Term according to unpublished Federal Council Decree of 19 Dec. 1997. ↩
Amended by Annex No 10 of the Federal Administrative Court Act of 17 June 2005, in force since 1 Jan. 2007 (AS 2006 21971069;BBl 2001 4202). ↩
Inserted by Annex No 2 of the Cartels Act of 6 Oct. 1995, in force since 1 July 1996 (AS 1996 546;BBl 1995 I 468). ↩
SR 251 ↩
Inserted by Annex No 2 of the Financial Market Supervision Act of 22 June 2007, in force since 1 Jan. 2009 (AS 2008 5207;BBl 2006 2829). ↩
Inserted by Annex No 1 of the FA of 20 June 2014 (Consolidation of Oversight through Audit Companies), in force since 1 Jan. 2015 (AS 2014 4073;BBl 2013 6857). ↩
Inserted by Annex No 1 of the FA of 30 Sept. 2016, in force since 1 Jan. 2018 (AS 2017 3575;BBl 2015 2615). ↩
Inserted by Annex No 1 of the FA of 27 Sept. 2019, in force since 1 April 2020 (AS 2020 1003;BBl 2018 591). ↩
Amended by Annex No 1 of the FA of 27 Sept. 2019, in force since 1 April 2020 (AS 2020 1003;BBl 2018 591). ↩
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Die mündliche Zeugenanhörung/Zeugeneinvernahme ist subsidiär; das Gericht kann darauf verzichten, wenn die Aktenlage bzw. die bereits festgestellte/unbestrittene Sachverhaltslage oder sonstige Beweismittel die entscheidrelevanten Tatsachen hinreichend klären oder wenn beantragte Aussagen nicht konkretisiert sind bzw. keine neuen wesentlichen Erkenntnisse zu erwarten sind.
“Das Bundesverwaltungsgericht nimmt die angebotenen Beweismittel ab, wenn diese zur Klärung des relevanten Sachverhaltes tauglich erscheinen (Art. 33 Abs. 1 VwVG; vgl. BGE 137 II 266 E. 3.2). Es kann im Rahmen seines Ermessensspielraums auf die Abnahme eines Beweises verzichten, wenn es aufgrund bereits erhobener Beweise den rechtserheblichen Sachverhalt für genügend geklärt hält und davon ausgehen kann, dass weitere Beweiserhebungen an seiner auf Basis der gegebenen Aktenlage gebildeten Überzeugung nichts ändern würden (antizipierte Beweiswürdigung; vgl. BGE 141 I 60 E. 3.3, 136 I 229 E. 5.3 je m.H.). Weder Art. 33 Abs. 1 VwVG noch der Anspruch auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV; Art. 29 VwVG) gewährleisten einen Anspruch auf mündliche Anhörung einer Partei oder von Zeugen (vgl. BGE 130 II 425 E. 2.1, 122 II 464 E. 4). Die mündliche Anhörung von Zeugen gilt als subsidiäres Beweismittel, auf das ausnahmsweise zurückgegriffen werden muss, wenn es an geeigneteren Mitteln fehlt, den rechtserheblichen Sachverhalt zu erstellen (Art. 14 Abs. 1 lit. c VwVG; vgl. Urteil des BGer 5A.15/2006 vom 15. Juni 2006 E. 2.1 m.w.H.).”
“Enfin, la recourante reproche à l'autorité inférieure de ne pas avoir, préalablement à la résiliation des rapports de travail, prononcé un avertissement lui impartissant un délai supplémentaire d'exécution (consid. 11) ainsi que de n'avoir pas examiné la possibilité de l'affecter à un autre poste (consid. 12). 3.3 Avant d'examiner les griefs de la recourante (consid. 6-12), il convient de traiter ses requêtes probatoires (consid. 4) puis de présenter brièvement le cadre juridique pertinent (consid. 5). 4. Dans le cadre de la présente procédure de recours, la recourante a requis différentes auditions. 4.1 La recourante a d'abord requis sa comparution personnelle. Or le Tribunal s'estime suffisamment renseigné en ce qui la concerne. Il ne voit pas ce que son audition orale pourrait apporter de décisif et la recourante, qui ne motive aucunement sa requête, ne l'explique pas non plus. A cela s'ajoute que la procédure administrative, régie par la PA, est en principe écrite. Il n'est ainsi procédé à l'audition de parties ou de témoins que si de telles mesures d'instruction paraissent indispensables à l'établissement des faits de la cause (art. 14 al. 1 PA; cf. ATF 130 II 169 consid. 2.3.3 ; arrêt du TF 1C_323/2011 du 12 octobre 2011 consid. 2.2). Enfin, on rappellera que le droit d'être entendu ne comprend pas le droit d'être entendu oralement (ATF 130 II 425 consid. 2.1). Le Tribunal renonce ainsi à entendre la recourante par appréciation anticipée des preuves (consid. 2.2). 4.2 La recourante a également requis l'audition de deux employées afin d'établir que celles-ci auraient joui d'un traitement privilégié par rapport à elle. Elle fait valoir qu'elles n'ont pas été licenciées alors même qu'elles n'ont pas obtenu leur certification linguistique dans le délai imparti. Or, ainsi qu'on le verra en détail ci-après (consid. 10), même si ce fait devait être établi, il ne suffirait pas à retenir une violation du principe de l'égalité de traitement. Il s'agit donc d'un fait qui n'est pas de nature à étayer le grief de la recourante ni à impacter l'issue du litige. Par conséquent, les moyens probants visant à l'établir sont d'emblée inutiles.”
“Der Beschwerdeführer stellt die Beweisanträge, P._______ sei als Zeuge zu befragen und es werde um Fristansetzung zur Nennung weiterer Zeugen ersucht. Wie bereits erwähnt, ist der rechtserhebliche Sachverhalt von der Vorinstanz hinreichend festgestellt worden, weshalb keine weiteren Abklärungen notwendig sind. Für das im Verwaltungs(beschwerde)verfahren subsidiäre Beweismittel der Zeugenbefragung (vgl. Art. 14 Abs. 1 VwVG) besteht ebenfalls keine Veranlassung. Diese Beweisanträge sind abzuweisen.”
“Entsprechend wäre es ihm möglich gewesen darzulegen, was er mit den Dokumenten konkret zu belegen sucht. Die einzigen Dokumente, die er nicht kennt, sind die Protokolle des Risiko- und Sicherheitsausschusses. Er vermag jedoch nicht aufzuzeigen, inwiefern der Umgang mit der Meldung seines Kollegen für das vorliegende Verfahren von Bedeutung wäre. Darüber hinaus ist die Meldung selber (die nicht vom Beschwerdeführer ausging) nicht bestritten und deren genauer Inhalt hier nicht relevant. Zusätzliche diesbezügliche Beweismittel sind damit nicht notwendig. Auch aus den Akten sind keine unbewiesen gebliebenen, relevanten Sachverhaltselemente ersichtlich, zu deren Beweis die genannten Dokumente dienen könnten. Darüber hinaus beantragt der Beschwerdeführer die Befragung seines Kollegen als Zeuge. Zeugen dienen dem Bundesverwaltungsgericht lediglich als subsidiäre Beweismittel: Zeugeneinvernahmen werden nur angeordnet, wenn sich ein Sachverhalt auf andere Weise nicht hinreichend abklären lässt (Art. 14 Abs. 1 VwVG). Der Beschwerdeführer führt nicht aus, zu welchen Tatsachen der Zeuge Aussagen machen könnte und welche Sachverhaltselemente er mit diesem Zeugen belegen möchte. Soweit es die Meldung von Sicherheitsmängeln in der IT betrifft, ist wiederum daraufhin zu weisen, dass die Meldung unbestritten und deren genauer Inhalt für dieses Verfahren nicht relevant ist. Der relevante Sachverhalt lässt sich ohne die beantragte Einvernahme eines Zeugen hinreichend abklären. Nach dem Gesagten und aufgrund der nachfolgenden materiellen Beurteilung kann in antizipierter Beweiswürdigung von der Erhebung der genannten Beweismittel abgesehen werden: Von zusätzlichen Beweiserhebungen sind keine neuen wesentlichen Erkenntnisse zu erwarten. Diese würden entsprechend an den diesbezüglichen Überzeugungen des Gerichts nichts ändern.”
“Sans cautionner nullement les mauvais traitements dont les recourants auraient été victimes de la part des policiers croates, on ne saurait ignorer que les intéressés sont entrés illégalement sur le territoire croate et n'y sont demeurés que très peu de temps (soit apparemment trois ou quatre jours). On ne saurait dès lors assimiler leur situation initiale à celle à laquelle ils seront confrontés à leur retour dans le cadre de la procédure Dublin. Dans son arrêt de référence E-1488/2020 précité, le Tribunal est en effet parvenu à la conclusion que l'on pouvait continuer de présumer que les requérants d'asile, revenus en Croatie dans le cadre de la procédure Dublin, avaient accès à une procédure d'asile et à des conditions d'accueil conformes aux règles européennes en la matière. Dans ces circonstances, et par appréciation anticipée des preuves, il n'apparaît pas nécessaire d'instruire plus avant cette question (cf. ATF 146 III 73 consid. 5.2.2). Le Tribunal considère ainsi être suffisamment informé sur le parcours des intéressés et leurs conditions de vie en Croatie et en Suisse et renonce à leur audition, étant encore rappelé que l'audition n'est prévue qu'à titre subsidiaire en procédure administrative (art. 14 al. 1 PA) et qu'il n'est ainsi procédé à une audition personnelle que si cela parait indispensable à l'établissement des faits (cf. ATF 137 III 208 consid. 2.2 ; arrêt du TF 2C_675/2023 du 12 décembre 2023 consid 5.3.1). 5. 5.1 Les recourants sont également d'avis que leur état de santé, en particulier sur le plan psychique, s'oppose à un transfert vers la Croatie, estimant qu'il ne leur sera pas possible de poursuivre leur suivi psychiatrique, respectivement pédopsychiatrique, dans ce pays. Ils considèrent dès lors qu'un tel transfert engendrerait un grand risque de violation de leur intégrité psychique. 5.2 Selon la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'Homme (Cour EDH), le retour forcé des personnes touchées dans leur santé est susceptible de constituer une violation de l'art. 3 CEDH lorsqu'il existe des motifs sérieux de croire qu'en l'absence d'un traitement ou d'accès à un traitement, se fait jour un risque réel que la personne renvoyée soit, dans l'Etat d'accueil, exposée à un déclin grave, rapide et irréversible de son état de santé, lequel entraînerait des souffrances intenses ou une réduction significative de l'espérance de vie (cf.”
Schriftliche Sachverhaltsdarstellungen, schriftliche Zeugenaussagen oder amtliche Auskünfte können eine mündliche Zeugenvernehmung ersetzen; das Gericht stellt in der Praxis oftmals auf das schriftliche Verfahren ab und ordnet Einvernahmen nur an, wenn schriftliche Beweismittel nicht genügen.
“Die Richterinnen und Richter sind an die von den Parteien angebotenen Beweismittel nicht gebunden und es werden nur die notwendigen Beweismittel berücksichtigt (vgl. Art. 37 BZP i.V.m. Art. 19 VwVG). Gemäss Art. 14 VwVG gilt für das Verwaltungsverfahren der Grundsatz der Subsidiarität des Zeugenbeweises, womit andere Beweismittel erhoben worden sein müssen, bevor auf einen Zeugenbeweis zurückgegriffen werden kann (vgl. Jürg Bickel, in: Waldmann/Krauskopf (Hrsg.), Praxiskommentar VwVG, 3. Aufl. 2023, N. 23 zu Art. 14). Vorliegend besteht keine Notwendigkeit für die Anordnung einer Zeugeneinvernahme, zumal der Beschwerdeführer im Beschwerdeverfahren auch die Möglichkeit besessen hätte, eine Sachverhaltsdarstellung seitens des Zeugen schriftlich einzubringen. Er hat aber darauf verzichtet und nicht einmal ansatzweise dargelegt, inwiefern F._______ hinsichtlich der Beziehung zwischen E._______ und ihm zum rechtserheblichen Sachverhalt beitragen könnte. Eine Rückweisung ans SEM zur Zeugenbefragung erübrigt sich demnach und auch der entsprechende Beweisantrag ist abzuweisen. Auch der Einwand, das SEM sei der Anweisung im Kassationsurteil nicht hinreichend nachgekommen, ist unbegründet. So hat es die eingereichten Beweismittel im Sachverhalt der angefochtenen Verfügung einzeln aufgelistet und sie hinreichend in die Würdigung einbezogen (vgl.”
“2 LAsi, à savoir trente jours calendaires, puisque la décision querellée est une décision matérielle rendue dans le cadre de la procédure étendue, que, cela dit, le Tribunal constate que cette inadvertance n'a engendré aucun préjudice pour les recourants ; qu'en effet, ces derniers étaient représentés par leur mandataire actuel dès le 20 février 2024, lequel a été en mesure de former recours, en leur nom, dans le délai indiqué à tort ; qu'ensuite, et surtout, ils ont pu compléter leur recours et produire des moyens de preuve supplémentaires dans le cadre du délai de recours de trente jours calendaires prévu par la loi, qu'au vu de ce qui précède, les intéressés n'ont manifestement pas pâti de l'indication erronée par le SEM du délai légal de recours contre sa décision (cf. ATF 138 I 49 consid. 8.3 ; 123 II 231 consid. 8b a contrario), ce dont ils ne se plaignent d'ailleurs pas, que les requêtes préalables du recours n° 6, 7, 8 et 9 (cf. p. 3 s.), tendant à l'appointement d'audiences de comparution personnelles afin d'entendre les intéressés eux-mêmes ainsi que deux membres de leur famille résidant en N._______, doivent être rejetées, que le Tribunal rappelle que la procédure en matière de recours administratif est en principe écrite (cf. art. 14 PA) ; qu'il n'est procédé à l'audition de parties ou de témoins que si de telles mesures d'instruction paraissent indispensables à l'établissement des faits de la cause (cf., parmi d'autres, arrêt du Tribunal F-4398/2021 du 24 août 2023 consid. 5.4 ; voir aussi arrêt du TF 1C_136/2015 du 20 août 2015 consid. 2.2), qu'en l'espèce, le Tribunal retient que les faits de la cause sont établis à satisfaction de droit par les pièces figurant au dossier et ne nécessitent aucun complément d'instruction ; qu'en particulier, le Tribunal ne voit pas en quoi des explications orales supplémentaires pourraient modifier sa conviction, que les recourants ont déjà eu l'occasion d'exposer leur situation à plusieurs reprises lors de leurs auditions respectives et ont également eu la possibilité de produire l'ensemble des moyens de preuve à l'appui de leurs demandes d'asile dans le cadre de la procédure devant le SEM, ce dernier ayant par ailleurs diligenté des mesures d'instruction en ce sens, qu'il leur était par ailleurs loisible de compléter leurs déclarations, s'ils l'estimaient nécessaire, dans leur recours du 22 février 2024 ainsi que dans le complément du 18 mars suivant, que, s'agissant plus particulièrement des témoignages des membres de leur famille en N.”
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich grundsätzlich nach dem VwVG (vgl. Art. 37 VGG [SR 173.32]). Der im Bundesverwaltungsverfahren gemäss Art. 12 f. VwVG geltende Untersuchungsgrundsatz besagt, dass die Behörden von sich aus - unter Vorbehalt der Mitwirkungspflichten der Parteien - für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhalts zu sorgen haben (vgl. BGE 132 II 113 E. 3.2). In der Bundesverwaltungsrechtspflege gilt sodann der Grundsatz der freien Beweiswürdigung (Art. 19 VwVG in Verbindung mit Art. 40 BZP [SR 273]). Frei ist die Beweiswürdigung vor allem darin, dass sie nicht an bestimmte starre Beweisregeln gebunden ist, die dem Gericht genau vorschreiben, wie ein gültiger Beweis zustande kommt und welchen Beweiswert die einzelnen Beweismittel im Verhältnis zueinander haben (BGE 130 II 482 E. 3.2 mit Hinweisen). Aus Art. 14 VwVG folgt, dass es sich bei der Einvernahme von Zeuginnen und Zeugen im Verwaltungsverfahren um ein subsidiäres Beweismittel handelt. Diese ist nach Art. 14 VwVG nur anzuordnen, wenn sich der Sachverhalt nicht auf andere Weise hinreichend abklären lässt (vgl. BGE 130 II 169 E. 2.3.3). Wenn die Verwaltung oder das Gericht demzufolge bei pflichtgemässer Beweiswürdigung der von Amtes wegen erhobenen schriftlichen Auskünfte des geschiedenen Schweizer Ehepartners die Überzeugung erlangt, der betreffende Sachverhalt sei genügend geklärt, so kann auf die Einvernahme dieses Ehepartners als Zeuge verzichtet werden (antizipierte Beweiswürdigung). In einem solchen Vorgehen liegt kein Verstoss gegen den Anspruch auf rechtliches Gehör (Urteil 1C_254/2008 vom 15. September 2008 E. 4 mit Hinweisen). Vorliegend sind keine Anhaltspunkte gegeben, dass sich der geschiedene Schweizer Ehepartner im Rahmen seiner schriftlichen Befragung nicht korrekt oder widersprüchlich geäussert hätte. Vielmehr sind dessen schriftliche Ausführungen als für die Beurteilung des massgebenden Sachverhaltes aussagekräftig zu werten. Damit konnte die Vorinstanz in zulässiger Weise von einer Zeugenbefragung des geschiedenen Schweizer Ehepartners absehen.”
Zeugeneinvernahmen/Zeugenbefragungen nach Art. 14 VwVG sind subsidiär und dürfen nur angeordnet werden, wenn der Sachverhalt sonst nicht hinreichend klärbar ist bzw. die Aussagen den bestehenden Beweismangel tatsächlich beheben.
“Or, un procès-verbal ne peut être consulté que lorsqu'un règlement d'examen en prévoit explicitement la tenue et qu'il ne réserve pas son usage à l'interne (cf. arrêt du TF 2C_505/2019 du 13 septembre 2019 consid. 4.1.1 et les réf. cit. ; arrêts du TAF B-573/2024 du 1er octobre 2024 consid. 3.3, B-1182/2022 du 16 mai 2023 consid. 5.1.3 et les réf. cit.). En l'espèce, aucune disposition du règlement d'octroi ni de la directive ne prévoit la tenue d'un tel document, de sorte que la réquisition correspondante doit également être rejetée. 9.2 S'agissant de la demande de son audition et de celle des témoins, il sied de relever qu'il appartient en procédure administrative au tribunal d'établir d'office les faits pertinents, celui-ci n'est pas lié par les offres de preuves des parties (cf. art. 33 al. 1 PA) mais peut se limiter à ce qui lui paraît pertinent. Ainsi, il n'est procédé à l'audition des parties ou de témoins que si de telles mesures d'instruction paraissent indispensables à l'établissement des faits de la cause (cf. art. 14 PA ; ATF 130 II 169 consid. 2.3.3 ; arrêts du TF 1C_513/2023 du 13 mars 2024 consid. 3.4 et 1C_136/2015 du 20 août 2015 consid. 2.2). De même, le droit d'être entendu n'empêche pas l'autorité de mettre un terme à l'instruction lorsque les preuves administrées lui ont permis de forger sa conviction et que, procédant d'une manière non arbitraire à une appréciation anticipée des preuves qui lui sont encore proposées, elle a la certitude que celles-ci ne pourraient l'amener à modifier son opinion (cf. ATF 145 I 167 consid. 4.1 et les réf. cit ; arrêt du TAF B-2358/2023 du 28 novembre 2024 consid. 8.1 et les réf. cit.). En l'espèce, le recourant, qui a largement pu s'exprimer par écrit au cours de la présente procédure, n'avance pas ce que des commentaires oraux supplémentaires apporteraient dans la présente affaire. Il n'apparaît dès lors pas que son audition conduirait le tribunal de céans à des conclusions différentes. Il en va de même des auditions de témoins requises, lesquelles - sur le vu des pièces figurant au dossier - ne s'avèrent pas non plus susceptibles de modifier l'appréciation du tribunal.”
“Wie sich nachfolgend ergeben wird, erschliesst sich der entscheidrelevante Sachverhalt in hinreichender Weise aus den Akten. Im Übrigen ist die Einvernahme von Zeuginnen und Zeugen nach Art. 14 VwVG nur unter der einschränkenden Voraussetzung anzuordnen, dass sich der Sachverhalt auf andere Weise nicht hinreichend abklären lässt; es handelt sich mit anderen Worten um ein subsidiäres Beweismittel (BGE 130 II 169 E. 2.3.3 und 2.3.4). Auf die Beweisanträge ist der Verständlichkeit halber und, um Wiederholungen zu vermeiden, im Rahmen der materiellen Ausführungen einzeln einzugehen (vgl. E. 9). Bereits vorwegzunehmen ist, dass von den beantragten Beweisabnahmen in antizipierter Beweiswürdigung ohne Verletzung des rechtlichen Gehörs abgesehen werden kann.”
“Es sei ihm keine offizielle Vorladung übermittelt worden. Möglicherweise habe man ihn nur inspizieren oder vorgängig informieren wollen. Zu jenem Zeitpunkt sei er noch nicht (...) Jahre alt gewesen, so dass er rechtlich noch nicht dienstpflichtig gewesen sei. Er verweise darauf, was anderen Personen nach solchen Begegnungen mit Soldaten widerfahren und wie es bei einem seiner Brüder abgelaufen sei. Diese Beispiele genügten nicht, um einen flüchtlingsrechtlich relevanten Kausalzusammenhang mit dem Zeitpunkt seiner Ausreise aus Eritrea darzulegen. Vor seiner Ausreise hätten weder die Schul- noch die Lokal- noch die Militärbehörden direkten Kontakt zwecks Rekrutierung mit ihm aufgenommen. Nach seiner Ausreise sei von Seiten des eritreischen Staates augenscheinlich nichts mehr unternommen worden. Seine Vorbringen in dieser Sache hielten den gesetzlichen Bestimmungen von Art. 3 AsyIG nicht stand. Der von der Rechtsvertretung eingebrachte Antrag zur Zeugenbefragung einiger seiner Geschwister gemäss Art. 14 VwVG zur Ergänzung des Sachverhalts werde abgelehnt, da ein solches Verfahren nichts am Mangel an konkreten Hinweisen zu ändern vermöge, die klar aufzeigten, dass der eritreische Staat ihn zu jenem Zeitpunkt offiziell habe rekrutieren wollen. Gemäss dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts D-7898/2015 vom 30. Januar 2017 sei nicht mit überwiegender Wahrscheinlichkeit davon auszugehen, dass eritreische Staatsangehörige aufgrund einer illegalen Ausreise mit Sanktionen ihres Heimatstaates konfrontiert würden, die bezüglich ihrer Intensität und der politischen Motivation des Staates ernsthafte Nachteile gemäss Art. 3 Abs. 2 AsyIG darstellten. Andere Anknüpfungspunkte, die den Beschwerdeführer in den Augen des eritreischen Regimes als missliebige Person erscheinen lassen könnten, seien nicht ersichtlich. Er habe erwähnt, dass einer seiner Brüder nach der Rückkehr nach Eritrea inhaftiert worden sei. Der Bruder habe vor seiner Ausreise indessen Militärdienst geleistet. Der Beschwerdeführer aber habe nie ein offizielles Einberufungsschreiben erhalten.”
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich grundsätzlich nach dem VwVG (vgl. Art. 37 VGG [SR 173.32]). Der im Bundesverwaltungsverfahren gemäss Art. 12 f. VwVG geltende Untersuchungsgrundsatz besagt, dass die Behörden von sich aus - unter Vorbehalt der Mitwirkungspflichten der Parteien - für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhalts zu sorgen haben (vgl. BGE 132 II 113 E. 3.2). In der Bundesverwaltungsrechtspflege gilt sodann der Grundsatz der freien Beweiswürdigung (Art. 19 VwVG in Verbindung mit Art. 40 BZP [SR 273]). Frei ist die Beweiswürdigung vor allem darin, dass sie nicht an bestimmte starre Beweisregeln gebunden ist, die dem Gericht genau vorschreiben, wie ein gültiger Beweis zustande kommt und welchen Beweiswert die einzelnen Beweismittel im Verhältnis zueinander haben (BGE 130 II 482 E. 3.2 mit Hinweisen). Aus Art. 14 VwVG folgt, dass es sich bei der Einvernahme von Zeuginnen und Zeugen im Verwaltungsverfahren um ein subsidiäres Beweismittel handelt. Diese ist nach Art. 14 VwVG nur anzuordnen, wenn sich der Sachverhalt nicht auf andere Weise hinreichend abklären lässt (vgl. BGE 130 II 169 E. 2.3.3). Wenn die Verwaltung oder das Gericht demzufolge bei pflichtgemässer Beweiswürdigung der von Amtes wegen erhobenen schriftlichen Auskünfte des geschiedenen Schweizer Ehepartners die Überzeugung erlangt, der betreffende Sachverhalt sei genügend geklärt, so kann auf die Einvernahme dieses Ehepartners als Zeuge verzichtet werden (antizipierte Beweiswürdigung). In einem solchen Vorgehen liegt kein Verstoss gegen den Anspruch auf rechtliches Gehör (Urteil 1C_254/2008 vom 15. September 2008 E. 4 mit Hinweisen). Vorliegend sind keine Anhaltspunkte gegeben, dass sich der geschiedene Schweizer Ehepartner im Rahmen seiner schriftlichen Befragung nicht korrekt oder widersprüchlich geäussert hätte. Vielmehr sind dessen schriftliche Ausführungen als für die Beurteilung des massgebenden Sachverhaltes aussagekräftig zu werten. Damit konnte die Vorinstanz in zulässiger Weise von einer Zeugenbefragung des geschiedenen Schweizer Ehepartners absehen.”
“Die Beschwerdeführerin A.________ beanstandet, dass ihr ehemaliger Ehemann nicht als Zeuge befragt worden sei. Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich grundsätzlich nach dem VwVG (vgl. Art. 37 VGG [SR 173.32]). Der im Bundesverwaltungsverfahren gemäss Art. 12 f. VwVG geltende Untersuchungsgrundsatz besagt, dass die Behörden von sich aus - unter Vorbehalt der Mitwirkungspflichten der Parteien - für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhalts zu sorgen haben (vgl. BGE 132 II 113 E. 3.2). In der Bundesverwaltungsrechtspflege gilt sodann der Grundsatz der freien Beweiswürdigung (Art. 19 VwVG in Verbindung mit Art. 40 BZP [SR 273]). Frei ist die Beweiswürdigung vor allem darin, dass sie nicht an bestimmte starre Beweisregeln gebunden ist, die dem Gericht genau vorschreiben, wie ein gültiger Beweis zustande kommt und welchen Beweiswert die einzelnen Beweismittel im Verhältnis zueinander haben (BGE 130 II 482 E. 3.2 mit Hinweisen). Aus Art. 14 VwVG folgt, dass es sich bei der Einvernahme von Zeuginnen und Zeugen im Verwaltungsverfahren um ein subsidiäres Beweismittel handelt. Diese ist nach Art. 14 VwVG nur anzuordnen, wenn sich der Sachverhalt nicht auf andere Weise hinreichend abklären lässt (vgl. BGE 130 II 169 E. 2.3.3). Wenn die Verwaltung oder das Gericht demzufolge bei pflichtgemässer Beweiswürdigung der von Amtes wegen erhobenen schriftlichen Auskünfte des geschiedenen Schweizer Ehepartners die Überzeugung erlangt, der betreffende Sachverhalt sei genügend geklärt, so kann auf die Einvernahme dieses Ehepartners als Zeuge verzichtet werden (antizipierte Beweiswürdigung). In einem solchen Vorgehen liegt kein Verstoss gegen den Anspruch auf rechtliches Gehör (Urteil 1C_254/2008 vom 15. September 2008 E. 4 mit Hinweisen). Vorliegend sind keine Anhaltspunkte gegeben, dass sich der geschiedene Schweizer Ehepartner im Rahmen seiner schriftlichen Befragung nicht korrekt oder widersprüchlich geäussert hätte. Vielmehr sind dessen schriftliche Ausführungen als für die Beurteilung des massgebenden Sachverhaltes aussagekräftig zu werten.”
Bei im Ausland liegenden Zeugen ist Zeugenbeweis regelmäßig subsidiär; in der Praxis sind häufig Rechtshilfe oder diplomatische Wege erforderlich bzw. vorzusehen.
“Demgemäss musste die Vorinstanz entgegen der Beschwerde nicht darauf schliessen, es könne sich aufgrund des Asylverfahrens in Uganda bei den eingereichten Dokumenten (trotzdem) nur um Kopien handeln. Alsdann vermögen die Argumentation zu regional begründeten Unterschieden in den MSD-Mitgliedschaftskarten und allgemeine Kenntnisse über die Parteistruktur sowie zum Parteipräsidenten die Unglaubhaftigkeit der Parteimitgliedschaft nicht umzustossen, zumal damit die weiteren Fälschungsmerkmale der Karte, wie die Dokumentennummer, nicht geklärt werden. Betreffend die Beweisanträge (act. 3 f.), zwei nicht am Verfahren beteiligte Drittpersonen als Zeugen im Ausland (via Videokonferenz) zur Parteimitgliedschaft und den politischen Aktivitäten des Beschwerdeführers zu befragen, ist festzuhalten, dass das Gericht an die von den Parteien angebotenen Beweismittel nicht gebunden ist und nur die notwendigen Beweismittel berücksichtigt werden (vgl. Art. 37 des Bundesgesetzes über den Zivilprozess [BZP, SR 273] i.V.m. Art. 19 VwVG). Gemäss Art. 14 VwVG gilt für das Verwaltungsverfahren der Grundsatz der Subsidiarität des Zeugenbeweises, womit alle anderen Beweismittel erhoben worden sein müssen, bevor auf einen Zeugenbeweis zurückgegriffen werden kann (vgl. Jürg Bickel, in: Waldmann/Krauskopf [Hrsg.], Praxiskommentar VwVG, 3. Aufl. 2023, N23 zu Art. 14). Im Ausland notwendige Beweisaufnahmen sind gemäss Art. 39 BZP auf dem Weg der Rechtshilfe herbeizuführen, wofür spezialgesetzliche Bestimmungen in Bundeserlassen massgebend sind. Ungeachtet dessen, dass im Verwaltungsbeschwerdeverfahren eine Zeugeneinvernahme im Ausland durch einen diplomatischen Vertreter der Schweiz als Möglichkeit regelmässig mangels Erfüllung der dafür notwendigen kumulativen Voraussetzungen (vgl. hierzu Jürg Bickel, a.a.O. N63 zu Art. 14) ausscheiden dürfte, ist vorliegend keine Notwendigkeit für die Anordnung einer Zeugeneinvernahme ersichtlich. Der Beschwerdeführer hat im vorliegenden Verfahren mit den beiden auf Beschwerdeebene eingereichten Schreiben der besagten Zeugen, sprich eines Parteimitglieds vom 4.”