Introduit par le ch. I de la LF du 28 sept. 2012, en vigueur depuis le 1eroct. 2013 (RO 2013 1451;FF 2011 75237549). ↩
34 commentaries
art. 19b LStup ne s'applique que lorsque la remise est effectuée à titre gratuit. En présenÎ d'une contrepartie, la non-punissabilité est exclue selon la doctrine pertinente. La doctrine cite notamment comme contreparties le paiement d'une somme d'argent, la remise d'autres actifs patrimoniaux, la fourniture de prestations de services ou l'annulation de dettes. Il est controversé de savoir si l'achat d'une quantité globale par une personne et la remise ultérieure, au prorata, à des amis relèvent du type privilégié; le Tribunal cantonal de Zurich a répondu par la négative en 2013, tandis qu'une partie de la doctrine l'admet.
“Gemäss Art. 19b Abs. 1 BetmG ist die unentgeltliche Abgabe einer gering- fügigen Menge eines Betäubungsmittels zur Ermöglichung des gleichzeitigen und gemeinsamen Konsums einer Person von mehr als 18 Jahren straflos. Diese Re- gelung beruht auf der Erkenntnis, dass Drogen häufig in Gruppen konsumiert werden, wobei sich der Gesetzgeber die in BGE 95 IV 179 beschriebene Situation vor Augen hielt. Es wurde nämlich als sehr stossend empfunden, dass nach der zitierten Rechtsprechung ein Konsument als Drogenhändler eingestuft wurde, nur weil er eine Marihuanazigarette unter Gleichgesinnten zirkulieren liess. In solchen Konstellationen sollte demnach der Konsum als solcher zwar strafbar bleiben, hingegen sollte eine Verurteilung wegen eines Vergehens im Sinne von Art. 19 Abs. 1 BetmG ausgeschlossen sein (H UG-BEELI, BetmG-Kommentar, Art. 19b N 43 m.w.H.). Aus Art. 19b BetmG darf allerdings nicht geschlossen werden, dass jede Abgabe von Betäubungsmitteln an Dritte zum Zwecke des gemeinsamen Konsums straflos bleibt. Die Bestimmung kommt vielmehr nur dann zur Anwen- dung, wenn die Abgabe unentgeltlich erfolgt. Erfolgt eine Gegenleistung, fällt die Anwendung dieser Norm hingegen ausser Betracht. Was als Gegenleistung zu qualifizieren ist, wird in der Lehre überwiegend mit Zahlung eines Geldbetrags, Übergabe anderer Vermögenswerte, Erbringen von Dienstleistungen oder Erlass von Schulden beschrieben (A LBRECHT, SHK Kommentar BetmG, Art. 19b BetmG N 8; FINGERHUTH/SCHLEGEL/JUCKER, OFK-BetmG, Art. 19b BetmG N 6; HUG-BEELI, BetmG-Kommentar, Art. 19b N 54). Kontrovers diskutiert wird demgegenüber, ob derjenige, der im Auftrag von Kollegen geringfügige Mengen Betäubungsmittel zum gemeinsamen Konsum kauft und sie den Freunden anschliessend zum an- teilsmässigen Preis abgibt, ebenfalls unter den privilegierten Tatbestand von Art. 19b BetmG fällt. Das Zürcher Obergericht hat dies in einem Entscheid aus dem Jahr 2013 verneint (vgl.”
“Es wurde nämlich als sehr stossend empfunden, dass nach der zitierten Rechtsprechung ein Konsument als Drogenhändler eingestuft wurde, nur weil er eine Marihuanazigarette unter Gleichgesinnten zirkulieren liess. In solchen Konstellationen sollte demnach der Konsum als solcher zwar strafbar bleiben, hingegen sollte eine Verurteilung wegen eines Vergehens im Sinne von Art. 19 Abs. 1 BetmG ausgeschlossen sein (H UG-BEELI, BetmG-Kommentar, Art. 19b N 43 m.w.H.). Aus Art. 19b BetmG darf allerdings nicht geschlossen werden, dass jede Abgabe von Betäubungsmitteln an Dritte zum Zwecke des gemeinsamen Konsums straflos bleibt. Die Bestimmung kommt vielmehr nur dann zur Anwen- dung, wenn die Abgabe unentgeltlich erfolgt. Erfolgt eine Gegenleistung, fällt die Anwendung dieser Norm hingegen ausser Betracht. Was als Gegenleistung zu qualifizieren ist, wird in der Lehre überwiegend mit Zahlung eines Geldbetrags, Übergabe anderer Vermögenswerte, Erbringen von Dienstleistungen oder Erlass von Schulden beschrieben (A LBRECHT, SHK Kommentar BetmG, Art. 19b BetmG N 8; FINGERHUTH/SCHLEGEL/JUCKER, OFK-BetmG, Art. 19b BetmG N 6; HUG-BEELI, BetmG-Kommentar, Art. 19b N 54). Kontrovers diskutiert wird demgegenüber, ob derjenige, der im Auftrag von Kollegen geringfügige Mengen Betäubungsmittel zum gemeinsamen Konsum kauft und sie den Freunden anschliessend zum an- teilsmässigen Preis abgibt, ebenfalls unter den privilegierten Tatbestand von Art. 19b BetmG fällt. Das Zürcher Obergericht hat dies in einem Entscheid aus dem Jahr 2013 verneint (vgl. dazu Urteil des Obergerichts des Kantons Zürich - 14 - Nr. SB120288 vom 18. Januar 2013, E. 3.2.2). Von den Autoren des OFK-BetmG- Kommentars wird dies hingegen mit der Begründung bejaht, dass der Erwerb der für den gemeinsamen Konsum aufzuteilenden Gesamtmenge auf einem gemein- samen Entschluss beruht (F INGERHUTH/SCHLEGEL/JUCKER, OFK-BetmG, Art. 19b BetmG N 6).”
La non-punissabilité prévue à l'art. 19b LStup ne s'applique pas lorsque la remise de petites quantités à des tiers s'étend sur une longue périoÞ.
“ab) Selon l’article 19a LStup, celui qui, sans droit, aura consommé intentionnellement des stupéfiants ou celui qui aura commis une infraction à l’article 19 pour assurer sa propre consommation est passible de l’amende. D’après l’article 19b LStup, celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes, pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement n’est pas punissable. Le législateur a volontairement distingué les actes préparatoires sans consommation (art. 19b première partie de phrase LStup) et les actes préparatoires punissables en combinaison avec la consommation (art. 19a al. 1 en lien avec l’art. 19 al. 1 let.d LStup ; ATF 145 IV 320 et 108 IV 196). L’exemption de peine de l’article 19b LStup n’entre en ligne de compte que si l’accusé a remis de petites quantités de drogue en vue d’une consommation commune – celle-ci demeurant punissable – mais non si cette remise s’est étendue sur une longue période (Favre, Pellet, Stoudmann, op. cit., n° 1.3 ad art. 19b LStup). Si l'auteur acquiert un stupéfiant pour en vendre une partie et en consommer l'autre partie, il commet, en concours idéal, des infractions à l'art. 19 LStup et à l'art. 19a LStup. ba) Pour se prononcer sur l’argumentation de l’appelant, la Cour pénale retient en premier lieu les éléments généraux suivants : L’appelant a déjà été condamné, par l’ordonnance pénale du 9 novembre 2017, pour avoir remis à des tiers 2.25 kilos de marijuana, du crystal, du speed et des ecstasies. Il avait alors été reconnu notamment coupable d’avoir cultivé 3 kilos de marijuana et importé 100 comprimés d’ecstasies, lot intercepté par le service des douanes de l’aéroport de Zurich. Cet antécédent ne signifie naturellement pas ipso facto que l’appelant a continué à agir en vue de procurer des substances prohibées à des tiers. Il est établi que l’appelant s’est livré de nouveau, après sa condamnation du 9 novembre 2017, à une culture de plants de chanvre. Le prévenu a déclaré immédiatement à la police qu’il s’agissait de cannabidiol (ci-après : CBD), sans pouvoir assurer qu’il s’agissait de « CBD légal », puis précisé devant le tribunal de police qu’il s’agissait « d’un croisement entre CBD et marijuana », avec « un taux de THC plus élevé ».”
En cas de classement de la procédure en raison d'une quantité négligeable de stupéfiants au sens de l'art. 19b LStup, l'imposition de frais de procédure ou de justiÎ n'est pas admissible; une telle imposition de frais porte atteinte à la présomption d'innocenÎ et doit être annulée.
“Sofern vorliegend überhaupt ein zivilrechtliches, kausales Verschulden des Beschwerdeführers für die Einleitung des Verfahrens in Bezug auf die Sachbeschädigung des Strassenverkehrsschilds (SW 2019 1 2) bejaht werden könnte (dazu nachfolgend E. 2.5.2 unten), kann dieses nach dem Gesagten nicht für die Auferlegung der Kosten beliebig weiterer Verfahren hinhalten. Wäre dies zulässig, liessen sich auch die Kosten des Verfahrens betreffend Betäubungsmittelbesitz dem Beschwerdeführer auferlegen, wurde das bei ihm vorgefundene Marihuana doch anlässlich derselben Anhaltung sichergestellt. Da eine Kostenauferlegung im Fall einer Verfahrenseinstellung aufgrund einer geringfügigen Drogenmenge zu Konsumzwecken gemäss Art. 19b BetmG nicht zulässig ist (vgl. BGer 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.6), hat die Staatsanwaltschaft jedoch zu Recht von einer solchen abgesehen. Gleiches muss vorliegend auch für das Verfahren SW 2019 1 6 gelten. Dem Beschwerdeführer kann keinerlei schuldhaftes Verhalten vorgeworfen werden, welches kausal zu dessen Einleitung führte. Die Auferlegung der Kosten dieses Verfahrens verstösst damit gegen die Unschuldsvermutung und ist folglich aufzuheben.”
l'art. 19b LStup s'applique aux très petites quantités de cannabis. La loi considère comme quantité négligeable 10 g de préparation de type cannabis. En pratique, l'art. 19b a par exemple été appliqué à environ 1,1 g de résidus de résine de cannabis, conduisant à l'acquittement des procédures correspondantes.
“2.2.11. S'agissant du séjour illégal les faits sont établis sur la base des éléments figurant au dossier et sont reconnus par le prévenu, un verdict de culpabilité sera prononcé de ce chef (art. 115 al. 1 let. b LEI). 2.1.12. Le prévenu sera en revanche acquitté du chef d'exercice d'une activité lucrative sans autorisation (art. 115 al. 1 let. c LEI), dès lors qu'il existe un doute sur sa prise de connaissance de l'intention des autorités de ne pas renouveler son permis de séjour au moment des faits. 2.2.13. La consommation de produits stupéfiants par le prévenu est établie sur la base des éléments figurant au dossier et est reconnu par celui-ci, un verdict de culpabilité sera prononcé à son encontre (19a ch. 1 LStup). 2.2.14. En revanche, dès lors qu'il est établi, sur la base des déclarations du prévenu, que le 1.1 gramme de résine de cannabis retrouvé sur ce dernier le 11 juin 2022 était destiné à sa consommation personnelle, alors, au vu de la quantité de produit stupéfiant, l'art. 19b LStup sera appliqué et le prévenu sera acquitté de contravention à l'art. 19a ch. 1 LStup quant à la détention de produits cannabiques. 3. Peine 3.1.1. Aux termes de l'art. 47 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur, en tenant compte des antécédents et de la situation personnelle de ce dernier ainsi que de l'effet de la peine sur son avenir (al. 1). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (al. 2). 3.1.2. Si, en raison d'un ou de plusieurs actes, l'auteur remplit les conditions de plusieurs peines de même genre, le juge le condamne à la peine de l'infraction la plus grave et l'augmente dans une juste proportion. Il ne peut toutefois excéder de plus de la moitié le maximum de la peine prévue pour cette infraction.”
Si aucune contrepartie n'est constatée, la remise à titre gratuit demeure non punissable en application de l'art. 19b al. 1 LStup. Une éventuelle incrimination de la consommation peut en revanche être couverte par l'art. 19a LStup, comme le montre la décision citée.
“Nach dem Gesagten lässt sich im hier zu beurteilenden Fall demnach nicht erstellen, dass die Kokainabgaben durch den Beschuldigten gegen Entgelt erfolg- ten. In Anwendung von Art. 19b Abs. 1 BetmG bleibt sein Verhalten damit im Zu- sammenhang mit den beiden eingeklagten Betäubungsmittelabgaben straflos. Demzufolge ist er in diesem Punkt vom Anklagevorwurf des Vergehens im Sinne von Art. 19 Abs. 1 lit. c BetmG freizusprechen. Soweit der Kokainkonsum selber strafbar ist, ist übrigens anzufügen, dass dies durch den erstinstanzlich ergange- nen und unbestritten gebliebenen Schuldspruch wegen mehrfacher Übertretung von Art. 19a Ziff. 1 BetmG abgedeckt wird. - 16 -”
“Nach dem Gesagten lässt sich im hier zu beurteilenden Fall demnach nicht erstellen, dass die Kokainabgaben durch den Beschuldigten gegen Entgelt erfolg- ten. In Anwendung von Art. 19b Abs. 1 BetmG bleibt sein Verhalten damit im Zu- sammenhang mit den beiden eingeklagten Betäubungsmittelabgaben straflos. Demzufolge ist er in diesem Punkt vom Anklagevorwurf des Vergehens im Sinne von Art. 19 Abs. 1 lit. c BetmG freizusprechen. Soweit der Kokainkonsum selber strafbar ist, ist übrigens anzufügen, dass dies durch den erstinstanzlich ergange- nen und unbestritten gebliebenen Schuldspruch wegen mehrfacher Übertretung von Art. 19a Ziff. 1 BetmG abgedeckt wird. - 16 -”
RéférenÎ : LStup art. 19b n. 29 Selon l'art. 19b al. 2 LStup, 10 g de cannabis sont considérés comme une quantité négligeable. Si seul le port d'une telle quantité est constaté, la personne concernée ne commet pas d'infraction au sens de l'art. 19b al. 1 LStup ; dans ce cas, selon la jurisprudenÎ citée, aucune procédure pénale ne devrait être ouverte d'emblée et aucun frais de procédure ne peut être imposé pour le classement de la procédure.
“Der Besitz von geringfügigen Mengen eines Betäubungsmittels zum eigenen Konsum ist nach Art. 19b des Betäubungsmittelgesetzes (BetmG, SR 812.121) straflos. Bei 10 Gramm Cannabis handelt es sich nach Art. 19b Abs. 2 BetmG um eine geringfügige Menge.”
“Für den Vorwurf des Konsums von Betäubungsmitteln seitens des Beschwerdeführers ergeben sich aus den Akten folglich keine hinreichenden Hinweise. Als erstellt kann vielmehr einzig gelten, dass der Beschwerdeführer am 23. Mai 2018 eine geringfügige Menge des Wirkungstyps Cannabis im Sinne von Art. 19b Abs. 2 BetmG auf sich trug. Mit diesem Verhalten hat er sich entsprechend Art. 19b Abs. 1 BetmG aber nicht strafbar gemacht. Damit fehlt es an einem rechtlich vorwerfbaren Verhalten des Beschwerdeführers, welches die Einleitung des Verfahrens bewirkt hätte. Vielmehr wäre bei dieser Ausgangslage von vornherein kein Strafverfahren gegen den Beschwerdeführer zu eröffnen gewesen (vgl. Hug-Beeli, a.a.O., Art. 19b N 58). Dementsprechend dürfen ihm für die Einstellung dieses Strafverfahrens weder Verfahrenskosten noch -gebühren gestützt auf Art. 426 Abs. 2 StPO auferlegt werden (siehe E. 3.2 hiervor). Die Kostenauflage für das eingestellte Verfahren erfolgte demnach zu Unrecht.”
Si la remise a pour but que le destinataire emporte la substanÎ et la consomme seul ultérieurement, il ne s'agit pas d'une cession destinée à permettre une consommation commune ou simultanée ; l'art. 19b LStup ne s'applique pas dans de tels cas et l'acte peut être qualifié de vente.
“g Kokaingemisch an D._____ übergeben hat. Dieser musste zwar keinen Geldbetrag dafür abliefern. Entspre- chend den Gepflogenheiten, die vom Beschuldigten und D._____ gelebt wurden, war aber klar, dass die Gegenleistung des Letzteren darin bestand, zu einem an- deren Zeitpunkt dafür besorgt zu sein, seinerseits Drogen auch für den Beschul- digten zu organisieren. Insofern ist bereits auszuschliessen, dass D._____ das Kokain unentgeltlich vom Beschuldigten erhalten hat. Vor allem steht jedoch auf- grund der Aussagen von D._____ darüber hinaus unumstösslich fest, dass er die Substanz zu sich nach Hause mitnehmen wollte, um sie alleine zu verbrauchen. Insofern diente die inkriminierte Kokainübergabe vom 28. Mai 2021 gerade nicht der Ermöglichung des gemeinsamen und gleichzeitigen Konsums, weshalb von vornherein kein Anwendungsfall von Art. 19b BetmG vorliegen kann. Es liegt mit- hin vielmehr eine tatbestandsmässige Veräusserung vor. Davon abgesehen ist aufgrund der Umstände auch offensichtlich, dass der Beschuldigte wusste, dass er seinem Abnehmer Kokain übergeben hat. Folgerichtig erweist die von der Vo- rinstanz vorgenommene Subsumtion der Tathandlung unter die Bestimmung von Art. 19 Abs. 1 lit. c BetmG als zutreffend und ist auch im Berufungsverfahren zu bestätigen.”
LStup art. 19b ch. 27 Lors de la détermination de la «quantité négligeable», le juge dispose d'une large marge d'appréciation. La jurisprudenÎ retient comme critère d'orientation la quantité consommée par la personne concernée par semaine (voir ATF 124 IV 184).
“a LEI, est puni d'une peine privative de liberté d'un an au plus ou d'une peine pécuniaire quiconque contrevient aux dispositions sur l'entrée en Suisse (art. 5). D'après l'art. 5 al. 1 LEI, pour entrer en Suisse, tout étranger doit avoir une pièce de légitimation reconnue pour le passage de la frontière et être muni d'un visa si ce dernier est requis (let. a), disposer des moyens financiers nécessaires à son séjour (let. b), ne représenter aucune menace pour la sécurité et l'ordre publics ni pour les relations internationales de la Suisse (let. c), ne pas faire l'objet d'une mesure d'éloignement ou d'une expulsion au sens des art. 66a ou 66abis CP ou 49a ou 49abis du code pénal militaire du 13 juin 1927. 1.1.17. A teneur de l'art. 115 al. 1 LEI, est puni d’une peine privative de liberté d’un an au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque exerce une activité lucrative sans autorisation (let. c). 1.1.18. Quiconque, sans droit, consomme intentionnellement des stupéfiants ou commet une infraction à l’art. 19 LStup pour assurer sa propre consommation est passible d'une amende (art. 19a ch. 1 LStup). 1.1.19. Selon l'art. 19b LStup, celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes, pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement, n’est pas punissable (al. 1). Dix grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime (al. 2). Le juge dispose d'une grande marge d'appréciation pour déterminer quelle quantité peut être qualifiée de minime. Il est admis que le critère de référence pour approcher cette notion est la quantité de stupéfiants correspondant à la consommation hebdomadaire de la personne concernée (ATF 124 IV 184). 1.1.20. Le juge peut atténuer la peine si l'exécution d'un crime ou d'un délit n'est pas poursuivie jusqu'à son terme ou que le résultat nécessaire à la consommation de l'infraction ne se produit pas ou ne pouvait pas se produire (art. 22 al. 1 CP). Il y a tentative lorsque l'auteur a réalisé tous les éléments subjectifs de l'infraction et manifesté sa décision de la commettre, alors que les éléments objectifs font, en tout ou en partie, défaut (ATF 140 IV 150 consid.”
Dans les ordonnances de classement conformément à l'art. 19b LStup, l'ordonnanÎ peut également comporter une mesure d'injonction de confiscation visant des objets déterminés (p. ex. une quantité donnée de marijuana) ; cela peut concerner le traitement des pièces à conviction disponibles et la question de leur restitution.
“Sachverhalt Mit Verfügung vom 28. September 2021 stellte die Staatsanwaltschaft Basel-Stadt das Strafverfahren gegen A____ (nachfolgend: Beschwerdeführer) wegen Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz (BetmG, SR 812.121) in Anwendung von Art. 19b BetmG ein. Die Einstellungsverfügung wurde dem Beschwerdeführer am 2. Oktober 2021 zugestellt. Am 13. Oktober 2021 ging bei der Staatsanwaltschaft ein Schreiben (datiert vom 11. Oktober 2021) der Mutter des Beschwerdeführers ein, mit der Bitte um eine nochmalige Zustellung der Einstellungsverfügung, da sie diese verloren habe. Die erneute Zustellung der Verfügung erfolgte am 14. Oktober 2021. Mit undatierter Eingabe hat der Beschwerdeführer gegen Ziff. 2 der Verfügung (Einziehungsanordnung betreffend 7,45 Gramm Marihuana) Beschwerde beim Appellationsgericht Basel-Stadt erhoben (Postaufgabe bei der Schweizerischen Post am 19. Oktober 2021) und beantragen lassen, dass das von der Staatsanwaltschaft eingezogene Marihuana an ihn zu retournieren sei. Mit Stellungnahme vom 26. November 2021 beantragte die Staatsanwaltschaft, es sei auf die Beschwerde nicht einzutreten, eventualiter sei sie vollumfänglich abzuweisen (jeweils unter o/e-Kostenfolge zu Lasten des Beschwerdeführers). Der Beschwerdeführer hat auf eine Replik verzichtet.”
Dans les cas privilégiés, qui sont en soi non punissables, comme l'art. 19b LStup, la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral n'autorise en principe pas l'imposition de frais de procédure lors du classement de la procédure. L'imposition de frais n'est envisageable que si la personne mise en cause a engagé la procédure de manière illégale et fautive ou en a entravé le déroulement (art. 426 al. 2 CPP). La présomption d'innocenÎ milite contre l'imposition de frais dans ces cas.
“Diese Rechtsprechung findet jedoch keine Anwendung in Fällen, in welchen ein Verfahren wegen eines Verhaltens, das grundsätzlich einen Straftatbestand erfüllt, lediglich aus Opportunitätsgründen mangels Vorliegens eines Strafbedürfnisses eingestellt wird, wie dies beispielsweise Art. 19a BetmG und Art. 52 StGB vorsehen (vgl. BGer 6B_1030/2017 vom 20. März 2018 E. 1.4 und AGE BES.2018.95 vom 13. Juli 2018 E. 3.1). Liegt hingegen ein privilegierter Fall etwa im Sinne von Art. 19b BetmG vor, der in der Konsequenz per se straflos ist, so rechtfertigt sich gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung auch keine Auferlegung von Verfahrenskosten im Zusammenhang mit der Verfahrenseinstellung, wenn kein anderweitiges rechtswidriges und schuldhaftes Einleiten oder Erschweren der Durchführung des Verfahrens seitens der beschuldigten Person im Sinne von Art. 426 Abs. 2 StPO vorliegt (BGer 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.6.2; vgl. zum Ganzen AGE BES.2018.159 vom 6. Dezember 2018 E. 2.3). Dementsprechend ist nachfolgend zu prüfen, ob in vorliegendem Fall für die Verfahrenseinstellung Art. 19a Ziff. 2 BetmG oder Art. 19b BetmG einschlägig gewesen wäre.”
“provokativer, offensichtlich tatbestandsnaher Ausrichtung, auf die der Staat vernünftigerweise nicht anders als mit der Einleitung eines Strafverfahrens reagieren konnte (Schmid/Jositsch, Handbuch des schweizerischen Strafprozessrechts, 3. Auflage, Zürich 2017, N 1787 ff. mit Hinweisen). Demgegenüber verstösst nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts eine Kostenauflage bei Freispruch oder Einstellung des Verfahrens gegen die Unschuldsvermutung, wenn der beschuldigten Person in der Begründung des Kostenentscheids direkt oder indirekt vorgeworfen wird, es treffe sie ein strafrechtliches Verschulden (BGer 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.4). Diese Rechtsprechung findet jedoch keine Anwendung in Fällen, in welchen ein Verfahren wegen eines Verhaltens, das grundsätzlich einen Straftatbestand erfüllt, lediglich aus Opportunitätsgründen mangels Vorliegens eines Strafbedürfnisses eingestellt wird, wie dies beispielsweise Art. 19a BetmG und Art. 52 StGB vorsehen (vgl. BGer 6B_1030/2017 vom 20. März 2018 E. 1.4 und AGE BES.2018.95 vom 13. Juli 2018 E. 3.1). Liegt hingegen ein privilegierter Fall etwa im Sinne von Art. 19b BetmG vor, der in der Konsequenz per se straflos ist, so rechtfertigt sich gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung auch keine Auferlegung von Verfahrenskosten im Zusammenhang mit der Verfahrenseinstellung, wenn kein anderweitiges rechtswidriges und schuldhaftes Einleiten oder Erschweren der Durchführung des Verfahrens seitens der beschuldigten Person im Sinne von Art. 426 Abs. 2 StPO vorliegt (BGer 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.6.2; vgl. zum Ganzen AGE BES.2018.159 vom 6. Dezember 2018 E. 2.3). Dementsprechend ist nachfolgend zu prüfen, ob in vorliegendem Fall für die Verfahrenseinstellung Art. 19a Ziff. 2 BetmG oder Art. 19b BetmG einschlägig gewesen wäre.”
Citation : LStup art. 19b n. 24 LStup art. 19b al. 1 peut également s'appliquer aux auteurs mineurs. Toutefois, LStup art. 19b exclut son application en faveur d'un auteur majeur lorsque des mineurs sont impliqués dans le processus de consommation ; dans ce cas, LStup art. 19bis s'applique en tant que lex specialis. Un auteur mineur peut bénéficier de LStup art. 19b dans la mesure où il s'est limité à préparer ou à remettre en vue d'un acte de consommation commun en compagnie d'adultes.
“19a LStup, celui qui sans droit aura consommé intentionnellement des stupéfiants ou celui qui aura commis une infraction à l’art. 19 LStup pour assurer sa propre consommation est passible de l’amende. L’art. 19b prévoit que celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement n’est pas punissable, étant précisé que 10 grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime. Selon le Tribunal fédéral, la consommation de quantités minimes de drogue tombe sous le coup de l'art. 19a ch. 2 LStup, tandis que la simple possession de quantités minimes de drogue à des fins de consommation, respectivement les actes préparatoires servant exclusivement à l'usage personnel, tombe sous le coup de l'art. 19b LStup (ATF 145 IV 320 consid. 1.5 ; ATF 108 IV 196 consid. 1c). Le Tribunal fédéral a considéré que l'art. 19b al. 1 LStup est également applicable aux mineurs (ATF 145 IV 320 consid. 1). Dans un souci de protection des mineurs (Rapport 2006, FF 2006 pp. 8141 ss, spéc. p. 8181), l’art. 19b LStup exclut son application à un auteur majeur lorsque des mineurs sont susceptibles d’être impliqués dans le processus de consommation ; dans ce cas, l’art. 19bis LStup s’applique comme lex specialis ; en revanche, un auteur mineur peut aussi bénéficier de l’art. 19b LStup s’il prépare des stupéfiants en vue d’une consommation en commun, mais pour autant que ce soit uniquement en compagnie de majeurs (Grodecki/Jeanneret. op. cit., nn. 11 et 13 ad art. 19b LStup). 2.3 2.3.1 A l’appui de son acte, le recourant relève que l’autorité intimée a motivé sa décision « de manière abstraite et générique » en retenant que les objets pourraient être utilisés comme moyens de preuves et/ou confisqués. 2.3.2 Ce faisant, le recourant se limite à un reproche général concernant la motivation de l’ordonnance attaquée, sans aucunement développer son argumentation contrairement au devoir qui est le sien (cf.”
RéférenÎ : LStup art. 19b ch. 23 art. 19b al. 1 vise les actes préparatoires d'approvisionnement pour la consommation personnelle, notamment l'acquisition et la détention en vue de la consommation, dans la mesure où il s'agit de quantités négligeables. La consommation pure de quantités négligeables relève en revanche de l'art. 19a ch. 2.
“Diese von Art. 19a Ziff. 2 BetmG erfassten «leichten Fälle» sind allerdings gegenüber der Bestimmung von Art. 19b BetmG abzugrenzen, die im Sinne einer weitergehenden Privilegierung vorsieht, dass die blosse Vorbereitung des Eigenkonsums straflos ist, wenn es sich hierbei um eine geringfügige Menge des fraglichen Betäubungsmittels handelt. Gemäss Art. 19b Abs. 2 BetmG gelten bis zu 10 Gramm eines Betäubungsmittels des Wirkungstyps Cannabis als geringfügige Menge. Nach der Rechtsprechung fällt der Konsum von geringfügigen Drogenmengen unter Art. 19a Ziff. 2 BetmG, während der blosse Besitz von geringfügigen Drogenmengen zu Konsumzwecken hingegen unter Art. 19b BetmG fällt (BGer 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4 ff., 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.5.1 und 1.5.2; BGE 124 IV 184 E. 2 f. S. 185 ff., je mit Hinweisen; AGE BES.2018.159 vom 6. Dezember 2018 E. 2.3, BES.2018.95 vom 13. Juli 2018 E. 2.3; Hug-Beeli, Kommentar zum Betäubungsmittelgesetz [BetmG], Basel 2016, Art. 19b N 5). Art. 19b Abs. 1 BetmG erfasst damit jene Beschaffungshandlungen, die ausschliesslich dem eigenen Gebrauch dienen, insbesondere den Erwerb und Besitz mit dem Ziel, das Betäubungsmittel zu konsumieren (BGer, 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4.1).”
“Diese von Art. 19a Ziff. 2 BetmG erfassten «leichten Fälle» sind allerdings gegenüber der Bestimmung von Art. 19b BetmG abzugrenzen, die im Sinne einer weitergehenden Privilegierung vorsieht, dass die blosse Vorbereitung des Eigenkonsums straflos ist, wenn es sich hierbei um eine geringfügige Menge des fraglichen Betäubungsmittels handelt. Gemäss Art. 19b Abs. 2 BetmG gelten bis zu 10 Gramm eines Betäubungsmittels des Wirkungstyps Cannabis als geringfügige Menge. Nach der Rechtsprechung fällt der Konsum von geringfügigen Drogenmengen unter Art. 19a Ziff. 2 BetmG, während der blosse Besitz von geringfügigen Drogenmengen zu Konsumzwecken hingegen unter Art. 19b BetmG fällt (BGer 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4 ff., 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.5.1 und 1.5.2; BGE 124 IV 184 E. 2 f. S. 185 ff., je mit Hinweisen; AGE BES.2018.159 vom 6. Dezember 2018 E. 2.3, BES.2018.95 vom 13. Juli 2018 E. 2.3; Hug-Beeli, Kommentar zum Betäubungsmittelgesetz [BetmG], Basel 2016, Art. 19b N 5). Art. 19b Abs. 1 BetmG erfasst damit jene Beschaffungshandlungen, die ausschliesslich dem eigenen Gebrauch dienen, insbesondere den Erwerb und Besitz mit dem Ziel, das Betäubungsmittel zu konsumieren (BGer, 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4.1).”
RéférenÎ : LStup art. 19b ch. 22 Dans le cas de livraisons cumulées, il convient de retenir la quantité totale ; les différentes sous-quantités s'additionnent, de sorte que la limite de la quantité négligeable (10 g) peut être dépassée.
“S’agissant de la qualification juridique des faits reprochés au prévenu, la Cour se réfère expressément, à la motivation pertinente et convaincante de la Juge de police (cf. jugement attaqué, p. 19 et 21), qui ne prête pas le flanc à la critique et qu’elle fait sienne (art. 82 al. 4 CPP). Elle la complète comme suit pour répondre aux arguments de l’appelant : 4.3.1. En l’espèce, s’agissant des trois dépôts de haschich effectués par le prévenu pour une quantité totale de 334 gr (10 + 50 + 274 gr) sur le domaine du pénitencier de B.________, entre le 26 mai 2019 et le 10 juillet 2019, en faveur du détenu D.________, on ne saurait sanctionner chaque transaction de manière individuelle, contrairement à ce que soutient le prévenu. Il convient au contraire, comme l’a fait la Juge de police, de tenir compte de la quantité globale de stupéfiants déposée, les quantités objet d’un trafic faisant masse conformément à la jurisprudence. Ainsi, l’art. 19b LStup ne trouve pas application pour la transaction du 26 mai 2019 qui porte sur 10 gr puisque c’est la quantité totale de haschich déposée en faveur du détenu qui est pertinente et qu’elle dépasse les 10 gr (art. 19b al. 2 LStup). La drogue n’avait du reste pas pour dessein d’être consommée simultanément en commun avec le prévenu (art. 19b al. 1 LStup), de sorte que l’art. 19b LStup ne trouve doublement pas application en l’occurrence. Ainsi, c’est à juste titre que la Juge de police a reconnu l’appelant coupable de délit à la LStup. 4.3.2. S’agissant du chiffre 4 de l’ordonnance pénale, à savoir la consommation par le prévenu d’une quantité de 6 gr de cannabis en date du 7 juillet 2019, l’art. 19b LStup n’est pas non plus applicable dès lors qu’il réprime la préparation ou la détention des stupéfiants en vue de la consommation, alors que le prévenu a consommé les 6 gr reprochés. Partant, la condamnation pour contravention à la LStup au sens de l’art. 19a ch. 1 LStup doit être confirmée et elle doit être sanctionnée par une amende d’ordre de CHF 100.- (PC LStup, 2022, LAO, p. 131 n. 5; OAO, RS 314.11, annexe 2 n. 8'001; infra consid. 7). 5. 5.1. L’appelant conteste également sa condamnation pour conduite d’un véhicule automobile malgré le refus, le retrait ou l’interdiction de l’usage du permis (art.”
Citation : LStup art. 19b n. 21 LStup art. 19b peut également s'appliquer à un mineur. Selon la jurisprudenÎ, un mineur peut bénéficier de l'exception prévue à LStup art. 19b, à condition que la préparation ou la consommation conjointe ait lieu exclusivement en compagnie de personnes majeures.
“également Rapport du 4 mai 2006 de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national sur la révision partielle de la loi sur les stupéfiants [ci-après : Rapport 2006], FF 2006 pp. 8141 ss, spéc. p. 8180 s.). Aux termes de l’art. 19a LStup, celui qui sans droit aura consommé intentionnellement des stupéfiants ou celui qui aura commis une infraction à l’art. 19 LStup pour assurer sa propre consommation est passible de l’amende. L’art. 19b prévoit que celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement n’est pas punissable, étant précisé que 10 grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime. Selon le Tribunal fédéral, la consommation de quantités minimes de drogue tombe sous le coup de l'art. 19a ch. 2 LStup, tandis que la simple possession de quantités minimes de drogue à des fins de consommation, respectivement les actes préparatoires servant exclusivement à l'usage personnel, tombe sous le coup de l'art. 19b LStup (ATF 145 IV 320 consid. 1.5 ; ATF 108 IV 196 consid. 1c). Le Tribunal fédéral a considéré que l'art. 19b al. 1 LStup est également applicable aux mineurs (ATF 145 IV 320 consid. 1). Dans un souci de protection des mineurs (Rapport 2006, FF 2006 pp. 8141 ss, spéc. p. 8181), l’art. 19b LStup exclut son application à un auteur majeur lorsque des mineurs sont susceptibles d’être impliqués dans le processus de consommation ; dans ce cas, l’art. 19bis LStup s’applique comme lex specialis ; en revanche, un auteur mineur peut aussi bénéficier de l’art. 19b LStup s’il prépare des stupéfiants en vue d’une consommation en commun, mais pour autant que ce soit uniquement en compagnie de majeurs (Grodecki/Jeanneret. op. cit., nn. 11 et 13 ad art. 19b LStup). 2.3 2.3.1 A l’appui de son acte, le recourant relève que l’autorité intimée a motivé sa décision « de manière abstraite et générique » en retenant que les objets pourraient être utilisés comme moyens de preuves et/ou confisqués. 2.3.2 Ce faisant, le recourant se limite à un reproche général concernant la motivation de l’ordonnance attaquée, sans aucunement développer son argumentation contrairement au devoir qui est le sien (cf.”
“19 LStup pour assurer sa propre consommation est passible de l’amende. L’art. 19b prévoit que celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement n’est pas punissable, étant précisé que 10 grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime. Selon le Tribunal fédéral, la consommation de quantités minimes de drogue tombe sous le coup de l'art. 19a ch. 2 LStup, tandis que la simple possession de quantités minimes de drogue à des fins de consommation, respectivement les actes préparatoires servant exclusivement à l'usage personnel, tombe sous le coup de l'art. 19b LStup (ATF 145 IV 320 consid. 1.5 ; ATF 108 IV 196 consid. 1c). Le Tribunal fédéral a considéré que l'art. 19b al. 1 LStup est également applicable aux mineurs (ATF 145 IV 320 consid. 1). Dans un souci de protection des mineurs (Rapport 2006, FF 2006 pp. 8141 ss, spéc. p. 8181), l’art. 19b LStup exclut son application à un auteur majeur lorsque des mineurs sont susceptibles d’être impliqués dans le processus de consommation ; dans ce cas, l’art. 19bis LStup s’applique comme lex specialis ; en revanche, un auteur mineur peut aussi bénéficier de l’art. 19b LStup s’il prépare des stupéfiants en vue d’une consommation en commun, mais pour autant que ce soit uniquement en compagnie de majeurs (Grodecki/Jeanneret. op. cit., nn. 11 et 13 ad art. 19b LStup). 2.3 2.3.1 A l’appui de son acte, le recourant relève que l’autorité intimée a motivé sa décision « de manière abstraite et générique » en retenant que les objets pourraient être utilisés comme moyens de preuves et/ou confisqués. 2.3.2 Ce faisant, le recourant se limite à un reproche général concernant la motivation de l’ordonnance attaquée, sans aucunement développer son argumentation contrairement au devoir qui est le sien (cf. art. 385 al. 1 CPP). A supposer qu’il faille voir dans son recours un grief d’ordre formel au sens de l’art.”
Même en présenÎ de traces d'ADN ou d'enquêtes plus poussées, la question de la possession visée à l'art. 19b LStup peut être pertinente. Une quantité négligeable n'exclut pas automatiquement des investigations ou des mesures coercitives plus poussées ; il demeure une appréciation de la proportionnalité (l'analyse ADN est considérée comme une ingérenÎ légère dans les droits fondamentaux).
“Wie bereits gesehen, besteht vorliegend ein dringender und somit auch ein hinreichender Tatverdacht. Die DNA-Analyse vermag zwar für sich allein nicht den Verkauf von Kokain zu beweisen, hingegen ist sie sehr wohl geeignet, die Beteiligung des Beschwerdeführers am Kokainhandel nachzuweisen, zumal bereits im Jahr 2020 Spuren entnommen wurden und diese mit dem DNA-Profil des Beschwerdeführers zu vergleichen sind. Ausserdem ist nicht nur der Verkauf von Kokain, sondern namentlich auch der Besitz strafbar (vgl. Art. 19 Abs. 1 Bst. d, Art. 19a Ziff. 1, Art. 19b BetmG). Das angestrebte Ziel kann nicht durch mildere Massnahmen erreicht werden, wobei bei der DNA-Analyse von einem leichten Grundrechtseingriff auszugehen ist (BGE 145 IV 363 E. 2.2 m.H.). Die Massnahme ist ausserdem auch durch die Bedeutung der Straftat gerechtfertigt. Die Beschwerde ist somit auch diesbezüglich abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist.”
S'il est établi de manière probante qu'il existe une intention de vente, ou si le contexte laisse entendre une commercialisation, l'art. 19b LStup n'est pas applicable.
“Il a commencé par dire que la marchandise était destinée à un ami barbier, puis à ses cheveux, avant de préciser qu'il utiliserait en réalité le produit préparé par le premier. Quoi qu'il en soit, si le but avait réellement été de fabriquer un produit de beauté, il se serait procuré un dérivé légal, de l'huile de chanvre par exemple, et n'aurait pas risqué une double condamnation à ce motif. 2.6.4. La défense plaide encore, en vain, que le cannabis pouvait être destiné à la consommation personnelle de l'appelant. Or, force est de constater que cette thèse ne correspond pas aux déclarations du prévenu lequel soutient a minima depuis janvier 2023 avoir cessé toute consommation, d'autant qu'il a encore répété qu'il n'utilisait pas de drogue lors de l'arrestation du 23 mars 2023 (C-98). Même à considérer qu'il ne fallait pas le suivre, les éléments développés supra, en particulier, la vente de cocaïne le même soir ainsi que les faits du 15 décembre 2022, désormais établis, achèvent de convaincre de ce qu'il comptait monnayer le cannabis et exclut l'application de l'art. 19b LStup. 2.6.5. Les faits visés sous chiffre 1.2.c. de l'acte d'accusation sont établis et constitutifs de l'infraction à l'art. 19 al. 1 let. c et d LStup. L'appel sera rejeté sur ce point. 3.1. Selon l'art. 47 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir (al. 1). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (al. 2). La culpabilité de l'auteur doit être évaluée en fonction de tous les éléments objectifs pertinents, qui ont trait à l'acte lui-même, à savoir notamment la gravité de la lésion, le caractère répréhensible de l'acte et son mode d'exécution.”
LStup art. 19b n. 18 En cas d'incertituÞ quant à la quantité effectivement remise, il convient de retenir, au bénéfiÎ du prévenu, la quantité qui lui est la plus favorable (ici : la quantité minimale indiquée par le témoin).
“L'appelant a été interpellé après avoir été identifié par la police via son raccordement, dans le cadre d'une mission antidrogue, comme un potentiel dealer. La consommatrice D______ a d'emblée indiqué à la police qu'elle lui avait acheté du cannabis occasionnellement depuis leur rencontre trois ans plus tôt. La compagne de l'appelant a également déclaré avoir toujours eu connaissance de ce qu'il se livrait, en tant que dealer, au trafic de stupéfiants. La perquisition de l'appartement de cette dernière a permis la découverte de cannabis et d'ecstasy, dont, a minima, une partie appartenait à l'appelant. 2.3.2.2. Les éléments précités, en particulier les premières déclarations de la consommatrice D______, suffisent à établir que l'appelant lui a bien vendu du cannabis. Du reste, même à imaginer qu'il lui a remis gratuitement le cannabis, comme elle l'a expliqué devant la première juge, ce comportement tombe également sous le coup de l'art. 19 al. 1 let. c LStup, faute d'élément dans le dossier permettant d'étayer la thèse soutenue par la défense d'une consommation commune (art. 19b LStup). Il réside néanmoins un doute sur la quantité exacte aliénée, de sorte qu'il convient de tenir compte de la version la plus favorable au prévenu et retenir la quantité minimale évoquée par la cliente par-devant le TP, soit au maximum l'équivalent de CHF 200.- sur une période d'un mois, soit 20 joints d'un gramme (20 grammes). 2.3.3. Au vu de ce qui précède et dans les limites du considérant précédent, les faits tels que décrits dans l'ordonnance pénale du 16 novembre 2022 (1er tiret) sont établis. 2.3.4. L'appelant sera reconnu coupable d'infraction à l'art. 19 al. 1 let. c LStup. L'infraction à l'art. 19 al. 1 let. d LStup sera écartée, l'ordonnance pénale, dont la teneur lie la Cour de céans (art. 9 CPP), ne visant pas la détention. Il n'y a toutefois pas lieu d'acquitter formellement l'appelant de ce chef en tant qu'il s'agit d'une absorption (en ce sens : ATF 144 IV 35 consid. 3.1.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1199/2022 du 28 août 2023 consid 4.1.1 ; AARP/441/2023 du 14 décembre 2023 consid.”
“L'appelant a été interpellé après avoir été identifié par la police via son raccordement, dans le cadre d'une mission antidrogue, comme un potentiel dealer. La consommatrice D______ a d'emblée indiqué à la police qu'elle lui avait acheté du cannabis occasionnellement depuis leur rencontre trois ans plus tôt. La compagne de l'appelant a également déclaré avoir toujours eu connaissance de ce qu'il se livrait, en tant que dealer, au trafic de stupéfiants. La perquisition de l'appartement de cette dernière a permis la découverte de cannabis et d'ecstasy, dont, a minima, une partie appartenait à l'appelant. 2.3.2.2. Les éléments précités, en particulier les premières déclarations de la consommatrice D______, suffisent à établir que l'appelant lui a bien vendu du cannabis. Du reste, même à imaginer qu'il lui a remis gratuitement le cannabis, comme elle l'a expliqué devant la première juge, ce comportement tombe également sous le coup de l'art. 19 al. 1 let. c LStup, faute d'élément dans le dossier permettant d'étayer la thèse soutenue par la défense d'une consommation commune (art. 19b LStup). Il réside néanmoins un doute sur la quantité exacte aliénée, de sorte qu'il convient de tenir compte de la version la plus favorable au prévenu et retenir la quantité minimale évoquée par la cliente par-devant le TP, soit au maximum l'équivalent de CHF 200.- sur une période d'un mois, soit 20 joints d'un gramme (20 grammes). 2.3.3. Au vu de ce qui précède et dans les limites du considérant précédent, les faits tels que décrits dans l'ordonnance pénale du 16 novembre 2022 (1er tiret) sont établis. 2.3.4. L'appelant sera reconnu coupable d'infraction à l'art. 19 al. 1 let. c LStup. L'infraction à l'art. 19 al. 1 let. d LStup sera écartée, l'ordonnance pénale, dont la teneur lie la Cour de céans (art. 9 CPP), ne visant pas la détention. Il n'y a toutefois pas lieu d'acquitter formellement l'appelant de ce chef en tant qu'il s'agit d'une absorption (en ce sens : ATF 144 IV 35 consid. 3.1.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1199/2022 du 28 août 2023 consid 4.1.1 ; AARP/441/2023 du 14 décembre 2023 consid.”
RéférenÎ : LStup art. 19b n. 17 L'exception de l'art. 19b ne s'applique pas lorsque des personnes de moins de 18 ans pourraient être impliquées dans le processus de consommation. Dans ce cas, l'art. 19bis s'applique en tant que lex specialis ; la remise de stupéfiants à des mineurs constitue une infraction pénale et ne relève pas de l'exception de l'art. 19b.
“19b prévoit que celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement n’est pas punissable, étant précisé que 10 grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime. Selon le Tribunal fédéral, la consommation de quantités minimes de drogue tombe sous le coup de l'art. 19a ch. 2 LStup, tandis que la simple possession de quantités minimes de drogue à des fins de consommation, respectivement les actes préparatoires servant exclusivement à l'usage personnel, tombe sous le coup de l'art. 19b LStup (ATF 145 IV 320 consid. 1.5 ; ATF 108 IV 196 consid. 1c). Le Tribunal fédéral a considéré que l'art. 19b al. 1 LStup est également applicable aux mineurs (ATF 145 IV 320 consid. 1). Dans un souci de protection des mineurs (Rapport 2006, FF 2006 pp. 8141 ss, spéc. p. 8181), l’art. 19b LStup exclut son application à un auteur majeur lorsque des mineurs sont susceptibles d’être impliqués dans le processus de consommation ; dans ce cas, l’art. 19bis LStup s’applique comme lex specialis ; en revanche, un auteur mineur peut aussi bénéficier de l’art. 19b LStup s’il prépare des stupéfiants en vue d’une consommation en commun, mais pour autant que ce soit uniquement en compagnie de majeurs (Grodecki/Jeanneret. op. cit., nn. 11 et 13 ad art. 19b LStup). 2.3 2.3.1 A l’appui de son acte, le recourant relève que l’autorité intimée a motivé sa décision « de manière abstraite et générique » en retenant que les objets pourraient être utilisés comme moyens de preuves et/ou confisqués. 2.3.2 Ce faisant, le recourant se limite à un reproche général concernant la motivation de l’ordonnance attaquée, sans aucunement développer son argumentation contrairement au devoir qui est le sien (cf. art. 385 al. 1 CPP). A supposer qu’il faille voir dans son recours un grief d’ordre formel au sens de l’art. 29 al. 2 Cst., celui-ci serait donc irrecevable et au surplus infondé. En effet, si la motivation de l’ordonnance attaquée est sommaire, il n’en demeure pas moins que le recourant a pu la contester dans le cadre de son acte de recours et faire valoir ses droits devant l’autorité de céans en présentant des moyens circonstanciés sur le fond.”
“Selon le Tribunal fédéral, la consommation de quantités minimes de drogue tombe sous le coup de l'art. 19a ch. 2 LStup, tandis que la simple possession de quantités minimes de drogue à des fins de consommation, respectivement les actes préparatoires servant exclusivement à l'usage personnel, tombe sous le coup de l'art. 19b LStup (ATF 145 IV 320 consid. 1.5 ; ATF 108 IV 196 consid. 1c). Le Tribunal fédéral a considéré que l'art. 19b al. 1 LStup est également applicable aux mineurs (ATF 145 IV 320 consid. 1). Dans un souci de protection des mineurs (Rapport 2006, FF 2006 pp. 8141 ss, spéc. p. 8181), l’art. 19b LStup exclut son application à un auteur majeur lorsque des mineurs sont susceptibles d’être impliqués dans le processus de consommation ; dans ce cas, l’art. 19bis LStup s’applique comme lex specialis ; en revanche, un auteur mineur peut aussi bénéficier de l’art. 19b LStup s’il prépare des stupéfiants en vue d’une consommation en commun, mais pour autant que ce soit uniquement en compagnie de majeurs (Grodecki/Jeanneret. op. cit., nn. 11 et 13 ad art. 19b LStup). 2.3 2.3.1 A l’appui de son acte, le recourant relève que l’autorité intimée a motivé sa décision « de manière abstraite et générique » en retenant que les objets pourraient être utilisés comme moyens de preuves et/ou confisqués. 2.3.2 Ce faisant, le recourant se limite à un reproche général concernant la motivation de l’ordonnance attaquée, sans aucunement développer son argumentation contrairement au devoir qui est le sien (cf. art. 385 al. 1 CPP). A supposer qu’il faille voir dans son recours un grief d’ordre formel au sens de l’art. 29 al. 2 Cst., celui-ci serait donc irrecevable et au surplus infondé. En effet, si la motivation de l’ordonnance attaquée est sommaire, il n’en demeure pas moins que le recourant a pu la contester dans le cadre de son acte de recours et faire valoir ses droits devant l’autorité de céans en présentant des moyens circonstanciés sur le fond. On ne saurait en conséquence considérer qu’il y aurait un vice d’ordre formel. 2.4 2.4.1 Par ailleurs, le recourant considère que le raisonnement du premier juge, qui se fonde sur l’art.”
“2 En l’espèce, les 4 grammes nets de résine de cannabis ont été saisis par la police à la suite de la fouille du recourant le 7 décembre 2023. Celui-ci avait été interpellé au volant d’un véhicule automobile volé, alors qu’il n’est pas titulaire du permis de conduire, après qu’il aurait fait une course poursuite en ville. Il a été testé positif au THC. Auditionné par la police, le recourant a refusé de répondre aux questions au sujet de la drogue retrouvée sur lui. Par la suite, au cours de son audition du 11 décembre 2023, il a expliqué aux policiers qu’il consommait du haschich et fumait de temps en temps un joint « profitant de la générosité de ses amis ». Compte tenu de ces circonstances, cela signifie que le recourant, mineur – il est âgé de 15 ans –, s’est vu remettre de la drogue par un tiers. Or il faut considérer que la remise de stupéfiants à un mineur constitue un délit en vertu de l’art. 19bis LStup, dont son auteur répond pénalement. En outre, quoi que prétende le recourant, l’art. 19b LStup ne s’applique pas à l’auteur, tant majeur que mineur, si des personnes de moins de 18 ans sont susceptibles d’être impliquées dans le processus de consommation. Ces dispositions prohibent la fourniture de stupéfiant à des mineurs. Il en découle que la remise de haschich au recourant est clairement illégale et a fortiori punissable. Les 4 grammes nets de résine de cannabis trouvés en sa possession représentent dès lors le produit de cette infraction, respectivement ont manifestement une origine criminelle, de sorte qu’ils sont susceptibles d’être confisqués et, partant, séquestrés. Le recourant ne saurait du reste valablement invoquer la garantie de la propriété. Au sujet de la confiscation, les conditions de l’art. 69 al. 1 CP apparaissent remplies : d’une part, il est évident qu’il existe un lien direct entre l’infraction de l’art. 19bis CP et la drogue précitée, fournie au recourant, puisqu’il s’agit du produit de cette infraction. Il importe peu que l’auteur de l’infraction de l’art.”
LStup art. 19b ch. 16 Pour déterminer ce qui constitue une « quantité négligeable », le tribunal dispose d'un large pouvoir d'appréciation. À titre d'orientation, on retient la quantité hebdomadaire consommée correspondant à la personne concernée (voir ATF 124 IV 184).
“a LEI, est puni d'une peine privative de liberté d'un an au plus ou d'une peine pécuniaire quiconque contrevient aux dispositions sur l'entrée en Suisse (art. 5). D'après l'art. 5 al. 1 LEI, pour entrer en Suisse, tout étranger doit avoir une pièce de légitimation reconnue pour le passage de la frontière et être muni d'un visa si ce dernier est requis (let. a), disposer des moyens financiers nécessaires à son séjour (let. b), ne représenter aucune menace pour la sécurité et l'ordre publics ni pour les relations internationales de la Suisse (let. c), ne pas faire l'objet d'une mesure d'éloignement ou d'une expulsion au sens des art. 66a ou 66abis CP ou 49a ou 49abis du code pénal militaire du 13 juin 1927. 1.1.17. A teneur de l'art. 115 al. 1 LEI, est puni d’une peine privative de liberté d’un an au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque exerce une activité lucrative sans autorisation (let. c). 1.1.18. Quiconque, sans droit, consomme intentionnellement des stupéfiants ou commet une infraction à l’art. 19 LStup pour assurer sa propre consommation est passible d'une amende (art. 19a ch. 1 LStup). 1.1.19. Selon l'art. 19b LStup, celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes, pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement, n’est pas punissable (al. 1). Dix grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime (al. 2). Le juge dispose d'une grande marge d'appréciation pour déterminer quelle quantité peut être qualifiée de minime. Il est admis que le critère de référence pour approcher cette notion est la quantité de stupéfiants correspondant à la consommation hebdomadaire de la personne concernée (ATF 124 IV 184). 1.1.20. Le juge peut atténuer la peine si l'exécution d'un crime ou d'un délit n'est pas poursuivie jusqu'à son terme ou que le résultat nécessaire à la consommation de l'infraction ne se produit pas ou ne pouvait pas se produire (art. 22 al. 1 CP). Il y a tentative lorsque l'auteur a réalisé tous les éléments subjectifs de l'infraction et manifesté sa décision de la commettre, alors que les éléments objectifs font, en tout ou en partie, défaut (ATF 140 IV 150 consid.”
L'art. 19b LStup privilégie la simple préparation de la consommation personnelle (notamment l'acquisition et la détention en vue de la consommation). Selon l'art. 19b al. 2 LStup, jusqu'à 10 g d'un stupéfiant du type d'effet cannabis sont considérés comme une quantité négligeable; cette disposition délimite ainsi la préparation non pénalisée de la consommation personnelle des configurations de consommation / cas de moindre gravité régis par l'art. 19a LStup.
“Gemäss Art. 19a Ziff. 1 BetmG wird mit Busse bestraft, wer unbefugt Betäubungsmittel vorsätzlich konsumiert oder wer zum eigenen Konsum eine Widerhandlung im Sinne von Art. 19 BetmG (z.B. Anbau, Lagerung oder Besitz von Betäubungsmitteln) begeht. In leichten Fällen kann das Verfahren eingestellt oder von einer Strafe abgesehen werden. Es kann eine Verwarnung ausgesprochen werden (Art. 19a Ziff. 2 BetmG). Diese von Art. 19a Ziff. 2 BetmG erfassten «leichten Fälle» sind allerdings gegenüber der Bestimmung von Art. 19b BetmG abzugrenzen, die im Sinne einer weitergehenden Privilegierung vorsieht, dass die blosse Vorbereitung des Eigenkonsums straflos ist, wenn es sich hierbei um eine geringfügige Menge des fraglichen Betäubungsmittels handelt. Gemäss Art. 19b Abs. 2 BetmG gelten bis zu 10 Gramm eines Betäubungsmittels des Wirkungstyps Cannabis als geringfügige Menge. Nach der Rechtsprechung fällt der Konsum von geringfügigen Drogenmengen unter Art. 19a Ziff. 2 BetmG, während der blosse Besitz von geringfügigen Drogenmengen zu Konsumzwecken hingegen unter Art. 19b BetmG fällt (BGer 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4 ff., 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.5.1 und 1.5.2; BGE 124 IV 184 E. 2 f. S. 185 ff., je mit Hinweisen; AGE BES.2018.159 vom 6. Dezember 2018 E. 2.3, BES.2018.95 vom 13. Juli 2018 E. 2.3; Hug-Beeli, Kommentar zum Betäubungsmittelgesetz [BetmG], Basel 2016, Art. 19b N 5). Art. 19b Abs. 1 BetmG erfasst damit jene Beschaffungshandlungen, die ausschliesslich dem eigenen Gebrauch dienen, insbesondere den Erwerb und Besitz mit dem Ziel, das Betäubungsmittel zu konsumieren (BGer, 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4.1).”
“Gemäss Art. 19a Ziff. 1 BetmG wird mit Busse bestraft, wer unbefugt Betäubungsmittel vorsätzlich konsumiert oder wer zum eigenen Konsum eine Widerhandlung im Sinne von Art. 19 BetmG (z.B. Anbau, Lagerung oder Besitz von Betäubungsmitteln) begeht. In leichten Fällen kann das Verfahren eingestellt oder von einer Strafe abgesehen werden. Es kann eine Verwarnung ausgesprochen werden (Art. 19a Ziff. 2 BetmG). Diese von Art. 19a Ziff. 2 BetmG erfassten «leichten Fälle» sind allerdings gegenüber der Bestimmung von Art. 19b BetmG abzugrenzen, die im Sinne einer weitergehenden Privilegierung vorsieht, dass die blosse Vorbereitung des Eigenkonsums straflos ist, wenn es sich hierbei um eine geringfügige Menge des fraglichen Betäubungsmittels handelt. Gemäss Art. 19b Abs. 2 BetmG gelten bis zu 10 Gramm eines Betäubungsmittels des Wirkungstyps Cannabis als geringfügige Menge. Nach der Rechtsprechung fällt der Konsum von geringfügigen Drogenmengen unter Art. 19a Ziff. 2 BetmG, während der blosse Besitz von geringfügigen Drogenmengen zu Konsumzwecken hingegen unter Art. 19b BetmG fällt (BGer 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4 ff., 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.5.1 und 1.5.2; BGE 124 IV 184 E. 2 f. S. 185 ff., je mit Hinweisen; AGE BES.2018.159 vom 6. Dezember 2018 E. 2.3, BES.2018.95 vom 13. Juli 2018 E. 2.3; Hug-Beeli, Kommentar zum Betäubungsmittelgesetz [BetmG], Basel 2016, Art. 19b N 5). Art. 19b Abs. 1 BetmG erfasst damit jene Beschaffungshandlungen, die ausschliesslich dem eigenen Gebrauch dienen, insbesondere den Erwerb und Besitz mit dem Ziel, das Betäubungsmittel zu konsumieren (BGer, 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4.1).”
Si la quantité saisie n'est pas clairement déterminable, il convient, selon le principe in dubio pro reo (cf. art. 10 al. 3 CPP), de présumer qu'il s'agit d'une quantité négligeable au sens de l'art. 19b al. 2 LStup.
“Gramm an; allerdings würde es sich auch hierbei noch um eine geringfügige Menge im Sinne von Art. 19b Abs. 2 BetmG handeln. Vor diesem Hintergrund ist in dubio pro reo (vgl. Art. 10 Abs. 3 StPO) davon auszugehen, dass die abgenommene Menge Marihuana”
Citation : LStup art. 19b ch. 13 Selon la jurisprudenÎ constante du Tribunal fédéral, de faibles quantités de stupéfiants à effet de type cannabis, destinées à la consommation personnelle et dont la détention n'est pas punissable en vertu de l'art. 19b al. 1 LStup, ne peuvent pas être confisquées.
“Il doit y avoir un lien de connexité entre l'objet à confisquer et l'infraction, en ce sens que celui-ci doit avoir servi ou devait servir à la commission d'une infraction (instrumenta sceleris) ou être le produit d'une infraction (producta sceleris). En outre, cet objet doit compromettre la sécurité des personnes, la morale ou l'ordre public. Cela signifie que, dans le futur, ce danger doit exister et que, précisément pour cette raison, il faut ordonner la confiscation en tant que mesure de sécurité (ATF 137 IV 249 consid. 4.4 ; TF 6B_189/2022 du 30 novembre 2022 consid. 4.1). C’est l’usage qui est fait de l’objet lors de la commission de l’infraction ou sa destination prévue qui lui confère son caractère dangereux et justifie ainsi sa confiscation (ATF 103 IV 76 consid. 2 ; JdT 1978 IV 72 ; Dupuis et al., Petit commentaire, Code pénal, 2e éd., Bâle 2017, n. 11 ad art. 69 CP). Selon le Tribunal fédéral, des quantités minimes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique, destinées à la consommation personnelle et dont la possession n'est pas punissable au sens de l'art. 19b al. 1 LStup, ne peuvent pas être confisquées (ATF 149 IV 307 consid. 2). 2.2.3 L’art. 19bis LStup punit d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire celui qui, sans indication médicale, propose, remet ou rend accessible de toute autre manière des stupéfiants à une personne de moins de 18 ans. Cette disposition, entrée en vigueur le 1er juillet 2011, consacre le but de protection accrue des mineurs en renforçant la répression à l’encontre des auteurs qui permettent à des mineurs d’accéder à des stupéfiants (Grodecki/Jeanneret [édit.], Petit commentaire LStup, Dispositions pénales, Bâle 2022, n. 1 ad art. 19bis LStup). Il s’agit de responsabiliser les adultes et accroitre la protection des mineurs par le rehaussement de l'âge de 16 ans initialement prévu à l'art. 136 CP à l'âge de 18 ans, érigeant l’art. 19bis LStup en lex specialis (TF 6B_687/2019 du 9 septembre 2019 consid. 1.3 ; cf. également Rapport du 4 mai 2006 de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national sur la révision partielle de la loi sur les stupéfiants [ci-après : Rapport 2006], FF 2006 pp.”
art. 19b al. 1 LStup soustrait les situations typiques de consommation en groupe à la punissabilité. Il ne faut pas en déduire que toute remise gratuite de stupéfiants en vue d'une consommation commune serait, de manière générale, dépénalisée; des configurations de remise plus larges ne sont pas automatiquement exclues de la mise en cause pénale.
“Gemäss Art. 19b Abs. 1 BetmG ist die unentgeltliche Abgabe einer gering- fügigen Menge eines Betäubungsmittels zur Ermöglichung des gleichzeitigen und gemeinsamen Konsums einer Person von mehr als 18 Jahren straflos. Diese Re- gelung beruht auf der Erkenntnis, dass Drogen häufig in Gruppen konsumiert werden, wobei sich der Gesetzgeber die in BGE 95 IV 179 beschriebene Situation vor Augen hielt. Es wurde nämlich als sehr stossend empfunden, dass nach der zitierten Rechtsprechung ein Konsument als Drogenhändler eingestuft wurde, nur weil er eine Marihuanazigarette unter Gleichgesinnten zirkulieren liess. In solchen Konstellationen sollte demnach der Konsum als solcher zwar strafbar bleiben, hingegen sollte eine Verurteilung wegen eines Vergehens im Sinne von Art. 19 Abs. 1 BetmG ausgeschlossen sein (H UG-BEELI, BetmG-Kommentar, Art. 19b N 43 m.w.H.). Aus Art. 19b BetmG darf allerdings nicht geschlossen werden, dass jede Abgabe von Betäubungsmitteln an Dritte zum Zwecke des gemeinsamen Konsums straflos bleibt.”
Dix grammes de stupéfiants présentant un effet typique du cannabis sont considérés comme « quantité négligeable » au sens de l'art. 19b al. 1 LStup.
“19a LStup, celui qui sans droit aura consommé intentionnellement des stupéfiants ou celui qui aura commis une infraction à l’art. 19 LStup pour assurer sa propre consommation est passible de l’amende. L’art. 19b prévoit que celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement n’est pas punissable, étant précisé que 10 grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime. Selon le Tribunal fédéral, la consommation de quantités minimes de drogue tombe sous le coup de l'art. 19a ch. 2 LStup, tandis que la simple possession de quantités minimes de drogue à des fins de consommation, respectivement les actes préparatoires servant exclusivement à l'usage personnel, tombe sous le coup de l'art. 19b LStup (ATF 145 IV 320 consid. 1.5 ; ATF 108 IV 196 consid. 1c). Le Tribunal fédéral a considéré que l'art. 19b al. 1 LStup est également applicable aux mineurs (ATF 145 IV 320 consid. 1). Dans un souci de protection des mineurs (Rapport 2006, FF 2006 pp. 8141 ss, spéc. p. 8181), l’art. 19b LStup exclut son application à un auteur majeur lorsque des mineurs sont susceptibles d’être impliqués dans le processus de consommation ; dans ce cas, l’art. 19bis LStup s’applique comme lex specialis ; en revanche, un auteur mineur peut aussi bénéficier de l’art. 19b LStup s’il prépare des stupéfiants en vue d’une consommation en commun, mais pour autant que ce soit uniquement en compagnie de majeurs (Grodecki/Jeanneret. op. cit., nn. 11 et 13 ad art. 19b LStup). 2.3 2.3.1 A l’appui de son acte, le recourant relève que l’autorité intimée a motivé sa décision « de manière abstraite et générique » en retenant que les objets pourraient être utilisés comme moyens de preuves et/ou confisqués. 2.3.2 Ce faisant, le recourant se limite à un reproche général concernant la motivation de l’ordonnance attaquée, sans aucunement développer son argumentation contrairement au devoir qui est le sien (cf.”
“Est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque, sans droit, aliène ou prescrit des stupéfiants, en procure de toute autre manière à un tiers ou en met dans le commerce (let. c) ou celui qui, sans droit, possède, détient ou acquiert des stupéfiants ou s’en procure de toute autre manière (let. d) (art. 19 al. 1 LStup). 2.3.2. La simple possession de drogue, même lorsque l'auteur allègue qu'il s'agit de sa consommation personnelle, peut être appréhendée sous l'angle de l'art. 19 al. 1 let. c LStup si, au vu des circonstances, notamment le lieu de l'arrestation et les explications fluctuantes, le contraire ne peut être retenu (S. GRODECKI / Y. JEANNERET, Petit commentaire LStup : dispositions pénales, Bâle 2022, n. 25 ad art. 19 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1130/2020 consid. 1.3 et 1.4). 2.3.3. Celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes, pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement, n’est pas punissable (art. 19b al. 1 LStup). Dix grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime (al. 2). 2.4.1. Quoi qu'en dise l'appelant, il est établi que deux gendarmes sont intervenus le 27 novembre 2022 sur la rue de la Coulouvrenière et qu'à leur vue, celui-ci a pris le fuite en courant malgré les sommations d'usage. 2.4.2. L'appelant n'a cessé de varier, ce qui sera retenu à charge. Il a commencé par expliquer avoir couru, car il avait eu peur des policiers qui criaient, ce qui achève de convaincre de ce qu'ils avaient enjoint les fugitifs de s'arrêter, avant de prétendre qu'il n'avait pas tout de suite réalisé qu'il était suivi par un policier ou même ne jamais avoir couru, ni même aperçu de gendarmes. Il a finalement concédé, devant le TP, une "collision" avec le témoin précisant qu'il n'avait jamais frappé un policier "auparavant". 2.4.3. À l'inverse, le rapport d'arrestation est précis et correspond aux déclarations du témoin qui s'est montré constant et modéré.”
Citation : LStup art. 19b ch. 10 Pour les stupéfiants ayant un effet de type cannabis, une quantité allant jusqu'à 10 g est considérée comme quantité négligeable. L'art. 19b s'applique notamment aux actes d'approvisionnement et de détention (p. ex. acquisition, préparation) visant la consommation personnelle ; en revanche, la simple consommation de quantités négligeables est régie par l'art. 19a.
“1 BetmG wird mit Busse bestraft, wer unbefugt Betäubungsmittel vorsätzlich konsumiert oder wer zum eigenen Konsum eine Widerhandlung im Sinne von Art. 19 BetmG (z.B. Anbau, Lagerung oder Besitz von Betäubungsmitteln) begeht. In leichten Fällen kann das Verfahren eingestellt oder von einer Strafe abgesehen werden. Es kann eine Verwarnung ausgesprochen werden (Art. 19a Ziff. 2 BetmG). Diese von Art. 19a Ziff. 2 BetmG erfassten «leichten Fälle» sind allerdings gegenüber der Bestimmung von Art. 19b BetmG abzugrenzen, die im Sinne einer weitergehenden Privilegierung vorsieht, dass die blosse Vorbereitung des Eigenkonsums straflos ist, wenn es sich hierbei um eine geringfügige Menge des fraglichen Betäubungsmittels handelt. Gemäss Art. 19b Abs. 2 BetmG gelten bis zu 10 Gramm eines Betäubungsmittels des Wirkungstyps Cannabis als geringfügige Menge. Nach der Rechtsprechung fällt der Konsum von geringfügigen Drogenmengen unter Art. 19a Ziff. 2 BetmG, während der blosse Besitz von geringfügigen Drogenmengen zu Konsumzwecken hingegen unter Art. 19b BetmG fällt (BGer 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4 ff., 6B_1273/2016 vom 6. September 2017 E. 1.5.1 und 1.5.2; BGE 124 IV 184 E. 2 f. S. 185 ff., je mit Hinweisen; AGE BES.2018.159 vom 6. Dezember 2018 E. 2.3, BES.2018.95 vom 13. Juli 2018 E. 2.3; Hug-Beeli, Kommentar zum Betäubungsmittelgesetz [BetmG], Basel 2016, Art. 19b N 5). Art. 19b Abs. 1 BetmG erfasst damit jene Beschaffungshandlungen, die ausschliesslich dem eigenen Gebrauch dienen, insbesondere den Erwerb und Besitz mit dem Ziel, das Betäubungsmittel zu konsumieren (BGer, 6B_509/2018 vom 2. Juli 2019 E. 1.4.1).”
“AA exclusivement. L’art. 19b LStup est applicable à la seule possession en vue de préparation de quantités minimes de stupéfiants dans le but futur d’en consommer, alors que la consommation de quantités minimes de stupéfiants tombe sous le coup de l’art. 19a ch. 2 LStup (Gustav Hug-Beeli, in Basler Kommentar Betäubungsmittelgesetz, 2016, nos 5 et 40 ad art. 19b LStup). La quantité de stupéfiants consommés ne joue aucun rôle dans le cadre de l’art. 19a LStup (Gustav Hug-Beeli, op. cit., no 274 ad art. 19a LStup).”
“Il a trouvé la chaussette contenant la drogue dans le charriot à fumier (Mistkarren). Rien ne permet donc d’établir que l’appelant s’est rendu à l’intérieur du bâtiment. Du reste dans l’ordonnance pénale qui vaut acte d’accusation, il ne lui est pas reproché d’avoir pénétré dans un bâtiment, mais simplement sur le domaine de B.________. Or il ne faut pas confondre le périmètre fermé du pénitencier lui-même, vraisemblablement clôturé, avec l’ensemble du domaine agricole, ouvert. Dans la mesure où le prévenu s’est uniquement rendu sur le périmètre non clôturé et librement accessible du domaine de B.________, son comportement ne saurait être constitutif de violation de domicile et il doit être acquitté de cette infraction. 4. 4.1. A.________ conteste sa condamnation pour contravention et délit à la LStup s’agissant des chiffres 1 et 4 de l’ordonnance pénale. Il ne critique pas les faits retenus, qu’il a du reste admis lors de ses auditions, mais conteste la qualification juridique de ces faits. Il allègue, en substance, qu’il aurait dû être mis au bénéfice de l’art. 19b LStup, s’agissant d’une quantité ne dépassant pas 10 gr. 4.2. La Juge de police a exposé de manière exhaustive l’énoncé de fait légal et la jurisprudence relative aux infractions réprimées par les art. 19 al. 1 let. c et 19a ch. LStup (cf. jugement attaqué, p. 18 et 20 s.). On peut dès lors y renvoyer (art. 82 al. 4 CPP). La Cour les complète toutefois comme suit : Selon l’art. 19b Stup, celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes, pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement, n’est pas punissable (al. 1). Dix gr de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime (al. 2). 4.3. S’agissant de la qualification juridique des faits reprochés au prévenu, la Cour se réfère expressément, à la motivation pertinente et convaincante de la Juge de police (cf. jugement attaqué, p. 19 et 21), qui ne prête pas le flanc à la critique et qu’elle fait sienne (art.”
Si la quantité nette cumulée de stupéfiants à effet similaire au cannabis dépasse le seuil de 10 g (équivalents de cannabis) visé à la LStup, art. 19b al. 2, l'art. 19b ne s'applique pas (cf. arrêt avì 4,2 g de marijuana + 10,7 g de haschich).
“Dans cette mesure, il n’est pas nécessaire de donner suite aux mesures d’instruction requises par l’appelant, de même qu’il n’est pas nécessaire d’obtenir les résultats des tests d’abstinence auxquels il s’est spontanément soumis. 4. L’appelant ne conteste pas sa condamnation pour contravention à la loi fédérale sur les stupéfiants, mais soutient qu’une exemption de peine au sens de l’art. 19b LStup pourrait être envisagée. Cet article dispose que celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes, pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement, n’est pas punissable (al. 1), dix grammes de stupéfiants ayant des effets de type cannabique étant considérés comme une quantité minime (al. 2). En l’espèce, au vu de la quantité de produits stupéfiants retrouvés en possession de l’appelant (4,2 g net de marijuana et 10,7 g net de haschich) et du fait que celui-ci a admis deux consommations, l’art. 19b LStup n’est pas applicable. L’amende de 300 fr., dont le montant est admis par l’appelant à titre alternatif, doit être confirmée. 5. Aux débats d’appel, l’appelant a conclu à ce que les frais de première instance soient au moins partiellement laissés à la charge de l’Etat. Compte tenu de son acquittement pour le délit qui lui était reproché, l’appelant ne doit effectivement pas supporter l’entier de ces frais. Dans la mesure cependant où il a provoqué l’ouverture de la procédure à son encontre en étant interpellé sous l’effet de produits stupéfiants (cf. P. 9), la part des frais mise à sa charge ne sera réduite que de moitié, soit à 1'338 fr. 80, le solde étant laissé à la charge de l’Etat. A cet égard, le dispositif notifié aux parties sera rectifié d’office (art. 83 al. 1 CPP), dans la mesure où il omet de préciser que le solde des frais sera laissé à la charge de l’Etat. 6. En définitive, l’appel doit être admis et le jugement du 20 janvier 2021 réformé dans le sens des considérants 3.3 et 5 qui précèdent.”
La remise gratuite et occasionnelle d'une faible quantité de cannabis dans le cadre de relations interpersonnelles (p. ex. à une voisine) peut, selon la pratique, ne pas être punissable, car l'art. 19b LStup s'applique à de tels cas.
“______ – ainsi que les pièces y relatives, en particulier un "formulaire O" daté du 18 novembre 2022 où l'adresse précitée est indiquée et un lot de photographies illustrant le couple notamment "chez [lui], E______ 2019-2022". f.b. A______ a, quant à lui, produit notamment : · une attestation en vue de la préparation du mariage établie le 14 avril 2023 par l'Office cantonal de la population et des migrations (OCPM), valable six mois, certifiant son autorisation de séjour en Suisse durant la procédure préparatoire ; · une lettre de Me C______ à l'OCPM datée du 3 janvier 2024 par laquelle était sollicitée la prolongation de l'autorisation précitée, dans la mesure où la procédure préparatoire en vue du mariage était toujours en cours. C. a. La juridiction d'appel a ordonné l'instruction de la cause par la voie écrite avec l'accord des parties (art. 406 al. 2 du Code de procédure pénale [CPP]). b. Selon son mémoire d'appel, A______ persiste dans ses conclusions. Il n'avait pas vendu, mais remis à titre gratuit une quantité minime de cannabis à sa voisine, ce qui n'était pas punissable en application de l'art. 19b LStup. c. Selon son mémoire d'appel, B______ persiste dans ses conclusions. Elle avait accueilli, par amour et sans contrepartie financière, son compagnon de manière sporadique et discontinue, lequel était désormais temporairement autorisé à vivre en Suisse en vue de leur mariage. S'il était retenu, par impossible, qu'elle avait facilité son séjour, son comportement était objectivement et subjectivement moins grave que le cas typique et commandait l'application des art. 116 al. 2 aLEI et/ou art. 52 CP. d. Dans sa réponse, le MP persiste dans ses conclusions. L'art. 19 al. 1 let. c LStup incluait la remise à titre gratuit et l'art. 19 al. 1 let. d LStup s'appliquait car l'appelant ne possédait pas en vue de sa consommation personnelle. D. Situation personnelle/financière et antécédents a. A______, né le ______ 1981, est ressortissant gambien, sans formation. Il n'est pas marié et n'a pas d'enfant. À teneur de son casier judiciaire, il a été condamné, le 16 septembre 2015, par le MP pour séjour illégal et contravention à la LStup (période pénale : janvier 2010 au 16 septembre 2015) à une peine pécuniaire de 120 jours-amende, à CHF 30.”
Si seule une quantité négligeable destinée à la consommation personnelle au sens de l'art. 19b al. 1 LStup est en cause, la personne concernée n'est pas pénalement répréhensible. Dans un tel cas, aucune procédure pénale ne doit être ouverte dès le départ; de plus, aucun frais de procédure ne peut être imposé lors du classement d'une telle affaire.
“Für den Vorwurf des Konsums von Betäubungsmitteln seitens des Beschwerdeführers ergeben sich aus den Akten folglich keine hinreichenden Hinweise. Als erstellt kann vielmehr einzig gelten, dass der Beschwerdeführer am 23. Mai 2018 eine geringfügige Menge des Wirkungstyps Cannabis im Sinne von Art. 19b Abs. 2 BetmG auf sich trug. Mit diesem Verhalten hat er sich entsprechend Art. 19b Abs. 1 BetmG aber nicht strafbar gemacht. Damit fehlt es an einem rechtlich vorwerfbaren Verhalten des Beschwerdeführers, welches die Einleitung des Verfahrens bewirkt hätte. Vielmehr wäre bei dieser Ausgangslage von vornherein kein Strafverfahren gegen den Beschwerdeführer zu eröffnen gewesen (vgl. Hug-Beeli, a.a.O., Art. 19b N 58). Dementsprechend dürfen ihm für die Einstellung dieses Strafverfahrens weder Verfahrenskosten noch -gebühren gestützt auf Art. 426 Abs. 2 StPO auferlegt werden (siehe E. 3.2 hiervor). Die Kostenauflage für das eingestellte Verfahren erfolgte demnach zu Unrecht.”
“Für den Vorwurf des Konsums von Betäubungsmitteln seitens des Beschwerdeführers ergeben sich aus den Akten folglich keine hinreichenden Hinweise. Als erstellt kann vielmehr einzig gelten, dass der Beschwerdeführer am 23. Mai 2018 eine geringfügige Menge des Wirkungstyps Cannabis im Sinne von Art. 19b Abs. 2 BetmG auf sich trug. Mit diesem Verhalten hat er sich entsprechend Art. 19b Abs. 1 BetmG aber nicht strafbar gemacht. Damit fehlt es an einem rechtlich vorwerfbaren Verhalten des Beschwerdeführers, welches die Einleitung des Verfahrens bewirkt hätte. Vielmehr wäre bei dieser Ausgangslage von vornherein kein Strafverfahren gegen den Beschwerdeführer zu eröffnen gewesen (vgl. Hug-Beeli, a.a.O., Art. 19b N 58). Dementsprechend dürfen ihm für die Einstellung dieses Strafverfahrens weder Verfahrenskosten noch -gebühren gestützt auf Art. 426 Abs. 2 StPO auferlegt werden (siehe E. 3.2 hiervor). Die Kostenauflage für das eingestellte Verfahren erfolgte demnach zu Unrecht.”
En cas de plusieurs remises liées entre elles, il convient, pour apprécier si la « petite quantité » au sens de l’art. 19b al. 1 LStup est dépassée, de se fonder sur la quantité totale de l’ensemble des actes de remise ; les remises individuelles ne sont pas nécessairement examinées isolément dans de tels cas.
“Elle la complète comme suit pour répondre aux arguments de l’appelant : 4.3.1. En l’espèce, s’agissant des trois dépôts de haschich effectués par le prévenu pour une quantité totale de 334 gr (10 + 50 + 274 gr) sur le domaine du pénitencier de B.________, entre le 26 mai 2019 et le 10 juillet 2019, en faveur du détenu D.________, on ne saurait sanctionner chaque transaction de manière individuelle, contrairement à ce que soutient le prévenu. Il convient au contraire, comme l’a fait la Juge de police, de tenir compte de la quantité globale de stupéfiants déposée, les quantités objet d’un trafic faisant masse conformément à la jurisprudence. Ainsi, l’art. 19b LStup ne trouve pas application pour la transaction du 26 mai 2019 qui porte sur 10 gr puisque c’est la quantité totale de haschich déposée en faveur du détenu qui est pertinente et qu’elle dépasse les 10 gr (art. 19b al. 2 LStup). La drogue n’avait du reste pas pour dessein d’être consommée simultanément en commun avec le prévenu (art. 19b al. 1 LStup), de sorte que l’art. 19b LStup ne trouve doublement pas application en l’occurrence. Ainsi, c’est à juste titre que la Juge de police a reconnu l’appelant coupable de délit à la LStup. 4.3.2. S’agissant du chiffre 4 de l’ordonnance pénale, à savoir la consommation par le prévenu d’une quantité de 6 gr de cannabis en date du 7 juillet 2019, l’art. 19b LStup n’est pas non plus applicable dès lors qu’il réprime la préparation ou la détention des stupéfiants en vue de la consommation, alors que le prévenu a consommé les 6 gr reprochés. Partant, la condamnation pour contravention à la LStup au sens de l’art. 19a ch. 1 LStup doit être confirmée et elle doit être sanctionnée par une amende d’ordre de CHF 100.- (PC LStup, 2022, LAO, p. 131 n. 5; OAO, RS 314.11, annexe 2 n. 8'001; infra consid. 7). 5. 5.1. L’appelant conteste également sa condamnation pour conduite d’un véhicule automobile malgré le refus, le retrait ou l’interdiction de l’usage du permis (art. 95 al.1 let. b LCR), pour violation des règles de la circulation routière (excès de vitesse; art.”
“Kein Anwendungsfall von Art. 19b BetmG Gemäss Art. 19b Abs. 1 BetmG bleibt diejenige Person straffrei, welche nur eine geringfügige Menge eines Betäubungsmittels zur Ermöglichung des gleichzeitigen und gemeinsamen Konsums einer Person von mehr als 18 Jahren unentgeltlich abgibt. Die Vorinstanz folgt hierbei zutreffend der bundesgerichtlichen Rechtsprechung, wonach die Gesamtmenge aller Abgabehandlungen zur Bestimmung der geringfügigen Menge massgeblich ist. Vorliegend kann damit zweifelsfrei festgestellt werden, dass die ‘geringfügige Menge’ überstiegen ist. Für weitere Ausführungen hierzu wird auf die erstinstanzliche Urteilsbegründung verwiesen (S. 46 f. die erstinstanzliche Urteilsbegründung; pag. 488 f.).”
Citation: LStup art. 19b N. 5 L'art. 19b LStup ne concerne pas seulement la vente de stupéfiants ; la possession de stupéfiants est également punissable et peut être poursuivie indépendamment d'une vente avérée.
“Wie bereits gesehen, besteht vorliegend ein dringender und somit auch ein hinreichender Tatverdacht. Die DNA-Analyse vermag zwar für sich allein nicht den Verkauf von Kokain zu beweisen, hingegen ist sie sehr wohl geeignet, die Beteiligung des Beschwerdeführers am Kokainhandel nachzuweisen, zumal bereits im Jahr 2020 Spuren entnommen wurden und diese mit dem DNA-Profil des Beschwerdeführers zu vergleichen sind. Ausserdem ist nicht nur der Verkauf von Kokain, sondern namentlich auch der Besitz strafbar (vgl. Art. 19 Abs. 1 Bst. d, Art. 19a Ziff. 1, Art. 19b BetmG). Das angestrebte Ziel kann nicht durch mildere Massnahmen erreicht werden, wobei bei der DNA-Analyse von einem leichten Grundrechtseingriff auszugehen ist (BGE 145 IV 363 E. 2.2 m.H.). Die Massnahme ist ausserdem auch durch die Bedeutung der Straftat gerechtfertigt. Die Beschwerde ist somit auch diesbezüglich abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist.”
Les actes préparatoires à la consommation personnelle de quantités insignifiantes sont, selon l'art. 19b al. 1 LStup, non punissables. Selon la jurisprudenÎ, cette non-pénalité vaut, par raisonnement a minore minus, également pour les substances analogues aux stupéfiants. En revanche, la culture, la fabrication, le stockage, etc., sont, selon l'art. 20 al. 1 let. c LStup, punissables dans la mesure où ils ne peuvent être qualifiés de simples actes préparatoires à la consommation personnelle de quantités insignifiantes.
“Da es sich hierbei nur um betäubungsmittelähnliche Stoffe, nicht aber um Betäubungsmittel oder psychotrope Stoffe handelt, ist deren Erwerb und Konsum nicht strafbar (vgl. Art. 19a Ziff. 1 BetmG e contrario; Bericht der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit des Nationalrates vom 4. Mai 2006 zur Parlamentarischen Initiative Teilrevision des Betäubungsmittelgesetzes, BBl 2006 8607; SCHLEGEL/JUCKER, a.a.O., N. 3 zu Art. 7 BetmG; GUSTAV HUG-BEELI, Basler Kommentar Betäubungsmittelgesetz, 2016, N. 1 zu Art. 7 BetmG). Dagegen droht eine Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe, wenn Stoffe und Präparate nach Art. 7 BetmG ohne Bewilligung angebaut, hergestellt, ein- oder ausgeführt, gelagert, verwendet oder in Verkehr gebracht werden (Art. 20 Abs. 1 lit. c BetmG). Erfasst werden Hersteller und Händler (BBl 2006 8607; SCHLEGEL/JUCKER, a.a.O., N. 3 zu Art. 7 BetmG). Straflos sind solche Handlungen wiederum dann, wenn sie lediglich Vorbereitungshandlungen zum Eigenkonsum geringfügiger Mengen darstellen. Denn wenn dies gemäss Art. 19b Abs. 1 BetmG schon bei Betäubungsmitteln der Fall ist, muss dies a minore minus auch bei Stoffen gelten, deren Betäubungsmitteleigenschaft erst bzw. nur vermutet wird (vgl. SCHLEGEL/JUCKER, a.a.O., N. 6a zu Art. 20 BetmG).”
“Da es sich hierbei nur um betäubungsmittelähnliche Stoffe, nicht aber um Betäubungsmittel oder psychotrope Stoffe handelt, ist deren Erwerb und Konsum nicht strafbar (vgl. Art. 19a Ziff. 1 BetmG e contrario; Bericht der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit des Nationalrates vom 4. Mai 2006 zur Parlamentarischen Initiative Teilrevision des Betäubungsmittelgesetzes, BBl 2006 8607; SCHLEGEL/JUCKER, a.a.O., N. 3 zu Art. 7 BetmG; GUSTAV HUG-BEELI, Basler Kommentar Betäubungsmittelgesetz, 2016, N. 1 zu Art. 7 BetmG). Dagegen droht eine Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe, wenn Stoffe und Präparate nach Art. 7 BetmG ohne Bewilligung angebaut, hergestellt, ein- oder ausgeführt, gelagert, verwendet oder in Verkehr gebracht werden (Art. 20 Abs. 1 lit. c BetmG). Erfasst werden Hersteller und Händler (BBl 2006 8607; SCHLEGEL/JUCKER, a.a.O., N. 3 zu Art. 7 BetmG). Straflos sind solche Handlungen wiederum dann, wenn sie lediglich Vorbereitungshandlungen zum Eigenkonsum geringfügiger Mengen darstellen. Denn wenn dies gemäss Art. 19b Abs. 1 BetmG schon bei Betäubungsmitteln der Fall ist, muss dies a minore minus auch bei Stoffen gelten, deren Betäubungsmitteleigenschaft erst bzw. nur vermutet wird (vgl. SCHLEGEL/JUCKER, a.a.O., N. 6a zu Art. 20 BetmG).”
LStup art. 19b ch. 3 Une problématique de dépendanÎ constatée peut être prise en compte comme circonstanÎ atténuante. En revanche, des motifs de consommation sans démonstration d'une absenÎ d'alternative ou d'une souffranÎ particulière ne justifient pas une exonération de peine en faveur du prévenu(e).
“Gramm Marihuana und 3 Gramm Haschisch wurde die Grenze zur geringfügigen Menge im Sinne von Art. 19b Abs. 1 BetmG nicht erheblich überschritten. Entgegen der Ansicht der Vorinstanz vermag sich indes der Beweggrund der Beschuldigten, dass sie mittels Mari- huanakonsum besser schlafen könne, nicht zu ihren Gunsten auszuwirken, da hierfür eine Vielzahl von legalen und einfach verfügbaren Möglichkeiten offenste- hen und ein besonderer Leidensdruck bzw. eine Alternativlosigkeit nicht weiter substanziiert wurde. Währenddessen ist die Suchtproblematik der Beschuldigten mit der Vorinstanz auch in dieser Hinsicht strafmindernd in Anschlag zu bringen. Bezüglich des Nachtatverhaltens blieb das frühe Geständnis der Beschuldigten in Bezug auf den Besitz von der Vorinstanz unerwähnt, wobei sich eine Bestreitung angesichts der klaren Beweislage aber ohnehin als wenig aussichtsreich präsen- tiert hätte und das Geständnis die Untersuchung auch nicht massgeblich erleich- terte. Die von der Vorinstanz im Sinne einer Einsatzstrafe festgelegte Busse von Fr. 400.– erweist sich mithin im Ergebnis noch als angemessen.”
RéférenÎ : LStup art. 19b ch. 2 La disposition suppose que la remise s'effectue à titre gratuit. S'il existe une contre-prestation, l'art. 19b al. 1 LStup ne s'applique pas. Sont notamment considérées comme contre-prestations dans la doctrine le paiement d'argent, la remise d'autres éléments patrimoniaux, la prestation de services ou l'annulation de dettes.
“Gemäss Art. 19 Abs. 1 lit. c BetmG macht sich strafbar, wer Betäu- bungsmittel unbefugt veräussert, verordnet, auf andere Weise einem anderen verschafft oder in Verkehr bringt. Der Tatbestand ist als abstraktes Gefährdungs- delikt ausgestaltet (BGE 118 IV 200 E. 3 m.w.H.; Urteil des Bundesgerichts 6B_932/2018 vom 24. Januar 2019 E. 1.2.4). Art. 19 Abs. 1 BetmG untersagt mit- hin generell alle Handlungen, die dazu führen, dass Drogen in den Umlauf gera- ten oder allfälligen Konsumenten zugänglichgemacht werden. Lediglich derjenige, der Betäubungsmittel in geringfügiger Menge an Dritte abgibt, um den gemeinsa- men und gleichzeitigen Konsum zu ermöglichen, bleibt nach Art. 19b Abs. 1 BetmG straflos. Die Bestimmung kommt allerdings nur dann zur Anwendung, wenn die Abgabe überdies unentgeltlich erfolgt. Erfolgt eine Gegenleistung, fällt die Anwendung dieser Norm hingegen ausser Betracht. Was als Gegenleistung zu qualifizieren ist, wird in der Lehre überwiegend mit Zahlung eines Geldbetra- - 15 - ges, Übergabe anderer Vermögenswerte, Erbringen von Dienstleistungen oder Erlass von Schulden beschrieben (vgl. A LBRECHT, SHK Kommentar BetmG, Art. 19b BetmG N 8; FINGERHUTH/SCHLEGEL/JUCKER, OFK-BetmG, Art. 19b BetmG N 6; H UG-BEELI, BetmG-Kommentar, Art. 19b N 54).”
Pour environ 1,1 g de cannabis, l'allégation crédible du prévenu selon laquelle le produit était destiné à sa consommation personnelle peut suffire pour admettre l'application de l'art. 19b LStup et, dès lors, écarter la punissabilité.
“2.2.11. S'agissant du séjour illégal les faits sont établis sur la base des éléments figurant au dossier et sont reconnus par le prévenu, un verdict de culpabilité sera prononcé de ce chef (art. 115 al. 1 let. b LEI). 2.1.12. Le prévenu sera en revanche acquitté du chef d'exercice d'une activité lucrative sans autorisation (art. 115 al. 1 let. c LEI), dès lors qu'il existe un doute sur sa prise de connaissance de l'intention des autorités de ne pas renouveler son permis de séjour au moment des faits. 2.2.13. La consommation de produits stupéfiants par le prévenu est établie sur la base des éléments figurant au dossier et est reconnu par celui-ci, un verdict de culpabilité sera prononcé à son encontre (19a ch. 1 LStup). 2.2.14. En revanche, dès lors qu'il est établi, sur la base des déclarations du prévenu, que le 1.1 gramme de résine de cannabis retrouvé sur ce dernier le 11 juin 2022 était destiné à sa consommation personnelle, alors, au vu de la quantité de produit stupéfiant, l'art. 19b LStup sera appliqué et le prévenu sera acquitté de contravention à l'art. 19a ch. 1 LStup quant à la détention de produits cannabiques. 3. Peine 3.1.1. Aux termes de l'art. 47 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur, en tenant compte des antécédents et de la situation personnelle de ce dernier ainsi que de l'effet de la peine sur son avenir (al. 1). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (al. 2). 3.1.2. Si, en raison d'un ou de plusieurs actes, l'auteur remplit les conditions de plusieurs peines de même genre, le juge le condamne à la peine de l'infraction la plus grave et l'augmente dans une juste proportion. Il ne peut toutefois excéder de plus de la moitié le maximum de la peine prévue pour cette infraction.”
“Il a trouvé la chaussette contenant la drogue dans le charriot à fumier (Mistkarren). Rien ne permet donc d’établir que l’appelant s’est rendu à l’intérieur du bâtiment. Du reste dans l’ordonnance pénale qui vaut acte d’accusation, il ne lui est pas reproché d’avoir pénétré dans un bâtiment, mais simplement sur le domaine de B.________. Or il ne faut pas confondre le périmètre fermé du pénitencier lui-même, vraisemblablement clôturé, avec l’ensemble du domaine agricole, ouvert. Dans la mesure où le prévenu s’est uniquement rendu sur le périmètre non clôturé et librement accessible du domaine de B.________, son comportement ne saurait être constitutif de violation de domicile et il doit être acquitté de cette infraction. 4. 4.1. A.________ conteste sa condamnation pour contravention et délit à la LStup s’agissant des chiffres 1 et 4 de l’ordonnance pénale. Il ne critique pas les faits retenus, qu’il a du reste admis lors de ses auditions, mais conteste la qualification juridique de ces faits. Il allègue, en substance, qu’il aurait dû être mis au bénéfice de l’art. 19b LStup, s’agissant d’une quantité ne dépassant pas 10 gr. 4.2. La Juge de police a exposé de manière exhaustive l’énoncé de fait légal et la jurisprudence relative aux infractions réprimées par les art. 19 al. 1 let. c et 19a ch. LStup (cf. jugement attaqué, p. 18 et 20 s.). On peut dès lors y renvoyer (art. 82 al. 4 CPP). La Cour les complète toutefois comme suit : Selon l’art. 19b Stup, celui qui se borne à préparer des stupéfiants en quantités minimes, pour sa propre consommation ou pour permettre à des tiers de plus de 18 ans d’en consommer simultanément en commun après leur en avoir fourni gratuitement, n’est pas punissable (al. 1). Dix gr de stupéfiants ayant des effets de type cannabique sont considérés comme une quantité minime (al. 2). 4.3. S’agissant de la qualification juridique des faits reprochés au prévenu, la Cour se réfère expressément, à la motivation pertinente et convaincante de la Juge de police (cf. jugement attaqué, p. 19 et 21), qui ne prête pas le flanc à la critique et qu’elle fait sienne (art.”
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