Amended by Annex No 10 of the Federal Administrative Court Act of 17 June 2005, in force since 1 Jan. 2007 (AS 2006 21971069;BBl 2001 4202). ↩
Amended by Annex No 10 of the Federal Administrative Court Act of 17 June 2005, in force since 1 Jan. 2007 (AS 2006 21971069;BBl 2001 4202). ↩
Amended by Annex No 10 of the Federal Administrative Court Act of 17 June 2005, in force since 1 Jan. 2007 (AS 2006 21971069;BBl 2001 4202). ↩
SR 173.32 ↩
SR 173.71 ↩
Second sentence amended by Annex No II 3 of the Law Enforcement Authorities Act of 19 March 2010, in force since 1 Jan. 2011 (AS 2010 3267;BBl 2008 8125). ↩
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Unentgeltliche Prozessführung kann bewilligt werden, wenn die Bedürftigkeit bereits aus den Akten oder durch eine Fürsorgebestätigung/Indigenz ersichtlich ist; dies kann auch zum Erlass des Kostenvorschusses oder zur Befreiung von Gerichtsgebühren führen; teilweise Prozesskostenhilfe ist möglich.
“In verfahrensrechtlicher Hinsicht beantragte er die Bekanntgabe der mit dem vorliegenden Verfahren betrauten Gerichtspersonen sowie der Art der Auswahl dieser Gerichtspersonen und, im Falle eines Eingriffs in diese Auswahl, die Bekanntgabe der objektiven Kriterien hierfür. Hierzu sei ihm Einsicht in die Datei der entsprechenden Software des Bundesverwaltungsgerichts zu gewähren und offenzulegen, wer die Auswahl getroffen habe. Zur Untermauerung seiner Vorbringen reichte er einen aktualisierten Länderbericht seines Rechtsvertreters vom 4. Juni 2021 ein. G. Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers liess dem Bundesverwaltungsgericht am 3. Juli 2021 ein generelles Schreiben betreffend Spruchkörperbildung zukommen. H. Mit Zwischenverfügung vom 15. Juli 2021 gab der damalige Instruktionsrichter die Zusammensetzung des vormaligen Spruchkörpers unter Vorbehalt allfälliger Wechsel bekannt, forderte den Beschwerdeführer auf, innert Frist einen Kostenvorschuss zu leisten, und verwies die übrigen Verfah-rensanträge auf später. I. Am 30. August 2021 ersuchte der Beschwerdeführer das Bundesverwaltungsgericht unter Beilage einer Fürsorgebestätigung vom 4. August 2021 gestützt auf Art. 65 Abs. 1 VwVG um Befreiung von den Verfahrenskosten und Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. Des Weiteren äusserte sich der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers zur gegenwärtigen Lage in Sri Lanka unter dem PTA sowie abermals zur Spruchkörperbildung und legte der Eingabe seinen aktuellsten Länderbericht vom 16. August 2021 bei. J. Mit Zwischenverfügung vom 13. September 2021 hiess der damalige Instruktionsrichter das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gut, verzichtete wiedererwägungsweise auf die Erhebung eines Kostenvorschusses und lud die Vorinstanz zur Vernehmlassung ein. K. Die Vorinstanz liess sich am 30. September 2021 zur Beschwerde vernehmen. L. Mit Replik vom 21. Oktober 2021 reichte der Beschwerdeführer neu eine Videoaufnahme, einen Bericht des International Truth and Justice Project (ITJP) vom September 2021 sowie eine Kostennote zu den Akten. M. Infolge mehrmaligen Untertauchens sowie des seinerzeit unbekannten Aufenthalts des Beschwerdeführers forderte der damalige Instruktionsrichter den Rechtsvertreter mit Zwischenverfügung vom 5.”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten den Beschwerdeführenden aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG; Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE; SR 173.320.2]). Da ihre Rechtsbegehren jedoch nicht von vornherein als aussichtslos betrachtet werden können und aufgrund der Akten von ihrer Bedürftigkeit auszugehen ist, ist das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG gutzuheissen. Es sind somit keine Verfahrenskosten zu erheben. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“_______ ne saurait être assimilée à une véritable union conjugale, faute pour ces derniers d'avoir établi son caractère sérieux, durable et exclusif à suffisance de droit. 3.5 Par conséquent, les conditions de l'art. 51 al. 4 LAsi n'apparaissent pas remplies dans le cas d'espèce. 4. Partant, la décision du SEM doit être confirmée et le recours rejeté. 5. 5.1 Au vu de l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA et art. 2 et 3 let. b du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2). Toutefois, compte tenu du fait que le recours n'était pas d'emblée voué à l'échec lors de son dépôt, et dans la mesure où le recourant a établi son indigence (cf. attestation d'aide financière du 5 décembre 2023, aucun élément ne laissant au demeurant penser qu'il ne serait plus indigent), il y a lieu d'admettre la demande de dispense de paiement des frais de procédure, en application de l'art. 65 al. 1 PA. Partant, il est statué sans frais. 5.2 5.2.1 Pour les mêmes raisons et vu les difficultés particulières de la cause, la demande de désignation de Catalina Mendoza en qualité de mandataire d'office doit être admise (cf. art. 61 al. 1 et 2 PA et art. 102m al. 2 LAsi). 5.2.2 Une indemnité à titre d'honoraires et de débours est accordée à la mandataire désignée d'office (cf. art. 8 à 11 FITAF, applicables par analogie conformément à l'art. 12 FITAF), étant précisé que les frais non nécessaires à la défense des causes ne sont pas indemnisés (cf. art. 8 al. 2 et 10 al. 2 FITAF). Le Tribunal fixe cette indemnité sur la base de la note de frais ou, en l'absence de celle-ci, sur la base du dossier (cf. art. 14 al. 1 et 2 FITAF). Conformément à la pratique du Tribunal, en cas de représentation d'office en matière d'asile, le tarif horaire est dans la règle de 200 à 220 francs pour les avocats (cf. art. 12 FITAF, en rapport avec l'art. 10 al. 2 FITAF). 5.2.3 En l'absence d'une note de frais, l'indemnité allouée à titre d'honoraires et de débours est arrêtée à un montant de 1'800 francs pour l'activité indispensable que la mandataire du recourant a déployée dans la présente procédure, à la charge du Tribunal.”
“Enfin, le recourant est en mesure d'entreprendre toute démarche nécessaire auprès de la représentation de son pays d'origine en vue de l'obtention de documents de voyage lui permettant de quitter la Suisse. L'exécution du renvoi ne se heurte donc pas à des obstacles insurmontables d'ordre technique et s'avère également possible (cf. ATAF 2008/34 consid. 12). 10. En conséquence, mal fondé, le recours est rejeté également en tant qu'il porte sur les questions du renvoi et de son exécution. 11. La demande de dispense de l'avance des frais de procédure devient sans objet avec le présent arrêt. 12. 12.1 Au vu de l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA ainsi que 2 et 3 let. b du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2). 12.2 Les conclusions du recours ne paraissaient toutefois pas d'emblée vouées à l'échec et l'intéressé peut être tenu pour indigent, de sorte que la demande d'assistance judiciaire partielle doit être admise, les conditions posées à l'art. 65 al. 1 PA étant réunies. Il n'est dès lors pas perçu de frais de procédure. (dispositif : page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. La demande d'assistance judiciaire partielle est admise. 3. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 4. Le présent arrêt est adressé au recourant, au SEM et à l'autorité cantonale. La présidente du collège : Le greffier : Deborah D'Aveni Thierry Leibzig Expédition :”
“Qui plus est, si le Tribunal ne remet nullement en cause les conditions difficiles dans lesquelles ils se trouvent actuellement, il constate que leurs allégations n'ont nullement été étayées et sont restées au stade de considérations générales. 6. Il s'ensuit que, par sa décision du 21 novembre 2024, l'autorité intimée n'a ni violé le droit fédéral, ni constaté les faits pertinents de manière inexacte ou incomplète. En outre, cette décision n'est pas inopportune (art. 49 PA), étant rappelé qu'il convient de reconnaître un large pouvoir d'appréciation au SEM en matière de visas humanitaires (cf. ATAF 2018 VII/5 consid. 3.1). En conséquence, le recours est rejeté. 7. Vu l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre les frais de procédure à la charge des recourants (art. 63 al. 1 PA et art. 1 à 3 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Les intéressés ayant toutefois été mis au bénéfice de l'assistance judiciaire partielle (art. 65 al. 1 PA), il n'est pas perçu de frais de procédure. Succombant, les recourants n'ont, par ailleurs, pas droit à des dépens (art. 64 al. 1 PA). (dispositif en page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 3. Le présent arrêt est adressé aux recourants et à l'autorité inférieure. Le président du collège : La greffière : Gregor Chatton Mélanie Balleyguier Expédition :”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG). Die Beschwerde hat sich jedoch gemäss vorherigen Erwägungen nicht von vornherein als aussichtlich erwiesen und anhand der Akten ist von der Bedürftigkeit des Beschwerdeführers auszugehen, womit das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gutzuheissen ist und folglich keine Verfahrenskosten zu erheben sind (vgl. Art. 65 Abs. 1 VwVG).”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten grundsätzlich der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG). Nachdem in der Beschwerde um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG ersucht wurde, aufgrund der eingereichten Fürsorgebestätigung von der prozessualen Bedürftigkeit der Beschwerdeführerin auszugehen ist und sich die Beschwerde retrospektiv bezogen auf den Zeitpunkt ihrer Einreichung nicht als aussichtslos erweist, ist das entsprechende Gesuch gutzuheissen und auf die Erhebung von Verfahrenskosten zu verzichten.”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten grundsätzlich dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG). Nachdem in der Beschwerde um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG ersucht wurde, aufgrund der eingereichten Fürsorgebestätigung von der prozessualen Bedürftigkeit des Beschwerdeführers auszugehen ist und sich die Beschwerde retrospektiv bezogen auf den Zeitpunkt ihrer Einreichung nicht als aussichtslos erweist, ist das entsprechende Gesuch gutzuheissen und auf die Erhebung von Verfahrenskosten zu verzichten.”
Gerichtskosten/Gerichtsgebühr können konkret pauschal festgesetzt werden (Praxisbeispiel: Fr. 1'000.–); dies ist relevant für die Kostenbemessungspraxis.
“); - die unterzeichneten Garantieerklärungen den vorstehenden, durch die Rechtsprechung entwickelten Anforderungen genügen; nach dem völkerrechtlichen Vertrauensprinzip zudem grundsätzlich davon auszugehen ist, dass der ersuchende Staat bzw. dessen Beamten diese Zusicherung auch beachten werden (Urteile des Bundesgerichts 1A.225/2006 vom 6. März 2007 E. 1.5.2; 1A.228/2003 vom 10. März 2004 E. 3.3.2); - die Beschwerdeführer keinen unmittelbaren und nicht wieder gutzumachenden Nachteil im Sinne von Art. 80e Abs. 2 IRSG dargetan haben, weshalb auf die Beschwerde auch aus diesem Grund nicht einzutreten ist; - nach dem Gesagten sich die Beschwerde als offensichtlich unzulässig erweist, weshalb auf diese ohne Durchführung eines Schriftenwechsels nicht einzutreten ist (Art. 57 Abs. 1 VwVG e contrario); - bei diesem Ausgang des Verfahrens die Gerichtskosten den Beschwerdeführern zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung aufzuerlegen sind (vgl. Art. 63 Abs. 1 VwVG); - die Gerichtsgebühr auf Fr. 1'000.– festzusetzen ist (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG i.V.m. Art. 73 StBOG und Art. 5 und 8 Abs. 3 BStKR); und erkennt:”
Bei komplexen oder grenzüberschreitenden Fällen kann bereits vorläufig oder präventiv ein unentgeltlicher Anwalt beigegeben werden, selbst wenn das Verfahren nicht offensichtlich aussichtslos ist.
“RR.2025.4, RP.2025.2 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numéro de dossier: RR.2025.4 Procédure secondaire: RP.2025.2 Arrêt du 18 février 2025 Cour des plaintes Composition Les juges pénaux fédéraux Roy Garré, président, Giorgio Bomio-Giovanascini et Nathalie Zufferey, la greffière Joëlle Fontana Parties A. alias B., actuellement détenu, représenté par Me Aurora Ciccolini, avocate, recourant contre Office fédéral de la justice, Unité extraditions, partie adverse Objet Extradition à l'Italie Décision d'extradition (art. 55 EIMP); requête accessoire de mise en liberté (art. 50 al. 3 EIMP); assistance judiciaire gratuite (art. 65 PA); désignation d'un mandataire d'office (art. 21 al. 1 EIMP et 65 al. 2 PA) Faits: A. Le 5 octobre 2022, les autorités italiennes ont procédé à un signalement dans le Système d'information Schengen (ci-après: SIS) en vue d'arrestation et d'extradition concernant A., ressortissant éthiopien, né le […] 1978 (act. 4.1). L'intéressé a été condamné par la Cour d'Appel de Turin le 26 mai 2021 à une peine privative de liberté de 4 ans et 2 mois, pour avoir maltraité C., alors son épouse, de manière répétée, presque quotidiennement (également sous l'effet d'une consommation continue de stupéfiants et d'alcool), à Z. (Italie), de 2010 au 8 novembre 2013. Ce jour-là, lors d'une dispute pour des motifs futiles et en état d'ébriété, criant, il l'a frappée à coups de poings et de pieds, puis plaquée au sol en la frappant à la tête et ensuite menacée de mort pointant sur elle un couteau à viande. Cette manière de se comporter a obligé toutes les personnes (y compris les enfants mineurs ayant été témoins des faits) à vivre dans une situation de peur constante pour leur sécurité physique et provoqué un état de prostration physique et psychologique, ainsi qu'une condition de soumission totale.”
“RR.2024.77, RP.2024.18, RP.2024.19 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: RR.2024.77 Nebenverfahren: RP.2024.18 und RP.2024.19 Entscheid vom 7. Oktober 2024 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Miriam Forni und Nathalie Zufferey, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., vertreten durch Rechtsanwalt Mark Livschitz, Beschwerdeführer gegen Bundesanwaltschaft, Beschwerdegegnerin Gegenstand Internationale Rechtshilfe an Frankreich Beschwerde gegen Hausdurchsuchung; aufschiebende Wirkung (Art. 80l IRSG); unentgeltliche Rechtspflege (Art. 65 VwVG)”
“Le SEM n'a cependant pas répondu à sa requête, malgré plusieurs relances. Il n'y avait pas lieu d'attendre de lui qu'il renonce aux services de son avocat. La cause avait en effet nécessité de nombreuses recherches, analyses de lois turques et prises de contact avec l'avocat en Turquie ; elle avait donné lieu à de multiples échanges d'écritures. 8.2 Dans un arrêt de principe du 13 décembre 2017, soit avant l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions de la loi sur l'asile en date du 1er mars 2019, le Tribunal a retenu qu'en procédure de première instance, le droit à l'assistance judiciaire se déduisait de l'art. 29 al. 3 Cst. (cf. ATAF 2017 VI/8 consid. 3.1). Aux termes de cette disposition, toute personne qui ne dispose pas des ressources nécessaires et dont la cause ne paraît pas dépourvue de chances de succès a droit à l'assistance judiciaire ; elle a en outre droit à l'assistance gratuite d'un défenseur, dans la mesure où la sauvegarde de ses droits le requiert. C'est en l'occurrence l'art. 65 PA, disposition également applicable en procédure non contentieuse bien que figurant au chapitre relatif à la décision sur recours, qui reprend en procédure administrative les garanties minimales de cette disposition constitutionnelle. 8.3 En l'occurrence, les raisons exposées par le SEM pour justifier le rejet de la requête d'assistance judiciaire de l'intéressé (cf. let. V) ne sauraient être suivies, dans la mesure où elles s'avèrent étrangères aux conditions légales susmentionnées. De son côté, le Tribunal constate que l'intéressé est effectivement indigent (fait établi durant la première procédure de recours) et que la cause ne pouvait être considérée comme dépourvue de chances de succès, apparaissant en outre suffisamment complexe pour justifier la désignation d'un mandataire d'office. Il y a donc lieu de considérer que les conditions posées par l'art. 65 al. 1 et 2 étaient (déjà) remplies le 29 avril 2022, au moment du dépôt de la demande d'assistance judiciaire totale devant le SEM, de sorte que celle-ci doit être admise.”
Bei nachträglicher Vermögensverbesserung können Erstattungsansprüche auch anteilig oder unter Berücksichtigung bereits verbrauchter Aufwendungen (z.B. Anwaltsteilaufwand für fremde Verfahren) konkretisiert werden; eine Abzugsbetrachtung ist vorzunehmen.
“30a OASA (cf. art. 30aal. 1 OASA). 10. 10.1 Bénéficiant de l'assistance judiciaire gratuite, le recourant n'a pas à supporter de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 1ère phrase a contrario et art. 65 al. 1 PA), pas plus que l'autorité inférieure qui succombe (cf. art. 63 al. 2 PA). 10.2 Dans la mesure où le recours aurait été rejeté en droit et que le recourant a uniquement obtenu gain de cause en opportunité et principalement en raison de la modification du droit qui aurait abouti à l'octroi d'une autorisation de séjour en cas de nouvelle demande, il ne lui est pas alloué de dépens (cf. art. 5 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). 10.3 Il convient dès lors d'accorder une indemnité à titre d'honoraires à Maître Milena Peeva, avocate (art. 8 à 12 en relation avec l'art. 14 FITAF), le recourant ayant l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune, conformément à l'art. 65 al. 4 PA. L'autorité appelée à fixer les dépens, respectivement le montant de l'indemnité à titre d'honoraires, sur la base d'une note de frais ne saurait se contenter de s'y référer sans plus ample examen ; il lui appartient au contraire de vérifier si et dans quelle mesure les opérations qui y sont indiquées se sont avérées nécessaires à la représentation de la partie (art. 8 al. 2 a contrario FITAF). En outre, l'autorité concernée jouit d'une certaine latitude de jugement (arrêt du TF 2C_846/2013 du 28 avril 2014 consid. 3.3). 10.4 La mandataire a produit une note d'honoraires détaillée le 20 décembre 2024, laquelle fait état de 9 heures et 40 minutes de travail au tarif horaire de 300.- francs, soit un total de 3'135,98 francs, TVA comprise. Il apparaît toutefois que ladite note d'honoraires comprend la rédaction de deux courriers à l'OCPM ainsi que d'une demande de reconsidération au SEM pour une durée totale de 1 heure et 15 minutes. Ces opérations, sans lien avec la présente procédure, doivent dès lors être retranchées.”
“ch/prestation/demander-lassistance-judiciaire (site consulté en avril 2024); cf. aussi ATF 137 III 185 consid. 5.1 et la jurisprudence citée). Au vu de l'ensemble de ces éléments, le Tribunal administratif fédéral estime en l'espèce justifié de fixer le tarif horaire à 200 francs. Cela étant, compte tenu du nombre d'heure indiqué dans le relevé final du 27 mars 2024 (à savoir 14.10 heures) et du degré de difficulté de la présente affaire, le Tribunal fixe l'indemnité due au mandataire commis d'office du recourant à titre d'honoraires (débours et TVA compris), au tarif horaire de 200 francs (cf. ci-dessus), un montant arrondi à 3'000 francs. De cette somme, il sera retranché le montant des dépens réduits de 600 francs (cf. consid. 11.4 supra) et le solde, à savoir 2'400 francs, sera versé par la Caisse du Tribunal à Me Jean-Nicolas Roud à titre de frais et honoraires. S'il revient à meilleure fortune, le recourant a l'obligation de rembourser au Tribunal les frais et honoraires versés par ce dernier à son défenseur (art. 65 al. 4 PA). (dispositif page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est partiellement admis. 2. La décision querellée est réformée, en ce sens que l'interdiction d'entrée en Suisse prendra fin le 16 février 2027. Elle est confirmée pour le surplus 3. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 4. Un montant de 600 francs est alloué au recourant à titre de dépens réduits, à la charge de l'autorité inférieure. 5. La Caisse du Tribunal versera à Me Jean-Nicolas Roud une indemnité d'un montant de 2'400 francs à titre de frais et honoraires. Si le recourant dispose par la suite de moyens financiers à nouveau suffisants, il doit rembourser ce montant au Tribunal administratif fédéral. 6. Le présent arrêt est adressé au recourant et à l'autorité inférieure. L'indication des voies de droit se trouve à la page suivante. La présidente du collège : Le greffier : Claudia Cotting-Schalch Alain Renz Indication des voies de droit : Le présent arrêt peut être attaqué devant le Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par la voie du recours en matière de droit public, dans les trente jours qui suivent la notification (art.”
“1 à 3 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 172.320.2]). 11.2 Par décision incidente du 23 juin 2023, il a toutefois été fait droit à la demande d'assistance judiciaire totale du recourant, de sorte que Me Jean-Nicolas Roud a été désigné par le Tribunal en qualité d'avocat d'office pour la présente procédure, en application de l'art. 65 al. 1 et 2 PA. Il y a lieu, en conséquence, de dispenser le recourant du paiement des frais de procédure. 11.3 L'octroi de l'assistance judiciaire totale ne dispense pas la partie déboutée de l'obligation de payer une indemnité à titre de dépens au sens de l'art. 64 al. 1 et 2 PA à celle ayant, totalement ou partiellement, obtenu gain de cause (cf. arrêt du TAF C-5974/2013 du 8 juillet 2015 consid. 12.2). En effet, sachant que la partie mise au bénéfice de l'assistance judiciaire est tenue, en cas de retour à meilleure fortune, de rembourser l'indemnité à titre de frais et honoraires qui a été versée à son défenseur d'office (art. 65 al. 4 PA), il ne serait ni justifié ni équitable de lui faire supporter cette obligation de remboursement si et dans la mesure où elle a obtenu totalement ou partiellement gain de cause (arrêt du TAF F-2015/2016 du 31 août 2017 consid. 9.3). 11.4 Cela dit, il convient d'allouer au recourant une indemnité à titre de dépens réduits, à la charge de l'autorité de première instance, pour les frais « indispensables et relativement élevés » qui lui ont été occasionnés par la présente procédure de recours, dans la mesure où il a eu partiellement gain de cause (cf. art. 64 al. 1 et 2 PA et art. 7 al. 2 FITAF; cf. ATF 131 II 200 consid. 7.2). Dès lors, compte tenu du montant qui est octroyé au mandataire à titre d'honoraires (cf. consid. 11.5 infra), le Tribunal accorde un montant de 600 francs (débours et TVA compris) à titre de dépens réduits (art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 al. 2 FITAF), à charge de l'autorité inférieure (à savoir à concurrence d'un cinquième de la durée de la mesure d'éloignement [cf.”
“_______ a été nommée mandataire d'office. Au vu de l'attestation, datée du 15 avril 2024 et signée par le Directeur du CSP, il sied de présumer que cette mandataire a été inscrite au registre cantonal pendant la période durant laquelle elle a exercé son mandat de défenseur d'office (cf. supra, consid. 9.2). A._______ avait versé au dossier, le 8 avril 2022, une note de frais et honoraires. Par décision incidente du 6 mars 2024, le Tribunal a autorisé Nadège Andrianasolo à agir en qualité de défenseur d'office du recourant, en remplacement de la précédente mandataire. Nadège Andrianasolo n'a pas produit de décompte de ses prestations. Il convient donc d'allouer aux défenseurs d'office successifs - en fonction de leur période d'activité respective - une indemnité à titre d'honoraires pour les frais indispensables occasionnés par la procédure de recours (art. 8 à 12 en relation avec l'art. 14 FITAF), le recourant ayant l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune, conformément à l'art. 65 al. 4 PA. L'autorité appelée à fixer les dépens, respectivement le remboursement, sur la base d'une note de frais (art. 10 FITAF) ne saurait se contenter de s'y référer sans plus ample examen ; il lui appartient au contraire de vérifier si et dans quelle mesure les opérations qui y sont indiquées se sont avérées nécessaires à la représentation de la partie (art. 8 al. 2 a contrario FITAF; Moser/ Beusch/Kneubühler, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3e éd. 2022, p. 310, n. 4.84). En outre, l'autorité concernée jouit d'une certaine latitude de jugement (arrêt du TF 2C_846/2013 du 28 avril 2014 consid. 3.3). En l'absence de note de frais, comme en l'espèce s'agissant de la seconde mandataire, l'indemnité est fixée sur la base du dossier (cf. art. 14 al. 2 FITAF). 10.2 La note de frais du 8 avril 2022, produite par A._______, fait état de 13h30 de travail ; ses prestations sont chiffrées à un montant total de 2'700 francs. Eu égard à des cas similaires, le Tribunal estime qu'il y a lieu de réduire l'ampleur des prestations facturées.”
Die Rückerstattungspflicht kann rückwirkend auch bereits vergütete Honorare/Entschädigungen sowie Mehrwertsteuer umfassen, soweit die späteren Mittel dies erlauben und die Honorare als notwendig geprüft wurden.
“aus der Gerichtskasse entschädigt wurde (BVGer-act. 8). Da die Beschwerdeführenden nach der Entlassung ihres bisherigen amtlich bestellten Anwalts in der Folge keine neue Rechtsvertretung mandatiert und um deren Beiordnung als amtlichen Rechtsbeistand ersucht haben, sind keine weiteren Vertretungskosten entstanden. Die Beschwerdeführenden sind darauf hinzuweisen, dass sie, sollten sie später zu hinreichenden Mitteln gelangen, dem Gericht das amtliche Honorar für Rechtsanwalt Bernhard Jüsi zu erstatten haben (Art. 65 Abs. 4 VwVG).”
“30a OASA (cf. art. 30aal. 1 OASA). 10. 10.1 Bénéficiant de l'assistance judiciaire gratuite, le recourant n'a pas à supporter de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 1ère phrase a contrario et art. 65 al. 1 PA), pas plus que l'autorité inférieure qui succombe (cf. art. 63 al. 2 PA). 10.2 Dans la mesure où le recours aurait été rejeté en droit et que le recourant a uniquement obtenu gain de cause en opportunité et principalement en raison de la modification du droit qui aurait abouti à l'octroi d'une autorisation de séjour en cas de nouvelle demande, il ne lui est pas alloué de dépens (cf. art. 5 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). 10.3 Il convient dès lors d'accorder une indemnité à titre d'honoraires à Maître Milena Peeva, avocate (art. 8 à 12 en relation avec l'art. 14 FITAF), le recourant ayant l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune, conformément à l'art. 65 al. 4 PA. L'autorité appelée à fixer les dépens, respectivement le montant de l'indemnité à titre d'honoraires, sur la base d'une note de frais ne saurait se contenter de s'y référer sans plus ample examen ; il lui appartient au contraire de vérifier si et dans quelle mesure les opérations qui y sont indiquées se sont avérées nécessaires à la représentation de la partie (art. 8 al. 2 a contrario FITAF). En outre, l'autorité concernée jouit d'une certaine latitude de jugement (arrêt du TF 2C_846/2013 du 28 avril 2014 consid. 3.3). 10.4 La mandataire a produit une note d'honoraires détaillée le 20 décembre 2024, laquelle fait état de 9 heures et 40 minutes de travail au tarif horaire de 300.- francs, soit un total de 3'135,98 francs, TVA comprise. Il apparaît toutefois que ladite note d'honoraires comprend la rédaction de deux courriers à l'OCPM ainsi que d'une demande de reconsidération au SEM pour une durée totale de 1 heure et 15 minutes. Ces opérations, sans lien avec la présente procédure, doivent dès lors être retranchées.”
“Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin hat als amtlich bestellter Anwalt (Art. 65 Abs. 2 VwVG) Anspruch auf eine Entschädigung aus der Gerichtskasse. Die Bemessung richtet sich nach den für die Parteientschädigung geltenden Grundsätzen (Art. 12 i.V.m. Art. 8 ff. des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), wobei die Mehrwertsteuer auch dann geschuldet ist, wenn die beschwerdeführende Partei ihren Wohnsitz im Ausland hat (vgl. BGE 141 IV 344 E. 4). Entschädigungspflichtig sind rechtsprechungsgemäss lediglich jene Aufwendungen, die in einem kausalen Zusammenhang mit der Wahrung der Rechte im Prozess stehen und notwendig und verhältnismässig sind (vgl. dazu Urteil des BGer 9C_857/2012 vom 4. Dezember 2012 E. 3.1). Gelangt die Beschwerdeführerin später zu hinreichenden Mitteln, so ist sie verpflichtet, der Gerichtskasse Ersatz zu leisten (Art. 65 Abs. 4 VwVG).”
“_______ a été nommée mandataire d'office. Au vu de l'attestation, datée du 15 avril 2024 et signée par le Directeur du CSP, il sied de présumer que cette mandataire a été inscrite au registre cantonal pendant la période durant laquelle elle a exercé son mandat de défenseur d'office (cf. supra, consid. 9.2). A._______ avait versé au dossier, le 8 avril 2022, une note de frais et honoraires. Par décision incidente du 6 mars 2024, le Tribunal a autorisé Nadège Andrianasolo à agir en qualité de défenseur d'office du recourant, en remplacement de la précédente mandataire. Nadège Andrianasolo n'a pas produit de décompte de ses prestations. Il convient donc d'allouer aux défenseurs d'office successifs - en fonction de leur période d'activité respective - une indemnité à titre d'honoraires pour les frais indispensables occasionnés par la procédure de recours (art. 8 à 12 en relation avec l'art. 14 FITAF), le recourant ayant l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune, conformément à l'art. 65 al. 4 PA. L'autorité appelée à fixer les dépens, respectivement le remboursement, sur la base d'une note de frais (art. 10 FITAF) ne saurait se contenter de s'y référer sans plus ample examen ; il lui appartient au contraire de vérifier si et dans quelle mesure les opérations qui y sont indiquées se sont avérées nécessaires à la représentation de la partie (art. 8 al. 2 a contrario FITAF; Moser/ Beusch/Kneubühler, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3e éd. 2022, p. 310, n. 4.84). En outre, l'autorité concernée jouit d'une certaine latitude de jugement (arrêt du TF 2C_846/2013 du 28 avril 2014 consid. 3.3). En l'absence de note de frais, comme en l'espèce s'agissant de la seconde mandataire, l'indemnité est fixée sur la base du dossier (cf. art. 14 al. 2 FITAF). 10.2 La note de frais du 8 avril 2022, produite par A._______, fait état de 13h30 de travail ; ses prestations sont chiffrées à un montant total de 2'700 francs. Eu égard à des cas similaires, le Tribunal estime qu'il y a lieu de réduire l'ampleur des prestations facturées.”
“Il sera précisé que ce montant reste dans le cadre des montants standards octroyés par le Tribunal administratif fédéral et le Tribunal fédéral dans des affaires relevant du droit des étrangers qui présentent des difficultés particulières, comme cela était le cas en l'espèce (cf. arrêt du TAF F-2888/2017 du 26 septembre 2018 consid. 10.2). De cette somme, un montant de 800 francs est octroyé au recourant à titre de dépens réduits (art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 al. 2 FITAF), à charge de l'autorité inférieure. En effet, l'octroi de l'assistance judiciaire totale ne dispense pas la partie déboutée de l'obligation de payer une indemnité à titre de dépens à celle ayant, totalement ou partiellement, obtenu gain de cause (cf. arrêt du TAF F-6329/2018 du 15 juin 2020 consid. 8.2). Le solde, à savoir 1'200 francs, sera versé par la Caisse du Tribunal au CSP Genève au titre d'indemnité d'assistance judiciaire. Si le recourant revient à meilleure fortune, il a l'obligation de rembourser au Tribunal les honoraires et les frais d'avocat (art. 65 al. 4 PA). 10.4 A cet égard, il convient de préciser ce qui suit. 10.4.1 Lorsqu'un défenseur d'office (également s'il est employé par une organisation reconnue d'utilité publique) est désigné, il se crée un rapport juridique de droit public entre l'Etat et ce mandataire, qui lui confère une prétention à la rémunération et un intérêt juridiquement protégé à se plaindre d'une indemnité trop faible (ATF 135 I 1 consid. 7,132 V 200 consid. 5.1 et 110 V 360 consid. 2). Ce nonobstant, la pratique du Tribunal consiste à verser sur le compte de l'employeur du mandataire d'office (l'oeuvre d'entraide) l'indemnité due à titre d'honoraires, même si le dispositif de l'arrêt cite nommément le mandataire en tant que bénéficiaire du montant versé par la caisse du Tribunal. Cette pratique prévaut également lorsqu'il s'agit de rémunérer deux représentants successivement désignés, dont le premier a - dans l'intervalle - cessé ses activités auprès de ladite oeuvre d'entraide (cf., p. ex., arrêts du TAF F-1540/2020 du 8 avril 2021, E-6190/2018 du 9 octobre 2020, D-6988/2017 du 26 août 2019 [partiellement publié in ATAF 2019 VI/5] et E-3685/2017 du 5 octobre 2017).”
Bei geringer prozessualer oder rechtlicher Komplexität sowie bei juristisch versierten/kompetenten Parteien wird unentgeltliche Verbeiständung häufig abgelehnt, wenn kein besonderer Verteidigungsbedarf besteht.
“März 2024 beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erheben und beantragen, es sei die angefochtene Verfügung aufzuheben und ihm unter Feststellung der Flüchtlingseigenschaft Asyl zu gewähren; eventualiter sei er wegen Unzulässigkeit und Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs in der Schweiz vorläufig aufzunehmen; subeventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchte er um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und Rechtsverbeiständung, um Gewährung des Replikrechts gegen eine allfällige Stellungnahme der Vorinstanz sowie um Anordnung gegenüber den kantonalen Behörden, von jeglichen Wegweisungs- und Vollzugsmassnahme abzusehen. Zur Untermauerung seiner Vorbringen reichte er ein Schreiben seines Anwalts in der Türkei vom 10. März 2024 sowie UYAP-Auszüge der gegen ihn laufenden Verfahren ein. K. Mit Zwischenverfügung vom 21. März 2024 hiess der Instruktionsrichter das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gut, während er das Gesuch um amtliche Rechtsverbeiständung gemäss Art. 65 Abs. 2 VwVG abwies, weil das Verfahren weder in tatsächlicher noch in rechtlicher Hinsicht besonders komplex erscheine. Gleichzeitig lud er das SEM zur Vernehmlassung ein. L. In seiner Vernehmlassung vom 26. März 2024 hielt das SEM an den”
“Gemäss Art. 64 Abs. 1 VwVG kann die Beschwerdeinstanz der ganz oder teilweise obsiegenden Partei von Amtes wegen oder auf Begehren eine Entschädigung für die ihr erwachsenen notwendigen und verhältnismässig hohen Kosten zusprechen. Vorliegend hat die obsiegende Vorinstanz keinen Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 7 Abs. 3 VGKE). Dem unterliegenden Beschwerdeführer ist bei diesem Ausgang des Verfahrens ebenfalls keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 64 Abs. 1 VwVG und Art. 7 Abs. 1 VGKE e contrario). Zu prüfen bleibt, ob ihm ein Anspruch auf amtliches Honorar aus beantragter unentgeltlicher Verbeiständung zusteht. Die Beschwerdeinstanz bestellt der mittellosen Partei, gestützt auf Art. 65 Abs. 2 VwVG, auf Antrag hin einen Anwalt, wenn ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint und dies zur Wahrung ihrer Rechte zudem notwendig ist. Letzteres ist vorliegend zu verneinen: Der Sachverhalt erweist sich vorliegend als einfach. Dem Beschwerdeführer war es ohne anwaltliche Vertretung möglich, die aus seiner Sicht gegen eine Begutachtung in der Schweiz sprechenden Gründe (Reiseunfähigkeit aus gesundheitlichen Gründen, Möglichkeit der Durchführung der Begutachtung in Deutschland) im Beschwerdeverfahren vorzubringen. Es galt keine komplizierte/vielschichtige Sachlage zu erläutern und bedurfte keiner profunden Rechtskenntnisse zur Führung des vorliegenden Verfahrens. Das Bundesverwaltungsgericht prüft die Beschwerde zudem ohne Einschränkung der Kognition und aufgrund der Offizialmaxime unter allen rechtlichen Aspekten. Das Gesuch um unentgeltliche Verbeiständung ist damit ohne Prüfung der weiteren Voraussetzungen abzuweisen.”
“Der Beschwerdeführer beantragt in seiner Eingabe vom 4. Dezember 2024 die unentgeltliche Rechtspflege unter Bestellung einer unentgeltlichen Rechtsvertretung. Der Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege (Art. 29 Abs. 3 BV) umfasst nebst der unentgeltlichen Prozessführung auch die unentgeltliche anwaltliche Verbeiständung. Er setzt die Bedürftigkeit der Partei sowie die Nichtaussichtslosigkeit der hauptsächlichen Prozessbegehren voraus (vgl. Art. 65 Abs. 1 VwVG). Die Gewährung der unentgeltlichen Verbeiständung muss zudem zur Wahrung der Rechte der Partei notwendig sein (Art. 65 Abs. 2 VwVG; Urteil des BVGer D-4660/2019 vom 19. Mai 2000 E. 2.1). Der Antrag ist unbegründet. Zunächst kann aufgrund der Akten nicht von der Bedürftigkeit des Beschwerdeführers ausgegangen werden. (Angaben zur Vermögenssituation) Des Weiteren fehlt es auch an der Notwendigkeit einer anwaltlichen Rechtsvertretung: Der Beschwerdeführer ist Jurist (MLaw) und hat durch seine zahlreichen prozessualen Eingaben zum Ausdruck gebracht, dass er sehr wohl in der Lage ist, seine Interessen selbst zu vertreten. Es bestehen darüber hinaus keine Sach- oder Rechtsfragen, die eine anwaltliche Vertretung notwendig erscheinen lassen würden.”
“Ladite requête doit partant être considérée comme accessoire. 5.2 L'extradition étant accordée (v. supra consid. 4), la requête accessoire de mise en liberté doit être rejetée. 6. Le recourant sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire et la désignation de Me Aurora Ciccolini comme avocate d'office (RP.2025.2). 6.1 Après le dépôt du recours, la partie qui ne dispose pas de ressources suffisantes et dont les conclusions ne paraissent pas d'emblée vouées à l'échec est, à sa demande, dispensée par l'autorité de recours, son président ou le juge instructeur de payer les frais de procédure (art. 65 al. 1 PA). Les conclusions sont considérées comme vouées à l'échec lorsque les risques de perdre l'emportent nettement sur les chances de gagner, alors même qu'elles ne seraient pas manifestement mal fondées ou abusives (arrêt du Tribunal pénal fédéral RH.2021.4 du 22 juin 2021). En sus, un mandataire d'office lui est désigné, si la sauvegarde de ses intérêts l'exige (art. 21 al. 1 EIMP et art. 65 al. 2 PA). 6.2 En l'espèce, les considérations qui précèdent se fondent sur l'application de dispositions légales claires et sur des principes jurisprudentiels bien établis, que l'argumentation développée par le recourant n'était manifestement pas propre à remettre en question. L'octroi de l'assistance judiciaire doit dès lors être refusé, sans qu'il y ait lieu d'examiner si la condition de l'indigence est remplie. Quant à l'argument de la langue, le recourant a déclaré, au cours de son audition devant le MP-NE, comprendre le français et être d'accord que l'audition se déroule dans cette langue (act. 4.6). Dans cette constellation, il n'apparaît pas que la désignation d'un avocat d'office fut nécessaire pour la protection de ses droits, de sorte que cette requête est également rejetée. 6.3 En règle générale, les frais de procédure comprenant l'émolument d'arrêté, les émoluments de chancellerie et les débours sont mis à la charge de la partie qui succombe (art. 63 al. 1 PA). Le montant de l'émolument est calculé en fonction de l'ampleur et de la difficulté de la cause, de la façon de procéder des parties, de leur situation financière et des frais de chancellerie (art.”
Bei offensichtlich oder offenbar aussichtslosen bzw. chancenlosen Beschwerden/Gesuchen ist unentgeltliche Prozessführung regelmäßig/typischerweise/grundsätzlich zu verweigern, und zwar auch bei nachgewiesener Bedürftigkeit.
“Die Beschwerde hat sich als von vornherein aussichtslos erwiesen, weshalb die mit der Beschwerde gestellten Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung abzuweisen sind (Art. 65 Abs. 1 VwVG und Art. 102m AsylG). Das Gesuch um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses wird mit dem vorliegenden Direktentscheid gegenstandslos.”
“Mit dem vorliegenden Urteil ist das Beschwerdeverfahren abgeschlossen. Die mit der Beschwerde gestellten Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (vgl. Art. 65 Abs. 1 VwVG) und amtlichen Verbeiständung (vgl. Art. 102m Abs. 4 AsylG) sind unbesehen der finanziellen Verhältnisse des Beschwerdeführers abzuweisen, da die Begehren gemäss den vorstehenden Erwägungen als aussichtslos zu bezeichnen waren und es daher an einer gesetzlichen Voraussetzung zu deren Gewährung fehlt. Das Gesuch um Verzicht auf eine Kostenvorschuss-erhebung ist mit dem vorliegenden Entscheid gegenstandslos geworden.”
“Das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung ist unabhängig von der zu vermutenden prozessualen Bedürftigkeit des Beschwerdeführers abzuweisen, da sich die Beschwerdebegehren entsprechend den vorstehenden Erwägungen als aussichtslos erwiesen haben (Art. 65 Abs. 1 VwVG).”
“Das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung ist abzuweisen, da die Begehren - wie es sich aus den vorstehenden Erwägungen ergibt - als aussichtslos zu bezeichnen sind (Art. 65 Abs. 1 VwVG).”
“Die Beschwerdeführerin beantragt die Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG). Aufgrund der vorstehenden Erwägungen ergibt sich, dass ihre Begehren als aussichtslos zu gelten haben. Damit ist eine der kumulativ zu erfüllenden Voraussetzungen nicht gegeben, weshalb das Gesuch ungeachtet der geltend gemachten Mittellosigkeit abzuweisen ist.”
“2 LEI), les autorités bulgares ayant, comme exposé précédemment, donné leur accord à la réadmission de l'intéressé, qu'au vu de ce qui précède, les faits de la cause ont été établis de manière exacte et complète et que la décision querellée ne viole pas le droit fédéral (art. 106 al. 1 LAsi) ; qu'en outre, dans la mesure où ce grief peut être examiné (art. 49 PA ; cf. ATAF 2014/26 consid. 5), dite décision n'est pas inopportune, qu'en conséquence, le recours doit être rejeté, que, s'avérant manifestement infondé, il l'est dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), qu'il est renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que, le Tribunal ayant immédiatement statué sur le fond, la demande d'exemption d'une avance des frais de procédure devient sans objet, que, dans la mesure où les conclusions du recours étaient d'emblée vouées à l'échec, la requête d'assistance judiciaire totale doit être rejetée (art. 65 al. 1 PA), que, vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant, conformément à l'art. 63 al. 1 PA et aux art. 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2), (dispositif page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. La demande d'assistance judiciaire totale est rejetée. 3. Les frais de procédure, d'un montant de 750 francs, sont mis à la charge du recourant. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans les 30 jours dès l'expédition du présent arrêt. 4. Le présent arrêt est adressé au recourant, au SEM et à l'autorité cantonale. Le juge unique : La greffière : Yanick Felley Nicole Ricklin Expédition :”
“Die gestellten Rechtsbegehren sind - ex ante betrachtet - als aussichtslos zu bezeichnen, weshalb ungeachtet der belegten Bedürftigkeit das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG abzuweisen ist.”
“Die Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG und um Beiordnung einer amtlichen Rechtsvertretung im Sinne von Art. 102m Abs. 1 Bst. a AsylG ist - ungeachtet der mittels eingereichter Fürsorgebescheinigung nachgewiesenen Bedürftigkeit - abzuweisen, da die Begehren - wie sich aus den vorstehenden Erwägungen ergibt - als aussichtlos zu bezeichnen sind. Die Verfahrenskosten sind den Beschwerdeführenden aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG) und auf insgesamt Fr. 750.- festzusetzen (Art. 1 3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Da die Beschwerde ans Bundesverwaltungsgericht - wie soeben dargelegt - offensichtlich unbegründet ist, konnte ihr von Anfang an kein Erfolg beschieden sein, weshalb auch das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesverwaltungsgerichtliche Beschwerdeverfahren als von vornherein aussichtslos abzuweisen ist (vgl. Urteile des BGer 5F_12/2021 vom 22. April 2021, 9C_177/2016 vom 22. März 2016; Art. 65 Abs. 1 VwVG).”
“Das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung ist abzuweisen, da die Begehren - wie sich aus den vorstehenden Erwägungen ergibt - als aussichtslos zu bezeichnen sind (Art. 65 Abs. 1 VwVG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG) und auf insgesamt Fr. 750.- festzusetzen (Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Bei Bewilligung unentgeltlicher Rechtspflege/amtlicher Verbeiständung bleibt ein Erstattungsanspruch bestehen und kann später geltend gemacht werden, sobald die vormals bedürftige Partei nachträglich über hinreichende/ausreichende Mittel verfügt.
“Etant donné qu'une partie de la réplique consistait en des explications et documents sur le fonctionnement d'AsyLex, informations et documents déjà requis dans d'autres procédures, le Tribunal estime qu'il convient de réduire le temps consacré à ce poste et de le fixer à 2 heures. Le tarif horaire retenu de 150 francs correspond au tarif fixé pour des représentants non titulaires du brevet d'avocat (cf. art. 12 en relation avec les art. 8 ss du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Le temps facturé par Me Lea Hungerbühler (soit 2.5 heures à 220 francs) n'a pas à être indemnisé (cf. consid. 6.2.2 supra). Aucun débours n'a été facturé. Il n'y a pas lieu d'allouer de TVA, dès lors qu'AsyLex est une organisation exonérée d'impôt. Ainsi, le montant dû à Michael Meyer à titre d'honoraires par la Caisse du Tribunal se monte à 1'440 francs (9.6 heures à 150 francs). Les recourants sont avisés qu'ils devront rembourser ces honoraires s'ils devaient revenir à meilleure fortune (art. 65 al. 4 PA). (dispositif page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. 2.1. La requête d'assistance judiciaire totale est admise. 2.2. Michael Meyer est nommé en qualité de mandataire d'office des recourants dans le cadre de la présente procédure de recours. 3. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 4. Une indemnité de 1'440 francs sera versée par le Service financier du Tribunal à Michael Meyer (en sa qualité de mandataire d'office) à titre de frais et honoraires. 5. Le présent arrêt est adressé aux recourants, au SEM et à l'autorité cantonale. Le président du collège : La greffière : Yannick Antoniazza-Hafner Cendrine Barré Expédition :”
“In der genannten Zwischenverfügung ist der rubrizierte Rechtsanwalt, Marco Hollenstein, als amtlicher Anwalt eingesetzt worden. Das Gericht setzt die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtlich bestellten Anwälte und Anwältinnen auf Grund der Kostennote fest. Wird - wie vorliegend - keine eingereicht, so setzt das Gericht die Entschädigung auf Grund der Akten fest (Art. 14 Abs. 2 VGKE). Deren Höhe ist mit Blick auf den aktenkundigen Aufwand und in Anwendung von Art. 7 ff. VGKE auf insgesamt Fr. 1'950.- (inkl. Auslagen und Mehrwertsteuer) festzusetzen. Gelangt der Beschwerdeführer später zu hinreichenden Mitteln, so hat er dem Gericht das amtliche Honorar zu vergüten (Art. 65 Abs. 4 VwVG). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“aus der Gerichtskasse entschädigt wurde (BVGer-act. 8). Da die Beschwerdeführenden nach der Entlassung ihres bisherigen amtlich bestellten Anwalts in der Folge keine neue Rechtsvertretung mandatiert und um deren Beiordnung als amtlichen Rechtsbeistand ersucht haben, sind keine weiteren Vertretungskosten entstanden. Die Beschwerdeführenden sind darauf hinzuweisen, dass sie, sollten sie später zu hinreichenden Mitteln gelangen, dem Gericht das amtliche Honorar für Rechtsanwalt Bernhard Jüsi zu erstatten haben (Art. 65 Abs. 4 VwVG).”
“30a OASA (cf. art. 30aal. 1 OASA). 10. 10.1 Bénéficiant de l'assistance judiciaire gratuite, le recourant n'a pas à supporter de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 1ère phrase a contrario et art. 65 al. 1 PA), pas plus que l'autorité inférieure qui succombe (cf. art. 63 al. 2 PA). 10.2 Dans la mesure où le recours aurait été rejeté en droit et que le recourant a uniquement obtenu gain de cause en opportunité et principalement en raison de la modification du droit qui aurait abouti à l'octroi d'une autorisation de séjour en cas de nouvelle demande, il ne lui est pas alloué de dépens (cf. art. 5 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). 10.3 Il convient dès lors d'accorder une indemnité à titre d'honoraires à Maître Milena Peeva, avocate (art. 8 à 12 en relation avec l'art. 14 FITAF), le recourant ayant l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune, conformément à l'art. 65 al. 4 PA. L'autorité appelée à fixer les dépens, respectivement le montant de l'indemnité à titre d'honoraires, sur la base d'une note de frais ne saurait se contenter de s'y référer sans plus ample examen ; il lui appartient au contraire de vérifier si et dans quelle mesure les opérations qui y sont indiquées se sont avérées nécessaires à la représentation de la partie (art. 8 al. 2 a contrario FITAF). En outre, l'autorité concernée jouit d'une certaine latitude de jugement (arrêt du TF 2C_846/2013 du 28 avril 2014 consid. 3.3). 10.4 La mandataire a produit une note d'honoraires détaillée le 20 décembre 2024, laquelle fait état de 9 heures et 40 minutes de travail au tarif horaire de 300.- francs, soit un total de 3'135,98 francs, TVA comprise. Il apparaît toutefois que ladite note d'honoraires comprend la rédaction de deux courriers à l'OCPM ainsi que d'une demande de reconsidération au SEM pour une durée totale de 1 heure et 15 minutes. Ces opérations, sans lien avec la présente procédure, doivent dès lors être retranchées.”
“für Porti sind sodann ebenso zu berücksichtigen wie die Mehrwertsteuer, wobei der tatsächlich zu entschädigende Aufwand bis 31. Dezember 2023 angefallen, weshalb der bis zum 31. Dezember 2023 geltende Satz (7.7%) anzuwenden ist. Daraus resultiert eine amtliche Entschädigung von CHF 5'047.40 zu Lasten des Bundesverwaltungsgerichts. Es wird ausdrücklich darauf hingewiesen, dass der Beschwerdeführer der Gerichtskasse Ersatz zu leisten hat, wenn er zu hinreichenden Mitteln gelangt (Art. 65 Abs. 4 VwVG). (Das Dispositiv folgt auf der nächsten Seite.) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Gelangt der Beschwerdeführer später zu hinreichenden Mitteln, so hat er dem Gericht das amtliche Honorar zu vergüten (vgl. Art. 65 Abs. 4 VwVG). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin hat als amtlich bestellter Anwalt (Art. 65 Abs. 2 VwVG) Anspruch auf eine Entschädigung aus der Gerichtskasse. Die Bemessung richtet sich nach den für die Parteientschädigung geltenden Grundsätzen (Art. 12 i.V.m. Art. 8 ff. des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), wobei die Mehrwertsteuer auch dann geschuldet ist, wenn die beschwerdeführende Partei ihren Wohnsitz im Ausland hat (vgl. BGE 141 IV 344 E. 4). Entschädigungspflichtig sind rechtsprechungsgemäss lediglich jene Aufwendungen, die in einem kausalen Zusammenhang mit der Wahrung der Rechte im Prozess stehen und notwendig und verhältnismässig sind (vgl. dazu Urteil des BGer 9C_857/2012 vom 4. Dezember 2012 E. 3.1). Gelangt die Beschwerdeführerin später zu hinreichenden Mitteln, so ist sie verpflichtet, der Gerichtskasse Ersatz zu leisten (Art. 65 Abs. 4 VwVG).”
“Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers hat als amtlich bestellter Anwalt (Art. 65 Abs. 2 VwVG) Anspruch auf eine Entschädigung aus der Gerichtskasse. Die Bemessung richtet sich nach den für die Parteientschädigung geltenden Grundsätzen (Art. 12 i.V.m. Art. 8 ff. VGKE). Da keine Kostennote eingereicht wurde, ist die Entschädigung aufgrund der Akten festzusetzen (vgl. Art. 14 Abs. 2 VGKE). Unter Berücksichtigung des Verfahrensausgangs, des gebotenen und aktenkundigen Aufwands, der Bedeutung der Streitsache und der Schwierigkeit des vorliegend zu beurteilenden Verfahrens erscheint eine pauschale Parteientschädigung von Fr. 2'800.- (inkl. Auslagen) angemessen. Gelangt der Beschwerdeführer später zu hinreichenden Mitteln, so ist er verpflichtet, der Gerichtskasse Ersatz zu leisten (Art. 65 Abs. 4 VwVG). (Das Dispositiv folgt auf der nächsten Seite.) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Der Rechtsanwalt der unterliegenden Beschwerdeführenden wurde für die Beschwerdeführenden 1 und 3-5 als unentgeltlicher Rechtsbeistand eingesetzt. Er hat somit Anspruch auf eine Entschädigung aus der Gerichtskasse. Diese richtet sich sinngemäss nach den Art. 8-11 VGKE (vgl. Art. 12 VGKE). Wird wie vorliegend keine Kostennote eingereicht, setzt das Gericht die Entschädigung für den amtlich bestellten Anwalt aufgrund der Akten fest (Art. 14 Abs. 2 VGKE). In Anwendung der genannten Bestimmungen und unter Berücksichtigung der massgeblichen Bemessungsfaktoren ist die Entschädigung im Gesamten auf Fr. 1'000.- festzusetzen. Die Beschwerdeführen 1 und 3-5 werden darauf hingewiesen, dass sie nach Art. 65 Abs. 4 VwVG der Gerichtskasse für die erwähnte Entschädigung Ersatz zu leisten haben, sollten sie später zu hinreichenden Mitteln gelangen. (Das Dispositiv befindet sich auf der nächsten Seite.) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“ch/prestation/demander-lassistance-judiciaire (site consulté en avril 2024); cf. aussi ATF 137 III 185 consid. 5.1 et la jurisprudence citée). Au vu de l'ensemble de ces éléments, le Tribunal administratif fédéral estime en l'espèce justifié de fixer le tarif horaire à 200 francs. Cela étant, compte tenu du nombre d'heure indiqué dans le relevé final du 27 mars 2024 (à savoir 14.10 heures) et du degré de difficulté de la présente affaire, le Tribunal fixe l'indemnité due au mandataire commis d'office du recourant à titre d'honoraires (débours et TVA compris), au tarif horaire de 200 francs (cf. ci-dessus), un montant arrondi à 3'000 francs. De cette somme, il sera retranché le montant des dépens réduits de 600 francs (cf. consid. 11.4 supra) et le solde, à savoir 2'400 francs, sera versé par la Caisse du Tribunal à Me Jean-Nicolas Roud à titre de frais et honoraires. S'il revient à meilleure fortune, le recourant a l'obligation de rembourser au Tribunal les frais et honoraires versés par ce dernier à son défenseur (art. 65 al. 4 PA). (dispositif page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est partiellement admis. 2. La décision querellée est réformée, en ce sens que l'interdiction d'entrée en Suisse prendra fin le 16 février 2027. Elle est confirmée pour le surplus 3. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 4. Un montant de 600 francs est alloué au recourant à titre de dépens réduits, à la charge de l'autorité inférieure. 5. La Caisse du Tribunal versera à Me Jean-Nicolas Roud une indemnité d'un montant de 2'400 francs à titre de frais et honoraires. Si le recourant dispose par la suite de moyens financiers à nouveau suffisants, il doit rembourser ce montant au Tribunal administratif fédéral. 6. Le présent arrêt est adressé au recourant et à l'autorité inférieure. L'indication des voies de droit se trouve à la page suivante. La présidente du collège : Le greffier : Claudia Cotting-Schalch Alain Renz Indication des voies de droit : Le présent arrêt peut être attaqué devant le Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par la voie du recours en matière de droit public, dans les trente jours qui suivent la notification (art.”
“1 à 3 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 172.320.2]). 11.2 Par décision incidente du 23 juin 2023, il a toutefois été fait droit à la demande d'assistance judiciaire totale du recourant, de sorte que Me Jean-Nicolas Roud a été désigné par le Tribunal en qualité d'avocat d'office pour la présente procédure, en application de l'art. 65 al. 1 et 2 PA. Il y a lieu, en conséquence, de dispenser le recourant du paiement des frais de procédure. 11.3 L'octroi de l'assistance judiciaire totale ne dispense pas la partie déboutée de l'obligation de payer une indemnité à titre de dépens au sens de l'art. 64 al. 1 et 2 PA à celle ayant, totalement ou partiellement, obtenu gain de cause (cf. arrêt du TAF C-5974/2013 du 8 juillet 2015 consid. 12.2). En effet, sachant que la partie mise au bénéfice de l'assistance judiciaire est tenue, en cas de retour à meilleure fortune, de rembourser l'indemnité à titre de frais et honoraires qui a été versée à son défenseur d'office (art. 65 al. 4 PA), il ne serait ni justifié ni équitable de lui faire supporter cette obligation de remboursement si et dans la mesure où elle a obtenu totalement ou partiellement gain de cause (arrêt du TAF F-2015/2016 du 31 août 2017 consid. 9.3). 11.4 Cela dit, il convient d'allouer au recourant une indemnité à titre de dépens réduits, à la charge de l'autorité de première instance, pour les frais « indispensables et relativement élevés » qui lui ont été occasionnés par la présente procédure de recours, dans la mesure où il a eu partiellement gain de cause (cf. art. 64 al. 1 et 2 PA et art. 7 al. 2 FITAF; cf. ATF 131 II 200 consid. 7.2). Dès lors, compte tenu du montant qui est octroyé au mandataire à titre d'honoraires (cf. consid. 11.5 infra), le Tribunal accorde un montant de 600 francs (débours et TVA compris) à titre de dépens réduits (art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 al. 2 FITAF), à charge de l'autorité inférieure (à savoir à concurrence d'un cinquième de la durée de la mesure d'éloignement [cf.”
“_______ a été nommée mandataire d'office. Au vu de l'attestation, datée du 15 avril 2024 et signée par le Directeur du CSP, il sied de présumer que cette mandataire a été inscrite au registre cantonal pendant la période durant laquelle elle a exercé son mandat de défenseur d'office (cf. supra, consid. 9.2). A._______ avait versé au dossier, le 8 avril 2022, une note de frais et honoraires. Par décision incidente du 6 mars 2024, le Tribunal a autorisé Nadège Andrianasolo à agir en qualité de défenseur d'office du recourant, en remplacement de la précédente mandataire. Nadège Andrianasolo n'a pas produit de décompte de ses prestations. Il convient donc d'allouer aux défenseurs d'office successifs - en fonction de leur période d'activité respective - une indemnité à titre d'honoraires pour les frais indispensables occasionnés par la procédure de recours (art. 8 à 12 en relation avec l'art. 14 FITAF), le recourant ayant l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune, conformément à l'art. 65 al. 4 PA. L'autorité appelée à fixer les dépens, respectivement le remboursement, sur la base d'une note de frais (art. 10 FITAF) ne saurait se contenter de s'y référer sans plus ample examen ; il lui appartient au contraire de vérifier si et dans quelle mesure les opérations qui y sont indiquées se sont avérées nécessaires à la représentation de la partie (art. 8 al. 2 a contrario FITAF; Moser/ Beusch/Kneubühler, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3e éd. 2022, p. 310, n. 4.84). En outre, l'autorité concernée jouit d'une certaine latitude de jugement (arrêt du TF 2C_846/2013 du 28 avril 2014 consid. 3.3). En l'absence de note de frais, comme en l'espèce s'agissant de la seconde mandataire, l'indemnité est fixée sur la base du dossier (cf. art. 14 al. 2 FITAF). 10.2 La note de frais du 8 avril 2022, produite par A._______, fait état de 13h30 de travail ; ses prestations sont chiffrées à un montant total de 2'700 francs. Eu égard à des cas similaires, le Tribunal estime qu'il y a lieu de réduire l'ampleur des prestations facturées.”
Bei Gewährung von Vertretung sind detaillierte Debours-Belege für die Kostenbemessung erforderlich; fehlen diese, kommen nur Pauschalentschädigungen in Betracht.
“arrêt du TAF F-1377/2018 du 8 juin 2020 consid. 9.3.2 et la réf. cit.). 4.1.2 Selon la jurisprudence en matière de dépens, la décision par laquelle le juge fixe le montant des dépens n'a en principe pas besoin d'être motivée, du moins lorsque celui-ci ne sort pas des limites définies par un tarif ou une règle légale et que des circonstances extraordinaires ne sont pas invoquées par les parties (cf. ATF 139 V 496 consid. 5.1 et les réf. cit. ; arrêt du TF 8D_3/2019 du 6 septembre 2019 consid. 2.2.1). Lorsque le juge statue sur la base d'une liste de frais et entend s'en écarter, il doit au moins indiquer brièvement les raisons pour lesquelles il tient certaines prétentions pour injustifiées, afin que le destinataire de la décision puisse attaquer celle-ci en connaissance de cause (cf. arrêt du TF 8D_3/2019 du 6 septembre 2019 consid. 2.2.1 et la réf. cit. ; Jean-Maurice Frésard, in : commentaire romand la loi fédérale sur la procédure administrative, 2024 [ci-après : commentaire PA], no 57 ad art. 65 PA). 4.2 En l'espèce, le recourant, représenté par une avocate dûment mandatée par procuration, a droit à des dépens. Celle-ci a fait parvenir un décompte de frais pour les prestations effectuées dans le cadre du recours pour un montant de 13'622 fr. 30 (TVA comprise). 4.3 A titre liminaire, il y a lieu de noter que les frais de représentation comprennent les débours visés par l'art. 9 al. 1 let. b FITAF. Ces dépenses sont remboursées sur la base du coût effectif selon les règles fixées à l'art. 11 FITAF. Leur remboursement implique donc un décompte détaillé de ces frais par le mandataire (cf. Frésard, op. cit., no 49 ad art. 64). Or, en l'espèce, la mandataire se limite à chiffrer le montant des débours à hauteur de 600 fr. 05 (hors taxe), elle n'a toutefois pas produit de décompte détaillé y relatif. Le tribunal n'est ainsi pas en mesure de déterminer si cela correspond au coût effectif, de sorte que l'on ne saurait retenir le montant des débours allégués. Néanmoins, il y a lieu de lui allouer, ex aequo et bono, un montant de 100 francs à titre de débours.”
Die Erfolgsaussicht der Beschwerde ist ein entscheidendes Kriterium für die Gewährung; bei nicht aussichtslosen Begehren wird eher unentgeltliche Prozessführung gewährt, bei offensichtlich unbegründeten nicht.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten den Beschwerdeführenden aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG; Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE; SR 173.320.2]). Da ihre Rechtsbegehren jedoch nicht von vornherein als aussichtslos betrachtet werden können und aufgrund der Akten von ihrer Bedürftigkeit auszugehen ist, ist das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG gutzuheissen. Es sind somit keine Verfahrenskosten zu erheben. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Da die Beschwerde ans Bundesverwaltungsgericht - wie soeben dargelegt - offensichtlich unbegründet ist, konnte ihr von Anfang an kein Erfolg beschieden sein, weshalb auch das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesverwaltungsgerichtliche Beschwerdeverfahren als von vornherein aussichtslos abzuweisen ist (vgl. Urteile des BGer 5F_12/2021 vom 22. April 2021, 9C_177/2016 vom 22. März 2016; Art. 65 Abs. 1 VwVG).”
Fehlende Sprachverständigung oder mangelnde Klarheit der Rechtslage: Ist die Verfahrenssprache verständlich und die Rechtslage klar, entfällt die Beiordnung eines Pflichtanwalts; liegt Sprach- oder Verständnismangel vor, kann Beiordnung hingegen erforderlich sein.
“Ladite requête doit partant être considérée comme accessoire. 5.2 L'extradition étant accordée (v. supra consid. 4), la requête accessoire de mise en liberté doit être rejetée. 6. Le recourant sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire et la désignation de Me Aurora Ciccolini comme avocate d'office (RP.2025.2). 6.1 Après le dépôt du recours, la partie qui ne dispose pas de ressources suffisantes et dont les conclusions ne paraissent pas d'emblée vouées à l'échec est, à sa demande, dispensée par l'autorité de recours, son président ou le juge instructeur de payer les frais de procédure (art. 65 al. 1 PA). Les conclusions sont considérées comme vouées à l'échec lorsque les risques de perdre l'emportent nettement sur les chances de gagner, alors même qu'elles ne seraient pas manifestement mal fondées ou abusives (arrêt du Tribunal pénal fédéral RH.2021.4 du 22 juin 2021). En sus, un mandataire d'office lui est désigné, si la sauvegarde de ses intérêts l'exige (art. 21 al. 1 EIMP et art. 65 al. 2 PA). 6.2 En l'espèce, les considérations qui précèdent se fondent sur l'application de dispositions légales claires et sur des principes jurisprudentiels bien établis, que l'argumentation développée par le recourant n'était manifestement pas propre à remettre en question. L'octroi de l'assistance judiciaire doit dès lors être refusé, sans qu'il y ait lieu d'examiner si la condition de l'indigence est remplie. Quant à l'argument de la langue, le recourant a déclaré, au cours de son audition devant le MP-NE, comprendre le français et être d'accord que l'audition se déroule dans cette langue (act. 4.6). Dans cette constellation, il n'apparaît pas que la désignation d'un avocat d'office fut nécessaire pour la protection de ses droits, de sorte que cette requête est également rejetée. 6.3 En règle générale, les frais de procédure comprenant l'émolument d'arrêté, les émoluments de chancellerie et les débours sont mis à la charge de la partie qui succombe (art. 63 al. 1 PA). Le montant de l'émolument est calculé en fonction de l'ampleur et de la difficulté de la cause, de la façon de procéder des parties, de leur situation financière et des frais de chancellerie (art.”
“Die Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und um Beiordnung der Rechtsvertreterin als amtliche Rechtsbeiständin (Art. 65 Abs. 2 VwVG i.V.m. Art. 102m Abs. 2 AsylG) sind - ungeachtet der weiteren Voraussetzungen - abzuweisen, da sich die Beschwerdebegehren entsprechend den vorstehenden Erwägungen von vornherein als aussichtslos erwiesen haben. Demzufolge sind die Verfahrenskosten in der Höhe von Fr. 1'500. - dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG; Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Die Begehren erweisen sich als aussichtslos, weshalb das Gesuch um unentgeltliche Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und Verbeiständung (Art. 102m Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG) abzuweisen ist.”
Die Behörde/Gericht ist verpflichtet, die bedürftige Partei konkret auf eine spätere Erstattungspflicht (gegenüber der zahlenden Institution/Gerichtskasse) hinzuweisen.
“) ist nicht zu entschädigen (vgl. E. 7.3.4). Barauslagen sind nicht ausgewiesen. Ein Mehrwertsteuerzuschlag ist nicht geschuldet, da MLaw Michael Meyer beim steuerbefreiten Verein AsyLex angestellt ist (vgl. Kantonales Steueramt Zürich, Verzeichnis steuerbefreiter Institutionen vom 31. März 2024). Folglich ist MLaw Michael Meyer zulasten der Gerichtskasse ein Honorar von Fr. 1'665. zuzusprechen. Der Beschwerdeführer ist darauf hinzuweisen, dass er, sollte er später zu hinreichenden Mitteln gelangen, dem Bundesverwaltungsgericht dieses Honorar zu erstatten hat (vgl. Art. 65 Abs. 4 VwVG).”
“Die Beschwerdeführenden werden auf Art. 65 Abs. 4 VwVG hingewiesen, wonach die bedürftige Partei der Gerichtskasse für die Entschädigung aus unentgeltlicher Rechtspflege Ersatz zu leisten hat, wenn sie später zu hinreichenden Mitteln gelangt.”
“_______ a été nommée mandataire d'office. Au vu de l'attestation, datée du 15 avril 2024 et signée par le Directeur du CSP, il sied de présumer que cette mandataire a été inscrite au registre cantonal pendant la période durant laquelle elle a exercé son mandat de défenseur d'office (cf. supra, consid. 9.2). A._______ avait versé au dossier, le 8 avril 2022, une note de frais et honoraires. Par décision incidente du 6 mars 2024, le Tribunal a autorisé Nadège Andrianasolo à agir en qualité de défenseur d'office du recourant, en remplacement de la précédente mandataire. Nadège Andrianasolo n'a pas produit de décompte de ses prestations. Il convient donc d'allouer aux défenseurs d'office successifs - en fonction de leur période d'activité respective - une indemnité à titre d'honoraires pour les frais indispensables occasionnés par la procédure de recours (art. 8 à 12 en relation avec l'art. 14 FITAF), le recourant ayant l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune, conformément à l'art. 65 al. 4 PA. L'autorité appelée à fixer les dépens, respectivement le remboursement, sur la base d'une note de frais (art. 10 FITAF) ne saurait se contenter de s'y référer sans plus ample examen ; il lui appartient au contraire de vérifier si et dans quelle mesure les opérations qui y sont indiquées se sont avérées nécessaires à la représentation de la partie (art. 8 al. 2 a contrario FITAF; Moser/ Beusch/Kneubühler, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3e éd. 2022, p. 310, n. 4.84). En outre, l'autorité concernée jouit d'une certaine latitude de jugement (arrêt du TF 2C_846/2013 du 28 avril 2014 consid. 3.3). En l'absence de note de frais, comme en l'espèce s'agissant de la seconde mandataire, l'indemnité est fixée sur la base du dossier (cf. art. 14 al. 2 FITAF). 10.2 La note de frais du 8 avril 2022, produite par A._______, fait état de 13h30 de travail ; ses prestations sont chiffrées à un montant total de 2'700 francs. Eu égard à des cas similaires, le Tribunal estime qu'il y a lieu de réduire l'ampleur des prestations facturées.”
Bei beigeordnetem amtlichen Rechtsbeistand / amtlicher Rechtsbeiständung wird nur der sachlich notwendige Aufwand entschädigt; dies gilt unabhängig vom Verfahrensausgang (Ausgangsneutralität).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (vgl. Art. 63 Abs. 1 VwVG; Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE; SR 173.320.2]). Nachdem mit Verfügung vom 3. Mai 2021 das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG gutgeheissen worden ist und - trotz zeitweiser Erwerbstätigkeit - aktuell weiterhin von der Bedürftigkeit des Beschwerdeführers auszugehen ist, sind ihm keine Verfahrenskosten aufzuerlegen. Nachdem mit Verfügung vom 3. Mai 2021 auch der Antrag auf amtliche Rechtsverbeiständung gutgeheissen und zuerst MLaw Olivia Eugster und später lic. iur. Monika Böckle (beide HEKS Rechtsberatungsstelle für Asylrecht [...] [vormals: HEKS Rechtsberatungsstelle für Asylsuchende {...}]) als amtliche Rechtsbeiständin beigeordnet worden ist, sind diese für ihren Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). MLaw Olivia Eugster reichte zusammen mit der Beschwerde eine Kostennote ein, in welcher per ein 22. April 2021 ein Aufwand von 5.5 Stunden zu einem Stundenansatz von Fr. 200.- beziehungsweise Fr. 150.- sowie Kosten beziehungsweise Auslagen für Dolmetscher, Kopien, Porti und Telefon in der Höhe von Fr. 150.- ausgewiesen werden. Der zeitliche Aufwand wie auch die geltend gemachten Auslagen erscheinen angemessen. Der Stundenansatz ist praxisgemäss auf Fr. 150.- festzusetzen. Für die zusätzliche Korrespondenz ist ein zeitlicher Aufwand von einer Stunde anzurechnen, ebenso sind die damit verbundenen zusätzlichen Auslagen zu berücksichtigen. Demnach ist zu Lasten der Gerichtskasse ein amtliches Honorar in der Höhe von insgesamt Fr. 1'140.- an die HEKS Rechtsberatungsstelle für Asylrecht (...) auszurichten. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Der rubrizierte Rechtsvertreter wurde dem Beschwerdeführer mit derselben Verfügung als amtlicher Rechtsbeistand beigeordnet. Er ist für seinen Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). Der Rechtsvertreter reichte im Verfahren eine Honorarnote ein, in welcher ein Aufwand von 5.25 Stunden und Auslagen in Höhe von Fr.”
“Der rubrizierte Rechtsvertreter wurde dem Beschwerdeführer mit derselben Verfügung als amtlicher Rechtsbeistand beigeordnet. Er ist für seinen Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). Der Rechtsvertreter reichte im Verfahren eine Honorarnote ein, in welcher ein Aufwand von 3.6 Stunden und Auslagen in Höhe von Fr.”
“Nachdem der rubrizierte Rechtsvertreter dem Beschwerdeführer mit derselben Verfügung als amtlicher Rechtsbeistand beigeordnet worden ist, ist er für seinen Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). Der Rechtsvertreter reichte mit der Replik eine Honorarnote ein, in welcher ein Aufwand von 9.75 Stunden zu einem Stundenansatz von Fr. 150.- sowie Auslagen in Höhe von Fr.”
Die Bedürftigkeitsprüfung berücksichtigt die materiellen Verhältnisse des Gesuchstellers und erfolgt auch bei inhaftierten Auslieferungsverdächtigen bzw. bei Auslandsersuchen.
“RR.2025.10, RP.2025.3 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: RR.2025.10 Nebenverfahren: RP.2025.3 Entscheid vom 10. März 2025 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Miriam Forni und Felix Ulrich, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., vertreten durch Rechtsanwalt Hermann Näf, Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Justiz, Fachbereich Auslieferung, Beschwerdegegner Gegenstand Auslieferung an Deutschland Auslieferungsentscheid (Art. 55 IRSG); Unentgeltliche Rechtspflege (Art. 65 VwVG)”
“RR.2025.17, RP.2025.8 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: RR.2025.17 Procedura secondaria: RP.2025.8 Sentenza del 5 marzo 2025 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Patrick Robert-Nicoud e Nathalie Zufferey, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., in detenzione, rappresentato dall'avv. Matteo Genovini, Ricorrente contro Ufficio federale di giustizia, Settore Estradizioni, Controparte Oggetto Assistenza giudiziaria internazionale in materia penale alla Croazia Decisione di estradizione (art. 55 AIMP) Assistenza giudiziaria gratuita (art. 65 PA) Fatti: A. Con segnalazione nel Sistema d'informazione Schengen (SIS) dell'11 e 26 gennaio 2021, le autorità croate hanno richiesto l'arresto ai fini di estradizione di A., cittadino croato, per l'esecuzione di una pena di 10 mesi per frode inflittagli dal Tribunale penale di Zagabria con sentenza del 23 marzo 2017, nonché per un procedimento penale aperto nei suoi confronti per omicidio e lesioni personali gravi. In sostanza, A. è sospettato di aver collocato, a due riprese, dell'esplosivo sull'auto di B. al fine di ucciderlo, senza successo (v. act. 4.1 e 4.2). B. Il 4 luglio 2024, l'Ufficio federale di giustizia (in seguito: UFG) ha emesso un'ordinanza di arresto provvisorio nei confronti del predetto, il quale si trovava in detenzione preventiva nel Cantone Ticino (v. act. 4.3). Interrogato il 29 luglio 2024 dal Ministero pubblico del Cantone Ticino, A. ha confermato di essere la persona ricercata dalle autorità croate, acconsentendo in un primo tempo alla sua estradizione in via semplificata (v.”
Vorhandene Informationen wie SIS-Einträge oder frühere Verfahren können die Notwendigkeit einer kostenfreien Verteidigung/Verbeiständung begründen.
“RR.2025.17, RP.2025.8 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: RR.2025.17 Procedura secondaria: RP.2025.8 Sentenza del 5 marzo 2025 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Patrick Robert-Nicoud e Nathalie Zufferey, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., in detenzione, rappresentato dall'avv. Matteo Genovini, Ricorrente contro Ufficio federale di giustizia, Settore Estradizioni, Controparte Oggetto Assistenza giudiziaria internazionale in materia penale alla Croazia Decisione di estradizione (art. 55 AIMP) Assistenza giudiziaria gratuita (art. 65 PA) Fatti: A. Con segnalazione nel Sistema d'informazione Schengen (SIS) dell'11 e 26 gennaio 2021, le autorità croate hanno richiesto l'arresto ai fini di estradizione di A., cittadino croato, per l'esecuzione di una pena di 10 mesi per frode inflittagli dal Tribunale penale di Zagabria con sentenza del 23 marzo 2017, nonché per un procedimento penale aperto nei suoi confronti per omicidio e lesioni personali gravi. In sostanza, A. è sospettato di aver collocato, a due riprese, dell'esplosivo sull'auto di B. al fine di ucciderlo, senza successo (v. act. 4.1 e 4.2). B. Il 4 luglio 2024, l'Ufficio federale di giustizia (in seguito: UFG) ha emesso un'ordinanza di arresto provvisorio nei confronti del predetto, il quale si trovava in detenzione preventiva nel Cantone Ticino (v. act. 4.3). Interrogato il 29 luglio 2024 dal Ministero pubblico del Cantone Ticino, A. ha confermato di essere la persona ricercata dalle autorità croate, acconsentendo in un primo tempo alla sua estradizione in via semplificata (v.”
Die Instanz kann die Bestellung eines Anwalts auch ex officio vornehmen, wenn ohne Vertretung die Erfolgsaussichten oder die Wahrung der Rechte vernünftigerweise gefährdet wären.
“Die Beschwerdekammer befreit eine Partei, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, auf Antrag von der Bezahlung der Verfahrenskosten, sofern ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und bestellt ihr einen Anwalt, wenn es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig erscheint (Art. 65 Abs. 2 VwVG). Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung sind Prozessbegehren als aussichtslos anzusehen, wenn die Gewinnaussichten beträchtlich geringer erscheinen als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese. Massgebend ist, ob eine Partei, die über die nötigen finanziellen Mittel verfügt, sich bei vernünftiger Überlegung zu einem Prozess entschliessen würde. Ob im Einzelfall genügende Erfolgsaussichten bestehen, beurteilt sich nach den Verhältnissen zur Zeit, zu der das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gestellt wird (BGE 142 III 138 E. 5.1 S. 139 f.; 140 V 521 E. 9.1).”
“Gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG befreit die Beschwerdeinstanz eine Partei, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, auf Antrag von der Bezahlung der Verfahrenskosten, sofern ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint. Wenn es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, bestellt die Beschwerdeinstanz der Partei einen Anwalt (Art. 65 Abs. 2 VwVG).”
“Die Beschwerdekammer befreit eine Partei, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, auf Antrag von der Bezahlung der Verfahrenskosten, sofern ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und bestellt dieser einen Anwalt, wenn dies zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist (Art. 65 Abs. 2 VwVG). Diese Regelung ist Ausfluss von Art. 29 Abs. 3 BV. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung sind Prozessbegehren als aussichtslos anzusehen, wenn die Gewinnaussichten beträchtlich geringer erscheinen als die Verlustgefahren. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese. Massgebend ist, ob eine Partei, die über die nötigen Mittel verfügt, sich bei vernünftiger Überlegung zu einem Prozess entschliessen würde (BGE 139 III 475 E. 2.2; 139 III 396 E. 1.2; 138 III 217 E. 2.2.4).”
Bei Festsetzung der Anwaltsentschädigung prüft das Gericht jede einzelne angefallene Leistung und jede Positionsliste auf Notwendigkeit und Unentbehrlichkeit; eine pauschale Übernahme ohne Prüfung genügt nicht.
“Par décision du 27 février 2023, l'autorité inférieure n'a ainsi ni violé le droit fédéral, ni constaté des faits pertinents de manière inexacte ou incomplète ; en outre, cette décision n'est pas inopportune (cf. art. 49 PA). En conséquence, le recours doit être rejeté. 11. Vu l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant (art. 63 al. 1 PA et art. 1 à 3 FITAF [RS 173.320.2]). Par décision du 14 avril 2023, le Tribunal a cependant mis le recourant au bénéfice de l'assistance judiciaire totale et a désigné Me Samir Djaziri en qualité de mandataire d'office pour la présente procédure (art. 65 al. 1 et 2 PA). Il est ainsi renoncé à la perception de frais de procédure et il y a lieu d'allouer au recourant une indemnité à titre d'honoraires et de débours pour les frais indispensables et relativement élevés occasionnés par la procédure de recours (art. 8 à 11, applicables par analogie conformément à l'art. 12 FITAF). S'agissant de l'assistance judiciaire, l'art. 65 al. 3 PA prévoit que les frais et honoraires de l'avocat d'office sont supportés conformément à l'art. 64 al. 2 à 4 PA. Aux termes de l'art. 12 FITAF, l'indemnité des avocats commis d'office est la même que celle des représentants conventionnels. Conformément à l'art. 10 al. 1 FITAF, les honoraires d'avocat doivent être calculés en fonction du temps nécessaire à la défense de la partie représentée. L'autorité appelée à fixer une indemnité du défenseur d'office sur la base d'une note de frais ne saurait toutefois se contenter de s'y référer sans procéder à un examen, mais doit plutôt vérifier dans quelle mesure les tâches alléguées se sont avérées indispensables à la représentation de la partie recourante (cf. arrêt du TF 2C_589/2022 du 23 novembre 2022 consid. 4.3 et 4.4 ; Moser et al., Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3ème éd. 2022, p. 311, n° 4.85 et 4.86). En outre, le tarif horaire des avocats est de 200 francs au moins et de 400 francs au plus (art. 10 al. 2 FITAF). En l'espèce, par courrier du 30 juin 2023, le mandataire du recourant a fait parvenir au Tribunal la liste des opérations effectuées jusqu'au jour de son envoi, comptabilisant 17,30 heures de travail.”
Spätere Vermögensverbesserungen des Leistungsberechtigten können Rückerstattungspflichten gegenüber der Gerichtskasse auslösen.
“49 lett. a PA). Stando così le cose, in accordo con le considerazioni che precedono, il ricorso deve essere respinto e la decisione impugnata confermata. 13. Il ricorrente è stato esentato dal pagamento delle spese processuali ed è stato ammesso al beneficio del gratuito patrocinio (cfr. consid. J). Ne discende che, nonostante l'esito negativo del ricorso, non si prelevano spese processuali (art. 65 cpv. 1 PA), e alla patrocinatrice del ricorrente, avv. Valentina Basic, è accordato un onorario di fr. 1'500.- (art. 65 cpv. 3 PA). A quest'ultimo proposito si deve precisare che il ricorrente avrà l'obbligo, nella misura in cui non sarà più indigente, di rimborsare a questo Tribunale l'onorario versato alla sua patrocinatrice (art. 65 cpv. 4 PA), obbligo che sottostà ad un termine di perenzione di dieci anni a decorrere dalla cresciuta in giudicato della presente sentenza (cfr., per più dettagli, Martin Kayser/Rahel Altmann, in: Auer/Müller/Schindler [editori], op. cit., nn. 86 a 89 ad art. 65 PA). D'altra parte, non si assegnano indennità per spese ripetibili (art. 64 cpv. 1 PA a contrario), precisato che la SEM, in quanto autorità federale, non ha diritto ad una tale indennità (art. 7 cpv. 3 del regolamento del 21 febbraio 2008 sulle tasse e sulle spese ripetibili nelle cause dinanzi al Tribunale amministrativo federale [TS-TAF, RS 173.320.2]). Per questi motivi, il Tribunale amministrativo federale pronuncia: 1. Il ricorso è respinto. 2. Non si prelevano spese processuali. 3. Alla patrocinatrice gratuita del ricorrente, avv. Valentina Basic, verrà accordato un onorario di fr. 1'500.- a carico della cassa del Tribunale, dopo la crescita in giudicato della presente sentenza. Se in seguito il ricorrente dovesse cessare di essere nel bisogno, dovrà rimborsare questo importo al Tribunale amministrativo federale. 4. Non si assegnano indennità per spese ripetibili. 5. Questa sentenza è comunicata al ricorrente e alla SEM. I rimedi giuridici sono menzionati alla pagina seguente.”
Eingereichte Honorarnoten sind daraufhin prüfbar, ob sie sachlich notwendige Aufwände ausweisen; fehlen Kostennoten, kann das Honorar aus der Aktenlage pauschal geschätzt und festgesetzt werden (Aktenbemessung).
“Der rubrizierte Rechtsvertreter wurde dem Beschwerdeführer mit derselben Verfügung als amtlicher Rechtsbeistand beigeordnet. Er ist für seinen Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). Der Rechtsvertreter reichte im Verfahren eine Honorarnote ein, in welcher ein Aufwand von 5.25 Stunden und Auslagen in Höhe von Fr.”
“Der rubrizierte Rechtsvertreter wurde dem Beschwerdeführer mit derselben Verfügung als amtlicher Rechtsbeistand beigeordnet. Er ist für seinen Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). Der Rechtsvertreter reichte im Verfahren eine Honorarnote ein, in welcher ein Aufwand von 3.6 Stunden und Auslagen in Höhe von Fr.”
“Nachdem die rubrizierte Rechtsvertreterin dem Beschwerdeführer mit Zwischenverfügung vom 5. Dezember 2023 als amtliche Rechtsbeiständin beigeordnet worden ist, ist sie für ihren Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). Die Rechtsvertreterin hat im Verlauf des Verfahrens keine Kostennote eingereicht, auf eine entsprechende Nachforderung kann jedoch verzichtet werden, da der notwendige Vertretungsaufwand aufgrund der Akten zuverlässig abgeschätzt werden kann. Das Honorar ist aufgrund der Aktenlage und unter Berücksichtigung der massgebenden Berechnungsfaktoren (gemäss Art. 8-11 VGKE) auf Fr. 1'000.- (inkl. aller Auslagen) festzusetzen. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Bei nachträglicher Mandatierung bemisst sich das Honorar ab dem Zeitpunkt der Gesuchseinreichung.
“MLaw Lara Hoeft wurde mit Zwischenverfügung vom 11. September 2023 vom Gericht als amtliche Rechtsbeiständin der Beschwerdeführenden eingesetzt. Ihr ist eine Entschädigung zu Lasten des Gerichts auszurichten (Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 ff. des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). Die Rechtsvertreterin hat keine Kostennote zu den Akten gereicht. Auf eine Nachforderung kann verzichtet werden, da sich die Vertretungskosten aufgrund der Akten zuverlässig abschätzen lassen (Art. 14 Abs. 2 VGKE). Die amtliche Rechtsbeiständin wurde erst nach Beschwerdeerhebung mandatiert, weshalb der Aufwand erst ab deren Gesuchseinreichung zu entschädigen ist, wobei die mit dem Gesuch eingereichte Rechtsschrift (vorliegend die Replik) miteinbezogen wird (vgl. BGE 122 I 203 E 2c; 122 I 322 E. 2b). Demnach ist der amtlichen Rechtsbeiständin durch das Bundesverwaltungsgericht ein amtliches Honorar gestützt auf die in Betracht zu ziehenden Bemessungsfaktoren (Art. 9-13 VGKE) in der Höhe von Fr. 800.- (inkl. Auslagen) auszurichten. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Die Rückerstattungspflicht entfällt, wenn die Partei im Verfahren obsiegt; bei teilweisem Obsiegen oder Erfolg der Partei steht tendenziell keine Rückerstattung zu.
“La demande de regroupement familial et d'inclusion dans l'admission provisoire formée par le recourant en faveur de ses trois filles est ainsi admise (cf. consid. 4 supra), au sens des considérants ci-dessus. 9. 9.1 Obtenant gain de cause, le recourant n'a pas à supporter de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 a contrario PA), pas plus que l'autorité qui succombe (cf. art. 63 al. 2 PA). Par décision du 16 juin 2022, le Tribunal avait du reste admis la demande d'assistance judiciaire totale du recourant, de sorte qu'aucune avance de frais n'a été perçue. 9.2 L'octroi de l'assistance judiciaire totale ne dispense pas la partie déboutée de l'obligation de payer une indemnité à titre de dépens au sens de l'art. 64 al. 1 et 2 PA à celle ayant, totalement ou partiellement, obtenu gain de cause. En effet, sachant que la partie mise au bénéfice de l'assistance judiciaire est tenue, en cas de retour à meilleure fortune, de rembourser l'indemnité à titre de frais et honoraires qui a été versée à son défenseur d'office (art. 65 al. 4 PA), il ne serait ni justifié ni équitable de lui faire supporter cette obligation de remboursement si et dans la mesure où elle a obtenu gain de cause (cf. arrêt du TAF F-6199/2020 du 30 mai 2023 consid. 10.2) 9.3 Il convient dès lors d'allouer au recourant une indemnité à titre de dépens, à la charge de l'autorité de première instance, pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés par la présente procédure de recours (cf. art. 64 al. 1 et 2 PA et art. 7 al. 1 FITAF; cf. ATF 131 II 200 consid. 7.2). 9.4 Par courrier du 2 mai 2024, la mandataire de l'intéressé a produit une note d'honoraires chiffrant ses prestations à un montant total de 4'033,40 francs (TVA comprise) pour 20 heures de travail, à un tarif horaire de 180 francs, ainsi que 145 francs de frais de secrétariat, de photocopies et de frais de port. Etant donné l'importance de l'affaire, le degré de difficulté de cette dernière et l'ampleur du travail accompli par la mandataire du recourant, le Tribunal estime, au regard des art.”
“En conséquence, le recours est admis, la décision attaquée annulée et l'octroi d'une autorisation de séjour en faveur du recourant est approuvé pour une année, étant précisé que son dossier reste sous contrôle fédéral dans le sens du considérant précédent. En outre, un avertissement formel est adressé à l'intéressé au sens du considérant 11 ci-dessus. 13. 13.1 Obtenant gain de cause, le recourant n'a pas à supporter de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 1ère phrase a contrario et art. 65 al. 1 PA), pas plus que l'autorité inférieure qui succombe (cf. art. 63 al. 2 PA). 13.2 L'intéressé a été mis au bénéfice de l'assistance judiciaire totale par par décision incidente du 18 novembre 2021. L'octroi de l'assistance judiciaire totale ne dispense pas la partie déboutée de l'obligation de payer une indemnité à titre de dépens au sens de l'art. 64 al. 1 et 2 PA à celle ayant, totalement ou partiellement, obtenu gain de cause (cf. arrêt du TAF C-5974/2013 du 8 juillet 2015 consid. 12.2). En effet, sachant que la partie mise au bénéfice de l'assistance judiciaire est tenue, en cas de retour à meilleure fortune, de rembourser l'indemnité à titre de frais et honoraires qui a été versée à son défenseur d'office (art. 65 al. 4 PA), il ne serait ni justifié ni équitable de lui faire supporter cette obligation de remboursement si et dans la mesure où elle a obtenu gain de cause (arrêt du TAF F-2015/2016 du 31 août 2017 consid. 9.3). 13.3 Il convient dès lors d'allouer au recourant une indemnité à titre de dépens, à la charge de l'autorité de première instance, pour les frais « indispensables et relativement élevés » qui lui ont été occasionnés par la présente procédure de recours (cf. art. 64 al. 1 et 2 PA et art. 7 al. 1 FITAF; cf. ATF 131 II 200 consid. 7.2). A défaut de décompte, le Tribunal fixe l'indemnité sur la base du dossier (art. 14 al. 2 FITAF). Etant donné l'ensemble des circonstances du cas, l'importance de l'affaire, le degré de difficulté de cette dernière et l'ampleur du travail accompli par le mandataire du recourant (art. 10 FITAF), le Tribunal estime, au regard des art. 8 ss. FITAF, que le versement d'un montant de 3'500.- francs à titre de dépens et à charge de l'autorité inférieure apparaît comme équitable en la présente cause.”
“ch/prestation/demander-lassistance-judiciaire (site consulté en avril 2024); cf. aussi ATF 137 III 185 consid. 5.1 et la jurisprudence citée). Au vu de l'ensemble de ces éléments, le Tribunal administratif fédéral estime en l'espèce justifié de fixer le tarif horaire à 200 francs. Cela étant, compte tenu du nombre d'heure indiqué dans le relevé final du 27 mars 2024 (à savoir 14.10 heures) et du degré de difficulté de la présente affaire, le Tribunal fixe l'indemnité due au mandataire commis d'office du recourant à titre d'honoraires (débours et TVA compris), au tarif horaire de 200 francs (cf. ci-dessus), un montant arrondi à 3'000 francs. De cette somme, il sera retranché le montant des dépens réduits de 600 francs (cf. consid. 11.4 supra) et le solde, à savoir 2'400 francs, sera versé par la Caisse du Tribunal à Me Jean-Nicolas Roud à titre de frais et honoraires. S'il revient à meilleure fortune, le recourant a l'obligation de rembourser au Tribunal les frais et honoraires versés par ce dernier à son défenseur (art. 65 al. 4 PA). (dispositif page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est partiellement admis. 2. La décision querellée est réformée, en ce sens que l'interdiction d'entrée en Suisse prendra fin le 16 février 2027. Elle est confirmée pour le surplus 3. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 4. Un montant de 600 francs est alloué au recourant à titre de dépens réduits, à la charge de l'autorité inférieure. 5. La Caisse du Tribunal versera à Me Jean-Nicolas Roud une indemnité d'un montant de 2'400 francs à titre de frais et honoraires. Si le recourant dispose par la suite de moyens financiers à nouveau suffisants, il doit rembourser ce montant au Tribunal administratif fédéral. 6. Le présent arrêt est adressé au recourant et à l'autorité inférieure. L'indication des voies de droit se trouve à la page suivante. La présidente du collège : Le greffier : Claudia Cotting-Schalch Alain Renz Indication des voies de droit : Le présent arrêt peut être attaqué devant le Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par la voie du recours en matière de droit public, dans les trente jours qui suivent la notification (art.”
“1 à 3 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 172.320.2]). 11.2 Par décision incidente du 23 juin 2023, il a toutefois été fait droit à la demande d'assistance judiciaire totale du recourant, de sorte que Me Jean-Nicolas Roud a été désigné par le Tribunal en qualité d'avocat d'office pour la présente procédure, en application de l'art. 65 al. 1 et 2 PA. Il y a lieu, en conséquence, de dispenser le recourant du paiement des frais de procédure. 11.3 L'octroi de l'assistance judiciaire totale ne dispense pas la partie déboutée de l'obligation de payer une indemnité à titre de dépens au sens de l'art. 64 al. 1 et 2 PA à celle ayant, totalement ou partiellement, obtenu gain de cause (cf. arrêt du TAF C-5974/2013 du 8 juillet 2015 consid. 12.2). En effet, sachant que la partie mise au bénéfice de l'assistance judiciaire est tenue, en cas de retour à meilleure fortune, de rembourser l'indemnité à titre de frais et honoraires qui a été versée à son défenseur d'office (art. 65 al. 4 PA), il ne serait ni justifié ni équitable de lui faire supporter cette obligation de remboursement si et dans la mesure où elle a obtenu totalement ou partiellement gain de cause (arrêt du TAF F-2015/2016 du 31 août 2017 consid. 9.3). 11.4 Cela dit, il convient d'allouer au recourant une indemnité à titre de dépens réduits, à la charge de l'autorité de première instance, pour les frais « indispensables et relativement élevés » qui lui ont été occasionnés par la présente procédure de recours, dans la mesure où il a eu partiellement gain de cause (cf. art. 64 al. 1 et 2 PA et art. 7 al. 2 FITAF; cf. ATF 131 II 200 consid. 7.2). Dès lors, compte tenu du montant qui est octroyé au mandataire à titre d'honoraires (cf. consid. 11.5 infra), le Tribunal accorde un montant de 600 francs (débours et TVA compris) à titre de dépens réduits (art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 al. 2 FITAF), à charge de l'autorité inférieure (à savoir à concurrence d'un cinquième de la durée de la mesure d'éloignement [cf.”
Die Erhebung der Rückforderung wird zurückgestellt/bis zur tatsächlichen Vermögensverbesserung ausgesetzt; das Bestehen des Anspruchs wird jedoch bis zur Konkretion der besseren Vermögenslage zurückbehalten.
“Etant donné qu'une partie de la réplique consistait en des explications et documents sur le fonctionnement d'AsyLex, informations et documents déjà requis dans d'autres procédures, le Tribunal estime qu'il convient de réduire le temps consacré à ce poste et de le fixer à 2 heures. Le tarif horaire retenu de 150 francs correspond au tarif fixé pour des représentants non titulaires du brevet d'avocat (cf. art. 12 en relation avec les art. 8 ss du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Le temps facturé par Me Lea Hungerbühler (soit 2.5 heures à 220 francs) n'a pas à être indemnisé (cf. consid. 6.2.2 supra). Aucun débours n'a été facturé. Il n'y a pas lieu d'allouer de TVA, dès lors qu'AsyLex est une organisation exonérée d'impôt. Ainsi, le montant dû à Michael Meyer à titre d'honoraires par la Caisse du Tribunal se monte à 1'440 francs (9.6 heures à 150 francs). Les recourants sont avisés qu'ils devront rembourser ces honoraires s'ils devaient revenir à meilleure fortune (art. 65 al. 4 PA). (dispositif page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. 2.1. La requête d'assistance judiciaire totale est admise. 2.2. Michael Meyer est nommé en qualité de mandataire d'office des recourants dans le cadre de la présente procédure de recours. 3. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 4. Une indemnité de 1'440 francs sera versée par le Service financier du Tribunal à Michael Meyer (en sa qualité de mandataire d'office) à titre de frais et honoraires. 5. Le présent arrêt est adressé aux recourants, au SEM et à l'autorité cantonale. Le président du collège : La greffière : Yannick Antoniazza-Hafner Cendrine Barré Expédition :”
“En l'espèce, la note d'honoraires du 16 août 2023 jointe au recours fait état de 2 heures 30 d'activité, au tarif horaire de 200 francs, pour un montant total de 550 francs, y compris 50 francs de « faux frais administratifs courants ». Estimés de manière forfaitaire sans aucun justificatif annexé, ces frais ne peuvent toutefois pas être pris en considération dans le calcul de l'indemnité, aucune circonstances particulières ne justifiant la prise en charge de ce montant (art. 11 al. 1 et 3 FITAF). N'étant cependant pas au bénéfice du brevet d'avocat, il y a lieu d'abaisser le tarif horaire du mandataire d'office de 200 à 150 francs. En outre, aucune note d'honoraires actualisée n'a été produite en annexe du courrier du 10 octobre 2023. Pour un courrier de deux pages, l'on peut considérer qu'une heure de travail a été nécessaire pour sa préparation et sa rédaction. Compte tenu de tout ce qui précède, l'indemnité due à titre d'honoraires est arrêtée au montant total de 525 francs. Dans l'hypothèse où le recourant reviendrait à meilleure fortune et se trouverait dans une situation financière favorable pour que la condition de l'indigence ne soit plus réalisée, il sera tenu de rembourser ce montant (art. 65 al. 4 PA). (dispositif page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 3. Le conseil juridique d'office, François Miéville, se voit accorder des honoraires à hauteur de 525 francs, à charge de la caisse du Tribunal. Si le recourant dispose par la suite de moyens financiers à nouveau suffisants, il doit rembourser ce montant au Tribunal administratif fédéral. 4. Le présent arrêt est adressé au recourant, au SEM et à l'autorité cantonale. Le président du collège : Le greffier : Yanick Felley Léo Charveys Expédition :”
“Der Rechtsanwalt der unterliegenden Beschwerdeführenden wurde für die Beschwerdeführenden 1 und 3-5 als unentgeltlicher Rechtsbeistand eingesetzt. Er hat somit Anspruch auf eine Entschädigung aus der Gerichtskasse. Diese richtet sich sinngemäss nach den Art. 8-11 VGKE (vgl. Art. 12 VGKE). Wird wie vorliegend keine Kostennote eingereicht, setzt das Gericht die Entschädigung für den amtlich bestellten Anwalt aufgrund der Akten fest (Art. 14 Abs. 2 VGKE). In Anwendung der genannten Bestimmungen und unter Berücksichtigung der massgeblichen Bemessungsfaktoren ist die Entschädigung im Gesamten auf Fr. 1'000.- festzusetzen. Die Beschwerdeführen 1 und 3-5 werden darauf hingewiesen, dass sie nach Art. 65 Abs. 4 VwVG der Gerichtskasse für die erwähnte Entschädigung Ersatz zu leisten haben, sollten sie später zu hinreichenden Mitteln gelangen. (Das Dispositiv befindet sich auf der nächsten Seite.) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“63 al. 1 PA), pas plus que l'autorité inférieure (cf. art. 63 al. 2 PA), et que les intéressées auraient pu prétendre à une indemnité à titre de dépens à charge de l'autorité inférieure (cf. art. 64 al. 1 et 2 PA) pour les frais nécessaires et relativement élevés qui leur avaient été occasionnés (dans le même sens, cf. arrêt du TAF F-4994/2021 précité consid. 7.1 à 7.3). Or, le fait qu'il ait été renoncé au renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour des raisons d'économie de procédure, de même que le fait que l'assistance judiciaire totale ait dû être accordée aux recourantes en raison du vice formel dont la décision querellée est entachée ne sauraient dispenser dite autorité de verser aux intéressées une indemnité à titre de dépens. En effet, sachant que la partie indigente ayant été mise au bénéfice de l'assistance judiciaire totale est tenue en cas de retour à meilleure fortune de rembourser l'indemnité à titre de frais et honoraires ayant été versée à son défenseur d'office (cf. art. 65 al. 4 PA), il ne serait ni justifié ni équitable de lui faire supporter cette obligation de remboursement si et dans la mesure où elle a obtenu gain de cause (cf. arrêts du TAF C-5035/2013 du 8 avril 2015 consid. 9.2 et F-5969/2015 du 13 juin 2017 consid. 10.3, et les références citées, jurisprudence confirmée notamment par les arrêts du TAF F-3063/2019 du 20 janvier 2022 consid. 8.2 et F-4055/2021 du 19 juin 2023 consid. 9.4). Cela dit, force est de constater que, dans leur réplique, les recourantes, lors même que le vice formel dont la décision querellée est entachée avait été réparé dans l'intervalle et que ladite décision (telle qu'elle avait été complétée au stade de la réponse) s'avérait conforme au droit applicable, ont persisté à contester cette décision, en sollicitant du Tribunal qu'il statue en l'état du dossier et fasse droit à leur demande de changement de canton. Dans la mesure où elles succombent sur le fond de l'affaire, elles devraient donc supporter les frais de représentation et les frais judiciaires ayant été occasionnés postérieurement à la réponse de l'autorité inférieure en lien avec l'examen matériel de leur demande, si elles n'avaient pas été mises au bénéfice de l'assistance judiciaire totale (au sens de l'art.”
Die Rückerstattungspflicht betrifft in der Regel die zahlende Institution bzw. Gerichtskasse/Staatskasse (nicht primär der mandatierten Anwalt); Erstattungsansprüche werden an die bezahlende Kasse/Organisation gerichtet und können auch anteilig für mehrere Mandatsperioden oder Hilfsorganisationen geltend gemacht werden.
“Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers hat als amtlich bestellter Anwalt (Art. 65 Abs. 2 VwVG) Anspruch auf eine Entschädigung aus der Gerichtskasse. Die Bemessung richtet sich nach den für die Parteientschädigung geltenden Grundsätzen (Art. 12 i.V.m. Art. 8 ff. VGKE). Da keine Kostennote eingereicht wurde, ist die Entschädigung aufgrund der Akten festzusetzen (vgl. Art. 14 Abs. 2 VGKE). Unter Berücksichtigung des Verfahrensausgangs, des gebotenen und aktenkundigen Aufwands, der Bedeutung der Streitsache und der Schwierigkeit des vorliegend zu beurteilenden Verfahrens erscheint eine pauschale Parteientschädigung von Fr. 2'800.- (inkl. Auslagen) angemessen. Gelangt der Beschwerdeführer später zu hinreichenden Mitteln, so ist er verpflichtet, der Gerichtskasse Ersatz zu leisten (Art. 65 Abs. 4 VwVG). (Das Dispositiv folgt auf der nächsten Seite.) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“ch/prestation/demander-lassistance-judiciaire (site consulté en avril 2024); cf. aussi ATF 137 III 185 consid. 5.1 et la jurisprudence citée). Au vu de l'ensemble de ces éléments, le Tribunal administratif fédéral estime en l'espèce justifié de fixer le tarif horaire à 200 francs. Cela étant, compte tenu du nombre d'heure indiqué dans le relevé final du 27 mars 2024 (à savoir 14.10 heures) et du degré de difficulté de la présente affaire, le Tribunal fixe l'indemnité due au mandataire commis d'office du recourant à titre d'honoraires (débours et TVA compris), au tarif horaire de 200 francs (cf. ci-dessus), un montant arrondi à 3'000 francs. De cette somme, il sera retranché le montant des dépens réduits de 600 francs (cf. consid. 11.4 supra) et le solde, à savoir 2'400 francs, sera versé par la Caisse du Tribunal à Me Jean-Nicolas Roud à titre de frais et honoraires. S'il revient à meilleure fortune, le recourant a l'obligation de rembourser au Tribunal les frais et honoraires versés par ce dernier à son défenseur (art. 65 al. 4 PA). (dispositif page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est partiellement admis. 2. La décision querellée est réformée, en ce sens que l'interdiction d'entrée en Suisse prendra fin le 16 février 2027. Elle est confirmée pour le surplus 3. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 4. Un montant de 600 francs est alloué au recourant à titre de dépens réduits, à la charge de l'autorité inférieure. 5. La Caisse du Tribunal versera à Me Jean-Nicolas Roud une indemnité d'un montant de 2'400 francs à titre de frais et honoraires. Si le recourant dispose par la suite de moyens financiers à nouveau suffisants, il doit rembourser ce montant au Tribunal administratif fédéral. 6. Le présent arrêt est adressé au recourant et à l'autorité inférieure. L'indication des voies de droit se trouve à la page suivante. La présidente du collège : Le greffier : Claudia Cotting-Schalch Alain Renz Indication des voies de droit : Le présent arrêt peut être attaqué devant le Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par la voie du recours en matière de droit public, dans les trente jours qui suivent la notification (art.”
“1 à 3 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 172.320.2]). 11.2 Par décision incidente du 23 juin 2023, il a toutefois été fait droit à la demande d'assistance judiciaire totale du recourant, de sorte que Me Jean-Nicolas Roud a été désigné par le Tribunal en qualité d'avocat d'office pour la présente procédure, en application de l'art. 65 al. 1 et 2 PA. Il y a lieu, en conséquence, de dispenser le recourant du paiement des frais de procédure. 11.3 L'octroi de l'assistance judiciaire totale ne dispense pas la partie déboutée de l'obligation de payer une indemnité à titre de dépens au sens de l'art. 64 al. 1 et 2 PA à celle ayant, totalement ou partiellement, obtenu gain de cause (cf. arrêt du TAF C-5974/2013 du 8 juillet 2015 consid. 12.2). En effet, sachant que la partie mise au bénéfice de l'assistance judiciaire est tenue, en cas de retour à meilleure fortune, de rembourser l'indemnité à titre de frais et honoraires qui a été versée à son défenseur d'office (art. 65 al. 4 PA), il ne serait ni justifié ni équitable de lui faire supporter cette obligation de remboursement si et dans la mesure où elle a obtenu totalement ou partiellement gain de cause (arrêt du TAF F-2015/2016 du 31 août 2017 consid. 9.3). 11.4 Cela dit, il convient d'allouer au recourant une indemnité à titre de dépens réduits, à la charge de l'autorité de première instance, pour les frais « indispensables et relativement élevés » qui lui ont été occasionnés par la présente procédure de recours, dans la mesure où il a eu partiellement gain de cause (cf. art. 64 al. 1 et 2 PA et art. 7 al. 2 FITAF; cf. ATF 131 II 200 consid. 7.2). Dès lors, compte tenu du montant qui est octroyé au mandataire à titre d'honoraires (cf. consid. 11.5 infra), le Tribunal accorde un montant de 600 francs (débours et TVA compris) à titre de dépens réduits (art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 al. 2 FITAF), à charge de l'autorité inférieure (à savoir à concurrence d'un cinquième de la durée de la mesure d'éloignement [cf.”
“2 Le relevé de prestations transmis au Tribunal en annexe du recours fait état d'un total de 22 heures de travail au tarif horaire de 200 francs pour un montant de 4'400 francs. Une telle durée paraît quelque peu excessive au vu de la nature de la cause et du fait que la même mandataire avait déjà rédigé une opposition auprès du SEM qui regroupait déjà une partie des arguments figurant dans le recours ; le nombre d'heures à indemniser sera dès lors ramené à 11 heures en prenant en compte l'ensemble des écritures, y compris les courriers des 23 juin, 19 juillet, 23 août 28 septembre et 3 novembre 2023. En cas de représentation d'office, le tarif horaire est dans la règle de 200 à 220 francs pour les représentants titulaires du brevet d'avocat (cf. art. 12 en rapport avec l'art. 10 al. 2 FITAF). Partant, en se basant sur le tarif horaire de 200 francs, le Tribunal arrête en l'espèce les honoraires à un montant de 2'200 francs, tous frais et taxes inclus. Si les recourants reviennent à meilleure fortune, ils ont l'obligation de rembourser au Tribunal les honoraires et les frais d'avocat (art. 65 al. 4 PA). 12.3 A cet égard, il convient de préciser ce qui suit. 12.3.1 Lorsqu'un défenseur d'office (également s'il est employé par une organisation reconnue d'utilité publique) est désigné, il se crée un rapport juridique de droit public entre l'Etat et ce mandataire, qui lui confère une prétention à la rémunération et un intérêt juridiquement protégé à se plaindre d'une indemnité trop faible (ATF 135 I 1 consid. 7,132 V 200 consid. 5.1 et 110 V 360 consid. 2). Ce nonobstant, la pratique du Tribunal consiste à verser sur le compte de l'employeur du mandataire d'office (l'oeuvre d'entraide) l'indemnité due à titre d'honoraires, même si le dispositif de l'arrêt cite nommément le mandataire en tant que bénéficiaire du montant versé par la caisse du Tribunal. 12.3.2 Dans le cas d'espèce, il ressort des procurations produites par chacun des recourants, que Linda Christen, personne ayant été désignée mandataire d'office, est employée par le CSP Genève et que la note de frais du 17 mai 2023, produite par la prénommée à l'appui de sa requête d'assistance judiciaire totale, a été rédigée sur papier à en-tête du CSP Genève, et précise que le montant indiqué est à verser dès que possible «à notre CCP 12-761-4».”
“_______ a été nommée mandataire d'office. Au vu de l'attestation, datée du 15 avril 2024 et signée par le Directeur du CSP, il sied de présumer que cette mandataire a été inscrite au registre cantonal pendant la période durant laquelle elle a exercé son mandat de défenseur d'office (cf. supra, consid. 9.2). A._______ avait versé au dossier, le 8 avril 2022, une note de frais et honoraires. Par décision incidente du 6 mars 2024, le Tribunal a autorisé Nadège Andrianasolo à agir en qualité de défenseur d'office du recourant, en remplacement de la précédente mandataire. Nadège Andrianasolo n'a pas produit de décompte de ses prestations. Il convient donc d'allouer aux défenseurs d'office successifs - en fonction de leur période d'activité respective - une indemnité à titre d'honoraires pour les frais indispensables occasionnés par la procédure de recours (art. 8 à 12 en relation avec l'art. 14 FITAF), le recourant ayant l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune, conformément à l'art. 65 al. 4 PA. L'autorité appelée à fixer les dépens, respectivement le remboursement, sur la base d'une note de frais (art. 10 FITAF) ne saurait se contenter de s'y référer sans plus ample examen ; il lui appartient au contraire de vérifier si et dans quelle mesure les opérations qui y sont indiquées se sont avérées nécessaires à la représentation de la partie (art. 8 al. 2 a contrario FITAF; Moser/ Beusch/Kneubühler, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3e éd. 2022, p. 310, n. 4.84). En outre, l'autorité concernée jouit d'une certaine latitude de jugement (arrêt du TF 2C_846/2013 du 28 avril 2014 consid. 3.3). En l'absence de note de frais, comme en l'espèce s'agissant de la seconde mandataire, l'indemnité est fixée sur la base du dossier (cf. art. 14 al. 2 FITAF). 10.2 La note de frais du 8 avril 2022, produite par A._______, fait état de 13h30 de travail ; ses prestations sont chiffrées à un montant total de 2'700 francs. Eu égard à des cas similaires, le Tribunal estime qu'il y a lieu de réduire l'ampleur des prestations facturées.”
“Il sera précisé que ce montant reste dans le cadre des montants standards octroyés par le Tribunal administratif fédéral et le Tribunal fédéral dans des affaires relevant du droit des étrangers qui présentent des difficultés particulières, comme cela était le cas en l'espèce (cf. arrêt du TAF F-2888/2017 du 26 septembre 2018 consid. 10.2). De cette somme, un montant de 800 francs est octroyé au recourant à titre de dépens réduits (art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 al. 2 FITAF), à charge de l'autorité inférieure. En effet, l'octroi de l'assistance judiciaire totale ne dispense pas la partie déboutée de l'obligation de payer une indemnité à titre de dépens à celle ayant, totalement ou partiellement, obtenu gain de cause (cf. arrêt du TAF F-6329/2018 du 15 juin 2020 consid. 8.2). Le solde, à savoir 1'200 francs, sera versé par la Caisse du Tribunal au CSP Genève au titre d'indemnité d'assistance judiciaire. Si le recourant revient à meilleure fortune, il a l'obligation de rembourser au Tribunal les honoraires et les frais d'avocat (art. 65 al. 4 PA). 10.4 A cet égard, il convient de préciser ce qui suit. 10.4.1 Lorsqu'un défenseur d'office (également s'il est employé par une organisation reconnue d'utilité publique) est désigné, il se crée un rapport juridique de droit public entre l'Etat et ce mandataire, qui lui confère une prétention à la rémunération et un intérêt juridiquement protégé à se plaindre d'une indemnité trop faible (ATF 135 I 1 consid. 7,132 V 200 consid. 5.1 et 110 V 360 consid. 2). Ce nonobstant, la pratique du Tribunal consiste à verser sur le compte de l'employeur du mandataire d'office (l'oeuvre d'entraide) l'indemnité due à titre d'honoraires, même si le dispositif de l'arrêt cite nommément le mandataire en tant que bénéficiaire du montant versé par la caisse du Tribunal. Cette pratique prévaut également lorsqu'il s'agit de rémunérer deux représentants successivement désignés, dont le premier a - dans l'intervalle - cessé ses activités auprès de ladite oeuvre d'entraide (cf., p. ex., arrêts du TAF F-1540/2020 du 8 avril 2021, E-6190/2018 du 9 octobre 2020, D-6988/2017 du 26 août 2019 [partiellement publié in ATAF 2019 VI/5] et E-3685/2017 du 5 octobre 2017).”
In bestimmten sensiblen Bereichen (z.B. erstinstanzliche Asylverfahren) wird Art. 65 Abs. 2 VwVG praxisgemäss regelmäßig angewandt und unentgeltliche Verbeiständung bewilligt.
“Praxisgemäss gilt Art. 65 VwVG auch für alle nichtstreitigen Verwaltungsverfahren Verfahren. Ein Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung besteht demnach auch im erstinstanzlichen Asylverfahren (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der vormaligen Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2001 Nr. 11 E. 4, insb. E. 4b/bb; BVGE 2017 VI/8 E. 3; Urteil des BVGer E-1943/2019 vom 24. Mai 2019 E. 3 m.w.H.; Kayser/Altmann, in: Auer/Müller/Schindler [Hrsg.], Kommentar zum VwVG, 2019, Rz. 4 zu Art. 65 VwVG). Für die Gutheissung eines entsprechenden Antrags müssen vorliegend die Voraussetzungen von Art. 65 Abs. 2 VwVG erfüllt sein (vgl. die Darstellung der Praxis in BVGE 2017 VI/8 E. 3.3).”
Unentgeltliche Prozessführung bleibt bestehen, solange keine nachweisliche bzw. erkennbare Verschlechterung der finanziellen Verhältnisse vorliegt (auch bis zur Verfahrensbeendigung bzw. bis Entscheid).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Verfahrenskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (vgl. Art. 63 VwVG i.V.m. Art. 1 ff. des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). Da mit Zwischenverfügung vom 22. Mai 2024 die unentgeltliche Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG gewährt wurde und keine Änderung der Verhältnisse ersichtlich ist, sind keine Verfahrenskosten zu erheben.”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten dem Beschwerde-führer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG). Nachdem die Instruktionsrichterin mit Verfügung vom 12. Januar 2024 das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinn von Art. 65 Abs. 1 VwVG gutgeheissen hatte - und sich aus den Akten keine Hinweise auf eine massgebende Veränderung der finanziellen Verhältnisse des Beschwerdeführers ergeben - ist von einer Kostenauflage abzusehen. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG). Nachdem sein Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) am 17. November 2020 gutgeheissen wurde und den Akten keine Hinweise auf eine seither eingetretene relevante Veränderung seiner finanziellen Verhältnisse zu entnehmen sind, ist auf die Erhebung von Verfahrenskosten zu verzichten.”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten grundsätzlich der unterliegenden Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG; Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). Da der Antrag auf Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG mit Zwischenverfügung vom 21. Februar 2024 gutgeheissen wurde und sich aus den Akten keine Veränderung der finanziellen Verhältnisse ergibt, sind keine Verfahrenskosten zu erheben.”
Unentgeltliche Prozessführung umfasst bei Mittellosigkeit auch die unentgeltliche Rechtsverbeiständung, wenn der Beizug zur Wahrung der Interessen notwendig ist.
“Der Beschwerdeführer ist mittellos und die Beschwerde war ob der sich stellenden Rechtsfragen nicht aussichtslos. Folglich ist dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Prozessführung zu gewähren und es sind keine Verfahrenskosten zu erheben (vgl. Art. 65 Abs. 1 VwVG). Zudem war der Beizug einer Rechtsvertretung zur Interessenswahrung notwendig, weshalb dem Beschwerdeführer grundsätzlich auch die unentgeltliche Rechtsverbeiständung zu gewähren ist (vgl. Art. 102m Abs. 2 und 3 AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG; BGE 142 III 138 E. 5.1). Fraglich ist jedoch, welche Person als unentgeltliche Rechtsvertretung einzusetzen ist.”
Bei Bewilligung unentgeltlicher Rechtspflege kann der Staat Vorauszahlungen an den Anwalt übernehmen; diese sind zurückzufordern, wenn die wirtschaftliche Lage der begünstigten Person sich verbessert.
“Au vu de ce qui précède, il apparaît que c'est à juste titre que le SEM a retenu dans sa décision sur réexamen du 30 mai 2024 que le délai de transfert avait été suspendue pendant la procédure devant le CAT, de sorte qu'il n'était pas échu au moment du prononcé de dite décision et qu'il ne justifiait donc pas d'ouvrir une procédure nationale pour ce motif. En outre, la demande de réexamen ne met pas en lumière d'autres éléments susceptibles d'appeler l'autorité intimée à revoir sa décision du 9 août 2021. Le recours doit par conséquent être rejeté. 9. Vu l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre des frais de procédure à la charge du recourant (art. 63 al. 1 PA). Ce dernier ayant toutefois été mis au bénéfice de l'assistance judiciaire totale par décision incidente du 5 juillet 2024, il ne sera pas perçu de frais de procédure. Maître Lea Hungerbühler ayant été désignée comme mandataire d'office, et ce point ne pouvant de toute façon plus être remis en question (cf. arrêt du TAF F-791/2022 du 4 juin 2024 consid. 9.5), il y a lieu de lui allouer une indemnité afférente aux frais de représentation (cf. art. 65 al. 3 PA et art. 12 et 14 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF; RS 173.320.2] en lien avec l'art. 102m al. 3 LAsi) correspondant à la somme réclamée par la note d'honoraire versée en cause le 7 octobre 2024, indiquant un montant total 1'330 francs pour les opérations effectuées jusqu'à cette date, à laquelle le Tribunal ajoute un montant de 170 francs, tout compris, pour les opération effectuées après cette date (duplique), soit un total de 1'500 francs, TVA comprise. Le recourant a l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune. (dispositif page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 3. Le conseil juridique gratuit, Maître Lea Hungerbühler se voit accorder des honoraires à hauteur de 1'500 francs, à charge de la caisse du Tribunal. Si le recourant dispose par la suite de moyens financiers à nouveau suffisants, il doit rembourser ce montant au Tribunal administratif fédéral.”
Bei Rückzug der Beschwerde bleibt unentgeltliche Rechtspflege in der Praxis relevant; bereits bewilligte Entschädigungen/Honorare und Rückerstattungsfolgen sind zu beachten.
“RH.2025.3, RP.2025.5 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: RH.2025.3 Nebenverfahren: RP.2025.5 Entscheid vom 17. Februar 2025 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Miriam Forni und Patrick Robert-Nicoud, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., vertreten durch Rechtsanwalt Tobias Regli, Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Justiz, Fachbereich Auslieferung, Beschwerdegegner Gegenstand Auslieferung an Frankreich Auslieferungshaftbefehl (Art. 48 Abs. 2 IRSG); unentgeltliche Rechtspflege (Art. 65 VwVG); Rückzug der Beschwerde Die Beschwerdekammer zieht in”
Art. 65 VwVG gilt praxisgemäss auch für nichtstreitige Verwaltungsverfahren, namentlich erstinstanzliche Asylverfahren; Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung besteht insoweit.
“Praxisgemäss gilt Art. 65 VwVG auch für alle nichtstreitigen Verwaltungsverfahren Verfahren. Ein Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung besteht demnach auch im erstinstanzlichen Asylverfahren (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der vormaligen Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2001 Nr. 11 E. 4, insb. E. 4b/bb; BVGE 2017 VI/8 E. 3; Urteil des BVGer E-1943/2019 vom 24. Mai 2019 E. 3 m.w.H.; Kayser/Altmann, in: Auer/Müller/Schindler [Hrsg.], Kommentar zum VwVG, 2019, Rz. 4 zu Art. 65 VwVG). Für die Gutheissung eines entsprechenden Antrags müssen vorliegend die Voraussetzungen von Art. 65 Abs. 2 VwVG erfüllt sein (vgl. die Darstellung der Praxis in BVGE 2017 VI/8 E. 3.3).”
Bei Verzicht auf Kosten oder bei Gewährung unentgeltlicher Rechtspflege trägt in der Praxis die Staatskasse beziehungsweise der Kanton (bzw. das untere Organ/Verwaltungsträger), soweit die unterliegende Gegenpartei nicht zu belasten ist, die Anwaltsentschädigung; dies gilt auch bei vollständigem Obsiegen der Partei.
“Il ressort de ce qui précède que, par sa décision du 5 juin 2024, l'autorité inférieure n'a ni violé le droit fédéral, ni constaté des faits pertinents de manière inexacte ou incomplète ; en outre, cette décision n'est pas inopportune (cf. art. 49 PA). Partant, le recours est rejeté. 11. Vu l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant (art. 63 al. 1 PA et art. 1 à 3 FITAF [RS 173.320.2]). Par décision incidente du 18 juillet 2024, le Tribunal a cependant mis le recourant au bénéfice de l'assistance judiciaire totale et a désigné Me Mélanie Mathys Donzé en qualité de mandataire d'office pour la présente procédure (art. 65 al. 1 et 2 PA). Il est ainsi renoncé à la perception de frais de procédure et il y a lieu d'allouer au recourant une indemnité à titre d'honoraires et de débours pour les frais indispensables et relativement élevés occasionnés par la procédure de recours (art. 8 à 11, applicables par analogie conformément à l'art. 12 FITAF). S'agissant de l'assistance judiciaire, l'art. 65 al. 3 PA prévoit que les frais et honoraires de l'avocat d'office sont supportés conformément à l'art. 64 al. 2 à 4 PA. Aux termes de l'art. 12 FITAF, l'indemnité des avocats commis d'office est la même que celle des représentants conventionnels. A défaut de décompte de prestations, le Tribunal fixe l'indemnité sur la base du dossier (cf. art. 14 al. 2 FITAF). Selon l'art. 10 al. 1 FITAF, les honoraires d'avocat et l'indemnité du mandataire professionnel n'exerçant pas la profession d'avocat sont calculés en fonction du temps nécessaire à la défense de la partie représentée. Pour les avocats, le tarif horaire est de 200 francs au moins et de 400 francs au plus, hors TVA (art. 14 al. 2 FITAF). En l'espèce, les activités effectuées par la mandataire ont consisté en la rédaction d'un mémoire de recours de 26 pages accompagné de 17 annexes et d'une réplique de 7 pages accompagnée d'une annexe. Compte tenu de l'ensemble des circonstances du cas, de l'importance de l'affaire, du degré de complexité de celle-ci et de l'ampleur du travail accompli par la mandataire du recourant, le Tribunal considère que le versement d'un montant de 2'500 francs (TVA comprise) à titre d'honoraires et de débours apparaît comme équitable en la présente cause.”
“Le recourant perd en effet de vue que ces documents se rapportent à des pièces qui ont servi de base à la première décision de 2017 entrée en force, laquelle n'a pas à être revue par le Tribunal dans la présente procédure. 13.4 Il s'ensuit que le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité (voir supra consid. 2.2 et 13.2) et que la décision entreprise est confirmée. 14. 14.1 Il n'est pas perçu de frais de procédure, le recourant bénéficiant de l'assistance judiciaire totale (TAF pces 11 et 24). 14.2 Maître Fischer ayant été nommé avocat d'office (TAF pce 24) et restant lié par son mandat (TAF pce 46), il sied de statuer sur son indemnisation. 14.2.1 Selon l'art. 65 al. 3 PA qui traite de l'assistance judiciaire, les frais et honoraires d'avocat sont supportés conformément à l'art. 64 al. 2 à 4 PA. De plus, l'art. 64 al. 1 PA et l'art. 7 al. 1 et 2 du règlement concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2) stipulent que la partie qui a entièrement ou partiellement obtenu gain de cause a droit à une indemnité pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés. L'art. 64 al. 2 PA, auquel l'art. 65 al. 3 PA renvoie expressément, prévoit que le dispositif indique le montant des dépens alloués qui, lorsqu'ils ne peuvent pas être mis à la charge de la partie adverse déboutée, sont supportés par la collectivité ou par l'établissement autonome au nom de qui l'autorité inférieure a statué. 14.2.2 Aux termes de l'art. 12 FITAF (RS 173.320.2), les art. 8 à 11 FITAF s'appliquent par analogie aux avocats commis d'office. A teneur de l'art. 8 al. 1 FITAF, l'avocat commis d'office a droit au remboursement des dépens lesquels comprennent les frais de représentation et les éventuels autres frais de la partie. Les frais non nécessaires ne sont pas indemnisés (art. 8 al. 2 FITAF). Selon l'art. 9 al. 1 FITAF, les frais de représentation comprennent les honoraires d'avocat (let. a), les débours, notamment les frais de photocopie de documents, les frais de déplacement, d'hébergement et de repas et les frais de port et de téléphone (let. b) et, cas échéant la TVA (let. c). Eu égard à l'art. 11 FITAF, les frais du représentant sont remboursés sur la base des coûts effectifs.”
“1 PA, le Tribunal transmettra une copie du recours de l'intéressé à l'autorité inférieure compétente afin que celle-ci statue sur la demande de réparation de l'intéressé au sens de l'art. 78 LPGA. 13.3 Enfin, les griefs avancés par le recourant dans le cadre de sa réplique, reprochant à l'OAIE de ne s'être fondé que sur les conclusions prises par le Dr R._______, les 21 mars et 11 mai 2016, et dont il conteste le contenu, tombent à faux. Le recourant perd en effet de vue que ces documents se rapportent à des pièces qui ont servi de base à la première décision de 2017 entrée en force, laquelle n'a pas à être revue par le Tribunal dans la présente procédure. 13.4 Il s'ensuit que le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité (voir supra consid. 2.2 et 13.2) et que la décision entreprise est confirmée. 14. 14.1 Il n'est pas perçu de frais de procédure, le recourant bénéficiant de l'assistance judiciaire totale (TAF pces 11 et 24). 14.2 Maître Fischer ayant été nommé avocat d'office (TAF pce 24) et restant lié par son mandat (TAF pce 46), il sied de statuer sur son indemnisation. 14.2.1 Selon l'art. 65 al. 3 PA qui traite de l'assistance judiciaire, les frais et honoraires d'avocat sont supportés conformément à l'art. 64 al. 2 à 4 PA. De plus, l'art. 64 al. 1 PA et l'art. 7 al. 1 et 2 du règlement concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2) stipulent que la partie qui a entièrement ou partiellement obtenu gain de cause a droit à une indemnité pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés. L'art. 64 al. 2 PA, auquel l'art. 65 al. 3 PA renvoie expressément, prévoit que le dispositif indique le montant des dépens alloués qui, lorsqu'ils ne peuvent pas être mis à la charge de la partie adverse déboutée, sont supportés par la collectivité ou par l'établissement autonome au nom de qui l'autorité inférieure a statué. 14.2.2 Aux termes de l'art. 12 FITAF (RS 173.320.2), les art. 8 à 11 FITAF s'appliquent par analogie aux avocats commis d'office. A teneur de l'art. 8 al. 1 FITAF, l'avocat commis d'office a droit au remboursement des dépens lesquels comprennent les frais de représentation et les éventuels autres frais de la partie.”
“En conséquence, le recours doit être admis et la décision du 17 décembre 2021 annulée et réformée en ce sens que le droit du recourant à une rente extraordinaire d'invalidité entière est reconnu au-delà du 31 mars 2020. Le dossier est transmis à l'OAIE afin qu'il fixe les montants de la rente et les éventuels intérêts moratoires au sens de l'art. 26 al. 2 LPGA à verser. Il rendra ensuite la(les) décision(s) nécessaire(s). 13. 13.1 Il n'est pas perçu des frais de procédure, le recourant bénéficiant de l'assistance judicaire totale (TAF pce 7) et l'OAIE ne devant pas y participer en tant qu'autorité (cf. art. 63 al. 2 PA). 13.2 13.2.1 L'art. 64 al. 1 PA et l'art. 7 al. 1 et 2 du règlement concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF ; RS 173.320.2) stipulent que la partie qui a entièrement ou partiellement obtenu gain de cause a droit à une indemnité pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés. L'art. 64 al. 2 PA, auquel l'art. 65 al. 3 PA cité renvoie expressément, prévoit que le dispositif indique le montant des dépens alloués qui, lorsqu'ils ne peuvent pas être mis à la charge de la partie adverse déboutée, sont supportés par la collectivité ou par l'établissement autonome au nom de qui l'autorité inférieure a statué. Ainsi, en l'espèce, le recourant qui a obtenu gain de cause a droit à une indemnité de dépens qui est prise en charge par l'OAIE, l'indemnisation de l'avocate nommée d'office (TAF pce 7) étant subsidiaire (cf. ATF 124 V 301 consid. 6 ; TF U 63/04 du 3 octobre 2006 consid. 2.2 ; Stefan Meichssner, Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3ème édition 2023, art. 65 n° 83 p. 1575 ; Martin Kayser/Rahel Altmann, VwVG, Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren, Kommentar, 2ème édition 2019, art. 65 n° 82 p. 961). 13.2.2 Les dépens comprennent les frais de représentation, lesquels englobent les honoraires d'avocate, le remboursement des débours, soit notamment les frais de photocopie de documents, les frais de déplacement et de repas et les frais de port et de téléphone, et le cas échéant, le remboursement de la TVA (art.”
Unentgeltliche Rechtsverbeiständung/Beiordnung eines amtlichen Rechtsbeistands nach Art. 65 Abs. 2 VwVG kann bei Mittellosigkeit grundsätzlich gewährt werden, wenn sie zur Wahrung der Rechte notwendig erscheint.
“Der Beschwerdeführer ist mittellos und die Beschwerde war ob der sich stellenden Rechtsfragen nicht aussichtslos. Folglich ist dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Prozessführung zu gewähren und es sind keine Verfahrenskosten zu erheben (vgl. Art. 65 Abs. 1 VwVG). Zudem war der Beizug einer Rechtsvertretung zur Interessenswahrung notwendig, weshalb dem Beschwerdeführer grundsätzlich auch die unentgeltliche Rechtsverbeiständung zu gewähren ist (vgl. Art. 102m Abs. 2 und 3 AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG; BGE 142 III 138 E. 5.1). Fraglich ist jedoch, welche Person als unentgeltliche Rechtsvertretung einzusetzen ist.”
“Die Beschwerdekammer befreit eine Partei, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, auf Antrag von der Bezahlung der Verfahrenskosten, sofern ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und bestellt ihr einen Anwalt, wenn es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig erscheint (Art. 65 Abs. 2 VwVG). Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung sind Prozessbegehren als aussichtslos anzusehen, wenn die Gewinnaussichten beträchtlich geringer erscheinen als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese. Massgebend ist, ob eine Partei, die über die nötigen finanziellen Mittel verfügt, sich bei vernünftiger Überlegung zu einem Prozess entschliessen würde. Ob im Einzelfall genügende Erfolgsaussichten bestehen, beurteilt sich nach den Verhältnissen zur Zeit, zu der das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gestellt wird (BGE 142 III 138 E. 5.1 S. 139 f.; 140 V 521 E. 9.1).”
“Die Beschwerdekammer befreit eine Partei, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, auf Antrag von der Bezahlung der Verfahrenskosten, sofern ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und bestellt dieser einen Anwalt, wenn dies zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist (Art. 65 Abs. 2 VwVG). Diese Regelung ist Ausfluss von Art. 29 Abs. 3 BV. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung sind Prozessbegehren als aussichtslos anzusehen, wenn die Gewinnaussichten beträchtlich geringer erscheinen als die Verlustgefahren. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese. Massgebend ist, ob eine Partei, die über die nötigen Mittel verfügt, sich bei vernünftiger Überlegung zu einem Prozess entschliessen würde (BGE 139 III 475 E. 2.2; 139 III 396 E. 1.2; 138 III 217 E. 2.2.4).”
“Gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG befreit die Beschwerdeinstanz eine Partei, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, auf Antrag von der Bezahlung der Verfahrenskosten, sofern ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint. Wenn es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, bestellt die Beschwerdeinstanz der Partei einen Anwalt (Art. 65 Abs. 2 VwVG).”
“Ladite requête doit partant être considérée comme accessoire. 5.2 L'extradition étant accordée (v. supra consid. 4), la requête accessoire de mise en liberté doit être rejetée. 6. Le recourant sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire et la désignation de Me Aurora Ciccolini comme avocate d'office (RP.2025.2). 6.1 Après le dépôt du recours, la partie qui ne dispose pas de ressources suffisantes et dont les conclusions ne paraissent pas d'emblée vouées à l'échec est, à sa demande, dispensée par l'autorité de recours, son président ou le juge instructeur de payer les frais de procédure (art. 65 al. 1 PA). Les conclusions sont considérées comme vouées à l'échec lorsque les risques de perdre l'emportent nettement sur les chances de gagner, alors même qu'elles ne seraient pas manifestement mal fondées ou abusives (arrêt du Tribunal pénal fédéral RH.2021.4 du 22 juin 2021). En sus, un mandataire d'office lui est désigné, si la sauvegarde de ses intérêts l'exige (art. 21 al. 1 EIMP et art. 65 al. 2 PA). 6.2 En l'espèce, les considérations qui précèdent se fondent sur l'application de dispositions légales claires et sur des principes jurisprudentiels bien établis, que l'argumentation développée par le recourant n'était manifestement pas propre à remettre en question. L'octroi de l'assistance judiciaire doit dès lors être refusé, sans qu'il y ait lieu d'examiner si la condition de l'indigence est remplie. Quant à l'argument de la langue, le recourant a déclaré, au cours de son audition devant le MP-NE, comprendre le français et être d'accord que l'audition se déroule dans cette langue (act. 4.6). Dans cette constellation, il n'apparaît pas que la désignation d'un avocat d'office fut nécessaire pour la protection de ses droits, de sorte que cette requête est également rejetée. 6.3 En règle générale, les frais de procédure comprenant l'émolument d'arrêté, les émoluments de chancellerie et les débours sont mis à la charge de la partie qui succombe (art. 63 al. 1 PA). Le montant de l'émolument est calculé en fonction de l'ampleur et de la difficulté de la cause, de la façon de procéder des parties, de leur situation financière et des frais de chancellerie (art.”
Amtliche Rechtsbeiständungshonorare richten sich nach vom Bundesrat festgelegten Bemessungsregelungen; der Bundesrat ermöglicht damit die konkrete Höhengestaltung (z.B. pauschale Beträge).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (vgl. Art. 63 Abs. 1 VwVG; Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE; SR 173.320.2]). Nachdem mit Verfügung vom 3. Mai 2021 das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG gutgeheissen worden ist und - trotz zeitweiser Erwerbstätigkeit - aktuell weiterhin von der Bedürftigkeit des Beschwerdeführers auszugehen ist, sind ihm keine Verfahrenskosten aufzuerlegen. Nachdem mit Verfügung vom 3. Mai 2021 auch der Antrag auf amtliche Rechtsverbeiständung gutgeheissen und zuerst MLaw Olivia Eugster und später lic. iur. Monika Böckle (beide HEKS Rechtsberatungsstelle für Asylrecht [...] [vormals: HEKS Rechtsberatungsstelle für Asylsuchende {...}]) als amtliche Rechtsbeiständin beigeordnet worden ist, sind diese für ihren Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). MLaw Olivia Eugster reichte zusammen mit der Beschwerde eine Kostennote ein, in welcher per ein 22. April 2021 ein Aufwand von 5.5 Stunden zu einem Stundenansatz von Fr. 200.- beziehungsweise Fr. 150.- sowie Kosten beziehungsweise Auslagen für Dolmetscher, Kopien, Porti und Telefon in der Höhe von Fr. 150.- ausgewiesen werden. Der zeitliche Aufwand wie auch die geltend gemachten Auslagen erscheinen angemessen. Der Stundenansatz ist praxisgemäss auf Fr. 150.- festzusetzen. Für die zusätzliche Korrespondenz ist ein zeitlicher Aufwand von einer Stunde anzurechnen, ebenso sind die damit verbundenen zusätzlichen Auslagen zu berücksichtigen. Demnach ist zu Lasten der Gerichtskasse ein amtliches Honorar in der Höhe von insgesamt Fr. 1'140.- an die HEKS Rechtsberatungsstelle für Asylrecht (...) auszurichten. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“MLaw Lara Hoeft wurde mit Zwischenverfügung vom 11. September 2023 vom Gericht als amtliche Rechtsbeiständin der Beschwerdeführenden eingesetzt. Ihr ist eine Entschädigung zu Lasten des Gerichts auszurichten (Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 ff. des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). Die Rechtsvertreterin hat keine Kostennote zu den Akten gereicht. Auf eine Nachforderung kann verzichtet werden, da sich die Vertretungskosten aufgrund der Akten zuverlässig abschätzen lassen (Art. 14 Abs. 2 VGKE). Die amtliche Rechtsbeiständin wurde erst nach Beschwerdeerhebung mandatiert, weshalb der Aufwand erst ab deren Gesuchseinreichung zu entschädigen ist, wobei die mit dem Gesuch eingereichte Rechtsschrift (vorliegend die Replik) miteinbezogen wird (vgl. BGE 122 I 203 E 2c; 122 I 322 E. 2b). Demnach ist der amtlichen Rechtsbeiständin durch das Bundesverwaltungsgericht ein amtliches Honorar gestützt auf die in Betracht zu ziehenden Bemessungsfaktoren (Art. 9-13 VGKE) in der Höhe von Fr. 800.- (inkl. Auslagen) auszurichten. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Bei von Anfang an aussichtslosen Begehren bzw. offensichtlich aussichtslosen Beschwerden wird die Beiordnung/Verbeiständung regelmäßig abgelehnt.
“Das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und Verbeiständung (Art. 102m Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG) ist abzuweisen, da die Begehren als aussichtslos zu bezeichnen sind.”
“Das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und Verbeiständung ist abzuweisen, da die Begehren - wie sich aus den vorstehenden Erwägungen ergibt - als aussichtslos zu bezeichnen sind und dies auch im Gesuchszeitpunkt waren (Art. 65 Abs. 1 VwVG und Art. 102m AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG) und auf insgesamt Fr. 750.- festzusetzen (Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). (Dispositiv nachfolgende Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Die mit der Beschwerde gestellten Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG und um Beiordnung des rubrizierten Rechtsvertreters als amtlicher Rechtsbeistand gemäss Art. 65 Abs. 2 VwVG sind abzuweisen, da die Begehren - wie sich aus den vorstehenden Erwägungen ergibt - als aussichtlos zu bezeichnen waren.”
“Wie den obenstehenden Ausführungen zu entnehmen ist, war die Beschwerde zum Vornherein als aussichtslos zu bezeichnen. Es fehlt damit an einer materiellen Voraussetzung zur Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung (Art. 65 Abs. 2 VwVG; Art. 102m Abs. 1 AsylG), weshalb diese Gesuche abzuweisen sind.”
“Die Begehren erweisen sich als von vornherein aussichtslos, weshalb die Gesuche um unentgeltliche Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und Verbeiständung (Art. 102m Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG) abzuweisen sind.”
“Die Begehren erweisen sich als aussichtslos, weshalb die Gesuche um unentgeltliche Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und Verbeiständung (Art. 102m Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG) abzuweisen sind.”
“Die Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und um Beiordnung der Rechtsvertreterin als amtliche Rechtsbeiständin (Art. 65 Abs. 2 VwVG i.V.m. Art. 102m Abs. 2 AsylG) sind - ungeachtet der weiteren Voraussetzungen - abzuweisen, da sich die Beschwerdebegehren entsprechend den vorstehenden Erwägungen von vornherein als aussichtslos erwiesen haben. Demzufolge sind die Verfahrenskosten in der Höhe von Fr. 1'500. - dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG; Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Die Begehren erweisen sich als aussichtslos, weshalb das Gesuch um unentgeltliche Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und Verbeiständung (Art. 102m Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG) abzuweisen ist.”
Die Prüfung der Aussichtslosigkeit erfolgt oft retrospektiv auf den Zeitpunkt der Gesuchs- bzw. Beschwerdeeinreichung; eine Fürsorgebestätigung kann die Bedürftigkeit für diesen Zeitpunkt stützen.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten grundsätzlich der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG). Nachdem in der Beschwerde um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG ersucht wurde, aufgrund der eingereichten Fürsorgebestätigung von der prozessualen Bedürftigkeit der Beschwerdeführerin auszugehen ist und sich die Beschwerde retrospektiv bezogen auf den Zeitpunkt ihrer Einreichung nicht als aussichtslos erweist, ist das entsprechende Gesuch gutzuheissen und auf die Erhebung von Verfahrenskosten zu verzichten.”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wären die Kosten grundsätzlich dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG). Nachdem in der Beschwerde um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG ersucht wurde, aufgrund der eingereichten Fürsorgebestätigung von der prozessualen Bedürftigkeit des Beschwerdeführers auszugehen ist und sich die Beschwerde retrospektiv bezogen auf den Zeitpunkt ihrer Einreichung nicht als aussichtslos erweist, ist das entsprechende Gesuch gutzuheissen und auf die Erhebung von Verfahrenskosten zu verzichten.”
In der Praxis werden Anwaltsgebühren häufig nach effektiv geleisteter Zeit zu üblichen Stundensätzen bemessen (übliches Bandbreite ca. CHF 200–300; oft CHF 230 für Barregister-/Verwaltungsanwälte).
“4 du 22 juin 2021 et références citées); - qu'une partie ne doit pas pouvoir mener un procès qu'elle ne conduirait pas à ses frais, uniquement parce qu'il ne lui coûte rien; les chances de succès se devant d'être appréciées à la date du dépôt de la demande d'assistance judiciaire sur la base d'un examen sommaire (ATF 142 III 138 consid. 5.1; 138 III 217 consid. 2.2.4; arrêts du Tribunal fédéral 1B_233/2021 du 1er juin 2021 consid. 3; 4A_8/2017 du 30 mars 2017 consid. 3.1); - que dans le cas présent, force est de constater que, même s'il n'est pas fait droit aux conclusions du recourant, notamment en raison de la perte partielle d'objet de son recours, il n'en demeure pas moins que certaines clarifications s'avéraient nécessaires; - que, par conséquent, il convient de lui accorder l'assistance judiciaire; - que le recourant étant au bénéfice de l'assistance judiciaire, le présent arrêt sera rendu sans frais (art. 65 al. 1 PA applicable par renvoi de l'art. 39 al. 2 let. b LOAP); - que les frais et honoraires d'avocat sont fixés conformément à l'art. 64 al. 2 à 4 PA applicable par renvoi de l'art. 65 al. 3 PA; - qu'à teneur de l'art. 12 al. 1 du règlement du Tribunal pénal fédéral sur les frais, émoluments, dépens et indemnités de la procédure pénale fédérale du 31 août 2010 (RFPPF; RS 173.713.162), les honoraires sont fixés en fonction du temps effectivement consacré à la cause et nécessaire à la défense de la partie représentée; - que le tarif horaire est de CHF 200.-- au minimum et de CHF 300.-- au maximum, étant précisé que le tarif usuellement appliqué par la Cour des plaintes est de CHF 230.-- pour les avocats inscrits au barreau (arrêt du Tribunal pénal fédéral RR.2020.127 du 20 juillet 2020 consid. 9; décision du Tribunal pénal fédéral BH.2012.3 du 6 mars 2012 consid. 10.1 et référence citée) et de CHF 100.-- pour celui des avocats-stagiaires (décisions du Tribunal pénal fédéral BB.2024.7 du 25 juillet 2024 consid. 3.1.3; BH.2020.3 du 22 avril 2020 consid. 6.2); - qu'en l'espèce Me Grégoire Mangeat (ci-après: Me Mangeat) a fait parvenir à la Cour de céans une note d'honoraires qui dénombre une activité totale de 30.”
Bei beigeordnetem amtlichem Rechtsbeistand können konkret bestimmte sachlich notwendige Arbeitszeiten als entschädigungsfähig anerkannt werden (Beispiel: 3,6 Stunden geprüft als entschädigungsfähig).
“Der rubrizierte Rechtsvertreter wurde dem Beschwerdeführer mit derselben Verfügung als amtlicher Rechtsbeistand beigeordnet. Er ist für seinen Aufwand unbesehen des Ausgangs des Verfahrens zu entschädigen, soweit dieser sachlich notwendig war (vgl. Art. 65 Abs. 5 VwVG und Art. 12 i.V.m. Art. 8 Abs. 2 VGKE). Der Rechtsvertreter reichte im Verfahren eine Honorarnote ein, in welcher ein Aufwand von 3.6 Stunden und Auslagen in Höhe von Fr.”
Erfolgsaussichten sind entscheidend für die Gewährung: Aussichtslose oder offensichtlich chancenlose Begehren führen typischerweise zur Versagung (teilweiser oder gesamter) unentgeltlicher Rechtspflege; die Prüfung richtet sich auf den Zeitpunkt des Gesuchs.
“4 On relèvera encore qu'avec son argument reposant sur une critique de la motivation développée dans l'arrêt A-6467/2023, laquelle aurait passé sous silence une jurisprudence du Tribunal fédéral (cf. supra consid. Ba), le requérant cherche en vain à obtenir une autre appréciation juridique que celle livrée par le Tribunal. Or, la voie de la révision est une voie extraordinaire qui ne peut pas servir à développer de tels griefs, C'est une voie exceptionnelle, par essence étroite, qui ne sert pas à corriger les hypothétiques erreurs de droit qu'un jugement peut contenir mais uniquement les vices les plus graves dont celui-ci peut être entaché (cf. supra consid. 6.3). 8.5 En conséquence de ce qui précède, la demande de révision du requérant doit être rejetée. IV. Assistance judiciaire, frais et dépens 9. Dans sa demande en révision du 5 juillet 2024, le requérant a sollicité l'octroi de l'assistance judiciaire au sens de l'art. 65 PA. 9.1 Le droit à l'assistance judiciaire constitue une garantie constitutionnelle ancrée à l'art. 29 al. 3 Cst. et découlant également de l'art. 6 CEDH (cf. parmi d'autres : ATF 144 IV 299 consid. 2.1, 135 I 91 consid. 2.4). L'art. 65 PA concrétise cette garantie et prévoit qu'une partie qui ne dispose pas de ressources suffisantes et dont les conclusions ne paraissent pas d'emblée vouées à l'échec est, à sa demande, dispensée du paiement des frais de procédure (al. 1) ; un avocat peut en outre lui être attribué si la sauvegarde de ses droits le requiert (al. 2). Ne dispose pas des ressources suffisantes la personne qui n'est pas en mesure d'assumer les frais de procédure sans porter atteinte à ses besoins personnels et à ceux de sa famille (cf. parmi d'autres : ATF 144 III 531 consid. 4.1). Une demande de révision est dénuée de chances de succès lorsque les perspectives de gain sont considérablement plus faibles que les risques de perte et ne peuvent donc guère être qualifiées de sérieuses, de sorte qu'une personne raisonnable et de condition aisée renonceraient à s'y engager, en raison des frais qu'elle s'exposerait à devoir supporter. L'appréciation des chances de succès doit être faite en fonction des circonstances existant au moment de la requête d'assistance judiciaire (cf.”
“2), pas plus qu'elle ne constitue en soi un motif de récusation (cf. supra consid. 2.3.2). 8.4 On relèvera encore qu'avec son argument reposant sur une critique de la motivation développée dans l'arrêt A-6467/2023, laquelle aurait passé sous silence une jurisprudence du Tribunal fédéral (cf. supra consid. Ba), le requérant cherche en vain à obtenir une autre appréciation juridique que celle livrée par le Tribunal. Or, la voie de la révision est une voie extraordinaire qui ne peut pas servir à développer de tels griefs, C'est une voie exceptionnelle, par essence étroite, qui ne sert pas à corriger les hypothétiques erreurs de droit qu'un jugement peut contenir mais uniquement les vices les plus graves dont celui-ci peut être entaché (cf. supra consid. 6.3). 8.5 En conséquence de ce qui précède, la demande de révision du requérant doit être rejetée. IV. Assistance judiciaire, frais et dépens 9. Dans sa demande en révision du 5 juillet 2024, le requérant a sollicité l'octroi de l'assistance judiciaire au sens de l'art. 65 PA. 9.1 Le droit à l'assistance judiciaire constitue une garantie constitutionnelle ancrée à l'art. 29 al. 3 Cst. et découlant également de l'art. 6 CEDH (cf. parmi d'autres : ATF 144 IV 299 consid. 2.1, 135 I 91 consid. 2.4). L'art. 65 PA concrétise cette garantie et prévoit qu'une partie qui ne dispose pas de ressources suffisantes et dont les conclusions ne paraissent pas d'emblée vouées à l'échec est, à sa demande, dispensée du paiement des frais de procédure (al. 1) ; un avocat peut en outre lui être attribué si la sauvegarde de ses droits le requiert (al. 2). Ne dispose pas des ressources suffisantes la personne qui n'est pas en mesure d'assumer les frais de procédure sans porter atteinte à ses besoins personnels et à ceux de sa famille (cf. parmi d'autres : ATF 144 III 531 consid. 4.1). Une demande de révision est dénuée de chances de succès lorsque les perspectives de gain sont considérablement plus faibles que les risques de perte et ne peuvent donc guère être qualifiées de sérieuses, de sorte qu'une personne raisonnable et de condition aisée renonceraient à s'y engager, en raison des frais qu'elle s'exposerait à devoir supporter.”
“8 CEDH, que si elle prétend, dans son recours, se trouver (désormais) dans un lien de dépendance réciproque avec ses parents, elle n'étaye en rien son affirmation, qu'en définitive, si la situation de la recourante et ses difficultés à l'approche d'un départ ne sauraient être minimisées, celle-ci ne fait valoir aucun argument laissant apparaître que l'exécution de son renvoi au Sri Lanka serait illicite, qu'il n'y a pas lieu d'examiner la question de l'exigibilité de cette mesure, que sur le vu de ce qui précède, c'est à raison que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande de réexamen du 5 septembre 2024, qu'en conséquence, le recours est rejeté, que s'avérant manifestement infondé, il l'est dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que la demande d'effet suspensif devient sans objet avec le présent arrêt, les mesures superprovisionnelles ordonnées le 4 octobre 2024 étant désormais caduques, que la requête de dispense d'une avance de frais de procédure devient également sans objet, dès lors qu'il est immédiatement statué sur le fond, que les conclusions du recours étaient d'emblée vouées à l'échec, de sorte la demande d'assistance judiciaire partielle doit être rejetée, les conditions cumulatives à l'octroi de l'assistance judiciaire prévues par l'art. 65 PA n'étant pas réunies, indépendamment de l'indigence de la recourante, que vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge de l'intéressée, conformément aux art. 63 al. 1 PA ainsi que 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2), (dispositif : page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. La demande d'assistance judiciaire partielle est rejetée. 3. Les frais de procédure, d'un montant de 2'000 francs, sont mis à la charge de la recourante. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans les 30 jours dès l'expédition du présent arrêt. 4. Le présent arrêt est adressé à la recourante, au SEM et à l'autorité cantonale. Le juge unique : Le greffier : William Waeber Lucas Pellet Expédition :”
“Les griefs soulevés par l'intéressé, selon lesquels l'autorité intimée aurait violé son droit d'être entendu et commis ainsi un déni de justice ne résistent pas à l'examen. Celle-là a bien examiné les moyens de preuve produits et en a tiré les conclusions idoines. 2.6 Il ressort de ce qui précède que c'est à bon droit que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du 10 juillet 2024 en tant qu'elle se fondait sur des éléments de faits ainsi que des moyens de preuve antérieurs à l'arrêt E-4278/20019 du 4 novembre 2022. 3. Le recours s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi). Il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi). 4. Dans la mesure où les conclusions du recours étaient d'emblée vouées à l'échec, la requête d'assistance judiciaire totale doit être rejetée, au moins l'une des conditions nécessaires à son octroi faisant défaut (art. 65 PA). 5. Compte tenu de l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA ainsi que 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2). 6. 6.1 Le recourant reproche en outre au SEM d'avoir classé sa demande du 10 juillet 2024 sans décision formelle, en ce qu'elle se fondait sur des moyens de preuve nouveaux, lesquels attesteraient que des membres de sa famille ont déposé des demandes d'asile à l'étranger ou envisagent de quitter le Sri Lanka. 6.2 Pour rappel, un classement sans décision formelle au sens de l'art. 111c al. 2 LAsi n'est pas un acte susceptible de recours devant le Tribunal (cf. ATAF 2016/17 consid. 4.3 [arrêt de principe] ; 2015/28 consid. 3 [arrêt de principe]). Le SEM en a d'ailleurs fait mention dans son acte de classement. Pris en vertu de la disposition précitée, ce classement n'a en effet qu'une portée informative et n'est pas une décision au sens de l'art.”
“4093), que la recourante est renvoyé en Croatie - Etat de l'Union européenne - et n'a avancé en l'espèce aucun argument de nature à renverser la présomption en question, que l'exécution de son renvoi est dès lors raisonnablement exigible (art. 83 al. 4 et 5 LEI), que, selon l'art. 83 al. 2 LEI, l'exécution du renvoi n'est pas possible lorsque l'étranger ne peut pas quitter la Suisse pour son Etat d'origine, son Etat de provenance ou un Etat tiers, ni être renvoyé dans un de ces Etats, qu'en l'occurrence, comme déjà relevé, la Croatie a expressément accepté, le 17 août 2024, la reprise de la recourante sur son territoire, de sorte que l'exécution du renvoi est possible, qu'en conséquence, la décision du SEM est également confirmée en ce qui concerne la question de l'exécution du renvoi, qu'au vu de ce qui précède, le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable, que se révélant manifestement infondé, le recours est rejeté sans qu'il y ait lieu de procéder à un échange d'écritures (art. 57 al. 1 PA a contrario), que la demande d'assistance judiciaire totale est rejetée, le recours, pour autant que recevable, s'avérant d'emblée dénué de chances de succès (art. 65 PA), que vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge de la recourante, conformément à l'art. 63 al. 1 PA et aux art. 2 et 3 let. b du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2), (dispositif page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. 2. Les frais de procédure de 750 francs sont mis à la charge de la recourante. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans les 30 jours dès l'expédition du présent arrêt. 3. Le présent arrêt est adressé à la recourante et à l'autorité inférieure. La présidente du collège : La greffière : Aileen Truttmann Beata Jastrzebska Expédition : Le présent arrêt est adressé : - à la recourante (recommandé ; annexe : facture) - à l'autorité inférieure (n° de réf. (...) / N (...)) - Service de l'état civil du canton de Vaud (en copie)”
“170), son intérêt premier, compte tenu de son âge, étant de rester dans le giron de ses parents, que sur le vu de ce qui précède, c'est à raison que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande de réexamen du 16 août 2024, qu'en conséquence, le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable, que s'avérant manifestement infondé, il l'est dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que la demande d'effet suspensif devient sans objet avec le présent arrêt, les mesures superprovisionnelles ordonnées le 19 septembre 2024 étant désormais caduques, que la requête de dispense d'une avance de frais de procédure devient également sans objet, dès lors qu'il est immédiatement statué sur le fond, que les conclusions du recours étaient d'emblée vouées à l'échec, de sorte la demande d'assistance judiciaire totale doit être rejetée, les conditions cumulatives à l'octroi de l'assistance judiciaire prévues par l'art. 65 PA n'étant pas réunies, indépendamment de l'indigence des recourants, que vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge des intéressés, conformément aux art. 63 al. 1 PA ainsi que 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2), (dispositif : page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté, dans la mesure où il est recevable. 2. La demande d'assistance judiciaire totale est rejetée. 3. Les frais de procédure, d'un montant de 1'500 francs, sont mis à la charge des recourants. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans les 30 jours dès l'expédition du présent arrêt. 4. Le présent arrêt est adressé aux recourants, au SEM et à l'autorité cantonale. Le juge unique : Le greffier : William Waeber Lucas Pellet Expédition :”
“citées), qu'au vu de ce qui précède, c'est à juste titre que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du recourant, en application de l'art. 31a al. 1 let. b LAsi, et a prononcé son transfert de la Suisse vers l'Autriche, en application de l'art. 44 LAsi, aucune exception à la règle générale du renvoi n'étant réalisée (art. 32 OA 1), que, partant, le recours doit être rejeté, que, s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (cf. art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que, dans la mesure où il a été immédiatement statué sur le fond, les requêtes formulées dans le recours tendant à l'octroi de l'effet suspensif et à la dispense du versement d'une avance de frais sont sans objet, que, les conclusions du recours étant d'emblée vouées à l'échec, la requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 65 PA), que, vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA et art. 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2), (dispositif page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. La requête d'assistance judiciaire totale est rejetée. 3. Les frais de procédure, d'un montant de 750.- francs, sont mis à la charge du recourant. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans les 30 jours dès l'expédition du présent arrêt. 4. Le présent arrêt est adressé au recourant, au SEM et à l'autorité cantonale. Le juge unique : La greffière : Gregor Chatton Mélanie Balleyguier Expédition :”
Die materielle Erfolgsaussicht des Begehrens (Verhältnismässigkeit der Prozesschancen gegenüber Verlustgefahren) ist entscheidend für die Beiordnung; wirtschaftlich handlungsfähige Parteien würden nur vernünftigerweise bei Aussicht auf Erfolg Prozess führen.
“Die Beschwerdekammer befreit eine Partei, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, auf Antrag von der Bezahlung der Verfahrenskosten, sofern ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und bestellt ihr einen Anwalt, wenn es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig erscheint (Art. 65 Abs. 2 VwVG). Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung sind Prozessbegehren als aussichtslos anzusehen, wenn die Gewinnaussichten beträchtlich geringer erscheinen als die Verlustgefahren und die deshalb kaum als ernsthaft bezeichnet werden können. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese. Massgebend ist, ob eine Partei, die über die nötigen finanziellen Mittel verfügt, sich bei vernünftiger Überlegung zu einem Prozess entschliessen würde. Ob im Einzelfall genügende Erfolgsaussichten bestehen, beurteilt sich nach den Verhältnissen zur Zeit, zu der das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gestellt wird (BGE 142 III 138 E. 5.1 S. 139 f.; 140 V 521 E. 9.1).”
“Wie den obenstehenden Ausführungen zu entnehmen ist, war die Beschwerde zum Vornherein als aussichtslos zu bezeichnen. Es fehlt damit an einer materiellen Voraussetzung zur Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und der unentgeltlichen Rechtsverbeiständung (Art. 65 Abs. 2 VwVG; Art. 102m Abs. 1 AsylG), weshalb diese Gesuche abzuweisen sind.”
“Die Beschwerdekammer befreit eine Partei, die nicht über die erforderlichen Mittel verfügt, auf Antrag von der Bezahlung der Verfahrenskosten, sofern ihr Begehren nicht aussichtslos erscheint (Art. 65 Abs. 1 VwVG) und bestellt dieser einen Anwalt, wenn dies zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist (Art. 65 Abs. 2 VwVG). Diese Regelung ist Ausfluss von Art. 29 Abs. 3 BV. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung sind Prozessbegehren als aussichtslos anzusehen, wenn die Gewinnaussichten beträchtlich geringer erscheinen als die Verlustgefahren. Dagegen gilt ein Begehren nicht als aussichtslos, wenn sich Gewinnaussichten und Verlustgefahren ungefähr die Waage halten oder jene nur wenig geringer sind als diese. Massgebend ist, ob eine Partei, die über die nötigen Mittel verfügt, sich bei vernünftiger Überlegung zu einem Prozess entschliessen würde (BGE 139 III 475 E. 2.2; 139 III 396 E. 1.2; 138 III 217 E. 2.2.4).”
“11), dass die Vorinstanz nach dem Gesagten in der angefochtenen Verfügung zu Recht zur Erkenntnis gelangt ist, mit den neuen Vorbringen der Beschwerdeführerin werde keine wiedererwägungsrechtlich relevante Veränderung der Aktenlage dargetan und der Vollzug der Wegweisung sei weiterhin durchführbar (insbesondere zulässig und zumutbar), dass die angefochtene Verfügung Bundesrecht nicht verletzt, den rechtserheblichen Sachverhalt richtig sowie vollständig feststellt und angemessen ist, weshalb die Beschwerde abzuweisen ist, dass die Anträge auf Herstellung der aufschiebenden Wirkung der Beschwerde und auf Befreiung von der Kostenvorschusspflicht mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache gegenstandslos werden, und der provisorische Vollzugsstopp vom 30. Januar 2025 dahinfällt, dass die in der Beschwerde formulierten materiellen Rechtsbegehren aussichtslos waren und die Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und Rechtsverbeiständung (Art. 65 Abs. 1 VwVG, Art. 102m Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 65 Abs. 2 VwVG) - ungeachtet der geltend gemachten Mittellosigkeit - abzuweisen sind, dass die Kosten bei diesem Ausgang des Verfahrens der Beschwerde-hführerin aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG) und praxisgemäss auf ins-gesamt Fr. 2000.- festzusetzen sind (Art. 1 3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Bei Ernennung eines Pflichtverteidigers sind nachträgliche Prüfungen der formellen Zulassung für bereits erfolgte Bestellungen entbehrlich; vor Zuweisung von Mandataren d'office ist jedoch die Überprüfung der kantonalen Anwaltsregistrierung angezeigt.
“Il s'ensuit que, par ses décisions séparées datées du 17 avril 2023, le SEM n'a ni violé le droit fédéral ni constaté des faits pertinents de manière inexacte ou incomplète ; en outre, cette décision n'est pas inopportune (art. 49 PA), étant rappelé qu'il convient de reconnaître un large pouvoir d'appréciation au SEM en matière de visa humanitaire (cf. ATAF 2018 VII/5 consid. 3.1). En conséquence, le recours est rejeté. 12. Par décision incidente du 27 octobre 2021, les recourants ont été mis au bénéfice de l'assistance judiciaire totale, si bien qu'il n'est pas perçu de frais de procédure. 12.1 Linda Christen, titulaire du brevet d'avocat et agissant pour le compte du Centre social protestant (CSP) Genève, ayant été désignée mandataire d'office dans la décision incidente précitée, il y a lieu d'allouer une indemnité à titre d'honoraires pour les frais indispensables et relativement élevés occasionnés par la procédure de recours, dans la mesure où les intéressés n'ont pas eu gain de cause (cf. art. 64 al. 2 à 4, par renvoi de l'art. 65 al. 3 PA, en relation avec les art. 8 à 12 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Le Tribunal tient toutefois à relever que, lors de la nomination de la prénommée en tant que mandataire d'office au sens de l'art. 65 al. 2 PA, il n'a pas été procédé à des investigations pour déterminer si cette dernière en remplissait bien les conditions légales et jurisprudentielles, à savoir si elle figurait dans le registre des avocats du canton dans lequel se situe son adresse professionnelle conformément à la Loi fédérale du 23 juin 2000 sur la libre circulation des avocats (LLCA, RS 935.61 ; cf. en ce sens arrêt du TF 2C_198/2023 du 7 février 2024 consid. 11.1 ; arrêt du TAF F-3839/2019 du 15 février 2021 consid. 9.1 ; Stefan Meichssner, in: Waldmann/Krauskopf [éd.], Praxiskommentar VwVG, 3ème éd. 2023, n° 71 ad art. 65). La présente procédure de recours trouvant sa conclusion par le prononcé du présent arrêt, il n'y a pas lieu de procéder à d'ultérieures investigations qui ne permettraient pas, de toute façon, de revenir avec un effet rétroactif (ex tunc) sur cette nomination d'office (cf.”
Honorare des amtlichen Verteidigers bzw. die vom Gericht anerkannten Anwaltskosten können der Kasse des Tribunals bzw. der Staatskasse belastet werden; eine Erstattungs- oder Rückerstattungspflicht besteht, wenn die wirtschaftliche Lage sich bessert oder die Partei zur Kostentragung verpflichtet werden kann.
“Au vu de ce qui précède, il apparaît que c'est à juste titre que le SEM a retenu dans sa décision sur réexamen du 30 mai 2024 que le délai de transfert avait été suspendue pendant la procédure devant le CAT, de sorte qu'il n'était pas échu au moment du prononcé de dite décision et qu'il ne justifiait donc pas d'ouvrir une procédure nationale pour ce motif. En outre, la demande de réexamen ne met pas en lumière d'autres éléments susceptibles d'appeler l'autorité intimée à revoir sa décision du 9 août 2021. Le recours doit par conséquent être rejeté. 9. Vu l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre des frais de procédure à la charge du recourant (art. 63 al. 1 PA). Ce dernier ayant toutefois été mis au bénéfice de l'assistance judiciaire totale par décision incidente du 5 juillet 2024, il ne sera pas perçu de frais de procédure. Maître Lea Hungerbühler ayant été désignée comme mandataire d'office, et ce point ne pouvant de toute façon plus être remis en question (cf. arrêt du TAF F-791/2022 du 4 juin 2024 consid. 9.5), il y a lieu de lui allouer une indemnité afférente aux frais de représentation (cf. art. 65 al. 3 PA et art. 12 et 14 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF; RS 173.320.2] en lien avec l'art. 102m al. 3 LAsi) correspondant à la somme réclamée par la note d'honoraire versée en cause le 7 octobre 2024, indiquant un montant total 1'330 francs pour les opérations effectuées jusqu'à cette date, à laquelle le Tribunal ajoute un montant de 170 francs, tout compris, pour les opération effectuées après cette date (duplique), soit un total de 1'500 francs, TVA comprise. Le recourant a l'obligation de rembourser ce montant s'il revient à meilleure fortune. (dispositif page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 3. Le conseil juridique gratuit, Maître Lea Hungerbühler se voit accorder des honoraires à hauteur de 1'500 francs, à charge de la caisse du Tribunal. Si le recourant dispose par la suite de moyens financiers à nouveau suffisants, il doit rembourser ce montant au Tribunal administratif fédéral.”
“Le recourant perd en effet de vue que ces documents se rapportent à des pièces qui ont servi de base à la première décision de 2017 entrée en force, laquelle n'a pas à être revue par le Tribunal dans la présente procédure. 13.4 Il s'ensuit que le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité (voir supra consid. 2.2 et 13.2) et que la décision entreprise est confirmée. 14. 14.1 Il n'est pas perçu de frais de procédure, le recourant bénéficiant de l'assistance judiciaire totale (TAF pces 11 et 24). 14.2 Maître Fischer ayant été nommé avocat d'office (TAF pce 24) et restant lié par son mandat (TAF pce 46), il sied de statuer sur son indemnisation. 14.2.1 Selon l'art. 65 al. 3 PA qui traite de l'assistance judiciaire, les frais et honoraires d'avocat sont supportés conformément à l'art. 64 al. 2 à 4 PA. De plus, l'art. 64 al. 1 PA et l'art. 7 al. 1 et 2 du règlement concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2) stipulent que la partie qui a entièrement ou partiellement obtenu gain de cause a droit à une indemnité pour les frais indispensables et relativement élevés qui lui ont été occasionnés. L'art. 64 al. 2 PA, auquel l'art. 65 al. 3 PA renvoie expressément, prévoit que le dispositif indique le montant des dépens alloués qui, lorsqu'ils ne peuvent pas être mis à la charge de la partie adverse déboutée, sont supportés par la collectivité ou par l'établissement autonome au nom de qui l'autorité inférieure a statué. 14.2.2 Aux termes de l'art. 12 FITAF (RS 173.320.2), les art. 8 à 11 FITAF s'appliquent par analogie aux avocats commis d'office. A teneur de l'art. 8 al. 1 FITAF, l'avocat commis d'office a droit au remboursement des dépens lesquels comprennent les frais de représentation et les éventuels autres frais de la partie. Les frais non nécessaires ne sont pas indemnisés (art. 8 al. 2 FITAF). Selon l'art. 9 al. 1 FITAF, les frais de représentation comprennent les honoraires d'avocat (let. a), les débours, notamment les frais de photocopie de documents, les frais de déplacement, d'hébergement et de repas et les frais de port et de téléphone (let. b) et, cas échéant la TVA (let. c). Eu égard à l'art. 11 FITAF, les frais du représentant sont remboursés sur la base des coûts effectifs.”
Gerichte prüfen bei Gesuchen um unentgeltliche Prozessführung häufig rasch die Vermögensverhältnisse, insbesondere wenn Eil- oder superprovisorische Maßnahmen bzw. gleichzeitig Revisionsgesuche vorliegen.
“März 2025 an das SEM eine Eingabe mit der Bezeichnung "Einsprache gegen Festlegung eines Ausreisetermins nach einem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts" richtete, dass das SEM mit Verfügung vom 14. März 2025 feststellte, die mit der Eingabe vom 3. März 2025 gemachten Vorbringen seien im Rahmen eines allfälligen Revisionsverfahrens durch das Bundesverwaltungsgericht zu behandeln, weshalb es nicht zuständig sei, und auf die Eingabe nicht eintrat, dass die Gesuchstellerin mit Eingabe ihrer Rechtsvertreterin vom 2. April 2025 (Datum der Postaufgabe: 7. April 2025) in Bezug auf das Urteil vom 23. Januar 2025 ein Revisionsgesuch einreichte, wobei sie als Beweismittel die Kopie eines Schreibens einer türkischen Rechtsanwältin sowie Kopien zweier amtlicher türkischer Dokumente einreichte, dass sie dabei in prozessualer Hinsicht zum einen sinngemäss beantragte, es sei als vorsorgliche Massnahme der Vollzug der Wegweisung auszusetzen, zum anderen, es sei ihr die unentgeltliche Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG zu gewähren, dass das Bundesverwaltungsgericht mit Zwischenverfügung vom 8. April 2025 die Vollzugsbehörden im Sinne einer superprovisorischen Mass-nahme anwies, einstweilen keine Vollzugshandlungen vorzunehmen, und zieht in Erwägung, dass das Bundesverwaltungsgericht grundsätzlich (mit Ausnahme von Verfahren betreffend Personen, gegen die ein Auslieferungsersuchen des Staates vorliegt, vor welchem sie Schutz suchen) abschliessend über Beschwerden gegen Verfügungen des Bundesamtes entscheidet (Art. 105 des Asylgesetzes [AsylG, SR 142.31] i.V.m. Art. 31 33 VGG; Art. 83 Bst. d Ziff. 1 BGG), dass das Bundesverwaltungsgericht ausserdem für die Revision von Entscheiden zuständig ist, die es in seiner Funktion als Beschwerdeinstanz gefällt hat (vgl. BVGE 2007/21 E. 2.1), dass dabei Art. 45 VGG festlegt, dass für die Revision von Entscheiden des Bundesverwaltungsgerichts die entsprechenden Art. 121 128 BGG sinngemäss gelten, dass die Revision eines Entscheids des Bundesverwaltungsgerichts aus den in Art.”
Die Bestellung eines Anwalts erfolgt nur an zugelassene Anwältinnen/Anwälte; Gesuche mit vorgeschlagenen Vertretern ohne Anwaltspatent werden abgewiesen.
“Das Gesuch der Beschwerdeführerin um amtliche Rechtsverbeiständung ist gestützt auf Art. 65 Abs. 2 VwVG zu beurteilen (vgl. Art. 102m Abs. 2 AsylG). Gemäss Art. 65 Abs. 2 VwVG wird einer mittellosen Partei, soweit es zur Wahrung ihrer Rechte notwendig ist, in einem nicht aussichtslosen Verfahren eine Anwältin oder ein Anwalt bestellt. Da der rubrizierte Rechtsvertreter MLaw Saban Murat Özten nicht über ein Anwaltspatent verfügt, ist das Gesuch um unentgeltliche Rechtsverbeiständung im Sinne Art. 65 Abs. 2 VwVG abzuweisen. (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Bei besonderen Schutzbedürfnissen (z. B. häusliche Gewalt) kann unentgeltliche Vertretung wegen Schutzbedürftigkeit angeordnet werden.
“RR.2025.4, RP.2025.2 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numéro de dossier: RR.2025.4 Procédure secondaire: RP.2025.2 Arrêt du 18 février 2025 Cour des plaintes Composition Les juges pénaux fédéraux Roy Garré, président, Giorgio Bomio-Giovanascini et Nathalie Zufferey, la greffière Joëlle Fontana Parties A. alias B., actuellement détenu, représenté par Me Aurora Ciccolini, avocate, recourant contre Office fédéral de la justice, Unité extraditions, partie adverse Objet Extradition à l'Italie Décision d'extradition (art. 55 EIMP); requête accessoire de mise en liberté (art. 50 al. 3 EIMP); assistance judiciaire gratuite (art. 65 PA); désignation d'un mandataire d'office (art. 21 al. 1 EIMP et 65 al. 2 PA) Faits: A. Le 5 octobre 2022, les autorités italiennes ont procédé à un signalement dans le Système d'information Schengen (ci-après: SIS) en vue d'arrestation et d'extradition concernant A., ressortissant éthiopien, né le […] 1978 (act. 4.1). L'intéressé a été condamné par la Cour d'Appel de Turin le 26 mai 2021 à une peine privative de liberté de 4 ans et 2 mois, pour avoir maltraité C., alors son épouse, de manière répétée, presque quotidiennement (également sous l'effet d'une consommation continue de stupéfiants et d'alcool), à Z. (Italie), de 2010 au 8 novembre 2013. Ce jour-là, lors d'une dispute pour des motifs futiles et en état d'ébriété, criant, il l'a frappée à coups de poings et de pieds, puis plaquée au sol en la frappant à la tête et ensuite menacée de mort pointant sur elle un couteau à viande. Cette manière de se comporter a obligé toutes les personnes (y compris les enfants mineurs ayant été témoins des faits) à vivre dans une situation de peur constante pour leur sécurité physique et provoqué un état de prostration physique et psychologique, ainsi qu'une condition de soumission totale.”
Wenn die Behörde das Verfahren revidiert oder das Verfahren dadurch entfällt, trägt in der Regel der Staat die Verfahrenskosten.
“LPP pce 15), qu'aux termes de son recours du 2 juillet 2024 (timbre postal), le recourant a conclu à ce que la décision de reconsidération du 29 mai 2024 soit annulée en ce sens que les frais administratifs des décisions prononcées le 5 février 2024 et le 29 mai 2024 soient mis à la charge de l'autorité inférieure (TAF pce 1), que par décision du 7 novembre 2024 rendue sans frais, l'autorité inférieure a reconsidéré pendente lite sa décision litigieuse du 29 mai 2024 en ce sens qu'elle a annulé ses décisions du 5 février 2024 et du 29 mai 2024 respectivement a annulé l'affiliation d'office à elle-même du recourant et l'imputation des frais d'affiliation ainsi que de reconsidération à la charge de ce dernier, qu'ainsi, il a été fait entièrement droit aux conclusions du recourant, de sorte que la présente procédure de recours C-4197/2024 est devenue sans objet et qu'elle doit être radiée du rôle à l'issue d'une procédure à juge unique (art. 23 al. 1 let. a LTAF), que lorsqu'une procédure devient sans objet, les frais sont en règle générale mis à la charge de la partie dont le comportement a occasionné cette issue (art. 5, 1ère phrase, du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]), que les frais de procédure peuvent être remis totalement ou partiellement à une partie ne bénéficiant pas de l'assistance judiciaire prévue par l'art. 65 PA lorsque le recours est réglé par un désistement ou une transaction sans avoir causé un travail considérable (art. 6 let. a FITAF), que lorsque la cause peut être rayée du rôle pour le motif que la nouvelle décision correspond pleinement aux conclusions du recours, les frais de procédure doivent être, en principe, supportés par l'Etat, du moment que le comportement de l'autorité inférieure a occasionné cette issue (art. 5, 1ère phr. FITAF ; arrêt du TF 2C_564/2013 du 11 février 2014 consid. 2.5 ; Pascal Richard/Julien Delaye, in : Commentaire Romand Loi fédérale sur la procédure administrative, Bâle 2024, art. 58 n° 45), qu'en l'occurrence, le recours est devenu sans objet à la suite de la décision de reconsidération du 7 novembre 2024 de l'autorité inférieure, qu'aux termes de celle-là, l'autorité inférieure a indiqué que la décision du 5 février 2024, ainsi que les courriers des 23 mai 2023, 23 juin 2023, 26 octobre 2023 de la Caisse de compensation (...) impartissant au recourant un délai afin de s'affilier en qualité d'employeur auprès d'une institution du 2ème pilier, à défaut de quoi la Caisse de compensation (.”
Art. 65 VwVG (Unentgeltliche Rechtspflege/Verbeiständung) wird in Auslieferungs- und grenzüberschreitenden Verfahren regelmässig angewendet; bei Bedürftigkeit wird häufig ein Pflichtverteidiger beigeordnet und der Staat trägt vorerst die Kosten.
“RR.2025.49, RP.2025.13 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: RR.2025.49 Nebenverfahren: RP.2025.13 Entscheid vom 3. April 2025 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Daniel Kipfer Fasciati und Miriam Forni, Gerichtsschreiber Stefan Graf Parteien A., vertreten durch Rechtsanwalt Peter Loher Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Justiz, Fachbereich Auslieferung, Beschwerdegegner Gegenstand Auslieferung an Deutschland Auslieferungsentscheid (Art. 55 IRSG); unentgeltliche Rechtspflege (Art. 65 VwVG)”
“RR.2025.10, RP.2025.3 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: RR.2025.10 Nebenverfahren: RP.2025.3 Entscheid vom 10. März 2025 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Miriam Forni und Felix Ulrich, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., vertreten durch Rechtsanwalt Hermann Näf, Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Justiz, Fachbereich Auslieferung, Beschwerdegegner Gegenstand Auslieferung an Deutschland Auslieferungsentscheid (Art. 55 IRSG); Unentgeltliche Rechtspflege (Art. 65 VwVG)”
“RR.2025.17, RP.2025.8 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: RR.2025.17 Procedura secondaria: RP.2025.8 Sentenza del 5 marzo 2025 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Patrick Robert-Nicoud e Nathalie Zufferey, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., in detenzione, rappresentato dall'avv. Matteo Genovini, Ricorrente contro Ufficio federale di giustizia, Settore Estradizioni, Controparte Oggetto Assistenza giudiziaria internazionale in materia penale alla Croazia Decisione di estradizione (art. 55 AIMP) Assistenza giudiziaria gratuita (art. 65 PA) Fatti: A. Con segnalazione nel Sistema d'informazione Schengen (SIS) dell'11 e 26 gennaio 2021, le autorità croate hanno richiesto l'arresto ai fini di estradizione di A., cittadino croato, per l'esecuzione di una pena di 10 mesi per frode inflittagli dal Tribunale penale di Zagabria con sentenza del 23 marzo 2017, nonché per un procedimento penale aperto nei suoi confronti per omicidio e lesioni personali gravi. In sostanza, A. è sospettato di aver collocato, a due riprese, dell'esplosivo sull'auto di B. al fine di ucciderlo, senza successo (v. act. 4.1 e 4.2). B. Il 4 luglio 2024, l'Ufficio federale di giustizia (in seguito: UFG) ha emesso un'ordinanza di arresto provvisorio nei confronti del predetto, il quale si trovava in detenzione preventiva nel Cantone Ticino (v. act. 4.3). Interrogato il 29 luglio 2024 dal Ministero pubblico del Cantone Ticino, A. ha confermato di essere la persona ricercata dalle autorità croate, acconsentendo in un primo tempo alla sua estradizione in via semplificata (v.”
“RR.2024.121, RP.2024.30 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: RR.2024.121 Nebenverfahren: RP.2024.30 Entscheid vom 11. Februar 2025 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Miriam Forni und Giorgio Bomio-Giovanascini, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., zzt. in Auslieferungshaft, vertreten durch Rechtsanwalt Mark Livschitz, Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Justiz, Fachbereich Auslieferung, Beschwerdegegner Gegenstand Auslieferung nach Frankreich Auslieferungsentscheid (Art. 55 IRSG); Entschädigung des amtlichen Beistands (Art. 21 Abs. 1 IRSG); unentgeltliche Rechtsvertretung (Art. 65 VwVG)”
“RR.2024.158, RP.2024.32 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: RR.2024.158 Nebenverfahren: RP.2024.32 Entscheid vom 8. Januar 2025 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Miriam Forni und Felix Ulrich, Gerichtsschreiber Stefan Graf Parteien A., vertreten durch Rechtsanwalt Gandi Calan, Beschwerdeführer gegen Bundesamt für Justiz, Fachbereich Auslieferung, Beschwerdegegner Gegenstand Auslieferung an Deutschland Auslieferungsentscheid (Art. 55 IRSG); unentgeltliche Rechtspflege (Art. 65 VwVG)”
“RH.2024.16, RP.2024.31 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numéro de dossier: RH.2024.16 Procédure secondaire: RP.2024.31 Arrêt du 10 décembre 2024 Cour des plaintes Composition Les juges pénaux fédéraux Roy Garré, président, Giorgio Bomio-Giovanascini et Nathalie Zufferey, la greffière Claude-Fabienne Husson Albertoni Parties A. alias B., actuellement détenu, représenté par Me Aurora Ciccolini, avocate, recourant contre Office fédéral de la justice, Unité extraditions, partie adverse Objet Extradition à l'Italie Mandat d'arrêt en vue d'extradition (art. 48 al. 2 EIMP); élargissement (art. 50 al. 3 EIMP); assistance judiciaire gratuite (art. 65 PA); désignation d'un mandataire d'office (art. 21 al. 1 EIMP et 65 al. 2 PA) Faits: A. Le 5 octobre 2022, les autorités italiennes ont procédé à un signalement dans le Système d'information Schengen (ci-après: SIS) concernant A. alias B., ressortissant éthiopien, en vue d'arrestation et d'extradition (act. 3.1). Ce dernier a en effet été condamné le 26 mai 2021 à une peine de 4 ans et 2 mois de prison par la Cour d'Appel de Turin. Le jugement est définitif depuis le 10 octobre 2021. Il est notamment reproché à l'intéressé d'avoir maltraité C. qui était alors son épouse. Il a agi de manière répétée, presque quotidiennement (également sous l'effet d'une consommation continue de stupéfiants et d'alcool), depuis à tout le moins 2010 jusqu'à la dernière fois le 8 novembre 2013. Ce jour-là, lors d'une dispute pour des motifs futiles et en état d'ébriété, en criant, il l'a d'abord frappée à coups de poings et de pieds, l'a plaquée au sol en la frappant à la tête et l'a ensuite menacée de mort avec un couteau à viande en le pointant sur elle.”
“RH.2024.14, RP.2024.27 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Numero dell'incarto: RH.2024.14 Procedura secondaria: RP.2024.27 Sentenza del 30 ottobre 2024 Corte dei reclami penali Composizione Giudici penali federali Roy Garré, Presidente, Miriam Forni e Nathalie Zufferey, Cancelliere Giampiero Vacalli Parti A., attualmente in detenzione estradizionale rappresentato dall'avv. Beatriz Cardoso Teixeira, Reclamante contro Ufficio federale di giustizia, Settore Estradizioni, Controparte Oggetto Assistenza giudiziaria internazionale in materia penale alla Romania Ordine di arresto in vista di estradizione (art. 48 cpv. 2 AIMP); assistenza giudiziaria gratuita (art. 65 PA) Fatti: A. Con segnalazione nel Sistema d'informazione Schengen (SIS) del 4 settembre 2024, le autorità rumene hanno richiesto l'arresto ai fini di estradizione di A., cittadino rumeno, per l'esecuzione di una pena privativa della libertà di due anni e sette mesi per limitazione illegale della libertà di movimento, danneggiamento e violazione della fiducia (v. act. 3.1, pag. 2). B. Il 30 settembre 2024, A., a seguito di un controllo su suolo ticinese, è stato posto in arresto provvisorio ai fini di estradizione sulla base di un'ordinanza di arresto provvisorio del 30 settembre 2024 dell'Ufficio federale di giustizia (in seguito: UFG) (v. act. 3.2). Interrogato l'indomani dal Ministero pubblico del Cantone Ticino, A. ha confermato di essere la persona ricercata dalle autorità rumene, opponendosi tuttavia a un'estradizione in via semplificata (v. act. 3.3). C. In data 3 ottobre 2024, l'UFG ha emesso un ordine di arresto ai fini di estradizione, notificato ad A. il 7 ottobre 2024 (v. act.”
“RR.2024.77, RP.2024.18, RP.2024.19 Bundesstrafgericht Tribunal pénal fédéral Tribunale penale federale Tribunal penal federal Geschäftsnummer: RR.2024.77 Nebenverfahren: RP.2024.18 und RP.2024.19 Entscheid vom 7. Oktober 2024 Beschwerdekammer Besetzung Bundesstrafrichter Roy Garré, Vorsitz, Miriam Forni und Nathalie Zufferey, Gerichtsschreiberin Chantal Blättler Grivet Fojaja Parteien A., vertreten durch Rechtsanwalt Mark Livschitz, Beschwerdeführer gegen Bundesanwaltschaft, Beschwerdegegnerin Gegenstand Internationale Rechtshilfe an Frankreich Beschwerde gegen Hausdurchsuchung; aufschiebende Wirkung (Art. 80l IRSG); unentgeltliche Rechtspflege (Art. 65 VwVG)”