44 commentaries
LPGA art. 19 n. 44 In caso di sovrapposizione con indennità giornaliere già erogate, la rendita deve essere ricalcolata. L'autorità competente deve coordinare la rendita tenendo conto delle indennità giornaliere già corrisposte e, se del caso, effettuare compensazioni retroattive.
“AI 57/1 et 59/6), puis pu entreprendre la mesure litigieuse dès le 5 février 2018 et qu'il n'a jamais fait valoir avoir perçu des indemnités journalières d'un autre assureur (ce qui ne ressort pas non plus du dossier). Partant, les griefs que le recourant formule, en se fondant sur la prémisse que la mesure accomplie du 5 février au 4 mai 2018 était une mesure de réinsertion préparant à la réadaptation professionnelle, sont infondés. Au contraire, puisque le recourant s'est vu allouer rétroactivement une demi-rente dès le 1er février 2017 et qu'il avait déjà perçu des indemnités journalières (en raison du suivi de la mesure d'orientation) du 5 février au 4 mai 2018, c'est à juste titre que l'intimé a suspendu le droit à la rente. En effet, dans la mesure où les conditions du droit aux indemnités journalières étaient réunies durant cette même période, le droit à la rente était en revanche exclu, conformément à l'art. 43 al. 2 LAI. Par ailleurs, comme évoqué (voir c. 4.2), dès lors que le droit à la rente doit ainsi être supprimé pour les mois civils entiers au cours desquels les indemnités journalières ont été versées (M. Valterio, op. cit., art. 43 ch. 4; voir aussi art. 19 al. 3 LPGA), on ne voit rien à redire au fait que la suspension a été ordonnée du 1er mars au 30 avril 2018. Enfin, s'agissant de la réduction des indemnités journalières à 1/30ème du montant de la rente, elle a correctement été basée par l'intimé sur l'art. 47 al. 1ter phr. 2 LAI, qui s'applique au cas particulier, puisque du 5 au 28 février 2018, de même que du 1er au 4 mai 2018, tant le droit à la demi-rente que celui aux indemnités journalières étaient reconnus. La décision est donc fondée et le recours doit par conséquent être rejeté sur ce point. 7. Reste encore à examiner si les conditions permettant de compenser la réduction des indemnités journalières avec l'octroi rétroactif de la rente AI étaient réunies. 7.1 7.1.1 Selon la doctrine et la jurisprudence, la compensation de créances réciproques constitue un principe juridique général, ancré en droit privé aux art. 120 ss de la loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le Code civil suisse (Code des obligations [CO, RS 220]), qui trouve aussi application en droit administratif.”
“La recourante estime enfin avoir droit au versement de sa rente pour la période du 1er septembre 2021 au 30 novembre 2021 malgré le versement des indemnités journalières. 6.1. Selon l'art. 47 LAI, durant la mise en œuvre des mesures d’instruction, des mesures de réadaptation et des mesures de nouvelle réadaptation au sens de l’art. 8a LAI, les bénéficiaires perçoivent leur rente en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA (al. 1). Les rentes sont perçues jusqu’à la décision de l’office AI visée à l’art. 17 LPGA s’ils suivent des mesures de nouvelle réadaptation prévues à l’art. 8a (al. 1bis let. a), et pour les autres mesures de réadaptation, au plus jusqu’à la fin du troisième mois civil entier qui suit le début des mesures (al. 1bis let. b). Les bénéficiaires de rente ont droit en outre à une indemnité journalière. Durant la mise en œuvre des mesures d’instruction ou de réadaptation, l’indemnité est toutefois réduite d’un trentième du montant de la rente pendant la période au cours de laquelle deux prestations sont dues (al. 1ter). Lorsqu’une rente succède à une indemnité journalière, elle est versée, en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA, sans réduction pour le mois durant lequel le droit à l’indemnité journalière prend fin. Durant ce mois, l’indemnité journalière est en revanche réduite d’un trentième du montant de la rente (al. 2). Aux termes de l'art. 20ter al. 1 RAI, dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 2021, lorsque l’assuré a droit à une indemnité journalière, la prestation pour enfant y compris, au sens des art. 23 et 23bis LAI, inférieure à la rente versée jusqu’ici, la rente continue d’être allouée au lieu de l’indemnité journalière. Selon l'al. 2, lorsque l’assuré a droit à une indemnité journalière au sens de l’art. 23 al. 2bis, LAI, inférieure à la rente versée jusqu’ici, la rente est remplacée à l’expiration du délai mentionné à l’art. 47 al. 1 LAI par une indemnité journalière correspondant à un trentième du montant de la rente. 6.2. En l'espèce, le montant de la rente doit à nouveau être calculé. Il appartiendra par conséquent à l'OAI de le fixer après coordination avec les indemnités journalières déjà versées.”
art. 19 cpv. 2 LPGA costituisce la legittimazione del datore di lavoro alla notifica/ricorso solo nella misura in cui questi paga la retribuzione alla persona assicurata nonostante sussista il diritto all'indennità giornaliera. In caso di effettiva perdita di retribuzione, la legittimazione alla notifica/ricorso non può essere desunta dall'art. 7 cpv. 2 dell'Ordinanza COVID-19 sull'indennità per perdita di guadagno in combinazione con l'art. 19 cpv. 2 LPGA.
“August 2022 teilte die Beschwerdegegnerin mit, den angefochtenen Einspracheentscheid nicht in Wiedererwägung zu ziehen, da die Prüfung der übrigen Anspruchsvoraussetzungen weitere Abklärungen erfordern würde. Erwägungen: 1. 1.1 Der angefochtene Entscheid ist in Anwendung von Sozialversicherungsrecht ergangen (vgl. Art. 1 der Verordnung vom 20. März 2020 über Massnahmen bei Erwerbsausfall im Zusammenhang mit dem Coronavirus [COVID-19; COVID-19-Verordnung Erwerbsausfall; SR 830.31]; Ueli Kieser, COVID-19-Erlasse und das Sozialversicherungsrecht, in: AJP 2020 S. 557). Die Sozialversicherungsrechtliche Abteilung des Verwaltungsgerichts beurteilt gemäss Art. 57 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) i.V.m. Art. 54 Abs. 1 lit. a des kantonalen Gesetzes vom 11. Juni 2009 über die Organisation der Gerichtsbehörden und der Staatsanwaltschaft (GSOG; BSG 161.1) Beschwerden gegen solche Entscheide. Hinsichtlich des Anspruchs auf Corona-Erwerbsersatz ergibt sich die Anmelde- und Beschwerdebefugnis der Arbeitgeberin in erster Linie aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall i.V.m. Art. 19 Abs. 2 ATSG, wobei Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall ("Bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers kann dieser die Entschädigung geltend machen.") insoweit nicht auf die hier interessierende Konstellation zugeschnitten ist, weil diese als Anspruchsvoraussetzung eine Lohneinbusse voraussetzt (vgl. BGE 148 V 265 E. 1.4.3 S. 269 und E. 5.3.5 S. 275). Die Beschwerdeführerin ist indessen als Arbeitgeberin gemäss Art. 324 Abs. 1 des Obligationenrechts (OR; SR 220) insoweit zur Lohnfortzahlung verpflichtet, als die Beigeladene als Arbeitnehmerin aufgrund der Covid-19-Epidemie und der diesbezüglichen behördlichen Massnahmen ihre Arbeit nicht im gewohnten Umfang erbringen konnte, und es sich bei den Folgen der Pandemie um ein von der Arbeitgeberin zu tragendes Betriebsrisiko handelt (vgl. SZS 2020 S. 127; siehe auch Portmann/Rudolph, in: Widmer Lüchiger/Oser [Hrsg.], Basler Kommentar, Obligationenrecht I, Art. 1-529, 7. Aufl. 2020, Art. 324 N. 4). Von dieser Lohnfortzahlungspflicht ist die Arbeitgeberin insoweit befreit, als ein Anspruch der Arbeitnehmenden auf Corona-Erwerbsersatz besteht.”
“2 des Kreisschreibens des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus Corona-Erwerbsersatz [KS CE]; siehe auch BGE 122 V 270, 272 E. 3.). 1.3.4. Gemäss Art. 7 Abs. 2 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (ab Stand 17. September 2020) kann die Arbeitgeberin die Entschädigung bei Lohnfortzahlung geltend machen. Laut Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass der Arbeitgeberin zu, als sie der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. Wie das Bundesgericht nunmehr unlängst in Bezug auf Arbeitnehmende in arbeitgeberähnlicher Stellung klargestellt hat, ist die Arbeitgeberin zwar bei einer Lohnfortzahlung anmelde- und beschwerdeberechtigt, aber gleichzeitig ist eine Anspruchsvoraussetzung nicht erfüllt. Umgekehrt lässt sich so das Bundesgericht bei einem Lohnausfall (und insoweit erfüllter Anspruchsvoraussetzung) deren Anmelde- und Beschwerdebefugnis nicht aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 ATSG) herleiten (BGE 148 V 265, 268 E. 1.4.3; Urteil des Bundesgerichts 9C_91/2022 vom 22. Juni 2022 E. 1.4.2.). Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, wurde vom Bundesgericht soweit ersichtlich bislang offengelassen (BGE 148 V 265, 269 f. E. 1.4.3.). 1.3.5. Laut den Mitteilungen des BSV an die AHV-Ausgleichskassen und EL-Durchführungsstellen Nr. 448 vom 21. Januar 2022 (betr. Corona-Erwerbsersatz für Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung) wird der Corona-Erwerbsersatz an Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung direkt an den Arbeitnehmer als Privatperson und nicht an die Arbeitgeberin (juristische Person) ausbezahlt. Als Begründung wird diesbezüglich in den Mitteilungen Nr. 448 angeführt, im Fall des Corona-Erwerbsersatzes für Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung sei es gerade die Voraussetzung für den Leistungsanspruch, dass die Arbeitgeberin den Lohn nicht mehr ausbezahlt hat.”
Il pagamento delle indennità giornaliere per infortunio al datore di lavoro non costituisce, di per sé, una prova che il datore abbia adempiuto all'obbligo di continuare a corrispondere il salario; un pagamento a terzi ai sensi dell'art. 19 cpv. 2 LPGA non determina automaticamente l'onere della prova dell'effettivo versamento dei salari.
“Aufgrund der eingereichten Bankauszüge (act. 61 pag. 184-245) ist erstellt, dass nicht regelmässig Überweisungen der C.________ GmbH auf das Bankkonto des Beschwerdeführers erfolgten (nur an 8 von insgesamt 24 Monaten; nur 3 Zahlungen waren dabei als Monatslohn deklariert). Die in den vorhandenen Lohnabrechnungen aufgeführten Auszahlungsbeträge stimmen mit den Zahlungseingängen auf dem Bankkonto des Beschwerdeführers nicht einmal ansatzweise überein. Zudem ist erstellt, dass die von der D.________ Versicherungsgesellschaft im Zusammenhang mit dem Ereignis des Beschwerdeführers vom 24. Juli 2021 gewährten Unfalltaggelder (vgl. Art. 16 f. des Bundesgesetzes vom 20. März 1981 über die Unfallversicherung [UVG; SR 832.20]) direkt auf ein Bankkonto der C.________ GmbH erfolgten (vgl. act. II 62 pag. 246-262) – auch noch nach Beendigung des Arbeitsverhältnisses per Ende September 2022 (act. II 45 pag. 138, 51 pag. 154) – und nicht dem Beschwerdeführer überwiesen wurden. Aus einer im Unfallversicherungszweig in Anwendung von Art. 19 Abs. 2 ATSG getätigten Drittauszahlung kann indes im hier zu beurteilenden Arbeitslosenversicherungszweig nicht geschlossen werden, eine entsprechende Lohn(fort)zahlungspflicht durch die Arbeitgeberin sei beweismässig erstellt (vgl. Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 19 N. 33). Regelmässige und nachvollziehbare Lohnzahlungen sind damit anhand der eingereichten Belege nicht ersichtlich, geschweige denn erstellt. Soweit mit Schreiben vom 18. Januar 2023 inkl. Beilagen und der Begründung, die Löhne seien jeweils pro Monat gemäss Lohnabrechnung über das Darlehen abgerechnet worden und die Gesellschafter hätten dann jeweils monatliche Bezüge für den privaten Lebensunterhalt über ihre Darlehen vorgenommen (act. II 25 pag. 66-78), versucht wird, einen massgebenden Lohnfluss zu beweisen, misslingt dies. Vielmehr ergeben sich aufgrund der eingereichten Belege keine klaren Rückschlüsse auf die in der fraglichen Zeit effektiv ausbezahlten Löhne. Aufgrund der Akten ist einzig nachgewiesen, dass sporadisch und nicht dem Nettolohn des Beschwerdeführers entsprechende Zahlungen vom Konto der C.”
“Aufgrund der eingereichten Bankauszüge (act. 61 pag. 184-245) ist erstellt, dass nicht regelmässig Überweisungen der C.________ GmbH auf das Bankkonto des Beschwerdeführers erfolgten (nur an 8 von insgesamt 24 Monaten; nur 3 Zahlungen waren dabei als Monatslohn deklariert). Die in den vorhandenen Lohnabrechnungen aufgeführten Auszahlungsbeträge stimmen mit den Zahlungseingängen auf dem Bankkonto des Beschwerdeführers nicht einmal ansatzweise überein. Zudem ist erstellt, dass die von der D.________ Versicherungsgesellschaft im Zusammenhang mit dem Ereignis des Beschwerdeführers vom 24. Juli 2021 gewährten Unfalltaggelder (vgl. Art. 16 f. des Bundesgesetzes vom 20. März 1981 über die Unfallversicherung [UVG; SR 832.20]) direkt auf ein Bankkonto der C.________ GmbH erfolgten (vgl. act. II 62 pag. 246-262) – auch noch nach Beendigung des Arbeitsverhältnisses per Ende September 2022 (act. II 45 pag. 138, 51 pag. 154) – und nicht dem Beschwerdeführer überwiesen wurden. Aus einer im Unfallversicherungszweig in Anwendung von Art. 19 Abs. 2 ATSG getätigten Drittauszahlung kann indes im hier zu beurteilenden Arbeitslosenversicherungszweig nicht geschlossen werden, eine entsprechende Lohn(fort)zahlungspflicht durch die Arbeitgeberin sei beweismässig erstellt (vgl. Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 19 N. 33). Regelmässige und nachvollziehbare Lohnzahlungen sind damit anhand der eingereichten Belege nicht ersichtlich, geschweige denn erstellt. Soweit mit Schreiben vom 18. Januar 2023 inkl. Beilagen und der Begründung, die Löhne seien jeweils pro Monat gemäss Lohnabrechnung über das Darlehen abgerechnet worden und die Gesellschafter hätten dann jeweils monatliche Bezüge für den privaten Lebensunterhalt über ihre Darlehen vorgenommen (act. II 25 pag. 66-78), versucht wird, einen massgebenden Lohnfluss zu beweisen, misslingt dies. Vielmehr ergeben sich aufgrund der eingereichten Belege keine klaren Rückschlüsse auf die in der fraglichen Zeit effektiv ausbezahlten Löhne. Aufgrund der Akten ist einzig nachgewiesen, dass sporadisch und nicht dem Nettolohn des Beschwerdeführers entsprechende Zahlungen vom Konto der C.”
Un obbligo di rimborso ai sensi dell'art. 19 cpv. 2 LPGA non sussiste se il datore di lavoro ha agito esclusivamente quale mero agente di pagamento. In tali casi al datore di lavoro manca un proprio diritto alle prestazioni, per cui non viene considerato beneficiario e non è tenuto al rimborso.
“Pour retenir une obligation de restitution d'un tiers, il faut examiner si celui-ci avait un droit propre aux prestations en question, découlant du rapport de prestation, et pouvait être considéré comme le bénéficiaire des prestations allouées indûment (ATF 142 V 43 consid. 3.1; arrêt 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid. 4.3, in SVR 2010 EL n° 10 p. 27; UELI KIESER, ATSG-Kommentar, 4e éd. 2020, n° 51 ad art. 25 LPGA). Selon l'art. 19 al. 2 LPGA, les indemnités journalières et les prestations analogues sont versées à l'employeur dans la mesure où il continue à verser un salaire à l'assuré malgré son droit à des indemnités journalières (cf. art. 324a CO). Il s'ensuit que si ces prestations - accordées après coup ou courantes - sont indues, il incombe conformément à l'art. 2 al. 1 let. c OPGA à l'employeur de les rembourser. Il en va différemment si l'employeur agit en tant que simple organisme de paiement, par exemple dans le domaine des allocations familiales (cf. ATF 142 V 43 consid. 3.1; 140 V 233 consid. 3.3 et 4.2; arrêt 8C_432/2012 du 13 novembre 2011 consid. 5.1; JOHANNA DORMANN, in Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSG], 2020, n° 36 ad art. 25 LPGA; KIESER, op. cit., n° 54 ad art. 25 LPGA). Concernant l'allocation pour perte de gain pour les personnes faisant du service et en cas de maternité, le Tribunal fédéral a statué que l'employeur, qui versait le salaire à la personne assurée pendant le service, ne faisait pas office de simple organisme de paiement et pouvait ainsi être tenu à restitution d'allocations pour perte de gain payées en trop (ATF 142 V 43 consid.”
“Soweit eine Leistung gestützt auf Art. 19 Abs. 2 ATSG dem Arbeitgeber ausbezahlt wurde, ist davon auszugehen, dass dieser rückerstattungspflichtig werden kann. Denn Art. 2 Abs. 1 Bst. c der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) erklärt den Arbeitgeber, dem eine sozialversicherungsrechtliche Nachzahlung ausbezahlt wurde, als rückerstattungspflichtig, weshalb umso eher derjenige Arbeitgeber, dem die laufenden Leistungen ausbezahlt wurden, dazu verpflichtet werden kann. Dies gilt aber dann nicht, wenn eine Arbeitgeberin als blosse Zahlstelle aufgetreten ist (Urteil BGer 8C_432/2012 vom 13. November 2012 E. 5.1 mit Hinweisen).”
Se il datore di lavoro provvede al pagamento delle indennità giornaliere in modo tale da allontanarsi dal suo ruolo di mero agente di pagamento (ossia agisce di fatto come l'assicuratore infortuni), può essere, in base all'art. 19 cpv. 2 LPGA, in linea di principio obbligato nei confronti dell'assicuratore infortuni al rimborso delle somme.
“50 UVG nur die Verrechnung mit anderen sozialversicherungsrechtlichen Leistungen möglich und diese Verrechnung kann zudem nur vom Unfallversicherer selbst, nicht aber von der Arbeitgeberin, vorgenommen werden. Der geltend gemachte Art. 120 OR kommt einzig und allein im Verhältnis zwischen der Beschwerdeführerin und dem Versicherten zur Anwendung, nicht aber gegenüber der Suva. Damit können die von der Beschwerdeführerin vorgenommenen Verrechnungen nicht berücksichtigt werden, womit die Beschwerdeführerin, entgegen ihrer Pflicht, die Taggelder nicht vollständig dem Versicherten zukommen liess, weshalb auch die Leistungspflicht der Suva gegenüber dem Versicherten nicht erfüllt war. Da zudem die Beschwerdeführerin nicht als reine Zahlstelle zu betrachten ist, sondern diese hinsichtlich der Auszahlung der Taggelder die Rolle der Suva, mithin eine öffentlich-rechtliche Aufgabe, übernommen hatte, ist die Beschwerdeführerin grundsätzlich rückerstattungspflichtig gestützt auf die obigen Ausführungen zu Art. 19 Abs. 2 ATSG.”
LPGA art. 19 n. 39 Le prestazioni sono in linea di principio erogate al beneficiario; la normativa parte da questo principio. Un pagamento a terzi è ammesso solo in via eccezionale, ad esempio per una disposizione di legge, un provvedimento giudiziario o su espressa richiesta del beneficiario. In tali eccezioni possono essere richiesti requisiti (p. es. una procura scritta) e sussistono obblighi di tutela nei confronti del beneficiario (p. es. vincolo di destinazione dei fondi, obbligo di rendicontazione del destinatario).
“1 LPGA uniquement les tiers qui assument une obligation légale ou morale d'entretien à l'égard du bénéficiaire, et non ceux envers lesquels le bénéficiaire assumerait une obligation d'entretien (Ueli Kieser, op. cit., n. 14 ad art. 20 LPGA ; Michel Valterio, op. cit., n. 3301 à 3303; JdT 2013 III p.167). L'objectif étant toujours, lors du versement à un tiers au sens de l'art. 20 al. 1 LPGA, de s'assurer que les prestations d'assurance versées soient utilisées vis-à-vis de leur bénéficiaire et conformément à leur but. d) L’art. 19 al.1 LPGA, qui dispose que les prestations périodiques en espèces doivent, en principe être versées mensuellement, ne désigne pas le destinataire du paiement. Il est cependant d’usage que celles-ci soient servies à leur bénéficiaire. Elles peuvent, à titre exceptionnel, être versées en mains d’un tiers. Il en va ainsi lorsqu’une disposition légale prévoit le versement d’une prestation à un tiers, en cas de décision judiciaire ou encore si l’ayant droit en fait la demande (Stéphanie Perrenoud, Commentaire romand de la Loi sur la partie générale des assurances sociales, Bâle 2018, n° 11 et 15 ad art. 19 LPGA). Cette dernière possibilité nécessite, notamment, la délivrance d’une procuration écrite signée par l’ayant droit ou par son représentant légal (Stéphanie Perrenoud, op. cit., n° 22 ad art. 19 LPGA). e) Il ressort des Directives concernant les rentes de l’assurance vieillesse, survivants et invalidité fédérale (ci-après : DR) que si des circonstances particulières le justifient, les rentes et allocations pour impotents peuvent être versées à un tiers désigné par le titulaire de la rente dans la mesure où (ch. 10024 à 10027) : - le versement sur un compte de chèques postaux ou un compte en banque personnel n’est pas indiqué ; - les conditions d’un versement en mains de tiers ne sont pas déjà réalisées, en ce sens que l’ayant droit est sous curatelle ou qu’il ne fait pas un usage de la rente conforme à son but et, - que tout danger visant à contourner le principe de l’incessibilité du droit aux rentes est écarté (art. 22 LPGA). 4. En l’occurrence, la problématique ne relève nullement d’une cession de la rente à un tiers au sens de l’art.”
“398 du Code civil suisse du 10 décembre 1907 (CC - RS 210), les prestations en espèces sont versées au curateur ou à une personne ou une autorité désignée par celui-ci. Lorsque l’ayant droit est sous curatelle au sens des art. 393 à 397 CC, les prestations en espèces ne peuvent être versées au curateur ou à une personne ou une autorité désignée par celui-ci que si le pouvoir de gestion de ces prestations par le curateur repose sur un titre juridique valable ou si le versement des prestations en ses mains est ordonné par l’autorité de protection de l’adulte compétente (art. 1 al. 1bis OPGA). Selon l’art. 1 al. 2 OPGA, le tiers ou l’autorité qui assume une obligation d’entretien envers l’ayant droit ou qui l’assiste en permanence et à qui sont versées des prestations en espèces pour qu’elles soient utilisées conformément à leur but au sens de l’art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales, est tenu d’affecter ces prestations en espèces exclusivement à l’entretien de l’ayant droit ou des personnes à sa charge (let. a) et de faire rapport à l’assureur, à sa demande, sur l’emploi de ces prestations en espèces. 5.3 Alors que l'art. 19 LPGA traite de la manière dont le versement des prestations en espèces est effectué et du moment auquel il a lieu, de la possibilité de paiements à l'avance, ainsi que du versement en mains de l'employeur, l'art. 20 LPGA a pour objet les conditions auxquelles le versement peut être effectué en mains de tiers (autres que l'employeur). Il prévoit également, dans la situation du versement en mains de tiers, l'interdiction de la compensation entre les prestations d'assurance sociale et les créances que les tiers ont à l'encontre de l'ayant droit des prestations, ainsi qu'une exception à ce principe, en cas de versement rétroactif de prestations (ATAS/666/2020 consid. 8.a ; Margit MOSER-SZELESS, in Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n° 6 ad art. 20 LPGA). Le fait que la loi règle de manière particulière la possibilité pour l'assureur social de verser à certaines conditions les prestations en mains de tiers, aux art. 19 al. 2 et 20 LPGA, met en évidence que le principe général, à ce point évident qu'il n'a pas été inscrit dans la loi, est celui du versement des prestations à l'ayant droit.”
Riferimento: art. 19 LPGA n. 38 Se il datore di lavoro riceve prestazioni ai sensi dell'art. 19 cpv. 2 LPGA, può essere tenuto al rimborso nella misura in cui abbia continuato a corrispondere il salario alla persona assicurata nonostante il diritto a tali prestazioni; ciò vale tanto per le prestazioni erogate successivamente quanto per quelle in corso. L'obbligo di rimborso è escluso quando il datore di lavoro si è limitato a svolgere il ruolo di semplice agente di pagamento.
“Pour retenir une obligation de restitution d'un tiers, il faut examiner si celui-ci avait un droit propre aux prestations en question, découlant du rapport de prestation, et pouvait être considéré comme le bénéficiaire des prestations allouées indûment (ATF 142 V 43 consid. 3.1; arrêt 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid. 4.3, in SVR 2010 EL n° 10 p. 27; UELI KIESER, ATSG-Kommentar, 4e éd. 2020, n° 51 ad art. 25 LPGA). Selon l'art. 19 al. 2 LPGA, les indemnités journalières et les prestations analogues sont versées à l'employeur dans la mesure où il continue à verser un salaire à l'assuré malgré son droit à des indemnités journalières (cf. art. 324a CO). Il s'ensuit que si ces prestations - accordées après coup ou courantes - sont indues, il incombe conformément à l'art. 2 al. 1 let. c OPGA à l'employeur de les rembourser. Il en va différemment si l'employeur agit en tant que simple organisme de paiement, par exemple dans le domaine des allocations familiales (cf. ATF 142 V 43 consid. 3.1; 140 V 233 consid. 3.3 et 4.2; arrêt 8C_432/2012 du 13 novembre 2011 consid. 5.1; JOHANNA DORMANN, in Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSG], 2020, n° 36 ad art. 25 LPGA; KIESER, op. cit., n° 54 ad art. 25 LPGA). Concernant l'allocation pour perte de gain pour les personnes faisant du service et en cas de maternité, le Tribunal fédéral a statué que l'employeur, qui versait le salaire à la personne assurée pendant le service, ne faisait pas office de simple organisme de paiement et pouvait ainsi être tenu à restitution d'allocations pour perte de gain payées en trop (ATF 142 V 43 consid.”
“Soweit eine Leistung gestützt auf Art. 19 Abs. 2 ATSG dem Arbeitgeber ausbezahlt wurde, ist davon auszugehen, dass dieser rückerstattungspflichtig werden kann. Denn Art. 2 Abs. 1 Bst. c der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) erklärt den Arbeitgeber, dem eine sozialversicherungsrechtliche Nachzahlung ausbezahlt wurde, als rückerstattungspflichtig, weshalb umso eher derjenige Arbeitgeber, dem die laufenden Leistungen ausbezahlt wurden, dazu verpflichtet werden kann. Dies gilt aber dann nicht, wenn eine Arbeitgeberin als blosse Zahlstelle aufgetreten ist (Urteil BGer 8C_432/2012 vom 13. November 2012 E. 5.1 mit Hinweisen).”
Riferimento: LPGA art. 19 n. 37 Ai sensi dell'art. 19 cpv. 2 le indennità giornaliere e le prestazioni analoghe sono erogate al datore di lavoro soltanto nella misura in cui questi, nonostante il diritto alla prestazione, continua a corrispondere il salario. La dottrina suggerisce che non è necessario che il datore di lavoro corrisponda l'intero salario o gli emolumenti accessori; è però necessario che il salario netto effettivamente pagato dal datore di lavoro sia almeno pari all'importo delle indennità giornaliere. Se l'indennità giornaliera erogata dall'assicuratore supera il salario netto effettivamente versato dal datore di lavoro, la persona assicurata ha un diritto immediato nei confronti dell'assicuratore alla copertura della differenza.
“Elle inscrit au compte individuel de la personne assurée le montant de l’allocation soumis à cotisation comme revenu de l’activité lucrative (al. 4). 3.2.3 Selon l'art. 19 al. 2 LPGA (auquel se réfère l'art. 35 al. 4 OAPG précité), les indemnités journalières et les prestations analogues sont versées à l’employeur dans la mesure où il continue à verser un salaire à l’assuré malgré son droit à des indemnités journalières. Les prestations visées par l’art. 19 al. 2 LPGA sont les indemnités journalières et les prestations analogues. Il s’agit des indemnités journalières de l’assurance-invalidité (art. 22-25 LAI), de l’assurance-maladie (art. 67-77 LAMal), de l’assurance-accidents (art. 16-17 LAA) et de l’assurance militaire (art. 28-32 LAM), ainsi que des allocations de service (art. 1-16a LAPG) et de maternité (art. 16b-h LAPG). Cette liste exhaustive renferme des prestations dont la finalité consiste à garantir un revenu de substitution (prestations versées « à titre de salaire de remplacement » ; Stéphanie PERRENOUD, Commentaire romand de la loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 37 ad art. 19 LPGA). Le versement des indemnités journalières et des prestations analogues à l’employeur (art. 19 al. 2 LPGA) doit être regardé comme une exception au principe général selon lequel les prestations sont communément versées à leur ayant droit (PERRENOUD, op cit., n. 28 ad art. 19 LPGA). L’art. 19 al. 2 LPGA subordonne le paiement des prestations sociales en mains de l’employeur à la condition que ce dernier continue de verser un salaire à l’assuré. S’il n’est pas nécessaire que l’employeur s’acquitte de l’entier du salaire, ni que le salaire versé englobe les suppléments de salaire, tels que les gratifications, les primes de fidélité et au rendement, les provisions ou autres pourboires (art. 7 RAVS), il faut, en revanche, que le salaire net payé par l’employeur atteigne au moins le montant des indemnités journalières servies par l’assureur. Dans le cas contraire, le travailleur dispose d’un droit direct contre l’assureur pour le solde (PERRENOUD, op cit., n. 29 ad art. 19 LPGA). Le paiement des prestations à l’employeur intervient sans égard au motif pour lequel celui-ci poursuit le versement du salaire (obligation légale ou contractuelle ou acte volontaire ; PERRENOUD, op cit.”
“Dans le cas contraire, le travailleur dispose d’un droit direct contre l’assureur pour le solde (PERRENOUD, op cit., n. 29 ad art. 19 LPGA). Le paiement des prestations à l’employeur intervient sans égard au motif pour lequel celui-ci poursuit le versement du salaire (obligation légale ou contractuelle ou acte volontaire ; PERRENOUD, op cit., n. 30 ad art. 19 LPGA). Concernant les allocations pour perte de gain en cas de service ou de maternité, l’art. 19 al. 2 LAPG (déjà cité) dispose que celles-ci sont payées à l’employeur lorsque l’ayant droit est un travailleur salarié. Bien que cette disposition ne mentionne pas la poursuite du versement du salaire en tant que condition du paiement des prestations sociales à l’employeur, une telle exigence se déduit de l’art. 17 al. 1 let. b LAPG, qui autorise l’employeur à introduire les demandes d’allocations auprès de la caisse de compensation compétente, dans la mesure où il « paie à l’ayant droit un salaire pendant la période du droit » (PERRENOUD, op cit., n. 33 ad art. 19 LPGA). Selon le chiffre 1007 de la circulaire sur les allocations de maternité et à l'autre parent (CAMaAP), dans son état au 1er janvier 2024 ici applicable, établie par l'OFAS, l’employeur de l’ayant droit ne peut exercer le droit que s’il lui verse un traitement ou un salaire pendant la durée du droit à l’allocation. Ceux-ci doivent correspondre au moins au montant qui revient à l’ayant droit au titre de l’allocation (dans ce sens également : Stéphanie PERRENOUD, La protection de la maternité, 2015, p. 1188-1189). Il n’est toutefois pas nécessaire que l’employeur verse le traitement ou le salaire pendant toute la durée du droit à l’allocation. Selon le chiffre 1143 CAMaAP, pour la fixation et le montant, les chiffres 6001 à 6046 des directives concernant le régime des allocations pour perte de gain (DAPG), dans leur état ici au 1er janvier 2024, établies par l'OFAS, sont applicables par analogie. Selon le chiffre 6028 DAPG, l’allocation est payée à l’employeur ou peut faire l’objet d’une compensation entre l’employeur et la caisse dans la mesure où ce dernier verse à la personne qui fait du service un traitement ou un salaire pendant le service.”
art. 19 cpv. 2 LPGA chiarisce che le indennità giornaliere e le compensazioni analoghe spettano al datore di lavoro nella misura in cui questi continua a corrispondere il salario alla persona assicurata nonostante il diritto alle indennità. Il Tribunale federale ne ha in linea di principio ricavato la legittimazione del datore di lavoro alla notifica e al ricorso in caso di prosecuzione del pagamento del salario. Tuttavia il Tribunale federale ha deciso che dall'art. 7 cpv. 2 dell'Ordinanza Covid-19 in combinato disposto con l'art. 19 cpv. 2 LPGA non può desumersi una legittimazione del datore di lavoro alla notifica e al ricorso quando, per la persona avente diritto (p.es. in posizione analoga al datore di lavoro), una effettiva perdita di salario è presupposto del diritto all'indennizzo. Il Tribunale federale ha lasciato aperto se in tali casi, per altri motivi, possa sussistere un interesse degno di tutela del datore di lavoro alla notifica e al ricorso.
“Hinsichtlich des Anspruchs auf Corona-Erwerbsersatz ergibt sich die Anmelde- und Beschwerdebefugnis der Arbeitgeberin somit in erster Linie aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall i.V.m. Art. 19 Abs. 2 ATSG (vgl. BGE 142 V 43 E. 3.1; SVR 2011 EO Nr. 2 S. 3, 9C_293/2010 E. 1; PÄRLI/EGGERMANN, Corona und die Arbeitswelt, Jusletter 8. Februar 2021 Rz. 14). Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall ist indessen nicht auf die hier interessierende Konstellation zugeschnitten, wo eine Lohneinbusse Anspruchsvoraussetzung ist (vgl. nachfolgende E. 5.3.5). Die Arbeitgeberin ist zwar bei einer Lohnfortzahlung anmelde- und beschwerdeberechtigt, aber gleichzeitig ist eine Anspruchsvoraussetzung nicht erfüllt. Umgekehrt lässt sich bei einem Lohnausfall (und insoweit erfüllter Anspruchsvoraussetzung) deren Anmelde- und Beschwerdebefugnis nicht aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (i.V.m. Art. 19 Abs. 2 ATSG) herleiten. Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, wird weder von den BGE 148 V 265 S.”
“Das Bundesgericht hat im Entscheid 9C_356/2021 vom 10. Mai 2022 E. 1.4.3 (publ. in: BGE 148 V 265) seinerseits festgehalten, der Arbeitgeber sei mit Blick auf das Erfordernis eines Lohnausfalls des Arbeitnehmers in arbeitgeberähnlicher Stellung selber nicht anmelde- und beschwerdeberechtigt. In diesem Zusammenhang lasse sich aus Art. 7 Abs. 2 der Verordnung vom 20. März 2020 über Massnahmen bei Erwerbsausfall im Zusammenhang mit dem Coronavirus (Covid-19; Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall; SR 830.31) in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 ATSG keine Anmelde- und Beschwerdebefugnis des Arbeitgebers für Corona-Erwerbsersatz herleiten (zur anwendbaren Fassung der Verordnung vgl. unten E. 5.1). Art. 19 Abs. 2 ATSG sieht vor, dass Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zukommen, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt; nach Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall kann der Arbeitgeber die Entschädigung geltend machen, wenn eine Lohnfortzahlung stattfindet. Diese Bestimmungen kommen im Fall von Corona-Erwerbsersatz für versicherte Personen in arbeitgeberähnlicher Stellung jedoch nicht zum Tragen, weil hier eine Lohneinbusse Anspruchsvoraussetzung ist (BGE 148 V 265 E. 1.4.2 und 1.4.3). Der Anspruch auf Corona-Erwerbsersatz ist mit anderen Worten subsidiär zur Lohnfortzahlung durch den Arbeitgeber (BGE 148 V 265 E. 5.3.5). Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, musste in Anbetracht des Ausgangs des Verfahrens nicht entschieden werden (BGE 148 V 265 E.”
“) Sie legen dar, auf welche behördlich angeordneten Massnahmen der Covid-19-Epidemie die Umsatzeinbusse zurückzuführen ist. Bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers kann dieser die Entschädigung geltend machen (Abs. 2). 1.3.2. Gemäss Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall wird die Entschädigung an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt. 1.3.3. Als Personen in arbeitgeberähnlicher Stellung gelten jene Personen, die ein Einkommen als Arbeitnehmende erzielen, indessen einen massgeblichen Einfluss auf die Entscheidfindung des Betriebes haben, dies in ihrer Eigenschaft als Gesellschafter, Mitglieder eines obersten betrieblichen Entscheidgremiums oder als am Betrieb finanziell Beteiligte (vgl. Rz. 1025.2 des Kreisschreibens des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus Corona-Erwerbsersatz [KS CE]; siehe auch BGE 122 V 270, 272 E. 3.). 1.3.4. Gemäss Art. 7 Abs. 2 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (ab Stand 17. September 2020) kann die Arbeitgeberin die Entschädigung bei Lohnfortzahlung geltend machen. Laut Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass der Arbeitgeberin zu, als sie der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. Wie das Bundesgericht nunmehr unlängst in Bezug auf Arbeitnehmende in arbeitgeberähnlicher Stellung klargestellt hat, ist die Arbeitgeberin zwar bei einer Lohnfortzahlung anmelde- und beschwerdeberechtigt, aber gleichzeitig ist eine Anspruchsvoraussetzung nicht erfüllt. Umgekehrt lässt sich so das Bundesgericht bei einem Lohnausfall (und insoweit erfüllter Anspruchsvoraussetzung) deren Anmelde- und Beschwerdebefugnis nicht aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 ATSG) herleiten (BGE 148 V 265, 268 E. 1.4.3; Urteil des Bundesgerichts 9C_91/2022 vom 22. Juni 2022 E. 1.4.2.). Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, wurde vom Bundesgericht soweit ersichtlich bislang offengelassen (BGE 148 V 265, 269 f.”
Se il datore di lavoro riceve le indennità giornaliere o le compensa mediante il pagamento della retribuzione, tali importi devono essere indicati nel rendiconto alla cassa di compensazione come componenti determinanti del salario. La cassa di compensazione accredita i contributi dovuti dal datore di lavoro per tali importi e registra l'importo soggetto a contribuzione nel conto individuale della persona assicurata come reddito da lavoro.
“2 LPGA ou de l’art. 20 al. 2 LAVS est réservée (al. 4). Selon l'art. 37 OAPG, s’il verse l’allocation à l’ayant droit ou compense celle-ci par le salaire, l’employeur doit l’inclure dans le décompte destiné à la caisse de compensation compétente, comme s’il s’agissait d’un élément du salaire déterminant au sens de l’AVS (al. 1). La caisse de compensation lui bonifie, en même temps que l’allocation, les cotisations patronales afférentes à celle-ci dues à l’AVS, à l’assurance-invalidité, au régime des allocations pour perte de gain (APG) et à l’assurance-chômage ou porte ces cotisations à son crédit (al. 2). Elle déduit des allocations directement versées par elle à une personne salariée ou à un employeur non tenu de payer des cotisations les cotisations dues à l’AVS, à l’assurance-invalidité, au régime des APG et à l’assurance-chômage. Elle inscrit au compte individuel de la personne assurée le montant de l’allocation soumis à cotisation comme revenu de l’activité lucrative (al. 4). 3.2.3 Selon l'art. 19 al. 2 LPGA (auquel se réfère l'art. 35 al. 4 OAPG précité), les indemnités journalières et les prestations analogues sont versées à l’employeur dans la mesure où il continue à verser un salaire à l’assuré malgré son droit à des indemnités journalières. Les prestations visées par l’art. 19 al. 2 LPGA sont les indemnités journalières et les prestations analogues. Il s’agit des indemnités journalières de l’assurance-invalidité (art. 22-25 LAI), de l’assurance-maladie (art. 67-77 LAMal), de l’assurance-accidents (art. 16-17 LAA) et de l’assurance militaire (art. 28-32 LAM), ainsi que des allocations de service (art. 1-16a LAPG) et de maternité (art. 16b-h LAPG). Cette liste exhaustive renferme des prestations dont la finalité consiste à garantir un revenu de substitution (prestations versées « à titre de salaire de remplacement » ; Stéphanie PERRENOUD, Commentaire romand de la loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 37 ad art. 19 LPGA). Le versement des indemnités journalières et des prestations analogues à l’employeur (art.”
“2 LPGA ou de l’art. 20 al. 2 LAVS est réservée (al. 4). Selon l'art. 37 OAPG, s’il verse l’allocation à l’ayant droit ou compense celle-ci par le salaire, l’employeur doit l’inclure dans le décompte destiné à la caisse de compensation compétente, comme s’il s’agissait d’un élément du salaire déterminant au sens de l’AVS (al. 1). La caisse de compensation lui bonifie, en même temps que l’allocation, les cotisations patronales afférentes à celle-ci dues à l’AVS, à l’assurance-invalidité, au régime des allocations pour perte de gain (APG) et à l’assurance-chômage ou porte ces cotisations à son crédit (al. 2). Elle déduit des allocations directement versées par elle à une personne salariée ou à un employeur non tenu de payer des cotisations les cotisations dues à l’AVS, à l’assurance-invalidité, au régime des APG et à l’assurance-chômage. Elle inscrit au compte individuel de la personne assurée le montant de l’allocation soumis à cotisation comme revenu de l’activité lucrative (al. 4). 3.2.3 Selon l'art. 19 al. 2 LPGA (auquel se réfère l'art. 35 al. 4 OAPG précité), les indemnités journalières et les prestations analogues sont versées à l’employeur dans la mesure où il continue à verser un salaire à l’assuré malgré son droit à des indemnités journalières. Les prestations visées par l’art. 19 al. 2 LPGA sont les indemnités journalières et les prestations analogues. Il s’agit des indemnités journalières de l’assurance-invalidité (art. 22-25 LAI), de l’assurance-maladie (art. 67-77 LAMal), de l’assurance-accidents (art. 16-17 LAA) et de l’assurance militaire (art. 28-32 LAM), ainsi que des allocations de service (art. 1-16a LAPG) et de maternité (art. 16b-h LAPG). Cette liste exhaustive renferme des prestations dont la finalité consiste à garantir un revenu de substitution (prestations versées « à titre de salaire de remplacement » ; Stéphanie PERRENOUD, Commentaire romand de la loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 37 ad art. 19 LPGA). Le versement des indemnités journalières et des prestations analogues à l’employeur (art.”
La prestazione può essere versata al datore di lavoro o compensata tra il datore di lavoro e la cassa; ciò vale anche per i datori di lavoro con sede all'estero, purché il datore di lavoro corrisponda alla persona assicurata, durante il periodo di erogazione della prestazione, una quota di salario/stipendio. Tali pagamenti devono corrispondere almeno all'importo spettante al beneficiario; non è necessario che il datore di lavoro paghi la retribuzione per l'intera durata della prestazione.
“Ceux-ci doivent correspondre au moins au montant qui revient à l’ayant droit au titre de l’allocation (dans ce sens également : Stéphanie PERRENOUD, La protection de la maternité, 2015, p. 1188-1189). Il n’est toutefois pas nécessaire que l’employeur verse le traitement ou le salaire pendant toute la durée du droit à l’allocation. Selon le chiffre 1143 CAMaAP, pour la fixation et le montant, les chiffres 6001 à 6046 des directives concernant le régime des allocations pour perte de gain (DAPG), dans leur état ici au 1er janvier 2024, établies par l'OFAS, sont applicables par analogie. Selon le chiffre 6028 DAPG, l’allocation est payée à l’employeur ou peut faire l’objet d’une compensation entre l’employeur et la caisse dans la mesure où ce dernier verse à la personne qui fait du service un traitement ou un salaire pendant le service. Ceci est également valable pour les employeurs ayant leur siège à l’étranger (art. 19 al. 2 LPGA et 21 al. 2 OAPG). L'art. 21 al. 2 OAPG dispose en effet que l’art. 19 al. 2 LPGA s’applique également si la période de service se déroule partiellement ou entièrement en dehors des heures de travail de la personne salariée ou si son employeur a son siège à l’étranger. 3.3 La loi genevoise instituant une assurance en cas de maternité et d’adoption du 21 avril 2005 (LAMat - RS J 5 07) a pour but de compléter les prestations prévues par la loi fédérale et de verser : une allocation pour perte de gain en cas de maternité (allocation de maternité ; art. 1 let. a). Selon l'art. 2 LAMat, dans la mesure où la présente loi ne contient pas de dispositions expresses, les dispositions pertinentes de la loi fédérale, notamment ses articles 16b et suivants, ainsi que ses articles 16t et suivants, sont applicables par analogie. Selon l'art. 3 al. 1 LAMat, sont assujetties à cette loi et tenues de verser des cotisations pour assurer le financement de l’assurance en cas de maternité et d'adoption : les personnes salariées obligatoirement assurées selon la LAVS, qui travaillent dans le canton de Genève au service d'un employeur assujetti à la loi selon la lettre d du présent alinéa (let.”
“Selon le chiffre 1007 de la circulaire sur les allocations de maternité et à l'autre parent (CAMaAP), dans son état au 1er janvier 2024 ici applicable, établie par l'OFAS, l’employeur de l’ayant droit ne peut exercer le droit que s’il lui verse un traitement ou un salaire pendant la durée du droit à l’allocation. Ceux-ci doivent correspondre au moins au montant qui revient à l’ayant droit au titre de l’allocation (dans ce sens également : Stéphanie PERRENOUD, La protection de la maternité, 2015, p. 1188-1189). Il n’est toutefois pas nécessaire que l’employeur verse le traitement ou le salaire pendant toute la durée du droit à l’allocation. Selon le chiffre 1143 CAMaAP, pour la fixation et le montant, les chiffres 6001 à 6046 des directives concernant le régime des allocations pour perte de gain (DAPG), dans leur état ici au 1er janvier 2024, établies par l'OFAS, sont applicables par analogie. Selon le chiffre 6028 DAPG, l’allocation est payée à l’employeur ou peut faire l’objet d’une compensation entre l’employeur et la caisse dans la mesure où ce dernier verse à la personne qui fait du service un traitement ou un salaire pendant le service. Ceci est également valable pour les employeurs ayant leur siège à l’étranger (art. 19 al. 2 LPGA et 21 al. 2 OAPG). L'art. 21 al. 2 OAPG dispose en effet que l’art. 19 al. 2 LPGA s’applique également si la période de service se déroule partiellement ou entièrement en dehors des heures de travail de la personne salariée ou si son employeur a son siège à l’étranger. 3.3 La loi genevoise instituant une assurance en cas de maternité et d’adoption du 21 avril 2005 (LAMat - RS J 5 07) a pour but de compléter les prestations prévues par la loi fédérale et de verser : une allocation pour perte de gain en cas de maternité (allocation de maternité ; art. 1 let. a). Selon l'art. 2 LAMat, dans la mesure où la présente loi ne contient pas de dispositions expresses, les dispositions pertinentes de la loi fédérale, notamment ses articles 16b et suivants, ainsi que ses articles 16t et suivants, sont applicables par analogie. Selon l'art. 3 al. 1 LAMat, sont assujetties à cette loi et tenues de verser des cotisations pour assurer le financement de l’assurance en cas de maternité et d'adoption : les personnes salariées obligatoirement assurées selon la LAVS, qui travaillent dans le canton de Genève au service d'un employeur assujetti à la loi selon la lettre d du présent alinéa (let.”
“Ceux-ci doivent correspondre au moins au montant qui revient à l’ayant droit au titre de l’allocation (dans ce sens également : Stéphanie PERRENOUD, La protection de la maternité, 2015, p. 1188-1189). Il n’est toutefois pas nécessaire que l’employeur verse le traitement ou le salaire pendant toute la durée du droit à l’allocation. Selon le chiffre 1143 CAMaAP, pour la fixation et le montant, les chiffres 6001 à 6046 des directives concernant le régime des allocations pour perte de gain (DAPG), dans leur état ici au 1er janvier 2024, établies par l'OFAS, sont applicables par analogie. Selon le chiffre 6028 DAPG, l’allocation est payée à l’employeur ou peut faire l’objet d’une compensation entre l’employeur et la caisse dans la mesure où ce dernier verse à la personne qui fait du service un traitement ou un salaire pendant le service. Ceci est également valable pour les employeurs ayant leur siège à l’étranger (art. 19 al. 2 LPGA et 21 al. 2 OAPG). L'art. 21 al. 2 OAPG dispose en effet que l’art. 19 al. 2 LPGA s’applique également si la période de service se déroule partiellement ou entièrement en dehors des heures de travail de la personne salariée ou si son employeur a son siège à l’étranger. 3.3 La loi genevoise instituant une assurance en cas de maternité et d’adoption du 21 avril 2005 (LAMat - RS J 5 07) a pour but de compléter les prestations prévues par la loi fédérale et de verser : une allocation pour perte de gain en cas de maternité (allocation de maternité ; art. 1 let. a). Selon l'art. 2 LAMat, dans la mesure où la présente loi ne contient pas de dispositions expresses, les dispositions pertinentes de la loi fédérale, notamment ses articles 16b et suivants, ainsi que ses articles 16t et suivants, sont applicables par analogie. Selon l'art. 3 al. 1 LAMat, sont assujetties à cette loi et tenues de verser des cotisations pour assurer le financement de l’assurance en cas de maternité et d'adoption : les personnes salariées obligatoirement assurées selon la LAVS, qui travaillent dans le canton de Genève au service d'un employeur assujetti à la loi selon la lettre d du présent alinéa (let.”
Le rendite sono corrisposte anticipatamente per l'intero mese civile (art. 19 cpv. 3 LPGA). In caso di attribuzione retroattiva di rendite ridotte o a tempo determinato, si applicano per analogia le regole previste per le revisioni delle rendite (art. 17 LPGA in combinato disposto con art. 88a OAI). Ai sensi dell'art. 88a OAI, una modifica che incide sul diritto alla prestazione va considerata non appena sia durata, senza interruzione sostanziale, per tre mesi; ciò può comportare suddivisioni in base a mesi civili interi (p.es. mezza o intera rendita per mesi interi).
“Denn ausgehend von der 50%igen Arbeitsunfähigkeit beträgt der Invaliditätsgrad ohne Berücksichtigung eines Tabellenlohnabzugs 50 % und unter Berücksichtigung eines bis zu 15%igen Abzugs - welcher in der vorliegenden Konstellation sicher das Maximum bildet - maximal 58 % (100 % - [50 % x 0.85]). Während der Zeiten einer 100%igen Arbeits- und Erwerbsunfähigkeit beträgt der Invaliditätsgrad sodann ohnehin 100 %. Bei der rückwirkenden Zusprache einer abgestuften und/oder befristeten Invalidenrente finden gemäss Rechtsprechung die für die Rentenrevision geltenden Normen (Art. 17 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 88a der Verordnung über die Invalidenversicherung [IVV; SR 831.201]) analog Anwendung (Urteil des Bundesgerichts vom 16. April 2013, 8C_93/2013, E. 2; BGE 121 V 275 E. 6b/dd mit Hinweis). Gemäss Art. 88a IVV ist bei einer Verbesserung (Abs. 1) oder Verschlechterung (Abs. 2) der Erwerbsfähigkeit die anspruchsbeeinflussende Änderung zu berücksichtigen, sobald sie ohne wesentliche Unterbrechung drei Monate angedauert hat. Renten werden stets für den ganzen Kalendermonat im Voraus ausbezahlt (Art. 19 Abs. 3 ATSG). Somit hat die Beschwerdeführerin angesichts der vorstehend festgestellten Arbeitsunfähigkeiten vom 1. August 2015 bis 31. März 2016 Anspruch auf eine halbe Rente, vom 1. April 2016 bis 28. Februar 2017 auf eine ganze Rente und ab 1. März 2017 wiederum auf eine halbe Rente. Ob die gemäss Austrittsbericht der Klinik M.___ vom 17. Januar 2019 über den Verfügungszeitpunkt vom 7. Februar 2019 hinaus bis mindestens 8. Mai 2019 dauernde vollständige Arbeitsunfähigkeit (act. G18.1.1 S. 6) zu einer neuerlichen Rentenanpassung zu führen hat, wird von der Beschwerdegegnerin im Rahmen eines Revisionsverfahrens zu prüfen sein. Denn die Dreimonatsfrist gemäss Art. 88a Abs. 2 IVV war im für das Gericht massgeblichen Zeitpunkt des Verfügungserlasses am 7. Februar 2019 (vgl. BGE 131 V 243 E. 2.1; BGE 129 V 4 E. 1.2 mit Hinweis) noch nicht verstrichen. Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerde teilweise gutzuheissen ist und die Beschwerdeführerin für die Dauer vom 1. August 2015 bis 31. März 2016 einen Anspruch auf eine halbe, vom 1.”
art. 19 cpv. 2 LPGA non è direttamente applicabile nel diritto delle assicurazioni private. I diritti del lavoratore si trasferiscono al datore di lavoro per legge soltanto se l'assicuratore ha comunicato all'assicurato che il datore di lavoro deve subentrare al suo posto quale soggetto pagatore; ciò si verifica nella prassi assai raramente. Di conseguenza il datore di lavoro, nei confronti dell'assicurazione privata, di regola non acquista un diritto legale al rimborso; tuttavia un rimborso può essere ottenuto mediante la cessione del diritto assicurativo.
“Juni 2017, BBl 2017 5089 ff., 5136). Der dem vorliegenden Rechtsstreit zugrundeliegende Versicherungsvertrag wurde vor dem 19. Juni 2020 abgeschlossen (vgl. die zur Police 2022 [AB 1] und zur Police 2023 [KB 3] gehörenden Vertragsinformationen: "Vertragsbeginn 1. Juni 2011"). Mit Ausnahme der Formvorschriften und des Kündigungsrechts sind daher die Bestimmungen des VVG in der bis Ende 2021 geltenden Fassung (nachfolgend: aVVG) anwendbar (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 4A_125/2024 vom 5. August 2024 E. 2.2.). 2. 2.1. Die Beklagte wendet zunächst ein, die Aktivlegitimation der Klägerin sei im Umfang der weiterhin erhaltenen Lohnzahlungen nicht gegeben; denn in analoger Anwendung von Art. 19 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 3. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) sei der Anspruch auf die Arbeitgeberin übergegangen (vgl. S. 2 der Klagantwort). Dieser Argumentation kann aus den nachstehenden Überlegungen nicht gefolgt werden. 2.2. 2.2.1. Gemäss Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. Diese Bestimmung ist jedoch im Privatversicherungsrecht nicht anwendbar. Im Privatversicherungsrecht gehen die Rechte des Arbeitnehmers dann von Gesetzes wegen auf den Arbeitgeber über, wenn der Versicherer dem Arbeitnehmer angezeigt hat, dass der Arbeitgeber als Zahlender an dessen Stelle treten soll. Da dies in der Praxis kaum zutrifft, erwirbt der Arbeitgeber gegenüber der Versicherung in der Regel keinen gesetzlichen Anspruch auf Rückerstattung der erbrachten Vorschussleistungen gegenüber der Versicherung (vgl. Adrian von Kaenel, Bevorschussung von Versicherungsleistungen durch den Arbeitgeber, Schnittstellen des Versicherungs- und Haftpflichtrechts zu arbeitsrechtlichen Fragen [Beiträge zur Tagung von 16. Oktober 2016 in Basel], in: HAVE 2016, S. 13 ff., S. 23). Zulässig ist im Privatversicherungsrecht auch eine Abtretung des Versicherungsanspruches, zumindest nach Eintritt des versicherten Risikos.”
“Juni 2017, BBl 2017 5089 ff., 5136). Der dem vorliegenden Rechtsstreit zugrundeliegende Versicherungsvertrag wurde vor dem 19. Juni 2020 abgeschlossen (vgl. die zur Police 2022 [AB 1] und zur Police 2023 [KB 3] gehörenden Vertragsinformationen: "Vertragsbeginn 1. Juni 2011"). Mit Ausnahme der Formvorschriften und des Kündigungsrechts sind daher die Bestimmungen des VVG in der bis Ende 2021 geltenden Fassung (nachfolgend: aVVG) anwendbar (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 4A_125/2024 vom 5. August 2024 E. 2.2.). 2. 2.1. Die Beklagte wendet zunächst ein, die Aktivlegitimation der Klägerin sei im Umfang der weiterhin erhaltenen Lohnzahlungen nicht gegeben; denn in analoger Anwendung von Art. 19 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 3. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) sei der Anspruch auf die Arbeitgeberin übergegangen (vgl. S. 2 der Klagantwort). Dieser Argumentation kann aus den nachstehenden Überlegungen nicht gefolgt werden. 2.2. 2.2.1. Gemäss Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. Diese Bestimmung ist jedoch im Privatversicherungsrecht nicht anwendbar. Im Privatversicherungsrecht gehen die Rechte des Arbeitnehmers dann von Gesetzes wegen auf den Arbeitgeber über, wenn der Versicherer dem Arbeitnehmer angezeigt hat, dass der Arbeitgeber als Zahlender an dessen Stelle treten soll. Da dies in der Praxis kaum zutrifft, erwirbt der Arbeitgeber gegenüber der Versicherung in der Regel keinen gesetzlichen Anspruch auf Rückerstattung der erbrachten Vorschussleistungen gegenüber der Versicherung (vgl. Adrian von Kaenel, Bevorschussung von Versicherungsleistungen durch den Arbeitgeber, Schnittstellen des Versicherungs- und Haftpflichtrechts zu arbeitsrechtlichen Fragen [Beiträge zur Tagung von 16. Oktober 2016 in Basel], in: HAVE 2016, S. 13 ff., S. 23). Zulässig ist im Privatversicherungsrecht auch eine Abtretung des Versicherungsanspruches, zumindest nach Eintritt des versicherten Risikos.”
Citazione: LPGA art. 19 n. 31 Il datore di lavoro può richiedere le indennità giornaliere soltanto nella misura in cui continua a versare la retribuzione alla persona assicurata nonostante quest'ultima abbia diritto all'indennità giornaliera. Per i lavoratori in posizione assimilabile al datore di lavoro, la prestazione viene, secondo la giurisprudenza pertinente e le comunicazioni dell'Ufficio federale delle assicurazioni sociali (UFAS), corrisposta direttamente alla persona assicurata, poiché requisito del diritto alla prestazione è che il datore di lavoro non versi più la retribuzione.
“) Sie legen dar, auf welche behördlich angeordneten Massnahmen der Covid-19-Epidemie die Umsatzeinbusse zurückzuführen ist. Bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers kann dieser die Entschädigung geltend machen (Abs. 2). 1.3.2. Gemäss Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall wird die Entschädigung an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt. 1.3.3. Als Personen in arbeitgeberähnlicher Stellung gelten jene Personen, die ein Einkommen als Arbeitnehmende erzielen, indessen einen massgeblichen Einfluss auf die Entscheidfindung des Betriebes haben, dies in ihrer Eigenschaft als Gesellschafter, Mitglieder eines obersten betrieblichen Entscheidgremiums oder als am Betrieb finanziell Beteiligte (vgl. Rz. 1025.2 des Kreisschreibens des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus Corona-Erwerbsersatz [KS CE]; siehe auch BGE 122 V 270, 272 E. 3.). 1.3.4. Gemäss Art. 7 Abs. 2 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (ab Stand 17. September 2020) kann die Arbeitgeberin die Entschädigung bei Lohnfortzahlung geltend machen. Laut Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass der Arbeitgeberin zu, als sie der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. Wie das Bundesgericht nunmehr unlängst in Bezug auf Arbeitnehmende in arbeitgeberähnlicher Stellung klargestellt hat, ist die Arbeitgeberin zwar bei einer Lohnfortzahlung anmelde- und beschwerdeberechtigt, aber gleichzeitig ist eine Anspruchsvoraussetzung nicht erfüllt. Umgekehrt lässt sich so das Bundesgericht bei einem Lohnausfall (und insoweit erfüllter Anspruchsvoraussetzung) deren Anmelde- und Beschwerdebefugnis nicht aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 ATSG) herleiten (BGE 148 V 265, 268 E. 1.4.3; Urteil des Bundesgerichts 9C_91/2022 vom 22. Juni 2022 E. 1.4.2.). Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, wurde vom Bundesgericht soweit ersichtlich bislang offengelassen (BGE 148 V 265, 269 f.”
“2 des Kreisschreibens des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus Corona-Erwerbsersatz [KS CE]; siehe auch BGE 122 V 270, 272 E. 3.). 1.3.4. Gemäss Art. 7 Abs. 2 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (ab Stand 17. September 2020) kann die Arbeitgeberin die Entschädigung bei Lohnfortzahlung geltend machen. Laut Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass der Arbeitgeberin zu, als sie der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. Wie das Bundesgericht nunmehr unlängst in Bezug auf Arbeitnehmende in arbeitgeberähnlicher Stellung klargestellt hat, ist die Arbeitgeberin zwar bei einer Lohnfortzahlung anmelde- und beschwerdeberechtigt, aber gleichzeitig ist eine Anspruchsvoraussetzung nicht erfüllt. Umgekehrt lässt sich so das Bundesgericht bei einem Lohnausfall (und insoweit erfüllter Anspruchsvoraussetzung) deren Anmelde- und Beschwerdebefugnis nicht aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 ATSG) herleiten (BGE 148 V 265, 268 E. 1.4.3; Urteil des Bundesgerichts 9C_91/2022 vom 22. Juni 2022 E. 1.4.2.). Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, wurde vom Bundesgericht soweit ersichtlich bislang offengelassen (BGE 148 V 265, 269 f. E. 1.4.3.). 1.3.5. Laut den Mitteilungen des BSV an die AHV-Ausgleichskassen und EL-Durchführungsstellen Nr. 448 vom 21. Januar 2022 (betr. Corona-Erwerbsersatz für Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung) wird der Corona-Erwerbsersatz an Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung direkt an den Arbeitnehmer als Privatperson und nicht an die Arbeitgeberin (juristische Person) ausbezahlt. Als Begründung wird diesbezüglich in den Mitteilungen Nr. 448 angeführt, im Fall des Corona-Erwerbsersatzes für Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung sei es gerade die Voraussetzung für den Leistungsanspruch, dass die Arbeitgeberin den Lohn nicht mehr ausbezahlt hat.”
LPGA art. 19 n. 30 Per le prestazioni corrisposte mensilmente ma soggette a regole di determinazione annuali (p. es. la prestazione complementare annuale), la base di calcolo da applicare è, di regola, quella annua.
“Selon le droit applicable au moment où les faits déterminants se sont produits (soit en l'espèce les dispositions de la LPC et de l'OPC-AVS/AI dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020 [cf. ATF 144 V 210 consid. 4.3.1] dès lors que la décision administrative litigieuse a été prise le 10 décembre 2020), les prestations complémentaires se composent notamment de la prestation complémentaire annuelle (art. 3 al. 1 let. a LPC) qui est une prestation en espèces (art. 3 al. 2 LPC) payée mensuellement (art. 19 al. 1 LPGA). Le calcul de la prestation complémentaire annuelle en ce qui concerne les revenus déterminants, dont fait partie le produit de la fortune immobilière (art. 11 al. 1 let. b LPC), se fonde en principe sur les revenus obtenus au cours de l'année précédant celle pour laquelle la prestation est servie (art. 23 al. 1 OPC-AVS/AI). Les dépenses reconnues se déterminent également sur une base annuelle (cf. art. 10 al. 1 LPC). Les premiers juges ont dès lors violé le droit fédéral en réduisant le montant du produit de la fortune immobilière et des frais d'entretien immobilier proportionnellement au nombre de mois durant lesquels l'intimée, en 2014, avait perçu des prestations complémentaires et, en 2019, était restée propriétaire du bien immobilier non-déclaré. En conséquence, le recours est manifestement fondé. Il doit être dès lors admis selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. b LTF. Il convient ainsi d'annuler l'arrêt cantonal et de confirmer la décision sur opposition du 10 décembre 2020 en tant qu'ils portent sur les prestations complémentaires fédérales.”
LPGA art. 19 n. 29 Se il datore di lavoro, nonostante il diritto all'indennità giornaliera, non corrisponde il salario o non lo corrisponde nella misura dovuta, non può vantare alcun diritto sulle pretese di indennità giornaliera della persona assicurata. In tal caso la persona assicurata ha un diritto a un pagamento diretto nei confronti dell'assicuratore per gli infortuni; eventuali pretese di diritto civile del datore di lavoro restano impregiudicate.
“Hat die Arbeitgeberin vom Versicherer Unfalltaggelder erhalten (vgl. Art. 49 UVG), ohne ihrer Lohnfortzahlungspflicht (vgl. Art. 324a Abs. 1 OR) im geschuldeten Umfang gegenüber dem Arbeitnehmer nachzukommen, hat sie zwar eine faktische Verfügungsmacht inne, jedoch stehen ihr - ungeachtet allfälliger zivilrechtlicher Ansprüche - an den Taggeldansprüchen der versicherten Person (vgl. Art. 16 Abs. 1 UVG) keine Rechte zu (vgl. Art. 19 Abs. 2 ATSG im Umkehrschluss; E. 5.3.4 hiervor). Diesfalls verfügt die versicherte Person über einen Direktauszahlungsanspruch gegen den Unfallversicherer (vgl. GEHRING, in: KVG/UVG Kommentar, a.a.O., N. 4 f. zu Art. 49 UVG; MARKUS SCHMID, KOSS UVG, a.a.O., N. 2 zu Art. 49 UVG; HÜRZELER, a.a.O., N. 10 zu Art. 49 UVG). Damit fehlt es im Verhältnis zwischen der Arbeitgeberin und der versicherten Person bereits an der für die Verrechnung erforderlichen Grundvoraussetzung der Gegenseitigkeit von Haupt- und Verrechnungsforderung (vgl. Art. 120 Abs. 1 OR; SVR 2007 UV Nr. 38 S. 128, U 507/05 E. 4.1; ANDREAS MÜLLER, in: Basler Kommentar, Obligationenrecht, Bd. I, 7. Aufl. 2020, N. 5 ff. zu Art. 120 OR). Die von der Beschwerdeführerin angerufenen Regeln des Obligationenrechts liessen, soweit sie denn überhaupt direkt Anwendung fänden, demnach keine Verrechnung zu. Vor diesem Hintergrund kann die Frage offenbleiben, ob Art. 50 UVG als insgesamt abschliessende Ordnung zu interpretieren wäre, die eine Verrechnung von eigenen (zivilrechtlichen) Ansprüchen der Beschwerdeführerin als Arbeitgeberin mit Taggeldansprüchen ihres Arbeitnehmers von vornherein ausschlösse.”
LPGA art. 19 n. 28 Il pagamento diretto al datore di lavoro è limitato, per quanto riguarda l'ammontare, all'entità dei salari che il datore di lavoro ha effettivamente continuato a corrispondere.
“Nach Art. 16 Abs. 1 UVG hat der Versicherte, der infolge des Unfalles voll oder teilweise arbeitsunfähig (Art. 6 ATSG) ist, Anspruch auf ein Taggeld. Gemäss Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. In Ergänzung zu dieser Regel werden die obligatorischen Unfallversicherer in Art. 49 UVG ermächtigt, die Auszahlung der Taggelder dem Arbeitgeber zu übertragen. Mit dieser Regelung hat der Gesetzgeber eine Grundlage für die Drittauszahlung von Taggeldern an die Arbeitgeber statt an den Versicherten geschaffen, diese aber in der Höhe auf das Ausmass der Lohnzahlung der Arbeitgeber beschränkt. Die Bestimmung von Art. 19 Abs. 2 ATSG knüpft damit an die Lohnfortzahlungspflicht des Arbeitgebers bei unverschuldeter Verhinderung des Arbeitnehmers an der Arbeitsleistung (Art. 324a Abs. 1 OR) an, die von Gesetzes wegen während einer von der Dauer des Arbeitsverhältnisses abhängigen beschränkten Zeit (Art. 324a Abs. 2 OR) oder während einer individual-, normal- oder gesamtarbeitsvertraglich vereinbarten längeren Zeitdauer (Art. 324a Abs. 4 OR) besteht.”
“Zufolge Art. 49 UVG können die Versicherer die Auszahlung des Taggeldes der Arbeitgeberin übertragen. Laut Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass der Arbeitgeberin zu, als sie der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. Damit hat der Gesetzgeber die Grundlage für eine Drittauszahlung von Taggeldern an die Arbeitgeber statt an die versicherte Person geschaffen, diese aber in der Höhe auf die effektiv getätigte Lohnzahlung der Arbeitgeberin beschränkt (vgl. Urteil des Eidg. Versicherungsgerichts U 266/06 vom 28. Dezember 2006 E. 2.3, nicht publ. in: BGE 133 V 196; Urteile 8C_241/2019 vom 8. Juli 2019 E. 5.1; 9C_988/2010 vom 5. Dezember 2011 E. 3.7.2).”
Il fatto che la prestazione complementare annua venga erogata mensilmente in denaro (art. 19 cpv. 1 LPGA) non modifica l'obbligo di determinare su base annuale i presupposti del diritto: i redditi rilevanti e le spese riconosciute (incl. le spese per malattia e per disabilità) devono, di regola, essere determinati su base annua secondo le disposizioni applicabili, mentre la prassi di erogazione avviene mensilmente.
“Selon le droit applicable au moment où les faits déterminants se sont produits (soit en l'espèce les dispositions de la LPC et de l'OPC-AVS/AI dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020 [cf. ATF 144 V 210 consid. 4.3.1] dès lors que la décision administrative litigieuse a été prise le 10 décembre 2020), les prestations complémentaires se composent notamment de la prestation complémentaire annuelle (art. 3 al. 1 let. a LPC) qui est une prestation en espèces (art. 3 al. 2 LPC) payée mensuellement (art. 19 al. 1 LPGA). Le calcul de la prestation complémentaire annuelle en ce qui concerne les revenus déterminants, dont fait partie le produit de la fortune immobilière (art. 11 al. 1 let. b LPC), se fonde en principe sur les revenus obtenus au cours de l'année précédant celle pour laquelle la prestation est servie (art. 23 al. 1 OPC-AVS/AI). Les dépenses reconnues se déterminent également sur une base annuelle (cf. art. 10 al. 1 LPC). Les premiers juges ont dès lors violé le droit fédéral en réduisant le montant du produit de la fortune immobilière et des frais d'entretien immobilier proportionnellement au nombre de mois durant lesquels l'intimée, en 2014, avait perçu des prestations complémentaires et, en 2019, était restée propriétaire du bien immobilier non-déclaré. En conséquence, le recours est manifestement fondé. Il doit être dès lors admis selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. b LTF. Il convient ainsi d'annuler l'arrêt cantonal et de confirmer la décision sur opposition du 10 décembre 2020 en tant qu'ils portent sur les prestations complémentaires fédérales.”
“En outre, la recourante n'établit aucun motif susceptible de permettre leur examen ici, étant de surcroît relevé que ni un assuré ni le juge ne sauraient contraindre la Caisse de reconsidérer ces décisions (cf. ATF 119 V 189 consid. 2b). Partant, autant que la recourante conclut à l'octroi de PC de décembre 2019 à mai 2021, cela est irrecevable. Seul doit être examiné ici si un droit à des prestations PC existait dès le 1er juin 2021, mois du dépôt de la nouvelle demande de PC, conformément à l'art. 12 al. 1 LPC. 2. 2.1. La décision sur opposition ayant été prise le 15 mars 2022, les faits déterminants amènent l'application de la LPC et de l'OPC-AVS/AI dans leur teneur respective dès le 1er janvier 2022 et le 1er juillet 2021, (cf. ATF 144 V 210 consid. 4.3.1). 2.2. L'objectif de la LPC est de compléter les prestations servies par l'AVS et l'AI pour le cas où elles ne suffiraient pas à couvrir de façon appropriée les besoins vitaux d'un assuré (arrêt TF 9C_846/2010 du 12 août 2011 consid. 4.2.1). 2.3. Les PC se composent de la PC annuelle (art. 3 al. 1 let. a LPC), prestation en espèces (art. 3 al. 2 LPC) payée mensuellement (art. 19 al. 1 LPGA), et du remboursement, sur demande (cf. art. 15 LPC), des frais de maladie et d'invalidité, prestation en nature (art. 3 al. 1 let. b et al. 2 LPC). S'agissant de la PC annuelle, son calcul se fonde en général sur les revenus obtenus au cours de de l'année précédant celle pour laquelle la prestation est servie (art. 23 al. 1 OPC-AVS/AI); toutefois, la PC annuelle doit toujours être calculée compte tenu des revenus déterminants que sont les rentes, pensions et autres prestations périodiques en cours (cf. art. 11 al. 1 let. d LPC; évaluation "actuelle", cf. Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 3ème éd., 2021, n. 681). Revenus déterminants et dépenses reconnues se déterminent sur une base annuelle (cf. art. 10 et 11 LPC; arrêt TF 9C_553/2021 du 21 avril 2022 consid. 5). Conformément à l'art. 9 al. 1 LPC, la PC annuelle correspond à la part des dépenses reconnues qui excède les revenus déterminants, mais au moins au plus élevé des montants suivants: la réduction des primes la plus élevée prévue par le canton pour les personnes ne bénéficiant ni de prestations complémentaires ni de prestations d’aide sociale (let.”
“Personen mit einem Einnahmenüberschuss (Konstellation nach Art. 14 Abs. 6 ELG) sollen im Ergebnis nicht besser gestellt werden als solche mit einem Ausgabenüberschuss (BGE 142 V 457 E. 4.4). Die vorinstanzlich postulierte Andersbehandlung der Krankheits- und Behinderungskosten wäre auf eine Rechtsgrundlage angewiesen. Eine solche fehlt indessen; sie lässt sich auch nicht aus der im angefochtenen Entscheid vorgenommenen Auslegung herleiten: Namentlich spielt keine Rolle, dass die jährliche Ergänzungsleistung (als Geldleistung) monatlich ausbezahlt wird (Art. 19 Abs. 1 ATSG; vgl. Art. 12 ELG). Zum einen versteht sich die Vergütung der Kosten eines vorübergehenden Heimaufenthalts als Sachleistung, die die jährliche Ergänzungsleistung ergänzt resp. einen rein krankheits- oder behinderungsbedingten Ausgabenüberschuss ausgleicht. Zum andern ist die Unterscheidung in Geld- und Sachleistung unerheblich, wenn es wie hier nicht um die Art der Ausrichtung, sondern um die Grundlagen der Anspruchsbeurteilung und die Berechnungsweise geht. Die getrennte Berechnung der jährlichen Ergänzungsleistung und der Vergütung von Krankheits- und Behinderungskosten erfolgt nur zur Vereinfachung des Verfahrens; folgerichtig werden Krankheits- und Behinderungskosten analog zu den anerkannten Ausgaben gemäss Art. 10 ELG berücksichtigt (BGE 142 V 457 E. 4.3 mit Hinweisen). Mit dem BSV sind die Krankheits- und Behinderungskosten in systematischer Hinsicht daher den anerkannten Ausgaben bei der jährlichen Ergänzungsleistung gleichzustellen, bei der die Vergleichsbeträge stets auf das laufende oder das Vorjahr bezogen sind (vgl.”
Secondo l'art. 19 cpv. 3 LPGA (principio: pagamento mensile), le rendite parziali che, ai sensi dell'art. 44 cpv. 2 LAVS (rendite delle scale 1–43), non superano l'importo pari al 10% della rendita minima piena possono essere erogate una volta all'anno, in dicembre, anziché mensilmente. Se la rendita parziale supera tale soglia, rimane obbligatorio il pagamento mensile.
“31ss LTAF et 85bis de la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants [ci-après : LAVS, RS 831.10]) dans les délais et formes légaux (art. 50 et 52 PA, 60 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales [ci-après : LPGA, RS 830.1]) par une personne disposant manifestement de la qualité pour recourir (art. 59 LPGA et 48 PA), le recours est recevable en la forme, que circonscrit par la décision attaquée, la contestation a pour objet le droit de l'assurée à une rente de vieillesse, toute conclusion éventuelle dépassant cet objet devant être déclarée d'emblée irrecevable (ATF 134 V 418 consid. 5.2.1, 125 V 414 consid. 1b, 2 et les réf. cit. ; Meyer/von Zwehl, L'objet du litige en procédure de droit administratif fédéral, in Mélanges Pierre Moor, 2005, p. 440), que dans le cadre de cette contestation, sont seules litigieuses les modalités de versement de la rente de vieillesse et de la rente liée pour enfant versées à la recourante, qui réclame que ces prestations soient acquittées annuellement « en une seule fois », que selon l'art. 19 al. 3 LPGA - applicable par renvoi de l'art. 1 LAVS -, les prestations périodiques en espèces sont en règle générale payées mensuellement, qu'en dérogation à cette disposition, l'art. 44 al. 2 LAVS prévoit que les rentes partielles - à savoir les rentes fondées sur les échelles 1 à 43 (art. 38 LAVS et 52 du règlement sur l'assurance-vieillesse et survivants (ci-après : RAVS, RS 831.101) - dont le montant ne dépasse pas 10 % de la rente minimale complète sont versées une fois l'an à terme échu, au mois de décembre, qu'en l'occurrence, l'assurée ne peut rien tirer en sa faveur de l'art. 44 al. 2 LAVS, le montant de sa rente mensuelle de vieillesse de Fr. 157.- dépassant le 10 % de la rente minimale complète, qui s'élève à Fr. 119.50.-, dès lors que la rente minimale mensuelle de l'échelle 44 se montait à Fr. 1'195.- au moment de l'ouverture, en 2021, du droit à la rente de l'assurée (cf. Tables de rentes 2021, OFAS n. 318.117.011 df 11.20, p. 20), que la recourante ne saurait rien tirer non plus de la règlementation européenne en matière de sécurité sociale, ni l'Accord sur la libre circulation des personnes (ci-après : ALCP, RS 0.”
“33 LTAF et déposé devant la juridiction compétente (art. 31ss LTAF et 85bis de la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants [ci-après : LAVS, RS 831.10]) dans les délais et formes légaux (art. 50 et 52 PA, 60 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales [ci-après : LPGA, RS 830.1]) par une personne disposant manifestement de la qualité pour recourir (art. 59 LPGA et 48 PA), le recours est recevable en la forme, que circonscrit par la décision attaquée, la contestation a pour objet le droit de l'assuré à une rente de vieillesse, que dans le cadre de cette contestation, sont seules litigieuses les modalités de versement de la rente de vieillesse versée au recourant, qui réclame que cette prestation soit acquittée sous la forme de mensualités, qu'au vu du domicile et de la nationalité du recourant, est applicable en sus du droit suisse la Convention de sécurité social conclue le 8 juin 2018 entre la Suisse et la république du Kosovo (RS 0.831.109.475.1), que selon l'art. 19 al. 3 LPGA - applicable par renvoi de l'art. 1 LAVS -, les prestations périodiques en espèces sont en règle générale payées mensuellement, que l'art. 44 al. 2 LAVS prévoit toutefois que les rentes partielles - à savoir les rentes fondées sur les échelles 1 à 43 (art. 38 LAVS et 52 du règlement sur l'assurance-vieillesse et survivants (ci-après : RAVS, RS 831.101) - dont le montant ne dépasse pas 10 % de la rente minimale complète sont versées une fois l'an à terme échu, au mois de décembre, qu'en dérogation à l'art. 44 al. 2 LAVS, l'art. 16 ch. 2 première phrase de la Convention susmentionnée prévoit en outre que les ressortissants kosovars ou leurs survivants ne résidant pas en Suisse et ayant droit à une rente ordinaire partielle dont le montant n'excède pas 10 % de la rente ordinaire entière correspondante perçoivent en lieu et place de cette rente partielle une indemnité unique égale à sa valeur actuelle, qu'en l'occurrence, le montant de la rente mensuelle de vieillesse litigieuse de Fr. 154.”
Riferimento: LPGA art. 19 n. 25 Se una rendita sostituisce un'indennità giornaliera, in deroga all'art. 19 cpv. 3 LPGA la rendita è erogata integralmente per il mese in cui cessa il diritto all'indennità giornaliera. L'indennità giornaliera è in quel mese ridotta di un trentesimo dell'importo della rendita (art. 47 LAI).
“Nach dem Gesagten steht fest, dass der Rentenanspruch der Beschwerdeführerin bereits im August 2018 entstand. Gemäss Art. 29 Abs. 3 IVG wird die Rente vom Beginn des Monats an ausbezahlt, in dem der Rentenanspruch entsteht. Löst eine Rente das Taggeld ab, so wird in Abweichung von Art. 19 Abs. 3 ATSG die Rente auch für den Monat, in dem der Taggeldanspruch endet, ungekürzt ausgerichtet. Hingegen wird das Taggeld in diesem Monat um einen Dreissigstel des Rentenbetrags gekürzt (Art. 47 Abs. 2 IVG). Entsprechend hat die Beschwerdeführerin ab dem 1. August 2018 Anspruch auf eine halbe Rente der Invalidenversicherung. Die vom 1. bis 5. August 2018 ausgerichteten Taggelder sind in Anwendung von Art. 47 Abs. 2 IVG um einen Dreissigstel des Rentenbetrages zu kürzen. Insofern ist die Beschwerde gutzuheissen. Im Übrigen (Rentenanspruch ab dem 1. März 2018) ist die Beschwerde abzuweisen.”
“Was den Rentenbeginn betrifft ist festzuhalten, dass dieser gemäss Art. 29 IVG frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach Geltendmachung des Leistungsanspruchs nach Art. 29 Abs. 1 ATSG entsteht. Die Rente wird vom Beginn des Monats an ausbezahlt, in dem der Rentenanspruch entsteht (Abs. 3). Zu beachten bleibt, dass gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. a IVG Eingliederungsmassnahmen dem Rentenanspruch grundsätzlich vorgehen. Rentenleistungen sind daher erst auszurichten, wenn keine zumutbaren Eingliederungsmassnahmen mehr in Betracht kommen. Der in der Invalidenversicherung geltende Grundsatz «Eingliederung vor Rente» bewirkt, dass die Rente hinter einer Eingliederungsmassnahme beziehungsweise dem damit verbundenen Taggeld zurücktritt. Ein Rentenanspruch kann erst nach Beendigung der Eingliederungsmassnahmen entstehen, und zwar selbst dann, wenn diese nur einen Teilerfolg brachten oder scheiterten. Löst eine Rente sodann das Taggeld ab, so wird in Abweichung von Art. 19 Abs. 3 ATSG die Rente auch für den Monat, in dem der Taggeldanspruch endet, ungekürzt ausgerichtet. Hingegen wird das Taggeld in diesem Monat um einen Dreissigstel des Rentenbetrags gekürzt (Art. 47 Abs. 2 IVG). Die Beschwerdeführerin meldete sich am 23. Juni 2016 (Eingangsdatum) zum Leistungsbezug an (Urk. 8/210), womit ein Rentenanspruch grundsätzlich frühestens am 1. Dezember 2016 entstehen konnte. Es steht jedoch fest, dass sie zuletzt vom 1. April 2021 bis am 28. September 2021 Massnahmen beruflicher Art im Sinne von Art. 15 ff. IVG in Anspruch nahm (vgl. Urk. 8/327), wofür ihr Taggelder ausgerichtet wurden (Urk. 8/328). Damit hat die Beschwerdeführerin ab dem 1. September 2021 Anspruch auf eine Viertelsrente der Invalidenversicherung. Die vom 1. bis 28. September 2021 ausgerichteten Taggelder sind in Anwendung von Art. 47 Abs. 2 IVG um einen Dreissigstel des Rentenbetrages zu kürzen.”
“Nach dem vorstehend Ausgeführten wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 17. Januar 2023 vom 1. September 2019 bis 31. Mai 2021 zu Recht eine halbe IV-Rente zugesprochen (act. II 169). Weiter hat sie im Zusammenhang mit dem ihr vom 12. Oktober 2020 bis 11. Januar 2021 gewährten Belastbarkeitstraining (act. II 98), welches jedoch per 10. November 2020 vorzeitig beendet wurde (act. II 108), auch ein Taggeld der IV bezogen (act. II 99). Löst eine Rente das Taggeld ab, so wird in Abweichung von Art. 19 Abs. 3 ATSG die Rente auch für den Monat, in dem der Taggeldanspruch endet, ungekürzt ausgerichtet. Hingegen wird das Taggeld in diesem Monat um einen Dreissigstel des Rentenbetrags gekürzt (Art. 47 Abs. 2 IVG). Die Beschwerdegegnerin errechnete in der Verfügung vom 18. September 2020 ein Taggeld von Fr.”
“Il ressortait de l’instruction médicale que son incapacité de travail avait été de 50% dans son activité habituelle dès le 21 mars 2019 (début du délai d’attente d’un an), puis de 100% dès le 1er août 2019. Entre le 1er octobre 2020 et le 30 juin 2022, elle avait bénéficié de mesures de réadaptation professionnelle accompagnées d’indemnités journalières. À l’issue de ces mesures, son taux d’activité exploitable était de 42.5% au maximum et son taux d’invalidité était de 61%. À l’échéance du délai d’attente, le 1er mars 2020, son incapacité de gain était de 100%, ce qui lui ouvrait le droit à une rente entière. Sa demande de prestation ayant été déposée le 14 avril 2020, la rente ne pouvait lui être versée qu’à compter du 1er octobre 2020, en application de l’art. 29 al. 1 LAI (demande tardive). Selon l’art. 29 al. 2, le droit ne prenait pas naissance tant que la personne pouvait prétendre à une indemnité journalière au sens de l’art. 22 LAI. Lorsqu’une rente succédait à une indemnité journalière, elle était versée, en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA, sans réduction pour le mois durant lequel le droit à l’indemnité journalière prenait fin. Durant ce mois, l’indemnité journalière était en revanche réduite d’un trentième du montant de la rente. Par ailleurs, d’autres mesures professionnelles n’étaient pas nécessaires dans sa situation. l. Le 15 août 2022, l’assurée a informé l’OAI qu’elle n’avait pas d’objection à formuler contre son projet de décision. m. Le 22 août 2022, l’OAI a informé l’assurée que la procédure d’audition étant terminée, la caisse cantonale genevoise de compensation (ci-après : la caisse) allait lui faire parvenir une décision sujette à recours. n. Par première décision du 17 novembre 2022, la caisse a informé l’assurée que les conditions pour une rente d’invalidité entière étaient remplies et qu’elle s’élevait à CHF 2'316.- pour la période du 1er octobre au 31 décembre 2020. La rente complémentaire pour enfant liée à sa rente s’élevait à CHF 926.- pour la même période. Du 1er octobre 2020 au 31 décembre 2020, le montant rétroactif total de CHF 9'726.”
“Lorsque les conditions de la compensation sont réalisées, l'administration n'a pas seulement la faculté mais l'obligation de procéder à la compensation (Michel VALTERIO, Commentaire de la loi fédérale sur l'assurance-invalidité [LAI], 2018, n. 3 ad art. 50 LAI). L'art. 20 al. 2 LAVS énumère de manière exhaustive les créances qui peuvent être compensées. Toutes ont leur source dans le domaine des assurances sociales et relèvent du droit fédéral (VALTERIO, op cit., n. 4 ad art. 50 LAI). 9. 9.1 Selon l'art. 22 al. 1 LAI, l’assuré a droit à une indemnité journalière pendant l’exécution des mesures de réadaptation prévues à l’art. 8 al. 3 LAI si ces mesures l’empêchent d’exercer une activité lucrative durant trois jours consécutifs au moins, ou s’il présente, dans son activité habituelle, une incapacité de travail (art. 6 LPGA) de 50 % au moins. Selon l'art. 47 al. 1 LAI, durant la mise en œuvre des mesures d’instruction, des mesures de réadaptation et des mesures de nouvelle réadaptation au sens de l’art. 8a LAI, les bénéficiaires perçoivent leur rente en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA. Les rentes sont perçues (al. 1bis) : jusqu’à la décision de l’office AI visée à l’art. 17 LPGA s’ils suivent des mesures de nouvelle réadaptation prévues à l’art. 8a LAI (let. a) ; pour les autres mesures de réadaptation, au plus jusqu’à la fin du troisième mois civil entier qui suit le début des mesures (let. b). Les bénéficiaires de rente ont droit en outre à une indemnité journalière. Durant la mise en œuvre des mesures d’instruction ou de réadaptation, l’indemnité est toutefois réduite d’un trentième du montant de la rente pendant la période au cours de laquelle deux prestations sont dues (art. 47 al. 1ter LAI). Lorsqu’une rente succède à une indemnité journalière, elle est versée, en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA, sans réduction pour le mois durant lequel le droit à l’indemnité journalière prend fin. Durant ce mois, l’indemnité journalière est en revanche réduite d’un trentième du montant de la rente (art. 47 al. 2 LAI). Selon l'art. 18 al. 1 du règlement sur l'assurance-invalidité du 17 janvier 1961 (RAI - RS 831.”
“3 LAI si ces mesures l’empêchent d’exercer une activité lucrative durant trois jours consécutifs au moins, ou s’il présente, dans son activité habituelle, une incapacité de travail (art. 6 LPGA) de 50 % au moins. Selon l'art. 47 al. 1 LAI, durant la mise en œuvre des mesures d’instruction, des mesures de réadaptation et des mesures de nouvelle réadaptation au sens de l’art. 8a LAI, les bénéficiaires perçoivent leur rente en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA. Les rentes sont perçues (al. 1bis) : jusqu’à la décision de l’office AI visée à l’art. 17 LPGA s’ils suivent des mesures de nouvelle réadaptation prévues à l’art. 8a LAI (let. a) ; pour les autres mesures de réadaptation, au plus jusqu’à la fin du troisième mois civil entier qui suit le début des mesures (let. b). Les bénéficiaires de rente ont droit en outre à une indemnité journalière. Durant la mise en œuvre des mesures d’instruction ou de réadaptation, l’indemnité est toutefois réduite d’un trentième du montant de la rente pendant la période au cours de laquelle deux prestations sont dues (art. 47 al. 1ter LAI). Lorsqu’une rente succède à une indemnité journalière, elle est versée, en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA, sans réduction pour le mois durant lequel le droit à l’indemnité journalière prend fin. Durant ce mois, l’indemnité journalière est en revanche réduite d’un trentième du montant de la rente (art. 47 al. 2 LAI). Selon l'art. 18 al. 1 du règlement sur l'assurance-invalidité du 17 janvier 1961 (RAI - RS 831.201), dans sa teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2022, en lien avec l'art. 22bis al. 7 let. b LAI, l’assuré qui présente une incapacité de travail de 50 % au moins et qui doit attendre le début d’un reclassement professionnel a droit, durant le délai d’attente, à une indemnité journalière. Les bénéficiaires de rentes qui se soumettent à des mesures de réadaptation n’ont pas droit aux indemnités journalières pendant le délai d’attente (al. 3). 9.2 Selon l'art. 19 al. 2 LPGA, les indemnités journalières et les prestations analogues sont versées à l’employeur dans la mesure où il continue à verser un salaire à l’assuré malgré son droit à des indemnités journalières. Cette disposition vise notamment les indemnités journalières de l'assurance-invalidité (art.”
L'indennità COVID‑19 per perdita di guadagno rientra in «indennità giornaliere e simili» ai sensi dell'art. 19 cpv. 2 LPGA. Al datore di lavoro spetta l'indennità in misura proporzionale nella parte in cui continua a corrispondere il salario alla persona assicurata nonostante l'esistenza del diritto all'indennità. Si richiama l'attenzione sulle pertinenti istruzioni amministrative (guida dell'Ufficio federale delle assicurazioni sociali, UFAS; circolare KS CE) e sulla prassi.
“Der Arbeitgeber wird weder in der aktuellen noch in früheren Fassungen des Art. 15 Covid-19-Gesetz und der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall als anspruchsberechtigte Person genannt. Der Corona-Erwerbsersatz ist laut Art. 7 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall durch die Leistungsberechtigten (Abs. 1) oder, bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers, durch diesen geltend zu machen (Abs. 2). Die Entschädigung wird an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt (Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Indessen kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt (Art. 19 Abs. 2 ATSG i.V.m. Art. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Dass der Corona-Erwerbsersatz von Art. 19 Abs. 2 ATSG erfasst wird, steht ausser Frage (vgl. Rz. 6028 ff. der Wegleitung des BSV zur Erwerbsersatzordnung für Dienstleistende, Mutter- und Vaterschaft [WEO] i.V.m. Rz. 1070 des Kreisschreibens des BSV über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus - Corona-Erwerbsersatz [KS CE; sowohl in der Version 7, Stand: 17. September 2020, als auch in der aktuellen Version 25, Stand: 17. Februar 2021]; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen vgl. BGE 145 V 84 E. 6.1.1; 142 V 442 E. 5.2).”
“Die Arbeitgeberin wird in der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall nicht als anspruchsberechtigte Person genannt (vgl. vorangehende E. 1.2.2). Der Corona-Erwerbsersatz ist laut Art. 7 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall durch die Leistungsberechtigten (Abs. 1) oder, bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers, durch diesen geltend zu machen (Abs. 2). Die Entschädigung wird an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt (Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Indessen kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt (Art. 19 Abs. 2 ATSG i.V.m. Art. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Dass der Corona-Erwerbsersatz von Art. 19 Abs. 2 ATSG erfasst wird, steht ausser Frage (vgl. Rz. 6028 ff. der Wegleitung des BSV zur Erwerbsersatzordnung für Dienstleistende, Mutter- und Vaterschaft [WEO] i.V.m. Rz. 1070 des Kreisschreibens des BSV über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus - Corona-Erwerbsersatz [KS CE; sowohl in der Version 6, Stand 3. Juli 2020, als auch in der aktuellen Version 25, Stand 17. Februar 2022]; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen vgl. BGE 145 V 84 E. 6.1.1; BGE 142 V 442 E. 5.2).”
“Der Arbeitgeber wird weder in der aktuellen noch in früheren Fassungen des Art. 15 Covid-19-Gesetz und der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall als anspruchsberechtigte Person genannt. Der Corona-Erwerbsersatz ist laut Art. 7 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall durch die Leistungsberechtigten (Abs. 1) oder, bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers, durch diesen geltend zu machen (Abs. 2). Die Entschädigung wird an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt (Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Indessen kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt (Art. 19 Abs. 2 ATSG i.V.m. Art. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Dass der Corona-Erwerbsersatz von Art. 19 Abs. 2 ATSG erfasst wird, steht ausser Frage (vgl. Rz. 6028 ff. der Wegleitung des BSV zur Erwerbsersatzordnung für Dienstleistende, Mutter- und Vaterschaft [WEO] i.V.m. Rz. 1070 des Kreisschreibens des BSV über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus - Corona-Erwerbsersatz [KS CE; sowohl in der Version 7, Stand: 17. September 2020, als auch in der aktuellen Version 25, Stand: 17. Februar 2022]; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen vgl. BGE 145 V 84 E. 6.1.1; 142 V 442 E. 5.2).”
LPGA art. 19 n. 23 Se il diritto alle prestazioni risulta dallo stato degli atti come provato e si verifica un ritardo nella loro erogazione, possono essere concesse anticipazioni. Se il ritardo è dovuto ad accertamenti, proprio tali accertamenti possono giustificare la concessione di anticipi.
“Die Verfahrenskosten werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 108 Abs. 1 VRPG). Die obsiegende Beschwerde führende Person hat Anspruch auf Ersatz der Parteikosten (Art. 61 lit. g Satz 1 ATSG). Soweit ein Verfahren ohne Zutun einer Partei gegenstandslos wird, sind die Verfahrens- und Parteikosten diesbezüglich nach den abgeschätzten Prozessaussichten zu verlegen (Art. 110 Abs. 2 Satz 1 VRPG; BGE 129 V 113 E. 3.1 S. 115; SVR 2021 UV Nr. 20 S. 99 E. 7.2.2). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist – soweit die Beschwerde gegenstandslos geworden ist – somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (SVR 2021 UV Nr. 20 S. 99 E. 7.2.2, 2007 IV Nr. 2 S. 6 E. 2). Mit E-Mail vom 9. Dezember 2020 hat der Beschwerdeführer erstmals um Ausrichtung von Vorschussleistungen und um Erlass einer entsprechenden Verfügung ersucht. Die Beschwerdegegnerin nahm in der Folge diverse Abklärungen vor, welche notwendig waren für die Beurteilung der Frage, ob der Anspruch auf Leistungen nachgewiesen erscheint (vgl. Art. 19 Abs. 4 ATSG sowie E. 3.3.1 hiervor). Daher wäre die Rechtsverweigerungs- resp. Rechtsverzögerungsbeschwerde auch in Bezug auf die Vorschussleistungen abzuweisen gewesen, wenn sie zwischenzeitlich nicht gegenstandslos geworden wäre (vgl. E. 2 hiervor). Bei diesem Ergebnis sind die Verfahrenskosten, gerichtlich bestimmt auf Fr. 800.--, dem Beschwerdeführer zur Bezahlung aufzuerlegen und es ist keine Parteientschädigung zuzusprechen. Die Verfahrenskosten werden dem geleisteten Kostenvorschuss in gleicher Höhe entnommen. Demnach entscheidet das Verwaltungsgericht: Die Beschwerde wird – soweit darauf einzutreten ist und sie nicht gegenstandslos geworden ist – abgewiesen. Die Verfahrenskosten von Fr. 800.-- werden dem Beschwerdeführer zur Bezahlung auferlegt und dem geleisteten Kostenvorschuss in gleicher Höhe entnommen. Es wird keine Parteientschädigung zugesprochen. Zu eröffnen (R): - Rechtsanwältin Dr. iur. B.________ z.H. des Beschwerdeführers - Suva - Bundesamt für Gesundheit Die Kammerpräsidentin: Der Gerichtsschreiber: Rechtsmittelbelehrung Gegen dieses Urteil kann innert 30 Tagen seit Zustellung der schriftlichen Begründung beim Bundesgericht, Schweizerhofquai 6, 6004 Luzern, Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gemäss Art.”
art. 19 cpv. 2 LPGA costituisce una subrogazione del diritto alle indennità giornaliere a favore del datore di lavoro soltanto nella misura in cui questi abbia effettivamente corrisposto all'assicurato la continuazione del salario. Se le prestazioni delle assicurazioni sociali superano il salario rimborsato dal datore di lavoro, l'importo eccedente spetta all'assicurato.
“Botschaft des Bundesrates zum Bundespersonalgesetz vom 14. Dezember 1998, BBl 1999 1597, S. 1623). Mithin ist daraus zu schliessen, dass der Anspruch des Arbeitnehmers auf Leistungen von Sozialversicherungen im Falle eines Unfalls auf den Arbeitgeber übergeht. Die gleiche Regelung sieht auch Art. 19 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG, SR 830.1) vor. Dies stützt die Annahme, dass aArt. 36 Abs. 1 zweiter Satz PVO-ETH so zu verstehen ist, dass der Anspruch auf Sozialversicherungsleistungen auf den Arbeitgeber übergeht. Bezüglich der Frage des Nettolohnausgleichs deutet dies darauf hin, dass der Arbeitgeber dem Arbeitnehmer weiterhin den unveränderten Lohn ausbezahlt, mithin den gleichen Nettolohn, und dafür mit den Sozialversicherungsleistungen entschädigt wird, was auch der französischen Sprachfassung von aArt. 36 Abs. 1 zweiter Satz PVO-ETH entspricht. Zu beachten ist jedoch, dass der Arbeitgeber gemäss Art. 30 BPG ebenso wie gemäss Art. 19 Abs. 2 ATSG nur «bis zur Höhe seiner Leistungen» («jusqu'à concurrence du montant des prestations qu'il verse», «fino a concorrenza dell'ammontare delle prestazioni che versa») in die Ansprüche des Arbeitnehmers eintritt. Daraus folgt, dass der Arbeitgeber bis zur Höhe des Lohnanspruchs des Arbeitnehmers in dessen Rechte gegenüber den Sozialversicherungen eintritt, nicht jedoch darüber hinaus. Fallen die Sozialversicherungsleistungen höher aus als die Lohnforderung, steht der Überschuss dem Mitarbeitenden zu. Diese Regelung sieht im Übrigen auch Art. 24 Abs. 2 der Verordnung des EFD vom 6. Dezember 2001 zur Bundespersonalverordnung (VBPV, SR 172.220.111.31) für das Bundespersonal vor.”
“Nach Art. 16 Abs. 1 UVG hat der Versicherte, der infolge des Unfalles voll oder teilweise arbeitsunfähig (Art. 6 ATSG) ist, Anspruch auf ein Taggeld. Gemäss Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. In Ergänzung zu dieser Regel werden die obligatorischen Unfallversicherer in Art. 49 UVG ermächtigt, die Auszahlung der Taggelder dem Arbeitgeber zu übertragen. Mit dieser Regelung hat der Gesetzgeber eine Grundlage für die Drittauszahlung von Taggeldern an die Arbeitgeber statt an den Versicherten geschaffen, diese aber in der Höhe auf das Ausmass der Lohnzahlung der Arbeitgeber beschränkt. Die Bestimmung von Art. 19 Abs. 2 ATSG knüpft damit an die Lohnfortzahlungspflicht des Arbeitgebers bei unverschuldeter Verhinderung des Arbeitnehmers an der Arbeitsleistung (Art. 324a Abs. 1 OR) an, die von Gesetzes wegen während einer von der Dauer des Arbeitsverhältnisses abhängigen beschränkten Zeit (Art. 324a Abs. 2 OR) oder während einer individual-, normal- oder gesamtarbeitsvertraglich vereinbarten längeren Zeitdauer (Art. 324a Abs. 4 OR) besteht. Im Umfang der vom Arbeitgeber tatsächlich geleisteten Lohnfortzahlungen stehen ihm die für die versicherte Arbeitsunfähigkeit geschuldeten Taggeldleistungen zu. Art. 19 Abs. 2 ATSG beinhaltet daher eine Subrogation (Legalzession) des Taggeldanspruches vom Versicherten auf den Arbeitgeber in dem Umfang, als dieser Lohnfortzahlungen für die versicherte Arbeitsunfähigkeit leistet (Urteil BGer 8C_241/2019 vom 8. Juli 2019 E. 5.1 mit Hinweis).”
Citazione: LPGA art. 19 n. 21 Nel settore delle prestazioni complementari la normativa applicabile non prevede alcuna disposizione che consenta l'erogazione di prestazioni prima della prova del fatto costitutivo del diritto. Forme di pagamenti anticipati o di erogazioni a titolo di cortesia a favore di una situazione di bisogno che minaccia l'esistenza, secondo la giurisprudenza pertinente, sono in contrasto con il principio di legalità e di parità di trattamento. Inoltre, una siffatta prassi sarebbe problematica, poiché fin dall'inizio si potrebbe accettare un provvedimento di erogazione errato che, una volta emanato, non potrebbe più essere corretto nella maniera prevista, essendo divenuto giuridicamente definitivo.
“A., N. 58 zu Art. 19 ATSG). Das ELG kennt keine über den Art. 19 Abs. 4 ATSG hinausgehende Regelung, die eine Ausrichtung von Ergänzungsleistungen erlauben würde, bevor der anspruchsbegründende Sachverhalt nachgewiesen wäre. Dem massgebenden Ergänzungsleistungsrecht ist auch jede Form einer „Kulanz“ fremd, die es bei einer „existenzbedrohenden Notlage“ erlauben würde, praeter oder sogar contra legem Ergänzungsleistungen „vorzuschiessen“, denn solche „Kulanzleistungen“ liessen sich augenscheinlich weder mit dem Legalitätsprinzip noch mit dem Gleichbehandlungsgebot in Übereinstimmung bringen. Selbst wenn solche „Kulanzleistungen“ grundsätzlich ausgerichtet werden könnten, wäre dies vorliegend nicht zulässig, denn damit würde die Beschwerdegegnerin vorsätzlich eine von Beginn weg falsche Leistungsverfügung in Kauf nehmen, die sie später nicht mehr korrigieren könnte, weil die im ATSG geregelten Instrumente zur Korrektur einer formell rechtskräftigen Verfügung die Korrektur eines bei der ursprünglichen Leistungszusprache vorsätzlich in Kauf genommenen Fehlers nicht zulassen: Die Revision nach Art.”
Citazione: LPGA art. 19 n. 20 Secondo il Tribunale federale, l'art. 19 cpv. 2 LPGA non può essere interpretato in modo che alle persone in posizione analoga al datore di lavoro spetti, per la mancanza di una perdita di salario, un proprio diritto ovvero la legittimazione a presentare domanda e a proporre ricorso; la titolarità del diritto presuppone in ogni caso una perdita di salario.
“Das Bundesgericht hat im Entscheid 9C_356/2021 vom 10. Mai 2022 E. 1.4.3 (publ. in: BGE 148 V 265) seinerseits festgehalten, der Arbeitgeber sei mit Blick auf das Erfordernis eines Lohnausfalls des Arbeitnehmers in arbeitgeberähnlicher Stellung selber nicht anmelde- und beschwerdeberechtigt. In diesem Zusammenhang lasse sich aus Art. 7 Abs. 2 der Verordnung vom 20. März 2020 über Massnahmen bei Erwerbsausfall im Zusammenhang mit dem Coronavirus (Covid-19; Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall; SR 830.31) in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 ATSG keine Anmelde- und Beschwerdebefugnis des Arbeitgebers für Corona-Erwerbsersatz herleiten (zur anwendbaren Fassung der Verordnung vgl. unten E. 5.1). Art. 19 Abs. 2 ATSG sieht vor, dass Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zukommen, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt; nach Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall kann der Arbeitgeber die Entschädigung geltend machen, wenn eine Lohnfortzahlung stattfindet. Diese Bestimmungen kommen im Fall von Corona-Erwerbsersatz für versicherte Personen in arbeitgeberähnlicher Stellung jedoch nicht zum Tragen, weil hier eine Lohneinbusse Anspruchsvoraussetzung ist (BGE 148 V 265 E. 1.4.2 und 1.4.3). Der Anspruch auf Corona-Erwerbsersatz ist mit anderen Worten subsidiär zur Lohnfortzahlung durch den Arbeitgeber (BGE 148 V 265 E. 5.3.5). Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, musste in Anbetracht des Ausgangs des Verfahrens nicht entschieden werden (BGE 148 V 265 E.”
L'indennità COVID‑19 per perdita di guadagno rientra nella nozione di «indennità giornaliere e indennizzi simili» ai sensi dell'art. 19 cpv. 2 LPGA. Nella misura in cui il datore di lavoro continua a corrispondere il salario alla persona assicurata nonostante il diritto a tale indennità, l'indennità spetta al datore di lavoro e può essere da questi fatta valere o compensata (art. 7 e art. 8 dell'Ordinanza Covid‑19; cfr. le decisioni citate).
“Der Arbeitgeber wird weder in der aktuellen noch in früheren Fassungen des Art. 15 Covid-19-Gesetz und der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall als anspruchsberechtigte Person genannt. Der Corona-Erwerbsersatz ist laut Art. 7 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall durch die Leistungsberechtigten (Abs. 1) oder, bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers, durch diesen geltend zu machen (Abs. 2). Die Entschädigung wird an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt (Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Indessen kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt (Art. 19 Abs. 2 ATSG i.V.m. Art. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Dass der Corona-Erwerbsersatz von Art. 19 Abs. 2 ATSG erfasst wird, steht ausser Frage (vgl. Rz. 6028 ff. der Wegleitung des BSV zur Erwerbsersatzordnung für Dienstleistende, Mutter- und Vaterschaft [WEO] i.V.m. Rz. 1070 des Kreisschreibens des BSV über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus - Corona-Erwerbsersatz [KS CE; sowohl in der Version 7, Stand: 17. September 2020, als auch in der aktuellen Version 25, Stand: 17. Februar 2021]; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen vgl. BGE 145 V 84 E. 6.1.1; 142 V 442 E. 5.2).”
“Die Arbeitgeberin wird in der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall nicht als anspruchsberechtigte Person genannt (vgl. vorangehende E. 1.2.2). Der Corona-Erwerbsersatz ist laut Art. 7 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall durch die Leistungsberechtigten (Abs. 1) oder, bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers, durch diesen geltend zu machen (Abs. 2). Die Entschädigung wird an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt (Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Indessen kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt (Art. 19 Abs. 2 ATSG i.V.m. Art. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Dass der Corona-Erwerbsersatz von Art. 19 Abs. 2 ATSG erfasst wird, steht ausser Frage (vgl. Rz. 6028 ff. der Wegleitung des BSV zur Erwerbsersatzordnung für Dienstleistende, Mutter- und Vaterschaft [WEO] i.V.m. Rz. 1070 des Kreisschreibens des BSV über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus - Corona-Erwerbsersatz [KS CE; sowohl in der Version 6, Stand 3. Juli 2020, als auch in der aktuellen Version 25, Stand 17. Februar 2022]; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen vgl. BGE 145 V 84 E. 6.1.1; BGE 142 V 442 E. 5.2).”
“Der Arbeitgeber wird weder in der aktuellen noch in früheren Fassungen des Art. 15 Covid-19-Gesetz und der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall als anspruchsberechtigte Person genannt. Der Corona-Erwerbsersatz ist laut Art. 7 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall durch die Leistungsberechtigten (Abs. 1) oder, bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers, durch diesen geltend zu machen (Abs. 2). Die Entschädigung wird an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt (Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Indessen kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt (Art. 19 Abs. 2 ATSG i.V.m. Art. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall). Dass der Corona-Erwerbsersatz von Art. 19 Abs. 2 ATSG erfasst wird, steht ausser Frage (vgl. Rz. 6028 ff. der Wegleitung des BSV zur Erwerbsersatzordnung für Dienstleistende, Mutter- und Vaterschaft [WEO] i.V.m. Rz. 1070 des Kreisschreibens des BSV über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus - Corona-Erwerbsersatz [KS CE; sowohl in der Version 7, Stand: 17. September 2020, als auch in der aktuellen Version 25, Stand: 17. Februar 2022]; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen vgl. BGE 145 V 84 E. 6.1.1; 142 V 442 E. 5.2).”
Nell'ipotesi di periodi di prestazione sovrapposti, l'indennità giornaliera viene ridotta dell'importo proporzionale della rendita (fattore 1/30). Se sorge un obbligo di rimborso per indennità giornaliere corrisposte al datore di lavoro ai sensi dell'art. 19 cpv. 2 LPGA, tale obbligo grava in linea di principio sulla persona che ha effettivamente ricevuto le prestazioni (ossia sul datore di lavoro, nella misura in cui è considerato beneficiario).
“a), aux tiers ou aux autorités à qui ont été versées des prestations en espèces pour qu'elles soient utilisées conformément à leur but, au sens de l'art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales, à l'exception du curateur (let. b), et aux tiers ou aux autorités à qui ont été versées après coup des prestations indues, à l'exception du curateur (let. c). Selon cette disposition réglementaire, l'obligation de restituer incombe en principe à celui qui a effectivement perçu les prestations, à savoir en premier lieu la personne assurée et ses survivants. Toutefois, des autorités ou des tiers peuvent également avoir perçu à tort des prestations (arrêt du Tribunal fédéral 8C_754/2020 du 11 juin 2021 consid. 6.2.1 et les références). Pour retenir une obligation de restitution d'un tiers, il faut examiner si celui-ci avait un droit propre aux prestations en question, découlant du rapport de prestation, et pouvait être considéré comme le bénéficiaire des prestations allouées indûment. Selon l'art. 19 al. 2 LPGA, les indemnités journalières et les prestations analogues sont versées à l'employeur dans la mesure où il continue à verser un salaire à l'assuré malgré son droit à des indemnités journalières (cf. art. 324a CO). Il s'ensuit que si ces prestations – accordées après coup ou courantes – sont indues, il incombe conformément à l'art. 2 al. 1 let. c OPGA à l'employeur de les rembourser. Il en va différemment si l'employeur agit en tant que simple organisme de paiement, par exemple dans le domaine des allocations familiales (arrêt du Tribunal fédéral 8C_754/2020 précité consid. 6.2.2). 11. 11.1 En l'occurrence, dans la mesure où des périodes de versement d'indemnités journalières et de rente d'invalidité se confondent, soit entre le 1er décembre 2021 et le 28 février 2022, du 1er au 25 mai 2022 et du 1er juin au 31 juillet 2022, l'intimé a, en application de l'art. 47 LAI, réduit le montant de l'indemnité journalière d'une somme correspondant au trentième du montant de la rente d'invalidité, comme cela ressort des décomptes produits le 17 juin 2024.”
Per i beneficiari minorenni il pagamento dell'indennità per impotenza avviene, divergendo dall'art. 19 cpv. 3 LPGA, in forma posticipata e dietro presentazione della fattura (cfr. art. 47a LAI).
“Gemäss Art. 42 Abs. 4 IVG wird die Hilflosenentschädigung frühestens ab der Geburt gewährt und der Anspruchsbeginn richtet sich nach Vollendung des ersten Lebensjahres nach Art. 29 Abs. 1 IVG. Entgegen dem wörtlich verstandenen Verweis in Art. 42 Abs. 4 in fine IVG richtet sich der zeitliche Beginn des Anspruchs auf Hilflosenentschädigung nicht nach Art. 29 Abs. 1 IVG, sondern gelangt (weiterhin) sinngemäss die Bestimmung zu den Anspruchsvoraussetzungen für eine Rente zur Anwendung, also Art. 28 Abs. 1 IVG (BGE 137 V 351 E. 5.1). Der Anspruch auf eine Hilflosenentschädigung entsteht am ersten Tag des Monats, in dem sämtliche Anspruchsvoraussetzungen erfüllt sind (Art. 35 Abs. 1 IVV). Die Auszahlung der Hilflosenentschädigung für Minderjährige erfolgt in Abweichung von Art. 19 Abs. 3 ATSG nachschüssig gegen Rechnungsstellung (Art. 47a IVG, in der seit 1. Januar 2008 in Kraft stehenden Fassung).”
LPGA art. 19 n. 16 Se la rendita svizzera viene erogata soltanto dopo la nascita del diritto a una rendita di vecchiaia estera, essa deve essere calcolata, a partire da tale momento, esclusivamente sulla base dei periodi di contribuzione svizzeri.
“Rentenbeginn, zuletzt besucht am 31. März 2023). Vom 1. November 2020 bis zum 19. Mai 2022 ist entsprechend der bundesgerichtlichen Rechtsprechung die portugiesische Versicherungszeit bei der Berechnung der schweizerischen AHV-Rente zu berücksichtigen. Mit der Entstehung des Anspruchs auf eine portugiesische Altersrente ist die schweizerische AHV-Rente sodann ab 1. Juni 2022 (vgl. dazu Art. 19 ATSG i.V.m. Art. 21 AHVG) ausschliesslich aufgrund der schweizerischen Beitragszeiten zu berechnen.”
art. 19 cpv. 2 LPGA istituisce a favore del datore di lavoro una subrogazione legale (cessione legale) sui diritti alle indennità giornaliere dell'assicurato nella misura in cui il datore di lavoro continua a corrispondere il salario. Di conseguenza, le indennità giornaliere spettanti all'assicurato possono essere dovute al datore di lavoro, il quale può far valere le corrispondenti prestazioni e impugnare i provvedimenti amministrativi pertinenti.
“En complément à l'art. 19 al. 2 LPGA, l'art. 49 LAA autorise les assureurs-accidents à confier le versement des indemnités journalières à l'employeur. Il constitue ainsi la base légale pour le versement des indemnités journalières à l'employeur au lieu de l'assuré; toutefois, le versement est limité au montant du salaire payé par l'employeur. L'art. 19 al. 2 LPGA s'inscrit dans la continuité de l'obligation de payer le salaire en cas d'empêchement sans faute du travailleur selon l'art. 324a CO. Dans la mesure des paiements de salaire qu'il effectue, l'employeur a droit aux prestations journalières dues à cause de l'incapacité de travail assurée et est ainsi subrogé à l'assuré dans son droit aux indemnités journalières (cession légale; arrêts 8C_241/2019 du 8 juillet 2019 consid. 5.1; U 266/06 du 28 décembre 2006 consid. 2.3, non publié aux ATF 133 V 196; MARC HÜRZELER, in Basler Kommentar UVG, n° 6 s. ad art. 49 LAA). Par conséquent, l'employeur est également habilité à recourir contre les décisions correspondantes de l'administration et du tribunal cantonal des assurances sociales (arrêt U 266/06 du 28 décembre 2006 consid.”
“In Ergänzung zu dieser Regel werden die obligatorischen Unfallversicherer in Art. 49 UVG ermächtigt, die Auszahlung der Taggelder dem Arbeitgeber zu übertragen. Mit dieser Regelung hat der Gesetzgeber eine Grundlage für die Drittauszahlung von Taggeldern an die Arbeitgeber statt an den Versicherten geschaffen, diese aber in der Höhe auf das Ausmass der Lohnzahlung der Arbeitgeber beschränkt. Die Bestimmung von Art. 19 Abs. 2 ATSG knüpft damit an die Lohnfortzahlungspflicht des Arbeitgebers bei unverschuldeter Verhinderung des Arbeitnehmers an der Arbeitsleistung (Art. 324a Abs. 1 OR) an, die von Gesetzes wegen während einer von der Dauer des Arbeitsverhältnisses abhängigen beschränkten Zeit (Art. 324a Abs. 2 OR) oder während einer individual-, normal- oder gesamtarbeitsvertraglich vereinbarten längeren Zeitdauer (Art. 324a Abs. 4 OR) besteht. Im Umfang der vom Arbeitgeber tatsächlich geleisteten Lohnfortzahlungen stehen ihm die für die versicherte Arbeitsunfähigkeit geschuldeten Taggeldleistungen zu. Art. 19 Abs. 2 ATSG beinhaltet daher eine Subrogation (Legalzession) des Taggeldanspruches vom Versicherten auf den Arbeitgeber in dem Umfang, als dieser Lohnfortzahlungen für die versicherte Arbeitsunfähigkeit leistet (Urteil BGer 8C_241/2019 vom 8. Juli 2019 E. 5.1 mit Hinweis).”
LPGA art. 19 n. 14 Il pagamento diretto al datore di lavoro ha lo scopo di semplificare l'amministrazione ed è limitato all'entità delle retribuzioni effettivamente corrisposte dal datore di lavoro. Una compensazione da parte del datore di lavoro con crediti propri è inammissibile; a causa della natura particolare dell'indennità giornaliera è possibile soltanto l'adempimento reale.
“Nach Art. 16 Abs. 1 UVG hat der Versicherte, der infolge des Unfalles voll oder teilweise arbeitsunfähig (Art. 6 ATSG) ist, Anspruch auf ein Taggeld. Gemäss Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zu, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. In Ergänzung zu dieser Regel werden die obligatorischen Unfallversicherer in Art. 49 UVG ermächtigt, die Auszahlung der Taggelder dem Arbeitgeber zu übertragen. Mit dieser Regelung hat der Gesetzgeber eine Grundlage für die Drittauszahlung von Taggeldern an die Arbeitgeber statt an den Versicherten geschaffen, diese aber in der Höhe auf das Ausmass der Lohnzahlung der Arbeitgeber beschränkt. Die Bestimmung von Art. 19 Abs. 2 ATSG knüpft damit an die Lohnfortzahlungspflicht des Arbeitgebers bei unverschuldeter Verhinderung des Arbeitnehmers an der Arbeitsleistung (Art. 324a Abs. 1 OR) an, die von Gesetzes wegen während einer von der Dauer des Arbeitsverhältnisses abhängigen beschränkten Zeit (Art. 324a Abs. 2 OR) oder während einer individual-, normal- oder gesamtarbeitsvertraglich vereinbarten längeren Zeitdauer (Art. 324a Abs. 4 OR) besteht.”
“Die vorgängig beschriebene gesetzliche Ordnung dient dem Schutz der versicherten Person vor bestimmungswidriger Verwendung der Taggeldleistungen (vgl. Botschaft UVG, BBl 1976 III 203). Der Gesetzgeber wollte mit Art. 49 UVG den Versicherungsbetrieb erleichtern und zur Verminderung von Verwaltungskosten beitragen (vgl. Botschaft UVG, BBl 1976 III 202). Eine Verrechnung durch die Arbeitgeberin käme einer Zweckentfremdung von Unfalltaggeldern gleich, die hinsichtlich ihres Unterhaltszwecks unzulässig ist. BGE 148 V 327 S. 332 Die in Art. 49 UVG und Art. 19 Abs. 2 ATSG vorgesehene Möglichkeit der Drittauszahlung (vgl. E. 5.3.3 hiervor) dient anders gesagt nicht dazu, die Arbeitgeberin zulasten der Unfallversicherung vor dem Risiko einer allfälligen Zahlungsunfähigkeit des Arbeitnehmers im Zusammenhang mit Forderungen aus dem Arbeitsverhältnis oder unerlaubter Handlung zu schützen. Aufgrund der besonderen Natur des Unfalltaggeldes ist in Anlehnung an Art. 125 Ziff. 2 OR nur eine Realerfüllung zulässig (vgl. Urteil 8C_130/2008 vom 11. Juli 2008 E. 2.3 mit Hinweisen).”
Se il patrimonio non è ancora stato definitivamente chiarito, l'amministrazione avrebbe dovuto sospendere tempestivamente la prestazione oppure indicarla espressamente come prestazione provvisoria o prestazione d'anticipo ai sensi dell'art. 19 cpv. 4 LPGA; in mancanza di ciò, può essere riconosciuta la percezione in buona fede.
“Trotz der im November 2020 eingegangenen Unterlagen, aus welchen das tatsächliche Vermögen nach den zwei Erbgängen hervorging (Urk. 6/181), sprach die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 21. Dezember 2020 auch für das Jahr 2021 vorbehaltlos weiterhin Beihilfen zu (Urk. 6/184). Dieses Vorgehen ist nicht einzusehen. Der am 1. Januar 2021 in Kraft getretene Art. 52a ATSG gibt der Verwaltung die Möglichkeit der vorsorglichen Einstellung von Leistungen, wenn bezogen auf eine allfällige Sachverhaltsänderung Unsicherheit besteht (vgl. dazu Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 19 zu Art. 17). Bereits zuvor war die Anordnung vorsorglicher Massnahmen gestützt auf Art. 55 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 56 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsverfahren (VwVG) zulässig (so BBl 2018 1637 f.). Vor diesem Hintergrund hätte die Beschwerdegegnerin bei gegebener Sachlage die Auszahlung der Beihilfe zeitnah einstellen oder den Beschwerdeführer wenigstens darauf hinweisen müssen, dass sie lediglich einstweilige Leistungen beziehungsweise Vorschussleistungen (Art. 19 Abs. 4 ATSG) ausrichtet, weil das Vermögen noch nicht bekannt respektive noch in Abklärung war. Dergestalt hätte sie dem guten Glauben des Beschwerdeführers die Grundlage entzogen. Infolge dieser Unterlassung und der gänzlich fehlenden Aufklärung (Art. 27 Abs. 1 ATSG) ist dem Argument der Beschwerdegegnerin nicht zu folgen. Nach dem Gesagten ist hinsichtlich der Beihilfen, welche dem Beschwerdeführer zu Unrecht ausgerichtet wurden, nachdem er seiner Meldepflicht betreffend die Erbschaft über Fr. 84'675.-- nachgekommen war, von Gutgläubigkeit auszugehen.”
“Trotz der im November 2020 eingegangenen Unterlagen, aus welchen das tatsächliche Vermögen nach den zwei Erbgängen hervorging (Urk. 6/181), sprach die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 21. Dezember 2020 auch für das Jahr 2021 vorbehaltlos weiterhin Beihilfen zu (Urk. 6/184). Dieses Vorgehen ist nicht einzusehen. Der am 1. Januar 2021 in Kraft getretene Art. 52a ATSG gibt der Verwaltung die Möglichkeit der vorsorglichen Einstellung von Leistungen, wenn bezogen auf eine allfällige Sachverhaltsänderung Unsicherheit besteht (vgl. dazu Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 19 zu Art. 17). Bereits zuvor war die Anordnung vorsorglicher Massnahmen gestützt auf Art. 55 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 56 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsverfahren (VwVG) zulässig (so BBl 2018 1637 f.). Vor diesem Hintergrund hätte die Beschwerdegegnerin bei gegebener Sachlage die Auszahlung der Beihilfe zeitnah einstellen oder den Beschwerdeführer wenigstens darauf hinweisen müssen, dass sie lediglich einstweilige Leistungen beziehungsweise Vorschussleistungen (Art. 19 Abs. 4 ATSG) ausrichtet, weil das Vermögen noch nicht bekannt respektive noch in Abklärung war. Dergestalt hätte sie dem guten Glauben des Beschwerdeführers die Grundlage entzogen. Infolge dieser Unterlassung und der gänzlich fehlenden Aufklärung (Art. 27 Abs. 1 ATSG) ist dem Argument der Beschwerdegegnerin nicht zu folgen. Nach dem Gesagten ist hinsichtlich der Beihilfen, welche dem Beschwerdeführer zu Unrecht ausgerichtet wurden, nachdem er seiner Meldepflicht betreffend die Erbschaft über Fr. 84'675.-- nachgekommen war, von Gutgläubigkeit auszugehen.”
Il trasferimento del diritto all'indennità giornaliera ai sensi dell'art. 19 cpv. 2 LPGA si verifica soltanto nella misura in cui il datore di lavoro effettua effettivamente i pagamenti salariali continuati. Se i pagamenti salariali continuati mancano o non sono effettivamente erogati, non ha luogo, per effetto di legge, alcun trasferimento di diritti.
“Die Arbeitgeberin gehört zum Kreis der potenziell Rückerstattungspflichtigen (vgl. Art. 2 Abs. 1 lit. c ATSV; BGE 142 V 43 E. 3.1 f.; Urteil 8C_432/2012 vom 13. November 2012 E. 5.1). Ihre Rechtsstellung ist von der Lohnfortzahlung (vgl. Art. 324a Abs. 1 OR) abhängig. Soweit sie Lohnfortzahlungen für die versicherte Arbeitsunfähigkeit leistet, tritt nach Art. 19 Abs. 2 ATSG eine Subrogation (Legalzession) des Taggeldanspruches von der versicherten Person auf die Arbeitgeberin ein (vgl. Urteil U 266/06 vom 28. Dezember 2006 E. 2.3, nicht publ. in: BGE 133 V 196; Urteil 8C_ 241/2019 vom 8. Juli 2019 E. 5.1). Der Eintritt der Legalzession ist allerdings davon abhängig, ob die Lohnfortzahlungen in Höhe des BGE 148 V 327 S. 331 Taggeldanspruches der versicherten Person durch die Arbeitgeberin effektiv geleistet werden. Unterbleiben sie, kann von Gesetzes wegen keine Rechtsübertragung stattfinden (siehe zur aufschiebend bedingten Zession: BGE 84 II 355 E. 1; Urteil 4A_465/2018 vom 11. März 2019 E. 3.2.3).”
Riferimento: LPGA art. 19 n. 11 Le prestazioni pecuniarie periodiche sono normalmente erogate al soggetto avente diritto. Sono possibili eccezioni, in particolare quando una disposizione di legge o un provvedimento giudiziario lo prevedono oppure quando il titolare del diritto richiede il pagamento a terzi; in tali casi, nella prassi viene spesso richiesta una delega scritta. Inoltre, l'art. 19 cpv. 2 prevede la particolarità che le indennità giornaliere spettano al datore di lavoro qualora questi, nonostante il diritto all'indennità giornaliera, corrisponda la retribuzione.
“L'objectif étant toujours, lors du versement à un tiers au sens de l'art. 20 al. 1 LPGA, de s'assurer que les prestations d'assurance versées soient utilisées vis-à-vis de leur bénéficiaire et conformément à leur but. d) L’art. 19 al.1 LPGA, qui dispose que les prestations périodiques en espèces doivent, en principe être versées mensuellement, ne désigne pas le destinataire du paiement. Il est cependant d’usage que celles-ci soient servies à leur bénéficiaire. Elles peuvent, à titre exceptionnel, être versées en mains d’un tiers. Il en va ainsi lorsqu’une disposition légale prévoit le versement d’une prestation à un tiers, en cas de décision judiciaire ou encore si l’ayant droit en fait la demande (Stéphanie Perrenoud, Commentaire romand de la Loi sur la partie générale des assurances sociales, Bâle 2018, n° 11 et 15 ad art. 19 LPGA). Cette dernière possibilité nécessite, notamment, la délivrance d’une procuration écrite signée par l’ayant droit ou par son représentant légal (Stéphanie Perrenoud, op. cit., n° 22 ad art. 19 LPGA). e) Il ressort des Directives concernant les rentes de l’assurance vieillesse, survivants et invalidité fédérale (ci-après : DR) que si des circonstances particulières le justifient, les rentes et allocations pour impotents peuvent être versées à un tiers désigné par le titulaire de la rente dans la mesure où (ch. 10024 à 10027) : - le versement sur un compte de chèques postaux ou un compte en banque personnel n’est pas indiqué ; - les conditions d’un versement en mains de tiers ne sont pas déjà réalisées, en ce sens que l’ayant droit est sous curatelle ou qu’il ne fait pas un usage de la rente conforme à son but et, - que tout danger visant à contourner le principe de l’incessibilité du droit aux rentes est écarté (art. 22 LPGA). 4. En l’occurrence, la problématique ne relève nullement d’une cession de la rente à un tiers au sens de l’art. 22 LPGA, mais au versement de celle-ci en mains d’un tiers. Il ne s’agit en effet pas pour le recourant de céder son droit à un tiers, mais de déterminer les modalités de versement d’une rente dont il entend toujours disposer pleinement, soit d’un cas d’application des art.”
“1 LPGA uniquement les tiers qui assument une obligation légale ou morale d'entretien à l'égard du bénéficiaire, et non ceux envers lesquels le bénéficiaire assumerait une obligation d'entretien (Ueli Kieser, op. cit., n. 14 ad art. 20 LPGA ; Michel Valterio, op. cit., n. 3301 à 3303; JdT 2013 III p.167). L'objectif étant toujours, lors du versement à un tiers au sens de l'art. 20 al. 1 LPGA, de s'assurer que les prestations d'assurance versées soient utilisées vis-à-vis de leur bénéficiaire et conformément à leur but. d) L’art. 19 al.1 LPGA, qui dispose que les prestations périodiques en espèces doivent, en principe être versées mensuellement, ne désigne pas le destinataire du paiement. Il est cependant d’usage que celles-ci soient servies à leur bénéficiaire. Elles peuvent, à titre exceptionnel, être versées en mains d’un tiers. Il en va ainsi lorsqu’une disposition légale prévoit le versement d’une prestation à un tiers, en cas de décision judiciaire ou encore si l’ayant droit en fait la demande (Stéphanie Perrenoud, Commentaire romand de la Loi sur la partie générale des assurances sociales, Bâle 2018, n° 11 et 15 ad art. 19 LPGA). Cette dernière possibilité nécessite, notamment, la délivrance d’une procuration écrite signée par l’ayant droit ou par son représentant légal (Stéphanie Perrenoud, op. cit., n° 22 ad art. 19 LPGA). e) Il ressort des Directives concernant les rentes de l’assurance vieillesse, survivants et invalidité fédérale (ci-après : DR) que si des circonstances particulières le justifient, les rentes et allocations pour impotents peuvent être versées à un tiers désigné par le titulaire de la rente dans la mesure où (ch. 10024 à 10027) : - le versement sur un compte de chèques postaux ou un compte en banque personnel n’est pas indiqué ; - les conditions d’un versement en mains de tiers ne sont pas déjà réalisées, en ce sens que l’ayant droit est sous curatelle ou qu’il ne fait pas un usage de la rente conforme à son but et, - que tout danger visant à contourner le principe de l’incessibilité du droit aux rentes est écarté (art. 22 LPGA). 4. En l’occurrence, la problématique ne relève nullement d’une cession de la rente à un tiers au sens de l’art.”
“398 du Code civil suisse du 10 décembre 1907 (CC - RS 210), les prestations en espèces sont versées au curateur ou à une personne ou une autorité désignée par celui-ci. Lorsque l’ayant droit est sous curatelle au sens des art. 393 à 397 CC, les prestations en espèces ne peuvent être versées au curateur ou à une personne ou une autorité désignée par celui-ci que si le pouvoir de gestion de ces prestations par le curateur repose sur un titre juridique valable ou si le versement des prestations en ses mains est ordonné par l’autorité de protection de l’adulte compétente (art. 1 al. 1bis OPGA). Selon l’art. 1 al. 2 OPGA, le tiers ou l’autorité qui assume une obligation d’entretien envers l’ayant droit ou qui l’assiste en permanence et à qui sont versées des prestations en espèces pour qu’elles soient utilisées conformément à leur but au sens de l’art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales, est tenu d’affecter ces prestations en espèces exclusivement à l’entretien de l’ayant droit ou des personnes à sa charge (let. a) et de faire rapport à l’assureur, à sa demande, sur l’emploi de ces prestations en espèces. 5.3 Alors que l'art. 19 LPGA traite de la manière dont le versement des prestations en espèces est effectué et du moment auquel il a lieu, de la possibilité de paiements à l'avance, ainsi que du versement en mains de l'employeur, l'art. 20 LPGA a pour objet les conditions auxquelles le versement peut être effectué en mains de tiers (autres que l'employeur). Il prévoit également, dans la situation du versement en mains de tiers, l'interdiction de la compensation entre les prestations d'assurance sociale et les créances que les tiers ont à l'encontre de l'ayant droit des prestations, ainsi qu'une exception à ce principe, en cas de versement rétroactif de prestations (ATAS/666/2020 consid. 8.a ; Margit MOSER-SZELESS, in Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n° 6 ad art. 20 LPGA). Le fait que la loi règle de manière particulière la possibilité pour l'assureur social de verser à certaines conditions les prestations en mains de tiers, aux art. 19 al. 2 et 20 LPGA, met en évidence que le principe général, à ce point évident qu'il n'a pas été inscrit dans la loi, est celui du versement des prestations à l'ayant droit.”
LPGA art. 19 n. 10 Le rendite vengono in linea di principio pagate anticipatamente per l'intero mese civile. In caso di attribuzione con effetto retroattivo, nella prassi i periodi di prestazione sono pertanto determinati in base a mesi civili interi, sicché l'inizio del mese risulta determinante per il periodo di pagamento.
“Denn ausgehend von der 50%igen Arbeitsunfähigkeit beträgt der Invaliditätsgrad ohne Berücksichtigung eines Tabellenlohnabzugs 50 % und unter Berücksichtigung eines bis zu 15%igen Abzugs - welcher in der vorliegenden Konstellation sicher das Maximum bildet - maximal 58 % (100 % - [50 % x 0.85]). Während der Zeiten einer 100%igen Arbeits- und Erwerbsunfähigkeit beträgt der Invaliditätsgrad sodann ohnehin 100 %. Bei der rückwirkenden Zusprache einer abgestuften und/oder befristeten Invalidenrente finden gemäss Rechtsprechung die für die Rentenrevision geltenden Normen (Art. 17 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 88a der Verordnung über die Invalidenversicherung [IVV; SR 831.201]) analog Anwendung (Urteil des Bundesgerichts vom 16. April 2013, 8C_93/2013, E. 2; BGE 121 V 275 E. 6b/dd mit Hinweis). Gemäss Art. 88a IVV ist bei einer Verbesserung (Abs. 1) oder Verschlechterung (Abs. 2) der Erwerbsfähigkeit die anspruchsbeeinflussende Änderung zu berücksichtigen, sobald sie ohne wesentliche Unterbrechung drei Monate angedauert hat. Renten werden stets für den ganzen Kalendermonat im Voraus ausbezahlt (Art. 19 Abs. 3 ATSG). Somit hat die Beschwerdeführerin angesichts der vorstehend festgestellten Arbeitsunfähigkeiten vom 1. August 2015 bis 31. März 2016 Anspruch auf eine halbe Rente, vom 1. April 2016 bis 28. Februar 2017 auf eine ganze Rente und ab 1. März 2017 wiederum auf eine halbe Rente. Ob die gemäss Austrittsbericht der Klinik M.___ vom 17. Januar 2019 über den Verfügungszeitpunkt vom 7. Februar 2019 hinaus bis mindestens 8. Mai 2019 dauernde vollständige Arbeitsunfähigkeit (act. G18.1.1 S. 6) zu einer neuerlichen Rentenanpassung zu führen hat, wird von der Beschwerdegegnerin im Rahmen eines Revisionsverfahrens zu prüfen sein. Denn die Dreimonatsfrist gemäss Art. 88a Abs. 2 IVV war im für das Gericht massgeblichen Zeitpunkt des Verfügungserlasses am 7. Februar 2019 (vgl. BGE 131 V 243 E. 2.1; BGE 129 V 4 E. 1.2 mit Hinweis) noch nicht verstrichen. Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerde teilweise gutzuheissen ist und die Beschwerdeführerin für die Dauer vom 1. August 2015 bis 31. März 2016 einen Anspruch auf eine halbe, vom 1.”
“Bei rückwirkender Zusprache einer abgestuften und/oder befristeten Invalidenrente sind gemäss Rechtsprechung die für die Rentenrevision geltenden Art. 17 Abs. 1 ATSG und Art. 88a IVV über die Änderung des Leistungsanspruchs bei einer Verbesserung oder Verschlechterung der Erwerbsfähigkeit analog anzuwenden, weil noch vor Erlass der ersten Rentenverfügung eine Änderung eingetreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 16. Mai 2019, 9C_687/2018, E. 2 mit Hinweisen). Gemäss Art. 88a IVV ist bei einer Verbesserung (Abs. 1) oder Verschlechterung (Abs. 2) der Erwerbsfähigkeit die anspruchsbeeinflussende Änderung zu berücksichtigen, sobald sie ohne wesentliche Unterbrechung drei Monate angedauert hat. Renten werden stets für den ganzen Kalendermonat im Voraus ausbezahlt (Art. 19 Abs. 3 ATSG). Somit hat die Beschwerdeführerin angesichts der vorstehend festgestellten Arbeits- resp. Erwerbsunfähigkeiten vom 1. Oktober 2011 bis 31. Juli 2012 Anspruch auf eine befristete ganze Rente. Darüber hinaus vermag sie keinen rentenbegründenden Invaliditätsgrad zu erreichen. Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerde teilweise gutzuheissen ist und die Beschwerdeführerin für die Dauer vom 1. Oktober 2011 bis 31. Juli 2012 einen Anspruch auf eine ganze Rente hat. Darüber hinaus besteht kein Rentenanspruch. Die Sache ist zur Festsetzung und Ausrichtung der geschuldeten Leistungen an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen. Das Beschwerdeverfahren ist kostenpflichtig. Die Kosten werden nach dem Verfahrensaufwand und unabhängig vom Streitwert im Rahmen von Fr. 200.-- bis Fr. 1'000.-- festgelegt (Art. 69 Abs. 1bis IVG). Eine Gerichtsgebühr von Fr. 600.-- erscheint im vorliegenden durchschnittlich aufwändigen Fall als angemessen. Die Beschwerdeführerin hat gemessen am Antrag um Zusprache einer unbefristeten, mindestens halben Rente nur in untergeordnetem Ausmass obsiegt.”
Secondo l'art. 19 cpv. 4 LPGA l'amministrazione è autorizzata ad erogare prestazioni anticipate quando il diritto alle prestazioni appare provato e la loro erogazione è ritardata. Un'eventuale inosservanza, da parte dell'amministrazione, di una direttiva (p. es. SECO n. C139h) non comporta automaticamente la buona fede del beneficiario. Ai fini della valutazione della buona fede è invece determinante stabilire se il beneficiario avrebbe potuto o dovuto, con la diligenza richiesta, riconoscere l'illegittimità della prestazione.
“und 3.4), kann ihm ebenso nicht gefolgt werden: Zwar sieht Ziff. C139h der Weisung des Staatssekretariats für Wirtschaft (SECO) betreffend Arbeitslosenentschädigung (AVIG-Praxis ALE; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen vgl. BGE 148 V 385 E. 5.2 S. 391, 147 V 79 E. 7.3.2 S. 82, 132 V 121 E. 4.4 S. 125) vor, dass Kompensationszahlungen nur in Kenntnis des Lohnes bzw. der Höhe des Zwischenverdienstes ausgezahlt werden dürfen. Allerdings ist die Verwaltung gestützt auf Art. 19 Abs. 4 ATSG befugt, Vorschussleistungen auszurichten, wenn der Anspruch auf Leistungen nachgewiesen erscheint und sich deren Ausrichtung verzögert. Wie es sich damit abschliessend verhält, braucht vorliegend jedoch nicht geklärt zu werden. Selbst wenn nämlich davon auszugehen wäre, dass die Verwaltung die Weisung ungenügend beachtet hätte, wäre für die zu beurteilende Frage der Gutgläubigkeit des Leistungsempfängers einzig massgebend, ob der Leistungsbezüger die Unrechtmässigkeit der Leistungsausrichtung bei der gebotenen Aufmerksamkeit hätte erkennen können bzw. müssen (vgl. hierzu beispielsweise Urteil des BGer vom 29. Oktober 2018, 8C_535/2018 E. 6.3.4 f.) – weshalb entgegen den (sinngemässen) Ausführungen des Beschwerdeführers bei einem allfälligen Fehler der Verwaltung nicht bereits auf die Gutgläubigkeit des Leistungsempfängers geschlossen werden kann. Dies ist mit Blick auf die gesamten Umstände (vgl. E. 3.2.1 hiervor) vorliegend nicht anders.”
Se il credito viene trasmesso da un'assicurazione privata all'AI, nel caso in esame la data della trasmissione all'AI è considerata come data della presentazione della domanda presso l'ente AI; ciò può influire sull'inizio delle prestazioni ai sensi dell'art. 19 cpv. 3 LPGA (p. es. l'inizio della rendita).
“30 ATSG bezieht sich mit Blick auf die Pflicht zur Weiterleitung auf "alle Träger und Durchführungsorgane der Sozialversicherung". Dazu zählen alle organisatorischen Einheiten, welche einen Sozialversicherungszweig durchführen bzw. betreiben und auf deren Verfahren das ATSG anwendbar ist (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N 24 zu Art. 30 mit Hinweis auf BBl 1991 II 259), nicht aber Privatversicherer (Kurt Pärli/Laura Kunz, N 19 zu Art. 30, in: Ghislaine Frésard-Fellay/Barbara Klett/Susanne Leuzinger [Hrsg.], Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, Basler Kommentar, 2019). Da es sich bei der N.___ AG um eine Privatversicherung handelt (vgl. Internet-Auszüge zur N.___ AG und zur N.___ AG aus dem Handelsregister des Kantons O.___, je abgerufen am 15. Januar 2021), gilt als Datum der Geltendmachung des Leistungsanspruchs bei der IV dasjenige der Weiterleitung der N.___ vom 11. Februar 2015 (vgl. IV-act. 5). Folglich ist der früheste Beginn eines allfälligen Rentenanspruchs im Sinne von Art. 29 Abs. 1 und 3 IVG und unter Berücksichtigung von Art. 19 Abs. 3 ATSG der 1. August”
Citazione: LPGA art. 19 n. 7 Per le prestazioni corrisposte in via di anticipo, ai fini della valutazione della buona fede è determinante il momento della percezione della prestazione; non trova fondamento una negazione retroattiva della buona fede rispetto ad anticipi già percepiti. Se invece la buona fede viene meno a causa di una violazione dolosa o per colpa grave degli obblighi di notifica o di informazione, essa non è mai sussistita fin dall'inizio. In caso di mera colpa lieve, invece, chi è tenuto alla restituzione può invocare la buona fede.
“Vielmehr darf sich der Leistungsempfänger nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner Nachlässigkeit schuldig gemacht haben. Daraus erhellt, dass der gute Glaube von vornherein entfällt, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtverletzung zurückzuführen ist. Anderseits kann sich der Rückerstattungspflichtige auf den guten Glauben berufen, wenn sein fehlerhaftes Verhalten nur eine leichte Fahrlässigkeit darstellt (BGE 138 V 220 E. 4 mit Hinweisen). Der gute Glaube, dessen Vorhandensein zu vermuten ist (Art. 3 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuchs), kann nicht rückwirkend für frühere Leistungsbezüge ausgeschlossen werden, sofern diese vorschussweise und nicht aufgrund definitiver Leistungsverfügung erfolgt sind; massgeblich ist nämlich der gute Glaube während des Leistungsbezugs. Dies gilt unabhängig davon, ob die Leistungen nun gestützt auf eine rechtskräftige Verfügung oder vorschussweise im Sinne von Art. 19 Abs. 4 ATSG bezogen wurden; für eine rückwirkende Verneinung des guten Glaubens bei bevorschussten Leistungen besteht keine Rechtsgrundlage (SVR 2014 IV Nr. 35; Urteile des Bundesgerichts 9C_19/2018 vom 28. Februar 2018 E. 1, 8C_182/2014 vom 13. Juni 2014 E. 3.5).”
“Vielmehr darf sich der Leistungsempfänger nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner Nachlässigkeit schuldig gemacht haben. Daraus erhellt, dass der gute Glaube von vornherein entfällt, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtverletzung zurückzuführen ist. Anderseits kann sich der Rückerstattungspflichtige auf den guten Glauben berufen, wenn sein fehlerhaftes Verhalten nur eine leichte Fahrlässigkeit darstellt (BGE 138 V 220 E. 4 mit Hinweisen). Der gute Glaube, dessen Vorhandensein zu vermuten ist (Art. 3 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuchs), kann nicht rückwirkend für frühere Leistungsbezüge ausgeschlossen werden, sofern diese vorschussweise und nicht aufgrund definitiver Leistungsverfügung erfolgt sind; massgeblich ist nämlich der gute Glaube während des Leistungsbezugs. Dies gilt unabhängig davon, ob die Leistungen nun gestützt auf eine rechtskräftige Verfügung oder vorschussweise im Sinne von Art. 19 Abs. 4 ATSG bezogen wurden; für eine rückwirkende Verneinung des guten Glaubens bei bevorschussten Leistungen besteht keine Rechtsgrundlage (SVR 2014 IV Nr. 35; Urteile des Bundesgerichts 9C_19/2018 vom 28. Februar 2018 E. 1, 8C_182/2014 vom 13. Juni 2014 E. 3.5).”
LPGA art. 19 n. 6 Se le indennità giornaliere sono state versate al datore di lavoro, pur non avendo quest'ultimo corrisposto alcuna retribuzione alla persona assicurata nel periodo interessato, le indennità percepite devono essere rimborsate dal datore di lavoro. L'organo competente deve accertare se il datore di lavoro abbia effettivamente corrisposto il salario; in mancanza, è necessario procedere al recupero delle somme.
“Il convient donc de renvoyer le dossier à l'intimé pour qu'il s'enquière auprès de l'ancien employeur du montant net payé à la recourante et détermine la part respective des indemnités journalières dont il exigera la restitution à la recourante (par compensation) et à l'ancien employeur conformément à l'art. 2 al. 1 let. a et c OPGA. En ce qui concerne la période du 1er juin au 31 juillet 2022, durant laquelle la recourante attendait le début d'un reclassement professionnel, il ressort de la communication de l'intimé du 11 juillet 2022 que c'est l'ancien employeur qui a effectivement touché les indemnités journalières AI. Toutefois, selon un courrier de la ville du 18 mai 2022, annexé aux recours, le traitement de la recourante a été suspendu dès le 28 mai 2022. Comme ces indemnités ont été versées à l'ancien employeur durant la période précitée, on ignore si ce dernier a en réalité continué à verser à la recourante un salaire pendant cette période. Vu le renvoi de la cause à l'intimé, il lui appartient de se renseigner à ce sujet auprès de l'ancien employeur. S'il s'avère que ce dernier n'a pas payé un salaire à la recourante durant ladite période, il ne devait alors pas percevoir les indemnités journalières (art. 19 al. 2 LPGA a contrario). Dans ce cas, il lui incombera de rembourser le montant perçu indûment du 1er juin au 31 juillet 2022. 12. En ce qui concerne le recours contre la décision du 15 janvier 2024 qui, selon son en-tête, réclame à la recourante un trop-perçu de prestations de CHF 46'688.55 (cause A/518/2024), il convient de rappeler ce qui suit. 12.1 À teneur de l'art. 4 al. 1 LPA, applicable par le renvoi de l'art. 89A LPA, sont considérées comme des décisions « les mesures individuelles et concrètes prises par l'autorité dans les cas d'espèce fondées sur le droit public fédéral, cantonal, communal et ayant pour objet : de créer, de modifier ou d'annuler des droits ou des obligations (let. a) ; de constater l'existence, l'inexistence ou l'étendue de droits, d'obligations ou de faits (let. b) ; de rejeter ou de déclarer irrecevables des demandes tendant à créer, modifier, annuler ou constater des droits ou des obligations (let. c) ». L'art. 4 LPA définit la notion de décision de la même manière que l'art.”
“Il convient donc de renvoyer le dossier à l'intimé pour qu'il s'enquière auprès de l'ancien employeur du montant net payé à la recourante et détermine la part respective des indemnités journalières dont il exigera la restitution à la recourante (par compensation) et à l'ancien employeur conformément à l'art. 2 al. 1 let. a et c OPGA. En ce qui concerne la période du 1er juin au 31 juillet 2022, durant laquelle la recourante attendait le début d'un reclassement professionnel, il ressort de la communication de l'intimé du 11 juillet 2022 que c'est l'ancien employeur qui a effectivement touché les indemnités journalières AI. Toutefois, selon un courrier de la ville du 18 mai 2022, annexé aux recours, le traitement de la recourante a été suspendu dès le 28 mai 2022. Comme ces indemnités ont été versées à l'ancien employeur durant la période précitée, on ignore si ce dernier a en réalité continué à verser à la recourante un salaire pendant cette période. Vu le renvoi de la cause à l'intimé, il lui appartient de se renseigner à ce sujet auprès de l'ancien employeur. S'il s'avère que ce dernier n'a pas payé un salaire à la recourante durant ladite période, il ne devait alors pas percevoir les indemnités journalières (art. 19 al. 2 LPGA a contrario). Dans ce cas, il lui incombera de rembourser le montant perçu indûment du 1er juin au 31 juillet 2022. 12. En ce qui concerne le recours contre la décision du 15 janvier 2024 qui, selon son en-tête, réclame à la recourante un trop-perçu de prestations de CHF 46'688.55 (cause A/518/2024), il convient de rappeler ce qui suit. 12.1 À teneur de l'art. 4 al. 1 LPA, applicable par le renvoi de l'art. 89A LPA, sont considérées comme des décisions « les mesures individuelles et concrètes prises par l'autorité dans les cas d'espèce fondées sur le droit public fédéral, cantonal, communal et ayant pour objet : de créer, de modifier ou d'annuler des droits ou des obligations (let. a) ; de constater l'existence, l'inexistence ou l'étendue de droits, d'obligations ou de faits (let. b) ; de rejeter ou de déclarer irrecevables des demandes tendant à créer, modifier, annuler ou constater des droits ou des obligations (let. c) ». L'art. 4 LPA définit la notion de décision de la même manière que l'art.”
Citazione: LPGA art. 19 n. 5 In caso di presentazione tardiva della domanda, il pagamento della rendita può aver luogo soltanto a decorrere dall'inizio consentito dalle disposizioni pertinenti (nel caso deciso: pagamento retroattivo a partire dal 1° ottobre 2020 in virtù dell'art. 29 LAI). Nella misura in cui la rendita segue una prestazione di indennità giornaliera, la fonte indica inoltre che, in tale situazione, la rendita viene corrisposta senza riduzione per il mese in cui termina il diritto all'indennità giornaliera.
“Il ressortait de l’instruction médicale que son incapacité de travail avait été de 50% dans son activité habituelle dès le 21 mars 2019 (début du délai d’attente d’un an), puis de 100% dès le 1er août 2019. Entre le 1er octobre 2020 et le 30 juin 2022, elle avait bénéficié de mesures de réadaptation professionnelle accompagnées d’indemnités journalières. À l’issue de ces mesures, son taux d’activité exploitable était de 42.5% au maximum et son taux d’invalidité était de 61%. À l’échéance du délai d’attente, le 1er mars 2020, son incapacité de gain était de 100%, ce qui lui ouvrait le droit à une rente entière. Sa demande de prestation ayant été déposée le 14 avril 2020, la rente ne pouvait lui être versée qu’à compter du 1er octobre 2020, en application de l’art. 29 al. 1 LAI (demande tardive). Selon l’art. 29 al. 2, le droit ne prenait pas naissance tant que la personne pouvait prétendre à une indemnité journalière au sens de l’art. 22 LAI. Lorsqu’une rente succédait à une indemnité journalière, elle était versée, en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA, sans réduction pour le mois durant lequel le droit à l’indemnité journalière prenait fin. Durant ce mois, l’indemnité journalière était en revanche réduite d’un trentième du montant de la rente. Par ailleurs, d’autres mesures professionnelles n’étaient pas nécessaires dans sa situation. l. Le 15 août 2022, l’assurée a informé l’OAI qu’elle n’avait pas d’objection à formuler contre son projet de décision. m. Le 22 août 2022, l’OAI a informé l’assurée que la procédure d’audition étant terminée, la caisse cantonale genevoise de compensation (ci-après : la caisse) allait lui faire parvenir une décision sujette à recours. n. Par première décision du 17 novembre 2022, la caisse a informé l’assurée que les conditions pour une rente d’invalidité entière étaient remplies et qu’elle s’élevait à CHF 2'316.- pour la période du 1er octobre au 31 décembre 2020. La rente complémentaire pour enfant liée à sa rente s’élevait à CHF 926.- pour la même période. Du 1er octobre 2020 au 31 décembre 2020, le montant rétroactif total de CHF 9'726.”
Un richiamo analogo all'art. 19 cpv. 4 LPGA non comporta automaticamente un diritto a pagamenti di acconto se tali pagamenti non sono stati richiesti. Dalla giurisprudenza citata risulta che, in assenza di una domanda concreta di acconto e senza la constatazione di un ritardo o di una dilazione dovuta a violazione dei doveri, non può essere ritenuto un comportamento illecito ai sensi dell'art. 19 cpv. 4 LPGA; meri errori procedurali o di comunicazione non sono sufficienti.
“Après les lettres des 26 février et 11 mars 2024 de Me Duc sollicitant que la décision d’octroi de rente soit rendue, l’intimé a interpellé à nouveau la Caisse de compensation les 14 et 20 mars 2024 afin qu’elle notifie la décision au recourant. Ces éléments démontrent que l’intimé a manifesté au recourant, par l’intermédiaire de son conseil, et à la Caisse de compensation son intention d’exécuter l’arrêt du 23 novembre 2023 de la Cour des assurances sociales. Ils démontrent aussi qu’il a entrepris en temps utile les démarches nécessaires afin que la Caisse de compensation puisse notifier la décision d’octroi de rente au recourant et que les dépens soient versés à son avocat. Ils contredisent l’allégation du prénommé selon laquelle la gestionnaire de son dossier lui aurait indiqué qu’il avait été décidé de ne pas appliquer l’arrêt de la Cour des assurances sociales, étant précisé que rien ne permet de corroborer les dires du recourant. On ne discerne pas quelle norme juridique aurait pu être violée par l’intimé dans le cas d’espèce. Le recourant cite l’art. 19 al. 4 LPGA pour soutenir qu’un « raisonnement analogique » avec cette disposition devrait conduire à reconnaître un acte illicite. Cette disposition prévoit que si le droit à des prestations semble avéré et que leur versement est retardé, des avances peuvent être versées. Outre le fait qu’en l’espèce le recourant n’a pas sollicité le versement d’avances, l’intimé a agi avec diligence afin que la décision d’octroi de rente puisse être notifiée au recourant, comme vu plus haut. Aucune violation de l’art. 19 al. 4 LPGA ne peut être retenue. Enfin, s’il est vrai que par courrier du 29 février 2024 la gestionnaire du dossier du recourant a considéré à tort que le courrier de Me Duc du 26 février 2024 était une contestation à un projet de décision du 24 janvier 2024, cette erreur n’est manifestement pas constitutive d’un acte illicite et ne saurait fonder une demande en réparation au sens de l’art. 78 LPGA. La gestionnaire n’a contrevenu à aucune norme de comportement proscrit par l’ordre juridique, et notamment pas à l’art.”
Secondo l'art. 19 cpv. 2 LPGA, le indennità giornaliere e compensi analoghi spettano al datore di lavoro nella misura in cui questi versa il salario alla persona assicurata nonostante il diritto all'indennità giornaliera. Nella prassi relativa al COVID-19, l'art. 7 cpv. 2 dell'ordinanza COVID-19 sull'indennità per perdita di guadagno fonda la possibilità che il datore di lavoro richieda l'indennità e si legittimi come parte che presenta la domanda o come ricorrente. La giurisprudenza sottolinea tuttavia che, in casi concreti — in particolare in presenza di effettivo mantenimento del pagamento del salario o di una perdita di salario — possono rimanere aperte ulteriori questioni relative all'interesse meritevole di protezione del datore di lavoro.
“Hinsichtlich des Anspruchs auf Corona-Erwerbsersatz ergibt sich die Anmelde- und Beschwerdebefugnis der Arbeitgeberin somit in erster Linie aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall i.V.m. Art. 19 Abs. 2 ATSG (vgl. BGE 142 V 43 E. 3.1; SVR 2011 EO Nr. 2 S. 3, 9C_293/2010 E. 1; PÄRLI/EGGERMANN, Corona und die Arbeitswelt, in: Jusletter 8. Februar 2021, Rz. 14; Urteil 9C_356/2021 vom heutigen Tag E. 1.4.3 Abs. 1). In concreto steht fest (vgl. nachfolgende E. 3.1), dass die Gesellschaft, die am vorinstanzlichen Verfahren teilnahm, den Beschwerdeführern 2 und 3 im Jahr 2020 die monatlichen Löhne ununterbrochen und unverändert ausgerichtet hatte. Ob sie deswegen (oder aus einem anderen Grund) hinsichtlich des umstrittenen Anspruchs ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde hatte resp. hat (vgl. Urteil 9C_356/2021 vom heutigen Tag E. 1.4.3 Abs. 2), braucht in Anbetracht des Ausgangs des Verfahrens nicht entschieden zu werden.”
“Hinsichtlich des Anspruchs auf Corona-Erwerbsersatz ergibt sich die Anmelde- und Beschwerdebefugnis der Arbeitgeberin somit in erster Linie aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall i.V.m. Art. 19 Abs. 2 ATSG (Urteile 9C_356/2021 vom 10. Mai 2022 E. 1.4.3 Abs. 1, zur Publikation vorgesehen; 9C_448/2021 10. Mai 2022 E. 1.3.2; je mit Hinweisen). In concreto steht fest (vgl. nachfolgende E. 3.1), dass die Beschwerdeführerin, die am vorinstanzlichen Verfahren teilnahm, der Ehefrau des Direktors im hier interessierenden Zeitraum den monatlichen Lohn in der vertraglich vereinbarten Höhe ausgerichtet hatte. Ob sie deswegen (oder aus einem anderen Grund) hinsichtlich des umstrittenen Anspruchs ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde hatte resp. hat (vgl. Urteil 9C_356/2021 vom 10. Mai 2022E. 1.4.3 Abs. 2, zur Publikation vorgesehen), braucht in Anbetracht des Ausgangs des Verfahrens nicht entschieden zu werden.”
“) Sie legen dar, auf welche behördlich angeordneten Massnahmen der Covid-19-Epidemie die Umsatzeinbusse zurückzuführen ist. Bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers kann dieser die Entschädigung geltend machen (Abs. 2). 1.3.2. Gemäss Art. 8 Abs. 1 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall wird die Entschädigung an die anspruchsberechtigte Person ausbezahlt. 1.3.3. Als Personen in arbeitgeberähnlicher Stellung gelten jene Personen, die ein Einkommen als Arbeitnehmende erzielen, indessen einen massgeblichen Einfluss auf die Entscheidfindung des Betriebes haben, dies in ihrer Eigenschaft als Gesellschafter, Mitglieder eines obersten betrieblichen Entscheidgremiums oder als am Betrieb finanziell Beteiligte (vgl. Rz. 1025.2 des Kreisschreibens des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Entschädigung bei Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus Corona-Erwerbsersatz [KS CE]; siehe auch BGE 122 V 270, 272 E. 3.). 1.3.4. Gemäss Art. 7 Abs. 2 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (ab Stand 17. September 2020) kann die Arbeitgeberin die Entschädigung bei Lohnfortzahlung geltend machen. Laut Art. 19 Abs. 2 ATSG kommen Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass der Arbeitgeberin zu, als sie der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt. Wie das Bundesgericht nunmehr unlängst in Bezug auf Arbeitnehmende in arbeitgeberähnlicher Stellung klargestellt hat, ist die Arbeitgeberin zwar bei einer Lohnfortzahlung anmelde- und beschwerdeberechtigt, aber gleichzeitig ist eine Anspruchsvoraussetzung nicht erfüllt. Umgekehrt lässt sich so das Bundesgericht bei einem Lohnausfall (und insoweit erfüllter Anspruchsvoraussetzung) deren Anmelde- und Beschwerdebefugnis nicht aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 ATSG) herleiten (BGE 148 V 265, 268 E. 1.4.3; Urteil des Bundesgerichts 9C_91/2022 vom 22. Juni 2022 E. 1.4.2.). Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, wurde vom Bundesgericht soweit ersichtlich bislang offengelassen (BGE 148 V 265, 269 f.”
“August 2022 teilte die Beschwerdegegnerin mit, den angefochtenen Einspracheentscheid nicht in Wiedererwägung zu ziehen, da die Prüfung der übrigen Anspruchsvoraussetzungen weitere Abklärungen erfordern würde. Erwägungen: 1. 1.1 Der angefochtene Entscheid ist in Anwendung von Sozialversicherungsrecht ergangen (vgl. Art. 1 der Verordnung vom 20. März 2020 über Massnahmen bei Erwerbsausfall im Zusammenhang mit dem Coronavirus [COVID-19; COVID-19-Verordnung Erwerbsausfall; SR 830.31]; Ueli Kieser, COVID-19-Erlasse und das Sozialversicherungsrecht, in: AJP 2020 S. 557). Die Sozialversicherungsrechtliche Abteilung des Verwaltungsgerichts beurteilt gemäss Art. 57 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) i.V.m. Art. 54 Abs. 1 lit. a des kantonalen Gesetzes vom 11. Juni 2009 über die Organisation der Gerichtsbehörden und der Staatsanwaltschaft (GSOG; BSG 161.1) Beschwerden gegen solche Entscheide. Hinsichtlich des Anspruchs auf Corona-Erwerbsersatz ergibt sich die Anmelde- und Beschwerdebefugnis der Arbeitgeberin in erster Linie aus Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall i.V.m. Art. 19 Abs. 2 ATSG, wobei Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall ("Bei Lohnfortzahlung des Arbeitgebers kann dieser die Entschädigung geltend machen.") insoweit nicht auf die hier interessierende Konstellation zugeschnitten ist, weil diese als Anspruchsvoraussetzung eine Lohneinbusse voraussetzt (vgl. BGE 148 V 265 E. 1.4.3 S. 269 und E. 5.3.5 S. 275). Die Beschwerdeführerin ist indessen als Arbeitgeberin gemäss Art. 324 Abs. 1 des Obligationenrechts (OR; SR 220) insoweit zur Lohnfortzahlung verpflichtet, als die Beigeladene als Arbeitnehmerin aufgrund der Covid-19-Epidemie und der diesbezüglichen behördlichen Massnahmen ihre Arbeit nicht im gewohnten Umfang erbringen konnte, und es sich bei den Folgen der Pandemie um ein von der Arbeitgeberin zu tragendes Betriebsrisiko handelt (vgl. SZS 2020 S. 127; siehe auch Portmann/Rudolph, in: Widmer Lüchiger/Oser [Hrsg.], Basler Kommentar, Obligationenrecht I, Art. 1-529, 7. Aufl. 2020, Art. 324 N. 4). Von dieser Lohnfortzahlungspflicht ist die Arbeitgeberin insoweit befreit, als ein Anspruch der Arbeitnehmenden auf Corona-Erwerbsersatz besteht.”
Per l'indennità COVID‑19 per perdita di guadagno il Tribunale federale ha rilevato che, per le persone assicurate in posizione analoga al datore di lavoro, la perdita di salario è requisito per il diritto al beneficio. Perciò il datore di lavoro, in tali casi, non è di per sé legittimato né a presentare la domanda né a proporre ricorso; dall'art. 7 cpv. 2 dell'Ordinanza COVID‑19 sull'indennità per perdita di guadagno, in combinazione con l'art. 19 cpv. 2 LPGA, non può essere ricavata una facoltà del datore di lavoro di presentare la domanda o di impugnare le decisioni.
“Das Bundesgericht hat im Entscheid 9C_356/2021 vom 10. Mai 2022 E. 1.4.3 (publ. in: BGE 148 V 265) seinerseits festgehalten, der Arbeitgeber sei mit Blick auf das Erfordernis eines Lohnausfalls des Arbeitnehmers in arbeitgeberähnlicher Stellung selber nicht anmelde- und beschwerdeberechtigt. In diesem Zusammenhang lasse sich aus Art. 7 Abs. 2 der Verordnung vom 20. März 2020 über Massnahmen bei Erwerbsausfall im Zusammenhang mit dem Coronavirus (Covid-19; Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall; SR 830.31) in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 ATSG keine Anmelde- und Beschwerdebefugnis des Arbeitgebers für Corona-Erwerbsersatz herleiten (zur anwendbaren Fassung der Verordnung vgl. unten E. 5.1). Art. 19 Abs. 2 ATSG sieht vor, dass Taggelder und ähnliche Entschädigungen in dem Ausmass dem Arbeitgeber zukommen, als er der versicherten Person trotz der Taggeldberechtigung Lohn zahlt; nach Art. 7 Abs. 2 Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall kann der Arbeitgeber die Entschädigung geltend machen, wenn eine Lohnfortzahlung stattfindet. Diese Bestimmungen kommen im Fall von Corona-Erwerbsersatz für versicherte Personen in arbeitgeberähnlicher Stellung jedoch nicht zum Tragen, weil hier eine Lohneinbusse Anspruchsvoraussetzung ist (BGE 148 V 265 E. 1.4.2 und 1.4.3). Der Anspruch auf Corona-Erwerbsersatz ist mit anderen Worten subsidiär zur Lohnfortzahlung durch den Arbeitgeber (BGE 148 V 265 E. 5.3.5). Ob die Arbeitgeberin aus einem anderen Grund (z.B. aufgrund der besonderen Nähe zwischen ihr und dem Arbeitnehmer in arbeitgeberähnlicher Stellung oder aufgrund dessen Anspruchs auf Lohnnachzahlung) ein eigenes schutzwürdiges Interesse an der Anmeldung und Beschwerde haben könnte, musste in Anbetracht des Ausgangs des Verfahrens nicht entschieden werden (BGE 148 V 265 E.”
Secondo le fonti pertinenti, costituisce un'eccezione all'art. 19 cpv. 3 LPGA (art. 47 LAI) che, in caso di pagamento simultaneo di rendita e indennità giornaliera, l'indennità giornaliera debba essere ridotta durante il periodo di sovrapposizione di un trentesimo dell'importo della rendita. Se la rendita segue l'indennità giornaliera, la rendita viene erogata per il mese di transizione senza riduzioni; l'indennità giornaliera di tale mese è invece da ridurre di un trentesimo della rendita.
“L’indemnité de base s’élève à 80 % du revenu de l’activité lucrative que l’assuré percevait pour la dernière activité exercée sans restriction due à des raisons de santé et, pour l’assuré qui suit des mesures de nouvelle réadaptation au sens de l’art. 8a, à 80 % du revenu qu’il percevait immédiatement avant le début des mesures. Dans tous les cas, l’indemnité s’élève toutefois à 80 % au plus du montant maximal de l’indemnité journalière, lequel correspond au montant maximum du gain assuré journalier fixé dans la LAA (loi fédérale du 20 mars 1981 sur l’assurance-accidents ; RS 832.20) (art. 23 al. 1 et 1bis en relation avec l’art. 24 al. 1 LAI). Le calcul du revenu de l’activité lucrative se fonde sur le revenu moyen sur lequel les cotisations prévues par la LAVS (loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.10) sont prélevées (art. 23 al. 3 LAI). b) Selon l’art. 47 al. 1 LAI, durant la mise en œuvre des mesures d’instruction, des mesures de réadaptation et des mesures de nouvelle réadaptation au sens de l’art. 8a LAI, les bénéficiaires perçoivent leur rente en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA. Les rentes sont perçues jusqu’à la décision de l’office AI visée à l’art. 17 LPGA s’ils suivent des mesures de nouvelle réadaptation prévues à l’art. 8a (art. 47 al. 1bis let. a LAI) ou, pour les autres mesures de réadaptation, au plus jusqu’à la fin du troisième mois civil entier qui suit le début des mesures (art. 47 al. 1bis let. b LAI). Les bénéficiaires de rente ont droit en outre à une indemnité journalière. Durant la mise en œuvre des mesures d’instruction ou de réadaptation, l’indemnité est toutefois réduite d’un trentième du montant de la rente pendant la période au cours de laquelle deux prestations sont dues (art. 47 al. 1ter LAI). Lorsqu’une rente succède à une indemnité journalière, elle est versée, en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA, sans réduction pour le mois durant lequel le droit à l’indemnité journalière prend fin. Durant ce mois, l’indemnité journalière est en revanche réduite d’un trentième du montant de la rente (art. 47 al. 2 LAI). c) Conformément au ch. 5051 de la directive de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) concernant le calcul et le versement des indemnités journalières ainsi que la perception des cotisations (DIJ), l’indemnité journalière est réduite d’une somme égale au montant journalier de la rente lorsqu’une indemnité journalière et une rente de l’assurance-invalidité sont allouées en même temps.”
“3 LAI). b) Selon l’art. 47 al. 1 LAI, durant la mise en œuvre des mesures d’instruction, des mesures de réadaptation et des mesures de nouvelle réadaptation au sens de l’art. 8a LAI, les bénéficiaires perçoivent leur rente en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA. Les rentes sont perçues jusqu’à la décision de l’office AI visée à l’art. 17 LPGA s’ils suivent des mesures de nouvelle réadaptation prévues à l’art. 8a (art. 47 al. 1bis let. a LAI) ou, pour les autres mesures de réadaptation, au plus jusqu’à la fin du troisième mois civil entier qui suit le début des mesures (art. 47 al. 1bis let. b LAI). Les bénéficiaires de rente ont droit en outre à une indemnité journalière. Durant la mise en œuvre des mesures d’instruction ou de réadaptation, l’indemnité est toutefois réduite d’un trentième du montant de la rente pendant la période au cours de laquelle deux prestations sont dues (art. 47 al. 1ter LAI). Lorsqu’une rente succède à une indemnité journalière, elle est versée, en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA, sans réduction pour le mois durant lequel le droit à l’indemnité journalière prend fin. Durant ce mois, l’indemnité journalière est en revanche réduite d’un trentième du montant de la rente (art. 47 al. 2 LAI). c) Conformément au ch. 5051 de la directive de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) concernant le calcul et le versement des indemnités journalières ainsi que la perception des cotisations (DIJ), l’indemnité journalière est réduite d’une somme égale au montant journalier de la rente lorsqu’une indemnité journalière et une rente de l’assurance-invalidité sont allouées en même temps. Tel est le cas lorsque l’indemnité journalière succède à la rente de l’assurance-invalidité ; cette dernière est accordée, en sus de l’indemnité journalière et sans réduction, au plus jusqu’à la fin du troisième mois civil entier qui suit le début des mesures d’instruction et de réadaptation, l’indemnité étant pour sa part réduite d’un trentième du montant de la rente de l’assurance-invalidité (ch.”
“Nach dem Gesagten steht fest, dass der Rentenanspruch der Beschwerdeführerin bereits im August 2018 entstand. Gemäss Art. 29 Abs. 3 IVG wird die Rente vom Beginn des Monats an ausbezahlt, in dem der Rentenanspruch entsteht. Löst eine Rente das Taggeld ab, so wird in Abweichung von Art. 19 Abs. 3 ATSG die Rente auch für den Monat, in dem der Taggeldanspruch endet, ungekürzt ausgerichtet. Hingegen wird das Taggeld in diesem Monat um einen Dreissigstel des Rentenbetrags gekürzt (Art. 47 Abs. 2 IVG). Entsprechend hat die Beschwerdeführerin ab dem 1. August 2018 Anspruch auf eine halbe Rente der Invalidenversicherung. Die vom 1. bis 5. August 2018 ausgerichteten Taggelder sind in Anwendung von Art. 47 Abs. 2 IVG um einen Dreissigstel des Rentenbetrages zu kürzen. Insofern ist die Beschwerde gutzuheissen. Im Übrigen (Rentenanspruch ab dem 1. März 2018) ist die Beschwerde abzuweisen.”
“Was den Rentenbeginn betrifft ist festzuhalten, dass dieser gemäss Art. 29 IVG frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach Geltendmachung des Leistungsanspruchs nach Art. 29 Abs. 1 ATSG entsteht. Die Rente wird vom Beginn des Monats an ausbezahlt, in dem der Rentenanspruch entsteht (Abs. 3). Zu beachten bleibt, dass gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. a IVG Eingliederungsmassnahmen dem Rentenanspruch grundsätzlich vorgehen. Rentenleistungen sind daher erst auszurichten, wenn keine zumutbaren Eingliederungsmassnahmen mehr in Betracht kommen. Der in der Invalidenversicherung geltende Grundsatz «Eingliederung vor Rente» bewirkt, dass die Rente hinter einer Eingliederungsmassnahme beziehungsweise dem damit verbundenen Taggeld zurücktritt. Ein Rentenanspruch kann erst nach Beendigung der Eingliederungsmassnahmen entstehen, und zwar selbst dann, wenn diese nur einen Teilerfolg brachten oder scheiterten. Löst eine Rente sodann das Taggeld ab, so wird in Abweichung von Art. 19 Abs. 3 ATSG die Rente auch für den Monat, in dem der Taggeldanspruch endet, ungekürzt ausgerichtet. Hingegen wird das Taggeld in diesem Monat um einen Dreissigstel des Rentenbetrags gekürzt (Art. 47 Abs. 2 IVG). Die Beschwerdeführerin meldete sich am 23. Juni 2016 (Eingangsdatum) zum Leistungsbezug an (Urk. 8/210), womit ein Rentenanspruch grundsätzlich frühestens am 1. Dezember 2016 entstehen konnte. Es steht jedoch fest, dass sie zuletzt vom 1. April 2021 bis am 28. September 2021 Massnahmen beruflicher Art im Sinne von Art. 15 ff. IVG in Anspruch nahm (vgl. Urk. 8/327), wofür ihr Taggelder ausgerichtet wurden (Urk. 8/328). Damit hat die Beschwerdeführerin ab dem 1. September 2021 Anspruch auf eine Viertelsrente der Invalidenversicherung. Die vom 1. bis 28. September 2021 ausgerichteten Taggelder sind in Anwendung von Art. 47 Abs. 2 IVG um einen Dreissigstel des Rentenbetrages zu kürzen.”
“Partant, la décision attaquée est également modifiée dans ce sens. 5.2. Dans ses conclusions, l'assurée a encore augmenté le montant de la rente réclamée le 1er janvier 2021, le 1er janvier 2023, le 1er janvier 2024 et le 1er janvier 2025 sans changer la base de calcul et sans motiver cette hausse. La rente est cependant adaptée conformément à l'art. 33ter de la loi du 20 décembre 1946 sur l'assurance-vieillesse et survivants (LAVS; RS 831.10) par renvoi de l'art. 36 LAI. De ce fait, il appartiendra à la Caisse de compensation compétente de faire les adaptations nécessaires selon les prescriptions du Conseil fédéral. 6. La recourante estime enfin avoir droit au versement de sa rente pour la période du 1er septembre 2021 au 30 novembre 2021 malgré le versement des indemnités journalières. 6.1. Selon l'art. 47 LAI, durant la mise en œuvre des mesures d’instruction, des mesures de réadaptation et des mesures de nouvelle réadaptation au sens de l’art. 8a LAI, les bénéficiaires perçoivent leur rente en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA (al. 1). Les rentes sont perçues jusqu’à la décision de l’office AI visée à l’art. 17 LPGA s’ils suivent des mesures de nouvelle réadaptation prévues à l’art. 8a (al. 1bis let. a), et pour les autres mesures de réadaptation, au plus jusqu’à la fin du troisième mois civil entier qui suit le début des mesures (al. 1bis let. b). Les bénéficiaires de rente ont droit en outre à une indemnité journalière. Durant la mise en œuvre des mesures d’instruction ou de réadaptation, l’indemnité est toutefois réduite d’un trentième du montant de la rente pendant la période au cours de laquelle deux prestations sont dues (al. 1ter). Lorsqu’une rente succède à une indemnité journalière, elle est versée, en dérogation à l’art. 19 al. 3 LPGA, sans réduction pour le mois durant lequel le droit à l’indemnité journalière prend fin. Durant ce mois, l’indemnité journalière est en revanche réduite d’un trentième du montant de la rente (al. 2). Aux termes de l'art. 20ter al. 1 RAI, dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 2021, lorsque l’assuré a droit à une indemnité journalière, la prestation pour enfant y compris, au sens des art.”
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