15 commentaries
Allein wegen Haft oder wegen eines parallelen Strafverfahrens besteht nicht automatisch Anspruch auf amtliche Verteidigung; der Haftgrund reicht nicht ohne Weiteres für eine Bestellung.
“Der Beschwerdeführer bringt vor Bundesgericht erstmals vor, ihm sei zu Unrecht kein "auf Wirtschaftsrecht spezialisierter Pflichtverteidiger" zur Seite gestellt worden. Es ist fraglich, ob darauf überhaupt einzugehen ist. Der Beschwerdeführer wäre grundsätzlich verpflichtet gewesen, dieses Vorbringen bereits im Verfahren vor der Vorinstanz bzw. nach Erhalt der Beschlagnahmeverfügung vorzubringen. Dass er dies getan hätte, ist aus den Akten nicht ersichtlich und wird von ihm auch nicht behauptet. Selbst wenn auf die Rüge einzutreten wäre, erwiese sie sich aber als unbegründet. Es trifft zwar zu, dass der Beschwerdeführer im Verwaltungsstrafverfahren nicht verteidigt ist. Es liegt jedoch auch kein Fall von Art. 33 Abs. 1 VStrR vor, weshalb die ESBK von Amtes wegen eine amtliche Verteidigung hätte bestimmen müssen. Art. 33 Abs. 1 VStrR hält fest, dass, sofern der Beschuldigte nicht anderweitig verbeiständet ist, ihm die beteiligte Verwaltung von Amtes wegen aus dem Kreis der in Artikel 32 Abs. 2 Buchstabe a genannten Personen unter tunlicher Berücksichtigung seiner Wünsche einen amtlichen Verteidiger bestellt: wenn der Beschuldigte offensichtlich nicht imstande ist, sich selbst zu verteidigen (lit. a); für die Dauer der Untersuchungshaft, wenn diese nach Ablauf von drei Tagen aufrechterhalten wird (lit. b). Im vorliegenden Verwaltungsstrafverfahren sind keine derart komplexen Sachverhalts- bzw. Rechtsfragen zu prüfen, dass der Beschwerdeführer nicht imstande wäre, sich selbst zu verteidigen und eine anwaltliche Rechtsverbeiständung sachlich geboten wäre. Dies zeigt sich insbesondere auch an seinen eigenständig verfassten Beschwerden, die verständlich formuliert sind und die er bei den zuständigen Behörden eingereicht hat.”
Bei fehlendem Honorarbeleg kann die Behörde bzw. das Gericht die Entschädigung ex aequo et bono pauschal (z.B. pauschale Festsetzung ohne Honorarnachweis; teilweise konkrete Festsetzung wie CHF 800) bestimmen; dies gilt auch für die Vergütung des amtlichen Verteidigers (Reduktion möglich), wenn keine Honorar-/Spesenbelege vorliegen.
“); - nonobstant ce qui précède, la Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public ne peuvent pas – en règle générale – se voir imposer des frais judiciaires s'ils s'adressent au tribunal dans l'exercice de leurs attributions officielles sans que leur intérêt patrimonial soit en cause ou si leurs décisions font l'objet d'un recours (art. 66 al. 4 LTF par analogie); - en l'espèce, au vu des circonstances, soit du fait que c'est la décision de mise en liberté du 24 novembre 2021 de l'AFD qui a rendu la cause sans objet, il est statué sans frais; - le plaignant a conclu à ce qu'une indemnité équitable ascendant à CHF 1'500.-- lui soit allouée à titre de participation à ses honoraires d'avocat (act. 1, p. 6 s.); - à teneur de l'art. 68 al. 1 LTF, applicable par analogie, le tribunal décide, si et dans quelle mesure les frais de la partie qui obtient gain de cause seront supportés par celle qui succombe; - le plaignant, pourvu d'un défenseur d'office, a droit à une indemnité équitable pour les frais indispensables occasionnés par la procédure auprès de la Cour de céans (v. la réserve de l'art. 33 al. 3 DPA); - les honoraires de l'avocat sont fixés en fonction du temps effectivement consacré à la cause et nécessaire à la défense de la partie représentée, le tarif horaire s'élevant à CHF 200.-- au minimum et à 300.-- au maximum, étant précisé qu'en règle général le tarif appliqué par la Cour de céans est de CHF 230.-- par heure (art. 12 al. 1 RFPPF; décision du Tribunal pénal fédéral BH.2012.3 du 6 mars 2012 consid. 10.1 et réf. citée); - en l'absence d'un mémoire d'honoraires, l'autorité saisie de la cause fixe l'indemnité selon sa propre appréciation (art. 12 al. 2 du règlement du Tribunal pénal fédéral du 31 août 2010 sur les frais, émoluments, dépens et indemnités de la procédure pénale fédérale [RFPPF; RS 173.713.162]); - vu l'absence de mémoire d'honoraires ainsi que l'ampleur et la difficulté de la cause et compte tenu des limites du RFPPF, une indemnité d'un montant ascendant à CHF 800.-- (TVA incluse) fixée ex aequo et bono, paraît justifiée, et sera mise à la charge de l'AFD; - s'agissant enfin des conclusions formulées dans ses observations du 2 décembre 2021, tendant à ce qu'une indemnité de CHF 3'600.”
“); - nonobstant ce qui précède, la Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public ne peuvent pas – en règle générale – se voir imposer des frais judiciaires s'ils s'adressent au tribunal dans l'exercice de leurs attributions officielles sans que leur intérêt patrimonial soit en cause ou si leurs décisions font l'objet d'un recours (art. 66 al. 4 LTF par analogie); - en l'espèce, au vu des circonstances, soit du fait que c'est la décision de mise en liberté du 24 novembre 2021 de l'AFD qui a rendu la cause sans objet, il est statué sans frais; - le plaignant a conclu à ce qu'une indemnité équitable ascendant à CHF 1'500.-- lui soit allouée à titre de participation à ses honoraires d'avocat (act. 1, p. 6 s.); - à teneur de l'art. 68 al. 1 LTF, applicable par analogie, le tribunal décide, si et dans quelle mesure les frais de la partie qui obtient gain de cause seront supportés par celle qui succombe; - le plaignant, pourvu d'un défenseur d'office, a droit à une indemnité équitable pour les frais indispensables occasionnés par la procédure auprès de la Cour de céans (v. la réserve de l'art. 33 al. 3 DPA); - les honoraires de l'avocat sont fixés en fonction du temps effectivement consacré à la cause et nécessaire à la défense de la partie représentée, le tarif horaire s'élevant à CHF 200.-- au minimum et à 300.-- au maximum, étant précisé qu'en règle général le tarif appliqué par la Cour de céans est de CHF 230.-- par heure (art. 12 al. 1 RFPPF; décision du Tribunal pénal fédéral BH.2012.3 du 6 mars 2012 consid. 10.1 et réf. citée); - en l'absence d'un mémoire d'honoraires, l'autorité saisie de la cause fixe l'indemnité selon sa propre appréciation (art. 12 al. 2 du règlement du Tribunal pénal fédéral du 31 août 2010 sur les frais, émoluments, dépens et indemnités de la procédure pénale fédérale [RFPPF; RS 173.713.162]); - vu l'absence de mémoire d'honoraires ainsi que l'ampleur et la difficulté de la cause et compte tenu des limites du RFPPF, une indemnité d'un montant ascendant à CHF 800.-- (TVA incluse) fixée ex aequo et bono, paraît justifiée, et sera mise à la charge de l'AFD; - s'agissant enfin des conclusions formulées dans ses observations du 2 décembre 2021, tendant à ce qu'une indemnité de CHF 3'600.”
Bei Überführung an die Gerichtsbarkeit gelten anstelle von Art. 33 VStrR die Bestimmungen der schweizerischen Strafprozessordnung (insbesondere Art. 132 StPO).
“L'art. 33 DPA règle la défense d'office durant l'instruction menée par l'administration jusqu'au jugement rendu par le tribunal ou jusqu'au moment où la procédure pénale est pendante devant le tribunal compétent (TOBLER/RONC, in Basler Kommentar, Verwaltungsstrafrecht, 1re éd. 2020, n° 16 ad art. 33 DPA). Lorsqu'à l'issue de l'instruction, l'affaire est jugée par un tribunal, ce sont les dispositions du Code de procédure pénale suisse, en particulier l'art. 132 CPP, qui règlent les conditions de la défense d'office (arrêt du Tribunal fédéral 1B_746/2012 du 5 mars 2013 consid. 2.3). Selon l'art. 33 DPA, lorsque l'inculpé n'est pas assisté d'une autre manière, l'administration lui désigne d'office, en tenant compte de ses voeux dans la mesure du possible, un défenseur choisi parmi les personnes mentionnées à l'art. 32 al. 2 let. a DPA si l'inculpé n'est manifestement pas en état de se défendre lui-même (let.”
Bei einfachen oder nicht komplexen Fällen entfällt die Bestellung eines amtlichen Verteidigers trotz fehlender Verbeiständung; verständliche, selbstverfasste Eingaben und einfache Sach- und Rechtslage sprechen gegen eine Amtsverteidigungsbestellung.
“Der Beschwerdeführer bringt vor Bundesgericht erstmals vor, ihm sei zu Unrecht kein "auf Wirtschaftsrecht spezialisierter Pflichtverteidiger" zur Seite gestellt worden. Es ist fraglich, ob darauf überhaupt einzugehen ist. Der Beschwerdeführer wäre grundsätzlich verpflichtet gewesen, dieses Vorbringen bereits im Verfahren vor der Vorinstanz bzw. nach Erhalt der Beschlagnahmeverfügung vorzubringen. Dass er dies getan hätte, ist aus den Akten nicht ersichtlich und wird von ihm auch nicht behauptet. Selbst wenn auf die Rüge einzutreten wäre, erwiese sie sich aber als unbegründet. Es trifft zwar zu, dass der Beschwerdeführer im Verwaltungsstrafverfahren nicht verteidigt ist. Es liegt jedoch auch kein Fall von Art. 33 Abs. 1 VStrR vor, weshalb die ESBK von Amtes wegen eine amtliche Verteidigung hätte bestimmen müssen. Art. 33 Abs. 1 VStrR hält fest, dass, sofern der Beschuldigte nicht anderweitig verbeiständet ist, ihm die beteiligte Verwaltung von Amtes wegen aus dem Kreis der in Artikel 32 Abs. 2 Buchstabe a genannten Personen unter tunlicher Berücksichtigung seiner Wünsche einen amtlichen Verteidiger bestellt: wenn der Beschuldigte offensichtlich nicht imstande ist, sich selbst zu verteidigen (lit. a); für die Dauer der Untersuchungshaft, wenn diese nach Ablauf von drei Tagen aufrechterhalten wird (lit. b). Im vorliegenden Verwaltungsstrafverfahren sind keine derart komplexen Sachverhalts- bzw. Rechtsfragen zu prüfen, dass der Beschwerdeführer nicht imstande wäre, sich selbst zu verteidigen und eine anwaltliche Rechtsverbeiständung sachlich geboten wäre. Dies zeigt sich insbesondere auch an seinen eigenständig verfassten Beschwerden, die verständlich formuliert sind und die er bei den zuständigen Behörden eingereicht hat.”
Die tatsächliche Sach- oder Rechtskomplexität der Untersuchung (unübersichtliche rechtliche oder tatsächliche Fragen) begründet praktische bzw. notwendige Anspruchsgründe für die Bestellung eines Pflicht-/amtlichen Verteidigers; bei handhabbaren, fachlich bekannten Sachverhalten ist ein Verteidiger nicht erforderlich.
“BP.2024.96 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: BP.2024.96 Decisione incidentale del 5 novembre 2024 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Miriam Forni e Giorgio Bomio-Giovanascini, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., Richiedente Oggetto Designazione di un difensore d'ufficio e assistenza giudiziaria gratuita (art. 33 DPA) Fatti: A. Con decisione penale del 21 agosto 2024 (n. 62-2019-101/02/Pir), la Commissione federale delle case da gioco (in seguito: CFCG) ha ritenuto A. colpevole di istigazione alla violazione degli obblighi di diligenza nell'ambito della lotta contro il riciclaggio di denaro previsti dal capitolo 5, sezione 4 della legge federale sui giochi in denaro (LGD; RS 935.51), dal capitolo 2 della legge federale relativa alla lotta contro il riciclaggio di denaro e il finanziamento del terrorismo (LRD; RS 955.0) e dalle sue disposizioni d'esecuzione, reato commesso il 31 agosto 2019 presso il Casinò di Z. Costatata la violazione da parte dell'autorità del principio della celerità processuale, la CFCG ha condannato A. a una multa di fr. 500.–, addossandogli spese procedurali ridotte di fr. 5'460.– (tassa di decisione di fr. 5'000.– e tassa di stesura di fr. 460.–). Un'indennità al difensore d'ufficio di fr. 6'574.20 è stata messa a carico della Cassa federale (v. act. 1.1, pag. 31). Tale decisione ha fatto seguito a un decreto penale del 4 gennaio 2021 (n.”
“En l'espèce, le recourant se plaint de ne pas avoir été assisté d'un défenseur d'office durant l'enquête administrative, de sorte que le grief du recourant doit être examiné au regard de l'art. 33 DPA. Les questions de fait ou de droit ne présentaient pas, dans le cas particulier, des difficultés que le recourant n'était pas en mesure de surmonter seul et qui imposaient la présence d'un avocat durant l'instruction. Le recourant est certes au bénéfice d'un CFC de boucher, sans formation complémentaire. Il a toutefois toujours travaillé dans l'entreprise familiale où il était responsable des commandes, achats, ventes et de la production depuis une dizaine d'années. Les réponses qu'il a données aux enquêteurs révèlent du reste qu'il maîtrisait le sujet de son interrogatoire, à savoir l'importation de viande en Suisse et les prescriptions douanières. Enfin, la peine finalement infligée reste une amende, certes d'un montant élevé, à l'exclusion d'une peine privative de liberté. Au vu de l'ensemble de ces circonstances, l'AFD n'était pas tenue de désigner au recourant un défenseur d'office pour cette phase de la procédure, et la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en confirmant cette décision.”
“ou pour la durée de la détention préventive, si elle est maintenue au-delà de trois jours (let. b). Si, en raison de son indigence, l'inculpé ne peut pas se pourvoir d'un défenseur, il lui en est aussi désigné un d'office, à sa demande (cf. art. 33 al. 2 DPA). Pour déterminer si une personne est en état de se défendre selon l'art. 33 al. 1 let. a DPA, il y a lieu de prendre en considération, d'une part, le degré de formation du prévenu et, d'autre part, les difficultés plus ou moins grandes de l'affaire, tant en fait qu'en droit. Les circonstances du cas concret sont décisives (cf. TOBLER/RONC, op. cit., no 52 ad art. 33 DPA). L'incapacité de l'inculpé doit être évidente, à savoir facilement visible ou reconnaissable (TOBLER/RONC, op. cit., no 53 ad art. 33 DPA). La doctrine estime que la défense obligatoire peut s'imposer pour d'autres raisons. Comme le prévoient les dispositions pertinentes du CPP, il conviendrait notamment d'examiner si un cas de défense obligatoire existe lorsqu'une peine privative de liberté de plus d'un an, une mesure privative de liberté ou une expulsion est imminente (TOBLER/RONC, op. cit., no 66 ss. ad art. 33 DPA).”
Bei offensichtlicher/unvermindert erkennbarer Verteidigungsunfähigkeit ist amtliche Verteidigung zu prüfen; massgeblich sind Bildungsstand, Schulbildung, fachliche Kompetenz und die Komplexität des Falls.
“ou pour la durée de la détention préventive, si elle est maintenue au-delà de trois jours (let. b). Si, en raison de son indigence, l'inculpé ne peut pas se pourvoir d'un défenseur, il lui en est aussi désigné un d'office, à sa demande (cf. art. 33 al. 2 DPA). Pour déterminer si une personne est en état de se défendre selon l'art. 33 al. 1 let. a DPA, il y a lieu de prendre en considération, d'une part, le degré de formation du prévenu et, d'autre part, les difficultés plus ou moins grandes de l'affaire, tant en fait qu'en droit. Les circonstances du cas concret sont décisives (cf. TOBLER/RONC, op. cit., no 52 ad art. 33 DPA). L'incapacité de l'inculpé doit être évidente, à savoir facilement visible ou reconnaissable (TOBLER/RONC, op. cit., no 53 ad art. 33 DPA). La doctrine estime que la défense obligatoire peut s'imposer pour d'autres raisons. Comme le prévoient les dispositions pertinentes du CPP, il conviendrait notamment d'examiner si un cas de défense obligatoire existe lorsqu'une peine privative de liberté de plus d'un an, une mesure privative de liberté ou une expulsion est imminente (TOBLER/RONC, op. cit., no 66 ss. ad art. 33 DPA).”
“En l'espèce, le recourant se plaint de ne pas avoir été assisté d'un défenseur d'office durant l'enquête administrative, de sorte que le grief du recourant doit être examiné au regard de l'art. 33 DPA. Les questions de fait ou de droit ne présentaient pas, dans le cas particulier, des difficultés que le recourant n'était pas en mesure de surmonter seul et qui imposaient la présence d'un avocat durant l'instruction. Le recourant est certes au bénéfice d'un CFC de boucher, sans formation complémentaire. Il a toutefois toujours travaillé dans l'entreprise familiale où il était responsable des commandes, achats, ventes et de la production depuis une dizaine d'années. Les réponses qu'il a données aux enquêteurs révèlent du reste qu'il maîtrisait le sujet de son interrogatoire, à savoir l'importation de viande en Suisse et les prescriptions douanières. Enfin, la peine finalement infligée reste une amende, certes d'un montant élevé, à l'exclusion d'une peine privative de liberté. Au vu de l'ensemble de ces circonstances, l'AFD n'était pas tenue de désigner au recourant un défenseur d'office pour cette phase de la procédure, et la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en confirmant cette décision.”
Konkreter Verfahrensvollzug: Ein amtlicher Verteidiger wurde in einzelnen Fällen von Amtes wegen eingesetzt; trotz reduzierter Verfahrenskosten wurde die Vergütung dem kantonalen/öffentlichen Fonds (Cassa federale/Staatskasse) belastet.
“BP.2024.96 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: BP.2024.96 Decisione incidentale del 5 novembre 2024 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Miriam Forni e Giorgio Bomio-Giovanascini, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., Richiedente Oggetto Designazione di un difensore d'ufficio e assistenza giudiziaria gratuita (art. 33 DPA) Fatti: A. Con decisione penale del 21 agosto 2024 (n. 62-2019-101/02/Pir), la Commissione federale delle case da gioco (in seguito: CFCG) ha ritenuto A. colpevole di istigazione alla violazione degli obblighi di diligenza nell'ambito della lotta contro il riciclaggio di denaro previsti dal capitolo 5, sezione 4 della legge federale sui giochi in denaro (LGD; RS 935.51), dal capitolo 2 della legge federale relativa alla lotta contro il riciclaggio di denaro e il finanziamento del terrorismo (LRD; RS 955.0) e dalle sue disposizioni d'esecuzione, reato commesso il 31 agosto 2019 presso il Casinò di Z. Costatata la violazione da parte dell'autorità del principio della celerità processuale, la CFCG ha condannato A. a una multa di fr. 500.–, addossandogli spese procedurali ridotte di fr. 5'460.– (tassa di decisione di fr. 5'000.– e tassa di stesura di fr. 460.–). Un'indennità al difensore d'ufficio di fr. 6'574.20 è stata messa a carico della Cassa federale (v. act. 1.1, pag. 31). Tale decisione ha fatto seguito a un decreto penale del 4 gennaio 2021 (n.”
“a DPA prevede che se l'imputato non è altrimenti assistito, l'amministrazione in causa gli designa d'ufficio, tenendo conto per quanto possibile dei suoi desideri, un difensore scelto fra le persone menzionate nell'articolo 32 capoverso 2 lettera a: se l'imputato non è manifestamente in grado di difendersi da sé. Se l'imputato, per indigenza, non è in grado di provvedersi di un difensore a sua richiesta ne sarà pure designato uno d'ufficio. Sono esclusi i casi in cui la multa applicabile è inferiore a 2000 franchi (art. 33 cpv. 2 DPA). L'art. 33 cpv. 1 DPA regola i casi in cui l'imputato deve essere difeso (cosiddetta difesa necessaria; cfr. ordinanza del Tribunale penale federale BV.2014.27 del 18 settembre 2014 consid. 4.2.2 e rinvio; Tobler/Ronc, Commentario basilese, 2020, n. 33 e segg. ad art. 33 DPA; Eicker/Frank/Achermann, Verwaltungsstrafrecht und Verwaltungsstrafverfahrensrecht, 2012, pag. 237 e seg.). Un caso di difesa necessaria ai sensi dell'art. 33 cpv. 1 lett. a DPA sussiste se l'indagine penale presenta difficoltà di fatto o di diritto che la persona interessata non è in grado di affrontare (Tobler/Ronc, op. cit., n. 52 e segg. ad art. 33 DPA; Hauri, Verwaltungsstrafrecht [VStrR], 1998, pag. 93). 1.3 1.3.1 Una parte è da considerarsi indigente allorquando, per pagare le spese processuali e le ripetibili, è costretta ad intaccare i mezzi necessari per coprire i bisogni fondamentali personali e della propria famiglia (DTF 125 IV 161 consid. 4a; 124 I 1 consid. 2a; cfr. ugualmente DTF 128 I 225 consid. 2.5.1; 127 I 202 consid. 3b). L'analisi dell'esistenza dell'indigenza deve tener conto di tutta la situazione finanziaria del richiedente al momento dell'inoltro della richiesta di assistenza giudiziaria. Ciò comprende, da una parte, tutti gli obblighi finanziari e, d'altra parte, i redditi e la sostanza (DTF 124 I 1 consid. 2a; 120 Ia 179 consid. 3a, con i rinvii). Per la definizione di quanto è necessario per coprire i bisogni fondamentali l'autorità chiamata a giudicare non può semplicemente basarsi in maniera schematica sul minimo esistenziale prestabilito dalla legislazione sull'esecuzione e sul fallimento, ma deve prendere in considerazione le circostanze personali del richiedente (DTF 108 Ia 108 consid.”
Bei drohender Freiheitsstrafe (insbesondere über ein Jahr) sowie bei drohender Ausweisung ist die Prüfung einer Pflichtverteidigung bzw. Amtsverteidigerbestellung besonders angezeigt; bei Ausweisungsanordnungen erfolgt die Zuweisung eines Pflichtanwalts unabhängig von Bedürftigkeit, wobei die finanziellen Voraussetzungen weiterhin zu prüfen sind.
“ou pour la durée de la détention préventive, si elle est maintenue au-delà de trois jours (let. b). Si, en raison de son indigence, l'inculpé ne peut pas se pourvoir d'un défenseur, il lui en est aussi désigné un d'office, à sa demande (cf. art. 33 al. 2 DPA). Pour déterminer si une personne est en état de se défendre selon l'art. 33 al. 1 let. a DPA, il y a lieu de prendre en considération, d'une part, le degré de formation du prévenu et, d'autre part, les difficultés plus ou moins grandes de l'affaire, tant en fait qu'en droit. Les circonstances du cas concret sont décisives (cf. TOBLER/RONC, op. cit., no 52 ad art. 33 DPA). L'incapacité de l'inculpé doit être évidente, à savoir facilement visible ou reconnaissable (TOBLER/RONC, op. cit., no 53 ad art. 33 DPA). La doctrine estime que la défense obligatoire peut s'imposer pour d'autres raisons. Comme le prévoient les dispositions pertinentes du CPP, il conviendrait notamment d'examiner si un cas de défense obligatoire existe lorsqu'une peine privative de liberté de plus d'un an, une mesure privative de liberté ou une expulsion est imminente (TOBLER/RONC, op. cit., no 66 ss. ad art. 33 DPA).”
“En l'occurrence, il ressort de la décision attaquée rendue le 23 décembre 2021, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que le recourant n'a pas déposé de demande d'assistance judiciaire devant le Tribunal administratif fédéral. Le recourant ne prétend d'ailleurs pas le contraire. Or, le juge instructeur du Tribunal administratif fédéral ne devait pas examiner d'office si le recourant remplissait les conditions de l'art. 65 al. 1 PA, ce d'autant moins que le recourant était représenté par un mandataire professionnel. Au surplus, le recourant n'a transmis aucune pièce au Tribunal administratif fédéral établissant qu'il serait indigent. Dans son mémoire, il soutient que l'assistance judiciaire aurait dû lui être accordée au seul motif que l'Administration fédérale des douanes lui a désigné un conseil d'office dans une procédure pénale liée à la cause. Ce faisant, le recourant oublie qu'un conseil d'office lui a été octroyé non pas en raison de sa situation financière (art. 33 al. 2 DPA), mais parce qu'il risquait une expulsion du territoire sur la base des art. 66a al. 1 let. f ou 66a bis CP, au vu des faits qui lui étaient reprochés. Faisant application de l'art. 33 al. 1 let. a DPA, l'Administration fédérale des douanes a considéré, en raison de la complexité de l'affaire et des lourdes sanctions encourues par le recourant, que celui-ci n'était pas en mesure de se défendre seul et l'a mis au bénéfice d'un conseil d'office, sans se prononcer sur sa situation financière. Il n'est donc nullement établi que le recourant ne dispose pas de ressources financières suffisantes pour garantir la sauvegarde de ses droits par un mandataire professionnel. Dans ces circonstances, le juge instructeur du Tribunal administratif fédéral n'a pas enfreint les art. 29 al. 3 Cst. et 65 PA en n'octroyant pas au recourant le bénéfice de l'assistance judiciaire.”
Bei unentgeltlicher Verteidigung trägt die Staatskasse die Vergütung des amtlichen Verteidigers; die Cassa federale kann auch belastet werden.
“BP.2024.96 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: BP.2024.96 Decisione incidentale del 5 novembre 2024 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Miriam Forni e Giorgio Bomio-Giovanascini, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., Richiedente Oggetto Designazione di un difensore d'ufficio e assistenza giudiziaria gratuita (art. 33 DPA) Fatti: A. Con decisione penale del 21 agosto 2024 (n. 62-2019-101/02/Pir), la Commissione federale delle case da gioco (in seguito: CFCG) ha ritenuto A. colpevole di istigazione alla violazione degli obblighi di diligenza nell'ambito della lotta contro il riciclaggio di denaro previsti dal capitolo 5, sezione 4 della legge federale sui giochi in denaro (LGD; RS 935.51), dal capitolo 2 della legge federale relativa alla lotta contro il riciclaggio di denaro e il finanziamento del terrorismo (LRD; RS 955.0) e dalle sue disposizioni d'esecuzione, reato commesso il 31 agosto 2019 presso il Casinò di Z. Costatata la violazione da parte dell'autorità del principio della celerità processuale, la CFCG ha condannato A. a una multa di fr. 500.–, addossandogli spese procedurali ridotte di fr. 5'460.– (tassa di decisione di fr. 5'000.– e tassa di stesura di fr. 460.–). Un'indennità al difensore d'ufficio di fr. 6'574.20 è stata messa a carico della Cassa federale (v. act. 1.1, pag. 31). Tale decisione ha fatto seguito a un decreto penale del 4 gennaio 2021 (n.”
Das amtliche Mandat erstreckt sich auch auf Verwaltungsbeschwerdeverfahren vor der betroffenen Verwaltungsleitung bzw. dem Direktor/Chef der betroffenen Verwaltung; Beschwerden über Tariffestsetzungen fallen in die Zuständigkeit der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichts.
“Aktenkundig ist, dass das BAZG mit Verfügung vom 3. Februar 2022 Advokat Schwab für die Dauer des Verwaltungsstrafverfahrens bereits als amtlichen Verteidiger des Beschuldigten einsetzte (Verfahrensakten, pag. 06.03.01/000001 f.). Das amtliche Mandat gilt dabei auch für das Beschwerdeverfahren vor dem Direktor oder Chef der betroffenen Verwaltung (Tobler/Ronc, Basler Kommentar, 2020, N. 1 und 20 ff. zu Art. 33 VStrR). Darauf hat der Beschwerdegegner in seiner Beschwerdeantwort zu Recht verwiesen (act. 5, S. 6). Insofern der Beschwerdeführer mithin die Einsetzung von Advokat Schwab als amtlichen Verteidiger für das vorangegangene Beschwerdeverfahren beantragt, ist darauf nicht einzutreten, da diesem Antrag bereits mit Verfügung vom 3. Februar 2022 entsprochen wurde. Unklar ist, ob der Beschwerdeführer ferner die Einsetzung von Advokat Schwab als amtlichen Verteidiger für das verwaltungsrechtliche Nacherhebungsverfahren beantragt, wie dies der Beschwerdegegner aus der Beschwerde herauszulesen scheint. Auf einen derartigen Antrag wäre jedenfalls nicht einzutreten, da das BAZG bereits mit Verfügung vom 9. April 2024 Advokat Schwab ab dem 6. November 2023 für die Dauer des nichtstreitigen Verwaltungsverfahrens nach Art. 12 VStrR vor dem BAZG als unentgeltlichen Rechtsbeistand des Beschwerdeführers eingesetzt hat (Verfahrensakten, pag. 06.03.46/000001 ff.). Im Übrigen wäre ohnehin nicht im vorliegenden Verwaltungsstrafverfahren über die Einsetzung von Advokat Schwab als unentgeltlichen Rechtsbeistand zu befinden, da das Verfahren nach Art.”
“Aktenkundig ist, dass das BAZG mit Verfügung vom 14. November 2022 Advokat Sami rückwirkend per 9. November 2022 für die Dauer des Verwaltungsstrafverfahrens als amtlichen Verteidiger des Beschuldigten einsetzte (Verfahrensakten, pag. 12.03.16/000001 f.). Das amtliche Mandat gilt dabei auch für das Beschwerdeverfahren vor dem Direktor oder Chef der betroffenen Verwaltung (Tobler/Ronc, Basler Kommentar, 2020, N. 1 und 20 ff. zu Art. 33 VStrR). Darauf hat der Beschwerdegegner in seiner Beschwerdeantwort zu Recht verwiesen (act. 5, S. 6). Insofern der Beschwerdeführer mithin die Einsetzung von Advokat Sami als amtlichen Verteidiger für das vorangegangene Beschwerdeverfahren beantragt, ist darauf nicht einzutreten, da diesem Antrag bereits mit Verfügung vom 14. November 2022 entsprochen wurde. Unklar ist, ob der Beschwerdeführer ferner die Einsetzung von Advokat Schwab als amtlichen Verteidiger für das verwaltungsrechtliche Nacherhebungsverfahren beantragt, wie dies der Beschwerdegegner aus der Beschwerde herauszulesen scheint. Auf einen derartigen Antrag wäre jedenfalls nicht einzutreten, da das BAZG bereits mit Verfügung vom 9. April 2024 Advokat Sami ab dem 6. November 2023 für die Dauer des nichtstreitigen Verwaltungsverfahrens nach Art. 12 VStrR vor dem BAZG als unentgeltlichen Rechtsbeistand des Beschwerdeführers eingesetzt hat (Verfahrensakten, pag. 12.03.57/000001 ff.). Im Übrigen wäre ohnehin nicht im vorliegenden Verwaltungsstrafverfahren über die Einsetzung von Advokat Sami als unentgeltlichen Rechtsbeistand zu befinden, da das Verfahren nach Art.”
“BV.2024.3 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: BV.2024.3 Nebenverfahren: BP.2024.43 Beschluss vom 15. Oktober 2024 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Daniel Kipfer Fasciati und Patrick Robert-Nicoud, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., vertreten durch Advokat Alexander Schwab, Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Zoll und Grenzsicherheit, Beschwerdegegner Gegenstand Amtshandlung (Art. 27 Abs. 1 und 3 VStrR); Einsetzung eines amtlichen Verteidigers (Art. 33 VStrR); unentgeltliche Rechtspflege im Beschwerdeverfahren (Art. 29 Abs. 3 BV)”
“BV.2024.4, BP.2024.42 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: BV.2024.4 Nebenverfahren: BP.2024.42 Beschluss vom 15. Oktober 2024 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Daniel Kipfer Fasciati und Patrick Robert-Nicoud, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., vertreten durch Advokat Alexander Sami, Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Zoll und Grenzsicherheit, Direktionsbereich Strafverfolgung, Beschwerdegegner Gegenstand Amtshandlung (Art. 27 Abs. 1 und 3 VStrR); Einsetzung eines amtlichen Verteidigers (Art. 33 VStrR); unentgeltliche Rechtspflege im Beschwerdeverfahren (Art. 29 Abs. 3 BV)”
Die Bestellung eines amtlichen Verteidigers im Untersuchungsverfahren begründet nicht automatisch Anspruch auf amtliche Verteidigung im Beschwerdeverfahren.
“Gemäss Art. 29 Abs. 3 BV hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege, wenn ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint. Soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand (siehe auch Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG analog). Der Umstand, dass die beteiligte Verwaltung dem Beschwerdeführer im Untersuchungsverfahren (gestützt auf Art. 33 Abs. 1 VStrR) einen amtlichen Verteidiger bestellt hat, verleiht diesem keinen gesetzlichen Anspruch auf eine amtliche notwendige Verteidigung im Beschwerdeverfahren (siehe hierzu u.a. den Beschluss des Bundesstrafgerichts BH.2021.6 vom 4. Januar 2022 E. 4.3 m.w.H.).”
“Gemäss Art. 29 Abs. 3 BV hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege, wenn ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint. Soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand (siehe auch Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG analog). Der Umstand, dass die beteiligte Verwaltung dem Beschwerdeführer im Untersuchungsverfahren (gestützt auf Art. 33 Abs. 1 VStrR) einen amtlichen Verteidiger bestellt hat, verleiht diesem keinen gesetzlichen Anspruch auf eine amtliche notwendige Verteidigung im Beschwerdeverfahren (siehe hierzu u.a. den Beschluss des Bundesstrafgerichts BH.2021.6 vom 4. Januar 2022 E. 4.3 m.w.H.).”
Bei Bewilligungshindernissen und in Fällen mit zusammenhängenden Verwaltungs- und Strafverfahren wird nach Art.33 Abs.2 VStrR regelmässig Assistenz beansprucht; dies gilt auch für Verfahrensarten ohne klare Parteistellung, wo die Praxis eine frühzeitige Prüfung der Bedürftigkeit und der Erfolgsaussichten für eine freie Verteidigung verlangt.
“Il se prévaut également des conséquences professionnelles de l'amende prononcée dans le cadre du mandat de répression, lui-même fondé sur la décision querellée. Dans sa réponse du 20 juin 2019, l'autorité inférieure maintient intégralement sa position et conclut au rejet du recours. D.b Par pli séparé du même jour adressé à la DGD, le recourant s'est également opposé au mandat de répression du 18 mars 2019, requérant également l'assistance judiciaire dans cette procédure. Il a conclu à l'annulation de l'entier de la procédure au motif qu'il aurait été privé à tort de la présence d'un avocat lors des interpellations et demande que le mandat de répression soit modifié dans le sens que l'amende n'excède pas 4'999 francs. D.c Par décision incidente du 29 août 2019, le TAF rejette la requête d'assistance judiciaire au motif principal que le recourant n'a pas prouvé son indigence. Par surabondance, le Tribunal observe également que, sur la base d'un examen sommaire du dossier, les chances de succès du recours apparaissent relativement faibles. D.d Par décision du 17 septembre 2019, l'AFD refuse la demande d'assistance judiciaire fondée sur l'art. 33 al. 2 DPA et rejette l'opposition au mandat de répression du recourant. Par pli du 30 septembre 2019, le recourant sollicite le jugement de sa cause par un Tribunal conformément à l'art. 72 DPA. D.e Accusant réception de cette requête, l'AFD répond en substance le 4 octobre 2019 qu'il paraît judicieux d'attendre l'issue définitive de la procédure administrative avant de poursuivre la procédure pénale administrative, la décision encore à rendre par le juge fiscal ne pouvant que bénéficier au travail de l'autorité judiciaire pénale. D.f Après s'être acquitté de l'avance sur les frais de la procédure devant le TAF, le recourant, par réplique du 14 novembre 2019, persiste dans ses conclusions. Afin de démontrer que les procédures pénales et administratives sont intimement liées, il produit le courrier de l'AFD du 4 octobre 2019. D.g Invitée à dupliquer, l'autorité inférieure réagit le 21 janvier 2020, hors du délai imparti, indiquant renoncer à le faire tout en précisant que ce sont des raisons purement pragmatiques qui ont différé la transmission du dossier à l'autorité judiciaire compétente.”
Bei Bedürftigkeit ist die gesamte finanzielle Lage zum Zeitpunkt des Gesuchs (Einkommen, Vermögen, Verpflichtungen) zu prüfen; nicht nur ein pauschaler Existenzminimum‑Vergleich.
“BP.2024.96 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: BP.2024.96 Decisione incidentale del 5 novembre 2024 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Miriam Forni e Giorgio Bomio-Giovanascini, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., Richiedente Oggetto Designazione di un difensore d'ufficio e assistenza giudiziaria gratuita (art. 33 DPA) Fatti: A. Con decisione penale del 21 agosto 2024 (n. 62-2019-101/02/Pir), la Commissione federale delle case da gioco (in seguito: CFCG) ha ritenuto A. colpevole di istigazione alla violazione degli obblighi di diligenza nell'ambito della lotta contro il riciclaggio di denaro previsti dal capitolo 5, sezione 4 della legge federale sui giochi in denaro (LGD; RS 935.51), dal capitolo 2 della legge federale relativa alla lotta contro il riciclaggio di denaro e il finanziamento del terrorismo (LRD; RS 955.0) e dalle sue disposizioni d'esecuzione, reato commesso il 31 agosto 2019 presso il Casinò di Z. Costatata la violazione da parte dell'autorità del principio della celerità processuale, la CFCG ha condannato A. a una multa di fr. 500.–, addossandogli spese procedurali ridotte di fr. 5'460.– (tassa di decisione di fr. 5'000.– e tassa di stesura di fr. 460.–). Un'indennità al difensore d'ufficio di fr. 6'574.20 è stata messa a carico della Cassa federale (v. act. 1.1, pag. 31). Tale decisione ha fatto seguito a un decreto penale del 4 gennaio 2021 (n.”
Bei geringen Bussen (unter ca. 2'000 CHF) besteht kein Anspruch auf einen amtlichen Verteidiger.
“BP.2024.96 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: BP.2024.96 Decisione incidentale del 5 novembre 2024 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Miriam Forni e Giorgio Bomio-Giovanascini, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., Richiedente Oggetto Designazione di un difensore d'ufficio e assistenza giudiziaria gratuita (art. 33 DPA) Fatti: A. Con decisione penale del 21 agosto 2024 (n. 62-2019-101/02/Pir), la Commissione federale delle case da gioco (in seguito: CFCG) ha ritenuto A. colpevole di istigazione alla violazione degli obblighi di diligenza nell'ambito della lotta contro il riciclaggio di denaro previsti dal capitolo 5, sezione 4 della legge federale sui giochi in denaro (LGD; RS 935.51), dal capitolo 2 della legge federale relativa alla lotta contro il riciclaggio di denaro e il finanziamento del terrorismo (LRD; RS 955.0) e dalle sue disposizioni d'esecuzione, reato commesso il 31 agosto 2019 presso il Casinò di Z. Costatata la violazione da parte dell'autorità del principio della celerità processuale, la CFCG ha condannato A. a una multa di fr. 500.–, addossandogli spese procedurali ridotte di fr. 5'460.– (tassa di decisione di fr. 5'000.– e tassa di stesura di fr. 460.–). Un'indennità al difensore d'ufficio di fr. 6'574.20 è stata messa a carico della Cassa federale (v. act. 1.1, pag. 31). Tale decisione ha fatto seguito a un decreto penale del 4 gennaio 2021 (n.”
Die Verwaltung kann amtliche Verteidiger bereits während der administrativen Instruktion bzw. in Nebenverfahren von Amtes wegen bestellen; bei Einsetzung entscheidet die Verwaltung auch über damit zusammenhängende Fragen.
“L'art. 33 DPA règle la défense d'office durant l'instruction menée par l'administration jusqu'au jugement rendu par le tribunal ou jusqu'au moment où la procédure pénale est pendante devant le tribunal compétent (TOBLER/RONC, in Basler Kommentar, Verwaltungsstrafrecht, 1re éd. 2020, n° 16 ad art. 33 DPA). Lorsqu'à l'issue de l'instruction, l'affaire est jugée par un tribunal, ce sont les dispositions du Code de procédure pénale suisse, en particulier l'art. 132 CPP, qui règlent les conditions de la défense d'office (arrêt du Tribunal fédéral 1B_746/2012 du 5 mars 2013 consid. 2.3). Selon l'art. 33 DPA, lorsque l'inculpé n'est pas assisté d'une autre manière, l'administration lui désigne d'office, en tenant compte de ses voeux dans la mesure du possible, un défenseur choisi parmi les personnes mentionnées à l'art. 32 al. 2 let. a DPA si l'inculpé n'est manifestement pas en état de se défendre lui-même (let.”
“BV.2024.4, BP.2024.42 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: BV.2024.4 Nebenverfahren: BP.2024.42 Beschluss vom 15. Oktober 2024 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Daniel Kipfer Fasciati und Patrick Robert-Nicoud, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., vertreten durch Advokat Alexander Sami, Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Zoll und Grenzsicherheit, Direktionsbereich Strafverfolgung, Beschwerdegegner Gegenstand Amtshandlung (Art. 27 Abs. 1 und 3 VStrR); Einsetzung eines amtlichen Verteidigers (Art. 33 VStrR); unentgeltliche Rechtspflege im Beschwerdeverfahren (Art. 29 Abs. 3 BV)”
Nutzen Sie die aktuelle Seite als Kontext für Recherche, Zusammenfassungen, Vergleiche und Entwürfe.