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art. 86 cpv. 1 Lferr sanziona, tra l'altro, gli attraversamenti vietati dei binari; le arî di esercizio ferroviario interdette devono essere segnalate.
“Objektiver und subjektiver Tatbestand Mit Busse wird bestraft, wer vorsätzlich das Bahnbetriebsgebiet ohne Erlaubnis betritt, befährt oder es auf andere Weise beeinträchtigt (Art. 86 Abs. 1 Eisenbahngesetz [EBG; SR 742.101]). Wie die Vorinstanz mit Verweis auf BGE 145 IV 491 E. 2.4.6 ausführte, pönalisiert Art. 86 Abs. 1 EBG verbotene Geleiseüberschreitungen, wobei die verbotenen Bahnbetriebsgebiete signalisiert sein müssen (pag. 898, S. 30 Urteilsbegründung).”
Se una scoperta fortuita viene effettuata durante la visione occasionale di registrazioni di videosorveglianza consultate nell'ambito di un'altra indagine lecita ai sensi del diritto processuale penale, tale scoperta può essere considerata non utilizzabile come mezzo di prova (inexploitabile); di conseguenza una multa fondata su questa prova ai sensi dell'art. 86 cpv. 1 Lferr potrebbe non essere esecutibile.
“Ces données ne peuvent être communiquées aux autorités pénales que pour les besoins de la procédure pénale (art. 5). En l’occurrence, l'appelant, avec raison, ne prétend pas que la surveillance exercée était illicite en soi, puisque la surveillance des voyageurs est autorisée dans les infrastructures de transports publics en vertu de l’ordonnance précitée. Cependant, dans le cas présent, la police menait une enquête pour des vols sur la base d’un mandat (P. 9). Elle a consulté de façon conforme au CPP les images licites de vidéosurveillance de la gare, et y a observé fortuitement une contravention commise par le prévenu. Les CFF n'ont pas, sur la base de leurs images, dénoncé ou signalé cette traversée des voies illicite. La consultation des images n'aurait ainsi pas été conforme au CPP, ni autorisée, si le prévenu était uniquement soupçonné de cela. On se trouve ainsi dans un cas d’inexploitabilité d’une découverte fortuite dans le cadre d’un moyen de preuve recueilli de façon licite. Il s’ensuit que A.________ doit être libéré de la contravention à l’art. 86 al. 1 LCdF, faute de moyen de preuve exploitable. 10. L'appelant conteste encore les faits fondant sa condamnation pour violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires. Il n'aurait pas attaqué, ni frappé les policiers mais n’aurait simplement pas collaboré à son arrestation, ce qu'il n'était nullement obligé de faire. La police n'aurait pas été empêchée de procéder à l'arrestation et les policiers n’ont du reste pas déposé plainte. En toute hypothèse, le cas serait de peu de gravité. 10.1 L'art. 285 ch. 1 CP punit celui qui, en usant de violence ou de menace, aura empêché une autorité, un membre d'une autorité ou un fonctionnaire de faire un acte entrant dans ses fonctions, les aura contraints à faire un tel acte ou se sera livré à des voies de fait sur eux pendant qu'ils y procédaient. Selon la première variante de l'art. 285 ch. 1 CP, un acte est empêché lorsqu'il est rendu plus difficile, entravé de telle manière qu'il ne puisse être accompli comme prévu ou différé (ATF 133 IV 97 consid.”
Quando sono presenti segnali di divieto evidenti, l'oltrepassare o l'entrare nell'arê di esercizio, nonostante la conoscenza di tali segnali, è stato, nelle decisioni citate, qualificato come fatto doloso ai sensi dell'art. 86 cpv. 1 Lferr. I tribunali hanno respinto a tal riguardo l'eccezione di una causa di giustificazione e hanno ricondotto il comportamento al dolo tipico.
“En outre, l’appelant a déclaré en première instance « Je ne traverse jamais les voies à Montreux car il n’y a aucune raison de traverser les voies sauf ici exceptionnellement car il y avait une mauvaise indication », ce qui démontre qu’il savait que cela était interdit. Pour le reste, le motif invoqué par Z.________, à savoir l’erreur d’indication de la voie sur les panneaux CFF, si elle est malheureuse, ne justifie pas de mettre en danger la sécurité des personnes et des transports ferroviaires en traversant les voies. L’intéressé ne peut ainsi se prévaloir d’un motif justificatif. Il ne peut par ailleurs pas davantage se prévaloir de ce qui vaut dans d’autres gares, de telles comparaisons étant sans pertinence, étant à cet égard rappelé que l’aménagement des gares qu’il mentionne montre que des dispositions particulières ont été prises, soit notamment un abaissement du quai, pour permettre une traversée facilitée des voies (cf. P. 5), ce qui n’est pas le cas en gare de Montreux. Enfin, l’interprétation que fait l’appelant de l’art. 86 al. 1 LCdF, soit que la notion de « zone d’exploitation ferroviaire » n’exclurait pas nécessairement l’accès des passagers n’est pas pertinente dans la mesure où, comme on l’a vu, des panneaux interdisant le passage figurent sur la voie 4. Les moyens de l’appelant, mal fondés, doivent être rejetés. 4. L’appelant, qui conclut à son acquittement, ne conteste pas l’amende en tant que telle. Vérifiée d’office, l’amende de 100 fr. infligée par le premier juge, fixée en application des critères légaux à charge et à décharge, et conformément à la culpabilité et à la situation personnelle de Z.________, sanctionne adéquatement le comportement fautif du prévenu et doit donc être confirmée, de même que la peine privative de liberté de substitution de 1 jours en cas de non-paiement fautif. 5. Il s’ensuit que l’appel doit être rejeté et le jugement attaqué confirmé. Les frais d’appel, par 540 fr. (art. 21 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.”
“Subsumtion Die Überquerung der Geleise beim Bahnhof Herzogenbuchsee ist verboten, was mit entsprechenden Schildern gekennzeichnet ist. Indem der Beschuldigte zusammen mit den anderen Personen der Gruppe im Bereich des Bahnhofes Herzogenbuchsee vorsätzlich die Geleise überschritt, um auf das Perron des wartenden YB-Extrazugs zu gelangen, erfüllte er den objektiven und subjektiven Tatbestand von Art. 86 Abs. 1 EBG.”
Se l'art. 86 cpv. 1 Lferr può essere valutato insieme a reati più gravi in un procedimento per la determinazione della pena complessiva, l'accesso ai binari può essere incluso nella pena complessiva (cfr. inclusione di pene ai sensi dell'art. 46 CP). In alternativa, i tribunali possono infliggere, per l'accesso o l'attraversamento dei binari, una multa separata per contravvenzione. In pratiÊ i giudici decidono quale fatto scegliere come base per la pena complessiva; l'accesso ai binari può comunque essere sanzionato indipendentemente come contravvenzione.
“1 Anklageschrift); in der Zeit vom 19.12.2021, ca. 23:00 Uhr bis 26.12.2021, ca. 21:00 Uhr in 3013 Bern, ________ und 2543 Lengnau, ________(Ziff. 5.2 der Anklageschrift); der Widerhandlung gegen das Eisenbahngesetz, begangen am 02.11.2021 um ca. 23:10 Uhr am Bahnhof ________ (Ziff. 6 der Anklageschrift); der einfachen Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz, begangen in der Zeit vom 20.10.2020 bis 24.06.2022 in Biel, Zürich und anderswo (Ziff. 7 der Anklageschrift); III. Der A.________ mit Urteil des Kreisgerichts Werdenberg-Sarganserland vom 04.05.2022 für eine Freiheitsstrafe von 90 Tagen gewährte bedingte Vollzug wird widerrufen. IV. A.________ wird in Anwendung der Art. 34, 40, 46 Abs. 1 Satz 2, 47, 49 Abs. 1, 51, 106, 139 Ziff. 1 und 2 (Ziff. 1 hiervor), 144 Abs. 3 (Ziff. 2 hiervor), 186 (Ziff. 3 hiervor), 286 (Ziff. 4 hiervor) StGB; Art. 4 Abs. 1 lit. a, 5 Abs. 1 lit. a und b und Abs. 6, 11, 27, 33 Abs. 1 lit. a Waffengesetz; Art. 5a, 9b Waffenverordnung (Ziff. 5 hiervor); Art. 86 Abs. 1 EBG (Ziff. 6 hiervor); Art. 19a Ziff. 1 BetmG (Ziff. 7 hiervor); Art. 426 Abs. 1 StPO sowie unter Einbezug der seinerzeit bedingt ausgesprochenen und nunmehr zu vollziehenden Strafen im Sinne einer Gesamtstrafe gemäss Art. 46 Abs. 1 StGB verurteilt: Zu einer Freiheitsstrafe von 35 Monaten. Die Polizei- und Untersuchungshaft von 329 Tagen wird im Umfang von 329 Tagen auf die Freiheitsstrafe angerechnet und es wird festgestellt, dass die Strafe am 28.12.2022 vorzeitig angetreten worden ist. Es wird eine stationäre therapeutische Massnahme gemäss Art. 59 StGB angeordnet. Der Vollzug der Massnahme geht der Freiheitsstrafe voraus. Zu einer Geldstrafe von 45 Tagessätzen zu CHF 30.00, ausmachend total CHF 1'350.00. Zu einer Übertretungsbusse von CHF 300.00. Die Ersatzfreiheitsstrafe bei schuldhafter Nichtbezahlung wird auf 3 Tage festgesetzt. Zu den Verfahrenskosten, sich zusammensetzend aus Gebühren von CHF 28'500.00 und Auslagen (inkl. Kosten für die amtliche Verteidigung) von CHF 54'465.30, insgesamt bestimmt auf CHF 82'965.”
“Sind mehrere Straftatbestände mit gleichem Strafrahmen zu beurteilen, ist an sich jedes Delikt für die Einsatzstrafe geeignet. Gleichwohl erscheint es sinnvoll, von derjenigen Straftat auszugehen, die im konkreten Fall die höchste Strafe nach sich zieht (Mathys, Leitfaden Strafzumessung, 2. Aufl. 2019, S. 180, N 485). Vorliegend steht der geplante, kommandomässig ausgeführte Angriff auf den YB-Extrazug der SBB als primäres Handlungsziel der FC Zürich-Anhänger im Vordergrund. Die Gewalthandlungen gegen den Beamten (Privatkläger 1) wurden im Rahmen dieses Angriffs begangen und waren gewissermassen «Mittel zum Zweck», indem dadurch die Abfahrt des Extrazuges verhindert bzw. verzögert werden sollte, sodass die Angreifer den Zug (auf der Suche nach gegnerischen Fans) stürmen konnten. Vor diesem Hintergrund und insbesondere, weil der Beschuldigte selbst aktiv an diesem Angriff teilgenommen hat, ist vorliegend vom Landfriedensbruch als schwerere Straftat auszugehen. Für das Betreten / Überqueren der Bahngeleise gemäss Art. 86 Abs. 1 EBG ist eine separate Übertretungsbusse bis zu CHF 10'000.00 (Art. 333 Abs. 1 und 3 i.V.m. Art. 106 Abs. 1 aStGB) auszusprechen. Aufgrund des Verschlechterungsverbots (Art. 391 Abs. 2 StPO) darf die Übertretungsbusse maximal CHF”
L'art. 86 cpv. 1 Lferr è finalizzato alla sicurezza dell'esercizio ferroviario e costituisÎ un reato perseguibile d'ufficio. La punibilità viene meno se è presente un'autorizzazione dell'impresa ferroviaria. In ragione della responsabilità da pericolo accertata dalla legge e della responsabilità generale delle imprese ferroviarie in materia di sicurezza, l'impresa è obbligata, caso per caso, a verificare se, nell'ambito di un'autorizzazione rilasciata, siano necessarie misure di sicurezza aggiuntive (ad es. l'accompagnamento da parte di personale qualificato in materia di sicurezza).
“Die Eisenbahnunternehmen sind demnach für die Sicherheit ihres Eisenbahnbetriebs verantwortlich. Der Gesetzgeber hat mit Art. 40b EBG sodann einen Gefährdungshaftungstatbestand statuiert (vgl. BGE 148 III 343 E. 3.1). Dieser enthält die Voraussetzungen, die erfüllt sein müssen, damit der Inhaber des Eisenbahnunternehmens für Personen- und Sachschäden haftet. Die Haftung knüpft an die Verwirklichung der charakteristischen Risiken an, die mit dem Betrieb der Eisenbahn verbunden sind. Es handelt sich um eine strenge Kausalhaftung (sog. Gefährdungshaftung), die weder ein Verschulden noch eine Ordnungswidrigkeit bedingt (Urteil des BGer 4A_602/2018 vom 28. Mai 2019 E. 2.3; zum Ganzen BGE 145 IV 491 E. 2.4.7). Ein Bahnunternehmen hat mithin ein eminentes Sicherheitsinteresse im Bahnbetriebsgebiet. Daraus folgt, dass Sicherheitsmassnahmen, grundsätzlich dem üblichen bzw. gewöhnlichen Eisenbahnbetrieb zuzurechnen sind. Das Eisenbahngesetz stellt sodann das unerlaubte Betreten der Geleise unter Strafe. Der diesbezüglich einschlägige Art. 86 Abs. 1 EBG dient gemäss Rechtsprechung der Sicherheit des Bahnbetriebs auf dem Bahnbetriebsgebiet und damit öffentlichen Interessen. Daran ändert nichts, dass die Bestimmung indirekt naturgemäss auch den Interessen von Bahnunternehmen dient (BGE 145 IV 491 E. 2.4.13). Es handelt sich um ein Offizialdelikt (BGE 145 IV 491 E. 2.4.3, zu einer Vorsatztat siehe Urteil des BGer 6B_213/2019 vom 26. August 2019). Die Strafbarkeit entfällt, wenn die Betretenden des Bahnareals über eine Erlaubnis des Eisenbahnunternehmens verfügen. Da jedoch das Eisenbahnunternehmen weiterhin für die Sicherheit verantwortlich ist, hat es im Einzelfall zu prüfen, ob weitere Sicherheitsmassnahmen erforderlich sind, insbesondere eine Begleitung durch Sicherheitsfachleute wie bei den Grenzwächtern, die über keine besondere Sicherheitsausbildung verfügen, oder ob sich dies erübrigt wie beispielweise bei geschultem Personal des Eisenbahnunternehmens oder wenn die Grenzwächter eine entsprechende Schulung absolviert haben. Da das eigene Personal der Eisenbahnunternehmung regelmässig über eine Sicherheitsausbildung verfügt und sich insoweit eine Begleitung auf dem Bahnareal erübrigt, erscheint die Begleitung der Grenzwächter als eine zusätzliche Leistung der Eisenbahnunternehmung.”
“Die Eisenbahnunternehmen sind demnach für die Sicherheit ihres Eisenbahnbetriebs verantwortlich. Der Gesetzgeber hat mit Art. 40b EBG sodann einen Gefährdungshaftungstatbestand statuiert (vgl. BGE 148 III 343 E. 3.1). Dieser enthält die Voraussetzungen, die erfüllt sein müssen, damit der Inhaber des Eisenbahnunternehmens für Personen- und Sachschäden haftet. Die Haftung knüpft an die Verwirklichung der charakteristischen Risiken an, die mit dem Betrieb der Eisenbahn verbunden sind. Es handelt sich um eine strenge Kausalhaftung (sog. Gefährdungshaftung), die weder ein Verschulden noch eine Ordnungswidrigkeit bedingt (Urteil des BGer 4A_602/2018 vom 28. Mai 2019 E. 2.3; zum Ganzen BGE 145 IV 491 E. 2.4.7). Ein Bahnunternehmen hat mithin ein eminentes Sicherheitsinteresse im Bahnbetriebsgebiet. Daraus folgt, dass Sicherheitsmassnahmen, grundsätzlich dem üblichen bzw. gewöhnlichen Eisenbahnbetrieb zuzurechnen sind. Das Eisenbahngesetz stellt sodann das unerlaubte Betreten der Geleise unter Strafe. Der diesbezüglich einschlägige Art. 86 Abs. 1 EBG dient gemäss Rechtsprechung der Sicherheit des Bahnbetriebs auf dem Bahnbetriebsgebiet und damit öffentlichen Interessen. Daran ändert nichts, dass die Bestimmung indirekt naturgemäss auch den Interessen von Bahnunternehmen dient (BGE 145 IV 491 E. 2.4.13). Es handelt sich um ein Offizialdelikt (BGE 145 IV 491 E. 2.4.3, zu einer Vorsatztat siehe Urteil des BGer 6B_213/2019 vom 26. August 2019). Die Strafbarkeit entfällt, wenn die Betretenden des Bahnareals über eine Erlaubnis des Eisenbahnunternehmens verfügen. Da jedoch das Eisenbahnunternehmen weiterhin für die Sicherheit verantwortlich ist, hat es im Einzelfall zu prüfen, ob weitere Sicherheitsmassnahmen erforderlich sind, insbesondere eine Begleitung durch Sicherheitsfachleute wie bei den Grenzwächtern, die über keine besondere Sicherheitsausbildung verfügen, oder ob sich dies erübrigt wie beispielweise bei geschultem Personal des Eisenbahnunternehmens oder wenn die Grenzwächter eine entsprechende Schulung absolviert haben. Da das eigene Personal der Eisenbahnunternehmung regelmässig über eine Sicherheitsausbildung verfügt und sich insoweit eine Begleitung auf dem Bahnareal erübrigt, erscheint die Begleitung der Grenzwächter als eine zusätzliche Leistung der Eisenbahnunternehmung.”
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