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L'indication de l'inscription au registre cantonal sert à la protection du public : elle garantit que l'avocat inscrit est habilité à représenter devant les tribunaux et protège contre les personnes qui, bien qu'elles détiennent un brevet d'avocat cantonal, ne se soumettent pas aux obligations professionnelles de l'avocat.
“Les termes «représentation en justice» doivent être compris largement, soit également l’activité contentieuse, voire gracieuse déployée devant les autorités pénales et administratives (François Bohnet/Simon Othenin-Girard/Philippe Schweizer, Commentaire romand LLCA, 2010, n. 26, ad art. 2 LLCA). L’avocat titulaire d’un brevet d’avocat cantonal qui entend pratiquer la représentation en justice doit demander son inscription au registre du canton dans lequel il a son adresse professionnelle (art. 6 al. 1 LLCA). Dans ses relations d’affaires, l’avocat mentionne son inscription à un registre ou un barreau cantonal (art. 11 al. 2 LLCA). Cette mention sert la protection du public, en garantissant aux justiciables que l’avocat inscrit est autorisé à représenter les parties en justice. Les justiciables sont ainsi protégés à l’égard des personnes qui ont certes obtenu un brevet d’avocat mais ne se soumettent pas aux obligations qu’impose l’exercice du barreau (Jean Heim/Pierre-Dominique Schupp/Béatrice Hurni, Commentaire romand LLCA, op. cit., n. 30 ad art. 11 LLCA).”
Citation : LLCA art. 11 n. 2 La mention de l'inscription au registre cantonal vise à protéger le public. Elle confirme aux justiciables que la personne inscrite est habilitée à représenter devant les autorités et les tribunaux, et évite d'être représenté par des personnes qui, bien qu'elles détiennent le brevet d'avocat, ne se conforment pas aux obligations déontologiques.
“Selon l’art. 2 al. 1 LLCA, la loi fédérale s’applique aux titulaires d’un brevet d’avocat qui pratiquent, dans le cadre d’un monopole, la représentation en justice en Suisse. Les termes «représentation en justice» doivent être compris largement, soit également l’activité contentieuse, voire gracieuse déployée devant les autorités pénales et administratives (François Bohnet/Simon Othenin-Girard/Philippe Schweizer, Commentaire romand LLCA, 2010, n. 26, ad art. 2 LLCA). L’avocat titulaire d’un brevet d’avocat cantonal qui entend pratiquer la représentation en justice doit demander son inscription au registre du canton dans lequel il a son adresse professionnelle (art. 6 al. 1 LLCA). Dans ses relations d’affaires, l’avocat mentionne son inscription à un registre ou un barreau cantonal (art. 11 al. 2 LLCA). Cette mention sert la protection du public, en garantissant aux justiciables que l’avocat inscrit est autorisé à représenter les parties en justice. Les justiciables sont ainsi protégés à l’égard des personnes qui ont certes obtenu un brevet d’avocat mais ne se soumettent pas aux obligations qu’impose l’exercice du barreau (Jean Heim/Pierre-Dominique Schupp/Béatrice Hurni, Commentaire romand LLCA, op. cit., n. 30 ad art. 11 LLCA).”
Pour une organisation à but non lucratif : dans la correspondanÎ, il convient d'indiquer l'inscription, au registre cantonal des avocats, de l'avocate qui représente (ou supplée) l'organisation, afin que d'éventuelles restrictions de la représentation des parties au sens de l'art. 8 al. 2 LLCA soient apparentes pour l'autorité.
“Die Beschwerdeschrift vom 29. September 2021 ist von C.________ unterschrieben, der die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers – Rechtsanwältin B.________ – eine Substitutionsvollmacht erteilt hat. Die Hauptvollmacht räumt das Substitutionsrecht ausdrücklich ein (act. 1C). Aus der Rechtsschrift wird nicht ersichtlich, ob C.________ als Rechtsanwältin in einem kantonalen Anwaltsregister eingetragen ist. Ein solcher Eintrag ist im Geschäftsverkehr anzugeben (Art. 11 Abs. 2 BGFA; vgl. auch Art. 25 Abs. 1 KAG). In Verbindung mit dem Briefpapier der gemeinnützigen Organisation soll eine allfällige Beschränkung der Parteivertretung nach Art. 8 Abs. 2 BGFA für die Behörde erkennbar sein (vgl. Staehelin/Oetiker, in Fellmann/Zindel [Hrsg.], Kommentar zum Anwaltsgesetz, 2. Aufl. 2011, Art. 8 N. 60). Der eingereichte Auszug aus dem Zürcher Anwaltsregister zeigt, dass die substituierte Rechtsvertreterin C.________ als Rechtsanwältin gemäss Art. 8 Abs. 2 BGFA eingetragen ist, womit sich die Parteivertretung an den Rahmen der anerkannten gemeinnützigen Organisation (D.________) zu halten hat (act. 5A). D.________ ist gemäss Art. 1 und 4 der Statuten vom 22. September 2019 ein nichtgewinnorientierter Verein ohne kommerziellen Zweck. Der Vereinszweck besteht unter anderem darin, geflüchteten Menschen Zugang zu Rechtsberatung in asyl- und ausländerrechtlichen Verfahren zu gewähren, und sie darin zu unterstützen, ihre Rechte wahrzunehmen. Einzelmitglieder können geflüchtete Menschen in ihrem Verfahren rechtlich vertreten (Art.”
“Die Beschwerdeschrift vom 29. September 2021 ist von C.________ unterschrieben, der die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers – Rechtsanwältin B.________ – eine Substitutionsvollmacht erteilt hat. Die Hauptvollmacht räumt das Substitutionsrecht ausdrücklich ein (act. 1C). Aus der Rechtsschrift wird nicht ersichtlich, ob C.________ als Rechtsanwältin in einem kantonalen Anwaltsregister eingetragen ist. Ein solcher Eintrag ist im Geschäftsverkehr anzugeben (Art. 11 Abs. 2 BGFA; vgl. auch Art. 25 Abs. 1 KAG). In Verbindung mit dem Briefpapier der gemeinnützigen Organisation soll eine allfällige Beschränkung der Parteivertretung nach Art. 8 Abs. 2 BGFA für die Behörde erkennbar sein (vgl. Staehelin/Oetiker, in Fellmann/Zindel [Hrsg.], Kommentar zum Anwaltsgesetz, 2. Aufl. 2011, Art. 8 N. 60). Der eingereichte Auszug aus dem Zürcher Anwaltsregister zeigt, dass die substituierte Rechtsvertreterin C.________ als Rechtsanwältin gemäss Art. 8 Abs. 2 BGFA eingetragen ist, womit sich die Parteivertretung an den Rahmen der anerkannten gemeinnützigen Organisation (D.________) zu halten hat (act. 5A). D.________ ist gemäss Art. 1 und 4 der Statuten vom 22. September 2019 ein nichtgewinnorientierter Verein ohne kommerziellen Zweck. Der Vereinszweck besteht unter anderem darin, geflüchteten Menschen Zugang zu Rechtsberatung in asyl- und ausländerrechtlichen Verfahren zu gewähren, und sie darin zu unterstützen, ihre Rechte wahrzunehmen. Einzelmitglieder können geflüchtete Menschen in ihrem Verfahren rechtlich vertreten (Art.”
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