Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 29 sept. 2023 (Mesures visant à freiner la hausse des coûts – objectifs en matière de coûts et de qualité), en vigueur depuis le 1erjanv. 2026 (RO 2025 769;FF 2021 2819). ↩
Introduit par le ch. I de la LF du 30 sept. 2022 (Mesures visant à freiner la hausse des coûts, volet 1b ), en vigueur depuis le 1erjanv. 2024 (RO 2023 630;FF 2019 5765). ↩
RS 173.32 ↩
RS 172.021 ↩
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Bei Rückzug kann das Beschwerdeverfahren zwar gegenstandslos werden; das Bundesverwaltungsgericht kann dennoch Verfahrenskosten auferlegen. Es sind jedoch reduzierte Kosten möglich, wenn nur ein beschränkter Aufwand entstanden ist (z. B. bereits erfolgter Schriftenwechsel und Einholung von Vernehmlassungen).
“andere Gründe in der Sache oder in der Person der Partei es als unverhältnismässig erscheinen lassen, sie ihr aufzuerlegen, dass die Beschwerdeführerin durch den Beschwerderückzug die Gegenstandslosigkeit des vorliegenden Beschwerdeverfahrens bewirkt hat, dass dennoch der Schriftenwechsel bis zum Abschluss (inkl. Einholung der Vernehmlassung des BAG als Fachbehörde) durchgeführt wurde und dadurch ein gewisser Aufwand entstand, dass keine anderen Gründe in der Sache oder in der Person der Beschwerdeführerin es als unverhältnismässig erscheinen lassen, ihr reduzierte Verfahrenskosten aufzuerlegen, dass die bisher aufgelaufenen Verfahrenskosten von Fr. 1'500.- der Beschwerdeführerin aufzuerlegen sind, dass dieser Betrag dem geleisteten Kostenvorschuss zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 3'500.- der Beschwerdeführerin zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 3 VGKE), dass die Beschwerde an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, unzulässig und der vorliegende Entscheid daher endgültig ist (Art. 83 Bst. r BGG), dass für das Dispositiv auf die nächste Seite zu verweisen ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht:”
“andere Gründe in der Sache oder in der Person der Partei es als unverhältnismässig erscheinen lassen, sie ihr aufzuerlegen, dass die Beschwerdeführerin durch den Beschwerderückzug die Gegenstandslosigkeit des vorliegenden Beschwerdeverfahrens bewirkt hat, dass dennoch der Schriftenwechsel bis zum Abschluss (inkl. Einholung der Vernehmlassung des BAG als Fachbehörde) durchgeführt wurde und dadurch ein gewisser Aufwand entstand, dass keine anderen Gründe in der Sache oder in der Person der Beschwerdeführerin es als unverhältnismässig erscheinen lassen, ihr reduzierte Verfahrenskosten aufzuerlegen, dass die bisher aufgelaufenen Verfahrenskosten von Fr. 1'500.- der Beschwerdeführerin aufzuerlegen sind, dass dieser Betrag dem geleisteten Kostenvorschuss zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 3'500.- der Beschwerdeführerin zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 3 VGKE), dass die Beschwerde an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, unzulässig und der vorliegende Entscheid daher endgültig ist (Art. 83 Bst. r BGG), dass für das Dispositiv auf die nächste Seite zu verweisen ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht:”
Das Beschwerdeverfahren vor dem zuständigen Bundesgericht ist grundsätzlich nach der LTAF und der Verfahrensgesetzgebung (PA) zu führen; die LPGA findet in diesem Beschwerdeverfahren keine Anwendung.
“Dans le domaine de la limitation de l'admission des fournisseurs de prestations à pratiquer à la charge de l'assurance-maladie obligatoire, la procédure de recours devant le Tribunal administratif fédéral est régie par la LTAF et la PA (sous réserve des exceptions prévues à l'art. 53 al. 2 LAMal [cf. infra consid. 3.2]). La loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA ; RS 830.1) n'est pas applicable, dès lors que l'art. 55a LAMal, en tant que mesure extraordinaire de maîtrise des coûts, fait partie du domaine « budget global » visé par l'art. 1 al. 2 let. b LAMal (FF 2012 8709, 8710 ; arrêts du TAF C-6866/2016 du 18 mai 2018 consid. 1.3, C-3997/2014 du 16 décembre 2016 consid. 1.2 et les réf. cit.).”
“32 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités cantonales, dans la mesure où d'autres lois fédérales prévoient un recours auprès de ce Tribunal (art. 31 et 33 let. i LTAF). En vertu des art. 53 al. 1 et 90a al. 2 de la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l'assurance-maladie - dans sa version en vigueur à l'époque à laquelle les faits juridiquement déterminants se sont produits (à cet égard, cf. notamment ATF 129 V 354 consid. 1 ; ci-après : LAMal, RS 832.10) -, il connaît des recours contre les décisions des gouvernements cantonaux visées aux art. 39, 45, 46 al. 4, 47 et 48 al. 1 à 3 LAMal notamment. En ces matières, le Tribunal administratif fédéral traite également du recours pour déni de justice ou retard injustifié prévu à l'art. 46a PA, étant l'autorité qui serait appelée à statuer sur le recours contre la décision attendue (ATAF 2008/15 consid. 3.1.1 ; arrêt du TAF C-6055/2018 du 21 janvier 2020 consid. 2.1). 1.2 Selon l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure de recours devant le Tribunal est régie par la LTAF et la PA, sous réserve des exceptions énoncées aux lettres a-e de cette disposition. La loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA, RS 830.1) n'est pas applicable (art. 1 al. 2 let. b LAMal). 2. Le Tribunal administratif fédéral applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués à l'appui du recours (art. 62 al. 4 PA) ; en particulier, il apprécie librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis ; cependant, à moins que les conditions de recevabilité ne fassent d'emblée aucun doute, il appartient au recourant d'exposer en quoi elles sont réunies, faute de quoi le Tribunal peut ne pas entrer en matière (ATF 134 II 120 consid. 1; arrêt du TF 8C_701/2013 du 14 mars 2014 consid. 1.1), 2.1 Conformément à l'art. 48 al. 1 PA, a qualité pour recourir quiconque a pris part à la procédure devant l'autorité inférieure ou a été privé de la possibilité de le faire (let.”
“7% pour la TVA), considérée comme appropriée au regard de celle de 4'500 francs qui leur a été allouée dans l'affaire C-3250/2022, laquelle a nécessité une intervention plus importante de leur part (TAF pce 21), les déterminations du 13 septembre 2023 du Conseil d'Etat du canton du Valais qui conclut à ce que les frais de la présente procédure de recours soient mis à la charge des assureurs recourants, la procédure de recours C-4133/2022 étant devenue sans objet en raison de leur comportement, et déclare s'en remettre à justice pour les dépens (TAF pce 22), et considérant que sous réserve des exceptions - non réalisées en l'espèce - prévues à l'art. 32 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral (LTAF, RS 173.32), ce dernier est compétent pour connaître des recours contre les décisions des gouvernements cantonaux visées notamment à l'art. 47 LAMal relatif à la fixation de tarifs (cf. art. 53 al. 1 de la loi du 18 mars 1994 sur l'assurance-maladie [LAMal, RS 832.10] en lien avec les art. 90a al. 2 LAMal et 33 let. i LTAF), qu'en particulier, les décisions incidentes fixant provisoirement le tarif des prestations de psychothérapie sur la base de l'art. 47 LAMal sont susceptibles de recours devant le Tribunal administratif fédéral (arrêt du TAF C-351/2008 du 24 janvier 2008 consid. 1.3 et décision de radiation du TAF C-4126/2022 du 15 février 2023 consid. 1), que la procédure de recours devant le Tribunal administratif fédéral en matière de tarifs est en principe régie par la loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 172.021), sous réserve des exceptions prévues à l'art. 53 al. 2 LAMal, la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA, RS 830.1) n'étant, en revanche, pas applicable (art. 1 al. 2 let. b LAMal ; cf. arrêt du TAF C-62/2019 du 8 juin 2022 consid. 1.2), que ladite procédure est en principe régie par la maxime de libre disposition, l'administré conservant la maîtrise de la procédure et étant légitimé à y mettre unilatéralement fin en retirant son recours (arrêt du TAF C-6574/2013 du 4 décembre 2014 consid. 8 ainsi que les références citées), que le retrait du recours s'opère par une déclaration du recourant qui ne peut être conditionnelle et qui est irrévocable, sous réserve d'un vice de volonté (ATF 111 V 156 consid. 3a et réf. cit. ; Pierre Moor/Etienne Poltier, Droit administratif, vol. II, Les actes administratifs et leur contrôle, 3e éd. 2011, p. 822), qu'en l'occurrence, les assureurs recourants déclarent - sans réserve ni condition - retirer le recours déposé le 15 septembre 2022 devant le Tribunal de céans « au vu des considérants de l'arrêt du Tribunal administratif fédéral du 29 juin 2023 (C-4375/2022) dans une affaire similaire opposant les mêmes parties » (cf.”
Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich grundsätzlich nach dem VwVG. Art. 53 Abs. 2 KVG sieht insoweit besondere Bestimmungen und Vorbehalte vor.
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG, SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.02). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG.”
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich grundsätzlich nach dem VwVG (Art. 37 VGG und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 KVG). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG.”
“k Der Instruktionsrichter schloss den Schriftenwechsel mit Verfügung vom 11. Januar 2023 - vorbehältlich weiterer Instruktionsmassnahmen - ab (BVGer-act. 25). C. Auf die weiteren Vorbringen der Parteien und die eingereichten Akten wird - soweit erforderlich - im Rahmen der nachfolgenden Erwägungen eingegangen. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung: 1. 1.1 Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesverwaltungsgericht (Verwaltungsgerichtsgesetz, VGG, SR 173.32; in seiner Fassung vom 1. März 2021) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10; in seiner Fassung vom 1. Januar 2022) grundsätzlich nach den Vorschriften des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG, SR 172.021; in seiner Fassung vom 1. Januar 2021). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG. 1.2 Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts ist daher gegeben (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch dann, wenn - wie vorliegend - ein Kanton gegen einen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons Beschwerde erhebt (vgl. Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts [BVGer] C-6266/2013 vom 23. Juli 2014 E. 2). Die (subsidiäre) Klage gemäss Art. 120 Abs. 1 Bst. b BGG steht dem Kanton nicht offen (BGE 141 V 361 E. 1.4). 1.3 Zur Beschwerde berechtigt ist nach Art. 48 Abs. 1 VwVG, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). Bei Spitallistenbeschlüssen (zur Rechtsnatur der Spitalliste vgl.”
Gegen Entscheide des Bundesverwaltungsgerichts, die dieses gestützt auf Art. 53 Abs. 1 KVG erlassen hat, ist ein Weiterzug an das Bundesgericht unzulässig; solche Beschwerden an das Bundesgericht werden nach Art. 83 Bst. r BGG abgewiesen bzw. sind unzulässig.
“a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die Verfahrenskosten gemäss Art. 6 Bst. a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass im vorliegenden Fall umständehalber keine Verfahrenskosten zu erheben sind und der geleitstete Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- den Beschwerdeführerinnen zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Die Sistierung des vorliegenden Verfahrens wird aufgehoben. 2. Das Beschwerdeverfahren wird zufolge Rückzugs nach aussergerichtlichem Abschluss eines Tarifvertrags und Genehmigung durch die Vorinstanz als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. Der einbezahlte Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- wird den Beschwerdeführerinnen zurückerstattet. 4. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 5. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerinnen, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: David Weiss Tania Sutter Versand:”
Das Bundesverwaltungsgericht/Tribunal administratif fédéral ist nur zuständig, wenn dies eine Bundesrechtsnorm ausdrücklich vorsieht. Art. 90a Abs. 2 KVG begründet die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts für Beschwerden gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 53 KVG. Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich grundsätzlich nach der Verwaltungsverfahrensordnung (PA); hiervon ausgenommen sind die allenfalls in Art. 53 Abs. 2 KVG vorgesehenen Besonderheiten.
“1), le droit applicable demeure toutefois celui qui était en vigueur au moment où l'arrêté du 11 décembre 2019 a été rendu. Les références du présent arrêt aux différentes lois et ordonnances applicables renvoient partant à leur version en vigueur à ce moment-là. 2. Le recours du 13 janvier 2020 est dirigé contre la décision d'un gouvernement cantonal concernant la planification hospitalière au sens de l'art. 39 LAMal. 2.1 Conformément à l'art. 31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, sauf exception prévue à l'art. 32 LTAF. Sont considérées comme autorités précédentes celles mentionnées à l'art. 33 LTAF. En vertu de l'art. 33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délais et formes légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art.”
Wird aufgrund einer Einigung der Tarifparteien kein Verfahren weiterverfolgt, schreibt das Bundesverwaltungsgericht das Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG als gegenstandslos ab. Es kann die Verfahrenskosten trotz Abschreibung (häufig in reduzierter Höhe) festsetzen und diese zwischen den Tarifparteien aufteilen; in den vorliegenden Entscheidungen wurden die Kosten typischerweise je zur Hälfte auferlegt.
“a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'000.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von der Beschwerdeführerin als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von den Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 4'000.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettgeschlagen werden, wobei der Vorinstanz keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 ff. VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig und das vorliegende Urteil somit endgültig ist (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Es wird festgestellt, dass der Grund für die Sistierung des vorliegenden Verfahrens dahingefallen ist. 2. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'000.- werden je zur Hälfte der Beschwerdeführerin und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 4'000.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat für den von ihr zu tragenden Anteil an den Verfahrenskosten innert 30 Tagen ab Erhalt des vorliegenden Urteils den Betrag von Fr. 1'000.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 4. Dieses Urteil geht an die Beschwerdeführerin, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: Christoph Rohrer Milan Lazic Versand:”
“a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'000.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von der Beschwerdeführerin als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von den Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 4'000.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettgeschlagen werden, wobei der Vorinstanz keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 ff. VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig und das vorliegende Urteil somit endgültig ist (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Es wird festgestellt, dass der Grund für die Sistierung des vorliegenden Verfahrens dahingefallen ist. 2. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'000.- werden je zur Hälfte der Beschwerdeführerin und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 4'000.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat für den von ihr zu tragenden Anteil an den Verfahrenskosten innert 30 Tagen ab Erhalt des vorliegenden Urteils den Betrag von Fr. 1'000.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 4. Dieses Urteil geht an die Beschwerdeführerin, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: Christoph Rohrer Milan Lazic Versand:”
“a VKGE die Verfahrenskosten ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn ein Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'500.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von der Beschwerdeführerin als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 3'750.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Für das Dispositiv wird auf die nächste Seite verwiesen. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'500.- werden je zur Hälfte der Beschwerdeführerin und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 3'750.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat innert 30 Tagen nach Versand des vorliegenden Urteils Fr. 1'250.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 3. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerin, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: David Weiss Fabian Zumbühl Versand:”
“a VKGE die Verfahrenskosten ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn ein Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'500.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von der Beschwerdeführerin als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 3'750.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Für das Dispositiv wird auf die nächste Seite verwiesen. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'500.- werden je zur Hälfte der Beschwerdeführerin und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 3'750.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat innert 30 Tagen nach Versand des vorliegenden Urteils Fr. 1'250.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 3. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerin, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: David Weiss Fabian Zumbühl Versand:”
“a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'000.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von den Beschwerdeführerinnen als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 4'000.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten wettgeschlagen werden, wobei der Vorinstanz keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 ff. VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig und das vorliegende Urteil somit endgültig ist (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Die Sistierung des vorliegenden Verfahrens wird aufgehoben. 2. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'000.- werden je zur Hälfte den Beschwerdeführerinnen und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 4'000.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat innert 30 Tagen ab Erhalt des vorliegenden Urteils Fr. 1'000.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 4. Die Parteikosten werden wettgeschlagen. 5. Dieses Urteil geht an die Beschwerdeführerinnen, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: Christoph Rohrer Milan Lazic Versand:”
Mit der Novelle entfällt die ausdrückliche Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts für Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 55a KVG; solche Verfügungen sind nun zunächst vor kantonalen Instanzen anfechtbar und allenfalls sodann mit einer Beschwerde an das Bundesgericht. Die einschlägigen Entscheide und die Botschaft legen ferner nahe, dass die neuen Verfahrensregeln ab ihrem Inkrafttreten gelten, soweit zwischen altem und neuem Verfahrenssystem Kontinuität besteht; bilden die neuen Art. 55a zusammen mit Art. 53 jedoch prozessrechtlich «grundlegend» andere Wege, so ist die unmittelbare Anwendung der neuen Verfahrensregeln auf anhängige Fälle nur insoweit gerechtfertigt, als die Entscheidungen auf dem neuen materiellen Recht beruhen.
“10) ainsi que les différents textes de loi applicables au cas d'espèce ont fait l'objet de plusieurs modifications récentes. En particulier, le régime d'autorisation de pratiquer à la charge de l'AOS consacré par les art. 35 ss LAMal ainsi que la « clause du besoin » au sens de 55a LAMal - sur laquelle l'autorité précédente fonde la décision attaquée - ont été totalement refondus, avec effet au 1er juillet 2021 s'agissant de l'art. 55a LAMal et au 1er janvier 2022 s'agissant des autres dispositions (modification de la LAMal du 19 juin 2020, RO 2021 413 [ci-après : novelle du 19 juin 2020]). Cela étant, alors que dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 2021, l'art. 53 al. 1 aLAMal fondait la compétence du tribunal de céans pour statuer sur les recours contre les décisions au sens de l'art. 55a LAMal (cf. arrêt du TAF C-2800/2019 du 20 juillet 2023 consid. 2), celles-ci doivent désormais être attaquées devant les instances cantonales puis, le cas échéant, devant le Tribunal fédéral (art. 53 LAMal a contrario ; dans ce contexte, cf. le Message du Conseil fédéral du 9 mai 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur l'assurance-maladie [admission des fournisseurs de prestations], FF 2018 3263, 3294). Selon l'al. 1 des dispositions transitoires de la novelle du 19 juin 2020, les réglementations cantonales en matière de limitation des admissions à pratiquer à la charge de l'assurance obligatoire des soins doivent être adaptées dans un délai de deux ans à compter de l'entrée en vigueur de la modification du 19 juin 2020. L'ancien droit régissant la limitation de l'admission à pratiquer à la charge de l'assurance obligatoire des soins reste applicable jusqu'à l'adaptation des réglementations cantonales concernées, mais pendant deux ans au plus. 1.2 Dans son mémoire de réponse, l'autorité précédente considère que le tribunal de céans n'est pas compétent pour connaître du présent recours, dans la mesure où il a été interjeté sous l'empire du nouvel art. 53 LAMal. En effet, selon les principes jurisprudentiels développés aux ATF 130 V 90 et 129 V 113, les nouvelles règles de procédure doivent - en l'absence de disposition contraire - être appliquées dès leur entrée en vigueur.”
“10) ainsi que les différents textes de loi applicables au cas d'espèce ont fait l'objet de plusieurs modifications récentes. En particulier, le régime de la « clause du besoin » au sens de l'art. 55a LAMal a été refondu avec effet, pour le canton de Genève, au 1er octobre 2022, soit lors de l'entrée en vigueur du Règlement cantonal d'application de l'ordonnance fédérale sur la fixation de nombres maximaux de médecins qui fournissent des prestations ambulatoires (RaOFNMMPA ; RSG J 3 05.50), venu remplacer l'ancien Règlement d'application de l'ordonnance fédérale sur la limitation de l'admission des fournisseurs de prestations à pratiquer à la charge de l'assurance-maladie obligatoire (aRaOLAF ; aRSG J 3 05.50). Cela étant, alors que l'ancien art. 53 al. 1 aLAMal fondait la compétence du tribunal de céans pour statuer sur les recours contre les décisions au sens de l'art. 55a LAMal (cf. s'agissant du canton de Genève arrêt du TAF C-2800/2019 du 20 juillet 2023 consid. 2), celles-ci doivent désormais être attaquées devant les instances cantonales puis, le cas échéant, devant le Tribunal fédéral (art. 53 LAMal a contrario; cf. à ce propos les Dispositions transitoires relatives à la modification de la LAMal du 19 juin 2020, RO 2021 413; FF 2018 3263). 1.2 Selon la jurisprudence, les nouvelles prescriptions de procédure sont applicables, en l'absence de disposition particulière, aux affaires pendantes dès le jour de leur entrée en vigueur, et dans toute leur étendue, mais pour autant qu'il existe une certaine continuité entre le nouveau et l'ancien système, sans que de nouvelles règles fondamentalement différentes ne soient créées (ATF 130 V 560 consid. 3.1, 130 V 90 consid. 3.2, 112 V 356 consid. 4a; arrêt du Tribunal administratif fédéral A-2117/2013 du 6 mars 2014 consid. 1.3.1). 1.3 En l'occurrence, dans la mesure où ils aménagent des voies de droit distinctes, il y a lieu d'admettre que les nouveaux art. 55a cum 53 LAMal créent des règles de procédure fondamentalement différentes de celles qui prévalaient sous l'ancien droit. Par conséquent, leur application immédiate ne saurait être admise qu'en relation avec des décisions résultant de l'application du nouveau droit matériel.”
“Dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2021, l’art. 53 LAMal prévoyait notamment que les décisions des gouvernements cantonaux visés à l’art. 55a LAMal pouvaient faire l'objet d'un recours au Tribunal administratif fédéral. Afin de justifier la suppression de la mention de l’art. 55a à l’art. 53 al. 1 LAMal, le Conseil fédéral a précisé, en p. 3294 de son Message, que l’art. 55a LAMal et les dispositions que le Conseil fédéral pourra édicter sur la base de l’art. 55a al. 2 LAMal ne seront plus directement applicables. Il appartiendra dorénavant au droit cantonal de fixer de manière autonome, dans le cadre du droit fédéral, les conditions de la limitation du nombre de médecins. Ces conditions constitueront dès lors un droit d’exécution cantonal autonome et les décisions prises conformément à l’art. 55a LAMal pourront faire l’objet d’un recours devant un tribunal cantonal, dont les décisions pourront à leur tour être portées devant le Tribunal fédéral, en tant que cause de droit public en vertu de l’art. 86 al. 2 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.”
“Art. 53 aKVG sah unter anderem vor, dass gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 55a aKVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden könne. Art. 53 KVG regelt weiterhin, welche Beschlüsse der Kantonsregierungen beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können, wobei die Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 55a KVG dort nicht mehr erwähnt werden. Auf Seite 3158 der Botschaft KVG wird zu Art. 53 Abs. 1 E-KVG ausgeführt, dass Art. 55a E-KVG und allfällige vom Bundesrat aufgrund von Art. 55a Abs. 2 E-KVG erlassene Bestimmungen nicht mehr direkt anwendbar seien. Das kantonale Recht lege nun die Voraussetzungen für die Zulassungsbeschränkung im Rahmen des Bundesrechts autonom fest. Das aufgrund von Art. 55a E-KVG erlassene kantonale Recht bilde demzufolge nicht mehr unselbstständiges kantonales, sondern selbstständiges kantonales Ausführungsrecht. Verfügungen nach Art. 55a E-KVG seien in Zukunft vor einem kantonalen Gericht anfechtbar, deren Entscheide wiederum gestützt auf Art. 86 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 82 lit. a des Bundesgesetzes über das Bundesgericht (Bundesgerichtsgesetz, BGG) vom 17. Juni 2005 mittels Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten vor dem Bundesgericht angefochten werden könnten.”
Soweit Art. 53 Abs. 2 KVG besondere Verfahrensbestimmungen enthält, sind diese anstelle der allgemeinen Verfahrensregeln des VwVG (bzw. entgegenstehender Regelungen des VGG) anzuwenden.
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG, SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.02). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG.”
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 VGG und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 KVG (SR 832.10) grundsätzlich nach dem VwVG. Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteile des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]).”
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG, SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.02). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG.”
Führen die Tarifparteien eine Einigung bzw. einen Vergleich herbei, wird das Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG in den vorliegenden Entscheiden als gegenstandslos abgeschrieben. Das Gericht setzt dabei häufig reduzierte Verfahrenskosten fest und legt diese in den genannten Fällen je zur Hälfte den Tarifparteien auf.
“a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'000.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von der Beschwerdeführerin als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von den Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 4'000.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettgeschlagen werden, wobei der Vorinstanz keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 ff. VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig und das vorliegende Urteil somit endgültig ist (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Es wird festgestellt, dass der Grund für die Sistierung des vorliegenden Verfahrens dahingefallen ist. 2. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'000.- werden je zur Hälfte der Beschwerdeführerin und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 4'000.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat für den von ihr zu tragenden Anteil an den Verfahrenskosten innert 30 Tagen ab Erhalt des vorliegenden Urteils den Betrag von Fr. 1'000.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 4. Dieses Urteil geht an die Beschwerdeführerin, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: Christoph Rohrer Milan Lazic Versand:”
“a VKGE die Verfahrenskosten ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn ein Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'500.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von der Beschwerdeführerin als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 3'750.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Für das Dispositiv wird auf die nächste Seite verwiesen. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'500.- werden je zur Hälfte der Beschwerdeführerin und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von der Beschwerdeführerin zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 3'750.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat innert 30 Tagen nach Versand des vorliegenden Urteils Fr. 1'250.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 3. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerin, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: David Weiss Fabian Zumbühl Versand:”
“a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'000.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von den Beschwerdeführerinnen als auch dem Beschwerdegegner als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 4'000.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettgeschlagen werden, wobei der Vorinstanz keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 ff. VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig und das vorliegende Urteil somit endgültig ist (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Die Sistierung des vorliegenden Verfahrens wird aufgehoben. 2. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'000.- werden je zur Hälfte den Beschwerdeführerinnen und dem Beschwerdegegner auferlegt. Der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'000.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 4'000.- wird zurückerstattet. Der Beschwerdegegner hat innert 30 Tagen ab Erhalt des vorliegenden Urteils Fr. 1'000.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 4. Die Parteikosten werden wettgeschlagen. 5. Dieses Urteil geht an die Beschwerdeführerinnen, den Beschwerdegegner und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: Christoph Rohrer Milan Lazic Versand:”
“a VKGE die Verfahrenskosten ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn ein Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'500.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von den Beschwerdeführerinnen als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 3'750.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Für das Dispositiv wird auf die nächste Seite verwiesen. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'500.- werden je zur Hälfte den Beschwerdeführerinnen und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 3'750.- wird zurückerstatte. Die Beschwerdegegnerin hat innert 30 Tagen nach Versand des vorliegenden Urteils Fr. 1'250.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 3. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerinnen, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: David Weiss Tania Sutter Versand:”
“a VKGE die Verfahrenskosten ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn ein Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'500.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von den Beschwerdeführerinnen als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 3'750.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Für das Dispositiv wird auf die nächste Seite verwiesen. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'500.- werden je zur Hälfte den Beschwerdeführerinnen und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 3'750.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat innert 30 Tagen nach Versand des vorliegenden Urteils Fr. 1'250.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 3. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerinnen, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: David Weiss Tania Sutter Versand:”
“a VKGE die Verfahrenskosten ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn ein Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass die Verfahrenskosten mit Blick auf das durchgeführte Instruktionsverfahren mit der Behandlung mehrerer Sistierungsgesuche und deren Verlängerung sowie prozessualer Anträge (Antrag auf einen Arbeitstarif für die Dauer des Verfahrens, Antrag auf Entzug der aufschiebenden Wirkung), dem Einholen von Fachberichten (Preisüberwacher, BAG) und dem fast vollständig durchgeführten Schriftenwechsel nur teilweise erlassen werden können, weil nicht mehr von einem unerheblichen Aufwand ausgegangen werden kann, dass die reduzierten Verfahrenskosten auf Fr. 2'500.- festzusetzen sind, dass die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens Folge der zwischen den Tarifparteien erzielten Einigung ist und damit sowohl von den Beschwerdeführerinnen als auch der Beschwerdegegnerin als Tarifparteien bewirkt worden ist, weshalb ihnen die Verfahrenskosten je zur Hälfte aufzuerlegen sind, dass der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zu entnehmen und der Restbetrag von Fr. 3'750.- zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten antragsgemäss wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Für das Dispositiv wird auf die nächste Seite verwiesen. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Die Verfahrenskosten von Fr. 2'500.- werden je zur Hälfte den Beschwerdeführerinnen und der Beschwerdegegnerin auferlegt. Der von den Beschwerdeführerinnen zu tragende Anteil an den Verfahrenskosten von Fr. 1'250.- wird dem geleisteten Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- entnommen. Der Restbetrag von Fr. 3'750.- wird zurückerstattet. Die Beschwerdegegnerin hat innert 30 Tagen nach Versand des vorliegenden Urteils Fr. 1'250.- zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 3. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerinnen, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: David Weiss Tania Sutter Versand:”
Organisationen der Versicherer haben nach Art. 53 Abs. 1bis KVG nun die Möglichkeit, gegen Entscheidungen der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG Beschwerde zu erheben; hiervon können auch Entscheide zur kantonalen Spitalplanung betroffen sein. Die Quelle macht zugleich deutlich, dass diese Organisationen im Planungsverfahren keine Partei waren und die Planungsentscheide ihnen gegenüber zuvor nicht verbindlich waren.
“Dès lors, il y a lieu d'appliquer les mécanismes décrits plus haut: ainsi, en principe, le recours formé contre la décision rendue dans le domaine de l'exécution de la planification hospitalière cantonale ne permet pas de remettre en cause la validité de cette planification, y compris la liste hospitalière, les mandats de prestations qui l'accompagnent et les quotas que comportent ces derniers. ff) Il convient néanmoins de ménager une exception à ce principe, dans la mesure où les assureurs sociaux (pas plus que les patients eux-mêmes ou les assureurs privés) ne disposent pas de la qualité de partie dans la procédure de planification, ni de la qualité pour recourir à l'encontre de la planification cantonale (Donzallaz, op. cit., vol. I, n. 1792 et les références; voir notamment ATAF 2010/51 consid. 6.4 ss; voir aussi Rütsche/Picecchi in: Basler Kommentar KVG, op. cit., n. 59 et 74 ad art. 39 KVG; sur ce point, il convient de signaler une révision de la LAMal, sans incidence dans le cas présent, conférant désormais la qualité pour recourir aux organisations d'assureurs contre les décisions des gouvernements cantonaux prises sur la base de l'art. 39 LAMal, et donc notamment celles relatives à la planification hospitalière cantonale: art. 53 al. 1bis LAMal, dans sa teneur en vigueur dès le 1er janvier 2024). A vrai dire, il ne s’agit pas d’une véritable exception: la recourante n’était pas partie à la procédure relative à la planification cantonale, de sorte que le faisceau de décisions individuelles prises dans ce contexte n’a, pour elle et conformément aux principes généraux, pas force de chose décidée, ni n’est entrée en force (dans ce sens ATF 142 II 243 consid. 2.3). Les décisions prises au terme du processus de planification ne lui sont donc pas opposables. On observe d’ailleurs que le Tribunal administratif fédéral, dans les divers arrêts qu’il a rendus à propos des planifications hospitalières cantonales (notamment concernant Genève et Neuchâtel, C-5017/2015 du 16 janvier 2019 et C-7017/2015 du 17 septembre 2021, précités) prend le soin de préciser que ses arrêts ne concernent que l’établissement hospitalier privé recourant et que, à la suite de son jugement, la nouvelle planification hospitalière doit être adaptée pour ce seul établissement; l’arrêt ne fournit au surplus guère d’indication sur le contenu que doit présenter cette nouvelle planification.”
Gegen kantonale Regierungsentscheide in den in Art. 53 KVG aufgeführten Bereichen (insbesondere Tarif-, Zulassungs‑, Budget- und Tariffestsetzungen) kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden.
“32), ce dernier connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités citées à l'art. 33 LTAF (art. 31 LTAF), que dans le domaine des tarifs relatifs aux prestations médicales, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est régie par la LTAF et la PA, sous réserve des exceptions prévues à l'art. 53 al. 2 de la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l'assurance-maladie (LAMal, RS 832.10), étant précisé que la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA, RS 830.1) ne s'applique pas (cf. art. 1 al. 2 let. b LAMal), qu'aux termes de l'art. 90a al. 1 LAMal, en dérogation à l'art. 58 al. 2 LPGA, sont susceptibles d'un recours au Tribunal administratif fédéral les décisions et les décisions sur opposition de l'institution commune prises en vertu de l'art. 18 al. 2bis, 2ter et 2quinquies LAMal, qu'en outre, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions des gouvernements cantonaux visées à l'art. 53 LAMal (art. 90a al. 2 LAMal), que sont sujettes à un tel recours (cf. art. 53 al. 1 LAMal dans sa version en vigueur au 31 mars 2021) les décisions des gouvernements cantonaux visées aux art. 39 LAMal (admission des hôpitaux et autres institutions à pratiquer à charge de l'assurance obligatoire des soins), art. 45 LAMal (garantie du traitement), art. 46 al. 4 LAMal (approbation de conventions tarifaires), art. 47 LAMal (fixation des tarifs en l'absence de convention tarifaire), art. 48 al. 1 à 3 LAMal (conventions tarifaires avec une ou plusieurs associations de médecins), art. 51 LAMal (budget global des hôpitaux et des établissements médico-sociaux), art. 54 LAMal (établissement d'un budget global par les autorités d'approbation), art. 55 LAMal (établissement des tarifs par les autorités d'approbation) et art. 55a LAMal (admission à pratiquer à charge de l'assurance obligatoire des soins des médecins visés à l'art. 36 ou qui exercent au sein d'une institution au sens de l'art. 36a ou dans le domaine ambulatoire d'un hôpital au sens de l'art.”
“32), ce dernier connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités citées à l'art. 33 LTAF (art. 31 LTAF), que dans le domaine des tarifs relatifs aux prestations médicales, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est régie par la LTAF et la PA, sous réserve des exceptions prévues à l'art. 53 al. 2 de la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l'assurance-maladie (LAMal, RS 832.10), étant précisé que la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA, RS 830.1) ne s'applique pas (cf. art. 1 al. 2 let. b LAMal), qu'aux termes de l'art. 90a al. 1 LAMal, en dérogation à l'art. 58 al. 2 LPGA, sont susceptibles d'un recours au Tribunal administratif fédéral les décisions et les décisions sur opposition de l'institution commune prises en vertu de l'art. 18 al. 2bis, 2ter et 2quinquies LAMal, qu'en outre, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions des gouvernements cantonaux visées à l'art. 53 LAMal (art. 90a al. 2 LAMal), que sont sujettes à un tel recours (cf. art. 53 al. 1 LAMal dans sa version en vigueur au 31 mars 2021) les décisions des gouvernements cantonaux visées aux art. 39 LAMal (admission des hôpitaux et autres institutions à pratiquer à charge de l'assurance obligatoire des soins), art. 45 LAMal (garantie du traitement), art. 46 al. 4 LAMal (approbation de conventions tarifaires), art. 47 LAMal (fixation des tarifs en l'absence de convention tarifaire), art. 48 al. 1 à 3 LAMal (conventions tarifaires avec une ou plusieurs associations de médecins), art. 51 LAMal (budget global des hôpitaux et des établissements médico-sociaux), art. 54 LAMal (établissement d'un budget global par les autorités d'approbation), art. 55 LAMal (établissement des tarifs par les autorités d'approbation) et art. 55a LAMal (admission à pratiquer à charge de l'assurance obligatoire des soins des médecins visés à l'art. 36 ou qui exercent au sein d'une institution au sens de l'art. 36a ou dans le domaine ambulatoire d'un hôpital au sens de l'art.”
Neue Tatsachen oder Beweismittel, die der vorinstanzlichen Beurteilung nicht zugrunde lagen, sollen dem Bundesverwaltungsgericht in Verfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG grundsätzlich nicht vorgelegt werden. Eine Ausnahme nach Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG liegt jedoch vor, wenn erst der angefochtene Beschluss Anlass zur Vorlage dieser neuen Tatsachen oder Beweismittel gibt.
“ff.; Seethaler/Portmann, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2. Aufl. 2016, Art. 52 VwVG Rz. 78). In Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG soll das Bundesverwaltungsgericht nicht mit neuen Tatsachen oder Beweismitteln konfrontiert werden, welche der vorinstanzlichen Beurteilung nicht zugrunde lagen; ein Ausnahmefall im Sinne von Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG liegt vor, wenn erst der angefochtene Beschluss dazu Anlass gibt (vgl. BVGE 2014/36 E. 1.5.2; Urteil des BVGer C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.1.2).”
“ff.; Seethaler/Portmann, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2. Aufl. 2016, Art. 52 VwVG Rz. 78). In Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG soll das Bundesverwaltungsgericht nicht mit neuen Tatsachen oder Beweismitteln konfrontiert werden, welche der vorinstanzlichen Beurteilung nicht zugrunde lagen; ein Ausnahmefall im Sinne von Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG liegt vor, wenn erst der angefochtene Beschluss dazu Anlass gibt (vgl. BVGE 2014/36 E. 1.5.2; Urteil des BVGer C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.1.2).”
Das Beschwerdeverfahren richtet sich grundsätzlich nach dem VwVG; vorbehalten bleiben jedoch einzelne Ausnahmen.
“Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden. Der angefochtene Spitallistenbeschluss des Regierungsrats des Kantons Basel-Landschaft vom 25. Mai 2021 wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Das Bundesverwaltungsgericht ist deshalb zur Beurteilung der Beschwerde zuständig (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Die weiteren Sachurteilsvoraussetzungen sind erfüllt, weshalb auf die Beschwerde einzutreten ist. Unter Vorbehalt gewisser Ausnahmen richtet sich das Beschwerdeverfahren nach dem VwVG (Art. 53 Abs. 2 KVG).”
Das Verfahren vor dem Tribunal administratif fédéral richtet sich grundsätzlich subsidiär nach der Verwaltungsverfahrensordnung (PA); dies gilt nach Art. 37 LTAF und Art. 53 Abs. 2 KVG (LAMal), soweit LTAF, LTF oder das KVG nicht ausdrücklich Abweichungen vorsehen.
“- (chiffres 4 et 5 du dispositif), la demande de révision, respectivement de rectification, datée du 7 mars 2024 et reçue le 31 juillet 2024 par le Tribunal de céans, à l'encontre de l'arrêt du Tribunal administratif fédéral du 12 juin 2024, dans laquelle HSK requiert l'annulation des chiffres 4 et 5 du dispositif dudit arrêt, au motif qu'elle n'était partie ni à la procédure cantonale ayant conduit à l'arrêté du 21 avril 2021, ni aux procédures C-2510/2021 et C-2513/2021 pour déni de justice et de recours devant le Tribunal de céans (TAF pce 1), et considérant que le Tribunal administratif fédéral examine d'office et avec une pleine cognition sa compétence et les conditions de recevabilité des demandes de révision et de rectification qui lui sont soumises (art. 7 PA ; ATAF 2016/15 consid. 1 ; arrêt du TAF C-7295/2023 du 22 février 2024), qu'aux termes de l'art. 45 LTAF, respectivement de l'art. 48 al. 1 LTAF, les art. 121 à 128 LTF, respectivement l'art. 129 LTF, s'appliquent par analogie à la révision, respectivement à la rectification, des arrêts du Tribunal administratif fédéral, que le Tribunal administratif fédéral connaît ainsi des demandes de révision contre ses propres arrêts (arrêt du TAF A-1720/2024 du 27 mai 2024 consid. 1 et les réf. cit.), que l'art. 47 LTAF précise que l'art. 67 al. 3 PA régit le contenu et la forme de la demande de révision ainsi que les conditions auxquelles celle-ci peut être améliorée ou complétée, ce dernier article renvoyant quant à lui aux art. 52 et 53 PA, que pour le surplus, et pour autant que ni la LTAF, ni la LTF et, dans le cas d'espèce, ni la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l'assurance-maladie (LAMal, RS 832.10) n'en disposent autrement, la procédure est régie par la PA (cf. art. 37 LTAF et art. 53 al. 2 LAMal), que la révision est un moyen de droit extraordinaire, et constitue un réexamen juridictionnel d'un arrêt en vue de sa rétraction par la juridiction même qui l'a rendu et une exception à l'autorité matérielle de la chose jugée (ATAF 2019 I/8 consid. 4.3.1 ; arrêt du TAF C-3272/2018 du 9 janvier 2019 consid. 2.1), que la procédure de révision se déroule en plusieurs phases, le tribunal examinant tout d'abord la recevabilité de la demande ; si le tribunal estime la demande de révision recevable, il entre alors en matière et examine si le motif de révision allégué est réalisé ; si tel est le cas, le tribunal rend successivement deux décisions distinctes, même s'il le fait en règle générale dans un seul arrêt : par la première, dénommée le rescindant, il annule l'arrêt formant l'objet de la demande de révision ; par la seconde, appelée le rescisoire, il statue sur le recours dont il avait été précédemment saisi (art. 128 al. 1 LTF ; ATAF 2019 I/8 consid. 4.3.1 et les réf. cit.), que la révision étant un moyen extraordinaire dirigé contre un arrêt doté de la force et de l'autorité de la chose jugée, seuls peuvent être pris en considération des vices tenus pour graves parce qu'ils portent atteinte à la justice matérielle, que pour ces raisons, les conditions permettant la révision d'un arrêt sont étroitement définies dans la loi, les motifs de révision étant énoncés de manière exhaustive dans trois articles de la LTF, à savoir les art.”
“33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délai et forme légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art. 50 al. 1, art. 52 al. 1 et art. 63 al. 4 PA). 3. A l'appui d'un recours contre une décision au sens de l'art. 39 LAMal, le recourant peut invoquer une violation du droit fédéral, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir d'appréciation ainsi que la constatation inexacte ou incomplète des faits pertinents ; en revanche, le grief d'inopportunité n'est pas recevable, de même que celui de l'application incorrecte du droit cantonal ou intercantonal (art. 53 al. 2 let. e LAMal en relation avec l'art. 49 PA ; cf. également ATAF 2012/9 consid. 2 et l'arrêt du TAF C-5305/2010 du 16 mai 2013 consid.”
Die Revision sieht vor, dass Organisationen der Versicherer ab dem 1. Januar 2024 Beschwerde gegen kantonale Entscheide gemäss Art. 39 erheben können. Daraus folgt jedoch nicht, dass solche Organisationen dadurch Parteistellung in den kantonalen Planungsverfahren erlangen; planungsrechtliche Entscheide entfalten gegenüber ihnen nicht notwendigerweise die Wirkung rechtskräftiger Einzelfentscheide.
“Dès lors, il y a lieu d'appliquer les mécanismes décrits plus haut: ainsi, en principe, le recours formé contre la décision rendue dans le domaine de l'exécution de la planification hospitalière cantonale ne permet pas de remettre en cause la validité de cette planification, y compris la liste hospitalière, les mandats de prestations qui l'accompagnent et les quotas que comportent ces derniers. ff) Il convient néanmoins de ménager une exception à ce principe, dans la mesure où les assureurs sociaux (pas plus que les patients eux-mêmes ou les assureurs privés) ne disposent pas de la qualité de partie dans la procédure de planification, ni de la qualité pour recourir à l'encontre de la planification cantonale (Donzallaz, op. cit., vol. I, n. 1792 et les références; voir notamment ATAF 2010/51 consid. 6.4 ss; voir aussi Rütsche/Picecchi in: Basler Kommentar KVG, op. cit., n. 59 et 74 ad art. 39 KVG; sur ce point, il convient de signaler une révision de la LAMal, sans incidence dans le cas présent, conférant désormais la qualité pour recourir aux organisations d'assureurs contre les décisions des gouvernements cantonaux prises sur la base de l'art. 39 LAMal, et donc notamment celles relatives à la planification hospitalière cantonale: art. 53 al. 1bis LAMal, dans sa teneur en vigueur dès le 1er janvier 2024). A vrai dire, il ne s’agit pas d’une véritable exception: la recourante n’était pas partie à la procédure relative à la planification cantonale, de sorte que le faisceau de décisions individuelles prises dans ce contexte n’a, pour elle et conformément aux principes généraux, pas force de chose décidée, ni n’est entrée en force (dans ce sens ATF 142 II 243 consid. 2.3). Les décisions prises au terme du processus de planification ne lui sont donc pas opposables. On observe d’ailleurs que le Tribunal administratif fédéral, dans les divers arrêts qu’il a rendus à propos des planifications hospitalières cantonales (notamment concernant Genève et Neuchâtel, C-5017/2015 du 16 janvier 2019 et C-7017/2015 du 17 septembre 2021, précités) prend le soin de préciser que ses arrêts ne concernent que l’établissement hospitalier privé recourant et que, à la suite de son jugement, la nouvelle planification hospitalière doit être adaptée pour ce seul établissement; l’arrêt ne fournit au surplus guère d’indication sur le contenu que doit présenter cette nouvelle planification.”
Das Beschwerdeverfahren gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 53 Abs. 1 KVG richtet sich grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG. Dabei sind die Regelungen des VGG und die besonderen Bestimmungen von Art. 53 Abs. 2 KVG vorbehaltlich abweichender Vorgaben zu beachten. Zur Beschwerdebefugnis kann dabei auf Art. 48 VwVG abgestellt werden.
“Erwägung, dass Beschlüsse der Kantonsregierungen im Sinne von Art. 39 KVG (SR 832.10) beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können (vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG), und sich das Beschwerdeverfahren gemäss Art. 37 VGG (SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 KVG - unter Vorbehalt allfälliger Abweichungen des VGG und der besonderen Bestimmungen von Art. 53 Abs. 2 KVG - grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG (SR 172.021) richtet, dass demzufolge die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts vorliegend gegeben ist, dass gemäss Art. 48 Abs. 1 VwVG zur Beschwerde berechtigt ist, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), wer durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und wer ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). dass die Beschwerdeführerin gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung einen praktischen Nutzen aus einer allfälligen Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids ziehen muss, was bedeutet, dass ihre Situation durch den Ausgang des Verfahrens in relevanter Weise beeinflusst werden können muss (vgl. BGE 142 II 451 E.”
“Erwägung, dass Beschlüsse der Kantonsregierungen im Sinne von Art. 39 KVG (SR 832.10) beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können (vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG), und sich das Beschwerdeverfahren gemäss Art. 37 VGG (SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 KVG - unter Vorbehalt allfälliger Abweichungen des VGG und der besonderen Bestimmungen von Art. 53 Abs. 2 KVG - grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG (SR 172.021) richtet, dass demzufolge die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts vorliegend gegeben ist, dass gemäss Art. 48 Abs. 1 VwVG zur Beschwerde berechtigt ist, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), wer durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und wer ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). dass die Beschwerdeführerin gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung einen praktischen Nutzen aus einer allfälligen Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids ziehen muss, was bedeutet, dass ihre Situation durch den Ausgang des Verfahrens in relevanter Weise beeinflusst werden können muss (vgl. BGE 142 II 451 E.”
Art. 53 Abs. 2 KVG sieht verschiedene Ausnahmen vom VwVG vor, die auf eine Straffung des Beschwerdeverfahrens abzielen.
“Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts zur Beurteilung der vorliegenden Beschwerde ergibt sich aus Art. 53 Abs. 1 bzw. Art. 90a Abs. 2 KVG. Danach beurteilt das Bundesverwaltungsgericht unter anderem Beschwerden gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG. Zu diesen anfechtbaren Beschlüssen nach Art. 47 KVG zählen auch Zwischenverfügungen wie die vorliegende provisorische Festsetzung des Tarifs für Leistungen der psychologischen Psychotherapie (vgl. Urteil des BVGer C-351/2008 vom 24. Januar 2008 E. 1.2). Das Beschwerdeverfahren richtet sich dabei grundsätzlich nach dem VwVG, wobei Art. 53 Abs. 2 KVG - im Sinne der Verfahrensstraffung - verschiedene Ausnahmen statuiert.”
Das Bundesverwaltungsgericht beurteilt Beschwerden nach Art. 53 Abs. 1 KVG und entscheidet dabei auch über die Verfahrenskosten und über allfällige Parteientschädigungen; entsprechende Anträge können auch im Zusammenhang mit einer aufgrund Erledigung abgeschriebenen (gegenstandslos gewordenen) Beschwerde gestellt werden.
“23) ausführte, die Fussnote beziehe sich nicht auf die Kinderanästhesie, sondern auf die Kinderchirurgie beziehungsweise auf die Kinderorthopädie; den Anträgen der Beschwerdeführerin sei man mit der neuen Version der Spitalliste vollumfänglich gefolgt, sodass von einer vorinstanzlich verursachten Gegenstandslosigkeit des Verfahrens ausgegangen werden könne, dass die Vorinstanz in Bezug auf die Kostenfolgen des Verfahrens beantragte, es seien keine Verfahrenskosten zu erheben, da der Vorinstanz keine Kosten auferlegt würden, und es sei der Beschwerdeführerin keine Parteientschädigung zuzusprechen, da jene weder anwaltlich noch nichtanwaltlich vertreten gewesen sei, dass sich die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 22. März 2024 (BVGer-act. 25) mit der Abschreibung des Verfahrens infolge Gegenstandslosigkeit einverstanden erklärte, da ihren Begehren vollumfänglich entsprochen worden sei, und erneut die Zusprache einer Parteientschädigung beantragte, dass das Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 53 Abs. 1 KVG (SR 832.10) Beschwerden gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen im Sinne von Art. 39 KVG beurteilt, dass die Vorinstanz in Anwendung von Art. 58 VwVG ihren ursprünglichen Entscheid in Wiedererwägung ziehen kann, dass die Beschwerdeinstanz die Behandlung der Beschwerde fortzusetzen hat, soweit diese durch die neue Verfügung der Vorinstanz nicht gegenstandslos geworden ist (Art. 58 Abs. 3 VwVG), dass die Vorinstanz den Rechtsbegehren der Beschwerdeführerin nach den übereinstimmenden Erklärungen der Parteien durch die Erteilung von uneingeschränkten und definitiven Leistungsaufträgen für die Leistungsgruppen Kinderanästhesie B (KAB) und Kinderanästhesie C (KAC) ab 1. Januar 2024 (RRB Nr. 1380/2023) vollumfänglich entsprach, wobei die Vorinstanz namentlich klarstellte, dass sich die Fussnote (f) nicht auf die streitgegenständlichen Leistungsaufträge bezieht, dass sich in der Folge auch eine gerichtliche Beurteilung der streitgegenständlichen Leistungsaufträge für den Zeitraum vom 1. Januar 2023 bis zum 31.”
Bei Spitallistenbeschlüssen gelten die betroffenen Spitäler als primäre bzw. materielle Verfügungsadressaten, sofern ihnen ein Leistungsauftrag erteilt oder verweigert wird. Gleichwohl steht gemäss Art. 53 Abs. 1 KVG die Beschwerdebefugnis gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen auch Kantonen offen (z. B. Kanton gegen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons).
“Auf die weiteren Vorbringen der Parteien und die eingereichten Akten wird - soweit erforderlich - im Rahmen der nachfolgenden Erwägungen eingegangen. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung: 1. 1.1 Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesverwaltungsgericht (Verwaltungsgerichtsgesetz, VGG, SR 173.32; in seiner Fassung vom 1. März 2021) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10; in seiner Fassung vom 1. Januar 2022) grundsätzlich nach den Vorschriften des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG, SR 172.021; in seiner Fassung vom 1. Januar 2021). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG. 1.2 Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts ist daher gegeben (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch dann, wenn - wie vorliegend - ein Kanton gegen einen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons Beschwerde erhebt (vgl. Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts [BVGer] C-6266/2013 vom 23. Juli 2014 E. 2). Die (subsidiäre) Klage gemäss Art. 120 Abs. 1 Bst. b BGG steht dem Kanton nicht offen (BGE 141 V 361 E. 1.4). 1.3 Zur Beschwerde berechtigt ist nach Art. 48 Abs. 1 VwVG, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). Bei Spitallistenbeschlüssen (zur Rechtsnatur der Spitalliste vgl. BVGE 2013/45 E. 1.1.1 und 2012/9 E. 3.2.6) sind allein die Spitäler primäre oder materielle Verfügungsadressaten, soweit ihnen ein Leistungsauftrag erteilt oder verweigert wird (BVGE 2012/9 E.”
“Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts ist daher gegeben (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch dann, wenn - wie vorliegend - ein Kanton gegen einen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons Beschwerde erhebt (vgl. Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts [BVGer] C-6266/2013 vom 23. Juli 2014 E. 2). Die (subsidiäre) Klage gemäss Art. 120 Abs. 1 Bst. b BGG steht dem Kanton nicht offen (BGE 141 V 361 E. 1.4).”
Praktische Auswirkungen: Art. 53 Abs. 2 KVG führt dazu, dass die Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG bzw. des VGG geführt werden, wobei besondere Abweichungen möglich sind. In der Rechtsprechung wird Art. 53 Abs. 2 KVG in der Praxis unter anderem herangezogen bei der Anordnung bzw. dem Abschluss von Instruktionsmassnahmen/Instruktionsfristen, bei der Behandlung von Rückzügen und der Feststellung der Gegenstandslosigkeit sowie bei der Frage der Verteilung der Verfahrenskosten.
“September 2021 um Erlass vorsorglicher Massnahmen (Abnahme der Frist zur Akteneinsicht) infolge Gegenstandslosigkeit abschrieb (Dispositiv Ziffer 1) sowie den Antrag auf Vereinigung des Beschwerdeverfahrens C-4362/2021 mit den Beschwerdeverfahren C-4321/2021, C-4330/2021, C-4338/2021, C-4340/2021, C-4342/2021 und C-4333/2021 abwies (Dispositiv Ziffer 2; [BVGer act. 14]), dass die Vorinstanz mit Eingabe vom 28. Oktober 2021 dem Bundesverwaltungsgericht die vorinstanzlichen Akten einreichte (BVGer act. 15), dass sie mit Vernehmlassung vom 25. November 2021 (Datum Poststempel) beantragte, auf die Rechtsverweigerungsbeschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei die Rechtsverweigerungsbeschwerde abzuweisen (BVGer act. 16), dass die Beschwerdegegnerin mit Stellungnahme vom 29. November 2021 ebenfalls beantragte, auf die Beschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei der Antrag 2 der Beschwerdeführerin vollumfänglich abzuweisen (BVGer act. 17), dass der Schriftenwechsel mit Instruktionsverfügung vom 10. Dezember 2021 unter Hinweis auf Art. 53 Abs. 2 KVG - vorbehältlich weiterer Instruktionsmassnahmen - abgeschlossen wurde (BVGer act. 18), dass die Beschwerdeführerinnen mit schriftlicher Erklärung vom 13. Dezember 2021 die Beschwerde vom 29. September 2021 vorbehaltlos zurückgezogen und zur Begründung auf das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts C-995/2021 vom 29. November 2021 verwiesen haben, welches ebenfalls die Akteneinsicht im Rahmen der Festsetzung eines TARMED-Taxpunktwertes zum Gegenstand hatte (BVGer act. 19), dass das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 Satz 1 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die bisher aufgelaufenen Verfahrenskosten von Fr. 500.- den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen sind, dass dieser Betrag dem geleisteten Kostenvorschuss zu entnehmen und der Restbetrag von Fr.”
“_______ am _______ abgeschlossene Vertragsnachtrag zum Tarifvertrag betreffend die Vergütung ambulanter Leistungen in der Arztpraxis (TARMED) rückwirkend ab 1. Januar 2021 genehmigt hat (BVGer-act. 35), dass die Beschwerdeführerinnen in ihrer Eingabe vom 12. August 2024 explizit ausgeführt haben, mit vorgenannter konstitutiver Tarifvertragsgenehmigung werde das vorliegende Beschwerdeverfahren gegenstandslos, weshalb sie den Rückzug der Beschwerde erklärten (Ziffer 8; BVGer-act. 36), dass die Beschwerdeführerinnen somit schriftlich und vorbehaltlos den Rückzug ihrer Beschwerde erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG), dass das Bundesverwaltungsgericht demnach zur Beurteilung der Beschwerde gegen den vorliegend angefochtenen Beschluss Nr. _______ der Vorinstanz vom _______ zuständig ist, auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, weshalb auf die Beschwerde vom 22. Dezember 2023 (BVGer-act. 1) einzutreten ist, dass zufolge des am 12. August 2024 (BVGer-act. 36) schriftlich und vorbehaltlos erklärten Rückzugs das Beschwerdeverfahren im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden (antragsgemäss) abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass gemäss Art. 63 Abs. 1 VwVG das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht kostenpflichtig ist, dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei aufzuerlegen sind, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art.”
“26), dass die Beschwerdeführerinnen in einer weiteren Eingabe vom 10. Dezember 2024 explizit ausgeführt haben, mit vorgenannter konstitutiver Tarifvertragsgenehmigung werde das vorliegende Beschwerdeverfahren gegenstandslos, weshalb sie den Rückzug der Beschwerde erklärten (BVGer-act. 26 Ziffer 5), dass die Beschwerdegegnerinnen am 13. Dezember 2024 ihr Einverständnis mit der Abschreibung des Beschwerdeverfahrens erklärt haben (BVGer-act. 27), dass die Beschwerdeführerinnen den Rückzug ihrer Beschwerde schriftlich und vorbehaltlos erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG), dass das Bundesverwaltungsgericht demnach zur Beurteilung der Beschwerde gegen den vorliegend angefochtenen Beschluss Nr. 443 der Vorinstanz vom 16. März 2022 zuständig ist, dass auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, weshalb auf die Beschwerde vom 27. April 2022 (BVGer-act. 1) einzutreten ist, dass zufolge des am 10. Dezember 2024 (BVGer-act. 26) schriftlich und vorbehaltlos erklärten Rückzugs das Beschwerdeverfahren im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden (antragsgemäss) abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass gemäss Art. 63 Abs. 1 VwVG das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht kostenpflichtig ist, dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei aufzuerlegen sind, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art.”
“7% pour la TVA), considérée comme appropriée au regard de celle de 4'500 francs qui leur a été allouée dans l'affaire C-3250/2022, laquelle a nécessité une intervention plus importante de leur part (TAF pce 21), les déterminations du 13 septembre 2023 du Conseil d'Etat du canton du Valais qui conclut à ce que les frais de la présente procédure de recours soient mis à la charge des assureurs recourants, la procédure de recours C-4133/2022 étant devenue sans objet en raison de leur comportement, et déclare s'en remettre à justice pour les dépens (TAF pce 22), et considérant que sous réserve des exceptions - non réalisées en l'espèce - prévues à l'art. 32 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral (LTAF, RS 173.32), ce dernier est compétent pour connaître des recours contre les décisions des gouvernements cantonaux visées notamment à l'art. 47 LAMal relatif à la fixation de tarifs (cf. art. 53 al. 1 de la loi du 18 mars 1994 sur l'assurance-maladie [LAMal, RS 832.10] en lien avec les art. 90a al. 2 LAMal et 33 let. i LTAF), qu'en particulier, les décisions incidentes fixant provisoirement le tarif des prestations de psychothérapie sur la base de l'art. 47 LAMal sont susceptibles de recours devant le Tribunal administratif fédéral (arrêt du TAF C-351/2008 du 24 janvier 2008 consid. 1.3 et décision de radiation du TAF C-4126/2022 du 15 février 2023 consid. 1), que la procédure de recours devant le Tribunal administratif fédéral en matière de tarifs est en principe régie par la loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 172.021), sous réserve des exceptions prévues à l'art. 53 al. 2 LAMal, la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA, RS 830.1) n'étant, en revanche, pas applicable (art. 1 al. 2 let. b LAMal ; cf. arrêt du TAF C-62/2019 du 8 juin 2022 consid. 1.2), que ladite procédure est en principe régie par la maxime de libre disposition, l'administré conservant la maîtrise de la procédure et étant légitimé à y mettre unilatéralement fin en retirant son recours (arrêt du TAF C-6574/2013 du 4 décembre 2014 consid. 8 ainsi que les références citées), que le retrait du recours s'opère par une déclaration du recourant qui ne peut être conditionnelle et qui est irrévocable, sous réserve d'un vice de volonté (ATF 111 V 156 consid. 3a et réf. cit. ; Pierre Moor/Etienne Poltier, Droit administratif, vol. II, Les actes administratifs et leur contrôle, 3e éd. 2011, p. 822), qu'en l'occurrence, les assureurs recourants déclarent - sans réserve ni condition - retirer le recours déposé le 15 septembre 2022 devant le Tribunal de céans « au vu des considérants de l'arrêt du Tribunal administratif fédéral du 29 juin 2023 (C-4375/2022) dans une affaire similaire opposant les mêmes parties » (cf.”
“Vu l'arrêté du 14 septembre 2022 du Conseil d'Etat de la République et Canton de Neuchâtel fixant les modalités d'application du volume maximal de prestations électives en cas d'hospitalisation, le recours du 17 octobre 2022 formé par Swiss Medical Network Hospitals SA contre l'arrêté précité, l'ordonnance du Tribunal administratif fédéral du 6 décembre 2022 suspendant la présente procédure à la demande des parties, des discussions étant en cours entre celles-ci (TAF pces 4, 6, 9), le courrier du 11 avril 2023 par lequel la recourante déclare retirer son recours du 17 octobre 2022, au motif qu'elle a conclu une transaction avec l'autorité inférieure (TAF pce 12), et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, sous réserve des exceptions prévues à l'art. 32 LTAF, que notamment, les décisions rendues par des autorités cantonales peuvent être contestées devant le Tribunal administratif fédéral dans la mesure où d'autres lois fédérales le prévoient (art. 33 let. i LTAF), qu'en particulier, les décisions des gouvernements cantonaux visées aux art. 39, 45, 46 al. 4, 47, 47b al. 2, 48 al. 1 à 3, 51, 54 et 55 de la loi fédérale sur l'assurance-maladie du 18 mars 1994 (LAMal, RS 832.10) peuvent faire l'objet d'un recours au Tribunal administratif fédéral (art. 53 al. 1 et 90a al. 2 LAMal), que dans ce cas, la procédure est régie par la LTAF et par la PA en vertu de l'art. 37 LTAF et de l'art. 53 al. 2 LAMal, pour autant que la LTAF n'en dispose pas autrement et sous réserve des exceptions énoncées à l'al. 2 de l'art. 53 LAMal (art. 53 al. 2 let. d et e LAMal), que par courrier du 11 avril 2023, la recourante déclare, sans réserve ni condition, retirer son recours du 17 octobre 2022, qu'en raison du retrait du recours, l'affaire est devenue sans objet, de sorte qu'elle doit être radiée du rôle dans une procédure à juge unique (art. 23 al. 1 let. a LTAF), que selon l'art. 63 PA, la procédure de recours est soumise à des frais de procédure, que lorsqu'une procédure devient sans objet, les frais sont en règle générale mis à la charge de la partie dont le comportement a occasionné cette issue (art. 5 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]), que les frais de procédure peuvent cependant être remis totalement ou partiellement, lorsque le recours est réglé par un désistement ou une transaction sans avoir causé un travail considérable au Tribunal (art.”
Die Beschwerde wurde fristgerecht eingereicht (Art. 50 VwVG i.V.m. Art. 53 KVG). Zuständig ist das Bundesverwaltungsgericht (Art. 53 Abs. 1 i.V.m. Art. 90a Abs. 2 KVG).
Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG ist das Bundesverwaltungsgericht zuständig. Im Rahmen des Hauptverfahrens gehört hierzu nach richtiger Rechtsprechung auch die Beurteilung formeller Fragen und die Entscheidung über Ausstandsbegehren.
“Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss vom 25. September 2024 wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen, weshalb die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts im Hauptverfahren (C-7097/2024) gegeben ist (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Im Rahmen des Hauptverfahrens ist das Bundesverwaltungsgericht ebenfalls zur Beurteilung von Fragen formeller Natur und damit auch zum Entscheid über die vorliegenden Ausstandsbegehren zuständig (vgl. BVGE 2007/4 E. 1.1).”
Nach Art. 53 KVG ist das Bundesverwaltungsgericht sachlich zuständig für Beschwerden gegen die dort genannten Beschlüsse; die Beschwerde muss fristgerecht eingereicht werden (vgl. Art. 50 Abs. 1 VwVG).
Das Verfahren richtet sich grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG; vorbehalten bleiben allenfalls Abweichungen des VGG sowie die besonderen Bestimmungen von Art. 53 Abs. 2 KVG.
“k Der Instruktionsrichter schloss den Schriftenwechsel mit Verfügung vom 11. Januar 2023 - vorbehältlich weiterer Instruktionsmassnahmen - ab (BVGer-act. 25). C. Auf die weiteren Vorbringen der Parteien und die eingereichten Akten wird - soweit erforderlich - im Rahmen der nachfolgenden Erwägungen eingegangen. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung: 1. 1.1 Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesverwaltungsgericht (Verwaltungsgerichtsgesetz, VGG, SR 173.32; in seiner Fassung vom 1. März 2021) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10; in seiner Fassung vom 1. Januar 2022) grundsätzlich nach den Vorschriften des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG, SR 172.021; in seiner Fassung vom 1. Januar 2021). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG. 1.2 Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts ist daher gegeben (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch dann, wenn - wie vorliegend - ein Kanton gegen einen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons Beschwerde erhebt (vgl. Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts [BVGer] C-6266/2013 vom 23. Juli 2014 E. 2). Die (subsidiäre) Klage gemäss Art. 120 Abs. 1 Bst. b BGG steht dem Kanton nicht offen (BGE 141 V 361 E. 1.4). 1.3 Zur Beschwerde berechtigt ist nach Art. 48 Abs. 1 VwVG, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). Bei Spitallistenbeschlüssen (zur Rechtsnatur der Spitalliste vgl.”
“Erwägung, dass Beschlüsse der Kantonsregierungen im Sinne von Art. 39 KVG (SR 832.10) beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können (vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG), und sich das Beschwerdeverfahren gemäss Art. 37 VGG (SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 KVG - unter Vorbehalt allfälliger Abweichungen des VGG und der besonderen Bestimmungen von Art. 53 Abs. 2 KVG - grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG (SR 172.021) richtet, dass demzufolge die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts vorliegend gegeben ist, dass gemäss Art. 48 Abs. 1 VwVG zur Beschwerde berechtigt ist, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), wer durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und wer ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). dass die Beschwerdeführerin gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung einen praktischen Nutzen aus einer allfälligen Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids ziehen muss, was bedeutet, dass ihre Situation durch den Ausgang des Verfahrens in relevanter Weise beeinflusst werden können muss (vgl. BGE 142 II 451 E. 3.4.1 m.w.H.), dass ein Beschwerdeverfahren bei nachträglichem Wegfall des aktuellen schutzwürdigen Interesses als gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (BGE 142 I 135 E. 1.3.1 m.w.H), dass durch die Erteilung eines neuen provisorischen kantonalen Leistungsauftrags für die Leistungsgruppe GYNT vom 1.”
“Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden. Der angefochtene Spitallistenbeschluss des Regierungsrats des Kantons Basel-Landschaft vom 25. Mai 2021 wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Das Bundesverwaltungsgericht ist deshalb zur Beurteilung der Beschwerde zuständig (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Die weiteren Sachurteilsvoraussetzungen sind erfüllt, weshalb auf die Beschwerde einzutreten ist. Unter Vorbehalt gewisser Ausnahmen richtet sich das Beschwerdeverfahren nach dem VwVG (Art. 53 Abs. 2 KVG).”
Nicht jede Streitigkeit über kantonale Beiträge zu Spitalleistungen unterfällt zwingend der Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts nach Art. 53 Abs. 1 KVG; in der entschiedenen Sache war das kantonale Verwaltungsgericht sachlich zuständig.
“März 1994 über die Krankenversicherung (Krankenversicherungsgesetz [KVG, SR 832.10]). Insofern besteht im Sinn von § 3 VRG eine gesetzliche Bestimmung, welche die Zuständigkeit im Bereich des Sozialversicherungsrechts abweichend von § 1 Satz 1 VRG ordnet. Streitgegenstand bildet der Kantonsanteil an die Abgeltung von stationären Leistungen nach Art. 49a KVG. Auf derartige Streitigkeiten findet das ATSG gemäss Art. 1 Abs. 2 lit. b KVG keine Anwendung; sodann ergibt sich auch nicht aus einer anderen Bestimmung des Krankenversicherungsgesetzes, dass darüber das kantonale Versicherungsgericht als einzige Instanz zu entscheiden habe. Eine kantonalrechtliche Zuständigkeit des Sozialversicherungsgerichts ergibt sich auch nicht aus § 3 GSVGer bzw. dem bis Ende März 2020 anwendbaren Art. 26 des (aufgehobenen) Einführungsgesetzes zum Krankenversicherungsgesetz vom 13. Juni 1999. Schliesslich handelt es sich auch nicht um eine Streitigkeit, die in die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts fällt (vgl. Art. 90a Abs. 2 in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG). 1.3 Demnach fällt die vorliegende Streitigkeit in die sachliche Zuständigkeit der Verwaltungsbehörden und des Verwaltungsgerichts und ist Letzteres für Beschwerden gegen erstinstanzliche Rekursentscheide des Regierungsrats sachlich und funktional zuständig (§§ 41 ff. in Verbindung mit §§ 19 ff. VRG). Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Zwischen den Parteien ist strittig, ob der Beschwerdegegner für Patientinnen und Patienten, welche im Jahr 2011 bei der Beschwerdeführerin ein-, jedoch erst im Jahr 2012 wieder austraten, einen Kantonsbeitrag entrichten muss. Hintergrund bildet eine Anfang 2009 in Kraft getretene Änderung der bundesrechtlichen Vorschriften zur Spitalfinanzierung, welche der Kanton Zürich per 1. Januar 2012 im kantonalen Recht umgesetzt hat. Im Folgenden sind zunächst die alte und die neue Regelung der Spitalfinanzierung kurz darzustellen. 2.2 Bis Ende 2008 war in Art. 49 Abs. 1 Satz 2 (in Verbindung mit Art.”
Soweit eine kantonale Zulassungsverordnung (ZulaV) und ihr Anhang auf kantonaler Ebene nicht anfechtbar sind, ist unmittelbar der Rechtsweg an das Bundesgericht eröffnet; eine Beschwerde an das Bundesverwaltungsgericht kommt in diesen Fällen nicht in Betracht (vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG und die zit. Rechtsprechung).
“Da die Zulassungsverordnung und deren Anhang auf kantonaler Ebene nicht angefochten werden können, steht direkt der Rechtsweg an das Bundesgericht offen (zur - hier nicht gegebenen - Beschwerdemöglichkeit an das Bundesverwaltungsgericht vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG; BGE 145 V 128 E. 1; zudem Urteil 9C_538/2023 vom 16. September 2024 E. 1.3 am Ende).”
“Da die Zulassungsverordnung und deren Anhang auf kantonaler Ebene nicht angefochten werden können, steht direkt der Rechtsweg an das Bundesgericht offen (zur - hier nicht gegebenen - Beschwerdemöglichkeit an das Bundesverwaltungsgericht vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG; BGE 145 V 128 E. 1; zudem Urteil 9C_538/2023 vom 16. September 2024 E. 1.3 am Ende).”
“Da die Zulassungsverordnung und deren Anhang auf kantonaler Ebene nicht angefochten werden können, steht direkt der Rechtsweg an das Bundesgericht offen (zur - hier nicht gegebenen - Beschwerdemöglichkeit an das Bundesverwaltungsgericht vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG; BGE 145 V 128 E. 1; zudem Urteil 9C_538/2023 vom 16. September 2024 E. 1.3 am Ende).”
“Da die ZulaV auf kantonaler Ebene nicht angefochten werden kann, steht direkt der Rechtsweg an das Bundesgericht offen (zur - hier nicht gegebenen - Beschwerdemöglichkeit an das Bundesverwaltungsgericht vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG; BGE 145 V 128 E. 1; zudem Urteil 9C_538/2023 vom 16. September 2024 E. 1.3 am Ende).”
Erklären die Beschwerdeführenden den Rückzug, wird das Verfahren in der Regel als gegenstandslos abgeschrieben. Das Bundesverwaltungsgericht kann das Verfahren infolge Rückzugs abschreiben und die Verfahrens- und Parteikosten nach den einschlägigen Regeln des VwVG und des Reglements über Kosten und Entschädigungen (VGKE) regeln. Gegen Entscheide des Bundesverwaltungsgerichts in Krankenversicherungsangelegenheiten ist die Beschwerde an das Bundesgericht gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig.
“Dezember 2024 explizit ausgeführt haben, mit vorgenannter konstitutiver Tarifvertragsgenehmigung werde das vorliegende Beschwerdeverfahren gegenstandslos, weshalb sie den Rückzug der Beschwerde erklärten (BVGer-act. 26 Ziffer 5), dass die Beschwerdegegnerinnen am 13. Dezember 2024 ihr Einverständnis mit der Abschreibung des Beschwerdeverfahrens erklärt haben (BVGer-act. 27), dass die Beschwerdeführerinnen den Rückzug ihrer Beschwerde schriftlich und vorbehaltlos erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG), dass das Bundesverwaltungsgericht demnach zur Beurteilung der Beschwerde gegen den vorliegend angefochtenen Beschluss Nr. 443 der Vorinstanz vom 16. März 2022 zuständig ist, dass auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, weshalb auf die Beschwerde vom 27. April 2022 (BVGer-act. 1) einzutreten ist, dass zufolge des am 10. Dezember 2024 (BVGer-act. 26) schriftlich und vorbehaltlos erklärten Rückzugs das Beschwerdeverfahren im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden (antragsgemäss) abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass gemäss Art. 63 Abs. 1 VwVG das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht kostenpflichtig ist, dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei aufzuerlegen sind, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 des Reglements vom 21.”
“a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die Verfahrenskosten gemäss Art. 6 Bst. a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass im vorliegenden Fall umständehalber keine Verfahrenskosten zu erheben sind und der geleitstete Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- den Beschwerdeführerinnen zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Die Sistierung des vorliegenden Verfahrens wird aufgehoben. 2. Das Beschwerdeverfahren wird zufolge Rückzugs nach aussergerichtlichem Abschluss eines Tarifvertrags und Genehmigung durch die Vorinstanz als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. Der einbezahlte Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- wird den Beschwerdeführerinnen zurückerstattet. 4. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 5. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerinnen, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: David Weiss Tania Sutter Versand:”
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, ist gemäss Art. 83 Bst. r des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht (Bundesgerichtsgesetz, BGG, SR 173.110) unzulässig. Das vorliegende Urteil ist somit endgültig (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Praxis und Rechtsprechung: In mehreren Entscheidungen des Bundesverwaltungsgerichts wird darauf hingewiesen, dass das Verfahren nach Art. 53 Abs. 2 KVG grundsätzlich dem VwVG folgt, wobei die im VGG vorgesehenen Abweichungen und die besonderen Bestimmungen von Art. 53 Abs. 2 KVG zu beachten sind. In diesen Entscheiden wird ausdrücklich auf frühere Urteile (insbesondere C-6561/2015 und C-6471/2015) Bezug genommen.
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 VGG und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 KVG (SR 832.10) grundsätzlich nach dem VwVG. Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteile des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]).”
“_______ am _______ abgeschlossene Vertragsnachtrag zum Tarifvertrag betreffend die Vergütung ambulanter Leistungen in der Arztpraxis (TARMED) rückwirkend ab 1. Januar 2021 genehmigt hat (BVGer-act. 35), dass die Beschwerdeführerinnen in ihrer Eingabe vom 12. August 2024 explizit ausgeführt haben, mit vorgenannter konstitutiver Tarifvertragsgenehmigung werde das vorliegende Beschwerdeverfahren gegenstandslos, weshalb sie den Rückzug der Beschwerde erklärten (Ziffer 8; BVGer-act. 36), dass die Beschwerdeführerinnen somit schriftlich und vorbehaltlos den Rückzug ihrer Beschwerde erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG), dass das Bundesverwaltungsgericht demnach zur Beurteilung der Beschwerde gegen den vorliegend angefochtenen Beschluss Nr. _______ der Vorinstanz vom _______ zuständig ist, auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, weshalb auf die Beschwerde vom 22. Dezember 2023 (BVGer-act. 1) einzutreten ist, dass zufolge des am 12. August 2024 (BVGer-act. 36) schriftlich und vorbehaltlos erklärten Rückzugs das Beschwerdeverfahren im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden (antragsgemäss) abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass gemäss Art. 63 Abs. 1 VwVG das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht kostenpflichtig ist, dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei aufzuerlegen sind, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art.”
“Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesverwaltungsgericht (Verwaltungsgerichtsgesetz, VGG, SR 173.32; in seiner Fassung vom 1. März 2021) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10; in seiner Fassung vom 1. Januar 2022) grundsätzlich nach den Vorschriften des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG, SR 172.021; in seiner Fassung vom 1. Januar 2021). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG.”
Art. 53 Abs. 1 KVG ermöglicht die Beschwerde gegen Kantonsregierungsentscheide beim Bundesverwaltungsgericht unabhängig von deren Rechtsnatur. Dies schliesst jedoch nicht eine Ausweitung der Anfechtbarkeit auf Erlasse bzw. Entscheide des Bundesverwaltungsgerichts selbst ein. Beschwerden an das Bundesgericht gegen vom Bundesverwaltungsgericht in KVG‑Sachen getroffene Entscheide sind unzulässig; solche Entscheide gelten daher als endgültig.
“Nach Art. 53 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10) kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG unabhängig von ihrer Rechtsnatur beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Urteil des BVGer C-245/2012 vom 3. Oktober 2012 E. 3). Auch wenn die in Art. 53 Abs. 1 KVG aufgeführten Beschlüsse «unabhängig ihrer Rechtsnatur» beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können, schliesst dies keine Ausweitung der Anfechtbarkeit auf Erlasse vor Bundesverwaltungsgericht mit ein (Urteil des BVGer C-135/2020 vom 31. Juli 2020 E. 3.4).”
“2 VwVG), dass der beim vorliegenden Verfahrensausgang als obsiegend zu betrachtenden, anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerin daher zu Lasten der Beschwerdeführerinnen eine Parteientschädigung zuzusprechen ist, dass die Entschädigung aufgrund der Akten festzusetzen ist, da vorliegend keine Kostennote eingereicht wurde (Art. 14 Abs. 2 Satz 2 VGKE) und dass unter Berücksichtigung des Verfahrensausgangs, des gebotenen und aktenkundigen Aufwands, der Bedeutung der Streitsache und der Schwierigkeit des vorliegend zu beurteilenden Verfahrens eine Parteientschädigung von pauschal Fr. 1'000.- gerechtfertigt ist, dass Bundesbehörden und, in der Regel, andere Behörden, die als Parteien auftreten (Art. 7 Abs. 3 VGKE) keinen Anspruch auf Parteientschädigung haben und demzufolge der obsiegenden Vorinstanz keine Parteientschädigung zuzusprechen ist, dass die Beschwerde an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, unzulässig und der vorliegende Entscheid daher endgültig ist (Art. 83 Bst. r BGG), dass für das Dispositiv auf die nächste Seite zu verweisen ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird zufolge Rückzugs der Beschwerde als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Die Verfahrenskosten von Fr. 500.- werden den Beschwerdeführerinnen auferlegt. Dieser Betrag wird dem geleisteten Kostenvorschuss entnommen und der Restbetrag von Fr. 2'500.- wird zurückerstattet. 3. Der Beschwerdegegnerin wird eine Parteientschädigung von Fr. 1'000.- zu Lasten der Beschwerdeführerinnen zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an: - die Beschwerdeführerinnen (Gerichtsurkunde; Beilage: Formular Zahladresse) - die Beschwerdegegnerin (Gerichtsurkunde; Beilage: Doppel des Beschwerderückzugs vom 13.12.2021) - die Vorinstanz (Ref-Nr. [...]; Gerichtsurkunde; Beilage: Doppel des Beschwerderückzugs vom 13.12.2021) - das Bundesamt für Gesundheit (Einschreiben) Die Einzelrichterin: Die Gerichtsschreiberin: Viktoria Helfenstein Rahel Schöb Versand:”
Erweist sich die Beschwerde — bzw. ein von Anfang an unzulässiges Rechtsbegehren — als zum Vornherein offensichtlich unzulässig, führt die Beschwerdeinstanz keinen vorgängigen Schriftenwechsel mit der Vorinstanz oder dem BAG durch; auf einen Schriftenwechsel kann entsprechend verzichtet werden (vgl. insbesondere BVGer C-7097/2024; BVGer C-7835/2024).
“Da sich das Rechtsbegehren Ziffer 2 als zum vornherein unzulässig erweist, wird diesbezüglich auf einen Schriftenwechsel verzichtet (Art. 53 Abs. 2 KVG i.V.m. Art. 57 Abs. 1 VwVG).”
“November 2024 ist zu entnehmen, dass Einzelrichter Philipp Egli das Rechtsbegehren Ziffer 2 unter Hinweis auf die bundesverwaltungsgerichtliche Praxis zu den Drittbeschwerden im Bereich der Spitalliste und unter Berücksichtigung der Argumente der Gesuchstellerin als offensichtlich unzulässig beurteilt und daher gestützt auf Art. 23 Abs. 1 Bst. b VGG einzelrichterlich entschieden hat. Diesbezüglich ist festzuhalten, dass in diesem Vorgehen kein krasser Irrtum erkennbar ist, zumal das Bundesverwaltungsgericht auch in anderen Fällen Beschwerden - gestützt auf die bisherige Rechtsprechung - als offensichtlich unzulässig beziehungsweise die Beschwerdelegitimation als nicht gegeben beurteilt hat und der Einzelrichter in der Folge nicht auf die Beschwerde eingetreten ist (vgl. z.B. Urteile des BVGer C-5676/2024 vom 31. Oktober 2024 E. 2.7; C-1560/2016 vom 29. September 2016 E. 1.8; C-2095/2015 vom 27. Juli 2015; C-7019/2011 vom 13. Juli 2012). Im Übrigen würde, selbst wenn die Würdigung der Unzulässigkeit des Rechtsbegehrens Ziffer 2 nicht zutreffend gewesen wäre, dies für sich alleine für den Verdacht der Befangenheit nicht ausreichen (vgl. oben E. 5.3 zweiter Absatz). Weiter führt die Beschwerdeinstanz gemäss Art. 53 Abs. 2 KVG i.V.m. Art. 57 VwVG nur einen Schriftenwechsel durch, sofern die Beschwerde nicht zum vornherein unzulässig ist. Entsprechend bestand vorliegend kein Anlass, die Vorinstanz oder das BAG vor der Urteilsfällung zu einer diesbezüglichen Stellungnahme einzuladen. Zu berücksichtigen ist vor dem Hintergrund des Vorwurfes «des vergleichsweise äusserst raschen Vorgehens» ausserdem, dass im Zusammenhang mit den durch die Gesuchstellerin im Verfahren C-7097/2024 am 11. November 2024 gestellten Verfahrensanträge betreffend die ab 1. Januar 2025 geltenden Leistungsaufträge eine beförderliche Behandlung durchaus angezeigt war.”
Bei Verfahren nach Art. 53 KVG gilt der Untersuchungsgrundsatz. Er entbindet den Beschwerdeführer jedoch nicht davon, die Beschwerde zu begründen und die von ihm behaupteten Tatsachen zu nennen sowie die zur Unterstützung dieser Behauptungen erforderlichen Beweismittel beizubringen.
“Das Bundesverwaltungsgericht ist nach dem Grundsatz der Rechtsanwendung von Amtes wegen nicht an die Begründung der Begehren der Parteien gebunden (Art. 62 Abs. 4 VwVG). Es kann die Beschwerde auch aus anderen als den geltend gemachten Gründen gutheissen oder den angefochtenen Entscheid im Ergebnis mit einer Begründung bestätigen, die von jener der Vorinstanz abweicht (vgl. Friz Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2. Aufl. 1983, S. 212; Thomas Häberli, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2. Aufl. 2016, Art. 62 VwVG Rz. 48). Der Grundsatz der Rechtsanwendung von Amtes wegen schliesst keine aufsichtsrechtliche Überprüfung des angefochtenen Entscheids mit ein. Der auch in Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht nach Art. 53 KVG geltende Untersuchungsgrundsatz (vgl. BVGE 2014/3 E. 1.5.2) entbindet den Beschwerdeführer nicht davon, seine Beschwerde zu begründen und die Mängel zu rügen, an denen der angefochtene Beschluss leiden soll. Zwar nimmt der Untersuchungsgrundsatz den Parteien einen wesentlichen Teil der subjektiven Beweisführungslast ab, aber er befreit sie nicht im gleichen Masse von der Behauptungslast, welche von ihnen verlangt, dass sie die Beweismittel beibringen, welche die entscheidende Behörde von der Wahrheit oder Unwahrheit einer Sachbehauptung überzeugen sollen (vgl. Urteil des BVGer C-2907/2008 vom 26. Mai 2011 E. 8.4.7 m.w.H.).”
“Von Missbrauch des Ermessens wird gesprochen, wenn die Behörde zwar im Rahmen des ihr vom Gesetz eingeräumten Ermessens handelt, sich aber von unsachlichen, dem Zweck der massgebenden Vorschriften fremden Erwägungen leiten lässt und insbesondere allgemeine Rechtsprinzipien, wie das Verbot der Willkür oder von rechtsungleicher Behandlung, das Gebot von Treu und Glauben sowie den Grundsatz der Verhältnismässigkeit verletzt (Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, a.a.O., S. 124 Rz. 2.184). Bei der Spitalplanung und beim Erlass der Spitalliste verfügt der Kanton über einen erheblichen Ermessensspielraum (BVGE 2018 V/3 E. 4.1 m.H.). 3.2 Das Bundesverwaltungsgericht ist nach dem Grundsatz der Rechtsanwendung von Amtes wegen nicht an die Begründung der Begehren der Parteien gebunden (Art. 62 Abs. 4 VwVG). Es kann die Beschwerde auch aus anderen als den geltend gemachten Gründen gutheissen oder den angefochtenen Entscheid im Ergebnis mit einer Begründung bestätigen, die von jener der Vorinstanz abweicht (vgl. Friz Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2. Aufl. 1983, S. 212; Thomas Häberli, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2. Aufl. 2016, Art. 62 VwVG Rz. 48). Der Grundsatz der Rechtsanwendung von Amtes wegen schliesst keine aufsichtsrechtliche Überprüfung des angefochtenen Entscheids mit ein. Der auch in Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht nach Art. 53 KVG geltende Untersuchungsgrundsatz (vgl. BVGE 2014/3 E. 1.5.2) entbindet den Beschwerdeführer nicht davon, seine Beschwerde zu begründen und die Mängel zu rügen, an denen der angefochtene Beschluss leiden soll. Zwar nimmt der Untersuchungsgrundsatz den Parteien einen wesentlichen Teil der subjektiven Beweisführungslast ab, aber er befreit sie nicht im gleichen Masse von der Behauptungslast, welche von ihnen verlangt, dass sie die Beweismittel beibringen, welche die entscheidende Behörde von der Wahrheit oder Unwahrheit einer Sachbehauptung überzeugen sollen (vgl. Urteil des BVGer C-2907/2008 vom 26. Mai 2011 E. 8.4.7 m.w.H.). 3.3 Mit Blick auf Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG, wonach echte tatsächliche Noven unzulässig sind, hat das Bundesverwaltungsgericht bei der Beurteilung der Rechtmässigkeit eines Spitallistenbeschlusses in der Regel auf den bis zum Beschlusszeitpunkt eingetretenen Sachverhalt abzustellen (zum Verhältnis von Novenverbot und Untersuchungsgrundsatz vgl. BVGE 2014/3 E. 1.5.3 f.”
Lehnt der Kanton ein Gesuch um Zulassung als Leistungserbringer ab (Zulassungsverfügung), ist die Anfechtung vor einem kantonalen Gericht zu führen; eine Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts nach Art. 53 KVG kommt demnach nicht in Betracht. Die Quellen weisen ferner darauf hin, dass das ATSG im Bereich Zulassung/Ausschluss von Leistungserbringern nicht anwendbar ist und daraus keine Zuständigkeit des Sozialversicherungsgerichts abzuleiten ist.
“Juli 2022 auch psychologische Psychotherapeuten, die auf Anordnung oder im Auftrag eines Arztes Leistungen erbringen (Art. 35 Abs. 2 lit. e KVG i. V. m. Art. 50c KVV). 1.2 1.2.1 Die Zulassungsvoraussetzungen für Personen, die auf ärztliche Anordnung hin Leistungen erbringen, und Organisationen, die solche Personen beschäftigen, sind auf Verordnungsstufe geregelt (Art. 47–52f KVV). Sie müssen gewährleisten können, dass qualitativ hochstehende und zweckmässige Leistungen erbracht werden (Art. 36a KVG). Eingeführt wurde somit ein förmliches Zulassungsverfahren (BBl 2018 S. 3136 ff. und 3165): Die Zulassung zur Tätigkeit zulasten der OKP erfolgt nicht mehr automatisch, wenn die Zulassungsvoraussetzungen erfüllt sind, sondern mittels Verfügung durch den jeweils zuständigen Kanton (BBl 2018 S. 3144, ferner S. 3154 f.). Lehnt der Kanton ein Zulassungsgesuch ab, so kann sich der Gesuchsteller vor "einem kantonalen Gericht" zur Wehr setzen (BBl 2018 S. 3138). Damit fällt eine Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts nach Art. 53 KVG ausser Betracht. Infolgedessen stellt sich die Frage, ob entsprechende Streitigkeiten der (kantonalen) Sozialversicherungs- oder Verwaltungsgerichtsbarkeit unterstehen. 1.2.2 Die Bestimmungen des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG, SR 830.1) finden gemäss Art. 1 Abs. 2 lit. a KVG keine Anwendung im Bereich der Zulassung und des Ausschlusses von Leistungserbringern (Art. 35–40 und 59 KVG). Daher lässt sich aus § 2 Abs. 1 lit. d des Gesetzes über das Sozialversicherungsgericht vom 7. März 1993 (GSVGer, LS 212.81) keine Zuständigkeit des Sozialversicherungsgerichts ableiten. Gleiches gilt für das Einführungsgesetz zum Krankenversicherungsgesetz vom 29. April 2019 (EG KVG, LS 832.01), welches eine Anwendbarkeit des ATSG und damit eine Zuständigkeit des Sozialversicherungsgerichts lediglich für den Bereich der Prämienverbilligungen begründet (§ 32 EG KVG). Eine Zuständigkeit des Sozialversicherungsgerichts ergibt sich ebenso wenig aus dem Katalog von § 2 Abs.”
Neu eingereichte Beilagen können gemäss Art. 53 Abs. 2 KVG als unzulässige Noven gewertet und aus den Akten gewiesen werden; dies entspricht der Praxis des Bundesverwaltungsgerichts in den zitierten Fällen.
“Die Vorinstanz bringt zu Recht vor, bei den neu eingereichten Beilagen Nr. 22 bis Nr. 27 (BVGer-act. 19, Beilagen 25-31) und den darauf gestützten Ausführungen in den Schlussbemerkungen der Beschwerdeführerin handle es sich gemäss Art. 53 Abs. 2 KVG und der Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts um unzulässige Noven. Infolgedessen sind diese Unterlagen aus den Akten zu weisen.”
“Die Vorinstanz bringt zu Recht vor, bei den neu eingereichten Beilagen Nr. 25 bis Nr. 31 (BVGer-act. 19, Beilagen 25-31) und den darauf gestützten Ausführungen in den Schlussbemerkungen der Beschwerdeführerin handle es sich gemäss Art. 53 Abs. 2 KVG und der Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts um unzulässige Noven. Infolgedessen sind diese Unterlagen aus den Akten zu weisen.”
“Die Vorinstanz bringt zu Recht vor, bei den neu eingereichten Beilagen Nr. 22 bis Nr. 27 (BVGer-act. 19, Beilagen 25-31) und den darauf gestützten Ausführungen in den Schlussbemerkungen der Beschwerdeführerin handle es sich gemäss Art. 53 Abs. 2 KVG und der Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts um unzulässige Noven. Infolgedessen sind diese Unterlagen aus den Akten zu weisen.”
Das Gericht kann den Schriftenwechsel mit einer Instruktionsverfügung als abgeschlossen erklären. Dabei können weitere Instruktionsmassnahmen vorbehalten werden. In einem solchen Fall kann das Verfahren — etwa nach Rückzug der Beschwerde — gegebenenfalls als gegenstandslos abgeschrieben werden.
“12) dass das Bundesverwaltungsgericht mit Zwischenverfügung vom 28. Oktober 2021 das Gesuch der Beschwerdeführerinnen vom 29. September 2021 um Erlass vorsorglicher Massnahmen (Abnahme der Frist zur Akteneinsicht) infolge Gegenstandslosigkeit abschrieb (Dispositiv Ziffer 1) sowie den Antrag auf Vereinigung des Beschwerdeverfahrens C-4342/2021 mit den Beschwerdeverfahren C-4321/2021, C-4330/2021, C-4333/2021, C-4338/2021, C-4340/2021 und C-4362/2021 abwies (Dispositiv Ziffer 2; [BVGer act. 13]), dass die Vorinstanz mit Vernehmlassung vom 24. November 2021 beantragte, auf die Rechtsverweigerungsbeschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei die Rechtsverweigerungsbeschwerde abzuweisen (BVGer act. 14), dass die Beschwerdegegnerin mit Stellungnahme vom 29. November 2021 ebenfalls beantragte, auf die Beschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei der Antrag 2 der Beschwerdeführerin vollumfänglich abzuweisen (BVGer act. 15), dass der Schriftenwechsel mit Instruktionsverfügung vom 10. Dezember 2021 unter Hinweis auf Art. 53 Abs. 2 KVG - vorbehältlich weiterer Instruktionsmassnahmen - abgeschlossen wurde (BVGer act. 16), dass die Beschwerdeführerinnen mit schriftlicher Erklärung vom 13. Dezember 2021 die Beschwerde vom 29. September 2021 vorbehaltlos zurückgezogen und zur Begründung auf das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts C-995/2021 vom 29. November 2021 verwiesen haben, welches ebenfalls die Akteneinsicht im Rahmen der Festsetzung eines TARMED-Taxpunktwertes zum Gegenstand hatte (BVGer act. 17), dass das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 Satz 1 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die bisher aufgelaufenen Verfahrenskosten von Fr. 500.- den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen sind, dass dieser Betrag dem geleisteten Kostenvorschuss zu entnehmen und der Restbetrag von Fr.”
“12), dass das Bundesverwaltungsgericht mit Zwischenverfügung vom 28. Oktober 2021 das Gesuch der Beschwerdeführerinnen vom 29. September 2021 um Erlass vorsorglicher Massnahmen (Abnahme der Frist zur Akteneinsicht) infolge Gegenstandslosigkeit abschrieb (Dispositiv Ziffer 1) sowie den Antrag auf Vereinigung des Beschwerdeverfahrens C-4340/2021 mit den Beschwerdeverfahren C-4321/2021, C-4330/2021, C-4338/2021, C-4333/2021, C-4342/2021 und C-4362/2021 abwies (Dispositiv Ziffer 2; [BVGer act. 13]), dass die Vorinstanz mit Vernehmlassung vom 25. November 2021 beantragte, auf die Rechtsverweigerungsbeschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei die Rechtsverweigerungsbeschwerde abzuweisen (BVGer act. 14), dass die Beschwerdegegnerin mit Stellungnahme vom 29. November 2021 ebenfalls beantragte, auf die Beschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei der Antrag 2 der Beschwerdeführerin vollumfänglich abzuweisen (BVGer act. 15), dass der Schriftenwechsel mit Instruktionsverfügung vom 10. Dezember 2021 unter Hinweis auf Art. 53 Abs. 2 KVG - vorbehältlich weiterer Instruktionsmassnahmen - abgeschlossen wurde (BVGer act. 16), dass die Beschwerdeführerinnen mit schriftlicher Erklärung vom 13. Dezember 2021 die Beschwerde vom 29. September 2021 vorbehaltlos zurückgezogen und zur Begründung auf das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts C-995/2021 vom 29. November 2021 verwiesen haben, welches ebenfalls die Akteneinsicht im Rahmen der Festsetzung eines TARMED-Taxpunktwertes zum Gegenstand hatte (BVGer act. 17), dass das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 Satz 1 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die bisher aufgelaufenen Verfahrenskosten von Fr. 500.- den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen sind, dass dieser Betrag dem geleisteten Kostenvorschuss zu entnehmen und der Restbetrag von Fr.”
“12), dass das Bundesverwaltungsgericht mit Zwischenverfügung vom 28. Oktober 2021 das Gesuch der Beschwerdeführerinnen vom 29. September 2021 um Erlass vorsorglicher Massnahmen (Abnahme der Frist zur Akteneinsicht) infolge Gegenstandslosigkeit abschrieb (Dispositiv Ziffer 1) sowie den Antrag auf Vereinigung des Beschwerdeverfahrens C-4338/2021 mit den Beschwerdeverfahren C-4321/2021, C-4330/2021, C-4333/2021, C-4340/2021, C-4342/2021 und C-4362/2021 abwies (Dispositiv Ziffer 2; [BVGer act. 13]), dass die Vorinstanz mit Vernehmlassung vom 26. November 2021 beantragte, auf die Rechtsverweigerungsbeschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei die Rechtsverweigerungsbeschwerde abzuweisen (BVGer act. 14), dass die Beschwerdegegnerin mit Stellungnahme vom 29. November 2021 ebenfalls beantragte, auf die Beschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei der Antrag 2 der Beschwerdeführerin vollumfänglich abzuweisen (BVGer act. 15), dass der Schriftenwechsel mit Instruktionsverfügung vom 10. Dezember 2021 unter Hinweis auf Art. 53 Abs. 2 KVG - vorbehältlich weiterer Instruktionsmassnahmen - abgeschlossen wurde (BVGer act. 16), dass die Beschwerdeführerinnen mit schriftlicher Erklärung vom 13. Dezember 2021 die Beschwerde vom 29. September 2021 vorbehaltlos zurückgezogen und zur Begründung auf das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts C-995/2021 vom 29. November 2021 verwiesen haben, welches ebenfalls die Akteneinsicht im Rahmen der Festsetzung eines TARMED-Taxpunktwertes zum Gegenstand hatte (BVGer act. 17), dass das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 Satz 1 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die bisher aufgelaufenen Verfahrenskosten von Fr. 500.- den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen sind, dass dieser Betrag dem geleisteten Kostenvorschuss zu entnehmen und der Restbetrag von Fr.”
“12), dass das Bundesverwaltungsgericht mit Zwischenverfügung vom 28. Oktober 2021 das Gesuch der Beschwerdeführerinnen vom 29. September 2021 um Erlass vorsorglicher Massnahmen (Abnahme der Frist zur Akteneinsicht) infolge Gegenstandslosigkeit abschrieb (Dispositiv Ziffer 1) sowie den Antrag auf Vereinigung des Beschwerdeverfahrens C-4333/2021 mit den Beschwerdeverfahren C-4321/2021, C-4330/2021, C-4338/2021, C-4340/2021, C-4342/2021 und C-4362/2021 abwies (Dispositiv Ziffer 2; [BVGer act. 13]), dass die Vorinstanz mit Vernehmlassung vom 25. November 2021 beantragte, auf die Rechtsverweigerungsbeschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei die Rechtsverweigerungsbeschwerde abzuweisen (BVGer act. 14), dass die Beschwerdegegnerin mit Stellungnahme vom 29. November 2021 ebenfalls beantragte, auf die Beschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei der Antrag 2 der Beschwerdeführerin vollumfänglich abzuweisen (BVGer act. 15), dass der Schriftenwechsel mit Instruktionsverfügung vom 10. Dezember 2021 unter Hinweis auf Art. 53 Abs. 2 KVG - vorbehältlich weiterer Instruktionsmassnahmen - abgeschlossen wurde (BVGer act. 16), dass die Beschwerdeführerinnen mit schriftlicher Erklärung vom 13. Dezember 2021 die Beschwerde vom 29. September 2021 vorbehaltlos zurückgezogen und zur Begründung auf das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts C-995/2021 vom 29. November 2021 verwiesen haben, welches ebenfalls die Akteneinsicht im Rahmen der Festsetzung eines TARMED-Taxpunktwertes zum Gegenstand hatte (BVGer act. 17), dass das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 Satz 1 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die bisher aufgelaufenen Verfahrenskosten von Fr. 500.- den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen sind, dass dieser Betrag dem geleisteten Kostenvorschuss zu entnehmen und der Restbetrag von Fr.”
“12) dass das Bundesverwaltungsgericht mit Zwischenverfügung vom 28. Oktober 2021 das Gesuch der Beschwerdeführerinnen vom 29. September 2021 um Erlass vorsorglicher Massnahmen (Abnahme der Frist zur Akteneinsicht) infolge Gegenstandslosigkeit abschrieb (Dispositiv Ziffer 1) sowie den Antrag auf Vereinigung des Beschwerdeverfahrens C-4342/2021 mit den Beschwerdeverfahren C-4321/2021, C-4330/2021, C-4333/2021, C-4338/2021, C-4340/2021 und C-4362/2021 abwies (Dispositiv Ziffer 2; [BVGer act. 13]), dass die Vorinstanz mit Vernehmlassung vom 24. November 2021 beantragte, auf die Rechtsverweigerungsbeschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei die Rechtsverweigerungsbeschwerde abzuweisen (BVGer act. 14), dass die Beschwerdegegnerin mit Stellungnahme vom 29. November 2021 ebenfalls beantragte, auf die Beschwerde sei nicht einzutreten; eventualiter sei der Antrag 2 der Beschwerdeführerin vollumfänglich abzuweisen (BVGer act. 15), dass der Schriftenwechsel mit Instruktionsverfügung vom 10. Dezember 2021 unter Hinweis auf Art. 53 Abs. 2 KVG - vorbehältlich weiterer Instruktionsmassnahmen - abgeschlossen wurde (BVGer act. 16), dass die Beschwerdeführerinnen mit schriftlicher Erklärung vom 13. Dezember 2021 die Beschwerde vom 29. September 2021 vorbehaltlos zurückgezogen und zur Begründung auf das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts C-995/2021 vom 29. November 2021 verwiesen haben, welches ebenfalls die Akteneinsicht im Rahmen der Festsetzung eines TARMED-Taxpunktwertes zum Gegenstand hatte (BVGer act. 17), dass das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 Satz 1 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die bisher aufgelaufenen Verfahrenskosten von Fr. 500.- den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen sind, dass dieser Betrag dem geleisteten Kostenvorschuss zu entnehmen und der Restbetrag von Fr.”
Bei schriftlichem und vorbehaltlosem Rückzug der Beschwerde wird das Verfahren als gegenstandslos abgeschrieben. Die Zuständigkeit zur Beurteilung von Beschlüssen der Kantonsregierungen bleibt beim Bundesverwaltungsgericht (Art. 53 Abs. 1 KVG).
“Januar 2021 genehmigt hat (BVGer-act. 35), dass die Beschwerdeführerinnen in ihrer Eingabe vom 12. August 2024 explizit ausgeführt haben, mit vorgenannter konstitutiver Tarifvertragsgenehmigung werde das vorliegende Beschwerdeverfahren gegenstandslos, weshalb sie den Rückzug der Beschwerde erklärten (Ziffer 8; BVGer-act. 36), dass die Beschwerdeführerinnen somit schriftlich und vorbehaltlos den Rückzug ihrer Beschwerde erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG), dass das Bundesverwaltungsgericht demnach zur Beurteilung der Beschwerde gegen den vorliegend angefochtenen Beschluss Nr. _______ der Vorinstanz vom _______ zuständig ist, auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, weshalb auf die Beschwerde vom 22. Dezember 2023 (BVGer-act. 1) einzutreten ist, dass zufolge des am 12. August 2024 (BVGer-act. 36) schriftlich und vorbehaltlos erklärten Rückzugs das Beschwerdeverfahren im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden (antragsgemäss) abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass gemäss Art. 63 Abs. 1 VwVG das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht kostenpflichtig ist, dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei aufzuerlegen sind, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 des Reglements vom 21.”
Nach Art. 53 Abs. 1 KVG können die aufgezählten Beschlüsse der Kantonsregierungen beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden «unabhängig von ihrer Rechtsnatur». Dies schliesst Beschlüsse ein, die nicht als Verfügungen im Sinne von Art. 5 VwVG zu qualifizieren sind; dagegen bedeutet die Formulierung nicht ohne Weiteres, dass vor dem Bundesverwaltungsgericht auch Erlasse (verfassungs‑ oder gesetzesähnliche Erlasse) anfechtbar wären.
“Nach Art. 53 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10) kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG unabhängig von ihrer Rechtsnatur beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Urteil des BVGer C-245/2012 vom 3. Oktober 2012 E. 3). Auch wenn die in Art. 53 Abs. 1 KVG aufgeführten Beschlüsse «unabhängig ihrer Rechtsnatur» beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können, schliesst dies keine Ausweitung der Anfechtbarkeit auf Erlasse vor Bundesverwaltungsgericht mit ein (Urteil des BVGer C-135/2020 vom 31. Juli 2020 E. 3.4).”
“Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG unabhängig davon, ob sie als Verfügung im Sinne von Art. 5 VwVG zu qualifizieren sind, beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Urteil des BVGer C-245/2012 vom 3. Oktober 2012 E. 3). Auch wenn die in Art. 53 Abs. 1 KVG aufgeführten Beschlüsse «unabhängig ihrer Rechtsnatur» beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können, schliesst dies keine Ausweitung der Anfechtbarkeit auf Erlasse vor Bundesverwaltungsgericht mit ein (Urteil des BVGer C-135/2020 vom 31. Juli 2020 E. 3.4).”
Das Beschwerdeverfahren gegen kantonale Regierungsbeschlüsse richtet sich grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG (vgl. Art. 53 Abs. 2 KVG). Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts besteht, soweit die übrigen Verfahrens- und Sachurteilsvoraussetzungen erfüllt sind.
“Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden. Der angefochtene Spitallistenbeschluss des Regierungsrats des Kantons Basel-Landschaft vom 25. Mai 2021 wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Das Bundesverwaltungsgericht ist deshalb zur Beurteilung der Beschwerde zuständig (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Die weiteren Sachurteilsvoraussetzungen sind erfüllt, weshalb auf die Beschwerde einzutreten ist. Unter Vorbehalt gewisser Ausnahmen richtet sich das Beschwerdeverfahren nach dem VwVG (Art. 53 Abs. 2 KVG).”
“Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts ist daher gegeben (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch dann, wenn - wie vorliegend - ein Kanton gegen einen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons Beschwerde erhebt (vgl. Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts [BVGer] C-6266/2013 vom 23. Juli 2014 E. 2). Die (subsidiäre) Klage gemäss Art. 120 Abs. 1 Bst. b BGG steht dem Kanton nicht offen (BGE 141 V 361 E. 1.4).”
“55 zu Lasten der Vorinstanz beantragte (BVGer1-act. 24 und 25), dass die Vorinstanz in ihren Schlussbemerkungen vom 9. August 2023 beantragte, es seien ihr keine Verfahrenskosten aufzuerlegen und der Antrag der Beschwerdeführerin auf Ausrichtung einer Parteientschädigung sei abzuweisen, eventualiter sei die beantragte Parteientschädigung auf einen angemessenen Betrag zu kürzen (BVGer-act. 27), während die Beschwerdeführerin am 11. August 2023 ihrerseits auf die Einreichung von Schlussbemerkungen verzichtete (BVGer-act. 28), dass die Beschwerdeführerin - nach Zustellung der Schlussbemerkungen der Vorinstanz vom 9. August 2023 (vgl. BVGer-act. 29 f.) - mit weiterer (unaufgeforderter) Eingabe vom 28. August 2023 im Wesentlichen an ihrer bereits in der Eingabe vom 6. Juli 2023 dargelegten Argumentation betreffend Parteientschädigung festhielt (BVGer-act. 32), und zieht in Erwägung, dass Beschlüsse der Kantonsregierungen im Sinne von Art. 39 KVG (SR 832.10) beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können (vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG), und sich das Beschwerdeverfahren gemäss Art. 37 VGG (SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 KVG - unter Vorbehalt allfälliger Abweichungen des VGG und der besonderen Bestimmungen von Art. 53 Abs. 2 KVG - grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG (SR 172.021) richtet, dass demzufolge die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts vorliegend gegeben ist, dass gemäss Art. 48 Abs. 1 VwVG zur Beschwerde berechtigt ist, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), wer durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und wer ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). dass die Beschwerdeführerin gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung einen praktischen Nutzen aus einer allfälligen Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids ziehen muss, was bedeutet, dass ihre Situation durch den Ausgang des Verfahrens in relevanter Weise beeinflusst werden können muss (vgl. BGE 142 II 451 E.”
Bei Entscheidungen im Sinne von Art. 53 Abs. 2 KVG sind vor dem Bundesverwaltungsgericht (BVGer) grundsätzlich nur Rügen wegen Verletzung des Bundesrechts zulässig; Rügen der Inopportunität sowie Beanstandungen der Anwendung kantonalen Rechts sind nicht zulässig. Für das Verfahren gilt grundsätzlich die Verwaltungsverfahrensordnung (VwVG) (vgl. Art. 37 LTAF i.V.m. Art. 53 Abs. 2 KVG), wobei abweichende Sonderbestimmungen vorbehalten bleiben.
“33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délais et formes légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art. 50 al. 1, art. 52 al. 1 et art. 63 al. 4 PA). 3. A l'appui d'un recours contre une décision au sens de l'art. 39 LAMal, le recourant peut invoquer une violation du droit fédéral, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir d'appréciation ainsi que la constatation inexacte ou incomplète des faits pertinents ; en revanche, le grief d'inopportunité n'est pas recevable, de même que celui de l'application incorrecte du droit cantonal ou intercantonal (art. 53 al. 2 let. e LAMal en relation avec l'art. 49 PA ; cf. également ATAF 2012/9 consid. 2 et l'arrêt du TAF C-5305/2010 du 16 mai 2013 consid.”
Art. 53 Abs. 2 (KVG) verweist auf Ausnahmen von der allgemeinen Verweisung an die LTAF/PA. Aus den zitierten Entscheiden ergibt sich, dass solche Ausnahmen namentlich Verfahren zur Begrenzung der Zulassung/Admission von Leistungserbringern, Verfahren betreffend Tarife und Vergütungen sowie Regelungen zur Rationalisierung der Verfahrensführung betreffen können. Diese Einordnung stützt sich auf die in den Entscheiden vorgenommenen Hinweise auf Art. 53 Abs. 2 in Verbindung mit entsprechenden materiellem Regelungsbereichen.
“Dans le domaine de la limitation de l'admission des fournisseurs de prestations à pratiquer à la charge de l'assurance-maladie obligatoire, la procédure de recours devant le Tribunal administratif fédéral est régie par la LTAF et la PA (sous réserve des exceptions prévues à l'art. 53 al. 2 LAMal [cf. infra consid. 3.2]). La loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA ; RS 830.1) n'est pas applicable, dès lors que l'art. 55a LAMal, en tant que mesure extraordinaire de maîtrise des coûts, fait partie du domaine « budget global » visé par l'art. 1 al. 2 let. b LAMal (FF 2012 8709, 8710 ; arrêts du TAF C-6866/2016 du 18 mai 2018 consid. 1.3, C-3997/2014 du 16 décembre 2016 consid. 1.2 et les réf. cit.).”
“i LTAF, le recours devant le Tribunal est recevable contre les décisions rendues par des autorités cantonales, dans la mesure où d'autres lois fédérales prévoient un recours au Tribunal administratif fédéral. En particulier, en vertu des art. 53 al. 1 et 90a al. 2 de la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l'assurance-maladie (LAMal, RS 832.10) en relation avec l'art. 55a LAMal, le Tribunal connaît des recours contre les décisions des gouvernements cantonaux concernant l'admission à pratiquer à la charge de l'AOS dans le cadre de la clause du besoin jusqu'à la modification légale entrée en vigueur le 1er janvier 2023. La décision entreprise étant antérieure à cette date, le Tribunal de céans est compétent pour connaître du présent recours. Selon la jurisprudence, le Tribunal administratif fédéral est aussi compétent lorsque la décision a été rendue, sur délégation valable, par une direction ou un département cantonal (entre autres : arrêts du TAF C-1550/2019 du 26 septembre 2022 consid. 2.1 et C-61/2019 du 5 juin 2020 consid. 1.1). 1.3 La procédure de recours est régie par la LTAF et la PA auxquelles l'art. 53 al. 2 LAMal renvoie, sous réserve des exceptions énoncées à ce même alinéa qui ont trait à la rationalisation de la procédure. En vertu de l'art. 1 al. 2 let. b LAMal, la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA ; RS 830.1) n'est pas applicable au présent cas d'espèce, l'art. 55a LAMal, en tant que mesure extraordinaire de maîtrise des coûts, faisant partie du domaine « budget global » visé par cette disposition (cf. Message du Conseil fédéral du 21 novembre 2012 concernant la modification de la loi fédérale sur l'assurance-maladie, Réintroduction temporaire de l'admission selon le besoin (FF 2012 8709) ; arrêts du TAF C-2800/2019 du 20 juillet 2023 consid. 2.2 ; C-604/2012 du 16 décembre 2015 consid. 1.3 ; C-1837/2014 du 26 novembre 2014 ; C-3048/2009 du 13 juillet 2009 consid. 4). 2. Eu égard à ce qui précède, le Tribunal doit préalablement déterminer si le courrier de l'autorité précédente du 14 décembre 2020 revêt le caractère d'une décision au sens de l'art.”
“7% pour la TVA), considérée comme appropriée au regard de celle de 4'500 francs qui leur a été allouée dans l'affaire C-3250/2022, laquelle a nécessité une intervention plus importante de leur part (TAF pce 21), les déterminations du 13 septembre 2023 du Conseil d'Etat du canton du Valais qui conclut à ce que les frais de la présente procédure de recours soient mis à la charge des assureurs recourants, la procédure de recours C-4133/2022 étant devenue sans objet en raison de leur comportement, et déclare s'en remettre à justice pour les dépens (TAF pce 22), et considérant que sous réserve des exceptions - non réalisées en l'espèce - prévues à l'art. 32 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral (LTAF, RS 173.32), ce dernier est compétent pour connaître des recours contre les décisions des gouvernements cantonaux visées notamment à l'art. 47 LAMal relatif à la fixation de tarifs (cf. art. 53 al. 1 de la loi du 18 mars 1994 sur l'assurance-maladie [LAMal, RS 832.10] en lien avec les art. 90a al. 2 LAMal et 33 let. i LTAF), qu'en particulier, les décisions incidentes fixant provisoirement le tarif des prestations de psychothérapie sur la base de l'art. 47 LAMal sont susceptibles de recours devant le Tribunal administratif fédéral (arrêt du TAF C-351/2008 du 24 janvier 2008 consid. 1.3 et décision de radiation du TAF C-4126/2022 du 15 février 2023 consid. 1), que la procédure de recours devant le Tribunal administratif fédéral en matière de tarifs est en principe régie par la loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 172.021), sous réserve des exceptions prévues à l'art. 53 al. 2 LAMal, la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA, RS 830.1) n'étant, en revanche, pas applicable (art. 1 al. 2 let. b LAMal ; cf. arrêt du TAF C-62/2019 du 8 juin 2022 consid. 1.2), que ladite procédure est en principe régie par la maxime de libre disposition, l'administré conservant la maîtrise de la procédure et étant légitimé à y mettre unilatéralement fin en retirant son recours (arrêt du TAF C-6574/2013 du 4 décembre 2014 consid. 8 ainsi que les références citées), que le retrait du recours s'opère par une déclaration du recourant qui ne peut être conditionnelle et qui est irrévocable, sous réserve d'un vice de volonté (ATF 111 V 156 consid. 3a et réf. cit. ; Pierre Moor/Etienne Poltier, Droit administratif, vol. II, Les actes administratifs et leur contrôle, 3e éd. 2011, p. 822), qu'en l'occurrence, les assureurs recourants déclarent - sans réserve ni condition - retirer le recours déposé le 15 septembre 2022 devant le Tribunal de céans « au vu des considérants de l'arrêt du Tribunal administratif fédéral du 29 juin 2023 (C-4375/2022) dans une affaire similaire opposant les mêmes parties » (cf.”
“Vu l'arrêté du 14 septembre 2022 du Conseil d'Etat de la République et Canton de Neuchâtel fixant les modalités d'application du volume maximal de prestations électives en cas d'hospitalisation, le recours du 17 octobre 2022 formé par Swiss Medical Network Hospitals SA contre l'arrêté précité, l'ordonnance du Tribunal administratif fédéral du 6 décembre 2022 suspendant la présente procédure à la demande des parties, des discussions étant en cours entre celles-ci (TAF pces 4, 6, 9), le courrier du 11 avril 2023 par lequel la recourante déclare retirer son recours du 17 octobre 2022, au motif qu'elle a conclu une transaction avec l'autorité inférieure (TAF pce 12), et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, sous réserve des exceptions prévues à l'art. 32 LTAF, que notamment, les décisions rendues par des autorités cantonales peuvent être contestées devant le Tribunal administratif fédéral dans la mesure où d'autres lois fédérales le prévoient (art. 33 let. i LTAF), qu'en particulier, les décisions des gouvernements cantonaux visées aux art. 39, 45, 46 al. 4, 47, 47b al. 2, 48 al. 1 à 3, 51, 54 et 55 de la loi fédérale sur l'assurance-maladie du 18 mars 1994 (LAMal, RS 832.10) peuvent faire l'objet d'un recours au Tribunal administratif fédéral (art. 53 al. 1 et 90a al. 2 LAMal), que dans ce cas, la procédure est régie par la LTAF et par la PA en vertu de l'art. 37 LTAF et de l'art. 53 al. 2 LAMal, pour autant que la LTAF n'en dispose pas autrement et sous réserve des exceptions énoncées à l'al. 2 de l'art. 53 LAMal (art. 53 al. 2 let. d et e LAMal), que par courrier du 11 avril 2023, la recourante déclare, sans réserve ni condition, retirer son recours du 17 octobre 2022, qu'en raison du retrait du recours, l'affaire est devenue sans objet, de sorte qu'elle doit être radiée du rôle dans une procédure à juge unique (art. 23 al. 1 let. a LTAF), que selon l'art. 63 PA, la procédure de recours est soumise à des frais de procédure, que lorsqu'une procédure devient sans objet, les frais sont en règle générale mis à la charge de la partie dont le comportement a occasionné cette issue (art. 5 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]), que les frais de procédure peuvent cependant être remis totalement ou partiellement, lorsque le recours est réglé par un désistement ou une transaction sans avoir causé un travail considérable au Tribunal (art.”
Zulässigkeit neuer Begehren: Nach Art. 53 Abs. 1 KVG sind im Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht sämtliche Begehren und Eventualbegehren bereits in der Beschwerdeschrift vorzubringen. Nachträgliche neue Rechtsbegehren sind unzulässig; zulässig sind lediglich nachträgliche Präzisierungen bestehender Begehren.
“Im Beschwerdeverfahren vor Bundesverwaltungsgericht sind - gestützt auf die Eventualmaxime - sämtliche Begehren und Eventualbegehren in der Beschwerdeschrift vorzubringen. Erst in der Replik oder später gestellte neue Begehren sind nicht zulässig (vgl. BGE 136 II 173 E. 5; BVGE 2010/12 E. 1.2.1; André Moser et al., Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 2.215). Zulässig sind einzig nachträgliche Präzisierungen (vgl. BGE 133 II 30 E. 2; Urteil des Bundesverwaltungsgerichts A-8435/2007 vom 4. August 2008 E. 3.1). Art. 53 Abs. 1 lit. a KVG statuiert ausdrücklich, dass neue Rechtsbegehren in Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG - mitunter Verfahren betreffend die kantonale Spitalliste - unzulässig sind.”
Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht für Beschwerden gemäss Art. 53 Abs. 1 KVG richtet sich grundsätzlich nach den Vorschriften des VwVG; vorbehalten bleiben Abweichungen des VGG sowie die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG.
“Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden. Der angefochtene Spitallistenbeschluss des Regierungsrats des Kantons Basel-Landschaft vom 25. Mai 2021 wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Das Bundesverwaltungsgericht ist deshalb zur Beurteilung der Beschwerde zuständig (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Die weiteren Sachurteilsvoraussetzungen sind erfüllt, weshalb auf die Beschwerde einzutreten ist. Unter Vorbehalt gewisser Ausnahmen richtet sich das Beschwerdeverfahren nach dem VwVG (Art. 53 Abs. 2 KVG).”
“Auf die weiteren Vorbringen der Parteien und die eingereichten Akten wird - soweit erforderlich - im Rahmen der nachfolgenden Erwägungen eingegangen. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung: 1. 1.1 Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesverwaltungsgericht (Verwaltungsgerichtsgesetz, VGG, SR 173.32; in seiner Fassung vom 1. März 2021) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10; in seiner Fassung vom 1. Januar 2022) grundsätzlich nach den Vorschriften des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG, SR 172.021; in seiner Fassung vom 1. Januar 2021). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG. 1.2 Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts ist daher gegeben (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch dann, wenn - wie vorliegend - ein Kanton gegen einen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons Beschwerde erhebt (vgl. Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts [BVGer] C-6266/2013 vom 23. Juli 2014 E. 2). Die (subsidiäre) Klage gemäss Art. 120 Abs. 1 Bst. b BGG steht dem Kanton nicht offen (BGE 141 V 361 E. 1.4). 1.3 Zur Beschwerde berechtigt ist nach Art. 48 Abs. 1 VwVG, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). Bei Spitallistenbeschlüssen (zur Rechtsnatur der Spitalliste vgl. BVGE 2013/45 E. 1.1.1 und 2012/9 E. 3.2.6) sind allein die Spitäler primäre oder materielle Verfügungsadressaten, soweit ihnen ein Leistungsauftrag erteilt oder verweigert wird (BVGE 2012/9 E.”
“Auf die weiteren Vorbringen der Parteien und die eingereichten Akten wird - soweit erforderlich - im Rahmen der nachfolgenden Erwägungen eingegangen. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung: 1. 1.1 Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich gemäss Art. 37 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesverwaltungsgericht (Verwaltungsgerichtsgesetz, VGG, SR 173.32; in seiner Fassung vom 1. März 2021) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10; in seiner Fassung vom 1. Januar 2022) grundsätzlich nach den Vorschriften des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG, SR 172.021; in seiner Fassung vom 1. Januar 2021). Vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG. 1.2 Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts ist daher gegeben (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch dann, wenn - wie vorliegend - ein Kanton gegen einen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons Beschwerde erhebt (vgl. Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts [BVGer] C-6266/2013 vom 23. Juli 2014 E. 2). Die (subsidiäre) Klage gemäss Art. 120 Abs. 1 Bst. b BGG steht dem Kanton nicht offen (BGE 141 V 361 E. 1.4). 1.3 Zur Beschwerde berechtigt ist nach Art. 48 Abs. 1 VwVG, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat (Bst. a), durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist (Bst. b) und ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Bst. c). Bei Spitallistenbeschlüssen (zur Rechtsnatur der Spitalliste vgl. BVGE 2013/45 E. 1.1.1 und 2012/9 E. 3.2.6) sind allein die Spitäler primäre oder materielle Verfügungsadressaten, soweit ihnen ein Leistungsauftrag erteilt oder verweigert wird (BVGE 2012/9 E.”
Wird ein Verfahren nach Sistierung wegen Wiedererwägung durch die Vorinstanz neu entschieden, setzt die Beschwerdeinstanz das Verfahren nur insoweit fort, als die neuen Verfügungen die in der Beschwerde begehrten Anträge nicht gegenstandslos gemacht haben. Ist die Beschwerde durch die neue Verfügung gegenstandslos geworden, erfolgt Abschreibung; die Kosten- und Entschädigungsfolgen richten sich nach den einschlägigen Verfahrensregeln (u. a. Hinweis auf Regelungen zur Auferlegung oder Rückerstattung von Verfahrenskosten sowie zur Zusprechung von Parteientschädigungen).
“43) erneut die Abschreibung des vorliegenden Beschwerdeverfahrens zufolge Gegenstandslosigkeit beantragte, wobei jede Partei die eigenen Parteikosten selbst zu tragen habe und auf die Erhebung von Verfahrenskosten zu verzichten sei, widrigenfalls seien die Verwaltungskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (BVGer-act. 43), dass der Instruktionsrichter mit Zwischenverfügung vom 26. Juni 2024 (BVGer-act. 44) die Sistierung des Verfahrens aufhob und die Beschwerdeführerin aufforderte, dem Gericht mitzuteilen, ob beziehungsweise inwiefern sie an ihrer Beschwerde vom 25. September 2019 festhalte, dass die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 17. Juli 2024 (BVGer-act. 45) ausführte, die Rechtsbegehren Ziff. 1, 2 und 4 der Beschwerde vom 25. September 2019 seien inzwischen gegenstandslos geworden und betreffend Rechtsbegehren Ziff. 3 werde die Beschwerde zurückgezogen, wobei auf die Erhebung von Verfahrenskosten zu verzichten und der Beschwerdeführerin eine angemessene Parteientschädigung zuzusprechen sei, dass das Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 53 Abs. 1 KVG Beschwerden gegen Beschlüsse im Sinne von Art. 39 KVG beurteilt, dass die Vorinstanz in Anwendung von Art. 58 VwVG ihren ursprünglichen Entscheid in Wiedererwägung ziehen kann, dass die Beschwerdeinstanz die Behandlung der Beschwerde fortzusetzen hat, soweit diese durch die neue Verfügung der Vorinstanz nicht gegenstandslos geworden ist (Art. 58 Abs. 3 VwVG), dass die Rechtsbegehren Ziffern 1, 2 und 4 der Beschwerde vom 25. September 2019 insofern gegenstandlos geworden sind, als die Vorinstanz der Beschwerdeführerin - nach Gesprächen hinsichtlich einer aussergerichtlichen Einigung (vgl. BVGer-act. 29) - die Leistungsaufträge für die SPLG BPE, URO1, BEW1, BEW2, BEW3, BEW4, BEW5, BEW6, BEW7, BEW7.1, BEW7.2, BEW7.3, GYN1, GEB1, NEO1 inzwischen definitiv und ohne besondere Nebenbestimmungen betreffend Wirtschaftlichkeit und Mindestfallzahlen erteilt hat (RRB Nr. 2022-000813, BVGer-act. 43 und Beilage zu BVGer-act. 45), dass die Beschwerdeführerin in der Folge ihren Antrag auf Erteilung eines Leistungsauftrags für die SPLG RHE1 (Rechtsbegehren Ziff.”
“Mai 2023 eine teilweise Wiedererwägung des angefochtenen Regierungsratsbeschlusses 2022-1879 vom 13. Dezember 2022 vorgenommen und der Beschwerdeführerin rückwirkend per 1. Januar 2023 den Leistungsauftrag für die Leistungsgruppe «RAD2» erteilt hat (BVGer-act. 13 Beilage 1), dass die Vorinstanz mit Eingabe vom 31. Mai 2023 die Abschreibung des Verfahrens infolge Gegenstandslosigkeit beantragt hat (BVGer-act. 13), dass die Sistierung mit Instruktionsverfügung vom 2. Juni 2023 aufgehoben und die Beschwerdeführerin um Mitteilung ersucht worden ist, ob die Vorinstanz vollumfänglich den in der Beschwerde gestellten Begehren entsprochen hat (BVGer-act. 14), dass die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 29. Juni 2023 erklärt hat, den in der Beschwerde gestellten Begehren sei vollumfänglich entsprochen worden, weshalb sie mit der Abschreibung des Verfahrens zufolge Gegenstandslosigkeit, unter Kosten- und Entschädigungsfolgen zulasten der Vorinstanz, einverstanden sei (BVGer-act. 15), dass das Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 53 Abs. 1 KVG Beschwerden gegen Beschlüsse im Sinne von Art. 39 KVG beurteilt, dass die Vorinstanz in Anwendung von Art. 58 VwVG ihren ursprünglichen Entscheid in Wiedererwägung ziehen kann, dass die Beschwerdeinstanz die Behandlung der Beschwerde fortzusetzen hat, soweit diese durch die neue Verfügung der Vorinstanz nicht gegenstandslos geworden ist (Art. 58 Abs. 3 VwVG), dass den Begehren der Beschwerdeführerin vollumfänglich entsprochen worden ist und das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Wiedererwägung gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass Vorinstanzen oder beschwerdeführenden und unterliegenden Bundesbehörden keine Verfahrenskosten auferlegt werden (Art. 63 Abs. 2 VwVG), dass im vorliegenden Fall keine Verfahrenskosten zu erheben sind und der Beschwerdeführerin der geleistete Kostenvorschuss zurückzuerstatten ist, dass der obsiegenden Beschwerdeführerin gemäss Art.”
“a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die Verfahrenskosten gemäss Art. 6 Bst. a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass im vorliegenden Fall umständehalber keine Verfahrenskosten zu erheben sind und der geleitstete Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- den Beschwerdeführerinnen zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Die Sistierung des vorliegenden Verfahrens wird aufgehoben. 2. Das Beschwerdeverfahren wird zufolge Rückzugs nach aussergerichtlichem Abschluss eines Tarifvertrags und Genehmigung durch die Vorinstanz als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. Der einbezahlte Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- wird den Beschwerdeführerinnen zurückerstattet. 4. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 5. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerinnen, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: David Weiss Tania Sutter Versand:”
Das Bundesverwaltungsgericht (Tribunal administratif fédéral) ist für Beschwerden gegen von Kantonsregierungen getroffene Entscheide nach Art. 53 KVG zuständig; dies umfasst unter anderem Entscheidungen über die Spitalplanung nach Art. 39 KVG.
“1), le droit applicable demeure toutefois celui qui était en vigueur au moment où l'arrêté du 11 décembre 2019 a été rendu. Les références du présent arrêt aux différentes lois et ordonnances applicables renvoient partant à leur version en vigueur à ce moment-là. 2. Le recours du 13 janvier 2020 est dirigé contre la décision d'un gouvernement cantonal concernant la planification hospitalière au sens de l'art. 39 LAMal. 2.1 Conformément à l'art. 31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, sauf exception prévue à l'art. 32 LTAF. Sont considérées comme autorités précédentes celles mentionnées à l'art. 33 LTAF. En vertu de l'art. 33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délai et forme légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art.”
“1), le droit applicable demeure toutefois celui qui était en vigueur au moment où l'arrêté du 11 décembre 2019 a été rendu. Les références du présent arrêt aux différentes lois et ordonnances applicables renvoient partant à leur version en vigueur à ce moment-là. 2. Le recours du 13 janvier 2020 est dirigé contre la décision d'un gouvernement cantonal concernant la planification hospitalière au sens de l'art. 39 LAMal. 2.1 Conformément à l'art. 31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, sauf exception prévue à l'art. 32 LTAF. Sont considérées comme autorités précédentes celles mentionnées à l'art. 33 LTAF. En vertu de l'art. 33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délai et forme légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art.”
“1), le droit applicable demeure toutefois celui qui était en vigueur au moment où l'arrêté du 11 décembre 2019 a été rendu. Les références du présent arrêt aux différentes lois et ordonnances applicables renvoient partant à leur version en vigueur à ce moment-là. 2. Le recours du 13 janvier 2020 est dirigé contre la décision d'un gouvernement cantonal concernant la planification hospitalière au sens de l'art. 39 LAMal. 2.1 Conformément à l'art. 31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, sauf exception prévue à l'art. 32 LTAF. Sont considérées comme autorités précédentes celles mentionnées à l'art. 33 LTAF. En vertu de l'art. 33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délais et formes légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art.”
Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG (insbesondere Spitallistenbeschlüsse) können beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden; das Bundesverwaltungsgericht ist für deren Beurteilung zuständig (vgl. Art. 90a Abs. 2 KVG). In den ausgewerteten Entscheiden wurde jeweils auf die Zuständigkeit des BVGer abgestellt; das Gericht tritt ein, wenn die weiteren Sachurteilsvoraussetzungen erfüllt sind.
“Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden. Der angefochtene Spitallistenbeschluss des Regierungsrats des Kantons Basel-Landschaft vom 25. Mai 2021 wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Das Bundesverwaltungsgericht ist deshalb zur Beurteilung der Beschwerde zuständig (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Die weiteren Sachurteilsvoraussetzungen sind erfüllt, weshalb auf die Beschwerde einzutreten ist. Unter Vorbehalt gewisser Ausnahmen richtet sich das Beschwerdeverfahren nach dem VwVG (Art. 53 Abs. 2 KVG).”
“Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden. Der angefochtene Spitallistenbeschluss des Regierungsrats des Kantons Zürich vom 24. August 2022 wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Das Bundesverwaltungsgericht ist deshalb zur Beurteilung der Beschwerde zuständig (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Die weiteren Sachurteilsvoraussetzungen sind erfüllt, weshalb auf die Beschwerde einzutreten ist.”
“Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG). Der angefochtene Beschluss wurde gestützt auf Art. 39 KVG erlassen. Die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts ist daher gegeben (vgl. auch Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch dann, wenn - wie vorliegend - ein Kanton gegen einen Spitallistenbeschluss eines anderen Kantons Beschwerde erhebt (vgl. Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts [BVGer] C-6266/2013 vom 23. Juli 2014 E. 2). Die (subsidiäre) Klage gemäss Art. 120 Abs. 1 Bst. b BGG steht dem Kanton nicht offen (BGE 141 V 361 E. 1.4).”
In Verfahren gemäss Art. 53 Abs. 1 KVG werden neue tatsächliche Sachverhalte und Beweismittel grundsätzlich nicht zugelassen; massgeblich ist regelmässig der bis zum Zeitpunkt des kantonalen Beschlusses eingetretene Sachverhalt. Eine Ausnahme kommt namentlich in Betracht, wenn der angefochtene Beschluss erst Anlass für die neuen Tatsachen gibt. Zudem entbindet der Untersuchungsgrundsatz die Parteien nicht vollständig von der Pflicht, die zur Überzeugung der Entscheide notwendigen Beweismittel vorzubringen.
“Zwar nimmt der Untersuchungsgrundsatz den Parteien einen wesentlichen Teil der subjektiven Beweisführungslast ab, aber er befreit sie nicht im gleichen Masse von der Behauptungslast, welche von ihnen verlangt, dass sie die Beweismittel beibringen, welche die entscheidende Behörde von der Wahrheit oder Unwahrheit einer Sachbehauptung überzeugen sollen (vgl. Urteil des BVGer C-2907/2008 vom 26. Mai 2011 E. 8.4.7 m.w.H.). 3.3 Mit Blick auf Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG, wonach echte tatsächliche Noven unzulässig sind, hat das Bundesverwaltungsgericht bei der Beurteilung der Rechtmässigkeit eines Spitallistenbeschlusses in der Regel auf den bis zum Beschlusszeitpunkt eingetretenen Sachverhalt abzustellen (zum Verhältnis von Novenverbot und Untersuchungsgrundsatz vgl. BVGE 2014/3 E. 1.5.3 f.; 2014/36 E. 1.5.2). Dieser Grundsatz gilt allgemein in der Sozial-versicherungsrechtspflege (vgl. BGE 132 V 215 E. 3.1.1; 130 V 138), nicht aber für übrige Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht (vgl. Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, a.a.O., S. 132 Rz. 2.204 ff.; Seethaler/Portmann, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2. Aufl. 2016, Art. 52 VwVG Rz. 78). In Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG soll das Bundesverwaltungsgericht nicht mit neuen Tatsachen oder Beweismitteln konfrontiert werden, welche der vorinstanzlichen Beurteilung nicht zugrunde lagen; ein Ausnahmefall im Sinne von Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG liegt vor, wenn erst der angefochtene Beschluss dazu Anlass gibt (vgl. BVGE 2014/36 E. 1.5.2; Urteil des BVGer C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.1.2). 4. Zwischen den Parteien ist vorliegend insbesondere umstritten, ob die speziell von der Vorinstanz für die Beschwerdegegnerin geschaffene Leistungsgruppe «AVQ Akutsomatische Versorgung Querschnittgelähmter» effektiv Spitalleistungen - in Abgrenzung zu Pflegeheimleistungen - beinhaltet und demzufolge der Beschwerdegegnerin als Leistungsauftrag auf der Spitalliste erteilt werden durfte. Daher sind zunächst die für die Beurteilung dieser Frage wesentlichen bundesrechtlichen Grundlagen - unter Berücksichtigung der am 1. Januar 2022 in Kraft getretenen Änderungen der Verordnung vom 27. Juni 1995 über die Krankenversicherung (KVV, SR 832.”
“ff.; Seethaler/Portmann, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2. Aufl. 2016, Art. 52 VwVG Rz. 78). In Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG soll das Bundesverwaltungsgericht nicht mit neuen Tatsachen oder Beweismitteln konfrontiert werden, welche der vorinstanzlichen Beurteilung nicht zugrunde lagen; ein Ausnahmefall im Sinne von Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG liegt vor, wenn erst der angefochtene Beschluss dazu Anlass gibt (vgl. BVGE 2014/36 E. 1.5.2; Urteil des BVGer C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.1.2).”
“Mit Blick auf Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG, wonach echte tatsächliche Noven unzulässig sind, hat das Bundesverwaltungsgericht bei der Beurteilung der Rechtmässigkeit eines Spitallistenbeschlusses in der Regel auf den bis zum Beschlusszeitpunkt eingetretenen Sachverhalt abzustellen (zum Verhältnis von Novenverbot und Untersuchungsgrundsatz vgl. BVGE 2014/3 E. 1.5.3 f.; 2014/36 E. 1.5.2). In Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG soll das Bundesverwaltungsgericht nicht mit neuen Tatsachen oder Beweismitteln konfrontiert werden, welche der vorinstanzlichen Beurteilung nicht zugrunde lagen; ein Ausnahmefall im Sinne von Art. 53 Abs. 2 Bst. a KVG liegt vor, wenn erst der angefochtene Beschluss dazu Anlass gibt (vgl. BVGE 2014/36 E. 1.5.2; Urteil des BVGer C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.1.2).”
Die sofortige Anwendung neuer prozessrechtlicher Regeln setzt voraus, dass zwischen dem neuen und dem bisherigen Verfahren eine gewisse Kontinuität besteht. Fehlt eine solche Kontinuität, kann die unmittelbare Anwendung der neuen Regeln (hier: Art. 53 KVG) fraglich sein und ihre Anwendung in der Praxis verzögern.
“2), celles-ci doivent désormais être attaquées devant les instances cantonales puis, le cas échéant, devant le Tribunal fédéral (art. 53 LAMal a contrario ; dans ce contexte, cf. le Message du Conseil fédéral du 9 mai 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur l'assurance-maladie [admission des fournisseurs de prestations], FF 2018 3263, 3294). Selon l'al. 1 des dispositions transitoires de la novelle du 19 juin 2020, les réglementations cantonales en matière de limitation des admissions à pratiquer à la charge de l'assurance obligatoire des soins doivent être adaptées dans un délai de deux ans à compter de l'entrée en vigueur de la modification du 19 juin 2020. L'ancien droit régissant la limitation de l'admission à pratiquer à la charge de l'assurance obligatoire des soins reste applicable jusqu'à l'adaptation des réglementations cantonales concernées, mais pendant deux ans au plus. 1.2 Dans son mémoire de réponse, l'autorité précédente considère que le tribunal de céans n'est pas compétent pour connaître du présent recours, dans la mesure où il a été interjeté sous l'empire du nouvel art. 53 LAMal. En effet, selon les principes jurisprudentiels développés aux ATF 130 V 90 et 129 V 113, les nouvelles règles de procédure doivent - en l'absence de disposition contraire - être appliquées dès leur entrée en vigueur. Or, tel devrait être le cas s'agissant de l'art. 53 LAMal, dès lors que le renvoi à l' « ancien droit » figurant au ch. 1 des dispositions transitoires de la novelle du 19 juin 2020 ne concernerait pas le droit formel et, par conséquent, ne permettraient pas d'écarter le principe de l'application immédiate des règles de procédure. 1.3 Cette position ne saurait être suivie. La compétence du tribunal de céans de statuer devrait en effet être admise quand bien même les dispositions transitoires de la novelle du 19 juin 2020 ne visaient que le droit matériel, comme le soutient l'autorité précédente. Le principe de l'application immédiate des règles de procédure suppose en effet qu'il existe une certaine continuité entre le nouveau et l'ancien système, sans que de nouvelles règles fondamentalement différentes ne soient créées (ATF 130 V 560 consid.”
“1 des dispositions transitoires de la novelle du 19 juin 2020, les réglementations cantonales en matière de limitation des admissions à pratiquer à la charge de l'assurance obligatoire des soins doivent être adaptées dans un délai de deux ans à compter de l'entrée en vigueur de la modification du 19 juin 2020. L'ancien droit régissant la limitation de l'admission à pratiquer à la charge de l'assurance obligatoire des soins reste applicable jusqu'à l'adaptation des réglementations cantonales concernées, mais pendant deux ans au plus. 1.2 Dans son mémoire de réponse, l'autorité précédente considère que le tribunal de céans n'est pas compétent pour connaître du présent recours, dans la mesure où il a été interjeté sous l'empire du nouvel art. 53 LAMal. En effet, selon les principes jurisprudentiels développés aux ATF 130 V 90 et 129 V 113, les nouvelles règles de procédure doivent - en l'absence de disposition contraire - être appliquées dès leur entrée en vigueur. Or, tel devrait être le cas s'agissant de l'art. 53 LAMal, dès lors que le renvoi à l' « ancien droit » figurant au ch. 1 des dispositions transitoires de la novelle du 19 juin 2020 ne concernerait pas le droit formel et, par conséquent, ne permettraient pas d'écarter le principe de l'application immédiate des règles de procédure. 1.3 Cette position ne saurait être suivie. La compétence du tribunal de céans de statuer devrait en effet être admise quand bien même les dispositions transitoires de la novelle du 19 juin 2020 ne visaient que le droit matériel, comme le soutient l'autorité précédente. Le principe de l'application immédiate des règles de procédure suppose en effet qu'il existe une certaine continuité entre le nouveau et l'ancien système, sans que de nouvelles règles fondamentalement différentes ne soient créées (ATF 130 V 560 consid. 3.1, 130 V 90 consid. 3.2, 112 V 356 consid. 4a; arrêt du Tribunal administratif fédéral A-2117/2013 du 6 mars 2014 consid. 1.3.1). L'existence d'une telle continuité n'apparaît toutefois pas donnée en l'espèce.”
In Verfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG sind neue Rechtsbegehren im Regelfall unzulässig; zulässig bleiben nur nachträgliche Präzisierungen bereits gestellter Begehren. Nach der Rechtsprechung sind sämtliche Begehren (und Eventualbegehren) wegen der Eventualmaxime in der Beschwerdeschrift vorzubringen; neu erhobene Begehren in der Replik oder später gelten als unzulässig.
“Im Beschwerdeverfahren vor Bundesverwaltungsgericht sind - gestützt auf die Eventualmaxime - sämtliche Begehren und Eventualbegehren in der Beschwerdeschrift vorzubringen. Erst in der Replik oder später gestellte neue Begehren sind nicht zulässig (vgl. BGE 136 II 173 E. 5; BVGE 2010/12 E. 1.2.1; André Moser et al., Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 2.215). Zulässig sind einzig nachträgliche Präzisierungen (vgl. BGE 133 II 30 E. 2; Urteil des Bundesverwaltungsgerichts A-8435/2007 vom 4. August 2008 E. 3.1). Art. 53 Abs. 1 lit. a KVG statuiert ausdrücklich, dass neue Rechtsbegehren in Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG - mitunter Verfahren betreffend die kantonale Spitalliste - unzulässig sind.”
“Im Beschwerdeverfahren vor Bundesverwaltungsgericht sind - gestützt auf die Eventualmaxime - sämtliche Begehren und Eventualbegehren in der Beschwerdeschrift vorzubringen. Erst in der Replik oder später gestellte neue Begehren sind nicht zulässig (vgl. BGE 136 II 173 E. 5; BVGE 2010/12 E. 1.2.1; André Moser et al., Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 2.215). Zulässig sind einzig nachträgliche Präzisierungen (vgl. BGE 133 II 30 E. 2; Urteil des Bundesverwaltungsgerichts A-8435/2007 vom 4. August 2008 E. 3.1). Art. 53 Abs. 1 lit. a KVG statuiert ausdrücklich, dass neue Rechtsbegehren in Beschwerdeverfahren nach Art. 53 Abs. 1 KVG - mitunter Verfahren betreffend die kantonale Spitalliste - unzulässig sind.”
Erklärt die Partei das Rechtsmittel vorbehaltlos zurück oder wird das Verfahren durch Vergleich/Transaktion erledigt, wird das Verfahren nach Art. 53 Abs. 2 KVG in der Regel als gegenstandslos abgeschrieben bzw. radiiert; das Verfahren richtet sich dabei, soweit anwendbar, nach den Vorschriften des VGG/LTAF und den Verfahrensregeln (vgl. die zitierten Entscheide).
“26), dass die Beschwerdeführerinnen in einer weiteren Eingabe vom 10. Dezember 2024 explizit ausgeführt haben, mit vorgenannter konstitutiver Tarifvertragsgenehmigung werde das vorliegende Beschwerdeverfahren gegenstandslos, weshalb sie den Rückzug der Beschwerde erklärten (BVGer-act. 26 Ziffer 5), dass die Beschwerdegegnerinnen am 13. Dezember 2024 ihr Einverständnis mit der Abschreibung des Beschwerdeverfahrens erklärt haben (BVGer-act. 27), dass die Beschwerdeführerinnen den Rückzug ihrer Beschwerde schriftlich und vorbehaltlos erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG), dass das Bundesverwaltungsgericht demnach zur Beurteilung der Beschwerde gegen den vorliegend angefochtenen Beschluss Nr. 443 der Vorinstanz vom 16. März 2022 zuständig ist, dass auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, weshalb auf die Beschwerde vom 27. April 2022 (BVGer-act. 1) einzutreten ist, dass zufolge des am 10. Dezember 2024 (BVGer-act. 26) schriftlich und vorbehaltlos erklärten Rückzugs das Beschwerdeverfahren im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden (antragsgemäss) abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass gemäss Art. 63 Abs. 1 VwVG das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht kostenpflichtig ist, dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei aufzuerlegen sind, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art.”
“Dezember 2022 haben beantragen lassen, auf die Beschwerde sei nicht einzutreten (Ziffer 1 der Anträge); eventualiter sei Antrag 1bis der Beschwerdeführerinnen wie folgt abzuändern: "Ausgleichsforderungen zwischen dem provisorischen und dem definitiven Tarif seien vorzubehalten." dass die Vorinstanz in ihrer Vernehmlassung vom 9. Januar 2023 die Abweisung der Beschwerde beantragt hat, dass die Beschwerdeführerinnen in ihrer Eingabe vom 21. Juli 2023 haben ausführen lassen, angesichts des Urteils des Bundesverwaltungsgerichts vom 29. Juni 2023 (C-4375/2022) würden sie ihre Beschwerde vom 31. August 2022 zurückziehen; in diesem Sinne werde um Kenntnis und Abschreibung des Verfahrens ersucht, dass die Beschwerdeführerin somit schriftlich und vorbehaltlos den Rückzug ihrer Beschwerde erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG); dies gilt auch dann, wenn der Regierungsbeschluss einer vorsorglichen Massnahme im fraglichen Rechtsgebiet entspricht (Urteile des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 2 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4], C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 2, C-124/2012 vom 23. April 2012 E. 3.1 ff.; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). dass der Beschluss der Vorinstanz vom 16. August 2022 die Festsetzung eines provisorischen Tarifs vor der Einführung eines erstmaligen Tarifs für die ab 1. Juli 2022 neu im Anordnungsmodell erbrachten Leistungen in der psychologischen Psychotherapie betrifft; da für das neue Modell noch keine gültigen Tarife vorliegen, hat der Regierungsrat mit Wirkung ab dem 1.”
“Vu l'arrêté du 14 septembre 2022 du Conseil d'Etat de la République et Canton de Neuchâtel fixant les volumes de prestations maximaux pour l'année 2022, le recours du 17 octobre 2022 formé par Swiss Medical Network Hospitals SA contre l'arrêté précité (TAF pce 1), l'ordonnance du Tribunal administratif fédéral du 6 décembre 2022 suspendant la présente procédure à la demande des parties, des discussions étant en cours entre celles-ci (TAF pces 4, 6, 9), le courrier du 11 avril 2023 par lequel la recourante déclare retirer son recours du 17 octobre 2022, au motif qu'elle a conclu une transaction avec l'autorité inférieure (TAF pce 12), et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, sous réserve des exceptions prévues à l'art. 32 LTAF, que notamment, les décisions rendues par des autorités cantonales peuvent être contestées devant le Tribunal administratif fédéral dans la mesure où d'autres lois fédérales le prévoient (art. 33 let. i LTAF), qu'en particulier, les décisions des gouvernements cantonaux visées aux art. 39, 45, 46 al. 4, 47, 47b al. 2, 48 al. 1 à 3, 51, 54 et 55 de la loi fédérale sur l'assurance-maladie du 18 mars 1994 (LAMal, RS 832.10) peuvent faire l'objet d'un recours au Tribunal administratif fédéral (art. 53 al. 1 et 90a al. 2 LAMal), que dans ce cas, la procédure est régie par la LTAF et par la PA en vertu de l'art. 37 LTAF et de l'art. 53 al. 2 LAMal, pour autant que la LTAF n'en dispose pas autrement et sous réserve des exceptions énoncées à l'al. 2 de l'art. 53 LAMal (art. 53 al. 2 let. d et e LAMal), que par courrier du 11 avril 2023, la recourante déclare, sans réserve ni condition, retirer son recours du 17 octobre 2022, qu'en raison du retrait du recours, l'affaire est devenue sans objet, de sorte qu'elle doit être radiée du rôle dans une procédure à juge unique (art. 23 al. 1 let. a LTAF), que selon l'art. 63 PA, la procédure de recours est soumise à des frais de procédure, que lorsqu'une procédure devient sans objet, les frais sont en règle générale mis à la charge de la partie dont le comportement a occasionné cette issue (art. 5 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]), que les frais de procédure peuvent cependant être remis totalement ou partiellement, lorsque le recours est réglé par un désistement ou une transaction sans avoir causé un travail considérable au Tribunal (art.”
Anwendbar sind die Regelungen zu Verfahrens- und Parteikosten (insbesondere VGKE sowie Art. 63 VwVG). Entscheidungen des Bundesverwaltungsgerichts in Krankenversicherungsangelegenheiten, die es gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG trifft, unterliegen gemäss Art. 83 Bst. r BGG nicht der Beschwerde an das Bundesgericht; solche BVGer-Entscheide sind damit endgültig.
“Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE; SR 173.320.2]), wobei Vorinstanzen keine Verfahrenskosten auferlegt werden (Art. 63 Abs. 2 VwVG), dass die Verfahrenskosten gemäss Art. 6 VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass vorliegend umständehalber auf die Erhebung von Verfahrenskosten zu verzichten ist und der einbezahlte Kostenvorschuss den Beschwerdeführerinnen nach Eintritt der Rechtskraft des Urteils zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten wettgeschlagen werden, wobei der Vorinstanz keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 ff. VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig und das vorliegende Urteil somit endgültig ist (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Die Sistierung des vorliegenden Verfahrens wird aufgehoben. 2. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. Der einbezahlte Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- wird den Beschwerdeführerinnen zurückerstattet. 4. Die Parteikosten werden wettgeschlagen. 5. Dieses Urteil geht an die Beschwerdeführerinnen, den Beschwerdegegner und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Der Gerichtsschreiber: Christoph Rohrer Milan Lazic Versand:”
“a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass die Verfahrenskosten gemäss Art. 6 Bst. a VGKE ganz oder teilweise erlassen werden können, wenn das Rechtsmittel ohne erheblichen Aufwand für das Gericht durch Rückzug oder Vergleich erledigt wird, dass im vorliegenden Fall umständehalber keine Verfahrenskosten zu erheben sind und der geleitstete Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- den Beschwerdeführerinnen zurückzuerstatten ist, dass bei diesem Verfahrensausgang die Parteikosten wettzuschlagen und keine Parteientschädigungen zuzusprechen sind (vgl. Art. 64 Abs. 1 VwVG i.V.m. Art. 7 Abs. 2 und 3 VGKE), dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, gemäss Art. 83 Bst. r des BGG unzulässig und der vorliegende Abschreibungsentscheid somit endgültig ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Die Sistierung des vorliegenden Verfahrens wird aufgehoben. 2. Das Beschwerdeverfahren wird zufolge Rückzugs nach aussergerichtlichem Abschluss eines Tarifvertrags und Genehmigung durch die Vorinstanz als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 3. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. Der einbezahlte Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- wird den Beschwerdeführerinnen zurückerstattet. 4. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen. 5. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerinnen, die Beschwerdegegnerin und die Vorinstanz. Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: David Weiss Tania Sutter Versand:”
“2 VwVG), dass im vorliegenden Fall keine Verfahrenskosten zu erheben sind und der Beschwerdeführerin der geleistete Kostenvorschuss zurückzuerstatten ist, dass der obsiegenden Beschwerdeführerin gemäss Art. 15 in Verbindung mit Art. 5 und Art. 7 ff. VGKE eine angemessene Parteientschädigung zu Lasten der Vorinstanz (vgl. Art. 64 Abs. 2 VwVG) zuzusprechen ist, dass die Rechtsvertretung der Beschwerdeführerin keine Kostennote eingereicht hat, weshalb die Parteientschädigung auf Grund der Akten festzulegen ist (Art. 14 Abs. 2 Satz 2 VGKE), dass die Parteientschädigung für die anwaltlich vertretene Beschwerdeführerin aufgrund des Ausgangs des Verfahrens sowie unter Berücksichtigung des gebotenen und aktenkundigen Aufwandes der Beschwerdeführerin auf pauschal Fr. 3'000.- festzusetzen ist (Art. 9 Abs. 1 i.V.m. Art. 10 Abs. 2 VGKE), dass die Beschwerde an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, unzulässig und der vorliegende Entscheid daher endgültig ist (Art. 83 Bst. r BGG). Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. Der Beschwerdeführerin wird der geleistete Kostenvorschuss von Fr. 5'000.- zurückerstattet. 3. Der Beschwerdeführerin wird zu Lasten der Vorinstanz eine Parteientschädigung von Fr. 3'000.- zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerin, die Vorinstanz und das BAG. Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: David Weiss Tania Sutter Versand:”
“Mai 2023 eine teilweise Wiedererwägung des angefochtenen Regierungsratsbeschlusses 2022-1879 vom 13. Dezember 2022 vorgenommen und der Beschwerdeführerin rückwirkend per 1. Januar 2023 den Leistungsauftrag für die Leistungsgruppe «RAD2» erteilt hat (BVGer-act. 13 Beilage 1), dass die Vorinstanz mit Eingabe vom 31. Mai 2023 die Abschreibung des Verfahrens infolge Gegenstandslosigkeit beantragt hat (BVGer-act. 13), dass die Sistierung mit Instruktionsverfügung vom 2. Juni 2023 aufgehoben und die Beschwerdeführerin um Mitteilung ersucht worden ist, ob die Vorinstanz vollumfänglich den in der Beschwerde gestellten Begehren entsprochen hat (BVGer-act. 14), dass die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 29. Juni 2023 erklärt hat, den in der Beschwerde gestellten Begehren sei vollumfänglich entsprochen worden, weshalb sie mit der Abschreibung des Verfahrens zufolge Gegenstandslosigkeit, unter Kosten- und Entschädigungsfolgen zulasten der Vorinstanz, einverstanden sei (BVGer-act. 15), dass das Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 53 Abs. 1 KVG Beschwerden gegen Beschlüsse im Sinne von Art. 39 KVG beurteilt, dass die Vorinstanz in Anwendung von Art. 58 VwVG ihren ursprünglichen Entscheid in Wiedererwägung ziehen kann, dass die Beschwerdeinstanz die Behandlung der Beschwerde fortzusetzen hat, soweit diese durch die neue Verfügung der Vorinstanz nicht gegenstandslos geworden ist (Art. 58 Abs. 3 VwVG), dass den Begehren der Beschwerdeführerin vollumfänglich entsprochen worden ist und das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Wiedererwägung gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei auferlegt werden, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art. 5 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]), dass Vorinstanzen oder beschwerdeführenden und unterliegenden Bundesbehörden keine Verfahrenskosten auferlegt werden (Art. 63 Abs. 2 VwVG), dass im vorliegenden Fall keine Verfahrenskosten zu erheben sind und der Beschwerdeführerin der geleistete Kostenvorschuss zurückzuerstatten ist, dass der obsiegenden Beschwerdeführerin gemäss Art.”
Der Begriff «Kantonsregierung» ist von der Rechtsprechung so auszulegen, dass auch Beschlüsse kantonaler Direktionen oder Departemente unter Art. 53 Abs. 1 KVG fallen. Hierzu zählen nach der Rechtsprechung ausdrücklich auch provisorische bzw. vorsorgliche Tariffestsetzungen (etwa Arbeitstarife); gegen solche Entscheide kann in der Hauptsache Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht erhoben werden.
“Die Genehmigungs- und Festsetzungsbehörde nach Art. 46 f. KVG ist rechtsprechungsgemäss zum Erlass vorsorglicher Massnahmen ermächtigt, wobei sich der Rechtsweg nach der Zuständigkeit in der Hauptsache richtet (vgl. Urteile des BVGer C-6022/2022 vom 4. Juli 2023 E. 1.2 und E. 3.2.2, C-4375/2022 vom 29. Juni 2023 E. 1.2 und E. 3.2.2, C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.3.2; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). In der Hauptsache kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 46 f. KVG Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG; vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG). Dabei ist der Begriff «Kantonsregierung» so auszulegen, dass auch Beschlüsse kantonaler Direktionen oder Departemente beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können (BGE 134 V 45 E. 1.3; BVGE 2012/9 E. 1.2.3.2; Urteil des BVGer C-135/2020 vom 31. Juli 2020 E. 2.2). Die angefochtene Verfügung der Vorinstanz vom 22. Februar 2024 betrifft die Festlegung eines provisorischen SwissDRG-Tarifs («Arbeitstarif SwissDRG») vor der Genehmigung oder Festsetzung eines definitiven Tarifs für stationäre akutsomatische Spitalleistungen. Er wurde festgelegt, um einen tariflosen Zustand ab 1. Januar 2024 zu vermeiden (DGS-act. 20, Ziff. 2.3). Es handelt sich somit um eine vorsorgliche Massnahme im Tarifwesen (zur Zulässigkeit von vorsorglichen Massnahmen im Verwaltungsverfahren: siehe Urteil des BVGer C-676/2008 vom 21. Juli 2009 E. 4.2). Provisorisch festgesetzte Arbeitstarife haben lediglich vorläufigen Charakter und sind entsprechend als vorsorgliche Massnahmen zu qualifizieren (Urteil des BVGer C-890/2024 vom 28.”
“Die Genehmigungs- und Festsetzungsbehörde nach Art. 46 f. KVG ist rechtsprechungsgemäss zum Erlass vorsorglicher Massnahmen ermächtigt, wobei sich der Rechtsweg nach der Zuständigkeit in der Hauptsache richtet (vgl. Urteile des BVGer C-6022/2022 vom 4. Juli 2023 E. 1.2 und E. 3.2.2, C-4375/2022 vom 29. Juni 2023 E. 1.2 und E. 3.2.2, C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 2 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4], C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.3.2, C-124/2012 vom 23. April 2012 E. 3.1 ff.; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). In der Hauptsache kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 46 f. KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG; vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG). Dabei ist der Begriff «Kantonsregierung» so auszulegen, dass auch Beschlüsse kantonaler Direktionen oder Departemente beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können (BGE 134 V 45 E. 1.3; BVGE 2012/9 E. 1.2.3.2; Urteil des BVGer C-135/2020 vom 31. Juli 2020 E. 2.2). Gemäss § (...) i.V.m. § (...) ist das Departement E._______ vom Regierungsrat ermächtigt und zuständig für die Genehmigung von Tarifverträgen, was praxisgemäss und unbestritten auch für den Erlass vorläufiger und vorsorglicher Massnahmen, insbesondere die Festlegung von Arbeitstarifen (vgl. etwa Urteil des BVGer C-6022/2022 E. 3.2.2), gilt. Die selbständig eröffnete Verfügung des E._______ vom (...) Januar 2024 betrifft die Festsetzung eines provisorischen TARMED-Tarifs. Er wurde festgelegt, um einen tariflosen Zustand zu vermeiden (BVGer-act. 1 Beilage 2 Ziff. 2.2). Es handelt sich somit um eine vorsorgliche Massnahme im Tarifwesen (zur Zulässigkeit von vorsorglichen Massnahmen im Verwaltungsverfahren siehe auch Urteil des BVGer C-676/2008 vom 21.”
“Die Genehmigungs- und Festsetzungsbehörde nach Art. 46 f. KVG ist rechtsprechungsgemäss zum Erlass vorsorglicher Massnahmen ermächtigt, wobei sich der Rechtsweg nach der Zuständigkeit in der Hauptsache richtet (vgl. Urteile des BVGer C-6022/2022 vom 4. Juli 2023 E. 1.2 und E. 3.2.2, C-4375/2022 vom 29. Juni 2023 E. 1.2 und E. 3.2.2, C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 2 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4], C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.3.2, C-124/2012 vom 23. April 2012 E. 3.1 ff.; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). In der Hauptsache kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 46 f. KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG; vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG). Dabei ist der Begriff «Kantonsregierung» so auszulegen, dass auch Beschlüsse kantonaler Direktionen oder Departemente beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können (BGE 134 V 45 E. 1.3; BVGE 2012/9 E. 1.2.3.2; Urteil des BVGer C-135/2020 vom 31. Juli 2020 E. 2.2). Gemäss § (...) i.V.m. § (...) ist das Departement D._______ vom Regierungsrat ermächtigt und zuständig für die Genehmigung von Tarifverträgen, was praxisgemäss und unbestritten auch für den Erlass vorläufiger und vorsorglicher Massnahmen, insbesondere die Festlegung von Arbeitstarifen (vgl. etwa Urteil des BVGer C-6022/2022 E. 3.2.2), gilt. Die selbständig eröffnete Verfügung des D._______ vom (...) Januar 2024 betrifft die Festsetzung eines provisorischen TARMED-Tarifs. Er wurde festgelegt, um einen tariflosen Zustand zu vermeiden (BVGer-act. 1 Beilage 2 Ziff. 2.2). Es handelt sich somit um eine vorsorgliche Massnahme im Tarifwesen (zur Zulässigkeit von vorsorglichen Massnahmen im Verwaltungsverfahren siehe auch Urteil des BVGer C-676/2008 vom 21.”
Gemäss Rechtsprechung und Lehre wird Art. 53 Abs. 1 KVG auch auf Regierungsbeschlüsse angewendet, welche vorsorgliche Massnahmen betreffen, sowie auf die Festsetzung provisorischer Tarife.
“Der angefochtene Beschluss des Regierungsrates vom 24. September 2024 wurde gestützt auf Art. 47 Abs. 1 KVG erlassen. Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen gemäss Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch in Bezug auf vorsorgliche Massnahmen (Urteile des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 E. 2 [nicht publ. in BVGE 2017 V/4]; C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 2; C-124/2012 vom 23. April 2012 E. 3.1 ff.; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). Der Regierungsratsbeschluss vom 24. September 2024 betrifft die Festsetzung eines provisorischen Tarifs vor der Festsetzung eines definitiven Tarifs für Leistungen der psychologischen Psychotherapie ab dem 1. Januar”
“Der angefochtene Beschluss des Regierungsrates vom 9. Januar 2024 wurde gestützt auf Art. 47 Abs. 1 KVG erlassen. Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen gemäss Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch in Bezug auf vorsorgliche Massnahmen (Urteile des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 E. 2 [nicht publ. in BVGE 2017 V/4]; C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 2; C-124/2012 vom 23. April 2012 E. 3.1 ff.; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). Der Regierungsbeschluss vom 9. Januar 2024 betrifft die Festsetzung eines provisorischen Tarifs vor der Festsetzung eines definitiven Tarifs für Leistungen in der Akutsomatik und der Rehabilitation ab dem 1. Januar”
“Januar 2023 die Abweisung der Beschwerde beantragt hat, dass die Beschwerdeführerinnen in ihrer Eingabe vom 21. Juli 2023 haben ausführen lassen, angesichts des Urteils des Bundesverwaltungsgerichts vom 29. Juni 2023 (C-4375/2022) würden sie ihre Beschwerde vom 31. August 2022 zurückziehen; in diesem Sinne werde um Kenntnis und Abschreibung des Verfahrens ersucht, dass die Beschwerdeführerin somit schriftlich und vorbehaltlos den Rückzug ihrer Beschwerde erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG); dies gilt auch dann, wenn der Regierungsbeschluss einer vorsorglichen Massnahme im fraglichen Rechtsgebiet entspricht (Urteile des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 2 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4], C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 2, C-124/2012 vom 23. April 2012 E. 3.1 ff.; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). dass der Beschluss der Vorinstanz vom 16. August 2022 die Festsetzung eines provisorischen Tarifs vor der Einführung eines erstmaligen Tarifs für die ab 1. Juli 2022 neu im Anordnungsmodell erbrachten Leistungen in der psychologischen Psychotherapie betrifft; da für das neue Modell noch keine gültigen Tarife vorliegen, hat der Regierungsrat mit Wirkung ab dem 1. Juli 2022 einen Arbeitstarif von Fr. 2.58 pro Taxpunkt resp.”
Kann ein kantonaler Erlass (z. B. Verordnung/Anhang) auf kantonaler Ebene nicht angefochten werden, ist der Rechtsweg unmittelbar an das Bundesgericht eröffnet; die Rüge ist als Beschwerde in öffentlich‑rechtlichen Angelegenheiten nach der LTF zu erheben. Ein Rekurs an das Bundesverwaltungsgericht im Sinne von Art. 53 Abs. 1 KVG kommt in solchen Fällen nicht in Betracht.
“Da die Zulassungsverordnung und deren Anhang auf kantonaler Ebene nicht angefochten werden können, steht direkt der Rechtsweg an das Bundesgericht offen (zur - hier nicht gegebenen - Beschwerdemöglichkeit an das Bundesverwaltungsgericht vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG; BGE 145 V 128 E. 1; zudem Urteil 9C_538/2023 vom 16. September 2024 E. 1.3 am Ende).”
“Da die ZulaV auf kantonaler Ebene nicht angefochten werden kann, steht direkt der Rechtsweg an das Bundesgericht offen (zur - hier nicht gegebenen - Beschwerdemöglichkeit an das Bundesverwaltungsgericht vgl. Art. 53 Abs. 1 KVG; BGE 145 V 128 E. 1; zudem Urteil 9C_538/2023 vom 16. September 2024 E. 1.3 am Ende).”
“Il s'agit en effet d'un acte général (destiné à s'appliquer à un nombre indéterminé de personnes) et abstrait (se rapportant à un nombre indéterminé de situations) qui affecte d'une façon quelconque la situation juridique des particuliers, notamment en leur imposant une obligation de faire, de s'abstenir ou de tolérer ou en réglant de toute autre manière et de façon obligatoire leur relation avec l'État, ou encore qui a trait à l'organisation des autorités (ATF 136 II 415 consid. 1.1; cf. aussi arrêt 9C_183/2024 du 6 mai 2024 consid. 1.1 et la référence). Faute de pouvoir faire l'objet d'un recours sur le plan cantonal, l'ordonnance contestée est directement attaquable par un recours en matière de droit public devant le Tribunal fédéral (art. 82 let. b et 87 al. 1 LTF), lequel a du reste été formé en temps utile (art. 101 LTF, en relation avec les art. 44 al. 1 et 46 al. 1 let. b LTF). L'ordonnance querellée ne peut par ailleurs pas faire l'objet d'un recours au Tribunal administratif fédéral (art. 53 al. 1 LAMal; ATF 145 V 128 consid. 1 et l'arrêt cité).”
Sind die Verfahren nach Art. 53 Abs. 2 KVG nach VwVG bzw. PA/LTAF zu führen, gelten die dort vorgesehenen Regeln zu Verfahrenskosten: In der Regel sind die Kosten der Partei aufzuerlegen, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit des Verfahrens bewirkt hat. Bei Rückzug oder durch Vergleich kann das Gericht die Kosten ganz oder teilweise erlassen, insbesondere wenn dem Gericht dadurch keine erhebliche Tätigkeit entstanden ist.
“26), dass die Beschwerdeführerinnen in einer weiteren Eingabe vom 10. Dezember 2024 explizit ausgeführt haben, mit vorgenannter konstitutiver Tarifvertragsgenehmigung werde das vorliegende Beschwerdeverfahren gegenstandslos, weshalb sie den Rückzug der Beschwerde erklärten (BVGer-act. 26 Ziffer 5), dass die Beschwerdegegnerinnen am 13. Dezember 2024 ihr Einverständnis mit der Abschreibung des Beschwerdeverfahrens erklärt haben (BVGer-act. 27), dass die Beschwerdeführerinnen den Rückzug ihrer Beschwerde schriftlich und vorbehaltlos erklärt haben, dass sich das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 37 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) und Art. 53 Abs. 2 Satz 1 des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung vom 18. März 1994 (KVG; SR 832.10) grundsätzlich nach den Vorschriften des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021) richtet; vorbehalten bleiben allfällige Abweichungen des VGG und die besonderen Bestimmungen des Art. 53 Abs. 2 KVG (Urteil des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 1 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4]), dass nach Art. 53 Abs. 1 KVG gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden kann (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG), dass das Bundesverwaltungsgericht demnach zur Beurteilung der Beschwerde gegen den vorliegend angefochtenen Beschluss Nr. 443 der Vorinstanz vom 16. März 2022 zuständig ist, dass auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, weshalb auf die Beschwerde vom 27. April 2022 (BVGer-act. 1) einzutreten ist, dass zufolge des am 10. Dezember 2024 (BVGer-act. 26) schriftlich und vorbehaltlos erklärten Rückzugs das Beschwerdeverfahren im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden (antragsgemäss) abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass gemäss Art. 63 Abs. 1 VwVG das Beschwerdeverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht kostenpflichtig ist, dass die Verfahrenskosten in der Regel jener Partei aufzuerlegen sind, deren Verhalten die Gegenstandslosigkeit bewirkt hat (Art.”
“Vu l'arrêté du 14 septembre 2022 du Conseil d'Etat de la République et Canton de Neuchâtel fixant les volumes de prestations maximaux pour l'année 2022, le recours du 17 octobre 2022 formé par Swiss Medical Network Hospitals SA contre l'arrêté précité (TAF pce 1), l'ordonnance du Tribunal administratif fédéral du 6 décembre 2022 suspendant la présente procédure à la demande des parties, des discussions étant en cours entre celles-ci (TAF pces 4, 6, 9), le courrier du 11 avril 2023 par lequel la recourante déclare retirer son recours du 17 octobre 2022, au motif qu'elle a conclu une transaction avec l'autorité inférieure (TAF pce 12), et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, sous réserve des exceptions prévues à l'art. 32 LTAF, que notamment, les décisions rendues par des autorités cantonales peuvent être contestées devant le Tribunal administratif fédéral dans la mesure où d'autres lois fédérales le prévoient (art. 33 let. i LTAF), qu'en particulier, les décisions des gouvernements cantonaux visées aux art. 39, 45, 46 al. 4, 47, 47b al. 2, 48 al. 1 à 3, 51, 54 et 55 de la loi fédérale sur l'assurance-maladie du 18 mars 1994 (LAMal, RS 832.10) peuvent faire l'objet d'un recours au Tribunal administratif fédéral (art. 53 al. 1 et 90a al. 2 LAMal), que dans ce cas, la procédure est régie par la LTAF et par la PA en vertu de l'art. 37 LTAF et de l'art. 53 al. 2 LAMal, pour autant que la LTAF n'en dispose pas autrement et sous réserve des exceptions énoncées à l'al. 2 de l'art. 53 LAMal (art. 53 al. 2 let. d et e LAMal), que par courrier du 11 avril 2023, la recourante déclare, sans réserve ni condition, retirer son recours du 17 octobre 2022, qu'en raison du retrait du recours, l'affaire est devenue sans objet, de sorte qu'elle doit être radiée du rôle dans une procédure à juge unique (art. 23 al. 1 let. a LTAF), que selon l'art. 63 PA, la procédure de recours est soumise à des frais de procédure, que lorsqu'une procédure devient sans objet, les frais sont en règle générale mis à la charge de la partie dont le comportement a occasionné cette issue (art. 5 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]), que les frais de procédure peuvent cependant être remis totalement ou partiellement, lorsque le recours est réglé par un désistement ou une transaction sans avoir causé un travail considérable au Tribunal (art.”
Gegen Entscheide des Bundesverwaltungsgerichts in Krankenversicherungssachen, die dieses gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG i.V.m. Art. 53 Abs. 1 KVG erlassen hat, ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig. Die BVGer-Entscheide sind damit endgültig.
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, ist gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig. Das vorliegende Urteil ist somit endgültig (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, ist gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig. Das vorliegende Urteil ist somit endgültig (vgl. auch BGE 141 V 361). (Das Dispositiv folgt auf der nächsten Seite.) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG i.V.m. Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, ist gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig. Das vorliegende Urteil ist somit endgültig. (Das Dispositiv folgt auf der nächsten Seite.) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen Entscheide auf dem Gebiet der Krankenversicherung, die das Bundesverwaltungsgericht gestützt auf Art. 33 Bst. i VGG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 KVG getroffen hat, ist gemäss Art. 83 Bst. r BGG unzulässig. Das vorliegende Urteil ist somit endgültig (vgl. auch BGE 141 V 361). Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Nach Art. 53 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung (KVG, SR 832.10) kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 39 KVG unabhängig von ihrer Rechtsnatur beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Urteil des BVGer C-245/2012 vom 3. Oktober 2012 E. 3). Auch wenn die in Art. 53 Abs. 1 KVG aufgeführten Beschlüsse «unabhängig ihrer Rechtsnatur» beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können, schliesst dies keine Ausweitung der Anfechtbarkeit auf Erlasse vor Bundesverwaltungsgericht mit ein (Urteil des BVGer C-135/2020 vom 31. Juli 2020 E. 3.4).”
Art. 53 Abs. 2 KVG führt dazu, dass das Beschwerdeverfahren grundsätzlich nach den Regeln der Verwaltungsverfahren (PA/LTAF) geführt wird, wobei ausdrückliche Ausnahmen vorbehalten sind. Aus den Entscheidungen ergibt sich insbesondere, dass die Rüge der Inopportunität nicht zulässig ist und die Überprüfung auf Verstösse gegen Bundesrecht bzw. auf Überschreitung/des Missbrauchs des Ermessens beschränkt ist. Diese verfahrens‑ und kontrollrechtlichen Begrenzungen sind bei der Prüfung des Beschwerdegegenstands zu beachten.
“33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délai et forme légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art. 50 al. 1, art. 52 al. 1 et art. 63 al. 4 PA). 3. A l'appui d'un recours contre une décision au sens de l'art. 39 LAMal, le recourant peut invoquer une violation du droit fédéral, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir d'appréciation ainsi que la constatation inexacte ou incomplète des faits pertinents ; en revanche, le grief d'inopportunité n'est pas recevable, de même que celui de l'application incorrecte du droit cantonal ou intercantonal (art. 53 al. 2 let. e LAMal en relation avec l'art. 49 PA ; cf. également ATAF 2012/9 consid. 2 et l'arrêt du TAF C-5305/2010 du 16 mai 2013 consid.”
“33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délais et formes légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art. 50 al. 1, art. 52 al. 1 et art. 63 al. 4 PA). 3. A l'appui d'un recours contre une décision au sens de l'art. 39 LAMal, le recourant peut invoquer une violation du droit fédéral, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir d'appréciation ainsi que la constatation inexacte ou incomplète des faits pertinents ; en revanche, le grief d'inopportunité n'est pas recevable, de même que celui de l'application incorrecte du droit cantonal ou intercantonal (art. 53 al. 2 let. e LAMal en relation avec l'art. 49 PA ; cf. également ATAF 2012/9 consid. 2 et l'arrêt du TAF C-5305/2010 du 16 mai 2013 consid.”
Das Verfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht richtet sich grundsätzlich nach der Verwaltungsverfahrensgesetzgebung; Abweichungen sind nur insoweit zulässig, als Art. 53 Abs. 2 KVG dies ausdrücklich vorsieht. Die gerichtliche Überprüfung von Entscheiden nach Art. 53 Abs. 2 beschränkt sich auf Verstösse gegen Bundesrecht; Beschwerden wegen Inopportunität oder wegen fehlerhafter Anwendung rein kantonalen Rechts sind nicht zulässig.
“33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délai et forme légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art. 50 al. 1, art. 52 al. 1 et art. 63 al. 4 PA). 3. A l'appui d'un recours contre une décision au sens de l'art. 39 LAMal, le recourant peut invoquer une violation du droit fédéral, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir d'appréciation ainsi que la constatation inexacte ou incomplète des faits pertinents ; en revanche, le grief d'inopportunité n'est pas recevable, de même que celui de l'application incorrecte du droit cantonal ou intercantonal (art. 53 al. 2 let. e LAMal en relation avec l'art. 49 PA ; cf. également ATAF 2012/9 consid. 2 et l'arrêt du TAF C-5305/2010 du 16 mai 2013 consid.”
“31 LTAF, le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, sauf exception prévue à l'art. 32 LTAF. Sont considérées comme autorités précédentes celles mentionnées à l'art. 33 LTAF. En vertu de l'art. 33, let. i, LTAF, les décisions des autorités cantonales ne sont attaquables devant le Tribunal administratif fédéral que si une loi fédérale le prévoit. Tel est le cas en l'espèce puisque l'art. 90a al. 2 LAMal dispose que le Tribunal administratif fédéral connaît des recours contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux en vertu de l'art. 53 LAMal, à savoir notamment celles visées à l'art. 39 LAMal, qui relèvent - pour le canton de Genève - de la compétence du Conseil d'Etat (art. 3 al. 2 let. a et 16B de la loi genevoise d'application de la loi fédéral sur l'assurance-maladie du 29 mai 1997 [ci-après : LaLAMal], rs/GE J 3 05). Le Tribunal administratif fédéral est donc compétent pour statuer sur le présent recours. 2.2 Conformément à l'art. 37 LTAF et à l'art. 53 al. 2 LAMal, la procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe régie par les dispositions de la PA. Sont réservées les éventuelles dérogations à la PA et les dispositions particulières de l'art. 53 al. 2 LAMal. 2.3 La recourante a pris part à la procédure de première instance, est particulièrement touchée par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Elle dispose donc de la qualité pour recourir au sens de l'art. 48 al. 1 PA. Pour le surplus déposé dans les délai et forme légaux et l'avance de frais ayant été dûment acquittée, le recours est recevable (art. 50 al. 1, art. 52 al. 1 et art. 63 al. 4 PA). 3. A l'appui d'un recours contre une décision au sens de l'art. 39 LAMal, le recourant peut invoquer une violation du droit fédéral, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir d'appréciation ainsi que la constatation inexacte ou incomplète des faits pertinents ; en revanche, le grief d'inopportunité n'est pas recevable, de même que celui de l'application incorrecte du droit cantonal ou intercantonal (art.”
Gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen über Tariffestsetzungen und Tarifgenehmigungen kann beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden; dies schliesst nach der Rechtsprechung auch provisorische bzw. vorsorgliche Tarife ein. Vorsorgliche Massnahmen sind zulässig und richten sich prozessual nach der Zuständigkeit in der Hauptsache.
“Der angefochtene Beschluss des Regierungsrates vom 24. September 2024 wurde gestützt auf Art. 47 Abs. 1 KVG erlassen. Nach Art. 53 Abs. 1 KVG kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen gemäss Art. 47 KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG). Dies gilt auch in Bezug auf vorsorgliche Massnahmen (Urteile des BVGer C-6561/2015 und C-6471/2015 E. 2 [nicht publ. in BVGE 2017 V/4]; C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 2; C-124/2012 vom 23. April 2012 E. 3.1 ff.; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). Der Regierungsratsbeschluss vom 24. September 2024 betrifft die Festsetzung eines provisorischen Tarifs vor der Festsetzung eines definitiven Tarifs für Leistungen der psychologischen Psychotherapie ab dem 1. Januar”
“Die Genehmigungs- und Festsetzungsbehörde nach Art. 46 f. KVG ist rechtsprechungsgemäss zum Erlass vorsorglicher Massnahmen ermächtigt, wobei sich der Rechtsweg nach der Zuständigkeit in der Hauptsache richtet (vgl. Urteile des BVGer C-6022/2022 vom 4. Juli 2023 E. 1.2 und E. 3.2.2, C-4375/2022 vom 29. Juni 2023 E. 1.2 und E. 3.2.2, C-6561/2015 und C-6471/2015 vom 18. Juli 2017 E. 2 [nicht publiziert in BVGE 2017 V/4], C-195/2012 vom 24. September 2012 E. 5.3.2, C-124/2012 vom 23. April 2012 E. 3.1 ff.; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.18). In der Hauptsache kann gegen Beschlüsse der Kantonsregierungen nach Art. 46 f. KVG beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde geführt werden (Art. 53 Abs. 1 KVG; vgl. auch Art. 33 Bst. i VGG und Art. 90a Abs. 2 KVG). Dabei ist der Begriff «Kantonsregierung» so auszulegen, dass auch Beschlüsse kantonaler Direktionen oder Departemente beim Bundesverwaltungsgericht angefochten werden können (BGE 134 V 45 E. 1.3; BVGE 2012/9 E. 1.2.3.2; Urteil des BVGer C-135/2020 vom 31. Juli 2020 E. 2.2). Gemäss § (...) i.V.m. § (...) ist das Departement D._______ vom Regierungsrat ermächtigt und zuständig für die Genehmigung von Tarifverträgen, was praxisgemäss und unbestritten auch für den Erlass vorläufiger und vorsorglicher Massnahmen, insbesondere die Festlegung von Arbeitstarifen (vgl. etwa Urteil des BVGer C-6022/2022 E. 3.2.2), gilt. Die selbständig eröffnete Verfügung des D._______ vom (...) Januar 2024 betrifft die Festsetzung eines provisorischen TARMED-Tarifs. Er wurde festgelegt, um einen tariflosen Zustand zu vermeiden (BVGer-act. 1 Beilage 2 Ziff. 2.2). Es handelt sich somit um eine vorsorgliche Massnahme im Tarifwesen (zur Zulässigkeit von vorsorglichen Massnahmen im Verwaltungsverfahren siehe auch Urteil des BVGer C-676/2008 vom 21.”
Bei der Beschränkung der Zulassung von Leistungsanbietern richtet sich das Beschwerdeverfahren nach der LTAF und der PA. Die LPGA findet in diesem Zusammenhang keine Anwendung, soweit es sich um Massnahmen handelt, die dem «Budget global» zuzurechnen sind (vgl. Art. 55a LAMal).
“Dans le domaine de la limitation de l'admission des fournisseurs de prestations à pratiquer à la charge de l'assurance-maladie obligatoire, la procédure de recours devant le Tribunal administratif fédéral est régie par la LTAF et la PA (sous réserve des exceptions prévues à l'art. 53 al. 2 LAMal [cf. infra consid. 3.2]). La loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA ; RS 830.1) n'est pas applicable, dès lors que l'art. 55a LAMal, en tant que mesure extraordinaire de maîtrise des coûts, fait partie du domaine « budget global » visé par l'art. 1 al. 2 let. b LAMal (FF 2012 8709, 8710 ; arrêts du TAF C-6866/2016 du 18 mai 2018 consid. 1.3, C-3997/2014 du 16 décembre 2016 consid. 1.2 et les réf. cit.).”