(art. 60 cpv. 1 lett. c e 2 LADI)^1^
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Il consueto inserimento dei nuovi collaboratori rientra nella responsabilità del datore di lavoro; una prestazione dell'assicurazione contro la disoccupazione non è in linê di principio prevista a tale scopo, eventualmente nell'ambito dell'indennità per l'inizio dell'attività (art. 65 ff. LACI).
“Lorsque la formation et l’expérience professionnelle suffisent à permettre à un assuré de retrouver un emploi dans son domaine, il n’existe pas de droit à participer à une mesure de perfectionnement ou à changer de cap professionnellement (TF 8C_202/2013 du 28 mai 2013 consid. 5.2 ; TFA C 209/04 du 10 décembre 2004 consid. 4.2 ; Rubin, op. cit., n° 14 ad art. 60 LACI ; DTA 1999 p. 64 et 1985 p. 164). Dans ce cas, il n’y a pas d’indication du marché du travail justifiant un perfectionnement ou une nouvelle formation. Deuxièmement, les difficultés de placement doivent être dues au marché du travail et non à d’autres facteurs comme des problèmes de santé, de reconnaissance de diplôme, de diplômes non suffisamment orientés vers la pratique professionnelle, ou encore de disponibilité restreinte due à un choix de l’assuré (Rubin, op. cit., n° 15 ad art. 60 LACI). Finalement, en vertu de la quatrième condition, la mise au courant usuelle de nouveaux collaborateurs dans la future profession est du ressort de l’employeur, non de l’assurance-chômage (art. 81 al. 2 OACI). L’aide de l’assurance lors de la mise au courant ne peut entrer en considération que dans le cadre de l’allocation d’initiation au travail (art. 65 ss LACI ; Rubin, op. cit., n° 16 ad art. 60 LACI). Aux quatre conditions générales précitées, s’ajoutent des principes complémentaires se rapportant au coût de la mesure, à sa durée ainsi qu’aux qualités de son organisation (Rubin, op. cit., n° 17 ss ad art. 60 LACI). c) La procédure est régie par le principe inquisitoire, selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par le juge. Mais ce principe n'est pas absolu. Sa portée est restreinte par le devoir des parties de collaborer à l'instruction de l'affaire (ATF 125 V 193 consid. 2 ; 122 V 157 consid. 1a et 121 V 204 consid. 6c et les références citées). Celui-ci comprend en particulier l'obligation des parties d'apporter, dans la mesure où cela peut être raisonnablement exigé d'elles, les preuves commandées par la nature du litige et des faits invoqués, faute de quoi elles risquent de devoir supporter les conséquences de l'absence de preuves (ATF 139 V 176 consid.”
OADI art. 81 n. 2 I corsi d'inserimento o di aggiornamento consueti per la professione e per l'azienÚ sono esclusi dal finanziamento da parte dell'assicurazione contro la disoccupazione e rientrano, di regola, nella competenza del datore di lavoro; ciò è stato esemplificato dalla giurisprudenza con riferimento ai corsi di aggiornamento obbligatori per i piloti professionisti.
“Zudem beschreibt auch der Beschwerdeführer selbst, dass zahlreiche schweizerische Flugbetriebe Stellenausschreibungen für Piloten publiziert hätten (vgl. act. A.1 S. 3), was, wie vorstehende Ausführungen belegen, auch korrekt ist. Demzufolge kann nicht angenommen werden, dass der Kurs "Simulator Training A320 Erneuerung der Fluglizenz A320" arbeitsmarktlich unmittelbar geboten war. Zwar dürfte sich der Kursbesuch - wie praktisch jede berufliche Massnahme - durchaus positiv auf die Vermittelbarkeit auswirken; von einer Notwendigkeit der Förderung der Vermittelbarkeit aufgrund einer erschwerten oder verunmöglichten Stellensuche in seinem angestammten Tätigkeitsgebiet kann aufgrund der hohen Nachfrage nach Piloten indessen nicht gesprochen werden. Zudem ist aufgrund des ausgewiesenen Fachkräftemangels, der Schwierigkeiten bei der Rekrutierung und des Umstands, dass bereits die Pilotenausbildung von gewissen Fluggesellschaften bezahlt wird, davon auszugehen, dass ein künftiger Arbeitgeber die Finanzierung dieses Kurses übernehmen wird. Nicht ausser Acht bleiben soll schliesslich auch, dass nach Art. 81 Abs. 2 AVIV berufs- und betriebsübliche Massnahmen zur Einarbeitung neuer Mitarbeiter von der Finanzierung durch die Arbeitslosenversicherung ausgeschlossen sind (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_222/2016 vom 30. Juni 2016 E. 4; Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts C 222/04 vom 19. April 2005 E. 2.4; vgl. auch Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Bern 200 15 641 ALV vom 17. August 2015 E. 3.2.2). Gemäss den Ausführungen des Beschwerdeführers ist der beantragte Kurs für die Erneuerung der Berufspilotenlizenz zwingend vorgeschrieben und daher Voraussetzung für eine Tätigkeit als Berufspilot (vgl. act. A.1 S. 3). Solche Wiederholungskurse im Flugsimulator werden üblicherweise durch den Arbeitgeber übernommen, da er sonst den Piloten nicht oder nicht mehr einsetzen darf. Die Fluggesellschaften haben daher ein unmittelbares betriebliches Interesse an der Absolvierung solcher Wiederholungskurse durch ihre Piloten, dies umso mehr aufgrund des vorliegenden Fachkräftemangels.”
“Lorsque la formation et l’expérience professionnelle suffisent à permettre à un assuré de retrouver un emploi dans son domaine, il n’existe pas de droit à participer à une mesure de perfectionnement ou à changer de cap professionnellement (TF 8C_202/2013 du 28 mai 2013 consid. 5.2 ; TFA C 209/04 du 10 décembre 2004 consid. 4.2 ; Rubin, op. cit., n. 14 ad art. 60 LACI ; DTA 1999 p. 64 et 1985 p. 164). Dans ce cas, il n’y a pas d’indication du marché du travail justifiant un perfectionnement ou une nouvelle formation. Deuxièmement, les difficultés de placement doivent être dues au marché du travail et non à d’autres facteurs comme des problèmes de santé, de reconnaissance de diplôme, de diplômes non suffisamment orientés vers la pratique professionnelle, ou encore de disponibilité restreinte due à un choix de l’assuré (Rubin, op. cit., n. 15 ad art. 60 LACI). Finalement, en vertu de la quatrième condition, la mise au courant usuelle de nouveaux collaborateurs dans la future profession est du ressort de l’employeur, non de l’assurance-chômage (art. 81 al. 2 OACI). L’aide de l’assurance lors de la mise au courant ne peut entrer en considération que dans le cadre de l’allocation d’initiation au travail (art. 65 sv. LACI ; Rubin, op. cit., n. 16 ad art. 60 LACI). Aux quatre conditions générales précitées, s’ajoutent des principes complémentaires se rapportant au coût de la mesure, à sa durée ainsi qu’aux qualités de son organisation (Rubin, op. cit., n. 17 ad art. 60 LACI). d) La procédure est régie par le principe inquisitoire, selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d’office par le juge. Mais ce principe n’est pas absolu. Sa portée est restreinte par le devoir des parties de collaborer à l’instruction de l’affaire (ATF 125 V 193 consid. 2 ; 122 V 157 consid. 1a et 121 V 204 consid. 6c et les références citées). Celui-ci comprend en particulier l’obligation des parties d’apporter, dans la mesure où cela peut être raisonnablement exigé d’elles, les preuves commandées par la nature du litige et des faits invoqués, faute de quoi elles risquent de devoir supporter les conséquences de l’absence de preuves (ATF 139 V 176 consid.”
OADI art. 81 n. 1 La formazione di base e la promozione generale della formazione professionale non rientrano fra i compiti dell'assicurazione contro la disoccupazione. Sono sovvenzionabili solo misure concrete di reinserimento e di formazione continua che consentano alla persona assicurata di adeguarsi al progresso industriale o tecnico oppure di valorizzare le competenze professionali già acquisite sul mercato del lavoro al di fuori della precedente ristretta attività lavorativa.
“Nach Gesetz und Rechtsprechung sind die Grundausbildung und die allgemeine Förderung der beruflichen Weiterbildung nicht Sache der Arbeitslosenversicherung. Deren Aufgabe ist es lediglich, in gewissen Fällen durch konkrete Eingliederungs- und Weiterbildungsmassnahmen die Arbeitslosigkeit zu bekämpfen. Dabei muss es sich um Vorkehren handeln, die es der versicherten Person erlauben, sich dem industriellen und technischen Fortschritt anzupassen, oder die sie in die Lage versetzen, ihre bereits vorhandene berufliche Fähigkeit ausserhalb der angestammten engen bisherigen Erwerbstätigkeit auf dem Arbeitsmarkt zu verwerten. Sodann sind nach Art. 81 Abs. 2 AVIV berufs- und betriebsübliche Massnahmen zur Einarbeitung neuer Mitarbeiter nicht subventionierbar.”
“Nach Gesetz und Rechtsprechung sind die Grundausbildung und die allgemeine Förderung der beruflichen Weiterbildung nicht Sache der Arbeitslosenversicherung. Deren Aufgabe ist es lediglich, in gewissen Fällen durch konkrete Eingliederungs- und Weiterbildungsmassnahmen die Arbeitslosigkeit zu bekämpfen. Dabei muss es sich um Vorkehren handeln, die es der versicherten Person erlauben, sich dem industriellen und technischen Fortschritt anzupassen, oder die sie in die Lage versetzen, ihre bereits vorhandene berufliche Fähigkeit ausserhalb der angestammten engen bisherigen Erwerbstätigkeit auf dem Arbeitsmarkt zu verwerten. Sodann sind nach Art. 81 Abs. 2 AVIV berufs- und betriebsübliche Massnahmen zur Einarbeitung neuer Mitarbeiter nicht subventionierbar.”