Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 15 giu. 2012, in vigore dal 1° mag. 2014 (RU 2014 899;FF 2010 931). ↩
Introdotta dalla cifra I della LF del 15 giu. 2012, in vigore dal 1° mag. 2014 (RU 2014 899;FF 2010 931). ↩
Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 15 giu. 2012, in vigore dal 1° mag. 2014 (RU 2014 899;FF 2010 931). ↩
Introdotta dalla cifra I della LF del 15 giu. 2012, in vigore dal 1° mag. 2014 (RU 2014 899;FF 2010 931). ↩
Introdotta dal n. 3 dell’all. alla LF del 16 dic. 2016 (Integrazione), in vigore dal 1° gen. 2019 (RU 2017 6521, 2018 3171;FF 2013 2045, 2016 2471). ↩
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Formelle Verfahrensregeln können die praktische Mitwirkung der Bevölkerung bei raumplanerischen Anliegen beeinträchtigen. Das Bundesgericht stellt am Beispiel von Pluralinitiativen und dem Gemeindeversammlungsverfahren fest, dass solche Verfahrensbeschränkungen die vorgesehene öffentliche Mitwirkung erschweren können.
“Art. 1 RPG nennt die bei der Raumplanung zu achtenden Ziele und Art. 3 RPG zählt die zu wahrenden Planungsgrundsätze auf. Nach Art. 4 Abs. 1 RPG ist die Bevölkerung über Ziele und Ablauf der Planung zu informieren und gemäss Art. 4 Abs. 2 RPG sorgen die mit Planungsaufgaben betrauten Behörden dafür, dass die Bevölkerung bei Planungen in geeigneter Weise mitwirken kann. Die §§ 25 ff. des Planungs- und Baugesetzes vom 14. Mai 1987 des Kantons Schwyz (PBG; SRSZ 400.100) sehen dafür ein Prüfungs-, Auflage- und Einspracheverfahren vor. Demgegenüber sind bei der Behandlung von Pluralinitiativen, zu denen der vorliegend zu beurteilende Vorstoss aus dem Kreis der Stimmberechtigten von Freienbach zählt, Abänderungsanträge an der Gemeindeversammlung nach § 11 Abs. 2 GOG unzulässig. Die Beschwerdeführer schliessen daraus, dass dadurch eine geeignete Mitwirkung der betroffenen Kreise verunmöglicht sei.”
Die Ausweisung kommunaler Reservierungszonen kann zulässig sein, um die planerische Handlungsfreiheit der Gemeinde für die spätere Überprüfung und Revision des kommunalen Planungs- und Gestaltungsplans (PGA) zu sichern. Eine solche Massnahme entspricht nicht notwendigerweise einem Déclassement oder einem unmittelbaren Entzug von Baurechten, sondern bewahrt die Möglichkeit, bei der späteren Revision allenfalls Änderungen vorzunehmen (z. B. Déclassements oder Anpassungen der Baurrechte).
“Les recourants précisent que le fait que la mesure A11 du PDCn ait été approuvée par le Conseil fédéral (le 31 janvier 2018, pour la 4ème adaptation) n'y changerait rien, le garant de la conformité au droit fédéral n'étant pas l'exécutif fédéral, mais le Tribunal fédéral. Si plusieurs cas de zones réservées prévues dans le canton de Vaud auraient été portées devant le Tribunal fédéral, celui-ci ne se serait jamais prononcé sur la conformité au droit fédéral et en particulier à la LAT de la méthode adoptée par le canton (recours, p. 9, et duplique, p. 9). Sur ce point également, les critiques des recourants doivent être écartées. En effet, dans un arrêt récent, le Tribunal fédéral a confirmé qu'il n'y avait pas de raison de revenir sur la méthode de dimensionnement des zones à bâtir appliquée par les autorités cantonales vaudoises (cf. arrêt TF 1C_218/2020 précité consid. 2.2). Par ailleurs, on ne voit pas en quoi la mise en zone réservée d'une partie du territoire communal irait à l'encontre des buts poursuivis par la LAT, visant notamment à orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti et à créer un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 LAT). La mesure dont il est ici question n'équivaut assurément pas à un déclassement de parcelles, quelles qu'elles soient; la mesure litigieuse vise bien plutôt à préserver la marge de manœuvre des autorités communales dans la perspective de révision du PGA, étape ultérieure - qui ne fait pas l'objet de la présente procédure - et qui permettra une analyse approfondie de la planification communale et une mise en conformité de celle-ci avec les exigences posées par la LAT. C'est dans ce cadre-là que la commune pourra procéder, le moment venu, à d'éventuels déclassements, voire à la réduction de droits à bâtir dans certaines zones. En conclusion, le surdimensionnement des zones à bâtir destinées à l'habitation et mixte de la commune d'Arzier-Le Muids est suffisamment établi. Il s'ensuit que l'autorité communale a l'obligation de réviser sa planification dans un délai échéant au mois de juin 2022, conformément au PDCn et à l'art. 15 al. 2 LAT. On se trouve dès lors dans une situation où une adaptation de la planification s'impose, au sens de l'art.”
“Les recourants précisent que le fait que la mesure A11 du PDCn ait été approuvée par le Conseil fédéral (le 31 janvier 2018, pour la 4ème adaptation) n'y changerait rien, le garant de la conformité au droit fédéral n'étant pas l'exécutif fédéral, mais le Tribunal fédéral. Si plusieurs cas de zones réservées prévues dans le canton de Vaud auraient été portées devant le Tribunal fédéral, celui-ci ne se serait jamais prononcé sur la conformité au droit fédéral et en particulier à la LAT de la méthode adoptée par le canton (recours, p. 9, et duplique, p. 9). Sur ce point également, les critiques des recourants doivent être écartées. En effet, dans un arrêt récent, le Tribunal fédéral a confirmé qu'il n'y avait pas de raison de revenir sur la méthode de dimensionnement des zones à bâtir appliquée par les autorités cantonales vaudoises (cf. arrêt TF 1C_218/2020 précité consid. 2.2). Par ailleurs, on ne voit pas en quoi la mise en zone réservée d'une partie du territoire communal irait à l'encontre des buts poursuivis par la LAT, visant notamment à orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti et à créer un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 LAT). La mesure dont il est ici question n'équivaut assurément pas à un déclassement de parcelles, quelles qu'elles soient; la mesure litigieuse vise bien plutôt à préserver la marge de manœuvre des autorités communales dans la perspective de révision du PGA, étape ultérieure - qui ne fait pas l'objet de la présente procédure - et qui permettra une analyse approfondie de la planification communale et une mise en conformité de celle-ci avec les exigences posées par la LAT. C'est dans ce cadre-là que la commune pourra procéder, le moment venu, à d'éventuels déclassements, voire à la réduction de droits à bâtir dans certaines zones. En conclusion, le surdimensionnement des zones à bâtir destinées à l'habitation et mixte de la commune d'Arzier-Le Muids est suffisamment établi. Il s'ensuit que l'autorité communale a l'obligation de réviser sa planification dans un délai échéant au mois de juin 2022, conformément au PDCn et à l'art. 15 al. 2 LAT. On se trouve dès lors dans une situation où une adaptation de la planification s'impose, au sens de l'art.”
Zur Wahrung des Trennungsgrundsatzes zwischen Bau- und Nichtbaugebiet und zum Schutz des landwirtschaftlichen Charakters ist es im Nichtbaugebiet grundsätzlich vorzuziehen, technische Anlagen (z. B. Wärmepumpen) im Innenraum aufzustellen. Soweit dies im Einzelfall technisch möglich und wirtschaftlich tragbar ist, ist die Inneninstallation angezeigt, weil dadurch zusätzliche Anlagen ausserhalb von Gebäuden vermieden und ein schleichender Verlust des landwirtschaftlichen Charakters verhindert werden kann.
“Die Beschwerdeführenden halten dem entgegen, es sei schwer nachvollziehbar, dass ein technisches Gerät als Gebäudevolumenerweiterung betrachtet werde. Zu berücksichtigen sei auch, dass gemäss Angaben der Gemeinde im ganzen Gemeindegebiet noch kein entsprechendes Gerät im Innenraum einer Liegenschaft aufgestellt worden sei. Sodann habe die Vorinstanz ignoriert, dass an derselben Fassade der Liegenschaft bereits eine andere technische Anlage installiert und damit ein «Präjudiz» vorhanden sei (Beschwerde S. 4). 6.3 Wie gesehen zielt Art. 24c Abs. 4 RPG namentlich auf Volumenerweiterungen; Umgebungsgestaltungen sind hingegen nicht nach dieser Bestimmung zu beurteilen (vorne E. 5.2). Es erscheint fraglich, ob das Aussengerät einer Split-Wärmepumpe, das an der bestehenden Gebäudehülle platziert wird, zusätzliches Gebäudevolumen darstellt. Die Frage kann aber ebenfalls offenbleiben. In jedem Fall sind der Grundsatz der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet sowie weitere wichtige Anliegen der Raumplanung zu beachten (vgl. Art. 24c Abs. 5 i.V.m. Art. 1 RPG). Nach dem Trennungsgrundsatz stellt die Landwirtschaftszone grundsätzlich Nichtbaugebiet dar. Er bezweckt allgemein die Freihaltung der Landwirtschaftszonen von allen nicht landwirtschaftlichen und nicht standortgebundenen Bauten (BGE 147 II 309 E. 5.5). Insofern ist von Bedeutung, dass Wärmepumpen – wie hier – auch in Innenräumen aufgestellt und damit zusätzliche technische Anlagen ausserhalb von Gebäuden vermieden werden können. Eine Inneninstallation ist im Nichtbaugebiet grundsätzlich vorzuziehen und entspricht dem Ziel, den schleichenden Verlust des landwirtschaftlichen Charakters zu verhindern (vgl. BGer 1C_567/2021 vom 23.1.2023 E. 4.2 mit Hinweisen). Soweit es im Einzelfall technisch möglich und wirtschaftlich tragbar ist, ist es daher bei altrechtlichen Bauten in der Landwirtschaftszone angezeigt, Anlagen für eine Wärmepumpe im Innenraum aufzustellen. Das gilt nicht nur im Kontext von Art. 24c Abs. 4 RPG («nötig», vgl. David Inauen, Bewilligungen nach Art. 24c RPG – unter besonderer Berücksichtigung von Wohnbauten, Diss.”
Die in Art. 1 RPG genannten Ziele sind als Wertungsgesichtspunkte zu verstehen. Zusammen mit den thematisch gegliederten Planungsgrundsätzen des Art. 3 RPG bilden sie kein widerspruchsfreies System; bei Zielkonflikten sind die betreffenden Ziele und Grundsätze im Einzelfall zu harmonisieren und gegeneinander abzuwägen, wobei auch weitere öffentliche und private Interessen zu berücksichtigen sind.
“Bezüglich der vorliegend streitigen raumordnungsrechtlichen Fragen ist zunächst auf Art. 75 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV; SR 101) hinzuweisen. Danach dient die Raumplanung der zweckmässigen und haushälterischen Nutzung des Bodens und der geordneten Besiedlung des Landes. Die gesetzliche Konkretisierung dieses Auftrags findet sich zum einen in den in Art. 1 des Bundesgesetzes über die Raumplanung (RPG; SR 700) genannten Zielen der Raumplanung und zum anderen – mit grösserer Bestimmtheit – in den Planungsgrundsätzen gemäss Art. 3 RPG (vgl. Waldmann/Hänni, Raumplanungsgesetz, Bern 2006, Art. 1 RPG N 3). Die thematisch gegliederten Planungsgrundsätze von Art. 3 RPG bilden zusammen mit den Zielen gemäss Art. 1 RPG kein widerspruchsfreies System, sondern stellen Wertungsgesichtspunkte dar, die im Einzelfall der Harmonisierung bedürfen, wobei auch weitere öffentliche und private Interessen zu berücksichtigen sind (BGer-Urteil 1C_157/2014 vom”
“Bezüglich der vorliegend streitigen raumordnungsrechtlichen Fragen ist zunächst auf Art. 75 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV; SR 101) hinzuweisen. Danach dient die Raumplanung der zweckmässigen und haushälterischen Nutzung des Bodens und der geordneten Besiedlung des Landes. Die gesetzliche Konkretisierung dieses Auftrags findet sich zum einen in den in Art. 1 RPG genannten Zielen der Raumplanung und zum anderen – mit grösserer Bestimmtheit – in den Planungsgrundsätzen gemäss Art. 3 RPG (Waldmann/Hänni, Raumplanungsgesetz, Bern 2006, Art. 1 RPG N 3). Die thematisch gegliederten Planungsgrundsätze von Art. 3 RPG bilden zusammen mit den Zielen gemäss Art. 1 RPG kein widerspruchsfreies System, sondern stellen Wertungsgesichtspunkte dar, die im Einzelfall der Harmonisierung bedürfen, wobei auch weitere öffentliche und private Interessen zu berücksichtigen sind (BGer-Urteil 1C_157/2014 vom”
Zum Trennungsgrundsatz gehört nicht nur die Erhaltung der Flächen, sondern auch der Schutz von Umwelt, Landschaft und landwirtschaftlicher Nutzung. Dieses öffentliche Interesse stützt folglich die Durchsetzung der Zonentrennung; in der Praxis kann es sich etwa gegen nicht zulässige Geländeveränderungen richten und Anlass zu Massnahmen zur Wiederherstellung des Zustands geben, sofern die Voraussetzungen für eine Ausnahme nicht erfüllt sind.
“Il rappelle que le SEn a estimé que le déplacement des matériaux de remblai en décharge contrôlée n'était pas nécessaire d'un point de vue environnemental et soutient que l'aspect environnemental commande au contraire de laisser le remblai tel qu'il est actuellement, car une remise en état nécessiterait au minimum 5'000 aller-retours de camions, ce qui aurait des conséquences extrêmement négatives sur l'environnement. Le recourant fait également valoir la longueur de la procédure, imputable uniquement aux autorités, et évoque les permis de construire octroyés sur le remblai litigieux. Il ajoute que les revenus générés par le remblai ont été entièrement réinvestis dans son exploitation agricole. Il soutient qu'une remise en état entraînerait non seulement la fermeture de cette exploitation, mais également sa faillite personnelle, compte tenu de l'ampleur des coûts de démolition et de rétablissement des lieux, estimés à plus de CHF 3 mio. S'agissant de l'intérêt public, il convient d'emblée de préciser que lorsque, comme en l'espèce, la création d'un remblai hors de la zone à bâtir, respectivement le dépassement du volume autorisé, ne peut pas bénéficier d'une autorisation spéciale car non conforme à un usage agricole ou parce que les conditions de l'art. 24 LAT ne sont pas remplies, cette modification de terrain constitue un aménagement artificiel qui viole le but fondamental fixé à l'art. 1 al. 1 LAT tendant à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire (cf. arrêt TC FR 602 2015 54 du 9 mars 2016 consid. 3e). Or, ce principe, de rang constitutionnel, répond à un intérêt public fondamental. Il s'agit de préserver la zone non constructible de toutes les constructions et affectations qui n'y sont pas prévues. Cet intérêt ne se limite pas à la simple préservation de la surface, mais englobe également la protection de l'environnement, du paysage et des activités agricoles. Ainsi, aucun facteur aggravant, tel que le bruit, la perturbation de la faune et de la flore ou les atteintes au sol, ne saurait justifier une dérogation à ce principe cardinal de l'aménagement du territoire. L'intérêt public à préserver la zone non constructible découle ainsi directement du principe de la séparation des zones. Cette séparation a pour but de garantir un équilibre entre les activités humaines et la protection de l'environnement, de la biodiversité et des paysages.”
“Il rappelle que le SEn a estimé que le déplacement des matériaux de remblai en décharge contrôlée n'était pas nécessaire d'un point de vue environnemental et soutient que l'aspect environnemental commande au contraire de laisser le remblai tel qu'il est actuellement, car une remise en état nécessiterait au minimum 5'000 aller-retours de camions, ce qui aurait des conséquences extrêmement négatives sur l'environnement. Le recourant fait également valoir la longueur de la procédure, imputable uniquement aux autorités, et évoque les permis de construire octroyés sur le remblai litigieux. Il ajoute que les revenus générés par le remblai ont été entièrement réinvestis dans son exploitation agricole. Il soutient qu'une remise en état entraînerait non seulement la fermeture de cette exploitation, mais également sa faillite personnelle, compte tenu de l'ampleur des coûts de démolition et de rétablissement des lieux, estimés à plus de CHF 3 mio. S'agissant de l'intérêt public, il convient d'emblée de préciser que lorsque, comme en l'espèce, la création d'un remblai hors de la zone à bâtir, respectivement le dépassement du volume autorisé, ne peut pas bénéficier d'une autorisation spéciale car non conforme à un usage agricole ou parce que les conditions de l'art. 24 LAT ne sont pas remplies, cette modification de terrain constitue un aménagement artificiel qui viole le but fondamental fixé à l'art. 1 al. 1 LAT tendant à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire (cf. arrêt TC FR 602 2015 54 du 9 mars 2016 consid. 3e). Or, ce principe, de rang constitutionnel, répond à un intérêt public fondamental. Il s'agit de préserver la zone non constructible de toutes les constructions et affectations qui n'y sont pas prévues. Cet intérêt ne se limite pas à la simple préservation de la surface, mais englobe également la protection de l'environnement, du paysage et des activités agricoles. Ainsi, aucun facteur aggravant, tel que le bruit, la perturbation de la faune et de la flore ou les atteintes au sol, ne saurait justifier une dérogation à ce principe cardinal de l'aménagement du territoire. L'intérêt public à préserver la zone non constructible découle ainsi directement du principe de la séparation des zones. Cette séparation a pour but de garantir un équilibre entre les activités humaines et la protection de l'environnement, de la biodiversité et des paysages.”
Zugunsten der Innenentwicklung und einer wesentlich intensiveren Nutzung kann in einer Interessenabwägung der Erhalt eines lediglich mässig schutzwürdigen Gebäudes zurücktreten; ein Abbruch kann deshalb vereinbar sein mit den Zielen von Art. 1 RPG.
“Die Gemeinde legte ihre Interessenabwägung nicht durchwegs befriedigend dar. Die von ihr hierzu eingeholten Gutachten zum baulichen Zustand des Postgebäudes sowie zu den für einen Abbruch dieses Gebäudes sprechenden Gründen legen jedoch offen, dass das Gebäude in einem schlechten Zustand ist und wegen der ungünstigen Geschosshöhen kaum eine sinnvolle Nutzung erlaubt; dass zur Zeit Räumlichkeiten darin als Fitnessstudio benutzt werden, ändert nichts Grundsätzliches an dieser Einschätzung. Weiter wird die Richtigkeit der Einstufung als bloss "erhaltenswert" nicht ernsthaft infrage gestellt. Angesichts der mässigen Schutzwürdigkeit des Postgebäudes und des gewichtigen öffentlichen Interesses am Sondernutzungsplan ist nicht zu beanstanden, dass die eher implizit vorgenommene Interessenabwägung der Gemeinde klar zugunsten des strittigen Sondernutzungsplans ausfällt. Dieser ermöglicht an zentraler Lage eine wesentlich intensivere Nutzung des Raums, bringt jedoch den Abbruch des Postgebäudes mit sich. Auch mit Blick auf die Verwirklichung der Ziele der Raumplanung (Art. 1 RPG), wie die haushälterische Nutzung des Bodens, die Lenkung der Siedlungsentwicklung nach innen und die Schaffung von kompakten Siedlungen ist das Ergebnis der Interessenabwägung nicht zu beanstanden.”
Art. 1 RPG ist als allgemeine Ziel- und Kriteriennorm ausgestaltet und weist einen abstrakten Charakter; er enthält daher keine unmittelbar einklagbare Verhaltenspflicht zugunsten privater vermögensrechtlicher Interessen.
“Comme la lésion d'un droit patrimonial d'autrui ne représente pas, en tant que telle, un acte illicite, il faut encore qu'une règle de comportement interdise une telle atteinte. L'appelante déduit une telle règle de l'art. 1 al. 2 let. b LAT (version en vigueur avant le 1er mai 2014), qui prévoit que les autorités doivent soutenir, par des mesures d'aménagement, les efforts entrepris notamment aux fins de créer et de maintenir un milieu bâti harmonieusement aménagé et favorable à l'habitat et à l'exercice des activités économiques. Cette disposition concrétiserait l'obligation constitutionnelle de créer un environnement favorable à l'économie privée, découlant de l'art. 94 al. 3 Cst. Il s'agirait d'une norme de comportement protégeant l'intérêt patrimonial. Cette approche ne saurait être suivie. L'art. 1 LAT est une norme générale, qui consacre divers buts à atteindre, à savoir des points de mire pour les différentes planifications et mesures d'aménagement (Tschannen in Aemisegger/Moor/Tschannen [éd.], Commentaire pratique LAT : Planification directrice et sectorielle, pesée des intérêts, Zurich 2019, n. 3 ad art. 1 LAT ; Waldmann/Hänni, Handkommentar Raumplanungsgesetz, Berne 2006, n. 3 ad art. 1 LAT). Tschannen relève que l'art. 1 LAT décrit certaines exigences que la mise en œuvre des tâches d'aménagement doit satisfaire, mais qu’on ne peut y extraire aucune indication directe sur la manière dont il faut organiser le territoire, cet auteur relevant par ailleurs le « caractère très abstrait » de la norme (Tschannen, op. cit., ibid.). Force est ainsi de retenir que l'art. 1 LAT est une disposition trop générale pour pouvoir être interprétée comme une règle de comportement protégeant contre les atteintes au patrimoine. Cette disposition n'exige pas de comportement particulier de l'autorité en présence d'un état de fait donné, mais prévoit uniquement un catalogue de critères à prendre en compte dans le cadre de la planification territoriale. Il faut par ailleurs relever que l'art. 1 LAT, comme l'art. 3 LAT, énumèrent différents buts et principes en matière d'aménagement du territoire, lesquels doivent être opposés les uns aux autres, de sorte qu'un seul d'entre eux ne saurait constituer une norme de comportement s’imposant à l'autorité.”
“Il convient dès lors d'interpréter la règle particulière de comportement pour déterminer quel est son but et de s'assurer qu'elle vise à protéger le lésé d'un préjudice patrimonial (Poltier, La responsabilité de l'Etat pour acte illicite : l'exigence de l'illicéité in Favre/Martenet/Poltier [éd.], La responsabilité de l'Etat, Genève 2012, pp. 48 et 58 s.). 4.3 En l'espèce, l'appelante réclame la réparation d'un préjudice patrimonial. Comme la lésion d'un droit patrimonial d'autrui ne représente pas, en tant que telle, un acte illicite, il faut encore qu'une règle de comportement interdise une telle atteinte. L'appelante déduit une telle règle de l'art. 1 al. 2 let. b LAT (version en vigueur avant le 1er mai 2014), qui prévoit que les autorités doivent soutenir, par des mesures d'aménagement, les efforts entrepris notamment aux fins de créer et de maintenir un milieu bâti harmonieusement aménagé et favorable à l'habitat et à l'exercice des activités économiques. Cette disposition concrétiserait l'obligation constitutionnelle de créer un environnement favorable à l'économie privée, découlant de l'art. 94 al. 3 Cst. Il s'agirait d'une norme de comportement protégeant l'intérêt patrimonial. Cette approche ne saurait être suivie. L'art. 1 LAT est une norme générale, qui consacre divers buts à atteindre, à savoir des points de mire pour les différentes planifications et mesures d'aménagement (Tschannen in Aemisegger/Moor/Tschannen [éd.], Commentaire pratique LAT : Planification directrice et sectorielle, pesée des intérêts, Zurich 2019, n. 3 ad art. 1 LAT ; Waldmann/Hänni, Handkommentar Raumplanungsgesetz, Berne 2006, n. 3 ad art. 1 LAT). Tschannen relève que l'art. 1 LAT décrit certaines exigences que la mise en œuvre des tâches d'aménagement doit satisfaire, mais qu’on ne peut y extraire aucune indication directe sur la manière dont il faut organiser le territoire, cet auteur relevant par ailleurs le « caractère très abstrait » de la norme (Tschannen, op. cit., ibid.). Force est ainsi de retenir que l'art. 1 LAT est une disposition trop générale pour pouvoir être interprétée comme une règle de comportement protégeant contre les atteintes au patrimoine. Cette disposition n'exige pas de comportement particulier de l'autorité en présence d'un état de fait donné, mais prévoit uniquement un catalogue de critères à prendre en compte dans le cadre de la planification territoriale.”
Die Richt- bzw. Planungsleitung hat nicht nur ein Bild der gewünschten Siedlungsentwicklung zu geben, sondern auch konkrete Mittel aufzuzeigen, wie dieses Ziel erreicht werden kann; der Richtplan legt insbesondere die Gesamtdimension der für die Urbanisation vorgesehenen Flächen, deren Verteilung und die Koordination ihrer Ausdehnung fest. Zudem sind die Bauzonen so zu bemessen, dass sie den voraussehbaren Bedarf für die nächsten 15 Jahre abdecken.
“La planification directrice montre comment les organismes chargés de tâches d'organisation du territoire doivent exercer leurs compétences en regard de l'organisation du territoire souhaitée; le plan directeur ne se limite pas à donner une image du développement souhaité, mais propose des moyens propres à atteindre ce but (art. 8 al. 1 let. c LAT; ATF 143 II 276 consid. 4.1 et les références citées; cf. arrêt TF 1C_472/2014 du 24 avril 2015 consid. 4.1). L'art. 8a al. 1 LAT donne des indications quant au contenu du plan directeur en matière d'urbanisation (arrêt TF 1C_32/2020 du 29 décembre 2020 consid. 2.1); il prévoit à cet égard une liste non exhaustive de thèmes devant être traités dans le plan (let. a à e; Tschannen, Commentaire pratique LAT, art. 8a LAT n. 4). Le plan directeur définit ainsi notamment la dimension totale des surfaces affectées à l'urbanisation, leur répartition dans le canton et la manière de coordonner leur expansion à l'échelle régionale (let. a; cf. pour le tout, arrêt TF 1C_536/2021 du 7 novembre 2022 consid. 3.1). 4.2. L'art. 1 LAT prévoit notamment que la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l'organisation du territoire et ils s'emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays (al. 1, 1ère et 2ème phrases). Ils soutiennent par des mesures d'aménagement les efforts qui sont entrepris notamment aux fins de garantir des sources d'approvisionnement suffisantes dans le pays (al. 2 let. d). Quant à l'art. 15 LAT, il dispose que les zones à bâtir sont définies de telle manière qu'elles répondent aux besoins prévisibles pour les quinze années suivantes (al. 1). Les zones à bâtir surdimensionnées doivent être réduites (al. 2). L'emplacement et la dimension des zones à bâtir doivent être coordonnés par-delà les frontières communales en respectant les buts et les principes de l'aménagement du territoire.”
“L'art. 1 LAT prévoit notamment que la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l'organisation du territoire et ils s'emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays (al. 1, 1ère et 2ème phrases). Ils soutiennent par des mesures d'aménagement les efforts qui sont entrepris notamment aux fins de garantir des sources d'approvisionnement suffisantes dans le pays (al. 2, let. d). Quant à l'art. 15 LAT, il dispose que les zones à bâtir sont définies de telle manière qu'elles répondent aux besoins prévisibles pour les quinze années suivantes (al. 1). Les zones à bâtir surdimensionnées doivent être réduites (al. 2). L'emplacement et la dimension des zones à bâtir doivent être coordonnés par-delà les frontières communales en respectant les buts et les principes de l'aménagement du territoire.”
Die in Art. 1 RPG/LAT formulierten Ziele und Grundsätze sind justiziabel. Die zuständigen Behörden verfügen zwar über einen Ermessensspielraum, müssen ihre raumplanerischen Entscheide jedoch mit den verfassungs‑ und gesetzesrechtlichen Zielsetzungen in Einklang bringen und eine umfassende Gesamtinteressenabwägung vornehmen.
“Les communes jouissent d'autonomie lorsqu'elles définissent, par des plans, l'affectation de leur territoire (cf. arrêt TF 1C_291/2014 du 1er décembre 2014 consid. 3.2). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire, si elles bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches (art. 2 al. 3 LAT) et notamment dans leurs tâches de planification, doivent se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la LAT. Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1).”
“Les communes jouissent d'autonomie lorsqu'elles définissent, par des plans, l'affectation de leur territoire (cf. arrêt TF 1C_291/2014 du 1er décembre 2014 consid. 3.2). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire, si elles bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches (art. 2 al. 3 LAT) et notamment dans leurs tâches de planification, doivent se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la LAT. Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire (OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let.”
“3 LATeC). Les communes jouissent d'autonomie lorsqu'elles définissent, par des plans, l'affectation de leur territoire (cf. arrêt TF 1C_291/2014 du 1er décembre 2014 consid. 3.2). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire, si elles bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches (art. 2 al. 3 LAT) et notamment dans leurs tâches de planification, doivent se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la LAT. Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 OAT). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 4.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let.”
“Les communes jouissent d'autonomie lorsqu'elles définissent, par des plans, l'affectation de leur territoire (cf. arrêt TF 1C_291/2014 du 1er décembre 2014 consid. 3.2). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire, si elles bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches (art. 2 al. 3 LAT) et notamment dans leurs tâches de planification, doivent se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la LAT. Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let.”
Trägt ein Vorhaben den baupolizeilichen Vorschriften Rechnung und entspricht es dem Ziel der inneren Verdichtung nach Art. 1 Abs. 1 RPG, kann daraus ein durchsetzbarer Anspruch auf Erteilung der Baubewilligung folgen. Bei der Beurteilung von Gestaltung und Ortsbildverträglichkeit dürfen Fachstellen die geltenden baupolizeilichen Bestimmungen nicht ausser Acht lassen und deren Zweck nicht vereiteln; eine Willkürannahme ist zu prüfen, wenn die Fachstelle die baupolizeilichen Masse nicht berücksichtigt.
“Es könne und dürfe nicht sein, dass die Beschwerdeführenden die Folgen der kunterbunten Zonenplanung der Gemeinde ausbaden müssten. Wenn die Gemeinde Wert auf kleinmassstäbliche Ein- und Mehrfamilienhäuser und eine signifikante Durchgrünung des Strassenraums der I.________strasse lege, hätte sie eine Nutzungs- und Grünflächenziffer festlegen können. Das ortsverträgliche Nutzungsmass sei in der Nutzungsplanung festgelegt und müsse nicht erneut definiert werden. Die Dimensionierung sei nicht eine Frage der Ortsbildverträglichkeit, sondern der baurechtlichen Vorschriften. Die baupolizeilichen Masse definierten das zulässige Bauvolumen. Könnte eine Fachgruppe über das Volumen beliebig entscheiden, würde der Zweck der baupolizeilichen Bestimmungen vereitelt. Die Fachgruppe für Gestaltungsfragen habe die geltenden baurechtlichen Vorschriften nicht berücksichtigt. Das Bauvorhaben entspreche den baupolizeilichen Vorschriften und somit sei auch die Dimension zulässig. Zudem entspreche das Bauvorhaben dem in Art. 1 Abs. 1 RPG[9] formulierten Ziel der inneren Verdichtung. Folglich hätten die Beschwerdeführenden einen Rechtsanspruch auf Erteilung der Baubewilligung. Die Gemeinde führt in ihrer Beschwerdeantwort aus, sie habe sich im angefochtenen Entscheid rechtsgenüglich mit der klaren und nachvollziehbar begründeten Beurteilung der Fachgruppe für Gestaltungsfragen auseinandergesetzt. Die Beurteilung sei nicht willkürlich. Aus der Zuteilung der Parzellen in der Nachbarschaft lasse sich nicht ableiten, dass von vornherein keine gute Gesamtwirkung mit der Umgebung erzielt werden könne. Zudem folge aus dem Fehlen einer Grünflächenziffer nicht, dass sich die Gemeinde bei der Beurteilung der guten Gesamtwirkung nach Art. 21 Abs. 1 GBR nicht auf den Aspekt der Begrünung stützen dürfe. Das Interesse an der inneren Verdichtung dispensiere nicht von der Einhaltung der Ästhetikvorschriften. Eine Einschränkung der grundsätzlich erlaubten Gebäudedimensionen aus ästhetischen Gründen sei nicht per se unzulässig. Die Gemeinde halte in ihren «Richtlinien für die Beurteilung von Bauvorhaben bei der inneren Entwicklung von bestehenden Wohnquartieren» vom 11.”
Bei der Abgrenzung von Bau- und Nichtbaugebiet ist zu beachten, dass eine pauschale oder vollständige Umnutzung von Volumen in der Nichtbauzone ohne Nachweis ihrer Erforderlichkeit dem Trennungsprinzip des Art. 1 Abs. 1 LAT widersprechen kann. Zulässig sind in der Nichtbauzone in erster Linie Bauten und Anlagen, die tatsächlich für die landwirtschaftliche Nutzung erforderlich sind; eine umfassende Reaffectation von Volumen ist nur mit einer entsprechenden Bedürfnisdarlegung vereinbar.
“Dans le cas présent, aucun document et aucune analyse n'ont été apportés au dossier concernant cet aspect. La Cour de céans ne dispose ainsi d'aucun calcul relatif aux retombées économiques résultant de cette réaffectation ni aux coûts liés à l'entretien des bâtiments qui permettraient leur conservation. On peut cependant constater que l'entier du volume semble avoir été réaffecté à des fins d'habitation. Trois appartements ont été planifiés dans la ferme, et un dans la grange, ce dernier – tel que conçu – nécessitant de plus l'agrandissement d'un sous-sol pour y installer une buanderie, un espace de rangement et une salle de bain (cf. plan sous-sol du 17 juillet 2019). Il n'est ainsi aucunement clarifié si cette utilisation maximale de la surface et du volume est vraiment nécessaire pour répondre à l'objectif de protection. Une réaffectation entière de volumes sans procéder à une démonstration de leur nécessité enfreint manifestement le principe de la séparation entre territoire constructible et territoire non constructible ancré à l'art. 1 al. 1 LAT et est contraire à la fiche T305. du PDCant. Comme le souligne l'ARE, il est important, au regard du grand nombre d'objets pouvant subir un changement d'affectation hors de la zone à bâtir et de la pression résultant des règles plus restrictives relatives aux mises en zone à bâtir, d'examiner attentivement les autorisations qui se fondent sur l'art. 24d al. 2 LAT au péril sinon d'étendre cet article au-delà de son objectif. Si les autorités admettent des demandes de permis de construire basées sur l'art. 24d al. 2 LAT sans la démonstration de la nécessité, on permettra d'une manière systématique la réaffectation de bâtiments protégés (cf. au sujet de ce danger, ATF 145 II 83 consid. 5.2.2). 8.2.2. En l'espèce, la problématique de l'autorisation de construire est encore davantage mise en évidence par le fait que le projet nécessite des travaux qui entrent en conflit avec l'objectif de protection. En effet, l'annexe 3 du RCU contient les prescriptions particulières pour les immeubles protégés.”
“Le droit fédéral prévoit que sont conformes à l'affectation de la zone agricole les constructions et installations qui sont nécessaires à l'exploitation agricole ou à l'horticulture productrice (art. 16a al. 1 LAT). La notion d'agriculture n'est pas définie de manière exhaustive par le droit fédéral et il faut tenir compte du but principal des mesures d'aménagement du territoire qui est de garantir la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire (art. 1 al. 1 LAT). Cela impose de fixer des limites aux constructions admissibles en zone agricole, même quand elles servent à l'exploitation du sol (cf. Alexander Ruch/Rudolf Muggli, Commentaire pratique LAT., Remarques préliminaires relatives aux articles 16 à 16b, N. 6 et 16). L'art. 34 OAT précise ainsi les conditions générales auxquelles les constructions et installations peuvent être reconnues conformes à l'affectation de la zone agricole. En particulier, il s'agit des constructions qui servent à l'exploitation tributaire du sol et qui sont utilisées pour la production de denrées se prêtant à la consommation et à la transformation et provenant de la culture de végétaux et de la garde d’animaux de rente (art. 34 al. 1 let. a OAT). L'art. 34 al. 2 OAT admet en outre la conformité à l'affectation de la zone des constructions et installations qui servent à la préparation, au stockage ou à la vente de produits agricoles s'ils sont produits dans la région et que plus de la moitié d'entre eux proviennent de l'exploitation où se trouvent ces constructions et installations.”
Die Förderung der Innenentwicklung (Verdichtung) darf nicht durch einzelne Ausnahmen/Einzelausnahmen umgangen werden. Verdichtung ist ein planungsrechtlicher Prozess; sofern sie eine Änderung der baurechtlichen Regeln erfordert, muss die dafür vorgesehene Planänderungsprozedur (vgl. Art. 77 ff. LATeC) eingehalten werden und kann nicht mittels pauschaler Ausnahmen erreicht werden.
“________ SA intervenu en avril 2021, la commune avait informé l'entreprise précitée que les villas dépassaient la hauteur de corniche maximale prévue par le PAD et qu'une demande de dérogation devait être déposée. On ajoutera que le Tribunal de céans dispose d'un plein pouvoir de cognition et peut dès lors, cas échéant, examiner le litige en fait et en droit. Une éventuelle violation du droit d'être entendu pourrait dès lors être guérie dans le cadre de la présente procédure. Sur le fond, les juges de céans ne voient aucun motif de s'écarter de l’appréciation du préfet. Comme rappelé plus haut, les arguments avancés par les recourantes sont tout au plus de nature générale, économique, mais ne correspondent en aucun cas à une situation particulière visée par la loi. S'il est vrai qu'une densification par une augmentation des hauteurs maximales autorisées est un des moyens pour orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti et correspond à l'esprit du nouvel art. 1 al. 2 lit. abis LAT, il n'en demeure pas moins que la densification est un processus de planification qui ne passe pas par l'octroi de dérogations, mais suppose une modification de la réglementation en vigueur, en respectant la procédure prévue à cet effet par les art. 77 ss LATeC. Il ne saurait être question d'éluder ces normes et les garanties procédurales qu'elles contiennent par le biais d'une dérogation. Du moment que la volonté de construire des bâtiments plus haut n'est pas fondée sur des circonstances particulières et qu'ainsi, la première condition de l'art. 148 LATeC n'est pas remplie, il n'y a pas lieu d'examiner si la deuxième condition de cette disposition est satisfaite, à savoir si la dérogation porte atteinte à des intérêts prépondérants privés ou publics. De ce fait, une violation du principe de proportionnalité ne saurait être valablement invoquée par les recourantes. Tout au plus convient-il d'émettre les doutes les plus sérieux sur les affirmations selon lesquelles un intérêt supérieur justifierait de ne pas respecter la règle d'aménagement en vigueur.”
Bei der Auslegung von Art. 1 Abs. 2 RPG ist das Ziel, die ausreichende Versorgungsbasis des Landes zu sichern, vorrangig gegenüber einer rein hypothetischen Betrachtung des Betriebspotenzials. Die Möglichkeit, einen Betrieb jederzeit zu intensivieren, begründet für sich genommen nicht die Gewerbeeigenschaft und rechtfertigt keine Schutzwirkung.
“An dieser Rechtsprechung ist festzuhalten. Sie lässt sich mit dem Gesetzeswortlaut vereinbaren, der mit dem Zusatz "bestehenden" mehr verlangt als lediglich die Erfüllung der Begriffsmerkmale des landwirtschaftlichen Gewerbes gemäss Art. 7 BGBB. Zudem trägt sie den erwähnten gesetzgeberischen Absichten Rechnung und steht mit dem in Art. 1 Abs. 2 lit. d RPG formulierten Ziel, die ausreichende Versorgungsbasis des Landes zu sichern, besser in Einklang als eine am Betriebspotenzial orientierte, hypothetische Betrachtungsweise. Ob die vom kantonalen Departement Finanzen und Ressourcen vorgenommene SAK-Berechnung, wonach der Betrieb der Beschwerdeführenden in den Jahren 2011 bis 2018 die Schwelle zum Gewerbe nicht erreichte, auf objektivierten Betriebsdaten beruht, kann damit dahingestellt bleiben. Das Argument der Beschwerdeführenden, sie hätten den Betrieb jederzeit intensivieren und so die Grenze von 1,0 SAK erreichen können, bspw. durch den Anbau von Spezialkulturen, verfängt im Licht der obigen Ausführungen nicht (zum Neuanbau von Spezialkulturen und der Möglichkeit, damit kurz vor dem Beurteilungszeitpunkt die Gewerbeeigenschaft zu beeinflussen s. HOFER, a.a.O., N. 108 zu Art. 7 BGBB). Da die Beschwerdeführenden bei dieser Betrachtungsweise und gestützt auf die vorinstanzlichen Sachverhaltsfeststellungen weder zum Zeitpunkt der Umstellung von der Pferdezucht auf die reine Pferdehaltung noch zum Zeitpunkt der Einreichung des Baugesuchs vom 15.”
Die Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet in Art. 1 Abs. 1 RPG schützt ein wichtiges öffentliches Interesse. Die Rechtsprechung leitet hieraus die Pflicht der Behörden ab, die Beseitigung formell und materiell rechtswidriger Bauten ausserhalb der Bauzone anzuordnen. Das geschützte öffentliche Interesse kann das rein finanzielle Interesse des Eigentümers an der Beibehaltung der baulichen Anlagen überwiegen, namentlich bei umfangreichen oder dauerhaft geduldeten baulichen Eingriffen; finanzielle Nachteile des Eigentümers genügen damit nicht ohne Weiteres als Rechtfertigung gegen eine Rückbauanordnung.
“En l'espèce, vu l'ampleur des constructions litigieuses encore en cause, réalisées par le recourant – à savoir l'augmentation de la surface habitable à 141 m² au lieu de 56 m² (ou 35 m² selon les références antérieures), l'installation d'un chauffage dans un dépôt, ainsi que la pose d'une baie vitrée de dimensions importantes, ceci sans parler des nombreux travaux que tolère déjà généreusement la DIME et qui, faut-il encore le rappeler ne peuvent pas être légalisés –, il ne s'agit nullement d'une dérogation mineure ayant un impact minime. Bien au contraire, l'importance de l'augmentation de la surface habitable démontre clairement que l'écart au principe de la séparation des zones, tel que sollicité par le recourant, est considérable. La Cour ne peut s'empêcher de relever la différence manifeste entre les photographies du chalet avant et après les travaux litigieux (cf. photographies ci-dessous). On peine à reconnaître qu'il s'agit‑là du même bâtiment tellement les travaux de transformation effectués sont conséquents. [photos supprimées] En réalité, aucun des éléments litigieux ne justifie une situation exceptionnelle. La tolérance des aménagements en question reviendrait à accepter, hors zone à bâtir, des infractions importantes aux règles applicables. De par leur portée et leur effet, ils ne peuvent être qualifiés d'écart mineur au principe de séparation des zones, tel qu'énoncé à l'art. 75 al. 1 Cst. et à l'art. 1 al. 1 LAT. 4.4. Par ailleurs, l'atteinte portée à l'intérêt public par ces constructions illicites justifie amplement le préjudice que la remise en état pourrait causer au propriétaire. En effet, les règles encadrant la délimitation de la zone à bâtir interdisant de construire hors de celle-ci répondent à une préoccupation fondamentale de l'aménagement du territoire. L'intérêt public ainsi protégé doit être qualifié d'important. Il prime sur l'intérêt privé, purement financier, du propriétaire qui s'oppose à la remise en état, même si ce dernier allègue des conséquences financières, telles que la perte de revenus locatifs liés à une activité agrotouristique, et des frais liés à la remise en état. La jurisprudence a maintes fois confirmé ce principe (cf. arrêts TF 1C_482/2017 du 26 février 2018 consid. 2.6; 1C_276/2016 du 2 juin 2017 consid. 3.3). De tels motifs financiers ne sauraient, à eux seuls, justifier une dérogation au principe d'inconstructibilité de la zone agricole. La Cour relève à ce propos que le recourant a bénéficié pendant plusieurs années des avantages liés à ces aménagements illégaux, ce qui laisse supposer qu'une partie au moins de l'investissement initial a déjà été amortie.”
“En l'espèce, le recourant semble implicitement soutenir, dans ce contexte, que toute construction autorisée par une procédure simplifiée serait nécessairement d'importance mineure. Un tel raisonnement est toutefois dénué de tout fondement et ne peut pas être suivi. Vu l'ampleur des constructions encore litigieuses réalisées par le recourant, soit 109 m2 et 28 m2, on ne peut pas retenir qu'elles n'auraient qu'un impact minime. Bien au contraire, une telle ampleur plaide en faveur du caractère important de l'écart au principe de la séparation des zones que le recourant requiert par sa démarche. En réalité, on ne voit rien, dans le cas présent, qui pourrait justifier une situation exceptionnelle. Les aménagements en question conduiraient en effet à ce que soient tolérées, hors de la zone à bâtir, de nouvelles constructions non agricoles, contribuant à leur augmentation. Par leur portée et leur effet, ils ne peuvent donc pas être qualifiés d'écart mineur au principe de séparation des zones, tel qu'énoncé à l'art. 75 al. 1 Cst. et à l'art. 1 al. 1 LAT. Il est en outre évident que la présence de ces bâtiments a un impact sur le paysage agricole. Si le recourant soutient qu'il est préférable qu'il entrepose ses objets dans une remise qu'à ciel ouvert, il est rendu attentif au fait que l'affectation d'une parcelle agricole au stockage de matériel et d'objets est interdite. Par ailleurs, l'atteinte portée à l'intérêt public par ces constructions illicites justifie amplement le préjudice que la remise en état pourrait engendrer pour le propriétaire. En effet, les règles encadrant la délimitation de la zone à bâtir et interdisant de construire en dehors de celle-ci répondent à une préoccupation fondamentale de l'aménagement du territoire (art. 75 al. 1 Cst et 1 al. 1 LAT). L'intérêt public ainsi protégé doit être qualifié d'important. Il l'emporte sur l'intérêt privé purement financier du propriétaire à s'opposer à la remise en état, même si ce dernier invoque des difficultés financières et qu'il estime les frais à CHF 50'000.-. La jurisprudence a maintes fois confirmé ce principe (cf.”
“Die Beseitigung rechtswidriger Bauten ausserhalb der Bauzone dient der Durchsetzung des für die Raumplanung fundamentalen Prinzips der Trennung des Baugebiets vom Nichtbaugebiet. Dieser Trennungsgrundsatz wird aus den verfassungsmässigen Zielen der zweckmässigen und haushälterischen Nutzung des Bodens und der geordneten Besiedlung des Landes gemäss Art. 75 Abs. 1 BV abgeleitet und gilt als ungeschriebenes Verfassungsrecht. Mit der RPG-Revision vom 15. Juni 2012 wurde er ausdrücklich als Ziel der Raumplanung in Art. 1 Abs. 1 RPG verankert. Im Wesentlichen folgt aus dem Trennungsgrundsatz ein Bauverbot ausserhalb der Bauzone. Die zuständigen kantonalen und kommunalen Behörden sind bundesrechtlich verpflichtet, die Beseitigung formell und materiell rechtswidriger Bauten ausserhalb der Bauzone anzuordnen (BGE 147 II 309 E. 5.5 mit Hinweisen). Gemäss Art. 159 Abs. 1 des Planungs- und Baugesetzes des Kantons St. Gallen vom 5. Juli 2016 (PBG; sGS 731.1) wird, wenn durch die Errichtung von Bauten und Anlagen ohne Bewilligung oder auf andere Weise ein unrechtmässiger Zustand geschaffen wird, die Einstellung der Arbeiten (lit. a), ein Benützungsverbot (lit. b), eine Frist zur Einreichung eines nachträglichen Baugesuchs (lit.”
Bei Verdichtungs- und Entwicklungsentscheidungen sind die Belange des Landschafts- und landwirtschaftlichen Schutzes zu berücksichtigen und in die Interessenabwägung einzubeziehen. Die Kantone müssen Schutzmassnahmen für schutzwürdige Ortsbilder oder Ensembles treffen; zum Schutz solcher Ensembles können sie in den Nutzungsplänen entsprechende Schutzzonen vorsehen.
“Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 OAT). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 4.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis) ainsi que de créer un milieu bâti compact (let. b). Le principe de la densification des surfaces de l'habitat est également repris dans l'art. 3 al. 3 let. abis LAT. Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT indique que le paysage doit être préservé. A cette fin, il convient notamment de réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d'assolement (let. a) et de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (let.”
“La loi fédérale du 22 juin 1979 sur l'aménagement du territoire (LAT; RS 700) a pour but de veiller à une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays (art. 1 al. 1 LAT). Les autorités chargées de l'aménagement du territoire doivent tenir compte de la nécessité de préserver le paysage, notamment de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (art. 3 al. 2 let. b LAT). Le législateur fédéral a donc prévu que les plans d'affectation doivent non seulement délimiter les zones à bâtir et les zones agricoles, mais également les zones à protéger (art. 14 al. 2 LAT). Selon l'art. 17 LAT relatif aux zones à protéger, les cantons doivent prévoir des mesures de protection notamment pour "les localités typiques, les lieux historiques, les monuments naturels ou culturels" (al. 1 let. c). Les localités typiques au sens de cette disposition comprennent des ensembles bâtis qui regroupent en une unité harmonieuse plusieurs constructions et qui s'intègrent parfaitement à leur environnement (ATF 111 Ib 257 consid. 1a p. 260 et les références citées). Les cantons peuvent protéger de tels ensembles en établissant une zone à protéger au sens de l'art.”
Art. 1 Abs. 1 RPG kann im Zusammenhang mit Art. 20 RPG als Verweis für Landumlegungen angeführt werden, soweit diese der Umsetzung von Nutzungsplänen und einer haushälterischen Bodennutzung dienen.
“Im Bundesrecht stehen Art. 20 RPG sowie Art. 4 ff. des Wohnbau- und Eigentumsförderungs- gesetzes (WEG; SR 843) im Vordergrund (vgl. BGE 121 I 65 E. 5b/aa mit Hinweisen, auch zum Folgenden). Gemäss Art. 20 RPG kann eine Landumlegung von Amtes wegen angeordnet und auch durchgeführt werden, wenn Nutzungspläne dies erfordern. Landumlegungen sind unter anderem im Zusammenhang mit Art. 1 Abs. 1 RPG zu sehen, wonach Bund, Kantone und Gemeinden dafür zu sorgen haben, dass der Boden haushälterisch genutzt wird (vgl. Arbeitshilfe Landumlegung und Ortsplanung des BUWD vom März 2014, S. 3). Eine weitere Rechtsgrundlage für Landumlegungen enthalten die Art. 7 ff. WEG, die die Anordnung der Massnahmen der Landumlegung und der Grenzregulierung im Interesse des Wohnungsbaus verbindlich regeln (Art. 1 WEG). Sie gehen als lex specialis dem allgemeinen Grundsatz des Art. 20 RPG über die Landumlegung vor (BGE 118 Ib 417 E. 1c mit Hinweisen). Die in diesem Gesetz vorgesehenen Massnahmen zur Umlegung von Grundstücken (u.a. zwecks Erschliessung) sollen dazu beitragen, die Erschliessung und Bereitstellung von Grundstücken für den Wohnungsbau zu fördern. Sie erleichtern die Umsetzung der Nutzungspläne oder zumindest der in ihnen vorgesehenen Wohnzonen. In dieser Hinsicht verfolgen sie dieselben Ziele wie Landumlegungen nach Art. 20 RPG (vgl. Jeannerat, in: Praxiskomm. RPG: Nutzungsplanung [Hrsg. Aemisegger/Moor/Ruch/Tschannen], Zürich 2016, Art.”
Vor der Erstellung von Neubauten sind vorhandene, für den Zweck geeignete Bauten vorrangig einzubeziehen und, sofern zweckdienlich, zu nutzen. Neubauten kommen nur in Betracht, wenn die betriebliche Notwendigkeit nachgewiesen ist und nach Prüfung von Standortalternativen keine vorhandene bauliche Raumreserve genutzt werden kann. Ist ein Neubau dennoch nötig, ist im Bewilligungsverfahren zu prüfen, ob die Beanspruchung der Landschaft minimiert werden kann (z. B. durch Errichtung an Stelle bisheriger, künftig nicht mehr benötigter Bauten bzw. durch möglichst enge Beziehung zum bestehenden Bauvolumen).
“Für die Beurteilung der Betriebsnotwendigkeit der Lagerhalle und der Ställe sind alle vorhandenen Ökonomiegebäude einzubeziehen. Die Erstellung zusätzlicher Bauten ohne Ausschöpfung von vorhandenen Raumreserven widerspricht dem Gebot haushälterischer Bodennutzung (Art. 75 Abs. 1 BV70, Art. 1 Abs. 1 RPG), der Nachhaltigkeit (Art. 73 BV) sowie den raumplanerischen Grundsätzen (vgl. Art. 3 Abs. 2 RPG). Zuerst sind daher bestehende, anderweitig nicht mehr benötigte und für den neuen Zweck geeignete Bauten zu verwenden. Wenn dies ausscheidet, kommen auch Neubauten in Frage.71 Können Neubauten nicht an der Stelle von bisherigen Ökonomiebauten errichtet werden, muss im Bewilligungsverfahren für den Neubau geprüft werden, ob die Beanspruchung der Landschaft minimiert werden kann, indem bestehende, nicht mehr benötigte Bauten abgerissen werden.72 Unter diesem Gesichtspunkt sind die Ökonomiegebäude näher zu prüfen. Folgende Fragen stellen sich in diesem Zusammenhang: • Im Bauernhaus besteht weiterhin ein Ökonomieteil, der auf dem Grundrissplan keine Angabe zur Nutzung hat. Hier interessiert, wozu er gebraucht wird (konkrete Nutzung samt Flächenangabe) und inwiefern er beim Flächenbedarf der Ökonomiebauten anzurechnen ist. • Bei den zwei abzubrechenden Ökonomiebauten auf Parzelle Bätterkinden Gbbl.”
“L’art. 24c LAT ne permet l’agrandissement mesuré (y compris sous forme d’une construction annexe) de bâtiments érigés avant le 1er juillet 1972 que si les exigences majeures de l’aménagement du territoire sont remplies (art. 24c al. 5 LAT). Au nombre de ces exigences fondamentales figurent l’utilisation mesurée du sol et la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire (art. 1 al. 1 LAT).24. En application de ces principes, une annexe extérieure destinée au stockage du bois n’est admissible – en cas de chauffage principal au bois – que s’il n’y a pas de place à l’intérieur du volume bâti.25 Au vu de la documentation photographique au dossier, il apparaît que le bâtiment no 43, en tant (probablement) qu’ancienne ferme, offrirait largement de tels espaces au rez-de-chaussée. C’est ce que relève la commune à juste titre dans la décision attaquée (consid. 1.3.2). Le recourant ne le conteste pas. Pour ce qui est du stationnement, le couvert à voitures est en tout cas trop grand, puisqu’il était censé servir aux deux bâtiments ainsi que le relève le recourant. Surtout, de tels bâtiments annexes doivent être dans la mesure du possible contigus au bâtiment principal, toujours dans l’esprit de l’utilisation mesurée du sol. Dans le cas particulier, il ne serait en aucun cas admissible que le couvert à voitures soit si éloigné du bâtiment no 43 (17 m). Il en va de même de l’éventuelle utilisation agricole.”
“13 Es ist auf die rationelle Bewirtschaftung des Bodens, insbesondere die Einfügung in die bestehende Betriebsstruktur, die vorhandene Erschliessung, den raumplanerisch gebotenen Schutz des Orts- und Landschaftsbilds, die Erhaltung genügender Fruchtfolgeflächen, die Belange des Natur- und Heimatschutzes sowie allenfalls den Immissionsschutz Rücksicht zu nehmen.14 Bei der Standortwahl für Bauten in der Landwirtschaftszone ist der Bauherr im Hinblick auf Art. 34 Abs. 4 Bst. b RPV nicht frei, sondern er muss nachweisen, dass die geplante Baute am vorgesehenen Standort objektiv notwendig ist, d.h. ein schutzwürdiges Interesse daran besteht, sie am gewählten Ort zu errichten und, nach Abwägung aller Interessen, kein anderer, besser geeigneter Standort in Betracht kommt.15 Der Konzentrationsgrundsatz verlangt in der Regel, dass der Standort beim landwirtschaftlichen Betriebszentrum liegt; eine umfassende Interessenabwägung kann aber zeigen, dass ein anderer Standort objektiv geeigneter ist. Die Rechtsprechung verlangt indessen keine eigentliche Evaluation von Varianten.16 Die Erstellung zusätzlicher Bauten ohne Ausschöpfung von vorhandenen Raumreserven widerspricht dem Gebot haushälterischer Bodennutzung (Art. 75 Abs. 1 BV17, Art. 1 Abs. 1 RPG), der Nachhaltigkeit (Art. 73 BV) sowie den Planungszielen und -grundsätzen von Art. 1 Abs. 2 Bst. a und d und Art. 3 Abs. 2 RPG. An der betrieblichen Notwendigkeit eines Neubaus fehlt es daher, wenn die vorgesehene Nutzung (allenfalls nach einem Umbau) in einer bereits vorhandenen Baute möglich wäre.18 Können Neubauten als notwendig beurteilt werden, ist in erster Linie zu prüfen, ob sie an der Stelle von bisherigen, in Zukunft nicht mehr benötigten Bauten errichtet werden können, um eine weitere Zersiedelung der Landschaft zu vermeiden.19”
Bei Verdichtung ist der Einfluss etwa durch Schattenwurf bei der Festlegung von Perimetern, Gestalt und Volumen neuer Bauten zu berücksichtigen. Ein öffentliches Interesse an dichterer Nutzung enthebt nicht von Anforderungen an die Integration und Gestaltung der Neubauten.
“Néanmoins, même en l'absence de dispositions réglementaires précises sur la question de l'ombre portée, il faut admettre qu'au stade de l'élaboration d'un plan partiel d'affectation définissant de manière précise les conditions de construction d'un bâtiment, il s'agit d'un élément d'appréciation dont les urbanistes doivent tenir compte lorsqu'ils déterminent les périmètres constructibles, la forme et la volumétrie des constructions prévues, leur destination et leur gabarit. Cet élément d’appréciation ne doit pas être négligé dans un contexte de densification, car la jurisprudence fédérale précise que, si la densification répond à un intérêt public important, elle ne saurait avoir lieu de manière désordonnée et que les nouvelles constructions doivent s’intégrer au milieu bâti existant afin de ne pas lui porter préjudice (ATF 113 Ia 266 consid. 3a). En effet, l’objectif d’une meilleure utilisation du sol (art. 1 al. 2 let. abis et 3 al. 3 let. abis LAT), par une densification de la zone à bâtir, n’a pas pour effet de supprimer les exigences d’intégration des constructions de l’art. 3 al. 2 let. b LAT, qui contribuent aussi à garantir un développement harmonieux du pays (art. 1 al. 1 LAT) (AC.2015.0126 du 31 juillet 2017 consid. 2d).”
Im Nichtbaugebiet ist, soweit technisch möglich und wirtschaftlich tragbar, die Innenaufstellung von Wärmepumpen oder ähnlichen technischen Anlagen grundsätzlich vorzuziehen. Damit können zusätzliche Ausseninstallationen und damit potenzielle Volumenerweiterungen vermieden werden, was dem Ziel dient, den landwirtschaftlichen Charakter der Nichtbauzonen zu schützen und den Trennungsgrundsatz zwischen Bau- und Nichtbaugebiet zu wahren.
“Die Beschwerdeführenden halten dem entgegen, es sei schwer nachvollziehbar, dass ein technisches Gerät als Gebäudevolumenerweiterung betrachtet werde. Zu berücksichtigen sei auch, dass gemäss Angaben der Gemeinde im ganzen Gemeindegebiet noch kein entsprechendes Gerät im Innenraum einer Liegenschaft aufgestellt worden sei. Sodann habe die Vorinstanz ignoriert, dass an derselben Fassade der Liegenschaft bereits eine andere technische Anlage installiert und damit ein «Präjudiz» vorhanden sei (Beschwerde S. 4). 6.3 Wie gesehen zielt Art. 24c Abs. 4 RPG namentlich auf Volumenerweiterungen; Umgebungsgestaltungen sind hingegen nicht nach dieser Bestimmung zu beurteilen (vorne E. 5.2). Es erscheint fraglich, ob das Aussengerät einer Split-Wärmepumpe, das an der bestehenden Gebäudehülle platziert wird, zusätzliches Gebäudevolumen darstellt. Die Frage kann aber ebenfalls offenbleiben. In jedem Fall sind der Grundsatz der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet sowie weitere wichtige Anliegen der Raumplanung zu beachten (vgl. Art. 24c Abs. 5 i.V.m. Art. 1 RPG). Nach dem Trennungsgrundsatz stellt die Landwirtschaftszone grundsätzlich Nichtbaugebiet dar. Er bezweckt allgemein die Freihaltung der Landwirtschaftszonen von allen nicht landwirtschaftlichen und nicht standortgebundenen Bauten (BGE 147 II 309 E. 5.5). Insofern ist von Bedeutung, dass Wärmepumpen – wie hier – auch in Innenräumen aufgestellt und damit zusätzliche technische Anlagen ausserhalb von Gebäuden vermieden werden können. Eine Inneninstallation ist im Nichtbaugebiet grundsätzlich vorzuziehen und entspricht dem Ziel, den schleichenden Verlust des landwirtschaftlichen Charakters zu verhindern (vgl. BGer 1C_567/2021 vom 23.1.2023 E. 4.2 mit Hinweisen). Soweit es im Einzelfall technisch möglich und wirtschaftlich tragbar ist, ist es daher bei altrechtlichen Bauten in der Landwirtschaftszone angezeigt, Anlagen für eine Wärmepumpe im Innenraum aufzustellen. Das gilt nicht nur im Kontext von Art. 24c Abs. 4 RPG («nötig», vgl. David Inauen, Bewilligungen nach Art. 24c RPG – unter besonderer Berücksichtigung von Wohnbauten, Diss.”
“Wie gesehen zielt Art. 24c Abs. 4 RPG namentlich auf Volumenerweiterungen; Umgebungsgestaltungen sind hingegen nicht nach dieser Bestimmung zu beurteilen (vorne E. 5.2). Es erscheint fraglich, ob das Aussengerät einer Split-Wärmepumpe, das an der bestehenden Gebäudehülle platziert wird, zusätzliches Gebäudevolumen darstellt. Die Frage kann aber ebenfalls offenbleiben. In jedem Fall sind der Grundsatz der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet sowie weitere wichtige Anliegen der Raumplanung zu beachten (vgl. Art. 24c Abs. 5 i.V.m. Art. 1 RPG). Nach dem Trennungsgrundsatz stellt die Landwirtschaftszone grundsätzlich Nichtbaugebiet dar. Er bezweckt allgemein die Freihaltung der Landwirtschaftszonen von allen nicht landwirtschaftlichen und nicht standortgebundenen Bauten (BGE 147 II 309 E. 5.5). Insofern ist von Bedeutung, dass Wärmepumpen – wie hier – auch in Innenräumen aufgestellt und damit zusätzliche technische Anlagen ausserhalb von Gebäuden vermieden werden können. Eine Inneninstallation ist im Nichtbaugebiet grundsätzlich vorzuziehen und entspricht dem Ziel, den schleichenden Verlust des landwirtschaftlichen Charakters zu verhindern (vgl. BGer 1C_567/2021 vom”
“Die Beschwerdeführenden halten dem entgegen, es sei schwer nachvollziehbar, dass ein technisches Gerät als Gebäudevolumenerweiterung betrachtet werde. Zu berücksichtigen sei auch, dass gemäss Angaben der Gemeinde im ganzen Gemeindegebiet noch kein entsprechendes Gerät im Innenraum einer Liegenschaft aufgestellt worden sei. Sodann habe die Vorinstanz ignoriert, dass an derselben Fassade der Liegenschaft bereits eine andere technische Anlage installiert und damit ein «Präjudiz» vorhanden sei (Beschwerde S. 4). 6.3 Wie gesehen zielt Art. 24c Abs. 4 RPG namentlich auf Volumenerweiterungen; Umgebungsgestaltungen sind hingegen nicht nach dieser Bestimmung zu beurteilen (vorne E. 5.2). Es erscheint fraglich, ob das Aussengerät einer Split-Wärmepumpe, das an der bestehenden Gebäudehülle platziert wird, zusätzliches Gebäudevolumen darstellt. Die Frage kann aber ebenfalls offenbleiben. In jedem Fall sind der Grundsatz der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet sowie weitere wichtige Anliegen der Raumplanung zu beachten (vgl. Art. 24c Abs. 5 i.V.m. Art. 1 RPG). Nach dem Trennungsgrundsatz stellt die Landwirtschaftszone grundsätzlich Nichtbaugebiet dar. Er bezweckt allgemein die Freihaltung der Landwirtschaftszonen von allen nicht landwirtschaftlichen und nicht standortgebundenen Bauten (BGE 147 II 309 E. 5.5). Insofern ist von Bedeutung, dass Wärmepumpen – wie hier – auch in Innenräumen aufgestellt und damit zusätzliche technische Anlagen ausserhalb von Gebäuden vermieden werden können. Eine Inneninstallation ist im Nichtbaugebiet grundsätzlich vorzuziehen und entspricht dem Ziel, den schleichenden Verlust des landwirtschaftlichen Charakters zu verhindern (vgl. BGer 1C_567/2021 vom 23.1.2023 E. 4.2 mit Hinweisen). Soweit es im Einzelfall technisch möglich und wirtschaftlich tragbar ist, ist es daher bei altrechtlichen Bauten in der Landwirtschaftszone angezeigt, Anlagen für eine Wärmepumpe im Innenraum aufzustellen. Das gilt nicht nur im Kontext von Art. 24c Abs. 4 RPG («nötig», vgl. David Inauen, Bewilligungen nach Art. 24c RPG – unter besonderer Berücksichtigung von Wohnbauten, Diss.”
“Wie gesehen zielt Art. 24c Abs. 4 RPG namentlich auf Volumenerweiterungen; Umgebungsgestaltungen sind hingegen nicht nach dieser Bestimmung zu beurteilen (vorne E. 5.2). Es erscheint fraglich, ob das Aussengerät einer Split-Wärmepumpe, das an der bestehenden Gebäudehülle platziert wird, zusätzliches Gebäudevolumen darstellt. Die Frage kann aber ebenfalls offenbleiben. In jedem Fall sind der Grundsatz der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet sowie weitere wichtige Anliegen der Raumplanung zu beachten (vgl. Art. 24c Abs. 5 i.V.m. Art. 1 RPG). Nach dem Trennungsgrundsatz stellt die Landwirtschaftszone grundsätzlich Nichtbaugebiet dar. Er bezweckt allgemein die Freihaltung der Landwirtschaftszonen von allen nicht landwirtschaftlichen und nicht standortgebundenen Bauten (BGE 147 II 309 E. 5.5). Insofern ist von Bedeutung, dass Wärmepumpen – wie hier – auch in Innenräumen aufgestellt und damit zusätzliche technische Anlagen ausserhalb von Gebäuden vermieden werden können. Eine Inneninstallation ist im Nichtbaugebiet grundsätzlich vorzuziehen und entspricht dem Ziel, den schleichenden Verlust des landwirtschaftlichen Charakters zu verhindern (vgl. BGer 1C_567/2021 vom”
Bei Nutzungsplanungen ist frühzeitig die Relevanz der Störfallvorsorge zu prüfen. Siedlungsverdichtungen können das von nahe gelegenen Störfallanlagen ausgehende Kollektivrisiko erhöhen, weshalb die Raumplanung diese Zielkonflikte zu berücksichtigen hat.
“StFV). Die Störfallverordnung bezweckt den Schutz der Bevölkerung und der Umwelt vor schweren Schädigungen durch Störfälle, indem die Risiken für Bevölkerung und Umwelt präventiv erfasst und nach dem Stand der Sicherheitstechnik minimiert werden (vgl. Art. 3 StFV). Das Raumplanungsgesetz verlangt von Bund und Kantonen eine umfassende Abstimmung aller raumwirksamen Tätigkeiten (Art. 1 und 2 RPG). Da zwischen Siedlungsentwicklung und Störfallvorsorge Zielkonflikte entstehen können, muss sich die Raumplanung damit auseinandersetzen. Während die Störfallvorsorge eine möglichst geringe Bevölkerungsdichte im Nahbereich der Risikoanlagen anstrebt, verfolgt der raumplanerische Grundsatz der baulichen Verdichtung (Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG) eine gerade gegenläufige Zielsetzung (vgl. Denis Oliver Adler/Martin Schmidlin, Raumplanung und Bauen im Nahbereich von Risikoanlagen gemäss Störfallverordnung, Sicherheit & Recht 2020, S. 86). Das Risiko, das von einer bestehenden, der Störfallverordnung unterstehenden Anlage ausgeht, wird durch die Siedlungsentwicklung verschärft, sei es, dass eine neue Nutzungsplanung zusätzliche Nutzungen in der Nähe der Anlage zulässt, so dass das Kollektivrisiko untragbar wird, oder dass eine bereits bestehende Nutzungsplanung solche zusätzlichen Nutzungen nicht verhindert und dadurch das Kollektivrisiko untragbar wird (vgl. Rudolf Muggli, Rechtliche Möglichkeiten der Koordination des Störfallvorsorgerechts mit dem Raumplanungsrecht, Rechtsgutachten, Bern 2007). Da die Nutzungsplanung Art und Mass der räumlichen Nutzung grundeigentümerverbindlich und - im Rahmen der Planbeständigkeit - definitiv festlegt, ist die Prüfung der Risikorelevanz von räumlichen Entwicklungen in Bezug auf die Störfallvorsorge bei der Nutzungsplanung besonders wichtig (vgl.”
Bei einer abstrakten Standortprüfung kann Wohnnutzung nicht von vornherein ausgeschlossen werden. Die Zonenkonformität ist in der Regel im Einzelfall zu prüfen; dies setzt ein konkretes Bauvorhaben voraus und kann unter anderem vom tatsächlichen Nutzungsanteil am Standort abhängen.
“Insoweit als die Beschwerdeführer rügen, das Verwaltungsgericht habe das Interesse an der Wohnraumrückgewinnung zu wenig stark gewichtet, die privaten, wirtschaftlichen Interessen der Beschwerdegegnerin dagegen zu stark, ist keine Willkür erkennbar. Es handelt sich dabei um eine typische Frage des Planungsermessens, die nach dem Ausgeführten nicht vom Bundesgericht zu beantworten ist. Der unter pauschalem Hinweis auf Art. 1 und 3 RPG erhobene Vorwurf, das Verwaltungsgericht habe eine Interessenabwägung in willkürlicher Weise verweigert, erscheint angesichts der oben wiedergegebenen Begründung des angefochtenen Entscheids zudem als haltlos. Die Beschwerdeführer legen denn auch nicht konkret dar, mit welchen Zielen (Art. 1 RPG) oder Planungsgrundsätzen (Art. 3 RPG) der angefochtene Entscheid unvereinbar sein sollte. Das Verwaltungsgericht hat weiter richtigerweise hervorgehoben, dass nicht ein konkretes Bauprojekt zur Diskussion steht, weshalb auf die von den Beschwerdeführern aufgeworfenen Fragen der Zonenkonformität einer Privatschule, deren "Betriebscharakters" und der Erschliessung nicht weiter einzugehen ist. Dass ein Bauprojekt ohne Wohnnutzung am betreffenden Ort von vornherein ausgeschlossen wäre, ist nicht erkennbar. Der Hinweis der Beschwerdeführer, gemäss Art. 41 BZO seien nur nicht störende Betriebe zugelassen, geht an der Sache vorbei, denn nach dieser Bestimmung betrifft die Einschränkung nur Gebiete mit einem Wohnanteil von 90 %, während bei einem Wohnanteil von weniger als 90 % auch mässig störende Gewerbe- und Dienstleistungsbetriebe zugelassen sind (Abs. 1 und 2). Weiter sind auch die vorinstanzlichen Ausführungen zur Vereinbarkeit mit dem kantonalen Richtplan überzeugend. Die Beschwerdeführer kritisieren insofern, eine Schule sei an diesem Standort klar ausgeschlossen, weil "bar jeglicher richtplanerischer Grundlage" und "nutzungsplanerisch nicht vorgesehen"; sie setzen sich mit den betreffenden vorinstanzlichen Erwägungen jedoch nicht substanziiert auseinander (Art.”
Steile Topographie kann praktisch ausschliessen, dass bestimmte Erschliessungsvarianten realisierbar sind, weil deren Umsetzung den haushälterischen Umgang mit dem Boden nach Art. 1 Abs. 1 RPG erheblich beeinträchtigen würde.
“Die beiden Verkehrsgutachten hätten sich mit dieser Variante einer nördlichen Garagenzufahrt nicht befasst. Dies sei umso unverständlicher, als gemäss den Gutachten die Verkehrssicherheit bei einer südlichen Ein- und Ausfahrt nur bedingt gewährleistet sei. Die Beschwerdeführerin dringt mit ihren diesbezüglichen Einwendungen nicht durch. Wie die Gemeinde aufzeigt und bereits die Vorinstanz ausführlich dargelegt hat, ist es angesichts des steilen Geländes faktisch ausgeschlossen, die zu bauenden, unterirdischen Garagen auf den beiden Parzellen von Norden ("oben") her an die bestehenden Strassen anzuschliessen. Dass die Garagen unterirdisch zu erstellen sind, war bereits im bisherigen Quartierplan so vorgesehen und soll sich mit der vorgesehenen Revision nicht ändern. Bezweckt wird damit der Ortsbildschutz. Es ist praktisch ausgeschlossen, dass dieses Ziel bei einer Zufahrt von Norden ("oben") her einzuhalten wäre - jedenfalls nicht, ohne gleichzeitig den Planungsgrundsatz des haushälterischen Umgangs mit dem Boden (Art. 1 Abs. 1 RPG) wesentlich zu vernachlässigen. Zudem trifft es nicht zu, dass das von der Gemeinde Scuol dem Büro Hartmann & Sauter, Verkehrsingenieure, in Auftrag gegebene Gutachten zur Verkehrserschliessung der Parzelle Nr. 41693 vom September 2021 die Verkehrssicherheit als "nur bedingt gewährleistet" qualifiziert hat, wie die Beschwerdeführerin vorbringt. Vielmehr kommt dieses zum Schluss, die Verkehrssicherheit bei einer Zufahrt von Süden ("unten") her sei "bestens gewährleistet". Vor diesem Hintergrund vermag die Beschwerdeführerin mit ihrer vagen und allgemein gehaltenen Rüge einer Verletzung des rechtlichen Gehörs (Art. 29 Abs. 2 BV) nicht durchzudringen.”
Bei Gewässern sind Uferfreihaltung und die Ermöglichung des öffentlichen Zugangs besonders zu beachten. Das Land im Bereich des Uferstreifens gilt grundsätzlich als für eine Überbauung ungeeignet; raumplanerische Verdichtungsinteressen rechtfertigen nicht pauschal eine Einschränkung des Gewässerraums. Eine Reduktion der Breite des Gewässerraums kommt nur in bereits dicht überbauten Gebieten in Betracht.
“Les buts régissant l'aménagement du territoire figurent à l’art. 1 LAT. L'art. 1 al. 1, 1ère phrase, LAT dispose que la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1er al. 2 LAT, dans sa nouvelle teneur entrée en vigueur le 1er mai 2014, prescrit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée, (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). L’art. 3 LAT expose les principes régissant l’aménagement, parmi lesquels figurent la préservation du paysage (art. 3 al. 2 LAT). Dans ce but, il convient notamment de tenir libres les bords des lacs et des cours d’eau et de faciliter au public l’accès aux rives et le passage le long de celles-ci (art.”
“Bei der Revitalisierung von Gewässern handelt es sich um einen bundesrechtlichen Auftrag (Art. 38a GschG, vgl. auch hinten E. 8.6), an den die Behörden gebunden sind. Der Gewässerraum ist so auszuscheiden, dass der Handlungsspielraum der nachmaligen Planer nicht beschränkt und die künftige Revitalisierungsplanung nicht erschwert wird bzw. ihr (soweit sie bereits konkretisiert ist) nicht widerspricht (BGE 143 II 77 E. 2.8; BGE 140 II 437 E. 6.2). Weiter geht die Gemeinde fehl, wenn sie sich im vorliegenden Zusammenhang pauschal auf das öffentliche Interesse am verdichteten Bauen beruft. Die gesetzgeberische Zielsetzung der Siedlungsentwicklung nach innen (Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG) will eine effizientere Nutzung des für die Überbauung geeigneten Landes erreichen und eine möglichst sinnvolle, den Zielen und Grundsätzen der Raumplanung entsprechende Nutzung der Bauzonen herbeiführen. Sie stiftet keinen Freipass zur Missachtung der umweltplanungsrechtlichen Grundsätze (vgl. Tschannen, a.a.O., Art. 1 RPG Rz. 31 ff.). Das Land im Bereich des Uferstreifens ist grundsätzlich für die Überbauung ungeeignet. Die Gewässerschutzverordnung strukturiert die diesbezügliche Interessenabwägung, indem sie vorwegnimmt, dass die Breite des Gewässerraums nur in bereits dicht überbauten Gebieten eingeschränkt werden kann (Art. 41a Abs. 4 lit. a GschV, hierzu sogleich E. 7). Von einem raumplanerischen Interesse an einer baulichen Verdichtung im Gewässerraum kann somit nur ausgegangen werden, wenn dieser sich in einer Zentrums-, einer Kernzone oder in einem Entwicklungsschwerpunkt befindet (vgl. Modulare Arbeitshilfe, a.a.O., Modul 1, S. 6). Damit ist gleichzeitig gesagt, dass ausserhalb dieser dicht überbauten Gebiete eine weitere Bebauung möglichst nahe am Gewässer in der Regel raumplanerisch unerwünscht ist.”
Die Planungsbehörde hat einen Gestaltungsspielraum; sie muss die für den Entscheid relevanten Nachbarinteressen (z. B. an ausreichender Besonnung) und die öffentlichen Interessen (u. a. städtebauliche Qualität und Schaffung von Wohnraum) sorgfältig ermitteln, gegeneinander abwägen und die positiven Auswirkungen der Planung auf Umgebung und Wohnraumschaffung nachvollziehbar darlegen.
“Die Rüge der ungenügenden Interessenabwägung kann als Rüge einer Verletzung der Planungsgrundsätze verstanden und unter diesem Aspekt geprüft werden. Eine entsprechende Interessenabwägung normiert § 101 Abs. 1 BPG, der für den Erlass eines Bebauungsplanes die Gewährleistung einer besseren Bebauung als bei solcher gemäss baurechtlicher Grundordnung verlangt. Bei der Beurteilung des Kriteriums einer besseren Bebauung ist aber wiederum dem Gestaltungsspielraum der demokratisch legitimierten Sondernutzungsplanungsbehörde welche im Übrigen mit den für die Zonenplanung zuständigen Staatsorganen identisch ist Rechnung zu tragen (VGE VD.2010.92 vom 16. August 2011, E. 3.2.1 f.). Im vorliegenden Fall hat der Planungsträger die zu berücksichtigenden Interessen der Nachbarn an ausreichender Besonnung beziehungsweise das öffentliche Interesse an gesundem Wohnen (vgl. Art. 3 Abs. 3 RPG) und dem in Art. 75 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV, SR 101) und Art. 1 Abs. 1 RPG umschriebenen öffentlichen Interesse an der haushälterischen Bodennutzung sehr sorgfältig eruiert und gegeneinander abgewogen. Der Regierungsrat hat im Ratschlag zum Bebauungsplan die öffentlichen Interessen, welche für den angefochtenen Planungsentscheid sprechen nachvollziehbar dargelegt. Er hat auf die städtebauliche Qualität der geplanten Bebauung und die positiven Auswirkungen auf die Umgebung und das Interesse der Schaffung von zusätzlichem Wohnraum hingewiesen. Das Gebäude nehme im Grundriss die verschiedenen den Ort prägenden historischen Achsen Steinenvorstadt und Steinentorstrasse auf und vermittle so an einem neuralgischen Punkt zwischen den Stadträumen. In der Vertikalen reagiere das Gebäude mit dem eingezogenen Erdgeschoss auf die belebte Lage am Eingang zur Innerstadt, schaffe in den unteren Obergeschossen ein angemessenes Gegenüber zum Viadukt und zu den Gebäuden beidseits der Steinentorstrasse. Ab dem siebten Obergeschoss und damit über den Dächern der Stadt schliesse das Gebäude mit einem «Dach» ab, das gleichzeitig die Einzigartigkeit des Standorts im Stadtgefüge als «Stadttor» markiere und die Wohnnutzung im Inneren nach aussen sichtbar mache.”
“Die Rüge der ungenügenden Interessenabwägung kann als Rüge einer Verletzung der Planungsgrundsätze verstanden und unter diesem Aspekt geprüft werden. Eine entsprechende Interessenabwägung normiert § 101 Abs. 1 BPG, der für den Erlass eines Bebauungsplanes die Gewährleistung einer besseren Bebauung als bei solcher gemäss baurechtlicher Grundordnung verlangt. Bei der Beurteilung des Kriteriums einer besseren Bebauung ist aber wiederum dem Gestaltungsspielraum der demokratisch legitimierten Sondernutzungsplanungsbehörde welche im Übrigen mit den für die Zonenplanung zuständigen Staatsorganen identisch ist Rechnung zu tragen (VGE VD.2010.92 vom 16. August 2011, E. 3.2.1 f.). Im vorliegenden Fall hat der Planungsträger die zu berücksichtigenden Interessen der Nachbarn an ausreichender Besonnung beziehungsweise das öffentliche Interesse an gesundem Wohnen (vgl. Art. 3 Abs. 3 RPG) und dem in Art. 75 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV, SR 101) und Art. 1 Abs. 1 RPG umschriebenen öffentlichen Interesse an der haushälterischen Bodennutzung sehr sorgfältig eruiert und gegeneinander abgewogen. Der Regierungsrat hat im Ratschlag zum Bebauungsplan die öffentlichen Interessen, welche für den angefochtenen Planungsentscheid sprechen nachvollziehbar dargelegt. Er hat auf die städtebauliche Qualität der geplanten Bebauung und die positiven Auswirkungen auf die Umgebung und das Interesse der Schaffung von zusätzlichem Wohnraum hingewiesen. Das Gebäude nehme im Grundriss die verschiedenen den Ort prägenden historischen Achsen Steinenvorstadt und Steinentorstrasse auf und vermittle so an einem neuralgischen Punkt zwischen den Stadträumen. In der Vertikalen reagiere das Gebäude mit dem eingezogenen Erdgeschoss auf die belebte Lage am Eingang zur Innerstadt, schaffe in den unteren Obergeschossen ein angemessenes Gegenüber zum Viadukt und zu den Gebäuden beidseits der Steinentorstrasse. Ab dem siebten Obergeschoss und damit über den Dächern der Stadt schliesse das Gebäude mit einem «Dach» ab, das gleichzeitig die Einzigartigkeit des Standorts im Stadtgefüge als «Stadttor» markiere und die Wohnnutzung im Inneren nach aussen sichtbar mache.”
Bei der Zielsetzung von Art. 1 Abs. 2 RPG gehört die Lenkung der Siedlungsentwicklung nach innen und die Schaffung kompakter Siedlungen zu den zu berücksichtigenden Zielen. Bei Ein- bzw. Auszonungsentscheidungen ist insoweit insbesondere zu beachten, dass neu einzuzonendes Land nach Art. 15 so zu bemessen ist, dass es voraussichtlich innerhalb von 15 Jahren benötigt, erschlossen und überbaut wird. Für «weitgehend überbaute Gebiete» besteht zudem grundsätzlich eine ausgeprägte Erwartung auf Einbezug in die Bauzone.
“Auch wenn die 2012/14 erfolgte Revision des RPG nicht als eigentliche Neuschaffung einer bodenrechtlichen Grundordnung zu verstehen ist, kann doch nicht ausser Acht gelassen werden, dass die bundesrechtlichen Anforderungen an die Planung klarer gefasst worden sind. Bei der Bestimmung der Bauzonen sind die Planungsträger ausdrücklich gehalten, die Ziele und Grundsätze der Raumplanung zu befolgen (Art. 15 Abs. 3 RPG). Dazu gehört namentlich das Anliegen, die Siedlungsentwicklung nach innen zu lenken und kompakte Siedlungen zu schaffen (Art. 1 Abs. 2 RPG). Sodann legt Art. 15 Abs. 4 lit. b RPG neu ausdrücklich fest, dass nur noch Land eingezont werden darf, das auch im Fall einer konsequenten Mobilisierung der inneren Nutzungsreserven in den bestehenden Bauzonen voraussichtlich innerhalb von 15 Jahren benötigt, erschlossen und überbaut wird.”
“a), es auch im Fall einer konsequenten Mobilisierung der inneren Nutzungsreserven in den bestehenden Bauzonen voraussichtlich innerhalb von 15 Jahren benötigt, erschlossen und überbaut wird (lit. b), Kulturland damit nicht zerstückelt wird (lit. c), seine Verfügbarkeit rechtlich sichergestellt ist (lit. d), und damit die Vorgaben des Richtplans umgesetzt werden (lit. e). Art. 15 lit. a aRPG kannte in seiner Fassung bis zum 30. April 2014 als weiteres Kriterium zur Bauzonenausscheidung die Zugehörigkeit zum weitgehend überbauten Gebiet; diese Bestimmung wurde im Rahmen der Teilrevision der Raumplanungsgesetzgebung aus praktischen Überlegungen gestrichen (vgl. Botschaft vom 20. Januar 2010 zu einer Teilrevision des RPG, BBI 2010 I 1071). Der dort genannte Begriff des "weitgehend überbauten Gebiets" ist indes noch in Art. 36 Abs. 3 RPG verankert (BGE 140 II 428 E. 7; Urteil 2C_543/2020 vom 20. Mai 2021 E. 4.5.1); er "lebt" überdies in den Planungszielen weiter, v.a. in den Bestrebungen, die Siedlungsentwicklung nach innen zu lenken (Art. 1 Abs. 2 lit. a bis RPG) und kompakte Siedlungen zu schaffen (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG; AEMISEGGER/KISSLING, Praxiskommentar RPG: Nutzungsplanung, 2016, N. 95 f. zu Art. 15 RPG). Für weitgehend überbautes Gebiet besteht grundsätzlich eine ausgeprägte Erwartung auf Einbezug in die Bauzone (vgl. AEMISEGGER/KISSLING, a.a.O., N. 96 zu Art. 15 RPG; WALDMANN/HÄNNI, Raumplanungsgesetz, 2006, N. 26 zu Art. 15 RPG).”
Bei Rückzonungen können auch kleinere Parzellen geprüft werden. Gutachterlich wird zwar ausgeführt, dass dies grundsätzlich wenig sinnvoll erscheinen kann, doch zur Erfüllung des Rückzonungsauftrags des RPG sind auch solche Flächen zu berücksichtigen. Dabei kann es zu speziellen Siedlungsmustern kommen, etwa zu sogenannten "Flickenteppichen" bzw. "Leopardenmustern" oder zu "Zahnlücken" am Siedlungsrand.
“wiegt dieser Umstand umso höher und spricht deutlich für eine Rückzonung. Grössere unbebaute Gebiete innerhalb der Bauzonen zu vermeiden, ergibt sich bereits aus dem Bundesrecht. Demnach sind die Siedlungen zu konzentrieren (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) und der Landwirtschaft möglichst grosse zusammenhängende Flächen zuzuweisen (Art. 16 Abs. 2 RPG). Der vom BUWD beauftragte Gutachter T.________ befasst sich in seinem Gutachten unter anderem mit der Frage der Zweckmässigkeit von Rückzonungen kleinerer Flächen im Siedlungsgefüge (S. 26 ff.). Er kommt zum Schluss, dass es zwar grundsätzlich wenig Sinn mache, einzelne unbebaute Parzellen, die von bebauten Flächen umgeben sind, zurückzuzonen. Um den Rückzonungsauftrag des RPG erfüllen zu können, könnten indessen nicht nur grosse unbebaute Flächen einer Landwirtschaftszone zugewiesen werden, sondern es seien auch Flächen in Betracht zu ziehen, welche einzelnen raumplanerischen Zielen und Grundsätzen zuwiderlaufen würden. Dies könne zu besonderen Siedlungsmustern führen, beispielsweise zu Flickenteppichen, in denen sich Bauzonen und Nichtbauzonen auf relativ kleinen Flächen abwechseln und ein "Leopardenmuster" bilden, oder es könnten "Zahnlücken" am Siedlungsrand entstehen, wenn einzelne Parzellen am Rand einer Bauzone zurückgezont würden.”
“Klar für eine Rückzonung spricht sodann die Grösse dieser Parzelle mit 12'417 m2. Das Ziel, grössere unbebaute Gebiete innerhalb der Bauzonen zu vermeiden, ergibt sich bereits aus dem Bundesrecht. Demnach sind die Siedlungen zu konzentrieren (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) und der Landwirtschaft möglichst grosse zusammenhängende Flächen zuzuweisen (Art. 16 Abs. 2 RPG). Der vom BUWD beauftragte Gutachter Lukas Bühlmann befasst sich in seinem Gutachten unter anderem mit der Frage der Zweckmässigkeit von Rückzonungen kleinerer Flächen im Siedlungsgefüge (S. 26 ff.). Er kommt zum Schluss, dass es zwar grundsätzlich wenig Sinn mache, einzelne unbebaute Parzellen, die von bebauten Flächen umgeben sind, zurückzuzonen. Um den Rückzonungsauftrag des RPG erfüllen zu können, könnten indessen nicht nur grosse unbebaute Flächen einer Landwirtschaftszone zugewiesen werden, sondern es seien auch Flächen in Betracht zu ziehen, welche einzelnen raumplanerischen Zielen und Grundsätzen zuwiderlaufen würden. Dies könne zu besonderen Siedlungsmustern führen, beispielsweise zu Flickenteppichen, in denen sich Bauzonen und Nichtbauzonen auf relativ kleinen Flächen abwechseln und ein "Leopardenmuster" bilden oder es könnten "Zahnlücken" am Siedlungsrand entstehen, wenn einzelne Parzellen am Rand einer Bauzone zurückgezont würden.”
Nicht zonenkonforme, nicht mehr landwirtschaftlich genutzte Bauten und Anlagen im Nichtbaugebiet dürfen nur ausnahmsweise und unter den Voraussetzungen von Art. 24c RPG verändert, erweitert oder ersetzt werden; dies betrifft den Besitzstand bestehender Bauten und steht im Zusammenhang mit der Trennung von Bau‑ und Nichtbaugebiet (Art. 1 RPG).
“Die Beschwerdeführenden führen vorab aus, dem Kaufvertrag vom 7. Dezember 1988 sei zu entnehmen, dass ihre Liegenschaft nie mehr landwirtschaftlich genutzt werden dürfe. Art. 24c RPG «verweigere diesen Liegenschaften jegliche Veränderungen, welche keinen landwirtschaftlichen Nutzen aufweisen». Dieser Widerspruch und die juristische Umsetzung des Zwecks des RPG lasse Eigentümer an wichtigen Unterhaltsarbeiten an ihren Liegenschaften scheitern. Offenbar gebe es politische Anstrengungen, «um diese Teile […] wieder zu korrigieren» (Beschwerde S. 3). – Es ist nicht ersichtlich, inwiefern Veränderungen nach Art. 24c RPG einen «landwirtschaftlichen Nutzen» voraussetzen. Die Bestimmung regelt vielmehr den Besitzstand bestehender, nicht mehr landwirtschaftlich genutzter Bauten und Anlagen ausserhalb der Bauzonen, d.h. im Nichtbaugebiet. Solche nicht zonenkonformen Bauten und Anlagen dürfen insbesondere vor dem Hintergrund der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet (Art. 1 RPG) nur ausnahmsweise, unter den Voraussetzungen von Art. 24c RPG verändert und erweitert werden. Die Beschwerdeführenden können aus ihrer Kritik an der bestehenden Regelung nichts zu ihren Gunsten ableiten. Diese ist für die rechtsanwendenden Behörden verbindlich. Allfällige zukünftige politische Bestrebungen oder Rechtsänderungen sind nicht zu beachten.”
Die Raumplanung hat unter anderem die Aufgabe, mit raumplanerischen Massnahmen wohnliche Siedlungen zu schaffen und zu erhalten (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) sowie Wohngebiete möglichst vor schädlichen und lästigen Einwirkungen zu schonen. Diese Grundsätze sind auch bei Strassenumbauten zu beachten, namentlich im Hinblick auf Lärmsanierungspflichten (vgl. Art. 8 Abs. 3 LSV und zitierte Rechtsprechung).
“Dem Schutz des schwächeren Verkehrsteilnehmers kommt in Anbetracht der anhaltenden Zunahme des motorisierten Verkehrs ständig grössere Bedeutung zu. Zu denken ist vornehmlich an die Schaffung und Sicherung jener Verkehrsflächen, die diesen Verkehrsteilnehmern vorbehalten sind, wie Gehwege entlang der Strassen (Trottoirs) oder Radwege, aber auch an die notwendigen baulichen Massnahmen, die den Behinderten die Teilnahme am Verkehrsablauf überhaupt erst ermöglichen, wie Rampen bei Unter- und Überführungen, Trottoirabfahrten etc. Im Weiteren beurteilt sich die Zweckbestimmung im Sinn von Art. 32 Ingress und lit. a StrG nach den Zielen und Grundsätzen von Art. 1 und Art. 3 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Raumplanung (SR 700, RPG; VerwGE B 2013/1 vom 2. uli 2013 E. 3.3). Gemäss Art. 1 Abs. 1 und Art. 3 Abs. 2 RPG haben die Behörden dafür zu sorgen, dass der Boden haushälterisch genutzt und die Landschaft geschont wird. Mit den raumplanerischen Massnahmen sind insbesondere wohnliche Siedlungen zu schaffen und zu erhalten (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) sowie Wohngebiete vor schädlichen und lästigen Einwirkungen möglichst zu schonen (Art. 3 Abs. 3 lit. b RPG). Bezüglich Lärmimmissionen stellt Art. 8 Abs. 3 der Lärmschutzverordnung (SR 814.41, LSV) darauf ab, ob die Änderung oder Erweiterung einer ortsfesten Anlage (Strasse) ohne Lärmsanierung zu einer wahrnehmbaren Zunahme der Lärmimmissionen führen würde. Ist dies der Fall, so löst der Umbau eine (Lärm-)Sanierungspflicht aus (BGE 141 II 483 E. 4.5). Enteignungen von privatem Eigentum sind nur zulässig, wenn sie auf einer gesetzlichen Grundlage beruhen, im öffentlichen Interesse liegen und verhältnismässig sind (vgl. Art. 36 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, SR 101, BV; BGE 115 Ia 29 mit Hinweisen). Art. 48 Abs. 2 StrG verweist auf das Enteignungsgesetz (sGS 735.1, EntG), sofern das StrG nichts anderes bestimmt. Nach Art. 5 lit. a EntG ist die Enteignung zulässig für den Bau eines öffentlichen oder überwiegend im öffentlichen Interesse liegenden Werks. Des Weiteren wird vorausgesetzt, dass der Zweck des Werks auf andere Weise nicht befriedigend oder nur mit unverhältnismässigem Mehraufwand verwirklicht werden kann.”
“Dem Schutz des schwächeren Verkehrsteilnehmers kommt in Anbetracht der anhaltenden Zunahme des motorisierten Verkehrs ständig grössere Bedeutung zu. Zu denken ist vornehmlich an die Schaffung und Sicherung jener Verkehrsflächen, die diesen Verkehrsteilnehmern vorbehalten sind, wie Gehwege entlang der Strassen (Trottoirs) oder Radwege, aber auch an die notwendigen baulichen Massnahmen, die den Behinderten die Teilnahme am Verkehrsablauf überhaupt erst ermöglichen, wie Rampen bei Unter- und Überführungen, Trottoirabfahrten etc. Im Weiteren beurteilt sich die Zweckbestimmung im Sinn von Art. 32 Ingress und lit. a StrG nach den Zielen und Grundsätzen von Art. 1 und Art. 3 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Raumplanung (SR 700, RPG; VerwGE B 2013/1 vom 2. uli 2013 E. 3.3). Gemäss Art. 1 Abs. 1 und Art. 3 Abs. 2 RPG haben die Behörden dafür zu sorgen, dass der Boden haushälterisch genutzt und die Landschaft geschont wird. Mit den raumplanerischen Massnahmen sind insbesondere wohnliche Siedlungen zu schaffen und zu erhalten (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) sowie Wohngebiete vor schädlichen und lästigen Einwirkungen möglichst zu schonen (Art. 3 Abs. 3 lit. b RPG). Bezüglich Lärmimmissionen stellt Art. 8 Abs. 3 der Lärmschutzverordnung (SR 814.41, LSV) darauf ab, ob die Änderung oder Erweiterung einer ortsfesten Anlage (Strasse) ohne Lärmsanierung zu einer wahrnehmbaren Zunahme der Lärmimmissionen führen würde. Ist dies der Fall, so löst der Umbau eine (Lärm-)Sanierungspflicht aus (BGE 141 II 483 E. 4.5). Enteignungen von privatem Eigentum sind nur zulässig, wenn sie auf einer gesetzlichen Grundlage beruhen, im öffentlichen Interesse liegen und verhältnismässig sind (vgl. Art. 36 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, SR 101, BV; BGE 115 Ia 29 mit Hinweisen). Art. 48 Abs. 2 StrG verweist auf das Enteignungsgesetz (sGS 735.1, EntG), sofern das StrG nichts anderes bestimmt. Nach Art. 5 lit. a EntG ist die Enteignung zulässig für den Bau eines öffentlichen oder überwiegend im öffentlichen Interesse liegenden Werks. Des Weiteren wird vorausgesetzt, dass der Zweck des Werks auf andere Weise nicht befriedigend oder nur mit unverhältnismässigem Mehraufwand verwirklicht werden kann.”
Die Reduktion überdimensionierter Bauzonen wird in der Rechtsprechung als ein wichtiges öffentliches Interesse anerkannt. Bei einer Redimensionierung sind insbesondere die Kohärenz des Perimeters, dessen Einbindung in die lokale bzw. regionale Planung sowie die Koordination raumwirksamer Tätigkeiten zu beachten; dieses öffentliche Interesse kann grundsätzlich gegenüber der Planstabilität und den privaten Eigentumsinteressen durchwiegen.
“Selon la jurisprudence, la réduction des zones à bâtir surdimensionnées constitue un intérêt public important (cf. ATF 144 II 41 consid. 5.2 p. 45; cf. aussi arrêts TF 1C_190/2020 du 9 février 2021 consid. 2.2.2, et les références citées; 1C_522/2019 du 1er mai 2020 consid. 4.6.1; 1C_387/2016 du 1er mai 2017 consid. 4.4). Si la densification des zones à bâtir souhaitée par le PDCn répond également à l'intérêt public d'une utilisation mesurée du sol (art. 1 al. 1 LAT; ATF 137 II 23 consid. 4.3 p. 27, et les arrêts cités) et à la création d'un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 let. b et 3 al. 3 let. abis LAT), la protection du paysage correspond elle aussi à un principe important de l’aménagement du territoire consacré par l’art. 3 al. 2 LAT (arrêt TF 1C_630/2015 du 15 septembre 2016 consid. 7.2). Le choix des parcelles concernées par le redimensionnement de la zone à bâtir relève dans une large mesure du pouvoir d’appréciation des autorités locales de planification (cf. art. 2 al. 3 LAT et art. 2 et 3 OAT; cf. ATF 144 II 41 consid. 5.2, et les références citées). Selon la jurisprudence, la planification doit se faire non pas parcelle par parcelle, mais en fonction de la cohérence de l'ensemble d'un périmètre qui doit à son tour s'intégrer dans la planification locale, voire régionale, excluant ainsi une appréciation isolée des qualités d'un plan (ATF 122 II 326 consid. 5b p. 330/331, et les arrêts cités; cf. aussi arrêt TF 1C_386/2007, 1C_388/2007 du 15 avril 2008 consid.”
“L'aménagement du territoire a pour but une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire (art. 75 al. 1 Cst. et art. 1 al. 1 LAT). Pour garantir une gestion cohérente de l'espace dans sa globalité, le système suisse d'aménagement du territoire est organisé selon une construction pyramidale ("Stufenbau"), dans laquelle chacun des éléments - le plan directeur, le plan d'affectation et l'autorisation de construire - remplit une fonction spécifique (ATF 137 II 254 consid. 3.1; arrêt TF 1C_405/2016 du 30 mai 2018 consid. 3.1; cf. aussi ATF 140 II 262 consid. 2.3.1). Selon l'art. 11 al. 1 LAT, les plans directeurs cantonaux doivent être approuvés par le Conseil fédéral, qui contrôle s'ils sont conformes aux principes de la LAT. Conformément à l'art. 9 LAT, le plan directeur cantonal a force obligatoire pour les autorités (cf. ATF 143 II 476 consid. 3.7). L'art. 15 LAT se lit comme suit: "1 Les zones à bâtir sont définies de telle manière qu'elles répondent aux besoins prévisibles pour les quinze années suivantes. 2 Les zones à bâtir surdimensionnées doivent être réduites. 3 L'emplacement et la dimension des zones à bâtir doivent être coordonnées par-delà les frontières communales en respectant les buts et les principes de l'aménagement du territoire.”
“2 et les arrêts cités; arrêt TF 1C_98/2018 du 7 mars 2019 consid. 5.1, in DEP 2019 340). 2.1.2. La réduction de zones à bâtir surdimensionnées relève d'un intérêt public important (cf. ATF 144 II 41 consid. 5.2; 128 I 190 consid. 4.2 et la référence à l'ATF 120 Ia 227 consid. 2c), susceptible d'avoir, sur le principe, le pas sur l'intérêt public à la stabilité des plans ainsi que sur les intérêts privés des propriétaires concernés (cf. ATF 144 II 41 consid. 5.2; arrêt TF 1P.139/1992 du 20 décembre 1993 consid. 7e et les arrêts cités). Le Tribunal fédéral a déjà considéré (cf. arrêt TF 1C_230/2020 du 11 novembre 2020 consid. 5.1) que le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 1 al. 2 let. abis et 3 al. 3 let. abis LAT) et la création d'un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 let. b LAT) sont également préconisés par la nouvelle mouture de la LAT entrée en vigueur le 1er mai 2014 et concrétisent également les intérêts publics importants de la concentration et de l'utilisation mesurée du sol (cf. art. 1 al. 1 LAT et 75 Cst.; ATF 145 II 18 consid. 3.4.2; arrêts TF 1C_265/2019 du 26 mai 2020 consid. 4.4.1; 1C_156/2019 du 26 novembre 2019 consid. 2.4.2; voir également Message du Conseil fédéral du 20 janvier 2010 relatif à une révision partielle de la LAT, FF 2010 974 ch. 2.1). La réalisation de ces objectifs ne sauraient cependant constituer le seul critère pertinent pour déterminer la nécessité d'entrer en matière sur une demande de révision d'un plan d'affectation, dans le cadre d'une procédure d'autorisation de construire (cf. arrêt TF 1C_387/2016 du 1er mai 2017 consid. 4.4). Pour que l'entrée en vigueur de la novelle du 15 juin 2012 constitue une modification des circonstances qui, sur le plan législatif, puisse être qualifiée, au stade de la première étape, de sensible au sens de l'art. 21 al. 2 LAT, il faut que s'y ajoutent d'autres circonstances. Parmi celles-ci se trouvent notamment la localisation de la parcelle par rapport à la zone à bâtir existante, son niveau d'équipement, la date d'entrée en vigueur du plan d'affectation et la mesure dans laquelle celui-ci a été concrétisé.”
“La réduction de zones à bâtir surdimensionnées relève d'un intérêt public important (ATF 144 II 41 consid. 5.2 p. 45; cf. également ATF 128 I 190 consid. 4.2 p. 198 s.; 120 Ia 227 consid. 2c p. 233), susceptible d'avoir, sur le principe, le pas sur l'intérêt public à la stabilité des plans ainsi que sur les intérêts privés des propriétaires concernés (ATF 144 II 41 consid. 5.2 p. 45; arrêts 1C_222/2019 du 4 septembre 2020 consid. 4.1.2; 1C_619/2019 du 6 août 2020 consid. 7.1.3). La réalisation de cet objectif est expressément prévue par le nouvel art. 15 al. 2 LAT (entré en vigueur le 1 er mai 2014). Le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 1 al. 2 let. a biset 3 al. 3 let. a bis LAT) et la création d'un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 let. b LAT) sont également préconisés par la nouvelle mouture de la LAT et concrétisent également les intérêts publics importants de la concentration et de l'utilisation mesurée du sol (cf. art. 1 al. 1 LAT et 75 Cst.; ATF 145 II 18 consid. 3.4.2 p. 27 s.; arrêts 1C_265/2019 du 26 mai 2020 consid. 4.4.1; 1C_156/2019 du 26 novembre 2019 consid. 2.4.2; voir également Message du Conseil fédéral du 20 janvier 2010 relatif à une révision partielle de la LAT, FF 2010 974 ch. 2.1).”
“Cependant lorsque, de par son but même ou les moyens mis en œuvre, le projet contenu dans une telle initiative ne pourrait être reconnu conforme au droit supérieur que moyennant l’adjonction de réserves ou de conditions qui en modifient profondément la nature, une telle interprétation entre en conflit avec le respect, fondamental, de la volonté des signataires de l’initiative et du peuple appelé à s’exprimer ; la volonté de ce dernier ne doit pas être faussée par la présentation d’un projet qui, comme tel, ne serait pas constitutionnellement réalisable (ATF 143 I 129 consid. 2.2 et les références citées ; arrêt du Tribunal fédéral 1C_427/2020 précité consid. 3). 7) a. La LAT a été adoptée sous l’empire de l’art. 22quater de la Constitution fédérale du 29 mai 1874 (ci-après : aCst.), dont la teneur a été reprise à l’art. 75 al. 1 Cst. Aux termes de ces dispositions, la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire, lequel incombe aux cantons, sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Tandis que la Confédération détient la compétence d’établir des principes et lignes directrices, les cantons restent compétents pour adopter une réglementation de détail (ACST/1/2018 précité consid. 7a et les références citées). b. Selon l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l’organisation du territoire et ils s’emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l’ensemble du pays. Pour garantir une gestion cohérente de l’espace dans sa globalité, le système suisse d’aménagement du territoire est organisé selon une construction pyramidale (« Stufenbau »), dans laquelle chacun des éléments (en particulier le plan directeur, le plan d’affectation et l’autorisation de construire) remplit une fonction spécifique (ATA/438/2021 du 20 avril 2021 consid. 3a). Les plans directeurs des cantons (art. 6 à 12 LAT) indiquent les moyens de coordonner les activités qui ont des effets sur l’organisation du territoire (art. 8 LAT). Les plans d’affectation (art. 14 ss LAT) règlent le mode d’utilisation du sol (art.”
Zum Schutz der natürlichen Lebensgrundlagen gehört die Raumplanung auch dem Erhalt der Landschaft; insbesondere sind der Landwirtschaft genügende, geeignete Kulturlandflächen, namentlich Fruchtfolgeflächen, zu erhalten.
“Bund, Kantone und Gemeinden sorgen dafür, dass der Boden haushälterisch genutzt und das Baugebiet vom Nichtbaugebiet getrennt wird (Art. 1 Abs. 1 RPG). Sie unterstützen mit Massnahmen der Raumplanung insbesondere die Bestrebungen, die natürlichen Lebensgrundlagen wie Boden, Luft, Wasser, Wald und Landschaft zu schützen und die ausreichende Versorgungsbasis des Landes zu sichern (Art. 1 Abs. 2 Bst. a und d RPG). Die Landschaft ist zu schonen. Insbesondere sollen der Landwirtschaft genügende Flächen geeigneten Kulturlandes, insbesondere Fruchtfolgeflächen, erhalten bleiben (Art. 3 Abs. 2 Bst. a RPG). Bauten und Anlagen dürfen nur mit behördlicher Bewilligung errichtet werden (Art. 22 Abs. 1 RPG). Voraussetzung einer Bewilligung ist, dass die Bauten und Anlagen dem Zweck der Nutzungszone entsprechen und das Land erschlossen ist (Art. 22 Abs. 2 RPG). Abweichend davon können Bewilligungen erteilt werden, wenn der Zweck der Bauten und Anlagen einen Standort ausserhalb der Bauzonen erfordert und keine überwiegenden Interessen entgegenstehen (Art. 24 RPG). 4.4 Fruchtfolgeflächen sind Teil der für die Landwirtschaft geeigneten Gebiete im Sinne von Art.”
Im Zusammenhang mit der durch Art. 1 RPG geforderten Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet ist die Ausgestaltung nicht zonenkonformer Bauten und Anlagen durch Art. 24c RPG für die rechtsanwendenden Behörden verbindlich. Vor diesem Hintergrund sind solche Bauten und Anlagen im Nichtbaugebiet nur ausnahmsweise und unter den Voraussetzungen von Art. 24c RPG veränderbar. Auf allfällige zukünftige politische Bestrebungen oder geplante Rechtsänderungen ist bei der unmittelbaren Rechtsanwendung nicht abzustellen.
“Die Beschwerdeführenden führen vorab aus, dem Kaufvertrag vom 7. Dezember 1988 sei zu entnehmen, dass ihre Liegenschaft nie mehr landwirtschaftlich genutzt werden dürfe. Art. 24c RPG «verweigere diesen Liegenschaften jegliche Veränderungen, welche keinen landwirtschaftlichen Nutzen aufweisen». Dieser Widerspruch und die juristische Umsetzung des Zwecks des RPG lasse Eigentümer an wichtigen Unterhaltsarbeiten an ihren Liegenschaften scheitern. Offenbar gebe es politische Anstrengungen, «um diese Teile […] wieder zu korrigieren» (Beschwerde S. 3). – Es ist nicht ersichtlich, inwiefern Veränderungen nach Art. 24c RPG einen «landwirtschaftlichen Nutzen» voraussetzen. Die Bestimmung regelt vielmehr den Besitzstand bestehender, nicht mehr landwirtschaftlich genutzter Bauten und Anlagen ausserhalb der Bauzonen, d.h. im Nichtbaugebiet. Solche nicht zonenkonformen Bauten und Anlagen dürfen insbesondere vor dem Hintergrund der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet (Art. 1 RPG) nur ausnahmsweise, unter den Voraussetzungen von Art. 24c RPG verändert und erweitert werden. Die Beschwerdeführenden können aus ihrer Kritik an der bestehenden Regelung nichts zu ihren Gunsten ableiten. Diese ist für die rechtsanwendenden Behörden verbindlich. Allfällige zukünftige politische Bestrebungen oder Rechtsänderungen sind nicht zu beachten.”
Eine vollständige Reaffectation ganzer Volumen von ausserhalb der Bauzone zu anderen Nutzungen (z. B. umfassende Umnutzung zu Wohnzwecken) sollte nur erfolgen, wenn die Notwendigkeit dieser Nutzung nachvollziehbar dargelegt wird. Fehlt eine solche Demonstration, kann dies dem in Art. 1 Abs. 1 RPG verankerten Prinzip der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet widersprechen und ist im Lichte der einschlägigen Vorgaben (u. a. PDCant T305) sorgfältig zu prüfen.
“Dans le cas présent, aucun document et aucune analyse n'ont été apportés au dossier concernant cet aspect. La Cour de céans ne dispose ainsi d'aucun calcul relatif aux retombées économiques résultant de cette réaffectation ni aux coûts liés à l'entretien des bâtiments qui permettraient leur conservation. On peut cependant constater que l'entier du volume semble avoir été réaffecté à des fins d'habitation. Trois appartements ont été planifiés dans la ferme, et un dans la grange, ce dernier – tel que conçu – nécessitant de plus l'agrandissement d'un sous-sol pour y installer une buanderie, un espace de rangement et une salle de bain (cf. plan sous-sol du 17 juillet 2019). Il n'est ainsi aucunement clarifié si cette utilisation maximale de la surface et du volume est vraiment nécessaire pour répondre à l'objectif de protection. Une réaffectation entière de volumes sans procéder à une démonstration de leur nécessité enfreint manifestement le principe de la séparation entre territoire constructible et territoire non constructible ancré à l'art. 1 al. 1 LAT et est contraire à la fiche T305. du PDCant. Comme le souligne l'ARE, il est important, au regard du grand nombre d'objets pouvant subir un changement d'affectation hors de la zone à bâtir et de la pression résultant des règles plus restrictives relatives aux mises en zone à bâtir, d'examiner attentivement les autorisations qui se fondent sur l'art. 24d al. 2 LAT au péril sinon d'étendre cet article au-delà de son objectif. Si les autorités admettent des demandes de permis de construire basées sur l'art. 24d al. 2 LAT sans la démonstration de la nécessité, on permettra d'une manière systématique la réaffectation de bâtiments protégés (cf. au sujet de ce danger, ATF 145 II 83 consid. 5.2.2). 8.2.2. En l'espèce, la problématique de l'autorisation de construire est encore davantage mise en évidence par le fait que le projet nécessite des travaux qui entrent en conflit avec l'objectif de protection. En effet, l'annexe 3 du RCU contient les prescriptions particulières pour les immeubles protégés.”
“Dans le cas présent, aucun document et aucune analyse n'ont été apportés au dossier concernant cet aspect. La Cour de céans ne dispose ainsi d'aucun calcul relatif aux retombées économiques résultant de cette réaffectation ni aux coûts liés à l'entretien des bâtiments qui permettraient leur conservation. On peut cependant constater que l'entier du volume semble avoir été réaffecté à des fins d'habitation. Trois appartements ont été planifiés dans la ferme, et un dans la grange, ce dernier – tel que conçu – nécessitant de plus l'agrandissement d'un sous-sol pour y installer une buanderie, un espace de rangement et une salle de bain (cf. plan sous-sol du 17 juillet 2019). Il n'est ainsi aucunement clarifié si cette utilisation maximale de la surface et du volume est vraiment nécessaire pour répondre à l'objectif de protection. Une réaffectation entière de volumes sans procéder à une démonstration de leur nécessité enfreint manifestement le principe de la séparation entre territoire constructible et territoire non constructible ancré à l'art. 1 al. 1 LAT et est contraire à la fiche T305. du PDCant. Comme le souligne l'ARE, il est important, au regard du grand nombre d'objets pouvant subir un changement d'affectation hors de la zone à bâtir et de la pression résultant des règles plus restrictives relatives aux mises en zone à bâtir, d'examiner attentivement les autorisations qui se fondent sur l'art. 24d al. 2 LAT au péril sinon d'étendre cet article au-delà de son objectif. Si les autorités admettent des demandes de permis de construire basées sur l'art. 24d al. 2 LAT sans la démonstration de la nécessité, on permettra d'une manière systématique la réaffectation de bâtiments protégés (cf. au sujet de ce danger, ATF 145 II 83 consid. 5.2.2). 8.2.2. En l'espèce, la problématique de l'autorisation de construire est encore davantage mise en évidence par le fait que le projet nécessite des travaux qui entrent en conflit avec l'objectif de protection. En effet, l'annexe 3 du RCU contient les prescriptions particulières pour les immeubles protégés.”
Die Vorgabe zur Innenentwicklung (Art. 1 Abs. 2 RPG) begründet keinen Freipass zur Missachtung umweltplanerischer Grundsätze. Insbesondere ist Land im Bereich des Uferstreifens grundsätzlich für eine Überbauung ungeeignet. Eine Einschränkung des Gewässerraums bzw. ein raumplanerisches Interesse an baulicher Verdichtung kommt nur in bereits dicht überbauten Gebieten (z. B. Zentrum, Kernzone, Entwicklungsschwerpunkt) in Betracht.
“Bei dessen Festlegung müssen daher nicht nur die aktuellen Verhältnisse berücksichtigt werden, sondern es ist auch eine mittel- und langfristige Perspektive erforderlich. Der dereinst einmal möglichst zu erreichende Zustand des Gewässers muss im Auge behalten werden (Hans W. Stutz, Uferstreifen und Gewässerraum, URP 2012, S. 99). Deswegen ist nicht entscheidend, ob ein konkretes Hochwasserschutz- resp. Revitalisierungsprojekt geplant ist oder ob die Gemeinde derartige Massnahmen ablehnt. Bei der Revitalisierung von Gewässern handelt es sich um einen bundesrechtlichen Auftrag (Art. 38a GschG, vgl. auch hinten E. 8.6), an den die Behörden gebunden sind. Der Gewässerraum ist so auszuscheiden, dass der Handlungsspielraum der nachmaligen Planer nicht beschränkt und die künftige Revitalisierungsplanung nicht erschwert wird bzw. ihr (soweit sie bereits konkretisiert ist) nicht widerspricht (BGE 143 II 77 E. 2.8; BGE 140 II 437 E. 6.2). Weiter geht die Gemeinde fehl, wenn sie sich im vorliegenden Zusammenhang pauschal auf das öffentliche Interesse am verdichteten Bauen beruft. Die gesetzgeberische Zielsetzung der Siedlungsentwicklung nach innen (Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG) will eine effizientere Nutzung des für die Überbauung geeigneten Landes erreichen und eine möglichst sinnvolle, den Zielen und Grundsätzen der Raumplanung entsprechende Nutzung der Bauzonen herbeiführen. Sie stiftet keinen Freipass zur Missachtung der umweltplanungsrechtlichen Grundsätze (vgl. Tschannen, a.a.O., Art. 1 RPG Rz. 31 ff.). Das Land im Bereich des Uferstreifens ist grundsätzlich für die Überbauung ungeeignet. Die Gewässerschutzverordnung strukturiert die diesbezügliche Interessenabwägung, indem sie vorwegnimmt, dass die Breite des Gewässerraums nur in bereits dicht überbauten Gebieten eingeschränkt werden kann (Art. 41a Abs. 4 lit. a GschV, hierzu sogleich E. 7). Von einem raumplanerischen Interesse an einer baulichen Verdichtung im Gewässerraum kann somit nur ausgegangen werden, wenn dieser sich in einer Zentrums-, einer Kernzone oder in einem Entwicklungsschwerpunkt befindet (vgl. Modulare Arbeitshilfe, a.a.O., Modul 1, S. 6). Damit ist gleichzeitig gesagt, dass ausserhalb dieser dicht überbauten Gebiete eine weitere Bebauung möglichst nahe am Gewässer in der Regel raumplanerisch unerwünscht ist.”
Bei raumplanerischen Abwägungen sind die Anforderungen des Umwelt-, Natur- und Gewässerschutzes sowie andere bundesrechtliche Schutzbelange verbindlich zu beachten. Ihre Berücksichtigung erfolgt im Rahmen einer Gesamtabwägung aller relevanten Interessen, die in die raumplanerischen Pflichten zu integrieren ist.
“Les communes jouissent d'autonomie lorsqu'elles définissent, par des plans, l'affectation de leur territoire (cf. arrêt TF 1C_291/2014 du 1er décembre 2014 consid. 3.2). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire, si elles bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches (art. 2 al. 3 LAT) et notamment dans leurs tâches de planification, doivent se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la LAT. Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1).”
“Les communes jouissent d'autonomie lorsqu'elles définissent, par des plans, l'affectation de leur territoire (cf. arrêt TF 1C_291/2014 du 1er décembre 2014 consid. 3.2). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire, si elles bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches (art. 2 al. 3 LAT) et notamment dans leurs tâches de planification, doivent se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la LAT. Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire (OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let.”
“3 LATeC). Les communes jouissent d'autonomie lorsqu'elles définissent, par des plans, l'affectation de leur territoire (cf. arrêt TF 1C_291/2014 du 1er décembre 2014 consid. 3.2). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire, si elles bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches (art. 2 al. 3 LAT) et notamment dans leurs tâches de planification, doivent se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la LAT. Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 OAT). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let.”
Konkrete Eingriffe in Grün-, Erholungs- oder Wiesenflächen — etwa ein bis 150 cm breiter Plattenweg — können das Gebot der haushälterischen Bodennutzung gemäss Art. 1 Abs. 1 RPG verletzen und sind insofern zu prüfen.
“Die Rekurrierenden monieren, der vorgesehene, bis 150 cm breite Platten- weg parallel zum Trottoir innerhalb der Badi Y habe einen unnötigen Verlust an Erholungs- und Liegefläche resp. von Grün- oder Wiesenfläche sowie eine fehlende Chance zur Siedlungsökologie zur Folge. Das verletze das Gebot der haushälterischen Bodennutzung (Art. 1 Abs. 1 RPG). R2.2022.00169 Seite 18”
Die Berufung auf Art. 1 RPG genügt nicht automatisch, um einen bereits rechtskräftigen Zonenplan aufzuheben. Die in Art. 1 (und Art. 3) enthaltenen Planungsziele und -grundsätze sind zu berücksichtigen, gelten aber nicht absolut und sind nicht unmittelbar anwendbar; sie setzen deshalb rechtskräftige Nutzungspläne nicht ohne Weiteres ausser Kraft.
“Es bestünden keinerlei Anzeichen dafür, dass der Erlass des Zonenplans in völliger Missachtung der damals geltenden Vorschriften, namentlich der Vorgaben zum Bauzonenbedarf erfolgt seien. Die Genehmigungsbehörde habe in ihrem Genehmigungsentscheid die Frage der Bauzonendimensionierung mit keinem Wort erwähnt und genehmigte diesen - soweit hier interessierend - vorbehaltlos. Weiter seien die Grundstücke im fraglichen Gebiet bei Erlass des Zonenplans im Jahre 1991 bereits mehrheitlich mit Wohngebäuden bebaut, mit Strassen erschlossen und somit baureif gewesen. Dies spreche ebenfalls für die Rechtmässigkeit der damaligen Baugebietsabgrenzung. Soweit die Beschwerdeführerin die Missachtung von Art. 1 und 3 RPG beanstande, enthielten die dort geregelten Planungsziele und -grundsätze zwar zu berücksichtigende Aspekte; sie würden aber nicht absolut gelten und seien auch nicht unmittelbar anwendbar. Insbesondere könnten sie rechtskräftige Nutzungspläne nicht ausser Kraft setzen, weshalb die behauptete Missachtung von Art. 1 RPG nicht zur Ungültigkeit der geltenden Zonenplanung führen könne. Weiter habe zum Zeitpunkt der Genehmigung des Zonenplans bereits eine rechtskräftige Schutzverordnung vorgelegen. Es sei deshalb davon auszugehen, dass bei der Ausarbeitung des Zonenplans, spätestens jedoch im Zeitpunkt von dessen Genehmigung, die erforderlichen Grundlagen hinsichtlich der damals massgeblichen Anforderungen an den Natur- und Landschaftsschutz erhoben bzw. gar schon umgesetzt und bekannt gewesen seien und so gesamthaft bereits in die Ortsplanung, insbesondere in den Zonenplan, eingeflossen seien. Die Nichtigkeit des Zonenplans wegen eines krassen inhaltlichen Fehlers sei unter diesen Umständen zu verneinen.”
“Es bestünden keinerlei Anzeichen dafür, dass der Erlass des Zonenplans in völliger Missachtung der damals geltenden Vorschriften, namentlich der Vorgaben zum Bauzonenbedarf erfolgt seien. Die Genehmigungsbehörde habe in ihrem Genehmigungsentscheid die Frage der Bauzonendimensionierung mit keinem Wort erwähnt und genehmigte diesen - soweit hier interessierend - vorbehaltlos. Weiter seien die Grundstücke im fraglichen Gebiet bei Erlass des Zonenplans im Jahre 1991 bereits mehrheitlich mit Wohngebäuden bebaut, mit Strassen erschlossen und somit baureif gewesen. Dies spreche ebenfalls für die Rechtmässigkeit der damaligen Baugebietsabgrenzung. Soweit die Beschwerdeführerin die Missachtung von Art. 1 und 3 RPG beanstande, enthielten die dort geregelten Planungsziele und -grundsätze zwar zu berücksichtigende Aspekte; sie würden aber nicht absolut gelten und seien auch nicht unmittelbar anwendbar. Insbesondere könnten sie rechtskräftige Nutzungspläne nicht ausser Kraft setzen, weshalb die behauptete Missachtung von Art. 1 RPG nicht zur Ungültigkeit der geltenden Zonenplanung führen könne. Weiter habe zum Zeitpunkt der Genehmigung des Zonenplans bereits eine rechtskräftige Schutzverordnung vorgelegen. Es sei deshalb davon auszugehen, dass bei der Ausarbeitung des Zonenplans, spätestens jedoch im Zeitpunkt von dessen Genehmigung, die erforderlichen Grundlagen hinsichtlich der damals massgeblichen Anforderungen an den Natur- und Landschaftsschutz erhoben bzw. gar schon umgesetzt und bekannt gewesen seien und so gesamthaft bereits in die Ortsplanung, insbesondere in den Zonenplan, eingeflossen seien. Die Nichtigkeit des Zonenplans wegen eines krassen inhaltlichen Fehlers sei unter diesen Umständen zu verneinen.”
Art. 1 RPG stellt eine Ziel- und Grundsatzbestimmung dar und enthält keine unmittelbar vollstreckbaren Verhaltensvorschriften. Die darin formulierten Planungsziele und -grundsätze sind bei der Richt- und Nutzungsplanung als Wertungshilfen zu berücksichtigen und spielen insbesondere bei raumplanerischen Interessenabwägungen eine Rolle. Sie sind jedoch nicht unmittelbar anwendbar und setzen rechtskräftige Nutzungspläne nicht ausser Kraft.
“einen schweren inhaltlichen Mangel des geltenden Zonenplans ferner darin zu erblicken, dass dessen Erlass in Verletzung von Art. 1 RPG und Art. 17 RPG erfolgt sein soll. – Bei Art. 1 RPG, auf den sich die Beschwerdeführerin beruft, handelt es sich – gleich wie bei Art. 3 RPG – jedoch um eine Ziel- und Grundsatzbestimmung, die keine vollstreckbaren Verhaltensvorschriften beinhaltet und keine Konditionalbestimmung ist, die an das Vorliegen der Tatbestandsvorschriften bestimmte Rechtsfolgen knüpft. Die in Art. 1 und 3 RPG geregelten Planungsziele und -grundsätze enthalten zwar zu berücksichtigende Aspekte, sie gelten aber weder absolut noch sind sie unmittelbar anwendbar. Sie können insbesondere rechtskräftige Nutzungspläne nicht ausser Kraft setzen (vgl. BGer 1A.192/2000, 1P.344/200 vom 20. Februar 2001 E. 3e betreffend Seeuferfreihaltung [Art. 3 Abs. 2 lit. c RPG] mit Hinweis auf BGE 123 II 337 E. 5b; Tschannen, in: Aemisegger/Kuttler/Moor [Hrsg.], a.a.O., N 5 und N 10 zu Art. 3 RPG; Waldmann/Hänni, a.a.O., N 1 zu Art. 1 RPG und N 3 zu Art. 3 RPG). Weil unbestrittenermassen der Zonenplan vom 4. September 1991 rechtskräftig ist, vermag die behauptete Missachtung von Art. 1 RPG die geltende Zonenplanung schon deshalb nicht auszuhebeln. Es erscheint sodann bundesrechtlich nicht von vornherein ausgeschlossen, dass das formelle Ausscheiden von (gegebenenfalls überlagernden) Schutzzonen bzw. der Erlass von (kantonalrechtlich vorgesehenen) Schutzverordnungen – als Teil des Nutzungsplans nach Art. 14 RPG bzw. im Sinn eines nach Art. 17 RPG vorgesehenen kantonalrechtlichen Planungsinstruments zur Erfüllung der Schutzanliegen – vor oder nach Erlass eines Zonenplans ergehen, der die Bau- und Landwirtschaftszonen (Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet) festlegt und konkretisiert (vgl. etwa BGer 1C_134/2014 vom 15. Juli 2014 E. 3.2 allerdings betreffend Naturschutzinventar als nicht-zwingender Bestandteil des Zonenplans nach bernischem Recht), solange den Anforderungen der massgeblichen Schutzinteressen in der Ortsplanung insofern materiell Rechnung getragen wird, als die entsprechenden Erhebungen als Grundlagen der Ortsplanung berücksichtigt werden.”
“1 RPG, auf den sich die Beschwerdeführerin beruft, handelt es sich – gleich wie bei Art. 3 RPG – jedoch um eine Ziel- und Grundsatzbestimmung, die keine vollstreckbaren Verhaltensvorschriften beinhaltet und keine Konditionalbestimmung ist, die an das Vorliegen der Tatbestandsvorschriften bestimmte Rechtsfolgen knüpft. Die in Art. 1 und 3 RPG geregelten Planungsziele und -grundsätze enthalten zwar zu berücksichtigende Aspekte, sie gelten aber weder absolut noch sind sie unmittelbar anwendbar. Sie können insbesondere rechtskräftige Nutzungspläne nicht ausser Kraft setzen (vgl. BGer 1A.192/2000, 1P.344/200 vom 20. Februar 2001 E. 3e betreffend Seeuferfreihaltung [Art. 3 Abs. 2 lit. c RPG] mit Hinweis auf BGE 123 II 337 E. 5b; Tschannen, in: Aemisegger/Kuttler/Moor [Hrsg.], a.a.O., N 5 und N 10 zu Art. 3 RPG; Waldmann/Hänni, a.a.O., N 1 zu Art. 1 RPG und N 3 zu Art. 3 RPG). Weil unbestrittenermassen der Zonenplan vom 4. September 1991 rechtskräftig ist, vermag die behauptete Missachtung von Art. 1 RPG die geltende Zonenplanung schon deshalb nicht auszuhebeln. Es erscheint sodann bundesrechtlich nicht von vornherein ausgeschlossen, dass das formelle Ausscheiden von (gegebenenfalls überlagernden) Schutzzonen bzw. der Erlass von (kantonalrechtlich vorgesehenen) Schutzverordnungen – als Teil des Nutzungsplans nach Art. 14 RPG bzw. im Sinn eines nach Art. 17 RPG vorgesehenen kantonalrechtlichen Planungsinstruments zur Erfüllung der Schutzanliegen – vor oder nach Erlass eines Zonenplans ergehen, der die Bau- und Landwirtschaftszonen (Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet) festlegt und konkretisiert (vgl. etwa BGer 1C_134/2014 vom 15. Juli 2014 E. 3.2 allerdings betreffend Naturschutzinventar als nicht-zwingender Bestandteil des Zonenplans nach bernischem Recht), solange den Anforderungen der massgeblichen Schutzinteressen in der Ortsplanung insofern materiell Rechnung getragen wird, als die entsprechenden Erhebungen als Grundlagen der Ortsplanung berücksichtigt werden. Fehlen solche Erhebungen oder sind sie unvollständig oder ungenügend, so kann dies zwar gegebenenfalls zur Folge haben, dass die raumplanerische Interessenabwägung und die darauf beruhende Nutzungsplanung fehlerhaft ist und (ganz oder teilweise) aufgehoben bzw.”
“75 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (SR 101, abgekürzt BV) sowie aus Art. 1, 3 und 14 ff. RPG. Zu den Planungsgrundsätzen gehören namentlich der Landschaftsschutz sowie die Siedlungsgestaltung und -begrenzung. Der Planungsgrundsatz von Art. 3 Abs. 3 RPG verlangt, dass die Siedlungen nach den Bedürfnissen der Bevölkerung gestaltet und in ihrer Ausdehnung begrenzt werden. Die Raumplanung dient sodann der zweckmässigen und haushälterischen Nutzung des Bodens. Das Gemeinwesen hat eine Ordnung der Besiedelung zu schaffen, die auf die gewünschte Entwicklung des Landes ausgerichtet ist (VerwGE B 2011/19 vom 20. März 2012 E. 6.1, B 2012/3 vom 8. November 2013 E. 4). Der verfassungsrechtliche Auftrag in Art. 75 BV ist insbesondere in Art. 1 Abs. 2 lit. b und c RPG umgesetzt, wonach wohnliche Siedlungen zu erhalten sowie das soziale, wirtschaftliche und kulturelle Leben zu fördern sind und auf eine angemessene Dezentralisation der Besiedlung hinzuwirken ist. Die Planungsziele nach Art. 1 RPG und Grundsätze nach Art. 3 RPG stellen keine unmittelbar vollstreckbaren Verhaltensnormen dar. Vielmehr sind sie mittelbar mit der Richt- und Nutzungsplanung umzusetzen. Sie sind Wertungshilfen, die von Planungsbehörden namentlich bei der Interessenabwägung zu berücksichtigen sind (vgl. Aemisegger/Kissling in: Aemisegger/Moor/Ruch/Tschannen [Hrsg.], Praxiskommentar RPG, Nutzungsplanung, Zürich 2016, N 1 und N 29 ff. Vorbemerkungen zur Nutzungsplanung; Waldmann/Hänni, a.a.O., N 1 zu Art. 1 RPG und N 3 zu Art. 3 RPG). Im Weiteren gibt die in Art. 2 Abs. 1 RPG statuierte Planungspflicht der Kantone und Gemeinden nicht im Einzelnen vor, wie und in welcher Form die Ausgestaltung der Grundordnung zu geschehen hat (Waldmann/Hänni, a.a.O., N 26 zu Art. 2 RPG). Die politische Gemeinde erlässt den kommunalen Richtplan nach Anhörung der zuständigen kantonalen Stelle (Art. 6 Abs. 1 PBG). Sie übermittelt ihn der zuständigen kantonalen Stelle zur Kenntnisnahme (Art. 6 Abs. 2 PBG). Der kommunale Richtplan ist für den Rat sowie die ihm nachgeordneten Kommissionen und Verwaltungsstellen wegleitend (Art.”
Die Reduktion überdimensionierter Bauzonen kann ein wichtiges öffentliches Interesse im Sinne von Art. 1 Abs. 1 RPG begründen. Die Frage, welche Parzellen vom Redimensionierungsentscheid betroffen sind, fällt dabei weitgehend in den Beurteilungsspielraum der lokalen Planungsbehörden.
“Selon la jurisprudence, la réduction des zones à bâtir surdimensionnées constitue un intérêt public important (cf. ATF 144 II 41 consid. 5.2 p. 45; cf. aussi arrêts TF 1C_190/2020 du 9 février 2021 consid. 2.2.2, et les références citées; 1C_522/2019 du 1er mai 2020 consid. 4.6.1; 1C_387/2016 du 1er mai 2017 consid. 4.4). Si la densification des zones à bâtir souhaitée par le PDCn répond également à l'intérêt public d'une utilisation mesurée du sol (art. 1 al. 1 LAT; ATF 137 II 23 consid. 4.3 p. 27, et les arrêts cités) et à la création d'un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 let. b et 3 al. 3 let. abis LAT), la protection du paysage correspond elle aussi à un principe important de l’aménagement du territoire consacré par l’art. 3 al. 2 LAT (arrêt TF 1C_630/2015 du 15 septembre 2016 consid. 7.2). Le choix des parcelles concernées par le redimensionnement de la zone à bâtir relève dans une large mesure du pouvoir d’appréciation des autorités locales de planification (cf. art. 2 al. 3 LAT et art. 2 et 3 OAT; cf. ATF 144 II 41 consid. 5.2, et les références citées). Selon le Tribunal fédéral, dans un contexte général d'habitat de très faible densité et dispersé dans une même commune, cumulé à un surdimensionnement de la zone à bâtir, toutes les "brèches" créées par ce type d'urbanisme ne sont peut-être pas raisonnablement destinées à être comblées (arrêts TF 1C_129/2022 du 18 avril 2023 consid. 4.3.2; 1C_394/2019 du 14 août 2020 consid. 4.2.1; cf. aussi arrêt TF 1C_218/2020 du 23 juillet 2021 consid.”
Art. 1 Abs. 2 RPG verpflichtet namentlich dazu, raumplanerische Massnahmen zu treffen, um wohnliche Siedlungen zu schaffen und zu erhalten (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG).
“uli 2013 E. 3.3). Gemäss Art. 1 Abs. 1 und Art. 3 Abs. 2 RPG haben die Behörden dafür zu sorgen, dass der Boden haushälterisch genutzt und die Landschaft geschont wird. Mit den raumplanerischen Massnahmen sind insbesondere wohnliche Siedlungen zu schaffen und zu erhalten (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) sowie Wohngebiete vor schädlichen und lästigen Einwirkungen möglichst zu schonen (Art. 3 Abs. 3 lit. b RPG). Bezüglich Lärmimmissionen stellt Art. 8 Abs. 3 der Lärmschutzverordnung (SR 814.41, LSV) darauf ab, ob die Änderung oder Erweiterung einer ortsfesten Anlage (Strasse) ohne Lärmsanierung zu einer wahrnehmbaren Zunahme der Lärmimmissionen führen würde. Ist dies der Fall, so löst der Umbau eine (Lärm-)Sanierungspflicht aus (BGE 141 II 483 E. 4.5). Enteignungen von privatem Eigentum sind nur zulässig, wenn sie auf einer gesetzlichen Grundlage beruhen, im öffentlichen Interesse liegen und verhältnismässig sind (vgl. Art. 36 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, SR 101, BV; BGE 115 Ia 29 mit Hinweisen). Art. 48 Abs. 2 StrG verweist auf das Enteignungsgesetz (sGS 735.1, EntG), sofern das StrG nichts anderes bestimmt. Nach Art. 5 lit. a EntG ist die Enteignung zulässig für den Bau eines öffentlichen oder überwiegend im öffentlichen Interesse liegenden Werks. Des Weiteren wird vorausgesetzt, dass der Zweck des Werks auf andere Weise nicht befriedigend oder nur mit unverhältnismässigem Mehraufwand verwirklicht werden kann.”
“Dem Schutz des schwächeren Verkehrsteilnehmers kommt in Anbetracht der anhaltenden Zunahme des motorisierten Verkehrs ständig grössere Bedeutung zu. Zu denken ist vornehmlich an die Schaffung und Sicherung jener Verkehrsflächen, die diesen Verkehrsteilnehmern vorbehalten sind, wie Gehwege entlang der Strassen (Trottoirs) oder Radwege, aber auch an die notwendigen baulichen Massnahmen, die den Behinderten die Teilnahme am Verkehrsablauf überhaupt erst ermöglichen, wie Rampen bei Unter- und Überführungen, Trottoirabfahrten etc. Im Weiteren beurteilt sich die Zweckbestimmung im Sinn von Art. 32 Ingress und lit. a StrG nach den Zielen und Grundsätzen von Art. 1 und Art. 3 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Raumplanung (SR 700, RPG; VerwGE B 2013/1 vom 2. uli 2013 E. 3.3). Gemäss Art. 1 Abs. 1 und Art. 3 Abs. 2 RPG haben die Behörden dafür zu sorgen, dass der Boden haushälterisch genutzt und die Landschaft geschont wird. Mit den raumplanerischen Massnahmen sind insbesondere wohnliche Siedlungen zu schaffen und zu erhalten (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) sowie Wohngebiete vor schädlichen und lästigen Einwirkungen möglichst zu schonen (Art. 3 Abs. 3 lit. b RPG). Bezüglich Lärmimmissionen stellt Art. 8 Abs. 3 der Lärmschutzverordnung (SR 814.41, LSV) darauf ab, ob die Änderung oder Erweiterung einer ortsfesten Anlage (Strasse) ohne Lärmsanierung zu einer wahrnehmbaren Zunahme der Lärmimmissionen führen würde. Ist dies der Fall, so löst der Umbau eine (Lärm-)Sanierungspflicht aus (BGE 141 II 483 E. 4.5). Enteignungen von privatem Eigentum sind nur zulässig, wenn sie auf einer gesetzlichen Grundlage beruhen, im öffentlichen Interesse liegen und verhältnismässig sind (vgl. Art. 36 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, SR 101, BV; BGE 115 Ia 29 mit Hinweisen). Art. 48 Abs. 2 StrG verweist auf das Enteignungsgesetz (sGS 735.1, EntG), sofern das StrG nichts anderes bestimmt. Nach Art. 5 lit. a EntG ist die Enteignung zulässig für den Bau eines öffentlichen oder überwiegend im öffentlichen Interesse liegenden Werks. Des Weiteren wird vorausgesetzt, dass der Zweck des Werks auf andere Weise nicht befriedigend oder nur mit unverhältnismässigem Mehraufwand verwirklicht werden kann.”
“Dem Schutz des schwächeren Verkehrsteilnehmers kommt in Anbetracht der anhaltenden Zunahme des motorisierten Verkehrs ständig grössere Bedeutung zu. Zu denken ist vornehmlich an die Schaffung und Sicherung jener Verkehrsflächen, die diesen Verkehrsteilnehmern vorbehalten sind, wie Gehwege entlang der Strassen (Trottoirs) oder Radwege, aber auch an die notwendigen baulichen Massnahmen, die den Behinderten die Teilnahme am Verkehrsablauf überhaupt erst ermöglichen, wie Rampen bei Unter- und Überführungen, Trottoirabfahrten etc. Im Weiteren beurteilt sich die Zweckbestimmung im Sinn von Art. 32 Ingress und lit. a StrG nach den Zielen und Grundsätzen von Art. 1 und Art. 3 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Raumplanung (SR 700, RPG; VerwGE B 2013/1 vom 2. uli 2013 E. 3.3). Gemäss Art. 1 Abs. 1 und Art. 3 Abs. 2 RPG haben die Behörden dafür zu sorgen, dass der Boden haushälterisch genutzt und die Landschaft geschont wird. Mit den raumplanerischen Massnahmen sind insbesondere wohnliche Siedlungen zu schaffen und zu erhalten (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) sowie Wohngebiete vor schädlichen und lästigen Einwirkungen möglichst zu schonen (Art. 3 Abs. 3 lit. b RPG). Bezüglich Lärmimmissionen stellt Art. 8 Abs. 3 der Lärmschutzverordnung (SR 814.41, LSV) darauf ab, ob die Änderung oder Erweiterung einer ortsfesten Anlage (Strasse) ohne Lärmsanierung zu einer wahrnehmbaren Zunahme der Lärmimmissionen führen würde. Ist dies der Fall, so löst der Umbau eine (Lärm-)Sanierungspflicht aus (BGE 141 II 483 E. 4.5). Enteignungen von privatem Eigentum sind nur zulässig, wenn sie auf einer gesetzlichen Grundlage beruhen, im öffentlichen Interesse liegen und verhältnismässig sind (vgl. Art. 36 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, SR 101, BV; BGE 115 Ia 29 mit Hinweisen). Art. 48 Abs. 2 StrG verweist auf das Enteignungsgesetz (sGS 735.1, EntG), sofern das StrG nichts anderes bestimmt. Nach Art. 5 lit. a EntG ist die Enteignung zulässig für den Bau eines öffentlichen oder überwiegend im öffentlichen Interesse liegenden Werks. Des Weiteren wird vorausgesetzt, dass der Zweck des Werks auf andere Weise nicht befriedigend oder nur mit unverhältnismässigem Mehraufwand verwirklicht werden kann.”
Zur Durchsetzung des in Art. 1 Abs. 1 RPG verankerten Trennungsgrundsatzes zwischen Baugebiet und Nichtbaugebiet sind die zuständigen kantonalen und kommunalen Behörden nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung verpflichtet, die Beseitigung formell und materiell rechtswidriger Bauten ausserhalb der Bauzone anzuordnen.
“Die Beseitigung rechtswidriger Bauten ausserhalb der Bauzone dient der Durchsetzung des für die Raumplanung fundamentalen Prinzips der Trennung des Baugebiets vom Nichtbaugebiet. Dieser Trennungsgrundsatz wird aus den verfassungsmässigen Zielen der zweckmässigen und haushälterischen Nutzung des Bodens und der geordneten Besiedlung des Landes gemäss Art. 75 Abs. 1 BV abgeleitet und gilt als ungeschriebenes Verfassungsrecht. Mit der RPG-Revision vom 15. Juni 2012 wurde er ausdrücklich als Ziel der Raumplanung in Art. 1 Abs. 1 RPG verankert. Im Wesentlichen folgt aus dem Trennungsgrundsatz ein Bauverbot ausserhalb der Bauzone. Die zuständigen kantonalen und kommunalen Behörden sind bundesrechtlich verpflichtet, die Beseitigung formell und materiell rechtswidriger Bauten ausserhalb der Bauzone anzuordnen (BGE 147 II 309 E. 5.5 mit Hinweisen). Gemäss Art. 159 Abs. 1 des Planungs- und Baugesetzes des Kantons St. Gallen vom 5. Juli 2016 (PBG; sGS 731.1) wird, wenn durch die Errichtung von Bauten und Anlagen ohne Bewilligung oder auf andere Weise ein unrechtmässiger Zustand geschaffen wird, die Einstellung der Arbeiten (lit. a), ein Benützungsverbot (lit. b), eine Frist zur Einreichung eines nachträglichen Baugesuchs (lit.”
“Die Beseitigung rechtswidriger Bauten ausserhalb der Bauzone dient der Durchsetzung des für die Raumplanung fundamentalen Prinzips der Trennung des Baugebiets vom Nichtbaugebiet ( BGE 132 II 21 E. 6.4 S. 40 mit Hinweis; BGE 111 Ib 213 E. 6b; Urteil 1A.301/2000 vom 28. Mai 2001 E. 6c, in: ZBl 103/2002 S. 364; Urteil 1C_276/2016 vom 2. Juni 2017 E. 3.3). Dieser Trennungsgrundsatz wird aus den verfassungsmässigen Zielen der zweckmässigen und haushälterischen Nutzung des Bodens und der geordneten Besiedlung des Landes abgeleitet (Art. 75 Abs. 1 BV; vgl. ALAIN GRIFFEL, BGE 147 II 309 S. 317 in: Basler Kommentar, Bundesverfassung, 2015, N. 21 zu Art. 75 BV; ALEXANDER RUCH, in: Die schweizerische Bundesverfassung, St. Galler Kommentar, 3. Aufl. 2014, N. 37 zu Art. 75 BV) und gilt als ungeschriebenes Verfassungsrecht (vgl. Botschaft vom 20. Januar 2010 zu einer Teilrevision des Raumplanungsgesetzes, BBl 2010 1064 Ziff. 2.1). Mit der RPG-Revision vom 15. Juni 2012 wurde er ausdrücklich als Ziel der Raumplanung in Art. 1 Abs. 1 RPG verankert. Daraus folgt, vereinfacht gesagt, ein Bauverbot ausserhalb der Bauzone (GRIFFEL, a.a.O): Diese soll von allen nicht landwirtschaftlichen und nicht standortgebundenen Bauten freigehalten werden. Dieses Ziel wird vereitelt, wenn illegale Bauten ausserhalb der Bauzonen nicht beseitigt, sondern auf unbestimmte Zeit geduldet werden. Dadurch unterscheidet sich die Interessenlage wesentlich von derjenigen in der Bauzone, wo das Bauen grundsätzlich zulässig ist und es nur um die Einhaltung der Vorgaben zu Art und Umfang der Nutzung geht. Die zuständigen kantonalen und kommunalen Behörden sind bundesrechtlich verpflichtet, die Beseitigung formell und materiell rechtswidriger Bauten ausserhalb der Bauzone anzuordnen. Könnten sie sich dieser Verpflichtung durch Untätigkeit entziehen, so würde damit die einheitliche Anwendung des Bundesrechts und der verfassungsmässige Trennungsgrundsatz in Frage gestellt.”
Bei Wohnbauten in zonierten Nichtbaugebieten ist Zurückhaltung geboten. Ein Wohnbedarf liegt nur vor, wenn die dauerhafte Anwesenheit der Personen, die den Betrieb führen (Betreibende) oder festangestellte Arbeitskräfte, objektiv notwendig ist, um den Betrieb zu gewährleisten; subjektive oder nebensächliche Gründe sind nicht relevant. Für Arbeitskräfte, deren ständige Präsenz nicht erforderlich ist, ist eine Übereinstimmung mit der Zweckbestimmung der Landwirtschaftszone nur denkbar, wenn die nächstgelegene Wohnzone sehr weit entfernt oder schwer erreichbar ist.
“En ce qui concerne les bâtiments d’habitation, ils ne peuvent être conformes à la zone que si l’usage d’habitation est objectivement indispensable à l’exploitation agricole en question. Compte tenu du principe cardinal de séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire (art. 1 al. 1 LAT), la jurisprudence et la doctrine imposent retenue lorsqu’il s’agit d’autoriser des logements agricoles ; en effet, quand leur fonction originelle disparaît, ils peuvent être reconvertis à des fins non agricoles voire, le cas échéant, agrandis en vertu des art. 24b, 24c et 24d LAT. Une pratique libérale en matière d’autorisations de logements agricoles contribuerait à une accélération rapide du mitage des zones agricoles.10 Un logement en zone agricole est nécessaire lorsque la personne exploitante (ou l’employé ou l’employée fixe) doit, objectivement, habiter de façon permanente sur l’exploitation afin d’en assurer la bonne marche. Des raisons d’utilité et de rentabilité subjectives ou des circonstances personnelles ne sont pas pertinentes. S’agissant de la main d’œuvre dont la présence permanente n’est pas nécessaire, le logement ne peut être considéré comme conforme à l’affectation de la zone agricole que si la zone d’habitation la plus proche est très éloignée ou difficile d’accès.”
Bei der Abwägung nach Art. 1 Abs. 1 RPG sind die Anforderungen anderer bundesrechtlicher Umweltschutzvorschriften (insbesondere Natur- und Landschaftsschutz) zu berücksichtigen. Diese Vorgaben sind in die gesamthaft vorzunehmende Interessenabwägung einzubeziehen.
“Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire (OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis), de créer un milieu bâti compact (let. b), ainsi que de créer et de maintenir un milieu bâti favorable à l’exercice des activités économiques (let. bbis). Selon l’art. 2 al. 3 LAT, les autorités chargées de l’aménagement du territoire veillent à laisser aux autorités qui leur sont subordonnées en cette matière la liberté d’appréciation nécessaire à l’accomplissement de leurs tâches.”
“Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 OAT). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis) ainsi que de créer un milieu bâti compact (let. b). Le principe de la densification des surfaces de l'habitat est également repris dans l'art. 3 al. 3 let. abis LAT. Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT indique que le paysage doit être préservé. A cette fin, il convient notamment de réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d'assolement (let. a) et de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (let.”
Die Planungsgrundsätze sind als Handlungsdirektiven an die in Art. 1 RPG bezeichneten Ziele zurückgebunden. Insbesondere sind dabei auch die in Abs. 2 genannten, durch die Raumplanung zu unterstützenden Ziele – etwa der Schutz der natürlichen Lebensgrundlagen (Boden, Luft, Wasser, Wald, Landschaft) und die Sicherung der Versorgungsbasis – bei der Anwendung der Planungsgrundsätze besonders zu berücksichtigen.
“und günstige Voraussetzungen für die Versorgung mit Gütern und Dienstleistungen sichergestellt sein (lit. d). Als Handlungsdirektiven zur Zielerreichung (Tschannen, a.a.O., Art. 1 Rz. 5) sind die Planungsgrundsätze überdies an die in Art. 1 RPG umschriebenen Ziele der Raumplanung zurückgebunden, wobei neben den in Abs. 1 enthal- tenen, durch Raumplanung zu erreichenden Ziele insbesondere auch auf die in Abs. 2 genannten, durch Raumplanung zu unterstützenden Ziele hinzu- weisen ist, zu denen unter anderem der Schutz der natürlichen Lebens- grundlagen wie Boden, Luft, Wasser, Wald und Landschaft (lit. a), die Be- rücksichtigung einer angemessenen Wohnqualität (lit. a bis ) und die Sicherung der ausreichenden Versorgungsbasis des Landes (lit.”
“und günstige Voraussetzungen für die Versorgung mit Gütern und Dienstleistungen sichergestellt sein (lit. d). Als Handlungsdirektiven zur Zielerreichung (Tschannen, a.a.O., Art. 1 Rz. 5) sind die Planungsgrundsätze überdies an die in Art. 1 RPG umschriebenen Ziele der Raumplanung zurückgebunden, wobei neben den in Abs. 1 enthal- tenen, durch Raumplanung zu erreichenden Ziele insbesondere auch auf die in Abs. 2 genannten, durch Raumplanung zu unterstützenden Ziele hinzu- weisen ist, zu denen unter anderem der Schutz der natürlichen Lebens- grundlagen wie Boden, Luft, Wasser, Wald und Landschaft (lit. a), die Be- rücksichtigung einer angemessenen Wohnqualität (lit. a bis ) und die Sicherung der ausreichenden Versorgungsbasis des Landes (lit.”
Siedlungsentwicklung «nach innen» bedeutet, dass vorrangig inneren Nutzungsreserven (unternutzte Bauzonen, Baulücken, Industriebrachen) den Vorzug zu geben ist, bevor neues Bauland geschaffen wird. Unter Verdichtung fallen unter anderem Aufzonungen, Schliessung von Baulücken, Umnutzungen sowie Ergänzungs- und Ersatzneubauten. Ziel kann sein, auf vorhandener Fläche mehr Personen wohnen bzw. arbeiten zu lassen; dabei ist eine angemessene Wohnqualität zu wahren.
“auch AEMISEGGER/KISSLING, in: Praxiskommentar RPG: Nutzungsplanung, Aemisegger und andere [Hrsg.], 2016, N. 39 zu Art. 15 RPG). Siedlungsentwicklung nach innen im Sinne einer haushälterischen Bodennutzung steht für die Devise, wonach Siedlungen prioritär im bebauten Bestand wachsen sollen. Entsprechend sind zuerst die inneren Nutzungsreserven (unternutzte Bauzonen, Baulücken, Industriebrachen) zu beanspruchen, bevor neues Bauland geschaffen wird. Verdichtung meint auch die effizientere Nutzung bereits bebauter Areale durch Aufzonungen, Schliessung von Baulücken, Umnutzungen oder Erstellung von Ergänzungs- und Ersatzneubauten. Unter dem Planungsziel der Siedlungsentwicklung nach innen wird mitunter grundsätzlich angestrebt, dass im Vergleich zum Ist-Zustand auf einer bestimmten Fläche mehr Personen leben bzw. arbeiten können, wobei trotz Verdichtungsmassnahmen eine angemessene Wohnqualität zu wahren ist (vgl. PIERRE TSCHANNEN, in: Praxiskommentar RPG: Richt- und Sachplanung, Interessenabwägung, Aemisegger und andere [Hrsg.], 2019, N. 32 f. zu Art. 1 RPG; AEMISEGGER/KISSLING, a.a.O., N. 98 zu Art. 15 RPG).”
“auch AEMISEGGER/KISSLING, in: Praxiskommentar RPG: Nutzungsplanung, Aemisegger und andere [Hrsg.], 2016, N. 39 zu Art. 15 RPG). Siedlungsentwicklung nach innen im Sinne einer haushälterischen Bodennutzung steht für die Devise, wonach Siedlungen prioritär im bebauten Bestand wachsen sollen. Entsprechend sind zuerst die inneren Nutzungsreserven (unternutzte Bauzonen, Baulücken, Industriebrachen) zu beanspruchen, bevor neues Bauland geschaffen wird. Verdichtung meint auch die effizientere Nutzung bereits bebauter Areale durch Aufzonungen, Schliessung von Baulücken, Umnutzungen oder Erstellung von Ergänzungs- und Ersatzneubauten. Unter dem Planungsziel der Siedlungsentwicklung nach innen wird mitunter grundsätzlich angestrebt, dass im Vergleich zum Ist-Zustand auf einer bestimmten Fläche mehr Personen leben bzw. arbeiten können, wobei trotz Verdichtungsmassnahmen eine angemessene Wohnqualität zu wahren ist (vgl. PIERRE TSCHANNEN, in: Praxiskommentar RPG: Richt- und Sachplanung, Interessenabwägung, Aemisegger und andere [Hrsg.], 2019, N. 32 f. zu Art. 1 RPG; AEMISEGGER/KISSLING, a.a.O., N. 98 zu Art. 15 RPG).”
Die Ziele des Art. 1 RPG sind als wertende Zielvorgaben zu beachten. Zusammen mit den Planungsgrundsätzen des Art. 3 RPG bilden sie kein widerspruchsfreies System, sondern sind als Wertungsgesichtspunkte im Einzelfall durch eine umfassende Interessenabwägung zu harmonisieren. Die Beachtung dieser Ziele und Grundsätze ist verbindlich und grundsätzlich gerichtlich überprüfbar.
“Les communes jouissent d'autonomie lorsqu'elles définissent, par des plans, l'affectation de leur territoire (cf. arrêt TF 1C_291/2014 du 1er décembre 2014 consid. 3.2). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire, si elles bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches (art. 2 al. 3 LAT) et notamment dans leurs tâches de planification, doivent se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la LAT. Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1).”
“Bezüglich der vorliegend streitigen raumordnungsrechtlichen Fragen ist zunächst auf Art. 75 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft (BV; SR 101) hinzuweisen. Danach dient die Raumplanung der zweckmässigen und haushälterischen Nutzung des Bodens und der geordneten Besiedlung des Landes. Die gesetzliche Konkretisierung dieses Auftrags findet sich zum einen in den in Art. 1 des Bundesgesetzes über die Raumplanung (RPG; SR 700) genannten Zielen der Raumplanung und zum anderen – mit grösserer Bestimmtheit – in den Planungsgrundsätzen gemäss Art. 3 RPG (vgl. Waldmann/Hänni, Raumplanungsgesetz, Bern 2006, Art. 1 RPG N 3). Die thematisch gegliederten Planungsgrundsätze von Art. 3 RPG bilden zusammen mit den Zielen gemäss Art. 1 RPG kein widerspruchsfreies System, sondern stellen Wertungsgesichtspunkte dar, die im Einzelfall der Harmonisierung bedürfen, wobei auch weitere öffentliche und private Interessen zu berücksichtigen sind (BGer-Urteil 1C_157/2014 vom”
“Die Raumplanung steuert die räumliche Entwicklung, insbesondere die Siedlungs- und Verkehrsentwicklung, vorausschauend und über einen längeren Zeithorizont. Bei der Erfüllung raumplanerischer Aufgaben haben die Planungsbehörden die im positiven Recht normierten Ziele und Grundsätze optimal zu berücksichtigen. Solche Planungsgrundsätze ergeben sich aus dem Bundesrecht und dem kantonalen Recht, namentlich umschreiben die Art. 1 RPG und Art. 3 RPG wesentliche Entscheidungskriterien und Zielvorgaben (vgl. KGE VV vom 18. Januar 2017 [810 15 330] E. 6.5.1; BLKGE 2006 Nr. 37 E. 4g; BGE 115 Ia 350 E. 3d; Bernhard Waldmann/Peter Hänni, Kommentar Raumplanungsgesetz, Bern 2006, Art. 3 RPG Rz. 10 ff.). Auch im Kontext der Sondernutzungsplanung kommt den Planungsgrundsätzen lenkender Charakter zu (KGE VV vom 14. August 2019 [810 18 292] E. 7.2.1; Michael Pletscher, Der Gestaltungsplan i.e.S., Basel 2021, Rz. 451 ff.). Diese gesetzlichen Direktiven bilden ein komplexes, in sich selbst keineswegs konfliktfreies Zielsystem. Die einzelnen Planungsgrundsätze beanspruchen keine absolute Geltung, sondern sind im Rahmen einer umfassenden Interessenabwägung gegen andere, möglicherweise widersprechende Planungsgrundsätze und anderswo gesetzlich fixierte Zielvorschriften abzuwägen und im Einzelfall zu konkretisieren. Nach Art. 3 Abs. 1 der Raumplanungsverordnung (RPV) vom 28. Juni 2000 haben die Behörden, denen bei Erfüllung und Abstimmung raumwirksamer Aufgaben Handlungsspielräume zustehen, alle berührten Interessen zu ermitteln, diese einzeln zu beurteilen und dabei besonders die Vereinbarkeit mit der anzustrebenden räumlichen Entwicklung und die möglichen Auswirkungen zu berücksichtigen sowie den Interessen aufgrund der Beurteilung im Entscheid möglichst umfassend Rechnung zu tragen.”
“Das Gemeinwesen hat eine Ordnung der Besiedelung zu schaffen, die auf die gewünschte Entwicklung des Landes ausgerichtet ist (VerwGE B 2011/19 vom 20. März 2012 E. 6.1, B 2012/3 vom 8. November 2013 E. 4). Der verfassungsrechtliche Auftrag in Art. 75 BV ist insbesondere in Art. 1 Abs. 2 lit. b und c RPG umgesetzt, wonach wohnliche Siedlungen zu erhalten sowie das soziale, wirtschaftliche und kulturelle Leben zu fördern sind und auf eine angemessene Dezentralisation der Besiedlung hinzuwirken ist. Die Planungsziele nach Art. 1 RPG und Grundsätze nach Art. 3 RPG stellen keine unmittelbar vollstreckbaren Verhaltensnormen dar. Vielmehr sind sie mittelbar mit der Richt- und Nutzungsplanung umzusetzen. Sie sind Wertungshilfen, die von Planungsbehörden namentlich bei der Interessenabwägung zu berücksichtigen sind (vgl. Aemisegger/Kissling in: Aemisegger/Moor/Ruch/Tschannen [Hrsg.], Praxiskommentar RPG, Nutzungsplanung, Zürich 2016, N 1 und N 29 ff. Vorbemerkungen zur Nutzungsplanung; Waldmann/Hänni, a.a.O., N 1 zu Art. 1 RPG und N 3 zu Art. 3 RPG). Im Weiteren gibt die in Art. 2 Abs. 1 RPG statuierte Planungspflicht der Kantone und Gemeinden nicht im Einzelnen vor, wie und in welcher Form die Ausgestaltung der Grundordnung zu geschehen hat (Waldmann/Hänni, a.a.O., N 26 zu Art. 2 RPG). Die politische Gemeinde erlässt den kommunalen Richtplan nach Anhörung der zuständigen kantonalen Stelle (Art. 6 Abs. 1 PBG). Sie übermittelt ihn der zuständigen kantonalen Stelle zur Kenntnisnahme (Art. 6 Abs. 2 PBG). Der kommunale Richtplan ist für den Rat sowie die ihm nachgeordneten Kommissionen und Verwaltungsstellen wegleitend (Art. 6 Abs. 3 PBG). Kommunale Richtpläne sind also für die mit der Ortsplanung beauftragten Organe und Behörden wegleitend, wobei diesen beim Erlass des späteren Nutzungsplans ein Ermessensspielraum (vorstehende E. 2.1.1) zukommt (Heer, St. Gallisches Bau- und Planungsrecht, Bern 2003, Rz. 56 und 59). Demgegenüber betrifft die in Art. 9 Abs. 1 RPG bestätigte Behördenverbindlichkeit von Richtplänen (Waldmann/Hänni, a.”
Bei Abwägungen im Sinne von Art. 1 Abs. 1 RPG sind die Schutzfunktionen des Waldes (z. B. Schutz gegen Windwurf, Schatten und Brand sowie Wohlfahrts‑ und Erholungsfunktionen) besonders zu berücksichtigen. Ausnahmen vom gesetzlichen Waldabstand sind zurückhaltend zu bewilligen und anhand der konkret betroffenen Interessen gegeneinander abzuwägen; sie sind umso restriktiver zu handhaben, je wahrscheinlicher eine Beeinträchtigung der genannten Waldfunktionen ist.
“Im Kanton Bern haben baubewilligungspflichtige Bauten und Anlagen gemäss Art. 25 Abs. 1 KWaG[50] i.V.m. Art. 34 Abs. 1 KWaV einen Abstand zum Wald von mindestens 30 m einzuhalten. Die Waldabteilung der Wirtschafts-, Energie- und Umweltdirektion kann beim Vorliegen besonderer Verhältnisse Ausnahmen bewilligen (Art. 26 Abs. 1 KWaG, Art. 34 Abs. 2 KwaV). Der gesetzliche Waldabstand dient gesundheits- und forstpolizeilichen sowie landschaftsschützerischen Zielen. Die Bewohnerinnen und Bewohner waldnaher Bauten sollen gegen Schädigung durch Windwurf sowie gegen Schatten und Feuchtigkeit geschützt werden. Darüber hinaus schützt der Waldabstand den Wald vor Brandgefahr, sichert seine Wohlfahrts- und Erholungsfunktion, erhält ihn als Umweltfaktor und gewährt einen nicht zu schroffen Übergang zwischen Baugebiet und Waldlandschaft. Dem stehen die Interessen der Grundeigentümerschaften an einer möglichst ungehinderten Nutzung des angrenzenden Landes sowie das raumplanerische Gebot der haushälterischen Nutzung des Bodens entgegen (vgl. Art. 1 Abs. 1 RPG[51]). Bei der Beurteilung, ob besondere Verhältnisse ein Unterschreiten des gesetzlichen Waldabstandes zu rechtfertigen vermögen, sind die konkret betroffenen Interessen gegeneinander abzuwägen.[52] Die bernischen Forstbehörden gewähren für Bauten in der Bauzone relativ weitgehende Ausnahmen vom gesetzlichen Waldabstand. Das Verwaltungsgericht des Kantons Bern sowie das Bundesgericht haben diese Praxis wiederholt gestützt. Gemäss Rechtsprechung sind bei der Beurteilung, ob besondere Verhältnisse ein Unterschreiten des gesetzlichen Waldabstands rechtfertigen, die konkret betroffenen Interessen zu ermitteln, zu beurteilen und gegeneinander abzuwägen. Ausnahmen sind umso zurückhaltender zu bewilligen, je eher von den geplanten Anlagen eine Beeinträchtigung der gesetzlichen Waldfunktionen zu erwarten ist. In der Regel werden besondere Verhältnisse im Sinne von Art. 26 Abs. 1 KwaG dann bejaht, wenn das konkrete Vorhaben weder den Zweck noch die Anliegen bedroht, die mit dem gesetzlichen Waldabstand verfolgt werden.”
Bei der Interessenabwägung kann dem Schutz der natürlichen Lebensgrundlagen sowie dem Landschafts- und Umweltschutz (Art. 1 Abs. 2 lit. a RPG) gegenüber privaten Bauinteressen und dem Gewicht von Planbeständigkeit beziehungsweise Vertrauensschutz Vorrang zukommen; in geeigneten Fällen ist daher das Interesse des Gemeinwohls höher zu gewichten als die Baugebietsqualität einzelner Grundstücke.
“Die in jenem verwaltungsgerichtlichen Urteil angestellten Überlegungen treffen ebenso auf die Kernzone Ka beim Weiler Hüslihof zu. Entgegen der Beschwerdeführerin ist letztere gemäss der Ortsplanung von 2016/2017 nicht als Bauzone im Sinn von Art. 15 RPG zu betrachten. An dieser Beurteilung vermag im vorliegenden Zusammenhang der Gestaltungsplan Sonnenhalde von 2010 nichts zu ändern (vgl. dazu auch unten E. 6.4.3). Die Beschwerdeführerin räumt ein, dass sie das Vorhaben zur Erstellung von Wohnhäusern gemäss den Gestaltungsplanvorschriften wegen eines Todesfalls nicht umgesetzt hat. Bei dieser Sachlage haben der Grundsatz der Planbeständigkeit und der Vertrauensschutz an der Baugebietsqualität bei den streitbetroffenen Grundstücken kein hohes Gewicht im Rahmen der anzustellenden Interessenabwägung. Die umstrittene Verordnung dient, auch bei den betroffenen Grundstücken, wichtigen Zielen und Grundsätzen der Raumplanung (vgl. oben E. 3.2). Diesen öffentlichen Interessen, die letztlich der Erhaltung der natürlichen Lebensgrundlagen und dem Schutz der Landschaft dienen (Art. 1 Abs. 2 lit. a RPG), kommt vorliegend der Vorrang vor den Anliegen privater Eigentümer zu. Weil das mit der VKaB angestrebte Ziel in der Schaffung von bundesrechtskonformen Regelungen zu den Kleinsiedlungen ausserhalb der Bauzonen besteht, lässt es sich entgegen der Auffassung der Beschwerdeführerin nicht beanstanden, dass die in der Verordnung eher restriktiv festgelegten Unterscheidungskriterien vorsichtig angewendet werden und die Zuweisung einer Kleinsiedlung zu Anhang 3 (Bauzonen) nur in klaren Fällen erfolgt. 5. 5.1 Der angefochtene Beschluss weist keine allgemeine Regelung zu den Kriterien für die Zuweisung der Kleinsiedlungen zu den verschiedenen Anhängen auf. Dies bildet keinen Rechtsmangel. In der Begründung zum angefochtenen Beschluss wird zu Recht dargelegt, dass "Weilerzone" im Wesentlichen ein Begriff des Bundesrechts ist (vgl. auch Art. 33 RPV und BGr, 23. November 2022, 1C_35/2022, E. 4.1.1). Ebenso verhält es sich mit den Begriffen der Landwirtschaftszone (Art. 16 RPG) und der vorläufigen Bauzone (vgl.”
“Die in jenem verwaltungsgerichtlichen Urteil angestellten Überlegungen treffen ebenso auf die Kernzone Ka beim Weiler Hüslihof zu. Entgegen der Beschwerdeführerin ist letztere gemäss der Ortsplanung von 2016/2017 nicht als Bauzone im Sinn von Art. 15 RPG zu betrachten. An dieser Beurteilung vermag im vorliegenden Zusammenhang der Gestaltungsplan Sonnenhalde von 2010 nichts zu ändern (vgl. dazu auch unten E. 6.4.3). Die Beschwerdeführerin räumt ein, dass sie das Vorhaben zur Erstellung von Wohnhäusern gemäss den Gestaltungsplanvorschriften wegen eines Todesfalls nicht umgesetzt hat. Bei dieser Sachlage haben der Grundsatz der Planbeständigkeit und der Vertrauensschutz an der Baugebietsqualität bei den streitbetroffenen Grundstücken kein hohes Gewicht im Rahmen der anzustellenden Interessenabwägung. Die umstrittene Verordnung dient, auch bei den betroffenen Grundstücken, wichtigen Zielen und Grundsätzen der Raumplanung (vgl. oben E. 3.2). Diesen öffentlichen Interessen, die letztlich der Erhaltung der natürlichen Lebensgrundlagen und dem Schutz der Landschaft dienen (Art. 1 Abs. 2 lit. a RPG), kommt vorliegend der Vorrang vor den Anliegen privater Eigentümer zu. Weil das mit der VKaB angestrebte Ziel in der Schaffung von bundesrechtskonformen Regelungen zu den Kleinsiedlungen ausserhalb der Bauzonen besteht, lässt es sich entgegen der Auffassung der Beschwerdeführerin nicht beanstanden, dass die in der Verordnung eher restriktiv festgelegten Unterscheidungskriterien vorsichtig angewendet werden und die Zuweisung einer Kleinsiedlung zu Anhang 3 (Bauzonen) nur in klaren Fällen erfolgt. 5. 5.1 Der angefochtene Beschluss weist keine allgemeine Regelung zu den Kriterien für die Zuweisung der Kleinsiedlungen zu den verschiedenen Anhängen auf. Dies bildet keinen Rechtsmangel. In der Begründung zum angefochtenen Beschluss wird zu Recht dargelegt, dass "Weilerzone" im Wesentlichen ein Begriff des Bundesrechts ist (vgl. auch Art. 33 RPV und BGr, 23. November 2022, 1C_35/2022, E. 4.1.1). Ebenso verhält es sich mit den Begriffen der Landwirtschaftszone (Art. 16 RPG) und der vorläufigen Bauzone (vgl.”
Eine Fachgruppe für Gestaltungsfragen kann baupolizeiliche Festlegungen über das zulässige Bauvolumen nicht dadurch faktisch ausser Kraft setzen, dass sie gestalterische Vorgaben zur Reduktion dieses Volumens macht. Wenn ein Bauvorhaben den geltenden baupolizeilichen Vorschriften entspricht, kann daraus ein Anspruch auf Erteilung der Baubewilligung bestehen; dies steht im Einklang mit dem in Art. 1 Abs. 1 RPG verfolgten Ziel der inneren Verdichtung.
“Es könne und dürfe nicht sein, dass die Beschwerdeführenden die Folgen der kunterbunten Zonenplanung der Gemeinde ausbaden müssten. Wenn die Gemeinde Wert auf kleinmassstäbliche Ein- und Mehrfamilienhäuser und eine signifikante Durchgrünung des Strassenraums der I.________strasse lege, hätte sie eine Nutzungs- und Grünflächenziffer festlegen können. Das ortsverträgliche Nutzungsmass sei in der Nutzungsplanung festgelegt und müsse nicht erneut definiert werden. Die Dimensionierung sei nicht eine Frage der Ortsbildverträglichkeit, sondern der baurechtlichen Vorschriften. Die baupolizeilichen Masse definierten das zulässige Bauvolumen. Könnte eine Fachgruppe über das Volumen beliebig entscheiden, würde der Zweck der baupolizeilichen Bestimmungen vereitelt. Die Fachgruppe für Gestaltungsfragen habe die geltenden baurechtlichen Vorschriften nicht berücksichtigt. Das Bauvorhaben entspreche den baupolizeilichen Vorschriften und somit sei auch die Dimension zulässig. Zudem entspreche das Bauvorhaben dem in Art. 1 Abs. 1 RPG[9] formulierten Ziel der inneren Verdichtung. Folglich hätten die Beschwerdeführenden einen Rechtsanspruch auf Erteilung der Baubewilligung. Die Gemeinde führt in ihrer Beschwerdeantwort aus, sie habe sich im angefochtenen Entscheid rechtsgenüglich mit der klaren und nachvollziehbar begründeten Beurteilung der Fachgruppe für Gestaltungsfragen auseinandergesetzt. Die Beurteilung sei nicht willkürlich. Aus der Zuteilung der Parzellen in der Nachbarschaft lasse sich nicht ableiten, dass von vornherein keine gute Gesamtwirkung mit der Umgebung erzielt werden könne. Zudem folge aus dem Fehlen einer Grünflächenziffer nicht, dass sich die Gemeinde bei der Beurteilung der guten Gesamtwirkung nach Art. 21 Abs. 1 GBR nicht auf den Aspekt der Begrünung stützen dürfe. Das Interesse an der inneren Verdichtung dispensiere nicht von der Einhaltung der Ästhetikvorschriften. Eine Einschränkung der grundsätzlich erlaubten Gebäudedimensionen aus ästhetischen Gründen sei nicht per se unzulässig. Die Gemeinde halte in ihren «Richtlinien für die Beurteilung von Bauvorhaben bei der inneren Entwicklung von bestehenden Wohnquartieren» vom 11.”
Die Raumplanung unterstützt namentlich den Schutz der natürlichen Lebensgrundlagen (z. B. Boden, Luft, Wasser, Wald, Landschaft) und die Gewährleistung ausreichender Versorgungsquellen im Inland. Dazu gehört insbesondere, ausreichende gute Ackerflächen für die Landwirtschaft zu erhalten und den Landschaftsschutz zu berücksichtigen.
“En vertu de l'art. 75 al. 1 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst.; RS 101), la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Le législateur fédéral a exécuté ce mandat constitutionnel au travers de la LAT, qui fixe les buts (art. 1) et les principes (art. 3) à respecter pour les autorités de planification. Selon l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Il prévoit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), et de garantir des sources d’approvisionnement suffisantes dans le pays (let. d). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT prévoit que le paysage doit être préservé et qu'il convient notamment de réserver à l’agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d’assolement (let. a).”
“Les buts des zones agricoles sont multiples. Elles servent non seulement à garantir la base d’approvisionnement du pays à long terme, mais aussi à sauvegarder le paysage et les espaces de délassement, à assurer l’équilibre écologique, à protéger les bases naturelles de la vie (notamment le sol) (art. 1 al. 2 LAT et art. 16 al. 1 LAT). Toutes les zones agricoles ont en commun, quelle que soit la ou les fonctions qu’elles remplissent, de devoir être maintenues autant que possible libres de constructions et d’installations.34 Ainsi, contrairement à ce que pense le recourant, la diminution du territoire agricole effectivement exploitable n’est pas le seul critère. En l’occurrence, il y a lieu en tout cas d’éviter que le sol concerné soit durablement soustrait à l’exploitation. De plus, comme déjà vu, les constructions et aménagements sont contraires à la protection du site et du paysage. Le grief du recourant est donc mal fondé, dans la mesure où il est recevable.”
Bei Verdichtung im bestehenden Siedlungsgebiet ist die Qualität des Wohnumfelds zu wahren. Zur Qualität des Wohnumfelds zählen unter anderem eine gute Erschliessung (Verkehrsanbindung), mässige Lärm- und geringe Luftbelastung, ein ausreichendes Angebot an Grünflächen sowie eine qualitätsvolle Architektur. Die Verdichtung darf diese Qualitätsmerkmale nicht beeinträchtigen.
“Cette disposition, dans sa nouvelle teneur entrée en vigueur le 1er mai 2014, prescrit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée, (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). On entend par qualité de l'habitat les caractéristiques qui ont une influence positive sur la qualité de vie des habitants (notamment de bonnes liaisons de transport, des nuisances sonores modérées, une faible pollution de l'air, une offre adéquate d'espaces verts, une architecture de qualité); la qualité de l'habitat ne doit pas pâtir de la densification à l'intérieur du milieu bâti (cf. Pierre Tschannen, Commentaire pratique LAT: Planification directrice et sectorielle, pesée des intérêts, Genève, Zurich, Bâle 2019, n° 33 ad art. 1 LAT). L’art. 3 LAT expose les principes régissant l’aménagement, parmi lesquels il convient notamment de préserver le paysage (art. 3 al. 2 LAT). Il prévoit également, à son al. 3, en particulier que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée, ceci impliquant notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let. a), de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let. abis) et de ménager dans le milieu bâti de nombreuses aires de verdure et espaces plantés d’arbres (let. e). Il faut donc combiner les mesures visant la densification avec les mesures de promotion de la qualité de l'urbanisation (cf.”
“Cette disposition, dans sa nouvelle teneur entrée en vigueur le 1er mai 2014, prescrit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée, (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). On entend par qualité de l'habitat les caractéristiques qui ont une influence positive sur la qualité de vie des habitants (notamment de bonnes liaisons de transport, des nuisances sonores modérées, une faible pollution de l'air, une offre adéquate d'espaces verts, une architecture de qualité); la qualité de l'habitat ne doit pas pâtir de la densification à l'intérieur du milieu bâti (cf. Pierre Tschannen, Commentaire pratique LAT: Planification directrice et sectorielle, pesée des intérêts, Genève, Zurich, Bâle 2019, n° 33 ad art. 1 LAT). L’art. 3 LAT expose les principes régissant l’aménagement, parmi lesquels il convient notamment de préserver le paysage (art. 3 al. 2 LAT). Il prévoit également, à son al. 3, en particulier que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée, ceci impliquant notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let. a), de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let. abis) et de ménager dans le milieu bâti de nombreuses aires de verdure et espaces plantés d’arbres (let. e). Il faut donc combiner les mesures visant la densification avec les mesures de promotion de la qualité de l'urbanisation (cf.”
Die Quartierplanpflicht kann ein taugliches Mittel sein, um auch ohne Nutzungsziffern eine gezielte Innenentwicklung unter Wahrung der Siedlungsqualität zu ermöglichen. Eine Aufhebung der Pflicht allein gestützt auf Einzelinteressen der Grundeigentümer ist nicht angezeigt; statt dessen sollte die Frage im Rahmen einer gesamthaften Ortsplanrevision überprüft werden.
“Die Beschwerdeführer bringen zu Recht vor, dass kein gesamtheitliches Bedürfnis nach einer Aufhebung der Quartierplanpflicht besteht, sondern eher Gegenteiliges der Fall ist. Die Gemeinde Sarnen ist aufgrund der Streichung der Nutzungsziffern aus dem BauG/OW sowie nach den Vorgaben des Richtplans dazu verpflichtet, die gesamte Ortsplanung in naher Zukunft zu revidieren. Gerade mit Blick auf den kantonalen Richtplan, der für das Gebiet der Spitalmatte die Mobilisierung der vorhandenen Nutzungsreserven unter Berücksichtigung der Siedlungsstruktur und der vorhandenen Siedlungsqualität vorsieht, erweist es sich als nicht zielführend, die Quartierplanpflicht im aktuellen Zeitpunkt einzig aufgrund der Bedürfnisse einzelner Grundeigentümer aufzuheben. Vielmehr sollte eine gesamtheitliche Überprüfung im Rahmen der kommenden Ortsplanrevision erfolgen. Schliesslich stellt gerade die Quartierplanpflicht ein taugliches Instrument dar, um auch ohne die Anwendung von Nutzungsziffern in einem Quartier unter Wahrung einer hohen Siedlungsqualität eine gezielte Siedlungsentwicklung nach innen zu bewerkstelligen (PIERRE TSCHANNEN, a.a.O., N. 34 zu Art. 1 RPG). Dass für die Begründung der Zonenplanänderung zusätzlich herbeigezogene öffentliche Interesse nach einer Siedlungserneuerung ist nach dem Dargelegten nicht ausgewiesen und könnte im Übrigen auch unter der geltenden Nutzungsordnung erreicht werden. Unter diesen Umständen ist auch die Notwendigkeit der vorgezogenen Zonenplanänderung nicht gegeben, weshalb sie als unverhältnismässig zu qualifizieren ist. Überdies erscheint die Zonenplanänderung nicht zielführend, um die übergeordneten Änderungen der Richtplanung sowie des BauG/OW adäquat umzusetzen.”
“Die Beschwerdeführer bringen zu Recht vor, dass kein gesamtheitliches Bedürfnis nach einer Aufhebung der Quartierplanpflicht besteht, sondern eher Gegenteiliges der Fall ist. Die Gemeinde Sarnen ist aufgrund der Streichung der Nutzungsziffern aus dem BauG/OW sowie nach den Vorgaben des Richtplans dazu verpflichtet, die gesamte Ortsplanung in naher Zukunft zu revidieren. Gerade mit Blick auf den kantonalen Richtplan, der für das Gebiet der Spitalmatte die Mobilisierung der vorhandenen Nutzungsreserven unter Berücksichtigung der Siedlungsstruktur und der vorhandenen Siedlungsqualität vorsieht, erweist es sich als nicht zielführend, die Quartierplanpflicht im aktuellen Zeitpunkt einzig aufgrund der Bedürfnisse einzelner Grundeigentümer aufzuheben. Vielmehr sollte eine gesamtheitliche Überprüfung im Rahmen der kommenden Ortsplanrevision erfolgen. Schliesslich stellt gerade die Quartierplanpflicht ein taugliches Instrument dar, um auch ohne die Anwendung von Nutzungsziffern in einem Quartier unter Wahrung einer hohen Siedlungsqualität eine gezielte Siedlungsentwicklung nach innen zu bewerkstelligen (PIERRE TSCHANNEN, a.a.O., N. 34 zu Art. 1 RPG). Dass für die Begründung der Zonenplanänderung zusätzlich herbeigezogene öffentliche Interesse nach einer Siedlungserneuerung ist nach dem Dargelegten nicht ausgewiesen und könnte im Übrigen auch unter der geltenden Nutzungsordnung erreicht werden. Unter diesen Umständen ist auch die Notwendigkeit der vorgezogenen Zonenplanänderung nicht gegeben, weshalb sie als unverhältnismässig zu qualifizieren ist. Überdies erscheint die Zonenplanänderung nicht zielführend, um die übergeordneten Änderungen der Richtplanung sowie des BauG/OW adäquat umzusetzen.”
Innenentwicklung und eine kompakte Siedlungsbildung dienen der haushälterischen Bodennutzung und dem Schutz der natürlichen Lebensgrundlagen (z. B. Boden, Luft, Wasser, Wald, Landschaft) sowie der Erhaltung einer angemessenen Wohn- und Wirtschaftstauglichkeit. Die in Art. 1 geregelten Ziele sind bei der Abwägung der raumrelevanten Interessen verbindlich zu berücksichtigen.
“En vertu de l'art. 75 al. 1 Cst., la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Le législateur fédéral a exécuté ce mandat constitutionnel au travers de la LAT, qui fixe les buts (art. 1) et les principes (art. 3) à respecter pour les autorités de planification. Selon l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Il prévoit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l’art. 3 al. 3 LAT indique que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. A cette fin, il convient notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let.”
“a); ils seront probablement nécessaires à la construction dans les quinze prochaines années même si toutes les possibilités d'utilisation des zones à bâtir réservées ont été épuisées et ils seront équipés et construits à cette échéance (let. b); les terres cultivables ne sont pas morcelées (let. c); leur disponibilité est garantie sur le plan juridique (let. d); ils permettent de mettre en oeuvre le plan directeur (let. e). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches et notamment dans leurs tâches de planification (cf. art. 2 al. 3 LAT). Cette liberté d'appréciation n'est toutefois pas totale. L'autorité de planification doit en effet se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire tels qu'ils résultent de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la loi (art. 1 et 3 LAT). Parmi les buts et les principes de l'aménagement du territoire figurent notamment l'utilisation mesurée du sol (art. 1 al. 1 LAT), la protection des bases naturelles de la vie, telles que le sol, l'air, l'eau, la forêt et le paysage (art. 1 al. 2 let. a LAT), l'orientation du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (art. 1 al. 1 let. abis LAT), la création d'un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 let. b LAT), ainsi que la préservation du paysage en veillant à réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables (art. 3 al. 2 let. a LAT). Le principe de regroupement des constructions (ou principe de concentration) nécessite que les bâtiments soient en règle générale rassemblés dans un espace déterminé cohérent et clairement séparé du territoire non construit (ATF 116 Ia 335 consid. 4a; 136 II 204 consid. 6.2.2; plus récemment, cf. arrêts 1C_218/2023 du 2 juillet 2024 consid. 6.3 et 1C_442/2019 du 17 juin 2020 consid. 2.5 et références). Il s'agit d'éviter le développement de constructions en ordre dispersé, de préserver les espaces agricoles, les paysages et les sites, et d'assurer une utilisation mesurée du sol (ATF 119 Ia 411 consid.”
“Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire (OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis), de créer un milieu bâti compact (let. b), ainsi que de créer et de maintenir un milieu bâti favorable à l’exercice des activités économiques (let. bbis). Selon l’art. 2 al. 3 LAT, les autorités chargées de l’aménagement du territoire veillent à laisser aux autorités qui leur sont subordonnées en cette matière la liberté d’appréciation nécessaire à l’accomplissement de leurs tâches.”
“Le développement de l'urbanisation à l'intérieur du milieu bâti répond également à un intérêt public important, soit l'intérêt à une utilisation mesurée du sol (art. 1 al. 1 LAT) et à la création d'un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 let. b et 3 al. 3bis LAT). Dans ce cadre, il convient toutefois de veiller à ce que l'urbanisation à l'intérieur du milieu bâti soit de qualité (art. 8a al. 1 let.c LAT). Le défi consiste notamment à réaliser une densification de qualité dans les centres villageois. Comme exemple d'un village ayant fait l'objet d'une densification de qualité, l'Association suisse pour l'aménagement national (ASPAN) mentionne dans une de ses publications le village de Scharans dans les Grisons, qui a mis en œuvre une nouvelle conception de développement visant à sauvegarder les espaces non bâtis traditionnels, notamment les vergers. Ceci a notamment amené au constat que densifier ne se réduit pas à combler des brèches dans le milieu bâti (cf. ASPAN, Territoire et Environnement, septembre 3/2015 p. 34). Se référant également au village de Scharans, l'Office du développement territorial (ARE) a relevé pour sa part dans une étude relative à l'ISOS et au développement de l'urbanisation vers l'intérieur que la commune, en associant étroitement la population, a conçu un projet de développement qui préserve le charme et le caractère du village comme un bien culturel.”
Die Raumplanung unterstützt insbesondere die Innenentwicklung durch die Aktivierung von Brachen und untergenutzten Flächen sowie durch Verdichtung, namentlich entlang gut erschlossener ÖV-Achsen, und durch eine bessere Nutzung der Bauzonen.
“En vertu de l'art. 75 al. 1 Cst., la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Le législateur fédéral a exécuté ce mandat constitutionnel au travers de la LAT, qui fixe les buts (art. 1) et les principes (art. 3) à respecter pour les autorités de planification. Selon l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Il prévoit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l’art. 3 al. 3 LAT indique que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. A cette fin, il convient notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let. a), de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let.”
“En vertu de l'art. 75 al. 1 de la Constitution fédérale du 18 avril 1999 (Cst.; RS 101), la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Le législateur fédéral a exécuté ce mandat constitutionnel au travers de la LAT, qui fixe les buts (art. 1) et les principes (art. 3) à respecter pour les autorités de planification. Suivant l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Cette disposition prescrit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). L’art. 3 LAT expose les principes régissant l’aménagement. Il prévoit, à son al. 3, en particulier, que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée, ceci impliquant notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let. a), de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let.”
Bei Neueinzonungen kann das Ausbleiben eines nach Art. 15 Abs. 4 lit. b RPG erforderlichen Bedarfsnachweises dazu führen, dass die Einzonung dem Grundsatz des haushälterischen Umgangs mit dem Boden (Art. 1 RPG) widerspricht.
“A., Zürich 2020, Rz. 695 ff.). Ob und wie weit der auf den 1. Mai 2014 in Kraft getretene revidierte Art. 15 RPG gegenüber dem früheren Recht erhöhte Anforderungen an die Schaffung neuer Bauzonen gebracht hat (vgl. dazu BGE 145 II 18 E. 3.1; Aemisegger/Kissling, Art. 15 N. 86), kann dahingestellt bleiben; jedenfalls erfordert eine Neueinzonung nach Art. 15 Abs. 4 lit. b RPG einen entsprechenden Bedarf, der vorliegend nach dem in E. 5.3 Gesagten nicht ausgewiesen ist. Die umstrittene Einzonung würde somit im Ergebnis auch dem Planungsgrundsatz des haushälterischen Umgangs mit dem Boden widersprechen (Art. 1 RPG). Es ist rechtlich nicht zu beanstanden, wenn die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz der Nachachtung der Anforderungen des Raumplanungsrechts den Vorrang gegenüber den entgegengesetzten privaten und lokalen Interessen an einer Einzonung gegeben und dem kommunalen Planungsakt die Zustimmung verweigert haben.”
Die neuen kantonalen Richtpläne schränken die kommunalen Handlungsspielräume in der Steuerung der Urbanisation ein. Dies betrifft insbesondere die Festlegung des Ausmasses bzw. die Dimensionierung der Bauzonen.
“Dans cette optique, les nouveaux plans directeurs cantonaux limitent fortement la marge de manœuvre des communes par rapport au développement de l'urbanisation, et notamment par rapport au dimensionnement des zones à bâtir (Aemisegger/Kissling, in Commentaire pratique LAT: planifier l'affectation, 2016 art. 15 no 23; cf. Hettich/Mathis, in FHB Öffentliches Baurecht, 2016, no 1.52). 3.2. La LAT concrétise la vision de l'aménagement du territoire notamment à son art. 1 al. 1, selon lequel la Confédération, les cantons et les communes doivent veiller à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l'organisation du territoire et ils s'emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l'accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l'économie. Aux termes de l'art. 1 al. 2 LAT, la Confédération, les cantons et les communes soutiennent par des mesures d'aménagement les efforts qui sont entrepris notamment aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) ou de créer un milieu bâti compact (let. b). A titre de principes régissant l'aménagement, l'art. 3 al. 4 LAT prescrit qu'il importe de déterminer selon des critères rationnels l'implantation des constructions et installations publiques ou d'intérêt public. Il convient notamment de tenir compte des besoins spécifiques des régions et de réduire les disparités choquantes entre celles-ci (let. a), de faciliter l'accès de la population aux établissements tels qu'écoles, centres de loisirs et services publics (let. b) et d'éviter ou de maintenir dans leur ensemble à un minimum les effets défavorables qu'exercent de telles implantations sur le milieu naturel, la population et l'économie (let. c). 3.3. Le nouveau PDCant, adopté par le Conseil d'Etat le 2 octobre 2018, veut - en application des principes précités - renforcer le réseau urbain du canton, définir les limites spatiales du développement urbain à long terme, concentrer principalement le développement de l'urbanisation dans le tissu urbain et assurer un développement de l'urbanisation durable à l'échelle du canton.”
“Dans cette optique, les nouveaux plans directeurs cantonaux limitent fortement la marge de manœuvre des communes par rapport au développement de l'urbanisation, et notamment par rapport au dimensionnement des zones à bâtir (Aemisegger/Kissling, in Commentaire pratique LAT: planifier l'affectation, 2016 art. 15 no 23; cf. Hettich/Mathis, in FHB Öffentliches Baurecht, 2016, no 1.52). 3.2. La LAT concrétise la vision de l'aménagement du territoire notamment à son art. 1 al. 1, selon lequel la Confédération, les cantons et les communes doivent veiller à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l'organisation du territoire et ils s'emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l'accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l'économie. Aux termes de l'art. 1 al. 2 LAT, la Confédération, les cantons et les communes soutiennent par des mesures d'aménagement les efforts qui sont entrepris notamment aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) ou de créer un milieu bâti compact (let. b). A titre de principes régissant l'aménagement, l'art. 3 al. 4 LAT prescrit qu'il importe de déterminer selon des critères rationnels l'implantation des constructions et installations publiques ou d'intérêt public. Il convient notamment de tenir compte des besoins spécifiques des régions et de réduire les disparités choquantes entre celles-ci (let. a), de faciliter l'accès de la population aux établissements tels qu'écoles, centres de loisirs et services publics (let. b) et d'éviter ou de maintenir dans leur ensemble à un minimum les effets défavorables qu'exercent de telles implantations sur le milieu naturel, la population et l'économie (let. c). 3.3. Le nouveau PDCant, adopté par le Conseil d'Etat le 2 octobre 2018, veut - en application des principes précités - renforcer le réseau urbain du canton, définir les limites spatiales du développement urbain à long terme, concentrer principalement le développement de l'urbanisation dans le tissu urbain et assurer un développement de l'urbanisation durable à l'échelle du canton.”
Sind die Erweiterungsmöglichkeiten bereits ausgeschöpft oder fehlen geeignete Raummöglichkeiten im Innern, kann die Aufstellung von Anlagen im Aussenraum wegen des Gebots haushälterischer Bodennutzung unzulässig sein. Zudem kann eine ästhetische Beeinträchtigung (z. B. eine erhebliche Veränderung des Erscheinungsbildes) oder das Überschreiten der zulässigen Erweiterungsgrenzen zur Ablehnung führen.
“% erweitert. Die sorgfältigen Berechnungen des AGR werden von den Beschwerdeführenden nicht bestritten. Angesichts der bereits überschrittenen Erweiterungsmöglichkeiten sind neue Erweiterungen sowohl innerhalb als auch ausserhalb des bestehenden Gebäudevolumens nicht mehr zulässig. Die Vorhaben verändern die Hauptbaute auch in ästhetischer Hinsicht derart, dass die Wesensgleichheit nicht mehr gewahrt ist: Beim Hauptgebäude handelt es sich um ein Frutigtaler Bauernhaus aus Holz. Die Aussenverkleidung der Ost-, West- und Südfassade mit rot-braunen Faserzementplatten, die diversen erstellten Dächer, der Balkon mit Treppenaufgang an der Westfassade oder die Container verändern das Erscheinungsbild erheblich, wie das AGR zutrefefnd ausführt. Hinsichtlich der Wärmepumpe gebietet es das Gebot der haushälterischen Bodennutzung (Art. 75 Abs. 1 BV12, Art. 1 RPG) zudem, das Gerät wenn möglich im Gebäudeinnern aufzustellen. Die Beschwerdeführenden haben das Wärmepumpengerät trotz bereits überschrittenem Erweiterungspotential aussen aufgestellt und nicht dargelegt, dass keine geeigneten Raumreserven im Gebäudeinnern vorhanden sind. Überdies befindet es sich das vorliegende Gerät, wie das AGR korrekt ausführt, zu weit weg vom Hauptgebäude. Die Gemeinde erteilte den Vorhaben damit zu Recht den Bauabschlag. Angesichts des bereits vollständig ausgeschöpften bzw. überschrittenen Erweiterungspotentials sowie der übermässigen Beeinträchtigung des Erscheinungsbildes sind alle von der Wiederherstellung erfassten Arbeiten nicht bewilligungsfähig und es ist auch keine bloss teilweise Bewilligung möglich (vgl. Art. 46 Abs. 2 Bst. c BauG).”
Landwirtschaftszonen sind im Rahmen des Gebots haushälterischer Bodennutzung möglichst von Bauten freizuhalten. Bauten, die räumlich vom landwirtschaftlichen Siedlungsgebiet abgetrennt sind, sind zu vermeiden, sofern nicht gewichtige Gründe für einen Standort ausserhalb des Siedlungsgebiets vorliegen. Bei Neubauten ist darauf zu achten, dass sie möglichst mit bestehenden landwirtschaftlichen Bauten zusammengelegt oder gruppiert werden, um eine Zersiedelung bzw. ein Mitage des Territoriums zu begrenzen; wo angezeigt, sollen verstreute alte Anlagen im Rahmen neuer Bauten ersetzt oder zusammengeführt werden.
“Landwirtschaftszonen sollen nach dem Gebot der haushälterischen Bodennutzung (Art. 75 Abs. 1 BV; Art. 1 Abs. 1 RPG), der Nachhaltigkeit (Art. 73 BV) und den Planungsgrundsätzen von Art. 3 Abs. 2 lit. a und d RPG von Bauten und Anlagen möglichst freigehalten werden. Dieser im öffentlichen Interesse liegende Grundsatz ist im Rahmen der Interessenabwägung, welche bei der Standortwahl für Bauten und Anlagen in der Landwirtschaftszone im Hinblick auf Art. 34 Abs. 4 lit. a und b RPV vorzunehmen ist, zu berücksichtigen. Das Erstellen von Bauten, welche räumlich vom landwirtschaftlichen Siedlungsgebiet abgetrennt sind, ist zu vermeiden, wenn nicht gewichtige Gründe für einen Standort ausserhalb dieses Siedlungsgebiets sprechen (BGr, 9. September 2010, 1C_550/2009, E. 6.4 und 6.4.1; 16. Dezember 2015, 1C_17/2015, E. 3.2).”
“Vis-à-vis de ce dernier critère, la DGTL se doit de veiller à ce que les nouvelles constructions soient regroupées au maximum avec les bâtiments d'exploitation existants et qu'elles forment un ensemble architectural avec ces derniers, en application de l'art. 83 RLATC. Les dispositions fédérales de la loi sur l'aménagement du territoire visent également à regrouper les constructions agricoles afin d'éviter un mitage du territoire et un dispersement du bâti (art. 1 et 3 LAT). Ces éléments légaux ressortent également des principes fondamentaux visant à ce que les nouvelles constructions agricoles soient, dans la mesure du possible, sises à proximité d'autres bâtiments, voire tout du moins proches du bâti. [...] En l'occurrence, le rural et ses installations connexes sont prévus à proximité des bâtiments du hameau de la Gittaz-Dessous (dont fait partie le centre d'exploitation de M. E._______). L'implantation proposée respecte ainsi l'exigence de regroupement des constructions (art. 83 RLATC) et concourt à une utilisation mesurée du sol (art. 1 al. 1 LAT). Selon les déterminations des autres services, aucun intérêt public prépondérant ne s'oppose au projet (art. 34 al. 4 let. b OAT). Ceci dit, le bâtiment ECA no 2706 sur la parcelle no 2955, dont les volumes et les agrandissements (non cadastrés) sont éparpillés et hétéroclites, gagnerait à être remplacé autant que possible dans le cadre de la nouvelle construction envisagée et des nouveaux volumes ainsi créés. […] Dans ce cadre, lors de nouvelles constructions agricoles importantes, comme dans le cas présent, il est nécessaire de chercher à supprimer les anciennes installations et regrouper le cheptel ainsi que les surfaces de stockage nécessaires à l'exploitation dans le bâtiment à construire. En l'occurrence, la démolition des extensions non cadastrées du bâtiment ECA no 2706 permettra de répondre à cet objectif. 3. TRAITEMENT ARCHITECTURAL Les nouvelles constructions agricoles doivent s'intégrer dans le paysage, leur bonne intégration dépendant notamment du volume, des matériaux et des teintes choisis (art.”
Die Rechtsprechung hebt hervor, dass das Prinzip der Trennung zwischen Bau- und Nichtbaugebiet (Art. 1 Abs. 1 RPG) Verfassungsrang hat. Dies bedeutet, dass Eingriffe, die darauf hinauslaufen, die Trennung faktisch aufzuweichen oder raumplanerische Optionen eines kommunalen Nutzungsplans zu unterlaufen, besonders zu prüfen sind, weil sie die von Art. 1 Abs. 1 verfolgte Ordnung der Besiedlung beeinträchtigen können.
“Cela a pour effet de permettre une transformation du pavillon actuel, excédant les possibilités offertes par l’ancien règlement applicable en 1945 lors de son édification, et ce alors même qu’il a été classé en zone inconstructible et que le département a refusé, dans le cadre de l’élaboration du PDCn 2030 y compris lors de sa mise à jour adoptée en avril 2019, de l’intégrer en zone à bâtir, par la prolongation des zones 4B protégées existantes des noyaux historiques de ______. Le fait que la parcelle en cause ne fasse pas partie des surfaces d’assolement ne change rien aux considérations précitées liées à son affectation et aux lignes directrices sus-évoquées. Permettre la transformation de pavillon originellement en bois, puis classé en zone inconstructible, en habitation durable et permanente, par le biais de l’autorisation dérogatoire de l’art. 24c LAT visant à garantir aux propriétaires la situation acquise avant le classement de leur parcelle en zone non à bâtir, reviendrait non seulement à court-circuiter les options relativement récentes du PDCn 2030 concernant le développement territorial du périmètre en cause, mais surtout à élargir les droits découlant de la garantie de la situation acquise conférés aux propriétaires par l’art. 24c LAT, et ce alors que le principe de séparation entre les parties constructibles et inconstructibles du territoire (art. 1 al. 1 phr. 1 LAT) jouit du rang constitutionnel (art. 75 al. 1 Cst et art. 1 al. 1 LAT ; Rudolf MUGGLI, op. cit., n. 16 ad Rem. prélim. art. 24 ss LAT). Sous l’angle du principe de la proportionnalité, l’impact sur la durabilité du pavillon actuel, le caractère inconstructible de la zone agricole dans laquelle il est situé, et ce sans perspective d’être classé en zone à bâtir vu le PDCn 2030 relatif à ce périmètre, ainsi que le dépassement précité des possibilités de construire conformément à l’ancien droit applicable à la parcelle litigieuse, rendent en l’espèce inutile d’envisager, comme mesure moins incisive, l’inscription au registre foncier d’une éventuelle servitude de droit public, au sens de l’art. 44 al. 2 OAT, selon laquelle l’usage du bâtiment devrait impérativement rester occasionnel en dépit des travaux effectués, à l’instar de la proposition – alors refusée – faite par la même commune dans une autre affaire tranchée par le Tribunal fédéral (arrêt 1C_491/2020 précité consid. 2.5.4). En effet, d’une part, l’impact du projet litigieux ne se limite pas à modifier de manière importante l’affectation initialement temporaire du pavillon existant, mais augmente aussi sa durée de vie dans une mesure notablement plus importante que celle découlant d’un entretien convenable usuel pour un pavillon en bois, ce qui va au-delà de la protection offerte par la garantie de la situation acquise conférée par l’art.”
Art. 1 Abs. 2 RPG legt fest, dass die Eidgenossenschaft, die Kantone und die Gemeinden durch raumplanerische Massnahmen Bestrebungen unterstützen sollen, insbesondere das Ziel, die Entwicklung der Urbanisation vermehrt nach innen zu lenken. Zu den von der Vorschrift als unterstützenswert genannten Zielen gehören u. a. der Erhalt einer angemessenen Wohnqualität sowie die Förderung einer zweckmässigen dezentralen räumlichen Entwicklung von Urbanisation und Wirtschaft. In den Quellen werden als konkrete Aspekte u. a. die Begrenzung der Ausdehnung der Bauzonen, die bessere Nutzung von Brachflächen oder untergenutzten Flächen und die Nutzung von Verdichtungsmöglichkeiten sowie die Berücksichtigung von Grün- und Freiräumen genannt.
“Dans cette optique, les nouveaux plans directeurs cantonaux limitent fortement la marge de manœuvre des communes par rapport au développement de l'urbanisation, et notamment par rapport au dimensionnement des zones à bâtir (Aemisegger/Kissling, in Commentaire pratique LAT: planifier l'affectation, 2016, art. 15 n. 23; cf. Hettich/Mathis, in FHB Öffentliches Baurecht, 2016, n° 1.52). 3.2. La LAT concrétise la vision de l'aménagement du territoire notamment à son art. 1 al. 1, selon lequel la Confédération, les cantons et les communes doivent veiller à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l'organisation du territoire et ils s'emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l'accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l'économie. Aux termes de l'art. 1 al. 2 LAT, la Confédération, les cantons et les communes soutiennent par des mesures d'aménagement les efforts qui sont entrepris notamment aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) ou de favoriser la vie sociale, économique et culturelle des diverses régions du pays et de promouvoir une décentralisation judicieuse de l’urbanisation et de l’économie (let. c). A titre de principes régissant l'aménagement, l'art. 3 al. 3 LAT prescrit que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. Il convient notamment de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let. abis) et de ménager dans le milieu bâti de nombreux aires de verdure et espaces plantés d’arbres (let.”
“Dans cette optique, les nouveaux plans directeurs cantonaux limitent fortement la marge de manœuvre des communes par rapport au développement de l'urbanisation, et notamment par rapport au dimensionnement des zones à bâtir (Aemisegger/Kissling, in Commentaire pratique LAT: planifier l'affectation, 2016, art. 15 n. 23; cf. Hettich/Mathis, in FHB Öffentliches Baurecht, 2016, n° 1.52). 3.2. La LAT concrétise la vision de l'aménagement du territoire notamment à son art. 1 al. 1, selon lequel la Confédération, les cantons et les communes doivent veiller à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l'organisation du territoire et ils s'emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l'accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l'économie. Aux termes de l'art. 1 al. 2 LAT, la Confédération, les cantons et les communes soutiennent par des mesures d'aménagement les efforts qui sont entrepris notamment aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) ou de favoriser la vie sociale, économique et culturelle des diverses régions du pays et de promouvoir une décentralisation judicieuse de l’urbanisation et de l’économie (let. c). A titre de principes régissant l'aménagement, l'art. 3 al. 3 LAT prescrit que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. Il convient notamment de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let. abis) et de ménager dans le milieu bâti de nombreux aires de verdure et espaces plantés d’arbres (let.”
“Dans cette optique, les nouveaux plans directeurs cantonaux limitent fortement la marge de manœuvre des communes par rapport au développement de l'urbanisation, et notamment par rapport au dimensionnement des zones à bâtir (Aemisegger/Kissling, in Commentaire pratique LAT: planifier l'affectation, 2016 art. 15 no 23; cf. Hettich/Mathis, in FHB Öffentliches Baurecht, 2016, no 1.52). 3.2. La LAT concrétise la vision de l'aménagement du territoire notamment à son art. 1 al. 1, selon lequel la Confédération, les cantons et les communes doivent veiller à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l'organisation du territoire et ils s'emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l'accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l'économie. Aux termes de l'art. 1 al. 2 LAT, la Confédération, les cantons et les communes soutiennent par des mesures d'aménagement les efforts qui sont entrepris notamment aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) ou de créer un milieu bâti compact (let. b). A titre de principes régissant l'aménagement, l'art. 3 al. 4 LAT prescrit qu'il importe de déterminer selon des critères rationnels l'implantation des constructions et installations publiques ou d'intérêt public. Il convient notamment de tenir compte des besoins spécifiques des régions et de réduire les disparités choquantes entre celles-ci (let. a), de faciliter l'accès de la population aux établissements tels qu'écoles, centres de loisirs et services publics (let. b) et d'éviter ou de maintenir dans leur ensemble à un minimum les effets défavorables qu'exercent de telles implantations sur le milieu naturel, la population et l'économie (let. c). 3.3. Le nouveau PDCant, adopté par le Conseil d'Etat le 2 octobre 2018, veut - en application des principes précités - renforcer le réseau urbain du canton, définir les limites spatiales du développement urbain à long terme, concentrer principalement le développement de l'urbanisation dans le tissu urbain et assurer un développement de l'urbanisation durable à l'échelle du canton.”
Ausnahmeregelungen dürfen nicht dazu führen, dass in grundsätzlich als Nichtbaugebiet klassierten Bereichen dauerhaft faktisches Bauland geschaffen wird. Das Trennungsprinzip zwischen Bau- und Nichtbaugebiet (Art. 1 Abs. 1 LAT) wird verfassungsrechtlich verankert aufgefasst (vgl. Art. 75 BV) und gebietet, Genehmigungen so zu prüfen, dass sie nicht jüngere kommunale Planungsentscheide (z. B. PDC) unterlaufen oder die durch Ausnahmeregelungen über die ursprüngliche Situation hinausgehenden Nutzungsrechte ausdehnen.
“Cela a pour effet de permettre une transformation du pavillon actuel, excédant les possibilités offertes par l’ancien règlement applicable en 1945 lors de son édification, et ce alors même qu’il a été classé en zone inconstructible et que le département a refusé, dans le cadre de l’élaboration du PDCn 2030 y compris lors de sa mise à jour adoptée en avril 2019, de l’intégrer en zone à bâtir, par la prolongation des zones 4B protégées existantes des noyaux historiques de ______. Le fait que la parcelle en cause ne fasse pas partie des surfaces d’assolement ne change rien aux considérations précitées liées à son affectation et aux lignes directrices sus-évoquées. Permettre la transformation de pavillon originellement en bois, puis classé en zone inconstructible, en habitation durable et permanente, par le biais de l’autorisation dérogatoire de l’art. 24c LAT visant à garantir aux propriétaires la situation acquise avant le classement de leur parcelle en zone non à bâtir, reviendrait non seulement à court-circuiter les options relativement récentes du PDCn 2030 concernant le développement territorial du périmètre en cause, mais surtout à élargir les droits découlant de la garantie de la situation acquise conférés aux propriétaires par l’art. 24c LAT, et ce alors que le principe de séparation entre les parties constructibles et inconstructibles du territoire (art. 1 al. 1 phr. 1 LAT) jouit du rang constitutionnel (art. 75 al. 1 Cst et art. 1 al. 1 LAT ; Rudolf MUGGLI, op. cit., n. 16 ad Rem. prélim. art. 24 ss LAT). Sous l’angle du principe de la proportionnalité, l’impact sur la durabilité du pavillon actuel, le caractère inconstructible de la zone agricole dans laquelle il est situé, et ce sans perspective d’être classé en zone à bâtir vu le PDCn 2030 relatif à ce périmètre, ainsi que le dépassement précité des possibilités de construire conformément à l’ancien droit applicable à la parcelle litigieuse, rendent en l’espèce inutile d’envisager, comme mesure moins incisive, l’inscription au registre foncier d’une éventuelle servitude de droit public, au sens de l’art. 44 al. 2 OAT, selon laquelle l’usage du bâtiment devrait impérativement rester occasionnel en dépit des travaux effectués, à l’instar de la proposition – alors refusée – faite par la même commune dans une autre affaire tranchée par le Tribunal fédéral (arrêt 1C_491/2020 précité consid. 2.5.4). En effet, d’une part, l’impact du projet litigieux ne se limite pas à modifier de manière importante l’affectation initialement temporaire du pavillon existant, mais augmente aussi sa durée de vie dans une mesure notablement plus importante que celle découlant d’un entretien convenable usuel pour un pavillon en bois, ce qui va au-delà de la protection offerte par la garantie de la situation acquise conférée par l’art.”
Die LAT setzt den verfassungsrechtlichen Auftrag um: Die in Art. 1 formulierten Ziele und Prinzipien — namentlich Innenentwicklung, Schutz der natürlichen Lebensgrundlagen und haushälterische Bodennutzung — sind von den zuständigen Planungsbehörden verbindlich zu berücksichtigen.
“En vertu de l'art. 75 al. 1 Cst., la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Le législateur fédéral a exécuté ce mandat constitutionnel au travers de la LAT, qui fixe les buts (art. 1) et les principes (art. 3) à respecter pour les autorités de planification. Selon l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Il prévoit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l’art. 3 al. 3 LAT indique que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. A cette fin, il convient notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let.”
“a); ils seront probablement nécessaires à la construction dans les quinze prochaines années même si toutes les possibilités d'utilisation des zones à bâtir réservées ont été épuisées et ils seront équipés et construits à cette échéance (let. b); les terres cultivables ne sont pas morcelées (let. c); leur disponibilité est garantie sur le plan juridique (let. d); ils permettent de mettre en oeuvre le plan directeur (let. e). Les autorités en charge de l'aménagement du territoire bénéficient d'une importante liberté d'appréciation dans l'accomplissement de leurs tâches et notamment dans leurs tâches de planification (cf. art. 2 al. 3 LAT). Cette liberté d'appréciation n'est toutefois pas totale. L'autorité de planification doit en effet se conformer aux buts et aux principes d'aménagement du territoire tels qu'ils résultent de la Constitution (art. 75 Cst.) et de la loi (art. 1 et 3 LAT). Parmi les buts et les principes de l'aménagement du territoire figurent notamment l'utilisation mesurée du sol (art. 1 al. 1 LAT), la protection des bases naturelles de la vie, telles que le sol, l'air, l'eau, la forêt et le paysage (art. 1 al. 2 let. a LAT), l'orientation du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (art. 1 al. 1 let. abis LAT), la création d'un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 let. b LAT), ainsi que la préservation du paysage en veillant à réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables (art. 3 al. 2 let. a LAT). Le principe de regroupement des constructions (ou principe de concentration) nécessite que les bâtiments soient en règle générale rassemblés dans un espace déterminé cohérent et clairement séparé du territoire non construit (ATF 116 Ia 335 consid. 4a; 136 II 204 consid. 6.2.2; plus récemment, cf. arrêts 1C_218/2023 du 2 juillet 2024 consid. 6.3 et 1C_442/2019 du 17 juin 2020 consid. 2.5 et références). Il s'agit d'éviter le développement de constructions en ordre dispersé, de préserver les espaces agricoles, les paysages et les sites, et d'assurer une utilisation mesurée du sol (ATF 119 Ia 411 consid.”
“Elles doivent également prendre en considération les exigences découlant des autres dispositions du droit fédéral de la protection de l'environnement au sens large, notamment la loi sur la protection de la nature et des sites (ATF 129 II 63 consid. 3.1; 121 II 72 consid. 1d; arrêt TF 1C_425/2008 du 26 janvier 2009 consid. 3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire (OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis), de créer un milieu bâti compact (let. b), ainsi que de créer et de maintenir un milieu bâti favorable à l’exercice des activités économiques (let. bbis). Selon l’art. 2 al. 3 LAT, les autorités chargées de l’aménagement du territoire veillent à laisser aux autorités qui leur sont subordonnées en cette matière la liberté d’appréciation nécessaire à l’accomplissement de leurs tâches.”
Bei der Abwägung der räumlichen Ziele sind Landschafts- und Landwirtschaftsinteressen sowie konkrete Schutzgüter (z.B. Uferstreifen/Gewässerraum) gesondert in die Gesamtinteressenabwägung einzubeziehen. Die Zielsetzung der Innenentwicklung begründet dabei nicht ohne Weiteres ein Vorrecht auf bauliche Verdichtung an sensiblen Orten wie dem Gewässerraum.
“Bei dessen Festlegung müssen daher nicht nur die aktuellen Verhältnisse berücksichtigt werden, sondern es ist auch eine mittel- und langfristige Perspektive erforderlich. Der dereinst einmal möglichst zu erreichende Zustand des Gewässers muss im Auge behalten werden (Hans W. Stutz, Uferstreifen und Gewässerraum, URP 2012, S. 99). Deswegen ist nicht entscheidend, ob ein konkretes Hochwasserschutz- resp. Revitalisierungsprojekt geplant ist oder ob die Gemeinde derartige Massnahmen ablehnt. Bei der Revitalisierung von Gewässern handelt es sich um einen bundesrechtlichen Auftrag (Art. 38a GschG, vgl. auch hinten E. 8.6), an den die Behörden gebunden sind. Der Gewässerraum ist so auszuscheiden, dass der Handlungsspielraum der nachmaligen Planer nicht beschränkt und die künftige Revitalisierungsplanung nicht erschwert wird bzw. ihr (soweit sie bereits konkretisiert ist) nicht widerspricht (BGE 143 II 77 E. 2.8; BGE 140 II 437 E. 6.2). Weiter geht die Gemeinde fehl, wenn sie sich im vorliegenden Zusammenhang pauschal auf das öffentliche Interesse am verdichteten Bauen beruft. Die gesetzgeberische Zielsetzung der Siedlungsentwicklung nach innen (Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG) will eine effizientere Nutzung des für die Überbauung geeigneten Landes erreichen und eine möglichst sinnvolle, den Zielen und Grundsätzen der Raumplanung entsprechende Nutzung der Bauzonen herbeiführen. Sie stiftet keinen Freipass zur Missachtung der umweltplanungsrechtlichen Grundsätze (vgl. Tschannen, a.a.O., Art. 1 RPG Rz. 31 ff.). Das Land im Bereich des Uferstreifens ist grundsätzlich für die Überbauung ungeeignet. Die Gewässerschutzverordnung strukturiert die diesbezügliche Interessenabwägung, indem sie vorwegnimmt, dass die Breite des Gewässerraums nur in bereits dicht überbauten Gebieten eingeschränkt werden kann (Art. 41a Abs. 4 lit. a GschV, hierzu sogleich E. 7). Von einem raumplanerischen Interesse an einer baulichen Verdichtung im Gewässerraum kann somit nur ausgegangen werden, wenn dieser sich in einer Zentrums-, einer Kernzone oder in einem Entwicklungsschwerpunkt befindet (vgl. Modulare Arbeitshilfe, a.a.O., Modul 1, S. 6). Damit ist gleichzeitig gesagt, dass ausserhalb dieser dicht überbauten Gebiete eine weitere Bebauung möglichst nahe am Gewässer in der Regel raumplanerisch unerwünscht ist.”
“Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 4.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis) ainsi que de créer un milieu bâti compact (let. b). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT indique que le paysage doit être préservé. A cette fin, il convient notamment de réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d'assolement (let. a) et de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (let. b). Les territoires réservés à l'habitat et à l'exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée (art. 3 al. 3 LAT). 4.3. A teneur de l'art. 15 LAT, qui a fait l'objet d'une modification le 15 juin 2012, entrée en vigueur le 1er mai 2014, les zones à bâtir sont définies de telle manière qu'elles répondent aux besoins prévisibles pour les quinze années suivantes (al.”
Im Bereich des Zonenschutzes können kantonale bzw. planerische Vorschriften Bundesrecht ergänzen oder – soweit rechtlich zulässig – verschärfen. Die Rechtsprechung lässt zu, dass durch raumplanerische Massnahmen Bauten oder Anlagen, die mit dem Charakter einer Wohnzone unvereinbar sind, untersagt werden können, selbst wenn Umwelt-Emissionsgrenzwerte eingehalten werden. Solche Untersagungen müssen jedoch auf der Planung beruhen und dürfen nicht lediglich auf einem konkreten Einzelnachweis von Emissionen gestützt werden.
“3 in DEP 2006 p. 815; 1C_638/2012 du 14 janvier 2014 consid. 10.1.2; 1C_564/2015 du 2 juin 2016 consid. 4.1). Celle-ci a fait usage de cette compétence en promulguant la loi du 8 octobre 1983 sur la protection de l'environnement (LPE; RS 814.01), de sorte que le droit cantonal en la matière a perdu toute signification propre. Le droit cantonal conserve toutefois tout son sens lorsqu'il complète les normes fédérales ou lorsque, dans la mesure où cela est autorisé, il les renforce (ATF 118 Ib 590 consid. 3a et les références citées; arrêts TF 1C_638/2012 du 14 janvier 2014 consid. 10.1.2; 1C_564/2015 du 2 juin 2016 consid. 4.1). En parallèle, l'aménagement du territoire, dont la Confédération fixe les principes, incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol ainsi qu'une occupation rationnelle du territoire (art. 75 al. 1 Cst.). La LAT a notamment pour but – comme on l’a vu ci-haut – d'assurer une utilisation mesurée du sol et de garantir un développement harmonieux du pays (art. 1 LAT). À cette fin, l'art. 3 al. 3 let. b LAT prévoit qu'il convient notamment de préserver autant que possible les lieux d'habitation des atteintes nuisibles ou incommodantes, telles que la pollution de l'air, le bruit et les trépidations. La jurisprudence considère, en application de cette disposition, que les constructions et installations qui sont incompatibles avec le caractère d'une zone d'habitation peuvent être prohibées par le biais de mesures d'aménagement du territoire, ce même si les émissions de bruit qu'elles génèrent ne dépassent pas les limites prescrites par le droit fédéral de l'environnement. La proscription de ces constructions ou installations ne peut alors découler d'un simple examen concret des nuisances sonores mais doit être fondée sur la planification (cf. arrêt TF 1C_576/2018 du 13 décembre 2019, consid. 4 ; ATF 127 I 103 consid. 7c; 1A.262/2000 du 6 juillet 2001, consid. 2b non publié in: DEP 2001 p. 1095; 1C_430/2007 du 21 avril 2008 consid. 5.1). Les législations de la protection de l'environnement et de l'aménagement du territoire sont à ce titre complémentaires (ATF 136 II 263 consid.”
Bei der Beurteilung im Zusammenhang mit dem in Art. 1 Abs. 2 verfolgten Ziel einer ausreichenden Versorgungsbasis wird in der Praxis die reale Betriebstauglichkeit eines landwirtschaftlichen Betriebs gegenüber rein hypothetischen Intensivierungsmöglichkeiten zugunsten der tatsächlichen Tätigkeit gewichtet. Die Möglichkeit, den Betrieb kurz vor dem Beurteilungszeitpunkt durch Intensivierung (z. B. Neuanbau von Spezialkulturen) zu verändern, ist hierfür typischerweise nicht entscheidend.
“An dieser Rechtsprechung ist festzuhalten. Sie lässt sich mit dem Gesetzeswortlaut vereinbaren, der mit dem Zusatz "bestehenden" mehr verlangt als lediglich die Erfüllung der Begriffsmerkmale des landwirtschaftlichen Gewerbes gemäss Art. 7 BGBB. Zudem trägt sie den erwähnten gesetzgeberischen Absichten Rechnung und steht mit dem in Art. 1 Abs. 2 lit. d RPG formulierten Ziel, die ausreichende Versorgungsbasis des Landes zu sichern, besser in Einklang als eine am Betriebspotenzial orientierte, hypothetische Betrachtungsweise. Ob die vom kantonalen Departement Finanzen und Ressourcen vorgenommene SAK-Berechnung, wonach der Betrieb der Beschwerdeführenden in den Jahren 2011 bis 2018 die Schwelle zum Gewerbe nicht erreichte, auf objektivierten Betriebsdaten beruht, kann damit dahingestellt bleiben. Das Argument der Beschwerdeführenden, sie hätten den Betrieb jederzeit intensivieren und so die Grenze von 1,0 SAK erreichen können, bspw. durch den Anbau von Spezialkulturen, verfängt im Licht der obigen Ausführungen nicht (zum Neuanbau von Spezialkulturen und der Möglichkeit, damit kurz vor dem Beurteilungszeitpunkt die Gewerbeeigenschaft zu beeinflussen s. HOFER, a.a.O., N. 108 zu Art. 7 BGBB). Da die Beschwerdeführenden bei dieser Betrachtungsweise und gestützt auf die vorinstanzlichen Sachverhaltsfeststellungen weder zum Zeitpunkt der Umstellung von der Pferdezucht auf die reine Pferdehaltung noch zum Zeitpunkt der Einreichung des Baugesuchs vom 15.”
Eine Herabsetzung des nach der Bau- und Zonenordnung zulässigen Volumens bzw. sonstige gravierende Eingriffe in Grundeigentumsrechte stellen einen schweren Eingriff dar und erfordern besonders triftige Gründe. Solche Gründe können etwa eine weitherum zurückhaltende Ausnützung, eine qualifizierte landschaftliche Empfindlichkeit oder ortsbauliche Schutzinteressen sein. Nur bei überwiegendem öffentlichen Interesse bzw. konkreten Schutzgründen — und nach sorgfältiger Interessenabwägung — ist eine derartige Beschränkung zu vertreten; ein genereller Ausfall der Zonenordnung ist nur in Ausnahmefällen (z. B. krasses Missverhältnis oder Schutzobjekt) gerechtfertigt.
“00103 Seite 28 Eigentumsbeschränkungen gebotenen Interessenabwägung besonders trif- tige Gründe erforderlich, wie zum Beispiel eine weitherum zurückhaltende Ausnützung, eine besondere Qualität der bestehenden Überbauung oder eine qualifizierte landschaftliche Empfindlichkeit. Die Rechtsprechung des Bundesgerichts gewichtet das Legalitätsprinzip stark, weshalb die Anwen- dung einer Ästhetik- bzw. Schutzvorschrift nicht dazu führen darf, dass ge- nerell - etwa für ein ganzes Quartier - die Zonenordnung ausser Kraft gesetzt würde. Nur ein krasses Missverhältnis der Proportionen oder die Rücksicht auf ein Schutzobjekt kann die Ausschöpfung des zulässigen Bauvolumens verbieten (VB.2018.00162 vom 17. September 2020, E. 5.3.4., mit weiteren Hinweisen). Eine bauästhetisch bzw. ortsbaulich motivierte Herabsetzung des nach der Bau- und Zonenordnung zulässigen Gebäudevolumens stellt grundsätzlich einen schweren und zudem die Rechtssicherheit in gravierender Weise tan- gierenden Eingriff in das Grundeigentum dar. Seitens des Eigentümers be- steht ein erhebliches Interesse an der Ausschöpfung der ihm gemäss Bau- und Zonenordnung zustehenden Baubefugnisse. Auf Grund des Gebotes der haushälterischen Bodennutzung (Art. 1 RPG) ist auch ein gleichgerich- tetes öffentliches Interesse anzunehmen. Steht ein Gebäude zur Beurteilung, das sich durch sein geplantes Volumen von der baulichen Umgebung deutlich abheben soll, ohne dass die Voraus- setzungen für eine Volumenreduktion erfüllt sind, verlangt § 238 PBG immer- hin, diesem Spannungsverhältnis in anderer Weise Rechnung zu tragen. Nebst einer besonders sorgfältigen Gestaltung fallen Massnahmen wie bei- spielsweise eine auf die bauliche Umgebung abgestimmte Gliederung des zulässigen Bauvolumens in Betracht (VB.2017.00102 vom 30. November 2017, E. 4.6; BRGE II Nr. 0197/2015, E. 4.2., in BEZ 2016 Nr. 32, mit weite- ren Hinweisen; www.baurekursgericht-zh.ch).”
“Die Gemeinde legte ihre Interessenabwägung nicht durchwegs befriedigend dar. Die von ihr hierzu eingeholten Gutachten zum baulichen Zustand des Postgebäudes sowie zu den für einen Abbruch dieses Gebäudes sprechenden Gründen legen jedoch offen, dass das Gebäude in einem schlechten Zustand ist und wegen der ungünstigen Geschosshöhen kaum eine sinnvolle Nutzung erlaubt; dass zur Zeit Räumlichkeiten darin als Fitnessstudio benutzt werden, ändert nichts Grundsätzliches an dieser Einschätzung. Weiter wird die Richtigkeit der Einstufung als bloss "erhaltenswert" nicht ernsthaft infrage gestellt. Angesichts der mässigen Schutzwürdigkeit des Postgebäudes und des gewichtigen öffentlichen Interesses am Sondernutzungsplan ist nicht zu beanstanden, dass die eher implizit vorgenommene Interessenabwägung der Gemeinde klar zugunsten des strittigen Sondernutzungsplans ausfällt. Dieser ermöglicht an zentraler Lage eine wesentlich intensivere Nutzung des Raums, bringt jedoch den Abbruch des Postgebäudes mit sich. Auch mit Blick auf die Verwirklichung der Ziele der Raumplanung (Art. 1 RPG), wie die haushälterische Nutzung des Bodens, die Lenkung der Siedlungsentwicklung nach innen und die Schaffung von kompakten Siedlungen ist das Ergebnis der Interessenabwägung nicht zu beanstanden.”
Zur Förderung der Siedlungsentwicklung nach innen werden insbesondere Quartierpläne und Ausnahmeüberbauungen eingesetzt. Diese Instrumente bezwecken eine haushälterische Nutzung sowie eine architektonisch und erschliessungsmässig gute, der Umgebung angepasste und auf die Wohnbedürfnisse ausgerichtete Überbauung.
“und Zonen für Sport und Freizeitanlagen unterteilt werden. Nach § 15 RBG sorgen die Gemeinden für eine bedarfsgerechte und zweckmässige Siedlungsentwicklung (Abs. 1). Die Gemeinden fördern die Siedlungsentwicklung nach innen und die verdichtete Bauweise, soweit dem nicht Interessen des Ortsbild- und Landschaftsschutzes oder andere übergeordnete Planungsziele entgegenstehen (Abs. 2). Nach § 15 Abs. 3 RBG muss die verdichtete Bauweise eine hohe Siedlungs- und Wohnqualität sowie eine gute Einfügung in die landschaftliche und bauliche Umgebung gewährleisten. "Die verdichtete Bauweise ist sicherzustellen insbesondere durch: a. Quartierpläne, b. Ausnahmeüberbauungen nach einheitlichem Plan." Die Gemeinden können im Richtplan grössere, nicht oder nur teilweise überbaute Gebiete bezeichnen, die im Interesse der verdichteten Bauweise nur mit einem Quartierplan überbaut werden sollen (Abs. 4). Seit der RPG-Revision 2014 ist die Siedlungsentwicklung nach innen als Raumplanungsziel ausdrücklich im eidgenössischen Gesetz verankert (Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG). Dabei ist festzuhalten, dass eine gute Wohnqualität nicht nur mit einer lockeren Bebauung zu erzielen ist und Verdichtung nicht automatisch Verschlechterung bedeutet (Pierre Tschannen, in: Aemisegger et al. [Hrsg.], Praxiskommentar RPG: Richt- und Sachplanung, Interessenabwägung, 2019, Rz 33 zu Art. 1 RPG; KGE VV vom 19. Juni 2019 [810 17 292-296] E. 7.3; KGE VV vom 14. August 2019 [810 18 292] E. 7.5.4). Nach § 37 Abs. 1 RBG kann die Erstellung eines Quartierplans von den beteiligten Grundeigentümerinnen bzw. Grundeigentümern oder von der Gemeinde veranlasst werden. Die Quartierpläne bezwecken eine haushälterische Nutzung sowie eine architektonisch und erschliessungsmässig gute, der Umgebung angepasste und auf die Wohnbedürfnisse der Bevölkerung ausgerichtete Überbauung eines zusammenhängenden Teilgebietes der Bauzonenfläche (§ 37 Abs. 2 RBG).”
“und Zonen für Sport und Freizeitanlagen unterteilt werden. Nach § 15 RBG sorgen die Gemeinden für eine bedarfsgerechte und zweckmässige Siedlungsentwicklung (Abs. 1). Die Gemeinden fördern die Siedlungsentwicklung nach innen und die verdichtete Bauweise, soweit dem nicht Interessen des Ortsbild- und Landschaftsschutzes oder andere übergeordnete Planungsziele entgegenstehen (Abs. 2). Nach § 15 Abs. 3 RBG muss die verdichtete Bauweise eine hohe Siedlungs- und Wohnqualität sowie eine gute Einfügung in die landschaftliche und bauliche Umgebung gewährleisten. "Die verdichtete Bauweise ist sicherzustellen insbesondere durch: a. Quartierpläne, b. Ausnahmeüberbauungen nach einheitlichem Plan." Die Gemeinden können im Richtplan grössere, nicht oder nur teilweise überbaute Gebiete bezeichnen, die im Interesse der verdichteten Bauweise nur mit einem Quartierplan überbaut werden sollen (Abs. 4). Seit der RPG-Revision 2014 ist die Siedlungsentwicklung nach innen als Raumplanungsziel ausdrücklich im eidgenössischen Gesetz verankert (Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG). Dabei ist festzuhalten, dass eine gute Wohnqualität nicht nur mit einer lockeren Bebauung zu erzielen ist und Verdichtung nicht automatisch Verschlechterung bedeutet (Pierre Tschannen, in: Aemisegger et al. [Hrsg.], Praxiskommentar RPG: Richt- und Sachplanung, Interessenabwägung, 2019, Rz 33 zu Art. 1 RPG; KGE VV vom 19. Juni 2019 [810 17 292-296] E. 7.3; KGE VV vom 14. August 2019 [810 18 292] E. 7.5.4). Nach § 37 Abs. 1 RBG kann die Erstellung eines Quartierplans von den beteiligten Grundeigentümerinnen bzw. Grundeigentümern oder von der Gemeinde veranlasst werden. Die Quartierpläne bezwecken eine haushälterische Nutzung sowie eine architektonisch und erschliessungsmässig gute, der Umgebung angepasste und auf die Wohnbedürfnisse der Bevölkerung ausgerichtete Überbauung eines zusammenhängenden Teilgebietes der Bauzonenfläche (§ 37 Abs. 2 RBG).”
Umzonierungen bzw. Gebietsumklassierungen stellen Eingriffe in die Raumordnung dar, die einer gesetzlichen Grundlage, eines zureichenden öffentlichen Interesses sowie der Beachtung der Verhältnismässigkeit bedürfen. Die Verwaltungsgerichtsbarkeit überprüft in solchen Fällen in erster Linie die Gesetzmässigkeit und die Verhältnismässigkeit des Eingriffs; eine umfassende Überprüfung der Opportunität bleibt der behördlichen oder politischen Entscheidung vorbehalten.
“Si le PDCant prévoit que le TU peut uniquement être modifié par l’adaptation de la carte au niveau de la planification directrice cantonale, cela ne concerne manifestement que son extension. Il est ainsi faux de soutenir que la figure 60 du PA4 consiste en une simple proposition de modification du TU du PDCant et que sa validation nécessite une modification du PDCant. 4.2. Une mesure d’aménagement du territoire, qui consiste – comme dans la présente cause – en un déclassement de parcelles en zone agricole dans le cadre d’une révision de la planification, représente une restriction au droit de propriété compatible avec l’art. 26 Cst. que pour autant qu’elle repose sur une base légale, se justifie par un intérêt public suffisant et respecte les principes de la proportionnalité et de l’égalité devant la loi (art. 36 Cst.). 4.2.1. Pour pouvoir examiner le déclassement litigieux, il y a d’entrée lieu de rappeler quelques principes fondamentaux de l’aménagement du territoire. La LAT concrétise la vision de l’aménagement du territoire notamment à son art. 1 al. 1 LAT, selon lequel la Confédération, les cantons et les communes doivent veiller à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent leurs activités qui ont des effets sur l’organisation du territoire et ils s’emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l’ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L’art. 1 al. 2 let. abis LAT précise que la Confédération, les cantons et les communes soutiennent, par des mesures d’aménagement, les efforts qui sont entrepris notamment aux fins d’orienter le développement de l’urbanisation vers l’intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l’habitat appropriée. Aux termes de l’art. 14 LAT, les plans d’affectation règlent le mode d’utilisation du sol (al. 1). Ils délimitent en premier lieu les zones à bâtir, les zones agricoles et les zones à protéger (al.”
“Elle peut être critiquée par les opposants et est revue librement par le Grand Conseil statuant sur leurs oppositions. Il n’y a pas lieu que la chambre de céans étende son pouvoir d’examen à l’opportunité, sous peine d’empiéter sur la marge de manœuvre de l’autorité et de porter atteinte au principe de séparation des pouvoirs. Les recourants ont en l’espèce pu soumettre, avec tous leurs autres griefs, la question de l’opportunité au Grand Conseil, et la présente procédure devant la chambre administrative leur permet de faire examiner à nouveau la légalité du projet ainsi que le respect des principes de la bonne foi, de l’égalité de traitement, de la proportionnalité et de l’interdiction de l’arbitraire. Le système répond ainsi aux exigences des art. 29a Cst et 110 LTF, et le grief de violation de l’art. 33 LAT sera écarté. 7) La loi dont les recourants demandent l’annulation ordonne le déclassement en zone affectée à de l’équipement public et en zone de bois et forêts de parcelles auparavant sises en zone agricole. a. Selon l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Les plans d’affectation règlent le mode d’utilisation du sol (art. 14 al. 1 LAT). Ils délimitent en premier lieu les zones à bâtir (définies aux art. 15 et 15a LAT), les zones agricoles (art. 16 ss LAT) et les zones à protéger (art. 17 LAT). Le droit cantonal peut prévoir d’autres zones d’affectation (art. 18 al. 1 LAT). Il peut régler le cas des territoires non affectés ou de ceux dont l’affectation est différée (art. 18 al. 2 LAT). À teneur de l’art. 12 LaLAT, pour déterminer l’affectation du sol sur l’ensemble du territoire cantonal, celui-ci est réparti en zones, dont les périmètres sont fixés par des plans annexés à LaLAT (al. 1). Les zones instituées à l’alinéa 1 sont de 3 types : a) les zones ordinaires b) les zones de développement et c) les zones protégées (al. 2). Parmi les zones ordinaires figurent notamment les zones à bâtir (art.”
Aussenannexe sind im Sinne der sparsamen Bodennutzung, soweit möglich, kontig an das Hauptgebäude anzuschliessen und flächensparend zu platzieren; erhebliche Abstände zum Hauptgebäude stehen dem Gebot der haushälterischen Bodennutzung typischerweise entgegen.
“L’art. 24c LAT ne permet l’agrandissement mesuré (y compris sous forme d’une construction annexe) de bâtiments érigés avant le 1er juillet 1972 que si les exigences majeures de l’aménagement du territoire sont remplies (art. 24c al. 5 LAT). Au nombre de ces exigences fondamentales figurent l’utilisation mesurée du sol et la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire (art. 1 al. 1 LAT).24. En application de ces principes, une annexe extérieure destinée au stockage du bois n’est admissible – en cas de chauffage principal au bois – que s’il n’y a pas de place à l’intérieur du volume bâti.25 Au vu de la documentation photographique au dossier, il apparaît que le bâtiment no 43, en tant (probablement) qu’ancienne ferme, offrirait largement de tels espaces au rez-de-chaussée. C’est ce que relève la commune à juste titre dans la décision attaquée (consid. 1.3.2). Le recourant ne le conteste pas. Pour ce qui est du stationnement, le couvert à voitures est en tout cas trop grand, puisqu’il était censé servir aux deux bâtiments ainsi que le relève le recourant. Surtout, de tels bâtiments annexes doivent être dans la mesure du possible contigus au bâtiment principal, toujours dans l’esprit de l’utilisation mesurée du sol. Dans le cas particulier, il ne serait en aucun cas admissible que le couvert à voitures soit si éloigné du bâtiment no 43 (17 m). Il en va de même de l’éventuelle utilisation agricole.”
Die trennende Funktion von Art. 1 RPG zielt darauf ab, die dauerhafte Verwischung zwischen Bau- und Nichtbaugebiet zu verhindern. Vor diesem Hintergrund dürfen nicht zonenkonforme Bauten und Anlagen im Nichtbaugebiet nur ausnahmsweise unter den Voraussetzungen von Art. 24c RPG verändert oder erweitert werden; eine dauerhafte Duldung solcher Bauten würde die Trennung der Gebiete untergraben.
“Sofern dies objektiv geboten erscheint, darf der Standort der Ersatzbaute oder ‑anlage von demjenigen der früheren Baute oder Anlage geringfügig abweichen. 3.4 Die Beschwerdeführenden führen vorab aus, dem Kaufvertrag vom 7. Dezember 1988 sei zu entnehmen, dass ihre Liegenschaft nie mehr landwirtschaftlich genutzt werden dürfe. Art. 24c RPG «verweigere diesen Liegenschaften jegliche Veränderungen, welche keinen landwirtschaftlichen Nutzen aufweisen». Dieser Widerspruch und die juristische Umsetzung des Zwecks des RPG lasse Eigentümer an wichtigen Unterhaltsarbeiten an ihren Liegenschaften scheitern. Offenbar gebe es politische Anstrengungen, «um diese Teile […] wieder zu korrigieren» (Beschwerde S. 3). – Es ist nicht ersichtlich, inwiefern Veränderungen nach Art. 24c RPG einen «landwirtschaftlichen Nutzen» voraussetzen. Die Bestimmung regelt vielmehr den Besitzstand bestehender, nicht mehr landwirtschaftlich genutzter Bauten und Anlagen ausserhalb der Bauzonen, d.h. im Nichtbaugebiet. Solche nicht zonenkonformen Bauten und Anlagen dürfen insbesondere vor dem Hintergrund der Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet (Art. 1 RPG) nur ausnahmsweise, unter den Voraussetzungen von Art. 24c RPG verändert und erweitert werden. Die Beschwerdeführenden können aus ihrer Kritik an der bestehenden Regelung nichts zu ihren Gunsten ableiten. Diese ist für die rechtsanwendenden Behörden verbindlich. Allfällige zukünftige politische Bestrebungen oder Rechtsänderungen sind nicht zu beachten. 4. Zum Abbruch des Anbaus und dessen Ersatz durch ein Gartenblockhaus ergibt sich folgendes: 4.1 Die BVD hat erwogen, die Beschwerdeführenden hätten den alten Anbau komplett abgebrochen und anschliessend einen neuen Anbau erstellt, weshalb Art. 42 Abs. 4 RPV und damit die quantitativen Obergrenzen von Art. 42 Abs. 3 RPV gälten. Die Privilegierung von Erweiterungen im Gebäudeinnern gemäss Art. 42 Abs. 3 Bst. a RPV sei jedoch bei einem Wiederaufbau nach einem freiwilligen Abbruch des Objekts ausdrücklich ausgeschlossen. Der strittige Anbau stelle daher eine Erweiterung ausserhalb des bestehenden Gebäudevolumens dar, die hinsichtlich der aBGF und der Gesamtfläche weder 30 % noch 100 m2 überschreiten dürfe.”
“et 973 ch. 2.1; ATF 147 II 309 consid. 5.5; arrêts 1C_176/2016 du 10 mai 2017 consid. 7.1; 1C_109/2014 du 4 mars 2015 consid. 6.5; RUDOLF MUGGLI, Commentaire pratique LAT: construire hors zone à bâtir, 2017, n. 1 et 16 ad remarques préliminaires relatives aux art. 24 à 24e et 37a LAT; WALDMANN/HÄNNI, Handkommentar RPG, 2006, n. 14 ad art. 1 LAT; BRAHIER/PERRITAZ, LAT révisée, dézonage et indemnisation des propriétaires, 2015, p. 74; cf. également art. 14 al. 2, 16 al. 1, 22 al. 2 let. a et 24 ss LAT). Cette séparation doit par conséquent, en dehors des exceptions prévues par la loi, demeurer d'application stricte (ATF 132 II 21 consid. 6.4; arrêt 1A.301/2000 du 28 mai 2001 consid. 6c publié in ZBl 2002 p. 364). Si des constructions illégales, contraires au droit de l'aménagement du territoire, sont indéfiniment tolérées en dehors de la zone constructible, le principe de la séparation du bâti et du non-bâti est remis en question et un comportement contraire au droit s'en trouve récompensé (cf. ATF 147 II 309 consid. 5.5; arrêt 1C_143/2015 du 13 novembre 2015 consid. 2.4). S'ajoute à cela que la remise en état poursuit encore d'autres intérêts publics, à savoir la limitation du nombre et des dimensions des constructions en zone agricole (cf. ATF 132 II 21 consid. 6.4; 111 Ib 213 consid. 6b; arrêt 1A.301/2000 du 28 mai 2001 consid.”
Ausschöpfung zonaler Nutzungsreserven: Die Ausschöpfung zonengemässer Nutzungsreserven kann als öffentliches Interesse gewertet werden. Begründet wird dies damit, dass sie der haushälterischen Bodennutzung und der Siedlungsentwicklung nach innen entspricht.
“Bei der Interessensabwägung fällt ins Gewicht, dass es sich um eine erschlossene und – namentlich im Bereich der Baugrundstücke – bereits überbaute Wohnzone handelt. Hier liegt es zunächst im öffentlichen Interesse, dass das Gebiet weiterhin dem zonengemässen Zweck entsprechend genutzt werden kann, was längerfristig ohne die Möglichkeit einer baulichen Erneuerung nicht möglich wäre. Sodann verfügen die Baugrundstücke über erhebliche Nutzungsreserven. Die Ausschöpfung der zonengemässe n Nutzungsmöglichkeiten ist im Sinne der haushälterischen Nutzung des Bodens (Art. 1 Abs. 1 RPG) und der Siedlungsentwicklung nach innen. Sie liegt damit ebenfalls im öffentlichen Interesse. Mit Blick auf die doch erhebliche Überschreitung des Immissionsgr enzwertes um 4 dB(A) ist zu berücksichtigen, dass die Überschreitung nur am Tag (06 - 22 Uhr) auftritt und ausserdem die bereits erwähnte Möglichkeit besteht, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfind lichkeitsstufe im Sinn von Art. 43 Abs. 2 LSV zuzuordnen, womit die Immissionsgrenzwerte eingehalten wären. Nach dem Gesagten ist ein überwiegendes Interesse am Bauvorhaben gegeben. Die Ausnahmebewilligung wurde zu Recht erteilt.”
Im Rahmen der Raumplanung können Kantone mittels zonen- oder planungsrechtlicher Verbote bestimmte Bauten oder Nutzungen in Wohnzonen untersagen, auch wenn die von diesen Anlagen verursachten Emissionen die einschlägigen bundesrechtlichen Grenzwerte nicht überschreiten. Kantonales Recht behält Bedeutung, soweit es die bundesrechtlichen Vorgaben ergänzt oder — innerhalb der dafür vorgesehenen Befugnisse — verschärft. Solche Verbote müssen auf der raumplanerischen Ordnung und der Charakterisierung der Zone beruhen (Schutz der Wohnqualität ist planungsrechtlich relevant).
“3 in DEP 2006 p. 815; 1C_638/2012 du 14 janvier 2014 consid. 10.1.2; 1C_564/2015 du 2 juin 2016 consid. 4.1). Celle-ci a fait usage de cette compétence en promulguant la loi du 8 octobre 1983 sur la protection de l'environnement (LPE; RS 814.01), de sorte que le droit cantonal en la matière a perdu toute signification propre. Le droit cantonal conserve toutefois tout son sens lorsqu'il complète les normes fédérales ou lorsque, dans la mesure où cela est autorisé, il les renforce (ATF 118 Ib 590 consid. 3a et les références citées; arrêts TF 1C_638/2012 du 14 janvier 2014 consid. 10.1.2; 1C_564/2015 du 2 juin 2016 consid. 4.1). En parallèle, l'aménagement du territoire, dont la Confédération fixe les principes, incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol ainsi qu'une occupation rationnelle du territoire (art. 75 al. 1 Cst.). La LAT a notamment pour but – comme on l’a vu ci-haut – d'assurer une utilisation mesurée du sol et de garantir un développement harmonieux du pays (art. 1 LAT). À cette fin, l'art. 3 al. 3 let. b LAT prévoit qu'il convient notamment de préserver autant que possible les lieux d'habitation des atteintes nuisibles ou incommodantes, telles que la pollution de l'air, le bruit et les trépidations. La jurisprudence considère, en application de cette disposition, que les constructions et installations qui sont incompatibles avec le caractère d'une zone d'habitation peuvent être prohibées par le biais de mesures d'aménagement du territoire, ce même si les émissions de bruit qu'elles génèrent ne dépassent pas les limites prescrites par le droit fédéral de l'environnement. La proscription de ces constructions ou installations ne peut alors découler d'un simple examen concret des nuisances sonores mais doit être fondée sur la planification (cf. arrêt TF 1C_576/2018 du 13 décembre 2019, consid. 4 ; ATF 127 I 103 consid. 7c; 1A.262/2000 du 6 juillet 2001, consid. 2b non publié in: DEP 2001 p. 1095; 1C_430/2007 du 21 avril 2008 consid. 5.1). Les législations de la protection de l'environnement et de l'aménagement du territoire sont à ce titre complémentaires (ATF 136 II 263 consid.”
“815; 1C_638/2012 du 14 janvier 2014 consid. 10.1.2; 1C_564/2015 du 2 juin 2016 consid. 4.1). Celle-ci a fait usage de cette compétence en promulguant la loi du 8 octobre 1983 sur la protection de l'environnement (LPE; RS 814.01), de sorte que le droit cantonal couvrant la même matière ou moins étendu a perdu toute signification propre. Le droit cantonal conserve toutefois tout son sens lorsqu'il complète les normes fédérales ou lorsque, dans la mesure où cela est autorisé, il les renforce (ATF 118 Ib 590 consid. 3a et les références; arrêts TF 1C_638/2012 du 14 janvier 2014 consid. 10.1.2; 1C_564/2015 du 2 juin 2016 consid. 4.1). En parallèle, l'aménagement du territoire, dont la Confédération fixe les principes, incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol ainsi qu'une occupation rationnelle du territoire (art. 75 al. 1 Cst.). La LAT a notamment pour but – comme on l’a vu ci-haut – d'assurer une utilisation mesurée du sol et de garantir un développement harmonieux du pays (art. 1 LAT). À cette fin, l'art. 3 al. 3 let. b LAT prévoit qu'il convient notamment de préserver autant que possible les lieux d'habitation des atteintes nuisibles ou incommodantes, telles que la pollution de l'air, le bruit et les trépidations. En application de cette disposition, la jurisprudence considère que les constructions et installations qui sont incompatibles avec le caractère d'une zone d'habitation peuvent être prohibées par le biais de mesures d'aménagement du territoire, ce même si les émissions de bruit qu'elles génèrent ne dépassent pas les limites prescrites par le droit fédéral de l'environnement. La proscription de ces constructions ou installations ne peut alors découler d'un simple examen concret des nuisances sonores mais doit être fondée sur la planification (cf. ATF 127 I 103 consid. 7c; arrêts TF 1C_576/2018 du 13 décembre 2019 consid. 4; 1A.262/2000 du 6 juillet 2001 consid. 2b non publié in: DEP 2001 p. 1095; 1C_430/2007 du 21 avril 2008 consid. 5.1). Les législations de la protection de l'environnement et de l'aménagement du territoire sont à ce titre complémentaires (ATF 136 II 263 consid.”
Bei Bauvorhaben ausserhalb der Bauzone ist nach Art. 1 Abs. 2 RPG der Schutz und die Schonung der Landschaft zu berücksichtigen. Erforderlich ist eine umfassende Interessenabwägung; Bewilligungen dürfen nur erteilt werden, wenn keine überwiegenden Interessen entgegenstehen.
“Das Bundesrecht schreibt im Zusammenhang mit dem Bauen ausserhalb der Bauzone einzig eine Bewilligung durch eine kantonale Behörde vor (vgl. Art. 25 RPG), überlässt aber deren Organisation den Kantonen. Letztlich besteht für die kantonal zuständige Fachstelle auch keine Pflicht zum Erlass von gestalterischen Wegleitungen und Richtlinien, selbst wenn solches wünschbar, aber auch aufgrund der regionalen Verschiedenartigkeit der Gebäudeformen ausserhalb der Bauzone im Kanton St. Gallen anspruchsvoll wäre. Nach den vorstehenden Darlegungen ist festzuhalten, dass das geplante Bauvorhaben die gestellten bundesrechtlichen Anforderungen in Bezug auf die Wahrung der Identität und der Wesensgleichheit nicht verletzt. Die Beschwerde ist mithin insofern unbegründet. Zu klären bleiben die weiteren Voraussetzungen. Weitere Voraussetzung ist, dass dem Vorhaben keine wichtigen Anliegen der Raumplanung entgegenstehen (vgl. Art. 24c Abs. 5 RPG). Hierzu zählen namentlich die Vorschriften zu den Zielen und Grundsätzen in Art. 1 und 3 RPG, wie etwa die Landschaft zu schützen (Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) und sie zu schonen (Art. 1 Abs. 2 Ingress RPG). Siedlungen, Bauten und Anlagen sollen sich insbesondere in die Landschaft einordnen und naturnahe Landschaften und Erholungsräume sollen erhalten bleiben (vgl. Art. 3 Abs. 2 lit. b und d RPG). Gefordert ist eine umfassende Interessenabwägung (vgl. BGer 1C_178/2015 vom 11. Mai 2016 E. 4.1 mit Hinweis auf BGE 115 Ib 472 E. 2e/aa; vgl. auch Muggli in: Aemisegger/ Moor/Ruch/Tschannen [Hrsg.], a.a.O., N 46 zu Art. 24c RPG). Ferner dürfen Bewilligungen nach Art. 24 ff. RPG ausdrücklich nur erteilt werden, wenn keine überwiegenden Interessen entgegenstehen (vgl. Art. 43a Ingress und lit. e RPV). Nach Art. 3 NHG, der auch bei Landschaften von kantonaler und lokaler Bedeutung zu berücksichtigen ist (vgl. Art. 3 Abs. 3 NHG; vgl. BGE 131 II 545 E. 2.1; BGE 137 II 266 E. 4), sorgen der Bund, seine Anstalten und Betriebe sowie die Kantone bei der Erfüllung der Bundesaufgaben (wozu auch die Erteilung einer kantonalen Bewilligung für Bauten und Anlagen ausserhalb der Bauzone gehören) dafür, dass das heimatliche Landschafts- und Ortsbild, geschichtliche Stätten sowie Natur- und Kulturdenkmäler geschont werden und, wo das allgemeine Interesse an ihnen überwiegt, ungeschmälert erhalten bleiben.”
Ziele der Raumplanung sind u. a. der Schutz der natürlichen Lebensgrundlagen (Boden, Luft, Wasser, Wald, Landschaft) sowie die Gewährleistung hinreichender inländischer Versorgungsgrundlagen. Zudem ist darauf zu achten, der Landwirtschaft ausreichend gute Ackerflächen vorzubehalten.
“En vertu de l'art. 75 al. 1 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst.; RS 101), la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Le législateur fédéral a exécuté ce mandat constitutionnel au travers de la LAT, qui fixe les buts (art. 1) et les principes (art. 3) à respecter pour les autorités de planification. Selon l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Il prévoit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), et de garantir des sources d’approvisionnement suffisantes dans le pays (let. d). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT prévoit que le paysage doit être préservé et qu'il convient notamment de réserver à l’agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d’assolement (let. a).”
“En vertu de l'art. 75 al. 1 Cst., la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Le législateur fédéral a exécuté ce mandat constitutionnel au travers de la LAT, qui fixe les buts (art. 1) et les principes (art. 3) à respecter pour les autorités de planification. Selon l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Il prévoit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l’art. 3 al. 3 LAT indique que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. A cette fin, il convient notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let. a), de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let.”
Bei der Auslegung von Art. 1 RPG ist zu prüfen, ob eine Anlagenaufstellung innerhalb des bestehenden Gebäudevolumens möglich ist. Vorhandene Raumreserven im Gebäudeinnern sind zu berücksichtigen. Die Innenaufstellung ist vorzuziehen, sofern sie technisch möglich und wirtschaftlich tragbar ist; dies folgt sowohl aus dem Gebot haushälterischer Bodennutzung als auch aus dem lärmrechtlichen Vorsorgeprinzip.
“Das strittige Aussengerät der geplanten Luft-Wasser-Wärmepumpe muss daher gestützt auf diese Bestimmung für eine zeitgemässe Wohnnutzung oder eine energetische Sanierung nötig sein, damit es bewilligt werden kann (der dritte Tatbestand fällt ausser Betracht). Von einer Notwendigkeit im Sinne dieser Bestimmung kann jedoch nur gesprochen werden, wenn für die beabsichtigte Nutzung innerhalb des bestehenden Gebäudevolumens kein Platz vorhanden ist (vgl. auch E. 2d). Diese Voraussetzung gilt im Übrigen unabhängig von der Anwendbarkeit von Art. 24c Abs. 4 RPG auch bereits gestützt auf das Gebot der haushälterischen Bodennutzung (Art. 75 Abs. 1 BV[34], Art. 1 RPG). Zudem ist auch gestützt auf das lärmrechtliche Vorsorgeprinzip unabhängig von der Einhaltung der Planungswerte zu prüfen, ob die Innenaufstellung einer Wärmepumpe technisch möglich und wirtschaftlich tragbar ist, und zwar selbst dann, wenn – wie hier – keine Nachbarn betroffen sind.[35] Entgegen der Ansicht der Beschwerdeführenden sind geeignete Raumreserven im Gebäudeinnern vorhanden, wie anlässlich des Augenscheins festgestellt werden konnte. So verfügen die Beschwerdeführenden vorab im Erdgeschoss im Bereich des ehemaligen Ökonomieteils über mehrere bereits als Nebennutzfläche dienende Räume, welche ausreichend Platz für eine rein innenaufgestellte Wärmepumpe bieten.[36] Diese Räumlichkeiten befinden sich auch in genügendem Abstand zum rechtmässigen Wohnteil im östlichen Teil des Gebäudes, womit die Bedenken der Beschwerdeführenden hinsichtlich des Lärms im Falle einer Platzierung im derzeitigen Heizungsraum unbegründet sind. Die Beschwerdeführenden bringen vor, eine innenaufgestellte Wärmepumpe sei teurer, ohne dies jedoch konkret zu belegen bzw.”
“Das strittige Aussengerät der geplanten Luft-Wasser-Wärmepumpe muss daher gestützt auf diese Bestimmung für eine zeitgemässe Wohnnutzung oder eine energetische Sanierung nötig sein, damit es bewilligt werden kann (der dritte Tatbestand fällt ausser Betracht). Von einer Notwendigkeit im Sinne dieser Bestimmung kann jedoch nur gesprochen werden, wenn für die beabsichtigte Nutzung innerhalb des bestehenden Gebäudevolumens kein Platz vorhanden ist (vgl. auch E. 2d). Diese Voraussetzung gilt im Übrigen unabhängig von der Anwendbarkeit von Art. 24c Abs. 4 RPG auch bereits gestützt auf das Gebot der haushälterischen Bodennutzung (Art. 75 Abs. 1 BV[34], Art. 1 RPG). Zudem ist auch gestützt auf das lärmrechtliche Vorsorgeprinzip unabhängig von der Einhaltung der Planungswerte zu prüfen, ob die Innenaufstellung einer Wärmepumpe technisch möglich und wirtschaftlich tragbar ist, und zwar selbst dann, wenn – wie hier – keine Nachbarn betroffen sind.[35] Entgegen der Ansicht der Beschwerdeführenden sind geeignete Raumreserven im Gebäudeinnern vorhanden, wie anlässlich des Augenscheins festgestellt werden konnte. So verfügen die Beschwerdeführenden vorab im Erdgeschoss im Bereich des ehemaligen Ökonomieteils über mehrere bereits als Nebennutzfläche dienende Räume, welche ausreichend Platz für eine rein innenaufgestellte Wärmepumpe bieten.[36] Diese Räumlichkeiten befinden sich auch in genügendem Abstand zum rechtmässigen Wohnteil im östlichen Teil des Gebäudes, womit die Bedenken der Beschwerdeführenden hinsichtlich des Lärms im Falle einer Platzierung im derzeitigen Heizungsraum unbegründet sind. Die Beschwerdeführenden bringen vor, eine innenaufgestellte Wärmepumpe sei teurer, ohne dies jedoch konkret zu belegen bzw.”
Die haushälterische Nutzung des Bodens stellt ein wichtiges öffentliches Interesse dar. Daraus kann sich die Notwendigkeit ergeben, überdimensionierte Bauzonen zu reduzieren, eingezonte Parzellen zu erschliessen und Landumlegungen zur Umsetzung von Wohnzonen vorzunehmen.
“Selon la jurisprudence, la réduction des zones à bâtir surdimensionnées constitue un intérêt public important (cf. ATF 144 II 41 consid. 5.2 p. 45; cf. aussi arrêts TF 1C_190/2020 du 9 février 2021 consid. 2.2.2, et les références citées; 1C_522/2019 du 1er mai 2020 consid. 4.6.1; 1C_387/2016 du 1er mai 2017 consid. 4.4). Si la densification des zones à bâtir souhaitée par le PDCn répond également à l'intérêt public d'une utilisation mesurée du sol (art. 1 al. 1 LAT; ATF 137 II 23 consid. 4.3 p. 27, et les arrêts cités) et à la création d'un milieu bâti compact (art. 1 al. 2 let. b et 3 al. 3 let. abis LAT), la protection du paysage correspond elle aussi à un principe important de l’aménagement du territoire consacré par l’art. 3 al. 2 LAT (arrêt TF 1C_630/2015 du 15 septembre 2016 consid. 7.2). Le choix des parcelles concernées par le redimensionnement de la zone à bâtir relève dans une large mesure du pouvoir d’appréciation des autorités locales de planification (cf. art. 2 al. 3 LAT et art. 2 et 3 OAT; cf. ATF 144 II 41 consid. 5.2, et les références citées). Selon le Tribunal fédéral, dans un contexte général d'habitat de très faible densité et dispersé dans une même commune, cumulé à un surdimensionnement de la zone à bâtir, toutes les "brèches" créées par ce type d'urbanisme ne sont peut-être pas raisonnablement destinées à être comblées (arrêts TF 1C_129/2022 du 18 avril 2023 consid. 4.3.2; 1C_394/2019 du 14 août 2020 consid. 4.2.1; cf. aussi arrêt TF 1C_218/2020 du 23 juillet 2021 consid.”
“Formell rechtswidrige Bauten, die nachträglich nicht bewilligt werden können, müssen grundsätzlich beseitigt werden (BGE 136 II 359 E. 6 mit Hinweisen), womit unabhängig von der Erschliessungssituation ein öffentliches Interesse an der Wiederherstellung des rechtmässigen Zustands besteht. Die Erschliessung von Bauzonen wiederum ist eine Aufgabe, die grundsätzlich im öffentlichen Interesse liegt. Dies geht ohne Weiteres aus Art. 19 Abs. 2 RPG hervor. Dabei hängt das öffentliche Interesse an der Erschliessung von Bauland nicht von einer Mindestzahl von Einzelinteressen ab. Vielmehr liegt die Erschliessung eingezonten Baulandes dessen ungeachtet, wie viele Grundeigentümer von dieser raumplanerischen Massnahme profitieren, im öffentlichen Interesse. Anders zu entscheiden würde bedeuten, dass einzelne unerschlossene Parzellen mitten im bereits überbauten Baugebiet allenfalls nicht ihrer Bestimmung zugeführt werden könnten. Dies würde der haushälterischen Nutzung des Bodens zuwiderlaufen (Art. 75 Abs. 1 BV, Art. 1 Abs. 1 RPG; Urteil 1C_375/2011 vom 28. Dezember 2011 E. 3.2.2).”
“Im Bundesrecht stehen Art. 20 RPG sowie Art. 4 ff. des Wohnbau- und Eigentumsförderungs- gesetzes (WEG; SR 843) im Vordergrund (vgl. BGE 121 I 65 E. 5b/aa mit Hinweisen, auch zum Folgenden). Gemäss Art. 20 RPG kann eine Landumlegung von Amtes wegen angeordnet und auch durchgeführt werden, wenn Nutzungspläne dies erfordern. Landumlegungen sind unter anderem im Zusammenhang mit Art. 1 Abs. 1 RPG zu sehen, wonach Bund, Kantone und Gemeinden dafür zu sorgen haben, dass der Boden haushälterisch genutzt wird (vgl. Arbeitshilfe Landumlegung und Ortsplanung des BUWD vom März 2014, S. 3). Eine weitere Rechtsgrundlage für Landumlegungen enthalten die Art. 7 ff. WEG, die die Anordnung der Massnahmen der Landumlegung und der Grenzregulierung im Interesse des Wohnungsbaus verbindlich regeln (Art. 1 WEG). Sie gehen als lex specialis dem allgemeinen Grundsatz des Art. 20 RPG über die Landumlegung vor (BGE 118 Ib 417 E. 1c mit Hinweisen). Die in diesem Gesetz vorgesehenen Massnahmen zur Umlegung von Grundstücken (u.a. zwecks Erschliessung) sollen dazu beitragen, die Erschliessung und Bereitstellung von Grundstücken für den Wohnungsbau zu fördern. Sie erleichtern die Umsetzung der Nutzungspläne oder zumindest der in ihnen vorgesehenen Wohnzonen. In dieser Hinsicht verfolgen sie dieselben Ziele wie Landumlegungen nach Art. 20 RPG (vgl. Jeannerat, in: Praxiskomm. RPG: Nutzungsplanung [Hrsg. Aemisegger/Moor/Ruch/Tschannen], Zürich 2016, Art.”
Die in Art. 1 Abs. 2 RPG/LAT genannten Ziele sind nach der einschlägigen Lehre und Rechtsprechung justiziabel. Sie erfordern, dass die Behörden bei der Planung eine umfassende Interessenabwägung vornehmen (pesée globale) und die verschiedenen, teils widersprüchlichen Ziele in eine Gesamtwürdigung integrieren. Dies schmälert nicht den zwingenden Charakter, diese Ziele bei der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen.
“Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 4.3. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis) ainsi que de créer un milieu bâti compact (let. b). Le principe de la densification des surfaces de l'habitat est également repris dans l'art. 3 al. 3 let. abis LAT. Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT indique que le paysage doit être préservé. A cette fin, il convient notamment de réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d'assolement (let. a) et de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (let. b). Les territoires réservés à l'habitat et à l'exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée (art.”
“Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis), de créer un milieu bâti compact (let. b), ainsi que de créer et de maintenir un milieu bâti favorable à l’exercice des activités économiques (let. bbis). Selon l’art. 2 al. 3 LAT, les autorités chargées de l’aménagement du territoire veillent à laisser aux autorités qui leur sont subordonnées en cette matière la liberté d’appréciation nécessaire à l’accomplissement de leurs tâches. L’art. 3 al. 3 LAT prescrit que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. Il convient notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let.”
“3.2). Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 OAT). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis) ainsi que de créer un milieu bâti compact (let. b). Le principe de la densification des surfaces de l'habitat est également repris dans l'art. 3 al. 3 let. abis LAT. Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT indique que le paysage doit être préservé. A cette fin, il convient notamment de réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d'assolement (let. a) et de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (let. b). Les territoires réservés à l'habitat et à l'exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée (art.”
“Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis) ainsi que de créer un milieu bâti compact (let. b). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT indique que le paysage doit être préservé. A cette fin, il convient notamment de réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d'assolement (let. a) et de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (let. b). Les territoires réservés à l'habitat et à l'exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée (art. 3 al. 3 LAT). 3.3. A teneur de l'art. 15 LAT, qui a fait l'objet d'une modification le 15 juin 2012, entrée en vigueur le 1er mai 2014, les zones à bâtir sont définies de telle manière qu'elles répondent aux besoins prévisibles pour les quinze années suivantes (al.”
“Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBl 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 4.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis) ainsi que de créer un milieu bâti compact (let. b). Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT indique que le paysage doit être préservé. A cette fin, il convient notamment de réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d'assolement (let. a) et de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (let. b). Les territoires réservés à l'habitat et à l'exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée (art. 3 al. 3 LAT). 4.3. A teneur de l'art. 15 LAT, qui a fait l'objet d'une modification le 15 juin 2012, entrée en vigueur le 1er mai 2014, les zones à bâtir sont définies de telle manière qu'elles répondent aux besoins prévisibles pour les quinze années suivantes (al.”
Bei der Abwägung raumplanerischer Interessen ist auf die Schonung der Landschaft und darauf zu achten, dass Wälder ihre Funktionen erfüllen können. Ein Entscheid kann rechtsfehlerhaft sein, wenn die Behörde die Bedeutung dieser Interessen im konkreten Fall verkennt.
“und dann aufgrund der Beurteilung im Entscheid möglichst umfassend berücksichtigt (lit. c); auch Alternativen und Varianten sind zu prüfen (Art. 2 RPV; BGE 145 II 70 E. 3.2; PIERRE TSCHANNEN, in: Praxiskommentar RPG, Richt- und Sachplanung, Interessenabwägung, 2019, N. 34 f. zu Art. 3 RPG). Gemäss Art. 1 Abs. 1 RPG sorgen Bund, Kantone und Gemeinden, dass der Boden haushälterisch genutzt wird und das Baugebiet vom Nichtbaugebiet getrennt wird. Laut Art. 3 Abs. 2 lit. e RPG achten die mit Planungsaufgaben betrauten Behörden unter anderem auf den Grundsatz, dass die Landschaft zu schonen ist: insbesondere sollen Wälder ihre Funktionen erfüllen können. Das Bundesgericht überprüft Interessenabwägungen als Rechtsfrage grundsätzlich frei. Rechtsfehlerhaft ist ein Entscheid namentlich dann, wenn die Behörde die Bedeutung der Interessen im konkreten Fall verkennt (BGE 145 II 70 E. 3.2).”
“und dann aufgrund der Beurteilung im Entscheid möglichst umfassend berücksichtigt (lit. c); auch Alternativen und Varianten sind zu prüfen (Art. 2 RPV; BGE 145 II 70 E. 3.2; PIERRE TSCHANNEN, in: Praxiskommentar RPG, Richt- und Sachplanung, Interessenabwägung, 2019, N. 34 f. zu Art. 3 RPG). Gemäss Art. 1 Abs. 1 RPG sorgen Bund, Kantone und Gemeinden, dass der Boden haushälterisch genutzt wird und das Baugebiet vom Nichtbaugebiet getrennt wird. Laut Art. 3 Abs. 2 lit. e RPG achten die mit Planungsaufgaben betrauten Behörden unter anderem auf den Grundsatz, dass die Landschaft zu schonen ist: insbesondere sollen Wälder ihre Funktionen erfüllen können. Das Bundesgericht überprüft Interessenabwägungen als Rechtsfrage grundsätzlich frei. Rechtsfehlerhaft ist ein Entscheid namentlich dann, wenn die Behörde die Bedeutung der Interessen im konkreten Fall verkennt (BGE 145 II 70 E. 3.2).”
Die Raumplanung unterstützt die Innenverdichtung: Sie soll die Siedlungsentwicklung nach innen lenken, zur Schaffung kompakter Siedlungen beitragen und die Besser‑/Folgenutzung bereits eingezonter oder untergenutzter Flächen (z. B. Frichen, brachliegende Parzellen, vorhandene Bausubstanz) fördern.
“Auch wenn die 2012/14 erfolgte Revision des RPG nicht als eigentliche Neuschaffung einer bodenrechtlichen Grundordnung zu verstehen ist, kann doch nicht ausser Acht gelassen werden, dass die bundesrechtlichen Anforderungen an die Planung klarer gefasst worden sind. Bei der Bestimmung der Bauzonen sind die Planungsträger ausdrücklich gehalten, die Ziele und Grundsätze der Raumplanung zu befolgen (Art. 15 Abs. 3 RPG). Dazu gehört namentlich das Anliegen, die Siedlungsentwicklung nach innen zu lenken und kompakte Siedlungen zu schaffen (Art. 1 Abs. 2 RPG). Sodann legt Art. 15 Abs. 4 lit. b RPG neu ausdrücklich fest, dass nur noch Land eingezont werden darf, das auch im Fall einer konsequenten Mobilisierung der inneren Nutzungsreserven in den bestehenden Bauzonen voraussichtlich innerhalb von 15 Jahren benötigt, erschlossen und überbaut wird.”
“Une appréciation correcte de ces principes implique une pesée globale de tous les intérêts en présence (art. 3 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire, OAT; RS 700.1). Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 4.3. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis) ainsi que de créer un milieu bâti compact (let. b). Le principe de la densification des surfaces de l'habitat est également repris dans l'art. 3 al. 3 let. abis LAT. Au nombre des principes régissant l'aménagement du territoire, l'art. 3 al. 2 LAT indique que le paysage doit être préservé. A cette fin, il convient notamment de réserver à l'agriculture suffisamment de bonnes terres cultivables, en particulier, les surfaces d'assolement (let. a) et de veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage (let. b). Les territoires réservés à l'habitat et à l'exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée (art.”
“Dans cette optique, les nouveaux plans directeurs cantonaux limitent fortement la marge de manœuvre des communes par rapport au développement de l'urbanisation, et notamment par rapport au dimensionnement des zones à bâtir (Aemisegger/Kissling, in Commentaire pratique LAT: planifier l'affectation, 2016, art. 15 n. 23; cf. Hettich/Mathis, in FHB Öffentliches Baurecht, 2016, n° 1.52). 3.2. La LAT concrétise la vision de l'aménagement du territoire notamment à son art. 1 al. 1, selon lequel la Confédération, les cantons et les communes doivent veiller à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. Ils coordonnent celles de leurs activités qui ont des effets sur l'organisation du territoire et ils s'emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l'accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l'économie. Aux termes de l'art. 1 al. 2 LAT, la Confédération, les cantons et les communes soutiennent par des mesures d'aménagement les efforts qui sont entrepris notamment aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) ou de favoriser la vie sociale, économique et culturelle des diverses régions du pays et de promouvoir une décentralisation judicieuse de l’urbanisation et de l’économie (let. c). A titre de principes régissant l'aménagement, l'art. 3 al. 3 LAT prescrit que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. Il convient notamment de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let. abis) et de ménager dans le milieu bâti de nombreux aires de verdure et espaces plantés d’arbres (let.”
“L'art. 75 al. 1 Cst. prévoit que la Confédération fixe les principes applicables à l'aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. L'art. 1er al. 1 LAT précise que la Confédération, les cantons et les communes veillent à assurer une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Cette disposition, dans sa nouvelle teneur entrée en vigueur le 1er mai 2014, précise que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment: d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. a bis); de créer un milieu bâti compact (let. b). L'art. 3 LAT prescrit les principes d'aménagement, parmi lesquels il convient notamment de préserver le paysage (art. 3 al. 2) et d'aménager les territoires réservés à l'habitat et à l'exercice d'activités économiques selon les besoins de la population tout en limitant leur étendue (art. 3 al. 3 LAT). L’art. 15 LAT, dans sa teneur en vigueur depuis le 1er mai 2014, dispose ce qui suit: "Art. 15 Zones à bâtir 1 Les zones à bâtir sont définies de telle manière qu'elles répondent aux besoins prévisibles pour les quinze années suivantes. 2 Les zones à bâtir surdimensionnées doivent être réduites.”
Kantone und Gemeinden regeln die Innenentwicklung innerhalb der Bauzonen und sollen diese mit raumplanerischen Massnahmen lenken. Kantonale und kommunale Normen sowie Quartierpläne werden dabei regelmässig eingesetzt, um eine Verdichtung mit angemessener Wohnqualität und guter Einfügung in die Umgebung sicherzustellen.
“Während Bauten ausserhalb der Bauzonen weitgehend der Bund regelt (vgl. Art. 16 ff. und Art. 24 ff. RPG), liegen die Regelungsbefugnisse für Bauten innerhalb der Bauzonen grundsätzlich bei den Kantonen bzw. bei den Gemeinden (vgl. Art. 22 Abs. 3 und Art. 23 RPG). Ihre Aufgabe ist es unter anderem, mit Massnahmen der Raumplanung die Siedlungsentwicklung nach innen zu lenken, unter Berücksichtigung einer angemessenen Wohnqualität (vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG), kompakte Siedlungen zu schaffen (vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. b RPG) und die Siedlungen nach den Bedürfnissen der Bevölkerung zu gestalten (vgl. Art. 3 Abs. 3 RPG). Kantonale oder kommunale Normen über städtebauliche Aspekte von Bauprojekten sind daher regelmässig Ausfluss der originären kantonalen bzw. kommunalen Rechtsetzungskompetenz (vgl. BGE 117 Ib 147 E. 2d/cc; Urteil des Bundesgerichts 1C_670/2021 vom 5. April 2022 E. 4.2).”
“und Zonen für Sport und Freizeitanlagen unterteilt werden. Nach § 15 RBG sorgen die Gemeinden für eine bedarfsgerechte und zweckmässige Siedlungsentwicklung (Abs. 1). Die Gemeinden fördern die Siedlungsentwicklung nach innen und die verdichtete Bauweise, soweit dem nicht Interessen des Ortsbild- und Landschaftsschutzes oder andere übergeordnete Planungsziele entgegenstehen (Abs. 2). Nach § 15 Abs. 3 RBG muss die verdichtete Bauweise eine hohe Siedlungs- und Wohnqualität sowie eine gute Einfügung in die landschaftliche und bauliche Umgebung gewährleisten. "Die verdichtete Bauweise ist sicherzustellen insbesondere durch: a. Quartierpläne, b. Ausnahmeüberbauungen nach einheitlichem Plan." Die Gemeinden können im Richtplan grössere, nicht oder nur teilweise überbaute Gebiete bezeichnen, die im Interesse der verdichteten Bauweise nur mit einem Quartierplan überbaut werden sollen (Abs. 4). Seit der RPG-Revision 2014 ist die Siedlungsentwicklung nach innen als Raumplanungsziel ausdrücklich im eidgenössischen Gesetz verankert (Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG). Dabei ist festzuhalten, dass eine gute Wohnqualität nicht nur mit einer lockeren Bebauung zu erzielen ist und Verdichtung nicht automatisch Verschlechterung bedeutet (Pierre Tschannen, in: Aemisegger et al. [Hrsg.], Praxiskommentar RPG: Richt- und Sachplanung, Interessenabwägung, 2019, Rz 33 zu Art. 1 RPG; KGE VV vom 19. Juni 2019 [810 17 292-296] E. 7.3; KGE VV vom 14. August 2019 [810 18 292] E. 7.5.4). Nach § 37 Abs. 1 RBG kann die Erstellung eines Quartierplans von den beteiligten Grundeigentümerinnen bzw. Grundeigentümern oder von der Gemeinde veranlasst werden. Die Quartierpläne bezwecken eine haushälterische Nutzung sowie eine architektonisch und erschliessungsmässig gute, der Umgebung angepasste und auf die Wohnbedürfnisse der Bevölkerung ausgerichtete Überbauung eines zusammenhängenden Teilgebietes der Bauzonenfläche (§ 37 Abs. 2 RBG).”
Die Raumplanung hat die Innenentwicklung und Schaffung eines kompakten Siedlungsraums zu fördern. Dabei sind Siedlungs‑ und Arbeitsorte vorrangig auf Standorte zu planen, die angemessen durch den öffentlichen Verkehr erschlossen sind, und in bestehenden Baugebieten (z. B. durch Nachverdichtung, Nutzung brachliegender oder untergenutzter Flächen) eine dichtere Nutzung anzustreben.
“En vertu de l'art. 75 al. 1 Cst., la Confédération fixe les principes applicables à l’aménagement du territoire. Celui-ci incombe aux cantons et sert une utilisation judicieuse et mesurée du sol et une occupation rationnelle du territoire. Le législateur fédéral a exécuté ce mandat constitutionnel au travers de la loi fédérale du 22 juin 1979 sur l’aménagement du territoire (LAT; RS 700), qui fixe les buts (art. 1) et les principes (art. 3) à respecter pour les autorités de planification. Suivant l’art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à la séparation entre les parties constructibles et non constructibles du territoire. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire. Cette disposition prescrit que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins, notamment, de protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l’air, l’eau, la forêt et le paysage (let. a), d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti, en maintenant une qualité de l'habitat appropriée (let. abis) et de créer un milieu bâti compact (let. b). L’art. 3 LAT expose les principes régissant l’aménagement. En particulier, il prévoit à son al. 3 que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée, ceci impliquant notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let. a), de prendre les mesures propres à assurer une meilleure utilisation dans les zones à bâtir des friches, des surfaces sous-utilisées ou des possibilités de densification des surfaces de l’habitat (let.”
“Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis), de créer un milieu bâti compact (let. b), ainsi que de créer et de maintenir un milieu bâti favorable à l’exercice des activités économiques (let. bbis). L’art. 3 al. 3 LAT prescrit que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. Il convient notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let. a), de préserver autant que possible les lieux d’habitation des atteintes nuisibles ou incommodantes, telles que la pollution de l’air, le bruit et les trépidations (let.”
“Combinés avec les buts de l'art. 1 LAT, les principes de l'art. 3 LAT ne constituent pas un système exempt de toute contradiction, mais doivent être intégrés à une pesée générale des intérêts en vue de la meilleure concordance possible. Qu'il faille harmoniser ces intérêts entre eux ne doit pas remettre en cause le caractère contraignant de leur prise en considération (cf. arrêt TF 1C_429/2017 du 25 juillet 2018 consid. 2.1). Les principes de l'aménagement du territoire sont ainsi justiciables (ATF 112 Ia 65 consid. 4; arrêts TF 1C_157/2014 du 4 novembre 2015 consid. 3.3, in ZBI 117 p. 444; 1C_528/2016 du 20 décembre 2017 consid. 6.1). 3.2. Selon l'art. 1 al. 1 LAT, la Confédération, les cantons et les communes veillent à une utilisation mesurée du sol et à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l'ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie. L'art. 1 al. 2 LAT définit les buts de l'aménagement du territoire; il prévoit notamment que les autorités chargées de l'aménagement du territoire soutiennent les efforts entrepris aux fins d'orienter le développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti en maintenant une qualité d'habitat appropriée (let. abis), de créer un milieu bâti compact (let. b), ainsi que de créer et de maintenir un milieu bâti favorable à l’exercice des activités économiques (let. bbis). Selon l’art. 2 al. 3 LAT, les autorités chargées de l’aménagement du territoire veillent à laisser aux autorités qui leur sont subordonnées en cette matière la liberté d’appréciation nécessaire à l’accomplissement de leurs tâches. L’art. 3 al. 3 LAT prescrit que les territoires réservés à l’habitat et à l’exercice des activités économiques seront aménagés selon les besoins de la population et leur étendue limitée. Il convient notamment de répartir judicieusement les lieux d’habitation et les lieux de travail et de les planifier en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics (let.”
In bereits überbauten und erschlossenen Wohnzonen kann das öffentliche Interesse an der haushälterischen Nutzung des Bodens und an einer Innenentwicklung dafür sprechen, bauliche Erneuerung und Innenverdichtung zu ermöglichen. Vor diesem Hintergrund können Ausnahmebewilligungen zulässig sein, wenn dadurch die weitere zonengemässe Nutzung des Gebiets erhalten wird.
“Bei der Interessensabwägung fällt ins Gewicht, dass es sich um eine erschlossene und – namentlich im Bereich der Baugrundstücke – bereits überbaute Wohnzone handelt. Hier liegt es zunächst im öffentlichen Interesse, dass das Gebiet weiterhin dem zonengemässen Zweck entsprechend genutzt werden kann, was längerfristig ohne die Möglichkeit einer baulichen Erneuerung nicht möglich wäre. Sodann verfügen die Baugrundstücke über erhebliche Nutzungsreserven. Die Ausschöpfung der zonengemässe n Nutzungsmöglichkeiten ist im Sinne der haushälterischen Nutzung des Bodens (Art. 1 Abs. 1 RPG) und der Siedlungsentwicklung nach innen. Sie liegt damit ebenfalls im öffentlichen Interesse. Mit Blick auf die doch erhebliche Überschreitung des Immissionsgr enzwertes um 4 dB(A) ist zu berücksichtigen, dass die Überschreitung nur am Tag (06 - 22 Uhr) auftritt und ausserdem die bereits erwähnte Möglichkeit besteht, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfind lichkeitsstufe im Sinn von Art. 43 Abs. 2 LSV zuzuordnen, womit die Immissionsgrenzwerte eingehalten wären. Nach dem Gesagten ist ein überwiegendes Interesse am Bauvorhaben gegeben. Die Ausnahmebewilligung wurde zu Recht erteilt.”
Für Bauten in der Landwirtschaftszone ist die objektive Standortnotwendigkeit nachzuweisen: Es muss ein schutzwürdiges Interesse bestehen, die Baute am gewählten Ort zu errichten, und nach Abwägung aller Interessen darf kein anderer, besser geeigneter Standort in Betracht kommen. Der Konzentrationsgrundsatz spricht in der Regel für das Betriebszentrum. Die Erstellung zusätzlicher Neubauten ohne Ausschöpfung vorhandener Raumreserven oder ohne Nutzung bereits vorhandener Bauten widerspricht dem Gebot haushälterischer Bodennutzung.
“13 Es ist auf die rationelle Bewirtschaftung des Bodens, insbesondere die Einfügung in die bestehende Betriebsstruktur, die vorhandene Erschliessung, den raumplanerisch gebotenen Schutz des Orts- und Landschaftsbilds, die Erhaltung genügender Fruchtfolgeflächen, die Belange des Natur- und Heimatschutzes sowie allenfalls den Immissionsschutz Rücksicht zu nehmen.14 Bei der Standortwahl für Bauten in der Landwirtschaftszone ist der Bauherr im Hinblick auf Art. 34 Abs. 4 Bst. b RPV nicht frei, sondern er muss nachweisen, dass die geplante Baute am vorgesehenen Standort objektiv notwendig ist, d.h. ein schutzwürdiges Interesse daran besteht, sie am gewählten Ort zu errichten und, nach Abwägung aller Interessen, kein anderer, besser geeigneter Standort in Betracht kommt.15 Der Konzentrationsgrundsatz verlangt in der Regel, dass der Standort beim landwirtschaftlichen Betriebszentrum liegt; eine umfassende Interessenabwägung kann aber zeigen, dass ein anderer Standort objektiv geeigneter ist. Die Rechtsprechung verlangt indessen keine eigentliche Evaluation von Varianten.16 Die Erstellung zusätzlicher Bauten ohne Ausschöpfung von vorhandenen Raumreserven widerspricht dem Gebot haushälterischer Bodennutzung (Art. 75 Abs. 1 BV17, Art. 1 Abs. 1 RPG), der Nachhaltigkeit (Art. 73 BV) sowie den Planungszielen und -grundsätzen von Art. 1 Abs. 2 Bst. a und d und Art. 3 Abs. 2 RPG. An der betrieblichen Notwendigkeit eines Neubaus fehlt es daher, wenn die vorgesehene Nutzung (allenfalls nach einem Umbau) in einer bereits vorhandenen Baute möglich wäre.18 Können Neubauten als notwendig beurteilt werden, ist in erster Linie zu prüfen, ob sie an der Stelle von bisherigen, in Zukunft nicht mehr benötigten Bauten errichtet werden können, um eine weitere Zersiedelung der Landschaft zu vermeiden.19”
Die Interessenabwägung kann den Schutz berechtigten Vertrauens im Einzelfall beschränken. Private können sich nicht auf Vertrauensschutz berufen, wenn diesem ein überwiegendes öffentliches Interesse entgegensteht. Die haushälterische Nutzung des Bodens stellt ein gewichtiges öffentliches Interesse dar; selbst bei einer von der Gemeinde geschaffenen berechtigten Einzonungserwartung bleibt der Genehmigungsentscheid der zuständigen kantonalen Behörde vorbehalten (Art. 26 RPG).
“Im allgemeinen Verwaltungsrecht gilt der Grundsatz, dass die Interessenabwägung im Einzelfall vorbehalten bleibt und damit eine Schranke des Vertrauensschutzes bildet (Häfelin/Müller/Uhlmann, Allgemeines Verwaltungsrecht, 8. Aufl. 2020, Rz. 664 mit Hinweisen). Daraus folgt, dass sich Private nicht auf Vertrauensschutz berufen können, wenn dem Interesse am Schutz des berechtigten Vertrauens ein überwiegendes öffentliches Interesse entgegensteht (vgl. BGE 137 I 69 E. 2.6). Die haushälterische Nutzung des Bodens stellt ein gewichtiges öffentliches Interesse dar (vgl. Art. 73 BV und Art. 1 Abs. 1 RPG). Gleiches gilt für den Erhalt des Kulturlands, insbesondere von Fruchtfolgeflächen (Art. 104a BV sowie Art. 3 Abs. 2 lit. a und Art. 15 Abs. 3 RPG). Weiter ist hervorzuheben, dass – selbst wenn eine Gemeinde tatsächlich ein berechtigtes Vertrauen auf Einzonung geschaffen haben sollte – der sich am objektiven Recht sowie am kantonalen Richtplan orientierende Genehmigungsentscheid durch die zuständige kantonale Behörde vorbehalten bleibt (vgl. Art. 26 RPG).”
Bei der Nutzungsplanung ist die Relevanz von Störfallrisiken zu prüfen. Die Störfallverordnung zielt auf präventiven Schutz von Bevölkerung und Umwelt; da Siedlungsentwicklung das Kollektivrisiko bestehender Risikostandorte erhöhen kann und Zielkonflikte mit raumplanerischen Verdichtungszielen entstehen, muss die Raumplanung diese Risiken berücksichtigen und im Rahmen der Nutzungsplanung abwägen.
“StFV). Die Störfallverordnung bezweckt den Schutz der Bevölkerung und der Umwelt vor schweren Schädigungen durch Störfälle, indem die Risiken für Bevölkerung und Umwelt präventiv erfasst und nach dem Stand der Sicherheitstechnik minimiert werden (vgl. Art. 3 StFV). Das Raumplanungsgesetz verlangt von Bund und Kantonen eine umfassende Abstimmung aller raumwirksamen Tätigkeiten (Art. 1 und 2 RPG). Da zwischen Siedlungsentwicklung und Störfallvorsorge Zielkonflikte entstehen können, muss sich die Raumplanung damit auseinandersetzen. Während die Störfallvorsorge eine möglichst geringe Bevölkerungsdichte im Nahbereich der Risikoanlagen anstrebt, verfolgt der raumplanerische Grundsatz der baulichen Verdichtung (Art. 1 Abs. 2 lit. abis RPG) eine gerade gegenläufige Zielsetzung (vgl. Denis Oliver Adler/Martin Schmidlin, Raumplanung und Bauen im Nahbereich von Risikoanlagen gemäss Störfallverordnung, Sicherheit & Recht 2020, S. 86). Das Risiko, das von einer bestehenden, der Störfallverordnung unterstehenden Anlage ausgeht, wird durch die Siedlungsentwicklung verschärft, sei es, dass eine neue Nutzungsplanung zusätzliche Nutzungen in der Nähe der Anlage zulässt, so dass das Kollektivrisiko untragbar wird, oder dass eine bereits bestehende Nutzungsplanung solche zusätzlichen Nutzungen nicht verhindert und dadurch das Kollektivrisiko untragbar wird (vgl. Rudolf Muggli, Rechtliche Möglichkeiten der Koordination des Störfallvorsorgerechts mit dem Raumplanungsrecht, Rechtsgutachten, Bern 2007). Da die Nutzungsplanung Art und Mass der räumlichen Nutzung grundeigentümerverbindlich und - im Rahmen der Planbeständigkeit - definitiv festlegt, ist die Prüfung der Risikorelevanz von räumlichen Entwicklungen in Bezug auf die Störfallvorsorge bei der Nutzungsplanung besonders wichtig (vgl.”