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Ersatzforderungen nach Art. 78 ATSG sind bei der zuständigen IV‑Stelle (IV‑Amt) geltend zu machen. Die IV‑Stelle entscheidet über solche Forderungen durch Verfügung; ein Einspracheverfahren findet nicht statt.
“Gemäss Art. 59a IVG sind Ersatzforderungen von Versicherten nach Art. 78 ATSG bei der IV-Stelle geltend zu machen; diese entscheidet darüber durch Verfügung (vgl. dazu auch Michel Valterio, Loi fédérale sur l'assurance-invalidité [LAI], 2018, N. 1 zu Art. 59a IVG). Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG gelten für das Schadenersatzverfahren nach den Absätzen 1 und 3 ATSG die Bestimmungen dieses Gesetzes. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 Satz 2 ATSG; Urteil des BVGer C-142/2010 vom 10. Januar 2012 E. 2.1). Die Artikel 3-9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (Verantwortlichkeitsgesetz, VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar.”
“Das Bundesverwaltungsgericht beurteilt gemäss Art. 31 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (VGG, SR 173.32) Beschwerden gegen Verfügungen nach Art. 5 des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. Dezember 1968 (VwVG, SR 172.021), sofern keine Ausnahme nach Art. 32 VGG gegeben ist und eine Vorinstanz im Sinne von Art. 33 VGG entschieden hat. Gemäss Art. 78 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts vom 6. Oktober 2000 (ATSG, SR 830.1) haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Die Verantwortlichkeit gemäss Art. 78 ATSG ist in dem Sinne subsidiär, als sie nur dann zum Tragen kommt, wenn die geltend gemachte Forderung nicht mit ordentlichen sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungs- oder Gerichtsverfahren durchgesetzt werden kann oder wenn im Sozialversicherungsrecht eine spezifische Haftungsbestimmung fehlt (BGE 133 V 14 E. 5). Insoweit der Beschwerdeführer einen Schaden geltend macht, der eingetreten sei, obwohl das Bundesverwaltungsgericht die fehlerhafte Verfügung der Vorinstanz vom 9. Mai 2018 mit Urteil vom 21. August 2018 aufhob, ist Art. 78 ATSG anwendbar. Zuständig für das Gesuch war die Vorinstanz als diejenige IV-Stelle, die das angeblich schadenverursachende Verhalten zu verantworten hat (vgl. Art. 59a des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung vom 19. Juni 1959, IVG, SR 831.20). Der angefochtene Entscheid stellt eine Verfügung im Sinne von Art. 5 VwVG dar. Die IVSTA gehört zu den Behörden nach Art. 33 Bst. d VGG und ist daher eine Vorinstanz des Bundesverwaltungsgerichts. Eine Ausnahme, was das Sachgebiet angeht, ist nicht gegeben.”
“Il ricorrente chiede un “corretto importo per sicuro torto morale e per adeguato risarcimento dei molti danni arrecati a causa dei regolari e manifesti errori” (cfr. supra consid. 1.10). Per l’art. 78 cpv. 1 LPGA gli enti di diritto pubblico, gli organismi fondatori privati e gli assicuratori rispondono in qualità di garanti dell’attività degli organi d’esecuzione delle assicurazioni sociali per i danni causati illecitamente a un assicurato o a terzi da parte degli organi d’esecuzione o dei loro funzionari. Secondo l’art. 78 cpv. 2 LPGA l’autorità competente emette una decisione sulle pretese di risarcimento, mentre per il cpv. 4 per le procedure di cui ai capoversi 1 e 3 si applicano le disposizioni della LPGA. Non è svolta alcuna procedura d’opposizione. Gli articoli 3-9, 11, 12, 20 capoverso 1, 21 e 23 della Legge del 14 marzo 1958 sulla responsabilità sono applicabili per analogia. In materia AI, giusta l’art. 59a LAI la richiesta di risarcimento di cui all’art. 78 LPGA deve essere fatta valere presso l’ufficio AI e quest’ultimo statuisce mediante decisione. Per costante giurisprudenza federale, la decisione impugnata costituisce il presupposto ed il contenuto della contestazione sottoposta all'esame giudiziale (DTF 130 V 388, 122 V 36 consid. 2a; SVR 2005 AHV Nr. 19). Se non è stata emessa nessuna decisione, la contestazione non ha oggetto e non può dunque essere pronunciata una sentenza nel merito (STF 9C_231/2009 del 23 dicembre 2009 consid. 5.; C 22/06 del 5 gennaio 2007; DTF 131 V 164 consid. 2.1, 125 V 414 consid. 1, 119 Ib 36 consid. 1b; Forster, op. cit., n. 22 e 23 ad art. 78 LPGA). Nel caso in esame, la decisione impugnata del 7 novembre 2023 avendo per oggetto esclusivamente l’inizio del diritto alla rendita e l’ammontare nominale della stessa (cfr. consid. 2.3.), l’eventuale richiesta di risarcimento formulata con il presente gravame deve essere dichiarata irricevibile, non essendo stata emanata alcuna decisione impugnabile fondata sull’art.”
“Dans ces conditions, il n'y a pas lieu d'ordonner, comme le requiert l'assuré, la mise en place d'une expertise médicale. Le Tribunal estime en effet être, sur la base des pièces versées au dossier, suffisamment au fait de l'évolution de l'état de santé entre les moments comparés. Ces faits présentent à ses yeux un degré de vraisemblance prépondérante, et d'autres mesures probatoires ne peuvent plus modifier cette appréciation (appréciation anticipée des preuves). La demande du recourant tendant à l'organisation d'une expertise médicale est, partant, rejetée. 13.1 De surcroît, les griefs du recourant selon lesquels l'autorité inférieure n'aurait, à tort, pas retenu d'incapacité de travail moyenne suffisante pendant une année, alors qu'il a été en incapacité de travail à 100% de février 2014 à juin 2016 concernent la décision entrée en force de 2017 et non la présente décision litigieuse. Ce point n'a ainsi pas à être revu par le Tribunal, qui rejette donc ce grief. 13.2 En ce qui concerne la demande en dommages-intérêts du recourant dirigée contre l'OAIE, le Tribunal rappelle que l'art. 78 LPGA dispose que les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l'activité des organes d'exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d'exécution ou par leur personnel (al. 1). L'autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). En l'occurrence, la demande en dommages-intérêts du recourant doit être déclarée irrecevable en tant qu'elle dépasse l'objet du litige, lequel, il faut le rappeler, porte sur le droit du recourant à une rente de l'AI dans un contexte de nouvelle demande (voir supra consid. 2.3 ; arrêts du Tribunal administratif fédéral C-3191/2021 du 10 mai 2023 consid. 2.3, C-5665/2016 du 1er novembre 2018 consid. 5.5). Quoi qu'il en soit, l'organe compétent pour rendre une décision sur les demandes en réparation en matière d'assurance-invalidité est l'office AI, conformément à l'art. 59a LAI, et non le TAF.”
“Les personnes agissant en tant qu’organes ou agents d’un assureur, d’un organe de révision ou de contrôle ou auxquelles sont confiées des tâches dans le cadre des lois spéciales, sont soumises à la même responsabilité pénale que les membres des autorités et les fonctionnaires, selon les dispositions du code pénal (al. 5). Selon l’art. 59a LAI, les demandes en réparation selon l’art. 78 LPGA doivent être présentées à l’office AI, qui statue par décision. En vertu de l'art. 29 LPGA, celui qui fait valoir son droit à des prestations doit s’annoncer à l’assureur compétent, dans la forme prescrite pour l’assurance sociale concernée (al. 1). Les assureurs sociaux remettent gratuitement les formules destinées à faire valoir et à établir le droit aux prestations ; ces formules doivent être transmises à l’assureur compétent, remplies de façon complète et exacte par le requérant ou son employeur et, le cas échéant, par le médecin traitant (al. 2). Si une demande ne respecte pas les exigences de forme ou si elle est remise à un organe incompétent, la date à laquelle elle a été remise à la poste ou déposée auprès de cet organe est déterminante quant à l’observation des délais et aux effets juridiques de la demande (al. 3). 3.1 La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; ATAS/119/2022 du 17 février 2022 consid. 5.1.1). L’existence de la procédure spéciale de l’art. 78 LPGA est un choix volontaire du législateur fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 8C_162/2010 du 11 mars 2011 consid. 5.2.2). Il appartient aux lois spéciales de déterminer quelle autorité est compétente pour statuer pour quelle autorité sociale recherchée en responsabilité (ATF 133 V 14 consid. 5 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). La procédure débute par une réclamation du prétendu lésé adressée à l’autorité compétente (arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8 ; Ueli KIESER, ATSG Kommentar, 2020, n. 95 ad art. 78 LPGA ; Volker PRIBNOW, Basler Kommentar ATSG, 2020, n.”
Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen.
“Für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind (Art. 78 Abs. 1 ATSG). Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG).”
Fehlt eine ausdrückliche Rechtsverletzung oder hat die versicherte Person etwa keine Vorschüsse beantragt, kann ein Unterlassen bzw. ein Verwaltungsfehler nicht ohne Weiteres als rechtswidriger Akt im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG qualifiziert werden; dies wurde im zitierten Entscheid bejaht, wonach ein nicht gestelltes Gesuch um Vorschüsse und eine isolierte Verfahrensfehler nicht automatisch Schadenersatz begründen.
“Cette disposition prévoit que si le droit à des prestations semble avéré et que leur versement est retardé, des avances peuvent être versées. Outre le fait qu’en l’espèce le recourant n’a pas sollicité le versement d’avances, l’intimé a agi avec diligence afin que la décision d’octroi de rente puisse être notifiée au recourant, comme vu plus haut. Aucune violation de l’art. 19 al. 4 LPGA ne peut être retenue. Enfin, s’il est vrai que par courrier du 29 février 2024 la gestionnaire du dossier du recourant a considéré à tort que le courrier de Me Duc du 26 février 2024 était une contestation à un projet de décision du 24 janvier 2024, cette erreur n’est manifestement pas constitutive d’un acte illicite et ne saurait fonder une demande en réparation au sens de l’art. 78 LPGA. La gestionnaire n’a contrevenu à aucune norme de comportement proscrit par l’ordre juridique, et notamment pas à l’art. 19 al. 4 LPGA invoqué par le recourant. En conclusion, aucun acte illicite au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA ne peut être reproché à l’intimé, de sorte que la décision attaquée qui rejette la demande en réparation du dommage déposée par le recourant doit être confirmée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner si les autres conditions de la responsabilité au sens de la disposition précitée sont remplies, en particulier l’existence d’un dommage. 5. En définitive, le recours, mal fondé, doit être rejeté et la décision attaquée confirmée. La procédure ne porte pas sur l’octroi ou le refus de prestations d’assurance au sens de l’art. 61 let. f bis LPGA. Elle donne lieu à la perception de frais de justice, qu’il convient de mettre à la charge de la partie recourante, vu le sort de ses conclusions (art. 45 et 49 al. 1 LPA-VD ; art. 1 al. 1 TFJDA [tarif du 28 avril 2015 des frais judiciaires et des dépens en matière administrative ; BLV 173.36.5.1]). Les frais sont fixés à 600 fr. compte tenu de l’importance et de la difficulté de la cause (art. 4 al. 1 TFJDA). Le recourant n’a pas droit à des dépens dès lors qu’il n’obtient pas gain de cause (art.”
“Cette disposition prévoit que si le droit à des prestations semble avéré et que leur versement est retardé, des avances peuvent être versées. Outre le fait qu’en l’espèce le recourant n’a pas sollicité le versement d’avances, l’intimé a agi avec diligence afin que la décision d’octroi de rente puisse être notifiée au recourant, comme vu plus haut. Aucune violation de l’art. 19 al. 4 LPGA ne peut être retenue. Enfin, s’il est vrai que par courrier du 29 février 2024 la gestionnaire du dossier du recourant a considéré à tort que le courrier de Me Duc du 26 février 2024 était une contestation à un projet de décision du 24 janvier 2024, cette erreur n’est manifestement pas constitutive d’un acte illicite et ne saurait fonder une demande en réparation au sens de l’art. 78 LPGA. La gestionnaire n’a contrevenu à aucune norme de comportement proscrit par l’ordre juridique, et notamment pas à l’art. 19 al. 4 LPGA invoqué par le recourant. En conclusion, aucun acte illicite au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA ne peut être reproché à l’intimé, de sorte que la décision attaquée qui rejette la demande en réparation du dommage déposée par le recourant doit être confirmée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner si les autres conditions de la responsabilité au sens de la disposition précitée sont remplies, en particulier l’existence d’un dommage. 5. En définitive, le recours, mal fondé, doit être rejeté et la décision attaquée confirmée. La procédure ne porte pas sur l’octroi ou le refus de prestations d’assurance au sens de l’art. 61 let. f bis LPGA. Elle donne lieu à la perception de frais de justice, qu’il convient de mettre à la charge de la partie recourante, vu le sort de ses conclusions (art. 45 et 49 al. 1 LPA-VD ; art. 1 al. 1 TFJDA [tarif du 28 avril 2015 des frais judiciaires et des dépens en matière administrative ; BLV 173.36.5.1]). Les frais sont fixés à 600 fr. compte tenu de l’importance et de la difficulté de la cause (art. 4 al. 1 TFJDA). Le recourant n’a pas droit à des dépens dès lors qu’il n’obtient pas gain de cause (art.”
Ansprüche nach Art. 78 Abs. 1 ATSG sind dem zuständigen AI-Office zuzustellen; dieses entscheidet über die Ersatzforderungen (vgl. Art. 59a LAI). Entscheide der kantonalen AI-Ämter können innert der gesetzlich vorgesehenen Frist beim zuständigen Versicherungsgericht angefochten werden. Es sind die einschlägigen Prozess- und Zuständigkeitsvorschriften zu beachten.
“Les décisions des offices AI cantonaux peuvent directement faire l’objet d’un recours devant le tribunal des assurances du siège de l’office concerné (art. 56 al. 1 LPGA et art. 69 al. 1 let. a LAI), dans les trente jours suivant leur notification (art. 60 al. 1 LPGA). b) En l’occurrence, déposé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le droit du recourant à obtenir le montant de 2'377 fr. 30 qu’il requiert à titre de réparation de son dommage, étant précisé que la décision attaquée est une décision au fond nonobstant la mention de « décision incidente ». 3. a) Selon l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. Selon l’art. 59a LAI, les demandes en réparation selon l’art. 78 LPGA sont présentées à l’Office AI, qui statue par décision. b) L'art. 78 al. 1 LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d'un organe de l'institution d'assurance. Les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent donc si un organe ou un agent accomplit, en sa qualité d'organe d'exécution de la loi, un acte illicite et dommageable. Il doit en outre exister un rapport de causalité entre l'acte et le dommage (ATF 133 V 14 consid. 7). c) La condition de l'illicéité au sens de l'art. 3 al. 1 LRCF (loi fédérale du 14 mars 1958 sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires ; RS 170.”
“Dieser Anspruch wurde im Rahmen verschiedener Revisionsprüfungen bestätigt (Mitteilungen der Invalidenversicherungs-Stelle für Versicherte im Ausland [IVSTA] vom 14. Dezember 2012, 15. August 2016 und 21. November 2019). A.b. Mit unangefochten in Rechtskraft erwachsener Verfügung vom 8. März 2021 sprach die IVSTA A.________ für den am 3. Juni 2011 geborenen Sohn B.________ rückwirkend ab 1. Oktober 2015 eine akzessorische Kinderrente in der Höhe von monatlich Fr. 353.- zu. Zur Begründung gab sie unter anderem an, auch wenn ein Versicherungsträger eine hinreichend substanziierte Anmeldung fahrlässig übersehen habe, beschränke sich die Nachzahlung der Kinderrenten auf die letzten fünf Jahre, gerechnet ab der Neuanmeldung vom 16. Oktober 2020. Überdies wurden A.________ für die Zeit vom 1. Oktober 2015 bis 30. April 2021 Verzugszinsen in der Höhe von Fr. 3'257.- zugesprochen (unangefochten in Rechtskraft erwachsene Verfügung vom 12. Mai 2021). A.c. A.________ forderte mit Eingabe vom 21. Mai 2021, es sei ihr gestützt auf Art. 78 Abs. 1 ATSG der Schaden in der Höhe von Fr. 18'356.- nebst Verzugszins gemäss Art. 26 Abs. 2 ATSG ab 1. Juni 2013 bis 30. September 2015 sowie Verzugszins auf der gesamten Nachzahlungssumme von Fr. 18'356.- zu 5 % ab 1. Oktober 2015 zu ersetzen. Denn dieser Schaden sei ihr durch das Übersehen der Leistungsanpassung betreffend Kinderrenten und die in der Folge unterbliebene entsprechende Weiterleitung an die Kasse durch den Funktionär der IVSTA erwachsen. Die IVSTA lehnte die Schadenersatzforderung mittels Verfügung vom 29. Juni 2021 ab. B. Die gegen die Verfügung vom 29. Juni 2021 erhobene Beschwerde, mit welcher beantragt wurde, die Sache sei zur Bemessung der Schadenersatzverpflichtung (verwirkter Anspruch auf IV-Kinderrente zuzüglich Verzugszins von 5 % gemäss Art. 26 ATSG) an die IVSTA zu überweisen, eventualiter sei die IVSTA - nach entsprechender Stellungnahme von A.________ - zu verpflichten, die geltend gemachte Schadenersatzforderung vollumfänglich zu begleichen, wies das Bundesverwaltungsgericht ab (Urteil vom 7.”
Als geschädigte «Drittperson» im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG kommt auch eine andere Sozialversicherung in Betracht. Eine solche Sozialversicherung ist aktivlegitimiert und kann gegenüber dem Versicherungsträger, der für seine Organe verantwortlich und damit passivlegitimiert ist, als Adressatin einer Verfügung auftreten.
“Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Für das Verfahren nach Abs. 1 (und 3) gelten die Bestimmungen dieses Gesetzes. Die Art. 3 - 9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Als geschädigte ʺDrittpersonʺ i.S.v. Art. 78 Abs. 1 ATSG kommt auch eine andere Sozialversicherung in Frage. Die Beschwerdeführerin ist somit aktivlegitimiert (Entscheid des BGer vom 11. Dezember 2012, 8C_81/2012, E. 3; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 78 N. 30). Die Beschwerdegegnerin ist gemäss Art.”
“Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Für das Verfahren nach Abs. 1 (und 3) gelten die Bestimmungen dieses Gesetzes. Die Art. 3 - 9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Als geschädigte ʺDrittpersonʺ i.S.v. Art. 78 Abs. 1 ATSG kommt auch eine andere Sozialversicherung in Frage. Die Beschwerdeführerin ist somit aktivlegitimiert (Entscheid des BGer vom 11. Dezember 2012, 8C_81/2012, E. 3; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 78 N. 30). Die Beschwerdegegnerin ist gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG als Versicherungsträger, der für seine Organe verantwortlich ist, passivlegitimiert und auch zuständig zum Erlass der Verfügung (Kieser, a.a.O., Art. 78 N. 83).”
Ersetzbar ist der durch die widerrechtliche Schädigung verursachte wirtschaftliche Schaden; massgeblich ist dabei der haftpflichtrechtliche Schadensbegriff. Der Ersatz beschränkt sich nicht auf die gesetzlichen Sozialversicherungsleistungen.
“Der Sozialversicherungsträger hat für den Schaden einzustehen, welcher der versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt worden ist. Der Ersatz für den wirtschaftlichen Schaden, der durch eine widerrechtliche Schädigung verursacht worden ist, beschränkt sich dabei nicht auf die gesetzlichen Leistungen, sondern entspricht dem haftpflichtrechtlichen Schadensbegriff (Urteil des BGer 8C_510/2007 vom 3. Oktober 2008 E. 4.2.2; Volker Pribnow, in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger, Basler Kommentar, 2020, N. 25 zu Art. 78 ATSG; Tschannen/Müller/Kern, Allgemeines Verwaltungsrecht, 5. Aufl. 2022, § 62 Rz. 1721).”
Das Verwaltungsgericht hat in Anlehnung an die bundesgerichtliche Rechtsprechung eine Abklärungsfrist von drei Wochen als angemessen beurteilt. Entsprechend beginnt der Lauf der einjährigen relativen Verjährungsfrist nach Art. 78 Abs. 4 ATSG erst nach Ablauf dieser Abklärungsfrist zu laufen; die Fristenberechnung ist danach vorzunehmen.
“IA 150) einen Hinweis auf einen möglichen Schadenersatzanspruch erhalten, zumal der Rückforderungsanspruch für die zwischen dem 1. Mai 2010 und dem 30. April 2015 erbrachten – zu hohen – Rentenleistungen zu diesem Zeitpunkt offensichtlich bereits verwirkt war, und diesbezüglich die Höhe des Schadens bereits feststand. Dies gilt nicht nur für die Leistungen an die Tochter des Versicherten, um die es in der E-Mail vom 8. Juli 2018 ging, sondern für die Leistungen an sämtliche Hinterbliebenen, zumal die Ausrichtung von AHV-Renten an die übrigen Familienmitglieder bei der vorliegenden Ausgangslage naheliegend ist, wie das Bundesgericht im Zusammenhang mit der Rückforderung erkannte. Das Bundesgericht hat sodann eine Abklärungsfrist von drei Wochen als angemessen beurteilt (BGer 8C_235/2022, E. 5.1 [act. II 111]). Es ist kein Grund ersichtlich, bezüglich des Schadenersatzanspruchs eine andere Abklärungsfrist einzuräumen als für die Geltendmachung des Rückforderungsanspruchs. Der Fristenlauf für die einjährige relative Verjährungsfrist gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG i.V.m. aArt. 20 Abs. 1 VG und aArt. 60 Abs. 1 OR (vgl. E. 2.1.5 hiervor) hatte somit am 1. August 2018 begonnen und infolgedessen geendet, bevor die Beschwerdeführerin am 11. Dezember 2019 den Schadenersatzanspruch geltend machte.”
“IA 150) einen Hinweis auf einen möglichen Schadenersatzanspruch erhalten, zumal der Rückforderungsanspruch für die zwischen dem 1. Mai 2010 und dem 30. April 2015 erbrachten – zu hohen – Rentenleistungen zu diesem Zeitpunkt offensichtlich bereits verwirkt war, und diesbezüglich die Höhe des Schadens bereits feststand. Dies gilt nicht nur für die Leistungen an die Tochter des Versicherten, um die es in der E-Mail vom 8. Juli 2018 ging, sondern für die Leistungen an sämtliche Hinterbliebenen, zumal die Ausrichtung von AHV-Renten an die übrigen Familienmitglieder bei der vorliegenden Ausgangslage naheliegend ist, wie das Bundesgericht im Zusammenhang mit der Rückforderung erkannte. Das Bundesgericht hat sodann eine Abklärungsfrist von drei Wochen als angemessen beurteilt (BGer 8C_235/2022, E. 5.1 [act. II 111]). Es ist kein Grund ersichtlich, bezüglich des Schadenersatzanspruchs eine andere Abklärungsfrist einzuräumen als für die Geltendmachung des Rückforderungsanspruchs. Der Fristenlauf für die einjährige relative Verjährungsfrist gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG i.V.m. aArt. 20 Abs. 1 VG und aArt. 60 Abs. 1 OR (vgl. E. 2.1.5 hiervor) hatte somit am 1. August 2018 begonnen und infolgedessen geendet, bevor die Beschwerdeführerin am 11. Dezember 2019 den Schadenersatzanspruch geltend machte.”
Die gerichtsinterne Zuteilung richtet sich nach der Rechtsfrage, auf der das Schwergewicht der Entscheidung liegt. Liegt das Schwergewicht bei den Haftungsvoraussetzungen, die nach dem Verantwortlichkeitsgesetz zu beurteilen sind (Art. 78 Abs. 4 ATSG), fällt die Sache dementsprechend zur zuständigen Abteilung des Bundesgerichts.
“Nach Art. 36 Abs. 1 des Reglements für das Bundesgericht (BGerR; SR 173.110.131) richtet sich die gerichtsinterne Zuteilung einer Sache nach der Rechtsfrage, auf der das Schwergewicht der Entscheidung liegt. Der Beschwerdeführer stützt sich zwar auf die Haftungsbestimmung von Art. 78 ATSG, der Schwerpunkt der Streitsache liegt aber bei den Haftungsvoraussetzungen, die sich unstrittig nach dem Verantwortlichkeitsgesetz des Bundes (VG; SR 170.32) beurteilen (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Die gerichtsinterne Zuständigkeit liegt daher bei der Zweiten öffentlich-rechtlichen Abteilung (Art. 30 Abs. 1 lit. c Ziff. 1 BGerR).”
Bei reinen Vermögensschäden liegt nach Art. 78 Abs. 4 ATSG nur dann Widerrechtlichkeit vor, wenn eine Vorschrift verletzt wurde, die gerade vor derartigen Vermögensschäden schützen will (sog. Verhaltensunrecht). Vermögensschäden allein begründen demnach nicht ohne Weiteres Rechtswidrigkeit.
“Nach der Rechtsprechung ist eine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG gegeben, wenn das betreffende Durchführungsorgan eine Bestimmung verletzt hat, welche ein von der Rechtsordnung geschütztes Gut betrifft. Eine Widerrechtlichkeit besteht, wenn eine Handlung oder Unterlassung eine geschriebene oder ungeschriebene Rechtsregel verletzt, deren Ziel es ist, das betreffende Rechtsgut zu schützen (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 63 zu Art. 78 ATSG; Art. 3 Abs. 1 VG i.V.m. Art. 78 Abs. 4 ATSG; BGE 137 V 76 E. 3.2 S. 79). Eine Verletzung eines absoluten Rechts ist grundsätzlich rechtswidrig; eine Körperverletzung stellt mithin auch dann eine Rechtswidrigkeit dar, wenn keine Amts- oder Dienstpflicht verletzt worden ist (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 63 zu Art. 78 ATSG, mit Hinweis auf Urteil des BGer 8C_510/2007 vom 3. Oktober 2008 E. 7.1). Eine Vermögensschädigung ist demgegenüber für sich allein genommen nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (BGE 116 Ib 193 E. 2a S. 195; Urteil des BGer 2A.511/2005 vom 16. Februar 2009 E. 5.1; Alexis Overney, in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, [Dupont/Moser-Szeless éd.], 2018, N. 19 zu Art. 78 ATSG). Bei reinen Vermögensschäden bedarf es mit anderen Worten der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte («Verhaltensunrecht»; BGE 137 V 76 E.”
“Nach der Rechtsprechung ist eine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG gegeben, wenn das betreffende Durchführungsorgan eine Bestimmung verletzt hat, welche ein von der Rechtsordnung geschütztes Gut betrifft. Eine Widerrechtlichkeit besteht, wenn eine Handlung oder Unterlassung eine geschriebene oder ungeschriebene Rechtsregel verletzt, deren Ziel es ist, das betreffende Rechtsgut zu schützen (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 63 zu Art. 78 ATSG; Art. 3 Abs. 1 VG i.V.m. Art. 78 Abs. 4 ATSG; BGE 137 V 76 E. 3.2 S. 79). Eine Verletzung eines absoluten Rechts ist grundsätzlich rechtswidrig; eine Körperverletzung stellt mithin auch dann eine Rechtswidrigkeit dar, wenn keine Amts- oder Dienstpflicht verletzt worden ist (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 63 zu Art. 78 ATSG, mit Hinweis auf Urteil des BGer 8C_510/2007 vom 3. Oktober 2008 E. 7.1). Eine Vermögensschädigung ist demgegenüber für sich allein genommen nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (BGE 116 Ib 193 E. 2a S. 195; Urteil des BGer 2A.511/2005 vom 16. Februar 2009 E. 5.1; Alexis Overney, in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, [Dupont/Moser-Szeless éd.], 2018, N. 19 zu Art. 78 ATSG). Bei reinen Vermögensschäden bedarf es mit anderen Worten der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte («Verhaltensunrecht»; BGE 137 V 76 E.”
Macht eine versicherte Person einen Schaden wegen Rechtsverzögerung geltend, muss sie vorab die Rechtsverzögerungsbeschwerde bzw. den verwaltungsrechtlichen Rechtsschutz ausschöpfen, bevor ein Ersatzanspruch nach Art. 78 ATSG geltend gemacht werden kann.
“Die mit Art. 78 ATSG eingeführte Verantwortlichkeit ist in dem Sinne subsidiär, als sie nur dann zum Tragen kommt, wenn die geltend gemachte Forderung nicht mit ordentlichen sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungs- oder Gerichtsverfahren durchgesetzt werden kann oder wenn im Sozialversicherungsrecht eine spezifische Haftungsbestimmung fehlt (BGE 133 V 14 E. 5 S. 17; Urteil des BGer 8C_66/2009 vom 7. September 2009 E. 6, nicht veröffentlicht in: BGE 135 V 339, aber in: SVR 2010 UV Nr. 1 S. 1). Macht eine versicherte Person einen Schaden wegen Rechtsverzögerung geltend, hat sie gestützt auf das verfassungsrechtliche Gebot einer hinreichend raschen Fallbearbeitung vorab eine Rechtsverzögerungsbeschwerde einzureichen (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 7 zu Art. 78 ATSG). Diese Subsidiarität der Staatshaftung gegenüber dem Verwaltungsrechtsschutz steht im Zusammenhang mit dem Rechtskraftprinzip bzw. dem Grundsatz der Einmaligkeit des Rechtsschutzes. Es soll der im Verwaltungsverfahren (Primärrechtsschutz) unterlegenen Partei verwehrt sein, im Rahmen eines Staatshaftungsverfahrens (Sekundärrechtsschutz) auf die rechtskräftige Verfügung zurückzukommen.”
“Die mit Art. 78 ATSG eingeführte Verantwortlichkeit ist in dem Sinne subsidiär, als sie nur dann zum Tragen kommt, wenn die geltend gemachte Forderung nicht mit ordentlichen sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungs- oder Gerichtsverfahren durchgesetzt werden kann oder wenn im Sozialversicherungsrecht eine spezifische Haftungsbestimmung fehlt (BGE 133 V 14 E. 5 S. 17; Urteil des BGer 8C_66/2009 vom 7. September 2009 E. 6, nicht veröffentlicht in: BGE 135 V 339, aber in: SVR 2010 UV Nr. 1 S. 1). Macht eine versicherte Person einen Schaden wegen Rechtsverzögerung geltend, hat sie gestützt auf das verfassungsrechtliche Gebot einer hinreichend raschen Fallbearbeitung vorab eine Rechtsverzögerungsbeschwerde einzureichen (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 7 zu Art. 78 ATSG). Diese Subsidiarität der Staatshaftung gegenüber dem Verwaltungsrechtsschutz steht im Zusammenhang mit dem Rechtskraftprinzip bzw. dem Grundsatz der Einmaligkeit des Rechtsschutzes. Es soll der im Verwaltungsverfahren (Primärrechtsschutz) unterlegenen Partei verwehrt sein, im Rahmen eines Staatshaftungsverfahrens (Sekundärrechtsschutz) auf die rechtskräftige Verfügung zurückzukommen. Dementsprechend sieht die (gestützt auf Art. 78 Abs. 4 ATSG auch im Sozialversicherungsverfahren anwendbare) Bestimmung von Art. 12 VG vor, dass die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Verfügungen, Entscheide und Urteile nicht in einem Verantwortlichkeitsverfahren überprüft werden kann. Der Ausschluss der Überprüfung formell rechtskräftiger Verfügungen dient vor allem der Rechtssicherheit. Zweck der Regelung ist, zu verhindern, dass der Bürger eine ihm unbequeme, aber rechtskräftig gewordene Verfügung oder Entscheidung auf dem Umweg über das Verantwortlichkeitsverfahren erneut angreifen kann. Wer eine Verfügung erfolglos bis vor oberster Instanz (Gericht oder Verwaltungsbehörde) angefochten oder die für die Anfechtung der schädigenden Verfügung offen stehenden Rechtsmittel gar nicht genutzt hat, soll die Rechtmässigkeit dieser Verfügung nicht (nochmals) in einem Verantwortlichkeitsprozess bestreiten bzw.”
Die nach Art. 78 ATSG ausgestaltete Verfahren ist subsidiär und bildet ein besonderes Verfahren; die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung, ein Einspracheverfahren findet nicht statt. Bestimmte Bestimmungen des Verantwortlichkeitsgesetzes sind sinngemäss anwendbar.
“78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; ATAS/119/2022 du 17 février 2022 consid. 5.1.1). L’existence de la procédure spéciale de l’art. 78 LPGA est un choix volontaire du législateur fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 8C_162/2010 du 11 mars 2011 consid. 5.2.2). Il appartient aux lois spéciales de déterminer quelle autorité est compétente pour statuer pour quelle autorité sociale recherchée en responsabilité (ATF 133 V 14 consid. 5 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). La procédure débute par une réclamation du prétendu lésé adressée à l’autorité compétente (arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8 ; Ueli KIESER, ATSG Kommentar, 2020, n. 95 ad art. 78 LPGA ; Volker PRIBNOW, Basler Kommentar ATSG, 2020, n. 39 ad art.78 ATSG ; Alexis OVERNEY, Commentaire romand LPGA, 2018, n. 55 ad art. 78 LPGA). L’autorité compétente doit ensuite instruire la cause (Alexis OVERNEY, Commentaire romand LPGA, 2018, n. 57-58 ad art. 78 LPGA), puis statuer par voie de décision sujette à recours, comme prévu par l’art. 78 al. 2 LPGA (ATAS/119/2022 précité consid. 5.1.3 ; ATAS/562/2018 du 21 juin 2018 consid. 3 ; ATAS/179/2016 du 9 mars 2016 consid. 9) ; il n’y a donc pas lieu à une procédure par voie d’action comme prévu par l’art. 7 de la loi sur la responsabilité de l'État et des communes du 24 février 1989 (LREC - A 2 40). 3.2 Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la procédure juridictionnelle administrative peut être étendue, pour des motifs d’économie de procédure, à une question en état d’être jugée qui excède l’objet du litige, c’est-à-dire le rapport juridique visé par la décision, lorsque cette question est si étroitement liée à l’objet initial du litige que l’on peut parler d’un état de fait commun, et à la condition que l’administration se soit exprimée à son sujet dans un acte de procédure au moins (ATF 130 V 503 ; 122 V 36 consid.”
“Qui plus est, le recours contre la « décision » de la caisse du 18 juillet 2023 de refus du remboursement des frais de l’assurée n’a été interjeté qu’en date du 15 novembre 2023, soit bien après l’échéance du délai de 30 jours (art. 60 LPGA). Cela étant, aucune voie de droit n’était mentionnée dans le courrier de la caisse du 18 juillet 2023. Eu égard à ces considérations, la question de la recevabilité, au moins partielle du recours paraît douteuse. Cela étant, cette question peut rester ouverte car, ainsi que cela ressort de ce qui suit, même si le recours devait être considéré comme recevable, il devrait quoi qu’il en soit être rejeté, la demande en réparation étant manifestement infondée. 4. Le litige porte sur la responsabilité de l’intimée au sens de l’art. 89a LACI et 78 LPGA à titre de réparation du dommage que la recourante estime avoir subi, du fait du paiement de frais postaux entraînés par l’envoi de plusieurs courriers recommandés à la caisse, d’une part, et du tort moral qu’elle estime avoir subi, d’autre part. 5. 5.1 La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales ou en l'absence d'une norme spéciale de responsabilité du droit des assurances sociales, comme par exemple l'art. 11 de la loi fédérale sur l'assurance‑invalidité du 19 juin 1959 (LAI - RS 831.20) ‒ en vigueur dès le 1er janvier 1979 (RO 1978 391 418), abrogé avec effet au 1er janvier 2012 (RO 2011 5659) ‒, l'art. 6 al. 3 de la loi fédérale sur l'assurance-accidents du 20 mars 1981 (LAA ‑ RS 832.20) ou encore l'art. 18 al. 6 de la loi fédérale sur l'assurance militaire du 19 juin 1992 (LAM - RS 833.1 ; ATF 133 V 14 consid. 5 ; ATAS/635/2013 du 26 juin 2013 consid. 5a). 5.2 L'art. 3 al. 1 LRCF ‒ auquel renvoie l'art. 78 al. 4 LPGA ‒ consacre une responsabilité primaire, exclusive et causale de l'État, en ce sens que le tiers lésé ne peut rechercher que l'État, à l'exclusion du fonctionnaire ou de l'agent responsable, et qu'il n'a pas à établir l'existence d'une faute de ce dernier ; il lui suffit d'apporter la preuve d'un acte illicite, d'un dommage ainsi que d'un rapport de causalité entre ces deux éléments.”
“78 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel (al. 1). L’autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). La responsabilité subsidiaire de la Confédération pour les institutions indépendantes de l’administration ordinaire de la Confédération est régie par l’art. 19 de la loi du 14 mars 1958 sur la responsabilité (al. 3). Il n’y a pas de procédure d’opposition. Les art. 3 à 9, 11, 12, 20, al. 1, 21 et 23 de la loi du 14 mars 1958 sur la responsabilité sont applicables par analogie (al. 4). Les personnes agissant en tant qu’organes ou agents d’un assureur, d’un organe de révision ou de contrôle ou auxquelles sont confiées des tâches dans le cadre des lois spéciales, sont soumises à la même responsabilité pénale que les membres des autorités et les fonctionnaires, selon les dispositions du code pénal (al. 5). Selon l’art. 59a LAI, les demandes en réparation selon l’art. 78 LPGA doivent être présentées à l’office AI, qui statue par décision. En vertu de l'art. 29 LPGA, celui qui fait valoir son droit à des prestations doit s’annoncer à l’assureur compétent, dans la forme prescrite pour l’assurance sociale concernée (al. 1). Les assureurs sociaux remettent gratuitement les formules destinées à faire valoir et à établir le droit aux prestations ; ces formules doivent être transmises à l’assureur compétent, remplies de façon complète et exacte par le requérant ou son employeur et, le cas échéant, par le médecin traitant (al. 2). Si une demande ne respecte pas les exigences de forme ou si elle est remise à un organe incompétent, la date à laquelle elle a été remise à la poste ou déposée auprès de cet organe est déterminante quant à l’observation des délais et aux effets juridiques de la demande (al. 3). 3.1 La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales (ATF 133 V 14 consid.”
Die Bestimmungen des Bundes-Verantwortlichkeitsgesetzes sind sinngemäss anwendbar.
“Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden. Die Bestimmungen des Verantwortlichkeitsgesetzes des Bundes sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 Satz 2 ATSG; vgl. Urteile 8C_178/2023 vom 13. Dezember 2023 E. 4.4.1; 8C_273/2019 vom 4. Juli 2019 E. 3; 8C_247/2017 vom 18. September 2017 E. 3.2.4).”
Verfahrensrechtlich ist für Ersatzforderungen nach Art. 78 ATSG die Zuständigkeit der Kasse entscheidend: Ansprüche sind zunächst der zuständigen Kasse vorzulegen, welche durch Verfügung entscheidet. Fehlt eine vorgängige Entscheidung der zuständigen Kasse, werden vorzeitige Vorbringen vor der Versicherungsgerichtsbarkeit regelmässig als unzulässig/irrecevable behandelt.
“Il y a lieu d’annuler et de renvoyer la cause à l’intimée, afin qu’elle donne suite à la demande du recourant de procéder au versement de sa rente, non plus à la Poste de [...] puisque cette prestation n’est plus offerte, mais bien sur le compte clients de son avocat, Me R.________, comme il l’avait initialement demandé, après s’être assurée auprès du recourant et de son mandataire qu’un tel mandat est encore d’actualité. 5. S’agissant de la conclusion du recourant tendant à l’octroi d’une indemnité pour le préjudice qu’il aurait subi, cela revient concrètement à réclamer la réparation d'un dommage causé par l’intimée. L'art. 70 LAVS prévoit que les assurés et les tiers font valoir leurs demandes en réparation fondées sur l'art. 78 LPGA auprès de la caisse de compensation compétente, qui statue par décision. A ce stade, faute de décision de l’intimée sur une demande en réparation, la Cour de céans ne saurait statuer sur la question d’une éventuelle responsabilité de la part de l’intimée selon l’art. 78 LPGA et les conclusions prises en ce sens par le recourant ne peuvent qu’être déclarées irrecevables. 6. a) En conclusion, le recours est admis, dans la mesure où il est recevable, et la décision attaquée est annulée, la cause étant renvoyée à l’intimée pour qu’elle reprenne l’instruction et rende une nouvelle décision, dans le sens des considérants. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. a LPGA dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, applicable conformément à l’art. 82a LPGA), ni d’allouer de dépens, la partie recourante ayant procédé sans mandataire qualifié (ATF 127 V 205 consid. 4b). Par ces motifs, le juge unique prononce : I. Le recours est partiellement admis, dans la mesure où il est recevable. II. La décision rendue le 9 juin 2020 par la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS est annulée, la cause lui étant renvoyée pour instruction complémentaire et nouvelle décision dans le sens des considérants. III. Il n’est pas perçu de frais judiciaires ni alloué de dépens.”
“b) Dans ses déterminations du 27 mai 2024, la recourante indique demander « une réparation des dommages causés à moi et à mon entourage sur le plan financier et psychologique durant le temps du traitement du dossier : 1 année et 6 mois ». Aux termes de l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. En vertu des art. 78 al. 2 LPGA et 82a al. 1 LACI, les demandes en réparation au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA sont présentées à la caisse compétente, laquelle statue par une décision non susceptible d’opposition (art. 78 al. 4 LPGA). En l’espèce, la recourante a pris directement devant la Cour des assurances sociales la conclusion en réparation des manquements dont elle estime avoir été victime. Elle n’a pas adressé préalablement sa demande en réparation du dommage à la caisse compétente, de sorte qu’aucune décision conforme aux art. 78 LPGA et 82a LACI n’a été rendue. Sa démarche, prématurée, est donc irrecevable. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). b) En application de l’art. 15 LACI, l’autorité est donc fondée à retenir qu’un étranger domicilié en Suisse n’est pas en mesure d’être placé lorsqu’il ne dispose pas d’une autorisation de travail lui permettant d’être engagé. En l’absence d’une telle autorisation, l’aptitude au placement sera admise lorsqu’un étranger qui ne se trouve pas en situation irrégulière dans notre pays peut escompter obtenir une autorisation de travail au cas où il trouverait un travail convenable, soit parce que la législation en vigueur lui reconnaît cette faculté, soit parce qu’il peut se prévaloir d’un renseignement concret de l’autorité compétente lui permettant de compter avec cette faculté (ATF 120 V 385 consid.”
“1 LACI ‒ prévoit que les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel (al. 1). L’autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). Les dispositions de la LPGA s’appliquent à la procédure prévue aux al. 1 et 3. Il n’y a pas de procédure d’opposition. Les art. 3 à 9, 11, 12, 20 al. 1, 21 et 23 de la loi sur la responsabilité du 14 mars 1958 (LRCF - RS 170.32) sont applicables par analogie (al. 4). 1.3 L'autorité au sens de l'art. 78 al. 2 LPGA est déterminée dans les lois spéciales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; Alexis OVERNEY in Commentaire romand de la LPGA, 2018, n. 46 ad art. 78 LPGA). 1.4 En matière d'assurance-chômage, l'art. 89a al. 1 LACI ‒ qui a trait à la responsabilité des organes de la Confédération et des caisses de compensation ‒ prévoit que les demandes de réparation au sens de l’art. 78 LPGA doivent être présentées à l’organe compétent, qui statue par décision. La caisse rend donc une décision sur réclamation de l’assuré (arrêts du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 et 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8). 1.5 Contre cette décision, le recours à la Chambre des assurances sociales est directement ouvert (art. 56ss LPGA ; arrêts du Tribunal fédéral 8C_162/2010 consid. 5.2 ; 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). 2. Le 1er janvier 2021 est entrée en vigueur la modification du 21 juin 2019 de la LPGA. Dans la mesure où le recours a été interjeté postérieurement au 1er janvier 2021, il est soumis au nouveau droit (cf. art. 82a LPGA a contrario). 3. En l’occurrence, force est de constater que si l’assurée a déjà sollicité de la caisse le paiement de ses frais postaux, ce n’est que devant la Cour de céans qu’elle a pour la première fois sollicité le paiement d’une indemnité pour « tort moral ». Sur ce second point, la recevabilité de la demande en réparation apparaît donc douteuse, la caisse n’ayant pas eu l’occasion de se prononcer formellement sur ce point.”
Ein ungerechtfertigter Entscheidungsverzug kann als widerrechtliches Verhalten im Sinne von Art. 78 Abs. 4 ATSG (unter Hinweis auf das Verantwortlichkeitsgesetz vom 14. März 1958) angesehen werden und – soweit dadurch Rechte der Persönlichkeit verletzt werden – immateriellen Schaden begründen.
“50'000 a titolo di riparazione morale per il ritardo con il quale era stata trattata la sua domanda di riqualifica professionale in ambito AI, il Tribunale federale ha ammesso che il ritardo ingiustificato a decidere costituisce un atto illecito e che può ledere la personalità. In una sentenza 9C_214/2017 del 2 febbraio 2018, al consid. 4.1 il Tribunale federale ha confermato quanto esposto in precedenza: " (…) Parmi les conditions posées par l'art. 78 al. 1 LPGA, il faut que l'organe d'exécution ou le personnel de l'organisme recherché en tant que garant de l'activité des organes d'exécution des assurances sociales ait commis un acte illicite. Comme l'a correctement exposé le Tribunal arbitral dans son jugement du 7 décembre 2010, en citant la jurisprudence topique (ATF 133 V 14 consid. 8.1 p. 19 et les références), l'illicéité au sens de l'art. 3 al. 1 la loi fédérale du 14 mars 1958 sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires (LRCF; RS 170.32), auquel renvoie l'art. 78 al. 4 LPGA, suppose la violation par l'Etat au travers de ses organes ou agents d'une norme protectrice des intérêts d'autrui en l'absence de motifs justificatifs (consentement, intérêt public prépondérant, etc.). L'illicéité peut d'emblée être réalisée si le fait dommageable découle de l'atteinte à un droit absolu (vie, santé ou droit de propriété). Si, en revanche, le fait dommageable consiste en une atteinte à un autre intérêt (par exemple le patrimoine), l'illicéité suppose que l'auteur ait violé une norme de comportement ayant pour but de protéger le bien juridique en cause (Verhaltensunrecht). Exceptionnellement, l'illicéité dépend de la gravité de la violation. C'est le cas lorsque l'illicéité reprochée procède d'un acte juridique (une décision, un jugement). Dans ce cas, seule la violation d'une prescription importante des devoirs de fonction est susceptible d'engager la responsabilité de l'Etat. A cet égard, le fait de rendre une décision qui se révèle par la suite inexacte, contraire au droit ou même arbitraire ne suffit pas (arrêts 2E_2/2013 du 30 octobre 2014 consid.”
Im vorliegenden Entscheid verzichtete der Versicherungsträger ausdrücklich auf sämtliche Mahn‑ und Betreibungskosten sowie auf administrative Kosten und stellte gleichzeitig fest, dass kein Schaden aus Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG geschuldet sei.
“-- auf, wobei sie sich ohne Anerkennung einer Rechtspflicht bereit erklärte, auf die administrativen Kosten und Betreibungsspesen zu verzichten. Auch bot sie dem Beschwerdeführer eine Begleichung der Ausstände in 18 Raten an und stellte ihm einen Kontoauszug über die zu bezahlenden Prämien nach der Vertragsanpassung sowie neue Rechnungen zu (Urk. 2 S. 6, Urk. 13/67 S. 22 ff.). Abschliessend wies sie erneut darauf hin, dass sie den geltend gemachten Schadenersatz mangels Widerrechtlichkeit ablehne (Urk. 2 S. 7). Im Dispositiv des Einspracheentscheids hielt sie fest, die Einsprache vom 3. März 2021 werde teilweise gutgeheissen, die Mutuel stimme einem rückwirkenden Wechsel in das Hausarztmodell PrimaCare per 1. Januar 2015 mit einer Franchise von Fr. 2'000.-- zu, es werde auf sämtliche Mahn- und Betreibungskosten sowie administrativen Kosten in den Jahren 2015 bis 2020 im Betrag von Fr. 3'876.70 verzichtet, und es werde festgestellt, dass der Beschwerdeführer ununterbrochen bei der Mutuel nach KVG versichert sei sowie kein Schaden aus Verantwortlichkeit im Sinne von Art. 78 ATSG geschuldet sei (Urk. 2 S. 8).”
Fehlt eine anfechtbare Verfügung, auf die sich eine Ersatzforderung nach Art. 78 ATSG stützen könnte, ist eine entsprechende Klage bzw. ein entsprechender Antrag grundsätzlich nicht sachlich zu prüfen und daher als unzulässig bzw. unbegründet zu erklären. Die zuständige Verwaltungsbehörde muss vorgängig die einschlägigen ordentlichen Verfahrensschritte (insbesondere Leistungs- und gegebenenfalls Einspracheverfahren) behandeln; erst danach sind die Voraussetzungen für ein Verfahren über Ersatzansprüche nach Art. 78 ATSG gegeben. Ein vorzeitiges Entscheiden über Art. 78‑Anträge, ohne die vorhergehenden Verfahren (z. B. die Behandlung der Einsprache) abgeschlossen zu haben, kann einen Rechtsverstoss darstellen.
“Nella misura in cui l’insorgente, chiedendo che “(…) nei confronti dei periti medici vengono intrapresi provvedimenti di ordine amministrativo in virtù dell'inattendibilità del loro operato. (…)” (I, pag. 9), volesse fare valere una forma di risarcimento danni, va rilevato quanto segue. Per l’art. 78 cpv. 1 LPGA gli enti di diritto pubblico, gli organismi fondatori privati e gli assicuratori rispondono in qualità di garanti dell’attività degli organi d’esecuzione delle assicurazioni sociali per i danni causati illecitamente a un assicurato o a terzi da parte degli organi d’esecuzione o dei loro funzionari. Secondo l’art. 78 cpv. 2 LPGA l’autorità competente emette una decisione sulle pretese di risarcimento, mentre per il cpv. 4 per le procedure di cui ai capoversi 1 e 3 si applicano le disposizioni della LPGA. Non è svolta alcuna procedura d’opposizione. Gli articoli 3-9, 11, 12, 20 capoverso 1, 21 e 23 della Legge del 14 marzo 1958 sulla responsabilità sono applicabili per analogia. In materia AI, giusta l’art. 59a LAI la richiesta di risarcimento di cui all’art. 78 LPGA deve essere fatta valere presso l’ufficio AI e quest’ultimo statuisce mediante decisione. Per costante giurisprudenza federale, la decisione impugnata costituisce il presupposto ed il contenuto della contestazione sottoposta all'esame giudiziale (DTF 130 V 388, 122 V 36 consid. 2a; SVR 2005 AHV Nr. 19). Se non è stata emessa nessuna decisione, la contestazione non ha oggetto e non può dunque essere pronunciata una sentenza nel merito (STF C 22/06 del 5 gennaio 2007; DTF 131 V 164 consid. 2.1, 125 V 414 consid. 1, 119 Ib 36 consid. 1b). Nel caso in esame, la decisione impugnata dell’8 febbraio 2021 avendo per oggetto unicamente il rifiuto del diritto a prestazioni (cfr. consid. 1.3), l’eventuale richiesta di risarcimento formulata con il presente gravame dovrebbe essere dichiarata irricevibile, non essendo stata emanata alcuna decisione impugnabile fondata sull’art. 78 LPGA. 2.2. Secondo l'art. 4 cpv. 1 LAI in relazione con gli artt.”
“78 LPGA, la CSC reconnaît - ne serait-ce qu'implicitement - que la recourante s'est plainte de ce que des prestations de veuve auxquelles elle avait droit ont été versées sur un compte bancaire ne lui appartenant pas mentionné dans la décision du 8 novembre 2016. 6.8 6.8.1 Aux termes de l'art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l'activité des organes d'exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d'exécution ou par leur personnel. Or, la responsabilité instituée par l'art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu'elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d'assurances sociales ou en l'absence d'une norme spéciale de responsabilité du droit des assurances sociales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; Ueli Kieser, Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4e éd. 2020, n° 7 ad art. 78 LPGA). Par ailleurs, en vertu de l'art. 78 al. 4 LPGA, il n'y a pas de procédure d'opposition, si bien que la CSC n'aurait pas dû rendre une première décision le 1er octobre 2018 et une décision sur opposition le 10 avril 2019. Or, un tel vice de forme est sans influence sur l'actuelle procédure de recours, la recourante n'ayant bien entendu pas subi de préjudice du fait qu'elle a pu s'exprimer devant l'autorité précédente dans le cadre d'une procédure d'opposition qui n'aurait pas dû avoir lieu. 6.8.2 Il découle de ce qui précède que, en omettant de traiter l'opposition de la recourante contre la décision d'octroi de rente du 8 novembre 2016 avant de se prononcer sur une (éventuelle) demande de réparation pour acte illicite au sens de l'art. 78 LPGA, la CSC a violé le droit fédéral. Au lieu de passer sous silence l'opposition susmentionnée et de reprocher à tort à la recourante de ne pas avoir communiqué directement avec l'autorité inférieure (cf. ci-dessus, let. B.v), cette dernière a prématurément rendu la décision dont est recours.”
“78 LPGA deve essere fatta valere presso l’ufficio AI e quest’ultimo statuisce mediante decisione. Per costante giurisprudenza federale, la decisione impugnata costituisce il presupposto ed il contenuto della contestazione sottoposta all'esame giudiziale (DTF 130 V 388, 122 V 36 consid. 2a; SVR 2005 AHV Nr. 19). Se non è stata emessa nessuna decisione, la contestazione non ha oggetto e non può dunque essere pronunciata una sentenza nel merito (STF 9C_231/2009 del 23 dicembre 2009 consid. 5.; C 22/06 del 5 gennaio 2007; DTF 131 V 164 consid. 2.1, 125 V 414 consid. 1, 119 Ib 36 consid. 1b; Forster, op. cit., n. 22 e 23 ad art. 78 LPGA). Nel caso in esame, la decisione impugnata del 7 novembre 2023 avendo per oggetto esclusivamente l’inizio del diritto alla rendita e l’ammontare nominale della stessa (cfr. consid. 2.3.), l’eventuale richiesta di risarcimento formulata con il presente gravame deve essere dichiarata irricevibile, non essendo stata emanata alcuna decisione impugnabile fondata sull’art. 78 LPGA. A titolo abbondanziale, si rileva che il ricorrente non ha sufficientemente sostanziato il danno e tantomeno l’illiceità del comportamento dell’Ufficio AI, circostanze, queste, che ostano all’applicazione dell’art. 78 LPGA (cfr. citata STF 9C_231/2009 consid. 5. con rinvii). 2.10. Secondo l'art. 69 cpv. 1fbis LAI nel tenore in vigore dal 1. gennaio 2021 ed applicabile in concreto (cfr. anche la disposizione transitoria dell’art. 82a LPGA in combinazione con gli art. 61 lett. a e fbis LPGA nel tenore in vigore dal 1° gennaio 2021) la procedura di ricorso dinanzi al tribunale cantonale delle assicurazioni in caso di controversie relative a prestazioni dell’AI è soggetta a spese. L’entità delle spese è determinata fra 200 e 1’000 franchi in funzione delle spese di procedura e senza riguardo al valore litigioso (DTF 133 V 402; STF 9C_156/2009 del 7 aprile 2009; STF 8C_393/2008 del 24 settembre 2008). Visto l’esito della vertenza, le spese per fr.”
Für die auf Art. 78 Abs. 4 ATSG anwendbaren Verfahren gelten die Haftungsvoraussetzungen, wie sie für Art. 78 Abs. 1 ATSG und sinngemäss für Art. 3 VG festgestellt sind: Es braucht einen quantifizierten Schaden, ein Verhalten (Tun oder Unterlassen) in Ausübung der amtlichen Tätigkeit, einen adäquaten Kausalzusammenhang zwischen Verhalten und Schaden sowie die Widerrechtlichkeit des Verhaltens. Es handelt sich dabei um eine Kausalhaftung, die kein Verschulden voraussetzt.
“Für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind (Art. 78 Abs. 1 ATSG). Für Verfahren nach Art. 78 Abs. 1 ATSG gilt das ATSG; die Art. 3-9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 VG sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Art. 78 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 3 VG statuiert eine Kausalhaftung, die kein Verschulden voraussetzt (BGE 136 II 187 E. 4.1 und 133 V 14 E. 7). Eine Schadenersatzpflicht wird entsprechend bejaht, wenn kumulativ folgende Voraussetzungen erfüllt sind (BGE 133 V 14 E. 8 ff. und 136 II 187 E. 4.1): - (quantifizierter) Schaden, - Verhalten (Tun oder Unterlassen) in Ausübung der amtlichen Tätigkeit, - adäquater Kausalzusammenhang zwischen diesem Verhalten und dem Schaden sowie - Widerrechtlichkeit des Verhaltens.”
Schadenersatzansprüche gestützt auf Art. 78 ATSG sind grundsätzlich bei der zuständigen Versicherungs- bzw. Ausgleichskasse geltend zu machen und werden von dieser durch Verfügung entschieden. Fehlt eine solche Verfügung, bildet es an einem anfechtbaren Entscheid (Anfechtungsobjekt), sodass ein Schadenersatzbegehren im Überprüfungsverfahren als unzulässig/irrecevable zu behandeln ist.
“Anfechtungsobjekt bildet die Verfügung vom 15. Januar 2021 (act. IIA 295). Soweit die Zeit von April 2019 bis März 2020 betreffend, ist auf die Beschwerde mangels eines Rechtsschutzinteresses nicht einzutreten, da für diesen Zeitraum die Forderung der Beschwerdeführerin mit der angefochtenen Verfügung vom 15. Januar 2021 (act. IIA 295) anerkannt worden ist. Ebenfalls nicht einzutreten ist auf die Beschwerde, soweit eventualiter ein Schadenersatzanspruch gestützt auf Staatshaftung geltend gemacht wird; hierüber (bzw. über eine allfällige Verantwortlichkeit im Sinne von Art. 78 ATSG) wurde nicht verfügt, weshalb es diesbezüglich an einem Anfechtungsobjekt mangelt (BGE 131 V 164 E. 2.1 S. 164 f., 125 V 413 E. 1a S. 414; Entscheide des Bundesgerichts [BGer] vom 21. April 2021, 9C_105/2021, E. 2.4, und vom 23. Dezember 2009, 9C_231/2009, E. 5). Streitig und materiell zu prüfen ist somit einzig der Anspruch der Beschwerdeführerin auf Nachforderung von Assistenzbeiträgen für die Zeit von September 2016 bis März”
“Il y a lieu d’annuler et de renvoyer la cause à l’intimée, afin qu’elle donne suite à la demande du recourant de procéder au versement de sa rente, non plus à la Poste de [...] puisque cette prestation n’est plus offerte, mais bien sur le compte clients de son avocat, Me R.________, comme il l’avait initialement demandé, après s’être assurée auprès du recourant et de son mandataire qu’un tel mandat est encore d’actualité. 5. S’agissant de la conclusion du recourant tendant à l’octroi d’une indemnité pour le préjudice qu’il aurait subi, cela revient concrètement à réclamer la réparation d'un dommage causé par l’intimée. L'art. 70 LAVS prévoit que les assurés et les tiers font valoir leurs demandes en réparation fondées sur l'art. 78 LPGA auprès de la caisse de compensation compétente, qui statue par décision. A ce stade, faute de décision de l’intimée sur une demande en réparation, la Cour de céans ne saurait statuer sur la question d’une éventuelle responsabilité de la part de l’intimée selon l’art. 78 LPGA et les conclusions prises en ce sens par le recourant ne peuvent qu’être déclarées irrecevables. 6. a) En conclusion, le recours est admis, dans la mesure où il est recevable, et la décision attaquée est annulée, la cause étant renvoyée à l’intimée pour qu’elle reprenne l’instruction et rende une nouvelle décision, dans le sens des considérants. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. a LPGA dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, applicable conformément à l’art. 82a LPGA), ni d’allouer de dépens, la partie recourante ayant procédé sans mandataire qualifié (ATF 127 V 205 consid. 4b). Par ces motifs, le juge unique prononce : I. Le recours est partiellement admis, dans la mesure où il est recevable. II. La décision rendue le 9 juin 2020 par la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS est annulée, la cause lui étant renvoyée pour instruction complémentaire et nouvelle décision dans le sens des considérants. III. Il n’est pas perçu de frais judiciaires ni alloué de dépens.”
“5 VwVG ein verfahrensrechtlicher Konnex, muss stets geprüft werden, ob der Realakt nicht dem Verfahren, das auf den Erlass einer Verfügung nach Art. 5 VwVG abzielt, untersteht. Dabei gilt die Subsidiarität bzw. die Einmaligkeit des Rechtsschutzes (Häner Isabelle, in: Waldmann Bernhard/Krauskopf Patrick L. (Hrsg.), VwVG - Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3. Aufl., Zürich - Basel - Genf 2023, Art. 25a N 8-9). Soweit vorliegend in der vom Beschwerdeführer geforderten Beseitigung eines Schadens überhaupt ein Realakt im Rechtssinn erblickt werden kann, ist festzuhalten, dass ein verfahrensrechtlich enger Konnex zum noch laufenden Verfahren besteht, welches in einer neuen Verfügung münden wird. Kann der Rechtsschutz zu einem späteren Zeitpunkt im Rahmen eines Verfahrens auf Erlass einer Verfügung nach Art. 5 VwVG (beziehungsweise vorliegend Art. 49 Abs. 1 ATSG) noch gewährt werden, steht Art. 25a VwVG nicht zur Verfügung (Häner Isabelle, a.a.O., Art. 25a N 32). Ein Schaden selbst wäre nach Art. 78 ATSG geltend zu machen und bildet nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens. Da ein Leistungsbegehren sowohl unter dem Gesichtspunkt der Wiedererwägung als auch der Revision zulässig und in Abklärung ist, ist ein schützenswertes Interesse des Beschwerdeführers vorliegend nicht ausgewiesen. Nach den erfolgten Abklärungen wird die Beschwerdegegnerin eine erneute Verfügung nach Art. 49 Abs. 1 ATSG über den Rentenanspruch des Beschwerdeführers erlassen, gegen welche er, sofern er damit nicht einverstanden ist, Beschwerde erheben kann. Aufgrund des Gesagten ergibt sich, dass der Beschwerdeführer kein schützenswertes Interesse darzutun vermochte, welches den Erlass einer Feststellungsverfügung rechtfertigen würde. Die Beschwerdegegnerin verweigerte damit zu Recht den Erlass einer Feststellungsverfügung, wobei mangels Vorliegens einer Prozessvoraussetzung korrekterweise auf ein Nichteintreten statt auf eine Abweisung hätte erkannt werden müssen. Entsprechend ist die Beschwerde abzuweisen.”
“Il ricorrente chiede un “corretto importo per sicuro torto morale e per adeguato risarcimento dei molti danni arrecati a causa dei regolari e manifesti errori” (cfr. supra consid. 1.10). Per l’art. 78 cpv. 1 LPGA gli enti di diritto pubblico, gli organismi fondatori privati e gli assicuratori rispondono in qualità di garanti dell’attività degli organi d’esecuzione delle assicurazioni sociali per i danni causati illecitamente a un assicurato o a terzi da parte degli organi d’esecuzione o dei loro funzionari. Secondo l’art. 78 cpv. 2 LPGA l’autorità competente emette una decisione sulle pretese di risarcimento, mentre per il cpv. 4 per le procedure di cui ai capoversi 1 e 3 si applicano le disposizioni della LPGA. Non è svolta alcuna procedura d’opposizione. Gli articoli 3-9, 11, 12, 20 capoverso 1, 21 e 23 della Legge del 14 marzo 1958 sulla responsabilità sono applicabili per analogia. In materia AI, giusta l’art. 59a LAI la richiesta di risarcimento di cui all’art. 78 LPGA deve essere fatta valere presso l’ufficio AI e quest’ultimo statuisce mediante decisione. Per costante giurisprudenza federale, la decisione impugnata costituisce il presupposto ed il contenuto della contestazione sottoposta all'esame giudiziale (DTF 130 V 388, 122 V 36 consid. 2a; SVR 2005 AHV Nr. 19). Se non è stata emessa nessuna decisione, la contestazione non ha oggetto e non può dunque essere pronunciata una sentenza nel merito (STF 9C_231/2009 del 23 dicembre 2009 consid. 5.; C 22/06 del 5 gennaio 2007; DTF 131 V 164 consid. 2.1, 125 V 414 consid. 1, 119 Ib 36 consid. 1b; Forster, op. cit., n. 22 e 23 ad art. 78 LPGA). Nel caso in esame, la decisione impugnata del 7 novembre 2023 avendo per oggetto esclusivamente l’inizio del diritto alla rendita e l’ammontare nominale della stessa (cfr. consid. 2.3.), l’eventuale richiesta di risarcimento formulata con il presente gravame deve essere dichiarata irricevibile, non essendo stata emanata alcuna decisione impugnabile fondata sull’art.”
Voraussetzungen: Art. 78 ATSG setzt voraus, dass ein Organ oder Funktionär eines Versicherungsträgers ein rechtswidriges Verhalten begangen hat (eine Unterlassung kann unter den dort geltenden Voraussetzungen rechtswidrig sein), dadurch ein Schaden entstanden ist und zwischen rechtswidrigem Verhalten und Schaden ein Kausalzusammenhang besteht. Die Haftung ist subsidiär. Für das Verfahren und die Prüfung der Illicität wird auf die Bestimmungen des Verantwortlichkeitsgesetzes analog verwiesen.
“1 LPGA, gli enti di diritto pubblico, gli organismi fondatori privati e gli assicuratori rispondono, in qualità di garanti dell'attività degli organi d'esecuzione delle assicurazioni sociali, per i danni causati illecitamente a un assicurato o a terzi da parte degli organi d'esecuzione o dei loro funzionari. L'art. 78 cpv. 2 LPGA prevede che l'autorità competente emette una decisione sulle pretese di risarcimento. Secondo l'art. 78 cpv. 4 LPGA, per le procedure di cui ai capoversi 1 e 3 si applicano le disposizioni della LPGA. Non è svolta alcuna procedura d'opposizione. Gli articoli 3-9, 11, 12, 20 capoverso 1, 21 e 23 della legge del 14 marzo 1958 sulla responsabilità sono applicabili per analogia. In questo caso l'art. 78 cpv. 1 LPGA ha istituito una responsabilità causale e non presuppone una colpa di un organo dell'istituto d'assicurazione. Quest'ultimo deve tuttavia aver commesso un atto illecito, ossia la violazione di una norma scritta o non scritta da parte dell'amministrazione, dannoso, quindi una persona assicurata o un terzo deve aver subito un danno e deve esserci un nesso causale tra l'atto illecito e il danno (DTF 133 V 14 consid. 7; Kieser, Haftung der Sozialversicherungsträger nach Art. 78 ATSG, in Sozialversicherungsrechtstagung 2013. – St. Gallen: Institut für Rechtswissenschaft und Rechtspraxis, 2014, p. 116-121). Il Tribunale federale ha rammentato che la responsabilità prevista dall'art. 78 LPGA è sussidiaria, nel senso che può intervenire unicamente se la pretesa invocata non può essere ottenuta tramite le procedure amministrative e giudiziarie ordinarie in materia di assicurazioni sociali o in assenza di una norma speciale di responsabilità del diritto delle assicurazioni sociali, come per esempio gli art. 11 LAI, 6 cpv. 3 LAINF, 18 cpv. 6 LAM (DTF 133 V 14, consid. 5; STF 8C_273/2019 del 4 luglio 2019; STF I 299/06 del 4 aprile 2007, consid. 7.2). Ciò è il caso in particolare per l'assicurazione contro le malattie, dove manca una norma in tal senso (Kieser, ATSG-Kommentar, 2015, n. 41 ad art. 78). Affinché una responsabilità secondo l'art. 78 LPGA possa essere ammessa, occorre dunque valutare se sussiste un atto illecito e, nell'affermativa, un danno come pure un legame di causalità tra questi due elementi.”
“Quest'ultimo deve tuttavia aver commesso un atto illecito, ossia la violazione di una norma scritta o non scritta da parte dell'amministrazione, dannoso, quindi una persona assicurata o un terzo deve aver subito un danno e deve esserci un nesso causale tra l'atto illecito e il danno (DTF 133 V 14 consid. 7; Kieser, Haftung der Sozialversicherungsträger nach Art. 78 ATSG, in Sozialversicherungsrechtstagung 2013. – St. Gallen: Institut für Rechtswissenschaft und Rechtspraxis, 2014, p. 116-121). Il Tribunale federale ha rammentato che la responsabilità prevista dall'art. 78 LPGA è sussidiaria, nel senso che può intervenire unicamente se la pretesa invocata non può essere ottenuta tramite le procedure amministrative e giudiziarie ordinarie in materia di assicurazioni sociali o in assenza di una norma speciale di responsabilità del diritto delle assicurazioni sociali, come per esempio gli art. 11 LAI, 6 cpv. 3 LAINF, 18 cpv. 6 LAM (DTF 133 V 14, consid. 5; STF 8C_273/2019 del 4 luglio 2019; STF I 299/06 del 4 aprile 2007, consid. 7.2). Ciò è il caso in particolare per l'assicurazione contro le malattie, dove manca una norma in tal senso (Kieser, ATSG-Kommentar, 2015, n. 41 ad art. 78). Affinché una responsabilità secondo l'art. 78 LPGA possa essere ammessa, occorre dunque valutare se sussiste un atto illecito e, nell'affermativa, un danno come pure un legame di causalità tra questi due elementi. 2.3. La condizione dell'illiceità ai sensi dell'art. 3 cpv. 1 LResp (a cui rinvia l'art. 78 cpv. 4 LPGA) suppone che lo Stato, attraverso i suoi organi e i suoi agenti, abbia violato delle prescrizioni destinate a proteggere un bene giuridico. Un'omissione può pure costituire un atto illecito, a condizione che esistesse, al momento determinante, una norma giuridica che sanzionava esplicitamente l'omissione commessa o che imponeva allo Stato di prendere la misura omessa a favore del leso; un tale motivo di responsabilità presuppone dunque che lo Stato abbia una posizione di garante nei confronti del leso e che le prescrizioni determinanti la natura e l'estensione di questo dovere siano state violate. La giurisprudenza ha parimenti ritenuto illecita la violazione di principi generali del diritto (DTF 133 V 14 consid.”
“78 cpv. 4 LPGA, per le procedure di cui ai capoversi 1 e 3 si applicano le disposizioni della LPGA. Non è svolta alcuna procedura d'opposizione. Gli articoli 3-9, 11, 12, 20 capoverso 1, 21 e 23 della legge del 14 marzo 1958 sulla responsabilità sono applicabili per analogia. In questo caso l'art. 78 cpv. 1 LPGA ha istituito una responsabilità causale e non presuppone una colpa di un organo dell'istituto d'assicurazione. Quest'ultimo deve tuttavia aver commesso un atto illecito, ossia la violazione di una norma scritta o non scritta da parte dell'amministrazione, dannoso, quindi una persona assicurata o un terzo deve aver subito un danno e deve esserci un nesso causale tra l'atto illecito e il danno (DTF 133 V 14 consid. 7; Kieser, Haftung der Sozialversicherungsträger nach Art. 78 ATSG, in Sozialversicherungsrechtstagung 2013. – St. Gallen: Institut für Rechtswissenschaft und Rechtspraxis, 2014, p. 116-121). Il Tribunale federale ha rammentato che la responsabilità prevista dall'art. 78 LPGA è sussidiaria, nel senso che può intervenire unicamente se la pretesa invocata non può essere ottenuta tramite le procedure amministrative e giudiziarie ordinarie in materia di assicurazioni sociali o in assenza di una norma speciale di responsabilità del diritto delle assicurazioni sociali, come per esempio gli art. 11 LAI, 6 cpv. 3 LAINF, 18 cpv. 6 LAM (DTF 133 V 14, consid. 5; STF 8C_273/2019 del 4 luglio 2019; STF I 299/06 del 4 aprile 2007, consid. 7.2). Ciò è il caso in particolare per l'assicurazione contro le malattie, dove manca una norma in tal senso (Kieser, ATSG-Kommentar, 2015, n. 41 ad art. 78). Affinché una responsabilità secondo l'art. 78 LPGA possa essere ammessa, occorre dunque valutare se sussiste un atto illecito e, nell'affermativa, un danno come pure un legame di causalità tra questi due elementi. 2.3. La condizione dell'illiceità ai sensi dell'art. 3 cpv. 1 LResp (a cui rinvia l'art. 78 cpv. 4 LPGA) suppone che lo Stato, attraverso i suoi organi e i suoi agenti, abbia violato delle prescrizioni destinate a proteggere un bene giuridico.”
“S'il est certes vrai que le document reçu par la CSC le 19 décembre 2016 avec les coordonnées de la banque H._______ ne comporte ni la signature de l'intéressée ni de motifs ni de conclusions (cf. ci-dessus, consid. 6.1), il n'en demeure pas moins que l'intéressée a par la suite, soit en date du 9 mai 2017, réparé ce vice, en transmettant à la CSC un document avec ses mêmes coordonnées bancaires auprès de la banque H._______ et avec sa signature authentifiée (cf. ci-dessus, consid. 6.5 ; CSC pce 80), requérant par conséquent clairement le versement de sa rente sur le compte précité. En tout état de cause, il eût appartenu à la CSC de demander immédiatement la régularisation de l'opposition, ce qui aurait notamment permis à l'autorité précédente d'obtenir quelques clarifications quant au versement des rentes et, le cas échéant, d'instruire d'avantage cette question afin d'identifier le compte bancaire de la recourante avant de procéder au paiement des rentes dès janvier 2017. En particulier, en motivant sa décision sur opposition du 10 avril 2019 sur la base de l'art. 78 LPGA, la CSC reconnaît - ne serait-ce qu'implicitement - que la recourante s'est plainte de ce que des prestations de veuve auxquelles elle avait droit ont été versées sur un compte bancaire ne lui appartenant pas mentionné dans la décision du 8 novembre 2016. 6.8 6.8.1 Aux termes de l'art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l'activité des organes d'exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d'exécution ou par leur personnel. Or, la responsabilité instituée par l'art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu'elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d'assurances sociales ou en l'absence d'une norme spéciale de responsabilité du droit des assurances sociales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; Ueli Kieser, Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4e éd.”
“Nach Art. 36 Abs. 1 des Reglements für das Bundesgericht (BGerR; SR 173.110.131) richtet sich die gerichtsinterne Zuteilung einer Sache nach der Rechtsfrage, auf der das Schwergewicht der Entscheidung liegt. Der Beschwerdeführer stützt sich zwar auf die Haftungsbestimmung von Art. 78 ATSG, der Schwerpunkt der Streitsache liegt aber bei den Haftungsvoraussetzungen, die sich unstrittig nach dem Verantwortlichkeitsgesetz des Bundes (VG; SR 170.32) beurteilen (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Die gerichtsinterne Zuständigkeit liegt daher bei der Zweiten öffentlich-rechtlichen Abteilung (Art. 30 Abs. 1 lit. c Ziff. 1 BGerR).”
“a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le droit de la recourante à obtenir le montant de 24'862 fr. qu’elle requiert à titre de réparation de son dommage en lien avec une violation du devoir de renseigner qu’elle reproche à l’intimé. 3. a) Selon l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. Selon l’art. 59a LAI, les demandes en réparation selon l’art. 78 LPGA sont présentées à l’Office AI, qui statue par décision. L'art. 78 al. 1 LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d'un organe de l'institution d'assurance. Les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent donc si un organe ou un agent accomplit, en sa qualité d'organe d'exécution de la loi, un acte illicite et dommageable. Il doit en outre exister un rapport de causalité entre l'acte et le dommage (ATF 133 V 14 consid. 7). La condition de l'illicéité au sens de l'art. 3 al. 1 LRCF (loi fédérale du 14 mars 1958 sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires ; RS 170.32) – auquel renvoie l'art. 78 al. 4 LPGA – suppose que l'Etat, au travers de ses organes ou de ses agents, ait violé des prescriptions destinées à protéger un bien juridique. Une omission peut aussi constituer un acte illicite, mais il faut alors qu'il ait existé, au moment déterminant, une norme juridique qui sanctionnait explicitement l'omission commise ou qui imposait à l'Etat de prendre en faveur du lésé la mesure omise ; un tel chef de responsabilité suppose donc que l'Etat ait une position de garant vis-à-vis du lésé et que les prescriptions qui déterminent la nature et l'étendue de ce devoir aient été violées (ATF 139 V 176 consid.”
Bei Art. 78 Abs. 1 ATSG ist zu unterscheiden zwischen dem Streitgegenstand (z.B. der Leistungseinstellung) und allfälligen Schadenersatzansprüchen gegen den Unfallversicherer; eine Abgrenzung des Streitgegenstands ist erforderlich.
“Soweit die Beschwerdeführerin vorträgt, ihr sei durch die späte Mitteilung der Leistungseinstellung am 3. März 2020 insofern ein Schaden entstanden, als es ihr zu diesem Zeitpunkt nicht mehr möglich gewesen sei, die Franchise bei ihrer obligatorischen Krankenversicherung entsprechend anzupassen, ist darauf nicht weiter einzugehen. Denn Streitgegenstand ist vorliegend die Leistungseinstellung der Zürich per 1. November 2019, wovon es allfällige Schadenersatzansprüche gegenüber dem Unfallversicherer (vgl. Art. 78 Abs. 1 ATSG) abzugrenzen gilt.”
Fehlerhafte oder unterlassene Auskünfte können unter den in der Rechtsprechung genannten Voraussetzungen dazu führen, dass die Behörde oder der Versicherer einen zu Unrecht gewährten Vorteil zu belassen hat. Voraussetzung ist, dass (a) die Auskunft in einer konkreten Situation gegenüber bestimmten Personen erteilt wurde, (b) die Behörde/der Versicherer innerhalb ihres Zuständigkeitsbereichs handelte oder so handeln durfte, (c) der Adressat die Unrichtigkeit nicht sofort erkennen konnte, (d) er sich auf die Zusicherung gestützt und darauf gestützt disponiert hat, sodass ein Verzicht für ihn nachteilig wäre, und (e) die Regelung seit der Zusicherung nicht geändert wurde. Ein unterlassener Hinweis kann einer falschen Erklärung gleichstehen, wenn eine Auskunftspflicht bestand oder die Umstände zur Information verpflichtet hätten.
“Ainsi, un renseignement ou une décision erronés de l'administration peuvent obliger celle-ci à consentir à un administré un avantage contraire à la réglementation en vigueur, à condition que (a) l'autorité soit intervenue dans une situation concrète à l'égard de personnes déterminées, (b) qu'elle ait agi ou soit censée avoir agi dans les limites de ses compétences, (c) que l'administré n'ait pas pu se rendre compte immédiatement de l'inexactitude du renseignement obtenu, (d) qu'il se soit fondé sur les assurances ou le comportement dont il se prévaut pour prendre des dispositions auxquelles il ne saurait renoncer sans subir de préjudice et (e) que la réglementation n'ait pas changé depuis le moment où l'assurance a été donnée (ATF 131 V 472 consid. 5 ; 131 II 627 consid. 6.1 ; 129 I 160 consid. 4.1 ; 122 II 113 consid. 3b/cc et les références ; arrêt du Tribunal fédéral des assurances C 335/05 du 14 juillet 2006 consid. 2.2). Le défaut de renseignement dans une situation où une obligation de renseigner est prévue par la loi, ou lorsque les circonstances concrètes du cas particulier auraient commandé une information de l'assureur, est assimilé à une déclaration erronée qui peut, sous certaines conditions, obliger l'autorité (ou l'assureur) à consentir à un administré un avantage auquel il n'aurait pu prétendre. 5.3 Les conditions de l’action en responsabilité prévue à l'art. 78 LPGA sont l’existence d’un dommage, un acte illicite, soit la transgression par l’administration d’une norme écrite ou non écrite et une relation de causalité adéquate entre les deux (cf. KOLLY, OFAS, Responsabilité et recours dans la LPGA, in Journée des tribunaux cantonaux des assurances sociales consacrée à la LPGA, du 6 novembre 2002). L’art. 78 al. 1er LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d’un organe de l’institution d’assurance (KIESER, ATSG-Kommentar, Zurich 2003, n. 25 ad art. 78). A l'instar du droit privé de la responsabilité civile, le régime de la responsabilité prévu par l'art. 78 LPGA pose la condition de la réalisation d'un dommage. Sans dommage, il n'existe aucune obligation de réparation. Consistant dans la diminution involontaire de la fortune nette, le dommage représente la différence entre le montant actuel du patrimoine du lésé et le montant que ce même patrimoine aurait si l'événement dommageable ne s'était pas produit. Il peut survenir sous la forme d'une diminution de l'actif, d'une augmentation du passif, d'une non-augmentation de l'actif ou d'une non-diminution du passif (Alexis OVERNEY in Commentaire romand, LPGA, 2018, nn.”
Bei Unterlassungen ist Widerrechtlichkeit nach Art. 78 ATSG in der Regel nur gegeben, wenn eine rechtlich begründete Amtspflicht bzw. Garantenpflicht verletzt wurde. Es muss sich um eine für die Amtsausübung wesentliche Pflicht handeln, die gerade dazu dient, vor dem eingetretenen Vermögensschaden zu schützen.
“Bei reinen Vermögensschäden bedarf es mit anderen Worten der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte («Verhaltensunrecht»; BGE 137 V 76 E. 3.2; Pribnow, a.a.O., N. 27 - 30 zu Art. 78 ATSG). Die auf einer fehlerhaften Rechtsanwendung beruhende Verweigerung von Sozialversicherungsleistungen fällt grundsätzlich nicht unter den Begriff der Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG (vgl. Urteil des BGer 9C_143/2014 vom 22. Juli 2014 E. 3 m.H.). Gesetzesartikel, welche die Versicherungsträger lediglich zur (Über-) Prüfung der Leistungsansprüche verpflichten, stellen rechtsprechungsgemäss keine Normen zum Schutz des Vermögens der interessierten Personen dar (so bezüglich Art. 17 in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 ATSG: BGE 137 V 76 E. 3.3.1 S. 79 f.; Urteil des BGer 8C_283/2016 vom 24. Januar 2017 E. 4.1). Falls die Widerrechtlichkeit aus einer Unterlassung hergeleitet wird, setzt die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG eine Amtspflichtverletzung voraus; es muss dabei eine Garantenpflicht verletzt worden sein, welche nur durch rechtliche Vorschriften begründet werden kann (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 64 zu Art. 78 ATSG). Eine Unterlassung kann mit anderen Worten nur dann widerrechtlich sein, wenn eine eigentliche Pflicht der Behörde respektive Anstalt zum Handeln bestand. Für Schädigungen infolge einer Unterlassung kann sich eine Haftpflicht somit nur dadurch ergeben, dass eine Garantenpflicht verletzt worden ist. Eine solche kann lediglich durch rechtliche Vorschriften begründet werden (BGE 136 II 187 E. 4.2 m.w.H.). Die Widerrechtlichkeit ist rechtsprechungsgemäss nur gegeben, wenn ein Durchführungsorgan eine Pflicht verletzt hat, die für die Ausübung seines Amtes wesentlich ist. Es handelt sich dabei um Amtspflichten, die vor Schäden aus einer fehlerhaften Rechtshandlung schützen sollen, und nicht um Normen des materiellen Rechts selber, die der Funktionär des Durchführungsorganes anzuwenden hat (Urteil des BGer 9C_214/2017 vom 2. Februar 2018 E. 4.3.1; BGE 118 Ib 163).”
“Ist kein absolut geschütztes Rechtsgut betroffen, was beim "reinen Vermögensschaden" der Fall ist, bedarf es der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte ("Verhaltensunrecht"; BGE 137 V 76 E. 3.2). Eine solche Schutznorm kann sich nicht nur aus dem geschriebenen Gesetzes- und Verordnungsrecht ergeben, sondern aus Normen aller Stufen oder auch aus ungeschriebenem Recht, nicht zuletzt auch aus dem Gebot des Handelns nach Treu und Glauben und der daraus fliessenden Haftung für Rat und Auskunft (Volker Pribnow, Basler Kommentar, ATSG, Basel 2020, Art. 78 N 27 ff.). Anders formuliert ist eine Vermögensschädigung für sich allein genommen nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (Urteil des Bundesgerichts vom 22. Juli 2014, 9C_143/2014, E.3). Falls die Widerrechtlichkeit aus einer Unterlassung hergeleitet wird, setzt die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG eine Amtspflichtverletzung voraus; es muss also eine Garantenpflicht verletzt worden sein, welche nur durch rechtliche Vorschriften begründet werden kann (Urteil des Bundesgerichts vom 30. Oktober 2008, 8C_510/2007, E. 7.3.1). Die auf einer fehlerhaften Rechtsanwendung beruhende Verweigerung von Sozialversicherungsleistungen fällt grundsätzlich nicht unter den Begriff der Widerrechtlichkeit im Sinn dieser Bestimmung (Urteil des Bundesgerichts vom 24. Januar 2017, 8C_283/2016, E. 4.1 mit weiteren Hinweisen). 5.1. Im vorliegenden Fall fehlt es bereits an der Anspruchsvoraussetzung eines Schadens. Das Gericht hat in seinem Urteil vom 19. November 2020 (720 19 340) – wie der Beschwerdeführer zurecht angeführt hat – festgestellt, dass die IV-Stelle den Abbruch der beruflichen Massnahmen am 12. September 2019 verfügt habe, ohne das Mahn- und Bedenkzeitverfahren gemäss Art. 21 Abs. 4 ATSG durchgeführt zu haben, was grundsätzlich die Aufhebung der Verfügung zur Folge hat. Es stellte jedoch weiter fest, dass ein Abbruch der Massnahmen ohne Durchführung des Verfahrens nach Art.”
Fehlt ein nach Art. 78 ATSG erforderlicher tatsächlicher Schaden, entfällt ein Ersatzanspruch. Verzögerungen oder Auskunfts‑ und Informationsmängel begründen demnach nur dann Haftungsansprüche, wenn dadurch ein Schaden nachgewiesen ist.
“On peut déplorer avec la recourante que l'intimé ne l'ait pas renseignée sur le détail des dépenses retenues et celles écartées pour le calcul des PC. En effet, cela aurait permis à la bénéficiaire de comprendre les calculs effectués qui ne sont pas détaillés dans les décisions contestées. Il apparaît toutefois que, suite à la réception du CD-ROM contenant le dossier informatique incluant les éléments de calcul retenus pour la détermination du droit aux PC, la bénéficiaire est parvenue à contester les calculs effectués par le SPC et qu'elle a été en mesure de produire les pièces faisant état de ses dépenses dans le cadre de la présente procédure. Par conséquent, il n'y a pas lieu de retenir une violation du droit d'être entendu de la recourante. Au surplus, la chambre de céans constate que la recourante n'a fait état d'aucun dommage subi en raison du retard avec lequel l'intimé lui a remis une copie de son dossier électronique. Dès lors que la première condition du dommage prévue par l'art. 78 LPGA n'est pas remplie, aucune violation du devoir de renseigner prévu à l'art. 27 LPGA ne saurait être retenue. 6. La recourante se plaint en outre d'un déni de justice au motif qu'elle a dû attendre plusieurs mois avant que l'intimé ne rende la décision sur oppositions litigieuse. 6.1 Pour ce qui est des délais applicables à la reddition d'une décision sur opposition, l'art. 52 al. 2 LPGA, mis en œuvre par l'art. 42 al. 4 LPCC, prévoit notamment que la décision sur opposition du SPC doit être rendue dans un délai approprié. De manière générale, l'art. 29 al. 1 Cst. dispose que toute personne a droit, dans une procédure judiciaire ou administrative, à ce que sa cause soit traitée équitablement et jugée dans un délai raisonnable. Le caractère raisonnable de la durée d'une procédure s'apprécie en fonction des circonstances particulières de la cause, lesquelles commandent généralement une évaluation globale. Entre autres critères sont notamment déterminants le degré de complexité de l'affaire, l'enjeu que revêt le litige pour l'intéressé ainsi que le comportement de celui-ci et le comportement de l'autorité compétente (ATF 124 I 139 consid.”
Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung; diese Verfügung ist als Entscheidung dem Rechtsmittel unterworfen (beschwerdefähig).
“L’existence de la procédure spéciale de l’art. 78 LPGA est un choix volontaire du législateur fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 8C_162/2010 du 11 mars 2011 consid. 5.2.2). Il appartient aux lois spéciales de déterminer quelle autorité est compétente pour statuer pour quelle autorité sociale recherchée en responsabilité (ATF 133 V 14 consid. 5 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). La procédure débute par une réclamation du prétendu lésé adressée à l’autorité compétente (arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8 ; Ueli KIESER, ATSG Kommentar, 2020, n. 95 ad art. 78 LPGA ; Volker PRIBNOW, Basler Kommentar ATSG, 2020, n. 39 ad art.78 ATSG ; Alexis OVERNEY, Commentaire romand LPGA, 2018, n. 55 ad art. 78 LPGA). L’autorité compétente doit ensuite instruire la cause (Alexis OVERNEY, Commentaire romand LPGA, 2018, n. 57-58 ad art. 78 LPGA), puis statuer par voie de décision sujette à recours, comme prévu par l’art. 78 al. 2 LPGA (ATAS/119/2022 précité consid. 5.1.3 ; ATAS/562/2018 du 21 juin 2018 consid. 3 ; ATAS/179/2016 du 9 mars 2016 consid. 9) ; il n’y a donc pas lieu à une procédure par voie d’action comme prévu par l’art. 7 de la loi sur la responsabilité de l'État et des communes du 24 février 1989 (LREC - A 2 40). 3.2 Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la procédure juridictionnelle administrative peut être étendue, pour des motifs d’économie de procédure, à une question en état d’être jugée qui excède l’objet du litige, c’est-à-dire le rapport juridique visé par la décision, lorsque cette question est si étroitement liée à l’objet initial du litige que l’on peut parler d’un état de fait commun, et à la condition que l’administration se soit exprimée à son sujet dans un acte de procédure au moins (ATF 130 V 503 ; 122 V 36 consid. 2a et les références). Les conditions auxquelles un élargissement du procès au-delà de l'objet de la contestation est admissible sont donc les suivantes : la question (excédant l'objet de la contestation) doit être en état d'être jugée ; il doit exister un état de fait commun entre cette question et l'objet initial du litige ; l'administration doit s'être prononcée à son sujet dans un acte de procédure au moins ; le rapport juridique externe à l'objet de la contestation ne doit pas avoir fait l'objet d'une décision passée en force de chose jugée et les droits procéduraux des parties doivent être respectés (arrêt du Tribunal fédéral 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid.”
Ersatzforderungen nach Art. 78 ATSG werden von der zuständigen Behörde durch Verfügung entschieden. Ein Einspracheverfahren findet nicht statt.
“Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG entscheidet die zuständige Behörde durch Verfügung über Ersatzforderungen. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG).”
“Art. 78 Abs. 4 ATSG bestimmt, dass sich das Schadenersatzverfahren nach den Bestimmungen des ATSG richtet. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 59a des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG) ist der Schadenersatzanspruch im Bereich der Invalidenversicherung bei der IV-Stelle geltend zu machen. Diese entscheidet darüber durch Verfügung. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Gegen die Verfügung steht direkt die Beschwerde an das kantonale Versicherungsgericht gemäss Art. 56 ff. ATSG zur Verfügung (vgl. Kieser, a.a.O., Art. 78 Rz 103 mit Hinweis), wobei die Beschwerdefrist 30 Tage beträgt (Art. 60 Abs. 1 ATSG).”
“Gemäss Art. 59a IVG sind Ersatzforderungen von Versicherten nach Art. 78 ATSG bei der IV-Stelle geltend zu machen; diese entscheidet darüber durch Verfügung (vgl. dazu auch Michel Valterio, Loi fédérale sur l'assurance-invalidité [LAI], 2018, N. 1 zu Art. 59a IVG). Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG gelten für das Schadenersatzverfahren nach den Absätzen 1 und 3 ATSG die Bestimmungen dieses Gesetzes. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 Satz 2 ATSG; Urteil des BVGer C-142/2010 vom 10. Januar 2012 E. 2.1). Die Artikel 3-9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (Verantwortlichkeitsgesetz, VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar.”
“Gemäss Art. 59a IVG sind Ersatzforderungen von Versicherten nach Art. 78 ATSG bei der IV-Stelle geltend zu machen; diese entscheidet darüber durch Verfügung (vgl. dazu auch Michel Valterio, Loi fédérale sur l'assurance-invalidité [LAI], 2018, N. 1 zu Art. 59a IVG). Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG gelten für das Schadenersatzverfahren nach den Absätzen 1 und 3 ATSG die Bestimmungen dieses Gesetzes. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 Satz 2 ATSG; Urteil des BVGer C-142/2010 vom 10. Januar 2012 E. 2.1). Die Artikel 3-9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (Verantwortlichkeitsgesetz, VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar.”
Fehlt aufgrund groben Selbstverschuldens der betroffenen Person ein rechtserheblicher Kausalzusammenhang zwischen dem Tun oder Unterlassen des Durchführungsorgans und dem Schaden, fällt eine Verantwortlichkeit und damit ein Schadenersatzanspruch nach Art. 78 Abs. 1 ATSG ausser Betracht.
“Fehlt es nach dem Gesagten zufolge groben Selbstverschuldens der Beschwerdeführerin an einem rechtserheblichen Kausalzusammenhang zwischen der Unterlassung der Vorinstanz und dem Schaden, so fällt eine Verantwortlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG und damit auch ein entsprechender Schadenersatzanspruch gestützt auf diese Norm ausser Betracht.”
“Nach den Erwägungen der Vorinstanz fällt hier eine Verantwortlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG und damit auch ein entsprechender Schadenersatzanspruch gestützt auf diese Norm ausser Betracht, weil es zufolge groben Selbstverschuldens der Beschwerdeführerin an einem rechtserheblichen Kausalzusammenhang zwischen der Unterlassung der IVSTA und dem Schaden fehle.”
Sind dem Anspruchsteller zumutbare primäre Verwaltungsrechtsbehelfe verfügbar gewesen und hat er diese nicht ausgeschöpft, kann dies dazu führen, dass ein Haftungsanspruch im Staatshaftungsverfahren entfällt. Ein im verwaltungsrechtlichen (primären) Verfahren Versäumtes kann im Staatshaftungsprozess (sekundärer Rechtsschutz) nicht nachgeholt werden.
“1 BV schützt dabei unter anderem die individuellen Interessen der Bürger, darunter auch ihre Vermögensinteressen. Deshalb hat das Bundesgericht entschieden, dass diese Bestimmung für Verfahren der Rechtsanwendung den Charakter einer haftpflichtrechtlichen Schutznorm hat und die betroffenen Gemeinwesen als Garanten für die angemessene Verfahrensdauer einzustehen haben, sofern die weiteren Voraussetzungen der Staatshaftung gegeben sind (BGE 144 I 318 E. 7.3.2 S. 335; 129 V 411 E. 1.4 S. 417; zur alten Bundesverfassung: BGE 107 Ib 160 E. 3d S. 166 f.; Urteil des BGer 2C_852/2019 vom 20. November 2020 E. 5.2.2 m.w.H.; Felix Uhlmann, Schweizerisches Staatshaftungsrecht, 2017, N. 97 S. 54; Müller/Schefer, Grundrechte in der Schweiz, 4. Aufl. 2008, S. 845 Fn. 201). Im vorliegenden Fall ist allerdings entscheidend, dass es die Beschwerdeführerin versäumt hat, die ihr zur Verfügung stehenden und zumutbaren Mittel (Mahnung, Androhung der Rechtsverweigerungsbeschwerde, Rechtsverweigerungsbeschwerde) auszuschöpfen (in diesem Sinn auch Kieser, ATSG-Kommentar, N. 7 zu Art. 78 ATSG). Im verwaltungsrechtlichen Verfahren Versäumtes (primärer Rechtsschutz) kann nach dem Gesagten (E. 5.2 hiervor) nicht im Staatshaftungsverfahren (sekundärer Rechtsschutz) nachgeholt werden. Wie im Folgenden darzulegen ist (E. 6.6), kommt vorliegend hinzu, dass der Beschwerdeführerin auch ein haftungsausschliessendes Selbstverschulden anzulasten ist.”
“1 BV schützt dabei unter anderem die individuellen Interessen der Bürger, darunter auch ihre Vermögensinteressen. Deshalb hat das Bundesgericht entschieden, dass diese Bestimmung für Verfahren der Rechtsanwendung den Charakter einer haftpflichtrechtlichen Schutznorm hat und die betroffenen Gemeinwesen als Garanten für die angemessene Verfahrensdauer einzustehen haben, sofern die weiteren Voraussetzungen der Staatshaftung gegeben sind (BGE 144 I 318 E. 7.3.2 S. 335; 129 V 411 E. 1.4 S. 417; zur alten Bundesverfassung: BGE 107 Ib 160 E. 3d S. 166 f.; Urteil des BGer 2C_852/2019 vom 20. November 2020 E. 5.2.2 m.w.H.; Felix Uhlmann, Schweizerisches Staatshaftungsrecht, 2017, N. 97 S. 54; Müller/Schefer, Grundrechte in der Schweiz, 4. Aufl. 2008, S. 845 Fn. 201). Im vorliegenden Fall ist allerdings entscheidend, dass es die Beschwerdeführerin versäumt hat, die ihr zur Verfügung stehenden und zumutbaren Mittel (Mahnung, Androhung der Rechtsverweigerungsbeschwerde, Rechtsverweigerungsbeschwerde) auszuschöpfen (in diesem Sinn auch Kieser, ATSG-Kommentar, N. 7 zu Art. 78 ATSG). Im verwaltungsrechtlichen Verfahren Versäumtes (primärer Rechtsschutz) kann nach dem Gesagten (E. 5.2 hiervor) nicht im Staatshaftungsverfahren (sekundärer Rechtsschutz) nachgeholt werden. Wie im Folgenden darzulegen ist (E. 6.6), kommt vorliegend hinzu, dass der Beschwerdeführerin auch ein haftungsausschliessendes Selbstverschulden anzulasten ist.”
Art. 78 ATSG ist subsidiär: Sie greift nur, wenn die geltend gemachte Ersatzforderung nicht durch die ordentlichen versicherungsrechtlichen Verfahren durchgesetzt werden kann oder keine spezialgesetzliche Haftungsnorm besteht. Insbesondere im Bereich der Krankenversicherung wird Art. 78 deshalb häufig herangezogen, weil es dort an einer speziellen Haftungsregel fehlt; eine ausdrücklich einschlägige Spezialnorm (z. B. Art. 7 Abs. 6 KVG) geht der Haftung nach Art. 78 vor.
“Quest'ultimo deve tuttavia aver commesso un atto illecito, ossia la violazione di una norma scritta o non scritta da parte dell'amministrazione, dannoso, quindi una persona assicurata o un terzo deve aver subito un danno e deve esserci un nesso causale tra l'atto illecito e il danno (DTF 133 V 14 consid. 7; Kieser, Haftung der Sozialversicherungsträger nach Art. 78 ATSG, in Sozialversicherungsrechtstagung 2013. – St. Gallen: Institut für Rechtswissenschaft und Rechtspraxis, 2014, p. 116-121). Il Tribunale federale ha rammentato che la responsabilità prevista dall'art. 78 LPGA è sussidiaria, nel senso che può intervenire unicamente se la pretesa invocata non può essere ottenuta tramite le procedure amministrative e giudiziarie ordinarie in materia di assicurazioni sociali o in assenza di una norma speciale di responsabilità del diritto delle assicurazioni sociali, come per esempio gli art. 11 LAI, 6 cpv. 3 LAINF, 18 cpv. 6 LAM (DTF 133 V 14, consid. 5; STF 8C_273/2019 del 4 luglio 2019; STF I 299/06 del 4 aprile 2007, consid. 7.2). Ciò è il caso in particolare per l'assicurazione contro le malattie, dove manca una norma in tal senso (Kieser, ATSG-Kommentar, 2015, n. 41 ad art. 78). Affinché una responsabilità secondo l'art. 78 LPGA possa essere ammessa, occorre dunque valutare se sussiste un atto illecito e, nell'affermativa, un danno come pure un legame di causalità tra questi due elementi. 2.3. La condizione dell'illiceità ai sensi dell'art. 3 cpv. 1 LResp (a cui rinvia l'art. 78 cpv. 4 LPGA) suppone che lo Stato, attraverso i suoi organi e i suoi agenti, abbia violato delle prescrizioni destinate a proteggere un bene giuridico. Un'omissione può pure costituire un atto illecito, a condizione che esistesse, al momento determinante, una norma giuridica che sanzionava esplicitamente l'omissione commessa o che imponeva allo Stato di prendere la misura omessa a favore del leso; un tale motivo di responsabilità presuppone dunque che lo Stato abbia una posizione di garante nei confronti del leso e che le prescrizioni determinanti la natura e l'estensione di questo dovere siano state violate. La giurisprudenza ha parimenti ritenuto illecita la violazione di principi generali del diritto (DTF 133 V 14 consid.”
“Umstritten ist sodann, ob die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer Schadenersatz nach Art. 7 Abs. 6 KVG schuldet. Diese am 1. Oktober 2000 in Kraft getretene Bestimmung sieht vor, dass der bisherige Versicherer, welcher den Wechsel des Versicherers verunmöglicht, der versicherten Person den daraus entstandenen Schaden zu ersetzen hat, insbesondere die Differenz zu einer tieferen Prämie eines neuen Versicherers. Es handelt sich dabei um eine spezialgesetzliche Schadenersatzpflicht des Krankenversicherers, die dem Bundesgesetz über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten (VG) sowie grundsätzlich auch der Haftungsnorm von Art. 78 ATSG vorgeht. Die Schadenersatzpflicht des bisherigen Versicherers folgt den allgemeinen Grundsätzen des Schadenersatzrechts (vgl. Art. 41 Abs. 1 des Schweizerischen Obligationenrechts [OR]). Der Versicherer haftet nach Art. 7 Abs. 6 KVG für den Schaden, der die Folge eines Fehlverhaltens seiner Mitarbeitenden, einer unzweckmässigen Betriebsorganisation oder eines sonstigen in seiner Verantwortung liegenden Mangels bei der Durchführung der obligatorischen Krankenpflegeversicherung ist (Urteil des Bundesgerichts 9C_367/2017 vom 10. November 2017 E. 5.2 mit weiteren Hinweisen).”
Bei reinen Vermögensschäden liegt nicht jede Schädigung per se in der Widerrechtlichkeit nach Art. 78 Abs. 1 ATSG. Erforderlich ist vielmehr die Verletzung einer Bestimmung, die gerade den Schutz vor solchen Vermögensschäden bezweckt (sog. «Verhaltensunrecht»).
“Eine Verletzung eines absoluten Rechts ist grundsätzlich rechtswidrig; eine Körperverletzung stellt mithin auch dann eine Rechtswidrigkeit dar, wenn keine Amts- oder Dienstpflicht verletzt worden ist (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 63 zu Art. 78 ATSG, mit Hinweis auf Urteil des BGer 8C_510/2007 vom 3. Oktober 2008 E. 7.1). Eine Vermögensschädigung ist demgegenüber für sich allein genommen nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (BGE 116 Ib 193 E. 2a S. 195; Urteil des BGer 2A.511/2005 vom 16. Februar 2009 E. 5.1; Alexis Overney, in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, [Dupont/Moser-Szeless éd.], 2018, N. 19 zu Art. 78 ATSG). Bei reinen Vermögensschäden bedarf es mit anderen Worten der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte («Verhaltensunrecht»; BGE 137 V 76 E. 3.2; Pribnow, a.a.O., N. 27 - 30 zu Art. 78 ATSG). Die auf einer fehlerhaften Rechtsanwendung beruhende Verweigerung von Sozialversicherungsleistungen fällt grundsätzlich nicht unter den Begriff der Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG (vgl. Urteil des BGer 9C_143/2014 vom 22. Juli 2014 E. 3 m.H.). Gesetzesartikel, welche die Versicherungsträger lediglich zur (Über-) Prüfung der Leistungsansprüche verpflichten, stellen rechtsprechungsgemäss keine Normen zum Schutz des Vermögens der interessierten Personen dar (so bezüglich Art. 17 in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 ATSG: BGE 137 V 76 E. 3.3.1 S. 79 f.; Urteil des BGer 8C_283/2016 vom 24. Januar 2017 E. 4.1). Falls die Widerrechtlichkeit aus einer Unterlassung hergeleitet wird, setzt die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG eine Amtspflichtverletzung voraus; es muss dabei eine Garantenpflicht verletzt worden sein, welche nur durch rechtliche Vorschriften begründet werden kann (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 64 zu Art. 78 ATSG). Eine Unterlassung kann mit anderen Worten nur dann widerrechtlich sein, wenn eine eigentliche Pflicht der Behörde respektive Anstalt zum Handeln bestand.”
“], 2018, N. 19 zu Art. 78 ATSG). Bei reinen Vermögensschäden bedarf es mit anderen Worten der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte («Verhaltensunrecht»; BGE 137 V 76 E. 3.2; Pribnow, a.a.O., N. 27 - 30 zu Art. 78 ATSG). Die auf einer fehlerhaften Rechtsanwendung beruhende Verweigerung von Sozialversicherungsleistungen fällt grundsätzlich nicht unter den Begriff der Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG (vgl. Urteil des BGer 9C_143/2014 vom 22. Juli 2014 E. 3 m.H.). Gesetzesartikel, welche die Versicherungsträger lediglich zur (Über-) Prüfung der Leistungsansprüche verpflichten, stellen rechtsprechungsgemäss keine Normen zum Schutz des Vermögens der interessierten Personen dar (so bezüglich Art. 17 in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 ATSG: BGE 137 V 76 E. 3.3.1 S. 79 f.; Urteil des BGer 8C_283/2016 vom 24. Januar 2017 E. 4.1). Falls die Widerrechtlichkeit aus einer Unterlassung hergeleitet wird, setzt die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG eine Amtspflichtverletzung voraus; es muss dabei eine Garantenpflicht verletzt worden sein, welche nur durch rechtliche Vorschriften begründet werden kann (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 64 zu Art. 78 ATSG). Eine Unterlassung kann mit anderen Worten nur dann widerrechtlich sein, wenn eine eigentliche Pflicht der Behörde respektive Anstalt zum Handeln bestand. Für Schädigungen infolge einer Unterlassung kann sich eine Haftpflicht somit nur dadurch ergeben, dass eine Garantenpflicht verletzt worden ist. Eine solche kann lediglich durch rechtliche Vorschriften begründet werden (BGE 136 II 187 E. 4.2 m.w.H.). Die Widerrechtlichkeit ist rechtsprechungsgemäss nur gegeben, wenn ein Durchführungsorgan eine Pflicht verletzt hat, die für die Ausübung seines Amtes wesentlich ist. Es handelt sich dabei um Amtspflichten, die vor Schäden aus einer fehlerhaften Rechtshandlung schützen sollen, und nicht um Normen des materiellen Rechts selber, die der Funktionär des Durchführungsorganes anzuwenden hat (Urteil des BGer 9C_214/2017 vom 2.”
Der Schaden im Sinn von Art. 78 Abs. 1 ATSG besteht in einer unfreiwilligen Vermögensminderung; dazu kann auch entgangener Gewinn gehören. Zum Schaden gehört ferner der Zins ab dem Zeitpunkt, in welchem sich das schädigende Ereignis finanziell ausgewirkt hat.
“Sie setzt voraus, dass eine versicherte Person oder ein Dritter Schaden erlitten hat. Da es sich um eine Kausalhaftung handelt, ist zwar ein natürlicher und adäquater Kausalzusammenhang zwischen der Handlung und dem Schaden vorausgesetzt, nicht aber ein Verschulden eines Organs der Versicherungseinrichtung. 3. Der Schaden nach Art. 78 Abs. 1 ATSG besteht in einer unfreiwilligen Minderung des Vermögens und entspricht der Differenz zwischen dem aktuellen Stand des Vermögens und demjenigen Stand des Vermögens, welcher ohne das schädigende Ereignis gegeben wäre. Der Schaden kann in einer Verminderung der Aktiven oder einer Nichtverminderung der Passiven oder in entgangenem Gewinn bestehen (BGE 132 III 321 E. 2.2.1; Kieser, a.a.O, Art. 78 N 74; Peter Forster, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ATSG, Zürich/Basel/Genf 2021, Art. 78 N 7). Zum Schaden gehört nach konstanter Rechtsprechung der Zins vom Zeitpunkt an, in welchem das schädigende Ereignis sich finanziell ausgewirkt hat (BGE 131 III 12 E. 9.1). 4. Die Widerrechtlichkeit im Sinn von Art. 78 Abs. 1 ATSG setzt die Verletzung einer Gesetzesbestimmung zum Schutz der Interessen der versicherten Person oder Dritter voraus, ohne dass es dafür einen Rechtfertigungsgrund gibt. Ist ein absolut geschütztes Rechtsgut betroffen wie Leib und Leben, Persönlichkeit oder Eigentum, ist die Verletzung per se widerrechtlich. Die Widerrechtlichkeit entfällt nur dann, wenn ein Rechtfertigungsgrund geltend gemacht werden kann ("Erfolgsunrecht"). Ist kein absolut geschütztes Rechtsgut betroffen, was beim "reinen Vermögensschaden" der Fall ist, bedarf es der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte ("Verhaltensunrecht"; BGE 137 V 76 E. 3.2). Eine solche Schutznorm kann sich nicht nur aus dem geschriebenen Gesetzes- und Verordnungsrecht ergeben, sondern aus Normen aller Stufen oder auch aus ungeschriebenem Recht, nicht zuletzt auch aus dem Gebot des Handelns nach Treu und Glauben und der daraus fliessenden Haftung für Rat und Auskunft (Volker Pribnow, Basler Kommentar, ATSG, Basel 2020, Art.”
“Sie setzt voraus, dass eine versicherte Person oder ein Dritter Schaden erlitten hat. Da es sich um eine Kausalhaftung handelt, ist zwar ein natürlicher und adäquater Kausalzusammenhang zwischen der Handlung und dem Schaden vorausgesetzt, nicht aber ein Verschulden eines Organs der Versicherungseinrichtung. 3. Der Schaden nach Art. 78 Abs. 1 ATSG besteht in einer unfreiwilligen Minderung des Vermögens und entspricht der Differenz zwischen dem aktuellen Stand des Vermögens und demjenigen Stand des Vermögens, welcher ohne das schädigende Ereignis gegeben wäre. Der Schaden kann in einer Verminderung der Aktiven oder einer Nichtverminderung der Passiven oder in entgangenem Gewinn bestehen (BGE 132 III 321 E. 2.2.1; Kieser, a.a.O, Art. 78 N 74; Peter Forster, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ATSG, Zürich/Basel/Genf 2021, Art. 78 N 7). Zum Schaden gehört nach konstanter Rechtsprechung der Zins vom Zeitpunkt an, in welchem das schädigende Ereignis sich finanziell ausgewirkt hat (BGE 131 III 12 E. 9.1). 4. Die Widerrechtlichkeit im Sinn von Art. 78 Abs. 1 ATSG setzt die Verletzung einer Gesetzesbestimmung zum Schutz der Interessen der versicherten Person oder Dritter voraus, ohne dass es dafür einen Rechtfertigungsgrund gibt. Ist ein absolut geschütztes Rechtsgut betroffen wie Leib und Leben, Persönlichkeit oder Eigentum, ist die Verletzung per se widerrechtlich. Die Widerrechtlichkeit entfällt nur dann, wenn ein Rechtfertigungsgrund geltend gemacht werden kann ("Erfolgsunrecht"). Ist kein absolut geschütztes Rechtsgut betroffen, was beim "reinen Vermögensschaden" der Fall ist, bedarf es der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte ("Verhaltensunrecht"; BGE 137 V 76 E. 3.2). Eine solche Schutznorm kann sich nicht nur aus dem geschriebenen Gesetzes- und Verordnungsrecht ergeben, sondern aus Normen aller Stufen oder auch aus ungeschriebenem Recht, nicht zuletzt auch aus dem Gebot des Handelns nach Treu und Glauben und der daraus fliessenden Haftung für Rat und Auskunft (Volker Pribnow, Basler Kommentar, ATSG, Basel 2020, Art.”
Ein Schaden kann auch in dem Wegfall eines sozialversicherungsrechtlichen Leistungsanspruchs infolge behördlichen Unterlassens bestehen (vgl. BVGer C-3479/2021, E. 6.3). Dagegen wurde in einem anderen Entscheid ausgeführt, dass der Kasse kein widerrechtlich zugefügter Schaden anzulasten ist, wenn das Versicherungsverhältnis rechtlich weiterbesteht und die behaupteten Nachteile nicht widerrechtlich von der Kasse verursacht wurden (vgl. KV.2021.00042, E. 5.4).
“Als Folge der Nichtausrichtung der Kinderrenten für die Zeit vom 1. Juni 2011 bis 30. September 2015 ist das Vermögen der Beschwerdeführerin um die entsprechenden Rentenbetreffnisse vermindert worden. Der Schaden besteht in der Differenz zwischen dem aktuellen Vermögensbetrag der Beschwerdeführerin und jenem Betrag, den das Vermögen ohne den Eintritt des schädigenden Ereignisses respektive bei korrekter Ausrichtung der Kinderrenten hätte (Overney, a.a.O., N. 31 zu Art. 78 ATSG). Soweit die Vorinstanz argumentiert, es bestehe kein Schaden, da es an einem sozialversicherungsrechtlichen Leistungsanspruch auf Kinderrenten mangle, kann ihr nicht gefolgt werden. Denn die Verwirkung hat zwar zur Folge, dass kein ordentlicher Anspruch auf eine Kinderrente mehr besteht. Dieser Wegfall des sozialversicherungsrechtlichen Rentenanspruchs begründet vorliegend aber gerade den Schaden (in Form einer unterbliebenen Erhöhung der Aktiven). Wollte man der Argumentation der Vorinstanz folgen, fiele in allen Fällen, in welchen eine Unterlassung der Behörde den Untergang des Leistungsanspruchs verursacht hat, eine Verantwortlichkeit mangels Schadens regelmässig ausser Betracht. Ein solches Ergebnis stünde im Widerspruch zur Konzeption und zum Zweck der hier infrage stehenden Haftungsbestimmung.”
“Wie die Mutuel zu Recht anführt (Urk. 2 S. 7, Urk. 12 S. 12), scheitert der vom Beschwerdeführer geltend gemachte Anspruch auf Schadenersatz gestützt auf Art. 78 ATSG bereits am Kriterium eines durch die Krankenkasse widerrechtlich zugefügten Schadens (Art. 78 Abs. 1 ATSG). In der vorstehenden Erwägung 4 hat sich ergeben, dass das Krankenversicherungsverhältnis mit der Mutuel mangels rechtswirksamer Kündigung durch den Beschwerdeführer im strittigen Zeitraum vom 1. Januar 2017 bis zum Erlass des angefochtenen Einspracheentscheids vom 29. April 2021 weiterbestand. Die vom Beschwerdeführer auf die seiner Ansicht nach unzulässige Aufrechterhaltung des Versicherungsverhältnisses nach dem 31. Dezember 2016 zurückgeführten Schäden – Verlust einer Arbeitsstelle nach Einleitung der Betreibung wegen Prämienausständen im Jahr 2020 sowie Prämiendifferenz (Urk. 1 S. 2 und 4) - wurden ihm von der Mutuel deshalb jedenfalls nicht widerrechtlich zugefügt. Der Vorwurf des Beschwerdeführers, die Mutuel habe ihm in den Jahren 2017 und 2018 keinen Versicherungsausweis ausgestellt, weshalb er die ihm in diesen Jahren zustehenden Prämienverbilligungen nicht habe einfordern können (Urk.”
Im vorliegenden Entscheid wurden Genugtuungsansprüche (u. a. wegen psychischer Belastungen/Stresssymptomen) abgelehnt. Der Entscheid hält fest, dass sich aus Art. 78 ATSG kein Anspruch auf Genugtuung gegenüber der Versicherungsstelle ableiten lässt.
“Die Beschwerdegegnerin hat dem Beschwerdeführer bis Ende 2021 eine Erwerbsersatzentschädigung ausgerichtet, wobei sie offenbar davon ausging, dass die Tätigkeit des Beschwerdeführers während des gesamten Kalenderjahres 2021 im Zusammenhang mit der Durchführung des ausgefallenen WEF vom Januar 2021 stand. Demgegenüber dauert die Tätigkeit für die Vor- und Nachbereitung des WEF gemäss eigenen Angaben des Beschwerdeführers jeweils vom Juli des Vorjahres bis zum April nach der Durchführung (act. G 3.1/36.1). Indem die Beschwerdegegnerin wie gesagt bis Ende 2021 (und bereits ab 17. September 2020, insgesamt somit rund 15,5 Monate) eine Entschädigung ausgerichtet hat, ist der Ausfall des WEF 2021 jedenfalls genügend entschädigt worden. Ein weiterer Anspruch betreffend WEF 2022 ist dagegen nach dem vorstehend Gesagten nicht mehr gerechtfertigt. Schliesslich fordert der Beschwerdeführer "Schadenersatz" bzw. Genugtuung für die durch die Beschwerdegegnerin verursachten Stresssymptome und die wiederholt stattgefundene negative Kommunikation mit ihm anstatt mit seinem Rechtsvertreter. Nachdem diese Frage nicht Gegenstand des angefochtenen Einspracheentscheids - und damit auch nicht des vorliegenden Verfahrens - bildet, ist hierauf nicht einzutreten. Im Übrigen ergibt sich weder aus Art. 78 ATSG (Verantwortlichkeit) noch aus dem st. gallischen Verantwortlichkeitsgesetz (sGS 161.1; abgekürzt: VG) ein Anspruch auf Genugtuung. Selbst wenn dies grundsätzlich möglich wäre, wäre die vom Beschwerdeführer geltend gemachte Unbill wohl kaum geeignet, entsprechende Ansprüche zu begründen. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Gerichtskosten sind keine zu erheben, nachdem das Covid-19-Gesetz und die Covid-19-Verordnung Erwerbsersatz keine solchen vorsieht (Art. 61 lit. fbis ATSG). Im Weiteren besteht bei diesem Verfahrensausgang und nachdem der Beschwerdeführer im vorliegenden Verfahren nicht mehr anwaltlich vertreten ist, kein Anspruch auf Ersatz der geltend gemachten - im Übrigen nicht näher bezifferten - Anwaltskosten (vgl. Art. 61 lit. g ATSG e contrario). Im Einspracheverfahren wird zudem in der Regel keine Parteientschädigung ausgerichtet (Art. 52 Abs. 3 ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf eingetreten wird.”
Art. 78 ATSG ist subsidiär: Eine Haftung im Sinne von Art. 78 kommt nicht in Betracht, soweit die geltend gemachte Forderung durch die ordentlichen administrativ‑ oder gerichtlichen Verfahren der Sozialversicherungen durchgesetzt werden kann oder bereits rechtskräftig entschieden ist. Zudem kann nach den in den Quellen genannten Fällen die Haftung nach Art. 78 ausgeschlossen sein, wenn der Arbeitgeber den Schaden selbst verursacht hat.
“Par ailleurs, il avait exclu toutes les mesures de reclassement professionnel en Suisse, en adéquation avec ses compétences scolaires et son état de santé, qui avaient été proposées, insistant pour que l’AM le soutienne dans la réalisation de son projet agricole. Outre l’absence d’acte illicite, la condition de l’existence d’un dommage fait également défaut. En effet, on ne voit pas quel dommage l’assuré aurait subi du fait de la décision de l’AM du 1er décembre 2014. A la suite de ladite décision, l’assuré a pu bénéficier de l’octroi d’un capital de Fr. 96'000.00 pour lui permettre de poursuivre son projet d’exploitation agricole au Cameroun. Comme déjà relevé, il avait indiqué à l’AM qu’il allait de toute manière mettre en œuvre ce projet, même sans le soutien de l’assurance militaire. Aussi, on peine à comprendre en quoi le soutien de l’AM dans le cadre de son projet d’exploitation ait pu lui causer un préjudice financier. On relèvera, à toutes fins utiles, que U.________ se plaint de ne pas pouvoir bénéficier de mesures de reclassement en Suisse malgré l’échec de son activité indépendante au Cameroun. A cet égard, il sied de souligner que la responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire, en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; Kieser, ATSG-Kommentar, 4ème édition, Zurich 2020, n° 7 ad art. 78). Une décision se prononçant sur le droit de l‘assuré au financement de nouvelles mesures professionnelles a été rendue le 26 mars 2019. Cette décision est désormais entrée en force de chose jugée. En définitive, aucun acte illicite ayant causé un dommage à l’assuré ne peut être reproché aux organes de l’AM. Par surabondance, les prétentions de U.________ sont prescrites. Selon l’art. 20 al. 1 LRCF en vigueur jusqu’au 31 décembre 2019, auquel renvoyait l’art. 78 al. 4 LPGA, la responsabilité de l’assureur s’éteignait si le lésé n’introduisait pas sa demande de dommages-intérêts ou d’indemnité à titre de réparation du tort moral dans l’année à compter du jour où il avait eu connaissance du dommage.”
“La responsabilité subsidiaire de la Confédération pour les institutions indépendantes de l'administration ordinaire de la Confédération est régie par l'art. 19 de la loi du 14 mars 1958 sur la responsabilité (al. 3). La réglementation de surveillance exclut les responsabilités tirées de l'art. 78 al. 1 et 3 LPGA, quand l'employeur a causé le dommage (VOISARD, L'auxiliaire dans la surveillance administrative, Travaux de la Faculté de Droit de l'Université de Fribourg, 2014, p. 704, n° 1104). La responsabilité des autorités de surveillance compétentes en matière d'assurances sociales engage celle, subsidiaire, de la Confédération (art. 78 al. 3 LPGA), mais à la stricte condition que les règles de l'art. 78 al. 1 LPGA s'appliquent (VOISARD, op. cit., p. 705, n° 1104). 3.4. En l'espèce, même à suivre l'exposé des faits de la recourante, c'est l'employeur qui a causé le dommage en violant ses obligations d'affiliation à une caisse de compensation, de prélèvement et de versement des cotisations sociales. Or, lorsque l'employeur a causé le dommage, la responsabilité de la CCGE au sens de l'art. 78 LPGA est explicitement exclue par l'art. 52 al. 6 LAVS. En outre, en application de l'art. 52 al. 1 LAVS, ce n'est pas la recourante qui subit le dommage lorsque l'employeur n'effectue ni prélèvement ni versement de cotisations sociales à la caisse de compensation, mais bien celle-ci, soit la CCGE en l'occurrence. A cela s'ajoute que la recourante n'établit pas que la violation de ses obligations qu'elle impute à la CCGE lui causerait un préjudice financier direct. C'est en effet à la CCGE qu'un éventuel dividende serait revenu si l'existence d'une créance de cotisations sociales avait été admis, et non à la recourante. Celle-ci n'établit pas davantage que le montant des prestations AI ou AVS – en l'état hypothétiques – serait impacté par les éventuelles cotisations manquantes. C'est dès lors avec raison que l'Autorité de première instance a rejeté la requête d'extension de l'assistance judiciaire. Partant, le recours, infondé, sera rejeté et la décision de la vice-présidente du Tribunal civil du 4 août 2021 sera confirmée, par substitution de motifs.”
Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 4 ATSG setzt die Verletzung einer Gesetzesbestimmung zum Schutz der Interessen Dritter voraus; ein Rechtfertigungsgrund darf nicht vorliegen.
“Art. 78 Abs. 1 ATSG statuiert eine Kausalhaftung und verlangt mithin kein Verschulden des Organs bzw. des Funktionärs. Hingegen muss ein Kausalzusammenhang zwischen der widerrechtlichen Handlung und dem Schaden bestehen. Widerrechtlichkeit im Sinne der Bestimmung setzt die Verletzung einer Gesetzesbestimmung zum Schutz der Interessen Dritter voraus, ohne dass es dafür einen Rechtfertigungsgrund gibt (Art. 3 Abs. 1 VG i.V.m. Art. 78 Abs. 4 ATSG; Entscheid des BGer vom 24. Januar 2017, 8C_283/2016, E. 4.1, und 21. Januar 2013, 8C_194/2012, E. 5.1, Kieser, a.a.O., Art. 78 N. 52 und 63).”
“Art. 78 Abs. 1 ATSG statuiert eine Kausalhaftung und verlangt mithin kein Verschulden des Organs bzw. des Funktionärs. Hingegen muss ein Kausalzusammenhang zwischen der widerrechtlichen Handlung und dem Schaden bestehen. Widerrechtlichkeit im Sinne der Bestimmung setzt die Verletzung einer Gesetzesbestimmung zum Schutz der Interessen Dritter voraus, ohne dass es dafür einen Rechtfertigungsgrund gibt (Art. 3 Abs. 1 VG i.V.m. Art. 78 Abs. 4 ATSG; Entscheid des BGer vom 24. Januar 2017, 8C_283/2016, E. 4.1, und 21. Januar 2013, 8C_194/2012, E. 5.1, Kieser, a.a.O., Art. 78 N. 52 und 63).”
Nach dem Grundsatz der Einmaligkeit des Rechtsschutzes ist die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Verfügungen im Staatshaftungsverfahren nicht erneut zu überprüfen. Wenn als Ursache des geltend gemachten Schadens einzig eine formell rechtskräftige Verfügung in Betracht kommt, ist die Haftpflichtklage gestützt auf Art. 12 VG abzuweisen.
“Zweck der Regelung ist, zu verhindern, dass der Bürger eine ihm unbequeme, aber rechtskräftig gewordene Verfügung oder Entscheidung auf dem Umweg über das Verantwortlichkeitsverfahren erneut angreifen kann. Wer eine Verfügung erfolglos bis vor oberster Instanz (Gericht oder Verwaltungsbehörde) angefochten oder die für die Anfechtung der schädigenden Verfügung offen stehenden Rechtsmittel gar nicht genutzt hat, soll die Rechtmässigkeit dieser Verfügung nicht (nochmals) in einem Verantwortlichkeitsprozess bestreiten bzw. überprüfen lassen können (BGE 129 I 139 E. 3.1 S. 142; 126 I 144 E. 2a S. 147). Fällt mithin als Ursache eines im Verantwortlichkeitsverfahren geltend gemachten Schadens einzig eine formell rechtskräftige Verfügung in Betracht, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts die Klage ohne weitere Untersuchung der Frage der Widerrechtlichkeit des staatlichen Verhaltens bereits gestützt auf Art. 12 VG abzuweisen (vgl. BGE 126 I 144 E. 2a S. 147; 119 Ib 208 E. 3c S. 212; Urteile des BGer 2E_1/2018 vom 25. Oktober 2019 E. 4.2; 2A.377/1991 vom 24. September 1993 E. 3a; vgl. dazu auch Kieser, ATSG-Kommentar, N. 108 zu Art. 78 ATSG; Häfelin/Müller/Uhlmann, Allgemeines Verwaltungsrecht, 8. Aufl. 2020, Rz. 2130 ff.; Tschannen/Müller/Kern, Allgemeines Verwaltungsrecht, 5. Aufl. 2022, § 62 Rz. 1759 f.). Nach dem Rechtskraftprinzip bzw. dem Grundsatz der Einmaligkeit des Rechtsschutzes soll der im Verwaltungsverfahren (Primärrechtsschutz) unterlegenen Partei somit verwehrt sein, im Rahmen eines Staatshaftungsverfahrens (Sekundärrechtsschutz) auf die rechtskräftige Verfügung zurückzukommen. Entsprechend schreibt Art. 12 VG vor, dass die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Verfügungen, Entscheide und Urteile nicht in einem Verantwortlichkeitsverfahren überprüft werden kann. Für formell rechtskräftige Verfügungen und Entscheide gilt deshalb die Fiktion der Rechtmässigkeit (Reto Feller, Das Prinzip der Einmaligkeit des Rechtsschutzes im Staatshaftungsrecht - eine Untersuchung zu Art. 12 VG und zur Widerrechtlichkeit im Rahmen der Staatshaftung, 2007, S. 3 ff.).”
“Zweck der Regelung ist, zu verhindern, dass der Bürger eine ihm unbequeme, aber rechtskräftig gewordene Verfügung oder Entscheidung auf dem Umweg über das Verantwortlichkeitsverfahren erneut angreifen kann. Wer eine Verfügung erfolglos bis vor oberster Instanz (Gericht oder Verwaltungsbehörde) angefochten oder die für die Anfechtung der schädigenden Verfügung offen stehenden Rechtsmittel gar nicht genutzt hat, soll die Rechtmässigkeit dieser Verfügung nicht (nochmals) in einem Verantwortlichkeitsprozess bestreiten bzw. überprüfen lassen können (BGE 129 I 139 E. 3.1 S. 142; 126 I 144 E. 2a S. 147). Fällt mithin als Ursache eines im Verantwortlichkeitsverfahren geltend gemachten Schadens einzig eine formell rechtskräftige Verfügung in Betracht, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts die Klage ohne weitere Untersuchung der Frage der Widerrechtlichkeit des staatlichen Verhaltens bereits gestützt auf Art. 12 VG abzuweisen (vgl. BGE 126 I 144 E. 2a S. 147; 119 Ib 208 E. 3c S. 212; Urteile des BGer 2E_1/2018 vom 25. Oktober 2019 E. 4.2; 2A.377/1991 vom 24. September 1993 E. 3a; vgl. dazu auch Kieser, ATSG-Kommentar, N. 108 zu Art. 78 ATSG; Häfelin/Müller/Uhlmann, Allgemeines Verwaltungsrecht, 8. Aufl. 2020, Rz. 2130 ff.; Tschannen/Müller/Kern, Allgemeines Verwaltungsrecht, 5. Aufl. 2022, § 62 Rz. 1759 f.). Nach dem Rechtskraftprinzip bzw. dem Grundsatz der Einmaligkeit des Rechtsschutzes soll der im Verwaltungsverfahren (Primärrechtsschutz) unterlegenen Partei somit verwehrt sein, im Rahmen eines Staatshaftungsverfahrens (Sekundärrechtsschutz) auf die rechtskräftige Verfügung zurückzukommen. Entsprechend schreibt Art. 12 VG vor, dass die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Verfügungen, Entscheide und Urteile nicht in einem Verantwortlichkeitsverfahren überprüft werden kann. Für formell rechtskräftige Verfügungen und Entscheide gilt deshalb die Fiktion der Rechtmässigkeit (Reto Feller, Das Prinzip der Einmaligkeit des Rechtsschutzes im Staatshaftungsrecht - eine Untersuchung zu Art. 12 VG und zur Widerrechtlichkeit im Rahmen der Staatshaftung, 2007, S. 3 ff.).”
Widerrechtlichkeit im Sinn von Art. 78 Abs. 1 ATSG setzt die Verletzung einer zum Schutz fremder Interessen dienenden Norm voraus. Eine blosse Vermögensschädigung ist für sich allein nicht rechtswidrig; bei reinen Vermögensschäden bedarf es eines Verhaltensunrechts oder der Verletzung einer Vorschrift, die gerade vor einer solchen Schädigung schützen soll. Ergibt sich die Widerrechtlichkeit aus einer Unterlassung, setzt die Haftung zudem die Verletzung einer Garanten‑/Amtspflicht voraus.
“Für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind (Art. 78 Abs. 1 ATSG). Diese Bestimmung statuiert eine Kausalhaftung. Es ist somit kein Verschulden verlangt. Hingegen muss ein Kausalzusammenhang zwischen der widerrechtlichen Handlung und dem Schaden bestehen. Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG setzt die Verletzung einer Gesetzesbestimmung zum Schutz der Interessen Dritter voraus, ohne dass es dafür einen Rechtfertigungsgrund gibt. Eine Vermögensschädigung für sich allein genommen ist nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (vgl. das Urteil des Bundesgerichts 8C_283/2016 vom 24. Januar 2017 E. 4.1 sowie Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich 2020, Art. 78 Rz 63 mit Hinweisen). Die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Verfügungen und Urteile kann nicht in einem Verantwortlichkeitsverfahren überprüft werden (Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 12 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten; Verantwortlichkeitsgesetzes [VG]).”
“63 zu Art. 78 ATSG, mit Hinweis auf Urteil des BGer 8C_510/2007 vom 3. Oktober 2008 E. 7.1). Eine Vermögensschädigung ist demgegenüber für sich allein genommen nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (BGE 116 Ib 193 E. 2a S. 195; Urteil des BGer 2A.511/2005 vom 16. Februar 2009 E. 5.1; Alexis Overney, in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, [Dupont/Moser-Szeless éd.], 2018, N. 19 zu Art. 78 ATSG). Bei reinen Vermögensschäden bedarf es mit anderen Worten der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte («Verhaltensunrecht»; BGE 137 V 76 E. 3.2; Pribnow, a.a.O., N. 27 - 30 zu Art. 78 ATSG). Die auf einer fehlerhaften Rechtsanwendung beruhende Verweigerung von Sozialversicherungsleistungen fällt grundsätzlich nicht unter den Begriff der Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG (vgl. Urteil des BGer 9C_143/2014 vom 22. Juli 2014 E. 3 m.H.). Gesetzesartikel, welche die Versicherungsträger lediglich zur (Über-) Prüfung der Leistungsansprüche verpflichten, stellen rechtsprechungsgemäss keine Normen zum Schutz des Vermögens der interessierten Personen dar (so bezüglich Art. 17 in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 ATSG: BGE 137 V 76 E. 3.3.1 S. 79 f.; Urteil des BGer 8C_283/2016 vom 24. Januar 2017 E. 4.1). Falls die Widerrechtlichkeit aus einer Unterlassung hergeleitet wird, setzt die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG eine Amtspflichtverletzung voraus; es muss dabei eine Garantenpflicht verletzt worden sein, welche nur durch rechtliche Vorschriften begründet werden kann (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 64 zu Art. 78 ATSG). Eine Unterlassung kann mit anderen Worten nur dann widerrechtlich sein, wenn eine eigentliche Pflicht der Behörde respektive Anstalt zum Handeln bestand. Für Schädigungen infolge einer Unterlassung kann sich eine Haftpflicht somit nur dadurch ergeben, dass eine Garantenpflicht verletzt worden ist.”
“Nach der Rechtsprechung ist eine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG gegeben, wenn das betreffende Durchführungsorgan eine Bestimmung verletzt hat, welche ein von der Rechtsordnung geschütztes Gut betrifft. Eine Widerrechtlichkeit besteht, wenn eine Handlung oder Unterlassung eine geschriebene oder ungeschriebene Rechtsregel verletzt, deren Ziel es ist, das betreffende Rechtsgut zu schützen (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 63 zu Art. 78 ATSG; Art. 3 Abs. 1 VG i.V.m. Art. 78 Abs. 4 ATSG; BGE 137 V 76 E. 3.2 S. 79). Eine Verletzung eines absoluten Rechts ist grundsätzlich rechtswidrig; eine Körperverletzung stellt mithin auch dann eine Rechtswidrigkeit dar, wenn keine Amts- oder Dienstpflicht verletzt worden ist (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 63 zu Art. 78 ATSG, mit Hinweis auf Urteil des BGer 8C_510/2007 vom 3. Oktober 2008 E. 7.1). Eine Vermögensschädigung ist demgegenüber für sich allein genommen nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (BGE 116 Ib 193 E.”
Fehlt eine widerrechtliche Handlung der zuständigen Organe oder ihrer Funktionäre, scheidet eine Haftung nach Art. 78 ATSG aus. Verwaltungsfehler oder unterlassene Massnahmen begründen nur dann Ersatzpflicht, wenn aus ihnen eine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 ATSG folgt; blosse Fehler ohne Feststellung der Widerrechtlichkeit begründen keine Haftung.
“Zusammenfassend kann der RAV-Beraterin daher nicht vorgeworfen werden, sie habe ihre Informationspflicht nach Art. 27 Abs. 2 ATSG verletzt, indem sie die Beschwerdeführerin nicht ausreichend auf einen allfälligen Krankentaggeldanspruch ab einer Arbeitsunfähigkeit von 90% hingewiesen hat. Damit ist keine Widerrechtlichkeit gegeben. Eine Haftung gemäss Art. 78 ATSG fällt somit ausser Betracht und die Beschwerde ist abzuweisen.”
“Weiter erwiderte sie dem Vorwurf des Beschwerdeführers, er habe die Korrespondenz der Mutuel im GMnet nicht lesen können, weil er sich nicht habe einloggen können (vgl. Urk. 13/64), mit seiner Anmeldung für das GMnet Ende 2016 habe er zum Ausdruck gebracht, die Korrespondenz auf diesem elektronischen Weg zu wünschen (Urk. 13/65 S. 3 und 6). Die Mahnungen habe sie jeweils auf dem Postweg an die ihr mitgeteilte Adresse zugestellt (Urk. 13/65 S. 6). Zu berücksichtigen sei auch, dass der Beschwerdeführer seiner Verpflichtung gemäss Art. 4 Abs. 1 der Allgemeinen Versicherungsbedingungen (AVB), ihr Adressänderungen innert 30 Tagen schriftlich zu melden, selten innert nützlicher Frist nachgekommen sei. Im Verfügungsdispositiv stellte die Mutuel fest, dass der Versicherte seit 1. Januar 2013 ununterbrochen bei ihr obligatorisch krankenpflegeversichert sei. Zudem verneinte sie aufgrund der vom Beschwerdeführer am 18. Januar 2021 erhobenen Forderung (Urk. 13/64 S. 1) das Bestehen einer Schadenersatzpflicht nach Art. 78 ATSG (Urk. 13/65 S. 7).”
Ein Anspruch auf Genugtuung nach Art. 78 Abs. 4 ATSG ist erst mit einer Verfügung der zuständigen Behörde anfechtbar; liegt eine solche Verfügung nicht vor, fehlt ein Anfechtungsobjekt.
“Umgekehrt fehlt es an einem Anfechtungsgegenstand und somit an einer Sachurteilsvoraussetzung, wenn und insoweit kein Einspracheentscheid ergangen ist (vgl. BGE 131 V 164, 164 f. E. 2.1 und BGE 125 V 413, 414 E. 1a mit Hinweisen, sowie Urteile des Bundesgericht 9C_709/2018 vom 8. November 2018 E. 1.3. und 8C_263/2016 vom 24. August 2016 E. 2.2.). Soweit sich der Beschwerdeführer auf (wie er selbst angibt, zwischenzeitlich aufgehobene) Sanktionen bezieht, sind diese nicht Gegenstand des angefochtenen Einspracheentscheides vom 24. Februar 2021. Insofern kann deshalb nicht auf seine Beschwerde eingetreten werden. 1.3. Auch soweit der Beschwerdeführer eventualiter die Zusprechung einer Genugtuung beantragt, sei festgehalten, dass sich die Verantwortlichkeit für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, bestimmt nach Art. 78 ATSG richtet. Gemäss dessen Abs. 2 entscheidet die zuständige Behörde per Verfügung über einen Ersatzanspruch. Dasselbe muss für einen allfälligen Genugtuungsanspruch (namentlich nach Art. 78 Abs. 4 ATSG i.V.m. Art. 6 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten [VG; SR 170.32]) gelten. Eine solche Verfügung liegt nicht vor, weshalb diesbezüglich kein Anfechtungsobjekt vorliegt. Auch in dieser Hinsicht kann daher nicht auf die Beschwerde eingetreten werden. 1.4. Die Beschwerde wurde rechtzeitig erhoben (Art. 60 ATSG) und auch die übrigen formellen Beschwerdevoraussetzungen sind erfüllt. Infolgedessen ist auf die Beschwerde einzutreten, soweit sie sich auf den Einspracheentscheid vom 24. Februar 2021 bezieht. Im Übrigen kann nicht darauf eingetreten werden. 2. 2.1. Streitig und zu prüfen bleibt vorliegend, ob die Beschwerdegegnerin den Beginn der Rahmenfrist für die Arbeitslosenentschädigung zu Recht auf den 23. Oktober 2020 festgelegt hat. 2.2. Die Voraussetzungen für einen Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung bestimmen sich nach Art. 8 AVIG. Im Regelfall muss eine Versicherte Person gemäss dessen Absatz 1 ganz oder teilweise arbeitslos sein (vgl.”
“Die Arbeitsbewilligungen für Drittstaatenangehörige sind in der Regel zweckgebunden und lassen keine anderweitige Erwerbstätigkeit zu, was zu Einschränkungen in der Bezugsberechtigung von Arbeitslosenentschädigung führen kann. Diese Ungleichbehandlung im Vergleich zu Staatsangehörigen von EU-/EFTA-Staaten ist vom Gesetzgeber so gewollt und steht nicht- wie vom Beschwerdeführer vorgebracht im Widerspruch mit den geltenden Rechtsvorschriften. 4.3. Was schliesslich die geltend gemachte Entschädigung für immateriellen Schaden (Genugtuung) in der Höhe von Fr. 20'000.-- anbelangt (vgl. Beschwerde S. 3) ist festzuhalten, dass eine solche angesichts des korrekten Einspracheentscheids ausgesprochen fraglich ist. Letztlich kann diese Frage offen bleiben, denn die Verantwortlichkeit für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, richtet sich nach Art. 78 ATSG. Gemäss dessen Abs. 2 entscheidet die zuständige Behörde per Verfügung über einen Ersatzanspruch. Dasselbe muss für einen allfälligen Genugtuungsanspruch (namentlich nach Art. 78 Abs. 4 ATSG i.V.m. Art. 6 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten [VG; SR 170.32]) gelten. Eine solche Verfügung liegt nicht vor, weshalb diesbezüglich kein Anfechtungsobjekt vorliegt. Insoweit kann auf die Beschwerde daher nicht eingetreten werden. 5. 5.1. Aufgrund der obenstehenden”
Im Anwendungsbereich von Art. 78 Abs. 4 ATSG ist anerkannt, dass das Selbstverschulden der geschädigten Person — etwa weil sie keine Rechtsverzögerungsbeschwerde erhebt oder die Behörden nicht um beschleunigte Verfahrensabwicklung ersucht — zu berücksichtigen ist. Dieses Selbstverschulden kann je nach Fall so schwer wiegen, dass es den adäquaten Kausalzusammenhang zwischen der Rechtsverzögerung und dem Schaden durchbricht; ferner kann bei Mitbeteiligung der geschädigten Person die Ersatzpflicht ganz oder teilweise entfallen (vgl. einschlägige Rechtsprechung).
“In der Beschwerde wird Art. 26 Abs. 2 ATSG für die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG die Bedeutung einer das Selbstverschulden der versicherten Person sanktionierenden Spezialnorm beigemessen. Die dazu im Verfahren vor Bundesgericht formulierte Rechtsfrage hat die Rechtsprechung - soweit ersichtlich - bislang nicht beantwortet. In der Beschwerde wird sie, gleichsam darüber hinausgreifend, mit der allgemeinen Frage verknüpft, ob und inwieweit das Selbstverschulden einer geschädigten Person im Rahmen von Art. 78 ATSG haftungsausschliessend wirkt. Dabei geht es um allgemeine Fragen des Verantwortlichkeitsrechts, wozu bereits Rechtsprechung besteht, die auch im Geltungsbereich von Art. 78 ATSG beachtlich ist (vgl. Art. 78 Abs. 4 ATSG und den dortigen Verweis auf das Bundesgesetz vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten [Verantwortlichkeitsgesetz, VG; SR 170.32]). Nach dieser Rechtsprechung ist die Staatshaftung bis zu einem gewissen Grad subsidiär zur Rechtsverzögerungsbeschwerde: Wer keine Rechtsverzögerungsbeschwerde führt und die Behörden auch sonst nicht um eine raschere Abwicklung des Verfahrens ersucht, muss sich Selbstverschulden entgegenhalten lassen. Dieses Selbstverschulden kann so schwer wiegen, dass es den adäquaten Kausalzusammenhang zwischen der Rechtsverzögerung und dem Schaden unterbricht (vgl. BGE 107 Ib 155 E. 2b/bb; 106 Ib 357 E. 2d; Urteil 2C_852/2019 vom 20. November 2020 E. 5.4.1). Eine Ersatzpflicht kann auch ohne Unterbrechung des Kausalzusammenhangs bei Mitbeteiligung der geschädigten Person entfallen (vgl. dazu Art. 4 VG; Urteil 2C_852/2019 vom 20. November 2020 E. 5.4.1 am Ende). Ob der Untätigkeit der Beschwerdeführerin bzw. ihres Rechtsvertreters die vorinstanzlich angenommene Wirkung beigemessen werden kann, beurteilt sich fallbezogen und ist so gesehen nicht von grundsätzlicher Bedeutung im Sinne von Art.”
Die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Verfügungen und Urteile kann in einem Verantwortlichkeitsverfahren gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG nicht überprüft werden. Die Staatshaftung nach Art. 78 ATSG ist subsidiär gegenüber dem Verwaltungsrechtsweg; deshalb darf eine Partei die materielle Richtigkeit einer bereits formell rechtskräftigen Verfügung im Verantwortlichkeitsverfahren nicht erneut geltend machen. Entsprechend wird auch derjenige ausgeschlossen, der die offen stehenden Rechtsmittel nicht ausgeschöpft hat und damit den Verwaltungsrechtsweg nicht oder nicht erfolgreich beschritten hat.
“Für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind (Art. 78 Abs. 1 ATSG). Diese Bestimmung statuiert eine Kausalhaftung. Es ist somit kein Verschulden verlangt. Hingegen muss ein Kausalzusammenhang zwischen der widerrechtlichen Handlung und dem Schaden bestehen. Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG setzt die Verletzung einer Gesetzesbestimmung zum Schutz der Interessen Dritter voraus, ohne dass es dafür einen Rechtfertigungsgrund gibt. Eine Vermögensschädigung für sich allein genommen ist nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (vgl. das Urteil des Bundesgerichts 8C_283/2016 vom 24. Januar 2017 E. 4.1 sowie Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich 2020, Art. 78 Rz 63 mit Hinweisen). Die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Verfügungen und Urteile kann nicht in einem Verantwortlichkeitsverfahren überprüft werden (Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 12 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten; Verantwortlichkeitsgesetzes [VG]). Ergreift eine Versicherte Person ein ihr zustehendes Rechtsmittel gegen einen leistungsverweigernden Entscheid des Durchführungsorgans nicht, kann in der Folge gestützt auf Art. 78 ATSG keine Verantwortlichkeit mit der Begründung geltend gemacht werden, der Entscheid sei materiell unzutreffend (vgl. Kieser, a.a.O., Art. 78 Rz 7 und 73).”
“78 ATSG eingeführte Verantwortlichkeit ist in dem Sinne subsidiär, als sie nur dann zum Tragen kommt, wenn die geltend gemachte Forderung nicht mit ordentlichen sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungs- oder Gerichtsverfahren durchgesetzt werden kann oder wenn im Sozialversicherungsrecht eine spezifische Haftungsbestimmung fehlt (BGE 133 V 14 E. 5 S. 17; Urteil des BGer 8C_66/2009 vom 7. September 2009 E. 6, nicht veröffentlicht in: BGE 135 V 339, aber in: SVR 2010 UV Nr. 1 S. 1). Macht eine versicherte Person einen Schaden wegen Rechtsverzögerung geltend, hat sie gestützt auf das verfassungsrechtliche Gebot einer hinreichend raschen Fallbearbeitung vorab eine Rechtsverzögerungsbeschwerde einzureichen (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 7 zu Art. 78 ATSG). Diese Subsidiarität der Staatshaftung gegenüber dem Verwaltungsrechtsschutz steht im Zusammenhang mit dem Rechtskraftprinzip bzw. dem Grundsatz der Einmaligkeit des Rechtsschutzes. Es soll der im Verwaltungsverfahren (Primärrechtsschutz) unterlegenen Partei verwehrt sein, im Rahmen eines Staatshaftungsverfahrens (Sekundärrechtsschutz) auf die rechtskräftige Verfügung zurückzukommen. Dementsprechend sieht die (gestützt auf Art. 78 Abs. 4 ATSG auch im Sozialversicherungsverfahren anwendbare) Bestimmung von Art. 12 VG vor, dass die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Verfügungen, Entscheide und Urteile nicht in einem Verantwortlichkeitsverfahren überprüft werden kann. Der Ausschluss der Überprüfung formell rechtskräftiger Verfügungen dient vor allem der Rechtssicherheit. Zweck der Regelung ist, zu verhindern, dass der Bürger eine ihm unbequeme, aber rechtskräftig gewordene Verfügung oder Entscheidung auf dem Umweg über das Verantwortlichkeitsverfahren erneut angreifen kann. Wer eine Verfügung erfolglos bis vor oberster Instanz (Gericht oder Verwaltungsbehörde) angefochten oder die für die Anfechtung der schädigenden Verfügung offen stehenden Rechtsmittel gar nicht genutzt hat, soll die Rechtmässigkeit dieser Verfügung nicht (nochmals) in einem Verantwortlichkeitsprozess bestreiten bzw. überprüfen lassen können (BGE 129 I 139 E. 3.1 S. 142; 126 I 144 E. 2a S. 147). Fällt mithin als Ursache eines im Verantwortlichkeitsverfahren geltend gemachten Schadens einzig eine formell rechtskräftige Verfügung in Betracht, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts die Klage ohne weitere Untersuchung der Frage der Widerrechtlichkeit des staatlichen Verhaltens bereits gestützt auf Art.”
Der Begriff des Selbstverschuldens ist bei der Haftungsprüfung nach Art. 78 ATSG restriktiv auszulegen. Ob und in welchem Umfang Art. 26 Abs. 2 ATSG (Verzugszins bei Leistungsnachzahlungen) einer Berücksichtigung von Selbstverschulden im Verantwortlichkeitsverfahren entgegensteht, ist nicht abschliessend geklärt; die Rechtsprechung äussert sich hier nur zurückhaltend und hält ein vollständiges Ausschliessen der Selbstverschuldenswürdigung für zweifelhaft.
“Art. 26 Abs. 2 ATSG ist auf Leistungsnachzahlungen zugeschnitten und gelangt im Verfahren um Klärung der Anspruchsvoraussetzungen zur Anwendung. Die sozialversicherungsrechtliche Verzugszinspflicht ist verschuldensunabhängig ausgestaltet. Die Zinsen dienen ausschliesslich dazu, den Schaden (Geldentwertung) auszugleichen, den die verspätete Ausrichtung der Leistungen für die versicherte Person hat (BGE 140 V 558 E. 3.3; 137 V 273 E. 4.5 am Ende mit Hinweisen auf die Lehre). Es erscheint vor diesem Hintergrund zweifelhaft, dass durch Art. 26 Abs. 2 ATSG einem Selbstverschulden bei der Beurteilung der Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG nicht mehr Rechnung getragen werden könnte. Hinweise auf ein solches Verständnis lassen sich im Übrigen auch in der Kommentierung des Verfassers der vorliegenden Beschwerdeschrift nicht finden (UELI KIESER, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 1 ff., insb. N. 71 und 73 zu Art. 78 ATSG). Die Frage muss an dieser Stelle allerdings nicht abschliessend beantwortet werden. Denn auch in dieser Hinsicht ist eine Rechtsfrage von grundsätzlicher Bedeutung zu verneinen. Der Begriff ist rechtsprechungsgemäss eng auszulegen (E. 4.1 hiervor). Es besteht hier kein allgemeines und dringendes Interesse an der Klärung oder Beseitigung einer erheblichen Rechtsunsicherheit. Insbesondere stehen in diesem Zusammenhang in der Praxis auch nicht viele gleichartige Fälle zur Beurteilung an (BGE 140 III 501 E. 1.3 mit Hinweisen). Der Umstand, dass die aufgeworfene Frage noch nie entschieden wurde, genügt nicht, um eine Rechtsfrage von grundsätzlicher Bedeutung anzunehmen (E. 4.1 und dortige Hinweise).”
Die über Art. 78 Abs. 2 ATSG erlassene Verfügung ist auf dem ordentlichen Rechtsmittelweg anfechtbar; ein Einspracheverfahren findet nicht statt. Die Zuständigkeit für den Rechtsmittelweg richtet sich nach den einschlägigen spezialgesetzlichen Zuständigkeitsregeln (z.B. die sozialversicherungsgerichtliche Instanz).
“Anfechtungsobjekt des vorliegenden Verfahrens bildet eine Verfügung der IV-Stelle Basel-Landschaft, sodass die örtliche Zuständigkeit des Kantonsgerichts zu bejahen ist. Laut § 54 Abs. 1 lit. b des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 beurteilt das Kantonsgericht als Versicherungsgericht als einzige gerichtliche Instanz des Kantons Beschwerden gegen Verfügungen der kantonalen IV-Stelle. Es ist somit auch sachlich zur Behandlung der vorliegenden Beschwerde zuständig. Auf die – im Übrigen frist- und formgerecht erhobene – Beschwerde des Versicherten vom 14. Januar 2022 ist demnach einzutreten. 2.1 Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG sind für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, diejenigen Versicherungsträger haftbar, die für diese Organe verantwortlich sind. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Diese Verfügung ist auf dem ordentlichen Rechtsmittelweg anfechtbar, wobei kein Einspracheverfahren durchgeführt wird. Die Art. 3-9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Verantwortlichkeitsgesetzes vom 14. März 1958 sind sinngemäss anwendbar (Art 78 Abs. 4 ATSG). 2.2 Die Haftung nach Art. 78 ATSG ist subsidiärer Natur, das heisst, dass sie nur zur Anwendung gelangen kann, wenn der geltend gemachte Anspruch nicht durch die gewöhnlichen Verwaltungs- und Gerichtsverfahren im Bereich der Sozialversicherung erlangt werden kann oder beim Fehlen einer speziellen sozialversicherungsrechtlichen Haftungsnorm (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2020, Art. 78 N 7). Sie setzt voraus, dass eine versicherte Person oder ein Dritter Schaden erlitten hat. Da es sich um eine Kausalhaftung handelt, ist zwar ein natürlicher und adäquater Kausalzusammenhang zwischen der Handlung und dem Schaden vorausgesetzt, nicht aber ein Verschulden eines Organs der Versicherungseinrichtung. 3. Der Schaden nach Art.”
“56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à loi fédérale sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité du 25 juin 1982 (loi sur l’assurance-chômage, LACI - RS 837.0). 1.2 L'art. 78 LPGA ‒ applicable en vertu de l’art. 1 al. 1 LACI ‒ prévoit que les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel (al. 1). L’autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). Les dispositions de la LPGA s’appliquent à la procédure prévue aux al. 1 et 3. Il n’y a pas de procédure d’opposition. Les art. 3 à 9, 11, 12, 20 al. 1, 21 et 23 de la loi sur la responsabilité du 14 mars 1958 (LRCF - RS 170.32) sont applicables par analogie (al. 4). 1.3 L'autorité au sens de l'art. 78 al. 2 LPGA est déterminée dans les lois spéciales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; Alexis OVERNEY in Commentaire romand de la LPGA, 2018, n. 46 ad art. 78 LPGA). 1.4 En matière d'assurance-chômage, l'art. 89a al. 1 LACI ‒ qui a trait à la responsabilité des organes de la Confédération et des caisses de compensation ‒ prévoit que les demandes de réparation au sens de l’art. 78 LPGA doivent être présentées à l’organe compétent, qui statue par décision. La caisse rend donc une décision sur réclamation de l’assuré (arrêts du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 et 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8). 1.5 Contre cette décision, le recours à la Chambre des assurances sociales est directement ouvert (art. 56ss LPGA ; arrêts du Tribunal fédéral 8C_162/2010 consid. 5.2 ; 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). 2. Le 1er janvier 2021 est entrée en vigueur la modification du 21 juin 2019 de la LPGA. Dans la mesure où le recours a été interjeté postérieurement au 1er janvier 2021, il est soumis au nouveau droit (cf.”
Vor einer Haftungsklage ist zu prüfen, ob der geltend gemachte Schaden über ein vorrangiges Verfügungsverfahren (z. B. Art. 5 VwVG / Art. 49 ATSG) geltend gemacht werden kann. Ist dies der Fall, ist der Rechtsweg über die Verfügung vorrangig; Art. 78 ATSG ist subsidiär anzuwenden, wenn der Schaden nicht durch ein solches Verfügungsverfahren geltend gemacht werden kann.
“5 VwVG ein verfahrensrechtlicher Konnex, muss stets geprüft werden, ob der Realakt nicht dem Verfahren, das auf den Erlass einer Verfügung nach Art. 5 VwVG abzielt, untersteht. Dabei gilt die Subsidiarität bzw. die Einmaligkeit des Rechtsschutzes (Häner Isabelle, in: Waldmann Bernhard/Krauskopf Patrick L. (Hrsg.), VwVG - Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3. Aufl., Zürich - Basel - Genf 2023, Art. 25a N 8-9). Soweit vorliegend in der vom Beschwerdeführer geforderten Beseitigung eines Schadens überhaupt ein Realakt im Rechtssinn erblickt werden kann, ist festzuhalten, dass ein verfahrensrechtlich enger Konnex zum noch laufenden Verfahren besteht, welches in einer neuen Verfügung münden wird. Kann der Rechtsschutz zu einem späteren Zeitpunkt im Rahmen eines Verfahrens auf Erlass einer Verfügung nach Art. 5 VwVG (beziehungsweise vorliegend Art. 49 Abs. 1 ATSG) noch gewährt werden, steht Art. 25a VwVG nicht zur Verfügung (Häner Isabelle, a.a.O., Art. 25a N 32). Ein Schaden selbst wäre nach Art. 78 ATSG geltend zu machen und bildet nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens. Da ein Leistungsbegehren sowohl unter dem Gesichtspunkt der Wiedererwägung als auch der Revision zulässig und in Abklärung ist, ist ein schützenswertes Interesse des Beschwerdeführers vorliegend nicht ausgewiesen. Nach den erfolgten Abklärungen wird die Beschwerdegegnerin eine erneute Verfügung nach Art. 49 Abs. 1 ATSG über den Rentenanspruch des Beschwerdeführers erlassen, gegen welche er, sofern er damit nicht einverstanden ist, Beschwerde erheben kann. Aufgrund des Gesagten ergibt sich, dass der Beschwerdeführer kein schützenswertes Interesse darzutun vermochte, welches den Erlass einer Feststellungsverfügung rechtfertigen würde. Die Beschwerdegegnerin verweigerte damit zu Recht den Erlass einer Feststellungsverfügung, wobei mangels Vorliegens einer Prozessvoraussetzung korrekterweise auf ein Nichteintreten statt auf eine Abweisung hätte erkannt werden müssen. Entsprechend ist die Beschwerde abzuweisen.”
Verantwortlichkeitsansprüche nach Art. 78 ATSG (z. B. Schaden- oder Schmerzensgeld) sind zunächst der zuständigen Kasse bzw. Behörde zur Entscheidung vorzulegen; Art. 78 Abs. 4 ATSG sieht für diese Verfahren ein selbstständiges Verwaltungsverfahren vor. Wird eine Klage direkt vor Gericht erhoben, bevor die zuständige Verwaltung über den Verantwortlichkeitsanspruch entschieden hat, gilt sie nach der Rechtsprechung als verfrüht und ist in der Regel als unzulässig/irrecevable zu erklären.
“à titre de dédommagement, vu la décision sur opposition du 17 février 2023 jointe à cette écriture, par laquelle la défenderesse a admis l’opposition du demandeur et annulé la décision du 10 janvier 2023 niant le droit de l’intéressé à des indemnités de chômage ; attendu que la LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) est, sauf dérogation expresse, applicable en matière d’assurance-chômage (art. 1 al. 1 LACI [loi fédérale du 25 juin 1982 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité ; RS 837.0]), qu’aux termes de l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel, qu’en vertu des art. 78 al. 2 LPGA et 82a al. 1 LACI, les demandes en réparation au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA sont présentées à la caisse compétente, laquelle statue par une décision non susceptible d’opposition (art. 78 al. 4 LPGA), que, selon l’art. 56 al. 1 LPGA, les décisions rendues sur opposition et celles contre lesquelles la voie de l’opposition n’est pas ouverte peuvent faire l’objet d’un recours au Tribunal cantonal, en l’occurrence la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 93 al. 1 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise sur la procédure administrative du 28 octobre 2008 ; BLV 173.36]), qu’en l’espèce, le demandeur a pris directement devant la Cour de céans des conclusions en réparation de manquements qu’il reproche à la Caisse d’avoir commis dans le traitement de sa demande d’indemnités de chômage, qu’il n’a pas adressé préalablement sa demande en réparation du dommage à la défenderesse, de sorte qu’aucune décision conforme aux art. 78 LPGA et 82a LACI n’a été rendue, qu’ainsi, la démarche du demandeur auprès de la Cour de céans s’avère prématuré et, partant, manifestement irrecevable, qu'une décision d'irrecevabilité doit dès lors être rendue selon la procédure de l'art. 82 LPA-VD, compétence que l'art.”
“Le litige porte dès lors sur l’aptitude au placement de la recourante à partir du 27 décembre 2022, étant constaté, vu l’obtention d’un nouveau titre de séjour (permis B) par l’intéressée délivré le 12 décembre 2023 pour formation avec activité, valable jusqu’au 31 octobre 2024, que son aptitude au placement dès le 12 décembre 2023 n’est plus litigieuse. b) Dans ses déterminations du 27 mai 2024, la recourante indique demander « une réparation des dommages causés à moi et à mon entourage sur le plan financier et psychologique durant le temps du traitement du dossier : 1 année et 6 mois ». Aux termes de l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. En vertu des art. 78 al. 2 LPGA et 82a al. 1 LACI, les demandes en réparation au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA sont présentées à la caisse compétente, laquelle statue par une décision non susceptible d’opposition (art. 78 al. 4 LPGA). En l’espèce, la recourante a pris directement devant la Cour des assurances sociales la conclusion en réparation des manquements dont elle estime avoir été victime. Elle n’a pas adressé préalablement sa demande en réparation du dommage à la caisse compétente, de sorte qu’aucune décision conforme aux art. 78 LPGA et 82a LACI n’a été rendue. Sa démarche, prématurée, est donc irrecevable. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). b) En application de l’art. 15 LACI, l’autorité est donc fondée à retenir qu’un étranger domicilié en Suisse n’est pas en mesure d’être placé lorsqu’il ne dispose pas d’une autorisation de travail lui permettant d’être engagé. En l’absence d’une telle autorisation, l’aptitude au placement sera admise lorsqu’un étranger qui ne se trouve pas en situation irrégulière dans notre pays peut escompter obtenir une autorisation de travail au cas où il trouverait un travail convenable, soit parce que la législation en vigueur lui reconnaît cette faculté, soit parce qu’il peut se prévaloir d’un renseignement concret de l’autorité compétente lui permettant de compter avec cette faculté (ATF 120 V 385 consid.”
“Anfechtungsobjekt bildet die Verfügung vom 21. März 2024 (act. II 182). Streitig und zu prüfen ist der Anspruch auf eine Invalidenrente. Über den erstmals im Beschwerdeverfahren geltend gemachten Anspruch auf Schmerzensgeld wegen seelischer Grausamkeit (Eingabe des Beschwerdeführers vom 14. Mai 2024 S. 3), der als Verantwortlichkeitsanspruch i.S.v. Art. 78 ATSG auszulegen ist, hätte die Verwaltung in einem selbstständigen Verwaltungsverfahren zu befinden (vgl. Art. 78 Abs. 4 ATSG; Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 5. Aufl. 2024, Art. 78 N. 87 und N. 93 ff.), weshalb darauf mangels Anfechtungsobjekts von vornherein nicht einzutreten ist (vgl. Urteil des BGer 9C_841/2019 vom 30. März 2020 E. 3.2).”
Für Schäden nach Art. 78 Abs. 1 ATSG sind die Bestimmungen des Verantwortlichkeitsgesetzes des Bundes sinngemäss anwendbar. In der Rechtsprechung wurde daneben auch Art. 26 ATSG (Titel: Verzugs- und Vergütungszinsen) im Zusammenhang mit einem Verfahren erwähnt.
“Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden. Die Bestimmungen des Verantwortlichkeitsgesetzes des Bundes sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 Satz 2 ATSG; vgl. Urteile 8C_178/2023 vom 13. Dezember 2023 E. 4.4.1; 8C_273/2019 vom 4. Juli 2019 E. 3; 8C_247/2017 vom 18. September 2017 E. 3.2.4).”
“Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Der von der Beschwerdeführerin ausserdem angerufene Art. 26 ATSG steht unter dem Titel "Verzugs- und Vergütungszinsen". Gemäss Art. 26 Abs. 2 ATSG werden die Sozialversicherungen für ihre Leistungen nach Ablauf von 24 Monaten nach der Entstehung des Anspruchs, frühestens aber 12 Monate nach dessen Geltendmachung verzugszinspflichtig, sofern die versicherte Person ihrer Mitwirkungspflicht vollumfänglich nachgekommen ist.”
Haftung kommt nur demjenigen Versicherungsträger zu, dessen Durchführungsorgan oder Funktionär das widerrechtliche Verhalten gesetzt hat; ein anderer (Dritt‑)Versicherungsträger kann nicht stellvertretend für das Fehlverhalten der verantwortlichen Institution haftbar gemacht werden.
“En cas de violation de cette obligation, l'assuré peut être traité d'une manière divergente de la loi en raison d'un droit à la protection de sa bonne foi, si les conditions posées à l'exercice de ce dernier sont clairement et manifestement remplies (ATF 143 V 341 c. 5.3.1; TF 8C_545/2021 du 4 mai 2022 c. 3.2). 6.2 En l'espèce, en la matière également, seule une violation du devoir de renseigner par la caisse-maladie pourrait entrer en ligne de compte, l'intimé ne pouvant se voir reprocher un tel manquement, ce que le recourant ne conteste pas (au sujet des médecins-dentistes traitants, voir art. 27 al. 2 LPGA, arrêt du Tribunal fédéral des assurances TFA H 217/04 du 3 août 2005 c. 4.2 et U. Kieser, op. cit., art. 27 n. 7 s.). Or, même si une violation de l'art. 27 LPGA devait être admise à l'égard de la caisse-maladie, il ne pourrait en résulter non plus, pour l'intimé, soit un autre assureur social, l'obligation de s'écarter de la règle prévue à l'art. 48 LAI, en raison d'un droit à la protection de sa bonne foi (voir c. 6.1 in fine). Pareille démarche reviendrait à faire supporter à l'intimé les conséquences d'un comportement fautif d'une autre institution d'assurance. Or, au vu de l'art. 78 al. 1 LPGA, une telle responsabilité devrait incomber uniquement à l'assureur dont le comportement est visé. Faute d'identité des assureurs concernés, le présent cas se distingue en effet de celui dans lequel l'institution d'assurance qui a fautivement omis de renseigner l'assuré peut réparer ce manquement en replaçant ce dernier dans la situation qui aurait été la sienne s'il avait été informé. Dans ce domaine aussi, c'est dès lors uniquement la voie de la procédure en responsabilité, sous l'angle de l'art. 78 LPGA, qui entre en ligne de compte (voir également en ce sens: TF 8C_26/2011 du 31 mai 2011 c. 6.3.1 s. et les références, ainsi que le jugement du Tribunal cantonal du canton des Grisons S 17 3 du 25 octobre 2017 c. 5d; voir encore U. Kieser, op. cit., art. 78 n. 10, de même que Gebhard Eugster, ATSG und Krankenversicherung: Streifzug durch Art. 1-55 ATSG, in: RSAS 2003 p. 213, p. 226 in fine). Il résulte en conséquence de ce qui précède que le recourant ne saurait non plus être suivi, en tant qu'il évoque que, sur la base d'une violation du devoir de renseignement par sa caisse-maladie, le droit à des prestations de l'AI devrait lui être reconnu à partir du 19 janvier 2018 et non seulement depuis le 21 septembre 2021.”
Für Haftungs- und Schadenersatzansprüche nach Art. 78 Abs. 4 ATSG sind die Verjährungsregeln des Art. 60 Abs. 1 OR anzuwenden. Seit dem 1. Januar 2020 verweist Art. 20 Abs. 1 VG auf die OR-Bestimmungen zur unerlaubten Handlung, weshalb die dreijährige relative Frist ab Kenntnis bzw. die zehnjährige absolute Frist des Art. 60 Abs. 1 OR für diese Ansprüche zur Anwendung gelangen.
“Januar 2020 in Kraft stehenden Verjährungsregelung des Obligationenrechts zur unerlaubten Handlung (Art. 41 ff. OR) verjährt der Anspruch auf Schadenersatz mit Ablauf von drei Jahren von dem Tage an gerechnet, an welchem der Geschädigte Kenntnis vom Schaden und von der Person des Ersatzpflichtigen erlangt hat, jedenfalls aber mit Ablauf von zehn Jahren, vom Tage an gerechnet, an welchem das schädigende Verhalten erfolgte oder aufhörte (Art. 60 Abs. 1 OR). Davor betrug die relative Verjährungsfrist ein Jahr, und die absolute zehnjährige Frist wurde vom Tage der schädigenden Handlung an gerechnet (Art. 60 Abs. 1 OR in der bis 31. Dezember 2019 gültig gewesenen Fassung). Gemäss Art. 49 Abs. 1 des Schlusstitels des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (in der seit 1. Januar 2020 in Kraft stehenden Version) gilt das neue Recht mit der längeren Frist, wenn die Verjährung nach bisherigem Recht noch nicht eingetreten ist. Auch bei der sozialversicherungsrechtlichen Haftung nach Art. 78 ATSG gelangen diese Verjährungsvorschriften zur Anwendung: Art. 78 Abs. 4 ATSG verweist auf Art. 20 Abs. 1 VG, worin seit dem 1. Januar 2020 die Bestimmungen des OR über die unerlaubte Handlung als massgeblich für die Verjährung bezeichnet werden. In der davor geltenden Fassung von Art. 20 Abs. 1 VG wurde eine relative einjährige und eine absolute zehnjährige Verwirkungsfrist statuiert (vgl. Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich 2020, Art. 78 Rz 108). Es rechtfertigt sich deshalb, die Regelung der Verjährung in Art. 60 Abs. 1 OR hier analog anzuwenden.”
“Januar 2020 in Kraft stehenden Verjährungsregelung des Obligationenrechts zur unerlaubten Handlung (Art. 41 ff. OR) verjährt der Anspruch auf Schadenersatz mit Ablauf von drei Jahren von dem Tage an gerechnet, an welchem der Geschädigte Kenntnis vom Schaden und von der Person des Ersatzpflichtigen erlangt hat, jedenfalls aber mit Ablauf von zehn Jahren, vom Tage an gerechnet, an welchem das schädigende Verhalten erfolgte oder aufhörte (Art. 60 Abs. 1 OR). Davor betrug die relative Verjährungsfrist ein Jahr, und die absolute zehnjährige Frist wurde vom Tage der schädigenden Handlung an gerechnet (Art. 60 Abs. 1 OR in der bis 31. Dezember 2019 gültig gewesenen Fassung). Gemäss Art. 49 Abs. 1 des Schlusstitels des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (in der seit 1. Januar 2020 in Kraft stehenden Version) gilt das neue Recht mit der längeren Frist, wenn die Verjährung nach bisherigem Recht noch nicht eingetreten ist. Auch bei der sozialversicherungsrechtlichen Haftung nach Art. 78 ATSG gelangen diese Verjährungsvorschriften zur Anwendung: Art. 78 Abs. 4 ATSG verweist auf Art. 20 Abs. 1 VG, worin seit dem 1. Januar 2020 die Bestimmungen des OR über die unerlaubte Handlung als massgeblich für die Verjährung bezeichnet werden. In der davor geltenden Fassung von Art. 20 Abs. 1 VG wurde eine relative einjährige und eine absolute zehnjährige Verwirkungsfrist statuiert (vgl. Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich 2020, Art. 78 Rz 108). Es rechtfertigt sich deshalb, die Regelung der Verjährung in Art. 60 Abs. 1 OR hier analog anzuwenden.”
Nach der Rechtsprechung ist die Haftung nach Art. 78 ATSG ausgeschlossen, wenn der Schaden vom Arbeitgeber selbst verursacht wurde, namentlich durch Verletzung von Pflichten wie der Anmeldung oder dem Einzug/Abführen von Sozialversicherungsbeiträgen. In dem hier zitierten Entscheid führte gerade das Verschulden des Arbeitgebers dazu, dass eine Haftung der Aufsichts- bzw. Trägerorganisation (und subsidiär des Bundes) nach Art. 78 ATSG nicht greife.
“La responsabilité subsidiaire de la Confédération pour les institutions indépendantes de l'administration ordinaire de la Confédération est régie par l'art. 19 de la loi du 14 mars 1958 sur la responsabilité (al. 3). La réglementation de surveillance exclut les responsabilités tirées de l'art. 78 al. 1 et 3 LPGA, quand l'employeur a causé le dommage (VOISARD, L'auxiliaire dans la surveillance administrative, Travaux de la Faculté de Droit de l'Université de Fribourg, 2014, p. 704, n° 1104). La responsabilité des autorités de surveillance compétentes en matière d'assurances sociales engage celle, subsidiaire, de la Confédération (art. 78 al. 3 LPGA), mais à la stricte condition que les règles de l'art. 78 al. 1 LPGA s'appliquent (VOISARD, op. cit., p. 705, n° 1104). 3.4. En l'espèce, même à suivre l'exposé des faits de la recourante, c'est l'employeur qui a causé le dommage en violant ses obligations d'affiliation à une caisse de compensation, de prélèvement et de versement des cotisations sociales. Or, lorsque l'employeur a causé le dommage, la responsabilité de la CCGE au sens de l'art. 78 LPGA est explicitement exclue par l'art. 52 al. 6 LAVS. En outre, en application de l'art. 52 al. 1 LAVS, ce n'est pas la recourante qui subit le dommage lorsque l'employeur n'effectue ni prélèvement ni versement de cotisations sociales à la caisse de compensation, mais bien celle-ci, soit la CCGE en l'occurrence. A cela s'ajoute que la recourante n'établit pas que la violation de ses obligations qu'elle impute à la CCGE lui causerait un préjudice financier direct. C'est en effet à la CCGE qu'un éventuel dividende serait revenu si l'existence d'une créance de cotisations sociales avait été admis, et non à la recourante. Celle-ci n'établit pas davantage que le montant des prestations AI ou AVS – en l'état hypothétiques – serait impacté par les éventuelles cotisations manquantes. C'est dès lors avec raison que l'Autorité de première instance a rejeté la requête d'extension de l'assistance judiciaire. Partant, le recours, infondé, sera rejeté et la décision de la vice-présidente du Tribunal civil du 4 août 2021 sera confirmée, par substitution de motifs.”
Ansprüche nach Art. 78 Abs. 1 ATSG sind gegenüber dem betreffenden Versicherungsträger geltend zu machen; das Verfahren wird beim zuständigen Versicherer angehoben. Die Haftung trifft grundsätzlich denjenigen Träger, dessen Durchführungsorgan oder Funktionär das beanstandete widerrechtliche Verhalten vorgenommen hat; andere Versicherer dürfen nicht für Informations- oder Pflichtverletzungen Dritter haftbar gemacht werden.
“a) En procédure juridictionnelle administrative, ne peuvent être examinés et jugés que les rapports juridiques à propos desquels l’autorité administrative compétente s’est prononcée préalablement d’une manière qui la lie, sous la forme d’une décision. La décision détermine ainsi l’objet de la contestation qui peut être déféré en justice par voie de recours. Si aucune décision n’a été rendue, la contestation n’a pas d’objet et un jugement sur le fond ne peut pas être prononcé (ATF 134 V 418 consid. 5.2.1). Dans le même sens, les conclusions qui vont au-delà de l’objet de la contestation, tel que défini par la décision litigieuse, sont en principe irrecevables (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 ; 134 V 418 consid. 5.2.1). b) Le litige porte sur la responsabilité de l’intimée, au sens de l’art. 78 LPGA, pour le préjudice que la recourante aurait subi du fait d’agissements nuisibles à ses intérêts pécuniaires de la part de l’intimée dans le cadre de l’exécution de l’assurance obligatoire des soins régie par la LAMal. 3. a) Selon l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. Selon l’art. 78a LAMal, l’institution commune, les assurés et les tiers doivent faire valoir leurs prétentions en réparation au sens de l’art. 78 LPGA auprès de l’assureur, qui statue sur celle-ci par voie de décision. b) L'art. 78 al. 1 LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d'un organe de l'institution d'assurance. Les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent donc si un organe ou un agent accomplit, en sa qualité d'organe d'exécution de la loi, un acte illicite et dommageable. Il doit en outre exister un rapport de causalité entre l'acte et le dommage. c) La condition de l'illicéité au sens de l'art.”
“En cas de violation de cette obligation, l'assuré peut être traité d'une manière divergente de la loi en raison d'un droit à la protection de sa bonne foi, si les conditions posées à l'exercice de ce dernier sont clairement et manifestement remplies (ATF 143 V 341 c. 5.3.1; TF 8C_545/2021 du 4 mai 2022 c. 3.2). 6.2 En l'espèce, en la matière également, seule une violation du devoir de renseigner par la caisse-maladie pourrait entrer en ligne de compte, l'intimé ne pouvant se voir reprocher un tel manquement, ce que le recourant ne conteste pas (au sujet des médecins-dentistes traitants, voir art. 27 al. 2 LPGA, arrêt du Tribunal fédéral des assurances TFA H 217/04 du 3 août 2005 c. 4.2 et U. Kieser, op. cit., art. 27 n. 7 s.). Or, même si une violation de l'art. 27 LPGA devait être admise à l'égard de la caisse-maladie, il ne pourrait en résulter non plus, pour l'intimé, soit un autre assureur social, l'obligation de s'écarter de la règle prévue à l'art. 48 LAI, en raison d'un droit à la protection de sa bonne foi (voir c. 6.1 in fine). Pareille démarche reviendrait à faire supporter à l'intimé les conséquences d'un comportement fautif d'une autre institution d'assurance. Or, au vu de l'art. 78 al. 1 LPGA, une telle responsabilité devrait incomber uniquement à l'assureur dont le comportement est visé. Faute d'identité des assureurs concernés, le présent cas se distingue en effet de celui dans lequel l'institution d'assurance qui a fautivement omis de renseigner l'assuré peut réparer ce manquement en replaçant ce dernier dans la situation qui aurait été la sienne s'il avait été informé. Dans ce domaine aussi, c'est dès lors uniquement la voie de la procédure en responsabilité, sous l'angle de l'art. 78 LPGA, qui entre en ligne de compte (voir également en ce sens: TF 8C_26/2011 du 31 mai 2011 c. 6.3.1 s. et les références, ainsi que le jugement du Tribunal cantonal du canton des Grisons S 17 3 du 25 octobre 2017 c. 5d; voir encore U. Kieser, op. cit., art. 78 n. 10, de même que Gebhard Eugster, ATSG und Krankenversicherung: Streifzug durch Art. 1-55 ATSG, in: RSAS 2003 p. 213, p. 226 in fine). Il résulte en conséquence de ce qui précède que le recourant ne saurait non plus être suivi, en tant qu'il évoque que, sur la base d'une violation du devoir de renseignement par sa caisse-maladie, le droit à des prestations de l'AI devrait lui être reconnu à partir du 19 janvier 2018 et non seulement depuis le 21 septembre 2021.”
Ersatzansprüche nach Art. 78 ATSG sind nicht Gegenstand einer Entscheidbeschwerde, soweit sie im angefochtenen Entscheid nicht behandelt werden. Solche Ansprüche können stattdessen mittels einer Verantwortlichkeitsaktion nach Art. 78 geltend gemacht werden und sind im vorliegenden Verfahren gegebenenfalls als unzuständig/irrecevibel zu erklären.
“Giova qui, infatti, ricordare che l’assicurazione contro gli infortuni tiene conto esclusivamente il danno alla salute causato dall’evento assicurato (diversamente dall’assicurazione per l’invalidità che, in quanto assicurazione finale, deve considerare il danno alla salute nella sua globalità; cfr. tra le tante, la STCA 35.2019.74 dell’11 marzo 2020, consid. 2.5). In via preliminare il TCA rileva pure che, dal momento che la decisione impugnata delimita il litigio (cfr. STF 9C_636/2015 del 2 febbraio 2016, consid. 1 con riferimenti), esulano dalla presente procedura anche tutte le domande avanzate in questa sede dal ricorrente (cfr., in particolare, doc. I, pag. 15 e doc. VI, pag. 3), sulle quale l'Istituto assicuratore resistente non si è determinato con la decisione formale qui impugnata. Le relative richieste sono, pertanto, irricevibili. Al riguardo, questa Corte rileva che tali pretese potrebbero eventualmente essere fatte valere nell’ambito di un’azione di responsabilità giusta l’art. 78 LPGA. D’altro canto, non essendo oggetto della decisione su opposizione impugnata, in ossequio alla giurisprudenza appena menzionata, le pretese fondate sull’art. 78 LPGA vanno dichiarate irricevibili in questa sede (cfr. STCA 35.2014.61 del 18 giugno 2015, consid. 2.2.2). 2.2. Secondo l’art. 6 cpv. 1 LAINF, per quanto non previsto altrimenti dalla legge, le prestazioni assicurative sono effettuate in caso d’infortuni professionali, d’infortuni non professionali e di malattie professionali. 2.3. Presupposto essenziale per l'erogazione di prestazioni da parte dell'assicurazione contro gli infortuni è l'esistenza di un nesso di causalità naturale fra l'evento e le sue conseguenze (danno alla salute, invalidità, morte). Questo presupposto è da considerarsi adempiuto qualora si possa ammettere che, senza l'evento infortunistico, il danno alla salute non si sarebbe potuto verificare o non si sarebbe verificato nello stesso modo. Non occorre, invece, che l'infortunio sia stato la sola o immediata causa del danno alla salute; è sufficiente che l'evento, se del caso unitamente ad altri fattori, abbia comunque provocato un danno all'integrità corporale o psichica dell'assicurato, vale a dire che l'evento appaia come una condizione sine qua non del danno.”
Reine Vermögensschäden sind nach Art. 78 Abs. 1 ATSG nicht per se rechtswidrig. Eine Haftung kommt nur in Betracht, wenn eine Vorschrift verletzt wurde, die gerade den Schutz vor einer solchen Vermögensschädigung bezweckt (insbesondere eine Garantenpflicht oder eine gesetzliche Pflicht zum Handeln). Eine bloss fehlerhafte Rechtsanwendung oder die Verletzung von Prüfpflichten, die nicht als Schutznormen für das Vermögen der Betroffenen gelten, begründet in der Regel keine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG.
“63 zu Art. 78 ATSG, mit Hinweis auf Urteil des BGer 8C_510/2007 vom 3. Oktober 2008 E. 7.1). Eine Vermögensschädigung ist demgegenüber für sich allein genommen nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (BGE 116 Ib 193 E. 2a S. 195; Urteil des BGer 2A.511/2005 vom 16. Februar 2009 E. 5.1; Alexis Overney, in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, [Dupont/Moser-Szeless éd.], 2018, N. 19 zu Art. 78 ATSG). Bei reinen Vermögensschäden bedarf es mit anderen Worten der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte («Verhaltensunrecht»; BGE 137 V 76 E. 3.2; Pribnow, a.a.O., N. 27 - 30 zu Art. 78 ATSG). Die auf einer fehlerhaften Rechtsanwendung beruhende Verweigerung von Sozialversicherungsleistungen fällt grundsätzlich nicht unter den Begriff der Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG (vgl. Urteil des BGer 9C_143/2014 vom 22. Juli 2014 E. 3 m.H.). Gesetzesartikel, welche die Versicherungsträger lediglich zur (Über-) Prüfung der Leistungsansprüche verpflichten, stellen rechtsprechungsgemäss keine Normen zum Schutz des Vermögens der interessierten Personen dar (so bezüglich Art. 17 in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 ATSG: BGE 137 V 76 E. 3.3.1 S. 79 f.; Urteil des BGer 8C_283/2016 vom 24. Januar 2017 E. 4.1). Falls die Widerrechtlichkeit aus einer Unterlassung hergeleitet wird, setzt die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG eine Amtspflichtverletzung voraus; es muss dabei eine Garantenpflicht verletzt worden sein, welche nur durch rechtliche Vorschriften begründet werden kann (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 64 zu Art. 78 ATSG). Eine Unterlassung kann mit anderen Worten nur dann widerrechtlich sein, wenn eine eigentliche Pflicht der Behörde respektive Anstalt zum Handeln bestand. Für Schädigungen infolge einer Unterlassung kann sich eine Haftpflicht somit nur dadurch ergeben, dass eine Garantenpflicht verletzt worden ist.”
Art. 78 ATSG begründet eine subsidiäre Haftung der in Absatz 1 genannten Träger: Sie kommt nur zur Anwendung, wenn die geltend gemachte Forderung nicht durch die ordentlichen sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungs‑ oder Gerichtsverfahren durchgesetzt werden kann oder wenn im Sozialversicherungsrecht eine spezielle Haftungsbestimmung fehlt.
“1 LPGA, gli enti di diritto pubblico, gli organismi fondatori privati e gli assicuratori rispondono, in qualità di garanti dell'attività degli organi d'esecuzione delle assicurazioni sociali, per i danni causati illecitamente a un assicurato o a terzi da parte degli organi d'esecuzione o dei loro funzionari. L'art. 78 cpv. 2 LPGA prevede che l'autorità competente emette una decisione sulle pretese di risarcimento. Secondo l'art. 78 cpv. 4 LPGA, per le procedure di cui ai capoversi 1 e 3 si applicano le disposizioni della LPGA. Non è svolta alcuna procedura d'opposizione. Gli articoli 3-9, 11, 12, 20 capoverso 1, 21 e 23 della legge del 14 marzo 1958 sulla responsabilità sono applicabili per analogia. In questo caso l'art. 78 cpv. 1 LPGA ha istituito una responsabilità causale e non presuppone una colpa di un organo dell'istituto d'assicurazione. Quest'ultimo deve tuttavia aver commesso un atto illecito, ossia la violazione di una norma scritta o non scritta da parte dell'amministrazione, dannoso, quindi una persona assicurata o un terzo deve aver subito un danno e deve esserci un nesso causale tra l'atto illecito e il danno (DTF 133 V 14 consid. 7; Kieser, Haftung der Sozialversicherungsträger nach Art. 78 ATSG, in Sozialversicherungsrechtstagung 2013. – St. Gallen: Institut für Rechtswissenschaft und Rechtspraxis, 2014, p. 116-121). Il Tribunale federale ha rammentato che la responsabilità prevista dall'art. 78 LPGA è sussidiaria, nel senso che può intervenire unicamente se la pretesa invocata non può essere ottenuta tramite le procedure amministrative e giudiziarie ordinarie in materia di assicurazioni sociali o in assenza di una norma speciale di responsabilità del diritto delle assicurazioni sociali, come per esempio gli art. 11 LAI, 6 cpv. 3 LAINF, 18 cpv. 6 LAM (DTF 133 V 14, consid. 5; STF 8C_273/2019 del 4 luglio 2019; STF I 299/06 del 4 aprile 2007, consid. 7.2). Ciò è il caso in particolare per l'assicurazione contro le malattie, dove manca una norma in tal senso (Kieser, ATSG-Kommentar, 2015, n. 41 ad art. 78). Affinché una responsabilità secondo l'art. 78 LPGA possa essere ammessa, occorre dunque valutare se sussiste un atto illecito e, nell'affermativa, un danno come pure un legame di causalità tra questi due elementi.”
“Die mit Art. 78 ATSG eingeführte Verantwortlichkeit ist in dem Sinne subsidiär, als sie nur dann zum Tragen kommt, wenn die geltend gemachte Forderung nicht mit ordentlichen sozialversicherungsrechtlichen Verwaltungs- oder Gerichtsverfahren durchgesetzt werden kann oder wenn im Sozialversicherungsrecht eine spezifische Haftungsbestimmung fehlt (BGE 133 V 14 E. 5 S. 17; Urteil des BGer 8C_66/2009 vom 7. September 2009 E. 6, nicht veröffentlicht in: BGE 135 V 339, aber in: SVR 2010 UV Nr. 1 S. 1). Macht eine versicherte Person einen Schaden wegen Rechtsverzögerung geltend, hat sie gestützt auf das verfassungsrechtliche Gebot einer hinreichend raschen Fallbearbeitung vorab eine Rechtsverzögerungsbeschwerde einzureichen (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 7 zu Art. 78 ATSG). Diese Subsidiarität der Staatshaftung gegenüber dem Verwaltungsrechtsschutz steht im Zusammenhang mit dem Rechtskraftprinzip bzw. dem Grundsatz der Einmaligkeit des Rechtsschutzes. Es soll der im Verwaltungsverfahren (Primärrechtsschutz) unterlegenen Partei verwehrt sein, im Rahmen eines Staatshaftungsverfahrens (Sekundärrechtsschutz) auf die rechtskräftige Verfügung zurückzukommen.”
“Dans le même sens, les conclusions qui vont au-delà de l’objet de la contestation, tel que défini par la décision litigieuse, sont en principe irrecevables (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 ; 134 V 418 consid. 5.2.1). b) Le présent litige, circonscrit par la décision attaquée – savoir la décision sur opposition du 28 mai 2020 – porte sur la durée de l’affiliation de l’assuré et sur la demande de paiement de primes rétroactives. c) Le recourant demande l’allocation d’une indemnité pour les dommages et les torts subis. aa) La prétention en responsabilité du recourant à l’encontre de l’intimée se fonde sur l’art. 78 LPGA. Aux termes de cette disposition, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel (al. 1) ; l’autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA – qui suppose l’existence d’un acte illicite, d’un dommage et d’un lien de causalité entre l’acte illicite et le dommage (cf. Alexis Overney, in : Anne-Sylvie Dupont/Margit Moser-Szeless [éd.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, nos 18 ss ad art. 78, pp. 962 ss) – est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales ou en l’absence d’une norme spéciale de responsabilité du droit des assurances sociales, (Overney, op. cit., n° 4 ad art. 78, p. 959) ; elle suppose qu’une personne assurée ou un tiers ait subi un dommage ; la demande doit par ailleurs être présentée à l’assureur compétent (art. 78a LAMal), qui se prononce ensuite par une décision (ATF 133 V 14 consid. 5 ; TF 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). bb) Dans la mesure où le recourant entend réclamer à Mutuel Assurance une indemnité sur la base de l’art.”
“Qui plus est, le recours contre la « décision » de la caisse du 18 juillet 2023 de refus du remboursement des frais de l’assurée n’a été interjeté qu’en date du 15 novembre 2023, soit bien après l’échéance du délai de 30 jours (art. 60 LPGA). Cela étant, aucune voie de droit n’était mentionnée dans le courrier de la caisse du 18 juillet 2023. Eu égard à ces considérations, la question de la recevabilité, au moins partielle du recours paraît douteuse. Cela étant, cette question peut rester ouverte car, ainsi que cela ressort de ce qui suit, même si le recours devait être considéré comme recevable, il devrait quoi qu’il en soit être rejeté, la demande en réparation étant manifestement infondée. 4. Le litige porte sur la responsabilité de l’intimée au sens de l’art. 89a LACI et 78 LPGA à titre de réparation du dommage que la recourante estime avoir subi, du fait du paiement de frais postaux entraînés par l’envoi de plusieurs courriers recommandés à la caisse, d’une part, et du tort moral qu’elle estime avoir subi, d’autre part. 5. 5.1 La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales ou en l'absence d'une norme spéciale de responsabilité du droit des assurances sociales, comme par exemple l'art. 11 de la loi fédérale sur l'assurance‑invalidité du 19 juin 1959 (LAI - RS 831.20) ‒ en vigueur dès le 1er janvier 1979 (RO 1978 391 418), abrogé avec effet au 1er janvier 2012 (RO 2011 5659) ‒, l'art. 6 al. 3 de la loi fédérale sur l'assurance-accidents du 20 mars 1981 (LAA ‑ RS 832.20) ou encore l'art. 18 al. 6 de la loi fédérale sur l'assurance militaire du 19 juin 1992 (LAM - RS 833.1 ; ATF 133 V 14 consid. 5 ; ATAS/635/2013 du 26 juin 2013 consid. 5a). 5.2 L'art. 3 al. 1 LRCF ‒ auquel renvoie l'art. 78 al. 4 LPGA ‒ consacre une responsabilité primaire, exclusive et causale de l'État, en ce sens que le tiers lésé ne peut rechercher que l'État, à l'exclusion du fonctionnaire ou de l'agent responsable, et qu'il n'a pas à établir l'existence d'une faute de ce dernier ; il lui suffit d'apporter la preuve d'un acte illicite, d'un dommage ainsi que d'un rapport de causalité entre ces deux éléments.”
“78 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel (al. 1). L’autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). La responsabilité subsidiaire de la Confédération pour les institutions indépendantes de l’administration ordinaire de la Confédération est régie par l’art. 19 de la loi du 14 mars 1958 sur la responsabilité (al. 3). Il n’y a pas de procédure d’opposition. Les art. 3 à 9, 11, 12, 20, al. 1, 21 et 23 de la loi du 14 mars 1958 sur la responsabilité sont applicables par analogie (al. 4). Les personnes agissant en tant qu’organes ou agents d’un assureur, d’un organe de révision ou de contrôle ou auxquelles sont confiées des tâches dans le cadre des lois spéciales, sont soumises à la même responsabilité pénale que les membres des autorités et les fonctionnaires, selon les dispositions du code pénal (al. 5). Selon l’art. 59a LAI, les demandes en réparation selon l’art. 78 LPGA doivent être présentées à l’office AI, qui statue par décision. En vertu de l'art. 29 LPGA, celui qui fait valoir son droit à des prestations doit s’annoncer à l’assureur compétent, dans la forme prescrite pour l’assurance sociale concernée (al. 1). Les assureurs sociaux remettent gratuitement les formules destinées à faire valoir et à établir le droit aux prestations ; ces formules doivent être transmises à l’assureur compétent, remplies de façon complète et exacte par le requérant ou son employeur et, le cas échéant, par le médecin traitant (al. 2). Si une demande ne respecte pas les exigences de forme ou si elle est remise à un organe incompétent, la date à laquelle elle a été remise à la poste ou déposée auprès de cet organe est déterminante quant à l’observation des délais et aux effets juridiques de la demande (al. 3). 3.1 La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales (ATF 133 V 14 consid.”
Für die Haftung nach Art. 78 ATSG ist sowohl ein natürlicher als auch ein adäquater Kausalzusammenhang zwischen dem schädigenden Verhalten und dem eingetretenen Erfolg nachzuweisen. Die Beurteilung erfolgt nach der überwiegenden Wahrscheinlichkeit (verosimiglianza). Ein adäquater Kausalzusammenhang kann durch eine ausserordentliche gleichzeitige Ursache (z. B. höhere Gewalt, Drittverschulden, Verhalten des Opfers) entfallen, wenn diese Ursache als absolut aussergewöhnlich oder derart unvorhersehbar erscheint, dass sie den Kausalverlauf durchbricht; die blosse Unvorhersehbarkeit genügt allerdings nicht für eine Durchbrechung.
“La nozione di danno nell'ambito del diritto pubblico della responsabilità è di principio uguale a quella vigente nel diritto privato (STF 2A.362/2000 del 10 dicembre 2001 consid. 3.3 e i riferimenti ivi menzionati). Nel diritto della responsabilità civile, i costi che la vittima sopporta per la consultazione di un avvocato prima dell'apertura del processo civile, nella misura in cui questo passo sia necessario e adeguato, possono costituire una posta del danno, a condizione che essi non siano stati inclusi nelle ripetibili. Ciò vale anche per i costi risultanti da un'altra procedura, come per esempio una procedura penale. Se questa procedura permette d'ottenere delle ripetibili, non è più possibile far valere una pretesa di risarcimento dei costi di patrocinio nel quadro di un'ulteriore azione di responsabilità civile (DTF 4C.51/2000 del 7 agosto 2000 consid. 2 pubblicato in SJ 2001 I 153; DTF 117 II 101 consid. 5; 112 Ib 353 consid. 3a). 2.5. La responsabilità di cui all'art. 78 LPGA presuppone, infine, la dimostrazione dell'esistenza di un nesso di causalità naturale e adeguata. Il nesso di causalità adeguata è dato se, secondo il corso ordinario delle cose e l'esperienza generale della vita, l'agire illecito è atto a causare oppure a favorire il risultato che si è effettivamente prodotto (Kieser, ATSG-Kommentar, 2015, n. 1 eseguenti ad art. 78). La relativa giurisprudenza non è oltremodo rigida. Non è richiesta una prova rigorosa, ma è sufficiente che il tribunale maturi la convinzione che un determinato andamento dei fatti s'impone con verosimiglianza preponderante (Kieser, Haftung, op.cit., p. 120). Il nesso di causalità adeguata può essere escluso, ovvero interrotto, quando un'altra causa concomitante - la forza maggiore, la colpa di un terzo oppure la colpa della vittima - costituisce una circostanza assolutamente eccezionale o appare straordinaria al punto tale da non essere prevedibile. Di per sé, l'imprevedibilità dell'atto concomitante non è sufficiente per interrompere il rapporto di causalità adeguata.”
Bei verwirkten oder eingestellten Leistungsansprüchen ist zu prüfen, ob daneben ein Schadenersatzanspruch nach Art. 78 Abs. 1 ATSG besteht. Schadenersatzansprüche sind gegenüber der Leistungseinstellung abzugrenzen; insbesondere sind relevanter Schadenszeitpunkt und Kausalität zu beachten.
“Die Beschwerdeführerin bestreitet sodann auch nicht, dass der Kinderrentenanspruch bezüglich des Zeitraums vom 1. Juni 2011 bis 30. September 2015 verwirkt ist (vgl. Beschwerdeschrift, Rz. B.II.1; BVGer-act. 1; vgl. zur Rechtsprechung betreffend Verwirkung von rechtzeitig angemeldeten Leistungsansprüchen: BGE 121 V 195 E. 5c S. 201 f.; Urteile des BGer 8C_977/2012 vom 27. März 2013 E. 4.2; 8C_888/2012 vom 20. Februar 2013 [SVR 2013 UV Nr. 16] E. 4.2; vgl. zur Kritik an dieser Rechtsprechung Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 37 zu Art. 52 ATSG; Thomas Locher/Thomas Gächter, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 4. Aufl. 2014, S. 308 Rz. 26; Ueli Kieser, Die Eingliederungsmassnahmen als Gegenstand von Anmeldung, Abklärung und Verfügung, in: Schaffhauser/Schlauri [Hrsg.], Rechtsfragen der Eingliederung Behinderter, St. Gallen 2000, S. 117 ff., S. 125). Streitig und nachfolgend zu prüfen ist demnach, ob die Beschwerdeführerin für die verwirkten Leistungsansprüche gestützt auf Art. 78 Abs. 1 ATSG einen Anspruch auf einen Schadenersatz hat.”
“Soweit die Beschwerdeführerin vorträgt, ihr sei durch die späte Mitteilung der Leistungseinstellung am 3. März 2020 insofern ein Schaden entstanden, als es ihr zu diesem Zeitpunkt nicht mehr möglich gewesen sei, die Franchise bei ihrer obligatorischen Krankenversicherung entsprechend anzupassen, ist darauf nicht weiter einzugehen. Denn Streitgegenstand ist vorliegend die Leistungseinstellung der Zürich per 1. November 2019, wovon es allfällige Schadenersatzansprüche gegenüber dem Unfallversicherer (vgl. Art. 78 Abs. 1 ATSG) abzugrenzen gilt.”
Art. 78 ATSG findet sich in der Rechtsprechung als anwendbare Haftungsgrundlage auch für aus dem Vollzug der Invalidenversicherung (IV) abgeleitete Staatshaftungsansprüche. In der Praxis können Konstellationen wie fehlerhafte Kontoangaben bzw. Zahlungen an ein falsches Konto Anlass für Ersatzforderungen nach Art. 78 ATSG sein.
“Der Streitgegenstand umfasst einen aus dem Vollzug des Bundesgesetzes vom 19. Juni 1959 über die Invalidenversicherung (IVG; SR 831.20) abgeleiteten Staatshaftungsanspruch. Die Haftung von Sozialversicherungsträgern richtet sich nach Art. 78 ATSG.”
“2a; 119 II 232 E. 2). Grundsätzlich besteht kein Annahmezwang des Gläubigers für Buchgeld; gibt er jedoch ein Bankkonto an, so ist dieses gültige Zahlungsadresse (Rolf H. Weber, Kommentar zum Schweizerischen Privatrecht [Berner Kommentar], Das Obligationenrecht, Artikel 68-96, 2. Aufl., Bern 2005, N 104 zu Art. 74; Marius Schraner, Kommentar zum Schweizerischen Zivilgesetzbuch [Zürcher Kommentar], Obligationenrecht, Die Erfüllung der Obligationen: Art. 68-96 OR, 3. Aufl., Zürich 2000, N 94 zu Art. 74 OR; Peter Gauch/Walter R. Schluep/Jörg Schmid/Heinz Rey, Obligationenrecht. Allgemeiner Teil, Bd. II, 8. Aufl., Zürich/Basel/Genf 2003, S. 48 Rz. 2357-2358; vgl. bzgl. Postcheckkonto BGE 124 III 145 E. 2a). Eine solche Angabe kann grundsätzlich widerrufen werden. Wird eine Leistung nicht oder nicht richtig erfüllt, so kann der Gläubiger in erster Linie Erfüllung der geschuldeten Leistung, in zweiter Linie Schadenersatz verlangen (Art. 97 Abs. 1 OR bzw. im Bereich des Sozialversicherungsrechts Art. 78 ATSG). Die Zahlung auf ein falsches Bankkonto ist keine Nicht-Erfüllung, sondern eine nicht richtige Erfüllung. Diese hat zur Folge, dass der Schuldner die Gefahr einer Leistungsstörung trägt (Eugen Bucher, Schweizerisches Obligationenrecht Allgemeiner Teil ohne Deliktsrecht, 2. Aufl., Zürich 1988, S. 304; zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts vom 2. Mai 2007, I 83/07, E. 3.3 f.) 3. Aus den Akten ergibt sich, dass der Beschwerdeführer bei der Beschwerdegegnerin obligatorisch krankenversichert war, wobei er zusammen mit seiner damaligen Ehefrau und dem gemeinsamen Kind (Policen Nr. uuu [A. ], Nr. vvv [D. ]) Nr. www [E. ]) in einem Familiendossier (Nr. fff) geführt wurde. Das Familiendossier wurde mit gemeinsamer Adresse und Kontoverbindung lautend auf den Namen des Beschwerdeführers geführt (act. 1). Seit dem 1. März 2018 lebten die Eheleute getrennt (Entscheid des Gerichtspräsidenten des Zivilkreisgerichts Basel-Landschaft F. vom 28. Juni 2018). Am 23. August 2018 erfolgte betreffend das Familiendossier eine Mutation der Kontoverbindung (bisher: Konto-Nr.”
Wenn der frühere Versicherungsträger für die Unmöglichkeit des Versichererwechsels verantwortlich ist, hat er den dadurch entstandenen Schaden zu ersetzen; dies kann insbesondere den Ausgleich der Prämendifferenz umfassen.
“Conformément à ce qui a déjà été indiqué ci-dessus (cf. consid. 5), si l'ancien assureur est responsable de l'impossibilité de changer d'assureur, il doit réparer le dommage subi par l'assuré, en particulier compenser la différence de prime (cf. art. 7 al. 6 LAMal). Il s'agit d'une disposition légale spéciale relative à l'obligation de l'assureur-maladie de réparer le dommage conforme à la loi fédérale du 14 mars 1958 sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires (LRCF; RS 170.32; arrêt du Tribunal fédéral des assurances K 86/01 du 17 juillet 2003 consid. 4.1, non publié in: ATF 129 V 394, mais in: SVR 2004 KV n° 1 p. 1; cf. aussi ATF 139 V 127 consid. 3.2 et 5.1) et, en principe, à l'art. 78 LPGA (arrêt 9C_367/2017 du 10 novembre 2017 consid. 5.2.1; Gebhard Eugster, Krankenversicherung, in: Soziale Sicherheit, SBVR vol. XIV, 3e éd. 2016, p. 462 n° 194).”
Für eine Haftung nach Art. 78 Abs. 1 ATSG muss der Schaden in Erfüllung der dem jeweiligen Durchführungsorgan zugewiesenen gesetzlichen Aufgabe verursacht worden sein. Der Schaden kann durch eine Handlung oder durch ein Unterlassen entstehen.
“Eine Haftung nach Art. 78 Abs. 1 ATSG setzt voraus, dass der Schaden in Erfüllung der dem jeweiligen Durchführungsorgan zugeordneten gesetzlichen Aufgabe zugefügt wurde. Dabei kann dies durch eine Handlung oder eine Unterlassung erfolgen (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 56 zu Art. 78 ATSG).”
Bei pflichtwidrigen Handlungen von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären (etwa mangelhafte Auskunft), durch die einer versicherten Person ein Schaden entsteht, kann diese Ersatz verlangen; Art. 78 Abs. 1 ATSG macht die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger verantwortlich, die für diese Organe zuständig sind.
“Sie hätte darauf hingewiesen werden sollen, dass sie sich wieder bei der Arbeitslosenversicherung anmelden soll, sobald die Arbeitsunfähigkeit auf 90% gesenkt werde. Im Weiteren hätte sie darüber informiert werden sollen, dass die Krankentaggeldversicherung verpflichtet sei, bei einer teilweisen Arbeitsunfähigkeit ab diesem Zeitpunkt das volle Taggeld zu leisten. Aufgrund dieses Fehlverhaltens sei ihr vom 1. Januar 2019 bis 12. November 2019 10% des Krankentaggeldes in Höhe von CHF 167.80, insgesamt ca. CHF 5'000.--, verlustig gegangen. Vor diesem Hintergrund fordere sie von der Beschwerdegegnerin Schadenersatz für diesen Verlust (Beschwerde vom 16. März 2020). 5.3. Indem die Beschwerdeführerin in ihrer Beschwerde vom 16. März 2020 geltend macht, sie hätte sich bei korrekter Auskunft der RAV-Beraterin bei einer 90%igen Arbeitsunfähigkeit arbeitslos gemeldet, um in den Genuss des 100%igen Taggeldes der Krankentaggeldversicherung zu gelangen, macht sie im Ergebnis geltend, es sei ihr durch eine mangelhafte Information von Seiten der Beschwerdegegnerin ein Schaden entstanden. 5.4. Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG entscheidet die zuständige Behörde durch Verfügung über Ersatzforderungen. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG). 5.5. Vorliegend hat die Beschwerdegegnerin auf Anfrage der Beschwerdeführerin vom 6. Februar 2020 (AB 15) mit Schreiben vom 28. Februar 2020 den bisherigen”
Ansprüche auf Schadenersatz nach Art. 78 Abs. 1 ATSG sind zunächst der zuständigen Kasse bzw. Behörde vorzulegen. Werden sie nicht vorher dort geltend gemacht, ist ein sofortiges gerichtliches Vorgehen in den in den Quellen dargestellten Fällen als zu früh (prämatur) bzw. als unzulässig (irrecevabel) beurteilt worden.
“à titre de dédommagement, vu la décision sur opposition du 17 février 2023 jointe à cette écriture, par laquelle la défenderesse a admis l’opposition du demandeur et annulé la décision du 10 janvier 2023 niant le droit de l’intéressé à des indemnités de chômage ; attendu que la LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) est, sauf dérogation expresse, applicable en matière d’assurance-chômage (art. 1 al. 1 LACI [loi fédérale du 25 juin 1982 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité ; RS 837.0]), qu’aux termes de l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel, qu’en vertu des art. 78 al. 2 LPGA et 82a al. 1 LACI, les demandes en réparation au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA sont présentées à la caisse compétente, laquelle statue par une décision non susceptible d’opposition (art. 78 al. 4 LPGA), que, selon l’art. 56 al. 1 LPGA, les décisions rendues sur opposition et celles contre lesquelles la voie de l’opposition n’est pas ouverte peuvent faire l’objet d’un recours au Tribunal cantonal, en l’occurrence la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 93 al. 1 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise sur la procédure administrative du 28 octobre 2008 ; BLV 173.36]), qu’en l’espèce, le demandeur a pris directement devant la Cour de céans des conclusions en réparation de manquements qu’il reproche à la Caisse d’avoir commis dans le traitement de sa demande d’indemnités de chômage, qu’il n’a pas adressé préalablement sa demande en réparation du dommage à la défenderesse, de sorte qu’aucune décision conforme aux art. 78 LPGA et 82a LACI n’a été rendue, qu’ainsi, la démarche du demandeur auprès de la Cour de céans s’avère prématuré et, partant, manifestement irrecevable, qu'une décision d'irrecevabilité doit dès lors être rendue selon la procédure de l'art.”
“Le litige porte dès lors sur l’aptitude au placement de la recourante à partir du 27 décembre 2022, étant constaté, vu l’obtention d’un nouveau titre de séjour (permis B) par l’intéressée délivré le 12 décembre 2023 pour formation avec activité, valable jusqu’au 31 octobre 2024, que son aptitude au placement dès le 12 décembre 2023 n’est plus litigieuse. b) Dans ses déterminations du 27 mai 2024, la recourante indique demander « une réparation des dommages causés à moi et à mon entourage sur le plan financier et psychologique durant le temps du traitement du dossier : 1 année et 6 mois ». Aux termes de l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. En vertu des art. 78 al. 2 LPGA et 82a al. 1 LACI, les demandes en réparation au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA sont présentées à la caisse compétente, laquelle statue par une décision non susceptible d’opposition (art. 78 al. 4 LPGA). En l’espèce, la recourante a pris directement devant la Cour des assurances sociales la conclusion en réparation des manquements dont elle estime avoir été victime. Elle n’a pas adressé préalablement sa demande en réparation du dommage à la caisse compétente, de sorte qu’aucune décision conforme aux art. 78 LPGA et 82a LACI n’a été rendue. Sa démarche, prématurée, est donc irrecevable. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). b) En application de l’art. 15 LACI, l’autorité est donc fondée à retenir qu’un étranger domicilié en Suisse n’est pas en mesure d’être placé lorsqu’il ne dispose pas d’une autorisation de travail lui permettant d’être engagé.”
Das Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG ist ein selbständiges Verwaltungsverfahren. Soweit kein eigenes anfechtbares Entscheidobjekt im Sinne von Art. 78 ATSG besteht, können Verantwortlichkeitsansprüche in einem Verfahren über Leistungsstreitigkeiten nicht mitentschieden werden; das Gericht tritt in solchen Fällen mangels Anfechtungsgegenstand auf entsprechende Anträge nicht ein.
“der daraus abzuleitenden Gefahr einer Invalidität beruhte oder nicht, ist für den hier zu beurteilenden Rentenbeginn offenzulassen. 5.2. Im Verwaltungsverfahren wurde angeführt, (vgl. Einwand vom 9. November 2020 (IV-Akte 128 S. 2), der nach Meinung des Beschwerdeführers ungerechtfertigte Abschluss des Früherfassungsdossiers habe zu einer Verschlechterung seines gesundheitlichen Zustandes geführt. Wie der Beschwerdeführer selber anführt, ist eine derartige Frage allenfalls unter dem BIickwinkel von haftungsrechtlichen Aspekten zu prüfen. Die Verantwortlichkeit ist in Art. 78 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) geregelt. Das Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG stellt ein selbstständiges Verwaltungsverfahren dar. Wenn eine allfällige Verantwortlichkeit bereits in einer Leistungsstreitigkeit thematisiert wird, tritt das Gericht mangels Anfechtungsgegenstand auf einen entsprechend begründeten Antrag nicht ein (vgl. Urteil 9C_231/2009, E. 5). Wenn also nicht ein im Rahmen von Art. 78 ATSG erlassenes Anfechtungsobjekt besteht, kann in einem Beschwerdeverfahren über eine Leistungsstreitigkeit kein Entscheid über eine allfällige Verantwortlichkeit von Art. 78 ATSG gefällt werden (vgl. (Kieser Ueli, in: Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4. Aufl., Art. 78 Verantwortlichkeit N 100). 5.3. Wenn eine allenfalls unzutreffende Auskunft im Raum steht, muss geprüft werden, ob die betreffende Person nicht unter dem Titel des Vertrauensschutzes so zu stellen ist, wie wenn sie korrekt informiert worden wäre (vgl. Kieser, a.a.O. N 10). Nach dem Grundsatz des Vertrauensschutzes haben Private Anspruch darauf, in ihrem berechtigten Vertrauen in behördliche Zusicherungen oder in anderes, bestimmte Erwartungen begründendes, Verhalten der Behörden geschützt zu werden (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts A-321/2019 vom 17.09.2019, E. 2.3.2 m.H.). Für die erfolgreiche Geltendmachung des Vertrauensschutzprinzips bedarf es zunächst eines Anknüpfungspunktes; es muss eine Vertrauensgrundlage vorhanden sein.”
“Vorliegend dreht sich der Streit nicht um die Bewilligung oder die Verweigerung von IV-Leistungen (vgl. dazu Art. 69 Abs. 1bis i.V.m. Abs. 2 IVG). Vielmehr handelt es sich beim Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG um ein selbständiges Verfahren (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 100 zu Art. 78 ATSG). Nach Art. 61 Bst. fbis in der ab 1. Januar 2021 geltenden Fassung (AS 2020 5137; BBl 2018 1607) ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im jeweiligen Einzelgesetz vorgesehen ist; sieht das Einzelgesetz keine Kostenpflicht bei solchen Streitigkeiten vor, so kann das Gericht einer Partei, die sich mutwillig oder leichtsinnig verhält, Gerichtskosten auferlegen. Nachdem das IVG für die hier infrage stehende Konstellation keine Kostenpflicht vorsieht, ist vorliegend von der Erhebung von Verfahrenskosten abzusehen. Dementsprechend ist der Beschwerdeführerin der erhobene Kostenvorschuss von Fr. 800.- zurückzuerstatten.”
“Anfechtungsobjekt bildet die Verfügung vom 21. März 2024 (act. II 182). Streitig und zu prüfen ist der Anspruch auf eine Invalidenrente. Über den erstmals im Beschwerdeverfahren geltend gemachten Anspruch auf Schmerzensgeld wegen seelischer Grausamkeit (Eingabe des Beschwerdeführers vom 14. Mai 2024 S. 3), der als Verantwortlichkeitsanspruch i.S.v. Art. 78 ATSG auszulegen ist, hätte die Verwaltung in einem selbstständigen Verwaltungsverfahren zu befinden (vgl. Art. 78 Abs. 4 ATSG; Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 5. Aufl. 2024, Art. 78 N. 87 und N. 93 ff.), weshalb darauf mangels Anfechtungsobjekts von vornherein nicht einzutreten ist (vgl. Urteil des BGer 9C_841/2019 vom 30. März 2020 E. 3.2).”
Fehlt für das Verfahren nach Art. 78 ATSG eine gesetzlich zwingende Kostenpflicht (auf Bundes- oder Kantonsebene), wird in der Praxis in der Regel keine Verfahrens- bzw. Gerichtskostenpflicht gegen die Parteien ausgesprochen; die Kosten werden stattdessen von der Staatskasse getragen. Diese Praxis gilt auch dann, wenn Gesetzesänderungen nachträglich in Kraft getreten sind, soweit keine rückwirkend wirksame, zwingende Kostenregelung besteht.
“Nella fattispecie dunque, in assenza di una base legale necessaria (federale o cantonale) che obblighi in modo perentorio al pagamento di spese di procedura, considerato come né la LPGA né la LAVS né altre leggi del diritto cantonale prevedano imperativamente l'applicazione di spese, malgrado il ricorso sia stato presentato dopo l’entrata in vigore delle citate modifiche legislative, e malgrado la vertenza non abbia come oggetto prestazioni assicurative, non sono prelevate spese di procedura (cfr. pure STF 9C_394/2021 del 3 gennaio 2022). 2.9. In DTF 137 V 51, chiamato a pronunciarsi in merito all’ammissibilità del ricorso in materia di diritto pubblico in un caso concernente la responsabilità del datore di lavoro per il danno risultante dalla violazione delle prescrizioni in materia di AVS, il TF ha stabilito che il ricorso in materia di diritto pubblico interposto contro un giudizio sulla responsabilità ex art. 52 cpv. 1 LAVS è ammissibile solo qualora il valore litigioso raggiunga il limite di fr. 30'000 o in presenza di una questione di diritto di importanza fondamentale (circa l’interpretazione in un senso largo della nozione di “responsabilità dello Stato” ai sensi dell’art. 85 cpv. 1 lett. a LTF vedi Moser-Szeless, Le recours en matière de droit pubblic au Tribunal fédéral dans le domaine des assurances sociales – aspects choisis, in HAVE 2010 pag. 342; Fretz, La responsabilité selon l’art. 52 LAVS: une comparaison avec les art. 78 LPGA e 52 LPP, in HAVE 2009 pag. 249; cfr. inoltre anche la DTF 135 V 98 nella quale il TF si è pronunciato circa l’ammissibilità del ricorso in un caso concernente la responsabilità del titolare di una cassa di disoccupazione nei confronti della Confederazione per il danno derivante dal pagamento di prestazioni indebite e la DTF 134 V 138 nella quale l’Alta Corte si è pronunciata circa l’ammissibilità di un ricorso in tema di responsabilità dell’Ufficio AI per i danni cagionati a un terzo evidenziando, in particolare, che l’eventuale presupposto della “questione di diritto di importanza fondamentale” – presupposto questo che, secondo l’art. 85 cpv. 2 LTF, renderebbe ammissibile il ricorso in materia di diritto pubblico anche se il valore litigioso non raggiunge i fr. 30'000 – deve essere dimostrata dal ricorrente). Per questi motivi dichiara e pronuncia 1. Il ricorso è respinto. 2. Non si percepisce tassa di giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello Stato.”
“Vorliegend dreht sich der Streit nicht um die Bewilligung oder die Verweigerung von IV-Leistungen (vgl. dazu Art. 69 Abs. 1bis i.V.m. Abs. 2 IVG). Vielmehr handelt es sich beim Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG um ein selbständiges Verfahren (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 100 zu Art. 78 ATSG). Nach Art. 61 Bst. fbis in der ab 1. Januar 2021 geltenden Fassung (AS 2020 5137; BBl 2018 1607) ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im jeweiligen Einzelgesetz vorgesehen ist; sieht das Einzelgesetz keine Kostenpflicht bei solchen Streitigkeiten vor, so kann das Gericht einer Partei, die sich mutwillig oder leichtsinnig verhält, Gerichtskosten auferlegen. Nachdem das IVG für die hier infrage stehende Konstellation keine Kostenpflicht vorsieht, ist vorliegend von der Erhebung von Verfahrenskosten abzusehen. Dementsprechend ist der Beschwerdeführerin der erhobene Kostenvorschuss von Fr. 800.- zurückzuerstatten.”
“Nella caso in esame, in assenza di una base legale necessaria (federale o cantonale) che obblighi in modo perentorio al pagamento di spese di procedura, considerato come né la LPGA né la LAVS né altre leggi del diritto cantonale prevedano imperativamente l'applicazione di spese, malgrado il ricorso sia stato presentato dopo l’entrata in vigore delle citate modifiche legislative (e malgrado la vertenza non abbia come oggetto prestazioni assicurative) non si prelevano spese di procedura (cfr. pure STF 9C_394/2021 del 3 gennaio 2022). 2.14. In DTF 137 V 51, chiamato a pronunciarsi in merito all’ammissibilità del ricorso in materia di diritto pubblico in un caso concernente la responsabilità del datore di lavoro per il danno risultante dalla violazione delle prescrizioni in materia di AVS, il TF ha stabilito che il ricorso in materia di diritto pubblico interposto contro un giudizio sulla responsabilità ex art. 52 cpv. 1 LAVS è ammissibile solo qualora il valore litigioso raggiunga il limite di fr. 30'000 o in presenza di una questione di diritto di importanza fondamentale (circa l’interpretazione in un senso largo della nozione di “responsabilità dello Stato” ai sensi dell’art. 85 cpv. 1 lett. a LTF vedi Moser-Szeless, Le recours en matière de droit pubblic au Tribunal fédéral dans le domaine des assurances sociales – aspects choisis, in HAVE 2010 pag. 342; Fretz, La responsabilité selon l’art. 52 LAVS: une comparaison avec les art. 78 LPGA e 52 LPP, in HAVE 2009 pag. 249; cfr. inoltre anche la DTF 135 V 98 nella quale il TF si è pronunciato circa l’ammissibilità del ricorso in un caso concernente la responsabilità del titolare di una cassa di disoccupazione nei confronti della Confederazione per il danno derivante dal pagamento di prestazioni indebite e la DTF 134 V 138 nella quale l’Alta Corte si è pronunciata circa l’ammissibilità di un ricorso in tema di responsabilità dell’Ufficio AI per i danni cagionati a un terzo evidenziando, in particolare, che l’eventuale presupposto della “questione di diritto di importanza fondamentale” – presupposto questo che, secondo l’art. 85 cpv. 2 LTF, renderebbe ammissibile il ricorso in materia di diritto pubblico anche se il valore litigioso non raggiunge i fr. 30'000 – deve essere dimostrata dal ricorrente). Per questi motivi dichiara e pronuncia 1. Le procedure di cui agli inc. 31.2024.5 e 31.2024.11 sono congiunte. 2. I ricorsi sono respinti. 3.”
Das Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG ist ein selbständiges Verwaltungsverfahren. In einem Beschwerdeverfahren über eine Leistungsentscheidung kann das Gericht nicht über eine Art.78‑Verantwortlichkeit entscheiden, sofern kein auf Art.78 gestütztes Anfechtungsobjekt besteht; in solchen Fällen ist der Ersatzanspruch im gesonderten Verantwortlichkeitsverfahren geltend zu machen.
“2), der nach Meinung des Beschwerdeführers ungerechtfertigte Abschluss des Früherfassungsdossiers habe zu einer Verschlechterung seines gesundheitlichen Zustandes geführt. Wie der Beschwerdeführer selber anführt, ist eine derartige Frage allenfalls unter dem BIickwinkel von haftungsrechtlichen Aspekten zu prüfen. Die Verantwortlichkeit ist in Art. 78 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) geregelt. Das Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG stellt ein selbstständiges Verwaltungsverfahren dar. Wenn eine allfällige Verantwortlichkeit bereits in einer Leistungsstreitigkeit thematisiert wird, tritt das Gericht mangels Anfechtungsgegenstand auf einen entsprechend begründeten Antrag nicht ein (vgl. Urteil 9C_231/2009, E. 5). Wenn also nicht ein im Rahmen von Art. 78 ATSG erlassenes Anfechtungsobjekt besteht, kann in einem Beschwerdeverfahren über eine Leistungsstreitigkeit kein Entscheid über eine allfällige Verantwortlichkeit von Art. 78 ATSG gefällt werden (vgl. (Kieser Ueli, in: Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4. Aufl., Art. 78 Verantwortlichkeit N 100). 5.3. Wenn eine allenfalls unzutreffende Auskunft im Raum steht, muss geprüft werden, ob die betreffende Person nicht unter dem Titel des Vertrauensschutzes so zu stellen ist, wie wenn sie korrekt informiert worden wäre (vgl. Kieser, a.a.O. N 10). Nach dem Grundsatz des Vertrauensschutzes haben Private Anspruch darauf, in ihrem berechtigten Vertrauen in behördliche Zusicherungen oder in anderes, bestimmte Erwartungen begründendes, Verhalten der Behörden geschützt zu werden (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts A-321/2019 vom 17.09.2019, E. 2.3.2 m.H.). Für die erfolgreiche Geltendmachung des Vertrauensschutzprinzips bedarf es zunächst eines Anknüpfungspunktes; es muss eine Vertrauensgrundlage vorhanden sein. Darunter ist das Verhalten eines staatlichen Organes zu verstehen, das bei den betroffenen Privaten bestimmte Erwartungen auslöst.”
“6) zur Frage einzugehen, ob im Jahre 2011 richtigerweise zu einer Anmeldung bei der IV geraten worden sei oder nicht. Ob der Abschluss der Frühintervention gemäss Schreiben vom 30. Juni 2011 auf einer zutreffenden Einschätzung der medizinischen Situation bzw. der daraus abzuleitenden Gefahr einer Invalidität beruhte oder nicht, ist für den hier zu beurteilenden Rentenbeginn offenzulassen. 5.2. Im Verwaltungsverfahren wurde angeführt, (vgl. Einwand vom 9. November 2020 (IV-Akte 128 S. 2), der nach Meinung des Beschwerdeführers ungerechtfertigte Abschluss des Früherfassungsdossiers habe zu einer Verschlechterung seines gesundheitlichen Zustandes geführt. Wie der Beschwerdeführer selber anführt, ist eine derartige Frage allenfalls unter dem BIickwinkel von haftungsrechtlichen Aspekten zu prüfen. Die Verantwortlichkeit ist in Art. 78 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) geregelt. Das Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG stellt ein selbstständiges Verwaltungsverfahren dar. Wenn eine allfällige Verantwortlichkeit bereits in einer Leistungsstreitigkeit thematisiert wird, tritt das Gericht mangels Anfechtungsgegenstand auf einen entsprechend begründeten Antrag nicht ein (vgl. Urteil 9C_231/2009, E. 5). Wenn also nicht ein im Rahmen von Art. 78 ATSG erlassenes Anfechtungsobjekt besteht, kann in einem Beschwerdeverfahren über eine Leistungsstreitigkeit kein Entscheid über eine allfällige Verantwortlichkeit von Art. 78 ATSG gefällt werden (vgl. (Kieser Ueli, in: Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4. Aufl., Art. 78 Verantwortlichkeit N 100). 5.3. Wenn eine allenfalls unzutreffende Auskunft im Raum steht, muss geprüft werden, ob die betreffende Person nicht unter dem Titel des Vertrauensschutzes so zu stellen ist, wie wenn sie korrekt informiert worden wäre (vgl. Kieser, a.a.O. N 10). Nach dem Grundsatz des Vertrauensschutzes haben Private Anspruch darauf, in ihrem berechtigten Vertrauen in behördliche Zusicherungen oder in anderes, bestimmte Erwartungen begründendes, Verhalten der Behörden geschützt zu werden (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts A-321/2019 vom 17.”
“6) zur Frage einzugehen, ob im Jahre 2011 richtigerweise zu einer Anmeldung bei der IV geraten worden sei oder nicht. Ob der Abschluss der Frühintervention gemäss Schreiben vom 30. Juni 2011 auf einer zutreffenden Einschätzung der medizinischen Situation bzw. der daraus abzuleitenden Gefahr einer Invalidität beruhte oder nicht, ist für den hier zu beurteilenden Rentenbeginn offenzulassen. 5.2. Im Verwaltungsverfahren wurde angeführt, (vgl. Einwand vom 9. November 2020 (IV-Akte 128 S. 2), der nach Meinung des Beschwerdeführers ungerechtfertigte Abschluss des Früherfassungsdossiers habe zu einer Verschlechterung seines gesundheitlichen Zustandes geführt. Wie der Beschwerdeführer selber anführt, ist eine derartige Frage allenfalls unter dem BIickwinkel von haftungsrechtlichen Aspekten zu prüfen. Die Verantwortlichkeit ist in Art. 78 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) geregelt. Das Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG stellt ein selbstständiges Verwaltungsverfahren dar. Wenn eine allfällige Verantwortlichkeit bereits in einer Leistungsstreitigkeit thematisiert wird, tritt das Gericht mangels Anfechtungsgegenstand auf einen entsprechend begründeten Antrag nicht ein (vgl. Urteil 9C_231/2009, E. 5). Wenn also nicht ein im Rahmen von Art. 78 ATSG erlassenes Anfechtungsobjekt besteht, kann in einem Beschwerdeverfahren über eine Leistungsstreitigkeit kein Entscheid über eine allfällige Verantwortlichkeit von Art. 78 ATSG gefällt werden (vgl. (Kieser Ueli, in: Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4. Aufl., Art. 78 Verantwortlichkeit N 100). 5.3. Wenn eine allenfalls unzutreffende Auskunft im Raum steht, muss geprüft werden, ob die betreffende Person nicht unter dem Titel des Vertrauensschutzes so zu stellen ist, wie wenn sie korrekt informiert worden wäre (vgl. Kieser, a.a.O. N 10). Nach dem Grundsatz des Vertrauensschutzes haben Private Anspruch darauf, in ihrem berechtigten Vertrauen in behördliche Zusicherungen oder in anderes, bestimmte Erwartungen begründendes, Verhalten der Behörden geschützt zu werden (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts A-321/2019 vom 17.”
Ersatz- bzw. Regressansprüche im Sinn von Art. 78 Abs. 2 ATSG sind zunächst bei der zuständigen Kasse geltend zu machen; die Kasse entscheidet hierüber durch Verfügung. Fehlt eine solche Verfügung, beurteilen die Gerichte entsprechende Zahlungs- oder Schadenersatzbegehren in der Regel nicht, sondern erklären sie als verfrüht bzw. prozessual irrecevable.
“10, lequel a, à juste titre, été versé directement à l’assurance-chômage suite à sa demande de compensation, qu’en définitive, la restitution des indemnités litigieuses proportionnellement au degré d'invalidité de 54% que présentait le recourant durant la période de chômage considérée, est donc pleinement justifiée dans son principe, qu’il convient en outre de constater que son étendue n'est pas contestée et n'apparaît du reste pas sujet à discussion ; il en va de même en ce qui concerne les modalités de la compensation, raison pour lequel le recours doit être rejeté sur ce point ; attendu qu’on ne voit pas, à cet égard, pourquoi il conviendrait, comme le voudrait le recourant - dont l'argumentation est au demeurant formulée de façon peu claire -, que l’intimée renonce à solliciter la restitution et lui verse le montant de 14'261 fr. 10 à titre de réparation du préjudice qui aurait été causé sur sa santé par les agissements de son conseiller ORP ; attendu que les demandes de réparation au sens de l’art. 78 LPGA sont présentées à la caisse compétente, qui statue par décision (art. 82a al. 1 LACI) et que la responsabilité s’éteint lorsque le lésé ne présente pas sa demande dans le délai d’un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance du dommage, mais dans tous les cas dix ans après l’acte dommageable (art. 82a al. 2 LACI), que selon l’art. 78 al. 2 LPGA, l'autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation fondées sur la responsabilité en cas de dommages causés illicitement à un assuré ou à un tiers par les organes d'exécution ou par le personnel des corporations de droit public, des organisations fondatrices privées et des assureurs, que les décisions des autorités compétentes statuant en application de l'art. 78 al. 2 LPGA ne sont pas susceptibles d'opposition (art. 78 al. 4 LPGA), que, selon l'art. 56 al. 1 LPGA, seules les décisions rendues sur opposition et celles contre lesquelles la voie de l'opposition n'est pas ouverte peuvent faire l'objet d'un recours au Tribunal cantonal, qu’en l’espèce, il sied de constater qu’aucune décision relative à une demande en réparation du dommage n’a pas été rendue par la caisse compétente conformément aux art. 82a LACI et 78 LPGA, que le recours doit dès lors être déclaré manifestement irrecevable sur ce point, qu’il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. fbis LPGA), ni d’allouer de dépens au recourant, qui n’obtient pas gain de cause et a procédé sans mandataire qualifié (art. 61 let. g LPGA ; ATF 127 V 205 consid. 4b). Par ces motifs, la juge unique prononce : I. Le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. II. La décision sur opposition rendue le 22 avril 2021 par la Caisse cantonale de chômage, Division juridique, est confirmée.”
“Si aucune décision n’a été rendue, la contestation n’a pas d’objet et un jugement sur le fond ne peut pas être prononcé. Dans le même sens, les conclusions qui vont au-delà de l’objet de la contestation, tel que défini par la décision litigieuse, sont en principe irrecevables (ATF 144 II 359 consid. 4.3; 142 I 155 consid. 4.4.2 ; 134 V 418 consid. 5.2.1). b) Le litige porte sur le point de savoir si l’intimé était fondé, par ses trois décisions sur opposition du 9 février 2021, à suspendre le recourant dans son droit à l’indemnité de chômage pendant trente et un jours au total pour ne pas avoir effectué de recherches d’emploi entre le 13 juillet 2020 et le 31 octobre 2020. c) La présente procédure n’est pas le lieu pour examiner d’éventuelles prétentions en dommages-intérêts à l’encontre de l’intimé. Dans la mesure où le recourant souhaite formuler des prétentions en réparation du préjudice subi à l’encontre des autorités de l’assurance-chômage, il lui appartient de saisir l’intimé d’une demande de réparation sur laquelle il devra statuer par voie de décision, conformément à l’art. 78 al. 2 LPGA et 82a LACI. A ce stade, faute de décision de l’intimé sur une demande de réparation, la Cour de céans ne saurait statuer sur la question d’une éventuelle responsabilité de la part de l’intimé selon l’art. 78 LPGA et les conclusions prises en ce sens par le recourant ne peuvent qu’être déclarées irrecevables. 3. A titre liminaire, il y a lieu d’examiner le grief formel soulevé par le recourant selon lequel son droit d’être entendu aurait été violé en ce sens qu’il n’aurait pas eu la possibilité de s’exprimer avant le prononcé des décisions litigieuses et que l’autorité intimée n’aurait pas statué sur les faits pertinents. a) La jurisprudence a déduit du droit d’être entendu (art. 29 al. 2 Cst. [Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]), en particulier, le droit de chaque personne de s’expliquer avant qu’une décision ne soit prise à son détriment, celui de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui d’avoir accès au dossier, celui de participer à l’administration des preuves, d’en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (ATF 146 IV 218 consid.”
“________ (ci-après : la défenderesse) d’un montant de 2'659 fr. à titre de dédommagement, vu la décision sur opposition du 17 février 2023 jointe à cette écriture, par laquelle la défenderesse a admis l’opposition du demandeur et annulé la décision du 10 janvier 2023 niant le droit de l’intéressé à des indemnités de chômage ; attendu que la LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) est, sauf dérogation expresse, applicable en matière d’assurance-chômage (art. 1 al. 1 LACI [loi fédérale du 25 juin 1982 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité ; RS 837.0]), qu’aux termes de l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel, qu’en vertu des art. 78 al. 2 LPGA et 82a al. 1 LACI, les demandes en réparation au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA sont présentées à la caisse compétente, laquelle statue par une décision non susceptible d’opposition (art. 78 al. 4 LPGA), que, selon l’art. 56 al. 1 LPGA, les décisions rendues sur opposition et celles contre lesquelles la voie de l’opposition n’est pas ouverte peuvent faire l’objet d’un recours au Tribunal cantonal, en l’occurrence la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 93 al. 1 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise sur la procédure administrative du 28 octobre 2008 ; BLV 173.36]), qu’en l’espèce, le demandeur a pris directement devant la Cour de céans des conclusions en réparation de manquements qu’il reproche à la Caisse d’avoir commis dans le traitement de sa demande d’indemnités de chômage, qu’il n’a pas adressé préalablement sa demande en réparation du dommage à la défenderesse, de sorte qu’aucune décision conforme aux art. 78 LPGA et 82a LACI n’a été rendue, qu’ainsi, la démarche du demandeur auprès de la Cour de céans s’avère prématuré et, partant, manifestement irrecevable, qu'une décision d'irrecevabilité doit dès lors être rendue selon la procédure de l'art.”
“Cette décision rectificative ne constitue au demeurant qu’une proposition au tribunal, dans la mesure où elle est intervenue postérieurement à l’échéance du délai de réponse (cf. art. 53 al. 3 LPGA). Le litige porte dès lors sur l’aptitude au placement de la recourante à partir du 27 décembre 2022, étant constaté, vu l’obtention d’un nouveau titre de séjour (permis B) par l’intéressée délivré le 12 décembre 2023 pour formation avec activité, valable jusqu’au 31 octobre 2024, que son aptitude au placement dès le 12 décembre 2023 n’est plus litigieuse. b) Dans ses déterminations du 27 mai 2024, la recourante indique demander « une réparation des dommages causés à moi et à mon entourage sur le plan financier et psychologique durant le temps du traitement du dossier : 1 année et 6 mois ». Aux termes de l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. En vertu des art. 78 al. 2 LPGA et 82a al. 1 LACI, les demandes en réparation au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA sont présentées à la caisse compétente, laquelle statue par une décision non susceptible d’opposition (art. 78 al. 4 LPGA). En l’espèce, la recourante a pris directement devant la Cour des assurances sociales la conclusion en réparation des manquements dont elle estime avoir été victime. Elle n’a pas adressé préalablement sa demande en réparation du dommage à la caisse compétente, de sorte qu’aucune décision conforme aux art. 78 LPGA et 82a LACI n’a été rendue. Sa démarche, prématurée, est donc irrecevable. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). b) En application de l’art. 15 LACI, l’autorité est donc fondée à retenir qu’un étranger domicilié en Suisse n’est pas en mesure d’être placé lorsqu’il ne dispose pas d’une autorisation de travail lui permettant d’être engagé.”
Wird ein Schaden infolge Nicht‑Versandes von Beiträgen im Sinne von Art. 78 Abs. 1 repariert, sind die Erwerbseinkommen für die betroffene Periode im individuellen Konto der versicherten Person einzutragen. Voraussetzung für die Eintragung ist, dass die Beiträge tatsächlich vom Arbeitgeber vom Bruttolohn einbehalten wurden; alternativ kommt bei nachgeforderten (verursachten) Beiträgen eine Eintragung in Betracht, wenn nachgewiesen ist, dass zwischen Arbeitgeber und Arbeitnehmer eine Netto‑Lohnvereinbarung bestand, sodass der Arbeitgeber die Beiträge übernommen hat.
“d) et du revenu annuel en francs (let. e), ainsi que les indications nécessaires à la détermination du montant de la bonification pour tâches d'assistance (let. f) (cf. art. 140 al. 1 RAVS). Les revenus de l'activité lucrative sont inscrits conformément à l'art. 30ter al. 2 LAVS (cf. art. 138 al. 1 RAVS) aux termes duquel les revenus de l'activité lucrative obtenus par un salarié et sur lesquels l'employeur a retenu les cotisations légales sont inscrits au compte individuel de l'intéressé, même si l'employeur n'a pas versé les cotisations en question à la caisse de compensation. Par contre, les revenus de l'activité lucrative des salariés dont l'employeur n'est pas tenu de payer des cotisations, des personnes exerçant une activité lucrative indépendante et des personnes n'exerçant aucune activité lucrative ne sont inscrits que dans la mesure où les cotisations correspondantes ont été versées (art. 138 al. 2 RAVS). Lorsqu'un dommage résultant du non-versement de cotisations a été réparé en vertu de l'art. 78 al. 1 LPGA, ou en vertu des art. 52 ou 70 LAVS, les revenus de l'activité lucrative seront inscrits au compte individuel de l'assuré pour la période en cause (art. 138 al. 3 RAVS). Ainsi, pour que l'on puisse inscrire des cotisations, il faut, à tout le moins, que l'employeur ait effectivement déduit des cotisations sur le salaire brut, la preuve d'une relation de travail salariée ne suffisant pas. L'art. 30ter al. 2 LAVS a pour but de protéger les salariés contre le risque de voir l'employeur retenir les cotisations sur les salaires sans les reverser à la caisse de compensation. Il est également possible d'obtenir l'inscription de cotisations prescrites s'il est établi que l'employeur et l'employé ont conclu une convention de salaire net, c'est-à-dire lorsque l'employeur s'est engagé à prendre en charge la totalité des cotisations sociales à sa charge (cf. ATF 130 V 335 consid. 4.1 ; arrêts du TF 9C_743/2017 du 16 mars 2018 consid. 5.2 et 9C_769/2008 du 21 août 2008 consid. 3.3 et 3.4 ; arrêt du TAF C-5517/2015 du 1er septembre 2017 consid.”
Auf ein Begehren um Zusprache einer Genugtuung ist grundsätzlich nur dann einzutreten, wenn die Genugtuung Gegenstand des angefochtenen Entscheids ist. Fehlt ein solcher Anfechtungsgegenstand, wird in der Regel nicht eingetreten. Ergänzend ist darauf hinzuweisen, dass die materiellen Voraussetzungen einer Genugtuung (z. B. Persönlichkeitsverletzung und Verschulden) nach Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit dem Verantwortlichkeitsgesetz separat zu prüfen sind; dies erfolgt jedoch mangels Anfechtungsgegenstands meist nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren.
“G 1.1). Im Übrigen sollen der Beschwerdeführerin bereits im Juli 2015 die Anmeldeunterlagen für die Mutterschaftsentschädigung direkt von der SVA zugestellt worden sein (Aktennotiz vom 28. Juli 2015 [act. G 3.1/79]). Zudem hat die Beschwerdegegnerin die Beschwerdeführerin in der Verfügung vom 14. April 2016 explizit auf ihr Antragsrecht auf Mutterschaftsentschädigung hingewiesen (act. G 3.1/27). Es trifft somit nicht zu, dass die Beschwerdeführerin nie zur Anmeldung der Mutterschaftsentschädigung aufgefordert worden wäre. Weshalb sie damit bis im September 2019 zugewartet hat, ist daher nicht nachvollziehbar. Im Weiteren verlangt die Beschwerdeführerin eine Genugtuung für die ehrverletzenden Worte, die gesetzeswidrige amtliche Untätigkeit und die unzumutbare Dauer des Verfahrens. Gegenstand des angefochtenen Einspracheentscheids war einzig die Frage der Insolvenzentschädigung. Auf den Antrag um Zusprache einer Genugtuung ist daher mangels Anfechtungsgegenstands nicht einzutreten. Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 6 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (Verantwortlichkeitsgesetz, VG, SR 170.32) wäre zudem eine Genugtuung nur bei Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und nur geschuldet, sofern den Beamten ein Verschulden trifft, die Schwere der Verletzung es rechtfertigt und diese nicht anders wiedergutgemacht worden ist. Ob diese Voraussetzungen vorliegend erfüllt sind, erscheint fraglich, ist jedoch mangels Anfechtungsgegenstand nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu beantworten. 5.1Nachdem die Beschwerdeführerin eine durch das Gericht festzulegende Insolvenzentschädigung beantragt, ist die Beschwerde gutzuheissen und der Beschwerdeführerin eine Insolvenzentschädigung von Fr.”
“Gegenstand der angefochtenen IV-Verfügung (und des im Verfahren AHV 2023/4 angefochtenen Einspracheentscheids der Ausgleichskasse) war einzig die Frage der IV- bzw. AHV-Rentenberechnung. Auf den Antrag um Zusprache einer Genugtuung ist daher mangels Anfechtungsgegenstands nicht einzutreten. Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 6 Abs. 1 und 2 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (SR 170.32; abgekürzt: Verantwortlichkeitsgesetz, VG) wäre zudem eine Genugtuung nur bei Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und nur geschuldet, sofern den Beamten oder die Beamtin ein Verschulden trifft, die Schwere der Persönlichkeitsverletzung es rechtfertigt und diese nicht anders wiedergutgemacht worden ist. Es ist nicht ersichtlich, dass diese Voraussetzungen erfüllt sein könnten, was jedoch mangels Anfechtungsgegenstand wie gesagt nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu beantworten ist. Ergänzend ist auch das Vorliegen einer widerrechtlichen Schädigung des Beschwerdeführers (Art. 66 Satz 2 IVG in Verbindung mit Art. 78 Abs. 4 ATSG und Art. 70 Abs. 2 AHVG) nicht im vorliegenden Verfahren zu prüfen (und mit Verweis auf die vorstehenden Erwägungen auch nicht anzunehmen). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf eingetreten wird. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“An diesem Ergebnis vermag auch nichts zu ändern, dass die Ehefrau des Beschwerdeführers während längerer Zeit mit der IV-Anmeldung zugewartet und damit auf Leistungen verzichtet hat, vermag doch ein freiwilliger Leistungsverzicht keinen Anspruch auf andere, gesetzlich nicht vorgesehene Leistungen zu begründen. Nach dem Gesagten erweist sich die angefochtene IV-Verfügung vom 18. November 2022 und die dieser zu Grunde liegende IV-Rentenberechnung der Ausgleichskasse als rechtens. Demnach ist die Beschwerde abzuweisen. Da es sich nicht um einen Leistungsfall im Sinn von Art. 69 Abs. 1bis IVG handelt, sind keine Kosten zu erheben (Art. 61 lit. fbis ATSG [vgl. AHV 2023/4, act. G 11]). Schliesslich fordert der Beschwerdeführer eine Genugtuungssumme von Fr. 100'000.--. Er begründet dies damit, dass das Verhalten der Beschwerdegegnerin als versuchter Betrug zu qualifizieren sei. Gegenstand der angefochtenen IV-Verfügung (und des im Verfahren AHV 2023/4 angefochtenen Einspracheentscheids der Ausgleichskasse) war einzig die Frage der IV- bzw. AHV-Rentenberechnung. Auf den Antrag um Zusprache einer Genugtuung ist daher mangels Anfechtungsgegenstands nicht einzutreten. Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 6 Abs. 1 und 2 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (SR 170.32; abgekürzt: Verantwortlichkeitsgesetz, VG) wäre zudem eine Genugtuung nur bei Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und nur geschuldet, sofern den Beamten oder die Beamtin ein Verschulden trifft, die Schwere der Persönlichkeitsverletzung es rechtfertigt und diese nicht anders wiedergutgemacht worden ist. Es ist nicht ersichtlich, dass diese Voraussetzungen erfüllt sein könnten, was jedoch mangels Anfechtungsgegenstand wie gesagt nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu beantworten ist. Ergänzend ist auch das Vorliegen einer widerrechtlichen Schädigung des Beschwerdeführers (Art. 66 Satz 2 IVG in Verbindung mit Art. 78 Abs. 4 ATSG und Art. 70 Abs. 2 AHVG) nicht im vorliegenden Verfahren zu prüfen (und mit Verweis auf die vorstehenden Erwägungen auch nicht anzunehmen). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf eingetreten wird.”
Die zuständige Behörde entscheidet über Ersatzforderungen durch Verfügung; ein Einspracheverfahren findet nicht statt (vgl. Art. 78 Abs. 4 ATSG).
“November 2019 10% des Krankentaggeldes in Höhe von CHF 167.80, insgesamt ca. CHF 5'000.--, verlustig gegangen. Vor diesem Hintergrund fordere sie von der Beschwerdegegnerin Schadenersatz für diesen Verlust (Beschwerde vom 16. März 2020). 5.3. Indem die Beschwerdeführerin in ihrer Beschwerde vom 16. März 2020 geltend macht, sie hätte sich bei korrekter Auskunft der RAV-Beraterin bei einer 90%igen Arbeitsunfähigkeit arbeitslos gemeldet, um in den Genuss des 100%igen Taggeldes der Krankentaggeldversicherung zu gelangen, macht sie im Ergebnis geltend, es sei ihr durch eine mangelhafte Information von Seiten der Beschwerdegegnerin ein Schaden entstanden. 5.4. Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG entscheidet die zuständige Behörde durch Verfügung über Ersatzforderungen. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG). 5.5. Vorliegend hat die Beschwerdegegnerin auf Anfrage der Beschwerdeführerin vom 6. Februar 2020 (AB 15) mit Schreiben vom 28. Februar 2020 den bisherigen”
“Art. 78 Abs. 4 ATSG bestimmt, dass sich das Schadenersatzverfahren nach den Bestimmungen des ATSG richtet. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 59a des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG) ist der Schadenersatzanspruch im Bereich der Invalidenversicherung bei der IV-Stelle geltend zu machen. Diese entscheidet darüber durch Verfügung. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Gegen die Verfügung steht direkt die Beschwerde an das kantonale Versicherungsgericht gemäss Art. 56 ff. ATSG zur Verfügung (vgl. Kieser, a.a.O., Art. 78 Rz 103 mit Hinweis), wobei die Beschwerdefrist 30 Tage beträgt (Art. 60 Abs. 1 ATSG).”
Für die Zusprechung einer Genugtuung nach Art. 78 Abs. 4 ATSG ist – neben dem Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und der Erforderlichkeit der Genugtuung wegen der Schwere der Verletzung – Verschulden der zuständigen Behörden oder ihrer Angehörigen erforderlich. In der Rechtsprechung wird weiter festgestellt, dass diese Voraussetzungen häufig nicht im Erkenntnisverfahren geprüft werden, weil auf einen Genugtuungsantrag mangels Anfechtungsgegenstands nicht eingetreten wird.
“G 1.1). Im Übrigen sollen der Beschwerdeführerin bereits im Juli 2015 die Anmeldeunterlagen für die Mutterschaftsentschädigung direkt von der SVA zugestellt worden sein (Aktennotiz vom 28. Juli 2015 [act. G 3.1/79]). Zudem hat die Beschwerdegegnerin die Beschwerdeführerin in der Verfügung vom 14. April 2016 explizit auf ihr Antragsrecht auf Mutterschaftsentschädigung hingewiesen (act. G 3.1/27). Es trifft somit nicht zu, dass die Beschwerdeführerin nie zur Anmeldung der Mutterschaftsentschädigung aufgefordert worden wäre. Weshalb sie damit bis im September 2019 zugewartet hat, ist daher nicht nachvollziehbar. Im Weiteren verlangt die Beschwerdeführerin eine Genugtuung für die ehrverletzenden Worte, die gesetzeswidrige amtliche Untätigkeit und die unzumutbare Dauer des Verfahrens. Gegenstand des angefochtenen Einspracheentscheids war einzig die Frage der Insolvenzentschädigung. Auf den Antrag um Zusprache einer Genugtuung ist daher mangels Anfechtungsgegenstands nicht einzutreten. Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 6 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (Verantwortlichkeitsgesetz, VG, SR 170.32) wäre zudem eine Genugtuung nur bei Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und nur geschuldet, sofern den Beamten ein Verschulden trifft, die Schwere der Verletzung es rechtfertigt und diese nicht anders wiedergutgemacht worden ist. Ob diese Voraussetzungen vorliegend erfüllt sind, erscheint fraglich, ist jedoch mangels Anfechtungsgegenstand nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu beantworten. 5.1Nachdem die Beschwerdeführerin eine durch das Gericht festzulegende Insolvenzentschädigung beantragt, ist die Beschwerde gutzuheissen und der Beschwerdeführerin eine Insolvenzentschädigung von Fr.”
“An diesem Ergebnis vermag auch nichts zu ändern, dass die Ehefrau des Beschwerdeführers während längerer Zeit mit der IV-Anmeldung zugewartet und damit auf Leistungen verzichtet hat, vermag doch ein freiwilliger Leistungsverzicht keinen Anspruch auf andere, gesetzlich nicht vorgesehene Leistungen zu begründen. Nach dem Gesagten erweist sich die angefochtene IV-Verfügung vom 18. November 2022 und die dieser zu Grunde liegende IV-Rentenberechnung der Ausgleichskasse als rechtens. Demnach ist die Beschwerde abzuweisen. Da es sich nicht um einen Leistungsfall im Sinn von Art. 69 Abs. 1bis IVG handelt, sind keine Kosten zu erheben (Art. 61 lit. fbis ATSG [vgl. AHV 2023/4, act. G 11]). Schliesslich fordert der Beschwerdeführer eine Genugtuungssumme von Fr. 100'000.--. Er begründet dies damit, dass das Verhalten der Beschwerdegegnerin als versuchter Betrug zu qualifizieren sei. Gegenstand der angefochtenen IV-Verfügung (und des im Verfahren AHV 2023/4 angefochtenen Einspracheentscheids der Ausgleichskasse) war einzig die Frage der IV- bzw. AHV-Rentenberechnung. Auf den Antrag um Zusprache einer Genugtuung ist daher mangels Anfechtungsgegenstands nicht einzutreten. Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 6 Abs. 1 und 2 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (SR 170.32; abgekürzt: Verantwortlichkeitsgesetz, VG) wäre zudem eine Genugtuung nur bei Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und nur geschuldet, sofern den Beamten oder die Beamtin ein Verschulden trifft, die Schwere der Persönlichkeitsverletzung es rechtfertigt und diese nicht anders wiedergutgemacht worden ist. Es ist nicht ersichtlich, dass diese Voraussetzungen erfüllt sein könnten, was jedoch mangels Anfechtungsgegenstand wie gesagt nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu beantworten ist. Ergänzend ist auch das Vorliegen einer widerrechtlichen Schädigung des Beschwerdeführers (Art. 66 Satz 2 IVG in Verbindung mit Art. 78 Abs. 4 ATSG und Art. 70 Abs. 2 AHVG) nicht im vorliegenden Verfahren zu prüfen (und mit Verweis auf die vorstehenden Erwägungen auch nicht anzunehmen). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf eingetreten wird.”
Wird ein Schaden infolge Nicht-Entrichtung von Sozialversicherungsbeiträgen gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG (LPGA) oder entsprechenden Bestimmungen repariert, kann dies zur Eintragung der betreffenden Erwerbseinkünfte bzw. Beitragszeiten im individuellen Konto der versicherten Person führen. Voraussetzung ist insoweit, dass die für die Eintragung nach den einschlägigen Vorschriften erforderlichen Tatbestandsmerkmale erfüllt sind (z.B. tatsächlicher Abzug der Beiträge vom Bruttolohn bzw. vergleichbare Nachweise).
“d) et du revenu annuel en francs (let. e), ainsi que les indications nécessaires à la détermination du montant de la bonification pour tâches d'assistance (let. f) (cf. art. 140 al. 1 RAVS). Les revenus de l'activité lucrative sont inscrits conformément à l'art. 30ter al. 2 LAVS (cf. art. 138 al. 1 RAVS) aux termes duquel les revenus de l'activité lucrative obtenus par un salarié et sur lesquels l'employeur a retenu les cotisations légales sont inscrits au compte individuel de l'intéressé, même si l'employeur n'a pas versé les cotisations en question à la caisse de compensation. Par contre, les revenus de l'activité lucrative des salariés dont l'employeur n'est pas tenu de payer des cotisations, des personnes exerçant une activité lucrative indépendante et des personnes n'exerçant aucune activité lucrative ne sont inscrits que dans la mesure où les cotisations correspondantes ont été versées (art. 138 al. 2 RAVS). Lorsqu'un dommage résultant du non-versement de cotisations a été réparé en vertu de l'art. 78 al. 1 LPGA, ou en vertu des art. 52 ou 70 LAVS, les revenus de l'activité lucrative seront inscrits au compte individuel de l'assuré pour la période en cause (art. 138 al. 3 RAVS). Ainsi, pour que l'on puisse inscrire des cotisations, il faut, à tout le moins, que l'employeur ait effectivement déduit des cotisations sur le salaire brut, la preuve d'une relation de travail salariée ne suffisant pas. L'art. 30ter al. 2 LAVS a pour but de protéger les salariés contre le risque de voir l'employeur retenir les cotisations sur les salaires sans les reverser à la caisse de compensation. Il est également possible d'obtenir l'inscription de cotisations prescrites s'il est établi que l'employeur et l'employé ont conclu une convention de salaire net, c'est-à-dire lorsque l'employeur s'est engagé à prendre en charge la totalité des cotisations sociales à sa charge (cf. ATF 130 V 335 consid. 4.1 ; arrêts du TF 9C_743/2017 du 16 mars 2018 consid. 5.2 et 9C_769/2008 du 21 août 2008 consid. 3.3 et 3.4 ; arrêt du TAF C-5517/2015 du 1er septembre 2017 consid.”
“d) et du revenu annuel en francs (let. e), ainsi que les indications nécessaires à la détermination du montant de la bonification pour tâches d'assistance (let. f) (cf. art. 140 al. 1 RAVS). Les revenus de l'activité lucrative sont inscrits conformément à l'art. 30ter al. 2 LAVS (cf. art. 138 al. 1 RAVS) aux termes duquel les revenus de l'activité lucrative obtenus par un salarié et sur lesquels l'employeur a retenu les cotisations légales sont inscrits au compte individuel de l'intéressé, même si l'employeur n'a pas versé les cotisations en question à la caisse de compensation. Par contre, les revenus de l'activité lucrative des salariés dont l'employeur n'est pas tenu de payer des cotisations, des personnes exerçant une activité lucrative indépendante et des personnes n'exerçant aucune activité lucrative ne sont inscrits que dans la mesure où les cotisations correspondantes ont été versées (art. 138 al. 2 RAVS). Lorsqu'un dommage résultant du non-versement de cotisations a été réparé en vertu de l'art. 78 al. 1 LPGA, ou en vertu des art. 52 ou 70 LAVS, les revenus de l'activité lucrative seront inscrits au compte individuel de l'assuré pour la période en cause (art. 138 al. 3 RAVS). Ainsi, pour que l'on puisse inscrire des cotisations, il faut, à tout le moins, que l'employeur ait effectivement déduit des cotisations sur le salaire brut, la preuve d'une relation de travail salariée ne suffisant pas. L'art. 30ter al. 2 LAVS a pour but de protéger les salariés contre le risque de voir l'employeur retenir les cotisations sur les salaires sans les reverser à la caisse de compensation. Il est également possible d'obtenir l'inscription de cotisations prescrites s'il est établi que l'employeur et l'employé ont conclu une convention de salaire net, c'est-à-dire lorsque l'employeur s'est engagé à prendre en charge la totalité des cotisations sociales à sa charge (cf. ATF 130 V 335 consid. 4.1 ; arrêts du TF 9C_743/2017 du 16 mars 2018 consid. 5.2 et 9C_769/2008 du 21 août 2008 consid. 3.3 et 3.4 ; arrêt du TAF C-5517/2015 du 1er septembre 2017 consid.”
Ersatzforderungen nach Art. 78 ATSG sind an die zuständige Kasse bzw. den zuständigen Versicherungsträger zu richten. Die Kasse/der Versicherer entscheidet über die Schadenersatzforderung durch Verfügung/Entscheid; fehlt eine solche vorausgehende Entscheidung, sind entsprechende gerichtliche Anträge in der Regel unzulässig bzw. als verfrüht zurückzuweisen.
“78 LPGA – qui suppose l’existence d’un acte illicite, d’un dommage et d’un lien de causalité entre l’acte illicite et le dommage (cf. Alexis Overney, in : Anne-Sylvie Dupont/Margit Moser-Szeless [éd.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, nos 18 ss ad art. 78, pp. 962 ss) – est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales ou en l’absence d’une norme spéciale de responsabilité du droit des assurances sociales, (Overney, op. cit., n° 4 ad art. 78, p. 959) ; elle suppose qu’une personne assurée ou un tiers ait subi un dommage ; la demande doit par ailleurs être présentée à l’assureur compétent (art. 78a LAMal), qui se prononce ensuite par une décision (ATF 133 V 14 consid. 5 ; TF 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). bb) Dans la mesure où le recourant entend réclamer à Mutuel Assurance une indemnité sur la base de l’art. 78 LPGA, il lui appartient de saisir cette autorité d’une demande en réparation sur laquelle l’intimée statuera par voie de décision, conformément aux art. 78 al. 2 LPGA et 78a LAMal (cf. par exemple ATF 133 V 14 lettre A et TF 9C_214/2017 précité). A ce stade, faute de décision de l’intimée sur une demande de réparation, la Cour de céans ne saurait statuer sur la question d’une éventuelle réparation du dommage selon l’art. 78 LPGA et les conclusions prises en ce sens par le recourant ne peuvent qu’être déclarées irrecevables. d) Il en va de même de la conclusion du recourant tendant à la réparation du dommage subi par E.________. Outre que la décision attaquée ne porte pas sur cette question (cf. considérant 2b ci-dessus), le recourant n’a pas non plus qualité pour agir en faveur d’E.________. En effet, la procédure en responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA suppose qu’une demande en réparation soit présentée à l’autorité compétente par la personne assurée ou, le cas échéant, par le tiers qui a subi un dommage (cf.”
“Il y a lieu d’annuler et de renvoyer la cause à l’intimée, afin qu’elle donne suite à la demande du recourant de procéder au versement de sa rente, non plus à la Poste de [...] puisque cette prestation n’est plus offerte, mais bien sur le compte clients de son avocat, Me R.________, comme il l’avait initialement demandé, après s’être assurée auprès du recourant et de son mandataire qu’un tel mandat est encore d’actualité. 5. S’agissant de la conclusion du recourant tendant à l’octroi d’une indemnité pour le préjudice qu’il aurait subi, cela revient concrètement à réclamer la réparation d'un dommage causé par l’intimée. L'art. 70 LAVS prévoit que les assurés et les tiers font valoir leurs demandes en réparation fondées sur l'art. 78 LPGA auprès de la caisse de compensation compétente, qui statue par décision. A ce stade, faute de décision de l’intimée sur une demande en réparation, la Cour de céans ne saurait statuer sur la question d’une éventuelle responsabilité de la part de l’intimée selon l’art. 78 LPGA et les conclusions prises en ce sens par le recourant ne peuvent qu’être déclarées irrecevables. 6. a) En conclusion, le recours est admis, dans la mesure où il est recevable, et la décision attaquée est annulée, la cause étant renvoyée à l’intimée pour qu’elle reprenne l’instruction et rende une nouvelle décision, dans le sens des considérants. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. a LPGA dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, applicable conformément à l’art. 82a LPGA), ni d’allouer de dépens, la partie recourante ayant procédé sans mandataire qualifié (ATF 127 V 205 consid. 4b). Par ces motifs, le juge unique prononce : I. Le recours est partiellement admis, dans la mesure où il est recevable. II. La décision rendue le 9 juin 2020 par la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS est annulée, la cause lui étant renvoyée pour instruction complémentaire et nouvelle décision dans le sens des considérants. III. Il n’est pas perçu de frais judiciaires ni alloué de dépens.”
“b) Dans ses déterminations du 27 mai 2024, la recourante indique demander « une réparation des dommages causés à moi et à mon entourage sur le plan financier et psychologique durant le temps du traitement du dossier : 1 année et 6 mois ». Aux termes de l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. En vertu des art. 78 al. 2 LPGA et 82a al. 1 LACI, les demandes en réparation au sens de l’art. 78 al. 1 LPGA sont présentées à la caisse compétente, laquelle statue par une décision non susceptible d’opposition (art. 78 al. 4 LPGA). En l’espèce, la recourante a pris directement devant la Cour des assurances sociales la conclusion en réparation des manquements dont elle estime avoir été victime. Elle n’a pas adressé préalablement sa demande en réparation du dommage à la caisse compétente, de sorte qu’aucune décision conforme aux art. 78 LPGA et 82a LACI n’a été rendue. Sa démarche, prématurée, est donc irrecevable. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). b) En application de l’art. 15 LACI, l’autorité est donc fondée à retenir qu’un étranger domicilié en Suisse n’est pas en mesure d’être placé lorsqu’il ne dispose pas d’une autorisation de travail lui permettant d’être engagé. En l’absence d’une telle autorisation, l’aptitude au placement sera admise lorsqu’un étranger qui ne se trouve pas en situation irrégulière dans notre pays peut escompter obtenir une autorisation de travail au cas où il trouverait un travail convenable, soit parce que la législation en vigueur lui reconnaît cette faculté, soit parce qu’il peut se prévaloir d’un renseignement concret de l’autorité compétente lui permettant de compter avec cette faculté (ATF 120 V 385 consid.”
Als geschädigte «Drittperson» im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG kann auch eine andere Sozialversicherung gelten; diese ist demnach aktivlegitimiert. Der betroffene Versicherungsträger ist passivlegitimiert und zuständig zum Erlass der Verfügung.
“Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Für das Verfahren nach Abs. 1 (und 3) gelten die Bestimmungen dieses Gesetzes. Die Art. 3 - 9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Als geschädigte ʺDrittpersonʺ i.S.v. Art. 78 Abs. 1 ATSG kommt auch eine andere Sozialversicherung in Frage. Die Beschwerdeführerin ist somit aktivlegitimiert (Entscheid des BGer vom 11. Dezember 2012, 8C_81/2012, E. 3; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 78 N. 30). Die Beschwerdegegnerin ist gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG als Versicherungsträger, der für seine Organe verantwortlich ist, passivlegitimiert und auch zuständig zum Erlass der Verfügung (Kieser, a.a.O., Art. 78 N. 83).”
Die zuständige Behörde entscheidet über Ersatzforderungen durch Verfügung. Es findet kein vorgängiges Einspracheverfahren statt; die Verfügung ist auf dem ordentlichen Rechtsmittelweg anfechtbar.
“Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG entscheidet die zuständige Behörde durch Verfügung über Ersatzforderungen. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG).”
“Anfechtungsobjekt des vorliegenden Verfahrens bildet eine Verfügung der IV-Stelle Basel-Landschaft, sodass die örtliche Zuständigkeit des Kantonsgerichts zu bejahen ist. Laut § 54 Abs. 1 lit. b des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 beurteilt das Kantonsgericht als Versicherungsgericht als einzige gerichtliche Instanz des Kantons Beschwerden gegen Verfügungen der kantonalen IV-Stelle. Es ist somit auch sachlich zur Behandlung der vorliegenden Beschwerde zuständig. Auf die – im Übrigen frist- und formgerecht erhobene – Beschwerde des Versicherten vom 14. Januar 2022 ist demnach einzutreten. 2.1 Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG sind für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, diejenigen Versicherungsträger haftbar, die für diese Organe verantwortlich sind. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Diese Verfügung ist auf dem ordentlichen Rechtsmittelweg anfechtbar, wobei kein Einspracheverfahren durchgeführt wird. Die Art. 3-9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Verantwortlichkeitsgesetzes vom 14. März 1958 sind sinngemäss anwendbar (Art 78 Abs. 4 ATSG). 2.2 Die Haftung nach Art. 78 ATSG ist subsidiärer Natur, das heisst, dass sie nur zur Anwendung gelangen kann, wenn der geltend gemachte Anspruch nicht durch die gewöhnlichen Verwaltungs- und Gerichtsverfahren im Bereich der Sozialversicherung erlangt werden kann oder beim Fehlen einer speziellen sozialversicherungsrechtlichen Haftungsnorm (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2020, Art. 78 N 7). Sie setzt voraus, dass eine versicherte Person oder ein Dritter Schaden erlitten hat. Da es sich um eine Kausalhaftung handelt, ist zwar ein natürlicher und adäquater Kausalzusammenhang zwischen der Handlung und dem Schaden vorausgesetzt, nicht aber ein Verschulden eines Organs der Versicherungseinrichtung. 3. Der Schaden nach Art.”
“56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à loi fédérale sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité du 25 juin 1982 (loi sur l’assurance-chômage, LACI - RS 837.0). 1.2 L'art. 78 LPGA ‒ applicable en vertu de l’art. 1 al. 1 LACI ‒ prévoit que les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel (al. 1). L’autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). Les dispositions de la LPGA s’appliquent à la procédure prévue aux al. 1 et 3. Il n’y a pas de procédure d’opposition. Les art. 3 à 9, 11, 12, 20 al. 1, 21 et 23 de la loi sur la responsabilité du 14 mars 1958 (LRCF - RS 170.32) sont applicables par analogie (al. 4). 1.3 L'autorité au sens de l'art. 78 al. 2 LPGA est déterminée dans les lois spéciales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; Alexis OVERNEY in Commentaire romand de la LPGA, 2018, n. 46 ad art. 78 LPGA). 1.4 En matière d'assurance-chômage, l'art. 89a al. 1 LACI ‒ qui a trait à la responsabilité des organes de la Confédération et des caisses de compensation ‒ prévoit que les demandes de réparation au sens de l’art. 78 LPGA doivent être présentées à l’organe compétent, qui statue par décision. La caisse rend donc une décision sur réclamation de l’assuré (arrêts du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 et 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8). 1.5 Contre cette décision, le recours à la Chambre des assurances sociales est directement ouvert (art. 56ss LPGA ; arrêts du Tribunal fédéral 8C_162/2010 consid. 5.2 ; 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). 2. Le 1er janvier 2021 est entrée en vigueur la modification du 21 juin 2019 de la LPGA. Dans la mesure où le recours a été interjeté postérieurement au 1er janvier 2021, il est soumis au nouveau droit (cf.”
Die Haftung nach Art. 78 ATSG ist subsidiär. Das Verfahren wird durch eine Reklamation der mutmasslich Geschädigten bei der zuständigen Behörde eingeleitet; diese instruiert die Sache und entscheidet abschliessend durch Verfügung (die dem Rechtsmittel unterliegt).
“1 La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; ATAS/119/2022 du 17 février 2022 consid. 5.1.1). L’existence de la procédure spéciale de l’art. 78 LPGA est un choix volontaire du législateur fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 8C_162/2010 du 11 mars 2011 consid. 5.2.2). Il appartient aux lois spéciales de déterminer quelle autorité est compétente pour statuer pour quelle autorité sociale recherchée en responsabilité (ATF 133 V 14 consid. 5 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). La procédure débute par une réclamation du prétendu lésé adressée à l’autorité compétente (arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8 ; Ueli KIESER, ATSG Kommentar, 2020, n. 95 ad art. 78 LPGA ; Volker PRIBNOW, Basler Kommentar ATSG, 2020, n. 39 ad art.78 ATSG ; Alexis OVERNEY, Commentaire romand LPGA, 2018, n. 55 ad art. 78 LPGA). L’autorité compétente doit ensuite instruire la cause (Alexis OVERNEY, Commentaire romand LPGA, 2018, n. 57-58 ad art. 78 LPGA), puis statuer par voie de décision sujette à recours, comme prévu par l’art. 78 al. 2 LPGA (ATAS/119/2022 précité consid. 5.1.3 ; ATAS/562/2018 du 21 juin 2018 consid. 3 ; ATAS/179/2016 du 9 mars 2016 consid. 9) ; il n’y a donc pas lieu à une procédure par voie d’action comme prévu par l’art. 7 de la loi sur la responsabilité de l'État et des communes du 24 février 1989 (LREC - A 2 40). 3.2 Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la procédure juridictionnelle administrative peut être étendue, pour des motifs d’économie de procédure, à une question en état d’être jugée qui excède l’objet du litige, c’est-à-dire le rapport juridique visé par la décision, lorsque cette question est si étroitement liée à l’objet initial du litige que l’on peut parler d’un état de fait commun, et à la condition que l’administration se soit exprimée à son sujet dans un acte de procédure au moins (ATF 130 V 503 ; 122 V 36 consid.”
Für einen Genugtuungs‑ bzw. Verantwortlichkeitsanspruch nach Art. 78 Abs. 4 ATSG ist nach Auffassung der Rechtsprechung eine vorgängige Verfügung der zuständigen Behörde erforderlich; liegt eine solche Verfügung nicht vor, fehlt damit ein Anfechtungsgegenstand für ein Beschwerde‑ oder Klageverfahren.
“Umgekehrt fehlt es an einem Anfechtungsgegenstand und somit an einer Sachurteilsvoraussetzung, wenn und insoweit kein Einspracheentscheid ergangen ist (vgl. BGE 131 V 164, 164 f. E. 2.1 und BGE 125 V 413, 414 E. 1a mit Hinweisen, sowie Urteile des Bundesgericht 9C_709/2018 vom 8. November 2018 E. 1.3. und 8C_263/2016 vom 24. August 2016 E. 2.2.). Soweit sich der Beschwerdeführer auf (wie er selbst angibt, zwischenzeitlich aufgehobene) Sanktionen bezieht, sind diese nicht Gegenstand des angefochtenen Einspracheentscheides vom 24. Februar 2021. Insofern kann deshalb nicht auf seine Beschwerde eingetreten werden. 1.3. Auch soweit der Beschwerdeführer eventualiter die Zusprechung einer Genugtuung beantragt, sei festgehalten, dass sich die Verantwortlichkeit für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, bestimmt nach Art. 78 ATSG richtet. Gemäss dessen Abs. 2 entscheidet die zuständige Behörde per Verfügung über einen Ersatzanspruch. Dasselbe muss für einen allfälligen Genugtuungsanspruch (namentlich nach Art. 78 Abs. 4 ATSG i.V.m. Art. 6 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten [VG; SR 170.32]) gelten. Eine solche Verfügung liegt nicht vor, weshalb diesbezüglich kein Anfechtungsobjekt vorliegt. Auch in dieser Hinsicht kann daher nicht auf die Beschwerde eingetreten werden. 1.4. Die Beschwerde wurde rechtzeitig erhoben (Art. 60 ATSG) und auch die übrigen formellen Beschwerdevoraussetzungen sind erfüllt. Infolgedessen ist auf die Beschwerde einzutreten, soweit sie sich auf den Einspracheentscheid vom 24. Februar 2021 bezieht. Im Übrigen kann nicht darauf eingetreten werden. 2. 2.1. Streitig und zu prüfen bleibt vorliegend, ob die Beschwerdegegnerin den Beginn der Rahmenfrist für die Arbeitslosenentschädigung zu Recht auf den 23. Oktober 2020 festgelegt hat. 2.2. Die Voraussetzungen für einen Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung bestimmen sich nach Art. 8 AVIG. Im Regelfall muss eine Versicherte Person gemäss dessen Absatz 1 ganz oder teilweise arbeitslos sein (vgl.”
Bei Verfahren nach Art. 78 ATSG besteht grundsätzlich kein Anspruch der obsiegenden Sozialversicherungsträger auf Parteientschädigung; die Verfahrensgratuität schliesst dies in der Regel aus. Eine Ausnahme kommt nur bei leichtfertigem oder mutwilligem Verhalten der Gegenpartei in Betracht. Zudem setzt ein Anspruch nach der Praxis voraus, dass der obsiegende Träger anwaltlich vertreten ist und eine Parteientschädigung eine Grundlage im anwendbaren kantonalen Prozessrecht findet.
“L’admission d’un comportement téméraire ou léger ne conduit pas seulement à l’obligation de supporter les frais de procédure, mais justifie aussi le droit d’indemniser l’institution de prévoyance qui a gain de cause par des dépens pour autant qu’elle soit représentée par un avocat et qu’un droit à une indemnité de partie trouve son fondement en droit de procédure cantonal (Ulrich Meyer/Laurence Uttinger, op. cit., ad art. 73 nn. 93 et 94). La gratuité de la procédure de recours devant les tribunaux cantonaux des assurances interdit de mettre des frais à la charge de la partie recourante comme de la partie intimée, indépendamment de l’objet de la procédure. La gratuité concerne même les procédures auxquelles l’assuré n’est pas partie comme un litige entre assureurs, un litige relatif à la responsabilité de l’employeur selon l'art. 52 LAVS (loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.10) ou un litige relatif à la responsabilité d'une corporation de droit public, d'une organisation fondatrice privée ou d'un assureur à l'égard de tiers selon l'art. 78 LPGA ([loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1] ; ATF 133 V 441 consid. 5). Il s’ensuit que contrairement à ce que soutiennent les requérants, le principe de la gratuité ne s’inscrit pas uniquement dans un rapport vertical assuré/assureur. b) La gratuité interdit en principe d'exiger une avance de frais ainsi que de mettre des frais à la charge de l'une des parties en fin de cause, qu'il s'agisse d'un émolument ou de frais d'instruction assumés par le tribunal. La jurisprudence en déduit également l'interdiction de mettre des dépens à la charge de la partie recourante, en faveur de l'assureur social qui obtient gain de cause, sous réserve de légèreté ou de témérité (ATF 126 V 143 consid. 4b) (Jean Métral, in Dupont/Moser-Szeless [édit.], Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, Bâle 2018, ad art. 61 nn. 20 à 26). Ainsi, selon la réglementation légale (cf. art. 61 let. g LPGA) et la jurisprudence, les assureurs sociaux qui obtiennent gain de cause devant une juridiction de première instance n'ont pas droit à une indemnité de dépens, sauf en cas de recours téméraire ou interjeté à la légère par l'assuré.”
“Die obsiegende Beschwerdegegnerin hat als Sozialversicherungsträger keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (BGE 126 V 143 E. 4b S. 150). Demnach entscheidet das Verwaltungsgericht: Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden weder Verfahrenskosten erhoben noch wird eine Parteientschädigung zugesprochen. Zu eröffnen (R): - Fürsprecher B.________ z.H. der Beschwerdeführerin - Ausgleichskasse des Kantons E.________ - Bundesamt für Sozialversicherungen Die Kammerpräsidentin: Die Gerichtsschreiberin: Rechtsmittelbelehrung Gegen dieses Urteil kann innert 30 Tagen seit Zustellung der schriftlichen Begründung beim Bundesgericht, Schweizerhofquai 6, 6004 Luzern, Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gemäss Art. 39 ff., 82 ff. und 90 ff. des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht (BGG; SR 173.110) geführt werden. Der Streitwert im Sinne von Art. 51 ff. BGG liegt über Fr. 30'000.-- . VGE 8 8C_235/2022 Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA 8C_235/2022 Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 56 ATSGart. 56 LPGAart. 56 LPGA Art. 57 ATSGart. 57 LPGAart. 57 LPGA Art. 54 GSOGart. 54 LOJMart. 54 GSOG Art. 58 ATSGart. 58 LPGAart. 58 LPGA Art. 60 ATSGart. 60 LPGAart. 60 LPGA Art. 61 ATSGart. 61 LPGAart. 61 LPGA Art. 81 VRPGart. 81 LPJAart. 81 VRPG Art. 32 VRPGart. 32 LPJAart. 32 VRPG Art. 56 GSOGart. 56 LOJMart. 56 GSOG Art. 61 ATSGart. 61 LPGAart. 61 LPGA Art. 80 VRPGart. 80 LPJAart. 80 VRPG Art. 84 VRPGart. 84 LPJAart. 84 VRPG Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 3 VGart. 3 LRCFart. 3 LResp Art. 9 VGart. 9 LRCFart. 9 LResp Art. 11 VGart. 11 LRCFart. 11 LResp Art. 12 VGart. 12 LRCFart. 12 LResp Art. 20 VGart. 20 LRCFart. 20 LResp Art. 21 VGart. 21 LRCFart. 21 LResp Art. 23 VGart. 23 LRCFart. 23 LResp Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA 8C_81/2012 Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 78 ATSGart.”
Fehlt die Widerrechtlichkeit, fehlt regelmässig die Leistungsgrundlage für Genugtuungsansprüche nach Art. 78 Abs. 4 ATSG. In diesem Fall ist es nicht weiter erforderlich, zusätzlich auf Verschulden oder das Vorliegen immaterieller Unbill einzugehen.
“Bei diesem Ergebnis – Verneinung eines widerrechtlichen Verhaltens – mangelt es folgerichtig auch an einer Leistungsgrundlage für Genugtuungsansprüche nach Art. 78 Abs. 4 ATSG i.V.m. Art 8 VG. Entsprechend ist auch nicht weiter auf die zusätzliche Haftungsvoraussetzung des Verschuldens einzugehen sowie auf den Bestand einer immateriellen Unbill (welche der Beschwerdeführer mit dem Ersuchen um Sistierung bis zu dessen Klärung implizit selbst in Frage zu stellen scheint). Ein Anspruch auf Genugtuung ist nicht ausgewiesen und die Beschwerde auch insoweit abzuweisen.”
Für die Zusprechung einer Genugtuung nach Art. 78 Abs. 4 ATSG müssen kumulativ folgende Voraussetzungen erfüllt sein: eine Persönlichkeitsverletzung, Verschulden der zuständigen Beamten, die Schwere der Verletzung, welche eine Genugtuung rechtfertigt, sowie dass die Verletzung nicht anderweitig wiedergutgemacht worden ist. Fehlt z.B. ein widerrechtliches Verhalten, besteht keine Leistungsgrundlage für einen Genugtuungsanspruch.
“G 1.1). Im Übrigen sollen der Beschwerdeführerin bereits im Juli 2015 die Anmeldeunterlagen für die Mutterschaftsentschädigung direkt von der SVA zugestellt worden sein (Aktennotiz vom 28. Juli 2015 [act. G 3.1/79]). Zudem hat die Beschwerdegegnerin die Beschwerdeführerin in der Verfügung vom 14. April 2016 explizit auf ihr Antragsrecht auf Mutterschaftsentschädigung hingewiesen (act. G 3.1/27). Es trifft somit nicht zu, dass die Beschwerdeführerin nie zur Anmeldung der Mutterschaftsentschädigung aufgefordert worden wäre. Weshalb sie damit bis im September 2019 zugewartet hat, ist daher nicht nachvollziehbar. Im Weiteren verlangt die Beschwerdeführerin eine Genugtuung für die ehrverletzenden Worte, die gesetzeswidrige amtliche Untätigkeit und die unzumutbare Dauer des Verfahrens. Gegenstand des angefochtenen Einspracheentscheids war einzig die Frage der Insolvenzentschädigung. Auf den Antrag um Zusprache einer Genugtuung ist daher mangels Anfechtungsgegenstands nicht einzutreten. Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 6 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (Verantwortlichkeitsgesetz, VG, SR 170.32) wäre zudem eine Genugtuung nur bei Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und nur geschuldet, sofern den Beamten ein Verschulden trifft, die Schwere der Verletzung es rechtfertigt und diese nicht anders wiedergutgemacht worden ist. Ob diese Voraussetzungen vorliegend erfüllt sind, erscheint fraglich, ist jedoch mangels Anfechtungsgegenstand nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu beantworten. 5.1Nachdem die Beschwerdeführerin eine durch das Gericht festzulegende Insolvenzentschädigung beantragt, ist die Beschwerde gutzuheissen und der Beschwerdeführerin eine Insolvenzentschädigung von Fr.”
“Bei diesem Ergebnis – Verneinung eines widerrechtlichen Verhaltens – mangelt es folgerichtig auch an einer Leistungsgrundlage für Genugtuungsansprüche nach Art. 78 Abs. 4 ATSG i.V.m. Art 8 VG. Entsprechend ist auch nicht weiter auf die zusätzliche Haftungsvoraussetzung des Verschuldens einzugehen sowie auf den Bestand einer immateriellen Unbill (welche der Beschwerdeführer mit dem Ersuchen um Sistierung bis zu dessen Klärung implizit selbst in Frage zu stellen scheint). Ein Anspruch auf Genugtuung ist nicht ausgewiesen und die Beschwerde auch insoweit abzuweisen.”
Art. 78 Abs. 1 ATSG begründet eine Kausalhaftung der für die Durchführungsorgane verantwortlichen Körperschaften bzw. Träger. Für die Haftung ist kein Verschulden des Organs erforderlich. Massgeblich sind vielmehr kumulativ: ein (quantifizierter) Schaden, ein Verhalten (Tun oder Unterlassen) in Ausübung der amtlichen Tätigkeit, ein adäquater Kausalzusammenhang zwischen Verhalten und Schaden sowie die Widerrechtlichkeit des Verhaltens.
“Für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind (Art. 78 Abs. 1 ATSG). Diese Bestimmung statuiert eine Kausalhaftung. Es ist somit kein Verschulden verlangt (BGE 133 V 14 E. 7; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 52 f. zu Art. 78 ATSG; Volker Pribnow, in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger, Basler Kommentar, 2020, N. 6 zu Art. 78 ATSG).”
“Für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind (Art. 78 Abs. 1 ATSG). Für Verfahren nach Art. 78 Abs. 1 ATSG gilt das ATSG; die Art. 3-9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 VG sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Art. 78 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 3 VG statuiert eine Kausalhaftung, die kein Verschulden voraussetzt (BGE 136 II 187 E. 4.1 und 133 V 14 E. 7). Eine Schadenersatzpflicht wird entsprechend bejaht, wenn kumulativ folgende Voraussetzungen erfüllt sind (BGE 133 V 14 E. 8 ff. und 136 II 187 E. 4.1): - (quantifizierter) Schaden, - Verhalten (Tun oder Unterlassen) in Ausübung der amtlichen Tätigkeit, - adäquater Kausalzusammenhang zwischen diesem Verhalten und dem Schaden sowie - Widerrechtlichkeit des Verhaltens.”
“Ein Staatshaftungsanspruch gestützt auf Art. 78 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 3 VG setzt kumulativ den Nachweis eines widerrechtlichen Verhaltens, eines Schadens und eines Kausalzusammenhangs voraus. Es handelt sich um eine Kausalhaftung (BGE 139 IV 137 E. 4.1; 132 II 449 E. 3.2; Urteil 2C_176/2022 vom 7. Februar 2024 [zur Publikation vorgesehen] E. 4.1).”
Besteht die behauptete Pflichtverletzung in einer Unterlassung (hypothetische Kausalität), verlangt die Rechtsprechung keinen strengen Beweis. Es genügt, dass der Richter überzeugt ist, dass für den behaupteten Geschehensablauf die überwiegende Wahrscheinlichkeit spricht.
“Die Haftung nach Art. 78 ATSG setzt im Weiteren den Nachweis voraus, dass zwischen der widerrechtlichen Handlung bzw. Unterlassung und dem eingetretenen Schaden ein natürlicher und adäquater Kausalzusammenhang gegeben ist. Besteht die vorgeworfene Pflichtverletzung in einer Unterlassung, läuft die Feststellung des Kausalzusammenhangs auf die Frage hinaus, ob die Vornahme der unterlassenen Handlung das Eintreten des schädigenden Ergebnisses verhindert hätte (hypothetische Kausalität). In diesem Bereich verlangt die Rechtsprechung keinen strengen Beweis. Es genügt, wenn der Richter zu der Überzeugung gelangt, dass eine überwiegende Wahrscheinlichkeit für einen bestimmten Geschehensablauf spricht (BGE 137 V 76 E. 3.2; 133 V 14 E. 7 und 9.2; Overney, a.a.O., N. 43 zu Art. 78 ATSG m.w.H.).”
Die subsidiäre Haftung des Bundes nach Art. 78 Abs. 3 ATSG richtet sich nach Art. 19 des Verantwortlichkeitsgesetzes und kommt nur unter den Voraussetzungen von Art. 78 Abs. 1 LPGA zur Anwendung; sie ist ausgeschlossen, wenn der Arbeitgeber den Schaden verursacht hat.
“78 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l'activité des organes d'exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d'exécution ou par leur personnel (al. 1). L'autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). La responsabilité subsidiaire de la Confédération pour les institutions indépendantes de l'administration ordinaire de la Confédération est régie par l'art. 19 de la loi du 14 mars 1958 sur la responsabilité (al. 3). La réglementation de surveillance exclut les responsabilités tirées de l'art. 78 al. 1 et 3 LPGA, quand l'employeur a causé le dommage (VOISARD, L'auxiliaire dans la surveillance administrative, Travaux de la Faculté de Droit de l'Université de Fribourg, 2014, p. 704, n° 1104). La responsabilité des autorités de surveillance compétentes en matière d'assurances sociales engage celle, subsidiaire, de la Confédération (art. 78 al. 3 LPGA), mais à la stricte condition que les règles de l'art. 78 al. 1 LPGA s'appliquent (VOISARD, op. cit., p. 705, n° 1104). 3.4. En l'espèce, même à suivre l'exposé des faits de la recourante, c'est l'employeur qui a causé le dommage en violant ses obligations d'affiliation à une caisse de compensation, de prélèvement et de versement des cotisations sociales. Or, lorsque l'employeur a causé le dommage, la responsabilité de la CCGE au sens de l'art. 78 LPGA est explicitement exclue par l'art. 52 al. 6 LAVS. En outre, en application de l'art. 52 al. 1 LAVS, ce n'est pas la recourante qui subit le dommage lorsque l'employeur n'effectue ni prélèvement ni versement de cotisations sociales à la caisse de compensation, mais bien celle-ci, soit la CCGE en l'occurrence. A cela s'ajoute que la recourante n'établit pas que la violation de ses obligations qu'elle impute à la CCGE lui causerait un préjudice financier direct. C'est en effet à la CCGE qu'un éventuel dividende serait revenu si l'existence d'une créance de cotisations sociales avait été admis, et non à la recourante.”
“78 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l'activité des organes d'exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d'exécution ou par leur personnel (al. 1). L'autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). La responsabilité subsidiaire de la Confédération pour les institutions indépendantes de l'administration ordinaire de la Confédération est régie par l'art. 19 de la loi du 14 mars 1958 sur la responsabilité (al. 3). La réglementation de surveillance exclut les responsabilités tirées de l'art. 78 al. 1 et 3 LPGA, quand l'employeur a causé le dommage (VOISARD, L'auxiliaire dans la surveillance administrative, Travaux de la Faculté de Droit de l'Université de Fribourg, 2014, p. 704, n° 1104). La responsabilité des autorités de surveillance compétentes en matière d'assurances sociales engage celle, subsidiaire, de la Confédération (art. 78 al. 3 LPGA), mais à la stricte condition que les règles de l'art. 78 al. 1 LPGA s'appliquent (VOISARD, op. cit., p. 705, n° 1104). 3.4. En l'espèce, même à suivre l'exposé des faits de la recourante, c'est l'employeur qui a causé le dommage en violant ses obligations d'affiliation à une caisse de compensation, de prélèvement et de versement des cotisations sociales. Or, lorsque l'employeur a causé le dommage, la responsabilité de la CCGE au sens de l'art. 78 LPGA est explicitement exclue par l'art. 52 al. 6 LAVS. En outre, en application de l'art. 52 al. 1 LAVS, ce n'est pas la recourante qui subit le dommage lorsque l'employeur n'effectue ni prélèvement ni versement de cotisations sociales à la caisse de compensation, mais bien celle-ci, soit la CCGE en l'occurrence. A cela s'ajoute que la recourante n'établit pas que la violation de ses obligations qu'elle impute à la CCGE lui causerait un préjudice financier direct. C'est en effet à la CCGE qu'un éventuel dividende serait revenu si l'existence d'une créance de cotisations sociales avait été admis, et non à la recourante.”
Die Instanz kann die Sache zur ergänzenden Abklärung an den Versicherungsträger bzw. die Beschwerdegegnerin zurückweisen, damit diese nach Vornahme der Abklärungen neu verfügt.
“Demnach entscheidet das Verwaltungsgericht: Soweit darauf einzutreten ist, wird die Beschwerde gutgeheissen, der angefochtene Einspracheentscheid der Suva vom 2. Juli 2020 aufgehoben und die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen, damit sie - nach Vornahme der Abklärungen im Sinne der Erwägungen - neu verfüge. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. Die Beschwerdegegnerin hat den Beschwerdeführerinnen die Parteikosten, gerichtlich bestimmt auf Fr. 4'969.70 (inkl. Auslagen und MWST), zu ersetzen. Zu eröffnen (R): - E.________ z.H. der Beschwerdeführerinnen - Suva - Bundesamt für Gesundheit Zur Kenntnis: - J.________ Der Kammerpräsident: Die Gerichtsschreiberin: Rechtsmittelbelehrung Gegen dieses Urteil kann innert 30 Tagen seit Zustellung der schriftlichen Begründung beim Bundesgericht, Schweizerhofquai 6, 6004 Luzern, Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gemäss Art. 39 ff., 82 ff. und 90 ff. des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht (BGG; SR 173.110) geführt werden. VGE 15 Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 57 ATSGart. 57 LPGAart. 57 LPGA Art. 54 GSOGart. 54 LOJMart. 54 GSOG BGE 136 V 7ATF 136 V 7DTF 136 V 7 9C_158/2019 8C_146/2008 Art. 58 ATSGart. 58 LPGAart. 58 LPGA Art. 60 ATSGart. 60 LPGAart. 60 LPGA Art. 61 ATSGart. 61 LPGAart. 61 LPGA Art. 81 VRPGart. 81 LPJAart. 81 VRPG Art. 32 VRPGart. 32 LPJAart. 32 VRPG Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 56 GSOGart. 56 LOJMart. 56 GSOG Art. 56 GSOGart. 56 LOJMart. 56 GSOG Art. 61 ATSGart. 61 LPGAart. 61 LPGA Art. 80 VRPGart. 80 LPJAart. 80 VRPG Art. 84 VRPGart. 84 LPJAart. 84 VRPG Art. 6 UVGart. 6 LAAart. 6 LAINF Art. 9 UVGart. 9 LAAart. 9 LAINF Art. 3 ATSGart. 3 LPGAart. 3 LPGA Art. 14 UVVart. 14 OLAAart. 14 OAINF BGE 133 V 421ATF 133 V 421DTF 133 V 421 BGE 119 V 200ATF 119 V 200DTF 119 V 200 8C_429/2013 Art. 9 UVGart. 9 LAAart. 9 LAINF Art. 14 UVVart. 14 OLAAart. 14 OAINF Art. 9 UVGart. 9 LAAart. 9 LAINF BGE 126 V 183ATF 126 V 183DTF 126 V 183 BGE 119 V 200ATF 119 V 200DTF 119 V 200 Art. 6 ATSGart. 6 LPGAart. 6 LPGA Art.”
Das Unterlassen oder die Nichterfüllung von Auskunfts‑ und Beratungspflichten durch Organe eines Versicherungsträgers kann unter Art. 78 ATSG/LPGA haftungsbegründend sein. Voraussetzung ist, dass ein Schaden eingetreten ist, eine rechtswidrige Handlung in Form der Verletzung einer geschriebenen oder ungeschriebenen Norm vorliegt und ein adäquater Kausalzusammenhang zwischen Verletzung und Schaden besteht. In bestimmten Fällen wird das Auskunftsversäumnis der Behörde mit einer falschen Auskunft gleichgestellt, sodass – unter den genannten Voraussetzungen – eine Ersatzpflicht entstehen kann.
“Streitgegenstand bildet vorliegend in erster Linie die Frage, ob die Beschwerdegegnerin ihre Aufklärungs- und Beratungspflicht gemäss Art. 27 ATSG verletzt hat und der Beschwerdeführerin aus dieser Pflichtverletzung ein Schaden entstanden ist, für welche die Beschwerdegegnerin im Rahmen der Verantwortlichkeit im Sinne von Art. 78 ATSG haftet. Nicht Streitgegenstand ist im vorliegenden Verfahren die Frage, ob die C____ Arbeitslosenkasse zu Recht eine Folgerahmenfrist verweigert hat. Aus diesem Grund wird auf diesen Teil des Schreibens vom 28. Februar 2020 nicht weiter eingegangen.”
“Ainsi, un renseignement ou une décision erronés de l'administration peuvent obliger celle-ci à consentir à un administré un avantage contraire à la réglementation en vigueur, à condition que (a) l'autorité soit intervenue dans une situation concrète à l'égard de personnes déterminées, (b) qu'elle ait agi ou soit censée avoir agi dans les limites de ses compétences, (c) que l'administré n'ait pas pu se rendre compte immédiatement de l'inexactitude du renseignement obtenu, (d) qu'il se soit fondé sur les assurances ou le comportement dont il se prévaut pour prendre des dispositions auxquelles il ne saurait renoncer sans subir de préjudice et (e) que la réglementation n'ait pas changé depuis le moment où l'assurance a été donnée (ATF 131 V 472 consid. 5 ; 131 II 627 consid. 6.1 ; 129 I 160 consid. 4.1 ; 122 II 113 consid. 3b/cc et les références ; arrêt du Tribunal fédéral des assurances C 335/05 du 14 juillet 2006 consid. 2.2). Le défaut de renseignement dans une situation où une obligation de renseigner est prévue par la loi, ou lorsque les circonstances concrètes du cas particulier auraient commandé une information de l'assureur, est assimilé à une déclaration erronée qui peut, sous certaines conditions, obliger l'autorité (ou l'assureur) à consentir à un administré un avantage auquel il n'aurait pu prétendre. 5.3 Les conditions de l’action en responsabilité prévue à l'art. 78 LPGA sont l’existence d’un dommage, un acte illicite, soit la transgression par l’administration d’une norme écrite ou non écrite et une relation de causalité adéquate entre les deux (cf. KOLLY, OFAS, Responsabilité et recours dans la LPGA, in Journée des tribunaux cantonaux des assurances sociales consacrée à la LPGA, du 6 novembre 2002). L’art. 78 al. 1er LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d’un organe de l’institution d’assurance (KIESER, ATSG-Kommentar, Zurich 2003, n. 25 ad art. 78). A l'instar du droit privé de la responsabilité civile, le régime de la responsabilité prévu par l'art. 78 LPGA pose la condition de la réalisation d'un dommage. Sans dommage, il n'existe aucune obligation de réparation. Consistant dans la diminution involontaire de la fortune nette, le dommage représente la différence entre le montant actuel du patrimoine du lésé et le montant que ce même patrimoine aurait si l'événement dommageable ne s'était pas produit. Il peut survenir sous la forme d'une diminution de l'actif, d'une augmentation du passif, d'une non-augmentation de l'actif ou d'une non-diminution du passif (Alexis OVERNEY in Commentaire romand, LPGA, 2018, nn.”
“Le défaut de renseignement dans une situation où une obligation de renseigner est prévue par la loi, ou lorsque les circonstances concrètes du cas particulier auraient commandé une information de l'assureur, est assimilé à une déclaration erronée qui peut, sous certaines conditions, obliger l'autorité (ou l'assureur) à consentir à un administré un avantage auquel il n'aurait pu prétendre. 5.3 Les conditions de l’action en responsabilité prévue à l'art. 78 LPGA sont l’existence d’un dommage, un acte illicite, soit la transgression par l’administration d’une norme écrite ou non écrite et une relation de causalité adéquate entre les deux (cf. KOLLY, OFAS, Responsabilité et recours dans la LPGA, in Journée des tribunaux cantonaux des assurances sociales consacrée à la LPGA, du 6 novembre 2002). L’art. 78 al. 1er LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d’un organe de l’institution d’assurance (KIESER, ATSG-Kommentar, Zurich 2003, n. 25 ad art. 78). A l'instar du droit privé de la responsabilité civile, le régime de la responsabilité prévu par l'art. 78 LPGA pose la condition de la réalisation d'un dommage. Sans dommage, il n'existe aucune obligation de réparation. Consistant dans la diminution involontaire de la fortune nette, le dommage représente la différence entre le montant actuel du patrimoine du lésé et le montant que ce même patrimoine aurait si l'événement dommageable ne s'était pas produit. Il peut survenir sous la forme d'une diminution de l'actif, d'une augmentation du passif, d'une non-augmentation de l'actif ou d'une non-diminution du passif (Alexis OVERNEY in Commentaire romand, LPGA, 2018, nn. 29 et 31 ad art. 78 LPGA). 5.4 En l'espèce, la recourante a sollicité auprès de l'intimé des renseignements complémentaires afin de pouvoir obtenir le détail des calculs ayant servi à l'établissement de son droit aux PC et être en mesure de comprendre sur quels éléments le SPC s'était fondé pour rendre ses décisions. Elle a ainsi requis que lui soient communiqués les éléments de calcul par courrier du 4 janvier 2021 et a réitéré cette demande de renseignements par lettres du 9 février et du 20 septembre 2021, précisant s'être entretenue par téléphone le 20 janvier 2021 avec un collaborateur du SPC, puis s'être rendue au guichet le 29 janvier 2021, sans toutefois obtenir les explications nécessaires à sa compréhension.”
Ansprüche aus Art. 78 ATSG/LPGA (Ersatzforderungen gegen Versicherungsträger oder deren Organe/Funktionäre) sind nicht Gegenstand des hier angefochtenen Einspracheentscheids und gelten in solchen Beschwerde-/Einspracheverfahren als irrelevant bzw. irrecevibel; sie sind daher gesondert geltend zu machen (z. B. im Rahmen einer Verantwortlichkeitsklage nach Art. 78 ATSG/LPGA).
“Giova qui, infatti, ricordare che l’assicurazione contro gli infortuni tiene conto esclusivamente il danno alla salute causato dall’evento assicurato (diversamente dall’assicurazione per l’invalidità che, in quanto assicurazione finale, deve considerare il danno alla salute nella sua globalità; cfr. tra le tante, la STCA 35.2019.74 dell’11 marzo 2020, consid. 2.5). In via preliminare il TCA rileva pure che, dal momento che la decisione impugnata delimita il litigio (cfr. STF 9C_636/2015 del 2 febbraio 2016, consid. 1 con riferimenti), esulano dalla presente procedura anche tutte le domande avanzate in questa sede dal ricorrente (cfr., in particolare, doc. I, pag. 15 e doc. VI, pag. 3), sulle quale l'Istituto assicuratore resistente non si è determinato con la decisione formale qui impugnata. Le relative richieste sono, pertanto, irricevibili. Al riguardo, questa Corte rileva che tali pretese potrebbero eventualmente essere fatte valere nell’ambito di un’azione di responsabilità giusta l’art. 78 LPGA. D’altro canto, non essendo oggetto della decisione su opposizione impugnata, in ossequio alla giurisprudenza appena menzionata, le pretese fondate sull’art. 78 LPGA vanno dichiarate irricevibili in questa sede (cfr. STCA 35.2014.61 del 18 giugno 2015, consid. 2.2.2). 2.2. Secondo l’art. 6 cpv. 1 LAINF, per quanto non previsto altrimenti dalla legge, le prestazioni assicurative sono effettuate in caso d’infortuni professionali, d’infortuni non professionali e di malattie professionali. 2.3. Presupposto essenziale per l'erogazione di prestazioni da parte dell'assicurazione contro gli infortuni è l'esistenza di un nesso di causalità naturale fra l'evento e le sue conseguenze (danno alla salute, invalidità, morte). Questo presupposto è da considerarsi adempiuto qualora si possa ammettere che, senza l'evento infortunistico, il danno alla salute non si sarebbe potuto verificare o non si sarebbe verificato nello stesso modo.”
“L’oggetto della lite è circoscritto alla questione di sapere se l’istituto assicuratore convenuto fosse legittimato a dichiarare estinto a decorrere dal 22 febbraio 2018 il proprio obbligo a prestazioni in relazione ai disturbi localizzati alla colonna lombare, oppure no. In via preliminare il TCA rileva che, come del resto già indicato nella precedente sentenza di rinvio 35.2022.36 del 26 settembre 2022, consid. 2.1.), dal momento che la decisione impugnata delimita il litigio (cfr. STF 9C_636/2015 del 2 febbraio 2016, consid. 1 con riferimenti), esulano dalla presente procedura anche tutte le domande avanzate in questa sede dal ricorrente (cfr., in particolare, doc. I, pag. 32 e seg e doc. X, pag. 8), sulle quale l'Istituto assicuratore resistente non si è determinato con la decisione formale qui impugnata. Le relative richieste sono, pertanto, irricevibili. Al riguardo, questa Corte rileva che tali pretese potrebbero eventualmente essere fatte valere nell’ambito di un’azione di responsabilità giusta l’art. 78 LPGA. D’altro canto, non essendo oggetto della decisione su opposizione impugnata, in ossequio alla giurisprudenza appena menzionata, le pretese fondate sull’art. 78 LPGA vanno dichiarate irricevibili in questa sede (cfr. STCA 35.2023.58 del 13 novembre 2023; 35.2014.61 del 18 giugno 2015, consid. 2.2.2). 2.2. Secondo l’art. 6 cpv. 1 LAINF, per quanto non previsto altrimenti dalla legge, le prestazioni assicurative sono effettuate in caso d’infortuni professionali, d’infortuni non professionali e di malattie professionali. 2.3. Presupposto essenziale per l'erogazione di prestazioni da parte dell'assicurazione contro gli infortuni è l'esistenza di un nesso di causalità naturale fra l'evento e le sue conseguenze (danno alla salute, invalidità, morte). Questo presupposto è da considerarsi adempiuto qualora si possa ammettere che, senza l'evento infortunistico, il danno alla salute non si sarebbe potuto verificare o non si sarebbe verificato nello stesso modo. Non occorre, invece, che l'infortunio sia stato la sola o immediata causa del danno alla salute; è sufficiente che l'evento, se del caso unitamente ad altri fattori, abbia comunque provocato un danno all'integrità corporale o psichica dell'assicurato, vale a dire che l'evento appaia come una condizione sine qua non del danno.”
In bestimmten Fällen richtet sich die Haftung von Organen von Durchführungsstellen nicht nach Art. 78 ATSG, sondern nach kantonalem Haftungsrecht (z.B. dem Haftungsgesetz, HG). Für die Beurteilung solcher zivilrechtlichen Ersatzansprüche sind die Zivilgerichte bzw. die nach kantonalem Recht zuständigen Vorinstanzen zuständig.
“Die Vertreterin der Beschwerdeführenden brachte in ihrer Beschwerde vor, eine Mitarbeiterin der Beschwerdegegnerin habe ihr telefonisch die Auskunft erteilt, die Heimkosten würden übernommen, was nun aber nicht vollständig der Fall sei, weshalb die Beschwerdegegnerin schadenersatzpflichtig sei (Urk. 1 S. 3-4). Soweit die Beschwerdeführenden eine Verantwortlichkeit der Durchführungsstelle geltend machen wollen, ist festzuhalten, dass sich die Haftung von Organen nach Art. 21 Abs. 2 ELG, in Abweichung von Art. 78 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG), nach kantonalem Recht richtet (Art. 25 ELG; Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N 133 zu Art. 78 ATSG), mithin nach dem Haftungsgesetz vom 14. September 1969 (LS 170.1; HG). Dieses gilt nicht nur für den Kanton (§ 1 Abs. 1 HG), sondern entsprechend auch für die Gemeinden (§ 2 Abs. 1 HG). Nach § 6 Abs. 1 HG haftet der Kanton - respektive die Gemeinde - für den Schaden, den ein Angestellter in Ausübung amtlicher Verrichtungen einem Dritten widerrechtlich zufügt. Ob die Beschwerdegegnerin gegenüber den Beschwerdeführenden gestützt auf das Haftungsgesetz allenfalls für den behaupteten Schaden schadenersatzpflichtig sein könnte, braucht hier nicht näher geprüft zu werden. Denn für die Beurteilung derartiger Ansprüche sind die Zivilgerichte (beziehungsweise im Vorverfahren die Gemeindevorsteherschaft) zuständig (§ 19 Abs. 1 lit. a und § 22 Abs. 1 lit. b HG). Insoweit ist daher auf die Beschwerde nicht einzutreten.”
Es ist dokumentiert, dass in einem konkreten Fall eine Klägerin gestützt auf Art. 78 Abs. 1 ATSG Ersatz für unterlassene Leistungsanpassungen beantragt hat; die Vorinstanz hat dieses Schadenersatzbegehren abgewiesen.
“Januar 2021 das rechtliche Gehör nicht gewährt hatte, teilte sie ihr mit, dass die genannte Verfügung als Vorbescheid zu betrachten sei. Dementsprechend erachte sie die Eingabe ihres Rechtsvertreters vom 22. Januar 2020 als Einwand gegen den vorgesehenen Entscheid und gewähre ihr ausserdem eine Frist von 30 Tagen für eine erneute Stellungnahme (act. 67). B.d Nachdem sich die Versicherte mit Eingabe ihres Rechtsvertreters vom 12. Februar 2021 (act. 68) erneut hatte vernehmen lassen, bestätigte die Vorinstanz ihren bisher eingenommenen Standpunkt und sprach der Versicherten mit Verfügung vom 8. März 2021 wiederum per 1. Oktober 2015 eine ordentliche Kinderrente von monatlich Fr. 353.- zu (act. 71). Diese Verfügung erwuchs unangefochten in Rechtskraft (vgl. act. 82 und 84). B.e Mit Verfügung vom 12. Mai 2021 wurden der Versicherten überdies für die Zeit von 1. Oktober 2015 bis 30. April 2021 Verzugszinsen in der Höhe von Fr. 3'257.- zugesprochen (act. 89). B.f Mit Eingabe ihres Rechtsvertreters vom 21. Mai 2021 stellte die Versicherte bei der Vorinstanz den Antrag, es sei ihr gestützt auf Art. 78 Abs. 1 ATSG der Schaden in der Höhe von Fr. 18'356.- nebst Verzugszins gemäss Art. 26 Abs. 2 ATSG ab 1. Juni 2013 bis 30. September 2015 sowie Verzugszins auf der gesamten Nachzahlungssumme von Fr. 18'356.- zu 5 % ab 1. Oktober 2015 zu ersetzen, welcher durch das Übersehen der Leistungsanpassung betreffend Kinderrenten (Geburt des Sohnes B._______ am [...]) und die in der Folge unterbliebene Weiterleitung der Leistungsanpassung an die Kasse durch den Funktionär der IV-Stelle betreffend Kinderrente entstanden sei (act. 91). B.g Mit Verfügung vom 29. Juli 2021 wies die Vorinstanz die Schadenersatzforderung der Versicherten ab (act. 93). C. Gegen diese Verfügung erhob die Beschwerdeführerin, weiterhin vertreten durch Rechtsanwalt Dr. Roger Bollag, mit Eingabe vom 2. August 2021 (BVGer-act. 1) Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht mit dem folgenden Antrag: 1. Es sei die Verfügung vom 29. Juni 2021 aufzuheben und es sei die Sache zur frankenmässigen Bestimmung der Schadensersatzverpflichtung (verwirkter Anspruch auf IV-Kinderrente zuzüglich Verzugszins von 5 % gemäss Art.”
“Januar 2021 das rechtliche Gehör nicht gewährt hatte, teilte sie ihr mit, dass die genannte Verfügung als Vorbescheid zu betrachten sei. Dementsprechend erachte sie die Eingabe ihres Rechtsvertreters vom 22. Januar 2020 als Einwand gegen den vorgesehenen Entscheid und gewähre ihr ausserdem eine Frist von 30 Tagen für eine erneute Stellungnahme (act. 67). B.d Nachdem sich die Versicherte mit Eingabe ihres Rechtsvertreters vom 12. Februar 2021 (act. 68) erneut hatte vernehmen lassen, bestätigte die Vorinstanz ihren bisher eingenommenen Standpunkt und sprach der Versicherten mit Verfügung vom 8. März 2021 wiederum per 1. Oktober 2015 eine ordentliche Kinderrente von monatlich Fr. 353.- zu (act. 71). Diese Verfügung erwuchs unangefochten in Rechtskraft (vgl. act. 82 und 84). B.e Mit Verfügung vom 12. Mai 2021 wurden der Versicherten überdies für die Zeit von 1. Oktober 2015 bis 30. April 2021 Verzugszinsen in der Höhe von Fr. 3'257.- zugesprochen (act. 89). B.f Mit Eingabe ihres Rechtsvertreters vom 21. Mai 2021 stellte die Versicherte bei der Vorinstanz den Antrag, es sei ihr gestützt auf Art. 78 Abs. 1 ATSG der Schaden in der Höhe von Fr. 18'356.- nebst Verzugszins gemäss Art. 26 Abs. 2 ATSG ab 1. Juni 2013 bis 30. September 2015 sowie Verzugszins auf der gesamten Nachzahlungssumme von Fr. 18'356.- zu 5 % ab 1. Oktober 2015 zu ersetzen, welcher durch das Übersehen der Leistungsanpassung betreffend Kinderrenten (Geburt des Sohnes B._______ am [...]) und die in der Folge unterbliebene Weiterleitung der Leistungsanpassung an die Kasse durch den Funktionär der IV-Stelle betreffend Kinderrente entstanden sei (act. 91). B.g Mit Verfügung vom 29. Juli 2021 wies die Vorinstanz die Schadenersatzforderung der Versicherten ab (act. 93). C. Gegen diese Verfügung erhob die Beschwerdeführerin, weiterhin vertreten durch Rechtsanwalt Dr. Roger Bollag, mit Eingabe vom 2. August 2021 (BVGer-act. 1) Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht mit dem folgenden Antrag: 1. Es sei die Verfügung vom 29. Juni 2021 aufzuheben und es sei die Sache zur frankenmässigen Bestimmung der Schadensersatzverpflichtung (verwirkter Anspruch auf IV-Kinderrente zuzüglich Verzugszins von 5 % gemäss Art.”
Wird ein Anspruch auf Ersatz nach Art. 78 ATSG nicht durch die zuständige Stelle mit einer Verfügung entschieden, fehlt es an einem Anfechtungsobjekt; ein vor Bundesgericht oder kantonalem Gericht erstmals erhobenes Ersatzbegehren ist deshalb mangels anfechtbarer Verfügung regelmässig als unzulässig/irrecevable abzuweisen. Ebenso kann die Klage unzulässig sein, wenn die Behörde zuvor nicht die Gelegenheit hatte, formell zu entscheiden.
“Anfechtungsobjekt bildet die Verfügung vom 15. Januar 2021 (act. IIA 295). Soweit die Zeit von April 2019 bis März 2020 betreffend, ist auf die Beschwerde mangels eines Rechtsschutzinteresses nicht einzutreten, da für diesen Zeitraum die Forderung der Beschwerdeführerin mit der angefochtenen Verfügung vom 15. Januar 2021 (act. IIA 295) anerkannt worden ist. Ebenfalls nicht einzutreten ist auf die Beschwerde, soweit eventualiter ein Schadenersatzanspruch gestützt auf Staatshaftung geltend gemacht wird; hierüber (bzw. über eine allfällige Verantwortlichkeit im Sinne von Art. 78 ATSG) wurde nicht verfügt, weshalb es diesbezüglich an einem Anfechtungsobjekt mangelt (BGE 131 V 164 E. 2.1 S. 164 f., 125 V 413 E. 1a S. 414; Entscheide des Bundesgerichts [BGer] vom 21. April 2021, 9C_105/2021, E. 2.4, und vom 23. Dezember 2009, 9C_231/2009, E. 5). Streitig und materiell zu prüfen ist somit einzig der Anspruch der Beschwerdeführerin auf Nachforderung von Assistenzbeiträgen für die Zeit von September 2016 bis März”
“Nella misura in cui l’insorgente, chiedendo che “(…) nei confronti dei periti medici vengono intrapresi provvedimenti di ordine amministrativo in virtù dell'inattendibilità del loro operato. (…)” (I, pag. 9), volesse fare valere una forma di risarcimento danni, va rilevato quanto segue. Per l’art. 78 cpv. 1 LPGA gli enti di diritto pubblico, gli organismi fondatori privati e gli assicuratori rispondono in qualità di garanti dell’attività degli organi d’esecuzione delle assicurazioni sociali per i danni causati illecitamente a un assicurato o a terzi da parte degli organi d’esecuzione o dei loro funzionari. Secondo l’art. 78 cpv. 2 LPGA l’autorità competente emette una decisione sulle pretese di risarcimento, mentre per il cpv. 4 per le procedure di cui ai capoversi 1 e 3 si applicano le disposizioni della LPGA. Non è svolta alcuna procedura d’opposizione. Gli articoli 3-9, 11, 12, 20 capoverso 1, 21 e 23 della Legge del 14 marzo 1958 sulla responsabilità sono applicabili per analogia. In materia AI, giusta l’art. 59a LAI la richiesta di risarcimento di cui all’art. 78 LPGA deve essere fatta valere presso l’ufficio AI e quest’ultimo statuisce mediante decisione. Per costante giurisprudenza federale, la decisione impugnata costituisce il presupposto ed il contenuto della contestazione sottoposta all'esame giudiziale (DTF 130 V 388, 122 V 36 consid. 2a; SVR 2005 AHV Nr. 19). Se non è stata emessa nessuna decisione, la contestazione non ha oggetto e non può dunque essere pronunciata una sentenza nel merito (STF C 22/06 del 5 gennaio 2007; DTF 131 V 164 consid. 2.1, 125 V 414 consid. 1, 119 Ib 36 consid. 1b). Nel caso in esame, la decisione impugnata dell’8 febbraio 2021 avendo per oggetto unicamente il rifiuto del diritto a prestazioni (cfr. consid. 1.3), l’eventuale richiesta di risarcimento formulata con il presente gravame dovrebbe essere dichiarata irricevibile, non essendo stata emanata alcuna decisione impugnabile fondata sull’art. 78 LPGA. 2.2. Secondo l'art. 4 cpv. 1 LAI in relazione con gli artt.”
“2 LPGA l’autorità competente emette una decisione sulle pretese di risarcimento, mentre per il cpv. 4 per le procedure di cui ai capoversi 1 e 3 si applicano le disposizioni della LPGA. Non è svolta alcuna procedura d’opposizione. Gli articoli 3-9, 11, 12, 20 capoverso 1, 21 e 23 della Legge del 14 marzo 1958 sulla responsabilità sono applicabili per analogia. In materia AI, giusta l’art. 59a LAI la richiesta di risarcimento di cui all’art. 78 LPGA deve essere fatta valere presso l’ufficio AI e quest’ultimo statuisce mediante decisione. Per costante giurisprudenza federale, la decisione impugnata costituisce il presupposto ed il contenuto della contestazione sottoposta all'esame giudiziale (DTF 130 V 388, 122 V 36 consid. 2a; SVR 2005 AHV Nr. 19). Se non è stata emessa nessuna decisione, la contestazione non ha oggetto e non può dunque essere pronunciata una sentenza nel merito (STF 9C_231/2009 del 23 dicembre 2009 consid. 5.; C 22/06 del 5 gennaio 2007; DTF 131 V 164 consid. 2.1, 125 V 414 consid. 1, 119 Ib 36 consid. 1b; Forster, op. cit., n. 22 e 23 ad art. 78 LPGA). Nel caso in esame, la decisione impugnata del 7 novembre 2023 avendo per oggetto esclusivamente l’inizio del diritto alla rendita e l’ammontare nominale della stessa (cfr. consid. 2.3.), l’eventuale richiesta di risarcimento formulata con il presente gravame deve essere dichiarata irricevibile, non essendo stata emanata alcuna decisione impugnabile fondata sull’art. 78 LPGA. A titolo abbondanziale, si rileva che il ricorrente non ha sufficientemente sostanziato il danno e tantomeno l’illiceità del comportamento dell’Ufficio AI, circostanze, queste, che ostano all’applicazione dell’art. 78 LPGA (cfr. citata STF 9C_231/2009 consid. 5. con rinvii). 2.10. Secondo l'art. 69 cpv. 1fbis LAI nel tenore in vigore dal 1. gennaio 2021 ed applicabile in concreto (cfr. anche la disposizione transitoria dell’art. 82a LPGA in combinazione con gli art. 61 lett. a e fbis LPGA nel tenore in vigore dal 1° gennaio 2021) la procedura di ricorso dinanzi al tribunale cantonale delle assicurazioni in caso di controversie relative a prestazioni dell’AI è soggetta a spese.”
“1 LACI ‒ prévoit que les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel (al. 1). L’autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). Les dispositions de la LPGA s’appliquent à la procédure prévue aux al. 1 et 3. Il n’y a pas de procédure d’opposition. Les art. 3 à 9, 11, 12, 20 al. 1, 21 et 23 de la loi sur la responsabilité du 14 mars 1958 (LRCF - RS 170.32) sont applicables par analogie (al. 4). 1.3 L'autorité au sens de l'art. 78 al. 2 LPGA est déterminée dans les lois spéciales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; Alexis OVERNEY in Commentaire romand de la LPGA, 2018, n. 46 ad art. 78 LPGA). 1.4 En matière d'assurance-chômage, l'art. 89a al. 1 LACI ‒ qui a trait à la responsabilité des organes de la Confédération et des caisses de compensation ‒ prévoit que les demandes de réparation au sens de l’art. 78 LPGA doivent être présentées à l’organe compétent, qui statue par décision. La caisse rend donc une décision sur réclamation de l’assuré (arrêts du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 et 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8). 1.5 Contre cette décision, le recours à la Chambre des assurances sociales est directement ouvert (art. 56ss LPGA ; arrêts du Tribunal fédéral 8C_162/2010 consid. 5.2 ; 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). 2. Le 1er janvier 2021 est entrée en vigueur la modification du 21 juin 2019 de la LPGA. Dans la mesure où le recours a été interjeté postérieurement au 1er janvier 2021, il est soumis au nouveau droit (cf. art. 82a LPGA a contrario). 3. En l’occurrence, force est de constater que si l’assurée a déjà sollicité de la caisse le paiement de ses frais postaux, ce n’est que devant la Cour de céans qu’elle a pour la première fois sollicité le paiement d’une indemnité pour « tort moral ». Sur ce second point, la recevabilité de la demande en réparation apparaît donc douteuse, la caisse n’ayant pas eu l’occasion de se prononcer formellement sur ce point.”
Unterlassen kann nach Art. 78 Abs. 1 nur dann als widerrechtliche Handlung gewertet werden, wenn zum massgeblichen Zeitpunkt eine Rechtsnorm bestand, die das Unterlassen ausdrücklich sanktionierte oder dem Staat/der Behörde die Pflicht auferlegte, zugunsten des Geschädigten eine bestimmte Massnahme zu ergreifen, und damit eine Garantenstellung gegenüber dem Geschädigten begründete.
“36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le droit du recourant à obtenir le montant de 2'377 fr. 30 qu’il requiert à titre de réparation de son dommage, étant précisé que la décision attaquée est une décision au fond nonobstant la mention de « décision incidente ». 3. a) Selon l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. Selon l’art. 59a LAI, les demandes en réparation selon l’art. 78 LPGA sont présentées à l’Office AI, qui statue par décision. b) L'art. 78 al. 1 LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d'un organe de l'institution d'assurance. Les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent donc si un organe ou un agent accomplit, en sa qualité d'organe d'exécution de la loi, un acte illicite et dommageable. Il doit en outre exister un rapport de causalité entre l'acte et le dommage (ATF 133 V 14 consid. 7). c) La condition de l'illicéité au sens de l'art. 3 al. 1 LRCF (loi fédérale du 14 mars 1958 sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires ; RS 170.32) – auquel renvoie l'art. 78 al. 4 LPGA – suppose que l'Etat, au travers de ses organes ou de ses agents, ait violé des prescriptions destinées à protéger un bien juridique. Une omission peut aussi constituer un acte illicite, mais il faut alors qu'il ait existé, au moment déterminant, une norme juridique qui sanctionnait explicitement l'omission commise ou qui imposait à l'Etat de prendre en faveur du lésé la mesure omise ; un tel chef de responsabilité suppose donc que l'Etat ait une position de garant vis-à-vis du lésé et que les prescriptions qui déterminent la nature et l'étendue de ce devoir aient été violées (ATF 139 V 176 consid.”
“36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le droit de la recourante à obtenir le montant de 24'862 fr. qu’elle requiert à titre de réparation de son dommage en lien avec une violation du devoir de renseigner qu’elle reproche à l’intimé. 3. a) Selon l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. Selon l’art. 59a LAI, les demandes en réparation selon l’art. 78 LPGA sont présentées à l’Office AI, qui statue par décision. L'art. 78 al. 1 LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d'un organe de l'institution d'assurance. Les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent donc si un organe ou un agent accomplit, en sa qualité d'organe d'exécution de la loi, un acte illicite et dommageable. Il doit en outre exister un rapport de causalité entre l'acte et le dommage (ATF 133 V 14 consid. 7). La condition de l'illicéité au sens de l'art. 3 al. 1 LRCF (loi fédérale du 14 mars 1958 sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires ; RS 170.32) – auquel renvoie l'art. 78 al. 4 LPGA – suppose que l'Etat, au travers de ses organes ou de ses agents, ait violé des prescriptions destinées à protéger un bien juridique. Une omission peut aussi constituer un acte illicite, mais il faut alors qu'il ait existé, au moment déterminant, une norme juridique qui sanctionnait explicitement l'omission commise ou qui imposait à l'Etat de prendre en faveur du lésé la mesure omise ; un tel chef de responsabilité suppose donc que l'Etat ait une position de garant vis-à-vis du lésé et que les prescriptions qui déterminent la nature et l'étendue de ce devoir aient été violées (ATF 139 V 176 consid.”
Es lassen sich in der Rechtsprechung zwei Konstellationen unterscheiden: (1) Hat der Arbeitgeber die Beiträge zwar vom Lohn einbehalten, aber nicht an die Ausgleichskasse weitergeleitet, kann der Anspruch auf Einrechnung in das individuelle Konto auch nachträglich geltend gemacht werden (u. a. nach Art. 16 Abs. 1 LAVS innerhalb von fünf Jahren oder bei nachweislich einbehaltenen, aber nicht abgeführten Beiträgen). Gelingt der Nachweis nicht und entsteht dadurch eine Verminderung der Leistungen, kommt nach den Quellen keine Verantwortungsklage nach Art. 78 LPGA mehr in Betracht; der Geschädigte muss seinen Schaden zivilrechtlich geltend machen. (2) Wurden die Beiträge gar nicht einbehalten und besteht keine Nettolohnvereinbarung, erfolgt die Gutschrift ins individuelle Konto grundsätzlich erst, wenn der Schaden durch Anwendung von Art. 52 LAVS behoben ist (vgl. Art. 138 Abs. 3 RAVS). In diesem Fall kann der Arbeitgeber, der den Schaden getragen hat, die von ihm übernommenen Beiträge beim Arbeitnehmer zurückfordern; zahlt der Arbeitgeber nicht, kann die Kasse die entsprechende Anteilsforderung gegenüber dem Arbeitnehmer geltend machen.
“Un dommage peut être causé à l'assuré par le non-paiement des cotisations par l'employeur. Il en va ainsi si le salaire versé n'est pas porté au compte individuel de l'employé et n'est pas pris en compte au moment de calculer l'indemnité due. Deux cas de figures sont envisageables : - l'employeur a prélevé les cotisations du salaire, mais ne les a pas versées à la caisse de compensation. Dans ce cas, le salaire est pris en compte et l'employé ne subit aucun dommage. Cela peut notamment survenir lorsque les parties ont conclu une convention de salaire net. Si l'employeur omet d'annoncer le salaire, les cotisations omises peuvent être réintégrées dans un délai de cinq ans (art. 16 al. 1 LAVS) ou, même après ce délai, s'il peut être prouvé que les cotisations ont été prélevées, mais non versées à la caisse. Si l'employé ne parvient pas à apporter cette preuve et subit donc une baisse de prestations, il peut faire valoir son dommage par la voie civile, plus aucune action en responsabilité de l'art. 78 LPGA n'étant possible; - si l'employeur n'a pas prélevé les cotisations du salaire et qu'aucune convention de salaire n'a été conclue, alors l'inscription au compte individuel n'intervient que si le dommage a été réparé par application de l'art. 52 LAVS (art. 138 al. 3 RAVS). Dans ce cas, l'employeur, qui a couvert le dommage, peut réclamer à l'employé sa part des cotisations. Si l'employeur ne paie pas, la caisse peut obtenir de l'employé le montant correspondant à sa part de la cotisation (Reichmuth, op. cit., n. 497 et suivantes). Le recours contre la fixation du montant de l'indemnité chômage selon l'art. 22 LACI est régi par les art. 56 et suivants LPGA et est, à Genève, du ressort de la Chambre des assurances sociales (ATAS/24/2021 du 13 janvier 2021 consid. 1 et suivant). Il en va de même du recours contre une sanction prononcée contre un assuré qui se trouve sans travail par sa propre faute (art. 30 al. 1 let. a LACI; ATFA/940/2021 du 13 septembre 2021). Il n'est pas compatible avec le caractère strictement personnel de l'amende que le condamné obtienne, pour la diminution du patrimoine qu'il subit, des dommages-intérêts d'un tiers pour cause de violation du contrat (ATF 134 III 59 consid.”
“Un dommage peut être causé à l'assuré par le non-paiement des cotisations par l'employeur. Il en va ainsi si le salaire versé n'est pas porté au compte individuel de l'employé et n'est pas pris en compte au moment de calculer l'indemnité due. Deux cas de figures sont envisageables : - l'employeur a prélevé les cotisations du salaire, mais ne les a pas versées à la caisse de compensation. Dans ce cas, le salaire est pris en compte et l'employé ne subit aucun dommage. Cela peut notamment survenir lorsque les parties ont conclu une convention de salaire net. Si l'employeur omet d'annoncer le salaire, les cotisations omises peuvent être réintégrées dans un délai de cinq ans (art. 16 al. 1 LAVS) ou, même après ce délai, s'il peut être prouvé que les cotisations ont été prélevées, mais non versées à la caisse. Si l'employé ne parvient pas à apporter cette preuve et subit donc une baisse de prestations, il peut faire valoir son dommage par la voie civile, plus aucune action en responsabilité de l'art. 78 LPGA n'étant possible; - si l'employeur n'a pas prélevé les cotisations du salaire et qu'aucune convention de salaire n'a été conclue, alors l'inscription au compte individuel n'intervient que si le dommage a été réparé par application de l'art. 52 LAVS (art. 138 al. 3 RAVS). Dans ce cas, l'employeur, qui a couvert le dommage, peut réclamer à l'employé sa part des cotisations. Si l'employeur ne paie pas, la caisse peut obtenir de l'employé le montant correspondant à sa part de la cotisation (Reichmuth, op. cit., n. 497 et suivantes). Le recours contre la fixation du montant de l'indemnité chômage selon l'art. 22 LACI est régi par les art. 56 et suivants LPGA et est, à Genève, du ressort de la Chambre des assurances sociales (ATAS/24/2021 du 13 janvier 2021 consid. 1 et suivant). Il en va de même du recours contre une sanction prononcée contre un assuré qui se trouve sans travail par sa propre faute (art. 30 al. 1 let. a LACI; ATFA/940/2021 du 13 septembre 2021). Il n'est pas compatible avec le caractère strictement personnel de l'amende que le condamné obtienne, pour la diminution du patrimoine qu'il subit, des dommages-intérêts d'un tiers pour cause de violation du contrat (ATF 134 III 59 consid.”
Selbstverschulden kann Ersatzansprüche nach Art. 78 ATSG verhindern oder mindern. Nach der Rechtsprechung ist hierzu erforderlich, dass das Verhalten der geschädigten Person von solcher Intensität ist, dass es sich als wahrscheinlichste und unmittelbarste Ursache des Schadens aufdrängt und damit den adäquaten Kausalzusammenhang zur Handlung oder Unterlassung des Durchführungsorgans verdrängt. Insbesondere kann Selbstverschulden darin liegen, dass die versicherte Person ein zumutbares Rechtsmittel (z. B. eine Rechtsverzögerungsbeschwerde) nicht ergreift; die Staatshaftung ist insoweit bis zu einem gewissen Grad subsidiär zur Rechtsschutzwahrung durch die betroffene Person.
“Die Unvorhersehbarkeit der konkurrierenden Handlung genügt als solche nicht, um den adäquaten Kausalzusammenhang zu unterbrechen; es ist zusätzlich erforderlich, dass die entsprechende Handlung von solcher Bedeutsamkeit ist, dass sie sich als wahrscheinlichste und unmittelbarste Ursache des betreffenden Geschehens aufdrängt und alle anderen Faktoren, die zu seiner Herbeiführung beigetragen haben, namentlich das Verhalten des Schädigers, verdrängt. Um die hypothetische Kausalität durch Selbstverschulden zu unterbrechen, ist demnach erforderlich, dass das Verhalten des Beschwerdeführers von solcher Intensität ist, dass es sich als wahrscheinlichste und unmittelbarste Ursache des Geschehens aufdrängt und die Unterlassung des Durchführungsorganes respektive Funktionsträgers verdrängt (BGE 133 V 14 E. 10.2 S. 23 f.; Urteile des BGer 8C_194/2012 vom 21. Januar 2013 E. 6.1 m.H.; I 83/07 vom 2. Mai 2007 E. 3.6; Overney, a.a.O., N. 44 zu Art. 78 ATSG). Ein Selbstverschulden kann insbesondere darin bestehen, dass die versicherte Person ein ihr zumutbares Rechtsmittel, wie insbesondere auch eine gebotene Rechtsverweigerungsbeschwerde, nicht ergreift (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 7 und 73 zu Art. 78 ATSG). Die Verletzung der gebotenen Mitwirkungspflichten steht insoweit in einem engen Zusammenhang mit der Subsidiarität der staatlichen Verantwortlichkeit respektive dem Grundsatz der Einmaligkeit des Rechtsschutzes (vgl. dazu E. 5.2 hievor).”
“In der Beschwerde wird Art. 26 Abs. 2 ATSG für die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG die Bedeutung einer das Selbstverschulden der versicherten Person sanktionierenden Spezialnorm beigemessen. Die dazu im Verfahren vor Bundesgericht formulierte Rechtsfrage hat die Rechtsprechung - soweit ersichtlich - bislang nicht beantwortet. In der Beschwerde wird sie, gleichsam darüber hinausgreifend, mit der allgemeinen Frage verknüpft, ob und inwieweit das Selbstverschulden einer geschädigten Person im Rahmen von Art. 78 ATSG haftungsausschliessend wirkt. Dabei geht es um allgemeine Fragen des Verantwortlichkeitsrechts, wozu bereits Rechtsprechung besteht, die auch im Geltungsbereich von Art. 78 ATSG beachtlich ist (vgl. Art. 78 Abs. 4 ATSG und den dortigen Verweis auf das Bundesgesetz vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten [Verantwortlichkeitsgesetz, VG; SR 170.32]). Nach dieser Rechtsprechung ist die Staatshaftung bis zu einem gewissen Grad subsidiär zur Rechtsverzögerungsbeschwerde: Wer keine Rechtsverzögerungsbeschwerde führt und die Behörden auch sonst nicht um eine raschere Abwicklung des Verfahrens ersucht, muss sich Selbstverschulden entgegenhalten lassen.”
“In der Beschwerde wird Art. 26 Abs. 2 ATSG für die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG die Bedeutung einer das Selbstverschulden der versicherten Person sanktionierenden Spezialnorm beigemessen. Die dazu im Verfahren vor Bundesgericht formulierte Rechtsfrage hat die Rechtsprechung - soweit ersichtlich - bislang nicht beantwortet. In der Beschwerde wird sie, gleichsam darüber hinausgreifend, mit der allgemeinen Frage verknüpft, ob und inwieweit das Selbstverschulden einer geschädigten Person im Rahmen von Art. 78 ATSG haftungsausschliessend wirkt. Dabei geht es um allgemeine Fragen des Verantwortlichkeitsrechts, wozu bereits Rechtsprechung besteht, die auch im Geltungsbereich von Art. 78 ATSG beachtlich ist (vgl. Art. 78 Abs. 4 ATSG und den dortigen Verweis auf das Bundesgesetz vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördenmitglieder und Beamten [Verantwortlichkeitsgesetz, VG; SR 170.32]). Nach dieser Rechtsprechung ist die Staatshaftung bis zu einem gewissen Grad subsidiär zur Rechtsverzögerungsbeschwerde: Wer keine Rechtsverzögerungsbeschwerde führt und die Behörden auch sonst nicht um eine raschere Abwicklung des Verfahrens ersucht, muss sich Selbstverschulden entgegenhalten lassen. Dieses Selbstverschulden kann so schwer wiegen, dass es den adäquaten Kausalzusammenhang zwischen der Rechtsverzögerung und dem Schaden unterbricht (vgl. BGE 107 Ib 155 E. 2b/bb; 106 Ib 357 E. 2d; Urteil 2C_852/2019 vom 20. November 2020 E. 5.4.1). Eine Ersatzpflicht kann auch ohne Unterbrechung des Kausalzusammenhangs bei Mitbeteiligung der geschädigten Person entfallen (vgl. dazu Art. 4 VG; Urteil 2C_852/2019 vom 20. November 2020 E. 5.4.1 am Ende). Ob der Untätigkeit der Beschwerdeführerin bzw.”
Die zuständige Behörde entscheidet über Ersatzforderungen durch Verfügung. Für das Verfahren gelten die Bestimmungen des ATSG; die in Art. 78 Abs. 4 genannten verwaltungsrechtlichen Verfahrensnormen sind sinngemäss anwendbar.
“Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Für das Verfahren nach Abs. 1 (und 3) gelten die Bestimmungen dieses Gesetzes. Die Art. 3 - 9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 ATSG).”
Die Rechtmässigkeit formell rechtskräftiger Urteile oder Verfügungen kann im Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 Abs. 1 ATSG nicht überprüft werden; es fehlt damit regelmässig an Widerrechtlichkeit und folglich an Haftung. Soweit es um die Widerrechtlichkeit von Behördenakten geht, setzt diese die Verletzung einer wichtigen Amtspflicht voraus. Verhalten, das dem geltenden Recht entspricht, begründet keine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG.
“Der vom Beschwerdeführer geltend gemachte Schadenersatzanspruch wegen verweigerter beruflicher Massnahmen scheitert bereits daran, dass es klarerweise an einer Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG fehlt. Weil er gegen das Urteil des Sozialversicherungsgerichts IV.2008.00775 vom 27. Januar 2010 (Urk. 15/201), mit welchem die anspruchsverneinende Verfügung der IV-Stelle vom 24. Juni 2008 betreffend berufliche Massnahmen (Urk. 15/188) bestätigt wurde, das ihm zustehende Rechtsmittel ans Bundesgericht nicht ergriffen hat, ist das Urteil rechtskräftig geworden. Die Rechtmässigkeit eines formell rechtskräftigen Urteils kann im Verantwortlichkeitsverfahren nach Art. 78 ATSG indes nicht überprüft werden. Die IV-Stelle hat somit zu Recht einen Schadenersatzanspruch verneint. Die Beschwerde ist demnach als offensichtlich unbegründet abzuweisen.”
“Aber selbst wenn man das Forum für eine erneute Überprüfung öffnen wollte, würde der Beschwerdeführer nicht durchdringen: Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 3 VG haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger für die von ihren Durchführungsorganen oder Funktionären einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügte Schäden. Eine Widerrechtlichkeit von Rechtsakten (Urteil und Verfügung) bedingt stets die Verletzung einer wichtigen Amtspflicht (so BGE 133 V 14 E. 8 S. 19 ff. = Pra 2008 S. 82 ff.). Wenn das Verhalten des Durchführungsorgans dem geltenden Recht entspricht, fehlt es offensichtlich an einer Widerrechtlichkeit, weshalb eine Verantwortlichkeit nach Art. 78 nicht entstehen kann (Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 2020, Art. 78 N. 68 mit Hinweisen auf die Rechtsprechung). Der EGMR hat mit seinem Urteil Vukota-Bojic vom 18. Oktober 2016 nicht eine neuere Rechtslage geschaffen, sondern bloss festgestellt, dass die bisherige Praxis (mangels hinreichender gesetzlicher Grundlage) EMRK-widrig und damit widerrechtlich war. In der Folge wurde Art. 43a ATSG ein-geführt (AS 2019 2829).”
Eine Verletzung der Aufklärungs‑ bzw. Beratungspflicht kann eine Haftung nach Art. 78 ATSG begründen. Voraussetzung ist, dass der Leistungsverpflichtete (z. B. Versicherungsträger) durch fehlerhafte Information oder Beratung einen Schaden verursacht bzw. dadurch rechtswidrige oder ungerechtfertigte Rechtsfolgen für die betroffene Person eintreten, die zu ersatzpflichtigem Schaden führen. Ob die Haftung eintritt, ist anhand der konkreten Umstände zu prüfen.
“Streitgegenstand bildet vorliegend in erster Linie die Frage, ob die Beschwerdegegnerin ihre Aufklärungs- und Beratungspflicht gemäss Art. 27 ATSG verletzt hat und der Beschwerdeführerin aus dieser Pflichtverletzung ein Schaden entstanden ist, für welche die Beschwerdegegnerin im Rahmen der Verantwortlichkeit im Sinne von Art. 78 ATSG haftet. Nicht Streitgegenstand ist im vorliegenden Verfahren die Frage, ob die C____ Arbeitslosenkasse zu Recht eine Folgerahmenfrist verweigert hat. Aus diesem Grund wird auf diesen Teil des Schreibens vom 28. Februar 2020 nicht weiter eingegangen.”
“Cette disposition s’applique à la procédure en matière de prestations complémentaires (arrêt du Tribunal fédéral 8C_624/2007 du 20 mai 2008 consid. 6.3.1.1). Le devoir de conseil a pour but que la personne se comporte de telle sorte que surviennent les conséquences juridiques voulues par la loi (arrêt du Tribunal fédéral 8C_475/2009 du 22 février 2010 consid. 2.1). Il porte sur les droits et les obligations dans le cas concret. L'intéressé doit être conseillé sur les circonstances juridiques ou de fait qui lui permettent de faire valoir ses droits ou de se conformer à ses obligations. Le cas échéant, une recommandation sur les démarches à entreprendre doit être donnée. Le devoir de conseil n'est pas subordonné à une demande dans ce sens de la personne assurée, il doit être mis en œuvre dès que l'assureur constate un besoin de conseil (Ueli KIESER, Kommentar zum ATSG, 4ème éd. 2020, n. 27 ad art. 27 LPGA). Une violation de l’obligation de conseiller peut, le cas échéant, engager la responsabilité de l’assureur, selon l’art.78 LPGA (Guy LONGCHAMP in Commentaire romand LPGA, 2018, n. 40 ad art. 27 LPGA). L'alinéa premier de l'art. 27 LPGA ne porte que sur une information générale des assurés, par le biais par exemple de brochures d'informations ou de lettres-circulaires (ATFA U 187/06 du 13 novembre 2006 consid. 2.2 ; U 255/03 du 29 mars 2004, consid. 2.2 ; ATAS/193/2018 consid. 7 ; Commentaire romand LPGA DUPONT - MOSER SZELESS Helbing Lichtenhahn 2018 ad art. 27 n. 13, p.422). En revanche, l'al. 2 prévoit l'obligation de donner une information précise ou un conseil dans un cas particulier, de sorte qu'il peut conduire à l'obligation de verser des prestations sur la base du principe de la bonne foi (voir à ce propos la Journée AIM, « Premiers problèmes d'application de la LPGA », intervention de Monsieur le Juge fédéral Ulrich MEYER, le 7 mai 2004 à Lausanne). Ainsi, un renseignement ou une décision erronés de l'administration peuvent obliger celle-ci à consentir à un administré un avantage contraire à la réglementation en vigueur, à condition que (a) l'autorité soit intervenue dans une situation concrète à l'égard de personnes déterminées, (b) qu'elle ait agi ou soit censée avoir agi dans les limites de ses compétences, (c) que l'administré n'ait pas pu se rendre compte immédiatement de l'inexactitude du renseignement obtenu, (d) qu'il se soit fondé sur les assurances ou le comportement dont il se prévaut pour prendre des dispositions auxquelles il ne saurait renoncer sans subir de préjudice et (e) que la réglementation n'ait pas changé depuis le moment où l'assurance a été donnée (ATF 131 V 472 consid.”
Besteht bei einer versicherten Person ein erkennbarer Beratungsbedarf, ist die Pflicht zur konkreten Beratung nach Art. 27 ATSG nicht an eine ausdrückliche Nachfrage gebunden. Eine Verletzung dieser Beratungsobligation kann unter den in der Rechtsprechung beschriebenen Voraussetzungen eine Haftung des Versicherungsträgers nach Art. 78 ATSG begründen.
“Cette disposition s’applique à la procédure en matière de prestations complémentaires (arrêt du Tribunal fédéral 8C_624/2007 du 20 mai 2008 consid. 6.3.1.1). Le devoir de conseil a pour but que la personne se comporte de telle sorte que surviennent les conséquences juridiques voulues par la loi (arrêt du Tribunal fédéral 8C_475/2009 du 22 février 2010 consid. 2.1). Il porte sur les droits et les obligations dans le cas concret. L'intéressé doit être conseillé sur les circonstances juridiques ou de fait qui lui permettent de faire valoir ses droits ou de se conformer à ses obligations. Le cas échéant, une recommandation sur les démarches à entreprendre doit être donnée. Le devoir de conseil n'est pas subordonné à une demande dans ce sens de la personne assurée, il doit être mis en œuvre dès que l'assureur constate un besoin de conseil (Ueli KIESER, Kommentar zum ATSG, 4ème éd. 2020, n. 27 ad art. 27 LPGA). Une violation de l’obligation de conseiller peut, le cas échéant, engager la responsabilité de l’assureur, selon l’art.78 LPGA (Guy LONGCHAMP in Commentaire romand LPGA, 2018, n. 40 ad art. 27 LPGA). L'alinéa premier de l'art. 27 LPGA ne porte que sur une information générale des assurés, par le biais par exemple de brochures d'informations ou de lettres-circulaires (ATFA U 187/06 du 13 novembre 2006 consid. 2.2 ; U 255/03 du 29 mars 2004, consid. 2.2 ; ATAS/193/2018 consid. 7 ; Commentaire romand LPGA DUPONT - MOSER SZELESS Helbing Lichtenhahn 2018 ad art. 27 n. 13, p.422). En revanche, l'al. 2 prévoit l'obligation de donner une information précise ou un conseil dans un cas particulier, de sorte qu'il peut conduire à l'obligation de verser des prestations sur la base du principe de la bonne foi (voir à ce propos la Journée AIM, « Premiers problèmes d'application de la LPGA », intervention de Monsieur le Juge fédéral Ulrich MEYER, le 7 mai 2004 à Lausanne). Ainsi, un renseignement ou une décision erronés de l'administration peuvent obliger celle-ci à consentir à un administré un avantage contraire à la réglementation en vigueur, à condition que (a) l'autorité soit intervenue dans une situation concrète à l'égard de personnes déterminées, (b) qu'elle ait agi ou soit censée avoir agi dans les limites de ses compétences, (c) que l'administré n'ait pas pu se rendre compte immédiatement de l'inexactitude du renseignement obtenu, (d) qu'il se soit fondé sur les assurances ou le comportement dont il se prévaut pour prendre des dispositions auxquelles il ne saurait renoncer sans subir de préjudice et (e) que la réglementation n'ait pas changé depuis le moment où l'assurance a été donnée (ATF 131 V 472 consid.”
Bei Ersatz‑ bzw. Schadenersatzforderungen nach Art. 78 Abs. 1 ATSG entscheidet die zuständige Stelle durch Verfügung; ein Einspracheverfahren findet nicht statt (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Gegen diese Verfügung ist unmittelbar die Beschwerde an das kantonale Versicherungsgericht nach Art. 56 ff. ATSG möglich.
“Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG entscheidet die zuständige Behörde durch Verfügung über Ersatzforderungen. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG).”
“Art. 78 Abs. 4 ATSG bestimmt, dass sich das Verfahren nach den Bestimmungen des ATSG richtet. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 78a KVG ist der Schadenersatzanspruch im Bereich der obligatorischen Krankenpflegeversicherung beim Versicherer geltend zu machen. Dieser entscheidet darüber durch Verfügung. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Gegen die Verfügung steht direkt die Beschwerde an das kantonale Versicherungsgericht gemäss Art. 56 ff. ATSG zur Verfügung (vgl. Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich 2020, Art. 78 Rz 103 mit Hinweis), wobei die Beschwerdefrist 30 Tage beträgt (Art. 60 Abs. 1 ATSG). Nachdem die Mutuel die vom Beschwerdeführer am 18. Januar 2021 (Urk. 13/64) erhobene Schadenersatzforderung zunächst mit der Verfügung vom 4. Februar 2021 abwies (Urk. 13/65), trat sie entgegen der ausdrücklichen Regelung in Art. 78 Abs. 4 ATSG auf die vom Beschwerdeführer dagegen erhobene Einsprache (Urk. 13/66) ein und bestätigte die verfügungsweise Ablehnung eines Schadenersatzanspruchs mit dem angefochtenen Einspracheentscheid vom 29.”
“Art. 78 Abs. 4 ATSG bestimmt, dass sich das Schadenersatzverfahren nach den Bestimmungen des ATSG richtet. Gemäss Art. 78 Abs. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 59a des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG) ist der Schadenersatzanspruch im Bereich der Invalidenversicherung bei der IV-Stelle geltend zu machen. Diese entscheidet darüber durch Verfügung. Ein Einspracheverfahren wird nicht durchgeführt (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Gegen die Verfügung steht direkt die Beschwerde an das kantonale Versicherungsgericht gemäss Art. 56 ff. ATSG zur Verfügung (vgl. Kieser, a.a.O., Art. 78 Rz 103 mit Hinweis), wobei die Beschwerdefrist 30 Tage beträgt (Art. 60 Abs. 1 ATSG).”
Kommt es trotz klarer und dokumentierter Anmeldung nicht zur Auszahlung, kann dies eine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG begründen. Eine Unterbrechung des Kausalzusammenhangs durch das Verhalten der Geschädigten setzt nach der Erwägung der Rechtsprechung grobes Selbstverschulden voraus.
“Die Beschwerdeführerin bringt zur Begründung ihres Begehrens im Wesentlichen vor, aufgrund der nach Art. 24 ATSG beschränkten Nachzahlungspflicht würden ihr an sich geschuldete Leistungen nicht gewährt. Die Verwirkung der IV-Kinderrentenansprüche stelle eine Schadensposition dar. Das fehlerhafte Vorgehen des Versicherungsträgers sei vorliegend anerkannt und unbestritten. Die Nichtausrichtung einer Kinderrente bei klarer und dokumentierter Anmeldung stelle eine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG dar. Folglich habe die Vorinstanz eine Garantenpflicht verletzt. Die Vorinstanz wende lediglich ein, dass der Kausalzusammenhang zwischen dem fehlerhaften Verhalten des Trägers und dem Schaden unterbrochen worden sei. Wenn sie argumentiere, die Beschwerdeführerin hätte sich nach dem Stand des Kinderrentenanspruchs erkundigen müssen, um die Verwirkung der Leistungsansprüche zu verhindern, so sei dieser Einwand unbehelflich. Denn einerseits habe ihr Rechtsvertreter in keinem Zeitpunkt eigentliche Rentenverfügungen erhalten; von ihr selber könne in diesem Zusammenhang nicht erwartet werden, dass sie die Anspruchsvoraussetzungen und Verwirkungsfolgen der Sozialversicherungsleistungen kenne. Entgegen der Annahme der Vorinstanz treffe sie keine Garantenpflicht. Anderseits erfordere die Annahme einer Unterbrechung des Kausalzusammenhanges ein grobes Selbstverschulden, welches hier offensichtlich fehle (BVGer-act. 1).”
“Die Beschwerdeführerin bringt zur Begründung ihres Begehrens im Wesentlichen vor, aufgrund der nach Art. 24 ATSG beschränkten Nachzahlungspflicht würden ihr an sich geschuldete Leistungen nicht gewährt. Die Verwirkung der IV-Kinderrentenansprüche stelle eine Schadensposition dar. Das fehlerhafte Vorgehen des Versicherungsträgers sei vorliegend anerkannt und unbestritten. Die Nichtausrichtung einer Kinderrente bei klarer und dokumentierter Anmeldung stelle eine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG dar. Folglich habe die Vorinstanz eine Garantenpflicht verletzt. Die Vorinstanz wende lediglich ein, dass der Kausalzusammenhang zwischen dem fehlerhaften Verhalten des Trägers und dem Schaden unterbrochen worden sei. Wenn sie argumentiere, die Beschwerdeführerin hätte sich nach dem Stand des Kinderrentenanspruchs erkundigen müssen, um die Verwirkung der Leistungsansprüche zu verhindern, so sei dieser Einwand unbehelflich. Denn einerseits habe ihr Rechtsvertreter in keinem Zeitpunkt eigentliche Rentenverfügungen erhalten; von ihr selber könne in diesem Zusammenhang nicht erwartet werden, dass sie die Anspruchsvoraussetzungen und Verwirkungsfolgen der Sozialversicherungsleistungen kenne. Entgegen der Annahme der Vorinstanz treffe sie keine Garantenpflicht. Anderseits erfordere die Annahme einer Unterbrechung des Kausalzusammenhanges ein grobes Selbstverschulden, welches hier offensichtlich fehle (BVGer-act. 1).”
Die Pflicht des Arbeitgebers, periodisch Lohnangaben und Unterlagen zur Berechnung der paritätischen Beiträge an die Ausgleichskasse zu übermitteln, ist nach der zitierten Rechtsprechung als öffentlich-rechtliche Aufgabe zu qualifizieren. Wer diese gesetzliche Pflicht verletzt, trägt hierfür eine öffentlich-rechtliche Haftung. Soweit durch das Unterlassen ein Schaden für eine versicherte Person entsteht, richten sich die Anspruchsgrundlagen nach Art. 78 ATSG; die Ausgleichskasse ist zur Anmeldung bzw. Geltendmachung des Ersatzanspruchs befugt.
“L'employeur doit remettre périodiquement à la caisse les pièces comptables concernant les salaires versés à ses employés, de manière à ce que les cotisations paritaires puissent être calculées et faire l'objet de décisions. Par sa nature, l'obligation de l'employeur de percevoir les cotisations et de remettre les décomptes est une tâche de droit public prescrite par la loi. Organe d'exécution de la loi à raison de cette tâche, l'employeur supporte une responsabilité de droit public. Celui qui néglige d'accomplir cette tâche enfreint les prescriptions au sens de l'art. 52 LAVS et doit, par conséquent, réparer la totalité du dommage ainsi occasionné (ATF 137 V 51 consid. 3.2; ATF 132 III 523 consid. 4.4; ATF 129 V 11 consid. 3.1; ATF 118 V 193 consid. 2a; ATF 114 V 219 consid. 3b et les références). La responsabilité de l'employeur est donc de nature étatique (ATF 137 V 219 consid. 4.3). Les conditions de la responsabilité, lorsque le dommage est causé à un assuré, résultent de la LPGA, plus particulièrement l'art. 78 LPGA (Ruedin, op. cit., n. 14 ad Rem. art. 82 LACI). Sous l'angle de la LACI, c'est donc la caisse de compensation qui doit agir en paiement du dommage causé par le non-paiement des cotisations (ATF 113 V 186 consid. 4c; Reichmuth, Die Haftung des Arbeitgebers und seiner Organe nach Art. 52 AHVG, 2008, n. 164). Un dommage peut être causé à l'assuré par le non-paiement des cotisations par l'employeur. Il en va ainsi si le salaire versé n'est pas porté au compte individuel de l'employé et n'est pas pris en compte au moment de calculer l'indemnité due. Deux cas de figures sont envisageables : - l'employeur a prélevé les cotisations du salaire, mais ne les a pas versées à la caisse de compensation. Dans ce cas, le salaire est pris en compte et l'employé ne subit aucun dommage. Cela peut notamment survenir lorsque les parties ont conclu une convention de salaire net. Si l'employeur omet d'annoncer le salaire, les cotisations omises peuvent être réintégrées dans un délai de cinq ans (art. 16 al.”
Die Aufsicht- bzw. Rechtsmittelinstanzen können einen beanstandeten Entscheid aufheben und die Sache zur Neubescheidung an die zuständige Vorinstanz zurückweisen. Zudem kann Schriftverkehr (z. B. Repliken/Anträge) an die untere Behörde weitergeleitet werden, damit diese über eingereichte Ersatzforderungen nach Art. 78 ATSG entscheidet.
“Demnach entscheidet das Verwaltungsgericht: Soweit darauf einzutreten ist, wird die Beschwerde gutgeheissen, der angefochtene Einspracheentscheid der Suva vom 2. Juli 2020 aufgehoben und die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen, damit sie - nach Vornahme der Abklärungen im Sinne der Erwägungen - neu verfüge. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. Die Beschwerdegegnerin hat den Beschwerdeführerinnen die Parteikosten, gerichtlich bestimmt auf Fr. 4'969.70 (inkl. Auslagen und MWST), zu ersetzen. Zu eröffnen (R): - E.________ z.H. der Beschwerdeführerinnen - Suva - Bundesamt für Gesundheit Zur Kenntnis: - J.________ Der Kammerpräsident: Die Gerichtsschreiberin: Rechtsmittelbelehrung Gegen dieses Urteil kann innert 30 Tagen seit Zustellung der schriftlichen Begründung beim Bundesgericht, Schweizerhofquai 6, 6004 Luzern, Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gemäss Art. 39 ff., 82 ff. und 90 ff. des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht (BGG; SR 173.110) geführt werden. VGE 15 Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 57 ATSGart. 57 LPGAart. 57 LPGA Art. 54 GSOGart. 54 LOJMart. 54 GSOG BGE 136 V 7ATF 136 V 7DTF 136 V 7 9C_158/2019 8C_146/2008 Art. 58 ATSGart. 58 LPGAart. 58 LPGA Art. 60 ATSGart. 60 LPGAart. 60 LPGA Art. 61 ATSGart. 61 LPGAart. 61 LPGA Art. 81 VRPGart. 81 LPJAart. 81 VRPG Art. 32 VRPGart. 32 LPJAart. 32 VRPG Art. 78 ATSGart. 78 LPGAart. 78 LPGA Art. 56 GSOGart. 56 LOJMart. 56 GSOG Art. 56 GSOGart. 56 LOJMart. 56 GSOG Art. 61 ATSGart. 61 LPGAart. 61 LPGA Art. 80 VRPGart. 80 LPJAart. 80 VRPG Art. 84 VRPGart. 84 LPJAart. 84 VRPG Art. 6 UVGart. 6 LAAart. 6 LAINF Art. 9 UVGart. 9 LAAart. 9 LAINF Art. 3 ATSGart. 3 LPGAart. 3 LPGA Art. 14 UVVart. 14 OLAAart. 14 OAINF BGE 133 V 421ATF 133 V 421DTF 133 V 421 BGE 119 V 200ATF 119 V 200DTF 119 V 200 8C_429/2013 Art. 9 UVGart. 9 LAAart. 9 LAINF Art. 14 UVVart. 14 OLAAart. 14 OAINF Art. 9 UVGart. 9 LAAart. 9 LAINF BGE 126 V 183ATF 126 V 183DTF 126 V 183 BGE 119 V 200ATF 119 V 200DTF 119 V 200 Art. 6 ATSGart. 6 LPGAart. 6 LPGA Art. 9 UVGart. 9 LAAart.”
“Au vu de ce qui précède, des mesures de réadaptation ne sont pas nécessaires pour maintenir ou améliorer la capacité de gain du recourant, qui est au bénéfice d'un BAC STT action et communication commerciales, est âgé d'un peu plus de 40 ans et a été en mesure, après son accident professionnel, de retrouver un emploi en tant que concierge (cf. ci-dessus, let. B.b). 8. Il résulte de ce qui précède que le recours doit être rejeté et la décision du 18 juin 2021 confirmée. 9. 9.1 Vu l'issue du litige, les frais judiciaires - fixés à Fr. 800.- - sont mis à la charge du recourant (art. 63 PA en relation avec les art. 2 ss du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Ils sont compensés par l'avance de frais du même montant dont il s'est acquitté au cours de l'instruction (TAF pce 4). 9.2 Il n'est pas alloué d'indemnité de dépens (art. 7 al. 1 et 3 FITAF). Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Une copie de la réplique du recourant du 15 novembre 2021 est envoyée à l'autorité inférieure, pour qu'elle statue sur la demande en réparation au sens de l'art. 78 LPGA. 3. Les frais de procédure de Fr. 800.- sont mis à la charge du recourant. Ils sont prélevés sur l'avance du même montant déjà fournie. 4. Il n'est pas alloué de dépens. 5. Le présent arrêt est adressé au recourant, à l'autorité inférieure et à l'Office fédéral des assurances sociales. L'indication des voies de droit se trouve à la page suivante. La présidente du collège : Le greffier : Caroline Bissegger Mattia Bernardoni Indication des voies de droit : La présente décision peut être attaquée devant le Tribunal fédéral, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerne, par la voie du recours en matière de droit public, dans les trente jours qui suivent la notification (art. 82 ss, 90 ss et 100 LTF). Ce délai est réputé observé si les mémoires sont remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). Le mémoire doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.”
Fehlt ein feststell- bzw. bezifferbarer Vermögensschaden, besteht kein Schadenersatzanspruch nach Art. 78 Abs. 1 ATSG; in solchen Fällen kann auf die Prüfung weiterer Anspruchsvoraussetzungen verzichtet werden.
“November 2021 fanden noch medizinische Abklärungen in Bezug auf die Eingliederungs- und Arbeitsfähigkeit statt. Ein Entscheid über den Anspruch auf weitere berufliche Massnahmen konnte seitens der IV-Stelle somit noch gar nicht gefällt werden. Das medizinische Gutachten der SMAB vom 24. Februar 2022 ist zwar nunmehr im Laufe des Beschwerdeverfahrens eingegangen und die IV-Stelle hat mit Verfügung vom 7. Juni 2022 einen Anspruch des Beschwerdeführers auf eine Umschulung abgelehnt. Diesbezüglich läuft jedoch ein separates Beschwerdeverfahren, in welchem heute ein Urteil des Kantonsgerichts erging (720 22 189). Über den Anspruch auf berufliche Massnahmen ist somit auch aktuell noch nicht rechtskräftig entschieden worden. Bei diesen offenen Verhältnissen, namentlich im hier massgebenden Zeitpunkt der Verfügung vom 29. November 2021, kann ein Vermögensschaden für den Zeitraum 20. Januar 2021 bis 17. November 2021 weder definiert noch beziffert werden. Fehlt es demnach bereits klarerweise an einem Schaden im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG, so besteht kein Schadenersatzanspruch gestützt auf diese Norm. Auf die Prüfung der weiteren Voraussetzungen kann somit verzichtet werden. Die Beschwerde ist demgemäss abzuweisen. 6.1 Es bleibt über die Kosten zu befinden. Gemäss Art. 69 Abs. 1bis IVG ist das Beschwerdeverfahren bei Streitigkeiten um die Bewilligung oder die Verweigerung von IV-Leistungen vor dem kantonalten Versicherungsgericht kostenpflichtig. Da es vorliegend nicht um IV-Leistungen, sondern um Schadenersatz geht, ist das Verfahren kostenlos. 6.2 Gemäss Ausgang des Verfahrens besteht kein Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 61 lit. g ATSG). Zufolge Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung mit verfahrensleitender Verfügung vom 25. Januar 2022 wird dem Rechtsvertreter des Beschwerdeführers ein Honorar aus der Gerichtskasse ausgerichtet. Für das vorliegende Verfahren wird ein Honorar von Fr. 2'286.10 in Rechnung gestellt (10,0833 Stunden à Fr. 200.-- und Auslagen von Fr. 106.-- zuzüglich 7,7 % Mehrwertsteuer), was nicht zu beanstanden ist.”
Art. 78 Abs. 4 ist subsidiär: Ersatzpflicht besteht nur, soweit der geltend gemachte Anspruch nicht über die ordentlichen verwaltungs‑ oder gerichtlichen Wege der Sozialversicherungen durchsetzbar ist. Durch den Verweis auf Art. 3 LRCF gilt eine primäre, ausschliessliche und kausale Staatshaftung: Der Geschädigte kann nur den Staat in Anspruch nehmen, nicht das beteiligte Verwaltungspersonal, und er muss nicht das Verschulden des Mitarbeitenden beweisen, sondern Schaden, Kausalität und die Widerrechtlichkeit des staatlichen Handelns durch seine Organe oder Bediensteten. Widerrechtlichkeit bedeutet die Verletzung einer normativen Schutznorm ohne Rechtfertigungsgrund (z. B. Einwilligung, überwiegendes Öffentliches Interesse).
“89a LACI et 78 LPGA à titre de réparation du dommage que la recourante estime avoir subi, du fait du paiement de frais postaux entraînés par l’envoi de plusieurs courriers recommandés à la caisse, d’une part, et du tort moral qu’elle estime avoir subi, d’autre part. 5. 5.1 La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales ou en l'absence d'une norme spéciale de responsabilité du droit des assurances sociales, comme par exemple l'art. 11 de la loi fédérale sur l'assurance‑invalidité du 19 juin 1959 (LAI - RS 831.20) ‒ en vigueur dès le 1er janvier 1979 (RO 1978 391 418), abrogé avec effet au 1er janvier 2012 (RO 2011 5659) ‒, l'art. 6 al. 3 de la loi fédérale sur l'assurance-accidents du 20 mars 1981 (LAA ‑ RS 832.20) ou encore l'art. 18 al. 6 de la loi fédérale sur l'assurance militaire du 19 juin 1992 (LAM - RS 833.1 ; ATF 133 V 14 consid. 5 ; ATAS/635/2013 du 26 juin 2013 consid. 5a). 5.2 L'art. 3 al. 1 LRCF ‒ auquel renvoie l'art. 78 al. 4 LPGA ‒ consacre une responsabilité primaire, exclusive et causale de l'État, en ce sens que le tiers lésé ne peut rechercher que l'État, à l'exclusion du fonctionnaire ou de l'agent responsable, et qu'il n'a pas à établir l'existence d'une faute de ce dernier ; il lui suffit d'apporter la preuve d'un acte illicite, d'un dommage ainsi que d'un rapport de causalité entre ces deux éléments. Ces conditions doivent être remplies cumulativement (ATF 148 II 73 consid. 3.1). 5.3 La condition de l'illicéité au sens de l'art. 3 al. 1 LRCF suppose la violation par l'État, au travers de ses organes ou agents, d'une norme protectrice des intérêts d'autrui en l'absence de motifs justificatifs (consentement, intérêt public prépondérant, etc.). La jurisprudence a également considéré comme illicite la violation de principes généraux du droit ou encore, selon les circonstances, un excès ou un abus du pouvoir d'appréciation conféré par la loi. L'illicéité peut d'emblée être réalisée si le fait dommageable découle de l'atteinte à un droit absolu (vie, santé ou droit de propriété).”
Art. 78 Abs. 1 ATSG begründet eine Kausalhaftung. Es bedarf keiner Verschuldenshaftung; massgeblich ist, dass ein Durchführungsorgan oder ein Funktionär widerrechtlich gehandelt und dadurch einen Schaden verursacht hat. Darüber hinaus muss ein Kausalzusammenhang zwischen dem widerrechtlichen Verhalten und dem Schaden bestehen.
“Dans le même sens, les conclusions qui vont au-delà de l’objet de la contestation, tel que défini par la décision litigieuse, sont en principe irrecevables (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 ; 134 V 418 consid. 5.2.1). b) Le litige porte sur la responsabilité de l’intimée, au sens de l’art. 78 LPGA, pour le préjudice que la recourante aurait subi du fait d’agissements nuisibles à ses intérêts pécuniaires de la part de l’intimée dans le cadre de l’exécution de l’assurance obligatoire des soins régie par la LAMal. 3. a) Selon l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. Selon l’art. 78a LAMal, l’institution commune, les assurés et les tiers doivent faire valoir leurs prétentions en réparation au sens de l’art. 78 LPGA auprès de l’assureur, qui statue sur celle-ci par voie de décision. b) L'art. 78 al. 1 LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d'un organe de l'institution d'assurance. Les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent donc si un organe ou un agent accomplit, en sa qualité d'organe d'exécution de la loi, un acte illicite et dommageable. Il doit en outre exister un rapport de causalité entre l'acte et le dommage. c) La condition de l'illicéité au sens de l'art. 3 al. 1 LRCF (loi fédérale du 14 mars 1958 sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires ; RS 170.32) – auquel renvoie l'art. 78 al. 4 LPGA – suppose que l'Etat, au travers de ses organes ou de ses agents, ait violé des prescriptions destinées à protéger un bien juridique. L'illicéité implique une atteinte à un bien juridiquement protégé, qu'il s'agisse de l'atteinte à un droit subjectif absolu (illicéité par le résultat ; Erfolgsunrecht) ou de l'atteinte au patrimoine par la violation d'une norme de protection du bien juridiquement atteint (illicéité par le comportement ; Verhaltensunrecht).”
“Ein Staatshaftungsanspruch gestützt auf Art. 78 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 3 VG setzt kumulativ den Nachweis eines widerrechtlichen Verhaltens, eines Schadens und eines Kausalzusammenhangs voraus. Es handelt sich um eine Kausalhaftung (BGE 139 IV 137 E. 4.1; 132 II 449 E. 3.2; Urteil 2C_176/2022 vom 7. Februar 2024 [zur Publikation vorgesehen] E. 4.1).”
“Nach Art. 78 Abs. 1 ATSG haften die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden. Die Bestimmungen des Verantwortlichkeitsgesetzes des Bundes sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 Satz 2 ATSG; vgl. Urteile 8C_178/2023 vom 13. Dezember 2023 E. 4.4.1; 8C_273/2019 vom 4. Juli 2019 E. 3; 8C_247/2017 vom 18. September 2017 E. 3.2.4).”
Eine Unterlassung ist nur dann widerrechtlich im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG, wenn dadurch eine Garanten- bzw. Amtspflicht verletzt wird; eine solche Pflicht muss rechtlich begründet sein. Vorschriften, die den Versicherungsträger lediglich zur Überprüfung von Leistungsansprüchen verpflichten (z. B. Art. 43 ATSG), dienen nicht unmittelbar dem Vermögensschutz und begründen für sich genommen keine Widerrechtlichkeit.
“63 zu Art. 78 ATSG, mit Hinweis auf Urteil des BGer 8C_510/2007 vom 3. Oktober 2008 E. 7.1). Eine Vermögensschädigung ist demgegenüber für sich allein genommen nicht rechtswidrig; sie ist es nur, wenn sie auf ein Verhalten zurückgeht, das als solches, das heisst unabhängig von seiner Wirkung auf das Vermögen, von der Rechtsordnung verpönt wird (BGE 116 Ib 193 E. 2a S. 195; Urteil des BGer 2A.511/2005 vom 16. Februar 2009 E. 5.1; Alexis Overney, in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, [Dupont/Moser-Szeless éd.], 2018, N. 19 zu Art. 78 ATSG). Bei reinen Vermögensschäden bedarf es mit anderen Worten der Verletzung einer Bestimmung, welche gerade vor einer solchen Schädigung bewahren sollte («Verhaltensunrecht»; BGE 137 V 76 E. 3.2; Pribnow, a.a.O., N. 27 - 30 zu Art. 78 ATSG). Die auf einer fehlerhaften Rechtsanwendung beruhende Verweigerung von Sozialversicherungsleistungen fällt grundsätzlich nicht unter den Begriff der Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG (vgl. Urteil des BGer 9C_143/2014 vom 22. Juli 2014 E. 3 m.H.). Gesetzesartikel, welche die Versicherungsträger lediglich zur (Über-) Prüfung der Leistungsansprüche verpflichten, stellen rechtsprechungsgemäss keine Normen zum Schutz des Vermögens der interessierten Personen dar (so bezüglich Art. 17 in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 ATSG: BGE 137 V 76 E. 3.3.1 S. 79 f.; Urteil des BGer 8C_283/2016 vom 24. Januar 2017 E. 4.1). Falls die Widerrechtlichkeit aus einer Unterlassung hergeleitet wird, setzt die Verantwortlichkeit nach Art. 78 ATSG eine Amtspflichtverletzung voraus; es muss dabei eine Garantenpflicht verletzt worden sein, welche nur durch rechtliche Vorschriften begründet werden kann (Kieser, ATSG-Kommentar, N. 64 zu Art. 78 ATSG). Eine Unterlassung kann mit anderen Worten nur dann widerrechtlich sein, wenn eine eigentliche Pflicht der Behörde respektive Anstalt zum Handeln bestand. Für Schädigungen infolge einer Unterlassung kann sich eine Haftpflicht somit nur dadurch ergeben, dass eine Garantenpflicht verletzt worden ist.”
“78 ATSG) gehalten gewesen, von der Beschwerdeführerin die notwendigen Dokumente zum Nachweis der angezeigten Geburt einzufordern und alsdann über den Kinderrentenanspruch zu verfügen. Indem sie dies unterlassen hat, ist sie ihrer gesetzlichen Pflicht zur weiteren Abklärung des Sachverhaltes und zur Anwendung des einschlägigen Rechts von Amtes wegen (Art. 43 Abs. 1 ATSG) nicht nachgekommen. Damit hat sie ihre Pflicht zur näheren Prüfung des Leistungsanspruchs nicht beachtet. Allerdings dient auch Art. 43 Abs. 1 ATSG nicht unmittelbar dem Schutz des Vermögens vor dem Handeln respektive Nichthandeln der Behörde. Es handelt sich vielmehr auch hier - wie in den vorstehend zitierten Urteilen (BGE 137 V 76 E. 3.3.1; Urteil 8C_283/2016 E. 4.2) - um eine Norm, welche den Versicherungsträger lediglich zur Überprüfung der Leistungsansprüche verpflichtet. Solche Normen bezwecken - wie vorstehend ausgeführt - nicht den Schutz des Vermögens der interessierten Personen. Die Verletzung von Art. 43 Abs. 1 ATSG vermag demnach für sich allein noch keine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 Abs. 1 ATSG zu begründen. Soweit die Beschwerdeführerin in diesem Zusammenhang einwendet, sie dürfe ohne Weiteres von einer korrekten Bearbeitung ihrer Mitteilung bezüglich der Geburt ihres Sohnes ausgehen, beschlägt dieser Einwand die genannte Pflicht zur Überprüfung der angemeldeten Ansprüche. Eine Widerrechtlichkeit im Sinne von Art. 78 ATSG kann daraus für sich allein noch nicht abgeleitet werden.”
Mangels Anfechtungsobjekts kann über eine Beschwerde nicht einzutreten sein, soweit der Antrag die Vormerkung oder Geltendmachung von Verantwortlichkeitsansprüchen nach Art. 78 ATSG betrifft und im vorinstanzlichen Entscheid darüber nicht entschieden wurde.
“Die Beschwerdeführerinnen 1 - 3 sind im vorinstanzlichen Verfahren mit ihren Anträgen nicht durchgedrungen, durch den angefochtenen Entscheid berührt und haben ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung. Mithin sind sie als Mitglieder der Erbengemeinschaft (Beschwerdeführerinnen 1 und 2) bzw. hinsichtlich des geltend gemachten Rentenanspruchs als Witwe des Versicherten (Beschwerdeführerin 3) berechtigt, in der sozialversicherungsrechtlichen Leistungsstreitigkeit Beschwerde zu erheben (act. II 51; BGE 136 V 7 E. 2.1.2 S. 10; Entscheide des Bundesgerichts [BGer] vom 17. Mai 2019, 9C_158/2019, E. 3.3, und vom 22. April 2008, 8C_146/2008, E. 1). Die örtliche Zuständigkeit ist gegeben (Art. 58 ATSG). Da auch die Bestimmungen über Frist (Art. 60 ATSG) sowie Form (Art. 61 lit. b ATSG; Art. 81 Abs. 1 i.V.m. Art. 32 des kantonalen Gesetzes vom 23. Mai 1989 über die Verwaltungsrechtspflege [VRPG; BSG 155.21]) eingehalten sind, ist auf die Beschwerde grundsätzlich einzutreten. Nicht einzutreten ist auf die Beschwerde insoweit, als die Beschwerdeführerinnen die Vormerkung von Verantwortlichkeitsansprüchen aus Art. 78 ATSG beantragen (Beschwerde S. 2 Rechtsbegehren Ziff. 4). Über diesen Punkt wurde im angefochtenen Einspracheentscheid nicht entschieden und mangelt es mithin an einem Anfechtungsobjekt.”
Welche Behörde zuständig ist, bestimmt sich nach den einschlägigen Spezialgesetzen der jeweiligen Sozialversicherung. Die dort vorgesehenen Behörden oder Organe sind für die Entgegennahme der Anspruchserhebungen zuständig und entscheiden über Ersatzforderungen durch Verfügung.
“del 15 febbraio 2016 consid. 2.2.). Giova in ogni caso rilevare che l'art. 78 LPGA (Responsabilità) stabilisce al cpv. 1 che "gli enti di diritto pubblico, gli organismi fondatori privati e gli assicuratori rispondono, in qualità garanti dell'attività degli organi d'esecuzione delle assicurazioni sociali, per i danni causati illecitamente a un assicurato o a terzi da parte degli organi d'esecuzione o dei loro funzionari" e al cpv. 2 che "l'autorità competente emette una decisione sulle pretese di risarcimento". Competenti a emanare decisioni in materia di rivendicazioni di risarcimento danni da parte di assicurati e terzi sono quelle autorità dalle quali viene preteso un indennizzo (cfr. U. Kieser, Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, Ed. Schultess 2020, ad art. 78 n. 88 pag. 998; FF 1999 pag. 4031, 4033). In particolare l’art. 85h LADI, concernente la responsabilità dei Cantoni nei confronti degli assicurati e di terzi, prescrive al cpv. 1 "gli assicurati o i terzi devono presentare le loro pretese di risarcimento secondo l’articolo 78 LPGA all’autorità competente; quest’ultima statuisce sulle domande mediante formale decisione" (cfr.”
“a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative; BLV 173.36]) et respecte pour le surplus les formalités prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), de sorte qu'il est recevable. 2. a) En procédure juridictionnelle administrative, ne peuvent être examinés et jugés que les rapports juridiques à propos desquels l’autorité administrative compétente s’est prononcée préalablement d’une manière qui la lie, sous la forme d’une décision. La décision détermine ainsi l’objet de la contestation qui peut être déféré en justice par voie de recours. Si aucune décision n’a été rendue, la contestation n’a pas d’objet et un jugement sur le fond ne peut pas être prononcé (ATF 134 V 418 consid. 5.2.1). Dans le même sens, les conclusions qui vont au-delà de l’objet de la contestation, tel que défini par la décision litigieuse, sont en principe irrecevables (ATF 144 II 359 consid. 4.3 ; 142 I 155 consid. 4.4.2 ; 134 V 418 consid. 5.2.1). b) Le litige porte en l’occurrence sur la responsabilité de l’intimée, au sens de l’art. 78 LPGA, pour le préjudice que le recourant aurait subi à la suite de la décision du 1er décembre 2014 ayant consisté à lui allouer un capital à titre de reclassement professionnel. c) Compte tenu de l’objet du litige tel que défini, la présente procédure n’est pas le lieu pour examiner le droit du recourant à une rente d’invalidité de l’assurance militaire, un tel grief sortant manifestement du cadre du litige. 3. a) Selon l’art. 78 al. 1 LPGA, les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel. Selon l’art. 82a al. 1 LAM, les demandes en réparation selon l’art. 78 LPGA sont présentées à l’assurance militaire, qui statue par décision. b) L'art. 78 al. 1 LPGA institue une responsabilité causale et ne présuppose donc pas une faute d'un organe de l'institution d'assurance.”
“1) relatives à loi fédérale sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité du 25 juin 1982 (loi sur l’assurance-chômage, LACI - RS 837.0). 1.2 L'art. 78 LPGA ‒ applicable en vertu de l’art. 1 al. 1 LACI ‒ prévoit que les corporations de droit public, les organisations fondatrices privées et les assureurs répondent, en leur qualité de garants de l’activité des organes d’exécution des assurances sociales, des dommages causés illicitement à un assuré ou à des tiers par leurs organes d’exécution ou par leur personnel (al. 1). L’autorité compétente rend une décision sur les demandes en réparation (al. 2). Les dispositions de la LPGA s’appliquent à la procédure prévue aux al. 1 et 3. Il n’y a pas de procédure d’opposition. Les art. 3 à 9, 11, 12, 20 al. 1, 21 et 23 de la loi sur la responsabilité du 14 mars 1958 (LRCF - RS 170.32) sont applicables par analogie (al. 4). 1.3 L'autorité au sens de l'art. 78 al. 2 LPGA est déterminée dans les lois spéciales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; Alexis OVERNEY in Commentaire romand de la LPGA, 2018, n. 46 ad art. 78 LPGA). 1.4 En matière d'assurance-chômage, l'art. 89a al. 1 LACI ‒ qui a trait à la responsabilité des organes de la Confédération et des caisses de compensation ‒ prévoit que les demandes de réparation au sens de l’art. 78 LPGA doivent être présentées à l’organe compétent, qui statue par décision. La caisse rend donc une décision sur réclamation de l’assuré (arrêts du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 et 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8). 1.5 Contre cette décision, le recours à la Chambre des assurances sociales est directement ouvert (art. 56ss LPGA ; arrêts du Tribunal fédéral 8C_162/2010 consid. 5.2 ; 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). 2. Le 1er janvier 2021 est entrée en vigueur la modification du 21 juin 2019 de la LPGA. Dans la mesure où le recours a été interjeté postérieurement au 1er janvier 2021, il est soumis au nouveau droit (cf. art. 82a LPGA a contrario). 3. En l’occurrence, force est de constater que si l’assurée a déjà sollicité de la caisse le paiement de ses frais postaux, ce n’est que devant la Cour de céans qu’elle a pour la première fois sollicité le paiement d’une indemnité pour « tort moral ».”
“29 LPGA, celui qui fait valoir son droit à des prestations doit s’annoncer à l’assureur compétent, dans la forme prescrite pour l’assurance sociale concernée (al. 1). Les assureurs sociaux remettent gratuitement les formules destinées à faire valoir et à établir le droit aux prestations ; ces formules doivent être transmises à l’assureur compétent, remplies de façon complète et exacte par le requérant ou son employeur et, le cas échéant, par le médecin traitant (al. 2). Si une demande ne respecte pas les exigences de forme ou si elle est remise à un organe incompétent, la date à laquelle elle a été remise à la poste ou déposée auprès de cet organe est déterminante quant à l’observation des délais et aux effets juridiques de la demande (al. 3). 3.1 La responsabilité instituée par l’art. 78 LPGA est subsidiaire en ce sens qu’elle ne peut intervenir que si la prétention invoquée ne peut pas être obtenue par les procédures administrative et judiciaire ordinaires en matière d’assurances sociales (ATF 133 V 14 consid. 5 ; ATAS/119/2022 du 17 février 2022 consid. 5.1.1). L’existence de la procédure spéciale de l’art. 78 LPGA est un choix volontaire du législateur fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 8C_162/2010 du 11 mars 2011 consid. 5.2.2). Il appartient aux lois spéciales de déterminer quelle autorité est compétente pour statuer pour quelle autorité sociale recherchée en responsabilité (ATF 133 V 14 consid. 5 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1). La procédure débute par une réclamation du prétendu lésé adressée à l’autorité compétente (arrêt du Tribunal fédéral 9C_214/2017 du 2 février 2018 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_245/2016 du 17 mai 2016 consid. 8 ; Ueli KIESER, ATSG Kommentar, 2020, n. 95 ad art. 78 LPGA ; Volker PRIBNOW, Basler Kommentar ATSG, 2020, n. 39 ad art.78 ATSG ; Alexis OVERNEY, Commentaire romand LPGA, 2018, n. 55 ad art. 78 LPGA). L’autorité compétente doit ensuite instruire la cause (Alexis OVERNEY, Commentaire romand LPGA, 2018, n. 57-58 ad art. 78 LPGA), puis statuer par voie de décision sujette à recours, comme prévu par l’art. 78 al. 2 LPGA (ATAS/119/2022 précité consid.”
Art. 78 Abs. 4 ATSG erklärt die in der Gesetzesformel genannten Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit (Art. 3–9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 VG) sinngemäss für die Verfahren nach Abs. 1 und 3 anwendbar. Damit sind die genannten VG-Vorschriften auch auf diese Verfahren zu übertragen.
“Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Für das Verfahren nach Abs. 1 (und 3) gelten die Bestimmungen dieses Gesetzes. Die Art. 3 - 9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 ATSG).”
“Gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG haften für Schäden, die von Durchführungsorganen oder einzelnen Funktionären von Versicherungsträgern einer versicherten Person oder Dritten widerrechtlich zugefügt wurden, die öffentlichen Körperschaften, privaten Trägerorganisationen oder Versicherungsträger, die für diese Organe verantwortlich sind. Die zuständige Behörde entscheidet durch Verfügung über Ersatzforderungen (Art. 78 Abs. 2 ATSG). Für das Verfahren nach Abs. 1 (und 3) gelten die Bestimmungen dieses Gesetzes. Die Art. 3 - 9, 11, 12, 20 Abs. 1, 21 und 23 des Bundesgesetzes vom 14. März 1958 über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (VG; SR 170.32) sind sinngemäss anwendbar (Art. 78 Abs. 4 ATSG). Als geschädigte ʺDrittpersonʺ i.S.v. Art. 78 Abs. 1 ATSG kommt auch eine andere Sozialversicherung in Frage. Die Beschwerdeführerin ist somit aktivlegitimiert (Entscheid des BGer vom 11. Dezember 2012, 8C_81/2012, E. 3; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 78 N. 30). Die Beschwerdegegnerin ist gemäss Art. 78 Abs. 1 ATSG als Versicherungsträger, der für seine Organe verantwortlich ist, passivlegitimiert und auch zuständig zum Erlass der Verfügung (Kieser, a.a.O., Art. 78 N. 83).”