Le taux des intérêts moratoires pour les primes échues selon l’art. 26, al. 1, LPGA s’élève à 5 % par année.
27 commentaries
In der Praxis wird der nach Art. 105a KVV festgelegte Verzugszinssatz von 5 % in Betreibungs‑ und Verwaltungsverfahren regelmässig geltend gemacht. Weil Prämien in der Regel monatlich im Voraus zu entrichten sind, wird der Zins typischerweise periodengenau für die einzelnen Monatsforderungen berechnet (siehe in den Entscheiden exemplarische Monatsberechnungen und Verweise auf die monatliche Fälligkeit).
“In caso di mancato pagamento dei premi e delle partecipazioni ai costi, l'assicuratore invia la diffida al più tardi entro tre mesi dall'esigibilità degli stessi. Egli la presenta separatamente da eventuali altri pagamenti in arretrato (art. 105b cpv. 1 OAMal). Se l'assicurato causa per propria colpa spese che avrebbero potuto essere evitate con un pagamento tempestivo, l'assicuratore può riscuotere adeguate spese amministrative, se una misura siffatta è prevista dalle disposizioni generali sui diritti e sugli obblighi dell'assicurato (art. 105b cpv. 2 OAMal). Per maggiore completezza occorre qui porre in evidenza, alla luce delle motivazioni del ricorrente (per cui non gli sarebbero state notificati richiami e diffide di pagamento), come, in base alle norme dell’Ordinanza (OAMal), i premi devono essere pagati in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal). Nel capitolo 3a dell’OAMal l’Esecutivo federale ha regolato il tema del mancato pagamento dei premi e delle partecipazioni, evocando anzitutto (art. 105a OAMal) che sui premi scaduti sono dovuti interessi al 5% (art. 26 cpv. 1 LPGA). Per quanto attiene invece alla procedura in caso di mancato pagamento dei premi (e delle partecipazioni) l’OAMal (art. 105b cpv. 1) prevede che “l’assicuratore invia la diffida al più tardi entro tre mesi dall’esigibilità degli stessi. Egli la presenta separatamente da eventuali altri pagamenti in arretrato”, rammentando (cpv. 2) che se l’assicurato causa per propria colpa spese che avrebbero potuto essere evitate con un pagamento tempestivo, l’assicuratore può riscuotere adeguate spese amministrative, se previste dalle disposizioni generali sui diritti e sugli obblighi dell’assicurato. Dal 1. gennaio 2024 la norma prevede che il DFI ne stabilisca gli importi massimi.”
“Plusieurs créances peuvent faire l’objet d’une seule poursuite dans la mesure seulement où c’est exactement la même personne ou les mêmes personnes qui ont qualité de créancier (ATF 143 III 221 c. 3 et 4). 2.3 Selon la jurisprudence en matière d'assurance maladie, les assureurs sont habilités, dans le cadre d'une procédure administrative, à écarter une opposition contre une créance de primes (pas encore entrée en force) au moyen d'une décision ou d'une décision sur opposition (voir art. 79 de la loi fédérale du 11 avril 1989 sur la poursuite pour dettes et la faillite [LP, RS 281.1). Dans un tel cas de figure, il faut nécessairement faire référence à la poursuite et déclarer l'opposition levée. Ainsi, l'autorité administrative ne rend pas seulement une décision matérielle mais agit également en tant qu'instance de mainlevée. Il en va de même pour les tribunaux en cas de recours (ATF 131 V 147 c. 6.2, 121 V 109 c. 2, 119 V 329 c. 2b; SVR 2010 KV n° 6 c. 2.1). 2.4 En application de l'art. 1 al. 1 LAMal en relation avec l'art. 26 al. 1 LPGA, des intérêts moratoires sont dus pour les primes échues. Le taux s'élève à 5% par année (art. 105a OAMal). Lorsque l’assuré a causé par sa faute des dépenses qui auraient pu être évitées par un paiement effectué à temps, l’assureur peut percevoir des frais administratifs d’un montant approprié, si une telle mesure est prévue par les conditions générales sur les droits et les obligations de l’assuré (art. 105b al. 2 OAMal; voir ATF 125 V 276). Le montant des coûts réclamés à une personne obligatoirement assurée en retard de paiement est librement déterminé par l'assureur, pour autant qu'il respecte le principe d'équivalence. Le principe d'équivalence exige qu'un émolument ne soit pas dans une disproportion évidente avec la dette en souffrance et qu'il reste dans des limites raisonnables (SVR 2016 KV n° 12 c. 4.1). 3. 3.1 Dans sa décision sur opposition, confirmant son prononcé initial du 13 octobre 2023, l'intimée a retenu que l'assuré était débiteur d'un arriéré de primes échues pour 2023 de Fr. 6'252.-, auxquels s'ajoutaient des intérêts moratoires de Fr. 238.15, des frais d'encaissement de Fr.”
“Solo le diffide trasmesse al debitore prevedono, complessivamente, una richiesta di CHF 100. Per il resto la somma non è motivata e non può, conseguentemente, essere assecondata (apparendo in ogni caso eccessiva e sproporzionata rispetto all’entità del credito e in rapporto all’attività svolta per l’incasso: v. doc. 8, 9, 10 e 12). A cosa siano da ricondurre le ulteriori spese di CHF 150 non è indicato: si tratta di scritturazioni (quali alla luce degli atti?) o della formazione e gestione di un dossier specifico? (ciò che non è sostenuto). Appare qui giustificato riconoscere quindi l’importo di CHF 100 siccome giustificato dalle ingiunzioni intimate al debitore mentre per il resto la pretesa deve essere respinta. 9. Con la decisione su opposizione impugnata l’assicuratore ha condannato l’insorgente anche al pagamento degli interessi di mora al 5% sui premi dovuti. Secondo l’art. 90 OAMal i premi devono essere pagati in anticipo e di regola mensilmente. A norma dell’art. 105a OAMal, il tasso degli interessi di mora sui premi scaduti (in consonanza anche con l'art. 26 cpv. 1 LPGA) è del 5% annuo. Ne segue che il prelevamento degli interessi di mora va confermato. RI 1 deve quindi versare all’assicuratore l’importo di CHF 3'148,80, oltre a CHF 100 a titolo di spese amministrative. Sui premi, per i seguenti importi, sono dovuti interessi al 5% per i periodi specificati: · per il premio del mese di giugno 2023 è dovuto un interesse al 5% dal 1° giugno al 30 giugno 2023 su CHF 788.50; · per i premi maturati al 1° luglio 2023 per CHF 1'577 (CHF 788.5 x 2) l’interesse corre dal 1° luglio al 31 luglio 2023; · per i premi maturati al 1° agosto 2023 pari a CHF 2'365,50 (ossia: CHF 788.5 x 3) l’interesse è dovuto dal 1° al 31 agosto 2023; · sull’importo complessivo dei premi, ossia CHF 3'148,80, è dovuto un interesse dal 1° settembre 2023. 10. Con il suo gravame l’assicurato postulala la concessione di un pagamento rateale del suo debito alla luce delle particolari, e comprensibili, difficoltà economiche in cui versa, raffrontate agli impegni famigliari.”
“________, plaignant contre l'Office des poursuites de la Sarine, autorité intimée Objet Poursuite par voie de saisie (art. 89 à 150 LP) Plainte du 27 juin 2024 contre l’avis de saisie du 20 juin 2024 Requête d’assistance judiciaire du 27 juin 2024 considérant en fait A. Le 9 avril 2024, à la réquisition de B.________ SA, l’Office des poursuites de la Sarine (ci-après : l’Office des poursuites) a fait notifier à A.________, dans la poursuite n° ccc, un commandement de payer portant sur les montants de CHF 183.-, avec intérêts à 5 % l’an dès le 8 avril 2024, respectivement de CHF 110.- à titre de frais administratifs et de CHF 3.25 à titre d’intérêts échus, indiquant comme titre de la créance ou cause de l’obligation : « Primes LAMal 12.2023 ». Le débiteur a formé opposition totale le 17 avril 2024. B. Le 19 avril 2024, la créancière a rendu une décision selon l’art. 49 LPGA, par laquelle elle a levé l’opposition du débiteur au commandement de payer précité pour la somme de CHF 296.25. La décision précisait que, de plus, l’art. 26 al. 1 LPGA prévoyait un intérêt moratoire, fixé au taux de 5% l’an (art. 105a OAMal). Cette décision n’a pas fait l’objet d’une opposition si bien qu’elle est entrée en force. Le 20 juin 2024, l’Office des poursuites a reçu une réquisition de continuer la poursuite fondée sur la décision administrative précitée. Le même jour, il a établi un avis de saisie pour un montant de CHF 350.80 comprenant le montant réclamé ainsi que les intérêts et les frais. Aux termes de l’avis de saisie en question, qui a été notifié au débiteur le 21 juin 2024, celui-ci était invité à se présenter dans les locaux de l’Office des poursuites le 9 juillet 2024, dans le courant de la matinée, afin qu'il soit procédé à la saisie. C. Par acte daté du 26 juin 2024, remis en mains propres au greffe du Tribunal cantonal le lendemain, A.________ a déposé une plainte contre l’avis de saisie précité. Il a pris les conclusions suivantes : « Vu ce qui précède, plaise au Tribunal cantonal dire et prononcer : Déclarer la présente plainte recevable. Octroyer l’assistance judiciaire au recourant. Annuler l’avis de saisie relatif à la poursuite ccc.”
“Bezahlt die versicherte Person fällige Prämien oder Kostenbeteiligungen nicht, so hat der Versicherer ihr, nach mindestens einer schriftlichen Mahnung, eine Zahlungsaufforderung zuzustellen, ihr eine Nachfrist von 30 Tagen einzuräumen und sie auf die Folgen des Zahlungsverzuges hinzuweisen (Art. 64a Abs. 1 KVG). Bezahlt die versicherte Person trotz Zahlungsaufforderung die Prämien, Kostenbeteiligungen und Verzugszinsen nicht innert der gesetzten Frist, so muss der Versicherer die Betreibung anheben (Art. 64a Abs. 2 KVG). Die Krankenversicherer haben die Befugnis, einen im Betreibungsverfahren erhobenen Rechtsvorschlag analog zu Art. 79 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) zu beseitigen (vgl. BGE 121 V 109; Art. 54 Abs. 2 ATSG). Verschuldet die versicherte Person Aufwendungen, die bei rechtzeitiger Zahlung nicht entstanden wären, so kann der Versicherer angemessene Bearbeitungsgebühren erheben, sofern er in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der Versicherten eine entsprechende Regelung vorsieht (Art. 105b Abs. 2 KVV). Für fällige Beitragsforderungen sind gemäss Art. 26 Abs. 1 ATSG Verzugszinsen zu leisten. Der Satz für den Verzugszins beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Die von der Beschwerdegegnerin in Betreibung gesetzten Grundversicherungsprämienforderungen nach KVG umfassen die Monate Juni 2021 bis Dezember”
“Sodann ist nicht zu beanstanden, dass die Beschwerdegegnerin Mahnspesen und Inkassogebühren in Rechnung gestellt hat. Bei Verzug der Zahlung von Prämien oder Kostenbeteiligungen ist die Erhebung angemessener Mahngebühren und Umtriebsspesen zulässig, sofern die versicherte Person Aufwendungen schuldhaft verursacht hat und der Versicherer in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der versicherten Personen eine entsprechende Regelung vorsieht (Urteil des Bundesgerichts K 40/05 vom 12. Januar 2006 E. 3 mit Hinweis auf BGE 125 V 276, 276 E. 2c). Die erforderliche Regelung findet sich in Art. 21 der Allgemeinen Versicherungsbedingungen für Versicherungen nach KVG (AVB Ausgabe 2018; siehe AB 2 [Dossier Nr. 1'512'575]). 3.5. Die Beschwerdeführerin weigert sich, Prämienzahlungen zu leisten. Prämien sind im Voraus und in der Regel monatlich zu bezahlen (Art. 90 der Verordnung vom 27. Juni 1995 über die Krankenversicherung [KVV; SR 832.102]). Auf fällige Prämien sind Verzugszinsen zu leisten (Art. 26 Abs. 1 ATSG). Der Satz für den Verzugszins beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Somit sind die geforderten Verzugszinse für die Prämien von Oktober 2021 bis Dezember 2022 von 5 % auf Fr. 15'347.10 ab dem 28. Dezember 2021 als berechtigt zu erachten. 3.6. Die Betreibungskosten von Fr. 104.00 (Betreibung Nr. [...]) resp. von Fr. 34.00 (Betreibung Nr. [...]) sind von Gesetzes wegen geschuldet (Art. 68 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 11. April 1889 über Schuldbetreibung und Konkurs [SchKG; SR 281.1]). Dafür ist keine Rechtsöffnung zu erteilen (Urteil des Bundesgerichts K 154/04 vom 18. März 2005 E. 4.1). 4. 4.1. Damit ist die Beschwerde gegen den Einspracheentscheid vom 25. April 2023 (Dossier Nr. 1'463'329) abzuweisen. Der Rechtsvorschlag in der Betreibung Nr. [...] des Betreibungsamtes Basel-Stadt ist für den Betrag von Fr. 15'540.20 (Fr. 15'347.10 [KVG-Prämien Oktober 2021 bis Dezember 2022], Fr. 68.10 [Kostenbeteiligungen], Fr. 30.00 [Mahnspesen], Fr. 95.00 [Inkassogebühren]) zuzüglich 5 % Zins auf Fr. 15'347.10 seit dem 28. Dezember 2021 aufzuheben. 4.2. Ebenfalls abzuweisen ist die Beschwerde gegen den Einspracheentscheid vom 25.”
Neben den Verzugszinsen kann der Versicherer bei schuldhafter Verursachung durch die versicherte Person angemessene Bearbeitungs‑ bzw. Mahnungskosten verlangen, sofern eine solche Regelung in den Allgemeinen Versicherungsbedingungen vorgesehen ist. Die Höhe dieser Kosten muss dem Äquivalenzprinzip genügen (keine offensichtliche Disproportion zu der ausstehenden Forderung).
“Jede Person mit Wohnsitz in der Schweiz muss sich innert drei Monaten nach der Wohnsitznahme oder der Geburt in der Schweiz für Krankenpflege versichern lassen (Art. 3 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die obligatorische Krankenversicherung [KVG; SR 832.10]). 2.2. 2.2.1. Der Versicherer legt die Prämien für seine Versicherten fest (Art. 61 Abs. 1 KVG). Die Prämien sind im Voraus und in der Regel monatlich zu bezahlen (Art. 90 der Verordnung vom 27. Juni 1995 über die Krankenversicherung [KVV; SR 832.102]). Bezahlt die versicherte Person fällige Prämien oder Kostenbeteiligungen nicht, so hat ihr der Krankenversicherer nach mindestens einer schriftlichen Mahnung eine Zahlungsaufforderung zuzustellen, ihr eine Nachfrist von 30 Tagen einzuräumen und sie auf die Folgen des Zahlungsverzugs hinzuweisen (Art. 64a Abs. 1 KVG). Der Krankenversicherer hat von Gesetzes wegen bei Verzug in der Bezahlung der Prämien das Vollstreckungsverfahren einzuleiten (Art. 64a Abs. 2 KVG). 2.2.2. Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Verschuldet die versicherte Person Aufwendungen, die bei rechtzeitiger Zahlung nicht entstanden wären, so kann der Versicherer angemessene Bearbeitungsgebühren erheben, sofern er in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der Versicherten eine entsprechende Regelung vorsieht (Art. 105b Abs. 2 KVV; vgl. BGE 125 V 276, 277 E. 2c/cc). 2.2.3. Gemäss Art. 105b Abs. 1 KVV muss der Versicherer die Zahlungsaufforderung bei Nichtbezahlung von Prämien und Kostenbeteiligungen spätestens drei Monate ab deren Fälligkeit zustellen. Er muss sie getrennt von allfälligen anderen Zahlungsausständen zustellen. 2.3. Nach der Rechtsprechung sind die Versicherer befugt, den gegen eine Prämienforderung im Bereich der obligatorischen Krankenpflegeversicherung erhobenen Rechtsvorschlag im Rahmen des Verwaltungsverfahrens mit einer Verfügung bzw. einem Einspracheentscheid aufzuheben (vgl. Art. 79 des Bundesgesetzes vom 11. April 1889 über Schuldbetreibung und Konkurs [SchKG; SR 281.1]). Die Verwaltungsbehörde fällt in dieser Konstellation nicht nur einen Sachentscheid, sondern handelt gleichzeitig auch als Rechtsöffnungsinstanz.”
“Plusieurs créances peuvent faire l’objet d’une seule poursuite dans la mesure seulement où c’est exactement la même personne ou les mêmes personnes qui ont qualité de créancier (ATF 143 III 221 c. 3 et 4). 2.3 Selon la jurisprudence en matière d'assurance maladie, les assureurs sont habilités, dans le cadre d'une procédure administrative, à écarter une opposition contre une créance de primes (pas encore entrée en force) au moyen d'une décision ou d'une décision sur opposition (voir art. 79 de la loi fédérale du 11 avril 1989 sur la poursuite pour dettes et la faillite [LP, RS 281.1). Dans un tel cas de figure, il faut nécessairement faire référence à la poursuite et déclarer l'opposition levée. Ainsi, l'autorité administrative ne rend pas seulement une décision matérielle mais agit également en tant qu'instance de mainlevée. Il en va de même pour les tribunaux en cas de recours (ATF 131 V 147 c. 6.2, 121 V 109 c. 2, 119 V 329 c. 2b; SVR 2010 KV n° 6 c. 2.1). 2.4 En application de l'art. 1 al. 1 LAMal en relation avec l'art. 26 al. 1 LPGA, des intérêts moratoires sont dus pour les primes échues. Le taux s'élève à 5% par année (art. 105a OAMal). Lorsque l’assuré a causé par sa faute des dépenses qui auraient pu être évitées par un paiement effectué à temps, l’assureur peut percevoir des frais administratifs d’un montant approprié, si une telle mesure est prévue par les conditions générales sur les droits et les obligations de l’assuré (art. 105b al. 2 OAMal; voir ATF 125 V 276). Le montant des coûts réclamés à une personne obligatoirement assurée en retard de paiement est librement déterminé par l'assureur, pour autant qu'il respecte le principe d'équivalence. Le principe d'équivalence exige qu'un émolument ne soit pas dans une disproportion évidente avec la dette en souffrance et qu'il reste dans des limites raisonnables (SVR 2016 KV n° 12 c. 4.1). 3. 3.1 Dans sa décision sur opposition, confirmant son prononcé initial du 13 octobre 2023, l'intimée a retenu que l'assuré était débiteur d'un arriéré de primes échues pour 2023 de Fr. 6'252.-, auxquels s'ajoutaient des intérêts moratoires de Fr. 238.15, des frais d'encaissement de Fr.”
“Der Versicherer legt die Prämien für seine Versicherten fest (Art. 61 Abs. 1 Satz 1 KVG). Die Prämien sind im Voraus und in der Regel monatlich zu bezahlen (Art. 90 KVV). Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Verschuldet die versicherte Person Aufwendungen, die bei rechtzeitiger Zahlung nicht entstanden wären, so kann der Versicherer angemessene Bearbeitungsgebühren erheben, sofern er in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der Versicherten eine entsprechende Regelung vorsieht (Art. 105b Abs. 2 KVV; vgl. BGE 125 V 276). Die Höhe der im Zahlungsverzug einer obligatorisch versicherten Person zu erhebenden Kosten steht im Ermessen der Krankenversicherung, soweit sie sich an das Äquivalenzprinzip hält. Das Äquivalenzprinzip verlangt, dass eine Gebühr nicht in einem offensichtlichen Missverhältnis zum fraglichen Ausstand stehen darf und sich in vernünftigen Grenzen halten muss (SVR 2016 KV Nr. 12 S. 66 E. 4.1).”
Der Verzugszinssatz beträgt gemäss Art. 105a KVV 5 % pro Jahr. Die Verzugszinspflicht beginnt ab dem Folgetag des Fälligkeitstags. Bei quartalsweise erhobenen Prämien wird in den Rechnungen der erste Tag des Quartals als Fälligkeitstag genannt.
“Im Weiteren fordert die Beschwerdegegnerin einen Verzugszins von 5 % seit Fälligkeit der einzelnen Forderungen. Der geforderte Verzugszinssatz von 5 % entspricht dem in Art. 105a KVV genannten Verzugszinssatz und ist daher ab Forderungsfälligkeit grundsätzlich gerechtfertigt. Als Fälligkeitstermin wird in den quartalsweise erhobenen Versicherungsprämienrechnungen jeweils der erste Tag des Quartals genannt. Dies entspricht der gesetzlichen Regelung in Art. 90 KVV, wonach Prämien im Voraus zu bezahlen sind. Eine detaillierte Aufstellung der geltend gemachten Verzugszinsen enthält weder die Verfügung vom 7. März 2023 (vgl. KV-act. 95) noch der Einspracheentscheid vom 11. Mai 2023 (vgl. KV-act. 98). Auch die Beschwerdeantwort vom 18. Oktober 2023 (act. G6) und die Duplik vom 13. Februar 2024 (act. G15) enthalten keine Aufstellung der Verzugszinsen. Die durchgeführte Überprüfung des geforderten 5%igen Verzugszinses ab Fälligkeit der einzelnen Forderungen (Versicherungsprämien und Kostenbeteiligungen) anhand der gängigen Schweizer Zinsusanz (30/360 Methode) hat ergeben, dass die in Rechnung gestellten Verzugszinsen gerechtfertigt und damit vom Beschwerdeführer ebenso geschuldet sind.”
“Art. 26 ATSG hat eine auch auf dem Gebiet der Krankenversicherung anwendbare gesetzliche Grundlage für die Erhebung von Verzugszinsen auf ausstehende Prämienforderungen geschaffen. Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien beträgt nach Art. 26 Abs. 1 ATSG fünf Prozent im Jahr (Art. 105a KVV). Der Verzugszins ist ab dem Folgetag des vom Krankenversicherer gesetzten oder kraft Reglement geltenden Zahlungstermins (Fälligkeitstag) geschuldet, ab welchem sich der Prämienschuldner in Verzug befindet. Die Verzugszinspflicht entsteht jedoch nicht etwa erst mit Zustellung der Mahnung oder der Zahlungsaufforderung (Art. 64a Abs. 1 KVG) oder gar erst mit Ablauf der darin gesetzten Zahlungsfristen, sondern beginnt bereits mit Ablauf der ordentlichen (ersten) Zahlungsfrist zu laufen. Bei periodisch anfallenden Forderungen wie den Prämien kann es sich aus Praktikabilitätsgründen rechtfertigen, für den Beginn des Verzugszinses den mittleren Verfall festzulegen, wobei eine kulanterweise über den ursprünglichen Fälligkeitstag hinausgehende Zahlungsfrist nicht massgebend ist (Ivo Bühler/Cliff Egle, Basler Kommentar zum KVG, Rz. 11 zu Art. 64a KVG mit weiteren Hinweisen; Urteil des Versicherungsgerichts St. Gallen vom 5. November 2012, KV 2012/3, E. 8.1.2 m. H. auf BGE 131 III 12 E. 9.5; Kieser, a.”
Bei monatlich im Voraus gestellten Prämien entsteht der Verzugszins grundsätzlich mit dem Beginn des jeweiligen Monats bzw. jedenfalls ab dem Tag nach der Fälligkeit der betreffenden Monatsprämie. Der Zinslauf endet regelmässig mit dem Ende des Monats, in dem ein Zahlungsbefehl bzw. eine Zahlungsanordnung ergeht.
“Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). In Art. 3 Ziff. 1 der ergänzenden Ausführungsbestimmungen zur obligatorischen Krankenpflegeversicherung gemäss KVG, Ausgabe vom 1. September 2018 (AB 3), wird Folgendes festgehalten: "Der Versicherte bezahlt seine Prämien im Voraus. Er selbst ist Schuldner. Prämien, Franchisen oder Selbstbehalte sind bis zu dem auf der Rechnung angegebenen Datum zu bezahlen. Nach Ablauf dieser Frist kann der Versicherer Verzugszinsen [ ] erheben [ ]."”
“Il ritiro della procedura esecutiva da parte dell’assicuratore pendente causa non consente a questa Corte di confermare (almeno in parte) come sarebbe invece stato il caso se l’esecuzione non fosse stata ritirata, il rigetto dell’opposizione previsto nella decisione resa su opposizione. 12. Con la decisione la Cassa ha chiesto il versamento di interessi di ritardo sui premi LAMal non pagati da RI 1 per tutto il 2022 e i primi due mesi del 2023. Gli interessi al 5% sono chiesti a contare dal 22 luglio 2022 (anche per i premi successivi a tale periodo), e questo senza una motivazione. 13. Gli interessi sono dovuti quando l'assicurato è in ritardo con il pagamento dei premi, che di principio vanno pagati in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal). Per l'art. 26 cpv. 1 LPGA i crediti di contributi dovuti o di contributi indebitamente riscossi sottostanno rispettivamente a interessi di mora o rimunerativi. Il Consiglio federale può prevedere eccezioni per importi esigui e termini di breve durata. Il tasso per gli interessi di mora sui premi scaduti ai sensi dell'articolo 26 cpv. 1 LPGA è del 5% all'anno (art. 105a OAMal, art. 7 cpv. 1 OPGA). Inoltre, secondo l'art. 7 cpv. 2 OPGA, l'interesse di mora è calcolato ogni mese sulle prestazioni spettanti al beneficiario sino alla fine del mese precedente. Il suo decorso inizia il primo giorno del mese in cui ne è insorto il diritto e cessa alla fine del mese in cui è stato emesso l'ordine di pagamento. In specie, sui premi LAMal da gennaio a dicembre 2022 fatturati mensilmente, gli interessi del 5% sarebbero dunque dovuti dall'inizio della decorrenza di ogni mese e ciò esclusivamente per i premi del signor RI 1.”
“Il ritiro della procedura esecutiva da parte dell’assicuratore pendente causa non consente a questa Corte di confermare (almeno in parte) come sarebbe invece stato il caso se l’esecuzione non fosse stata ritirata, il rigetto dell’opposizione previsto nella decisione resa su opposizione. 12. Con la decisione la Cassa ha chiesto il versamento di interessi di ritardo sui premi LAMal non pagati da RI 1 per tutto il 2022 e i primi due mesi del 2023. Gli interessi al 5% sono chiesti a contare dal 22 luglio 2022 (anche per i premi successivi a tale periodo), e questo senza una motivazione. 13. Gli interessi sono dovuti quando l'assicurato è in ritardo con il pagamento dei premi, che di principio vanno pagati in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal). Per l'art. 26 cpv. 1 LPGA i crediti di contributi dovuti o di contributi indebitamente riscossi sottostanno rispettivamente a interessi di mora o rimunerativi. Il Consiglio federale può prevedere eccezioni per importi esigui e termini di breve durata. Il tasso per gli interessi di mora sui premi scaduti ai sensi dell'articolo 26 cpv. 1 LPGA è del 5% all'anno (art. 105a OAMal, art. 7 cpv. 1 OPGA). Inoltre, secondo l'art. 7 cpv. 2 OPGA, l'interesse di mora è calcolato ogni mese sulle prestazioni spettanti al beneficiario sino alla fine del mese precedente. Il suo decorso inizia il primo giorno del mese in cui ne è insorto il diritto e cessa alla fine del mese in cui è stato emesso l'ordine di pagamento. In specie, sui premi LAMal da gennaio a dicembre 2022 fatturati mensilmente, gli interessi del 5% sarebbero dunque dovuti dall'inizio della decorrenza di ogni mese e ciò esclusivamente per i premi del signor RI 1.”
“L’assureur qui entend procéder au recouvrement d’une créance peut donc choisir entre, premièrement, agir pour obtenir d’abord un jugement condamnant au paiement de la créance et introduire ensuite la poursuite ou, deuxièmement, requérir en premier lieu la poursuite puis, en cas d’opposition de l’assuré au commandement de payer, agir par la voie de la procédure administrative pour faire reconnaître son droit. Selon la seconde manière de procéder, l’assureur doit rendre une décision condamnant le débiteur à lui payer une somme d’argent et lever lui-même l’opposition au commandement de payer. La continuation de la poursuite ne pourra ensuite être requise que sur la base de la décision passée en force qui écarte expressément l’opposition (art. 79, seconde phrase, LP ; ATF 134 III 115 consid. 4.1.2 ; TF 9C_414/2015 du 16 octobre 2015 consid. 4.2.1). d) En vertu de l’art. 26 al. 1, première phrase, LPGA, les créances de cotisations échues sont soumises à la perception d’intérêts moratoires. A cet effet, l’art. 105a OAMal précise que le taux des intérêts moratoires pour les primes échues selon l’art. 26 al. 1, LPGA s’élève à 5 % par année. Le dies a quo de l'intérêt moratoire est fixé au lendemain de l'échéance de la prime mensuelle concernée et court jusqu'à la fin du mois durant lequel l'ordre de paiement est donné (art. 7 al. 2 OPGA [ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11]). e) Lorsque l’assuré a causé par sa faute des dépenses qui auraient pu être évitées par un paiement en temps opportun, l’assureur peut percevoir, dans une mesure appropriée, des frais administratifs, si une telle mesure est prévue par les conditions générales sur les droits et les obligations de l’assuré (art. 105b al. 2 OAMal ; ATF 125 V 276). Les frais de poursuite incombent dans ce cas au débiteur (TFA K 21/04 du 5 juillet 2004 consid. 3 ; art. 68 al. 1 LP). 5. a) L’assurance-maladie sociale suisse est basée sur le principe de l'assurance individuelle; l’assurance obligatoire des soins n'est pas conçue comme une assurance familiale et ne connaît pas de « contrat collectif » pour les familles – l’assureur peut organiser l’assurance individuelle dans des contrats collectifs ou cadres, des «polices familiales », mais uniquement d’un point de vue administratif – (TFA K 137/02 du 4 juillet 2003 consid.”
Werden die nach Gesetz vorgeschriebenen Mahnungen nicht eingehalten (z. B. nur einmal statt zweimal gemahnt), kann der Rechtsvorschlag für die betreffenden Prämien nicht beseitigt werden; dies gilt nach der zitierten Entscheidung auch für den auf diese Prämien entfallenden Verzugszins von 5 % gemäss Art. 105a KVV.
“Gemäss Art. 105a KVV schuldet der Beschwerdeführer der Helsana Verzugszinsen von 5 % auf den ausstehenden Prämien für die Monate Oktober 2015 bis August 2016 ab den von der Helsana gesetzten Zahlungsterminen (vorstehend E. 1.2.3 und E. 3.2.3; Urk. 11/33, Urk. 11/35, Urk. 11/38, Urk. 11/40, Urk. 11/44, Urk. 11/46, Urk. 11/50, Urk. 11/52, Urk. 11/56, Urk. 11/58, Urk. 11/62). Wie vorstehend dargelegt, wurden die Prämien für die Monate Oktober und Dezember 2015 sowie Februar, April, Juni und August 2016 vor der Betreibung jeweils nur einmal mittels einer „letzten Mahnung“ und nicht wie gesetzlich vorgeschrieben zweimal gemahnt, weshalb der Rechtsvorschlag bezüglich dieser Prämien nicht beseitigt werden kann (vorstehend E. 3.3). Dies gilt auch für den auf diesen Prämien geschuldeten Verzugszins. Der Rechtsvorschlag ist demnach nur bezüglich des Verzugszinses von 5 % (ab den von der Helsana gesetzten Zahlungsterminen) auf den korrekt gemahnten Prämienforderungen für die Monate November 2015 von Fr. 649.--, Januar, März, Mai 2016 von je Fr.”
Vorliegen einer schriftlichen Mahnung mit einer 30-tägigen Nachfrist ist erforderlich; die versicherte Person gerät mit Zustellung der Mahnung in Verzug, sodass Verzugszinsen geschuldet sind.
“Bezahlt die versicherte Person fällige Prämien oder Kostenbeteiligungen nicht, so hat der Versicherer ihr, nach mindestens einer schriftlichen Mahnung, eine Zahlungsaufforderung zuzustellen, ihr eine Nachfrist von 30 Tagen einzuräumen und sie auf die Folgen des Zahlungsverzuges hinzuweisen (Art. 64a Abs. 1 KVG). Bezahlt die versicherte Person trotz Zahlungsaufforderung die Prämien, Kostenbeteiligungen und Verzugszinsen nicht innert der gesetzten Frist, so muss der Versicherer die Betreibung anheben (Art. 64a Abs. 2 KVG). Die Krankenversicherer haben die Befugnis, einen im Betreibungsverfahren erhobenen Rechtsvorschlag analog zu Art. 79 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) zu beseitigen (vgl. BGE 121 V 109; Art. 54 Abs. 2 ATSG). Verschuldet die versicherte Person Aufwendungen, die bei rechtzeitiger Zahlung nicht entstanden wären, so kann der Versicherer angemessene Bearbeitungsgebühren erheben, sofern er in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der Versicherten eine entsprechende Regelung vorsieht (Art. 105b Abs. 2 KVV). Für fällige Beitragsforderungen sind gemäss Art. 26 Abs. 1 ATSG Verzugszinsen zu leisten. Der Satz für den Verzugszins beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Die von der Beschwerdegegnerin in Betreibung gesetzten Grundversicherungsprämienforderungen nach KVG umfassen die Monate Juni 2021 bis Dezember”
“1 LAMal, l'assicuratore stabilisce l'ammontare dei premi dei propri assicurati. Sempreché la presente legge non preveda eccezioni, l'assicuratore riscuote dai propri assicurati premi uguali. Per l’art. 64 cpv. 1 LAMal gli assicurati partecipano inoltre ai costi delle prestazioni ottenute come stabiliti in base all’art. 64 cpv. 2 LAMal. In base all’art. 64a cpv. 1 LAMal, se l'assicurato non paga premi o partecipazioni ai costi entro la scadenza prevista, l'assicuratore, dopo almeno un sollecito scritto, deve diffidarlo assegnandogli un termine supplementare di 30 giorni e indicandogli le conseguenze della mora (cpv. 2). Per l’art. 64a cpv. 2 LAMal se, nonostante la diffida, l'assicurato non paga i premi, le partecipazioni ai costi e gli interessi di mora entro il termine assegnato, l'assicuratore deve richiedere l'esecuzione. Il Cantone può esigere che l'assicuratore comunichi all'autorità cantonale competente il nome dei debitori escussi. L’art. 90 OAMal dispone che i premi devono essere pagati in anticipo e di regola mensilmente mentre per l’art. 105a OAMal il tasso degli interessi di mora sui premi scaduti secondo l'art. 26 cpv. 1 LPGA è del 5% all'anno. In caso di mancato pagamento dei premi e delle partecipazioni ai costi, l'assicuratore invia la diffida al più tardi entro tre mesi dall'esigibilità degli stessi. Egli la presenta separatamente da eventuali altri pagamenti in arretrato (art. 105b cpv. 1 OAMal). Se l'assicurato causa per propria colpa spese che avrebbero potuto essere evitate con un pagamento tempestivo, l'assicuratore può riscuotere adeguate spese amministrative, se una misura siffatta è prevista dalle disposizioni generali sui diritti e sugli obblighi dell'assicurato (art. 105b cpv. 2 OAMal). 8. In concreto il quesito da risolvere è l’obbligo, o meno, dell’assicurato di versare i premi e i costi amministrativi, oltre agli accessori indicati dall’assicuratore, pretesi con la decisione su opposizione. È indubbio che l’assicurato sia debitore dei tre mesi di premi relativi al periodo da gennaio a marzo 2021, egli stesso non lo nega e non lo contesta, egli ha in effetti – nelle more della procedura - soluto il suo debito.”
“Art. 26 ATSG hat eine auch auf dem Gebiet der Krankenversicherung anwendbare gesetzliche Grundlage für die Erhebung von Verzugszinsen auf ausstehende Prämienforderungen geschaffen. Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien beträgt nach Art. 26 Abs. 1 ATSG fünf Prozent im Jahr (Art. 105a KVV). Zu prüfen bleibt, ab wann vorliegend Verzugszinsen geschuldet sind. Nach Art. 102 Abs. 1 des Bundesgesetzes betreffend die Ergänzung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Fünfter Teil: Obligationenrecht, OR) vom 30. März 1911 wird der Schuldner bei einer fälligen Verbindlichkeit erst durch die Mahnung des Gläubigers in Verzug gesetzt. Entsprechend gilt die versicherte Person ab Zustellung der Mahnung des Krankenversicherers als säumig (Art. 105l Abs. 2 KVV).”
Art. 105a KVV legt den Verzugszinssatz für fällige Prämien nach Art. 26 Abs. 1 ATSG auf 5 Prozent pro Jahr fest.
“Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). In Art. 3 Ziff. 1 der ergänzenden Ausführungsbestimmungen zur obligatorischen Krankenpflegeversicherung gemäss KVG, Ausgabe vom 1. September 2018 (AB 3), wird Folgendes festgehalten: "Der Versicherte bezahlt seine Prämien im Voraus. Er selbst ist Schuldner. Prämien, Franchisen oder Selbstbehalte sind bis zu dem auf der Rechnung angegebenen Datum zu bezahlen. Nach Ablauf dieser Frist kann der Versicherer Verzugszinsen [ ] erheben [ ]."”
“Der Versicherer legt die Prämien für seine Versicherten fest (Art. 61 Abs. 1 Satz 1 KVG). Die Prämien sind im Voraus und in der Regel monatlich zu bezahlen (Art. 90 der Verordnung vom 27. Juni 1995 über die Krankenversicherung [KVV, SR 832.102]). Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Verschuldet die versicherte Person Aufwendungen, die bei rechtzeitiger Zahlung nicht entstanden wären, so kann der Versicherer angemessene Bearbeitungsgebühren erheben, sofern er in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der Versicherten eine entsprechende Regelung vorsieht (Art. 105b Abs. 2 KVV; vgl. BGE 125 V 276). Ziff.”
Für fällige Prämien sind Verzugszinsen in Höhe von 5% pro Jahr geschuldet (Art. 105a KVV i.V.m. Art. 26 ATSG).
“64a KVG hat der Versicherer der versicherten Person, welche fällige Prämien oder Kostenbeteiligungen nicht bezahlt, nach mindestens einer schriftlichen Mahnung eine Zahlungsaufforderung zuzustellen, ihr eine Nachfrist von 30 Tagen einzuräumen und sie auf die Folgen des Zahlungsverzuges hinzuweisen (Abs. 1). Bezahlt die versicherte Person trotz Zahlungsaufforderung die Prämien, Kostenbeteiligungen und Verzugszinse nicht innert der gesetzten Frist, so muss der Versicherer die Betreibung anheben (Abs. 2). Gestützt auf Art. 105b KVV muss der Versicherer die Zahlungsaufforderung bei Nichtbezahlung von Prämien und Kostenbeteiligungen spätestens drei Monate ab deren Fälligkeit und getrennt von allfälligen anderen Zahlungsausständen zustellen (Abs. 1). Verschuldet die versicherte Person Aufwendungen, die bei rechtzeitiger Zahlung nicht entstanden wären, so kann der Versicherer angemessene Bearbeitungsgebühren erheben, sofern er in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der versicherten Person eine entsprechende Regelung vorsieht (Abs. 2). Der Satz für den Verzugszins auf fällige Prämien nach Art. 26 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) beträgt 5 Prozent im Jahr (Art. 105a KVV).”
“Gemäss Art. 26 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 105a KVV sind für fällige Beitragsforderungen Verzugszinsen in Höhe von fünf Prozent pro Jahr zu leisten.”
Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen geschuldet; der Zinssatz beträgt 5 % pro Jahr (Art. 105a KVV).
“Der Versicherer legt die Prämien für seine Versicherten fest (Art. 61 Abs. 1 Satz 1 des Bundesgesetzes vom 18. März 1994 über die Krankenversicherung [KVG; SR 832.10]). Die Prämien sind im Voraus und in der Regel monatlich zu bezahlen (Art. 90 der Verordnung vom 27. Juni 1995 über die Krankenversicherung [KVV; SR 832.102]). Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV).”
“Der Versicherer legt die Prämien für seine Versicherten fest (Art. 61 Abs. 1 Satz 1 KVG). Die Prämien sind im Voraus und in der Regel monatlich zu bezahlen (Art. 90 der Verordnung vom 27. Juni 1995 über die Krankenversicherung [KVV, SR 832.102]). Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Verschuldet die versicherte Person Aufwendungen, die bei rechtzeitiger Zahlung nicht entstanden wären, so kann der Versicherer angemessene Bearbeitungsgebühren erheben, sofern er in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der Versicherten eine entsprechende Regelung vorsieht (Art. 105b Abs. 2 KVV; vgl. BGE 125 V 276). Ziff.”
Auf fällige bzw. rückständige Prämien sind Verzugszinsen von 5 % pro Jahr geschuldet (Art. 105a KVV).
“In caso di mancato pagamento dei premi e delle partecipazioni ai costi, l'assicuratore invia la diffida al più tardi entro tre mesi dall'esigibilità degli stessi. Egli la presenta separatamente da eventuali altri pagamenti in arretrato (art. 105b cpv. 1 OAMal). Se l'assicurato causa per propria colpa spese che avrebbero potuto essere evitate con un pagamento tempestivo, l'assicuratore può riscuotere adeguate spese amministrative, se una misura siffatta è prevista dalle disposizioni generali sui diritti e sugli obblighi dell'assicurato (art. 105b cpv. 2 OAMal). Per maggiore completezza occorre qui porre in evidenza, alla luce delle motivazioni del ricorrente (per cui non gli sarebbero state notificati richiami e diffide di pagamento), come, in base alle norme dell’Ordinanza (OAMal), i premi devono essere pagati in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal). Nel capitolo 3a dell’OAMal l’Esecutivo federale ha regolato il tema del mancato pagamento dei premi e delle partecipazioni, evocando anzitutto (art. 105a OAMal) che sui premi scaduti sono dovuti interessi al 5% (art. 26 cpv. 1 LPGA). Per quanto attiene invece alla procedura in caso di mancato pagamento dei premi (e delle partecipazioni) l’OAMal (art. 105b cpv. 1) prevede che “l’assicuratore invia la diffida al più tardi entro tre mesi dall’esigibilità degli stessi. Egli la presenta separatamente da eventuali altri pagamenti in arretrato”, rammentando (cpv. 2) che se l’assicurato causa per propria colpa spese che avrebbero potuto essere evitate con un pagamento tempestivo, l’assicuratore può riscuotere adeguate spese amministrative, se previste dalle disposizioni generali sui diritti e sugli obblighi dell’assicurato. Dal 1. gennaio 2024 la norma prevede che il DFI ne stabilisca gli importi massimi.”
Der Verzugszins nach Art. 105a KVV wird ab dem Folgetag des vom Krankenversicherer gesetzten oder kraft Reglement geltenden Zahlungstermins geschuldet; eine Mahnung ist hierfür nicht Voraussetzung. Bei periodisch anfallenden Prämien kann aus Praktikabilitätsgründen ein mittlerer Verfall für den Beginn der Verzugszinsberechnung festgelegt werden.
“Art. 26 ATSG hat eine auch auf dem Gebiet der Krankenversicherung anwendbare gesetzliche Grundlage für die Erhebung von Verzugszinsen auf ausstehende Prämienforderungen geschaffen. Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien beträgt nach Art. 26 Abs. 1 ATSG fünf Prozent im Jahr (Art. 105a KVV). Der Verzugszins ist ab dem Folgetag des vom Krankenversicherer gesetzten oder kraft Reglement geltenden Zahlungstermins (Fälligkeitstag) geschuldet, ab welchem sich der Prämienschuldner in Verzug befindet. Die Verzugszinspflicht entsteht jedoch nicht etwa erst mit Zustellung der Mahnung oder der Zahlungsaufforderung (Art. 64a Abs. 1 KVG) oder gar erst mit Ablauf der darin gesetzten Zahlungsfristen, sondern beginnt bereits mit Ablauf der ordentlichen (ersten) Zahlungsfrist zu laufen. Bei periodisch anfallenden Forderungen wie den Prämien kann es sich aus Praktikabilitätsgründen rechtfertigen, für den Beginn des Verzugszinses den mittleren Verfall festzulegen, wobei eine kulanterweise über den ursprünglichen Fälligkeitstag hinausgehende Zahlungsfrist nicht massgebend ist (Ivo Bühler/Cliff Egle, Basler Kommentar zum KVG, Rz. 11 zu Art. 64a KVG mit weiteren Hinweisen; Urteil des Versicherungsgerichts St. Gallen vom 5. November 2012, KV 2012/3, E. 8.1.2 m. H. auf BGE 131 III 12 E. 9.5; Kieser, a.”
“Auf den ausstehenden Prämien ist ein Zins zu bezahlen, der mit der Zahlungserinnerung vom 18. April 2019 (act. II 30), welche als Mahnung im Sinne des Art. 102 Abs. 1 des Schweizerischen Obligationenrechts (OR; SR 220) gilt, zu laufen beginnt. Gemäss Art. 105a KVV beträgt der Zinssatz 5 % (vgl. E. 2.1.2 vorne; Ziff.”
Bei fälligen Prämien entsteht eine Verzugszinspflicht. Die Berechnung des Verzugszinses lässt sich in der Praxis mithilfe öffentlich zugänglicher kantonaler bzw. gerichtlicher Zinsrechner (z. B. dem Zinsrechner der Zürcher Gerichte) nachvollziehbar überprüfen.
“Der Verzug ist die einzige Voraussetzung für die Entstehung der gesetzlichen Verzinsungspflicht (vgl. u.a. BGE 130 III 591 E. 3). Eine Wiedereinsetzung in den vorherigen Stand im Sinne von Art. 41 ATSG existiert nicht. Im Übrigen war der Kläger auch früher schon mit den Zahlungen im Rückstand, und zwar soweit ersichtlich ohne arbeitsunfähig gewesen zu sein. 4.3. Der Berechnung der in Betreibung gesetzten Forderung ist nichts entgegenzuhalten. Sie entspricht dem Prämienausstand von Fr. 749.40 (Monate Mai und Juni 2023) und den unbezahlt gebliebenen Kostenbeteiligungen in der Höhe von insgesamt Fr. 871.15. 4.4. 4.4.1. Die Beschwerdegegnerin macht darüber hinaus einen bis zum 10. September 2023 aufgelaufenen Verzugszins von Fr. 21.50 geltend. Dem kann ebenfalls gefolgt werden. Vorliegend hat der Beschwerdeführer die Prämien am Fälligkeitsdatum nicht bezahlt. 4.4.2. Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). In Art. 3 Ziff. 1 der ergänzenden Ausführungsbestimmungen zur obligatorischen Krankenpflegeversicherung gemäss KVG, Ausgabe vom 1. September 2018 (AB 3), wird Folgendes festgehalten: "Der Versicherte bezahlt seine Prämien im Voraus. Er selbst ist Schuldner. Prämien, Franchisen oder Selbstbehalte sind bis zu dem auf der Rechnung angegebenen Datum zu bezahlen. Nach Ablauf dieser Frist kann der Versicherer Verzugszinsen [ ] erheben [ ]." 4.4.3. Vorliegend hat der Beschwerdeführer die Prämien am Fälligkeitsdatum nicht bezahlt. Die Berechnung des Verzugszinses durch die Beschwerdegegnerin erscheint ebenfalls stimmig und hält namentlich der vorgenommenen Überprüfung mit dem im Internet einsehbaren Verzugszinsrechner der Zürcher Gerichte (vgl. https://www.gerichte-zh.ch/themen/zinsrechner.html) stand. Die Prämie für Mai 2023 (Fr. 374.70) war am 30. April 2023 fällig (vgl. AB 4). Der bis zum 11. Dezember 2023 aufgelaufene Zins beträgt somit Fr. 11.55. Am 31. Mai 2023 war die Prämie für Juni 2023 (Fr.”
“2 OR die Zahlung auf diejenige Schuld angerechnet, die der Gläubiger in seiner Quittung bezeichnet, vorausgesetzt, dass der Schuldner nicht sofort Widerspruch erhebt. Liegt weder eine gültige Erklärung über die Tilgung noch eine Bezeichnung in der Quittung vor, regelt Art. 87 OR die Anrechnungsordnung. Danach ist die Zahlung auf die fällige Schuld anzurechnen, unter mehreren fälligen auf diejenige Schuld, für die der Schuldner zuerst betrieben worden ist und hat keine Betreibung stattgefunden, auf die früher verfallene (Abs. 1). Sind sie gleichzeitig verfallen, so findet eine verhältnismässige Anrechnung statt (Abs. 2). Ist keine der mehreren Schulden verfallen, so wird die Zahlung auf die Schuld angerechnet, die dem Gläubiger am wenigsten Sicherheit darbietet (Abs. 3). 4.5. 4.5.1. Die Beschwerdegegnerin macht darüber hinaus einen bis zum 10. September 2023 aufgelaufenen Verzugszins von Fr. 106.75 geltend (vgl. AB 43, AB 44, AB 47). Dem kann ebenfalls gefolgt werden. 4.5.2. Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). In Art. 3 Ziff. 1 der ergänzenden Ausführungsbestimmungen zur obligatorischen Krankenpflegeversicherung gemäss KVG, Ausgabe vom 1. September 2018 (AB 3), wird Folgendes festgehalten: "Der Versicherte bezahlt seine Prämien im Voraus. Er selbst ist Schuldner. Prämien, Franchisen oder Selbstbehalte sind bis zu dem auf der Rechnung angegebenen Datum zu bezahlen. Nach Ablauf dieser Frist kann der Versicherer Verzugszinsen [ ] erheben [ ]." 4.5.3. Vorliegend hat der Beschwerdeführer die Prämien am Fälligkeitsdatum nicht bezahlt. Die Berechnung des Verzugszinses durch die Beschwerdegegnerin erscheint ebenfalls stimmig und hält namentlich der durchgeführten Überprüfung mit dem im Internet einsehbaren Verzugszinsrechner der Zürcher Gerichte (vgl. https://www.gerichte-zh.ch/themen/zinsrechner.html) stand. Die Prämie für Oktober 2022 (Fr. 504.85) war am 30. September 2022 fällig (vgl. AB 4), woraus sich bis zum 10. September 2023 ein Verzugszins von Fr. 23.85 ergibt. Die Prämie für November 2022 (Fr.”
“Bei der in Betreibung gesetzten Forderung handelt es sich aber lediglich um die Prämiendifferenz für Juni 2023 (Fr. 28.50; AB 8) und die Prämien für die Monate Juli 2023 (Fr. 374.70 zuzüglich Differenz von Fr. 28.50; AB 5, 8) sowie September 2023 (Fr. 403.20; AB 11) und Oktober 2023 (Fr. 403.20; AB 14). Nicht inkludiert ist der August 2023. Diesbezüglich wurden von der Beschwerdegegnerin auch keine Belege eingereicht. Auch die Summe der geltend gemachten Kostenbeteiligungen von insgesamt Fr. 1'053.50 (Fr. 263.30 [AB 17], Fr. 221.60 [AB 20]; Fr. 297.75 [AB 23]; Fr. 270.85 [AB 26]) wurde zutreffend ermittelt. 5.5. 5.5.1. Die Beschwerdegegnerin macht darüber hinaus einen bis zum 11. März 2024 aufgelaufenen Verzugszins von Fr. 34.75 geltend. Dem kann ebenfalls gefolgt werden. Vorliegend hat der Beschwerdeführer die Prämien am Fälligkeitsdatum nicht bezahlt. 5.5.2. Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Für ausstehende Kostenbeteiligungen besteht keine Verzugszinspflicht (vgl. Bühler/Cliff Egle, a.a.O., Rz 8 zu Art. 64a KVG). In Art. 3 Ziff. 1 der ergänzenden Ausführungsbestimmungen zur obligatorischen Krankenpflegeversicherung gemäss KVG, Ausgabe vom 1. September 2018 (AB 3), wird Folgendes festgehalten: "Der Versicherte bezahlt seine Prämien im Voraus. Er selbst ist Schuldner. Prämien, Franchisen oder Selbstbehalte sind bis zu dem auf der Rechnung angegebenen Datum zu bezahlen. Nach Ablauf dieser Frist kann der Versicherer Verzugszinsen [ ] erheben [ ]." 5.5.3. Vorliegend hat der Beschwerdeführer die Prämien am Fälligkeitsdatum nicht bezahlt. Die Berechnung des Verzugszinses durch die Beschwerdegegnerin erscheint ebenfalls stimmig und hält namentlich der vorgenommenen Überprüfung mit dem im Internet einsehbaren Verzugszinsrechner der Zürcher Gerichte (vgl. https://www.gerichte-zh.ch/themen/zinsrechner.html) stand. Die vorliegend infrage stehende Nachrechnung betreffend die KVG-Prämie für Juni 2023 von Fr.”
Bei der Berechnung des Verzugszinses nach Art. 105a KVV sind nur diejenigen Prämien zu erfassen, die bis zum jeweiligen Stichtag tatsächlich fällig sind; auf Prämien, die zu diesem Zeitpunkt noch nicht zur Fälligkeit gelangt sind, dürfen keine Verzugszinsen berechnet werden.
“L’affermazione contenuta nella decisione su opposizione non è infatti sufficiente. Va poi evidenziato che le spese esposte, anche se il loro carico all’assicurato ricorrente fosse stato possibile, non sarebbero state confermate nel loro ammontare. Da un lato gli atti prodotti contemplano 4 diffide (doc. 7.2 e 7.4., coeve e inviate con un unico scritto; doc. 9.2, 12.2 e 14.1). La diffida per la partecipazione ai costi non potrebbe essere ritenuta, in assenza di diritto a pretendere detto importo (v. sopra), così come una spesa amministrativa per la diffida. Le spese amministrative complessive (CHF 260) sarebbero in ogni modo state sproporzionate all’importanza del credito ed agli sforzi della Cassa. 13. Con la decisione su opposizione impugnata l’assicuratore ha condannato l’insorgente anche al pagamento degli interessi di mora al 5% sui premi dovuti, e questo a partire dal 16 ottobre 2019. Secondo l’art. 90 OAMal i premi devono essere pagati in anticipo e di regola mensilmente. A norma dell’art. 105a OAMal, il tasso degli interessi di mora sui premi scaduti secondo l'art. 26 cpv. 1 LPGA è del 5% annuo. Ne segue che il prelevamento degli interessi di mora va confermato, ma non nelle modalità e per il periodo ritenuti dalla Cassa. Gli interessi sono postulati dal 16 ottobre 2019 per i premi di settembre e ottobre 2019, ma non possono essere esatti sull’intera somma dei premi pretesi siccome i premi di novembre e dicembre 2019 non ancora giunti a maturazione in quel momento. Sui premi 09.2019 e 10.2019 (da cui deve essere dedotta la differenza tra i premi effettivi del periodo e la pretesa riconosciuta qui pari a CHF 4'272 – 3'798,25 = 473,75) ossia su CHF 1'662,25 (CHF 534 x 4 – 473,25) va riconosciuto un interesse al 5% e questo per il periodo corrente dal 16 ottobre al 31 ottobre 2019. Per il periodo corrente dal 1° novembre 2019 (scadenza dei premi di novembre 2019) ed il 30 novembre 2019 l’interesse del 5% è da riconoscere sull’importo di CHF 2'730,25 (CHF 1662,25 + [2 X CHF 534]), mentre dal 1.”
“L’affermazione contenuta nella decisione su opposizione non è infatti sufficiente. Va poi evidenziato che le spese esposte, anche se il loro carico all’assicurato ricorrente fosse stato possibile, non sarebbero state confermate nel loro ammontare. Da un lato gli atti prodotti contemplano 4 diffide (doc. 7.2 e 7.4., coeve e inviate con un unico scritto; doc. 9.2, 12.2 e 14.1). La diffida per la partecipazione ai costi non potrebbe essere ritenuta, in assenza di diritto a pretendere detto importo (v. sopra), così come una spesa amministrativa per la diffida. Le spese amministrative complessive (CHF 260) sarebbero in ogni modo state sproporzionate all’importanza del credito ed agli sforzi della Cassa. 13. Con la decisione su opposizione impugnata l’assicuratore ha condannato l’insorgente anche al pagamento degli interessi di mora al 5% sui premi dovuti, e questo a partire dal 16 ottobre 2019. Secondo l’art. 90 OAMal i premi devono essere pagati in anticipo e di regola mensilmente. A norma dell’art. 105a OAMal, il tasso degli interessi di mora sui premi scaduti secondo l'art. 26 cpv. 1 LPGA è del 5% annuo. Ne segue che il prelevamento degli interessi di mora va confermato, ma non nelle modalità e per il periodo ritenuti dalla Cassa. Gli interessi sono postulati dal 16 ottobre 2019 per i premi di settembre e ottobre 2019, ma non possono essere esatti sull’intera somma dei premi pretesi siccome i premi di novembre e dicembre 2019 non ancora giunti a maturazione in quel momento. Sui premi 09.2019 e 10.2019 (da cui deve essere dedotta la differenza tra i premi effettivi del periodo e la pretesa riconosciuta qui pari a CHF 4'272 – 3'798,25 = 473,75) ossia su CHF 1'662,25 (CHF 534 x 4 – 473,25) va riconosciuto un interesse al 5% e questo per il periodo corrente dal 16 ottobre al 31 ottobre 2019. Per il periodo corrente dal 1° novembre 2019 (scadenza dei premi di novembre 2019) ed il 30 novembre 2019 l’interesse del 5% è da riconoscere sull’importo di CHF 2'730,25 (CHF 1662,25 + [2 X CHF 534]), mentre dal 1.”
Der Zinssatz von 5 % ist als technischer bzw. gesetzlicher Referenz- bzw. Verzugszinssatz zu verstehen. Nach einschlägigen Erwägungen des Bundesgerichts und des Verwaltungsgerichts ist dieser Satz trotz eines seit Jahren tiefer liegenden Marktzinsniveaus nicht per se gesetzeswidrig oder unverhältnismässig; er kann als pauschalisierter Ausgleich bzw. Abgeltung administrativen Aufwands gelten und ist im Lichte von Art. 104 Abs. 1 OR sowie Art. 7 Abs. 1 ATSV als zulässig betrachtet worden.
“13 % zur Zeit des Einspracheentscheides (vgl. Art. 14 i.V.m. Art. 9 Abs. 2 lit. b des Bundesgesetzes vom 23. März 2001 über den Konsumkredit [SR: 221.214.1] i.V.m. Art. 1 Abs. 2 f. der Verordnung vom 6. November 2002 zum Konsumkreditgesetz [VKKG; SR 221.214.11] und i.V.m. Art. 1 der Verordnung des EJPD über den Höchstzinssatz für Konsumkredite [Änderung vom 30. März 2023; SR 221.214.111] in der ab 1. Mai 2023 in Kraft gestandenen und hier anwendbaren Fassung). Auch bestimmt Art. 7 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) – wenngleich in Bezug auf ausstehende Leistungen – einen allgemeinen Zinssatz von 5 %. Wenn somit der Zinssatz nach Art. 105a KVV ebenfalls 5 % beträgt, so kann dies im Lichte von Art. 104 Abs. 1 OR und Art. 7 Abs. 1 ATSV nicht als gesetzeswidrig oder unverhältnismässig betrachtet werden. Daran ändert auch nichts, dass das effektive Zinsniveau in der Schweiz seit Jahren erheblich tiefer ist, handelt es sich beim Zins nach Art. 105a KVV doch um einen "technischen" Zinssatz, der mit einem Marktzins nicht ohne weiteres zu vergleichen ist. Der in Rechnung gestellte Zinssatz von 5 % ist folglich nicht zu beanstanden.”
“Weiter hielt das Bundesgericht fest, „[a]uch wenn sich gewisse Abweichungen zu den jeweils geltenden Zinssätzen auf dem Geld- und Kapitalmarkt ergeben, sind diese systemimmanent und bedürfen nur dann einer Korrektur, wenn Abweichungen über längere Zeit hinweg und in beträchtlichem Ausmass bestehen.“ Diese Ausführungen des Bundesgerichts betrafen formell die Frage der Gesetzmässigkeit, beschlagen aber ebenso die Frage der Verhältnismässigkeit, da dafür letztlich die gleichen Elemente – pauschalisierter Ausgleich, Abgeltung administrativen Aufwands, Ausgestaltung als "technischer" Zinssatz – zu beachten sind. In E. 3.3.3 S. 306 hat das höchste Gericht im selben Entscheid im Hinblick auf die Abweichung des Zinssatzes von 5 % zum herrschenden Zinsniveau von 1 bis 2 % weiter festgehalten, damit sei nicht auf fehlende Gesetzmässigkeit zu schliessen. Dagegen spreche auch der Umstand, dass mit Art. 104 Abs. 1 OR formellgesetzlich ein Verzugszinssatz von 5 % festgelegt sei, welche Bestimmung im Verwaltungsrecht bei fehlender Anordnung als allgemeiner Rechtsgrundsatz analog Anwendung finde (BGE 149 V 106 E. 7.1 S. 107). Diese Erwägungen, welche sowohl unter dem Gesichtspunkt der Gesetzmässigkeit als auch der Verhältnismässigkeit beachtlich sind, können analog auch auf Art. 105a KVV angewendet werden. Aus dem allgemeinen Rechtsgrundsatz ergibt sich die Zulässigkeit und die Höhe der Zinspflicht. Dieser Zinssatz ist weit entfernt vom zulässigen Höchstzinssatz gemäss Konsumkreditrecht von 11 % bzw. 13 % zur Zeit des Einspracheentscheides (vgl. Art. 14 i.V.m. Art. 9 Abs. 2 lit. b des Bundesgesetzes vom 23. März 2001 über den Konsumkredit [SR: 221.214.1] i.V.m. Art. 1 Abs. 2 f. der Verordnung vom 6. November 2002 zum Konsumkreditgesetz [VKKG; SR 221.214.11] und i.V.m. Art. 1 der Verordnung des EJPD über den Höchstzinssatz für Konsumkredite [Änderung vom 30. März 2023; SR 221.214.111] in der ab 1. Mai 2023 in Kraft gestandenen und hier anwendbaren Fassung). Auch bestimmt Art. 7 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) – wenngleich in Bezug auf ausstehende Leistungen – einen allgemeinen Zinssatz von 5 %. Wenn somit der Zinssatz nach Art. 105a KVV ebenfalls 5 % beträgt, so kann dies im Lichte von Art.”
“Diese Erwägungen, welche sowohl unter dem Gesichtspunkt der Gesetzmässigkeit als auch der Verhältnismässigkeit beachtlich sind, können analog auch auf Art. 105a KVV angewendet werden. Aus dem allgemeinen Rechtsgrundsatz ergibt sich die Zulässigkeit und die Höhe der Zinspflicht. Dieser Zinssatz ist weit entfernt vom zulässigen Höchstzinssatz gemäss Konsumkreditrecht von 11 % bzw. 13 % zur Zeit des Einspracheentscheides (vgl. Art. 14 i.V.m. Art. 9 Abs. 2 lit. b des Bundesgesetzes vom 23. März 2001 über den Konsumkredit [SR: 221.214.1] i.V.m. Art. 1 Abs. 2 f. der Verordnung vom 6. November 2002 zum Konsumkreditgesetz [VKKG; SR 221.214.11] und i.V.m. Art. 1 der Verordnung des EJPD über den Höchstzinssatz für Konsumkredite [Änderung vom 30. März 2023; SR 221.214.111] in der ab 1. Mai 2023 in Kraft gestandenen und hier anwendbaren Fassung). Auch bestimmt Art. 7 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) – wenngleich in Bezug auf ausstehende Leistungen – einen allgemeinen Zinssatz von 5 %. Wenn somit der Zinssatz nach Art. 105a KVV ebenfalls 5 % beträgt, so kann dies im Lichte von Art. 104 Abs. 1 OR und Art. 7 Abs. 1 ATSV nicht als gesetzeswidrig oder unverhältnismässig betrachtet werden. Daran ändert auch nichts, dass das effektive Zinsniveau in der Schweiz seit Jahren erheblich tiefer ist, handelt es sich beim Zins nach Art. 105a KVV doch um einen "technischen" Zinssatz, der mit einem Marktzins nicht ohne weiteres zu vergleichen ist. Der in Rechnung gestellte Zinssatz von 5 % ist folglich nicht zu beanstanden.”
Bei periodisch anfallenden Prämien kann aus Praktikabilitätsgründen für den Beginn der Verzugszinsberechnung ein mittlerer Verfall (mittlerer Fälligkeitstag) angenommen werden.
“Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien nach Artikel 26 Absatz 1 ATSG beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Bei periodisch anfallenden Forderungen rechtfertigt es sich aus Praktikabilitätsgründen, einen mittleren Verfall anzunehmen (BGE 131 III 12 E. 9.5).”
“Art. 26 ATSG hat eine auch auf dem Gebiet der Krankenversicherung anwendbare gesetzliche Grundlage für die Erhebung von Verzugszinsen auf ausstehende Prämienforderungen geschaffen. Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien beträgt nach Art. 26 Abs. 1 ATSG fünf Prozent im Jahr (Art. 105a KVV). Der Verzugszins ist ab dem Folgetag des vom Krankenversicherer gesetzten oder kraft Reglement geltenden Zahlungstermins (Fälligkeitstag) geschuldet, ab welchem sich der Prämienschuldner in Verzug befindet. Die Verzugszinspflicht entsteht jedoch nicht etwa erst mit Zustellung der Mahnung oder der Zahlungsaufforderung (Art. 64a Abs. 1 KVG) oder gar erst mit Ablauf der darin gesetzten Zahlungsfristen, sondern beginnt bereits mit Ablauf der ordentlichen (ersten) Zahlungsfrist zu laufen. Bei periodisch anfallenden Forderungen wie den Prämien kann es sich aus Praktikabilitätsgründen rechtfertigen, für den Beginn des Verzugszinses den mittleren Verfall festzulegen, wobei eine kulanterweise über den ursprünglichen Fälligkeitstag hinausgehende Zahlungsfrist nicht massgebend ist (Ivo Bühler/Cliff Egle, Basler Kommentar zum KVG, Rz. 11 zu Art. 64a KVG mit weiteren Hinweisen; Urteil des Versicherungsgerichts St. Gallen vom 5. November 2012, KV 2012/3, E. 8.1.2 m. H. auf BGE 131 III 12 E. 9.5; Kieser, a.”
Im zitierten Entscheid wurden auf Prämienrückstände Verzugszinsen in beträchtlicher Höhe geltend gemacht (Beispiel: Fr. 15'347.10). Daraus folgt, dass sich bei längeren Prämienrückständen die Verzugszinsen auf einen erheblichen Betrag aufsummieren und die Gesamtforderung spürbar erhöhen können.
“Sodann ist nicht zu beanstanden, dass die Beschwerdegegnerin Mahnspesen und Inkassogebühren in Rechnung gestellt hat. Bei Verzug der Zahlung von Prämien oder Kostenbeteiligungen ist die Erhebung angemessener Mahngebühren und Umtriebsspesen zulässig, sofern die versicherte Person Aufwendungen schuldhaft verursacht hat und der Versicherer in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der versicherten Personen eine entsprechende Regelung vorsieht (Urteil des Bundesgerichts K 40/05 vom 12. Januar 2006 E. 3 mit Hinweis auf BGE 125 V 276, 276 E. 2c). Die erforderliche Regelung findet sich in Art. 21 der Allgemeinen Versicherungsbedingungen für Versicherungen nach KVG (AVB Ausgabe 2018; siehe AB 2 [Dossier Nr. 1'512'575]). 3.5. Die Beschwerdeführerin weigert sich, Prämienzahlungen zu leisten. Prämien sind im Voraus und in der Regel monatlich zu bezahlen (Art. 90 der Verordnung vom 27. Juni 1995 über die Krankenversicherung [KVV; SR 832.102]). Auf fällige Prämien sind Verzugszinsen zu leisten (Art. 26 Abs. 1 ATSG). Der Satz für den Verzugszins beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Somit sind die geforderten Verzugszinse für die Prämien von Oktober 2021 bis Dezember 2022 von 5 % auf Fr. 15'347.10 ab dem 28. Dezember 2021 als berechtigt zu erachten. 3.6. Die Betreibungskosten von Fr. 104.00 (Betreibung Nr. [...]) resp. von Fr. 34.00 (Betreibung Nr. [...]) sind von Gesetzes wegen geschuldet (Art. 68 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 11. April 1889 über Schuldbetreibung und Konkurs [SchKG; SR 281.1]). Dafür ist keine Rechtsöffnung zu erteilen (Urteil des Bundesgerichts K 154/04 vom 18. März 2005 E. 4.1). 4. 4.1. Damit ist die Beschwerde gegen den Einspracheentscheid vom 25. April 2023 (Dossier Nr. 1'463'329) abzuweisen. Der Rechtsvorschlag in der Betreibung Nr. [...] des Betreibungsamtes Basel-Stadt ist für den Betrag von Fr. 15'540.20 (Fr. 15'347.10 [KVG-Prämien Oktober 2021 bis Dezember 2022], Fr. 68.10 [Kostenbeteiligungen], Fr. 30.00 [Mahnspesen], Fr. 95.00 [Inkassogebühren]) zuzüglich 5 % Zins auf Fr. 15'347.10 seit dem 28. Dezember 2021 aufzuheben. 4.2. Ebenfalls abzuweisen ist die Beschwerde gegen den Einspracheentscheid vom 25.”
Der Verzugszins beginnt am ersten Tag des Monats, in dem der Anspruch entsteht, wird monatlich berechnet (jeweils bezogen auf die bis Ende des Vormonats geschuldeten Leistungen) und endet mit dem Schluss des Monats, in dem der Zahlungsbefehl erlassen wurde.
“13'669,25 per premi LAMal non corrisposti per i mesi da aprile 2015 ad agosto 2019, sfociata nel precetto esecutivo n. __________ del 5 giugno 2020 (doc. 227 dell'inc. n. 36.2022.14), è pertanto corretta e l'opposizione ad esso interposta dall'interessata deve perciò essere levata. 13. Con il predetto PE la Cassa malati ha chiesto il versamento di interessi di ritardo di Fr. 2'102,95 sui premi LAMal non pagati dall'assicurata da aprile 2015 ad agosto 2019. Gli interessi sono dovuti quando l'assicurato è in ritardo con il pagamento dei premi, che di principio vanno pagati in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal). Per l'art. 26 cpv. 1 LPGA i crediti di contributi dovuti o di contributi indebitamente riscossi sottostanno rispettivamente a interessi di mora o rimunerativi. Il Consiglio federale può prevedere eccezioni per importi esigui e termini di breve durata. Il tasso per gli interessi di mora sui premi scaduti ai sensi dell'articolo 26 capoverso 1 LPGA è del 5% all'anno (art. 105a OAMal, art. 7 cpv. 1 OPGA). Inoltre, secondo l'art. 7 cpv. 2 OPGA, l'interesse di mora è calcolato ogni mese sulle prestazioni spettanti al beneficiario sino alla fine del mese precedente. Il suo decorso inizia il primo giorno del mese in cui ne è insorto il diritto e cessa alla fine del mese in cui è stato emesso l'ordine di pagamento. Nella decisione su opposizione dell'8 febbraio 2022 la Cassa malati ha osservato che il ritardo nel pagamento dei premi è iniziato alla scadenza delle fatture con cui ha reclamato ciascun premio. Essa ha inoltre spiegato che con la domanda di esecuzione ha in un primo momento riportato gli interessi dovuti fino alla data dell'introduzione della procedura esecutiva in funzione della data di scadenza di ogni fattura. In un secondo momento, ha conteggiato un interesse del 5% a contare dalla data di introduzione della domanda di esecuzione sull'importo del credito escusso. Nella sua pretesa finale la Cassa malati ha calcolato in Fr. 1'445,95 gli interessi moratori fino al 3 giugno 2020.”
“13'669,25 per premi LAMal non corrisposti per i mesi da aprile 2015 ad agosto 2019, sfociata nel precetto esecutivo n. __________ del 5 giugno 2020 (doc. 227 dell'inc. n. 36.2022.14), è pertanto corretta e l'opposizione ad esso interposta dall'interessata deve perciò essere levata. 13. Con il predetto PE la Cassa malati ha chiesto il versamento di interessi di ritardo di Fr. 2'102,95 sui premi LAMal non pagati dall'assicurata da aprile 2015 ad agosto 2019. Gli interessi sono dovuti quando l'assicurato è in ritardo con il pagamento dei premi, che di principio vanno pagati in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal). Per l'art. 26 cpv. 1 LPGA i crediti di contributi dovuti o di contributi indebitamente riscossi sottostanno rispettivamente a interessi di mora o rimunerativi. Il Consiglio federale può prevedere eccezioni per importi esigui e termini di breve durata. Il tasso per gli interessi di mora sui premi scaduti ai sensi dell'articolo 26 capoverso 1 LPGA è del 5% all'anno (art. 105a OAMal, art. 7 cpv. 1 OPGA). Inoltre, secondo l'art. 7 cpv. 2 OPGA, l'interesse di mora è calcolato ogni mese sulle prestazioni spettanti al beneficiario sino alla fine del mese precedente. Il suo decorso inizia il primo giorno del mese in cui ne è insorto il diritto e cessa alla fine del mese in cui è stato emesso l'ordine di pagamento. Nella decisione su opposizione dell'8 febbraio 2022 la Cassa malati ha osservato che il ritardo nel pagamento dei premi è iniziato alla scadenza delle fatture con cui ha reclamato ciascun premio. Essa ha inoltre spiegato che con la domanda di esecuzione ha in un primo momento riportato gli interessi dovuti fino alla data dell'introduzione della procedura esecutiva in funzione della data di scadenza di ogni fattura. In un secondo momento, ha conteggiato un interesse del 5% a contare dalla data di introduzione della domanda di esecuzione sull'importo del credito escusso. Nella sua pretesa finale la Cassa malati ha calcolato in Fr. 1'445,95 gli interessi moratori fino al 3 giugno 2020.”
Ausnahmen für sehr geringe Beträge oder kurze Fristen sind möglich (der Bundesrat kann solche Ausnahmen vorsehen). Wirtschaftliche Schwierigkeiten entbinden grundsätzlich nicht von der Pflicht zur Zahlung von Prämien oder Verzugszinsen; allenfalls kann ein Anspruch auf Reduktion der Prämien für die Zukunft (RIPAM) bestehen, den die versicherte Person gegebenenfalls geltend machen muss.
“I premi sono comunque dovuti e le difficoltà economiche non costituiscono un’esimente dal loro versamento. Le subentrate difficoltà economiche possono far nascere, in specie per il futuro, un diritto alla riduzione dei premi (RIPAM) che l’assicurato deve semmai richiedere alla Cassa cantonale di compensazione. L’assicurato è nuovamente invitato a volere valutare questo passo. La Cassa malati ha chiesto il versamento di interessi di ritardo sui premi LAMal non pagati dall'assicurato (doc. 16) nella decisione formale confermata con la decisione su opposizione (doc. A). Gli interessi sono dovuti quando l'assicurato è in ritardo con il pagamento dei premi, che di principio vanno pagati in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal). Per l'art. 26 cpv. 1 LPGA i crediti di contributi dovuti sottostanno a interessi di mora. Il Consiglio federale può prevedere eccezioni per importi esigui e termini di breve durata. Il tasso (art. 26 cpv. 1 LPGA) è del 5% all'anno (art. 105a OAMal, art. 7 cpv. 1 OPGA). Per l'art. 7 cpv. 2 OPGA, l'interesse di mora è calcolato ogni mese sulle prestazioni spettanti al beneficiario sino alla fine del mese precedente. La pretesa della Cassa è quindi corretta ed è stata (nei fatti) riconosciuta dall’assicurato che l’ha soluta. 9. CO 1 ha chiesto anche il rimborso di spese amministrative per avere dovuto sollecitare, diffidare ed escutere il debitore. Il ricorrente non ha contestato come tali queste pretese ed anzi le ha saldate durante la pendenza della causa. Come ricordato nella STCA 36.2021.27 del 12 luglio 2021, già nella DTF 125 V 276 il Tribunale federale ha ricordato che pure sotto l'imperio della nuova LAMal un assicuratore contro le malattie può esigere il pagamento in adeguata misura delle spese di diffida così come di spese supplementari cagionate da mora dell'assicurato al momento del versamento dei premi e della partecipazione ai costi, in quanto tali spese (alle quali si sarebbe ovviato in caso di versamento tempestivo) siano addebitabili a colpa dell'interessato e le disposizioni generali sui diritti e gli obblighi degli assicurati contemplino una regolamentazione al riguardo.”
Der Verzugszins von 5 % nach Art. 105a KVV wird auf ausstehende Prämien geschuldet; er beginnt mit der Zustellung der Mahnung, d. h. ab dem Zeitpunkt, in dem die versicherte Person in Verzug gesetzt wird.
“Auf den ausstehenden Prämien ist ein Zins zu bezahlen, der mit der Zahlungserinnerung vom 18. April 2019 (act. II 30), welche als Mahnung im Sinne des Art. 102 Abs. 1 des Schweizerischen Obligationenrechts (OR; SR 220) gilt, zu laufen beginnt. Gemäss Art. 105a KVV beträgt der Zinssatz 5 % (vgl. E. 2.1.2 vorne; Ziff.”
“Art. 26 ATSG hat eine auch auf dem Gebiet der Krankenversicherung anwendbare gesetzliche Grundlage für die Erhebung von Verzugszinsen auf ausstehende Prämienforderungen geschaffen. Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien beträgt nach Art. 26 Abs. 1 ATSG fünf Prozent im Jahr (Art. 105a KVV). Zu prüfen bleibt, ab wann vorliegend Verzugszinsen geschuldet sind. Nach Art. 102 Abs. 1 des Bundesgesetzes betreffend die Ergänzung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Fünfter Teil: Obligationenrecht, OR) vom 30. März 1911 wird der Schuldner bei einer fälligen Verbindlichkeit erst durch die Mahnung des Gläubigers in Verzug gesetzt. Entsprechend gilt die versicherte Person ab Zustellung der Mahnung des Krankenversicherers als säumig (Art. 105l Abs. 2 KVV).”
Art. 105a KVV gilt nur für fällige Prämien. Nach der einschlägigen Praxis und Literatur können auf Kostenbeteiligungen (z. B. Franchise, Selbstbehalt) keine Verzugszinsen von 5 % p.a. geltend gemacht werden.
“Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Für ausstehende Kostenbeteiligungen besteht keine Verzugszinspflicht (vgl. Bühler/Cliff Egle, a.a.O., Rz 8 zu Art. 64a KVG). In Art. 3 Ziff. 1 der ergänzenden Ausführungsbestimmungen zur obligatorischen Krankenpflegeversicherung gemäss KVG, Ausgabe vom 1. September 2018 (AB 3), wird Folgendes festgehalten: "Der Versicherte bezahlt seine Prämien im Voraus. Er selbst ist Schuldner. Prämien, Franchisen oder Selbstbehalte sind bis zu dem auf der Rechnung angegebenen Datum zu bezahlen. Nach Ablauf dieser Frist kann der Versicherer Verzugszinsen [ ] erheben [ ]."”
“In Bezug auf das Begehren des Beschwerdeführers, ihm seien alle Abrechnungen seit dem Jahr 2020 zuzustellen, ist darauf hinzuweisen, dass dies nicht Gegenstand des angefochtenen Einspracheentscheides war und damit auch nicht des vorliegenden Verfahrens, weshalb darauf nicht einzutreten ist. Ausserdem wurden dem Beschwerdeführer gemäss Angaben der Beschwerdegegnerin auf sein Ersuchen hin Abrechnungen zugestellt. Im Übrigen befinden sich auch bei den Verfahrensakten Abrechnungen und Kontoauszüge, die vom Beschwerdeführer hätten eingesehen werden können. Dem Beschwerdeführer ist jedoch insofern Recht zu geben, als das Nachvollziehen der konkreten Forderungen in der Tat schwierig ist, was jedoch auch an der Komplexität der Zahlungsmodalitäten liegt. 6. In ihrer Vernehmlassung beantragt die Beschwerdegegnerin die Zusprechung eines Zinses von 5 % ab 8. Dezember 2021. Diesbezüglich ist festzuhalten, dass ein entsprechender Verzugszins weder im Zahlungsbefehl geltend gemacht wurde noch in der Verfügung und im Einspracheentscheid vom 4. Mai 2022 zugesprochen wurde. Zudem ist zu berücksichtigen, dass gemäss Art. 105a KVV, welcher sich im Kapitel "Nichtbezahlung von Prämien und Kostenbeteiltigungen" befindet, lediglich auf fällige Prämien nach Art. 26 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) vom 6. Oktober 2000 Verzugs- und Vergütungszinsen von 5 % im Jahr zu leisten sind. Nicht unter den Beitragsbegriff von Art. 26 Abs. 1 ATSG und Art. 105a KVV fallen demzufolge Kostenbeteiligungen, da diese nicht der Begründung und höchstens mittelbar dem Erhalt der Versicherungsdeckung dienen (Urteile des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, heute Bundesgericht, öffentliche Abteilungen] vom 3. Juli 2006, K 24/06, E. 3.2, vom 12. Januar 2006, K 40/05, E. 4.2.1 und E. 4.2.2; Gebhard Eugster, in: Schindler/Tanquerel/Tschannen/Uhlmann, Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht, Soziale Sicherheit, Krankenversicherung, 3. Auflage, Basel 2016, S. 606 f., Rz. 655). Der in der Vernehmlassung geltend gemachte Verzugszins von 5 % ab 8. Dezember 2022 kann folglich nicht gewährt werden.”
“L’assureur qui entend procéder au recouvrement d’une créance peut donc choisir entre, premièrement, agir pour obtenir d’abord un jugement condamnant au paiement de la créance et introduire ensuite la poursuite ou, deuxièmement, requérir en premier lieu la poursuite puis, en cas d’opposition au commandement de payer de l’assuré, agir par la voie de la procédure administrative pour faire reconnaître son droit. Selon le second mode de procéder, l’assureur doit rendre une décision condamnant le débiteur à lui payer une somme d’argent et lever lui-même l’opposition au commandement de payer. La continuation de la poursuite ne pourra ensuite être requise que sur la base de la décision passée en force qui écarte expressément l’opposition (art. 79, seconde phrase, LP ; ATF 134 III 115 consid. 4.1.2 ; TF 9C_414/2015 du 16 octobre 2015 consid. 4.2.1). c) En vertu de l’art. 26 al. 1, première phrase, LPGA, les créances de cotisations échues sont soumises à la perception d’intérêts moratoires. A cet effet, l’art. 105a OAMal précise que le taux des intérêts moratoires pour les primes échues selon l’art. 26, al. 1, LPGA s’élève à 5 % par année. Le texte de cette disposition doit être interprété restrictivement, en ce sens que des intérêts moratoires ne peuvent pas être perçus sur des arriérés de participations aux coûts (TF K 40/05 du 12 janvier 2006 consid. 4.2.1). Faute pour le Conseil fédéral d’avoir fait usage, à tout le moins dans le domaine de l’assurance-maladie, de la délégation de compétence de l’art. 26 al. 1, seconde phrase, LPGA, l’intérêt moratoire est également dû, conformément aux modalités prévues à l’art. 7 al. 2 OPGA (ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11), pour les créances de cotisations modestes ou échues depuis peu (TFA K 112/05 du 2 février 2006 consid. 5.2 ; TFA K 68/04 du 26 août 2004 consid. 5.3.4, in SVR 2006 KV no 2 p. 3). A noter que l’art. 7 al. 2 OPGA précise que l’intérêt moratoire est calculé par mois sur les prestations dont le droit est échu jusqu’à la fin du mois précédent.”
Der Anspruch auf Verzugszins nach Art. 105a KVV beginnt mit der Zustellung der Mahnung bzw. der Zahlungserinnerung; die Mahnung versetzt den Schuldner in Verzug.
“Auf den ausstehenden Prämien ist ein Zins zu bezahlen, der mit der Zahlungserinnerung vom 18. April 2019 (act. II 30), welche als Mahnung im Sinne des Art. 102 Abs. 1 des Schweizerischen Obligationenrechts (OR; SR 220) gilt, zu laufen beginnt. Gemäss Art. 105a KVV beträgt der Zinssatz 5 % (vgl. E. 2.1.2 vorne; Ziff.”
“Art. 26 ATSG hat eine auch auf dem Gebiet der Krankenversicherung anwendbare gesetzliche Grundlage für die Erhebung von Verzugszinsen auf ausstehende Prämienforderungen geschaffen. Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien beträgt nach Art. 26 Abs. 1 ATSG fünf Prozent im Jahr (Art. 105a KVV). Zu prüfen bleibt, ab wann vorliegend Verzugszinsen geschuldet sind. Nach Art. 102 Abs. 1 des Bundesgesetzes betreffend die Ergänzung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Fünfter Teil: Obligationenrecht, OR) vom 30. März 1911 wird der Schuldner bei einer fälligen Verbindlichkeit erst durch die Mahnung des Gläubigers in Verzug gesetzt. Entsprechend gilt die versicherte Person ab Zustellung der Mahnung des Krankenversicherers als säumig (Art. 105l Abs. 2 KVV).”
Der Verzugszinssatz beträgt 5 % p.a. und richtet sich auf fällige Beitragsforderungen (Art. 26 ATSG i.V.m. Art. 105a KVV). Bei periodisch anfallenden Prämien wird aus Praktikabilitätsgründen häufig ein mittlerer Verfall zugrunde gelegt. Der Verzugszins ist ab dem Fälligkeitstermin (bzw. ab dem Folgetag des gesetzten Zahlungstermins) geschuldet.
“Nach Art. 26 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) und Art. 105a KVV ist auf fälligen Prämien Verzugszins von 5 % im Jahr geschuldet. Der Verzugszins ist nicht erst nach der Mahnung gemäss Art. 64a Abs. 1 KVG, sondern bereits ab dem vom Versicherer gesetzten Zahlungstermin geschuldet (Eugster, Die obligatorische Krankenpflegeversicherung, a.a.O., S. 807 Rz 1351 mit Hinweisen). Der Verzugszins ist in Bezug auf fällige KVG-Prämienforderungen auch für geringe Beträge und kurzfristige Ausstände geschuldet und nach Art. 7 Abs. 2 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) zu berechnen (Urteil des Bundesgerichts K 68/04 vom 26. August 2004 E. 5.3.4). Danach wird der Verzugszins monatlich auf dem bis Ende des Vormonats aufgelaufenen Leistungsanspruch berechnet. Die Zinspflicht beginnt am ersten Tag des Monats, in welchem der Anspruch auf Verzugszinsen entstanden ist, und endet am Ende des Monats, in welchem der Zahlungsauftrag erteilt wird. Keine Verzugszinspflicht besteht für Kostenbeteiligungen; diese fallen nicht unter den Begriff der „Beitragsforderung“ nach Art.”
“Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien nach Artikel 26 Absatz 1 ATSG beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Bei periodisch anfallenden Forderungen rechtfertigt es sich aus Praktikabilitätsgründen, einen mittleren Verfall anzunehmen (BGE 131 III 12 E. 9.5).”
“Art. 26 ATSG hat eine auch auf dem Gebiet der Krankenversicherung anwendbare gesetzliche Grundlage für die Erhebung von Verzugszinsen auf ausstehende Prämienforderungen geschaffen. Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien beträgt nach Art. 26 Abs. 1 ATSG fünf Prozent im Jahr (Art. 105a KVV). Der Verzugszins ist ab dem Folgetag des vom Krankenversicherer gesetzten oder kraft Reglement geltenden Zahlungstermins (Fälligkeitstag) geschuldet, ab welchem sich der Prämienschuldner in Verzug befindet. Die Verzugszinspflicht entsteht jedoch nicht etwa erst mit Zustellung der Mahnung oder der Zahlungsaufforderung (Art. 64a Abs. 1 KVG) oder gar erst mit Ablauf der darin gesetzten Zahlungsfristen, sondern beginnt bereits mit Ablauf der ordentlichen (ersten) Zahlungsfrist zu laufen. Bei periodisch anfallenden Forderungen wie den Prämien kann es sich aus Praktikabilitätsgründen rechtfertigen, für den Beginn des Verzugszinses den mittleren Verfall festzulegen, wobei eine kulanterweise über den ursprünglichen Fälligkeitstag hinausgehende Zahlungsfrist nicht massgebend ist (Ivo Bühler/Cliff Egle, Basler Kommentar zum KVG, Rz. 11 zu Art. 64a KVG mit weiteren Hinweisen; Urteil des Versicherungsgerichts St. Gallen vom 5. November 2012, KV 2012/3, E. 8.1.2 m. H. auf BGE 131 III 12 E. 9.5; Kieser, a.”
Der Verzugszins nach Art. 105a KVV entsteht bereits ab dem vom Krankenversicherer gesetzten Zahlungstermin (Fälligkeitstag) bzw. ab dem Folgetag des Ablaufs der ordentlichen Zahlungsfrist und nicht erst mit Zustellung einer Mahnung.
“Nach Art. 26 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) und Art. 105a KVV ist auf fälligen Prämien Verzugszins von 5 % im Jahr geschuldet. Der Verzugszins ist nicht erst nach der Mahnung gemäss Art. 64a Abs. 1 KVG, sondern bereits ab dem vom Versicherer gesetzten Zahlungstermin geschuldet (Eugster, Die obligatorische Krankenpflegeversicherung, a.a.O., S. 807 Rz 1351 mit Hinweisen). Der Verzugszins ist in Bezug auf fällige KVG-Prämienforderungen auch für geringe Beträge und kurzfristige Ausstände geschuldet und nach Art. 7 Abs. 2 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) zu berechnen (Urteil des Bundesgerichts K 68/04 vom 26. August 2004 E. 5.3.4). Danach wird der Verzugszins monatlich auf dem bis Ende des Vormonats aufgelaufenen Leistungsanspruch berechnet. Die Zinspflicht beginnt am ersten Tag des Monats, in welchem der Anspruch auf Verzugszinsen entstanden ist, und endet am Ende des Monats, in welchem der Zahlungsauftrag erteilt wird. Keine Verzugszinspflicht besteht für Kostenbeteiligungen; diese fallen nicht unter den Begriff der „Beitragsforderung“ nach Art.”
“Art. 26 ATSG hat eine auch auf dem Gebiet der Krankenversicherung anwendbare gesetzliche Grundlage für die Erhebung von Verzugszinsen auf ausstehende Prämienforderungen geschaffen. Der Satz für den Verzugszins auf fälligen Prämien beträgt nach Art. 26 Abs. 1 ATSG fünf Prozent im Jahr (Art. 105a KVV). Der Verzugszins ist ab dem Folgetag des vom Krankenversicherer gesetzten oder kraft Reglement geltenden Zahlungstermins (Fälligkeitstag) geschuldet, ab welchem sich der Prämienschuldner in Verzug befindet. Die Verzugszinspflicht entsteht jedoch nicht etwa erst mit Zustellung der Mahnung oder der Zahlungsaufforderung (Art. 64a Abs. 1 KVG) oder gar erst mit Ablauf der darin gesetzten Zahlungsfristen, sondern beginnt bereits mit Ablauf der ordentlichen (ersten) Zahlungsfrist zu laufen. Bei periodisch anfallenden Forderungen wie den Prämien kann es sich aus Praktikabilitätsgründen rechtfertigen, für den Beginn des Verzugszinses den mittleren Verfall festzulegen, wobei eine kulanterweise über den ursprünglichen Fälligkeitstag hinausgehende Zahlungsfrist nicht massgebend ist (Ivo Bühler/Cliff Egle, Basler Kommentar zum KVG, Rz. 11 zu Art. 64a KVG mit weiteren Hinweisen; Urteil des Versicherungsgerichts St. Gallen vom 5. November 2012, KV 2012/3, E. 8.1.2 m. H. auf BGE 131 III 12 E. 9.5; Kieser, a.”
Art. 105a KVV bestimmt für den Verzugszins auf nach Art. 26 Abs. 1 LPGA fällige Prämien einen Satz von 5% pro Jahr.
“1 LAMal prevede che gli assicurati partecipino ai costi delle prestazioni ottenute. Secondo l’art. 64 cpv. 2 LAMal la partecipazione ai costi comprende (let. a) un importo fisso per anno (franchigia) e (let. b) il 10 per cento dei costi eccedenti la franchigia (aliquota percentuale). Secondo l’art. 64a cpv. 1 LAMal, se l'assicurato non paga premi o partecipazioni ai costi entro la scadenza prevista, l'assicuratore, dopo almeno un sollecito scritto, deve diffidarlo assegnandogli un termine supplementare di 30 giorni e indicandogli le conseguenze della mora (cpv. 2). Giusta l’art. 64a cpv. 2 LAMal se, nonostante la diffida, l'assicurato non paga i premi, le partecipazioni ai costi e gli interessi di mora entro il termine assegnato, l'assicuratore deve richiedere l'esecuzione. Il Cantone può esigere che l'assicuratore comunichi all'autorità cantonale competente il nome dei debitori escussi. L’art. 90 OAMal dispone che i premi devono essere pagati in anticipo e di regola mensilmente. A norma dell’art. 105a OAMal, il tasso degli interessi di mora sui premi scaduti secondo l'art. 26 cpv. 1 LPGA è del 5% all'anno. In caso di mancato pagamento dei premi e delle partecipazioni ai costi, l'assicuratore invia la diffida al più tardi entro tre mesi dall'esigibilità degli stessi. Egli la presenta separatamente da eventuali altri pagamenti in arretrato (art. 105b cpv. 1 OAMal). Se l'assicurato causa per propria colpa spese che avrebbero potuto essere evitate con un pagamento tempestivo, l'assicuratore può riscuotere adeguate spese amministrative, se una misura siffatta è prevista dalle disposizioni generali sui diritti e sugli obblighi dell'assicurato (art. 105b cpv. 2 OAMal). In merito si veda anche, con riferimento alle norme vigenti in quel periodo il contributo di Ivano Ranzanici e Christian Steffen: “Conseguenze del mancato pagamento di premi e partecipazioni ai costi nell’assicurazione obbligatoria contro le malattie le norme ticinesi in materia” di, in RTiD 2015 I 2015). 3.”
“Au contraire et au regard des principes de mutualité et d'égalité de traitement prévalant dans le domaine de l'assurance-maladie sociale, ils sont tenus de faire valoir leurs prétentions découlant des obligations financières des assurés par la voie de l'exécution forcée selon la loi du 11 avril 1889 sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP; RS 281.1). 2.2. Selon l’art. 64a al. 1 et 2, 1ère phrase, LAMal, lorsque l’assuré n’a pas payé des primes ou des participations aux coûts échues, l’assureur lui envoie une sommation, précédée d’au moins un rappel écrit et lui impartit un délai de 30 jours en l’informant des conséquences d’un retard de paiement (al. 1). Si, malgré la sommation, l’assuré ne paie pas dans le délai imparti les primes, les participations aux coûts et les intérêts moratoires dus, l’assureur doit engager des poursuites. […] (al. 2). L’art. 90 de l'ordonnance du 27 juin 1995 sur l’assurance-maladie (OAMal; RS 832.102), précise que les primes doivent être payées à l'avance et en principe tous les mois. Conformément à l’art. 105a OAMal, le taux des intérêts moratoires pour les primes échues selon l'art. 26 al. 1 LPGA s'élève à 5 % par année. L’art. 105b OAMal précise que l’assureur envoie la sommation en cas de non-paiement des primes et des participations aux coûts dans les trois mois qui suivent leur exigibilité. Il l’adresse séparément de toute sommation sur d’autres retards de paiement éventuels (al. 1). Lorsque l’assuré a causé par sa faute des dépenses qui auraient pu être évitées par un paiement effectué à temps, l’assureur peut percevoir des frais administratifs d’un montant approprié, si une telle mesure est prévue par les conditions générales sur les droits et les obligations de l’assuré (al. 2). Les frais de poursuite incombent dans ce cas au débiteur (arrêt TF K 21/04 du 5 juillet 2004 consid. 3; cf. art. 68 al. 1 LP). A cet égard, l'art. 4.6 let. c des conditions générales d'assurance de Visana SA, sana24 SA, vivacare SA, Galenos SA (valable dès janvier 2021) prévoit que "les frais des poursuites et autres frais peuvent être mis à la charge des assurés en retard de paiement.”
“13'669,25 per premi LAMal non corrisposti per i mesi da aprile 2015 ad agosto 2019, sfociata nel precetto esecutivo n. __________ del 5 giugno 2020 (doc. 227 dell'inc. n. 36.2022.14), è pertanto corretta e l'opposizione ad esso interposta dall'interessata deve perciò essere levata. 13. Con il predetto PE la Cassa malati ha chiesto il versamento di interessi di ritardo di Fr. 2'102,95 sui premi LAMal non pagati dall'assicurata da aprile 2015 ad agosto 2019. Gli interessi sono dovuti quando l'assicurato è in ritardo con il pagamento dei premi, che di principio vanno pagati in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal). Per l'art. 26 cpv. 1 LPGA i crediti di contributi dovuti o di contributi indebitamente riscossi sottostanno rispettivamente a interessi di mora o rimunerativi. Il Consiglio federale può prevedere eccezioni per importi esigui e termini di breve durata. Il tasso per gli interessi di mora sui premi scaduti ai sensi dell'articolo 26 capoverso 1 LPGA è del 5% all'anno (art. 105a OAMal, art. 7 cpv. 1 OPGA). Inoltre, secondo l'art. 7 cpv. 2 OPGA, l'interesse di mora è calcolato ogni mese sulle prestazioni spettanti al beneficiario sino alla fine del mese precedente. Il suo decorso inizia il primo giorno del mese in cui ne è insorto il diritto e cessa alla fine del mese in cui è stato emesso l'ordine di pagamento. Nella decisione su opposizione dell'8 febbraio 2022 la Cassa malati ha osservato che il ritardo nel pagamento dei premi è iniziato alla scadenza delle fatture con cui ha reclamato ciascun premio. Essa ha inoltre spiegato che con la domanda di esecuzione ha in un primo momento riportato gli interessi dovuti fino alla data dell'introduzione della procedura esecutiva in funzione della data di scadenza di ogni fattura. In un secondo momento, ha conteggiato un interesse del 5% a contare dalla data di introduzione della domanda di esecuzione sull'importo del credito escusso. Nella sua pretesa finale la Cassa malati ha calcolato in Fr. 1'445,95 gli interessi moratori fino al 3 giugno 2020.”
Bei Einleitung oder Fortsetzung der Betreibung kann der Verzugszins (5 % gemäss Art. 105a KVV) bereits in der administrativen Verfügung bzw. im Zahlungsbefehl ausdrücklich ausgewiesen und geltend gemacht werden.
“________, plaignant contre l'Office des poursuites de la Sarine, autorité intimée Objet Poursuite par voie de saisie (art. 89 à 150 LP) Plainte du 27 juin 2024 contre l’avis de saisie du 20 juin 2024 Requête d’assistance judiciaire du 27 juin 2024 considérant en fait A. Le 9 avril 2024, à la réquisition de B.________ SA, l’Office des poursuites de la Sarine (ci-après : l’Office des poursuites) a fait notifier à A.________, dans la poursuite n° ccc, un commandement de payer portant sur les montants de CHF 183.-, avec intérêts à 5 % l’an dès le 8 avril 2024, respectivement de CHF 110.- à titre de frais administratifs et de CHF 3.25 à titre d’intérêts échus, indiquant comme titre de la créance ou cause de l’obligation : « Primes LAMal 12.2023 ». Le débiteur a formé opposition totale le 17 avril 2024. B. Le 19 avril 2024, la créancière a rendu une décision selon l’art. 49 LPGA, par laquelle elle a levé l’opposition du débiteur au commandement de payer précité pour la somme de CHF 296.25. La décision précisait que, de plus, l’art. 26 al. 1 LPGA prévoyait un intérêt moratoire, fixé au taux de 5% l’an (art. 105a OAMal). Cette décision n’a pas fait l’objet d’une opposition si bien qu’elle est entrée en force. Le 20 juin 2024, l’Office des poursuites a reçu une réquisition de continuer la poursuite fondée sur la décision administrative précitée. Le même jour, il a établi un avis de saisie pour un montant de CHF 350.80 comprenant le montant réclamé ainsi que les intérêts et les frais. Aux termes de l’avis de saisie en question, qui a été notifié au débiteur le 21 juin 2024, celui-ci était invité à se présenter dans les locaux de l’Office des poursuites le 9 juillet 2024, dans le courant de la matinée, afin qu'il soit procédé à la saisie. C. Par acte daté du 26 juin 2024, remis en mains propres au greffe du Tribunal cantonal le lendemain, A.________ a déposé une plainte contre l’avis de saisie précité. Il a pris les conclusions suivantes : « Vu ce qui précède, plaise au Tribunal cantonal dire et prononcer : Déclarer la présente plainte recevable. Octroyer l’assistance judiciaire au recourant. Annuler l’avis de saisie relatif à la poursuite ccc.”
Gerichte haben auch die Geltendmachung und Zusprechung geringer Verzugszinsbeträge bestätigt (in der zitierten Entscheidung CHF 32.45). Verzugszinsen und allfällige Bearbeitungsgebühren werden in der Praxis gemeinsam geprüft; letztere dürfen nur erhoben werden, wenn sie in den allgemeinen Bestimmungen vorgesehen und nach dem Äquivalenzprinzip angemessen sind.
“In caso di mancato pagamento dei premi e delle partecipazioni ai costi, l'assicuratore invia la diffida al più tardi entro tre mesi dall'esigibilità degli stessi. Egli la presenta separatamente da eventuali altri pagamenti in arretrato (art. 105b cpv. 1 OAMal). Se l'assicurato causa per propria colpa spese che avrebbero potuto essere evitate con un pagamento tempestivo, l'assicuratore può riscuotere adeguate spese amministrative, se tale misura è prevista dalle disposizioni generali sui diritti e sugli obblighi dell'assicurato (art. 105b cpv. 2 OAMal). 4. In concreto oggetto della lite non sono i premi siccome soluti, ma gli interessi e le spese ad essi relativi. Come indicato nel punto precedente gli interessi sono dovuti quando l'assicurato è in ritardo con il pagamento dei premi. I premi vanno soluti, di principio, in anticipo e di regola mensilmente (art. 90 OAMal) e il tasso applicabile in caso di ritardo è stabilito dall’art. 26 cpv. 1 LPGA è del 5% annuo (art. 105a OAMal). 5. La Cassa malati ha chiesto il versamento di interessi di ritardo sui premi LAMal non pagati dall'assicurato. Gli stessi sono dovuti siccome il calcolo degli stessi, operato dalla Cassa, appare corretto e non è stato revocato in dubbio dal ricorrente che neppure pone in discussione (argomentandolo) il diritto dell’assicuratore di percepire gli interessi al 5% sulle somme dovute dalla loro scadenza. L’importo preteso appare corretto e deve essere qui ammesso. L’assicurato deve quindi versare all’assicuratore sociale, successore in diritto di AA 1, ossia CO 1, CHF 32,45. 6. AA 1 ha chiesto anche il rimborso di spese amministrative per avere dovuto sollecitare e diffidare il debitore. A tal proposito, nella DTF 125 V 276, il Tribunale federale ha ricordato che anche sotto l’egida della LAMal un assicuratore contro le malattie può esigere il pagamento, in adeguata misura, delle spese di diffida così come di spese supplementari cagionate da mora dell'assicurato al momento del versamento dei premi e della partecipazione ai costi, in quanto tali spese (alle quali si sarebbe ovviato in caso di versamento tempestivo) siano addebitabili a colpa dell'interessato e le disposizioni generali sui diritti e gli obblighi degli assicurati contemplino una regolamentazione al riguardo.”
“Der Versicherer legt die Prämien für seine Versicherten fest (Art. 61 Abs. 1 Satz 1 KVG). Die Prämien sind im Voraus und in der Regel monatlich zu bezahlen (Art. 90 der Verordnung vom 27. Juni 1995 über die Krankenversicherung [KVV, SR 832.102]). Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Verschuldet die versicherte Person Aufwendungen, die bei rechtzeitiger Zahlung nicht entstanden wären, so kann der Versicherer angemessene Bearbeitungsgebühren erheben, sofern er in seinen allgemeinen Bestimmungen über die Rechte und Pflichten der Versicherten eine entsprechende Regelung vorsieht (Art. 105b Abs. 2 KVV; vgl. BGE 125 V 276). Die Höhe der im Zahlungsverzug einer obligatorisch versicherten Person zu erhebenden Kosten steht im Ermessen der Krankenversicherung, soweit sie sich an das Äquivalenzprinzip hält. Das Äquivalenzprinzip verlangt, dass eine Gebühr nicht in einem offensichtlichen Missverhältnis zum fraglichen Ausstand stehen darf und sich in vernünftigen Grenzen halten muss (SVR 2016 KV Nr. 12 S. 66 E. 4.1).”
Gerichtliche Entscheidungen bestätigen in Einzelfällen, dass die nach Art. 105a KVV geltend gemachten Verzugszinsbeträge als korrekt erachtet wurden. Die Gerichte hielten die Berechnungen für stimmig und verweisen dabei auf eine Überprüfung mithilfe des im Internet publizierten Zinsrechners der Zürcher Gerichte sowie auf die anhand der gängigen Zinsusanz (30/360) vorgenommenen Prüfungen.
“2 OR die Zahlung auf diejenige Schuld angerechnet, die der Gläubiger in seiner Quittung bezeichnet, vorausgesetzt, dass der Schuldner nicht sofort Widerspruch erhebt. Liegt weder eine gültige Erklärung über die Tilgung noch eine Bezeichnung in der Quittung vor, regelt Art. 87 OR die Anrechnungsordnung. Danach ist die Zahlung auf die fällige Schuld anzurechnen, unter mehreren fälligen auf diejenige Schuld, für die der Schuldner zuerst betrieben worden ist und hat keine Betreibung stattgefunden, auf die früher verfallene (Abs. 1). Sind sie gleichzeitig verfallen, so findet eine verhältnismässige Anrechnung statt (Abs. 2). Ist keine der mehreren Schulden verfallen, so wird die Zahlung auf die Schuld angerechnet, die dem Gläubiger am wenigsten Sicherheit darbietet (Abs. 3). 4.5. 4.5.1. Die Beschwerdegegnerin macht darüber hinaus einen bis zum 10. September 2023 aufgelaufenen Verzugszins von Fr. 106.75 geltend (vgl. AB 43, AB 44, AB 47). Dem kann ebenfalls gefolgt werden. 4.5.2. Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). In Art. 3 Ziff. 1 der ergänzenden Ausführungsbestimmungen zur obligatorischen Krankenpflegeversicherung gemäss KVG, Ausgabe vom 1. September 2018 (AB 3), wird Folgendes festgehalten: "Der Versicherte bezahlt seine Prämien im Voraus. Er selbst ist Schuldner. Prämien, Franchisen oder Selbstbehalte sind bis zu dem auf der Rechnung angegebenen Datum zu bezahlen. Nach Ablauf dieser Frist kann der Versicherer Verzugszinsen [ ] erheben [ ]." 4.5.3. Vorliegend hat der Beschwerdeführer die Prämien am Fälligkeitsdatum nicht bezahlt. Die Berechnung des Verzugszinses durch die Beschwerdegegnerin erscheint ebenfalls stimmig und hält namentlich der durchgeführten Überprüfung mit dem im Internet einsehbaren Verzugszinsrechner der Zürcher Gerichte (vgl. https://www.gerichte-zh.ch/themen/zinsrechner.html) stand. Die Prämie für Oktober 2022 (Fr. 504.85) war am 30. September 2022 fällig (vgl. AB 4), woraus sich bis zum 10. September 2023 ein Verzugszins von Fr. 23.85 ergibt. Die Prämie für November 2022 (Fr.”
“Im Weiteren fordert die Beschwerdegegnerin einen Verzugszins von 5 % seit Fälligkeit der einzelnen Forderungen. Der geforderte Verzugszinssatz von 5 % entspricht dem in Art. 105a KVV genannten Verzugszinssatz und ist daher ab Forderungsfälligkeit grundsätzlich gerechtfertigt. Als Fälligkeitstermin wird in den quartalsweise erhobenen Versicherungsprämienrechnungen jeweils der erste Tag des Quartals genannt. Dies entspricht der gesetzlichen Regelung in Art. 90 KVV, wonach Prämien im Voraus zu bezahlen sind. Eine detaillierte Aufstellung der geltend gemachten Verzugszinsen enthält weder die Verfügung vom 7. März 2023 (vgl. KV-act. 95) noch der Einspracheentscheid vom 11. Mai 2023 (vgl. KV-act. 98). Auch die Beschwerdeantwort vom 18. Oktober 2023 (act. G6) und die Duplik vom 13. Februar 2024 (act. G15) enthalten keine Aufstellung der Verzugszinsen. Die durchgeführte Überprüfung des geforderten 5%igen Verzugszinses ab Fälligkeit der einzelnen Forderungen (Versicherungsprämien und Kostenbeteiligungen) anhand der gängigen Schweizer Zinsusanz (30/360 Methode) hat ergeben, dass die in Rechnung gestellten Verzugszinsen gerechtfertigt und damit vom Beschwerdeführer ebenso geschuldet sind.”
“Bei der in Betreibung gesetzten Forderung handelt es sich aber lediglich um die Prämiendifferenz für Juni 2023 (Fr. 28.50; AB 8) und die Prämien für die Monate Juli 2023 (Fr. 374.70 zuzüglich Differenz von Fr. 28.50; AB 5, 8) sowie September 2023 (Fr. 403.20; AB 11) und Oktober 2023 (Fr. 403.20; AB 14). Nicht inkludiert ist der August 2023. Diesbezüglich wurden von der Beschwerdegegnerin auch keine Belege eingereicht. Auch die Summe der geltend gemachten Kostenbeteiligungen von insgesamt Fr. 1'053.50 (Fr. 263.30 [AB 17], Fr. 221.60 [AB 20]; Fr. 297.75 [AB 23]; Fr. 270.85 [AB 26]) wurde zutreffend ermittelt. 5.5. 5.5.1. Die Beschwerdegegnerin macht darüber hinaus einen bis zum 11. März 2024 aufgelaufenen Verzugszins von Fr. 34.75 geltend. Dem kann ebenfalls gefolgt werden. Vorliegend hat der Beschwerdeführer die Prämien am Fälligkeitsdatum nicht bezahlt. 5.5.2. Gestützt auf Art. 1 Abs. 1 KVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 ATSG sind für fällige Prämien Verzugszinsen zu leisten. Der Satz beträgt 5 % im Jahr (Art. 105a KVV). Für ausstehende Kostenbeteiligungen besteht keine Verzugszinspflicht (vgl. Bühler/Cliff Egle, a.a.O., Rz 8 zu Art. 64a KVG). In Art. 3 Ziff. 1 der ergänzenden Ausführungsbestimmungen zur obligatorischen Krankenpflegeversicherung gemäss KVG, Ausgabe vom 1. September 2018 (AB 3), wird Folgendes festgehalten: "Der Versicherte bezahlt seine Prämien im Voraus. Er selbst ist Schuldner. Prämien, Franchisen oder Selbstbehalte sind bis zu dem auf der Rechnung angegebenen Datum zu bezahlen. Nach Ablauf dieser Frist kann der Versicherer Verzugszinsen [ ] erheben [ ]." 5.5.3. Vorliegend hat der Beschwerdeführer die Prämien am Fälligkeitsdatum nicht bezahlt. Die Berechnung des Verzugszinses durch die Beschwerdegegnerin erscheint ebenfalls stimmig und hält namentlich der vorgenommenen Überprüfung mit dem im Internet einsehbaren Verzugszinsrechner der Zürcher Gerichte (vgl. https://www.gerichte-zh.ch/themen/zinsrechner.html) stand. Die vorliegend infrage stehende Nachrechnung betreffend die KVG-Prämie für Juni 2023 von Fr.”
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