Les fournisseurs de prestations communiquent à l’Office fédéral de la statistique (OFS) les données suivantes conformément à l’art. 59a , al. 1, LAMal, pour autant qu’elles soient nécessaires au contrôle du caractère économique et de la qualité de leurs prestations tel que prévu par la LAMal: a. les données sur l’activité (art. 59a , al. 1, let. a, LAMal), notamment: 1. le genre d’activité et l’offre de prestations, 2. les sites, 3. l’infrastructure technico-médicale, 4. la forme juridique et le type de contribution publique; b. les données sur le personnel (art. 59a , al. 1, let. b, LAMal), notamment: 1. l’effectif du personnel, 2. l’offre de formation de base et de formation postgrade, 3. les données sur le volume d’occupation et la fonction ainsi que les caractéristiques sociodémographiques, 4. les données sur le personnel en formation de base ou en formation postgrade; c. les données relatives aux patients (art. 59a , al. 1, let. c, LAMal), notamment: 1. les consultations ambulatoires, les entrées et sorties, les jours de soins et l’occupation des lits, 2. les diagnostics, le degré de morbidité, le type d’entrée et de sortie, le besoin en soins et les caractéristiques sociodémographiques; d. les données concernant les prestations (art. 59a , al. 1, let. d, LAMal), notamment: 1. le genre de prestations, les examens et les traitements, 2. le volume des prestations; e. les données sur les coûts des prestations hospitalières (art. 59a , al. 1, let. d, LAMal), notamment les coûts de revient et les produits par cas; f. les données financières (art. 59a , al. 1, let. e, LAMal), notamment: 1. les charges d’exploitation de la comptabilité financière, la comptabilité des salaires et la comptabilité des immobilisations, 2. les produits d’exploitation de la comptabilité financière, 3. le résultat d’exploitation de la comptabilité financière; g. les indicateurs de qualité médicaux (art. 59a , al. 1, let. f, LAMal), notamment les données dont l’analyse permet de déterminer dans quelle mesure les prestations médicales sont efficaces, efficientes, appropriées, sûres, centrées sur les besoins du patient, non discriminatoires et fournies à temps.
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Die Datenübermittlung darf nur verlangt werden, soweit die angeforderten Daten objektiv geeignet und erforderlich sind, um die Wirtschaftlichkeitsprüfung durchzuführen. Bei der Verhältnismässigkeitsprüfung ist insbesondere die administrative Belastung des Leistungserbringers zu berücksichtigen.
“Die Rückforderung wegen Unwirtschaftlichkeit und die zugrundeliegende Wirtschaftlichkeitsprüfung beruhen auf einer Rechtsbeziehung öffentlich-rechtlicher Natur (BGE 135 V 124 E. 4.3.1; VASELLA, a.a.O., N. 30 zu Art. 56 KVG). Das Gesetz gibt den Kassen resp. deren Verbänden für die Umsetzung ihrer Kontrollbefugnisse Auskunftsrechte, die für die Leistungserbringer verpflichtend wirken (Art. 42 Abs. 3, 3bis und 4 KVG; vgl. auch Art. 59a Abs. 1 KVG, Art. 30 KVV; oben E. 2.2.3). Dabei sind die rechtsstaatlichen Grundsätze zu beachten, namentlich das Gebot der Verhältnismässigkeit (Art. 5 Abs. 2 BV; BGE 148 II 475 E. 5). Über die auf der Rechnung standardmässig aufzuführenden Angaben (Art. 42 Abs. 3 zweiter Satz und Abs. 3bis KVG) hinaus kann der Versicherer vom Leistungserbringer zusätzliche Auskünfte medizinischer Natur verlangen (Art. 42 Abs. 4 KVG). Diese Auskünfte müssen - unter Berücksichtigung der administrativen Belastung für den Leistungserbringer - objektiv geeignet und erforderlich sein, um die Wirtschaftlichkeitsprüfung (resp. die Rechnungskontrolle) durchführen zu können (BGE 133 V 359 E. 6.5). Sind die Eignung und Erforderlichkeit gegeben, dürfte die Mitteilung relevanter Daten regelmässig auch zumutbar (d.h. im engeren Sinn verhältnismässig) sein, zumal das Gesetz die betreffende Abwägung in Art. 42 Abs. 3, 3bis und 4 KVG vorwegnimmt und eine angemessene Umsetzung des Datenflusses verlangt (vgl. auch Art. 59 ff. KVV sowie Art. 42 Abs.”