Constituent des prestations en nature notamment les traitements ou les soins, les moyens auxiliaires, les mesures individuelles de prévention et de réadaptation, les frais de transport et les prestations analogues qui sont fournis ou remboursés par les différentes assurances sociales.
13 commentaries
Référence : LPGA art. 14 n. 13 Le remboursement des frais de voyage est prévu en tant que prestation en nature selon l'art. 14 LPGA. La pratique peut également comprendre un remboursement pour des périodes antérieures plus longues, à condition que les frais soient dûment réclamés et que l'assurance procède à leur paiement (p. ex. remboursement pour les années 2003–2018 dans la décision citée).
“Demgegenüber ist der Ersatz von Reisekosten explizit in Art. 14 ATSG und in Art. 13 Abs. 1 UVG vorgesehen. Die Suva hielt dazu in ihrer Verfügung vom 24. Juni 2020 fest, die Auslagen der Reisekosten ab dem 12. Juni 2003 bis 20. Februar 2019 im Gesamtbetrag von CHF 1'870.- würden vergütet. Der bereits überwiesene Betrag von CHF 440.- sei in Abzug zu bringen, weshalb er einen Anspruch von CHF 1'430.- habe. Dieser Betrag wurde ihm gemäss Schreiben vom 26. Juni 2020 (Suva-Akten Nr. 335) in den nächsten Tagen überwiesen. In seiner Einsprache vom 4. August 2020 monierte der Beschwerdeführer bezüglich den Reisekosten einzig, der Betrag von CHF 440.- sei nicht ausbezahlt worden. Die Suva entschuldigte sich hierfür am 5. August 2020 (Suva-Akten Nr. 336) und gab an, die Überweisung erfolge noch am gleichen Tag. Der von Suva ausbezahlte Betrag von CHF 1'870.- entspricht exakt dem Betrag, den der Beschwerdeführer für die Jahre 2003–2018 geltend gemacht hatte. Soweit ersichtlich, machte er diese Kosten zum ersten Mal in seiner Eingabe vom 14. Dezember 2018 (Suva-Akten, Nr.”
LPGA art. 14 ch. 12 Les frais de transport sont considérés comme des prestations en nature au sens de l'art. 14 LPGA. En règle générale, les frais des transports publics (p. ex. 2e classe) sont pris en charge. Lorsque les circonstances le justifient, les frais d'utilisation d'un véhicule privé, les frais de stationnement ainsi que les courses en taxi peuvent également être pris en charge; les frais de taxi sont notamment couverts en cas de nécessité médicale. Si les transports publics ne peuvent pas être utilisés, les frais d'une voiture privée ou d'un taxi d'une entreprise de transport social peuvent être pris en charge. En cas d'utilisation d'un service de taxi régulier, le remboursement s'effectue selon les tarifs d'une entreprise de transport social.
“Les frais de transport constituent des prestations en nature au sens de l’art. 14 LPGA, qui sont généralement directement emboursées par l’assureur-accidents au fournisseur de prestations (Marc HÜRZELER / Claudia CADERAS, in HÜRZELER / KIESER [éd.], Kommentar zum schweizerischen Sozial-versicherungsrecht, UVG, 2018, n. 29 ad art. 13 LAA). De manière générale, ces frais couvrent les coûts des transports publics en deuxième classe. Lorsque les circonstances le justifient, il y a lieu d’indemniser le recours à une voiture privée et les frais de parking. Des frais de taxi ou d’une entreprise de transport peuvent également être pris en charge s’ils sont médicalement nécessaires (Kaspar GEHRING in KVG/UVG Kommentar, 2018, n. 4 ad art. 13 LAA). Les coûts de l’utilisation d’un véhicule privé ou d’un taxi d’une entreprise sociale sont aussi pris en charge lorsque les transports publics ne peuvent être empruntés. Tel est notamment le cas lorsqu’une capacité de travail ne peut être mise en valeur (Martina FILIPPO, ibidem, n. 19 ad art. 13 LAA). En cas d’utilisation d’un service régulier de taxi, l’assureur rembourse les trajets selon les tarifs d’une entreprise sociale.”
“Les frais de transport constituent des prestations en nature au sens de l’art. 14 LPGA, qui sont généralement directement emboursées par l’assureur-accidents au fournisseur de prestations (Marc HÜRZELER / Claudia CADERAS, in HÜRZELER / KIESER [éd.], Kommentar zum schweizerischen Sozial-versicherungsrecht, UVG, 2018, n. 29 ad art. 13 LAA). De manière générale, ces frais couvrent les coûts des transports publics en deuxième classe. Lorsque les circonstances le justifient, il y a lieu d’indemniser le recours à une voiture privée et les frais de parking. Des frais de taxi ou d’une entreprise de transport peuvent également être pris en charge s’ils sont médicalement nécessaires (Kaspar GEHRING in KVG/UVG Kommentar, 2018, n. 4 ad art. 13 LAA). Les coûts de l’utilisation d’un véhicule privé ou d’un taxi d’une entreprise sociale sont aussi pris en charge lorsque les transports publics ne peuvent être empruntés. Tel est notamment le cas lorsqu’une capacité de travail ne peut être mise en valeur (Martina FILIPPO, ibidem, n. 19 ad art. 13 LAA). En cas d’utilisation d’un service régulier de taxi, l’assureur rembourse les trajets selon les tarifs d’une entreprise sociale.”
Le terme «prestation en nature» peut être entendu tant comme le pendant de la prestation pécuniaire visée aux art. 15 ss. LPGA que dans le sens du principe des prestations en nature, auquel cas l'assureur est lui‑même débiteur de la prestation. Pour l'application de l'art. 14 LPGA, c'est toutefois la terminologie de cet article qui est déterminante et non la distinction entre le principe des prestations en nature et le principe du remboursement des coûts (notamment dans le cadre de la LAMal).
“Der Begriff der Sachleistung wird nicht nur im Sinn von Art. 14 ATSG - als Gegenstück zur Geldleistung nach Art. 15 ff. ATSG - verwendet. Er kann auch Ausdruck des Naturalleistungsprinzips sein; gemeint ist dann, dass der Versicherungsträger (z.B. der obligatorische Unfallversicherer) selbst Schuldner der (z.B. medizinischen) Leistung ist (EUGSTER, SBVR, Rz. 1264). So sind die bis zum vollendeten”
“b IVG), im Sinn eines normativ verstandenen Naturalleistungsprinzips Sachleistungen (dazu MEYER/REICHMUTH, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Bundesgesetz über die Invalidenversicherung, 4. Aufl. 2022, N. 3 zu Art. 14 IVG; zur absoluten Priorität der medizinischen Massnahmen der Invalidenversicherung gegenüber den Pflegebeiträgen der Krankenversicherung: Art. 64 Abs. 2 ATSG). Hingegen gilt in der obligatorischen Krankenpflegeversicherung das Kostenvergütungsprinzip, wonach die versicherte Person Schuldnerin des Leistungserbringers ist (Botschaft vom 16. Februar 2005 zum Bundesgesetz über die Neuordnung der Pflegefinanzierung, BBl 2005 2042 Fn. 9; KIESER, ATSG-Kommentar, N. 14 ff. zu Art. 14 ATSG); dies jedenfalls im System des tiers garant (Art. 42 Abs. 1 KVG), aber wohl auch im System des tiers payant (Art. 42 Abs. 2 KVG; EUGSTER, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum KVG, N. 1 zu Art. 24 KVG). Auch die Pflegebeiträge der Krankenversicherung sind tarifvertraglich geregelte Kostenvergütungen (vgl. Art. 43 Abs. 4 KVG, Art. 59c KVV). Unter diesem Blickwinkel handelt es sich gerade nicht um Sachleistungen. Vorliegend ist jedoch die Begrifflichkeit nach Art. 14 ATSG massgebend, nicht diejenige im Zusammenhang mit der Unterscheidung von Naturalleistungs- und Kostenvergütungsprinzip.”
Citation : art. 14 LPGA n. 10 Les contributions de l'assurance‑maladie pour les soins sont, selon la jurisprudence et la doctrine, considérées comme des rémunérations de coûts régies par convention tarifaire et correspondent, dans le système de l'assurance‑maladie obligatoire, au principe du remboursement des coûts ; elles ne sont donc pas qualifiées de prestations en nature au sens strictement normatif du principe des prestations en nature. Pour l'interprétation de l'art. 14 LPGA, la terminologie qui y est employée est toutefois déterminante.
“b IVG), im Sinn eines normativ verstandenen Naturalleistungsprinzips Sachleistungen (dazu MEYER/REICHMUTH, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Bundesgesetz über die Invalidenversicherung, 4. Aufl. 2022, N. 3 zu Art. 14 IVG; zur absoluten Priorität der medizinischen Massnahmen der Invalidenversicherung gegenüber den Pflegebeiträgen der Krankenversicherung: Art. 64 Abs. 2 ATSG). Hingegen gilt in der obligatorischen Krankenpflegeversicherung das Kostenvergütungsprinzip, wonach die versicherte Person Schuldnerin des Leistungserbringers ist (Botschaft vom 16. Februar 2005 zum Bundesgesetz über die Neuordnung der Pflegefinanzierung, BBl 2005 2042 Fn. 9; KIESER, ATSG-Kommentar, N. 14 ff. zu Art. 14 ATSG); dies jedenfalls im System des tiers garant (Art. 42 Abs. 1 KVG), aber wohl auch im System des tiers payant (Art. 42 Abs. 2 KVG; EUGSTER, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum KVG, N. 1 zu Art. 24 KVG). Auch die Pflegebeiträge der Krankenversicherung sind tarifvertraglich geregelte Kostenvergütungen (vgl. Art. 43 Abs. 4 KVG, Art. 59c KVV). Unter diesem Blickwinkel handelt es sich gerade nicht um Sachleistungen. Vorliegend ist jedoch die Begrifflichkeit nach Art. 14 ATSG massgebend, nicht diejenige im Zusammenhang mit der Unterscheidung von Naturalleistungs- und Kostenvergütungsprinzip.”
Citation : art. 14 LPGA, n. 9 Selon les exposés de l'OFAS reproduits dans les décisions, pour un remboursement lié à la réforme des prestations complémentaires, le paiement après l'entrée en vigueur est certes une condition nécessaire, mais pas toujours suffisante ; de plus, l'OFAS exige que le droit à la prestation qui fonde le paiement soit lui aussi né après l'entrée en vigueur. Les sources laissent ouverte la question de savoir si cette précision concerne uniquement les prestations complémentaires annuelles (prestations en espèces) ou si elle s'applique également au remboursement des frais de maladie et d'invalidité (prestations en nature au sens de l'art. 14 LPGA).
“Januar 2021 ausgerichtet werden, nicht der Rückerstattungspflicht unterliegen. Dies gelte auch dann, wenn die EL erst nach dem 1. Januar 2021 verfügt und ausbezahlt würden, sofern der Beginn des EL-Anspruchs vor diesem Datum liege (Rz. 5002 KS-R EL; vgl. E. 2.1.2 hiervor). Gemäss BSV stellt demnach die in Abs. 2 ÜbBst. erwähnte Auszahlung nach dem Inkrafttreten der Änderung zwar eine notwendige, aber nicht hinreichende Voraussetzung für die Rückerstattung der jährlichen EL dar, ist nach Auffassung des BSV doch zusätzlich erforderlich, dass der Leistungsanspruch, welcher der Auszahlung zu Grunde liegt, ebenfalls nach dem Inkrafttreten der EL-Reform entstanden ist. Ob diese Präzisierung gesetzeskonform ist (zur Anwendung von Verwaltungsweisungen durch das Gericht: vgl. E. 2.2 hiervor), respektive ob sie – aufgrund der unterschiedlichen Natur der beiden Leistungen (die jährlichen EL sind Geldleistungen [Art. 3 Abs. 2 ELG i.V.m. Art. 15 ATSG], die Vergütung von Krankheits- und Behinderungskosten ist eine Sachleistung [Art. 3 Abs. 2 ELG i.V.m. Art. 14 ATSG]; vgl. hierzu Beschwerdeantwort S. 3 Ziff. 2.3) – nur auf die jährlichen EL und nicht auf vergütete Krankheits- und Behinderungskosten anwendbar ist, kann hier offen bleiben, denn der Anspruch auf die streitigen Krankheits- und Behinderungskosten entstand nach dem 1. Januar”
“Januar 2021 ausgerichtet werden, nicht der Rückerstattungspflicht unterliegen. Dies gelte auch dann, wenn die EL erst nach dem 1. Januar 2021 verfügt und ausbezahlt würden, sofern der Beginn des EL-Anspruchs vor diesem Datum liege (Rz. 5002 KS-R EL; vgl. E. 3.1.2 hiervor). Gemäss BSV stellt demnach die in Abs. 2 ÜbBst. erwähnte Auszahlung nach dem Inkrafttreten der Änderung zwar eine notwendige, aber nicht hinreichende Voraussetzung für die Rückerstattung der jährlichen EL dar, ist nach Auffassung des BSV doch zusätzlich erforderlich, dass der Leistungsanspruch, welcher der Auszahlung zu Grunde liegt, ebenfalls nach dem Inkrafttreten der EL-Reform entstanden ist. Ob diese Präzisierung gesetzeskonform ist (zur Anwendung von Verwaltungsweisungen durch das Gericht: vgl. E. 3.2 hiervor), respektive ob sie – aufgrund der unterschiedlichen Natur der beiden Leistungen (die jährlichen EL sind Geldleistungen [Art. 3 Abs. 2 ELG i.V.m. Art. 15 ATSG], die Vergütung von Krankheits- und Behinderungskosten ist eine Sachleistung [Art. 3 Abs. 2 ELG i.V.m. Art. 14 ATSG]; vgl. hierzu Beschwerdeantwort S. 3 Ziff. 2.3) – nur auf die jährlichen EL und nicht auf vergütete Krankheits- und Behinderungskosten anwendbar ist, kann hier offen bleiben, denn der Anspruch auf die streitigen Krankheits- und Behinderungskosten entstand nach dem 1. Januar”
“Januar 2021 ausgerichtet werden, nicht der Rückerstattungspflicht unterliegen. Dies gelte auch dann, wenn die EL erst nach dem 1. Januar 2021 verfügt und ausbezahlt würden, sofern der Beginn des EL-Anspruchs vor diesem Datum liege (Rz. 5002 KS-R EL; vgl. E. 3.1.2 hiervor). Gemäss BSV stellt demnach die in Abs. 2 ÜbBst. erwähnte Auszahlung nach dem Inkrafttreten der Änderung zwar eine notwendige, aber nicht hinreichende Voraussetzung für die Rückerstattung der jährlichen EL dar, ist nach Auffassung des BSV doch zusätzlich erforderlich, dass der Leistungsanspruch, welcher der Auszahlung zu Grunde liegt, ebenfalls nach dem Inkrafttreten der EL-Reform entstanden ist. Ob diese Präzisierung gesetzeskonform ist (zur Anwendung von Verwaltungsweisungen durch das Gericht: vgl. E. 3.2 hiervor), respektive ob sie – aufgrund der unterschiedlichen Natur der beiden Leistungen (die jährlichen EL sind Geldleistungen [Art. 3 Abs. 2 ELG i.V.m. Art. 15 ATSG], die Vergütung von Krankheits- und Behinderungskosten ist eine Sachleistung [Art. 3 Abs. 2 ELG i.V.m. Art. 14 ATSG]; vgl. hierzu Beschwerdeantwort S. 3 Ziff. 2.3) – nur auf die jährlichen EL und nicht auf vergütete Krankheits- und Behinderungskosten anwendbar ist, kann hier offen bleiben, denn der Anspruch auf die streitigen Krankheits- und Behinderungskosten entstand überhaupt nicht bzw. nach dem 1. Januar”
“Dies gelte auch dann, wenn die Ergänzungsleistungen erst nach dem 1. Januar 2021 verfügt und ausbezahlt würden, sofern der Beginn des EL-Anspruchs vor diesem Datum liege (Rz. 5002 KS-R EL; vgl. E. 2.1.2 hiervor). Gemäss BSV stellt demnach die in Abs. 2 ÜbBst. erwähnte Auszahlung nach dem Inkrafttreten der Änderung zwar eine notwendige, aber nicht eine hinreichende Voraussetzung für die Rückerstattung der jährlichen Ergänzungsleistung dar, ist nach Auffassung des BSV doch zusätzlich erforderlich, dass der Leistungsanspruch, welcher der Auszahlung zu Grunde liegt, ebenfalls nach dem Inkrafttreten der EL-Reform entstanden ist. Ob diese Präzisierung gesetzeskonform ist (zur Anwendung von Verwaltungsweisungen durch das Gericht: vgl. E. 2.2 hiervor), respektive ob sie – aufgrund der unterschiedlichen Natur der beiden Leistungen (die jährlichen Ergänzungsleistungen sind Geldleistungen [Art. 3 Abs. 2 ELG i.V.m. Art. 15 ATSG], die Vergütung von Krankheits- und Behinderungskosten ist eine Sachleistung [Art. 3 Abs. 2 ELG i.V.m. Art. 14 ATSG]) – nur auf die jährlichen Ergänzungsleistungen und nicht auf vergütete Krankheits- und Behinderungskosten anwendbar ist, kann hier offen bleiben, denn der Anspruch auf die Vergütung der vorliegend streitigen Krankheits- und Behinderungskosten entstand – wie sich aus den nachfolgenden Erwägungen ergibt (vgl. E. 3.2.1 und”
Référence : LPGA, art. 14 n. 8 S'il existe un litige portant à la fois sur des prestations pécuniaires et sur des prestations en nature au sens de l'art. 14 LPGA, le Tribunal fédéral apprécie librement la situation de fait dans la mesure où les faits en cause sont pertinents pour les deux rapports juridiques. La cognition restreinte (art. 97, art. 105 LTF) ne s'applique qu'aux faits qui concernent exclusivement la prestation en nature.
“Mit der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten kann eine Rechtsverletzung nach Art. 95 f. BGG gerügt werden. Das Bundesgericht wendet das Recht von Amtes wegen an (Art. 106 Abs. 1 BGG). Dennoch prüft es - offensichtliche Fehler vorbehalten - nur die in seinem Verfahren gerügten Rechtsmängel (Art. 42 Abs. 1 f. BGG; BGE 135 II 384 E. 2.2.1). Vorliegend ist bezüglich der Invalidenrente eine Geldleistung und betreffend die Heilbehandlung eine Sachleistung strittig (Art. 14 ATSG). In einer solchen Konstellation prüft das Bundesgericht den Sachverhalt frei, soweit er für beide Rechtsverhältnisse erheblich ist, und stützt sich für die rechtlichen Schlüsse auf die eigenen Feststellungen. Die eingeschränkte Kognition (Art. 97, Art. 105 BGG) gilt nur, soweit Tatsachen ausschliesslich die Sachleistung betreffen (nicht publ. E. 2 des Urteils BGE 139 V 327, aber veröffentlicht in: Pra 2013 Nr. 101 S. 778; Urteil 8C_15/2021 vom 12. Mai 2021 E. 3.2).”
“Hinsichtlich der Kostentragung für die Arthroskopie vom 8. März 2019 als Heilbehandlung (Art. 14 ATSG) und als Abklärungsmassnahme (Art. 45 Abs. 1 ATSG) geht es nicht um Geldleistungen nach Art. 97 Abs. 2 und 105 Abs. 3 BGG (Urteil 8C_513/2016 vom 7. Dezember 2016 E. 1.2.2). Andererseits ist strittig, ob die Allianz für die aus dieser Operation resultierende Arbeitsunfähigkeit des Beschwerdeführers bis mindestens 31. März 2019 Taggelder zu erbringen hat (Art. 45 Abs. 2 ATSG), was Geldleistungen betrifft. In einer solchen Konstellation prüft das Bundesgericht den Sachverhalt frei, soweit er für beide Rechtsverhältnisse erheblich ist, und stützt sich für die rechtlichen Schlüsse auf die eigenen Feststellungen. Die eingeschränkte Kognition gilt nur, soweit Tatsachen ausschliesslich die Sachleistung betreffen (BGE 140 V 130 E. 2.1; nicht publ. E. 2 des Urteils BGE 143 V 5, aber veröffentlicht in: SVR, 2017 UV Nr. 24 S. 79; Urteil 8C_334/2020 vom 21. September 2020 E. 1).”
“Im Beschwerdeverfahren um die Zusprechung oder Verweigerung von Geldleistungen der Militär- oder Unfallversicherung ist das Bundesgericht nicht an die vorinstanzliche Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts gebunden (Art. 97 Abs. 2 und Art. 105 Abs. 3 BGG). Im vorliegenden Fall ist bezüglich der Taggelder eine Geldleistung und betreffend die Heilbehandlung eine Sachleistung strittig (Art. 14 ATSG). In einer solchen Konstellation prüft das Bundesgericht den Sachverhalt frei, soweit er für beide Rechtsverhältnisse erheblich ist, und stützt sich für die rechtlichen Schlüsse auf die eigenen Feststellungen. Die eingeschränkte Kognition gilt nur, soweit Tatsachen ausschliesslich die Sachleistung betreffen (nicht publ. E. 2 des Urteils BGE 139 V 327, aber veröffentlicht in: Pra 2013 Nr. 101 S. 778; Urteil 8C_208/2018 vom 17. Oktober 2018 E. 1).”
Les prestations en nature qui sont couvertes par une créance pécuniaire relèvent de l'art. 26 al. 2 LPGA et peuvent, si les conditions de cette disposition sont remplies, être assujetties à des intérêts moratoires.
“1 KVG). Gemäss Art. 26 Abs. 2 ATSG werden die Sozialversicherungen für ihre Leistungen nach Ablauf von 24 Monaten nach der Entstehung des Anspruchs, frühestens aber 12 Monate nach dessen Geltendmachung verzugszinspflichtig, sofern die versicherte Person ihrer Mitwirkungspflicht vollumfänglich nachgekommen ist. Nach Art. 7 ATSV beträgt der Satz für den Verzugszins fünf Prozent im Jahr (Abs. 1). Der Verzugszins wird monatlich auf dem bis Ende des Vormonats aufgelaufenen Leistungsanspruch berechnet. Die Zinspflicht beginnt am ersten Tag des Monats, in welchem der Anspruch auf Verzugszinsen entstanden ist, und endet am Ende des Monats, in welchem der Zahlungsauftrag erteilt wird (Abs. 2). In den Anwendungsbereich des Art. 26 Abs. 2 ATSG fallen vorbehältlich spezialgesetzlicher Regelungen sämtliche vom Gesetz erfassten Sozialversicherungsleistungen, soweit sie eine Geldforderung begründen. Die Bestimmung ist namentlich auch auf die mittels einer Geldforderung erbrachten Sachleistungen (Art. 14 ATSG) anwendbar. Diese Bestimmung hat das Versicherungsverhältnis zum Gegenstand und sieht eine Verzugszinspflicht zu Lasten der Sozialversicherungen auf deren Leistungen vor (Urteil des Bundesgerichts K 4/06 vom 15. November 2006 E. 2.2; vgl. auch BGE 131 V 358 E. 2.2, 133 V 9 E. 3.6; zur Publikation vorgesehenes Urteil des Bundesgerichts 8C_466/2021 vom 1. März 2022 E. 7 mit weiteren Hinweisen).”
“1 KVG). Gemäss Art. 26 Abs. 2 ATSG werden die Sozialversicherungen für ihre Leistungen nach Ablauf von 24 Monaten nach der Entstehung des Anspruchs, frühestens aber 12 Monate nach dessen Geltendmachung verzugszinspflichtig, sofern die versicherte Person ihrer Mitwirkungspflicht vollumfänglich nachgekommen ist. Nach Art. 7 ATSV beträgt der Satz für den Verzugszins fünf Prozent im Jahr (Abs. 1). Der Verzugszins wird monatlich auf dem bis Ende des Vormonats aufgelaufenen Leistungsanspruch berechnet. Die Zinspflicht beginnt am ersten Tag des Monats, in welchem der Anspruch auf Verzugszinsen entstanden ist, und endet am Ende des Monats, in welchem der Zahlungsauftrag erteilt wird (Abs. 2). In den Anwendungsbereich des Art. 26 Abs. 2 ATSG fallen vorbehältlich spezialgesetzlicher Regelungen sämtliche vom Gesetz erfassten Sozialversicherungsleistungen, soweit sie eine Geldforderung begründen. Die Bestimmung ist namentlich auch auf die mittels einer Geldforderung erbrachten Sachleistungen (Art. 14 ATSG) anwendbar. Diese Bestimmung hat das Versicherungsverhältnis zum Gegenstand und sieht eine Verzugszinspflicht zu Lasten der Sozialversicherungen auf deren Leistungen vor (Urteil des Bundesgerichts K 4/06 vom 15. November 2006 E. 2.2; vgl. auch BGE 131 V 358 E. 2.2, 133 V 9 E. 3.6; zur Publikation vorgesehenes Urteil des Bundesgerichts 8C_466/2021 vom 1. März 2022 E. 7 mit weiteren Hinweisen).”
art. 14 LPGA contient une énumération non exhaustive des prestations en nature typiques (p.ex. traitement médical/soins infirmiers, aides techniques, mesures individuelles de prévention et de réadaptation ainsi que dépenses pour transports et prestations similaires). Comme l'art. 14 ne détermine pas de manière exhaustive quelles prestations doivent être considérées comme des prestations en nature, il convient, le cas échéant, de préciser dans la décision individuelle quelles prestations y sont comprises. À titre d'exemple, la jurisprudence et la doctrine citent les prestations pertinentes pour l'assurance-accidents visées aux art. 10 à 14 LAA; en particulier, l'art. 13 al. 1 LAA et l'art. 20 al. 1 OLAA précisent la prise en charge des frais nécessaires de déplacement, de transport et de sauvetage.
“Im Bundesgesetz vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1), welches hier aufgrund von Art. 1 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 20. März 1981 über die Unfallversicherung (UVG; SR 832.20) zur Anwendung kommt, finden sich in Art. 14 ff. allgemeine Bestimmungen über Leistungen. Sachleistungen sind gemäss Art. 14 ATSG insbesondere die Heilbehandlung (Krankenpflege), die Hilfsmittel, die individuellen Vorsorge- und Eingliederungsmassnahmen sowie Aufwendungen für Transporte und ähnliche Leistungen, die von den einzelnen Sozialversicherungen geschuldet oder erstattet werden. Weil Art. 14 ATSG nicht im Einzelnen bestimmt, welches Sachleistungen sind, sondern lediglich eine nicht abschliessende Aufzählung enthält, erweist es sich als erforderlich, im Einzelerlass – soweit notwendig – zu bestimmen, welche Leistungen als Sachleistungen zu betrachten sind. Im Bereich der Unfallversicherung sind dies die Leistungen nach Art. 10–14 UVG (Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 48 und 54 zu Art. 14). Dabei sieht im speziellen Art. 13 Abs. 1 UVG vor, dass die notwendigen Reise-, Transport- und Rettungskosten vergütet werden. Art. 20 Abs. 1 der Verordnung vom 20. Dezember 1982 über die Unfallversicherung (UVV; SR 832.202) präzisiert diesbezüglich, dass die notwendigen Rettungs- und Bergungskosten und die medizinisch notwendigen Reise- und Transportkosten vergütet werden.”
La suspension visée à l'art. 21 al. 5 LPGA concerne, selon la jurisprudence, uniquement les indemnités assimilables à des prestations en espèces ayant le caractère d'un remplacement de gain. En revanche, les frais de maladie et d'invalidité, en tant que prestations en nature, ne relèvent pas du champ d'application de cette suspension; les prétentions au remboursement correspondantes au titre de l'art. 14 al. 1 LPGA n'en sont donc pas affectées.
“La lettre circulaire AI n° 406 relative à la révision de la LPGA, édictée le 22 décembre 2020 et modifiée le 31 mars 2021 par l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), indique du reste aussi que la suspension prévue à l’art 21 al. 5 LPGA concerne uniquement les prestations en espèces ayant le caractère d’allocations pour perte de gain (ch. 1). 4.2 A l’inverse des prestations en espèces, les frais de maladie et d’invalidité en leur qualité de prestations en nature ne rentrent pas dans le champ d’application de l’art. 21 al. 5 LPGA. Le recourant défend à juste titre cette interprétation, qui est également celle soutenue par la doctrine (voir Stefan Keller, Lücken und Tücken der Deckung der Sozial-versicherung und Sozialhilfe im Freiheitsentzug, in RSC 1/2008 p. 26 § 2.2.3; voir également Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4e éd. 2020, art. 21 n. 174). N’en contredise l’intimée, on ne saurait en revanche faire dépendre le droit d’obtenir le remboursement de ces prestations en nature de la perception d’une PC annuelle par la personne concernée. Certes, la terminologie utilisée à l’art. 14 al. 1 LPGA tend à soutenir ce point de vue, étant donné que la version française de cette même disposition réserve le remboursement des frais de maladie et d’invalidité aux "bénéficiaires d’une prestation complémentaire annuelle" (voir c. 3.2), le texte allemand aux "Bezügerinnen und Bezügern einer jährlichen Ergänzungsleistung" et celui italien aux "beneficiari di una prestazione complementare annua". Il est également vrai que l’intimée s’appuie dans son interprétation de l’art. 14 al. 1 LPC sur la première source doctrinale citée plus haut, à teneur de laquelle les frais de maladie et d’invalidité ne sont remboursés qu'aux bénéficiaires d'une PC annuelle et que, une fois celle-ci suspendue du fait de l’exécution de la peine ou de la mesure, l’éventuel remboursement de ces frais tombe également, faute de besoin (Stefan Keller, loc. cit.). On opposera toutefois à cet avis que le préjudice économique résultant de l’absence de couverture par l’assurance-maladie de certains frais (voir art. 64 LAMal et c.”
“La lettre circulaire AI n° 406 relative à la révision de la LPGA, édictée le 22 décembre 2020 et modifiée le 31 mars 2021 par l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), indique du reste aussi que la suspension prévue à l’art 21 al. 5 LPGA concerne uniquement les prestations en espèces ayant le caractère d’allocations pour perte de gain (ch. 1). 4.2 A l’inverse des prestations en espèces, les frais de maladie et d’invalidité en leur qualité de prestations en nature ne rentrent pas dans le champ d’application de l’art. 21 al. 5 LPGA. Le recourant défend à juste titre cette interprétation, qui est également celle soutenue par la doctrine (voir Stefan Keller, Lücken und Tücken der Deckung der Sozial-versicherung und Sozialhilfe im Freiheitsentzug, in RSC 1/2008 p. 26 § 2.2.3; voir également Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4e éd. 2020, art. 21 n. 174). N’en contredise l’intimée, on ne saurait en revanche faire dépendre le droit d’obtenir le remboursement de ces prestations en nature de la perception d’une PC annuelle par la personne concernée. Certes, la terminologie utilisée à l’art. 14 al. 1 LPGA tend à soutenir ce point de vue, étant donné que la version française de cette même disposition réserve le remboursement des frais de maladie et d’invalidité aux "bénéficiaires d’une prestation complémentaire annuelle" (voir c. 3.2), le texte allemand aux "Bezügerinnen und Bezügern einer jährlichen Ergänzungsleistung" et celui italien aux "beneficiari di una prestazione complementare annua". Il est également vrai que l’intimée s’appuie dans son interprétation de l’art. 14 al. 1 LPC sur la première source doctrinale citée plus haut, à teneur de laquelle les frais de maladie et d’invalidité ne sont remboursés qu'aux bénéficiaires d'une PC annuelle et que, une fois celle-ci suspendue du fait de l’exécution de la peine ou de la mesure, l’éventuel remboursement de ces frais tombe également, faute de besoin (Stefan Keller, loc. cit.). On opposera toutefois à cet avis que le préjudice économique résultant de l’absence de couverture par l’assurance-maladie de certains frais (voir art. 64 LAMal et c.”
Le Tribunal fédéral qualifie les aides et appareils, les soins à domicile, les prestations de soins et l’alimentation par sonde de prestations en nature au sens de l’art. 14 LPGA. Lorsqu’il s’agit de telles prestations en nature, la règle relative aux constatations de fait de l’instance précédente s’applique : le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de l’instance précédente et ne peut les rectifier ou les compléter que si elles sont manifestement erronées ou reposent sur une violation du droit au sens de l’art. 95 LTF, et si la correction du vice peut être déterminante pour l’issue de la procédure.
“Das Beschwerdeverfahren beschlägt ein Hilfsmittel und somit eine Sachleistung (vgl. Art. 14 ATSG; nicht publ. E. 1.1 des Urteils BGE 143 V 148, veröffentlicht in SVR 2017 UV Nr. 34 S. 113, 8C_527/2016; Urteil 8C_126/2017 vom 5. September 2017 E. 1.1). Die Ausnahmereglung des Art. 105 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 97 Abs. 2 BGG kommt daher nicht zum Tragen. Vielmehr bleibt das Bundesgericht hier nach Art. 105 Abs. 1 BGG an die vorinstanzliche Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts gebunden (Art. 97 Abs. 2 und Art. 105 Abs. 3 BGG Umkehrschluss; vgl. BGE 135 V 412). Es kann diese Sachverhaltsfeststellung nur berichtigen oder ergänzen, wenn sie offensichtlich unrichtig ist oder auf einer Rechtsverletzung im Sinne von Art. 95 BGG beruht und wenn die Behebung des Mangels für den Ausgang des Verfahrens entscheidend sein kann (Art. 97 Abs. 1 Art. 105 Abs. 2 BGG; BGE 144 V 418 E. 1.3 S. 419).”
“Das vorliegende Beschwerdeverfahren beschlägt Pflegeleistungen im Sinne von Art. 18 UVV und somit eine Sachleistung (vgl. Art. 14 ATSG). Die Ausnahmereglung des Art. 105 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 97 Abs. 2 BGG kommt daher nicht zum Tragen (Urteile 8C_678/2019 vom 14. September 2020 E. 4.2; 8C_569/2019 vom 28. August 2020 E. 4.1.1; 8C_706/2019 vom 28. August 2020 E. 2.2; alle zur Publikation vorgesehen). Vielmehr bleibt das Bundesgericht hier nach Art. 105 Abs. 1 BGG an die vorinstanzliche Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts gebunden (Art. 97 Abs. 2 und Art. 105 Abs. 3 BGG Umkehrschluss; vgl. BGE 135 V 412). Es kann diese Sachverhaltsfeststellung nur berichtigen oder ergänzen, wenn sie offensichtlich unrichtig ist oder auf einer Rechtsverletzung im Sinne von Art. 95 BGG beruht und wenn die Behebung des Mangels für den Ausgang des Verfahrens entscheidend sein kann (Art. 97 Abs. 1 Art. 105 Abs. 2 BGG; vgl. Urteil 8C_281/2018 vom 25. Juni 2018 E. 1.2).”
“1 und 2 BGG), nicht an die vorinstanzliche Feststellung des rechtserheblichen Sachverhaltes gebunden (Art. 97 Abs. 2 und Art. 105 Abs. 3 BGG). Die Rückerstattung von zu Unrecht ausbezahlten Leistungen fällt ebenfalls in den Anwendungsbereich der Ausnahmeregelung (Urteile 8C_113/2012 vom 21. Dezember 2012 E. 2.1 und 8C_691/2010 vom 30. Mai 2010 E. 2.2; MARKUS SCHOTT, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 32 zu Art. 97 BGG; JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 45 zu Art. 105 BGG mit Hinweis auf BGG 122 V 134). Dies gilt aber nur, sofern die Beurteilung der zurückzufordernden Leistung ebenfalls unter die Ausnahmeregelung fällt. Denn die Kognition bei einer Rückerstattung kann nicht weiter gehen als jene, die bei der ihr zugrunde liegenden Leistung zur Anwendung gelangt. Vorliegend ist streitig, ob die Beschwerdeführerin von der Suva erbrachte Pflegeleistungen (Art. 10 UVG) zurückerstatten muss. Hauspflegeleistungen sind Teil der Heilbehandlung und daher Sachleistungen nach Art. 14 ATSG (SR 830.1; E. 4.1.1 des noch nicht publizierten Urteils 8C_569/2019 vom 28. August 2020; DORMANN, a.a.O., N. 42 f. zu Art. 105 BGG). Die Ausnahmeregelung des Art. 105 Abs. 3 in Verbindung mit Art. 97 Abs. 2 BGG gelangt daher nicht zur Anwendung. Somit ist das Bundesgericht nach Art. 105 Abs. 1 BGG an die vorinstanzliche Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts gebunden. Es kann diese Sachverhaltsfeststellung nur berichtigen oder ergänzen, wenn sie offensichtlich unrichtig ist oder auf einer Rechtsverletzung im Sinn von Art. 95 BGG beruht und wenn die Behebung des Mangels für den Ausgang des Verfahrens entscheidend sein kann (Art. 97 Abs. 1 Art. 105 Abs. 2 BGG; vgl. auch E. 4.1.1 des noch nicht publizierten Urteils 8C_569/2019 vom 28. August 2020 sowie Urteil 8C_281/2018 vom 25. Juni 2018 E. 1.2).”
“Im Beschwerdeverfahren um die Zusprechung oder Verweigerung von Geldleistungen der Militär- oder der Unfallversicherung ist das Bundesgericht, anders als in den übrigen Sozialversicherungsbereichen (Art. 97 Abs. 1 und Art. 105 Abs. 1 und 2 BGG), nicht an die vorinstanzliche Feststellung des rechtserheblichen Sachverhaltes gebunden (Art. 97 Abs. 2 und Art. 105 Abs. 3 BGG). Vorliegend ist streitig, ob die SWICA dem Beschwerdegegner die Mittel für seine Sondennahrung im Rahmen der Heilbehandlung nach Art. 21 Abs. 1 UVG erstatten muss. Es geht demnach um Sachleistungen nach Art. 14 ATSG (SR 830.1). Die Ausnahmeregelung des Art. 105 Abs. 3 in Verbindung mit Art. 97 Abs. 2 BGG gelangt daher nicht zur Anwendung. Somit ist das Bundesgericht nach Art. 105 Abs. 1 BGG an die vorinstanzliche Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts gebunden. Es kann diese Sachverhaltsfeststellung nur berichtigen oder ergänzen, wenn sie offensichtlich unrichtig ist oder auf einer Rechtsverletzung im Sinn von Art. 95 BGG beruht und wenn die Behebung des Mangels für den Ausgang des Verfahrens entscheidend sein kann (Art. 97 Abs. 1 und Art. 105 Abs. 2 BGG; BGE 147 V 16 E. 4.1.1 mit Hinweisen).”
Les prestations en nature au sens de l'art. 14 LPGA sont juridiquement considérées comme des prestations en nature ; la prise en charge des coûts concerne dès lors la relation entre l'assureur et le prestataire. Le règlement s'effectue en pratique à l'égard du prestataire et non par un remboursement direct des frais à la personne assurée.
“die primäre Betroffenheit nicht beim Beschwerdegegner, sondern bei der C.________ AG. Denn nach den verbindlichen vorinstanzlichen Feststellungen wurde eine Leistungspflicht seitens der Suva gegenüber der C.________ AG mehrfach abgelehnt, derweil sie den Anspruch des Beschwerdegegners auf Hauspflege unbestrittenermassen anerkannte und er diese durch seine Ehefrau auch erhält. Offen und zu klären ist einzig, ob die C.________ AG daran partizipieren kann. Ungeachtet des Umstands, dass der Beschwerdegegner (entgegen der nicht weiter substanziierten Behauptung der Suva; vgl. E. 5 oben) alleiniger Empfänger der erbrachten Zahlungen für Spitexleistungen im engeren Sinne gewesen sein soll, entspräche dies rechtlich betrachtet nicht der gesetzlich vorgesehenen Konzeption. Die Suva ruft in diesem Zusammenhang zu Recht das Naturalleistungsprinzip in Erinnerung. Diesem unterliegt die hier streitbetroffene "Hilfe und Pflege zu Hause" (vgl. Art. 18 UVV), die - gesetzlich zu den Sachleistungen zählend (vgl. Art. 14 ATSG) - in Gestalt von Pflegeleistungen und Kostenvergütungen ("Heilbehandlung" nach Art. 10 Abs. 3 UVG) erbracht wird (vgl. BGE 147 V 16 E. 4.1.1 mit Hinweisen). Dementsprechend ergeht die Kostengutsprache eben nicht an den Beschwerdegegner, sondern sie beschlägt das Verhältnis zwischen dem Unfallversicherer und dem Leistungserbringer. Daran ändert nichts, dass die Suva hier nicht selber "in natura" leistet, sondern dies durch beigezogene Dritte tun lässt (vgl. MARC HÜRZELER/PATRICIA USINGER-EGGER, Einführung in das schweizerische Unfallversicherungsrecht, 2021, Rz. 387). Diesfalls erstattet der Unfallversicherer dem Leistungserbringer direkt die Kosten, der seinerseits kein Forderungsrecht gegenüber der versicherten Person hat. Ausserdem gibt es keine Kostenvergütung an diese wie in der obligatorischen Krankenpflegeversicherung (vgl. MARC HÜRZELER/ Patricia Usinger-Egger, a.a.O.). Und was die Streitigkeiten zwischen Versicherungsträgern und Leistungserbringern betrifft, werden diese nicht verfügungsweise geregelt, sondern fallen grundsätzlich in die Zuständigkeit der Schiedsgerichte (Art.”
“die primäre Betroffenheit nicht beim Beschwerdegegner, sondern bei der C.________ AG. Denn nach den verbindlichen vorinstanzlichen Feststellungen wurde eine Leistungspflicht seitens der Suva gegenüber der C.________ AG mehrfach abgelehnt, derweil sie den Anspruch des Beschwerdegegners auf Hauspflege unbestrittenermassen anerkannte und er diese durch seine Ehefrau auch erhält. Offen und zu klären ist einzig, ob die C.________ AG daran partizipieren kann. Ungeachtet des Umstands, dass der Beschwerdegegner (entgegen der nicht weiter substanziierten Behauptung der Suva; vgl. E. 5 oben) alleiniger Empfänger der erbrachten Zahlungen für Spitexleistungen im engeren Sinne gewesen sein soll, entspräche dies rechtlich betrachtet nicht der gesetzlich vorgesehenen Konzeption. Die Suva ruft in diesem Zusammenhang zu Recht das Naturalleistungsprinzip in Erinnerung. Diesem unterliegt die hier streitbetroffene "Hilfe und Pflege zu Hause" (vgl. Art. 18 UVV), die - gesetzlich zu den Sachleistungen zählend (vgl. Art. 14 ATSG) - in Gestalt von Pflegeleistungen und Kostenvergütungen ("Heilbehandlung" nach Art. 10 Abs. 3 UVG) erbracht wird (vgl. BGE 147 V 16 E. 4.1.1 mit Hinweisen). Dementsprechend ergeht die Kostengutsprache eben nicht an den Beschwerdegegner, sondern sie beschlägt das Verhältnis zwischen dem Unfallversicherer und dem Leistungserbringer. Daran ändert nichts, dass die Suva hier nicht selber "in natura" leistet, sondern dies durch beigezogene Dritte tun lässt (vgl. MARC HÜRZELER/PATRICIA USINGER-EGGER, Einführung in das schweizerische Unfallversicherungsrecht, 2021, Rz. 387). Diesfalls erstattet der Unfallversicherer dem Leistungserbringer direkt die Kosten, der seinerseits kein Forderungsrecht gegenüber der versicherten Person hat. Ausserdem gibt es keine Kostenvergütung an diese wie in der obligatorischen Krankenpflegeversicherung (vgl. MARC HÜRZELER/ Patricia Usinger-Egger, a.a.O.). Und was die Streitigkeiten zwischen Versicherungsträgern und Leistungserbringern betrifft, werden diese nicht verfügungsweise geregelt, sondern fallen grundsätzlich in die Zuständigkeit der Schiedsgerichte (Art.”
Les prestations en nature se distinguent fonctionnellement des prestations en espèces : elles doivent agir de manière proactive sur le risque assuré (p. ex. traitements curatifs, réinsertion professionnelle, aides techniques), tandis que les prestations en espèces sont essentiellement destinées à compenser de façon réactive un dommage déjà survenu. Les soins infirmiers, en tant que prestation en nature au sens de l'art. 14 LPGA, remplissent ainsi une fonction compensatoire (compensation du déficit d'autosuffisance lié à l'état de santé) et exercent en outre un effet stabilisateur et préventif sur l'état de santé.
“Das Gesetz unterscheidet Sach- und Geldleistungen (Art. 14 f. ATSG) anhand ihrer Wirkungsweise, ihrer Funktion. Sachleistungen sollen "proaktiv" auf das versicherte Risiko einwirken (Heilbehandlung von Gesundheitsschädigungen, berufliche Eingliederung, Hilfsmittel), während Geldleistungen im Wesentlichen dazu bestimmt sind, einen eingetretenen Schaden "reaktiv" auszugleichen (vgl. GIAN CLAUDIO MANI, Reform des Systems der Schweizerischen Sozialversicherungen: unter besonderer Berücksichtigung der Geldleistungen [Art. 15 ATSG], 2012, S. 15; KIESER, ATSG-Kommentar, N. 6 und 10 zu Art. 14 ATSG; BIAGGI, a.a.O., N. 5 zu Art. 14 ATSG; LOCHER/GÄCHTER, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 4. Aufl. 2014, S. 209). Dementsprechend ist die Krankenpflege als Sachleistung nach Art. 14 ATSG dazu bestimmt, tatsächliche Auswirkungen des versicherten Risikos anzugehen, das heisst das gesundheitsbedingte Selbstversorgungsdefizit auszugleichen. Neben diesem kompensatorischen Zweck wirkt die Krankenpflege stabilisierend und vorbeugend auf den Gesundheitszustand ein (LANDOLT, Basler Kommentar zum KVG, N. 59 zu Art. 25a KVG). Die Pflegebeiträge nach Art. 25a Abs. 1 KVG gleichen konkrete Pflegekosten (teilweise) aus (so schon BGE 127 V 94 E. 3d; 125 V 297 E. 5a; vgl. auch BGE 148 V 28 E. 6.2.4). Die - in Art. 15 ATSG explizit als Geldleistung qualifizierte - Hilflosenentschädigung hingegen führt zu einem wirtschaftlichen Ausgleich des Aufwands für Hilfestellungen im Zusammenhang mit den alltäglichen Lebensverrichtungen. Sie wird nach Art. 42ter Abs. 1 IVG "personenbezogen ausgerichtet" und knüpft bei der behinderungsbedingten Pflegebedürftigkeit der betroffenen Person an (IRENE HOFER, in: Basler Kommentar zum ATSG, 2020, N. 5 und 28 zu Art. 9 ATSG). Die Entschädigung steht dem Anspruchsberechtigten grundsätzlich zur freien Verfügung: Nach Art.”
“Das Gesetz unterscheidet Sach- und Geldleistungen (Art. 14 f. ATSG) anhand ihrer Wirkungsweise, ihrer Funktion. Sachleistungen sollen "proaktiv" auf das versicherte Risiko einwirken (Heilbehandlung von Gesundheitsschädigungen, berufliche Eingliederung, Hilfsmittel), während Geldleistungen im Wesentlichen dazu bestimmt sind, einen eingetretenen Schaden "reaktiv" auszugleichen (vgl. GIAN CLAUDIO MANI, Reform des Systems der Schweizerischen Sozialversicherungen: unter besonderer Berücksichtigung der Geldleistungen [Art. 15 ATSG], 2012, S. 15; KIESER, ATSG-Kommentar, N. 6 und 10 zu Art. 14 ATSG; BIAGGI, a.a.O., N. 5 zu Art. 14 ATSG; LOCHER/GÄCHTER, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 4. Aufl. 2014, S. 209). Dementsprechend ist die Krankenpflege als Sachleistung nach Art. 14 ATSG dazu bestimmt, tatsächliche Auswirkungen des versicherten Risikos anzugehen, das heisst das gesundheitsbedingte Selbstversorgungsdefizit auszugleichen. Neben diesem kompensatorischen Zweck wirkt die Krankenpflege stabilisierend und vorbeugend auf den Gesundheitszustand ein (LANDOLT, Basler Kommentar zum KVG, N. 59 zu Art. 25a KVG). Die Pflegebeiträge nach Art. 25a Abs. 1 KVG gleichen konkrete Pflegekosten (teilweise) aus (so schon BGE 127 V 94 E. 3d; 125 V 297 E. 5a; vgl. auch BGE 148 V 28 E. 6.2.4). Die - in Art. 15 ATSG explizit als Geldleistung qualifizierte - Hilflosenentschädigung hingegen führt zu einem wirtschaftlichen Ausgleich des Aufwands für Hilfestellungen im Zusammenhang mit den alltäglichen Lebensverrichtungen. Sie wird nach Art. 42ter Abs. 1 IVG "personenbezogen ausgerichtet" und knüpft bei der behinderungsbedingten Pflegebedürftigkeit der betroffenen Person an (IRENE HOFER, in: Basler Kommentar zum ATSG, 2020, N. 5 und 28 zu Art. 9 ATSG). Die Entschädigung steht dem Anspruchsberechtigten grundsätzlich zur freien Verfügung: Nach Art.”
Dans le cadre des prestations complémentaires, la prise en charge des frais de maladie et de handicap est considérée comme une prestation en nature au sens de l'art. 14 LPGA. Sont notamment comprises les participations aux coûts remboursées par les cantons au titre de l'assurance-maladie (art. 64 LAMal), ainsi que le remboursement d'autres frais de maladie et de handicap. Depuis 2021, les séjours temporaires en institution d'une durée maximale de trois mois sont également pris en compte parmi les frais de maladie et de handicap. En revanche, un séjour prolongé à l'étranger (plus de 90 jours, respectivement 3 mois, sans motif valable) peut entraîner une interruption ou une suspension des prestations complémentaires.
“2 En droit des assurances sociales, il y a lieu ensuite de distinguer les prestations en nature de celles en espèces. Les premières consistent notamment dans les traitements ou les soins, les moyens auxiliaires, les mesures individuelles de prévention et de réadaptation, les frais de transport et les prestations analogues qui sont fournis ou remboursés par les différentes assurances sociales (art. 14 LPGA). Les secondes comprennent, en particulier, les indemnités journalières, les rentes, les prestations complémentaires annuelles, les allocations pour impotents et leurs compléments, excepté le remplacement d’une prestation en nature à la charge d’une assurance (art. 15 LPGA). 3.3 Aux termes de l’art. 3 al. 1 LPC, les PC se composent de la prestation complémentaire annuelle (let. a), ainsi que du remboursement des frais de maladie et d’invalidité (let. b). Selon l’alinéa 2 de cette disposition, la PC annuelle est une prestation en espèces au sens de l’art. 15 LPGA, alors que le remboursement des frais de maladie et d’invalidité constitue une prestation en nature au sens de l’art. 14 LPGA. 3.4 Conformément à l’art. 14 al. 1 let. g LPC, les cantons remboursent aux bénéficiaires d’une prestation complémentaire annuelle les frais de l’année civile en cours, s’ils sont dûment établis, qui consistent entre autres dans les frais payés au titre de la participation aux coûts selon l’art. 64 de la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l’assurance-maladie (LAMal, RS 832.10). L’art. 14 al. 6 LPC prescrit, quant à lui, que les personnes qui, en raison de revenus excédentaires, n’ont pas droit à une prestation complémentaire annuelle, peuvent prétendre au remboursement des frais de maladie et d’invalidité qui dépassent la part des revenus excédentaires. 4. Se pose singulièrement la question de savoir si les frais de maladie et d’invalidité sujets à indemnisation au titre des PC tombent sous le coup de l’art. 21 al. 5 LPGA. 4.1 Dès l’abord, on relèvera que la lettre de cette disposition est claire en ce sens que seul le paiement des prestations pour perte de gain peut faire l’objet d’une suspension partielle ou totale pendant la durée de la peine ou de la mesure exécutée par la personne concernée.”
“Die Ergänzungsleistungen bestehen aus der jährlichen Ergänzungsleistung und der Vergütung von Krankheits- und Behinderungskosten. Die jährliche Ergänzungsleistung ist eine Geldleistung (Art. 15 ATSG), die Vergütung der Krankheits- und Behinderungskosten eine Sachleistung im Sinn von Art. 14 ATSG (Art. 3 Abs. 1 und 2 ELG). Die jährliche Ergänzungsleistung entspricht dem Betrag, um den die anerkannten Ausgaben die anrechenbaren Einnahmen übersteigen (Art. 9 Abs. 1 ELG). Gegebenenfalls vergüten die Kantone den Bezügern einer jährlichen Ergänzungsleistung, die zu Hause leben (Art. 10 Abs. 1 ELG), zusätzlich die ausgewiesenen, im laufenden Jahr entstandenen Krankheits- und Behinderungskosten, darunter diejenigen für Hilfe, Pflege und Betreuung zu Hause sowie in Tagesstrukturen (Art. 14 Abs. 1 lit. b ELG; seit 1. Januar 2021 werden unter dem Titel der Krankheits- und Behinderungskosten auch Kosten für vorübergehende, bis drei Monate dauernde Aufenthalte in einem Heim oder Spital erfasst [neuer Art. 14 Abs. 1 lit. b bis ELG]). Grundsätzlich EL-berechtigte Personen (vgl. Art. 4-6 ELG), die aufgrund eines Einnahmenüberschusses keinen Anspruch auf eine jährliche Ergänzungsleistung haben, haben Anspruch auf die Vergütung der Krankheits- und Behinderungskosten, die den Einnahmenüberschuss übersteigen (Art.”
“In virtù dell'art. 2 cpv. 1 LPC, la Confederazione e i Cantoni accordano alle persone che adempiono le condizioni di cui agli articoli 4–6 prestazioni complementari per coprire il fabbisogno esistenziale. Secondo l'art. 3 cpv. 1 LPC, le prestazioni complementari comprendono: a. la prestazione complementare annua; b. il rimborso delle spese di malattia e d'invalidità. L'art. 3 cpv. 2 LPC dispone che la prestazione complementare annua è una prestazione pecuniaria (art. 15 LPGA); il rimborso delle spese di malattia e d'invalidità è una prestazione in natura (art. 14 LPGA). Per l'art. 4 cpv. 1 lett. a LPC, le persone domiciliate e dimoranti abitualmente in Svizzera (art. 13 LPGA) hanno diritto alle prestazioni complementari se ricevono una rendita di vecchiaia e superstiti (AVS). A norma dell'art. 4 cpv. 3 LPC, la dimora abituale in Svizzera secondo il capoverso 1 è considerata interrotta se una persona: a. soggiorna all'estero ininterrottamente per oltre tre mesi; o b. soggiorna all'estero per oltre tre mesi complessivi nel corso di un anno civile. Secondo l'art. 4 cpv. 4 LPC, il Consiglio federale stabilisce il momento in cui le prestazioni sono sospese e quello in cui riprendono a essere versate nonché i casi eccezionali in cui un soggiorno all'estero della durata di un anno al massimo non determina l'interruzione della dimora abituale in Svizzera. L'art. 1 OPC-AVS/AI concerne l' "Interruzione della dimora abituale in Svizzera. Soggiorni all'estero senza un valido motivo": " 1 Se una persona soggiorna all'estero ininterrottamente per oltre tre mesi (90 giorni) o per oltre 90 giorni complessivi nel corso di un anno civile senza un valido motivo, le prestazioni complementari sono sospese retroattivamente dall'inizio del mese in cui la persona ha trascorso il 90° giorno all'estero.”
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