118 commentaries
Nel valutare la necessità di una rappresentanza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA — oltre alla complessità delle questioni giuridiche e di fatto — devono essere considerate le situazioni personali della richiedente/del richiedente. A tal fine rientrano in particolare la capacità di orientarsi nella procedura amministrativa, le competenze tecnico-amministrative nonché limitazioni di natura fisica o psicologica. Tali ragioni personali possono sostenere la necessità; tuttavia la loro portata deve essere esposta concretamente.
“Patrocle, qui conteste les décisions du 15 janvier 2018 au motif que le montant des rentes AI et des revenus pris en compte pour le calcul PC sont erronés et qui requiert l’assistance juridique gratuite, vu le rejet de la requête d’assistance juridique gratuite du 26 juin 2018, vu les décisions du 3 août 2018 établissant le droit aux PC de l’assurée pour la période courant de février 2015 à août 2018, vu le recours déposé le 29 août 2018 contre la décision du 26 juin 2018 de la CCVD lui refusant l’assistance juridique administrative, vu la réponse de l’intimée du 12 octobre 2018 qui conclut au rejet du recours, vu la réplique de la recourante du 6 novembre 2018, vu la duplique de l’intimée du 20 novembre 2018, vu les déterminations spontanées de la recourante du 4 décembre 2018, vu les pièces au dossier ; attendu qu’interjeté en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 al. 1 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative; BLV 173.36]) et respectant pour le surplus les formalités prévues par la loi (cf. art. 61 let. b LPGA [loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1), le recours est recevable, qu’en l’espèce, le litige a pour objet le droit de la recourante à l’assistance gratuite d’un conseil juridique dans le cadre de la procédure administrative en matière d’assurances sociales, singulièrement la question de savoir si la complexité de la cause justifie à ce stade de la procédure l’assistance d’un avocat, que d’après l’art. 37 al. 4 LPGA, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l’exigent, que dans la procédure en matière d’assurances sociales, l’assistance d’un avocat s’impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu’une assistance par le représentant d’une association, par un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales n’entrent pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1), qu’il y a lieu de tenir compte à cet égard des circonstances du cas d’espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours, de même que des circonstances qui tiennent à la personne concernée comme sa capacité de s’orienter dans une procédure (TF 9C_105/2007 du 13 novembre 2007 consid. 1.3), que la nécessité matérielle n’est pas exclue du seul fait que la procédure en question est dominée par la maxime d’office ou le principe d’instruction d’office selon lequel les autorités sont tenues de participer à la recherche des faits pertinents du point de vue juridique (ATF 130 I 180 consid.”
“________, mère de la recourante (audience du 23 février 2021 ; enquête en institution de curatelle et de placement à des fins d’assistance), vu la duplique du 8 mars 2021 de l’intimé, vu les écritures des 19, 25 et 31 mars, ainsi que du 22 avril 2021 de la recourante par son conseil et les pièces produites (dont un courrier du 25 janvier 2021 du Centre social régional [CSR] L.________ signalant l’intéressée à la Justice de Paix du district de L.________), vu l’écriture de l’intimé du 14 avril 2021, vu la liste des opérations du 3 mai 2021 produite par Me Carré, vu les pièces du dossier ; attendu que le recours a été formé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 60 al. 1 LPGA [loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales LPGA ; RS 830.1], en corrélation avec l’art. 38 al. 4 let. c LPGA) et respecte pour le surplus les formalités prévues par la loi (cf. art. 61 let. b LPGA), qu’en l’espèce, le litige a pour objet le droit de la recourante à l’assistance gratuite d’un conseil juridique dans la procédure administrative en matière d’assurances sociales, singulièrement la question de savoir si la complexité de la cause justifie à ce stade de la procédure l’assistance d’un avocat, que d’après l’art. 37 al. 4 LPGA, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l’exigent, que dans la procédure en matière d’assurances sociales, l’assistance d’un avocat s’impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu’une assistance par le représentant d’une association, par un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales n’entrent pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1), qu’il y a lieu de tenir compte à cet égard des circonstances du cas d’espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours, de même que des circonstances qui tiennent à la personne concernée comme sa capacité de s’orienter dans une procédure (TF 9C_105/2007 du 13 novembre 2007 consid. 1.3), qu’à cet égard, le Tribunal fédéral a estimé qu’un litige portant sur le droit éventuel à une rente d’invalidité n’est pas susceptible d’affecter de manière particulièrement grave la situation juridique de l’intéressé, bien qu’on doive lui reconnaître une portée considérable, de sorte que la nécessité d’une assistance gratuite ne peut être admise d’emblée dans un tel cas, mais n’existe que lorsqu’à la relative difficulté du cas s’ajoute la complexité de l’état de fait ou des questions de droit à laquelle l’assuré n’est pas apte à faire face seul (ATF 130 I 180 consid.”
“Schliesslich ist bei der Prüfung der Erforderlichkeit der unentgeltlichen Verbeiständung im Sinne von Art. 37 Abs. 4 ATSG auch den konkreten subjektiven Verhältnissen (SVR 2009 IV Nr. 3 S. 4, Urteil des Bundesgerichts I 415/06 vom 21. Juni 2007 E. 4.2 und 6.2) - der fachlichen Kompetenz (SVR 2009 IV Nr. 5 S. 9, Urteil des Bundesgerichts 8C_48/2007 vom 19. Juli 2007) und den Fähigkeiten (Urteil 9C_316/2014 vom 17. Juni 2014 E. 1.2) - der gesuchstellenden Person Rechnung zu tragen. Der Versicherte argumentiert, er verfüge über einen niedrigen Bildungsstand und sei beeinträchtigt durch seine physischen Beschwerden und depressive Episoden, weshalb er zwingend einer professionellen anwaltlichen Vertretung bedürfe. Die geltend gemachten Beschwerden weichen jedoch nicht von üblichen IV-Fällen ab und auch die in der Replik geltend gemachten von der C____ festgestellten Einschränkungen betreffend Arbeitstempo, Aufmerksamkeit, Objektnennung, Visuokonstruktion und Kopfrechnen, wie auch die schwere depressive Episode des Beschwerdeführers beweisen keine klare Konstellation der Unbedarftheit des Beschwerdeführers in administrativen Fragen.”
La soglia per la concessione dell'assistenza giudiziaria gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA è elevata. Il fatto che la documentazione medica o i referti medici debbano essere valutati giuridicamente non giustifica, di per sé, di norma la concessione dell'assistenza gratuita. Sono invece necessari elementi aggiuntivi che facciano apparire la questione non (più) semplice e che rendano la rappresentanza legale necessaria o oggettivamente giustificata.
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 3. Mai 2018, 8C_240/2018, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). Der Massstab ist streng (BGE 132 V 200 E. 5.1.3).”
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). Der Massstab, den es dabei anzuwenden gilt, ist streng (BGE 132 V 200 E. 5.1).”
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). An die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Verbeiständung ist ein sehr strenger Massstab anzulegen (BGE 132 V 200 E. 5.1.3 S. 204; SVR 2009 IV Nr. 48 S. 144 E. 4.4.1 [9C_991/2008]).”
“Im Vorbescheidverfahren war hauptsächlich strittig, wie sich der Gesundheitsschaden auf die Erwerbsfähigkeit auswirkt (vgl. Urk. 8/120; Urk. 8/122). Diese Fragestellung erfordert zwar gewisse Kenntnisse im Umgang mit der medizinischen Aktenlage und juristischen Sachverstand, um Schwachstellen einer fachärztlichen Expertise und deren rechtliche Relevanz zu erkennen. Es kann nach konstanter Rechtsprechung insoweit aber nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung geböte. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Vorbescheidverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 7. Juli 2016 8C_676/2015 E. 7.2 mit Hinweisen). Zur Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung bedarf es mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2). Dies ist rechtsprechungsgemäss beispielsweise bei komplexen Fragen betreffend die Bemessung des Invaliditätsgrades (Urteil des Bundesgerichts 9C_316/2014 vom 17. Juni 2014 E. 3.2) oder bei einer langen Verfahrensdauer, insbesondere nach (mehrfachen) gerichtlichen Rückweisungen (vgl. die Hinweise bei Ulrich Meyer/Marco Reichmuth, a.a.O., N 10 zu Art. 57a) der Fall. Eine unentgeltliche Vertretung im Verwaltungsverfahren ist sodann geboten, wenn das in Frage stehende Verfahren besonders stark in die Rechtsposition der betroffenen Person eingreift, wie etwa bei namhaften Rückforderungen gegenüber in bescheidenen Verhältnissen lebenden Versicherten (Urteil des Bundesgerichts 9C_720/2013 vom 9.”
“Zu prüfen bleibt die Voraussetzung der Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung. Aus rechtlicher Sicht gilt es vorliegend zu beurteilen, ob ein Kausalzusammenhang zwischen den Beschwerden am rechten Vorfuss des Beschwerdeführers und dem Unfallereignis vom 13. Januar 2020 besteht. Auch wenn für die Beantwortung dieser Frage die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen ist, wofür in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich sind, kann gemäss ständiger Rechtsprechung (BGE 132 V 200 E. 5) grundsätzlich nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, welche den Anspruch auf eine unentgeltliche Rechtsvertretung rechtfertigen würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht mehr einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_353/2019 vom 2. September 2019 E. 5, 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2, 9C_676/2012 vom 21. November 2012 E. 3). Solche Umstände sind vorliegend nicht ersichtlich. Der Beschwerdeführer war auch selbst in der Lage, seine Anliegen telefonisch und per E-Mail bei der Beschwerdegegnerin vorzubringen (vgl. Urk. 11/42, Urk. 11/50-52, Urk. 11/59-60, Urk. 11/64, Urk. 11/73-74) und fand sich somit im Verfahren zurecht. Im Übrigen spricht auch nichts gegen eine Interessenwahrung durch Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen. Es bleibt darauf hinzuweisen, dass die Abklärung des Sachverhalts vorliegend insbesondere dadurch erschwert wurde, dass sich der Beschwerdeführer der ärztlicherseits empfohlenen Diagnostik (ohne nachvollziehbaren Grund) nicht unterzogen hat – und nicht weil der Sachverhalt komplex wäre.”
LPGA art. 37 n. 116 In singoli casi (ad esempio nella procedura sulle prestazioni complementari per la valutazione della capacità lavorativa) è stata concessa assistenza legale gratuita; la concessione dipende dalle circostanze concrete del singolo caso.
“Entscheid Versicherungsgericht, 04.06.2021 Art. 11 Abs. 1 lit. g ELG. Art. 37 Abs. 4 ATSG. Hypothetisches Erwerbseinkommen einer in die Anspruchsberechnung mit einbezogenen Person. Medizinische Begutachtung im EL-Verfahren zur Beantwortung der Frage nach der Arbeitsfähigkeit. Notwendigkeit einer anwaltlichen Verbeiständung (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 4. Juni 2021, EL 2019/66). Entscheid vom 4. Juni 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiber Tobias Bolt Geschäftsnr. EL 2019/66 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Daniel Ehrenzeller, Engelgasse 214, 9053 Teufen, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Ergänzungsleistung zur IV und unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Einspracheverfahren”
La concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA presuppone cumulativamente il bisogno economico, la non infondatezza delle pretese giuridiche e l'opportunità oggettiva della rappresentanza. La necessità di una rappresentanza per mezzo di un avvocato nel procedimento amministrativo in materia di assicurazioni sociali può essere riconosciuta solo in casi eccezionali. Come motivo di questo rigido criterio si invoca l'applicazione del principio dell'accertamento d'ufficio (art. 43 LPGA). Per ritenere sussistente l'opportunità oggettiva devono porsi questioni giuridiche o fattuali complesse e deve escludersi la possibilità di tutela degli interessi da parte di terzi (p. es. rappresentanti di associazioni, uffici di assistenza sociale o altre persone esperte e di fiducia); inoltre vanno considerate le circostanze concrete del singolo caso.
“Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Bei den Voraussetzungen der finanziellen Bedürftigkeit und der fehlenden Aussichtslosigkeit ist keine strengere Prüfung als im Gerichtsverfahren angebracht. Demgegenüber ist die Voraussetzung der Erforderlichkeit der Vertretung für das Verwaltungsverfahren eingehender zu prüfen als im Beschwerdeverfahren gemäss Art. 61 lit. f ATSG (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl., Zürich 2020, Art. 37 N 38 f.). Die Notwendigkeit der unentgeltlichen Verbeiständung ist auch nur in Ausnahmefällen zu bejahen, weil im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren der Untersuchungsgrundsatz gilt. Die Geltung des Untersuchungsgrundsatzes rechtfertigt somit einen strengen Massstab, schliesst aber die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Verbeiständung nicht grundsätzlich aus (BGE 130 I 180 E.”
“Nach Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren eine unentgeltliche Rechtsvertretung bewilligt, wo es die Verhältnisse erfordern. Anspruch auf unentgeltliche Rechtsvertretung besteht, wenn die Partei nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint und die Vertretung zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist (Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung, BV). Insbesondere die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen, weil im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren der Untersuchungsgrundsatz gilt (Art. 43 ATSG), die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen also den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit zu ermitteln haben. Die Geltung des Untersuchungsgrundsatzes rechtfertigt somit einen strengen Massstab, schliesst aber die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Vertretung nicht grundsätzlich aus.”
“und Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2). Art. 37 Abs. 4 ATSG bestimmt, dass ein unentgeltlicher Rechtsbeistand in Sozialversicherungsverfahren dann bewilligt wird, wenn die Verhältnisse es erfordern. Kumulativ setzt dies die Bedürftigkeit der versicherten Person, die Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie die sachliche Gebotenheit der Rechtsvertretung voraus (BGE 132 V 200 E. 4.1). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung als Voraussetzung des Anspruchs auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Denn aufgrund des Untersuchungsgrundsatzes (Art. 43 ATSG) haben Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln. Um die Notwendigkeit bejahen zu können, müssen sich gemäss höchstrichterlicher Praxis schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) muss ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E.”
“Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Nach konstanter bundesgerichtlicher Rechtsprechung bilden Bedürftigkeit, sachliche Gebotenheit der Vertretung sowie Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren die kumulativen Voraussetzungen für eine solche unentgeltliche Verbeiständung (vgl. etwa Urteil des Bundesgerichts vom 19. Februar 2024, 8C_397/2023, E. 3.2, mit Hinweisen). Laut der höchstrichterlichen Praxis ist die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung im Verwaltungsverfahren, in welchem der Untersuchungsgrundsatz gilt (Art. 43 ATSG), nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Es müssen sich schwierige Fragen rechtlicher oder tatsächlicher Natur stellen, die eine Verbeiständung als notwendig erscheinen lassen. Zu berücksichtigen sind die konkreten Umstände des Einzelfalls, Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie weitere Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens. Neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts fallen auch bei der versicherten Person liegende Gründe in Betracht, etwa ihre Fähigkeit, sich im Verfahren zurechtzufinden.”
“September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. Strittig ist ausschliesslich die sachliche Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung. 3.1 Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft BV vom 18. April 1999). Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). 3.2 Das Erfordernis der sachlichen Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen, da im Sozialversicherungsrecht gemäss Art. 43 ATSG der Untersuchungsgrundsatz gilt. Dieser verpflichtet die Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen, den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit zu ermitteln (BGE 136 V 376). Um die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung bejahen zu können, müssen sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) muss ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E. 4.1). Zu berücksichtigen sind die konkreten Umstände des Einzelfalles, die Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens.”
La richiesta di esibire la procura per iscritto è ammissibile; l’invito a comprovare il potere di rappresentanza può costituire una rimostranza formale e, nella misura in cui è finalizzato alla correzione di difetti formali, non equivale a un formalismo inammissibile.
“En demandant au mandataire de l'intimée de justifier de ses pouvoirs de représentation, la recourante aurait opéré en parfaite conformité avec les principes dégagés de l'art. 37 LPGA. Celui-ci ne s'étant pas exécuté dans le délai imparti et ayant été averti des conséquences de l'absence de production d'une procuration dans le délai imparti, la recourante n'aurait donc fait que procéder à une stricte application des règles de forme qui, d'après la jurisprudence, ne serait pas constitutive de formalisme excessif. Par ailleurs, le fait d'avoir initialement retenu, lors de l'échange avec le mandataire, que ce dernier "représente la société dans les litiges" n'aurait nullement empêché la recourante, après avoir remarqué son erreur, de revenir sur sa position. Elle ne saurait donc, sur la base du principe de la bonne foi, être amenée à admettre la validité de l'opposition du 28 novembre”
Nota pratica: nei procedimenti per le prestazioni complementari la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA nella prassi è concessa o verificata.
“Entscheid Versicherungsgericht, 21.03.2024 Art. 37 Abs. 4 ATSG. Unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Einspracheverfahren (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. März 2024, EL 2023/35). Entscheid vom 21. März 2024 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Karin Huber-Studerus und Corinne Schambeck; Gerichtsschreiber Tobias Bolt Geschäftsnr. EL 2023/35 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwältin lic. iur. Nicole Gierer Zelezen, Knus Gnädinger Landolt Rechtsanwälte, Molkereistrasse 1, Postfach, 8645 Jona, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Einspracheverfahren (Ergänzungsleistungen zur AHV)”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 112 Il carattere oggettivamente necessario di una rappresentanza gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA è presente solo in casi eccezionali. Sono richieste difficoltà fattuali o giuridiche supplementari (p. es. questioni giuridiche complesse o un quadro fattuale poco chiaro). Il mero rilievo finanziario della procedura o la minaccia di perdere una rendita non sono, di per sé, sufficienti.
“Das Vorbringen des Beschwerdeführers, dass das Verfahren für ihn von grosser Bedeutung sei, da er die Kosten für die Therapien längerfristig nicht selbst tragen könne, ist grundsätzlich nachvollziehbar. Allerdings ändert auch dies nichts an der Gebotenheit der Vertretung. Es ist den Verfahren im Sozialversicherungsrecht inhärent, dass sie für die betroffenen Versicherten nicht selten eine grosse Bedeutung aufweisen, indem sie sich in finanzieller Hinsicht auf das Leben dieser Personen auswirken. Aus diesem Grund (allein) die Gebotenheit einer (unentgeltlichen) Rechtsvertretung anzunehmen würde folglich dazu führen, dass in sehr vielen Fällen wenn nicht gar den meisten (man denke z.B. an die Rentenfälle der Invaliden- und der Unfallversicherung) eine unentgeltliche Rechtsvertretung bejaht werden müsste. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als Ausnahmeregelung widersprechen (vgl. dazu z.B. Urteile des Bundesgerichts 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3. und 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2.). Schliesslich genügen auch mangelnde Sprachkenntnisse nicht, um eine rechtsanwaltliche Verbeiständung notwendig zu machen (vgl. dazu in BGE 139 V 600 nicht publizierte E. 3.2.1., Urteil des Bundesgerichts 9C_486/2013 vom 2. Dezember 2013, weitgehend übersetzt in Praxis 2014 [103], Nr. 64, vgl. auch Urteil des Bundesgerichts 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2.).”
“Die absolute Verwirkungsfrist von fünf Jahren ist somit im Zeitpunkt der Rückforderung noch nicht eingetreten gewesen. Nach der Rechtsprechung des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen beginnt die einjährige, relative Verwirkungsfrist erst an dem Tag zu laufen, an dem die der Rückforderung zugrundeliegende Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden ist, da der Versicherungsträger erst an dem Tag definitiv Kenntnis von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs hat (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 16. November 2016, IV 2014/559 E. 2.2; Entscheid vom 26. Juni 2017, EL 2016/8 E. 5.2). Da die Rückforderungsverfügung im vorliegenden Fall bereits in der Korrekturverfügung vom 5. Februar 2020 enthalten gewesen ist, ist die relative, einjährige Verwirkungsfrist gewahrt worden. Schliesslich bleibt noch zu prüfen, ob die Abweisung der Gesuche um unentgeltliche Rechtspflege in den Einspracheverfahren (gegen die Verfügungen vom 25. Juni 2018, vom 20. Mai 2019, vom 30. Januar 2020, vom 5. Februar 2020 und vom 25. März 2020) zu Recht erfolgt ist. Nach Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo es die Verhältnisse erfordern (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV). Der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung setzt die Bedürftigkeit der gesuchstellenden Person, die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie die sachliche Gebotenheit des Beizugs eines Anwalts voraus (BGE 132 V 200 E. 4.1). Dabei ist das Erfordernis der sachlichen Gebotenheit einer Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Es müssen sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E. 4.1). Von Bedeutung ist auch die Fähigkeit der versicherten Person, sich im Verfahren zurecht zu finden (BGE 125 V 32 E. 4b). Mit Blick darauf, dass das sozialversicherungsrechtliche Verwaltungsverfahren vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht wird, die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen (u.”
“Umstritten ist hingegen, wie es sich mit dem kumulativen Kriterium der Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung verhält (vgl. E. 2.1 f. hiervor). Zunächst ist festzuhalten, dass es sich entgegen den Ausführungen in der Beschwerde (S. 4 Ziff. III/3.2/10) nicht um einen besonders starken Eingriff in die Rechtsstellung der Beschwerdeführerin handelt. Ein solcher kann nicht per se vorliegen, wenn die Ausrichtung einer Rente in Frage steht. Wollte man bereits in diesem Umstand einen besonders schweren Eingriff in die Rechtsstellung der versicherten Person erblicken, der regelmässig eine unentgeltliche Verbeiständung zur Folge hat (vgl. E. 2.2 hiervor), würde dies darauf hinauslaufen, dass eine solche in einem grossen Teil der IV-Verfahren zu gewähren wäre, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung (vgl. Entscheid des BGer vom 18. Mai 2021, 8C_149/2021, E. 5.2) widerspräche. Ein starker Eingriff kann denn auch nicht damit begründet werden, die Beschwerdeführerin wäre bei einem abschlägigen Entscheid weiterhin auf Sozialhilfe angewiesen. Demnach setzt der Anspruch auf Verbeiständung vorliegend voraus, dass zur relativen Schwere des Falls besondere tatsächliche oder rechtliche Schwierigkeiten hinzukommen (vgl. E. 2.2 hiervor). Hierbei fällt vorliegend insbesondere ins Gewicht, dass der Einwand des Anwaltes zum Vorbescheid dazu führte, dass die Beschwerdegegnerin nach Rücksprache mit dem Regionalen Ärztlichen Dienst (RAD; AB 173) eine weitere polydisziplinäre medizinische Untersuchung als notwendig erachtete (AB 174). Mithin führte die Intervention des Anwaltes dazu, dass der Sachverhalt ergänzend abgeklärt wird. Gemäss höchstrichterlicher Rechtsprechung kann nicht von vornherein davon ausgegangen werden, die anwaltliche Interessenwahrung im Vorbescheidverfahren sei nicht notwendig, wenn die IV-Stelle durch einen Einwand veranlasst wurde, ein Gutachten einzuholen (vgl.”
LPGA art. 37 n. 111 Il ricorso a un assistente legale gratuito è l'eccezione. Di norma è sufficiente il supporto di rappresentanti di associazioni, dei servizi sociali o di altre persone di fiducia; un avvocato deve essere consultato solo quando la complessità oggettiva delle questioni giuridiche o di fatto rende necessaria la sua collaborazione e la rappresentanza da parte di tali persone di fiducia non è sufficiente.
“Ils ne suffisent cependant pas en eux-mêmes à reconnaître que l’assistance d’un avocat est nécessaire, parce que celle d’un représentant d’une association, d’un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales serait insuffisante. Il faut encore que s’ajoutent à ces éléments, des circonstances qui mettent en évidence la difficulté objective du cas, singulièrement la complexité des questions de droit et de fait (cf. considérant 3.2.1 non publié de l’ATF 139 V 600 [TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013]) – ce qui n’est pas le cas en l’espèce, ainsi qu’exposé plus haut. h) Sur le vu de ce qui précède, l’office AI n’a pas procédé à une mauvaise appréciation de la situation en considérant que la complexité de l’affaire n’était pas telle que l’assistance gratuite d’un conseil juridique fût nécessaire. L’office intimé n’a par conséquent pas violé l’art. 37 al. 4 LPGA en refusant de désigner un avocat d’office à la recourante. L’assistance juridique en procédure administrative n’étant objectivement pas exigée en l’espèce, il n’y pas lieu d’examiner plus avant les autres conditions de l’art. 37 al. 4 LPGA. 5. La recourante a déposé, parallèlement à son recours, une requête d’assistance judiciaire pour la procédure devant la Cour de céans. a) Selon l'art. 29 al. 3 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101), toute personne qui ne dispose pas de ressources suffisantes a droit, à moins que sa cause paraisse dépourvue de toute chance de succès, à l'assistance judiciaire gratuite. Elle a en outre droit à l'assistance gratuite d'un défenseur, dans la mesure où la sauvegarde de ses droits le requiert. L'art. 18 al. 1 LPA-VD – qui s'applique à la procédure devant les autorités administratives, y compris la procédure de réclamation, et à la procédure de recours de droit administratif – prévoit que l'assistance « judiciaire » est accordée, sur requête, à toute partie à la procédure dont les ressources ne suffisent pas à subvenir aux frais de procédure sans la priver du nécessaire, elle et sa famille, et dont les prétentions ou les moyens de défense ne sont pas manifestement mal fondés.”
“________ en tant que motif de révision d'une décision fait l'objet d'une jurisprudence claire du Tribunal fédéral (ATF 144 V 258), qu'il revient à l'autorité administrative d'appliquer, comme l'ont rappelé les premiers juges. On relèvera toutefois que ce n'est qu'après l'intervention du conseil du recourant (courrier du 11 septembre 2018) que l'office intimé est entré en matière sur la demande de réévaluation présentée par l'assuré en avril 2018 et qu'il a admis la nécessité d'examiner le dossier sous l'angle de la révision procédurale (correspondance du 16 octobre 2018). On constate à cet égard que l'administration a en outre modifié le questionnaire qu'elle entendait envoyer aux experts après que l'avocat de l'assuré lui a rappelé les particularités d'une procédure de révision quant à la période temporelle déterminante. Dans ces circonstances, il convient d'admettre que l'assuré n'était pas à même d'agir seul et que l'assistance d'un avocat se révélait exceptionnellement nécessaire ». L’assistance juridique gratuite au sens de l’art. 37 al. 4 LPGA doit être accordée lorsque les circonstances l’exigent. L'assistance d'un avocat s'impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu'une assistance par le représentant d'une association, par un assistant social ou d'autres professionnels ou personnes de confiance d'institutions sociales n'entre pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références ; TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 3.2.1, non publié à l'ATF 139 V 600). A cet égard, il y a lieu d’observer qu’aux termes du considérant reproduit ci-dessus, la condition à l’octroi de l’assistance juridique relative à la complexité de la cause porte bien sur la procédure de rente d’invalidité. En conséquence, l’office intimé était fondé, sur le principe, à retrancher de la liste des opérations celles relatives à la demande d’allocation pour impotent. d) Cela étant y a lieu de relever, avec le recourant, que l’office intimé n’a pas clairement explicité quelles étaient les opérations qu’il entendait écarter.”
Citazione: LPGA art. 37 n. 110 Per la concessione della rappresentanza legale gratuita nel procedimento amministrativo ai sensi dell'art. 37 LPGA va applicato un criterio di necessità più rigoroso rispetto al procedimento giudiziario. L'intervento di un avvocato è giustificato soltanto in casi eccezionali, ossia quando complesse questioni giuridiche o di fatto rendono necessaria la collaborazione di un legale e il ricorso ai servizi sociali, alla rappresentanza di associazioni o ad organismi analoghi non è possibile.
“Die Konkretisierung der Anspruchsvoraussetzungen der unentgeltlichen Rechtsvertretung im Verwaltungsverfahren erfolgt in Analogie zu den entsprechenden Kriterien im Gerichtsverfahren, wobei hinsichtlich der Erforderlichkeit höhere Anforderungen gelten, während bei den beiden anderen Voraussetzungen (Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit) keine strengere Prüfung angebracht ist als im Gerichtsverfahren (Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich 2020, N 38 f. zu Art. 37 ATSG).”
“Nella sentenza I 928/05 del 4 dicembre 2006 in una vertenza relativa all'assicurazione invalidità, il Tribunale federale ha osservato che la necessità dell'assistenza di un avvocato durante la procedura amministrativa va riconosciuta solo in casi eccezionali e dipende dal tipo di problematiche che vengono trattate nella decisione impugnata. In quell'occasione, l'Alta Corte ha negato la necessità dell'assistenza di un avvocato durante la procedura di opposizione. Con sentenza 9C_991/2008 del 18 maggio 2009, al consid. 4.4.1 il TF ha confermato questa giurisprudenza, rammentando che di principio la presenza di un legale già in sede amministrativa non è necessaria: " Es trifft nicht zu, dass die Erforderlichkeit einer anwaltlichen Vertretung im Einspracheverfahren grundsätzlich anzunehmen sei und den Regelfall bilde. Die gegenteilige Auffassung (vgl. Kieser, a.a.O., N. 21 zu Art. 37 ATSG) hat das Eidg. Versicherungsgericht im Urteil I 746/06 vom 8. November 2006 E. 3.1 in fine verworfen. Nichts anderes ergibt sich aus BGE 132 V”
“Cette décision confirme, dans son résultat à tout le moins, que l'intimée n'était pas fondée à déduire un quelconque montant des allocations familiales versées à l'intéressée au titre de l'impôt à la source. d) Au vu de ce qui précède, il y a lieu de reconnaître que la recourante a droit, pour sa fille C.B.________, à une allocation familiale d'un montant mensuel de 265 fr., sans déduction de l’impôt à la source, à compter du 1er janvier 2023. 4. a) Dans un second grief, la recourante soutient que l'assistance gratuite d'un conseil juridique durant la procédure administrative aurait dû lui être accordée, l’intimée l’ayant niée au motif que la complexité de la cause ne justifiait pas l’assistance d’un avocat. b) Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). Par ailleurs, à l’instar de ce qui prévaut en procédure judiciaire (art. 61 let. f LPGA), la partie ne doit pas disposer de ressources suffisantes et sa cause ne doit pas paraître dépourvue de chances de succès (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4e éd., Zurich/Bâle/Genève 2020, n° 38 ad art. 37 LPGA ; ATF 125 V 201 consid. 4a). Le point de savoir si les conditions de l’assistance sont réalisées doit être examiné au regard de critères plus sévères dans la procédure administrative que dans la procédure judiciaire. En effet, l’art. 61 let. f LPGA, applicable à la procédure judiciaire, prévoit d’accorder l’assistance judiciaire gratuite lorsque les circonstances le « justifient », tandis que l’art. 37 al. 4 LPGA, applicable à la procédure administrative, prévoit d’accorder l’assistance gratuite d’un conseil juridique lorsque les circonstances « l’exigent » (TF 9C_964/2010 du 30 mai 2011 consid. 3 ; I 127/07 du 7 janvier 2008 consid. 4.3). Ainsi, l’assistance d’un avocat s’impose uniquement dans les cas exceptionnels, où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance nécessaire et qu’une assistance par le représentant d’une association, par un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales n’entre pas en considération (ATF 132 V 200 consid.”
LPGA art. 37 n. 109 L'ente assicurativo può esigere che il rappresentante dimostri i propri poteri mediante una procura scritta; di regola la procura deve essere presentata prima della trasmissione del fascicolo. Una presentazione successiva della procura non comporta necessariamente il rifiuto dell'accesso agli atti (cfr. il caso descritto nella fonte).
“Par ailleurs, s'agissant des déductions sur le revenu d'invalide, le nouveau régime de déductions forfaitaires sera appliqué au recourant si un droit à la rente lui est reconnu au-delà du 31 décembre 2023 et pour la période à compter de cette date seulement. 3. Violation du droit d'être entendu Le droit d'être entendu est une garantie constitutionnelle de caractère formel, dont la violation doit entraîner l'annulation de la décision attaquée, indépendamment des chances de succès du recourant sur le fond (ATF 141 V 495 consid. 2.2; arrêt TF 8C_99/2023 du 7 août 2023 consid. 3.1). La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu, en particulier, le droit pour le justiciable de s'expliquer avant qu'une décision ne soit prise à son détriment, celui de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui d'avoir accès au dossier, celui de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (ATF 142 II 218 consid. 2.3). Selon l'art. 37 al. 2 LPGA, l’assureur peut exiger du mandataire qu’il justifie ses pouvoirs par une procuration écrite. En l'occurrence, lors de la communication téléphonique du 16 mars 2023, l'OAI a attiré l'attention du recourant sur le fait que le dossier administratif ne pourrait être transmis à son mandataire qu'après la remise d'une procuration. Le mandataire du recourant n'a toutefois produit sa procuration qu'au moment du dépôt des objections au projet du 9 mai 2023. Aucune demande de consultation du dossier n'a eu lieu par la suite. L'on ne voit donc pas en quoi l'accès au dossier a été refusé au recourant. Aucune violation du droit d'être entendu sous l'angle de l'accès au dossier n'a dès lors eu lieu et le grief y relatif doit être rejeté. 4. Règles relatives au droit à la rente 4.1. Aux termes de l'art. 8 al. 1 LPGA, est réputée invalidité l'incapacité de gain totale ou partielle qui est présumée permanente ou de longue durée. Selon l'art. 4 al. 1 LAI, dite invalidité peut résulter d'une infirmité congénitale, d'une maladie ou d'un accident.”
Secondo la giurisprudenza, come difensori a titolo gratuito ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA sono ammessi soltanto avvocate e avvocati patentati (verificati dallo Stato); ciò costituisce il principio determinante ed è confermato dalla giurisprudenza citata.
“A cet égard, il y a lieu de tenir compte des circonstances du cas d'espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours. En particulier, il faut mentionner, en plus de la complexité des questions de droit et de l'état de fait, les circonstances qui tiennent à la personne concernée, comme sa capacité de s'orienter dans une procédure (TF 9C_786/2017 du 21 février 2018 consid. 4.2). 4. Dès lors que la décision attaquée du 24 février 2021 retient que le recourant ne dispose pas de ressources suffisantes et que la cause n’est pas manifestement vouée à l’échec (p. 2), seule est par conséquent litigieuse la question de savoir si la complexité de la cause justifie l'assistance d'un avocat. a) Sur un plan formel, il y a tout d’abord lieu de relever que dans la mesure où le recourant prétend à l’indemnisation de son gendre T.________ au titre de l’assistance juridique gratuite, ses prétentions sont mal fondées. Ne sont en effet autorisés à assister gratuitement une partie au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA que des avocats et des avocates brevetés qui – aussi longtemps qu'ils ne sont pas employés par une organisation reconnue d'utilité publique – remplissent par analogie les conditions personnelles pour être inscrits au registre au sens de l'art. 8 al. 1 LLCA (loi fédérale du 23 juin 2000 sur la libre circulation des avocats ; RS 935.61), principe fermement établi par la jurisprudence (ATF 132 V 200 consid. 5.1.4 ; TF 9C_877/2017 du 28 mai 2018 consid. 8 ; TF I 415/06 du 21 juin 2007 consid. 4.1 ; voir également Anne-Sylvie Dupont, op. cit., n° 41 ad art. 37 LPGA). En particulier, l’art. 8 al. 1 let. d LLCA impose à l’avocat d’être en mesure de pratiquer en toute indépendance et de n’être employé que par des personnes elles-mêmes inscrites dans un registre cantonal. Or, dans le cas d’espèce, force est de constater que T.________ est manifestement employé par la BCV, ainsi qu’en atteste la signature électronique figurant au bas des e-mails qu’il a envoyés les 13 janvier et 3 mars 2021 en son nom et celui de son épouse pour le compte de son beau-père.”
“3a explizit vor, als amtlicher Rechtsbeistand werde normalerweise eine im Freiburger Anwaltsregister oder in der Liste der ausländischen Anwälte eingetragene Person ernannt und falls es die Umstände erfordern, auch ein in einem anderen Kanton eingetragener Anwalt ernannt werden könne. Das Recht auf unentgeltliche Rechtspflege gewährt dem Gesuchsteller keinen voraussetzungslosen Anspruch auf die Wahl seines Rechtsbeistandes. Ein Kanton kann das Recht auf unentgeltliche Rechtspflege auf die Verbeiständung durch einen Vertreter beschränken kann, der sich – wie ein Rechtsanwalt – durch ein staatliches Examen über genügende Kenntnisse ausgewiesen hat (BGE 125 I 161 E. 3). Ferner kann vor Bundesgericht gemäss der Regelung von Art. 64 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht (BGG; SR 173.110) als unentgeltlicher Rechtsbeistand nur ein Anwalt beigegeben werden (in BGE 139 I 138 nicht publizierte E. 5.3 des Urteils BGer 2C_1132/2012 vom 13. Mai 2013 mit Hinweisen). Zudem sind bereits im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren als unentgeltlicher Rechtsbeistand i. S. v. Art. 37 Abs. 4 ATSG nur patentierte Anwälte zugelassen (BGE 132 V 200).”
“Il s’agit de la prise en charge d’une mission étatique visant la protection des indigents, raison pour laquelle la partie représentée n’a pas le droit de changer de conseiller juridique sans l’autorisation de l’Etat et sans des raisons objectives pouvant faire penser qu’une représentation appropriée de ses intérêts n’est plus garantie par l’avocat désigné par l’Etat (ATF 140 I 70 consid. 6.1 et 6.2). En matière de défense d’office, le requérant ne dispose pas d’une liberté de choix illimitée de son défenseur. Le droit cantonal ne viole pas les garanties constitutionnelles en limitant celle-ci à l’assistance d’office d’un mandataire ayant justifié de connaissances suffisantes lors d’un examen étatique approprié, comme c’est le cas par exemple des avocats et des agents d’affaires brevetés. Le fait qu’un plaideur puisse mandater à titre privé une personne non inscrite au tableau pour le représenter devant les tribunaux dans des domaines qui échappent au monopole des avocats ne signifie pas encore qu’une telle personne puisse être nommée d’office (ATF 125 I 161 consid. 3b). Sont seuls autorisés à assister gratuitement une partie au sens de l’art. 37 al. 4 LPGA les avocats brevetés qui – aussi longtemps qu’ils ne sont pas employés par une organisation reconnue d’utilité publique – remplissent par analogie les conditions personnelles pour être inscrits au registre au sens de l’art. 8 al. 1 LLCA (loi fédérale du 23 juin 2000 sur la libre circulation des avocats ; RS 935.61). L’avocat inscrit au tableau cantonal peut toutefois déléguer à l’avocat-stagiaire les tâches impliquant la rédaction de mémoires et d’actes de procédures, ainsi que la représentation des parties en justice pour autant qu’il en assume la supervision, la direction et la responsabilité (art. 28 ss LPav [loi vaudoise du 9 juin 2015 sur la profession d’avocats ; BLV 177.11)]. Une décision du juge de réduire la note d’honoraires présentée par le mandataire désigné d’office de la part d’honoraires correspondant à l’activité déployée par un collègue de la même étude d’avocats au bénéfice d’un pouvoir de substitution en vertu d’un convention interne à l’étude, alors qu’aucune autorisation judiciaire pour cette substitution n’avait été demandée et obtenue, n’a pas été qualifiée d’arbitraire selon le Tribunal fédéral (ATF 141 I 70 consid.”
LPGA art. 37 n. 107 In sede di esame della domanda va valutata la questione dell'assenza di prospettive di successo. Rilevanti sono le circostanze esistenti al momento della presentazione della domanda, in particolare gli atti disponibili fino ad allora.
“Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren wird gewährt, wenn die Partei bedürftig ist, die Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen und die Vertretung im konkreten Fall sachlich geboten ist (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV). Hinsichtlich des Begehrens um die unentgeltliche Rechtsvertretung im Verwaltungsverfahrens sind angesichts des Sozialhilfebezuges (vgl. Urk. 14/3, Urk. 11/238) und nach vorgängiger Rückweisung durch das hiesige Gericht mit Urteil vom 28. Januar 2015 zur psychiatrischen Begutachtung (vgl. E. 3 und Meyer/Reichmuth, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum IVG, 3. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2014, N 9 zu Art. 57a mit Hinweisen) die Voraussetzungen der Bedürftigkeit und der Notwendigkeit zu Recht unbestritten geblieben (E. 2). Umstritten bleibt die Aussichtslosigkeit. Ob im Einzelfall genügende Erfolgsaussichten bestehen, beurteilt sich nach den Verhältnissen zur Zeit, in der das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gestellt wird, namentlich aufgrund der bis dann vorliegenden Akten (BGE 140 V 521 Regeste b).”
“_______ a saisi, le 11 décembre 2018, l'autorité de première instance d'une demande d'assistance judiciaire administrative, au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA (" assistance gratuite d'un conseil juridique ", pce OAIE 141 pag. 2). Il s'est en particulier prévalu de son manque de connaissances juridiques et médicales, de son incapacité à s'orienter seul dans la procédure ainsi que de la complexité de l'affaire. B.d Par décision du 30 janvier 2019 (pce OAIE 148) l'OAIE a rejeté la requête d'assistance juridique gratuite, considérant que celle-ci n'était pas nécessaire. S'agissant des chances de succès et de la situation financière de l'assuré, il a estimé que ces conditions ne requéraient pas d'analyse approfondie (voir consid. 2.3). C. C.a Le 4 mars 2019, A._______, représenté par Maître Olivier Carré, a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral contre la décision du 30 janvier 2019 de l'OAIE dont il a requis l'annulation en concluant principalement à l'octroi de l'assistance juridique administrative gratuite au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA, avec effet dès le dépôt de la demande le 11 décembre 2018, subsidiairement, au renvoi du dossier à l'autorité inférieure pour complément d'instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants (pce TAF 1 p. 3 et annexes). C.b En outre, le recourant a assorti son recours d'une demande d'assistance judiciaire gratuite (pce TAF 2). Par décision incidente du 23 avril 2019, la juge instructeur a admis la demande et désigné Maître Olivier Carré comme avocat d'office (pce TAF 4). D. Par réponse du 21 juin 2019 (pce TAF 7), l'OAIE a conclu au rejet du recours et à la confirmation de la décision attaquée. A l'appui de ses conclusions, il s'est fondé sur la prise de position du 12 juin 2019 de l'OCAS (pce TAF 7, annexe). E. Le recourant a répliqué par acte du 18 juillet 2019 (pce TAF 9), maintenant les conclusions de son recours. F. Dans sa duplique du 10 septembre 2019 (pce TAF 11), fondée sur les observations du 3 septembre 2019 de l'OCAS, l'autorité inférieure a confirmé sa position (pce TAF 11 et annexe).”
Nella prassi citata relativa all'art. 37 cpv. 4 LPGA, tenuto conto del fatto che la parte era beneficiaria dell'assistenza sociale e di un rinvio preliminare a una perizia psichiatrica, i requisiti della condizione di bisogno e della necessità nel procedimento in esame sono stati considerati soddisfatti o non contestati. Resta invece aperta o controversa la questione se le istanze siano prive di prospettiva (assenza di prospettiva).
“7 Wochenstunden sowie an die Nominallohnentwicklung ein Einkommen von Fr. 69'092.85 erzielen können (Fr. 5'507.-- x 12 : 40 x 41.7 : 103.2 x 103.5; Lohnentwicklung Männer, T 1.1.10 sowie Betriebsübliche Arbeitszeit T03.02.03.01.04.01). Der Beschwerdeführer ist nach den vorliegenden Berichten in einer angepassten Tätigkeit zu 85 % arbeitsfähig. Damit hätte er - ausgehend von den Tabellenlöhnen des Bundesamtes für Statistik (LSE 2014 TA1_tirage_skill_level, einfachen Tätigkeiten körperlicher oder handwerklicher Art) von Fr. 5'312.-- angepasst an die durchschnittliche Arbeitszeit von 41.7 Wochenstunden sowie die Nominallohnentwicklung bis ins Jahr 2015 - ein Einkommen von Fr. 56'649.35 erzielen können (Fr. 5'312.-- x 12 : 40 x 41.7 : 103.2 x 103.5 x 0.85; Lohnentwicklung Männer, T 1.1.10 sowie Betriebsübliche Arbeitszeit T03.02.03.01.04.01). Selbst bei Gewährung eines - nicht näher geprüften - Abzuges vom Tabellenlohn von 10 % resultierte ein rentenausschliessender Invaliditätsgrad von 26 % (100 – [56'649.35 x 0.9 / 69'092.85 x 100]). 8. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren wird gewährt, wenn die Partei bedürftig ist, die Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen und die Vertretung im konkreten Fall sachlich geboten ist (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV). Hinsichtlich des Begehrens um die unentgeltliche Rechtsvertretung im Verwaltungsverfahrens sind angesichts des Sozialhilfebezuges (vgl. Urk. 14/3, Urk. 11/238) und nach vorgängiger Rückweisung durch das hiesige Gericht mit Urteil vom 28. Januar 2015 zur psychiatrischen Begutachtung (vgl. E. 3 und Meyer/Reichmuth, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum IVG, 3. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2014, N 9 zu Art. 57a mit Hinweisen) die Voraussetzungen der Bedürftigkeit und der Notwendigkeit zu Recht unbestritten geblieben (E. 2). Umstritten bleibt die Aussichtslosigkeit. Ob im Einzelfall genügende Erfolgsaussichten bestehen, beurteilt sich nach den Verhältnissen zur Zeit, in der das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gestellt wird, namentlich aufgrund der bis dann vorliegenden Akten (BGE 140 V 521”
L'indigenza sociale o la mera esistenza di documentazione medica non costituiscono di per sé un diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Devono inoltre sussistere circostanze che rendano la questione obiettivamente non più semplice (ad es. una particolare complessità di questioni giuridiche o di fatto), in modo che una rappresentanza legale sia oggettivamente giustificata.
“Dass der Beschwerdeführer beispielsweise erfolglos um eine solche Unterstützung gebeten hätte, ist nicht aktenkundig und wird auch nicht geltend gemacht. Weshalb hier einzig eine anwaltliche Vertretung die Interessen des Beschwerdeführers hätte gehörig wahren können, zeigt er nicht näher auf. Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügt der Beschwerdeführer nicht, wie er einwendet. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde, wie die Vorinstanz bereits zutreffend dargelegt hat (E. 3.2. vorne). Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widersprechen, wie das Bundesgericht wiederholt betont hat (vgl. Urteile 8C_149/2021 vom 18. Mai 2021 E. 5.2; 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2; 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016 E. 7, nicht publ. in: BGE 142 V 342). Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig oder sachlich geboten erscheinen lassen (SVR 2018 IV Nr. 32 S. 103, 9C_436/2017 E. 3.5; 2017 IV Nr. 57 S. 177, 8C_669/2016 E. 3.2; Urteil 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2 mit Hinweisen). Solche legt der Beschwerdeführer nicht dar. Damit hält die Schlussfolgerung der Vorinstanz, es fehle an der sachlichen Gebotenheit der anwaltlichen Verbeiständung, vor Bundesrecht stand.”
“En effet, de tels éléments constituent certes des circonstances tenant à la personne concernée et qui pourraient justifier d’admettre que celle-ci n’est pas à même de défendre seule ses propres intérêts. Ils ne suffisent cependant pas en eux-mêmes à reconnaître que l’assistance d’un avocat est nécessaire, parce que celle d’un représentant d’une association, d’un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales serait insuffisante. Il faut encore que s’ajoutent à ces éléments, des circonstances qui mettent en évidence la difficulté objective du cas, singulièrement la complexité des questions de droit et de fait (cf. considérant 3.2.1 non publié de l’ATF 139 V 600 [TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013]) – ce qui n’est pas le cas en l’espèce. f) Sur le vu de ce qui précède, l’office AI n’a pas procédé à une mauvaise appréciation de la situation en considérant que la complexité de l’affaire n’était pas telle que l’assistance gratuite d’un conseil juridique fût nécessaire. L’office intimé n’a par conséquent pas violé l’art. 37 al. 4 LPGA en refusant de désigner un avocat d’office au recourant. L’assistance juridique en procédure administrative n’étant objectivement pas exigée en l’espèce, il n’y pas lieu d’examiner plus avant les autres conditions de l’art. 37 al. 4 LPGA. 6. Mal fondé, le recours est en conséquence rejeté et la décision incidente attaquée confirmée. 7. a) La procédure de recours en matière de contestations portant sur l’octroi ou le refus de prestations de l’assurance-invalidité est soumise à des frais de justice (art. 69 al. 1bis LAI). Il convient de les fixer à 600 fr. et de les mettre à la charge de la partie recourante, vu le sort de ses conclusions. Au vu de l’octroi de l’assistance judiciaire, ils sont provisoirement supportés par l’Etat. b) Il n’y a pas lieu d’allouer de dépens à la partie recourante, qui n’obtient pas gain de cause (art. 61 let. g LPGA). c) La partie recourante est au bénéfice de l’assistance judiciaire. Me Dénériaz peut prétendre à une équitable indemnité pour son mandat d’office.”
In caso di accoglimento parziale, ai fini di un eventuale rimborso delle spese va verificato se siano soddisfatte le condizioni per l'assistenza gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. In particolare, la condizione della «necessità» della rappresentanza nel procedimento amministrativo va valutata con maggiore rigore.
“Die vor der Einspracheinstanz teilweise obsiegende Beschwerdeführerin beantragt ferner den Kostenerlass resp. eine Anwaltskostenentschädigung für das Einspracheverfahren. Art. 52 Abs. 3 Satz 1 ATSG hält fest, dass das Einspracheverfahren vor dem Versicherungsträger kostenlos ist. Parteientschädigungen werden laut Satz 2 der genannten Bestimmung in der Regel nicht ausgerichtet. Es stellt sich deshalb die Frage, unter welchen Voraussetzungen von diesem Grundsatz abgewichen werden kann, und ob im vorliegenden Fall ein derartiger Ausnahmetatbestand gegeben ist. Im Entscheid 130 V 570 zeigte das Eidgenössische Versicherungsgericht (EVG) anhand der Entstehungsgeschichte dieser Bestimmung auf, dass der Gesetzgeber die ausnahmsweise Zusprechung einer Parteientschädigung im Einspracheverfahren unter einer Bedingung als zulässig und geboten erachtete: Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und der im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, soll bei (teilweisem) Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden (BGE 130 V 570 E. 2.2 mit Hinweisen). Dementsprechend sind für die vor der Einspracheinstanz teilweise obsiegende Beschwerdeführerin die Voraussetzungen der unentgeltlichen Verbeiständung zu prüfen. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung sind prozessuale Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Bei den Voraussetzungen der finanziellen Bedürftigkeit und der fehlenden Aussichtslosigkeit ist keine strengere Prüfung als im Gerichtsverfahren angebracht (vgl. Ueli Kieser, a.a.O., Art. 37 N 42). Demgegenüber ist die Voraussetzung der Erforderlichkeit der Vertretung für das Verwaltungsverfahren strenger zu prüfen als im Beschwerdeverfahren gemäss Art.”
“Parteientschädigungen werden laut Satz 2 der genannten Bestimmung in der Regel nicht ausgerichtet. Es stellt sich deshalb die Frage, unter welchen Voraussetzungen von diesem Grundsatz abgewichen werden kann, und ob im vorliegenden Fall ein derartiger Ausnahmetatbestand gegeben ist. Im Entscheid 130 V 570 zeigte das Eidgenössische Versicherungsgericht (EVG) anhand der Entstehungsgeschichte dieser Bestimmung auf, dass der Gesetzgeber die ausnahmsweise Zusprechung einer Parteientschädigung im Einspracheverfahren unter einer Bedingung als zulässig und geboten erachtete: Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und der im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, soll bei (teilweisem) Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden (BGE 130 V 570 E. 2.2 mit Hinweisen). Dementsprechend sind für die vor der Einspracheinstanz teilweise obsiegende Beschwerdeführerin die Voraussetzungen der unentgeltlichen Verbeiständung zu prüfen. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung sind prozessuale Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Bei den Voraussetzungen der finanziellen Bedürftigkeit und der fehlenden Aussichtslosigkeit ist keine strengere Prüfung als im Gerichtsverfahren angebracht (vgl. Ueli Kieser, a.a.O., Art. 37 N 42). Demgegenüber ist die Voraussetzung der Erforderlichkeit der Vertretung für das Verwaltungsverfahren strenger zu prüfen als im Beschwerdeverfahren gemäss Art. 61 lit. f ATSG (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 7. April 2017, 8C_669/2016, E. 2.1; vom 10. April 2015, 8C_48/2015, E. 4.1). Eine Rechtsprechung, die darauf hinausliefe, in praktisch allen oder den meisten Verwaltungsverfahren die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung zu bejahen oder diese unter den gleichen Voraussetzungen wie im Beschwerdeverfahren zu gewähren, stünde im Widerspruch zur gesetzlichen Regelung (vgl.”
Se a un ricorso presentato elettronicamente manca la firma autografa, può venire meno anche la procura di rappresentanza richiesta dall'art. 37 cpv. 2 LPGA. Devono pertanto essere rispettati i requisiti formali per l'autorizzazione della rappresentanza.
“März 2021 um eine Überprüfung der Leistungsablehnung für die Monate Januar und Februar 2021 ersucht hat (Urk. 8/86/1). Weil die Eheleute ihre Anträge stets zusammen eingereicht haben, liesse sich aus dieser Eingabe zu Gunsten der Beschwerdeführerin ableiten, dass auch sie ihren Einsprachewillen rechtzeitigt bekundet hat. Die E-Mail-Nachricht vom 10. März 2021 genügt den formellen Anforderungen an eine rechtsgenügliche Einsprache aber nicht, weil sie von der Beschwerdeführerin nicht eigenhändig unterzeichnet wurde (Art. 10 Abs. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts, ATSV, anwendbar im Bereich der Corona-Erwerbsausfallentschädigung gestützt auf Art. 15 Abs. 5 des Bundesgesetzes über die gesetzlichen Grundlagen für Verordnungen des Bundesrates zur Bewältigung der Covid-19-Epidemie, Covid-19-Gesetz, und Art. 1 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall sowie Art. 2 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts, ATSG). Es würde zudem an der erforderlichen Vertretungsvollmacht von A.___ fehlen (Art. 37 Abs. 2 ATSG). Auf die E-Mail-Nachricht vom 10. März 2021 antwortete die Beschwerdegegnerin zwar nicht, die Beschwerdeführerin brachte mit der Einsprache vom 12. April 2021 aber erneut Einwände betreffend die Monate Januar und Februar 2021 vor (Urk. 8/95-96) und der angefochtene Einspracheentscheid bezieht sich gemäss seinem Wortlaut auch auf die Monate Januar und Februar 2021 (Urk. 2 S. 2; vgl. auch die Antwort der Beschwerdegegnerin vom 22. Juni 2021 auf die Anfrage von A.___ vom 20. Mai 2021, mit welcher sich dieser nach dem Stand der Bearbeitung seiner E-Mail-Nachricht vom 10. März 2021 und seiner Einsprache vom 12. April 2021 erkundigte, Urk. 9/105). Das heisst, die Leistungsablehnung für die Monate Januar bis Februar 2021 ist - entgegen dem Rubrum, worin lediglich auf die Verfügung vom 7. April 2021, nicht jedoch auf die Verfügungen vom 8. März 2021 Bezug genommen wird - ebenfalls Gegenstand des angefochtenen Einspracheentscheids vom 20. Mai 2021 (Urk. 2).”
Una procura scritta deve essere esibita solo su richiesta; nel procedimento amministrativo non sussiste, in linea di principio, l'obbligo di esibirla di propria iniziativa (cfr. art. 37 cpv. 2 LPGA).
“II/EL 51/7, 55/1) verstorbenen Versicherten rechtmässig bezogen hatten. Weder die Rückerstattungsverfügung (act. II/EL 61) noch der Einspracheentscheid (act. II 63) nennen die Personalien der rückerstattungspflichtigen Erben und diese Verwaltungsakte wurden einzig dem Beschwerdeführer als einer der drei Geschwister – welche im Zeitpunkt des Nachversterbens der zweiten versicherten Person die Erbengemeinschaft bildeten (vgl. act. II/EL 57/7) – zugestellt. Indes ergibt sich aus den besagten Verwaltungsakten bzw. den darin erwähnten Normen mit hinreichender Klarheit, dass sich die Forderung gegen die einzelnen (solidarisch haftenden [Art. 603 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches {ZGB; SR 210}]) Mitglieder der Erbengemeinschaft richtet. Zudem blieb die Vermutung der Beschwerdegegnerin, wonach der Beschwerdeführer die (übrigen Mitglieder der) Erbengemeinschaft vertrete (vgl. act. II/EL 59/1), in der Einsprache (act. II/EL 62/1) unwidersprochen und eine Vollmacht war im Verwaltungsverfahren nicht zwingend vorzulegen (vgl. Art. 37 Abs. 2 ATSG). Denkbar ist im Übrigen, dass bereits vor der Rückforderung eine (vollständige oder partielle) Erbteilung erfolgte, was grundsätzlich ohne Auswirkung auf die Solidarhaftung geblieben wäre (vgl. Art. 639 ZGB). Jedenfalls tritt der Beschwerdeführer im Beschwerdeverfahren nicht (mehr) als Vertreter der übrigen Erben auf. Zwar ist eine Erbengemeinschaft als solche zivilrechtlich nicht handlungsfähig, weshalb ihre Mitglieder im Prinzip nur als Gesamthandschaft im Sinne einer notwendigen Streitgenossenschaft prozessieren können. Indes sind einzelne Mitglieder einer Erbengemeinschaft nach höchstrichterlicher Rechtsprechung selber berechtigt, in einer sozialversicherungsrechtlichen Leistungsstreitigkeit Beschwerde zu erheben (Entscheid des Bundesgerichts vom 17. Mai 2019, 9C_158/2019, E. 3.3.1).”
“II/EL 51/7, 55/1) verstorbenen Versicherten rechtmässig bezogen hatten. Weder die Rückerstattungsverfügung (act. II/EL 61) noch der Einspracheentscheid (act. II 63) nennen die Personalien der rückerstattungspflichtigen Erben und diese Verwaltungsakte wurden einzig dem Beschwerdeführer als einer der drei Geschwister – welche im Zeitpunkt des Nachversterbens der zweiten versicherten Person die Erbengemeinschaft bildeten (vgl. act. II/EL 57/7) – zugestellt. Indes ergibt sich aus den besagten Verwaltungsakten bzw. den darin erwähnten Normen mit hinreichender Klarheit, dass sich die Forderung gegen die einzelnen (solidarisch haftenden [Art. 603 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches {ZGB; SR 210}]) Mitglieder der Erbengemeinschaft richtet. Zudem blieb die Vermutung der Beschwerdegegnerin, wonach der Beschwerdeführer die (übrigen Mitglieder der) Erbengemeinschaft vertrete (vgl. act. II/EL 59/1), in der Einsprache (act. II/EL 62/1) unwidersprochen und eine Vollmacht war im Verwaltungsverfahren nicht zwingend vorzulegen (vgl. Art. 37 Abs. 2 ATSG). Denkbar ist im Übrigen, dass bereits vor der Rückforderung eine (vollständige oder partielle) Erbteilung erfolgte, was grundsätzlich ohne Auswirkung auf die Solidarhaftung geblieben wäre (vgl. Art. 639 ZGB). Jedenfalls tritt der Beschwerdeführer im Beschwerdeverfahren nicht (mehr) als Vertreter der übrigen Erben auf. Zwar ist eine Erbengemeinschaft als solche zivilrechtlich nicht handlungsfähig, weshalb ihre Mitglieder im Prinzip nur als Gesamthandschaft im Sinne einer notwendigen Streitgenossenschaft prozessieren können. Indes sind einzelne Mitglieder einer Erbengemeinschaft nach höchstrichterlicher Rechtsprechung selber berechtigt, in einer sozialversicherungsrechtlichen Leistungsstreitigkeit Beschwerde zu erheben (Entscheid des Bundesgerichts vom 17. Mai 2019, 9C_158/2019, E. 3.3.1).”
LPGA art. 37 n. 101 Effetto/momento: Se viene concessa la rappresentanza processuale gratuita, questa, secondo la giurisprudenza, in linea di principio produce effetto dall'ingresso della domanda (decorrenza dalla presentazione della domanda/o dell'atto di citazione).
“Enfin, il considère son dénuement économique comme étant incontestable, soulignant notamment le fait d'avoir bénéficié de l'assistance judiciaire gratuite dans le cadre de la précédente procédure de recours (pce TAF 1). 2.3 Pour sa part, l'administration estime que la complexité du dossier est relativement faible, que la compréhension des enjeux dans le cadre de l'instruction n'est pas insurmontable et ne nécessite pas une connaissance particulière d'un point de vue juridique. Elle souligne l'absence de questions de droit ou de fait délicates, en concluant que le recourant serait à même de faire valoir ses intérêts par lui-même. Elle ajoute que l'intéressé pourra, le cas échéant, faire appel à l'assistance de représentants d'associations, d'assistants sociaux ou de personnes de confiance oeuvrant au sein d'institutions sociales. Enfin, elle estime que les conditions afférentes aux chances de succès et à la situation financière de l'assuré ne nécessitent pas d'analyse approfondie, le recours à un conseil juridique n'étant pas nécessaire dans la présente cause (pce OAIE 148). 3. 3.1 Aux termes de l'art. 37 al. 4 LPGA, lorsque les circonstances l'exigent, l'assistance d'un conseil juridique dans une procédure en matière d'assurances sociales est accordée au demandeur. De même qu'en procédure de recours (art. 65 al. 1 et 2 PA), la partie ne doit pas disposer de ressources suffisantes et sa cause ne doit pas paraître dépourvue de toute chance de succès (Kieser, op. cit. ad art. 37 consid. 4 LPGA, N 38). L'assistance d'un avocat doit être en outre nécessaire pour la sauvegarde des droits du requérant (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références). Cette condition n'est pas identique à celle prévue à l'art. 65 al. 2 PA, dès lors que l'art. 37 al. 4 LPGA ne s'applique qu'à titre exceptionnel (arrêts du Tribunal fédéral 9C_436/2017 du 14 décembre 2017 consid. 3.5 et la jurisprudence citée, 8C_931/2015 du 23 février 2016 consid. 5.3, 8C_669/2016 du 7 avril 2017 consid. 2.1, en particulier consid. 4). 3.2 Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l'assistance judiciaire, lorsqu'elle est accordée, déploie en principe ses effets à partir du dépôt de la requête (arrêt du Tribunal fédéral 9C_923/2009 du 10 mai 2010 consid.”
“En tant qu'elle refuse l'assistance gratuite d'un avocat en lien avec une procédure de révision d'une décision de refus de rente d'invalidité, la décision entreprise remplit cette exigence (arrêts du Tribunal administratif fédéral C-5728/2009 du 5 juillet 2011 consid. 1.1 et C-7210/2009 du 29 avril 2010 consid. 1.1). 1.4 La qualité pour recourir contre le refus de principe d'octroyer l'assistance judiciaire gratuite appartient à la partie représentée. La recourante, qui a pris part à la procédure devant l'autorité inférieure et qui est particulièrement touché par la décision litigieuse, a un intérêt à l'annulation ou à la modification de celle-ci digne d'être protégé au sens de l'art. 59 LPGA. Partant, elle a qualité pour recourir. 1.5 Déposé en temps utile (art. 60 LPGA et 50 al. 1 PA) et dans les formes requises par la loi (art. 52 al. 1 PA), le recours est recevable. 2. Il s'agit d'examiner en l'espèce si l'autorité inférieure a rejeté à juste titre la demande d'assistance gratuite déposée le 11 avril 2018 par la recourante, en vue de la procédure de révision de la décision du 11 décembre 2014 lui refusant une rente d'invalidité. 3. 3.1 Aux termes de l'art. 37 al. 4 LPGA, lorsque les circonstances l'exigent, l'assistance d'un conseil juridique dans une procédure en matière d'assurances sociales est accordée au demandeur. De même qu'en procédure de recours (art. 65 al. 1 et 2 PA), la partie ne doit pas disposer de ressources suffisantes et sa cause ne doit pas paraître dépourvue de toute chance de succès (Kieser, op. cit. ad art. 37, n. 38). L'assistance d'un avocat doit être en outre nécessaire pour la sauvegarde des droits du requérant (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références). Cette condition n'est pas identique à celle prévue à l'art. 65 al. 2 PA, dès lors que l'art. 37 al. 4 LPGA ne s'applique qu'à titre exceptionnel (arrêts du Tribunal fédéral 9C_436/2017 du 14 décembre 2017 consid. 3.5 et la jurisprudence citée, 8C_931/2015 du 23 février 2016 consid. 5.3, 8C_669/2016 du 7 avril 2017 consid. 2.1, en particulier consid. 4). 3.2 Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l'assistance judiciaire, lorsqu'elle est accordée, déploie en principe ses effets à partir du dépôt de la requête (arrêt du Tribunal fédéral 9C_923/2009 du 10 mai 2010 consid.”
LPGA art. 37 n. 100 Nell'esame della situazione di bisogno si effettua un confronto tra le entrate e le spese pertinenti; se da ciò risulta un avanzo mensile di entrate, ciò può escludere la sussistenza della situazione di bisogno e, di conseguenza, il diritto alla rappresentanza legale gratuita.
“___ erfolgt ist, was bedeutet, dass von den oben erwähnten 3’710 Franken ein Anteil von 240 Franken abzuziehen ist, weil dieser Anteil von den Sozialen Diensten der Stadt C.___ bezogen worden ist. Die sich gegen die Sozialen Dienste der Stadt C.___ richtende Rückforderung muss folglich um 3’710 – 240 = 3’470 Franken reduziert werden. Sie beläuft sich auf 75’154 – 3’470 = 71’684 Franken. Die Beschwerdegegnerin hat dies im angefochtenen Einspracheentscheid zu Recht erkannt, den richtigen Rückforderungsbetrag aber falsch berechnet, weil sie wohl versehentlich die im Dezember 2012 an die Sozialen Dienste der Stadt C.___ erfolgte Nachzahlung von 240 Franken doppelt berücksichtigt hat. Sie hat nämlich einen um 240 Franken zu hohen Betrag von 71’924 Franken errechnet. Dieser Fehler ist zu korrigieren, was bedeutet, dass die Beschwerde diesbezüglich teilweise gutzuheissen ist. Der Anspruch auf eine unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Einspracheverfahren setzt voraus, dass die Einsprache führende Person bedürftig ist, dass die Einsprache nicht aussichtslos ist und dass die anwaltliche Vertretung erforderlich ist (vgl. Art. 37 Abs. 4 ATSG). Die Beschwerdeführer können nicht als bedürftig im Sinne des Art. 37 Abs. 4 ATSG qualifiziert werden, da die Gegenüberstellung der für die Beantwortung der Frage nach der Bedürftigkeit relevanten Einnahmen und Ausgaben einen Einnahmenüberschuss von knapp 700 Franken pro Monat ergeben hat (vgl. act. G 13). Zudem fehlt es an der Erforderlichkeit der anwaltlichen Vertretung, denn diese ist nur gegeben, wenn sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen, die es der versicherten Person verunmöglichen, ihre Rechte ohne die Hilfe eines Rechtsanwaltes zu wahren (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 37 N 36 ff., mit zahlreichen Hinweisen). Bei der Prüfung der Erforderlichkeit der anwaltlichen Vertretung wird ein strenger Massstab angelegt (vgl. Kieser, a.a.O., mit Hinweisen auf die Materialien). Nach der Konzeption des Gesetzgebers bildet die Erforderlichkeit einer anwaltlichen Vertretung die Ausnahme. In der Regel ist eine anwaltliche Vertretung nach Ansicht des Gesetzgebers also nicht erforderlich.”
In caso di questioni sostanziali o procedurali semplici nel procedimento di opposizione, l'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA di regola non è necessaria. La giurisprudenza, invece, ha concesso l'assistenza in presenza di un'eccezionale complessità procedurale o in caso di una violazione del diritto di essere sentito non riconoscibile per un profano del diritto.
“Auch bei Streitigkeiten betreffend die Frage, ob ein Ausländer, der sich zum EL-Bezug anmeldet, die Karenzfrist erfüllt hat, wird die Erforderlichkeit der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung für das Einspracheverfahren in der Regel verneint (vgl. den Entscheid EL 2023/38 vom 30. November 2023, E. 3). Bejaht worden ist die Erforderlichkeit einer unentgeltlichen Rechtsverbeiständung im Einspracheverfahren dagegen etwa in Fällen mit ungewöhnlich komplexen verfahrensrechtlichen Problemen (Entscheid EL 2014/2 vom 29. Juli 2015) oder bei einer für den juristischen Laien nicht erkennbaren Verletzung seines Anspruchs auf rechtliches Gehör (Entscheid EL 2019/6 vom 16. Dezember 2020). Hier ist es im Kern nur darum gegangenen, die Ergänzungsleistungen infolge einer „verspäteten“ Rentenzusprache rückwirkend unter Berücksichtigung der Invalidenrente neu zu berechnen. Besondere tatsächliche, verfahrensrechtliche oder materiell-rechtliche Schwierigkeiten haben sich dabei nicht ergeben. Die anwaltliche Vertretung im Einspracheverfahren ist folglich nicht erforderlich im Sinne des Art. 37 Abs. 4 ATSG gewesen, weshalb die Beschwerdegegnerin das Begehren um eine unentgeltliche Rechtsverbeiständung für das Einspracheverfahren zu Recht abgewiesen hat. Die sich dagegen richtende Beschwerde ist abzuweisen. Gerichtskosten sind nicht zu erheben (Art. 61 lit. fbis ATSG). Hinsichtlich des Feststellungsbegehrens betreffend eine allfällige Rückerstattungspflicht der obligatorischen Krankenpflegeversicherung, hinsichtlich der Verrechnung, hinsichtlich der rückwirkenden Revision der Ergänzungsleistung im Sinne des Art. 53 Abs. 1 ATSG und hinsichtlich der Verweigerung der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung für das Einspracheverfahren unterliegen die Beschwerdeführer, weshalb ihr Begehren um eine Parteientschädigung für diese Teile des Beschwerdeverfahrens abzuweisen ist. Das Nichteintreten auf den sich auf die Verrechnung beziehenden Beschwerdeantrag gilt nämlich „technisch“ als ein Unterliegen, weil es nicht zu einer Verbesserung der Rechtslage der Beschwerdeführer führt. Hinsichtlich der Rückforderung gilt der Verfahrensausgang praxisgemäss als ein Obsiegen der Beschwerdeführer, weshalb sie für diesen Teil des Beschwerdeverfahrens einen Anspruch auf eine Parteientschädigung haben.”
LPGA art. 37 n. 98 L'autorità o l'ente assicurativo può richiedere la presentazione di una procura scritta e sospendere la consegna degli atti fino all'esibizione di tale procura. Una presentazione tardiva della procura può quindi ritardare l'accesso ai documenti.
“Par ailleurs, s'agissant des déductions sur le revenu d'invalide, le nouveau régime de déductions forfaitaires sera appliqué au recourant si un droit à la rente lui est reconnu au-delà du 31 décembre 2023 et pour la période à compter de cette date seulement. 3. Violation du droit d'être entendu Le droit d'être entendu est une garantie constitutionnelle de caractère formel, dont la violation doit entraîner l'annulation de la décision attaquée, indépendamment des chances de succès du recourant sur le fond (ATF 141 V 495 consid. 2.2; arrêt TF 8C_99/2023 du 7 août 2023 consid. 3.1). La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu, en particulier, le droit pour le justiciable de s'expliquer avant qu'une décision ne soit prise à son détriment, celui de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui d'avoir accès au dossier, celui de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (ATF 142 II 218 consid. 2.3). Selon l'art. 37 al. 2 LPGA, l’assureur peut exiger du mandataire qu’il justifie ses pouvoirs par une procuration écrite. En l'occurrence, lors de la communication téléphonique du 16 mars 2023, l'OAI a attiré l'attention du recourant sur le fait que le dossier administratif ne pourrait être transmis à son mandataire qu'après la remise d'une procuration. Le mandataire du recourant n'a toutefois produit sa procuration qu'au moment du dépôt des objections au projet du 9 mai 2023. Aucune demande de consultation du dossier n'a eu lieu par la suite. L'on ne voit donc pas en quoi l'accès au dossier a été refusé au recourant. Aucune violation du droit d'être entendu sous l'angle de l'accès au dossier n'a dès lors eu lieu et le grief y relatif doit être rejeté. 4. Règles relatives au droit à la rente 4.1. Aux termes de l'art. 8 al. 1 LPGA, est réputée invalidité l'incapacité de gain totale ou partielle qui est présumée permanente ou de longue durée. Selon l'art. 4 al. 1 LAI, dite invalidité peut résulter d'une infirmité congénitale, d'une maladie ou d'un accident.”
Nel procedimento di opposizione le indennità delle parti non vengono generalmente concesse (art. 52 cpv. 3, frase 2 LPGA). Eccezionalmente una parte vincente e priva di mezzi può ricevere un'indennità di parte se, in caso di soccombenza, avrebbe avuto diritto all'assistenza gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Per la concessione dell'assistenza gratuita si applicano i requisiti della necessità finanziaria, dell'assenza di manifesta infondatezza della pretesa e del fatto che l'assistenza sia giustificata sul piano sostanziale; l'intervento di un avvocato si impone soltanto in casi eccezionali.
“Streitig und zu prüfen ist vorliegend allein, ob der Beschwerdeführer gegenüber der Beschwerdegegnerin einen Anspruch auf eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren hat. 4. 4.1. Gemäss Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden im Einspracheverfahren in der Regel keine Parteientschädigungen ausgerichtet. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung besteht jedoch dann ein Anspruch auf eine Parteientschädigung, wenn die einsprechende Person im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung beanspruchen könnte (BGE 140 V 116, 119 E. 3.3, BGE 132 V 200, 200 f. E. 4.1 und BGE 130 V 570, 572 f. E. 2.2, vgl. auch Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich 2020, Art. 52 N 84 f. mit weiteren Hinweisen und Susanne Genner in: BSK ATSG, Basel 2020, Art. 52 N 70). 4.2. Die Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 18. April 1999 (BV; SR 101) garantiert jeder Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege, wenn ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint und, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand (Art. 29 Abs. 3 BV). Art. 37 Abs. 4 ATSG nimmt diesen Grundsatz für das Sozialversicherungsverfahren auf und hält fest, dass der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt wird, wo die Verhältnisse es erfordern (vgl. BGE 132 V 200, 201 E. 4.1). Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren (auch im sozialversicherungsrechtlichen Bereich) nur dann zu bewilligen, wenn sie, über die Bedürftigkeit und die Nichtaussichtslosigkeit hinaus, sachlich geboten ist. Dabei sind die Umstände des Einzelfalls, die Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens zu berücksichtigen. Neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des”
“Bei vollständigem Obsiegen wäre die Parteientschädigung praxisgemäss auf Fr. 4'000.-- (einschliesslich Barauslagen und Mehrwertsteuer) festzusetzen. Da der Beschwerdeführer vorliegend jedoch lediglich zu einem Teil obsiegt (höherer versicherter Verdienst), rechtfertigt es sich, die Parteientschädigung ermessensweise auf Fr. 2'000.-- (einschliesslich Barauslagen und Mehrwertsteuer) zu reduzieren. Der Beschwerdeführer beantragt ausserdem eine Parteientschädigung für das Vorverfahren (vgl. act. G1). Eine solche hat die Beschwerdegegnerin im angefochtenen Einspracheentscheid verweigert (vgl. Suva-act. 225). Gemäss Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden Parteientschädigungen für das Einspracheverfahren in der Regel nicht ausgerichtet. Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut "in der Regel" deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Das Bundesgericht vertritt die Auffassung, dass eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren nur einer obsiegenden mittellosen Partei zu gewähren sei, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts vom 5. Mai 2020, 9C_803/2019, E. 5.2.1; BGE 140 V 119, E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungsgemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2, vgl. auch Entscheide des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Dezember 2021, UV 2021/3, E. 4.1, und vom 21. Januar 2022, UV 2021/52, E. 2.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung erfüllt sein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein (BGE 132 V 200 f.”
“9.1Der Beschwerdeführer beantragt eine Parteientschädigung für das Verwaltungsverfahren. Eine solche hat die Beschwerdegegnerin im angefochtenen Einspracheentscheid verweigert (Urk. 2 S. 17). 9.2Gemäss Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden Parteientschädigungen für das Einspracheverfahren in der Regel nicht ausgerichtet. Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut «in der Regel» deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren bei einer obsiegenden mittellosen Partei möglich, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts 9C_803/2019vom 5. Mai 2020 E. 5.2.1; BGE 140 V 116 E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungs-gemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_877/2017 vom 28. Mai 2018 E. 8.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unent-geltliche Verbeiständung erfüllt sein. 9.3Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein. Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 f.”
Il semplice disagio economico o la notevole importanza del procedimento non giustificano di per sé la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Analogamente, scarse conoscenze linguistiche da sole non sono sufficienti per ritenere necessaria la rappresentanza da parte di un avvocato; devono inoltre sussistere circostanze che evidenzino la difficoltà oggettiva della questione (in particolare questioni giuridiche o di fatto complesse).
“Das Vorbringen des Beschwerdeführers, dass das Verfahren für ihn von grosser Bedeutung sei, da er die Kosten für die Therapien längerfristig nicht selbst tragen könne, ist grundsätzlich nachvollziehbar. Allerdings ändert auch dies nichts an der Gebotenheit der Vertretung. Es ist den Verfahren im Sozialversicherungsrecht inhärent, dass sie für die betroffenen Versicherten nicht selten eine grosse Bedeutung aufweisen, indem sie sich in finanzieller Hinsicht auf das Leben dieser Personen auswirken. Aus diesem Grund (allein) die Gebotenheit einer (unentgeltlichen) Rechtsvertretung anzunehmen würde folglich dazu führen, dass in sehr vielen Fällen wenn nicht gar den meisten (man denke z.B. an die Rentenfälle der Invaliden- und der Unfallversicherung) eine unentgeltliche Rechtsvertretung bejaht werden müsste. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als Ausnahmeregelung widersprechen (vgl. dazu z.B. Urteile des Bundesgerichts 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3. und 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2.). Schliesslich genügen auch mangelnde Sprachkenntnisse nicht, um eine rechtsanwaltliche Verbeiständung notwendig zu machen (vgl. dazu in BGE 139 V 600 nicht publizierte E. 3.2.1., Urteil des Bundesgerichts 9C_486/2013 vom 2. Dezember 2013, weitgehend übersetzt in Praxis 2014 [103], Nr. 64, vgl. auch Urteil des Bundesgerichts 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2.).”
“Suivre un tel raisonnement reviendrait en effet à admettre le droit à l'assistance juridique gratuite dans une procédure administrative du seul fait que dans une procédure précédente l'assuré avait déjà été représenté par un avocat (cf. TF 9C_577/2019 du 21 janvier 2020 consid. 6.5). C’est ici le lieu de rappeler que, par arrêt du 14 août 2018 (AI 12/18 – 240/2018), la Cour de céans a rejeté le recours interjeté par l’assurée contre la décision de l’office AI du 5 décembre 2017 refusant de lui accorder l’assistance gratuite d’un conseil juridique pour la procédure administrative, au motif que la cause n’était pas suffisamment complexe pour justifier le concours d’un avocat en procédure administrative. Il n’y a pas de circonstances particulières nouvelles qui justifieraient une décision différente, le renvoi pour complément d’instruction pour une période donnée n’étant pas un motif suffisant. On doit plutôt relever que la cause est maintenant circonscrite et présente moins de difficultés. Quant au fait que Me Jean-Michel Duc ait été mandaté dans le cadre d’une procédure ayant opposé la recourante à l’assurance-accidents, il ne justifie pas, en l’espèce, de déroger aux conditions restrictives de l’art. 37 al. 4 LPGA, malgré la connaissance de son dossier par le mandataire. Il s’agit de deux procédures distinctes concernant deux assureurs sociaux différents. g) On ajoutera finalement qu’il importe peu que la recourante ne soit pas de langue maternelle française ou qu’elle ne dispose pas d’une formation professionnelle reconnue en Suisse. En effet, de tels éléments constituent certes des circonstances tenant à la personne concernée et qui pourraient justifier d’admettre que celle-ci n’est pas à même de défendre seule ses propres intérêts. Ils ne suffisent cependant pas en eux-mêmes à reconnaître que l’assistance d’un avocat est nécessaire, parce que celle d’un représentant d’une association, d’un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales serait insuffisante. Il faut encore que s’ajoutent à ces éléments, des circonstances qui mettent en évidence la difficulté objective du cas, singulièrement la complexité des questions de droit et de fait (cf. considérant 3.”
“2 mit Hinweis, Urteil des Bundesgerichts 8C_272/2011 vom 11. November 2011 [veröffentlicht in SVR 2012 IV Nr. 26] und Urteil des Bundesgerichts 8C_29/2013 vom 11. Juni 2013 E. 5.2.1.). 3.3. Das Bundesgericht hat insbesondere festgehalten, dass sich eine anwaltliche Verbeiständung nur in Ausnahmefällen aufdrängt, in denen ein Rechtsanwalt beigezogen wird, weil schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200, 201 E. 4.1 mit Hinweisen, in BGE 142 V 342 nicht veröffentlichte E. 7.1, [Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016] und SVR 2000 IV Nr. 18, S. 55 f.). Insbesondere vermögen fehlenden Rechtskenntnisse die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung bzw. einen Ausnahmefall im Sinne der Rechtsprechung nicht zu begründen (vgl. in BGE 142 V 342 nicht veröffentlichte E. 7.2 [mit Hinweisen, Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016]). Die Voraussetzungen des Art. 37 Abs. 4 ATSG für die Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung für das Verwaltungsverfahren sind strenger als jene des Art. 61 lit. f ATSG, die für das Beschwerdeverfahren gelten (vgl. z.B. Urteile 8C_240/2018 vom 3. Mai 2018 E. 3.2. und 8C_669/2016 vom 7. April 2017 E. 2.1.). 4. 4.1. Im vorliegenden Verfahren wurden Arztberichte und die Unterlagen der Krankenversicherung beigezogen (zu letzterem vgl. IV-Akte 35) und es erfolgte eine Abklärung im Haushalt (vgl. Bericht vom 13. Februar 2019, IV-Akte 49). Sodann erliess die Beschwerdegegnerin bereits am 8. April 2019 einen anspruchsablehnenden Vorbescheid (vgl. IV-Akte 52), gegen welchen die Beschwerdeführerin zunächst selbst Einwand erhob (Schreiben vom 6. Mai 2019, IV-Akte 56). Die Begründung des Einwands erfolgte innert einer Nachfrist durch die Sozialhilfe Basel-Stadt (Schreiben vom 13. Juni 2019, IV-Akte 60). Infolgedessen wurde die Beschwerdeführerin durch die Gutachterstelle C____ polydisziplinär begutachtet (vgl. Gutachten vom 16. November 2020, IV-Akte 107), bevor es zum Vorbescheid vom 9.”
“Ils ne suffisent cependant pas en eux-mêmes à reconnaître que l’assistance d’un avocat est nécessaire, parce que celle d’un représentant d’une association, d’un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales serait insuffisante. Il faut encore que s’ajoutent à ces éléments, des circonstances qui mettent en évidence la difficulté objective du cas, singulièrement la complexité des questions de droit et de fait (cf. considérant 3.2.1 non publié de l’ATF 139 V 600 [TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013]) – ce qui n’est pas le cas en l’espèce. f) Sur le vu de ce qui précède, l’office AI n’a pas procédé à une mauvaise appréciation de la situation en considérant que la complexité de l’affaire n’était pas telle que l’assistance gratuite d’un conseil juridique fût nécessaire. L’office intimé n’a par conséquent pas violé l’art. 37 al. 4 LPGA en refusant de désigner un avocat d’office au recourant. L’assistance juridique en procédure administrative n’étant objectivement pas exigée en l’espèce, il n’y pas lieu d’examiner plus avant les autres conditions de l’art. 37 al. 4 LPGA. 6. Mal fondé, le recours est en conséquence rejeté et la décision incidente attaquée confirmée. 7. a) La procédure de recours en matière de contestations portant sur l’octroi ou le refus de prestations de l’assurance-invalidité est soumise à des frais de justice (art. 69 al. 1bis LAI). Il convient de les fixer à 600 fr. et de les mettre à la charge de la partie recourante, vu le sort de ses conclusions. Au vu de l’octroi de l’assistance judiciaire, ils sont provisoirement supportés par l’Etat. b) Il n’y a pas lieu d’allouer de dépens à la partie recourante, qui n’obtient pas gain de cause (art. 61 let. g LPGA). c) La partie recourante est au bénéfice de l’assistance judiciaire. Me Dénériaz peut prétendre à une équitable indemnité pour son mandat d’office. Celle-ci doit être fixée eu égard aux opérations nécessaires pour la conduite du procès, et en considération de l'importance de la cause, de ses difficultés, de l'ampleur du travail et du temps consacré par le conseil juridique commis d'office (cf.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 95 Finché all'ente assicuratore non è stata comunicata la revoca della procura, le sue comunicazioni al precedente rappresentante sono efficaci. Ciò vale anche se il rappresentante in seguito rinuncia al mandato, purché la comunicazione della revoca non sia ancora pervenuta all'ente.
“Während der Wiedereingliederungsbemühungen war der Beschwerdeführer durch Rechtsanwalt H.________ vertreten. Entsprechend hatte die Beschwerdegegnerin auch den Vorbescheid vom 29. Juli 2020 mangels bis zu diesem Zeitpunkt erfolgten Widerrufs der Vollmacht dem bisherigen Rechtsvertreter des Beschwerdeführers zu eröffnen (Art. 37 Abs. 3 ATSG). Das Vorgehen der Beschwerdegegnerin war demnach – anders als beschwerdeweise behauptet – insoweit korrekt, nachdem Rechtsanwalt H.________ die Beschwerdegegnerin erst mit Schreiben vom 14. August 2020 (act. II 220) über die "Mandatsniederlegung" orientiert hatte. Sodann trifft es zwar zu, dass die Verfügung vom 30. September 2020 (act. II 224) wiederum – und diesmal fälschlicherweise – dem bisherigen Rechtsvertreter des Beschwerdeführers eröffnet wurde. Jedoch weist die Beschwerdegegnerin in ihrer Beschwerdeantwort (S. 3, Ziff. 5) zutreffend darauf hin, dass dem Beschwerdeführer – zulässigerweise (vgl. SVR 2009 UV Nr. 16 S. 63 E. 3.2) – eine Kopie des Entscheids zugestellt wurde, was im Übrigen auch bereits beim Vorbescheid vom 29. September 2020 (act. II 218) der Fall war. Dass der Beschwerdeführer die beiden Verwaltungsakte – oder auch nur einer von ihnen – nicht erhalten hat, wird weder geltend gemacht noch ergeben sich entsprechende Anhaltspunkte in den Akten. Gegenteils folgt aus der Aktennotiz vom 15.”
“4), wird nicht dargelegt und ist auch nicht aus den Akten ersichtlich, dass neue Tatsachen oder Beweismittel vorliegen würden, die nicht bereits im ursprünglichen Verfahren hätten beigebracht werden können (vgl. BGE 143 V 105 E. 2.3). Wenn die Beschwerdeführerin weiter argumentiert, dass sinngemäss und konkludent eine Rücknahme der Verfügung vorliege (Urk. 15 S. 2-3), verkennt sie, dass weder der Umstand, dass die IV-Stelle - im Rahmen der Amtshilfe für das Amt für Zusatzleistungen - Sachverhaltsabklärungen traf, noch die entsprechende Kommunikation einer Wiedererwägung der ursprünglichen Verfügung gleichgesetzt werden. Die erfolgten Abklärungen setzten denn auch nicht die vorgängige Aufhebung der ursprünglichen Verfügung voraus (Urteil des Bundesgericht 9C_565/2020 vom 17. März 2021 E. 2.5.2). Schliesslich dringt die Beschwerdeführerin auch mit dem Argument nicht durch, dass die Verfügung vom 30. April 2018 mangelhaft zugestellt worden sei (Urk. 15 S. 1-2). Der Versicherungsträger hat gemäss Art. 37 Abs. 3 ATSG seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Vorliegend erfolgte die Zustellung der Verfügung vom 30. April 2018 an die damalige Rechtsvertreterin. Diese hat erst mit Schreiben vom 3. Mai 2018 mitgeteilt, dass das Mandat beendet sei und lediglich in Bezug auf die künftige Korrespondenz ersucht, diese wieder direkt der Beschwerdeführerin zuzustellen (Urk. 8/33). Insofern wurde die Verfügung richtig eröffnet und die Beschwerdeführerin kann daraus nichts zu ihren Gunsten ableiten.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 94 Nel caso deciso i ricorrenti non potevano essere considerati bisognosi ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA, poiché il confronto tra i redditi e le spese rilevanti ha evidenziato un avanzo di quasi 700 CHF al mese. Inoltre è stata negata la necessità di una rappresentanza legale; secondo le fonti va applicato un criterio rigoroso e la necessità costituisce l'eccezione.
“Die sich gegen die Sozialen Dienste der Stadt C.___ richtende Rückforderung muss folglich um 3’710 – 240 = 3’470 Franken reduziert werden. Sie beläuft sich auf 75’154 – 3’470 = 71’684 Franken. Die Beschwerdegegnerin hat dies im angefochtenen Einspracheentscheid zu Recht erkannt, den richtigen Rückforderungsbetrag aber falsch berechnet, weil sie wohl versehentlich die im Dezember 2012 an die Sozialen Dienste der Stadt C.___ erfolgte Nachzahlung von 240 Franken doppelt berücksichtigt hat. Sie hat nämlich einen um 240 Franken zu hohen Betrag von 71’924 Franken errechnet. Dieser Fehler ist zu korrigieren, was bedeutet, dass die Beschwerde diesbezüglich teilweise gutzuheissen ist. Der Anspruch auf eine unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Einspracheverfahren setzt voraus, dass die Einsprache führende Person bedürftig ist, dass die Einsprache nicht aussichtslos ist und dass die anwaltliche Vertretung erforderlich ist (vgl. Art. 37 Abs. 4 ATSG). Die Beschwerdeführer können nicht als bedürftig im Sinne des Art. 37 Abs. 4 ATSG qualifiziert werden, da die Gegenüberstellung der für die Beantwortung der Frage nach der Bedürftigkeit relevanten Einnahmen und Ausgaben einen Einnahmenüberschuss von knapp 700 Franken pro Monat ergeben hat (vgl. act. G 13). Zudem fehlt es an der Erforderlichkeit der anwaltlichen Vertretung, denn diese ist nur gegeben, wenn sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen, die es der versicherten Person verunmöglichen, ihre Rechte ohne die Hilfe eines Rechtsanwaltes zu wahren (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 37 N 36 ff., mit zahlreichen Hinweisen). Bei der Prüfung der Erforderlichkeit der anwaltlichen Vertretung wird ein strenger Massstab angelegt (vgl. Kieser, a.a.O., mit Hinweisen auf die Materialien). Nach der Konzeption des Gesetzgebers bildet die Erforderlichkeit einer anwaltlichen Vertretung die Ausnahme. In der Regel ist eine anwaltliche Vertretung nach Ansicht des Gesetzgebers also nicht erforderlich. Das St. Galler Versicherungsgericht hat entschieden, dass beispielsweise ein Streit um die Anrechnung eines hypothetischen Erwerbseinkommens noch nicht per se eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lasse (vgl.”
Se l'opponente ottiene ragione, può essergli riconosciuto un rimborso delle spese di parte, se, in caso di soccombenza, avrebbe avuto diritto all'assistenza gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Per la concessione dell'assistenza gratuita la giurisprudenza richiede bisogno (indigenza), assenza di manifesta infondatezza della domanda e la necessità oggettiva di una rappresentanza legale.
“August 2016 E. 5). Der Wortlaut von Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG ("En règle générale, il ne peut être alloué de dépens" bzw. "Di regola non sono accordate ripetibili" in der französischen und italienischen Textfassung) lässt zwar eine Interpretation in dem Sinne zu, dass bei Obsiegen im Einspracheverfahren unabhängig davon, ob eine Rechtsvertretung besteht, welche die Voraussetzungen als unentgeltlicher Rechtsbeistand nach Art. 37 Abs. 4 ATSG erfüllt(e), unter besonderen von der Rechtsprechung zu umschreibenden Umständen ein Anspruch auf Parteientschädigung besteht. Aus der Entstehungsgeschichte dieser Bestimmung ergibt sich indessen ein klarer Wortsinn. Danach erachtete der Gesetzgeber die ausnahmsweise Zusprechung einer Parteientschädigung im Einspracheverfahren lediglich unter einer Bedingung als zulässig und geboten: Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und der im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, soll bei Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden (BGE 130 V 570 E. 2.2 S. 572). Diese gesetzgeberische Entscheidung ist für das Bundesgericht und die anderen rechtsanwendenden Behörden massgebend (Art. 190 BV). Daraus folgt, dass die Zusprechung einer Parteientschädigung auch aus formellen Gründen, etwa bei einer rechtswidrig fehlenden Begründung der Verfügung (Art. 49 Abs. 3 Satz 2 ATSG; Hansjörg Seiler, Rechtsfragen des Einspracheverfahrens in der Sozialversicherung [Art. 52 ATSG], in: Sozialversicherungsrechtstagung 2007, S. 107) ausser Betracht fällt (Entscheid des Bundesgerichts 9C_877/2017 vom 28. Mai 2018, E. 8.2).”
“Nach der Rechtsprechung hat der Einsprecher, der im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung nach Art. 37 Abs. 4 ATSG beanspruchen könnte, bei Obsiegen Anspruch auf eine Parteientschädigung (BGE 140 V 116 E. 3.3 S. 119 mit Hinweisen). Die Zusprechung einer Parteientschädigung an die obsiegende Partei lässt sich weder aus allgemeinen Rechtsgrundsätzen noch aus den Verfahrensgarantien der Bundesverfassung ableiten; diesbezüglich massgebend ist einzig das im konkreten Fall anwendbare Verfahrensrecht (BGE 134 II 117 E. 7 S. 119 mit Hinweisen; Urteil 8C_210/2016 vom 24. August 2016 E. 5). Der Wortlaut von Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG ("En règle générale, il ne peut être alloué de dépens" bzw. "Di regola non sono accordate ripetibili" in der französischen und italienischen Textfassung) lässt zwar eine Interpretation in dem Sinne zu, dass bei Obsiegen im Einspracheverfahren unabhängig davon, ob eine Rechtsvertretung besteht, welche die Voraussetzungen als unentgeltlicher Rechtsbeistand nach Art. 37 Abs. 4 ATSG erfüllt(e), unter besonderen von der Rechtsprechung zu umschreibenden Umständen ein Anspruch auf Parteientschädigung besteht. Aus der Entstehungsgeschichte dieser Bestimmung ergibt sich indessen ein klarer Wortsinn. Danach erachtete der Gesetzgeber die ausnahmsweise Zusprechung einer Parteientschädigung im Einspracheverfahren lediglich unter einer Bedingung als zulässig und geboten: Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und der im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, soll bei Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden (BGE 130 V 570 E. 2.2 S. 572). Diese gesetzgeberische Entscheidung ist für das Bundesgericht und die anderen rechtsanwendenden Behörden massgebend (Art. 190 BV). Daraus folgt, dass die Zusprechung einer Parteientschädigung auch aus formellen Gründen, etwa bei einer rechtswidrig fehlenden Begründung der Verfügung (Art.”
“In Bestätigung und Präzisierung von BGE 130 V 570 erwog das Bundesgericht im Urteil SVR 2018 EL 18 44, 9C_877/2017, dass nach dem klaren Wortsinn von Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG ("Parteientschädigungen werden in der Regel nicht ausgerichtet") der Gesetzgeber die ausnahmsweise Zusprechung einer Parteientschädigung im Einspracheverfahren lediglich unter einer Bedingung als zulässig und geboten erachtet hat: Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und der im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, soll bei Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden (E. 8.2).”
“Das Einspracheverfahren ist kostenlos. Parteientschädigungen werden in der Regel nicht ausgerichtet (Art. 52 Abs. 3 ATSG). Nach der Rechtsprechung hat der Einsprecher, der im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung nach Art. 37 Abs. 4 ATSG beanspruchen könnte, bei Obsiegen Anspruch auf eine Parteientschädigung (BGE 140 V 116 E. 3.3 mit Hinweisen). Rechtsprechungsgemäss besteht im Einspracheverfahren, welches Elemente eines streitigen Verfahrens aufweist, ein Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung, soweit die Voraussetzungen der Bedürftigkeit der Partei, der fehlenden Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren und die sachliche Gebotenheit im konkreten Fall erfüllt sind (BGE 125 V 32 E. 2 mit Hinweisen). Ohne weiteres zu bejahen sind vorliegend die Bedürftigkeit der Beschwerdeführerin sowie die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Die sachliche Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung im Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Es müssen sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E. 4.1). Vorliegend haben sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen gestellt und in Anbetracht der Komplexität des Falles und der auch nach Rückweisungsentscheid des hiesigen Gerichts (Urk.”
Questioni mediche: la mera presenza di questioni mediche o medico-legali oppure il ricorso a una perizia non costituisce automaticamente un diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Sono invece necessari ulteriori elementi che rendano la questione non (più) semplice; il criterio è rigoroso e la necessità va valutata in via prospettica.
“Die Rückweisung der Streitsache an die Verwaltung bildet nach der Praxis noch keinen Grund für eine anwaltliche Mitwirkung ab diesem Zeitpunkt (Urteil des damaligen Eidgenössischen Versicherungsgerichts I 686/00 vom 30. Mai 2001 E. 2b). Die hohe Bedeutung medizinischer Gutachten für sich allein genommen vermag die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung ebenfalls nicht zu begründen. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verfahren bejaht werden müsste, in denen ein medizinisches Gutachten zur Diskussion steht, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (Urteil des Bundesgerichts 9C_692/2013 vom 16. Dezember 2013 E. 4.2). Vielmehr bedarf es weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2 mit Hinweisen). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung ist dabei prospektiv zu beurteilen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2). Vorliegend erfolgte die Rückweisung der Sache an die Beschwerdegegnerin, damit diese den medizinischen Sachverhalt überprüft und eine psychiatrische Expertise veranlasst. Dazu liess die Beschwerdegegnerin, nachdem sie bei den Behandlern die aktuellen Berichte eingeholt hatte, eine psychiatrische Begutachtung bei med. pract. Z.___ durchführen. Dabei erweisen sich weder die Aktenlage noch das Gutachten als besonders umfangreich, unübersichtlich oder ausserordentlich komplex, was nach konkreten objektiven Gesichtspunkten und mit Blick auf die subjektiven beim Beschwerdeführer liegenden Umstände und nicht aufgrund von vorgebrachten Einwänden seitens der Rechtsvertreterin zu beurteilen ist.”
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 3. Mai 2018, 8C_240/2018, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). Der Massstab ist streng (BGE 132 V 200 E. 5.1.3).”
“7), war der Vorbescheid für eine juristische Laiin, wie es die Beschwerdeführerin ist, nachvollziehbar und auch innert nützlicher Frist einem allfälligen Einwand zugänglich. Mir Vorbescheid vom 2. Juni 2021 wird ferner festgehalten, die Prüfung weiterer Leistungen der Invalidenversicherung sei nicht angezeigt. Es trifft zwar zu, dass zwecks Prüfung der Indikation von invalidenversicherungsrechtlichen Leistungen die entsprechenden rechtlichen Grundlagen relevant sind. In einem invalidenversicherungsrechtlichen Verfahren sind jedoch für die zu beurteilenden Fragen regelmässig medizinische und juristische Sachkenntnisse erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen normalerweise nicht. Dennoch kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weitere Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2 und 9C_676/2012 vom 21. November 2012, E. 3). Solche Umstände sind allerdings vorliegend nicht ersichtlich. So ist hier nicht von einer langen Verfahrensdauer auszugehen und es liegen auch keine mehrfachen gerichtlichen Rückweisungen vor (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_692/2013 vom 16. Dezember 2013 E. 4.2), Ferner greift das hiesige Verfahren nicht besonders stark in die Rechtsposition der Beschwerdeführerin ein, wie dies etwa bei namhaften Rückforderungen gegenüber in bescheidenen Verhältnissen lebenden Versicherten der Fall wäre (Urteil des Bundesgerichts 9C_720/2013 vom 9. April 2014 E. 5.1 f.). Unter Berücksichtigung des bei der Beurteilung der Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung anwendbaren strengen Massstabes, ist die sachliche Gebotenheit zum Beizug einer anwaltlichen Vertretung im Vorbescheidverfahren auch angesichts der sich stellenden Rechtsfragen unter Berücksichtigung der konkreten Umstände zu verneinen.”
“Vorliegend war in materieller Hinsicht im Verwaltungsverfahren strittig, ob der Beschwerdeführer glaubhaft dargetan hat (vgl. Art. 87 Abs. 3 in Verbindung mit Abs. 2 der Verordnung über die Invalidenversicherung, IVV), dass sich sein Gesundheitszustand seit der mit Verfügung vom 7. Juli 2020 erfolgten Leistungsprüfung anspruchserheblich verschlechtert hat. Zwar erfordert es gewisse medizinische Kenntnisse, um solche gesundheitlichen Veränderungen sachgerecht darzulegen. Es kann nach konstanter Rechtsprechung aber nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung erfordern würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsvertretung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Sachverhalte zur Diskussion stehen und ärztliche Bericht vorzulegen sind, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (vgl. E. 1.2). Zur Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung bedarf es vielmehr Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2). Dies ist rechtsprechungsgemäss beispielsweise bei komplexen Fragen betreffend die Bemessung des Invaliditätsgrades (Urteil des Bundesgerichts 9C_316/2014 vom 17. Juni 2014 E. 3.2) oder bei einer langen Verfahrensdauer, insbesondere nach (mehrfachen) gerichtlichen Rückweisen (vgl. die Hinweise bei Ulrich Meyer/Marco Reichmuth, Bundesgesetz über die Invalidenversicherung, 4. Auflage, Zürich 2022, Rz. 12 zu Art. 57a) der Fall. Solche Umstände sind hier nicht ersichtlich. Dass im Rahmen einer Neuanmeldung der versicherten Person die Glaubhaftmachung obliegt, begründet für sich alleine noch keine besonderen Umstände, welche eine anwaltliche Vertretung notwendig machen würde, setzt die Glaubhaftmachung doch grundsätzlich nur die Einreichung ärztlicher Bericht von behandelnden Ärzten voraus.”
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen regelmässig nicht. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widersprechen. Soweit es im weiteren Verlauf des Verfahrens nicht nur um die Beurteilung von Arztberichten geht, sondern die Auswertung eines Gutachtens anstehen kann, ist zu berücksichtigen, dass für das Erkennen von Schwachstellen ebenfalls gewisse medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich sind. Trotzdem kann nach der höchstrichterlichen Rechtsprechung selbst dann noch nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Verbeiständung gebieten würde (Urteil 8C_397/2023 E. 5 mit Hinweis auf die nicht publizierte E. 7 von BGE 142 V 342). Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig beziehungsweise sachlich geboten erscheinen lassen (Urteil 8C_397/2023 E. 5 m.w.H.). Der Massstab ist streng (BGE 132 V 200 E. 5.1.3 S. 204 f.), und die Notwendigkeit anwaltlicher Vertretung ist dabei prospektiv zu beurteilen (Urteil des BGer 8C_835/2016 vom 3.”
Un rinvio all'ufficio AI o all'autorità amministrativa per un accertamento medico approfondito ovvero l'ordine di una perizia multidisciplinare può favorire la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Tuttavia, l'importanza accresciuta o il ricorso a una perizia non costituiscono di per sé un diritto; sono necessarie circostanze aggiuntive che rendano il caso non (più) semplice. Indizi tipici sono, ad esempio, la particolare complessità della situazione di fatto e il fatto che l'assicurato sia già stato rappresentato dallo stesso difensore nel procedimento giudiziario precedente.
“1 En l'espèce, la demande d'assistance gratuite d'un conseil juridique a été requise dans le cadre d'une procédure de demande de prestations d'invalidité et après que le Tribunal de céans a annulé une première décision de l'OAIE rejetant ladite requête, les faits pertinents de la cause ayant été établis de façon incomplète. Pour ces motifs, le Tribunal a renvoyé la cause à l'administration pour qu'elle en complète l'instruction moyennant la mise en oeuvre d'une expertise médicale pluridisciplinaire. 4.4.2 Selon la jurisprudence, la valeur accrue d'une expertise médicale ne fonde pas à elle seule la nécessité d'une représentation par un avocat. A cet égard, il n'est pas déterminant que l'appréciation d'un rapport médical dans le cadre d'une procédure administrative exige en règle générale des connaissances dans le domaine médical et juridique que les assurés ne disposent en principe pas. Une interprétation différente conduirait à admettre l'assistance gratuite d'un conseil juridique pour toute procédure administrative comportant l'évaluation d'expertises médicales, vidant ainsi l'art. 37 al. 4 LPGA de son caractère d'exception. Le droit à l'assistance juridique présuppose ainsi des circonstances qui font que le cas d'espèce ne soit (plus) simple et que la représentation par un avocat apparaisse indispensable. Tel est par exemple le cas lorsque, compte tenu d'un état de fait complexe, l'affaire est renvoyée à l'Office AI pour une évaluation plus approfondie de l'état de santé ainsi que la mise en oeuvre d'une expertise pluridisciplinaire, et que l'assuré a déjà été représenté lors de la procédure judiciaire précédente (arrêts du Tribunal fédéral 9C_436/2017 du 14 décembre 2017 consid. 3.5 et 3.6.1, 8C_669/2016 du 7 avril 2017 consid. 3.3.1, 9C_692/2013 du 16 décembre 2013 consid. 4.2). 4.4.3 Concernant l'expertise pluridisciplinaire à mettre en oeuvre par l'OAIE, il est vrai que pour s'y rendre et participer aux divers examens en suivant les instructions données par l'administration, le recourant n'a pas besoin d'un avocat. Toutefois, force est de constater, à ce stade déjà, que la procédure administrative concernée présente une certaine complexité, laquelle parle en faveur de la nécessité d'une assistance juridique, tant la demande de rente que le renvoi de la cause par le Tribunal faisant notamment intervenir une quantité non négligeable d'actes et de faits, dont la qualité et la valeur probante doivent être discutées, en particulier au regard de critères jurisprudentiels posés par le Tribunal fédéral (ATF 125 V 351 consid.”
“Gemäss Rechtsprechung kann es für die Erforderlichkeit der Vertretung sprechen, wenn das Gericht die Sache zur weiteren medizinischen Abklärung an die IV-Stelle zurückweist, und der Versicherte bereits im damaligen gerichtlichen Verfahren durch den nach wie vor gleichen Rechtsbeistand vertreten war (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_572/2014 vom 28. Januar 2015 E. 5.2.4; 8C_557/2014 vom 18. November 2014 E. 5.2.2; 9C_692/2013 vom 16. Dezember 2013 E. 4.2). Auch kann eine lange Verfahrensdauer die Einschaltung eines Rechtsanwaltes gebieten (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_48/2007 vom 19. Juli 2007 E 2.2; 9C_676/2012 vom 21. November 2012 E. 3.2). Jedoch ist zu betonen, dass nicht jede Rückweisung an die IV-Stelle zur weiteren Abklärung in Bezug auf die Wiederaufnahme des Administrativverfahrens einen Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Sinne von Art. 37 Abs. 4 ATSG zu begründen vermag. Vielmehr braucht es zusätzliche, besondere Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 8C_669/2016 vom 7. April 2017 E. 3.3.1). Im vorliegenden Fall hat das hiesige Gericht die Sache in gegenseitigem Einvernehmen zu weiteren medizinischen Abklärungen an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen (IV-Akte 150). Aus dieser Rückweisung ergibt sich in Anbetracht der strengen Praxis des Bundesgerichts noch keine Komplexität des Falls. Eine längere unbegründete Untätigkeit von Seiten der Beschwerdegegnerin, die auf eine Verschleppung des Verfahrens durch die Beschwerdegegnerin hinweisen liesse, ist im vorliegenden ebensowenig erkennbar. Die längere Dauer des Verfahrens war von der zunehmenden Verschlechterung des Gesundheitszustandes und neu auftretenden medizinischen Beschwerden des Beschwerdeführers sowie der aufkommenden Corona-Pandemie geprägt. Somit vermögen weder die Rückweisung im vorliegenden Fall noch die längere Dauer des Verfahrens überwiegend für die sachliche Gebotenheit der anwaltlichen Vertretung sprechen.”
Nei procedimenti ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA, gli uffici di assistenza alle vittime possono, in via sussidiaria, concedere un contributo per le spese di rappresentanza; ciò avviene a condizione che non sia accordata l'assistenza giudiziaria gratuita e che le spese non siano coperte in altro modo.
“Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bestellt, wobei dies von der Erforderlichkeit einer Rechtsvertretung abhängt. Aus den Darlegungen des Beschwerdeführers im ergänzenden Gesuch vom 22. März 2023 (Urk. 8/17) und den dazu eingereichten Beilagen ist sinngemäss zu schliessen, dass dem Beschwerdeführer bis anhin nur im Strafverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bestellt wurde (Urk. 8/17/4). Rechtsprechungsgemäss wird, sofern im betreffenden Verfahren über den Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege noch nicht entschieden wurde, von den Opferhilfestellen Kostengutsprache für die Vertretungskosten erteilt, dies aber unter der Bedingung, dass keine unentgeltliche Rechtspflege gewährt wird und die Kosten nicht anderweitig gedeckt werden (Ausfallgarantie; Urteil des Bundesgericht 1C_26/2008 vom 18. Juni 2008 E. 4). Demgemäss ist ein subsidiärer opferhilferechtlicher Anspruch des Beschwerdeführers auf juristische Hilfe im Sinne von 14 Abs.”
Il termine «comunicazioni» nell'art. 37 LPGA va interpretato in senso ampio: secondo la giurisprudenza comprende tutti gli scambi scritti specifici di fascicolo, indipendentemente dalla loro rilevanza giuridica individuale. Tale interpretazione estesa serve in particolare alla certezza del diritto nella determinazione delle notifiche rilevanti ai fini del calcolo dei termini.
“Dans son courrier du 15 avril 2021, l'autorité intimée indique qu'elle n'a pas de remarques particulières à formuler sur les contre-observations de la recourante et maintient ses conclusions exprimées précédemment. Aucun autre échange d'écritures n'a été ordonné entre les parties. Il sera fait état des arguments, développés par celles-ci à l'appui de leurs conclusions respectives, dans les considérants de droit du présent arrêt, pour autant que cela soit utile à la solution du litige. en droit 1. Le recours a été interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à raison du lieu ainsi que de la matière. La recourante, dûment représentée, est en outre directement atteinte par la décision querellée et a dès lors un intérêt digne de protection à ce que celle-ci soit, cas échéant, annulée ou modifiée. Partant, le recours est recevable. 2. 2.1. Dans un premier grief, la recourante allègue une violation de l'art. 37 al. 3 LPGA, au motif que la date de la visite domiciliaire n'a pas été communiquée à son mandataire. 2.2. Conformément à l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas (al. 1). L’assureur peut exiger du mandataire qu’il justifie ses pouvoirs par une procuration écrite (al. 2). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l’assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Lorsque les circonstances l’exigent, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur (al. 4). Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes. Le terme de "communications" doit être interprété de manière large: il faut comprendre qu'il inclut toutes les correspondances intervenant dans le cadre du dossier, quelle que soit leur portée juridique pour l'assuré.”
“Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 La décision a été adressée directement à la recourante, en dépit du domicile élu chez son avocate, laquelle l'a ensuite reçue partiellement le 22 novembre 2023, puis intégralement le 4 décembre 2023. 1.2.1 Le recours doit être déposé dans les trente jours suivant la notification de la décision sujette à recours (art. 60 al. 1 LPGA). Si le délai, compté par jours ou par mois, doit être communiqué aux parties, il commence à courir le lendemain de la communication (art. 38 al. 1 p. a. et 60 al. 2 LPGA). Une communication qui n’est remise que contre la signature du destinataire ou d’un tiers habilité est réputée reçue au plus tard sept jours après la première tentative infructueuse de distribution (art. 38 al. 2bis p. a. et 60 al. 2 LPGA ; art. 89C let c LPA). Les délais en jours ou en mois fixés par la loi ou par l’autorité ne courent pas du 18 décembre au 2 janvier inclusivement (art. 38 al. 4 let. c p. a. et art. 60 al. 2 LPGA). 1.2.2 Selon l’art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas (al. 1). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l’assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Il s’agit là d’un principe général du droit des assurances sociales, commandé par la sécurité du droit, qui est utilisé pour éliminer tout doute quant à la question de savoir si la communication a été envoyée à la partie elle-même ou à son représentant, et pour clarifier quelles sont les communications déterminantes pour le calcul du délai de recours (ATF 99 V 177 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_815/2015 du 8 août 2016 consid. 5). Lorsqu’il reçoit personnellement une communication de l’assureur social, l’assuré représenté est en droit de penser que celle-ci est aussi parvenue à son représentant et qu’il peut s’abstenir d’agir personnellement (Ueli KIESER, ATSG-Kommentar, 4e éd., 2020, n.”
Nel procedimento di opposizione possono essere concesse indennità alle parti se la parte vincente non disponeva in precedenza dei mezzi necessari per coprire le spese legali e se, in caso di soccombenza, avrebbe avuto diritto all'assistenza gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Altri casi sono esclusi, secondo la giurisprudenza citata.
“Le recourant, dûment représenté, est en outre directement atteint par la décision contestée et possède dès lors un intérêt digne de protection à ce qu'elle soit, cas échéant, annulée ou modifiée. L’avance de frais requise a par ailleurs été versée dans le délai imparti à cet effet. Le recours est ainsi recevable. 2. Question litigieuse Le litige porte sur le droit revendiqué par le recourant à une indemnité de dépens pour les frais d’avocat qu’il a engagés dans la procédure d’opposition qui a fait suite à la décision initiale rendue par la SUVA le 10 septembre 2018 et qui a abouti sur le fond à une transaction en mars 2020. Règles relatives à l’octroi de dépens en procédure d’opposition 2.1. Aux termes de l'art. 52 al. 3 de la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA; RS 830.1), la procédure d’opposition est gratuite. En règle générale, il ne peut être alloué de dépens. 2.2. Selon la jurisprudence constante, l'opposant qui, en cas de perte du procès, aurait pu prétendre à l'assistance juridique gratuite au sens de l’art. 37 al. 4 LPGA, a droit à des dépens lorsqu'il obtient gain de cause (ATF 140 V 116 consid. 3.3, 130 V 570 consid. 2.1 et 2.2). 2.3. La question de savoir si un droit aux dépens peut être reconnu dans d'autres cas d'exception, notamment en cas de dépenses ou de difficultés particulières, a quant à elle longtemps été laissée ouverte (ATF 130 V 570 précité consid. 2.3; arrêt TF 9C_740/2016 du 31 janvier 2017 consid. 3.1; voir également arrêt TC FR 605 2013 103 du 21 janvier 2015 consid. 3a; Moser-Szeless in Commentaire romand, LPGA, 2018, art. 52 n. 38). Dans un arrêt récent, le Tribunal fédéral clarifie toutefois le débat. Il relève d’abord que l’octroi d’une indemnité de dépens à la partie obtenant gain de cause ne peut se fonder ni sur les principes généraux du droit, ni sur des garanties constitutionnelles de procédure. Le droit de procédure applicable au cas concret est ainsi seul déterminant à cet égard. Interprétant ensuite le texte de l’art. 52 al. 3 2ème phrase LPGA en s’appuyant sur la genèse de cette disposition, il en déduit que le législateur a considéré que l’octroi de dépens en procédure d’opposition n’est admissible et souhaitable que dans une hypothèse : celle où un opposant ne disposant pas de moyens suffisants pour couvrir ses frais d’avocat a gain de cause dans une procédure d’opposition pour laquelle il aurait eu droit à l’assistance juridique gratuite s’il avait été débouté.”
“Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG hält fest, dass Parteientschädigungen im Rahmen des Einspracheverfahrens in der Regel nicht ausgerichtet werden. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist der Einsprache erhebenden Person eine Parteientschädigung dann zu gewähren, wenn sie nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG hätte beanspruchen können. Eine Zusprache der Parteientschädigung bei sonstigen besonderen Umständen ist ausgeschlossen (BGE 140 V 116 E. 3.3, 130 V 570 E. 2.1 und”
Si considera bisognoso ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA chi non può sostenere con mezzi propri le prevedibili spese legali. In pratica possono essere considerati, caso per caso, fattori relativi al nucleo familiare; nel caso esaminato (IV 2018/308) sono stati rilevati, tra l'altro, un trasferimento della proprietà dell'abitazione, la non imputazione delle spese di alloggio e un contributo del figlio alla gestione del nucleo familiare.
“Mai 2013 Anspruch auf eine ganze Rente, ab 1. Oktober 2013 (stationäre Behandlung dauerte bis Juni 2013) auf eine halbe Rente, ab 1. Januar 2016 bis 30. Juni 2016 wiederum auf eine ganze Rente und ab 1. Juli 2016 auf eine halbe Rente. Abschliessend bleibt über den Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren bzw. über die Rechtmässigkeit der angefochtenen Verfügung vom 12. Juli 2018 im Verfahren IV 2018/308 zu befinden. Gemäss Art. 29 Abs. 3 BV hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Im Sozialversicherungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Als bedürftig gilt, wer aus seinen Mitteln die zu gewärtigenden Anwaltskosten nicht zu bestreiten vermag (vgl. U. Kieser, Kommentar ATSG, 4. Aufl., Zürich 2020, Rz 189 f. zu Art. 61 ATSG). Die Familie des Beschwerdeführers wurde und wird wieder von der Sozialhilfe unterstützt. Das Budget ab Januar 2017 (vom 23. Februar 2017) ergab dabei einen Überschuss von Fr. 171.--. Dabei wurde vermerkt, dass die Eltern das Haus, in dem sie mit ihrem Sohn leben, diesem überschrieben hätten. Es wurden deshalb bei den Ausgaben keine Wohnkosten angerechnet. Hingegen wurde bei den Einnahmen ein Beitrag des Sohnes von Fr. 533.-- an die Haushaltsführung angerechnet (IV 2018/308: act. G 1.4). Vom Mai bis August 2018 wurde der Beschwerdeführer ergänzend unterstützt (Bestätigung Sozialamt vom 5. Oktober 2018, IV 2018/308: act.”
LPGA art. 37 n. 86 La mancanza di una procura scritta non esclude un rapporto di rappresentanza. La procura non è soggetta a una forma determinata e può essere conferita anche tacitamente o con comportamenti concludenti. In assenza di una procura scritta chiara, l'autorità può considerare sussistente un rapporto di rappresentanza soltanto se dalle circostanze emerge una manifestazione inequivocabile della volontà della parte di conferire procura a un terzo; l'autorità può, nelle circostanze concrete, presumere l'esistenza di tale procura.
“(recte: 20.) August 2020 Kenntnis gehabt. Die Vorinstanz verwarf diesen Einwand, wogegen der Beschwerdeführer keine Sachverhaltsrüge (Art. 61 Abs. 2 VRP) erhob. Wie nachfolgend aufzuzeigen ist, erweist sich die vorinstanzliche Würdigung jedoch selbst unter der Annahme, der Beschwerdeführer habe diese Schreiben tatsächlich nicht gekannt, als korrekt. Auszugehen ist von Art. 10 Abs. 2 VRP, wonach der Vertreter sich auf Verlangen der Behörde durch schriftliche Vollmacht auszuweisen hat. Aus dieser Bestimmung ergibt sich, dass die Behörde das Vertretungsverhältnis auch ohne schriftliche Vollmacht als gegeben erachten kann (vgl. BGer 9C_863/2013 vom 9. Mai 2014 E. 3.2 betreffend den im Wesentlichen gleichlautenden Art. 37 Abs. 2 ATSG). Sodann ist eine Vollmacht an keine Form gebunden und kann, vorbehältlich hier nicht interessierender Sonderfälle, auch stillschweigend oder konkludent erteilt werden (BGE 99 II 39 E. 1; BGer 2C_1071/2012 vom 7. Mai 2013 E. 5.1; C. Schöbi, in: Kren Kostkiewicz/Wolf/Amstutz/Fankhauser [Hrsg.], OR Kommentar, 3. Aufl. 2016, N 6 zu Art. 33 OR). Fehlt es an einer klaren schriftlichen Vollmacht, so darf ein Vertretungsverhältnis indes nur dann angenommen werden, wenn sich aus den Umständen eine eindeutige Willensäusserung der Partei auf Bevollmächtigung eines Dritten ergibt (BGer 2C_709/2014 vom 9. Juni 2015 E. 3.2). Im Kontext der Frage, ob das Migrationsamt umständehalber zu Recht auf eine solche Willensäusserung schloss, ist dabei entgegen dem Beschwerdeführer ohne Belang, ob er die Schreiben des Migrationsamts vom 14. Januar bzw. 6. August 2020 tatsächlich kannte. Davon durfte das Migrationsamt ohne weiteres ausgehen. Das (Prozess‑)Recht stellt nämlich nicht auf die effektive Kenntnis von Schriftstücken bzw.”
I requisiti per l'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA sono cumulativi: 1) la situazione di indigenza della persona richiedente; 2) le pretese giuridiche non appaiono fin dall'inizio manifestamente prive di prospettiva; 3) l'assistenza di un avvocato è necessaria o almeno consigliabile per la tutela dei diritti. La necessità dell'assistenza legale viene valutata in base alle circostanze concrete, oggettive e soggettive; il diritto è interpretato in senso restrittivo e può essere riconosciuto in caso di particolare complessità procedurale o giuridico‑medica (in particolare quando i non addetti ai lavori non sono in grado di individuare o far valere i requisiti procedurali).
“a Statuant par décision du 26 août 2015 (pce OAIE 50), l'OAIE a rejeté la demande de prestations d'invalidité formulée par A._______ le 11 mars 2014 (pce OAIE 5) auprès de l'Office cantonal des assurances sociales du Canton de B._______ (ci-après : OCAS). B.b Par arrêt du 1er novembre 2018 (dossier C-6112/2015 et annexe à la pce OAIE 138), le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal ou le TAF) a admis le recours interjeté le 28 septembre 2015 par l'assuré (pce TAF 1 du dossier C-6112/2015), représenté par Maître Olivier Carré, à l'encontre de la décision du 26 août 2015, a conclu à l'annulation de celle-ci et au renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour un complément d'instruction moyennant la mise en oeuvre d'une expertise pluridisciplinaire (ORL, neurologique et psychiatrique), puis au prononcé d'une nouvelle décision. B.c Donnant suite à l'arrêt susmentionné, A._______ a saisi, le 11 décembre 2018, l'autorité de première instance d'une demande d'assistance judiciaire administrative, au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA (" assistance gratuite d'un conseil juridique ", pce OAIE 141 pag. 2). Il s'est en particulier prévalu de son manque de connaissances juridiques et médicales, de son incapacité à s'orienter seul dans la procédure ainsi que de la complexité de l'affaire. B.d Par décision du 30 janvier 2019 (pce OAIE 148) l'OAIE a rejeté la requête d'assistance juridique gratuite, considérant que celle-ci n'était pas nécessaire. S'agissant des chances de succès et de la situation financière de l'assuré, il a estimé que ces conditions ne requéraient pas d'analyse approfondie (voir consid. 2.3). C. C.a Le 4 mars 2019, A._______, représenté par Maître Olivier Carré, a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral contre la décision du 30 janvier 2019 de l'OAIE dont il a requis l'annulation en concluant principalement à l'octroi de l'assistance juridique administrative gratuite au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA, avec effet dès le dépôt de la demande le 11 décembre 2018, subsidiairement, au renvoi du dossier à l'autorité inférieure pour complément d'instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants (pce TAF 1 p.”
“________ en tant que motif de révision d'une décision fait l'objet d'une jurisprudence claire du Tribunal fédéral (ATF 144 V 258), qu'il revient à l'autorité administrative d'appliquer, comme l'ont rappelé les premiers juges. On relèvera toutefois que ce n'est qu'après l'intervention du conseil du recourant (courrier du 11 septembre 2018) que l'office intimé est entré en matière sur la demande de réévaluation présentée par l'assuré en avril 2018 et qu'il a admis la nécessité d'examiner le dossier sous l'angle de la révision procédurale (correspondance du 16 octobre 2018). On constate à cet égard que l'administration a en outre modifié le questionnaire qu'elle entendait envoyer aux experts après que l'avocat de l'assuré lui a rappelé les particularités d'une procédure de révision quant à la période temporelle déterminante. Dans ces circonstances, il convient d'admettre que l'assuré n'était pas à même d'agir seul et que l'assistance d'un avocat se révélait exceptionnellement nécessaire ». L’assistance juridique gratuite au sens de l’art. 37 al. 4 LPGA doit être accordée lorsque les circonstances l’exigent. L'assistance d'un avocat s'impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu'une assistance par le représentant d'une association, par un assistant social ou d'autres professionnels ou personnes de confiance d'institutions sociales n'entre pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références ; TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 3.2.1, non publié à l'ATF 139 V 600). A cet égard, il y a lieu d’observer qu’aux termes du considérant reproduit ci-dessus, la condition à l’octroi de l’assistance juridique relative à la complexité de la cause porte bien sur la procédure de rente d’invalidité. En conséquence, l’office intimé était fondé, sur le principe, à retrancher de la liste des opérations celles relatives à la demande d’allocation pour impotent. d) Cela étant y a lieu de relever, avec le recourant, que l’office intimé n’a pas clairement explicité quelles étaient les opérations qu’il entendait écarter.”
“Einer Gesuch stellenden Person wird ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es für das Verwaltungsverfahren erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG) resp. für das kantonale Beschwerdeverfahren rechtfertigen (Art. 61 lit. f ATSG; vgl. auch Art. 29 Abs. 3 Satz 2 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft [BV] vom 18. April 1999).”
“Einer Gesuch stellenden Person wird ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es für das Verwaltungsverfahren erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG) resp. für das kantonale Beschwerdeverfahren rechtfertigen (Art. 61 lit. f ATSG; vgl. auch Art. 29 Abs. 3 Satz 2 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft [BV] vom 18. April 1999).”
“1 LPtra doivent être cumulativement, et non alternativement, réalisées. Le simple fait que l’intéressé n'ait pas épuisé ses droits à l'assurance-chômage suffit à lui dénier tout droit aux prestations transitoires. Partant, au vu de ce qui précède, il ne peut être reproché à l’intimée d’avoir nié au recourant le droit à des prestations transitoires pour les chômeurs âgés, étant donné qu’il n’en remplit manifestement pas les conditions. 4. Contestant le refus d’octroi de l’assistance administrative, le recourant soutient que l’intervention d’un mandataire professionnel était nécessaire au stade de la procédure d’opposition, dès lors que la CCNC a fondé sa décision sur une décision rendue par la CCNAC, laquelle n’était pas entrée en force, ce qui ne pouvait être invoqué par une personne sans formation juridique. a) Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). La LPGA a ainsi introduit une réglementation légale de l'assistance juridique dans la procédure administrative (ATF 131 V 153 cons. 3.1 ; Kieser ATSG-Kommentar, 3e éd., 2015, n. 35 ad art. 37). Les conditions d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite sont en principe remplies si les conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, si le requérant est dans le besoin et si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée (ATF 125 V 201 cons. 4a et les réf. cit.). Le point de savoir si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée doit être tranché d'après les circonstances concrètes objectives et subjectives. Pratiquement, il faut se demander pour chaque cas particulier si, dans des circonstances semblables et dans l'hypothèse où le requérant ne serait pas dans le besoin, l'assistance d'un avocat serait judicieuse, compte tenu du fait que l'intéressé n'a pas lui-même des connaissances juridiques suffisantes et que l'intérêt au prononcé d'un jugement justifierait la charge des frais qui en découlent (ATF 130 I 180 cons.”
L'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA segue la giurisprudenza sull'art. 29 cpv. 3 Cost. Il diritto all'assistenza sussiste quando il richiedente non dispone dei mezzi necessari, la domanda giuridica non appare destituita di fondamento e il ricorso a un difensore per la tutela dei diritti, in base alle circostanze concrete, è necessario o quantomeno opportuno.
“Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV) vom 18. April 1999 räumt jeder Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist und ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, einen Anspruch auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand ein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern.”
“3 Interjeté dans la forme et le délai prévus par la loi, le recours est recevable (art. 56 ss LPGA et 89B de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA - E 5 10]). 2. Est litigieux le droit du recourant à l’assistance juridique gratuite pour la procédure non contentieuse. 3. 3.1 Aux termes de l'art. 29 al. 3 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101), toute personne qui ne dispose pas de ressources suffisantes a droit, à moins que sa cause paraisse dépourvue de toute chance de succès, à l'assistance judiciaire gratuite. Elle a en outre droit à l'assistance gratuite d'un défenseur, dans la mesure où la sauvegarde de ses droits le requiert. Par renvoi de l'art. 1 al. 1 LAA, les dispositions de la LPGA s'appliquent à l'assurance-accidents, à moins que la loi n'y déroge expressément. Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). La LPGA a ainsi introduit une prétention légale à l'assistance juridique dans la procédure administrative. La jurisprudence y relative rendue dans le cadre de l'art. 4 aCst. (art. 29 al. 3 Cst.) sur les conditions de l'assistance judiciaire en procédure d'opposition (partie dans le besoin, conclusions non dépourvues de toute chance de succès, assistance objectivement indiquée d'après les circonstances concrètes) continue de s'appliquer, conformément à la volonté du législateur (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références ; 131 V 153 consid. 3.1 et les références). Les conditions d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite sont en principe remplies si les conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, si le requérant est dans le besoin et si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée (ATF 128 I 225 consid. 2.5 ; 125 V 371 consid. 5b et les références ; 125 V 201 consid. 4a). Le point de savoir si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée doit être tranché d'après les circonstances concrètes objectives et subjectives.”
L'ente assicurativo può, nel procedimento di opposizione, chiedere per iscritto al rappresentante di esibire la procura. Dall'art. 27 cpv. 2 LPGA non può ricavarsi alcun obbligo per l'ente di fornire consulenza, nell'ambito del procedimento di opposizione, alla parte legalmente rappresentata o al suo rappresentante sui punti controversi; l'ente deve limitarsi, in relazione all'oggetto dell'opposizione, all'adozione della decisione sull'opposizione.
“März 2021 übermittelte die Beschwerdeführerin der AKB sodann erste Unterlagen zu ihren vorliegend umstrittenen Bewerbungen, so dass die AKB selbst bei Annahme einer entsprechenden Beratungspflicht diese frühestens ab besagtem Datum hätte wahrnehmen können. Bereits am 15. März 2021 ergänzte die Rechtsvertreterin die Einsprache vom 27. Januar 2021, indem sie unter anderem darlegte, weshalb die Stellenbemühungen der Beschwerdeführerin nicht nur quantitativ, sondern auch qualitativ genügend seien. Daran hielt die Rechtsvertreterin auch mit weiterem Schreiben vom 23. März 2021 fest, wobei sie darauf hinwies, dass die Bewerbungsschreiben "sauber und ernsthaft" seien. Ob, wie sich fragen liesse, bei rechtskundig vertretenen Versicherten überhaupt eine Beratungspflicht der Verwaltung im Sinne von Art. 27 Abs. 2 ATSG besteht bzw. wie weit eine solche allenfalls gehen würde, kann hier dahingestellt bleiben. Denn jedenfalls lässt sich aus Art. 27 Abs. 2 ATSG keine Pflicht des Versicherungsträgers ableiten, eine rechtskundig vertretene Partei - bzw. deren Vertretung (vgl. Art. 37 Abs. 2 ATSG) - im Rahmen eines streitigen Rechtsmittelverfahrens wie dem vorliegenden Einspracheverfahren in den gerade strittigen Punkten zu "beraten" und sie darauf aufmerksam zu machen, dass die Einsprachebegründung allenfalls unzutreffend sein könnte. Vielmehr hat er sich in Bezug auf den Gegenstand der Einsprache auf den Erlass des Einspracheentscheids zu beschränken (Art. 52 Abs. 2 ATSG), wie dies die AKB vorliegend getan hat.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 82 Se una notifica difettosa raggiunge comunque il suo scopo, alla parte interessata non può derivarne alcuno svantaggio. Se ciò è il caso, occorre valutarlo nel singolo caso concreto tenendo conto del principio di buona fede; rileva se la parte sia stata effettivamente indotta in errore o svantaggiata dal vizio di notifica.
“Solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, macht der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung (Art. 37 Abs. 3 ATSG). Wird einer versicherten Person eine Verfügung direkt und nicht ihrem Rechtsvertreter eröffnet, darf ihr daraus kein Nachteil erwachsen (vgl. Art. 37 Abs. 3 und Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG). Aus dem im gesamten Sozialversicherungsrecht des Bundes anwendbaren Grundsatz, dass den Parteien aus mangelhafter Eröffnung keine Nachteile erwachsen dürfe, folgt, dass dem beabsichtigten Rechtsschutz schon dann Genüge getan wird, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht. Das bedeutet nichts Anderes, als dass nach den konkreten Umständen des Einzelfalles zu prüfen ist, ob die betroffene Partei durch den gerügten Eröffnungsmangel tatsächlich irregeführt und dadurch benachteiligt worden ist. Richtschnur für die Beurteilung dieser Frage ist der auch in diesem prozessualen Bereich geltende Grundsatz von Treu und Glauben, an welchem die Berufung auf Formmängel in jedem Fall ihre Grenze findet (BGE 122 V 189 E. 2 S. 194; SVR 2019 IV Nr. 64 S. 208 E. 5.3; Peter Forster, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ATSG, 2021, S.”
“Solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, macht der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung (Art. 37 Abs. 3 ATSG). Wird einer versicherten Person eine Verfügung direkt und nicht ihrem Rechtsvertreter eröffnet, darf ihr daraus kein Nachteil erwachsen (vgl. Art. 37 Abs. 3 und Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG). Aus dem im gesamten Sozialversicherungsrecht des Bundes anwendbaren Grundsatz, dass den Parteien aus mangelhafter Eröffnung keine Nachteile erwachsen dürfe, folgt, dass dem beabsichtigten Rechtsschutz schon dann Genüge getan wird, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht. Das bedeutet nichts Anderes, als dass nach den konkreten Umständen des Einzelfalles zu prüfen ist, ob die betroffene Partei durch den gerügten Eröffnungsmangel tatsächlich irregeführt und dadurch benachteiligt worden ist. Richtschnur für die Beurteilung dieser Frage ist der auch in diesem prozessualen Bereich geltende Grundsatz von Treu und Glauben, an welchem die Berufung auf Formmängel in jedem Fall ihre Grenze findet (BGE 122 V 189 E. 2 S. 194; SVR 2019 IV Nr. 64 S. 208 E. 5.3; Peter Forster, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ATSG, 2021, S.”
Il rilascio dell'autorizzazione per l'assistenza gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA presuppone cumulativamente che la persona che presenta la domanda sia bisognosa, che le pretese giuridiche non appaiano prive di prospettiva e che le circostanze (la necessità oggettiva della rappresentanza) lo giustifichino. L'intervento di un avvocato si impone solo in casi eccezionali (ad es. per questioni giuridiche o fattuali complesse), quando non è possibile la rappresentanza da parte di rappresentanti di associazioni, assistenti sociali o altre persone specializzate e di fiducia di istituzioni sociali.
“Bei vollständigem Obsiegen wäre die Parteientschädigung praxisgemäss auf Fr. 4'000.-- (einschliesslich Barauslagen und Mehrwertsteuer) festzusetzen. Da der Beschwerdeführer vorliegend jedoch lediglich zu einem Teil obsiegt (höherer versicherter Verdienst), rechtfertigt es sich, die Parteientschädigung ermessensweise auf Fr. 2'000.-- (einschliesslich Barauslagen und Mehrwertsteuer) zu reduzieren. Der Beschwerdeführer beantragt ausserdem eine Parteientschädigung für das Vorverfahren (vgl. act. G1). Eine solche hat die Beschwerdegegnerin im angefochtenen Einspracheentscheid verweigert (vgl. Suva-act. 225). Gemäss Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden Parteientschädigungen für das Einspracheverfahren in der Regel nicht ausgerichtet. Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut "in der Regel" deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Das Bundesgericht vertritt die Auffassung, dass eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren nur einer obsiegenden mittellosen Partei zu gewähren sei, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts vom 5. Mai 2020, 9C_803/2019, E. 5.2.1; BGE 140 V 119, E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungsgemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2, vgl. auch Entscheide des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Dezember 2021, UV 2021/3, E. 4.1, und vom 21. Januar 2022, UV 2021/52, E. 2.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung erfüllt sein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein (BGE 132 V 200 f.”
“9.1Der Beschwerdeführer beantragt eine Parteientschädigung für das Verwaltungsverfahren. Eine solche hat die Beschwerdegegnerin im angefochtenen Einspracheentscheid verweigert (Urk. 2 S. 17). 9.2Gemäss Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden Parteientschädigungen für das Einspracheverfahren in der Regel nicht ausgerichtet. Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut «in der Regel» deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren bei einer obsiegenden mittellosen Partei möglich, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts 9C_803/2019vom 5. Mai 2020 E. 5.2.1; BGE 140 V 116 E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungs-gemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_877/2017 vom 28. Mai 2018 E. 8.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unent-geltliche Verbeiständung erfüllt sein. 9.3Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein. Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 f.”
“Art. 29 Abs. 3 der Schweizerischen Bundesverfassung (BV) räumt jeder Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist und ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, einen Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand ein. Die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung im Besonderen ist auch Voraussetzung des Anspruchs auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren nach Art. 37 Abs. 4 ATSG (Urteil des Bundesgerichts 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 2.1-2). Die hinsichtlich der im Rahmen von Art. 4 altBV (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV) zu den Voraussetzungen der unentgeltlichen Verbeiständung im Einspracheverfahren ergangene Rechtsprechung (Bedürftigkeit der Partei, fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren, sachliche Gebotenheit im konkreten Fall) bleibt weiterhin anwendbar (BGE 132 V 200 E. 4.1).”
“Zu prüfen bleibt, wie es sich mit dem Anspruch des Beschwerdeführers auf unentgeltliche Rechtsvertretung im Verwaltungsverfahren verhält. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren wird gewährt, wenn die Partei bedürftig ist, die Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen und die Vertretung im konkreten Fall sachlich geboten ist (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV). Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 E. 4.1 mit Hinweisen; vgl. BGE 125 V 32).”
L'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA è, nel procedimento amministrativo, giustificata sul piano sostanziale solo in casi eccezionali; la giurisprudenza del Tribunale federale applica a tal fine un criterio rigoroso. Nel procedimento in materia di assicurazioni sociali il principio d'ufficio e il principio dell'istruttoria riducono il fabbisogno di una rappresentanza legale, per cui la necessità di una rappresentanza da parte di un avvocato è riconosciuta soltanto in presenza di questioni giuridiche o di fatto particolarmente complesse oppure quando non possono essere considerati altri soggetti incaricati della tutela degli interessi.
“100) und § 1 Abs. 1 SVGG in sachlicher Hinsicht als einzige kantonale Instanz zur Beurteilung der vorliegenden Beschwerde zuständig. Die örtliche Zuständigkeit ergibt sich aus Art. 69 Abs. 1 lit. a des Bundesgesetzes vom 19. Juni 1959 über die Invalidenversicherung (IVG; SR 831.20). 1.2. Die Beschwerde wurde rechtzeitig erhoben (Art. 60 ATSG) und auch die übrigen formellen Beschwerdevoraussetzungen sind erfüllt. Infolgedessen ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. Streitig ist, ob die Beschwerdegegnerin einen Anspruch des Beschwerdeführers auf unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verneint hat. 3. 3.1. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 18. April 1999 (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege, wenn ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint und, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand. Art. 37 Abs. 4 ATSG nimmt diesen Grundsatz für das Sozialversicherungsverfahren auf und hält fest, dass der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt wird, wo die Verhältnisse es erfordern (vgl. BGE 132 V 200, 201 E. 4.1). Dies gilt somit grundsätzlich auch für das Vorbescheidverfahren bei der Invalidenversicherung (vgl. Art. 1 Abs. 1 IVG). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung ist dabei prospektiv zu beurteilen (Urteil des Bundesgerichts 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2.). 3.2. Das Bundesgericht legt mit Blick auf die Offizialmaxime bei den Voraussetzungen, unter denen eine Verbeiständung im Verwaltungsverfahren sachlich geboten ist, einen strengen Massstab an (BGE 125 V 32, 36 E. 4b sowie Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, heute sozialversicherungsrechtliche Abteilungen des Bundesgerichts] I 507/04 vom 27. April 2005 E. 7.1.). Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren (auch im sozialversicherungsrechtlichen Bereich) nur dann zu bewilligen, wenn sie, über die Bedürftigkeit und die Nichtaussichtslosigkeit hinaus, sachlich geboten ist.”
“-- (Informationsstelle AHV/IV, IV, Ausgabe 2019, Bern 2019, Anhang 2) ausgegangen (eine Aufrechnung der Vergleichseinkommen auf das Jahr 2015 kann annäherungsweise unterbleiben), würde bei angenommener 80%iger Arbeitsfähigkeit erst bei Gewährung eines Tabellenlohnabzuges von 20 % ein rentenbegründender 40%iger Invaliditätsgrad resultieren. Ein solcher lässt sich vorliegend nicht begründen. Der Beschwerdeführer hat somit keinen Anspruch auf eine Rente. Abschliessend bleibt über den Anspruch auf Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren zu befinden. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der schweizerischen Eidgenossenschaft (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Im Sozialversicherungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Vorliegend sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit ausgewiesen bzw. unbestritten, und es wurde dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Rechtspflege und Rechtsverbeiständung für beide Beschwerdeverfahren bewilligt (IV 2020/96, act. G 6; IV 2020/261, act. G 4). Zu prüfen bleibt somit die Frage der Notwendigkeit der Rechtsvertretung im Vorbescheidverfahren. Den höheren Anforderungen im Verwaltungsverfahren soll insofern Rechnung getragen werden, als die Erforderlichkeit der Vertretung eingehend zu prüfen ist. Dabei wird auf die Schwierigkeit des Falles und auf die Verfahrensphase abgestellt (BBl 1999 4595; vgl. auch BGE 132 V 201; Urteil des Bundesgerichts vom 12. März 2009, 9C_816/2008, E. 4.1). Die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung im Verwaltungsverfahren wird in der bundesgerichtlichen Rechtsprechung namentlich mit Blick darauf, dass die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln haben (Art.”
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). An die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Verbeiständung ist ein sehr strenger Massstab anzulegen (BGE 132 V 200 E. 5.1.3 S. 204; SVR 2009 IV Nr. 48 S. 144 E. 4.4.1 [9C_991/2008]).”
“Einzelfallweise ist danach zu fragen, ob eine nicht bedürftige Partei unter sonst gleichen Umständen vernünftigerweise eine Rechtsanwältin oder einen Rechtsanwalt beiziehen würde, weil sie selber zu wenig rechtskundig ist und das Interesse am Prozessausgang den Aufwand rechtfertigt (BGE 103 V 46, 98 V 115; vgl. auch BGE 130 I 180 E. 2.2, 128 I 225 E. 2.5.2). 3.3 Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deshalb noch nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies aber würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). Der Massstab, den es dabei anzuwenden gilt, ist streng (BGE 132 V 200 E. 5.1). 3.4 Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung ist prospektiv zu beurteilen (Urteil des Bundesgerichts vom 3. Februar 2017, 8C_835/2016, E. 6.4.2). Dies bedeutet jedoch nicht, dass alle erdenklichen Entwicklungen, die künftig eine Verbeiständung allenfalls begründen könnten, mit zu berücksichtigen wären, andernfalls die Erforderlichkeit einer anwaltlichen Vertretung auch in dieser Hinsicht kaum je verneint werden könnte (SVR 2016 IV Nr. 17 S. 50 E. 5.2). 4.1 Vorliegend ist einzig umstritten, ob die Voraussetzung der sachlichen Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung erfüllt ist. Damit ist zu prüfen, ob besondere Umstände gegeben sind, die die anwaltliche Vertretung als ausnahmsweise notwendig erscheinen lassen.”
“September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. Strittig ist ausschliesslich die sachliche Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung. 3.1 Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft BV vom 18. April 1999). Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). 3.2 Das Erfordernis der sachlichen Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen, da im Sozialversicherungsrecht gemäss Art. 43 ATSG der Untersuchungsgrundsatz gilt. Dieser verpflichtet die Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen, den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit zu ermitteln (BGE 136 V 376). Um die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung bejahen zu können, müssen sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) muss ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E. 4.1). Zu berücksichtigen sind die konkreten Umstände des Einzelfalles, die Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 79 In casi semplici, non particolarmente complessi (p. es. rettifiche di decisioni relative alle prestazioni complementari a seguito dell'attribuzione di una rendita AI), secondo la giurisprudenza spesso è sufficiente l'assistenza da parte di operatori sociali o rappresentanti di associazioni di tutela degli interessi; la questione, in tali casi, di regola non presenta una tale complessità oggettiva che solo un avvocato potrebbe garantire l'esito favorevole. La sola presenza di un disturbo psichico o la precedente rappresentanza da parte di un avvocato non giustificano, senza ulteriori circostanze, di per sé la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA.
“1), que la recourante ne met pas en évidence de circonstances particulières propres à la présente affaire qui exigeraient une assistance que seul un avocat serait en mesure d’apporter, que la présente cause, portant sur la prise en considération de la rente d’invalidité nouvellement octroyée à l’assurée alors que son mari est déjà au bénéfice d’une rente AI et des PC, ne revêt manifestement pas un degré particulier de complexité, qu’il s’agit là de questions qui se posent communément dans la plupart des procédures relatives aux prestations complémentaires à la suite de l’octroi d’une rente AI, qui nécessite la correction des décisions de PC, soit la prise en compte du montant de cette rente et la suppression du revenu hypothétique qui découle de l’octroi de celle-ci, les autres paramètres n’étant pas modifiés, et qui ne comportent intrinsèquement aucune difficulté particulière, qu’en particulier la seule éventualité d’une atteinte à la santé d’ordre psychique ne suffit pas à qualifier une affaire d’objectivement compliquée au sens de l’art. 37 al. 4 LPGA, que les nouvelles décisions rendues par la CCVD aboutissent à une restitution de PC, laquelle a été compensée par le rétroactif AI en faveur de la recourante, ce qui n’implique pas de complications procédurales qu’un assistant social ou le représentant d’une association chargée de la défense des intérêts des assurés ne saurait pas gérer, qu’on ne voit ainsi pas en quoi un assistant social ou le représentant d’une association chargée de la défense des intérêts des assurés n’auraient pas eu la compétence de comprendre la teneur de plusieurs décisions rendues successivement, étant donné qu’elle comporte un décompte des prestations allouées (TF 8C_297/2008 du 23 septembre 2008 consid. 4), qu’on ne saurait par conséquent pas parler, en l’état de la procédure, d’un état de fait et de questions juridiques complexes auxquels la recourante ne pourrait pas faire face seule ou avec l’aide d’un assistant social ou du représentant d’une association chargée de la défense des intérêts des assurés, que compte tenu de l’objet des décisions rendues par la caisse, le fait que le conseil soit intervenu avec succès dans le cadre de la procédure AI n’est pas déterminant puisqu’il s’agit d’une procédure séparée (ATF 132 V 200 consid.”
“Il n’en demeure pas moins que s’il avait besoin de l’aide d’un tiers, les difficultés de la cause n’étaient pas telles qu’elles commandaient l’assistance d’un avocat. Au contraire, des intervenants autres – comme des représentants d’associations, des assistants sociaux, ou encore des spécialistes ou des personnes de confiance œuvrant au sein d’institutions sociales – étaient objectivement en mesure d’assister l’intéressé dans la procédure administrative. A cet égard, quand bien même la nécessité de la représentation par un avocat doit en principe être examinée de manière prospective au moment de la requête et non de manière rétrospective (TF 9C_577/2019 du 21 janvier 2020 consid. 6.4 et les références citées), on soulignera néanmoins, par surabondance, que l’intervention du gendre de l’assuré s’est en définitive limitée à la transmission de pièces et à la rédaction d’écritures ne contenant, au final, aucune explication juridique déterminante pour l’issue de la cause. De telles démarches ne peuvent donc être assimilées à des circonstances pertinentes sous l’angle de l’art. 37 al. 4 LPGA. Enfin, contrairement à ce que le recourant allègue (cf. mémoire de recours du 12 avril 2021 p. 11), le Tribunal fédéral n'a pas admis de manière générale que lorsqu'un avocat est intervenu précédemment en faveur d'un assuré pour une demande de prestations auprès de la même assurance, l'octroi de l'assistance juridique gratuite se justifie au vu de la perte de temps et des frais supplémentaires inutiles qu'entraînerait le recours à un assistant social. Suivre un tel raisonnement reviendrait en effet à admettre le droit à l'assistance juridique gratuite dans une procédure administrative du seul fait que dans une procédure précédente l'assuré avait déjà été représenté par un avocat (TF 9C_577/2019 du 21 janvier 2020 consid. 6.5). Les références jurisprudentielles invoquées par le recourant (TF 9C_668/2009 du 25 mars 2010 et CASSO AI 8/14 – 170/2015 du 10 juillet 2015) n’y viennent rien changer, dès lors qu’elles se rapportent à des états de fait spécifiques, en matière d’assurance-invalidité, et ne posent aucun principe général transposable à la présente affaire.”
Per la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA devono essere cumulativamente verificate le condizioni del bisogno finanziario, dell'assenza di manifesta infondatezza delle pretese e della sussistenza sostanziale della necessità della rappresentanza. Per i primi due criteri non è richiesta una verifica più rigorosa rispetto al procedimento giudiziario. Viceversa, la necessità della rappresentanza nei procedimenti amministrativi in materia di assicurazioni sociali va esaminata in modo più approfondito e severo rispetto al procedimento di ricorso; a causa del principio d'istruttoria applicabile in quest'ultimo, la necessità della rappresentanza legale viene riconosciuta solo in casi eccezionali, senza però escluderla in linea di principio.
“Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im So-zialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Bei den Voraussetzungen der finanziellen Bedürftigkeit und der fehlenden Aussichtslosigkeit ist keine strengere Prüfung als im Gerichtsverfahren angebracht (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2020, Art. 37 Rz. 43). Demgegenüber ist die Voraussetzung der Erforderlichkeit der Vertretung für das Verwaltungsverfahren strenger zu prüfen als im Beschwerdeverfahren gemäss Art. 61 lit. f ATSG (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 7. April 2017, 8C_669/2016, E. 2.1, vom 10. April 2015, 8C_48/2015, E. 4.1, publ. in: ARV 2015 S. 161, und vom 24. Januar 2006, I 812/05, E. 4.3). Eine Rechtsprechung, die darauf hinausliefe, in praktisch allen oder den meisten Verwaltungsverfahren die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung zu bejahen oder diese unter den gleichen Voraussetzungen wie im Beschwerdeverfahren zu gewähren, stände im Widerspruch zur gesetzlichen Regelung (vgl.”
“Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Bei den Voraussetzungen der finanziellen Bedürftigkeit und der fehlenden Aussichtslosigkeit ist keine strengere Prüfung als im Gerichtsverfahren angebracht. Demgegenüber ist die Voraussetzung der Erforderlichkeit der Vertretung für das Verwaltungsverfahren eingehender zu prüfen als im Beschwerdeverfahren gemäss Art. 61 lit. f ATSG (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl., Zürich 2020, Art. 37 N 38 f.). Die Notwendigkeit der unentgeltlichen Verbeiständung ist auch nur in Ausnahmefällen zu bejahen, weil im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren der Untersuchungsgrundsatz gilt. Die Geltung des Untersuchungsgrundsatzes rechtfertigt somit einen strengen Massstab, schliesst aber die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Verbeiständung nicht grundsätzlich aus (BGE 130 I 180 E.”
“Im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Es besteht ein Anspruch auf unentgeltliche Vertretung, wenn die entsprechenden, für das gerichtliche Verfahren massgebenden Voraussetzungen (finanzielle Bedürftigkeit, fehlende Aussichtslosigkeit, Notwendigkeit der Vertretung; BGE 125 V 32 E. 2 S. 34; SVR 2020 IV Nr. 31 S. 110 E. 3.2; AHI 2000 S. 164 E. 2b) kumulativ erfüllt sind. Das Kriterium der Notwendigkeit der Vertretung ist dabei strenger und eingehender zu prüfen als im Gerichtsverfahren. Während im gerichtlichen Verfahren die unentgeltliche Verbeiständung zu gewähren ist, wo die Verhältnisse es "rechtfertigen" (Art. 61 lit. f ATSG), wird in Art. 37 Abs. 4 ATSG der Begriff des "Erforderns" verwendet. Demzufolge wird hier eine strengere Prüfung verlangt (BGE 132 V 200 E. 5.1.3. S. 204; SVR 2009 IV Nr. 48 S. 147 E. 4.2 und 4.4.1); dies auch mit Blick auf die Offizialmaxime oder den Untersuchungsgrundsatz, wonach die Behörde gehalten ist, an der Ermittlung des rechtserheblichen Sachverhalts mitzuwirken. Die sachliche Notwendigkeit der Verbeiständung wird aber nicht allein dadurch ausgeschlossen, dass das in Frage stehende Verfahren vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht wird (BGE 132 V 200 E.”
In base all'art. 37 cpv. 4 LPGA, la necessità dell'assistenza legale gratuita deve essere valutata secondo criteri più rigidi rispetto ai procedimenti giudiziari: la concessione non presuppone soltanto un interesse giuridico rilevante, bensì richiede che le circostanze rendano effettivamente necessario il ricorso all'assistenza legale. Ciò implica un esame approfondito della complessità del caso, della situazione di fatto e di diritto nonché delle capacità personali della parte.
“3), qu’à cet égard, le Tribunal fédéral a estimé qu’un litige portant sur le droit éventuel à une rente d’invalidité n’est pas susceptible d’affecter de manière particulièrement grave la situation juridique de l’intéressé, bien qu’on doive lui reconnaître une portée considérable, de sorte que la nécessité d’une assistance gratuite ne peut être admise d’emblée dans un tel cas, mais n’existe que lorsqu’à la relative difficulté du cas s’ajoute la complexité de l’état de fait ou des questions de droit à laquelle l’assuré n’est pas apte à faire face seul (ATF 130 I 180 consid. 2.2 et les références citées ; TF 9C_105/2007 du 13 novembre 2007 consid. 3.1 et les références citées), que la nécessité matérielle n’est pas exclue du seul fait que la procédure en question est dominée par la maxime d’office ou le principe d’instruction d’office selon lequel les autorités sont tenues de participer à la recherche des faits pertinents du point de vue juridique (ATF 130 I 180 consid. 3.2 et 3.3), dite maxime d’office justifiant cependant de considérer les conditions dans lesquelles l’assistance d’un avocat s’impose d’un point de vue matériel de manière plus stricte (ATF 125 V 32 consid. 4b), que la question de la nécessité d’une assistance gratuite dans une procédure administrative doit être examinée à l’aune de critères plus sévères que lorsqu’elle se pose dans le cadre d’une procédure judiciaire, l’art. 61 let. f LPGA exigeant dans ce dernier cas seulement que l’assistance soit « justifiée par les circonstances », tandis que l’art. 37 al. 4 LPGA, applicable à la procédure administrative, parle d’accorder l’assistance gratuite d’un conseil juridique lorsque les circonstances « l’exigent », qu’il s’agit-là d’un choix délibéré du législateur (TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 3.2.3 [non publié in ATF 139 V 600] ; TFA I 676/04 du 30 mars 2006 consid. 6.2 et les références citées ; Ueli KIESER, ATSG-Kommentar, 2e éd. n° 22 ad art. 37 LPGA) ; attendu qu’en l’espèce, la recourante avance le caractère complexe de son dossier sur le plan factuel, juridique et médical qui pourrait aboutir à une nouvelle expertise pluridisciplinaire, la longueur de la procédure (demande déposée en 2016), l’importance du dossier (1’012 pages), les difficultés rencontrées avec le CSR (signalement de l’assurée par le CSR à la Justice de Paix) et l’impossibilité pour un assistant social de réaliser le même parcours que son conseil, ainsi que l’assistance insatisfaisante par Procap vu leur renoncement à interjeter un recours, et enfin l'assistance antérieure par le même avocat dont le mandat a débuté en juillet 2019, que le conseil de la recourante fait en outre état du caractère peu commode de sa cliente et de ses écrits prolixes, estimant qu’il est dans l’intérêt de l’OAI que sa cliente soit canalisée par un mandataire susceptible de retranscrire ses arguments sous une forme plus digeste ; attendu que la recourante ne conteste pas que les conditions qui président à l'octroi de l'assistance gratuite d'un conseil juridique dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales (art.”
“3 Interjeté dans la forme et le délai prévus par la loi, le recours est recevable (art. 56 ss LPGA et 89B de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA - E 5 10]). 2. Est litigieux le droit du recourant à l’assistance juridique gratuite pour la procédure non contentieuse. 3. 3.1 Aux termes de l'art. 29 al. 3 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101), toute personne qui ne dispose pas de ressources suffisantes a droit, à moins que sa cause paraisse dépourvue de toute chance de succès, à l'assistance judiciaire gratuite. Elle a en outre droit à l'assistance gratuite d'un défenseur, dans la mesure où la sauvegarde de ses droits le requiert. Par renvoi de l'art. 1 al. 1 LAA, les dispositions de la LPGA s'appliquent à l'assurance-accidents, à moins que la loi n'y déroge expressément. Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). La LPGA a ainsi introduit une prétention légale à l'assistance juridique dans la procédure administrative. La jurisprudence y relative rendue dans le cadre de l'art. 4 aCst. (art. 29 al. 3 Cst.) sur les conditions de l'assistance judiciaire en procédure d'opposition (partie dans le besoin, conclusions non dépourvues de toute chance de succès, assistance objectivement indiquée d'après les circonstances concrètes) continue de s'appliquer, conformément à la volonté du législateur (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références ; 131 V 153 consid. 3.1 et les références). Les conditions d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite sont en principe remplies si les conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, si le requérant est dans le besoin et si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée (ATF 128 I 225 consid. 2.5 ; 125 V 371 consid. 5b et les références ; 125 V 201 consid. 4a). Le point de savoir si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée doit être tranché d'après les circonstances concrètes objectives et subjectives.”
Citazione: LPGA art. 37 n. 76 Una notifica difettosa al rappresentante non comporta la nullità del provvedimento. Dalla comunicazione irregolare non deve derivare alcun pregiudizio per la parte interessata (p.es. decadenza dei termini); in mancanza di tale pregiudizio, il provvedimento resta efficace.
“Nach Art. 37 Abs. 3 ATSG sind Mitteilungen von Behörden an die Vertretung einer Partei zu richten, solange die Partei ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Nach konstanter Rechtsprechung führt eine fehlerhafte Eröffnung nicht zur Nichtigkeit der Verfügung; dem Verfügungsadressat darf daraus indessen kein Nachteil erwachsen (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 9. August 2010, 8C_322/2010, E. 4.1 mit weiteren Hinweisen).”
“Aus den Akten ergibt sich, dass der Rechtsvertreter mit Eingabe vom 22. Juni 2021 gegenüber der Beschwerdegegnerin kundgetan hat, dass er die Beschwerdeführerin im Zusammenhang mit der "Rückforderung der EL-Leistungen" vertrete (vgl. auch Vollmacht vom 19. Juni 2021). Damit wären wie von der Beschwerdeführerin grundsätzlich zu Recht bemerkt wird wohl jedenfalls die mit der Rückforderung in Zusammenhang stehenden Verfügungen vom 21. September 2021 (AB 6) und vom 11. Oktober 2021 (AB 7) dem Rechtsvertreter zuzustellen gewesen. Denn im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Aus der Missachtung dieses Grundsatzes kann aber nicht abgeleitet werden, dass die Verfügungen nicht gültig sind; aus der mangelhaften Eröffnung einer Verfügung darf der betroffenen Person gemäss Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG (lediglich) kein Nachteil erwachsen. Vorliegend ist der Beschwerdeführerin nunmehr kein Nachteil erwachsen, konnte sie doch die massgebende Einsprachefrist ungeachtet einer etwaigen fehlerhaften Zustellung einhalten. Auch hätte der Rechtsvertreter Akteneinsicht verlangen können und wäre diesfalls über die zwischenzeitlich erfolgten Neuberechnungen informiert gewesen.”
La concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA deve essere applicata in modo restrittivo nel procedimento amministrativo. L'intervento di un avvocato è ammesso solo in casi eccezionali, in particolare quando complesse questioni giuridiche o di fatto lo rendono necessario e non è possibile ricorrere all'assistenza di rappresentanti di associazioni, operatori dei servizi sociali o di altre persone qualificate o di fiducia appartenenti a istituzioni sociali. In tali casi il sostegno legale è richiesto per garantire la tutela dei diritti del richiedente.
“b) En l’espèce, le recours a été formé en temps utile auprès du tribunal compétent et dans le respect des formalités prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), de sorte qu’il est recevable. 2. Le litige a trait au droit de la recourante à l'assistance gratuite d'un conseil juridique dans la procédure administrative conduite par l'office intimé. Il porte plus particulièrement sur la question de savoir si la complexité de la cause justifiait l'assistance d'un avocat. 3. a) Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). b) Le point de savoir si les conditions de l’assistance sont réalisées doit être examiné au regard de critères plus sévères dans la procédure administrative que dans la procédure judiciaire. En effet, l’art. 61 let. f LPGA, applicable à la procédure judiciaire, prévoit d’accorder l’assistance judiciaire gratuite lorsque les circonstances le « justifient », tandis que l’art. 37 al. 4 LPGA, applicable à la procédure administrative, prévoit d’accorder l’assistance gratuite d’un conseil juridique lorsque les circonstances « l’exigent » (TF 9C_964/2010 du 30 mai 2011 consid. 3, I 127/07 du 7 janvier 2008 consid. 4.3). Ainsi, l’assistance d’un avocat s’impose uniquement dans les cas exceptionnels, où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance nécessaire et qu’une assistance par le représentant d’une association, par un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales n’entre pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références). A cet égard, il y a lieu de tenir compte du cas d’espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours. Si la procédure en cause présente des risques importants pour la situation juridique de l’intéressé, l’assistance gratuite d’un défenseur est en principe accordée.”
“Enfin, il considère son dénuement économique comme étant incontestable, soulignant notamment le fait d'avoir bénéficié de l'assistance judiciaire gratuite dans le cadre de la précédente procédure de recours (pce TAF 1). 2.3 Pour sa part, l'administration estime que la complexité du dossier est relativement faible, que la compréhension des enjeux dans le cadre de l'instruction n'est pas insurmontable et ne nécessite pas une connaissance particulière d'un point de vue juridique. Elle souligne l'absence de questions de droit ou de fait délicates, en concluant que le recourant serait à même de faire valoir ses intérêts par lui-même. Elle ajoute que l'intéressé pourra, le cas échéant, faire appel à l'assistance de représentants d'associations, d'assistants sociaux ou de personnes de confiance oeuvrant au sein d'institutions sociales. Enfin, elle estime que les conditions afférentes aux chances de succès et à la situation financière de l'assuré ne nécessitent pas d'analyse approfondie, le recours à un conseil juridique n'étant pas nécessaire dans la présente cause (pce OAIE 148). 3. 3.1 Aux termes de l'art. 37 al. 4 LPGA, lorsque les circonstances l'exigent, l'assistance d'un conseil juridique dans une procédure en matière d'assurances sociales est accordée au demandeur. De même qu'en procédure de recours (art. 65 al. 1 et 2 PA), la partie ne doit pas disposer de ressources suffisantes et sa cause ne doit pas paraître dépourvue de toute chance de succès (Kieser, op. cit. ad art. 37 consid. 4 LPGA, N 38). L'assistance d'un avocat doit être en outre nécessaire pour la sauvegarde des droits du requérant (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références). Cette condition n'est pas identique à celle prévue à l'art. 65 al. 2 PA, dès lors que l'art. 37 al. 4 LPGA ne s'applique qu'à titre exceptionnel (arrêts du Tribunal fédéral 9C_436/2017 du 14 décembre 2017 consid. 3.5 et la jurisprudence citée, 8C_931/2015 du 23 février 2016 consid. 5.3, 8C_669/2016 du 7 avril 2017 consid. 2.1, en particulier consid. 4). 3.2 Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l'assistance judiciaire, lorsqu'elle est accordée, déploie en principe ses effets à partir du dépôt de la requête (arrêt du Tribunal fédéral 9C_923/2009 du 10 mai 2010 consid.”
“3 der Bundesverfassung, BV). Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 E. 4.1 mit Hinweisen; vgl. BGE 125 V 32). Ob die anwaltliche Verbeiständung notwendig oder doch geboten ist, beurteilt sich nach den konkreten objektiven und subjektiven Umständen. Praktisch ist im Einzelfall zu fragen, ob eine nicht bedürftige Partei unter sonst gleichen Umständen vernünftigerweise eine Rechtsanwältin oder einen Rechtsanwalt beiziehen würde, weil sie selber zu wenig rechtskundig ist und das Interesse am Prozessausgang den Aufwand rechtfertigt (BGE 103 V 46, 98 V 115; vgl. auch BGE 130 I 180 E. 2.2, 128 I 225 E. 2.5.2 mit Hinweisen). An die Notwendigkeit der Verbeiständung durch einen Rechtsanwalt im Verwaltungsverfahren (Art. 37 Abs. 4 ATSG) ist ein strenger Massstab anzulegen. Die Notwendigkeit ist namentlich mit Blick darauf, dass der Untersuchungsgrundsatz gilt, die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen also den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln haben (Art. 43 ATSG), nur in Ausnahmefällen zu bejahen. So vermögen etwa Sprachschwierigkeiten und fehlende Rechtskenntnisse allein keine Notwendigkeit zu begründen. Die aus diesen oder ähnlichen Gründen auf Unterstützung angewiesenen Rechtsuchenden haben sich in einem sachverhaltlich wie rechtlich relativ einfach gelagerten Verwaltungsverfahren mit dem Beizug von Fach- und Vertrauensleuten sozialer Institutionen oder unentgeltlicher Rechtsberatungen zu behelfen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_760/2016 vom 3. März 2017 E. 4.2.2).”
“2 mit Hinweis, Urteil des Bundesgerichts 8C_272/2011 vom 11. November 2011 [veröffentlicht in SVR 2012 IV Nr. 26] und Urteil des Bundesgerichts 8C_29/2013 vom 11. Juni 2013 E. 5.2.1.). 3.3. Das Bundesgericht hat insbesondere festgehalten, dass sich eine anwaltliche Verbeiständung nur in Ausnahmefällen aufdrängt, in denen ein Rechtsanwalt beigezogen wird, weil schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200, 201 E. 4.1 mit Hinweisen, in BGE 142 V 342 nicht veröffentlichte E. 7.1, [Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016] und SVR 2000 IV Nr. 18, S. 55 f.). Insbesondere vermögen fehlenden Rechtskenntnisse die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung bzw. einen Ausnahmefall im Sinne der Rechtsprechung nicht zu begründen (vgl. in BGE 142 V 342 nicht veröffentlichte E. 7.2 [mit Hinweisen, Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016]). Die Voraussetzungen des Art. 37 Abs. 4 ATSG für die Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung für das Verwaltungsverfahren sind strenger als jene des Art. 61 lit. f ATSG, die für das Beschwerdeverfahren gelten (vgl. z.B. Urteile 8C_240/2018 vom 3. Mai 2018 E. 3.2. und 8C_669/2016 vom 7. April 2017 E. 2.1.). 4. 4.1. Im vorliegenden Verfahren wurden Arztberichte und die Unterlagen der Krankenversicherung beigezogen (zu letzterem vgl. IV-Akte 35) und es erfolgte eine Abklärung im Haushalt (vgl. Bericht vom 13. Februar 2019, IV-Akte 49). Sodann erliess die Beschwerdegegnerin bereits am 8. April 2019 einen anspruchsablehnenden Vorbescheid (vgl. IV-Akte 52), gegen welchen die Beschwerdeführerin zunächst selbst Einwand erhob (Schreiben vom 6. Mai 2019, IV-Akte 56). Die Begründung des Einwands erfolgte innert einer Nachfrist durch die Sozialhilfe Basel-Stadt (Schreiben vom 13. Juni 2019, IV-Akte 60). Infolgedessen wurde die Beschwerdeführerin durch die Gutachterstelle C____ polydisziplinär begutachtet (vgl. Gutachten vom 16. November 2020, IV-Akte 107), bevor es zum Vorbescheid vom 9.”
Il termine «comunicazioni» nell'art. 37 cpv. 3 LPGA va interpretato in senso ampio. Secondo la giurisprudenza comprende la corrispondenza relativa al fascicolo, in particolare decisioni, decisioni su opposizione, inviti o solleciti, nonché convocazioni a colloqui o ad altre misure istruttorie o d'indagine (ad es. visite domiciliari).
“Le recours a été interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à raison du lieu ainsi que de la matière. La recourante, dûment représentée, est en outre directement atteinte par la décision querellée et a dès lors un intérêt digne de protection à ce que celle-ci soit, cas échéant, annulée ou modifiée. Partant, le recours est recevable. 2. 2.1. Dans un premier grief, la recourante allègue une violation de l'art. 37 al. 3 LPGA, au motif que la date de la visite domiciliaire n'a pas été communiquée à son mandataire. 2.2. Conformément à l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas (al. 1). L’assureur peut exiger du mandataire qu’il justifie ses pouvoirs par une procuration écrite (al. 2). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l’assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Lorsque les circonstances l’exigent, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur (al. 4). Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes. Le terme de "communications" doit être interprété de manière large: il faut comprendre qu'il inclut toutes les correspondances intervenant dans le cadre du dossier, quelle que soit leur portée juridique pour l'assuré. Il s'agit ainsi en tout cas des décisions et décisions sur opposition, mais aussi des communications adressées dans le cadre d'une procédure simplifiée. Il s'agit également des mises en demeure ou de tout autre avertissement, ou encore de convocations pour des entretiens ou d'autres mesures d'instruction (Dupont in Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, art. 37 n. 24 et 25). Cela étant, la violation, par l'assureur social, de l'art. 37 al. 3 LPGA n'a pas pour effet de rendre sa communication nulle et non avenue.”
Citazione: LPGA art. 37 n. 73 Se l'autorità era a conoscenza del conferimento del mandato, era tenuta, fino alla revoca della procura, a indirizzare ulteriori comunicazioni al rappresentante legale; nella decisione in esame l'autorità, pur essendone a conoscenza, continuò a indirizzare comunicazioni direttamente alla parte.
“Nach der Anmeldung des Beschwerdeführers zum Bezug von Arbeitslosenentschädigung vom 25. Juni 2024 (act. II 174 - 177) forderte ihn die ALK mit Schreiben vom 26. Juni 2024 (act. II 160 - 162) auf, sich innert zehn Tagen zum Kündigungsgrund zu äussern. Am 4. Juli 2024 zeigte Rechtsanwalt B.________ gegenüber der ALK seine am 2. Juli 2024 erfolgte Mandatierung durch den Beschwerdeführer (vgl. act. II 156) an (act. II 159) und reichte am 12. Juli 2024 eine Stellungnahme zum Kündigungsgrund des Beschwerdeführers ein (act. II 131 - 133); mit E-Mail vom 12. Juli 2024 (act. II 115 f.) reichte er weitere Unterlagen ein. Folglich hatte die ALK bzw. der Beschwerdegegner Kenntnis des Vertretungsverhältnisses zwischen Rechtsanwalt B.________ und dem Beschwerdeführer und war somit nach Art. 37 Abs. 3 ATSG (vgl. E. 2.1.2 hiervor) gehalten, bis zum Widerruf der Vollmacht weitere Mitteilungen an den Rechtsvertreter des Beschwerdeführers – und nicht an diesen selbst – zu richten. Gleichwohl forderte die ALK den Beschwerdeführer persönlich mit Schreiben vom 31. Juli 2024 (act. II 69 f.) auf, weitere Unterlagen einzureichen. Hierauf reagierte der Beschwerdeführer mit E-Mails vom 9. August 2024 (act. ll 54 f.) und 4. September 2024 (act. II 49 f.). In der Folge verneinte der Beschwerdegegner mit Verfügung vom 5. September 2024 (act. II 44 - 46) einen Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung ab dem 17. Juni 2024 wegen nicht erfüllter Beitragszeit; die Verfügung wurde gleichentags mit der Versandart "A-Post Plus" wiederum direkt an den Beschwerdeführer versandt (vgl. act. II 44) und gemäss Sendungsverfolgung der Schweizerischen Post (Nr. 98… [act. II 25]) am 6. September 2024 zugestellt (vgl. E. 2.1.1 hiervor). Ebenso erfolgte die Eröffnung des angefochtenen Einspracheentscheides vom 12. November 2024 (act.”
“Nach der Anmeldung des Beschwerdeführers zum Bezug von Arbeitslosenentschädigung vom 25. Juni 2024 (act. II 174 - 177) forderte ihn die ALK mit Schreiben vom 26. Juni 2024 (act. II 160 - 162) auf, sich innert zehn Tagen zum Kündigungsgrund zu äussern. Am 4. Juli 2024 zeigte Rechtsanwalt B.________ gegenüber der ALK seine am 2. Juli 2024 erfolgte Mandatierung durch den Beschwerdeführer (vgl. act. II 156) an (act. II 159) und reichte am 12. Juli 2024 eine Stellungnahme zum Kündigungsgrund des Beschwerdeführers ein (act. II 131 - 133); mit E-Mail vom 12. Juli 2024 (act. II 115 f.) reichte er weitere Unterlagen ein. Folglich hatte die ALK bzw. der Beschwerdegegner Kenntnis des Vertretungsverhältnisses zwischen Rechtsanwalt B.________ und dem Beschwerdeführer und war somit nach Art. 37 Abs. 3 ATSG (vgl. E. 2.1.2 hiervor) gehalten, bis zum Widerruf der Vollmacht weitere Mitteilungen an den Rechtsvertreter des Beschwerdeführers – und nicht an diesen selbst – zu richten. Gleichwohl forderte die ALK den Beschwerdeführer persönlich mit Schreiben vom 31. Juli 2024 (act. II 69 f.) auf, weitere Unterlagen einzureichen. Hierauf reagierte der Beschwerdeführer mit E-Mails vom 9. August 2024 (act. ll 54 f.) und 4. September 2024 (act. II 49 f.). In der Folge verneinte der Beschwerdegegner mit Verfügung vom 5. September 2024 (act. II 44 - 46) einen Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung ab dem 17. Juni 2024 wegen nicht erfüllter Beitragszeit; die Verfügung wurde gleichentags mit der Versandart "A-Post Plus" wiederum direkt an den Beschwerdeführer versandt (vgl. act. II 44) und gemäss Sendungsverfolgung der Schweizerischen Post (Nr. 98… [act. II 25]) am 6. September 2024 zugestellt (vgl. E. 2.1.1 hiervor). Ebenso erfolgte die Eröffnung des angefochtenen Einspracheentscheides vom 12. November 2024 (act.”
La concessione dell'assistenza gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA presuppone cumulativamente l'indigenza, la non infondatezza delle pretese giuridiche e la necessità oggettiva della rappresentanza. Di norma è sufficiente la rappresentanza da parte di persone di fiducia di associazioni, enti di assistenza o altri professionisti specializzati; l'assistenza da parte di un avvocato è opportuna solo in casi eccezionali, quando questioni giuridiche o di fatto particolarmente complesse lo richiedono.
“Zu prüfen bleibt der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsvertretung im Verwaltungsverfahren. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren wird gewährt, wenn die Partei bedürftig ist, die Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen und die Vertretung im konkreten Fall sachlich geboten ist (vgl. Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft; BV). Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 E. 4.1 mit Hinweisen; vgl. BGE 125 V 32).”
“Zu beurteilen bleibt sodann das Gesuch um Bewilligung der unentgeltlichen Rechtsvertretung im Einspracheverfahren (Urk. 20/1). Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren wird gewährt, wenn die Partei bedürftig ist, die Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen und die Vertretung im konkreten Fall sachlich geboten ist (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV). Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt. Könnte der Einsprecher im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung beanspruchen, hat er bei Obsiegen Anspruch auf eine Parteientschädigung (BGE 132 V 200 E. 4.1 mit Hinweisen; vgl. BGE 125 V 32).”
“Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (Urteil BGer 8C_149/2021 vom 18. Mai 2021 E. 6 mit Hinweis). Eine anwaltliche Verbeiständung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, in denen ein Rechtsanwalt beigezogen wird, weil schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 E. 4.1 mit Hinweisen).”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 71 Finché la procura non è revocata, le comunicazioni dell'ente assicuratore devono essere indirizzate al rappresentante munito di procura. Il termine «comunicazioni» va inteso in senso ampio e comprende anche le decisioni e altra corrispondenza relativa al procedimento. Le persone assicurate possono ricevere anch'esse copie delle comunicazioni; tuttavia, gli originali devono essere inviati al rappresentante fino a quando la dichiarazione di revoca non sia stata comunicata.
“1) ist die Beschwerde innerhalb von dreissig Tagen nach der Eröffnung des Einspracheentscheides oder der Verfügung, gegen welche eine Einsprache ausgeschlossen ist, einzureichen. Diese Frist kann nicht erstreckt werden (Art. 40 Abs. 1 ATSG). 1.1.2. Nach Art. 39 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 60 Abs. 2 ATSG ist die dreissigtägige Frist gewahrt, wenn die Beschwerde spätestens am letzten Tag der Frist beim kantonalen Versicherungsgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post übergeben wird. Läuft die Frist unbenutzt ab, so erwächst der Verwaltungsentscheid in (formelle) Rechtskraft mit der Wirkung, dass das erstinstanzliche Gericht auf eine verspätet eingereichte Beschwerde nicht eintreten darf (vgl. BGE 134 V 49, 51 E. 2). Die Rechtzeitigkeit der Beschwerde ist eine Prozessvoraussetzung, welche von Amtes wegen zu prüfen ist. 1.2. 1.2.1. Eine Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. 1.2.2. Aus der mangelhaften Eröffnung einer Verfügung darf der betroffenen Person gemäss Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG kein Nachteil erwachsen. Nach der Rechtsprechung ist nicht jede mangelhafte Eröffnung schlechthin nichtig mit der Konsequenz, dass die Rechtsmittelfrist nicht zu laufen beginnen könnte. Aus dem Grundsatz, dass den Parteien aus mangelhafter Eröffnung keine Nachteile erwachsen dürfen, folgt vielmehr, dass dem beabsichtigten Rechtsschutz schon dann Genüge getan wird, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht. Die Berufung auf Formmängel ist daher ausgeschlossen, wenn sie sich nicht mehr mit dem Grundsatz von Treu und Glauben vereinbaren lässt (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 9C_594/2011 vom 24. Oktober 2011 E. 2.2). 1.2.3. Wird eine Verfügung der versicherten Person und nicht ihrem Rechtsvertreter eröffnet, so führt dieser Mangel nicht schlechthin zur Nichtigkeit des Verwaltungsaktes mit der Folge, dass die Beschwerdefrist von dreissig Tagen nach Art.”
“1 à 3 LPGA rappelle, dans le cadre de la procédure en matière d'assurances sociales, le principe du droit à la représentation consacré, en procédure administrative générale, par l'art. 11 PA. Le rapport de représentation résulte d'un acte juridique liant le représenté et le représentant et relevant du droit privé, le plus souvent un contrat de mandat (commentaire DUPONT, op. cit., art. 37 N 16). 8. L'art. 37 al. 2 LPGA permet à l'assureur social d'exiger du mandataire qu'il justifie ses pouvoirs en produisant une procuration écrite. Cette disposition est le pendant, en matière d'assurances sociales, de l'art. 11 al. 2 PA. Il faut déduire de sa formulation potestative que l'existence d'une procuration écrite n'est pas une condition de validité des actes du représentant. Le rapport de représentation peut ainsi être le fait de pouvoirs conférés par oral, ou par actes concluants (commentaire DUPONT, op. cit., art. 37 N 20). 9. Sur le plan matériel, la représentation a pour effet que les actes accomplis par le représentant déploient leurs effets « dans le chef de l'[assuré]-représenté, comme si ce dernier avait agi lui-même ». Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA, tout comme l'art. 11 al. 3 PA, prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes. Le terme « communications » doit être interprété de manière large : il faut comprendre qu'il inclut toutes les correspondances intervenant dans le cadre du dossier, quelle que soit leur portée juridique pour l'assuré. Il s'agit ainsi en tout cas des décisions (art. 49 LPGA) et décisions sur opposition (art. 52 al. 2 LPGA), mais aussi des communications adressées dans le cadre d'une procédure simplifiée (art. 51 LPGA). Il s'agit également des mises en demeure ou de tout autre avertissement, ou encore de convocations pour des entretiens ou d'autres mesures d'instruction. L'art. 37 al. 3 LPGA n'exclut pas que la personne assurée reçoive également les communications de l'assureur social. En revanche, il ne peut s'agir que de copies, les originaux devant être destinés au représentant, tant que la révocation de la procuration n'a pas été communiquée.”
Devono essere verificate le eventuali condizioni mancanti; l'autorizzazione può essere concessa solo se sono soddisfatte tutte le condizioni cumulative (bisogno economico, assenza di manifesta infondatezza delle pretese e necessità oggettiva della rappresentanza). Se manca una delle condizioni o se questa non è stata verificata, la pratica deve essere rinviata all'autorità competente per una nuova verifica o integrazione, oppure la concessione deve essere negata. Contrariamente alla norma di art. 52 cpv. 3 seconda frase LPGA, le indennità alle parti nel procedimento di opposizione possono essere accordate solo se sono soddisfatte le condizioni per l'assistenza legale gratuita.
“Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Nebst der Gebotenheit der Vertretung ist auch die Bedürftigkeit ausgewiesen, sodass einzig noch die Frage der Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren zu klären ist. Dazu hat bislang weder die IV-Stelle noch die Vorinstanz Stellung genommen. Die Sache ist deshalb an die IV-Stelle zurückzuweisen, damit sie die verbleibende Voraussetzung der Nichtaussichtslosigkeit prüfe und anschliessend erneut über die unentgeltliche Verbeiständung verfüge. Insoweit ist die Beschwerde begründet.”
“Dieser rechtliche Nachteil kann durch einen günstigen Entscheid in der Hauptsache nicht wiedergutgemacht werden, weshalb auf die beim sachlich und örtlich zuständigen Gericht form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde vom 20. April 2021 ohne Weiteres einzutreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 9. September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. 3.1 Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft BV vom 18. April 1999). Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). 3.2 Bedürftig ist eine Person, wenn sie ohne Beeinträchtigung des für sie und ihre Familie nötigen Lebensunterhaltes nicht in der Lage ist, die Prozesskosten zu bestreiten (BGE 128 I 225 E. 2.5.1). Massgebend sind die wirtschaftlichen Verhältnisse im Zeitpunkt, in dem das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege eingereicht wird (BGE 120 Ia 179 E. 3a), oder - bei seither eingetretenen Veränderungen - auch in demjenigen der Entscheidfindung (BGE 108 V 265 E. 4). 3.3 Die unentgeltliche Verbeiständung ist nur zu gewähren, wenn die Rechtsvorkehr nicht aussichtslos ist. Als aussichtslos sind nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Prozessbegehren anzusehen, bei denen die Gewinnaussichten (ex ante betrachtet) beträchtlich geringer sind als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können.”
“Bei vollständigem Obsiegen wäre die Parteientschädigung praxisgemäss auf Fr. 4'000.-- (einschliesslich Barauslagen und Mehrwertsteuer) festzusetzen. Da der Beschwerdeführer vorliegend jedoch lediglich zu einem Teil obsiegt (höherer versicherter Verdienst), rechtfertigt es sich, die Parteientschädigung ermessensweise auf Fr. 2'000.-- (einschliesslich Barauslagen und Mehrwertsteuer) zu reduzieren. Der Beschwerdeführer beantragt ausserdem eine Parteientschädigung für das Vorverfahren (vgl. act. G1). Eine solche hat die Beschwerdegegnerin im angefochtenen Einspracheentscheid verweigert (vgl. Suva-act. 225). Gemäss Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden Parteientschädigungen für das Einspracheverfahren in der Regel nicht ausgerichtet. Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut "in der Regel" deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Das Bundesgericht vertritt die Auffassung, dass eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren nur einer obsiegenden mittellosen Partei zu gewähren sei, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts vom 5. Mai 2020, 9C_803/2019, E. 5.2.1; BGE 140 V 119, E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungsgemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2, vgl. auch Entscheide des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Dezember 2021, UV 2021/3, E. 4.1, und vom 21. Januar 2022, UV 2021/52, E. 2.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung erfüllt sein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein (BGE 132 V 200 f.”
Nel procedimento amministrativo non è obbligatorio presentare una procura quando dai fascicoli o dal comportamento risulta che qualcuno agisce per conto degli interessati. La giurisprudenza prende tale ipotesi in considerazione, ad esempio quando gli atti dell'autorità suggeriscono in modo plausibile la rappresentanza, quando i co‑destinatari ricevono una copia o quando i rappresentanti, senza essere contestati, presentano opposizione in proprio nome. In tali casi l'indizio ricavato dagli atti o dal comportamento è sufficiente per presumere l'esistenza di una rappresentanza (cfr. art. 37 cpv. 2 LPGA).
“ob dieser korrekt eröffnet wurde. Weder die Rückerstattungsverfügung vom 13. August 2021 (act. IIA 118) noch der Einspracheentscheid vom 4. Oktober 2021 (act. IIA 120) nennen die Personalien der rückerstattungspflichtigen Erben und wurden einzig der ehemaligen Beiständin der Versicherten zugestellt. In den Verwaltungsakten wird jedoch erwogen, dass die zu Recht bezogenen EL aus dem Nachlass zurückzuzahlen sind. Demnach ergibt sich mit hinreichender Klarheit, dass sich die Forderung gegen die einzelnen solidarisch haftenden (Art. 603 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches [ZGB; SR 210]) Mitglieder der Erbengemeinschaft richtet. Zudem wurde die Vermutung der Beschwerdegegnerin, wonach die ehemalige Beiständin (vgl. Art. 399 Abs. 1 ZGB) der Versicherten die Erbengemeinschaft vertrete (act. IIA 114 S. 1), spätestens dadurch bestätigt, dass diese im Namen der Erben der Versicherten Einsprache erhob (act. IIA 119); eine Vollmacht war im Verwaltungsverfahren nicht zwingend vorzulegen (vgl. Art. 37 Abs. 2 ATSG).”
“März 2022 (AB 102) noch der Einspracheentscheid vom 9. Mai 2022 (AB 105) nennen die Personalien sämtlicher rückerstattungspflichtigen Erben. Diese Verwaltungsakte wurden einzig dem Beschwerdeführer als einem der drei Geschwister – welche im Zeitpunkt des Versterbens der Versicherten die Erbengemeinschaft bildeten (vgl. AB 94 S. 3 Ziff. 8) – zugestellt. Indes ergibt sich aus den besagten Verwaltungsakten bzw. den darin erwähnten Normen mit hinreichender Klarheit, dass sich die Forderung gegen die einzelnen (solidarisch haftenden [Art. 603 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches {ZGB; SR 210}]) Mitglieder der Erbengemeinschaft richtet. Zudem blieb die Vermutung der Beschwerdegegnerin im Schreiben vom 5. November 2021 (AB 93), wonach der Beschwerdeführer die Erbengemeinschaft vertrete, und welches auch den Miterben in Kopie zugestellt worden war, von sämtlichen Erben sowie auch in der Einsprache (AB 103) unwidersprochen. Eine Vollmacht war im Verwaltungsverfahren nicht zwingend vorzulegen (vgl. Art. 37 Abs. 2 ATSG). Denkbar ist im Übrigen, dass bereits vor der Rückforderung eine (vollständige oder partielle) Erbteilung erfolgte, was grundsätzlich ohne Auswirkung auf die Solidarhaftung geblieben wäre (vgl. Art. 639 ZGB). Jedenfalls tritt der Beschwerdeführer im Beschwerdeverfahren nicht (mehr) als Vertreter der übrigen Erben auf. Zwar ist eine Erbengemeinschaft als solche zivilrechtlich nicht handlungsfähig, weshalb ihre Mitglieder im Prinzip nur als Gesamthandschaft im Sinne einer notwendigen Streitgenossenschaft prozessieren können. Indes sind einzelne Mitglieder einer Erbengemeinschaft nach höchstrichterlicher Rechtsprechung selber berechtigt, in einer sozialversicherungsrechtlichen Leistungsstreitigkeit Beschwerde zu erheben (Entscheid des Bundesgerichts vom 17. Mai 2019, 9C_158/2019, E. 3.3.1).”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 68 Il solo ruolo delle perizie mediche o dei referti medici non determina automaticamente il diritto all'assistenza giuridica gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Occorre invece che sussistano circostanze aggiuntive che facciano apparire la questione, oltre la semplice configurazione del caso, come non (più) semplice e che rendano prospetticamente necessaria la rappresentanza legale. Nella valutazione va adottato un criterio rigoroso.
“Die Rückweisung der Streitsache an die Verwaltung bildet nach der Praxis noch keinen Grund für eine anwaltliche Mitwirkung ab diesem Zeitpunkt (Urteil des damaligen Eidgenössischen Versicherungsgerichts I 686/00 vom 30. Mai 2001 E. 2b). Die hohe Bedeutung medizinischer Gutachten für sich allein genommen vermag die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung ebenfalls nicht zu begründen. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verfahren bejaht werden müsste, in denen ein medizinisches Gutachten zur Diskussion steht, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (Urteil des Bundesgerichts 9C_692/2013 vom 16. Dezember 2013 E. 4.2). Vielmehr bedarf es weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2 mit Hinweisen). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung ist dabei prospektiv zu beurteilen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2). Vorliegend erfolgte die Rückweisung der Sache an die Beschwerdegegnerin, damit diese den medizinischen Sachverhalt überprüft und eine psychiatrische Expertise veranlasst. Dazu liess die Beschwerdegegnerin, nachdem sie bei den Behandlern die aktuellen Berichte eingeholt hatte, eine psychiatrische Begutachtung bei med. pract. Z.___ durchführen. Dabei erweisen sich weder die Aktenlage noch das Gutachten als besonders umfangreich, unübersichtlich oder ausserordentlich komplex, was nach konkreten objektiven Gesichtspunkten und mit Blick auf die subjektiven beim Beschwerdeführer liegenden Umstände und nicht aufgrund von vorgebrachten Einwänden seitens der Rechtsvertreterin zu beurteilen ist.”
“So trifft zu, dass die hohe Bedeutung medizinischer Gutachten für sich allein genommen die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung nicht zu begründen vermag. Daran ändert auch nichts, dass im Rahmen der Stellungnahme zu einem medizinischen Gutachten regelmässig gewisse medizinische Kenntnisse und ein gewisser juristischer Sachverstand erforderlich sind, um Schwachstellen einer fachärztlichen Expertise und deren rechtliche Relevanz zu erkennen. Denn die gegenteilige Auffassung liefe in der Tat darauf hinaus, dass ein Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung kaum verneint werden könnte, wenn ein medizinisches Gutachten zur Diskussion steht. Dies aber wäre mit der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung nicht mehr vereinbar (vgl. Urteile 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2; 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016 E. 7, nicht publ. in: BGE 142 V 342). Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (SVR 2018 IV Nr. 32 S. 103, 9C_436/2017 E. 3.5; 2017 IV Nr. 57 S. 177, 8C_669/2016 E. 3.2; Urteil 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2 mit Hinweisen).”
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). Der Massstab, den es dabei anzuwenden gilt, ist streng (BGE 132 V 200 E. 5.1).”
“Die Einwände des Versicherten sind nicht geeignet, ein abweichendes Ergebnis zu begründen. Entgegen seiner Auffassung ist die Erforderlichkeit im Einspracheverfahren nicht grundsätzlich gegeben. Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügt der Beschwerdeführer nicht, wie er einwendet. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde, wie die Vorinstanz bereits zutreffend dargelegt hat. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widersprechen, wie das Bundesgericht wiederholt betont hat (Urteil 8C_397/2023 vom 19. Februar 2024 E. 5 mit Hinweisen). Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig oder sachlich geboten erscheinen lassen (SVR 2018 IV Nr. 32 S. 103, 9C_436/2017 E. 3.5; 2017 IV Nr. 57 S. 177, 8C_669/2016 E. 3.2). Sprachliche Defizite genügen für sich allein nicht (Urteil 8C_650/2011 vom 15. Februar 2012 E. 4.2.2). Weitere Umstände legt der Beschwerdeführer nicht dar. Damit hält die Schlussfolgerung der Vorinstanz, es fehle an der sachlichen Gebotenheit der anwaltlichen Verbeiständung im Einspracheverfahren, vor Bundesrecht stand.”
La concessione dell'assistenza gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA presuppone cumulativamente l'indigenza, l'assenza di manifesta infondatezza delle pretese giuridiche e la necessità oggettiva della rappresentanza. Per quanto riguarda il requisito della necessità, l'esame nel procedimento amministrativo è più rigoroso che nel procedimento di ricorso/giudiziario.
“Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Bei den Voraussetzungen der finanziellen Bedürftigkeit und der fehlenden Aussichtslosigkeit ist keine strengere Prüfung als im Gerichtsverfahren angebracht. Demgegenüber ist die Voraussetzung der Erforderlichkeit der Vertretung für das Verwaltungsverfahren eingehender zu prüfen als im Beschwerdeverfahren gemäss Art. 61 lit. f ATSG (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl., Zürich 2020, Art. 37 N 38 f.). Die Notwendigkeit der unentgeltlichen Verbeiständung ist auch nur in Ausnahmefällen zu bejahen, weil im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren der Untersuchungsgrundsatz gilt. Die Geltung des Untersuchungsgrundsatzes rechtfertigt somit einen strengen Massstab, schliesst aber die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Verbeiständung nicht grundsätzlich aus (BGE 130 I 180 E.”
“2 mit Hinweis, Urteil des Bundesgerichts 8C_272/2011 vom 11. November 2011 [veröffentlicht in SVR 2012 IV Nr. 26] und Urteil des Bundesgerichts 8C_29/2013 vom 11. Juni 2013 E. 5.2.1.). 3.3. Das Bundesgericht hat insbesondere festgehalten, dass sich eine anwaltliche Verbeiständung nur in Ausnahmefällen aufdrängt, in denen ein Rechtsanwalt beigezogen wird, weil schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200, 201 E. 4.1 mit Hinweisen, in BGE 142 V 342 nicht veröffentlichte E. 7.1, [Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016] und SVR 2000 IV Nr. 18, S. 55 f.). Insbesondere vermögen fehlenden Rechtskenntnisse die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung bzw. einen Ausnahmefall im Sinne der Rechtsprechung nicht zu begründen (vgl. in BGE 142 V 342 nicht veröffentlichte E. 7.2 [mit Hinweisen, Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016]). Die Voraussetzungen des Art. 37 Abs. 4 ATSG für die Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung für das Verwaltungsverfahren sind strenger als jene des Art. 61 lit. f ATSG, die für das Beschwerdeverfahren gelten (vgl. z.B. Urteile 8C_240/2018 vom 3. Mai 2018 E. 3.2. und 8C_669/2016 vom 7. April 2017 E. 2.1.). 4. 4.1. Im vorliegenden Verfahren wurden Arztberichte und die Unterlagen der Krankenversicherung beigezogen (zu letzterem vgl. IV-Akte 35) und es erfolgte eine Abklärung im Haushalt (vgl. Bericht vom 13. Februar 2019, IV-Akte 49). Sodann erliess die Beschwerdegegnerin bereits am 8. April 2019 einen anspruchsablehnenden Vorbescheid (vgl. IV-Akte 52), gegen welchen die Beschwerdeführerin zunächst selbst Einwand erhob (Schreiben vom 6. Mai 2019, IV-Akte 56). Die Begründung des Einwands erfolgte innert einer Nachfrist durch die Sozialhilfe Basel-Stadt (Schreiben vom 13. Juni 2019, IV-Akte 60). Infolgedessen wurde die Beschwerdeführerin durch die Gutachterstelle C____ polydisziplinär begutachtet (vgl. Gutachten vom 16. November 2020, IV-Akte 107), bevor es zum Vorbescheid vom 9.”
“Dans la mesure où les modifications en question n'ont aucun effet sur la présente cause, il n'y a pas lieu de se prononcer plus avant sur d'éventuels aspects de droit transitoire. 4. a) Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). Par ailleurs, à l’instar de ce qui prévaut en procédure judiciaire (art. 61 let. f LPGA), la partie ne doit pas disposer de ressources suffisantes et sa cause ne doit pas paraître dépourvue de chances de succès (ATF 125 V 201 consid. 4a). b) Le point de savoir si les conditions de l’assistance sont réalisées doit être examiné au regard de critères plus sévères dans la procédure administrative que dans la procédure judiciaire. En effet, l’art. 61 let. f LPGA, applicable à la procédure judiciaire, prévoit d’accorder l’assistance judiciaire gratuite lorsque les circonstances le « justifient », tandis que l’art. 37 al. 4 LPGA, applicable à la procédure administrative, prévoit d’accorder l’assistance gratuite d’un conseil juridique lorsque les circonstances « l’exigent » (TF 9C_964/2010 du 30 mai 2011 consid. 3 ; I 127/07 du 7 janvier 2008 consid. 4.3). Ainsi, l’assistance d’un avocat s’impose uniquement dans les cas exceptionnels, où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance nécessaire et qu’une assistance par le représentant d’une association, par un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales n’entre pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références). A cet égard, il y a lieu de tenir compte du cas d’espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours. Si la procédure en cause présente des risques importants pour la situation juridique de l’intéressé, l’assistance gratuite d’un défenseur est en principe accordée.”
Il semplice fatto della presenza di relazioni mediche non costituisce di per sé un diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Sono necessari ulteriori elementi, da valutare caso per caso, che facciano apparire la questione (non più) semplice e che rendano la rappresentanza legale sostanzialmente giustificata.
“Dabei fallen neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts auch in der Person des Betroffenen liegende Gründe in Betracht, wie etwa seine Fähigkeit, sich im Verfahren zurechtzufinden (Urteil des Bundesgerichts 8C_557/2014 vom 18. November 2014 E. 4.2 mit weiteren Hinweisen). Auch muss eine gehörige Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) ausser Betracht fallen (Urteil des Bundesgerichts 9C_52/2015 vom 3. Juli 2015 E. 4.1 mit Hinweisen; BGE 142 V 342, nicht publizierte E. 7.1 [8C_676/2015 vom 7. Juli 2016]). Im Vorbescheidverfahren erfordert es in der Regel gewisse medizinische Kenntnisse und juristischen Sachverstand, um Schwachstellen einer fachärztlichen Expertise und deren rechtliche Relevanz zu erkennen. Es kann insoweit aber nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung geböte. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Vorbescheidverfahren bejaht werden müsste, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_316/2014 vom 17. Juni 2014 E. 3.1 mit Hinweisen).”
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). An die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Verbeiständung ist ein sehr strenger Massstab anzulegen (BGE 132 V 200 E. 5.1.3 S. 204; SVR 2009 IV Nr. 48 S. 144 E. 4.4.1 [9C_991/2008]).”
“Einzelfallweise ist danach zu fragen, ob eine nicht bedürftige Partei unter sonst gleichen Umständen vernünftigerweise eine Rechtsanwältin oder einen Rechtsanwalt beiziehen würde, weil sie selber zu wenig rechtskundig ist und das Interesse am Prozessausgang den Aufwand rechtfertigt (BGE 103 V 46, 98 V 115; vgl. auch BGE 130 I 180 E. 2.2, 128 I 225 E. 2.5.2). 3.3 Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deshalb noch nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies aber würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). Der Massstab, den es dabei anzuwenden gilt, ist streng (BGE 132 V 200 E. 5.1). 3.4 Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung ist prospektiv zu beurteilen (Urteil des Bundesgerichts vom 3. Februar 2017, 8C_835/2016, E. 6.4.2). Dies bedeutet jedoch nicht, dass alle erdenklichen Entwicklungen, die künftig eine Verbeiständung allenfalls begründen könnten, mit zu berücksichtigen wären, andernfalls die Erforderlichkeit einer anwaltlichen Vertretung auch in dieser Hinsicht kaum je verneint werden könnte (SVR 2016 IV Nr. 17 S. 50 E. 5.2). 4.1 Vorliegend ist einzig umstritten, ob die Voraussetzung der sachlichen Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung erfüllt ist. Damit ist zu prüfen, ob besondere Umstände gegeben sind, die die anwaltliche Vertretung als ausnahmsweise notwendig erscheinen lassen.”
“September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. Strittig ist ausschliesslich die sachliche Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung. 3.1 Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft BV vom 18. April 1999). Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). 3.2 Das Erfordernis der sachlichen Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen, da im Sozialversicherungsrecht gemäss Art. 43 ATSG der Untersuchungsgrundsatz gilt. Dieser verpflichtet die Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen, den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit zu ermitteln (BGE 136 V 376). Um die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung bejahen zu können, müssen sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) muss ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E. 4.1). Zu berücksichtigen sind die konkreten Umstände des Einzelfalles, die Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 65 La verifica della «necessità» va condotta in modo più rigoroso nel procedimento amministrativo, poiché il principio d'istruttoria / la massima d'ufficio obbligano l'autorità a collaborare all'accertamento dei fatti rilevanti ai fini del diritto. Ne consegue che la concessione di assistenza legale gratuita va disposta solo in casi eccezionali; tuttavia non è esclusa in linea di principio quando le circostanze del singolo caso lo richiedano materialmente.
“Im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Es besteht ein Anspruch auf unentgeltliche Vertretung, wenn die entsprechenden, für das gerichtliche Verfahren massgebenden Voraussetzungen (finanzielle Bedürftigkeit, fehlende Aussichtslosigkeit, Notwendigkeit der Vertretung; BGE 125 V 32 E. 2 S. 34; SVR 2020 IV Nr. 31 S. 110 E. 3.2; AHI 2000 S. 164 E. 2b) kumulativ erfüllt sind. Das Kriterium der Notwendigkeit der Vertretung ist dabei strenger und eingehender zu prüfen als im Gerichtsverfahren. Während im gerichtlichen Verfahren die unentgeltliche Verbeiständung zu gewähren ist, wo die Verhältnisse es "rechtfertigen" (Art. 61 lit. f ATSG), wird in Art. 37 Abs. 4 ATSG der Begriff des "Erforderns" verwendet. Demzufolge wird hier eine strengere Prüfung verlangt (BGE 132 V 200 E. 5.1.3. S. 204; SVR 2009 IV Nr. 48 S. 147 E. 4.2 und 4.4.1); dies auch mit Blick auf die Offizialmaxime oder den Untersuchungsgrundsatz, wonach die Behörde gehalten ist, an der Ermittlung des rechtserheblichen Sachverhalts mitzuwirken. Die sachliche Notwendigkeit der Verbeiständung wird aber nicht allein dadurch ausgeschlossen, dass das in Frage stehende Verfahren vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht wird (BGE 132 V 200 E.”
“Nach Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren eine unentgeltliche Rechtsvertretung bewilligt, wo es die Verhältnisse erfordern. Anspruch auf unentgeltliche Rechtsvertretung besteht, wenn die Partei nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint und die Vertretung zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist (Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung, BV). Insbesondere die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen, weil im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren der Untersuchungsgrundsatz gilt (Art. 43 ATSG), die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen also den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit zu ermitteln haben. Die Geltung des Untersuchungsgrundsatzes rechtfertigt somit einen strengen Massstab, schliesst aber die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Vertretung nicht grundsätzlich aus.”
“1), qu’il y a lieu de tenir compte à cet égard des circonstances du cas d’espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours, de même que des circonstances qui tiennent à la personne concernée comme sa capacité de s’orienter dans une procédure (TF 9C_105/2007 du 13 novembre 2007 consid. 1.3), que la nécessité matérielle n’est pas exclue du seul fait que la procédure en question est dominée par la maxime d’office ou le principe d’instruction d’office selon lequel les autorités sont tenues de participer à la recherche des faits pertinents du point de vue juridique (ATF 130 I 180 consid. 3.2 et 3.3), dite maxime d’office justifiant cependant de considérer les conditions dans lesquelles l’assistance d’un avocat s’impose d’un point de vue matériel de manière plus stricte (ATF 125 V 35 consid. 4b), que la question de la nécessité d’une assistance gratuite dans une procédure administrative doit être examinée à l’aune de critères plus sévères que lorsqu’elle se pose dans le cadre d’une procédure judiciaire, l’art. 61 let. f LPGA exigeant dans ce dernier cas seulement que l’assistance soit « justifiée par les circonstances », tandis que l'art. 37 al. 4 LPGA, applicable à la procédure administrative, parle d'accorder l'assistance gratuite d'un conseil juridique lorsque les circonstances « l'exigent », qu’il s’agit-là d’un choix délibéré du législateur (TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 3.2.3 [non publié in ATF 139 V 600] ; TFA I 674/04 du 30 mars 2006 consid. 6.2 et les références ; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 2e éd. n° 22 ad art. 37 LPGA) ; attendu qu’en l’espèce, la recourante avance le caractère compliqué de son dossier, soutenant à cet égard que les troubles psychiques dont elle souffre suffisent déjà à rendre l’affaire d’une certaine complexité, qu’elle fait valoir que la procédure implique la vérification de 23 décisions, de répondre à la question de savoir si les rentes AI allouées correspondent bien aux montants légaux, si les imputations de ces rentes pour calculer le droit aux prestations complémentaires sont légales, si les montants prétendument versés en trop doivent être remboursés et si les conditions d’un tel remboursement ne sont pas remplies notamment en raison de la prescription, qu’elle soutient que, dans la mesure où son conseil la suit depuis des années avec succès, elle n’allait pas s’adresser à une autre personne de confiance qu’il faudrait à cet égard également rémunérer, que l’aide d’un assistant social ou d’un tiers n’aurait pas pu l’aider et aurait certainement coûté plus cher que l’avocat soussigné payé au tarif horaire réduit de l’assistance judiciaire, dans la mesure où cet assistant social aurait dû passer un temps considérable pour prendre connaissance de l’entier du dossier de la recourante, dont les premières pièces remontent à 2008 pour ce qui concerne les prestations complémentaires, voire 2006 pour l’assurance-invalidité, alors que l’avocat soussigné, connait bien le dossier, a pu agir rapidement et à un coût réduit, que cette argumentation ne convainc toutefois pas, que même s’il devait être admis que l’état de santé psychique de la recourante ne lui permettait pas de se défendre seule et imposait l’assistance d’un tiers, cette circonstance ne suffirait pas à elle seule pour retenir que l’assistance d’un avocat est nécessaire, qu’il faut en effet encore déterminer, au regard de la difficulté du cas du point de vue objectif, si une assistance fournie par un assistant social, un autre professionnel ou une personne de confiance se révèle suffisante (TF 9C_786/2017 du 21 février 2018 consid.”
Il termine «comunicazioni» ai sensi dell'art. 37 cpv. 3 LPGA va inteso in senso ampio; secondo la giurisprudenza comprende anche tutti i documenti scambiati nel fascicolo, indipendentemente dalla loro rilevanza giuridica per la persona assicurata.
“Enfin, elle maintient que son époux doit quitter le domicile à 5h00 du matin et qu'il rentre le soir à 20h00, de sorte qu'il ne peut pas assumer les tâches ménagères à sa place. Dans son courrier du 15 avril 2021, l'autorité intimée indique qu'elle n'a pas de remarques particulières à formuler sur les contre-observations de la recourante et maintient ses conclusions exprimées précédemment. Aucun autre échange d'écritures n'a été ordonné entre les parties. Il sera fait état des arguments, développés par celles-ci à l'appui de leurs conclusions respectives, dans les considérants de droit du présent arrêt, pour autant que cela soit utile à la solution du litige. en droit 1. Le recours a été interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à raison du lieu ainsi que de la matière. La recourante, dûment représentée, est en outre directement atteinte par la décision querellée et a dès lors un intérêt digne de protection à ce que celle-ci soit, cas échéant, annulée ou modifiée. Partant, le recours est recevable. 2. 2.1. Dans un premier grief, la recourante allègue une violation de l'art. 37 al. 3 LPGA, au motif que la date de la visite domiciliaire n'a pas été communiquée à son mandataire. 2.2. Conformément à l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas (al. 1). L’assureur peut exiger du mandataire qu’il justifie ses pouvoirs par une procuration écrite (al. 2). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l’assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Lorsque les circonstances l’exigent, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur (al. 4). Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes. Le terme de "communications" doit être interprété de manière large: il faut comprendre qu'il inclut toutes les correspondances intervenant dans le cadre du dossier, quelle que soit leur portée juridique pour l'assuré.”
La sola mancanza di conoscenze giuridiche, le difficoltà linguistiche o una situazione di fatto e di diritto non particolarmente complessa non danno diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. La rappresentanza legale è necessaria solo in casi eccezionali, in particolare quando sussistono questioni giuridiche o di fatto oggettivamente complesse e l'assistenza da parte di rappresentanti di associazioni, servizi sociali o altri professionisti e persone di fiducia di istituzioni sociali non appare sufficiente.
“3 der Bundesverfassung, BV). Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 E. 4.1 mit Hinweisen; vgl. BGE 125 V 32). Ob die anwaltliche Verbeiständung notwendig oder doch geboten ist, beurteilt sich nach den konkreten objektiven und subjektiven Umständen. Praktisch ist im Einzelfall zu fragen, ob eine nicht bedürftige Partei unter sonst gleichen Umständen vernünftigerweise eine Rechtsanwältin oder einen Rechtsanwalt beiziehen würde, weil sie selber zu wenig rechtskundig ist und das Interesse am Prozessausgang den Aufwand rechtfertigt (BGE 103 V 46, 98 V 115; vgl. auch BGE 130 I 180 E. 2.2, 128 I 225 E. 2.5.2 mit Hinweisen). An die Notwendigkeit der Verbeiständung durch einen Rechtsanwalt im Verwaltungsverfahren (Art. 37 Abs. 4 ATSG) ist ein strenger Massstab anzulegen. Die Notwendigkeit ist namentlich mit Blick darauf, dass der Untersuchungsgrundsatz gilt, die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen also den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln haben (Art. 43 ATSG), nur in Ausnahmefällen zu bejahen. So vermögen etwa Sprachschwierigkeiten und fehlende Rechtskenntnisse allein keine Notwendigkeit zu begründen. Die aus diesen oder ähnlichen Gründen auf Unterstützung angewiesenen Rechtsuchenden haben sich in einem sachverhaltlich wie rechtlich relativ einfach gelagerten Verwaltungsverfahren mit dem Beizug von Fach- und Vertrauensleuten sozialer Institutionen oder unentgeltlicher Rechtsberatungen zu behelfen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_760/2016 vom 3. März 2017 E. 4.2.2).”
“Beanstandungen im Zusammenhang mit der seit der Praxisänderung eingeführten Indikatorenprüfung und Würdigung der einzelnen Kriterien lassen sich nunmehr bei fast allen psychischen Leiden und fast immer anführen, vermögen aber den Ausnahmecharakter der Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung nicht zu begründen. Dies gilt auch für die übrigen geltend gemachten Kritikpunkte an der psychiatrischen Expertise, wie zu kurze Untersuchungsdauer, ungenügende Kenntnisse und Auseinandersetzung mit den Vorakten respektive mit den abweichenden Arztberichten (vgl. Urk. 7/100/8), mit welchen ebenfalls die Beweiswertigkeit des Gutachtens in Frage gestellt werden, was im Prinzip aber in jedem Fall vorgebracht werden kann. Wäre dies ausreichend, liefe dies darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verfahren bejaht werden müsste, in denen ein medizinisches Gutachten nach gerichtlicher Rückweisung im wieder aufzunehmenden Verwaltungsverfahren veranlasst wird, was nach dem hiervor Gesagten der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG und der Ausnahmeregelung widerspricht. Komplexe Rechtsfragen waren aufgrund der erfolgten Rückweisung damit nicht zu beantworten. Denn wie der Gesundheitszustand des Versicherten zu beurteilen ist, ist eine Aufgabe, die allein den Medizinern zukommt, und dabei stellen sich grundsätzlich keine schwierigen rechtlichen oder tatsächlichen Fragen (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_760/2016 vom 3. März 2017 E. 4.2.1 und 8C_370/2010 vom 7. Februar 2011 E. 7.1). Damit sind auch keine Gründe ersichtlich, weshalb eine soziale Institution beziehungsweise – wie im vorangehenden Verwaltungsverfahren – die Sozialbehörde (vgl. Urk. 7/37) nicht in der Lage hätte sein sollen, die Interessen des Beschwerdeführers in genügender Weise zu vertreten. Zusammenfassend ergibt sich, dass der Beizug einer anwaltlichen Vertretung vorliegend mangels schwieriger rechtlicher oder tatsächlicher Fragen nicht notwendig war. Die sachliche Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung ist somit zu verneinen, weshalb die Beschwerdegegnerin das Gesuch um unentgeltliche Rechtsvertretung im Verwaltungsverfahren zu Recht mangels Notwendigkeit abgewiesen hat.”
“En effet, de tels éléments constituent certes des circonstances tenant à la personne concernée et qui pourraient justifier d’admettre que celle-ci n’est pas à même de défendre seule ses propres intérêts. Ils ne suffisent cependant pas en eux-mêmes à reconnaître que l’assistance d’un avocat est nécessaire, parce que celle d’un représentant d’une association, d’un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales serait insuffisante. Il faut encore que s’ajoutent à ces éléments, des circonstances qui mettent en évidence la difficulté objective du cas, singulièrement la complexité des questions de droit et de fait (cf. considérant 3.2.1 non publié de l’ATF 139 V 600 [TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013]) – ce qui n’est pas le cas en l’espèce, ainsi qu’exposé plus haut. h) Sur le vu de ce qui précède, l’office AI n’a pas procédé à une mauvaise appréciation de la situation en considérant que la complexité de l’affaire n’était pas telle que l’assistance gratuite d’un conseil juridique fût nécessaire. L’office intimé n’a par conséquent pas violé l’art. 37 al. 4 LPGA en refusant de désigner un avocat d’office à la recourante. L’assistance juridique en procédure administrative n’étant objectivement pas exigée en l’espèce, il n’y pas lieu d’examiner plus avant les autres conditions de l’art. 37 al. 4 LPGA. 5. La recourante a déposé, parallèlement à son recours, une requête d’assistance judiciaire pour la procédure devant la Cour de céans. a) Selon l'art. 29 al. 3 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101), toute personne qui ne dispose pas de ressources suffisantes a droit, à moins que sa cause paraisse dépourvue de toute chance de succès, à l'assistance judiciaire gratuite. Elle a en outre droit à l'assistance gratuite d'un défenseur, dans la mesure où la sauvegarde de ses droits le requiert. L'art. 18 al. 1 LPA-VD – qui s'applique à la procédure devant les autorités administratives, y compris la procédure de réclamation, et à la procédure de recours de droit administratif – prévoit que l'assistance « judiciaire » est accordée, sur requête, à toute partie à la procédure dont les ressources ne suffisent pas à subvenir aux frais de procédure sans la priver du nécessaire, elle et sa famille, et dont les prétentions ou les moyens de défense ne sont pas manifestement mal fondés.”
“Dass der Beschwerdeführer beispielsweise erfolglos um eine solche Unterstützung gebeten hätte, ist nicht aktenkundig und wird auch nicht geltend gemacht. Weshalb hier einzig eine anwaltliche Vertretung die Interessen des Beschwerdeführers hätte gehörig wahren können, zeigt er nicht näher auf. Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügt der Beschwerdeführer nicht, wie er einwendet. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde, wie die Vorinstanz bereits zutreffend dargelegt hat (E. 3.2. vorne). Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widersprechen, wie das Bundesgericht wiederholt betont hat (vgl. Urteile 8C_149/2021 vom 18. Mai 2021 E. 5.2; 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2; 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016 E. 7, nicht publ. in: BGE 142 V 342). Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig oder sachlich geboten erscheinen lassen (SVR 2018 IV Nr. 32 S. 103, 9C_436/2017 E. 3.5; 2017 IV Nr. 57 S. 177, 8C_669/2016 E. 3.2; Urteil 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2 mit Hinweisen). Solche legt der Beschwerdeführer nicht dar. Damit hält die Schlussfolgerung der Vorinstanz, es fehle an der sachlichen Gebotenheit der anwaltlichen Verbeiständung, vor Bundesrecht stand.”
La dipendenza dall'assistenza sociale è considerata nella prassi regolarmente come un indizio di bisogno finanziario ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA; tuttavia, la necessità della rappresentanza deve essere valutata con particolare attenzione nel procedimento amministrativo sulla base delle circostanze concrete.
“März 2010 ein Invaliditätsgrad von 100% und damit ein Anspruch auf eine ganze Rente sowie infolge einer Arbeitsunfähigkeit von 50% ab April 2011 und unter Berücksichtigung eines Tabellenlohnabzugs von 10% nach der dreimonatigen Wartezeit (vgl. Art. 88a Abs. 1 der Verordnung über die Invalidenversicherung [IVV; SR 831.201]) ab 1. Juli 2011 ein Invaliditätsgrad von 55% (100% - [50% x 0.9]) und somit ein Anspruch auf eine halbe Rente. Schliesslich ist der Anspruch der Beschwerdeführerin auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren zu prüfen. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Der gesuchstellenden Person wird im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen für die Bewilligung der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Den höheren Anforderungen im Verwaltungsverfahren soll insofern Rechnung getragen werden, als die Erforderlichkeit der Vertretung eingehend zu prüfen ist. Dabei wird auf die Schwierigkeit des Falles und auf die Verfahrensphase abgestellt (BBl 1999 4595; vgl. auch BGE 132 V 201; Urteil des Bundesgerichts vom 12. März 2009, 9C_816/2008, E. 4.1). Die Beschwerdegegnerin wies das Gesuch mangels sachlicher Gebotenheit und auf Grund fehlender Notwendigkeit ab. Demgegenüber bejahte sie die Voraussetzung der finanziellen Bedürftigkeit auf Grund der Sozialhilfeabhängigkeit (IV 2016/320: act. G 1.1). Ob eine unentgeltliche Rechtsverbeiständung sachlich notwendig ist, beurteilt sich nach den konkreten Umständen des Einzelfalls. Die Rechtsnatur des Verfahrens ist ohne Belang.”
“Mai 2013 Anspruch auf eine ganze Rente, ab 1. Oktober 2013 (stationäre Behandlung dauerte bis Juni 2013) auf eine halbe Rente, ab 1. Januar 2016 bis 30. Juni 2016 wiederum auf eine ganze Rente und ab 1. Juli 2016 auf eine halbe Rente. Abschliessend bleibt über den Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren bzw. über die Rechtmässigkeit der angefochtenen Verfügung vom 12. Juli 2018 im Verfahren IV 2018/308 zu befinden. Gemäss Art. 29 Abs. 3 BV hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Im Sozialversicherungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Als bedürftig gilt, wer aus seinen Mitteln die zu gewärtigenden Anwaltskosten nicht zu bestreiten vermag (vgl. U. Kieser, Kommentar ATSG, 4. Aufl., Zürich 2020, Rz 189 f. zu Art. 61 ATSG). Die Familie des Beschwerdeführers wurde und wird wieder von der Sozialhilfe unterstützt. Das Budget ab Januar 2017 (vom 23. Februar 2017) ergab dabei einen Überschuss von Fr. 171.--. Dabei wurde vermerkt, dass die Eltern das Haus, in dem sie mit ihrem Sohn leben, diesem überschrieben hätten. Es wurden deshalb bei den Ausgaben keine Wohnkosten angerechnet. Hingegen wurde bei den Einnahmen ein Beitrag des Sohnes von Fr. 533.-- an die Haushaltsführung angerechnet (IV 2018/308: act. G 1.4). Vom Mai bis August 2018 wurde der Beschwerdeführer ergänzend unterstützt (Bestätigung Sozialamt vom 5. Oktober 2018, IV 2018/308: act.”
LPGA art. 37 n. 61 Se le circostanze lo richiedono, può essere concessa assistenza legale gratuita anche in caso di archiviazione in sede di revisione oppure nei procedimenti di revisione.
Citazione: LPGA art. 37 n. 60 Se, nonostante un rapporto di rappresentanza esistente, la comunicazione viene notificata alla persona assicurata o a terzi anziché al rappresentante, ciò non comporta automaticamente la nullità della comunicazione. La giurisprudenza ritiene che un simile vizio di notifica possa essere sanato, purché la persona interessata non abbia subito alcun pregiudizio e sia stato raggiunto lo scopo della comunicazione (in particolare la presa di conoscenza e il rispetto dei termini).
“Eine Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum Vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen (Urteil des Bundesgerichts 9C_266/2020 vom 24. November 2020 E. 2.2 mit Hinweisen). Wird eine Verfügung trotz bekanntem Vertretungsverhältnis der versicherten Person direkt eröffnet und nicht ihrem Rechtsvertreter, darf ihr daraus kein Nachteil erwachsen (Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG). Nach der Rechtsprechung führt dieser Mangel nicht schlechthin zur Nichtigkeit des Verwaltungsaktes mit der Folge, dass die Beschwerdefrist von 30 Tagen nach Art. 60 ATSG nicht zu laufen beginnen könnte. Vielmehr kann die fehlerhaft eröffnete Verfügung rechtsbeständig werden, wenn sie nicht innert vernünftiger Frist seit Kenntnis von deren Inhalt in Frage gestellt wird.”
“Ein der Beschwerdegegnerin unterlaufener Fehler ist darin zu erblicken, dass sie ihren Vorbescheid vom 17. Februar 2023 (Urk. 7/43) trotz bestehendem Vertretungsverhältnis (Urk. 7/39-40) ausschliesslich der Beschwerdeführerin persönlich zugestellt hat. Eine Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen (Urteil des Bundesgerichts 9C_266/2020 vom 24. November 2020 E. 2.2 mit Hinweisen). Wird eine Verfügung trotz bekanntem Vertretungsverhältnis der versicherten Person direkt eröffnet und nicht ihrem Rechtsvertreter, darf ihr daraus kein Nachteil erwachsen (Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG). Nach der Rechtsprechung führt dieser Mangel nicht schlechthin zur Nichtigkeit des Verwaltungsaktes mit der Folge, dass die Beschwerdefrist von 30 Tagen nach Art. 60 ATSG nicht zu laufen beginnen könnte. Vielmehr kann die fehlerhaft eröffnete Verfügung rechtsbeständig werden, wenn sie nicht innert vernünftiger Frist seit Kenntnis von deren Inhalt in Frage gestellt wird.”
“Hinsichtlich der gerügten Verletzung des Fragerechts ist unbestritten, dass die Mitteilung vom 28. November 2019 betreffend die beabsichtigte bidisziplinäre Untersuchung bei den Dres. B.____ und C.____ direkt dem Beschwerdeführer zugestellt wurde. Aufgrund des bestehenden Vertretungsverhältnisses hätte sie aber an dessen Rechtsvertretung erfolgen müssen (vgl. Art. 37 Abs. 3 ATSG). Diese erfuhr erst im Rahmen der Akteneinsicht von der bereits in Auftrag gegebenen Begutachtung, weshalb zweifellos von einer fehlerhaften Mitteilung auszugehen ist. Was mögliche Ausstands- und Ablehnungsgründe mit Blick auf die angeordnete Begutachtung betrifft, ist festzuhalten, dass die Rechtsvertretung solche weder im Einwand vom 2. März 2021 noch im Rahmen der vorliegenden Beschwerde geltend machte. Aus der mangelhaften Mitteilung im Zusammenhang mit der Begutachtung ist dem Beschwerdeführer somit kein Nachteil entstanden (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_322/2010 vom 9. August 2010 E. 4.2 mit Hinweis). Was das Stellen von Ergänzungsfragen angeht, erhielt die Rechtsvertretung des Beschwerdeführers erst im Rahmen des Abklärungsverfahrens Gelegenheit, solche einzubringen. Hierzu äusserten sich Dr. B.____ am 25. August 2020 und Dr. C.____ am 15. Oktober”
“die ergänzende Stellungnahme vom 21. Oktober 2021; IV-Akte 194). In der angefochtenen Verfügung vom 1. November 2021 (IV-Akte 195) wurde unter dem Titel "Anhörung vom 9. September 2021" lediglich Folgendes angeführt: "Gemäss den medizinischen Unterlagen benötigt A____ Anleitung beim Aufräumen, Abwaschen, der Tagesplanung etc. Dabei handelt es sich um sogenannte lebenspraktische Begleitung, die bei Minderjährigen nicht berücksichtigt werden kann." Die Auseinandersetzung mit der Stellungnahme des Beschwerdeführers zum Vorbescheid beschränkte sich somit auf die Wiedergabe eines einzelnen Zitates aus der Stellungnahme des Abklärungsdienstes vom 14. Oktober 2021 (IV-Akte 193), die dem Beschwerdeführer nicht bekannt war. 2.3.2. Des Weiteren ist zu bemerken, dass die angefochtene Verfügung fälschlicherweise der Mutter des Beschwerdeführers und nicht der Rechtsvertreterin zugestellt (vgl. IV-Akte 195) wurde. Die Verfügung wurde daher mangelhaft eröffnet; denn im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Rechtsvertretung einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Aus der mangelhaften Eröffnung einer Verfügung darf der betroffenen Person gemäss Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG kein Nachteil erwachsen. Dem damit beabsichtigten Rechtsschutz ist jedoch dann Genüge getan, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 9C_594/2011 vom 24. Oktober 2011 E. 2.2). Vorliegend wurde die Beschwerde ungeachtet des Eröffnungsmangels rechtzeitig am 30. November 2011 erhoben. 2.3.3. Vor Ablauf der Beschwerdefrist konnte der Beschwerdeführer allerdings nicht mehr Einsicht in die vollständigen Verfahrensakten nehmen. Um zu ersehen, worauf die Beschwerdegegnerin ihre unter dem Titel "Anhörung vom 9. September 2021" gemachte Aussage gestützt hat, musste er Beschwerde erheben. Dessen ungeachtet beinhaltete die Verfügung vom 1.”
“Lorsque les circonstances l’exigent, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur (al. 4). Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes. Le terme de "communications" doit être interprété de manière large: il faut comprendre qu'il inclut toutes les correspondances intervenant dans le cadre du dossier, quelle que soit leur portée juridique pour l'assuré. Il s'agit ainsi en tout cas des décisions et décisions sur opposition, mais aussi des communications adressées dans le cadre d'une procédure simplifiée. Il s'agit également des mises en demeure ou de tout autre avertissement, ou encore de convocations pour des entretiens ou d'autres mesures d'instruction (Dupont in Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, art. 37 n. 24 et 25). Cela étant, la violation, par l'assureur social, de l'art. 37 al. 3 LPGA n'a pas pour effet de rendre sa communication nulle et non avenue. En revanche, l'assuré peut de bonne foi admettre que son représentant a également reçu l'envoi de l'assureur, de sorte qu'il ne peut subir aucun préjudice lorsque celui-ci avait pour effet de faire courir un délai. Enfin, le Tribunal fédéral se montre réticent à admettre la nullité d'une mesure d'instruction d'ores et déjà prise, malgré la violation de l'art. 37 al. 3 LPGA, à condition que le vice ne prétérite pas l'assuré (Dupont, art. 37 n. 27; arrêt TF 9C_49/2014 du 29 octobre 2014 consid. 2.1). 2.3. En l'espèce, il faut tout d'abord souligner qu'au moment de la visite domiciliaire du 7 décembre 2020, la recourante était encore représentée par son ancien mandataire, lequel a par la suite bien reçu un exemplaire du rapport d'enquête économique sur le ménage du 7 décembre 2020 et de la décision querellée du 18 décembre 2020. Elle n'est en effet formellement représentée par son mandataire actuel que depuis le 19 janvier 2021, soit après la décision querellée.”
art. 37 cpv. 4 LPGA si rivolge fondamentalmente a persone fisiche; alle persone giuridiche di regola non viene riconosciuta l'assistenza giudiziaria gratuita/assistenza legale gratuita. In via eccezionale il Tribunale federale può però concedere l'assistenza giudiziaria gratuita a una persona giuridica quando il diritto controverso costituisce l'unico attivo della società, i soggetti economicamente interessati sono essi stessi privi di mezzi e il procedimento garantisce la continuazione dell'esistenza della persona giuridica.
“Der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsprechung gemäss Art. 37 Abs 4 ATSG bzw. Art. 29 Abs. 3 BV ist auf natürliche Personen zugeschnitten. Juristische Personen können grundsätzlich weder die unentgeltliche Prozessführung noch eine Verbeiständung beanspruchen, denn sie sind gegebenenfalls nicht arm oder bedürftig, sondern bloss zahlungsunfähig oder überschuldet und haben in diesem Fall die gebotenen gesellschafts- und konkursrechtlichen Konsequenzen zu ziehen. Ausnahmsweise spricht das Bundesgericht einer juristischen Person die unentgeltliche Rechtspflege zu, deren einziges Aktivum im Streit liegt, wenn die wirtschaftlich Beteiligten ihrerseits auch mittellos sind. Erforderlich ist zudem, dass das Verfahren, für das die unentgeltliche Rechtspflege beansprucht wird, die Weiterexistenz der betreffenden juristischen Person sichert (Urteil des Bundesgerichts 9C_94/2022 vom 16. August 2022 E. 3.1.1 mit Verweis auf BGE 143 I 328).”
Il diritto al patrocinio gratuito ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA, secondo la giurisprudenza, può essere concesso e rimborsato soltanto a un avvocato abilitato/iscritto all'albo. Le persone impiegate (p.es. nell'ufficio legale di una banca) spesso non soddisfano i requisiti di indipendenza personale e, pertanto, di regola non sono ammissibili al patrocinio gratuito.
“Dès lors que la décision attaquée du 24 février 2021 retient que le recourant ne dispose pas de ressources suffisantes et que la cause n’est pas manifestement vouée à l’échec (p. 2), seule est par conséquent litigieuse la question de savoir si la complexité de la cause justifie l'assistance d'un avocat. a) Sur un plan formel, il y a tout d’abord lieu de relever que dans la mesure où le recourant prétend à l’indemnisation de son gendre T.________ au titre de l’assistance juridique gratuite, ses prétentions sont mal fondées. Ne sont en effet autorisés à assister gratuitement une partie au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA que des avocats et des avocates brevetés qui – aussi longtemps qu'ils ne sont pas employés par une organisation reconnue d'utilité publique – remplissent par analogie les conditions personnelles pour être inscrits au registre au sens de l'art. 8 al. 1 LLCA (loi fédérale du 23 juin 2000 sur la libre circulation des avocats ; RS 935.61), principe fermement établi par la jurisprudence (ATF 132 V 200 consid. 5.1.4 ; TF 9C_877/2017 du 28 mai 2018 consid. 8 ; TF I 415/06 du 21 juin 2007 consid. 4.1 ; voir également Anne-Sylvie Dupont, op. cit., n° 41 ad art. 37 LPGA). En particulier, l’art. 8 al. 1 let. d LLCA impose à l’avocat d’être en mesure de pratiquer en toute indépendance et de n’être employé que par des personnes elles-mêmes inscrites dans un registre cantonal. Or, dans le cas d’espèce, force est de constater que T.________ est manifestement employé par la BCV, ainsi qu’en atteste la signature électronique figurant au bas des e-mails qu’il a envoyés les 13 janvier et 3 mars 2021 en son nom et celui de son épouse pour le compte de son beau-père. En tant qu’il se trouve ainsi rattaché au département juridique d’un établissement bancaire, il ne satisfait donc pas à la condition prévue à l’art. 8 al. 1 let. d LLCA et ne saurait, dès lors, être indemnisé en application de l’art. 37 al. 4 LPGA. b) Sur le fond, la Cour observe que si la cause portait initialement sur le droit de l’assuré aux prestations complémentaires depuis le 1er avril 2018, en lien avec des questions de domicile, elle s’est ultérieurement étendue à l’établissement du droit aux prestations depuis le 1er janvier 2013, en rapport avec un immeuble sis en Italie et des avoirs bancaires.”
“Quale regola generale, il gratuito patrocinio è necessario quando la procedura è suscettibile di riguardare in maniera particolarmente grave la situazione giuridica della persona interessata. Altrimenti, una tale necessità esiste soltanto quando alla relativa difficoltà del caso si aggiunge la complessità della fattispecie o dei quesiti giuridici, alla quale il richiedente non è in grado di farvi fronte da solo (STF 8C_669/2016 del 7 aprile 2017 consid. 2.1; DTF 132 V 200 consid. 5.1.1 e segg.,130 I 182 consid. 2.2, 125 V 32 consid. 4b; STF 8C_931/2015 del 23 febbraio 2016 pubblicata in SVR 2016 IV n. 17 pag. 50; Ackermann, op. cit., pag. 160 e seg.; cfr. anche SVR 2007 EL Nr. 7 consid. 5.2.2). Il criterio per ammettere la necessità dell’assistenza di un legale nella procedura amministrativa va verificato con particolare severità (STF 9C_786/2019 del 20 dicembre 2019 consid. 5.1., 8C_760/2016 del 3 marzo 2017 consid. 3.2. e seg., 8C_996/2012 del 28 marzo 2013 consid. 4.1; DTF 125 V 32 consid. 4b; Ackermann, op. cit., pag. 161; Betschart, n. 46 ad art. 37 LPGA; Forster, op. cit., n. 13 ad art. 37 LPGA; Müller, Die Grundrechte der schweizerischen Bundesverfassung, 1991, pag. 293 e seg.; Pratique VSI 2000 p. 164). Occorre poi ricordare che il gratuito patrocinio, sia in ambito di procedura ricorsuale che amministrativa, può essere riconosciuto solo ad un avvocato patentato (STFA I 447/04 del 2 marzo 2005, consid. 4.2 citata in DTF 132 V 201 consid. 4.2 e DTF 132 V 206 consid. 5.1.4; per quanto riguarda un avvocato non impiegato presso un’organizzazione riconosciuta di utilità pubblica e non iscritto in un albo, cfr. DTF 132 V 206 consid. 5.1.4 = SVR 2006 IV Nr. 50 pag. 181; giurisprudenza confermata nella STF 8C_399/2007 del 23 aprile 2008). Nel caso in disamina non era adempiuto il presupposto di probabilità di esito favorevole. Si rileva infatti che l’analisi – giocoforza sommaria – delle probabilità dell’esito della procedura è da effettuarsi al momento della presentazione della domanda di assistenza giudiziaria (Betschart, op.”
LPGA art. 37 n. 57 Se sono stati validamente nominati mandatari, le comunicazioni devono in linea di principio essere indirizzate al rappresentante; una comunicazione si considera ricevuta dal rappresentante se gli è stata notificata. Se l'assicurato riceve una comunicazione personalmente, può, nelle circostanze date, ragionevolmente presumere che anche il suo rappresentante sia stato informato, sicché, all'occorrenza, può astenersi dal compiere atti di propria iniziativa (da verificare in base alle circostanze concrete).
“Elle soutient que l’office intimé aurait dû notifier cette décision au mandataire qu’elle a constitué et affirme n’avoir elle-même jamais reçu la décision en question. 3. a) Selon l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu'elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l'urgence d'une enquête ne l'exclue pas (al. 1). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l'assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Il s'agit là d'un principe général du droit des assurances sociales, commandé par la sécurité du droit, qui établit une règle claire quant à la notification, déterminante pour le calcul du délai de recours (ATF 99 V 177 consid. 3 ; SVR 2009 UV n° 16 p. 62, 8C_210/2008 ; RAMA 1997 n° U 288 p. 442, U 263/96, consid. 2b). Lorsqu'il reçoit personnellement une communication de l'assureur social, l'assuré représenté est en droit de penser que celle-ci est aussi parvenue à son représentant et qu'il peut s'abstenir d'agir personnellement (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 5e édition 2024, n° 25 ad art. 37 LPGA). b) Selon la jurisprudence, l'art. 49 al. 3 LPGA, à teneur duquel la notification irrégulière d'une décision ne doit entraîner aucun préjudice pour l'intéressé, consacre un principe général du droit qui concrétise la protection constitutionnelle de la bonne foi et les garanties conférées par l'art. 29 al. 1 et 2 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101 ; cf. ATF 145 IV 259 consid. 1.4.4 ; 144 II 401 consid. 3.1 et les références). Cependant, la jurisprudence n'attache pas nécessairement la nullité à l'existence de vices dans la notification : la protection des parties est suffisamment garantie lorsque la notification irrégulière atteint son but malgré cette irrégularité (TF 2C_1010/2020 du 26 février 2021 consid. 4.3 ; 8C_130/2014 du 22 janvier 2015 consid. 2.3.2 publié in SJ 2015 I 293). Il y a lieu d'examiner, d'après les circonstances du cas concret, si la partie intéressée a réellement été induite en erreur par l'irrégularité de la notification et a, de ce fait, subi un préjudice.”
“Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 La décision a été adressée directement à la recourante, en dépit du domicile élu chez son avocate, laquelle l'a ensuite reçue partiellement le 22 novembre 2023, puis intégralement le 4 décembre 2023. 1.2.1 Le recours doit être déposé dans les trente jours suivant la notification de la décision sujette à recours (art. 60 al. 1 LPGA). Si le délai, compté par jours ou par mois, doit être communiqué aux parties, il commence à courir le lendemain de la communication (art. 38 al. 1 p. a. et 60 al. 2 LPGA). Une communication qui n’est remise que contre la signature du destinataire ou d’un tiers habilité est réputée reçue au plus tard sept jours après la première tentative infructueuse de distribution (art. 38 al. 2bis p. a. et 60 al. 2 LPGA ; art. 89C let c LPA). Les délais en jours ou en mois fixés par la loi ou par l’autorité ne courent pas du 18 décembre au 2 janvier inclusivement (art. 38 al. 4 let. c p. a. et art. 60 al. 2 LPGA). 1.2.2 Selon l’art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas (al. 1). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l’assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Il s’agit là d’un principe général du droit des assurances sociales, commandé par la sécurité du droit, qui est utilisé pour éliminer tout doute quant à la question de savoir si la communication a été envoyée à la partie elle-même ou à son représentant, et pour clarifier quelles sont les communications déterminantes pour le calcul du délai de recours (ATF 99 V 177 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_815/2015 du 8 août 2016 consid. 5). Lorsqu’il reçoit personnellement une communication de l’assureur social, l’assuré représenté est en droit de penser que celle-ci est aussi parvenue à son représentant et qu’il peut s’abstenir d’agir personnellement (Ueli KIESER, ATSG-Kommentar, 4e éd., 2020, n.”
Il patrocinio da parte di un avvocato nel procedimento amministrativo ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA è richiesto solo in casi eccezionali. Esso presuppone che emergano questioni giuridiche o di fatto complesse e che la tutela adeguata degli interessi non possa essere assicurata dai rappresentanti di associazioni, dagli uffici di assistenza sociale o da altre persone specializzate o di fiducia. Nel procedimento amministrativo, a causa del principio dell'istruttoria applicabile, va adottato un criterio di valutazione più rigoroso; la sola mancanza di conoscenze giuridiche da parte della parte non è sufficiente per configurare un caso eccezionale.
“Das Bundesgericht hat insbesondere festgehalten, dass sich eine anwaltliche Verbeiständung nur in Ausnahmefällen aufdrängt, in denen ein Rechtsanwalt beigezogen wird, weil schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200, 201 E. 4.1 mit Hinweisen, in BGE 142 V 342 nicht veröffentlichte E. 7.1, Urteil des Bundesgerichts 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016, sowie 8C_240/2018 vom 3. Mai 2018 E. 3.2. und SVR 2000 IV Nr. 18, S. 55 f.). Insbesondere vermögen fehlende Rechtskenntnisse die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung bzw. einen Ausnahmefall im Sinne der Rechtsprechung nicht zu begründen. Aufgrund der Geltung des Untersuchungsgrundsatzes verlangt das Bundesgericht bezüglich der Voraussetzungen, unter denen eine rechtsanwaltliche Verbeiständung sachlich geboten ist, einen strengen Massstab (in BGE 142 V 342 nicht veröffentlichte E. 7.2 [mit Hinweisen], Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016, vgl. auch Urteile des Bundesgerichts 8C_240/2018 vom 3. Mai 2018 E. 3.2. und 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3. und E. 6.4.2.). Die Voraussetzungen des Art. 37 Abs. 4 ATSG für die Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung für das Verwaltungsverfahren sind strenger als jene des Art. 61 lit. f ATSG, die für das Beschwerdeverfahren gelten (vgl. z.B. Urteile 8C_240/2018 vom 3. Mai 2018 E. 3.2. und 8C_669/2016 vom 7. April 2017 E. 2.1.).”
“Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person für das Verwaltungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Kumulative Voraussetzungen für eine solche unentgeltliche Verbeiständung sind Bedürftigkeit, sachliche Gebotenheit der Vertretung sowie Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren (BGE 132 V 200 E. 4.1 S. 200 f.). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung ist im Verwaltungsverfahren, in welchem der Untersuchungsgrundsatz gilt (Art. 43 ATSG), nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Es müssen sich schwierige Fragen rechtlicher oder tatsächlicher Natur stellen. Zu berücksichtigen sind die konkreten Umstände des Einzelfalls, Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie weitere Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens. Neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts fallen auch bei der versicherten Person liegende Gründe in Betracht, etwa ihre Fähigkeit, sich im Verfahren zurechtzufinden. Des Weiteren muss eine gehörige Interessenwahrung durch Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen ausser Betracht fallen (BGE 125 V 32 E.”
“Im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Es besteht ein Anspruch auf unentgeltliche Vertretung, wenn die entsprechenden, für das gerichtliche Verfahren massgebenden Voraussetzungen (finanzielle Bedürftigkeit, fehlende Aussichtslosigkeit, Notwendigkeit der Vertretung; BGE 125 V 32 E. 2 S. 34; SVR 2020 IV Nr. 31 S. 110 E. 3.2; AHI 2000 S. 164 E. 2b) kumulativ erfüllt sind. Das Kriterium der Notwendigkeit der Vertretung ist dabei strenger und eingehender zu prüfen als im Gerichtsverfah-ren. Während im gerichtlichen Verfahren die unentgeltliche Verbeiständung zu gewähren ist, wo die Verhältnisse es „rechtfertigen“ (Art. 61 lit. f ATSG), wird in Art. 37 Abs. 4 ATSG der Begriff des „Erforderns“ verwendet. Demzufolge wird hier eine strengere Prüfung verlangt (BGE 132 V 200 E. 5.1.3. S. 204; SVR 2009 IV Nr. 48 S. 147 E. 4.2 und 4.4.1); dies auch mit Blick auf die Offizialmaxime oder den Untersuchungsgrundsatz, wonach die Behörde gehalten ist, an der Ermittlung des rechtserheblichen Sachverhalts mitzuwirken. Die sachliche Notwendigkeit der Verbeiständung wird aber nicht allein dadurch ausgeschlossen, dass das in Frage stehende Verfahren vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht wird (BGE 132 V 200 E. 5.1.3 S. 204; SVR 2017 IV Nr. 38 S. 116 E. 6.4.2). Hinsichtlich der sachlichen Gebotenheit der unentgeltlichen anwaltlichen Verbeiständung im Einspracheverfahren sind die Umstände des Einzelfalls, die Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens zu berücksichtigen. Dabei fallen neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts auch in der Person des Betroffenen liegende Gründe in Betracht, wie etwa seine Fähigkeit, sich im Verfahren zurechtzufinden.”
La difesa legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA va intesa come una prestazione sociale speciale (destinata alle persone prive di mezzi). Dalla giurisprudenza citata non si può desumere che, in caso di vittoria di una parte indigente, al posto di tale diritto debba essere riconosciuto un diritto al rimborso delle spese di parte o al risarcimento del danno. Una simile sostituzione comporterebbe inoltre uno svantaggio ingiustificato per le parti assistite da un avvocato.
“Deshalb kann offenbleiben, ob die weiteren gegen die Zulässigkeit einer Wiedererwägung vorgebrachten Einwände der Beschwerdeführerin (etwa analoge Anwendung von Art. 22 UVG) zutreffend sind. Zu beurteilen bleibt der Antrag des im eigenen Namen Beschwerde führenden Rechtsanwalts betreffend die Höhe der Entschädigung für die im Einspracheverfahren gewährte unentgeltliche Rechtsverbeiständung. Infolge des Obsiegens im Hauptverfahren betreffend den Rentenanspruch stellt sich die Frage, ob das im eigenen Namen des Rechtsanwalts angehobene Beschwerdeverfahren betreffend die Höhe der Entschädigung aus unentgeltlicher Rechtsverbeiständung infolge Gegenstandslosigkeit abzuschreiben ist. Denn nunmehr ist im Einspracheverfahren ebenfalls von einem Obsiegen der Beschwerdeführerin auszugehen. Das Bundesgericht vertritt die Auffassung, eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren nach Art. 52 Abs. 3 ATSG sei nur einer obsiegenden mittellosen Partei zu gewähren, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (siehe etwa Urteil des Bundesgerichts vom 5. Mai 2020, 9C_803/2019, E. 5.2.1). Aus der bundesgerichtlichen Rechtsprechung kann aber nicht abgeleitet werden, dass der Gesetzgeber im Fall des Obsiegens einer mittellosen Partei anstelle eines Anspruchs auf Entschädigung für die unentgeltliche Rechtsverbeiständung als spezielle Sozialleistung einen Anspruch auf eine Parteientschädigung als Schadenersatzleistung hätte einräumen wollen (zu den zwei verschiedenen Rechtsinstituten des Anspruchs auf eine Parteientschädigung und eine unentgeltliche Rechtsverbeiständung siehe auch BGE 117 V 404 E. 2b). Eine solche Auslegung von Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG würde denn auch zu einer sachlich nicht gerechtfertigten Schlechterstellung von anwaltlich vertretenen Einsprache führenden Personen führen, denen ein Schadenersatz bzw. eine Parteientschädigung für eine notwendige Rechtsvertretung nicht entschädigt würde, allein weil sie nicht mittellos sind. Aus den Materialien ergibt sich denn auch klar, dass – wie bereits nach der damals noch herrschenden Rechtslage (siehe etwa BGE 117 V 401) – ein Anspruch auf eine Parteientschädigung als Schadenersatzleistung im Einspracheverfahren kategorisch ausgeschlossen werden sollte (siehe BBl 1994 V 927; siehe auch die ursprünglich noch in Art.”
LPGA art. 37 n. 54 La sola importanza o rilevanza delle perizie mediche non giustifica di per sé il diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. È invece necessario che sussistano ulteriori circostanze fattuali o giuridiche che facciano apparire il caso non più semplice e che rendano la rappresentanza legale necessaria o oggettivamente giustificata.
“Beanstandungen im Zusammenhang mit der seit der Praxisänderung eingeführten Indikatorenprüfung und Würdigung der einzelnen Kriterien lassen sich nunmehr bei fast allen psychischen Leiden und fast immer anführen, vermögen aber den Ausnahmecharakter der Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung nicht zu begründen. Dies gilt auch für die übrigen geltend gemachten Kritikpunkte an der psychiatrischen Expertise, wie zu kurze Untersuchungsdauer, ungenügende Kenntnisse und Auseinandersetzung mit den Vorakten respektive mit den abweichenden Arztberichten (vgl. Urk. 7/100/8), mit welchen ebenfalls die Beweiswertigkeit des Gutachtens in Frage gestellt werden, was im Prinzip aber in jedem Fall vorgebracht werden kann. Wäre dies ausreichend, liefe dies darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verfahren bejaht werden müsste, in denen ein medizinisches Gutachten nach gerichtlicher Rückweisung im wieder aufzunehmenden Verwaltungsverfahren veranlasst wird, was nach dem hiervor Gesagten der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG und der Ausnahmeregelung widerspricht. Komplexe Rechtsfragen waren aufgrund der erfolgten Rückweisung damit nicht zu beantworten. Denn wie der Gesundheitszustand des Versicherten zu beurteilen ist, ist eine Aufgabe, die allein den Medizinern zukommt, und dabei stellen sich grundsätzlich keine schwierigen rechtlichen oder tatsächlichen Fragen (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_760/2016 vom 3. März 2017 E. 4.2.1 und 8C_370/2010 vom 7. Februar 2011 E. 7.1). Damit sind auch keine Gründe ersichtlich, weshalb eine soziale Institution beziehungsweise – wie im vorangehenden Verwaltungsverfahren – die Sozialbehörde (vgl. Urk. 7/37) nicht in der Lage hätte sein sollen, die Interessen des Beschwerdeführers in genügender Weise zu vertreten. Zusammenfassend ergibt sich, dass der Beizug einer anwaltlichen Vertretung vorliegend mangels schwieriger rechtlicher oder tatsächlicher Fragen nicht notwendig war. Die sachliche Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung ist somit zu verneinen, weshalb die Beschwerdegegnerin das Gesuch um unentgeltliche Rechtsvertretung im Verwaltungsverfahren zu Recht mangels Notwendigkeit abgewiesen hat.”
“So trifft zu, dass die hohe Bedeutung medizinischer Gutachten für sich allein genommen die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung nicht zu begründen vermag. Daran ändert auch nichts, dass im Rahmen der Stellungnahme zu einem medizinischen Gutachten regelmässig gewisse medizinische Kenntnisse und ein gewisser juristischer Sachverstand erforderlich sind, um Schwachstellen einer fachärztlichen Expertise und deren rechtliche Relevanz zu erkennen. Denn die gegenteilige Auffassung liefe in der Tat darauf hinaus, dass ein Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung kaum verneint werden könnte, wenn ein medizinisches Gutachten zur Diskussion steht. Dies aber wäre mit der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung nicht mehr vereinbar (vgl. Urteile 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2; 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016 E. 7, nicht publ. in: BGE 142 V 342). Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (SVR 2018 IV Nr. 32 S. 103, 9C_436/2017 E. 3.5; 2017 IV Nr. 57 S. 177, 8C_669/2016 E. 3.2; Urteil 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2 mit Hinweisen).”
“Diese Fragestellung ist nicht komplexer als bei einem durchschnittlichen IV-Fall, bei welchem die Arbeits- und Erwerbsfähigkeit im Mittelpunkt der Abklärungen steht. Wie das Bundesgericht bereits festgehalten hat, trifft es zu, dass für das Erkennen von Schwachstellen einer ärztlichen Expertise aufgrund der einschlägigen Rechtsprechung gewisse medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich sind (Urteil des Bundesgerichts 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3. mit Hinweisen auf BGE 134 V 231, 232 E. 5.1. und BGE 125 V 351, 352 E. 3a). Dies bedeutet jedoch nicht, dass allein deswegen von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden kann, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Dies gilt gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung selbst bei polydisziplinären Gutachten, da die gegenteilige Auffassung darauf hinausliefe, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung durch einen Anwalt in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (Urteil des Bundesgerichts 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3.). 4.3. Im vorliegenden Fall erachtete die Beschwerdegegnerin nach der Erstellung des Vorbescheids eine psychiatrische Begutachtung für notwendig (vgl. Tatsachen I.c). Schon vor dem Vorbescheid war erkennbar, dass sollte eine medizinische Abklärung notwendig werden primär eine psychiatrische Abklärung in Frage kommen würde. Aus den Akten, namentlich diversen Berichten der D____, geht hervor, dass vorliegend die psychischen Probleme bzw. Diagnosen des Beschwerdeführers im Vordergrund stehen. Es geht namentlich um Störungen im Zusammenhang mit Alkohol- und Drogenkonsum, Persönlichkeitsstörungen sowie eine depressive Störung (vgl. insbesondere IV-Akten 15, 16, 17 und 39). Dies gilt insbesondere für die Frage der Arbeits- und Erwerbsfähigkeit des Beschwerdeführers zum Zeitpunkt seiner Einreise in die Schweiz (vgl. dazu die Ausführungen des Regionalen Ärztlichen Dienstes [RAD] vom 16.”
“Im Rahmen der Stellungnahme zu einem medizinischen Gutachten sind regelmässig gewisse medizinische Kenntnisse und ein gewisser juristischer Sachverstand erforderlich, um Schwachstellen einer fachärztlichen Expertise und deren rechtliche Relevanz zu erkennen. Die medizinischen Gutachten haben im IV-Verfahren überdies einen hohen Stellenwert. Dies vermag jedoch für sich allein genommen die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung im Vorbescheidverfahren nicht zu begründen. Ob es sich beim fraglichen Gutachten um ein monodisziplinäres, bidisziplinäres oder polydisziplinäres Gutachten handelt, macht diesbezüglich keinen Unterschied (vgl. BGE 142 V 342, 344 E. 3 sowie die darin nicht veröffentlichten E. 7.1 und E. 7.2. [Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016], sowie Urteile des Bundesgerichts 9C_436/2017, 9C_746/2017 vom 14. Dezember 2017 E. 3.5. und 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3.). Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung durch einen Anwalt in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (vgl. in BGE 142 V 342, 344 nicht veröffentlichte E. 7.2. [Urteil 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016], Urteile des Bundesgerichts 8C_240/2018 vom 3. Mai 2018 E. 3.2. und 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3.). Die Beschwerdegegnerin weist zu Recht darauf hin, dass sich keine besonders schwierigen Fragen rechtlicher oder tatsächlicher Natur stellen und es sich nicht um einen unübersichtlichen oder komplizierten Sachverhalt handelt. Weitere Anhaltspunkte, welche vorliegend für eine besondere bzw. ausserordentlichen Komplexität des Falles sprechen würden, liegen keine vor. 4.3. In Bezug auf das Vorbringen, die Beschwerdeführerin sei aufgrund ihrer eigenen Einschränkungen und auch aufgrund der sozial belastenden Situation (Pflege des Ehemannes) nicht in der Lage gewesen, selbst gegen den Vorbescheid vom 9. Dezember 2020 (IV-Akte 110) vorzugehen, verweist sie auf einen Arztbericht von Dr. med. D____, FMH Allgemeine Innere Medizin, vom 8. Juli 2021 (Beschwerdebeilage 3).”
“Dass der Beschwerdeführer beispielsweise erfolglos um eine solche Unterstützung gebeten hätte, ist nicht aktenkundig und wird auch nicht geltend gemacht. Weshalb hier einzig eine anwaltliche Vertretung die Interessen des Beschwerdeführers hätte gehörig wahren können, zeigt er nicht näher auf. Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügt der Beschwerdeführer nicht, wie er einwendet. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde, wie die Vorinstanz bereits zutreffend dargelegt hat (E. 3.2. vorne). Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widersprechen, wie das Bundesgericht wiederholt betont hat (vgl. Urteile 8C_149/2021 vom 18. Mai 2021 E. 5.2; 8C_468/2016 vom 13. September 2016 E. 3.2; 8C_676/2015 vom 7. Juli 2016 E. 7, nicht publ. in: BGE 142 V 342). Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig oder sachlich geboten erscheinen lassen (SVR 2018 IV Nr. 32 S. 103, 9C_436/2017 E. 3.5; 2017 IV Nr. 57 S. 177, 8C_669/2016 E. 3.2; Urteil 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2 mit Hinweisen). Solche legt der Beschwerdeführer nicht dar. Damit hält die Schlussfolgerung der Vorinstanz, es fehle an der sachlichen Gebotenheit der anwaltlichen Verbeiständung, vor Bundesrecht stand.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 53 Nonostante l'art. 37 cpv. 4 presupponga in linea di principio una richiesta espressa, dottrina e giurisprudenza consentono, nella procedura amministrativa, di esaminare d'ufficio la concessione del patrocinio gratuito quando la parte manifesti una palese inesperienza o difficoltà a far valere i propri diritti. Se sono soddisfatte le condizioni di legge, il patrocinio gratuito può essere concesso anche retroattivamente. Le condizioni devono essere verificate rigorosamente nella procedura amministrativa.
“37 LPGA con rinvii giurisprudenziali e dottrinali) – prevede che se le circostanze lo esigono, il richiedente può beneficiare del patrocinio gratuito. Il disposto in parola presuppone che il gratuito patrocinio venga esplicitamente richiesto. Tuttavia, nei casi in cui l’evidente impaccio (ted. Unbeholfenheit) di una parte non permette di assicurare l’emanazione di una corretta decisione di notevole importanza, è possibile esaminare d’ufficio la possibilità di concedere il gratuito patrocinio (Kieser, ATSG-Kommentar, 2020, n. 34 ad art. 37 LPGA). Secondo la dottrina, il fatto che, rispetto all’art. 61 lett. f LPGA, l’art. 37 cpv. 4 LPGA utilizzi la formulazione “se le circostanze lo esigono”, anziché quella “se le circostanze lo giustificano”, significa che il legislatore ha inteso riprendere la giurisprudenza secondo la quale, quando il gratuito patrocinio viene richiesto nella procedura amministrativa, le relative condizioni devono essere esaminate in maniera rigorosa (Kieser, op. cit., n. 36 ad art. 37 LPGA; Müller, Das Verwaltungsverfahren in der Invalidenversicherung, 2010, pag. 397 e seg.). Per il resto, all’art. 37 cpv. 4 LPGA torna applicabile, di principio, la giurisprudenza sviluppata in relazione all’art. 61 lett. f LPGA (DTF 132 V 200 consid. 5.1.3; STCA 32.2017.205 del 12 settembre 2018 consid. 2.7.; Ackermann, Aktuelle Fragen zur unentgeltlichen Vertretung im Sozialversicherungsrecht, in: Schaffhauser/Kieser (Hrsg.), Sozialversicherungsrechtstagung 2010, pag. 154; Kieser, op. cit., n. 186 ad art. 61 LPGA; Kieser, das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, 1999, pag. 156; cfr. anche Blanc, La procédure administrative en assurance-invalidité, 1999, pagg. 262-268; Kieser, Unentgeltliche Rechtsverbeiständigung und Parteientschädigung, in: Schaffhauser/Schlauri (Hrsg.), Verfahrensfragen in der Sozialversicherung, 1996, pagg. 211-217; Locher/Gächter, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 2014, pag. 553). Se i presupposti sono adempiuti il gratuito patrocinio può essere concesso con effetto retroattivo anche nella procedura amministrativa (Kieser, op.”
“Ha inoltre diritto al patrocinio gratuito qualora la presenza di un legale sia necessaria a tutelare i suoi diritti. L’art. 37 cpv. 4 LPGA – disposto che deriva direttamente dall’art. 29 cpv. 3 Cost. e che concerne la procedura amministrativa in tutti i settori delle assicurazioni sociali (STF 8C_135/2018 del 7 settembre 2018 consid. 4.1. in fine; DTF 144 V 97 consid. 3.1.1; Betschart, BSK ATSG, n. 3 e seg. ad art. 37 LPGA con rinvii giurisprudenziali e dottrinali) – prevede che se le circostanze lo esigono, il richiedente può beneficiare del patrocinio gratuito. Il disposto in parola presuppone che il gratuito patrocinio venga esplicitamente richiesto. Tuttavia, nei casi in cui l’evidente impaccio (ted. Unbeholfenheit) di una parte non permette di assicurare l’emanazione di una corretta decisione di notevole importanza, è possibile esaminare d’ufficio la possibilità di concedere il gratuito patrocinio (Kieser, ATSG-Kommentar, 2020, n. 34 ad art. 37 LPGA). Secondo la dottrina, il fatto che, rispetto all’art. 61 lett. f LPGA, l’art. 37 cpv. 4 LPGA utilizzi la formulazione “se le circostanze lo esigono”, anziché quella “se le circostanze lo giustificano”, significa che il legislatore ha inteso riprendere la giurisprudenza secondo la quale, quando il gratuito patrocinio viene richiesto nella procedura amministrativa, le relative condizioni devono essere esaminate in maniera rigorosa (Kieser, op. cit., n. 36 ad art. 37 LPGA; Müller, Das Verwaltungsverfahren in der Invalidenversicherung, 2010, pag. 397 e seg.). Per il resto, all’art. 37 cpv. 4 LPGA torna applicabile, di principio, la giurisprudenza sviluppata in relazione all’art. 61 lett. f LPGA (DTF 132 V 200 consid. 5.1.3; STCA 32.2017.205 del 12 settembre 2018 consid. 2.7.; Ackermann, Aktuelle Fragen zur unentgeltlichen Vertretung im Sozialversicherungsrecht, in: Schaffhauser/Kieser (Hrsg.), Sozialversicherungsrechtstagung 2010, pag.”
“37 LPGA con rinvii giurisprudenziali e dottrinali) – prevede che se le circostanze lo esigono, il richiedente può beneficiare del patrocinio gratuito. Il disposto in parola presuppone che il gratuito patrocinio venga esplicitamente richiesto. Tuttavia, nei casi in cui l’evidente impaccio (ted. Unbeholfenheit) di una parte non permette di assicurare l’emanazione di una corretta decisione di notevole importanza, è possibile esaminare d’ufficio la possibilità di concedere il gratuito patrocinio (Kieser, ATSG-Kommentar, 2020, n. 34 ad art. 37 LPGA). Secondo la dottrina, il fatto che, rispetto all’art. 61 lett. f LPGA, l’art. 37 cpv. 4 LPGA utilizzi la formulazione “se le circostanze lo esigono”, anziché quella “se le circostanze lo giustificano”, significa che il legislatore ha inteso riprendere la giurisprudenza secondo la quale, quando il gratuito patrocinio viene richiesto nella procedura amministrativa, le relative condizioni devono essere esaminate in maniera rigorosa (Kieser, op. cit., n. 36 ad art. 37 LPGA; Müller, Das Verwaltungsverfahren in der Invalidenversicherung, 2010, pag. 397 e seg.). Per il resto, all’art. 37 cpv. 4 LPGA torna applicabile, di principio, la giurisprudenza sviluppata in relazione all’art. 61 lett. f LPGA (DTF 132 V 200 consid. 5.1.3; STCA 32.2017.205 del 12 settembre 2018 consid. 2.7.; Ackermann, Aktuelle Fragen zur unentgeltlichen Vertretung im Sozialversicherungsrecht, in: Schaffhauser/Kieser (Hrsg.), Sozialversicherungsrechtstagung 2010, pag. 154; Kieser, op. cit., n. 186 ad art. 61 LPGA; Kieser, das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, 1999, pag. 156; cfr. anche Blanc, La procédure administrative en assurance-invalidité, 1999, pagg. 262-268; Kieser, Unentgeltliche Rechtsverbeiständigung und Parteientschädigung, in: Schaffhauser/Schlauri (Hrsg.), Verfahrensfragen in der Sozialversicherung, 1996, pagg. 211-217; Locher/Gächter, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 2014, pag. 553). Se i presupposti sono adempiuti il gratuito patrocinio può essere concesso con effetto retroattivo anche nella procedura amministrativa (Kieser, op.”
“37 LPGA con rinvii giurisprudenziali e dottrinali) – prevede che se le circostanze lo esigono, il richiedente può beneficiare del patrocinio gratuito. Il disposto in parola presuppone che il gratuito patrocinio venga esplicitamente richiesto. Tuttavia, nei casi in cui l’evidente impaccio (ted. Unbeholfenheit) di una parte non permette di assicurare l’emanazione di una corretta decisione di notevole importanza, è possibile esaminare d’ufficio la possibilità di concedere il gratuito patrocinio (Kieser, ATSG-Kommentar, 2020, n. 34 ad art. 37 LPGA). Secondo la dottrina, il fatto che, rispetto all’art. 61 lett. f LPGA, l’art. 37 cpv. 4 LPGA utilizzi la formulazione “se le circostanze lo esigono”, anziché quella “se le circostanze lo giustificano”, significa che il legislatore ha inteso riprendere la giurisprudenza secondo la quale, quando il gratuito patrocinio viene richiesto nella procedura amministrativa, le relative condizioni devono essere esaminate in maniera rigorosa (Kieser, op. cit., n. 36 ad art. 37 LPGA; Müller, Das Verwaltungsverfahren in der Invalidenversicherung, 2010, pag. 397 e seg.). Per il resto, all’art. 37 cpv. 4 LPGA torna applicabile, di principio, la giurisprudenza sviluppata in relazione all’art. 61 lett. f LPGA (DTF 132 V 200 consid. 5.1.3; STCA 32.2017.205 del 12 settembre 2018 consid. 2.7.; Ackermann, Aktuelle Fragen zur unentgeltlichen Vertretung im Sozialversicherungsrecht, in: Schaffhauser/Kieser (Hrsg.), Sozialversicherungsrechtstagung 2010, pag. 154; Kieser, op. cit., n. 186 ad art. 61 LPGA; Kieser, das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, 1999, pag. 156; cfr. anche Blanc, La procédure administrative en assurance-invalidité, 1999, pagg. 262-268; Kieser, Unentgeltliche Rechtsverbeiständigung und Parteientschädigung, in: Schaffhauser/Schlauri (Hrsg.), Verfahrensfragen in der Sozialversicherung, 1996, pagg. 211-217; Locher/Gächter, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 2014, pag. 553). Se i presupposti sono adempiuti il gratuito patrocinio può essere concesso con effetto retroattivo anche nella procedura amministrativa (Kieser, op.”
“Quale regola generale, il gratuito patrocinio è necessario quando la procedura è suscettibile di riguardare in maniera particolarmente grave la situazione giuridica della persona interessata. Altrimenti, una tale necessità esiste soltanto quando alla relativa difficoltà del caso si aggiunge la complessità della fattispecie o dei quesiti giuridici, alla quale il richiedente non è in grado di farvi fronte da solo (STF 8C_669/2016 del 7 aprile 2017 consid. 2.1; DTF 132 V 200 consid. 5.1.1 e segg.,130 I 182 consid. 2.2, 125 V 32 consid. 4b; STF 8C_931/2015 del 23 febbraio 2016 pubblicata in SVR 2016 IV n. 17 pag. 50; Ackermann, op. cit., pag. 160 e seg.; cfr. anche SVR 2007 EL Nr. 7 consid. 5.2.2). Il criterio per ammettere la necessità dell’assistenza di un legale nella procedura amministrativa va verificato con particolare severità (STF 9C_786/2019 del 20 dicembre 2019 consid. 5.1., 8C_760/2016 del 3 marzo 2017 consid. 3.2. e seg., 8C_996/2012 del 28 marzo 2013 consid. 4.1; DTF 125 V 32 consid. 4b; Ackermann, op. cit., pag. 161; Betschart, n. 46 ad art. 37 LPGA; Forster, op. cit., n. 13 ad art. 37 LPGA; Müller, Die Grundrechte der schweizerischen Bundesverfassung, 1991, pag. 293 e seg.; Pratique VSI 2000 p. 164). Occorre poi ricordare che il gratuito patrocinio, sia in ambito di procedura ricorsuale che amministrativa, può essere riconosciuto solo ad un avvocato patentato (STFA I 447/04 del 2 marzo 2005, consid. 4.2 citata in DTF 132 V 201 consid. 4.2 e DTF 132 V 206 consid. 5.1.4; per quanto riguarda un avvocato non impiegato presso un’organizzazione riconosciuta di utilità pubblica e non iscritto in un albo, cfr. DTF 132 V 206 consid. 5.1.4 = SVR 2006 IV Nr. 50 pag. 181; giurisprudenza confermata nella STF 8C_399/2007 del 23 aprile 2008). Nel caso in disamina non era adempiuto il presupposto di probabilità di esito favorevole. Si rileva infatti che l’analisi – giocoforza sommaria – delle probabilità dell’esito della procedura è da effettuarsi al momento della presentazione della domanda di assistenza giudiziaria (Betschart, op.”
Citazione: LPGA art. 37 n. 52 Dalla concessione dell'assistenza legale gratuita non si può dedurre da sola un'elevata complessità del caso. Il grado di difficoltà va valutato separatamente e non può essere automaticamente desunto dalla concessione dell'assistenza gratuita.
“En l'espèce, le tarif horaire de 200 fr., qui a servi de base à la fixation de l'indemnité, s'inscrit dans la fourchette prévue par l'art. 10 FITAF, applicable en vertu du renvoi de l'art. 12a OPGA en lien avec l'art. 37 al. 4 LPGA, de sorte que la juridiction cantonale n'a en tout cas pas violé les dispositions légales et réglementaires applicables en confirmant un tel tarif. En outre, les arrêts du Tribunal administratif fédéral cités par le recourant ne sont pas pertinents; le tarif appliqué dans ces arrêts concerne les dépens accordés en procédure judiciaire, ce qui ne relève pas de l'assistance gratuite au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA. Pour le reste, on ne décèle, dans la motivation de l'arrêt attaqué, ni abus ni excès du pouvoir d'appréciation des premiers juges. En justifiant la réduction de l'indemnité réclamée eu égard à la complexité somme toute relative de l'affaire et à l'existence d'une nouvelle procédure à partir de la rechute à l'automne 2020, ils se sont fondés sur des critères objectifs et appropriés. S'agissant précisément de la complexité du cas, un degré élevé de difficulté ne peut pas être déduit du seul fait que l'assuré s'est vu accordé le bénéfice de l'assistance gratuite, dès lors que la question du droit ou non à une telle assistance n'était pas litigieuse et n'a pas fait l'objet d'un examen par le juge.”
Un rifiuto non può avvenire in modo meccanico. Motivazioni di rifiuto comuni nella prassi non comportano automaticamente la negazione della necessità di un'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Occorre sempre procedere a una valutazione concreta del singolo caso, tenendo conto delle circostanze concrete.
“Zwar nannte das kantonale Gericht zutreffend verschiedene Gründe dar, welche im Einzelfall praxisgemäss zur Ablehnung eines Anspruchs auf unentgeltliche Verbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Administrativverfahren führen können. Daraus ist jedoch nicht zu schliessen, dass jeder einzelne Grund für sich allein oder in Kombination mit anderen Gründen ungeachtet der konkreten Verhältnisse im Einzelfall die Verneinung der Erforderlichkeit eines unentgeltlichen Rechtsbeistandes nach Art. 37 Abs. 4 ATSG zur Folge hat.”
“Zwar nannte das kantonale Gericht zutreffend verschiedene Gründe dar, welche im Einzelfall praxisgemäss zur Ablehnung eines Anspruchs auf unentgeltliche Verbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Administrativverfahren führen können. Daraus ist jedoch nicht zu schliessen, dass jeder einzelne Grund für sich allein oder in Kombination mit anderen Gründen ungeachtet der konkreten Verhältnisse im Einzelfall die Verneinung der Erforderlichkeit eines unentgeltlichen Rechtsbeistandes nach Art. 37 Abs. 4 ATSG zur Folge hat.”
Nel procedimento amministrativo, l'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA va concessa solo in via eccezionale. Essa è presa in considerazione quando le circostanze concrete lo richiedono, per esempio quando l'intervento di un avvocato è necessario per integrare l'istruttoria. La concessione va valutata in modo restrittivo.
“1.4 Dans son pourvoi, le recourant prétend que l'autorité inférieure n'a rendu aucun projet de décision avant la décision querellée, de sorte qu'il n'a pas pu formuler d'opposition préalable et qu'il se trouve privé, de fait, d'une voie de droit (pce TAF 1 p. 7). L'art. 57a al. 1 LAI stipule qu'au moyen d'un préavis, l'Office AI communique à l'assuré toute décision finale qu'il entend prendre au sujet d'une demande de prestations ou au sujet de la suppression ou de la réduction d'une prestation déjà allouée. L'assuré a le droit d'être entendu, conformément à l'art. 42 LPGA. L'art. 73bis al. 1 du règlement sur l'assurance-invalidité du 17 janvier 1961 (ci-après : RAI; RS 831.201) précise que le préavis visé par l'art. 57a al. 1 LAI ne porte que sur les questions qui relèvent des attributions des Offices AI en vertu de l'art. 57 al. 1 let. c à f LAI. Il y a lieu de relever que la décision portant sur le droit du recourant à une assistance juridique administrative gratuite au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA ne rentre pas dans le champ d'application de l'art. 57a al. 1 LAI, vu qu'elle n'est pas prévue dans les attributions des Offices AI décrites à l'art. 57 al. 1 let. c à f LAI, de sorte que le grief du recourant se révèle sans fondement. 1.5 Déposé en temps utile (art. 60 LPGA et 50 al. 1 PA) et dans les formes requises par la loi (art. 52 al. 1 PA), le recours est recevable, le recourant ayant en outre obtenu l'exemption des frais de procédure (art. 63 al. 4 in fine). 2. 2.1 Il s'agit d'examiner en l'espèce si l'autorité inférieure a rejeté à juste titre la demande d'assistance gratuite d'un conseil juridique déposée par le recourant au cours de la procédure administrative de renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour le complément d'instruction ordonné par l'arrêt du TAF du 1er novembre 2018, en particulier si c'est à juste titre qu'il a considéré que l'intervention d'un avocat n'était pas nécessaire en l'espèce. 2.2 Le recourant, se référant à la jurisprudence du Tribunal fédéral (arrêts du TF 9C_436/2017 du 14 décembre 2017 consid.”
“Aus dieser Verfahrensordnung folgte keine Pflicht der Verwaltung, die Begutachtungsanordnung von sich aus auch dem Hausarzt und/oder dem behandelnden Psychiater des Beschwerdeführers zu eröffnen, woran nichts ändert, dass dieser im Zeitpunkt der Anordnung der Begutachtung nicht rechtskundig vertreten war. Auch das fertig erstellte Gutachten kann von der IV-Stelle nicht ohne weiteres den behandelnden Ärzten zur Stellungnahme unterbreitet werden; eine Verletzung des rechtlichen Gehörs liegt auch diesbezüglich nicht vor. Der Gehörsanspruch der versicherten Person wird durch das Vorbescheidverfahren gewährleistet (vgl. Urteil 8C_537/2020 vom 2. November 2020 E. 4.1). In diesem Verfahrensstadium hätte der Beschwerdeführer die Möglichkeit gehabt, entweder seine Ärzte zu Rate zu ziehen oder die Vertretung durch einen Rechtsbeistand in Anspruch zu nehmen. Mit Blick darauf, dass im Administrativverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand nur ausnahmsweise und zwar nur dann bewilligt wird, wenn die Verhältnisse es erfordern (vgl. Art. 37 Abs. 4 ATSG), musste die IV-Stelle den Beschwerdeführer auch nicht auf diese Möglichkeit hinweisen.”
LPGA art. 37 n. 49 È ammessa la notificazione di una copia alla parte rappresentata e ciò non pregiudica il carattere vincolante della comunicazione al rappresentante; in linea di principio le comunicazioni rivolte al rappresentante sono decisive per il computo dei termini. In singoli casi, tuttavia, si può fare riferimento all'effettiva presa di conoscenza, purché con ciò sia garantita la tutela giurisdizionale prevista e non ne derivi alcun pregiudizio per la parte.
“Lorsque les circonstances l’exigent, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur (al. 4). Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes. Le terme de "communications" doit être interprété de manière large: il faut comprendre qu'il inclut toutes les correspondances intervenant dans le cadre du dossier, quelle que soit leur portée juridique pour l'assuré. Il s'agit ainsi en tout cas des décisions et décisions sur opposition, mais aussi des communications adressées dans le cadre d'une procédure simplifiée. Il s'agit également des mises en demeure ou de tout autre avertissement, ou encore de convocations pour des entretiens ou d'autres mesures d'instruction (Dupont in Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, art. 37 n. 24 et 25). Cela étant, la violation, par l'assureur social, de l'art. 37 al. 3 LPGA n'a pas pour effet de rendre sa communication nulle et non avenue. En revanche, l'assuré peut de bonne foi admettre que son représentant a également reçu l'envoi de l'assureur, de sorte qu'il ne peut subir aucun préjudice lorsque celui-ci avait pour effet de faire courir un délai. Enfin, le Tribunal fédéral se montre réticent à admettre la nullité d'une mesure d'instruction d'ores et déjà prise, malgré la violation de l'art. 37 al. 3 LPGA, à condition que le vice ne prétérite pas l'assuré (Dupont, art. 37 n. 27; arrêt TF 9C_49/2014 du 29 octobre 2014 consid. 2.1). 2.3. En l'espèce, il faut tout d'abord souligner qu'au moment de la visite domiciliaire du 7 décembre 2020, la recourante était encore représentée par son ancien mandataire, lequel a par la suite bien reçu un exemplaire du rapport d'enquête économique sur le ménage du 7 décembre 2020 et de la décision querellée du 18 décembre 2020. Elle n'est en effet formellement représentée par son mandataire actuel que depuis le 19 janvier 2021, soit après la décision querellée.”
“Die Beschwerde ist innerhalb von 30 Tagen nach der Eröffnung des Einspracheentscheides oder der Verfügung, gegen welche eine Einsprache ausgeschlossen ist, einzureichen (Art. 60 Abs. 1 ATSG). Schriftliche Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist dem Versicherungsträger eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 39 Abs. 1 ATSG). Die Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, macht der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung (Art. 37 Abs. 3 ATSG). Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum Vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen (SVR 2021 IV Nr. 39 S. 118 E. 2.2); dies schliesst indessen die Zustellung einer Kopie der Mitteilung an die vertretene Person nicht aus (SVR 2009 UV Nr. 16 S. 63 E. 3.2).”
“Die Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, macht der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung (Art. 37 Abs. 3 ATSG). Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum Vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen (SVR 2021 IV Nr. 39 S. 118, 9C_266/2020 E. 2.2); dies schliesst indessen die Zustellung einer Kopie der Mitteilung an die vertretene Person nicht aus (SVR 2009 UV Nr. 16 S. 62, 8C_210/2008 E. 3.2). Wird einer versicherten Person eine Verfügung direkt und nicht ihrem Rechtsvertreter eröffnet, darf ihr daraus kein Nachteil erwachsen (vgl. Art. 37 Abs. 3 und Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG). Aus dem im gesamten Sozialversicherungsrecht des Bundes anwendbaren Grundsatz, dass den Parteien aus mangelhafter Eröffnung keine Nachteile erwachsen dürfe, folgt, dass dem beabsichtigten Rechtsschutz schon dann Genüge getan wird, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht.”
L'art. 37 cpv. 4 LPGA va inteso come norma di deroga. Nella misura in cui i servizi sociali avessero obblighi legali di verifica e consulenza (in particolare, accertamenti di sussidiarietà) e non li esercitassero o li delegassero ad avvocati, da ciò non consegue automaticamente il diritto alla rappresentanza processuale gratuita da parte dell'AI; l'AI non è tenuta a farsi carico dell'adempimento di obblighi omessi dai servizi sociali.
“d des kantonalen Gesetzes vom 11. Juni 2001 über die öffentliche Sozialhilfe (SHG; BSG 860.1) die Beratung und Betreuung ebenfalls zu ihren Pflichten, worunter namentlich auch die Subsidiaritätsabklärung fällt (vgl. Art. 3c Abs. 1 lit. a der Verordnung vom 24. Oktober 2001 über die öffentliche Sozialhilfe [Sozialhilfeverordnung, SHV; BSG 860.111]), also die Prüfung der Frage, ob – getreu dem in der Sozialhilfe geltenden Grundsatz der Subsidiarität (Art. 9 Abs. 2 SHG) – u.a. Sozialversicherungsleistungen (wie etwa IV-Leistungen) Leistungen der Sozialhilfe vorgehen bzw. an diese anzurechnen sind. Entgegen der Auffassung des Sozialdienstes, der die Akten vor seiner an den Anwalt gerichteten Bestätigung wie gezeigt augenscheinlich nicht eingesehen hat, ist der vorliegende Fall – wie dargelegt – im gegenwärtigen Stadium keineswegs schwierig. Vielmehr liefe die Bejahung der Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung darauf hinaus, diese in vielen Verfahren gewähren zu müssen, was mit der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung nicht vereinbar wäre (vgl. E. 2.2 vorne). Wenn der Sozialdienst seine gesetzlichen Pflichten auch in einem solchen Fall nicht wahrnimmt bzw. seine Prüf- und Beratungspflichten an Rechtsanwälte auslagert, so hat hierfür nicht die Invalidenversicherung mit unentgeltlicher Rechtspflege einzustehen.”
LPGA art. 37 n. 47 Per le istanze presentate durante l'istruttoria amministrativa, la necessità va valutata concretamente; l'assistenza legale da parte di un avvocato è concessa solo in presenza di una reale necessità.
“1.4 Dans son pourvoi, le recourant prétend que l'autorité inférieure n'a rendu aucun projet de décision avant la décision querellée, de sorte qu'il n'a pas pu formuler d'opposition préalable et qu'il se trouve privé, de fait, d'une voie de droit (pce TAF 1 p. 7). L'art. 57a al. 1 LAI stipule qu'au moyen d'un préavis, l'Office AI communique à l'assuré toute décision finale qu'il entend prendre au sujet d'une demande de prestations ou au sujet de la suppression ou de la réduction d'une prestation déjà allouée. L'assuré a le droit d'être entendu, conformément à l'art. 42 LPGA. L'art. 73bis al. 1 du règlement sur l'assurance-invalidité du 17 janvier 1961 (ci-après : RAI; RS 831.201) précise que le préavis visé par l'art. 57a al. 1 LAI ne porte que sur les questions qui relèvent des attributions des Offices AI en vertu de l'art. 57 al. 1 let. c à f LAI. Il y a lieu de relever que la décision portant sur le droit du recourant à une assistance juridique administrative gratuite au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA ne rentre pas dans le champ d'application de l'art. 57a al. 1 LAI, vu qu'elle n'est pas prévue dans les attributions des Offices AI décrites à l'art. 57 al. 1 let. c à f LAI, de sorte que le grief du recourant se révèle sans fondement. 1.5 Déposé en temps utile (art. 60 LPGA et 50 al. 1 PA) et dans les formes requises par la loi (art. 52 al. 1 PA), le recours est recevable, le recourant ayant en outre obtenu l'exemption des frais de procédure (art. 63 al. 4 in fine). 2. 2.1 Il s'agit d'examiner en l'espèce si l'autorité inférieure a rejeté à juste titre la demande d'assistance gratuite d'un conseil juridique déposée par le recourant au cours de la procédure administrative de renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour le complément d'instruction ordonné par l'arrêt du TAF du 1er novembre 2018, en particulier si c'est à juste titre qu'il a considéré que l'intervention d'un avocat n'était pas nécessaire en l'espèce. 2.2 Le recourant, se référant à la jurisprudence du Tribunal fédéral (arrêts du TF 9C_436/2017 du 14 décembre 2017 consid.”
La concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA richiede tre presupposti cumulativi: l'indigenza finanziaria; che le istanze giuridiche non appaiano prive di prospettiva (non infondatezza); e che la rappresentanza da parte di un avvocato sia, nel caso concreto, oggettivamente giustificata. Tali presupposti devono essere verificati congiuntamente.
“Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Nebst der Gebotenheit der Vertretung ist auch die Bedürftigkeit ausgewiesen, sodass einzig noch die Frage der Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren zu klären ist. Dazu hat bislang weder die IV-Stelle noch die Vorinstanz Stellung genommen. Die Sache ist deshalb an die IV-Stelle zurückzuweisen, damit sie die verbleibende Voraussetzung der Nichtaussichtslosigkeit prüfe und anschliessend erneut über die unentgeltliche Verbeiständung verfüge. Insoweit ist die Beschwerde begründet.”
“Dieser rechtliche Nachteil kann durch einen günstigen Entscheid in der Hauptsache nicht wiedergutgemacht werden, weshalb auf die beim sachlich und örtlich zuständigen Gericht form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde vom 20. April 2021 ohne Weiteres einzutreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 9. September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. 3.1 Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft BV vom 18. April 1999). Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). 3.2 Bedürftig ist eine Person, wenn sie ohne Beeinträchtigung des für sie und ihre Familie nötigen Lebensunterhaltes nicht in der Lage ist, die Prozesskosten zu bestreiten (BGE 128 I 225 E. 2.5.1). Massgebend sind die wirtschaftlichen Verhältnisse im Zeitpunkt, in dem das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege eingereicht wird (BGE 120 Ia 179 E. 3a), oder - bei seither eingetretenen Veränderungen - auch in demjenigen der Entscheidfindung (BGE 108 V 265 E. 4). 3.3 Die unentgeltliche Verbeiständung ist nur zu gewähren, wenn die Rechtsvorkehr nicht aussichtslos ist. Als aussichtslos sind nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Prozessbegehren anzusehen, bei denen die Gewinnaussichten (ex ante betrachtet) beträchtlich geringer sind als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können.”
“Ein unentgeltlicher Rechtsvertreter wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 BV). Vorausgesetzt sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1; Urteil des Bundesgerichts 9C_52/2015 vom 3. Juli 2015 E. 4.1). Die Notwendigkeit anwaltlicher Vertretung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist namentlich mit Blick darauf, dass der Untersuchungsgrundsatz gilt (Art. 43 ATSG), nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Es müssen sich schwierige Fragen rechtlicher oder tatsächlicher Natur stellen. Zu berücksichtigen sind die Umstände des Einzelfalles sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens. Dabei fallen neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts auch in der Person des Betroffenen liegende Gründe in Betracht, wie etwa seine Fähigkeit, sich im Verfahren zurechtzufinden (Urteil des Bundesgerichts 8C_557/2014 vom 18. November 2014 E. 4.2 mit weiteren Hinweisen). Auch muss eine gehörige Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) ausser Betracht fallen (Urteil des Bundesgerichts 9C_52/2015 vom 3.”
“Im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Es besteht ein Anspruch auf unentgeltliche Vertretung, wenn die entsprechenden, für das gerichtliche Verfahren massgebenden Voraussetzungen (finanzielle Bedürftigkeit, fehlende Aussichtslosigkeit, Notwendigkeit der Vertretung; BGE 125 V 32 E. 2 S. 34; SVR 2020 IV Nr. 31 S. 110 E. 3.2; AHI 2000 S. 164 E. 2b) kumulativ erfüllt sind.”
Citazione: LPGA art. 37 n. 45 La rinuncia all'assistenza gratuita nel procedimento amministrativo non pregiudica la necessità di un difensore gratuito nel successivo procedimento di ricorso giurisdizionale; per la concessione di quest'ultimo valgono requisiti meno rigorosi.
“Die vorinstanzliche Begründung (obenstehende E. 2.1) hält nicht stand. Aus dem blossen Umstand, dass der Beschwerdeführer und seine Ehefrau vor Jahren durch ihre Rechtsvertreter gegen Verfügungen der Invalidenversicherung Beschwerden erheben liessen und damit über eine " gewisse" prozessuale Erfahrung verfügten, lässt sich nicht folgern, dass der Versicherte ohne professionelle Hilfe gegen die Ergänzungsleistungsberechnung eine Beschwerde mit Aussicht auf Erfolg hätte erheben können. Auch unter Geltung des Untersuchungsgrundsatzes und bei Rechtsanwendung von Amtes wegen trifft den Beschwerdeführer eine Mitwirkungs- und Begründungsobliegenheit, deren gewissenhafte und sorgfältige Erfüllung sich positiv auf die Erfolgsaussicht eines Rechtsmittels auswirken kann. Schliesslich präjudiziert der Verzicht auf die Beanspruchung eines unentgeltlichen Rechtsbeistandes für das Verwaltungsverfahren (vgl. Art. 37 Abs. 4 ATSG) nicht die Notwendigkeit eines solchen für das gerichtliche Beschwerdeverfahren, zumal diesbezüglich ohnehin weniger strenge Anforderungen gelten (SVR 2017 IV Nr. 57 S. 177, 8C_669/2016 vom 7. April 2017 E. 2.1; Urteil 8C_178/2018 vom 6. August 2018 E. 5.3).”
La presenza di questioni mediche ovvero la valutazione di referti medici, di regola, non giustificano da sole la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. È invece necessario che sussistano, oltre a ciò, difficoltà oggettivamente constatabili o altre circostanze; sull'opportunità sostanziale va applicato un criterio rigoroso.
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 3. Mai 2018, 8C_240/2018, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). Der Massstab ist streng (BGE 132 V 200 E. 5.1.3; Urteile des Bundesgerichts vom 3. März 2017, 8C_760/2016, E. 3.3 und vom 17. März 2021, 9C_565/2020, E. 3.3).”
“Zu prüfen bleibt die Voraussetzung der Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung. Aus rechtlicher Sicht gilt es vorliegend zu beurteilen, ob ein Kausalzusammenhang zwischen den Beschwerden am rechten Vorfuss des Beschwerdeführers und dem Unfallereignis vom 13. Januar 2020 besteht. Auch wenn für die Beantwortung dieser Frage die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen ist, wofür in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich sind, kann gemäss ständiger Rechtsprechung (BGE 132 V 200 E. 5) grundsätzlich nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, welche den Anspruch auf eine unentgeltliche Rechtsvertretung rechtfertigen würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht mehr einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_353/2019 vom 2. September 2019 E. 5, 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2, 9C_676/2012 vom 21. November 2012 E. 3). Solche Umstände sind vorliegend nicht ersichtlich. Der Beschwerdeführer war auch selbst in der Lage, seine Anliegen telefonisch und per E-Mail bei der Beschwerdegegnerin vorzubringen (vgl. Urk. 11/42, Urk. 11/50-52, Urk. 11/59-60, Urk. 11/64, Urk. 11/73-74) und fand sich somit im Verfahren zurecht. Im Übrigen spricht auch nichts gegen eine Interessenwahrung durch Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen. Es bleibt darauf hinzuweisen, dass die Abklärung des Sachverhalts vorliegend insbesondere dadurch erschwert wurde, dass sich der Beschwerdeführer der ärztlicherseits empfohlenen Diagnostik (ohne nachvollziehbaren Grund) nicht unterzogen hat – und nicht weil der Sachverhalt komplex wäre.”
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). An die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Verbeiständung ist ein sehr strenger Massstab anzulegen (BGE 132 V 200 E. 5.1.3; SVR 2009 IV Nr. 48 S. 144 E. 4.4.1 [9C_991/2008]).”
“2), ist zunächst darauf hinzuweisen, dass die Frage, wie ein Gesundheitszustand zu beurteilen ist, eine Aufgabe ist, die allein Medizinern zukommt, wobei sich dabei grundsätzlich keine schwierigen rechtlichen oder tatsächlichen Fragen stellen (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_760/2016 vom 3. März 2017 E. 4.2.1; 8C_370/2010 vom 7. Februar 2011 E. 7.1). Letzteres gilt rechtsprechungsgemäss selbst dann, wenn es darum geht, die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, wofür in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich sind; auch diesfalls kann nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, welche eine anwaltliche Vertretung erforderlich machen würde. Wie die IV-Stelle zu Recht anmerkte (vgl. E. 1.2), liefe die gegenteilige Auffassung darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was indes der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_353/2019 vom 2. September 2019 E. 5; vgl. auch E. 1.2.3).”
La consulenza o l'assistenza legale prestata da un avvocato non costituisce automaticamente una violazione del principio di uguaglianza (art. 8 cpv. 1 Cost.) in relazione all'art. 37 LPGA.
“Die Beschwerdeführerin bezeichnet diesen Schluss zwar als willkürlich. Inwiefern er eindeutig und augenfällig unhaltbar sein soll (vgl. vorangehende E. 2), legt sie indessen nicht schlüssig dar. Bis zum Gespräch vom 19. Oktober 2017 gab ihr denn auch das frühere Verhalten des Beschwerdegegners resp. dessen Rechtsvertreters keinen Anlass, die Eingliederungsbereitschaft in Frage zu stellen. Dass aus der Beratung resp. Verbeiständung durch einen Rechtsanwalt (vgl. dazu Art. 37 ATSG) eine Verletzung des Gleichheitssatzes von Art. 8 Abs. 1 BV resultieren soll, erschliesst sich nicht und wird auch nicht substanziiert begründet (vgl. Art. 106 Abs. 2 BGG). Dass der Versicherte anlässlich der Untersuchung durch einen von ihm beauftragten Privatgutachter keinen albanischen Dolmetscher akzeptierte, disqualifiziert ihn nicht für Eingliederungsmassnahmen. Soweit die IV-Stelle das Verhalten des Rechtsvertreters beim Gespräch vom 19. Oktober 2017 moniert, legt sie nicht dar, weshalb es - entgegen der vorinstanzlichen Auffassung - auf fehlenden Eingliederungswillen beim Versicherten schliessen lassen soll. Sodann steht der Umstand, dass eine versicherte Person mehrfach durch inkongruentes und unkooperatives Verhalten aufgefallen ist, der Annahme der subjektiven Eingliederungsfähigkeit nicht per se entgegen (vgl. das vom kantonalen Gericht zitierte Urteil 9C_556/2015 vom 3. November 2015 E. 4.2.2). Im Übrigen beschränkt sich die IV-Stelle im hier interessierenden Kontext darauf, dem Versicherten ein stets rein prozesstaktisches Vorgehen vorzuwerfen und die von der Vorinstanz berücksichtigten Aspekte abweichend von dieser zu gewichten.”
Se le condizioni previste dalla legge sono soddisfatte, l'assistenza legale gratuita in materia amministrativa o assicurativa può essere concessa anche con effetto retroattivo. In caso di concessione retroattiva vengono rimborsate soltanto le spese per la redazione della domanda e per gli scritti relativi al merito. Requisiti sono — in analogia con l'art. 61 LPGA — l'indigenza, la necessità dell'assistenza e una situazione giuridica non manifestamente priva di prospettive.
“4 LPGA torna applicabile, di principio, la giurisprudenza sviluppata in relazione all’art. 61 lett. f LPGA (DTF 132 V 200 consid. 5.1.3; STCA 32.2017.205 del 12 settembre 2018 consid. 2.7.; Ackermann, Aktuelle Fragen zur unentgeltlichen Vertretung im Sozialversicherungsrecht, in: Schaffhauser/Kieser (Hrsg.), Sozialversicherungsrechtstagung 2010, pag. 154; Kieser, op. cit., n. 186 ad art. 61 LPGA; Kieser, das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, 1999, pag. 156; cfr. anche Blanc, La procédure administrative en assurance-invalidité, 1999, pagg. 262-268; Kieser, Unentgeltliche Rechtsverbeiständigung und Parteientschädigung, in: Schaffhauser/Schlauri (Hrsg.), Verfahrensfragen in der Sozialversicherung, 1996, pagg. 211-217; Locher/Gächter, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 2014, pag. 553). Se i presupposti sono adempiuti il gratuito patrocinio può essere concesso con effetto retroattivo anche nella procedura amministrativa (Kieser, op. cit. n. 51 ad art. 37 LPGA). Con l’accoglimento della domanda di gratuito patrocinio solo i costi di allestimento della domanda e quelli per i memoriali relativi all’oggetto del contendere principale (ted. Hauptsache) possono essere accollati con effetto retroattivo. È quindi irrilevante il fatto che un assicurato abbia tardato a presentare la domanda a motivo di ignoranza o di una carente consulenza legale (DTF 122 I 203 consid. 2e; Ackermann, op. cit., pag. 171 e seg.). Quali presupposti del gratuito patrocinio valgono l'indigenza del richiedente, la necessità del patrocinio e la probabilità di esito favorevole e la concretizzazione delle singole condizioni ha luogo in analogia con i corrispondenti criteri applicabili nella procedura giudiziaria ex art. 61 LPGA (Kieser, op. cit., n. 38 ad art. 37 LPGA). Quindi, le tre condizioni cumulative per la concessione dell'assistenza giudiziaria sono adempiute qualora l'assistenza di un avvocato appaia necessaria o comunque indicata, se il richiedente si trova nel bisogno e se le sue conclusioni non sembrano dover avere esito sfavorevole (STF 8C_353/2019 del 2 settembre 2019 consid.”
“4 LPGA torna applicabile, di principio, la giurisprudenza sviluppata in relazione all’art. 61 lett. f LPGA (DTF 132 V 200 consid. 5.1.3; STCA 32.2017.205 del 12 settembre 2018 consid. 2.7.; Ackermann, Aktuelle Fragen zur unentgeltlichen Vertretung im Sozialversicherungsrecht, in: Schaffhauser/Kieser (Hrsg.), Sozialversicherungsrechtstagung 2010, pag. 154; Kieser, op. cit., n. 186 ad art. 61 LPGA; Kieser, das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, 1999, pag. 156; cfr. anche Blanc, La procédure administrative en assurance-invalidité, 1999, pagg. 262-268; Kieser, Unentgeltliche Rechtsverbeiständigung und Parteientschädigung, in: Schaffhauser/Schlauri (Hrsg.), Verfahrensfragen in der Sozialversicherung, 1996, pagg. 211-217; Locher/Gächter, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 2014, pag. 553). Se i presupposti sono adempiuti il gratuito patrocinio può essere concesso con effetto retroattivo anche nella procedura amministrativa (Kieser, op. cit. n. 51 ad art. 37 LPGA). Con l’accoglimento della domanda di gratuito patrocinio solo i costi di allestimento della domanda e quelli per i memoriali relativi all’oggetto del contendere principale (ted. Hauptsache) possono essere accollati con effetto retroattivo. È quindi irrilevante il fatto che un assicurato abbia tardato a presentare la domanda a motivo di ignoranza o di una carente consulenza legale (DTF 122 I 203 consid. 2e; Ackermann, op. cit., pag. 171 e seg.). Quali presupposti del gratuito patrocinio valgono l'indigenza del richiedente, la necessità del patrocinio e la probabilità di esito favorevole e la concretizzazione delle singole condizioni ha luogo in analogia con i corrispondenti criteri applicabili nella procedura giudiziaria ex art. 61 LPGA (Kieser, op. cit., n. 38 ad art. 37 LPGA). Quindi, le tre condizioni cumulative per la concessione dell'assistenza giudiziaria sono adempiute qualora l'assistenza di un avvocato appaia necessaria o comunque indicata, se il richiedente si trova nel bisogno e se le sue conclusioni non sembrano dover avere esito sfavorevole (STF 8C_353/2019 del 2 settembre 2019 consid.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 41 La decisione sulla domanda di assistenza legale gratuita va qualificata come decisione processuale/di ordine (incidentale) ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Una tale decisione interlocutoria è impugnabile immediatamente nella misura in cui possa comportare un pregiudizio irreparabile ("préjudice irréparable") ai sensi delle pertinenti norme procedurali. Il ricorso deve essere proposto entro il termine legale previsto a tal fine (30 giorni dalla comunicazione) presso l'istanza assicurativa cantonale competente.
“Elle expose par ailleurs qu’au moment de déposer sa demande, elle et son défunt mari étaient déjà assisté d’un conseil et que recourir à un tiers pour l’assister dans ses démarches engendrerait une perte de temps et entraînerait des frais supplémentaires inutiles. Le 11 novembre 2020, la recourante a retiré sa requête d’assistance judiciaire. La CNA a dupliqué le 28 décembre 2020, en maintenant que le dossier de la requête de rente de veuve était toujours en cours d’instruction et que cette phase ne présentait pas une complexité justifiant l’octroi de l’assistance juridique gratuite. E n d r o i t : 1. a) La LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) est, sauf dérogation expresse, applicable en matière d’assurance-accidents (art. 1 al. 1 LAA [loi fédérale du 20 mars 1981 sur l’assurance-accidents ; RS 832.20]). La décision par laquelle l’assureur accorde ou refuse l’assistance juridique gratuite pour la procédure administrative en matière d’assurance sociale en vertu de l’art. 37 al. 4 LPGA est une décision d’ordonnancement de la procédure au sens de l’art. 52 al. 1 LPGA (TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 1.2, non publié à l’ATF 139 V 600) ; elle peut directement être attaquée par la voie du recours devant le tribunal cantonal des assurances (art. 56 al. 1 LPGA) dans les trente jours suivant sa notification (art. 60 al. 1 LPGA), dans la mesure où elle est de nature à causer un « préjudice irréparable » au sens de l’art. 46 al. 1 PA (loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative; RS 172.021 ; ATF 139 V 600 consid. 2.3). Le recours contre une telle décision incidente doit plus particulièrement être formé devant la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 74 al. 4 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36], par renvoi de l’art. 99 LPA-VD). b) En l’espèce, le recours a été formé en temps utile auprès du tribunal compétent et dans le respect des formalités prévues par la loi (art.”
“En annexe, le recourant a produit neuf décisions de la CCVD du 28 avril 2021 fixant le droit aux prestations complémentaire la période du 1er janvier 2013 au 31 mars 2018, sur la base d’un calcul faisant abstraction du bien immobilier sis à l’étranger pour la période du 1er janvier 2013 au 30 avril 2014, eu égard à la prescription, puis tenant compte d’une demi-part de cet immeuble pour la période du 1er mai 2014 au 31 mars 2018. L’intéressé a également transmis une communication électronique de la CCVD du 27 avril 2021, indiquant qu’un montant de 603 fr. en sa faveur résultait des corrections réalisées. E n d r o i t : 1. a) La LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) est, sauf dérogation expresse, applicable aux prestations versées en vertu de la LPC (loi fédérale du 6 octobre 2006 sur les prestations complémentaires à l’AVS et à l’AI ; RS 831.30). La décision par laquelle l’assureur accorde ou refuse l’assistance juridique gratuite pour la procédure administrative en matière d’assurance sociale en vertu de l’art. 37 al. 4 LPGA est une décision d’ordonnancement de la procédure au sens de l’art. 52 al. 1 LPGA (TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 1.2, non publié à l’ATF 139 V 600) ; elle peut directement être attaquée par la voie du recours devant le tribunal cantonal des assurances (art. 56 al. 1 LPGA) dans les trente jours suivant sa notification (art. 60 al. 1 LPGA), dans la mesure où elle est de nature à causer un « préjudice irréparable » au sens de l’art. 46 al. 1 PA (loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative ; RS 172.021) (ATF 139 V 600 spéc. consid. 2.3). Le recours contre une telle décision incidente doit plus particulièrement être formé devant la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 74 al. 4 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36], par renvoi de l’art. 99 LPA-VD). b) En l’espèce, le recours a été formé en temps utile – compte tenu des féries pascales (art. 38 al. 4 let. a LPGA) – auprès du tribunal compétent et dans le respect des formalités prévues par la loi (art.”
“Sur le plan légal, il convenait d’examiner l’applicabilité des modifications du 19 juin 2020 relatives au développement continu de l’AI et de leurs dispositions transitoires. Par réponse du 25 octobre 2022, l’intimé a conclu au rejet du recours. Par réplique du 30 octobre 2022, le recourant a confirmé ses conclusions. Par décision du 19 décembre 2022, le recourant a été mis au bénéfice de l’assistance judiciaire à compter du 15 septembre 2022 et a obtenu à ce titre l’exonération du paiement d’avances et de frais judiciaires, ainsi que la commission d’un avocat d’office en la personne de Me Etienne Patrocle. E n d r o i t : 1. a) Les dispositions de la LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) s’appliquent à l’assurance-invalidité (art. 1 al. 1 LAI [loi fédérale du 19 juin 1959 sur l'assurance-invalidité ; RS 831.20]) sous réserve de dérogations expresses. La décision par laquelle l’assureur accorde ou refuse l’assistance juridique gratuite pour la procédure administrative en matière d’assurance sociale en vertu de l’art. 37 al. 4 LPGA est une décision d’ordonnancement de la procédure au sens de l’art. 52 al. 1 LPGA (TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 1.2, non publié à l’ATF 139 V 600) ; elle peut directement être attaquée par la voie du recours devant le tribunal cantonal des assurances (art. 56 al. 1 LPGA), dans la mesure où elle est de nature à causer un « préjudice irréparable » au sens de l’art. 46 al. 1 PA (loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative ; RS 172.021) (ATF 139 V 600 spéc. consid. 2.3). Le recours contre une telle décision incidente doit plus particulièrement être formé devant la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 74 al. 4 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36], par renvoi de l’art. 99 LPA-VD). Le recours doit être déposé dans le délai légal non prolongeable de trente jours suivant la notification de la décision sujette à recours (art. 40 al. 1 et 60 al. 1 LPGA). Ce délai commence à courir le lendemain de la communication de la décision attaquée (art.”
“________ (ci-après : l’assurée), vu la nouvelle demande de prestations déposée par l’assurée auprès de l’OAI au mois de février 2023, vu le projet de refus de rente rendu le 8 janvier 2024 par l’OAI, vu la requête d’octroi de l’assistance juridique gratuite adressée à l’OAI le 22 janvier 2024 par l’assurée, représentée par son conseil, vu la décision incidente du 6 février 2024 de l’OAI refusant d’accorder l’assistance juridique gratuite à l’assurée, mentionnant, en préambule, qu’il s’agissait d’un « projet de décision » contre lequel il était possible de formuler des objections et, au pied de la décision, qu’un recours pouvait être déposé dans un délai de trente jours auprès du Tribunal cantonal, vu les objections adressées le 8 mars 2024 par l’assurée à l’OAI, à propos du refus d’octroi de l’assistance juridique gratuite, vu le courrier du 13 mars 2024 de l’OAI à la Cour de céans, transmettant le courrier du 8 mars 2024 comme objet de sa compétence, avec une copie de la décision du 6 février 2024, vu l’avis du juge instructeur du 15 mars 2024, informant l’assurée, par son conseil, de la réception comme objet de sa compétence des déterminations du 8 mars 2024 et lui impartissant un délai au 15 avril 2024 pour indiquer si ces déterminations devaient être traitées comme un recours, étant précisé que sans nouvelle de sa part, le recours serait réputé retiré et la cause rayée du rôle sans frais, vu le courrier du 15 avril 2024 du conseil de l’assurée, soutenant qu’aucune décision n’avait été rendue, qu’il s’agissait au contraire d’un projet de décision comme précisé en préambule contre lequel elle avait fait valoir des objections et que partant la compétence de la Cour de céans n’était pas donnée, précisant encore que si par impossible le « projet de décision » du 6 février 2024 devait être considéré comme une décision, les déterminations du 8 mars 2024 ne valaient pas recours, vu les pièces au dossier ; attendu que les dispositions de la LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) s’appliquent à l’assurance-invalidité (art. 1 al. 1 LAI [loi fédérale du 19 juin 1959 sur l'assurance-invalidité ; RS 831.20]) sous réserve de dérogations expresses, que la décision par laquelle l’assureur accorde ou refuse l’assistance juridique gratuite pour la procédure administrative en matière d’assurance sociale en vertu de l’art. 37 al. 4 LPGA est une décision d’ordonnancement de la procédure au sens de l’art. 52 al. 1 LPGA (TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 1.2, non publié à l’ATF 139 V 600), qu’elle peut directement être attaquée par la voie du recours devant le tribunal cantonal des assurances (art. 56 al. 1 LPGA), dans la mesure où elle est de nature à causer un « préjudice irréparable » au sens de l’art. 46 al. 1 PA (loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative ; RS 172.021) (ATF 139 V 600 consid. 2.3), que le recours contre une telle décision incidente doit plus particulièrement être formé devant la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 74 al. 4 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36], par renvoi de l’art. 99 LPA-VD), dans le délai non prolongeable de trente jours suivant la notification de la décision (art. 40 al. 1 et 60 al. 1 LPGA), que selon l’art. 39 al. 2 LPGA, en corrélation avec l’art. 60 al. 2 LPGA, lorsqu’une partie s’adresse en temps utile à un assureur incompétent, le délai est réputé observé ; qu’en l’occurrence, c’est à juste titre que les déterminations du 8 mars 2024 à propos de la décision incidente du 6 février 2024 ont été transmises à la Cour de céans comme objet de sa compétence, que cette décision a pour objet le refus de l’assistance juridique gratuite pour la procédure administrative menée par l’OAI, qu’il s’agit d’une décision d’ordonnancement de la procédure au sens de l’art.”
“En effet, des développements relatifs au droit d’être entendu et à l’interdiction de l’arbitraire avaient été nécessaires afin de mettre en évidence le caractère choquant de cette décision. L’assuré estimait ainsi que les particularités de la procédure et sa propre situation personnelle l’empêchant d’agir seul justifiaient le recours à l’assistance d’un avocat. En conséquence, il a déclaré confirmer ses conclusions. e) Dupliquant en date du 6 juin 2023, l’office AI a indiqué ne rien avoir à ajouter à sa réponse du 18 avril 2023, si bien qu’il a derechef conclu au rejet du recours. E n d r o i t : 1. a) Les dispositions de la LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) s’appliquent à l’assurance-invalidité (art. 1 al. 1 LAI [loi fédérale du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité ; RS 831.20]), sous réserve de dérogations expresses. b) La décision par laquelle l’assureur accorde ou refuse l’assistance juridique gratuite pour la procédure administrative en matière d’assurance sociale en vertu de l’art. 37 al. 4 LPGA est une décision d’ordonnancement de la procédure au sens de l’art. 52 al. 1 LPGA (TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 1.2, non publié à l’ATF 139 V 600) ; elle peut directement être attaquée par la voie du recours devant le tribunal cantonal des assurances (art. 56 al. 1 LPGA) dans les trente jours suivant sa notification (art. 60 al. 1 LPGA), dans la mesure où elle est de nature à causer un « préjudice irréparable » au sens de l’art. 46 al. 1 PA (loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative ; RS 172.021) (ATF 139 V 600 spéc. consid. 2.3). Le recours contre une telle décision incidente doit plus particulièrement être formé devant la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 74 al. 4 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36], par renvoi de l’art. 99 LPA-VD). c) A ce stade de la procédure administrative, la contestation n’a pas trait au droit à des prestations de l’assurance-invalidité querellé sur le fond, mais à l’ordonnancement de la procédure, c’est-à-dire à l’octroi éventuel de l’assistance juridique gratuite.”
“L'arrêt attaqué, qui porte uniquement sur le droit à l'assistance gratuite d'un conseil juridique pour la procédure administrative en matière d'assurance sociale au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA, est une décision incidente au sens de l'art. 93 LTF (cf. ATF 144 V 97 consid. 1; 139 V 600 consid. 2.2). Le recours n'est dès lors recevable que si la décision incidente peut causer un préjudice irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF), la seconde hypothèse prévue à l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'entrant manifestement pas en considération (ATF 139 V 600 consid. 2.2 et 2.3).”
“En l'occurrence, la décision litigieuse rendue par l'OAIE aux termes de laquelle le droit à l'assistance gratuite d'un conseil juridique en procédure administrative a été refusé au recourant constitue une décision incidente de nature procédurale au sens de l'art. 46 PA (Kieser, op. cit., art. 37 LPGA no 51 ; ATF 131 V 153 consid. 1). La procédure administrative étant encore en cours, la décision entreprise est susceptible de causer un préjudice irréparable au recourant, de sorte qu'elle peut faire l'objet d'un recours (cf. ATF 133 V 645 consid. 2.2 ; arrêts du TF 9C_375/2021 du 15 mars 2022 consid. 1 et 9C_13/2020 du 29 octobre 2020 consid. 1.2 et réf. cit. ; arrêt du Tribunal administratif fédéral C-1088/2019 du 8 décembre 2020 consid. 1.2 et réf. cit.). En outre et dans la mesure où le litige au fond - rejet par l'OAIE d'une demande de prestations d'invalidité déposée par une personne résidant à l'étranger est susceptible d'être déféré au Tribunal administratif fédéral, ce dernier est compétent pour connaître du présent recours contre une décision incidente (cf. ATF 134 V 138 consid. 3). 1.3 La qualité pour recourir contre le refus d'octroyer l'assistance gratuite d'un conseil juridique au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA appartient à la partie représentée. En l'espèce, le recourant, qui a pris part à la procédure devant l'autorité inférieure et qui est particulièrement touché par la décision litigieuse, a un intérêt à l'annulation ou à la modification de celle-ci digne d'être protégé au sens de l'art. 59 LPGA. Partant, il a qualité pour recourir. 1.4 Déposé en temps utile (art. 60 LPGA et 50 al. 1 PA) et dans les formes requises par la loi (art. 52 al. 1 PA), le recours est recevable, étant précisé qu'aucune avance de frais n'a été requise, la présente procédure qui porte sur le droit éventuel du recourant à l'assistance gratuite d'un conseil juridique en procédure administrative étant en principe gratuite (cf. ATF 132 V 200 consid. 6 non publié ; arrêts du TAF C-4447/2020 du 3 mars 2021 consid. 7 et C-112/2015 du 21 décembre 2016 consid. 4.1). 2. La décision litigieuse du 14 octobre 2021 dénie au recourant le droit à l'assistance gratuite d'un conseil juridique en procédure administrative pour le motif que, malgré la sommation du 22 mars 2021, les renseignements sur la situation économique pour les années 2019 et 2020 et les explications sur les discordances quant aux revenus, nécessaires à l'examen de la condition d'indigence de l'assuré, n'ont pas été apportés par l'assuré, cela sans que pour autant il n'invoque de motifs valables excusant ces manquements (OCAS p.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 40 La designazione gratuita di un avvocato professionista si prende in considerazione solo in casi eccezionali. Di norma la rappresentanza da parte di periti dell'associazione, assistenti sociali o altre persone di fiducia può essere sufficiente; l'assistenza di un avvocato è necessaria quando sussistono questioni giuridiche o di fatto complesse che rendono evidentemente necessaria la sua partecipazione.
“Diese Fragestellung ist nicht komplexer als bei einem durchschnittlichen IV-Fall, bei welchem die Arbeits- und Erwerbsfähigkeit im Mittelpunkt der Abklärungen steht. Wie das Bundesgericht bereits festgehalten hat, trifft es zu, dass für das Erkennen von Schwachstellen einer ärztlichen Expertise aufgrund der einschlägigen Rechtsprechung gewisse medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich sind (Urteil des Bundesgerichts 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3. mit Hinweisen auf BGE 134 V 231, 232 E. 5.1. und BGE 125 V 351, 352 E. 3a). Dies bedeutet jedoch nicht, dass allein deswegen von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden kann, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Dies gilt gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung selbst bei polydisziplinären Gutachten, da die gegenteilige Auffassung darauf hinausliefe, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung durch einen Anwalt in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (Urteil des Bundesgerichts 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3.). 4.3. Im vorliegenden Fall erachtete die Beschwerdegegnerin nach der Erstellung des Vorbescheids eine psychiatrische Begutachtung für notwendig (vgl. Tatsachen I.c). Schon vor dem Vorbescheid war erkennbar, dass sollte eine medizinische Abklärung notwendig werden primär eine psychiatrische Abklärung in Frage kommen würde. Aus den Akten, namentlich diversen Berichten der D____, geht hervor, dass vorliegend die psychischen Probleme bzw. Diagnosen des Beschwerdeführers im Vordergrund stehen. Es geht namentlich um Störungen im Zusammenhang mit Alkohol- und Drogenkonsum, Persönlichkeitsstörungen sowie eine depressive Störung (vgl. insbesondere IV-Akten 15, 16, 17 und 39). Dies gilt insbesondere für die Frage der Arbeits- und Erwerbsfähigkeit des Beschwerdeführers zum Zeitpunkt seiner Einreise in die Schweiz (vgl. dazu die Ausführungen des Regionalen Ärztlichen Dienstes [RAD] vom 16.”
“Quant au processus de remboursement de tels frais par les prestations complémentaires, il échappe à la cognition de la Cour des assurances sociales dès lors que l’objet de la contestation, déterminé par la décision sur opposition du 17 avril 2024, porte sur leur prise en charge par l’assurance obligatoire des soins. Pour le surplus, il peut être constaté que la prise en charge de ces frais de transport est réglée en partie par le droit fédéral et en partie par le droit cantonal, ce qui ne simplifie peut-être pas le processus de leur remboursement aux assurés. Cela étant, le système cantonal complète les prestations prévues par le droit fédéral qui ne prévoit pas une prise en charge entière des frais de transport. En d’autres termes, si le droit cantonal ne prévoyait pas un système de remboursement du solde des frais de transport, celui-ci serait à la charge de l’assuré. 4. Il reste à examiner la demande d’indemnisation de 720 fr. pour la représentante du recourant. a) Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). En procédure administrative, l'assistance par un mandataire professionnel s'impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu'une assistance par le représentant d'une association, par un assistant social ou d'autres professionnels ou personnes de confiance d'institutions sociales n'entre pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les arrêts cités). Par ailleurs, à l’instar de ce qui prévaut en procédure judiciaire (art. 61 let. f LPGA), la partie ne doit pas disposer de ressources suffisantes et sa cause ne doit pas paraître dépourvue de chances de succès (ATF 125 V 201 consid. 4a). Selon l’art. 52 al. 3 LPGA, il n’est en règle générale pas alloué de dépens dans le cadre d’une procédure d’opposition. Le Tribunal fédéral a toutefois précisé qu’il y avait lieu d’admettre une exception lorsque l’opposant qui obtenait gain de cause aurait pu prétendre à l’assistance gratuite d’un conseil en procédure administrative en cas de rejet de l’opposition (ATF 140 V 116 consid.”
Le decisioni dei tribunali cantonali che si pronunciano esclusivamente sul diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA vanno considerate provvedimenti interlocutori. Avverso tali decisioni il ricorso al Tribunale federale è ammesso soltanto alle condizioni previste nell'art. 93 LTF (tra l'altro in caso di danno imminente e non più riparabile). I cantoni possono però prevedere, sul piano procedurale, che la questione dell'assistenza legale gratuita sia decisa direttamente dalle istanze cantonali.
“Der Entscheid, mit welchem ein kantonales Versicherungsgericht - wie hier - ausschliesslich über den Anspruch der versicherten Person auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand im Verwaltungsverfahren eines Sozialversicherungsträgers (Art. 37 Abs. 4 ATSG) befindet, ist kein End-, sondern ein Zwischenentscheid im Sinne von Art. 93 BGG (BGE 139 V 600 E. 2).”
“L'arrêt attaqué, qui porte uniquement sur le droit à l'assistance gratuite d'un conseil juridique pour la procédure administrative en matière d'assurance sociale au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA, est une décision incidente au sens de l'art. 93 LTF (cf. ATF 144 V 97 consid. 1; 139 V 600 consid. 2.2). Le recours n'est dès lors recevable que si la décision incidente peut causer un préjudice irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF), la seconde hypothèse prévue à l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'entrant manifestement pas en considération (ATF 139 V 600 consid. 2.2 et 2.3).”
“Elle s’était tournée vers un avocat, car l’intervention d’une juriste de F-information n’avait eu aucun succès et l’intimé n’avait pas daigné lui répondre. e. Copie de cette écriture a été transmise à l’intimé le 13 septembre 2024. EN DROIT 1. 1.1 Conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 3 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05), la chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 6 octobre 2006 (LPC - RS 831.30). Elle statue aussi, en application de l'art. 134 al. 3 let. a LOJ, sur les contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les prestations complémentaires cantonales du 25 octobre 1968 (LPCC - J 4 25). Le refus ou l'admission de l'assistance juridique gratuite (art. 37 al. 4 LPGA) fait l'objet d'une décision d'ordonnancement de la procédure au sens de l'art. 52 al. 1 LPGA (ATF 131 V 153 consid. 1 et la référence), susceptible d'être directement attaquée par la voie du recours auprès de la chambre des assurances sociales de la Cour de justice (art. 56 al. 1 et 57 LPGA ; art. 16 al. 3 du règlement d'application de la loi sur les prestations fédérales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l'assurance-invalidité du 23 décembre 1998 [RPFC – J 4 20.01] et art. 20 al. 3 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l'assurance-invalidité du 25 juin 1999 [RPCC-AVS/AI - J 4 25.03]). La compétence de la chambre de céans pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 Les dispositions de la LPGA s'appliquent aux prestations complémentaires fédérales à moins que la LPC n'y déroge expressément (art. 1 al. 1 LPC). Les prestations complémentaires cantonales, en cas de silence de la LPCC, sont régies par la LPC et ses dispositions d'exécution fédérales et cantonales ainsi que par la LPGA et ses dispositions d'exécution (art.”
In caso di indigenza, a un ricorrente vittorioso — se, in caso di soccombenza, avrebbe avuto diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA — può essere riconosciuta un'indennità a favore della parte nei confronti dell'assicuratore soccombente. In pratica, il patrocinio gratuito comprende tipicamente anche la nomina d'ufficio di un difensore e può essere accompagnato dalla rinuncia al versamento di acconti sulle spese giudiziarie.
“Der Beschwerdeführer beantragt die Zusprechung einer Parteientschädigung für das Einspracheverfahren in der Höhe von Fr. 3'090.-- (vgl. Honorarnote vom 29. November 2021). Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG hält fest, dass im Einspracheverfahren in der Regel keine Parteientschädigungen ausgerichtet werden. Es stellt sich deshalb die Frage, unter welchen Voraussetzungen von diesem Grundsatz abgewichen werden kann, und ob im vorliegenden Fall ein derartiger Ausnahmetatbestand gegeben ist. Im Entscheid BGE 130 V 570 zeigte das damalige Eidgenössische Versicherungsgericht anhand der Entstehungsgeschichte dieser Bestimmung auf, dass der Gesetzgeber die ausnahmsweise Zusprechung einer Parteientschädigung im Einspracheverfahren unter einer Bedingung als zulässig und geboten erachtete: Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und der im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, soll bei Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden (BGE 130 V 570 E. 2.2 mit Hinweisen). Die Frage, ob Art. 52 Abs. 3 ATSG die Zusprechung einer Parteientschädigung auch bei Vorliegen besonderer Umstände, etwa besonderer Aufwendungen oder Schwierigkeiten, unabhängig der Bewilligung der unentgeltlichen Vertretung, zulässt, verneinte das Bundesgericht in Bestätigung seiner bisherigen Rechtsprechung (Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2).”
“Der Beschwerdeführerin sei rückwirkend – ab ihrem ersten IV-Gesuch vom 8. November 2000 bzw. soweit rückwirkend unter Berücksichtigung geltender Verjährungsfristen – eine 100 %-IV-Rente eventualiter eine 3/4-Rente (mind. 60 % Invalidität) auszurichten. Eventuell sei die Beschwerde gutzuheissen, die Beschwerdesache sei an die Vorinstanz zurückzuweisen und die Vorinstanz sei gerichtlich anzuweisen, geeignete und ergänzende medizinische Abklärungen vorzunehmen, nämlich betreffend die gesundheitlichen Folgen einer Metallvergiftung mit kausal zusammenhängenden chronischen gesundheitlichen Beeinträchtigungen der Beschwerdeführerin (eventuell bezüglich Schädigung des zentralen Nervensystems, des Knochenmarks und der inneren Organe) bzw. eine diesbezügliche zusätzliche medizinische Begutachtung sei von der Vorinstanz einem unabhängigen und befähigten Experten in Auftrag zu geben. Der Beschwerdeführerin sei gestützt auf das Urteil des Verwaltungsgerichts vom 30. März 2022 (Ref. 200 21 848 IV) und gestützt auf Art. 37 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 111 VRPG die unentgeltliche Prozessführung für das vorliegende Beschwerdeverfahren zu genehmigen, und es sei der Unterzeichnende als Rechtsbeistand der Beschwerdeführerin für das Beschwerdeverfahren amtlich beizuordnen. Infolge des Antrags Nr. 4 sei auf das Einfordern von Gerichtskostenvorschüssen und von Verfahrenskosten generell zu verzichten. Die Parteikosten der Beschwerdeführerin (amtliches Honorar) seien aus der Staatskasse des Kantons Bern zu entrichten. Eventuell sei der Beschwerdeführerin, vor dem Einfordern eines Gerichtskostenvorschusses, eine Nachfrist von 30 Tagen für die Einreichung eines weiteren, aktualisierten Gesuchs um unentgeltliche Prozessführung im Verwaltungsbeschwerdeverfahren anzusetzen. - Unter Kosten- und Entschädigungsfolgen zzgl. MWST - Mit Beschwerdeantwort vom 2. Oktober 2023 schloss die Beschwerdegegnerin auf Abweisung der Beschwerde. Am 3. Oktober 2023 reichte die Beschwerdeführerin einen Befundbericht des Instituts F.________ vom 31.”
LPGA art. 37 n. 37 L'art. 37 LPGA riguarda le rappresentanze volontarie (scelte) esercitate da terzi; le rappresentanze previste dalla legge (p. es. i genitori per i figli) non rientrano in tale disciplina. Occorre inoltre distinguere tra «rappresentanza» (chi agisce in vece della parte) e «assistenza» (Verbeiständung/assistance), nella quale la parte agisce personalmente ma è supportata da una terza persona.
“La notification irrégulière d'une décision ne doit entraîner aucun préjudice pour l'intéressé (al. 3). 5. Selon l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu'elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l'urgence d'une enquête ne l'exclue pas (al. 1). L'assureur peut exiger du mandataire qu'il justifie ses pouvoirs par une procuration écrite (al. 2). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l'assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Il s'agit là d'un principe général du droit des assurances sociales, commandé par la sécurité du droit, qui établit une règle claire quant à la notification, déterminante pour le calcul du délai de recours (ATF 99 V 177 consid. 3 p. 182 ; SVR 2009 UV n° 16 p. 62, 8C_210/2008 ; RAMA 1997 n° U 288 p. 442, U 263/96, consid. 2b). 6. La représentation (« Vertretung ») vise les états de fait dans lesquels l'assuré n'agit pas par lui-même, mais par l'intermédiaire d'une tierce personne. Il faut comprendre de la formulation de l'art. 37 LPGA (« une partie peut [...] se faire représenter ») que cette disposition ne vise que les cas de représentation volontaire, à l'exclusion des circonstances justifiant de par la loi la représentation de l'assuré (par exemple un enfant par ses parents). L'assistance (« Verbeiständung ») désigne en revanche des situations dans lesquelles l'assuré accomplit lui-même les actes nécessaires à l'instruction de son dossier, mais en la présence d'un tiers, dont l'intervention n'est pas formalisée. L'assuré peut souhaiter être assisté dans un but de conseil, mais aussi dans un souci de réconfort face à une démarche qu'il ne se sent pas la force d'affronter seul (Commentaire romand de la loi sur la partie générale du droit des assurances sociales, Anne-Sylvie DUPONT, 2018, art. 37 N 9-10). 7. L'art. 37 al. 1 à 3 LPGA rappelle, dans le cadre de la procédure en matière d'assurances sociales, le principe du droit à la représentation consacré, en procédure administrative générale, par l'art. 11 PA.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 36 Nel caso di una rendita AI non semplice, di livello medio, in cui sussistono questioni mediche e giuridiche difficili, la giurisprudenza ritiene che debba essere riconosciuto il diritto all'assistenza legale gratuita nel procedimento di preavviso.
“Entscheid Versicherungsgericht, 19.10.2020 Art. 28 IVG, Art. 29 Abs. 3 BV, Art. 37 Abs. 4 ATSG. Gerichtsgutachten und unentgeltliche Rechtsverbeiständung. Vorliegend ist gestützt auf das durch das Gericht eingeholte polydisziplinäre Gutachten eine Arbeitsunfähigkeit ausgewiesen und damit ein Anspruch auf Rente gegeben. Da es sich nicht um einen einfachen, durchschnittlichen IV-Rentenfall handelt, sondern sich schwierige medizinische und rechtliche Fragen stellten, ist der Anspruch auf unentgeltliche anwaltliche Rechtsvertretung im Vorbescheidverfahren ebenfalls zu bejahen (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 19. Oktober 2020, IV 2018/186 und IV 2018/249). Entscheid vom 19. Oktober 2020 Besetzung Versicherungsrichterinnen Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Marie Löhrer und Marie-Theres Rüegg Haltinner; Gerichtsschreiberin Jeannine Bodmer Geschäftsnr. IV 2018/186, IV 2018/249 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Boris Züst, Dolder Züst Rechtsanwälte, Sonnenstrasse 5, Postfach 126, 9004 St. Gallen, gegen IV-Stelle des Kantons St.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 19.10.2020 Art. 28 IVG, Art. 29 Abs. 3 BV, Art. 37 Abs. 4 ATSG. Gerichtsgutachten und unentgeltliche Rechtsverbeiständung. Vorliegend ist gestützt auf das durch das Gericht eingeholte polydisziplinäre Gutachten eine Arbeitsunfähigkeit ausgewiesen und damit ein Anspruch auf Rente gegeben. Da es sich nicht um einen einfachen, durchschnittlichen IV-Rentenfall handelt, sondern sich schwierige medizinische und rechtliche Fragen stellten, ist der Anspruch auf unentgeltliche anwaltliche Rechtsvertretung im Vorbescheidverfahren ebenfalls zu bejahen (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 19. Oktober 2020, IV 2018/186 und IV 2018/249). Entscheid vom 19. Oktober 2020 Besetzung Versicherungsrichterinnen Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Marie Löhrer und Marie-Theres Rüegg Haltinner; Gerichtsschreiberin Jeannine Bodmer Geschäftsnr. IV 2018/186, IV 2018/249 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Boris Züst, Dolder Züst Rechtsanwälte, Sonnenstrasse 5, Postfach 126, 9004 St. Gallen, gegen IV-Stelle des Kantons St.”
La concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA richiede cumulativamente che il richiedente sia in stato di bisogno, che l'assistenza sia necessaria o almeno indicata per la tutela dei suoi diritti (p. es. in caso di complessità giuridica o procedurale) e che la richiesta di tutela non sia priva di prospettive ragionevoli di successo. La valutazione si effettua in base alle circostanze concrete del singolo caso.
“3 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101), toute personne qui ne dispose pas de ressources suffisantes a droit, à moins que sa cause paraisse dépourvue de toute chance de succès, à l'assistance judiciaire gratuite. Elle a en outre droit à l'assistance gratuite d'un défenseur, dans la mesure où la sauvegarde de ses droits le requiert. L'octroi de l'assistance juridique gratuite signifie que la personne indigente est dispensée de payer les avances de frais et les sûretés exigées par l'autorité et que les frais d'avocat sont couverts par l'État. La dispense concerne également les frais inhérents à l'administration des preuves, comme les indemnités de témoins, d'interprètes ou les expertises (Andreas AUER / Giorgio MALINVERNI / Michel HOTTELIER, Droit constitutionnel suisse, vol. II, 3e éd., 2013, n. 1619). 4.2 Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). La LPGA a ainsi introduit une prétention légale à l'assistance juridique pour ce type de procédure (ATF 131 V 153 consid. 3.1). 4.3 La réglementation cantonale a une teneur identique à la législation fédérale. Elle prévoit que l'assistance juridique est octroyée conformément aux prescriptions fédérales en matière de contentieux dans l'assurance-vieillesse et survivants, dans l'assurance-invalidité, dans les allocations perte de gain et dans les prestations complémentaires. Elle ne peut être accordée que si la démarche ne paraît pas vouée à l'échec, si la complexité de l'affaire l'exige et si l'intéressé est dans le besoin ; ces conditions sont cumulatives (art. 27D al. 1 de la loi relative à l'office cantonal des assurances sociales du 20 septembre 2002 [LOCAS - J 4 18] et art. 19 al. 1 et 2 du règlement d'exécution de la loi relative à l'office cantonal des assurances sociales du 23 mars 2005 [ROCAS - J 4 18.01]). 4.4 Les conditions d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite sont en principe remplies si les conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, si le requérant est dans le besoin et si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée (ATF 125 V 201 consid.”
“1 LPtra doivent être cumulativement, et non alternativement, réalisées. Le simple fait que l’intéressé n'ait pas épuisé ses droits à l'assurance-chômage suffit à lui dénier tout droit aux prestations transitoires. Partant, au vu de ce qui précède, il ne peut être reproché à l’intimée d’avoir nié au recourant le droit à des prestations transitoires pour les chômeurs âgés, étant donné qu’il n’en remplit manifestement pas les conditions. 4. Contestant le refus d’octroi de l’assistance administrative, le recourant soutient que l’intervention d’un mandataire professionnel était nécessaire au stade de la procédure d’opposition, dès lors que la CCNC a fondé sa décision sur une décision rendue par la CCNAC, laquelle n’était pas entrée en force, ce qui ne pouvait être invoqué par une personne sans formation juridique. a) Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). La LPGA a ainsi introduit une réglementation légale de l'assistance juridique dans la procédure administrative (ATF 131 V 153 cons. 3.1 ; Kieser ATSG-Kommentar, 3e éd., 2015, n. 35 ad art. 37). Les conditions d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite sont en principe remplies si les conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, si le requérant est dans le besoin et si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée (ATF 125 V 201 cons. 4a et les réf. cit.). Le point de savoir si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée doit être tranché d'après les circonstances concrètes objectives et subjectives. Pratiquement, il faut se demander pour chaque cas particulier si, dans des circonstances semblables et dans l'hypothèse où le requérant ne serait pas dans le besoin, l'assistance d'un avocat serait judicieuse, compte tenu du fait que l'intéressé n'a pas lui-même des connaissances juridiques suffisantes et que l'intérêt au prononcé d'un jugement justifierait la charge des frais qui en découlent (ATF 130 I 180 cons.”
“Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV) vom 18. April 1999 räumt jeder Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist und ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, einen Anspruch auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand ein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern.”
L'art. 37 cpv. 4 LPGA recepisce il diritto all'assistenza legale gratuita per il procedimento in materia di assicurazioni sociali sancito dall'art. 29 cpv. 3 Cost. Di conseguenza, anche nella procedura di decisione preliminare dell'assicurazione per l'invalidità può essere concessa assistenza legale gratuita, nella misura in cui le circostanze lo richiedano.
“Gemäss Art. 29 Abs. 3 BV hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege, wenn ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint und, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand. Art. 37 Abs. 4 ATSG nimmt diesen Grundsatz für das Sozialversicherungsverfahren auf und hält fest, dass der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt wird, wo die Verhältnisse es erfordern (vgl. BGE 132 V 200, 201 E. 4.1). Dies gilt somit grundsätzlich auch für das Vorbescheidverfahren bei der Invalidenversicherung (vgl. Art. 1 Abs. 1 IVG). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung ist dabei prospektiv zu beurteilen (Urteil des Bundesgerichts 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2.).”
“100) und § 1 Abs. 1 SVGG in sachlicher Hinsicht als einzige kantonale Instanz zur Beurteilung der vorliegenden Beschwerde zuständig. Die örtliche Zuständigkeit ergibt sich aus Art. 69 Abs. 1 lit. a des Bundesgesetzes vom 19. Juni 1959 über die Invalidenversicherung (IVG; SR 831.20). 1.2. Die Beschwerde wurde rechtzeitig erhoben (Art. 60 ATSG) und auch die übrigen formellen Beschwerdevoraussetzungen sind erfüllt. Infolgedessen ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. Streitig ist, ob die Beschwerdegegnerin einen Anspruch des Beschwerdeführers auf unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verneint hat. 3. 3.1. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 18. April 1999 (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege, wenn ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint und, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand. Art. 37 Abs. 4 ATSG nimmt diesen Grundsatz für das Sozialversicherungsverfahren auf und hält fest, dass der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt wird, wo die Verhältnisse es erfordern (vgl. BGE 132 V 200, 201 E. 4.1). Dies gilt somit grundsätzlich auch für das Vorbescheidverfahren bei der Invalidenversicherung (vgl. Art. 1 Abs. 1 IVG). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung ist dabei prospektiv zu beurteilen (Urteil des Bundesgerichts 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2.). 3.2. Das Bundesgericht legt mit Blick auf die Offizialmaxime bei den Voraussetzungen, unter denen eine Verbeiständung im Verwaltungsverfahren sachlich geboten ist, einen strengen Massstab an (BGE 125 V 32, 36 E. 4b sowie Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, heute sozialversicherungsrechtliche Abteilungen des Bundesgerichts] I 507/04 vom 27. April 2005 E. 7.1.). Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren (auch im sozialversicherungsrechtlichen Bereich) nur dann zu bewilligen, wenn sie, über die Bedürftigkeit und die Nichtaussichtslosigkeit hinaus, sachlich geboten ist.”
“Art. 29 Abs. 3 der Schweizerischen Bundesverfassung (BV) räumt jeder Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist und ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, einen Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand ein. Die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung im Besonderen ist auch Voraussetzung des Anspruchs auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren nach Art. 37 Abs. 4 ATSG (Urteil des Bundesgerichts 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 2.1-2). Die hinsichtlich der im Rahmen von Art. 4 altBV (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV) zu den Voraussetzungen der unentgeltlichen Verbeiständung im Einspracheverfahren ergangene Rechtsprechung (Bedürftigkeit der Partei, fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren, sachliche Gebotenheit im konkreten Fall) bleibt weiterhin anwendbar (BGE 132 V 200 E. 4.1).”
“Streitig und zu prüfen ist, ob die Beschwerdeführerin einen Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren hat. 2. 2.1. Nach den allgemeinen intertemporalrechtlichen Grundsätzen sind der Beurteilung einer Sache jene Rechtsnormen zugrunde zu legen, die in Geltung standen, als sich der zu den materiellen Rechtsfolgen führende und somit rechtserhebliche Sachverhalt verwirklichte (vgl. BGE 140 V 41, 44, E 6.3.1 mit Hinweisen). Vorliegend sind allerdings keine rechtlichen Grundlagen anwendbar, bei welchen seit der IV-Anmeldung der Beschwerdeführerin im Januar 2021 eine Änderung in Kraft getreten wäre, weshalb nicht vertieft auf die Frage des anwendbaren Rechts eingegangen werden muss. 2.2. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 18. April 1999 (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege, wenn ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint und, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand. Art. 37 Abs. 4 ATSG nimmt diesen Grundsatz für das Sozialversicherungsverfahren auf und hält fest, dass der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt wird, wo die Verhältnisse es erfordern (vgl. BGE 132 V 200, 201 E. 4.1). Dies gilt somit grundsätzlich auch für das Vorbescheidverfahren bei der Invalidenversicherung (vgl. Art. 1 Abs. 1 IVG). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung ist dabei prospektiv zu beurteilen (Urteil des Bundesgerichts 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2.). Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren (auch im sozialversicherungsrechtlichen Bereich) nur dann zu bewilligen, wenn sie, über die Bedürftigkeit und die Nichtaussichtslosigkeit hinaus, sachlich geboten ist. Dabei sind die Umstände des Einzelfalls, die Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens zu berücksichtigen. Neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts sind auch Gründe, welche in der betroffenen Person liegen, denkbar (vgl.”
LPGA art. 37 n. 33 La parte può farsi rappresentare o farsi accompagnare/assistere, nella misura in cui non deve agire personalmente e purché l’urgenza di un accertamento non lo impedisca. Questo diritto è collegato al diritto di essere ascoltata e, secondo la giurisprudenza, si estende anche alla partecipazione all’assunzione di prove (p. es. accompagnamento ad accertamenti da sottoporre a perizia).
“7 Enfin, le recourant ne dispose pas d’un droit à ce qu’un expert spécialisé en médecine-interne soit nommé afin de coordonner l’expertise et d’effectuer une évaluation consensuelle des sous-expertises. À cet égard, il convient de souligner que l’intimée a, dans son courrier du 19 février 2024 à l’attention du Dr S______, en charge du volet psychiatrique, demandé à ce dernier « d’assurer la coordination des expertises partielles » et d’effectuer une évaluation globale après leur exécution, conformément aux recommandations de la jurisprudence précitée. En outre, il sera loisible aux experts d’organiser la coordination des sous-expertises et l’évaluation consensuelle de ces dernières comme ils l’entendent, de sorte que l’intimée n’avait pas à rendre de décision formelle à cet égard. Le grief du recourant en déni de justice et sa conclusion visant à ce que l’intimée confirme qu’un médecin-interne soit nommé en tant que coordinateur dans le cadre de l’expertise pluridisciplinaire doivent seront donc rejetés. 9. Le recourant conclut enfin à pouvoir se rendre accompagné d’un proche aux différents examens de l’expertise pluridisciplinaire. 9.1 Selon l’art. 37 al. 1 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas. Ce droit de se faire représenter ou assister est lié au droit d'être entendu. Celui qui est partie à une procédure administrative le concernant a le droit de participer à la procédure et de s'exprimer à ce propos (art. 29 al. 2 Cst. féd.; 42 LPGA). Celui-ci peut exercer ce droit lui-même ou le faire valoir par un représentant, ou encore se faire assister respectivement accompagner par un conseil. Ceci vaut également lorsque les autorités procèdent à une administration des preuves, à laquelle les parties peuvent participer de par leur qualité de partie. Un droit de participation est généralement donné en particulier lors d'interrogatoires de témoins ou de visions locales. Un droit de se faire représenter ou assister existe par conséquent pour l'administration de telles preuves (ATF 132 V 443 consid. 3.3 ; arrêt du Tribunal fédéral I 42/06 du 26 juin 2007consid.”
“7 Enfin, le recourant ne dispose pas d’un droit à ce qu’un expert spécialisé en médecine-interne soit nommé afin de coordonner l’expertise et d’effectuer une évaluation consensuelle des sous-expertises. À cet égard, il convient de souligner que l’intimée a, dans son courrier du 19 février 2024 à l’attention du Dr S______, en charge du volet psychiatrique, demandé à ce dernier « d’assurer la coordination des expertises partielles » et d’effectuer une évaluation globale après leur exécution, conformément aux recommandations de la jurisprudence précitée. En outre, il sera loisible aux experts d’organiser la coordination des sous-expertises et l’évaluation consensuelle de ces dernières comme ils l’entendent, de sorte que l’intimée n’avait pas à rendre de décision formelle à cet égard. Le grief du recourant en déni de justice et sa conclusion visant à ce que l’intimée confirme qu’un médecin-interne soit nommé en tant que coordinateur dans le cadre de l’expertise pluridisciplinaire doivent seront donc rejetés. 9. Le recourant conclut enfin à pouvoir se rendre accompagné d’un proche aux différents examens de l’expertise pluridisciplinaire. 9.1 Selon l’art. 37 al. 1 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas. Ce droit de se faire représenter ou assister est lié au droit d'être entendu. Celui qui est partie à une procédure administrative le concernant a le droit de participer à la procédure et de s'exprimer à ce propos (art. 29 al. 2 Cst. féd.; 42 LPGA). Celui-ci peut exercer ce droit lui-même ou le faire valoir par un représentant, ou encore se faire assister respectivement accompagner par un conseil. Ceci vaut également lorsque les autorités procèdent à une administration des preuves, à laquelle les parties peuvent participer de par leur qualité de partie. Un droit de participation est généralement donné en particulier lors d'interrogatoires de témoins ou de visions locales. Un droit de se faire représenter ou assister existe par conséquent pour l'administration de telles preuves (ATF 132 V 443 consid. 3.3 ; arrêt du Tribunal fédéral I 42/06 du 26 juin 2007consid.”
art. 37 cpv. 4 LPGA va inteso come norma eccezionale: la rappresentanza legale gratuita è concessa solo se le circostanze del singolo caso la rendono necessaria. Secondo la giurisprudenza ciò presuppone di regola la presenza di questioni fattuali o giuridiche particolarmente complesse; semplici competenze mediche specialistiche o la mera presenza di una perizia pluridisciplinare non determinano automaticamente il diritto. Nell'esame vanno considerate la forma del procedimento (nell'amministrazione delle assicurazioni sociali vige il principio inquisitorio) e le circostanze personali della persona richiedente.
“3), qu’à cet égard, le Tribunal fédéral a estimé qu’un litige portant sur le droit éventuel à une rente d’invalidité n’est pas susceptible d’affecter de manière particulièrement grave la situation juridique de l’intéressé, bien qu’on doive lui reconnaître une portée considérable, de sorte que la nécessité d’une assistance gratuite ne peut être admise d’emblée dans un tel cas, mais n’existe que lorsqu’à la relative difficulté du cas s’ajoute la complexité de l’état de fait ou des questions de droit à laquelle l’assuré n’est pas apte à faire face seul (ATF 130 I 180 consid. 2.2 et les références ; TF 9C_105/2007 du 13 novembre 2007 consid. 3.1 et les références citées), que la nécessité matérielle n’est pas exclue du seul fait que la procédure en question est dominée par la maxime d’office ou le principe d’instruction d’office selon lequel les autorités sont tenues de participer à la recherche des faits pertinents du point de vue juridique (ATF 130 I 180 consid. 3.2 et 3.3), dite maxime d’office justifiant cependant de considérer les conditions dans lesquelles l’assistance d’un avocat s’impose d’un point de vue matériel de manière plus stricte (ATF 125 V 35 consid. 4b), que la question de la nécessité d’une assistance gratuite dans une procédure administrative doit être examinée à l’aune de critères plus sévères que lorsqu’elle se pose dans le cadre d’une procédure judiciaire, l’art. 61 let. f LPGA exigeant dans ce dernier cas seulement que l’assistance soit « justifiée par les circonstances », tandis que l'art. 37 al. 4 LPGA, applicable à la procédure administrative, parle d'accorder l'assistance gratuite d'un conseil juridique lorsque les circonstances « l'exigent », qu’il s’agit-là d’un choix délibéré du législateur (TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 3.2.3 [non publié in ATF 139 V 600] ; TFA I 674/04 du 30 mars 2006 consid. 6.2 et les références ; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 2e éd. n° 22 ad art. 37 LPGA). qu’en l’espèce, le recourant avance le caractère complexe de son dossier, tant au plan des faits que du droit, qu’il met notamment en exergue la durée importante de l’instruction de son dossier (plus de sept ans) ainsi que la taille de celui-ci (près de mille pages), qu’il relève également que la situation présente une certaine complexité sur le plan médical, avec un accident survenu alors qu’il suivait des mesures de réadaptation financées par l’intimé, si bien qu’une procédure en matière d’assurance-accidents ainsi qu’une procédure en matière de responsabilité civile sont venues se greffer sur la procédure en matière d’assurance-invalidité déjà en cours, que, compte tenu des circonstances, il estime que lui imposer de faire appel à un assistant social ou à un autre organisme de protection des intérêts des assurés dans le cadre de la présente procédure engendrerait une perte de temps ainsi que des frais supplémentaires inutiles, que cette argumentation ne convainc toutefois pas, qu’en l’occurrence, le litige porte sur l’évaluation de la capacité de travail du recourant ainsi que sur le droit de celui-ci à des mesures d’ordre professionnel, respectivement à une rente d’invalidité, qu’il s’agit-là de questions qui se posent communément dans la plupart des procédures ayant pour objet le droit à des prestations de l’assurance-invalidité et qui ne comportent intrinsèquement aucune difficulté particulière, que la procédure dans le domaine des assurances sociales suisses est régie par le principe inquisitoire, d'après lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par l'assureur (cf.”
“Allerdings würden die Arbeitsplatzkosten wegen der leichtgradig eingeschränkten Arbeitsfähigkeit des Beschwerdeführers nicht so gut amortisiert wie bei einem uneingeschränkt arbeitsfähigen Arbeitnehmer. Das rechtfertigt einen Tabellenlohnabzug von fünf Prozent. Das zumutbarerweise erzielbare Invalideneinkommen beträgt folglich 80 Prozent von 95 Prozent des statistischen Zentralwertes der Hilfsarbeiterlöhne, das heisst 50’770 Franken. Unter Berücksichtigung der Nominallohnentwicklung in den Jahren 2014–2016 (Branchen 28–30; Basis 2010) von 104,2 Punkten auf 105,3 Punkte beträgt das maximale Valideneinkommen 79’466 Franken. Bei einem zumutbarerweise erzielbaren Invalideneinkommen von 50’770 Franken liegt eine Erwerbseinbusse von 28’696 Franken vor, was einem Invaliditätsgrad von 36,11 Prozent entspricht. Da erst bei einem Invaliditätsgrad von mindestens 40 Prozent ein Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung besteht, erweist sich die angefochtene Verfügung vom 22. Mai 2019 im Ergebnis als rechtmässig, weshalb die sich dagegen richtende Beschwerde abzuweisen ist. Ein Anspruch auf eine unentgeltliche Rechtsverbeiständung für das Verwaltungsverfahren kann gemäss dem Art. 37 Abs. 4 ATSG nur bestehen, wo die Verhältnisse eine anwaltliche Vertretung erfordern, was rechtsprechungsgemäss nur der Fall ist, wenn sich komplexe Sachverhalts- oder Rechtsfragen stellen (vgl. die Hinweise bei BSK ATSG-Betschart, Art. 37 N 49). Hier haben sich keine komplexen Sachverhalts- oder Rechtsfragen gestellt, denn im Fokus der Sachverhaltsabklärung und auch der Sachverhaltswürdigung hat, wie es typisch für einen IV-Rentenfall ist, die Frage nach den Auswirkungen der Gesundheitsbeeinträchtigungen des Beschwerdeführers auf dessen Arbeitsfähigkeit gestanden. Bei der Sachverhaltsabklärung haben sich keine besonderen Schwierigkeiten gestellt. Bei der Sachverhaltswürdigung und bei der Rechtsanwendung haben keine komplexen Probleme gelöst werden müssen. Die einzige nennenswerte Besonderheit hat die Frage gebildet, ob im Rahmen der polydisziplinären Begutachtung eine neuropsychologische Testung durchzuführen sei. Die Antwort auf diese Frage ist aber nur für die Würdigung des Gutachtens ausschlaggebend gewesen, namentlich für die Beantwortung der Frage, ob das Gutachten auf umfassenden Abklärungen beruhe.”
“Diese Fragestellung ist nicht komplexer als bei einem durchschnittlichen IV-Fall, bei welchem die Arbeits- und Erwerbsfähigkeit im Mittelpunkt der Abklärungen steht. Wie das Bundesgericht bereits festgehalten hat, trifft es zu, dass für das Erkennen von Schwachstellen einer ärztlichen Expertise aufgrund der einschlägigen Rechtsprechung gewisse medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich sind (Urteil des Bundesgerichts 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3. mit Hinweisen auf BGE 134 V 231, 232 E. 5.1. und BGE 125 V 351, 352 E. 3a). Dies bedeutet jedoch nicht, dass allein deswegen von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden kann, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Dies gilt gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung selbst bei polydisziplinären Gutachten, da die gegenteilige Auffassung darauf hinausliefe, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung durch einen Anwalt in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (Urteil des Bundesgerichts 8C_835/2016 vom 3. Februar 2017 E. 6.3.). 4.3. Im vorliegenden Fall erachtete die Beschwerdegegnerin nach der Erstellung des Vorbescheids eine psychiatrische Begutachtung für notwendig (vgl. Tatsachen I.c). Schon vor dem Vorbescheid war erkennbar, dass sollte eine medizinische Abklärung notwendig werden primär eine psychiatrische Abklärung in Frage kommen würde. Aus den Akten, namentlich diversen Berichten der D____, geht hervor, dass vorliegend die psychischen Probleme bzw. Diagnosen des Beschwerdeführers im Vordergrund stehen. Es geht namentlich um Störungen im Zusammenhang mit Alkohol- und Drogenkonsum, Persönlichkeitsstörungen sowie eine depressive Störung (vgl. insbesondere IV-Akten 15, 16, 17 und 39). Dies gilt insbesondere für die Frage der Arbeits- und Erwerbsfähigkeit des Beschwerdeführers zum Zeitpunkt seiner Einreise in die Schweiz (vgl. dazu die Ausführungen des Regionalen Ärztlichen Dienstes [RAD] vom 16.”
“________, sous la plume de son conseil, contre la décision du 1er juin 2021 de l’OAI auprès de la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal, aux termes duquel elle a conclu, d’une part, à l’octroi de l’assistance juridique gratuite pour la procédure administrative menée devant l’OAI et, d’autre part, à l’octroi de l’assistance judiciaire pour la procédure de recours, vu le lot de pièces produit à l’appui du recours, vu la réponse du 18 août 2021 de l’intimé, par laquelle celui-ci a proposé le rejet du recours et le maintien de la décision attaquée, vu la réplique du 7 septembre 2021 de la recourante, par son conseil, vu les pièces du dossier ; attendu que le recours a été formé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 60 al. 1 LPGA [loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales LPGA ; RS 830.1], en corrélation avec l’art. 38 al. 4 let. c LPGA) et respecte pour le surplus les formalités prévues par la loi (cf. art. 61 let. b LPGA), qu’en l’espèce, le litige a pour objet le droit de la recourante à l’assistance gratuite d’un conseil juridique dans la procédure administrative en matière d’assurances sociales, singulièrement la question de savoir si la complexité de la cause justifie à ce stade de la procédure l’assistance d’un avocat, que selon l’art. 37 al. 4 LPGA, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l’exigent, que dans la procédure en matière d’assurances sociales, l’assistance d’un avocat s’impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu’une assistance par le représentant d’une association, par un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales n’entrent pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1), qu’il y a lieu de tenir compte à cet égard des circonstances du cas d’espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours, de même que des circonstances qui tiennent à la personne concernée comme sa capacité de s’orienter dans une procédure (TF 9C_105/2007 du 13 novembre 2007 consid. 1.3), qu’à cet égard, le Tribunal fédéral a estimé qu’un litige portant sur le droit éventuel à une rente d’invalidité n’est pas susceptible d’affecter de manière particulièrement grave la situation juridique de l’intéressé, bien qu’on doive lui reconnaître une portée considérable, de sorte que la nécessité d’une assistance gratuite ne peut être admise d’emblée dans un tel cas, mais n’existe que lorsqu’à la relative difficulté du cas s’ajoute la complexité de l’état de fait ou des questions de droit à laquelle l’assuré n’est pas apte à faire face seul (ATF 130 I 180 consid.”
Riferimento: art. 37 n. 31 LPGA La concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA richiede, secondo la giurisprudenza, il rispetto di requisiti cumulativi (bisogno economico, non infondatezza delle domande e necessità oggettiva della rappresentanza). Nei procedimenti amministrativi in materia di assicurazioni sociali la necessità oggettiva di una rappresentanza da parte di un avvocato è riconosciuta solo in casi eccezionali: devono porsi questioni giuridiche o di fatto complesse e deve essere esclusa la possibilità di tutela degli interessi da parte di rappresentanti di associazioni, uffici di assistenza sociale o di altri professionisti e persone di fiducia di istituzioni sociali.
“Zu prüfen bleibt, wie es sich mit dem Anspruch des Beschwerdeführers auf unentgeltliche Rechtsvertretung im Verwaltungsverfahren verhält. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren wird gewährt, wenn die Partei bedürftig ist, die Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen und die Vertretung im konkreten Fall sachlich geboten ist (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV). Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 E. 4.1 mit Hinweisen; vgl. BGE 125 V 32).”
“Die absolute Verwirkungsfrist von fünf Jahren ist somit im Zeitpunkt der Rückforderung noch nicht eingetreten gewesen. Nach der Rechtsprechung des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen beginnt die einjährige, relative Verwirkungsfrist erst an dem Tag zu laufen, an dem die der Rückforderung zugrundeliegende Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden ist, da der Versicherungsträger erst an dem Tag definitiv Kenntnis von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs hat (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 16. November 2016, IV 2014/559 E. 2.2; Entscheid vom 26. Juni 2017, EL 2016/8 E. 5.2). Da die Rückforderungsverfügung im vorliegenden Fall bereits in der Korrekturverfügung vom 5. Februar 2020 enthalten gewesen ist, ist die relative, einjährige Verwirkungsfrist gewahrt worden. Schliesslich bleibt noch zu prüfen, ob die Abweisung der Gesuche um unentgeltliche Rechtspflege in den Einspracheverfahren (gegen die Verfügungen vom 25. Juni 2018, vom 20. Mai 2019, vom 30. Januar 2020, vom 5. Februar 2020 und vom 25. März 2020) zu Recht erfolgt ist. Nach Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo es die Verhältnisse erfordern (vgl. Art. 29 Abs. 3 BV). Der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung setzt die Bedürftigkeit der gesuchstellenden Person, die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie die sachliche Gebotenheit des Beizugs eines Anwalts voraus (BGE 132 V 200 E. 4.1). Dabei ist das Erfordernis der sachlichen Gebotenheit einer Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Es müssen sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E. 4.1). Von Bedeutung ist auch die Fähigkeit der versicherten Person, sich im Verfahren zurecht zu finden (BGE 125 V 32 E. 4b). Mit Blick darauf, dass das sozialversicherungsrechtliche Verwaltungsverfahren vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht wird, die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen (u.”
“Dieser rechtliche Nachteil kann durch einen günstigen Entscheid in der Hauptsache nicht wiedergutgemacht werden, weshalb auf die beim sachlich und örtlich zuständigen Gericht form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde vom 7. August 2024 einzutreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 9. September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. Strittig ist ausschliesslich die sachliche Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung. 3.1 Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft BV vom 18. April 1999). Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). 3.2 Das Erfordernis der sachlichen Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen, da im Sozialversicherungsrecht gemäss Art. 43 ATSG der Untersuchungsgrundsatz gilt. Dieser verpflichtet die Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen, den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit zu ermitteln (BGE 136 V 376). Um die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung bejahen zu können, müssen sich schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) muss ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E.”
La sussistenza della necessità economica va accertata. Se tale accertamento non è stato effettuato nel procedimento di grado precedente, la causa deve essere rinviata per consentire l'accertamento di questo presupposto del diritto alla prestazione.
“Damit sind zwei der drei Voraussetzungen für die Bewilligung der unentgeltlichen Vertretung nach Art. 37 Abs. 4 ATSG gegeben. Da das Vorliegen der finanziellen Bedürftigkeit im Einspracheverfahren nicht geprüft wurde, ist die Angelegenheit zur Abklärung dieser Anspruchsvoraussetzung an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen.”
Si considera «bisognoso» ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA chi non è in grado di sostenere le spese processuali senza compromettere il mantenimento necessario per sé e per la propria famiglia. Rilevanti sono le condizioni economiche al momento della presentazione della domanda; in caso di variazioni intervenute successivamente, può essere rilevante anche il momento della decisione.
“Dieser rechtliche Nachteil kann durch einen günstigen Entscheid in der Hauptsache nicht wiedergutgemacht werden, weshalb auf die beim sachlich und örtlich zuständigen Gericht form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde vom 20. April 2021 ohne Weiteres einzutreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 9. September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. 3.1 Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft BV vom 18. April 1999). Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). 3.2 Bedürftig ist eine Person, wenn sie ohne Beeinträchtigung des für sie und ihre Familie nötigen Lebensunterhaltes nicht in der Lage ist, die Prozesskosten zu bestreiten (BGE 128 I 225 E. 2.5.1). Massgebend sind die wirtschaftlichen Verhältnisse im Zeitpunkt, in dem das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege eingereicht wird (BGE 120 Ia 179 E. 3a), oder - bei seither eingetretenen Veränderungen - auch in demjenigen der Entscheidfindung (BGE 108 V 265 E. 4). 3.3 Die unentgeltliche Verbeiständung ist nur zu gewähren, wenn die Rechtsvorkehr nicht aussichtslos ist. Als aussichtslos sind nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Prozessbegehren anzusehen, bei denen die Gewinnaussichten (ex ante betrachtet) beträchtlich geringer sind als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese.”
“Mai 2021 ohne Weiteres einzutreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 9. September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. 3. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin der Beschwerdeführerin die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. 4.1 Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV) vom 18. April 1999 räumt jeder Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist und ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, einen Anspruch auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand ein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. 4.2 Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung sind Bedürftigkeit, fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Bedürftig ist eine Person, wenn sie ohne Beeinträchtigung des für sie und ihre Familie nötigen Lebensunterhaltes nicht in der Lage ist, die Prozesskosten zu bestreiten (BGE 128 I 225 E. 2.5.1). Massgebend sind die wirtschaftlichen Verhältnisse im Zeitpunkt, in dem das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege eingereicht wird (BGE 120 Ia 179 E. 3a), oder - bei seither eingetretenen Veränderungen - auch in demjenigen der Entscheidfindung (BGE 108 V 265 E. 4). Als aussichtslos sind nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Prozessbegehren anzusehen, bei denen die Gewinnaussichten (ex ante betrachtet) beträchtlich geringer sind als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können.”
“Die Frage kann im vorliegenden Verfahren indes offengelassen werden, da der Anspruch des Beschwerdeführers auf unentgeltliche Verbeiständung im Einspracheverfahren – wie nachfolgend aufzuzeigen ist –ohnehin abgelehnt werden muss. 1.4 Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. 2. In materieller Hinsicht ist zu prüfen, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. 3.1 Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV) vom 18. April 1999 räumt jeder Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist und ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, einen Anspruch auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand ein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. 3.2 Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung sind Bedürftigkeit, fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Bedürftig ist eine Person, wenn sie ohne Beeinträchtigung des für sie und ihre Familie nötigen Lebensunterhaltes nicht in der Lage ist, die Prozesskosten zu bestreiten (BGE 128 I 225 E. 2.5.1). Als aussichtslos sind nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Prozessbegehren anzusehen, bei denen die Gewinnaussichten (ex ante betrachtet) beträchtlich geringer sind als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese. Massgebend ist, ob eine Partei, die über die nötigen finanziellen Mittel verfügt, sich bei vernünftiger Überlegung zu einem Prozess entschliessen würde; eine Partei soll einen Prozess, den sie auf eigene Rechnung und Gefahr nicht führen würde, nicht deshalb anstrengen können, weil er sie nichts kostet (BGE 139 III 475 E.”
Un contatto diretto dell'ente assicurativo con la parte, nonostante l'esistenza di una procura, può violare l'art. 37 cpv. 3 LPGA. Tuttavia, da tale violazione non consegue automaticamente la nullità o l'inutilizzabilità dei risultati degli accertamenti; la conseguenza giuridica deve invece essere valutata caso per caso e in funzione delle circostanze concrete, analogamente a quanto avviene per altre violazioni procedurali.
“Die Beschwerdeführerin macht geltend (Beschwerde S. 10 ff. Ziff. III Ziff. 3 lit. b; Replik S. 1 f. Ziff. 3 f.), die Beschwerdegegnerin habe Verfahrensregeln verletzt, indem sie wiederholt trotz bestehender anwaltlicher Vertretung direkt mit der Beschwerdeführerin in Kontakt getreten sei, was keiner Heilung zugänglich sei. Die Beschwerdegegnerin bzw. die IV... verkehrte am 9. August 2019 (vgl. Protokoll der Beschwerdegegnerin per 4. Februar 2021, S. 3 [im Gerichtsdossier]) sowie im März 2020 (vgl. act. IIa 243) direkt mit der Beschwerdeführerin statt mit deren bevollmächtigtem Rechtsanwalt. Jedenfalls durch die direkte Vereinbarung und Durchführung des Abklärungsgesprächs (act. IIa 243, 245) könnte der in Art. 37 Abs. 3 ATSG normierte allgemeine bundesrechtliche Verfahrensgrundsatz, wonach der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung macht, solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, verletzt worden sein (vgl. dazu etwa Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 37 N. 23; Franziska Martha Betschart, in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.] Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2019, Art. 37 N. 17 f.; vgl. dazu auch Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vom 12. Februar 2015, C-4224/2014 [BVGE 2015/26], E. 4), wobei sich die Beschwerdegegnerin das Handeln der IV… anrechnen zu lassen hat. Als Rechtsfolge resultierte jedoch nicht ohne Weiteres die Nichtigkeit bzw. Unverwertbarkeit der entsprechenden Abklärungsergebnisse, vielmehr dürfte der betroffenen Partei aus der Verletzung der Verfahrensvorschrift – wie etwa bei einem Eröffnungsfehler oder einer Missachtung der Parteirechte im Rahmen einer medizinischen Begutachtung (vgl. Betschart, a.a.O., Art.”
“Die Beschwerdeführerin macht geltend (Beschwerde S. 10 ff. Ziff. III Ziff. 3 lit. b; Replik S. 1 f. Ziff. 3 f.), die Beschwerdegegnerin habe Verfahrensregeln verletzt, indem sie wiederholt trotz bestehender anwaltlicher Vertretung direkt mit der Beschwerdeführerin in Kontakt getreten sei, was keiner Heilung zugänglich sei. Die Beschwerdegegnerin bzw. die IV... verkehrte am 9. August 2019 (vgl. Protokoll der Beschwerdegegnerin per 4. Februar 2021, S. 3 [im Gerichtsdossier]) sowie im März 2020 (vgl. act. IIa 243) direkt mit der Beschwerdeführerin statt mit deren bevollmächtigtem Rechtsanwalt. Jedenfalls durch die direkte Vereinbarung und Durchführung des Abklärungsgesprächs (act. IIa 243, 245) könnte der in Art. 37 Abs. 3 ATSG normierte allgemeine bundesrechtliche Verfahrensgrundsatz, wonach der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung macht, solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, verletzt worden sein (vgl. dazu etwa Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 37 N. 23; Franziska Martha Betschart, in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.] Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2019, Art. 37 N. 17 f.; vgl. dazu auch Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vom 12. Februar 2015, C-4224/2014 [BVGE 2015/26], E. 4), wobei sich die Beschwerdegegnerin das Handeln der IV… anrechnen zu lassen hat. Als Rechtsfolge resultierte jedoch nicht ohne Weiteres die Nichtigkeit bzw. Unverwertbarkeit der entsprechenden Abklärungsergebnisse, vielmehr dürfte der betroffenen Partei aus der Verletzung der Verfahrensvorschrift – wie etwa bei einem Eröffnungsfehler oder einer Missachtung der Parteirechte im Rahmen einer medizinischen Begutachtung (vgl. Betschart, a.a.O., Art.”
Per la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA, la giurisprudenza richiede la presentazione di un'apposita istanza. Se tale istanza non viene presentata nel procedimento di opposizione o di ricorso e non risulta dimostrato che la parte fosse all'epoca processualmente indigente, ciò, secondo la giurisprudenza federale e cantonale, di norma non dà diritto all'indennità della parte nel procedimento di opposizione.
“Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut "in der Regel" deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Das Bundesgericht vertritt die Auffassung, dass eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren nur einer obsiegenden mittellosen Partei zu gewähren sei, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts vom 5. Mai 2020, 9C_803/2019, E. 5.2.1; BGE 140 V 119, E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungsgemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2, vgl. auch Entscheide des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Dezember 2021, UV 2021/3, E. 4.1, und vom 21. Januar 2022, UV 2021/52, E. 2.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung erfüllt sein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein (BGE 132 V 200 f. E. 4.1). Für die Bewilligung einer unentgeltlichen Rechtsverbeiständung ist gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG vorausgesetzt, dass ein entsprechendes Gesuch gestellt wird. In seiner Einsprache vom 4. Mai 2020 stellte der Beschwerdeführer kein solches Gesuch (Suva-act. 212). Ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege oder Rechtsverbeiständung wurde auch im Beschwerdeverfahren nicht gestellt (vgl. act. G 1 ff.). Darüber hinaus wurde weder im Einspracheverfahren noch im Beschwerdeverfahren nachvollziehbar dargelegt, dass der Beschwerdeführer finanziell bedürftig sei. Somit fällt ein Anspruch auf Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren gemäss der Ausnahme von Art. 52 Abs.”
“September 2023 werden ein Aufwand von 26 Stunden und Auslagen von Fr. 195.-- geltend gemacht für das Einsprache- und Beschwerdeverfahren zusammen. Auf das Beschwerdeverfahren fallen 11 Stunden und 25 Minuten, was angemessen ist. Folglich hat die Beschwerdegegnerin der beschwerdeführenden Partei ein Honorar in der Höhe von Fr. 3'283.95 (11 Stunden und 25 Minuten x Fr. 250.-- zuzüglich Fr. 195.-- Auslagen und 7,7 % Mehrwertsteuer) auszurichten. 5.3.1 In Bezug auf die Zusprechung einer Parteientschädigung für das Einspracheverfahren ist festzuhalten, dass gemäss Art. 52 Abs. 3 Satz 1 ATSG das Verfahren vor dem Versicherungsträger kostenlos ist. Parteientschädigungen werden laut Satz 2 der genannten Bestimmung in der Regel nicht ausgerichtet. Eine ausnahmsweise Zusprechung einer Parteientschädigung im Einspracheverfahren ist lediglich unter folgender Konstellation zulässig und geboten: Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, soll bei Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden (Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E 8.2; BGE 130 V 570 E. 2.2). 5.3.2 Nachdem die beschwerdeführende Partei im Einspracheverfahren nicht um Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung ersucht hatte und vorliegend auch nicht geltend macht, sie sei damals prozessual bedürftig gewesen, besteht kein Anspruch auf eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren. Demgemäss wird e r k a n n t : 1. Die Beschwerden werden gutgeheissen. Die Einspracheentscheide der Ausgleichskasse Basel-Landschaft vom 14. Juni 2023 werden aufgehoben. 2. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. 3. Die Ausgleichskasse hat der beschwerdeführenden Partei eine Parteientschädigung in der Höhe von Fr. 3'283. 95 (inkl. Auslagen und 7,7 % Mehrwertsteuer) zu bezahlen.”
“2 Im Entscheid 130 V 570 warf das Bundesgericht unter Hinweis auf die damals in der Lehre vertretene Auffassung von Ueli Kieser (ATSG-Kommentar, Zürich/Basel/Genf 2003, Art. 52 N 28) die Frage auf, ob Art. 52 Abs. 3 ATSG die Zusprechung einer Parteientschädigung auch bei Vorliegen besonderer Umstände, etwa besonderer Aufwendungen oder Schwierigkeiten, zulasse. Nachdem es die Frage im genannten Urteil und in nachfolgenden Entscheiden (vgl. etwa die Urteile vom 15. Oktober 2013, 9C_396/2013, E. 12.1 und vom 31. Januar 2017, 9C_740/2016, E. 3.1) noch offengelassen hatte, erwog es im Entscheid 9C_877/2017 vom 28. Mai 2018 in Präzisierung von BGE 130 V 570, dass nach dem klaren Wortsinn von Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG der Gesetzgeber die ausnahmsweise Zusprechung einer Parteientschädigung im Einspracheverfahren lediglich unter einer Bedingung als zulässig und geboten erachtet hat: Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, um die Anwalts-kosten selbst zu tragen, und der im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, soll bei Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden (E. 8.2 des genannten Entscheids). 3.3 Soweit der Versicherte in seiner Beschwerde geltend macht, die Ausgleichskasse hätte sein Gesuch um Ausrichtung einer Parteientschädigung nicht ablehnen dürfen, nachdem sie ihm in ihren parallelen Entscheiden vom 4. April 2023 in der Sache Recht gegeben habe, kann ihm im Lichte der vorstehenden Ausführungen klarerweise nicht gefolgt werden. Der Versicherte übersieht, dass ein Obsiegen im Einspracheverfahren für sich allein noch nicht zu einem Anspruch der versicherten Person auf Ausrichtung einer Parteientschädigung führt. Der vom Beschwerdeführer vertretenen Auffassung steht die Regelung von Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG entgegen, wonach im Einspracheverfahren in der Regel keine Parteientschädigungen ausgerichtet werden. 4.1 Nach dem oben Gesagten (vgl. E. 3.2 hiervor) kann dem Beschwerdeführer für die vorausgegangenen Einspracheverfahren der Ausgleichskasse nur dann eine Parteientschädigung zu deren Lasten zugesprochen werden, wenn er in diesen Einspracheverfahren im Falle des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung hätte beanspruchen können.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 26 La rappresentanza da parte di rappresentanti di associazioni, del personale di assistenza, dei servizi sociali, di persone di fiducia o di altri professionisti può essere oggettivamente sufficiente; la necessità di un avvocato va valutata in funzione della difficoltà concreta del caso (in particolare della complessità delle questioni di fatto e di diritto). Il fatto che un avvocato abbia rappresentato la persona in una procedura precedente non crea automaticamente il diritto a una nuova rappresentanza legale gratuita.
“4), qu’on ne saurait par conséquent pas parler, en l’état de la procédure, d’un état de fait et de questions juridiques complexes auxquels la recourante ne pourrait pas faire face seule ou avec l’aide d’un assistant social ou du représentant d’une association chargée de la défense des intérêts des assurés, que compte tenu de l’objet des décisions rendues par la caisse, le fait que le conseil soit intervenu avec succès dans le cadre de la procédure AI n’est pas déterminant puisqu’il s’agit d’une procédure séparée (ATF 132 V 200 consid. 4.1 précité), qu’à cet égard le fait qu’un assistant social ou un tiers aurait, selon la recourante, certainement coûté plus cher que l’avocat payé au tarif horaire réduit de l’assistance judiciaire, dans la mesure où cet assistant social aurait dû passer un temps considérable pour prendre connaissance de l’entier du dossier de la recourante dans le cadre de la procédure AI notamment, n’est pas plus pertinent puisqu’il ne s’agit pas de contester le droit à une rente de l’AI mais uniquement sa prise en compte dans le cadre du calcul des PC et les conséquences qui s’ensuivent, qu’il apparaît ainsi que l’assistance d’un avocat n’est objectivement pas exigée au vu des circonstances concrètes du cas d’espèce, que l’autorité intimée n'a donc pas violé l'art. 37 al. 4 LPGA en refusant de désigner un avocat d'office à la recourante, que fort de ces constats, il n’y a pas lieu d’examiner si les autres conditions cumulatives mises à l’octroi de l’assistance juridique gratuite sont données (ressources financières insuffisantes [ATF 128 I 225 consid. 2.5.1] et perspectives de succès de la procédure engagée [ATF 140 V 521, consid. 9.1]) ; attendu que la requête de la recourante visant à la mise en œuvre de débats publics ainsi qu’à son audition ne peut en outre qu’être rejetée, qu’en effet, selon la jurisprudence (TF 2D_46/2012 du 16 janvier 2013 consid. 3.2), la décision concernant le rejet d’une demande d’assistance juridique ne porte pas sur des droits à caractère civil au sens de l’art. 6 par. 1 CEDH (Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 ; RS 0.101), qu’il n’y a donc pas lieu à la mise en œuvre d’une audience de débats public, que, par surabondance, s’agissant plus particulièrement de la demande de comparution personnelle, il s'agit là manifestement d'une requête de preuve ne suffisant pas à fonder l'obligation d'organiser des débats publics (TF 8C_973/2010 du 21 avril 2011 consid.”
“Il n’en demeure pas moins que s’il avait besoin de l’aide d’un tiers, les difficultés de la cause n’étaient pas telles qu’elles commandaient l’assistance d’un avocat. Au contraire, des intervenants autres – comme des représentants d’associations, des assistants sociaux, ou encore des spécialistes ou des personnes de confiance œuvrant au sein d’institutions sociales – étaient objectivement en mesure d’assister l’intéressé dans la procédure administrative. A cet égard, quand bien même la nécessité de la représentation par un avocat doit en principe être examinée de manière prospective au moment de la requête et non de manière rétrospective (TF 9C_577/2019 du 21 janvier 2020 consid. 6.4 et les références citées), on soulignera néanmoins, par surabondance, que l’intervention du gendre de l’assuré s’est en définitive limitée à la transmission de pièces et à la rédaction d’écritures ne contenant, au final, aucune explication juridique déterminante pour l’issue de la cause. De telles démarches ne peuvent donc être assimilées à des circonstances pertinentes sous l’angle de l’art. 37 al. 4 LPGA. Enfin, contrairement à ce que le recourant allègue (cf. mémoire de recours du 12 avril 2021 p. 11), le Tribunal fédéral n'a pas admis de manière générale que lorsqu'un avocat est intervenu précédemment en faveur d'un assuré pour une demande de prestations auprès de la même assurance, l'octroi de l'assistance juridique gratuite se justifie au vu de la perte de temps et des frais supplémentaires inutiles qu'entraînerait le recours à un assistant social. Suivre un tel raisonnement reviendrait en effet à admettre le droit à l'assistance juridique gratuite dans une procédure administrative du seul fait que dans une procédure précédente l'assuré avait déjà été représenté par un avocat (TF 9C_577/2019 du 21 janvier 2020 consid. 6.5). Les références jurisprudentielles invoquées par le recourant (TF 9C_668/2009 du 25 mars 2010 et CASSO AI 8/14 – 170/2015 du 10 juillet 2015) n’y viennent rien changer, dès lors qu’elles se rapportent à des états de fait spécifiques, en matière d’assurance-invalidité, et ne posent aucun principe général transposable à la présente affaire.”
“En effet, de tels éléments constituent certes des circonstances tenant à la personne concernée et qui pourraient justifier d’admettre que celle-ci n’est pas à même de défendre seule ses propres intérêts. Ils ne suffisent cependant pas en eux-mêmes à reconnaître que l’assistance d’un avocat est nécessaire, parce que celle d’un représentant d’une association, d’un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales serait insuffisante. Il faut encore que s’ajoutent à ces éléments, des circonstances qui mettent en évidence la difficulté objective du cas, singulièrement la complexité des questions de droit et de fait (cf. considérant 3.2.1 non publié de l’ATF 139 V 600 [TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013]) – ce qui n’est pas le cas en l’espèce. f) Sur le vu de ce qui précède, l’office AI n’a pas procédé à une mauvaise appréciation de la situation en considérant que la complexité de l’affaire n’était pas telle que l’assistance gratuite d’un conseil juridique fût nécessaire. L’office intimé n’a par conséquent pas violé l’art. 37 al. 4 LPGA en refusant de désigner un avocat d’office au recourant. L’assistance juridique en procédure administrative n’étant objectivement pas exigée en l’espèce, il n’y pas lieu d’examiner plus avant les autres conditions de l’art. 37 al. 4 LPGA. 6. Mal fondé, le recours est en conséquence rejeté et la décision incidente attaquée confirmée. 7. a) La procédure de recours en matière de contestations portant sur l’octroi ou le refus de prestations de l’assurance-invalidité est soumise à des frais de justice (art. 69 al. 1bis LAI). Il convient de les fixer à 600 fr. et de les mettre à la charge de la partie recourante, vu le sort de ses conclusions. Au vu de l’octroi de l’assistance judiciaire, ils sont provisoirement supportés par l’Etat. b) Il n’y a pas lieu d’allouer de dépens à la partie recourante, qui n’obtient pas gain de cause (art. 61 let. g LPGA). c) La partie recourante est au bénéfice de l’assistance judiciaire. Me Dénériaz peut prétendre à une équitable indemnité pour son mandat d’office.”
La prosecuzione della rappresentanza da parte dello stesso difensore già incaricato può essere giustificata in via eccezionale ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA, se un cambiamento fosse inopportuno a causa di limitazioni adattive della parte o a causa di ritardi imminenti e di costi aggiuntivi evitabili. In tali casi la continuazione della rappresentanza da parte dello stesso difensore può essere ritenuta oggettivamente indicata.
“On ajoute au demeurant que, dans les circonstances évoquées ci-dessus, imposer au recourant de faire appel à un assistant social ou à un autre organisme de protection des intérêts des assurés au lieu du mandataire déjà actif dans la présente procédure depuis la procédure de recours déposée contre la décision initiale et qui s’est avéré justifié, engendrerait une perte de temps et entraînerait des frais supplémentaires inutiles, ce qui justifie également l’assistance de Me Patrocle, ainsi que l’a déjà admis le Tribunal fédéral dans des affaires similaires (cf. TF 9C_668/2009 du 25 mars 2010 et 9C_2018 du 17 octobre 2018). On rappelle à cet égard que les « carences adaptatives » dont souffre l’intéressé nécessitent de limiter les changements (cf. rapport d’expertise judiciaire du 15 septembre 2009 du Dr E.________). Dans ces circonstances, il y a lieu d’admettre que l’état de fait et les questions juridiques à résoudre sont complexes, que l’arrêt de renvoi du 17 mai 2022 n’a pas donné d’instructions précises à l’intimé, que l’intéressé bénéficiait déjà de son conseil d’office pendant cette procédure de recours et que plusieurs interventions du conseil de la partie recourante se sont révélées décisives. En outre, il apparaît que l’intimé a décidé de reprendre l’instruction médicale dans son ensemble (cf. avis SMR du 14 juin 2022). Ainsi, l’assistance d’une personne disposant de connaissances juridiques, à l’instar d’un avocat, apparaît indispensable, au sens de l’art. 37 al. 4 LPGA, pour conseiller utilement l’assuré, compte tenu des très nombreuses particularités d’espèce, qui mettent en lumière le caractère exceptionnel du cas du recourant. 6. a) Il reste encore à déterminer si les autres conditions de l’octroi de l’assistance juridique sont remplies. Comme on l’a vu ci-avant, la LPGA a introduit une réglementation légale de l’assistance juridique dans la procédure administrative. La jurisprudence y relative rendue dans le cadre de l’art. 4 aCst (cf. art. 29 al. 3 Cst. [Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]) sur les conditions de l’assistance judiciaire en procédure d’opposition – à savoir que la partie est dans le besoin, les conclusions non dépourvues de toute chance de succès et l’assistance objectivement indiquée d’après les circonstances concrètes (ATF 132 V 200 consid. 41 ; 125 V 32 consid. 2 et les références citées) – continue de s’appliquer, conformément à la volonté du législateur (TF 9C_674/2011 du 3 août 2012 consid.”
LPGA art. 37 n. 24 L'ente assicurativo può richiedere al rappresentante la produzione di una procura scritta. Ciò mira a garantire la sicurezza del traffico giuridico e la certezza del diritto; secondo la giurisprudenza, la richiesta di una procura scritta non costituisce un formalismo eccessivo. Dal fatto che sia possibile esigere una procura scritta non deriva tuttavia che essa sia, di per sé, necessaria per la validità della rappresentanza.
“] se faire représenter ») que cette disposition ne vise que les cas de représentation volontaire, à l'exclusion des circonstances justifiant de par la loi la représentation de l'assuré (par exemple un enfant par ses parents). L'assistance (« Verbeiständung ») désigne en revanche des situations dans lesquelles l'assuré accomplit lui-même les actes nécessaires à l'instruction de son dossier, mais en la présence d'un tiers, dont l'intervention n'est pas formalisée. L'assuré peut souhaiter être assisté dans un but de conseil, mais aussi dans un souci de réconfort face à une démarche qu'il ne se sent pas la force d'affronter seul (Commentaire romand de la loi sur la partie générale du droit des assurances sociales, Anne-Sylvie DUPONT, 2018, art. 37 N 9-10). 7. L'art. 37 al. 1 à 3 LPGA rappelle, dans le cadre de la procédure en matière d'assurances sociales, le principe du droit à la représentation consacré, en procédure administrative générale, par l'art. 11 PA. Le rapport de représentation résulte d'un acte juridique liant le représenté et le représentant et relevant du droit privé, le plus souvent un contrat de mandat (commentaire DUPONT, op. cit., art. 37 N 16). 8. L'art. 37 al. 2 LPGA permet à l'assureur social d'exiger du mandataire qu'il justifie ses pouvoirs en produisant une procuration écrite. Cette disposition est le pendant, en matière d'assurances sociales, de l'art. 11 al. 2 PA. Il faut déduire de sa formulation potestative que l'existence d'une procuration écrite n'est pas une condition de validité des actes du représentant. Le rapport de représentation peut ainsi être le fait de pouvoirs conférés par oral, ou par actes concluants (commentaire DUPONT, op. cit., art. 37 N 20). 9. Sur le plan matériel, la représentation a pour effet que les actes accomplis par le représentant déploient leurs effets « dans le chef de l'[assuré]-représenté, comme si ce dernier avait agi lui-même ». Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA, tout comme l'art. 11 al. 3 PA, prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes.”
“Contrairement à l'avis des premiers juges, la recourante était en droit d'exiger une procuration écrite du mandataire de l'intimée, conformément à l'art. 37 al. 2 LPGA (cf. ATF 104 Ia 403 consid. 4e; arrêts 9C_533/2022 du 10 février 2023 consid. 5.2; 6B_388/2022 du 8 mai 2023 consid. 2.3; 2C_545/2021 du 10 août 2021 consid. 2.1; 5A_561/2016 du 22 septembre 2016 consid. 3.3; 2C_55/2014 du 6 juin 2014 consid. 5.3.1). Pour autant que cette exigence de procuration ait été valablement notifiée, la recourante était également en droit de s'en tenir à cette exigence en dépit de l'appel téléphonique du 7 décembre 2022 lors duquel la procédure d'opposition a été directement évoquée avec l'intimée. Il n'y a pas lieu d'y voir un formalisme excessif. Par ailleurs, le fait que des collaborateurs de la recourante se soient entretenus auparavant avec B.________ ou aient échangé avec l'intimée n'y change rien. Même en admettant que la recourante avait connaissance de la volonté de l'intimée de former opposition, elle était tout de même en droit d'exiger une procuration écrite de son mandataire. Le recours doit être admis sur ce point.”
Nel fissare il compenso ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA va rimborsato soltanto il tempo necessario del patrocinatore gratuito, non attività utili che lo eccedono. La determinazione si orienta per analogia alle disposizioni pertinenti (p. es. VGKE/FITAF/norme di rinvio nell'OPGA); le fasce tariffarie indicate (tra l'altro, ad es. ca. Fr. 200–400 all'ora) e la possibilità di ridurre il compenso tenendo conto della complessità e della proporzionalità sono confermate nella prassi e nella giurisprudenza.
“Entscheid Versicherungsgericht, 21.12.2021 Art. 53 Abs. 2 ATSG. Voraussetzungen für eine Wiedererwägung einer gestützt auf einen Vergleich verfügten Rentenzusprache nicht erfüllt. Die vereinbarten Rentenleistungen erscheinen nicht zweifellos unrichtig. Art. 37 Abs. 4 ATSG. Höhe der Entschädigung des unentgeltlichen Rechtsbeistands für die Bemühungen im Einspracheverfahren. Bei der vom Versicherungsträger ermessensweise festgelegten Entschädigung ist nur den notwendigen, nicht aber auch dem darüber hinausgehenden nützlichen Aufwand Rechnung zu tragen (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Dezember 2021, UV 2021/3). Bestätigt durch Urteil des Bundesgerichts 8C_67/2022. Entscheid vom 21. Dezember 2021 Besetzung Versicherungsrichter Joachim Huber (Vorsitz), Versicherungsrichterinnen Christiane Gallati Schneider und Miriam Lendfers; Gerichtsschreiber Philipp Geertsen Geschäftsnr. UV 2021/3 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwalt Z.___, in Bezug auf das Rechtsbegehren Ziff. 2 Beschwerdeführer, gegen Allianz Suisse Versicherungs-Gesellschaft AG, Postfach, 8010 Zürich, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Versicherungsleistungen”
“Ein Zwischenentscheid betreffend die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren bewirkt stets einen nicht wiedergutzumachenden Nachteil, weil damit ein eigenständiges Leistungsbegehren abgewiesen wird. Dieser rechtliche Nachteil kann durch einen günstigen Entscheid in der Hauptsache nicht wiedergutgemacht werden, weshalb auf die beim sachlich und örtlich zuständigen Gericht form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde vom 12. Oktober 2022 ohne Weiteres einzutreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 9. September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 1.2 Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. 2. Streitig ist die Bemessung der dem Beschwerdeführer zugesprochenen Entschädigung für seine Bemühungen als unentgeltlicher Rechtsbeistand im Verwaltungsverfahren für den Zeitraum vom 1. März 2017 bis 21. April 2021. 3.1 Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird im Sozialversicherungsverfahren der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Gemäss Art. 12a der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) vom 11. September 2002 bemessen sich die Anwaltskosten einer Partei, welche die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren geniesst, sinngemäss nach dem Reglement über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht (VGKE) vom 21. Februar 2008. Art. 12 VGKE in Verbindung mit Art. 10 Abs. 1 VGKE sieht vor, dass das Anwaltshonorar nach dem notwendigen Zeitaufwand der Vertreterin bemessen wird. Der Stundenansatz für Anwälte liegt gemäss Art. 10 Abs. 2 VGKE zwischen Fr. 200.-- und Fr. 400.--. Bei Streitigkeiten mit Vermögensinteresse kann das Anwaltshonorar angemessen erhöht werden (Art. 10 Abs. 3 VGKE). 3.2.1 Der unentgeltliche Rechtsbeistand steht in einem öffentlichrechtlichen Verhältnis zum Staat (BGE 132 V 200 E. 5.1.4). Er wird mit der Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung ernannt und im Endentscheid bzw.”
“En l'espèce, le tarif horaire de 200 fr., qui a servi de base à la fixation de l'indemnité, s'inscrit dans la fourchette prévue par l'art. 10 FITAF, applicable en vertu du renvoi de l'art. 12a OPGA en lien avec l'art. 37 al. 4 LPGA, de sorte que la juridiction cantonale n'a en tout cas pas violé les dispositions légales et réglementaires applicables en confirmant un tel tarif. En outre, les arrêts du Tribunal administratif fédéral cités par le recourant ne sont pas pertinents; le tarif appliqué dans ces arrêts concerne les dépens accordés en procédure judiciaire, ce qui ne relève pas de l'assistance gratuite au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA. Pour le reste, on ne décèle, dans la motivation de l'arrêt attaqué, ni abus ni excès du pouvoir d'appréciation des premiers juges. En justifiant la réduction de l'indemnité réclamée eu égard à la complexité somme toute relative de l'affaire et à l'existence d'une nouvelle procédure à partir de la rechute à l'automne 2020, ils se sont fondés sur des critères objectifs et appropriés. S'agissant précisément de la complexité du cas, un degré élevé de difficulté ne peut pas être déduit du seul fait que l'assuré s'est vu accordé le bénéfice de l'assistance gratuite, dès lors que la question du droit ou non à une telle assistance n'était pas litigieuse et n'a pas fait l'objet d'un examen par le juge.”
La partecipazione di un avvocato ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA è richiesta nel procedimento amministrativo soggetto al principio dell'istruttoria soltanto in casi eccezionali. È necessario che si pongano questioni giuridiche o di fatto oggettivamente complesse. Va inoltre considerata la capacità della persona interessata di orientarsi nel procedimento; se tale capacità è carente, ciò può giustificare la necessità di un'assistenza legale. Inoltre, non deve essere possibile una tutela sufficiente degli interessi da parte di terzi (p.es. rappresentanti di associazioni, uffici di assistenza sociale o altri operatori specializzati e persone di fiducia di istituzioni sociali).
“Ein unentgeltlicher Rechtsvertreter wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 BV). Vorausgesetzt sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1; Urteil des Bundesgerichts 9C_52/2015 vom 3. Juli 2015 E. 4.1). Die Notwendigkeit anwaltlicher Vertretung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist namentlich mit Blick darauf, dass der Untersuchungsgrundsatz gilt (Art. 43 ATSG), nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Es müssen sich schwierige Fragen rechtlicher oder tatsächlicher Natur stellen. Zu berücksichtigen sind die Umstände des Einzelfalles sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens. Dabei fallen neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts auch in der Person des Betroffenen liegende Gründe in Betracht, wie etwa seine Fähigkeit, sich im Verfahren zurechtzufinden (Urteil des Bundesgerichts 8C_557/2014 vom 18. November 2014 E. 4.2 mit weiteren Hinweisen). Auch muss eine gehörige Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) ausser Betracht fallen (Urteil des Bundesgerichts 9C_52/2015 vom 3.”
“Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin der Beschwerdeführerin die unentgeltliche Verbeiständung im Einspracheverfahren zu Recht verweigert hat. 3.1 Einer Gesuch stellenden Person wird ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es für das Verwaltungsverfahren erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG) resp. für das kantonale Beschwerdeverfahren rechtfertigen (Art. 61 lit. f ATSG; vgl. auch Art. 29 Abs. 3 Satz 2 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft [BV] vom 18. April 1999). 3.2 Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung als Voraussetzung des Anspruchs auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Denn aufgrund des Untersuchungsgrundsatzes (Art. 43 ATSG) haben Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen”
“9.1Der Beschwerdeführer beantragt eine Parteientschädigung für das Verwaltungsverfahren. Eine solche hat die Beschwerdegegnerin im angefochtenen Einspracheentscheid verweigert (Urk. 2 S. 17). 9.2Gemäss Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden Parteientschädigungen für das Einspracheverfahren in der Regel nicht ausgerichtet. Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut «in der Regel» deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren bei einer obsiegenden mittellosen Partei möglich, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts 9C_803/2019vom 5. Mai 2020 E. 5.2.1; BGE 140 V 116 E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungs-gemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_877/2017 vom 28. Mai 2018 E. 8.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unent-geltliche Verbeiständung erfüllt sein. 9.3Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein. Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 f.”
“Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Kumulative Voraussetzungen für eine solche unentgeltliche Verbeiständung sind Bedürftigkeit, sachliche Gebotenheit der Vertretung sowie Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren (BGE 132 V 200 E. 4.1). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung ist im Verwaltungsverfahren, in welchem der Untersuchungsgrundsatz gilt (Art. 43 ATSG), nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Es müssen sich schwierige Fragen rechtlicher oder tatsächlicher Natur stellen. Zu berücksichtigen sind die konkreten Umstände des Einzelfalls, Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie weitere Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens. Neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts fallen auch bei der versicherten Person liegende Gründe in Betracht, etwa ihre Fähigkeit, sich im Verfahren zurechtzufinden. Des Weiteren muss eine gehörige Interessenwahrung durch Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen ausser Betracht fallen (BGE 125 V 32 E.”
Per un elevato reddito da lavoro dichiarato (nella decisione citata: Fr. 87'623.–; reddito soggetto a contributi Fr. 97'300.–) la condizione di bisogno è stata, con preponderante probabilità, esclusa. Di conseguenza non sussisteva in quel caso il diritto all'assistenza legale gratuita né all'indennità di parte ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA.
“Die Beschwerdegegnerin hat zur Begründung der angefochtenen Verfügung ausgeführt, nach dem Kreisschreiben über die Rechtspflege in der AHV, der IV, der EO und bei den EL und Art. 52 Abs. 3 ATSG werde im Einspracheverfahren in der Regel keine Parteientschädigung ausgerichtet, es sei denn diese Ausgaben seien dazu bestimmt, die Kosten der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung zu decken. Der Einsprecher, der nicht über die erforderlichen Mittel verfüge, um die Anwaltskosten selbst zu tragen, und der im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können, solle bei Obsiegen vom unterliegenden Versicherungsträger entschädigt werden. Dieser Tatbestand der Entschädigung der prozessarmen Partei im Obsiegensfall sei hier nicht gegeben. Von Seiten des Beschwerdeführers sei der Nachweis der hierzu notwendigen Bedürftigkeit nicht erbracht worden. Es sei aktenkundig, dass er für das Jahr 2020 ein Erwerbseinkommen aus selbständiger Erwerbstätigkeit von Fr. 87'623.-- deklariert habe, was einem beitragspflichtigen Einkommen aus selbständiger Erwerbstätigkeit von Fr. 97'300.-- entspreche. Damit sei eine Bedürftigkeit im Sinne des Gesetzes, welche einen Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung begründen würde, mit überwiegender Wahrscheinlichkeit nicht gegeben. Ob die weiteren Voraussetzungen der Notwendigkeit und fehlenden Aussichtslosigkeit gegeben seien, könne damit offen bleiben. Damit sei selbst unter Anwendung der in BGE 130 V 570 statuierten Ausnahmeregelung kein Raum für die Ausrichtung einer Parteientschädigung (Urk.”
Una violazione dell'art. 37 cpv. 3 LPGA (p. es. omissione della comunicazione al mandatario o mancata comunicazione di un termine) non comporta automaticamente che la comunicazione in questione sia nulla.
“Le recours a été interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à raison du lieu ainsi que de la matière. La recourante, dûment représentée, est en outre directement atteinte par la décision querellée et a dès lors un intérêt digne de protection à ce que celle-ci soit, cas échéant, annulée ou modifiée. Partant, le recours est recevable. 2. 2.1. Dans un premier grief, la recourante allègue une violation de l'art. 37 al. 3 LPGA, au motif que la date de la visite domiciliaire n'a pas été communiquée à son mandataire. 2.2. Conformément à l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas (al. 1). L’assureur peut exiger du mandataire qu’il justifie ses pouvoirs par une procuration écrite (al. 2). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l’assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Lorsque les circonstances l’exigent, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur (al. 4). Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes. Le terme de "communications" doit être interprété de manière large: il faut comprendre qu'il inclut toutes les correspondances intervenant dans le cadre du dossier, quelle que soit leur portée juridique pour l'assuré. Il s'agit ainsi en tout cas des décisions et décisions sur opposition, mais aussi des communications adressées dans le cadre d'une procédure simplifiée. Il s'agit également des mises en demeure ou de tout autre avertissement, ou encore de convocations pour des entretiens ou d'autres mesures d'instruction (Dupont in Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, art. 37 n. 24 et 25). Cela étant, la violation, par l'assureur social, de l'art. 37 al. 3 LPGA n'a pas pour effet de rendre sa communication nulle et non avenue.”
“Le recours a été interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à raison du lieu ainsi que de la matière. La recourante, dûment représentée, est en outre directement atteinte par la décision querellée et a dès lors un intérêt digne de protection à ce que celle-ci soit, cas échéant, annulée ou modifiée. Partant, le recours est recevable. 2. 2.1. Dans un premier grief, la recourante allègue une violation de l'art. 37 al. 3 LPGA, au motif que la date de la visite domiciliaire n'a pas été communiquée à son mandataire. 2.2. Conformément à l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter à moins qu’elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l’urgence d’une enquête ne l’exclue pas (al. 1). L’assureur peut exiger du mandataire qu’il justifie ses pouvoirs par une procuration écrite (al. 2). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l’assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Lorsque les circonstances l’exigent, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur (al. 4). Sur le plan formel, l'art. 37 al. 3 LPGA prescrit à l'assureur social d'adresser ses communications aux mandataires. Cette disposition sert ainsi la sécurité du droit, en supprimant les doutes quant à l'identité de la personne à laquelle il convient de notifier les actes. Le terme de "communications" doit être interprété de manière large: il faut comprendre qu'il inclut toutes les correspondances intervenant dans le cadre du dossier, quelle que soit leur portée juridique pour l'assuré. Il s'agit ainsi en tout cas des décisions et décisions sur opposition, mais aussi des communications adressées dans le cadre d'une procédure simplifiée. Il s'agit également des mises en demeure ou de tout autre avertissement, ou encore de convocations pour des entretiens ou d'autres mesures d'instruction (Dupont in Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, art. 37 n. 24 et 25). Cela étant, la violation, par l'assureur social, de l'art. 37 al. 3 LPGA n'a pas pour effet de rendre sa communication nulle et non avenue.”
Per la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA, secondo la giurisprudenza è necessaria un'apposita istanza. I requisiti per la concessione sono in particolare il bisogno finanziario, l'assenza di manifesta infondatezza delle pretese giuridiche e la necessità oggettiva dell'assistenza. Se tale istanza non viene presentata, viene in genere meno anche l'eccezione che, sulla base di ciò, consente di riconoscere indennità di parte in caso di successo nel procedimento d'opposizione.
“Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungsgemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2, vgl. auch Entscheide des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Dezember 2021, UV 2021/3, E. 4.1, und vom 21. Januar 2022, UV 2021/52, E. 2.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung erfüllt sein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein (BGE 132 V 200 f. E. 4.1). Für die Bewilligung einer unentgeltlichen Rechtsverbeiständung ist gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG vorausgesetzt, dass ein entsprechendes Gesuch gestellt wird. In seiner Einsprache vom 4. Mai 2020 stellte der Beschwerdeführer kein solches Gesuch (Suva-act. 212). Ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege oder Rechtsverbeiständung wurde auch im Beschwerdeverfahren nicht gestellt (vgl. act. G 1 ff.). Darüber hinaus wurde weder im Einspracheverfahren noch im Beschwerdeverfahren nachvollziehbar dargelegt, dass der Beschwerdeführer finanziell bedürftig sei. Somit fällt ein Anspruch auf Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren gemäss der Ausnahme von Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG ausser Betracht. Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP In teilweiser Gutheissung der Beschwerde wird dem Beschwerdeführer ab 1. April 2020 eine Invalidenrente basierend auf einem Invaliditätsgrad von 32 % und einem versicherten Verdienst von Fr. 101'747.-- zugesprochen. Der Antrag um Erhöhung der Integritätsentschädigung wird abgewiesen. Auf den Antrag um Übernahme aller bisherigen und künftigen "nicht völlig unfallfremden" Heilbehandlungskosten wird nicht eingetreten.”
“52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden Parteientschädigungen für das Einspracheverfahren in der Regel nicht ausgerichtet. Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut «in der Regel» deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren bei einer obsiegenden mittellosen Partei möglich, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts 9C_803/2019vom 5. Mai 2020 E. 5.2.1; BGE 140 V 116 E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungs-gemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_877/2017 vom 28. Mai 2018 E. 8.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unent-geltliche Verbeiständung erfüllt sein. 9.3Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein. Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 f. E. 4.1). 9.4Für die Bewilligung einer unentgeltlichen Rechtsverbeiständung ist gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG vorausgesetzt, dass ein entsprechendes Gesuch gestellt wird. In seinen Einsprachen vom 6. Mai 2022 (Urk. 15/178) und 16. Februar 2023 (Urk. 15/207) stellte der Beschwerdeführer indessen kein solches Gesuch. Darüber hinaus ist nicht ersichtlich, inwiefern das vom Untersuchungsgrundsatz beherrschte Einspracheverfahren Besonderheiten aufgewiesen hätte, welche die Schwierigkeiten, die sich sonst den Parteien in unfallversicherungsrechtlichen Einspracheverfahren stellen können, übersteigen würden, zumal die vom Beschwerdeführer als Begründung für einen Anspruch auf eine Parteient-schädigung vorgebrachten «Grundrechtsverletzungen und Gesetzesverstösse» (Urk.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 18 Per l'accertamento della sussistenza dello stato di bisogno occorre fare riferimento alla situazione economica al momento della presentazione della domanda; tuttavia, qualora nel frattempo si siano verificati cambiamenti, la situazione al momento della decisione può essere determinante.
“Dieser rechtliche Nachteil kann durch einen günstigen Entscheid in der Hauptsache nicht wiedergutgemacht werden, weshalb auf die beim sachlich und örtlich zuständigen Gericht form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde vom 20. April 2021 ohne Weiteres einzutreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 9. September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 2. Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung im Vorbescheidverfahren zu Recht verweigert hat. 3.1 Wo die Verhältnisse es erfordern, wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt (Art. 37 Abs. 4 ATSG; Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft BV vom 18. April 1999). Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). 3.2 Bedürftig ist eine Person, wenn sie ohne Beeinträchtigung des für sie und ihre Familie nötigen Lebensunterhaltes nicht in der Lage ist, die Prozesskosten zu bestreiten (BGE 128 I 225 E. 2.5.1). Massgebend sind die wirtschaftlichen Verhältnisse im Zeitpunkt, in dem das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege eingereicht wird (BGE 120 Ia 179 E. 3a), oder - bei seither eingetretenen Veränderungen - auch in demjenigen der Entscheidfindung (BGE 108 V 265 E. 4). 3.3 Die unentgeltliche Verbeiständung ist nur zu gewähren, wenn die Rechtsvorkehr nicht aussichtslos ist. Als aussichtslos sind nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Prozessbegehren anzusehen, bei denen die Gewinnaussichten (ex ante betrachtet) beträchtlich geringer sind als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese.”
“Dans un premier grief de nature formelle, le recourant reproche à l'autorité inférieure de n'avoir rendu aucun préavis avant de prononcer la décision querellée, de sorte qu'il n'a pas pu formuler d'opposition préalable et qu'il se trouve privé d'une voie de droit (cf. mémoire de recours, p. 7 [TAF pce 1]). 3.1 L'art. 57a al. 1 LAI stipule qu'au moyen d'un préavis, l'Office AI communique à l'assuré toute décision finale qu'il entend prendre au sujet d'une demande de prestations ou au sujet de la suppression ou de la réduction d'une prestation déjà allouée. L'art. 73bis al. 1 du règlement sur l'assurance-invalidité du 17 janvier 1961 (ci-après : RAI ; RS 831.201) précise que le préavis visé par l'art. 57a al. 1 LAI ne porte que sur les questions qui relèvent des attributions des Offices AI en vertu de l'art. 57 al. 1 let. c à f LAI (cf. pour toutes ces dispositions la version en vigueur au moment de la décision litigieuse le 14 octobre 2021 [cf. ATF 143 V 446 consid. 3.3, 136 V 24 consid. 4.3 et 132 V 215 consid. 3.1.1]). 3.2 En l'occurrence, la décision litigieuse portant sur le droit éventuel du recourant à une assistance juridique administrative gratuite au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA ne rentre pas dans le champ d'application de l'art. 57a al. 1 LAI, vu que, d'une part, elle ne constitue pas une décision finale relative à une demande de prestations au sens de l'art. 57a al. 1 LAI mais une décision d'ordonnancement de la procédure (cf. ATF 131 V 153 consid, 1 ; arrêt du TF I 319/05 du 14 août 2006 consid. 2) et, d'autre part, elle ne relève pas des attributions des Offices AI décrites à l'art. 57 al. 1 let. c à f LAI (cf. arrêt C-1088/2019 du 8 décembre 2020 consid. 1.4). Par conséquent, elle ne devait pas faire l'objet d'un préavis. En tant que décision d'ordonnancement de la procédure, elle ne pouvait pas non plus être contestée par voie d'opposition (cf. art. 52 al. 1 in fine LPGA). Partant, le grief du recourant se révèle mal fondé. 4. Le recourant reproche ensuite à l'autorité inférieure d'avoir statué sur sa requête d'assistance gratuite d'un conseil juridique sans se conformer à l'arrêt de renvoi C-1088/2019 du 8 décembre 2020. En particulier, elle n'aurait pas examiné la condition d'indigence au moment du dépôt de la requête d'assistance gratuite d'un conseil juridique, en date du 11 décembre 2018 (cf.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 17 Se l'assicurato riceve una comunicazione personalmente, secondo la giurisprudenza può ritenere che essa abbia raggiunto anche il suo mandatario. Se ciò comporti che il decorso dei termini di impugnazione debba iniziare solo con l'effettivo ricevimento da parte del mandatario deve tuttavia essere valutato caso per caso; determinanti sono i principi di buona fede e la questione se la notifica errata o diretta abbia arrecato uno svantaggio alla parte.
“1 LPGA, les décisions peuvent être attaquées dans les trente jours par voie d’opposition auprès de l’assureur qui les a rendues, à l’exception des décisions d’ordonnancement de la procédure. b) Selon l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu'elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l'urgence d'une enquête ne l'exclue pas (al. 1). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l'assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Il s'agit là d'un principe général du droit des assurances sociales, commandé par la sécurité du droit, qui établit une règle claire quant à la notification, déterminante pour le calcul du délai de recours (ATF 99 V 177 consid. 3 ; SVR 2009 UV n° 16 p. 62, 8C_210/2008 ; RAMA 1997 n° U 288 p. 442, U 263/96, consid. 2b). Lorsqu'il reçoit personnellement une communication de l'assureur social, l'assuré représenté est en droit de penser que celle-ci est aussi parvenue à son représentant et qu'il peut s'abstenir d'agir personnellement (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4e édition 2020, n° 25 ad art. 37 LPGA). c) La notification irrégulière d'une décision ne doit entraîner aucun préjudice pour les parties (art. 49 al. 3, 3ème phrase, LPGA et 38 PA [loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative ; RS 172.021]). Cependant, la jurisprudence n'attache pas nécessairement la nullité à l'existence de vices dans la notification ; la protection des parties est suffisamment garantie lorsque la notification irrégulière atteint son but malgré cette irrégularité. Il y a donc lieu d'examiner, d'après les circonstances du cas concret, si la partie intéressée a réellement été induite en erreur par l'irrégularité de la notification et a, de ce fait, subi un préjudice. Il convient à cet égard de s'en tenir aux règles de la bonne foi qui imposent une limite à l'invocation du vice de forme (ATF 122 I 97 consid. 3a/aa ; 111 V 149 consid. 4c et les références citées ; TFA C 196/00 du 10 mai 2001 consid. 3a et les références citées, in DTA 2002 p. 65). Cela signifie notamment qu'une décision, fût-elle notifiée de manière irrégulière, peut entrer en force si elle n'est pas déférée au juge dans un délai raisonnable (TF I 982/06 du 17 juillet 2007, citant SJ 2000 I p.”
“Elle en déduit que la décision qui lui a été directement notifiée est dépourvue d’effet juridique, et que le délai de recours n’a commencé à courir qu’à réception de la décision du 18 février 2022 notifiée à son mandataire, soit à compter du 30 septembre 2022. 3. a) Selon l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu'elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l'urgence d'une enquête ne l'exclue pas (al. 1). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l'assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Il s'agit là d'un principe général du droit des assurances sociales, commandé par la sécurité du droit, qui établit une règle claire quant à la notification, déterminante pour le calcul du délai de recours (ATF 99 V 177 consid. 3 ; SVR 2009 UV n° 16 p. 62, 8C_210/2008 ; RAMA 1997 n° U 288 p. 442, U 263/96, consid. 2b). Lorsqu'il reçoit personnellement une communication de l'assureur social, l'assuré représenté est en droit de penser que celle-ci est aussi parvenue à son représentant et qu'il peut s'abstenir d'agir personnellement (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4e édition 2020, n° 25 ad art. 37 LPGA). b) Selon la jurisprudence, l'art. 49 al. 3 LPGA, à teneur duquel la notification irrégulière d'une décision ne doit entraîner aucun préjudice pour l'intéressé, consacre un principe général du droit qui concrétise la protection constitutionnelle de la bonne foi et les garanties conférées par l'art. 29 al. 1 et 2 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101 ; cf. ATF 145 IV 259 consid. 1.4.4 ; 144 II 401 consid. 3.1 et les références). Cependant, la jurisprudence n'attache pas nécessairement la nullité à l'existence de vices dans la notification : la protection des parties est suffisamment garantie lorsque la notification irrégulière atteint son but malgré cette irrégularité (TF 2C_1010/2020 du 26 février 2021 consid. 4.3 ; 8C_130/2014 du 22 janvier 2015 consid. 2.3.2 publié in SJ 2015 I 293). Il y a lieu d'examiner, d'après les circonstances du cas concret, si la partie intéressée a réellement été induite en erreur par l'irrégularité de la notification et a, de ce fait, subi un préjudice.”
“Elle soutient que l’office intimé aurait dû notifier cette décision au mandataire qu’elle a constitué et affirme n’avoir elle-même jamais reçu la décision en question. 3. a) Selon l'art. 37 LPGA, une partie peut, en tout temps, se faire représenter, à moins qu'elle ne doive agir personnellement, ou se faire assister, pour autant que l'urgence d'une enquête ne l'exclue pas (al. 1). Tant que la partie ne révoque pas la procuration, l'assureur adresse ses communications au mandataire (al. 3). Il s'agit là d'un principe général du droit des assurances sociales, commandé par la sécurité du droit, qui établit une règle claire quant à la notification, déterminante pour le calcul du délai de recours (ATF 99 V 177 consid. 3 ; SVR 2009 UV n° 16 p. 62, 8C_210/2008 ; RAMA 1997 n° U 288 p. 442, U 263/96, consid. 2b). Lorsqu'il reçoit personnellement une communication de l'assureur social, l'assuré représenté est en droit de penser que celle-ci est aussi parvenue à son représentant et qu'il peut s'abstenir d'agir personnellement (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 5e édition 2024, n° 25 ad art. 37 LPGA). b) Selon la jurisprudence, l'art. 49 al. 3 LPGA, à teneur duquel la notification irrégulière d'une décision ne doit entraîner aucun préjudice pour l'intéressé, consacre un principe général du droit qui concrétise la protection constitutionnelle de la bonne foi et les garanties conférées par l'art. 29 al. 1 et 2 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101 ; cf. ATF 145 IV 259 consid. 1.4.4 ; 144 II 401 consid. 3.1 et les références). Cependant, la jurisprudence n'attache pas nécessairement la nullité à l'existence de vices dans la notification : la protection des parties est suffisamment garantie lorsque la notification irrégulière atteint son but malgré cette irrégularité (TF 2C_1010/2020 du 26 février 2021 consid. 4.3 ; 8C_130/2014 du 22 janvier 2015 consid. 2.3.2 publié in SJ 2015 I 293). Il y a lieu d'examiner, d'après les circonstances du cas concret, si la partie intéressée a réellement été induite en erreur par l'irrégularité de la notification et a, de ce fait, subi un préjudice.”
LPGA art. 37 n. 16 La necessità dell'autorizzazione deve essere esaminata in modo approfondito. Determinanti sono, in particolare, la complessità del caso e la fase del procedimento; nella procedura di decisione preliminare o nelle fasi procedurali interne all'amministrazione è opportuna una verifica particolarmente accurata.
“März 2010 ein Invaliditätsgrad von 100% und damit ein Anspruch auf eine ganze Rente sowie infolge einer Arbeitsunfähigkeit von 50% ab April 2011 und unter Berücksichtigung eines Tabellenlohnabzugs von 10% nach der dreimonatigen Wartezeit (vgl. Art. 88a Abs. 1 der Verordnung über die Invalidenversicherung [IVV; SR 831.201]) ab 1. Juli 2011 ein Invaliditätsgrad von 55% (100% - [50% x 0.9]) und somit ein Anspruch auf eine halbe Rente. Schliesslich ist der Anspruch der Beschwerdeführerin auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren zu prüfen. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Der gesuchstellenden Person wird im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen für die Bewilligung der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Den höheren Anforderungen im Verwaltungsverfahren soll insofern Rechnung getragen werden, als die Erforderlichkeit der Vertretung eingehend zu prüfen ist. Dabei wird auf die Schwierigkeit des Falles und auf die Verfahrensphase abgestellt (BBl 1999 4595; vgl. auch BGE 132 V 201; Urteil des Bundesgerichts vom 12. März 2009, 9C_816/2008, E. 4.1). Die Beschwerdegegnerin wies das Gesuch mangels sachlicher Gebotenheit und auf Grund fehlender Notwendigkeit ab. Demgegenüber bejahte sie die Voraussetzung der finanziellen Bedürftigkeit auf Grund der Sozialhilfeabhängigkeit (IV 2016/320: act. G 1.1). Ob eine unentgeltliche Rechtsverbeiständung sachlich notwendig ist, beurteilt sich nach den konkreten Umständen des Einzelfalls. Die Rechtsnatur des Verfahrens ist ohne Belang.”
“-- der Invaliditätsgrad 57,9 %. Der Beschwerdeführer hat somit ab 1. April 2016 Anspruch auf eine halbe Rente. Ergänzend ist zu bemerken, dass sich derselbe Anspruch zudem bereits ohne Gewährung eines Tabellenlohnabzuges ergäbe (IE = Fr. 33'402.--; IV-Grad = 50,44 %). Abschliessend bleibt über den Anspruch auf Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren zu befinden. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der schweizerischen Eidgenossenschaft (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Im Sozialversicherungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Vorliegend sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit ausgewiesen bzw. unbestritten, und es wurde dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Rechtspflege und Rechtsverbeiständung für beide Beschwerdeverfahren bewilligt (IV 2018/379, act. G 6; IV 2019/21, act. G 5). Zu prüfen bleibt somit die Frage der Notwendigkeit der Rechtsvertretung im Vorbescheidverfahren. Den höheren Anforderungen im Verwaltungsverfahren soll insofern Rechnung getragen werden, als die Erforderlichkeit der Vertretung eingehend zu prüfen ist. Dabei wird auf die Schwierigkeit des Falles und auf die Verfahrensphase abgestellt (BBl 1999 4595; vgl. auch BGE 132 V 201; Urteil des Bundesgerichts vom 12. März 2009, 9C_816/2008, E. 4.1). Die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung im Verwaltungsverfahren wird in der bundesgerichtlichen Rechtsprechung namentlich mit Blick darauf, dass die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln haben (Art.”
“-- (Informationsstelle AHV/IV, IV, Ausgabe 2019, Bern 2019, Anhang 2) ausgegangen (eine Aufrechnung der Vergleichseinkommen auf das Jahr 2015 kann annäherungsweise unterbleiben), würde bei angenommener 80%iger Arbeitsfähigkeit erst bei Gewährung eines Tabellenlohnabzuges von 20 % ein rentenbegründender 40%iger Invaliditätsgrad resultieren. Ein solcher lässt sich vorliegend nicht begründen. Der Beschwerdeführer hat somit keinen Anspruch auf eine Rente. Abschliessend bleibt über den Anspruch auf Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren zu befinden. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der schweizerischen Eidgenossenschaft (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Im Sozialversicherungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Vorliegend sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit ausgewiesen bzw. unbestritten, und es wurde dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Rechtspflege und Rechtsverbeiständung für beide Beschwerdeverfahren bewilligt (IV 2020/96, act. G 6; IV 2020/261, act. G 4). Zu prüfen bleibt somit die Frage der Notwendigkeit der Rechtsvertretung im Vorbescheidverfahren. Den höheren Anforderungen im Verwaltungsverfahren soll insofern Rechnung getragen werden, als die Erforderlichkeit der Vertretung eingehend zu prüfen ist. Dabei wird auf die Schwierigkeit des Falles und auf die Verfahrensphase abgestellt (BBl 1999 4595; vgl. auch BGE 132 V 201; Urteil des Bundesgerichts vom 12. März 2009, 9C_816/2008, E. 4.1). Die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung im Verwaltungsverfahren wird in der bundesgerichtlichen Rechtsprechung namentlich mit Blick darauf, dass die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln haben (Art.”
La concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA richiede, oltre al bisogno finanziario e all'assenza di manifesta infondatezza della pretesa, la necessità oggettiva della rappresentanza. Nella prassi amministrativa in materia di assicurazioni sociali tale necessità è esaminata più approfonditamente che in sede giudiziaria; vanno considerati in particolare la complessità delle questioni giuridiche e di fatto, la fase del procedimento e le circostanze personali della richiedente/del richiedente (p.es. la capacità di orientarsi nel procedimento). La concessione avviene solo se le circostanze del singolo caso rendono opportuna la rappresentanza legale.
“März 2010 ein Invaliditätsgrad von 100% und damit ein Anspruch auf eine ganze Rente sowie infolge einer Arbeitsunfähigkeit von 50% ab April 2011 und unter Berücksichtigung eines Tabellenlohnabzugs von 10% nach der dreimonatigen Wartezeit (vgl. Art. 88a Abs. 1 der Verordnung über die Invalidenversicherung [IVV; SR 831.201]) ab 1. Juli 2011 ein Invaliditätsgrad von 55% (100% - [50% x 0.9]) und somit ein Anspruch auf eine halbe Rente. Schliesslich ist der Anspruch der Beschwerdeführerin auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren zu prüfen. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Der gesuchstellenden Person wird im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen für die Bewilligung der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Den höheren Anforderungen im Verwaltungsverfahren soll insofern Rechnung getragen werden, als die Erforderlichkeit der Vertretung eingehend zu prüfen ist. Dabei wird auf die Schwierigkeit des Falles und auf die Verfahrensphase abgestellt (BBl 1999 4595; vgl. auch BGE 132 V 201; Urteil des Bundesgerichts vom 12. März 2009, 9C_816/2008, E. 4.1). Die Beschwerdegegnerin wies das Gesuch mangels sachlicher Gebotenheit und auf Grund fehlender Notwendigkeit ab. Demgegenüber bejahte sie die Voraussetzung der finanziellen Bedürftigkeit auf Grund der Sozialhilfeabhängigkeit (IV 2016/320: act. G 1.1). Ob eine unentgeltliche Rechtsverbeiständung sachlich notwendig ist, beurteilt sich nach den konkreten Umständen des Einzelfalls. Die Rechtsnatur des Verfahrens ist ohne Belang.”
“Die Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 18. April 1999 (BV; SR 101) garantiert jeder Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege, wenn ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint und, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, auf einen unentgeltlichen Rechtsbeistand (Art. 29 Abs. 3 BV). Art. 37 Abs. 4 ATSG nimmt diesen Grundsatz für das Sozialversicherungsverfahren auf und hält fest, dass der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt wird, wo die Verhältnisse es erfordern (vgl. BGE 132 V 200, 201 E. 4.1). Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren (auch im sozialversicherungsrechtlichen Bereich) nur dann zu bewilligen, wenn sie, über die Bedürftigkeit und die Nichtaussichtslosigkeit hinaus, sachlich geboten ist. Dabei sind die Umstände des Einzelfalls, die Eigenheiten der anwendbaren Verfahrensvorschriften sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens zu berücksichtigen. Neben der Komplexität der Rechtsfragen und der Unübersichtlichkeit des Sachverhalts sind auch Gründe, welche in der betroffenen Person liegen, denkbar (BGE 125 V 32, 35 E. 4b). Zu gewichten ist auch die Fähigkeit der versicherten Person, sich im Verfahren zurechtzufinden (vgl. z.B. BGE 125 V 32, 35 E. 4b, in BGE 137 I 327 nicht veröffentlichte E.”
“-- (Informationsstelle AHV/IV, IV, Ausgabe 2019, Bern 2019, Anhang 2) ausgegangen (eine Aufrechnung der Vergleichseinkommen auf das Jahr 2015 kann annäherungsweise unterbleiben), würde bei angenommener 80%iger Arbeitsfähigkeit erst bei Gewährung eines Tabellenlohnabzuges von 20 % ein rentenbegründender 40%iger Invaliditätsgrad resultieren. Ein solcher lässt sich vorliegend nicht begründen. Der Beschwerdeführer hat somit keinen Anspruch auf eine Rente. Abschliessend bleibt über den Anspruch auf Rechtsverbeiständung im Vorbescheidverfahren zu befinden. Gemäss Art. 29 Abs. 3 der Bundesverfassung der schweizerischen Eidgenossenschaft (BV; SR 101) hat jede Person, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und deren Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint, Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege. Falls es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, hat sie ausserdem Anspruch auf unentgeltlichen Rechtsbeistand. Beim Anspruch gemäss Art. 29 Abs. 3 BV handelt es sich um einen "eigentlichen Pfeiler des Rechtsstaates" (BGE 132 I 214 E. 8.2). Im Sozialversicherungsverfahren wird der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern (Art. 37 Abs. 4 ATSG). Voraussetzungen sind (in Analogie zum gerichtlichen Verfahren) die finanzielle Bedürftigkeit, die fehlende Aussichtslosigkeit und die Erforderlichkeit der Vertretung (vgl. BBl 1999 4595). Vorliegend sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit ausgewiesen bzw. unbestritten, und es wurde dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Rechtspflege und Rechtsverbeiständung für beide Beschwerdeverfahren bewilligt (IV 2020/96, act. G 6; IV 2020/261, act. G 4). Zu prüfen bleibt somit die Frage der Notwendigkeit der Rechtsvertretung im Vorbescheidverfahren. Den höheren Anforderungen im Verwaltungsverfahren soll insofern Rechnung getragen werden, als die Erforderlichkeit der Vertretung eingehend zu prüfen ist. Dabei wird auf die Schwierigkeit des Falles und auf die Verfahrensphase abgestellt (BBl 1999 4595; vgl. auch BGE 132 V 201; Urteil des Bundesgerichts vom 12. März 2009, 9C_816/2008, E. 4.1). Die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung im Verwaltungsverfahren wird in der bundesgerichtlichen Rechtsprechung namentlich mit Blick darauf, dass die Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln haben (Art.”
“a) La LPGA est, sauf dérogation expresse, applicable aux prestations versées en vertu de la LPC. Les décisions sur opposition et celles contre lesquelles la voie de l’opposition n’est pas ouverte peuvent faire l’objet d’un recours auprès du tribunal des assurances compétent (art. 56 et 58 LPGA), dans les trente jours suivant leur notification (art. 60 al. 1 LPGA). b) En l’occurrence, déposé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Dès lors qu’elle est inférieure à 30'000 fr., la présente cause relève de la compétence du juge instructeur statuant en tant que juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. L’objet du litige est double : il porte d’une part sur le refus de l’assistance juridique gratuite et, sur le fond, sur le terme mis aux prestations complémentaires du recourant dans le cadre de nouvelles calculassions. 3. a) D’après l’art. 37 al. 4 LPGA, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l’exigent. Dans la procédure en matière d’assurances sociales, l’assistance d’un avocat s’impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à lui parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu’une assistance par le représentant d’une association, par un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales n’entrent pas en considération. Il faut mentionner, en plus de la complexité des questions de droit et de l'état de fait, les circonstances qui tiennent à la personne concernée, comme sa capacité à s'orienter dans une procédure (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références ; TF 8C_180/2022 du 28 octobre 2022 consid. 2.2). A cet égard, il y a lieu de tenir compte des circonstances du cas d'espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours; en particulier, il faut mentionner, en plus de la complexité des questions de droit et de l'état de fait, les circonstances qui tiennent à la personne concernée, comme sa capacité de s'orienter dans une procédure (TF 9C_786/2017 du 21 février 2018 consid.”
Per la concessione dell'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA è necessaria un'apposita istanza. I requisiti sono l'indigenza economica, l'assenza di manifesta infondatezza delle pretese e che l'assistenza legale sia oggettivamente necessaria. L'intervento di un avvocato si impone di norma solo in casi eccezionali, ad esempio per questioni giuridiche o di fatto particolarmente complesse, in particolare quando non è possibile essere rappresentati da rappresentanti di associazioni, operatori dell'assistenza o altri professionisti/figure di fiducia delle istituzioni sociali.
“Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut "in der Regel" deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Das Bundesgericht vertritt die Auffassung, dass eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren nur einer obsiegenden mittellosen Partei zu gewähren sei, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts vom 5. Mai 2020, 9C_803/2019, E. 5.2.1; BGE 140 V 119, E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungsgemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2, vgl. auch Entscheide des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Dezember 2021, UV 2021/3, E. 4.1, und vom 21. Januar 2022, UV 2021/52, E. 2.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung erfüllt sein. Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein (BGE 132 V 200 f. E. 4.1). Für die Bewilligung einer unentgeltlichen Rechtsverbeiständung ist gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG vorausgesetzt, dass ein entsprechendes Gesuch gestellt wird. In seiner Einsprache vom 4. Mai 2020 stellte der Beschwerdeführer kein solches Gesuch (Suva-act. 212). Ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege oder Rechtsverbeiständung wurde auch im Beschwerdeverfahren nicht gestellt (vgl. act. G 1 ff.). Darüber hinaus wurde weder im Einspracheverfahren noch im Beschwerdeverfahren nachvollziehbar dargelegt, dass der Beschwerdeführer finanziell bedürftig sei. Somit fällt ein Anspruch auf Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren gemäss der Ausnahme von Art. 52 Abs.”
“52 Abs. 3 Satz 2 ATSG werden Parteientschädigungen für das Einspracheverfahren in der Regel nicht ausgerichtet. Der vom Gesetzgeber gewählte Wortlaut «in der Regel» deutet darauf hin, dass Ausnahmen vom Grundsatz möglich sind. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist eine Parteientschädigung für das Einspracheverfahren bei einer obsiegenden mittellosen Partei möglich, die im Fall des Unterliegens die unentgeltliche Verbeiständung (Art. 37 Abs. 4 ATSG) hätte beanspruchen können (Urteil des Bundesgerichts 9C_803/2019vom 5. Mai 2020 E. 5.2.1; BGE 140 V 116 E. 3.3). Weitere Ausnahmen bei sonstigen besonderen Umständen sind rechtsprechungs-gemäss nicht zulässig (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_877/2017 vom 28. Mai 2018 E. 8.2). Damit abweichend von der Regel in Art. 52 Abs. 3 Satz 2 ATSG eine Parteientschädigung bei Obsiegen im Einspracheverfahren zugesprochen werden kann, müssen demnach die Voraussetzungen für einen Anspruch auf unent-geltliche Verbeiständung erfüllt sein. 9.3Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird einer gesuchstellenden Person die unentgeltliche Rechtsverbeiständung bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Voraussetzungen für die Bewilligung sind die finanzielle Bedürftigkeit und die fehlende Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren. Sodann muss die Rechtsverbeiständung sachlich geboten sein. Eine anwaltliche Mitwirkung drängt sich nur in Ausnahmefällen auf, wenn schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen dies als notwendig erscheinen lassen und eine Verbeiständung durch Verbandsvertreter, Fürsorger oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 132 V 200 f. E. 4.1). 9.4Für die Bewilligung einer unentgeltlichen Rechtsverbeiständung ist gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG vorausgesetzt, dass ein entsprechendes Gesuch gestellt wird. In seinen Einsprachen vom 6. Mai 2022 (Urk. 15/178) und 16. Februar 2023 (Urk. 15/207) stellte der Beschwerdeführer indessen kein solches Gesuch. Darüber hinaus ist nicht ersichtlich, inwiefern das vom Untersuchungsgrundsatz beherrschte Einspracheverfahren Besonderheiten aufgewiesen hätte, welche die Schwierigkeiten, die sich sonst den Parteien in unfallversicherungsrechtlichen Einspracheverfahren stellen können, übersteigen würden, zumal die vom Beschwerdeführer als Begründung für einen Anspruch auf eine Parteient-schädigung vorgebrachten «Grundrechtsverletzungen und Gesetzesverstösse» (Urk.”
Un mandato di protezione presente nel fascicolo può — senza che qui sia decisiva la questione della sua efficacia ai sensi dell'art. 363 CC — essere sufficiente come semplice procura scritta per la rappresentanza in un procedimento di ricorso ai sensi dell'art. 37 cpv. 1 LPGA.
“Die Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Ob der sich in den Akten befindende Vorsorgeauftrag vom 12. Februar 2016 (AB 15) – auf welchen sich der Sohn der Beschwerdeführerin zu deren Vertretung beruft (vgl. Beschwerde S. 1) – wirksam i.S.v. Art. 363 Abs. 2 und Abs. 3 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (ZGB; SR 210) ist, kann vorliegend offengelassen werden. Der Vorsorgeauftrag der Beschwerdeführerin genügt so oder anders ohne Weiteres als (einfache schriftliche) Vollmacht für die Vertretung durch den Sohn im vorliegenden Beschwerdeverfahren (vgl. hierzu Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 61 N. 180 ff.).”
In presenza di una particolare complessità medica o attinente al diritto di revisione, la condizione prevista dall'art. 37 cpv. 4 LPGA per la concessione dell'assistenza legale gratuita può ritenersi soddisfatta; ciò si verifica tipicamente quando, ad esempio, l'effettuazione di perizie multidisciplinari o particolarità processuali rendono necessaria una rappresentanza legale specializzata. La giurisprudenza pertinente rinvia, a tal proposito, a precedenti pronunce del Tribunale federale.
“a Statuant par décision du 26 août 2015 (pce OAIE 50), l'OAIE a rejeté la demande de prestations d'invalidité formulée par A._______ le 11 mars 2014 (pce OAIE 5) auprès de l'Office cantonal des assurances sociales du Canton de B._______ (ci-après : OCAS). B.b Par arrêt du 1er novembre 2018 (dossier C-6112/2015 et annexe à la pce OAIE 138), le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal ou le TAF) a admis le recours interjeté le 28 septembre 2015 par l'assuré (pce TAF 1 du dossier C-6112/2015), représenté par Maître Olivier Carré, à l'encontre de la décision du 26 août 2015, a conclu à l'annulation de celle-ci et au renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour un complément d'instruction moyennant la mise en oeuvre d'une expertise pluridisciplinaire (ORL, neurologique et psychiatrique), puis au prononcé d'une nouvelle décision. B.c Donnant suite à l'arrêt susmentionné, A._______ a saisi, le 11 décembre 2018, l'autorité de première instance d'une demande d'assistance judiciaire administrative, au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA (" assistance gratuite d'un conseil juridique ", pce OAIE 141 pag. 2). Il s'est en particulier prévalu de son manque de connaissances juridiques et médicales, de son incapacité à s'orienter seul dans la procédure ainsi que de la complexité de l'affaire. B.d Par décision du 30 janvier 2019 (pce OAIE 148) l'OAIE a rejeté la requête d'assistance juridique gratuite, considérant que celle-ci n'était pas nécessaire. S'agissant des chances de succès et de la situation financière de l'assuré, il a estimé que ces conditions ne requéraient pas d'analyse approfondie (voir consid. 2.3). C. C.a Le 4 mars 2019, A._______, représenté par Maître Olivier Carré, a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral contre la décision du 30 janvier 2019 de l'OAIE dont il a requis l'annulation en concluant principalement à l'octroi de l'assistance juridique administrative gratuite au sens de l'art. 37 al. 4 LPGA, avec effet dès le dépôt de la demande le 11 décembre 2018, subsidiairement, au renvoi du dossier à l'autorité inférieure pour complément d'instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants (pce TAF 1 p.”
“________ en tant que motif de révision d'une décision fait l'objet d'une jurisprudence claire du Tribunal fédéral (ATF 144 V 258), qu'il revient à l'autorité administrative d'appliquer, comme l'ont rappelé les premiers juges. On relèvera toutefois que ce n'est qu'après l'intervention du conseil du recourant (courrier du 11 septembre 2018) que l'office intimé est entré en matière sur la demande de réévaluation présentée par l'assuré en avril 2018 et qu'il a admis la nécessité d'examiner le dossier sous l'angle de la révision procédurale (correspondance du 16 octobre 2018). On constate à cet égard que l'administration a en outre modifié le questionnaire qu'elle entendait envoyer aux experts après que l'avocat de l'assuré lui a rappelé les particularités d'une procédure de révision quant à la période temporelle déterminante. Dans ces circonstances, il convient d'admettre que l'assuré n'était pas à même d'agir seul et que l'assistance d'un avocat se révélait exceptionnellement nécessaire ». L’assistance juridique gratuite au sens de l’art. 37 al. 4 LPGA doit être accordée lorsque les circonstances l’exigent. L'assistance d'un avocat s'impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu'une assistance par le représentant d'une association, par un assistant social ou d'autres professionnels ou personnes de confiance d'institutions sociales n'entre pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références ; TF 9C_486/2013 du 2 décembre 2013 consid. 3.2.1, non publié à l'ATF 139 V 600). A cet égard, il y a lieu d’observer qu’aux termes du considérant reproduit ci-dessus, la condition à l’octroi de l’assistance juridique relative à la complexité de la cause porte bien sur la procédure de rente d’invalidité. En conséquence, l’office intimé était fondé, sur le principe, à retrancher de la liste des opérations celles relatives à la demande d’allocation pour impotent. d) Cela étant y a lieu de relever, avec le recourant, que l’office intimé n’a pas clairement explicité quelles étaient les opérations qu’il entendait écarter.”
“L'arrêt entrepris cite les dispositions légales et les principes jurisprudentiels concernant l'octroi de l'assistance gratuite d'un conseil juridique dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales (art. 37 al. 4 LPGA; ATF 132 V 200 consid. 4.1; 130 I 180 consid. 2.2; arrêt 9C_105/2007 du 13 novembre 2007). Il suffit d'y renvoyer.”
LPGA art. 37 n. 11 Fintantoché la procura non è revocata, le comunicazioni dell'ente assicurativo al rappresentante autorizzato devono essere considerate determinanti ai fini del decorso dei termini; ciò contribuisce alla certezza del diritto. Per quanto risulta dalla giurisprudenza, tuttavia, ciò non esclude che alla persona rappresentata sia altresì inviata una copia della comunicazione.
“Eine Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Im Sozialversicherungsrecht des Bundes gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum Vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen (BGE 99 V 177 E. 3 S. 182; SVR 2012 IV Nr. 39 S. 147, 9C_85/2011 E. 4.2; 2011 IV Nr. 32 S. 93, 9C_791/2010 E. 2.2; 2009 UV Nr. 16 S. 63, 8C_210/2008 E. 3.2).”
“Die Beschwerde ist innerhalb von 30 Tagen nach der Eröffnung des Einspracheentscheides oder der Verfügung, gegen welche eine Einsprache ausgeschlossen ist, einzureichen (Art. 60 Abs. 1 ATSG). Schriftliche Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist dem Versicherungsträger eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 39 Abs. 1 ATSG). Die Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, macht der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung (Art. 37 Abs. 3 ATSG). Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum Vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen (SVR 2021 IV Nr. 39 S. 118 E. 2.2); dies schliesst indessen die Zustellung einer Kopie der Mitteilung an die vertretene Person nicht aus (SVR 2009 UV Nr. 16 S. 63 E. 3.2).”
“Die Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, macht der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung (Art. 37 Abs. 3 ATSG). Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum Vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen (SVR 2021 IV Nr. 39 S. 118, 9C_266/2020 E. 2.2); dies schliesst indessen die Zustellung einer Kopie der Mitteilung an die vertretene Person nicht aus (SVR 2009 UV Nr. 16 S. 62, 8C_210/2008 E. 3.2). Wird einer versicherten Person eine Verfügung direkt und nicht ihrem Rechtsvertreter eröffnet, darf ihr daraus kein Nachteil erwachsen (vgl. Art. 37 Abs. 3 und Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG). Aus dem im gesamten Sozialversicherungsrecht des Bundes anwendbaren Grundsatz, dass den Parteien aus mangelhafter Eröffnung keine Nachteile erwachsen dürfe, folgt, dass dem beabsichtigten Rechtsschutz schon dann Genüge getan wird, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht.”
Se una notifica difettosa avviene, in contrasto con l'art. 37 cpv. 3 LPGA, anziché essere indirizzata al rappresentante autorizzato, dalla mera difettosità formale non può derivare un pregiudizio per la parte se lo scopo della comunicazione è comunque stato raggiunto. Ciò si presume, ad esempio, quando il rappresentante ha avuto tempestiva possibilità di prendere visione degli atti o di presentare osservazioni, oppure quando non ha fatto valere motivi di astensione o di ricusazione.
“Hinsichtlich der gerügten Verletzung des Fragerechts ist unbestritten, dass die Mitteilung vom 28. November 2019 betreffend die beabsichtigte bidisziplinäre Untersuchung bei den Dres. B.____ und C.____ direkt dem Beschwerdeführer zugestellt wurde. Aufgrund des bestehenden Vertretungsverhältnisses hätte sie aber an dessen Rechtsvertretung erfolgen müssen (vgl. Art. 37 Abs. 3 ATSG). Diese erfuhr erst im Rahmen der Akteneinsicht von der bereits in Auftrag gegebenen Begutachtung, weshalb zweifellos von einer fehlerhaften Mitteilung auszugehen ist. Was mögliche Ausstands- und Ablehnungsgründe mit Blick auf die angeordnete Begutachtung betrifft, ist festzuhalten, dass die Rechtsvertretung solche weder im Einwand vom 2. März 2021 noch im Rahmen der vorliegenden Beschwerde geltend machte. Aus der mangelhaften Mitteilung im Zusammenhang mit der Begutachtung ist dem Beschwerdeführer somit kein Nachteil entstanden (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_322/2010 vom 9. August 2010 E. 4.2 mit Hinweis). Was das Stellen von Ergänzungsfragen angeht, erhielt die Rechtsvertretung des Beschwerdeführers erst im Rahmen des Abklärungsverfahrens Gelegenheit, solche einzubringen. Hierzu äusserten sich Dr. B.____ am 25. August 2020 und Dr. C.____ am 15. Oktober”
“die ergänzende Stellungnahme vom 21. Oktober 2021; IV-Akte 194). In der angefochtenen Verfügung vom 1. November 2021 (IV-Akte 195) wurde unter dem Titel "Anhörung vom 9. September 2021" lediglich Folgendes angeführt: "Gemäss den medizinischen Unterlagen benötigt A____ Anleitung beim Aufräumen, Abwaschen, der Tagesplanung etc. Dabei handelt es sich um sogenannte lebenspraktische Begleitung, die bei Minderjährigen nicht berücksichtigt werden kann." Die Auseinandersetzung mit der Stellungnahme des Beschwerdeführers zum Vorbescheid beschränkte sich somit auf die Wiedergabe eines einzelnen Zitates aus der Stellungnahme des Abklärungsdienstes vom 14. Oktober 2021 (IV-Akte 193), die dem Beschwerdeführer nicht bekannt war. 2.3.2. Des Weiteren ist zu bemerken, dass die angefochtene Verfügung fälschlicherweise der Mutter des Beschwerdeführers und nicht der Rechtsvertreterin zugestellt (vgl. IV-Akte 195) wurde. Die Verfügung wurde daher mangelhaft eröffnet; denn im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Rechtsvertretung einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Aus der mangelhaften Eröffnung einer Verfügung darf der betroffenen Person gemäss Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG kein Nachteil erwachsen. Dem damit beabsichtigten Rechtsschutz ist jedoch dann Genüge getan, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 9C_594/2011 vom 24. Oktober 2011 E. 2.2). Vorliegend wurde die Beschwerde ungeachtet des Eröffnungsmangels rechtzeitig am 30. November 2011 erhoben. 2.3.3. Vor Ablauf der Beschwerdefrist konnte der Beschwerdeführer allerdings nicht mehr Einsicht in die vollständigen Verfahrensakten nehmen. Um zu ersehen, worauf die Beschwerdegegnerin ihre unter dem Titel "Anhörung vom 9. September 2021" gemachte Aussage gestützt hat, musste er Beschwerde erheben. Dessen ungeachtet beinhaltete die Verfügung vom 1.”
Non ogni rinvio all'ufficio AI o una durata procedurale più lunga giustificano di per sé il diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Sono piuttosto necessarie circostanze particolari aggiuntive che facciano apparire il caso non più «semplice». La giurisprudenza indica, a titolo esemplificativo, la precedente rappresentanza da parte dello stesso difensore in occasione del rinvio, una durata procedurale particolarmente lunga, questioni complesse relative alla determinazione del grado d'invalidità o un intervento particolarmente incisivo nella posizione giuridica della persona interessata.
“Gemäss Rechtsprechung kann es für die Erforderlichkeit der Vertretung sprechen, wenn das Gericht die Sache zur weiteren medizinischen Abklärung an die IV-Stelle zurückweist, und der Versicherte bereits im damaligen gerichtlichen Verfahren durch den nach wie vor gleichen Rechtsbeistand vertreten war (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_572/2014 vom 28. Januar 2015 E. 5.2.4; 8C_557/2014 vom 18. November 2014 E. 5.2.2; 9C_692/2013 vom 16. Dezember 2013 E. 4.2). Auch kann eine lange Verfahrensdauer die Einschaltung eines Rechtsanwaltes gebieten (vgl. Urteile des Bundesgerichts 8C_48/2007 vom 19. Juli 2007 E 2.2; 9C_676/2012 vom 21. November 2012 E. 3.2). Jedoch ist zu betonen, dass nicht jede Rückweisung an die IV-Stelle zur weiteren Abklärung in Bezug auf die Wiederaufnahme des Administrativverfahrens einen Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Sinne von Art. 37 Abs. 4 ATSG zu begründen vermag. Vielmehr braucht es zusätzliche, besondere Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 8C_669/2016 vom 7. April 2017 E. 3.3.1). Im vorliegenden Fall hat das hiesige Gericht die Sache in gegenseitigem Einvernehmen zu weiteren medizinischen Abklärungen an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen (IV-Akte 150). Aus dieser Rückweisung ergibt sich in Anbetracht der strengen Praxis des Bundesgerichts noch keine Komplexität des Falls. Eine längere unbegründete Untätigkeit von Seiten der Beschwerdegegnerin, die auf eine Verschleppung des Verfahrens durch die Beschwerdegegnerin hinweisen liesse, ist im vorliegenden ebensowenig erkennbar. Die längere Dauer des Verfahrens war von der zunehmenden Verschlechterung des Gesundheitszustandes und neu auftretenden medizinischen Beschwerden des Beschwerdeführers sowie der aufkommenden Corona-Pandemie geprägt. Somit vermögen weder die Rückweisung im vorliegenden Fall noch die längere Dauer des Verfahrens überwiegend für die sachliche Gebotenheit der anwaltlichen Vertretung sprechen.”
“Im Vorbescheidverfahren war hauptsächlich strittig, wie sich der Gesundheitsschaden auf die Erwerbsfähigkeit auswirkt (vgl. Urk. 8/120; Urk. 8/122). Diese Fragestellung erfordert zwar gewisse Kenntnisse im Umgang mit der medizinischen Aktenlage und juristischen Sachverstand, um Schwachstellen einer fachärztlichen Expertise und deren rechtliche Relevanz zu erkennen. Es kann nach konstanter Rechtsprechung insoweit aber nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung geböte. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung in praktisch allen Vorbescheidverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 7. Juli 2016 8C_676/2015 E. 7.2 mit Hinweisen). Zur Gebotenheit einer anwaltlichen Vertretung bedarf es mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2). Dies ist rechtsprechungsgemäss beispielsweise bei komplexen Fragen betreffend die Bemessung des Invaliditätsgrades (Urteil des Bundesgerichts 9C_316/2014 vom 17. Juni 2014 E. 3.2) oder bei einer langen Verfahrensdauer, insbesondere nach (mehrfachen) gerichtlichen Rückweisungen (vgl. die Hinweise bei Ulrich Meyer/Marco Reichmuth, a.a.O., N 10 zu Art. 57a) der Fall. Eine unentgeltliche Vertretung im Verwaltungsverfahren ist sodann geboten, wenn das in Frage stehende Verfahren besonders stark in die Rechtsposition der betroffenen Person eingreift, wie etwa bei namhaften Rückforderungen gegenüber in bescheidenen Verhältnissen lebenden Versicherten (Urteil des Bundesgerichts 9C_720/2013 vom 9.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 8 Se nel procedimento in questione non è ancora stata decisa la domanda di assistenza giudiziaria gratuita, gli uffici di assistenza alle vittime possono, in via sussidiaria, concedere una copertura delle spese di rappresentanza (garanzia di copertura), ma soltanto a condizione che non venga accordata l'assistenza giudiziaria gratuita e che tali spese non siano coperte in altro modo.
“Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird der gesuchstellenden Person im Sozialversicherungsverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bestellt, wobei dies von der Erforderlichkeit einer Rechtsvertretung abhängt. Aus den Darlegungen des Beschwerdeführers im ergänzenden Gesuch vom 22. März 2023 (Urk. 8/17) und den dazu eingereichten Beilagen ist sinngemäss zu schliessen, dass dem Beschwerdeführer bis anhin nur im Strafverfahren ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bestellt wurde (Urk. 8/17/4). Rechtsprechungsgemäss wird, sofern im betreffenden Verfahren über den Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege noch nicht entschieden wurde, von den Opferhilfestellen Kostengutsprache für die Vertretungskosten erteilt, dies aber unter der Bedingung, dass keine unentgeltliche Rechtspflege gewährt wird und die Kosten nicht anderweitig gedeckt werden (Ausfallgarantie; Urteil des Bundesgericht 1C_26/2008 vom 18. Juni 2008 E. 4). Demgemäss ist ein subsidiärer opferhilferechtlicher Anspruch des Beschwerdeführers auf juristische Hilfe im Sinne von 14 Abs.”
LPGA art. 37 n. 7 Se viene concessa l'assistenza legale gratuita, questa di norma produce effetti a decorrere dalla data di presentazione della domanda. La concessione è, in linea di principio, rivolta al futuro; può tuttavia comprendere anche spese legali già sostenute, purché tali spese siano state sostenute in preparazione della fase del procedimento per la quale è stata richiesta l'assistenza.
“Enfin, il considère son dénuement économique comme étant incontestable, soulignant notamment le fait d'avoir bénéficié de l'assistance judiciaire gratuite dans le cadre de la précédente procédure de recours (pce TAF 1). 2.3 Pour sa part, l'administration estime que la complexité du dossier est relativement faible, que la compréhension des enjeux dans le cadre de l'instruction n'est pas insurmontable et ne nécessite pas une connaissance particulière d'un point de vue juridique. Elle souligne l'absence de questions de droit ou de fait délicates, en concluant que le recourant serait à même de faire valoir ses intérêts par lui-même. Elle ajoute que l'intéressé pourra, le cas échéant, faire appel à l'assistance de représentants d'associations, d'assistants sociaux ou de personnes de confiance oeuvrant au sein d'institutions sociales. Enfin, elle estime que les conditions afférentes aux chances de succès et à la situation financière de l'assuré ne nécessitent pas d'analyse approfondie, le recours à un conseil juridique n'étant pas nécessaire dans la présente cause (pce OAIE 148). 3. 3.1 Aux termes de l'art. 37 al. 4 LPGA, lorsque les circonstances l'exigent, l'assistance d'un conseil juridique dans une procédure en matière d'assurances sociales est accordée au demandeur. De même qu'en procédure de recours (art. 65 al. 1 et 2 PA), la partie ne doit pas disposer de ressources suffisantes et sa cause ne doit pas paraître dépourvue de toute chance de succès (Kieser, op. cit. ad art. 37 consid. 4 LPGA, N 38). L'assistance d'un avocat doit être en outre nécessaire pour la sauvegarde des droits du requérant (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références). Cette condition n'est pas identique à celle prévue à l'art. 65 al. 2 PA, dès lors que l'art. 37 al. 4 LPGA ne s'applique qu'à titre exceptionnel (arrêts du Tribunal fédéral 9C_436/2017 du 14 décembre 2017 consid. 3.5 et la jurisprudence citée, 8C_931/2015 du 23 février 2016 consid. 5.3, 8C_669/2016 du 7 avril 2017 consid. 2.1, en particulier consid. 4). 3.2 Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l'assistance judiciaire, lorsqu'elle est accordée, déploie en principe ses effets à partir du dépôt de la requête (arrêt du Tribunal fédéral 9C_923/2009 du 10 mai 2010 consid.”
“1 PA) et dans les formes requises par la loi (art. 52 al. 1 PA), le recours est recevable. 2. Il s'agit d'examiner en l'espèce si l'autorité inférieure a rejeté à juste titre la demande d'assistance gratuite déposée le 11 avril 2018 par la recourante, en vue de la procédure de révision de la décision du 11 décembre 2014 lui refusant une rente d'invalidité. 3. 3.1 Aux termes de l'art. 37 al. 4 LPGA, lorsque les circonstances l'exigent, l'assistance d'un conseil juridique dans une procédure en matière d'assurances sociales est accordée au demandeur. De même qu'en procédure de recours (art. 65 al. 1 et 2 PA), la partie ne doit pas disposer de ressources suffisantes et sa cause ne doit pas paraître dépourvue de toute chance de succès (Kieser, op. cit. ad art. 37, n. 38). L'assistance d'un avocat doit être en outre nécessaire pour la sauvegarde des droits du requérant (ATF 132 V 200 consid. 4.1 et les références). Cette condition n'est pas identique à celle prévue à l'art. 65 al. 2 PA, dès lors que l'art. 37 al. 4 LPGA ne s'applique qu'à titre exceptionnel (arrêts du Tribunal fédéral 9C_436/2017 du 14 décembre 2017 consid. 3.5 et la jurisprudence citée, 8C_931/2015 du 23 février 2016 consid. 5.3, 8C_669/2016 du 7 avril 2017 consid. 2.1, en particulier consid. 4). 3.2 Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l'assistance judiciaire, lorsqu'elle est accordée, déploie en principe ses effets à partir du dépôt de la requête (arrêt du Tribunal fédéral 9C_923/2009 du 10 mai 2010 consid. 4.1.3), soit en l'occurrence dès le 11 avril 2018 (voir supra, let. B.b), et ne se rapporte qu'au futur; elle peut cependant s'étendre à des frais déjà occasionnés, pour autant qu'ils résultent de prestations d'avocat fournies en vue du stade de la procédure pour lequel la requête d'assistance judiciaire est déposée (ATF 122 I 203 consid. 2f). 3.3 En l'espèce, la décision attaquée ne se prononce pas sur l'indigence de la recourante ou les chances de succès de la procédure de révision de la décision de refus de rente d'invalidité du 11 décembre 2014.”
Se viene concessa l'assistenza legale gratuita, gli onorari dell'avvocato sono determinati in via analoga all'art. 12a OPGA in combinato disposto con il regolamento del Tribunale amministrativo federale (FITAF/VGKE). L'onorario è commisurato al tempo necessario; la tariffa oraria per gli avvocati è, ai sensi dell'art. 10 FITAF/VGKE, in linea di principio compresa tra CHF 200.– e CHF 400.– (in presenza di interesse patrimoniale sono possibili aumenti, come indicano le fonti).
“Ein Zwischenentscheid betreffend die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren bewirkt stets einen nicht wiedergutzumachenden Nachteil, weil damit ein eigenständiges Leistungsbegehren abgewiesen wird. Dieser rechtliche Nachteil kann durch einen günstigen Entscheid in der Hauptsache nicht wiedergutgemacht werden, weshalb auf die beim sachlich und örtlich zuständigen Gericht form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde vom 12. Oktober 2022 ohne Weiteres einzutreten ist (Urteil des Bundesgerichts vom 9. September 2015, 9C_167/2015, E. 1.3.2). 1.2 Gemäss § 1 Abs. 3 lit. g des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts durch Präsidialentscheid Beschwerden gegen selbständig anfechtbare prozess- und verfahrensleitende Verfügungen gemäss Art. 52 Abs. 1 ATSG. Die Angelegenheit ist folglich präsidial zu entscheiden. 2. Streitig ist die Bemessung der dem Beschwerdeführer zugesprochenen Entschädigung für seine Bemühungen als unentgeltlicher Rechtsbeistand im Verwaltungsverfahren für den Zeitraum vom 1. März 2017 bis 21. April 2021. 3.1 Gemäss Art. 37 Abs. 4 ATSG wird im Sozialversicherungsverfahren der gesuchstellenden Person ein unentgeltlicher Rechtsbeistand bewilligt, wo die Verhältnisse es erfordern. Gemäss Art. 12a der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) vom 11. September 2002 bemessen sich die Anwaltskosten einer Partei, welche die unentgeltliche Verbeiständung im Verwaltungsverfahren geniesst, sinngemäss nach dem Reglement über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht (VGKE) vom 21. Februar 2008. Art. 12 VGKE in Verbindung mit Art. 10 Abs. 1 VGKE sieht vor, dass das Anwaltshonorar nach dem notwendigen Zeitaufwand der Vertreterin bemessen wird. Der Stundenansatz für Anwälte liegt gemäss Art. 10 Abs. 2 VGKE zwischen Fr. 200.-- und Fr. 400.--. Bei Streitigkeiten mit Vermögensinteresse kann das Anwaltshonorar angemessen erhöht werden (Art. 10 Abs. 3 VGKE). 3.2.1 Der unentgeltliche Rechtsbeistand steht in einem öffentlichrechtlichen Verhältnis zum Staat (BGE 132 V 200 E. 5.1.4). Er wird mit der Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung ernannt und im Endentscheid bzw.”
“Aux termes de l'art. 37 al. 4 LPGA, lorsque les circonstances l'exigent, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur. Conformément à l'art. 12a OPGA (RS 830.11), les art. 8 à 13 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF; RS 173.320.2) sont applicables par analogie aux frais d'avocat d'une partie au bénéfice de l'assistance gratuite d'un conseil juridique. Selon l'art. 10 FITAF, les honoraires d'avocat et l'indemnité du mandataire professionnel n'exerçant pas la profession d'avocat sont calculés en fonction du temps nécessaire à la défense de la partie représentée (al. 1); le tarif horaire des avocats est de 200 fr. au moins et de 400 fr. au plus (hors TVA) (al. 2).”
L'assistenza legale gratuita è un'eccezione e presuppone che la questione non sia (più) semplice e che, prospetticamente, risulti necessario l'intervento di un consulente legale per motivi di complesse questioni di fatto o di diritto oppure per l'incapacità della persona interessata di provvedere autonomamente alla tutela dei propri diritti. Un rinvio all'amministrazione o la mera esistenza di una perizia medica non costituiscono di per sé motivo sufficiente. Allo stesso modo, un'omissione colpevole nell'effettuare accertamenti da parte dei servizi sociali non comporta automaticamente l'assunzione dei costi da parte dell'AI.
“Die Rückweisung der Streitsache an die Verwaltung bildet nach der Praxis noch keinen Grund für eine anwaltliche Mitwirkung ab diesem Zeitpunkt (Urteil des damaligen Eidgenössischen Versicherungsgerichts I 686/00 vom 30. Mai 2001 E. 2b). Die hohe Bedeutung medizinischer Gutachten für sich allein genommen vermag die Notwendigkeit einer anwaltlichen Vertretung ebenfalls nicht zu begründen. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verfahren bejaht werden müsste, in denen ein medizinisches Gutachten zur Diskussion steht, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung widerspräche (Urteil des Bundesgerichts 9C_692/2013 vom 16. Dezember 2013 E. 4.2). Vielmehr bedarf es weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig erscheinen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_908/2012 vom 22. Februar 2013 E. 5.2 mit Hinweisen). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Verbeiständung ist dabei prospektiv zu beurteilen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_931/2015 vom 23. Februar 2016 E. 5.2). Vorliegend erfolgte die Rückweisung der Sache an die Beschwerdegegnerin, damit diese den medizinischen Sachverhalt überprüft und eine psychiatrische Expertise veranlasst. Dazu liess die Beschwerdegegnerin, nachdem sie bei den Behandlern die aktuellen Berichte eingeholt hatte, eine psychiatrische Begutachtung bei med. pract. Z.___ durchführen. Dabei erweisen sich weder die Aktenlage noch das Gutachten als besonders umfangreich, unübersichtlich oder ausserordentlich komplex, was nach konkreten objektiven Gesichtspunkten und mit Blick auf die subjektiven beim Beschwerdeführer liegenden Umstände und nicht aufgrund von vorgebrachten Einwänden seitens der Rechtsvertreterin zu beurteilen ist.”
“________, mère de la recourante (audience du 23 février 2021 ; enquête en institution de curatelle et de placement à des fins d’assistance), vu la duplique du 8 mars 2021 de l’intimé, vu les écritures des 19, 25 et 31 mars, ainsi que du 22 avril 2021 de la recourante par son conseil et les pièces produites (dont un courrier du 25 janvier 2021 du Centre social régional [CSR] L.________ signalant l’intéressée à la Justice de Paix du district de L.________), vu l’écriture de l’intimé du 14 avril 2021, vu la liste des opérations du 3 mai 2021 produite par Me Carré, vu les pièces du dossier ; attendu que le recours a été formé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 60 al. 1 LPGA [loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales LPGA ; RS 830.1], en corrélation avec l’art. 38 al. 4 let. c LPGA) et respecte pour le surplus les formalités prévues par la loi (cf. art. 61 let. b LPGA), qu’en l’espèce, le litige a pour objet le droit de la recourante à l’assistance gratuite d’un conseil juridique dans la procédure administrative en matière d’assurances sociales, singulièrement la question de savoir si la complexité de la cause justifie à ce stade de la procédure l’assistance d’un avocat, que d’après l’art. 37 al. 4 LPGA, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l’exigent, que dans la procédure en matière d’assurances sociales, l’assistance d’un avocat s’impose uniquement dans les cas exceptionnels où il est fait appel à un avocat parce que des questions de droit ou de fait difficiles rendent son assistance apparemment nécessaire et qu’une assistance par le représentant d’une association, par un assistant social ou d’autres professionnels ou personnes de confiance d’institutions sociales n’entrent pas en considération (ATF 132 V 200 consid. 4.1), qu’il y a lieu de tenir compte à cet égard des circonstances du cas d’espèce, de la particularité des règles de procédure applicables, ainsi que des spécificités de la procédure administrative en cours, de même que des circonstances qui tiennent à la personne concernée comme sa capacité de s’orienter dans une procédure (TF 9C_105/2007 du 13 novembre 2007 consid. 1.3), qu’à cet égard, le Tribunal fédéral a estimé qu’un litige portant sur le droit éventuel à une rente d’invalidité n’est pas susceptible d’affecter de manière particulièrement grave la situation juridique de l’intéressé, bien qu’on doive lui reconnaître une portée considérable, de sorte que la nécessité d’une assistance gratuite ne peut être admise d’emblée dans un tel cas, mais n’existe que lorsqu’à la relative difficulté du cas s’ajoute la complexité de l’état de fait ou des questions de droit à laquelle l’assuré n’est pas apte à faire face seul (ATF 130 I 180 consid.”
“d des kantonalen Gesetzes vom 11. Juni 2001 über die öffentliche Sozialhilfe (SHG; BSG 860.1) die Beratung und Betreuung ebenfalls zu ihren Pflichten, worunter namentlich auch die Subsidiaritätsabklärung fällt (vgl. Art. 3c Abs. 1 lit. a der Verordnung vom 24. Oktober 2001 über die öffentliche Sozialhilfe [Sozialhilfeverordnung, SHV; BSG 860.111]), also die Prüfung der Frage, ob – getreu dem in der Sozialhilfe geltenden Grundsatz der Subsidiarität (Art. 9 Abs. 2 SHG) – u.a. Sozialversicherungsleistungen (wie etwa IV-Leistungen) Leistungen der Sozialhilfe vorgehen bzw. an diese anzurechnen sind. Entgegen der Auffassung des Sozialdienstes, der die Akten vor seiner an den Anwalt gerichteten Bestätigung wie gezeigt augenscheinlich nicht eingesehen hat, ist der vorliegende Fall – wie dargelegt – im gegenwärtigen Stadium keineswegs schwierig. Vielmehr liefe die Bejahung der Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung darauf hinaus, diese in vielen Verfahren gewähren zu müssen, was mit der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als einer Ausnahmeregelung nicht vereinbar wäre (vgl. E. 2.2 vorne). Wenn der Sozialdienst seine gesetzlichen Pflichten auch in einem solchen Fall nicht wahrnimmt bzw. seine Prüf- und Beratungspflichten an Rechtsanwälte auslagert, so hat hierfür nicht die Invalidenversicherung mit unentgeltlicher Rechtspflege einzustehen.”
Riferimento: LPGA art. 37 n. 4 Se il comportamento del richiedente lascia presumere una simulazione o la mancanza di buona fede e, conseguentemente, non soddisfa i requisiti cumulativi necessari per la concessione (situazione di bisogno, domanda non del tutto priva di prospettive di successo, necessità della rappresentanza), l'assistenza legale gratuita può essere rifiutata.
“En conséquence, c'est à bon droit que la Suva, dans sa décision du 24 mars 2021, confirmée par décision sur opposition du 3 décembre 2021, a rejeté la demande de remise de restitution des IJ perçues indûment pendant la période du 30 avril au 30 novembre 2018 d'un montant total de Fr. 35'991.-, faute pour le recourant de remplir la condition (cumulative) de la bonne foi lors de la perception des prestations soumises à restitution. Cela étant, à l'instar de l'intimée, il s'avère superflu d'examiner la seconde condition mise à la remise de la restitution des prestations, consistant dans une charge économiquement trop lourde. Le recours doit être rejeté sur ce point. 6. 6.1 Selon l'art. 52 al. 3 LPGA la procédure d’opposition est gratuite. Le recourant a toutefois demandé l'assistance gratuite d'un conseil juridique pour la procédure d'opposition. Le recourant conteste le rejet de sa requête par l'intimée dans ce sens. 6.2 Dans la procédure administrative en matière d'assurances sociales, l'assistance gratuite d'un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l'exigent (art. 37 al. 4 LPGA). Un droit à la représentation gratuite est donné lorsque les conditions, déterminantes pour la procédure judiciaire (partie dans le besoin, conclusions non dépourvues de toute chance de succès, nécessité d'une représentation; ATF 125 V 32 c. 2; SVR 2020 IV n° 31 c. 3.2; VSI 2000 p. 164 c. 2b), sont remplies cumulativement. D'après la jurisprudence du Tribunal fédéral, un procès est dépourvu de chances de succès lorsque les perspectives de le gagner sont notablement plus faibles que les risques de le perdre, et qu'elles ne peuvent donc être considérées comme sérieuses; il ne l'est pas lorsque les chances de succès et les risques d'échec s'équilibrent à peu près, ou que les premières ne sont que légèrement inférieures aux secondes. Est en réalité déterminant le fait qu'une personne raisonnable et de condition aisée renoncerait à s'y engager en raison des frais qu'elle s'exposerait à devoir supporter (ATF 140 V 521 c. 9.1; SVR 2021 ALV n° 13 c. 8.1). 6.3 En l'occurrence, il ressort des considérants qui précèdent que l'assuré a adopté un comportement contraire à la bonne foi en simulant un état de santé plus mauvais que ce qu'il n'était en réalité et donc en négligeant de renseigner l'intimée quant à la réelle évolution de ses capacités et limitations physiques.”
Una notifica viziata alla persona rappresentata anziché al suo rappresentante non comporta automaticamente la nullità del provvedimento amministrativo. Piuttosto, alla parte interessata non deve derivare alcun pregiudizio da una notifica viziata; se la notifica viziata raggiunge il suo scopo, la tutela giurisdizionale prevista rimane garantita (cfr. art. 49 cpv. 3 LPGA).
“Eine Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum Vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen. Aus der mangelhaften Eröffnung einer Verfügung darf der betroffenen Person gemäss Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG kein Nachteil erwachsen. Nach der Rechtsprechung ist nicht jede mangelhafte Eröffnung schlechthin nichtig mit der Konsequenz, dass die Rechtsmittelfrist nicht zu laufen beginnen könnte. Aus dem Grundsatz, dass den Parteien aus mangelhafter Eröffnung keine Nachteile erwachsen dürfen, folgt vielmehr, dass dem beabsichtigten Rechtsschutz schon dann Genüge getan wird, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht.”
“Aus den Akten ergibt sich, dass der Rechtsvertreter mit Eingabe vom 22. Juni 2021 gegenüber der Beschwerdegegnerin kundgetan hat, dass er die Beschwerdeführerin im Zusammenhang mit der "Rückforderung der EL-Leistungen" vertrete (vgl. auch Vollmacht vom 19. Juni 2021). Damit wären wie von der Beschwerdeführerin grundsätzlich zu Recht bemerkt wird wohl jedenfalls die mit der Rückforderung in Zusammenhang stehenden Verfügungen vom 21. September 2021 (AB 6) und vom 11. Oktober 2021 (AB 7) dem Rechtsvertreter zuzustellen gewesen. Denn im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. Aus der Missachtung dieses Grundsatzes kann aber nicht abgeleitet werden, dass die Verfügungen nicht gültig sind; aus der mangelhaften Eröffnung einer Verfügung darf der betroffenen Person gemäss Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG (lediglich) kein Nachteil erwachsen. Vorliegend ist der Beschwerdeführerin nunmehr kein Nachteil erwachsen, konnte sie doch die massgebende Einsprachefrist ungeachtet einer etwaigen fehlerhaften Zustellung einhalten. Auch hätte der Rechtsvertreter Akteneinsicht verlangen können und wäre diesfalls über die zwischenzeitlich erfolgten Neuberechnungen informiert gewesen.”
“1) ist die Beschwerde innerhalb von dreissig Tagen nach der Eröffnung des Einspracheentscheides oder der Verfügung, gegen welche eine Einsprache ausgeschlossen ist, einzureichen. Diese Frist kann nicht erstreckt werden (Art. 40 Abs. 1 ATSG). 1.1.2. Nach Art. 39 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 60 Abs. 2 ATSG ist die dreissigtägige Frist gewahrt, wenn die Beschwerde spätestens am letzten Tag der Frist beim kantonalen Versicherungsgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post übergeben wird. Läuft die Frist unbenutzt ab, so erwächst der Verwaltungsentscheid in (formelle) Rechtskraft mit der Wirkung, dass das erstinstanzliche Gericht auf eine verspätet eingereichte Beschwerde nicht eintreten darf (vgl. BGE 134 V 49, 51 E. 2). Die Rechtzeitigkeit der Beschwerde ist eine Prozessvoraussetzung, welche von Amtes wegen zu prüfen ist. 1.2. 1.2.1. Eine Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Im Sozialversicherungsrecht gilt der in Art. 37 Abs. 3 ATSG ausdrücklich verankerte Grundsatz, dass der Versicherungsträger seine Mitteilungen an den Vertreter einer Partei zu richten hat, solange diese ihre Vollmacht nicht widerrufen hat. 1.2.2. Aus der mangelhaften Eröffnung einer Verfügung darf der betroffenen Person gemäss Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG kein Nachteil erwachsen. Nach der Rechtsprechung ist nicht jede mangelhafte Eröffnung schlechthin nichtig mit der Konsequenz, dass die Rechtsmittelfrist nicht zu laufen beginnen könnte. Aus dem Grundsatz, dass den Parteien aus mangelhafter Eröffnung keine Nachteile erwachsen dürfen, folgt vielmehr, dass dem beabsichtigten Rechtsschutz schon dann Genüge getan wird, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht. Die Berufung auf Formmängel ist daher ausgeschlossen, wenn sie sich nicht mehr mit dem Grundsatz von Treu und Glauben vereinbaren lässt (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 9C_594/2011 vom 24. Oktober 2011 E. 2.2). 1.2.3. Wird eine Verfügung der versicherten Person und nicht ihrem Rechtsvertreter eröffnet, so führt dieser Mangel nicht schlechthin zur Nichtigkeit des Verwaltungsaktes mit der Folge, dass die Beschwerdefrist von dreissig Tagen nach Art.”
“Die Partei kann sich, wenn sie nicht persönlich zu handeln hat, jederzeit vertreten oder, soweit die Dringlichkeit einer Untersuchung es nicht ausschliesst, verbeiständen lassen (Art. 37 Abs. 1 ATSG). Solange die Partei die Vollmacht nicht widerruft, macht der Versicherungsträger seine Mitteilungen an die Vertretung (Art. 37 Abs. 3 ATSG). Dieser Grundsatz dient im Interesse der Rechtssicherheit dazu, allfällige Zweifel darüber zum Vornherein zu beseitigen, ob die Mitteilungen an die Partei selber oder an ihre Vertretung zu erfolgen haben, sowie um klarzustellen, welches die für einen Fristenlauf massgebenden Mitteilungen sein sollen (SVR 2021 IV Nr. 39 S. 118, 9C_266/2020 E. 2.2); dies schliesst indessen die Zustellung einer Kopie der Mitteilung an die vertretene Person nicht aus (SVR 2009 UV Nr. 16 S. 62, 8C_210/2008 E. 3.2). Wird einer versicherten Person eine Verfügung direkt und nicht ihrem Rechtsvertreter eröffnet, darf ihr daraus kein Nachteil erwachsen (vgl. Art. 37 Abs. 3 und Art. 49 Abs. 3 letzter Satz ATSG). Aus dem im gesamten Sozialversicherungsrecht des Bundes anwendbaren Grundsatz, dass den Parteien aus mangelhafter Eröffnung keine Nachteile erwachsen dürfe, folgt, dass dem beabsichtigten Rechtsschutz schon dann Genüge getan wird, wenn eine objektiv mangelhafte Eröffnung trotz ihres Mangels ihren Zweck erreicht.”
Riferimento: LPGA, art. 37 n. 2 Se, contrariamente alla rappresentanza, la comunicazione è inviata direttamente alla parte assicurata, ciò non comporta automaticamente la nullità. Secondo la giurisprudenza, il termine per il ricorso deve essere calcolato dal momento in cui il rappresentante viene a conoscenza della comunicazione (cioè dal momento in cui il vizio di notifica è sanato), e comunque non oltre 30 giorni dalla comunicazione alla parte assicurata. L'assicurato, conformemente al principio della buona fede e al suo obbligo di diligenza, deve informarsi presso il rappresentante sullo stato della procedura al più tardi l'ultimo giorno del termine ordinario per il ricorso.
“A l'instar d'autres domaines du droit administratif, le droit des assurances sociales ne comporte pas de prescription imposant à l'assureur de procéder à la notification de ses décisions selon un mode particulier. D'après le Tribunal fédéral, il s'ensuit que les autorités peuvent en principe choisir librement la manière de notifier leurs décisions. La notification doit uniquement avoir lieu de telle manière qu'elle permette au destinataire de prendre connaissance de la décision et de pouvoir cas échéant attaquer celle-ci à bon escient (ATF 142 III 599 c. 2.4.1; SVR 2019 UV n° 24 c. 5). La notification de la décision est un acte juridique unilatéral soumis à réception, n'exigeant toutefois pas d'acceptation; elle déploie ainsi ses effets juridiques dès la notification correctement effectuée. Il n'est pas déterminant que la personne concernée prenne effectivement connaissance du contenu de la décision (ATF 119 V 89 c. 4c). Lorsqu'un assuré a dûment mandaté un représentant pour l'assister face à l'assureur dans la procédure administrative, tant que la partie ne révoque pas la procuration, l'assureur adresse ses communications au mandataire (art. 37 al. 3 LPGA). La notification d’une décision à l’assuré directement et non à son mandataire ne doit entraîner aucun préjudice pour l’intéressé (voir art. 37 al. 3 et 49 al. 3 LPGA). Conformément à la jurisprudence, un tel vice ne conduit toutefois pas purement et simplement à la nullité de l’acte administratif. La décision notifiée irrégulièrement acquiert bien plutôt force de chose décidée si elle n’est pas attaquée dans un délai raisonnable dès la connaissance de son contenu. En règle générale, l’assuré doit se renseigner auprès de son mandataire quant à la suite de son dossier au plus tard le 30e jour après que la notification a eu lieu. Le délai de recours de 30 jours prévu par l’art. 60 al. 1 LPGA commence à courir dès le jour suivant (SVR 2021 IV n° 39 c. 2.3). 5.1.2 Le principe de la bonne foi (art. 9 de la Constitution fédérale du 18 avril 1999 [Cst., RS 101]) comprend, d’une part, le droit du citoyen ou de la citoyenne à être protégé, à certaines conditions, dans la confiance légitimement placée dans des promesses des autorités ou tout autre comportement de celles-ci de nature à faire naître une telle confiance, pour autant que ces actes visent une situation concrète concernant le citoyen ou la citoyenne en cause.”
“Dans de telles situations, il a jugé que l'intéressé doit, en vertu de son devoir de diligence, se renseigner auprès de son mandataire de la suite donnée à son affaire au plus tard le dernier jour du délai de recours depuis la notification de la décision litigieuse, de sorte qu'il y a lieu de faire courir le délai de recours dès cette date (TF 9C_266/2020 précité consid. 2.3 ; TF 9C_18/2016 précité consid. 5.3.1 ; TF 9C_296/2011 précité consid. 5.1; TF 9C_85/2011 du 17 janvier 2012 consid. 6). Cette pratique a été confirmée à la lumière de la CEDH (Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales 4 novembre 1950 ; RS 0.101) et de la LPGA (TF 9C_85/2011 précité consid. 4 à 6). En cas de nouvelle notification, un nouveau délai de recours débute (ATF 115 Ia 12 consid. 4 ; TFA K 38/03 du 9 mars 2004 consid. 4.2), sauf si le délai de recours ordinaire précédent avait été correctement indiqué et s’est écoulé depuis lors (ATF 148 II 536 consid. 9.5.1 ; ATF 118 V 190 consid. 3.a). bb) En l’occurrence, l’OAI a rendu le 12 juin 2020 une décision confirmant sur son projet de décision du 7 novembre 2016 qu’elle a notifiée uniquement à l’assurée, en violation de l’art. 37 al. 3 LPGA. Compte tenu de la jurisprudence précédemment exposée, le délai pour recourir contre cette décision doit être calculé à partir du moment où le vice a été réparé, c’est-à-dire lorsque la mandataire de la recourante a pris connaissance de la décision, mais au plus tard le trentième jour depuis la notification en mains de l’assurée de la décision litigieuse. On ignore quand la décision initiale a été notifiée à la recourante ni quand celle-ci en a informé son avocate. Quoi qu’il en soit, il est certain qu’en date du 13 juillet 2020, lorsque Me Jaques a écrit à l’OAI pour se plaindre de la notification irrégulière, le délai de recours de 30 jours dès la notification en mains de l’assurée n’était pas échu. Faute d’éléments contraires au dossier, il convient dès lors de faire débuter le délai de recours contre la décision du 12 juin 2020, le jour suivant la réparation du vice entachant la notification irrégulière, soit le 14 juillet 2020. Ce délai, suspendu par les féries estivales, courait toujours lorsque l’OAI a notifié à Me Jaques sa décision du 12 juin 2020, mais dorénavant datée du 3 août 2020.”
La sola presenza di fascicoli medici o la mancanza di conoscenze giuridiche non costituiscono di per sé diritto all'assistenza legale gratuita ai sensi dell'art. 37 cpv. 4 LPGA. Devono sussistere circostanze aggiuntive che facciano apparire la questione come non (più) semplice; alla sussistenza oggettiva dei requisiti va applicato un criterio molto rigoroso.
“Ist in einem Verwaltungsverfahren die rechtliche Relevanz ärztlicher Berichte zu beurteilen, sind medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich. Über beides verfügen die versicherten Personen in der Regel nicht. Trotzdem kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung in praktisch allen Verwaltungsverfahren bejaht werden müsste, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen. Dies würde der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG widersprechen. Es bedarf mithin weiterer Umstände, welche die Sache als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen (Urteile des Bundesgerichts vom 13. September 2016, 8C_468/2016, E. 3.2 und vom 21. November 2012, 9C_676/2012, E. 3). An die sachliche Gebotenheit der unentgeltlichen Verbeiständung ist ein sehr strenger Massstab anzulegen (BGE 132 V 200 E. 5.1.3; SVR 2009 IV Nr. 48 S. 144 E. 4.4.1 [9C_991/2008]).”
“Die Beschwerdeführerin stellt sich auf den Standpunkt, dass im Verfahren vor der IV-Stelle sehr wohl eine anwaltliche Vertretung erforderlich gewesen sei. Mit ihren Einwänden vermag sie jedoch nicht durchzudringen. Wie die Vorinstanz zutreffend festhielt, ging es im Verwaltungsverfahren betreffend die Neuanmeldung der Beschwerdeführerin im Wesentlichen um die rechtliche Würdigung der medizinischen Akten, namentlich zunächst der Berichte des behandelnden Dr. med. E.________ und später des Gutachtens der ABI sowie der beiden Berichte der Psychiatrischen Klinik F.________. Hierfür sind zwar in der Regel medizinische Kenntnisse und juristischer Sachverstand erforderlich, über die die versicherten Personen gemeinhin nicht verfügen. Gleichwohl kann allein deswegen nicht von einer komplexen Fragestellung gesprochen werden, die eine anwaltliche Vertretung gebieten würde. Die gegenteilige Auffassung liefe darauf hinaus, dass in praktisch allen Verwaltungsverfahren, in denen medizinische Unterlagen zur Diskussion stehen, der Anspruch auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung bejaht werden müsste, was der Konzeption von Art. 37 Abs. 4 ATSG als Ausnahmeregelung widerspräche (zum Ganzen vgl. Urteil 8C_149/2021 vom 18. Mai 2021 E. 5.2 mit Hinweisen). Es müssten demnach weitere Umstände hinzutreten, welche die Sache vorliegend als nicht (mehr) einfach und eine anwaltliche Vertretung als notwendig bzw. sachlich geboten erscheinen lassen. Dabei ist ein strenger Massstab anzulegen (BGE 132 V 200 E. 5.1.3). Entgegen der Beschwerde ergeben sich solche Umstände nicht daraus, dass die IV-Stelle eine Verschlechterung des Gesundheitszustands mit Vorbescheid vom 21. April 2021 zunächst als nicht glaubhaft erachtete. Von schwierigen rechtlichen oder tatsächlichen Fragen, die ausnahmsweise den Beizug eines Anwalts erfordert hätten, kann vorliegend daher nicht gesprochen werden. In einem solchen Fall haben sich unterstützungsbedürftige Rechtsuchende mit dem Beizug von Fach- und Vertrauensleuten sozialer Institutionen bzw. unentgeltlicher Rechtsberatungen zu behelfen (vgl. vorne E. 3.2.3; SVR 2018 IV Nr. 32 S. 103, 9C_436/2017 E. 3.6.3 am Ende; SVR 2017 IV Nr.”
“Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung als Voraussetzung des Anspruchs auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Denn aufgrund des Untersuchungsgrundsatzes (Art. 43 ATSG) haben Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln. Um die Notwendigkeit bejahen zu können, müssen sich gemäss höchstrichterlicher Praxis schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) muss ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E. 4.1).”
“Kumulative Voraussetzungen für die unentgeltliche Verbeiständung im Rahmen von Art. 37 Abs. 4 ATSG sind Bedürftigkeit, Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie sachliche Gebotenheit der Vertretung (BGE 132 V 200 E. 4.1). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung als Voraussetzung des Anspruchs auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Denn aufgrund des Untersuchungsgrundsatzes (Art. 43 ATSG) haben Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzes-gebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln. Um die Notwendigkeit bejahen zu können, müssen sich gemäss höchstrichterlicher Praxis schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) muss ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E. 4.”
“und Urteil des Bundesgerichts vom 28. Mai 2018, 9C_877/2017, E. 8.2). Art. 37 Abs. 4 ATSG bestimmt, dass ein unentgeltlicher Rechtsbeistand in Sozialversicherungsverfahren dann bewilligt wird, wenn die Verhältnisse es erfordern. Kumulativ setzt dies die Bedürftigkeit der versicherten Person, die Nichtaussichtslosigkeit der Rechtsbegehren sowie die sachliche Gebotenheit der Rechtsvertretung voraus (BGE 132 V 200 E. 4.1). Die Notwendigkeit der anwaltlichen Vertretung als Voraussetzung des Anspruchs auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung im sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungsverfahren ist nur in Ausnahmefällen zu bejahen. Denn aufgrund des Untersuchungsgrundsatzes (Art. 43 ATSG) haben Versicherungsträger und Durchführungsorgane der einzelnen Sozialversicherungen den rechtserheblichen Sachverhalt unter Mitwirkung der Parteien nach den rechtsstaatlichen Grundsätzen der Objektivität, Neutralität und Gesetzesgebundenheit (BGE 136 V 376) zu ermitteln. Um die Notwendigkeit bejahen zu können, müssen sich gemäss höchstrichterlicher Praxis schwierige rechtliche oder tatsächliche Fragen stellen und eine Interessenwahrung durch Dritte (Verbandsvertreter, Fürsorgestellen oder andere Fach- und Vertrauensleute sozialer Institutionen) muss ausser Betracht fallen (BGE 132 V 200 E.”
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