Introduit par le ch. I de la LF du 14 déc. 2012, en vigueur depuis le 1erjuil. 2013 (RO 2013 1493;FF 2011 6171). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 14 déc. 2012, en vigueur depuis le 1erjuil. 2013 (RO 2013 1493;FF 2011 6171). ↩
Introduit par le ch. I de la LF du 14 déc. 2012, en vigueur depuis le 1erjuil. 2013 (RO 2013 1493;FF 2011 6171). ↩
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Les licenciements et décisions analogues que l'employeur prend en vertu de l'art. 34 al. 1 LPers sont contestables en tant que décisions au sens de la PA. Ils peuvent être attaqués par recours auprès du Tribunal administratif fédéral conformément à l'art. 36 al. 1 LPers, sauf qu'un motif d'exclusion au sens de l'art. 32 LTAF ne s'y oppose.
“Verfügungen eines Arbeitgebers im Sinne von Art. 3 BPG können gemäss Art. 36 Abs. 1 BPG mit Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden. Bei der angefochtenen Kündigung handelt es sich um eine Verfügung im Sinne von Art. 5 VwVG, die von einem Arbeitgeber gemäss Art. 3 Abs. 2 BPG gestützt auf Art. 34 Abs. 1 BPG erlassen wurde (vgl. Art. 2 Abs. 4 und 5 der Bundespersonalverordnung [BPV, SR 172.220.111.3]; Art. 11 Bst. a der Organisationsverordnung für das Eidgenössische Departement für Verteidigung, Bevölkerungsschutz und Sport [OV-VBS, SR 172.214.1]), und somit um ein taugliches Anfechtungsobjekt (Art. 31 VGG). Da zudem kein Ausnahmegrund nach Art. 32 VGG vorliegt, ist das Bundesverwaltungsgericht zur Beurteilung der Beschwerde zuständig.”
“Verfügungen eines Arbeitgebers im Sinne von Art. 3 BPG können gemäss Art. 36 Abs. 1 BPG mit Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden. Bei der angefochtenen Kündigung handelt es sich um eine Verfügung im Sinne von Art. 5 VwVG, die von einem Arbeitgeber gemäss Art. 3 Abs. 2 BPG gestützt auf Art. 34 Abs. 1 BPG erlassen wurde (vgl. Art. 2 Abs. 4 und 5 der Bundespersonalverordnung [BPV, SR 172.220.111.3]; Art. 11 Bst. a der Organisationsverordnung für das Eidgenössische Departement für Verteidigung, Bevölkerungsschutz und Sport [OV-VBS, SR 172.214.1]), und somit um ein taugliches Anfechtungsobjekt (Art. 31 VGG). Da zudem kein Ausnahmegrund nach Art. 32 VGG vorliegt, ist das Bundesverwaltungsgericht zur Beurteilung der Beschwerde zuständig.”
Réf. : LPers art. 34 n. 15 La procédure de recours en matière de droit du personnel est, indépendamment de son issue, en principe gratuite ; des frais de procédure ne sont exigés que si le recours est introduit de manière malveillante (vexatoire).
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG), weshalb keine Verfahrenskosten zu erheben sind.”
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten für die Beschwerdeführerin unabhängig vom Ausgang des Verfahrens, ausser bei Mutwilligkeit, kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG). Der unterliegenden Vorinstanz sind ebenfalls keine Verfahrenskosten aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 2 VwVG).”
“Das Beschwerdeverfahren in personalrechtlichen Angelegenheiten ist unabhängig vom Verfahrensausgang grundsätzlich kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG). Es sind daher keine Verfahrenskosten zu erheben.”
Réf. : LPers art. 34 n. 14 Les ordres internes de serviÎ (ordres de serviÎ) sont exclus des règles de procédure du droit administratif et ne sont pas considérés comme des décisions susceptibles de recours. Sont en revanche susceptibles de recours, selon la jurisprudenÎ, les décisions qui concernent la relation fondamentale entre l'employeur et l'employé, par exemple celles relatives au cahier des charges (description des tâches), au salaire ou au lieu d'affectation.
“Gemäss dem Grundsatz von Art. 34 Abs. 1 BPG hat der Arbeitgeber eine Verfügung zu erlassen, sofern bei Streitigkeiten aus dem Arbeitsverhältnis keine Einigung zustande kommt. Art. 3 Bst. b VwVG schliesst sodann dienstliche Anordnungen an das Bundespersonal von den verwaltungsrechtlichen Verfahrensregeln des VwVG aus. Die Rede ist hierbei von individuell-konkreten Anordnungen im Rahmen der Dienstaufsicht, sog. Dienstbefehlen, die von den allgemeinen Dienstanweisungen generell-abstrakter Natur (Verwaltungsverordnungen) zu unterscheiden sind. Der Dienstbefehl trifft die angestellte Person im Gegensatz zur Verfügung nicht in ihrer Rolle als Trägerin von Rechten und Pflichten. Vielmehr bestimmt er, in welcher Art und Weise die kraft arbeitsrechtlicher Anstellung bereits begründeten Rechte und Pflichten wahrzunehmen sind. Um innerhalb des Dienstverhältnisses anfechtbare Verfügungen von nicht anfechtbaren innerdienstlichen Anordnungen abgrenzen zu können, unterscheidet die Lehre zwischen Grund- und Betriebsverhältnis. Der gerichtlichen Kontrolle unterliegen sollen diejenigen Entscheide, die das gegenseitige Verhältnis von Rechten und Pflichten, mithin die private Rechtssphäre des Adressaten betreffen, wie namentlich solche bezüglich Pflichtenheft, Gehalt oder Niederlassung.”
Citation : LPers art. 34 n. 13 La gratuité des frais visée à l'art. 34 al. 2 LPers s'applique lorsque la procédure est globalement considérée comme une affaire de droit du personnel. Les avances déjà versées au titre des frais de procédure doivent être remboursées dans la mesure où aucun frais de procédure n'est perçu.
“Das Beschwerdeverfahren in personalrechtlichen Belangen ist grundsätzlich kostenlos (vgl. Art. 34 Abs. 2 BPG). Da die Beschwerde vorliegend insgesamt als personalrechtliche Angelegenheit entgegengenommen wurde, sind keine Verfahrenskosten zu erheben.”
“7 Etant donné le raisonnement qui précède, le Tribunal peut s'abstenir d'examiner les autres moyens soulevés par la recourante dans ses écritures, qui n'influencent pas l'issue du litige. En particulier, il n'y a pas lieu de trancher la question d'une éventuelle mauvaise gestion de l'enquête par l'EPFL ; la professeure, qui formule différents reproches à cet égard, n'indique en effet pas en quoi les procédés de l'intimée auraient augmenté ses frais d'avocat. Le Tribunal peut de même omettre d'analyser le grief de discrimination fondée sur le genre soulevé par la professeure. Celle-ci n'invoque en effet pas d'inégalité de traitement par rapport à une affaire concrète comparable, susceptible de lui donner droit à un plein remboursement indépendamment du caractère indispensable de ses frais. 5. Il s'ensuit que le recours doit être partiellement admis ; la décision de la CRIEPF du 20 avril 2023 doit être réformée de sorte à ce que le montant dû par l'EPFL à la recourante au titre du remboursement de ses frais d'avocat soit fixé à 4'500 francs. 6. 6.1 La procédure de recours en matière de litiges liés aux rapports de travail est gratuite (cf. art. 34 al. 2 LPers), de sorte qu'il n'est pas perçu de frais de procédure. L'avance sur les frais de procédure présumés perçue à concurrence de 1'000 francs sera dès lors restituée à la recourante. 6.2 Le Tribunal peut allouer d'office ou sur requête à la partie ayant entièrement ou partiellement gain de cause une indemnité pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés (cf. art. 64 al. 1 PA et art. 7 ss du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). En l'occurrence, la recourante a procédé seule et n'a pas allégué avoir assumé des frais particuliers dans le cadre de la présente cause. Aussi, il n'est pas alloué de dépens. (Le dispositif est porté à la page suivante.) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est partiellement admis. 2. 2.1 Le ch. 3 du dispositif de la décision de la CRIEPF du 20 avril 2023 est réformé, en ce sens que le montant dû par l'EPFL à la recourante à titre d'indemnité pour ses frais de représentation juridique est fixé à 4'500 francs.”
RéférenÎ : LPers art. 34 n. 12 La procédure de recours en matière de droit du personnel est en principe gratuite ; les frais de procédure ne sont pas exigés indépendamment de l'issue de la procédure, sauf en cas de comportement téméraire. À une instanÎ inférieure ayant été partiellement déboutée, il ne faut pas non plus imposer de frais de procédure.
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG). Es sind daher keine Verfahrenskosten zu erheben. Der teilweise unterliegenden Vorinstanz sind ebenfalls keine Verfahrenskosten aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 2 VwVG).”
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten für den Beschwerdeführer unabhängig vom Ausgang des Verfahrens, ausser bei Mutwilligkeit, kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG). Der teilweise unterliegenden Vorinstanz sind ebenfalls keine Verfahrenskosten aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 2 VwVG).”
“En effet, ils n'étaient pas compétents pour se prononcer sur la question de l'acceptation du retrait de la démission du recourant. Indépendamment de savoir si, vu leurs comportement et affirmations, le recourant était ou non fondé à les considérer compétents, ce dernier ne s'est pas fondé sur les déclarations de ses supérieurs directs pour prendre des dispositions qu'il ne saurait modifier sans subir de préjudice. En effet, s'il a certes écrit un courrier dans lequel il indiquait vouloir revenir sur sa démission, il n'est pas établi - ou du moins, le recourant ne l'allègue ni ne le prouve avec le degré de preuve suffisant - qu'il aurait subi un préjudice du fait que sa démission, dont il était l'auteur, soit acceptée et que la promesse de poursuivre son engagement ne soit pas tenue. Le grief invoqué par le recourant en lien avec la violation du principe de la bonne foi est ainsi infondé. 6.8 Cela scelle le sort du recours, qui sera rejeté. La décision attaquée, rendue à dire de droit, doit être confirmée. 7. Demeure la question des frais et dépens. 7.1 Aux termes de l'art. 34 al. 2 LPers, la procédure de recours est gratuite de sorte qu'il n'est pas perçu de frais de procédure. 7.2 Le Tribunal peut allouer d'office ou sur requête à la partie ayant entièrement ou partiellement gain de cause une indemnité pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés (art. 64 al. 1 PA, art. 7 ss règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Les autorités fédérales et, en règle générale, les autres autorités parties n'ont pas droit aux dépens (art. 7 al. 3 FITAF). Aucune indemnité à titre de dépens ne sera allouée en l'espèce. (le dispositif est porté en page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. Le présent arrêt est adressé au recourant, à l'autorité inférieure, au Département fédéral des finances, ainsi qu'à la Caisse publique de chômage du canton (.”
En matière de droit du personnel, la procédure de recours selon l'art. 34 al. 2 LPers est, en principe, gratuite, quelle que soit son issue ; aucun frais de procédure n'est non plus imputé à l'instanÎ précédente qui a été déboutée, sauf en cas de caractère abusif.
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten für den Beschwerdeführer unabhängig vom Ausgang des Verfahrens, ausser bei Mutwilligkeit, kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG). Der unterliegenden Vorinstanz sind ebenfalls keine Verfahrenskosten aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 2 VwVG). Der nicht anwaltlich vertretene Beschwerdeführer und die Vorinstanz haben keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 64 Abs. 1 VwVG; Art. 7 ff. des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). (Das Dispositiv befindet sich auf der nächsten Seite). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten für die Beschwerdeführerin unabhängig vom Ausgang des Verfahrens, ausser bei Mutwilligkeit, kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG). Der teilweise unterliegenden Vorinstanz sind ebenfalls keine Verfahrenskosten aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 2 VwVG).”
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten für die Beschwerdeführerin unabhängig vom Ausgang des Verfahrens, ausser bei Mutwilligkeit, kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG). Der unterliegenden Vorinstanz sind ebenfalls keine Verfahrenskosten aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 2 VwVG).”
LPers art. 34 no 10 En matière de droit du personnel, les procédures devant le Tribunal administratif fédéral sont en principe gratuites; en conséquenÎ, il n'est généralement pas perçu de frais de procédure. Les autorités et offices fédéraux qui interviennent en qualité de partie n'ont en règle générale pas droit à une indemnité de partie.
“Die Beschwerde erweist sich als begründet und ist gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Verfügung des BJ vom 26. September 2022zu bestätigen. Eine Rückweisung zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens erübrigt sich, da Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht in personalrechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich kostenlos sind (Art. 34 Abs. 2 BPG) und das vor Bundesverwaltungsgericht als Partei auftretende Bundesamt keinen Anspruch auf Parteientschädigung hat (Art. 7 Abs. 3 Reglement vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE; SR 173.320.2]). Bei diesem Verfahrensausgang wird die Beschwerdegegnerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Conformément à l'art. 34 al. 2 LPers, la procédure de recours est gratuite, de sorte qu'il n'est pas perçu de frais de procédure. Le Tribunal peut allouer d'office ou sur requête à la partie ayant entièrement ou partiellement gain de cause une indemnité pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés (art. 64 al. 1 PA, art. 7 ss du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Les autorités fédérales et, en règle générale, les autres autorités parties n'ont pas droit aux dépens (art. 7 al. 3 FITAF). Par suite, aucune indemnité à titre de dépens ne sera allouée en l'espèce. (le dispositif est porté en page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce :”
“Das Beschwerdeverfahren ist in personalrechtlichen Angelegenheiten unabhängig vom Verfahrensausgang grundsätzlich kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG), weshalb keine Verfahrenskosten zu erheben sind. Eine Parteientschädigung ist weder dem unterliegenden Beschwerdeführer (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG und Art. 7 Abs. 1 des Reglements über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht vom 21. Februar 2008 [VGKE, SR 173.320.2]) noch der Vorinstanz (vgl. Art. 7 Abs. 3 VGKE) zuzusprechen. Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
LPers art. 34 n. 9 En matière de droit du personnel, la procédure de recours devant le Tribunal administratif fédéral est en principe gratuite; les frais de procédure ne sont pas exigés, quelle que soit l'issue de la procédure.
“Das Beschwerdeverfahren ist in personalrechtlichen Angelegenheiten unabhängig vom Verfahrensausgang grundsätzlich kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG), weshalb keine Verfahrenskosten zu erheben sind.”
“In personalrechtlichen Angelegenheiten ist das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht unabhängig vom Verfahrensausgang kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG), weshalb keine Verfahrenskosten zu erheben sind.”
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich kostenlos (Ziff. 185 GAV SBB 2019; vgl. auch Art. 34 Abs. 2 BPG). Es sind daher vorliegend keine Verfahrenskosten zu erheben. Eine Parteientschädigung ist weder dem unterliegenden Beschwerdeführer (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG und Art. 7 Abs. 1 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]) noch der Vorinstanz (vgl. Art. 7 Abs. 3 VGKE) zuzusprechen. (Das Dispositiv befindet sich auf der nächsten Seite.) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Réf. : LPers art. 34 ch. 8 Les e-mails échangés entre supérieurs hiérarchiques peuvent être considérés comme des documents internes préparatoires à la décision et n'ont pas à être systématiquement annexés au dossier du personnel. En l'absenÎ d'annexion de l'ensemble de ces e-mails, il n'y a donc pas automatiquement violation du droit d'être entendu ; l'important est de déterminer si, de ce fait, des documents déterminants pour la décision ont été dissimulés au travailleur.
“Mit einer Beschwerde gegen die Kündigung eines vom Bundespersonalgesetz (BPG, SR 172.220.1) geregelten öffentlich-rechtlichen Arbeitsverhältnisses rügte der Arbeitnehmer in mehrfacher Hinsicht eine Verletzung seines Anspruchs auf rechtliches Gehör gemäss Art. 29 Abs. 2 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV, SR 101). Im Rahmen der Behandlung dieser Rügen erwog das Bundesgericht, soweit der Arbeitnehmer geltend mache, sein Personaldossier sei unvollständig gewesen, könne ihm nicht gefolgt werden. Der Umstand, dass nicht sämtliche E-Mail-Korrespondenz abgelegt worden sei, stelle keine Verletzung des Anspruchs auf rechtliches Gehör dar. «Denn einerseits handelt es sich bei den Emails zwischen seinen Vorgesetzten um interne Akten zur Willensbildung, die dem Personaldossier nicht zwingend beigelegt werden müssen (vgl. Peter Helbling, in: Portmann/Uhlmann [Hrsg.], Bundespersonalgesetz [BPG], 2013, N 82 zu Art. 34 BPG). Andererseits gab es keine entscheidrelevanten Unterlagen, welche ihm vorenthalten worden wären.» (BGer 8C_467/2013 vom 21. November 2013 E. 3.2). Aus diesem Entscheid schliessen Pärli und Eggmann, dass «Korrespondenzen der Arbeitgeberin über den Arbeitnehmer, die interne Akten zur Willensbildung umfassen», vom Auskunftsrecht des Arbeitnehmer gemäss Art. 8 DSG nicht erfasst würden (Pärli/Eggmann, Das Auskunftsrecht im Privatrecht, in: digma 2020 S. 140, 147). Dementsprechend vertrat das Finanzdepartement zumindest ursprünglich unter Verweis auf das erwähnte Bundesgerichtsurteil die Ansicht, bei E-Mails zwischen Vorgesetzten eines Mitarbeiters des Kantons betreffend sein Arbeitsverhältnis handle es sich generell um interne Akten, die nicht Gegenstand des Zugangsrechts des Arbeitnehmers gemäss § 26 IDG bildeten (vgl. Mitteilung vom 26. August 2022 Ziff. 2).”
“Mit einer Beschwerde gegen die Kündigung eines vom Bundespersonalgesetz (BPG, SR 172.220.1) geregelten öffentlich-rechtlichen Arbeitsverhältnisses rügte der Arbeitnehmer in mehrfacher Hinsicht eine Verletzung seines Anspruchs auf rechtliches Gehör gemäss Art. 29 Abs. 2 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV, SR 101). Im Rahmen der Behandlung dieser Rügen erwog das Bundesgericht, soweit der Arbeitnehmer geltend mache, sein Personaldossier sei unvollständig gewesen, könne ihm nicht gefolgt werden. Der Umstand, dass nicht sämtliche E-Mail-Korrespondenz abgelegt worden sei, stelle keine Verletzung des Anspruchs auf rechtliches Gehör dar. «Denn einerseits handelt es sich bei den Emails zwischen seinen Vorgesetzten um interne Akten zur Willensbildung, die dem Personaldossier nicht zwingend beigelegt werden müssen (vgl. Peter Helbling, in: Portmann/Uhlmann [Hrsg.], Bundespersonalgesetz [BPG], 2013, N 82 zu Art. 34 BPG). Andererseits gab es keine entscheidrelevanten Unterlagen, welche ihm vorenthalten worden wären.» (BGer 8C_467/2013 vom 21. November 2013 E. 3.2). Aus diesem Entscheid schliessen Pärli und Eggmann, dass «Korrespondenzen der Arbeitgeberin über den Arbeitnehmer, die interne Akten zur Willensbildung umfassen», vom Auskunftsrecht des Arbeitnehmer gemäss Art. 8 DSG nicht erfasst würden (Pärli/Eggmann, Das Auskunftsrecht im Privatrecht, in: digma 2020 S. 140, 147). Dementsprechend vertrat das Finanzdepartement zumindest ursprünglich unter Verweis auf das erwähnte Bundesgerichtsurteil die Ansicht, bei E-Mails zwischen Vorgesetzten eines Mitarbeiters des Kantons betreffend sein Arbeitsverhältnis handle es sich generell um interne Akten, die nicht Gegenstand des Zugangsrechts des Arbeitnehmers gemäss § 26 IDG bildeten (vgl. Mitteilung vom 26. August 2022 Ziff. 2).”
Dans les circonstances exposées, une dispense d'activité peut toucher non seulement la relation de serviÎ, mais aussi le rapport juridique privé sous-jacent. Pour l'appréciation, on peut se fonder sur les pièces médicales produites (p. ex. certificat du médecin traitant, rapport du médecin-conseil) qui recommandent une réintégration progressive. Dans ce contexte, il peut être statué sur le droit à titre provisoire en se fondant sur l'art. 34 al. 1 LPers.
“Im Rahmen der Rechtsverweigerungsbeschwerde ist jedoch festzuhalten, dass der Beschwerdeführer substanziiert glaubhaft macht, dass er in seinen arbeitsvertraglich begründeten Rechten und Pflichten berührt ist, indem die Vorinstanz es ablehnte, ihn nach einer krankheitsbedingten Abwesenheit in seiner Funktion teilweise zu beschäftigen. Der Beschwerdeführer kann seine Forderung auf das zwischenzeitlich eingereichte Zeugnis des Hausarztes vom 18. Juli 2022 und den vertrauensärztlichen Bericht vom 22. September 2022 stützen, die übereinstimmend eine schrittweise Wiedereingliederung empfehlen. Der Beschwerdeführer macht hierbei substanziiert geltend, dass der zwischenzeitlich begonnene Arbeitsversuch beim C._______ die Eingliederung in seine bisherige Funktion nicht ersetzen könne. Mit Blick auf den geltend gemachten Anspruch nach Art. 11a Abs. 1 BPV tangiert die Freistellung bei den vorliegenden Gegebenheiten nicht nur das Betriebsverhältnis, sondern auch unmittelbar das Grundverhältnis, mithin Ansprüche, die der privaten Rechtssphäre des Beschwerdeführers zuzurechnen sind. Es handelt sich damit um eine Streitigkeit aus dem Arbeitsverhältnis, über die gestützt auf Art. 34 Abs. 1 BPG verfügungsweise zu entscheiden ist.”
LPers art. 34 ch. 6 Les procédures de première instanÎ et de recours sont en principe gratuites; seule une conduite frivole ou de mauvaise foi peut entraîner l'obligation de prendre en charge les frais. En règle générale, aucune dépense de procédure n'est mise à la charge des instances inférieures succombantes.
“En alliant ses connaissances informatiques et géographiques, il peut se prévaloir d'une expérience solide et variée dans un domaine où de nombreuses entreprises privées et publiques sont actives. Partant, la prétention du recourant visant l'allocation d'une indemnité sur la base de l'art. 19 al. 3 LPers sera rejetée. 9. En conclusion, le licenciement a été prononcé de manière abusive compte tenu de la surveillance illicite dont le recourant a été l'objet et du caractère tracassier de certains reproches. De plus, le congé aurait dû être précédé d'un avertissement, de sorte qu'il n'est pas fondé sur des motifs objectivement suffisants. Compte tenu de l'ensemble des circonstances, le Tribunal a fixé l'indemnité du recourant à 10 mois de salaire brut, sans déductions des charges sociales et avec intérêts à 5% dès le 1er septembre 2024. Il a en revanche rejeté la demande tendant à une indemnité reposant sur la demande faible à inexistante pour la profession exercée. Il s'ensuit que le recours est partiellement admis. 10. 10.1 Conformément à l'art. 34 al. 2 LPers, la procédure de recours est gratuite, sauf en cas de recours téméraire. Compte tenu de l'issue du litige, la conclusion de l'autorité inférieure, tendant à mettre les frais de procédure à charge du recourant en raison de son recours téméraire, n'a pas lieu d'être. Partant, il n'est pas perçu de frais de procédure. 10.2 Le Tribunal peut, d'office ou sur requête, allouer à la partie ayant obtenu gain de cause une indemnité de dépens (cf. art. 64 al. 1 PA et 7 al. 1 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Lorsqu'une partie n'obtient que partiellement gain de cause, les dépens auxquels elle peut prétendre sont réduits en proportion (art. 7 al. 2 FITAF). Les dépens comprennent les frais de représentation et les éventuels autres frais de la partie (art. 8 al. 1 FITAF). Les frais de représentation comprennent les honoraires d'avocat, les débours et la TVA sur ces indemnités, pour autant qu'elles soient soumises à l'impôt et que la TVA n'ait pas déjà été prise en compte (art.”
“49 OPers-EPF, la résiliation est considérée comme due à une faute de l'employé lorsqu'elle est fondée sur des aptitudes ou des capacités insuffisantes de ce dernier pour effectuer le travail convenu (cf. art. 10 al. 3 let. c LPers). Le recourant ne soulève aucun motif susceptible de remettre en cause cette jurisprudence. Le moyen pris de la définition de la faute dans d'autres domaines du droit ne lui est d'aucun secours, la LPers et ses dispositions d'exécution en consacrant une notion indépendante. Le fait que le licenciement lui ait causé un préjudice financier n'est pas davantage déterminant, l'indemnité de départ n'étant pas conditionnée à l'existence d'un dommage. 4.3 Il s'ensuit que c'est à bon droit qu'aucune indemnité de départ n'a été allouée au recourant sur la base de l'art. 49 OPers-EPF, dont les conditions ne sont pas remplies. En conséquence, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. 5. 5.1 La procédure de recours en matière de litiges liés aux rapports de travail est gratuite (cf. art. 34 al. 2 LPers). Il n'y a donc pas lieu de percevoir des frais de procédure. 5.2 Le Tribunal peut allouer d'office ou sur requête à la partie ayant entièrement ou partiellement gain de cause une indemnité pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés (cf. art. 64 al. 1 PA et art. 7 ss du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Etant donné l'issue de la procédure, il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au recourant. L'autorité inférieure n'y a elle-même pas droit (cf. art. 7 al. 3 FITAF). Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. 2. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. Le présent arrêt est adressé au recourant, à l'intimée et à l'autorité inférieure. L'indication des voies de droit se trouve à la page suivante. Le président du collège : La greffière : Jérôme Candrian Loucy Weil Indication des voies de droit : Les décisions du Tribunal administratif fédéral concernant les rapports de travail de droit public peuvent être contestées auprès du Tribunal fédéral, pourvu qu'il s'agisse d'une contestation pécuniaire dont la valeur litigieuse s'élève à 15'000 francs au minimum ou qui soulève une question juridique de principe (art.”
“Das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht ist in personalrechtlichen Angelegenheiten für den Beschwerdeführer unabhängig vom Ausgang des Verfahrens, ausser bei Mutwilligkeit, kostenlos (Art. 34 Abs. 2 BPG). Der teilweise unterliegenden Vorinstanz sind ebenfalls keine Verfahrenskosten aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 2 VwVG).”
Si aucun accord n'est trouvé sur l'adaptation du contrat de travail à la suite d'un déclassement de la fonction, la modification du contrat est prononcée par une décision au sens de l'art. 34 al. 1 LPers et est dès lors susceptible de recours. La classification proprement dite d'une fonction dans une classe salariale ne constitue pas, en soi, un acte juridique contestable isolable; en revanche, sont contestables la décision de mise en œuvre fondée sur celle-ci et l'adaptation unilatérale du contrat.
“vorgesehen, jedoch nicht die Tiefereinreihung. Mithin ist Art. 25 Abs. 3 BPV nicht anwendbar. Die Änderung der LK erfolgte vorliegend mittels beschwerdefähiger Verfügung nach Art. 34 Abs. 1 BPG (vgl. dazu Änderungskündigung; Urteile des BVGer A-2360/2020 vom 12. Oktober 2020 E. 4, A-3423/2016 vom 26. April 2017 E. 3). Nach Art. 52 BPV wird unter anderem jede Funktion bewertet und einer LK zugewiesen. Art. 52a BPV stützt sich auf Art. 15 Abs. 3 BPG (Delegationsnorm), wonach die Ausführungsbestimmungen die Grundsätze der Lohnfestlegung regeln (vgl. Jasmin Malla, in: Portmann/Uhlmann [Hrsg.] Handkommentar zum Bundespersonalgesetz [BPG], 2013, Art. 15 BPG Rz. 136 f.). Art. 52a Abs. 1 BPV regelt die Lohnfolgen im Falle einer Tieferbewertung einer Funktion. Folglich ist die Möglichkeit der Tieferbewertung vorgesehen. Aus welchen Gründen eine Tieferbewertung der Funktion vorgenommen werden kann, regelt das Bundespersonalrecht nicht. Damit wollte der Gesetzgeber den Behörden den erforderlichen Handlungsspielraum belassen. Ob und in welchem Umfang eine Tieferbewertung zu erfolgen hat, liegt entsprechend im Ermessen der Behörde. Die Praxis fordert ernstliche Überlegungen und sachliche respektive nachvollziehbare Gründe als Basis für die Einreihung einer Stelle in eine LK.”
“L'évaluation d'une fonction se base sur la description du poste (cahier des charges) et se fait sur la base des exigences liées à la fonction et en comparaison avec d'autres postes (art. 52 al. 4 OPers et art. 20 al. 1 et 2 de l'ordonnance du DFF concernant l'ordonnance sur le personnel de la Confédération [O-OPers, RS 172.220.111.31]). Avant d'affecter la fonction à une classe de salaire, l'autorité compétente demande l'expertise de l'organe d'évaluation visé à l'art. 53 OPers. Les départements sont les organes d'évaluation compétents pour les fonctions des classes de salaire 1 à 31 (art. 53 al. 1 let. b OPers). 5.2 A teneur de l'art. 52a al. 1 OPers, si la fonction de l'employé est affectée à une classe de salaire inférieure ou qu'une fonction moins bien évaluée lui est confiée pour des raisons qui ne lui sont pas imputables, la classe de salaire est modifiée dans le contrat de travail. Si aucun accord n'est trouvé sur l'adaptation du contrat de travail, celui-ci doit être modifié par voie de décision conformément à l'art. 34 al. 1 LPers (arrêts du TAF A-134/2012 du 13 juillet 2012 consid. 1.2, A-1764/2010 du 14 octobre 2010 consid. 3.2). A l'inverse du classement proprement dit, à savoir l'attribution par l'autorité d'une fonction à une classe de salaire, qui n'est en soi pas un acte attaquable, la décision de mise en oeuvre qui y fait suite et qui conduit au déclassement de l'employé peut donc faire l'objet d'un recours. 5.3 Lorsque la fonction de l'employé est affectée à une classe de salaire inférieure et si le salaire dépasse le montant maximal fixé pour cette nouvelle classe, le salaire acquis est maintenu pendant deux ans. Pendant ce délai, il n'est pas indexé sur le renchérissement et aucune augmentation de salaire selon l'art. 39 n'est accordée tant qu'il dépasse le montant auquel l'employé peut prétendre sur la base de l'évaluation de la fonction. Le salaire est adapté à la valeur effective de la fonction après deux ans au plus tard (art. 52a al. 1 OPers). 6. La recourante fait d'abord valoir que, indépendamment de la question de savoir s'il existe des motifs pouvant justifier matériellement une affectation de la fonction de juriste ASF en classe de salaire 25, l'autorité inférieure n'était en tout état de cause pas formellement habilitée à modifier unilatéralement son contrat de travail en vigueur afin d'imposer un déclassement salarial.”
“L'évaluation d'une fonction se base sur la description du poste (cahier des charges) et se fait sur la base des exigences liées à la fonction et en comparaison avec d'autres postes (art. 52 al. 4 OPers et art. 20 al. 1 et 2 de l'ordonnance du DFF concernant l'ordonnance sur le personnel de la Confédération [O-OPers, RS 172.220.111.31]). Avant d'affecter la fonction à une classe de salaire, l'autorité compétente demande l'expertise de l'organe d'évaluation visé à l'art. 53 OPers. Les départements sont les organes d'évaluation compétents pour les fonctions des classes de salaire 1 à 31 (art. 53 al. 1 let. b OPers). 5.2 A teneur de l'art. 52a al. 1 OPers, si la fonction de l'employé est affectée à une classe de salaire inférieure ou qu'une fonction moins bien évaluée lui est confiée pour des raisons qui ne lui sont pas imputables, la classe de salaire est modifiée dans le contrat de travail. Si aucun accord n'est trouvé sur l'adaptation du contrat de travail, celui-ci doit être modifié par voie de décision conformément à l'art. 34 al. 1 LPers (arrêts du TAF A-134/2012 du 13 juillet 2012 consid. 1.2, A-1764/2010 du 14 octobre 2010 consid. 3.2). A l'inverse du classement proprement dit, à savoir l'attribution par l'autorité d'une fonction à une classe de salaire, qui n'est en soi pas un acte attaquable, la décision de mise en oeuvre qui y fait suite et qui conduit au déclassement de l'employé peut donc faire l'objet d'un recours. 5.3 Lorsque la fonction de l'employé est affectée à une classe de salaire inférieure et si le salaire dépasse le montant maximal fixé pour cette nouvelle classe, le salaire acquis est maintenu pendant deux ans. Pendant ce délai, il n'est pas indexé sur le renchérissement et aucune augmentation de salaire selon l'art. 39 n'est accordée tant qu'il dépasse le montant auquel l'employé peut prétendre sur la base de l'évaluation de la fonction. Le salaire est adapté à la valeur effective de la fonction après deux ans au plus tard (art. 52a al. 1 OPers). 6. La recourante fait d'abord valoir que, indépendamment de la question de savoir s'il existe des motifs pouvant justifier matériellement une affectation de la fonction de juriste ASF en classe de salaire 25, l'autorité inférieure n'était en tout état de cause pas formellement habilitée à modifier unilatéralement son contrat de travail en vigueur afin d'imposer un déclassement salarial.”
Citation : LPers art. 34 ch. 4 Lors de la prise d'une décision de licenciement, les particularités de la procédure administrative — notamment les enquêtes préalables, l'octroi du droit d'être entendu et les procédures internes à l'administration — justifient pour l'employeur de droit public un délai de réaction plus long qu'en droit privé. Ce délai ne commenÎ à courir que lorsque l'employeur dispose d'une connaissanÎ suffisamment certaine des circonstances pertinentes. Il doit diligemment éclaircir les faits, mais peut prendre le temps nécessaire à l'établissement soigneux de ceux-ci.
“Rechtsprechung und Lehre verlangen in diesem Zusammenhang, dass der Arbeitgeber die fristlose Kündigung umgehend ausspricht. Andernfalls wird angenommen, die Fortführung des Arbeitsverhältnisses sei für ihn zumutbar (statt vieler: Urteil des BVGer A-7515/2014 vom 29. Juni 2016 E. 6.2.1). Wenngleich bei der Anwendung von Art. 10 Abs. 4 BPG und Ziffer 176 Abs. 1 GAV die zivilrechtliche Rechtsprechung zu Art. 337 OR berücksichtigt werden kann (E. 2.3), lässt sich die Praxis, welche eine fristlose Kündigung grundsätzlich nur innert einer Zeitspanne von einigen wenigen Arbeitstagen erlaubt (vgl. BGE 130 III 28 E. 4.4), nicht ohne Weiteres auf öffentlich-rechtliche Anstellungsverhältnisse übertragen. Aufgrund der Besonderheiten des Verwaltungsverfahrens rechtfertigt es sich, dem öffentlich-rechtlichen Arbeitgeber eine längere Reaktionsfrist zuzugestehen als im Privatrecht. Im öffentlichen Personalrecht ergeht die Kündigung in der Regel in Form einer schriftlich begründeten Verfügung (Art. 34 Abs. 1 BPG; Ziffer 176 Abs. 4 GAV SBB). Dieser geht häufig eine Untersuchung voraus, besonders, wenn Verdachtsmomente zu erhärten beziehungsweise zu widerlegen sind. Zudem ist dem Angestellten vor der Kündigungsverfügung das rechtliche Gehör einzuräumen. Hinzu kommen die speziellen Verfahrensabläufe innerhalb der Verwaltung, die es häufig nicht erlauben, unverzüglich über die Auflösung des Arbeitsverhältnisses zu entscheiden. Dies etwa dann, wenn die Entscheidung nicht von einer einzelnen Person getroffen werden kann (zum Ganzen: Urteile des BGer 8C_204/2020 vom 17. August 2020 E. 4.2.2 ff. und 8C_465/2018 vom 6. Mai 2019 E. 5.2, je m. H.). Die Reaktionsfrist läuft zudem nicht, solange der Arbeitgeber keine genügend sichere Kenntnis der Umstände hat und noch Abklärungen vornehmen muss. Dies muss er zwar beförderlich tun, doch darf er sich die nötige Zeit nehmen, um die Abklärungen sorgfältig tätigen zu können (vgl. BGE 138 I 113 E. 6.5; Urteile des BVGer A-7515/2014 vom 29. Juni 2016 E. 6.2 und A-4389/2016 vom 21.”
“Rechtsprechung und Lehre verlangen, dass der Arbeitgeber die fristlose Kündigung umgehend ausspricht. Andernfalls wird angenommen, die Fortführung des Arbeitsverhältnisses sei für ihn zumutbar (vgl. z.B. Urteil des BVGer A-7515/2014 vom 29. Juni 2016 E. 6.2.1). Die zivilrechtliche Praxis zu Art. 337 OR, die eine fristlose Kündigung grundsätzlich nur innert einer Zeitspanne von wenigen Arbeitstagen erlaubt (vgl. BGE 130 III 28 E. 4.4), kann jedoch nicht ohne Weiteres auf öffentlich-rechtliche Anstellungsverhältnisse übertragen werden (vgl. E. 6.1). Aufgrund der Besonderheiten des Verwaltungsverfahrens wird dem öffentlich-rechtlichen Arbeitgeber eine längere Reaktionsfrist zugestanden. Im öffentlichen Personalrecht ergeht die Kündigung in der Regel in Form einer schriftlich begründeten Verfügung (Art. 34 Abs. 1 BPG und Ziff. 176 Abs. 4 GAV SBB). Der Kündigung geht dabei oft eine Untersuchung voraus, insbesondere, wenn Verdachtsmomente zu erhärten beziehungsweise zu widerlegen sind. Zudem ist dem Angestellten vor der Kündigung das rechtliche Gehör einzuräumen. Hinzu kommen die speziellen Verfahrensabläufe in der Verwaltung, die es häufig nicht erlauben, unverzüglich über die Auflösung des Arbeitsverhältnisses zu entscheiden (vgl. BGE 138 I 113 E. 6.3.4 ff.; Urteil des BGer 8C_147/2022 vom 23. November 2022 E. 4.2.2 f.). Die Reaktionsfrist beginnt schliesslich erst zu laufen, wenn der Arbeitgeber genügend sichere Kenntnis der Umstände hat. Der Arbeitgeber muss den Sachverhalt zwar beförderlich abklären, darf sich aber die für eine sorgfältige Erstellung des Sachverhaltes nötige Zeit nehmen (vgl. BGE 138 I 113 E. 6.5; vgl. z.B. Urteil des BVGer A-3509/2020 vom 19. August 2021 E. 4.3).”
La question de savoir si l'édiction d'une décision attaquable a effectivement été refusée ou retardée ne relève pas de l'examen d'admissibilité, mais doit être clarifiée dans le cadre de l'examen au fond du recours.
“Ob die zuständige Behörde tatsächlich den Erlass einer anfechtbaren Verfügung verweigert oder verzögert hat, bildet hingegen nicht Gegenstand der Eintretensprüfung; diese Frage ist vielmehr im Rahmen der materiellen Prüfung der Beschwerde zu klären (Urteile des BVGer A-7443/2015 vom 18. Juli 2016 E. 1.1 und A-36/2013 vom 7. August 2013 E. 2.3.2; Müller/Bieri, a.a.O., Art. 46a N 21). Der Beschwerdeführer hat in seiner E-Mail vom 16. April 2020 die Vorinstanz um Vornahme diverser Anpassungen gemäss einer im Überarbeitungsmodus beigefügten Fassung des Arbeitszeugnisses ersucht. Darunter befanden sich sämtliche nun im vorliegenden Verfahren geltend gemachten Modifikationen. Nachdem sich die Parteien in der Folge über den Wortlaut des Arbeitszeugnisses nicht einigen konnten, verlangte der Beschwerdeführer am 7. Mai 2020 eine anfechtbare Verfügung. Die Vorinstanz war somit verpflichtet, über die damals noch strittigen Punkte im Arbeitszeugnis in Form einer Verfügung zu befinden, zumal der Arbeitgeber eine Verfügung zu erlassen hat, sofern bei Streitigkeiten aus dem Arbeitsverhältnis keine Einigung zu Stande kommt (vgl. Art. 34 Abs. 1 BPG). Die Beschwerdelegitimation des Beschwerdeführers ist damit gegeben.”
“Ob die zuständige Behörde tatsächlich den Erlass einer anfechtbaren Verfügung verweigert oder verzögert hat, bildet hingegen nicht Gegenstand der Eintretensprüfung; diese Frage ist vielmehr im Rahmen der materiellen Prüfung der Beschwerde zu klären (Urteile des BVGer A-7443/2015 vom 18. Juli 2016 E. 1.1 und A-36/2013 vom 7. August 2013 E. 2.3.2; Müller/Bieri, a.a.O., Art. 46a N 21). Der Beschwerdeführer hat in seiner E-Mail vom 16. April 2020 die Vorinstanz um Vornahme diverser Anpassungen gemäss einer im Überarbeitungsmodus beigefügten Fassung des Arbeitszeugnisses ersucht. Darunter befanden sich sämtliche nun im vorliegenden Verfahren geltend gemachten Modifikationen. Nachdem sich die Parteien in der Folge über den Wortlaut des Arbeitszeugnisses nicht einigen konnten, verlangte der Beschwerdeführer am 7. Mai 2020 eine anfechtbare Verfügung. Die Vorinstanz war somit verpflichtet, über die damals noch strittigen Punkte im Arbeitszeugnis in Form einer Verfügung zu befinden, zumal der Arbeitgeber eine Verfügung zu erlassen hat, sofern bei Streitigkeiten aus dem Arbeitsverhältnis keine Einigung zu Stande kommt (vgl. Art. 34 Abs. 1 BPG). Die Beschwerdelegitimation des Beschwerdeführers ist damit gegeben.”
L'instanÎ précédente est tenue de traiter formellement les demandes/requêtes déposées et d'en statuer. Selon le résultat de l'examen, cela peut se traduire par une décision motivée de non-entrée en matière ou de radiation, par une décision au fond (p. ex. sur une dispense partielle) ou par une décision administrative concernant des demandes de modification encore ouvertes (art. 34 al. 1 LPers).
“Aus den vorstehenden Erwägungen ist zu schliessen, dass die Beschwerdeführerin in ihrem Gesuch vom 5. August 2021 den Anspruch auf Erlass einer Verfügung glaubhaft machen konnte. Die Vorinstanz hätte daher namentlich prüfen müssen, ob Ziff. 5 Abs. 2 Anhang 2 GAV oder Ziff. 180 Abs. 1 GAV und Art. 34 Abs. 1 BPG anwendbar sind sowie ob die erforderlichen Eintretensvoraussetzungen gegeben sind. Die Vorinstanz wäre mithin verpflichtet gewesen, über das Gesuch der Beschwerdeführerin zumindest in Form eines begründeten Nichteintretensentscheids zu verfügen. Die Rechtsverweigerungsbeschwerde ist somit gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Mit Blick auf die offenen Rechts- und Sachfragen erweist sich eine Rückweisung an die Vorinstanz - trotz der langen Verfahrensdauer - als geboten (vgl. vorstehend E. 3.2). Die Vorinstanz ist anzuweisen, über das Gesuch der Beschwerdeführerin vom 5. August 2021 zu entscheiden und zu verfügen. Sollte sie insbesondere zum Ergebnis gelangen, dass ein schutzwürdiges Interesse der Beschwerdeführerin nicht oder nicht mehr gegeben ist, wird sie zumindest eine Nichteintretens- resp. eine Abschreibungsverfügung mit entsprechender Begründung zu erlassen haben. Im vorliegenden Fall besteht zudem die Besonderheit, dass die Beschwerdeführerin neu ein Schadenersatz- und Genugtuungsbegehren nach VG erhoben hat, das zuständigkeitshalber an die Vorinstanz zu überweisen ist (vgl.”
“Zusammenfassend ist festzuhalten, dass die Vorinstanz verpflichtet gewesen wäre, das Gesuch des Beschwerdeführers formell zu behandeln. Die Rechtsverweigerungsbeschwerde ist demnach gutzuheissen und die Vorinstanz anzuweisen, gegenüber dem Beschwerdeführer unverzüglich eine formelle Verfügung über die teilweise Freistellung von seiner Funktion zu erlassen (Art. 34 Abs. 1 BPG).”
“Ein Entscheid in der Sache durch das Bundesverwaltungsgericht ist vorliegend aus denselben Gründen nicht zulässig, wie auch eine Ausdehnung des Streitgegenstandes ausser Betracht fällt. Es kann an dieser Stelle auf die entsprechenden Ausführungen in E. 1.3 verwiesen werden. Die Sache ist daher an die Vorinstanz zurückzuweisen mit der Anordnung, über die noch nicht beurteilten Änderungsanträge (vgl. E. 7.1) in Anwendung von Art. 34 Abs. 1 BPG zu verfügen.”
LPers art. 34 n. 1 Dans les procédures en matière de droit du personnel de la Confédération, il n'est en principe pas perçu de frais de procédure pour les décisions interlocutoires liées à la procédure principale; cela vaut également pour les décisions de récusation prises dans ce contexte.
“Der Zwischenentscheid steht im Zusammenhang mit dem bundespersonalrechtlichen Beschwerdeverfahren A-7346/2024. Für solche sind grundsätzlich keine Verfahrenskosten zu erheben (vgl. Art. 34 Abs. 2 BPG; vgl. in Bezug auf damit zusammenhängende Ausstandsverfahren Zwischenentscheid BVGer A-6354/2010 vom 16. September 2010 E. 5).”
“Der Zwischenentscheid steht im Zusammenhang mit dem bundespersonalrechtlichen Beschwerdeverfahren A-7346/2024. Für solche sind grundsätzlich keine Verfahrenskosten zu erheben (vgl. Art. 34 Abs. 2 BPG; vgl. in Bezug auf damit zusammenhängende Ausstandsverfahren Zwischenentscheid BVGer A-6354/2010 vom 16. September 2010 E. 5).”