Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 21 juin 2019, en vigueur depuis le 1erjanv. 2021 (RO 2020 5137;FF 2018 1597). ↩
422 commentaries
LPGA art. 25 n. 422 Obligations administratives en matière de recouvrement : l'administration doit respecter les délais de forclusion et communiquer en temps utile les constatations nécessaires à leur sauvegarde. La question de la forclusion des demandes de recouvrement doit être examinée d'office.
“(gestützt auf das Gutachten Dr. B.________, Abschluss der psychiatrischen Behandlung) aufgehoben und die zu Unrecht ausgerichteten Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 ATSG zurückgefordert werden. Bezüglich des konkreten Rückforderungsbetrages werden Sie eine separate Verfügung erhalten.". Dies ändert nichts daran, dass sich im Dispositiv gerade keine Äusserungen zur Rückerstattungspflicht fanden. Die entsprechenden Ausführungen in der Begründung der Verfügung vom 2. März 2022 können deshalb nur so verstanden werden, dass der Versicherten eine Verfügung betreffend die Rückforderung zu Unrecht erbrachter Leistungen in Aussicht gestellt und ein solcher Entscheid erst noch erlassen werde. Nichts anderes geht aus der in der Folge ergangenen Verfügung vom 15. April 2022 hervor, die den Titel "Verfügung Rückforderung Invalidenrente" trägt und einleitend auf diejenige vom 2. März 2022 verweist, der zufolge die Invalidenrente rückwirkend aufgehoben worden sei. Weiter wird ausgeführt, die gesetzlichen Bestimmungen verpflichteten die IV-Stelle, die zu Unrecht bezogenen Leistungen zurückzufordern, womit sich folgende Rückforderung ergebe. Wenn die Verwaltung ausserdem vernehmlassend darauf hinweist, es gelte bei Rückforderungsansprüchen Fristen einzuhalten, was eine rechtzeitige Bekanntgabe notwendig mache, hat sie dabei offensichtlich die Wahrung der Verwirkungsfristen gemäss Art.”
“Die Frage der Verwirkung der geltend gemachten Rückerstattungsforderung ist von Amtes wegen zu prüfen (Entscheid des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute BGer] vom 26. Juni 2003, K 127/01, E. 2). Die Rückforderung gründet auf Art. 56 Abs. 2 KVG i.V.m. Art. 25 ATSG (in der bis am 31. Dezember 2020 gültigen Fassung). Dementsprechend muss die Rückforderung binnen eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung vom Anspruch Kenntnis erhalten hat, geltend gemacht werden (vgl. E. 2.2 und”
LPGA art. 25 N. 421 Les oppositions et recours contre des décisions portant sur le remboursement de prestations indûment perçues ont, de plein droit, effet suspensif. Les organismes d'assurance ne peuvent priver les intéressés de cet effet suspensif; une exécution immédiate (p. ex. compensation sur le salaire) est contraire à ce principe, car elle peut faire échec de fait à l'effet du recours et, ce faisant, neutraliser la possibilité prévue de faire ultérieurement examiner une demande de remise.
“1 ATSV) auf die Möglichkeit des Erlasses hinzuweisen. Die Verfügung vom 7. Mai 2019 (AB 7) enthält nunmehr keinen Hinweis auf die Möglichkeit, ein Erlassgesuch (vgl. dazu Art. 4 Abs. 4 ATSV) zu stellen. 4.4.2. In verfahrensrechtlicher Hinsicht gilt es überdies zu beachten, dass die Erlassfrage grundsätzlich erst geprüft werden kann, wenn die Rechtsbeständigkeit der Rückerstattungsforderung feststeht. Es sind somit für die Fragen nach der Rückerstattungspflicht einerseits und dem Erlass anderseits zwei getrennte Verfahren zu führen (vgl. u.a. die Urteile des Bundesgerichts 9C_747/2018 vom 12. März 2019 E. 1.2 und 9C_466/2014 vom 2. Juli 2015 E. 3.1; siehe auch Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 76 zu Art. 25 ATSG). Ausserdem kommt Einsprachen bzw. Beschwerden gegen den Entscheid über die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Sozialversicherungsleistungen von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (BGE 130 V 407, 413 E. 3.4; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 22 zu Art. 25 ATSG; siehe auch Andrea Pfleiderer, Die aufschiebende Wirkung und das Verfahren bei der Rückerstattung von unrechtmässig erbrachten Leistungen im Sozialversicherungsrecht, in: Festschrift für Anton K. Schnyder, 2018, S. 867 ff., S. 871 f.). Dem Sozialversicherungsträger steht es daher auch nicht zu, einer allfälligen Beschwerde über eine angeordnete Rückerstattung die aufschiebende Wirkung zu entziehen (vgl. Andrea Pfleiderer, a.a.O., S. 872). 4.4.3. Dass die Verfügung vom 7. Mai 2019 (AB 7) die Möglichkeit zur (sofortigen) Verrechnung der Rückerstattungsforderung (mit dem Lohn) vorsieht, widerspricht daher auch dem Prinzip, dass der Einsprache/Beschwerde gegen eine angeordnete Rückerstattungspflicht (von Gesetzes wegen) aufschiebende Wirkung zukommt. Überdies kann durch den sofortigen Vollzug die gesetzlich vorgesehene Möglichkeit, ein Erlassgesuch zustellen, de facto ausgehebelt werden (vgl. zum Ganzen auch Andrea Pfleiderer, a.a.O, S. 873). 4.4.4. Generell gilt es zu beachten, dass eine Verrechnung immer nur insoweit zulässig ist, als beim Schuldner das betreibungsrechtliche Existenzminimum gewahrt bleibt (BGE 136 V 286, 291 E.”
“Il s’agissait d’une opposition à la décision de restitution, laquelle n’a donc pas acquis force de chose décidée. L’intimée ne soutient d’ailleurs pas le contraire. 3.1 La procédure de restitution comporte trois étapes (la deuxième étant cependant souvent simultanée à la première), à savoir une première décision sur le caractère indu des prestations, une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations (comportant l’examen de la réalisation des conditions d’une révision ou d’une reconsidération, au sens de l’art. 53 al. 1 et 2 LPGA dans la mesure où les prestations fournies à tort l’ont été en exécution d’une décision en force), et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer, subordonnée aux deux conditions que l'intéressé était de bonne foi et que la restitution le mettrait dans une situation difficile (arrêt du Tribunal fédéral 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2 ; ATAS/587/2016 du 19 juillet 2016 consid. 3 ; ATAS/365/2016 du 10 mai 2016 consid. 7a ; Ueli KIESER, ATSG-Kommentar, 3e éd., 2015, n. 9 ad art. 25 LPGA, p. 383). C’est une fois qu’est entrée en force la décision portant sur la restitution elle-même des prestations perçues indûment que sont examinées les deux conditions de la bonne foi et de l’exposition à une situation financière difficile devant amener le cas échéant à renoncer à l’obligation de restitution, à moins qu’il soit manifeste que ces deux conditions sont remplies, auquel cas il doit être renoncé à la restitution déjà au stade de la prise de la décision sur la restitution (art. 3 al. 3 OPGA ; Ueli KIESER, op. cit., n. 53 ad art. 25, p. 392 s.). Le moment déterminant pour apprécier s’il y a une situation difficile est d’ailleurs le moment où la décision de restitution est exécutoire (art. 4 al. 2 OPGA). L'opposition et le recours de première instance formés contre une décision en matière de restitution ont un effet suspensif, ce qui fait obstacle à leur exécution immédiate (arrêts du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.2 et 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid.”
Référence : LPGA art. 25 n. 420 Lors du recouvrement de prestations indûment perçues, il convient de tenir compte des périodes de cotisation antérieures ainsi que de la jurisprudence pertinente pour le calcul des rentes et des recouvrements.
“Die Vorinstanz hat die rechtlichen Grundlagen und die Rechtsprechung betreffend die Berechnung der Invalidenrente (Art. 37 IVG i.V.m. Art. 29 Abs. 2, Art. 29 bis Abs. 1, Art. 30 bis AHVG), namentlich die Festlegung der Beitragsdauer (Art. 3, Art. 29 ter Abs. 1 und 2, Art. 30 ter Abs. 1 AHVG; Art. 50 AHVV), richtig wiedergegeben. Gleiches gilt betreffend das Diskriminierungsverbot (Art 14 EMRK; BGE 123 II 472 E. 4c; vgl. auch BGE 149 I 248 E. 7.3, 143 V 114 E. 5.3.2.2) sowie die Rückforderung unrechtmässig bezogener Leistungen (Art. 53 ATSG; vgl. auch Art. 25 ATSG; BGE 130 V 380 E. 2.3.1, 318 E. 5.2 am Ende, 129 V 110 E. 1.1). Darauf wird verwiesen.”
Citation : LPGA art. 25 n. 419 Si certaines périodes de prestation ont déjà été renvoyées au tribunal, l'administration ne doit généralement pas rectifier ces périodes de nouveau et unilatéralement ; dans le cas contraire, les principes de l'effet dévolutif et de la sécurité juridique seraient atteints. Dans de tels cas, l'administration aurait — comme exposé dans la décision 0 — soit dû annuler sa décision pendente lite, soit attendre la clarification judiciaire. En outre, les décisions 1 et 2 confirment que le recours a, en pratique, un effet suspensif et que la caisse n'engage généralement aucune mesure de recouvrement avant que la décision de remboursement ne soit devenue définitive ou qu'il n'ait été statué sur une demande de remise.
“50 francs, correspondant aux indemnités de chômage versées à tort pour la période de septembre à octobre 2021. Après déduction de 1'159.05 francs correspondant au versement de la recourante, elle demande le remboursement de 1'182.45 francs. En dépit de la saisine de la Cour de céans, le 17 décembre 2021, suite au recours déposé par l’intéressée à l’encontre de la décision sur opposition du 15 novembre 2021, la CCNAC a procédé à de nouveaux décomptes pour les mois de septembre à novembre 2021 et exigé dans une décision du 6 janvier 2022 la restitution d’un montant de 1'245.20 francs. Il en résulte une restitution (supplémentaire) de 263.50 francs pour septembre 2021 (décompte du 06.01.2022) et de 541.10 francs pour octobre 2021 (décompte du 06.01.2022), à laquelle s’ajoute un remboursement de 440.60 francs pour novembre 2021 (décompte du 06.01.2022). Si la CCNAC pouvait librement rectifier le décompte initial de novembre 2021 (sous réserve que les conditions mises à la restitution de l’art. 25 LPGA soient remplies), elle ne pouvait en principe pas en faire de même pour septembre et octobre 2021, l'administration ayant perdu la maîtrise de cette partie du litige qui a été déférée devant la Cour de céans. Dans la mesure où elle considérait que ces deux mois devaient encore faire l’objet de nouveaux correctifs, l’intimée aurait dû, compte tenu des principes dégagés ci-dessus, soit annuler pendente lite sa décision sur opposition du 15 novembre 2021 (art. 53 al. 3 LPGA), soit laisser la Cour de céans traiter les questions litigieuses sans examiner les mois de septembre et octobre 2021. Elle a renoncé à la première option par le dépôt le 27 janvier 2022 de ses observations en concluant au rejet du recours, de sorte qu’elle ne pouvait en principe plus rectifier les montants de septembre et octobre 2021 avant de connaître le sort du présent recours. En tant qu’elle porte sur ces deux mois, la voie choisie par l’intimée dans sa décision du 6 janvier 2022 viole ainsi le principe de l’effet dévolutif et est problématique à plusieurs égards, notamment sous l’angle de la sécurité juridique.”
“Con risposta del 13 settembre 2022, cui ha allegato l’intero incarto, la Cassa ha proposto la reiezione del ricorso, rilevando che l’impugnativa ha effetto sospensivo e che non provvederà ad attivare una procedura di incasso finché la decisione di restituzione non passerà in giudicato e l’amministrazione non si sarà pronunciata sulla domanda di condono (doc. III). in diritto 2.1. Oggetto del contendere è la questione di sapere se la ricorrente deve restituire alla Cassa di compensazione l’importo di fr. 6'528.70 percepito per il periodo dal 1° gennaio 2021 al 28 febbraio 2021 a titolo di indennità giornaliere per il coronavirus. 2.2. Secondo l’art. 1 dell’Ordinanza COVID-19 perdita di guadagno le disposizioni della legge federale del 6 ottobre 2000 sulla parte generale del diritto delle assicurazioni sociali (LPGA) sono applicabili all’indennità, sempreché altre disposizioni della medesima ordinanza non prevedano espressamente una deroga alla LPGA. Ai sensi dell’art. 25 LPGA le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l’interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà (cpv. 1; cfr. art. 4 OPGA). Il capoverso 2, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (dal 1° gennaio 2021: 3 anni) a decorrere dal momento in cui l’istituto d’assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest’ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). La restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 129 V 110, 126 V 42 consid.”
“Con risposta del 13 settembre 2022, cui ha allegato l’intero incarto, la Cassa ha proposto la reiezione del ricorso, rilevando che l’impugnativa ha effetto sospensivo e che non provvederà ad attivare una procedura di incasso finché la decisione di restituzione non passerà in giudicato e l’amministrazione non si sarà pronunciata sulla domanda di condono (doc. III). in diritto 2.1. Oggetto del contendere è la questione di sapere se il ricorrente deve restituire alla Cassa di compensazione l’importo di fr. 21'345.50 percepito per il periodo dal 1° novembre 2020 al 28 febbraio 2021 a titolo di indennità giornaliere per il coronavirus. 2.2. Secondo l’art. 1 dell’Ordinanza COVID-19 perdita di guadagno le disposizioni della legge federale del 6 ottobre 2000 sulla parte generale del diritto delle assicurazioni sociali (LPGA) sono applicabili all’indennità, sempreché altre disposizioni della medesima ordinanza non prevedano espressamente una deroga alla LPGA. Ai sensi dell’art. 25 LPGA le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l’interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà (cpv. 1; cfr. art. 4 OPGA). Il capoverso 2, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (dal 1° gennaio 2021: 3 anni) a decorrere dal momento in cui l’istituto d’assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest’ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). La restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 129 V 110, 126 V 42 consid.”
Si l'autorité ne prend connaissance des faits pertinents ou des éléments de preuve décisifs que dans le cadre d'une procédure de révision ou de réexamen, le délai de forclusion prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA ne commence qu'à ce moment-là (p. ex. à l'ouverture de la procédure ou à l'entrée de l'expertise requise/des pièces justificatives nécessaires).
“Die Unrechtmässigkeit der im Jahr 2016 zuviel bezogenen Rentenleistungen ergibt sich aus der dem Beschwerdeführer vorwerfbaren Verletzung der Meldepflicht (vgl. E. 5.5.2 hiervor). Folglich ist die Rückforderung der unrechtmässig bezogenen Leistungen rechtmässig. Die Rückforderung erfolgte zudem mit der angefochtenen Verfügung vom 29. November 2019 (AB 104) innerhalb der einjährigen Verwirkungsfrist (Art. 25 Abs. 2 ATSG) nach Einleitung des Revisionsverfahrens im Februar 2019 (vgl. AB 69), im Rahmen dessen die Beschwerdegegnerin erstmals Kenntnis von den zusätzlichen Beschäftigungen respektive den höheren Erwerbseinkommen des Beschwerdeführers erlangte. Ebenso liegt die Rückforderung innerhalb der fünfjährigen absoluten Verjährungsfrist (Art. 25 Abs. 2 ATSG). In masslicher Hinsicht beträgt der Rückforderungsbetrag – gestützt auf die Anspruchsberechnung in der angefochtenen Verfügung vom 29. November 2019 (AB 104/3) – Fr. 5'868.--, entsprechend der Differenz zwischen den im Jahr 2016 unrechtmässig bezogenen Leistungen von Fr. 11'736.-- (12 x Fr. 978.--) und dem ausgewiesenen Anspruch von Fr. 5'868.-- (12 x 489.--). Dieser Betrag ist nicht zu beanstanden und die Abrechnung des Leistungsanspruchs wird insoweit vom Beschwerdeführer denn auch nicht bestritten.”
“Vom Unfall bzw. den durch die Suva bezahlten Unfalltaggeldern erhielt die Beschwerdegegnerin erst mit Unfallmeldung des Beschwerdeführers vom 30. Januar 2021 (AB 76) bzw. Schreiben der Suva vom 5. Februar 2021 (AB 72) Kenntnis. Damit lagen neue Tatsachen bzw. Beweismittel i.S.v. Art. 53 Abs. 1 ATSG vor, womit ein Rückkommenstitel in Form der prozessualen Revision gegeben war, welcher der Beschwerdegegnerin erlaubte, auf die formlos zugesprochene Leistung der Arbeitslosentaggelder für den Monat Dezember 2020 zurückzukommen (vgl. E. 2.3 hiervor). Die 90-tägige Frist, die mit der Entdeckung des Revisionsgrundes zu laufen begann (vgl. E. 2.4 hiervor), wurde mit Erlass der Rückforderungsverfügung vom 22. Februar 2021 (AB 67-69) offenkundig gewahrt, ebenso wie die Rückforderungsfristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 2.5 hiervor). Soweit der Beschwerdeführer schliesslich geltend macht, er habe die Taggeldleistungen in gutem Glauben empfangen (Beschwerde S. 5 Ziff. 2 lit. C), ist darauf hinzuweisen, dass die Voraussetzung des guten Glaubens im Rahmen seines von der Beschwerdegegnerin weiterzuleitenden Erlassgesuches (vgl. Einspracheentscheid vom 25. Mai 2021 [AB 26-30]) relevant und zu prüfen sein wird, indes im vorliegenden Verfahren unbeachtlich ist.”
“Im Zeitpunkt der Rückweisung an die Beschwerdegegnerin stand der Rentenanspruch aufgrund der ungenügenden medizinischen Abklärungen folglich noch nicht fest und dementsprechend war auch noch unklar, ob und in welchem Umfang ein Rückforderungsanspruch besteht. Insbesondere war im Zeitpunkt der Rentenaufhebung für die Beschwerdegegnerin noch nicht absehbar, dass nach weiteren Abklärungen ein Rentenanspruch gänzlich zu verneinen sein würde. Die daraufhin erfolgten medizinischen Abklärungen, insbesondere die Einholung des rheumatologischen Gutachtens von Dr. G.___ vom 6. November 2019 (Urk. 9/159/1-80), waren notwendig, um eine neue, rechtsgenügende Entscheidgrundlage zu erstellen. Erst ab Eingang des Gutachtens am 7. November 2019 (vgl. Aktenverzeichnis zu Urk. 9) war es der Beschwerdegegnerin daher möglich, abschliessend über den Rentenanspruch neu zu befinden und dabei festzustellen, dass die bisher ausgerichteten Rentenleistungen unrechtmässig erfolgt waren und daher zurückzuerstatten sind. Der Beginn der Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG ist somit auf den 7. November 2019 festzusetzen, der Ablauf der einjährigen Frist wäre entsprechend am 7. November 2020 erfolgt.”
“Der Beschwerdegegner bemerkte die Zuvielausrichtung von Arbeitslosenentschädigung nach weiteren Abklärungen in Zusammenhang mit der Anspruchsberechtigung für den Monat Januar 2022 Anfang Februar 2022 resp. nach Erhalt der Lohnabrechnungen Mitte Februar 2022 (AB 98 ff., 107 f.). Da er am 16. Februar 2022 die Rückerstattung verfügte (AB 95 ff.) und es zudem um Leistungen ab Juni 2021 geht, ist die Rückforderung sowohl innerhalb der gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG massgebenden relativen als auch in der absoluten Frist geltend gemacht worden. Der Rückforderungsanspruch ist mithin nicht verwirkt (vgl. E. 2.3 hiervor).”
LPGA art. 25 n. 417 Si la créance en remboursement découle d'une infraction pénale, c'est le délai de prescription pénale plus long qui prévaut. En l'absence d'un jugement pénal définitif et contraignant, l'administration et, le cas échéant, le Tribunal des assurances sociales doivent en décider à titre préjudiciel; il convient alors d'appliquer le degré de preuve exigé en procédure pénale.
“S'il subsiste des doutes raisonnables sur le caractère erroné de la décision initiale, les conditions de la reconsidération ne sont pas remplies (TF 9C_575/2007 du 18 octobre 2007 consid. 2.2 ; TFA I 907/06 du 7 mai 2007 consid. 3.2.1). 7. a) Aux termes de l'art. 25 al. 2 LPGA, le droit de demander la restitution de prestations indûment touchées s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du motif de restitution, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai plus long, celui-ci est déterminant. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 133 V 579 consid. 4.1 ; 119 V 431 consid. 3a). b) Lorsqu'il statue sur la créance de l'institution d'assurance en restitution de prestations indûment versées, le juge doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de péremption plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l'art. 25 al. 2 LPGA est applicable dans le cas particulier. Pour que le délai de péremption plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné. Le juge est néanmoins lié par une condamnation pénale, de même que par un prononcé libératoire constatant l’absence d’acte punissable (ATF 138 V 74 consid. 6.1 ; 118 V 193 consid. 4a ; voir également TF 8C_592/2007 du 20 août 2008 consid. 5.3 et les références). c) Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d'un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid.”
“In diesem Zusammenhang ist auch auf die zu Art. 25 Abs. 2 ATSG ergangene Rechtsprechung hinzuweisen, wonach, sofern der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet wird, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, diese Frist massgebend ist. Liegt bereits ein verurteilendes oder freisprechendes Strafurteil vor, so ist die über den Rückforderungsanspruch befindende Behörde daran gebunden. Dasselbe gilt für eine Einstellungsverfügung der zuständigen strafrechtlichen Untersuchungsbehörden, wenn sie die gleiche definitive Wirkung wie ein freisprechendes Urteil hat. Fehlt es indessen an einem solchen Entscheid, haben die Verwaltung und gegebenenfalls das Sozialversicherungsgericht vorfrageweise selbst darüber zu befinden, ob sich die Rückforderung aus einer strafbaren Handlung herleitet und der Täter dafür strafbar wäre. Dabei gelten die gleichen beweisrechtlichen Anforderungen wie im Strafverfahren, so dass der sonst im Sozialversicherungsrecht geltende Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit nicht ausreicht.”
Citation : LPGA art. 25 n. 416 Les décomptes de prestations (conteggi) peuvent être considérés comme des décisions informelles ; la demande de restitution des prestations indûment perçues peut dès lors également se fonder sur de tels décomptes.
“5), conformemente a quanto riconosciuto dalla giurisprudenza per i casi in cui l'autorità omette di fornire informazioni che la legge le impone di dare in una fattispecie particolare (cfr. Pratique VSI 2003 pag. 207; DLA 2003 pag. 127) -, che attualmente gli assicurati possono far capo a ogni tipo di informazione anche tramite internet, consultando i siti delle varie Casse, dell’amministrazione federale - www.seco.admin.ch - e del cantone - https://www4.ti.ch/dss/ias/prestazioni-e-contributi/scheda/p/s/dettaglio/indennita-dellassicurazione-contro-la-disoccupazione-per-datori-di-lavoro/indennita-per-lavoro-ridotto/ (cfr. STF C 241/04 del 9 maggio 2006 consid. 7; STCA 38.2013.12 del 7 agosto 2013; STCA 38.2014.12 del 2 giugno 2014). Ne consegue che il ricorso interposto dalla RI 1 deve essere respinto limitatamente alla restituzione della somma di fr. 2'944.05; trattasi, infatti, di indennità per lavoro ridotto che sono da considerarsi come indebitamente versate alla ditta sulla base dell’art. 25 LPGA (…). 2.5.2. Per la somma di fr. 235.60, pure chiesta in restituzione con la decisione del 7 ottobre 2020 sebbene risultante unicamente dal conteggio emesso dalla Cassa il giorno successivo, giova rilevare che nella fattispecie la ricorrente, impugnando dapprima la decisione del 7 ottobre 2020 – laddove l’importo chiesto in restituzione di totali fr. 3'179.65 comprendeva, oltre ai versamenti indebitamente percepiti di cui sopra per totali fr. 2'944.05, anche i fr. 235.60 ora in esame -, e successivamente la decisione su opposizione del 2 giugno 2021, si è opposta non solo alla restituzione dei due versamenti indebitamente effettuati dalla Cassa e percepiti dalla ditta nell’agosto del 2020 per i quali già si è detto, ma anche, alla richiesta di restituzione dei fr. 235.60 risultanti dal conteggio dell’8 ottobre 2020 relativo alle prestazioni spettantile per il mese di aprile 2020. In tal senso, si evidenzia che la giurisprudenza federale ha stabilito che i conteggi inerenti alle prestazioni dell’assicurazione contro la disoccupazione costituiscono una decisione informale ai sensi dell’art.”
Référence : LPGA art. 25 n. 415 Pour qu'une remise du remboursement soit accordée (art. 25 LPGA), deux conditions doivent être réunies cumulativement : la perception de la prestation de bonne foi et l'existence d'une grande disproportion. Les deux conditions doivent être satisfaites.
“Perché sia concesso il condono dall'obbligo di restituzione è, quindi, necessario che siano adempiuti cumulativamente i seguenti presupposti: - l'interessato ha percepito la prestazione indebita in buona fede; - la restituzione gli imporrebbe una grave difficoltà. Qualora difetti una delle due condizioni suelencate, il condono non può essere accordato In proposito cfr. STF 8C_441/2023 del 21 dicembre 2023 consid. 3.2.1.; STF 8C_347/2019 del 17 agosto 2020 consid. 4.; STF 8C_510/2018 del 12 marzo 2019 consid. 3; STF 8C_129/2015 del 13 luglio 2015 consid. 4. La giurisprudenza federale sviluppata in merito al condono regolato dal vecchio art. 95 LADI ha conservato in ogni caso tutta la sua validità anche con l’entrata in vigore, il 1° gennaio 2003, dell’art. 25 LPGA (cfr. STF C 21/07 dell’11 febbraio 2008 consid. 1.3.; STF C 174/04 del 27 aprile 2005 consid. 1.2.). 2.3. La buona fede presuppone che l'assicurato ignori, al momento in cui riceve una prestazione, che la stessa gli è versata indebitamente. Di detta ignoranza egli non si può prevalere se la stessa è stata determinata da sua negligenza. La giurisprudenza ha precisato che la buona fede, intesa come presupposto del condono, deve essere esclusa qualora i fatti che hanno determinato l'obbligo di restituire (come ad esempio violazione dell'obbligo di annunciare o di informare) siano imputabili a comportamento doloso o negligenza grave. Viceversa, l'assicurato può prevalersi della buona fede quando l'atto o l'omissione colpevole siano costitutivi solo di una violazione lieve dell'obbligo di annunciare o di informare (cfr. STF 8C_107/2023 del 5 luglio 2023 consid. 3.1.; 3.2.; STF 8C_347/2019 del 17 agosto 2020 consid.”
“Oggetto del contendere è la questione di sapere se la Sezione del lavoro abbia a ragione, o meno, negato a RI 1 il condono della restituzione della somma di fr. 12'101.40, corrispondente a parte delle prestazioni dell’assicurazione contro la disoccupazione percepite indebitamente da giugno 2016 a giugno 2017. L'art. 95 LADI regola la restituzione di prestazioni. Secondo il cpv. 1 di questo articolo, nel tenore in vigore dal 1° aprile 2011, la domanda di restituzione è retta dall'art. 25 LPGA ad eccezione dei casi di cui all'articolo 55 e 59c cpv. 4. L'art. 25 cpv. 1 LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l'interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà. La giurisprudenza federale sviluppata in merito al condono regolato dal vecchio art. 95 LADI conserva tutta la sua validità anche con l’entrata in vigore dell’art. 25 LPGA (cfr. STF C21/07 dell’11 febbraio 2008 consid. 1.3.; STFA C 174/04 del 27 aprile 2005). 2.3. L'art. 4 OPGA regola il condono. Se il beneficiario era in buona fede e si trova in gravi difficoltà, l’assicuratore rinuncia completamente o in parte alla restituzione delle prestazioni indebitamente concesse (cfr. art. 4 cpv. 1 OPGA). Determinante per il riconoscimento di una grave difficoltà è il momento in cui la decisione di restituzione passa in giudicato (cfr. art. 4 cpv. 2 OPGA). Il condono è concesso su domanda scritta. La domanda, motivata e corredata dei necessari giustificativi, deve essere inoltrata entro 30 giorni dal momento in cui la decisione è passata in giudicato (cfr. art. 4 cpv. 4 OPGA). Sul condono è pronunciata una decisione (cfr. art. 4 cpv. 5 OPGA). L'art. 5 OPGA definisce cosa si intende con "gravi difficoltà" e recita: " 1 La grave difficoltà ai sensi dell’articolo 25 capoverso 1 LPGA è data quando le spese riconosciute a norma della legge federale del 19 marzo 1965 sulle prestazioni complementari all’assicurazione per la vecchiaia, i superstiti e l’invalidità (LPC) e le spese supplementari di cui al capoverso 4 superano i redditi determinanti secondo la LPC.”
“Oggetto del contendere è la questione di sapere se con decisione su opposizione del 27 giugno 2024 la Sezione del lavoro abbia a ragione, o meno, negato a RI 1, il condono della restituzione per la somma di fr. 13'615.80, corrispondente a parte delle prestazioni dell’assicurazione contro la disoccupazione percepite dall’assicurato, a mente della parte resistente indebitamente, nel 2021. 2.2. L'art. 95 LADI regola la restituzione di prestazioni. Secondo il cpv. 1 di questo articolo, nel tenore in vigore dal 1° aprile 2011, la domanda di restituzione è retta dall'art. 25 LPGA ad eccezione dei casi di cui all'articolo 55 e 59c cpv. 4. L'art. 25 cpv. 1 LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l'interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà. La giurisprudenza federale sviluppata in merito al condono regolato dal vecchio art. 95 LADI conserva tutta la sua validità anche con l’entrata in vigore dell’art. 25 LPGA (cfr. STF C21/07 dell’11 febbraio 2008 consid. 1.3.; STFA C 174/04 del 27 aprile 2005). 2.3. L'art. 4 OPGA regola il condono. Se il beneficiario era in buona fede e si trova in gravi difficoltà, l’assicuratore rinuncia completamente o in parte alla restituzione delle prestazioni indebitamente concesse (cfr. art. 4 cpv. 1 OPGA). Determinante per il riconoscimento di una grave difficoltà è il momento in cui la decisione di restituzione passa in giudicato (cfr. art. 4 cpv. 2 OPGA). Il condono è concesso su domanda scritta. La domanda, motivata e corredata dei necessari giustificativi, deve essere inoltrata entro 30 giorni dal momento in cui la decisione è passata in giudicato (cfr. art. 4 cpv. 4 OPGA). Sul condono è pronunciata una decisione (cfr. art. 4 cpv. 5 OPGA). L'art. 5 OPGA definisce cosa si intende con "gravi difficoltà" e recita: " 1 La grave difficoltà ai sensi dell’articolo 25 capoverso 1 LPGA è data quando le spese riconosciute a norma della legge federale del 19 marzo 1965 sulle prestazioni complementari all’assicurazione per la vecchiaia, i superstiti e l’invalidità (LPC) e le spese supplementari di cui al capoverso 4 superano i redditi determinanti secondo la LPC.”
“En bref, les juges cantonaux ont constaté que le droit aux prestations de l'assurée avait bien pris fin le 25 février 2021 - ce que celle-ci admettait -, de sorte que les 23 indemnités journalières du mois de mars 2021 versées par erreur par la caisse, soit 4463 fr. 10, l'avaient été à tort. Les conditions de restitution de ces prestations indûment touchées au sens de l'art. 25 LPGA (RS 830.1) étaient ainsi réalisées. Les juges cantonaux ont également considéré que l'assurée ne pouvait pas se prévaloir du principe, invoqué par elle, de la protection de la bonne foi découlant de l'art. 9 Cst., faute d'avoir pris des dispositions qu'elle ne pourrait pas modifier sans subir un préjudice (cinquième condition y relative; cf. ATF 141 V 530 consid. 6.2). Selon la jurisprudence, en effet, les dépenses courantes que celle-ci aurait de toute façon dû prendre en charge ne constituaient pas un acte de disposition irrévocable. Enfin, eu égard aux déclarations de l'assurée selon lesquelles elle n'était pas en mesure de rembourser la somme réclamée, les juges cantonaux ont encore précisé qu'à ce stade, ils ne pouvaient pas examiner les conditions d'une remise de l'obligation de restituer la somme indue (dont l'existence de difficultés économiques). Ils ont néanmoins d'ores et déjà indiqué que la caisse était tenue de donner suite à cette demande une fois la décision de restitution entrée en force.”
Citation : LPGA art. 25 n. 414 Les créances de recouvrement peuvent — au lieu d'être exercées contre le bénéficiaire — être exercées contre l'assureur redevable de paiements rétroactifs ou être compensées avec des paiements rétroactifs d'autres assurances sociales ; ceci est régi par des dispositions législatives particulières et par l'OPGA.
“Nachdem gegen diese Verfügung keine Beschwerde beim hiesigen Versicherungsgericht erhoben wurde, ist - nachdem wohl nicht vom unwahrscheinlichen Fall auszugehen ist, dass ein anderslautender Einspracheentscheid existiert, die Arbeitslosenkasse aber trotzdem die Verfügung vollstreckt, was denn von der Beschwerdeführerin auch gar nicht behauptet wird - von der Rechtskraft dieser Verfügung auszugehen. Auch im vorliegenden Verfahren werden keinerlei Einwände gegen die Höhe der Rückforderung oder gegen die Verrechnung erhoben. Im Übrigen ist angesichts der Tatsache, dass die Beschwerdeführerin für den gleichen Zeitraum, für welchen die Arbeitslosenversicherung Leistungen ausgerichtet hatte (1. August 2016 bis 31. Dezember 2017 [vgl. Entscheid vom 6. September 2019 [AVI 2018/22] Erw. 1.1), nachträglich eine Rente der Invalidenversicherung erhält, ohne Weiteres von einem entsprechenden Rückforderungsanspruch der Arbeitslosenversicherung auszugehen. Dieser beschränkt sich in betraglicher Hinsicht - in Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG - auf die Höhe der von der Invalidenversicherung für den gleichen Zeitraum erbrachten Leistungen (Art. 95 Abs. 1bis letzter Satz des Bundesgesetzes über die Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung [SR 837.0; abgekürzt: AVIG]), sodass der Beschwerdeführerin diesbezüglich kein Nachteil erwächst. Einzelgesetzlich ist geregelt, dass Rückforderungen von Taggeldern der Arbeitslosenversicherung mit fälligen Leistungen der Invalidenversicherung verrechnet werden können (Art. 50 Abs. 2 IVG in Verbindung mit Art. 20 Abs. 2 lit. c AHVG, Art. 94 Abs. 1 AVIG). Trotz dieser einzelgesetzlichen Kann-Vorschrift ist davon auszugehen, dass ein verfügungsweise festgestellter Rückforderungsanspruch grundsätzlich gegenüber dem nachzahlungspflichtigen Versicherungsträger geltend zu machen ist (so explizit Art. 2 Abs. 3 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [SR 830.11; abgekürzt: ATSV], wonach sich der Anspruch des Versicherers auf Rückerstattung im Umfang, in welchem die unrechtmässig gewährten Leistungen gemäss der Regelung der einzelnen Sozialversicherungen mit Nachzahlungen anderer Sozialversicherungen verrechnet werden können, gegen den nachzahlungspflichtigen Versicherer richtet; vgl.”
Citation : LPGA art. 25 n. 413 Respect du délai : Le délai relatif de forclusion selon l'art. 25 al. 2 LPGA est respecté lorsque, dans l'année à compter de la prise de connaissance, la demande de restitution est déposée auprès d'une instance conventionnelle de conciliation, auprès de l'autorité légale de médiation ou directement auprès du tribunal arbitral.
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Nach der Rechtsprechung wird die (relative) Verwirkungsfrist ein für allemal gewahrt, wenn innerhalb eines Jahres nach Kenntnis der RSS (als Grundlage der behaupteten Überarztung) das Rückforderungsbegehren bei einer vertraglichen Schlichtungsinstanz oder der gesetzlichen Vermittlungsbehörde oder direkt beim Schiedsgericht eingereicht wird (Entscheid des EVG vom 25. März 2008, K 9/07, E. 7.1 und 7.2).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen und hier massgebenden Fassung) erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Nach der Rechtsprechung wird die (relative) Verwirkungsfrist ein für allemal gewahrt, wenn innerhalb eines Jahres nach Kenntnis der RSS (als Grundlage der behaupteten Überarztung) das Rückforderungsbegehren bei einer vertraglichen Schlichtungsinstanz oder der gesetzlichen Vermittlungsbehörde oder direkt beim Schiedsgericht eingereicht wird (Entscheid des BGer vom 25. März 2008, K 9/07, E. 7.1 und 7.2).”
“Für Art. 56 Abs. 2 KVG gilt die gleiche Verwirkungsfrist wie für Art. 25 Abs. 2 ATSG. Diese Praxis ist auf Anwendungsfälle von Art. 59 Abs. 1 lit. b i.V.m. Abs. 3 lit. a KVG übertragbar (Gebhard Eugster, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum KVG, 2. Aufl. 2018, N. 37 zu Art. 56 KVG mit weiteren Hinweisen auf die höchstrichterliche Rechtsprechung). Gemäss aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 gültigen und hier anwendbaren Fassung erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Nach der Rechtsprechung wird die (relative) Verwirkungsfrist ein für allemal gewahrt, wenn innerhalb eines Jahres nach Kenntnis der RSS (als Grundlage der behaupteten Überarztung) das Rückforderungsbegehren bei einer vertraglichen Schlichtungsinstanz oder der gesetzlichen Vermittlungsbehörde oder direkt beim Schiedsgericht eingereicht wird (Entscheid des EVG vom 25. März 2008, K 9/07, E. 7.1 und 7.2).”
Référence : art. 25 LPGA n. 412 Les délais visés à l'art. 25 LPGA doivent être qualifiés de délais de forclusion dont la prise en compte s'effectue d'office. Ils sont réputés respectés lorsque l'institution d'assurance rend une décision de remboursement avant l'expiration du délai pertinent.
“Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich mit Ausnahme der Fälle von Art. 55 AVIG und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG die Rückforderung von Leistungen nach Art. 25 ATSG. Gemäss Art. 25 ATSG in seiner Fassung bis zum 31. Dezember 2020 sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). Bei den genannten Fristen handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht (Urteil BGer 8C_469/2011 vom 29. Dezember 2011 E. 2.2 mit Hinweisen; vgl. auch Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Rz. 95 zu Art. 25). Eine Rückforderung ist nur möglich, soweit die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision der leistungszusprechenden Verfügungen erfüllt sind (BGE 126 V 46 E.”
“Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich mit Ausnahme der Fälle von Art. 55 AVIG und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG die Rückforderung von Leistungen nach Art. 25 ATSG. Gemäss Art. 25 ATSG in seiner Fassung bis zum 31. Dezember 2020 sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). Bei den genannten Fristen handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht (Urteil BGer 8C_469/2011 vom 29. Dezember 2011 E. 2.2 mit Hinweisen; vgl. auch Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Rz. 95 zu Art. 25). Eine Rückforderung ist nur möglich, soweit die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision der leistungszusprechenden Verfügungen erfüllt sind (BGE 126 V 46 E.”
Référence : LPGA art. 25 n. 411 Les principes élaborés par le Tribunal fédéral avant l'entrée en vigueur de la LPGA en matière de remboursement demeurent valables. Le remboursement prévu à l'art. 25 LPGA exige en règle générale que soient réunies les conditions permettant le réexamen ou la révision de la décision ayant accordé les prestations contestées.
“Per cui il reddito annuo medio nel 2009 ammonta a fr. 77’976.-- (63’455 + 14’457 = 77'912, che va arrotondato al limite superiore conformemente alle tabelle edite dall’UFAS), ciò che corrisponde alla rendita mensile di fr. 2'294 dal 1° gennaio 2015 (RAM: 80'370) e di fr. 2’313 dal 1° gennaio 2019 (RAM: 81'054). Ne segue che la rendita è stata ricalcolata correttamente con la decisione impugnata. 2.4. Va ora esaminato se la Cassa può chiedere la restituzione dell’importo di fr. 3'495, che corrisponde alla differenza tra le prestazioni cui ha diritto l’insorgente nel periodo oggetto della decisione su opposizione contestata, dal 1° ottobre 2015 al 30 novembre 2020, pari a fr. 142’665 ([fr. 2’294 X 39] + [fr. 2’313 X 23]) e le prestazioni effettivamente versate nel medesimo lasso di tempo, pari a fr. 146’160 ([2'350 X 39] + [2’370 X 23]). 2.5. Secondo l’art. 25 LPGA, applicabile in forza degli articoli 2 LPGA e 1 LAVS, le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l’interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà (cpv. 1; cfr. art. 4 OPGA). Il capoverso 2, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (dal 1° gennaio 2021: 3 anni) a decorrere dal momento in cui l’istituto d’assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest’ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). La restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 129 V 110, 126 V 42 consid.”
“Der Beschwerdeführer macht im Übrigen auch nicht geltend, dass ein zusätzlicher Abzug vorzunehmen sei. Insgesamt ist somit von einem nicht rentenbegründenden Invaliditätsgrad von 25 % (100 - [100 / Fr. 91’968.-- x Fr. 68'906.--]) auszugehen. Steht aufgrund des Abklärungsergebnisses fest, dass weder im Zeitpunkt der Rentenzusprechung am 1. April 2004 noch im weiteren Verlauf ein zu einer Invalidenrente berechtigender Invaliditätsgrad vorlag respektive vorliegt, dann waren nicht nur die Zusprechung der Rente mit Verfügung vom 1. April 2004 (Urk. 8/26) und deren spätere Bestätigungen der Rente am 21. Dezember 2004, 28. Januar 2008, 11. Mai 2011 und 27. September 2016 (Urk. 8/ 45, Urk. 8/79, Urk. 8/104, Urk. 8/130) ungerechtfertigt, sondern es besteht auch bezogen auf den Zeitpunkt des Erlasses der angefochtenen Verfügung kein Rentenanspruch. 6. 6.1 6.1.1 Die eine frühere Verfügung berichtigende Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG zieht grundsätzlich die Pflicht zur Rückerstattung der von der Invalidenversicherung zu Unrecht bezogenen Leistung nach sich (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 318 E. 5.2, 130 V 380 E. 2.3.1, 110 V 298”
“2021 vi riferisco che non ho redatto il certificato del 06.10.2021”. Per gli altri attestati medici non è stata effettuata alcuna verifica (cfr. scritti 14 ottobre 2021 della __________ di __________ e lettera del 2 novembre 2021 del medico Dr. __________).” (doc. III). 1.6. In data 23 marzo 2022 il TCA ha assegnato alle parti un termine per la presentazione di ulteriori mezzi di prova (doc. IV). Esse sono rimaste silenti. in diritto 2.1. Nel caso di specie, il TCA è chiamato a stabilire se l'assicurato deve restituire l'importo di fr. 8’672.45, corrispondente ad indennità di disoccupazione pagate durante il periodo marzo - maggio 2021, oppure no. 2.2. L'art. 95 LADI regola la restituzione di prestazioni. Secondo il cpv. 1 di questo articolo, nel tenore in vigore dal 1° aprile 2011, la domanda di restituzione è retta dall'art. 25 LPGA ad eccezione dei casi di cui all'articolo 55 e 59c cpv. 4. L'art. 25 cpv. 1 LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l'interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà. I principi giurisprudenziali attinenti alla restituzione di prestazioni elaborati dal Tribunale federale anteriormente alla LPGA conservano tutta la loro validità anche sotto l’egida di questa legge (cfr. STF 8C_938/2008 del 22 settembre 2009 consid. 3.1.; DTF 130 V 318 consid. 5). L'obbligo di restituzione presuppone che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione della decisione con la quale sono state attribuite le prestazioni (cfr. STF 8C_294/2018 del 28 giugno 2018 consid. 4.1.; STF 8C 565/2016 del 26 ottobre 2016 consid. 2; STF C 128/06 del 10 maggio 2007; DTF 129 V 110 consid.”
“pagina 2 della tabella); - La media migliore è stata fissata con gli ultimi 12 mesi, ossia CHF. 9'213.- (lordi al 100%); - Questa riduzione del guadagno assicurato ha generato la decisione di restituzione di CHF. 36'572.20 in quanto sono stati rivisti tutti i conteggi precedentemente versati all'assicurata. (…)” (Doc. III) 1.10. Il presidente del TCA, il 22 febbraio 2022, ha assegnato alle parti un termine di dieci giorni per presentare eventuali altri mezzi di prova (cfr. doc. IV). Esse sono rimaste silenti. in diritto 2.1. Il TCA è chiamato a stabilire se l’assicurata debba restituire oppure no l’importo di fr. 36'572.20, corrispondente a parte delle indennità di disoccupazione percepite nel periodo dal mese di marzo 2020 al mese di giugno 2021. 2.2. L'art. 95 LADI regola la restituzione di prestazioni. Secondo il cpv. 1 di questo articolo la domanda di restituzione è retta dall'art. 25 LPGA ad eccezione dei casi di cui all'articolo 55 e 59cbis cpv. 4. L'art. 25 cpv. 1 LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l'interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà. I principi giurisprudenziali attinenti alla restituzione di prestazioni elaborati dal TF anteriormente alla LPGA conservano tutta la loro validità anche sotto l’egida di questa legge (cfr. STF 8C_938/2008 del 22 settembre 2009 consid. 3.1.; DTF 130 V 318 consid. 5). L'obbligo di restituzione presuppone che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione della decisione con la quale sono state attribuite le prestazioni (cfr. STF 8C_665/2020 dell’8 giugno 2021 consid. 3.2.; STF 8C_294/2018 del 28 giugno 2018 consid. 4.1.; STF 8C 565/2016 del 26 ottobre 2016 consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 410 Si l'acte fautif ne relève que d'une négligence légère ou si le vice juridique existant n'était pas décelable par la personne concernée malgré une attention raisonnable (p. ex. en raison d'indications contradictoires des autorités ou de formulaires pandémiques peu clairs), la bonne foi au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA peut être reconnue. Si la bonne foi est reconnue, il convient ensuite d'examiner si le remboursement doit être refusé en raison d'une grande rigueur.
“9) die Details der Berechnungsgrundlagen des Taggelds nicht bekannt. Es kann deshalb im Zusammenhang mit der Prüfung der Höhe des Taggelds bloss von einer leichten Fahrlässigkeit gesprochen werden. Daran vermögen auch die Verweise auf die frühere berufliche Tätigkeit des Beschwerdeführers im Lebensversicherungsbereich sowie als selbständig Erwerbender nichts zu ändern. Hierzu wurde vom Beschwerdeführer im Übrigen glaubwürdig vorgebracht, dass sich die Tätigkeit auf Sach- und Lebensversicherungen beschränkt habe (vgl. act. G 1/Punkt 3B) und dass die Abrechnung der Sozialversicherungsbeiträge von Hilfspersonen getätigt worden sei (vgl. act. G 1/Punkt 2B). Nach dem Gesagten ergeben sich aus dem vorliegenden Einzelfall keine Umstände, die ein grobfahrlässiges oder gar absichtliches Verhalten des Beschwerdeführers nahelegen. Der unrechtmässige Leistungsbezug des Beschwerdeführers war unter den gegebenen Umständen entschuldbar. Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerdegegnerin den guten Glauben des Beschwerdeführers im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG zu Unrecht verneint hat. Die Beschwerde ist daher gutzuheissen und zur Prüfung der grossen Härte an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird insoweit gutgeheissen, als der gute Glaube des Beschwerdeführers bejaht wird. Zur Prüfung der grossen Härte wird die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“hiervor). In Anbetracht der ohnehin schon unübersichtlichen und für die betroffenen Unternehmen auch sehr schwierigen pandemischen Situation (ständige Verordnungsänderungen mit wechselnden Anspruchsberechtigungen, unterschiedliche und nicht "echtzeitlich" angepasste Formulare bzw. Merkblätter) kann C____ nunmehr nicht vorgeworfen werden, er hätte den Widerspruch zwischen den Hinweisen im verwendeten und unterzeichneten Antragsformular und dem Merkblatt vom Mai 2020 erkennen können und sich daher vor der Antragsstellung bei der Behörde näher erkundigen müssen (vgl. zur Kritik an der Rechtsprechung des Bundesgerichts auch Dominik Sennhauser, Gutglaubensschutz gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG: Toter Buchstabe?, in: Jusletter vom 25. November 2013). Vielmehr erscheint es nachvollziehbar bzw. kann es nicht als grobe Nachlässigkeit gewertet werden, dass er sich auf das ihm bereits aus den Vormonaten bekannte Antragsformular (mit angehängtem Merkblatt) verlassen hat.”
“Ausgehend von diesem Umstand kann es trotz Berücksichtigung des im Formular statuierten expliziten Hinweises auf den fehlenden Anspruch der mit der Geschäftsführung betrauten Personen, nicht als grobe Fahrlässigkeit gewertet werden, dass C____ sich selbst im Antrag für Juni 2020 weiterhin als anspruchsberechtigt anführte. In Anbetracht der für die betroffenen Unternehmen ohnehin schon unübersichtlichen und schwierigen pandemischen Situation (ständige Verordnungsänderungen mit wechselnden Anspruchsberechtigungen, unterschiedliche und nicht "echtzeitlich" angepasste Formulare) kann der Beschwerdeführerin nicht vorgeworfen werden, sie hätte den Widerspruch zwischen den fehlenden Hinweisen im verwendeten und unterzeichneten Antragsformular und der aktuell massgebenden Verordnung erkennen können und sich daher vor der Antragsstellung bei der Behörde näher erkundigen müssen (vgl. zur Kritik an der Rechtsprechung des Bundesgerichts auch Dominik Sennhauser, Gutglaubensschutz gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG: Toter Buchstabe?, in: Jusletter vom 25. November 2013). Es erscheint vorliegend nachvollziehbar, dass sie sich auf das ihr bereits aus den vergangenen drei Vormonaten bekannte Antragsformular (mit angehängtem Merkblatt) verlassen hat und den Hinweisen gefolgt ist. Unter Würdigung dieser speziellen Ausgangslage während der Corona-Pandemie (hochfrequente Verordnungsänderungen, unterschiedliche Formulare) ist davon auszugehen, dass der bestehende Rechtsmangel für die Beschwerdeführerin selbst bei zumutbarer Aufmerksamkeit nicht zu erkennen war und ihr vorliegend nicht als grobe Nachlässigkeit zum Vorwurf gereichen kann.”
“Il s’ensuit que la bonne foi fait d’emblée défaut lorsque l’octroi de prestations indûment versées est imputable à une violation intentionnelle ou gravement négligente de l’obligation d’annoncer ou de renseigner. A l’inverse, la personne tenue à restitution peut se prévaloir de sa bonne foi si elle ne s’est rendue coupable que d’une négligence légère. Comme dans d'autres domaines, la mesure de l’attention exigée s’apprécie d'un point de vue objectif; à cet égard, on tiendra toutefois compte, d’après la situation personnelle de l'intéressé (capacité de discernement, état de santé, niveau de formation, etc.), de ce qui est encore possible et exigible de sa part (ATF 138 V 218 c. 4; SVR 2022 EL n° 7 c. 3.1). En présence d’un vice juridique aisément reconnaissable, l’absence initiale de bonne foi ne peut être rétablie du seul fait de la continuation, par l’administration, du versement indu de la prestation (ATF 118 V 214 c. 2b; DTA 2002 p. 194 c. 3). 3.3 Il y a situation difficile, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, lorsque les dépenses reconnues par la LPC et les dépenses supplémentaires au sens de l’al. 4 sont supérieures aux revenus déterminants selon la LPC (art. 5 al. 1 OPGA). Est déterminant, pour apprécier s’il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (art. 4 al. 2 OPGA). 3.4 L'administration en tant qu'autorité de décision et le juge, en cas de recours, ne peuvent considérer un fait comme établi que lorsqu'ils sont convaincus de son existence. En droit des assurances sociales, pour autant que la loi n'en dispose pas autrement, le juge doit fonder sa décision sur les faits qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. La simple possibilité de l'existence d'un fait ne suffit pas. Le juge doit bien plus retenir les éléments qui, parmi les faits possibles, lui paraissent les plus probables (ATF 144 V 427 c. 3.2). 4. 4.1 Dans sa demande de remise du 20 août 2021, l'assuré a estimé que la condition de la bonne foi était "clairement démontrée" dans son cas, dès lors qu'il avait informé l'autorité précédente de sa détention provisoire lors de sa demande de révision formulée en août 2015.”
LPGA art. 25 n. 409 L'obligation de remboursement incombe, en règle générale, à la personne qui a effectivement reçu la prestation, ainsi qu'en cas de décès à ses héritiers.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen und seine oder ihre Erben (Art. 2 Abs. 1 lit. a der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]).”
“2 LAA, le droit à la rente s’éteint lorsque celle-ci est remplacée en totalité par une indemnité en capital, lorsqu’elle est rachetée ou lorsque l’assuré décède. 3. 3.1. Selon l'art. 25 al. 1 et 2 de la loi du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA; RS 830.1), applicable au contentieux de l’assurance-accidents par le biais du renvoi de l’art. 1 al. 1 de la loi du 20 mars 1981 sur l'assurance-accidents (LAA; RS 832.20), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui‑ci est déterminant (al. 2). Les deux conditions matérielles de l'art. 25 al. 1 LPGA – bonne foi et situation difficile – sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (arrêt TF 8C_203/2015 du 23 septembre 2015 consid. 4 et les références citées). Pour le reste, en sus de l'art. 25 LPGA, l'obligation de restituer des prestations indûment touchées et sa remise sont régies par les art. 2 à 5 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales (OPGA; RS 830.11). Aux termes de l'art. 2 al. 1 let. a OPGA, l'obligation de restituer incombe non seulement au bénéficiaire des prestations allouées indûment, mais également à ses héritiers en cas de décès du bénéficiaire. Selon cette disposition réglementaire, l'obligation de restituer incombe en principe à celui qui a effectivement perçu les prestations (arrêt TF 9C_564/2009 du 22 janvier 2010 consid. 6.5). 3.2. Le destinataire d'une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu'il convient de distinguer de façon claire: s'il prétend qu'il avait droit aux prestations en question, il doit s'opposer à la décision de restitution dans un délai de 30 jours.”
Les actes administratifs conservatoires prévus par la loi (acte conservatoire), notamment l'édiction d'une décision préliminaire ou d'une décision, garantissent les délais de déchéance prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA. Ces délais doivent être qualifiés de délais de déchéance, ne peuvent être interrompus et sont respectés une seule fois par les actes susmentionnés.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Im Fall einer strafbaren Handlung ist auf die Verfolgungsverjährung abzustellen (vgl. BGE 138 V 74 E. 5.2 S. 79; Urteil 9C_720/2020 vom 5. Februar 2020 E. 1); diese erstreckt sich bei Betrug auf 15 Jahre (Art. 146 i.V.m. Art. 97 Abs. 1 lit. b StGB; Urteil 9C_484/2019 vom 25. September 2019 E. 1.3). Bei den Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 S. 24; 140 V 521 E. 2.1 S. 525; 138 V 74 E. 4.1 S. 77), die im Bereich der Invalidenversicherung mit Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2).”
“Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du service, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du service de l'assurance-maladie (al. 2). 5.5 En vertu de l'art. 25 al. 2 1ère phrase LPGA, le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Étant donné que, d'un point de vue temporel, les règles de droit déterminantes sont en principe celles qui s'appliquent lors de l'accomplissement des faits entraînant des conséquences juridiques et que, par ailleurs, le juge se base, en principe, sur les faits survenus jusqu'au moment où la décision litigieuse a été rendue (arrêt du Tribunal fédéral 9C_193/2021 du 31 mars 2022 consid. 2.2 et les références), c’est l’art. 25 al. 2 1ère phrase LPGA dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021 qui est applicable dans le cas présent. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références; ATF 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 5.6 En vertu de l'art. 25 al. 2 2ème phrase LPGA, si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Ainsi, tant que le bénéficiaire des prestations est susceptible d’être poursuivi pénalement, une péremption du droit à la restitution ne se justifie pas (ATF 138 V 74 consid.”
“Les prestations allouées sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peuvent toutefois être répétées que lorsque les conditions d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 142 V 259 consid. 3.2). c) En vertu de l’art. 25 al. 2 première phrase LPGA, le droit de demander la restitution s’éteint un an après le moment où l’institution a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (applicable dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020 [art. 82a LPGA]). Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1). Depuis le 1er janvier 2021, le délai relatif est de trois ans, le délai absolu n’a pour sa part pas changé. L’art. 25 al. 2 deuxième phrase LPGA précise encore que si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. La teneur de cette phrase n’a pas changé au 1er janvier 2021. Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). 7. L’assuré soutient que la restitution des prestations doit être demandée à son patron directement. Le recourant ne peut toutefois être suivi, dès lors qu’il était le bénéficiaire des indemnités en cas d’insolvabilité et que c’est par conséquent bien lui qui les a perçues, à tort. Les conditions de la restitution des prestations touchées indûment sont ainsi réunies. La Caisse a au demeurant rendu la décision de restitution du 18 juillet 2017 dans le respect des délais qui étaient alors applicables, à savoir dans l’année dès la connaissance des faits constitutifs de fraude concernant le recourant, ainsi que dans les cinq ans dès le versement des prestations intervenu en juin 2014. L’intimée bénéficiait au demeurant du délai de prescription plus long prévu par le droit pénal, en l’occurrence quinze ans au vu de la condamnation du recourant pour escroquerie (art.”
LPGA art. 25 N. 407 Les prestations indûment perçues doivent être restituées. Le recouvrement suppose que l’attribution de prestations, qu’elle ait été ordonnée en force de chose jugée ou accordée de manière informelle, soit sans aucun doute erronée et que sa rectification revête une importance considérable. Une attribution de prestations est considérée comme sans aucun doute erronée lorsqu’elle est avérée contraire à la loi (c.-à-d. qu’il n’existe aucun doute raisonnable quant à son inexactitude).
“Die Bestimmbarkeit und ausreichende Kontrollierbarkeit des Arbeitsausfalls nach Art. 31 Abs. 3 Bst. a AVIG ist eine materiell-rechtliche Anspruchsvoraussetzung (vgl. Urteile des BVGer B-5851/2020 vom 12. Dezember 2022 E. 2.2.6; B-4559/2021 vom 20. Oktober 2022 E. 7.2.1; B-2480/2020 vom 9. November 2021 E. 5.1). Gebricht es an ihr, gelten zugesprochene Leistungen als unrichtig und sind erfolgte Leistungen aufgrund unrechtmässigen Bezugs grundsätzlich zurückzurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 und 2 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG; vgl. Urteil des BVGer B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 2.5). Schliesslich setzt die Rückforderung voraus, dass eine rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprache zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (Art. 53 Abs. 2 ATSG; vgl. Urteil des BVGer B-5851/2020 vom 12. Dezember 2022 E. 2.2.6). Zweifellos unrichtig ist eine Leistungszusprache, wenn sie erwiesenermassen gesetzeswidrig ist, sodass an ihrer Unrichtigkeit kein vernünftiger Zweifel besteht (vgl. BGE 126 V 399 E. 2b/bb; Urteil des BVGer B-5851/2020 vom 12. Dezember 2022 E. 2.2.6).”
“Die Bestimmbarkeit beziehungsweise ausreichende Kontrollierbarkeit des Arbeitsausfalls nach Art. 31 Abs. 3 Bst. a AVIG ist nach der ständigen Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts eine materiell-rechtliche Anspruchsvoraussetzung (sog. condition de fond; vgl. BVGE 2021 V/2 E. 3.5.1; Urteile des BVGer B-823/2023 vom 18. Januar 2024 E. 8.2; B-5851/2020 vom 12. Dezember 2022 E. 2.2.5 m.w.H.) deren Nichterfüllung die Unrichtigkeit der Leistungszusprache begründet (vgl. Urteile des BVGer B-2480/2020 vom 9. November 2021 E. 5.1 m.w.H.; B-2601/2017 vom 22. August 2018 E. 3.1.2). Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG; vgl. Urteil des BGer 8C_276/2019 vom 23. August 2019 E. 3.1) und werden durch die Kasse vom Arbeitgeber zurückgefordert (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Voraussetzung für die Rückforderung ist, dass die rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprache zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (Art. 53 Abs. 2 ATSG; vgl. Urteile des EVG C 115/06 vom 4. September 2006 E. 1.2; des BVGer B-5851/2020 vom 12. Dezember 2022 E. 2.2.6). Zweifellos unrichtig ist eine Leistungszusprache, wenn sie erwiesenermassen gesetzeswidrig ist. Nicht die Grobheit des Fehlers ist entscheidend, sondern das Ausmass der Überzeugung, dass die bisherige Entscheidung unrichtig war. Es darf kein vernünftiger Zweifel bestehen, dass eine Unrichtigkeit vorliegt (vgl. Urteil des BVGer B-5851/2020 vom 12. Dezember 2022 E. 2.2.6; ferner BGE 126 V 399 E. 2b/bb). Eine gesetzeswidrige Leistungszusprache gilt regelmässig als zweifellos unrichtig (vgl. BGE 126 V 399 E. 2b/bb; Urteil des BGer 8C_136/2012 vom 27.”
Citation : LPGA art. 25 n. 406 Depuis le 1er janvier 2021, conformément à l'art. 25 al. 2 LPGA, les délais de forclusion sont de trois ans (relatif) et de cinq ans (absolu). La disposition a été appliquée en pratique notamment aux indemnités de chômage partiel et d'intempéries, aux indemnités de maternité ainsi qu'aux rentes pour enfants.
“5.2.1 mit Hinweis auf BGE 131 V 472 E. 5). Zwischen den getroffenen Dispositionen und der behördlichen Vertrauensgrundlage muss ein Kausalzusammenhang bestehen, wofür kein strikter Beweis verlangt wird. Es genügt, wenn das Gericht zur Überzeugung gelangt, dass die überwiegende Wahrscheinlichkeit für einen bestimmten Geschehensablauf spricht (Urteil des Bundesgerichts vom 7. Februar 2011, 8C_804/2010, E. 7.1). Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer die Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG in Verbindung mit Art. 4 f. der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [SR 830.11; abgekürzt: ATSV]). Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG, in der seit dem 1. Januar 2021 gültigen, vorliegend anwendbaren Fassung). Zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeits- und Schlechtwetterentschädigungen fordert die Kasse von den Arbeitgebenden zurück. Hat der Arbeitgeber die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für ihn jede Rückforderung gegenüber den Arbeitnehmern ausgeschlossen (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Gemäss Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war (sog. prozessuale Revision). Nach Art. 53 Abs. 2 ATSG kann der Versicherungsträger wiedererwägungsweise auf formell rechtskräftige Verfügungen zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Dies gilt auch, wenn die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen formlos verfügt worden sind (z.”
“Die Beschwerdegegnerin forderte die vom 28. April bis 4. Juli 2021 ausgerichtete Mutterschaftsentschädigung (vgl. AB 6, 9) mit Verfügung vom 30. August 2022 (AB 4) zurück. Die Rückforderung erfolgte daher innerhalb der (relativen und absoluten) Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 2.5 hiervor).”
“Damit ist festzuhalten, dass ab 1. November 2023 ein Anspruch auf eine Kinderrente nicht mehr gegeben war. Der Bezug der Kinderrente für die Monate November 2023 bis Januar 2024 erfolgte damit zu Unrecht. Über den Abbruch der Ausbildung informierte die Beschwerdeführerin die Ausgleichskasse GastroSocial erst verspätet (vgl. auch den Hinweis in der Verfügung vom 3. Mai 2023, wonach wesentliche Änderungen unverzüglich zu melden sind; Urk. 17/26). Die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung respektive eine prozessuale Revision sind daher erfüllt. Da die Beschwerdegegnerin auch die Fristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG eingehalten hat, kann sie die zu viel ausgerichteten Kinderrenten in der Höhe von Fr. 1'968.-- gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückfordern, womit sich ihr Entscheid als rechtens erweist. Dies führt zur Abweisung der Beschwerde.”
Citation : LPGA art. 25 n. 405 Connaissance / début du délai : «connaissance de l'institution d'assurance» est le moment auquel l'administration, en faisant preuve de la diligence raisonnablement exigible, aurait dû constater que les conditions d'un remboursement étaient réunies. En d'autres termes : il s'agit du moment auquel l'institution d'assurance aurait dû se forger une idée du principe, de l'étendue et du destinataire de la demande de remboursement.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der anwendbaren, bis 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen Fassung [Art. 83 ATSG]). Unter der Wendung «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat», ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (Urteil des Bundesgerichts 9C_559/2017 vom 17. Oktober 2017 E. 2 mit Hinweis). Die Beschwerdegegnerin holte am 5. August 2019 einen IK-Auszug ein, auf dem betreffend die Zeit von Juni bis Dezember 2017 das Einkommen der Gemeinde D.”
“Altersjahr noch nicht zurückgelegt, so betragen ihre Invalidenrente und allfällige Zusatzrenten mindestens 133 1/3 Prozent der Mindestansätze der zutreffenden Vollrenten (Art. 37 Abs. 2 IVG). Unrechtmässig bezogene Leistungen sind grundsätzlich zurückzuerstatten (vgl. Art. 25 Abs. 1 ATSG]). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Abs. 2 [in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen, vorliegend noch anwendbaren Fassung]). In der Rechtsprechung wird für die Kenntnisnahme der Zeitpunkt als ausreichend bezeichnet, an welchem der Versicherungsträger bei Beachtung der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen (BGE 119 V 431, E. 3a; Ueli Kieser, a.a.O., N 81 zu Art. 25). Die Fristen des Art. 25 Abs. 2 ATSG sind gewahrt, wenn vor deren Ablauf eine Rückerstattungsverfügung ergeht und der rückerstattungspflichtigen Person zugestellt wird (BGE 119 V 431, E. 3c). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Beruht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einem Fehler der Verwaltung, wird die einjährige relative Verwirkungsfrist gemäss Art.”
“Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung). Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen. Unter dem Ausdruck «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat» ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 146 V 217 E. 2.1 mit Hinweisen). Eine Rückforderung von unrechtmässig bezogenen Geldleistungen ist in der Sozialversicherung nur unter den für die Wiedererwägung oder die prozessuale Revision formell rechtskräftiger Entscheide massgebenden Voraussetzungen zulässig (vgl.”
Référence : LPGA art. 25 n. 404 Les décisions citées montrent que, dans les cas concrets, le délai de cinq ans à compter de la perception indue a été appliqué et que, par conséquent, le délai de prescription pénale subsidiaire n'est pas intervenu. Ainsi, même pour les demandes de restitution fondées sur des actes répréhensibles, le délai de cinq ans peut rester déterminant.
“Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerdegegnerin mit der angefochtenen Verfügung vom 13. Januar 2016 die mit Verfügung vom 12. Juni 2006 per 1. Juni 2005 zugesprochene Invalidenrente berechtigterweise wiedererwägungsweise aufgehoben hat. Im Grundsatz nicht zu beanstanden ist sodann auch die verfügte Rückerstattung der unrechtsmässig bezogenen Rentenleistungen. Da indessen nicht die in Art. 25 Abs. 2 ATSG subsidiäre strafrechtliche Verjährungsfrist, sondern die Verjährungsfrist von fünf Jahren gerechnet ab dem unrechtmässigen Leistungsbezug zur Anwendung kommt, ergibt sich anstelle von Fr. 75’418.-- ein Rückforderungsbetrag von Fr. 37’848.--. Diesen hat der Beschwerdeführer der Beschwerdegegnerin zurückzuerstatten. In diesem Sinne ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen. Im Übrigen aber ist die Beschwerde abzuweisen. Auf den Antrag, die Rückforderung sei zufolge grosser Härte zu erlassen (Urk. 1 S. 2), ist sodann nicht einzutreten. Gesuche um Erlass einer Rückforderung setzen deren Rechtskraft voraus. Ist der Rückforderungsentscheid rechtskräftig, ist zunächst schriftlich und begründet ein Erlassgesuch zu stellen und die IV-Stelle hat sodann das Gesuch zu prüfen und darüber verfügungsweise zu entscheiden (Art. 4 Abs. 4 und 5 ATSV).”
“Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerdegegnerin mit der angefochtenen Verfügung vom 13. Januar 2016 die mit Verfügung vom 12. Juni 2006 per 1. Juni 2005 zugesprochene und mit Mitteilung vom 25. Januar 2008 bestätigte Invalidenrente berechtigterweise wiedererwägungsweise aufgehoben hat. Im Grundsatz nicht zu beanstanden ist sodann auch die verfügte Rückerstattung der unrechtsmässig bezogenen Rentenleistungen. Da indessen nicht die in Art. 25 Abs. 2 ATSG subsidiäre strafrechtliche Verjährungsfrist, sondern die Verjährungsfrist von fünf Jahren gerechnet ab dem unrechtmässigen Leistungsbezug zur Anwendung kommt, ergibt sich anstelle von Fr. 75’418.-- ein Rückforderungsbetrag von Fr. 37’848.--. Diesen hat der Beschwerdeführer der Beschwerdegegnerin zurückzuerstatten. Insofern ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen. Im Übrigen aber ist die Beschwerde abzuweisen. Auf den Antrag, die Rückforderung sei zufolge grosser Härte zu erlassen (Urk. 2/1 S. 2), ist sodann nicht einzutreten. Gesuche um Erlass einer Rückforderung setzen deren Rechtskraft voraus. Ist der Rückforderungsentscheid rechtskräftig, ist zunächst schriftlich und begründet ein Erlassgesuch zu stellen und die IV-Stelle hat sodann das Gesuch zu prüfen und darüber verfügungsweise zu entscheiden (Art. 4 Abs. 4 und 5 ATSV).”
LPGA art. 25 ch. 403 Les délais relatifs et absolus de péremption prévus à l'art. 25 al. 2 de la LPGA sont des délais de péremption ; ils ne peuvent être ni interrompus ni suspendus et doivent être contrôlés d'office. Si l'administration manque ces délais, son droit au recouvrement s'éteint. Si la mesure conservatoire prévue par la loi (p. ex. l'adoption d'une décision) est accomplie, la protection conférée par le délai est préservée une seule fois.
“14 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance-invalidité du 25 juin 1999 (RPCC-AVS/AI - J 4 25.03) précise que le SPC doit demander la restitution des prestations indûment touchées au bénéficiaire, à ses héritiers ou aux autres personnes mentionnées à l'art. 2 OPGA appliqué par analogie (al. 1). Il fixe l'étendue de l'obligation de restituer par décision (al. 2). 7.2 En vertu de l'art. 25 al. 2 1ère phr. LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 8. En l'espèce, il sied de constater que la décision du 20 septembre 2023 de l'intimé, comportant des nouveaux calculs des prestations complémentaires fédérales et cantonales pour la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2023, est une décision de reconsidération de ses précédentes décisions, qui a été prise dans le respect des délais de péremption. Ces éléments ne sont d'ailleurs pas contestés par la recourante. Reste à déterminer si les nouveaux calculs de l'intimé sont corrects, au regard des griefs élevés par cette dernière. 8.1 Il a déjà été répondu à la question du droit applicable (cf.”
“43A LPCC, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si le bénéficiaire ou le service découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant (al. 1). Le SPC peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu’elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (al. 2). L'art. 14 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance-invalidité du 25 juin 1999 (RPCC-AVS/AI - J 4 25.03) précise que le SPC doit demander la restitution des prestations indûment touchées au bénéficiaire, à ses héritiers ou aux autres personnes mentionnées à l'art. 2 OPGA appliqué par analogie (al. 1). Il fixe l'étendue de l'obligation de restituer par décision (al. 2). 7.2 En vertu de l'art. 25 al. 2 1ère phr. LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 8. En l'espèce, il sied de constater que la décision du 20 septembre 2023 de l'intimé, comportant des nouveaux calculs des prestations complémentaires fédérales et cantonales pour la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2023, est une décision de reconsidération de ses précédentes décisions, qui a été prise dans le respect des délais de péremption.”
“Si, en raison d'une révision, la caisse de chômage réclame des prestations indûment touchées, il lui incombe d'observer le délai de révision de 90 jours de l’art. 67 PA ainsi que le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA (Bulletin LACI RCRE [Restitution, compensation, remise et encaissement], établi par le Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO], A9). e) En vertu de l'art. 25 al. 2, première phrase, LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral [Message du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales FF 2018 1597). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (art. 25 al. 2, deuxième phrase, LPGA). Pour que le délai de plus longue durée prévu par le droit pénal s'applique, on doit être en présence d'un acte punissable. Le juge administratif est lié par une décision pénale portant condamnation ou acquittement. S'il y a eu condamnation, l'existence d'un acte punissable est acquise sans réserve. Un acquittement ne lie en revanche le juge administratif que dans le cas où l'autorité répressive a dénié le caractère pénal d'une affaire (TF 8C_213/2016 du 4 novembre 2016 consid. 5.2). e) Le destinataire d’une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu’il convient de distinguer de façon claire.”
“1 LPGA), à savoir un délai relatif de nonante jours dès la découverte du motif de révision et un délai absolu de dix ans qui commence à courir avec la notification de la décision (TF 8C_207/2014 du 13 mars 2015 consid. 3 ; 8C_434/2011 du 8 décembre 2011 consid. 3 ; RAMA 1994 n° U 191 p. 145). Le moment à partir duquel la partie aurait pu découvrir le motif de révision invoqué se détermine selon le principe de la bonne foi. Le délai de nonante jours commence à courir dès le moment où la partie a une connaissance suffisamment sûre du fait nouveau ou du moyen de preuve déterminant pour pouvoir l’invoquer, même si elle n’est pas en mesure d’apporter une preuve certaine ; une simple supposition ou voire des rumeurs ne suffisent pas et ne sont pas susceptibles de faire débuter le délai de révision (TF 9C_753/2020 du 23 novembre 2021 consid. 3 et les références citées). Si, en raison d'une révision, la caisse de chômage réclame des prestations indûment touchées, il lui incombe d'observer le délai de révision de 90 jours de l’art. 67 PA ainsi que le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA (Bulletin LACI RCRE [Restitution, compensation, remise et encaissement], établi par le Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO], A9). e) En vertu de l'art. 25 al. 2, première phrase, LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral [Message du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales FF 2018 1597). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid.”
“33 de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie du 29 mai 1997 (LaLAMal - J 3 05), les subsides indûment touchés doivent être restitués en appliquant par analogie l'article 25 de la LPGA (al. 1). Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du service, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du service de l'assurance-maladie (al. 2). 3.4 En vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA (dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020), le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être, ni suspendue, ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). Le délai de péremption absolu commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). Le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid. 5.1.1 et les références ; 140 V 521 consid. 2.1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références).”
Le réexamen a pour but de corriger des décisions d'octroi de prestations initialement erronées ; il n'est pas limité dans le temps de façon générale, mais il est soumis aux délais de forclusion prévus à l'art. 25 LPGA. En cas de perception indue de prestations, la correction doit être effectuée rétroactivement.
“Eine zeitliche Befristung der Wiedererwägungsmöglichkeit besteht nicht (BGE 140 V 514 E. 3; BGE 133 V 50 E. 4.2.2). Vorbehalten bleiben die Verwirkungsfristen von Art. 25 ATSG. Die Wiedererwägung dient der Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung einschliesslich unrichtiger Feststellung im Sinne der Würdigung des Sachverhalts. Darunter fallen insbesondere eine Leistungszusprache ohne oder in unrichtiger Anwendung der massgeblichen Bestimmungen und eine unvollständige Sachverhaltsabklärung aufgrund einer klaren Verletzung des Untersuchungsgrundsatzes (Urteil des BGer 8C_277/2020 vom 17. August 2020 E. 4.1). Der zeitliche Eintritt der Wirkung der Wiedererwägung ist beim Tatbestand des unrechtmässigen Leistungsbezugs in Art. 25 Abs. 1 ATSG geregelt, indem eine rückwirkende Korrektur vorzunehmen ist (Urteil des BVGer B-5863/2020 vom 1. März 2022 E. 4.2).”
Référence : LPGA art. 25 n. 401 Des tiers ou des autorités ayant restitué des prestations (p. ex. un employeur qui a versé un salaire et a dû le rembourser) peuvent exercer à l'encontre de la personne assurée une prétention civile autonome de recours ou de répétition. Il s'agit d'une relation juridiquement autonome (p. ex. une relation de droit civil entre employeur et salarié).
“Il arrive que les tiers ou les autorités soumis à restitution fassent valoir une prétention récursoire contre la personne assurée en remboursement des prestations indues qu'ils ont dû restituer. Il s'agit dans ce cas d'un rapport juridique autonome, par exemple d'un rapport de droit civil entre l'employeur et l'employé si l'employeur a versé le salaire pendant la période de perception des indemnités journalières et est obligé de les restituer (DORMANN, op. cit. n° 41 ad art. 25 ATSG; KIESER, op. cit., n° 56 ad art. 25 LPGA; PÉTREMAND, op. cit., n° 41 ad art..25 ATSG).”
Citation : LPGA art. 25 n. 400 Par l'introduction d'une procédure en droit du travail, des «doutes fondés» peuvent naître et, ce faisant, une présomption légale irréfragable quant à l'imputabilité d'un arrêt de travail ; selon la jurisprudence citée, cela entraîne l'absence de perception indue et, par conséquent, l'absence d'obligation de restitution au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA.
“Selbst wenn sie die in dieser Bestimmung beschriebenen Zweifel nicht gehabt hat, ist sie gesetzlich angewiesen, die Entschädigung gestützt darauf auszuzahlen, wenn sie nach den konkreten tatsächlichen und rechtlichen Gegebenheiten solche Zweifel hätte haben müssen (BGer-Urteil 8C_214/2017 vom 10.4.2017 E. 3.1 und 4.1 mit Hinweisen auch zum Folgenden). Begründete Zweifel sind spätestens anzunehmen, sobald – wie vorliegend – ein arbeitsrechtliches Verfahren eingeleitet wurde, womit eine unwiderlegbare gesetzliche Vermutung der Anrechenbarkeit eines Arbeitsausfalls besteht (BGE 137 V 362 E. 4.2.2 mit Hinweisen). Über die Verfahrenseinleitung wurde die Beschwerdegegnerin wie erwähnt mehrfach informiert. Damit liegt ein Anwendungsfall von Art. 29 AVIG vor. Eine spätere vollständige oder teilweise Erfüllung der mit Zweifeln behafteten Ansprüche stellt keinen prozessualen Revisionsgrund dar, weshalb die Verwaltung über keinen Rückkommenstitel verfügt. Folglich entfällt eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG mangels unrechtmässigen Bezugs der für die Monate Dezember 2019 bis Mai 2020 ausgerichteten ALE (vgl. BGE 137 V 362 E. 4.2.2 und 4.3.2). 5. Damit kann es vorliegend jedoch nicht sein Bewenden haben, wie nachfolgend aufzuzeigen ist. 5.1 Mit dem Beschluss der Rekurskommission C vom 2. Juli 2020 galt das Arbeitsverhältnis der Beschwerdeführerin mit der B erst per 31. Mai 2020 als beendet. Die vormalige Arbeitgeberin wurde infolgedessen unter anderem verpflichtet, der Beschwerdeführerin sechs Bruttomonatslöhne mit dem anteilsmässig darauf anfallenden 13. Monatslohn (zzgl. Zins) auszurichten. Da es die Arbeitslosenkasse, wie sie selbst angibt, unterlassen hatte, der B eine Subrogationsanzeige zuzustellen (vgl. dazu AVIG-Praxis ALE a.a.O. C235) und diese auch nicht von anderer Stelle − mithin auch nicht von der Versicherten − Kenntnis von der Legalzession im Sinn von Art. 166 des Obligationenrechts (OR; SR 220) erhalten hatte, richtete die ehemalige Arbeitgeberin ihre Lohnnachzahlung vollumfänglich der Beschwerdeführerin aus.”
La réception de pièces complémentaires demandées par l'assureur peut marquer le moment à partir duquel commence à courir le délai d'un an prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA ; sur cette base, l'assureur peut également calculer une restitution pour des périodes de prestations antérieures, dès lors que sont réunies les conditions légales d'un réexamen ou d'une révision de l'octroi initial des prestations, ou qu'il existe des indices d'une infraction pénale (en tenant compte des autres délais de prescription et d'exclusion prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA).
“L’intimée a entrepris des investigations complémentaires, dans un délai raisonnable, puisqu’elle a demandé, le 19 juillet 2019, des justificatifs aux recourants. Après avoir reçu les documents produits le 24 septembre 2019, qui faisaient mention d’autres biens immobiliers détenus à [...], elle leur a encore demandé, le 29 novembre 2019, des informations complémentaires, notamment sur les terrains hérités par la recourante, sur leur provenance et sur ce qu’il était advenu d’eux. Le 27 janvier 2020, les recourants ont donné suite à cette demande et ont remis des documents complémentaires. Finalement, l’intimée a rendu sa décision de restitution le 26 juin 2020, soit moins d’une année après avoir reçu les documents demandés le 19 juillet 2019, lesquels lui sont parvenus le 24 septembre 2019, et qui lui ont permis de chiffrer une partie de l’étendue de la restitution, les derniers documents lui permettant de déterminer précisément le montant à restituer lui étant parvenus en janvier 2020. Elle a donc agi dans le délai d’une année de l’art. 25 al. 2 LPGA. b) L’intimée a étendu la restitution aux sept années antérieures à sa décision et l’on déduit de son courrier du 8 décembre 2020 qu’elle a estimé que les circonstances du cas d’espèce étaient constitutives d’une infraction pénale. En l’espèce, les conditions de l’art. 31 al. 1 let. d LPC, voire de l’art. 31 al. 1 let. a LPC, paraissent réalisées. En effet, dans la demande de prestations de juin 2014, les recourants n’ont pas mentionné l’existence de biens immobiliers, alors qu’ils étaient déjà propriétaires d’immeubles situés à [...]. Ils ne pouvaient pas ignorer l’importance que revêtait cette information, dès lors que le formulaire comportait une rubrique spécifique sur l’existence d’immeubles, de biens-fonds et de parts dans une copropriété à l’étranger (à laquelle ils ont coché la case « non ») et qu’ils allèguent que cette demande a « probablement été faite avec l’aide de l’association Procap ». Par ailleurs, dans le formulaire relatif à la révision périodique de juin 2018, les recourants ont déclaré leurs rentes et leur compte bancaire étrangers, mais ont omis de mentionner qu’ils détenaient des terrains à l’étranger.”
“Cela implique que soient réunies les conditions d'une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d'une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) de la décision par laquelle les prestations ont été accordées (ATF 130 V 318 consid. 5.2). En vertu de l'art. 25 al. 2 phr. 1 LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. 6.2 En l'occurrence, l'intimé a recalculé le droit aux PCFAm de la recourante pour la période de janvier 2021 à avril 2023, après avoir réceptionné certaines pièces requises dans le cadre de la révision périodique du dossier initiée en janvier 2023, sur la base desquelles il a mis à jour le montant du gain d'activité lucrative. En demandant la restitution du trop-perçu le 27 avril 2023 et en faisant rétroagir sa décision au 1er janvier 2021, il a respecté les délais de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA. Il est vrai que selon l'art. 25 al. 1 2e phrase LPGA, la restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Il s'agit toutefois là de deux conditions concernant la remise de l'obligation de restituer, laquelle ne pourra être traitée qu'une fois la décision de restitution entrée en force (cf. art. 4 al. 4 de l'ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 [OPGA - RS 830.11]). À ce stade, il n'est donc pas possible d'examiner ces deux conditions (cf. arrêt du Tribunal fédéral 8C_118/2022 du 9 août 2022 consid. 4.3.2). 7. Au vu de ce qui précède, le recours, mal fondé, sera rejeté et la décision dont est recours réformée dans le sens des considérants. Pour le surplus, la procédure est gratuite (art. 61 let. fbis LPGA a contrario). PAR CES MOTIFS, LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES : Statuant À la forme : 1. Déclare le recours recevable. Au fond : 2.”
Citation : LPGA art. 25 n. 398 En cas d'insuffisante contrôlabilité de la perte de travail, le Tribunal fédéral a constaté dans plusieurs arrêts qu'une condition matérielle du droit à l'indemnité de chômage partiel peut faire défaut et que les conditions de récupération sont remplies au sens de l'art. 95 al. 1 LACI en liaison avec l'art. 25 al. 1 LPGA. Cette observation se rapporte aux affaires tranchées par la jurisprudence.
“Indem die Vorinstanz zusammenfassend erkannte, dass es wegen ungenügender Kontrollierbarkeit des Arbeitsausfalls an einer materiell-rechtlichen Anspruchsvoraussetzung für den Bezug der umstrittenen Kurzarbeitsentschädigung fehle, stellte sie weder den Sachverhalt willkürlich fest, noch verletzte sie sonst wie Bundesrecht. Die Leistungszusprache war insoweit unrichtig und die Rückforderungsvoraussetzungen (Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG) sind erfüllt.”
“Indem die Vorinstanz zusammenfassend erkannte, dass es wegen ungenügender Kontrollierbarkeit des Arbeitsausfalls an einer materiell-rechtlichen Anspruchsvoraussetzung für den Bezug der umstrittenen Kurzarbeitsentschädigung fehle, stellte sie weder den Sachverhalt willkürlich fest, noch verletzte sie sonstwie Bundesrecht. Die Leistungszusprache war insoweit unrichtig und die Rückforderungsvoraussetzungen (Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG) sind erfüllt.”
“Indem die Vorinstanz erkannte, dass es wegen ungenügender Kontrollierbarkeit des Arbeitsausfalls an einer materiell-rechtlichen Anspruchsvoraussetzung für den Bezug der umstrittenen Kurzarbeitsentschädigung fehle, hat sie weder den Sachverhalt willkürlich festgestellt, noch anderweitig Bundesrecht verletzt. Die Leistungszusprache war demgemäss unrichtig und die Rückforderungsvoraussetzungen (Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG) sind, anders als die Beschwerdeführerin annimmt, erfüllt. Die Beschwerde ist, auch im Eventualstandpunkt, unbegründet.”
“Indem die Vorinstanz erkannte, dass es wegen ungenügender Kontrollierbarkeit des Arbeitsausfalls an einer materiell-rechtlichen Anspruchsvoraussetzung für den Bezug der umstrittenen Kurzarbeitsentschädigung fehle, hat sie weder den Sachverhalt willkürlich festgestellt, noch anderweitig Bundesrecht verletzt. Die Leistungszusprache war demgemäss unrichtig und die Rückforderungsvoraussetzungen (Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG) sind, anders als die Beschwerdeführerin annimmt, erfüllt. Die Beschwerde ist, auch im Eventualstandpunkt, unbegründet.”
Les demandes de remise au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA peuvent être rejetées par les autorités compétentes par une décision de non-entrée en matière. Dans l'ATF 147 V 369, tant une autorité cantonale que la caisse de compensation ne sont pas entrées en matière, dans une procédure concrète, sur des demandes correspondantes (notamment une demande de remise).
“Die Visana erstattete die 2015 und 2016 an sie ausbezahlten Pauschalbeträge zurück und stellte dem Versicherten eine entsprechende "Forderung KVG" über Fr. 12'961.20 in Rechnung. A.b Mit Verfügung vom 21. Februar 2018 und "Einspracheverfügung" vom 11. April 2018 verneinte das kantonale Amt für Sozialversicherungen einen Anspruch des A. und seiner Familienmitglieder auf Prämienverbilligung ab dem 1. August 2015. Gleichzeitig trat es auf das "Ersuchen um Erlass der von der Krankenkasse geltend gemachten Rückforderung" wegen Unzuständigkeit nicht ein. Im Juli 2018 stellte der Versicherte ein (kantonalrechtlich begründetes) Gesuch "Härtefall gemäss 27 Abs. 3 EG KUMV" betreffend "Prämienverbilligungen für die Jahre 2015 und 2016" bei der Ausgleichskasse. Darauf trat diese mit Verfügung vom 18. Februar 2019 resp. Einspracheentscheid vom 4. Dezember 2019 nicht ein. Die dagegen erhobene Beschwerde wies das Verwaltungsgericht des Kantons Bern mit Urteil vom 24. Februar 2020 ab, soweit es darauf eintrat. A.c Am 4. März 2020 ersuchte der Versicherte die Ausgleichskasse um "Erlass der Rückerstattung gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG" im Umfang der nachgeforderten Krankenversicherungsbeiträge. Auch BGE 147 V 369 S. 371 darauf trat die Ausgleichskasse mit Verfügung vom 29. Juni 2020 resp. Einspracheentscheid vom 13. Juli 2020 nicht ein. B. Die dagegen erhobene Beschwerde wies das Verwaltungsgericht des Kantons Bern mit Urteil vom 29. Oktober 2020 ab. C. A. lässt mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten beantragen, "das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Bern vom 29. Oktober 2020 sei aufzuheben und die Sache zur Neubeurteilung an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen". Die Ausgleichskasse schliesst auf Abweisung der Beschwerde. Das Bundesamt für Sozialversicherungen (BSV) verzichtet auf eine Vernehmlassung. Das Bundesgericht heisst die Beschwerde teilweise gut.”
Citation : LPGA art. 25 n. 396 Moment de naissance de l'obligation de restitution : Si l'obligation de restitution n'est pas encore née, une demande de remboursement prématurée ou une décision antérieure de restitution doit être corrigée ou annulée. Il faut se fonder sur le moment de la naissance effective de la dette, c.-à-d. sur le début de l'obligation de restitution (p. ex. l'octroi devenu définitif d'une prestation qui éteint le droit à cette prestation).
“- suite à l’octroi rétroactif d’une rente AI au compagnon de cette dernière. 4. 4.1 En complément ou en marge des prestations complémentaires fédérales régies par la LPC, le canton de Genève a prévu deux types de prestations complémentaires, ciblant deux catégories distinctes de bénéficiaires, à savoir d’une part les personnes âgées, les conjoints ou partenaires enregistrés survivants, les orphelins et les invalides – bénéficiaires pouvant prétendre le cas échéant au versement de prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité (art. 1 al. 1 et 2 à 36 LPCC) – et d’autre part les familles avec enfant(s) – bénéficiaires pouvant le cas échéant prétendre au versement de prestations complémentaires cantonales pour les familles, soit les PCFam (art. 1 al. 2 et 36A à 36I LPCC). Selon l’art. 36C al. 1 LPCC, le droit à des prestations complémentaires fédérales, au sens de la LPC, ou à des prestations complémentaires cantonales AVS/AI, excluent le droit à des PCFam. 4.2 Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. 5. En l’espèce, la recourante admet à juste titre que suite à l’octroi d’une rente d’invalidité en faveur de son compagnon et de leurs enfants communs elle n’a plus droit à des PCFam. Elle ne conteste pas non plus que, dans la mesure où cet octroi est rétroactif, elle était tenue à restitution des PCFam auprès de l’intimé à hauteur de CHF 49'834.-. Comme elle le relève cependant, également à juste titre, la dette n’existait pas encore lorsque la décision initiale de l’intimé du 24 janvier 2023 a été rendue. En effet, aucune rente AI n’avait encore été octroyée au compagnon de la recourante et à leurs enfants, la procédure en étant encore au stade d’un projet provisoire d’acceptation de rente rétroactive. La décision d’octroi et le calcul du rétroactif n’interviendront que le 5 avril 2023. Dès lors, la décision initiale d’interruption des PCFam comportant demande de restitution était prématurée. L’opposition de la recourante était ainsi fondée et aurait dû être admise par l’intimé qui aurait formellement dû annuler la décision et en rendre une nouvelle (à nouveau sujette à opposition) après la décision d’octroi de rente AI du 5 avril 2023.”
Dans les cas examinés dans les décisions citées, la question de savoir si l'art. 25 al. 2 LPGA doit être appliqué dans sa version en vigueur jusqu'à la fin de 2020 ou dans celle applicable dès le début de 2021 ne modifie en rien l'appréciation de la régularité temporelle de la décision; le calcul des délais aboutit dans ces cas au même résultat.
“Ob anhand der konkreten Umstände, insbesondere im Hinblick auf das konsequente Leugnen des Beschwerdeführers auch nach rechtskräftiger strafrechtlicher Verurteilung die Kenntnisnahme der IV-Stelle bei gebotener und zumutbarer Aufmerksamkeit allenfalls auf einen späteren Zeitpunkt nach Dezember 2020 fällt, muss hier nicht beantwortet werden, weshalb sich eine Rückweisung zur ergänzenden Sachverhaltsabklärung erübrigt. Denn ein späterer Beginn der relativen Verwirkungsfrist könnte nichts daran ändern, dass die Rentenrückforderungsverfügung vom 22. Juni 2021 rechtzeitig ergangen ist. Dies ist unabhängig davon der Fall, ob Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis Ende 2020 oder ab Anfang 2021 in Kraft stehenden Version Anwendung findet (vgl. E. 3.1 hiervor).”
“Ob anhand der konkreten Umstände, insbesondere im Hinblick auf das konsequente Leugnen des Beschwerdeführers auch nach rechtskräftiger strafrechtlicher Verurteilung die Kenntnisnahme der IV-Stelle bei gebotener und zumutbarer Aufmerksamkeit allenfalls auf einen späteren Zeitpunkt nach Dezember 2020 fällt, muss hier nicht beantwortet werden, weshalb sich eine Rückweisung zur ergänzenden Sachverhaltsabklärung erübrigt. Denn ein späterer Beginn der relativen Verwirkungsfrist könnte nichts daran ändern, dass die Rentenrückforderungsverfügung vom 22. Juni 2021 rechtzeitig ergangen ist. Dies ist unabhängig davon der Fall, ob Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis Ende 2020 oder ab Anfang 2021 in Kraft stehenden Version Anwendung findet (vgl. E. 3.1 hiervor).”
Une exonération du remboursement au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA suppose cumulativement la bonne foi et l’existence d’une difficulté grave. Les paiements fondés sur une décision devenue formellement définitive ne sont, en principe, récupérables que si les conditions d’un réexamen (art. 53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies.
“August 2017 an den Versicherten, den rentenberechtigten Vater der Kinder, erfolgen müssen, nicht jedoch an die Beschwerdeführerin. Die Kinderrente werde grundsätzlich wie die Rente ausbezahlt, zu welcher sie gehöre. Der Bundesrat könne die Auszahlung in Abweichung von Art. 20 ATSG regeln; nach Art. 35 Abs. 4 IVG in Verbindung mit Art. 71ter AHVV könne die Kinderrente dem nicht rentenberechtigten Elternteil ausbezahlt werden, sofern das Kind bei diesem wohne und ihm die elterliche Sorge zustehe. Diese Voraussetzung sei vorliegend erst ab 24. August 2017 erfüllt gewesen, weshalb mangels gesetzlicher Grundlage oder anderweitiger zivilrechtlicher oder vormundschaftlicher Anordnungen die Kinderrenten nicht an die Kindsmutter hätten ausbezahlt werden dürfen. Wer in diesem Zeitraum den Unterhalt bestritten habe, sei dabei nicht massgebend für den Auszahlungsmodus. Weil die Kindsmutter die Leistungen folglich zu Unrecht erhalten habe, seien sie zurückzuerstatten. Bei offensichtlich unrichtiger Leistungszusprache könne der Versicherungsträger die Verfügung zudem in Wiedererwägung ziehen (Art. 25 ATSG in Verbindung mit Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urk. 2).”
“Für die Festsetzung des Invalideneinkommens ist nach der Rechtsprechung primär von der beruflich-erwerblichen Situation auszugehen, in welcher die versicherte Person konkret steht. Übt sie nach Eintritt der Invalidität eine Erwerbstätigkeit aus, bei der kumulativ besonders stabile Arbeitsverhältnisse gegeben sind und anzunehmen ist, dass sie die ihr verbleibende Arbeitsfähigkeit in zumutbarer Weise voll ausschöpft, und erscheint zudem das Einkommen aus der Arbeitsleistung als angemessen und nicht als Soziallohn, gilt grundsätzlich der tatsächlich erzielte Verdienst als Invalidenlohn. Ist kein solches tatsächlich erzieltes Erwerbseinkommen gegeben, namentlich weil die versicherte Person nach Eintritt des Gesundheitsschadens keine oder jedenfalls keine ihr an sich zumutbare neue Erwerbstätigkeit aufgenommen hat, so können insbesondere Tabellenlöhne gemäss den vom Bundesamt für Statistik periodisch herausgegebenen LSE herangezogen werden (BGE 139 V 592 E. 2.3 S. 593 f. mit Hinweis). 3.4. Nach Art. 25 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Eine aufgrund einer formell rechtskräftigen Verfügung ausgerichtete Leistung ist allerdings nur zurückzuerstatten, wenn entweder die für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung, Art. 53 Abs. 2 ATSG) oder die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel, Art. 53 Abs. 1 ATSG) erforderlichen Voraussetzungen erfüllt sind (BGE 138 V 324 E. 3.1, BGE 122 V 367, E. 3). Die Wiedererwägung gemäss Art. 53 Abs. 2 ATSG dient der Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung einschliesslich unrichtiger Feststellung im Sinne der Würdigung des Sachverhalts. Darunter fallen insbesondere eine Leistungszusprache ohne oder in unrichtiger Anwendung der massgeblichen Bestimmungen und eine unvollständige Sachverhaltsabklärung aufgrund einer klaren Verletzung des Untersuchungsgrundsatzes (vgl.”
“La rectification de cette erreur porte par ailleurs sur des prestations périodiques représentant une somme de CHF 9'621.55 que la recourante ne conteste pas avoir perçue, d’où son importance notable pour ce motif également. 9.4. De ce qui précède, la Cour de céans retient que la Caisse était en droit de revenir sur sa décision (ressortant des décomptes mensuels d’indemnités selon la procédure simplifiée de l’art. 51 LPGA) de continuer de prester au-delà de la mi-janvier 2020, décision dont les conditions d’une reconsidération au sens de l’art. 53 al. 2 LPGA étaient remplies. Le caractère indu des prestations versées par la Caisse à l’assurée durant la période de janvier à juin 2020 est ainsi confirmé à hauteur de CHF 9'621.55, montant dont la Caisse est dès lors en droit d’exiger de son assurée, rétroactivement, le remboursement. Et ce, indépendamment du fait que la Caisse soit seule à l’origine de cette erreur. 10. Il s’agit là des deux premières étapes – décrites ci-dessus – de la procédure de restitution de l’art. 25 LPGA. Quant à la troisième étape, relative à une remise de l’obligation de restituer la somme de CHF 9'621.55, elle sera mise œuvre, le cas échéant, par le biais d’une procédure ultérieure séparée conduite par l’administration. 10.1. En effet, aux termes de l'art. 25 al. 1, 2ème phrase, LPGA, la restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles – bonne foi et situation (financière) difficile – sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (arrêt TF 8C_203/2015 du 23 septembre 2015 consid. 4 et les références citées). 10.1.1. C’est ainsi sous l’angle de la bonne foi que l’assurée pourra soulever l’argument que l’erreur de calcul ne lui est pas imputable. Il est en effet vrai que cette erreur était difficile à concevoir pour la recourante au moment où elle touchait ses indemnités journalières sans avoir encore perçu le premier versement de son 13ème salaire, en juin 2020.”
LPGA, art. 25, n. 393 Dans le cadre d'activités intégrées au travail, l'octroi de prestations peut être subordonné au respect d'une durée contractuelle minimale ou d'obligations accessoires contractuelles. Une telle clause restrictive est, selon la jurisprudence, admissible ; si l'employeur viole ces obligations contractuelles (p. ex. la durée minimale convenue), les conditions d'octroi des prestations pour ces activités intégrées au travail ne sont pas remplies et un remboursement en vertu de l'art. 25 LPGA peut être envisagé.
“3 Le Tribunal fédéral a retenu, à réitérées reprises, que la formule de confirmation de l’employeur relative à l’initiation au travail modifie et complète le contrat de travail en posant des conditions supplémentaires – notamment la durée minimale du contrat de travail – auxquelles l’employeur se soumet expressément en la signant. Il a jugé que l’autorité cantonale peut introduire de telles conditions, qui font l’objet d’une clause accessoire, dans le cadre des compétences qui lui sont conférées par l’art. 90 al. 3 OACI, dès lors qu’elles servent à la réalisation des exigences posées par la loi (arrêt du Tribunal fédéral des assurances C 14/ 02 du 10 juillet 2002 consid. 3.1 et les références citées). Dans un arrêt C 15/05 du 23 mars 2006, le Tribunal fédéral des assurances a confirmé que ce formulaire est une clause accessoire au contrat de travail, laquelle prime tout accord contenant des clauses contraires. 3.3.1 L’art. 95 al. 1 LACI prévoit que la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, sous réserve de cas particuliers – non pertinents en l’espèce – relatifs à l’indemnité en cas d’insolvabilité (art. 55 LACI) et aux subventions accordées aux organisateurs de mesures collectives de marché du travail (art. 59cbis al. 4 LACI). Ainsi, la restitution de prestations suppose, en règle ordinaire, que soient remplies les conditions relatives à la révocation des décisions (révision procédurale [art. 53 al. 1 LPGA] ou reconsidération [art. 53 al. 2 LPGA]). Tel n’est cependant pas le cas lorsque l’octroi des AIT est soumis à la condition du respect du contrat de travail. Dans cette hypothèse, il s’agit d’une réserve de révocation qui a explicitement pour effet qu’en cas de violation des obligations contractuelles par l’employeur, notamment la durée minimale de l’engagement de l’assuré – sous réserve d’une résiliation pour justes motifs –, les conditions du droit aux AIT ne sont pas remplies. Une telle réserve est tout à fait admissible au regard du but de la mesure, qui est de favoriser l’engagement durable de personnes au chômage dont le placement est fortement entravé, ainsi que d’éviter une sous-enchère sur les salaires, ainsi qu’un subventionnement des employeurs par l’assurance-chômage.”
Citation : LPGA art. 25 n. 392 Le caractère indû d'une prestation déjà perçue peut résulter d'un réexamen administratif ou d'une révision juridictionnelle de la décision initiale. De telles corrections produisent des effets rétroactifs ; ainsi, un versement qui paraissait licite au départ peut, a posteriori, être considéré comme indûment perçu. Dans ce cas, l'obligation de restitution doit être examinée en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA.
“Nach Art. 25 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Abs. 2 Satz 1 in der vorliegend anwendbaren, bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung). Art. 25 Abs. 1 ATSG knüpft die Rückerstattungspflicht an einen unrechtmässigen Bezug der Leistung. Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich beispielsweise aus der Wiedererwägung oder der Revision der leistungszusprechenden Verfügung ergeben, wobei die Korrektur rückwirkend erfolgen muss. Bei Leistungen, welche durch formlose Entscheide zugesprochen wurden, sind Rückforderungen ebenso möglich wie bei verfügungsweise festgesetzten Leistungen (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 3. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2015, N 14 ff. zu Art. 25).”
“Art. 25 Abs. 1 ATSG knüpft die Rückerstattungspflicht an einen unrechtmässigen Leistungsbezug. Die Unrechtmässigkeit der Leistung kann sich aus verschiedenen Gründen ergeben. Sie kann nach der Rechtsprechung vorliegen, wenn die Bedingungen für eine prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG) oder eine Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 130 V 380 E. 2.3.1, 142 V 259 E. 3.2). Auch kann die Ausrichtung einer Leistung unter einer (in der Folge nicht erfüllten) Bedingung zur Rückerstattungspflicht führen (BGE 126 V 42 ff.).”
“Eine zeitliche Befristung der Wiedererwägungsmöglichkeit besteht nicht (BGE 140 V 514 E. 3; BGE 133 V 50 E. 4.2.2). Vorbehalten bleiben die Verwirkungsfristen von Art. 25 ATSG. Die Wiedererwägung dient der Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung einschliesslich unrichtiger Feststellung im Sinne der Würdigung des Sachverhalts. Darunter fallen insbesondere eine Leistungszusprache ohne oder in unrichtiger Anwendung der massgeblichen Bestimmungen und eine unvollständige Sachverhaltsabklärung aufgrund einer klaren Verletzung des Untersuchungsgrundsatzes (Urteil des BGer 8C_277/2020 vom 17. August 2020 E. 4.1). Der zeitliche Eintritt der Wirkung der Wiedererwägung ist beim Tatbestand des unrechtmässigen Leistungsbezugs in Art. 25 Abs. 1 ATSG geregelt, indem eine rückwirkende Korrektur vorzunehmen ist (Urteil des BVGer B-5863/2020 vom 1. März 2022 E. 4.2).”
Les décisions et les doctrines antérieures à la jurisprudence fédérale récente n’ont qu’une fiabilité limitée dans la mesure où elles ne tiennent pas compte de cette jurisprudence récente. La jurisprudence actuelle du Tribunal fédéral façonne l’interprétation applicable de l'art. 25 LPGA et peut, en partie, modifier les opinions doctrinales et les décisions antérieures.
“Die vom Beschwerdeführer vorgebrachten Einwände vermögen daran nichts zu ändern. Die zitierten Entscheide (BGE 117 V 208; Urteil des Bundesgerichts 5D_13/2016 vom 18. Mai 2016) und die zitierte Literatur (Johanna Dormann, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG), 2019, N. 51 zu Art. 25 ATSG; sowie auch Kieser, a.a.O., N. 24 zu Art. 25) datieren vor der neuen bundesgerichtlichen Rechtsprechung und konnten diese folglich nicht berücksichtigen. Zudem bezieht sich der aufgeführte BGE 117 V 208 auf Rückerstattungsforderungen der Ausgleichskasse bzw. um Forderungen aus dem Bereich der AHV, bei dem mit Art. 16 Abs. 2 AHVG eine spezialgesetzliche Regelung zu beachten war. Im Urteil des Bundesgerichts 5D_13/2016 vom 18. Mai 2016 wurde zudem ausdrücklich offengelassen, ob eine fünf- oder zehnjährige Verwirkungsfrist anwendbar ist (E. 2.3.2).”
Citation : LPGA art. 25 n. 390 En cas de négligence grossière ou lourde, l'autorité peut renoncer à procéder à l'examen d'une remise pour motif de rigueur ; dans de tels cas, la seule bonne foi ne suffit pas à justifier une remise.
“Eine allfällig vereinbarte Unterhaltspflicht ändert nichts daran, da zivilrechtliche Rechtsverhältnisse ohne Einfluss auf ein Erlassgesuch bleiben (vgl. BGE 134 V 15 E. 2.3.5; DORMANN, a.a.O., N. 41 zu Art. 25 ATSG). Bei dieser Ausgangslage durfte die Vorinstanz zu Recht von einer groben Meldepflichtverletzung ausgehen und von der Prüfung einer allfälligen Härtesituation absehen, da letztere als Erlassvoraussetzung kumulativ zum guten Glauben vorliegen muss (ARV 2015 S. 338, 8C_534/2015 E. 3.1; Urteil 8C_822/2019 vom 3. März 2020 E. 2.1.1). Eine Verletzung von Bundesrecht ist nicht ersichtlich, womit es beim angefochtenen Urteil sein Bewenden hat.”
“En particulier, le recourant aurait, même s'il n'avait qu'une faible connaissance du français et un niveau de formation peu élevé, dû s'apercevoir du fait que les loyers perçus depuis le mois de juin 2014 pour la location de son propre appartement n'y figuraient pas sous la rubrique des revenus. La négligence dont il a fait preuve dans le contrôle des feuilles de calcul ne saurait dès lors être qualifiée de légère. A cet égard, il ne saurait invoquer avec succès "la mauvaise administration de la caisse" parce que celle-ci aurait dû réagir notamment lorsqu'un courrier adressé à l'ancienne adresse le 27 juillet 2015 lui était revenu avec la mention d'un déménagement. Nonobstant le moment à partir duquel l'intimée a eu connaissance du changement d'adresse, cet élément ne libérait pas le recourant de son obligation d'annoncer les nouveaux revenus résultant de la location de son appartement - soit un changement de sa situation économique - voire de vérifier les feuilles de calcul régulièrement reçues. En conséquence, la juridiction cantonale n'a pas violé l'art. 25 LPGA en retenant une négligence grave du recourant et en confirmant que les conditions d'une remise n'étaient pas réalisées. Pour le surplus, il suffit de se référer aux motifs du jugement attaqué (art. 109 al. 3 LTF).”
LPGA art. 25 n. 389 Les prétentions selon lesquelles, si les prestations complémentaires avaient été correctement déterminées dès le départ, la fortune aurait été consommée plus tôt (et que, par conséquent, des prestations plus élevées auraient pu être réclamées plus tôt) ne justifient pas une réduction du recouvrement des prestations complémentaires.
“Entscheid Versicherungsgericht, 01.06.2021 Art. 25 Abs. 1 ATSG. Rückforderung von Ergänzungsleistungen. Die Behauptung, bei einer von Beginn weg richtigen Festsetzung der Ergänzungsleistungen hätte das Sparvermögen rascher verbraucht werden müssen, sodass schon zu einem früheren Zeitpunkt eine Erhöhung der Ergänzungsleistung hätte beantragt werden können, rechtfertigt keine Korrektur der Rückforderung, weil sich eine entsprechende Berechnung nicht mit dem Sinn und Zweck der Ergänzungsleistung vereinbaren liesse (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 1. Juni 2021, EL 2019/69). Entscheid vom 1. Juni 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiber Tobias Bolt Geschäftsnr. EL 2019/69 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, vertreten durch Fürsprecher lic. iur. Daniel Küng, Anwaltskanzlei St. Jakob, St. Jakob Strasse 37, 9000 St. Gallen, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St.”
Citation: LPGA art. 25 n. 388 Les acomptes de cotisations des indépendants, prélevés sur la base de l'art. 24 RAVS, ne sauraient être qualifiés de «cotisations payées en trop» au sens de l'art. 25 al. 3 LPGA tant que la caisse de compensation n'a pas statué sur l'obligation définitive de cotisation. En conséquence, les délais de forclusion pour les demandes de remboursement ne commencent à courir qu'à partir de la fixation définitive des cotisations.
“Regeste Art. 25 Abs. 3 ATSG; Art. 16 Abs. 3 AHVG; Art. 25 Abs. 3 AHVV; Rückerstattung von Akontobeiträgen. Akontobeiträge, die auf der Grundlage von Art. 24 AHVV von Selbstständigerwerbenden erhoben wurden, können nicht als "zuviel bezahlte Beiträge" im Sinne von Art. 16 Abs. 3 AHVG und Art. 25 Abs. 3 ATSG betrachtet werden, solange über die (definitive) Beitragspflicht nicht entschieden wurde (E. 4.5.2). Für den Anspruch auf Rückerstattung überschüssiger Akontobeiträge beginnen die Verwirkungsfristen von Art. 16 Abs. 3 AHVG erst mit der definitiven Beitragsfestsetzung zu laufen (E. 4.5.3).”
“b AHVV) - Akontobeiträgen geht es um vorläufig bestimmte Zahlungen auf Rechnung der aufgrund der noch ausstehenden Steuermeldung nicht endgültig festgesetzten Beitragsschuld (Urteil 9C_908/2014 vom 5. Februar 2015 E. 3 mit Hinweisen). Mit anderen Worten: Die auf der Grundlage von Art. 24 AHVV von Selbstständigerwerbenden erhobenen Akontobeiträge dienen - nebst der Vermeidung von Verzugszinsen (vgl. Art. 41bis Abs. 1 lit. f AHVV) - der Sicherung von Beiträgen, deren Bestand und Höhe noch unsicher sind und worüber die Ausgleichskasse erst noch mittels einer Verfügung (vgl. Art. 25 Abs. 1 AHVV) zu befinden hat. Somit handelt es sich bei den Akontozahlungen nicht um unrechtmässig, sondern um - trotz Zweifeln an der Beitragspflicht - rechtmässig geleistete Zahlungen. Daraus folgt, dass sie jedenfalls solange, als über die (definitive) Beitragspflicht nicht entschieden wurde, nicht als vermeintliche Sozialversicherungsbeiträge resp. "zuviel bezahlte Beiträge" im Sinne von Art. 16 Abs. 3 AHVG und Art. 25 Abs. 3 ATSG betrachtet werden können.”
Citation : LPGA art. 25 n. 387 Début du délai : Le délai d'un an (délai relatif) prévu à l'art. 25 al. 1 LPGA ne commence que lorsque l'autorité a effectivement eu connaissance du fait pertinent pour le recouvrement, fait qui n'avait pas été évoqué auparavant. L'autorité n'est pas tenue de vérifier d'office, parmi les pièces déjà déposées dans la procédure, si celles-ci sont susceptibles d'avoir à l'avenir des répercussions pertinentes sur le droit à des prestations.
“Schliesslich rügt die Beschwerdeführerin, die Rückforderung sei verwirkt, da der Lohnausweis für 2017 bereits im früheren Verfahren aufgelegt worden sei, so dass die IV-Stelle seit Mai 2018 Kenntnis vom Verwaltungsratshonorar gehabt habe. Die Vorinstanz hat in bundesrechtskonformer Weise festgestellt, dass die IV-Stelle erst mit Erhalt des Revisionsfragebogens vom 8. April 2019 Kenntnis des Verwaltungsratsmandats hatte, so dass sie die einjährige Frist von Art. 25 Abs. 1 ATSG mit Erlass des Vorbescheids vom 6. Februar 2020 wahrte. Wie bereits in E. 6.1 ausgeführt, war das zusätzliche Einkommen aus dem Verwaltungsratsmandat nie Thema der bisherigen Verfahren. Da die IV-Stelle nicht gehalten ist, jede in einem Gerichtsverfahren aufgelegte Beilage daraufhin zu prüfen, ob sich daraus allfällige, erst in der Zukunft sich auf den Leistungsanspruch auswirkende Umstände ergeben, kann ihr nicht entgegengehalten werden, sie hätte bereits 2018, als die Einkommens- und gesundheitlichen Verhältnisse bis zum 22. Januar 2015strittig waren, bereits die nicht thematisierte Nebenerwerbstätigkeit erkennen können und müssen.”
“Den für diese Rückforderung notwendigen Rückkommenstitel (vgl. E. 2.3.2 hiervor) stellt die nachträglich bekannt gewordene Tatsache des Wegzugs der Tochter nach ... im April 2019 dar. Nachdem die Beschwerdegegnerin hierüber frühestens im Januar 2023 informiert worden war (vgl. AB 15), hat sie noch im gleichen Monat die Rückforderung veranlasst (vgl. AB 19 f.) und im Folgemonat verfügt (vgl. AB 23 ff.). Damit ist der Rückforderungsanspruch sowohl innerhalb der früher gültigen einjährigen (aArt. 25 Abs. 1 ATSG) als auch der seit 1. Januar 2021 massgebenden dreijährigen (Art. 25 Abs. 1 ATSG) (relativen) Frist geltend gemacht worden, so dass die Frage, welche der beiden Gesetzesvarianten vorliegend massgebend sind, unbeantwortet bleiben kann. Da es um Leistungen ab Mai 2019 geht, ist auch die (absolute) fünfjährige Verwirkungsfirst gewahrt. Der Rückforderungsanspruch ist mithin nicht verwirkt.”
Référence: LPGA art. 25 n. 386 La question de savoir si le délai relatif de forclusion d'un an, applicable jusqu'à fin 2020, ou le délai de trois ans, en vigueur depuis le 1.1.2021, est applicable dépend du moment des actes déterminants, autrement dit de la question de savoir si et quand l'affaire était pendante devant le tribunal de première instance. Une règle transitoire distincte pour l'art. 25 al. 2 LPGA fait défaut; selon l'art. 83 LPGA, le droit antérieur s'applique aux recours déjà pendants à l'entrée en vigueur, de sorte que l'examen concret de la transition doit être effectué au cas par cas.
“Hinsichtlich der Frage der Verwirkung der Rückforderung ist zunächst zu prüfen, ob die in Art. 25 Abs. 2 ATSG vorgesehene Verwirkungsfrist hier in der bis Ende 2020 gültige gewesenen Fassung von einem Jahr oder in der ab dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung von drei Jahren anwendbar ist. Weder das IVG noch das ATSG enthalten eine spezielle Übergangsbestimmung betreffend die Anwendbarkeit der Änderung der Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Die Übergangsbestimmung Art. 83 ATSG zur ATSG-Änderung vom 21. Juni 2019 sieht lediglich in allgemeiner Weise vor, dass für im Zeitpunkt des Inkrafttretens der Änderung vom 21. Juni 2019 beim erstinstanzlichen Gericht hängige Beschwerden das bisherige Recht gilt. Hier war bei Inkrafttreten der ATSG-Revision respektive der neuen Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG per 1. Januar 2021 die Beschwerde vom 12. Januar 2021 mit Eingang am 13. Januar 2021 (Urk. 1) noch nicht hängig, so dass jedenfalls nicht ohne Weiteres auf die Anwendbarkeit der alten und auch nicht - etwa e contrario - der neuen, verlängerten Verwirkungsfrist geschlossen werden kann. Es wäre denn auch stossend, wenn die IV-Stelle durch Zuwarten mit dem Entscheid über Rückforderungen bis zum 1.”
LPGA art. 25 n. 385 Si une créance de recouvrement est prescrite, il n'existe, selon la jurisprudence citée, en règle générale aucun intérêt digne de protection à une décision de réouverture qui se borne à prononcer un réexamen, lorsque cela n'entraîne aucun recouvrement. Une telle décision peut donc rester sans effet.
“Die Verfügung betreffend Integritätsentschädigung erging demgegenüber am 19. Dezember 1990 (Urk. 8/1023) und damit vor der Einführung der Schleudertrauma-Praxis mit BGE 117 V 359 vom 4. Februar 1991 (vgl. E. 1.7 vorstehend). Für eine zweifellose Unrichtigkeit der die Integritätsentschädigung zusprechenden Verfügung machte die Beschwerdegegnerin keine anderen Gründe geltend und es sind auch keine solchen ersichtlich. Überdies ist auch die Voraussetzung der erheblichen Bedeutung ihrer Berichtigung (vgl. Art. 53 Abs. 2 ATSG) zu verneinen, zumal ein entsprechender Anspruch auf Rückerstattung verjährt ist. Ein schutzwürdiges Interesse der Beschwerdegegnerin am Erlass eines Entscheids des blossen Inhalts, die ursprüngliche Verfügung vom 19. Dezember 1990 werde in Wiedererwägung gezogen, besteht vor diesem Hintergrund nicht, wenn daran - wie hier - keine Rückforderung der Integritätsentschädigung geknüpft wird (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit 1. Januar 2021 geltenden Fassung sowie Urteil des Bundesgerichts 8C_616/2022 vom 15. März 2023 E. 5.2 [nicht publiziert in BGE 149 V 91]). Da die Wiedererwägung der Verfügung vom 19. Dezember 1990 betreffend Integritätsentschädigung (vgl. Urk. 8/1080 S. 2) weder im Dispositiv der Wiedererwägungsverfügung vom 25. März 2021 (Urk. 8/1080 S. 9) noch in jenem des darauffolgenden Einspracheentscheid vom 30. Juni 2023 Niederschlag gefunden hat (Urk. 2 S. 15), erübrigt sich eine Korrektur des angefochtenen Entscheids deswegen. Für die verfügte Leistungseinstellung (Urk. 8/1080 S. 9) bleibt es folgenlos und ist es irrelevant, ob auch hinsichtlich der die Integritätsentschädigung zusprechenden Verfügung die Wiedererwägungsvoraussetzungen erfüllt sind.”
“Die Verfügung betreffend Integritätsentschädigung erging demgegenüber am 19. Dezember 1990 (Urk. 8/1023) und damit vor der Einführung der Schleudertrauma-Praxis mit BGE 117 V 359 vom 4. Februar 1991 (vgl. E. 1.7 vorstehend). Für eine zweifellose Unrichtigkeit der die Integritätsentschädigung zusprechenden Verfügung machte die Beschwerdegegnerin keine anderen Gründe geltend und es sind auch keine solchen ersichtlich. Überdies ist auch die Voraussetzung der erheblichen Bedeutung ihrer Berichtigung (vgl. Art. 53 Abs. 2 ATSG) zu verneinen, zumal ein entsprechender Anspruch auf Rückerstattung verjährt ist. Ein schutzwürdiges Interesse der Beschwerdegegnerin am Erlass eines Entscheids des blossen Inhalts, die ursprüngliche Verfügung vom 19. Dezember 1990 werde in Wiedererwägung gezogen, besteht vor diesem Hintergrund nicht, wenn daran - wie hier - keine Rückforderung der Integritätsentschädigung geknüpft wird (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit 1. Januar 2021 geltenden Fassung sowie Urteil des Bundesgerichts 8C_616/2022 vom 15. März 2023 E. 5.2 [nicht publiziert in BGE 149 V 91]). Da die Wiedererwägung der Verfügung vom 19. Dezember 1990 betreffend Integritätsentschädigung (vgl. Urk. 8/1080 S. 2) weder im Dispositiv der Wiedererwägungsverfügung vom 25. März 2021 (Urk. 8/1080 S. 9) noch in jenem des darauffolgenden Einspracheentscheid vom 30. Juni 2023 Niederschlag gefunden hat (Urk. 2 S. 15), erübrigt sich eine Korrektur des angefochtenen Entscheids deswegen. Für die verfügte Leistungseinstellung (Urk. 8/1080 S. 9) bleibt es folgenlos und ist es irrelevant, ob auch hinsichtlich der die Integritätsentschädigung zusprechenden Verfügung die Wiedererwägungsvoraussetzungen erfüllt sind.”
Citation: LPGA art. 25 ch. 384 Le délai de l'art. 25 al. 2 LPGA ne commence qu'avec la première mesure de contrôle effective, c'est-à-dire avec l'ouverture effective d'un examen concret (p. ex. la demande de justificatifs de domicile ou d'autres pièces émanant de tiers), et non déjà avec de simples relances sans motif réel d'examen.
“Dès lors que l'intimée s'est contentée de requérir une nouvelle attestation d'études, comme tel avait déjà été le cas en 2014, on ne peut pas en déduire qu'elle aurait procédé à cette occasion à un nouveau contrôle des conditions d'octroi des allocations. Ce n'est qu'en septembre 2016 qu'elle a mis en oeuvre un tel contrôle, de nature à déclencher le délai de péremption d'une année, en demandant à la recourante des informations complémentaires sur le domicile de son fils et en sollicitant la production d'une attestation de domicile ainsi que de certificats de l'assurance-maladie. Sur la base des indices supplémentaires ainsi obtenus fin 2016, elle a rendu sa décision de restitution le 17 janvier 2017, respectant ainsi le délai de péremption relatif fixé à l'art. 25 al. 2 LPGA (cf. consid. 3.2.2 supra). On notera encore qu'au vu de la présomption prévue par l'art. 7 al. 1bis OAFam - selon lequel il est présumé que les enfants quittant la Suisse afin de suivre une formation conservent leur domicile en Suisse pendant cinq ans au plus -, il n'est pas exclu qu'un enfant étudiant à l'étranger conserve son domicile en Suisse, de sorte que l'on ne peut pas conclure à une erreur manifeste de l'intimée. Le grief de la recourante se révèle ainsi mal fondé.”
“Die EL-Durchführungsstelle habe dem Versicherten somit im Zeitraum, in dem der Sohn beim Versicherten gewohnt habe, korrekterweise lediglich die Hälfte des Wohnungsmietzinses angerechnet; damit habe sie verhindert, dass die Ergänzungsleistung indirekt den nicht in die EL-Berechnung eingeschlossenen erwachsenen Sohn mitfinanziere. Daran ändere auch der Umstand nichts, dass der Versicherte seinen Sohn derart lange als Gast habe unentgeltlich bei sich wohnen lassen. In Anbetracht der langen Dauer könne auch nicht von einem lediglich kurzen Besuchsaufenthalt des Sohnes beim Versicherten ausgegangen werden. Ebenso nichts an der Rechtmässigkeit der Mietzinsaufteilung zu ändern vermöge der Umstand, dass lediglich der Versicherte Mieter der Wohnung sei. Der EL-Durchführungsstelle sei erst anlässlich der periodischen Überprüfung im Jahr 2020 mitgeteilt worden, dass der Sohn vom 8. Mai 2017 bis 29. Februar 2020 einwohneramtlich im Haushalt des Versicherten gemeldet gewesen sei. Die EL-Durchführungsstelle habe deshalb zu Recht über den EL-Anspruch ab dem 1. Juni 2017 neu verfügt. Die Verwirkungsfristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG seien gewahrt und die zu viel ausgerichteten Ergänzungsleistungen im Betrag von Fr. 15'114.-- seien zurückzufordern. Die Einsprache erweise sich als unbegründet. Am 17. Februar 2021 teilte der Versicherte der zuständigen Rechtdienstmitarbeiterin telefonisch mit, dass sein Sohn depressiv und zeitweise arbeitslos gewesen sei (EL-act. 5). Er habe ihn deswegen bei sich aufgenommen. Es habe sich um eine Familienhilfe bzw. um eine moralische Unterstützung gehandelt. Gegen den Einspracheentscheid vom 3. Februar 2021 erhob der Versicherte (nachfolgend: Beschwerdeführer) am 25. Februar 2021 Beschwerde (act. G 1). Er beantragte, auf die Rückforderung von Ergänzungsleistungen zu verzichten. Zur Begründung machte er geltend, dass sein Sohn von 2016 bis 2018 arbeitslos gewesen sei. Deshalb habe er ihn bei sich aufgenommen. Der Sohn habe unter psychischen Problemen (Burnout) gelitten. Er habe kein eigenes Zimmer bewohnt. Er, der Beschwerdeführer, habe dem Sohn im Wohnzimmer ein Bett zur Verfügung gestellt.”
LPGA art. 25 n. 383 Début du délai relatif : Le délai commence au moment où l'administration, en observant le degré d'attention qui peut raisonnablement lui être exigé, aurait dû constater que les conditions d'un recouvrement étaient réunies. Il importe que l'organisme compétent ait pu et ait dû se rendre compte du principe, de l'étendue et du destinataire du droit au recouvrement ; la connaissance effective de la part de l'autorité n'est pas nécessaire.
“Zu prüfen bleibt, ob die Rückforderung nicht bereits verwirkt ist. Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs, was - unter anderem - voraussetzt, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt (bzw. im Beschwerdefall gerichtlich befunden) wurde (BGE 140 V 521 E. 2.1 S. 525; SVR 2017 BVG Nr. 7 S. 29 E. 5.1, 2011 EL Nr. 7 S. 22 E. 3.2.1).”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs, was – unter anderem – voraussetzt, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt (bzw. im Beschwerdefall gerichtlich befunden) wurde (BGE 140 V 521 E. 2.1 S. 525; SVR 2017 BVG Nr. 7 S. 29 E. 5.1, 2011 EL Nr. 7 S. 22 E. 3.2.1).”
“L'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1; 140 V 521 consid. 2.1). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif d'une année commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle. L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde - quant à son principe et à son étendue - la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 146 V 217 consid. 2.1 précité; 140 V 521 consid. 2.1 précité). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. In Bezug auf die relative Frist von einem Jahr ist nicht eine tatsächliche Kenntnisnahme erforderlich. Rechtsprechungsgemäss genügt es, dass der Versicherungsträger bei der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen können und müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen. Dies ist der Fall, wenn alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass gegenüber einem bestimmten Rückerstattungspflichtigen ergibt. Die Frist wird durch den Erlass einer Rückerstattungsverfügung gewahrt.”
“Eine Person hat Anspruch auf Ergänzungsleistungen, wenn sie die Voraussetzungen nach Art. 4 bis 6 ELG erfüllt und ihre gesetzlich anerkannten Ausgaben (Art. 10 ELG) die anrechenbaren Einnahmen (Art. 11 ELG) übersteigen (Art. 9 ELG). Die jährliche Ergänzungsleistung entspricht dem Differenzbetrag. 3.2. 3.2.1 Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlosch gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden Fassung mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat (relative Frist), spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (absolute Frist). Längere strafrechtliche Fristen waren und sind weiterhin vorbehalten. Hat eine Person Leistungen in gutem Glauben empfangen, muss sie diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Frist drei Jahre statt nur einem Jahr (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung). Auf ein Verschulden der versicherten Person kommt es bei der Rückerstattungspflicht nicht an (vgl. z.B. Urteile des Bundesgerichts 9C_328/2015 vom 23. September 2015 E. 1 und 9C_478/2013 vom 24. Juli 2013 E. 3.1). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 139 V 6, 7 E. 2.), die vom Gericht von Amtes wegen zu beachten sind. Das Bundesgericht hat verschiedentlich festgehalten, dass unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", der Zeitpunkt zu verstehen ist, in dem die Verwaltung bei Beachtung der gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, bzw. in welchem sich der Versicherungsträger über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs hätte Rechenschaft geben müssen (BGE 146 V 217, 219 E. 2.1, BGE 140 V 521, 525 E. 2.1 und BGE 139 V 6, 8 E. 4.1 je mit Hinweisen). Die ein- bzw.”
Citation : LPGA art. 25 n. 382 La faute grave exclut en règle générale la bonne foi au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. Cela vaut notamment lorsque la prestation indue repose sur une violation volontaire ou par négligence grave des obligations de déclaration/communication, sur une omission volontaire d'informations essentielles (p. ex. séjours à l'étranger, rentes du 2e pilier) ou sur des erreurs manifestes dans les pièces de calcul que le bénéficiaire de la prestation aurait dû reconnaître au moins par un contrôle minimal.
“De jurisprudence constante, la simple méconnaissance du vice juridique ne suffit pas à fonder la bonne foi en tant que condition de la remise. Encore faut-il que le destinataire de la prestation non seulement ne se soit rendu coupable d’aucun comportement dolosif, mais également d’aucune négligence. Il s’ensuit que la bonne foi fait d’emblée défaut lorsque l’octroi de prestations indûment versées est imputable à une violation intentionnelle ou gravement négligente de l’obligation d’annoncer ou de renseigner. A l’inverse, la personne tenue à restitution peut se prévaloir de sa bonne foi si elle ne s’est rendue coupable que d’une négligence légère. Comme dans d'autres domaines, la mesure de l’attention exigée s’apprécie d'un point de vue objectif; à cet égard, on tiendra toutefois compte, d’après la situation personnelle de l'intéressé (capacité de discernement, état de santé, niveau de formation, etc.), de ce qui est encore possible et exigible de sa part (ATF 138 V 218 c. 4; SVR 2019 IV n° 6 c. 3.1). 2.2.2 Il y a situation difficile, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, lorsque les dépenses reconnues par la LPC et les dépenses supplémentaires au sens de l’al. 4 sont supérieures aux revenus déterminants selon la LPC (art. 5 al. 1 OPGA). Est déterminant, pour apprécier s’il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (art. 4 al. 2 OPGA). 3. 3.1 Dans la décision sur opposition, la CCB a considéré que, s'agissant du loyer, l'assurée n'avait pas rempli son obligation de procéder aux vérifications des feuilles de calcul des PC puisqu'une fois le nouveau contrat de bail annoncé en 2013, l'assurée n'a pas contrôlé que le loyer avait bien été modifié dans le calcul y relatif. Quant au capital de prévoyance professionnelle (pilier 3a), l'intimée reproche à l'assurée d'avoir violé l'obligation d'informer de l'existence de celui-ci. A la remarque de la recourante qui aurait obtenu une information de l'Agence AVS selon laquelle ledit capital n'était pas pris en compte dans le calcul des PC, l'intimée a répondu que cet appel téléphonique ne pouvait être prouvé au degré de la vraisemblance prépondérante.”
“Il y a négligence grave quand un ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d’une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; TF 8C_373/2016 précité consid. 4). La bonne foi doit être niée quand l’enrichi pouvait, au moment du versement, s’attendre à son obligation de restituer, parce qu’il savait ou devait savoir, en faisant preuve de l’attention requise, que la prestation était indue (ATF 130 V 414 consid. 4.3 ; TF 8C_118/2010 du 31 août 2010 consid. 4.1). b) Selon l’art. 31 al. 1 LPGA, l’ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l’assureur ou, selon les cas, à l’organe compétent, toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation. La violation de l’obligation de communiquer toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation est sanctionnée par le biais de l’obligation de restitution fondée sur l’art. 25 al. 1 LPGA. c) Une demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue faisant en principe l’objet d’une procédure distincte (art. 4 al. 2 OPGA ; TF 8C_799/2017 du 11 mars 2019 consid. 6 et les références). 4. a) En l’espèce, la décision de restitution rendue le 19 janvier 2021 par l’intimée est entrée en force, de sorte qu’il convient d’examiner si les conditions de la remise sont réunies. b) A cet égard, le recourant soutient que sa faute ne serait que légère dans la mesure où, compte tenu de son inexpérience et de son incapacité de travail médicalement attestée, il avait pensé de bonne foi pouvoir bénéficier des indemnités journalières de la CNA. c) En l’occurrence, le recourant avait l’obligation d’annoncer à l’intimée toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation, en vertu de l’art. 31 al. 1 LPGA. Son attention a été expressément attirée sur cette obligation à plusieurs reprises, notamment par courrier de l’intimée du 12 juin 2019, dans lequel il était écrit : « Nous vous prions de nous signaler si une autre assurance sociale vous verse parallèlement des prestations en espèces (rente, indemnité journalière) ».”
“Il ressort par ailleurs du dossier produit par la Caisse que par décision du 13 août 2015, elle avait mis fin aux PC avec effet au 31 août 2015 au motif que l’assurée était partie sans laisser d’adresse. Ensuite d’une opposition du 14 décembre 2015, tardive mais dans laquelle la recourante alléguait un domicile en Suisse, l’intimée avait procédé à diverses opérations d’instruction avant de rétablir, par décision du 8 juillet 2016, le droit aux PC avec effet au 1er avril 2016. Parmi les pièces recueillies par l’intimée figure un document de l’Office de la population de [...] du 23 mars 2016 attestant d’un domicile à [...] dès le 12 février 2016, avec indication de provenance d’un Etat inconnu. Dans la mesure où la recourante connaissait, pour les avoir déjà vécues, les répercussions d’une absence de domicile en Suisse sur le droit aux prestations complémentaires, son omission d’annoncer son départ à l’étranger en novembre 2017 respectivement ses séjours à l’étranger, relève de la négligence grave et exclut que soit retenue la bonne foi. d) Les deux conditions prévues par les art. 25 al. 1 LPGA et 4 al. 1 OPGA étant cumulatives, il n’est pas nécessaire d’examiner plus avant si l’obligation de restituer les indemnités réclamées par la Caisse mettrait l’assurée dans une situation difficile. e) En définitive, les conditions permettant la remise de l’obligation de restituer le montant de 32'750 fr. n’étant pas réalisées, l’intimée était fondée à rejeter la demande déposée en ce sens par la recourante. 6. a) Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté en la forme de l’art. 82 LPA-VD, sans échange d’écritures car manifestement mal fondé, et la décision attaquée confirmée. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. fbis LPGA), ni d’allouer de dépens (art. 61 let. g LPGA ; ATF 127 V 205 consid. 4b). c) L’échec prévisible du recours commande le rejet de la demande d'assistance judiciaire également formée devant le Tribunal cantonal (art. 18 al. 1 LPA-VD). Par ces motifs, la Cour des assurances sociales prononce : I. Le recours est rejeté. II. La décision sur opposition du 10 mai 2022 de la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS est confirmée.”
“Ce n’est que dans le cadre d’une révision périodique d’office du droit aux prestations complémentaires que le versement de cette rente du 2ème pilier a été découverte, par la caisse intimée, pour la première fois, en 2021, à savoir quatre ans après la demande de prestations complémentaires déposée en février 2017. d) Le recourant s’est ainsi abstenu de toute démarche, pendant plusieurs années, en violation de ses obligations, et si la CCVD ne l’avait pas découvert, la situation aurait perduré, si bien que l’on ne peut considérer que ses manquements sont de peu de gravité. Aucun élément ne permet de considérer que le recourant n’aurait pas été en mesure de comprendre, en 2017 déjà, et dans les mois puis les années qui ont suivi, ce qu’impliquait le versement de prestations du deuxième pilier. Il incombait dès lors au recourant d’informer l’intimée (cf. art. 24 OPC-AVS-AI), ce qu’il n’a pas fait. En omettant d’annoncer sa rente de deuxième pilier, et en l’absence de vérification adéquate des décisions de prestations complémentaires, la négligence du recourant a revêtu un caractère de gravité suffisant pour exclure sa bonne foi, de sorte que l’une des conditions cumulatives prévues à l’art. 25 al. 1 LPGA pour autoriser la remise de l’obligation de restituer fait défaut. En définitive, et sans égard à la condition cumulative de l’examen de l’indigence du recourant, la seule première condition de la bonne foi ne permet pas de lui accorder la remise sollicitée (cf. consid. 3b supra). e) Au surplus, pour autant que le recourant entende s’en prévaloir, l’impact psychique de la procédure en cours ne saurait constituer un motif pour une remise. f) Quant à la notion de remise partielle subsidiairement sollicitée par le recourant, elle ne trouve aucune base légale, partant ne saurait non plus entrer en considération. 5. Le recourant a requis la fixation d’une audience. Il n’a toutefois pas invoqué l’art. 6 par. 1 CEDH (Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 ; RS 0.101) et n’a pas non plus fait référence à la jurisprudence y relative. À l’appui de sa requête de fixation d’une audience déposée dans son mémoire de recours, il s’est limité à requérir des débats pour expliquer les démarches entreprises et l’aide demandée pour assurer au mieux le suivi de son dossier.”
“1 LPGA, l’ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l’assureur ou, selon les cas, à l’organe compétent toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation. Pour les prestations complémentaires de droit fédéral, cette règle est énoncée à l’art. 24 OPC-AVS/AI (ordonnance du 15 janvier 1971 sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité; RS 831.301), selon lequel l’ayant droit ou son représentant légal ou, le cas échéant, le tiers ou l’autorité à qui la prestation complémentaire est versée, doit communiquer sans retard à l’organe cantonal compétent tout changement dans la situation personnelle et toute modification sensible dans la situation matérielle du bénéficiaire de la prestation (TF 6B_791/2013 du 3 mars 2014 consid. 3.1.1 ; 9C_384/2010 du 15 mars 2011 consid. 3.2). La violation de l’obligation de communiquer toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation est sanctionnée par le biais de l’obligation de restitution fondée sur l’art. 25 al. 1 LPGA (ATF 143 V 241 consid. 4.6). b) Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. A teneur de l'art. 4 al. 1 OPGA, la restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l’obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; TF 8C_557/2021 du 17 février 2022 consid. 4 ; 9C_43/2020 du 13 octobre 2020 consid. 3). Selon la jurisprudence, l’ignorance, par le bénéficiaire, du fait qu’il n’avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d’aucune intention malicieuse, mais aussi d’aucune négligence grave. Il s’ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d’emblée lorsque les faits qui conduisent à l’obligation de restituer - par exemple une violation du devoir d’annoncer ou de renseigner - sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave.”
“La vigilance minimale commandait à la recourante de lire la feuille de calcul jointe aux décisions de prestations complémentaires précitées ; on peut en effet y lire que les éléments de revenus déterminants comprennent outre la rente AVS/AI (en l’occurrence par 18'804 fr., puis par 26'328 fr. compte tenu de la rente AI pour enfant en sus) les « autres revenus (allocations familiales, indemnités journalières, pensions, etc.) ». Or, il figure le montant de « CHF 0.00 » à côté du poste précité. La recourante aurait au minimum dû se soucier de l’absence de prise en compte des allocations familiales et par conséquent du revenu de son époux dans le calcul de sa prestation complémentaire mensuelle ; il s’agit en effet d’une erreur aisément identifiable. A tout le moins, la recourante devait s'en douter et se renseigner auprès de l’intimée ou l’AAS. La négligence dont elle a fait preuve n'a pas été simplement légère, mais a revêtu un caractère de gravité suffisant pour que la condition de la bonne foi ne puisse être considérée comme étant réalisée, de sorte que l’une des conditions cumulatives prévues à l’art. 25 al. 1 LPGA pour autoriser la remise de l’obligation de restituer fait défaut. b) Par conséquent, et sans égard à la condition cumulative de l’examen de l’indigence de la recourante, la seule première condition de la bonne foi ne permet pas de lui accorder la remise sollicitée (cf. consid. 3b supra). 9. a) En conclusion, le recours, mal fondé, doit être rejeté, ce qui entraîne la confirmation de la décision sur opposition rendue le 11 novembre 2022 par la caisse intimée. b) Vu la situation, il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires, ni d’allouer de dépens, dès lors que la recourante n’obtient pas gain de cause (art. 61 let. g LPGA). c) Par décision de la juge instructrice du 20 décembre 2022, la recourante a été mise au bénéfice de l’assistance judiciaire avec effet au 14 décembre 2022 (date du dépôt du recours) et a obtenu à ce titre la commission d’un avocat d’office en la personne de Me Brabis Lehmann. Cette dernière a produit sa liste des opérations le 12 mars 2024 pour la période depuis le 3 mai 2023 compte tenu d’une décision de taxation intermédiaire du 18 décembre 2023 pour la période allant du 7 décembre 2018 au 2 mai 2023 (indemnité d’office de 1'967 fr.”
“Aux termes de l'art. 24 al. 1 LPCC, les prestations indûment touchées doivent être restituées; la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Selon la jurisprudence relative à l'art. 25 al. 1 LPGA - dont le texte est identique à celui de l'art. 24 al. 1 LPCC -, l'ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu'il n'avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Il s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave. En revanche, le bénéficiaire peut invoquer sa bonne foi lorsque l'acte ou l'omission fautifs ne constituent qu'une violation légère de l'obligation d'annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid. 4 avec les renvois). Les comportements excluant la bonne foi ne sont pas limités aux violations du devoir d'annoncer ou de renseigner. Peuvent entrer en ligne de compte également d'autres comportements, notamment l'omission de se renseigner auprès de l'administration (arrêts 9C_318/2021 du 21 septembre 2021 consid.”
Pour le point de départ du délai de prescription au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA, il est déterminant de savoir à quel moment l'administration, en appliquant le soin exigible, aurait dû avoir connaissance des faits donnant naissance au droit à restitution. La Cour fédérale précise en outre que les contrôles périodiques conformément à l'art. 30 OPC-AVS/AI doivent être effectués au moins tous les quatre ans et qu'à cet égard on peut en tout cas partir du principe qu'une telle connaissance existait dans ce délai; le seul fait d'avoir omis d'effectuer les contrôles prescrits n'est pas, pour l'appréciation de la prescription, décisif sans autre.
“Le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid. 5.1.1 et les références ; 140 V 521 consid. 2.1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références). 4.3 Selon l'art. 30 de l'ordonnance sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 15 janvier 1971 (OPC-AVS/AI ; RS 831.301), les services chargés de fixer et de verser les prestations complémentaires doivent réexaminer périodiquement, mais tous les quatre ans au moins, les conditions économiques des bénéficiaires. L'omission par l'administration de procéder aux contrôles périodiques prescrits par l'art. 30 OPC-AVS/AI est dénuée de toute pertinence lorsqu'il s'agit d'examiner le bien-fondé de l'obligation de restituer des prestations complémentaires indûment perçues sous l'angle des délais de péremption prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA (arrêt du Tribunal fédéral 9C_96/2020 du 27 juillet 2020 consid. 4.2 et les références). Le Tribunal fédéral a déjà eu l'occasion de préciser, dans un cas où l’administration avait fait une erreur lors de l'octroi des prestations complémentaires à un assuré, que l'on ne pouvait pas déduire de la circonstance que ces prestations étaient fixées pour la durée d'une année et recalculées annuellement que les services chargés de les fixer et de les verser devaient avoir raisonnablement connaissance de leur caractère erroné dans le cadre de leur examen périodique ; en revanche, tel était le cas au moins tous les quatre ans lors du contrôle des conditions économiques des bénéficiaires au sens de l'art. 30 OPC-AVS/AI. En effet, il ne peut pas être exigé des services compétents qu'ils procèdent à un contrôle annuel de chaque élément du calcul des prestations complémentaires de l'ensemble des bénéficiaires, ce pour quoi d'ailleurs l'art. 30 OPC-AVS/AI prévoit un contrôle tous les quatre ans au moins (ATF 139 V 570 consid.”
“Le Tribunal fédéral a déjà eu l'occasion de préciser, dans un cas où l’administration avait fait une erreur lors de l'octroi des prestations complémentaires à un assuré, que l'on ne pouvait pas déduire de la circonstance que ces prestations étaient fixées pour la durée d'une année et recalculées annuellement que les services chargés de les fixer et de les verser devaient avoir raisonnablement connaissance de leur caractère erroné dans le cadre de leur examen périodique ; en revanche, tel était le cas au moins tous les quatre ans lors du contrôle des conditions économiques des bénéficiaires au sens de l'art. 30 OPC-AVS/AI. En effet, il ne peut pas être exigé des services compétents qu'ils procèdent à un contrôle annuel de chaque élément du calcul des prestations complémentaires de l'ensemble des bénéficiaires, ce pour quoi d'ailleurs l'art. 30 OPC-AVS/AI prévoit un contrôle tous les quatre ans au moins (ATF 139 V 570 consid. 3.1 et les références ; arrêt du Tribunal 8C_405/2020 du 3 février 2021 consid. 3.2.2). 4.4 En l'occurrence, il n'est pas contesté que la créance en restitution n'est pas périmée (art. 25 al. 2 LPGA). L'intimé a, par décision du 4 août 2023, procédé à un nouveau calcul du droit aux prestations complémentaires du recourant pour la période du 1er mars 2022 au 31 août 2023 suite aux courriers du recourant des 2 septembre 2022, 2 janvier 2023, 7 février 2023 et 16 mai 2023 l'informant que le montant de CHF 7'206.45 retenu à titre de rente étrangère les décisions des 29 août 2022, 6 décembre 2022 et 1er juin 2023 était manifestement erroné. 5. Il s'agit de déterminer si le recourant a touché indûment des prestations de la part de l'intimé à hauteur de CHF 12'668.-. 5.1 Les personnes qui ont leur domicile et leur résidence habituelle (art. 13 LPGA) en Suisse et qui remplissent les conditions (personnelles) prévues aux art. 4, 6 et 8 LPC ont droit à des prestations complémentaires. Ont ainsi droit aux prestations complémentaires notamment les personnes qui perçoivent une rente de l'assurance-vieillesse et survivants (AVS), conformément à l'art. 4 al. 1 let. a LPC. 5.1.1 Les prestations complémentaires fédérales se composent de la prestation complémentaire annuelle et du remboursement des frais de maladie et d'invalidité (art.”
Citation : LPGA art. 25 n° 380 Si un droit à une prestation est perdu en raison d'une demande tardive, parce que la demande est restée dans la sphère de contrôle du bénéficiaire, le versement de la prestation est réputé avoir été effectué indûment; les conditions de recouvrement prévues à l'art. 25 al. 1 LPGA (en liaison avec les dispositions pertinentes, ici art. 95 LACI) sont dès lors remplies.
“Schliesslich führt auch die Behauptung, die Rückforderung der Kurzarbeitsentschädigung scheitere am Fehlen einer zweifellosen Unrichtigkeit, ins Leere. Da der elektronische Kurzarbeitsentschädigungsantrag vom 24. Juni 2021 den Herrschaftsbereich der Beschwerdeführerin nicht verlassen hatte, wurde dieser klarerweise nicht innert der dreimonatigen Frist gestellt, weshalb der Anspruch auf Kurzarbeitsentschädigung für den Monat März 2021 verwirkt ist. Die Ausrichtung der Kurzarbeitsentschädigung erfolgte daher zu Unrecht. Die Rückforderungsvoraussetzungen (Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG) sind erfüllt.”
Si un ajustement prévu à l'art. 17 LPGA n'est pas effectué, cela peut constituer une perception indue de prestations lorsque la prestation est ainsi accordée en trop grande quantité. Si l'ajustement omis résulte d'une violation de l'obligation de déclaration (art. 31 LPGA), la poursuite de la perception de la prestation antérieure est d'emblée indue. Celui qui a perçu des prestations de bonne foi n'est tenu de les restituer que si une grande rigueur existe (art. 25 al. 1 LPGA) ; une remise du recouvrement peut être accordée dans ces circonstances.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Wäre eine Leistung gestützt auf Art. 17 ATSG anzupassen, wird dies aber nicht vorgenommen, liegt ein unrechtmässiger Leistungsbezug vor, wenn der unterlassenen Anpassung die Leistung in einem zu hohen Betrag gewährt wird (Ueli Kieser, Kommentar ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N. 14). Unterbleibt die Anpassung infolge Verletzung der Meldepflicht (Art. 31 ATSG), ist der weitere Bezug der bisherigen Leistung von vornherein unrechtmässig (Johanna Dormann, in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.], Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, Art. 25 N. 28).”
“Entscheid Versicherungsgericht, 04.02.2021 Art. 25 Abs. 1 ATSG. Art. 2 ATSV. Rückforderung von direkt einem Dritten ausbezahlten Leistungen. Schutzwürdiges Interesse an einem Erlass der Rückforderung (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 04. Februar 2021, EL 2019/49). Entscheid vom 4. Februar 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiber Tobias Bolt Geschäftsnr. EL 2019/49 Parteien A.___ Beschwerdeführer, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Erlass der Rückforderung (Ergänzungsleistungen zur IV)”
Citation : LPGA art. 25 n. 378 Une demande de conciliation peut préserver les délais de forclusion. Une décision sur opposition peut remédier à l'insuffisance de motivation d'une décision.
“47) nicht der Zeitpunkt der Auswertung des SASIS-Datenpools massgebend, welcher jährlich jeweils im Juli erfolgt. Denn in dieser Hinsicht war die Beklagte in der hier massgebenden Zeit jeweils deutlich unterhalb des Toleranzwertes von 130 Punkten (Klageantwort S. 3 Ziff. 5 und S. 12 Ziff. 44), so dass sich in dieser Hinsicht keine weiteren Abklärungen seitens der Klägerinnen aufdrängten. Es ist denn auch nicht ersichtlich, wie die Klägerinnen aus dem Datenmaterial für eine Überarztung die von ihr als tarifwidrig gerügten Rechnungsstellungen hätten ersehen können. Gestützt auf die überzeugenden Ausführungen der Klägerinnen in ihrer Eingabe vom 20. Mai 2020 (S. 1 Ziff. 1) ist frühest möglicher Zeitpunkt der Kenntnisnahme allfälliger tarifwidriger Rechnungsstellungen April 2018, wobei offen bleiben kann, ob nicht ein späteres Datum massgebend ist. Mit dem am 4. März 2019 gestellten Gesuch um Vermittlung betreffend die Zeit von Januar 2016 bis Oktober 2018 erstattete Honorare wurde deshalb sowohl die einjährige relative als auch die fünfjährige absolute Verwirkungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG für sämtliche hier zur Diskussion gestellten Forderungen gewahrt.”
“Die Verfügung wurde somit genügend und nachvollziehbar begründet. Im Übrigen wurden die wesentlichen Gründe für die verfügte Rückforderung auch im angefochtenen Einspracheentscheid vom 16. Mai 2022 wiedergegeben. Selbst wenn die Verfügung daher nicht genügend begründet wäre, wäre dieser Mangel durch den Einspracheentscheid geheilt worden. 3.4. Zusammenfassend ist festzuhalten, dass das ASB sowohl die Verfügung vom 19. August 2021 (AB 8) als auch den Einspracheentscheid vom 16. Mai 2022 (AB 11) genügend begründet hat. 4. 4.1. Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden Fassung) bzw. drei Jahren Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Längere strafrechtliche Fristen sind vorbehalten (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Auf ein Verschulden der versicherten Person kommt es dabei nicht an (vgl. z.B. Urteile des Bundesgerichts 9C_328/2015 vom 23. September 2015 E. 1 und 9C_478/2013 vom 24. Juli 2013 E. 3.1). 4.2. 4.2.1 Hat eine Person Leistungen in gutem Glauben empfangen, muss sie diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Die Rückerstattung unrechtmässiger Leistungen wird in solchen Fällen ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). 4.2.2 Der Bezug einer Sozialversicherungsleistung ist gutgläubig, wenn das Bewusstsein über den unrechtmässigen Leistungsbezug fehlt. Dieses Fehlen muss dabei in einer objektiven Betrachtungsweise entschuldbar sein (Ueli Kieser, Art. 25 N 65). Der gute Glaube als Erlassvoraussetzung ist nicht schon mit der Unkenntnis des Rechtsmangels gegeben. Vielmehr darf sich der Leistungsempfänger weder einer böswilligen Absicht noch einer groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben.”
Citation : LPGA art. 25 n. 377 Dans l'acte de décision cité, il a été soutenu que l'examen de la prise en compte d'un revenu immobilier hypothétique s'impose lorsqu'il existe un embargo ou que les possibilités de transférer les revenus en Suisse font défaut. Cette objection a été soulevée par le bénéficiaire de prestations et doit être prise en compte dans la procédure.
“1 EG/ELG) auch die übrigen formellen Voraussetzungen als gegeben erachtet werden können, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1. Umstritten und im Folgenden zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin zu Recht die EL/BH des Beschwerdeführers rückwirkend ab 1. Juli 2023 neu berechnet hat (insb. Einbezug eines hypothetischen Ertrages von Fr. 272.-- pro Monat aus der Liegenschaft in [...]) und von ihm Fr. 3'857.-- zu Unrecht bezogene EL zurückfordert (vgl. den Einspracheentscheid vom 4. Juni 2024; AB 5). 2.2. Der Beschwerdeführer wendet im Wesentlichen ein, die Berücksichtigung eines hypothetischen Liegenschaftsertrages sei nicht zulässig, da die Mieteinnahmen aufgrund des Embargos gegenüber dem Iran nicht in die Schweiz transferiert werden könnten. Ein Transfer dieser Erträge über andere Länder würde ihn zudem in den Verdacht der Geldwäscherei bringen. Aus diesem Grund sei auf die Anrechnung eines hypothetischen Ertrags zu verzichten (vgl. die Beschwerde; siehe auch die Replik). 3. 3.1. Gemäss Art. 25 ATSG, der auch auf die EL Anwendung findet (Art. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 ELG), sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Abs. 1 Satz 1). Zu Unrecht bezogene Beihilfen sind gestützt auf § 22 Abs. 1 des kantonalen Gesetzes vom 11. November 1987 über die Einführung des ELG sowie über die Ausrichtung von kantonalen BH (EG/ELG; SG 832.700) zurückzuerstatten. 3.2. Die Unrechtmässigkeit einer bezogenen Leistung kann sich aus verschiedenen Gründen ergeben. Wenn und solange ein Leistungsbezug auf einer rechtskräftigen Leistungszusprache beruht, ist er rechtmässig. Die Unrechtmässigkeit ergibt sich in solchen Fällen erst dann, wenn die Leistungszusprache rückwirkend (aufgrund ursprünglicher Unrichtigkeit) in Wiedererwägung resp. prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG) gezogen oder aber (wegen nachträglicher Unrichtigkeit) angepasst (Art. 17 ATSG) wird (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 9C_200/2021 vom 1. Juli 2021 E. 5.1.). 3.3. 3.3.1. Anspruch auf EL haben insbesondere Personen mit Wohnsitz und gewöhnlichem Aufenthalt (Art.”
La disposition de remboursement de l'art. 25 LPGA sert à la mise en œuvre du principe de légalité. Pour un réexamen (art. 53 al. 2 LPGA), il convient de respecter des conditions strictes : l'octroi de prestations, qu'il ait été prononcé par une décision passée en force ou accordé de manière informelle, doit être incontestablement erroné et sa correction doit revêtir une importance considérable.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 ATSG); die Kasse fordert sie vom Arbeitgeber zurück (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Die Rückerstattungsnorm von Art. 25 ATSG dient der Durchsetzung des Legalitätsprinzips (BGE 147 V 417 E. 7.3.2 und 142 V 259 E. 3.2.2). Für eine Wiederer-wägung setzt Art. 53 Abs. 2 ATSG voraus, dass die rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (Urteile C 115/06 E. 1.2; C 114/05 vom 26. Oktober 2005 E. 1 je mit Hinweisen).”
Citation: LPGA art. 25 n. 375 Le recouvrement peut également intervenir lorsque le versement était sans fondement juridique dès le départ; en ce sens, il n'existe pas nécessairement de différence selon que la prestation était contestable ou nulle.
“In casu hat A.________ gegen den Einspracheentscheid vom 16. Februar 2018 fristgerecht beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhoben. Dessen Aufhebung ist unbestritten (soeben E. 1.3.1). So oder anders erfolgte die Auszahlung im Dezember 2016 demnach von Anfang an ohne Rechtsgrund (vgl. etwa JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 1. Aufl. 2020, N. 17 zu Art. 25 ATSG mit Hinweis; Urteil 9C_327/2012 vom 7. September 2012 E. 42). Entsprechend ist nicht ohne Weiteres ersichtlich, inwiefern die Rechtsgrundlage für die Rückforderung hier eine andere sein sollte, je nachdem, ob Anfechtbarkeit oder Nichtigkeit vorliegt. Weiterungen dazu, wie es sich damit im Detail verhält, erübrigen sich angesichts dessen, dass die Rückforderung der zu Unrecht ausbezahlten Beiträge ohnehin nicht Streitgegenstand ist.”
“In casu hat A.________ gegen den Einspracheentscheid vom 16. Februar 2018 fristgerecht beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhoben. Dessen Aufhebung ist unbestritten (soeben E. 1.3.1). So oder anders erfolgte die Auszahlung im Dezember 2016 demnach von Anfang an ohne Rechtsgrund (vgl. etwa JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 1. Aufl. 2020, N. 17 zu Art. 25 ATSG mit Hinweis; Urteil 9C_327/2012 vom 7. September 2012 E. 42). Entsprechend ist nicht ohne Weiteres ersichtlich, inwiefern die Rechtsgrundlage für die Rückforderung hier eine andere sein sollte, je nachdem, ob Anfechtbarkeit oder Nichtigkeit vorliegt. Weiterungen dazu, wie es sich damit im Detail verhält, erübrigen sich angesichts dessen, dass die Rückforderung der zu Unrecht ausbezahlten Beiträge ohnehin nicht Streitgegenstand ist.”
“In casu hat A.________ gegen den Einspracheentscheid vom 16. Februar 2018 fristgerecht beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhoben. Dessen Aufhebung ist unbestritten (soeben E. 1.3.1). So oder anders erfolgte die Auszahlung im Dezember 2016 demnach von Anfang an ohne Rechtsgrund (vgl. etwa JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 1. Aufl. 2020, N. 17 zu Art. 25 ATSG mit Hinweis; Urteil 9C_327/2012 vom 7. September 2012 E. 42). Entsprechend ist nicht ohne Weiteres ersichtlich, inwiefern die Rechtsgrundlage für die Rückforderung hier eine andere sein sollte, je nachdem, ob Anfechtbarkeit oder Nichtigkeit vorliegt. Weiterungen dazu, wie es sich damit im Detail verhält, erübrigen sich angesichts dessen, dass die Rückforderung der zu Unrecht ausbezahlten Beiträge ohnehin nicht Streitgegenstand ist.”
LPGA art. 25 n. 374 En cas de manquement à l'obligation de renseigner ou de collaborer, le recouvrement n'entraîne une obligation que si les conditions d'un nouvel examen ou d'une révision de la décision de prestation initialement rendue sont réunies. Tel est notamment le cas lorsque la décision est manifestement erronée et que sa rectification revêt une importance considérable, ou lorsque, postérieurement, des faits ou éléments de preuve nouveaux et essentiels sont présentés et justifient la révision ou le nouvel examen de la décision de prestation.
“1 LPGA, l’ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l’assureur ou, selon le cas, à l’organe compétent toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation. Pour les prestations complémentaires de droit fédéral, cette règle est énoncée à l’art. 24 OPC-AVS/AI (ordonnance du 15 janvier 1971 sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité ; RS 831.301), selon lequel l’ayant droit ou son représentant légal ou, le cas échéant, le tiers ou l’autorité à qui la prestation complémentaire est versée, doit communiquer sans retard à l’organe cantonal compétent tout changement dans la situation personnelle et toute modification sensible dans la situation matérielle du bénéficiaire de la prestation (TF 6B_791/2013 du 3 mars 2014 consid. 3.1.1 ; 9C_384/2010 du 15 mars 2011 consid. 3.2). La violation de l’obligation de communiquer toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation est sanctionnée par le biais de l’obligation de restitution fondée sur l’art. 25 al. 1 LPGA (ATF 143 V 241 consid. 4.6). L'obligation de restituer suppose que soient remplies les conditions d'une reconsidération (caractère sans nul doute erroné de la décision et importance notable de la rectification) ou d'une révision procédurale de la décision par laquelle les prestations en cause ont été allouées (ATF 142 V 259 consid. 3.2 ; 130 V 318 consid. 5.2 et les références citées). aa) Selon l’art. 53 al. 1 LPGA, les décisions formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant. Sont « nouveaux » au sens de cette disposition, les faits qui se sont produits jusqu’au moment où, dans la procédure principale, des allégations de faits étaient encore recevables, mais qui n’étaient pas connus du requérant malgré toute sa diligence. Les preuves, quant à elles, doivent servir à prouver soit les faits nouveaux importants, qui motivent la révision, soit des faits qui étaient certes connus lors de la procédure précédente, mais qui n’avaient pas pu être prouvés, au détriment du requérant.”
LPGA art. 25 n. 373 Lors du nouveau calcul visant à déterminer le montant du remboursement, les circonstances doivent être prises en compte telles qu'elles existaient réellement pendant la période de remboursement. En particulier, toutes les modifications factuelles pertinentes au droit à la prestation doivent être prises en considération. Le caractère indû de la perception d'une prestation s'apprécie selon la situation de fait et de droit au moment du versement de la prestation.
“Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 2. Auflage 2009, S. 98). Die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen besteht unabhängig von einem allfälligen Verschulden (Müller, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ELG, 3. Auflage 2015, S. 354, Art. 25 ATSG Rz 8; Urteil des Bundesgerichts P 63/2004 vom 2. Februar 2006 E. 2.2.3). Bei der Neuberechnung der Ergänzungsleistungen zur Ermittlung des Rückerstattungsbetrages ist von den Verhältnissen auszugehen, wie sie im Rückerstattungszeitraum tatsächlich bestanden haben. Namentlich sind alle anspruchsrelevanten Tatsachenänderungen zu berücksichtigen (BGE 138 V 298 E. 5, 126 V 23 E. 4b, 42 E. 2b, 122 V 19 E. 5 und E. 5c; Urteil des Bundesgerichts P 63/02 vom 8. Mai 2003 E. 3.3). Ob ein Leistungsbezug unrechtmässig ist, beurteilt sich nach der Sach- und Rechtslage, die zur Zeit der Ausrichtung der zurückzufordernden Leistung bestand (Müller, a.a.O., S. 355, Art. 25 ATSG Rz 10).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend so angepasst werden, dass aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert, als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, a.a.O., S. 134). Die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen besteht unabhängig von einem allfälligen Verschulden. Selbst ein der Verwaltung zuzurechnender Fehler ändert nichts an der Rückerstattungspflicht (Müller, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ELG, 3. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2015, Rz. 8 zu Art. 25 ATSG). Bei der Neuberechnung der Ergänzungsleistungen zur Ermittlung des Rückerstattungsbetrages ist von den Verhältnissen auszugehen, wie sie im Rückerstattungszeitraum tatsächlich bestanden haben. Namentlich sind alle anspruchsrelevanten Tatsachenänderungen zu berücksichtigen (BGE 138 V 298 E. 5, 126 V 23 E. 4b). Rechtsprechungsgemäss ist für die Rückforderung von formell rechtskräftig ausgerichteten Leistungen erforderlich, dass entweder die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung oder die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG) erfüllt sind (BGE 129 V 110 E. 1.1). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war (sogenannte prozessuale Revision). Ferner bestimmt Art. 53 Abs. 2 ATSG, dass der Versicherungsträger auf formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide zurückkommen kann, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (sogenannte Wiedererwägung).”
“Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, a.a.O., S. 134 N. 346). Die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen besteht unabhängig von einem allfälligen Verschulden. Selbst ein der Verwaltung zuzurechnender Fehler ändert nichts an der Rückerstattungspflicht (Müller, a.a.O., Anhang 1 Art. 25 ATSG Rz. 8 mit Hinweis). Bei der Neuberechnung der Ergänzungsleistungen zur Ermittlung des Rückerstattungsbetrages ist von den Verhältnissen auszugehen, wie sie im Rückerstattungszeitraum tatsächlich bestanden haben. Namentlich sind alle anspruchsrelevanten Tatsachenänderungen zu berücksichtigen (BGE 138 V 298 E. 5, 126 V 23 E. 4b, 122 V 19 E. 5; Urteil des Bundesgerichts P 63/02 vom 8. Mai 2003 E. 3.3). Ob ein Leistungsbezug unrechtmässig ist, beurteilt sich nach der Sach- und Rechtslage, die zur Zeit der Ausrichtung der zurückzufordernden Leistung bestand (Müller, a.a.O., Anhang 1 Art. 25 ATSG Rz. 10).”
Référence : LPGA art. 25 n. 372 Les prestations indûment perçues et fondées sur une décision formellement passée en force ne peuvent être réclamées en remboursement que si sont réunies les conditions requises pour un réexamen administratif ou pour un recours judiciaire (cf. art. 53 LPGA ; cf. principes directeurs de la jurisprudence du Tribunal fédéral (ATF)). Pour les prestations accordées de manière informelle, un remboursement sans titre juridique de reprise n'est possible que pendant une période correspondant au délai de recours applicable aux décisions formelles ; passé ce délai, le recouvrement exige lui aussi un titre juridique de reprise sous la forme d'un réexamen administratif ou d'un recours judiciaire.
“Zwar können Angestellte in leitenden Funktionen nicht allein deswegen als nicht anspruchsberechtigt qualifiziert werden, weil sie für einen Betrieb zeichnungsberechtigt und im Handelsregister eingetragen sind (BGE 122 V 272 f. E. 3 mit Hinweis auf BGE 120 V 526). Vielmehr muss jeweils geprüft werden, welche Entscheidungsbefugnisse ihnen auf Grund der internen betrieblichen Struktur zukommen. Hiervon ausgenommen hat die Rechtsprechung einzig die mitarbeitenden Verwaltungsräte, da diese unmittelbar von Gesetzes wegen über eine massgebliche Entscheidungsbefugnis im Sinn von Art. 31 Abs. 3 lit. c AVIG bzw. dem gleichlautenden Art. 51 Abs. 2 AVIG verfügen (BGE 123 V 238 E. 7a und 122 V 272 E. 3 mit Hinweisen; Art. 716a OR). Gleich zu behandeln sind die Geschäftsführenden einer GmbH, besteht doch für diese eine praktisch identische Regelung der unübertragbaren und unentziehbaren Aufgaben wie für die Verwaltungsräte einer Aktiengesellschaft (Art. 810 OR; Urteile des Versicherungsgerichts vom 31. Oktober 2011, AVI 2010/94, E. 1.2, und des Bundesgerichts vom 8. Dezember 2010, 8C_1000/2010). Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach Entrichtung der einzelnen Leistung (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültigen und vorliegend anwendbaren Fassung). Die mit einer formell rechtskräftigen Verfügung ausgerichteten Leistungen sind nach ständiger bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zurückzuerstatten, wenn die für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision erforderlichen Voraussetzungen gegeben sind (BGE 129 V 110 E. 1.1 mit Hinweis). Diese Voraussetzungen sind in Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG umschrieben. Gemäss Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
“Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung hat, wer unter anderem ganz oder teilweise arbeitslos ist (Art. 8 Abs. 1 lit. a i.V.m. Art. 10 AVIG) und einen anrechenbaren Arbeitsausfall erlitten hat (Art. 8 Abs. 1 lit. b i.V.m. Art. 11 AVIG). 2.1.2. Eine arbeitslose, versicherte Person, welche innerhalb einer Kontrollperiode ein Einkommen aus unselbstständiger oder selbstständiger Erwerbstätigkeit (sog. Zwischenverdienst) erzielt, hat Anspruch auf Ersatz des Verdienstausfalls (Art. 24 Abs. 1 AVIG). Als Verdienstausfall gilt die Differenz zwischen dem in der Kontrollperiode erzielten Zwischenverdienst, mindestens aber dem berufs- und ortsüblichen Ansatz für die betreffende Arbeit, und dem versicherten Verdienst (Art. 24 Abs. 3 AVIG). 2.1.3. Jede wesentliche Änderung in den für eine Leistung massgebenden Verhältnissen ist nach Art. 31 Abs. 1 ATSG von den Bezügerinnen und Bezügern, denen die Leistung zukommt, dem Versicherungsträger oder dem jeweils zuständigen Durchführungsorgan zu melden. 2.2. 2.2.1. Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG). Als unrechtmässige Leistungen gelten diejenigen Leistungen, welche bezogen wurden, ohne dass die Auszahlungsvoraussetzungen erfüllt waren (vgl. Staatssekretariat für Wirtschaft [SECO], AVIG-Praxis Rückforderung, Verrechnung, Erlass und Inkasso [AVIG-Praxis RVEI] A1). 2.2.2. Zu Unrecht bezogene Geldleistungen, die auf einer formell rechtskräftigen Verfügung beruhen, können, unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind, nur zurückgefordert werden, wenn entweder die für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung) oder die für die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel) bestehenden Voraussetzungen erfüllt sind (BGE 142 V 259, 260 E. 3.2; 130 V 318, 320 E. 5.2). 2.2.3. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässige Leistungen zurückzuerstatten. Dazu bedarf es nach der Rechtsprechung, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG oder für eine Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2 mit Hinweisen). Bei formlos zugesprochener Leistungen ist eine ohne Bindung an die Voraussetzungen der Wiedererwägung oder der prozessualen Revision erfolgende Rückforderung nur während eines Zeitraums möglich, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht. Zu einem späteren Zeitpunkt bedarf die Rückforderung eines der vorgenannten Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision (BGE 129 V 110 E. 1.2.3). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
Référence : LPGA art. 25 n. 371 Si le droit aux prestations doit encore être recalculé, la question du remboursement peut rester provisoirement ouverte ; l'affaire peut être renvoyée à l'institution d'assurance pour un nouveau calcul.
“La recourante bénéficiait alors à nouveau d’un droit à des allocations pour perte de gain à compter de cette date. Il ressort du dossier qu’elle en a sollicité et obtenu jusqu’au mois de mai 2021. Il résulte de ce qui précède que la recourante a droit à des allocations pour perte de gain à hauteur de 196 fr. par jour à compter du 17 mars 2020 en lien avec la garde de son enfant, qu’elle n’y a ensuite plus droit à partir de la reprise de l’école ou de l’existence d’une solution de garde, puis y a de nouveau droit à partir du 17 septembre 2020. Au vu des sommes et des périodes concernées, il n’apparaît pas que l’on se trouve dans une situation de reformatio in pejus, ou autrement dit, que la recourante se retrouverait à l’issue du présent litige dans une situation plus défavorable que si elle n’avait pas fait recours (sur ce point, cf. art. 61 let. d LPGA). Cela étant, il est prématuré de se prononcer sur la demande de restitution faite par la Caisse et confirmée dans la décision sur opposition litigieuse (sur la question de la restitution, cf. art. 25 LPGA) puisque le montant des allocations auxquelles la recourante a droit doit encore être nouvellement calculé par la Caisse. 8. a) Bien fondé, le recours doit être admis, la décision attaquée annulée et la cause renvoyée à l’intimée pour qu’elle calcule le montant des allocations pour perte de gain en lien avec le coronavirus auquel la recourante peut prétendre conformément aux considérants qui précèdent. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. f bis LPGA), ni d’allouer de dépens, la partie recourante ayant procédé sans mandataire qualifié (ATF 127 V 205 consid. 4b). Par ces motifs, la Cour des assurances sociales prononce : I. Le recours est admis. II. La décision sur opposition rendue le 17 mars 2021 par la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS est annulée, la cause lui étant renvoyée pour nouvelle décision au sens des considérants. III. Il n’est pas perçu de frais judiciaires, ni alloué de dépens. La présidente : La greffière : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : ‑ Mme T.”
LPGA art. 25 n. 370 La procédure de remboursement s'effectue en règle générale en plusieurs étapes : d'abord la constatation que des prestations ont été octroyées indûment, puis la décision ordonnant le remboursement (avec indication du montant). Souvent, la première et la deuxième étape coïncident dans le temps. L'examen d'une renonciation au recouvrement (bonne foi et grande disproportion) n'intervient généralement qu'au moment de la décision sur le remboursement, dès que celle-ci est devenue définitive ou exécutoire, sauf si les deux conditions sont déjà manifestement remplies.
“Une telle rectification doit ainsi pouvoir être effectuée lorsque, par exemple, des prestations n’auraient jamais dû être versées, ont été versées à la mauvaise personne ou ont été versées durant une trop longue durée (voir Pétremand, Commentaire romand LPGA, 2018, art. 25 n. 28). C’est dans ce sens que, sous le titre « restitution », l'art. 25 al. 1 LPGA énonce le principe selon lequel les prestations indûment touchées doivent être restituées, en précisant que la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. L’art. 25 al. 2 LPGA, dans sa teneur entrée en vigueur le 1er janvier 2021, ajoute que le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les prestations versées cas échéant indûment ne pourront toutefois pas être exigées en restitution, en application de l’art. 25 LPGA, tant que la décision les allouant n’aura pas été « corrigée » (voir Pétremand, art. 25 n. 16). 2.3. Les moyens permettant de « corriger » une décision au sens de ce qui précède sont la reconsidération, la révision (procédurale), voire la révision au sens de l’art. 17 LPGA (voir Pétremand, art. 25 n. 16; également arrêt TF 8C_39/2019 du 10 juillet 2019 consid. 4.1). S’agissant de la reconsidération, l'art. 53 al. 2 LPGA énonce que l'administration peut revenir sur une décision formellement passée en force sur laquelle aucune autorité judiciaire ne s'est prononcée, lorsqu'elle est sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. Cette possibilité complète celle de la révision procédurale, prévue par l’art. 53 al. 1 LPGA à teneur duquel, par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, l'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision formellement passée en force lorsque sont découverts des faits nouveaux importants ou de nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant, susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 127 V 463 consid.”
“En effet, aucune jurisprudence fédérale antérieure ne prévoyait l’octroi d’indemnité RHT pour les entreprises sises à l’étranger, ce que ne prétend au demeurant pas la société concernée. Au surplus, au vu du montant en jeu – soit 33'000.10 francs –, il s’agit manifestement de considérer que la rectification revêtait une importance notable. b) Il s’ensuit que les conditions de la reconsidération sont en l’espèce remplies et la caisse était en droit de demandé la restitution du montant de 33'000.10 francs. 8. Il n’y a pas lieu d’examiner, dans le cadre de la présente procédure, si les conditions d’une remise de l’obligation de restituer sont remplies, à savoir si, cumulativement, l'intéressée était de bonne foi et si l’obligation de restituer l’exposerait à une situation difficile (art. 25 al. 1 phrase 2 LPGA). C’est une fois seulement que sera entrée en force la décision portant sur la restitution elle-même des prestations perçues indûment que seront examinées ces deux conditions, sur requête de la recourante (arrêt du TF du 04.01.2012 [9C_678/2011] cons. 5.2 ; Kieser, ATSG Kommentar, 3e éd., 2015, n. 9 ad art. 25 LPGA, p. 383). 9. Celle-ci fait encore valoir que la créance en restitution est prescrite. Selon elle, la décision du 8 décembre 2021 réclame la restitution de prestations antérieures à l’entrée en vigueur le 1er janvier 2021 du nouveau délai de 3 ans, de sorte qu’il faut appliquer le délai d’une année applicable jusqu’au 31 décembre 2020. Elle cite à ce titre un arrêt du Tribunal fédéral du 19 octobre 2022 [8C_366/2022]. a) En vertu de l'article 25 al. 2 LPGA, dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Depuis le 1er janvier 2021, le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art.”
“Il s’agissait d’une opposition à la décision de restitution, laquelle n’a donc pas acquis force de chose décidée. L’intimée ne soutient d’ailleurs pas le contraire. 3.1 La procédure de restitution comporte trois étapes (la deuxième étant cependant souvent simultanée à la première), à savoir une première décision sur le caractère indu des prestations, une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations (comportant l’examen de la réalisation des conditions d’une révision ou d’une reconsidération, au sens de l’art. 53 al. 1 et 2 LPGA dans la mesure où les prestations fournies à tort l’ont été en exécution d’une décision en force), et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer, subordonnée aux deux conditions que l'intéressé était de bonne foi et que la restitution le mettrait dans une situation difficile (arrêt du Tribunal fédéral 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2 ; ATAS/587/2016 du 19 juillet 2016 consid. 3 ; ATAS/365/2016 du 10 mai 2016 consid. 7a ; Ueli KIESER, ATSG-Kommentar, 3e éd., 2015, n. 9 ad art. 25 LPGA, p. 383). C’est une fois qu’est entrée en force la décision portant sur la restitution elle-même des prestations perçues indûment que sont examinées les deux conditions de la bonne foi et de l’exposition à une situation financière difficile devant amener le cas échéant à renoncer à l’obligation de restitution, à moins qu’il soit manifeste que ces deux conditions sont remplies, auquel cas il doit être renoncé à la restitution déjà au stade de la prise de la décision sur la restitution (art. 3 al. 3 OPGA ; Ueli KIESER, op. cit., n. 53 ad art. 25, p. 392 s.). Le moment déterminant pour apprécier s’il y a une situation difficile est d’ailleurs le moment où la décision de restitution est exécutoire (art. 4 al. 2 OPGA). L'opposition et le recours de première instance formés contre une décision en matière de restitution ont un effet suspensif, ce qui fait obstacle à leur exécution immédiate (arrêts du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.2 et 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid.”
Citation : LPGA art. 25 N. 369 Dans des constellations particulières (p. ex. le versement anticipé d'une rente entière à durée déterminée suivi d'une demi-rente à durée indéterminée), une demande de remboursement peut devoir être adaptée à un recalcul ; cela a été rejeté dans la décision susmentionnée portant sur le recalcul de la demande de remboursement.
“Entscheid Versicherungsgericht, 26.05.2021 Art. 28 IVG und Art. 25 ATSG. Rentenanspruch und Rückforderung für vor rechtskräftigem Rentenentscheid zu viel ausgerichtete Leistungen. Würdigung Administrativgutachten. Zusprache einer befristeten ganzen mit anschliessender unbefristeten halben Rente. Rückweisung zur Neuberechnung der Rückforderung (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 26. Mai 2021, IV 2020/46). Entscheid vom 26. Mai 2021 Besetzung Versicherungsrichterin Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Versicherungsrichterin Marie Löhrer, Versicherungsrichter Joachim Huber; Gerichtsschreiber Philipp Geertsen Geschäftsnr. IV 2020/46 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Marco Bivetti, rechtsanwälte.og 42, Oberer Graben 42, 9000 St. Gallen, gegen IV-Stelle des Kantons St. Gallen, Postfach 368, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Rente / Rückforderung”
Référence : LPGA art. 25 n. 368 Le point de départ du délai visé à l'art. 25 al. 3 LPGA peut se rattacher au moment où la caisse de compensation prend connaissance des paiements trop élevés ou d'une clarification insuffisante. Dans la décision citée, le mois de juillet 2019 a été désigné comme tel moment de connaissance ; il en résultait que le délai d'une année, respectivement le délai pluriannuel, avait été respecté avec l'édiction de la décision initiale du 27 novembre 2019.
“Bei korrekter Berechnung resultiert damit für die massgebende Zeit ein Anspruch auf eine Arbeitslosenentschädigung, soweit die übrigen Voraussetzungen erfüllt sind. Folglich war die Ausrichtung von Arbeitslosenentschädigung nur im übersteigenden Betrag zweifellos unrichtig aufgrund der mangelhaften Feststellung des Sachverhaltes und damit in Verletzung des Untersuchungsgrundsatzes (BGE 148 V 195 E. 5.3). Da zudem die Berichtigung angesichts der Höhe des zu erwartenden Rückforderungsbetrages von erheblicher Bedeutung ist, sind die Voraussetzungen für ein wiedererwägungsweises Zurückkommen auf die ursprünglichen Taggeldabrechnungen gegeben. Die Fristen zur Geltendmachung der Rückforderung wurden mit Erlass der ursprünglichen Verfügung vom 27. November 2019 (Urk. 8/516-520), nachdem die Beschwerdegegnerin im Juli 2019 Kenntnisse über die mögliche ungenügende Abklärung erhalten hat (vgl. Schreiben der Ausgleichskasse vom 3. Juli 2019 unter Beilage der Buchungsjournale 2016/2017; Urk. 8/561), eingehalten (Art. 25 Abs. 3 ATSG).”
art. 25 LPGA oblige à la restitution des prestations indûment perçues. L'assurance peut réclamer le remboursement dans la mesure où les délais prévus à l'art. 25 sont respectés; l'obligation de restitution n'existe toutefois pas en cas de bonne foi et de difficultés importantes (art. 25 al. 1–2).
“Pour l’indemnité relative au mois d’avril 2020, cela est d’autant moins le cas que la recourante, après avoir été informée que sa demande relative au mois de mars 2020 avait été déposée tardivement – soit à la date de la demande de restitution établie le 23 septembre 2020 – n’a pas réagi immédiatement et a encore attendu plus d’un mois, soit jusqu’au 5 novembre 2020, pour déposer la demande relative au mois d’avril 2020. 6. Discussion sur la restitution des prestations 6.1. La recourante conteste enfin la décision de restitution au motif que les conditions d’une révision ou reconsidération selon l’art. 53 al. 2 LPGA ne sont pas remplies, la décision par laquelle l’indemnité RHT pour le mois de mars 2020 a été accordée n’était pas « manifestement inexacte » au sens de cette disposition. Quant à l’autorité intimée, elle se prévaut de l’art. 25 LPGA, selon lequel les prestations indument perçues doivent être restituées, ce qui est le cas en l’espèce, les délais prévus à cet égard par l’art. 25 al. 2 LPGA étant par ailleurs respectés. 6.2. Aux termes de l’art. 25 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). Le remboursement de cotisations payées en trop peut être demandé. Le droit s’éteint une année après que le cotisant a eu connaissance de ses paiements trop élevés, mais au plus tard cinq ans après la fin de l’année civile au cours de laquelle les cotisations ont été payées (al. 3). Selon l’art. 53 LPGA, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (al.”
Référence : LPGA art. 25 n. 366 Une rectification par réexamen (en raison d'une inexactitude indubitable et d'une importance considérable) entraîne en principe l'obligation de rembourser les prestations indûment perçues au sens de l'art. 25 LPGA.
“BGE 140 V 514, 133 V 108) Rentenverfügung oder Mitteilung zweifellos unrichtig und die Berichtigung von erheblicher Bedeutung sei (BGE 144 I 103 E. 2.2, 140 V 85 E. 4.2, 125 V 368 E. 2; vgl. Meyer/Reichmuth, Bundesgesetz über die Invalidenversicherung, 3. Auflage 2014, Rn 77 zu Art. 30–31). 1.6 Hinsichtlich des Beweiswertes eines Arztberichtes ist entscheidend, ob dieser für die streitigen Belange umfassend ist, auf allseitigen Untersuchungen beruht, auch die geklagten Beschwerden berücksichtigt, in Kenntnis der Vorakten (Anamnese) abgegeben worden ist, in der Darlegung der medizinischen Zusammenhänge und in der Beurteilung der medizinischen Situation einleuchtet und ob die Schlussfolgerungen der Experten begründet sind (BGE 134 V 231 E. 5.1, 125 V 351 E. 3a mit Hinweis). 1.7 Die eine frühere Verfügung berichtigende Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG zieht grundsätzlich die Pflicht zur Rückerstattung der von der Invalidenversicherung zu Unrecht bezogenen Leistung nach sich (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 318 E. 5.2, 130 V 380 E. 2.3.1, 110 V 298”
“Richtig ist, dass bei einem Invaliditätsgrad von mindestens 70 % Anspruch auf eine ganze Rente besteht (Art. 28 Abs. 2 IVG). Dies lässt in gewissem Umfang die Verwertung einer Restarbeitsfähigkeit zu. Aufgrund der Erkenntnisse in der Expertise von Dr. F.___ mangelt es indessen grundsätzlich am Nachweis eines im Sinne von Art. 7 Abs. 1 ATSG die Erwerbsfähigkeit beeinträchtigenden Gesundheitsschadens im massgeblichen Zeitraum. Demgemäss fehlt es an der Rechtsgrundlage für die Zusprechung einer Rente und es ist aus invalidenversicherungsrechtlicher Optik überdies ohne Bedeutung, ob die Aktivitäten des Beschwerdeführers einer selbst beim Bezug einer ganzen Rente grundsätzlich noch zulässigen Verwertung der Restarbeitsfähigkeit in geringfügigen Rahmen entsprach oder darüber hinausging. 5. 5.1 Die eine frühere Verfügung berichtigende Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG zieht grundsätzlich die Pflicht zur Rückerstattung der von der Invalidenversicherung zu Unrecht bezogenen Leistung nach sich (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 318 E. 5.2, 130 V 380 E. 2.3.1, 110 V 298”
“Februar 2021 vor einer Beschwerdeinstanz, die sowohl den Sachverhalt als auch die Rechtslage frei überprüfen, vortragen konnte, womit eine allfällige Verletzung des rechtlichen Gehörs als geheilt zu betrachten wäre (vgl. BGE 127 V 431 E. 3d/aa). 3. 3.1 Eine Rückforderung rechtsbeständig zugesprochener Leistungen unterliegt den üblichen Rückkommensvoraussetzungen der prozessualen Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG) oder der Wiedererwägung wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind (BGE 142 V 259 E. 3.2, 129 V 110 E. 1.1, je mit Hinweisen; vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_790/2018 vom 9. April 2019 E. 4.1). 3.2 Die eine frühere Verfügung berichtigende Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG zieht grundsätzlich die Pflicht zur Rückerstattung der von der Invalidenversicherung zu Unrecht bezogenen Leistung nach sich (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 318 E. 5.2, 130 V 380 E. 2.3.1, 110 V 298”
LPGA art. 25 n. 365 La remise d'une demande de remboursement n'est possible que sur requête écrite et distincte; la requête doit être motivée et accompagnée des pièces justificatives nécessaires.
“Zwar ist nach dem Dargelegten die Beschwerde abzuweisen. Jedoch ist der Beschwerdeführerin darin beizupflichten, dass die Vorgehensweise der Beschwerdegegnerin im Lichte der in Art. 4 ATSV vorgezeichneten Ordnung zu Bedenken Anlass gibt. In Art. 25 Abs. 1 ATSG werden die Rückerstattung und der Erlass geregelt. Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Näheres zu Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG findet sich in dem mit Erlass betitelten Art. 4 ATSV. Nach Art. 4 Abs. 1 ATSV wird die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen. Nach Art. 4 Abs. 4 ATSV wird der Erlass auf schriftliches Gesuch gewährt. Das Gesuch ist zu begründen, mit den nötigen Belegen zu versehen und spätestens 30 Tage nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung einzureichen. Nach Art. 4 Abs. 5 ATSV wird über den Erlass eine Verfügung erlassen. Die dargestellte Ordnung zeigt, dass sich die Rückforderung an sich und deren Erlass in zwei verschiedene Verfahren untergliedern, die in zeitlich aufeinanderfolgende Verfügungen münden. Zwar hat die Beschwerdegegnerin die Erlassfrage gemäss Dispositiv des Einspracheentscheides nicht beurteilt.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Massgebend ist der gute Glaube während des Bezugs der unrechtmässigen Leistung (SVR 2018 EL Nr. 7 S. 17 E. 1.1). Das schriftliche, begründete und mit den nötigen Belegen versehene Erlassgesuch ist spätestens 30 Tage nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung einzureichen (Art. 4 Abs. 4 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]).”
“Diesbezüglich darf die Beschwerdeführerin auf die Möglichkeit eines Erlassgesuchs hingewiesen werden. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 4 und 5 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV, SR 830.11]). Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ vorliegen (vgl. für Einzelheiten die Urteile B-741/2020 E. 1.5; B-664/2017 E. 7 sowie das Kreisschreiben des SECO über Rückforderung, Verrechnung, Erlass und Inkasso, KS RVEI, Teil C). Das Bundesverwaltungsgericht ist jedoch vorliegend nicht zuständig, um über einen allfälligen Erlass zu entscheiden. Ein schriftliches Erlassgesuch ist zu begründen, mit den nötigen Belegen zu versehen und spätestens 30 Tage nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung einzureichen. (Art. 4 Abs. 4 ATSV).”
LPGA art. 25 n. 364 Dans la mesure où l'instrument juridique applicable prévoit un recouvrement par l'employeur, la caisse doit procéder au recouvrement à l'encontre de l'employeur; si l'employeur est responsable du paiement irrégulier, un recouvrement contre les salariés n'est pas envisageable et la caisse peut engager la responsabilité de l'employeur. En revanche, si l'employeur n'agit que comme simple payeur, l'obligation de restitution incombe en principe aux salariés.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG) und werden durch die Kasse von der Arbeitgeberin zurückgefordert (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Hat die Arbeitgeberin die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für sie jede Rückforderung gegenüber den Arbeitnehmenden ausgeschlossen (Art. 95 Abs. 2 Satz 2 AVIG).”
“Solche wurden ihr daher auch von der H____ ausbezahlt (vgl. das Schreiben der H____ vom 5. Juni 2019; AB 10). 3.5. Bei dieser Ausgangslage ist somit davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer in der fraglichen Zeit (von Dezember 2018 bis April 2019) zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ bezogen hat. Selbst wenn der Darstellung des Beschwerdeführers gefolgt und angenommen wird, dass er während dieser Zeit auch mehrheitlich für den Unterhalt von G____ aufgekommen ist (vgl. u.a. die Beschwerde; siehe auch die Replik vom 1. September 2021), so hat dies in Anbetracht der klaren gesetzlichen Regelung von Art. 7 Abs. 1 FamZG keinen Einfluss auf das Ergebnis. 3.6. Die Beschwerdegegnerin nimmt daher mit Verfügung 7. Mai 2019 (AB 7), bestätigt mit Einspracheentscheid vom 11. Juni 2019 (AB 11), zu Recht an, dass der Beschwerdeführer von Dezember 2018 bis April 2019 zu Unrecht Kinderzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat. 4. 4.1. Unrechtmässig bezogene Familienzulagen sind gemäss Art. 1 FamZG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Wer die Zulagen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Satz 2). 4.2. Wird daher davon ausgegangen, dass der Beschwerdeführer zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat, so ist er grundsätzlich zu deren Rückerstattung verpflichtet (vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts trifft die Rückerstattungspflicht den Arbeitnehmer und nicht den Arbeitgeber, der lediglich als Zahlstelle fungiert (BGE 140 V 233, 236 f. E. 3.3; siehe auch das zur Publikation vorgesehene Urteil des Bundesgerichts 9C_716/2020 vom 20. Juli 2021 E. 4.3.1.). Die Rückerstattung hat vom Arbeitnehmer an den Versicherer zu erfolgen. Wie das Bundesgericht diesbezüglich explizit klargestellt hat, kann der Arbeitgeber nicht zur Verrechnung zu viel ausbezahlter Zulagen mit künftigen Lohnansprüchen des Arbeitnehmers verpflichtet werden (BGE 140 V 233, 235 f. E. 3.3; vgl. auch Ueli KIESER/Marco REICHMUTH, Bundesgesetz über die Familienzulagen, Praxiskommentar, 2010, N.”
Conséquences procédurales : l'obligation de restitution est fixée par une décision ; contre cette décision, le droit de recours est ouvert. L'opposition et le recours dirigés contre des décisions relatives à la restitution produisent, de plein droit, effet suspensif. En outre, il convient de respecter les délais prévus à l'art. 25 LPGA pour l'exercice et la prescription des créances en restitution.
“En l’occurrence, le recourant demande à la Cour de céans de statuer, « encore plus subsidiairement » à ses conclusions principales et subsidiaires (ch. I à VIII), sur sa « demande de remise déposée le 3 septembre 2018 » et sur la restitution du délai pour la demander (ch. IX à XII). Pour être examinée, la remise doit faire l’objet d’une demande écrite, être motivée, et accompagnée des pièces nécessaires et être déposée au plus tard trente jours à compter de l’entrée en force de la décision de restitution (art. 4 al. 4 OPGA [ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11]). De plus, tant la restitution d’un délai (Anne-Sylvie Dupont, in Dupont/Moser-Szeless [édit.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n. 14 ss ad art. 41 LPGA) que la remise de l’obligation de restituer (TF P 63/06 du 14 mars 2007 consid. 4.2.2 ; Sylvie Pétremand, in Dupont/Moser-Szeless [édit.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n. 30 ss ad art. 25 LPGA), nécessitent le prononcé d’une décision par l’autorité compétente à l’encontre de laquelle la personne assurée à l’opportunité de former opposition (art. 52 LPGA) avant de saisir la juridiction compétente (art. 56 LPGA). En l’occurrence, la décision litigieuse porte sur la restitution des prestations. L’intimée n’a, à juste titre, pas encore statué sur la remise, voire sur la restitution du délai pour la demander, de sorte que les conclusions y relatives sont prématurées.”
“dargetan wurde, muss die unrechtmässig bezogenen Zulagen nicht zurückerstatten, wer sie in gutem Glauben empfangen hat, sofern eine grosse Härte vorliegt (sog. Erlass). Gestützt auf Art. 3 Abs. 2 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) hat der Versicherer in der Rückforderungsverfügung (vgl. dazu Art. 3 Abs. 1 ATSV) auf die Möglichkeit des Erlasses hinzuweisen. Die Verfügung vom 7. Mai 2019 (AB 7) enthält nunmehr keinen Hinweis auf die Möglichkeit, ein Erlassgesuch (vgl. dazu Art. 4 Abs. 4 ATSV) zu stellen. 4.4.2. In verfahrensrechtlicher Hinsicht gilt es überdies zu beachten, dass die Erlassfrage grundsätzlich erst geprüft werden kann, wenn die Rechtsbeständigkeit der Rückerstattungsforderung feststeht. Es sind somit für die Fragen nach der Rückerstattungspflicht einerseits und dem Erlass anderseits zwei getrennte Verfahren zu führen (vgl. u.a. die Urteile des Bundesgerichts 9C_747/2018 vom 12. März 2019 E. 1.2 und 9C_466/2014 vom 2. Juli 2015 E. 3.1; siehe auch Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 76 zu Art. 25 ATSG). Ausserdem kommt Einsprachen bzw. Beschwerden gegen den Entscheid über die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Sozialversicherungsleistungen von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (BGE 130 V 407, 413 E. 3.4; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 22 zu Art. 25 ATSG; siehe auch Andrea Pfleiderer, Die aufschiebende Wirkung und das Verfahren bei der Rückerstattung von unrechtmässig erbrachten Leistungen im Sozialversicherungsrecht, in: Festschrift für Anton K. Schnyder, 2018, S. 867 ff., S. 871 f.). Dem Sozialversicherungsträger steht es daher auch nicht zu, einer allfälligen Beschwerde über eine angeordnete Rückerstattung die aufschiebende Wirkung zu entziehen (vgl. Andrea Pfleiderer, a.a.O., S. 872). 4.4.3. Dass die Verfügung vom 7. Mai 2019 (AB 7) die Möglichkeit zur (sofortigen) Verrechnung der Rückerstattungsforderung (mit dem Lohn) vorsieht, widerspricht daher auch dem Prinzip, dass der Einsprache/Beschwerde gegen eine angeordnete Rückerstattungspflicht (von Gesetzes wegen) aufschiebende Wirkung zukommt.”
“Le délai de recours est ainsi arrivé à échéance au plus tard le 17 novembre 2022. Il s’ensuit que le recours apparaît manifestement tardif, ce que l’intimée fait du reste valoir, estimant que la décision sur opposition du 7 octobre 2022 fondant sa demande de restitution est en principe entrée en force. c) Ce nonobstant, en tant qu’il est dirigé contre la décision sur opposition du 23 mars 2023, le recours a été interjeté en temps utile et satisfait en outre aux autres conditions formelles de recevabilité (art. 61 let. b LPGA notamment), de sorte qu’il y a lieu d’entrer en matière sur le fond. d) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le droit de la Caisse intimée de réclamer au recourant la restitution d’un montant de 8'990 fr. 30 relatif à des indemnités journalières versées à tort en mai et juin 2022. 3. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. Aux termes de l’art. 25 al. 1 première phrase LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. Les prestations allouées sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peuvent toutefois être répétées que lorsque les conditions d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 142 V 259 consid. 3.2). b) Les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si la personne assurée ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (révision procédurale ; art. 53 al. 1 LPGA). L’assureur peut également revenir sur de telles décisions, indépendamment des conditions mentionnées ci-avant, lorsqu’elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (reconsidération ; art.”
“3.2 et les références; ATF 138 V 426 consid. 5.2.1 et les références; ATF 130 V 318 consid. 5.2 et les références). En vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. 11.3.2 L'art. 3 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11) précise que l'étendue de l'obligation de restituer est fixée par une décision (al. 1). L'assureur indique la possibilité d'une remise dans la décision en restitution (al. 2). L'assureur décide dans sa décision de renoncer à la restitution lorsqu'il est manifeste que les conditions d'une remise sont réunies (al. 3). Au regard de l'art. 25 LPGA et de la jurisprudence, la procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes (PÉTREMAND, in Commentaire romand, op. cit, n° 30 ad art. 25 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2) : - une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci ont été allouées sont réalisées ; - une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations ; et, le cas échéant, - une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA. L'opposition, ainsi que le recours de première instance, formés contre une décision en matière de restitution, ont un effet suspensif, ce qui fait obstacle à leur exécution immédiate (arrêt du Tribunal fédéral 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid.”
Lors de la restitution, doivent être pris en compte comme patrimoine les créances et les prestations d'assurance économisées (p. ex. les sommes déposées sur un compte d'épargne ou des indemnités ponctuelles en cas d'accident). La restitution est soumise aux restrictions prévues à l'art. 25 de la LPGA, notamment à la dispense de restitution en cas de bonne foi et de grande difficulté.
“11 al. 3 let. a LPC - est prise en considération lorsque l’assuré ne les a pas affectés à son entretien, mais les a déposés sur un compte d’épargne (RCC 1984/1 p. 47 consid. 2b). Il y a également lieu de prendre en considération une indemnité versée à la victime d'un accident de la circulation par une assurance ou une indemnité versée à titre de réparation morale. Le fait qu’un assuré doive d'abord puiser dans ses propres deniers avant que ses besoins courants ne soient pris en charge par les prestations complémentaires correspond à l'esprit de cette assurance (arrêt du Tribunal fédéral P 43/04 du 3 décembre 2004 consid. 3). Il y a également lieu de tenir compte dans la fortune d’une épargne constituée par des prestations d’assurance incluant des prestations complémentaires économisées (arrêt du Tribunal fédéral 9C_612/2012 du 28 novembre 2012 consid. 3.3). 3.3 Les prestations indûment perçues doivent être restituées. D'après l'art. 1 al. 1 LPC, la demande de restitution est régie par l'art. 25 LPGA. La restitution ne peut être exigée lorsque la personne intéressée était de bonne foi et qu’elle la mettrait dans une situation difficile (art. 25 al. 1 LPGA). La restitution de prestations complémentaires intervient indépendamment d'une éventuelle faute, en particulier d'une violation de l'obligation de renseigner de la personne bénéficiaire de la prestation ou de son représentant. Aussi bien la révision procédurale que la reconsidération d'une décision de PC formellement passée en force de chose décidée sur laquelle une autorité judiciaire ne s'est pas prononcée matériellement, visent à rétablir l'ordre légal. Ce but commun nécessite dans les deux cas une suppression ou une diminution rétroactive (ex tunc) des PC, indépendamment de toute faute (SVR 1998 EL n° 9 c. 6a). De plus, une violation de l'obligation de renseigner au sens de l'art. 24 de l'ordonnance fédérale du 15 janvier 1971 sur les PC (OPC-AVS/AI, RS 831.301) peut entraîner une restitution de prestations complémentaires indûment perçues (art.”
LPGA art. 25 n. 361 Début du délai de trois ans : le délai relatif de trois ans ne commence à courir que lorsque l'institution d'assurance connaissait, ou aurait dû connaître en faisant preuve de la diligence requise, les faits déterminants pour la naissance et l'étendue de la créance en restitution. Cela vaut notamment lorsque certains éléments pertinents du fait étaient d'abord dissimulés et ne deviennent apparents qu'à la suite d'investigations complémentaires ou de confrontations de dossiers ; dans de tels cas, le délai commence au moment de la connaissance effective ou de la connaissance juridiquement prévisible de l'ensemble des éléments décisifs.
“Si la Caisse était en mesure de réduire les prestations pour l'avenir, elle n'était plus en droit d'exiger la restitution des mensualités de CHF 175.- (CHF 850.- – CHF 675.-) déjà versées. 6.2. En revanche, lorsqu'elle a rendu ses différentes décisions d'octroi de prestations complémentaires, la Caisse ne pouvait pas se rendre compte que le montant de CHF 675.-, déclaré au titre de participation au "loyer mensuel entier de l'appartement", dissimulait d'autres prestations. Celles-ci avaient en effet été tues tant par la recourante que par le sous-bailleur dans leurs différents courriers et attestations. Force est de constater que la Caisse n'a été en mesure de se rendre compte de cette dissimulation que lorsque les informations figurant dans le dossier de la recourante ont été croisées avec celles figurant dans le dossier du sous-bailleur, à savoir au plus tôt à la fin juin 2020. L'on pense en particulier à l'attestation de la régie D.________ du 30 juin 2020. En statuant le 20 juillet 2020, la Caisse a dès lors respecté le délai d'une année prescrit par l'art. 25 al. 2 LPGA de sorte que la décision de restitution a été rendue dans le délais requis, s'agissant de la différence entre les CHF 675.- et le loyer effectivement payé à la régie. 6.3. Partant, il convient de déterminer le montant qui doit être restitué. Dans sa décision du 20 juillet 2020, confirmée sur opposition le 5 octobre 2020, la Caisse avait fixé celui-ci à CHF 8'060.-, correspondant à 20 mois (du 1er décembre 2018 au 31 juillet 2020) de restitution d'une différence de CHF 403.-. Le calcul de cette différence de CHF 403.- se fonde sur la comparaison des prestations complémentaires versées et celles qui auraient été dues s'il avait été tenu compte d'un loyer plus faible, à savoir CHF 447.-. Ce calcul échappe à la critique, étant néanmoins rappelé le droit d'exiger la restitution des montants mensuels de CHF 175.- est périmé. Il convient dès lors de corriger le montant de CHF 8'060.- en le réduisant de CHF 3'500.- (CHF 175.- x 20 mois). Seuls CHF 4'560.- (CHF 8'060.- –CHF 3'500.-) seront dès lors exigés en restitution de l'indu.”
“Et ce d’autant plus que la Caisse n’était en possession d’aucun indice de nature à éveiller sa vigilance et nécessitant sans délai un réexamen du dossier dans son intégralité. 6.5. Ce n’est que dans un deuxième temps, lorsque la Caisse a pris connaissance de son erreur, en août 2019, que le délai de péremption d’une année, fixé par l’art. 25 al. 2 LPGA, a commencé à courir. La Caisse a alors sitôt procédé à une nouvelle instruction du dossier (cf. bordereau de la Caisse, pièce 11) et réexaminé le droit aux prestations avant d’adresser à l’employeur un avis de suppression de celles-ci, le 19 septembre 2019 (cf. bordereau de la Caisse, pièce 12), et de rendre sa décision de restitution, le 9 décembre 2019 (cf. bordereau de la Caisse, pièce 16). En agissant de la sorte, elle a fait preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle. On ne peut dès lors reprocher à l’administration d’avoir manqué à son devoir de diligence. 6.6. Ainsi, lorsque la décision de restitution a été rendue, le 9 décembre 2019, les délais – relatif et absolu – de péremption fixés par l’art. 25 al. 2 LPGA n’étaient pas échus, de sorte que la créance en remboursement des allocations versées à tort durant la période du 1er janvier 2017 au 30 septembre 2019, à hauteur de CHF 14'960.-, n’était pas éteinte. La Caisse pouvait dès lors en exiger la restitution. Cette solution ne prétérite au demeurant pas les enfants dans la mesure où leur mère a eu la possibilité d’exercer – avec effet rétroactif au 1er janvier 2017 – auprès de la Caisse d’allocations familiales de la CVCI le droit aux allocations dont elles étaient les destinataires. Sous cet angle du reste, l’obtention rétroactive des allocations dans le canton de Vaud a entraîné, de facto, les conditions d’un enrichissement illégitime des ex-époux fondant, sur le principe, matière à restitution. 7. Compte tenu de ce qui précède, le recours du 18 août 2020 doit être rejeté et la décision sur opposition du 22 juillet 2020 confirmée. Partant, le recourant reste tenu de restituer à la Caisse la somme de CHF 14'960.- correspondant aux allocations familiales qu’il a indûment touchées du 1er janvier 2017 au 30 septembre 2019.”
“La caisse intimée était donc en droit de procéder à la révision procédurale des décisions d’octroi des prestations complémentaires erronées et, partant, d’exiger la restitution des prestations indûment perçues. C'est le lieu de préciser que le point de savoir si la recourante a violé son obligation de renseigner quant à l’existence – ou non – d’un domicile et d’une résidence en Suisse depuis novembre 2017 ne change rien à ce qui précède. En effet, s’agissant d’un cas de révision procédurale, l’obligation de restitution des prestations indûment touchées et son étendue dans le temps ne sont pas liées à une violation de l’obligation de renseigner (ATF 122 V 134 consid. 2e). Il s’agit simplement de rétablir l’ordre légal, après la découverte d’un fait nouveau (TF 8C_689/2016 du 5 juillet 2017 consid. 3.1). d) Doit encore être examinée la question de l’éventuelle péremption du droit de demander la restitution. aa) Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2 LPGA, première phrase, dans sa teneur applicable depuis le 1er janvier 2021). Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (art. 25 al. 2 LPGA, deuxième phrase). Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2). Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (TF 8C_616/2009 du 14 décembre 2009 consid. 3.1 et les références citées). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif de trois ans commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 139 V 6 consid. 4.1 ; 124 V 380 consid. 1). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde – quant à son principe et à son étendue – la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 146 V 217 consid.”
Référence : LPGA art. 25 n. 360 S'il n'existe pas de jugement pénal condamnatoire ou libératoire (ou d'une ordonnance de classement ayant le même effet), les autorités administratives ou de l'assurance sociale doivent, à titre préjudiciel, apprécier si le recouvrement découle d'une infraction pénale et si l'auteur en serait pénalement responsable. Les mêmes exigences probatoires que dans la procédure pénale s'appliquent ; la probabilité prépondérante habituellement requise en droit des assurances sociales n'est pas suffisante et la présomption d'innocence doit être respectée.
“In diesem Zusammenhang ist auch auf die zu Art. 25 Abs. 2 ATSG ergangene Rechtsprechung hinzuweisen, wonach, sofern der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet wird, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, diese Frist massgebend ist. Liegt bereits ein verurteilendes oder freisprechendes Strafurteil vor, so ist die über den Rückforderungsanspruch befindende Behörde daran gebunden. Dasselbe gilt für eine Einstellungsverfügung der zuständigen strafrechtlichen Untersuchungsbehörden, wenn sie die gleiche definitive Wirkung wie ein freisprechendes Urteil hat. Fehlt es indessen an einem solchen Entscheid, haben die Verwaltung und gegebenenfalls das Sozialversicherungsgericht vorfrageweise selbst darüber zu befinden, ob sich die Rückforderung aus einer strafbaren Handlung herleitet und der Täter dafür strafbar wäre. Dabei gelten die gleichen beweisrechtlichen Anforderungen wie im Strafverfahren, so dass der sonst im Sozialversicherungsrecht geltende Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit nicht ausreicht.”
“En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 5.6 En vertu de l'art. 25 al. 2 2ème phrase LPGA, si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Ainsi, tant que le bénéficiaire des prestations est susceptible d’être poursuivi pénalement, une péremption du droit à la restitution ne se justifie pas (ATF 138 V 74 consid. 5.2). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l'art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d'un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 6. 6.1 Dans le cas d’espèce, le SPC a appliqué le délai de sept ans, correspondant à la prescription pénale. La Cour de céans commencera dès lors par examiner si l’intimé pouvait revenir sur les prestations accordées à compter du 1er mars 2016.”
“1 et les références; ATF 139 V 6 consid. 4.1 et les références). 9. 9.1 En vertu de l’art. 25 al. 2, 2ème phrase LPGA, si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Ainsi, tant que le bénéficiaire des prestations est susceptible d’être poursuivi pénalement, une péremption du droit à la restitution ne se justifie pas (cf. ATF 138 V 74 consid. 5.2). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s’applique, il n’est pas nécessaire que l’auteur de l’infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l’art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d’un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 9.2 En matière de prestations complémentaires, ce sont principalement les art. 31 LPC (manquement à l’obligation de communiquer), 146 (escroquerie) et 148a (obtention illicite de prestations d’une assurance sociale ou de l’aide sociale) du Code pénal du 21 décembre 1937 (CP – RS 311.”
“1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références). 11. 11.1 En vertu de l’art. 25 al. 2, 2ème phr. LPGA, si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Ainsi, tant que le bénéficiaire des prestations est susceptible d’être poursuivi pénalement, une péremption du droit à la restitution ne se justifie pas (cf. ATF 138 V 74 consid. 5.2). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s’applique, il n’est pas nécessaire que l’auteur de l’infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l’art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d’un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 11.2 En matière de prestations complémentaires, ce sont principalement les art. 31 LPC (manquement à l’obligation de communiquer), 146 (escroquerie) et 148a (obtention illicite de prestations d’une assurance sociale ou de l’aide sociale) du Code pénal du 21 décembre 1937 (CP – RS 311.”
Référence : LPGA art. 25 n. 359 Si la question de la remise n'était pas l'objet de la décision attaquée, l'office d'exécution des PC n'était pas autorisé à statuer sur cette question dans la décision sur l'opposition. Dans la jurisprudence citée, la décision sur l'opposition a été annulée dans la mesure où la question de la remise ne faisait pas partie de la décision initiale.
“Entscheid Versicherungsgericht, 25.10.2021 Art. 17 Abs. 2 ATSG. Art. 25 Abs. 1 ATSG. Art. 25 Abs. 2 lit. d ELV. Rückwirkende Anrechnung des hälftigen Mietzinsanteiles des Mitbewohners. Rückforderung von Ergänzungsleistungen. Bei Art. 25 Abs. 2 lit. d ELV handelt es sich lediglich um eine Ausführungsbestimmung zum Verwaltungsverfahrensrecht und nicht zum Rückforderungsrecht. Für die Frage, ob eine rückwirkende Anpassung der Ergänzungsleistungen ab Einzug des Sohnes zulässig ist, ist daher irrelevant, ob bzw. wie die EL-Durchführungsstelle auf die (verspätete) Meldung des Einzuges des Sohnes reagiert hat. Art. 25 Abs. 2 ATSG. Absolute und relative Verwirkungsfrist. Art. 3 Abs. 3 ATSV. Gegenstand des Einspracheentscheides kann nur sein, was Gegenstand der angefochtenen Verfügung gewesen ist. Da die Erlassfrage nicht Gegenstand der Verfügung gewesen ist, hätte sich die EL-Durchführungsstelle im angefochtenen Einspracheentscheid gar nicht mit der Erlassfrage auseinandersetzen dürfen. Aufhebung des Einspracheentscheides in Bezug auf die Erlassfrage. Im Übrigen Abweisung der Beschwerde (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 25. Oktober 2021, EL 2020/40). Entscheid vom 25. Oktober 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Gerichtsschreiberinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiberin Lea Hilzinger Geschäftsnr. EL 2020/40 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwältin lic. iur. Debora Bilgeri, Advokatur am Falkenstein, Falkensteinstrasse 1, Postfach, 9016 St. Gallen, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St.”
Le délai de déchéance relatif prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA commence dès que l'institution d'assurance a connaissance des faits pertinents pour un recouvrement. Tel est notamment le cas lorsque, dans le cadre d'un contrôle périodique, sont produites pour la première fois des pièces jusque-là inconnues (p. ex. documents immobiliers ou successoraux, attestations d'employeurs, relevés bancaires), établissant ainsi les rapports patrimoniaux ou de revenus pertinents. De même, le délai commence lorsque les dossiers montrent déjà de manière claire que des prestations ont été indûment versées; en revanche, de simples indications susceptibles éventuellement d'entraîner un recouvrement ne suffisent pas.
“Unbestritten und ausgewiesen ist, dass der Beschwerdeführer sein Liegenschaftenvermögen ursprünglich nur unvollständig gemeldet hatte. Das AZL war zwar in Kenntnis über sein Eigentum am Wohnhaus in Y.___ (Kataster-Nr. …; Urk. 7/215-219, Urk. 7/245, Urk. 7/273). Erst im Rahmen der im August 2018 aufgenommenen periodischen Überprüfung des Anspruchs auf Zusatzleistungen (Urk. 7/266) reichte der Beschwerdeführer im Oktober 2018 Unterlagen betreffend das Eigentum an weiteren Liegenschaften ein (Urk. 7/274276, Urk. 7/276b), die er offenbar in den Jahren 1997 und 2003 von seinen Eltern geerbt hatte (Urk. 7/277). In Anbetracht dieser neuen Tatsachen ermittelte die Beschwerdegegnerin daraufhin gestützt auf Art. 53 ATSG mit Verfügungen vom 5. Dezember 2018 zu Recht den Leistungsanspruch rückwirkend ab Januar 2014 neu und verpflichtete den Beschwerdeführer zur Rückerstattung der unrechtmässig bezogenen Leistungen (Urk. 7/V107-108). Zweifelsfrei erfolgte die Rückforderung rechtzeitig innerhalb eines Jahres nach Kenntnis der neuen Vermögensverhältnisse (Art. 25 Abs. 2 ATSG), was auch der Beschwerdeführer nicht in Abrede stellte. Strittig und zu prüfen ist die Rückforderung hingegen in masslicher Hinsicht, mithin ob die Beschwerdegegnerin zu Recht den Beschwerdeführer aufgrund einer rückwirkenden Neuberechnung der Zusatzleistungen ab Januar 2014 zur Rückerstattung von Fr. 6'924.-- verpflichtet hat. Zu beurteilen sind hierbei die Positionen «Reinvermögen» und «Ertrag» in der ZL-Berechnung zur Verfügung vom 5. Dezember 2018 betreffend den Anspruch von Januar 2014 bis Dezember 2018 und ab Januar 2019 (Urk. 7/V106/2 S. 5 ff.); diesbezüglich gilt es den Wert und den Ertrag der Liegenschaften des Beschwerdeführers in Serbien zu klären.”
“Auch wenn dies die Suva in ihrem Einspracheentscheid nicht explizit festgehalten hat, stützt sich ihre Rückforderung auf Art. 25 ATSG. Was die darin geregelte relative Verwirkungsfrist angeht, erfuhr Art. 25 Abs. 2 ATSG per 1. Januar 2021, wie dargestellt, insofern eine Änderung, als ab diesem Datum eine relative Frist von drei Jahren gilt. Intertemporalrechtlich sieht Art. 83 ATSG vor, dass für im Zeitpunkt des Inkrafttretens der Änderung vom 21. Juni 2019 beim erstinstanzlichen Gericht hängige Beschwerden das bisherige Recht gilt. Damit kommt hier die dreijährige Frist zur Anwendung, da die Angelegenheit am 1. Januar 2021 noch nicht beim Gericht hängig war. Der Umstand, dass die Beschwerdeführerin bereits in ihrer Einsprache die Verwirkungseinrede machte, ändert daran nichts. Obwohl die Suva bereits im Februar 2017 Hinweise darauf hatte, dass die Taggelder von der Beschwerdeführerin nicht vollständig dem Versicherten überwiesen worden waren, war dies zu diesem Zeitpunkt noch nicht gesichert. Dies war erst der Fall, als der Versicherte am 25. November 2019 den verlangten Bankauszug einreichte, aus welchem sich ergab, dass die Beschwerdeführerin zwischen September 2016 und Februar 2017 nur einen Lohn in der Höhe von CHF 7'518.”
“Für die Beurteilung des Rückforderungsanspruchs genügt es daher nicht, dass der Verwaltung bloss Umstände bekannt wurden, die möglicherweise zu einem Rückerstattungsanspruch führen können, oder dass dieser Anspruch bloss dem Grundsatz nach, nicht aber in masslicher Hinsicht feststeht (BGE 111 V 16 E. 3). Vorliegend erlangte die Basler zumutbare Kenntnis über die fehlende Versicherteneigenschaft des Beschwerdeführers letztlich mit dem Ausbleiben der von ihr im Rahmen des Mahn- und Bedenkzeitverfahrens einverlangten Unterlagen. Seither hatte sie jedenfalls klare Hinweise auf ihren Rückforderungsanspruch, zumal erst dannzumal klargeworden war, dass offenbar keine weiteren Unterlagen zum Nachweis des umstrittenen Arbeitsverhältnisses vorhanden sind, die grundsätzlich geeignet gewesen wären, das Bestehen eines Arbeitsverhältnisses nachzuweisen. Nachdem der Beschwerdeführer innert der ihm mit Einschreiben vom 3. Februar 2021 angesetzten Frist bis spätestens 26. Februar 2021 keine der bereits zuvor schon mehrfach einverlangten Unterlagen eingereicht hat, hat die Basler mit Verfügung vom 7. Mai 2021 mithin sowohl die relative als auch die absolute Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG gewahrt (oben, Erwägung 3.2).”
“À défaut de mise en œuvre des investigations, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où l’administration aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid. 5.2.2. et les références). En revanche, lorsqu'il résulte d'ores et déjà des éléments au dossier que les prestations en question ont été versées indûment, le délai de péremption commence à courir sans qu'il y ait lieu d'accorder à l'administration du temps pour procéder à des investigations supplémentaires (ATF 148 V 217 consid. 5.2.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_754/2020 du 11 juin 2021 consid. 5.2 et les références). Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue, ni interrompue, et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 8. 8.1 En l’espèce, selon les documents figurant au dossier, le SPC a demandé pour la première fois à l’assurée de lui communiquer les « justificatifs de la rente de la sécurité sociale étrangère » dans son courrier du 14 mai 2019 intitulé « Demande de pièces ». L’assurée a répondu, par courrier du 11 juin 2019, qu’elle avait fait la demande aux autorités portugaises, mais n’avait toujours pas reçu de réponse. Deux documents annexés à son courrier du 11 juin 2019 démontraient que la caisse suisse de compensation s’était adressée à son homologue portugaise, en date du 3 août 2018, pour demander des informations sur la rente de l’assurée, avec un rappel en date du 5 mai 2019, sans résultat.”
“90 du 1er janvier au 31 mai 2024, étant précisé que les décisions des 2 décembre 2021, 1er juin 2023 et 1er décembre 2023 s’en tenaient à une épargne de CHF 41’933.25. 7.2 La chambre de céans constate à ce stade de l’analyse du cas que le certificat d’héritier du 5 avril 2022 (désignant le recourant et sa sœur seuls héritiers légaux et réservataires, chacun pour la moitié de la succession de B______) et l’acte de dévolution-vente du 31 mai 2022, fixant le prix de vente de l’appartement de feu B______, sis à H______, à CHF 149’000.- ont été transmis – pour la première fois – le 7 juin 2024 à l’intimé. Ce fait nouveau, découvert après coup, qui est de nature à modifier le calcul des PC, justifie, avec effet ex tunc, la révision des décisions des 2 décembre 2021, 1er juin et 1er décembre 2023. On constate par ailleurs que la créance en restitution, que l’intimé chiffre à CHF 12’547.-, n’est pas périmée, la décision de restitution du 2 juillet 2024 ayant été rendue moins de trois ans avant la connaissance du fait justifiant cette restitution, respectivement moins de cinq ans avant le versement des prestations versées indûment (cf. art. 25 al. 2 LPGA). 7.3 Même s’il ne conteste ni l’existence d’un motif de révision (sur le principe), ni la non péremption d’une éventuelle créance en restitution de l’intimé, le recourant fait néanmoins valoir en substance que ce serait à tort que les plans de calcul de la décision du 2 juillet 2024 prendraient en compte une épargne de CHF 74’500.- du 1er janvier au 31 décembre 2022, sans déduction autre que la dette de CHF 39.10 envers la BCGE (du fait du solde négatif de CHF -39.10 affiché par le compte 1______ au 1er janvier 2022). Selon lui, il en résulterait une surévaluation de la fortune. Quand bien même le montant de CHF 74’500.- représenterait la moitié du prix de vente de CHF 149’000.-, il n’en demeurerait pas moins que le produit de la vente du studio aurait d’abord servi au remboursement de l’hypothèque (CHF 41’000.-) et au paiement de la commission de courtage (CHF 13’000.-). En tenant compte de ces deux seules déductions, le produit net de la vente de ce bien immobilier s’en serait trouvé réduit à CHF 95’000.”
Pour les remboursements AVS, l'art. 25 al. 3 LPGA s'applique en principe. L'art. 16 al. 3 LAVS reprend ce principe dans sa première phrase, mais fixe expressément, dans ses deuxième et troisième phrases, des délais de déchéance dérogatoires pour certains remboursements de cotisations.
“Art. 25 Abs. 3 ATSG ist grundsätzlich auch auf die Rückerstattung von Beiträgen nach AHVG anwendbar (vgl. Art. 1 Abs. 1 AHVG). Satz 1 von Art. 16 Abs. 3 AHVG wiederholt aus redaktionellen Gründen (UELI KIESER, Alters- und Hinterlassenenversicherung, in: Soziale Sicherheit, SBVR Bd. XIV, 3. Aufl. 2016, S. 1319 Rz. 410) die Vorgaben der genannten Bestimmung. In den Sätzen 2 und 3 von Art. 16 Abs. 3 AHVG werden in ausdrücklicher Abweichung von Art. 25 Abs. 3 ATSG für die Rückerstattung bestimmter Beiträge - insbesondere prozentuale Beiträge vom Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit - die Verwirkungsfristen spezifisch geregelt. Das gilt nicht nur für die deutsche, sondern auch für die französische und italienische Sprachversion. Somit ist Art. 16 Abs. 3 AHVG in Bezug auf die hier interessierenden Fragen (vgl. vorangehende E. 4.1) gleich auszulegen wie Art. 25 Abs. 3 ATSG.”
Référence : art. 25 al. 1 LPGA Une obligation de restitution du tiers au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA suppose que le tiers disposait, dans le cadre du rapport de prestations, d'un droit propre, réel ou prétendu. Si, par le paiement, la créance du tiers contre le bénéficiaire a été éteinte, il n'y a pas d'enrichissement du tiers et l'obligation de restitution ne s'impose pas à lui.
“als auch Dritte oder Behörden, an welche die unrechtmässig bezogenen Leistungen gemäss § 1 Abs. 1 lit. ae SoHaG ausbezahlt worden sind (lit. b). Im vorliegenden Fall trifft die Rückerstattungspflicht aus den folgenden Gründen den Rekurrenten und nicht die Krankenversicherung als Dritte. Die Rückerstattungspflicht eines Dritten gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG und Art. 2 Abs. 1 lit. b und c ATSV setzt voraus, dass der Dritte aus dem Leistungsverhältnis ein eigenes tatsächliches oder vermeintliches Recht gehabt hat (vgl. Dormann, a.a.O., Art. 25 ATSG N 34; Kieser, a.a.O., Art. 25 N 51). Die Krankenversicherung hatte im vorliegenden Fall kein eigenes Recht aus einem Leistungsverhältnis mit der Sozialhilfe. Aufgrund der Zahlungen der Sozialhilfe an die Krankenversicherung erloschen die Forderungen der Krankenversicherung gegenüber dem Rekurrenten auf Bezahlung der betreffenden Prämien. Deshalb wurde der Rekurrent durch die Zahlungen in der Form einer Verminderung seiner Passiven bereichert. Die Krankenkasse hingegen wurde durch die Zahlungen der Sozialhilfe nicht bereichert (vgl. dazu Schulin/Vogt, in: Basler Kommentar, 7. Auflage 2020, Art. 62 OR N 6 und 30). Die Forderungen der Krankenversicherung gegen den Rekurrenten auf Bezahlung der Prämien wurden bloss durch die bezahlten Prämien und damit Aktiven einer Art durch Aktiven anderer Art von gleichem Nominalwert ersetzt.”
Le terme « contributions » à l'art. 25 al. 3 LPGA peut comprendre tant les contributions définitives que les contributions provisoires (acomptes) ; par conséquent, les acomptes peuvent également donner lieu à un remboursement.
“Sowohl in Art. 16 Abs. 3 AHVG als auch in Art. 25 Abs. 3 ATSG wird der Begriff "Beiträge" ("cotisations"; "contributi") verwendet. Darunter können sowohl definitive als auch provisorische Beiträge (Akontozahlungen) verstanden werden. Beide Bestimmungen bezwecken indessen die Rückerstattung von Zahlungen, die vermeintlich, wenn auch zu Unrecht, als Beiträge geleistet wurden BGE 149 V 21 S. 27 (JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 99 zu Art. 25 ATSG). Das geht insbesondere aus dem französischen und italienischen Wortlaut von Art. 16 Abs. 3 AHVG, wo von "cotisations versées indûment" resp. "contributi indebitamente pagati" gesprochen wird, unmissverständlich hervor. Den Materialien lässt sich zu den hier interessierenden Fragen (vgl. vorangehende E. 4.1) nichts entnehmen. In systematischer Hinsicht ist Folgendes zu beachten: Der Anwendungsbereich von Art. 25 Abs. 1 und 2 ATSG betreffend die Rückerstattung von unrechtmässig bezogenen Sozialversicherungsleistungen erstreckt sich nicht auf Leistungen, die bei resp.”
Citation : LPGA art. 25 n. 354 S'il existe des indices concrets dépassant de simples présomptions, l'intérêt public à la suspension des prestations de rente peut l'emporter sur l'intérêt privé du bénéficiaire à la poursuite du versement. Une interruption à titre conservatoire peut dès lors se justifier afin d'éviter des versements indus et des demandes de remboursement difficiles à recouvrer.
“Dennoch wurde im Ergebnis eine volle Arbeitsunfähigkeit festgestellt (IV-Akte 57, S. 7 f.). Dr. med. C____ führte schliesslich im Rahmen des im Jahr 2015 durchgeführten Revisionsverfahrens mit Gutachten vom 31. Dezember 2015 in Abweichung seiner bisherigen Gutachten der Jahre 2003 und 2006 an, es liege keine Aggravation vor und bestätigte eine vollumfängliche Arbeitsunfähigkeit des Beschwerdeführers (IV-Akte 85, S. 16 und S. 19). 5.3. Insgesamt liegen damit nach der vom Sozialversicherungsgericht vorgenommenen summarischen Prüfung genügende konkrete Anhaltspunkte vor, die über blosse Verdachtsmomente hinausgehen, welche für den von der Beschwerdegegnerin vermuteten unrechtmässigen Leistungsbezug des Beschwerdeführers sprechen (vgl. E. 3.1. und E. 5.2. hiervor). Unter diesen Umständen überwiegt auch das öffentliche Interesse an einer Sistierung der Rentenleistungen das private Interesse des Beschwerdeführers an der Weiterausrichtung der Rente. Die Rückforderung von Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG stellt nicht nur einen administrativen Aufwand für die Verwaltung dar. Da es sich bei Renten um Ersatzeinkommen handelt, besteht eine erhebliche Gefahr, dass sich solche Forderungen als uneinbringlich erweisen (vgl. BGE 130 II 149 E. 2.2 und E. 3.3. zur Voraussetzung des erheblichen, nicht leicht wiedergutzumachenden Nachteil). Deshalb hat der Gesetzgeber mit Art. 52a ATSG für drei klar umschriebene Tatbestände der Pflichtverletzung von Versicherten die vorsorgliche Einstellung von Leistungen vorgesehen (vgl. Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Bern 200 21 532 vom 12. Oktober 2021 E. 4.2). Die Rechtsprechung misst dem Interesse, solche Rückerstattungsforderungen zu vermeiden, denn auch regelmässig ein erhebliches Gewicht bei (Urteile des Bundesverwaltungsgerichts C-5367/2022 vom 26. Juni 2023 E. 6.4 und C-65/2022 vom 15. September 2022 E. 4.2; Urteil des Bundesgerichts 8C_276/2007 vom 20. November 2007 E. 4.1 in Verbindung mit E. 3.1). Die Interessen bzw. Ansprüche des Rentenbezügers bleiben hingegen gewahrt.”
Citation : LPGA art. 25 n. 353 En cas d'octroi rétroactif d'une rente, le délai absolu de cinq ans prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA, selon la jurisprudence décrite dans les sources, ne commence pas déjà au moment du paiement antérieur de prestations individuelles, mais seulement à compter du moment où la décision de rente portant paiement d'arriérés est devenue formellement définitive.
“Zudem müsste sie im Falle einer unterbliebenen Verrechnung damit rechnen, dass die Helsana die im Ausmass der Überentschädigung ausgerichteten Taggelder bei ihr einfordern würde. Somit bleibt es dabei, dass entgegen der Meinung der Beschwerdeführerin die von der Beschwerdegegnerin vorgenommene Verrechnung keines Einverständnisses der Beschwerdeführerin bedurft hat. Nicht zu folgen ist der Ansicht der Beschwerdeführerin, die Helsana habe die Verrechnung gegenüber der Beschwerdegegnerin nicht fristgerecht beantragt: Art. 85bis Abs. 1 Satz 3 IVV sieht vor, dass die bevorschussenden Stellen ihren Anspruch mit besonderem Formular frühestens bei der Rentenanmeldung und spätestens im Zeitpunkt der Verfügung der IV-Stelle geltend zu machen haben. Die Helsana hat bereits mit Schreiben vom 20. April 2016 – mit der IV-Anmeldung – einen Verrechnungsantrag gestellt (IV-act. 37) und am 4. März 2020 – vor Erlass der angefochtenen Verfügung – die Verrechnung mit dem dafür vorgesehenen Formular für einen konkreten Zeitpunkt fristgerecht beantragt (IV-act. 25-2). Für den der Verrechnung zugrundeliegenden Rückforderungsanspruch der Helsana sind die in Art. 25 Abs. 2 ATSG vorgesehenen Fristen massgebend, da es sich um einen (zufolge einer Überentschädigung) unrechtmässigen Leistungsbezug handelt (Kieser, a.a.O., N 92 zu Art. 69). Demnach erlischt das Rückforderungsrecht mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Erfolgt die Rückerstattung jedoch aufgrund einer nachträglichen (rückwirkenden) Leistungserbringung durch eine andere Sozialversicherung, existiert die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs erst in jenem Zeitpunkt, in welchem die tatbestandsmässigen Voraussetzungen der Leistungskoordination feststehen. Dementsprechend beginnt im Falle der rückwirkenden Zusprechung einer Rente der IV die fünfjährige absolute Verwirkungsfrist für die – dadurch begründete – Rückforderung von Taggeldleistungen im Zeitpunkt zu laufen, in welchem die Rentenverfügung rechtskräftig (geworden) ist (Urteil des Bundesgerichts vom 22.”
“Zieht man diesen Anteil ab, verbleibt ein Betrag von 100’975 Franken. Das sind 75’154 Franken mehr, als den Beschwerdeführern zugestanden hätte. Dieser Betrag, den auch die Beschwerdegegnerin errechnet hat (76’297 Franken – 1’143 Franken = 75’154 Franken; vgl. EL-act. I/23 und EL-act. I/3), ist als im Sinne des Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG unrechtmässig bezogen zu qualifizieren, was bedeutet, dass er vom Bezüger zurückzufordern ist. Ein Rückforderungsanspruch „erlischt“ gemäss dem Art. 25 Abs. 2 ATSG spätestens fünf Jahre nach der Auszahlung der rückerstattungspflichtigen Leistung. Der Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG führt in Fällen wie dem hier zu beurteilenden, in denen die Rückforderung durch eine Nachzahlung eines anderen Sozialversicherungsträgers ausgelöst wird, zu stossenden Ergebnissen, weil die Verwirkung eines Teils der Rückforderung die Koordination der beiden Sozialversicherungsleistungen verunmöglichen und insgesamt zu einer Überentschädigung respektive zu einer ungerechtfertigten Bereicherung führen würde (vgl. BSK ATSG-Dormann, Art. 25 N 63). Der Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG geht folglich zu weit; er muss teleologisch reduziert werden. Die dadurch entstehende Lücke ist vom Bundesgericht mit der Behauptung gefüllt worden, die fünfjährige Frist beginne erst mit dem Eintritt der formellen Rechtskraft der Nachzahlungsverfügung zu laufen (BGE 127 V 484; kritisch: Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N 92, allerdings ohne Begründung oder Gegenvorschlag). Die rückwirkende Rentenzusprache ist hier im Februar 2022 erfolgt, weshalb die absolute Verwirkungsfrist mit der ebenfalls im Februar 2022 erfolgten Rückforderung der unrechtmässig bezogenen Ergänzungsleistungen gewahrt gewesen ist.”
Référence : LPGA art. 25 n. 352 L'obligation de déclaration prévue à l'art. 31 LPGA impose aux bénéficiaires de prestations de signaler toute modification substantielle de leur situation. Une violation fautive de cette obligation (la simple négligence suffit) peut — si elle est la cause de l'obtention indue de prestations — entraîner un remboursement au sens de l'art. 25 LPGA.
“Zur Abklärung des Anspruchs auf Leistungen sind die vom Versicherungsträger unentgeltlich abzugebenden Formulare von der einen Anspruch stellenden Person vollständig und wahrheitsgetreu auszufüllen und dem Versicherungsträger zuzustellen (Art. 29 Abs. 2 ATSG). Zudem ist aufgrund der sog. Meldepflicht jede wesentliche Änderung in den für eine Leistung massgebenden Verhältnissen von den Bezügerinnen und Bezügern dem Versicherungsträger oder dem jeweils zuständigen Durchführungsorgan zu melden (Art. 31 Abs. 1 ATSG). 3.3. Meldepflichten haben im Sozialversicherungsrecht eine grosse Bedeutung. Dies gilt aufgrund der Tatsache, dass oft Dauerleistungen ausgerichtet werden. Hier ist die Veränderung der Verhältnisse (zum Beispiel die Aufnahme einer Teilerwerbstätigkeit) durch den Versicherungsträger nur schwer zu erfassen. Es sind vielmehr andere Personen und Stellen (v.a. die versicherten und leistungsbeziehenden Personen), welche über die entsprechenden Kenntnisse verfügen (Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl., Zürich/Basel/Genf 2020, Art. 31 Rz. 3). Ein Bezug besteht sodann zu Art. 25 ATSG, in welcher Bestimmung die Rückerstattung der unrechtmässig bezogenen Leistung angeordnet wird. Die Verletzung der Meldepflicht kann es nämlich mit sich bringen, dass die Dauerleistung trotz Fehlens der entsprechenden Voraussetzungen weiterhin bezogen wird. Dies führt in der Folge zu einer Unrechtmässigkeit des Bezugs und zu einer daraus resultierenden Rückforderung der bezogenen Leistung (a.a.O., Art. 31 Rz. 4). 3.4. Nach Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG, welcher gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG auch auf Rückforderungen im Bereich der Arbeitslosenversicherung anwendbar ist, sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Hat jemand Leistungen in gutem Glauben empfangen, so sind diese nicht zurückzuerstatten, wenn die Rückerstattung eine grosse (finanzielle) Härte bedeuten würde (sog. Erlass, vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Dabei müssen die beiden Voraussetzungen guter Glaube und grosse Härte kumulativ erfüllt sein. Ist bereits das Kriterium des guten Glaubens nicht erfüllt, so entfällt die Frage nach dem Bestehen einer grossen Härte.”
“Die Meldepflicht ist in Art. 31 Abs. 1 ATSG statuiert und verpflichtet die Bezügerinnen und Bezüger, ihre Angehörigen und Dritte, denen die Leistung zukommt, dem Versicherungsträger jede wesentliche Änderung in den tatsächlichen Verhältnissen zu melden. Für den Tatbestand der Meldepflichtverletzung ist ein schuldhaftes Fehlverhalten erforderlich, wobei nach ständiger Rechtsprechung bereits leichte Fahrlässigkeit genügt (Urteil des Bundesgerichts 9C_570/2010 vom 8. September 2010 E. 3 mit Hinweisen). Für eine rückwirkende Leistungskorrektur und eine damit verbundene Rückforderung (Art. 25 ATSG) ist eine Meldepflichtverletzung seitens der versicherten Person erforderlich, welche kausal für den unrechtmässigen Leistungsbezug sein muss.”
LPGA art. 25 n. 351 Le délai de forclusion relatif d'un an commence au plus tôt à l'entrée en force formelle de la décision de rectification qui sert de base au recouvrement. Ce n'est qu'à ce moment qu'une décision de recouvrement peut être légalement prise; par conséquent, le délai de forclusion ne peut pas commencer à courir plus tôt.
“Eine Rückforderungsverfügung darf nämlich offenkundig nicht ergehen, bevor die Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden ist, weil der Versicherungsträger ansonsten eine vom Bundesgericht zu Recht verpönte Rechtsanwendung „auf Vorrat“ betreiben würde, denn bei einer Aufhebung der Korrekturverfügung würde ja der Rückforderungsverfügung die Grundlage entzogen, sodass diese ebenfalls rechtswidrig wäre. Der frühestmögliche Zeitpunkt, in dem eine Rückforderungsverfügung erlassen werden kann, ist also der Tag, an dem die der Rückforderung zugrunde liegende Korrekturverfügung formell rechtskräftig wird. Selbstverständlich kann die relative einjährige Verwirkungsfrist ebenfalls frühestens an diesem Tag zu laufen beginnen. Andernfalls könnte sie nämlich verstreichen, bevor der Versicherungsträger sie durch eine Rückforderungsverfügung wahren könnte, was offensichtlich nicht der Sinn des Art. 25 Abs. 2 ATSG sein kann. Da der Versicherungsträger an dem Tag, an dem die Korrekturverfügung formell rechtskräftig wird, definitiv Kenntnis von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs hat, sind in diesem Zeitpunkt auch die Voraussetzungen des Art. 25 Abs. 2 ATSG für die Auslösung der einjährigen Verwirkungsfrist erfüllt: Der Versicherungsträger hat Kenntnis vom Rückforderungsanspruch. Damit ist auch die Frage beantwortet, worauf sich das „Kenntnis Haben“ des Art. 25 Abs. 2 ATSG bezieht. Zudem steht fest, dass die alte Praxis des „Kennenmüssens“ nicht richtig sein kann. Dieser Interpretation folgend ist die Rückforderungsverfügung vom 13. November 2019 nicht zu spät respektive erst nach dem Ablauf der einjährigen, relativen Verwirkungsfrist ergangen, da die Korrekturverfügung damals noch nicht einmal formell rechtskräftig gewesen ist. Selbst wenn die relative, einjährige Verwirkungsfrist nach der „alten“ bundesgerichtlichen Auffassung beurteilt werden müsste, wäre sie gewahrt worden. Die Rückforderungsverfügung ist zwar tatsächlich erst mehr als ein Jahr nach der Entdeckung des Korrekturbedarfs ergangen, weil die Beschwerdegegnerin im Februar 2018 von der ausländischen Rente und von der Liegenschaft im Ausland Kenntnis erhalten, aber erst im Juni 2019 respektive im November 2019 eine entsprechende Verfügung erlassen hat. Sie hatte allerdings bereits im Oktober 2018 die Rückforderung mit einer „Mitteilung“ geltend gemacht. Wenn nach der bundesgerichtlichen Auffassung im IV-Verfahren ein Vorbescheid fristwahrend ist (BGE 119 V 431), dann muss im EL-Verfahren eine „förmliche“ Mitteilung ebenso fristwahrend sein.”
Référence : LPGA art. 25 n. 350 Début du délai relatif de forclusion : le délai commence lorsque « l'administration, en observant l'attention raisonnablement exigible, aurait dû constater que les conditions d'un remboursement étaient réunies ». Une connaissance effective n'est pas nécessaire. Ce qui importe, c'est que l'assureur dispose des éléments décisifs pour le cas concret qui établissent les principes, l'étendue et le destinataire de la créance de remboursement.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der anwendbaren, bis 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen Fassung [Art. 83 ATSG]). Unter der Wendung «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat», ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (Urteil des Bundesgerichts 9C_559/2017 vom 17. Oktober 2017 E. 2 mit Hinweis). Die Beschwerdegegnerin holte am 5. August 2019 einen IK-Auszug ein, auf dem betreffend die Zeit von Juni bis Dezember 2017 das Einkommen der Gemeinde D.___ ausgewiesen war (Urk. 7/230/2-3). Für die Zeit vor dem 5. August 2019 kann jedenfalls nicht gesagt werden, dass die Beschwerdegegnerin bei zumutbarer Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückforderung bestehen.”
“L'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision entrée en force formelle, lorsque sont découverts des faits nouveaux ou de nouveaux moyens de preuves susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 129 V 200 consid. 1.1, 126 V 23 consid. 4b et les références). En ce qui concerne la révision, l’obligation de restitution des prestations indûment touchées et son étendue dans le temps ne sont pas liées à une violation de l’obligation de renseigner (ATF 122 V 134 consid. 2e). Il s'agit simplement de rétablir l'ordre légal, après la découverte du fait nouveau (TF 8C_689/2016 du 5 juillet 2017 consid. 3.1). b) Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2 LPGA, première phrase, dans sa teneur applicable depuis le 1er janvier 2021). Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (art. 25 al. 2 LPGA, deuxième phrase). Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 p. 219 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 p. 24). Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (arrêt TF 8C_616/2009 du 14 décembre 2009 consid. 3.1 et les références citées). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif de trois ans commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 140 V 521 consid. 2.1, 139 V 6 consid. 4.1, 124 V 380 consid. 1). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde – quant à son principe et à son étendue – la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 140 V 521 consid. 2.1, 111 V 14 consid.”
“C'est le lieu de préciser que le point de savoir si la recourante a violé son obligation de renseigner quant à l’existence – ou non – d’un domicile et d’une résidence en Suisse depuis novembre 2017 ne change rien à ce qui précède. En effet, s’agissant d’un cas de révision procédurale, l’obligation de restitution des prestations indûment touchées et son étendue dans le temps ne sont pas liées à une violation de l’obligation de renseigner (ATF 122 V 134 consid. 2e). Il s’agit simplement de rétablir l’ordre légal, après la découverte d’un fait nouveau (TF 8C_689/2016 du 5 juillet 2017 consid. 3.1). d) Doit encore être examinée la question de l’éventuelle péremption du droit de demander la restitution. aa) Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2 LPGA, première phrase, dans sa teneur applicable depuis le 1er janvier 2021). Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (art. 25 al. 2 LPGA, deuxième phrase). Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2). Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (TF 8C_616/2009 du 14 décembre 2009 consid. 3.1 et les références citées). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif de trois ans commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 139 V 6 consid. 4.1 ; 124 V 380 consid. 1). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde – quant à son principe et à son étendue – la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 140 V 521 consid. 2.1). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG in Verbindung mit Art. 2 ATSG und Art. 1 Abs. 1 ELG sind unrechtmässig bezogene Ergänzungsleistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt (gemäss neuem Recht, in Kraft seit 1. Januar 2021) drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen, die immer und von Amtes wegen zu berücksichtigen sind (BGE 133 V 582 E. 4.1; 128 V 12 E. 1). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist sind nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Abzustellen ist auf jenen Tag, an dem die Verwaltung später bei der ihr gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit den Fehler hätte erkennen müssen und dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen (BGE 122 V 274 f. E. 5a und 5b/aa; SVR 2002 IV Nr. 2, I 678/00, E. 3b). Massgebend für den Beginn der absoluten Frist von fünf Jahren ist der tatsächliche Bezug der einzelnen Leistung.”
Les délais visés à l'art. 25 al. 2 LPGA doivent être considérés comme des délais de forclusion; ils ne peuvent ni être suspendus ni être interrompus.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis am 31. Dezember 2020 gültigen Fassung). Nach Lehre und Rechtsprechung handelt es sich dabei um Verwirkungsfristen, welche weder gehemmt noch unterbrochen werden können (Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N. 78; Johanna Dormann in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.], Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, Art. 25 N. 49 ff.). Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582).”
LPGA art. 25 n. 348 Tant qu'un décompte de prestations n'a pas été formellement tranché ou n'a pas acquis force de chose jugée, l'administration peut revenir sur son établissement sans avoir à remplir les conditions de la révision formelle ou du réexamen. Avant l'entrée en force d'une décision de recouvrement et avant l'examen d'une éventuelle requête en remise, une poursuite ou toute mesure d'exécution n'est pas indiquée.
“Le remboursement de cotisations payées en trop peut être demandé. Le droit s’éteint une année après que le cotisant a eu connaissance de ses paiements trop élevés, mais au plus tard cinq ans après la fin de l’année civile au cours de laquelle les cotisations ont été payées (al. 3). Selon l’art. 53 LPGA, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (al. 1). L’assureur peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu’elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (al. 2). Jusqu’à l’envoi de son préavis à l’autorité de recours, l’assureur peut reconsidérer une décision ou une décision sur opposition contre laquelle un recours a été formé (al. 3). Enfin, l’art. 95 al. 1 LACI prévoit que la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis, al. 4. 6.3. Selon la jurisprudence, tant que des prestations accordées sans avoir fait l'objet d'une décision formelle, n'ont pas acquis force de chose décidée, l'administration peut revenir sur leur octroi, sans que soient réalisées les conditions qui président à la révocation des décisions administratives (reconsidération ou révision procédurale ; ATF 122 V 367 consid. 3). Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral avait ainsi estimé qu’une caisse de chômage pouvait librement, c’est-à-dire sans être liée par les conditions d’une reconsidération ou d’une révision, revenir sur un décompte d’indemnités de chômage – lequel revêtait le caractère matériel de décision malgré l’absence d’éléments formels – tant que ce décompte n’était pas entré en force et ne pouvait plus être contesté par l’assuré lui-même. 6.4. La situation du cas d’espèce ne diffère point de cette jurisprudence. En l’occurrence, le décompte de prestation pour le mois de mars 2020 a été établi le 3 septembre 2020.”
“(Urk. 7/39) sind von Gesetzes wegen geschuldet (Art. 68 Abs. 1 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs [SchKG]) und vom Schuldner bei erfolgreicher Betreibung zusätzlich zur Forderung zu bezahlen. Die Beschwerdegegnerin ist berechtigt, diese Kosten von den Zahlungen der Beschwerdeführerin vorab zu erheben (Art. 68 Abs. 2 SchKG). Sie bilden nicht Gegenstand des Rechtsöffnungsverfahrens, weshalb hierfür keine Rechtsöffnung zu erteilen ist (Urteil des Bundesgerichts K 144/03 vom 18. Juni 2014 E. 4.1). Entsprechend diesem Grundsatz hat die Beschwerdegegnerin die Betreibungskosten von der Beseitigung des Rechtsvorschlages ausgenommen (Urk. 2 S. 2). Zu beachten ist allerdings, dass sich die Forderung der Beschwerdegegnerin nicht auf Art. 64a KVG, sondern auf Art. 25 ATSG stützt. Vor Eintritt der Rechtskraft des Rückforderungsentscheides und der Prüfung eines allfälligen Erlassgesuches im Sinne von Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG war die Anhebung der Betreibung nicht angezeigt. Die Beseitigung des Rechtsvorschlages kann dementsprechend im Beschwerdeverfahren nicht bestätigt werden. In diesem Punkt unterliegt die Beschwerdegegnerin schliesslich ebenfalls.”
“Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral avait ainsi estimé qu’une caisse de chômage pouvait librement, c’est-à-dire sans être liée par les conditions d’une reconsidération ou d’une révision, revenir sur un décompte d’indemnités de chômage – lequel revêtait le caractère matériel de décision malgré l’absence d’éléments formels – tant que ce décompte n’était pas entré en force et ne pouvait plus être contesté par l’assuré lui-même. 6.4. La situation du cas d’espèce ne diffère point de cette jurisprudence. En l’occurrence, le décompte de prestation pour le mois de mars 2020 a été établi le 3 septembre 2020. La demande de restitution, valant décompte rectificatif, a quant à elle été rendue le 23 septembre 2020, soit largement avant l’expiration du délai de 90 jours pour l’entrée en force du décompte de prestations du 3 septembre 2020. Partant, la question de savoir la décision initiale d’octroi des prestations était « manifestement inexacte » ou non peut rester ouverte, dès lors qu’une telle condition n’était pas nécessaire en l’espèce, à défaut d’une décision entrée en force dont pouvait se prévaloir la recourante. En d’autres termes, et au vu de la jurisprudence précitée, il y a lieu d'admettre que l’art. 25 LPGA constitue en quelque sorte une « lex specialis » au regard de l’art. 53 LPGA, qui ne trouve pas application en l’espèce. C’est dès lors uniquement à l’aune des conditions de l’art. 25 LPGA que doivent s’examiner les conditions d’une restitution. En l’occurrence, les autres conditions d’application de l’art. 25 LPGA n’étant pas contestées par la recourante, la restitution des indemnités RHT perçues à tort pour le mois de mars 2020, à hauteur de CHF 51'084.65, est confirmée. 7. Sort du recours et frais 7.1. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que, pour les mois de mars et avril 2020, le droit à l’indemnité s’est éteint au 30 juin 2020, respectivement au 31 juillet 2020, faute d’avoir été exercé en temps utile, sans que la recourante puisse se prévaloir d’un défaut d’information ou d’un renseignement erroné pour revendiquer néanmoins l’octroi de ce droit. Partant, l’indemnité RHT pour le mois de mars 2020, à hauteur de CHF 51'084.65, a été perçue à tort, de sorte que sa restitution est due. Le recours est dès lors rejeté et la décision sur opposition du 11 décembre 2020 intégralement confirmée. 7.2. Vu le sort du recours, il n’est pas alloué de dépens. 7.3. Il n’est pas perçu de frais (voir art.”
Si l'institution d'assurance procède à une correction rétroactive d'une décision devenue définitive (p. ex. par voie de réexamen en vertu de l'art. 53 LPGA) et que, de ce fait, la base juridique des prestations antérieurement versées disparaît, ces prestations — considérées comme indûment perçues — doivent être remboursées dans la mesure où elles ont effectivement été versées (voir la jurisprudence citée).
“auch WEL Rz. 3482,10-11). Es ist im jeweils konkreten Fall zu eruieren, welche Methode zu einem realistischeren Ergebnis führt (Urteil des Bundesgerichts vom 16. April 2019, 9C_751/2018, E. 7.2; Urteil des EVG vom 8. November 2005, P 33/05, E. 4). Die Beschwerdegegnerin berechnet den Liegenschaftsertrag gemäss den vorliegenden Akten anhand des durchschnittlichen Liegenschaftsertrages während der Lebensdauer der auf dem Grundstück stehenden Baute unter Abzug der zulässigen Pauschale und des Hypothekarzinses. Im Lichte der vorab zitierten Rechtsprechung (vgl. Ziff. 6.1. hiervor) ist dieses Vorgehen nicht zu beanstanden und wird von der Beschwerdeführerin zu Recht auch nicht gerügt. 6. 6.1. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). 6.2. Nach Art. 53 Abs. 2 ATSG kann der Versicherungsträger in Form der Wiedererwägung auf formell rechtskräftige Verfügungen oder Einspracheentscheide zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Die Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG dient der Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung einschliesslich unrichtiger Feststellungen des Sachverhalts. Gemäss Art. 53 Abs. 3 ATSG ist sie jederzeit möglich (Urteil des Bundesgerichts vom 20. November 2008, 9C_342/208, E. 5.1 mit Hinweisen). Wird eine solche rückwirkende Korrektur einer Verfügung vorgenommen, entfällt die rechtliche Grundlage für ursprünglich zugesprochene Leistungen. Diese werden im Nachhinein zu unrechtmässigen Leistungen (BGE 122 V 138). Unrechtmässige bezogene Leistungen sind in demjenigen Umfang zurückzuerstatten, in dem sie ausgerichtet wurden (Urteil des Bundesgerichts 9C_564/2009, E.6.5 vom 22. Januar 2010). 6.3. Die Beschwerdegegnerin fordert mit Verfügungen vom 19.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 09.11.2020 Art. 18 UVG, Art. 17 Abs. 1 ATSG: Revision einer gestützt auf einen Vergleich zugesprochenen Invalidenrente der Unfallversicherung wegen veränderter erwerblicher Auswirkungen der unfallbedingten gesundheitlichen Beeinträchtigungen. Voraussetzungen bejaht. Art. 25 Abs. 2 ATSG: Rückforderung zu Unrecht ausgerichteter Leistungen nach Meldepflichtverletzung nicht zu beanstanden (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 9. November 2020, UV 2019/34). Bestätigt durch Urteil des Bundesgerichts 8C_764/2020. Entscheid vom 9. November 2020 Besetzung Versicherungsrichter Joachim Huber (Vorsitz), Versicherungsrichterinnen Christiane Gallati Schneider und Miriam Lendfers; Gerichtsschreiber Philipp Geertsen Geschäftsnr. UV 2019/34 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Fürsprecher Marco Büchel, LL.M., K & B Rechtsanwälte, Freudenbergstrasse 24, Postfach 213, 9240 Uzwil, gegen Schweizerische Unfallversicherungsanstalt (Suva), Fluhmattstrasse 1, Postfach 4358, 6002 Luzern, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Invalidenrente”
Référence : LPGA art. 25 ch. 346 L'exécution d'une décision de récupération peut être suspendue par des recours à effet suspensif (p. ex. opposition, recours en première instance), ce qui empêche une exécution immédiate. Une compensation ou une imputation de la créance de remboursement sur des prestations en cours ou futures n'est en principe possible qu'après qu'il a été statué de manière définitive sur le remboursement et sur d'éventuelles demandes de remise. Une exception existe lorsque des prestations déjà versées sont remplacées par des prestations équivalentes fournies par ailleurs et qu'une compensation directe peut dès lors être effectuée.
“La compensation, qui a pour objet d'éteindre la créance en restitution, ne peut intervenir qu'une fois qu'il a été statué définitivement sur la restitution et sur une éventuelle demande de remise. La jurisprudence admet une exception lorsque des prestations déjà versées à l'assuré sont remplacées par des prestations de valeur égale dues à un autre titre et qu'une compensation de ces deux types de prestations a lieu. Dans ce cas, il n'y a pas de place pour une remise éventuelle. En revanche, la demande de remise doit être examinée si la prestation à restituer pourrait être compensée par des prestations courantes ou futures de l'autre assurance sociale (ATF 122 V 221 consid. 5c et les références; arrêt du Tribunal fédéral 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid. 3.2 et les références). Il n'en va pas autrement lorsque les créances réciproques découlent de la même assurance sociale : dans ce cas également, la restitution est de nature à mettre l'assuré dans une situation difficile au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA. On notera enfin que l'opposition, ainsi que le recours de première instance, formés contre une décision en matière de restitution ont un effet suspensif, ce qui fait obstacle à leur exécution immédiate (arrêt du Tribunal fédéral 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid. 3.2 et les références ; voir aussi ATF 130 V 407 consid. 3.4 et les références ainsi que les art. 49 al. 5 et 52 al. 4 LPGA en vigueur depuis le 1er janvier 2021). 5. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 142 V 435 consid. 1 et les références ; 126 V 353 consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 345 Si des faits nouveaux importants ne sont portés à la connaissance qu'ultérieurement (p. ex. patrimoine dissimulé, constatations définitives de pertes, nouvelles investigations), le délai de trois ans prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA commence en principe seulement à courir à partir du moment où l'institution d'assurance prend connaissance de ces faits. Ainsi, l'institution d'assurance peut étendre le recouvrement à une période antérieure, dans la mesure où les délais légaux de forclusion et les délais maximaux (art. 25 al. 2 LPGA) le permettent.
“Elle avait de plus omis de signaler l'existence de comptes bancaires à l'étranger et l'activité accessoire de son époux. En présence de tels faits nouveaux importants, découverts en 2018, la caisse avait à juste titre recalculé à nouveau le droit de la recourante à des prestations complémentaires. Dès lors que la recourante avait violé son obligation de renseigner, la caisse de compensation avait par ailleurs étendu correctement la restitution des prestations indues aux sept années antérieures à la décision du 6 mai 2019 (art. 25 al. 2 LPGA).”
“Wie die Beschwerdegegnerin in der Beschwerdeantwort, S. 5 Ziff. 2, ausgeführt hat, basierte die Gewährung der Corona-Erwerbsersatzentschädigung auf der provisorischen Deklaration des AHV-pflichtigen Einkommens der selbstständigen Erwerbstätigkeit des Jahres 2019 im Betrag von Fr. 27'300.-- (vgl. statt vieler act. II 6). Die definitive Beitragsfestsetzung für die Jahre 2017 bis 2019 erfolgte bei stets negativem Erwerbseinkommen bzw. Verlusten mit drei Verfügungen vom 12. Juli 2022 (act. II 23 - 25), welche gemäss der Beschwerdegegnerin (Beschwerdeantwort S. 3 Ziff. 2) auf den seitens der Steuerbehörde automatisch zugestellten Steuermeldungen basierten. Die Beschwerdegegnerin hat von den Verlusten somit erst nach erfolgter Ausrichtung der Corona-Erwerbsersatzentschädigung erfahren, womit eine die prozessuale Revision begründende neue (erhebliche) Tatsache besteht. Die Rückforderung ist unter Berücksichtigung der Verfügung vom 8. November 2022 (act. II 2) nicht verwirkt (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die Beschwerdegegnerin durfte somit auf die ausgerichtete Corona-Erwerbsersatzentschädigung für die Zeit vom 1. Januar bis 31. August 2021 zurückkommen. Die Höhe der Rückforderung ist aufgrund der Akten erstellt und wird vom Beschwerdeführer denn auch nicht bestritten.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, a.a.O., S. 134 N. 346). Die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen besteht unabhängig von einem allfälligen Verschulden. Selbst ein der Verwaltung zuzurechnender Fehler ändert nichts an der Rückerstattungspflicht (Müller, a.a.O., Anhang 1 Art. 25 ATSG Rz. 8 mit Hinweis). Bei der Neuberechnung der Ergänzungsleistungen zur Ermittlung des Rückerstattungsbetrages ist von den Verhältnissen auszugehen, wie sie im Rückerstattungszeitraum tatsächlich bestanden haben. Namentlich sind alle anspruchsrelevanten Tatsachenänderungen zu berücksichtigen (BGE 138 V 298 E.”
“Ainsi que déjà relevé, lorsqu'elle a rendu ses décisions du 23 avril 2019 et du 20 décembre 2019, la Caisse avait à sa disposition plusieurs indices qui lui permettaient de se rendre compte que le loyer de CHF 850.- comprenait déjà CHF 175.- de frais étrangers au loyer ou aux frais accessoires au sens de la législation sur les prestations complémentaires. Les courriers du sous-bailleur du 13 décembre 2018 (dossier Caisse, pièce 1) et du 16 avril 2019 (dossier Caisse, pièce 9.2) indiquaient en effet clairement que le montant de CHF 850.- était non seulement constitué de la moitié du loyer mais aussi d'une "participation mensuelle pour Wifi, électricité, Serafe, assurance RC ménage, taxe poubelle (sacs)" (CHF 75.-), du "mobilier mis à [sa] disposition dans la chambre, location" (CHF 50.-) et d'une "taxe pour utilisation de l'intendance [lui] appartenant, vaisselle, machine à laver le linge, etc." (CHF 50.-). A tout le moins, lors de la réception du second courrier le 16 avril 2019, la Caisse aurait dû s'apercevoir que le loyer allégué comportait d'autres prestations. Dans ces conditions, à la date de la décision litigieuse du 20 juillet 2020, le délai de péremption d'une année figurant à l'art. 25 al. 2 LPGA était manifestement échu depuis plusieurs mois. Si la Caisse était en mesure de réduire les prestations pour l'avenir, elle n'était plus en droit d'exiger la restitution des mensualités de CHF 175.- (CHF 850.- – CHF 675.-) déjà versées. 6.2. En revanche, lorsqu'elle a rendu ses différentes décisions d'octroi de prestations complémentaires, la Caisse ne pouvait pas se rendre compte que le montant de CHF 675.-, déclaré au titre de participation au "loyer mensuel entier de l'appartement", dissimulait d'autres prestations. Celles-ci avaient en effet été tues tant par la recourante que par le sous-bailleur dans leurs différents courriers et attestations. Force est de constater que la Caisse n'a été en mesure de se rendre compte de cette dissimulation que lorsque les informations figurant dans le dossier de la recourante ont été croisées avec celles figurant dans le dossier du sous-bailleur, à savoir au plus tôt à la fin juin 2020. L'on pense en particulier à l'attestation de la régie D.________ du 30 juin 2020.”
Début du délai relatif — jurisprudence non uniforme : La jurisprudence fait preuve de distinctions. Dans certains cas, le point de départ du délai relatif de forclusion n'est retenu qu'à la connaissance certaine par l'organisme d'assurance de l'existence du droit au recouvrement, ou au moment de la décision de rectification contraignante (rétroactive). Dans d'autres cas, le délai peut déjà commencer à courir dès la connaissance du principe, de l'étendue et du destinataire du droit au recouvrement, ou à partir d'un avis préalable suffisant. Les sources rendent compte de cette évolution contradictoire, sans qu'une solution uniforme découle clairement de l'art. 25 al. 2 LPGA.
“Zudem liesse sich der von der Beschwerdeführerin unterstellte generelle Verzicht auf eine rückwirkende Korrektur zu Ungunsten der versicherten Person selbst bei einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision nicht mit dem Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG vereinbaren, der den gesetzlichen Grundsatz enthält, dass unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzufordern sind. Diese gesetzliche Regelung kann vom Verordnungsgeber nicht einfach aufgehoben werden, denn das wäre vom Vollzugsauftrag im Art. 86 Abs. 2 Satz 1 IVG eindeutig nicht gedeckt. Erst recht kann dem Verordnungsgeber nicht unterstellt werden, dass er die gesetzliche Regelung habe aufheben wollen, ohne dies explizit, also mit klaren Worten anzuordnen. Der Art. 88bis Abs. 2 IVV findet hier also keine Anwendung. Die rückwirkende Korrektur hat gemäss dem Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG eine Rückerstattungspflicht der Beschwerdeführerin zur Folge. Gemäss dem Art. 25 Abs. 2 ATSG „erlischt“ eine Rückforderung allerdings nach fünf Jahren (absolute Verwirkungsfrist) respektive – in der gemäss dem Art. 83 ATSG anwendbaren, bis 31. Dezember 2020 gültigen Fassung des Art. 25 Abs. 2 ATSG – nach einem Jahr seit der Kenntnisnahme vom Rückforderungsanspruch (relative Verwirkungsfrist). Die absolute fünfjährige Verwirkungsfrist ist vorliegend offenkundig gewahrt gewesen. Die Beschwerdegegnerin hat gemäss ihren eigenen Ausführungen im Dezember 2017 den ersten Hinweis auf den Fehler bezüglich der Beitragszeiten erhalten. Damit hat die relative Verwirkungsfrist aber noch nicht zu laufen begonnen, weil damals nur die vage Möglichkeit bestanden hat, dass die ursprüngliche konkludente Vollzugsanordnung falsch gewesen sein könnte. Gewissheit bezüglich des Korrekturbedarfs und damit auch der Rückforderungspflicht hat erst ab der definitiven Bestätigung der Pensionsversicherungsanstalt des Herkunftslandes der Beschwerdeführerin – ab Mitte November 2018 – bestanden. Bei einer ganz strengen Betrachtungsweise wäre, wie die Beschwerdegegnerin zur Diskussion gestellt hat, von einer („definitiven“) Kenntnisnahme vom Rückforderungsanspruch im April 2018 auszugehen, als die Beschwerdegegnerin die Akten aus dem Herkunftsland erhalten hat.”
“1 ATSG zur Folge hat (vgl. Entscheid des BGer vom 6. Dezember 2007, 8C_468/2007, E. 6.2). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis am 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung i.V.m. Art. 83 ATSG) ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung – hier die über den November 2015 hinaus erfolgte weitere Ausrichtung der Rentenleistungen – massgebend. Mit Blick auf die offene Beurteilung des Rentenanspruchs hatte die Beschwerdegegnerin mit dem den Abschluss ihrer Abklärungen dokumentierenden Vorbescheid vom 8. Oktober 2019 (act. II 206) hinreichende Kenntnis über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs und war nun gehalten, die Rückforderung in Abgrenzung vom effektiv zugesprochenen Leistungsanspruch binnen eines Jahres zu verfügen. Dies hat sie mit der hier angefochtenen Verfügung getan (BVR 2008 S. 473 ff.). Indem auch die absolute Verwirkungsfrist von fünf Jahren (Art. 25 Abs. 2 ATSG) gewahrt ist, ist die am 4. Juni 2020 (act. II 213) erfolgte Rückforderung im Betrag von Fr. 16'969.-- somit nicht verwirkt. Die Frage des guten Glaubens bzw. der grossen Härte sind nicht im vorliegenden Verfahren zu prüfen. Die angefochtene Verfügung vom 4. Juni 2020 ist somit auch in diesem Punkt zu bestätigen.”
“Damit kann er aber noch keine sichere Kenntnis von der Rückforderung haben, weil diese Rückforderung noch gar nicht existiert. Folglich hat er erst dann eine sichere Kenntnis von der Rückforderung, wenn die diese auslösende Korrekturverfügung verbindlich geworden ist. Bis zu diesem Zeitpunkt muss der Versicherungsträger nur mit der Möglichkeit einer Rückforderung rechnen. Vor diesem Hintergrund stellt sich die Frage, ob die einjährige, relative Verwirkungsfrist bereits mit der Kenntnis vom Korrekturbedarf oder erst mit der Kenntnis der Rückforderung zu laufen beginnt. Der Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG, wonach die relative, einjährige Frist zu laufen beginnt, sobald der Versicherungsträger „davon“ Kenntnis erhalten hat, erlaubt die Beantwortung dieser Frage nicht, denn er ist zweideutig. Das Pronomialadverb „davon“ kann sich nämlich entweder auf die Rückforderung oder auf den Korrekturbedarf einer formell rechtskräftigen Leistungsverfügung beziehen. Den Materialien lässt sich zu dieser Frage nichts entnehmen. Der Art. 25 Abs. 2 ATSG entspricht hinsichtlich der relativen Verwirkungsfrist einer früheren Bestimmung im AHVG, die ihrerseits wohl als Verordnungsbestimmung konzipiert gewesen ist (sodass keine Materialien zugänglich sind), bei den parlamentarischen Diskussionen dann aber diskussionslos ins Gesetz übernommen worden ist. Das Bundesgericht ist in konstanter Rechtsprechung davon ausgegangen, dass die Kenntnisnahme von der Korrekturmöglichkeit des unrechtmässigen Leistungsbezuges massgebend sei. In Abweichung vom in diesem Punkt klaren Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG hat es zudem die Auffassung vertreten, ausschlaggebend sei nicht der Zeitpunkt der tatsächlichen Kenntnisnahme, sondern vielmehr jener, in dem der Versicherungsträger bei Beachtung der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass ihm bei der Leistungsfestsetzung ein Fehler unterlaufen sei (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N 81 ff.). Also soll das Kennenmüssen der Korrekturmöglichkeit massgebend sein. In neueren, nicht als Leitentscheide publizierten Urteilen hat das Bundesgericht allerdings – seiner eigenen Rechtsprechung widersprechend – ausgeführt, die relative einjährige Verwirkungsfrist beginne erst mit der sicheren Kenntnis des Versicherungsträgers vom Rückforderungsanspruch und folglich erst mit dem Eintritt der formellen Rechtskraft der (die Rückforderung erst entstehen lassenden) Korrekturverfügung zu laufen (vgl.”
“1 ATSG) oder einer Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) sowohl für die Vergangenheit als auch für die Zukunft korrigiert werden. Erst die rückwirkende Korrektur lässt die Rückforderung entstehen. Schon in dem Zeitpunkt, in dem der Versicherungsträger den Korrekturbedarf hinsichtlich einer formell rechtskräftigen Verfügung erkennt, muss er also regelmässig davon ausgehen, dass er später eine Rückforderungsverfügung wird erlassen müssen. Damit kann er aber noch keine sichere Kenntnis von der Rückforderung haben, weil diese Rückforderung noch gar nicht existiert. Folglich hat er erst dann eine sichere Kenntnis von der Rückforderung, wenn die diese auslösende Korrekturverfügung verbindlich geworden ist. Bis zu diesem Zeitpunkt muss der Versicherungsträger nur mit der Möglichkeit einer Rückforderung rechnen. Vor diesem Hintergrund stellt sich die Frage, ob die einjährige, relative Verwirkungsfrist bereits mit der Kenntnis vom Korrekturbedarf oder erst mit der Kenntnis der Rückforderung zu laufen beginnt. Der Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG, wonach die relative, einjährige Frist zu laufen beginnt, sobald der Versicherungsträger „davon“ Kenntnis erhalten hat, erlaubt die Beantwortung dieser Frage nicht, denn er ist zweideutig. Das Pronomialadverb „davon“ kann sich nämlich entweder auf die Rückforderung oder auf den Korrekturbedarf einer formell rechtskräftigen Leistungsverfügung beziehen. Den Materialien lässt sich zu dieser Frage nichts entnehmen. Der Art. 25 Abs. 2 ATSG entspricht hinsichtlich der relativen Verwirkungsfrist einer früheren Bestimmung im AHVG, die ihrerseits wohl als Verordnungsbestimmung konzipiert gewesen ist (sodass keine Materialien zugänglich sind), bei den parlamentarischen Diskussionen dann aber diskussionslos ins Gesetz übernommen worden ist. Das Bundesgericht ist in konstanter Rechtsprechung davon ausgegangen, dass die Kenntnisnahme von der Korrekturmöglichkeit des unrechtmässigen Leistungsbezuges massgebend sei. In Abweichung vom in diesem Punkt klaren Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG hat es zudem die Auffassung vertreten, ausschlaggebend sei nicht der Zeitpunkt der tatsächlichen Kenntnisnahme, sondern vielmehr jener, in dem der Versicherungsträger bei Beachtung der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass ihm bei der Leistungsfestsetzung ein Fehler unterlaufen sei (vgl.”
Citation : LPGA art. 25 N. 343 Si une procédure en droit du travail est engagée, la jurisprudence retient une présomption légale irréfragable de l'imputabilité de la perte de travail, de sorte que l'art. 29 LACI peut être applicable. Dans un tel cas, selon les décisions contestées, il n'y a pas de perception manifestement illégale de prestations et un remboursement en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA peut être omis.
“mit Hinweisen auch zum Folgenden). Begründete Zweifel sind spätestens anzunehmen, sobald – wie vorliegend – ein arbeitsrechtliches Verfahren eingeleitet wurde, womit eine unwiderlegbare gesetzliche Vermutung der Anrechenbarkeit eines Arbeitsausfalls besteht (BGE 137 V 362 E. 4.2.2 mit Hinweisen). Über die Verfahrenseinleitung wurde die Beschwerdegegnerin wie erwähnt mehrfach informiert. Damit liegt ein Anwendungsfall von Art. 29 AVIG vor. Eine spätere vollständige oder teilweise Erfüllung der mit Zweifeln behafteten Ansprüche stellt keinen prozessualen Revisionsgrund dar, weshalb die Verwaltung über keinen Rückkommenstitel verfügt. Folglich entfällt eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG mangels unrechtmässigen Bezugs der für die Monate Dezember 2019 bis Mai 2020 ausgerichteten ALE (vgl. BGE 137 V 362 E. 4.2.2 und 4.3.2).”
“Dezember 2019 "normale" Taggelder (Entschädigungskategorie 1) ausbezahlt habe. Aufgrund der deshalb fehlenden Anwendung von Art. 29 Abs. 1 AVIG habe sie gegenüber der ehemaligen Arbeitgeberin keine Subrogationsanzeige getätigt. Für den Anspruch auf ALE sei ein Arbeits- oder Verdienstausfall nach Art. 11 Abs. 1 AVIG (vgl. auch Abs. 3 sowie Art. 8 Abs. 1 lit. b AVIG) notwendig. Durch die nachträgliche Lohnzahlung der B für die Zeit vom 1. Dezember 2019 bis 31. Mai 2020 gelte das Arbeitsverhältnis als per Ende Mai 2020 beendet. Damit habe die Beschwerdeführerin für die Zeit davor gar keinen Lohnausfall erlitten, weshalb die Anspruchsvoraussetzungen nach Art. 8 ff. AVIG nicht mehr erfüllt gewesen seien und sie die ALE-Abrechnungen für den Zeitraum 1. Dezember 2019 bis 31. Mai 2020 in Wiederwägung gezogen habe. Die Zusprache von ALE für diese Zeit sei zweifellos unrichtig gewesen und der zu Unrecht geleistete sowie erhebliche Betrag von Fr. 47'739.80 sei somit gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzufordern. Entsprechend verrechne sie diesen monatlich mit fälligen Leistungen (Taggeldern). Am 3. Mai 2021 teilte die Arbeitslosenkasse mit, der Ausstand belaufe sich nach einer weiteren Verrechnung Ende April 2021 noch auf Fr. 19'951.10. 3.2 Die Beschwerdeführerin bringt dagegen im Wesentlichen vor, dass es sich bei Art. 29 Abs. 1 AVIG um eine Legalzession handle, welche von Gesetzes wegen eintrete. Da bei bereits eingeleitetem Verfahren gegen die ehemalige Arbeitgeberin begründete Zweifel an den Lohn- und Entschädigungsansprüchen bestanden hätten, sei Art. 29 Abs. 1 AVIG anwendbar gewesen. Die Ausrichtung von ALE an sie sei daher nicht zweifellos unrichtig gewesen, die Arbeitslosenkasse sei vielmehr dazu verpflichtet gewesen. Durch die Subrogation bestehe ein allfälliger Rückvergütungsanspruch im Umfang der ausbezahlten Leistungen nur noch gegenüber der B, nicht gegenüber ihr selbst, da sie die ALE zu Recht bezogen habe. Die unterbliebenen Subrogationsanzeigen an die ehemalige Arbeitgeberin seien nicht durch sie, die Beschwerdeführerin, verschuldet gewesen, sondern habe sich die Arbeitslosenkasse selbst zuzuschreiben.”
“mit Hinweisen auch zum Folgenden). Begründete Zweifel sind spätestens anzunehmen, sobald – wie vorliegend – ein arbeitsrechtliches Verfahren eingeleitet wurde, womit eine unwiderlegbare gesetzliche Vermutung der Anrechenbarkeit eines Arbeitsausfalls besteht (BGE 137 V 362 E. 4.2.2 mit Hinweisen). Über die Verfahrenseinleitung wurde die Beschwerdegegnerin wie erwähnt mehrfach informiert. Damit liegt ein Anwendungsfall von Art. 29 AVIG vor. Eine spätere vollständige oder teilweise Erfüllung der mit Zweifeln behafteten Ansprüche stellt keinen prozessualen Revisionsgrund dar, weshalb die Verwaltung über keinen Rückkommenstitel verfügt. Folglich entfällt eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG mangels unrechtmässigen Bezugs der für die Monate Dezember 2019 bis Mai 2020 ausgerichteten ALE (vgl. BGE 137 V 362 E. 4.2.2 und 4.3.2).”
Pour les demandes de restitution fondées sur une infraction pénale, il convient, selon l'art. 25 al. 2 LPGA, de se référer à la prescription de la poursuite pénale; celle-ci peut être plus longue selon l'infraction (p. ex. escroquerie : 15 ans). En cas de manquements à des obligations, telles que les obligations de déclaration ou de renseignement, un délai de prescription pénale plus long (p. ex. 7 ans) s'applique; une simple négligence peut suffire, pour autant que l'élément constitutif de l'infraction soit rempli.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Im Fall einer strafbaren Handlung ist auf die Verfolgungsverjährung abzustellen (vgl. BGE 138 V 74 E. 5.2 S. 79; Urteil 9C_720/2020 vom 5. Februar 2020 E. 1); diese erstreckt sich bei Betrug auf 15 Jahre (Art. 146 i.V.m. Art. 97 Abs. 1 lit. b StGB; Urteil 9C_484/2019 vom 25. September 2019 E. 1.3). Bei den Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 S. 24; 140 V 521 E. 2.1 S. 525; 138 V 74 E. 4.1 S. 77), die im Bereich der Invalidenversicherung mit Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2).”
“Si la Caisse avait eu connaissance de ces circonstances en 2015, elle n'aurait pas alloué les allocations familiales litigieuses. Il existe donc un motif de révision procédurale, au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA, qui permet de demander la restitution des prestations indues, sur la base de l'art. 25 al. 1 LPGA, à savoir l'intégralité des allocations familiales versées en faveur de B.F.________, C.F.________ et D.F.________, pour la période courant de juillet 2015 à mars 2020, pour un montant total de 42'760 fr., non contesté par le recourant. d) Il reste à examiner la question de la péremption du droit de réclamer la restitution, au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA. La Caisse a reçu des attestations d'études d'établissements de formation situés au M.________ au début d'année 2020. Sur la base de ces premiers indices, elle a instruit auprès du recourant en mars 2020. En novembre 2020, l'intéressé lui a confirmé que ses trois filles aînées résidaient chez les parents de son épouse depuis dix ans. En émettant la décision de restitution le 20 janvier 2021, la Caisse a agi dans le délai relatif de trois ans de l'art. 25 al. 2 LPGA. Quant au délai absolu, il doit être fixé en examinant à titre préjudiciel si la créance en restitution de la Caisse découle d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long que les cinq ans fixés par l'art. 25 al. 2 LPGA. Or tel est le cas en l'espèce, puisqu'en ne communiquant pas à la Caisse que ses trois enfants ainés étaient domiciliés au M.________, le recourant a violé son obligation d'annoncer et de renseigner au sens de l'art. 31 al. 1 LPGA et commis de ce fait un délit au sens de l'art. 87 LAVS (loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l'assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.10), applicable par renvoi de l'art. 23 LAFam, dont l'action se prescrit par sept ans, selon l'art. 97 al. 1 let d CPS (Code pénal suisse du 21 décembre 1937 ; RS 311.0). C'est le lieu de rappeler que pour qu'il y ait violation de l'obligation de renseigner, il faut qu'il y ait un comportement fautif, une négligence légère étant déjà suffisante (ATF 112 V 97 consid.”
“5.2.2.1. Im Zusammenhang mit der Verwirkungsfrist bezüglich der Rückforderung (Art. 25 Abs. 2 ATSG) ist darauf hinzuweisen, dass die vom kantonalen Gericht zitierte Praxis, wonach bei einer Rückforderung zu Unrecht ausbezahlter Rentenleistungen in der Regel die Rechtskraft der Rentenaufhebung als fristauslösendes Moment für den Lauf der relativen Verwirkungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG gilt (vgl. etwa Urteil 8C_642/2014 vom 23. März 2015 E. 3.2), kürzlich aufgegeben wurde (zur Publikation vorgesehene E. 6 des Urteils 8C_184/2023 vom 29. Mai 2024). Daraus vermag der Beschwerdeführer jedoch nichts zu seinen Gunsten abzuleiten, da die einjährige Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der bis Ende 2020 geltenden Fassung) ohnehin eingehalten ist, wie das kantonale Gericht schliesslich zutreffend erkannte. Soweit der Beschwerdeführer diesbezüglich erneut einwendet, die IV-Stelle habe mit ihrer Rückforderungsverfügung vom 23. Dezember 2020 die im März 2017 abgelaufene Verwirkungsfrist verpasst, verkennt er, dass vorliegend nicht diese Verfügung, sondern der Vorbescheid vom 25. Mai 2016 massgebend ist (Urteile 8C_601/2016 vom 29. November 2016 E. 7.2.2; 8C_699/2010 vom 8. Februar 2011 E. 2 und 5.1). 5.2.2.2. Entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers ist sodann auch nicht zu beanstanden, dass das kantonale Gericht, ausgehend von einer strafbaren Handlung (Meldepflichtverletzung) und der damit verbundenen strafrechtlichen Verjährungsfrist von sieben Jahren, eine entsprechende absolute Verwirkungsfrist angewendet hat. Es hat nämlich schlüssig dargetan, dass er gemäss den Gutachten der SMAB und des pract. med. D.________ im Zeitraum der Observation gesundheitlich nicht beeinträchtigt war und zu einer entsprechenden Meldung an die IV-Stelle verpflichtet gewesen wäre (Urteile 9C_371/2021 vom 30.”
Citation: LPGA art. 25 N. 341 Du point de vue procédural, le recouvrement est en règle générale mis en œuvre par décision et doit être effectué dans les délais pertinents/délais applicables aux décisions (notamment les délais d'exécution ou de clôture). Lorsqu'il advient des faits connus postérieurement (p. ex. revenus intermédiaires, paiement salarial ultérieur), l'administration peut revenir sur les décomptes par voie de révision ou de réexamen. Une requête en remise fondée sur la bonne foi ou sur une situation de grande difficulté n'est, en pratique, examinée qu'après que la décision de recouvrement est devenue définitive; la caisse-maladie/la caisse de chômage transmet une telle requête, une fois la décision devenue définitive, à l'office cantonal compétent ou, le cas échéant, prend position sur celle-ci après l'entrée en force.
“Dort erwog das Bundesgericht, dass Leistungen bei nachträglichen Einstellungen in der Anspruchsberechtigung während der laufenden sechsmonatigen Vollstreckungsfrist zurückgefordert werden können, wenn die Voraussetzungen der Rückforderung erfüllt sind (Urteil des Bundesgerichts 8C_789/2014 vom 7. September 2015 E. 2.3 mit Hinweis auf BGE 114 V 350 E. 2b). Die Rückforderung bereits ausgerichteter Taggelder richtet sich in dem Fall, in dem ihr eine Einstellung in der Anspruchsberechtigung zu Grunde liegt, über Art. 25 Abs. 1 ATSG und Art. 95 AVIG hinaus nach Art. 30 Abs. 3 Satz 4 AVIG (Urteil des Bundesgerichts 8C_121/2016 vom 2. September 2016 E. 4.3). Sinn der Bestimmung ist, die zuständige Behörde dazu zu verhalten, nach Kenntnisnahme der Sachlage unverzüglich eine Verfügung zu erlassen und diese zu vollstrecken (AVIG-Praxis ALE D49). Die Rückforderung ist innerhalb der sechsmonatigen Vollstreckungsfrist zu verfügen, andernfalls sie nicht mehr durchgesetzt werden kann (BGE 114 V 350 E. 2b, vgl. ferner BGE 124 V 82 E. 5b, vgl. auch Urteil des Sozialversicherungsgerichts des Kantons Zürich AL.2014.00008 E. 4). Nichts Anderes ergibt sich auch aus der AVIG-Praxis ALE D50, wonach die Rückforderung der ausbezahlten Taggelder innerhalb der sechsmonatigen Einstellungsfrist verfügt werden muss, sofern die versicherte Person beim Erlass der Einstellungsverfügung nicht mehr anspruchsberechtigt ist.”
“(pro rata bis 21. August), also insgesamt Fr. 6'214.45. Die Entschädigungen mussten somit unter Einbezug des Zwischenverdienstes neu berechnet werden. Unter Berücksichtigung dieser Zwischenverdienste hatte der Beschwerdeführer somit in den Monaten Mai bis August 2020 keinen Anspruch auf in dieser Höhe ausgerichtete Arbeitslosenentschädigung. Somit ergab sich ein neuer Anspruch auf Fr. 6'191.--, welcher um Fr. 4'869.65 unter der geleisteten Zahlung von Fr. 11'060.65 für den strittigen Zeitpunkt liegt (vgl. act. G3.1.14). Mit dem Zwischenverdienst als neue Tatsache und dem erheblichen zu viel ausbezahlten Betrag durfte die Beschwerdegegnerin revisionsweise auf die Taggeldabrechnungen zurückkommen. Der Beschwerdeführer hat die zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG daher zurückzuerstatten. Die Frage, ob dem Beschwerdeführer die Rückforderung erlassen werden kann, ist in einem separaten Verwaltungsverfahren zu entscheiden und bildet nicht Streitgegenstand dieses Beschwerdeverfahrens. Das vom Beschwerdeführer eingereichte Erlassgesuch vom 29. November 2022 ist somit nach Rechtskraft dieses Entscheides von der Beschwerdegegnerin zu beurteilen. Nach dem gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Gemäss Art. 61 lit. fbis ATSG ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im Einzelgesetz vorgesehen ist. Da das AVIG keine Kostenpflicht vorsieht, sind für das vorliegende Verfahren keine Kosten zu erheben. Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“Abschliessend ist festzuhalten, dass der Einwand des Beschwerdeführers, wonach er die Leistungen in guten Glauben angenommen habe, da er keine Arbeit gefunden hatte, er hätte ansonsten seien Unterhalt und den seiner Familie nicht finanzieren können, zu keinem anderen Ergebnis führt. Seine Ausführungen bezüglich der finanziellen Verhältnisse der Familie (Urk. 1) sind für die hier zu beurteilende Frage des Anspruchs auf Arbeitslosenentschädigung und die Rechtmässigkeit der Rückforderung nicht massgeblich. Sie beschlagen die Frage des Erlasses der Rückforderung im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Nach Art. 95 Abs. 3 AVIG in Verbindung mit Art. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) unterbreitet die Arbeitslosenkasse ein Erlassgesuch der kantonalen Amtsstelle zum Entscheid, sobald die Rückerstattungspflicht rechtskräftig feststeht. Gegenstand des vorliegenden Einspracheentscheids bildet einzig die Anspruchsberechtigung auf Arbeitslosenentschädigung sowie die Rechtmässigkeit der Rückforderung. Auf das Gesuch um Erlass der Rückforderung trat die Beschwerdegegnerin nicht ein. Soweit der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde im Rahmen eines Eventualbegehrens den Erlass der Rückforderung beantragen will (Urk. 1), kann darauf nicht eingetreten werden. Die Beschwerdegegnerin wird wie angekündigt nach Rechtskraft der Rückforderung das Gesuch um Erlass an die kantonale Amtsstelle weiterleiten (vgl. Urk. 2 S. 5 f.). Der angefochtene Einspracheentscheid vom 11. März 2022 (Urk. 2) erweist sich somit als rechtens. Die Beschwerde ist folglich abzuweisen, soweit auf sie einzutreten ist.”
“Zu ergänzen bleibt, dass die Arbeitslosenkasse den betreffenden Rückforderungsanspruch auch rechtzeitig, d.h. vor Ablauf eines Jahres, nachdem sie im Rahmen des Mailverkehrs mit dem Beschwerdeführer im März 2020 davon Kenntnis erhalten hat, verfügungsweise geltend gemacht hat. Dies und die Höhe der Rückforderungssumme werden vom Beschwerdeführer zu Recht auch nicht bestritten. Somit hat er dem Versicherungsträger die entsprechenden, zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten.”
“September 2021. Am 16. September 2021 erklärte der Beschwerdeführer der verfahrensleitenden Versicherungsrichterin telefonisch (act. G 6), es gehe ihm natürlich um einen Erlass der Rückforderung. Daneben bestreite er aber auch die Höhe der Rückforderung. Er habe die Kinderrente nur für zwei Monate und nicht für drei Monate zu viel erhalten. Die fallführende Versicherungsrichterin erklärte dem Beschwerdeführer daraufhin, dass er damit die Rückforderung in der Höhe bestreite, weshalb seine Eingaben als Beschwerde gegen die angefochtene Verfügung vom 25. August 2021 entgegengenommen werde. In einer Beschwerdeantwort vom 11. Oktober 2021 beantragte die Beschwerdegegnerin die Abweisung der Beschwerde (act. G 8). Zur Begründung führte sie aus, die Kinderrente sei zu Recht per 31. Mai 2021 eingestellt worden, da die Tochter des Beschwerdeführers die Ausbildung im Mai 2021 beendet habe. Die Renten von Juni bis August 2021 seien dem Beschwerdeführer zu Unrecht ausgerichtet worden, weshalb sie gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG grundsätzlich zurückzuerstatten seien. Bei den Vorbringen des Beschwerdeführers handle es sich grundsätzlich um Argumente für ein Erlassgesuch, welches erst nach der rechtskräftigen Feststellung der Rückforderung beurteilt werde (Art. 4 Abs. 4 ATSV). Sie werde das Erlassgesuch des Beschwerdeführers nach dem rechtskräftigen Abschluss dieses Beschwerdeverfahrens von Amtes wegen beurteilen. In einer Replik vom 15. November 2021 erläuterte der Beschwerdeführer (act. G 10), dass er die Rente vom Juni 2021 für jene vom Mai 2021 erachtet habe. Er bitte aber um einen Erlass des zurückgeforderten Betrages. Die Beschwerdegegnerin verzichtete am 23. November 2021 auf die Einreichung einer Duplik (act. G 12).”
“3 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11), l'assureur est tenu d'indiquer la possibilité d'une remise dans la décision de restitution (al. 2). L'assureur décide dans sa décision de renoncer à la restitution lorsqu'il est manifeste que les conditions d'une remise sont réunies (al. 3). L'art. 4 OPGA précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Les autorités auxquelles les prestations ont été versées en vertu de l'art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales ne peuvent invoquer le fait qu'elles seraient mises dans une situation difficile (al. 3). La remise fait l'objet d'une décision (al. 5). En vertu de l’art. 5 al. 1 OPGA, il y a situation difficile, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, lorsque les dépenses reconnues par la LPC et les dépenses supplémentaires au sens de l’al. 4 sont supérieures aux revenus déterminants selon la LPC (il est précisé que cet al. 1 est précisé par les alinéas suivants de l’art. 5 OPGA). 5.2 Le droit cantonal prévoit également le principe de la remise de l'obligation de restituer (cf. art. 24 al. 1 LPCC, art. 15 et 16 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance‑invalidité du 25 juin 1999 [RPCC-AVS/AI - J 4 25.03]). 5.3 Dans la mesure où la demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue font l'objet d'une procédure distincte (arrêt du Tribunal fédéral 8C_118/2022 du 9 août 2022 consid. 4.3.2 et la référence). Intrinsèquement, une remise de l'obligation de restituer n'a de sens que pour la personne tenue à restitution (arrêt du Tribunal fédéral 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid.”
“43A LPCC, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si le bénéficiaire ou le service découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant (al. 1). En vertu de l'art. 25 al. 2 phr. 1 LPGA, le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Selon l’art. 11 al. 1 LPC, pour les conjoints qui n’ont pas droit aux prestations complémentaires, le revenu de l’activité lucrative est pris en compte à hauteur de 80%. Selon l’art. 25 al. 1 de l’ordonnance sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 15 janvier 1971 (OPC-AVS/AI - RS 831.301), la prestation complémentaire annuelle doit être augmentée, réduite ou supprimée lors de chaque changement survenant au sein d’une communauté de personnes comprises dans le calcul de la prestation complémentaire annuelle (let. a); 4.2 Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Le droit cantonal prévoit également le principe de la remise de l’obligation de restituer (cf. art. 24 al. 1 LPCC). Dans la mesure où la demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue font l'objet d'une procédure distincte (arrêt du Tribunal fédéral 8C_118/2022 du 9 août 2022 consid. 4.3.2 et la référence). Intrinsèquement, une remise de l'obligation de restituer n'a de sens que pour la personne tenue à restitution (arrêt du Tribunal fédéral 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid. 3.1). 4.3 En l’espèce, le recourant conteste la demande de restitution en invoquant la bonne foi et sa situation financière. Or, il s’agit là des deux conditions d’une remise de l’obligation de restituer, qui n’ont pas à être examinées dans le cadre d’un recours contre une demande de restitution au sens de l’art.”
“Ses griefs, contenus dans sa réplique (« complément du recours »), apparaissent sans pertinence en tant que l’intéressé semble reprocher au service une absence de prise en compte des courriers du SAM, en particulier celui que ce dernier lui a adressé le 18 août 2023 et dont il ressort en substance qu’un subside d’assurance‑maladie ne peut plus lui être octroyé vu la fin du droit aux PCFam, et que l’assuré se plaint d’un manque de confidentialité de la part du SPC dans le fait d’avoir récolté des informations, figurant au dossier, donc consultables, concernant sa compagne pour une période antérieure au début de leur relation. L’intimé a dûment pris en considération la position du SAM, puisqu’après le prononcé de sa décision du 5 juin 2023, il a réduit la somme totale réclamée en restitution à CHF 9'408.- sur la base du courriel du SAM du 12 juin 2023. Pour le reste, en tant qu’il invoque sa bonne foi et une situation financière du couple (notamment avec son tableau des dépenses figurant en p. 3 et 4 de sa réplique), le recourant sollicite une remise de l’obligation de restitution (cf. notamment art. 25 al. 1 LPGA, 3 al. 2 OPGA, 24 LPCC et 14 RPCC‑AVS/AI), ce qui est prématuré. En effet, dans la mesure où la demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue font l'objet d'une procédure distincte (arrêt du Tribunal fédéral 8C_118/2022 du 9 août 2022 consid. 4.3.2 et la référence). Intrinsèquement, une remise de l'obligation de restituer n'a de sens que pour la personne tenue à restitution (arrêt du Tribunal fédéral 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid. 3.1). 5.8 En définitive, les conditions d’une révision (art. 53 al. 1 LPGA) de même que d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) sont ici réalisées. En effet, pour les périodes entre le 1er août 2020 et le 31 mars 2023, les éléments de revenus fondant la demande de restitution de l’intimé sont nouveaux par rapport à ceux initialement pris en compte lors de l’octroi des PCFam pour les périodes examinées ci-dessus et n’étaient pas connus avant les prononcés initiaux d’octroi de ces prestations (cf.”
Référence : LPGA art. 25 n. 340 Le délai péremptoire de cinq ans commence au moment du versement effectif de chaque prestation (et non à la date d'exigibilité légale). Il s'agit d'un délai péremptoire : il ne peut être ni interrompu ni suspendu. Un «acte conservatoire» prévu par la loi (p. ex. l'obtention d'une décision de restitution avant l'expiration du délai) sauvegarde toutefois le délai une seule fois.
“A défaut, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où elle aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle. Dans tous les cas, le délai de péremption commence à courir immédiatement s'il s'avère que les prestations en question étaient clairement indues (TF 8C_689/2016 du 5 juillet 2017 consid. 5.1 et les références). Le délai de péremption absolu de cinq ans prévu par l’art. 25 al. 2, première phrase, LPGA signifie que si le délai d’une année a été respecté, la restitution ne peut porter que sur des paiements effectués dans les cinq ans précédant la demande de restitution. Ce délai ne commence pas à courir à partir de la date à laquelle la prestation aurait dû être versée selon la loi, mais à partir de celle à laquelle elle a été effectivement versée (cf. Sylvie Pétremand in Dupont/Moser-Szelles [édit.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n° 96 ad art. 25 LPGA). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). 6. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible ; la vraisemblance prépondérante suppose que, d’un point de vue objectif, des motifs importants plaident pour l’exactitude d’une allégation, sans que d’autres possibilités ne revêtent une importance significative ou n’entrent raisonnablement en considération (ATF 144 V 427 consid. 3.2 ; 139 V 176 consid. 5.3 et les références citées). Par ailleurs, la procédure est régie par le principe inquisitoire, selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par le juge.”
“Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später - beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder aufgrund eines zusätzlichen Indizes - unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (Rechtsprechung zum "zweiten Anlass": vgl. BGE 146 V 217 E. 2.2 mit Hinweisen). Rechtsprechungsgemäss kann die Frist für die Rückforderung von Leistungen jedoch nicht laufen, solange diese nicht konkret erbracht wurden, oder - mit anderen Worten - das Recht auf Rückforderung von zu Unrecht bezahlten wiederkehrenden Leistungen kann nicht ablaufen, bevor die Verwaltung oder die Versicherungseinrichtung diese Leistungen überhaupt auszahlt. Dieser im Zusammenhang mit Art. 25 Abs. 2 ATSG entwickelte Grundsatz ist auf Art. 35a Abs. 2 BVG analog anwendbar, da der Inhalt dieser gesetzlichen Bestimmungen grundsätzlich identisch ist (vgl. BGE 146 V 217 E. 3.4 mit Hinweisen, insbesondere auf BGE 122 V 270 E. 5b/bb; im Zusammenhang mit aArt. 35a BVG und aArt. 25 Abs. 2 ATSG Urteil 9C_672/2015 vom 7. April 2016 E. 3.2 mit Hinweis). Gemäss der Rechtsprechung beginnt die relative Frist für Leistungen, die im Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis bereits ausgerichtet waren, somit ab dem Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis zu laufen. Dagegen läuft die relative Frist für Leistungen, die im Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis noch nicht ausbezahlt waren, erst ab der Ausrichtung.”
“2, 1ère phrase aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit. Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle disposition, le délai de péremption relatif ou absolu en vertu de l’art. 25 al. 2 aLPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée (OFAS, Lettre circulaire AI n° 406, du 22 décembre 2020, modifiée le 31 mars 2021 et les références). Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu’il s’agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n’a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 8.2 S’agissant de l’interruption de la péremption de la créance en restitution de prestations indues, la jurisprudence considère qu’une première décision de restitution de prestations rendue avant l’échéance du délai de péremption sauvegarde valablement ce délai, quand bien même elle est par la suite annulée et remplacée sur le champ par une nouvelle décision de restitution portant sur un montant corrigé (arrêt du Tribunal fédéral 8C_366/2022 du 19 octobre 2022 consid. 5.3.2 et les références). 8.3 Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid.”
“, LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021) – applicable à la question de la restitution des subsides d'assurance-maladie (cf. art. 33 al. 1 LaLAMal) –, le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Jusqu’au 31 décembre 2020, l’art. 25 al. 2 1ère phr. aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. D'un point de vue temporel, les règles de droit déterminantes sont en principe celles qui s'appliquent lors de l'accomplissement des faits entraînant des conséquences juridiques. Par ailleurs, le juge se base, en principe, sur les faits survenus jusqu'au moment où la décision litigieuse a été rendue (arrêt du Tribunal fédéral 9C_193/2021 du 31 mars 2022 consid. 2.2 et les références). Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). L'obligation de restituer suppose que soient remplies les conditions d'une révision procédurale (art.”
“aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit. Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle disposition, le délai de péremption relatif ou absolu en vertu de l’art. 25 al. 2 aLPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée (Office fédéral des assurances sociales, Lettre circulaire AI n° 406, du 22 décembre 2020, modifiée le 31 mars 2021 et les références). Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu’il s’agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n’a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 10.2 S’agissant de l’interruption de la péremption de la créance en restitution de prestations indues, la jurisprudence considère qu’une première décision de restitution de prestations rendue avant l’échéance du délai de péremption sauvegarde valablement ce délai, quand bien même elle est par la suite annulée et remplacée sur le champ par une nouvelle décision de restitution portant sur un montant corrigé (arrêt du Tribunal fédéral 8C_366/2022 du 19 octobre 2022 consid. 5.3.2 et les références). 10.3 Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid.”
“aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Étant donné que d’un point de vue temporel, les règles de droit déterminantes sont en principe celles qui s’appliquent lors de l’accomplissement des faits entraînant des conséquences juridiques et que, par ailleurs, le juge se base, en principe, sur les faits survenus jusqu’au moment où la décision litigieuse a été rendue (arrêt du Tribunal fédéral 9C_193/2021 du 31 mars 2022 consid. 2.2 et les références), c’est l’art. 25 al. 2 1ère phrase LPGA dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021 qui est applicable dans le cas présent. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu’il s’agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n’a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 5.2 S’agissant de l’interruption de la péremption de la créance en restitution de prestations indues, la jurisprudence considère qu’une première décision de restitution de prestations rendue avant l’échéance du délai de péremption sauvegarde valablement ce délai, quand bien même elle est par la suite annulée et remplacée sur le champ par une nouvelle décision de restitution portant sur un montant corrigé (arrêt du Tribunal fédéral 8C_366/2022 du 19 octobre 2022 consid. 5.3.2 et les références). 5.3 Alors que le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 339 Les circulaires administratives et la jurisprudence confirment que le délai relatif de forclusion de trois ans, en vigueur depuis le 1er janvier 2021, s'applique aux créances de remboursement déjà nées et exigibles, dans la mesure où l'ancien droit prévoyait une forclusion et que celle-ci n'était pas encore intervenue à la date de l'entrée en vigueur. Si la créance était déjà frappée de forclusion en vertu de l'ancien droit, elle le demeure.
“Massgeblich sind hier die von der bundesgerichtlichen Rechtsprechung für den Bereich der Verjährung/Verwirkung entwickelten übergangsrechtlichen Grundsätze, wonach die Verjährungs- oder Verwirkungsbestimmungen des neuen Rechts auf altrechtliche Ansprüche anwendbar sind, sofern diese vor dem In-Kraft-Treten des neuen Rechts entstanden und fällig, aber vor diesem Zeitpunkt noch nicht verjährt oder verwirkt sind (BGE 131 V 425 E. 5.2 mit Hinweis auf BGE 102 V 206 E. 2, 111 II 186, 107 Ib 203 f. E. 7b/aa; vgl. auch Urteil des Bundesgerichts H 98/05 vom 6. Dezember 2005 E. 5). In diesem Sinne wurde in Ziffer 2 des IV-Rundschreibens des BSV Nr. 406 vom 22. Dezember 2020 («Revision des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts») dazu das Folgende ausgeführt: Die Anwendung der neuen Verwirkungsfristen auf bereits unter «altem Recht» entstandene und fällige Forderungen ist zulässig, soweit bereits unter dem alten Recht eine Verwirkung vorgesehen wurde und soweit diese Verwirkung noch nicht eingetreten ist im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen (vgl. BGE 131 V 425 E. 5.2, 134 V 353 E. 3.2, Urteil des Bundesgerichts 1C_540/2014 vom 5. Januar 2015 E. 3.1). Wenn aber im Zeitpunkt des Inkrafttretens des neuen Rechts eine relative oder absolute Verwirkungsfrist gemäss dem «alten» Art. 25 Abs. 2 ATSG bereits verstrichen ist und die Forderung bereits verwirkt ist, so bleibt diese verwirkt, und es ändert sich durch das neue Recht nichts daran. Davon ist auszugehen. Es gilt somit zu klären, wann die Verwirkungsfrist zu laufen begonnen hat und ob die bisher geltende einjährige Frist vor dem 1. Januar 2021 verstrichen ist und die Rückforderung - wie von der Beschwerdeführerin geltend gemacht - dann bereits verwirkt war.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Zu prüfen bleibt, ob die Rückforderung nicht bereits verwirkt ist. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) beziehungsweise mit dem Ablauf dreier Jahre (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) respektive seit der Auszahlung (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung) der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 mit Hinweisen), die im Bereich der Invalidenversicherung grundsätzlich mit dem Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr. 52; Urteil des Bundesgerichts 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.1 mit Hinweis). Gemäss IV-Rundschreiben Nr. 406 Ziffer 2 ist die Anwendung der neuen Verwirkungsfristen auf bereits unter «altem Recht» entstandene und fällige Forderungen zulässig, soweit bereits unter dem alten Recht eine Verwirkung vorgesehen wurde und soweit diese Verwirkung noch nicht eingetreten ist im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen (vgl. auch BGE 131 V 425, E. 5.2 sowie BGE 134 V 353 E. 3.2 und Urteil 1C_540/2014 des Bundesgerichts vom 5. Januar 2015, E. 3.1). Wenn aber im Zeitpunkt des Inkrafttretens des neuen Rechts eine relative oder absolute Verwirkungsfrist gemäss dem «alten» Art. 25 Abs. 2 ATSG bereits verstrichen ist und die Forderung bereits verwirkt ist, so bleibt diese verwirkt, und es ändert sich durch das neue Recht nichts daran.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Dabei wird die Rückerstattung ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 ATSV). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) beziehungsweise mit dem Ablauf dreier Jahre (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) respektive seit der Auszahlung (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung) der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die Anwendung der neuen Verwirkungsfristen auf bereits unter «altem Recht» entstandene und fällige Forderungen ist zulässig, soweit bereits unter dem alten Recht eine Verwirkung vorgesehen wurde und soweit diese Verwirkung im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen noch nicht eingetreten ist. Wenn aber im Zeitpunkt des Inkrafttretens des neuen Rechts eine relative oder absolute Verwirkungsfrist gemäss dem «alten» Art. 25 Abs. 2 ATSG bereits verstrichen ist und die Forderung bereits verwirkt ist, so bleibt diese verwirkt, und es ändert sich durch das neue Recht nichts daran (vgl. IV-Rundschreiben Nr. 406 vom 22. Dezember 2020 angepasst am 31. März 2021).”
“2 LPGA, le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Le délai relatif de trois ans a été introduit avec les modifications de la LPGA du 21 juin 2019, lesquelles sont entrées en vigueur le 1er janvier 2021. Avant cette date, le délai relatif de péremption était d’une année. La question de la péremption du droit de demander la restitution doit être examinée dans le cadre de la deuxième étape de la procédure de restitution des prestations, soit au stade de la (deuxième) décision portant sur la restitution en tant que telle des prestations (cf. ci-avant consid. 4.2). 5.2. L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit. Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, le délai de péremption relative ou absolue en vertu de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée (Lettre circulaire AI no 406 du 22 décembre 2020 [modifiée le 31 mars 2021] de l’OFAS relative à la révision de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales [LPGA]; ATF 134 V 353 consid. 3.2; arrêt TF 1C_540/2014 du 5 janvier 2015 consid. 3.1). Par ailleurs, l’art. 82a LPGA dispose que les recours pendants devant le tribunal de première instance à l’entrée en vigueur de la modification du 21 juin 2019, soit le 1er janvier 2021, sont régis par l’ancien droit. 5.3. Le délai de péremption relatif d'une année, respectivement de trois ans dans la version de l’art. 25 al. 2 LPGA entrée en vigueur le 1er janvier 2021, commence à courir dès le moment où l’assureur social aurait dû connaître les faits fondant l’obligation de restituer, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger de lui (arrêt TF 8C_677/2017 du 23 février 2018 consid. 7.1). Le moment de la connaissance effective n’est donc pas déterminant pour le début du délai (CR LPGA-Pétremand, 2018, art.”
“3 ; 9C_363/2010 du 8 novembre 2011 consid. 2.1, in SVR 2012 IV n° 33 p. 132 et les références citées). bb) En l’occurrence, c’est donc à bon droit que l’office intimé a considéré que le droit de demander la restitution des prestations indument versées depuis le 1er janvier 2020 n’était pas périmé. L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est en effet admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit (ATF 134 V 353 consid. 3.2 ; 131 V 425 consid. 5.2 ; TF 1C_540/2014 du 5 janvier 2015 consid. 3.1). Dans ce cas, il y a lieu d'imputer au nouveau délai de prescription le temps écoulé sous l'ancien droit (ATF 134 V 353 consid. 4.1 ; TF 9C_429/2022 du 3 novembre 2022 consid. 5.1). En revanche, si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, le délai de péremption relative ou absolue en vertu de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée. 4. Cela étant constaté, la décision litigieuse ne peut être confirmée en l’état, dès lors qu’elle ne tient pas compte des jours durant lesquels le recourant a séjourné à la maison. a) Il ressort des tableaux établis par l’Ecole O.________, lesquels n’ont pas été contestés par l’office intimé, que, pour l’année 2020, le recourant a passé 26 nuits à domicile, à savoir 3 au mois de janvier, 14 au mois de juillet, 3 au mois d’août, 3 au mois de septembre, 1 au mois de novembre et 2 au mois de décembre ; entre janvier et novembre 2021, il a passé 32 nuits à domicile, à savoir 9 au mois de janvier, 1 au mois de février, 4 au mois d’avril, 1 au mois de juin, 16 au mois de juillet, 1 au mois de septembre, et 1 au mois de décembre. b) Selon la communication du 30 octobre 2020, le montant journalier d’une allocation d’impotence grave pour mineur était de 63 fr. 20 en 2020 et de 63 fr. 75 en 2021, tandis que le supplément pour soins intenses à la maison d’au moins 4 heures par jour s’élevait à 31 fr.”
Référence : LPGA art. 25 ch. 338 Après l'édiction d'une décision de remboursement, la personne concernée peut en principe former une opposition/recours et/ou présenter une demande de remise. Elle peut d'abord contester la décision et, si nécessaire, demander ensuite la remise, ou renoncer à la contestation et déposer immédiatement une demande de remise; dans ce dernier cas, la décision devient formellement définitive.
“Dezember 2023 kaum aussagekräftig und ohnehin nicht innerhalb der vorgesehenen Wochenfrist eingereicht worden, weshalb es nicht beweisbildend sei. Schliesslich erinnert die Beschwerdegegnerin daran, dass gegen die Verfügung vom 29. August 2023 keine Einsprache erhoben worden ist, womit sie in Rechtskraft erwachsen sei. Der Streitgegenstand sei deshalb die Rückforderung der zu Unrecht bezogenen Leistungen in der Höhe von Fr. 6'913.- und nicht die Sanktionierung infolge der Stellenablehnung (Beschwerdeantwort, S. 1-6). 2.3. Zu prüfen ist im Folgenden, ob die Beschwerdegegnerin zu Recht mit Verfügung vom 18. Dezember 2023, bestätigt mit Einspracheentscheid vom 15. Januar 2024, die für Juli 2023 und August 2023 zu Unrecht ausbezahlten Taggelder (Einstelltage) in Höhe von Fr. 6'913.- vom Beschwerdeführer zurückgefordert hat. 3. 3.1. Streitgegenstand im vorliegenden Verfahren betrifft die Frage der Zulässigkeit der Rückforderung. Gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung nach Art. 25 ATSG. Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss Art. 3 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) wird über den Umfang der Rückforderung eine Verfügung erlassen. 3.2. Wer hingegen Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Nach Art. 4 Abs. 1 ATSV wird die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen. 3.3. Nach dem Erlass einer Rückerstattungsverfügung stehen einer versicherten Person damit grundsätzlich zwei Möglichkeiten offen. Sie kann gegen die Rückerstattung Einsprache erheben und/oder ein Erlassgesuch stellen. Die betroffene Person kann entweder zuerst die Rückforderung bestreiten und hernach, bei Misserfolg der Anfechtung, ein Erlassgesuch stellen. Sie kann aber auch auf eine Anfechtung verzichten und sogleich um Erlass der Rückforderung ersuchen, womit die Rückerstattungsverfügung in formelle Rechtskraft erwächst.”
“Dies wird denn auch im Schreiben der C. vom 4. August 2022 bzw. im E-Mail vom 27. April 2022 nicht vorgebracht. Daran ändern auch die Angaben des Hausarztes von D. im Schreiben vom 11. August 2022 nichts. Aus den vorliegenden Unterlagen ergibt sich zusammenfassend, dass D. für die Absolvierung des Lehrgangs einen Aufwand von nicht mehr als 16 Stunden, jedenfalls weniger als 20 Stunden wöchentlich betreiben musste, weshalb keine Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 AHVG vorliegt. 5.3 Die Beschwerdegegnerin ist somit zu Recht davon ausgegangen, dass der Beschwerdeführer während der Absolvierung des Lehrgangs "Handelsschule B. " von Januar 2021 bis Januar 2022 durch seinen Sohn keinen Anspruch auf eine IV-Kinderrente hat, da der erforderliche Aufwand von 20 Stunden pro Woche nicht erreicht wurde. Da der Sohn des Beschwerdeführers von Februar bis Ende März 2022 nicht in Ausbildung war, hat der Beschwerdeführer auch während dieser Zeit keinen Anspruch auf eine IV-Kinderrente. 6. Gemäss Art. 1 Abs. 1 IVG und Art. 25 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Da sich der Sohn des Beschwerdeführers von Januar 2021 bis März 2022 nicht in einer Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 AHVG befand, ist nicht zu beanstanden, dass die Beschwerdegegnerin die dem Beschwerdeführer für diese Zeit zu Unrecht ausgerichtete Kinderrente in der Höhe von Fr. 11'400.-- mit der angefochtenen Verfügung zurückforderte. Die dagegen erhobene Beschwerde ist folglich abzuweisen. 7. Anzumerken bleibt, dass der Beschwerdeführer innert 30 Tagen nach Eintritt der Rechtskraft dieses Urteils ein Erlassgesuch für die zurückzuerstattende Kinderrente in Höhe von Fr. 11'400.-- an die Beschwerdegegnerin stellen kann (vgl. Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV] vom 11. September 2002). 8. Gemäss Art. 69 Abs. 1bis IVG ist das Beschwerdeverfahren bei Streitigkeiten um die Bewilligung oder die Verweigerung von IV-Leistungen vor dem kantonalen Versicherungsgericht kostenpflichtig.”
“(Urk. 7/39) sind von Gesetzes wegen geschuldet (Art. 68 Abs. 1 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs [SchKG]) und vom Schuldner bei erfolgreicher Betreibung zusätzlich zur Forderung zu bezahlen. Die Beschwerdegegnerin ist berechtigt, diese Kosten von den Zahlungen der Beschwerdeführerin vorab zu erheben (Art. 68 Abs. 2 SchKG). Sie bilden nicht Gegenstand des Rechtsöffnungsverfahrens, weshalb hierfür keine Rechtsöffnung zu erteilen ist (Urteil des Bundesgerichts K 144/03 vom 18. Juni 2014 E. 4.1). Entsprechend diesem Grundsatz hat die Beschwerdegegnerin die Betreibungskosten von der Beseitigung des Rechtsvorschlages ausgenommen (Urk. 2 S. 2). Zu beachten ist allerdings, dass sich die Forderung der Beschwerdegegnerin nicht auf Art. 64a KVG, sondern auf Art. 25 ATSG stützt. Vor Eintritt der Rechtskraft des Rückforderungsentscheides und der Prüfung eines allfälligen Erlassgesuches im Sinne von Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG war die Anhebung der Betreibung nicht angezeigt. Die Beseitigung des Rechtsvorschlages kann dementsprechend im Beschwerdeverfahren nicht bestätigt werden. In diesem Punkt unterliegt die Beschwerdegegnerin schliesslich ebenfalls.”
LPGA art. 25 N. 337 En cas de compensation inter-branches, l'assureur tenu au paiement décide de l'existence et du montant du supplément à verser et de l'opportunité d'accéder à la demande de compensation de l'assureur ayant droit au remboursement. L'organisme remboursant dispose certes du droit au remboursement (art. 3 al. 1 OPGA), mais il n'a aucun pouvoir de donner des directives à l'égard de l'assureur tenu au paiement.
“Für das Verfahren bestehen bei der Verrechnung einer Rückforderung der einen Sozialversicherung mit der Nachzahlung einer anderen einige Besonderheiten (zweigübergreifende Verrechnung). Die IV-Stelle hat zwar über die Rückerstattung zu verfügen (Art. 3 Abs. 1 ATSV), sie hat gegenüber dem anderen Sozialversicherer aber keine Weisungsbefugnis; gleich wie bei der zweiginternen Verrechnung ein Versicherer gegenüber einem anderen Versicherer eine solche Befugnis nicht zusteht (BGE 127 V 176 E. 4a S. 180; 120 V 489 E. 1a S. 492). Über Bestand und Höhe der Nachzahlung hat vielmehr der leistungspflichtige Versicherer (i.c. obligatorische Krankenversicherung) zu bestimmen und dabei auch über den Verrechnungsantrag des rückerstattungsberechtigten Sozialversicherers zu entscheiden (vgl. JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2019, N. 45 und N. 96 zu Art. 25 ATSG; FRANZ SCHLAURI, Die zweigübergreifende Verrechnung und weitere Instrumente der Vollstreckungskoordination des Sozialversicherungsrechts, in: Schaffhauser/Schlauri [Hrsg.], Sozialversicherungsrechtstagung 2004, S. 163 ff., insb. S. 166). Entsprechendes Vorgehen wird in anderen - aber vergleichbaren - Konstellationen der zweigübergreifenden Verrechnung in verschiedenen Kreisschreiben des BSV vorgesehen (vgl. Kreisschreiben des BSV an die AHV/IV-Organe über das Meldesystem und das Verrechnungswesen zwischen AHV/IV und obligatorischer Unfallversicherungen, gültig ab 1. Januar 2004; Kreisschreiben des BSV über die Verrechnung von Nachzahlungen AHV/IV mit Leistungsrückforderungen der Militärversicherung, gültig ab 1. Januar 2004; Kreisschreiben des BSV über die Verrechnung von Nachzahlungen der IV mit Leistungsrückforderungen von zugelassenen Krankenkassen, gültig ab 1. Januar 1999; vgl. auch Rz. 10924 der Wegleitung des BSV über die Renten [RWL] in der Eidgenössischen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung, gültig ab 1.”
Citation : LPGA art. 25 n. 336 Les prestations indûment perçues doivent être remboursées selon l'art. 25 LPGA. Selon la jurisprudence, la caisse peut adresser la demande de remboursement à l'employeur, notamment lorsque l'octroi de la prestation, prononcé par décision devenue définitive ou accordé de manière informelle, est manifestement erroné et que sa rectification revêt une importance considérable (cf. art. 53 al. 2 LPGA).
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 ATSG) und werden durch die Kasse vom Arbeitgeber zurückgefordert (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Voraussetzung dafür ist, dass die rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (vgl. Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteile EVG C 115/06 vom 4. September 2006 E. 1.2; C 114/05 vom 26. Oktober 2005 E. 1, je m.H.).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 ATSG) und werden durch die Kasse vom Arbeitgeber zurückgefordert (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Voraussetzung dafür ist, dass die rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (vgl. Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteile des EVG C 115/06 vom 4. September 2006 E. 1.2 und C 114/05 vom 26. Oktober 2005 E. 1, je m.H.).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 ATSG); die Kasse fordert sie vom Arbeitgeber zurück (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Voraussetzung dafür ist, dass die rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (vgl. Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteile des EVG C 115/06 vom 4. September 2006 E. 1.2; C 114/05 vom 26. Oktober 2005 E. 1, je m.H.; vgl. Urteil des BVGer B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 2.5, bestätigt durch Urteil des BGer 8C_276/2019 vom 23. August 2019).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 ATSG); die Kasse fordert sie vom Arbeitgeber zurück (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Voraussetzung dafür ist, dass die rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (vgl. Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteile des EVG C 115/06 vom 4. September 2006 E. 1.2; C 114/05 vom 26. Oktober 2005 E. 1, je m.H.; vgl. Urteil des BVGer B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 2.5, bestätigt durch Urteil des BGer 8C_276/2019 vom 23. August 2019).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 ATSG); die Kasse fordert sie vom Arbeitgeber zurück (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Voraussetzung dafür ist, dass die rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (vgl. Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteile des EVG C 115/06 vom 4. September 2006 E. 1.2; C 114/05 vom 26. Oktober 2005 E. 1, je m.H.; vgl. Urteil des BVGer B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 2.5, bestätigt durch Urteil des BGer 8C_276/2019 vom 23. August 2019).”
Réf. : LPGA art. 25 n. 335 Selon une décision du Tribunal cantonal des assurances de Saint‑Gall, une demande de remise peut être qualifiée d'abus de droit lorsqu'un recouvrement est effectué exclusivement pour des raisons de coordination afin d'éviter une surindemnisation ; dans cette décision, aucune remise n'a donc été accordée.
“Entscheid Versicherungsgericht, 08.07.2021 Art. 25 Abs. 1 ATSG. Erlass einer Rückforderung. Verneinung des guten Glaubens. Nachzahlung einer IV- und BVG-Rente. Die Rückforderung ist in diesem Umfang ausschliesslich koordinationsrechtlich begründet und dient dem Zweck der Vermeidung einer Überentschädigung. In dieser Situation ein Erlassgesuch zu stellen, wäre rechtsmissbräuchlich. Nach der Rechtsprechung des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen gibt es deshalb im Zusammenhang mit solchen Rückforderungen keine Erlassmöglichkeit. Nichtanrechnung der laufenden IV- und BVG-Rente: Ob eine Meldepflichtverletzung vorliegt, kann offen gelassen werden. Die Versicherte hätte bei der Aufwendung gebührender Sorgfalt wissen müssen, dass die Rentenleistungen ihres Ehemannes in ihrer EL-Anspruchsberechnung zu berücksichtigen sind. Sie hätte also um die Unrechtmässigkeit der bezogenen Leistungen wissen müssen. Abweisung der Beschwerde (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 8. Juli 2021, EL 2019/34). Entscheid vom 8. Juli 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiberin Lea Hilzinger Geschäftsnr.”
Citation : LPGA art. 25 n. 334 Conséquences pratiques : Si la demande de remboursement est édictée par une première décision de remboursement avant l'expiration du délai de forclusion applicable, le délai de fixation est ainsi préservé. Le sort juridique ultérieur de cette décision (p. ex. annulation et rectification substitutive) n'affecte pas l'efficacité de la sauvegarde du délai. Une nouvelle portée de la forclusion ne peut intervenir qu'au moment de l'exécution d'une créance de remboursement définitivement fixée.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind rechtsprechungsgemäss gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für allemal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle. In solchen Fällen stellt sich die Frage der Verwirkung erst wieder bei der Vollstreckung, nachdem die Rückerstattungsforderung rechtskräftig geworden ist. Für die Vollstreckung rechtskräftig festgesetzter Rückforderungen gilt eine fünfjährige Verwirkungsfrist (Urteil BGer 8C_152/2013 vom 28. Oktober 2013 E. 2.3 mit Hinweisen).”
“Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Als solche können sie nicht unterbrochen, sondern nur gewahrt werden. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für alle Mal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich (durch eine Beschwerdeinstanz) aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle. In solchen Fällen stellt sich die Frage der Verwirkung erst wieder bei der Vollstreckung, nachdem die Rückerstattungsforderung rechtskräftig geworden ist (BGer-Urteil 8C_843/2018 vom”
“aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Étant donné que d’un point de vue temporel, les règles de droit déterminantes sont en principe celles qui s’appliquent lors de l’accomplissement des faits entraînant des conséquences juridiques et que, par ailleurs, le juge se base, en principe, sur les faits survenus jusqu’au moment où la décision litigieuse a été rendue (arrêt du Tribunal fédéral 9C_193/2021 du 31 mars 2022 consid. 2.2 et les références), c’est l’art. 25 al. 2 1ère phrase LPGA dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021 qui est applicable dans le cas présent. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu’il s’agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n’a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 5.2 S’agissant de l’interruption de la péremption de la créance en restitution de prestations indues, la jurisprudence considère qu’une première décision de restitution de prestations rendue avant l’échéance du délai de péremption sauvegarde valablement ce délai, quand bien même elle est par la suite annulée et remplacée sur le champ par une nouvelle décision de restitution portant sur un montant corrigé (arrêt du Tribunal fédéral 8C_366/2022 du 19 octobre 2022 consid. 5.3.2 et les références). 5.3 Alors que le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid.”
Des faits nouvellement connus et importants peuvent, selon les décisions citées, constituer un motif de réexamen sous la forme d'une révision procédurale. La jurisprudence exposée dans les sources confirme en outre que le délai relatif d'un an prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA (début: connaissance de l'institution d'assurance) et le délai maximal de cinq ans demeurent applicables.
“1 ATSG), bereits verstrichen. Demzufolge bedarf die Rückforderung der Corona-Erwerbsausfallentschädigungen eines Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder prozessualen Revision (vgl. E. 2.4 hiervor). Die Beschwerdegegnerin erhielt erst im Zusammenhang mit der Anmeldung für die Corona-Erwerbsausfallentschädigungen für den Monat Februar 2022, das heisst gestützt auf mit Schreiben vom 10. April 2022 zugestellte Unterlagen bzw. Angaben (act. II 6), Kenntnis von den effektiv ausbezahlten AHV-pflichtigen Löhnen in der fraglichen Zeit. Indem die Beschwerdegegnerin hiervon erst nachträglich, mithin nach der erfolgten Ausrichtung der Corona-Erwerbsausfallentschädigungen, erfuhr, besteht in diesem Umfang eine die prozessuale Revision begründende neue (erhebliche) Tatsache (vgl. Entscheid des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute BGer] vom 11. Oktober 2004, C 85/04, E. 1.3). Die Rückforderung ist unter Berücksichtigung der Verfügung vom 1. Juni 2022 (act. II 1) nicht verwirkt (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die Beschwerdegegnerin durfte somit auf die ausgerichteten Corona-Erwerbsausfallentschädigungen für die Zeit vom 24. Oktober 2020 bis 31. Mai 2021 sowie für die Monate August, September, November und Dezember 2021 zurückkommen (Art. 53 Abs. 1 ATSG, vgl. E. 2.4 hiervor).”
“1 ATSG), bereits verstrichen. Demzufolge bedarf die Rückforderung der Corona-Erwerbsausfallentschädigung eines Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder prozessualen Revision (vgl. E. 2.5 hiervor). Aufgrund der der Beschwerdegegnerin im Rahmen der Anmeldung für eine Corona-Erwerbsausfallentschädigung für den Monat Januar 2022 (vgl. act. IIA 21) erst auf entsprechende Aufforderung vom 22. März 2022 hin (act. II 18) zur Kenntnis gebrachten neuen (erheblichen) Tatsache der 2021 erfolgten Lohnzahlungen (act. II 15) ist ein Rückkommenstitel in der Form einer prozessualen Revision erstellt. Damit ist die Beschwerdegegnerin zu Recht auf die Corona-Erwerbsausfallentschädigungen für die Monate Januar, Mai bis August und November 2021 zurückgekommen und hat die zu Unrecht ausgerichteten Leistungen zurückgefordert. Die Höhe der Rückforderungen ist aufgrund der Akten erstellt und die Verwirkungsfrist unter Berücksichtigung der Verfügung vom 2. August 2022 (act. II 5) offensichtlich gewahrt (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG).”
“5 En dehors de l'éventualité de la restitution de prestations indûment touchées par le biais d'une reconsidération ou d'une révision procédurale de la décision entrée en force (ATF 130 V 318 consid. 5.2 et les références), l’ayant droit peut également être tenu à restitution en cas de violation de l'obligation de renseigner (cf. art. 25 al. 2 let. c et d de l’ordonnance sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 15 janvier 1971 [OPC-AVS/AI - RS 831.301] et art. 9 al. 3 LPCC). 7.6 En vertu de l'art. 25 al. 2 1ère phrase LPGA (dans sa teneur en vigueur au 31 décembre 2020, applicable dans le cas d’espèce au vu de la date des décisions litigieuses rendues le 18 mars 2020 ; cf. arrêt du Tribunal fédéral 9C_193/2021 du 31 mars 2022 consid. 2.2 et les références), le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable, pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les délais de l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 133 V 579 consid. 4 ; 128 V 10 consid. 1). 7.7 En l’espèce, dans le cadre de la révision du dossier du recourant initiée en mai 2023, l’intimé a constaté que les montants de fortune retenus dans le calcul des prestations versées au bénéficiaire étaient inférieurs à la réalité. Ces faits nouveaux justifient indéniablement la révision, avec effet ex tunc, des décisions de prestations complémentaires erronées. En rendant sa décision en août 2023, soit dans le respect du délai relatif d’un an, la demande de restitution de l’intimé est intervenue en temps utile. 8. 8.1 Il convient d’examiner les montants retenus à titre de fortune par l’intimé dans ses plans de calcul rétroactifs, à compter du 1er janvier 2019. 8.2 La Confédération et les cantons accordent des prestations complémentaires destinées à couvrir les besoins vitaux des personnes qui remplissent certaines conditions (art. 2 al. 1 LPC).”
Pour les créances de remboursement découlant d'une infraction pénale, c'est le délai de prescription pénale plus long qui est décisif selon l'art. 25 al. 3 LPGA. Le point de départ du délai d'un an prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA correspond au moment où l'institution d'assurance, en observant l'attention raisonnablement exigible de sa part, aurait dû reconnaître que les conditions permettant une restitution étaient réunies.
“Schliesslich verbleibt die Prüfung der Rechtmässigkeit der am 28. Mai 2020 verfügten Rückforderung von Rentenleistungen. Die Beschwerdegegnerin fordert die vom 1. Juli 2016 bis 31. Mai 2019 an den Beschwerdeführer ausgerichteten Rentenleistungen (einschliesslich Kinderrenten) im Betrag von insgesamt Fr. 247'050.-- (Fr. 82'350.-- + Fr. 32'940.-- + Fr. 131'760.--) zurück (IV-act. 196 ff.). Die Rückforderungssumme stellte die Beschwerdegegnerin detailliert und nachvollziehbar dar. Sie blieb vom Beschwerdeführer denn auch unbestritten. Gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 3 ATSG). Nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts ist unter der Wendung «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat» (Art. 25 Abs. 2 ATSG) der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit anderen Worten, in dem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Die Voraussetzungen für eine Rückforderung müssen demnach gegeben sein und der Rückforderungsanspruch muss feststehen. Das setzt nach der Praxis des Bundesgerichts u.a. voraus, dass über die «Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig» verfügt bzw. – im Beschwerdefall – gerichtlich entschieden worden ist. Das Bundesgericht hat wiederholt den Standpunkt vertreten, es sei nicht bundesrechtswidrig, zuverlässige Kenntnis von der Rechtswidrigkeit des Leistungsbezugs erst nach Eintritt der Rechtskraft der Rentenaufhebung anzunehmen (siehe zum Ganzen das Urteil des Bundesgerichts vom 23.”
“Schliesslich verbleibt die Prüfung der Rechtmässigkeit der am 28. Mai 2020 verfügten Rückforderung von Rentenleistungen. Die Beschwerdegegnerin fordert die vom 1. Juli 2016 bis 31. Mai 2019 an den Beschwerdeführer ausgerichteten Rentenleistungen (einschliesslich Kinderrenten) im Betrag von insgesamt Fr. 247'050.-- (Fr. 82'350.-- + Fr. 32'940.-- + Fr. 131'760.--) zurück (IV-act. 196 ff.). Die Rückforderungssumme stellte die Beschwerdegegnerin detailliert und nachvollziehbar dar. Sie blieb vom Beschwerdeführer denn auch unbestritten. Gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 3 ATSG). Nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts ist unter der Wendung «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat» (Art. 25 Abs. 2 ATSG) der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit anderen Worten, in dem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Die Voraussetzungen für eine Rückforderung müssen demnach gegeben sein und der Rückforderungsanspruch muss feststehen. Das setzt nach der Praxis des Bundesgerichts u.a. voraus, dass über die «Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig» verfügt bzw. – im Beschwerdefall – gerichtlich entschieden worden ist. Das Bundesgericht hat wiederholt den Standpunkt vertreten, es sei nicht bundesrechtswidrig, zuverlässige Kenntnis von der Rechtswidrigkeit des Leistungsbezugs erst nach Eintritt der Rechtskraft der Rentenaufhebung anzunehmen (siehe zum Ganzen das Urteil des Bundesgerichts vom 23.”
Référence : LPGA art. 25 ch. 331 L'obligation de restitution existe indépendamment d'une faute de la personne qui a reçu les prestations. Toutefois, la demande de restitution peut être écartée si les prestations ont été perçues de bonne foi ou s'il existe une grande rigueur.
“TFA H 162/98 du 16 juin 1999), que la décision par laquelle un tribunal raye la cause du rôle à la suite d'une transaction judiciaire doit contenir à tout le moins une motivation sommaire qui explique en quoi la transaction est conforme à l'état de fait et au droit (cf. ATF 135 V 65 consid. 2.1 à 2.6) ; attendu que le litige porte sur une contestation en matière de prévoyance professionnelle opposant X.________ avec une institution de prévoyance, que la contestation en cause relève ratione materiae et loci de la Cour des assurances sociales du canton de Vaud conformément à l'art 73 LPP (loi fédérale du 25 juin 1982 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité ; RS 831.40), que, malgré l'absence d'une disposition légale expresse, la Cour des assurances sociales est en effet compétente pour trancher les questions touchant à la restitution des prestations de prévoyance professionnelle en général (ATF 128 V 51 consid. 1a et la référence), que cette action déclenche l'ouverture de la procédure et détermine l'objet du litige et les parties en cause (maxime de disposition ; cf. ATF 129 V 450 consid. 3.2 et la référence) ; attendu que l'article 35a LPP, qui reprend la teneur de l'art. 25 LPGA et de l'ancien art. 47 LAVS en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002, prévoit à son premier alinéa que les prestations touchées indûment doivent être restituées, la restitution pouvant ne pas être demandée lorsque le bénéficiaire était de bonne foi et serait mis dans une situation difficile, que la restitution intervient dès qu’un versement a été fait sans cause juridique valable (ATF 122 V 134 consid. 2e p. 139 ; TF 9C_496/2009 du 10 juillet 2009 consid. 3 ; cf. ULRICH MEYER, Die Rückerstattung von Sozialversicherungsleistungen, in : Ausgewählte Schriften, Thomas Gächter (éd.), 2013, p. 145), que la violation d’une règle légale par l’institution de prévoyance ou la mauvaise foi du bénéficiaire n’est pas nécessaire, qu’un versement sans cause juridique valable peut résulter, par exemple, d’une erreur de calcul, de l’évaluation erronée du degré d’invalidité, de la révision d’une rente d’invalidité avec effet rétroactif, d’une surindemnisation ou d’une réticence découverte après coup (B. Kahil-Wolff, Commentaire LPP et LFLP, Berne 2010, ch.”
“Aus der Tatsache, dass der Beschwerdeführer ab Januar 2020 keine Ausbildungsnachweise für seinen Sohn mehr einreichte hat die Beschwerdegegnerin gefolgert, dessen Ausbildung sei abgeschlossen und mit Schreiben vom 29. Januar 2020 die Kinderrente eingestellt. Der Beschwerdeführer hat sich gegen dieses Vorgehen nicht mittels Einreichung entsprechender Belege verwehrt, sodass davon auszugehen ist, dass diese Anpassung zu Recht erfolgt ist. Die Rechtmässigkeit der rückwirkenden Aufhebung der Kinderrente für die Zeit vom 1. Januar 2019 bis zum 31. Januar 2020 wird vom Beschwerdeführer desgleichen nicht in Frage gestellt. Wie sich aus dem IK-Auszug (AB 12) ergibt, hat sein Sohn tatsächlich im Jahr 2019 ein Einkommen von Fr. 184'876.-- erzielt, was deutlich über dem Grenzwert von Fr. 28'440.-- liegt. Damit gilt der erwachsene Sohn als nicht mehr in Ausbildung stehend, weshalb der Anspruch auf die Kinderrente für das Jahr 2019 erloschen ist. Der Rechtsgrund für die Ausrichtung der Rente ist weggefallen, womit die im fraglichen Zeitraum ausgerichtete Rente als unrechtmässig bezogene Leistung gilt. Diese ist gemäss Art. 25 ATSG zurückzuerstatten. Die Rückerstattungspflicht besteht unabhängig davon, ob die versicherte Person die fehlerhafte Leistungsausrichtung kausal zu verantworten hat. Im Gegensatz zur Regelung im Bereich der Invalidenversicherung, wo eine rückwirkende Korrektur nur im Falle einer Meldepflichtverletzung möglich ist, ist in der AHV-rechtlichen Ordnung eine rückwirkende Korrektur möglich. Vorbehalten bleiben jene Konstellationen, in welchen der Vertrauensschutz gebietet, auf eine Rückforderung zu verzichten. Das kann etwa dann der Fall sein, wenn die versicherte Person eine relevante Änderung in den Verhältnissen zwar meldet, die entsprechende Leistung aber dennoch weiter ausgerichtet wird (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar zu Art. 25 Rz. 29 ff., 4. Aufl., Zürich 2020). Um einen derartigen Sachverhalt handelt es sich vorliegend nicht. Zwar hat die Beschwerdegegnerin die Kinderrente für den Monat Januar 2020 trotz der Meldung des zu hohen Dezemberlohnes ausgerichtet. Sie hat jedoch in ihrem Schreiben vom 8.”
“Für die Festlegung einer (allfälligen) Rückerstattung von Leistungen ist in einem ersten Schritt über die Frage der Unrechtmässigkeit des Bezuges der Leistungen zu befinden (in der Regel mittels Wiedererwägung oder Revision, vgl. Art. 53 ATSG bzw. Art. 17 ATSG). Bei gegebener Unrechtmässigkeit des Leistungsbezuges schliesst sich daran der Entscheid über die Rückerstattung an, in dem zu klären ist, ob eine rückwirkende Korrektur gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG erfolgt, was zu verneinen ist, sofern die Leistungen in gutem Glauben empfangen wurden und wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG, vgl. auch Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV] zum Ganzen: Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N 12 ff. zu Art. 25 ATSG).”
“Daher ist nicht zu beanstanden, wenn die Beschwerdegegnerin die von ihr nachträglich ermittelten Einkommen als Zwischenverdienst qualifizierte. Die diesen Zeitraum betreffenden Taggeldabrechnungen, welche als formlose Verfügung unangefochten in Rechtkraft erwachsen waren, erweisen sich somit im wiedererwägungsrechtlichen Sinne als zweifellos unrichtig, da der Zwischenverdienst im Rahmen der Ermittlung des Leistungsanspruchs der Beschwerdeführerin einzubeziehen gewesen wäre. Die Beschwerdegegnerin muss zu Unrecht bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung gestützt auf Art. 25 ATSG unabhängig von einem allfälligen Verschulden der Beschwerdeführerin zurückfordern.”
Pratique : Les décisions montrent que les autorités, par une action immédiate ou rapide, peuvent respecter à la fois le délai de révision de 90 jours prévu à l'art. 67 PA (ou les dispositions de renvoi correspondantes) et les délais de prescription relatifs et absolus prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA. En conséquence, les décisions de recouvrement rendues dans ces délais peuvent être considérées comme prises dans les délais.
“Nach dem Ausgeführten erweisen sich die Taggeldabrechnungen, welche als formlose Verfügungen unangefochten in Rechtskraft erwachsen waren (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_554/2015 vom 19. Oktober 2015 E. 3.4), als zweifellos unrichtig im wiedererwägungsrechtlichen Sinne, da der Beschwerdeführer die Voraussetzungen für den Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung mangels Mindestbeitragszeit nicht erfüllt. Sodann ist deren Berichtigung angesichts der Höhe des Rückforderungsbetrags von erheblicher Bedeutung. Die Beschwerdegegnerin durfte daher unter dem Titel der Wiedererwägung gemäss Art. 53 Abs. 2 ATSG auf die Abrechnungen zurückkommen (E. 1.4) und die erbrachten Leistungen soweit rechtens zurückfordern. In Anbetracht dessen, dass die Beschwerdegegnerin mit Verfügung vom 15. Februar 2022 (Urk. 11/101 ff.) die zu viel ausbezahlten Leistungen zurückforderte, war die in Art. 25 Abs. 2 ATSG statuierte (relative) dreijährige Verwirkungsfrist ohne weiteres gewahrt.”
“und 1.3.2). Die Beschwerdegegnerin hat sich sodann die fehlende Kenntnis dieser Tatsache nicht entgegenhalten zu lassen, da die Kontrolle der Arbeitszeiterfassung grundsätzlich dem Seco obliegt (vgl. vorstehende E. 3.1) und der Mangel normalerweise − hätte nicht die Beschwerdeführerin telefonisch am 15. März 2022 selber darauf hingewiesen − erst anlässlich einer allfälligen Arbeitgeberkontrolle entdeckt worden wäre. Indem die Beschwerdegegnerin bereits am 21. März 2022 eine Rückforderungsverfügung erlassen hat, ist die 90-tägige Revisionsfrist gemäss Art. 67 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsverfahren (SR 172.021; abgekürzt: VwVG), die hier ebenfalls anwendbar ist, eingehalten (vgl. Kieser, a.a.O., Art. 53 N 39). Ebenso ist die dreijährige relative sowie die fünfjährige absolute Rückforderungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG eingehalten. In betraglicher Hinsicht werden keine Beanstandungen betreffend die Rückforderung gemacht und es sind auch keine solchen ersichtlich. Die Rückforderung in der Höhe von Fr. 243'173.55 erweist sich damit als rechtens. Zudem hat die Beschwerdegegnerin zu Recht auch für die Monate Januar und Februar 2022 die Anspruchsvoraussetzungen verneint. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben, nachdem das AVIG keine solchen vorsieht (Art. 61 lit. fbis ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“Par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, la révision procédurale est soumise aux délais prévus par l'art. 67 PA ([loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative ; RS 172.021], applicable par renvoi de l'art. 55 al. 1 LPGA), à savoir un délai relatif de 90 jours dès la découverte du motif de révision et un délai absolu de dix ans qui commence à courir avec la notification de la décision (TF 8C_207/2014 du 13 mars 2015 consid. 3 ; 8C_434/2011 du 8 décembre 2011 consid. 3 ; RAMA 1994 n° U 191 p. 145). Le délai de 90 jours commence à courir dès le moment où la partie a une connaissance suffisamment sûre du fait nouveau ou du moyen de preuve déterminant pour pouvoir l’invoquer, même si elle n’est pas en mesure d’apporter une preuve certaine (TF 9C_753/2020 du 23 novembre 2021 consid. 3 et les références citées). Si, en raison d'une révision, la caisse de chômage réclame des prestations indûment touchées, il lui incombe d'observer le délai de révision de 90 jours de l’art. 67 PA ainsi que le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA (Bulletin LACI RCRE [Restitution, compensation, remise et encaissement], établi par le Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO], A9). d) En vertu de l'art. 25 al. 2, première phrase, LPGA, le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral [Message du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, FF 2018 1597]). e) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). 4. a) En l'espèce, l’intimée a versé à la recourante des indemnités journalières pour le mois de janvier 2022.”
Le délai de forclusion relatif commence donc à courir dès que l'administration — avec l'attention requise et raisonnable — aurait dû constater l'erreur à l'origine de la créance en restitution. Le délai de forclusion absolu de cinq ans commence au moment de la perception effective, respectivement du paiement effectif, de chaque prestation.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 3. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2021, S. 134). Der Rückforderungsanspruch erlischt (gemäss neuem Recht, in Kraft seit 1. Januar 2021) drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen, die immer und von Amtes wegen zu berücksichtigen sind (BGE 133 V 582 E. 4.1; 128 V 12 E. 1). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist sind nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Abzustellen ist auf jenen Tag, an dem die Verwaltung später bei der ihr gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit den Fehler hätte erkennen müssen und dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen (BGE 122 V 274 f. E. 5a und 5b/aa; SVR 2002 IV Nr. 2, I 678/00, E. 3b). Massgebend für den Beginn der absoluten Frist von fünf Jahren ist der tatsächliche Bezug der einzelnen Leistung.”
“33 de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie du 29 mai 1997 (LaLAMal - J 3 05), les subsides indûment touchés doivent être restitués en appliquant par analogie l'article 25 de la LPGA (al. 1). Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du service, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du service de l'assurance-maladie (al. 2). 3.4 En vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA (dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020), le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être, ni suspendue, ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). Le délai de péremption absolu commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). Le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid. 5.1.1 et les références ; 140 V 521 consid. 2.1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références).”
Si, dans le recours, une grande rigueur au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA est invoquée, l'autorité administrative peut transmettre le recours comme demande de remise à l'AMA compétente.
“Schliesslich bringt die Beschwerdeführerin vor, falls an der Rückforderung festgehalten werde, erwarte sie einen entsprechenden Abzahlungsvertrag. Der Betrag könne jetzt nicht zurückbezahlt werden, da praktisch keine Umsätze mehr generiert würden. Damit macht die Beschwerdeführerin eine grosse Härte, eine der Voraussetzungen für den Erlass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG geltend. Auch die ÖALK hatte in ihren Bemerkungen festgehalten, allenfalls könne die Beschwerde als Gesuch um Erlass verstanden werden. Die Beschwerde wird deshalb als Erlassgesuch an das hierfür zuständige AMA weitergeleitet.”
La doctrine et la pratique se réfèrent, dans de nombreuses décisions, à la jurisprudence du Tribunal fédéral (en particulier aux arrêts ATF cités) pour la qualification et l'application des délais de l'art. 25 al. 2 LPGA.
“Die Vorinstanz hat die Grundlagen bezüglich der Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen (Art. 25 Abs. 1 ATSG; vgl. BGE 130 V 380 E. 2.3.1, 318 E. 5.2 in fine, 129 V 110 E. 1.1), der dabei zu berücksichtigenden Verwirkungsfristen (Art. 25 Abs. 2 ATSG; BGE 140 V 521 E. 2.1) sowie der Voraussetzungen für eine prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG) zutreffend dargelegt. Darauf wird verwiesen.”
“2 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG), sondern die Verjährungsregeln der ungerechtfertigten Bereicherung nach Art. 67 Abs. 1 OR anwendbar gewesen (BGE 128 V 236 E. 2b). Denn die fehlende Möglichkeit zum Erlass einer Verfügung hätte bei der Annahme, dass die relative einjährige Frist nach Art. 35a Abs. 2 BVG eine Verwirkungsfrist sei, bedeutet, dass die Vorsorgeeinrichtungen regelmässig gehalten gewesen wären, bereits zu deren Wahrung eine Klage anzuheben. Damit wäre eine gütliche Regelung erheblich erschwert gewesen, zumal ein Verjährungsverzicht im Hinblick auf aussergerichtliche Vergleichsverhandlungen nicht möglich gewesen wäre (BGE 142 V 20 E. 3.2.1). Demgegenüber habe Art. 25 Abs. 2 ATSG einen anderen Wortlaut. Danach erlösche der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten habe, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei diesen Fristen handle es sich dem Wortlaut entsprechend daher um Verwirkungsfristen. Demzufolge handle es sich bei den Fristen in Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht um unterbrechbare Verjährungsfristen, sondern um Verwirkungsfristen. Im BVG handle es sich bei den für Leistungsansprüche geltenden Fristen indes um Verjährungsfristen, wobei in Art. 41 Abs. 2 BVG auf periodische Beiträge und Leistungen ausdrücklich Art. 129-142 OR für anwendbar erklärt worden seien (BGE 142 V 20 E. 3.2.3; BGE 133 V 579 E. 4.3.1). Aus gesetzessystematischer Sicht erscheine es daher kohärent, den Anspruch auf Rückforderung unrechtmässig erbrachter Leistungen nach Art. 35a BVG derselben Ordnung zu unterwerfen, weshalb es sich bei den Fristen nach Art. 35a Abs. 2 BVG um Verjährungsfristen im obligationenrechtlichen Sinne handle (BGE 142 V 20 E. 3.3).”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis am 31. Dezember 2020 gültigen Fassung). Nach Lehre und Rechtsprechung handelt es sich dabei um Verwirkungsfristen, welche weder gehemmt noch unterbrochen werden können (Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N. 78; Johanna Dormann in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.], Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, Art. 25 N. 49 ff.). Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung) erlischt der Rückforderungsanspruch mit Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei den genannten Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Rückerstattungspflichtig sind insbesondere der Bezüger der unrechtmässig gewährten Leistungen und Dritte oder Behörden, mit Ausnahme des Vormundes oder der Vormundin, denen Geldleistungen zur Gewährleistung zweckgemässer Verwendung nach Art. 20 ATSG oder den Bestimmungen der Einzelgesetze ausbezahlt wurden (Art. 2 Abs. 1 lit. a und b ATSV). Der Anspruch des Versicherers auf Rückerstattung richtet sich im Umfang, in welchem die unrechtmässig gewährten Leistungen gemäss der Regelung der einzelnen Sozialversicherungen mit Nachzahlungen anderer Sozialversicherungen verrechnet werden können, gegen den nachzahlungspflichtigen Versicherer (Art.”
art. 25 LPGA a pour but de rétablir l'ordre juridique. La limitation ou l'extinction du droit au remboursement résultant de la déchéance se justifie par l'intérêt public, notamment afin de préserver la sécurité juridique et la paix sociale.
“Die Regelung von Art. 25 ATSG dient der Durchsetzung des Legalitätsprinzips ( BGE 142 V 259 E. 3.2.2 mit Hinweis auf LOCHER/GÄCHTER, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, 4. Aufl. 2014, § 43 Rz. 3). Ziel der Rückerstattungspflicht ist die Wiederherstellung der gesetzlichen Ordnung ( BGE 122 V 221 E. 6c; UELI KIESER, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 10 zu Art. 25 ATSG; DORMANN, a.a.O., N. 13 zu Art. 25 ATSG). Diesem Zweckgedanken wird indessen durch das Erlöschen des Rückerstattungsanspruchs infolge Verwirkung Grenzen gesetzt, wobei der Rechtsgrund des BGE 147 V 417 S. 422 Erlöschens im öffentlichen Interesse, primär in der Wahrung von Rechtssicherheit und Rechtsfrieden, liegt (vgl. dazu BGE 136 II 187 E. 7.4 mit Hinweis auf ANDRÉ PIERRE HOLZER, Verjährung und Verwirkung der Leistungsansprüche im Sozialversicherungsrecht, 2005, S. 12 ff. und 34 ff. und ATTILIO GADOLA, Verjährung und Verwirkung im öffentlichen Recht, AJP 1995 S. 48).”
Citation : LPGA art. 25 n. 325 Pour le respect des délais prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA, c'est le prononcé de la décision de remboursement qui est déterminant. La décision doit faire apparaître qui est visé en tant que personne redevable du remboursement et quel montant précis est dû.
“Nach dieser Rechtsprechung ist für die Wahrung der Fristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG der Erlass der Rückerstattungsverfügung massgebend (Kieser, a.a.O., N 95 zu Art. 25 ATSG mit Hinweis auf BGE 119 V 434). Aus einer Rückerstattungsverfügung muss sich zum einen ergeben, wer als rückerstattungspflichtige Person ins Recht gefasst wird, und zum andern muss darin festgelegt sein, welchen konkreten Betrag diese Person zurückzuerstatten hat (vgl. Urteil des Bundesgerichts P 41/00 vom 8. Oktober 2002 E. 5.3). Die Verfügung vom 21. Januar 2014 (Urk. 6/15), die an die Beschwerdeführerin in deren Funktion einer Erbenvertreterin gerichtet war, machte zwar deutlich, dass es die Erben sind, die zur Rückerstattung verpflichtet werden, und für die Beschwerdeführerin war daraus ohne Weiteres zu erkennen, dass die Rückforderung gegenüber ihr persönlich erhoben wird. Hingegen war darin als Rückerstattungssumme lediglich die maximale Summe der seit Oktober 1998 ausgerichteten kantonalen Beihilfen und Gemeindezuschüsse von Fr. 68'224.-- aufgeführt, bis zu deren Betrag die Erben aus dem Nachlassvermögen rückerstattungspflichtig seien, und die Beschwerdeführerin wurde in Dispositiv-Ziffer 2 zu Angaben zur Höhe des Nachlassvermögens und der Todesfallkosten aufgefordert, nach deren Vorliegen der Rückerstattungsbetrag neu festgelegt werden könne.”
S'il n'y a pas eu perception indue de prestations (p. ex. en cas de bonne foi), l'obligation de restitution prévue à l'art. 25 al. 1 LPGA tombe; en pratique, cela est également apprécié en lien avec l'art. 95 LACI.
“Conformément à la jurisprudence fédérale, il est également relevé que l'activité indépendante s'accompagne par définition d'une grande liberté d'organisation dans le travail. Une interruption de travail ne permet pas toujours d'établir ce qui relève de la maladie ou de la simple convenance personnelle. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le législateur a opté pour le critère du statut au regard de l'AVS. Par ailleurs, les indépendants ne sont pas soumis à une obligation d'assurance pour perte de gain en cas de maladie ou d'accident. Si une telle assurance est conclue, le versement de l'indemnité souscrite est souvent soumis à un délai d'attente. En règle ordinaire, une brève période d'incapacité de travail avant l'accouchement n'est donc pas indemnisée. Exiger dans cette hypothèse un revenu de substitution aurait pour conséquence d'exclure un nombre important de femmes du cercle des personnes protégées. Cela irait à l'encontre du but premier de la loi qui est de permettre à toutes les femmes exerçant une activité lucrative qui le désirent d'avoir des enfants tout en restant dans le monde du travail (ATF 133 V 73 consid. 4.5). 3. Conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. L'art. 3 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales (OPGA; RS 830.11) prévoit que l'étendue de l'obligation est fixée par une décision (al. 1), que l'assureur indique la possibilité d'une remise dans la décision en restitution (al. 2) et que l’assureur décide dans sa décision de renoncer à la restitution lorsqu’il est manifeste que les conditions d’une remise sont réunies (al. 3). La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'art.”
“Somit besteht vorliegend weder ein prozessualer Revisionsgrund im Sinne von Art. 53 Abs. 1 ATSG noch – angesichts des Fehlens der Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs (vgl. E. 2.3.3 hiervor) – eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG respektive Art. 95 Abs. 1 AVIG (vgl. E. 2.3.4 hiervor).”
Référence : LPGA art. 25 n. 323 Les cantons peuvent adopter, pour les prestations complémentaires ou compensatoires cantonales, des règles propres et autonomes en matière de recouvrement et de prescription, qui s'écartent des prescriptions fédérales de l'art. 25 LPGA. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, une telle réglementation cantonale autonome n'est pas nécessairement contraire à l'art. 49 BV.
“Die vom Beschwerdeführer geforderte inzidente (auch akzessorische, konkrete [vgl. das Urteil des Bundesgerichts 8C_323/2013 vom 15. Januar 2014 E. 3.2]) Normenkontrolle führt also zum Ergebnis, dass der kantonale Gesetzgeber für die Rückforderung der kantonalen Zusatzleistungen und deren Verjährung mit § 19 ZLG eine eigenständige Regelung aufstellen durfte, die von den bundesrechtlichen Vorgaben in Art. 25 ATSG abweicht. Die Gemeinde durfte diese Regelung – über die Verweisung in Art. 1 Abs. 2 des Gemeindezuschussreglements (Urk. 12/2) – ebenfalls auf die Rückforderung ihrer Zuschüsse anwenden. Dass sie dies aufgrund der engen Bezugnahme zu den Voraussetzungen für die Beihilfen, die erfüllt sein müssen (vgl. jeweils Art. 4 des Reglements, Urk. 12/2), ebenfalls gestützt auf die erwähnte ausdrückliche Regelung in § 19 ZLG zur Rückforderung von Beihilfen und nicht auf eine analoge Anwendung der Bestimmungen des ATSG für die Rückforderung der bundesrechtlichen Ergänzungsleistungen tut, ist dabei gesetzeskonform. Entgegen der Ansicht des Beschwerdeführers liegt keine Verletzung von Art. 49 Abs. 1 BV vor, wonach das Bundesrecht entgegenstehendem kantonalem Recht vorgeht. Es ist deshalb nicht zu beanstanden, dass die Durchführungsstelle vom Beschwerdeführer gestützt auf § 19 Abs. 1 Ziff. b und § 19 Abs. 4 die von Z.___ sel. rechtmässig bezogenen kantonalen Beihilfen und Gemeindezuschüsse im Gesamtbetrag von Fr.”
“2 ELG nicht ausdrücklich festgehalten worden, dass die Kantone vom ATSG abweichen könnten. Jedoch ergebe sich die Befugnis des kantonalen Gesetzgebers, bei der Regelung des Anspruchs auf kantonale Zusatzleistungen vom ATSG abzuweichen, ohne Weiteres aus der ihm in Art. 2 Abs. 2 ELG übertragenen Kompetenz zur Gewährung eigener Leistungen und zu deren eigenständiger Regelung. Art. 1 Abs. 1 ELG beziehe sich lediglich auf die (bundesrechtlichen) jährlichen Ergänzungsleistungen und die Vergütung von Krankheits- und Behinderungskosten gemäss Art. 3 Abs. 1 ELG. Die von den Kantonen gestützt auf Art. 2 Abs. 2 ELG erlassenen Regelungen würden autonomes kantonale Recht darstellen, was eine (direkte) Anwendung des ATSG ausschliesse. Demgemäss führe die inzidente Normenkontrolle zum Ergebnis, dass der kantonale Gesetzgeber für die Rückforderung der kantonalen Zusatzleistungen und deren Verjährung mit § 19 ZLG eine eigenständige Regelung habe aufstellen dürfen, die von den bundesrechtlichen Vorgaben in Art. 25 ATSG abweiche. Die Gemeinde habe diese Regelung über die Verweisung in Art. 1 Abs. 2 des Gemeindezuschussreglements ebenfalls auf die Rückforderung ihrer Zuschüsse anwenden dürfen. Entgegen der Ansicht des Beschwerdeführers liege keine Verletzung von Art. 49 Abs. 1 BV vor, wonach das Bundesrecht entgegenstehendem kantonalem Recht vorgehe. Es sei deshalb nicht zu beanstanden, dass die Durchführungsstelle gestützt auf § 19 Abs. 1 lit. b und Abs. 4 ZLG die rechtmässig bezogenen kantonalen Beihilfen und Gemeindezuschüsse zurückgefordert habe.”
La question de la remise (remission) ne peut en principe être examinée qu'une fois que la demande de remboursement ou la décision de remboursement sont devenues définitives ; la demande de remboursement et la décision sur la remise doivent dès lors, en règle générale, être traitées dans des procédures distinctes. En outre, la décision de remboursement doit faire mention de la possibilité de présenter une demande de remise.
“vom 16. Oktober 2007 S. 34). Ein Verzicht setzt aber voraus, dass die Rückerstattungspflicht zunächst entstanden ist. Gemäss der Literatur zu Art. 25 ATSG ist zwischen der Frage der Rückerstattungspflicht und der Frage des Erlasses zu unterscheiden und kann die zweite Frage erst geprüft werden, wenn die Rechtsbeständigkeit der Rückerstattungsforderung feststeht (vgl. Dormann, in: Basler Kommentar, 2020, Art. 25 ATSG N 93; Kieser, Kommentar ATSG, 4. Auflage, Zürich 2020, Art. 25 N 76).”
“En l’occurrence, le recourant demande à la Cour de céans de statuer, « encore plus subsidiairement » à ses conclusions principales et subsidiaires (ch. I à VIII), sur sa « demande de remise déposée le 3 septembre 2018 » et sur la restitution du délai pour la demander (ch. IX à XII). Pour être examinée, la remise doit faire l’objet d’une demande écrite, être motivée, et accompagnée des pièces nécessaires et être déposée au plus tard trente jours à compter de l’entrée en force de la décision de restitution (art. 4 al. 4 OPGA [ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11]). De plus, tant la restitution d’un délai (Anne-Sylvie Dupont, in Dupont/Moser-Szeless [édit.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n. 14 ss ad art. 41 LPGA) que la remise de l’obligation de restituer (TF P 63/06 du 14 mars 2007 consid. 4.2.2 ; Sylvie Pétremand, in Dupont/Moser-Szeless [édit.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n. 30 ss ad art. 25 LPGA), nécessitent le prononcé d’une décision par l’autorité compétente à l’encontre de laquelle la personne assurée à l’opportunité de former opposition (art. 52 LPGA) avant de saisir la juridiction compétente (art. 56 LPGA). En l’occurrence, la décision litigieuse porte sur la restitution des prestations. L’intimée n’a, à juste titre, pas encore statué sur la remise, voire sur la restitution du délai pour la demander, de sorte que les conclusions y relatives sont prématurées.”
“dargetan wurde, muss die unrechtmässig bezogenen Zulagen nicht zurückerstatten, wer sie in gutem Glauben empfangen hat, sofern eine grosse Härte vorliegt (sog. Erlass). Gestützt auf Art. 3 Abs. 2 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) hat der Versicherer in der Rückforderungsverfügung (vgl. dazu Art. 3 Abs. 1 ATSV) auf die Möglichkeit des Erlasses hinzuweisen. Die Verfügung vom 7. Mai 2019 (AB 7) enthält nunmehr keinen Hinweis auf die Möglichkeit, ein Erlassgesuch (vgl. dazu Art. 4 Abs. 4 ATSV) zu stellen. 4.4.2. In verfahrensrechtlicher Hinsicht gilt es überdies zu beachten, dass die Erlassfrage grundsätzlich erst geprüft werden kann, wenn die Rechtsbeständigkeit der Rückerstattungsforderung feststeht. Es sind somit für die Fragen nach der Rückerstattungspflicht einerseits und dem Erlass anderseits zwei getrennte Verfahren zu führen (vgl. u.a. die Urteile des Bundesgerichts 9C_747/2018 vom 12. März 2019 E. 1.2 und 9C_466/2014 vom 2. Juli 2015 E. 3.1; siehe auch Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 76 zu Art. 25 ATSG). Ausserdem kommt Einsprachen bzw. Beschwerden gegen den Entscheid über die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Sozialversicherungsleistungen von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (BGE 130 V 407, 413 E. 3.4; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 22 zu Art. 25 ATSG; siehe auch Andrea Pfleiderer, Die aufschiebende Wirkung und das Verfahren bei der Rückerstattung von unrechtmässig erbrachten Leistungen im Sozialversicherungsrecht, in: Festschrift für Anton K. Schnyder, 2018, S. 867 ff., S. 871 f.). Dem Sozialversicherungsträger steht es daher auch nicht zu, einer allfälligen Beschwerde über eine angeordnete Rückerstattung die aufschiebende Wirkung zu entziehen (vgl. Andrea Pfleiderer, a.a.O., S. 872). 4.4.3. Dass die Verfügung vom 7. Mai 2019 (AB 7) die Möglichkeit zur (sofortigen) Verrechnung der Rückerstattungsforderung (mit dem Lohn) vorsieht, widerspricht daher auch dem Prinzip, dass der Einsprache/Beschwerde gegen eine angeordnete Rückerstattungspflicht (von Gesetzes wegen) aufschiebende Wirkung zukommt.”
“2bis et 3 LAFam précise que les personnes exerçant une activité lucrative indépendante ont droit aux allocations familiales, à condition d’être obligatoirement assurées à l’AVS et de payer des cotisations AVS sur un revenu annuel provenant d’une activité lucrative et correspondant au minimum à la moitié du montant annuel de la rente de vieillesse complète minimale de l’AVS (soit à CHF 7'110.- par an ou CHF 592.- par mois pour 2020; cf. ch. 507 des Directives pour l'application de la loi fédérale sur les allocations familiales LAFam). 3. Restitution des prestations indûment touchées 3.1. Selon l'art. 25 al. 1, première phrase, de la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA; RS 830.1), les prestations indûment touchées doivent être restituées. L'assuré concerné peut demander la remise de l'obligation de restituer, lorsque la restitution des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, le mettrait dans une situation difficile (cf. art. 25 al. 1, deuxième phrase, LPGA). Ces deux conditions matérielles – bonne foi et situation difficile – sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (arrêt TF 8C_203/2015 du 23 septembre consid. 4 et les références citées). Pour le reste, en sus de l'art. 25 LPGA, l'obligation de restituer les prestations indûment touchées et sa remise est régie par les art. 2 à 5 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales (OPGA; RS 830.11). 3.2. Le destinataire d'une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu'il convient de distinguer de façon claire: s'il prétend qu'il avait droit aux prestations en question, il doit s'opposer à la décision de restitution dans un délai de 30 jours; en revanche, s'il admet avoir perçu indûment des prestations, mais qu'il invoque sa bonne foi et des difficultés économiques qu'il rencontrerait en cas de remboursement, il doit présenter une demande de remise (cf. arrêt 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 2). La demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue faisant l'objet d'une procédure distincte (voir l'art. 4 al. 2 OPGA et les arrêts 8C_589/2016 du 26 avril 2017 consid.”
Dans certains cas, le délai prévu à l'art. 25 al. 3 LPGA ne s'applique pas : pour les cotisations, notamment en vertu de l'art. 8 al. 1 LAVS, ainsi que pour les cotisations patronales et salariales afférentes à des prestations assujetties à l'impôt fédéral direct sur le bénéfice net des personnes morales, la créance n'expire qu'un an après la fin de l'année civile au cours de laquelle la décision d'imposition déterminante est devenue définitive.
“Der Anspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem der Beitragspflichtige von seinen zu hohen Zahlungen Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre nach Ablauf des Kalenderjahres, in dem die Beiträge bezahlt wurden (Art. 25 Abs. 3 ATSG). Art. 16 Abs. 3 AHVG enthält folgende Vorgaben: Der Anspruch auf Rückerstattung zuviel bezahlter Beiträge erlischt mit Ablauf eines Jahres, nachdem der Beitragspflichtige von seinen zu hohen Leistungen Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre nach Ablauf des Kalenderjahres, in dem die Beiträge bezahlt wurden. Für Beiträge insbesondere nach Art. 8 Abs. 1 AHVG endet die Frist in Abweichung von Art. 25 Abs. 3 ATSG in jedem Fall erst ein Jahr nach Ablauf des Kalenderjahres, in welchem die massgebende Steuerveranlagung rechtskräftig wurde. Sind Arbeitgeber- und Arbeitnehmerbeiträge von Leistungen bezahlt worden, die der direkten Bundessteuer vom Reingewinn juristischer Personen unterliegen, so erlischt der Anspruch auf Rückerstattung in Abweichung von Art. 25 Abs. 3 ATSG ein Jahr nach Ablauf des Kalenderjahres, in welchem die Steuerveranlagung rechtskräftig wurde.”
Le fait que les conditions de la bonne foi et de la grande rigueur au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA soient remplies ne relève en général pas de la procédure de recouvrement. De telles contestations doivent être invoquées par la voie d'une requête auprès de l'organisme d'exécution compétent.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerdegegnerin (auch) ergänzungsleistungsrechtlich nicht als Erbin zu betrachten. Demnach wurden ihr die Ergänzungsleistungen sowie Krankheits- und Behinderungskosten ihres verstorbenen Sohnes zu Unrecht ausgerichtet; ihre Rückforderung ist berechtigt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Ob gegebenenfalls die Erlassvoraussetzungen des guten Glaubens und der grossen Härte gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG vorliegen, was die Beschwerdegegnerin in ihrer Zuschrift vom 1. August 2021 anzusprechen scheint, ist nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens, sondern wäre gegebenenfalls gesuchsweise bei der EL-Durchführungsstelle geltend zu machen. Weiterungen dazu erübrigen sich.”
Référence : LPGA art. 25 n. 319 Dans la mesure où le recouvrement d'indemnités déjà versées repose sur la cessation du droit à prestation, l'autorité compétente est tenue, dès qu'elle en a connaissance, d'édicter sans délai une décision. La jurisprudence et la pratique exigent qu'une telle décision de recouvrement soit prise dans le délai de six mois relatif à l'exécution ou à la constatation de la cessation ; si ce délai n'est pas respecté, le recouvrement ne peut ensuite plus être poursuivi.
“Dort erwog das Bundesgericht, dass Leistungen bei nachträglichen Einstellungen in der Anspruchsberechtigung während der laufenden sechsmonatigen Vollstreckungsfrist zurückgefordert werden können, wenn die Voraussetzungen der Rückforderung erfüllt sind (Urteil des Bundesgerichts 8C_789/2014 vom 7. September 2015 E. 2.3 mit Hinweis auf BGE 114 V 350 E. 2b). Die Rückforderung bereits ausgerichteter Taggelder richtet sich in dem Fall, in dem ihr eine Einstellung in der Anspruchsberechtigung zu Grunde liegt, über Art. 25 Abs. 1 ATSG und Art. 95 AVIG hinaus nach Art. 30 Abs. 3 Satz 4 AVIG (Urteil des Bundesgerichts 8C_121/2016 vom 2. September 2016 E. 4.3). Sinn der Bestimmung ist, die zuständige Behörde dazu zu verhalten, nach Kenntnisnahme der Sachlage unverzüglich eine Verfügung zu erlassen und diese zu vollstrecken (AVIG-Praxis ALE D49). Die Rückforderung ist innerhalb der sechsmonatigen Vollstreckungsfrist zu verfügen, andernfalls sie nicht mehr durchgesetzt werden kann (BGE 114 V 350 E. 2b, vgl. ferner BGE 124 V 82 E. 5b, vgl. auch Urteil des Sozialversicherungsgerichts des Kantons Zürich AL.2014.00008 E. 4). Nichts Anderes ergibt sich auch aus der AVIG-Praxis ALE D50, wonach die Rückforderung der ausbezahlten Taggelder innerhalb der sechsmonatigen Einstellungsfrist verfügt werden muss, sofern die versicherte Person beim Erlass der Einstellungsverfügung nicht mehr anspruchsberechtigt ist.”
Référence : LPGA art. 25 n. 318 Un remboursement est également possible lorsque des prestations n'étaient que partiellement incorrectes (p. ex. en raison d'un loyer surévalué). Il est nécessaire que les conditions formelles d'une procédure de révision ou de réexamen, ou l'existence de faits nouveaux pertinents ou de moyens de preuve permettant la correction de la base de décision, soient réunies (voir art. 53 LPGA). Il convient en outre de noter que des questions telles que la bonne foi de la bénéficiaire ou du bénéficiaire ou une violation de l'obligation de renseignement sont pertinentes pour l'appréciation ultérieure de la situation de rigueur (deuxième phrase de l'art. 25 al. 1 LPGA) et non pour l'appréciation objective de savoir si une prestation était incorrecte et doit dès lors être remboursée.
“L'obligation de restituer suppose que soient réalisées les conditions d'une révision procédurale (voir art. 53 al. 1 LPGA) ou d'une reconsidération (voir art. 53 al. 2 LPGA) de la décision – formelle ou non – par laquelle les prestations en cause ont été allouées (ATF 130 V 318 et les références). Aux termes de l'art. 53 al. 1 LPGA, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l'assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant. L’art. 53 al. 2 LPGA énonce quant à lui que l'assureur peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable. 4.2. Il résulte du considérant 3 que les PC versées pour la période d'octobre 2016 à mai 2020 qui tenaient compte d'un loyer supérieur à celui effectivement versé l'ont été ainsi de manière partiellement erronée, au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. La recourante allègue toutefois avoir communiqué à l'autorité intimée toutes les pièces nécessaires à l'examen de son dossier, dont le contrat de bail et l'arrangement avec le bailleur, de sorte qu'on ne saurait lui reprocher une violation de son obligation de renseigner. A ce stade, il n'est toutefois pas déterminant pour l'examen (objectif) de la question de savoir si une prestation doit être restituée, de savoir si l'assurée était de bonne foi, si elle a violé ou non une obligation de renseigner, si elle aurait dû se rendre compte du caractère indu de la prestation touchée, etc. Ces éléments doivent uniquement être pris en compte dans le cadre d'une éventuelle future procédure de remise au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA, laquelle n'est pas objet du litige soumis à la Cour de céans. C'est dès lors à juste titre que la Caisse a effectué un nouveau calcul et réclamé à la recourante la somme de CHF 11'115.-, correspondant aux PC indument versées durant la période précitée. Le montant n'est au demeurant ni contesté ni contestable.”
LPGA art. 25 n. 317 Si l'institution d'assurance dispose d'indices suffisants, mais encore incomplets, d'un droit au recouvrement, elle doit procéder aux éclaircissements nécessaires dans un délai raisonnable. Si elle omet de le faire, le point de départ du délai de péremption doit être fixé au moment où l'administration, par un effort raisonnable, aurait pu compléter sa connaissance incomplète de manière à pouvoir faire valoir la créance.
“Nach der Rechtsprechung zur relativen Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG, bei der es sich im Gegensatz zu derjenigen gemäss § 19 Abs. 4 ZLG lediglich um eine einjährige Frist handelt, beginnt die Frist dann zu laufen, wenn der Durchführungsstelle alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass gegenüber einer bestimmten rückerstattungspflichtigen Person ergibt. Dort, wo die Durchführungsstelle über genügende Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch verfügt, die Unterlagen jedoch noch unvollständig sind, hat die Durchführungsstelle die zusätzlich erforderlichen Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen, und bei Säumnis ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung mit zumutbarem Einsatz ihre unvollständige Kenntnis so zu ergänzen im Stande gewesen wäre, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können (Urteil des Bundesgerichts 9C_567/2016 vom 3. Januar 2017 E. 4.2.”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen und hier massgebenden Fassung). Verfügt die Versicherungseinrichtung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie allenfalls noch erforderliche Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Unterlässt sie dies, ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung ihre unvollständige Kenntnis mit dem erforderlichen und zumutbaren Einsatz so zu ergänzen im Stande war, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können. Ergibt sich jedoch aus den vorliegenden Akten bereits die Unrechtmässigkeit der Leistungserbringung, beginnt die einjährige Frist, ohne dass Zeit für eine weitere Abklärung zugestanden würde (BGE 112 V 180 E. 4b S. 182; SVR 2013 IV Nr. 24 S. 67 E. 4).”
“Ainsi que déjà relevé, lorsqu'elle a rendu ses décisions du 23 avril 2019 et du 20 décembre 2019, la Caisse avait à sa disposition plusieurs indices qui lui permettaient de se rendre compte que le loyer de CHF 850.- comprenait déjà CHF 175.- de frais étrangers au loyer ou aux frais accessoires au sens de la législation sur les prestations complémentaires. Les courriers du sous-bailleur du 13 décembre 2018 (dossier Caisse, pièce 1) et du 16 avril 2019 (dossier Caisse, pièce 9.2) indiquaient en effet clairement que le montant de CHF 850.- était non seulement constitué de la moitié du loyer mais aussi d'une "participation mensuelle pour Wifi, électricité, Serafe, assurance RC ménage, taxe poubelle (sacs)" (CHF 75.-), du "mobilier mis à [sa] disposition dans la chambre, location" (CHF 50.-) et d'une "taxe pour utilisation de l'intendance [lui] appartenant, vaisselle, machine à laver le linge, etc." (CHF 50.-). A tout le moins, lors de la réception du second courrier le 16 avril 2019, la Caisse aurait dû s'apercevoir que le loyer allégué comportait d'autres prestations. Dans ces conditions, à la date de la décision litigieuse du 20 juillet 2020, le délai de péremption d'une année figurant à l'art. 25 al. 2 LPGA était manifestement échu depuis plusieurs mois. Si la Caisse était en mesure de réduire les prestations pour l'avenir, elle n'était plus en droit d'exiger la restitution des mensualités de CHF 175.- (CHF 850.- – CHF 675.-) déjà versées. 6.2. En revanche, lorsqu'elle a rendu ses différentes décisions d'octroi de prestations complémentaires, la Caisse ne pouvait pas se rendre compte que le montant de CHF 675.-, déclaré au titre de participation au "loyer mensuel entier de l'appartement", dissimulait d'autres prestations. Celles-ci avaient en effet été tues tant par la recourante que par le sous-bailleur dans leurs différents courriers et attestations. Force est de constater que la Caisse n'a été en mesure de se rendre compte de cette dissimulation que lorsque les informations figurant dans le dossier de la recourante ont été croisées avec celles figurant dans le dossier du sous-bailleur, à savoir au plus tôt à la fin juin 2020. L'on pense en particulier à l'attestation de la régie D.________ du 30 juin 2020.”
“L’intimée a entrepris des investigations complémentaires, dans un délai raisonnable, puisqu’elle a demandé, le 19 juillet 2019, des justificatifs aux recourants. Après avoir reçu les documents produits le 24 septembre 2019, qui faisaient mention d’autres biens immobiliers détenus à [...], elle leur a encore demandé, le 29 novembre 2019, des informations complémentaires, notamment sur les terrains hérités par la recourante, sur leur provenance et sur ce qu’il était advenu d’eux. Le 27 janvier 2020, les recourants ont donné suite à cette demande et ont remis des documents complémentaires. Finalement, l’intimée a rendu sa décision de restitution le 26 juin 2020, soit moins d’une année après avoir reçu les documents demandés le 19 juillet 2019, lesquels lui sont parvenus le 24 septembre 2019, et qui lui ont permis de chiffrer une partie de l’étendue de la restitution, les derniers documents lui permettant de déterminer précisément le montant à restituer lui étant parvenus en janvier 2020. Elle a donc agi dans le délai d’une année de l’art. 25 al. 2 LPGA. b) L’intimée a étendu la restitution aux sept années antérieures à sa décision et l’on déduit de son courrier du 8 décembre 2020 qu’elle a estimé que les circonstances du cas d’espèce étaient constitutives d’une infraction pénale. En l’espèce, les conditions de l’art. 31 al. 1 let. d LPC, voire de l’art. 31 al. 1 let. a LPC, paraissent réalisées. En effet, dans la demande de prestations de juin 2014, les recourants n’ont pas mentionné l’existence de biens immobiliers, alors qu’ils étaient déjà propriétaires d’immeubles situés à [...]. Ils ne pouvaient pas ignorer l’importance que revêtait cette information, dès lors que le formulaire comportait une rubrique spécifique sur l’existence d’immeubles, de biens-fonds et de parts dans une copropriété à l’étranger (à laquelle ils ont coché la case « non ») et qu’ils allèguent que cette demande a « probablement été faite avec l’aide de l’association Procap ». Par ailleurs, dans le formulaire relatif à la révision périodique de juin 2018, les recourants ont déclaré leurs rentes et leur compte bancaire étrangers, mais ont omis de mentionner qu’ils détenaient des terrains à l’étranger.”
Citation : LPGA art. 25 n. 316 La caisse de chômage ne peut pas, sans base légale, faire valoir directement une créance à l'encontre de l'organisme tenu au paiement des prestations. Dans la décision exposée, il manque une base juridique pour un versement à la caisse de chômage; la subrogation à l'encontre d'une assurance indemnités journalières en cas de maladie n'est pas prévue par la loi. Un éventuel droit de remboursement de la caisse de chômage à l'encontre de l'assuré (voir art. 95 LACI en liaison avec art. 25 al. 1 LPGA) n'a pas constitué, dans la procédure concrète, l'objet du litige.
“und 7.24) zugesprochen wurden, womit es ohnehin an einer zeitlichen Kongruenz gefehlt hätte. Die Beklagte ist mithin für den Zeitraum vom 1. April bis zum 2. August 2010 voll leistungspflichtig. Entgegen der Argumentation der Beklagten kann die Arbeitslosenkasse denn auch nicht direkt einen Anspruch ihr gegenüber geltend machen. Für eine Auszahlung an die Arbeitslosenkasse besteht bzw. bestand keine Rechtsgrundlage. Insbesondere sieht die Gesetzgebung zur Arbeitslosenversicherung keine Subrogation von allfälligen Ansprüchen gegenüber einer Krankentaggeldversicherung vor und wurde eine anderweitige Forderungsabtretung an die Arbeitslosenkasse im vorliegenden Verfahren nicht geltend gemacht, geschweige denn nachgewiesen. Folglich ist einziger Anspruchsberechtigter und mithin Aktivlegitimierter für den vollumfänglichen Forderungsbetrag gegenüber der Beklagten der Kläger. Ein allfälliger Rückforderungsanspruch nach Art. 95 Abs. 1 AVIG i. V. m. Art. 25 Abs. 1 ATSG seitens der Arbeitslosenkasse gegenüber dem Kläger (vgl. dazu BGE 142 V 455 f. E. 5.4) bildet nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens, zumal die Beklagte auch nicht geltend macht, der Kläger habe rechtsmissbräuchlich gehandelt, wenn er den vorliegend strittigen Anspruch ihr gegenüber erst im November 2017 – und demnach nach Ablauf der absoluten Verjährungsfrist einer möglichen Rückforderung von (allenfalls) zu Unrecht erbrachten Arbeitslosentaggeldern (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG) – geltend gemacht und damit faktisch einen Rückforderungsanspruch seitens der Arbeitslosenkasse umgangen und eine Überentschädigung provoziert hat. Ein offensichtlicher und entsprechend von Amtes wegen zu berücksichtigender Rechtsmissbrauch ist – bei fehlender (aber grundsätzlich möglicher) Erklärung der späten Geltendmachung seitens des Klägers – vorliegend nicht erwiesen. Nach Gesagtem schuldet die Beklagte dem Kläger Taggeldleistungen für den Zeitraum vom 1. April bis 2. August 2010 in Höhe von Fr. 12'128.”
“und 7.24) zugesprochen wurden, womit es ohnehin an einer zeitlichen Kongruenz gefehlt hätte. Die Beklagte ist mithin für den Zeitraum vom 1. April bis zum 2. August 2010 voll leistungspflichtig. Entgegen der Argumentation der Beklagten kann die Arbeitslosenkasse denn auch nicht direkt einen Anspruch ihr gegenüber geltend machen. Für eine Auszahlung an die Arbeitslosenkasse besteht bzw. bestand keine Rechtsgrundlage. Insbesondere sieht die Gesetzgebung zur Arbeitslosenversicherung keine Subrogation von allfälligen Ansprüchen gegenüber einer Krankentaggeldversicherung vor und wurde eine anderweitige Forderungsabtretung an die Arbeitslosenkasse im vorliegenden Verfahren nicht geltend gemacht, geschweige denn nachgewiesen. Folglich ist einziger Anspruchsberechtigter und mithin Aktivlegitimierter für den vollumfänglichen Forderungsbetrag gegenüber der Beklagten der Kläger. Ein allfälliger Rückforderungsanspruch nach Art. 95 Abs. 1 AVIG i. V. m. Art. 25 Abs. 1 ATSG seitens der Arbeitslosenkasse gegenüber dem Kläger (vgl. dazu BGE 142 V 455 f. E. 5.4) bildet nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens, zumal die Beklagte auch nicht geltend macht, der Kläger habe rechtsmissbräuchlich gehandelt, wenn er den vorliegend strittigen Anspruch ihr gegenüber erst im November 2017 – und demnach nach Ablauf der absoluten Verjährungsfrist einer möglichen Rückforderung von (allenfalls) zu Unrecht erbrachten Arbeitslosentaggeldern (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG) – geltend gemacht und damit faktisch einen Rückforderungsanspruch seitens der Arbeitslosenkasse umgangen und eine Überentschädigung provoziert hat. Ein offensichtlicher und entsprechend von Amtes wegen zu berücksichtigender Rechtsmissbrauch ist – bei fehlender (aber grundsätzlich möglicher) Erklärung der späten Geltendmachung seitens des Klägers – vorliegend nicht erwiesen. Nach Gesagtem schuldet die Beklagte dem Kläger Taggeldleistungen für den Zeitraum vom 1. April bis 2. August 2010 in Höhe von Fr. 12'128.”
Référence : LPGA art. 25 n° 315 Les créances de remboursement au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA peuvent porter sur des périodes de facturation déterminées ; dans la jurisprudence citée, le remboursement concernait par exemple les mois de septembre à novembre 2021.
“Streitig und zu prüfen ist, ob die Vorinstanz Bundesrecht verletzte, indem sie in Bestätigung des Einspracheentscheids der Beschwerdegegnerin vom 5. Dezember 2022 einen Wiedererwägungsgrund im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG bejahte und gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG erkannte, die unrechtmässig bezogenen Leistungen für die Monate September bis November 2021 seien von der Beschwerdeführerin zurückzuerstatten.”
Citation : LPGA art. 25 n. 314 Les demandes de remboursement peuvent être effectuées rétroactivement; cela vaut notamment pour la prise en compte a posteriori de la moitié de la quote‑part du loyer dès l'emménagement d'un(e) cohabitant(e). Les questions relatives à la remise (administrative) doivent être examinées séparément; une décision sur opposition ne peut porter que sur ce qui constituait l'objet de la décision attaquée, de sorte que la question de la remise n'a éventuellement pas pu être traitée dans la décision sur opposition.
“Entscheid Versicherungsgericht, 25.10.2021 Art. 17 Abs. 2 ATSG. Art. 25 Abs. 1 ATSG. Art. 25 Abs. 2 lit. d ELV. Rückwirkende Anrechnung des hälftigen Mietzinsanteiles des Mitbewohners. Rückforderung von Ergänzungsleistungen. Bei Art. 25 Abs. 2 lit. d ELV handelt es sich lediglich um eine Ausführungsbestimmung zum Verwaltungsverfahrensrecht und nicht zum Rückforderungsrecht. Für die Frage, ob eine rückwirkende Anpassung der Ergänzungsleistungen ab Einzug des Sohnes zulässig ist, ist daher irrelevant, ob bzw. wie die EL-Durchführungsstelle auf die (verspätete) Meldung des Einzuges des Sohnes reagiert hat. Art. 25 Abs. 2 ATSG. Absolute und relative Verwirkungsfrist. Art. 3 Abs. 3 ATSV. Gegenstand des Einspracheentscheides kann nur sein, was Gegenstand der angefochtenen Verfügung gewesen ist. Da die Erlassfrage nicht Gegenstand der Verfügung gewesen ist, hätte sich die EL-Durchführungsstelle im angefochtenen Einspracheentscheid gar nicht mit der Erlassfrage auseinandersetzen dürfen. Aufhebung des Einspracheentscheides in Bezug auf die Erlassfrage. Im Übrigen Abweisung der Beschwerde (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 25. Oktober 2021, EL 2020/40). Entscheid vom 25. Oktober 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Gerichtsschreiberinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiberin Lea Hilzinger Geschäftsnr. EL 2020/40 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwältin lic. iur. Debora Bilgeri, Advokatur am Falkenstein, Falkensteinstrasse 1, Postfach, 9016 St. Gallen, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St.”
Citation : LPGA art. 25 n. 313 Pour les rentes, il existe des difficultés pratiques : comme les rentes constituent un revenu de remplacement, il existe un risque important que les demandes de remboursement s'avèrent irrécouvrables. La jurisprudence attache dès lors régulièrement un poids considérable à l'intérêt de l'administration d'éviter les remboursements.
“Nicht nur für die Zukunft, sondern rückwirkend (ab Eintritt der für den Anspruch erheblichen Änderung) erfolgt die Herabsetzung oder Aufhebung der Rente, wenn die Bezügerin die Leistung zu Unrecht erwirkt hat oder der ihr nach Art. 77 IVV (SR 831.201) zumutbaren Meldepflicht nicht nachgekommen ist (Art. 88bisAbs. 2 Bst. b IVV; vgl. dazu auch: BGE 145 V 141 E. 7.3.3; 136 V 45 E. 6.2 und Art. 7b Abs. 2 IVG). Zeigt ein Rentenbezüger in Verletzung seiner Meldepflicht der IV-Stelle nicht an, dass er nunmehr ein rentenausschliessendes Erwerbseinkommen erzielt, können unrechtmässig bezogene Leistungen gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückgefordert werden (vgl. Urteil des BGer 8C_127/2013 vom 22. April 2013 E. 4.1 ff.). Die Rückforderung von Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG stellt nicht nur einen administrativen Aufwand für die Verwaltung dar. Da es sich bei Renten um Ersatzeinkommen handelt, besteht eine erhebliche Gefahr, dass solche Forderungen sich als uneinbringlich erweisen. Die Rechtsprechung misst dem Interesse, solche Rückerstattungsforderungen zu vermeiden, denn auch regelmässig ein erhebliches Gewicht bei (so schon: BGE 105 V 266 E. 3, Urteil des BGer 8C_276/2007 vom 20. November 2007 E. 4.1 i.V.m. E. 3.1; Urteile des BVGer C-5802/2014 vom 7. September 2016 E. 2.3; C-4163/2013 vom 2. Juni 2014 E. 3.5 und A-4634/2012 vom 4. September 2014 E. 5.3.1).”
“Nicht nur für die Zukunft, sondern rückwirkend (ab Eintritt der für den Anspruch erheblichen Änderung) erfolgt die Herabsetzung oder Aufhebung der Rente, wenn die Bezügerin die Leistung zu Unrecht erwirkt hat oder der ihr nach Art. 77 IVV (SR 831.201) zumutbaren Meldepflicht nicht nachgekommen ist (Art. 88bisAbs. 2 Bst. b IVV; vgl. dazu auch: BGE 145 V 141 E. 7.3.3; 136 V 45 E. 6.2 und Art. 7b Abs. 2 IVG). Zeigt ein Rentenbezüger in Verletzung seiner Meldepflicht der IV-Stelle nicht an, dass er nunmehr ein rentenausschliessendes Erwerbseinkommen erzielt, können unrechtmässig bezogene Leistungen gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückgefordert werden (vgl. Urteil des BGer 8C_127/2013 vom 22. April 2013 E. 4.1 ff.). Die Rückforderung von Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG stellt nicht nur einen administrativen Aufwand für die Verwaltung dar. Da es sich bei Renten um Ersatzeinkommen handelt, besteht eine erhebliche Gefahr, dass solche Forderungen sich als uneinbringlich erweisen. Die Rechtsprechung misst dem Interesse, solche Rückerstattungsforderungen zu vermeiden, denn auch regelmässig ein erhebliches Gewicht bei (so schon: BGE 105 V 266 E. 3, Urteil des BGer 8C_276/2007 vom 20. November 2007 E. 4.1 i.V.m. E. 3.1; Urteile des BVGer C-5802/2014 vom 7. September 2016 E. 2.3; C-4163/2013 vom 2. Juni 2014 E. 3.5 und A-4634/2012 vom 4. September 2014 E. 5.3.1).”
Citation : LPGA art. 25 n. 312 La « connaissance » au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA suppose l'existence des éléments factuels déterminants pour l'action en recouvrement. Si l'administration ne dispose que d'indices, elle doit effectuer les vérifications nécessaires dans un délai raisonnable ; si elle omet de le faire, le point de départ du délai de prescription relatif doit être fixé au moment où, en faisant preuve de la diligence exigible, elle aurait été en mesure de prendre une décision de recouvrement.
“Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 140 V 521 consid. 2.1). La menace de péremption est ainsi double : d’une part le recouvrement est temporellement lié à ce que l’institution d’assurance rende une décision dans le délai d’un an dès qu’elle a eu connaissance de l’état de fait justifiant la restitution et, d’autre part, cette institution, qui rend sa décision en restitution dans ce délai d’un an, peut étendre la restitution seulement aux prestations versées durant les cinq dernières années, dans la mesure où le recouvrement est absolument périmé s’il se rapporte à des prestations perçues au-delà de cinq ans, voire au-delà du délai prévu par le droit pénal (Sylvie Pétremand, in Anne-Sylvie Dupont/Margrit Moser-Szeless (édit.), Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n. 84 ad art. 25 LPGA). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif d’une année commence à courir dès le moment où l’administration aurait dû connaître les faits fondant l’obligation de restituer, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle (ATF 140 V 521 consid. 2.1 et les références citées). L’administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde – quant à son principe et à son étendue – la créance en restitution à l’encontre de la personne tenue à restitution (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 111 V 14 consid. 3). Si l’administration dispose d’indices laissant supposer l’existence d’une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires. A défaut, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où elle aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle.”
“25 ATSG Rz 99) und werden durch den Erlass der Rückerstattungsverfügung gewahrt (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 2. Auflage, Zürich 2009, S. 100, sowie Müller, a.a.O., Art. 25 Rz 137). Die relative einjährige Frist beginnt mit der zumutbaren Kenntnis des Rückforderungsanspruchs. Diese ist gegeben, wenn der Verwaltung alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass (Gesamtsumme der Forderung) ergibt. Verfügt die Verwaltung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie die erforderlichen Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Das Bundesgericht hat eine Frist von vier Monaten als in der Regel adäquat bezeichnet. Bei Säumnis ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung mit zumutbarem Einsatz ihre unvollständige Kenntnis so zu ergänzen im Stande gewesen wäre, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können (vgl. Müller, a.a.O., Art. 25 ATSG Rz 107 f. unter Hinweis auf das Urteil des Bundesgerichts 8C_64/2011 vom 7. November 2011 E. 2.2).”
LPGA art. 25 n. 311 Début du délai relatif de forclusion : il commence au moment où l'institution d'assurance, avec l'attention requise (que l'on pouvait raisonnablement attendre), aurait dû connaître les faits pertinents pour le recouvrement. Des décisions préalables ou des décisions antérieures de recouvrement peuvent faire courir le délai ou être considérées comme en déclenchant le point de départ.
“2 LPGA, le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Le délai relatif de trois ans a été introduit avec les modifications de la LPGA du 21 juin 2019, lesquelles sont entrées en vigueur le 1er janvier 2021. Avant cette date, le délai relatif de péremption était d’une année. La question de la péremption du droit de demander la restitution doit être examinée dans le cadre de la deuxième étape de la procédure de restitution des prestations, soit au stade de la (deuxième) décision portant sur la restitution en tant que telle des prestations (cf. ci-avant consid. 4.2). 5.2. L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit. Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, le délai de péremption relative ou absolue en vertu de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée (Lettre circulaire AI no 406 du 22 décembre 2020 [modifiée le 31 mars 2021] de l’OFAS relative à la révision de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales [LPGA]; ATF 134 V 353 consid. 3.2; arrêt TF 1C_540/2014 du 5 janvier 2015 consid. 3.1). Par ailleurs, l’art. 82a LPGA dispose que les recours pendants devant le tribunal de première instance à l’entrée en vigueur de la modification du 21 juin 2019, soit le 1er janvier 2021, sont régis par l’ancien droit. 5.3. Le délai de péremption relatif d'une année, respectivement de trois ans dans la version de l’art. 25 al. 2 LPGA entrée en vigueur le 1er janvier 2021, commence à courir dès le moment où l’assureur social aurait dû connaître les faits fondant l’obligation de restituer, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger de lui (arrêt TF 8C_677/2017 du 23 février 2018 consid. 7.1). Le moment de la connaissance effective n’est donc pas déterminant pour le début du délai (CR LPGA-Pétremand, 2018, art.”
“19/316/5-7), und er in der Folge die angeordnete Drogen- und Alkoholabstinenz nicht einhielt (gemäss Bericht zu Haaranalysen vom 25. April 2019 [Urk. 19/294/5]). Aus dem beigezogenen verkehrsmedizinischen Gutachten vom 16. August 2019 ergab sich zudem, dass seine Fahreignung wegen eines verkehrsrelevanten Betäubungsmittelmissbrauchs verneint worden war (Urk. 19/296/6). Das psychiatrisch-neuropsychologische Gutachten wurde schliesslich, unter Berücksichtigung der neuen Rechtsprechung zur invalidenversicherungsrechtlichen Beurteilung von Suchterkrankungen (Urk. 19/316/7), am 30. März 2020 in Auftrag gegeben (Urk. 19/299-301) und schon am 13. Juli 2020 fertiggestellt (Urk. 19/313). Bereits am 20. Juli 2020 nahm der RAD hierzu Stellung (Urk. 19/316/8-11). Würde diese Stellungnahme als fristauslösend betrachtet (vgl. dazu das Urteil des Bundesgerichts 8C_580/2018 vom 9. Januar 2019 E. 4.3.1), ist die solchenfalls anwendbare dreijährige relative Verjährungsfrist in der ab dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. vorstehend E. 1.2) sowohl mit dem Erlass des Vorbescheids vom 14. Dezember 2020 über die grundsätzliche Rückerstattungspflicht (Urk. 19/317) als auch mit dem Vorbescheid vom 17. Oktober 2022 betreffend den genauen Rückerstattungsbetrag (Urk. 10/30) gewahrt. Wie bereits dargelegt, wird die relative Verwirkungsfrist nämlich mit dem Erlass des Vorbescheids gewahrt. Zudem gelangt hier die dreijährige Frist in der ab dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG zur Anwendung, da die unter dem alten Recht vorgesehene relative Verwirkungsfrist von einem Jahr im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen noch nicht verstrichen war (vgl. vorstehend E. 1.2).”
“Ob anhand der konkreten Umstände, insbesondere im Hinblick auf das konsequente Leugnen des Beschwerdeführers auch nach rechtskräftiger strafrechtlicher Verurteilung die Kenntnisnahme der IV-Stelle bei gebotener und zumutbarer Aufmerksamkeit allenfalls auf einen späteren Zeitpunkt nach Dezember 2020 fällt, muss hier nicht beantwortet werden, weshalb sich eine Rückweisung zur ergänzenden Sachverhaltsabklärung erübrigt. Denn ein späterer Beginn der relativen Verwirkungsfrist könnte nichts daran ändern, dass die Rentenrückforderungsverfügung vom 22. Juni 2021 rechtzeitig ergangen ist. Dies ist unabhängig davon der Fall, ob Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis Ende 2020 oder ab Anfang 2021 in Kraft stehenden Version Anwendung findet (vgl. E. 3.1 hiervor).”
Référence : LPGA art. 25 n. 310 Si la collaboration de plusieurs organes d'exécution compétents est nécessaire pour la fixation d'une prestation ou pour le recouvrement, il suffit, pour le commencement du délai au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA, qu'une des autorités administratives compétentes ait la connaissance requise ; la connaissance d'une seule autorité compétente déclenche ainsi le cours du délai.
“Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). In seiner Version gültig seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Verjährungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht mehr ein Jahr, sondern drei Jahre. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Ist für die Leistungsfestsetzung (oder die Rückforderung) das Zusammenwirken mehrerer mit der Durchführung der Versicherung betrauter Behörden notwendig, genügt es für den Beginn des Fristenlaufs, dass die nach der Rechtsprechung erforderliche Kenntnis bei einer der zuständigen Verwaltungsstellen vorhanden ist (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht (Urteil BGer 8C_819/2018 vom 22. März 2019 E. 4.1. mit Hinweisen). Eine Rückforderung ist nur möglich, soweit die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision der leistungszusprechenden Verfügungen erfüllt sind (BGE 126 V 46 E. 2b mit Hinweisen). Diese beiden Rückkommenstitel sind explizit in Art. 53 ATSG geregelt, welcher die frühere Rechtsprechung kodifizierte. So kann die Verwaltung gemäss einem allgemeinen Grundsatz des Sozialversicherungsrechts eine formell rechtskräftige Verfügung, welche nicht Gegenstand materieller richterlicher Beurteilung gebildet hat, in Wiedererwägung ziehen, wenn sie zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Von der Wiedererwägung ist die prozessuale Revision zu unterscheiden. Danach ist die Verwaltung verpflichtet, auf eine formell rechtskräftige Verfügung zurückzukommen, wenn neue Tatsachen oder neue Beweismittel entdeckt werden, die geeignet sind, zu einer anderen rechtlichen Beurteilung zu führen (BGE 127 V 466 E.”
Citation : LPGA art. 25 n. 309 Depuis le 1er janvier 2021, le délai relatif de péremption selon l'art. 25 al. 2 LPGA est de trois ans (auparavant d'un an). Le délai absolu de cinq ans a été maintenu. La seconde partie de la phrase (pour les créances de restitution découlant d'un acte pénal, le délai de prescription pénale plus long s'applique) reste inchangée.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit 1. Januar 2021 gültigen Fassung). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vor-sieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung).”
“Nach der Rechtsprechung zu diesem Grundsatz dürfen jedoch formell rechtskräftig ausgerichtete Leistungen nur dann zurückgefordert werden, wenn ein Titel für das Zurückkommen auf eine ursprünglich unrichtige Leistungszusprechung besteht, wenn also entweder die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG) oder die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) des formell rechtskräftigen Entscheids erfüllt sind (Urteil des Bundesgerichts 9C_695/2015 vom 9. August 2016 E. 2.1 mit Hinweis auf BGE 130 V 380 E. 2.3.1 und auf das Urteil des Bundesgerichts 8C_792/2015 vom 31. Mai 2016 E. 3.2, publiziert in BGE 142 V 259). Sind die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision oder für eine Wiedererwägung erfüllt, so besteht die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Ergänzungsleistungen unabhängig davon, ob sich die Bezügerin oder der Bezüger eine Meldepflichtverletzung haben zuschulden kommen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_200/2021 vom 1. Juli 2021 E. 5.3 und E. 5.4 mit Hinweisen; vgl. Carigiet/Koch, a.a.O., S. 134 N 345 ff.). Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres (Fassung bis Ende 2020) beziehungsweise dreier Jahre (Fassung ab Anfang 2021), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Satz 1). Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Satz 2). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nach Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) beziehungsweise mit dem Ablauf dreier Jahre (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) respektive seit der Auszahlung (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung) der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG).”
Sur le plan procédural, l'art. 25 al. 1 LPGA suppose en règle générale la réalisation de trois étapes distinctes : premièrement, la constatation de savoir si les conditions d'un réexamen administratif ou d'une révision procédurale sont remplies (examen du caractère indu des prestations) ; deuxièmement, la décision ordonnant le remboursement effectif ; troisièmement, la procédure distincte relative à une remise ou à l'exonération du remboursement. S'il est évident que les conditions d'une exonération sont réunies, l'autorité peut, par une décision correspondante, renoncer à la demande de remboursement.
“Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées (première phrase); la restitution ne peut pas être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (deuxième phrase). Aux termes de la jurisprudence (arrêt 8C_799/2017 précité consid. 6 et les références), le destinataire d'une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu'il convient de distinguer de façon claire: s'il prétend qu'il avait droit aux prestations en question, il doit s'opposer à la décision de restitution dans un délai de 30 jours; en revanche, s'il admet avoir perçu indûment des prestations, mais qu'il invoque sa bonne foi et des difficultés économiques qu'il rencontrerait en cas de remboursement, il doit présenter une demande de remise. La demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue faisant l'objet d'une procédure distincte (voir l'art. 4 al.”
“Dans les causes respectives 605 2021 177 et 605 2021 186, le recourant reproche d’abord à l’Office de l’assurance-invalidité d’avoir rendu sa nouvelle décision du 16 juin 2021 « annulant et remplaçant » celle du 24 février 2021, ainsi que sa décision de restitution du 5 juillet 2021, alors qu’il n’était plus compétent pour traiter de son dossier suite à son déménagement au Portugal, effectif au 31 mars 2021. Pour examiner ce grief formel qu’il y a lieu d’aborder en premier lieu, il convient d’abord d’exposer les règles de procédure prévues par la loi en matière de restitution de prestations allouées indûment. 2.2. Conformément à l’art. 49 al. 1 de la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA; RS 830.1), les décisions qui portent sur des prestations doivent faire l’objet d’une décision écrite rendue par l’assureur. Or, cette décision de l’assureur peut devoir être rectifiée, si les éléments déterminants en fait ou en droit n’existent pas ou plus. Une telle rectification doit ainsi pouvoir être effectuée lorsque, par exemple, des prestations n’auraient jamais dû être versées, ont été versées à la mauvaise personne ou ont été versées durant une trop longue durée (voir Pétremand, Commentaire romand LPGA, 2018, art. 25 n. 28). C’est dans ce sens que, sous le titre « restitution », l'art. 25 al. 1 LPGA énonce le principe selon lequel les prestations indûment touchées doivent être restituées, en précisant que la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. L’art. 25 al. 2 LPGA, dans sa teneur entrée en vigueur le 1er janvier 2021, ajoute que le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les prestations versées cas échéant indûment ne pourront toutefois pas être exigées en restitution, en application de l’art. 25 LPGA, tant que la décision les allouant n’aura pas été « corrigée » (voir Pétremand, art. 25 n. 16). 2.3. Les moyens permettant de « corriger » une décision au sens de ce qui précède sont la reconsidération, la révision (procédurale), voire la révision au sens de l’art.”
“Dans cette hypothèse, le juge ne peut que confirmer le rejet de la demande de prestations prononcé par l'administration, puisque le dossier ne permet pas d'établir, au degré de vraisemblance prépondérante, l'existence des conditions du droit à la prestation. Cela étant, si l'assuré se montre par la suite disposé à collaborer à l'instruction et à se soumettre aux mesures nécessaires à celle-ci, il lui est loisible de saisir à nouveau l'administration d'une demande de prestations. Celle-ci devra rendre une nouvelle décision, si les nouveaux éléments recueillis sont de nature à justifier une appréciation différente de la situation (arrêt TC FR 608 2021 190 du 14 décembre 2021 consid. 3 et les références). Le comportement de la personne assurée peut être qualifié d'inexcusable lorsqu'aucun motif légitime n'est perceptible ou lorsque le comportement de la personne assurée apparaît comme totalement incompréhensible (arrêt TF I 166/06 du 30 janvier 2007 consid. 5.1). 4. Règles applicables à la procédure de restitution d'allocations déjà versées Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, applicable par renvoi de l’art. 1 de l’ordonnance sur les pertes de gain COVID-19, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une deuxième décision sur la restitution en tant que telle des prestations, au sens de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA (voir art. 3 et 4 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales, OPGA; RS 830.11; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2). La première décision sur le caractère indu des prestations vise à déterminer si les conditions d'une reconsidération ou d'une révision procédurale des décisions par lesquelles les prestations litigieuses ont été allouées sont remplies (arrêt TC FR 608 2021 137 du 2 décembre 2021 consid.”
“5b in fine p. 290). A l'issue de ce délai, le droit à l'indemnité journalière dépend de l'existence d'une éventuelle perte de gain imputable au risque assuré. Celle-ci se détermine par la différence entre le revenu qui pourrait être obtenu sans la survenance de l'éventualité assurée dans la profession exercée jusqu'alors et le revenu qui est obtenu ou pourrait raisonnablement être réalisé dans la nouvelle profession (ATF 114 V 281 consid. 3c in fine p. 286; arrêt TF 8C_310/2019 du 14 avril 2020 consid. 6.1.2 et la référence citée). 3.3. L’indemnité journalière vise à compenser la perte de salaire découlant de l’incapacité de travail. Elle est en principe calculée de manière abstraite et allouée indépendamment de la perte de gain réellement subie par l’assuré durant la période d’incapacité de travail (voir Frésard/Moser-Szeless, L’assurance-accidents obligatoire in Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht, Sécurité sociale, 3ème éd. 2016, n. 211 p. 973). 4. Restitution des prestations Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. 4.1. La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'art. 25 al. 1 première phrase LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA (cf. art. 3 et 4 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales, RS 830.11; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid.”
“1), ainsi qu'au règlement (CE) n° 987/2009 du Parlement européen et du Conseil du 16 septembre 2009 fixant les modalités d'application du règlement (CE) n° 883/2004 (ci-après : règlement n° 987/2009, RS 0.831.109.268.11 ; art. 1 al. 1 de l'annexe II en relation avec la section A de l'annexe II). A compter du 1er janvier 2015, sont également applicables dans les relations entre la Suisse et les Etats membres de l'Union européenne (UE) les modifications apportées notamment au règlement n° 883/2004 par les règlements (UE) n° 1244/2010 (RO 2015 343), n° 465/2012 (RO 2015 345) et n° 1224/2012 (RO 2015 353). L'art. 153a al. 1 let. a LAVS rend expressément applicables l'ALCP et les règlements (CE) précités. Toutefois, même après l'entrée en vigueur de l'ALCP et des règlements de coordination, le droit à des prestations de l'assurance-vieillesse et survivants suisse se détermine exclusivement d'après le droit suisse (art. 46 al. 3 du règlement n° 883/2004, en relation avec l'annexe VII dudit règlement ; ATF 130 V 253 consid. 2.4 ; arrêts du TF 8C_329/2015 du 5 juin 2015 ; 9C_573/2012 du 16 janvier 2013 consid. 4). 5. 5.1 Conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut pas être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (remise). Ce principe vise à permettre à l'assureur concerné de rétablir une situation conforme au droit (Sylvie Pétremand, Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 14, 25 et 26 ad art. 25 LPGA). L'étendue de l'obligation de restituer est fixée par une décision (art. 3 al. 1 OPGA). L'assureur indique la possibilité d'une remise dans la décision en restitution (art. 3 al. 2 OPGA). La demande de remise doit être présentée par écrit, motivée, accompagnée des pièces nécessaires et déposée au plus tard 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision en restitution (art. 4 al. 4 OPGA). Cependant, lorsqu'il est manifeste que les conditions d'une remise sont remplies, à savoir lorsque les prestations allouées indûment ont été reçues de bonne foi et que la personne concernée se trouve dans une situation difficile (art.”
“erlassen werden kann. Die Frage der Rechtmässigkeit der am 30. Juni 2020 verlangten Rückforderung ist demgegenüber gemäss vorstehend Gesagtem nicht mehr zu überprüfen. Kommt hinzu, dass das hiesige Gericht die Einstellung in der Anspruchsberechtigung mit Entscheid vom 12. Dezember 2018 im Grundsatz bestätigt, neu auf acht Tage festgelegt und damit prinzipiell auch die Höhe der Rückforderung bereits festgelegt hat (act. G6.1/A28, A30, A36 E. 2b; vgl. auch Urteil des Versicherungsgerichts St. Gallen vom 12. Dezember 2018, AVI 2018/39, E. 4). Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Die Rückerstattung kann somit nur erlassen werden, wenn die beiden Voraussetzungen des gutgläubigen Empfangs und der grossen Härte kumulativ erfüllt sind. Über den Umfang der Rückforderung wird eine Verfügung erlassen, in welcher der Versicherer auf die Möglichkeit eines Erlasses hinweist (Art. 3 Abs. 1 und 2 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.1]). Er verfügt den Verzicht auf die Rückforderung, wenn offensichtlich ist, dass die Voraussetzungen für den Erlass gegeben sind (Art. 3 Abs. 3 ATSV). Die Rechtsordnung geht grundsätzlich von der Vermutung des guten Glaubens aus (vgl. Art. 3 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches [ZGB; SR 210]; Urteil des Bundesgerichts vom 10. März 2021, 9C_795/2020, E. 4.2). Ein gutgläubiger Bezug einer Sozialversicherungsleistung liegt vor, wenn das Bewusstsein über den unrechtmässigen Leistungsbezug fehlt, sofern dieses Fehlen in einer objektiven Betrachtungsweise unter den konkret gegebenen Umständen entschuldbar ist.”
Référence : LPGA art. 25 N. 307 Pour les prestations périodiques, la condition d’«importance significative» pour un réexamen est, selon la jurisprudence, en règle générale remplie. La procédure de remboursement se déroule typiquement en trois étapes distinctes : premièrement, la constatation qu’il s’agit de prestations indûment perçues (indu) ; deuxièmement, la décision concernant le remboursement proprement dit (y compris l’examen d’éventuels effets rétroactifs) ; et troisièmement, le cas échéant, la décision relative à la remise de l’obligation de remboursement.
“2 LPGA, l'assureur peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable. Par le biais de la reconsidération, on corrigera (notamment) une application initiale erronée du droit (arrêts TF 8C_375/2020 précité, consid. 4.3 ; 8C_424/2019 du 3 juin 2020 consid. 5.1, et les références citées). D’après la jurisprudence, l'octroi illégal de prestations est réputé sans nul doute erroné. Quant à la condition de l'importance notable de la rectification, elle est de toute évidence réalisée lorsqu'on est en présence d'une prestation périodique (arrêt TF 8C_338/2019 du 8 mai 2020 consid. 5 et les références citées). 4.2. En vertu de l’art. 25 al. 2, 1ère phrase, LPGA, le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais – relatif et absolu – de péremption, qui doivent être examinés d'office (arrêt TF 8C_405/2020 du 3 février 2021 consid. 3.2 et les références citées). 4.3. Au regard de l'art. 25 LPGA, la procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci ont été allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase, LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1, 2ème phrase, LPGA (arrêt TF 9C_86/2014 du 5 juin 2014 consid. 3.2 et la référence citée). 5. Questions litigieuses Sont en l’espèce litigieuses les questions de savoir si c’est à juste titre que l’autorité intimée a, d’une part, refusé au recourant le droit à l’indemnité de chômage en raison de sa position d’administrateur de la société B.”
“2 LPGA, l'assureur peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable. Par le biais de la reconsidération, on corrigera (notamment) une application initiale erronée du droit (arrêts TF 8C_375/2020 précité, consid. 4.3 ; 8C_424/2019 du 3 juin 2020 consid. 5.1, et les références citées). D’après la jurisprudence, l'octroi illégal de prestations est réputé sans nul doute erroné. Quant à la condition de l'importance notable de la rectification, elle est de toute évidence réalisée lorsqu'on est en présence d'une prestation périodique (arrêt TF 8C_338/2019 du 8 mai 2020 consid. 5 et les références citées). 4.2. En vertu de l’art. 25 al. 2, 1ère phrase, LPGA, le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais – relatif et absolu – de péremption, qui doivent être examinés d'office (arrêt TF 8C_405/2020 du 3 février 2021 consid. 3.2 et les références citées). 4.3. Au regard de l'art. 25 LPGA, la procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci ont été allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase, LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1, 2ème phrase, LPGA (arrêt TF 9C_86/2014 du 5 juin 2014 consid. 3.2 et la référence citée). 5. Questions litigieuses Sont en l’espèce litigieuses les questions de savoir si c’est à juste titre que l’autorité intimée a, d’une part, refusé au recourant le droit à l’indemnité de chômage en raison de sa position d’administrateur de la société B.”
“Dans les autres cas, les caisses statuent. c) En vertu de l’art. 81 al. 1 LACI, entre autres tâches, les caisses de chômage déterminent le droit aux prestations en tant que cette tâche n’est pas expressément réservée à un autre organe (let. a), suspendent l’exercice du droit à l’indemnité dans le cas prévu à l’art. 30, al. 1, pour autant que cette compétence n’appartienne pas, conformément à l’al. 2, à l’autorité cantonale (let. b) et fournissent les prestations à moins que la loi n’en dispose autrement (let. c). La détermination du droit à l’indemnité et le versement des prestations constituent les deux tâches principales des caisses (Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, n. 2 ad art. 81 LACI). A ce titre, il leur incombe de demander la restitution des prestations touchées indûment, en application de l’art. 95 LACI (Rubin, op. cit., n. 2 ad art. 95 LACI). 4. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. Aux termes de l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. L’obligation de restituer suppose que soient réunies les conditions d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) ou d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) de la décision par laquelle les prestations en cause ont été allouées (TF 8C_108/2021 du 9 juillet 2021 consid. 5.1 et les références citées). Ce principe s’applique également lorsque les prestations à restituer n’ont pas été allouées par une décision formelle, mais par une décision traitée selon la procédure simplifiée prévue par l’art. 51 LPGA. Après un laps de temps correspondant au délai d’opposition contre une décision formelle, l’administration ne peut demander la restitution des prestations allouées par une décision selon l’art.”
Citation : LPGA art. 25 n. 306 Les erreurs dans la détermination du montant des prestations dans le domaine de l'assurance-invalidité (AI) sont en principe corrigées ex nunc ; un remboursement est, en règle générale, exclu dans de tels cas. En revanche, lorsqu'il y a violation de l'obligation de renseignement ou de l'obligation de signaler des erreurs (rügepflicht) qui a été causalement déterminante pour la perception des prestations indûment reçues, la correction produit un effet ex tunc et peut entraîner un remboursement.
“2 et les références citées ; arrêt du TF du 22.02.2022 [9C_398/2021] cons. 5.1). Si l'erreur porte sur un aspect ayant spécifiquement trait au droit de l'assurance-invalidité – on pense en particulier à tous les facteurs qui régissent l'évaluation du degré d'invalidité –, la modification de la prestation d'assurance intervient en principe avec effet ex nunc et pro futuro, de sorte qu'il n'y a pas lieu à restitution. Autre est la situation lorsque le versement indu résulte d'une violation de l'obligation de renseigner au sens des article 31 LPGA et 77 RAI et que cette violation est en relation de causalité avec la perception indue de prestations d'assurance. Dans ce cas, la modification de la prestation a un effet rétroactif (ex tunc), qui entraîne – sous réserve de la réalisation des autres conditions mises à la restitution – une obligation de restituer (ATF 119 V 431 cons. 2 et cons. 4a ; Pétremand, in Commentaire romand LPGA, 2018, n. 53 ad art. 25, p. 374 ; Kieser, ATSG-Kommentar, 2e éd. 2009, n. 15 et 57 ad art. 25 LPGA). Au regard de l'article 25 LPGA et de la jurisprudence y relative, la procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'article 25 al. 1 première phrase LPGA et des dispositions particulières (ici, du RAI) et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'article 25 al. 1 2e phrase LPGA (arrêt du TF du 04.01.2012 [9C_678/2011] cons. 5.2). Rien n’oblige l’assurance sociale à attendre que la décision constatant que le caractère indu du versement soit définitive. Elle peut statuer sur la question des prestations indues et simultanément en ordonner la restitution.”
“2 et les références citées ; arrêt du TF du 22.02.2022 [9C_398/2021] cons. 5.1). Si l'erreur porte sur un aspect ayant spécifiquement trait au droit de l'assurance-invalidité – on pense en particulier à tous les facteurs qui régissent l'évaluation du degré d'invalidité –, la modification de la prestation d'assurance intervient en principe avec effet ex nunc et pro futuro, de sorte qu'il n'y a pas lieu à restitution. Autre est la situation lorsque le versement indu résulte d'une violation de l'obligation de renseigner au sens des article 31 LPGA et 77 RAI et que cette violation est en relation de causalité avec la perception indue de prestations d'assurance. Dans ce cas, la modification de la prestation a un effet rétroactif (ex tunc), qui entraîne – sous réserve de la réalisation des autres conditions mises à la restitution – une obligation de restituer (ATF 119 V 431 cons. 2 et cons. 4a ; Pétremand, in Commentaire romand LPGA, 2018, n. 53 ad art. 25, p. 374 ; Kieser, ATSG-Kommentar, 2e éd. 2009, n. 15 et 57 ad art. 25 LPGA). Au regard de l'article 25 LPGA et de la jurisprudence y relative, la procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'article 25 al. 1 première phrase LPGA et des dispositions particulières (ici, du RAI) et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'article 25 al. 1 2e phrase LPGA (arrêt du TF du 04.01.2012 [9C_678/2011] cons. 5.2). Rien n’oblige l’assurance sociale à attendre que la décision constatant que le caractère indu du versement soit définitive. Elle peut statuer sur la question des prestations indues et simultanément en ordonner la restitution.”
LPGA art. 25 n. 305 Pour la question du remboursement, la bonne foi du bénéficiaire pendant la période de perception de la prestation indûment versée est déterminante. L'appréciation porte sur l'ensemble de cette période et est pertinente pour déterminer si une situation de grande difficulté exclut le remboursement.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Massgebend ist der gute Glaube während des Bezugs der unrechtmässigen Leistung (SVR 2018 EL Nr. 7 S. 17 E. 1.1).”
“56 ss de la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales [LPGA, RS 830.1] qui s'applique par renvoi de l'art. 1 de la loi fédérale du 20 mars 1981 sur l'assurance-accidents [LAA, RS 832.20]; art. 15 et 74 ss de la loi cantonale du 23 mai 1989 sur la procédure et la juridiction administratives [LPJA, RSB 155.21]). 1.3 Le jugement de la cause incombe à la Cour des affaires de langue française du TA dans sa composition ordinaire de trois juges (art. 54 al. 1 let. c et 56 al. 1 de la loi cantonale du 11 juin 2009 sur l'organisation des autorités judiciaires et du Ministère public [LOJM, RSB 161.1]). 1.4 Le TA examine librement la décision sur opposition contestée et n'est pas lié par les conclusions des parties (art. 61 let. c et d LPGA; art. 80 let. c ch. 1 et 84 al. 3 LPJA). 2. 2.1 Les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile (art. 25 al. 1 LPGA). Est déterminante la bonne foi au moment de la perception de la prestation allouée indûment (SVR 2018 EL n° 7 c. 1.1). 2.2 L’assuré qui a connaissance d’un vice juridique ne peut se prévaloir de sa bonne foi. Autrement dit, la bonne foi ne peut être invoquée si, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait exiger de lui, l’intéressé aurait dû reconnaître le vice juridique. Le degré d’attention requis s’apprécie en fonction de l’ensemble des circonstances. Ces principes de droit civil s’appliquent de la même manière en droit des assurances sociales (ATF 120 V 319 c. 10a). De jurisprudence constante, la simple méconnaissance du vice juridique ne suffit pas à fonder la bonne foi en tant que condition de la remise. Encore faut-il que le destinataire de la prestation non seulement ne se soit rendu coupable d’aucun comportement dolosif, mais également d’aucune négligence. Il s’ensuit que la bonne foi fait d’emblée défaut lorsque l’octroi de prestations indûment versées est imputable à une violation intentionnelle ou gravement négligente de l’obligation d’annoncer ou de renseigner.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Massgebend ist der gute Glaube während des Bezugs der unrechtmässigen Leistung (SVR 2018 EL Nr. 7 S. 17 E. 1.1). Im Anwendungsbereich der Kurzarbeitsentschädigung ist auch der gute Glaube im Rahmen des nach dem Leistungsbezug erfolgenden Abklärungsverfahrens entscheidend (ARV 2001 N 18 S. 162 E. 4a bb).”
Citation : LPGA art. 25 n. 304 Les travailleurs peuvent, en vertu de l'art. 25 al. 3 LPGA — le cas échéant par analogie en se référant à l'art. 41 RAVS — faire valoir un droit direct de répétition à l'encontre du débiteur administratif des cotisations.
“35a BVG ist nur die Rückerstattung von zu Unrecht bezogenen Leistungen, nicht aber die Beitragsrückerstattung erfasst. In der Lehre wird einerseits die Auffassung vertreten, in der beruflichen Vorsorge seien zuviel bezahlte Beiträge über das Bereicherungsrecht nach den Art. 62 ff. OR zurückzufordern (Basile Cardinaux, in Hürzeler/Stauffer [Hrsg.], Basler Kommentar, Berufliche Vorsorge, 2021, N. 11 zu Art. 35a BVG). Nach Art. 62 Abs. 1 OR hat die Bereicherung zurückzuerstatten, wer in ungerechtfertigter Weise aus dem Vermögen eines anderen bereichert worden ist. Insbesondere tritt diese Verbindlichkeit dann ein, wenn jemand ohne jeden gültigen Grund oder aus einem nicht verwirklichten oder nachträglich weggefallenen Grund eine Zuwendung erhalten hat (Abs. 2). Dies ist vorliegend mit Blick auf das in E. 4.2 Ausgeführte der Fall. Anderseits findet sich auch die Lehrmeinung, bei der fehlenden Regelung der Beitragsrückerstattung im BVG handle es sich um eine echte Gesetzeslücke, d.h. um eine planwidrige Unvollständigkeit des Gesetzes (vgl. BGE 142 V 402 E. 4.2 S. 405). Art. 25 Abs. 3 ATSG, wonach zuviel bezahlte Beiträge zurückgefordert werden können, komme daher analog zur Anwendung (Riemer/Riemer-Kafka, Das Recht der beruflichen Vorsorge in der Schweiz, 2. Aufl. 2006, S. 129 N. 92). Sodann erscheint auch eine analoge Anwendung von Art. 41 der Verordnung vom 31. Oktober 1947 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV; SR 831.101) sachgerecht, wonach den Arbeitnehmenden gegenüber der Ausgleichskasse ein direktes Rückforderungsrecht für zuviel bezahlte Beiträge zusteht. Denn wie im Bereich der Alters- und Hinterlassenenversicherung wird der Arbeitgeber auch bei der beruflichen Vorsorge lediglich aus administrativen Gründen als gesetzlicher Schuldner für die Arbeitnehmerbeiträge behandelt, wobei das materielle Versicherungsverhältnis zwischen der Vorsorgeeinrichtung und dem versicherten Arbeitnehmer besteht (BGE 138 V 463 E. 4 S. 467; vgl. auch RKUV 1988 U 49 S. 239 E. 3b). Ob die Beklagte gestützt auf die Grundsätze des Bereicherungsrechts oder aber durch analoge Anwendung der erwähnten Bestimmungen von ATSG und AHVV zur Rückzahlung der zu Unrecht geflossenen Sparbeiträge zu verpflichten ist, kann letztendlich offen bleiben.”
Citation : LPGA art. 25 n. 303 Le délai de forclusion relatif prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA est réputé respecté lorsque l'institution d'assurance, avant l'expiration du délai, dépose une demande de remboursement (p. ex. auprès d'une commission de conciliation ou d'arbitrage) ou prend une décision ordonnant le remboursement. Une première décision de remboursement rendue dans le délai préserve définitivement le délai de forclusion, même si cette décision est ultérieurement annulée ou remplacée par une décision rectificative. La question de la forclusion peut ensuite se poser de nouveau lors de l'exécution des créances de remboursement établies par une décision passée en force de chose jugée.
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Nach der Rechtsprechung wird die (relative) Verwirkungsfrist ein für allemal gewahrt, wenn innerhalb eines Jahres nach Kenntnis der RSS (als Grundlage der behaupteten Überarztung) das Rückforderungsbegehren bei einer vertraglichen Schlichtungsinstanz oder der gesetzlichen Vermittlungsbehörde oder direkt beim Schiedsgericht eingereicht wird (Entscheid des EVG vom 25. März 2008, K 9/07, E. 7.1 und 7.2).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind rechtsprechungsgemäss gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für allemal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle. In solchen Fällen stellt sich die Frage der Verwirkung erst wieder bei der Vollstreckung, nachdem die Rückerstattungsforderung rechtskräftig geworden ist. Für die Vollstreckung rechtskräftig festgesetzter Rückforderungen gilt eine fünfjährige Verwirkungsfrist (Urteil BGer 8C_152/2013 vom 28. Oktober 2013 E. 2.3 mit Hinweisen).”
“Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Als solche können sie nicht unterbrochen, sondern nur gewahrt werden. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für alle Mal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich (durch eine Beschwerdeinstanz) aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle. In solchen Fällen stellt sich die Frage der Verwirkung erst wieder bei der Vollstreckung, nachdem die Rückerstattungsforderung rechtskräftig geworden ist (BGer-Urteil 8C_843/2018 vom”
“Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du service, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du service de l’assurance-maladie (al. 2). 5. 5.1 En vertu de l’art. 25 al. 2, 1ère phrase LPGA (dans sa teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Jusqu’au 31 décembre 2020, l’art. 25 al. 2, 1ère phrase aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue, ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu’il s’agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n’a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 5.2 S’agissant de l’interruption de la péremption de la créance en restitution de prestations indues, la jurisprudence considère qu’une première décision de restitution de prestations rendue avant l’échéance du délai de péremption sauvegarde valablement ce délai, quand bien même elle est par la suite annulée et remplacée sur le champ par une nouvelle décision de restitution portant sur un montant corrigé (arrêt du Tribunal fédéral 8C_366/2022 du 19 octobre 2022 consid. 5.3.2 et les références). 5.3 Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid.”
Pour certains domaines spécialisés de l'assurance sociale, il existe des dérogations expressément prévues aux règles générales de l'art. 25 LPGA; cela vaut en particulier pour les dispositions relatives à la prescription et au remboursement, qui peuvent être réglées dans les lois spéciales (cf. p. ex. art. 16 LAVS).
“31, 2e phrase, relatif à l'extinction du droit, selon lequel "les réglementations spéciales des différentes lois d'assurances sociales sur les délais de demande et d'annonce, sur la fixation de cotisations à l'aide de taxations fiscales et sur la caducité définitive de prestations ou de cotisations fixées en temps utile mais non versées ou payées demeurent réservées". Elle a proposé de biffer cette seconde phrase, en raison de la nouvelle conception de la technique législative, à savoir l'introduction dans les lois spéciales des dérogations explicites à la LPGA (Rapport de la Commission de la sécurité sociale et de la santé du Conseil national du 26 mars 1999, FF 1999 4168, 4179 ss ch. 421 et 4221 ch. 52). Dans le commentaire consacré à l'art. 32 du projet sur la restitution des prestations, la Commission a expressément reconnu qu'il existe une règle particulière pour les cotisations déterminées d'après une décision de taxation fiscale et que, "comme il ne faut rien changer à l'état actuel, BGE 148 V 277 S. 285 les dérogations nécessaires à la LPGA sont prévues dans l'art. 16 LAVS". Sous l'angle de la "prescription" des cotisations, une dérogation à l'art. 24 al. 1 LPGA (art. 31 du projet) a été prévue à l'art. 16 al. 1, 2e phrase, LAVS (cf. ATF 146 V 1 consid. 8.1), tandis qu'en relation avec la restitution, une dérogation à l'art. 25 LPGA a été introduite à l'art. 16 al. 3 LAVS (cf. rapport cité, FF 1999 4168, 4224 ch. 52).”
LPGA art. 25 n. 301 Les indications sciemment inexactes entraînent la négation de la bonne foi et font qu'une demande de remise ou une action en répétition n'est pas exclue; il y a intention (pas d'erreur), de sorte que les prestations indûment versées doivent faire l'objet d'une action en répétition.
“Entscheid Versicherungsgericht, 23.05.2024 Art. 25 ATSG. Der gute Glaube war zu verneinen, da die versicherte Person gegenüber den Behörden wider besseres Wissen unzutreffende Angaben gemacht hat, um Corona-Erwerbsausfallentschädigung zu erhalten. Bei fehlendem guten Glauben wurde das Erlassgesuch zu Recht abgewiesen (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 23. Mai 2024, EO 2023/3). Entscheid vom 23. Mai 2024 Besetzung Versicherungsrichterin Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Versicherungsrichterinnen Marie Löhrer und Corinne Schambeck; Gerichtsschreiberin Felicia Sterren Geschäftsnr. EO 2023/3 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, Ausgleichskasse, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Erwerbsausfallentschädigung (Corona Erwerbsersatz; Erlass Rückforderung)”
“À cela s’ajoute que le recourant s’est à nouveau inscrit fin juin 2023, soit juste à la fin du droit aux prestations dont le montant est litigieux, en indiquant rechercher un poste d’activité à 50%. Ce n’est que plusieurs semaines plus tard, soit par mail du 27 juillet 2023, qu’il a sollicité une augmentation du taux d’activité recherché de 50% à 100% en expliquant qu’au vu de sa situation financière, il avait besoin d’une rémunération suffisante. Au vu de ce qui précède, les éléments pris dans leur ensemble permettent de retenir selon un degré de vraisemblance prépondérante et sans qu’il soit nécessaire de procéder à d’autres mesures d’instruction que le taux de 50% mentionné par le recourant dans son inscription et sa demande d’indemnités de chômage ne découlent pas d’une erreur comme il l’a allégué, mais d’une volonté de travailler à un taux de 50%. Par conséquent, l’intimée a conclu à bon droit que les pleines indemnités avaient été versées à tort. 8. 8.1 Selon l’art. 95 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 (al. 1). Aux termes de l'art. 25 al. 1 1ère phrase LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. Selon la jurisprudence, cela implique que soient réunies les conditions d'une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d'une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) de la décision par laquelle les prestations ont été accordées (ATF 130 V 318 consid. 5.2). 8.2 Selon un principe général du droit des assurances sociales, l'administration peut reconsidérer une décision formellement passée en force de chose jugée et sur laquelle une autorité judiciaire ne s'est pas prononcée quant au fond, à condition qu'elle soit sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. Par le biais de la reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit, de même qu'une constatation erronée résultant de l'appréciation des faits (ATF 117 V 17 consid. 2c ; 115 V 314 consid. 4a/cc). En outre, par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, l'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision entrée en force formelle lorsque sont découverts des faits nouveaux ou de nouveaux moyens de preuve, susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 126 V 23 consid.”
Réf. : LPGA art. 25 n. 300 La prolongation du délai relatif de forclusion au 1er janvier 2021 ne ranime pas les prétentions en restitution qui, sous l'ancien droit, étaient déjà totalement forcloses ou prescrites ; ces prétentions restent éteintes. Le délai prolongé n'entre en application que dans la mesure où le délai d'un an antérieur n'était pas encore écoulé au moment de l'entrée en vigueur.
“9/183) und sei damit erst nach zwei Jahren, neun Monaten und 15 Tagen nach der Kenntnis der Beschwerdegegnerin von den zu Unrecht ausbezahlten Renten ergangen. Damit sei der Rückforderungsanspruch spätestens am 13. April 2019 verwirkt gewesen. Die Beschwerdegegnerin habe gemäss ihren Ausführungen im angefochtenen Entscheid sogar bereits mit dem Gerichtsurteil vom 31. Januar 2018 Kenntnis von zu viel ausbezahlten Rentenleistungen erhalten. Da sie bei dieser Aussage nicht nach den verschiedenen Perioden differenziert habe, habe sie diese Kenntnis auch in Bezug auf die Rentenleistungen für die erste Periode (vom 1. November 2014 bis 31. Mai 2015) gehabt, so dass auch diese Rückforderung verwirkt sei. Sofern die Beschwerdegegnerin der Ansicht sei, dass eine Verwirkungsfrist von drei Jahren gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG in der ab 1. Januar 2021 gültigen Fassung anwendbar sei, sei dies falsch. Denn die Rückforderung sei am 1. Januar 2021 bereits verwirkt gewesen; der Rückforderungsanspruch sei mithin bereits untergegangen gewesen, als die längere Verwirkungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG in Kraft getreten sei. Eine untergegangene Forderung könne indes nicht durch eine Rechtsänderung wieder aufleben. Die Übergangsbestimmungen des ATSG würden ausserdem das Verbot der Rückwirkung vorsehen, indem Art. 82 ATSG statuiere, dass materielle Bestimmungen des Gesetzes nicht anwendbar seien auf die bei seinem Inkrafttreten laufenden Leistungen und festgesetzten Forderungen. Am 1. Januar 2020 seien die neuen Bestimmungen des Obligationenrechts über die Verjährung in Kraft getreten. Art. 49 des Schlusstitels (SchlT) im Zivilgesetzbuch (ZGB) sehe für den Übergang vom alten zum neuen Recht vor, dass eine bereits verjährte Forderung verjährt bleibe und nicht wieder neu auflebe. Diese Regelung konkretisiere das allgemeine Verbot der Rückwirkung. Sie sei daher auch im Sozialversicherungsrecht anwendbar. Daher könne die bereits verwirkte Rückforderung nicht durch eine längere Frist wieder aufleben. Die Beschwerdegegnerin habe deshalb zu Unrecht die an sie ausbezahlten Renten zurückgefordert.”
“Am 1. Januar 2021 sind die Änderung vom 22. März 2019 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2006 über Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELG; SR 831.30) und die Änderung vom 29. Januar 2020 der Verordnung vom 15. Januar 1971 über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELV; SR 831.301) in Kraft getreten. Mit Blick auf die bei EL-Verfügungen betreffend den EL-Anspruch für die Zeit vom 1. Juli 2016 bis 31. Oktober 2020 und die Rückforderung von in diesem Zeitraum zu viel bezogener EL ist das bisherige Recht (geltend bis 31. Dezember 2020) anzuwenden (BGE 146 V 364 E. 7.1). Per 1. Januar 2021 ist zudem die Änderung vom 21. Juni 2019 des ATSG in Kraft getreten (AS 2020 5137), mit der die relative Verwirkungsfrist für Leistungs-Rückforderungen von einem auf drei Jahre verlängert wurde (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG; E. 2.3.4 hiernach). In intertemporalrechtlicher Sicht greift – entgegen dem missverständlichen Wortlaut von Art. 82a ATSG – die Verlängerung nur, wenn im Zeitpunkt des Inkrafttretens die bisherige einjährige Frist noch nicht abgelaufen ist (vgl. Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N. 112 und Art. 83 N. 28; vgl. auch die Berichtigung der Redaktionskommission der Bundesversammlung vom 19. Mai 2021 [AS 2021 358]).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung; vgl. Art. 82a ATSG Übergangsbestimmung zur Änderung vom 21. Juni 2019) erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren (zuvor: einem Jahr), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahren nach der Auszahlung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582; vgl. zur Verwirkung ebenfalls Entscheide des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute BGer] vom 16. Februar 2000, K 155/97, E. 3, sowie des BGer vom 12 März 2007, K 30/05, E. 6.4, und vom 14. Oktober 2019, 9C_314/2019, E. 5) und sich die Rückforderung auf einen Tarifvertrag stützt (vgl. BGE 133 V 579 E. 4.2 S. 582 f.). Die neue Regelung kommt allerdings, wie die Beklagte zu Recht vorbringt (vgl. Klageantwort S. 25 Ziff. 66), nicht zur Anwendung auf Rückforderungsansprüche, die am 1.”
“hiervor), hätte die Beschwerdegegnerin bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit im Februar 2019 erkennen können und müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen; sie hätte sich damals Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Eines «zweiten Anlasses» bedurfte es nicht, dies zu erkennen. Die einjährige relative Verwirkungsfrist begann somit im Februar 2019 zu laufen. Anlässlich der erst am 30. Juni 2020 verfügten Rückforderung war der Anspruch bereits verwirkt. Daran ändert auch die per 1. Januar 2021 geänderte Gesetzeslage von Art. 25 Abs. 2 ATSG mit der dreijährigen relativen Verwirkungsfrist nichts, da die damals bereits verjährte Rückforderung nicht wieder auflebte.”
Référence : LPGA art. 25 ch. 299 La jurisprudence admet, sous certaines conditions, de revenir sur des décisions d'octroi de prestations formellement devenues définitives ou sur des promesses d'octroi de prestations intervenues de manière informelle, fondée sur l'art. 53 LPGA.
“2 Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. 3 [...]" Art. 25 ATSG in der seit 1. Januar 2021 geltenden Fassung besagt dagegen Folgendes (AS 2020 5137): "1 Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. 2 Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. 3 [...]" BGE 150 V 89 S. 95 Gemäss der Rechtsprechung zu Art. 25 ATSG können unrechtmässig ausgerichtete Leistungen zurückgefordert werden, sofern die Voraussetzungen für ein wiedererwägungs- oder revisionsweises Zurückkommen auf die formell rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung (Art. 53 ATSG; BGE 129 V 110 mit Hinweisen; Urteil 8C_317/2011 vom 31. Oktober 2011 E. 2) gegeben sind.”
Après l'expiration du délai prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA, les montants partiels concernés ne peuvent plus être réclamés. La remise du recouvrement est en revanche une procédure distincte : elle s'opère sur demande écrite et est tranchée par décision. La décision de recouvrement indique la possibilité d'obtenir une remise.
“Da ein Rückforderungsanspruch gemäss dem Art. 25 Abs. 2 ATSG nach fünf Jahren erlischt, kann der entsprechende Teilbetrag von 22 Franken nicht mehr zurückgefordert werden. Der Gesamtbetrag der Rückforderung beläuft sich damit auf 38’707 – 22 = 38’685 Franken. Die Frage, ob diese Rückforderung im Sinne von Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG erlassen werden kann, gehört nicht zum Gegenstand dieses Beschwerdeverfahrens, denn sie hat auch nicht Gegenstand des vorangegangenen Einspracheverfahrens gebildet, weshalb die entsprechenden Ausführungen im angefochtenen Einspracheentscheid nur ein (unnötiges) obiter dictum gewesen sind. Im Ergebnis erweist sich der angefochtene Einspracheentscheid als rechtmässig. Die Beschwerde ist deshalb abzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“69 N 17; 7. Auflage, Basel 2022). Der Vereinsvorstand nimmt insofern eine vergleichbare Stellung ein wie der Verwaltungsrat einer Aktiengesellschaft, da die Mitglieder des Vorstands ex lege die Befugnis haben, die Entscheidungen festzulegen, die der Verein als Arbeitgeber zu treffen hat, oder diesen ist zumindest im Sinne von Art. 31 Abs. 3 lit. c AVIG möglich, die Entscheidungen wesentlich zu beeinflussen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_515/2007 vom 8. April 2008 E. 3.2). 3.4. 3.4.1. Gemäss Art. 95 Abs. 2 AVIG fordert die Kasse vom Arbeitgeber zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigung zurück. Hat der Arbeitgeber die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für ihn jede Rückforderung gegenüber den Arbeitnehmenden ausgeschlossen. Gemäss Art. 3 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) wird über den Umfang der Rückforderung eine Verfügung erlassen. 3.4.2. Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. 3.4.3. Wer die unrechtmässig bezogenen Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (sog. Erlass; vgl. auch Art. 4 Abs. 1 ATSV). Der Erlass wird auf schriftliches Gesuch gewährt (vgl. Art. 4 Abs. 4 Satz 1 ATSV). Der Versicherer weist in der Rückforderungsverfügung auf die Möglichkeit des Erlasses hin (Art. 3 Abs. 2 ATSV). Über den Erlass ist mit einer Verfügung zu entscheiden (vgl. Art. 4 Abs. 5 ATSV). Gemäss Art. 95 Abs. 3 AVIG in Verbindung mit Art. 85 Abs. 1 lit. e AVIG entscheiden die Kantonale Amtsstelle über Erlassgesuche, die ihnen von der Kasse unterbreitet werden. 3.4.4. Nach dem Erlass einer Rückerstattungsverfügung stehen grundsätzlich zwei Möglichkeiten offen, nämlich die Einsprache gegen die Rückerstattung als solche oder aber ein Erlassgesuch.”
LPGA art. 25 n. 297 Lors du recalcul de la prestation en vue de déterminer le montant à rembourser, il convient de prendre en compte les circonstances telles qu'elles existaient effectivement pendant la période de remboursement. Sont notamment à considérer toutes les évolutions factuelles pertinentes pour le droit à la prestation.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, a.a.O., S. 134 N. 346). Die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen besteht unabhängig von einem allfälligen Verschulden. Selbst ein der Verwaltung zuzurechnender Fehler ändert nichts an der Rückerstattungspflicht (Müller, a.a.O., Anhang 1 Art. 25 ATSG Rz. 8 mit Hinweis). Bei der Neuberechnung der Ergänzungsleistungen zur Ermittlung des Rückerstattungsbetrages ist von den Verhältnissen auszugehen, wie sie im Rückerstattungszeitraum tatsächlich bestanden haben. Namentlich sind alle anspruchsrelevanten Tatsachenänderungen zu berücksichtigen (BGE 138 V 298 E.”
Référence : LPGA art. 25 n. 296 En cas de bonne foi et de grande rigueur, le remboursement peut être entièrement ou partiellement remis. L'ordonnance (OPGA) fixe les conditions détaillées et la procédure, notamment le délai couramment mentionné pour une demande de remise — en règle générale 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de recouvrement. La possibilité de remise est également ouverte aux personnes morales. Dans les cas où le recouvrement intervient uniquement pour des motifs de droit de la coordination afin d'éviter une surindemnisation, les tribunaux ont, dans certaines circonstances, considéré que le dépôt d'une demande de remise constituait un abus de droit et ont écarté la possibilité de remise.
“1 lit. a Ziff. 3 des Regierungsbeschlusses über die Prämienverbilligung 2019 für Personen im Kanton St. Gallen beträgt die Belastungsgrenze 19 %, was einem Selbstbehalt von Fr. 8'595.-- (19 % von Fr. 45'236.--) entspricht. Dieser übersteigt die gemäss Art. 3 Abs. 1 lit. a Ziff. 3 des genannten Regierungsbeschlusses massgebliche Referenzprämie von Fr. 4'305.60, womit kein Anspruch auf IPV 2019 bestünde. Demnach würde auch bei analoger Anwendung von Art. 11 Abs. 3 EG-KVG kein Anspruch auf eine IPV 2018 und 2019 resultieren. Weiter zu prüfen ist die Rechtmässigkeit der Rückforderungen der mit Verfügungen vom 9. Februar 2018 und 25. Januar 2019 ursprünglich zugesprochenen IPV im Betrag von Fr. 2'712.60 und Fr. 2'771.40 (vgl. act. G10.2.2 in KV-SG 2022/9, act. G10.2.2 in KV-SG 2022/10). Wie sich aus den vorstehenden Erwägungen ergibt, wurde die IPV für die Jahre 2018 und 2019 der Rekurrentin zu Unrecht zugesprochen. Dementsprechend hat sie diese zurückzuerstatten (vgl. Art. 13 EG-KVG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG). Die von der Vorinstanz verfügten Rückforderungen der unrechtmässig ausgerichteten Leistungen in der Höhe von Fr. 2'712.60 (IPV 2018) und Fr. 2'771.40 (IPV 2019) sind damit nicht zu beanstanden. Sollte es der Rekurrentin aus finanziellen Gründen nicht möglich sein, die Rückforderungen auf einmal zu begleichen, steht es ihr frei, sich bezüglich einer allfälligen Zahlungsvereinbarung (Ratenzahlung) an den zuständigen Krankenversicherer zu wenden. Im Übrigen besteht für die Rekurrentin die Möglichkeit, bei der Vorinstanz ein Erlassgesuch einzureichen. Die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, wird bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Massgebend für die Beurteilung, ob eine grosse Härte vorliegt, ist der Zeitpunkt, in welchem über die Rückforderung rechtskräftig entschieden ist (Art. 4 Abs. 2 ATSV). Die Rekurrentin kann bis spätestens 30 Tage nach Rechtskraft dieses Urteils ein schriftliches Erlassgesuch bei der Vorinstanz einreichen.”
“3 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11), l'assureur est tenu d'indiquer la possibilité d'une remise dans la décision de restitution (al. 2). L'assureur décide dans sa décision de renoncer à la restitution lorsqu'il est manifeste que les conditions d'une remise sont réunies (al. 3). L'art. 4 OPGA précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Les autorités auxquelles les prestations ont été versées en vertu de l'art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales ne peuvent invoquer le fait qu'elles seraient mises dans une situation difficile (al. 3). La remise fait l'objet d'une décision (al. 5). En vertu de l’art. 5 al. 1 OPGA, il y a situation difficile, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, lorsque les dépenses reconnues par la LPC et les dépenses supplémentaires au sens de l’al. 4 sont supérieures aux revenus déterminants selon la LPC (il est précisé que cet al. 1 est précisé par les alinéas suivants de l’art. 5 OPGA). 5.2 Le droit cantonal prévoit également le principe de la remise de l'obligation de restituer (cf. art. 24 al. 1 LPCC, art. 15 et 16 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance‑invalidité du 25 juin 1999 [RPCC-AVS/AI - J 4 25.03]). 5.3 Dans la mesure où la demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue font l'objet d'une procédure distincte (arrêt du Tribunal fédéral 8C_118/2022 du 9 août 2022 consid. 4.3.2 et la référence). Intrinsèquement, une remise de l'obligation de restituer n'a de sens que pour la personne tenue à restitution (arrêt du Tribunal fédéral 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid.”
“2 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05), la chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur l'assurance-accidents du 20 mars 1981 (LAA - RS 832.20). Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 Le délai de recours est de 30 jours (art. 56 LPGA ; art. 62 al. 1 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA - E 5 10]). Interjeté dans la forme et le délai prévus par la loi, le recours est recevable. 2. Le principe de l’obligation de restituer et le montant réclamé ayant été confirmés, d’une part, et la demande de remise de l’obligation de restituer la somme versée à titre de prise en charge des frais médicaux admise, d’autre part, le litige se limite à la question du bien-fondé du rejet par l’intimée de la demande de remise de l’obligation de restituer le montant de CHF 126'249.45 versé à titre d’indemnités journalières. 3. 3.1 Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_364/2019 du 9 juillet 2020 consid. 4.1). La demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue faisant l'objet d'une procédure distincte. On précisera encore que selon l'art. 4 al. 4 de l'ordonnance fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11), une telle demande doit être déposée au plus tard 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de restitution. 3.2 Savoir si la condition de la bonne foi, présumée en règle générale (art. 3 du Code civil suisse du 10 décembre 1907 [CC - RS 210]), est réalisée doit être examiné dans chaque cas à la lumière des circonstances concrètes (arrêt du Tribunal fédéral 8C_269/2009 du 13 novembre 2009 consid.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Satz 1). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Satz 2). Rechtsprechungsgemäss steht die Erlassmöglichkeit nicht nur natürlichen, sondern auch juristischen Personen offen (BGE 122 V 270 E. 4; Urteil des Eidg. Versicherungsgerichts [EVG] I 553/01 vom 28. Juni 2002 E. 2b, in: AHI 2003 S. 159).”
“Entscheid Versicherungsgericht, 08.07.2021 Art. 25 Abs. 1 ATSG. Erlass einer Rückforderung. Verneinung des guten Glaubens. Nachzahlung einer IV- und BVG-Rente. Die Rückforderung ist in diesem Umfang ausschliesslich koordinationsrechtlich begründet und dient dem Zweck der Vermeidung einer Überentschädigung. In dieser Situation ein Erlassgesuch zu stellen, wäre rechtsmissbräuchlich. Nach der Rechtsprechung des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen gibt es deshalb im Zusammenhang mit solchen Rückforderungen keine Erlassmöglichkeit. Nichtanrechnung der laufenden IV- und BVG-Rente: Ob eine Meldepflichtverletzung vorliegt, kann offen gelassen werden. Die Versicherte hätte bei der Aufwendung gebührender Sorgfalt wissen müssen, dass die Rentenleistungen ihres Ehemannes in ihrer EL-Anspruchsberechnung zu berücksichtigen sind. Sie hätte also um die Unrechtmässigkeit der bezogenen Leistungen wissen müssen. Abweisung der Beschwerde (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 8. Juli 2021, EL 2019/34). Entscheid vom 8. Juli 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiberin Lea Hilzinger Geschäftsnr.”
Citation : LPGA art. 25 n. 295 Conséquence pratique : l'obligation de restitution subsiste, en principe, jusqu'à la décision de recouvrement devenue définitive ; l'examen de la possibilité d'annuler cette restitution pour motifs de bonne foi et de « grande rigueur » s'effectue en revanche dans une procédure distincte de remise. Dans la décision de recouvrement ou dans le jugement, il est en règle générale indiqué qu'il est possible, dans le délai prévu (en pratique souvent 30 jours après l'entrée en force), de déposer une demande écrite motivée de remise.
“En effet, les événements ayant conduit à la décision de suspension prononcée par l’ORP le 23 novembre 2021 se sont déroulés en octobre 2021, et ont pu être constatés par l’ORP en novembre 2021 (le délai pour la remise des recherches d’emploi échéant le 5 du mois suivant, selon l’art. 26 al. 2 OACI). Le délai relatif de péremption de trois ans, n’était donc pas échu le 6 décembre 2021, lorsque l’intimée a rendu sa décision demandant la restitution des indemnités versées à tort. Le délai absolu de péremption n’était pas échu non plus, puisque moins de deux semaines ont séparé le versement des prestations indues et la décision de restitution (cf. consid. 3d supra). Ainsi et conformément aux principes rappelés ci-avant, les conditions d’exercice de la restitution étaient remplies. d) Dans un second moyen, la recourante demande en substance la remise de l’obligation de restituer, en raison de sa situation financière actuelle difficile, qui ne lui permettrait pas de rembourser le montant réclamé. Ce faisant, elle présente un grief irrecevable à ce stade. Cette requête ne peut en effet être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force ; la remise et son étendue faisant, le cas échéant, l’objet d’une procédure distincte (art. 25 al. 1 LPGA, par renvoi de l’art. 95 al. 1 LACI, et 4 OPGA [ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11]). En principe, il serait loisible à la recourante de déposer une telle demande, s’appuyant sur ses difficultés économiques et sa bonne foi. Elle devrait présenter sa demande motivée par écrit, accompagnée des pièces nécessaires, auprès de la Caisse et au plus tard trente jours à compter de l’entrée en force de la décision de restitution (art. 4 al. 4 OPGA). e) Au vu des considérations qui précèdent, l'intimée était fondée à demander, par décision sur opposition du 9 mars 2022, la restitution du montant de 1'185 fr. 40 à la recourante. 5. a) En définitive, le recours, mal fondé, doit être rejeté, et la décision sur opposition entreprise confirmée. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires, la loi spéciale ne le prévoyant pas (art. 61 let. f bis LPGA), ni d’allouer de dépens, dès lors que la recourante, au demeurant non représentée par un mandataire professionnel, n’obtient pas gain de cause (art.”
“Die Adhoc-Kommission Schaden UVG erlässt Empfehlungen zu Fragestellungen, die gesetzlich oder durch die Rechtsprechung nicht oder nicht abschliessend geklärt sind. Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist aber der Rentenanspruch auch bei Untersuchungshaft zu sistieren (vgl. E. 2.1 hiervor). Dass die Sistierung rückwirkend erfolgte, liegt darin begründet, dass die IV-Stelle erst am 31. Mai 2023 von der Untersuchungshaft des Beschwerdeführers Kenntnis erlangte. Folglich können die während des Freiheitsentzugs zu Unrecht bezogenen Rentenleistungen rückwirkend ab Beginn der Sistierung zurückgefordert werden (vgl. Rz. 7206 KSIR). Da die Voraussetzungen gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG in Verbindung mit Art. 2 Abs. 1 lit. a ATSV erfüllt sind, hat es somit – die Rückforderung wird betraglich nicht weiter beanstandet – beim Entscheid der Beschwerdegegnerin sein Bewenden. Die Beschwerde ist demnach abzuweisen. Ob die Rückforderung erlassen werden kann, ist in einem separaten Verfahren zu entscheiden. Der Beschwerdeführer hat gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 4 ATSV die Möglichkeit, innerhalb von 30 Tagen nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung an die IV-Stelle ein begründetes schriftliches Erlassgesuch einzureichen. 4.1 Gemäss Art. 69 Abs. 1bis IVG sind Streitigkeiten um die Bewilligung oder die Verweigerung von IV-Leistungen vor dem kantonalen Versicherungsgericht kostenpflichtig. Die Verfahrenskosten werden gestützt auf § 20 Abs. 3 VPO in der Regel in angemessenem Ausmass der unterliegenden Partei auferlegt. Bei Präsidialentscheiden wie dem vorliegenden, in denen ein durchschnittlicher Verfahrensaufwand entstanden ist, setzt das Gericht die Verfahrenskosten in Berücksichtigung des bundesrechtlichen Kostenrahmens einheitlich auf Fr. 400.-- fest. Vorliegend ist der Beschwerdeführer unterliegende Partei, weshalb die Verfahrenskosten ihm aufzuerlegen sind. 4.2 Der Beschwerdeführer wird ausdrücklich auf § 53a Abs. 1 des Gesetzes über die Organisation der Gerichte (GOG) vom 22. Februar 2001 aufmerksam gemacht, wonach eine Partei, der die unentgeltliche Rechtspflege gewährt wurde, zur Nachzahlung verpflichtet ist, sobald sie dazu in der Lage ist.”
“Sie bringt jedoch zahlreiche Argumente vor, weshalb es aufgrund ihrer Situation nicht verhältnismässig sei, die zu Unrecht bezogenen Leistungen zurückzuerstatten. Auch wenn die von ihr vorgebrachten Argumente auf eine schwierige Situation hindeuten, ist die Frage der Verhältnismässigkeit der Rückerstattung resp. ein allfälliger Erlass derselben nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens. Weder die finanziellen Auswirkungen auf die betroffene Person noch der Umstand, dass das Geld bereits ausgegeben wurde, haben einen Einfluss auf die Pflicht der Beschwerdegegnerin, die unrechtmässig bezogenen Leistungen zurückzufordern (AVIG-Praxis ALE, Rz. D44). Diese von der Beschwerdeführerin als unverhältnismässig gerügten Gesichtspunkte sind vielmehr im Rahmen eines allfälligen Erlassgesuchs zu würdigen. Denn nach Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG muss derjenige, der Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Die Beschwerdeführerin hat gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 4 ATSV die Möglichkeit, innerhalb von 30 Tagen nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung an die Arbeitslosenkasse ein begründetes schriftliches Erlassgesuch einzureichen. Weil ein allfälliger Erlass der Rückforderung nicht Gegenstand des Einspracheentscheids war, kann auf die Beschwerde in diesem Punkt nicht eingetreten werden. 6. Zusammenfassend kann festgehalten werden, dass die Beschwerdegegnerin zu Recht die bezogenen Leistungen zurückgefordert hat. Die Frage eines allfälligen Erlasses ist hingegen nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens, weswegen nicht darüber entschieden werden kann. Der Beschwerdeführerin steht es jedoch offen, innerhalb von 30 Tagen nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung an die Arbeitslosenkasse ein begründetes schriftliches Erlassgesuch einzureichen. 7. Nach Art. 61 lit. fbis ATSG ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im jeweiligen Einzelgesetz vorgesehen ist. Da das AHVG keine grundsätzliche Kostenpflicht vorsieht, sind für das vorliegende Verfahren keine Kosten zu erheben.”
“29 no 1.55). 4. Selon les principes généraux du droit intertemporel, le droit matériel applicable est en principe celui en vigueur lors de la réalisation de l'état de fait qui doit être apprécié juridiquement ou qui a des conséquences juridiques, sous réserve de dispositions particulières du droit transitoire (ATF 146 V 364 consid. 7.1 ; 139 V 335 consid. 6.2 ; 136 V 24 consid. 4.3). En outre, le juge des assurances sociales apprécie la légalité des décisions attaquées, en règle générale, d'après l'état de fait existant jusqu'au moment où la décision litigieuse a été rendue (ATF 144 V 210 consid. 4.3.1 ; 130 V 138 consid. 2.1 ; 121 V 362 consid. 1b). Ainsi, sauf indication contraire, les dispositions de la LAVS ainsi que de la LPGA et de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales (OPGA, RS 830.11) en vigueur jusqu'au moment du prononcé de la décision sur opposition le 7 décembre 2023 s'appliquent au cas d'espèce. 5. 5.1 Conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. Ce principe vise à permettre à l'assureur concerné de rétablir une situation conforme au droit (Sylvie Pétremand, Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, nos 14, 25 et 26 ad art. 25 LPGA). La restitution ne peut pas être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (remise). Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; arrêt du TF 8C_557/2021 du 17 février 2022 consid. 4). 5.2 L'étendue de l'obligation de restituer - à laquelle sont soumis le bénéficiaire des prestations allouées indûment ou ses héritiers notamment (art. 2 al. 1 let. a OPGA) - est fixée par une décision (art. 3 al. 1 OPGA). L'assureur indique la possibilité d'une remise dans la décision en restitution (art. 3 al. 2 OPGA). La demande de remise doit être présentée par écrit, motivée, accompagnée des pièces nécessaires et déposée au plus tard trente jours à compter de l'entrée en force de la décision en restitution (art.”
Citation : LPGA art. 25 n. 294 La pratique montre que des paiements effectués par erreur peuvent donner lieu à des créances en restitution. Pour l'appréciation d'une telle créance, la détermination concrète de la fin du droit à la prestation (date précise) revêt une importance particulière.
“La Bâloise avait versé les prestations au-delà de ce qu’elle aurait dû, à la lumière des conclusions de la Dre B______, soit les indemnités journalières jusqu’au 15 mai 2018 et les frais médicaux jusqu’à la dernière décision du 14 juillet 2022. Il y avait donc lieu de considérer ces dates comme fin effective du droit aux prestations. La date du 31 décembre 2016, même si elle avait été confirmée par l’experte, ne pouvait être retenue, vu les conclusions de l’arrêt de la chambre des assurances sociales du 15 janvier 2020. Les conclusions de la Dre B______ devaient se voir reconnaître une pleine valeur probante. D. a. Le 20 mars 2023, la Bâloise a informé l’assurée que lors d’un contrôle de ses dossiers effectué le 9 mars 2023, elle avait constaté qu’elle lui avait versé par erreur CHF 12'600.- le 14 juillet 2021, alors que ce montant correspondait à un taux d’atteinte à l’intégrité de 10% et qu’il était destiné à un autre assuré. Suite aux courriels des 13 et 14 juillet 2021 avec son conseil, la Bâloise était censée lui verser CHF 215.- à titre de remboursement de frais de transport occasionnés par l’expertise. Conformément à l’art. 25 LPGA, le remboursement de CHF 12'600.- lui était demandé, étant relevé que CHF 6'300.- avait été versés le 10 octobre 2019 à l’assurée à titre d’indemnisation pour atteinte à l’intégrité. L’assurée ayant perçu la somme de CHF 12'600.- au lieu de CHF 215.-, correspondant aux frais de transport réclamés par son conseil les 13 et 14 juillet 2021, sans l’en avertir, elle ne remplissait pas la condition de la bonne foi nécessaire à une remise. Partant, les conditions d’une remise n’étaient pas remplies. b. Le 8 mai 2023, l’assurée a formé opposition à la décision précitée. c. Par décision sur opposition du 24 mai 2023, la Bâloise a rejeté l’opposition de l’assurée, relevant que l’indemnité pour l’atteinte à l’intégrité avait fait l’objet d’une décision du 2 juillet 2018, qui était entrée en force, car elle n’avait pas été contestée par l’assurée. La somme de CHF 6'300.-, correspondant au taux de 5% reconnu, avait été versée à ce titre au représentant de l’assurée (à l’époque Me NANCHEN), le 10 août 2019.”
LPGA art. 25 n. 293 Pour l'examen de la question de savoir s'il y a lieu de renoncer à une restitution pour cause de grande rigueur, le moment déterminant est celui où la décision de restitution est devenue exécutoire. L'appréciation de savoir si cela crée une situation difficile pour le bénéficiaire doit être faite à partir de ce moment.
“3 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11), l'assureur est tenu d'indiquer la possibilité d'une remise dans la décision de restitution (al. 2). L'assureur décide dans sa décision de renoncer à la restitution lorsqu'il est manifeste que les conditions d'une remise sont réunies (al. 3). L'art. 4 OPGA précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Les autorités auxquelles les prestations ont été versées en vertu de l'art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales ne peuvent invoquer le fait qu'elles seraient mises dans une situation difficile (al. 3). La remise fait l'objet d'une décision (al. 5). En vertu de l’art. 5 al. 1 OPGA, il y a situation difficile, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, lorsque les dépenses reconnues par la LPC et les dépenses supplémentaires au sens de l’al. 4 sont supérieures aux revenus déterminants selon la LPC (il est précisé que cet al. 1 est précisé par les alinéas suivants de l’art. 5 OPGA). 5.2 Le droit cantonal prévoit également le principe de la remise de l'obligation de restituer (cf. art. 24 al. 1 LPCC, art. 15 et 16 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance‑invalidité du 25 juin 1999 [RPCC-AVS/AI - J 4 25.03]). 5.3 Dans la mesure où la demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue font l'objet d'une procédure distincte (arrêt du Tribunal fédéral 8C_118/2022 du 9 août 2022 consid. 4.3.2 et la référence). Intrinsèquement, une remise de l'obligation de restituer n'a de sens que pour la personne tenue à restitution (arrêt du Tribunal fédéral 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid.”
“En matière de prestations complémentaires cantonales, la LPC et ses dispositions d’exécution fédérales et cantonales, ainsi que la LPGA et ses dispositions d’exécution, sont applicables par analogie en cas de silence de la législation cantonale (art. 1A LPCC). 3. Le délai de recours est de trente jours (art. 60 al. 1 LPGA ; art. 43 LPCC ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA-GE - E 5 10] et art. 43 LPCC). Interjeté dans les forme et délai légaux, le recours est recevable (art. 56 al. 1 et 60 al. 1 LPGA ; art. 9 de la loi cantonale du 14 octobre 1965 sur les prestations fédérales complémentaires à l’assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance-invalidité [LPFC - J 4 20] ; art. 43 LPCC). 4. Le litige porte sur le bien-fondé de la décision de l’intimé de rejeter la demande de remise de l’obligation de restituer la somme de CHF 31'317.-. 4.1 S'agissant des prestations complémentaires fédérales, selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. L’art. 4 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA – RS 830.11) précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l’intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s’il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Les autorités auxquelles les prestations ont été versées en vertu de l’art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales ne peuvent invoquer le fait qu’elles seraient mises dans une situation difficile (al. 3). La demande de remise doit être présentée par écrit. Elle doit être motivée, accompagnée des pièces nécessaires et déposée au plus tard 30 jours à compter de l’entrée en force de la décision de restitution (al.”
“Son recours ne portait pas sur la question de la quotité de la sanction mais sur la réalisation des conditions d’une remise. d. La chambre de céans a transmis cette écriture à l’OCE. EN DROIT 1. 1.1 Conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 8 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05), la chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité, du 25 juin 1982 (loi sur l’assurance-chômage, LACI - RS 837.0). Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 Interjeté dans la forme et le délai prévus par la loi, le recours est recevable. 2. Le litige porte sur le bien-fondé du refus d’accorder à la recourante la remise de son obligation de rembourser la somme de CHF 1'544.20. 2.1 Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, auquel renvoie l’art. 95 al. 1 LACI, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_364/2019 du 9 juillet 2020 consid. 4.1). L'art. 4 de l'ordonnance fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11) précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). 2.2 Savoir si la condition de la bonne foi, présumée en règle générale (art. 3 du Code civil suisse, du 10 décembre 1907 [CC - RS 210]), est réalisée doit être examiné dans chaque cas à la lumière des circonstances concrètes (arrêt du Tribunal fédéral 8C_269/2009 du 13 novembre 2009 consid.”
“Puisque l’éventualité considérée entraîne une suspension de la rente, cette dernière doit être servie dans son intégralité pour le mois durant lequel l’exécution de la peine ou de la mesure débute. Une fois cette durée d’exécution accomplie, la rente est à nouveau servie pour le mois entier au cours duquel la sortie de prison a lieu (cf. ATF 114 V 143 consid. 3 ; Ueli KIESER, op. cit., n. 168 ad art. 21 LPGA). En revanche, lorsque la personne assurée est incarcérée sous le régime de la détention provisoire, la suspension des rentes d’invalidité n’est justifiée qu’à partir du moment où cette détention a duré trois mois, en application par analogie de l’art. 88a al. 1, 2ème phrase et al. 2, 1ère phrase du règlement de l’assurance-invalidité du 17 janvier 1961 (RAI – RS 831.201 ; ATF 138 V 281 consid. 3.3 ATF 133 V 1 consid. 4.2.4.2 ; Anne-Sylvie DUPONT, op. cit., n. 81 ad art. 21). En l’occurrence, il n’est ni contesté ni contestable que les prestations complémentaires versées à la recourante d’août à novembre 2022 l’ont été à tort. 4. 4.1 Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Selon l’art. 4 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA – RS 830.11), la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l’intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s’il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). La demande de remise doit être présentée par écrit. Elle doit être motivée, accompagnée des pièces nécessaires et déposée au plus tard trente jours à compter de l’entrée en force de la décision de restitution (al. 4). La remise fait l’objet d’une décision (al. 5). Le délai de 30 jours prévu par l’art. 4 al. 4 OPGA pour le dépôt de la demande de remise est un délai d’ordre et non un délai de péremption (ATF 132 V 42 consid.”
“Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). 3.3 À teneur de l’art. 24 de la loi cantonale sur les prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC - J 4 25), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le règlement fixe la procédure de la demande de remise ainsi que les conditions de la situation difficile (al. 2). 3.4 L’art. 15 al. 1 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance-invalidité du 25 juin 1999 (RPCC-AVS/AI - J 4 25.03) prévoit que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile. 3.5 Selon l’art. 5 al. 1 OPGA, il y a situation difficile, au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA, lorsque les dépenses reconnues par la LPC et les dépenses supplémentaires au sens de l'al. 4 sont supérieures aux revenus déterminants selon la LPC. Selon l’al. 2 de cette même disposition, sont pris en considération pour effectuer le calcul des dépenses reconnues prescrit à l’al. 1 : pour les personnes vivant à domicile : comme loyer, le montant maximal respectif au sens de l’art. 10 al. 1 let. b LPC (let. a) ; pour toutes les personnes, comme montant forfaitaire pour l’assurance obligatoire des soins : la prime la plus élevée pour la catégorie de personnes en cause, conformément à la version en vigueur de l’ordonnance du DFI relative aux primes moyennes cantonales et régionales de l’assurance obligatoire des soins pour le calcul des prestations complémentaires (let. c). Enfin, selon l’art. 5 al. 4 OPGA, sont prises en considération les dépenses supplémentaires suivantes : CHF 8’000.- pour les personnes seules (let. a) ; CHF 12'000.- pour les couples (let. b) ; CHF 4'000.- pour les enfants ayant droit à une rente d’orphelin ou donnant droit à une rente pour enfant de l’AVS ou de l’AI (let.”
“3 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05), la chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 6 octobre 2006 (LPC - RS 831.30). Elle statue aussi, en application de l'art. 134 al. 3 let. a LOJ, sur les contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les prestations complémentaires cantonales du 25 octobre 1968 (LPCC - J 4 25). Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 Interjeté en temps utile, le recours est recevable (art. 60 al. 1 LPGA). 2. Le litige porte sur la question de savoir si le recourant peut bénéficier d’une remise de l’obligation de rembourser CHF 13'646.-. Il porte aussi, selon les termes du recours, sur la question de l’entrée en force de la décision de restitution. 3. 3.1 3.1.1 Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_364/2019 du 9 juillet 2020 consid. 4.1). L'art. 4 de l'ordonnance fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11) précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). 3.1.2 À teneur de l’art. 24 de la loi cantonale sur les prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC - J 4 25), les prestations indûment touchées doivent être restituées.”
L'administration doit constater le recouvrement des prestations indûment perçues par une décision formelle. Une mention figurant dans le dispositif, qui se contente d'annoncer que le montant concret du recouvrement sera fixé séparément ultérieurement, ne supprime pas cette obligation. Lors de la notification des décisions de recouvrement, les délais de forclusion applicables conformément à l'art. 25 al. 2 LPGA doivent être respectés.
“(gestützt auf das Gutachten Dr. B.________, Abschluss der psychiatrischen Behandlung) aufgehoben und die zu Unrecht ausgerichteten Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 ATSG zurückgefordert werden. Bezüglich des konkreten Rückforderungsbetrages werden Sie eine separate Verfügung erhalten.". Dies ändert nichts daran, dass sich im Dispositiv gerade keine Äusserungen zur Rückerstattungspflicht fanden. Die entsprechenden Ausführungen in der Begründung der Verfügung vom 2. März 2022 können deshalb nur so verstanden werden, dass der Versicherten eine Verfügung betreffend die Rückforderung zu Unrecht erbrachter Leistungen in Aussicht gestellt und ein solcher Entscheid erst noch erlassen werde. Nichts anderes geht aus der in der Folge ergangenen Verfügung vom 15. April 2022 hervor, die den Titel "Verfügung Rückforderung Invalidenrente" trägt und einleitend auf diejenige vom 2. März 2022 verweist, der zufolge die Invalidenrente rückwirkend aufgehoben worden sei. Weiter wird ausgeführt, die gesetzlichen Bestimmungen verpflichteten die IV-Stelle, die zu Unrecht bezogenen Leistungen zurückzufordern, womit sich folgende Rückforderung ergebe. Wenn die Verwaltung ausserdem vernehmlassend darauf hinweist, es gelte bei Rückforderungsansprüchen Fristen einzuhalten, was eine rechtzeitige Bekanntgabe notwendig mache, hat sie dabei offensichtlich die Wahrung der Verwirkungsfristen gemäss Art.”
“Mit der Verfügung vom 9. Februar 2021 hob die IV-Stelle die Rente nicht nur rückwirkend per 1. Mai 2016 auf, sondern hielt auch fest, für die Zeit vom 1. Mai 2016 bis 31. Oktober 2020 liege eine Verletzung der Meldepflicht vor, weshalb die in diesem Zeitraum zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 25 ATSG zurückzuerstatten seien. Damit stellte sie die Rückerstattungspflicht im Grundsatz fest. Der zusätzliche Hinweis in der Verfügung, über die Rückforderung werde separat verfügt (Urk. 19/327), vermag daran nichts zu ändern. Der Hinweis ist so zu verstehen, dass einzig bezüglich des zurückzufordernden Betrages – und nicht der Rückforderung an sich – eine separate Verfügung erlassen werde (vgl. das Urteil des Bundesgerichts 9C_542/2015 vom 31. Mai 2016 E. 5.2). Die Verfügung vom 9. Februar 2021 erwuchs nach unbenütztem Ablauf der Beschwerdefrist gegen das Urteil des Sozialversicherungsgerichts des Kantons Zürich IV.2021.00142 vom 25. Mai 2022 (versendet am 1. Juli 2022), mit welchem sie bestätigt wurde, in Rechtskraft. Erst in diesem Zeitpunkt, als die Aufhebung der Rente rechtskräftig feststand, wurde nach der vorstehend erwähnten Rechtsprechung die relative Verwirkungsfrist von drei Jahren gemäss der ab dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. vorstehend E.”
Citation: LPGA art. 25 n. 291 L'obligation de rembourser les prestations indûment perçues existe indépendamment d'une éventuelle faute de l'administration. Lors du recalcul visant à déterminer le montant du remboursement, il convient de se fonder sur les circonstances telles qu'elles existaient effectivement pendant la période de remboursement.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von einem Jahr, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 3. Auflage, Zürich 2021, S. 134 N 346). Die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen besteht unabhängig von einem allfälligen Verschulden. Selbst ein der Verwaltung zuzurechnender Fehler ändert nichts an der Rückerstattungspflicht (Urs Müller, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ELG, 3. Auflage 2015, Anhang 1 Art. 25 ATSG Rz 8 mit Hinweis). Bei der Neuberechnung der Ergänzungsleistungen zur Ermittlung des Rückerstattungsbetrages ist von den Verhältnissen auszugehen, wie sie im Rückerstattungszeitraum tatsächlich bestanden haben.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, a.a.O., S. 134 N. 346). Die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen besteht unabhängig von einem allfälligen Verschulden. Selbst ein der Verwaltung zuzurechnender Fehler ändert nichts an der Rückerstattungspflicht (Müller, a.a.O., Anhang 1 Art. 25 ATSG Rz. 8 mit Hinweis). Bei der Neuberechnung der Ergänzungsleistungen zur Ermittlung des Rückerstattungsbetrages ist von den Verhältnissen auszugehen, wie sie im Rückerstattungszeitraum tatsächlich bestanden haben.”
Si l'organisme d'assurance, malgré des indications suffisantes de faits permettant un recouvrement, reste inactif pendant une longue période, cela peut conduire à ce que la créance de remboursement soit considérée comme prescrite (périmée) ; la caisse ne peut alors plus la faire valoir ultérieurement. La demande de remboursement doit être présentée dans le délai relatif prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA.
“Faute pour l'office AI d'avoir entrepris la moindre démarche entre avril 2011 (communication du 19 avril 2011) et mars 2017 (consultation de l'extrait individuel du compte AVS de l'assuré, après le signalement de la Commission paritaire des parcs et jardins du canton de Genève du 23 février 2017), soit pendant bien plus d'une année (art. 25 al. 2 LPGA), la créance en restitution est périmée.”
“Nach dem Gesagten hätte die Ausgleichskasse die Rückforderung auch der Pauschalbeträge gegenüber dem Versicherten oder (ohne dass hier abschliessend darüber zu entscheiden ist) der nachzahlenden Vorsorgeeinrichtung geltend machen müssen. Sie kann dies nicht mehr nachholen, nachdem die (relative) einjährige Frist von Art. 25 Abs. 2 ATSG offensichtlich verwirkt ist. Diesbezüglich entfällt somit auch die Möglichkeit einer Verrechnung mit der "Rückabwicklung" resp. erneuten Leistung der Pauschalbeträge. Dass diese aus einem anderen Grund nicht möglich sein soll, ist nicht ersichtlich und wird auch nicht ansatzweise geltend gemacht. In diesem Sinn ist die Beschwerde begründet.”
“En l’espèce, la Caisse a recalculé le droit aux prestations complémentaires de la recourante par décisions du 19 janvier 2024 en alléguant avoir appris, dans le cadre d’une révision périodique d’avril 2023, que l’intéressée partageait son logement avec cinq personnes et non seulement deux. Or, l’intimée avait déjà eu connaissance de cette information lors de la révision périodique des prestations complémentaires initiée en avril 2019. En effet, dans ce cadre, la Caisse avait requis la production de divers documents, dont notamment un justificatif attestant le montant du loyer. La recourante avait alors adressé un courrier à l’AAS le 28 janvier 2020, transmis à la Caisse selon avis de mutation du 30 janvier 2020, dans lequel elle indiquait être toujours domiciliée chez son beau-fils et sa belle-fille et leurs trois enfants et ne payer aucun loyer. Ainsi, dès cette date à tout le moins, l’intimée avait en mains tous les éléments lui permettant de recalculer le droit aux prestations complémentaires, respectivement de réclamer la restitution des prestations qu’elle estimait avoir versées à tort. Partant, que cela soit sous l’empire de l’ancien droit qui prévoyait un délai d’un an (art. 25 al. 2 LPGA dans sa teneur au 31 décembre 2020) comme du nouveau droit (art. 25 al. 2 LPGA en vigueur dès le 1er janvier 2021) qui mentionne un délai de trois ans, le droit de demander la restitution était périmé lorsque la Caisse a rendu ses décision du 19 janvier 2024. Par surabondance, il y a encore lieu de constater qu’il ne peut être reproché une violation du droit à la recourante, celle-ci ayant informé la Caisse de sa situation par courrier du 28 janvier 2020. On relèvera ici que la question de la valeur locative avait déjà été évoquée en juillet 2019 (cf. courriel du 23 juillet 2019) puis ensuite par courriers des 9 mars et 13 avril 2020 ainsi que par courriel du 14 avril 2020 sans que la Caisse n’en tienne compte dans ses décisions des 1er mai 2020, 30 décembre 2020, 2021 et 2022, ni ne se renseigne plus avant auprès de la recourante quant à la composition de son ménage. Ainsi, et même si le droit de demander la restitution n’était pas périmé, il faudrait constater qu’en l’absence de toute violation de son obligation de renseigner de la part de la recourante, la Caisse n'était pas fondée à réclamer la restitution des prestations en cause.”
Les demandes de remboursement au titre de l'art. 25 LPGA peuvent porter cumulativement sur plusieurs périodes de prestations. Pour les prestations complémentaires présentant un excédent de revenus mensuel, les frais liés à la maladie et à l'invalidité ne peuvent être recouvrés par mois qu'à concurrence de l'excédent de revenus correspondant (la date du traitement est déterminante). En cas de plafonnement, le recouvrement porte sur le montant effectivement versé en trop.
“Die Beschwerdegegnerin begründete ihren Rückforderungsentscheid vom 6. Mai 2021 (Urk. 2) damit, dass mit dem Urteil des Bundesgerichts vom 30. Juli 2020 die Beschwerde gegen den Entscheid des hiesigen Gerichts vom 11. Mai 2020 abgewiesen worden sei. Gemäss Art. 25 ATSG müssten zu Unrecht ausgerichtete Leistungen zurückgefordert werden. Aus diesem Grund werde die Rückerstattung über total Fr. 74'221.-- verfügt (1. Oktober bis 31. Dezember 2013: 3 x Fr. 2'447.-; 1. Januar bis 31. Dezember 2014: 12 x Fr. 3'146.--; 1. Januar bis 30. September 2016: 9 x Fr. 3'159.--; Verzugszinszahlung von Juni 2011: Fr. 697.--). Mit der Rückerstattungsverfügung vom 21. Februar 2019 sei die Frist gewahrt und die Rückforderung über Fr. 74'221.-- nicht verjährt.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 09.08.2022 Art. 53 Abs. 2 und Art. 17 Abs. 2 ATSG. Art. 25 ATSG. Art. 10 Abs. 1 lit. b Ziff. 1, Art. 11 Abs. 1 lit. a und Art. 14 ELG. Art. 25 ELV. Wiedererwägung von Revisionsverfügungen. Die rückwirkende Neufestsetzung des EL-Anspruchs wegen einer Veränderung des Erwerbseinkommens ist mangels Verletzung der Meldepflicht rechtswidrig, diejenige wegen eines ursprünglich falsch berücksichtigten Mietzinsanteils ist aufgrund einer Verletzung der Auskunftspflicht rechtmässig gewesen. Neufestsetzung des EL-Anspruchs und Neuberechnung der Rückforderung von Ergänzungsleistungen. Rückforderung von Krankheits- und Behinderungskosten. Bei einem Einnahmenüberschuss sind die Krankheits- und Behinderungskosten zu vergüten, die den Einnahmenüberschuss pro Monat übersteigen. In zeitlicher Hinsicht ist das Behandlungsdatum massgebend. Demzufolge kann höchstens der Einnahmenüberschuss pro Monat zurückgefordert werden. Neuberechnung der Rückforderung von Krankheits- und Behinderungskosten (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 9. August 2022, EL 2021/1).”
“Die Beschwerdegegnerin hielt in ihrer Verfügung begründend fest, mit Verfügung vom 17. April 2019 sei der Ehefrau des Beschwerdeführers eine einfache Altersrente in der Höhe von Fr. 2'085.-- zugesprochen worden, ohne dass der Betrag mit der Invalidenrente des Beschwerdeführers plafoniert worden sei. Da die Summe der beiden Renten eines Ehepaares nach den gesetzlichen Bestimmungen nicht mehr als 150 % des für sie massgebenden Höchstbetrages einer Altersrente betragen dürfe, müsse der Rentenanspruch des Beschwerdeführers plafoniert werden und habe er entsprechend eine zu hohe Invalidenrente bezogen. Der in der Zeitspanne vom 1. Juni 2019 bis am 31. Januar 2020 zu viel ausgerichtete Betrag von insgesamt Fr. 4'328.-- sei gestützt auf Art. 25 ATSG zurückzuerstatten (Urk. 2).”
Citation: LPGA art. 25 N. 288 Est en principe tenue de rembourser la personne qui a effectivement perçu les prestations indûment accordées (cf. art. 2 al. 1 let. a OPGA).
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Rückerstattungspflichtig nach Art. 2 Abs. 1 lit. a der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) ist grundsätzlich, wer die unrechtmässig gewährten Leistungen effektiv bezogen hat.”
Si une base de droit à prestation initialement douteuse est confirmée ultérieurement sur le fond (p. ex. par le paiement ultérieur de créances salariales), il n'y a pas de prestations indûment perçues et, partant, en principe pas d'obligation de remboursement au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. En revanche, des faits nouvellement découverts (p. ex. des revenus intermédiaires ou des corrections du calcul de la coordination) peuvent justifier un recalcul dans le cadre d'une révision et entraîner une obligation de remboursement au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA.
“Eine spätere vollständige oder teilweise Erfüllung der zuvor in Zweifel stehenden Lohn- und Entschädigungsansprüche im Sinne von Art. 11 Abs. 3 AVIG stellt hinsichtlich der nach Art. 29 AVIG ausbezahlten Arbeitslosenentschädigung keinen prozessualen Revisionsgrund dar (BGE 137 V 362 E. 4.2.2 S. 366). Da dementsprechend ausgerichtete Leistungen nicht unrechtmässig bezogen wurden, entfällt diesfalls zudem – systemkonform – eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG (BGE 149 V 21 E. 4.5.1 S. 27, 137 V 362 E. 4.2.2 S. 366; Andrea Pfleiderer, Die aufschiebende Wirkung und das Verfahren bei der Rückerstattung von unrechtmässig erbrachten Leistungen im Sozialversicherungsrecht, in: Grolimund/Koller/Loacker/Portmann [Hrsg.], Festschrift für Anton K. Schnyder, 2018, S. 869).”
“L’assurance-chômage prend à sa charge la totalité de cette cotisation pour les jours où l’assuré n’a réalisé aucun revenu. L’indemnité journalière soumise à cotisation LPP s’élève pour octobre 2021 à 12.65 francs (CHF 109.00 - CHF 96.35). Elle doit toutefois être arrondie à 13.75 francs, qui constitue pour les motifs qui précèdent le seuil minimal soumis à cotisation LPP. La cotisation journalière incombant à l’assurée est ainsi de 0.017 francs (CHF 13.75 * 0.125%), ce qui donne, compte tenu du nombre de jours donnant droit à l’indemnité journalière en octobre 2021 (21), une cotisation LPP de 0.35 francs (pour un exemple de calcul, cf. brochure Prévoyance professionnelle des personnes au chômage selon la LACI et la LPP édicté par le SECO, disponible sur https://www.secoalv.admin.ch/secoalv/fr/home/service/publikationen/broschueren.html). L’indemnité de chômage s’élève à 2'109.90 francs nets pour octobre 2021. 5. a) Il reste encore à déterminer le montant que la recourante doit restituer. L'acte attaqué expose les normes et la jurisprudence relatives à la restitution de prestations indûment touchées (art. 25 al. 1 LPGA [auquel renvoie l’art. 95 al. 1 LACI]; art. 4 et 5 OPGA). Il suffit d’y renvoyer. Il n’est pas contesté que les décomptes initiaux étaient sans nul doute erronés en ce sens que la CCNAC a omis d’appliquer les règles de coordination de l’article 28 LACI, quand bien même elle était informée de l’incapacité de travail et des prestations perçues par l’assurée de la part d’Helsana lorsqu’elle a effectué les décomptes les 28 septembre et 28 octobre 2021. Les conditions d’une reconsidération sont dès lors remplies, ce que la recourante ne conteste pas. b/aa) Dans ses décomptes correctifs des 29 octobre 2021, l’intimée réclame 1'182.45 francs pour septembre 2021 et 1'159.05 francs pour octobre 2021. Pour septembre 2021, la recourante a perçu initialement 1'445.95 francs d’indemnité de chômage. Il en résulte effectivement un versement indu de 1'182.45 francs (CHF 1'445.95 - CHF 263.50). Sur ce point, la décision litigieuse peut donc être confirmée. Dans sa décision du 6 janvier 2022, l’intimée s’est référée à une indemnité pour perte de gain d’Helsana supérieure que celle initialement allouée (CHF 2'511 francs au lieu de CHF 2'008.”
“(pro rata bis 21. August), also insgesamt Fr. 6'214.45. Die Entschädigungen mussten somit unter Einbezug des Zwischenverdienstes neu berechnet werden. Unter Berücksichtigung dieser Zwischenverdienste hatte der Beschwerdeführer somit in den Monaten Mai bis August 2020 keinen Anspruch auf in dieser Höhe ausgerichtete Arbeitslosenentschädigung. Somit ergab sich ein neuer Anspruch auf Fr. 6'191.--, welcher um Fr. 4'869.65 unter der geleisteten Zahlung von Fr. 11'060.65 für den strittigen Zeitpunkt liegt (vgl. act. G3.1.14). Mit dem Zwischenverdienst als neue Tatsache und dem erheblichen zu viel ausbezahlten Betrag durfte die Beschwerdegegnerin revisionsweise auf die Taggeldabrechnungen zurückkommen. Der Beschwerdeführer hat die zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG daher zurückzuerstatten. Die Frage, ob dem Beschwerdeführer die Rückforderung erlassen werden kann, ist in einem separaten Verwaltungsverfahren zu entscheiden und bildet nicht Streitgegenstand dieses Beschwerdeverfahrens. Das vom Beschwerdeführer eingereichte Erlassgesuch vom 29. November 2022 ist somit nach Rechtskraft dieses Entscheides von der Beschwerdegegnerin zu beurteilen. Nach dem gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Gemäss Art. 61 lit. fbis ATSG ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im Einzelgesetz vorgesehen ist. Da das AVIG keine Kostenpflicht vorsieht, sind für das vorliegende Verfahren keine Kosten zu erheben. Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
LPGA art. 25 n. 286 Si l'administration dispose d'indices suffisants, mais encore incomplets, laissant présumer un droit de recouvrement, elle doit procéder aux investigations nécessaires dans un délai raisonnable et conforme aux délais requis ; si elle omet de le faire, le point de départ du délai de forclusion relatif doit être fixé au moment où l'administration aurait pu, en déployant les moyens nécessaires, effectuer les compléments raisonnablement exigibles. En revanche, si l'illégalité de la prestation ressort déjà de manière non équivoque des dossiers disponibles, le délai commence sans période d'investigation supplémentaire.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen und hier massgebenden Fassung). Verfügt die Versicherungseinrichtung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie allenfalls noch erforderliche Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Unterlässt sie dies, ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung ihre unvollständige Kenntnis mit dem erforderlichen und zumutbaren Einsatz so zu ergänzen im Stande war, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können. Ergibt sich jedoch aus den vorliegenden Akten bereits die Unrechtmässigkeit der Leistungserbringung, beginnt die einjährige Frist, ohne dass Zeit für eine weitere Abklärung zugestanden würde (BGE 112 V 180 E. 4b S. 182; SVR 2013 IV Nr. 24 S. 67 E. 4).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen, die immer und von Amtes wegen zu berücksichtigen sind (BGE 133 V 582 E. 4.1; 128 V 12 E. 1). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist sind nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Abzustellen ist auf jenen Tag, an dem die Verwaltung später bei der ihr gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit den Fehler hätte erkennen müssen und dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen (BGE 122 V 274 f. E. 5a und 5b/aa; SVR 2002 IV Nr. 2, I 678/00, E.”
“Die den Zeitraum von September 2018 bis November 2018 betreffenden Taggeldabrechnungen, welche als formlose Verfügung unangefochten in Rechtkraft erwachsen waren, erweisen sich somit im wiedererwägungsrechtlichen Sinne als zweifellos unrichtig, da der Zwischenverdienst im Rahmen der Ermittlung des Leistungsanspruchs des Beschwerdeführers einzubeziehen gewesen wäre. Die Beschwerdegegnerin muss deshalb zu Unrecht bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung gestützt auf Art. 25 ATSG unabhängig von einem allfälligen Verschulden des Beschwerdeführers zurückfordern. Die Höhe der ermittelten Rückforderung ist weder bestritten noch drängt sich mit Blick auf die Akten eine Korrektur des ermittelten Betrags auf. 6.4.1 Gemäss Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG in der ab 1. Januar 2021 gültigen, hier anwendbaren Fassung (Art. 82a ATSG) erlischt der Rückforderungsanspruch mit Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit Ablauf von fünf Jahren seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). 6.4.2. Nach einem entsprechenden Hinweis des seco vom 6. Januar 2020 (act. 240) unterzog die Arbeitslosenkasse die Anspruchsvoraussetzungen des Beschwerdeführers einer nochmaligen Überprüfung. Sie holte in der Folge den IK-Auszug des Beschwerdeführers ein (act. 241) und stellte fest, dass dieser im Jahr 2018 bei der Firma C. AG beschäftigt war. Indem sie mit Verfügung vom 24. September 2020 die zu viel ausgerichtete Arbeitslosenentschädigung zurückforderte, wahrte sie die dreijährige wie auch die fünfjährige Verwirkungsfrist. Die Beschwerdegegnerin durfte daher auf die Abrechnungen zurückkommen und die erbrachten Leistungen zurückfordern. Da auch der Rückforderungsbetrag korrekt ermittelt wurde und dieser der Höhe nach vom Beschwerdeführer nicht bestritten wird, erweist sich die im angefochtenen Einspracheentscheid vom 24. November 2020 angeordnete Rückforderung im Umfang von Fr. 3'362.-- als rechtens. Demgemäss ist die dagegen erhobene Beschwerde abzuweisen. 7. Gemäss Art. 61 lit. fbis ATSG ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im jeweiligen Einzelgesetz vorgesehen ist.”
Les prestations qui ont continué d'être perçues indûment du fait d'une violation de l'obligation de déclaration peuvent être reprises conformément à l'art. 25 al. 2 LPGA. Cela vaut également lorsque la prestation a continué d'être perçue à la suite d'un accord ou lorsqu'un ajustement requis (art. 17 LPGA) a été omis, de sorte que la poursuite de la perception de la prestation était d'emblée indue.
“Entscheid Versicherungsgericht, 09.11.2020 Art. 18 UVG, Art. 17 Abs. 1 ATSG: Revision einer gestützt auf einen Vergleich zugesprochenen Invalidenrente der Unfallversicherung wegen veränderter erwerblicher Auswirkungen der unfallbedingten gesundheitlichen Beeinträchtigungen. Voraussetzungen bejaht. Art. 25 Abs. 2 ATSG: Rückforderung zu Unrecht ausgerichteter Leistungen nach Meldepflichtverletzung nicht zu beanstanden (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 9. November 2020, UV 2019/34). Bestätigt durch Urteil des Bundesgerichts 8C_764/2020. Entscheid vom 9. November 2020 Besetzung Versicherungsrichter Joachim Huber (Vorsitz), Versicherungsrichterinnen Christiane Gallati Schneider und Miriam Lendfers; Gerichtsschreiber Philipp Geertsen Geschäftsnr. UV 2019/34 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Fürsprecher Marco Büchel, LL.M., K & B Rechtsanwälte, Freudenbergstrasse 24, Postfach 213, 9240 Uzwil, gegen Schweizerische Unfallversicherungsanstalt (Suva), Fluhmattstrasse 1, Postfach 4358, 6002 Luzern, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Invalidenrente”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Wäre eine Leistung gestützt auf Art. 17 ATSG anzupassen, wird dies aber nicht vorgenommen, liegt ein unrechtmässiger Leistungsbezug vor, wenn der unterlassenen Anpassung die Leistung in einem zu hohen Betrag gewährt wird (Ueli Kieser, Kommentar ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N. 14). Unterbleibt die Anpassung infolge Verletzung der Meldepflicht (Art. 31 ATSG), ist der weitere Bezug der bisherigen Leistung von vornherein unrechtmässig (Johanna Dormann, in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.], Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, Art. 25 N. 28).”
LPGA art. 25 N. 284 Application intertemporelle : La prolongation du délai relatif de forclusion à trois ans ne vaut que dans la mesure où le délai d'un an précédemment en vigueur n'était pas encore écoulé au moment de l'entrée en vigueur (1er janvier 2021). Une créance de remboursement déjà forclose (éteinte) n'est pas rétablie par la modification législative.
“Mai 2015 ausgerichtet habe, begonnen, was spätestens ab dem 13. Januar 2018 der Fall gewesen sei. Der Vorbescheid, mit welchem die Rückforderung angekündigt worden sei, datiere vom 28. Oktober 2020 (Urk. 9/183) und sei damit erst nach zwei Jahren, neun Monaten und 15 Tagen nach der Kenntnis der Beschwerdegegnerin von den zu Unrecht ausbezahlten Renten ergangen. Damit sei der Rückforderungsanspruch spätestens am 13. April 2019 verwirkt gewesen. Die Beschwerdegegnerin habe gemäss ihren Ausführungen im angefochtenen Entscheid sogar bereits mit dem Gerichtsurteil vom 31. Januar 2018 Kenntnis von zu viel ausbezahlten Rentenleistungen erhalten. Da sie bei dieser Aussage nicht nach den verschiedenen Perioden differenziert habe, habe sie diese Kenntnis auch in Bezug auf die Rentenleistungen für die erste Periode (vom 1. November 2014 bis 31. Mai 2015) gehabt, so dass auch diese Rückforderung verwirkt sei. Sofern die Beschwerdegegnerin der Ansicht sei, dass eine Verwirkungsfrist von drei Jahren gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG in der ab 1. Januar 2021 gültigen Fassung anwendbar sei, sei dies falsch. Denn die Rückforderung sei am 1. Januar 2021 bereits verwirkt gewesen; der Rückforderungsanspruch sei mithin bereits untergegangen gewesen, als die längere Verwirkungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG in Kraft getreten sei. Eine untergegangene Forderung könne indes nicht durch eine Rechtsänderung wieder aufleben. Die Übergangsbestimmungen des ATSG würden ausserdem das Verbot der Rückwirkung vorsehen, indem Art. 82 ATSG statuiere, dass materielle Bestimmungen des Gesetzes nicht anwendbar seien auf die bei seinem Inkrafttreten laufenden Leistungen und festgesetzten Forderungen. Am 1. Januar 2020 seien die neuen Bestimmungen des Obligationenrechts über die Verjährung in Kraft getreten. Art. 49 des Schlusstitels (SchlT) im Zivilgesetzbuch (ZGB) sehe für den Übergang vom alten zum neuen Recht vor, dass eine bereits verjährte Forderung verjährt bleibe und nicht wieder neu auflebe. Diese Regelung konkretisiere das allgemeine Verbot der Rückwirkung.”
“Am 1. Januar 2021 sind die Änderung vom 22. März 2019 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2006 über Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELG; SR 831.30) und die Änderung vom 29. Januar 2020 der Verordnung vom 15. Januar 1971 über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELV; SR 831.301) in Kraft getreten. Mit Blick auf die bei EL-Verfügungen betreffend den EL-Anspruch für die Zeit vom 1. Juli 2016 bis 31. Oktober 2020 und die Rückforderung von in diesem Zeitraum zu viel bezogener EL ist das bisherige Recht (geltend bis 31. Dezember 2020) anzuwenden (BGE 146 V 364 E. 7.1). Per 1. Januar 2021 ist zudem die Änderung vom 21. Juni 2019 des ATSG in Kraft getreten (AS 2020 5137), mit der die relative Verwirkungsfrist für Leistungs-Rückforderungen von einem auf drei Jahre verlängert wurde (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG; E. 2.3.4 hiernach). In intertemporalrechtlicher Sicht greift – entgegen dem missverständlichen Wortlaut von Art. 82a ATSG – die Verlängerung nur, wenn im Zeitpunkt des Inkrafttretens die bisherige einjährige Frist noch nicht abgelaufen ist (vgl. Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N. 112 und Art. 83 N. 28; vgl. auch die Berichtigung der Redaktionskommission der Bundesversammlung vom 19. Mai 2021 [AS 2021 358]).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung; vgl. Art. 82a ATSG Übergangsbestimmung zur Änderung vom 21. Juni 2019) erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren (zuvor: einem Jahr), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahren nach der Auszahlung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582; vgl. zur Verwirkung ebenfalls Entscheide des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute BGer] vom 16. Februar 2000, K 155/97, E. 3, sowie des BGer vom 12 März 2007, K 30/05, E. 6.4, und vom 14. Oktober 2019, 9C_314/2019, E. 5) und sich die Rückforderung auf einen Tarifvertrag stützt (vgl. BGE 133 V 579 E. 4.2 S. 582 f.). Die neue Regelung kommt allerdings, wie die Beklagte zu Recht vorbringt (vgl. Klageantwort S. 3 f. Ziff. 5), nicht zur Anwendung auf Rückforderungsansprüche, die am 1.”
“Dans sa détermination du 13 octobre 2022, la Caisse prétend qu’elle n’était en possession de tous les éléments nécessaires à l’examen du droit aux allocations familiales du couple qu’en date du 9 novembre 2020, si bien que le délai de péremption d’une année n’était pas encore échu lorsqu’elle a rendu sa décision de restitution. 8.4. En l’espèce, le recourant a formé opposition le 15 septembre 2021, puis a interjeté recours le 6 septembre 2022, si bien que la présente cause n’est pas régie par l’ancien droit (cf. art. 82a LPGA; ci-avant consid. 5.2). Dès lors, dans la mesure où, au moment de l’entrée en vigueur du nouvel art. 25 al. 2 LPGA, soit au 1er janvier 2021, le délai de péremption relatif d’une année de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA n’avait dans tous les cas pas encore expiré, l’application du nouveau délai de péremption doit être admis (ci-avant consid. 5.2). Ainsi, contrairement à ce que prétendent les parties, le délai relatif de péremption applicable au cas particulier est de trois ans, conformément à l’art. 25 al. 2 LPGA dans sa teneur au 1er janvier 2021, et non pas d’une année. Dès lors, dans la mesure où, au plus tôt, ce délai avait commencé à courir le 31 juillet 2020, comme le prétend le recourant, le droit de demander la restitution des prestations n’était pas périmé le 17 août 2021, date de la décision querellée. Dans ces circonstances, la question du point de départ précis du délai de péremption, soit le moment à partir duquel la Caisse aurait dû connaître les faits fondant l’obligation de restituer en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle, peut rester ouverte. Par conséquent, c’est à juste titre que la Caisse a requis la restitution des allocations familiales perçues pour l’année 2018, soit un montant de CHF 6'720.- ([CHF 550.- x 10 mois] + [610.- x 2 mois]). Le recours doit être rejeté sur ce point. 9. Eventuelle remise de l’obligation de restituer Concernant la dernière étape de la procédure de restitution, soit la décision sur la remise de l’obligation de restituer (art.”
Citation : LPGA art. 25 n. 283 Dans la mesure où des décomptes de prestations n'ont pas encore acquis formellement force de chose jugée (décomptes matériels, provisoires ou simplifiés), l'administration peut retirer ou corriger leur octroi sans avoir à satisfaire aux conditions formelles prévues pour le réexamen ou la révision. Cela correspond à la pratique reconnue par le Tribunal dans la jurisprudence citée, selon laquelle des décomptes non définitifs peuvent encore être modifiés.
“Le remboursement de cotisations payées en trop peut être demandé. Le droit s’éteint une année après que le cotisant a eu connaissance de ses paiements trop élevés, mais au plus tard cinq ans après la fin de l’année civile au cours de laquelle les cotisations ont été payées (al. 3). Selon l’art. 53 LPGA, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (al. 1). L’assureur peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu’elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (al. 2). Jusqu’à l’envoi de son préavis à l’autorité de recours, l’assureur peut reconsidérer une décision ou une décision sur opposition contre laquelle un recours a été formé (al. 3). Enfin, l’art. 95 al. 1 LACI prévoit que la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis, al. 4. 6.3. Selon la jurisprudence, tant que des prestations accordées sans avoir fait l'objet d'une décision formelle, n'ont pas acquis force de chose décidée, l'administration peut revenir sur leur octroi, sans que soient réalisées les conditions qui président à la révocation des décisions administratives (reconsidération ou révision procédurale ; ATF 122 V 367 consid. 3). Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral avait ainsi estimé qu’une caisse de chômage pouvait librement, c’est-à-dire sans être liée par les conditions d’une reconsidération ou d’une révision, revenir sur un décompte d’indemnités de chômage – lequel revêtait le caractère matériel de décision malgré l’absence d’éléments formels – tant que ce décompte n’était pas entré en force et ne pouvait plus être contesté par l’assuré lui-même. 6.4. La situation du cas d’espèce ne diffère point de cette jurisprudence. En l’occurrence, le décompte de prestation pour le mois de mars 2020 a été établi le 3 septembre 2020.”
Selon la jurisprudence constante, la révision n'est pas limitée dans le temps ; ce sont les délais de recouvrement prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA qui sont déterminants pour la sécurité juridique. L'administration peut donc, même après une longue durée, réviser une prestation manifestement accordée à tort, dans la mesure où les conditions matérielles de la révision sont remplies et que la correction revêt une importance considérable.
“3 En l'occurrence, il a été démontré que, par décision du 5 avril 2023, l'autorité inférieure a reconsidéré sa décision d'octroi d'indemnités en application de l'art. 53 al. 2 LPGA (cf. supra consid. 3). Or, la reconsidération n'est soumise à aucun délai ; seuls s'appliquent les délais applicables à la restitution des prestations (cf. supra 4.2.2 s.). Sur ce point, il faut d'abord relever que la jurisprudence non publiée citée par la recourante - qui indique, en évoquant l'art. 67 PA, qu'une date limite à la reconsidération était souhaitable dans l'intérêt de la sécurité du droit (cf. arrêt du TF I 276/04 du 28 juillet 2004 consid. 2.1) - n'est plus d'actualité depuis l'arrêt publié aux ATF 140 V 514 consid. 3 qui tranche sans équivoque possible le point. De plus, même s'il n'est question dans cet arrêt que du seul délai absolu de dix ans de l'art. 67 PA, on ne saisit pas en quoi il pourrait en aller différemment pour le délai relatif de 90 jours. En effet, dans un cas comme dans l'autre, les délais de l'art. 25 al. 2 LPGA suffisent à satisfaire aux exigences du principe de la sécurité du droit (cf. ATF 140 V 514 consid. 3.5). En outre, le renvoi de l'art. 55 LPGA ne peut opérer puisque la PA ne traite pas de la reconsidération - à l'exclusion de l'art. 58 PA, qui concerne uniquement celle intervenant pendente lite et n'est donc nullement applicable en l'espèce - et que, selon la pratique, elle n'est soumise à aucun délai sous réserve du respect des règles de la bonne foi (cf. supra consid. 4.2.2 in fine). On ne saurait non plus suivre l'argumentation de la recourante qui prétend que les délais applicables en matière de révision devraient également être retenus, en cas de reconsidération, en qualité de principe général du droit. S'il est vrai que l'arrêt cantonal fribourgeois, auquel elle se réfère, ne distingue pas la révision de la reconsidération lors de la présentation du droit (cf. arrêt du TC FR 605 2020 210 du 22 avril 2021 consid. 6.3), il n'en demeure pas moins que, lorsqu'il applique le délai de 90 jours, il considère indubitablement que la procédure en cause est une révision procédurale (cf.”
“En conclusion, le Tribunal fédéral s'est déjà prononcé sur la possibilité pour l'administration de procéder à une reconsidération sans limitation dans le temps (pour autant que les conditions matérielles soient réalisées) et a nié une application par analogie du délai relatif de l'art. 67 al. 1 PA à cette voie de droit. Il n'y a pas lieu de revenir sur cette jurisprudence confirmée à de nombreuses reprises. La recourante ne soutient d'ailleurs pas que les conditions d'un changement de jurisprudence seraient remplies (à ce sujet cf. ATF 146 IV 126 consid. 3; 142 V 212 consid. 4.4). Elle ne conteste pas non plus que les délais prescrits par l'art. 25 al. 2 LPGA pour la demande de restitution des prestations ont été respectés en l'espèce. L'arrêt attaqué échappe donc à la critique et doit être confirmé.”
“Le raisonnement de la recourante ne peut pas être suivi. A l'ATF 140 V 514, le Tribunal fédéral a jugé que l'administration était en droit de revenir sur une décision manifestement erronée par la voie de la reconsidération même dix ans après son prononcé. Il a examiné cette question au regard de l'exigence de sécurité juridique, qu'il a considérée comme étant suffisamment garantie par l'art. 25 al. 2 LPGA, relevant également qu'il serait difficilement justifiable de maintenir le versement d'une prestation qui n'est manifestement pas due, uniquement parce que l'erreur de l'administration remonte à plusieurs années (cf. consid. 3, en particulier consid. 3.5). Dans l'arrêt 8C_680/2017 du 7 mai 2018 (consid. 4.1.3.1), les juges fédéraux ont expressément relevé que la pesée des intérêts entre l'application du droit objectif et l'intérêt à la pérennité des décisions avait été effectuée par le législateur, de manière abstraite et contraignante (art. 191 Cst.), en édictant l'art. 53 LPGA, sur la base des principes spécifiques au droit des assurances sociales développés par l'ancien Tribunal fédéral des assurances; ainsi, en présence d'une décision manifestement inexacte et dont la rectification est d'importance considérable, l'application correcte du droit matériel primait (cf. arrêt I 464/02 du 1er juillet 2003 consid. 1.5). Aussi les principes de la protection de la confiance (sous réserve des cas où les conditions pour un traitement dérogeant à la loi seraient remplies), de la stabilité du droit et de la sécurité juridique ne s'opposaient-ils pas à une reconsidération (cf.”
En cas de prestations indûment perçues de l'assurance‑chômage, le recouvrement est régi par l'art. 95 LACI, en liaison avec l'art. 25 al. 1 LPGA. La caisse de chômage réclame le remboursement des prestations conformément à l'art. 95 al. 2 LACI auprès de l'employeur ; si l'employeur est responsable du paiement erroné, le recours à l'encontre des travailleurs est exclu. Le recouvrement peut — dans la mesure prévue par la loi — être limité au montant que d'autres assurances ont versé pour la même période (art. 95 al. 1bis LACI). Les règles relatives aux activités accessoires et aux revenus intermédiaires doivent être examinées au cas par cas.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind zurückzuerstatten (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG) und werden durch die Kasse von der Arbeitgeberin zurückgefordert (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Hat die Arbeitgeberin die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für sie jede Rückforderung gegenüber den Arbeitnehmenden ausgeschlossen (Art. 95 Abs. 2 Satz 2 AVIG).”
“Die Rückforderung richtet sich ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des ATSG (Art. 95 Abs. 1 AVIG). Eine versicherte Person, die Arbeitslosenentschädigung bezogen hat und später für denselben Zeitraum Renten oder Taggelder der Invalidenversicherung, der beruflichen Vorsorge, aufgrund des Erwerbsersatzgesetzes, der Militärversicherung, der obligatorischen Unfallversicherung, der Krankenversicherung oder gesetzliche Familienzulagen erhält, ist zur Rückerstattung der in diesem Zeitraum bezogenen Arbeitslosentaggelder verpflichtet. In Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG beschränkt sich die Rückforderungssumme auf die Höhe der von den obgenannten Institutionen für denselben Zeitraum ausgerichteten Leistungen (Art. 95 Abs. 1bis AVIG).”
“Das kantonale Gericht legte die anwendbaren Rechtsgrundlagen zum Neben- und Zwischenverdienst (Art. 23 Abs. 1 und 3 AVIG sowie Art. 24 Abs. 1 und 3 AVIG) zutreffend dar. Richtig wiedergegeben hat es auch die Bestimmungen zur Rückerstattungspflicht im Falle unrechtmässig bezogener Leistungen (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG). Darauf wird verwiesen.”
Citation : LPGA art. 25 n. 280 Si l'assureur ne constate le motif de restitution que par des indications de tiers ou des inscriptions dans des registres (p. ex. déclarations fiscales, statistiques santésuisse, données de l'OCPM ou rapports de tiers), le délai de trois ans visé à l'art. 25 al. 2 LPGA commence à courir à partir du moment où cette communication est portée à la connaissance de l'assureur. Pour respecter le délai, il suffit que l'assureur entreprenne, dans les délais de procédure prévus, les démarches appropriées pour faire valoir la créance (p. ex. dépôt en temps utile d'une prétention/d'une demande ou présentation de la prétention dans le délai procédural pertinent).
“IIA 92/7) und in den Steuererklärungen von 2017 und von 2018 für dieselbe Liegenschaft ein amtlicher Wert von nunmehr Fr. 21'510.-- sowie ein Mietwert von Fr. 3'600.-- aufgeführt wurden (act. IIA 93/9, 112/7), welche bei der EL zu berücksichtigen waren. Gemäss den Akten wurden dem Beschwerdeführer die EL ab Januar 2018 mit Verfügung vom 9. Februar 2018 aber noch mit den zu tiefen Ansätzen für den Wert der Liegenschaft in der Gemeinde … aus der Steuerklärung von 2016 ausgerichtet, was unbestritten blieb (act. IIA 86/6). Die Beschwerdegegnerin hatte bis dahin keinen Anlass, eine neue Berechnung vorzunehmen, zumal ihr der höhere amtliche Wert und der höhere Mietwert erst aufgrund der Steuererklärung 2017, welche im September 2018 bei der Steuerverwaltung Region … eingereicht worden war (act. IIA 93), zur Kenntnis gebracht wurde. Am 7. Februar 2019 wurde infolgedessen der Anspruch auf EL ab Januar 2017 neu verfügt (act. IIA 94), nachdem bereits am 29. Januar 2019 die Rückforderung verfügt worden war (act. IIA 95). Demnach ist die Verjährungsfrist nach aArt. 25 Abs. 2 ATSG (in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung) offenkundig gewahrt. Damit hat der Beschwerdeführer die Veränderung des amtlichen Wertes und des Mietwertes der Beschwerdegegnerin nicht zur Kenntnis gebracht, obwohl die ihm obliegende Meldepflicht (E. 2.2 hiervor) bereits aufgrund des Gesuchsformulars, wonach jede Änderung in den wirtschaftlichen Verhältnissen sofort und unaufgefordert mitzuteilen sei (act. II 1/4, 44/4), bewusst gewesen sein musste. Zudem war der Beschwerdeführer in den Leistungszusprachen nochmals ausdrücklich auf seine Pflicht, jede Veränderung der wirtschaftlichen Verhältnisse bekannt zu geben, aufmerksam gemacht worden (act. II 71/4; act. IIA 80/2/4). Die Praxis erkennt im nicht gemeldeten höheren Steuerwert einer Liegenschaft eine grobe Nachlässigkeit (vgl. SVR 2002 EL Nr. 9 E. 5), welche nicht entschuldbar ist. Auch wenn vorliegend der Wert der Liegenschaft in der Gemeinde … (amtlicher Wert: Fr. 16'132.-- [act. II 92]; Fr. 21'510.-- [2017 {act. II 93/9} und 2018 {act.”
“Selon les dispositions légales et la jurisprudence y relative, dûment rappelées par le Tribunal arbitral, le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'assureur-maladie a eu connaissance du motif de restitution, mais au plus tard cinq ans après le versement des prestations (cf. art. 25 al. 2, 1ère phrase, LPGA, dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020, soit avant l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2021, de la modification de la LPGA du 21 juin 2019 [RO 2020 5137], applicable en l'espèce compte tenu des années [2012, 2013 et 2014] concernées par la demande de restitution déposée en février 2019 [ATF 144 V 210 consid. 4.3.1 et les références], en lien avec l'art. 56 al. 2 LAMal; ATF 133 V 579 consid. 4.1). Malgré la terminologie légale, il s'agit de délais (relatif ou absolu) de péremption et non de prescription (ATF 142 V 20 consid. 3.2.2; 133 V 579 consid. 4.1). Ces délais ne peuvent par conséquent pas être interrompus (cf. ATF 136 II 187 consid. 6). Le point de départ du délai de péremption d'un an (art. 25 al. 2 LPGA) doit être fixé en se fondant sur le moment où les statistiques des factureurs de santésuisse sont portées à la connaissance des assureurs-maladie (cf. arrêt 9C_21/2016 du 17 novembre 2016 consid. 6.2 et les références). Pour préserver le délai, il suffit de déposer une demande devant l'autorité de conciliation prévue par le droit cantonal ou les conventions tarifaires ou devant le Tribunal arbitral cantonal au sens de l'art. 89 al. 1 LAMal. Si l'acte conservateur a été accompli, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (arrêt 9C_778/2016 du 15 décembre 2017 consid”
“In masslicher Hinsicht ist die Rückforderung von insgesamt Fr. 19'353.30 nicht zu beanstanden. Da die Beschwerdeführerin in den Anmeldungen zum Bezug von Corona-Erwerbsersatzentschädigung der Monate September 2020 bis Juni 2021 jeweils falsche Angaben hinsichtlich des Umsatzes machte und der Beschwerdegegnerin die tatsächlichen Umsatzzahlen erst aufgrund des Berichts der Y.___ AG bekannt wurden, liegt für die Abrechnungen dieser Monate ein Rückkommenstitel im Sinne von Art. 53 Abs. 1 ATSG vor (vgl. E. 1.6 ff.). Im Weiteren machte die Beschwerdegegnerin die Rückforderung mit Verfügungen vom 8. August 2022 (Urk. 6/71-74) rechtzeitig innert 90 Tagen seit Erhalt des Berichts der Y.___ AG vom 20. Juni 2022 (Urk. 6/80) geltend (vgl. E. 1.7.3). Offensichtlich gewahrt ist auch die dreijährige Frist zur Geltendmachung der Rückforderung seit Kenntnis des Anspruchs gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG.”
“aussi ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 et les références). Le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 142 V 435 consid. 1 et les références ; ATF 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3 ; ATF 126 V 353 consid. 5b ; ATF 125 V 193 consid. 2 et les références). Aussi n’existe-t-il pas, en droit des assurances sociales, un principe selon lequel l’administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de l’assuré (ATF 126 V 319 consid. 5a). 5. En l’occurrence, il n’est pas contesté que la créance en restitution n’est pas périmée (art. 25 al. 2 LPGA). L’intimé a procédé au recalcul des prestations du recourant dès le 1er septembre 2021, sur la base des informations reçues de l’OCPM en date du 22 août 2023, soit le fait que l’appartement sis à la rue Q______, à R______, était occupé par douze personnes. Or, dans la décision de prestations du 14 décembre 2021, l’intimé avait procédé aux calculs de prestations en tenant compte d’un appartement occupé par sept personnes, sur la base des indications fournies par la recourante dans sa demande de prestations du 24 septembre 2021. Devant la chambre de céans, la recourante n’apporte aucun élément concret permettant de s’écarter des données de l’OCPM. Elle ne fournit aucune explication quant aux nouvelles adresses des personnes qui auraient quitté le domicile malgré les inscriptions contraires au registre de l’OCPM, ni ne donne d’indices concrets quant à l’établissement d’un nouveau lieu de vie. Sa mère a, au contraire, indiqué qu’elle ne procédait aux changements de domicile de ses enfants que lorsqu’elle était « certaine qu’[ils] avaient quitté le domicile pour s’établir de manière durable de leur côté », ce qui laisse entendre que tel n’est pas le cas des personnes encore inscrites à son domicile au registre de l’OCPM.”
LPGA, art. 25 al. 2 — Les délais prévus à l'art. 25 al. 2 sont des délais péremptoires qui doivent être examinés d'office. Le délai relatif a été prolongé au 1er janvier 2021, passant d'un an à trois ans; le délai absolu demeure de cinq ans et commence à courir au moment du versement de la prestation. Le délai absolu ne peut pas être interrompu. Lorsque la demande de restitution résulte d'un comportement pénalement répréhensible, c'est le délai de prescription pénale plus long qui s'applique; l'autorité administrative est liée par le résultat de la procédure pénale.
“LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Jusqu’au 31 décembre 2020, l’art. 25 al. 2 1ère phr. aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit. Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle disposition, le délai de péremption relatif ou absolu en vertu de l’art. 25 al. 2 aLPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée (OFAS, Lettre circulaire AI n° 406, du 22 décembre 2020, modifiée le 31 mars 2021 et les références). Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 133 V 579 consid. 4 ; ATF 128 V 10 consid. 1). 7.4 Le délai de péremption relatif d'une année (de trois ans depuis le 1er janvier 2021) commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 122 V 270 consid. 5a). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde - quant à son principe et à son étendue - la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 111 V 14 consid. 3). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires (ATF 133 V 579 consid. 5.”
“Demeurent réservés les cas prévus au n° 2310.02. 2340.03 Seules les situations suivantes constituent des motifs importants : - une formation qui remplit les critères de formation de l’article 49bis RAVS et qui ne peut pas être achevée sans un séjour à l’étranger (ex. des études de langue dans une université) ; - une maladie ou un accident du bénéficiaire de PC ou d’un membre de sa famille au sens de l’art. 29septies de la loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants (LAVS) s’étant rendu à l’étranger avec lui, qui rend impossible le retour en Suisse ; - un cas de force majeure (catastrophe naturelle, pandémie, guerre, etc.) qui empêche le retour en Suisse. 2340.04 Le motif important doit exister pendant toute la durée du séjour à l’étranger. Si une personne poursuit son séjour à l’étranger alors que le motif important qui le justifiait a disparu, les jours supplémentaires à l’étranger sont considérés comme étant sans motif important.” 4. a) Aux termes de l’art. 25 al. 2 LPGA (dans sa teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution des prestations indûment touchées s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation ; si la créance naît d’un acte punissable, pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Il s’agit là de délais – relatif et absolu – de péremption qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales in FF 2018 1597). b) Les prestations indûment touchées doivent être restituées (art. 25 al. 1 ab initio LPGA). Les prestations allouées sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peuvent toutefois être répétées que lorsque les conditions d’une reconsidération (art.”
“Si, en raison d'une révision, la caisse de chômage réclame des prestations indûment touchées, il lui incombe d'observer le délai de révision de 90 jours de l’art. 67 PA ainsi que le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA (Bulletin LACI RCRE [Restitution, compensation, remise et encaissement], établi par le Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO], A9). e) En vertu de l'art. 25 al. 2, première phrase, LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral [Message du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales FF 2018 1597). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (art. 25 al. 2, deuxième phrase, LPGA). Pour que le délai de plus longue durée prévu par le droit pénal s'applique, on doit être en présence d'un acte punissable. Le juge administratif est lié par une décision pénale portant condamnation ou acquittement. S'il y a eu condamnation, l'existence d'un acte punissable est acquise sans réserve. Un acquittement ne lie en revanche le juge administratif que dans le cas où l'autorité répressive a dénié le caractère pénal d'une affaire (TF 8C_213/2016 du 4 novembre 2016 consid. 5.2). e) Le destinataire d’une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu’il convient de distinguer de façon claire.”
“25 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). Selon la jurisprudence, l'obligation de restituer prévue par l'art. 25 al. 1 LPGA implique que soient réunies les conditions d'une reconsidération ou d'une révision procédurale (art. 53 al. 1er et 2 LPGA) de la décision par laquelle les prestations ont été accordées (arrêt du Tribunal fédéral 9C_398/2021 du 22 février 2022 consid. 5.1). Les délais de l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais relatif et absolu de péremption, qui doivent être examinés d'office (arrêt du Tribunal fédéral 8C_535/2020 du 3 mai 2021 consid. 3.2). Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation. Il met un point final à un rapport d'obligation entre l'assurance et le débiteur (arrêt du Tribunal fédéral 8C_616/2009 du 14 décembre 2009 consid. 3.2). 7. Au plan cantonal, aux termes de l'art. 24 al. 1 LPCC, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Conformément à l'art. 43A LPCC, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si le bénéficiaire ou le service découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant (al. 1). Le SPC peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (al.”
La concession de l'effet suspensif a pour effet que les prestations d'assurance contestées continueraient à être versées pendant la procédure et devraient, conformément à l'art. 25 LPGA, être remboursées en cas de rejet. La jurisprudence considère dès lors que l'intérêt de l'assureur — visant à éviter les charges et difficultés administratives liées à de telles demandes de remboursement et le risque d'irrecouvrabilité des créances — est régulièrement plus prépondérant que l'intérêt de la personne assurée à ne pas subir de difficultés financières temporaires pendant la procédure ; en conséquence, l'intérêt de l'assureur à l'exécution immédiate doit en principe être reconnu.
“Die Gewährung des Suspensiveffektes hätte zur Folge, dass dem Beschwerdeführer während der Dauer des Verfahrens die strittigen Versicherungsleistungen weiterhin ausgerichtet würden. Im Falle der Abweisung seiner Beschwerde hätte er jedoch die bis zum Abschluss des Beschwerdeverfahrens materiell zu Unrecht bezogenen Versicherungsleistungen wieder zurückzuerstatten (vgl. Art. 25 ATSG). Es ist offensichtlich, dass die Beschwerdegegnerin ein erhebliches Interesse hat, eine solche Rückerstattungsforderung zu vermeiden. Es genügt in diesem Zusammenhang, auf die damit verbundenen administrativen Erschwernisse und auf die Gefahr der Nichteinbringlichkeit solcher Forderungen hinzuweisen. Ein Interesse der Beschwerdegegnerin an einem sofortigen Vollzug des angefochtenen Einspracheentscheids ist daher prinzipiell zu bejahen. Der Argumentation, dass der Beschwerdeführer in eine finanziell bedrohliche Lage versetzt wurde, ist entgegenzuhalten, dass die Rechtsprechung das Interesse des Versicherers an der Vermeidung möglicherweise nicht mehr einbringlicher Rückforderungen regelmässig höher gewichtet wird als das Interesse der versicherten Person, für die Dauer des Verfahrens nicht in vorübergehende finanzielle Schwierigkeiten zu geraten (vgl. Kranken- und Unfallversicherung - Rechtsprechung und Verwaltungspraxis [RKUV] 2004 Nr. U 521 S. 450 E. 4.1).”
“Die Gewährung des Suspensiveffektes hätte zur Folge, dass dem Beschwerdeführer während der Dauer des Verfahrens die strittigen Versicherungsleistungen weiterhin ausgerichtet würden. Im Falle der Abweisung seiner Beschwerde hätte er jedoch die bis zum Abschluss des Beschwerdeverfahrens materiell zu Unrecht bezogenen Versicherungsleistungen wieder zurückzuerstatten (vgl. Art. 25 ATSG). Es ist offensichtlich, dass die Beschwerdegegnerin ein erhebliches Interesse hat, eine solche Rückerstattungsforderung zu vermeiden. Es genügt in diesem Zusammenhang, auf die damit verbundenen administrativen Erschwernisse und auf die Gefahr der Nichteinbringlichkeit solcher Forderungen hinzuweisen. Ein Interesse der Beschwerdegegnerin an einem sofortigen Vollzug des angefochtenen Einspracheentscheids ist daher prinzipiell zu bejahen. Der Argumentation, dass der Beschwerdeführer in eine finanziell bedrohliche Lage versetzt wurde, ist entgegenzuhalten, dass die Rechtsprechung das Interesse des Versicherers an der Vermeidung möglicherweise nicht mehr einbringlicher Rückforderungen regelmässig höher gewichtet wird als das Interesse der versicherten Person, für die Dauer des Verfahrens nicht in vorübergehende finanzielle Schwierigkeiten zu geraten (vgl. Kranken- und Unfallversicherung - Rechtsprechung und Verwaltungspraxis [RKUV] 2004 Nr. U 521 S. 450 E. 4.1).”
Citation : LPGA art. 25 n. 277 Le délai de déchéance relatif commence à courir dès que l'assurance aurait dû constater, en appliquant l'attention raisonnablement exigible de l'administration, les faits pertinents permettant d'établir le motif du recouvrement. Des confirmations répétées ou des documents qui se contentent de confirmer des faits déjà connus ou manifestement existants ne reportent pas le début du délai.
“Eventualiter sei der Entscheid aufzuheben und der Rückforderungsbetrag angemessen zu reduzieren. Zudem beantragt die Beschwerdeführerin die unentgeltliche Rechtsverbeiständung durch Rechtsanwalt Sebastiaan van der Werff. Aus dem IK-Auszug vom 21. Februar 2018 sei ohne Weiteres ersichtlich gewesen, dass die Beschwerdeführerin - wie von ihr auch gegenüber dem RAV-Berater offengelegt worden sei - bereits seit 2013 einer Nebenverdiensttätigkeit nachgegangen sei und dieser Nebenverdienst in den Jahren 2016 und 2017 zugenommen habe. Abgesehen davon, dass die Beschwerdeführerin nicht habe erkennen können, dass sie entgegen der Auskunft des RAV-Beraters einen gesteigerten Nebenverdienst hätte melden müssen, werde das Vorliegen der Voraussetzungen für eine prozessuale Revision oder eine Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG) bestritten, sei doch dem RAV von Anfang an bekannt gewesen, dass die Beschwerdeführerin eine Nebenverdiensttätigkeit ausübe. Unabhängig davon erlösche der Rückforderungsanspruch für unrechtmässig bezogene Leistungen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG mit Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung vom unrechtmässigen Bezug Kenntnis erhalten habe. Dabei handle es sich um eine Verwirkungsfrist. Entgegen der Ansicht der Beschwerdegegnerin treffe nicht zu, dass die Frist erst mit Eingang der Arbeitgeberbescheinigung und der Lohnblätter zu laufen begonnen habe. Der Mehrverdienst sei ohne Weiteres aus dem IK-Auszug erkennbar gewesen. Mithin hätte die Beschwerdegegnerin mit der gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit bereits im Februar 2018 erkennen können, dass die Voraussetzungen für eine Rückforderung gegeben seien. Die Rückforderung, die mit Verfügung vom 28. Juni 2019 geltend gemacht worden sei, sei damit verwirkt. Selbst wenn aber der Beschwerdegegnerin eine Frist für weitere Abklärungen zugestanden würde, könnte nicht einfach auf den Zeitpunkt des Eingangs der Arbeitgeberbescheinigung abgestellt werden. Vielmehr wäre diesfalls auf den Zeitpunkt abzustellen, in welchem die Beschwerdegegnerin mit zumutbarem Einsatz die Unterlagen hätte vervollständigen können.”
“Dans ces conditions, l'intimée aurait été informée au plus tard en juillet ou août 2018 que la recourante continuait à percevoir des indemnités pour maladie de la part de Helsana, et elle aurait dû réagir sans tarder et recalculer immédiatement et correctement les indemnités de chômage. La réception en septembre 2019 d'informations qu'elle connaissait déjà n'aurait pas eu pour effet de reporter le dies a quo du délai de péremption relatif d'une année de l'art. 25 al. 2 LPGA, faute de quoi chaque communication d'une nouvelle confirmation ou d'un nouveau document, attestant d'une situation connue ou qui aurait dû être connue, aurait pour effet de reporter sans cesse le dies a quo du délai en question, en violation du droit.”
“On ne peut que constater sur la base de ce qui précède une inertie de la Caisse à demander les justificatifs nécessaires à déterminer l’étendue de sa créance en restitution. Non seulement, après avoir reçu des explications claires de la recourante sur sa situation, elle a pris près de deux mois pour demander des documents auprès de deux employeurs, mais elle n’a ensuite pas réagi à l’absence de réponse à ses demandes. Il se justifie par conséquent d’estimer que la Caisse aurait été en mesure d’instruire plus rapidement la cause, à tout le moins dès le 12 septembre 2019, et qu’elle aurait dû relancer les employeurs de la recourante pour obtenir les informations nécessaires et également s’adresser à cette dernière. Il paraît raisonnable d’admettre que la Caisse aurait pu et dû être en mesure de déterminer l’existence et l’ampleur de sa créance en restitution au plus tard le 31 décembre 2019, soit environ trois mois et demi après réception de la lettre de la recourante en septembre 2019. Cela étant, le délai de péremption relatif alors applicable pour demander la restitution était d’un an (art. 25 al. 2 LPGA dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020), si bien qu’il doit être considéré comme échu le 31 décembre 2020. Ce délai étant déjà périmé avant l’entrée en vigueur du nouveau délai de péremption de trois ans, le 1er janvier 2021, le nouveau droit reste sans effet en l’occurrence. Il résulte de ce qui précède qu’au moment où la Caisse a sollicité la restitution des prestations versées en trop, le 1er avril 2021, sa créance était périmée. 9. a) Le recours est par conséquent admis. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. f bis LPGA), ni d’allouer de dépens, la partie recourante ayant procédé sans mandataire qualifié (ATF 127 V 205 consid. 4b). Par ces motifs, la juge unique prononce : I. Le recours est admis. II. La décision sur opposition rendue le 24 juillet 2023 par la Caisse cantonale de chômage est annulée. III. Il n’est pas perçu de frais judiciaires, ni alloué de dépens. La juge unique : La greffière : Du L'arrêt qui précède est notifié à : ‑ Mme I.”
“14 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance-invalidité du 25 juin 1999 (RPCC-AVS/AI - J 4 25.03) précise que le SPC doit demander la restitution des prestations indûment touchées au bénéficiaire, à ses héritiers ou aux autres personnes mentionnées à l'art. 2 OPGA appliqué par analogie (al. 1). Il fixe l'étendue de l'obligation de restituer par décision (al. 2). 4.3 En vertu de l'art. 25 al. 2 phr. 1 LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). Le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid. 5.1.1 et les références ; 140 V 521 consid. 2.1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références).”
Citation : LPGA art. 25 n. 276 Une suspension immédiate des versements de rentes en cours peut déterminer la période pour laquelle des montants de rente peuvent être réclamés en remboursement ; dans la jurisprudence citée, la suspension a eu pour effet que seules les mensualités versées jusqu'au moment de la suspension entraient dans la demande de remboursement et que le délai de prescription prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA était apprécié en fonction de la décision.
“Mit Verfügung vom 10. Juni 2021 (act. IIA 200), bestätigt mit unangefochtenem VGE IV/2021/532 (act. IIA 215), sistierte die Beschwerdegegnerin die laufende Dreiviertelsrente per sofort, was zur Folge hat, dass die Rückforderung von zu Unrecht ausgerichteten IV-Renten von Fr. 31'687.-- noch den Zeitraum zwischen dem 1. August 2020 und dem 30. Juni 2021 betrifft (act. IIB 274/3). Dem Beschwerdeführer kann bezüglich der Rüge, es liege weder ein Revisionsgrund noch eine Meldepflichtverletzung vor (Eingabe vom 9. August 2024 S. 2) nach dem oben Dargelegten (vgl. E. 6.2 hiervor) nicht gefolgt werden. Die Rückforderung von Fr. 31'687.-- ist in betraglicher Hinsicht nicht zu beanstanden und wird vom Beschwerdeführer auch nicht gerügt. Schliesslich ist die Frist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 7.1 hiervor) mit der Verfügung vom 13. Dezember 2023 eingehalten worden. Insgesamt erfolgte damit die Rückforderung der unrechtmässig ausgerichteten Rentenleistungen zu Recht.”
Référence : LPGA art. 25 n. 275 Lorsque l'administration dispose d'indices initiaux mais encore incomplets d'un droit au remboursement, elle doit effectuer les éclaircissements nécessaires dans un délai raisonnable. Le Tribunal fédéral a considéré qu'un délai, en principe de quatre mois, est adéquat. Si les investigations nécessaires font défaut, le point de départ du délai relatif de prescription/péremption doit être fixé au moment où l'administration aurait pu, par un effort raisonnable, compléter ses connaissances incomplètes et prendre une décision.
“Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 140 V 521 consid. 2.1). La menace de péremption est ainsi double : d’une part le recouvrement est temporellement lié à ce que l’institution d’assurance rende une décision dans le délai d’un an dès qu’elle a eu connaissance de l’état de fait justifiant la restitution et, d’autre part, cette institution, qui rend sa décision en restitution dans ce délai d’un an, peut étendre la restitution seulement aux prestations versées durant les cinq dernières années, dans la mesure où le recouvrement est absolument périmé s’il se rapporte à des prestations perçues au-delà de cinq ans, voire au-delà du délai prévu par le droit pénal (Sylvie Pétremand, in Anne-Sylvie Dupont/Margrit Moser-Szeless (édit.), Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n. 84 ad art. 25 LPGA). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif d’une année commence à courir dès le moment où l’administration aurait dû connaître les faits fondant l’obligation de restituer, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle (ATF 140 V 521 consid. 2.1 et les références citées). L’administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde – quant à son principe et à son étendue – la créance en restitution à l’encontre de la personne tenue à restitution (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 111 V 14 consid. 3). Si l’administration dispose d’indices laissant supposer l’existence d’une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires. A défaut, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où elle aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle.”
“25 ATSG Rz 99) und werden durch den Erlass der Rückerstattungsverfügung gewahrt (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 2. Auflage, Zürich 2009, S. 100, sowie Müller, a.a.O., Art. 25 Rz 137). Die relative einjährige Frist beginnt mit der zumutbaren Kenntnis des Rückforderungsanspruchs. Diese ist gegeben, wenn der Verwaltung alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass (Gesamtsumme der Forderung) ergibt. Verfügt die Verwaltung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie die erforderlichen Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Das Bundesgericht hat eine Frist von vier Monaten als in der Regel adäquat bezeichnet. Bei Säumnis ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung mit zumutbarem Einsatz ihre unvollständige Kenntnis so zu ergänzen im Stande gewesen wäre, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können (vgl. Müller, a.a.O., Art. 25 ATSG Rz 107 f. unter Hinweis auf das Urteil des Bundesgerichts 8C_64/2011 vom 7. November 2011 E. 2.2).”
“b) En l’occurrence, afin de déterminer le montant du gain intermédiaire à prendre en compte, la Caisse cantonale de chômage s’est basée sur les récapitulatifs des versements mensuels envoyés par l’employeur. En mars 2016 par exemple, l’assurée a reçu 800 fr. brut de C.________. La Caisse cantonale de chômage a déduit les 10,64 % de vacances ce qui donne un gain intermédiaire de 723 fr. 10. La Caisse cantonale de chômage n’avait, dans un premier temps, retenu aucun gain intermédiaire, versant ainsi à l’assurée 18 jours d’indemnités journalières (après soustraction de cinq jours de délai d’attente). Avec le gain intermédiaire, l’assurée n’avait droit en réalité qu’à 14.1 indemnités journalières. La Caisse cantonale de chômage a ainsi versé un montant de 284 fr. 15 en trop pour le mois de mars 2016. Vérifiés d’office, les montants de gain intermédiaire pris en compte par la caisse pour les mois de mars 2016 à février 2018 sont corrects et c’est un montant de 32'182 fr. 10 qui a été versé en trop pour la période de mars 2016 à février 2018. 7. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA. Aux termes de l’art. 25 al. 1, première phrase, LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. L’obligation de restituer suppose que soient remplies les conditions d’une révision procédurale (cf. art. 53 al. 1 LPGA) ou d’une reconsidération (cf. art. 53 al. 2 LPGA) de la décision – formelle ou non – par laquelle les prestations en cause ont été allouées (ATF 142 V 259 consid. 3.2 ; 138 V 426 consid. 5.2.1 ; 130 V 318 consid. 5.2 et références citées). Le droit de demander la restitution de prestations indûment touchées s’éteint un an après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2 LPGA). Il s’agit là de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; ATF 142 V 20 consid. 3.2.2 ; ATF 140 V 521 consid. 2.1). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif d’une année commence à courir dès le moment où l’administration aurait dû connaître les faits fondant l’obligation de restituer, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle (ATF 140 V 521 consid.”
L'inaction ou une activité d'examen lente ou inadéquate de l'institution d'assurance peut conduire à ce qu'un droit de répétition fondé sur l'art. 25 al. 2 LPGA ne puisse plus être exercé pour cause de déchéance. Cela dépend toutefois du moment précis auquel l'institution a eu connaissance, de fait ou d'une manière juridiquement pertinente, des motifs de la répétition, ou du moment auquel elle aurait pu, par un effort raisonnable, se procurer les pièces manquantes; la jurisprudence identifie en conséquence différentes configurations factuelles.
“Eventualiter sei der Entscheid aufzuheben und der Rückforderungsbetrag angemessen zu reduzieren. Zudem beantragt die Beschwerdeführerin die unentgeltliche Rechtsverbeiständung durch Rechtsanwalt Sebastiaan van der Werff. Aus dem IK-Auszug vom 21. Februar 2018 sei ohne Weiteres ersichtlich gewesen, dass die Beschwerdeführerin - wie von ihr auch gegenüber dem RAV-Berater offengelegt worden sei - bereits seit 2013 einer Nebenverdiensttätigkeit nachgegangen sei und dieser Nebenverdienst in den Jahren 2016 und 2017 zugenommen habe. Abgesehen davon, dass die Beschwerdeführerin nicht habe erkennen können, dass sie entgegen der Auskunft des RAV-Beraters einen gesteigerten Nebenverdienst hätte melden müssen, werde das Vorliegen der Voraussetzungen für eine prozessuale Revision oder eine Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG) bestritten, sei doch dem RAV von Anfang an bekannt gewesen, dass die Beschwerdeführerin eine Nebenverdiensttätigkeit ausübe. Unabhängig davon erlösche der Rückforderungsanspruch für unrechtmässig bezogene Leistungen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG mit Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung vom unrechtmässigen Bezug Kenntnis erhalten habe. Dabei handle es sich um eine Verwirkungsfrist. Entgegen der Ansicht der Beschwerdegegnerin treffe nicht zu, dass die Frist erst mit Eingang der Arbeitgeberbescheinigung und der Lohnblätter zu laufen begonnen habe. Der Mehrverdienst sei ohne Weiteres aus dem IK-Auszug erkennbar gewesen. Mithin hätte die Beschwerdegegnerin mit der gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit bereits im Februar 2018 erkennen können, dass die Voraussetzungen für eine Rückforderung gegeben seien. Die Rückforderung, die mit Verfügung vom 28. Juni 2019 geltend gemacht worden sei, sei damit verwirkt. Selbst wenn aber der Beschwerdegegnerin eine Frist für weitere Abklärungen zugestanden würde, könnte nicht einfach auf den Zeitpunkt des Eingangs der Arbeitgeberbescheinigung abgestellt werden. Vielmehr wäre diesfalls auf den Zeitpunkt abzustellen, in welchem die Beschwerdegegnerin mit zumutbarem Einsatz die Unterlagen hätte vervollständigen können.”
“On ne peut que constater sur la base de ce qui précède une inertie de la Caisse à demander les justificatifs nécessaires à déterminer l’étendue de sa créance en restitution. Non seulement, après avoir reçu des explications claires de la recourante sur sa situation, elle a pris près de deux mois pour demander des documents auprès de deux employeurs, mais elle n’a ensuite pas réagi à l’absence de réponse à ses demandes. Il se justifie par conséquent d’estimer que la Caisse aurait été en mesure d’instruire plus rapidement la cause, à tout le moins dès le 12 septembre 2019, et qu’elle aurait dû relancer les employeurs de la recourante pour obtenir les informations nécessaires et également s’adresser à cette dernière. Il paraît raisonnable d’admettre que la Caisse aurait pu et dû être en mesure de déterminer l’existence et l’ampleur de sa créance en restitution au plus tard le 31 décembre 2019, soit environ trois mois et demi après réception de la lettre de la recourante en septembre 2019. Cela étant, le délai de péremption relatif alors applicable pour demander la restitution était d’un an (art. 25 al. 2 LPGA dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020), si bien qu’il doit être considéré comme échu le 31 décembre 2020. Ce délai étant déjà périmé avant l’entrée en vigueur du nouveau délai de péremption de trois ans, le 1er janvier 2021, le nouveau droit reste sans effet en l’occurrence. Il résulte de ce qui précède qu’au moment où la Caisse a sollicité la restitution des prestations versées en trop, le 1er avril 2021, sa créance était périmée. 9. a) Le recours est par conséquent admis. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. f bis LPGA), ni d’allouer de dépens, la partie recourante ayant procédé sans mandataire qualifié (ATF 127 V 205 consid. 4b). Par ces motifs, la juge unique prononce : I. Le recours est admis. II. La décision sur opposition rendue le 24 juillet 2023 par la Caisse cantonale de chômage est annulée. III. Il n’est pas perçu de frais judiciaires, ni alloué de dépens. La juge unique : La greffière : Du L'arrêt qui précède est notifié à : ‑ Mme I.”
“Das kantonale Gericht gelangt zum Schluss, dass auch die relative Verwirkungsfrist eingehalten sei. Diese betrage ein Jahr, da die bis 31. Dezember 2020 geltende Fassung des Art. 25 Abs. 2 ATSG anzuwenden sei. Es spiele allerdings aufgrund der konkreten Umstände keine Rolle, ob die einjährige oder die dreijährige relative Verwirkungsfrist massgebend sei. Denn die Rückforderungsverfügung vom 22. Juni 2021 sei ergangen, bevor die Korrekturverfügung vom 16. Juni 2021 respektive der an deren Stelle getretene Entscheid des kantonalen Gerichts vom 7. Juni 2022 formell rechtskräftig geworden sei. An dem Tag, an dem die Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden sei, habe die IV-Stelle definitiv Kenntnis BGE 150 V 305 S. 309 von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs gehabt, weshalb erst in diesem Zeitpunkt die Voraussetzungen des Art. 25 Abs. 2 ATSG für die Auslösung der relativen Verwirkungsfrist erfüllt gewesen seien. Entgegen der Ansicht des Beschwerdeführers habe die IV-Stelle daher nicht zu spät, sondern zu früh verfügt. Dazu sei sie jedoch wegen der Bundesgerichtspraxis, wonach eine Rückforderung ein Jahr bzw. drei Jahre nach dem Zeitpunkt verwirke, in dem der Versicherungsträger eine frühere Leistungszusprache als unrichtig hätte erkennen müssen, gezwungen gewesen. Hätte die IV-Stelle die Rückforderungsverfügung nicht so früh wie möglich erlassen, hätte sie bei einem Weiterzug ans Bundesgericht nämlich damit rechnen müssen, dass es die Rückforderung als zumindest teilweise verwirkt qualifiziert hätte. Da die verfrühte Eröffnung der Rückforderungsverfügung zudem für den Beschwerdeführer keinen Nachteil zur Folge habe, könne dieser Mangel für sich allein deren Aufhebung nicht rechtfertigen. Die am 22. Juni 2021 verfügte Rückforderung sei jedenfalls nicht - auch nicht teilweise - verwirkt und zusammenfassend in jeder Hinsicht rechtmässig.”
Référence : LPGA art. 25 n. 273 Si les conditions pour une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) ou pour un réexamen (art. 53 al. 2 LPGA) sont remplies, l'obligation de restituer les prestations perçues indûment existe indépendamment du fait qu'il y ait eu une violation de l'obligation de déclaration.
“2, publiziert in BGE 142 V 259). Sind die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision erfüllt - Entdeckung erheblicher neuer Tatsachen oder neuer Beweismittel, deren Beibringung zuvor nicht möglich war - so ist die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Ergänzungsleistungen unabhängig von einer Meldepflichtverletzung gegeben (Urteil des Bundesgerichts P 91/02 vom 8. März 2004 E. 3.2). Es bestehen somit Abgrenzungsfragen in Bezug auf das Verhältnis zwischen der Rückerstattungspflicht nach den allgemeinen Grundsätzen in Art. 25 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 53 Abs. 1 und Abs. 2 ATSG und den Spezialvorschriften in Art. 25 Abs. 2 lit. c und lit. d ELV (vgl. Meyer-Blaser, Die Anpassung von Ergänzungsleistungen wegen Sachverhaltsänderungen, in: Revision von Dauerleistungen in der Sozialversicherung, Veröffentlichungen des Schweizerischen Instituts für Verwaltungskurse an der Universität St. Gallen, St. Gallen 1999, S. 49 f.; Urteil des Bundesgerichts 9C_321/2013 vom 19. September 2013 E. 4.4). Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG in der hier anwendbaren, bis Ende 2020 in Kraft gewesenen Fassung erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Satz 1). Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Satz 2). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nach Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Nach der Rechtsprechung zu diesem Grundsatz dürfen jedoch formell rechtskräftig ausgerichtete Leistungen nur dann zurückgefordert werden, wenn ein Titel für das Zurückkommen auf eine ursprünglich unrichtige Leistungszusprechung besteht, wenn also entweder die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG) oder die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) des formell rechtskräftigen Entscheids erfüllt sind (Urteil des Bundesgerichts 9C_695/2015 vom 9. August 2016 E. 2.1 mit Hinweis auf BGE 130 V 380 E. 2.3.1 und auf das Urteil des Bundesgerichts 8C_792/2015 vom 31. Mai 2016 E. 3.2, publiziert in BGE 142 V 259). Sind die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision oder für eine Wiedererwägung erfüllt, so besteht die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Ergänzungsleistungen unabhängig davon, ob die Bezügerin oder der Bezüger sich eine Meldepflichtverletzung haben zuschulden kommen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_200/2021 vom 1. Juli 2021 E. 5.3 und E. 5.4 mit Hinweisen; vgl. Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 3. Auflage, Zürich 2021, S. 134 N 345 ff.). Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung erlischt der Rückforderungsanspruch mit Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Satz 1). Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Satz 2). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nach Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Nach der Rechtsprechung zu diesem Grundsatz dürfen jedoch formell rechtskräftig ausgerichtete Leistungen nur dann zurückgefordert werden, wenn ein Titel für das Zurückkommen auf eine ursprünglich unrichtige Leistungszusprechung besteht, wenn also entweder die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision (neue Tatsachen oder neue Beweismittel; Art. 53 Abs. 1 ATSG) oder die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung (zweifellose Unrichtigkeit und erhebliche Bedeutung der Berichtigung; Art. 53 Abs. 2 ATSG) des formell rechtskräftigen Entscheids erfüllt sind (Urteil des Bundesgerichts 9C_695/2015 vom 9. August 2016 E. 2.1 mit Hinweis auf BGE 130 V 380 E. 2.3.1 und auf das Urteil des Bundesgerichts 8C_792/2015 vom 31. Mai 2016 E. 3.2, publiziert in BGE 142 V 259). Sind die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision oder für eine Wiedererwägung erfüllt, so besteht die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Ergänzungsleistungen unabhängig davon, ob sich die Bezügerin oder der Bezüger eine Meldepflichtverletzung hat zuschulden kommen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_200/2021 vom 1. Juli 2021 E. 5.3 und E. 5.4 mit Hinweisen; vgl. Carigiet/Koch, a.a.O., S. 134 Rz. 345 ff.). Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres (Fassung bis Ende 2020) beziehungsweise dreier Jahre (Fassung seit Anfang 2021), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat (relative Verwirkungsfrist), spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren (absolute Verwirkungsfrist) nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Satz 1). Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Satz 2). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nach Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
Référence : LPGA art. 25 N. 272 En cas de diminution du patrimoine avant l'entrée en force, il convient d'examiner les motifs. Si le bénéficiaire de prestations a cédé des biens sans obligation juridique ou sans contrepartie équivalente, ces biens doivent être traités comme s'ils faisaient toujours partie de son patrimoine.
“Selon la jurisprudence fédérale relative à l'art. 25 al. 1 LPGA (applicable notamment par analogie en matière d'aide sociale, cf. arrêt CDAP PS.2019.0044 du 20 février 2020 consid. 4a), le bénéficiaire de prestations d'assurance est en principe tenu à restitution s'il disposait encore du capital versé à titre rétroactif au moment où la restitution devait avoir lieu. Ce moment correspond à celui de l'entrée en force de la décision de restitution, à savoir, dans le cas concerné par l'arrêt, le 31ème jour après la notification de la décision sur opposition rendue par l'autorité de réclamation. Le Tribunal fédéral a jugé qu'il ne se justifiait pas de s'écarter de l'art. 4 OPGA au motif que l'assuré pourrait compromettre la restitution en se dessaisissant du capital rétroactif versé. Il convenait plutôt, en cas de diminution de patrimoine avant l'entrée en force de la décision de restitution, d'en examiner les raisons. S'il s'avère que l'assuré a renoncé à des éléments de fortune sans obligation juridique ou sans avoir reçu, en échange, une contre-prestation équivalente, le patrimoine dont il s'est dessaisi devra être traité comme s'il en avait encore la maîtrise effective.”
“Selon la jurisprudence fédérale relative à l'art. 25 al. 1 LPGA (applicable notamment par analogie en matière d'aide sociale, cf. arrêt CDAP PS.2019.0044 du 20 février 2020 consid. 4a), le bénéficiaire de prestations d'assurance est en principe tenu à restitution s'il disposait encore du capital versé à titre rétroactif au moment où la restitution devait avoir lieu. Ce moment correspond à celui de l'entrée en force de la décision de restitution, à savoir, dans le cas concerné par l'arrêt, le 31ème jour après la notification de la décision sur opposition rendue par l'autorité de réclamation. Le Tribunal fédéral a jugé qu'il ne se justifiait pas de s'écarter de l'art. 4 OPGA au motif que l'assuré pourrait compromettre la restitution en se dessaisissant du capital rétroactif versé. Il convenait plutôt, en cas de diminution de patrimoine avant l'entrée en force de la décision de restitution, d'en examiner les raisons. S'il s'avère que l'assuré a renoncé à des éléments de fortune sans obligation juridique ou sans avoir reçu, en échange, une contre-prestation équivalente, le patrimoine dont il s'est dessaisi devra être traité comme s'il en avait encore la maîtrise effective.”
En cas d'attribution rétroactive (ultérieure) d'une rente, le délai absolu de forclusion de cinq ans prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA ne commence à courir que lorsque la décision d'octroi de la rente est devenue définitive.
“Zudem müsste sie im Falle einer unterbliebenen Verrechnung damit rechnen, dass die Helsana die im Ausmass der Überentschädigung ausgerichteten Taggelder bei ihr einfordern würde. Somit bleibt es dabei, dass entgegen der Meinung der Beschwerdeführerin die von der Beschwerdegegnerin vorgenommene Verrechnung keines Einverständnisses der Beschwerdeführerin bedurft hat. Nicht zu folgen ist der Ansicht der Beschwerdeführerin, die Helsana habe die Verrechnung gegenüber der Beschwerdegegnerin nicht fristgerecht beantragt: Art. 85bis Abs. 1 Satz 3 IVV sieht vor, dass die bevorschussenden Stellen ihren Anspruch mit besonderem Formular frühestens bei der Rentenanmeldung und spätestens im Zeitpunkt der Verfügung der IV-Stelle geltend zu machen haben. Die Helsana hat bereits mit Schreiben vom 20. April 2016 – mit der IV-Anmeldung – einen Verrechnungsantrag gestellt (IV-act. 37) und am 4. März 2020 – vor Erlass der angefochtenen Verfügung – die Verrechnung mit dem dafür vorgesehenen Formular für einen konkreten Zeitpunkt fristgerecht beantragt (IV-act. 25-2). Für den der Verrechnung zugrundeliegenden Rückforderungsanspruch der Helsana sind die in Art. 25 Abs. 2 ATSG vorgesehenen Fristen massgebend, da es sich um einen (zufolge einer Überentschädigung) unrechtmässigen Leistungsbezug handelt (Kieser, a.a.O., N 92 zu Art. 69). Demnach erlischt das Rückforderungsrecht mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Erfolgt die Rückerstattung jedoch aufgrund einer nachträglichen (rückwirkenden) Leistungserbringung durch eine andere Sozialversicherung, existiert die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs erst in jenem Zeitpunkt, in welchem die tatbestandsmässigen Voraussetzungen der Leistungskoordination feststehen. Dementsprechend beginnt im Falle der rückwirkenden Zusprechung einer Rente der IV die fünfjährige absolute Verwirkungsfrist für die – dadurch begründete – Rückforderung von Taggeldleistungen im Zeitpunkt zu laufen, in welchem die Rentenverfügung rechtskräftig (geworden) ist (Urteil des Bundesgerichts vom 22.”
L'absence ou l'insuffisance d'un système systématique de contrôle ou de contrôle ultérieur du temps de travail (p. ex. l'absence d'un système d'enregistrement quotidien et continu et l'absence de vérifications systématiques subséquentes) peut, selon la jurisprudence, être qualifiée de négligence grave. Dans de tels cas, la condition de bonne foi visée à l'art. 25 al. 1 LPGA n'est pas remplie, de sorte qu'un remboursement des prestations indûment perçues peut être ordonné.
“2332), se rendre compte que la mise en place d'un planning de travail préalablement aux périodes chômées, sans l'instauration d'un système permettant d'en contrôler l'application effective, n'était pas propre en soi à établir la perte de travail indemnisable à teneur des conditions légales. En outre, si elle devait ne pas avoir compris son obligation, ce qui est douteux au vu du texte reporté sur ledit formulaire et celui de la brochure du SECO, il lui appartenait de prendre contact avec l’intimée ou une autre autorité qui aurait été à même de répondre à ses questions, au lieu de se renseigner auprès de la Présidente de l'Association vaudoise des agences de voyage. A tout le moins, aurait-elle dû s’assurer auprès de l’intimée que le système « fondé sur la confiance », qu’elle appliquait et qu’elle estimait suffisant, était admis pour retenir les heures à indemniser. La jurisprudence du Tribunal fédéral est très claire à cet égard ; en l'absence d'un tel système de contrôle en dépit des informations reçues, il y a lieu de retenir que l'employeur a fait preuve d'une négligence grave excluant la bonne foi au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA (cf. consid. 4 et 5 supra). c) N.________ ne saurait tirer aucune conséquence favorable de son respect global des règles légales en matière de cotisations sociales, puisque son obligation de restitution s’inscrit en l’espèce dans le contexte de la perception de prestations. L'expérience et le sérieux de l'administrateur de la société tels qu'allégués par cette dernière ne permettent pas une appréciation différente de la situation, bien au contraire. De même, le fait d'avoir répondu aux questions des inspecteurs du SECO les 15 et 16 décembre 2020 et préparé et mis à disposition les documents requis n'est pas propre à démontrer la bonne foi dans la perception des indemnités et constitue la norme de ce qui est attendu d'un employeur en cas d'examen approfondi du droit à l'indemnité. d) Le contexte particulier de la pandémie de COVID-19 ne permet pas non plus une appréciation différente, comme l'a déjà retenu le Tribunal fédéral dans un cas similaire (cf.”
“f) Compte tenu de ce qui précède, il ne fait pas de doute que l'absence de tout contrôle systématique postérieur des heures de travail effectuées et des heures chômées, en dépit des informations reçues, voire à tout le moins de toute sollicitation de l’administration en cas de doute à ce sujet, est constitutive d'une négligence grave qui suffit à exclure la bonne foi de la recourante, sans qu'il n'y ait besoin d'examiner plus avant la bonne foi en relation avec les erreurs effectivement commises par l'employeur lorsqu'il a rempli les formulaires de préavis en cas de RHT. 7. a) Dans un autre moyen, la recourante invoque une violation du principe de la proportionnalité. Elle estime que la position de l'intimée, écartant définitivement et intégralement le respect de la condition de la bonne foi au vu de la signature du formulaire du 16 mars 2020, ne prend aucune nuance en considération. b) Le moyen soulevé par l'intéressée n'est toutefois pas pertinent. L'art. 25 al. 1 LPGA, applicable par renvoi de l'art. 95 al. 1 LACI, et la jurisprudence y relative sont en effet très clairs et ne laissent qu'une marge d'appréciation limitée à l'autorité d'application du droit. En l'occurrence, force est de constater, comme analysé au considérant précédant, que les informations données en mars 2020 par les autorités de chômage et le SECO devaient permettre à la recourante de réaliser qu'elle ne respectait pas ses obligations de contrôle du temps de travail de ses employés et que les prestations étaient dès lors indues. Le comportement de la société ne peut être interprété autrement que comme une négligence grave. Les arguments de la recourante relatifs au contexte particulier du cas d'espèce ont été examinés par l'autorité de céans, mais ne permettent pas de retenir une finalité différente. Ce grief doit donc également être rejeté. 8. Dans la mesure où la condition de la bonne foi n'est pas réalisée, il n'y a pas lieu d'examiner celle de la situation difficile alléguée par la recourante.”
“A cela s’ajoute encore que le dossier comporte des feuillets informatifs intitulés « Remarques importantes concernant l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail », remis à la recourante dans le cadre de ses différentes démarches en vue d’obtenir des indemnités en cas de RHT et reprenant expressément la teneur de la brochure précitée (point 7) s’agissant des obligations de l’employeur en matière de contrôle du temps de travail. Rien ne démontre que la recourante n’était pas à même de saisir la portée de ces informations et d’agir en conséquence ou de se renseigner, à tout le moins, en cas de doute – à l’instar de bon nombre d’entreprises confrontées à des situations analogues. Il convient donc d’admettre que la recourante n’était pas sans ignorer les exigences posées en matière de contrôle du temps de travail dans le contexte spécifique des indemnités en cas de RHT, qu’elle n’a cependant pas respectées. Pour ce qui est des critiques plus généralement formulées par la recourante à l’encontre du régime applicable en la matière, qualifié d’aberrant et d’excessivement formaliste (cf. mémoire de recours 20 septembre 2024 pp. 9 et 11), on ne peut que les réfuter. Quel que soit le sentiment nourri à cet égard par la recourante, il n’en demeure pas moins que le système découlant des art. 31 al. 3 let. a LACI et 46b al. 1 OACI – et dont l’inobservation exclut toute bonne foi au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA – pose des exigences claires ne laissant guère de place au pouvoir d'appréciation de l'autorité d'application du droit (TF 8C_699/2022 du 15 juin 2023 consid. 6.4). Ces exigences sont, du reste, liées à la nature même de la prestation visée, reposant sur l’obligation pour l’employeur d’exercer un contrôle de la perte de travail (cf. consid. 5a supra). Il s’ensuit que se détacher du système légal existant, respectivement l’assouplir, reviendrait en définitive à porter atteinte à l’essence même de l’indemnité en cas de RHT. Or rien ne permet de justifier une telle atteinte dans le cas particulier. Il découle de ce qui précède qu’en percevant des indemnités en cas de RHT en l’absence de système de contrôle permettant un enregistrement quotidien continu des heures de travail effectuées, et ce en dépit des informations reçues sur le sujet, la recourante a adopté un comportement relevant de la négligence grave, excluant sa bonne foi au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA. b) C’est par ailleurs le lieu de relever que le contrôle réalisé par [.”
Citation : LPGA art. 25 n. 269 Pratique : Pour des montants élevés à recouvrer ou en cas de menace pour l'existence, il est examiné au cas par cas s'il y a lieu de renoncer au recouvrement pour motif de grande rigueur. Dans la jurisprudence, la grande rigueur est régulièrement reconnue lorsque la personne concernée vit principalement de l'aide sociale ou ne possède, dûment prouvé, aucun patrimoine exploitable ; déterminant est à cet égard le moment où la décision est entrée en force.
“Durch die nahtlose Weiterführung der arbeitgeberähnlichen Stellung im gleichen Betrieb müsse der Anspruch auf Arbeitslosentaggelder ab dem 1. Juli 2016 abgelehnt werden und im Rahmen einer prozessualen Revision oder einer Wiedererwägung zurückbezahlt werden. 2.2. Die Beschwerdeführerin hält dagegen, es seien weder die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision noch für Wiedererwägung der Verfügung vom 13. Juli 2016 gegeben. Es seien keine neuen Tatsachen und/oder Beweismittel entdeckt worden und die Verfügung könne auch nicht als zweifellos unrichtig bezeichnet werden. Der Rückforderungsanspruch der Beschwerdegegnerin sei überdies ohnehin bereits verwirkt und falls nicht, sei aufgrund einer grossen Härte auf die Rückforderung zu verzichten. 2.3. Streitig und zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin von der Beschwerdeführerin zu Recht den Betrag von CHF 104'541.70 zurückfordert. 3. 3.1. Gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung nach Art. 25 ATSG. Die im Gesetz genannten Ausnahmen sind vorliegend nicht von Relevanz. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nur zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. 3.2. 3.2.1. Nach Art. 25 Abs. 2 aATSG erlosch der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres (relative Frist), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens mit dem Ablauf von fünf Jahren (absolute Frist) nach der Entrichtung der einzelnen Leistungen. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. Bei der Frist zur Geltendmachung des Rückforderungsanspruchs handelt es sich um eine Verwirkungsfrist (vgl. BGE 142 V 20, 24 E. 3.2.2. mit Hinweis auf BGE 138 V 74, 77 E. 4.1), welche unabhängig allfälliger einreden vom Gericht von Amtes wegen zu prüfen ist. Die (relative und absolute) Frist zur Rückerstattung kann nicht unterbrochen werden und steht auch nicht still (SK ATSG-Kieser, 4.”
“10/19) verzichtete die Beschwerdegegnerin im angefochtenen Entscheid zufolge ausgewiesener Uneinbringlichkeit vorläufig auf eine Durchsetzung der geltend gemachten Rückerstattungsschuld (Urk. 2 S. 3 f.). Entsprechend ist davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer im massgeblichen Zeitpunkt des rechtskräftigen Entscheids über die Rückforderung von Fr. 49'208.35 (Art. 4 Abs. 2 ATSV, Verfügung vom 13. Juni 2019, Urk. 10/13/1-3) über kein Vermögen verfügte und überwiegend von Sozialhilfe seiner Wohnsitzgemeinde lebte. Angesichts der fortdauernden Unterstützung durch den Sozialdienst (Urk. 3/3) gilt dies auch bei Eintritt der Rechtskraft der Erhöhung der Rückerstattungsschuld mit der hier angefochtenen Verfügung. Da der Grenzbetrag für die Annahme eines wirtschaftlichen Härtefalls gemäss Art. 5 ATSV regelmässig höher als jener für Bezüger einer jährlichen Ergänzungsleistung oder von Sozialhilfe ausfällt (Johanna Dormann, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, Basel 2020, N 77 zu Art. 25), liegt eine grosse Härte im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 5 ATSV somit vor, weshalb der Erlassanspruch davon abhängt, ob der gute Glaube beim Empfang der vorläufigen Rentenzahlungen ganz oder teilweise zu bejahen ist.”
“1 lit. a Ziff. 3 des Regierungsbeschlusses über die Prämienverbilligung 2019 für Personen im Kanton St. Gallen beträgt die Belastungsgrenze 19 %, was einem Selbstbehalt von Fr. 8'595.-- (19 % von Fr. 45'236.--) entspricht. Dieser übersteigt die gemäss Art. 3 Abs. 1 lit. a Ziff. 3 des genannten Regierungsbeschlusses massgebliche Referenzprämie von Fr. 4'305.60, womit kein Anspruch auf IPV 2019 bestünde. Demnach würde auch bei analoger Anwendung von Art. 11 Abs. 3 EG-KVG kein Anspruch auf eine IPV 2018 und 2019 resultieren. Weiter zu prüfen ist die Rechtmässigkeit der Rückforderungen der mit Verfügungen vom 9. Februar 2018 und 25. Januar 2019 ursprünglich zugesprochenen IPV im Betrag von Fr. 2'712.60 und Fr. 2'771.40 (vgl. act. G10.2.2 in KV-SG 2022/9, act. G10.2.2 in KV-SG 2022/10). Wie sich aus den vorstehenden Erwägungen ergibt, wurde die IPV für die Jahre 2018 und 2019 der Rekurrentin zu Unrecht zugesprochen. Dementsprechend hat sie diese zurückzuerstatten (vgl. Art. 13 EG-KVG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG). Die von der Vorinstanz verfügten Rückforderungen der unrechtmässig ausgerichteten Leistungen in der Höhe von Fr. 2'712.60 (IPV 2018) und Fr. 2'771.40 (IPV 2019) sind damit nicht zu beanstanden. Sollte es der Rekurrentin aus finanziellen Gründen nicht möglich sein, die Rückforderungen auf einmal zu begleichen, steht es ihr frei, sich bezüglich einer allfälligen Zahlungsvereinbarung (Ratenzahlung) an den zuständigen Krankenversicherer zu wenden. Im Übrigen besteht für die Rekurrentin die Möglichkeit, bei der Vorinstanz ein Erlassgesuch einzureichen. Die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, wird bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Massgebend für die Beurteilung, ob eine grosse Härte vorliegt, ist der Zeitpunkt, in welchem über die Rückforderung rechtskräftig entschieden ist (Art. 4 Abs. 2 ATSV). Die Rekurrentin kann bis spätestens 30 Tage nach Rechtskraft dieses Urteils ein schriftliches Erlassgesuch bei der Vorinstanz einreichen.”
“Vielmehr handelt es sich bei den Vorbringen um Gründe, bei welchen die Möglichkeit zur Anfechtung der Verfügung –innert der gegebenen Frist – besteht. Mangels Vorliegens eines Nichtigkeitsgrundes ist die Beschwerde in diesem Punkt abzuweisen. 5.1 Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Art. 1 ATSG i. V. m. Art. 2 Abs. 1 lit. a der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV] vom 11. September 2002). 5.2.1 Vor dem Hintergrund der in Rechtskraft erwachsenen Verfügung des RAV vom 26. April 2023 steht ausser Frage, dass die Beschwerdeführerin wegen Ablehnung einer zumutbaren Arbeit für 38 Tage ab dem 21. Januar 2023 in ihrer Anspruchsberechtigung eingestellt wurde. Die ihr für diese Zeit ausgerichteten Taggeldleistungen im Umfang von netto Fr. 6'994.20 sind deshalb zu Unrecht erfolgt, weshalb sie nach Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 2 Abs. 1 lit. a ATSV von Amtes wegen zurückzufordern sind. Die Höhe der ermittelten Rückforderung ist sodann weder bestritten noch drängt sich mit Blick auf die Akten eine Korrektur des ermittelten Betrags auf. 5.2.2 Die Beschwerdeführerin bringt vor, auch wenn die Rückzahlung von zu Unrecht bezogener Arbeitslosenentschädigung im öffentlichen Interessen stehe, sei die Wirkung der Rückforderung auf sie als Betroffene ausser Acht gelassen worden. Als alleinerziehende Mutter, welche zudem in finanziell prekären Verhältnissen lebe, könne sie die anfallenden Kosten des täglichen Bedarfs nur mit fremder Unterstützung stemmen. Von ihren Eltern erhalte sie aktuell keine Unterstützung, da ihr Vater im Spital liege und ihre Mutter selbst arbeitslos sei. Es liege weit ausserhalb ihrer finanziellen Möglichkeiten, einen Betrag in der Höhe von Fr. 6'994.20 zurückzubezahlen. Eine solche finanzielle Last würde für sie eine starke finanzielle Härte bedeuten und zur Verschuldung ihrerseits führen.”
Citation : art. 25 LPGA n. 268 art. 25 LPGA peut également être appliqué à l'égard de tiers non impliqués ; il n'est pas limité aux personnes liées contractuellement à l'institution d'assurance.
“Art. 35a BVG setzt - anders als der auch gegenüber Unbeteiligten zur Anwendung gelangende Art. 25 ATSG (Urteil 9C_108/2016 vom 29. März 2017 E. 3.4.1, in: SVR 2017 BVG Nr. 32 S. 145) - aufgrund seiner vertraglich ausgerichteten Rechtsnatur prinzipiell ein berufsvorsorgerechtliches Verhältnis zwischen Rückforderungsberechtigten und Rückerstattungspflichtigen voraus. Fehlt es an einem solchen, entsteht auch kein vorsorgerechtliches Rückabwicklungsverhältnis (Urteil 9C_588/2020 vom 18. Mai 2021 E. 3.1.3, in: SVR 2022 BVG Nr. 3 S. 8; bereits erwähntes Urteil 9C_108/2016 E. 3.4.2 mit Hinweis auf BETTINA KAHIL-WOLFF HUMMER, in: Kommentar zum schweizerischen Sozialversicherungsrecht, BVG und FZG, Schneider/Geiser/Gächter [Hrsg.], 2. Aufl. 2019, N. 7 zu Art. 35a BVG). BGE 150 V 447 S. 451”
Réf. : LPGA art. 25 ch. 267 Il est décisif de déterminer si l'erreur était repérable par la personne assurée lors du contrôle qu'on pouvait raisonnablement exiger d'elle. Une erreur manifestement reconnaissable conduit en règle générale à la négation de la bonne foi ; si la découverte n'était pas raisonnablement exigible en raison de tableaux de calcul peu clairs ou confus, ou d'autres circonstances rendant la vérification difficile, cela peut fonder la bonne foi.
“4) oder als sie beim Miteigentümer eines Doppeleinfamilienhauses zwar korrekterweise die Hälfte des Eigenmietwertes, aber irrtümlich den Gesamtbetrag der Hypothekarschulden berücksichtigte (Urteil 9C_184/2015 vom 8. Mai 2015 E. 3.4.2). Demgegenüber bejahte das Bundesgericht den guten Glauben aufgrund ausserordentlich ungünstiger Begleitumstände, als eine Leistungsansprecherin die versehentliche Anrechnung einer Heimtaxe nicht als solche erkannte (Urteil 9C_463/2016 vom 12. Juli 2017 E. 4.3-4.7). Ebenso wenig lastete es einer versicherten Person als grobfahrlässige Verletzung der Kontrollpflichten an, übersehen zu haben, dass die Kosten für die Pflegefamilie (entgegen ihrer Meldung über die veränderte Wohnsituation) zu Unrecht weiterhin einbezogen wurden, wobei es unter anderem dem Umstand Rechnung trug, dass die Ausgestaltung der Leistungsverfügungen und der dazugehörenden Berechnungsblätter die Entdeckung des Fehlers stark erschwerte (Urteil 9C_53/2014 vom 20. August 2014 E. 4.2.2 f.; vgl. zum Ganzen auch CARIGIET/KOCH, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 3. Aufl. 2021, S. 141 f. Rz. 364 f. und S. 143 f. Rz. 369 f.; UELI KIESER, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, N. 65 ff. zu Art. 25 ATSG).”
“Es versteht sich auch für rechtliche Laien von selbst, dass die von der versicherten Person erzielten Einnahmen/Einkommen Einfluss auf die Höhe der auszurichtenden EL haben. Aus dem der Beschwerdeführerin jeweils zugestellten EL-Berechnungsblatt ist denn auch ohne Weiteres erkennbar, dass sich die EL aus der Gegenüberstellung der Ausgaben und Einnahmen bemisst (act. II 10 S. 7, 11 S. 7, 13, 16, 19, 22, 32 S. 7, 33 S. 11, 34, 37, 39, 41; vgl. auch Art. 9 Abs. 1 ELG [sowohl in der aktuellen als auch in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung]) und die Rente der Pensionskasse C.________ demgemäss ein zentraler Faktor im Kontext des Leistungsanspruchs darstellt. Eine EL beziehende Person ist gemäss Rechtsprechung nicht gutgläubig, wenn sie den Bezug einer Altersrente der beruflichen Vorsorge zwar angibt, es in der Folge aber unterlässt, die EL-Berechnungsblätter sorgfältig daraufhin zu prüfen, ob die Altersrente der beruflichen Vorsorge berücksichtigt wurde (Urs Müller, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ELG, 3. Aufl. 2015, Anhang 1, Art. 25 ATSG N. 58). Auch von einer Person mit einem – wie die Beschwerdeführerin selber ausführt – eher niedrigen Bildungsgrad (vgl. act. II 62 S. 3) bzw. ohne (wesentliche) Erfahrungen in administrativen Angelegenheiten (vgl. Beschwerde S. 4 oben) kann erwartet werden, dass sie prüft, ob sämtliche Einnahmen/Einkommen berücksichtigt worden sind. Die Nichtberücksichtigung der Rente der Pensionskasse C.________ von mehr als Fr. 5'500.-- pro Jahr wäre für die Beschwerdeführerin beim Durchsehen des EL-Berechnungsblattes bei der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit jeweils leicht erkennbar gewesen. Wie bereits erwähnt, hatte die Beschwerdeführerin bei der Anmeldung zum Bezug von EL die beiden Renten der beruflichen Vorsorge korrekt deklariert, dies – abgesehen von einem Verschreiber im Zehnerbereich – auch in betraglicher Hinsicht (vgl. E. 3.1 hiervor). Sie hätte damit bereits im Rahmen einer summarischen Prüfung des Berechnungsblattes leicht feststellen können und müssen, dass die Beschwerdegegnerin die angegebenen Renteneinkünfte offensichtlich nur teilweise berücksichtigt hatte.”
“Par conséquent, la Caisse de chômage avait recalculé le droit à l’indemnité de chômage (Décomptes du 5 novembre 2019) en tenant compte de gains intermédiaires de 4'519 fr. 85 (3'800 fr. [salaire] + 719 fr. 85 [bonus]) pour les mois de juillet à septembre 2019 (Décomptes du 5 novembre 2019). Il en résultait un montant indu à restituer de 529 fr. 45 pour le mois de juillet 2019, de 529 fr. 25 pour le mois d’août 2019 et de 3'709 fr. pour le mois de septembre 2019 (Décomptes du 5 novembre 2019), soit un total de 4'767 fr. 70. Le calcul était également similaire dans son principe à celui de la décision de restitution dont le recourant réclame la remise. c) Contrairement à ce que soutient le recourant, des prestations d’assurances sociales ne sont perçues de bonne foi que si la personne assurée ignorait ou ne pouvait pas savoir que ces prestations étaient versées à tort au moment où elle les a perçues (Sylvie Pétremand, in Anne-Sylvie Dupont/Margit Moser-Szeless [édit.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n. 64 ad art. 25 LPGA). Le fait qu’un assuré se soit conformé à ses obligations n’est pas pertinent ou – à tout le moins – pas suffisant, cette question relevant davantage de l’obligation de collaborer (art. 28 LPGA), non litigieuse en l’espèce. c) La notion même de bonus implique, en règle générale, un versement a posteriori en fonction, notamment, de la performance qui n’est pas immédiatement connue par l’employeur (sur cette question, cf. Philippe Carruzzo, Le contrat individuel de travail, Commentaire des articles 319 à 341 du Code des obligations, 2009, n. 5 ad art. 322d CO, pp. 144 à 147). En percevant – au mois de janvier 2020 – un bonus de 9'942 fr. 90 pour les mois d’octobre à décembre 2019, le recourant s’est retrouvé dans les mêmes circonstances que celles ayant conduit la Caisse de chômage à lui demander la restitution des sommes de 5'081 fr. 45 pour les mois d’avril à juin 2019 (décision du 16 août 2019) et de 4'767 fr. 70 pour les mois de juillet à septembre 2019 (25 novembre 2019). Au moment où l’intéressé a reçu ses indemnités de chômage aux mois d’octobre, novembre et décembre 2019, il aurait pu et dû se rendre compte, s’il avait fait preuve d’une attention raisonnable, qu’il encourait le risque de devoir en restituer tout ou partie en cas de versement d’un bonus relatif à cette période.”
“4 et les références citées ; TF 8C_557/2021 précité consid. 4). Il y a négligence grave lorsque l’ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d’une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; TF 8C_557/2021 précité consid. 4). En revanche, le bénéficiaire peut invoquer sa bonne foi lorsque l’acte ou l’omission fautifs ne constituent qu’une violation légère de l’obligation d’annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid. 4 ; 112 V 97 consid. 2c ; 110 V 176 consid. 3c ; TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3). On peut attendre d’un assuré qu’il décèle des erreurs manifestes et qu’il en fasse l’annonce à la caisse (TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 et les références ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3 et les références ; sur le tout, Sylvie Pétremand, Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 63 sv. ad art. 25 LPGA ; Michel Valterio, Commentaire de la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’AVS et à l’Al, 2015, n. 137 ad art. 21 LPC). La bonne foi est en particulier exclue lorsque l’assuré a rempli d’une manière inexacte certains points décisifs d’une formule de demande (Valterio, op. cit., n. 138 ad art. 21 LPC et les références) ou lorsqu’il n’a pas déclaré que son conjoint touchait désormais une rente, y compris lorsque dite rente émanait de la même institution d’assurances sociales (TF 8C_766/2007 du 17 avril 2008 consid. 4). Il importe peu que l’intéressé ne maîtrise pas la langue, sa signature sur le formulaire de demande suffit pour que l’intimée puisse se prévaloir de ce qu’il a compris la teneur du document, respectivement de ses obligations (ATF 108 II 550 consid. 2d ; TFA K 17/04 du 28 mai 2004 consid. 4.2). On précisera encore que la bonne foi doit être écartée lorsque l’assuré ne contrôle pas ou insuffisamment la feuille de calcul des prestations complémentaires et qu’il ne signale pas en conséquence une erreur qui est aisément identifiable (TF 9C_269/2016 du 21 juin 2016 consid.”
“La recourante ne saurait, à cet égard, invoquer avec succès la notification d'un nombre particulièrement élevé de décisions durant la période litigieuse (19 décisions entre le 1er septembre 2016 et le 30 novembre 2021), pas plus que l'absence de mise en exergue des motifs de recalcul. En effet, l'obligation de contrôler les nouveaux calculs permettait de constater que, de manière constante, la rubrique "revenu déterminant" ne faisait plus apparaître le poste "pension alimentaire reçue", et cela indépendamment des modifications et/ou suppressions d'autres postes. En conclusion, on ne voit pas dans la motivation du recours d'arguments susceptibles de démontrer une application arbitraire du droit cantonal - l'art. 25 LPGA n'étant au demeurant pas applicable (consid. 6.1 supra) - en tant que les premiers juges ont nié la bonne foi de la recourante, retenant qu'elle avait fait preuve de négligence grave en ne relevant pas l'erreur manifeste apparaissant sur les plans de calcul à compter de la décision du 13 décembre”
Référence : LPGA art. 25 n. 266 En cas de chevauchement entre les allocations journalières de chômage et les prestations d'autres assurances sociales, il convient de noter que : l'art. 95 al. 1bis LACI déroge à l'art. 25 al. 1 LPGA. La récupération des allocations de chômage indûment perçues est limitée au montant effectivement versé par les assurances concernées (p. ex. IV, UV, Cst., EO, KV, assurance militaire, allocations familiales légales) pour la même période. Si de telles prestations sont accordées ultérieurement (rétroactivement), le remboursement peut être effectué par compensation/imputation avec ces paiements rétroactifs.
“Gemäss Art. 95 Abs. 1bis AVIG ist eine versicherte Person, welche Arbeitslosenentschädigung bezogen hat und später für denselben Zeitraum (unter anderem) Renten der Invalidenversicherung erhält, zur Rückerstattung der in diesem Zeitraum bezogenen Arbeitslosentaggelder verpflichtet. In Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG, wonach unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind, beschränkt sich die Rückforderungssumme auf die Höhe der von der Invalidenversicherung für denselben Zeitraum ausgerichteten Leistungen. Mit dem auf 1. Juli 2003 in Kraft getretenen Art. 95 Abs. 1bis AVIG soll vermieden werden, dass die versicherte Person für den nicht durch Verrechnung gedeckten Teil der Rückforderung erstattungspflichtig wird (Urteil des Bundesgerichts C 42/05 vom 16. Mai 2006 E. 2.1). Nach der Rechtsprechung ist der Sinn und Zweck dieser Bestimmung primär, den Rückforderungsanspruch der Arbeitslosenkasse im Zusammenhang mit ihrer Vorleistungspflicht betraglich zu begrenzen (BGE 142 V 448 E. 5.4). Die Rückforderung wird auf den Betrag der zweigübergreifenden Verrechnung begrenzt. Der Rest verbleibt der versicherten Person (Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in: Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht, Band XIV, Soziale Sicherheit, 3. Auflage, Basel 2016, S. 2294 Rz 91).”
“Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Eine versicherte Person, die Arbeitslosenentschädigung bezogen hat und später für denselben Zeitraum Renten der Invalidenversicherung (oder andere, hier nicht weiter interessierende Leistungen) erhält, ist gemäss Art. 95 Abs. 1bis AVIG zur Rückerstattung der in diesem Zeitraum bezogenen Arbeitslosentaggelder verpflichtet; in Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG beschränkt sich die Rückforderungssumme auf die Höhe der von den obgenannten Institutionen für denselben Zeitraum ausgerichteten Leistungen.”
“Nachzahlungen von Leistungen können jedoch gestützt auf Art. 50 Abs. 2 IVG i.V.m. Art. 20 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG) an Drittpersonen oder Drittstellen ausgerichtet werden, welche im Hinblick auf die Leistung der Invalidenversicherung Vorschussleistungen erbracht haben (vgl. Art. 22 Abs. 2 lit. b ATSG). Laut lit. c dieser Bestimmung können Rückforderungen von Renten und Taggeldern der obligatorischen Unfallversicherung, der Militärversicherung, der Arbeitslosenversicherung und der Krankenversicherung mit fälligen Leistungen verrechnet werden (vgl. BGE 141 V 139 E. 6.1). Auch Art. 95 Abs. 1bis des Bundesgesetzes über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und die Insolvenzentschädigung (AVIG) weist darauf hin, dass eine versicherte Person, welche Arbeitslosenentschädigung bezogen hat und später für denselben Zeitraum (unter anderem) Renten der Invalidenversicherung erhält, zur Rückerstattung der in diesem Zeitraum bezogenen Arbeitslosentaggelder verpflichtet ist. In Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG, wonach unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind, beschränkt sich die Rückforderungssumme auf die Höhe der von der Invalidenversicherung für denselben Zeitraum ausgerichteten Leistungen (Art. 95 Abs. 1bis AVIG).”
“Die ALK habe somit Anspruch auf eine Rückerstattung, soweit die obligatorische Unfallversicherung sachlich kongruente Leistungen für diesen Zeitraum zu erbringen habe. Vorliegend gelte analog Urteil SVR 2021 ALV Nr. 6 S. 18, 8C_385/2020 E. 6.3.3, wonach die in Art. 28 Abs. 2 AVIG statuierte Subsidiaritätsordnung unabhängig von der Frage einer Überentschädigung greife. Die ALK habe die Rückerstattung basierend auf Taggeldern der Unfallversicherung entsprechend einer 50%igen Arbeitsunfähigkeit beziffert und für die hier massgebliche Zeit einen Taggeldbetrag von Fr. 27'257.65 errechnet. Den Rückerstattungsbetrag von Fr. 24'666.15 habe sie basierend auf einer Neuberechnung des ALE-Anspruchs für jede der betreffenden Konrollperioden (April 2014 bis und mit März 2015) unter jeweiliger Berücksichtigung des auf die Kontrollperiode entfallenden Versicherungseinkommens ermittelt. Dem vorausgegangen sei eine Neuberechnung des ALE-Anspruchs unter Berücksichtigung der nachträglich ausgerichteten Leistungen der Invalidenversicherung. Die Berechnung der ALK lasse ausser Acht, dass sich die Rückforderungssumme gemäss Art. 95 Abs. 1 bis AVIG in Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG auf die Höhe der von der Unfallversicherung für denselben Zeitraum ausgerichteten Leistungen zu beschränken habe. Die von der Helsana als Unfallversicherer tatsächlich ausgerichtete Taggeldnachzahlung für die Zeit vom 1. April 2014 bis 31. März 2015 beschränke sich gemäss ihrem Schreiben an die ALK vom 1. Februar 2022 auf Fr. 12'569.05. Die Verpflichtung des Beschwerdegegners zur Rückerstattung des darüber hinausgehenden Betrags von Fr. 12'096.10 (richtig: Fr. 12'097.10 [Fr. 24'666.15 - Fr. 12'569.05]) mit der Begründung, die von der Helsana geleistete Nachzahlung sei geringer als die dem Beschwerdegegner aufgrund der seinerzeitigen Arbeitsunfähigkeit effektiv zustehenden Taggelder der obligatorischen Unfallversicherung, falle ausser Betracht.”
“3) en sorte que la caisse intimée était tenue d’appliquer cette norme légale en corrigeant vers le bas le gain assuré à connaissance du préavis du 16 février 2017 de l'OAI. L’intimée pouvait en effet se fonder sur ce projet d’acceptation de rente d’invalidité dès lors qu’il n’a jamais été porté à sa connaissance de contestation à l’encontre dudit préavis (ATF 142 V 380 consid. 5.5 ; TF 8C_919/2015 du 21 juillet 2016 consid. 5.2.2). Cette solution permet en effet d’empêcher le risque de surindemnisation et de maintenir la délimitation de compétence entre les deux assurances sociales en cause, conformément au but de l’art. 40b OACI, si bien qu’elle n’est pas critiquable. La décision de tenir compte d’un gain assuré nul en mars et avril 2015 et réduit de 100 % à 54 % depuis mai 2015 jusqu’au terme du délai-cadre d’indemnisation est donc justifiée. b) A ce stade, il reste à examiner si l’intimée pouvait requérir la restitution des prestations indues par voie de compensation. aa) Les prestations indûment touchées doivent être restituées (art. 25 al. 1 LPGA en lien avec l’art. 95 al. 1 LACI). L’assuré qui a touché des indemnités de chômage et perçoit ensuite, pour la même période, une rente ou des indemnités journalières au titre de l’assurance-invalidité, de la prévoyance professionnelle, de la loi du 25 septembre 1952 sur les allocations pour perte de gain, de l’assurance militaire, de l’assurance-accidents obligatoire, de l’assurance-maladie ou des allocations familiales légales, est tenu de rembourser les indemnités journalières versées par l’assurance-chômage au cours de cette période. En dérogation à l’art. 25, al. 1, LPGA, la somme à restituer se limite à la somme des prestations versées pour la même période par ces institutions (art. 95 al. 1bis LACI). En cas de versement rétroactif de prestations des assurances sociales précitées, la restitution s’opère par compensation, au sens de l’art. 94 al. 1 LACI). Une prestation accordée sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peut être répétée que lorsque les conditions d’une révision procédurale (art.”
“Cette règle vaut également dans le cas inverse (al. 2). Si les indemnités journalières sont versées rétroactivement, les institutions d’aide sociale privées ou publiques qui ont consenti des avances destinées à assurer l’entretien de l’assuré durant la période concernée peuvent exiger le recouvrement d’un montant jusqu’à concurrence des avances qu’elles ont versées. Le droit à des indemnités de chômage est soustrait à toute exécution forcée jusqu’à hauteur de ce montant (al. 3). Selon l’art. 95 al. 1bis LACI, l’assuré qui a touché des indemnités de chômage et perçoit ensuite, pour la même période, une rente ou des indemnités journalières au titre de l’assurance-invalidité, de la prévoyance professionnelle, de la loi du 25 septembre 1952 sur les allocations pour perte de gain, de l’assurance militaire, de l’assurance-accidents obligatoire, de l’assurance-maladie ou des allocations familiales légales, est tenu de rembourser les indemnités journalières versées par l’assurance-chômage au cours de cette période. En dérogation à l’art. 25 al. 1 LPGA, la somme à restituer se limite à la somme des prestations versées pour la même période par ces institutions. La compétence pour statuer sur la demande de remise de l’obligation de restituer appartient à l’autorité cantonale (art. 95 al. 3 LACI). À Genève, l’autorité compétente au sens de la disposition précitée est l’OCE (art. 3 al. 1 du règlement d'exécution de la loi en matière de chômage du 23 janvier 2008 [RMC - J 2 20.01]). L'art. 4 de l'ordonnance fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11) précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Selon l’art. 31 LPGA, l'ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l'assureur ou, selon le cas, à l'organe compétent toute modification importante des circonstances déterminantes pour l'octroi d'une prestation (al.”
Citation : LPGA art. 25 N. 265 La question de la remise (remission) ne fait pas partie de la procédure de recouvrement, mais doit être examinée dans une demande distincte. L'ordonnance (art. 4 OPGA/ATSV) exige que la demande soit déposée par écrit. Dans la pratique, la jurisprudence indique comme délai à respecter que la demande de remise peut être présentée au plus tard 30 jours après l'entrée en force de la décision de recouvrement (à titre d'exemple jurisprudentiel).
“Anfechtungsgegenstand bildet der Einspracheentscheid vom 8. Januar 2021 (AB 7). Streitig und zu prüfen ist allein die Rechtmässigkeit der Rückforderung zu viel bezogener Familienzulagen für den Zeitraum von Januar 2018 bis Juni 2020 im Betrag von Fr. 28'920.--. Soweit der Einspracheentscheid die Rückerstattung für das Jahr 2017 (bzw. die Feststellung deren Verwirkung) betrifft, ist er mangels Anfechtung in (Teil-)Rechtskraft erwachsen (BGE 125 V 413 E. 1b S. 414 f.). Hinsichtlich des Vorbringens der Beschwerdeführerin, dass sie die Familienzulagen in gutem Glauben bezogen habe und sie damit um Erlass der Rückforderung ersucht, ist darauf mangels Anfechtungsgegenstandes (BGE 131 V 164 E. 2.1 S. 164; SVR 2011 UV Nr. 4 S. 13 E. 2.1) nicht einzutreten. Diese Frage wird in einem separaten Verfahren zu prüfen sein (Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 4 Abs. 4 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]; vgl. auch AB 7/2 sowie Beschwerdeantwort S. 3).”
“80, de sorte que ces prestations ont bel et bien été touchées indûment et que l’intimée était fondée à en demander la restitution. Le recourant ne formule au demeurant pas de critique précise à l’encontre du principe de la restitution ou de son montant. Il est vrai que le montant réclamé entre la décision du 11 novembre 2021 et celle sur opposition du 31 décembre 2021 a été revu à la baisse. L’intimée a expliqué que le premier montant réclamé avait été surestimé en raison d’une erreur de sa part, car elle n’avait pas tenu compte de l’indemnisation de la perte de gain résiduelle durant les mois en question, ce qu’elle a reconnu et corrigé dans la décision sur opposition. L’on ne voit toutefois pas quel argument le recourant souhaiterait en tirer à ce stade. Il en va de même du caractère « incompréhensible » des décomptes, et du fait que certains d’entre eux en aient annulé d’autres, émis précédemment. Au vu des considérations qui précèdent, l'intimée était fondée à demander, par décision sur opposition du 31 décembre 2021, la restitution du montant de 792 fr. 80 au recourant. 7. a) Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, auquel renvoie l’art. 95 al. 1 LACI, les prestations indûment touchées doivent être restituées (première phrase). A teneur de l’art. 4 OPGA (ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11), la restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l’obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; TF 9C_43/2020 du 13 octobre 2020 consid. 3). Si l’intéressé admet avoir perçu indûment les prestations, mais qu’il invoque sa bonne foi et les difficultés économiques qu’il rencontrerait en cas de remboursement, il doit présenter une demande de remise au sens des art. 3 à 5 OPGA (ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11). L’art. 4 al. 4 OPGA prévoit que la demande de remise doit être présentée par écrit.”
“a) Si l’administration ou le juge, se fondant sur une appréciation consciencieuse des preuves fournies par les investigations auxquelles ils doivent procéder d’office, sont convaincus que certains faits présentent un degré de vraisemblance prépondérante et que d’autres mesures probatoires ne pourraient plus modifier cette appréciation, il est alors superflu d’administrer d’autres preuves (appréciation anticipée des preuves ; ATF 144 II 427 consid. 3.1.3 ; 140 I 285 consid. 6.3.1 ; 130 II 425 consid. 2.1). b) En l’occurrence, le dossier est complet et permet à la Cour de céans de statuer, de sorte qu’il n’y a pas lieu de donner suite aux réquisitions du recourant tendant à l’audition de témoins. 5. Il sied encore de relever que le recourant pourrait faire valoir que la restitution de la somme demandée le met dans une situation précaire lors d’une éventuelle demande de remise de l’obligation de restituer qu’il lui appartiendrait de présenter, le cas échéant, au plus tard 30 jours après l’entrée en force de la décision de restitution (art. 25 al. 1 LPGA et 4 OPGA [ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11]). 6. a) En définitive, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. b) En vertu de l’art. 61 let. f bis LPGA, entré en vigueur le 1er janvier 2021 et applicable en l’espèce, dans le cadre des litiges en matière de prestations, la procédure est soumise à des frais judiciaires si la loi spéciale le prévoit ; si ce n’est pas le cas, le tribunal peut en mettre à la charge de la partie qui agit de manière téméraire ou fait preuve de légèreté. Compte tenu de l’absence de disposition spéciale dans la LACI à cet égard, il ne sera pas perçu de frais judiciaires. c) Il n’y a, par ailleurs, pas lieu d’allouer des dépens, dès lors que le recourant, au demeurant non représenté par un mandataire professionnel, n’obtient pas gain de cause (art. 61 let. g LPGA a contrario). Par ces motifs, la juge unique prononce : I. Le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité.”
“Schliesslich bringt die Beschwerdeführerin vor, falls an der Rückforderung festgehalten werde, erwarte sie einen entsprechenden Abzahlungsvertrag. Der Betrag könne jetzt nicht zurückbezahlt werden, da praktisch keine Umsätze mehr generiert würden. Damit macht die Beschwerdeführerin eine grosse Härte, eine der Voraussetzungen für den Erlass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG geltend. Auch die ÖALK hatte in ihren Bemerkungen festgehalten, allenfalls könne die Beschwerde als Gesuch um Erlass verstanden werden. Die Beschwerde wird deshalb als Erlassgesuch an das hierfür zuständige AMA weitergeleitet.”
Référence : LPGA art. 25 n. 264 Dans les demandes de dispense d'une obligation de restitution selon l'art. 25 al. 1 LPGA, la représentation par un avocat ne peut pas être exigée systématiquement. Le Tribunal fédéral a jugé que, pour des questions limitées ou juridiquement peu complexes, le soutien des services sociaux, des structures associatives ou de personnes de confiance peut suffire, tandis que, en cas de très grand âge, de montant de recouvrement élevé ou de complexité particulière, il peut être nécessaire d'accorder une assistance juridique.
“Le refus de ce dernier d'accorder l'assistance juridique était incompréhensible puisque, avant de consulter un avocat, l'intéressée avait précisément eu recours à l'aide de l'assistante sociale de son quartier et aux conseils de l'Association Trialogue, lesquels avaient omis de former opposition à la décision de restitution. Selon le Tribunal fédéral, en regard de ces critères, auxquels on pouvait ajouter l’âge de l’intéressée, soit 75 ans à la date déterminante de la décision, et l’importance du montant dont la restitution était demandée, le jugement cantonal ne violait pas le droit fédéral en reconnaissant le droit de bénéficier d’un conseil juridique à l’occasion d’une demande de remise de l’obligation de restituer (arrêt du Tribunal fédéral 9C_674/2011 du 3 août 2012 et ATAS/741/2011 du 17 août 2011). 3.2.3 Le Tribunal fédéral a, en revanche, rejeté la demande d’octroi de l’assistance juridique notamment : - pour la procédure d'opposition à une décision de refus de la remise de l'obligation de restituer portant sur un montant de CHF 19'700.- par un bénéficiaire n'ayant pas annoncé à la caisse cantonale des allocations familiales le départ à l’étranger de ses deux filles. Le Tribunal fédéral a retenu que l’examen de la condition de la bonne foi, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, ne pose pas de questions complexes au point de nécessiter l’assistance d’un avocat (arrêt du Tribunal fédéral 8C_178/2018 du 6 août 2018 consid. 5.3) ; - pour la procédure d'opposition à une décision portant sur la restitution de CHF 25'948.- de prestations complémentaires perçues en trop durant plusieurs années par un retraité illettré. La cause n'était pas particulièrement complexe dès lors que la décision de restitution était accompagnée d'un décompte de prestations allouées, si bien que des personnes comme des représentants d'associations, des assistants sociaux ou encore des spécialistes ou des personnes de confiance œuvrant au sein d'institutions sociales étaient objectivement en mesure d'assister l'intéressé dans la procédure d'opposition (arrêt du Tribunal fédéral 8C_297/2008 précité) ; - malgré le fait qu’un rapport d’expertise de 57 pages devait être analysé, l’assuré n’ayant pas démontré qu’il avait au préalable tenté d’obtenir un conseil professionnel payé par les services sociaux, ou fourni par une autre institution (arrêt du Tribunal fédéral 8C_835/2016 du 3 février 2017 consid.”
Citation: LPGA art. 25 n. 263 Si l'administration ne dispose que d'éléments indiciaires, elle doit, dans un délai raisonnable, procéder aux investigations complémentaires nécessaires; cela correspond au devoir de diligence exigé par la jurisprudence au début du délai de forclusion relatif visé à l'art. 25 al. 2 LPGA. Lorsqu'est accompli l'acte conservatoire exigé par l'ordre juridique — par exemple la décision ou l'ordonnance rendue — cela sauvegarde le délai une fois pour toutes («sauvegarde une fois pour toutes»).
“LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Jusqu’au 31 décembre 2020, l’art. 25 al. 2 1ère phr. aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit. Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle disposition, le délai de péremption relatif ou absolu en vertu de l’art. 25 al. 2 aLPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée (OFAS, Lettre circulaire AI n° 406, du 22 décembre 2020, modifiée le 31 mars 2021 et les références). Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 133 V 579 consid. 4 ; ATF 128 V 10 consid. 1). 7.4 Le délai de péremption relatif d'une année (de trois ans depuis le 1er janvier 2021) commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 122 V 270 consid. 5a). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde - quant à son principe et à son étendue - la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 111 V 14 consid. 3). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires (ATF 133 V 579 consid. 5.”
“2 En l'occurrence, un lien de connexité entre les prétentions initiales et les nouvelles doit être admis, puisqu'elles sont fondées sur le même complexe de faits, à savoir la demande de remboursement des montants facturés par le défendeur à charge de l'assurance obligatoire des soins et considérées par les demanderesses comme étant non économiques, étant précisé que pour contester qu'il y ait polypragmasie, le fournisseur de soins peut faire valoir des particularités dans l'exercice de sa pratique, mais aussi l'existence d'autorisations spécifiques accordées par certains assureurs admettant la facturation avec les valeurs intrinsèques concernées (arrêts du Tribunal fédéral 9C_570/2015 et arrêt du Tribunal fédéral des assurances K 172/97 consid 5e ; ATAS/567/2023 et ATAS/1155/2022). 12.1.3 Aussi les demanderesses étaient-elles en droit d'amplifier leurs conclusions pour les années 2017 et 2018. 12.2 Le défendeur considère que les nouvelles conclusions déposées le 22 mars 2022 sont prescrites. 12.2.1 Selon l'art. 25 al. 2 LPGA, teneur en vigueur au 31 décembre 2020, cité plus haut, le délai de prescription est d'un an après la connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. On peut rappeler que ce délai d'un an commence à courir dès le moment où les demanderesses auraient dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elles (ATF 122 V 270 consid. 5a). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde ‑ quant à son principe et à son étendue - la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 148 V 217 consid. 5.1.1 et 5.2.1 et les références ; 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 140 V 521 consid. 2.1 et les références). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires (ATF 133 V 579 consid.”
“33 de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie du 29 mai 1997 (LaLAMal - J 3 05), les subsides indûment touchés doivent être restitués en appliquant par analogie l'article 25 de la LPGA (al. 1). Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du service, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du service de l'assurance-maladie (al. 2). 3.4 En vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA (dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020), le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être, ni suspendue, ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). Le délai de péremption absolu commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). Le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid. 5.1.1 et les références ; 140 V 521 consid. 2.1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références).”
“Si, en raison d'une révision, la caisse de chômage réclame des prestations indûment touchées, il lui incombe d'observer le délai de révision de 90 jours de l’art. 67 PA ainsi que le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA (Bulletin LACI RCRE [Restitution, compensation, remise et encaissement], établi par le Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO], A9). e) En vertu de l'art. 25 al. 2, première phrase, LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral [Message du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales FF 2018 1597). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (art. 25 al. 2, deuxième phrase, LPGA). Pour que le délai de plus longue durée prévu par le droit pénal s'applique, on doit être en présence d'un acte punissable. Le juge administratif est lié par une décision pénale portant condamnation ou acquittement. S'il y a eu condamnation, l'existence d'un acte punissable est acquise sans réserve. Un acquittement ne lie en revanche le juge administratif que dans le cas où l'autorité répressive a dénié le caractère pénal d'une affaire (TF 8C_213/2016 du 4 novembre 2016 consid. 5.2). e) Le destinataire d’une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu’il convient de distinguer de façon claire.”
“1 LPGA), à savoir un délai relatif de nonante jours dès la découverte du motif de révision et un délai absolu de dix ans qui commence à courir avec la notification de la décision (TF 8C_207/2014 du 13 mars 2015 consid. 3 ; 8C_434/2011 du 8 décembre 2011 consid. 3 ; RAMA 1994 n° U 191 p. 145). Le moment à partir duquel la partie aurait pu découvrir le motif de révision invoqué se détermine selon le principe de la bonne foi. Le délai de nonante jours commence à courir dès le moment où la partie a une connaissance suffisamment sûre du fait nouveau ou du moyen de preuve déterminant pour pouvoir l’invoquer, même si elle n’est pas en mesure d’apporter une preuve certaine ; une simple supposition ou voire des rumeurs ne suffisent pas et ne sont pas susceptibles de faire débuter le délai de révision (TF 9C_753/2020 du 23 novembre 2021 consid. 3 et les références citées). Si, en raison d'une révision, la caisse de chômage réclame des prestations indûment touchées, il lui incombe d'observer le délai de révision de 90 jours de l’art. 67 PA ainsi que le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA (Bulletin LACI RCRE [Restitution, compensation, remise et encaissement], établi par le Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO], A9). e) En vertu de l'art. 25 al. 2, première phrase, LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral [Message du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales FF 2018 1597). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid.”
Dans la doctrine, s'agissant de la prévoyance professionnelle, on préconise parfois une application analogue de l'art. 25 al. 3 LPGA pour le recouvrement des cotisations d'épargne versées en trop. Par ailleurs, la littérature défend également la demande de restitution fondée sur le droit de l'enrichissement (art. 62 ss. CO) ; dans quelques décisions, il est laissé ouvert de savoir s'il faut imposer la restitution des cotisations d'épargne indûment versées sur la base du droit de l'enrichissement ou d'une application analogue de dispositions pertinentes (notamment LPGA/OAV).
“35a BVG ist nur die Rückerstattung von zu Unrecht bezogenen Leistungen, nicht aber die Beitragsrückerstattung erfasst. In der Lehre wird einerseits die Auffassung vertreten, in der beruflichen Vorsorge seien zuviel bezahlte Beiträge über das Bereicherungsrecht nach den Art. 62 ff. OR zurückzufordern (Basile Cardinaux, in Hürzeler/Stauffer [Hrsg.], Basler Kommentar, Berufliche Vorsorge, 2021, N. 11 zu Art. 35a BVG). Nach Art. 62 Abs. 1 OR hat die Bereicherung zurückzuerstatten, wer in ungerechtfertigter Weise aus dem Vermögen eines anderen bereichert worden ist. Insbesondere tritt diese Verbindlichkeit dann ein, wenn jemand ohne jeden gültigen Grund oder aus einem nicht verwirklichten oder nachträglich weggefallenen Grund eine Zuwendung erhalten hat (Abs. 2). Dies ist vorliegend mit Blick auf das in E. 4.2 Ausgeführte der Fall. Anderseits findet sich auch die Lehrmeinung, bei der fehlenden Regelung der Beitragsrückerstattung im BVG handle es sich um eine echte Gesetzeslücke, d.h. um eine planwidrige Unvollständigkeit des Gesetzes (vgl. BGE 142 V 402 E. 4.2 S. 405). Art. 25 Abs. 3 ATSG, wonach zuviel bezahlte Beiträge zurückgefordert werden können, komme daher analog zur Anwendung (Riemer/Riemer-Kafka, Das Recht der beruflichen Vorsorge in der Schweiz, 2. Aufl. 2006, S. 129 N. 92). Sodann erscheint auch eine analoge Anwendung von Art. 41 der Verordnung vom 31. Oktober 1947 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV; SR 831.101) sachgerecht, wonach den Arbeitnehmenden gegenüber der Ausgleichskasse ein direktes Rückforderungsrecht für zuviel bezahlte Beiträge zusteht. Denn wie im Bereich der Alters- und Hinterlassenenversicherung wird der Arbeitgeber auch bei der beruflichen Vorsorge lediglich aus administrativen Gründen als gesetzlicher Schuldner für die Arbeitnehmerbeiträge behandelt, wobei das materielle Versicherungsverhältnis zwischen der Vorsorgeeinrichtung und dem versicherten Arbeitnehmer besteht (BGE 138 V 463 E. 4 S. 467; vgl. auch RKUV 1988 U 49 S. 239 E. 3b). Ob die Beklagte gestützt auf die Grundsätze des Bereicherungsrechts oder aber durch analoge Anwendung der erwähnten Bestimmungen von ATSG und AHVV zur Rückzahlung der zu Unrecht geflossenen Sparbeiträge zu verpflichten ist, kann letztendlich offen bleiben.”
Si une correction ultérieure des revenus ou des assiettes de calcul pertinentes entraîne un calcul de prestations plus faible, cela peut réduire l'obligation de restitution prévue à l'art. 25 LPGA. Ces corrections doivent être prises en compte lors du recalcul des prestations indûment perçues.
“2 LPGA), à laquelle l'administration peut procéder pour autant que la décision soit sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. Ainsi, par le biais d'une reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit (ATF 147 V 167 consid. 4.2 et la référence). L'obligation de restituer des prestations complémentaires indûment touchées et son étendue dans le temps n’est pas liée à une violation de l'obligation de renseigner (ATF 122 V 134 consid. 2e). Il s'agit simplement de rétablir l'ordre légal après la découverte du fait nouveau (arrêt du Tribunal fédéral 9C_398/2021 du 22 février 2022 consid. 5.1). 3.2 Le droit cantonal reprend les règles contenues dans les articles de loi et d’ordonnance fédérales susmentionnés afférents l'obligation de restituer (cf. art. 24 al. 1 LPCC et 14 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance‑invalidité du 25 juin 1999 [RPCC-AVS/AI - J 4 25.03]). 3.3 Conformément à l’art. 33 LaLAMal, les subsides indûment touchés doivent être restitués en appliquant par analogie l'art. 25 LPGA (al. 1). Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du SPC, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du SAM (al. 2). 4. 4.1 Le présent litige porte sur la question de savoir si l’intimé est fondé à réclamer à la recourante la restitution des montants de PCFam (y compris des subsides d’assurance-maladie) versés selon lui en trop entre le 1er janvier 2023 et le 31 mai 2024. La somme initialement réclamée en restitution à concurrence de CHF 9'432.-, correspondant à la différence entre les montants dus à titre rétroactif (CHF 8'128.-) et les prestations qui ont été effectivement versées (CHF 17'560.-), est, selon la réponse au recours et le courrier du 21 juin 2024 à la recourante, ramenée à CHF 1'528.- à la suite d’un nouveau calcul (corrigé) par le SAM des subsides d’assurance-maladie dus durant ladite période. La demande de restitution formulée par le service est fondée principalement sur la prise en considération, à titre rétroactif, de revenus recalculés des membres de la famille selon les pièces produites par ceux-ci en mars et avril 2024.”
Citation : LPGA art. 25 n. 260 Début du délai : Le délai relatif de forclusion visé à l'art. 25 al. 2 LPGA ne commence qu'à courir lorsque l'organisme d'assurance a eu connaissance des circonstances pertinentes permettant de fonder la prétention en restitution. Il peut s'agir de la réception de dossiers d'enquête, d'expertises, de documents de l'employeur ou d'autres informations pertinentes, ou encore du moment d'un rapprochement d'actes ou d'une demande concrète à partir duquel la caisse peut constater définitivement que des prestations ont été indûment versées.
“Si la Caisse était en mesure de réduire les prestations pour l'avenir, elle n'était plus en droit d'exiger la restitution des mensualités de CHF 175.- (CHF 850.- – CHF 675.-) déjà versées. 6.2. En revanche, lorsqu'elle a rendu ses différentes décisions d'octroi de prestations complémentaires, la Caisse ne pouvait pas se rendre compte que le montant de CHF 675.-, déclaré au titre de participation au "loyer mensuel entier de l'appartement", dissimulait d'autres prestations. Celles-ci avaient en effet été tues tant par la recourante que par le sous-bailleur dans leurs différents courriers et attestations. Force est de constater que la Caisse n'a été en mesure de se rendre compte de cette dissimulation que lorsque les informations figurant dans le dossier de la recourante ont été croisées avec celles figurant dans le dossier du sous-bailleur, à savoir au plus tôt à la fin juin 2020. L'on pense en particulier à l'attestation de la régie D.________ du 30 juin 2020. En statuant le 20 juillet 2020, la Caisse a dès lors respecté le délai d'une année prescrit par l'art. 25 al. 2 LPGA de sorte que la décision de restitution a été rendue dans le délais requis, s'agissant de la différence entre les CHF 675.- et le loyer effectivement payé à la régie. 6.3. Partant, il convient de déterminer le montant qui doit être restitué. Dans sa décision du 20 juillet 2020, confirmée sur opposition le 5 octobre 2020, la Caisse avait fixé celui-ci à CHF 8'060.-, correspondant à 20 mois (du 1er décembre 2018 au 31 juillet 2020) de restitution d'une différence de CHF 403.-. Le calcul de cette différence de CHF 403.- se fonde sur la comparaison des prestations complémentaires versées et celles qui auraient été dues s'il avait été tenu compte d'un loyer plus faible, à savoir CHF 447.-. Ce calcul échappe à la critique, étant néanmoins rappelé le droit d'exiger la restitution des montants mensuels de CHF 175.- est périmé. Il convient dès lors de corriger le montant de CHF 8'060.- en le réduisant de CHF 3'500.- (CHF 175.- x 20 mois). Seuls CHF 4'560.- (CHF 8'060.- –CHF 3'500.-) seront dès lors exigés en restitution de l'indu.”
“Vom Unfall bzw. den durch die Suva bezahlten Unfalltaggeldern erhielt die Beschwerdegegnerin erst mit Unfallmeldung des Beschwerdeführers vom 30. Januar 2021 (AB 76) bzw. Schreiben der Suva vom 5. Februar 2021 (AB 72) Kenntnis. Damit lagen neue Tatsachen bzw. Beweismittel i.S.v. Art. 53 Abs. 1 ATSG vor, womit ein Rückkommenstitel in Form der prozessualen Revision gegeben war, welcher der Beschwerdegegnerin erlaubte, auf die formlos zugesprochene Leistung der Arbeitslosentaggelder für den Monat Dezember 2020 zurückzukommen (vgl. E. 2.3 hiervor). Die 90-tägige Frist, die mit der Entdeckung des Revisionsgrundes zu laufen begann (vgl. E. 2.4 hiervor), wurde mit Erlass der Rückforderungsverfügung vom 22. Februar 2021 (AB 67-69) offenkundig gewahrt, ebenso wie die Rückforderungsfristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 2.5 hiervor). Soweit der Beschwerdeführer schliesslich geltend macht, er habe die Taggeldleistungen in gutem Glauben empfangen (Beschwerde S. 5 Ziff. 2 lit. C), ist darauf hinzuweisen, dass die Voraussetzung des guten Glaubens im Rahmen seines von der Beschwerdegegnerin weiterzuleitenden Erlassgesuches (vgl. Einspracheentscheid vom 25. Mai 2021 [AB 26-30]) relevant und zu prüfen sein wird, indes im vorliegenden Verfahren unbeachtlich ist.”
“Im Zeitpunkt der Rückweisung an die Beschwerdegegnerin stand der Rentenanspruch aufgrund der ungenügenden medizinischen Abklärungen folglich noch nicht fest und dementsprechend war auch noch unklar, ob und in welchem Umfang ein Rückforderungsanspruch besteht. Insbesondere war im Zeitpunkt der Rentenaufhebung für die Beschwerdegegnerin noch nicht absehbar, dass nach weiteren Abklärungen ein Rentenanspruch gänzlich zu verneinen sein würde. Die daraufhin erfolgten medizinischen Abklärungen, insbesondere die Einholung des rheumatologischen Gutachtens von Dr. G.___ vom 6. November 2019 (Urk. 9/159/1-80), waren notwendig, um eine neue, rechtsgenügende Entscheidgrundlage zu erstellen. Erst ab Eingang des Gutachtens am 7. November 2019 (vgl. Aktenverzeichnis zu Urk. 9) war es der Beschwerdegegnerin daher möglich, abschliessend über den Rentenanspruch neu zu befinden und dabei festzustellen, dass die bisher ausgerichteten Rentenleistungen unrechtmässig erfolgt waren und daher zurückzuerstatten sind. Der Beginn der Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG ist somit auf den 7. November 2019 festzusetzen, der Ablauf der einjährigen Frist wäre entsprechend am 7. November 2020 erfolgt.”
“Die minime Erhöhung des Nebenverdienstes zufolge der Kurzarbeitsentschädigung ist lediglich eine rechnerische, sodass nicht von einem Zwischenverdienst ausgegangen werden kann (siehe dazu auch das Urteil des Sozialversicherungsgerichts Basel-Stadt AL.2021.12 vom 24. August 2021). 4. 4.1. Zusammenfassend ist festzuhalten, dass es sich bei dem Einkommen des Beschwerdeführers aus der Anstellung für die C____ AG um einen Nebenverdienst handelt. Dies gilt auch für die ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigung, welche keinen versicherten Verdienst und damit auch keinen Zwischenverdienst darstellt. 4.2. Hingegen ist das nicht deklarierte Einkommen bei der Firma D____ AG im Juli 2018 in Höhe von CHF 867.65 (AB 6) als Zwischenverdienst anzurechnen. Die Beschwerdegegnerin hat den unrechtmässigen Bezug von Arbeitslosenentschädigung nach Einholung der Arbeitgeberbescheinigung vom 14. Oktober 2020 (AB 6) bemerkt. Da sie am 5. Januar 2021 die Rückerstattung verfügt hat (AB 4) und es zudem um Leistungen im Juli 2018 geht, ist die Rückforderung sowohl in der gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG massgebenden relativen als auch in der absoluten Frist geltend gemacht worden (siehe E. 2.2.3. hiervor). Der Rückforderungsanspruch ist somit nicht verwirkt. 4.3. Damit ist der Einspracheentscheid vom 7. Mai 2021 in teilweiser Gutheissung der Beschwerde aufzuheben. Die Sache ist an die Beschwerdegegnerin zur Neufestsetzung der Rückforderung zurückzuweisen. Der Bezifferung der Rückforderung wird die Beschwerdegegnerin zu Grunde legen, dass sich der Beschwerdeführer einzig das im Juli 2018 bei der Firma D____ AG erzielte Einkommen von CHF 867.65 als Zwischenverdienst anrechnen lassen muss. 4.4. Das Verfahren ist kostenlos. Demgemäss erkennt das Sozialversicherungsgericht: ://: In teilweiser Gutheissung der Beschwerde wird der Einspracheentscheid vom 7. Mai 2021 aufgehoben. Die Sache wird zum Erlass einer neuerlichen Rückforderungsverfügung im Sinne der”
“Sachverhalt sich zugetragen habe. Da die Dreijahresfrist zweifellos erfüllt sei, sei der Rückforderungsanspruch der Beschwerdegegnerin nicht verwirkt. Auch wenn von einer einjährigen Verwirkungsfrist gemäss der alten Fassung des Art. 25 Abs. 2 ATSG ausgegangen werde, sei der Sachverhalt nicht anders zu würdigen. Denn die Beschwerdegegnerin habe erst am 14. November 2020 die Lohnabrechnungen erhalten. Damit seien ihr erst ab diesem Zeitpunkt sämtliche erhebliche Umstände zugänglich gewesen, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass gegenüber dem Beschwerdeführer ergeben habe (vgl. Einspracheentscheid vom 27. September 2021, Suva-Akte 177). 2.2. Der Beschwerdeführer wendet demgegenüber ein, dass die Beschwerdegegnerin im Wissen um die über dem Leistungslohn liegende Salärzahlung des Arbeitsgebers eine Rente zugesprochen habe. Sie verhalte sich widersprüchlich und gegen Treu und Glauben, wenn sie die Rentenzahlung ab Januar 2016 zurückfordere, obschon sie zumindest für das Jahr 2016 von der fehlenden Lohnanpassung gewusst habe. Vorliegend könne der Leistungslohn klar ermittelt werden. Der über den Leistungslohn hinaus bezahlte Soziallohn sei bei der Invaliditätsbemessung nicht zu berücksichtigen.”
“Nach dem Dargelegten hat die Beschwerdegegnerin zu Recht eine proportionale Mietzinsaufteilung nach Köpfen für die Zeit ab 1. Mai 2019 (und damit auch ab September 2022; vgl. in diesem Zusammenhang die Verfügung vom 7. September 2022 [AB 67/7]) vorgenommen und unrechtmässig bezogene Ergänzungsleistungen im Umfang von total Fr. 18'720.-- (betreffend die Zeit vom 1. Mai 2019 bis 30. April 2022; vgl. in diesem Zusammenhang die Verfügungen vom 31. August und 1. September 2022 [AB 65 f.]) zurückgefordert. Mit den Rückerstattungsverfügungen vom 31. August und 1. September 2022 (AB 65 f.) ist zudem die einjährige bzw. auf drei Jahre verlängerte (vgl. E. 2.1 hiervor) Verwirkungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der jeweils gültigen Fassung), die mit der Anfrage vom 25. August zu laufen begann, gewahrt; ferner betrifft die fragliche Rückforderung die in der Zeit von Mai 2019 bis April 2022 ausgerichteten Ergänzungsleistungen, womit auch die absolute Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG von fünf Jahren eingehalten ist. Folglich ist die Beschwerde abzuweisen. Es steht der Beschwerdeführerin frei, nach Eintritt der Rechtskraft dieses Urteils ein Erlassgesuch bei der AKB einzureichen.”
Citation : LPGA art. 25 n. 259 Norme de preuve et d'examen : l'autorité ou le tribunal doit préalablement vérifier si les éléments d'une infraction pénale sont réunis lorsqu'il souhaite se prévaloir du délai de prescription pénale prolongé. À cet égard, le degré de preuve applicable en procédure pénale est déterminant ; la «probabilité prépondérante» usuelle en droit des assurances sociales n'est pas suffisante. Une condamnation pénale n'est pas nécessaire pour l'application du délai prolongé ; toutefois, un jugement pénal déjà rendu est contraignant.
“S'il subsiste des doutes raisonnables sur le caractère erroné de la décision initiale, les conditions de la reconsidération ne sont pas remplies (TF 9C_575/2007 du 18 octobre 2007 consid. 2.2 ; TFA I 907/06 du 7 mai 2007 consid. 3.2.1). 7. a) Aux termes de l'art. 25 al. 2 LPGA, le droit de demander la restitution de prestations indûment touchées s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du motif de restitution, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai plus long, celui-ci est déterminant. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 133 V 579 consid. 4.1 ; 119 V 431 consid. 3a). b) Lorsqu'il statue sur la créance de l'institution d'assurance en restitution de prestations indûment versées, le juge doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de péremption plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l'art. 25 al. 2 LPGA est applicable dans le cas particulier. Pour que le délai de péremption plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné. Le juge est néanmoins lié par une condamnation pénale, de même que par un prononcé libératoire constatant l’absence d’acte punissable (ATF 138 V 74 consid. 6.1 ; 118 V 193 consid. 4a ; voir également TF 8C_592/2007 du 20 août 2008 consid. 5.3 et les références). c) Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d'un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid.”
“et les références). En revanche, lorsqu'il résulte d'ores et déjà des éléments au dossier que les prestations en question ont été versées indûment, le délai de péremption commence à courir sans qu'il y ait lieu d'accorder à l'administration du temps pour procéder à des investigations supplémentaires (ATF 148 V 217 consid. 5.2.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_754/2020 du 11 juin 2021 consid. 5.2 et les références). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l'art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d'un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 3.5 En matière de prestations complémentaires, ce sont principalement les art. 31 LPC (manquement à l’obligation de communiquer), 146 (escroquerie) et 148a (obtention illicite de prestations d’une assurance sociale ou de l’aide sociale) du Code pénal du 21 décembre 1937 (CP - RS 311.”
Citation: LPGA art. 25 ch. 258 Début du délai relatif : déterminant n'est pas l'acte fautif initial, mais le moment où l'administration, en respectant l'attention qui lui est imposée et qui est raisonnablement exigible, aurait dû reconnaître l'erreur ou les conditions justifiant un remboursement. Cela suppose que tous les éléments pertinents du cas concret lui soient accessibles, et que, par leur connaissance, la créance de remboursement se détermine quant au principe, à l'étendue et au destinataire. Si ne sont disponibles que des indices incomplets mais suffisants, l'administration doit accomplir les vérifications nécessaires dans un délai raisonnable ; à défaut, il faut retenir le moment où elle aurait pu compléter sa connaissance en déployant un effort raisonnable.
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen, die immer und von Amtes wegen zu berücksichtigen sind (BGE 133 V 582 E. 4.1; 128 V 12 E. 1). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist sind nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Abzustellen ist auf jenen Tag, an dem die Verwaltung später bei der ihr gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit den Fehler hätte erkennen müssen und dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen (BGE 122 V 274 f. E. 5a und 5b/aa; SVR 2002 IV Nr. 2, I 678/00, E.”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die in Art. 25 Abs. 2 ATSG festgesetzten Fristen sind Verwirkungsfristen (vgl. Müller, a.a.O., Art. 25 ATSG Rz 99) und werden durch den Erlass der Rückerstattungsverfügung gewahrt (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 2. Auflage, Zürich 2009, S. 100, sowie Müller, a.a.O., Art. 25 Rz 137). Die relative einjährige Frist beginnt mit der zumutbaren Kenntnis des Rückforderungsanspruchs. Diese ist gegeben, wenn der Verwaltung alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass (Gesamtsumme der Forderung) ergibt. Verfügt die Verwaltung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie die erforderlichen Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Das Bundesgericht hat eine Frist von vier Monaten als in der Regel adäquat bezeichnet. Bei Säumnis ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung mit zumutbarem Einsatz ihre unvollständige Kenntnis so zu ergänzen im Stande gewesen wäre, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können (vgl.”
“En outre, par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, l'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision entrée en force formelle, lorsque sont découverts des faits nouveaux ou de nouveaux moyens de preuves susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 129 V 200 consid. 1.1 ; 126 V 23 consid. 4b et les références). c) Dès le 1er janvier 2021, le droit de demander la restitution de prestations indûment touchées s’éteint trois ans (jusque-là un an) après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2, 1ère phrase, LPGA). Il s’agit là de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 140 V 521 consid. 2.1). L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit (ATF 134 V 353 consid. 3.2 ; 131 V 425 consid. 5.2 ; TF 1C_540/2014 du 5 janvier 2015 consid. 3.1). Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, le délai de péremption relative ou absolue en vertu de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée. Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 139 V 6 consid. 4.1 ; 124 V 380 consid. 1). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde – quant à son principe et à son étendue – la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 111 V 14 consid. 3). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires. A défaut, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où elle aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle.”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung; vgl. dazu E. 2.1 hiervor sowie Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 83 N. 5 und 28). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs, was – unter anderem – voraussetzt, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt (bzw. im Beschwerdefall gerichtlich befunden) wurde (BGE 140 V 521 E. 2.1 S. 525; SVR 2017 BVG Nr. 7 S. 29 E. 5.1, 2011 EL Nr. 7 S.”
Citation : LPGA art. 25 ch. 257 L'absence de bonne foi d'un héritier solidairement responsable exclut la protection du bénéficiaire de bonne foi au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA et peut justifier une demande de restitution. Dans l'espèce, le Tribunal des assurances a constaté que l'héritier aurait dû reconnaître la perception indue de prestations, malgré une déclaration de décès faite en temps utile, s'il avait appliqué la diligence requise; ce résultat a été confirmé par le Tribunal fédéral.
“Entscheid Versicherungsgericht, 21.10.2021 Art. 59 ATSG. Art. 25 Abs. 1 ATSG. Legitimation des Beschwerdeführers als solidarisch haftender Erbe der verstorbenen EL-Bezügerin zur Stellung eines Erlassgesuchs und (letztlich) zur Erhebung einer Beschwerde gegen den den Erlass ablehnenden Einspracheentscheid. Erlass einer Rückforderung. Der Beschwerdeführer hätte bei der Aufwendung der gebotenen Sorgfalt den unrechtmässigen Leistungsbezug (Auszahlung von Ergänzungsleistungen für die zwei Monate nach dem Tod der EL-Bezügerin) trotz rechtzeitiger Todesfallmeldung erkennen müssen. Verneinung des guten Glaubens (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Oktober 2021, EL 2020/27). Bestätigt durch Urteil des Bundesgerichts 9C_609/2021. Entscheid vom 21. Oktober 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiberin Viviane Kull Geschäftsnr. EL 2020/27 Parteien A.___, Beschwerdeführer, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 21.10.2021 Art. 59 ATSG. Art. 25 Abs. 1 ATSG. Legitimation des Beschwerdeführers als solidarisch haftender Erbe der verstorbenen EL-Bezügerin zur Stellung eines Erlassgesuchs und (letztlich) zur Erhebung einer Beschwerde gegen den den Erlass ablehnenden Einspracheentscheid. Erlass einer Rückforderung. Der Beschwerdeführer hätte bei der Aufwendung der gebotenen Sorgfalt den unrechtmässigen Leistungsbezug (Auszahlung von Ergänzungsleistungen für die zwei Monate nach dem Tod der EL-Bezügerin) trotz rechtzeitiger Todesfallmeldung erkennen müssen. Verneinung des guten Glaubens (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Oktober 2021, EL 2020/27). Bestätigt durch Urteil des Bundesgerichts 9C_609/2021. Entscheid vom 21. Oktober 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiberin Viviane Kull Geschäftsnr. EL 2020/27 Parteien A.___, Beschwerdeführer, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 21.10.2021 Art. 59 ATSG. Art. 25 Abs. 1 ATSG. Legitimation des Beschwerdeführers als solidarisch haftender Erbe der verstorbenen EL-Bezügerin zur Stellung eines Erlassgesuchs und (letztlich) zur Erhebung einer Beschwerde gegen den den Erlass ablehnenden Einspracheentscheid. Erlass einer Rückforderung. Der Beschwerdeführer hätte bei der Aufwendung der gebotenen Sorgfalt den unrechtmässigen Leistungsbezug (Auszahlung von Ergänzungsleistungen für die zwei Monate nach dem Tod der EL-Bezügerin) trotz rechtzeitiger Todesfallmeldung erkennen müssen. Verneinung des guten Glaubens (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 21. Oktober 2021, EL 2020/27). Bestätigt durch Urteil des Bundesgerichts 9C_609/2021. Entscheid vom 21. Oktober 2021 Besetzung Präsident Ralph Jöhl, Versicherungsrichterinnen Monika Gehrer-Hug und Karin Huber-Studerus; Gerichtsschreiberin Viviane Kull Geschäftsnr. EL 2020/27 Parteien A.___, Beschwerdeführer, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, EL-Durchführungsstelle, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St.”
Référence : art. 25 LPGA n. 256 Lors de versements de libre-passage, il convient de vérifier si et dans quelle mesure l'office social aurait fait valoir des demandes de remboursement au prorata. Il convient également de noter que l'art. 25 al. 2 LPGA prévoit des délais de forclusion d'un an et de cinq ans respectivement.
“In den Erläuterungen zu den seit dem 1. Januar 2021 gültigen SKOS-Richtlinien ist explizit festgehalten, dass ein Vermögensanfall durch die Auszahlung von Freizügigkeitsleistungen bei der Prüfung der Rückerstattungspflicht nicht zu berücksichtigen sei (Erläuterungen zu E.2.1/a). Hierbei handelt es sich um eine langjährige Praxis der SKOS, die daraus abgeleitet worden ist, dass ausgelöste Guthaben der Altersvorsorge für den aktuellen und zukünftigen Lebensunterhalt zu verwenden sind (siehe z.B. ZESO 1/2009, S. 16, abrufbar unter: 2009_Zeso01_Praxisbeispiel_Freizuegigkeitskonto.pdf, besucht am 9. November 2021). Da die SKOS-Richtlinien im Kanton St. Gallen nicht verbindlich sind, wird die Beschwerdegegnerin − falls die angegebenen Sozialhilfeschulden tatsächlich bestehen − noch abklären müssen, ob und wenn ja, welcher Anteil am Freizügigkeitsguthaben vom Sozialamt zurückgefordert worden wäre, wenn sich die Beschwerdeführerin das Freizügigkeitsguthaben tatsächlich per 1. November 2015 hätte ausbezahlen lassen. Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG). Bei den genannten Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 140 V 521 E. 2.1). Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin hat geltend gemacht, der Rückforderungsanspruch, welcher sich aus der Anrechnung des Freizügigkeitsguthabens ab 1. November 2015 ergeben hat, sei verwirkt, da die Beschwerdegegnerin bereits im Zeitpunkt der EL-Anmeldung Kenntnis davon gehabt habe, dass die Beschwerdeführerin über Freizügigkeitsguthaben verfüge. Die Beschwerdegegnerin habe sich bis zum Zeitpunkt der periodischen Überprüfung der Ergänzungsleistungen vom Dezember 2018 mehrfach mit den Ergänzungsleistungen der Beschwerdeführerin auseinandersetzen müssen. Spätestens bei der ersten Neuberechnung der Ergänzungsleistungen hätte sie erkennen müssen, dass ein Freizügigkeitsguthaben vorhanden sei.”
Référence : LPGA art. 25 n. 255 Si la bénéficiaire ou le bénéficiaire n'est pas de bonne foi, la remise du remboursement prévue à l'art. 25 al. 2 LPGA n'est pas envisageable. Dans un tel cas, on peut renoncer à d'autres vérifications quant à l'existence d'une «grande difficulté».
“Da der Beschwerdeführer als nicht gutgläubig zu betrachten ist, kommt ein Erlass der Rückerstattung der zu Unrecht erhaltenen Leistungen im Sinne von Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht in Betracht. Die Beschwerdegegnerin hat demzufolge zu Recht auf Abklärungen betreffend das Vorliegen einer grossen Härte als weitere Erlassvoraussetzung verzichten dürfen. Diese Erwägungen führen zur Abweisung der Beschwerde. Das Gericht erkennt:”
Citation: art. 25 LPGA N. 254 Dans les procédures relatives à la récupération de prestations au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA, aucun frais de procédure n'est perçu; si la recourante retire son recours, la procédure est radiée comme étant sans objet et aucune indemnité de partie n'est accordée.
“_______ ihr Einverständnis gegeben hat (BVGer-act. 11), dass das Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 31 VGG (SR 173.32) Beschwerden gegen Verfügungen nach Art. 5 VwVG (SR 172.021) beurteilt, sofern keine Ausnahme nach Art. 32 VGG vorliegt, dass als Vorinstanzen die in Art. 33 VGG genannten Behörden gelten, dass Verfügungen der Vorinstanz gemäss Art. 33 Bst. d VGG in Verbindung mit Art. 85bis Abs. 1 AHVG (SR 831.10) vor Bundesverwaltungsgericht anfechtbar sind, dass ein Rechtsstreit gegenstandslos wird, wenn die beschwerdeführende Partei ihr Rechtsmittel vollumfänglich zurückzieht, und dass folglich das Verfahren vom Gericht förmlich abgeschrieben wird (Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.224), dass das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass das Erlassverfahren betreffend Rückforderung von AHV-Leistungen kostenlos sind (Art. 25 Abs. 1 ATSG [SR 830.1] i.V.m. Art. 85bis Abs. 2 AHVG, in der seit 1. Januar 2021 geltenden Fassung), dass die Vorinstanz keinen Anspruch auf Parteientschädigung hat (Art. 7 Abs. 3 VGKE), was aufgrund des Beschwerderückzugs vorliegend auch für die Beschwerdeführerin gilt (vgl. Art. 15 i.V.m. Art. 5 VGKE; vgl. auch Art. 7 Abs. 1 e contrario VGKE, Art. 64 Abs. 1 VwVG e contrario), dass für das Dispositiv auf die nächste Seite zu verweisen ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird zufolge Rückzugs der Beschwerde als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. 3. Es wird keine Parteientschädigung zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerin, die Vorinstanz und das Bundesamt für Sozialversicherungen. (Für die Rechtsmittelbelehrung wird auf die nächste Seite verwiesen.) Die Einzelrichterin: Die Gerichtsschreiberin: Regina Derrer Monique Schnell Luchsinger Rechtsmittelbelehrung: Gegen diesen Entscheid kann innert 30 Tagen nach Eröffnung beim Bundesgericht, Schweizerhofquai 6, 6004 Luzern, Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten geführt werden (Art.”
“Februar 2023 und den vorbehaltlosen Rückzug der Beschwerde dagegen erklärte (BVGer-act. 8), dass das Bundesverwaltungsgericht gemäss Art. 31 VGG (SR 173.32) Beschwerden gegen Verfügungen nach Art. 5 VwVG (SR 172.021) beurteilt, sofern keine Ausnahme nach Art. 32 VGG vorliegt, dass als Vorinstanzen die in Art. 33 VGG genannten Behörden gelten, dass Verfügungen der Vorinstanz gemäss Art. 33 Bst. d VGG in Verbindung mit Art. 85bis Abs. 1 AHVG (SR 831.10) vor Bundesverwaltungsgericht anfechtbar sind, dass ein Rechtsstreit gegenstandslos wird, wenn die beschwerdeführende Partei ihr Rechtsmittel vollumfänglich zurückzieht, und dass folglich das Verfahren vom Gericht förmlich abgeschrieben wird (Moser/Beusch/ Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz. 3.224), dass das Beschwerdeverfahren daher im einzelrichterlichen Verfahren als durch Rückzug gegenstandslos geworden abzuschreiben ist (Art. 23 Abs. 1 Bst. a VGG), dass Verfahren betreffend Rückforderung von AHV-Leistungen kostenlos sind (Art. 25 Abs. 1 ATSG [SR 830.1] i.V.m. Art. 85bis Abs. 2 AHVG, in der seit 1. Januar 2021 geltenden Fassung), dass die Vorinstanz keinen Anspruch auf Parteientschädigung hat (Art. 7 Abs. 3 VGKE [SR 173.320.2]), was aufgrund des Beschwerderückzugs vorliegend auch für die Beschwerdeführerin gilt (vgl. Art. 15 i.V.m. Art. 5 VGKE; vgl. auch Art. 7 Abs. 1 e contrario VGKE, Art. 64 Abs. 1 VwVG e contrario), dass für das Dispositiv auf die nächste Seite zu verweisen ist. Demnach verfügt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Das Beschwerdeverfahren wird zufolge Rückzugs der Beschwerde als gegenstandslos geworden abgeschrieben. 2. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben. 3. Es wird keine Parteientschädigung zugesprochen. 4. Dieser Entscheid geht an die Beschwerdeführerin, die Vorinstanz und das Bundesamt für Sozialversicherungen. (Für die Rechtsmittelbelehrung wird auf die nächste Seite verwiesen.) Die Einzelrichterin: Die Gerichtsschreiberin: Regina Derrer Helena Falk Rechtsmittelbelehrung: Gegen diesen Entscheid kann innert 30 Tagen nach Eröffnung beim Bundesgericht, Schweizerhofquai 6, 6004 Luzern, Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten geführt werden (Art.”
LPGA art. 25 n. 253 Si un cas de rigueur n'est pas reconnu, les prestations indûment perçues doivent être remboursées.
“als von erheblicher Bedeutung zu bezeichnen ist. Somit hat der Versicherte der Arbeitslosenkasse die entsprechenden, zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten. Die gegen den Einspracheentscheid vom 23. November 2020 erhobene Beschwerde ist somit unbegründet, weshalb die dagegen gerichtete Beschwerde abzuweisen ist.”
Citation : LPGA art. 25 n. 252 L'administration doit examiner les prestations versées indûment et, le cas échéant, ordonner leur reprise. Elle peut procéder soit en deux étapes (d'abord la constatation ou la correction du droit à la prestation, puis l'acte d'exécution «reprise»), soit en regroupant la constatation de l'erreur et l'ordonnance de restitution dans une seule décision.
“Dieser ist aber - wie ausgeführt - kein konkreter Entscheid über die Rückforderung zu entnehmen. Die Beschwerdegegnerin wird folglich über die Rückforderung im Betrag von Fr. 36'116.-- verfügen müssen. Es ist darauf hinzuweisen, dass die Beschwerdegegnerin am 27. Februar 2017 ausdrücklich über die Rückforderung des Betrags von Fr. 75'839.50 verfügte. Dieser Betrag basierte jedoch noch auf einer Integritätsentschädigung bei einem Integritätsschaden von 10 % statt der später zugesprochenen 15 % (UV-act. 55). Der Rückforderungsbetrag war damit nicht korrekt. Zudem erwuchs diese Verfügung nicht in Rechtskraft, zumal der Beschwerdeführer dagegen Einsprache erhoben hatte (vgl. UV-act. 49), jedoch kein Einspracheentscheid aktenkundig ist. Bezüglich der grundsätzlichen Rechtmässigkeit einer Rückforderung der zu viel bezahlten Taggelder ist festzuhalten, dass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind. Die Beschwerdegegnerin ist damit (unter Verweis auf die Möglichkeit eines Erlasses; vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG und Art. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR. 830.11]) dazu verpflichtet, die zu viel geleisteten Taggelder zurückzufordern. Der Antrag des Beschwerdeführers (act. G1), es sei festzustellen, dass die Beschwerdegegnerin auf jegliche Rückforderung von Taggeldern verzichte, ist damit abzuweisen. Soweit er den Verzicht auf die Rückforderung "anderweitiger Leistungen" beantragt, ist darauf nicht einzutreten, da ein Verzicht auf Rückforderung von nicht weiter bestimmten, allenfalls zukünftigen Leistungen nicht möglich ist. Es ist darauf hinzuweisen, dass sich die Beschwerdegegnerin im Rahmen der Vergleichsverhandlungen der Parteien dazu bereit erklärt hatte, auf eine Rückforderung zu verzichten (vgl. UV-act. 4). Der Vergleich kam jedoch nicht zustande (vgl. UV-act. 2, act. G9). Im Sinne der Erwägungen ist die Beschwerde unter Aufhebung des Einspracheentscheids vom 3. Dezember 2019 insofern teilweise gutzuheissen, als die Sache zur Verfügung über die verbleibende Rückforderung an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen ist.”
“Die Beschwerdegegnerin hat die Ergänzungsleistungen jedoch nicht ab Anspruchsbeginn (1. Oktober 2004), sondern erst ab 1. August 2005 korrigiert. Der Grund hierfür ist wohl gewesen, dass die Beschwerdegegnerin davon ausgegangen ist, dass sie nur diejenigen Leistungen zurückfordern könne, die in den letzten 15 Jahren bezogen worden seien (Art. 25 Abs. 2 ATSG), d.h. dass mit Bezug auf die im Zeitraum 1. Oktober 2004 bis 31. Juli 2005 zu Unrecht ausgerichteten Leistungen bereits die absolute Verjährung resp. Verwirkung eingetreten sei. Korrekterweise hätte die Beschwerdeführerin jedoch in einem ersten Schritt die Ergänzungsleistungen rückwirkend ab 1. Oktober 2004 neu festsetzen (da die ursprüngliche Verfügung vom 25. November 2004 in prozessuale Revision gezogen worden ist) bzw. einen EL-Anspruch für den Zeitraum 1. Oktober 2004 bis 31. Juli 2005 verneinen müssen. In einem zweiten Schritt hätte sie prüfen müssen, ob die unrechtmässig bezogenen Leistungen zurückgefordert werden können, denn nur die Vollzugshandlung "Rückforderung" unterliegt den Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Obwohl gemäss dem Wortlaut der Verfügung vom 16. Juli 2020 explizit lediglich der EL-Anspruch ab 1. August 2005 verneint worden ist, ist bei korrekter Interpretation davon auszugehen, dass mit dieser Verfügung die erste leistungszusprechende Verfügung vom 25. November 2004 in prozessuale Revision gezogen worden ist und die Beschwerdegegnerin eigentlich einen EL-Anspruch bereits ab 1. Oktober 2004 hat verneinen wollen; die Rückforderung der unrechtmässig bezogenen Leistungen hat sie aufgrund des Eintritts der absoluten Verwirkungsfrist jedoch erst ab 1. August 2005 als zulässig erachtet. Auf die Höhe der Rückforderung hat diese "abgekürzte" Vorgehensweise der Beschwerdegegnerin jedoch keinen Einfluss. Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers hat geltend gemacht, dass sämtliche Aussagen von Frau D.___ nicht verwertbar seien: Im sozialversicherungsrechtlichen Verfahren sei sie nicht auf ihr Aussageverweigerungsrecht hingewiesen worden und im gegen den Beschwerdeführer geführten Strafverfahren hätte sie nicht als Auskunftsperson, sondern als beschuldigtenähnliche Auskunftsperson einvernommen werden müssen, da sie eigentlich auch mit einem Strafverfahren rechnen müsse.”
“STF 9C_571/2016 dell’8 aprile 2016; STFA C 69/05 del 21 agosto 2006; STFA C 334/05 del 18 maggio 2006; STFA C 38/04 del 31 maggio 2005; DTF 129 V 289)” (cfr. doc. XXI) La parte resistente, il 10 marzo 2022, ha indicato: " (…) sia possibile emettere una decisione atta a negare il diritto a prestazioni precedentemente riconosciute (quindi indebitamente percepite) ed una (anche separata) decisione concernente l'obbligo di restituzione (risp. l'ammontare da restituirsi). Le sentenze indicate a titolo esemplificativo vanno lette in tal senso e meglio come al consid. 5.3 della STF 9C_564/2009 (sentenza richiamata al consid. 2 della STF 9C_23/2015), dove si chiariva che "rien n'oblige l'assurance sociale à attendre que la décision constatant le caractère indu du versement soit définitive. Elle peut très bien statuer sur la question des prestations indues et simultanément en ordonner la restitution. (...). Dans les deux cas, la demande de restitution interrompt les délais de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA, si elle est déposée à temps". La possibilità di emettere le due decisioni (anche) simultaneamente presuppone - sempre a mente della Cassa - non vi sia per contro un tale obbligo. Sempre a titolo esemplificativo - e questa volta in ambito AVS - possiamo leggere le più recenti STAF C-3981/2018 del 18 novembre 2019 (consid. 5.3.) oppure C-3105/2020 del 12 ottobre 2020 (consid. 5.5.): "La première décision porte sur le caractère indu des prestations (...). La seconde décision concerne ensuite la restitution en tant que telle au sens de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase, LPGA (...) et indique une somme déterminée. (...) l'autorité administrative peut très bien regrouper les deux premières étapes dans une seule décision et statuer sur la question des prestations indues, la reconsidération ou révision d'une décision et ordonner simultanément la restitution de l'indu (arrêt du TF 9C_564/2009 du 22 janvier 2009 consid. 5.3, confirmé par arrêt 9C_23/2015 du 17 juin 2015 consid. 2)". Nuovamente, leggendo che l'autorità può raggruppare le due questioni, la Cassa ha ritenuto potere fare anche il contrario.”
L'art. 25 LPGA s'applique également aux prestations complémentaires (PC).
“Nach Art. 25 ATSG, der auch im Bereich der Ergänzungsleistungen gilt (Art. 1 Abs. 1 ELG [SR 831.30]), sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Abs. 1 Satz 1).”
“Gemäss Art. 25 ATSG, der auch auf EL Anwendung findet (Art. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 ELG), sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Abs. 1 Satz 1). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1 Satz 2; Art. 4 f. der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]).”
Référence : art. 25 LPGA n. 250 L'art. 25 al. 2 LPGA concerne des délais de forclusion. Depuis le 1er janvier 2021, le délai relatif est de trois ans à compter du moment où l'institution d'assurance — en observant l'attention qui peut lui être raisonnablement exigée — a eu connaissance des motifs de remboursement. Le délai absolu maximal est de cinq ans et se calcule à partir du paiement de la prestation considérée. Les deux délais doivent être examinés d'office.
“Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). In seiner Version gültig seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Verjährungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht mehr ein Jahr, sondern drei Jahre. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Ist für die Leistungsfestsetzung (oder die Rückforderung) das Zusammenwirken mehrerer mit der Durchführung der Versicherung betrauter Behörden notwendig, genügt es für den Beginn des Fristenlaufs, dass die nach der Rechtsprechung erforderliche Kenntnis bei einer der zuständigen Verwaltungsstellen vorhanden ist (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht (Urteil BGer 8C_819/2018 vom 22. März 2019 E. 4.1. mit Hinweisen). Eine Rückforderung ist nur möglich, soweit die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision der leistungszusprechenden Verfügungen erfüllt sind (BGE 126 V 46 E. 2b mit Hinweisen). Diese beiden Rückkommenstitel sind explizit in Art. 53 ATSG geregelt, welcher die frühere Rechtsprechung kodifizierte. So kann die Verwaltung gemäss einem allgemeinen Grundsatz des Sozialversicherungsrechts eine formell rechtskräftige Verfügung, welche nicht Gegenstand materieller richterlicher Beurteilung gebildet hat, in Wiedererwägung ziehen, wenn sie zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Von der Wiedererwägung ist die prozessuale Revision zu unterscheiden. Danach ist die Verwaltung verpflichtet, auf eine formell rechtskräftige Verfügung zurückzukommen, wenn neue Tatsachen oder neue Beweismittel entdeckt werden, die geeignet sind, zu einer anderen rechtlichen Beurteilung zu führen (BGE 127 V 466 E.”
“Gemäss Art. 25 ATSG, in seiner Version gültig bis zum 31. Dezember 2020, sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). In seiner Version gültig seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Verjährungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht mehr ein Jahr, sondern drei Jahre. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Ist für die Leistungsfestsetzung (oder die Rückforderung) das Zusammenwirken mehrerer mit der Durchführung der Versicherung betrauter Behörden notwendig, genügt es für den Beginn des Fristenlaufs, dass die nach der Rechtsprechung erforderliche Kenntnis bei einer der zuständigen Verwaltungsstellen vorhanden ist (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Die absolute Frist von fünf Jahren setzt mit dem Bezug der einzelnen Leistung ein; dabei ist auf den tatsächlichen Bezug der Leistung und nicht auf den Zeitpunkt abzustellen, in dem die Leistung hätte erbracht werden müssen (Kieser, Rz.”
“On rappellera qu'en ce qui concerne plus précisément la question de la péremption du droit de demander la restitution, l'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que ledit droit s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 p. 219; 140 V 521 consid. 2.1 p. 525).”
Citation : art. 25 LPGA n. 249 Des cas concrets d'application, susceptibles d'être recouvrés en pratique sur la base de l'art. 25 al. 1 LPGA, comprennent les indemnités indûment versées à la suite d'une appréciation erronée du droit (p. ex. indemnités pour perte de gain liées au Covid), les rentes indûment octroyées — notamment les rentes de conjoint survivant ou les rentes pour enfants — ainsi que les indemnités de chômage partiel perçues à tort. Le recouvrement peut être opéré rétroactivement à compter du moment d'une modification substantielle des circonstances ou d'une suspension. Contre une décision de recouvrement, la demande de remise (art. 4 OPGA) est ouverte; son examen est effectué séparément.
“Daraus, dass der Beschwerdeführer im Jahr 2020 resp. im Jahr 2021 keinen Lohnausfall erlitten hat, mithin die Anspruchsvoraussetzungen für eine Corona-Erwerbsausfallentschädigung gemäss Art. 2 Abs. 3bis der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall nicht gegeben sind, folgt, dass die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer am 24. März 2021, 13. April 2021, 19. Mai 2021, 8. Juni 2021, 26. August 2021 und 15. Oktober 2021 offensichtlich zu Unrecht Taggelder ausbezahlt hat. Dieser Leistungsbezug des Beschwerdeführers war daher unrechtmässig, weshalb die Beschwerdegegnerin vom Beschwerdeführer die Taggelder in der Höhe von insgesamt Fr. 33'203.60 gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückfordern kann.”
“Nach dem Gesagten war die effektive Auszahlung der Witwerrentenbetreffnisse für die Monate April bis November 2020 unrechtmässig und sind diese gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten. In masslicher Hinsicht ist die Rückforderung nicht strittig.”
“b IVV kann bei einer Meldepflichtverletzung oder einer unrechtmässigen Erwirkung der Rente die Leistung rückwirkend auf den Zeitpunkt der erheblichen Änderung angepasst werden, ohne dass die Meldepflichtverletzung (oder die unrechtmässige Erwirkung) kausal für die Weiterausrichtung der Rente gewesen sein muss (zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 8C_770/2019 vom 3. Februar 2020 E. 3.2.). 3.4. Jede wesentliche Änderung in den für eine Leistung massgebenden Verhältnissen ist von den Bezügerinnen und Bezügern, ihren Angehörigen oder Dritten, denen die Leistung zukommt, dem Versicherungsträger oder dem jeweils zuständigen Durchführungsorgan zu melden (Art. 31 Abs. 1 ATSG; Art. 77 IVV). Für den Tatbestand der Meldepflichtverletzung ist ein schuldhaftes Fehlverhalten erforderlich, wobei nach ständiger Rechtsprechung bereits leichte Fahrlässigkeit genügt (BGE 118 V 214 E. 2a S. 218; Urteil 9C_294/2018 vom 28. November 2018 E. 5.2 mit Hinweisen). Zu viel bezogene Leistungen sind grundsätzlich zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG; zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 8C_770/2019 vom 3. Februar 2020 E. 3.2). 3.5. Art. 43a Abs. 1 ATSG schreibt vor, dass die Observation angeordnet werden kann, wenn aufgrund konkreter Anhaltspunkte anzunehmen ist, dass die versicherte Person unrechtmässig Leistungen bezieht oder zu erhalten versucht (lit. a) und die Abklärungen sonst aussichtslos wären oder unverhältnismässig erschwert würden (lit. b). Gemäss Art. 43a Abs. 2 ATSG ist für die Anordnung der Observation eine Person mit Direktionsfunktion im fallbearbeitenden Bereich oder im Bereich Leistungen des Versicherungsträgers zuständig. Nach Art. 43a Abs. 4 ATSG darf die versicherte Person observiert werden, wenn sie sich an einem allgemein zugänglichen Ort befindet (lit. a) oder an einem Ort befindet, der von einem allgemein zugänglichen Ort aus frei einsehbar ist (lit. b). Eine Observation darf an höchstens 30 Tagen innerhalb von sechs Monaten ab dem ersten Observationstag stattfinden. Dieser Zeitraum kann um höchstens weitere sechs Monate verlängert werden, wenn hinreichende Gründe dafür bestehen (Art.”
“Im Sozialversicherungsrecht hat das Gericht seinen Entscheid, sofern das Gesetz nicht etwas Abweichendes vorsieht, nach dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit zu fällen (BGE 144 V 427 E. 3.2). 3.1.2. Der Untersuchungsgrundsatz gilt aber nicht uneingeschränkt, sondern wird durch die Mitwirkungspflicht der Parteien ergänzt (BGE 120 V 357, 360 E. 1a mit Hinweisen). Die Mitwirkungspflicht erstreckt sich auf sämtliche für den Entscheid wesentlichen Tatsachen und gilt insbesondere für Tatsachen, welche die Behörde ohne Mitwirkung der Parteien gar nicht oder nicht mit vernünftigem Aufwand erheben könnte (BGE 124 II 365, 361 E. 2b). Dazu gehört auch die Substantiierungspflicht, welche besagt, dass die wesentlichen Tatsachenbehauptungen und -bestreitungen in den Rechtsschriften enthalten sein müssen. Die erhobenen Einwände müssen überprüfbar sein (Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, seit dem 1. Januar 2007: Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilungen] vom 29. September 2004, H 21/04, E. 4.3). 3.2. Gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung nach Art. 25 ATSG. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (vgl. auch Urteil des Bundesgerichts 8C_195/2022 vom 9. August 2022 E. 2.3 zur Rückerstattung von Kurzarbeitsentschädigungen). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Ein entsprechender Erlass wird auf schriftliches Gesuch gewährt. Das Gesuch ist zu begründen, mit den nötigen Belegen zu versehen und spätestens 30 Tage nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung einzureichen (Art. 4 Abs. 4 ATSV). 3.3. 3.3.1. Zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigung fordert die Kasse gemäss Art. 95 Abs. 2 AVIG vom Arbeitgeber zurück. Hat der Arbeitgeber die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für ihn jede Rückforderung gegenüber dem Arbeitnehmer ausgeschlossen. 3.3.2. Im vorliegenden Verfahren richtet sich die Rückforderung der Beschwerdegegnerin gemäss Verfügung vom 29. Juni 2022 und Einspracheentscheid vom 18. Juli 2022 an den Beschwerdeführer als natürliche Person.”
“Strittig ist eine Rückforderung von Erwerbsersatzentschädigung im Zusammenhang mit den Massnahmen zur Bekämpfung des Coronavirus. Die Verfügung richtet sich gegen die juristische Person (A.________ AG, Arbeitgeber), die die Leistung für eine versicherte Person mit arbeitgeberähnlicher Stellung (B.________) geltend gemacht hat. Wie bei jedem staatlichen Akt, der in eine Rechtsposition eingreift, muss auch hinsichtlich dieser Rückerstattungsverfügung Rechtsschutz bestehen: Bei Rechtsstreitigkeiten hat jede Person von Verfassungs wegen Anspruch auf Beurteilung durch eine richterliche Behörde (Rechtsweggarantie, Art. 29a erster Satz BV; BGE 144 I 181 E. 5.3.2.1). Die Beschwerdeführerin ist als Adressatin der Rückforderungsverfügung formell beschwert und jedenfalls befugt, rückforderungsspezifische Rügen zu erheben, d.h. solche, die sie als Empfängerin einer unrechtmässig bezogenen Leistung (Art. 25 Abs. 1 ATSG) betreffen. Die Rückforderung erfolgte hier indessen nicht wegen einer unzulässigen Auszahlung an den Arbeitgeber, sondern aus materiellrechtlichen Gründen (unten E. 4.1). Die vorliegende Ausgangslage erfordert denn auch ein Beschwerderecht in der Sache selbst. Die auf Anmeldung durch den Arbeitgeber an diesen erfolgte Auszahlung entsprach zum Zeitpunkt der Leistung einer verbreiteten Praxis. Das BSV hielt in seiner Mitteilung an die Ausgleichskassen vom 21. Januar 2022 (oben E. 3.2.1) fest, im Fall von Arbeitnehmern in arbeitgeberähnlicher Stellung müsse der Corona-Erwerbsersatz zwar direkt an die natürliche Person und nicht an den Arbeitgeber (juristische Person) ausbezahlt werden. Eine Datenanalyse habe indessen ergeben, dass die Leistung "in grosser Anzahl" an die Arbeitgeber ausbezahlt werde. Diese Auszahlungsart bedinge, dass der Arbeitgeber die erhaltene Entschädigung doch noch als Lohn ausbezahle und darauf Sozialversicherungsbeiträge bezahle. Dies führe zum Problem, dass die Lohneinbusse in der Lohnbuchhaltung nicht mehr sichtbar sei.”
“Die Adhoc-Kommission Schaden UVG erlässt Empfehlungen zu Fragestellungen, die gesetzlich oder durch die Rechtsprechung nicht oder nicht abschliessend geklärt sind. Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist aber der Rentenanspruch auch bei Untersuchungshaft zu sistieren (vgl. E. 2.1 hiervor). Dass die Sistierung rückwirkend erfolgte, liegt darin begründet, dass die IV-Stelle erst am 31. Mai 2023 von der Untersuchungshaft des Beschwerdeführers Kenntnis erlangte. Folglich können die während des Freiheitsentzugs zu Unrecht bezogenen Rentenleistungen rückwirkend ab Beginn der Sistierung zurückgefordert werden (vgl. Rz. 7206 KSIR). Da die Voraussetzungen gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG in Verbindung mit Art. 2 Abs. 1 lit. a ATSV erfüllt sind, hat es somit – die Rückforderung wird betraglich nicht weiter beanstandet – beim Entscheid der Beschwerdegegnerin sein Bewenden. Die Beschwerde ist demnach abzuweisen. Ob die Rückforderung erlassen werden kann, ist in einem separaten Verfahren zu entscheiden. Der Beschwerdeführer hat gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 4 ATSV die Möglichkeit, innerhalb von 30 Tagen nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung an die IV-Stelle ein begründetes schriftliches Erlassgesuch einzureichen. 4.1 Gemäss Art. 69 Abs. 1bis IVG sind Streitigkeiten um die Bewilligung oder die Verweigerung von IV-Leistungen vor dem kantonalen Versicherungsgericht kostenpflichtig. Die Verfahrenskosten werden gestützt auf § 20 Abs. 3 VPO in der Regel in angemessenem Ausmass der unterliegenden Partei auferlegt. Bei Präsidialentscheiden wie dem vorliegenden, in denen ein durchschnittlicher Verfahrensaufwand entstanden ist, setzt das Gericht die Verfahrenskosten in Berücksichtigung des bundesrechtlichen Kostenrahmens einheitlich auf Fr. 400.-- fest. Vorliegend ist der Beschwerdeführer unterliegende Partei, weshalb die Verfahrenskosten ihm aufzuerlegen sind. 4.2 Der Beschwerdeführer wird ausdrücklich auf § 53a Abs. 1 des Gesetzes über die Organisation der Gerichte (GOG) vom 22. Februar 2001 aufmerksam gemacht, wonach eine Partei, der die unentgeltliche Rechtspflege gewährt wurde, zur Nachzahlung verpflichtet ist, sobald sie dazu in der Lage ist.”
“Sie soll dem invaliden Elternteil ermöglichen, seiner Unterhaltspflicht nachzukommen, weshalb der Anspruch dem Rentenempfänger und nicht direkt dem Kind zusteht (BGE 143 V 241 E. 5.1; 134 V 15 E. 2.3.3-4). Gemäss Verfügungen vom 26. Mai 2011 (Urk. 11/110/3), 21. November sowie 14. Dezember 2012 (Urk. 11/158, Urk. 11/185) wurde die Kinderrente für A.___ indessen gestützt auf Art. 35 Abs. 4 IVG in Verbindung mit Art. 82 Abs. 1 IVV und Art. 71ter der Verordnung über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV) der nicht rentenberechtigten Kindsmutter ausbezahlt (vgl. Urk. 11/91, Urk. 11/94/3); dieser wurde mit Scheidungsurteil des Bezirksgerichts vom 9. August 2010 nämlich die elterliche Sorge zugesprochen (Urk. 11/94/2-3). Wird die Hauptrente wegen einer Meldepflichtverletzung rückwirkend aufgehoben und gilt ab diesem Zeitpunkt als zu Unrecht bezogen, teilt die als zur Stammrente akzessorische Kinderrente das gleiche Schicksal. Die dem nicht rentenberechtigten Elternteil gestützt auf Art. 35 Abs. 4 IVG zur Gewährleistung zweckgemässer Verwendung ausbezahlte Kinderrente ist solchenfalls gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 2 Abs. 1 lit. b der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) von diesem zurückzuerstatten (BGE 143 V 241 E. 5.2 und Urteil des Bundesgerichts 8C_625/2012 vom 1. Juli 2013 E. 5.2; vgl. auch Kieser, a.a.O., N. 28 zu Art. 20 und N. 51 ff. zu Art. 25). Mithin ist grundsätzlich die Mutter von A.___, an welche die Rückforderungsverfügung vom 17. Oktober 2022 adressiert wurde (Urk. 2; vgl. auch Urk. 8 S. 2), zur Rückerstattung der Kinderrente verpflichtet. Die Rückforderung hat für den Beschwerdeführer somit keinen direkten Nachteil finanzieller Natur zur Folge. Nach Lage der Akten (vgl. das bereits erwähnte Scheidungsurteil des Bezirksgerichts vom 9. August 2010 [Urk. 11/94/3 ]) beschränkte sich die zivilrichterlich angeordnete Unterhaltspflicht des damals einkommenslosen Beschwerdeführers für A.___ auf die Überweisung einer allfälligen Kinderrente an die Kindsmutter (vgl. Art. 285 Abs. 2 des Schweizerisches Zivilgesetzbuchs [ZGB] in der bis zum 31.”
“Aufgrund der in der Verfügung vom 22. Dezember 2022 fehlerhaft erfolgten Anrechnung des Mietzinses erweist sich die damals vorgenommene Anspruchsberechnung dagegen als offensichtlich unrichtig im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG (vorstehend E. 1.7). Daher und angesichts des nicht unerheblichen Betrages von monatlich Fr. 600.-- ist von einem Wiedererwägungsgrund auszugehen, weshalb eine rückwirkende Anpassung zulässig ist und die unrechtmässig bezogenen Leistungen zurückzuerstatten sind (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Die Beschwerdegegnerin hat diese per Mai 2023 vorgenommen, weshalb sich die Rückforderung von Fr. 1'800.-- für den Zeitraum Mai bis Juli 2023 als korrekt erweist und in masslicher Hinsicht vom Beschwerdeführer auch nicht in Frage gestellt wurde.”
LPGA art. 25 n. 248 La bonne foi n'existe que si la personne qui fournit la prestation n'a pas agi de façon dolosive et ne s'est pas comportée avec une négligence grave. En cas de négligence légère, la bonne foi peut être admise; en cas de négligence grave ou de dol, elle est exclue.
“9) die Details der Berechnungsgrundlagen des Taggelds nicht bekannt. Es kann deshalb im Zusammenhang mit der Prüfung der Höhe des Taggelds bloss von einer leichten Fahrlässigkeit gesprochen werden. Daran vermögen auch die Verweise auf die frühere berufliche Tätigkeit des Beschwerdeführers im Lebensversicherungsbereich sowie als selbständig Erwerbender nichts zu ändern. Hierzu wurde vom Beschwerdeführer im Übrigen glaubwürdig vorgebracht, dass sich die Tätigkeit auf Sach- und Lebensversicherungen beschränkt habe (vgl. act. G 1/Punkt 3B) und dass die Abrechnung der Sozialversicherungsbeiträge von Hilfspersonen getätigt worden sei (vgl. act. G 1/Punkt 2B). Nach dem Gesagten ergeben sich aus dem vorliegenden Einzelfall keine Umstände, die ein grobfahrlässiges oder gar absichtliches Verhalten des Beschwerdeführers nahelegen. Der unrechtmässige Leistungsbezug des Beschwerdeführers war unter den gegebenen Umständen entschuldbar. Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerdegegnerin den guten Glauben des Beschwerdeführers im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG zu Unrecht verneint hat. Die Beschwerde ist daher gutzuheissen und zur Prüfung der grossen Härte an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird insoweit gutgeheissen, als der gute Glaube des Beschwerdeführers bejaht wird. Zur Prüfung der grossen Härte wird die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“1 ; 141 V 557 consid. 3.2.1 ; 133 III 235 consid. 5.2). c) Etant rappelé qu’en l’espèce, le litige porte sur la question de la remise de l’obligation de restituer, la référence à la décision de restitution, corollairement aux décisions d’octroi de prestations antérieures, est incontournable et ne saurait fonder le grief de violation du droit d’être entendu. En réalité, sous couvert d’une violation de ce droit, la recourante tente de remettre en question le constat de son absence de domicile et de résidence habituelle en Suisse dès le 24 novembre 2017 alors que cette question est définitivement tranchée par la décision sur opposition du 25 mars 2021. L’intimée n’avait donc pas à entrer en matière sur les circonstances de la caducité du permis de séjour de la recourante, respectivement de son absence de renouvellement, et ne pouvait quoi qu’il en soit discuter d’un objet administratif sortant de son champ de compétence. Le grief de violation du droit d’être entendu s’avère infondé. 4. a) Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. A teneur de l’art. 4 al. 1 OPGA (ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11), la restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l’obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; TF 9C_43/2020 du 13 octobre 2020 consid. 3). b) Selon la jurisprudence, l’ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu’il n’avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d’aucune intention malicieuse, mais aussi d’aucune négligence grave. Il s’ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d’emblée lorsque les faits qui conduisent à l’obligation de restituer – comme par exemple une violation du devoir d’annoncer ou de renseigner – sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave.”
“30]), sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Abs. 1 Satz 1). 3.2.1. 3.2.2. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Zu Unrecht bezogene kantonale Beihilfen sind ebenfalls zurückzuerstatten (§ 22 Abs. 1 Gesetz vom 11. November 1987 über die Einführung des Bundesgesetzes über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung sowie über die Ausrichtung von kantonalen Beihilfen [EG/ELG], SG 832.700). Der Rückforderungsanspruch verwirkt nach 10 Jahren nach Ablauf des Kalenderjahres, in welchem sie rechtskräftig wurden. Vorliegend sind weder der Rückforderungsanspruch betreffend EL noch betreffend BH verwirkt, was zwischen den Parteien zu Recht nicht im Streit steht. 3.3. 3.3.1. Gemäss Art. 20 Abs. 3 ELG ist vor der Verrechnung von Amtes wegen zu prüfen, ob der Erlass der Rückforderung nach Art. 25 Abs. 1 ATSG zu gewähren ist. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2; Art. 4 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Für den Erlass müssen die beiden Voraussetzungen kumulativ vorliegen. Dasselbe gilt auch für die BH (§ 25 EG/ELG). 3.3.2. Von Gutgläubigkeit ist auszugehen, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung nicht auf eine arglistige oder grobfahrlässige Meldepflichtverletzung zurückzuführen ist. Andererseits kann sich eine rückerstattungspflichtige Person auf den guten Glauben berufen, wenn ihr fehlerhaftes Verhalten nur leicht fahrlässig war (BGE 112 V 97, 103 E. 2c). Das Mass der erforderlichen Sorgfalt beurteilt sich nach einem objektiven Massstab, wobei aber das den Betroffenen in ihrer Subjektivität Mögliche und Zumutbare (Urteilsfähigkeit, Gesundheitszustand, Bildungsgrad usw.) nicht ausgeblendet werden darf (BGE 138 V 218 E.”
“Diese Rückforderung bestätigte sie mit Einspracheentscheid vom 15. November 2022 (Urk. 6/227). Auf den vorliegenden Fall sind daher die ab 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen anzuwenden und in dieser Fassung zu zitieren. 1.2 1.2.1 Gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 ELG sind unrechtmässig bezogene Ergänzungsleistungen zurückzuerstatten. Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 3. Auflage 2021, S. 134 N. 346). Unrechtmässig bezogene Beihilfen sind ebenfalls zurückzuerstatten. Art. 25 Abs. 1 und 2 ATSG sowie Art. 2–5 ATSV finden sinngemäss Anwendung (§ 19 Abs. 5 ZLG). 1.2.2 Die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, wird gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 Abs. 1 ATSV bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen. Die Voraussetzungen des guten Glaubens und der grossen Härte müssen kumulativ erfüllt sein (Urteil des Bundesgerichts 8C_100/2020 vom 15. April 2020 E. 2.1 mit Hinweis). 1.2.3 Nach der Rechtsprechung ist der gute Glaube nicht schon bei Unkenntnis des Rechtsmangels gegeben. Vielmehr darf sich der Leistungsempfänger oder die Leistungsempfängerin nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben. Der gute Glaube als Erlassvoraussetzung entfällt somit einerseits von vornherein, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtverletzung zurückzuführen ist. Anderseits kann sich die rückerstattungspflichtige Person auf den guten Glauben berufen, wenn ihr fehlerhaftes Verhalten nur leicht fahrlässig war (BGE 138 V 218 E. 4, 112 V 97 E. 2c). Wie in anderen Bereichen beurteilt sich das Mass der erforderlichen Sorgfalt nach einem objektiven Massstab, wobei aber das den Betroffenen in ihrer Subjektivität Mögliche und Zumutbare (wie etwa Urteilsfähigkeit, Gesundheitszustand, Bildungsgrad) nicht ausgeblendet werden darf (BGE 138 V 218 E.”
L'examen d'une demande de remise au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA suppose que l'obligation de remboursement de la prestation concernée ait préalablement été constatée de manière définitive. Remboursement et remise doivent être traités comme des rapports/procédures juridiques distincts; la question de la remise ne peut en principe être appréciée qu'après l'entrée en force de la décision de remboursement.
“vom 16. Oktober 2007 S. 34). Ein Verzicht setzt aber voraus, dass die Rückerstattungspflicht zunächst entstanden ist. Gemäss der Literatur zu Art. 25 ATSG ist zwischen der Frage der Rückerstattungspflicht und der Frage des Erlasses zu unterscheiden und kann die zweite Frage erst geprüft werden, wenn die Rechtsbeständigkeit der Rückerstattungsforderung feststeht (vgl. Dormann, in: Basler Kommentar, 2020, Art. 25 ATSG N 93; Kieser, Kommentar ATSG, 4. Auflage, Zürich 2020, Art. 25 N 76).”
“Die Frage des Erlasses der Rückerstattungsforderung kann erst geprüft werden, wenn die Rechtsbeständigkeit der Rückerstattungsforderung feststeht (vgl. Dormann, a.a.O., Art. 25 ATSG N 93; Kieser, a.a.O., Art. 25 N 76). Dies ergibt sich auch daraus, dass gemäss § 42 Abs. 4 SoHaV für die Beurteilung, ob eine grosse Härte vorliegt, der Zeitpunkt, in dem über die Rückforderung rechtskräftig entschieden ist, massgebend ist. Die Rechtsbeständigkeit der Rückerstattungsforderung steht erst fest, wenn das vorliegende Urteil in Rechtskraft erwachsen ist. Ein allfälliges Erlassgesuch hätte der Rekurrent nach Eintritt der Rechtskraft des vorliegenden Urteils bei der Sozialhilfe einzureichen (vgl. angefochtener Entscheid E. 3).”
“In Bezug auf die Rückerstattungspflicht einerseits und den Anspruch auf Erlass der Rückerstattungsschuld anderseits liegen unterschiedliche Rechtsverhältnisse (vgl. zu diesem Begriff BGE 125 V 413 ) vor (vgl. SVR 2015 AHV Nr. 10 S. 35, 9C_466/2014 E. 3.1; Urteil 8C_77/2018 vom 30. April 2018 E. 3.2; vgl. auch UELI KIESER, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, N. 76 zu Art. 25 ATSG; JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 93 zu Art. 25 ATSG; SYLVIE PÉTREMAND, in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, N. 61 zu Art. 25 ATSG). Der Erlass ist eine besondere Form der Tilgung einer Rückerstattungsschuld ( BGE 116 V 290 E. 5b; vgl. auch DORMANN, a.a.O., N. 70 und 81 zu Art. 25 ATSG). Er fällt somit überhaupt erst in Betracht, wenn und soweit eine Rückerstattungspflicht der um Erlass ersuchenden Person rechtsbeständig feststeht. BGE 147 V 369 S. 373 Die vorinstanzliche Feststellung, wonach die Ausgleichskasse die hier interessierende Rückerstattung nicht vom Beschwerdeführer gefordert habe, ist unbestritten und für das Bundesgericht verbindlich (nicht publ. E. 1). Unter diesen Umständen bestand in der Tat kein Anlass, auf das Erlassgesuch (im Sinne von Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG) einzutreten. Abgesehen davon kann sich von vornherein nicht auf einen wirtschaftlichen Härtefall berufen, wer im Zusammenhang mit der Nachzahlung einer Sozialversicherungsleistung mit einer kompensatorischen Rückforderung rechnete oder rechnen musste (SVR 2018 EL Nr.”
“dargetan wurde, muss die unrechtmässig bezogenen Zulagen nicht zurückerstatten, wer sie in gutem Glauben empfangen hat, sofern eine grosse Härte vorliegt (sog. Erlass). Gestützt auf Art. 3 Abs. 2 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) hat der Versicherer in der Rückforderungsverfügung (vgl. dazu Art. 3 Abs. 1 ATSV) auf die Möglichkeit des Erlasses hinzuweisen. Die Verfügung vom 7. Mai 2019 (AB 7) enthält nunmehr keinen Hinweis auf die Möglichkeit, ein Erlassgesuch (vgl. dazu Art. 4 Abs. 4 ATSV) zu stellen. 4.4.2. In verfahrensrechtlicher Hinsicht gilt es überdies zu beachten, dass die Erlassfrage grundsätzlich erst geprüft werden kann, wenn die Rechtsbeständigkeit der Rückerstattungsforderung feststeht. Es sind somit für die Fragen nach der Rückerstattungspflicht einerseits und dem Erlass anderseits zwei getrennte Verfahren zu führen (vgl. u.a. die Urteile des Bundesgerichts 9C_747/2018 vom 12. März 2019 E. 1.2 und 9C_466/2014 vom 2. Juli 2015 E. 3.1; siehe auch Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 76 zu Art. 25 ATSG). Ausserdem kommt Einsprachen bzw. Beschwerden gegen den Entscheid über die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Sozialversicherungsleistungen von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (BGE 130 V 407, 413 E. 3.4; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, N. 22 zu Art. 25 ATSG; siehe auch Andrea Pfleiderer, Die aufschiebende Wirkung und das Verfahren bei der Rückerstattung von unrechtmässig erbrachten Leistungen im Sozialversicherungsrecht, in: Festschrift für Anton K. Schnyder, 2018, S. 867 ff., S. 871 f.). Dem Sozialversicherungsträger steht es daher auch nicht zu, einer allfälligen Beschwerde über eine angeordnete Rückerstattung die aufschiebende Wirkung zu entziehen (vgl. Andrea Pfleiderer, a.a.O., S. 872). 4.4.3. Dass die Verfügung vom 7. Mai 2019 (AB 7) die Möglichkeit zur (sofortigen) Verrechnung der Rückerstattungsforderung (mit dem Lohn) vorsieht, widerspricht daher auch dem Prinzip, dass der Einsprache/Beschwerde gegen eine angeordnete Rückerstattungspflicht (von Gesetzes wegen) aufschiebende Wirkung zukommt.”
“25 LPGA delle prestazioni indebitamente riscosse dal 1° settembre 2019 al 1° settembre 2020 per un importo di fr. 28'440.- (si evidenzia altresì che con la decisione del 14 settembre 2020 - cfr. A.b - era stato tolto l'effetto sospensivo e dunque da tale data non era più stata versata alcuna rendita all'insorgente) è giustificata. Il ricorrente si limita ad affermare in maniera apodittica ed appellatoria, dunque inammissibile (cfr. consid. 6.3), che dopo aver subito l'ictus non avrebbe più potuto lavorare come nemmeno avrebbe percepito reddito da lavoro e dunque non gli si potrebbe rimproverare alcunché, la sua buona fede sarebbe data. Si rileva altresì che il principio della restituzione previsto all'art. 25 cpv. 1 primo periodo LPGA non è temperato dall'assenza di violazione dell'obbligo di informazione o da un elemento soggettivo come la colpa; queste questioni sorgono solo nel contesto di un'eventuale disamina del condono della somma da restituire nel senso dell'art. 4 OPGA (sul tema cfr. sentenza 9C_513/2023 dell'8 aprile 2024 consid. 3.2.3 con riferimenti). La restituzione nel senso dell'art. 25 LPGA e il suo eventuale condono sulla base dell'art. 4 OPGA - pure menzionato dal ricorrente - vengono decisi in due fasi separate (sul tema cfr. sentenza 9C_231/2018 del 3 settembre 2018 consid. 2 e 5 con riferimenti) e nella fattispecie l'oggetto della lite riguarda solo il tema della restituzione. Le autorità amministrative e giudiziarie cantonali non si sono infatti ancora pronunciate sulla questione del condono.”
La bonne foi est en principe présumée conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA. Elle fait toutefois défaut lorsque le bénéficiaire des prestations savait, ou aurait dû savoir avec la diligence requise, que la légalité de la perception des prestations est contestée et qu'un remboursement peut être envisagé.
“Wie die Beschwerdeführerin zunächst zutreffend geltend macht, ist entgegen den zumindest missverständlich formulierten Erwägungen des kantonalen Gerichts der gute Glauben auch im Anwendungsbereich von Art. 25 Abs. 1 ATSG zu vermuten (SVR 2014 IV Nr. 35 S. 126, 8C_182/2014 E. 3.3; vgl. auch JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 71 zu Art. 25 ATSG und Sylvie Pétremand, Commentaire Romand, Loi sur la parite générale des assurances sociales, 2018, N. 63 zu Art. 25 ATSG). Aus diesem Grundsatz lässt sich indessen für die vorliegend streitigen Belange wenig ableiten. Zu beantworten ist hier vielmehr die Frage, ob eine Person als gutgläubig im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG gelten kann, die zwar von der Rechtsmässigkeit des Leistungsbezugs ausgeht, aber immerhin weiss (bzw. bei gebotener Sorgfalt wissen müsste [vgl. BGE 138 V 218 E. 4 S. 220 f.]), dass die Rechtmässigkeit umstritten ist und dass sie, sollte sie mit ihrer Rechtsauffassung letztinstanzlich nicht durchdringen, die Leistungen ganz oder teilweise zurückerstatten muss. Diese Frage ist - auch mit Blick auf die Maxime "ignorantia iuris nocet" (vgl. Patrice Keller, La restitution des prestations indûment touchées dans la LPGA, in: Bettina Kahil-Wolff (Hrsg.) : La partie générale du droit des assurances sociales, 2003, S. 150 ff., S. 161) - zu verneinen (vgl. auch Urteil 9C_847/2017 vom 31. Mai 2018 E. 5). Sinn und Zweck des Erlasses ist es, eine Erleichterung für jene versicherte Personen zu schaffen, welche im Vertrauen auf die unangefochten ausgerichtete Leistung diese für die Lebenshaltung vollständig verbrauchen, und hernach durch die Rückforderung in finanzielle Bedrängnis geraten würden. Personen, die wissen, dass die Rechtmässigkeit des Leistungsbezug umstritten ist, können sich demgegenüber auf die allfällige Rückerstattungspflicht vorbereiten.”
“Juni 2017 auf die unterlassene Zustellung der Rentenverfügung an die Pensionskasse aufmerksam machte, sodass die IV-Stelle das Versäumte am selben Tag nachholte. Dem rechtskundigen Vertreter musste klar sein, dass die Beschwerdeführerin durch die erst am 27. Juni 2017 erfolgte Zustellung der Verfügung an die Pensionskasse zu diesem Zeitpunkt - entgegen seinen Einwendungen in der Beschwerde - nicht auf die Rechtsbeständigkeit der dadurch noch nicht rechtskräftig (und damit [unter Vorbehalt der prozessualen Revision oder der Wiedererwägung; Art. 53 Abs. 1 oder 2 ATSG] verbindlich) festgestellten Anspruchsgrundlagen in gutem Glauben vertrauen durfte (vgl. zur fehlenden Eröffnung einer Verfügung: SVR 2015 BVG Nr. 15 S. 60, 9C_702/2014 E. 4.2.1 und zur Bindungswirkung eines Entscheids der IV-Stelle für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge: BGE 143 V 434 E. 2.2; Urteil 9C_23/2019 vom 10. Mai 2019 E. 2.2). Dass sich die Beschwerdeführerin dieses Wissen und das Handeln des Rechtsvertreters anrechnen lassen muss, bestreitet sie zu Recht nicht. Zu beantworten ist hier die Frage, ob eine Person als gutgläubig im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG gelten kann, die zwar von der Rechtsmässigkeit des Leistungsbezugs ausgeht, aber immerhin weiss (bzw. bei gebotener Sorgfalt wissen müsste [vgl. BGE 138 V 218 E. 4]), dass die Rechtmässigkeit umstritten ist und dass sie, sollte sie mit ihrer Rechtsauffassung letztinstanzlich nicht durchdringen, die Leistungen ganz oder teilweise zurückerstatten muss. Diese Frage ist - auch mit Blick auf die Maxime "ignorantia iuris nocet" (vgl. PATRICE KELLER, La restitution des prestations indûment touchées dans la LPGA, in: Bettina Kahil-Wolff (Hrsg.) : La partie générale du droit des assurances sociales, 2003, S. 150 ff., S. 161) - zu verneinen (vgl. auch Urteil 9C_847/2017 vom 31. Mai 2018 E. 5). Sinn und Zweck des Erlasses ist es, eine Erleichterung für jene versicherte Personen zu schaffen, welche im Vertrauen auf die unangefochten ausgerichtete Leistung diese für die Lebenshaltung vollständig verbrauchen, und hernach durch die Rückforderung in finanzielle Bedrängnis geraten würden. Personen, die wissen, dass die Rechtmässigkeit des Leistungsbezug umstritten ist, können sich demgegenüber auf die allfällige Rückerstattungspflicht vorbereiten.”
Référence : LPGA, art. 25, n. 245 Les délais prévus à l'art. 25 al. 2 sont des délais de déchéance (péremption), relatifs et absolus, et doivent être examinés d'office.
“En ce qui concerne plus précisément la question de la péremption du droit de demander la restitution, l'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que ledit droit s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 p. 219; 140 V 521 consid. 2.1 p. 525).”
“2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 142 V 259 consid. 3.2). c) En vertu de l’art. 25 al. 2 première phrase LPGA, le droit de demander la restitution s’éteint un an après le moment où l’institution a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (applicable dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020 [art. 82a LPGA]). Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1). Depuis le 1er janvier 2021, le délai relatif est de trois ans, le délai absolu n’a pour sa part pas changé. L’art. 25 al. 2 deuxième phrase LPGA précise encore que si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. La teneur de cette phrase n’a pas changé au 1er janvier 2021. Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). d) Le destinataire d’une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu’il convient de distinguer de façon claire. S’il prétend qu’il avait droit aux prestations en question, il s’oppose à la décision de restitution dans un délai de trente jours. En revanche, s’il admet avoir perçu indûment les prestations, mais qu’il invoque sa bonne foi et les difficultés économiques qu’il rencontrerait en cas d’un remboursement, il doit présenter une demande de remise (Rubin, op. cit., n° 8 ad art. 95 LACI) ; dans la mesure où cette requête ne peut être traitée sur le fond que si la demande de restitution est entrée en force, la remise et son étendue font donc l’objet d’une procédure distincte. L’art. 4 al.”
“33 de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie du 29 mai 1997 (LaLAMal - J 3 05), les subsides indûment touchés doivent être restitués en appliquant par analogie l'article 25 de la LPGA (al. 1). Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du service, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du service de l'assurance-maladie (al. 2). 3.4 En vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA (dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020), le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être, ni suspendue, ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). Le délai de péremption absolu commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). Le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid. 5.1.1 et les références ; 140 V 521 consid. 2.1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références).”
LPGA art. 25 n. 244 Lorsque l'institution d'assurance dispose d'indications suffisantes, mais encore incomplètes, laissant présager l'existence d'un droit au recouvrement, elle doit effectuer les investigations nécessaires dans un délai raisonnable. Si elle omet de le faire, le début du délai d'un an de déchéance doit être fixé au moment où l'administration aurait, par un effort raisonnable, pu compléter sa connaissance incomplète de manière à pouvoir faire valoir le droit.
“Nach der Rechtsprechung zur relativen Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG, bei der es sich im Gegensatz zu derjenigen gemäss § 19 Abs. 4 ZLG lediglich um eine einjährige Frist handelt, beginnt die Frist dann zu laufen, wenn der Durchführungsstelle alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass gegenüber einer bestimmten rückerstattungspflichtigen Person ergibt. Dort, wo die Durchführungsstelle über genügende Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch verfügt, die Unterlagen jedoch noch unvollständig sind, hat die Durchführungsstelle die zusätzlich erforderlichen Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen, und bei Säumnis ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung mit zumutbarem Einsatz ihre unvollständige Kenntnis so zu ergänzen im Stande gewesen wäre, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können (Urteil des Bundesgerichts 9C_567/2016 vom 3. Januar 2017 E. 4.2.”
“L'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1; 140 V 521 consid. 2.1). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif d'une année commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle. L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde - quant à son principe et à son étendue - la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 146 V 217 consid. 2.1 précité; 140 V 521 consid. 2.1 précité). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires.”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG). Verfügt die Versicherungseinrichtung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie allenfalls noch erforderliche Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Unterlässt sie dies, ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung ihre unvollständige Kenntnis mit dem erforderlichen und zumutbaren Einsatz so zu ergänzen im Stande war, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können. Ergibt sich jedoch aus den vorliegenden Akten bereits die Unrechtmässigkeit der Leistungserbringung, beginnt die einjährige Frist, ohne dass Zeit für eine weitere Abklärung zugestanden würde (BGE 112 V 180 E. 4b S. 182; SVR 2013 IV Nr. 24 S. 67 E. 4).”
La pratique distingue entre la forclusion concernant la fixation et la forclusion concernant l'exécution. L'art. 25 al. 2 LPGA règle la forclusion de la fixation pour les créances de restitution (délai relatif de trois ans et délai absolu de cinq ans). La forclusion de l'exécution n'est pas couverte par l'art. 25 LPGA, de sorte qu'il existe à cet égard une lacune législative.
“Nel diritto pubblico si distingue generalmente tra il termine entro il quale l’autorità amministrativa deve stabilire con una decisione la prestazione dovuta dall’amministrato e il termine entro il quale tale decisione dev’essere eseguita. La distinzione è stata codificata nella legislazione in materia d’imposta diretta (art. 120-121 LIFD, [RS 642.11], 47 cpv. 1-2 LAID [RS 642.14] e 193-194 LT [RL 640.100]) e di assicurazione per la vecchiaia e per i superstiti (art. 16 cpv. 1-2 LAVS [RS 831.10]), ed estesa in via giurisprudenziale a tutto l’ambito delle assicurazioni sociali anche se l’art. 25 LPGA [RS 830.1] non opera una simile distinzione (sentenze del Tribunale federale 5D_13/2016 del 18 maggio 2016, consid. 2.3.2 e 5P.456/2004, del 15 giugno 2005, consid. 3, e della CEF”
“Zu unterscheiden ist die Festsetzungs- und die Vollstreckungsverwirkung. Für Rückerstattungsforderungen regelt Art. 25 Abs. 2 ATSG die Festsetzungsverwirkung und sieht für Versicherungseinrichtungen eine relative Frist von drei und eine absolute Frist von fünf Jahren vor. Die Vollstreckungsverwirkung wird von Art. 25 ATSG jedoch nicht erfasst, womit eine Gesetzeslücke vorliegt (vgl. SVR 2007 I Nr. 6, I 721/05, E. 2.3; Ueli Kieser, in: Schulthess Kommentar, Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4. Aufl. 2020, N. 24 zu Art. 25). Kieser postuliert, dass Art. 16 Abs. 2 AHVG analog anwendbar sei und somit eine fünfjährige Vollstreckungsverwirkungsfrist für rechtskräftig festgesetzte Rückerstattungen gelte (Kieser, a.a.O., N. 24 zu Art. 25). Der vorgenannte Autor verweist auf ein Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts (SVR 2007 I Nr. 6, I 721/05, E. 2.3), das sich mit der Rückerstattung von Leistungen der Invalidenversicherungen befasste, wobei diesbezüglich - vor dem Inkrafttreten des ATSG - Bestimmungen des AHVG einschlägig waren.”
LPGA art. 25 n. 242 Il faut d’abord déterminer objectivement si la perception d’une prestation est devenue irrégulière ; cela peut notamment résulter d’un réexamen administratif ou d’une révision juridictionnelle de l’octroi, et s’applique également aux prestations accordées de façon informelle. L’examen de la bonne foi et, partant, la question d’une remise (cause de grande rigueur) doivent être séparés de cette appréciation et entrepris ensuite.
“Art. 25 Abs. 1 ATSG knüpft die Rückerstattungspflicht an einen unrechtmässigen Bezug der Leistung. Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich beispielsweise aus der Wiedererwägung oder der Revision der leistungszusprechenden Verfügung ergeben, wobei die Korrektur rückwirkend erfolgen muss. Bei Leistungen, welche durch formlose Entscheide zugesprochen wurden, sind Rückforderungen ebenso möglich wie bei verfügungsweise festgesetzten Leistungen (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich 2020, N 14 ff. zu Art. 25).”
“L'obligation de restituer suppose que soient réalisées les conditions d'une révision procédurale (voir art. 53 al. 1 LPGA) ou d'une reconsidération (voir art. 53 al. 2 LPGA) de la décision – formelle ou non – par laquelle les prestations en cause ont été allouées (ATF 130 V 318 et les références). Aux termes de l'art. 53 al. 1 LPGA, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l'assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant. L’art. 53 al. 2 LPGA énonce quant à lui que l'assureur peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable. 4.2. Il résulte du considérant 3 que les PC versées pour la période d'octobre 2016 à mai 2020 qui tenaient compte d'un loyer supérieur à celui effectivement versé l'ont été ainsi de manière partiellement erronée, au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. La recourante allègue toutefois avoir communiqué à l'autorité intimée toutes les pièces nécessaires à l'examen de son dossier, dont le contrat de bail et l'arrangement avec le bailleur, de sorte qu'on ne saurait lui reprocher une violation de son obligation de renseigner. A ce stade, il n'est toutefois pas déterminant pour l'examen (objectif) de la question de savoir si une prestation doit être restituée, de savoir si l'assurée était de bonne foi, si elle a violé ou non une obligation de renseigner, si elle aurait dû se rendre compte du caractère indu de la prestation touchée, etc. Ces éléments doivent uniquement être pris en compte dans le cadre d'une éventuelle future procédure de remise au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA, laquelle n'est pas objet du litige soumis à la Cour de céans. C'est dès lors à juste titre que la Caisse a effectué un nouveau calcul et réclamé à la recourante la somme de CHF 11'115.-, correspondant aux PC indument versées durant la période précitée. Le montant n'est au demeurant ni contesté ni contestable.”
“Auch die Rüge der Verletzung von Art. 25 Abs. 1 ATSG geht fehl. Nach den zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz sind die Voraussetzungen der Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG vorliegend erfüllt, womit ein Rückkommenstitel gegeben ist (vgl. E. 2.3 hiervor). Nach den verbindlichen Feststellungen der Vorinstanz befanden sich in den Unterlagen der Beschwerdeführerin keine Nachweise, die es ihr erlaubt hätten, den strittigen Anspruch auf Kurzarbeitsentschädigung näher zu belegen. Ungeklärt blieben auch die zahlreichen Widersprüche in den Unterlagen und diverse Belege wurden von der Beschwerdeführerin trotz wiederholter Aufforderung offenbar nie eingereicht. Wenn die Vorinstanz zum Schluss gelangte, die Leistungsausrichtung sei aufgrund einer mangelhaften Basis und damit unrechtmässig erfolgt, weshalb die bereits ausgerichteten Leistungen zurückzuerstatten seien, so verletzte sie damit kein Bundesrecht.”
L'art. 25 al. 3 LPGA est en principe également applicable au remboursement des cotisations LAVS. La phrase 1 de l'art. 16 al. 3 LAVS répète cette disposition pour des raisons rédactionnelles ; en revanche, les phrases 2 et 3 de l'art. 16 al. 3 LAVS prévoient expressément des délais de forclusion différents pour certaines restitutions (notamment les cotisations proportionnelles résultant d'une activité lucrative indépendante). Dans la mesure où l'art. 16 al. 3 LAVS ne déroge pas expressément, il doit par ailleurs être interprété de la même manière que l'art. 25 al. 3 LPGA.
“Art. 25 Abs. 3 ATSG ist grundsätzlich auch auf die Rückerstattung von Beiträgen nach AHVG anwendbar (vgl. Art. 1 Abs. 1 AHVG). Satz 1 von Art. 16 Abs. 3 AHVG wiederholt aus redaktionellen Gründen (UELI KIESER, Alters- und Hinterlassenenversicherung, in: Soziale Sicherheit, SBVR Bd. XIV, 3. Aufl. 2016, S. 1319 Rz. 410) die Vorgaben der genannten Bestimmung. In den Sätzen 2 und 3 von Art. 16 Abs. 3 AHVG werden in ausdrücklicher Abweichung von Art. 25 Abs. 3 ATSG für die Rückerstattung bestimmter Beiträge - insbesondere prozentuale Beiträge vom Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit - die Verwirkungsfristen spezifisch geregelt. Das gilt nicht nur für die deutsche, sondern auch für die französische und italienische Sprachversion. Somit ist Art. 16 Abs. 3 AHVG in Bezug auf die hier interessierenden Fragen (vgl. vorangehende E. 4.1) gleich auszulegen wie Art. 25 Abs. 3 ATSG.”
“Art. 25 Abs. 3 ATSG ist grundsätzlich auch auf die Rückerstattung von Beiträgen nach AHVG anwendbar (vgl. Art. 1 Abs. 1 AHVG). Satz 1 von Art. 16 Abs. 3 AHVG wiederholt aus redaktionellen Gründen (UELI KIESER, Alters- und Hinterlassenenversicherung, in: Soziale Sicherheit, SBVR Bd. XIV, 3. Aufl. 2016, S. 1319 Rz. 410) die Vorgaben der genannten Bestimmung. In den Sätzen 2 und 3 von Art. 16 Abs. 3 AHVG werden in ausdrücklicher Abweichung von Art. 25 Abs. 3 ATSG für die Rückerstattung bestimmter Beiträge - insbesondere prozentuale Beiträge vom Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit - die Verwirkungsfristen spezifisch geregelt. Das gilt nicht nur für die deutsche, sondern auch für die französische und italienische Sprachversion. Somit ist Art. 16 Abs. 3 AHVG in Bezug auf die hier interessierenden Fragen (vgl. vorangehende E. 4.1) gleich auszulegen wie Art. 25 Abs. 3 ATSG.”
L'art. 19 ZLG règle le remboursement et la prescription des aides cantonales. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l'art. 19 ZLG est applicable, par analogie, aux aides indûment perçues. Depuis le 1er janvier 2021, l'art. 19 al. 5 ZLG contient en outre un renvoi explicite à l'art. 25 al. 1 ss. LPGA.
“Der Kanton Zürich kennt neben den bundesrechtlich geregelten Ergänzungsleistungen Beihilfen (§ 1 Abs. 1 lit. b ZLG). Nach § 19 ZLG sind rechtmässig bezogene Beihilfen unter anderem dann in der Regel zurückzuerstatten, wenn bisherige oder frühere Bezügerinnen und Bezüger in günstige Verhältnisse gekommen sind (Abs. 1 lit. a). Über die Rückerstattung zu Unrecht bezogener kantonaler Leistungen erhält das ZLG keine Bestimmung, was indessen nicht etwa den Weg frei macht für die (sinngemässe) Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist § 19 ZLG a fortiori vielmehr auch auf zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2). Rückerstattungsansprüche verjähren nach Ablauf von fünf Jahren, seitdem das mit der Durchführung betraute Organ von ihrem Entstehen Kenntnis erhalten hat, in jedem Fall aber nach Ablauf von zehn Jahren seit der letzten Beihilfezahlung (§ 19 Abs. 4 ZLG).”
“Nach § 19 ZLG sind rechtmässig bezogene Beihilfen in der Regel zurückzuerstatten, wenn bisherige oder frühere Bezügerinnen und Bezüger in günstige Verhältnisse gekommen sind (Abs. 1 lit. a), und aus dem Nachlass einer bisher oder früher Beihilfe beziehenden Person; sind unter anderem Ehegatten oder Kinder Erben, ist die Rückerstattung nur von demjenigen Teil des Nachlasses zu leisten, der den Betrag von 25‘000 Franken übersteigt (Abs. 1 lit. b). Bei Ehegatten entsteht eine Rückerstattungspflicht erst aus dem Nachlass des Zweitverstorbenen, soweit die Voraussetzungen gemäss Abs. 1 dann noch gegeben sind (Abs. 3). In Bezug auf kantonale Leistungen besteht mit § 19 ZLG eine Regelung zu rechtmässig bezogenen Beihilfen. Über die Rückerstattung zu Unrecht bezogener kantonaler Leistungen enthält das ZLG keine Bestimmung, was indessen nicht den Weg frei macht für die (sinngemässe) Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist § 19 ZLG vielmehr auch auf zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2, bestätigt mit dem Urteil des Bundesgerichts 9C_147/2019 vom 25. April 2019 E. 3-4; vgl. auch das Urteil des Bundesgerichts 9C_341/2017 vom 27. September 2017 E. 3). Rückerstattungsansprüche verjähren nach Ablauf von fünf Jahren, seitdem das mit der Durchführung betraute Organ von ihrem Entstehen Kenntnis erhalten hat, in jedem Fall aber nach Ablauf von zehn Jahren seit der letzten Beihilfezahlung (§ 19 Abs. 4 ZLG). Gemäss Art. 13 der kommunalen Gemeindezuschussverordnung finden das ZLG sowie die dazu gehörenden Ausführungsbestimmungen sinngemäss auch auf die Gemeindezuschüsse Anwendung, soweit diese Verordnung nicht abweichende Bestimmungen enthält.”
“Nach § 19 ZLG sind rechtmässig bezogene Beihilfen in der Regel zurückzuerstatten, unter anderem wenn bisherige oder frühere Bezügerinnen und Bezüger in günstige Verhältnisse gekommen sind (Abs. 1 lit. a). Über die Rückerstattung zu Unrecht bezogener kantonaler Leistungen enthält das ZLG (bis Ende 2020) keine Bestimmung, was indessen nicht etwa den Weg frei macht für die (sinngemässe) Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist § 19 ZLG (in der hier anwendbaren, bis Ende 2020 geltenden Fassung) sinngemäss vielmehr auch auf zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2, vgl. auch Urteil des Bundesgerichts 9C_147/2019 vom 25. April 2019 E. 4.1.1-2). Der kantonale Gesetzgeber hat im Rahmen der EL-Reform mit Beschluss vom 14. September 2020 (OS 75, 536; ABl 2020-04-09) Absatz 5 von § 19 ZLG erlassen. Dieser neue Absatz ist am 1. Januar 2021 in Kraft getreten. Damit wird die Rückerstattung zu Unrecht bezogener Beihilfen nunmehr geregelt und hierzu Art. 25 Abs. 1 f. ATSG anwendbar erklärt. Diese Bestimmung ist in Bezug auf die hier zu beurteilende Rückforderung nicht anwendbar (vgl. E. 1 vorstehend und E. 6 hernach).”
“Art. 25 Abs. 1 ATSG ist laut dem seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden § 19 Abs. 5 ZLG auf die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Beihilfen sinngemäss anwendbar. Für die Rückforderung von Beihilfen und Gemeindezuschüssen in der bis Ende 2020 geltenden Rechtslage, mithin für das Leistungsjahr 2020, enthielt das ZLG keine Bestimmung, was indessen nicht etwa den Weg frei macht für die (sinngemässe) Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist § 19 ZLG a fortiori vielmehr auch auf zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2, bestätigt mit dem Urteil des Bundesgerichts 9C_147/2019 vom 25. April 2019 E. 3-4). Rückerstattungsansprüche hinsichtlich Beihilfen und vorliegend auch dem Gemeindezuschuss verjähren nach Ablauf von fünf Jahren, seitdem das mit der Durchführung betraute Organ von ihrem Entstehen Kenntnis erhalten hat, in jedem Fall aber nach Ablauf von zehn Jahren seit der letzten Beihilfezahlung (§ 19 Abs. 4 ZLG).”
Citation : LPGA art. 25 n. 239 Un remboursement suppose que les conditions matérielles et procédurales d'un réexamen ou d'une révision juridictionnelle des décisions fondant la prestation soient remplies. Les délais de forclusion visés à l'art. 25 LPGA sont respectés lorsque, avant l'expiration du délai pertinent, une décision de remboursement est rendue.
“Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich mit Ausnahme der Fälle von Art. 55 AVIG und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG die Rückforderung von Leistungen nach Art. 25 ATSG. Gemäss Art. 25 ATSG in seiner Fassung bis zum 31. Dezember 2020 sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). Bei den genannten Fristen handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht (Urteil BGer 8C_469/2011 vom 29. Dezember 2011 E. 2.2 mit Hinweisen; vgl. auch Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Rz. 95 zu Art. 25). Eine Rückforderung ist nur möglich, soweit die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision der leistungszusprechenden Verfügungen erfüllt sind (BGE 126 V 46 E.”
“Secondo l’art. 1 dell’Ordinanza COVID-19 perdita di guadagno le disposizioni della legge federale del 6 ottobre 2000 sulla parte generale del diritto delle assicurazioni sociali (LPGA) sono applicabili all’indennità, sempreché altre disposizioni della medesima ordinanza non prevedano espressamente una deroga alla LPGA. Ai sensi dell’art. 25 LPGA le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l’interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà (cpv. 1; cfr. art. 4 OPGA). Il capoverso 2, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (dal 1° gennaio 2021: 3 anni) a decorrere dal momento in cui l’istituto d’assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest’ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). L'obbligo di restituzione presuppone che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione della decisione con la quale sono state attribuite le prestazioni (cfr.”
En cas de violation de l'obligation de déclaration, les paiements de rente déjà versés au titre de l'art. 25 LPGA peuvent être considérés comme des prestations indûment perçues et faire l'objet d'un recouvrement. La jurisprudence admet, dans de tels cas, l'annulation ou la réduction rétroactive de la rente jusqu'à la date de la violation de l'obligation de déclaration.
“November 2022 zuviel bezogenen Rentenleistungen zurückzuerstatten hat. 7.1 Ändert sich der Invaliditätsgrad einer rentenbeziehenden Person erheblich, so wird die Rente von Amtes wegen oder auf Gesuch hin für die Zukunft entsprechend erhöht, herabgesetzt oder aufgehoben (Art. 17 Abs. 1 ATSG). Nach der Rechtsprechung wird der Begriff "für die Zukunft" so verstanden, dass eine Anpassung der Rente auf den Verfügungszeitpunkt erfolgt; dies wird damit begründet, dass die sich pflichtgemäss verhaltende versicherte Person darauf vertrauen dürfe, dass eine Aufhebung oder Herabsetzung nicht rückwirkend, sondern nur für die Zukunft erfolge (BGE 140 V 65 E. 3.3 mit Hinweis auf BGE 133 V 67 E. 4.3.5). Nach konstanter Rechtsprechung ist indes bei einer Meldepflichtverletzung eine rückwirkende Aufhebung der Invalidenrente möglich (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2020, Art. 17 ATSG Rz. 68, Art. 25 ATSG Rz. 31). Die ausgerichteten Rentenzahlungen werden dann zu unrechtmässigen Leistungen im Sinne von Art. 25 ATSG und können nach den darin statuierten Vorgaben zurückgefordert werden. Die Anpassung kann in diesem Fall auf denjenigen Zeitpunkt zurückbezogen werden, in welchem die Meldepflicht verletzt wurde (vgl. Kieser, a.a.O., Art. 17 ATSG Rz. 68, Art. 25 ATSG Rz. 31 Rz. 68, Art. 31 ATSG Rz. 26). 7.2 Nachdem das Bundesgericht die Frage nach der rückwirkenden Leistungsanpassung für den Bereich der Unfallversicherung lange Zeit offen gelassen bzw. nur implizit bejaht hatte, hat es in seinem Urteil vom 19. Februar 2019, 8C_253/2018, dieselbe dahingehend bestätigt, dass die Rückerstattungspflicht ab dem Zeitpunkt der Verwirklichung des pflichtwidrig nicht gemeldeten Revisionstatbestands bestehe. Dies ergebe sich bereits aus Art. 17 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 31 ATSG. Eine bisher diskutierte, mögliche analoge Anwendung von Art. 88bis IVV sei hierfür nicht erforderlich. Die Meldepflicht sei eine Konkretisierung des Grundsatzes von Treu und Glauben (Art. 5 Abs. 3 und Art. 9 BV), so dass die Rückerstattung der durch eine Pflichtwidrigkeit erwirkten Weiterausrichtung von unrechtmässigen Leistungen eine Folge des treuwidrigen Verhaltens der versicherten Person sei.”
“Art. 25 Abs. 1 ATSG knüpft die Rückerstattungspflicht an einen unrechtmässigen Bezug der Leistung. Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich aus verschiedenen Gründen ergeben (vgl. dazu Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, N. 27 zu Art. 25 ATSG). Die Beschwerdegegnerin stützt sich hierzu auf den Tatbestand der prozessualen Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG). Das Sozialversicherungsgericht hat diesen Grund verworfen und ihn durch einen Revisionsgrund nach Art. 17 ATSG substituiert. Nach der konstanten Rechtsprechung ist beim Vorliegen einer Meldepflichtverletzung die rückwirkende Aufhebung der Rente im Revisionsverfahren möglich: Die Meldepflicht ist eine Konkretisierung des Grundsatzes von Treu und Glauben, so dass die Rückerstattung der durch eine Pflichtwidrigkeit erwirkten Weiterausrichtung von unrechtmässigen Leistungen gerade eine Folge des treuwidrigen Verhaltens der versicherten Person ist und sie sich bezüglich der Rückwirkung nicht auf den Vertrauensschutz berufen kann, der einer sich korrekt verhaltenden Person bei einer Rentenrevision zusteht (Rentenaufhebung nur für die Zukunft) (BGE 145 V 141 E. 7.3.3-7.3.6 mit zahlreichen Hinweisen; E. 1.2.1 hiervor). Gemäss der Nebenstrafrechtsgesetzgebung wird eine Meldepflichtverletzung nach Art.”
Les décisions relatives au remboursement en vertu de l'art. 25 LPGA sont, dans la mesure où elles ne sont plus susceptibles de recours, exécutoires. Si une telle décision comporte une obligation de paiement, elle est, en matière d'exécution forcée, traitée comme un jugement exécutoire au sens de l'art. 80 LP (cf. art. 54 LPGA).
“2 et les références citées). Selon l'art. 25 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (al. 2). Les décisions en matière d'assurances sociales sont exécutoires lorsqu'elles ne peuvent plus être attaquées par une opposition ou un recours. Si elles portent condamnation à payer une somme d'argent, elles sont assimilées aux jugements exécutoires au sens de l'art. 80 LP (art. 54 LPGA). 2.2 En l'espèce, par décision du 22 décembre 2022, la recourante, qui est une caisse de chômage privée, a astreint l'intimé au paiement d'une somme déterminée, à titre de restitution d'indemnités journalières de chômage perçues à tort. Cette décision, fondée sur les art. 25 LPGA et 95 LACI, mentionne les voies de droit et porte une attestation confirmant qu'elle n'a fait l'objet d'aucune opposition. Contrairement à ce qu'a retenu le Tribunal, cette décision constitue un titre de mainlevée définitive au sens des art. 80 LP et 54 LPGA. Le recours sera dès lors admis. La cause étant en état d'être jugée, il sera statué à nouveau (art. 327 al. 3 let. b CPC) en ce sens que la mainlevée définitive sera prononcée. 3. L'intimé, qui succombe, sera condamné aux frais judiciaires de première instance et de recours (art. 106 al. 1 CPC). En vertu de l'art. 61 al. 1 OELP, la juridiction supérieure à laquelle sont déférées les décisions rendues dans une procédure sommaire en matière de poursuite (art. 251 CPC) peut prélever un émolument n'excédant pas une fois et demie l'émolument que peut prélever l'autorité de première instance. Le Tribunal a fixé l'émolument de première instance à 200 fr., ce qui n'est pas remis en cause par les parties. Partant, l'émolument de la présente décision sera fixé à 300 fr.”
“2 et les références citées). Selon l'art. 25 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (al. 2). Les décisions en matière d'assurances sociales sont exécutoires lorsqu'elles ne peuvent plus être attaquées par une opposition ou un recours. Si elles portent condamnation à payer une somme d'argent, elles sont assimilées aux jugements exécutoires au sens de l'art. 80 LP (art. 54 LPGA). 2.2 En l'espèce, par décision du 22 décembre 2022, la recourante, qui est une caisse de chômage privée, a astreint l'intimé au paiement d'une somme déterminée, à titre de restitution d'indemnités journalières de chômage perçues à tort. Cette décision, fondée sur les art. 25 LPGA et 95 LACI, mentionne les voies de droit et porte une attestation confirmant qu'elle n'a fait l'objet d'aucune opposition. Contrairement à ce qu'a retenu le Tribunal, cette décision constitue un titre de mainlevée définitive au sens des art. 80 LP et 54 LPGA. Le recours sera dès lors admis. La cause étant en état d'être jugée, il sera statué à nouveau (art. 327 al. 3 let. b CPC) en ce sens que la mainlevée définitive sera prononcée. 3. L'intimé, qui succombe, sera condamné aux frais judiciaires de première instance et de recours (art. 106 al. 1 CPC). En vertu de l'art. 61 al. 1 OELP, la juridiction supérieure à laquelle sont déférées les décisions rendues dans une procédure sommaire en matière de poursuite (art. 251 CPC) peut prélever un émolument n'excédant pas une fois et demie l'émolument que peut prélever l'autorité de première instance. Le Tribunal a fixé l'émolument de première instance à 200 fr., ce qui n'est pas remis en cause par les parties. Partant, l'émolument de la présente décision sera fixé à 300 fr.”
Pratique procédurale selon la LPGA, art. 25 : Le recouvrement des prestations indûment perçues peut être réalisé de manière échelonnée ; les autorités ou les assureurs peuvent ordonner la restitution en plusieurs étapes successives. Les insuffisances formelles de la réclamation initiale (p. ex. l'absence de pièces détaillées) peuvent en règle générale être corrigées par la production ultérieure de documents comptables ou de facturation, de sorte que le recours/la demande n'est pas nécessairement, pour cette seule raison, irrecevable.
“Ce n’est au demeurant que par lettre du 17 juin 2019, soit près d’une année après la déclaration d’accident-bagatelle du 28 juin 2018, que Generali a informé l’assuré qu’elle continuerait de prester, dorénavant à titre provisoire et en sa qualité d’assureur-accidents LAA. L’on peut dès lors partir du principe que, durant cet intervalle, l’assuré ne pouvait se douter que le nombre d’indemnités journalières auquel il avait droit serait en définitive calculé selon la police d’assurance perte de gain maladie et, semble-t-il, inférieur à celui prévu par la police d’assurance-accidents obligatoire. 11.6. Cela étant, la rectification de cette erreur revêt par ailleurs une importance notable puisqu’elle porte sur des prestations représentant la somme de CHF 180'436.05, dont CHF 167'706.70 d’indemnités journalières que le recourant ne conteste pas avoir perçues, soit en très grande partie sur des prestations périodiques. 11.7. Par conséquent, Generali était en droit de revenir sur sa décision du 17 juin 2019 dont les conditions d’une reconsidération au sens de l’art. 53 al. 2 LPGA étaient en l’espèce remplies. 11.8. Il s’agit là de la première des trois étapes distinctes – décrites ci-dessus – de la procédure de restitution de l’art. 25 LPGA, Generali ayant d’ores et déjà annoncé que la deuxième étape serait réalisée ultérieurement par le biais d’une procédure séparée. C’est pourquoi la Cour peine à saisir en quoi la décision querellée ne permettrait pas à l’assuré de comprendre si Generali entend se conformer à la procédure de restitution en trois étapes exigée par la jurisprudence, ce à quoi cette dernière a répondu par l’affirmative. Le grief d’"arbitraire, violation de la LPGA et des dispositions légales connexes" dirigé à ce sujet par l’assuré à l’encontre de Generali est ainsi infondé. 11.9. Il s’ensuit que la décision sur opposition attaquée doit aussi être confirmée en tant qu’elle retient que les prestations déjà versées par Generali en sa qualité d’assureur-accidents l’ont été indument et que les conditions d’une reconsidération sont remplies. 11.10. Sur ce dernier point, il y a lieu de préciser que, dans ses observations du 22 octobre 2022, Generali a expliqué avoir avancé 885 indemnités journalières LAA sur la période du 15 septembre 2017 au 31 mars 2020 alors que, dans le cadre du contrat d’assurance perte de gain maladie, l’assuré aurait eu droit à un maximum de 730 indemnités par cas d'assurance.”
“À l'issue de l'audience, la demanderesse a sollicité l'octroi d'un délai au 7 août pour soumettre à la défenderesse une éventuelle proposition de conciliation. Elle a formulé une proposition le 7 septembre 2023. La défenderesse l'a toutefois refusée le 14 septembre 2023. La présidente soussignée a alors constaté l’échec de la tentative de conciliation. Des arbitres ont été désignés et le Tribunal de céans constitué. 1.4 Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 2. Dans le cadre des exigences posées par le droit fédéral, la procédure devant le Tribunal arbitral (art. 89 LAMal) est régie par les cantons (art. 89 al. 5 LAMal). Elle n'est par conséquent pas soumise à la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA), entrée en vigueur le 1er janvier 2003 (cf. art. 1 al. 2 let. e LAMal). Toutefois dans le contexte de la demande de restitution de prestations indûment versées entre assureurs-maladie et fournisseurs de prestations, l'art. 25 LPGA s'applique par analogie (arrêt du Tribunal fédéral 9C_525/2018 consid. 3 ; ATF 133 V 579 consid. 3.4). 3. 3.1 La Clinique a critiqué le fait que la demanderesse n'avait produit aucune pièce comptable ou autre document probant à l'appui des chiffres sur la base desquels elle avait calculé les montants dont elle lui réclame la restitution et a conclu à l'irrecevabilité de la demande pour ce motif. 3.2 Il est vrai que HELSANA n'a pas détaillé, au moment du dépôt de la demande du 28 octobre 2020, les montants litigieux. Elle a toutefois expliqué, dans sa réplique du 2 mai 2024, la façon dont elle avait procédé et versé au dossier les pièces comptables sous forme d'une clé USB contenant les tableaux Excel y relatifs. 3.3 Elle a ainsi réparé l'irrégularité en cause, étant à cet égard rappelé qu'il suffit, pour l'assureur, de déposer une demande, par laquelle il fait valoir de manière appropriée sa créance en restitution des prestations contre le fournisseur de prestations, devant l'autorité de conciliation prévue par le droit cantonal ou les conventions tarifaires ou devant le Tribunal arbitral cantonal au sens de l'art.”
Les demandes de remboursement peuvent être compensées par des déductions échelonnées, p. ex. au moyen de réductions récurrentes de rentes. La décision de remboursement doit mentionner la possibilité d'une remise; une demande de remise doit être présentée par écrit, motivée et dans le délai imparti.
“2 Dans ces circonstances, la différence entre le montant de la rente de vieillesse octroyée au recourant et le montant de celle de son épouse est justifiée et n'est pas due à une erreur de calcul de la part de la CSC. 6.5 Sur le vu des considérants qui précèdent, c'est à juste titre que la CSC a fixé le montant de la rente ordinaire de vieillesse du recourant à 476 francs dès le 1er juin 2018. 7. Aux termes d'un second grief, le recourant conteste les montants des rentes de vieillesse qui ont été crédités sur son compte à hauteur de 324 euros en novembre 2018, 329 euros en décembre 2018, 330 euros en janvier 2019, 329.66 euros en février 2019, 330.35 euros en mars 2019 et 334.17 euros en avril 2019, qui ne correspondent pas à celui de 476 francs arrêté par l'autorité inférieure dans la décision sur opposition litigieuse. Par-là, implicitement, il met en cause l'obligation de restituer le prétendu trop-perçu de 600 francs, respectivement à tout le moins la compensation dudit montant par six retenues d'un montant de 100 francs prélevées sur les mensualités versées de novembre 2018 à avril 2019. 7.1 7.1.1 Aux termes de l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées (1ère phrase). La restitution ne peut toutefois pas être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (2ème phrase). Le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2, 1ère phrase, LPGA). L'étendue de l'obligation de restituer est fixée par une décision (art. 3 al. 1 OPGA). L'assureur indique la possibilité d'une remise dans la décision en restitution (art. 3 al. 2 OPGA). La demande de remise doit être présentée par écrit, motivée, accompagnée des pièces nécessaires et déposée au plus tard 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de restitution (art. 4 al. 4 OPGA). Concrètement, la procédure de restitution d'une prestation versée à tort implique en principe trois étapes distinctes. La première décision porte sur le caractère indu des prestations et sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération ou d'une révision de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées au sens de l'art.”
Référence: LPGA art. 25 n. 234 Les avis de taxation peuvent servir de preuve du revenu imposable et sont donc pertinents pour établir si l'institution d'assurance a eu connaissance des revenus déterminants ; cela peut influer sur le droit et le montant d'un recouvrement en vertu de l'art. 25 LPGA.
“605 2022 143 Arrêt du 7 décembre 2023 Ie Cour des assurances sociales Composition Président : Marc Boivin Juges : Marc Sugnaux, Stéphanie Colella, Dominique Gross, Vanessa Thalmann Greffière : Angélique Marro Parties A.________, recourant, représenté par Me Véronique Aeby, avocate contre Caisse de compensation du canton de Fribourg, autorité intimée Objet Allocations familiales pour personnes sans activité lucrative – revenu imposable déterminant (art. 19 al. 2 LAFam) – restitution des prestations (art. 25 LPGA) Recours du 6 septembre 2022 contre la décision sur opposition du 7 juillet 2022 considérant en fait A. Le 18 juillet 2017, A.________, né en 1959, a subi un accident professionnel pour lequel il a perçu des indemnités journalières de la SUVA. Le 29 novembre 2017, il a déposé auprès de la Caisse de compensation du canton de Fribourg (ci-après : la Caisse) une demande d’allocations familiales depuis le 1er novembre 2017 en faveur de ses deux fils, en tant que personne sans activité lucrative. B. Par décision du 21 décembre 2017, la Caisse a accordé à A.________ un droit aux allocations familiales en tant que personne sans activité lucrative en faveur de ses deux fils, avec effet rétroactif au 1er novembre 2017. C. Par décision du 17 août 2021, la Caisse a réclamé à A.________ le montant de CHF 11'905.- au motif qu’il aurait touché indûment les allocations familiales durant la période du 1er janvier 2018 au 30 septembre 2019 en tant que personne sans activité lucrative, les revenus imposables ressortant de ses avis de taxation 2018 et 2019 étant supérieurs à la limite maximale admise.”
Citation : LPGA art. 25 n. 233 L'obligation de restituer des prestations indûment perçues est ordonnée par décision. La décision constitue en même temps le titre de recouvrement; aucun autre titre n'est nécessaire.
“Was nunmehr das Verfahren der Rückforderung unrechtmässig bezogener Leistungen angeht, so gilt Folgendes: Art. 25 Abs. 1 ATSG sieht vor, dass ein unrechtmässiger Leistungsbezug rückgängig gemacht wird, indem der Empfänger auf dem Weg der Verfügung (vgl. Art. 3 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]) verpflichtet wird, die ohne Rechtsgrund erbrachte Leistung zu erstatten (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts I 121/07 vom 16. Januar 2008 E. 3.3 mit Hinweisen).”
“Mit Verfügung vom 28. August 2014 wurde die Invalidenrente des Beschwerdeführers gestützt auf einen erwerblichen Revisionsgrund – und damit einen zulässigen Rückkommenstitel (Art. 17 Abs. 1 ATSG) – auf Ende des folgenden Monats eingestellt (Urk. 11/85). Die Verfügung ist in Rechtskraft erwachsen. Unbestritten ist, dass dem Beschwerdeführer wegen der trotz Renteneinstellung weiterhin ausgerichteten Leistungen für die Zeit vom 1. Juni 2015 bis 30. April 2020 zu Unrecht Rentenbeträge im Umfang von Fr. 69’528.-- überwiesen worden sind (vgl. Urk. 1 und 2). Nachdem unrechtmässig bezogene Rentenleistungen gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG – vorbehältlich des Erlasses – grundsätzlich zurückzuerstatten sind, bleibt damit einzig zu prüfen, ob die geltend gemachte Rückforderung der zu viel entrichteten Renten als verwirkt zu gelten hat. Eines weiteren Rückforderungstitels – über die rechtskräftige Verfügung vom 28. August 2014 hinaus – bedarf es nicht.”
“Gemäss Art. 53 Abs. 1 IVG wird die Versicherung durch die IV-Stellen in Zusammenarbeit mit den Organen der Alters- und Hinterlassenenversicherung und unter der Aufsicht des Bundes (Art. 76 ATSG) durchgeführt. Die Zuständigkeit der Ausgleichskasse im Bereich der Invalidenversicherung ist auf die in Art. 60 Abs. 1 IVG umschriebenen Aufgaben – hauptsächlich die Berechnung und Auszahlung der Taggelder und Renten – beschränkt (vgl. Ulrich Meyer; Marco Reichmuth, Bundesgesetz über die Invalidenversicherung, 3. Aufl., 2014, N 2 zu Art. 53-57). Die IV-Stelle erlässt demgegenüber die entsprechenden Verfügungen (vgl. Art. 57 Abs. 1 lit. g i.V.m. Art. 41 Abs. 1 lit. d der Verordnung vom 17. Januar 1961 über die Invalidenversicherung [IVV; SR 831.201]). Dazu gehören auch die Verfügungen über die Rückforderung von Leistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG bzw. über den Erlass der Rückforderung, hat doch der Versicherungsträger über das Erlassgesuch mittels Verfügung zu befinden (vgl. Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N. 75, und Art. 4 Abs. 5 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Entgegen der Ansicht des Beschwerdeführers war damit die Beschwerdegegnerin zum Erlass der vorliegend angefochtenen Verfügung vom 24. Januar 2020 (Erlassentscheid; act. IIA 345) zuständig (vgl. allgemein zur Aufgabenteilung zwischen den IV-Stellen und den Ausgleichskassen: Art. 57 Abs. 1 lit. f-g und Art. 60 Abs. 1 lit. b-c IVG, Rz. 3039 ff. des vom Bundesamt für Sozialversicherungen [BSV] herausgegebenen Kreisschreibens über das Verfahren in der Invalidenversicherung [KSVI; gültig ab 1. Januar 2010]). Unerheblich ist, dass die Verfügung mittels Briefumschlag der AKB versandt wurde. Mit der Beschwerdegegnerin ist festzuhalten, dass die Verfügungen der IV durch die Ausgleichskasse unter Verwendung des Briefkopfs und Unterschriftenblocks sowie des Verfügungsteils der zuständigen IV-Stelle erlassen und versandt werden dürfen (vgl.”
Citation: LPGA art. 25 n. 232 La restitution peut être entièrement ou partiellement remise si le bénéficiaire de la prestation était de bonne foi et que la restitution constituerait une grande rigueur (art. 25 al. 1 LPGA; cf. art. 4 al. 1 OPGA).
“Gemäss Art. 1 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall sind die Bestimmungen des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) auf die Entschädigungen gemäss dieser Verordnung anwendbar, soweit die nachstehenden Bestimmungen nicht ausdrücklich eine Abweichung vom ATSG vorsehen. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Dabei wird die Rückerstattung ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts, ATSV).”
“Gemäss Art. 1 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall sind die Bestimmungen des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) auf die Entschädigungen gemäss dieser Verordnung anwendbar, soweit die nachstehenden Bestimmungen nicht ausdrücklich eine Abweichung vom ATSG vorsehen. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Dabei wird die Rückerstattung ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts, ATSV).”
Dans la pratique, il a été débattu, dans quelques cas particuliers, de savoir si le droit de remboursement découlant de l’art. 25 al. 2 LPGA était forclos ou pouvait encore être exercé ; selon les circonstances, les tribunaux et les autorités ont tantôt reconnu la forclusion, tantôt admis la recevabilité de la demande de remboursement.
“Streitig ist, ob die Vorinstanz Bundesrecht verletzte, indem sie den Einspracheentscheid der Suva betreffend Rückforderung zu Unrecht erbrachter Pflegeleistungen im Gesamtbetrag von Fr. 31'118.95 schützte. Uneinig sind sich die Parteien dabei einzig, ob die Rückforderung im Zeitpunkt der Geltendmachung gestützt auf Art. 25 Abs. 2 ATSG verwirkt war.”
“Die Mitwirkungspflicht erstreckt sich auf sämtliche für den Entscheid wesentlichen Tatsachen und gilt insbesondere für Tatsachen, welche die Behörde ohne Mitwirkung der Parteien gar nicht oder nicht mit vernünftigem Aufwand erheben könnte (BGE 124 II 365, 361 E. 2b). Dazu gehört auch die Substantiierungspflicht, welche besagt, dass die wesentlichen Tatsachenbehauptungen und -bestreitungen in den Rechtsschriften enthalten sein müssen. Die erhobenen Einwände müssen überprüfbar sein (Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, seit dem 1. Januar 2007: Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilungen] vom 29. September 2004, H 21/04, E. 4.3). 3.2. 3.2.1. Gemäss Art. 25 ATSG, der auch auf Ergänzungsleistungen Anwendung findet (Art. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2006 über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung [ELG; SR 831.30]), sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Abs. 1 Satz 1). 3.2.1. 3.2.2. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Zu Unrecht bezogene kantonale Beihilfen sind ebenfalls zurückzuerstatten (§ 22 Abs. 1 Gesetz vom 11. November 1987 über die Einführung des Bundesgesetzes über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung sowie über die Ausrichtung von kantonalen Beihilfen [EG/ELG], SG 832.700). Der Rückforderungsanspruch verwirkt nach 10 Jahren nach Ablauf des Kalenderjahres, in welchem sie rechtskräftig wurden. Vorliegend sind weder der Rückforderungsanspruch betreffend EL noch betreffend BH verwirkt, was zwischen den Parteien zu Recht nicht im Streit steht. 3.3. 3.3.1. Gemäss Art. 20 Abs. 3 ELG ist vor der Verrechnung von Amtes wegen zu prüfen, ob der Erlass der Rückforderung nach Art. 25 Abs. 1 ATSG zu gewähren ist. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2; Art. 4 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.”
“En conclusion, le Tribunal fédéral s'est déjà prononcé sur la possibilité pour l'administration de procéder à une reconsidération sans limitation dans le temps (pour autant que les conditions matérielles soient réalisées) et a nié une application par analogie du délai relatif de l'art. 67 al. 1 PA à cette voie de droit. Il n'y a pas lieu de revenir sur cette jurisprudence confirmée à de nombreuses reprises. La recourante ne soutient d'ailleurs pas que les conditions d'un changement de jurisprudence seraient remplies (à ce sujet cf. ATF 146 IV 126 consid. 3; 142 V 212 consid. 4.4). Elle ne conteste pas non plus que les délais prescrits par l'art. 25 al. 2 LPGA pour la demande de restitution des prestations ont été respectés en l'espèce. L'arrêt attaqué échappe donc à la critique et doit être confirmé.”
“Il sied à cet égard de relever que les impôts ne figurent pas parmi les dépenses reconnues prévues à l'art. 10 al. 3 LPC, étant rappelé que cette liste est exhaustive (cf. ch. 3211.01 DPC). Il convient donc de confirmer les décomptes effectués sur la base des dépenses et revenus retenus par l'intimée. f) Compte tenu des revenus effectivement perçus par son épouse en 2022 et 2023, le recourant n’avait pas droit à des prestations complémentaires annuelles au sens des art. 9 ss LPC pour la période du 1er janvier 2022 au 31 janvier 2024. Le total des prestations indûment perçues durant cette période s’élève donc bien à 21'511 fr. ([2 ˣ 1'175 fr.] + ([8 ˣ 679 fr.] + [2 ˣ 909 fr.] + [12 ˣ 921 fr.] + 859 fr.). g) La correction des décisions des 30 décembre 2021, 11 février, 7 octobre, 30 décembre 2022 et 3 janvier 2024 par lesquelles l'intimée avait déterminé le droit à ces prestations revêt au demeurant une importance notable, compte tenu des montants en jeu et de leur périodicité. h) Le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA est en outre respecté. i) Il convient encore de relever que l’argumentation du recourant porte avant tout sur sa bonne foi. Cet élément n’est pas pertinent dans le cadre de la présente procédure, mais le serait en cas de demande de remise qu’il lui incombera, le cas échéant, de déposer une fois que la décision sur opposition litigieuse sera exécutoire. j) Compte tenu de la réunion de l'ensemble des conditions cumulatives prévues par l'art. 25 LPGA, c'est à bon droit que l'intimée a demandé au recourant la restitution de 21'511 fr. au titre des prestations complémentaires indûment perçues. 7. a) En définitive, le recours doit être rejeté et la décision sur opposition litigieuse confirmée. b) Il n'y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. fbis LPGA). Le recourant, qui succombe, n’a pas droit à des dépens (art. 61 let. g LPGA ; ATF 127 V 205 consid. 4b). L’intimée n’y a pas davantage droit, dès lors qu’elle a agi en qualité d’institution chargée de tâches de droit public (ATF 126 V 143 consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 230 En cas de versement indu d'indemnités de chômage partiel, le recouvrement conformément à l'art. 25 LPGA s'effectue à l'encontre de l'employeur (voir art. 95 al. 2 LACI). Lorsque l'employeur est responsable du paiement indu, cela exclut un recouvrement à l'encontre du travailleur.
“Im Sozialversicherungsrecht hat das Gericht seinen Entscheid, sofern das Gesetz nicht etwas Abweichendes vorsieht, nach dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit zu fällen (BGE 144 V 427 E. 3.2). 3.1.2. Der Untersuchungsgrundsatz gilt aber nicht uneingeschränkt, sondern wird durch die Mitwirkungspflicht der Parteien ergänzt (BGE 120 V 357, 360 E. 1a mit Hinweisen). Die Mitwirkungspflicht erstreckt sich auf sämtliche für den Entscheid wesentlichen Tatsachen und gilt insbesondere für Tatsachen, welche die Behörde ohne Mitwirkung der Parteien gar nicht oder nicht mit vernünftigem Aufwand erheben könnte (BGE 124 II 365, 361 E. 2b). Dazu gehört auch die Substantiierungspflicht, welche besagt, dass die wesentlichen Tatsachenbehauptungen und -bestreitungen in den Rechtsschriften enthalten sein müssen. Die erhobenen Einwände müssen überprüfbar sein (Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, seit dem 1. Januar 2007: Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilungen] vom 29. September 2004, H 21/04, E. 4.3). 3.2. Gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung nach Art. 25 ATSG. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (vgl. auch Urteil des Bundesgerichts 8C_195/2022 vom 9. August 2022 E. 2.3 zur Rückerstattung von Kurzarbeitsentschädigungen). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Ein entsprechender Erlass wird auf schriftliches Gesuch gewährt. Das Gesuch ist zu begründen, mit den nötigen Belegen zu versehen und spätestens 30 Tage nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung einzureichen (Art. 4 Abs. 4 ATSV). 3.3. 3.3.1. Zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigung fordert die Kasse gemäss Art. 95 Abs. 2 AVIG vom Arbeitgeber zurück. Hat der Arbeitgeber die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für ihn jede Rückforderung gegenüber dem Arbeitnehmer ausgeschlossen. 3.3.2. Im vorliegenden Verfahren richtet sich die Rückforderung der Beschwerdegegnerin gemäss Verfügung vom 29. Juni 2022 und Einspracheentscheid vom 18. Juli 2022 an den Beschwerdeführer als natürliche Person.”
Les procédures administratives sont en principe à plusieurs degrés : d'abord, il faut se prononcer sur l'existence de prestations perçues indûment (éventuellement par réexamen ou révision selon l'art. 53 LPGA) ; ensuite, la décision relative au recouvrement selon l'art. 25 al. 1 LPGA est rendue ; enfin, il peut être décidé séparément de la renonciation au remboursement. Les bases juridiques pertinentes sont la LPGA, l'OPGA et les ordonnances applicables.
“I de l’ordonnance du 4 novembre 2020, en vigueur du 17 septembre 2020 au 18 décembre 2020, précise que l’activité est significativement limitée au sens de l’art. 2 al. 3bis lorsque le chiffre d’affaires mensuel baisse d’au moins 55% par rapport au chiffre d’affaires mensuel moyen des années 2015 à 2019. Ce seuil de 55% a été réduit à 40% pour la période à partir du 19 décembre 2020, puis à 30% dès le 1er avril 2021. La même disposition ajoute notamment que si l’activité lucrative a débuté après 2015 et avant 2020, la moyenne doit être calculée sur la période de revenu correspondante. L’art. 5 al. 2quater de l’ordonnance sur les pertes de gain COVID-19, dans sa teneur entrée en vigueur le 17 septembre 2020, précise que pour les salariés au sens de l’art. 10 LPGA, la perte de salaire engendrée par les mesures de lutte contre l’épidémie de COVID-19 ordonnées par une autorité est déterminante pour le calcul de l’allocation. L’indemnité journalière correspond à 80% de cette perte de salaire. 3. Règles applicables à la procédure de restitution d'allocations déjà versées 3.1. Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, applicable par renvoi de l’art. 1 de l’ordonnance sur les pertes de gain COVID-19, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. 3.2. La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération ou d’une révision procédurale de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une deuxième décision sur la restitution en tant que telle des prestations, au sens de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA (voir art. 3 et 4 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales, OPGA; RS 830.11; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid.”
“Ce seuil de 55% a été réduit à 40% pour la période à partir du 19 décembre 2020, puis à 30% dès le 1er avril 2021. La même disposition ajoute que si l’activité lucrative a débuté après 2015 et avant 2020, la moyenne doit être calculée sur la période de revenu correspondante. 2.4. Selon l’art. 15 al. 4 Loi COVID-19, teneur inchangée du 17 septembre 2020 au 31 décembre 2022, le Conseil fédéral s’assure que l’allocation versée est établie sur la base de la déclaration de la personne concernée. Il est ajouté que la véracité des informations fournies est contrôlée notamment par échantillon. L’art. 8a de l’ordonnance sur les pertes de gain COVID-19, teneur selon le ch. I de l’ordonnance du 11 septembre 2020, en vigueur dès le 17 septembre 2020, précise que les conditions d’octroi sont réexaminées à intervalles réguliers (al. 1) et qu’à cette fin, les caisses de compensation AVS peuvent procéder à des vérifications aléatoires qu’elles effectuent elles-mêmes ou qu’elles confient à des experts externes (al. 2). 3. Règles applicables à la procédure de restitution d'allocations déjà versées 3.1. Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, applicable par renvoi de l’art. 1 de l’ordonnance sur les pertes de gain COVID-19, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. 3.2. La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération ou d’une révision procédurale de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une deuxième décision sur la restitution en tant que telle des prestations, au sens de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1, 2ème phrase LPGA (voir art. 3 et 4 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales, OPGA; RS 830.11; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid.”
“1 Unrechtmässig ausgerichtete Leistungen – worunter auch Corona-Erwerbsersatzentschädigungen fallen können – dürfen zurückgefordert werden, wenn die Voraussetzungen für ein wiedererwägungsoder revisionsweises Zurückkommen auf die formell rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung gegeben sind (Art. 53 ATSG). Da im gegebenen Fall keine neuen Tatsachen oder Beweismittel vorliegen, steht nicht eine Revision, sondern eine Wiedererwägung zur Diskussion. Nach Art. 53 Abs. 2 ATSG kann der Versicherungsträger in Form der Wiedererwägung auf formell rechtskräftige Verfügungen zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Wird eine solche rückwirkende Korrektur einer Verfügung vorgenommen, entfällt die rechtliche Grundlage für die zugesprochenen Leistungen. Diese werden – im Nachhinein – zu unrechtmässigen Leistungen (BGE 122 V 138). Die Festlegung einer allfälligen Rückerstattung von Leistungen erfolgt demnach in einem mehrstufigen Verfahren: In einem ersten Entscheid ist über die Frage der Unrechtmässigkeit des Bezugs der Leistung zu befinden; hier ist auf Art. 53 ATSG abzustellen. Daran schliesst sich gegebenenfalls der Entscheid über die Rückforderung nach Art 25 Abs. 1 ATSG an, wonach unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind. 3.2 Gemäss Art. 15 Abs. 4 des Covid-19-Gesetzes vom 25. September 2020 (in Kraft bis 31. Dezember 2022) stellt der Bundesrat sicher, dass Entschädigungen auf der Grundlage des selbstdeklarierten Erwerbsausfalls ausgerichtet werden. Die Richtigkeit der Angaben wird insbesondere mittels Stichproben überprüft. Gemäss Art. 8a Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall werden in regelmässigen Zeitabständen die Anspruchsvoraussetzungen überprüft. Die Ausgleichskassen können zu diesem Zweck Stichproben selbst vornehmen oder durch externe Sachverständige vornehmen lassen. Bereits auf den Anmeldeformularen zum Bezug von Corona-Erwerbsersatzentschädigung wird vermerkt, dass mit Stichprobenkontrollen gerechnet werden müsse und allenfalls zu Unrecht bezogene Leistungen zurückzuerstatten seien. 3.3 Vorliegend zeigte die Ausgleichskasse der Beschwerdeführerin mit Schreiben vom 25. August 2021 eine Stichprobenkontrolle an. Inhaltlich handelt es sich um ein allgemein gehaltenes Informationsschreiben.”
Le délai de trois ans prévu par l'art. 25 LPGA commence à courir dès qu'il apparaît que les prestations ont été indûment accordées ; cela impose à l'institution d'assurance d'entamer les investigations nécessaires avec la diligence administrative requise. Dans l'affaire exposée dans les sources, les actes d'instruction ont commencé à partir de juin 2023, d'où la jurisprudence conclut que le délai a dès lors commencé à courir et que les décisions subséquentes ont été rendues dans les délais.
“Le délai de péremption d'une année [de trois ans depuis le 1er janvier 2021] commence à courir dans tous les cas aussitôt qu'il s'avère que les prestations en question étaient indues (ATF 133 V 579 consid. 5.1). Cette jurisprudence vise un double but, à savoir obliger l'administration à faire preuve de diligence, d'une part, et protéger l'assuré au cas où celle-ci manquerait à ce devoir de diligence, d'autre part (ATF 124 V 380 consid. 1). 11.3 En l’espèce, les pièces au dossier montrent que c’est à partir du mois de juin 2023, comme le démontre le courrier du 9 juin 2023 adressé à la CCGC, que la SUVA a commencé à collecter des données afin d’examiner, notamment, si les prestations versées à l’assuré devaient être maintenues ou modifiées. Après avoir obtenu les informations topiques de la CCGC et la transmission, par l’assuré, du contrat de travail avec F______, la SUVA a mis fin au versement de la rente, par décision du 14 août 2023 confirmée par décision sur opposition du 28 septembre 2023, soit largement dans le délai de trois ans de l’art. 25 LPGA. La décision de restitution du trop-perçu a donc été notifiée en temps utile. Il sied donc d’admettre, à la fois le principe de la restitution, ainsi que la quotité du montant dont l’intimée demande le remboursement, montant qui résulte des décomptes de prestations transmis par la SUVA et qui ne sont pas contestés par le recourant. 11.4 S’agissant de la bonne foi et de la situation financière précaire alléguées par le recourant, il lui sera rappelé que ces conditions ne sont examinées que dans un second temps, après que la décision de restitution soit entrée en force et ceci pour autant que les conditions cumulatives de la bonne foi et d’une situation (financière) difficile soient réunies (art. 4 de l'ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 [OPGA - RS 830.11]). Il appartiendra à la SUVA de se prononcer, spontanément, sur la demande de remise formulée dans les écritures du recourant, une fois le présent arrêt entré en force. 12. Compte tenu de ce qui précède, la chambre de céans n’a d’autre choix que de rejeter le recours.”
“A défaut, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où elle aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle. Dans tous les cas, le délai de péremption commence à courir immédiatement s'il s'avère que les prestations en question étaient clairement indues (TF 8C_689/2016 du 5 juillet 2017 consid. 5.1 et les références). Le délai de péremption absolu de cinq ans prévu par l’art. 25 al. 2, première phrase, LPGA signifie que si le délai d’une année a été respecté, la restitution ne peut porter que sur des paiements effectués dans les cinq ans précédant la demande de restitution. Ce délai ne commence pas à courir à partir de la date à laquelle la prestation aurait dû être versée selon la loi, mais à partir de celle à laquelle elle a été effectivement versée (cf. Sylvie Pétremand in Dupont/Moser-Szelles [édit.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n° 96 ad art. 25 LPGA). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). 5. Il convient en premier lieu d’examiner la question de la péremption du droit de réclamer la restitution, au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA. En l’occurrence, l'intimée a initié la révision du dossier du recourant en janvier 2023. L’existence de l’inscription de revenus soumis à cotisation à son compte individuel AVS a été communiquée à l’intimée par la Caisse AVS G.________ par extrait daté du 2 janvier 2023 et les opérations d’instruction nécessaires à l’établissement des faits ont débuté en mai 2023 pour déboucher sur la décision du 1er juin 2023. En conséquence, la péremption de la créance en restitution n’était pas acquise à cette date, que ce soit par rapport au délai relatif d’une année ou au délai absolu de cinq ans.”
Citation: LPGA art. 25 n. 227 Même lorsque la modification est signalée en temps utile (p. ex. une augmentation de la rente), un droit au remboursement en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA peut exister après un nouveau calcul. Le recouvrement vise à rétablir la situation juridique prévue par la loi et ne suppose pas nécessairement une violation de l'obligation de déclaration.
“Dans tous les cas, le délai de péremption commence à courir immédiatement s'il s'avère que les prestations en question étaient clairement indues (TF 8C_689/2016 du 5 juillet 2017 consid. 5.1 et les références). c) En l’occurrence, la domiciliation des trois filles du recourant au M.________ depuis 2010 constitue un fait nouveau, ignoré de la Caisse intimée, mais qui existait déjà lorsqu'elle a accordé les allocations familiales, depuis 2015, et qui est de nature à modifier le droit auxdites prestations. En effet, dès lors qu'aucune convention internationale traitant des questions d’allocations familiales n’a été conclue entre le M.________ et la Suisse, les conditions d'octroi d'allocations familiales en leur faveur n'étaient pas réunies (cf. consid. 3 supra). Si la Caisse avait eu connaissance de ces circonstances en 2015, elle n'aurait pas alloué les allocations familiales litigieuses. Il existe donc un motif de révision procédurale, au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA, qui permet de demander la restitution des prestations indues, sur la base de l'art. 25 al. 1 LPGA, à savoir l'intégralité des allocations familiales versées en faveur de B.F.________, C.F.________ et D.F.________, pour la période courant de juillet 2015 à mars 2020, pour un montant total de 42'760 fr., non contesté par le recourant. d) Il reste à examiner la question de la péremption du droit de réclamer la restitution, au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA. La Caisse a reçu des attestations d'études d'établissements de formation situés au M.________ au début d'année 2020. Sur la base de ces premiers indices, elle a instruit auprès du recourant en mars 2020. En novembre 2020, l'intéressé lui a confirmé que ses trois filles aînées résidaient chez les parents de son épouse depuis dix ans. En émettant la décision de restitution le 20 janvier 2021, la Caisse a agi dans le délai relatif de trois ans de l'art. 25 al. 2 LPGA. Quant au délai absolu, il doit être fixé en examinant à titre préjudiciel si la créance en restitution de la Caisse découle d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long que les cinq ans fixés par l'art.”
“Der neue Rentenbetrag ist somit auf ein Jahr hochzurechnen und beträgt Fr. 11'107.-- (12 x € 898.21 x 1.0305). Da die Abweichung der jährlichen Ergänzungsleistungen durch die Erhöhung der ausländischen Rente per 1. Juli 2022 mehr als Fr. 120.-- beträgt, ist der Anspruch anzupassen. Wie die Ausgleichskasse ebenfalls richtig bemerkt hat, wird die Neuberechnung zwar auf der Basis des ganzen Jahres 2022 erstellt, sie wirkt sich aber nur auf die Monate Juli 2022 bis Dezember 2022 aus. Soweit sich die Versicherte auf Rz. 3451.03 WEL beruft, ist mit der Ausgleichskasse festzustellen, dass sich diese Ziffer auf Rentennachzahlungen und nicht wie vorliegend auf Rentenerhöhungen bezieht. 5. Die Beschwerdeführerin hat die Änderung in der Rentenhöhe per 1. Juli 2022 in Erfüllung ihrer Meldepflicht der Ausgleichskasse mitgeteilt. Die korrekte Neuberechnung der Ausgleichskasse hat ergeben, dass im Zeitraum 1. Juli 2022 bis 31. Dezember 2022 der Betrag von Fr. 258.- - zuviel ausbezahlt worden ist, welcher in Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten ist. Die Pflicht zur Rückerstattung von Ergänzungsleistungen besteht nämlich nicht nur bei einer Meldepflichtverletzung, sondern auch dann, wenn die Änderung in den (finanziellen) Verhältnissen ordnungsgemäss der Ausgleichskasse mitgeteilt worden ist, da es darum geht, die gesetzliche Ordnung nach Vorliegen einer neuen Tatsache wieder herzustellen. Die Versicherte zweifelt diese Regelung im Grundsatz auch nicht an, sie erachtet einzig den rückerstattungspflichtigen Betrag von Fr. 258.-- als zu hoch, was jedoch nicht der Fall ist. Insofern ist die Beschwerde abzuweisen. 6. Es bleibt über die Kosten für das Beschwerdeverfahren zu entscheiden. Gemäss Art. 61 lit. fbis ATSG ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im jeweiligen Einzelgesetz vorgesehen ist. Das das ELG keine Kostenpflicht vorsieht, sind für das vorliegende Verfahren keine Kosten zu erheben. Demgemäss wird e r k a n n t : 1. Die Beschwerde wird abgewiesen. 2. Es werden keine Verfahrenskosten erhoben.”
Citation: LPGA art. 25 n. 226 La question de savoir si la restitution entraîne une situation difficile doit être appréciée au moment où la décision de restitution devient exécutoire.
“1) relatives à la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 6 octobre 2006 (LPC - RS 831.30). Elle statue aussi, en application de l'art. 134 al. 3 let. a LOJ, sur les contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les prestations complémentaires cantonales du 25 octobre 1968 (LPCC - J 4 25). Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 Le 1er janvier 2021 est entrée en vigueur la modification du 21 juin 2019 de la LPGA. Dans la mesure où le recours a été interjeté postérieurement au 1er janvier 2021, il est soumis au nouveau droit (cf. art. 82a LPGA a contrario). Interjeté dans les formes prescrites et en temps utiles, le recours est recevable (art. 56 LPGA ; art. 62 al. 1 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA - E 5 10]). 2. Le litige porte exclusivement sur la condition de la situation difficile dans le cadre de l’examen de la demande de remise de l’obligation de la recourante de restituer à l’intimé un montant de CHF 4'325.50 indûment perçu. 3. 3.1 Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_364/2019 du 9 juillet 2020 consid. 4.1). 3.2 L'art. 4 de l'ordonnance fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11) précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). 3.3 À teneur de l’art. 24 de la loi cantonale sur les prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC - J 4 25), les prestations indûment touchées doivent être restituées.”
Citation : LPGA art. 25 n. 225 Lorsque l'intervention conjointe de plusieurs offices d'exécution suffit pour la fixation ou le recouvrement, il suffit, pour le début du délai, que l'une des autorités administratives compétentes dispose de la connaissance exigée par la jurisprudence. Les indications quant au point de départ concret du délai et à la manière dont les délais de forclusion sont respectés doivent être examinées concrètement selon la branche de l'assurance sociale – notamment pour l'AI (p. ex. décision préalable / art. 73 RAI).
“Gemäss Art. 25 ATSG, in seiner Version gültig bis zum 31. Dezember 2020, sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). In seiner Version gültig seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Verjährungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht mehr ein Jahr, sondern drei Jahre. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Ist für die Leistungsfestsetzung (oder die Rückforderung) das Zusammenwirken mehrerer mit der Durchführung der Versicherung betrauter Behörden notwendig, genügt es für den Beginn des Fristenlaufs, dass die nach der Rechtsprechung erforderliche Kenntnis bei einer der zuständigen Verwaltungsstellen vorhanden ist (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht (Urteil BGer 8C_819/2018 vom 22.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. Im Fall einer strafbaren Handlung ist auf die Verfolgungsverjährung abzustellen (BGE 138 V 74 E. 5.2; Urteil 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.1). Bei den Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen, die im Bereich der Invalidenversicherung mit Erlass des Vorbescheids im Sinne von Art. 73 bis IVV betreffend die Rückforderung gewahrt werden (BGE 146 V 217 E. 3.4; SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2; Urteil 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.2).”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültigen und hier massgebenden Fassung). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung – beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder aufgrund eines zusätzlichen Indizes ("zweiter Anlass") – bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs, was – unter anderem – voraussetzt, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt (bzw. im Beschwerdefall gerichtlich befunden) wurde (BGE 146 V 217 E. 2.1 f. S. 219, 140 V 521 E. 2.”
“Gemäss Art. 25 ATSG, in seiner Version gültig bis zum 31. Dezember 2020, sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). In seiner Version gültig seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Verjährungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht mehr ein Jahr, sondern drei Jahre. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Ist für die Leistungsfestsetzung (oder die Rückforderung) das Zusammenwirken mehrerer mit der Durchführung der Versicherung betrauter Behörden notwendig, genügt es für den Beginn des Fristenlaufs, dass die nach der Rechtsprechung erforderliche Kenntnis bei einer der zuständigen Verwaltungsstellen vorhanden ist (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Die absolute Frist von fünf Jahren setzt mit dem Bezug der einzelnen Leistung ein; dabei ist auf den tatsächlichen Bezug der Leistung und nicht auf den Zeitpunkt abzustellen, in dem die Leistung hätte erbracht werden müssen (Kieser, Rz.”
Les délais visés à l'art. 25 al. 2 LPGA sont réputés respectés lorsque, avant l'expiration du délai pertinent, une décision de remboursement est rendue et notifiée à la personne tenue au remboursement. (cf. KGer BL E. 3.2; ATF 119 V 434, cité dans la source.)
“An den Entscheid betreffend die zweifellose Unrichtigkeit der ursprünglichen Leistungsausrichtung schliesst sich der Entscheid über die Rückerstattung an, ob bei einer einmal festgestellten Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs eine rückwirkende Korrektur zu erfolgen hat. Grundlage dafür bildet Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG. Danach sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt allerdings mit Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG). Die Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht und der rückerstattungspflichtigen Person zugestellt wird (BGE 119 V 434).”
“An den Entscheid betreffend die zweifellose Unrichtigkeit der ursprünglichen Leistungsausrichtung schliesst sich der Entscheid über die Rückerstattung an, ob bei einer einmal festgestellten Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs eine rückwirkende Korrektur zu erfolgen hat. Grundlage dafür bildet Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG. Danach sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt allerdings mit Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG). Die Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht und der rückerstattungspflichtigen Person zugestellt wird (BGE 119 V 434).”
Référence : LPGA art. 25 n. 223 Le délai de forclusion commence au moment où l'institution d'assurance a connaissance du motif du remboursement. Selon la pratique et l'argumentation exposées dans les sources, une simple communication à la personne assurée n'interrompt pas nécessairement le cours du délai de forclusion ; pour la question du point de départ du délai, il importe donc de déterminer à quel moment l'administration a eu connaissance du motif du remboursement.
“Die Schenkungen seien als ein Vermögensverzicht zu qualifizieren, weshalb entsprechende Verzichtsvermögen bei der Anspruchsberechnung anzurechnen seien. Die unter Berücksichtigung der ausländischen Rente, des ausländischen Grundeigentums und des Verzichtsvermögens für die Zeit ab November 2011 neu berechnete Ergänzungsleistung falle um 19’849 Franken (für den Ehemann) und um 19’150 Franken (für die Ehefrau) tiefer aus, weshalb die entsprechenden Beträge zurückzufordern seien. Am 27. August 2019 liess die EL-Bezügerin eine Einsprache gegen die Verfügung vom 28. Juni 2019 erheben (EL-act. II/12). Ihre Beiständin beantragte, dass die angefochtene Verfügung aufzuheben und dass von einer Rückforderung abzusehen sei. Zur Begründung führte sie aus, die EL-Durchführungsstelle habe spätestens am 6. Februar 2018 Kenntnis vom Bezug der ausländischen Rente und von der Existenz der ausländischen Liegenschaft gehabt. Die entsprechende Rückforderungsverfügung sei allerdings erst am 28. Juni 2019 und damit mehr als 16 Monate nach der Kenntnisnahme vom Rückerstattungsgrund ergangen. Die einjährige, relative Verwirkungsfrist des Art. 25 Abs. 2 ATSG sei folglich nicht gewahrt worden. Die Mitteilung vom 12. Oktober 2018 habe den Lauf der Verwirkungsfrist nicht unterbrechen können, weil der Lauf einer Verwirkungsfrist per definitionem nicht unterbrochen werden könne. Im Übrigen sei die absolute Verwirkungsfrist auf fünf Jahre beschränkt. Der Hinweis auf den Art. 70 Abs. 3 StGB sei nicht nachvollziehbar. Im Oktober 2019 wurde die EL-Durchführungsstelle vom Konkursamt darüber informiert, dass über die ausgeschlagene Erbschaft des im Juni 2019 verstorbenen EL-Bezügers der Konkurs eröffnet worden sei (EL-act. II/10). Daraufhin eröffnete die EL-Durchführungsstelle ihre Verfügung vom 28. Juni 2019 erneut, und zwar betreffend den EL-Anspruch der Ehefrau an die Berufsbeiständin und betreffend den EL-Anspruch des Ehemannes an das Konkursamt (vgl. EL-act. II/3). In der neuen Verfügung forderte sie von der Ehefrau zusätzlich die Hälfte des in der Verfügung vom 28. Juni 2019 vom Ehemann zurückgeforderten Betrages der Ergänzungsleistung für jene Zeit zurück, in der sie den Ehegatten eine gemeinsame Ergänzungsleistung ausgerichtet hatte, sodass sich die gesamte Rückforderung nun auf 28’002.”
“Dies ändert nichts daran, dass sich im Dispositiv gerade keine Äusserungen zur Rückerstattungspflicht fanden. Die entsprechenden Ausführungen in der Begründung der Verfügung vom 2. März 2022 können deshalb nur so verstanden werden, dass der Versicherten eine Verfügung betreffend die Rückforderung zu Unrecht erbrachter Leistungen in Aussicht gestellt und ein solcher Entscheid erst noch erlassen werde. Nichts anderes geht aus der in der Folge ergangenen Verfügung vom 15. April 2022 hervor, die den Titel "Verfügung Rückforderung Invalidenrente" trägt und einleitend auf diejenige vom 2. März 2022 verweist, der zufolge die Invalidenrente rückwirkend aufgehoben worden sei. Weiter wird ausgeführt, die gesetzlichen Bestimmungen verpflichteten die IV-Stelle, die zu Unrecht bezogenen Leistungen zurückzufordern, womit sich folgende Rückforderung ergebe. Wenn die Verwaltung ausserdem vernehmlassend darauf hinweist, es gelte bei Rückforderungsansprüchen Fristen einzuhalten, was eine rechtzeitige Bekanntgabe notwendig mache, hat sie dabei offensichtlich die Wahrung der Verwirkungsfristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG im Blick. Dies kann aber nur so verstanden werden, dass sie selbst davon ausgeht, mit der Verfügung vom 15. April 2022 und nicht bereits mit derjenigen vom 2. März 2022 über die Rückerstattungspflicht entschieden zu haben. Weil grundsätzlich nur das Dispositiv, nicht aber die Begründung eines Entscheids anfechtbar ist (ausser, das Dispositiv verweist auf die Erwägungen; BGer-Urteil 9C_703/2009 vom”
La forclusion prévue à l'art. 25 al. 2 LPGA concerne la mesure d'exécution «recouvrement»; elle ne s'applique pas directement à la révision matérielle ou à la suppression du droit à prestation lui‑même. Les autorités doivent donc d'abord examiner au fond le droit à la prestation et, le cas échéant, le fixer à nouveau ou le rejeter, avant de réclamer le recouvrement des prestations indûment perçues.
“Hierbei hat es sich um eine neue Tatsache gehandelt, denn die Beschwerdegegnerin hat bis zum Zeitpunkt der Meldung im September 2019 aufgrund des eingereichten Mietvertrags und der wiederholten Bestätigung der Gültigkeit des Mietvertrags und der Mietzinszahlungen durch Frau D.___ davon ausgehen müssen, dass der Beschwerdeführer an der B.___strasse 1 wohne. Diese neue Tatsache ist zudem erheblich gewesen: Sollte sich herausstellen, dass der Beschwerdeführer im hier relevanten Zeitraum weder an der B.___strasse 1 noch an einem anderen Ort im Kanton St. Gallen oder sogar der Schweiz gewohnt hat, so müsste für den gesamten Zeitraum ein EL-Anspruch verneint werden. Die (prozessuale) Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG setzt eine ursprüngliche Unrichtigkeit bezogen auf die tatsächlichen Grundlagen des Entscheides voraus (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, Ausgabe 2020, Rz. 7 zu Art. 53). Die Beschwerdegegnerin hat die Ergänzungsleistungen jedoch nicht ab Anspruchsbeginn (1. Oktober 2004), sondern erst ab 1. August 2005 korrigiert. Der Grund hierfür ist wohl gewesen, dass die Beschwerdegegnerin davon ausgegangen ist, dass sie nur diejenigen Leistungen zurückfordern könne, die in den letzten 15 Jahren bezogen worden seien (Art. 25 Abs. 2 ATSG), d.h. dass mit Bezug auf die im Zeitraum 1. Oktober 2004 bis 31. Juli 2005 zu Unrecht ausgerichteten Leistungen bereits die absolute Verjährung resp. Verwirkung eingetreten sei. Korrekterweise hätte die Beschwerdeführerin jedoch in einem ersten Schritt die Ergänzungsleistungen rückwirkend ab 1. Oktober 2004 neu festsetzen (da die ursprüngliche Verfügung vom 25. November 2004 in prozessuale Revision gezogen worden ist) bzw. einen EL-Anspruch für den Zeitraum 1. Oktober 2004 bis 31. Juli 2005 verneinen müssen. In einem zweiten Schritt hätte sie prüfen müssen, ob die unrechtmässig bezogenen Leistungen zurückgefordert werden können, denn nur die Vollzugshandlung "Rückforderung" unterliegt den Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Obwohl gemäss dem Wortlaut der Verfügung vom 16. Juli 2020 explizit lediglich der EL-Anspruch ab 1. August 2005 verneint worden ist, ist bei korrekter Interpretation davon auszugehen, dass mit dieser Verfügung die erste leistungszusprechende Verfügung vom 25.”
Citation : LPGA art. 25 n. 221 Lors de l'examen préjudiciel visant à déterminer si la demande de remboursement découle d'une infraction pénale (LPGA art. 25 al. 2), le degré de preuve requis est celui applicable en matière pénale. La prépondérance des probabilités, courante en droit des assurances sociales, n'est pas suffisante. L'autorité qui se prévaut du délai de prescription pénale plus long doit établir les faits pertinents à cet égard, notamment les éléments objectifs et subjectifs de l'infraction ; la présomption d'innocence doit être prise en compte.
“S'il subsiste des doutes raisonnables sur le caractère erroné de la décision initiale, les conditions de la reconsidération ne sont pas remplies (TF 9C_575/2007 du 18 octobre 2007 consid. 2.2 ; TFA I 907/06 du 7 mai 2007 consid. 3.2.1). 7. a) Aux termes de l'art. 25 al. 2 LPGA, le droit de demander la restitution de prestations indûment touchées s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du motif de restitution, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai plus long, celui-ci est déterminant. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 133 V 579 consid. 4.1 ; 119 V 431 consid. 3a). b) Lorsqu'il statue sur la créance de l'institution d'assurance en restitution de prestations indûment versées, le juge doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de péremption plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l'art. 25 al. 2 LPGA est applicable dans le cas particulier. Pour que le délai de péremption plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné. Le juge est néanmoins lié par une condamnation pénale, de même que par un prononcé libératoire constatant l’absence d’acte punissable (ATF 138 V 74 consid. 6.1 ; 118 V 193 consid. 4a ; voir également TF 8C_592/2007 du 20 août 2008 consid. 5.3 et les références). c) Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d'un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid.”
“En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 5.6 En vertu de l'art. 25 al. 2 2ème phrase LPGA, si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Ainsi, tant que le bénéficiaire des prestations est susceptible d’être poursuivi pénalement, une péremption du droit à la restitution ne se justifie pas (ATF 138 V 74 consid. 5.2). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l'art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d'un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 6. 6.1 Dans le cas d’espèce, le SPC a appliqué le délai de sept ans, correspondant à la prescription pénale. La Cour de céans commencera dès lors par examiner si l’intimé pouvait revenir sur les prestations accordées à compter du 1er mars 2016.”
“1 et les références; ATF 139 V 6 consid. 4.1 et les références). 9. 9.1 En vertu de l’art. 25 al. 2, 2ème phrase LPGA, si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Ainsi, tant que le bénéficiaire des prestations est susceptible d’être poursuivi pénalement, une péremption du droit à la restitution ne se justifie pas (cf. ATF 138 V 74 consid. 5.2). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s’applique, il n’est pas nécessaire que l’auteur de l’infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l’art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d’un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 9.2 En matière de prestations complémentaires, ce sont principalement les art. 31 LPC (manquement à l’obligation de communiquer), 146 (escroquerie) et 148a (obtention illicite de prestations d’une assurance sociale ou de l’aide sociale) du Code pénal du 21 décembre 1937 (CP – RS 311.”
“1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références). 11. 11.1 En vertu de l’art. 25 al. 2, 2ème phr. LPGA, si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Ainsi, tant que le bénéficiaire des prestations est susceptible d’être poursuivi pénalement, une péremption du droit à la restitution ne se justifie pas (cf. ATF 138 V 74 consid. 5.2). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s’applique, il n’est pas nécessaire que l’auteur de l’infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l’art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d’un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 11.2 En matière de prestations complémentaires, ce sont principalement les art. 31 LPC (manquement à l’obligation de communiquer), 146 (escroquerie) et 148a (obtention illicite de prestations d’une assurance sociale ou de l’aide sociale) du Code pénal du 21 décembre 1937 (CP – RS 311.”
“et les références). En revanche, lorsqu'il résulte d'ores et déjà des éléments au dossier que les prestations en question ont été versées indûment, le délai de péremption commence à courir sans qu'il y ait lieu d'accorder à l'administration du temps pour procéder à des investigations supplémentaires (ATF 148 V 217 consid. 5.2.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_754/2020 du 11 juin 2021 consid. 5.2 et les références). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l'art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d'un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 3.5 En matière de prestations complémentaires, ce sont principalement les art. 31 LPC (manquement à l’obligation de communiquer), 146 (escroquerie) et 148a (obtention illicite de prestations d’une assurance sociale ou de l’aide sociale) du Code pénal du 21 décembre 1937 (CP - RS 311.”
Pour les prestations indûment perçues et les subventions communales, des délais de prescription différents s'appliquent : la restitution se prescrit par cinq ans à compter de la connaissance par l'organe d'exécution, mais en tout cas au plus tard dix ans après le dernier paiement (l'art. 19 ZLG est applicable par analogie à l'art. 25 al. 1 LPGA).
“Art. 25 Abs. 1 ATSG ist laut dem seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden § 19 Abs. 5 ZLG auf die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Beihilfen sinngemäss anwendbar. Für die Rückforderung von Beihilfen und Gemeindezuschüssen in der bis Ende 2020 geltenden Rechtslage, mithin für das Leistungsjahr 2020, enthielt das ZLG keine Bestimmung, was indessen nicht etwa den Weg frei macht für die (sinngemässe) Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist § 19 ZLG a fortiori vielmehr auch auf zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2, bestätigt mit dem Urteil des Bundesgerichts 9C_147/2019 vom 25. April 2019 E. 3-4). Rückerstattungsansprüche hinsichtlich Beihilfen und vorliegend auch dem Gemeindezuschuss verjähren nach Ablauf von fünf Jahren, seitdem das mit der Durchführung betraute Organ von ihrem Entstehen Kenntnis erhalten hat, in jedem Fall aber nach Ablauf von zehn Jahren seit der letzten Beihilfezahlung (§ 19 Abs.”
“Art. 25 Abs. 1 ATSG ist laut dem seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden § 19 Abs. 5 ZLG auf die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Beihilfen sinngemäss anwendbar. Für die Rückforderung von Beihilfen und Gemeindezuschüssen in der bis Ende 2020 geltenden Rechtslage, mithin für das Leistungsjahr 2020, enthielt das ZLG keine Bestimmung, was indessen nicht etwa den Weg frei macht für die (sinngemässe) Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist § 19 ZLG a fortiori vielmehr auch auf zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2, bestätigt mit dem Urteil des Bundesgerichts 9C_147/2019 vom 25. April 2019 E. 3-4). Rückerstattungsansprüche hinsichtlich Beihilfen und vorliegend auch dem Gemeindezuschuss verjähren nach Ablauf von fünf Jahren, seitdem das mit der Durchführung betraute Organ von ihrem Entstehen Kenntnis erhalten hat, in jedem Fall aber nach Ablauf von zehn Jahren seit der letzten Beihilfezahlung (§ 19 Abs.”
Référence : LPGA art. 25 n. 219 Pour les prestations accordées de manière informelle, le recouvrement sans titre de reprise n'est possible que dans un délai correspondant au délai de recours applicable aux décisions formelles. Une fois ce délai écoulé, le recouvrement exige un titre de reprise, sous la forme d'un réexamen ou d'une révision procédurale en vertu de l'art. 53 LPGA.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässige Leistungen zurückzuerstatten. Dazu bedarf es nach der Rechtsprechung, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG oder für eine Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2 mit Hinweisen). Bei formlos zugesprochener Leistungen ist eine ohne Bindung an die Voraussetzungen der Wiedererwägung oder der prozessualen Revision erfolgende Rückforderung nur während eines Zeitraums möglich, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht. Zu einem späteren Zeitpunkt bedarf die Rückforderung eines der vorgenannten Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision (BGE 129 V 110 E. 1.2.3). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässige Leistungen zurückzuerstatten. Dazu bedarf es nach der Rechtsprechung, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG oder für eine Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2 mit Hinweisen). Bei formlos zugesprochenen Leistungen ist eine ohne Bindung an die Voraussetzungen der Wiedererwägung oder der prozessualen Revision erfolgende Rückforderung nur während eines Zeitraums möglich, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht. Zu einem späteren Zeitpunkt bedarf die Rückforderung eines der vorgenannten Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision (vgl. BGE 129 V 110 E. 1.2.3). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Dazu bedarf es nach der Rechtsprechung, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG oder für eine Wiederer-wägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2 mit Hinweisen). Bei formlos zugesprochenen Leistungen ist eine ohne Bindung an die Voraussetzungen der Wiedererwägung oder der prozessualen Revision erfolgende Rückforderung nur während eines Zeitraums möglich, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht. Zu einem späteren Zeitpunkt bedarf die Rückforderung eines Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision (BGE 129 V 110 E. 1.2.3). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
LPGA art. 25 n. 218 Tant qu'une décision de prestations n'est pas formellement entrée en force (pendant le délai d'opposition ou de recours), l'assurance peut modifier librement le décompte, sans que les conditions d'un réexamen ou d'une révision procédurale aient à être remplies. En revanche, si des périodes de prestations litigieuses ont déjà été dévolues à une juridiction, l'administration ne peut en principe plus corriger unilatéralement ces mois litigieux ; elle aurait alors dû, par exemple, annuler la décision pendente lite ou laisser la juridiction statuer sur ces mois.
“53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 142 V 259 consid. 3.2). Ce principe s’applique également lorsque les prestations à restituer n’ont pas été allouées par une décision formelle, mais par une décision traitée selon la procédure simplifiée prévue par l’art. 51 LPGA. Tant que la décision n’est pas formellement entrée en force, soit durant le délai pour former opposition ou recours, l’assureur peut la modifier, sans que les conditions d’une reconsidération ou d’une révision procédurale ne soient réalisées (ATF 129 V 110 consid. 1.2.1 et la référence ; voir également ATF 121 II 273 consid. 1a/aa p. 276 ; TF 9C_172/2011 du 22 août 2011 consid. 3 ; TFA C 196/03 du 26 août 2004 consid. 2). b) La procédure de restitution d’une prestation versée à tort implique en principe trois étapes distinctes (Sylvie Pétremand, in Dupont/Moser-Szeless [édit.], Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 30 ad art. 25 LPGA). La première décision porte sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération ou d’une révision de la décision par laquelle ces prestations ont été initialement allouées sont réalisées au sens de l’art. 53 LPGA, respectivement de l’art. 17 LPGA (ATF 130 V 318 consid. 5.2 ; Pétremand, op. cit., nos 16 et 29 ad art. 25 LPGA). La deuxième décision concerne la restitution en tant que telle des prestations indûment versées, au sens de l’art. 25 al. 1, première phrase, LPGA ; elle comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations et indique une somme déterminée. Le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1, deuxième phrase, LPGA est rendue si une telle demande écrite et motivée a été présentée (cf. art. 4 OPGA [ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.”
“Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral avait ainsi estimé qu’une caisse de chômage pouvait librement, c’est-à-dire sans être liée par les conditions d’une reconsidération ou d’une révision, revenir sur un décompte d’indemnités de chômage – lequel revêtait le caractère matériel de décision malgré l’absence d’éléments formels – tant que ce décompte n’était pas entré en force et ne pouvait plus être contesté par l’assuré lui-même. 6.4. La situation du cas d’espèce ne diffère point de cette jurisprudence. En l’occurrence, le décompte de prestation pour le mois de mars 2020 a été établi le 3 septembre 2020. La demande de restitution, valant décompte rectificatif, a quant à elle été rendue le 23 septembre 2020, soit largement avant l’expiration du délai de 90 jours pour l’entrée en force du décompte de prestations du 3 septembre 2020. Partant, la question de savoir la décision initiale d’octroi des prestations était « manifestement inexacte » ou non peut rester ouverte, dès lors qu’une telle condition n’était pas nécessaire en l’espèce, à défaut d’une décision entrée en force dont pouvait se prévaloir la recourante. En d’autres termes, et au vu de la jurisprudence précitée, il y a lieu d'admettre que l’art. 25 LPGA constitue en quelque sorte une « lex specialis » au regard de l’art. 53 LPGA, qui ne trouve pas application en l’espèce. C’est dès lors uniquement à l’aune des conditions de l’art. 25 LPGA que doivent s’examiner les conditions d’une restitution. En l’occurrence, les autres conditions d’application de l’art. 25 LPGA n’étant pas contestées par la recourante, la restitution des indemnités RHT perçues à tort pour le mois de mars 2020, à hauteur de CHF 51'084.65, est confirmée. 7. Sort du recours et frais 7.1. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que, pour les mois de mars et avril 2020, le droit à l’indemnité s’est éteint au 30 juin 2020, respectivement au 31 juillet 2020, faute d’avoir été exercé en temps utile, sans que la recourante puisse se prévaloir d’un défaut d’information ou d’un renseignement erroné pour revendiquer néanmoins l’octroi de ce droit. Partant, l’indemnité RHT pour le mois de mars 2020, à hauteur de CHF 51'084.65, a été perçue à tort, de sorte que sa restitution est due. Le recours est dès lors rejeté et la décision sur opposition du 11 décembre 2020 intégralement confirmée. 7.2. Vu le sort du recours, il n’est pas alloué de dépens. 7.3. Il n’est pas perçu de frais (voir art.”
“50 francs, correspondant aux indemnités de chômage versées à tort pour la période de septembre à octobre 2021. Après déduction de 1'159.05 francs correspondant au versement de la recourante, elle demande le remboursement de 1'182.45 francs. En dépit de la saisine de la Cour de céans, le 17 décembre 2021, suite au recours déposé par l’intéressée à l’encontre de la décision sur opposition du 15 novembre 2021, la CCNAC a procédé à de nouveaux décomptes pour les mois de septembre à novembre 2021 et exigé dans une décision du 6 janvier 2022 la restitution d’un montant de 1'245.20 francs. Il en résulte une restitution (supplémentaire) de 263.50 francs pour septembre 2021 (décompte du 06.01.2022) et de 541.10 francs pour octobre 2021 (décompte du 06.01.2022), à laquelle s’ajoute un remboursement de 440.60 francs pour novembre 2021 (décompte du 06.01.2022). Si la CCNAC pouvait librement rectifier le décompte initial de novembre 2021 (sous réserve que les conditions mises à la restitution de l’art. 25 LPGA soient remplies), elle ne pouvait en principe pas en faire de même pour septembre et octobre 2021, l'administration ayant perdu la maîtrise de cette partie du litige qui a été déférée devant la Cour de céans. Dans la mesure où elle considérait que ces deux mois devaient encore faire l’objet de nouveaux correctifs, l’intimée aurait dû, compte tenu des principes dégagés ci-dessus, soit annuler pendente lite sa décision sur opposition du 15 novembre 2021 (art. 53 al. 3 LPGA), soit laisser la Cour de céans traiter les questions litigieuses sans examiner les mois de septembre et octobre 2021. Elle a renoncé à la première option par le dépôt le 27 janvier 2022 de ses observations en concluant au rejet du recours, de sorte qu’elle ne pouvait en principe plus rectifier les montants de septembre et octobre 2021 avant de connaître le sort du présent recours. En tant qu’elle porte sur ces deux mois, la voie choisie par l’intimée dans sa décision du 6 janvier 2022 viole ainsi le principe de l’effet dévolutif et est problématique à plusieurs égards, notamment sous l’angle de la sécurité juridique.”
Citation : LPGA art. 25 n. 217 Une inactivité prolongée de l'administration peut entraîner que la créance de remboursement soit considérée comme prescrite ou éteinte (cf. 9C_193/2021). Des confirmations répétées de faits déjà connus ne déplacent pas le point de départ du délai d'un an prévu à l'art. 25 al. 2 (cf. 8C_535/2020). S'agissant de la forclusion de l'exécution, la pratique a, après une appréciation des intérêts en présence, admis que le délai relatif de forclusion de l'exécution de cinq ans ne commence à courir qu'à compter du rejet définitif d'une requête en remise ; faute de règle de droit public, il a en outre été retenu, par analogie, une forclusion absolue de l'exécution de dix ans à compter de l'entrée en force du titre de remboursement (cf. AVI 2020/50).
“Faute pour l'office AI d'avoir entrepris la moindre démarche entre avril 2011 (communication du 19 avril 2011) et mars 2017 (consultation de l'extrait individuel du compte AVS de l'assuré, après le signalement de la Commission paritaire des parcs et jardins du canton de Genève du 23 février 2017), soit pendant bien plus d'une année (art. 25 al. 2 LPGA), la créance en restitution est périmée.”
“Dans ces conditions, l'intimée aurait été informée au plus tard en juillet ou août 2018 que la recourante continuait à percevoir des indemnités pour maladie de la part de Helsana, et elle aurait dû réagir sans tarder et recalculer immédiatement et correctement les indemnités de chômage. La réception en septembre 2019 d'informations qu'elle connaissait déjà n'aurait pas eu pour effet de reporter le dies a quo du délai de péremption relatif d'une année de l'art. 25 al. 2 LPGA, faute de quoi chaque communication d'une nouvelle confirmation ou d'un nouveau document, attestant d'une situation connue ou qui aurait dû être connue, aurait pour effet de reporter sans cesse le dies a quo du délai en question, en violation du droit.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 15.12.2021 Art. 25 Abs. 2 ATSG. Vollstreckungsverwirkung. Die - analog Art. 16 Abs. 2 AHVG - (relative) fünfährige Vollstreckungsverwirkungsfrist beginnt erst nach der rechtskräftig gewordenen Abweisung des Erlassgesuchs zu laufen (E. 2.2). Um die rückerstattungspflichtige Person zeitlich nicht unbegrenzt haften zu lassen, ist zudem eine Interessenabwägung vorzunehmen. In Ermangelung einer öffentlich-rechtlichen Regelung rechtfertigt es sich hiezu, analog zu Art. 127 OR auf eine 10-jährige, mit Eintritt der Rechtskraft des Rückforderungstitels beginnende, (absolute) Vollstreckungsverwirkungsfrist abzustellen (E. 2.4) (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 15. Dezember 2021, AVI 2020/50). Entscheid vom 15. Dezember 2021 Besetzung Präsidentin Marie Löhrer, Versicherungsrichterinnen Miriam Lendfers und Corinne Schambeck; Gerichtsschreiber Jürg Schutzbach Geschäftsnr. AVI 2020/50 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Laurent Häusermann, AMPARO Anwälte und Notare, Neugasse 26, Postfach 148, 9001 St.”
Il convient d'informer de la possibilité de déposer une demande de remise au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. La décision relative à une telle demande de remise ne relève pas de la compétence du Tribunal administratif fédéral.
“Zuhanden der Beschwerdeführerin ist auf die Möglichkeit eines Erlassgesuchs hinzuweisen. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 4 und 5 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV, SR 830.11]). Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ vorliegen (vgl. für Einzelheiten das Urteil des BVGer B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 7 sowie das Kreisschreiben des SECO über Rückforderung, Verrechnung, Erlass und Inkasso, KS RVEI, Teil C). Die Entscheidung darüber fällt nicht in die Kompetenz des Bundesverwaltungsgerichts (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 119 Abs. 3 AVIV). Die Frage ist dementsprechend nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens (vgl. die Urteile des BVGer B-741/2020 vom 28. Juni 2022 E. 1.5 und B-2909/2012 vom 3. September 2013 E. 6.5).”
“Zuhanden der Beschwerdeführerin ist auf die Möglichkeit eines Erlassgesuchs hinzuweisen. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 4 und 5 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV, SR 830.11]). Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ vorliegen (vgl. für Einzelheiten das Urteil des BVGer B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 7 sowie das Kreisschreiben des SECO über Rückforderung, Verrechnung, Erlass und Inkasso, KS RVEI, Teil C). Die Entscheidung darüber fällt nicht in die Kompetenz des Bundesverwaltungsgerichts (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 119 Abs. 3 AVIV). Die Frage ist dementsprechend nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens (vgl. die Urteile des BVGer B-741/2020 vom 28. Juni 2022 E. 1.5 und B-2909/2012 vom 3. September 2013 E. 6.5).”
Citation : art. 25 LPGA n. 215 Des pièces comptables produites ultérieurement peuvent remédier à une réserve initiale pour défaut. En l'espèce, le Tribunal a reconnu que le dépôt tardif de documents explicatifs de comptes (clé USB contenant des tableaux Excel) et une présentation transparente du calcul avaient supprimé l'insuffisance initiale et rendu la demande suffisante dans une procédure selon l'art. 25 LPGA.
“À l'issue de l'audience, la demanderesse a sollicité l'octroi d'un délai au 7 août pour soumettre à la défenderesse une éventuelle proposition de conciliation. Elle a formulé une proposition le 7 septembre 2023. La défenderesse l'a toutefois refusée le 14 septembre 2023. La présidente soussignée a alors constaté l’échec de la tentative de conciliation. Des arbitres ont été désignés et le Tribunal de céans constitué. 1.4 Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 2. Dans le cadre des exigences posées par le droit fédéral, la procédure devant le Tribunal arbitral (art. 89 LAMal) est régie par les cantons (art. 89 al. 5 LAMal). Elle n'est par conséquent pas soumise à la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA), entrée en vigueur le 1er janvier 2003 (cf. art. 1 al. 2 let. e LAMal). Toutefois dans le contexte de la demande de restitution de prestations indûment versées entre assureurs-maladie et fournisseurs de prestations, l'art. 25 LPGA s'applique par analogie (arrêt du Tribunal fédéral 9C_525/2018 consid. 3 ; ATF 133 V 579 consid. 3.4). 3. 3.1 La Clinique a critiqué le fait que la demanderesse n'avait produit aucune pièce comptable ou autre document probant à l'appui des chiffres sur la base desquels elle avait calculé les montants dont elle lui réclame la restitution et a conclu à l'irrecevabilité de la demande pour ce motif. 3.2 Il est vrai que HELSANA n'a pas détaillé, au moment du dépôt de la demande du 28 octobre 2020, les montants litigieux. Elle a toutefois expliqué, dans sa réplique du 2 mai 2024, la façon dont elle avait procédé et versé au dossier les pièces comptables sous forme d'une clé USB contenant les tableaux Excel y relatifs. 3.3 Elle a ainsi réparé l'irrégularité en cause, étant à cet égard rappelé qu'il suffit, pour l'assureur, de déposer une demande, par laquelle il fait valoir de manière appropriée sa créance en restitution des prestations contre le fournisseur de prestations, devant l'autorité de conciliation prévue par le droit cantonal ou les conventions tarifaires ou devant le Tribunal arbitral cantonal au sens de l'art.”
Citation : LPGA art. 25 n. 214 Tant qu'une décision portant sur une prestation n'est pas devenue formellement définitive (c'est‑à‑dire pendant le délai d'opposition ou de recours), l'assurance peut modifier la prestation ou en réclamer le remboursement sans qu'il soit nécessaire de remplir les conditions procédurales d'un réexamen ou d'une révision au sens de l'art. 25 LPGA.
“Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral avait ainsi estimé qu’une caisse de chômage pouvait librement, c’est-à-dire sans être liée par les conditions d’une reconsidération ou d’une révision, revenir sur un décompte d’indemnités de chômage – lequel revêtait le caractère matériel de décision malgré l’absence d’éléments formels – tant que ce décompte n’était pas entré en force et ne pouvait plus être contesté par l’assuré lui-même. 6.4. La situation du cas d’espèce ne diffère point de cette jurisprudence. En l’occurrence, le décompte de prestation pour le mois de mars 2020 a été établi le 3 septembre 2020. La demande de restitution, valant décompte rectificatif, a quant à elle été rendue le 23 septembre 2020, soit largement avant l’expiration du délai de 90 jours pour l’entrée en force du décompte de prestations du 3 septembre 2020. Partant, la question de savoir la décision initiale d’octroi des prestations était « manifestement inexacte » ou non peut rester ouverte, dès lors qu’une telle condition n’était pas nécessaire en l’espèce, à défaut d’une décision entrée en force dont pouvait se prévaloir la recourante. En d’autres termes, et au vu de la jurisprudence précitée, il y a lieu d'admettre que l’art. 25 LPGA constitue en quelque sorte une « lex specialis » au regard de l’art. 53 LPGA, qui ne trouve pas application en l’espèce. C’est dès lors uniquement à l’aune des conditions de l’art. 25 LPGA que doivent s’examiner les conditions d’une restitution. En l’occurrence, les autres conditions d’application de l’art. 25 LPGA n’étant pas contestées par la recourante, la restitution des indemnités RHT perçues à tort pour le mois de mars 2020, à hauteur de CHF 51'084.65, est confirmée. 7. Sort du recours et frais 7.1. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que, pour les mois de mars et avril 2020, le droit à l’indemnité s’est éteint au 30 juin 2020, respectivement au 31 juillet 2020, faute d’avoir été exercé en temps utile, sans que la recourante puisse se prévaloir d’un défaut d’information ou d’un renseignement erroné pour revendiquer néanmoins l’octroi de ce droit. Partant, l’indemnité RHT pour le mois de mars 2020, à hauteur de CHF 51'084.65, a été perçue à tort, de sorte que sa restitution est due. Le recours est dès lors rejeté et la décision sur opposition du 11 décembre 2020 intégralement confirmée. 7.2. Vu le sort du recours, il n’est pas alloué de dépens. 7.3. Il n’est pas perçu de frais (voir art.”
“Tant que la décision n’est pas formellement entrée en force, soit durant le délai pour former opposition ou recours, l’assureur peut la modifier, sans que les conditions d’une reconsidération ou d’une révision procédurale ne soient réalisées (ATF 129 V 110 consid. 1.2.1 et la référence ; voir également ATF 121 II 273 consid. 1a/aa p. 276 ; TF 9C_172/2011 du 22 août 2011 consid. 3 ; TFA C 196/03 du 26 août 2004 consid. 2). b) La procédure de restitution d’une prestation versée à tort implique en principe trois étapes distinctes (Sylvie Pétremand, in Dupont/Moser-Szeless [édit.], Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 30 ad art. 25 LPGA). La première décision porte sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération ou d’une révision de la décision par laquelle ces prestations ont été initialement allouées sont réalisées au sens de l’art. 53 LPGA, respectivement de l’art. 17 LPGA (ATF 130 V 318 consid. 5.2 ; Pétremand, op. cit., nos 16 et 29 ad art. 25 LPGA). La deuxième décision concerne la restitution en tant que telle des prestations indûment versées, au sens de l’art. 25 al. 1, première phrase, LPGA ; elle comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations et indique une somme déterminée. Le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1, deuxième phrase, LPGA est rendue si une telle demande écrite et motivée a été présentée (cf. art. 4 OPGA [ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11]). L'autorité administrative est toutefois autorisée à regrouper les deux premières étapes dans une seule décision et statuer sur la question des prestations indues, la reconsidération ou révision d’une décision et ordonner simultanément la restitution de l’indu (TF 9C_564/2009 du 22 janvier 2010 consid. 5.3 confirmé par : TF 9C_23/2015 du 17 juin 2015 consid. 2). c) Le destinataire d’une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu’il convient de distinguer de façon claire.”
Les délais visés à l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de péremption relatifs et absolus : jusqu'au 31.12.2020, le délai relatif était d'un an ; depuis le 1.1.2021, il est de trois ans ; le délai absolu est à chaque fois de cinq ans. Il s'agit de délais de forclusion/péremption (et non de délais de prescription interruptibles ou suspendables). Ces délais doivent être examinés d'office.
“En ce qui concerne plus précisément la question de la péremption du droit de demander la restitution, l'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que ledit droit s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 p. 219; 140 V 521 consid. 2.1 p. 525).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts, ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung). Bei den genannten Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2; BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen).”
“14 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance-invalidité du 25 juin 1999 (RPCC-AVS/AI - J 4 25.03) précise que le SPC doit demander la restitution des prestations indûment touchées au bénéficiaire, à ses héritiers ou aux autres personnes mentionnées à l'art. 2 OPGA appliqué par analogie (al. 1). Il fixe l'étendue de l'obligation de restituer par décision (al. 2). 4.3 En vertu de l'art. 25 al. 2 phr. 1 LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). Le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid. 5.1.1 et les références ; 140 V 521 consid. 2.1 et les références ; 139 V 6 consid. 4.1 et les références).”
“33 de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie du 29 mai 1997 (LaLAMal – J 3 05), les subsides indûment touchés doivent être restitués en appliquant par analogie l’art. 25 LPGA (al. 1). Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du service, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du service de l’assurance-maladie (al. 2). 5. 5.1 En vertu de l’art. 25 al. 2, 1ère phrase LPGA (dans sa teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Jusqu’au 31 décembre 2020, l’art. 25 al. 2, 1ère phrase aLPGA prévoyait que le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue, ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu’il s’agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n’a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 5.2 S’agissant de l’interruption de la péremption de la créance en restitution de prestations indues, la jurisprudence considère qu’une première décision de restitution de prestations rendue avant l’échéance du délai de péremption sauvegarde valablement ce délai, quand bien même elle est par la suite annulée et remplacée sur le champ par une nouvelle décision de restitution portant sur un montant corrigé (arrêt du Tribunal fédéral 8C_366/2022 du 19 octobre 2022 consid.”
“03) précise que le SPC doit demander la restitution des prestations indûment touchées au bénéficiaire, à ses héritiers ou aux autres personnes mentionnées à l'art. 2 OPGA appliqué par analogie (al. 1). Il fixe l'étendue de l'obligation de restituer par décision (al. 2). Conformément à l’art. 33 de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie du 29 mai 1997 (LaLAMal - J 3 05), les subsides indûment touchés doivent être restitués en appliquant par analogie l'article 25 de la LPGA (al. 1). Lorsque des subsides ont été indûment touchés par un bénéficiaire des prestations du service, ce service peut en demander la restitution au nom et pour le compte du service de l'assurance-maladie (al. 2). 3.4 En vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA (dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020), le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être, ni suspendue, ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). Le délai de péremption absolu commence à courir à la date du versement effectif de la prestation, et non à la date à laquelle elle aurait dû être fournie (ATF 112 V 180 consid. 4a et les références). Le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 148 V 217 consid.”
Citation : LPGA, art. 25, n. 212 Remarques d'application : si la réforme du droit entraîne, dans son ensemble, une réduction de la prestation, le droit antérieur plus favorable peut, sur la base des dispositions transitoires, être appliqué pendant la période transitoire pertinente. Concernant le recouvrement : les délais prévus à l'art. 25 (relatifs et absolus) sont des délais de forclusion et doivent être examinés d'office ; les exceptions prévues à l'art. 25 al. 1 (bonne foi, grande rigueur) restent applicables.
“301], modification du 29 janvier 2020, RO 2020 599). Conformément à l’al. 1 des dispositions transitoires de la modification du 22 mars 2019, l’ancien droit reste applicable pendant trois ans à compter de l’entrée en vigueur de cette modification aux bénéficiaires de prestations complémentaires pour lesquels la réforme des PC entraîne, dans son ensemble, une diminution de la prestation complémentaire annuelle ou la perte du droit à la prestation complémentaire annuelle. 2.2 En l'occurrence, la décision litigieuse porte sur les PCF et les PCC pour la période du 1er janvier 2020 au 31 janvier 2023. Or, dans la mesure où l'application du nouveau droit entraîne une diminution des prestations complémentaires de la bénéficiaire (cf. calcul comparatif selon l’ancien et le nouveau droit ; pièce 18 intimé), le SPC a appliqué le droit en vigueur avant la réforme qui est plus favorable. Les dispositions légales seront donc citées ci-après dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020. 2.3 Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Selon l’art. 4 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11), la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l’intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). La demande de remise doit être présentée par écrit ; qu’elle doit être motivée, accompagnée des pièces nécessaires et déposée au plus tard trente jours à compter de l’entrée en force de la décision de restitution (al. 4). La remise fait l’objet d’une décision (al. 5). Selon l'art. 25 al. 2 LPGA, dans sa teneur – applicable en l’occurrence – depuis le 1er janvier 2021, le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation.”
“11B du règlement d'exécution de la loi d'application de la loi fédérale sur l'assurance-maladie du 15 décembre 1997 (RaLAMal - J 3 05.01) – intitulé « assurés bénéficiaires de [PCFam] » –, en application de l'art. 22 al. 8 LaLAMal, les bénéficiaires de PCFam, y compris celles d'aide sociale dues en vertu de l'art. 3 al. 2 let. c de la loi sur l’insertion et l'aide sociale individuelle du 22 mars 2007 (LIASI - J 4 04), ont droit à un subside correspondant aux subsides partiels tels que définis par l'art. 22 al. 1 à 3 LaLAMal, pour les assurés du groupe 1 (al. 1). La part de l'excédent de dépenses, après déduction du subside défini selon l'al. 1, destinée à la couverture de la prime de l'assurance obligatoire des soins, est versée par le SPC au bénéficiaire (al. 2). Au cas où le bénéficiaire cesse d'avoir droit aux PCFam en cours d'année, il continue à bénéficier, jusqu'à la fin de l'année en cours, des subsides visés à l'al. 1. En cas de justes motifs, le SAM peut, à la demande du SPC, ne pas maintenir ce subside (al. 3). 4. 4.1 Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. 4.1.1 En vertu de l’art. 25 al. 2 LPGA dans sa version en vigueur dès le 1er janvier 2021, le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. À teneur de la première phrase de cet al. 2 telle qu’en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 211 Si la créance de remboursement découle d'une infraction pénale et que le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, ce délai est déterminant. Selon la jurisprudence, une péremption de l'action en remboursement ne se justifie pas tant que le bénéficiaire de prestations peut faire l'objet de poursuites pénales (il n'est pas nécessaire qu'une condamnation ait déjà été prononcée).
“2 1ère phrase LPGA, le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Étant donné que, d'un point de vue temporel, les règles de droit déterminantes sont en principe celles qui s'appliquent lors de l'accomplissement des faits entraînant des conséquences juridiques et que, par ailleurs, le juge se base, en principe, sur les faits survenus jusqu'au moment où la décision litigieuse a été rendue (arrêt du Tribunal fédéral 9C_193/2021 du 31 mars 2022 consid. 2.2 et les références), c’est l’art. 25 al. 2 1ère phrase LPGA dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021 qui est applicable dans le cas présent. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références; ATF 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). 5.6 En vertu de l'art. 25 al. 2 2ème phrase LPGA, si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Ainsi, tant que le bénéficiaire des prestations est susceptible d’être poursuivi pénalement, une péremption du droit à la restitution ne se justifie pas (ATF 138 V 74 consid. 5.2). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid.”
Référence : LPGA art. 25 n° 210 Si, après notification de la relation de mandat, la représentation juridique reçoit ou transmet l'ensemble de la correspondance relative aux prestations complémentaires (PC), elle est tenue d'une obligation de contrôle et d'information quant aux pièces pertinentes pour ces prestations. Si elle omet d'examiner de tels documents (p. ex. un décompte de rente), la bonne foi de la cliente/du client peut alors faire défaut et cela peut permettre d'exiger un remboursement au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. En revanche, lors de la prise de mandat, il n'existe pas, de manière générale, d'obligation de consulter systématiquement, sans motif, l'intégralité des dossiers antérieurs.
“Entscheid Versicherungsgericht, 21.10.2021 Art. 25 Abs. 1 ATSG. Erlass der Rückerstattung von unrechtmässig bezogenen Ergänzungsleistungen. Guter Glaube. Verletzung der Kontroll- und Hinweispflicht. Die Rechtsvertretung der EL-Bezügerin ist bei der Mandatsübernahme nicht verpflichtet gewesen, die gesamten Akten ab der (mehrere Jahre zurückliegenden) EL-Anmeldung sorgfältig zu studieren, um zu erkennen, dass es sich bei der laufenden BVG-Rente um eine gekürzte Leistung handelt. Da die gesamte EL-Korrespondenz nach der Anzeige des Mandatsverhältnisses über die Rechtsvertreterin gelaufen ist, hat ihr jedoch die Kontroll- und Hinweispflicht oblegen. Die Rechtsvertreterin hätte diese nur wahrnehmen können, indem sie dafür gesorgt hätte, dass ihr die EL-Bezügerin sämtliche Post, die für die EL relevant sein könnte, zur Kenntnis gebracht hätte. Dazu hätte auch die Rentenabrechnung der Pensionskasse vom November 2018 gehört. Hätte der Rechtsvertreterin die Rentenabrechnung vom November 2018 vorgelegen und hätte sie diese kurz überflogen, wäre ihr aufgefallen, dass der Beschwerdeführerin ab November 2018 ein höherer Rentenbetrag ausbezahlt worden ist.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 21.10.2021 Art. 25 Abs. 1 ATSG. Erlass der Rückerstattung von unrechtmässig bezogenen Ergänzungsleistungen. Guter Glaube. Verletzung der Kontroll- und Hinweispflicht. Die Rechtsvertretung der EL-Bezügerin ist bei der Mandatsübernahme nicht verpflichtet gewesen, die gesamten Akten ab der (mehrere Jahre zurückliegenden) EL-Anmeldung sorgfältig zu studieren, um zu erkennen, dass es sich bei der laufenden BVG-Rente um eine gekürzte Leistung handelt. Da die gesamte EL-Korrespondenz nach der Anzeige des Mandatsverhältnisses über die Rechtsvertreterin gelaufen ist, hat ihr jedoch die Kontroll- und Hinweispflicht oblegen. Die Rechtsvertreterin hätte diese nur wahrnehmen können, indem sie dafür gesorgt hätte, dass ihr die EL-Bezügerin sämtliche Post, die für die EL relevant sein könnte, zur Kenntnis gebracht hätte. Dazu hätte auch die Rentenabrechnung der Pensionskasse vom November 2018 gehört. Hätte der Rechtsvertreterin die Rentenabrechnung vom November 2018 vorgelegen und hätte sie diese kurz überflogen, wäre ihr aufgefallen, dass der Beschwerdeführerin ab November 2018 ein höherer Rentenbetrag ausbezahlt worden ist.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 21.10.2021 Art. 25 Abs. 1 ATSG. Erlass der Rückerstattung von unrechtmässig bezogenen Ergänzungsleistungen. Guter Glaube. Verletzung der Kontroll- und Hinweispflicht. Die Rechtsvertretung der EL-Bezügerin ist bei der Mandatsübernahme nicht verpflichtet gewesen, die gesamten Akten ab der (mehrere Jahre zurückliegenden) EL-Anmeldung sorgfältig zu studieren, um zu erkennen, dass es sich bei der laufenden BVG-Rente um eine gekürzte Leistung handelt. Da die gesamte EL-Korrespondenz nach der Anzeige des Mandatsverhältnisses über die Rechtsvertreterin gelaufen ist, hat ihr jedoch die Kontroll- und Hinweispflicht oblegen. Die Rechtsvertreterin hätte diese nur wahrnehmen können, indem sie dafür gesorgt hätte, dass ihr die EL-Bezügerin sämtliche Post, die für die EL relevant sein könnte, zur Kenntnis gebracht hätte. Dazu hätte auch die Rentenabrechnung der Pensionskasse vom November 2018 gehört. Hätte der Rechtsvertreterin die Rentenabrechnung vom November 2018 vorgelegen und hätte sie diese kurz überflogen, wäre ihr aufgefallen, dass der Beschwerdeführerin ab November 2018 ein höherer Rentenbetrag ausbezahlt worden ist.”
Si une autorisation de prise en charge accordée par l'AI est retirée, les prestations indûment perçues doivent être remboursées (art. 25 al. 1 LPGA).
“Nachdem die IV-Stelle ihre Kostengutsprache für die medizinischen Massnahmen (Art. 12 ff. IVG) in Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) gezogen hat (vgl. Sachverhalt lit. A), sind die unrechtmässig bezogenen Leistungen zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Urteil 8C_512/2008 vom 14. Januar 2009 E. 3.3).”
Citation: LPGA art. 25 n. 208 En cas d'insolvabilité ou de situation assimilée à une faillite, l'art. 55 LACI impose au salarié une obligation de réduction du dommage ; si le salarié a entrepris les démarches raisonnables pour faire valoir sa créance salariale, le remboursement peut être écarté. Selon l'art. 55 al. 2 LACI, le salarié est en revanche tenu de rembourser la prestation versée si sa créance salariale n'est pas reconnue ou n'est pas couverte dans la procédure de faillite ou de saisie, en raison d'un comportement intentionnel ou d'une négligence grave du salarié, ou si l'employeur a satisfait la créance ultérieurement.
“1 LACI, également un rapport de travail que : les mêmes parties ont repris dans le délai d’un an (let. a), ou reconduisent dans le délai d’un an après une résiliation pour cause de modification des conditions du contrat (let. b). La durée de la période couverte par l’indemnité pour insolvabilité est de quatre mois d'un même rapport de travail, indépendamment de la survenance de plusieurs éléments déclencheurs du droit, par exemple un sursis concordataire suivi d’un prononcé de faillite (Message du Conseil fédéral relatif à la modification de la loi sur l’assurance‑chômage du 3 septembre 200, FF 2008 7029 ss, spéc. 7051). 4.3 Selon l'art. 55 LACI, dans la procédure de faillite ou de saisie, le travailleur est tenu de prendre toutes les mesures propres à sauvegarder son droit envers l’employeur, jusqu’à ce que la caisse l’informe de la subrogation dans ladite procédure. Une fois que la caisse est devenue partie à la procédure, le travailleur est tenu de l’assister utilement dans la défense de ses droits (al. 1). Le travailleur est tenu de rembourser l’indemnité, en dérogation à l’art. 25 al. 1 LPGA, lorsque sa créance de salaire n’est pas admise lors de la faillite ou de la saisie ou n’est pas couverte à la suite d’une faute intentionnelle ou d’une négligence grave de sa part ou encore que l’employeur a honoré la créance ultérieurement (al. 2). L’obligation de diminuer le dommage de l’art. 55 al. 1 LACI est fondée notamment sur l’idée que le comportement de l'assuré durant les rapports de travail, après la résiliation de ceux-ci, avant et après l'apparition du motif de versement de l'indemnité pour insolvabilité, peut influencer directement l'étendue de l'indemnisation (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, , n. 1 ad art. 55 LACI). L'obligation pour l'assuré de réduire le dommage selon l'art. 55 al. 1 LACI s'applique même lorsque le rapport de travail est dissous avant l'ouverture de la procédure de faillite. Dans ce cas de figure, le travailleur qui n'a pas reçu son salaire, en raison de difficultés économiques rencontrées par l'employeur, a l'obligation d'entreprendre à l'encontre de ce dernier les démarches utiles en vue de récupérer sa créance, sous peine de perdre son droit à l'indemnité en cas d'insolvabilité (ATF 114 V 56 consid.”
“1 LACI, également un rapport de travail que : les mêmes parties ont repris dans le délai d’un an (let. a), ou reconduisent dans le délai d’un an après une résiliation pour cause de modification des conditions du contrat (let. b). La durée de la période couverte par l’indemnité pour insolvabilité est de quatre mois d'un même rapport de travail, indépendamment de la survenance de plusieurs éléments déclencheurs du droit, par exemple un sursis concordataire suivi d’un prononcé de faillite (Message du Conseil fédéral relatif à la modification de la loi sur l’assurance‑chômage du 3 septembre 2008, FF 2008 7029 ss, spéc. 7051). 3.3 Selon l'art. 55 LACI, dans la procédure de faillite ou de saisie, le travailleur est tenu de prendre toutes les mesures propres à sauvegarder son droit envers l’employeur, jusqu’à ce que la caisse l’informe de la subrogation dans ladite procédure. Une fois que la caisse est devenue partie à la procédure, le travailleur est tenu de l’assister utilement dans la défense de ses droits (al. 1). Le travailleur est tenu de rembourser l’indemnité, en dérogation à l’art. 25 al. 1 LPGA, lorsque sa créance de salaire n’est pas admise lors de la faillite ou de la saisie ou n’est pas couverte à la suite d’une faute intentionnelle ou d’une négligence grave de sa part ou encore que l’employeur a honoré la créance ultérieurement (al. 2). L’obligation de diminuer le dommage de l’art. 55 al. 1 LACI est fondée notamment sur l’idée que le comportement de l'assuré durant les rapports de travail, après la résiliation de ceux-ci, avant et après l'apparition du motif de versement de l'indemnité pour insolvabilité, peut influencer directement l'étendue de l'indemnisation (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, n° 1 ad art. 55 LACI). L'obligation pour l'assuré de réduire le dommage selon l'art. 55 al. 1 LACI s'applique même lorsque le rapport de travail est dissous avant l'ouverture de la procédure de faillite. Dans ce cas de figure, le travailleur qui n'a pas reçu son salaire, en raison de difficultés économiques rencontrées par l'employeur, a l'obligation d'entreprendre à l'encontre de ce dernier les démarches utiles en vue de récupérer sa créance, sous peine de perdre son droit à l'indemnité en cas d'insolvabilité (ATF 114 V 56 consid.”
LPGA art. 25 n. 207 Le délai de trois ans prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA commence au moment où l'organe chargé de l'exécution prend connaissance des circonstances qui fondent le recouvrement (p. ex. dans le cadre d'un contrôle périodique). Par conséquent, des demandes de recouvrement restent possibles si l'organe chargé de l'exécution n'est informé que plus tard.
“Die EL-Durchführungsstelle habe dem Versicherten somit im Zeitraum, in dem der Sohn beim Versicherten gewohnt habe, korrekterweise lediglich die Hälfte des Wohnungsmietzinses angerechnet; damit habe sie verhindert, dass die Ergänzungsleistung indirekt den nicht in die EL-Berechnung eingeschlossenen erwachsenen Sohn mitfinanziere. Daran ändere auch der Umstand nichts, dass der Versicherte seinen Sohn derart lange als Gast habe unentgeltlich bei sich wohnen lassen. In Anbetracht der langen Dauer könne auch nicht von einem lediglich kurzen Besuchsaufenthalt des Sohnes beim Versicherten ausgegangen werden. Ebenso nichts an der Rechtmässigkeit der Mietzinsaufteilung zu ändern vermöge der Umstand, dass lediglich der Versicherte Mieter der Wohnung sei. Der EL-Durchführungsstelle sei erst anlässlich der periodischen Überprüfung im Jahr 2020 mitgeteilt worden, dass der Sohn vom 8. Mai 2017 bis 29. Februar 2020 einwohneramtlich im Haushalt des Versicherten gemeldet gewesen sei. Die EL-Durchführungsstelle habe deshalb zu Recht über den EL-Anspruch ab dem 1. Juni 2017 neu verfügt. Die Verwirkungsfristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG seien gewahrt und die zu viel ausgerichteten Ergänzungsleistungen im Betrag von Fr. 15'114.-- seien zurückzufordern. Die Einsprache erweise sich als unbegründet. Am 17. Februar 2021 teilte der Versicherte der zuständigen Rechtdienstmitarbeiterin telefonisch mit, dass sein Sohn depressiv und zeitweise arbeitslos gewesen sei (EL-act. 5). Er habe ihn deswegen bei sich aufgenommen. Es habe sich um eine Familienhilfe bzw. um eine moralische Unterstützung gehandelt. Gegen den Einspracheentscheid vom 3. Februar 2021 erhob der Versicherte (nachfolgend: Beschwerdeführer) am 25. Februar 2021 Beschwerde (act. G 1). Er beantragte, auf die Rückforderung von Ergänzungsleistungen zu verzichten. Zur Begründung machte er geltend, dass sein Sohn von 2016 bis 2018 arbeitslos gewesen sei. Deshalb habe er ihn bei sich aufgenommen. Der Sohn habe unter psychischen Problemen (Burnout) gelitten. Er habe kein eigenes Zimmer bewohnt. Er, der Beschwerdeführer, habe dem Sohn im Wohnzimmer ein Bett zur Verfügung gestellt.”
Citation : LPGA art. 25 n. 206 La bonne foi est exclue lorsque les conditions du remboursement reposent sur un comportement dolosif ou sur une négligence grave. Selon la jurisprudence, la bonne foi fait notamment défaut lorsque la prestation indûment perçue repose sur une déclaration intentionnellement fausse ou sur une violation grave des obligations de déclaration ou d'information. La jurisprudence a cité, à titre d'exemples : la dissimulation d'un compte de libre passage, l'omission de notifications essentielles (p.ex. changement d'état civil, cessation du ménage commun) ou des déclarations délibérément inexactes.
“Il s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer - comme par exemple une violation du devoir d'annoncer ou de renseigner - sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave. En revanche, le bénéficiaire peut invoquer sa bonne foi lorsque l'acte ou l'omission fautifs ne constitue qu'une violation légère de l'obligation d'annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid. 4 p. 220 s.; 112 V 97 consid. 2c p. 103; 110 V 176 consid. 3c p. 180). Il y a négligence grave quand un ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d'une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 précité consid. 3d p. 181).” In quel caso l’assicurato aveva omesso di indicare all’autorità preposta alle PC l’esistenza di un conto di libero passaggio, ciò che ha costituito una grave negligenza nell’ottica dell’art. 25 LPGA. Sempre in questo contesto va citata la STCA 32.2019.126 dell’8 maggio 2020 dove è stato ritenuto come: " Compete al giudice, sulla base di un criterio oggettivo, cioè indipendentemente dalle conoscenze e dalle attitudini particolari della parte, determinare il grado dell’attenzione richiesta (DTF 79 II 59). La buona fede deve essere quindi esclusa, qualora i fatti che hanno determinato l'obbligo di restituire (violazione dell'obbligo di annunciare o di informare, cfr. artt. 31 LPGA e 77 OAI) siano imputabili a comportamento doloso o negligenza grave dell'interessato. Viceversa, l'assicurato può prevalersene quando l'atto o l'omissione colpevole siano costitutivi unicamente di una violazione lieve dell'obbligo di annunciare o di informare (STF 8C_865/2008 del 27 gennaio 2009, consid. 4; STFA C 292/02 del 15 marzo 2004, consid. 2.3; SVR 2007 ALV Nr. 5 p.17; Pratique VSI 1994 pp. 125ss; DTF 118 V 218, 112 V 105, 110 V 180, 102 V 245; Meyer, Rechtsprechung des Bundesgerichtes zum IVG, 2010, p.”
“Einem Dritten wäre bei Anwendung der erforderlichen Sorgfalt, die sich nach einem objektiven Massstab unter Berücksichtigung des subjektiv Möglichen und Zumutbaren bemisst (vgl. Urteil 9C_318/2021 vom 21. September 2021 E. 3.1 m.w.H.), klar gewesen, dass dieser Umstand sowie die Zivilstandsänderung für die Behörden bedeutsam sind. Der Beschwerdeführer, der über einen Berufsabschluss verfügt, muss sich vorwerfen lassen, seinen administrativen Angelegenheiten angesichts des wiederholten Hinweises der IV-Stelle auf die ihm obliegenden Meldepflichten (E. 5 hiervor) nicht mit der nach den Umständen gebotenen Sorgfalt nachgekommen zu sein. Er handelte grob nachlässig (vgl. SVR 2019 IV Nr. 6 S. 18, 8C_353/2018 E. 3.1), indem er nur den Umzug, nicht aber die damit einhergehende Aufhebung des gemeinsamen Haushalts oder die Zivilstandsänderung meldete (vgl. BGE 143 V 241 E. 5.2; SVR 2015 EL Nr. 10 S. 31, 9C_255/2015 E. 2; eine Übersicht der Kasuistik findet sich bei JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 75 f. zu Art. 25 ATSG).”
“Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral relative à l'art. 25 LPGA, l'ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu'il n'avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre qu'il était de bonne foi. Il faut bien plutôt qu'il ne se soit rendu coupable non seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Il s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer (violation du devoir d'annoncer ou de renseigner) sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave. En revanche, l'intéressé peut invoquer sa bonne foi lorsque l'acte ou l'omission fautifs ne constituent qu'une violation légère de l'obligation d'annoncer ou de renseigner (ATF 112 V 103 consid. 2c, 110 V 1 76 consid. 3c). La mesure de l'attention nécessaire qui peut être exigée doit être jugée selon des critères objectifs, où l'on ne peut occulter ce qui est possible et raisonnable dans la subjectivité de la personne concernée (faculté de jugement, état de santé, niveau de formation etc.”
“Inoltre, la mancanza di buona fede da parte dell'insorgente non può essere controbilanciata dall'errore dell'amministrazione (STF 8C_243/2016 del 7 luglio 2016 consid. 6.2.; STF 9C_184/2015 dell'8 maggio 2015, consid. 3.4.3; STFA C 196/05 dell'8 giugno 2006, consid. 6.2.4; STCA 39.2019.3 del 17 ottobre 2019, consid. 2.9; STCA 39.2015.6 del 7 ottobre 2015, consid. 2.16). Giova infine segnalare che per negare la buona fede non è necessario un comportamento doloso, né fraudolento (STF 8C_617/2009 del 5 novembre 2009, consid. 6.1; STFA C 103/06 del 2 ottobre 2006; STCA 38.2016.40 del 7 novembre 2016, il cui ricorso al Tribunale federale è stato ritenuto inammissibile con STF 8C_824/2016 del 29 dicembre 2016, consid. 2.5; STCA 39.2019.3 del 17 ottobre 2019, consid. 2.9; STCA 39.2014.11 del 28 gennaio 2015, consid. 2.13; STCA 39.2012.10 del 15 aprile 2013, consid. 2.15; STCA 39.2012.13 del 13 marzo 2013, consid. 2.14). 2.14. Stante quanto esposto, la Cassa cantonale non ha violato l'art. 25 LPGA ritenendo una negligenza grave del ricorrente e nemmeno concludendo che le condizioni per riconoscere un condono non erano realizzate. Mancando la prima condizione cumulativa della buona fede per ottenere il condono, non è infatti necessario esaminare il presupposto dell'onere grave di cui all'art. 25 cpv. 1 LPGA. Al ricorrente va dunque negato il condono dell'importo di Fr. 14'304.- da restituire. La decisione impugnata deve pertanto essere confermata e il ricorso respinto, tenendo però conto che, a seguito di una compensazione con un credito riconosciuto all'assicurato, con decisione del 15 aprile 2022, che annullava e sostituiva parzialmente quella impugnata del 13 gennaio 2022, la Cassa di compensazione ha modificato in Fr. 13'242.- la somma da rimborsare. Portando il ricorso sul diritto alle prestazioni complementari non vanno prelevate delle spese, siccome non previse dal legislatore (art. 61 lett. fbis LPGA). Sul tema, cfr. anche STF 9C_368/2021 del 2 giugno 2022; STF 9C_13/2022 del 16 febbraio 2022; STF 9C_394/2021 del 3 gennaio 2022; STF 8C_265/2021 del 21 luglio 2021 (al riguardo, cfr.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 23.05.2024 Art. 25 ATSG. Der gute Glaube war zu verneinen, da die versicherte Person gegenüber den Behörden wider besseres Wissen unzutreffende Angaben gemacht hat, um Corona-Erwerbsausfallentschädigung zu erhalten. Bei fehlendem guten Glauben wurde das Erlassgesuch zu Recht abgewiesen (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 23. Mai 2024, EO 2023/3). Entscheid vom 23. Mai 2024 Besetzung Versicherungsrichterin Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Versicherungsrichterinnen Marie Löhrer und Corinne Schambeck; Gerichtsschreiberin Felicia Sterren Geschäftsnr. EO 2023/3 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, Ausgleichskasse, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Erwerbsausfallentschädigung (Corona Erwerbsersatz; Erlass Rückforderung)”
Citation : LPGA art. 25 n. 205 Lors de l'examen d'une situation de grande difficulté, les prestations de rente ou les montants en capital versés rétroactivement doivent être pris en compte. S'il apparaît que le capital perçu en raison de paiements rétroactifs est encore disponible au moment où la décision de remboursement deviendrait exécutoire, cela peut exclure la reconnaissance d'une situation de grande difficulté.
“pour toutes les personnes, comme montant forfaitaire pour l’assurance obligatoire des soins: la prime la plus élevée pour la catégorie de personnes en cause, conformément à la version en vigueur de l’ordonnance du DFI relative aux primes moyennes cantonales et régionales de l’assurance obligatoire des soins pour le calcul des prestations complémentaires. 3 L’imputation de la fortune des personnes vivant dans un home ou dans un hôpital s’élève à un quinzième; pour les bénéficiaires de rente de vieillesse vivant dans un home ou dans un hôpital, elle équivaut à un dixième. Pour un invalide partiel, seul le revenu effectivement réalisé est pris en considération. Une éventuelle limite cantonale pour les frais de home n’est pas prise en considération. 4 Sont prises en considération les dépenses supplémentaires suivantes: a. 8000 francs pour les personnes seules; b. 12 000 francs pour les couples; c. 4000 francs pour les enfants ayant droit à une rente d’orphelin ou donnant droit à une rente pour enfant de l’AVS ou de l’AI." Au vu du renvoi figurant à l'art. 19r al. 4 LEmp, la jurisprudence fédérale relative aux art. 25 LPGA et 5 OPGA est applicable. S'agissant de la bonne foi, celle-ci est présumée (Sylvie Pétremand, Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, Bâle, 2018, n. 63 ad art. 25 LPGA; voir également pour les cas où la bonne foi est exclue : arrêt TF 9C_498/2012 du 7 mars 2013 consid. 4.2). Selon le Tribunal fédéral, s'il arrive qu'un assuré reçoive, pour une période pendant laquelle il a déjà perçu des prestations complémentaires, des éléments de fortune versés rétroactivement (par exemple un paiement rétroactif de rentes), il faut considérer une situation de ce genre, non pas tant en relation avec la bonne foi de l'assuré, mais bien plutôt en relation avec la situation économique de celui-ci, et en tenir compte lors de l'examen de la condition de la situation difficile (arrêt TF P64/06 du 30 octobre 2017 consid. 6.2). Le Tribunal fédéral des assurances a ainsi jugé qu'au cas où le capital obtenu grâce au paiement de la rente arriérée était encore disponible au moment où la restitution devrait avoir lieu, la situation difficile devait être niée (ATF 122 V 221, 134).”
“A en particulier été niée la bonne foi d’une bénéficiaire de prestations complémentaires qui avait omis d’annoncer une rente AI versée à son conjoint, dont une partie était versée avec effet rétroactif : la bonne foi a été niée pour la période postérieure à la décision d’octroi de la rente AI ; en effet, à compter de la date de versement de la rente, la bénéficiaire avait pu prendre connaissance de la décision d’octroi de rente à son époux et aisément se rendre compte que l’existence d’un revenu supplémentaire dans le couple était de nature à influencer son droit aux prestations complémentaires ; il lui incombait dès lors d’informer immédiatement la caisse de cette nouvelle situation (arrêt du Tribunal fédéral 8C_766/2007 du 17 avril 2008 consid. 4.3). 3.3.2 En revanche, l’intéressé peut invoquer sa bonne foi si son défaut de conscience du caractère indu de la prestation ne tient qu’à une négligence légère, notamment, en cas d’omission d’annoncer un élément susceptible d’influer sur le droit aux prestations sociales considérées, lorsque ladite omission ne constitue qu’une violation légère de l’obligation d’annoncer ou de renseigner sur un tel élément (ATF 1387 V 218 consid. 4 ; 112 V 97 consid. 2c ; arrêts du Tribunal fédéral 9C_16/2019 précité consid. 4 et 9C_14/2007 du 2 mai 2007 consid. 4 ; DTA 2003 n° 29 p. 260 consid. 1.2 et les références ; RSAS 1999 p. 384 ; Ueli KIESER, Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts - ATSG, 2020, n. 65 ad art. 25 LPGA). 3.4 Conformément à l’art. 4 OPGA, la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l’intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s’il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Les autorités auxquelles les prestations ont été versées en vertu de l’art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales ne peuvent invoquer le fait qu’elles seraient mises dans une situation difficile (al. 3). L'art. 16 RPCC-AVS/AI reprend les mêmes principes que la législation fédérale susmentionnée : est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al.1) ; il y a une situation difficile lorsque les conditions de l'art. 5 OPGA, appliqué par analogie, sont réalisées (al. 2). 3.4.1 Dans le cadre de l'examen de la condition de la situation difficile (art. 25 al. 1 LPGA), lorsqu'un assuré a reçu, pour une période pendant laquelle il a déjà perçu des prestations complémentaires, des éléments de fortune versés rétroactivement (par exemple un paiement rétroactif de rentes), il convient de prendre en considération cette circonstance.”
Référence : LPGA art. 25 n. 204 Pour l'appréciation d'une situation de grande rigueur, le moment déterminant est celui où la décision de recouvrement devient définitive ou exécutoire. Si, à ce moment-là, des fonds provenant de paiements rétroactifs (p. ex. des rappels de rentes) sont encore disponibles, cela milite contre l'existence d'une situation de grande rigueur.
“Vielmehr darf sich der Leistungsempfänger weder einer böswilligen Absicht noch einer groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben. Ist die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtsverletzung zurückzuführen, entfällt der gute Glaube somit von vornherein. War das fehlerhafte Verhalten der rückerstattungspflichtigen Person hingegen nur leicht fahrlässig (liegt namentlich bloss eine leichte Verletzung der Melde- oder Auskunftspflicht vor), kann sie sich auf den guten Glauben berufen. Das Mass der erforderlichen Sorgfalt beurteilt sich dabei nach einem objektiven Massstab, wobei aber das den Betroffenen in ihrer Subjektivität Mögliche und Zumutbare nicht ausgeblendet werden darf (BGE 138 V 218, 220 f. E. 4 mit Hinweisen und BGE 110 V 176, 180 f. E. 3.). 4.2.3 Für die Beurteilung ob eine grosse Härte vorliegt, ist der Zeitpunkt, in welchem über die Rückforderung rechtskräftig entschieden wird, entscheidend (Art. 4 Abs. 2 ATSV; Ueli Kieser, Art. 25 N 73). Eine grosse Härte im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG liegt vor, wenn die vom ELG anerkannten Ausgaben und die zusätzlichen Ausgaben nach Art. 5 Abs. 4 ATSV die nach ELG anrechenbaren Einnahmen übersteigen (Art. 5 Abs. 1 ATSV). Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung stellt die Rückerstattung im Fall rückwirkend ausgerichteter Rentennachzahlungen insoweit keine grosse Härte dar, als die aus den entsprechenden Nachzahlungen stammenden Mittel im Zeitpunkt, in dem die Rückzahlung erfolgen sollte, noch vorhanden sind. Dies gilt allerdings nur für all jene Fälle, in denen der versicherten Person im Nachhinein zusätzliche Leistungen aus Ansprüchen zufliessen, die sich bezüglich ihrer zeitlichen Bestimmung mit dem vorangegangenen Ergänzungsleistungsbezug decken und dessen Unrechtmässigkeit erst zutage treten lassen (BGE 122 V 221, 228 E. 6d und Urteil des Bundesgerichts 8C_205/2008 vom 1. Oktober 2008 E. 4.1d). 5. 5.1. Das ASB berücksichtigte eine Überweisung der G____ vom 1. November 2018 für Rentennachzahlungen für den Zeitraum vom 1. April 2015 bis zum 1.”
“65 ad art. 25 LPGA). 3.4 Conformément à l’art. 4 OPGA, la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l’intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s’il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Les autorités auxquelles les prestations ont été versées en vertu de l’art. 20 LPGA ou des dispositions des lois spéciales ne peuvent invoquer le fait qu’elles seraient mises dans une situation difficile (al. 3). L'art. 16 RPCC-AVS/AI reprend les mêmes principes que la législation fédérale susmentionnée : est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al.1) ; il y a une situation difficile lorsque les conditions de l'art. 5 OPGA, appliqué par analogie, sont réalisées (al. 2). 3.4.1 Dans le cadre de l'examen de la condition de la situation difficile (art. 25 al. 1 LPGA), lorsqu'un assuré a reçu, pour une période pendant laquelle il a déjà perçu des prestations complémentaires, des éléments de fortune versés rétroactivement (par exemple un paiement rétroactif de rentes), il convient de prendre en considération cette circonstance. Le Tribunal fédéral a ainsi jugé que dans l'hypothèse où le capital obtenu grâce au paiement de la rente arriérée est encore disponible au moment de l'entrée en force de la décision de restitution, la situation difficile doit être niée. En cas de diminution du patrimoine avant l'entrée en force de la décision de restitution, il faut en examiner les raisons. S'il s'avère que l'assuré a renoncé à des éléments de fortune sans obligation juridique ou sans avoir reçu, en échange, une contre-prestation équivalente (sur ces notions, ATF 146 V 306 consid. 2.3.1 ; arrêts du Tribunal fédéral 9C_787/2020 ; 9C_22/2021 du 14 avril 2021 consid. 4.2 et les références), le patrimoine dont il s'est dessaisi devra être traité comme s'il en avait encore la maîtrise effective, en appliquant par analogie les règles sur le dessaisissement de fortune au sens des art.”
Pour qu'une remise soit accordée en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA, la bonne foi matérielle du bénéficiaire de prestations et l'existence d'une grande rigueur doivent être réunies cumulativement. La bonne foi n'est pas réalisée du seul fait d'une simple méconnaissance du vice de droit ; elle est notamment exclue en cas de comportement dolosif ou de négligence grossière, alors qu'en cas de négligence légère la bonne foi peut subsister.
“Diese Rückforderung bestätigte sie mit Einspracheentscheid vom 15. November 2022 (Urk. 6/227). Auf den vorliegenden Fall sind daher die ab 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen anzuwenden und in dieser Fassung zu zitieren. 1.2 1.2.1 Gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 ELG sind unrechtmässig bezogene Ergänzungsleistungen zurückzuerstatten. Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 3. Auflage 2021, S. 134 N. 346). Unrechtmässig bezogene Beihilfen sind ebenfalls zurückzuerstatten. Art. 25 Abs. 1 und 2 ATSG sowie Art. 2–5 ATSV finden sinngemäss Anwendung (§ 19 Abs. 5 ZLG). 1.2.2 Die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, wird gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 Abs. 1 ATSV bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen. Die Voraussetzungen des guten Glaubens und der grossen Härte müssen kumulativ erfüllt sein (Urteil des Bundesgerichts 8C_100/2020 vom 15. April 2020 E. 2.1 mit Hinweis). 1.2.3 Nach der Rechtsprechung ist der gute Glaube nicht schon bei Unkenntnis des Rechtsmangels gegeben. Vielmehr darf sich der Leistungsempfänger oder die Leistungsempfängerin nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben. Der gute Glaube als Erlassvoraussetzung entfällt somit einerseits von vornherein, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtverletzung zurückzuführen ist. Anderseits kann sich die rückerstattungspflichtige Person auf den guten Glauben berufen, wenn ihr fehlerhaftes Verhalten nur leicht fahrlässig war (BGE 138 V 218 E. 4, 112 V 97 E. 2c). Wie in anderen Bereichen beurteilt sich das Mass der erforderlichen Sorgfalt nach einem objektiven Massstab, wobei aber das den Betroffenen in ihrer Subjektivität Mögliche und Zumutbare (wie etwa Urteilsfähigkeit, Gesundheitszustand, Bildungsgrad) nicht ausgeblendet werden darf (BGE 138 V 218 E.”
“30]), sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Abs. 1 Satz 1). 3.2.1. 3.2.2. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Zu Unrecht bezogene kantonale Beihilfen sind ebenfalls zurückzuerstatten (§ 22 Abs. 1 Gesetz vom 11. November 1987 über die Einführung des Bundesgesetzes über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung sowie über die Ausrichtung von kantonalen Beihilfen [EG/ELG], SG 832.700). Der Rückforderungsanspruch verwirkt nach 10 Jahren nach Ablauf des Kalenderjahres, in welchem sie rechtskräftig wurden. Vorliegend sind weder der Rückforderungsanspruch betreffend EL noch betreffend BH verwirkt, was zwischen den Parteien zu Recht nicht im Streit steht. 3.3. 3.3.1. Gemäss Art. 20 Abs. 3 ELG ist vor der Verrechnung von Amtes wegen zu prüfen, ob der Erlass der Rückforderung nach Art. 25 Abs. 1 ATSG zu gewähren ist. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2; Art. 4 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Für den Erlass müssen die beiden Voraussetzungen kumulativ vorliegen. Dasselbe gilt auch für die BH (§ 25 EG/ELG). 3.3.2. Von Gutgläubigkeit ist auszugehen, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung nicht auf eine arglistige oder grobfahrlässige Meldepflichtverletzung zurückzuführen ist. Andererseits kann sich eine rückerstattungspflichtige Person auf den guten Glauben berufen, wenn ihr fehlerhaftes Verhalten nur leicht fahrlässig war (BGE 112 V 97, 103 E. 2c). Das Mass der erforderlichen Sorgfalt beurteilt sich nach einem objektiven Massstab, wobei aber das den Betroffenen in ihrer Subjektivität Mögliche und Zumutbare (Urteilsfähigkeit, Gesundheitszustand, Bildungsgrad usw.) nicht ausgeblendet werden darf (BGE 138 V 218 E.”
“Gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 Satz 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, wird gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen. Die Voraussetzungen des guten Glaubens und der grossen Härte müssen kumulativ erfüllt sein (Urteil des Bundesgerichts 8C_100/2020 vom 15. April 2020 E. 2.1 mit Hinweis). Über Rückforderung und - gegebenenfalls Erlass derselben - wird in der Regel in zwei Schritten verfügt. Enthalten die Eingaben der Rentenberechtigten sowohl Elemente betreffend Rückforderung als auch betreffend Erlassgesuch, so muss zuerst über die Rechtmässigkeit der ergangenen Rückforderung befunden werden. Erst wenn die Rückerstattungsverfügung rechtskräftig ist, kann über das Erlassgesuch befunden werden (Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts, EVG, P 62/04, vom 6. Juni 2005). Der gute Glaube als Erlassvoraussetzung ist nicht schon mit der Unkenntnis des Rechtsmangels gegeben. Der Leistungsempfänger darf sich vielmehr nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben.”
Remarque pratique : Lorsque le recouvrement trouve son origine dans une infraction pénale, le délai de forclusion absolue se détermine d'après le délai de prescription applicable en droit pénal. La jurisprudence le confirme à titre d'exemple : pour l'escroquerie, ce délai de prescription est de 15 ans ; pour les omissions pénalement répréhensibles ou les violations des obligations de déclaration ou de communication, la jurisprudence retient par exemple un délai de sept ans. Le délai de prescription pénale prolonge ainsi le délai de forclusion absolu applicable en vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Im Fall einer strafbaren Handlung ist auf die Verfolgungsverjährung abzustellen (vgl. BGE 138 V 74 E. 5.2 S. 79; Urteil 9C_720/2020 vom 5. Februar 2020 E. 1); diese erstreckt sich bei Betrug auf 15 Jahre (Art. 146 i.V.m. Art. 97 Abs. 1 lit. b StGB; Urteil 9C_484/2019 vom 25. September 2019 E. 1.3). Bei den Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 S. 24; 140 V 521 E. 2.1 S. 525; 138 V 74 E. 4.1 S. 77), die im Bereich der Invalidenversicherung mit Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2).”
“Si la Caisse avait eu connaissance de ces circonstances en 2015, elle n'aurait pas alloué les allocations familiales litigieuses. Il existe donc un motif de révision procédurale, au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA, qui permet de demander la restitution des prestations indues, sur la base de l'art. 25 al. 1 LPGA, à savoir l'intégralité des allocations familiales versées en faveur de B.F.________, C.F.________ et D.F.________, pour la période courant de juillet 2015 à mars 2020, pour un montant total de 42'760 fr., non contesté par le recourant. d) Il reste à examiner la question de la péremption du droit de réclamer la restitution, au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA. La Caisse a reçu des attestations d'études d'établissements de formation situés au M.________ au début d'année 2020. Sur la base de ces premiers indices, elle a instruit auprès du recourant en mars 2020. En novembre 2020, l'intéressé lui a confirmé que ses trois filles aînées résidaient chez les parents de son épouse depuis dix ans. En émettant la décision de restitution le 20 janvier 2021, la Caisse a agi dans le délai relatif de trois ans de l'art. 25 al. 2 LPGA. Quant au délai absolu, il doit être fixé en examinant à titre préjudiciel si la créance en restitution de la Caisse découle d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long que les cinq ans fixés par l'art. 25 al. 2 LPGA. Or tel est le cas en l'espèce, puisqu'en ne communiquant pas à la Caisse que ses trois enfants ainés étaient domiciliés au M.________, le recourant a violé son obligation d'annoncer et de renseigner au sens de l'art. 31 al. 1 LPGA et commis de ce fait un délit au sens de l'art. 87 LAVS (loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l'assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.10), applicable par renvoi de l'art. 23 LAFam, dont l'action se prescrit par sept ans, selon l'art. 97 al. 1 let d CPS (Code pénal suisse du 21 décembre 1937 ; RS 311.0). C'est le lieu de rappeler que pour qu'il y ait violation de l'obligation de renseigner, il faut qu'il y ait un comportement fautif, une négligence légère étant déjà suffisante (ATF 112 V 97 consid.”
“En se fondant sur l'arrêt du 21 octobre 2019, la juridiction cantonale a retenu que les décisions de l'office AI du 20 mai 2009 étaient entrées en force sur des bases qui ne correspondaient déjà à l'époque plus à la situation du recourant. En particulier, l'assuré avait violé son obligation de renseigner en omettant d'annoncer à l'office AI la faillite de son entreprise (recte: sa faillite personnelle) et la cessation de son activité indépendante. Dans la mesure où le recourant s'était rendu coupable d'une infraction (au sens de l'art. 87, 6ème paragraphe, LAVS), le délai de péremption de plus longue durée (sept ans) prévue par le droit pénal était applicable (art. 97 al. 1 CP, par le renvoi de l'art. 25 al. 2 LPGA). Les rentes dont la restitution était requise ayant été versées au plus tôt au mois de juin 2013, la demande de restitution du 8 août 2018 était intervenue en temps utile. La question de savoir si l'office AI a agi dans le délai d'une année prévu par l'art. 25 al. 2 LPGA pouvait rester ouverte.”
Référence : LPGA art. 25 n. 201 Quiconque souhaite contester une décision de remboursement doit introduire une opposition dans un délai de 30 jours. En revanche, la personne qui reconnaît que le versement des prestations est irrégulier, mais invoque la bonne foi et d'importantes difficultés économiques, doit déposer à la place une demande distincte de remise (annulation) ; celle-ci ne peut être examinée au fond que lorsque la décision de remboursement est entrée en force.
“Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées (première phrase); la restitution ne peut pas être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (deuxième phrase). Aux termes de la jurisprudence (arrêt 8C_799/2017 précité consid. 6 et les références), le destinataire d'une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu'il convient de distinguer de façon claire: s'il prétend qu'il avait droit aux prestations en question, il doit s'opposer à la décision de restitution dans un délai de 30 jours; en revanche, s'il admet avoir perçu indûment des prestations, mais qu'il invoque sa bonne foi et des difficultés économiques qu'il rencontrerait en cas de remboursement, il doit présenter une demande de remise. La demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue faisant l'objet d'une procédure distincte (voir l'art. 4 al.”
“________ devant la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal, en sollicitant qu’il soit renoncé à la restitution des prestations et en faisant valoir notamment que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser le montant qui lui était réclamé, vu la réponse du 15 octobre 2024 de la Caisse, vu l’écriture du 15 novembre 2024 du recourant déclarant qu’il avait toujours demandé la remise de l’obligation de restituer dans ses échanges avec la Caisse et qu’il souhaitait que sa demande soit examinée, vu la duplique du 25 novembre 2024 de la Caisse, vu le courrier du 2 janvier 2025 du recourant confirmant qu’il avait demandé la remise de l’obligation de restituer et qu’il maintenait en conséquence son opposition, vu les pièces au dossier ; attendu qu’en procédure juridictionnelle administrative, ne peuvent être examinés et jugés que les rapports juridiques à propos desquels l’autorité administrative compétente s’est prononcée préalablement d’une manière qui la lie, sous la forme d’une décision, que la décision détermine ainsi l’objet de la contestation qui peut être déféré en justice par voie de recours, que si aucune décision n’a été rendue, la contestation n’a pas d’objet et un jugement sur le fond ne peut pas être prononcé (ATF 134 V 418 consid. 5.2.1), que dans le même sens, les conclusions qui vont au-delà de l’objet de la contestation, tel que défini par la décision litigieuse, sont en principe irrecevables (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 ; 134 V 418 consid. 5.2.1) ; attendu que selon l'art. 25 al. 1 LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1), les prestations indûment touchées doivent être restituées, la restitution ne pouvant être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile, que le destinataire d’une décision de restitution de prestations indûment touchées qui entend la contester dispose de deux moyens qu’il convient de distinguer de façon claire : s’il prétend qu’il avait droit aux prestations en question ou conteste que les conditions d’une reconsidération ou d’une révision procédurale sont réunies, il doit s’opposer à la décision de restitution dans un délai de trente jours, tandis que s’il admet avoir perçu indûment les prestations, mais qu’il invoque sa bonne foi et les difficultés économiques qu’il rencontrerait en cas de remboursement, il doit présenter une demande de remise au sens des art. 3 à 5 OPGA (ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.”
Lors de l'appréciation d'une «grande rigueur» au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA, les difficultés économiques sont notamment des éléments pertinents (p. ex. parents isolés, situation financière précaire), de même que la mise en péril de l'existence reposant sur un soutien extérieur continu. Des aspects liés à l'intégration sociale (p. ex. le maintien de relations sociales importantes) peuvent également entrer dans l'évaluation de la rigueur. L'administration peut, pour des motifs d'équité, renoncer à des recouvrements ou s'abstenir d'en poursuivre l'exécution.
“10/19) verzichtete die Beschwerdegegnerin im angefochtenen Entscheid zufolge ausgewiesener Uneinbringlichkeit vorläufig auf eine Durchsetzung der geltend gemachten Rückerstattungsschuld (Urk. 2 S. 3 f.). Entsprechend ist davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer im massgeblichen Zeitpunkt des rechtskräftigen Entscheids über die Rückforderung von Fr. 49'208.35 (Art. 4 Abs. 2 ATSV, Verfügung vom 13. Juni 2019, Urk. 10/13/1-3) über kein Vermögen verfügte und überwiegend von Sozialhilfe seiner Wohnsitzgemeinde lebte. Angesichts der fortdauernden Unterstützung durch den Sozialdienst (Urk. 3/3) gilt dies auch bei Eintritt der Rechtskraft der Erhöhung der Rückerstattungsschuld mit der hier angefochtenen Verfügung. Da der Grenzbetrag für die Annahme eines wirtschaftlichen Härtefalls gemäss Art. 5 ATSV regelmässig höher als jener für Bezüger einer jährlichen Ergänzungsleistung oder von Sozialhilfe ausfällt (Johanna Dormann, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, Basel 2020, N 77 zu Art. 25), liegt eine grosse Härte im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 5 ATSV somit vor, weshalb der Erlassanspruch davon abhängt, ob der gute Glaube beim Empfang der vorläufigen Rentenzahlungen ganz oder teilweise zu bejahen ist.”
“Vielmehr handelt es sich bei den Vorbringen um Gründe, bei welchen die Möglichkeit zur Anfechtung der Verfügung –innert der gegebenen Frist – besteht. Mangels Vorliegens eines Nichtigkeitsgrundes ist die Beschwerde in diesem Punkt abzuweisen. 5.1 Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Art. 1 ATSG i. V. m. Art. 2 Abs. 1 lit. a der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV] vom 11. September 2002). 5.2.1 Vor dem Hintergrund der in Rechtskraft erwachsenen Verfügung des RAV vom 26. April 2023 steht ausser Frage, dass die Beschwerdeführerin wegen Ablehnung einer zumutbaren Arbeit für 38 Tage ab dem 21. Januar 2023 in ihrer Anspruchsberechtigung eingestellt wurde. Die ihr für diese Zeit ausgerichteten Taggeldleistungen im Umfang von netto Fr. 6'994.20 sind deshalb zu Unrecht erfolgt, weshalb sie nach Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 2 Abs. 1 lit. a ATSV von Amtes wegen zurückzufordern sind. Die Höhe der ermittelten Rückforderung ist sodann weder bestritten noch drängt sich mit Blick auf die Akten eine Korrektur des ermittelten Betrags auf. 5.2.2 Die Beschwerdeführerin bringt vor, auch wenn die Rückzahlung von zu Unrecht bezogener Arbeitslosenentschädigung im öffentlichen Interessen stehe, sei die Wirkung der Rückforderung auf sie als Betroffene ausser Acht gelassen worden. Als alleinerziehende Mutter, welche zudem in finanziell prekären Verhältnissen lebe, könne sie die anfallenden Kosten des täglichen Bedarfs nur mit fremder Unterstützung stemmen. Von ihren Eltern erhalte sie aktuell keine Unterstützung, da ihr Vater im Spital liege und ihre Mutter selbst arbeitslos sei. Es liege weit ausserhalb ihrer finanziellen Möglichkeiten, einen Betrag in der Höhe von Fr. 6'994.20 zurückzubezahlen. Eine solche finanzielle Last würde für sie eine starke finanzielle Härte bedeuten und zur Verschuldung ihrerseits führen.”
“Cette assistance était importante pour maintenir ses relations sociales avec ses parents et il n’avait pas besoin de demander l’aide d’un tiers. d. Cette écriture a été transmise à l’intimé. EN DROIT 1. 1.1 Conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 2 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05), la chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur l’assurance-invalidité du 19 juin 1959 (LAI - RS 831.20). Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 Interjeté en temps utile, le recours est recevable (art. 60 LPGA). 2. Le litige porte sur la restitution d’allocations pour impotent versées au recourant pour la période du 1er octobre 2021 au 31 août 2023. 3. 3.1 3.1.1 Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Selon l’art. 4 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11), la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l’intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). La demande de remise doit être présentée par écrit ; qu’elle doit être motivée, accompagnée des pièces nécessaires et déposée au plus tard trente jours à compter de l’entrée en force de la décision de restitution (al. 4). La remise fait l’objet d’une décision (al. 5). Selon l'art. 25 al. 2 LPGA, dans sa teneur – applicable en l’occurrence – depuis le 1er janvier 2021, le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation.”
“Soweit der Beschwerdeführer die Bezahlung von Pflegeleistungen, welche im Zeitraum von 2019 bis 30. Juni 2022 erbracht worden waren, beantragt, ist darauf nicht einzutreten. Die Beschwerdegegnerin hielt jedoch im Einspracheentscheid vom 7. Juli 2023 zusammenfassend fest, sie habe trotz fehlendem Leistungsnachweis (detaillierte Pflegedokumentation), trotz teilweise nicht unterzeichneten ärztlichen Pflegeverordnungen und trotz wiederkehrender Diskussionen um Limitierungen schliesslich bis zum 30. Juni 2022 sämtliche Rechnungen der Arana übernommen. Aufgrund des Fallverlaufs stelle sie keine Rückforderungen, obwohl es sich beim Krankenversicherungsrecht grundsätzlich um zwingendes Recht handle und sie aufgrund des Gesetzmässigkeits- und Gleichbehandlungsprinzips dazu verpflichtet wäre (KV-act. 71, vgl. zu denselben Ausführungen in der Verfügung vom 20. April 2023 KV-act. 65). Die Beschwerdegegnerin erliess keine Rückforderungsverfügung, obwohl sie der Ansicht ist, sie habe zu Unrecht Leistungen erbracht und der Beschwerdeführer sei daher (i. S. v. Art. 25 Abs. 1 ATSG) zur Rückerstattung derselben verpflichtet. Vorliegend kann somit mangels Anfechtungsgegenstand nicht über eine allfällige Rückforderung entschieden werden. Auf den Antrag der Beschwerdegegnerin, wonach ihr alle bezahlten Beiträge an die Pflegeleistungen seit Oktober 2019 vollständig zurückzuerstatten seien (act. G8), ist nicht einzutreten. Bezüglich der weiteren Anträge der Beschwerdegegnerin (act. G8, G14) ist auf die nachfolgenden E. 3.5 f. zu verweisen. Nachfolgend ist die Rechtmässigkeit der von der Beschwerdegegnerin vorgenommenen Leistungskürzung zu überprüfen. Die Beschwerdegegnerin macht insbesondere geltend, die von der Arana verrechneten Pflegeleistungen seien nicht ausreichend dokumentiert. Es sei ein korrekter Leistungsnachweis in Form einer detaillierten Pflegedokumentation mit Datum, Uhrzeit, Pflegehandlung, Art der Pflegehandlung und RAI-HC-Position nötig (KV-act. 71, act. G8). Gemäss Art. 42 Abs. 3 KVG muss der Leistungserbringer dem Schuldner eine detaillierte und verständliche Rechnung zustellen.”
Référence : LPGA art. 25 n. 199 art. 25 al. 2 LPGA concerne les délais de forclusion applicables à la mesure d'exécution visant le recouvrement des prestations indûment perçues et non la réévaluation matérielle ou l'appréciation au fond du droit à la prestation. Il convient donc d'examiner d'abord au fond le droit à la prestation pour la période concernée ou de le refixer rétroactivement, puis d'examiner séparément si les prestations déjà versées peuvent être récupérées, les délais de forclusion prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA s'appliquant au recouvrement.
“Die Beschwerdegegnerin hat die Ergänzungsleistungen jedoch nicht ab Anspruchsbeginn (1. Oktober 2004), sondern erst ab 1. August 2005 korrigiert. Der Grund hierfür ist wohl gewesen, dass die Beschwerdegegnerin davon ausgegangen ist, dass sie nur diejenigen Leistungen zurückfordern könne, die in den letzten 15 Jahren bezogen worden seien (Art. 25 Abs. 2 ATSG), d.h. dass mit Bezug auf die im Zeitraum 1. Oktober 2004 bis 31. Juli 2005 zu Unrecht ausgerichteten Leistungen bereits die absolute Verjährung resp. Verwirkung eingetreten sei. Korrekterweise hätte die Beschwerdeführerin jedoch in einem ersten Schritt die Ergänzungsleistungen rückwirkend ab 1. Oktober 2004 neu festsetzen (da die ursprüngliche Verfügung vom 25. November 2004 in prozessuale Revision gezogen worden ist) bzw. einen EL-Anspruch für den Zeitraum 1. Oktober 2004 bis 31. Juli 2005 verneinen müssen. In einem zweiten Schritt hätte sie prüfen müssen, ob die unrechtmässig bezogenen Leistungen zurückgefordert werden können, denn nur die Vollzugshandlung "Rückforderung" unterliegt den Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Obwohl gemäss dem Wortlaut der Verfügung vom 16. Juli 2020 explizit lediglich der EL-Anspruch ab 1. August 2005 verneint worden ist, ist bei korrekter Interpretation davon auszugehen, dass mit dieser Verfügung die erste leistungszusprechende Verfügung vom 25. November 2004 in prozessuale Revision gezogen worden ist und die Beschwerdegegnerin eigentlich einen EL-Anspruch bereits ab 1. Oktober 2004 hat verneinen wollen; die Rückforderung der unrechtmässig bezogenen Leistungen hat sie aufgrund des Eintritts der absoluten Verwirkungsfrist jedoch erst ab 1. August 2005 als zulässig erachtet. Auf die Höhe der Rückforderung hat diese "abgekürzte" Vorgehensweise der Beschwerdegegnerin jedoch keinen Einfluss. Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers hat geltend gemacht, dass sämtliche Aussagen von Frau D.___ nicht verwertbar seien: Im sozialversicherungsrechtlichen Verfahren sei sie nicht auf ihr Aussageverweigerungsrecht hingewiesen worden und im gegen den Beschwerdeführer geführten Strafverfahren hätte sie nicht als Auskunftsperson, sondern als beschuldigtenähnliche Auskunftsperson einvernommen werden müssen, da sie eigentlich auch mit einem Strafverfahren rechnen müsse.”
“Hierbei hat es sich um eine neue Tatsache gehandelt, denn die Beschwerdegegnerin hat bis zum Zeitpunkt der Meldung im September 2019 aufgrund des eingereichten Mietvertrags und der wiederholten Bestätigung der Gültigkeit des Mietvertrags und der Mietzinszahlungen durch Frau D.___ davon ausgehen müssen, dass der Beschwerdeführer an der B.___strasse 1 wohne. Diese neue Tatsache ist zudem erheblich gewesen: Sollte sich herausstellen, dass der Beschwerdeführer im hier relevanten Zeitraum weder an der B.___strasse 1 noch an einem anderen Ort im Kanton St. Gallen oder sogar der Schweiz gewohnt hat, so müsste für den gesamten Zeitraum ein EL-Anspruch verneint werden. Die (prozessuale) Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG setzt eine ursprüngliche Unrichtigkeit bezogen auf die tatsächlichen Grundlagen des Entscheides voraus (Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, Ausgabe 2020, Rz. 7 zu Art. 53). Die Beschwerdegegnerin hat die Ergänzungsleistungen jedoch nicht ab Anspruchsbeginn (1. Oktober 2004), sondern erst ab 1. August 2005 korrigiert. Der Grund hierfür ist wohl gewesen, dass die Beschwerdegegnerin davon ausgegangen ist, dass sie nur diejenigen Leistungen zurückfordern könne, die in den letzten 15 Jahren bezogen worden seien (Art. 25 Abs. 2 ATSG), d.h. dass mit Bezug auf die im Zeitraum 1. Oktober 2004 bis 31. Juli 2005 zu Unrecht ausgerichteten Leistungen bereits die absolute Verjährung resp. Verwirkung eingetreten sei. Korrekterweise hätte die Beschwerdeführerin jedoch in einem ersten Schritt die Ergänzungsleistungen rückwirkend ab 1. Oktober 2004 neu festsetzen (da die ursprüngliche Verfügung vom 25. November 2004 in prozessuale Revision gezogen worden ist) bzw. einen EL-Anspruch für den Zeitraum 1. Oktober 2004 bis 31. Juli 2005 verneinen müssen. In einem zweiten Schritt hätte sie prüfen müssen, ob die unrechtmässig bezogenen Leistungen zurückgefordert werden können, denn nur die Vollzugshandlung "Rückforderung" unterliegt den Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Obwohl gemäss dem Wortlaut der Verfügung vom 16. Juli 2020 explizit lediglich der EL-Anspruch ab 1. August 2005 verneint worden ist, ist bei korrekter Interpretation davon auszugehen, dass mit dieser Verfügung die erste leistungszusprechende Verfügung vom 25.”
LPGA art. 25 n° 198 Faute de preuve d'un besoin excédant la prise en charge assumée, l'obligation pour l'épouse aidante d'atténuer le dommage peut justifier une réduction de la prestation de soins (cf. décision KV 2023/8).
“Entscheid Versicherungsgericht, 03.12.2024 Art. 25a Abs. 1 und 3 KVG, Art. 7 und 7a KLV. Art. 25 Abs. 1 ATSG. Die Beschwerdegegnerin hat im Zeitraum vom 1. Juli 2022 bis 30. April 2023 eine Limitation der Übernahme von (mehrheitlich durch die Ehefrau des Beschwerdeführers erbrachte) Pflegeleistungen verfügt. Dies ist mangels Nachweis eines darüberhinausgehenden Pflegebedarfs und Leistungskürzung infolge der Schadenminderungspflicht der pflegenden Ehefrau nicht zu beanstanden (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kanton St. Gallen vom 3. Dezember 2024, KV 2023/8). Entscheid vom 3. Dezember 2024 Besetzung Versicherungsrichterin Mirjam Angehrn (Vorsitz), Versicherungsrichter Michael Rutz und Versicherungsrichterin Corinne Schambeck; Gerichtsschreiberin Katja Blättler Geschäftsnr. KV 2023/8 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwalt Prof. Dr. Hardy Landolt, PflegeRechtsAnwalt GmbH, Schweizerhofstrasse 14, Postfach 1608, 8750 Glarus, gegen Avenir Krankenversicherung AG, Rechtsdienst, Rue des Cèdres 5, Postfach, 1919 Martigny, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Pflegeleistungen”
Une «grande rigueur» au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA existe selon l'art. 5 al. 1 OPGA lorsque les revenus déterminants au regard de la LPC sont inférieurs aux dépenses reconnues par la LPC et aux dépenses devant être prises en compte en outre conformément à l'art. 5 al. 4 OPGA. Le moment déterminant pour l'appréciation des situations économiques est celui où la décision relative au recouvrement est devenue définitive (cf. art. 4 al. 2 OPGA).
“Eine grosse Härte im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG liegt vor, wenn die vom Bundesgesetz vom 6. Oktober 2006 über Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELG; SR 831.30) anerkannten Ausgaben und die zusätzlichen Ausgaben nach Abs. 4 die nach ELG anrechenbaren Einnahmen übersteigen (Art. 5 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Massgebend für die Beurteilung, ob eine grosse Härte vorliegt, ist der Zeitpunkt, in welchem über die Rückforderung rechtskräftig entschieden ist (Art. 4 Abs. 2 ATSV).”
“Eine grosse Härte im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG liegt vor, wenn die vom Bundesgesetz über Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung vom 6. Oktober 2006 (ELG; SR 831.30) anerkannten Ausgaben und die zusätzlichen Ausgaben nach Abs. 4 die nach ELG anrechenbaren Einnahmen übersteigen (Art. 5 Abs. 1 ATSV). Massgebend für die Beurteilung, ob eine grosse Härte vorliegt, ist der Zeitpunkt, in welchem über die Rückforderung rechtskräftig entschieden ist (Art. 4 Abs. 2 ATSV).”
“Eine grosse Härte im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG liegt gemäss Art. 5 Abs. 1 ATSV vor, wenn die vom Bundesgesetz über Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELG) anerkannten Ausgaben und die zusätzlichen Ausgaben nach Art. 5 Abs. 4 ATSV die nach ELG anrechenbaren Einnahmen übersteigen, dies unter Berücksichtigung der zusätzlichen Vorgaben gemäss Art. 5 Abs. 2 und 3 ATSV. Massgebend sind die wirtschaftlichen Verhältnisse, wie sie im Zeitpunkt vorliegen, in welchem über die Rückforderung rechtskräftig entschieden ist (vgl. Art. 4 Abs. 2 ATSV).”
“Eine grosse Härte im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG liegt gemäss Art. 5 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) vor, wenn die vom Bundesgesetz über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELG) anerkannten Ausgaben und die zusätzlichen Ausgaben nach Art. 5 Abs. 4 ATSV die nach ELG anrechenbaren Einnahmen übersteigen. Für die Berechnung der anerkannten Ausgaben (und des allenfalls hinzuzurechnenden Vermögensteils) gelten die Regeln gemäss Art. 5 Abs. 2 und 3 ATSV. Massgebend sind die wirtschaftlichen Verhältnisse, wie sie im Zeitpunkt vorliegen, in welchem über die Rückforderung rechtskräftig entschieden ist (vgl. Art. 4 Abs. 2 ATSV).”
Citation : LPGA art. 25 n. 196 Si les éléments de calcul ne sont pas établis avec le degré de preuve requis, l'affaire doit être renvoyée pour complément d'instruction. Si des justificatifs font ensuite défaut ou s'il subsiste des contradictions non élucidées, cela peut entraîner, à la charge du bénéficiaire, un remboursement.
“Entscheid Versicherungsgericht, 20.10.2020 Art. 25 Abs. 1 ATSG. Rückforderung von Ergänzungsleistungen im Rahmen einer periodischen Überprüfung der Ergänzungsleistungen. Da nicht alle Berechnungspositionen mit dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit feststehen, ist die Sache zur weiteren Abklärung des massgebenden”
“Auch die Rüge der Verletzung von Art. 25 Abs. 1 ATSG geht fehl. Nach den zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz sind die Voraussetzungen der Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG vorliegend erfüllt, womit ein Rückkommenstitel gegeben ist (vgl. E. 2.3 hiervor). Nach den verbindlichen Feststellungen der Vorinstanz befanden sich in den Unterlagen der Beschwerdeführerin keine Nachweise, die es ihr erlaubt hätten, den strittigen Anspruch auf Kurzarbeitsentschädigung näher zu belegen. Ungeklärt blieben auch die zahlreichen Widersprüche in den Unterlagen und diverse Belege wurden von der Beschwerdeführerin trotz wiederholter Aufforderung offenbar nie eingereicht. Wenn die Vorinstanz zum Schluss gelangte, die Leistungsausrichtung sei aufgrund einer mangelhaften Basis und damit unrechtmässig erfolgt, weshalb die bereits ausgerichteten Leistungen zurückzuerstatten seien, so verletzte sie damit kein Bundesrecht.”
“Februar 2022 und damit nur wenige Tage, nachdem ihm die Verfügungen vom 21. Februar 2022 der Arbeitslosenkasse zugegangen seien, als Gesellschafter und Geschäftsführer der C.___ GmbH aus dem Handelsregister ausgetragen worden. Der Wille, dass er tatsächlich eine Arbeitnehmertätigkeit aufnehmen wolle, sei daher zu verneinen. Selbst im Falle einer Verneinung der arbeitgeberähnlichen Stellung des Beschwerdeführers wäre in einem weiteren Schritt der Lohnfluss zu prüfen. Gestützt auf die derzeit vorliegenden Unterlagen wäre jedoch voraussichtlich davon auszugehen, dass sich keine klaren Rückschlüsse auf die in der fraglichen Zeit effektiv ausbezahlten Löhne ergäben, weshalb Beweislosigkeit zulasten des Beschwerdeführers vorliegen würde und ein Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung infolge fehlender Beitragszeit zu verneinen wäre (S. 6 oben). Die vom 5. November 2021 bis zum 31. Januar 2022 erfolgten Auszahlungen von Taggeldern erwiesen sich als unrechtmässig, und der Beschwerdeführer müsse gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG den Betrag von Fr. 7'935.45 zurückerstatten (S. 6 Ziff. 5).”
Citation : LPGA art. 25 n. 195 Les tiers bénéficiaires de prestations perçues indûment sont, selon la jurisprudence, habilités à présenter une demande de remise. L'autorité examine, dans la procédure de remise, notamment l'existence de la bonne foi et d'une situation de grande rigueur.
“Die Rückforderungsverfügung betreffend die Kinderrenten in der Höhe von CHF 131'760.-- vom 28. Mai 2020 wurde dem Ehemann mit Kopie an die Beschwerdeführerin eröffnet (Verfahren IV 2023/42, act. G 5.1/46). Sie wurde gerichtlich bestätigt (Entscheid des Versicherungsgerichts IV 2020/144 vom 25. Januar 2022; Urteil des Bundesgerichts vom 19. August 2022, 8C_190/2022). Der Betrag wurde der Beschwerdeführerin am 28. Mai 2020 in Rechnung gestellt (IV-act. 14) und sie wurde am 4. August 2020 gemahnt (IV-act. 12). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Dritte, welche den in Art. 2 ATSV definierten rückerstattungspflichtigen Personen entsprechen und die unrechtmässig ausbezahlten Leistungen bezogen haben, sind ebenfalls zum Stellen eines Erlassgesuches legitimiert (vgl. Kieser, a.a.O., N 64 zu Art. 25). Somit war die Beschwerdeführerin in ihrer Eigenschaft als Drittempfängerin berechtigt, ein Erlassgesuch im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG und Art. 4 ATSV zu stellen. Demzufolge prüfte die Beschwerdegegnerin das Erlassgesuch der Beschwerdeführerin zu Recht. Zu entscheiden ist, ob die Beschwerdegegnerin das Erlassgesuch der Beschwerdeführerin zu Recht mangels guten Glaubens abgewiesen hat. Der Erlass einer Rückforderung setzt nach Art. 25 Abs. 1 ATSG nebst einer grossen Härte den guten Glauben des Leistungsempfängers voraus. Wo das Gesetz eine Rechtswirkung an den guten Glauben einer Person geknüpft hat, ist dessen Vorhandensein zu vermuten (Art. 3 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (ZGB; SR 210). Wer bei der Aufmerksamkeit, wie sie nach den Umständen verlangt werden darf, nicht gutgläubig sein konnte, ist nicht berechtigt, sich auf den guten Glauben zu berufen (Art. 3 Abs. 2 ZGB). Im Bereich des Sozialversicherungsrechts entfällt der gute Glaube von vornherein, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtverletzung zurückzuführen ist (BGE 138 V 221 E.”
“1 AHVV ist die Kinderrente auf Antrag dem nicht rentenberechtigten, sorgeberechtigten Elternteil auszuzahlen, wenn die Eltern nicht oder nicht mehr miteinander verheiratet sind oder getrennt leben. Am 27. Oktober 2015 meldeten die Eheleute gemeinsam, dass sie ab 2. November 2015 getrennt leben würden und die Kinderrenten für D.___, G.___, E.___ und F.___ ab sofort der Ehefrau auszuzahlen seien (Verfahren IV 2023/42, act. G 5.1/73 ff.). Dementsprechend erfolgte die weitere Auszahlung dieser Renten an die Beschwerdeführerin (Verfahren IV 2023/42, act. G 5.1/47-1). Nachdem der Ehemann bereits am 20. Dezember 2015 wieder zur Beschwerdeführerin und den gemeinsamen Kindern zurückgekehrt war (Verfahren IV 2023/42, act. G 5.1/71), entfiel die Voraussetzung für die Drittauszahlung der Kinderrenten an die Beschwerdeführerin. Der Auszahlungsmodus wurde allerdings nicht wieder geändert. Somit wurden die Kinderrenten zu Unrecht weiterhin an die Beschwerdeführerin ausbezahlt, wodurch diese umso mehr als Schuldnerin der Rückforderung in Anspruch zu nehmen war. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Dritte, denen Geldleistungen gestützt auf Bestimmungen der Einzelgesetze ausbezahlt wurden, sind ebenfalls rückerstattungspflichtig (Art. 2 Abs. 1 lit. b der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Die Rückforderungsverfügung betreffend die Kinderrenten in der Höhe von CHF 131'760.-- vom 28. Mai 2020 wurde dem Ehemann mit Kopie an die Beschwerdeführerin eröffnet (Verfahren IV 2023/42, act. G 5.1/46). Sie wurde gerichtlich bestätigt (Entscheid des Versicherungsgerichts IV 2020/144 vom 25. Januar 2022; Urteil des Bundesgerichts vom 19. August 2022, 8C_190/2022). Der Betrag wurde der Beschwerdeführerin am 28. Mai 2020 in Rechnung gestellt (IV-act. 14) und sie wurde am 4. August 2020 gemahnt (IV-act. 12). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Dritte, welche den in Art. 2 ATSV definierten rückerstattungspflichtigen Personen entsprechen und die unrechtmässig ausbezahlten Leistungen bezogen haben, sind ebenfalls zum Stellen eines Erlassgesuches legitimiert (vgl.”
Depuis le 1er janvier 2021, le délai relatif de péremption du droit de recouvrement prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA est de trois ans (auparavant un an).
“Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). In seiner Version gültig seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Verjährungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht mehr ein Jahr, sondern drei Jahre. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Ist für die Leistungsfestsetzung (oder die Rückforderung) das Zusammenwirken mehrerer mit der Durchführung der Versicherung betrauter Behörden notwendig, genügt es für den Beginn des Fristenlaufs, dass die nach der Rechtsprechung erforderliche Kenntnis bei einer der zuständigen Verwaltungsstellen vorhanden ist (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht (Urteil BGer 8C_819/2018 vom 22. März 2019 E. 4.1. mit Hinweisen). Eine Rückforderung ist nur möglich, soweit die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision der leistungszusprechenden Verfügungen erfüllt sind (BGE 126 V 46 E. 2b mit Hinweisen). Diese beiden Rückkommenstitel sind explizit in Art. 53 ATSG geregelt, welcher die frühere Rechtsprechung kodifizierte. So kann die Verwaltung gemäss einem allgemeinen Grundsatz des Sozialversicherungsrechts eine formell rechtskräftige Verfügung, welche nicht Gegenstand materieller richterlicher Beurteilung gebildet hat, in Wiedererwägung ziehen, wenn sie zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Von der Wiedererwägung ist die prozessuale Revision zu unterscheiden. Danach ist die Verwaltung verpflichtet, auf eine formell rechtskräftige Verfügung zurückzukommen, wenn neue Tatsachen oder neue Beweismittel entdeckt werden, die geeignet sind, zu einer anderen rechtlichen Beurteilung zu führen (BGE 127 V 466 E.”
“On rappellera qu'en ce qui concerne plus précisément la question de la péremption du droit de demander la restitution, l'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que ledit droit s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 p. 219; 140 V 521 consid. 2.1 p. 525).”
Citation : LPGA art. 25 n. 193 Des prestations indûment perçues peuvent être réclamées ; si elles reposaient sur une décision formellement définitive, le recouvrement suppose la réalisation des conditions d'une révision judiciaire (art. 53 al. 1 LPGA) ou d'un réexamen (art. 53 al. 2 LPGA). Pour les prestations accordées de façon informelle, un recouvrement sans tels titres procéduraux n'est possible que pendant la période correspondant au délai de recours contre les décisions formelles. Le délai relatif de révision de 90 jours commence dès que la partie a une connaissance certaine du fait nouveau important ou de la preuve décisive.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässige Leistungen zurückzuerstatten. Dazu bedarf es nach der Rechtsprechung, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG oder für eine Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2 mit Hinweisen). Bei formlos zugesprochener Leistungen ist eine ohne Bindung an die Voraussetzungen der Wiedererwägung oder der prozessualen Revision erfolgende Rückforderung nur während eines Zeitraums möglich, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht. Zu einem späteren Zeitpunkt bedarf die Rückforderung eines der vorgenannten Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision (BGE 129 V 110 E. 1.2.3). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
“Ist die versicherte Person beim Erlass der Einstellungsverfügung nicht mehr anspruchsberechtigt, so sind die Einstelltage mittels Rückforderung (Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG) der ausbezahlten Taggelder zu tilgen (AVIG-Praxis ALE, D50). Danach können zu Unrecht bezogene Geldleistungen, die auf einer formell rechtskräftigen Verfügung beruhen, unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind, nur zurückgefordert werden, wenn entweder die für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung [Art. 53 Abs. 2 ATSG]) oder die für die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel [Art. 53 Abs. 1 ATSG]) bestehenden Voraussetzungen erfüllt sind (vgl. Entscheid des BGer vom 7. September 2015, 8C_789/2014, E. 2.1). Praxisgemäss beginnt die relative 90-tägige Revisionsfrist (Art. 55 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 67 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren [VwVG; SR 172.021]) zu laufen, sobald bei der Partei eine sichere Kenntnis über die neue erhebliche Tatsache oder das entscheidende Beweismittel vorhanden ist.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Dazu bedarf es nach der Rechtsprechung, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG oder für eine Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2 mit Hinweisen). Bei formlos zugesprochenen Leistungen ist eine ohne Bindung an die Voraussetzungen der Wiedererwägung oder der prozessualen Revision erfolgende Rückforderung nur während eines Zeitraums möglich, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht. Zu einem späteren Zeitpunkt bedarf die Rückforderung eines Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision (BGE 129 V 110 E. 1.2.3). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
Application pratique : Pour les rentes suspendues en raison d'une détention préventive prolongée, s'il y a eu acquisition indue de prestations, une obligation de remboursement peut exister en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA ; la suspension est, selon la jurisprudence, en principe possible en cas de détention préventive de plus de trois mois.
“324a des Schweizerischen Obligationenrechts (OR) vom 30. März 1911 besteht, da es sich in der Regel um eine selbstverschuldete Arbeitsverhinderung handelt, ist nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung der Rentenanspruch – entgegen dem Wortlaut von Art. 21 Abs. 5 ATSG – auch bei dieser Art des Freiheitsentzugs zu sistieren (BGE 133 V 1 E. 4.2.4.2). Bei Untersuchungshaft wird die Sistierung nach Ablauf von drei Monaten verfügt. Die Rente kann sodann rückwirkend ab dem 1. Tag des Monats, der dem Beginn der Untersuchungshaft folgt, sistiert werden. Dauert die Untersuchungshaft insgesamt weniger als drei Monate (90 Tage), ist eine Sistierung unzulässig (vgl. Rz. 7205 des Kreisschreibens des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über Invalidität und Rente in der Invalidenversicherung [KSIR], gültig ab 1. Januar 2022, Stand 1. Juli 2023). 2.2 Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen (Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 2 Abs. 1 lit. a ATSV). 3. Vorauszuschicken ist, dass die Sistierungsverfügung vom 6. Juni 2023 unangefochten in Rechtskraft erwachsen und deshalb einer gerichtlichen Überprüfung nicht mehr zugänglichen ist. In diesem Zusammenhang ist aber Folgendes klarzustellen: Der Beschwerdeführer befand sich nachweislich vom 22. Juli 2022 bis 25. April 2023 in Untersuchungshaft (vgl. Mitteilung der Staatsanwaltschaft Basel-Landschaft vom 31. Mai 2023; act. 144). Damit war der Freiheitsentzug strafrechtlich begründet und dauerte mehr als drei Monate. Eine Sistierung der Invalidenrente im Sinne von Art. 21 Abs. 5 ATSG ist somit entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers grundsätzlich möglich. Soweit er sich auf die Empfehlung der Adhoc-Kommission Schaden UVG 1/2004 beruft, wonach Art. 21 Abs. 5 ATSG bei Untersuchungshaft nicht anwendbar sei, ist ihm entgegenzuhalten, dass es sich dabei nicht um eine für die Beschwerdegegnerin und das Kantonsgericht verbindliche Richtlinie handelt. Die Adhoc-Kommission Schaden UVG erlässt Empfehlungen zu Fragestellungen, die gesetzlich oder durch die Rechtsprechung nicht oder nicht abschliessend geklärt sind.”
LPGA art. 25 N. 191 Lors de l'appréciation de l'importance, le montant de la somme indûment perçue peut être pertinent en pratique; dans les décisions en l'espèce, de gros montants réclamés en remboursement ont été qualifiés «d'une importance considérable».
“als von erheblicher Bedeutung zu bezeichnen ist. Somit hat der Versicherte der Arbeitslosenkasse die entsprechenden, zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten. Die gegen den Einspracheentscheid vom 23. November 2020 erhobene Beschwerde ist somit unbegründet, weshalb die dagegen gerichtete Beschwerde abzuweisen ist.”
“Zusammenfassend lässt sich festhalten, dass sich die von Januar 2019 bis und mit Februar 2020 erfolgte Ausrichtung der Arbeitslosenentschädigung als zweifellos unrichtig erweist und der Rückforderungsbetrag von Fr. 59'660.35 als von erheblicher Bedeutung zu bezeichnen ist. Somit hat der Beschwerdeführer die entsprechenden, zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten. Die gegen den Entscheid der Einspracheinstanz vom 7. Dezember 2020 erhobene Beschwerde erweist sich demnach als unbegründet. Sie ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann.”
“Somit ist die Voraussetzung der ausreichenden betrieblichen Arbeitszeitkontrolle für den gesamten Bezugszeitraum nicht erfüllt, womit eine materiell-rechtliche Anspruchsvoraussetzung fehlt. Die Leistungszusprache war demnach ohne Zweifel widerrechtlich. Mit dem Rückforderungsbetrag von Fr. 132'758.- liegt auch eine erhebliche Bedeutung der Berichtigung vor. Die Vorinstanz hat die ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigung insofern zu Recht zurückgefordert (Art. 95 Abs. 1 AVIG i.V.m. Art. 25 Abs. 1 ATSG).”
Si le remboursement n'est pas possible, une demande de remise peut être présentée dans les 30 jours suivant l'entrée en force de la demande de remboursement (art. 25 al. 1 LPGA, en liaison avec l'art. 4 OPGA). La partie intimée devrait être disposée à accepter des accords de paiement échelonnés proposés.
“Nachdem die "Corona-Prämie" - als Gratifikation - somit aufgrund obiger Ausführungen zum erzielten Einkommen dazuzuzählen ist, fällt eine Berücksichtigung lediglich für den Monat ihrer Auszahlung ebenfalls dahin. Die Beschwerdegegnerin ist folglich für das Jahr 2021 zu Recht von einem Einkommen von Fr. 28'888.35 ausgegangen. Da dieses die gesetzliche Grenze nach Art. 49bis Abs. 3 AHVV übertrifft, erweist sich die ursprüngliche Zusprache der Zulagen für das Jahr 2021 als unrichtig. Folglich durfte die Beschwerdegegnerin auf ihre früheren Verfügungen zurückkommen und einen Anspruch für das Jahr 2021 aberkennen. Damit erweisen sich die für den Zeitraum vom 1. Januar bis 31. Dezember 2021 ausgerichteten Leistungen im Nachhinein als zu Unrecht bezogen und die Rückforderung als rechtmässig. Soweit dem Beschwerdeführer die Rückerstattung nicht möglich sein sollte, hat er die Möglichkeit, innert 30 Tagen nach Rechtskraft der Rückforderung bei der Beschwerdegegnerin ein Erlassgesuch zu stellen (Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 ATSV). Im Sinne der vorstehenden Erwägungen ist die Beschwerde abzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. fbis ATSG). Trotz Abweisung der Beschwerde hat der Beschwerdeführer aufgrund der zuvor festgestellten Gehörsverletzung (vgl. Erwägung 1) Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 4. August 2008, 9C_234/2008, E. 2.2 und 5.1; SCHINDLER, die "formelle Natur" von Verfahrensgrundrechten, ZBl 2005, 169 ff., 193). Die Parteientschädigung wird vom Versicherungsgericht festgesetzt und ohne Rücksicht auf den Streitwert nach der Bedeutung der Streitsache und nach der Schwierigkeit des Prozesses bemessen (Art. 61 lit. g ATSG). In der Verwaltungsrechtspflege beträgt das Honorar vor Versicherungsgericht nach Art. 22 Abs. 1 lit. b der Honorarordnung für Rechtsanwälte und Rechtsagenten (HonO; sGS 963.75) pauschal Fr. 1'500.-- bis Fr. 15'000.--. Unter Berücksichtigung der sich stellenden Rechtsfragen und des überschaubaren Aktenumfangs würde sich bei vollem Obsiegen eine Parteientschädigung von Fr.”
“22) erging somit rechtzeitig und war zu dieser Zeit gemäss der anwendbaren neuen Gesetzesregelung nicht verwirkt. Insgesamt hat die Beschwerdeführerin folglich den Betrag von Fr. 4'480.-- für die Zeit vom 1. Februar 2020 bis 31. Mai 2020 und vom 1. August 2020 bis 31. Juli 2021 (16 Monate x Fr. 280.--) zurückzuzahlen. Die Beschwerdeführerin verlangt sodann, dass die auf den Ausbildungszulagen angefallenen Sozialversicherungsabzüge zu beachten seien, weshalb die Rückforderung nicht ausserhalb von Lohnabrechnungen vorzunehmen sei. Dieser Argumentation kann jedoch nicht gefolgt werden, da Familienzulagen nicht unter den massgebenden Lohn nach Art. 5 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG; SR 831.10) fallen und somit nicht AHV/IV/EO/ALV- beitragspflichtig sind. Damit kann eine Rückforderung unabhängig von Lohnzahlungen erfolgen. Soweit der Beschwerdeführerin die Rückerstattung nicht möglich sein sollte, hat sie die Möglichkeit, innert 30 Tagen nach Rechtskraft der Rückforderung bei der Beschwerdegegnerin ein Erlassgesuch zu stellen (Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 ATSV). Auch gegenüber einer Abzahlungsvereinbarung, wie die Beschwerdeführerin sie in der Beschwerde vorgeschlagen hat, dürfte die Beschwerdegegnerin offen sein. Nach dem Gesagten ist das Begehren um Ausstand nach den von der Beschwerdeführerin aufgeführten Gründen abzuweisen. Die Beschwerde gegen den angefochtenen Einspracheentscheid ist, soweit darauf einzutreten ist, teilweise gutzuheissen und der Einspracheentscheid insoweit anzupassen als die Rückforderung auf Fr. 4'480.-- festzusetzen ist. Gemäss Art. 61 lit. fbis ATSG ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im jeweiligen Einzelgesetz vorgesehen ist. Da das FamZG keine Kostenpflicht vorsieht, sind für das vorliegende Verfahren keine Kosten zu erheben. Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Das Ausstandsbegehren wird abgewiesen. Die Beschwerde gegen den Einspracheentscheid vom 25. Mai 2023 wird, soweit darauf einzutreten ist, teilweise gutgeheissen und der Einspracheentscheid insoweit angepasst, als die Rückforderung auf Fr.”
Citation : LPGA art. 25 n. 189 Extinction du recouvrement : Le recouvrement de prestations indûment perçues peut être éteint par paiement ou par compensation. La compensation est également possible entre organismes d'assurance sociale ; la déclaration de compensation peut être faite par l'organisme payeur de la prestation, lequel peut en ce sens continuer à être considéré comme débiteur ou créancier. Lorsqu'une compensation intervient, le recouvrement doit être consigné dans la décision de prestations (montant, motifs, indications sur les voies de recours et sur la possibilité de remise).
“Die Rückforderung unrechtmässig bezogener Leistungen kann nicht nur durch Zahlung, sondern insbesondere auch durch Verrechnung getilgt werden. Zuständig für die Verrechnungserklärung als (verrechnungs-) auslösendes Moment (vgl. Art. 124 Abs. 1 OR; VIKTOR AEPLI, in: Zürcher Kommentar, 1991, N. 40 der Vorbemerkungen zu Art. 120-126 OR sowie N. 9 zu Art. 124 OR) betreffend die Rückforderung von Ergänzungsleistungen ist die eine Invalidenrente nachzahlende IV-Stelle. Diese bleibt auch dann Schuldnerin der Leistung der Invalidenversicherung respektive Gläubigerin einer allfälligen Rückerstattung, wenn der geschuldete Betrag an die Ausgleichskasse zu bezahlen ist (JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 81 ff. zu Art. 25 ATSG; Urteil I 721/05 vom 12. Mai 2006 E. 3.2).”
“Gemäss Art. 27 ELV (in der bis zum 31. Dezember 2020 anwendbar gewesenen Fassung; seit Januar 2021: Art. 20 Abs. 2 lit. a ELG) können EL-Rückforderungen insb. mit fälligen EL verrechnet werden. Die Rückforderung muss gemäss einschlägiger Rechtslehre auch im Fall der Verrechnung mit Leistungen verfügt werden. Die Rückforderung kann in diesem Fall Bestandteil der neuen Leistungsverfügung sein. Die Leistungsverfügung muss den Rückforderungsbetrag und eine gedrängte Begründung enthalten sowie auf das Rechtsmittel und die Erlassmöglichkeit hinweisen (vgl. Felix Frey/Hans-Jakob Mosimann/Susanne Bolliger, AHVG/IVG Kommentar, 2018, N. 7 zu Art. 25 ATSG [S. 557]).”
Citation : LPGA art. 25 n. 188 Sur le plan procédural : les prestations versées en exécution de décisions formellement définitives ne peuvent être réclamées en restitution que sous les conditions requises pour un réexamen administratif ou la révision judiciaire (cf. art. 53 al. 1–2 LPGA et la jurisprudence du Tribunal fédéral). Les délais de péremption prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA doivent être examinés d'office; une décision de restitution est réputée avoir été prise dans les délais si elle est rendue avant l'expiration du délai applicable.
“Zwar können Angestellte in leitenden Funktionen nicht allein deswegen als nicht anspruchsberechtigt qualifiziert werden, weil sie für einen Betrieb zeichnungsberechtigt und im Handelsregister eingetragen sind (BGE 122 V 272 f. E. 3 mit Hinweis auf BGE 120 V 526). Vielmehr muss jeweils geprüft werden, welche Entscheidungsbefugnisse ihnen auf Grund der internen betrieblichen Struktur zukommen. Hiervon ausgenommen hat die Rechtsprechung einzig die mitarbeitenden Verwaltungsräte, da diese unmittelbar von Gesetzes wegen über eine massgebliche Entscheidungsbefugnis im Sinn von Art. 31 Abs. 3 lit. c AVIG bzw. dem gleichlautenden Art. 51 Abs. 2 AVIG verfügen (BGE 123 V 238 E. 7a und 122 V 272 E. 3 mit Hinweisen; Art. 716a OR). Gleich zu behandeln sind die Geschäftsführenden einer GmbH, besteht doch für diese eine praktisch identische Regelung der unübertragbaren und unentziehbaren Aufgaben wie für die Verwaltungsräte einer Aktiengesellschaft (Art. 810 OR; Urteile des Versicherungsgerichts vom 31. Oktober 2011, AVI 2010/94, E. 1.2, und des Bundesgerichts vom 8. Dezember 2010, 8C_1000/2010). Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach Entrichtung der einzelnen Leistung (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültigen und vorliegend anwendbaren Fassung). Die mit einer formell rechtskräftigen Verfügung ausgerichteten Leistungen sind nach ständiger bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zurückzuerstatten, wenn die für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision erforderlichen Voraussetzungen gegeben sind (BGE 129 V 110 E. 1.1 mit Hinweis). Diese Voraussetzungen sind in Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG umschrieben. Gemäss Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind rechtsprechungsgemäss gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für allemal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle.”
“Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung). Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen. Unter dem Ausdruck «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat» ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 146 V 217 E. 2.1 mit Hinweisen). Eine Rückforderung von unrechtmässig bezogenen Geldleistungen ist in der Sozialversicherung nur unter den für die Wiedererwägung oder die prozessuale Revision formell rechtskräftiger Entscheide massgebenden Voraussetzungen zulässig (vgl.”
“À titre d’exemple, dans un arrêt du 24 février 2021 (ZL ZL.2019.00097 consid. 4.4.1), le Tribunal des assurances sociales du canton de Zurich a converti les devises étrangères selon la liste des cours des monnaies étrangères publiée par l’administration fédérale des contributions. 6. En vertu de l'art. 25 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). Selon la jurisprudence, l'obligation de restituer prévue par l'art. 25 al. 1 LPGA implique que soient réunies les conditions d'une reconsidération ou d'une révision procédurale (art. 53 al. 1er et 2 LPGA) de la décision par laquelle les prestations ont été accordées (arrêt du Tribunal fédéral 9C_398/2021 du 22 février 2022 consid. 5.1). Les délais de l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais relatif et absolu de péremption, qui doivent être examinés d'office (arrêt du Tribunal fédéral 8C_535/2020 du 3 mai 2021 consid. 3.2). Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation. Il met un point final à un rapport d'obligation entre l'assurance et le débiteur (arrêt du Tribunal fédéral 8C_616/2009 du 14 décembre 2009 consid. 3.2). 7. Au plan cantonal, aux termes de l'art. 24 al. 1 LPCC, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Conformément à l'art. 43A LPCC, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si le bénéficiaire ou le service découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant (al.”
En cas de revenu intermédiaire constaté, l'autorité peut, par voie de révision, recalculer les comptes d'indemnités journalières et réclamer le remboursement des prestations versées en trop. Une éventuelle demande de remise de la créance doit être examinée séparément. L'entrée en établissement peut constituer un changement de circonstances justifiant une réduction des prestations par révision; que cela autorise directement un recouvrement en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA dépend du cas d'espèce et de la base juridique applicable.
“(pro rata bis 21. August), also insgesamt Fr. 6'214.45. Die Entschädigungen mussten somit unter Einbezug des Zwischenverdienstes neu berechnet werden. Unter Berücksichtigung dieser Zwischenverdienste hatte der Beschwerdeführer somit in den Monaten Mai bis August 2020 keinen Anspruch auf in dieser Höhe ausgerichtete Arbeitslosenentschädigung. Somit ergab sich ein neuer Anspruch auf Fr. 6'191.--, welcher um Fr. 4'869.65 unter der geleisteten Zahlung von Fr. 11'060.65 für den strittigen Zeitpunkt liegt (vgl. act. G3.1.14). Mit dem Zwischenverdienst als neue Tatsache und dem erheblichen zu viel ausbezahlten Betrag durfte die Beschwerdegegnerin revisionsweise auf die Taggeldabrechnungen zurückkommen. Der Beschwerdeführer hat die zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG daher zurückzuerstatten. Die Frage, ob dem Beschwerdeführer die Rückforderung erlassen werden kann, ist in einem separaten Verwaltungsverfahren zu entscheiden und bildet nicht Streitgegenstand dieses Beschwerdeverfahrens. Das vom Beschwerdeführer eingereichte Erlassgesuch vom 29. November 2022 ist somit nach Rechtskraft dieses Entscheides von der Beschwerdegegnerin zu beurteilen. Nach dem gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Gemäss Art. 61 lit. fbis ATSG ist das Verfahren bei Streitigkeiten über Leistungen kostenpflichtig, wenn dies im Einzelgesetz vorgesehen ist. Da das AVIG keine Kostenpflicht vorsieht, sind für das vorliegende Verfahren keine Kosten zu erheben. Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“Le Conseil fédéral détermine les cas dans lesquels les personnes dont la capacité d'exercice des droits civils est restreinte n'ont droit à aucune contribution d'assistance (al. 2). Le Conseil fédéral fixe les conditions auxquelles les mineurs ont droit à une contribution d'assistance (al. 3). 4. En l’occurrence, l’intimé a procédé à la révision du droit à l’allocation pour impotent du recourant dès le 1er octobre 2021, sur la base du courriel transmis par les EPI le 26 juin 2023, rappelant qu’il avait été admis dans leur résidence depuis mars 2021. 4.1 Il convient d’examiner si l’intimé était fondée à réclamer la restitution des prestations versées au recourant du 1er octobre 2021 au 31 août 2023, au motif que, durant cette période, il séjournait dans un home. Dans la mesure où le transfert dans un home est postérieur à la décision initiale d’allocation pour impotence, l’obligation de restitution des prestations versées au recourant du 1er octobre 2021 au 31 août 2023 ne repose sur aucun des deux motifs prévus par l’art. 25 al. 1 LPGA en relation avec l’art. 53 LPGA. Il reste donc à examiner si la réduction des prestations d'assurance est justifiée au regard des règles sur la révision des prestations durables prévues par l'art. 17 al. 2 LPGA, lequel suppose un changement notable de circonstances dont dépendait l’octroi de l’allocation pour impotent. Il n’est pas contesté que le recourant séjourne dans un home depuis mars 2021. Or, en application de l’art. 42ter al. 2 LAI, le montant de l’allocation pour impotent correspond, dans un tel cas, au quart des montants prévus à l’al. 1. Un tel fait est donc propre à influencer l’étendue de la prestation. Les conditions d’une révision du droit à l’allocation pour impotent au sens de l’art. 17 al. 2 LPGA sont partant réalisées. Contrairement à ce que soutient le recourant, il n’est pas possible de déroger au texte clair de la loi pour tenir compte de l’aide apportée par son père. Il n’appartient en particulier pas à l’OAI de prendre en charge ses frais de déplacement par le bais de l’allocation pour impotent.”
Selon la jurisprudence, la bonne foi n'est pas reconnue lorsque la personne concernée a agi intentionnellement ou par négligence grossière ou grave ; dans ces cas, une remise au sens de l'art. 25 LPGA n'est pas envisageable.
“In questo senso, secondo l'Alta Corte, nemmeno l’illiquidità della società giustifica il procrastinare del pagamento dei contributi se, come in concreto, non sono realizzati i chiari criteri di discolpa posti dalla giurisprudenza federale (STCA del 4 maggio 1995 nelle cause M.J., M.M., B.N. e P. L). In conclusione, visto quanto sopra, essendo venuto meno agli obblighi di amministratore unico e non sussistendo validi motivi di discolpa e/o di giustificazione per il mancato versamento degli oneri sociali, l’insorgente va ritenuto responsabile ex art. 52 LAVS del danno derivante dal mancato pagamento di fr. 16'564,15 per i contributi partiteci dovuti dalla FA 1. 2.5.3. Come ammesso dal ricorrente stesso, le conseguenze economiche dovute alla richiesta risarcitoria non sono rilevanti ai fini del presente giudizio. Nella procedura di risarcimento ex art. 52 LAVS non è infatti contemplato l’istituto del condono (che presuppone i presupposti della buona fede e dell’onere gravoso, cfr. art. 25 LPGA). Secondo la giurisprudenza, non può essere riconosciuta la buona fede, condizione essenziale per ottenere il condono, nel caso in cui il richiedente ha agito intenzionalmente o per grave negligenza (RCC 1986 pag. 664). Se il datore di lavoro, o l’organo della persona giuridica, viene riconosciuto responsabile, questo significa che egli ha appunto agito intenzionalmente o per grave negligenza, per cui il condono è a priori escluso (STCA 31.2009.4 del 20 gennaio 2010). Inoltre, essendo la responsabilità ex art. 52 LAVS basata su un agire intenzionale o gravemente negligente e non essendo la pretesa risarcitoria identica a quella contributiva, una riduzione o un condono per applicazione analogica dell’art. 11 LAVS non entra in considerazione (Reichmuth, op. cit., n. 1259, pag. 297). Spetta comunque alla Cassa valutare, nell’ambito dell’esecuzione del presente giudizio, le reali possibilità d’incasso (ZAK 1986 pag. 448). 2.5.4. Ne consegue che, confermata la decisione impugnate, il ricorso va respinto.”
“Visto tutto quanto precede, questo Tribunale deve concludere che l’insorgente – accettando la carica di organo formale e non attivandosi nella sua veste di gerente con diritto di firma individuale –, non avendo quindi ottemperato agli obblighi di diligenza e vigilanza che vanno oltre la prudenza che è d'uso osservare nei propri affari, avendo così violato le prescrizioni per negligenza grave, e non avendo fatto valere validi motivi di giustificazione e di discolpa ai sensi della citata giurisprudenza (cfr. consid. 2.9), deve assumersi le conseguenze del mancato pagamento dei contributi paritetici AVS/Al/IPG/AD e AF della fallita FA 1, per l’anno 2017 per l’importo scoperto di fr. 8'746.15. Confermata la responsabilità ex art. 52 LAVS del ricorrente, la decisione impugnata merita pertanto conferma mentre il ricorso va respinto. 2.12. Il ricorrente sostiene che la sua situazione economica e quella della sua famiglia non gli permettono di risarcire il danno subito dalla Cassa. Come rilevato nella decisone contestata, nella procedura di risarcimento ex art. 52 LAVS non è contemplato l’istituto del condono (che presuppone i presupposti della buona fede e dell’onere gravoso, cfr. art. 25 LPGA). Secondo la giurisprudenza, non può essere riconosciuta la buona fede, condizione essenziale per ottenere il condono, nel caso in cui il richiedente ha agito intenzionalmente o per grave negligenza (RCC 1986 pag. 664). Se il datore di lavoro, o l’organo della persona giuridica, viene riconosciuto responsabile, questo significa che egli ha appunto agito intenzionalmente o per grave negligenza, per cui il condono è a priori escluso (STCA 31.2009.4 del 20 gennaio 2010). Inoltre, essendo la responsabilità ex art. 52 LAVS basata su un agire intenzionale o gravemente negligente e non essendo la pretesa risarcitoria identica a quella contributiva, una riduzione o un condono per applicazione analogica dell’art. 11 LAVS non entra in considerazione (Reichmuth, op. cit., n. 1259, pag. 297). Spetta comunque alla Cassa valutare, nell’ambito dell’esecuzione del presente giudizio, le reali possibilità d’incasso (ZAK 1986 pag. 448), osservato pure come la medesima, nella decisione contestata, ha ricordato che al ricorrente è data la possibilità di formulare per iscritto una proposta di pagamento rateale del debito risarcitorio (doc.”
“Non è quindi affatto accertato, con l'alto grado di verosimiglianza richiesto dalla giurisprudenza, che la scelta di differire il pagamento dei contributi paritetici fosse, secondo una valutazione ragionevole, obiettivamente indispensabile per la sopravvivenza della società; e nemmeno è assodato che il datore di lavoro potesse oggettivamente presumere di soddisfare a breve la Cassa riguardo ai suoi crediti (STF H 279/01 del 12 dicembre 2002 consid. 3.2, H 103/01 dell'11 gennaio 2002 consid. 4c; DTF 123 V 244 consid. 4b e 108 V 188). Viste le circostanze sopra rilevate vi è piuttosto da ritenere il contrario. 2.8. Con scritto 21 maggio 2022 il ricorrente ha fra l’altro chiesto il condono del danno da risarcire facendo presente la sua precaria situazione finanziaria (cfr. consid. 1.7). Nella procedura di risarcimento ex art. 52 LAVS non è contemplato l’istituto del condono (che presuppone i presupposti della buona fede e dell’onere gravoso, cfr. art. 25 LPGA). Secondo la giurisprudenza, non può essere riconosciuta la buona fede, condizione essenziale per ottenere il condono, nel caso in cui il richiedente ha agito intenzionalmente o per grave negligenza (RCC 1986 pag. 664). Se il datore di lavoro, o l’organo della persona giuridica, viene riconosciuto responsabile, questo significa che egli ha appunto agito intenzionalmente o per grave negligenza, per cui il condono è a priori escluso (STCA 31.2009.4 del 20 gennaio 2010). Inoltre, essendo la responsabilità ex art. 52 LAVS basata su un agire intenzionale o gravemente negligente e non essendo la pretesa risarcitoria identica a quella contributiva, una riduzione o un condono per applicazione analogica dell’art. 11 LAVS non entra in considerazione (Reichmuth, op. cit., n. 1259, pag. 297). Spetta comunque alla Cassa valutare, nell’ambito dell’esecuzione del presente giudizio, le reali possibilità d’incasso (ZAK 1986 pag. 448) ed eventualmente concedere un pagamento rateale secondo le modalità proposte dal ricorrente (cfr.”
“D’altro canto l’assenza di buona fede da parte dell'insorgente non può essere controbilanciata dall'errore dell'amministrazione (STF 8C_243/2016 del 7 luglio 2016 consid. 6.2.; STF 9C_184/2015 dell'8 maggio 2015, consid. 3.4.3; STFA C 196/05 dell'8 giugno 2006, consid. 6.2.4; STCA 39.2019.3 del 17 ottobre 2019, consid. 2.9; STCA 39.2015.6 del 7 ottobre 2015, consid. 2.16). Non si dimentichi di l’assicurato ha beneficiato di prestazioni non dovute a seguito dell’errore commesso dalla Cassa. Va ribadito ancora che, per negare la buona fede, non è necessario un comportamento doloso né fraudolento dell’assicurato (STF 8C_617/2009 del 5 novembre 2009, consid. 6.1; STFA C 103/06 del 2 ottobre 2006; STCA 38.2016.40 del 7 novembre 2016, il cui ricorso al Tribunale federale è stato ritenuto inammissibile con STF 8C_824/2016 del 29 dicembre 2016, consid. 2.5; STCA 39.2019.3 del 17 ottobre 2019, consid. 2.9; STCA 39.2014.11 del 28 gennaio 2015, consid. 2.13; STCA 39.2012.10 del 15 aprile 2013, consid. 2.15). 2.16. Sulla scorta delle considerazioni che precedono, la Cassa cantonale non ha dunque violato l'art. 25 LPGA ritenendo una negligenza grave del ricorrente e concludendo che le condizioni per riconoscere un condono non erano realizzate. Mancando la prima condizione cumulativa per ottenere il condono, non è necessario esaminare il presupposto dell'onere grave di cui all'art. 25 cpv. 1 LPGA. Al ricorrente va perciò negato il condono dell'importo di CHF 47'217,40 da restituire, il ricorso è respinto senza carico di tasse e spese la cui percezione non è prevista (art. 61 lett. fbis LPGA). Sul tema, cfr. anche STF 9C_368/2021 del 2 giugno 2022; STF 9C_13/2022 del 16 febbraio 2022; STF 9C_394/2021 del 3 gennaio 2022; STF 8C_265/2021 del 21 luglio 2021 (al riguardo, cfr. Ares Bernasconi, Actualités du TF, 8C_265/2021 du 21 juillet 2021 - frais judiciaires pour les tribunaux cantonaux des assurances selon la révision de la LPGA du 21 juin 2019, in: SZS/RSAS 2/2022 pag. 107). Per questi motivi dichiara e pronuncia 1. Il ricorso è respinto. 2.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 23.05.2024 Art. 25 ATSG. Der gute Glaube war zu verneinen, da die versicherte Person gegenüber den Behörden wider besseres Wissen unzutreffende Angaben gemacht hat, um Corona-Erwerbsausfallentschädigung zu erhalten. Bei fehlendem guten Glauben wurde das Erlassgesuch zu Recht abgewiesen (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 23. Mai 2024, EO 2023/3). Entscheid vom 23. Mai 2024 Besetzung Versicherungsrichterin Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Versicherungsrichterinnen Marie Löhrer und Corinne Schambeck; Gerichtsschreiberin Felicia Sterren Geschäftsnr. EO 2023/3 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, gegen Sozialversicherungsanstalt des Kantons St. Gallen, Ausgleichskasse, Brauerstrasse 54, Postfach, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Erwerbsausfallentschädigung (Corona Erwerbsersatz; Erlass Rückforderung)”
Si le patrimoine est inférieur au seuil légal de déduction de CHF 30'000, cela n'influence pas les prestations complémentaires. Les prestations indûment perçues doivent être récupérées conformément aux règles de remboursement et de prescription prévues à l'art. 25.
“Il y a donc lieu de considérer que l’intimé a annulé sa décision du 20 janvier 2023 et que ce point n’est plus litigieux dans le cadre de la présente procédure. Il en va de même s’agissant du montant de la fortune, dès lors que celui-ci est en tout état de cause inférieur au montant de la déduction légale de CHF 30'000.- (cf. art. 11 al. 1 let. c LPC), de sorte qu’il n’a pas d’influence sur le montant des prestations complémentaires. Enfin, la recourante a produit à l’appui de son opposition du 24 février 2023 et de son recours du 7 avril 2024 une liste de différents frais dont elle dit s’être acquittée durant sa prise en charge au sein de la B______. Bien que dans ces deux actes, la recourante n’ait pas pris de conclusions formelles à ce propos, l’on comprend qu’elle aurait souhaité que l’intimé en tienne compte dans ses calculs relatifs à la période correspondante, de sorte que cette question sera également examinée dans le cadre du présent arrêt. 7. 7.1 Aux termes de l’art. 25 LPGA dans sa teneur dès le 1er janvier 2021, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). Les prestations complémentaires accordées en vertu de décisions qui ont formellement passé en force doivent être restituées si les conditions d'une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d'une révision (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 130 V 318 consid. 5.2). À cet égard, la jurisprudence constante distingue la révision d'une décision entrée en force formelle (art. 53 al. 1 LPGA), à laquelle l'administration est tenue de procéder lorsque sont découverts des faits nouveaux ou de nouveaux moyens de preuve susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 129 V 200 consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 184 Une demande de remise doit être déposée auprès de la caisse qui verse la prestation ; la caisse transmet la demande à l'autorité cantonale compétente. Le dépôt de la demande doit, en principe, intervenir dans les 30 jours suivant l'entrée en force de la décision de recouvrement. Le SECO n'est pas compétent à cet égard.
“Die Frage, ob dem Beschwerdeführer die Rückforderung erlassen werden kann, ist in einem separaten Verfahren zu entscheiden (vgl. E. 1.2). Der Beschwerdeführer hat gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 ATSV die Möglichkeit, innerhalb von 30 Tagen nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung bei der zuständigen Arbeitslosenkasse ein begründetes schriftliches Erlassgesuch einzureichen. Die Arbeitslosenkasse unterbreitet das Erlassgesuch der kantonalen Amtsstelle zum Entscheid (Art. 95 Abs. 3 AVIG).”
“Les points sur lesquels l'autorité inférieure ne se prononce pas et sur lesquels elle n'est pas non plus tenue de le faire ne peuvent être examinés par l'autorité supérieure, sous peine d'outrepasser ses compétences fonctionnelles (cf. ATF 136 II 457 consid. 4.2 ; ATAF 2014/24 consid. 1.4.1 ; arrêts du TAF B-4380/2016 du 13 août 2018 consid. 1.2.1.1 et B-7169/2015 du 20 décembre 2017 consid. 5.1). C'est le recourant qui, par le biais des conclusions de son recours, est appelé à définir l'objet du litige (Streitgegenstand), les points non contestés de la décision attaquée acquérant force exécutoire formelle. Le recourant peut réduire l'objet du litige par rapport à l'objet de la contestation. Il ne peut en revanche en principe pas - sous peine d'irrecevabilité - l'élargir ou le modifier, car la compétence fonctionnelle de l'autorité supérieure en serait violée (cf. ATF 142 I 155 consid. 4.4.2, ATF 136 II 457 consid. 4.2 ; ATAF 2014/24 consid. 1.4.1 in fine ; arrêts du TAF B-4380/2016 du 13 août 2018 consid. 1.2.1.2 et B-7169/2015 du 20 décembre 2017 consid. 5.2.1). 4.1.2 Si l'art. 25 al. 1 LPGA prévoit que les prestations indûment touchées doivent être restituées (cf. consid. 2.3.1), il ajoute que la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Sauf s'il est manifeste que ces deux dernières conditions sont réunies et qu'elle est dès lors accordée d'office (cf. art. 3 al. 3 de l'Ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales [OPGA, RS 830.11]), la remise de l'obligation de restituer doit faire l'objet d'une demande, qu'il convient de déposer, au plus tard 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de restitution, auprès de la caisse de chômage qui a versé les prestations indues, le SECO n'étant pas compétent en la matière (cf. art. 4 OPGA ; cf. également : art. 95 al. 3 LACI ; art. 119 al. 3 OACI ; arrêts du TF 8C_294/2018 du 28 juin 2018 consid. 4.1, C 101/05 du 26 juin 2006 consid. 2.1 et C 264/05 du 25 janvier 2006 consid. 2.1 ; arrêts du TAF B-4226/2019 du 25 mai 2021 consid.”
“Il s'ensuit que le paiement d'indemnités par la caisse de chômage ne constitue pas une assurance susceptible de fonder une confiance légitime de la recourante quant au caractère contrôlable de la perte des heures de travail alléguée (cf. sur ce point : arrêt du TAF B-4895/2023 du 19 avril 2024 consid. 4). L'échange de courriels entre celle-ci et l'autorité n'atteste pas non plus un comportement contradictoire ; il démontre uniquement les doutes partagés entre elles quant à la réalisation de la condition du caractère contrôlable de la perte de travail, doutes que le contrôle du 17 février 2023 devait lever. 7.6 Il suit de l'ensemble de ce qui précède que la décision entreprise ne consacre aucune violation du droit d'être entendu, de l'interdiction du formalisme excessif et du principe de la bonne foi. Le recours est ainsi également infondé sur ce point et doit être rejeté. 8. La recourante fait finalement valoir que la restitution d'une telle somme la mettrait dans une situation économique des plus difficiles. 8.1 Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions de la remise sont cumulatives. Mis à part le cas où les conditions sont manifestement réunies et la remise accordée d'office, celle-ci intervient sur requête. Dite requête doit être déposée au plus tard 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de restitution à la caisse de chômage qui a versé les prestations indues, qui doit ensuite la soumettre à l'autorité cantonale du canton dans lequel l'intéressé était domicilié lorsque la décision de restitution lui a été notifiée. Le SECO n'est pas habilité à statuer sur une demande de remise (cf. art. 3 et 4 de l'ordonnance du Conseil fédéral du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales [OPGA, RS 830.11], art. 95 al. 3 LACI en lien avec art. 119 al. 3 OACI ; arrêts du TF 8C_294/2018 du 28 juin 2018 consid. 4.1, C 101/05 du 26 juin 2006 consid. 2.1, C 264/05 du 25 janvier 2006 consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 183 Quiconque n'a fait que recevoir des prestations indûment accordées en sa qualité de simple percepteur ou bureau de paiement (p. ex. réception de montants forfaitaires d'EL destinés à l'assurance‑maladie) n'est, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, pas tenu au remboursement au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA.
“Regeste Art. 25 Abs. 1 ATSG und Art. 2 Abs. 1 lit. b ATSV; Rückerstattungspflicht. Der Krankenversicherer ist für die Entgegennahme von Ergänzungsleistungen im Rahmen von Art. 21a ELG (Pauschalbetrag für die obligatorische Krankenpflegeversicherung) als blosse Inkasso- resp. Zahlstelle zu qualifizieren. Folglich trifft ihn diesbezüglich keine Rückerstattungspflicht (E. 4.3.3).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG, hier i.V.m. Art. 1 Abs. 1 ELG). Rückerstattungspflichtig sind insbesondere der Bezüger der unrechtmässig gewährten Leistungen und Dritte oder Behörden, mit Ausnahme des Vormundes oder der Vormundin, denen Geldleistungen zur Gewährleistung zweckgemässer Verwendung nach Art. 20 ATSG oder den Bestimmungen der Einzelgesetze ausbezahlt wurden (Art. 2 Abs. 1 lit. a und b ATSV). Der Anspruch des Versicherers auf Rückerstattung richtet sich im Umfang, in welchem die unrechtmässig gewährten Leistungen gemäss der Regelung der einzelnen Sozialversicherungen mit Nachzahlungen anderer Sozialversicherungen verrechnet werden können, gegen den nachzahlungspflichtigen Versicherer (Art. 2 Abs. 3 ATSV). Wer unrechtmässige Leistungen lediglich als Inkasso- oder Zahlstelle entgegengenommen hat, ist nicht rückerstattungspflichtig ( BGE 140 V 233 E. 3.1 und 3.3; BGE 118 V 214 E. 4a; BGE 147 V 369 S. 372 BGE 110 V 10 E. 2b; vgl. auch BGE 142 V 358 mit Blick auf Art. 35a BVG).”
Citation: LPGA art. 25 n. 182 Pour les créances de restitution visées à l'art. 25 al. 2 LPGA, il peut — lorsque la créance trouve son origine dans une infraction pénale — être déterminant d'appliquer le délai de prescription pénale plus long (p. ex. des délais de sept ou quinze ans, selon l'infraction pertinente). À défaut d'un jugement pénal, il est admissible que l'autorité examine d'office, à titre préliminaire, si la créance de restitution découle d'une infraction pénale et qu'il convient dès lors d'appliquer un délai plus long; une condamnation par une juridiction pénale n'est pas nécessairement requise à cet effet.
“110'730.95 und Invalideneinkommen von Fr. 70'238.95) resultiere eine Erwerbseinbusse von Fr. 40'492.--, was einem Invaliditätsgrad von 37 % entspreche. Damit bestehe kein Rentenanspruch mehr. Die letzte materielle Rentenrevision sei von 2014 bis 2016 durchgeführt und mit Mitteilung vom 27. April 2016 rechtskräftig abgeschlossen worden. Zuvor seien in den Jahren 2001 bis 2011 lediglich Revisionen ohne materielle Prüfung des Rentenanspruchs vorgenommen worden. Rückwirkend lägen die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision im Sinne von Art. 53 Abs. 1 ATSG vor; die Mitteilung vom 27. April 2016 sei daher aufzuheben. Die ab Oktober 2005 ausgerichteten Rentenleistungen seien vom Beschwerdeführer zurückzuerstatten; es werde eine separate Rückerstattungsverfügung erlassen. Die Voraussetzungen für die Rückerstattung seien erfüllt: Vorfrageweise sei der Tatbestand des Betrugs im Sinne von Art. 146 Abs. 1 des Schweizerischen Strafgesetzbuches (StGB) zu bejahen, womit für die Rückforderung gemäss Art. 25 ATSG die längere strafrechtliche Verwirkungsfrist von 15 Jahren gelte. Ein irreführendes Verhalten durch Vorspiegelung und Unterdrückung von Tatsachen liege ab Oktober 2005 vor, weshalb die zu Unrecht ausgerichteten Rentenleistungen bis zum Oktober 2005 zurückgefordert würden (Urk. 2). Der Beschwerdeführer habe für die zu Unrecht ausgerichteten Rentenleistungen vom 1. Oktober 2005 bis 31. Dezember 2017 einen Betrag von Fr. 249'589.-- zurückzuzahlen (Urk. 33/2).”
“Das Vorliegen eines (prozessualen) Revisionsgrunds im Sinne von Art. 53 Abs. 1 ATSG betreffend die Mitteilung der Beschwerdegegnerin vom 27. April 2016, mit der die Weiterausrichtung der bisherigen ganzen Rente bestätigt worden sei, könne deshalb bejaht werden. Mit der Feststellung, der neu zu ermittelnde Invaliditätsgrad betrage höchstens 39 %, sodass mangels rentenbegründender Invalidität seit 1. Oktober 2005 kein Anspruch auf eine Invalidenrente ausgewiesen sei, habe die Beschwerdegegnerin daher - so die Vorinstanz im Weiteren - auf die entsprechende Mitteilung zurückkommen können. Die Leistungen seien demnach unrechtmässig erwirkt worden, wobei der Beschwerdeführer namentlich die ihm gemäss Art. 77 IVV obliegende Meldepflicht verletzt habe. Die Beschwerdegegnerin habe die bisherige Rente in Nachachtung von Art. 85 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV folglich zu Recht mit Verfügung vom 20. Mai 2019 rückwirkend auf Ende September 2005 aufgehoben und am 5. Juli 2019 basierend auf Art. 25 ATSG die Rückerstattung der Rentenbetreffnisse verfügt. Die vorfrageweise zu prüfende Frage, ob sich der Rückforderungsanspruch aus einer strafbaren Handlung herleite, sei jedenfalls für die Zeit ab Juli 2008 (offensichtlich falsche Angaben im Fragebogen anlässlich des Ende Mai 2008 von Amtes wegen eingeleiteten Rentenrevisionsverfahrens) im Sinne von Art. 146 Abs. 1 StGB (arglistig begangener Sozialleistungsbetrug) zu bejahen und gemäss Art. 25 Abs. 2 Satz 2 ATSG daher die 15-jährige strafrechtliche Verwirkungsfrist massgeblich; daraus ergebe sich, wie das kantonale Gericht abschliessend vermerkt, die Rückerstattungspflicht für die in der Periode vom 1. Juli 2008 bis 31. Dezember 2017 erbrachten Leistungen im Betrag von Fr. 180'282.-.”
“), il TCA rileva che la richiesta della di restituzione della resistente del 26 gennaio 2023 è giunta oltre al termine di cinque anni dal momento del versamento della prestazione di cui all’art. 25 cpv. 2 LPGA (risalente a luglio ed agosto 2017). L’art. 25 cpv. 2 LPGA enuncia, però, anche che “se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest'ultimo è determinante”. Giusta l’art. 97 CP: " 1 L’azione penale si prescrive: a. in trent’anni, se per il reato è comminata la pena detentiva a vita; b. in quindici anni, se per il reato è comminata una pena detentiva superiore a tre anni; c. in sette anni, se per il reato è comminata un’altra pena.” Carente un giudizio penale, spetta pregiudizialmente agli organi amministrativi competenti esaminare se il credito di risarcimento danni derivi da un atto punibile e, quindi, valutare se è applicabile un termine più lungo rispetto ai termini di perenzione relativa (3 anni, dal 1° gennaio 2021) e assoluta (5 anni), di cui all’art. 25 LPGA. Per applicare il termine di prescrizione più lungo previsto dal diritto penale, non è necessario che l’autore dell’infrazione sia stato condannato, né l’amministrazione o il giudice sono necessariamente tenuti ad attendere l’emanazione di un giudizio in ambito penale (cfr. STF 9C_321/2020 del 2 luglio 2021 consid. 6; STF 8C_592/2007 del 20 agosto 2008 consid. 5; DTF 147 V 471; DTF 113 V 256). Nel caso di specie, il TCA ritiene che il diritto della Cassa di richiedere la restituzione delle indennità per insolvenza versate a RI 1 non fosse prescritto al momento dell’emissione dell’ordine di restituzione del 26 gennaio 2023 dovendosi in concreto applicare, a norma dell’art. 25 cpv. 2 LPGA e ritenuto che il credito deriva da un atto punibile, il termine di prescrizione più lungo previsto dal diritto penale che in concreto e per i motivi esposti di seguito, è di minimo sette anni. L’ottenimento indebito di prestazioni dell’aiuto sociale o delle assicurazioni sociali è punito ai sensi dell’art.”
Pour qu'un recouvrement en vertu de l'art. 25 LPGA soit possible, une violation de l'obligation de déclaration est nécessaire; cela suppose un comportement imputable, la négligence légère étant déjà suffisante.
“Die Meldepflicht ist in Art. 31 Abs. 1 ATSG statuiert und verpflichtet die Bezügerinnen und Bezüger, ihre Angehörigen und Dritte, denen die Leistung zukommt, dem Versicherungsträger jede wesentliche Änderung in den tatsächlichen Verhältnissen zu melden. Für den Tatbestand der Meldepflichtverletzung ist ein schuldhaftes Fehlverhalten erforderlich, wobei nach ständiger Rechtsprechung bereits leichte Fahrlässigkeit genügt (Urteil des Bundesgerichts 9C_570/2010 vom 8. September 2010 E. 3 mit Hinweisen). Für eine rückwirkende Leistungskorrektur und eine damit verbundene Rückforderung (Art. 25 ATSG) ist eine Meldepflichtverletzung seitens der versicherten Person erforderlich, welche kausal für den unrechtmässigen Leistungsbezug sein muss.”
Citation : LPGA art. 25 n. 180 Le fait qu'une prestation ait été indûment perçue peut notamment résulter du fait qu'une décision d'octroi antérieure soit corrigée rétroactivement (p. ex. par réexamen ou par révision judiciaire) ou qu'une inexactitude constatée ultérieurement entraîne un ajustement. Pour le recouvrement, il est généralement nécessaire que la correction produise des effets rétroactifs ; des demandes de remboursement peuvent être intentées tant pour les prestations octroyées par décision que pour celles accordées sans forme particulière.
“Was die Wiedererwägung betrifft, so kann der Versicherungsträger gemäss Art. 53 Abs. 2 ATSG auf formell rechtskräftige Verfügungen oder Einspracheentscheide dann zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung - wie hier - von erheblicher Bedeutung ist. Wird eine solche rückwirkende Korrektur einer Verfügung vorgenommen, entfällt die rechtliche Grundlage für die zugesprochenen Leistungen. Diese werden - im Nachhinein - zu unrechtmässigen Leistungen (BGE 122 V 134; vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2020, Art. 25 ATSG Rz. 13). Diese für die Wiedererwägung formell rechtskräftiger Verfügungen massgebenden Voraussetzungen gelten unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind (BGE 129 V 110 E. 1.1 mit Hinweisen).”
“Nach Art. 25 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Abs. 2 Satz 1 in der vorliegend anwendbaren, bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung). Art. 25 Abs. 1 ATSG knüpft die Rückerstattungspflicht an einen unrechtmässigen Bezug der Leistung. Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich beispielsweise aus der Wiedererwägung oder der Revision der leistungszusprechenden Verfügung ergeben, wobei die Korrektur rückwirkend erfolgen muss. Bei Leistungen, welche durch formlose Entscheide zugesprochen wurden, sind Rückforderungen ebenso möglich wie bei verfügungsweise festgesetzten Leistungen (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 3.”
“Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich aus verschiedenen Gründen ergeben (UELI KIESER, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, N. 27 zu Art. 25 ATSG). Wenn und solange ein Leistungsbezug auf einer rechtskräftigen Leistungszusprache beruht, ist er rechtmässig. Die Unrechtmässigkeit ergibt sich in solchen Fällen erst, wenn die Leistungszusprache rückwirkend (aufgrund ursprünglicher Unrichtigkeit) in Wiedererwägung resp. prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG) gezogen oder aber (wegen nachträglicher Unrichtigkeit) angepasst (Art. 17 ATSG) wird (JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 18 zu Art. 25 ATSG; vgl. Urteil 9C_747/2018 vom 12. März 2019 E. 3.1). Die Wiedererwägung, prozessuale Revision oder Anpassung eines rechtskräftigen Entscheids folgen in Bezug auf Zulässigkeit und die zeitliche Wirkung (ex tunc, ex nunc) unterschiedlichen Regeln (vgl. JOHANNA DORMANN, a.a.O., N. 20 zu Art. 25 ATSG). Es ist jeweils zu prüfen, welchen Sachverhalt eine Bestimmung regelt.”
Selon la jurisprudence, le remboursement de prestations indûment perçues suppose en principe que l'illicéité de l'obtention de la prestation soit d'abord constatée par voie de réexamen ou de révision. Toutefois, lorsqu'il est objectivement établi qu'aucun droit à la prestation n'a existé, une telle décision préalable de réexamen ou de révision n'est pas nécessaire et la constatation de l'illicéité peut directement servir de fondement à la demande de remboursement.
“Oggetto del contendere è la correttezza dell'ordine di restituzione emesso dalla Cassa cantonale di compensazione nei confronti della ricorrente per l'assegno per grandi invalidi di grado medio dell'AVS versato dal 1° ottobre 2019 al 31 ottobre 2022, che il 24 ottobre 2022 la Cassa ha calcolato ammontare a Fr. 21'298.-. L'ordine di restituzione del 13 ottobre 2022 con cui la Cassa ha chiesto il pagamento di Fr. 35'431.- per le prestazioni versate all'assicurata dal 1° ottobre 2017 al 31 ottobre 2022 non è in discussione, essendo stato annullato e sostituito dalla predetta decisione del 24 seguente (vedi lettera accompagnatoria del 24 ottobre 2022, in fine, a cui rinvia espressamente la stessa decisione formale di pari data). Allo stesso modo, la decisione di aumento dal 1° settembre 2022 del grado dell'assegno per grandi invalidi da medio (Fr. 1'195.-) a elevato (Fr. 1'912.-) emessa il 7 ottobre 2022 è stata annullata e sostituita il 24 ottobre 2022 dalla decisione che ha stabilito nuovi importi per gli stessi gradi (Fr. 598.- rispettivamente Fr. 956.-). 2.2. L'art. 25 cpv. 1 prima frase LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. Il capoverso 2 dell'art. 25 LPGA prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo tre anni a decorrere dal momento in cui l'istituto d'assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore, che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). Per giurisprudenza costante, nell'ambito delle assicurazioni sociali, la restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 126 V 42 consid. 2b; DTF 126 V 42 consid. 2b; STF 9C_429/2012 del 19 settembre 2012; STF 9C_795/2009 del 21 giugno 2010 pubblicata in SVR 2010 EL Nr. 12; STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STFA K 147/03 del 12 marzo 2004). Ciò non è il caso – e la restituzione non presuppone un motivo e quindi una decisione di riconsiderazione – quando l'assicurato ha beneficiato di una prestazione alla quale, da un profilo oggettivo, non aveva diritto (STF 9C_233/2007 del 28 giugno 2007, consid.”
“1 Satz 1 ATSG), sofern die Voraussetzungen für ein wiedererwägungsoder revisionsweises Zurückkommen auf die formell rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung gegeben sind (Art. 53 ATSG; BGE 130 V 318 E. 5.2 und 129 V 110 mit Hinweisen). 2.2 Vorliegend steht die Wiedererwägung zur Diskussion. Nach Art. 53 Abs. 2 ATSG kann der Versicherungsträger in Form der Wiedererwägung auf formell rechtskräftige Verfügungen oder Einspracheentscheide zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Wird eine solche rückwirkende Korrektur einer Verfügung vorgenommen, entfällt die rechtliche Grundlage für die zugesprochenen Leistungen. Diese werden – im Nachhinein – zu unrechtmässigen Leistungen (BGE 122 V 138). 2.3 Die Festlegung einer allfälligen Rückerstattung von Leistungen erfolgt demnach in einem mehrstufigen Verfahren: In einem ersten Entscheid ist über die Frage der Unrechtmässigkeit des Bezugs der Leistung zu befinden; hier ist auf Art. 53 ATSG abzustellen. Daran schliesst sich gegebenenfalls der Entscheid über die Rückerstattung an (Art. 95 AVIG i.V.m. Art. 25 ATSG). 3. Als Erstes ist zu prüfen, ob ein Rückkommenstitel gegeben ist, mithin, ob rückwirkend betrachtet, ein Anspruch von C. auf Kurzarbeitsentschädigung für den Zeitraum Dezember 2020 bis Juni 2021 zu verneinen ist. 3.1 Nach Art. 31 Abs. 1 lit. a AVIG haben Arbeitnehmer, deren normale Arbeitszeit verkürzt oder deren Arbeit ganz eingestellt ist, Anspruch auf Kurzarbeitsentschädigung, wenn sie für die Arbeitslosenversicherung beitragspflichtig sind oder das Mindestalter für die Beitragspflicht in der AHV noch nicht erreicht haben. Für die Arbeitslosenversicherung beitragspflichtig sind Arbeitnehmer, die nach dem Bundesgesetz über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG) vom 20. Dezember 1946 versichert und für Einkommen aus unselbständiger Tätigkeit beitragspflichtig sind (Art. 2 Abs. 1 lit. a AVIG). 3.2 Keinen Anspruch auf Kurzarbeitsentschädigung haben der mitarbeitende Ehegatte des Arbeitgebers (Art. 31 Abs. 3 lit. b AVIG) und Personen, die in ihrer Eigenschaft als Gesellschafter, als finanziell am Betrieb Beteiligte oder als Mitglieder eines obersten betrieblichen Entscheidungsgremiums die Entscheidungen des Arbeitgebers bestimmen oder massgeblich beeinflussen können, sowie ihre mitarbeitenden Ehegatten (Art.”
Citation : LPGA art. 25 n. 178 Les prestations indûment perçues doivent être remboursées. Une renonciation forfaitaire ou généralisée de l'autorité aux demandes de remboursement — en particulier concernant des prestations non spécifiées ou futures — n'est pas possible; les demandes correspondantes doivent être rejetées.
“In ihrer Beschwerdeantwort hielt die Beschwerdegegnerin sodann fest, sie fordere den Betrag von Fr. 36'116.-- ausdrücklich zurück, und verwies auf ihre Verfügung vom 16. August 2019 (act. G11). Dieser ist aber - wie ausgeführt - kein konkreter Entscheid über die Rückforderung zu entnehmen. Die Beschwerdegegnerin wird folglich über die Rückforderung im Betrag von Fr. 36'116.-- verfügen müssen. Es ist darauf hinzuweisen, dass die Beschwerdegegnerin am 27. Februar 2017 ausdrücklich über die Rückforderung des Betrags von Fr. 75'839.50 verfügte. Dieser Betrag basierte jedoch noch auf einer Integritätsentschädigung bei einem Integritätsschaden von 10 % statt der später zugesprochenen 15 % (UV-act. 55). Der Rückforderungsbetrag war damit nicht korrekt. Zudem erwuchs diese Verfügung nicht in Rechtskraft, zumal der Beschwerdeführer dagegen Einsprache erhoben hatte (vgl. UV-act. 49), jedoch kein Einspracheentscheid aktenkundig ist. Bezüglich der grundsätzlichen Rechtmässigkeit einer Rückforderung der zu viel bezahlten Taggelder ist festzuhalten, dass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind. Die Beschwerdegegnerin ist damit (unter Verweis auf die Möglichkeit eines Erlasses; vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG und Art. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR. 830.11]) dazu verpflichtet, die zu viel geleisteten Taggelder zurückzufordern. Der Antrag des Beschwerdeführers (act. G1), es sei festzustellen, dass die Beschwerdegegnerin auf jegliche Rückforderung von Taggeldern verzichte, ist damit abzuweisen. Soweit er den Verzicht auf die Rückforderung "anderweitiger Leistungen" beantragt, ist darauf nicht einzutreten, da ein Verzicht auf Rückforderung von nicht weiter bestimmten, allenfalls zukünftigen Leistungen nicht möglich ist. Es ist darauf hinzuweisen, dass sich die Beschwerdegegnerin im Rahmen der Vergleichsverhandlungen der Parteien dazu bereit erklärt hatte, auf eine Rückforderung zu verzichten (vgl. UV-act. 4). Der Vergleich kam jedoch nicht zustande (vgl. UV-act. 2, act. G9). Im Sinne der Erwägungen ist die Beschwerde unter Aufhebung des Einspracheentscheids vom 3.”
LPGA, art. 25 n. 177 Les prestations indûment perçues doivent être remboursées. Les délais prévus à l'art. 25 doivent être considérés comme des délais d'extinction du droit à examiner d'office (relatifs et absolus, c.-à-d. péremption).
“Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich mit Ausnahme der Fälle von Art. 55 AVIG und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG die Rückforderung von Leistungen nach Art. 25 ATSG. Gemäss Art. 25 ATSG in seiner Fassung bis zum 31. Dezember 2020 sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Abs. 2). Bei den genannten Fristen handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht (Urteil BGer 8C_469/2011 vom 29. Dezember 2011 E. 2.2 mit Hinweisen; vgl. auch Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Rz. 95 zu Art. 25). Eine Rückforderung ist nur möglich, soweit die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision der leistungszusprechenden Verfügungen erfüllt sind (BGE 126 V 46 E.”
“b) En l’occurrence, afin de déterminer le montant du gain intermédiaire à prendre en compte, la Caisse cantonale de chômage s’est basée sur les récapitulatifs des versements mensuels envoyés par l’employeur. En mars 2016 par exemple, l’assurée a reçu 800 fr. brut de C.________. La Caisse cantonale de chômage a déduit les 10,64 % de vacances ce qui donne un gain intermédiaire de 723 fr. 10. La Caisse cantonale de chômage n’avait, dans un premier temps, retenu aucun gain intermédiaire, versant ainsi à l’assurée 18 jours d’indemnités journalières (après soustraction de cinq jours de délai d’attente). Avec le gain intermédiaire, l’assurée n’avait droit en réalité qu’à 14.1 indemnités journalières. La Caisse cantonale de chômage a ainsi versé un montant de 284 fr. 15 en trop pour le mois de mars 2016. Vérifiés d’office, les montants de gain intermédiaire pris en compte par la caisse pour les mois de mars 2016 à février 2018 sont corrects et c’est un montant de 32'182 fr. 10 qui a été versé en trop pour la période de mars 2016 à février 2018. 7. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA. Aux termes de l’art. 25 al. 1, première phrase, LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. L’obligation de restituer suppose que soient remplies les conditions d’une révision procédurale (cf. art. 53 al. 1 LPGA) ou d’une reconsidération (cf. art. 53 al. 2 LPGA) de la décision – formelle ou non – par laquelle les prestations en cause ont été allouées (ATF 142 V 259 consid. 3.2 ; 138 V 426 consid. 5.2.1 ; 130 V 318 consid. 5.2 et références citées). Le droit de demander la restitution de prestations indûment touchées s’éteint un an après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2 LPGA). Il s’agit là de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; ATF 142 V 20 consid. 3.2.2 ; ATF 140 V 521 consid. 2.1). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif d’une année commence à courir dès le moment où l’administration aurait dû connaître les faits fondant l’obligation de restituer, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle (ATF 140 V 521 consid.”
“03-1 [Psychothérapie déléguée dans le cadre du cabinet médical] », valable depuis le 1er avril 2013). 6. a) D’après l’art. 56 LAMal, le fournisseur de prestations doit limiter ses prestations à la mesure exigée par l’intérêt de l’assuré et le but du traitement (al. 1). La rémunération des prestations qui dépassent les limites fixées par la loi peut être refusée et le fournisseur de prestations peut être tenu de restituer les sommes reçues à tort (art. 56 al. 2 LAMal). Pensée pour la restitution à raison d'un traitement non économique, cette disposition est également applicable par analogie à d'autres situations où des prestations de l'assurance-maladie obligatoire ont été touchées de manière indue (TF 9C_571/2019 du 23 juillet 2020 consid. 2.2 ; 9C_21/2016 du 17 novembre 2016 consid. 6.2 ; 9C_258/2010 du 30 novembre 2011 consid. 5.4 et la référence ; Gebhard Eugster, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum KVG, 2e éd. 2018, n° 28 ad art. 56 LAMal). b) A teneur de l'art. 25 LPGA, applicable par analogie aux prétentions en restitution fondées sur l'art. 56 al. 2 LAMal, nonobstant le prescrit de l'art. 1 al. 2 let. e LAMal, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2 ; cf. sur l'application par analogie de l'art. 25 LPGA, TF 9C_525/2018 du 21 novembre 2018 consid. 3 ; 9C_21/2016 du 17 novembre 2016 consid. 4 ; 9C_821/2012 du 12 avril 2013 consid. 4.2 ; ATF 133 V 579 consid. 3 et 4). Malgré la terminologie légale, il s'agit de délais (relatif ou absolu) de péremption et non de prescription (ATF 142 V 20 consid.”
Pour les recours pendants devant le tribunal de première instance au moment de l'entrée en vigueur de la nouvelle rédaction, l'ancien droit continue de s'appliquer conformément à l'art. 82a LPGA. Faute de dispositions transitoires plus étendues, il convient toutefois d'appliquer les principes généraux du droit intertemporel ; en conséquence, pour les prestations indûment versées jusqu'à fin 2020, pourra s'appliquer le délai (relatif) d'un an, et pour celles survenues en 2021, le délai de forclusion de trois ans.
“Hinsichtlich der Frage der Verwirkung der Rückforderung ist zunächst zu prüfen, ob die in Art. 25 Abs. 2 ATSG vorgesehene Verwirkungsfrist hier in der bis Ende 2020 gültige gewesenen Fassung von einem Jahr oder in der ab dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung von drei Jahren anwendbar ist. Weder das IVG noch das ATSG enthalten eine spezielle Übergangsbestimmung betreffend die Anwendbarkeit der Änderung der Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Die Übergangsbestimmung Art. 83 ATSG zur ATSG-Änderung vom 21. Juni 2019 sieht lediglich in allgemeiner Weise vor, dass für im Zeitpunkt des Inkrafttretens der Änderung vom 21. Juni 2019 beim erstinstanzlichen Gericht hängige Beschwerden das bisherige Recht gilt. Hier war bei Inkrafttreten der ATSG-Revision respektive der neuen Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG per 1. Januar 2021 die Beschwerde vom 12. Januar 2021 mit Eingang am 13. Januar 2021 (Urk. 1) noch nicht hängig, so dass jedenfalls nicht ohne Weiteres auf die Anwendbarkeit der alten und auch nicht - etwa e contrario - der neuen, verlängerten Verwirkungsfrist geschlossen werden kann. Es wäre denn auch stossend, wenn die IV-Stelle durch Zuwarten mit dem Entscheid über Rückforderungen bis zum 1. Januar 2021 die Anwendbarkeit der längeren dreijährigen Verwirkungsfrist hätte herbeiführen können. Massgeblich sind hier die von der bundesgerichtlichen Rechtsprechung für den Bereich der Verjährung/Verwirkung entwickelten übergangsrechtlichen Grundsätze, wonach die Verjährungs- oder Verwirkungsbestimmungen des neuen Rechts auf altrechtliche Ansprüche anwendbar sind, sofern diese vor dem In-Kraft-Treten des neuen Rechts entstanden und fällig, aber vor diesem Zeitpunkt noch nicht verjährt oder verwirkt sind (BGE 131 V 425 E.”
“Mangels besonderer Übergangsvorschriften - es besteht lediglich eine übergangsrechtliche Bestimmung, wonach für im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG vom 1. Januar 2021 beim erstinstanzlichen Gericht hängige Beschwerden das bisherige Recht gilt (vgl. Art. 82a ATSG) - ist aufgrund der allgemeinen intertemporalrechtlichen Regeln vorliegend zu beachten, dass betreffend die bis Ende 2020 zu Unrecht ausgerichteten Leistungen eine relative einjährige Verwirkungsfrist und für die im Jahr 2021 unrechtmässig ausgerichteten Leistungen eine solche von drei Jahren zur Anwendung gelangt (vgl. E. 3.2 hiervor).”
“Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch gemäss der vom 1. Januar 2003 bis 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen Fassung (AS 2002 3376) mit dem Ablauf eines Jahres und gemäss der seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung (AS 2020 5137) mit Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei den genannten Fristen handelt es sich um von Amtes wegen zu beachtende Verwirkungsfristen (BGE 146 V 217 E. 2.1, 140 V 521 E. 2.1, 138 V 74 E. 4.1 je mit Hinweisen; Urteil des BGer 8C_843/2018 vom 22. Januar 2018 E. 3.2 mit Hinweisen). 4.1.2 Mangels besonderer Übergangsvorschriften - es besteht lediglich eine übergangsrechtliche Bestimmung, wonach für im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG vom 1. Januar 2021 beim erstinstanzlichen Gericht hängige Beschwerden das bisherige Recht gilt (vgl. Art. 82a ATSG) - ist aufgrund der allgemeinen intertemporalrechtlichen Regeln vorliegend zu beachten, dass betreffend die bis Ende 2020 zu Unrecht ausgerichteten Leistungen eine relative einjährige Verwirkungsfrist und für die im Jahr 2021 unrechtmässig ausgerichteten Leistungen eine solche von drei Jahren zur Anwendung gelangt (vgl. E. 3.2 hiervor). 4.2 Die Festlegung einer (allfälligen) Rückerstattung von Leistungen erfolgt in einem mehrstufigen Verfahren: In einem ersten Entscheid ist über die Frage der Unrechtmässigkeit des Bezuges der Leistung zu befinden (in der Regel mittels Wiedererwägung oder Revision, vgl. Art. 53 ATSG bzw. Art. 17 ATSG). Daran schliesst sich zweitens der Entscheid über die Rückerstattung an, in dem zu beantworten ist, ob - bei der festgestellten Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs - eine rückwirkende Korrektur gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG erfolgt. Die Rechtsprechung lässt es allerdings zu, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezuges und über die allfällige sich daraus ergebende Rückerstattungspflicht gemeinsam entschieden wird (vgl.”
Citation : LPGA art. 25 n. 175 En cas de violation de l'obligation de renseigner ou de déclarer, l'assureur peut exiger le remboursement même pour des montants mensuels individuels. Une telle demande de remboursement a été expressément motivée dans la jurisprudence citée en se référant à la réservation du droit au remboursement en cas de violation de l'obligation de renseignement, et non traitée selon les règles relatives à la «importance» prévues à l'art. 53 LPGA.
“2019), sans que la recourante ne s’y soit opposée, mais avait pour seul motif la prise en compte du montant de son nouveau loyer à partir du 1er février 2020. Celle-ci ne pouvait dès lors diriger sa contestation que sur cet élément – dont elle admettait d’ailleurs qu’il n’était pas litigieux – à l’exclusion des autres bases de calcul retenues lors de l’examen annuel 2020, que la décision du 17 février 2020 n’a pas modifiées et qui n’étaient pour ce motif pas sujet à opposition. 4. a) Quant à l’argumentation de l’intéressée selon laquelle la restitution du montant perçu indûment pour le mois de février 2020 (CHF 127) devrait être abandonnée faute d’importance notable au sens de l’article 53 al. 2 LPGA, elle n’était et n’est toujours pas pertinente, excluant tout déni de justice de la part de la CCNC. La restitution exigée dans le cas particulier découle en effet d’une violation de l’obligation de renseigner selon l’article 25 al. 2 let. c in fine OPC-AVS/AI et non pas d’une reconsidération au sens de l’article 53 al. 2 LPGA (en relation avec l’art. 25 LPGA) qui d’ailleurs, à défaut d’importance notable, exclurait toute rectification, de sorte que la question d’une restitution ne se poserait pas. b) Selon l’article 31 al. 1 LPGA, l'ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l'assureur ou, selon le cas, à l'organe compétent toute modification importante des circonstances déterminantes pour l'octroi d'une prestation. Pour les prestations complémentaires de droit fédéral, cette règle est énoncée à l’article 24 OPC-AVS/AI selon lequel l’ayant droit ou son représentant légal ou, le cas échéant, le tiers ou l’autorité à qui la prestation complémentaire est versée, doit communiquer sans retard à l’organe cantonal compétent tout changement dans la situation personnelle et toute modification sensible dans la situation matérielle du bénéficiaire de la prestation. Cette obligation de renseigner vaut aussi pour les modifications concernant les membres de la famille de l’ayant droit. L'obligation d'annoncer toute modification des circonstances déterminantes est l'expression du principe de la bonne foi entre administration et administré (ATF 140 IV 11 cons.”
“2c ; TF 9C_675/2012 du 15 novembre 2012 consid. 3.1 ; TF 9C_328/2014 du 6 août 2014 consid. 5.2). L'al. 1 de cette disposition règle la modification (augmentation, réduction ou suppression) de la prestation complémentaire annuelle (en cours d'année civile) et concerne la situation d'une révision de prestations durables au sens de l'art. 17 al. 2 LPGA. Son al. 2 règle le moment à partir duquel l'augmentation, la réduction ou la suppression prennent effet. Lorsqu'en application de l'art. 25 OPC-AVS/AI, l'administration effectue une adaptation des prestations à la modification des conditions personnelles ou économiques de l'intéressé, celui-ci peut être tenu de restituer des prestations reçues en trop ; l'art. 25 al. 2 let. c et d in fine OPC-AVS/AI réserve expressément la créance en restitution lorsque l'obligation de renseigner a été violée (ATF 138 V 298 consid. 5.2.1). 12. a) En dehors, de la violation de l’obligation de renseigner, la jurisprudence a admis que l’ayant droit est tenu à restitution lorsque les conditions de l’art. 25 LPGA sur la restitution des prestations indûment touchées sont réalisées, à savoir les conditions d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA ; ATF 130 V 318 consid. 5.2 et les références citées). b) On ajoutera que l’art. 43 al. 3 LPGA prévoit que si l’assuré ou d’autres requérants refusent de manière inexcusable de se conformer à leur obligation de renseigner ou de collaborer à l’instruction, l’assureur peut se prononcer en l’état du dossier ou clore l’instruction et décider de ne pas entrer en matière. Il doit leur avoir adressé une mise en demeure écrite les avertissant des conséquences juridiques et leur impartissant un délai de réflexion convenable. 13. a) En l’espèce, il est établi que la recourante a perçu, le 27 août 2019, le montant de 213'338 fr. 10, ce qui justifie une modification de son droit aux prestations complémentaires dès le 1er septembre 2019. Il n’est par ailleurs pas contesté qu’elle a immédiatement informé l’intimée de ce nouvel état de fait.”
LPGA art. 25 ch. 174 La connaissance d'un tiers, par exemple d'une autorité communale d'aide sociale, ne peut pas être imputée sans autre à l'organe d'exécution ; une imputation n'entre en ligne de compte que si l'autorité tierce doit être considérée comme un organe participant à l'exécution de l'assurance. Lorsque des procédures pénales sont en cours, l'organe d'exécution peut laisser ouverte la fixation du recouvrement — notamment de l'étendue ou du montant de la réduction de prestation ou du remboursement — tant que le montant indûment perçu ou les faits pénalement pertinents nécessaires à sa détermination n'ont pas été définitivement éclaircis.
“9), kann der Durchführungsstelle nicht vorgeworfen werden, dass sie nicht bereits früher Kenntnis des möglichen Rückforderungsanspruchs erlangte. Bei der Festsetzung des Beginns der Verwirkungsfrist ist ihr eine durch die städtische Sozialhilfebehörde nicht gemeldete frühere Kenntnis von Informationen, die auf einen möglichen Rückforderungsanspruch hinweisen (Urk. 1 S. 4 f., Urk. 3/7-10, Urk. 3/13), jedoch nicht anzurechnen. Nur wenn für die Leistungsfestsetzung (oder die Rückforderung) das Zusammenwirken mehrerer mit der Durchführung der Versicherung betrauter Behörden notwendig ist, genügt es für den Beginn des Fristenlaufs, dass die nach der Rechtsprechung erforderliche Kenntnis bei einer der zuständigen Verwaltungsstellen vorhanden ist (BGE 146 V 217 E. 2.1, 140 V 521 E. 2.1, 139 V 6 E. 5.1). Anders als die Zusprechung von Leistungen der Invalidenversicherung, die auf dem Zusammenwirken von IVStelle und Ausgleichskasse beruht, ist die Sozialhilfebehörde eine eigenständige Behörde, die nicht mit Aufgaben im Rahmen der Durchführung der Zusatzleistungen betraut ist (vgl. Müller, a.a.O., Art. 25 ATSG Rz 109 ff.). Sie gilt offenkundig nicht als betraute Behörde im Sinne der angeführten Rechtsprechung. Der von den Beschwerdeführenden geltend gemachte Umstand, dass der ebenfalls befasste Rechtsdienst der Sozialhilfebehörde der Stadt Winterthur auch für Angelegenheiten der Zusatzleistungen zuständig ist, führt zu keinem anderen Ergebnis. Aus den klar getrennten Zuständigkeitsbereichen der beiden Behörden folgen auch eindeutig trennbare (und möglicherweise durch verschiedene Personen bearbeitete) Aufgabenbereiche des Rechtsdienstes, der auch nicht von Gesetzes wegen in die Leistungsfestsetzung oder Rückforderung eingebunden ist. Aus der Verfügung der liechtensteinischen AHV/IV vom 13. Februar 2017 geht hervor, dass X.___ sel. ab dem 1. September 2014 bis zum Verfügungsdatum am 31. Januar 2017 Anspruch auf eine Invalidenrente und jährliche Weihnachtszulagen hatte (vgl. Beilagen zu Urk. 3/14; vgl. auch Urk. 8/9 S. 2 ff.). Da für die Zeit bis zu seinem Tod am 16. September 2017 Angaben fehlten, konnte die Durchführungsstelle auf dieser Basis nicht zuverlässig ausschliessen, dass sich der Leistungsanspruch bis zum 16.”
“Considerato che lo stato di salute da una parte e la determinazione della sostanza dall'altra sono due questioni totalmente indipendenti, contrariamente a quanto sostenuto dall'opponente non v'è un collegamento diretto che vincoli le due distinte unità amministrative, agenti con scopi differenti e tramite differenti servizi. La Cassa cantonale di compensazione ha ricordato che è stato il Procuratore Pubblico che il 1° ottobre 2020 l'ha informata direttamente dell'esistenza di un procedimento penale a carico dell'assicurato, la quale si è subito costituita accusatrice privata con accesso agli atti penali. È infatti essenziale per l'autorità interessata potere giudicare tutte le condizioni della restituzione, cosicché l'importo indebitamente percepito sia stabilito esattamente e da quel momento decorre il termine di un anno (DTF 112 V 180). Secondo la Cassa di compensazione, sino al più presto alla chiusura dell'istruzione penale, avvenuta il 29 ottobre 2020, quand'anche informata dall'Ufficio AI o anche se avesse già avuto qualità di accusatrice privata, essa non avrebbe certo potuto né stabilire un obbligo di restituzione ai sensi dell'art. 25 LPGA né tantomeno quantificare con la necessaria sicurezza l'importo dell'indebito rispettivamente procedere con un nuovo e corretto calcolo di prestazioni attuali e future. In effetti, con una sostanza di provenienza e di importo ancora incerti (con lo scritto del 1° ottobre 2020 il Procuratore Pubblico ha informato la Cassa di "un procedimento penale aperto a vario titolo a carico di RI 1" e spiegava che l'assicurato "nel periodo compreso tra il 2012 ed il 2013 avrebbe ricevuto in dono (…) somme di denaro (…) ammontanti ad almeno CHF 118'000.-", mentre nel verbale di interrogatorio del 19 ottobre 2020 si contestavano ulteriori "donazioni" per almeno Fr. 17'900.- da parte di altre due donne), così come la natura di questi "regali" e l'eventuale obbligo di restituire i Fr. 118'000.- all'ex amante, era quindi incerta pure la possibilità per la Cassa di compensazione di effettivamente computare un importo a titolo di sostanza dell'assicurato così come incerto era il periodo su cui si estendeva la restituzione e il reato stesso e pure il termine penale applicabile (il 1° ottobre 2020 l'inquirente scriveva infatti che "potrebbero entrare in considerazione i reati di cui agli art.”
Référence: LPGA art. 25 n. 173 Les manquements aux obligations de déclaration ou de renseignement peuvent entraîner que la perception de prestations soit considérée comme irrégulière et que les prestations soient, dès lors, réclamées sur la base de l'art. 25 LPGA. En particulier, l'omission ou l'incomplétude des communications requises vis-à-vis de l'assureur peut justifier le remboursement des prestations.
“2019), sans que la recourante ne s’y soit opposée, mais avait pour seul motif la prise en compte du montant de son nouveau loyer à partir du 1er février 2020. Celle-ci ne pouvait dès lors diriger sa contestation que sur cet élément – dont elle admettait d’ailleurs qu’il n’était pas litigieux – à l’exclusion des autres bases de calcul retenues lors de l’examen annuel 2020, que la décision du 17 février 2020 n’a pas modifiées et qui n’étaient pour ce motif pas sujet à opposition. 4. a) Quant à l’argumentation de l’intéressée selon laquelle la restitution du montant perçu indûment pour le mois de février 2020 (CHF 127) devrait être abandonnée faute d’importance notable au sens de l’article 53 al. 2 LPGA, elle n’était et n’est toujours pas pertinente, excluant tout déni de justice de la part de la CCNC. La restitution exigée dans le cas particulier découle en effet d’une violation de l’obligation de renseigner selon l’article 25 al. 2 let. c in fine OPC-AVS/AI et non pas d’une reconsidération au sens de l’article 53 al. 2 LPGA (en relation avec l’art. 25 LPGA) qui d’ailleurs, à défaut d’importance notable, exclurait toute rectification, de sorte que la question d’une restitution ne se poserait pas. b) Selon l’article 31 al. 1 LPGA, l'ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l'assureur ou, selon le cas, à l'organe compétent toute modification importante des circonstances déterminantes pour l'octroi d'une prestation. Pour les prestations complémentaires de droit fédéral, cette règle est énoncée à l’article 24 OPC-AVS/AI selon lequel l’ayant droit ou son représentant légal ou, le cas échéant, le tiers ou l’autorité à qui la prestation complémentaire est versée, doit communiquer sans retard à l’organe cantonal compétent tout changement dans la situation personnelle et toute modification sensible dans la situation matérielle du bénéficiaire de la prestation. Cette obligation de renseigner vaut aussi pour les modifications concernant les membres de la famille de l’ayant droit. L'obligation d'annoncer toute modification des circonstances déterminantes est l'expression du principe de la bonne foi entre administration et administré (ATF 140 IV 11 cons.”
“Zur Abklärung des Anspruchs auf Leistungen sind die vom Versicherungsträger unentgeltlich abzugebenden Formulare von der einen Anspruch stellenden Person vollständig und wahrheitsgetreu auszufüllen und dem Versicherungsträger zuzustellen (Art. 29 Abs. 2 ATSG). Zudem ist aufgrund der sog. Meldepflicht jede wesentliche Änderung in den für eine Leistung massgebenden Verhältnissen von den Bezügerinnen und Bezügern dem Versicherungsträger oder dem jeweils zuständigen Durchführungsorgan zu melden (Art. 31 Abs. 1 ATSG). 3.3. Meldepflichten haben im Sozialversicherungsrecht eine grosse Bedeutung. Dies gilt aufgrund der Tatsache, dass oft Dauerleistungen ausgerichtet werden. Hier ist die Veränderung der Verhältnisse (zum Beispiel die Aufnahme einer Teilerwerbstätigkeit) durch den Versicherungsträger nur schwer zu erfassen. Es sind vielmehr andere Personen und Stellen (v.a. die versicherten und leistungsbeziehenden Personen), welche über die entsprechenden Kenntnisse verfügen (Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl., Zürich/Basel/Genf 2020, Art. 31 Rz. 3). Ein Bezug besteht sodann zu Art. 25 ATSG, in welcher Bestimmung die Rückerstattung der unrechtmässig bezogenen Leistung angeordnet wird. Die Verletzung der Meldepflicht kann es nämlich mit sich bringen, dass die Dauerleistung trotz Fehlens der entsprechenden Voraussetzungen weiterhin bezogen wird. Dies führt in der Folge zu einer Unrechtmässigkeit des Bezugs und zu einer daraus resultierenden Rückforderung der bezogenen Leistung (a.a.O., Art. 31 Rz. 4). 3.4. Nach Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG, welcher gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG auch auf Rückforderungen im Bereich der Arbeitslosenversicherung anwendbar ist, sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Hat jemand Leistungen in gutem Glauben empfangen, so sind diese nicht zurückzuerstatten, wenn die Rückerstattung eine grosse (finanzielle) Härte bedeuten würde (sog. Erlass, vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Dabei müssen die beiden Voraussetzungen guter Glaube und grosse Härte kumulativ erfüllt sein. Ist bereits das Kriterium des guten Glaubens nicht erfüllt, so entfällt die Frage nach dem Bestehen einer grossen Härte.”
Citation: LPGA art. 25 ch. 172 Le remboursement des prestations indûment perçues suppose en règle générale que la décision ayant accordé ces prestations ait préalablement été corrigée sur la forme ou sur le fond (p. ex. par voie de réexamen ou par les procédures de révision conformément à l'art. 53 LPGA).
“Il convient de donner davantage de poids aux critères objectifs tels que le lieu du logement et celui des activités professionnelles. Les critères subjectifs, tels que l’intention de s’établir et d’y créer un centre de vie passent au second plan, car ils sont difficiles à vérifier. Il est parfois nécessaire d’instruire au mieux l’élucidation des aspects subjectifs tels que les motifs de licenciement ou les raisons d’un changement de domicile (TFA C 339/05 du 12 avril 2006 consid. 2). Un séjour éphémère ou de pur hasard en Suisse, de même que l’occupation, dans ce pays, d’un pied-à-terre une à deux fois par semaine, ne suffisent pas à démontrer que la résidence est en Suisse. Par contre, un séjour prolongé permanent et ininterrompu n’est pas indispensable. Mais dans ce cas, un lien étroit avec le marché du travail suisse est exigé (TF 8C_270/2007 du 7 décembre 2007 consid. 2.2 ; Rubin, op. cit., n. 11 ad art. 8 LACI, p. 78). b) A teneur de l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. Selon l'art. 25 al. 1, première phrase, LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. Cette disposition est issue de la réglementation et de la jurisprudence antérieures à l'entrée en vigueur de la LPGA (ATF 130 V 318 consid. 5.2 et les références). L'obligation de restituer suppose que soient remplies les conditions d'une révision procédurale (cf. art. 53 al. 1 LPGA) ou d'une reconsidération (cf. art. 53 al. 2 LPGA) de la décision – formelle ou non – par laquelle les prestations en cause ont été allouées (ATF 142 V 259 consid. 3.2 ; 138 V 426 consid. 5.2.1 ; 130 V 318 consid. 5.2 et références citées). La reconsidération et la révision sont explicitement réglées à l’art. 53 al. 1 et 2 LPGA. A teneur de cette disposition, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (al.”
“Une telle rectification doit ainsi pouvoir être effectuée lorsque, par exemple, des prestations n’auraient jamais dû être versées, ont été versées à la mauvaise personne ou ont été versées durant une trop longue durée (voir Pétremand, Commentaire romand LPGA, 2018, art. 25 n. 28). C’est dans ce sens que, sous le titre « restitution », l'art. 25 al. 1 LPGA énonce le principe selon lequel les prestations indûment touchées doivent être restituées, en précisant que la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. L’art. 25 al. 2 LPGA, dans sa teneur entrée en vigueur le 1er janvier 2021, ajoute que le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les prestations versées cas échéant indûment ne pourront toutefois pas être exigées en restitution, en application de l’art. 25 LPGA, tant que la décision les allouant n’aura pas été « corrigée » (voir Pétremand, art. 25 n. 16). 2.3. Les moyens permettant de « corriger » une décision au sens de ce qui précède sont la reconsidération, la révision (procédurale), voire la révision au sens de l’art. 17 LPGA (voir Pétremand, art. 25 n. 16; également arrêt TF 8C_39/2019 du 10 juillet 2019 consid. 4.1). S’agissant de la reconsidération, l'art. 53 al. 2 LPGA énonce que l'administration peut revenir sur une décision formellement passée en force sur laquelle aucune autorité judiciaire ne s'est prononcée, lorsqu'elle est sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. Cette possibilité complète celle de la révision procédurale, prévue par l’art. 53 al. 1 LPGA à teneur duquel, par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, l'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision formellement passée en force lorsque sont découverts des faits nouveaux importants ou de nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant, susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 127 V 463 consid.”
“Les décisions sur opposition et celles contre lesquelles la voie de l’opposition n’est pas ouverte peuvent faire l’objet d’un recours auprès du tribunal des assurances compétent (art. 56 al. 1 LPGA ; art. 100 al. 3 LACI ; art. 128 al. 1 et 119 al. 1 OACI [ordonnance du 31 août 1983 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité ; RS 837.02]), dans les trente jours suivant leur notification (art. 60 al. 1 LPGA). b) En l’occurrence, déposé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le point de savoir si l’intimée était fondée à demander au recourant la restitution du montant de 3'736 fr. 55. 3. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. b) Aux termes de l’art. 25 al. 1, première phrase, LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. Les prestations allouées sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peuvent toutefois être répétées que lorsque les conditions d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 142 V 259 consid. 3.2). Les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si la personne assurée ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (révision procédurale ; art. 53 al. 1 LPGA). L’assureur peut également revenir sur de telles décisions, indépendamment des conditions mentionnées ci-avant, lorsqu’elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (reconsidération ; art.”
La procédure de remboursement prévue à l'art. 25 al. 1 LPGA comprend en pratique trois étapes, qu'il convient en règle générale de distinguer : 1) examen pour savoir si les prestations perçues ont été accordées à bon droit ou si les conditions d'une décision de révision ou de réexamen sont réunies (constatation du recouvrement indu) ; 2) décision sur le remboursement des prestations elles‑mêmes, notamment quant à leur étendue et à leur portée temporelle ; 3) le cas échéant, décision relative à la remise (remission) de l'obligation de remboursement (p. ex. pour cause de bonne foi ou en raison d'une grande rigueur).
“1) prévoit que si le requérant ou son mandataire a été empêché, sans sa faute, d’agir dans le délai fixé, celui-ci est restitué pour autant que, dans les 30 jours à compter de celui où l’empêchement a cessé, le requérant ou son mandataire ait déposé une demande motivée de restitution et ait accompli l’acte omis. La jurisprudence n’admet que restrictivement l’absence de faute. D’un point de vue objectif, elle est admise si des circonstances très particulières rendent impossible l’accomplissement de l’acte dans le délai imparti. On peut imaginer, à titre d’exemple, un évènement naturel imprévisible, l’incendie des bureaux du représentant de l’assuré ou encore le service militaire. D’un point de vue subjectif, l’empêchement non fautif est admis lorsque, pour des motifs indépendants de la volonté de l’assuré ou de son représentant, il leur était impossible d’effectuer l’acte requis dans le délai initial ou d’instruire un tiers en ce sens (Dupont in Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales 2018, art. 41 n. 7 et les références). 3. Règles relatives à la restitution de prestations versées à tort. 3.1. Selon l'art. 25 al. 1 LPGA auquel renvoie l'art. 95 al. 1 LACI, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. 3.2. La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une deuxième décision sur la restitution en tant que telle des prestations, au sens de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase, LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1, 2ème phrase, LPGA (voir art. 3 et 4 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales, OPGA; RS 830.11; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2). 3.3. La première décision sur le caractère indu des prestations vise à déterminer si les conditions d'une reconsidération ou d'une révision procédurale des décisions par lesquelles les prestations litigieuses ont été allouées sont remplies (ATF 126 V 46 consid.”
“5b in fine p. 290). A l'issue de ce délai, le droit à l'indemnité journalière dépend de l'existence d'une éventuelle perte de gain imputable au risque assuré. Celle-ci se détermine par la différence entre le revenu qui pourrait être obtenu sans la survenance de l'éventualité assurée dans la profession exercée jusqu'alors et le revenu qui est obtenu ou pourrait raisonnablement être réalisé dans la nouvelle profession (ATF 114 V 281 consid. 3c in fine p. 286; arrêt TF 8C_310/2019 du 14 avril 2020 consid. 6.1.2 et la référence citée). 3.3. L’indemnité journalière vise à compenser la perte de salaire découlant de l’incapacité de travail. Elle est en principe calculée de manière abstraite et allouée indépendamment de la perte de gain réellement subie par l’assuré durant la période d’incapacité de travail (voir Frésard/Moser-Szeless, L’assurance-accidents obligatoire in Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht, Sécurité sociale, 3ème éd. 2016, n. 211 p. 973). 4. Restitution des prestations Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. 4.1. La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'art. 25 al. 1 première phrase LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA (cf. art. 3 et 4 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales, RS 830.11; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid.”
“La restitution de prestations au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA nécessite en principe la mise en œuvre d'une procédure en trois étapes: la première étape porte sur l'examen du caractère indu des prestations ou, en d'autres termes, sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci avaient été octroyées sont réalisées; la deuxième étape concerne la restitution des prestations et comprend, notamment, l'examen à l'aune de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase, LPGA des effets dans le temps de la correction à effectuer en raison du caractère indu des prestations; la troisième étape porte sur la remise de l'obligation de restituer (TF, arrêts 9C_638/2014 du 13 août 2015 consid. 3.2; 9C_86/2014 du 5 juin 2014 consid. 3; 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid. 3.1; P 62/04 du 6 juin 2005 consid. 1.2; cf. en outre Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 3ème éd., Zurich 2015, n°8 ad art. 25 LPGA). Ces trois étapes sont concrétisées à l’art. 3 de l'ordonnance fédérale du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales (OPGA; RS 830.”
“20), l’assuré totalement ou partiellement incapable de travailler (art. 6 de la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales [LPGA; RS 830.1]) à la suite d’un accident a droit à une indemnité journalière (al. 1). Le droit à l'indemnité journalière naît le troisième jour qui suit celui de l'accident. Il s'éteint dès que l'assuré a recouvré sa pleine capacité de travail, dès qu'une rente est versée ou dès que l'assuré décède (al. 2). 2.2. La notion d'incapacité de travail, à laquelle renvoie l'art. 16 al. 1 LAA comme condition du droit à l'indemnité journalière, est définie à l'art. 6 LPGA. Est réputée incapacité de travail toute perte, totale ou partielle, de l'aptitude de l'assuré à accomplir dans sa profession ou son domaine d'activité le travail qui peut raisonnablement être exigé de lui, si cette perte résulte d'une atteinte à sa santé physique, mentale ou psychique (art. 6 LPGA). 3. Règles relatives à la restitution des prestations 3.1. Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. 3.2. La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération ou d’une révision procédurale de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une deuxième décision sur la restitution en tant que telle des prestations, au sens de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1, 2ème phrase LPGA (voir art. 3 et 4 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales, OPGA; RS 830.11; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2; arrêt TC FR 608 2022 82 du 27 septembre 2022 consid. 4).”
Si, d'après les pièces du dossier, il existe déjà une perception manifestement indue d'une prestation, le délai prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA commence à courir sans délai d'enquête supplémentaire. Si le recouvrement découle d'une infraction pénale assortie d'un délai de prescription pénale plus long, ce délai peut être déterminant; il n'est pas nécessaire d'obtenir un jugement pénal. À défaut de jugement pénal, l'administration et, le cas échéant, le tribunal des assurances sociales doivent, à titre préjudiciel, examiner si les éléments constitutifs d'une infraction sont réunis; à cet égard, s'appliquent les exigences probatoires propres à la procédure pénale.
“et les références). En revanche, lorsqu'il résulte d'ores et déjà des éléments au dossier que les prestations en question ont été versées indûment, le délai de péremption commence à courir sans qu'il y ait lieu d'accorder à l'administration du temps pour procéder à des investigations supplémentaires (ATF 148 V 217 consid. 5.2.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_754/2020 du 11 juin 2021 consid. 5.2 et les références). Pour que le délai de prescription plus long prévu par le droit pénal s'applique, il n'est pas nécessaire que l'auteur de l'infraction ait été condamné (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). En l’absence d’un jugement pénal, l’administration, respectivement, le juge des assurances sociales, doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de prescription plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l'art. 25 al. 2 LPGA est applicable (ATF 140 IV 206 consid. 6.2 et les références ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_97/2020 du 10 juin 2020 consid. 2.2). Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d'un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; la présomption d’innocence s’applique, et le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid. 6.1 et 7 et les références). 3.5 En matière de prestations complémentaires, ce sont principalement les art. 31 LPC (manquement à l’obligation de communiquer), 146 (escroquerie) et 148a (obtention illicite de prestations d’une assurance sociale ou de l’aide sociale) du Code pénal du 21 décembre 1937 (CP - RS 311.”
“In diesem Zusammenhang ist auch auf die zu Art. 25 Abs. 2 ATSG ergangene Rechtsprechung hinzuweisen, wonach, sofern der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet wird, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, diese Frist massgebend ist. Liegt bereits ein verurteilendes oder freisprechendes Strafurteil vor, so ist die über den Rückforderungsanspruch befindende Behörde daran gebunden. Dasselbe gilt für eine Einstellungsverfügung der zuständigen strafrechtlichen Untersuchungsbehörden, wenn sie die gleiche definitive Wirkung wie ein freisprechendes Urteil hat. Fehlt es indessen an einem solchen Entscheid, haben die Verwaltung und gegebenenfalls das Sozialversicherungsgericht vorfrageweise selbst darüber zu befinden, ob sich die Rückforderung aus einer strafbaren Handlung herleitet und der Täter dafür strafbar wäre. Dabei gelten die gleichen beweisrechtlichen Anforderungen wie im Strafverfahren, so dass der sonst im Sozialversicherungsrecht geltende Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit nicht ausreicht.”
Référence : LPGA art. 25 ch. 169 En cas d'allocations familiales indûment perçues, l'obligation de restitution incombe à l'employé en tant que bénéficiaire ; l'employeur n'est que le payeur. Le Tribunal fédéral a expressément retenu que l'employeur ne peut pas être obligé de compenser les allocations versées en trop par des créances salariales futures de l'employé.
“Solche wurden ihr daher auch von der H____ ausbezahlt (vgl. das Schreiben der H____ vom 5. Juni 2019; AB 10). 3.5. Bei dieser Ausgangslage ist somit davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer in der fraglichen Zeit (von Dezember 2018 bis April 2019) zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ bezogen hat. Selbst wenn der Darstellung des Beschwerdeführers gefolgt und angenommen wird, dass er während dieser Zeit auch mehrheitlich für den Unterhalt von G____ aufgekommen ist (vgl. u.a. die Beschwerde; siehe auch die Replik vom 1. September 2021), so hat dies in Anbetracht der klaren gesetzlichen Regelung von Art. 7 Abs. 1 FamZG keinen Einfluss auf das Ergebnis. 3.6. Die Beschwerdegegnerin nimmt daher mit Verfügung 7. Mai 2019 (AB 7), bestätigt mit Einspracheentscheid vom 11. Juni 2019 (AB 11), zu Recht an, dass der Beschwerdeführer von Dezember 2018 bis April 2019 zu Unrecht Kinderzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat. 4. 4.1. Unrechtmässig bezogene Familienzulagen sind gemäss Art. 1 FamZG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Wer die Zulagen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Satz 2). 4.2. Wird daher davon ausgegangen, dass der Beschwerdeführer zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat, so ist er grundsätzlich zu deren Rückerstattung verpflichtet (vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts trifft die Rückerstattungspflicht den Arbeitnehmer und nicht den Arbeitgeber, der lediglich als Zahlstelle fungiert (BGE 140 V 233, 236 f. E. 3.3; siehe auch das zur Publikation vorgesehene Urteil des Bundesgerichts 9C_716/2020 vom 20. Juli 2021 E. 4.3.1.). Die Rückerstattung hat vom Arbeitnehmer an den Versicherer zu erfolgen. Wie das Bundesgericht diesbezüglich explizit klargestellt hat, kann der Arbeitgeber nicht zur Verrechnung zu viel ausbezahlter Zulagen mit künftigen Lohnansprüchen des Arbeitnehmers verpflichtet werden (BGE 140 V 233, 235 f. E. 3.3; vgl. auch Ueli KIESER/Marco REICHMUTH, Bundesgesetz über die Familienzulagen, Praxiskommentar, 2010, N.”
“Solche wurden ihr daher auch von der H____ ausbezahlt (vgl. das Schreiben der H____ vom 5. Juni 2019; AB 10). 3.5. Bei dieser Ausgangslage ist somit davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer in der fraglichen Zeit (von Dezember 2018 bis April 2019) zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ bezogen hat. Selbst wenn der Darstellung des Beschwerdeführers gefolgt und angenommen wird, dass er während dieser Zeit auch mehrheitlich für den Unterhalt von G____ aufgekommen ist (vgl. u.a. die Beschwerde; siehe auch die Replik vom 1. September 2021), so hat dies in Anbetracht der klaren gesetzlichen Regelung von Art. 7 Abs. 1 FamZG keinen Einfluss auf das Ergebnis. 3.6. Die Beschwerdegegnerin nimmt daher mit Verfügung 7. Mai 2019 (AB 7), bestätigt mit Einspracheentscheid vom 11. Juni 2019 (AB 11), zu Recht an, dass der Beschwerdeführer von Dezember 2018 bis April 2019 zu Unrecht Kinderzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat. 4. 4.1. Unrechtmässig bezogene Familienzulagen sind gemäss Art. 1 FamZG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Wer die Zulagen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Satz 2). 4.2. Wird daher davon ausgegangen, dass der Beschwerdeführer zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat, so ist er grundsätzlich zu deren Rückerstattung verpflichtet (vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts trifft die Rückerstattungspflicht den Arbeitnehmer und nicht den Arbeitgeber, der lediglich als Zahlstelle fungiert (BGE 140 V 233, 236 f. E. 3.3; siehe auch das zur Publikation vorgesehene Urteil des Bundesgerichts 9C_716/2020 vom 20. Juli 2021 E. 4.3.1.). Die Rückerstattung hat vom Arbeitnehmer an den Versicherer zu erfolgen. Wie das Bundesgericht diesbezüglich explizit klargestellt hat, kann der Arbeitgeber nicht zur Verrechnung zu viel ausbezahlter Zulagen mit künftigen Lohnansprüchen des Arbeitnehmers verpflichtet werden (BGE 140 V 233, 235 f. E. 3.3; vgl. auch Ueli KIESER/Marco REICHMUTH, Bundesgesetz über die Familienzulagen, Praxiskommentar, 2010, N.”
Citation: LPGA art. 25 n. 168 L'art. 25 al. 2 LPGA institue, selon la jurisprudence et la doctrine, deux délais de forclusion : un délai relatif (jusqu'à 1 an dans la version en vigueur jusqu'au 31.12.2020 ; depuis le 1.1.2021, trois ans) ainsi qu'un délai absolu de cinq ans. Il s'agit de délais de forclusion qui, d'après la jurisprudence, ne peuvent ni être suspendus ni être interrompus. Si la prétention en restitution découle d'une infraction pénale, c'est la prescription de l'action pénale qui fait foi (en cas de fraude, environ 15 ans).
“Nach Art. 56 Abs. 2 Satz 2 KVG kann eine nach diesem Gesetz dem Leistungserbringer zu Unrecht bezahlte Vergütung zurückgefordert werden. Diese Bestimmung ist nicht nur auf unwirtschaftliche, sondern per analogiam auch auf andere nach dem KVG zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Eugster a.a.O., S. 686 N. 919). Es gilt für Art. 56 Abs. 2 KVG die gleiche Verwirkungsfrist wie in Art. 25 Abs. 2 ATSG (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Nach Satz 1 von Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach Entrichtung der einzelnen Leistung. Diese Bestimmung statuiert eine einjährige (relative) sowie eine fünfjährige (absolute) Frist zur Geltendmachung der Rückforderung. Dabei handelt es sich um Verwirkungsfristen, welche weder gehemmt noch unterbrochen werden können (vgl. Johanna Dormann, in Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.], Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, Art. 25 N. 49 f.).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Im Fall einer strafbaren Handlung ist auf die Verfolgungsverjährung abzustellen (vgl. BGE 138 V 74 E. 5.2 S. 79; Urteil 9C_720/2020 vom 5. Februar 2020 E. 1); diese erstreckt sich bei Betrug auf 15 Jahre (Art. 146 i.V.m. Art. 97 Abs. 1 lit. b StGB; Urteil 9C_484/2019 vom 25. September 2019 E. 1.3). Bei den Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 S. 24; 140 V 521 E. 2.1 S. 525; 138 V 74 E. 4.1 S. 77), die im Bereich der Invalidenversicherung mit Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2).”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis am 31. Dezember 2020 gültigen Fassung). Nach Lehre und Rechtsprechung handelt es sich dabei um Verwirkungsfristen, welche weder gehemmt noch unterbrochen werden können (Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N. 78; Johanna Dormann in: Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.], Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, Art. 25 N. 49 ff.). Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung) erlischt der Rückforderungsanspruch mit Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei den genannten Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Rückerstattungspflichtig sind insbesondere der Bezüger der unrechtmässig gewährten Leistungen und Dritte oder Behörden, mit Ausnahme des Vormundes oder der Vormundin, denen Geldleistungen zur Gewährleistung zweckgemässer Verwendung nach Art. 20 ATSG oder den Bestimmungen der Einzelgesetze ausbezahlt wurden (Art. 2 Abs. 1 lit. a und b ATSV). Der Anspruch des Versicherers auf Rückerstattung richtet sich im Umfang, in welchem die unrechtmässig gewährten Leistungen gemäss der Regelung der einzelnen Sozialversicherungen mit Nachzahlungen anderer Sozialversicherungen verrechnet werden können, gegen den nachzahlungspflichtigen Versicherer (Art.”
Le remboursement en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA peut être omis si le bénéficiaire a agi de bonne foi et si le remboursement représenterait pour lui une grande difficulté. Les deux conditions doivent être remplies cumulativement. La bonne foi implique non seulement l'absence d'intention malveillante, mais aussi l'absence de négligence grave; en cas de comportement dolosif ou de négligence grave, la bonne foi est exclue.
“Selon l'art. 25 al. 1 LPGA (RS 830.1), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c p. 53; arrêt 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 3). Selon la jurisprudence, l'ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu'il n'avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Il s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer - comme par exemple une violation du devoir d'annoncer ou de renseigner - sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave.”
“Il s’ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d’emblée lorsque les faits qui conduisent à l’obligation de restituer – comme par exemple une violation du devoir d’annoncer ou de renseigner – sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave. En revanche, le bénéficiaire peut invoquer sa bonne foi lorsque l’acte ou l’omission fautifs ne constituent qu’une violation légère de l’obligation d’annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid. 4 et les références citées ; TF 8C_373/2016 du 29 mars 2017 consid. 4). Il y a négligence grave quand un ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d’une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; TF 8C_373/2016 précité consid. 4). La bonne foi doit être niée quand l’enrichi pouvait, au moment du versement, s’attendre à son obligation de restituer, parce qu’il savait ou devait savoir, en faisant preuve de l’attention requise, que la prestation était indue (ATF 130 V 414 consid. 4.3 ; TF 8C_118/2010 du 31 août 2010 consid. 4.1). bb) Conformément à l’art. 5 OPGA, il y a situation difficile, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, lorsque les dépenses reconnues par la loi du 6 octobre 2006 sur les prestations complémentaires (LPC ; RS 831.30) et les dépenses supplémentaires admises sont supérieures aux revenus déterminants selon la LPC. Cette définition repose sur des critères économiques (Sylvie Pétrmand in, Commentaire romand Loi sur la partie générale des assurances sociales, Bâle 2018, nos 74 s. ad art. 25 LPGA). 4. a) En l’occurrence, il est constant que le recourant était tenu de restituer à l’intimée le montant de 17'560 fr., qui correspond aux allocations familiales versées à tort entre le 1er septembre 2016 et le 31 décembre 2018, et qu’il a reçues de bonne foi. Il est également établi que le recourant avait droit au versement d’allocations familiales par 6'480 fr., pour la période du 1er mars au 30 novembre 2019. Il est enfin admis que le recourant a obtenu de la part de l’autorité intimée la remise de l’obligation de restituer le montant de 11'080 francs (17'560 fr. – 6'480 francs). Le recourant conteste l’étendue de la remise de l’obligation de restituer les allocations familiales, estimant qu’en raison de sa situation difficile, la remise doit porter sur le montant de 17'560 fr.”
“Gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 Satz 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, wird gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen. Die Voraussetzungen des guten Glaubens und der grossen Härte müssen kumulativ erfüllt sein (Urteil des Bundesgerichts 8C_100/2020 vom 15. April 2020 E. 2.1 mit Hinweis). Der gute Glaube als Erlassvoraussetzung ist nicht schon mit der Unkenntnis des Rechtsmangels gegeben. Der Leistungsempfänger darf sich vielmehr nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben. Der gute Glaube entfällt somit einerseits von vornherein, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtverletzung zurückzuführen ist. Andererseits kann sich die rückerstattungspflichtige Person auf den guten Glauben berufen, wenn ihr fehlerhaftes Verhalten nur leicht fahrlässig war. Wie in anderen Bereichen beurteilt sich das Mass der erforderlichen Sorgfalt nach einem objektiven Massstab, wobei aber das den Betroffenen in ihrer Subjektivität Mögliche und Zumutbare (Urteilsfähigkeit, Gesundheitszustand, Bildungsgrad usw.”
Citation : LPGA art. 25 n. 166 Les prestations indûment perçues doivent, en principe, être remboursées. Il peut toutefois être exceptionnellement dérogé au remboursement lorsque la personne qui les a reçues a agi de bonne foi et que le remboursement représenterait une grande rigueur.
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 geltenden Fassung).”
“Mit dem Erfordernis des Nachweises effektiver Lohnzahlung sollen und können Missbräuche im Sinne fiktiver Lohnvereinbarungen zwischen Arbeitgeber und Arbeitnehmer verhindert werden. Als Beweis für den tatsächlichen Lohnfluss genügen Belege über entsprechende Zahlungen auf ein auf den Namen des Arbeitnehmers oder der Arbeitnehmerin lautendes Post- oder Bankkonto. Bei behaupteter Barauszahlung fallen Lohnquittungen und Auskünfte von ehemaligen Mitarbeitern (allenfalls in Form von Zeugenaussagen) in Betracht. Höchstens Indizien für tatsächliche Lohnzahlung bilden Arbeitgeberbescheinigungen, vom Arbeitnehmer oder der Arbeitnehmerin unterzeichnete Lohnabrechnungen und Steuererklärungen sowie Eintragungen im individuellen Konto (BGE 131 V 444 E. 1.2 mit Hinweisen). 1.4 Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der ab 1. Januar 2021 geltenden Fassung). 1.5 Die Rechtsbeständigkeit gilt bei zulässigerweise formlos ergangenen Entscheiden (vgl. Art. 51 Abs. 1 ATSG und betreffende spezialgesetzliche Bestimmungen) als eingetreten, wenn anzunehmen ist, die betroffene Person habe sich mit einer getroffenen Regelung abgefunden. Dies ist dann der Fall, wenn die nach den Umständen zu bemessende Überlegungs- und Prüfungsfrist abgelaufen ist, welche der betroffenen Person zusteht, um sich gegen den formlosen oder faktischen Verwaltungsentscheid zu verwahren (vgl. Art. 51 Abs. 2 ATSG; BGE 134 V 145 E. 5.3.1, 132 V 412 E. 5, 129 V 110 E.”
“Oktober 2006 über die Ergänzungsleistungen [ELG; SR 831.30]), sofern die gemäss ELG anerkannten jährlichen Ausgaben die anerkannten jährlichen Einnahmen übersteigen (Art. 9 Abs. 1 ELG). 3.2. Was zu den anerkannten Ausgaben gezählt wird, ist in Art. 10 ELG geregelt, was zu den anrechenbaren Einnahmen gezählt wird, ist in Art. 11 ELG geregelt. Die Berechnung der jährlichen Ergänzungsleistung ist in den Art. 9 ff. ELG und Art. 1 ff. der Verordnung vom 15. Januar 1971 über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELV; SR 831.301) festgehalten. 3.3. Bei Ehepaaren, bei welchen mindestens ein Ehegatte dauernd oder für längere Zeit in einem Heim oder Spital lebt, wird die jährliche Ergänzungsleistung für jeden Ehegatten nach den Art. 4 und 5 ELV gesondert berechnet (Art. 3a ELV). 3.4. Zu Unrecht ausgerichtete EL-Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 1 Abs. 1 ELG). Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich aus verschiedenen Gründen ergeben. Wenn und solange ein Leistungsbezug auf einer rechtskräftigen Leistungszusprache beruht, ist er rechtmässig. Die Unrechtmässigkeit ergibt sich in solchen Fällen erst, wenn die Leistungszusprache rückwirkend (aufgrund ursprünglicher Unrichtigkeit) in Wiedererwägung resp. prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG) gezogen oder aber (wegen nachträglicher Unrichtigkeit) angepasst (Art. 17 ATSG) wird (Urteil des Bundesgerichts vom 1. Juni 2021, 9C_200/2021, E. 5.1. mit weiteren Hinweisen). 4. 4.1. Der Beschwerdeführer argumentiert, dass die Tagestaxe mit 365 multipliziert werden muss, um so die jährlichen Heimkosten für die Berechnung des Anspruchs der verstorbenen Ehefrau des Beschwerdeführers auf Ergänzungsleistungen für den Januar 2022 zu ermitteln.”
Citation: LPGA art. 25 n. 165 Si l'administration n'entame pas en temps utile les investigations nécessaires ou ne dispose que d'éléments incomplets, le délai relatif de trois ans ne commence à courir qu'à partir du moment où, en faisant preuve d'une attention raisonnable ou en fournissant l'effort raisonnable exigible, elle aurait pu achever les constatations requises ou compléter ses connaissances. La jurisprudence a indiqué qu'une durée de quatre mois était, en règle générale, appropriée.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die in Art. 25 Abs. 2 ATSG festgesetzten Fristen sind Verwirkungsfristen (vgl. Müller, a.a.O., Art. 25 ATSG Rz 99) und werden durch den Erlass der Rückerstattungsverfügung gewahrt (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 2. Auflage, Zürich 2009, S. 100, sowie Müller, a.a.O., Art. 25 Rz 137). Die relative einjährige Frist beginnt mit der zumutbaren Kenntnis des Rückforderungsanspruchs. Diese ist gegeben, wenn der Verwaltung alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass (Gesamtsumme der Forderung) ergibt. Verfügt die Verwaltung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie die erforderlichen Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Das Bundesgericht hat eine Frist von vier Monaten als in der Regel adäquat bezeichnet. Bei Säumnis ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung mit zumutbarem Einsatz ihre unvollständige Kenntnis so zu ergänzen im Stande gewesen wäre, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können (vgl.”
“En outre, par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, l'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision entrée en force formelle, lorsque sont découverts des faits nouveaux ou de nouveaux moyens de preuves susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 129 V 200 consid. 1.1 ; 126 V 23 consid. 4b et les références). c) Dès le 1er janvier 2021, le droit de demander la restitution de prestations indûment touchées s’éteint trois ans (jusque-là un an) après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2, 1ère phrase, LPGA). Il s’agit là de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 140 V 521 consid. 2.1). L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit (ATF 134 V 353 consid. 3.2 ; 131 V 425 consid. 5.2 ; TF 1C_540/2014 du 5 janvier 2015 consid. 3.1). Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, le délai de péremption relative ou absolue en vertu de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée. Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 139 V 6 consid. 4.1 ; 124 V 380 consid. 1). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde – quant à son principe et à son étendue – la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 111 V 14 consid. 3). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires. A défaut, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où elle aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle.”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung; vgl. dazu E. 2.1 hiervor sowie Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 83 N. 5 und 28). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs, was – unter anderem – voraussetzt, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt (bzw. im Beschwerdefall gerichtlich befunden) wurde (BGE 140 V 521 E. 2.1 S. 525; SVR 2017 BVG Nr. 7 S. 29 E. 5.1, 2011 EL Nr. 7 S.”
“Zu prüfen bleibt, ob die Rückforderung nicht bereits verwirkt ist. Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Ausgleichskasse davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen, die immer und von Amtes wegen zu berücksichtigen sind (BGE 133 V 582 E. 4.1; 128 V 12 E. 1). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist sind grundsätzlich nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Abzustellen ist auf jenen Tag, an dem die Verwaltung später bei der ihr gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit den Fehler hätte erkennen müssen, so auch dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen. Anders verhält es sich bei einer Tatsache, die beispielsweise aus dem Handelsregister ersichtlich ist. In einem solchen Fall kann für die zumutbare Kenntnis nicht ein zweiter Anlass verlangt werden. Die Publikationswirkung eines Handelsregisters gilt auch dann, wenn die versicherte Person die Fragen betreffend arbeitgeberähnlicher Stellung (bewusst) falsch beantwortet hat.”
“Verfügung vom 25. August 2020 sowie das dazugehörige Berechnungsblatt, in den Vorakten). Erst nachdem es den Fehler festgestellt hatte berücksichtigte das ASB die Unfalltaggelder als Einkommen und erliess dann die Rückforderungsverfügungen vom 15. und 16. Dezember 2020 (AB 1 und 2). Die entsprechenden Berechnungen werden nicht in Frage gestellt und das Gericht hat auch ansonsten keine Veranlassung, diese zu kritisieren. Es steht somit unbestrittenermassen fest, dass die Verfügung vom 12. November 2019 und auch die Verfügung vom 25. August 2020 bzw. die ihnen zugrundeliegenden Berechnungen zweifellos unrichtig waren. Damit besteht ein Wiedererwägungsgrund im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 3.3.). Das ASB durfte somit auf seine vorangegangenen Verfügungen, namentlich jene vom 12. November 2019 und jene vom 25. August 2020, zurückkommen und demzufolge grundsätzlich auch zu Unrecht erbrachte Leistungen zurückfordern sofern nicht bereits mindestens eine der Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 3.2.) verstrichen war. 4.3. Die Parteien sind sich sodann zu Recht darüber einig, dass die relative Verwirkungsfrist nicht bereits mit dem Erlass der Verfügung vom 12. November 2019 zu laufen begann, da das erstmalige unrichtige Handeln nicht fristauslösend sein kann (vgl. E. 3.2.1). Nur drei Tage nach dem Erlass dieser Verfügung, am 15. November 2019 (auch dieses Datum ist unumstritten; vgl. Beschwerde N 23 und Beschwerdeantwort, Ziff. 2b), ging jedoch ein auf den 13. November 2019 datiertes Schreiben der Pensionskasse des Beschwerdeführers beim ASB ein (vgl. AB 9). In diesem wies die Pensionskasse darauf hin, dass der Beschwerdeführer ab dem 1. Oktober 2016 auch einen Anspruch auf eine Invalidenrente der Pensionskasse habe. Aufgrund gleichzeitig bezogener Unfalltaggelder bestehe derzeit und bis auf weiteres eine komplette Überversicherung. Aus diesem Grund würden die Leistungen der Pensionskasse aktuell sistiert. Spätestens mit dem Erhalt dieses Schreibens der Pensionskasse hätte das ASB seinen Fehler (die Nicht-Berücksichtigung der Unfalltaggelder) bemerken müssen, weshalb die relative Verjährungsfrist an diesem Tag zu laufen begann.”
art. 25 al. 2 LPGA règle les délais de forclusion : l'action en restitution s'éteint trois ans après la connaissance par l'institution d'assurance, au plus tard toutefois cinq ans après le versement de la prestation individuelle ; depuis le 1er janvier 2021, le délai de connaissance est de trois ans (auparavant un an). La faute de la personne assurée est sans incidence ; des délais de prescription pénale plus longs restent réservés.
“Die Mitwirkungspflicht erstreckt sich auf sämtliche für den Entscheid wesentlichen Tatsachen und gilt insbesondere für Tatsachen, welche die Behörde ohne Mitwirkung der Parteien gar nicht oder nicht mit vernünftigem Aufwand erheben könnte (BGE 124 II 365, 361 E. 2b). Dazu gehört auch die Substantiierungspflicht, welche besagt, dass die wesentlichen Tatsachenbehauptungen und -bestreitungen in den Rechtsschriften enthalten sein müssen. Die erhobenen Einwände müssen überprüfbar sein (Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, seit dem 1. Januar 2007: Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilungen] vom 29. September 2004, H 21/04, E. 4.3). 3.2. 3.2.1. Gemäss Art. 25 ATSG, der auch auf Ergänzungsleistungen Anwendung findet (Art. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2006 über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung [ELG; SR 831.30]), sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Abs. 1 Satz 1). 3.2.1. 3.2.2. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Zu Unrecht bezogene kantonale Beihilfen sind ebenfalls zurückzuerstatten (§ 22 Abs. 1 Gesetz vom 11. November 1987 über die Einführung des Bundesgesetzes über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung sowie über die Ausrichtung von kantonalen Beihilfen [EG/ELG], SG 832.700). Der Rückforderungsanspruch verwirkt nach 10 Jahren nach Ablauf des Kalenderjahres, in welchem sie rechtskräftig wurden. Vorliegend sind weder der Rückforderungsanspruch betreffend EL noch betreffend BH verwirkt, was zwischen den Parteien zu Recht nicht im Streit steht. 3.3. 3.3.1. Gemäss Art. 20 Abs. 3 ELG ist vor der Verrechnung von Amtes wegen zu prüfen, ob der Erlass der Rückforderung nach Art. 25 Abs. 1 ATSG zu gewähren ist. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2; Art. 4 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.”
“Es hielt fest, dass gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung im Falle von rückwirkend ausgerichteten Rentennachzahlungen dann nicht von einer grossen Härte ausgegangen werden könne, wenn die aus der Nachzahlung stammenden Mittel im Zeitpunkt, in welchem die Rückzahlung erfolgen sollte, noch vorhanden seien. Im Weiteren legte es ausführlich dar, welche Beträge es aus welchen Gründen abzog und somit bei der Rückforderung nicht berücksichtigte. Die Verfügung wurde somit genügend und nachvollziehbar begründet. Im Übrigen wurden die wesentlichen Gründe für die verfügte Rückforderung auch im angefochtenen Einspracheentscheid vom 16. Mai 2022 wiedergegeben. Selbst wenn die Verfügung daher nicht genügend begründet wäre, wäre dieser Mangel durch den Einspracheentscheid geheilt worden. 3.4. Zusammenfassend ist festzuhalten, dass das ASB sowohl die Verfügung vom 19. August 2021 (AB 8) als auch den Einspracheentscheid vom 16. Mai 2022 (AB 11) genügend begründet hat. 4. 4.1. Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden Fassung) bzw. drei Jahren Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Längere strafrechtliche Fristen sind vorbehalten (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Auf ein Verschulden der versicherten Person kommt es dabei nicht an (vgl. z.B. Urteile des Bundesgerichts 9C_328/2015 vom 23. September 2015 E. 1 und 9C_478/2013 vom 24. Juli 2013 E. 3.1). 4.2. 4.2.1 Hat eine Person Leistungen in gutem Glauben empfangen, muss sie diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Die Rückerstattung unrechtmässiger Leistungen wird in solchen Fällen ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). 4.2.2 Der Bezug einer Sozialversicherungsleistung ist gutgläubig, wenn das Bewusstsein über den unrechtmässigen Leistungsbezug fehlt.”
La jurisprudence confirme l'obligation de restituer les prestations indûment perçues en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA; dans des cas isolés, des créances de restitution ont été ordonnées par les autorités ou les tribunaux.
“16 ATSG) und die allgemeinen beweisrechtlichen Anforderungen an einen ärztlichen Bericht (BGE 134 V 231 E. 5.1 S. 232; 125 V 351 E. 3a S. 352) zutreffend dargelegt. Dasselbe gilt für die Modalitäten der Revision einer Invalidenrente (Art. 17 Abs. 1 ATSG; BGE 141 V 9 E. 2.3 S. 10 mit Hinweisen), insbesondere der zu vergleichenden Zeitpunkte (BGE 133 V 108; in BGE 143 V 77 nicht, jedoch in SVR 2017 IV Nr. 51 S. 152 publ. E. 2.2 des Urteils 9C_297/2016), die Zulässigkeit einer anderen Methode zur Ermittlung des Invaliditätsgrades (SVR 2014 UV Nr. 1 S. 1, 8C_211/2013 E. 4.1 mit Hinweisen) und die Möglichkeit einer Revision bei einer auf Vergleich beruhenden Rentenzusprechung (Urteil 8C_86/2020 vom 14. Mai 2020 E. 4.2 mit zahlreichen Hinweisen). Ebenfalls richtig sind die Ausführungen über die Voraussetzungen einer rückwirkenden Aufhebung der Rente infolge einer Meldepflichtverletzung (Art. 31 Abs. 1 ATSG; BGE 145 V 141 E. 7.3 S. 148) sowie die Pflicht zur Rückerstattung zu Unrecht bezogener Leistungen (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Darauf wird verwiesen.”
“Zu Recht verneinte die Beschwerdegegnerin demnach ihre Leistungspflicht für die Mitte Juli 2019 eingetretene Arbeitsunfähigkeit. Die zu Unrecht erbrachten Taggeldleistungen über Fr. 69'689.28 sind in Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG von der Beschwerdeführerin an die Beschwerdegegnerin zurückzuerstatten. Der angefochtene Einspracheentscheid vom 31. März 2022 (Urk. 2) erweist sich somit als rechtens. Dies führt zur Abweisung der Beschwerde. Das Gericht erkennt:”
Référence : LPGA art. 25 n. 162 Avant tout remboursement, l'examen de la remise prévu à l'art. 25 al. 1 LPGA doit être effectué d'office. Si une remise est accordée, l'obligation de remboursement cesse en pratique ; la décision doit tenir compte de l'examen de la «situation difficile» exigé par la loi (notamment la situation patrimoniale).
“Font partie de la fortune d’un requérant ses biens mobiliers et immobiliers, ainsi que les droits personnels et réels lui appartenant. L’origine des éléments de fortune n’est pas pertinente (DPC n° 3443.01). 4.6 S’agissant des prestations complémentaires fédérales, l’art. 27 aOPC-AVS/AI, dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, prescrivait que les créances en restitution pouvaient être compensées avec des prestations complémentaires échues ou avec des prestations échues dues en vertu de lois régissant d’autres assurances sociales, pour autant que ces lois autorisaient la compensation. Depuis le 1er janvier 2021, l’art. 20 LPC dispose que les créances en restitution peuvent être compensées avec des prestations complémentaires échues (al. 2 let. a), avec les prestations échues dues en vertu de lois régissant d’autres assurances sociales, pour autant que ces lois autorisent la compensation (al. 2 let. b), les prestations échues de la prévoyance professionnelles (al. 2 let. c). Avant de procéder à la compensation, la remise de l’obligation de restituer prévue à l’art. 25 al. 1 LPGA doit être examinée d’office (al. 3). L’art. 20 al. 2 à 4 LPC n’est pas concerné par les dispositions transitoires de la modification du 22 mars 2019 (Réforme des PC), de sorte qu’il est applicable dans tous les cas dès le 1er janvier 2021 (OFAS, Circulaire concernant les dispositions transitoires de la réforme des PC, ch. 1202 ; C-R PC). S’agissant des prestations cantonales, les créances de l’État découlant de la présente loi peuvent être compensées, à due concurrence, avec des prestations échues (art. 27 LPCC). En raison de la nature des créances en jeu et par référence à l'art. 125 ch. 2 CO applicable par analogie, une créance d'une institution de sécurité sociale ne peut être compensée avec une prestation due à un assuré si la compensation porte atteinte à son minimum vital, tel que fixé par l’art. 93 de la loi sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP; RS 281.1) conformément à la jurisprudence (ATF 138 V 235 consid. 7.2 et la référence ; 136 V 286 consid. 4.1 ; 131 V 252 consid.”
“consid. 2a et b supra), les conclusions dépassant le cadre de la décision sur opposition litigieuse sont irrecevables, notamment celle en lien avec le recalcul de la rente depuis le 1er avril 2016. En revanche, il convient de vérifier l’exactitude du calcul effectué par la Caisse à la suite du déménagement de la recourante. La Caisse a adapté le montant des PC perçues par la recourante dès le 1er octobre 2021 uniquement en fonction du nouveau loyer payé par celle-ci. Elle a tenu compte d’un montant de 9'504 fr. à titre de loyer (792 fr. x 12 mois) et de 1'680 fr. à titre de charges (140 fr. x 12 mois) correspondant aux montants indiqués dans le bail à loyer signé par la recourante le 28 septembre 2021. C’est ainsi à juste titre que la Caisse a fixé les PC au montant de 936 francs. Il s’ensuit que la recourante doit restituer les PC versées à tort par 96 francs. Toutefois, l’intimée a d’office accordé à la recourante la remise de l’obligation de restituer cette somme en application de l’art. 25 al. 1 LPGA, de sorte que toutes conclusions tendant à la remise de l’obligation de restituer n’ont plus d’objet. Pour le surplus, on peut mentionner que la Caisse n’a pas tenu compte, dans son calcul des PC, d’autres revenus que la rente AI et la rente LPP perçues par l’assurée dont l’argument selon lequel des revenus de l’étranger auraient été pris à tort en considération tombe dès lors à faux. Enfin, on peut relever que le courrier de la recourante du 6 décembre 2022 n’apporte aucun éléments nouveaux s’agissant de la présente procédure et ne change donc rien aux considérations développées ci-dessus dès lors qu’il ne s’agit que d’une copie de l’opposition adressée par la recourante à la Caisse à la suite d’une nouvelle décision du 16 novembre 2022 supprimant tout droit aux PC dès le 30 novembre 2022. 4. La recourante a demandé l’assistance judiciaire pour la procédure de recours. Au vu toutefois du caractère manifestement mal fondé du recours et de son défaut de chance de succès, cette assistance ne peut lui être allouée (ATF 140 V 521), indépendamment de la situation financière difficile dans laquelle elle se trouve.”
“Dans le cadre de l'examen de la condition de la situation difficile (art. 25 al. 1 LPGA), lorsqu'un assuré a reçu, pour une période pendant laquelle il a déjà perçu des prestations complémentaires, des éléments de fortune versés rétroactivement (par exemple un paiement rétroactif de rentes), il convient de prendre en considération cette circonstance. Le Tribunal fédéral a ainsi jugé que dans l'hypothèse où le capital obtenu grâce au paiement de la rente arriérée est encore disponible au moment de l'entrée en force de la décision de restitution, la situation difficile doit être niée. En cas de diminution du patrimoine avant l'entrée en force de la décision de restitution, il faut en examiner les raisons. S'il s'avère que l'assuré a renoncé à des éléments de fortune sans obligation juridique ou sans avoir reçu, en échange, une contre-prestation équivalente (sur ces notions, ATF 146 V 306 consid. 2.3.1; arrêts 9C_787/2020 et 9C_22/2021 du 14 avril 2021 consid. 4.2 et les références), le patrimoine dont il s'est dessaisi devra être traité comme s'il en avait encore la maîtrise effective, en appliquant par analogie les règles sur le dessaisissement de fortune au sens des art.”
Référence : LPGA art. 25 n. 161 Une demande de remise (remission) doit être présentée dans une procédure distincte. Elle doit être faite par écrit, motivée et accompagnée des pièces justificatives requises, et déposée auprès de l'autorité chargée du paiement au plus tard 30 jours après l'entrée en force de la décision de recouvrement.
“Zwar ist nach dem Dargelegten die Beschwerde abzuweisen. Jedoch ist der Beschwerdeführerin darin beizupflichten, dass die Vorgehensweise der Beschwerdegegnerin im Lichte der in Art. 4 ATSV vorgezeichneten Ordnung zu Bedenken Anlass gibt. In Art. 25 Abs. 1 ATSG werden die Rückerstattung und der Erlass geregelt. Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Näheres zu Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG findet sich in dem mit Erlass betitelten Art. 4 ATSV. Nach Art. 4 Abs. 1 ATSV wird die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen. Nach Art. 4 Abs. 4 ATSV wird der Erlass auf schriftliches Gesuch gewährt. Das Gesuch ist zu begründen, mit den nötigen Belegen zu versehen und spätestens 30 Tage nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung einzureichen. Nach Art. 4 Abs. 5 ATSV wird über den Erlass eine Verfügung erlassen. Die dargestellte Ordnung zeigt, dass sich die Rückforderung an sich und deren Erlass in zwei verschiedene Verfahren untergliedern, die in zeitlich aufeinanderfolgende Verfügungen münden. Zwar hat die Beschwerdegegnerin die Erlassfrage gemäss Dispositiv des Einspracheentscheides nicht beurteilt.”
“Die Frage, ob dem Beschwerdeführer die Rückforderung erlassen werden kann, ist in einem separaten Verfahren zu entscheiden (vgl. E. 1.2). Der Beschwerdeführer hat gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG in Verbindung mit Art. 4 ATSV die Möglichkeit, innerhalb von 30 Tagen nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung bei der zuständigen Arbeitslosenkasse ein begründetes schriftliches Erlassgesuch einzureichen. Die Arbeitslosenkasse unterbreitet das Erlassgesuch der kantonalen Amtsstelle zum Entscheid (Art. 95 Abs. 3 AVIG).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Massgebend ist der gute Glaube während des Bezugs der unrechtmässigen Leistung (SVR 2018 EL Nr. 7 S. 17 E. 1.1). Das schriftliche, begründete und mit den nötigen Belegen versehene Erlassgesuch ist spätestens 30 Tage nach Eintritt der Rechtskraft der Rückforderungsverfügung einzureichen (Art. 4 Abs. 4 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]).”
“Les points sur lesquels l'autorité inférieure ne se prononce pas et sur lesquels elle n'est pas non plus tenue de le faire ne peuvent être examinés par l'autorité supérieure, sous peine d'outrepasser ses compétences fonctionnelles (cf. ATF 136 II 457 consid. 4.2 ; ATAF 2014/24 consid. 1.4.1 ; arrêts du TAF B-4380/2016 du 13 août 2018 consid. 1.2.1.1 et B-7169/2015 du 20 décembre 2017 consid. 5.1). C'est le recourant qui, par le biais des conclusions de son recours, est appelé à définir l'objet du litige (Streitgegenstand), les points non contestés de la décision attaquée acquérant force exécutoire formelle. Le recourant peut réduire l'objet du litige par rapport à l'objet de la contestation. Il ne peut en revanche en principe pas - sous peine d'irrecevabilité - l'élargir ou le modifier, car la compétence fonctionnelle de l'autorité supérieure en serait violée (cf. ATF 142 I 155 consid. 4.4.2, ATF 136 II 457 consid. 4.2 ; ATAF 2014/24 consid. 1.4.1 in fine ; arrêts du TAF B-4380/2016 du 13 août 2018 consid. 1.2.1.2 et B-7169/2015 du 20 décembre 2017 consid. 5.2.1). 4.1.2 Si l'art. 25 al. 1 LPGA prévoit que les prestations indûment touchées doivent être restituées (cf. consid. 2.3.1), il ajoute que la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Sauf s'il est manifeste que ces deux dernières conditions sont réunies et qu'elle est dès lors accordée d'office (cf. art. 3 al. 3 de l'Ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales [OPGA, RS 830.11]), la remise de l'obligation de restituer doit faire l'objet d'une demande, qu'il convient de déposer, au plus tard 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de restitution, auprès de la caisse de chômage qui a versé les prestations indues, le SECO n'étant pas compétent en la matière (cf. art. 4 OPGA ; cf. également : art. 95 al. 3 LACI ; art. 119 al. 3 OACI ; arrêts du TF 8C_294/2018 du 28 juin 2018 consid. 4.1, C 101/05 du 26 juin 2006 consid. 2.1 et C 264/05 du 25 janvier 2006 consid. 2.1 ; arrêts du TAF B-4226/2019 du 25 mai 2021 consid.”
Des tiers peuvent, aux termes de l'art. 25 LPGA, être tenus au remboursement lorsqu'ils disposaient d'un droit propre à la prestation et sont considérés comme bénéficiaires de fait ou de droit de la prestation indûment perçue. Les employeurs qui ont continué à verser le salaire pendant la perception de la prestation peuvent, sous les conditions posées par la jurisprudence, être tenus personnellement responsables; si, en revanche, le tiers ne se distingue que comme organe payeur (p. ex. pour les allocations familiales), il ne peut en résulter d'obligation de remboursement à la charge du tiers. D'éventuelles actions récursoires des tiers à l'encontre du bénéficiaire de la prestation doivent être appréciées indépendamment de l'action en remboursement exercée par l'assurance et n'affectent pas la relation juridique entre l'assurance et le bénéficiaire de la prestation.
“Pour retenir une obligation de restitution d'un tiers, il faut examiner si celui-ci avait un droit propre aux prestations en question, découlant du rapport de prestation, et pouvait être considéré comme le bénéficiaire des prestations allouées indûment (ATF 142 V 43 consid. 3.1; arrêt 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid. 4.3, in SVR 2010 EL n° 10 p. 27; UELI KIESER, ATSG-Kommentar, 4e éd. 2020, n° 51 ad art. 25 LPGA). Selon l'art. 19 al. 2 LPGA, les indemnités journalières et les prestations analogues sont versées à l'employeur dans la mesure où il continue à verser un salaire à l'assuré malgré son droit à des indemnités journalières (cf. art. 324a CO). Il s'ensuit que si ces prestations - accordées après coup ou courantes - sont indues, il incombe conformément à l'art. 2 al. 1 let. c OPGA à l'employeur de les rembourser. Il en va différemment si l'employeur agit en tant que simple organisme de paiement, par exemple dans le domaine des allocations familiales (cf. ATF 142 V 43 consid. 3.1; 140 V 233 consid. 3.3 et 4.2; arrêt 8C_432/2012 du 13 novembre 2011 consid. 5.1; JOHANNA DORMANN, in Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSG], 2020, n° 36 ad art. 25 LPGA; KIESER, op. cit., n° 54 ad art. 25 LPGA). Concernant l'allocation pour perte de gain pour les personnes faisant du service et en cas de maternité, le Tribunal fédéral a statué que l'employeur, qui versait le salaire à la personne assurée pendant le service, ne faisait pas office de simple organisme de paiement et pouvait ainsi être tenu à restitution d'allocations pour perte de gain payées en trop (ATF 142 V 43 consid.”
“Il arrive que les tiers ou les autorités soumis à restitution fassent valoir une prétention récursoire contre la personne assurée en remboursement des prestations indues qu'ils ont dû restituer. Il s'agit dans ce cas d'un rapport juridique autonome, par exemple d'un rapport de droit civil entre l'employeur et l'employé si l'employeur a versé le salaire pendant la période de perception des indemnités journalières et est obligé de les restituer (DORMANN, op. cit. n° 41 ad art. 25 ATSG; KIESER, op. cit., n° 56 ad art. 25 LPGA; PÉTREMAND, op. cit., n° 41 ad art..25 ATSG).”
“Die für die Ausrichtung der Familienzulagen zuständige Familienausgleichskasse klärt ab, ob die Voraussetzungen für eine Auszahlung an die (Antrag stellende) Drittperson erfüllt sind. Sie hat mithin zu entscheiden, ob die tatsächliche Verwendung der Familienzulagen die «Bedürfnisse» dieser Person verletzt. Bejaht sie dies, ist die Familienzulage der betreffenden Drittperson auszurichten. In verfahrensrechtlicher Hinsicht gilt das Untersuchungsprinzip (dazu Art. 43 ATSG); es ist der anspruchsberechtigten Person das rechtliche Gehör zu gewähren (dazu Art. 42 ATSG); die Familienausgleichskasse hat eine Verfügung zu erlassen (Art. 49 ATSG; zur Parteistellung der anspruchsberechtigten Person vgl. Art. 34 ATSG; vgl. allgemein KIESER 2009a, Art. 20 N 16 ff.). Zu erinnern ist daran, dass eine Drittauszahlung der Familienzulage allenfalls bestehende Meldepflichten nicht aufhebt (dazu Art. 1 N 76 ff.). Besondere Schwierigkeiten entstehen im Übrigen, wenn nach einer erfolgten Drittauszahlung eine Rückerstattung einer (zu Unrecht bezogenen) Familienzulage erfolgen muss (vgl. dazu Art. 25 ATSG sowie Art. 1 N 72 ff.)." (pag. 169; 174-175) 2.6. Nella presente fattispecie dalla documentazione agli atti emerge che il 27 settembre 2011 il Pretore Aggiunto di __________ ha deciso: " Con effetto immediato RI 1 è obbligato a versare nelle mani di __________ un contributo alimentare mensile per il figlio __________ anticipatamente entro il 5 di ogni mese: - di CHF 800.00 per i mesi ottobre-novembre-dicembre 2011; - di CHF 850.00 per i mesi gennaio-febbraio-marzo 2012; - di CHF 950.00 a partire dal mese di aprile 2012 fino al raggiungimento della maggiore età. Ai summenzionati importi si aggiungono CHF 200.- di AF.” (Doc. 1 2/4) L’Ufficio del sostegno sociale e dell’inserimento (USSI), il 25 giugno 2020, ha accolto la domanda di anticipo della pensione alimentare inoltrata il 28 gennaio 2020 dalla madre di __________ in nome e per conto di quest’ultimo con effetto dal 1° luglio 2020 al 30 giugno 2021.”
“Mai 2011 erging und die rentenaufhebende Verfügung am 28. Juli 2011 erlassen wurde. Ins Leere zielt ebenso der Einwand in der Beschwerde, es sei nicht ersichtlich, welche finanzielle Veränderung vor oder nach der rentenzusprechenden Verfügung vom 25. April 2003 meldepflichtig gewesen wäre. Soweit der Beschwerdeführer damit vorbringen will, es liege keine Veränderung in erwerblicher Hinsicht vor, ist ihm entgegenzuhalten, dass die Vorinstanz nicht die Voraussetzungen einer nachträglichen Anpassung aufgrund veränderter Verhältnisse im Sinne einer materiellen Revision nach Art. 17 ATSG bejahte, sondern von einer ursprünglichen Unrichtigkeit der Verfügung vom 25. April 2003 ausging, wie sie die prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG verlangt. Dies hält, wie soeben dargelegt, vor Bundesrecht stand. Nachdem die erstatteten Leistungen somit unrechtmässig bezogen wurden, ist nicht erkennbar, weshalb die Vorinstanz den allgemeinen Grundsatz der Verhältnismässigkeit verletzt haben soll, indem sie in Anwendung von Art. 25 ATSG die Rückforderung der zu Unrecht ausgerichteten Leistungen bestätigte. Weder ist ihr Vorgehen damit willkürlich noch rechtsmissbräuchlich. Wie die Vorinstanz bereits zutreffend darlegte, ändert sodann der Einwand des Beschwerdeführers, die Beschwerdegegnerin habe Regressleistungen vom zuständigen Haftpflichtversicherer in der Höhe von Fr. 2'272'905.05 erhalten, nichts am Ergebnis. Entgegen seiner Rechtsauffassung sind diese Leistungen der Beschwerdegegnerin nicht anzurechnen, weshalb ein allfälliger Rückerstattungsanspruch dadurch auch nicht getilgt ist. Die den Streitgegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens bildenden Rentenanspruch sowie Bestand und Höhe der Rückerstattungsforderung hängen nicht von einer Regressforderung gegenüber einem Dritten ab, sondern umgekehrt. Im vorliegenden Verfahren zu beurteilen ist allein das Rechtsverhältnis zwischen den Parteien. Welche Folgerungen sich aus der revisionsweisen Rentenaufhebung auf den Regressanspruch der Beschwerdegegnerin ergeben, ist hier nicht zu beurteilen (vgl.”
Référence : LPGA art. 25 n. 159 Les prestations indûment perçues doivent être restituées en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA. Selon la jurisprudence, les manquements à l'obligation de déclaration liés à la révision des rentes ont pour effet que les prestations indûment perçues doivent être remboursées rétroactivement à compter du moment où s'est réalisé l'événement de révision qui n'a pas été déclaré en violation de l'obligation.
“Die Vorinstanz hat die zur Beurteilung des Streitgegenstandes anzuwendenden rechtlichen Grundlagen zur Revision der Invalidenrente und die in diesem Zusammenhang zu beachtenden Grundsätze zutreffend dargelegt (Art. 17 Abs. 1 ATSG; BGE 141 V 9 E. 2.3 mit Hinweisen; zum massgeblichen Vergleichszeitpunkt: BGE 133 V 108 E. 5.4). Dasselbe gilt für die Meldepflicht (Art. 31 Abs. 1 ATSG) und die Rückerstattung zu viel bezogener Leistungen (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Darauf wird verwiesen. Dazu ist namentlich E. 7.3.7 f. von BGE 145 V 141 (vgl. auch Regeste) zu erwähnen, wonach die erbrachten Leistungen des obligatorischen Unfallversicherers ab dem Zeitpunkt der Verwirklichung des pflichtwidrig nicht gemeldeten Revisionstatbestandes zurückzuerstatten sind.”
“Art. 25 Abs. 1 ATSG knüpft die Rückerstattungspflicht an einen unrechtmässigen Bezug der Leistung. Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich aus verschiedenen Gründen ergeben (vgl. dazu Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, N. 27 zu Art. 25 ATSG). Die Beschwerdegegnerin stützt sich hierzu auf den Tatbestand der prozessualen Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG). Das Sozialversicherungsgericht hat diesen Grund verworfen und ihn durch einen Revisionsgrund nach Art. 17 ATSG substituiert. Nach der konstanten Rechtsprechung ist beim Vorliegen einer Meldepflichtverletzung die rückwirkende Aufhebung der Rente im Revisionsverfahren möglich: Die Meldepflicht ist eine Konkretisierung des Grundsatzes von Treu und Glauben, so dass die Rückerstattung der durch eine Pflichtwidrigkeit erwirkten Weiterausrichtung von unrechtmässigen Leistungen gerade eine Folge des treuwidrigen Verhaltens der versicherten Person ist und sie sich bezüglich der Rückwirkung nicht auf den Vertrauensschutz berufen kann, der einer sich korrekt verhaltenden Person bei einer Rentenrevision zusteht (Rentenaufhebung nur für die Zukunft) (BGE 145 V 141 E.”
“Eine Rückerstattungspflicht im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG besteht sodann im Falle einer Revision einer Invalidenrente nach Art. 17 Abs. 1 ATSG, die auf einem Umstand gründet, der in der Missachtung der Meldepflicht nach Art. 31 Abs. 1 ATSG von der versicherten Person dem Sozialversicherer nicht mitgeteilt wurde. Die erbrachten Leistungen des obligatorischen Unfallversicherers sind ab dem Zeitpunkt der Verwirklichung des pflichtwidrig nicht gemeldeten Revisionstatbestandes zurückzuerstatten (BGE 145 V 141 E. 7.3.7 f.).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (E. 1.6 hiervor). In Anwendung von Art. 77 IVV in Verbindung mit Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV erfolgt die Leistungsherabsetzung oder Aufhebung bei Vorliegen einer Meldepflichtverletzung rückwirkend. Voraussetzung, dass die Beschwerdeführerin die bezogenen Leistungen im Zeitraum vom 1. Oktober 2016 bis 31. Juli 2022 zurückerstatten muss, ist somit, dass sie ihrer Meldepflicht nicht nachgekommen ist.”
“Aktenkundig und unbestritten ist einerseits, dass X.___ im entscheidrelevanten Zeitraum vom 1. September 2016 bis 29. Februar 2020 Zusatzleistungen ausgerichtet erhielt (vgl. Urk. 7/45-49, 7/126). Andererseits ist erstellt, dass die Gemeinde E.___ erst mit Schreiben des Beistandes vom 28. Juni 2019 vom Tod des Vaters Z.___ am 23. September 2016 und dem Verzicht auf die Geltendmachung des Pflichtteils erfuhr (Urk. 7/24/1). Aufgrund dieser verspätet gemeldeten Sachverhaltsänderung mussten die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und es resultierte ein tieferer Leistungsanspruch im Sinne einer zweifellos erheblichen betraglichen Differenz, weshalb die Beschwerdegegnerin auf die ursprünglichen leistungszusprechenden Verfügungen zurückkommen durfte. Die Rückerstattungsverfügung vom 20. November 2019 erging innert der damals anwendbaren einjährigen Frist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG, was unbestritten blieb. Die unrechtmässig bezogenen Leistungen sind deshalb zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG), sofern die Neuberechnung zulässig ist, was im Folgenden zu prüfen ist.”
Citation : LPGA art. 25 n. 158 Si des prestations sont manifestement illégales ou si des contrôles par sondage révèlent que les conditions n'étaient pas remplies, l'institution d'assurance peut exiger le remboursement à titre rétroactif pour plusieurs périodes de prestations. Dans le cas d'indemnités autodéclarées, la règle relative aux contrôles par sondage et les éventuelles demandes de remboursement ne s'excluent pas mutuellement.
“Daraus, dass der Beschwerdeführer im Jahr 2020 resp. im Jahr 2021 keinen Lohnausfall erlitten hat, mithin die Anspruchsvoraussetzungen für eine Corona-Erwerbsausfallentschädigung gemäss Art. 2 Abs. 3bis der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall nicht gegeben sind, folgt, dass die Beschwerdegegnerin dem Beschwerdeführer am 24. März 2021, 13. April 2021, 19. Mai 2021, 8. Juni 2021, 26. August 2021 und 15. Oktober 2021 offensichtlich zu Unrecht Taggelder ausbezahlt hat. Dieser Leistungsbezug des Beschwerdeführers war daher unrechtmässig, weshalb die Beschwerdegegnerin vom Beschwerdeführer die Taggelder in der Höhe von insgesamt Fr. 33'203.60 gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückfordern kann.”
“1 Unrechtmässig ausgerichtete Leistungen – worunter auch Corona-Erwerbsersatzentschädigungen fallen können – dürfen zurückgefordert werden, wenn die Voraussetzungen für ein wiedererwägungsoder revisionsweises Zurückkommen auf die formell rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte Leistungszusprechung gegeben sind (Art. 53 ATSG). Da im gegebenen Fall keine neuen Tatsachen oder Beweismittel vorliegen, steht nicht eine Revision, sondern eine Wiedererwägung zur Diskussion. Nach Art. 53 Abs. 2 ATSG kann der Versicherungsträger in Form der Wiedererwägung auf formell rechtskräftige Verfügungen zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Wird eine solche rückwirkende Korrektur einer Verfügung vorgenommen, entfällt die rechtliche Grundlage für die zugesprochenen Leistungen. Diese werden – im Nachhinein – zu unrechtmässigen Leistungen (BGE 122 V 138). Die Festlegung einer allfälligen Rückerstattung von Leistungen erfolgt demnach in einem mehrstufigen Verfahren: In einem ersten Entscheid ist über die Frage der Unrechtmässigkeit des Bezugs der Leistung zu befinden; hier ist auf Art. 53 ATSG abzustellen. Daran schliesst sich gegebenenfalls der Entscheid über die Rückforderung nach Art 25 Abs. 1 ATSG an, wonach unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind. 3.2 Gemäss Art. 15 Abs. 4 des Covid-19-Gesetzes vom 25. September 2020 (in Kraft bis 31. Dezember 2022) stellt der Bundesrat sicher, dass Entschädigungen auf der Grundlage des selbstdeklarierten Erwerbsausfalls ausgerichtet werden. Die Richtigkeit der Angaben wird insbesondere mittels Stichproben überprüft. Gemäss Art. 8a Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall werden in regelmässigen Zeitabständen die Anspruchsvoraussetzungen überprüft. Die Ausgleichskassen können zu diesem Zweck Stichproben selbst vornehmen oder durch externe Sachverständige vornehmen lassen. Bereits auf den Anmeldeformularen zum Bezug von Corona-Erwerbsersatzentschädigung wird vermerkt, dass mit Stichprobenkontrollen gerechnet werden müsse und allenfalls zu Unrecht bezogene Leistungen zurückzuerstatten seien. 3.3 Vorliegend zeigte die Ausgleichskasse der Beschwerdeführerin mit Schreiben vom 25. August 2021 eine Stichprobenkontrolle an. Inhaltlich handelt es sich um ein allgemein gehaltenes Informationsschreiben.”
Citation : LPGA art. 25 ch. 157 Une décision de recouvrement est une mesure d'exécution visant à la correction matérielle d'une décision; si celle-ci est annulée ou modifiée en réexamen, la décision de recouvrement correspondante doit également être adaptée en réexamen. Les recouvrements peuvent porter sur plusieurs périodes ou dates et, partant, viser rétroactivement plusieurs périodes de prestation.
“Entscheid Versicherungsgericht, 28.11.2022 Art. 53 Abs. 2 ATSG. Art. 25 Abs. 1 ATSG. Rückforderung. Erlass. Wiedererwägung. Die Rückforderung ist eine Vollzugsanordnung zu einer materiellen Korrekturverfügung. Wird die materielle Korrekturverfügung in Wiedererwägung gezogen, muss auch die Rückforderungsverfügung wiedererwägungsweise korrigiert werden. Da ein Erlassbegehren auf die Modifikation des Dispositivs einer Rückforderungsverfügung abzielt, wird es gegenstandslos, sobald die entsprechende Rückforderungsverfügung wiedererwägungsweise aufgehoben wird (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 28. November 2022, IV 2021/98). Entscheid vom 28. November 2022 Besetzung Einzelrichter Ralph Jöhl; Gerichtsschreiber Tobias Bolt Geschäftsnr. IV 2021/98 Parteien A.___, Beschwerdeführerin, vertreten durch B.___, gegen IV-Stelle des Kantons St. Gallen, Postfach 368, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Erlass (Rückforderung Kinderrente)”
“Daraus, dass Z.___ im Jahr 2021 einen geringeren Lohnausfall erlitten hat, folgt, dass die Beschwerdegegnerin der Beschwerdeführerin am 16. Februar 2021, 2. März 2021, 26. Mai 2021, 6. August 2021, 15. September 2021, 13. Oktober 2021, 2. November 2021, 2. Dezember 2021 und 6. Januar 2022 offensichtlich zu viel Taggelder ausbezahlt hat. Dieser Leistungsbezug der Beschwerdeführerin war daher unrechtmässig. Die Voraussetzung für eine Wiedererwägung respektive prozessuale Revision sind erfüllt, weshalb die Beschwerdegegnerin von der Beschwerdeführerin die Taggelder in der Höhe von insgesamt Fr. 6‘928.70 gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückfordern kann.”
Les délais prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de forclusion dont l'administration doit tenir compte d'office. S'ils ont été respectés par une décision de restitution prise dans les délais et conforme à la forme requise, le délai est réputé respecté même si ladite décision est ultérieurement annulée et remplacée par une nouvelle décision rectifiée quant au fond. Le sort juridique ultérieur de la décision est sans importance à cet égard; une nouvelle forclusion ne pourra éventuellement se poser qu'au moment de l'exécution, après la fixation définitive de la créance de restitution.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind rechtsprechungsgemäss gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für allemal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle. In solchen Fällen stellt sich die Frage der Verwirkung erst wieder bei der Vollstreckung, nachdem die Rückerstattungsforderung rechtskräftig geworden ist. Für die Vollstreckung rechtskräftig festgesetzter Rückforderungen gilt eine fünfjährige Verwirkungsfrist (Urteil BGer 8C_152/2013 vom 28. Oktober 2013 E. 2.3 mit Hinweisen).”
“Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Als solche können sie nicht unterbrochen, sondern nur gewahrt werden. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für alle Mal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich (durch eine Beschwerdeinstanz) aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle. In solchen Fällen stellt sich die Frage der Verwirkung erst wieder bei der Vollstreckung, nachdem die Rückerstattungsforderung rechtskräftig geworden ist (BGer-Urteil 8C_843/2018 vom”
LPGA art. 25 n. 155 Le délai relatif se calcule à partir de la connaissance par l'institution d'assurance : jusqu'au 31.12.2020, le droit de répétition s'éteignait un an après la connaissance; à partir du 1.1.2021, ce délai est de trois ans. Indépendamment de cela, un délai absolu de cinq ans à compter du versement de la prestation individuelle constitue en tout cas une limite.
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden und vorliegend massgebenden Fassung [vgl. Art. 83 ATSG]).”
“Bei behaupteter Barauszahlung fallen Lohnquittungen und Auskünfte von ehemaligen Mitarbeitern (allenfalls in Form von Zeugenaussagen) in Betracht. Höchstens Indizien für tatsächliche Lohnzahlung bilden Arbeitgeberbescheinigungen, vom Arbeitnehmer oder der Arbeitnehmerin unterzeichnete Lohnabrechnungen und Steuererklärungen sowie Eintragungen im individuellen Konto (BGE 131 V 444 E. 1.2 mit Hinweisen). 1.4 Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der ab 1. Januar 2021 geltenden Fassung). 1.5 Die Rechtsbeständigkeit gilt bei zulässigerweise formlos ergangenen Entscheiden (vgl. Art. 51 Abs. 1 ATSG und betreffende spezialgesetzliche Bestimmungen) als eingetreten, wenn anzunehmen ist, die betroffene Person habe sich mit einer getroffenen Regelung abgefunden. Dies ist dann der Fall, wenn die nach den Umständen zu bemessende Überlegungs- und Prüfungsfrist abgelaufen ist, welche der betroffenen Person zusteht, um sich gegen den formlosen oder faktischen Verwaltungsentscheid zu verwahren (vgl. Art. 51 Abs. 2 ATSG; BGE 134 V 145 E. 5.3.1, 132 V 412 E. 5, 129 V 110 E. 1.2.2, je mit Hinweisen). Nach Ablauf einer Zeitspanne, die der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht, darf hingegen der Versicherungsträger in einer unbeanstandet gebliebenen «formlosen Verfügung» oder «faktischen Verfügung» zugesprochene Leistungen nur unter den Voraussetzungen der Wiedererwägung oder prozessualen Revision (Art. 53 ATSG) zurückfordern (BGE 129 V 110”
“Diese Idee wurde nicht umgesetzt, was jedoch nichts daran ändert, dass bezüglich der vorstehend dargelegten bereits geltenden Regeln auch keine Lockerung erfolgte. Diese schloss Leistungserbringerinnen nach aArt. 36a KVG (wie die Beklagte eine ist) von der Abrechnung von Leistungen, die von fix besoldeten Ärztinnen und Ärzten erbracht werden, bereits aus. Es kann dementsprechend entgegen der Annahme der Beklagten auch nicht gesagt werden, der Bundesrat habe dennoch einen Teil dieses Vorhabens umgesetzt (vgl. Klageantwort S. 17 ff. Ziff. 57 ff.). Der Bundesrat hatte es mit der Aufgabe des Projekts beim Status quo belassen. 6.4 Zusammenfassend ist damit festzuhalten, dass die Beklagte in dem hier fraglichen Zeitraum die Notfall-Inkonvenienzpauschalen A und B sowie den %-Zuschlag für Notfall B für bei ihr fix besoldete Fachärzte nicht abrechnen durfte. 7. 7.1 Zu klären bleibt, ob, wie von der Beklagten geltend gemacht, die eingeklagte Rückforderung (teilweise) verwirkt ist (Klageantwort S. 3 ff. Ziff. 1 ff. sowie Duplik S. 2 Ziff. 1 ff.). 7.2 7.2.1 Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung; vgl. Art. 82a ATSG Übergangsbestimmung zur Änderung vom 21. Juni 2019) erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren (zuvor: einem Jahr), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahren nach der Auszahlung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582; vgl. zur Verwirkung ebenfalls Entscheide des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute BGer] vom 16. Februar 2000, K 155/97, E. 3, sowie des BGer vom 12 März 2007, K 30/05, E. 6.4, und vom 14. Oktober 2019, 9C_314/2019, E. 5) und sich die Rückforderung auf einen Tarifvertrag stützt (vgl. BGE 133 V 579 E. 4.2 S. 582 f.). Die neue Regelung kommt allerdings, wie die Beklagte zu Recht vorbringt (vgl. Klageantwort S. 3 f. Ziff. 5), nicht zur Anwendung auf Rückforderungsansprüche, die am 1.”
Citation : LPGA art. 25 n. 154 Si une gratification (p. ex. le 13e salaire) est portée à connaissance ultérieurement, la caisse doit la répartir au prorata sur les périodes de référence/de contrôle. Si le montant n'était pas connu pendant la période de décompte, elle le répartit, dès qu'elle en a connaissance, au prorata selon les heures prestées et, si nécessaire, recalcule les périodes de décompte. En cas de montant important, la caisse peut dès lors prendre une décision de remboursement.
“Il est composé du salaire de base, les indemnités pour jours fériés et autres éléments constitutifs du salaire auxquels l'assuré a droit, tels que le treizième salaire, gratifications, commissions, allocations de résidence, allocation de renchérissement, supplément pour travail de nuit, travail du dimanche, travail en équipes, service de piquet, si l’assuré touche normalement ces suppléments en raison de la nature de ses activités ou de son horaire de travail. L'indemnité de vacances versée en plus du salaire de base n'est prise en compte comme gain intermédiaire qu'au moment où l'assuré prend effectivement ses vacances (Bulletin LACI IC du Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO], ch. C125). Le treizième salaire et les gratifications sont répartis proportionnellement sur les périodes de contrôle où l’assuré a réalisé un gain intermédiaire. Si le montant de la gratification n'est pas connu durant le rapport de travail en gain intermédiaire, la caisse répartit cette gratification, dès qu'elle en a connaissance, sur la période de référence au prorata des heures accomplies chaque mois. Cela signifie qu'elle doit recalculer les périodes de décompte et établir une décision de restitution pour autant que le montant de la restitution revête une importance notable (Bulletin LACI IC, ch. C126). 4. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. Aux termes de l’art. 25 al. 1 première phrase LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. Les prestations allouées sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peuvent toutefois être répétées que lorsque les conditions d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 142 V 259 consid. 3.2). b) Les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si la personne assurée ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (révision procédurale ; art. 53 al. 1 LPGA). L’assureur peut également revenir sur de telles décisions, indépendamment des conditions mentionnées ci-avant, lorsqu’elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (reconsidération ; art.”
LPGA art. 25 N. 153 Début du délai relatif de forclusion (dies a quo) : le moment déterminant est celui où l'institution d'assurance, en faisant preuve de l'attention raisonnablement exigible, aurait dû reconnaître que les conditions d'un remboursement étaient réunies. Si le versement indu d'une prestation résulte d'une erreur administrative, le délai ne commence pas à courir au moment de la survenance de l'erreur, mais au jour où l'administration aurait dû détecter cette erreur en faisant preuve de l'attention requise (p. ex. dans le cadre d'un contrôle).
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der anwendbaren, bis 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen Fassung [Art. 83 ATSG]). Unter der Wendung «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat», ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (Urteil des Bundesgerichts 9C_559/2017 vom 17. Oktober 2017 E. 2 mit Hinweis). Die Beschwerdegegnerin holte am 5. August 2019 einen IK-Auszug ein, auf dem betreffend die Zeit von Juni bis Dezember 2017 das Einkommen der Gemeinde D.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Liegt eine strafbare Handlung der versicherten Person im Sinne der Meldepflichtverletzung vor (Art. 87 Abs. 6 [bis 31. Dezember 2017: Abs. 5] und 9 AHVG in Verbindung mit Art. 70 IVG), beträgt die entsprechende Verfolgungsverjährung sieben Jahre (Art. 97 Abs. 1 lit. d StGB; vgl. auch das Urteil des Bundesgerichts 8C_580/2018 vom 9. Januar 2019 E. 4.3.4 mit Hinweis). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist, ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 140 V 521 E.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Die Voraussetzung für eine Rückforderung ist bei einer Rentenrevision nach Art. 17 Abs. 1 ATSG gegeben, falls sie gemäss Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV rückwirkend erfolgt (BGer 9C_245/2012, E. 5.1.1). Ein (zusätzlicher) Rückkommenstitel im Sinne einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision gemäss Art. 53 ATSG ist diesfalls nicht erforderlich (vgl. Entscheid des BGer vom 22. April 2013, 8C_127/2013, E. 5). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Unter der Wendung „nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat“, ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 140 V 521 E.”
“Dezember 2019 (Eingangsdatum) erneut angegeben, dass drei Personen im Haushalt wohnten. Sie habe damit ihre Pflicht, die ihr zugestellten Verfügungen und die beigelegten Berechnungsblätter sorgfältig zu kontrollieren und auf deren Richtigkeit zu prüfen, verletzt. Eine Verletzung der Kontroll- und Hinweispflicht werde einer Meldepflichtverletzung wertungsmässig gleichgestellt, weshalb die Möglichkeit einer rückwirkenden Herabsetzung und Rückforderung der Ergänzungsleistungen gemäss Art. 25 Abs. 2 lit. c ELV auch bei Vorliegen einer Kontroll- und Hinweispflichtverletzung bestehe. Der EL-Anspruch sei deshalb auch über den 30. Januar 2018 hinaus rückwirkend an die tatsächlich bestehende Wohnsituation der EL-Bezügerin anzupassen. Die Wiedererwägung der Verfügungen vom 14. August 2017, 18. Dezember 2017, 14. Februar 2019, 9. Mai 2018, 20. Dezember 2018, 7. März 2019 und 19. Dezember 2019 erweise sich damit als rechtmässig, womit die Voraussetzungen und der Umfang der Rückforderung zu überprüfen seien. Unrechtmässig bezogene Leistungen seien zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlösche mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten habe, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG). Gehe die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einen Fehler des Versicherungsträgers zurück, sei nicht die tatsächliche, sondern die zumutbare Kenntnis des zur Rückerstattung anlassgebenden Sachverhalts massgebend. Fristauslösend sei allerdings nicht das erstmalige unrichtige Handeln des Durchführungsorgans und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung. Vielmehr sei auf jenen Tag abzustellen, an dem sich die Verwaltung später bei Beachtung der gebotenen und ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hinsichtlich ihres Fehlers hätte Rechenschaft geben und erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückforderung gegeben seien (Urteile des Bundesgerichts vom 14. Mai 2018, 9C_132/2018, sowie vom 29. August 2014, 9C_907/2013 und 9C_37/2014 E.”
Citation : LPGA art. 25 n. 152 Si le droit au remboursement découle d'une violation pénalement répréhensible d'une obligation de déclaration, c'est le délai de prescription pénale plus long qui s'applique ; pour une telle violation de l'obligation de déclaration, le délai de poursuite correspondant est régulièrement de sept ans (voir art. 97 al. 1 let. d CP).
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Liegt eine strafbare Handlung der versicherten Person im Sinne der Meldepflichtverletzung vor (Art. 87 Abs. 6 [bis 31. Dezember 2017: Abs. 5] und 9 AHVG in Verbindung mit Art. 70 IVG), beträgt die entsprechende Verfolgungsverjährung sieben Jahre (Art. 97 Abs. 1 lit. d StGB; vgl. auch das Urteil des Bundesgerichts 8C_580/2018 vom 9. Januar 2019 E. 4.3.4 mit Hinweis). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist, ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 140 V 521 E. 2.1). Im Invalidenversicherungsrecht gilt sowohl für die relative einjährige als auch für die absolute fünfjährige (beziehungsweise eine längere strafrechtliche) Verwirkungsfrist der Erlass respektive die Zustellung eines Vorbescheids im Sinne von Art.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Liegt eine strafbare Handlung der versicherten Person im Sinne der Meldepflichtverletzung vor (Art. 87 Abs. 6 [bis 31. Dezember 2017: Abs. 5] und 9 AHVG in Verbindung mit Art. 70 IVG), beträgt die entsprechende Verfolgungsverjährung sieben Jahre (Art. 97 Abs. 1 lit. d StGB; vgl. auch das Urteil des Bundesgerichts 8C_580/2018 vom 9. Januar 2019 E. 4.3.4 mit Hinweis). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist, ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 140 V 521 E. 2.1). Im Invalidenversicherungsrecht gilt sowohl für die relative einjährige als auch für die absolute fünfjährige (beziehungsweise eine längere strafrechtliche) Verwirkungsfrist der Erlass respektive die Zustellung eines Vorbescheids im Sinne von Art.”
Citation : LPGA art. 25 n. 151 Les délais prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de forclusion ; dans le domaine de l'assurance-invalidité, ils sont respectés par la notification d'une décision préalable concernant le recouvrement.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Im Fall einer strafbaren Handlung ist auf die Verfolgungsverjährung abzustellen (vgl. BGE 138 V 74 E. 5.2 S. 79; Urteil 9C_720/2020 vom 5. Februar 2020 E. 1); diese erstreckt sich bei Betrug auf 15 Jahre (Art. 146 i.V.m. Art. 97 Abs. 1 lit. b StGB; Urteil 9C_484/2019 vom 25. September 2019 E. 1.3). Bei den Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 S. 24; 140 V 521 E. 2.1 S. 525; 138 V 74 E. 4.1 S. 77), die im Bereich der Invalidenversicherung mit Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2).”
La jurisprudence admet un réexamen des prestations par l'administration sans limitation de durée, dès lors que les conditions matérielles sont remplies (notamment une décision manifestement erronée et une importance considérable pour leur rectification). Les tribunaux n'opposent pas en principe à cela les principes de stabilité et de sécurité juridique et renvoient à cet égard à l'art. 25 al. 2 LPGA comme garantie suffisante.
“Le raisonnement de la recourante ne peut pas être suivi. À l'ATF 140 V 514, le Tribunal fédéral a jugé que l'administration était en droit de revenir sur une décision manifestement erronée par la voie de la reconsidération même dix ans après son prononcé. Il a examiné cette question au regard de l'exigence de sécurité juridique, qu'il a considérée comme étant suffisamment garantie par l'art. 25 al. 2 LPGA, relevant également qu'il serait difficilement justifiable de maintenir le versement d'une prestation qui n'est manifestement pas due, uniquement parce que l'erreur de l'administration remonte à plusieurs années (cf. consid. 3, en particulier consid. 3.5). Dans l'arrêt 8C_680/2017 du 7 mai 2018 (consid. 4.1.3.1), les juges fédéraux ont expressément relevé que la pesée des intérêts entre l'application du droit objectif et l'intérêt à la pérennité des décisions avait été effectuée par le législateur, de manière abstraite et contraignante (art. 191 Cst.), en édictant l'art. 53 LPGA, sur la base des principes spécifiques au droit des assurances sociales développés par l'ancien Tribunal fédéral des assurances; ainsi, en présence d'une décision manifestement inexacte et dont la rectification est d'importance considérable, l'application correcte du droit matériel primait (cf. arrêt I 464/02 du 1er juillet 2003 consid. 1.5). Aussi les principes de la protection de la confiance (sous réserve des cas où les conditions pour un traitement dérogeant à la loi seraient remplies), de la stabilité du droit et de la sécurité juridique ne s'opposaient-ils pas à une reconsidération (cf.”
“En conclusion, le Tribunal fédéral s'est déjà prononcé sur la possibilité pour l'administration de procéder à une reconsidération sans limitation dans le temps (pour autant que les conditions matérielles soient réalisées) et a nié une application par analogie du délai relatif de l'art. 67 al. 1 PA à cette voie de droit. Il n'y a pas lieu de revenir sur cette jurisprudence confirmée à de nombreuses reprises. La recourante ne soutient d'ailleurs pas que les conditions d'un changement de jurisprudence seraient remplies (à ce sujet cf. ATF 146 IV 126 consid. 3; 142 V 212 consid. 4.4). Elle ne conteste pas non plus que les délais prescrits par l'art. 25 al. 2 LPGA pour la demande de restitution des prestations ont été respectés en l'espèce. L'arrêt attaqué échappe donc à la critique et doit être confirmé.”
Référence: LPGA, art. 25 n. 149 Avant toute compensation, l'institution d'assurance peut vérifier l'existence d'une demande de remise (examen de la situation de rigueur selon l'art. 25 al. 2 LPGA). En principe, il convient d'attendre une décision définitive sur le remboursement et sur une éventuelle remise avant d'effectuer la compensation.
“La compensation, qui a pour objet d'éteindre la créance en restitution, ne peut intervenir qu'une fois qu'il a été statué définitivement sur la restitution et sur une éventuelle demande de remise. La jurisprudence admet une exception lorsque des prestations déjà versées à l'assuré sont remplacées par des prestations de valeur égale dues à un autre titre et qu'une compensation de ces deux types de prestations a lieu. Dans ce cas, il n'y a pas de place pour une remise éventuelle. En revanche, la demande de remise doit être examinée si la prestation à restituer pourrait être compensée par des prestations courantes ou futures de l'autre assurance sociale (ATF 122 V 221 consid. 5c et les références; arrêt du Tribunal fédéral 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid. 3.2 et les références). Il n'en va pas autrement lorsque les créances réciproques découlent de la même assurance sociale : dans ce cas également, la restitution est de nature à mettre l'assuré dans une situation difficile au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA. On notera enfin que l'opposition, ainsi que le recours de première instance, formés contre une décision en matière de restitution ont un effet suspensif, ce qui fait obstacle à leur exécution immédiate (arrêt du Tribunal fédéral 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid. 3.2 et les références ; voir aussi ATF 130 V 407 consid. 3.4 et les références ainsi que les art. 49 al. 5 et 52 al. 4 LPGA en vigueur depuis le 1er janvier 2021). 5. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 142 V 435 consid. 1 et les références ; 126 V 353 consid.”
Citation : art. 25 LPGA, n° 148 Le recouvrement selon l'art. 25 LPGA exige en principe une décision préalable de rectification ou de révision. La jurisprudence admet toutefois une exception lorsque la prestation n'a objectivement jamais été due ; dans ce cas, aucune décision de révision préalable n'est nécessaire. Cette exception doit cependant être appliquée de manière restrictive.
“L'art. 25 cpv. 1 1a frase LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. Il capoverso 2 dell'art. 25 LPGA, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno a decorrere dal momento in cui l'istituto d'assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore, che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). Per giurisprudenza costante, nell'ambito delle assicurazioni sociali, la restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 126 V 42 consid. 2b; DTF 126 V 42 consid. 2b; STF 9C_429/2012 del 19 settembre 2012; STF 9C_795/2009 del 21 giugno 2010 pubblicata in SVR 2010 EL Nr. 12; STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STFA K 147/03 del 12 marzo 2004). Ciò non è il caso – e la restituzione non presuppone un motivo e quindi una decisione di riconsiderazione – quando l'assicurato ha beneficiato di una prestazione alla quale, da un profilo oggettivo, non aveva diritto (STF 9C_233/2007 del 28 giugno 2007, consid.”
“3c, pag. 127, SVR 1997 ALV Nr. 98, consid. 4a, pag. 300; DTF 120 V 163 consid. 4b, DTF 119 V 65 consid. 5a; RCC 1992 pag. 514, RCC 1992 pag. 220 consid. 16; DTF 116 V 19 consid. 3c, DTF 114 V 16 consid. 1, DTF 112 V 233 consid. 2a, DTF 110 V 267 consid. 1a, DTF 109 V 4 consid. 3a; vedi inoltre Bois, "Procédures applicables aux requérants d'asile" in RSJ 1988 pag. 77ss; Duc-Greber: "La portée de l'art. 4 de la Constitution fédérale en droit de la sécurité sociale" in RDS 1992 II pag. 527; Cattaneo, "Les mesures préventives et de réadaptation de l'assurance-chômage", Ed. Helbing & Lichtenhahn, Basilea e Francoforte sul Meno 1992, pag. 296-297). Secondo la giurisprudenza, infatti, tramite le direttive non possono essere introdotte limitazioni ad una pretesa materiale che vadano al di là di quanto previsto da leggi e ordinanze (cfr. STF 9C_442/2021 del 17 marzo 2022 consid. 3.3.; DTF 118 V 32, DTF 109 V 169 consid. 3b). 2.5. L’art. 25 LPGA, concernente la restituzione e applicabile agli assegni familiari in virtù del rinvio di cui all’art. 1 LAFam, stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l'interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà. L'obbligo di restituzione presuppone che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione della decisione con la quale sono state attribuite le prestazioni (cfr. STF 8C_665/2020 dell’8 giugno 2021 consid. 3.2.; STF 8C_294/2018 del 28 giugno 2018 consid. 4.1.; STF 8C 565/2016 del 26 ottobre 2016 consid. 2; STF C 128/06 del 10 maggio 2007; DTF 129 V 110 consid. 1.1; DLA 2006 p. 218 e DLA 2006 pag. 158). La riconsiderazione e la revisione sono esplicitamente regolate all'art. 53 LPGA che ha codificato la giurisprudenza anteriore alla sua entrata in vigore (cfr. STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STF C 128/06 del 10 maggio 2007; STF K 147/03 del 12 marzo 2004; STF U 149/03 del 22 marzo 2004; STF I 133/04 dell'8 febbraio 2005).”
Référence : LPGA art. 25 ch. 147 L'assureur peut limiter les créances en restitution aux cinq ans précédant le mois au cours duquel il a eu connaissance de la modification ayant une incidence sur le droit à la prestation. Les demandes de restitution doivent être formulées dans les délais prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA.
“Au demeurant, comme l’a souligné la Caisse dans sa prise de position du 19 janvier 2023, un rappel de l’obligation d’annoncer – notamment – les modifications de l’état civil figurait sur la décision initiale d’octroi de rente notifiée au recourant en novembre 1998, ainsi que dans les circulaires jointes aux attestations fiscales délivrées chaque année par la Caisse. Il est ainsi constant que le recourant a omis d’annoncer une modification de sa situation personnelle en violation de l’art. 77 RAI et qu’il a, de ce fait, perçu des prestations plus élevées que celles auxquelles il avait droit. Le recourant ne conteste d’ailleurs plus, au stade du recours, le caractère indu du supplément de rente perçu depuis son remariage. Il faut donc constater, à l’instar de l’intimé, que les conditions d’une modification de la décision fixant le montant de la rente étaient remplies dès le 1er février 2015 conformément à l’art. 88bis al. 2 let. b RAI, entraînant l’obligation de restituer les montants perçus à tort. S’agissant des montants réclamés, l’intimé a arrêté ses prétentions aux cinq années précédant le mois où elle a eu connaissance de la modification du droit à la rente, ce qui est conforme à l’art. 25 al. 2 LPGA. 5. En définitive, le recourant demande principalement la remise de l’obligation de restituer (cf. consid. 2 ci-dessus). Or la demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue faisant l'objet d'une procédure distincte (voir l'art. 4 al. 2 OPGA [ordonnance du 11 septembre 2001 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.11] ; cf. TF 8C_589/2016 du 26 avril 2017 consid. 3.1 ; 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid. 2.2 ; 8C_602/2007 du 13 décembre 2007 consid. 3). On précisera encore que selon l'art. 4 al. 4 OPGA, une telle demande doit être déposée au plus tard 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de restitution (TF 8C_799/2017 du 11 mars 2019, consid. 6). Par conséquent, la restitution des prestations indûment touchées (art. 25 al. 1, première phrase, LPGA) et la remise de l’obligation de restituer (art. 25 al. 1, deuxième phrase, LPGA) doivent en règle générale faire l'objet de décisions séparées rendues en deux étapes distinctes (art.”
“Die Beschwerdegegnerin forderte die vom 28. April bis 4. Juli 2021 ausgerichtete Mutterschaftsentschädigung (vgl. AB 6, 9) mit Verfügung vom 30. August 2022 (AB 4) zurück. Die Rückforderung erfolgte daher innerhalb der (relativen und absoluten) Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 2.5 hiervor).”
Chez les personnes qui ne sont pas soumises à l'assurance obligatoire, le mécanisme de cinq ans / un an prévu à l'art. 25 al. 3 LPGA (resp. art. 16 al. 3 LAVS concernant les «personnes tenues de payer des cotisations») n'a, selon la jurisprudence, pas d'application; la jurisprudence retient dans de tels cas en principe un délai de prescription absolu de dix ans pour les demandes de remboursement découlant de cotisations indûment payées.
“Par surabondance, il convient de rappeler que le recourant n'était pas assuré de manière facultative à l'AVS/AI - ce que l'intéressé ne soutient du reste pas - ce dernier ne pouvant se prévaloir d'une période d'assurance ininterrompue d'au moins cinq ans et n'ayant pas déposé une requête dans un délai d'un an à compter de la sortie de l'assurance obligatoire (art. 8 al. 1 de l'ordonnance du 26 mai 1961 concernant l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité facultative [OAF, RS 831.111] et art. 2 al. 1 LAVS ; ci-dessus, consid. 5.1). 8.6 N'ayant pas eu le statut d'assuré, c'est à tort que des cotisations ont été prélevées sur le salaire du recourant - lorsque ce dernier travaillait pour la société C._______ - à compter de janvier 2015. 9. Dès lors que le recourant s'est acquitté de cotisations au-delà du mois de janvier 2015, alors qu'il n'y était pas tenu, il s'agit de cotisations indûment versées (Valterio, op. cit., no 39). 9.1 Or, aux termes de l'art. 25 al. 3 LPGA, le remboursement de cotisations payées en trop peut être demandé ; le droit s'éteint une année après que le cotisant a eu connaissance de ses paiements trop élevés, mais au plus tard cinq ans après la fin de l'année civile au cours de laquelle les cotisations ont été payées. L'art. 25 al. 3 LPGA est précisé par l'art. 41 RAVS qui prévoit que celui qui a payé des cotisations qu'il ne devait pas peut les réclamer à la caisse de compensation, le délai de prescription prévu à l'art. 16 al. 3 LAVS étant réservé. Selon cette dernière disposition, le droit à restitution de cotisations versées indûment s'éteint un an après que la personne tenue de payer des cotisations a eu connaissance du fait et dans tous les cas cinq ans après la fin de l'année civile au cours de laquelle le paiement indu a eu lieu (1re phrase). Contrairement au titre marginal de l'art. 16 LAVS, les délais qu'il prévoit sont des délais de péremption (ATF 127 V 209 consid. 1b ; Valterio, op. cit., no 747). A la lecture de l'art. 16 al. 3, 1re phr. LAVS, lequel s'adresse aux personnes « tenues de payer des cotisations », il appert toutefois que le délai de cinq ans susmentionné n'est pas applicable aux personnes non assujetties à l'AVS et ayant, de ce fait, payé à tort des cotisations. Afin de combler cette lacune de la loi, la jurisprudence a institué un délai de prescription absolue de dix ans en principe, pour la restitution des cotisations indûment versées par des personnes non assujetties à l'AVS (ATF 127 V 209 consid.”
Référence: LPGA art. 25 n. 145 À l'encontre des décisions relatives au remboursement de prestations indûment perçues, un recours formé (opposition/recours) a, en vertu de la loi, un effet suspensif, ce qui empêche l'exécution immédiate de la créance de remboursement.
“En tous les cas, n’étaient-elles pas manifestement erronées au sens où l’entend la jurisprudence et elles ne pouvaient conduire à une reconsidération. 6. En l’espèce, le recourant a encore relevé, par détermination du 4 octobre 2020, que l’intimée avait introduit à son encontre une procédure de poursuite. a) Conformément à l’art. 54 al. 1 LPGA, les décisions et les décisions sur opposition sont exécutoires lorsqu’elles ne peuvent plus être attaquées par une opposition ou un recours (a), l’opposition ou le recours n’a pas d’effet suspensif (b) ou l’effet suspensif attribué à une opposition ou à un recours a été retiré (c). Selon l’art. 54 al. 2, les décisions et les décisions sur opposition exécutoires qui portent condamnation à payer une somme d’argent ou à fournir des sûretés sont assimilées aux jugements exécutoires au sens de l’art. 80 LP (la loi fédérale du 11 avril 1889 sur la poursuite pour dettes et la faillite). Le Tribunal fédéral rappelle de jurisprudence constante que les oppositions ou les recours formés contre des décisions en matière de restitution de prestations indûment perçues (art. 25 al. 1 LPGA) ont un effet suspensif de par la loi, ce qui fait obstacle à leur exécution immédiate (ATF 130 V 407 consid. 3.4 ; TF 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid. 3.2 ; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, Berne/St-Gall/Zurich 2015, no 40 ss ad art. 52 et no 53 ad art. 56 LPGA). b) En l’occurrence, il ressort des explications du 4 octobre 2020 du recourant que la procédure de recouvrement en est vraisemblablement au stade de l’envoi d’un commandement de payer. A cet égard, il n’indique toutefois pas le(s) montant(s) réclamé(s), la(es) décision(s) concernée(s) ou s’il a formé opposition au commandement de payer qui lui a vraisemblablement été notifié. Dans ce contexte, on rappellera que l’intimée a en effet envoyé au recourant un courrier de rappel le 17 août 2020 qui concernait la restitution de toutes les prestations indûment touchées selon elle, soit celles faisant l’objet de la décision sur opposition du 25 juin 2020 et de la décision du 26 juin 2020. Cela ne signifie toutefois pas encore que l’intimée ait effectivement introduit une procédure de recouvrement pour le tout.”
Des montants indûment perçus ou facturés à tort (p. ex. pour des médicaments) peuvent être réclamés en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA. Le fait que la créance initiale reposait sur une base juridique erronée n'empêche pas cette réclamation.
“Die Beschwerdegegnerin stellte die Medikamentenbezüge in der Höhe von insgesamt Fr. 1'004.35 (vgl. vorstehend E. 2.2) in der Folge der Beschwerdeführerin in Rechnung; sie stützte ihre Forderung auf Art. 64a KVG, welcher die Nichtbezahlung von Prämien und Kostenbeteiligungen regelt, und beschritt das diesbezüglich festgelegte Verfahren (vgl. Urk. 7/16, 7/17, 7/23, 7/24, 7/28, 7/29, 7/32, 7/33, 7/36 und 7/37 sowie den Zahlungsbefehl vom 30. September 2019 [Urk. 7/39]). Entgegen der Ansicht der Beschwerdegegnerin handelt es sich vorliegend allerdings nicht um Kostenbeteiligungen, weshalb dieses Vorgehen nicht korrekt war. Indessen ändert dies nichts daran, dass die Beschwerdegegnerin berechtigt ist, das irrtümlich Bezahlte von der Beschwerdeführerin zurückzufordern. Ihre Forderung vermag sich dabei auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zu stützen (Kieser, Rückerstattung von Versicherungsleistungen in der Krankenversicherung, HILL 2010 II Nr. 2, S. 8).”
LPGA art. 25 n. 143 En cas de versements à des tiers, la personne tierce bénéficiaire ou l'autorité destinataire est en principe tenue de rembourser les prestations indûment perçues. Il n'y a dérogation que si existe une relation pure d'encaissement/point de paiement ; dans ce cas, la personne ayant droit à la prestation demeure tenue au remboursement.
“Nach Prüfung der von der Beschwerdeführerin selbst im gesamten Verwaltungsverfahren sowie im vorliegenden Beschwerdeverfahren eingereichten Akten sowie auch der Beitrags- und Rentenakten ergibt sich, dass kein Corona-bedingter Erwerbsausfall nachgewiesen werden konnte und eine der Grundvoraussetzungen für die Ausrichtung des Corona-Erwerbsersatzes nicht erfüllt war, womit deren Bezug unrechtmässig war. Vor diesem Hintergrund erübrigt sich die Prüfung der Höhe des Taggeldsatzes, der gemäss den Beitragsakten ausschliesslich auf Ermessensveranlagungen basierte. Die Abrechnungen vom 18. Januar 2021, 10. Februar 2021 sowie vom 23. Februar 2021 waren nach dem Gesagten zweifellos unrichtig und ihre Korrektur angesichts des zu Unrecht ausbezahlten Betrags von Fr. 20'276.-- von erheblicher Bedeutung. Die Beschwerdegegnerin durfte deshalb auf diese Abrechnungen wiedererwägungsweise zurückkommen. Die Beschwerdegegnerin richtete nicht die gesamten Taggelder der Beschwerdeführerin direkt aus. Einen Teil davon bezahlte sie aufgrund einer Lohn- bzw. Taggeldpfändung an das Betreibungsamt der Gemeinde B.___ (vgl. act. G12.1/66 bis G12.1/70). Es ist deshalb zu prüfen, wer für diese dem Betreibungsamt bezahlten Leistungen rückerstattungspflichtig ist: die Beschwerdeführerin oder das Betreibungsamt. Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen und seine oder ihre Erben; Dritte oder Behörden, mit Ausnahme der Beiständin oder des Beistands, denen Geldleistungen zur Gewährleistung zweckgemässer Verwendung nach Art. 20 ATSG oder den Bestimmungen der Einzelgesetze ausbezahlt wurden; sowie Dritte oder Behörden, mit Ausnahme der Beiständin oder des Beistandes, an welche die unrechtmässig gewährte Leistung nachbezahlt wurde (Art. 2 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Bei einer Drittauszahlung wird somit grundsätzlich die Drittperson bzw. die empfangende Behörde rückerstattungspflichtig, wenn ein unrechtmässiger Taggeldbezug vorliegt. Von diesem Grundsatz ist jedoch abzuweichen, wenn ein reines Inkasso- bzw. Zahlstellenverhältnis vorliegt. Dabei ergeben sich nämlich bezogen auf die Drittperson bzw. Behörde keine eigenen Rechte oder Pflichten aus dem Leistungsverhältnis. In einem solchen Fall ist die leistungsberechtigte Person zur Rückerstattung verpflichtet.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen und seine oder ihre Erben (Art. 2 Abs. 1 lit. a der Verordnung vom 11. September 2002 über den allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Nach der höchstrichterlichen Rechtsprechung wird bei einer Drittauszahlung die Drittperson bzw. die Behörde rückerstattungspflichtig, wenn ein unrechtmässiger Bezug vorliegt (SVR 1996 EL Nr. 24), wobei von diesem Grundsatz nur abzuweichen ist, wenn ein reines Inkasso- bzw. Zahlstellenverhältnis vorliegt (BGE 110 V 10 E. 3 S. 16 und BGE 118 V 214 E. 4 S. 221 f.). In einem solchen Fall ist die leistungsberichtigte Person zur Rückerstattung verpflichtet (SVR 1998 IV Nr. 25; Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, [nachfolgend: ATSG-Kommentar], Art. 25 N. 51 f.).”
Référence : LPGA art. 25 n. 142 En cas d'erreurs administratives, le délai relatif de forclusion ne commence pas au moment du premier versement erroné, mais au moment où l'institution d'assurance aurait dû reconnaître son erreur en faisant preuve de l'attention exigée et raisonnable (dit « deuxième déclencheur »).
“1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlosch gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden Fassung mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat (relative Frist), spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (absolute Frist). Längere strafrechtliche Fristen waren und sind weiterhin vorbehalten. Hat eine Person Leistungen in gutem Glauben empfangen, muss sie diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Frist drei Jahre statt nur einem Jahr (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung). Auf ein Verschulden der versicherten Person kommt es bei der Rückerstattungspflicht nicht an (vgl. z.B. Urteile des Bundesgerichts 9C_328/2015 vom 23. September 2015 E. 1 und 9C_478/2013 vom 24. Juli 2013 E. 3.1). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 139 V 6, 7 E. 2.), die vom Gericht von Amtes wegen zu beachten sind. Das Bundesgericht hat verschiedentlich festgehalten, dass unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", der Zeitpunkt zu verstehen ist, in dem die Verwaltung bei Beachtung der gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, bzw. in welchem sich der Versicherungsträger über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs hätte Rechenschaft geben müssen (BGE 146 V 217, 219 E. 2.1, BGE 140 V 521, 525 E. 2.1 und BGE 139 V 6, 8 E. 4.1 je mit Hinweisen). Die ein- bzw. dreijährige relative Verwirkungsfrist wird rechtsprechungsgemäss nicht durch das erstmalige unrichtige Handeln der Amtsstelle ausgelöst. Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später beispielsweise aufgrund eines zusätzlichen Indizes oder einer Kontrolle unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (vgl.”
“Altersjahr noch nicht zurückgelegt, so betragen ihre Invalidenrente und allfällige Zusatzrenten mindestens 133 1/3 Prozent der Mindestansätze der zutreffenden Vollrenten (Art. 37 Abs. 2 IVG). Unrechtmässig bezogene Leistungen sind grundsätzlich zurückzuerstatten (vgl. Art. 25 Abs. 1 ATSG]). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Abs. 2 [in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen, vorliegend noch anwendbaren Fassung]). In der Rechtsprechung wird für die Kenntnisnahme der Zeitpunkt als ausreichend bezeichnet, an welchem der Versicherungsträger bei Beachtung der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen (BGE 119 V 431, E. 3a; Ueli Kieser, a.a.O., N 81 zu Art. 25). Die Fristen des Art. 25 Abs. 2 ATSG sind gewahrt, wenn vor deren Ablauf eine Rückerstattungsverfügung ergeht und der rückerstattungspflichtigen Person zugestellt wird (BGE 119 V 431, E. 3c). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Beruht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einem Fehler der Verwaltung, wird die einjährige relative Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 erster Satz ATSG nicht durch das erstmalige unrichtige Handeln der Amtsstelle ausgelöst. Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später - beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder auf Grund eines zusätzlichen Indizes - unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (Urteil des Bundesgerichts vom 4. März 2021, 8C_648/2020, E. 3.2, mit Hinweisen auf BGE 146 V 217 E. 2.2 S. 220; 139 V 570 E. 3.1 S. 572; 124 V 380 E. 1 S. 382 f.; 122 V 270 E. 5b/aa S. 275; Kieser, a.a.O., N 85 zu Art.”
“Im Zusammenhang mit dem Beginn der relativen Frist von (a)Art. 35a Abs. 2 BVG war und ist sodann die Rechtsprechung zu (a)Art. 25 Abs. 2 ATSG - von der abzuweichen es betreffend Art. 25 ATSG keinen Grund gibt - analog anwendbar (vgl. Urteil 9C_399/2013 vom 30. November 2013 E. 3.1.1 mit Hinweis auf Urteil 9C_ 611/2010 vom 15. Dezember 2010 E. 3). Demnach ist unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat" der Zeitpunkt zu verstehen, BGE 150 V 89 S. 97 in dem die Verwaltung bei Beachtung der gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit anderen Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 146 V 217 E. 2.1 mit Hinweisen). Beruht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einem Fehler der Verwaltung, wird die relative Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 erster Satz ATSG nicht durch das erstmalige unrichtige Handeln der Amtsstelle ausgelöst. Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später - beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder aufgrund eines zusätzlichen Indizes - unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (Rechtsprechung zum "zweiten Anlass": vgl.”
“Cependant, lorsque la restitution est imputable à une faute de l'administration, on ne saurait considérer comme point de départ du délai d'une année le moment où l'erreur a été commise par l'administration, mais le moment auquel celle-ci aurait dû, dans un deuxième temps (par exemple à l'occasion d'un contrôle) se rendre compte de son erreur en faisant preuve de l'attention requise. En effet, si l'on plaçait le moment de la connaissance du dommage à la date du versement indu, cela rendrait souvent illusoire la possibilité pour l'administration de réclamer le remboursement de prestations allouées à tort en cas de faute de sa part (ATF 124 V 380 consid. 1 ; TF 8C_689/2016 précité consid. 5.1). Le délai de péremption absolu de cinq ans prévu par l’art. 25 al. 2 phr. 1 LPGA signifie que si le délai d’une année a été respecté, la restitution ne peut porter que sur des paiements effectués dans les cinq ans précédant la demande de restitution. Ce délai ne commence pas à courir à partir de la date à laquelle la prestation aurait dû être versée selon la loi, mais à partir de celle à laquelle elle a été effectivement versée (cf. Michel Valterio, Droit de l’assurance-vieillesse et survivants [AVS] et de l’assurance-invalidité [AI], Genève/Zurich/Bâle 2011, n° 3262 p. 881). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). 7. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3, 126 V 353 consid. 5b, 125 V 193 consid. 2). Par ailleurs, la procédure est régie par le principe inquisitoire, selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par le juge.”
“Comme l’intimée l’a rappelé au stade de la réponse, il appartiendra au recourant de transmettre les nouveaux éléments en sa possession, afin que la Caisse puisse examiner les conditions d’une révision procédurale de la décision sur opposition du 19 août 2015. d) S’agissant finalement de la demande du recourant que lui soit versée une indemnité au motif de la perte de son contrat d’apporteur d’affaires auprès de F.________, elle ne relève pas de la compétence de la Cour de céans et doit être ainsi également déclarée irrecevable. 3. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59c bis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées (première phrase). La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (deuxième phrase). Le droit de demander la restitution s’éteint un an après le moment où l’institution a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2 LPGA). Contrôlé d’office (ATF 140 V 521 consid. 2.1), le droit de l’intimée d’exiger la restitution n’était en l’espèce pas frappé de péremption, singulièrement au vu de la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, à teneur de laquelle si la restitution est imputable à une faute de l’administration, le délai de péremption ne commence pas à courir au moment où l’erreur a été commise, mais au moment où l’administration aurait dû, dans un deuxième temps (par exemple à l’occasion d’un contrôle) se rendre compte de son erreur en faisant preuve de l’attention requise (ATF 124 V 380 consid. 1 ; TF 8C_689/2016 du 5 juillet 2017 consid. 1). b) Pour qu’une restitution se justifie, il importe que des prestations aient été versées indûment, c’est-à-dire sur la base d’une constatation erronée des faits déterminants et/ou en violation des normes juridiques applicables. Le point de savoir si ces prestations ont été allouées de manière indue doit être examiné objectivement, en ce qui concerne tant les faits déterminants que le droit applicable (cf.”
art. 25 LPGA est applicable aux recouvrements lorsque la décision de recouvrement ou la décision sur l'opposition confirmant celle-ci sont intervenues après l'entrée en vigueur de la LPGA. Selon le TF 8C_565/2021 (E.2003), il a ainsi été permis d'appliquer l'art. 25 aux prestations de rente versées à partir du 1.4.2003, parce que la décision de recouvrement ou la décision sur l'opposition étaient intervenues après l'entrée en vigueur de la LPGA.
“Die den Streitgegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens bildenden Rentenanspruch sowie Bestand und Höhe der Rückerstattungsforderung hängen nicht von einer Regressforderung gegenüber einem Dritten ab, sondern umgekehrt. Im vorliegenden Verfahren zu beurteilen ist allein das Rechtsverhältnis zwischen den Parteien. Welche Folgerungen sich aus der revisionsweisen Rentenaufhebung auf den Regressanspruch der Beschwerdegegnerin ergeben, ist hier nicht zu beurteilen (vgl. Urteile 8C_120/2013 vom 11. September 2013 E 4.2; 9C_998/2010 vom 8. März 2011 E. 3.3.2). Nicht stichhaltig ist schliesslich der Einwand des Beschwerdeführers, es fehle an einer gesetzlichen Grundlage für die Rückerstattung, da die materiellen Bestimmungen des ATSG, so auch dessen Art. 25, bei In-Kraft-Treten des ATSG am 1. Januar 2003 auf laufende Leistungen nicht anwendbar seien. Die Rückforderungsverfügung vom 28. Juli 2011 bzw. der sie bestätigende Einspracheentscheid vom 19. März 2020 sind nach In-Kraft-Treten des ATSG ergangen. Die Rückerstattung betrifft mit Verfügung vom 25. April 2003 ab 1. April 2003 ausgerichtete Rentenleistungen. Unter diesen Umständen ist Art. 25 ATSG ohne Weiteres anwendbar, wobei ansonsten die bis Ende 2002 geltende Rückerstattungsordnung gemäss Art. 52 UVG anwendbar gewesen wäre. Nach dem Gesagten hält das angefochtene Urteil vor Bundesrecht stand.”
“Die den Streitgegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens bildenden Rentenanspruch sowie Bestand und Höhe der Rückerstattungsforderung hängen nicht von einer Regressforderung gegenüber einem Dritten ab, sondern umgekehrt. Im vorliegenden Verfahren zu beurteilen ist allein das Rechtsverhältnis zwischen den Parteien. Welche Folgerungen sich aus der revisionsweisen Rentenaufhebung auf den Regressanspruch der Beschwerdegegnerin ergeben, ist hier nicht zu beurteilen (vgl. Urteile 8C_120/2013 vom 11. September 2013 E 4.2; 9C_998/2010 vom 8. März 2011 E. 3.3.2). Nicht stichhaltig ist schliesslich der Einwand des Beschwerdeführers, es fehle an einer gesetzlichen Grundlage für die Rückerstattung, da die materiellen Bestimmungen des ATSG, so auch dessen Art. 25, bei In-Kraft-Treten des ATSG am 1. Januar 2003 auf laufende Leistungen nicht anwendbar seien. Die Rückforderungsverfügung vom 28. Juli 2011 bzw. der sie bestätigende Einspracheentscheid vom 19. März 2020 sind nach In-Kraft-Treten des ATSG ergangen. Die Rückerstattung betrifft mit Verfügung vom 25. April 2003 ab 1. April 2003 ausgerichtete Rentenleistungen. Unter diesen Umständen ist Art. 25 ATSG ohne Weiteres anwendbar, wobei ansonsten die bis Ende 2002 geltende Rückerstattungsordnung gemäss Art. 52 UVG anwendbar gewesen wäre. Nach dem Gesagten hält das angefochtene Urteil vor Bundesrecht stand.”
En cas de divergences quant aux droits aux prestations entre les organismes d'assurance sociale, le recouvrement s'effectue en principe conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA. Des dispositions spéciales peuvent prévoir des limitations dérogatoires; ainsi, l'art. 95 al. 1bis LACI limite le recouvrement des indemnités de chômage à concurrence du montant des prestations versées par d'autres organismes pour la même période.
“es muss eine zeitliche Kongruenz bzw. Übereinstimmung bestehen; vgl. dazu BGE 127 V 484, 487 E. 2b sowie Barbara Kupfer-Bucher, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum AVIG, 5. Auflage, Zürich, 2019, Art. 95, S. 426) verpflichtet (Art. 95 Abs. 1bis Satz 1 AVIG). Die Rückforderung richtet sich dabei nach Art. 25 ATSG (Art. 95 Abs. 1 AVIG). Das bedeutet, dass zu Unrecht bezogene Geldleistungen, welche auf einer formell rechtskräftigen Verfügung beruhen, nur dann zurückgefordert werden können, wenn entweder die Voraussetzungen für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung) oder die für die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel) erfüllt sind. Ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind, ist dabei nicht relevant (vgl. BGE 130 V 318, 320 E. 5.2 und BGE 129 V 110, 111 E. 1.1 mit Hinweisen sowie Urteil des Bundesgerichts 8C_521/2020 vom 31. Oktober 2020 E. 3). In Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG beschränkt sich die Rückforderungssumme allerdings auf die Höhe der von der Invalidenversicherung und der beruflichen Vorsorgeeinrichtung ausgerichteten Leistungen (Art. 95 Abs. 1bis Satz 2 AVIG). Rechtsprechungsgemäss stellen die rückwirkende Zusprechung von Invalidenrenten und Renten aus der beruflichen Vorsorge erhebliche neue Tatsachen dar, deren Unkenntnis die Arbeitslosenkasse nicht zu vertreten hat und welche nachträglich zur Unrechtmässigkeit der von der Arbeitslosenkasse erbrachten Leistungen führen. Es ist daher gerechtfertigt, wenn die Arbeitslosenkasse revisionsweise auf die ausgerichteten Leistungen zurückkommt (vgl. BGE 132 V 357, 357 f. E. 3.1. mit Hinweisen und BGE 127 V 484, 489 E. 3b/cc). 3.3. Rückforderungen und fällige Leistungen aufgrund des AVIG können sowohl untereinander als auch mit Rückforderungen und Fälligen Leistungen der Invalidenversicherung und der beruflichen Vorsorge (sowie weiteren im Gesetz genannten Sozialversicherungen) verrechnet werden (Art. 94 Abs.”
“Gemäss Art. 95 Abs. 1bis AVIG ist eine versicherte Person, welche Arbeitslosenentschädigung bezogen hat und später für denselben Zeitraum (unter anderem) Renten der Invalidenversicherung erhält, zur Rückerstattung der in diesem Zeitraum bezogenen Arbeitslosentaggelder verpflichtet. In Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG, wonach unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind, beschränkt sich die Rückforderungssumme auf die Höhe der von der Invalidenversicherung für denselben Zeitraum ausgerichteten Leistungen. Mit dem auf 1. Juli 2003 in Kraft getretenen Art. 95 Abs. 1bis AVIG soll vermieden werden, dass die versicherte Person für den nicht durch Verrechnung gedeckten Teil der Rückforderung erstattungspflichtig wird (Urteil des Bundesgerichts C 42/05 vom 16. Mai 2006 E. 2.1). Nach der Rechtsprechung ist der Sinn und Zweck dieser Bestimmung primär, den Rückforderungsanspruch der Arbeitslosenkasse im Zusammenhang mit ihrer Vorleistungspflicht betraglich zu begrenzen (BGE 142 V 448 E. 5.4). Die Rückforderung wird auf den Betrag der zweigübergreifenden Verrechnung begrenzt. Der Rest verbleibt der versicherten Person (Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in: Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht, Band XIV, Soziale Sicherheit, 3. Auflage, Basel 2016, S. 2294 Rz 91).”
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung von Arbeitslosentschädigung (ausser in den — hier nicht einschlägigen — Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG) nach Art. 25 ATSG. Eine versicherte Person, die Arbeitslosenentschädigung bezogen hat und später für denselben Zeitraum Renten oder Taggelder der Invalidenversicherung, der beruflichen Vorsorge, aufgrund des Erwerbsersatzgesetzes, der Militärversicherung, der obligatorischen Unfallversicherung, der Krankenversicherung oder gesetzliche Familienzulagen erhält, ist zur Rückerstattung der in diesem Zeitraum bezogenen Arbeitslosentaggelder verpflichtet (vgl. auch Art. 71 ATSG). In Abweichung von Artikel 25 Absatz 1 ATSG beschränkt sich die Rückforderungssumme auf die Höhe der von den obgenannten Institutionen für denselben Zeitraum ausgerichteten Leistungen (Art. 95 Abs. 1bis AVIG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
Selon la pratique présentée dans les sources, le délai relatif de forclusion d'un an prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA commence au plus tôt le jour où la décision de rectification qui fonde la récupération est devenue formellement définitive. L'institution d'assurance a en principe, à ce moment-là, connaissance des faits nécessaires au recouvrement, de sorte que le délai d'un an ne commence à courir qu'à partir de ce moment. En outre, des notifications préservant le délai, qu'elles soient préalables ou intermédiaires, peuvent déclencher le point de départ du délai de forclusion.
“Eine Rückforderungsverfügung darf nämlich offenkundig nicht ergehen, bevor die Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden ist, weil der Versicherungsträger ansonsten eine vom Bundesgericht zu Recht verpönte Rechtsanwendung „auf Vorrat“ betreiben würde, denn bei einer Aufhebung der Korrekturverfügung würde ja der Rückforderungsverfügung die Grundlage entzogen, sodass diese ebenfalls rechtswidrig wäre. Der frühestmögliche Zeitpunkt, in dem eine Rückforderungsverfügung erlassen werden kann, ist also der Tag, an dem die der Rückforderung zugrunde liegende Korrekturverfügung formell rechtskräftig wird. Selbstverständlich kann die relative einjährige Verwirkungsfrist ebenfalls frühestens an diesem Tag zu laufen beginnen. Andernfalls könnte sie nämlich verstreichen, bevor der Versicherungsträger sie durch eine Rückforderungsverfügung wahren könnte, was offensichtlich nicht der Sinn des Art. 25 Abs. 2 ATSG sein kann. Da der Versicherungsträger an dem Tag, an dem die Korrekturverfügung formell rechtskräftig wird, definitiv Kenntnis von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs hat, sind in diesem Zeitpunkt auch die Voraussetzungen des Art. 25 Abs. 2 ATSG für die Auslösung der einjährigen Verwirkungsfrist erfüllt: Der Versicherungsträger hat Kenntnis vom Rückforderungsanspruch. Damit ist auch die Frage beantwortet, worauf sich das „Kenntnis Haben“ des Art. 25 Abs. 2 ATSG bezieht. Zudem steht fest, dass die alte Praxis des „Kennenmüssens“ nicht richtig sein kann. Dieser Interpretation folgend ist die Rückforderungsverfügung vom 13. November 2019 nicht zu spät respektive erst nach dem Ablauf der einjährigen, relativen Verwirkungsfrist ergangen, da die Korrekturverfügung damals noch nicht einmal formell rechtskräftig gewesen ist. Selbst wenn die relative, einjährige Verwirkungsfrist nach der „alten“ bundesgerichtlichen Auffassung beurteilt werden müsste, wäre sie gewahrt worden. Die Rückforderungsverfügung ist zwar tatsächlich erst mehr als ein Jahr nach der Entdeckung des Korrekturbedarfs ergangen, weil die Beschwerdegegnerin im Februar 2018 von der ausländischen Rente und von der Liegenschaft im Ausland Kenntnis erhalten, aber erst im Juni 2019 respektive im November 2019 eine entsprechende Verfügung erlassen hat. Sie hatte allerdings bereits im Oktober 2018 die Rückforderung mit einer „Mitteilung“ geltend gemacht. Wenn nach der bundesgerichtlichen Auffassung im IV-Verfahren ein Vorbescheid fristwahrend ist (BGE 119 V 431), dann muss im EL-Verfahren eine „förmliche“ Mitteilung ebenso fristwahrend sein.”
“Und schliesslich wird die Beschwerdegegnerin die im hier relevanten Zeitraum (1. Oktober 2004 bis 31. Mai 2016) gültigen Reisepässe des Beschwerdeführers einfordern müssen, da diese Informationen über mögliche längere Auslandaufenthalte geben könnten. Anzumerken bleibt, dass der Nachweis, dass der Beschwerdeführer im hier relevanten Zeitraum nie an der B.___strasse 1 in C.___ gewohnt habe, selbstverständlich nicht ausreichen würde, um einen Wohnsitz und/oder einen gewöhnlichen Aufenthalt im Kanton St. Gallen oder gar der Schweiz verneinen zu können. Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den genannten Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 140 V 521 E. 2.1). Die Beschwerdegegnerin hat die Meldung von der AHV-Zweigstelle, wonach der Beschwerdeführer während des Bezugs von Ergänzungsleistungen nie an der B.___strasse 1 in C.___ gewohnt habe, im September 2019 erhalten. Die Revisions- und Rückforderungsverfügungen sind gleichzeitig am 16. Juli 2020 ergangen. Weil die einjährige, relative Verwirkungsfrist nach der Praxis des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen erst an dem Tag zu laufen beginnt, an dem die der Rückforderung zugrundeliegende Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden ist, da der Versicherungsträger erst an dem Tag definitiv Kenntnis von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs hat (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 16. November 2016, IV 2014/559 E. 2.2; Entscheid vom 26. Juni 2017, EL 2016/8 E. 5.2), wäre diese ohne weiteres eingehalten. Die relative Verwirkungsfrist wäre vorliegend aber auch eingehalten, wenn auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung abgestellt würde, da die Beschwerdegegnerin erst im September 2019 Kenntnis von den neuen Tatsachen erhalten hat.”
Référence : LPGA art. 25 n. 138 Début du délai relatif de forclusion : décisif est le moment où l'institution d'assurance — en observant l'attention qui peut raisonnablement lui être exigée — aurait dû constater que les conditions d'un remboursement (notamment le principe, l'étendue et le destinataire) étaient réunies. Une connaissance concrète de l'erreur n'est pas requise ; le délai peut dès lors également être réputé avoir commencé en raison d'indices apparaissant notamment lors de contrôles, de comparaisons de dossiers ou à la suite d'autres présomptions, l'administration devant effectuer les vérifications nécessaires dans un délai raisonnable.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs, was – unter anderem – voraussetzt, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt (bzw. im Beschwerdefall gerichtlich befunden) wurde (BGE 140 V 521 E. 2.1 S. 525; SVR 2017 BVG Nr. 7 S. 29 E. 5.1, 2011 EL Nr. 7 S. 22 E. 3.2.1).”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung; vgl. hierzu E. 2.1 hiervor sowie Ueli Kieser, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 83 N. 5 und 28). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", ist der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung – beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder aufgrund eines zusätzlichen Indizes – bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs, was – unter anderem – voraussetzt, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt (bzw. im Beschwerdefall gerichtlich befunden) wurde (BGE 146 V 217 E.”
“L'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1; 140 V 521 consid. 2.1). Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif d'une année commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle. L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde - quant à son principe et à son étendue - la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 146 V 217 consid. 2.1 précité; 140 V 521 consid. 2.1 précité). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires.”
“1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlosch gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden Fassung mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat (relative Frist), spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (absolute Frist). Längere strafrechtliche Fristen waren und sind weiterhin vorbehalten. Hat eine Person Leistungen in gutem Glauben empfangen, muss sie diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Frist drei Jahre statt nur einem Jahr (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung). Auf ein Verschulden der versicherten Person kommt es bei der Rückerstattungspflicht nicht an (vgl. z.B. Urteile des Bundesgerichts 9C_328/2015 vom 23. September 2015 E. 1 und 9C_478/2013 vom 24. Juli 2013 E. 3.1). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 139 V 6, 7 E. 2.), die vom Gericht von Amtes wegen zu beachten sind. Das Bundesgericht hat verschiedentlich festgehalten, dass unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat", der Zeitpunkt zu verstehen ist, in dem die Verwaltung bei Beachtung der gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, bzw. in welchem sich der Versicherungsträger über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs hätte Rechenschaft geben müssen (BGE 146 V 217, 219 E. 2.1, BGE 140 V 521, 525 E. 2.1 und BGE 139 V 6, 8 E. 4.1 je mit Hinweisen). Die ein- bzw. dreijährige relative Verwirkungsfrist wird rechtsprechungsgemäss nicht durch das erstmalige unrichtige Handeln der Amtsstelle ausgelöst. Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später beispielsweise aufgrund eines zusätzlichen Indizes oder einer Kontrolle unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (vgl.”
“Im Zusammenhang mit dem Beginn der relativen Frist von (a)Art. 35a Abs. 2 BVG war und ist sodann die Rechtsprechung zu (a)Art. 25 Abs. 2 ATSG - von der abzuweichen es betreffend Art. 25 ATSG keinen Grund gibt - analog anwendbar (vgl. Urteil 9C_399/2013 vom 30. November 2013 E. 3.1.1 mit Hinweis auf Urteil 9C_ 611/2010 vom 15. Dezember 2010 E. 3). Demnach ist unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat" der Zeitpunkt zu verstehen, BGE 150 V 89 S. 97 in dem die Verwaltung bei Beachtung der gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit anderen Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 146 V 217 E. 2.1 mit Hinweisen). Beruht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einem Fehler der Verwaltung, wird die relative Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 erster Satz ATSG nicht durch das erstmalige unrichtige Handeln der Amtsstelle ausgelöst. Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später - beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder aufgrund eines zusätzlichen Indizes - unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (Rechtsprechung zum "zweiten Anlass": vgl.”
Citation : art. 25 LPGA n° 137 En cas de condamnation pénale devenue définitive pour fraude, le Tribunal fédéral a relevé en l'espèce que le délai absolu de forclusion applicable en vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA s'élève à 15 ans et qu'il était respecté pour l'ensemble de la demande de restitution litigieuse par la prise de la décision correspondante.
“Der Entscheid des kantonalen Gerichts vom 7. Juni 2022 bezüglich der Verfügung vom 16. Juni 2021, mittels welcher die IV-Stelle die Rentenleistungen rückwirkend per 30. Juni 2006 eingestellt hatte, ist unangefochten in Rechtskraft erwachsen. Damit steht verbindlich fest, dass der Beschwerdeführer ab 1. Juli 2006 keinen Anspruch mehr auf Rentenleistungen der Invalidenversicherung gehabt hat. Folglich sind die Rentenleistungen in der Höhe von Fr. 261'572.-, die er im Zeitraum vom 1. Juli 2006 bis 31. März 2012 erhalten hat, als unrechtmässig bezogen im Sinne des Art. 25 Abs. 1 ATSG zu qualifizieren. Der Beschwerdeführer ist rechtskräftig wegen Betrugs verurteilt worden. Deshalb beträgt die in Art. 25 Abs. 2 ATSG statuierte absolute Verwirkungsfrist hier unbestrittenermassen 15 Jahre und diese ist demgemäss durch Erlass der Verfügung vom 22. Juni 2021 für die gesamte zur Diskussion stehende Rückforderungssumme gewahrt. Der Beschwerdeführer beschränkt sich letztinstanzlich auf die Geltendmachung der Verwirkung aufgrund Nichteinhaltens der relativen Verwirkungsfrist.”
“Der Entscheid des kantonalen Gerichts vom 7. Juni 2022 bezüglich der Verfügung vom 16. Juni 2021, mittels welcher die IV-Stelle die Rentenleistungen rückwirkend per 30. Juni 2006 eingestellt hatte, ist unangefochten in Rechtskraft erwachsen. Damit steht verbindlich fest, dass der Beschwerdeführer ab 1. Juli 2006 keinen Anspruch mehr auf Rentenleistungen der Invalidenversicherung gehabt hat. Folglich sind die Rentenleistungen in der Höhe von Fr. 261'572.-, die er im Zeitraum vom 1. Juli 2006 bis 31. März 2012 erhalten hat, als unrechtmässig bezogen im Sinne des Art. 25 Abs. 1 ATSG zu qualifizieren. Der Beschwerdeführer ist rechtskräftig wegen Betrugs verurteilt worden. Deshalb beträgt die in Art. 25 Abs. 2 ATSG statuierte absolute Verwirkungsfrist hier unbestrittenermassen 15 Jahre und diese ist demgemäss durch Erlass der Verfügung vom 22. Juni 2021 für die gesamte zur Diskussion stehende Rückforderungssumme gewahrt. Der Beschwerdeführer beschränkt sich letztinstanzlich auf die Geltendmachung der Verwirkung aufgrund Nichteinhaltens der relativen Verwirkungsfrist.”
Citation: LPGA art. 25 n. 136 Pour chaque séjour hospitalier, une nouvelle demande d'autorisation de prise en charge des frais doit être déposée; les autorisations de prise en charge antérieures ne créent aucun droit à des engagements ultérieurs. Selon la jurisprudence citée, l'art. 25 LPGA n'est pas applicable dans ce contexte.
“Mit der Beschwerdegegnerin ist darauf hinzuweisen, dass für jeden Spitalaufenthalt jeweils ein neues Kostengutsprache-Gesuch zu stellen ist und auf der Basis der aktuellen Unterlagen sowie der gesetzlichen und tarifvertraglichen Situation eine Prüfung erfolgt. Frühere Kostengutsprachen vermögen keinen Anspruch auf spätere Kostengutsprachen zu begründen. Art. 25 ATSG ist sodann, wie die Beschwerdegegnerin zu Recht ausführt, nicht einschlägig.”
Si la prestation indue est imputable à une violation dolosive ou à une violation caractérisée par une négligence grave des obligations de déclaration ou d'information, la bonne foi au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA est en principe exclue. De même, un autre comportement relevant de la négligence grave peut exclure la bonne foi. En revanche, la bonne foi n'est pas d'emblée exclue en cas de négligence simplement légère.
“Selon l'art. 25 al. 1 LPGA (RS 830.1), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c p. 53; arrêt 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 3). Selon la jurisprudence, l'ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu'il n'avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Il s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer - comme par exemple une violation du devoir d'annoncer ou de renseigner - sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave.”
“Il y a négligence grave quand un ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d’une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; TF 8C_373/2016 précité consid. 4). La bonne foi doit être niée quand l’enrichi pouvait, au moment du versement, s’attendre à son obligation de restituer, parce qu’il savait ou devait savoir, en faisant preuve de l’attention requise, que la prestation était indue (ATF 130 V 414 consid. 4.3 ; TF 8C_118/2010 du 31 août 2010 consid. 4.1). b) Selon l’art. 31 al. 1 LPGA, l’ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l’assureur ou, selon les cas, à l’organe compétent, toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation. La violation de l’obligation de communiquer toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation est sanctionnée par le biais de l’obligation de restitution fondée sur l’art. 25 al. 1 LPGA. c) Une demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue faisant en principe l’objet d’une procédure distincte (art. 4 al. 2 OPGA ; TF 8C_799/2017 du 11 mars 2019 consid. 6 et les références). 4. a) En l’espèce, la décision de restitution rendue le 19 janvier 2021 par l’intimée est entrée en force, de sorte qu’il convient d’examiner si les conditions de la remise sont réunies. b) A cet égard, le recourant soutient que sa faute ne serait que légère dans la mesure où, compte tenu de son inexpérience et de son incapacité de travail médicalement attestée, il avait pensé de bonne foi pouvoir bénéficier des indemnités journalières de la CNA. c) En l’occurrence, le recourant avait l’obligation d’annoncer à l’intimée toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation, en vertu de l’art. 31 al. 1 LPGA. Son attention a été expressément attirée sur cette obligation à plusieurs reprises, notamment par courrier de l’intimée du 12 juin 2019, dans lequel il était écrit : « Nous vous prions de nous signaler si une autre assurance sociale vous verse parallèlement des prestations en espèces (rente, indemnité journalière) ».”
“1 LPGA, l’ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l’assureur ou, selon le cas, à l’organe compétent toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation. Pour les prestations complémentaires de droit fédéral, cette règle est énoncée à l’art. 24 OPC-AVS/AI (ordonnance du 15 janvier 1971 sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité ; RS 831.301), selon lequel l’ayant droit ou son représentant légal ou, le cas échéant, le tiers ou l’autorité à qui la prestation complémentaire est versée, doit communiquer sans retard à l’organe cantonal compétent tout changement dans la situation personnelle et toute modification sensible dans la situation matérielle du bénéficiaire de la prestation (TF 6B_791/2013 du 3 mars 2014 consid. 3.1.1 ; 9C_384/2010 du 15 mars 2011 consid. 3.2). La violation de l’obligation de communiquer toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation est sanctionnée par le biais de l’obligation de restitution fondée sur l’art. 25 al. 1 LPGA (ATF 143 V 241 consid. 4.6). b) Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l’obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c). c) Selon la jurisprudence, l'ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu'il n'avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Il s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer – comme par exemple une violation du devoir d'annoncer ou de renseigner – sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave. En revanche, le bénéficiaire peut invoquer sa bonne foi lorsque l'acte ou l'omission fautifs ne constituent qu'une violation légère de l'obligation d'annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid.”
“August 2022, 8C_190/2022). Der Betrag wurde der Beschwerdeführerin am 28. Mai 2020 in Rechnung gestellt (IV-act. 14) und sie wurde am 4. August 2020 gemahnt (IV-act. 12). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Dritte, welche den in Art. 2 ATSV definierten rückerstattungspflichtigen Personen entsprechen und die unrechtmässig ausbezahlten Leistungen bezogen haben, sind ebenfalls zum Stellen eines Erlassgesuches legitimiert (vgl. Kieser, a.a.O., N 64 zu Art. 25). Somit war die Beschwerdeführerin in ihrer Eigenschaft als Drittempfängerin berechtigt, ein Erlassgesuch im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG und Art. 4 ATSV zu stellen. Demzufolge prüfte die Beschwerdegegnerin das Erlassgesuch der Beschwerdeführerin zu Recht. Zu entscheiden ist, ob die Beschwerdegegnerin das Erlassgesuch der Beschwerdeführerin zu Recht mangels guten Glaubens abgewiesen hat. Der Erlass einer Rückforderung setzt nach Art. 25 Abs. 1 ATSG nebst einer grossen Härte den guten Glauben des Leistungsempfängers voraus. Wo das Gesetz eine Rechtswirkung an den guten Glauben einer Person geknüpft hat, ist dessen Vorhandensein zu vermuten (Art. 3 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (ZGB; SR 210). Wer bei der Aufmerksamkeit, wie sie nach den Umständen verlangt werden darf, nicht gutgläubig sein konnte, ist nicht berechtigt, sich auf den guten Glauben zu berufen (Art. 3 Abs. 2 ZGB). Im Bereich des Sozialversicherungsrechts entfällt der gute Glaube von vornherein, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtverletzung zurückzuführen ist (BGE 138 V 221 E. 2). Indessen braucht das Verhalten, das den guten Glauben ausschliesst, nicht in einer Verletzung der Melde- oder Auskunftspflicht zu bestehen. Vielmehr fällt auch ein anderes Verhalten in Betracht wie namentlich ein sonstwie grobfahrlässiger unrechtmässiger Bezug einer Kinderrente (Urteil des Bundesgerichts vom 7.”
L'obligation de restitution est subordonnée à une perception indue d'une prestation. Si la prestation repose sur une décision devenue formellement définitive, elle ne peut être réclamée que si sont réunies les conditions du réexamen (art. 53 al. 2 LPGA) ou de la révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA). Les prestations perçues de bonne foi ne doivent pas être restituées lorsqu'une grande rigueur s'ensuivrait.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1); wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Satz 2). Art. 25 Abs. 1 ATSG knüpft die Rückerstattungspflicht an einen unrechtmässigen Leistungsbezug an, wobei sich die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung insbesondere aus einer prozessualen Revision oder aus einer Wiedererwägung der leistungszusprechenden Verfügung ergeben kann. Im Rahmen einer Wiedererwägung kann der Versicherungsträger auf formell rechtskräftige Verfügungen oder Einspracheentscheide zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (Art. 53 Abs. 2 ATSG).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Zu Unrecht bezogene Geldleistungen, die auf einer formell rechtskräftigen Verfügung beruhen, können unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind, nur zurückgefordert werden, wenn entweder die für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung [Art. 53 Abs. 2 ATSG]) oder die für die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel [Art. 53 Abs. 1 ATSG]) bestehenden Voraussetzungen erfüllt sind (BGE 130 V 318 E. 5.2, 129 V 110 E. 1.1). Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung kann die Verwaltung allerdings während eines Zeitraumes, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht, voraussetzungslos, das heisst ohne Rechtstitel, auf ihren Entscheid zurückkommen (BGE 129 V 110 E. 1.2).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Eine aufgrund einer formell rechtskräftigen Verfügung ausgerichtete Leistung ist allerdings nur zurückzuerstatten, wenn entweder die für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung, Art. 53 Abs. 2 ATSG) oder die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel, Art. 53 Abs. 1 ATSG) erforderlichen Voraussetzungen erfüllt sind. Dies gilt auch für Entscheide, die formlos getroffen worden sind, insbesondere für Abrechnungen (Art. 53 ATSG, BGE 129 V 110 E. 1.1, 126 V 399 E. 1, je mit Hinweisen). Wird eine solche rückwirkende Korrektur vorgenommen, entfällt die rechtliche Grundlage für die zugesprochenen Leistungen. Diese werden im Nachhinein zu unrechtmässigen Leistungen (BGE 122 V 138 E. 2c; Urteil des Bundesgerichts vom 12. April 2010 [8C_1042/2009], E. 2.2).”
“Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Zu Unrecht bezogene Geldleistungen, die auf einer formell rechtskräftigen Verfügung beruhen, können, unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind, nur zurückgefordert werden, wenn entweder die für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung; Art. 53 Abs. 2 ATSG) oder die für die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel; Art. 53 Abs. 1 ATSG) bestehenden Voraussetzungen erfüllt sind (BGE 130 V 318 E. 5.2). Im Verfahren betreffend Rückforderung zu viel bezahlter Arbeitslosenentschädigung steht somit die Frage im Zentrum, ob die Beschwerdeführerin Leistungen zu Unrecht erhalten hat und bejahendenfalls, ob auf die bisherigen Leistungsabrechnungen aufgrund eines Rückkommenstitels zurückgekommen werden kann.”
“25 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) vom 6. Oktober 2000 sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). 3.3 Die Rückerstattungspflicht knüpft an einen unrechtmässigen Leistungsbezug an, wobei sich die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung insbesondere aus einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision der leistungszusprechenden Verfügung ergeben kann. Für eine Rückerstattung nach Art. 25 Abs. 1 ATSG gelten daher die gleichen Voraussetzungen wie für eine Wiedererwägung oder eine prozessuale Revision (Urteil des Bundesgerichts vom 31. Mai 2010, 8C_207/2010, E. 2). Art. 53 Abs. 2 ATSG schreibt vor, dass ein Versicherungsträger auf formell rechtskräftige Verfügungen oder Einspracheentscheide zurückkommen kann, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Die für die Wiedererwägung formell rechtskräftiger Verfügungen massgebenden Voraussetzungen gelten auch mit Bezug auf die Rückerstattung zu Unrecht bezogener Geldleistungen der Arbeitslosenversicherung gemäss Art. 95 AVIG, unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind (BGE 129 V 110 E. 1.1 mit Hinweisen). 4.1 Das sozialversicherungsrechtliche Verwaltungs- und Verwaltungsgerichtsbeschwerdeverfahren ist vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht. Danach haben Versicherungsträger und Gerichte von Amtes wegen für die richtige und vollständige Feststellung des rechtserheblichen”
Les demandes de restitution au titre de l'assurance-chômage (LACI) sont régies par l'art. 25 LPGA; les prestations perçues indûment doivent en principe être restituées. Si le bénéficiaire a agi de bonne foi et que la restitution constituerait une grande dureté, il peut être renoncé à la restitution.
“Laut Art. 95 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und die Insolvenzentschädigung (AVIG) richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der ab 1. Januar 2021 geltenden Fassung).”
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
Référence : LPGA art. 25 ch. 132 En cas de paiement indu d'une prestation à la suite d'une erreur administrative, le délai relatif de forclusion de trois ans ne commence pas dès le premier versement erroné, mais seulement au moment du soi‑disant « deuxième événement » (p. ex. une communication ultérieure, un indice manifeste ou le résultat d'un contrôle). En revanche, la prise de connaissance raisonnablement exigible déclenche le délai lorsque l'irrégularité du paiement apparaît directement et sans besoin d'autres éclaircissements dans les dossiers.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung) in Verbindung mit Art. 56 Abs. 2 KVG (vgl. BGE 133 V 579 E. 4.1) mit Ablauf von drei Jahren (nach Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis Ende 2020 geltenden Fassung: von einem Jahr) nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei den genannten Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Beruht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einem Fehler der Verwaltung, so beginnt die relative Verwirkungsfrist erst beim sogenannten "zweiten Anlass". Hingegen ist bereits die zumutbare Kenntnisnahme fristauslösend, wenn sich die Unrechtmässigkeit der Leistungserbringung direkt aus den Akten ergibt, mithin hinsichtlich des Rückforderungstatbestandes kein Abklärungsbedarf (mehr) besteht. Ob respektive inwieweit die Rückforderung verwirkt ist, stellt eine vom Bundesgericht frei überprüfbare Rechtsfrage dar (BGE 148 V 217 E.”
“Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung) in Verbindung mit Art. 56 Abs. 2 KVG (vgl. BGE 133 V 579 E. 4.1) erlischt der Rückforderungsanspruch mit Ablauf von drei Jahren (nach Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis Ende 2020 geltenden Fassung: von einem Jahr), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei den genannten Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 140 V 521 E. 2.1 mit Hinweisen). Beruht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einem Fehler der Verwaltung, so beginnt die relative Verwirkungsfrist erst beim sogenannten "zweiten Anlass". Hingegen ist bereits die zumutbare Kenntnisnahme fristauslösend, wenn sich die Unrechtmässigkeit der Leistungserbringung direkt aus den Akten ergibt, mithin hinsichtlich des Rückforderungstatbestandes kein Abklärungsbedarf (mehr) besteht. Ob respektive inwieweit die Rückforderung verwirkt ist, stellt eine vom Bundesgericht frei überprüfbare Rechtsfrage dar (BGE 148 V 217 E.”
“Mit Blick auf die vorliegend zu beurteilende Rückforderung ergibt sich damit aber, dass die Zusprache von Familienzulagen für Selbständigerwerbende zweifellos unrichtig war. Daher und da die Berichtigung der unzutreffenden Leistungsausrichtung angesichts des – im masslicher Hinsicht unbestrittenen – Rückforderungsbetrags von Fr. 20‘400.-- von erheblicher Bedeutung war, ist der Rückkommenstitel der Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG gegeben (E. 1.7 hiervor). Auch erging die Rückforderungsverfügung vom 5. November 2021 unbestritten innert der massgebenden Frist von Art. 25 Abs. 2 ATSG (E. 1.6), gilt doch als fristauslösender Moment nicht die erstmalige unzutreffende Leistungsausrichtung, sondern der sogenannte «zweite Anlass» (welcher vorliegend auf die Mitteilung der Beschwerdeführerin vom 10. Februar 2020 anzusetzen ist; vgl. statt vieler etwa Urteil des Bundesgerichts 9C_328/2015 vom 23. September 2015 E. 2 [dort allerdings noch nach Massgabe der bis Ende 2020 gültig gewesenen einjährigen Frist). Die Leistungskorrektur bzw. Rückforderung der Zulagen für Selbständigerwerbende erweist sich somit im Grundsatz als korrekt.”
“Une décision doit être qualifiée de manifestement erronée si les investigations nécessaires n'ont pas été entreprises ou qu'elles n'ont pas été effectuées avec la diligence requise, ou encore qu'une prestation a été allouée sur la base de fausses dispositions légales, sans appliquer les dispositions idoines ou en n'appliquant pas correctement celles-ci (ATF 141 V 405 c. 5.2; arrêt du Tribunal fédéral [TF] 8C_72/2020 du 26 août 2020 c. 6.1, non publié in ATF 147 V 55, mais in SVR 2021 UV n° 1, 9C_860/2017 du 20 décembre 2018 c. 2.1, in SVR 2019 IV n° 47). La reconsidération exige, en outre, que la correction de la décision manifestement erronée revête une importance notable. L’importance notable de la correction à effectuer sera pratiquement toujours admise à l’égard de prestations périodiques, alors même que la limite se situe selon la pratique à quelques centaines de francs en cas de prestations ponctuelles (ATF 107 V 180 c. 2b; TF 8C_18/2017 du 4 mai 2017 c. 3.2.2; DTA 2000 p. 208 c. 3b). 2.5 Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (art. 25 al. 2 LPGA). Lorsque le versement indu de la prestation repose sur une erreur de l'administration, le délai de péremption relatif de trois ans n'est pas déclenché par le premier acte incorrect de l'administration, mais il faut ce que l'on appelle une "deuxième cause". Il en découle que ce délai ne commence à courir qu'à compter du jour où l'organe d'exécution aurait ultérieurement – par exemple lors d'un contrôle des factures ou en raison d'un indice supplémentaire – dû reconnaître son erreur en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger de lui (ATF 150 V 305 c. 6.2, 150 V 89 c. 3.3.1, 148 V 217 c. 5.1.2). 3. 3.1 Dans sa décision sur opposition du 16 février 2024, l'intimée exige la restitution d'une partie des indemnités en cas de RHT versées à la société pour la période du 19 mars au 30 avril 2020. L'intimée précise que pour le mois de mars 2020, elle a accordé par erreur des indemnités à concurrence de Fr. 9'226.05, alors qu'elle n'aurait dû verser qu'une somme de Fr.”
Citation : LPGA art. 25 n. 131 Lorsque des indemnités journalières ou d'autres indemnités sont versées rétroactivement, les organismes publics ou privés d'aide sociale ne peuvent se faire rembourser que jusqu'à concurrence des avances qu'ils ont consenties. Selon l'art. 95 LACI, le remboursement est en outre — pour les cas qui y sont réglés — limité aux prestations fournies par les institutions compétentes pour la même période.
“Cette règle vaut également dans le cas inverse (al. 2). Si les indemnités journalières sont versées rétroactivement, les institutions d’aide sociale privées ou publiques qui ont consenti des avances destinées à assurer l’entretien de l’assuré durant la période concernée peuvent exiger le recouvrement d’un montant jusqu’à concurrence des avances qu’elles ont versées. Le droit à des indemnités de chômage est soustrait à toute exécution forcée jusqu’à hauteur de ce montant (al. 3). Selon l’art. 95 al. 1bis LACI, l’assuré qui a touché des indemnités de chômage et perçoit ensuite, pour la même période, une rente ou des indemnités journalières au titre de l’assurance-invalidité, de la prévoyance professionnelle, de la loi du 25 septembre 1952 sur les allocations pour perte de gain, de l’assurance militaire, de l’assurance-accidents obligatoire, de l’assurance-maladie ou des allocations familiales légales, est tenu de rembourser les indemnités journalières versées par l’assurance-chômage au cours de cette période. En dérogation à l’art. 25 al. 1 LPGA, la somme à restituer se limite à la somme des prestations versées pour la même période par ces institutions. La compétence pour statuer sur la demande de remise de l’obligation de restituer appartient à l’autorité cantonale (art. 95 al. 3 LACI). À Genève, l’autorité compétente au sens de la disposition précitée est l’OCE (art. 3 al. 1 du règlement d'exécution de la loi en matière de chômage du 23 janvier 2008 [RMC - J 2 20.01]). L'art. 4 de l'ordonnance fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11) précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s'il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Selon l’art. 31 LPGA, l'ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l'assureur ou, selon le cas, à l'organe compétent toute modification importante des circonstances déterminantes pour l'octroi d'une prestation (al.”
Pour les aides et les contributions communales, des délais de prescription dérogatoires s'appliquent selon l'art. 19 ZLG (notamment cinq ans à compter de la connaissance de leur survenance, et en tout cas au maximum dix ans à compter du dernier paiement). En outre, des procédures en droit du travail et des circonstances liées à la subrogation peuvent conduire à l'extinction de l'obligation de remboursement prévue à l'art. 25 al. 1 LPGA (p. ex. lorsqu'au moment de l'ouverture de la procédure il existe des doutes fondés et qu'aucune perception indue n'a eu lieu).
“Art. 25 Abs. 1 ATSG ist laut dem seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden § 19 Abs. 5 ZLG auf die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Beihilfen sinngemäss anwendbar. Für die Rückforderung von Beihilfen und Gemeindezuschüssen in der bis Ende 2020 geltenden Rechtslage, mithin für das Leistungsjahr 2020, enthielt das ZLG keine Bestimmung, was indessen nicht etwa den Weg frei macht für die (sinngemässe) Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist § 19 ZLG a fortiori vielmehr auch auf zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2, bestätigt mit dem Urteil des Bundesgerichts 9C_147/2019 vom 25. April 2019 E. 3-4). Rückerstattungsansprüche hinsichtlich Beihilfen und vorliegend auch dem Gemeindezuschuss verjähren nach Ablauf von fünf Jahren, seitdem das mit der Durchführung betraute Organ von ihrem Entstehen Kenntnis erhalten hat, in jedem Fall aber nach Ablauf von zehn Jahren seit der letzten Beihilfezahlung (§ 19 Abs. 4 ZLG).”
“Selbst wenn sie die in dieser Bestimmung beschriebenen Zweifel nicht gehabt hat, ist sie gesetzlich angewiesen, die Entschädigung gestützt darauf auszuzahlen, wenn sie nach den konkreten tatsächlichen und rechtlichen Gegebenheiten solche Zweifel hätte haben müssen (BGer-Urteil 8C_214/2017 vom 10.4.2017 E. 3.1 und 4.1 mit Hinweisen auch zum Folgenden). Begründete Zweifel sind spätestens anzunehmen, sobald – wie vorliegend – ein arbeitsrechtliches Verfahren eingeleitet wurde, womit eine unwiderlegbare gesetzliche Vermutung der Anrechenbarkeit eines Arbeitsausfalls besteht (BGE 137 V 362 E. 4.2.2 mit Hinweisen). Über die Verfahrenseinleitung wurde die Beschwerdegegnerin wie erwähnt mehrfach informiert. Damit liegt ein Anwendungsfall von Art. 29 AVIG vor. Eine spätere vollständige oder teilweise Erfüllung der mit Zweifeln behafteten Ansprüche stellt keinen prozessualen Revisionsgrund dar, weshalb die Verwaltung über keinen Rückkommenstitel verfügt. Folglich entfällt eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG mangels unrechtmässigen Bezugs der für die Monate Dezember 2019 bis Mai 2020 ausgerichteten ALE (vgl. BGE 137 V 362 E. 4.2.2 und 4.3.2). 5. Damit kann es vorliegend jedoch nicht sein Bewenden haben, wie nachfolgend aufzuzeigen ist. 5.1 Mit dem Beschluss der Rekurskommission C vom 2. Juli 2020 galt das Arbeitsverhältnis der Beschwerdeführerin mit der B erst per 31. Mai 2020 als beendet. Die vormalige Arbeitgeberin wurde infolgedessen unter anderem verpflichtet, der Beschwerdeführerin sechs Bruttomonatslöhne mit dem anteilsmässig darauf anfallenden 13. Monatslohn (zzgl. Zins) auszurichten. Da es die Arbeitslosenkasse, wie sie selbst angibt, unterlassen hatte, der B eine Subrogationsanzeige zuzustellen (vgl. dazu AVIG-Praxis ALE a.a.O. C235) und diese auch nicht von anderer Stelle − mithin auch nicht von der Versicherten − Kenntnis von der Legalzession im Sinn von Art. 166 des Obligationenrechts (OR; SR 220) erhalten hatte, richtete die ehemalige Arbeitgeberin ihre Lohnnachzahlung vollumfänglich der Beschwerdeführerin aus.”
Le remboursement suppose en règle générale que la décision ayant servi de base à la prestation ait préalablement été corrigée. Sont notamment envisageables comme corrections le réexamen, la révision procédurale ou la révision matérielle (voir art. 53 LPGA et la jurisprudence mentionnée).
“La decisione su opposizione impugnata va confermata. Va tuttavia sottolineato che nella decisione su opposizione impugnata del 30 aprile 2021 l’amministrazione ha informato il ricorrente al punto 6 che “per un’eventuale revisione del caso e della rispettiva valutazione della seconda condizione all’ottenimento dell’IPG Corona, ovvero la limitazione considerevole dell’attività lucrativa, si comunica all’opponente di trasmettere alla Cassa CO 1, la decisione di tassazione definitiva 2019 non appena ne sarà in possesso” (doc. 2; cfr. anche la già citata STCA 42.2020.36 dell’8 marzo 2021, consid. 2.8, pag. 22 (in fine) -23). Spetterà dunque al ricorrente inoltrare una domanda di revisione alla Cassa. II. Decisione di restituzione delle indennità per il periodo dal 17 settembre 2020 al 31 ottobre 2020 2.8. Secondo l’art. 25 LPGA, applicabile in forza degli articoli 2 LPGA e 1 LAVS, le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l’interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà (cpv. 1; cfr. art. 4 OPGA). Il capoverso 2, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (dal 1° gennaio 2021: 3 anni) a decorrere dal momento in cui l’istituto d’assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest’ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). La restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 129 V 110, 126 V 42 consid.”
“Une telle rectification doit ainsi pouvoir être effectuée lorsque, par exemple, des prestations n’auraient jamais dû être versées, ont été versées à la mauvaise personne ou ont été versées durant une trop longue durée (voir Pétremand, Commentaire romand LPGA, 2018, art. 25 n. 28). C’est dans ce sens que, sous le titre « restitution », l'art. 25 al. 1 LPGA énonce le principe selon lequel les prestations indûment touchées doivent être restituées, en précisant que la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. L’art. 25 al. 2 LPGA, dans sa teneur entrée en vigueur le 1er janvier 2021, ajoute que le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les prestations versées cas échéant indûment ne pourront toutefois pas être exigées en restitution, en application de l’art. 25 LPGA, tant que la décision les allouant n’aura pas été « corrigée » (voir Pétremand, art. 25 n. 16). 2.3. Les moyens permettant de « corriger » une décision au sens de ce qui précède sont la reconsidération, la révision (procédurale), voire la révision au sens de l’art. 17 LPGA (voir Pétremand, art. 25 n. 16; également arrêt TF 8C_39/2019 du 10 juillet 2019 consid. 4.1). S’agissant de la reconsidération, l'art. 53 al. 2 LPGA énonce que l'administration peut revenir sur une décision formellement passée en force sur laquelle aucune autorité judiciaire ne s'est prononcée, lorsqu'elle est sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. Cette possibilité complète celle de la révision procédurale, prévue par l’art. 53 al. 1 LPGA à teneur duquel, par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, l'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision formellement passée en force lorsque sont découverts des faits nouveaux importants ou de nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant, susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 127 V 463 consid.”
“300; DTF 120 V 163 consid. 4b, DTF 119 V 65 consid. 5a; RCC 1992 pag. 514, RCC 1992 pag. 220 consid. 16; DLA 1992 N. 5, consid. 3b, pag. 91; DTF 117 V 284 consid. 4c, DTF 116 V 19 consid. 3c, DTF 114 V 16 consid. 1, DTF 112 V 233 consid. 2a, DTF 110 V 267 consid. 1a, DTF 109 V 4 consid. 3a; vedi inoltre Bois, "Procédures applicables aux requérants d'asile" in RSJ 1988 pag. 77ss; Duc-Greber: "La portée de l'art. 4 de la Constitution fédérale en droit de la sécurité sociale" in RDS 1992 II pag. 527; Cattaneo, "Les mesures préventives et de réadaptation de l'assurance-chômage", Ed. Helbing & Lichtenhahn, Basilea e Francoforte sul Meno 1992, pag. 296-297). Secondo la giurisprudenza, infatti, tramite le direttive non possono essere introdotte limitazioni ad una pretesa materiale che vadano al di là di quanto previsto da leggi e ordinanze (cfr. STF 9C_442/2021 del 17 marzo 2022 consid. 3.3.; DTF 118 V 32, DTF 109 V 169 consid. 3b). 2.5. L’art. 25 LPGA, concernente la restituzione e applicabile agli assegni familiari in virtù del rinvio di cui all’art. 1 LAFam, stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l'interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà. L'obbligo di restituzione presuppone che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione della decisione con la quale sono state attribuite le prestazioni (cfr. STF 8C_665/2020 dell’8 giugno 2021 consid. 3.2.; STF 8C_294/2018 del 28 giugno 2018 consid. 4.1.; STF 8C 565/2016 del 26 ottobre 2016 consid. 2; STF C 128/06 del 10 maggio 2007; DTF 129 V 110 consid. 1.1; DLA 2006 p. 218 e DLA 2006 pag. 158). La riconsiderazione e la revisione sono esplicitamente regolate all'art. 53 LPGA che ha codificato la giurisprudenza anteriore alla sua entrata in vigore (cfr. STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STF C 128/06 del 10 maggio 2007; STF K 147/03 del 12 marzo 2004; STF U 149/03 del 22 marzo 2004; STF I 133/04 dell'8 febbraio 2005).”
“La dichiarazione di salario è stata trasmessa alla ricorrente l’11 gennaio 2023 con facoltà di presentare eventuali osservazioni entro 5 giorni (doc. XIII). considerato in diritto 2.1. Oggetto del contendere è la questione di sapere se la società ricorrente deve restituire alla Cassa di compensazione l’importo di fr. 9'094.25, che secondo l’amministrazione è stato percepito in troppo, versatole in favore del suo socio e gerente __________ nel periodo dal 17 settembre 2020 al 31 gennaio 2021 a titolo di indennità giornaliere per il coronavirus. 2.2. Secondo l’art. 1 dell’Ordinanza COVID-19 perdita di guadagno, abrogata con effetto dal 1° gennaio 2023, ma applicabile al caso di specie (cfr. DTF 148 V 162, consid. 3.2.1. - 3.2.2), le disposizioni della legge federale del 6 ottobre 2000 sulla parte generale del diritto delle assicurazioni sociali (LPGA) sono applicabili all’indennità, sempreché altre disposizioni della medesima ordinanza non prevedano espressamente una deroga alla LPGA. Ai sensi dell’art. 25 LPGA le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l’interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà (cpv. 1; cfr. art. 4 OPGA). Il capoverso 2, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (dal 1° gennaio 2021: 3 anni) a decorrere dal momento in cui l’istituto d’assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest’ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). L'obbligo di restituzione presuppone che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione della decisione con la quale sono state attribuite le prestazioni (cfr.”
“La richiesta del ricorrente di ottenere dalla Cassa le perizie esperite nel 2016 dei fondi immobili di proprietà della moglie, più volte chieste senza però ottenere alcuna risposta, non va invece esaminata, siccome non è oggetto della decisione impugnata, resa su opposizione, il cui contenuto è ora il solo ad essere sottoposto all'esame del TCA (artt. 52 e 56 LPGA). Per costante giurisprudenza federale, infatti, la decisione impugnata costituisce il presupposto e il contenuto della contestazione sottoposta all'esame giudiziale (SVR 2005 AHV Nr. 19; DTF 130 V 388; DTF 122 V 36 consid. 2a). Se non è stata emessa nessuna decisione, la contestazione non ha oggetto e non può dunque essere pronunciata una sentenza nel merito (STF C 22/06 del 5 gennaio 2007; DTF 131 V 164 consid. 2.1; DTF 125 V 414 consid. 1A; DTF 119 Ib 36 c. 1b). Ad ogni modo, con la risposta di causa l'amministrazione ha dato seguito a quanto postulato dall'assicurato (doc. III/1), perciò questa domanda è comunque diventata priva di oggetto. 2.2. L'art. 25 cpv. 1 prima frase LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. Il capoverso 2 dell'art. 25 LPGA prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue tre anni dopo che l'istituto d'assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest'ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore, che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). Per giurisprudenza costante, nell'ambito delle assicurazioni sociali, la restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 126 V 42 consid. 2b; DTF 126 V 42 consid. 2b; STF 9C_429/2012 del 19 settembre 2012; STF 9C_795/2009 del 21 giugno 2010 pubblicata in SVR 2010 EL Nr. 12; STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STFA K 147/03 del 12 marzo 2004).”
Référence : LPGA art. 25 n. 128 Si l'autorité cantonale constate que les conditions d'octroi n'étaient pas remplies, cela n'exonère pas l'assurance de son propre examen de l'obligation de remboursement. La caisse doit examiner séparément si, et dans quelle mesure, des prestations doivent être considérées comme indûment perçues et si les conditions sont réunies pour un réexamen ou pour une procédure de révision. La constatation cantonale se limite aux conditions matérielles du droit à la prestation et ne remplace pas l'examen autonome de recouvrement effectué par la caisse.
“Mais cette règle n'est valable que dans la mesure où la caisse doit examiner si et, le cas échéant, pour quelle période l'une des conditions matérielles du droit à prestation est réalisée dans un cas concret. Trois situations peuvent dès lors se présenter. Premièrement, si les conditions du droit sont réalisées, la caisse doit allouer ses prestations, le cas échéant rétroactivement, et elle ne peut pas réclamer des prestations déjà allouées. Dans l'éventualité, deuxièmement, où la réalisation de l'une des conditions du droit est niée, la caisse, qui n'a pas encore alloué de prestations, ne peut en octroyer pour la période en cause. Troisièmement, il se peut que l'autorité cantonale, appelée à statuer sur un cas soumis à examen par la caisse, constate que les conditions du droit à des indemnités de chômage - déjà allouées par la caisse dans un cas concret - n'étaient pas réalisées. Dans ce cas, les prestations en cause apparaissent comme indûment perçues et la caisse est tenue, en vertu de l'art. 95 al. 1 LACI, en liaison avec l'art. 25 LPGA, d'en exiger la restitution, pour autant que les conditions d'une reconsidération ou d'une révision procédurale soient réalisées (ATF 129 V 110 consid. 1.1 ; 126 V 23 consid. 4b). Or, ce dernier point n'a pas à être examiné ni tranché par l'autorité cantonale appelée à se prononcer sur un cas soumis à examen, puisque sa tâche consiste exclusivement à trancher le point de savoir - le cas échéant rétroactivement - si les conditions du droit à prestation sont réalisées. Si l'autorité cantonale constate que tel n'est pas le cas, il appartient encore à la caisse d'examiner la question de la restitution sous l'angle de la reconsidération ou de la révision procédurale (ATF 126 V 401 consid. 2b/cc ; arrêts du Tribunal fédéral C 183/2004 du 12 octobre 2005 consid 2.3 et C 215/2006 du 20 mars 2007 consid. 2.2). 5. En l’espèce, dans sa décision du 5 juin 2023, l’OCE a nié l’aptitude au placement de la recourante pour les 25 novembre 2020, 24 mars 2021 et 23 mars 2022. Cette décision est définitive et est entrée en force, en l’absence de toute contestation de l’intéressée.”
Dans l'assurance-invalidité, le délai de forclusion visé à l'art. 25 al. 2 LPGA est préservé par la délivrance d'une décision préalable relative au recouvrement (voir art. 73 RAI). De manière générale, il est en outre admis que le délai de forclusion relatif est respecté lorsque, dans le délai applicable, la demande de recouvrement est déposée auprès d'une instance de conciliation contractuelle, de l'autorité de conciliation prévue par la loi ou du tribunal arbitral.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. Im Fall einer strafbaren Handlung ist auf die Verfolgungsverjährung abzustellen (BGE 138 V 74 E. 5.2; Urteil 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.1). Bei den Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen, die im Bereich der Invalidenversicherung mit Erlass des Vorbescheids im Sinne von Art. 73 bis IVV betreffend die Rückforderung gewahrt werden (BGE 146 V 217 E. 3.4; SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2; Urteil 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.2).”
“Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen, die im Bereich der Invalidenversicherung grundsätzlich mit dem Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (Urteil des Bundesgerichts 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.1 mit Hinweis).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit 1. Januar 2021 gültigen und hier massgebenden Fassung; vgl. Art. 82a ATSG e contrario) erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Nach der Rechtsprechung wird die (relative) Verwirkungsfrist ein für allemal gewahrt, wenn innerhalb eines Jahres nach Kenntnis der RSS (als Grundlage der behaupteten Überarztung) das Rückforderungsbegehren bei einer vertraglichen Schlichtungsinstanz oder der gesetzlichen Vermittlungsbehörde oder direkt beim Schiedsgericht eingereicht wird (Entscheid des BGer vom 25. März 2008, K 9/07, E. 7.1 und 7.2).”
Si une personne assurée, malgré des avertissements répétés de l'office de l'AI, n'exécute pas ses obligations de déclaration avec la diligence requise (p. ex. non-déclaration d'un changement d'état civil malgré des rappels), cela peut être considéré comme une négligence grave. Dans de tels cas, la jurisprudence fonde une obligation de restitution en vertu de l'art. 25 LPGA.
“Einem Dritten wäre bei Anwendung der erforderlichen Sorgfalt, die sich nach einem objektiven Massstab unter Berücksichtigung des subjektiv Möglichen und Zumutbaren bemisst (vgl. Urteil 9C_318/2021 vom 21. September 2021 E. 3.1 m.w.H.), klar gewesen, dass dieser Umstand sowie die Zivilstandsänderung für die Behörden bedeutsam sind. Der Beschwerdeführer, der über einen Berufsabschluss verfügt, muss sich vorwerfen lassen, seinen administrativen Angelegenheiten angesichts des wiederholten Hinweises der IV-Stelle auf die ihm obliegenden Meldepflichten (E. 5 hiervor) nicht mit der nach den Umständen gebotenen Sorgfalt nachgekommen zu sein. Er handelte grob nachlässig (vgl. SVR 2019 IV Nr. 6 S. 18, 8C_353/2018 E. 3.1), indem er nur den Umzug, nicht aber die damit einhergehende Aufhebung des gemeinsamen Haushalts oder die Zivilstandsänderung meldete (vgl. BGE 143 V 241 E. 5.2; SVR 2015 EL Nr. 10 S. 31, 9C_255/2015 E. 2; eine Übersicht der Kasuistik findet sich bei JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 75 f. zu Art. 25 ATSG).”
Réf. : LPGA art. 25 n. 125 Si l'action en répétition découle d'un acte pénal, le délai de prescription pénal plus long prévu à l'art. 25 al. 3 LPGA est déterminant. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, le moment de la connaissance au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA est le moment où l'administration, en faisant preuve de l'attention raisonnablement exigible, aurait dû reconnaître que les conditions d'une répétition sont réunies — c.-à-d. le moment où elle aurait dû se rendre compte du principe, de l'étendue et du destinataire de la créance. D'après la pratique du Tribunal fédéral, cela ne peut intervenir qu'à compter de l'annulation définitive de la prestation.
“Schliesslich verbleibt die Prüfung der Rechtmässigkeit der am 28. Mai 2020 verfügten Rückforderung von Rentenleistungen. Die Beschwerdegegnerin fordert die vom 1. Juli 2016 bis 31. Mai 2019 an den Beschwerdeführer ausgerichteten Rentenleistungen (einschliesslich Kinderrenten) im Betrag von insgesamt Fr. 247'050.-- (Fr. 82'350.-- + Fr. 32'940.-- + Fr. 131'760.--) zurück (IV-act. 196 ff.). Die Rückforderungssumme stellte die Beschwerdegegnerin detailliert und nachvollziehbar dar. Sie blieb vom Beschwerdeführer denn auch unbestritten. Gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 3 ATSG). Nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts ist unter der Wendung «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat» (Art. 25 Abs. 2 ATSG) der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit anderen Worten, in dem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Die Voraussetzungen für eine Rückforderung müssen demnach gegeben sein und der Rückforderungsanspruch muss feststehen. Das setzt nach der Praxis des Bundesgerichts u.a. voraus, dass über die «Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig» verfügt bzw. – im Beschwerdefall – gerichtlich entschieden worden ist. Das Bundesgericht hat wiederholt den Standpunkt vertreten, es sei nicht bundesrechtswidrig, zuverlässige Kenntnis von der Rechtswidrigkeit des Leistungsbezugs erst nach Eintritt der Rechtskraft der Rentenaufhebung anzunehmen (siehe zum Ganzen das Urteil des Bundesgerichts vom 23.”
Lors de recalculs liés à une révision, l'administration peut se fonder sur les mentions officielles des registres (p. ex. les inscriptions OCPM) comme base factuelle déterminante. Il est exigé des personnes concernées qu'elles produisent des pièces probantes contraires concrètes ou des indices précis si elles souhaitent contester les inscriptions du registre; à défaut de telles pièces, l'administration peut prendre en compte les données du registre (dans le cadre de l'art. 25 al. 2 LPGA relatif aux demandes de restitution).
“aussi ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 et les références). Le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 142 V 435 consid. 1 et les références ; ATF 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3 ; ATF 126 V 353 consid. 5b ; ATF 125 V 193 consid. 2 et les références). Aussi n’existe-t-il pas, en droit des assurances sociales, un principe selon lequel l’administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de l’assuré (ATF 126 V 319 consid. 5a). 5. En l’occurrence, il n’est pas contesté que la créance en restitution n’est pas périmée (art. 25 al. 2 LPGA). L’intimé a procédé au recalcul des prestations du recourant dès le 1er septembre 2021, sur la base des informations reçues de l’OCPM en date du 22 août 2023, soit le fait que l’appartement sis à la rue Q______, à R______, était occupé par douze personnes. Or, dans la décision de prestations du 14 décembre 2021, l’intimé avait procédé aux calculs de prestations en tenant compte d’un appartement occupé par sept personnes, sur la base des indications fournies par la recourante dans sa demande de prestations du 24 septembre 2021. Devant la chambre de céans, la recourante n’apporte aucun élément concret permettant de s’écarter des données de l’OCPM. Elle ne fournit aucune explication quant aux nouvelles adresses des personnes qui auraient quitté le domicile malgré les inscriptions contraires au registre de l’OCPM, ni ne donne d’indices concrets quant à l’établissement d’un nouveau lieu de vie. Sa mère a, au contraire, indiqué qu’elle ne procédait aux changements de domicile de ses enfants que lorsqu’elle était « certaine qu’[ils] avaient quitté le domicile pour s’établir de manière durable de leur côté », ce qui laisse entendre que tel n’est pas le cas des personnes encore inscrites à son domicile au registre de l’OCPM.”
“aussi ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 et les références). Le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 142 V 435 consid. 1 et les références ; ATF 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3 ; ATF 126 V 353 consid. 5b ; ATF 125 V 193 consid. 2 et les références). Aussi n’existe-t-il pas, en droit des assurances sociales, un principe selon lequel l’administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de l’assuré (ATF 126 V 319 consid. 5a). 5. En l’occurrence, il n’est pas contesté que la créance en restitution n’est pas périmée (art. 25 al. 2 LPGA). L’intimé a procédé au recalcul des prestations du recourant dès le 1er septembre 2021, sur la base des informations reçues de l’OCPM en date du 22 août 2023, soit le fait que l’appartement sis à la rue Q______, à R______, était occupé par douze personnes. Or, dans la décision de prestations du 14 décembre 2021, l’intimé avait procédé aux calculs de prestations en tenant compte d’un appartement occupé par sept personnes, sur la base des indications fournies par la recourante dans sa demande de prestations du 24 septembre 2021. Devant la chambre de céans, la recourante n’apporte aucun élément concret permettant de s’écarter des données de l’OCPM. Elle ne fournit aucune explication quant aux nouvelles adresses des personnes qui auraient quitté le domicile malgré les inscriptions contraires au registre de l’OCPM, ni ne donne d’indices concrets quant à l’établissement d’un nouveau lieu de vie. Sa mère a, au contraire, indiqué qu’elle ne procédait aux changements de domicile de ses enfants que lorsqu’elle était « certaine qu’[ils] avaient quitté le domicile pour s’établir de manière durable de leur côté », ce qui laisse entendre que tel n’est pas le cas des personnes encore inscrites à son domicile au registre de l’OCPM.”
Référence : LPGA art. 25 n. 123 Les délais de l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de péremption. Selon la jurisprudence, ils concernent d'abord la fixation de la créance de restitution ; par ailleurs, un cours distinct du délai de péremption peut exister pour l'exécution. Dans la mesure où le droit de recouvrer une prestation indûment perçue se prescrit ou se pérempte, cette péremption, selon la jurisprudence, vaut également pour l'exécution de la décision de restitution devenue définitive.
“2 LPGA prévoit que le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 3). Les délais fixés à l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de péremption (ATF 133 V 579 consid. 4.1). D'après la jurisprudence, si le droit de demander la répétition d'un indu se périme dans un certain délai, ce même délai de péremption s'applique à l'exécution de la décision de restituer passée en force (arrêt du Tribunal fédéral 5P_456/2004 du 15 juin 2005 consid. 3). 3.2 En l'espèce, il n'est plus contesté que la décision du 22 juillet 2020 est exécutoire et vaut, partant, titre de mainlevée définitive. La prétention de l'intimée obéissait à deux délais de péremption successifs: le premier concernait la fixation de la créance en restitution, le second l'exécution de la décision ordonnant le remboursement. La question de savoir si l'intimée a fait valoir son droit à la restitution des allocations versées à tort dans le délai de l'art. 25 al. 2 LPGA ne relève pas de la compétence du juge de la mainlevée, qui n'a ni à revoir ni à interpréter le titre de mainlevée, mais de celle des autorités administratives, comme l'a justement retenu le premier juge. Peu importe dès lors, pour le prononcé de la mainlevée, les griefs soulevés par le recourant dans son opposition. Il n'est pas allégué que le délai concernant l'exécution de la décision prescrivant la restitution serait périmé. Tel n'est au demeurant manifestement pas le cas. Le recourant ne soutient pas que la dette se serait éteinte depuis le prononcé de la décision du 22 juillet 2020, que ce soit du fait de sa péremption ou de sa prescription. Le recours est ainsi infondé de sorte qu'il sera rejeté. 4. Le recourant, qui succombe, supportera les frais de la présente procédure (art. 106 al. 1 CPC). Les frais judiciaires à sa charge seront arrêtés à 750 fr. (art. 48 et 61 al. 1 OELP), compensés avec l'avance de frais fournie, acquise à l'Etat (art. 111 al. 1 CPC). Il ne sera pas alloué de dépens, l'intimée comparant en personne n'ayant pas déposé de réponse et ne justifiant pas de démarches en permettant l'octroi (art.”
“3a), ni à examiner les moyens de droit matériel que le débiteur pouvait faire valoir dans le procès qui a abouti au jugement exécutoire (arrêt du Tribunal fédéral 5A_676/2013 du 31 janvier 2014 consid. 5.2.1). L'extinction de la dette peut intervenir non seulement par paiement, mais également en vertu de toute autre cause déduite du droit matériel, notamment la péremption, étant précisé que la loi vise, comme pour la prescription, la péremption acquise depuis le jugement (arrêt du Tribunal fédéral 5P_456/2004 du 15 juin 2005 consid. 2 et les références citées; ATF 123 III 213 consid. 5b/cc; arrêt du Tribunal fédéral 5A_2016/2013 du 24 juillet 2013 consid. 2.2.2). 3.1.2 Selon l'art. 95 de la loi fédérale du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (LACI), la demande de restitution d'une allocation est régie par l'art. 25 LPGA, à l'exception des cas relevant des art. 55 et 59c bis al. 4 LACI, cas non réalisés en l'espèce. A teneur de l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. L'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 3). Les délais fixés à l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de péremption (ATF 133 V 579 consid. 4.1). D'après la jurisprudence, si le droit de demander la répétition d'un indu se périme dans un certain délai, ce même délai de péremption s'applique à l'exécution de la décision de restituer passée en force (arrêt du Tribunal fédéral 5P_456/2004 du 15 juin 2005 consid. 3). 3.2 En l'espèce, il n'est plus contesté que la décision du 22 juillet 2020 est exécutoire et vaut, partant, titre de mainlevée définitive. La prétention de l'intimée obéissait à deux délais de péremption successifs: le premier concernait la fixation de la créance en restitution, le second l'exécution de la décision ordonnant le remboursement.”
“3a), ni à examiner les moyens de droit matériel que le débiteur pouvait faire valoir dans le procès qui a abouti au jugement exécutoire (arrêt du Tribunal fédéral 5A_676/2013 du 31 janvier 2014 consid. 5.2.1). L'extinction de la dette peut intervenir non seulement par paiement, mais également en vertu de toute autre cause déduite du droit matériel, notamment la péremption, étant précisé que la loi vise, comme pour la prescription, la péremption acquise depuis le jugement (arrêt du Tribunal fédéral 5P_456/2004 du 15 juin 2005 consid. 2 et les références citées; ATF 123 III 213 consid. 5b/cc; arrêt du Tribunal fédéral 5A_2016/2013 du 24 juillet 2013 consid. 2.2.2). 3.1.2 Selon l'art. 95 de la loi fédérale du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (LACI), la demande de restitution d'une allocation est régie par l'art. 25 LPGA, à l'exception des cas relevant des art. 55 et 59c bis al. 4 LACI, cas non réalisés en l'espèce. A teneur de l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. L'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 3). Les délais fixés à l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de péremption (ATF 133 V 579 consid. 4.1). D'après la jurisprudence, si le droit de demander la répétition d'un indu se périme dans un certain délai, ce même délai de péremption s'applique à l'exécution de la décision de restituer passée en force (arrêt du Tribunal fédéral 5P_456/2004 du 15 juin 2005 consid. 3). 3.2 En l'espèce, il n'est plus contesté que la décision du 22 juillet 2020 est exécutoire et vaut, partant, titre de mainlevée définitive. La prétention de l'intimée obéissait à deux délais de péremption successifs: le premier concernait la fixation de la créance en restitution, le second l'exécution de la décision ordonnant le remboursement.”
Les parts successorales non réparties sont à imputer sur l'actif à compter du moment du décès, dès lors qu'il existe une clarté suffisante quant à leur montant. Dans ce contexte, des prestations indûment perçues peuvent, en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA, le cas échéant, être récupérées à partir du moment du décès.
“1 lit. c ELG). 3.4. Erbschaften sind in der EL-Berechnung als Vermögen anzurechnen, auch wenn sie noch nicht verteilt (und somit ausbezahlt) wurden, denn zeitlich massgebend ist nicht der Zeitpunkt der Erbteilung, sondern derjenige des Erwerbs der Erbschaft nach Art. 560 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches vom 10. Dezember 1907 (ZGB; SR 210; Erwin Carigiet/Uwe Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 3. Auflage, Zürich 2021, S. 232 Rz. 593). Dabei ist der Anteil an einer unverteilten Erbschaft ab dem Todeszeitpunkt der Erblasserin oder des Erblassers beim Vermögen anzurechnen, sofern über seine Höhe hinreichende Klarheit herrscht (Randziffer 3443.04 der Wegleitung über die Ergänzungsleistungen zur AHV und IV [WEL], Stand 1. Januar 2022). Von hinreichender Klarheit bezüglich des Erbanteils ist auszugehen, wenn neben den wesentlichen Aktiven und Passiven alle Erben und Erbinnen und deren Erbquoten bekannt sind (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 4.4.3). 3.5. Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG, der auch auf die Ergänzungsleistungen Anwendung findet (Art. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 ELG) sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (vgl. auch § 22 Abs. 1 Gesetzes vom 11. November 1987 über die Einführung des Bundesgesetzes über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung sowie über die Ausrichtung von kantonalen Beihilfen (EG/ELG; SG 832.700). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Rückforderungen von zu Unrecht bezogenen BH verwirken zehn Jahre nach Ablauf des Kalenderjahres, in welchem sie rechtskräftig wurden. 3.6. 3.6.1. Die Beschwerdegegnerin stützte sich gemäss Einspracheentscheid vom 10. August 2020 für die Neuberechnung des Anspruchs auf EL und BH aufgrund der unverteilten Erbschaft für den Zeitraum von Oktober 2017 bis September 2019 in erster Linie auf das Erbschaftsinventar des Erbschaftsamtes Basel-Stadt vom 28.”
Le réexamen au sens de l'art. 53 LPGA est, selon la jurisprudence, en principe illimité dans le temps ; les délais prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA ne s'appliquent pas directement à celui-ci. Néanmoins, l'effet matériel d'un réexamen peut être limité dans la mesure où le recouvrement des prestations indûment perçues qui en découle est restreint par les délais de péremption prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA. La jurisprudence considère que ce régime est suffisant pour préserver l'exigence de sécurité juridique.
“22 UVG sprechen auch Sinn und Zweck der Wiedererwägung. Die Bestimmung von Art. 53 Abs. 2 ATSG regelt die Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung (THOMAS FLÜCKIGER, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des BGE 149 V 91 S. 96 Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 1 f. zu Art. 53 ATSG; MARGIT MOSER-SZELESS, in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales [LPGA], 2018, N. 1 ff. zu Art. 53 ATSG). Es geht also um die Konstellation, in der die Leistung von Anfang an zu Unrecht zugesprochen wurde, jedenfalls sofern sich aufgrund der nachträglich korrekten Rechtsanwendung ergibt, dass die Leistung nicht geschuldet gewesen wäre. Ergibt hingegen die Überprüfung der Leistungszusprechung im Rahmen der Wiedererwägung, dass diese zu Recht erfolgte, bleibt es dabei. Nach der Rechtsprechung besteht denn auch keine zeitliche Befristung der Wiedererwägungsmöglichkeit (BGE 140 V 514 E. 3; vgl. aber die Fristen für eine allfällige Rückforderung unrechtmässig bezogener Leistungen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG sowie der prozessualen Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 67 VwVG). Im Rahmen von Art. 17 Abs. 1 ATSG wird dagegen ein anfänglich korrekter Entscheid aufgrund veränderter Verhältnisse für die Zukunft angepasst. Eine analoge Anwendung von Art. 22 UVG auf die Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG ist mit Blick auf diese Unterschiede nicht angezeigt.”
“3 En l'occurrence, il a été démontré que, par décision du 5 avril 2023, l'autorité inférieure a reconsidéré sa décision d'octroi d'indemnités en application de l'art. 53 al. 2 LPGA (cf. supra consid. 3). Or, la reconsidération n'est soumise à aucun délai ; seuls s'appliquent les délais applicables à la restitution des prestations (cf. supra 4.2.2 s.). Sur ce point, il faut d'abord relever que la jurisprudence non publiée citée par la recourante - qui indique, en évoquant l'art. 67 PA, qu'une date limite à la reconsidération était souhaitable dans l'intérêt de la sécurité du droit (cf. arrêt du TF I 276/04 du 28 juillet 2004 consid. 2.1) - n'est plus d'actualité depuis l'arrêt publié aux ATF 140 V 514 consid. 3 qui tranche sans équivoque possible le point. De plus, même s'il n'est question dans cet arrêt que du seul délai absolu de dix ans de l'art. 67 PA, on ne saisit pas en quoi il pourrait en aller différemment pour le délai relatif de 90 jours. En effet, dans un cas comme dans l'autre, les délais de l'art. 25 al. 2 LPGA suffisent à satisfaire aux exigences du principe de la sécurité du droit (cf. ATF 140 V 514 consid. 3.5). En outre, le renvoi de l'art. 55 LPGA ne peut opérer puisque la PA ne traite pas de la reconsidération - à l'exclusion de l'art. 58 PA, qui concerne uniquement celle intervenant pendente lite et n'est donc nullement applicable en l'espèce - et que, selon la pratique, elle n'est soumise à aucun délai sous réserve du respect des règles de la bonne foi (cf. supra consid. 4.2.2 in fine). On ne saurait non plus suivre l'argumentation de la recourante qui prétend que les délais applicables en matière de révision devraient également être retenus, en cas de reconsidération, en qualité de principe général du droit. S'il est vrai que l'arrêt cantonal fribourgeois, auquel elle se réfère, ne distingue pas la révision de la reconsidération lors de la présentation du droit (cf. arrêt du TC FR 605 2020 210 du 22 avril 2021 consid. 6.3), il n'en demeure pas moins que, lorsqu'il applique le délai de 90 jours, il considère indubitablement que la procédure en cause est une révision procédurale (cf.”
“Le raisonnement de la recourante ne peut pas être suivi. A l'ATF 140 V 514, le Tribunal fédéral a jugé que l'administration était en droit de revenir sur une décision manifestement erronée par la voie de la reconsidération même dix ans après son prononcé. Il a examiné cette question au regard de l'exigence de sécurité juridique, qu'il a considérée comme étant suffisamment garantie par l'art. 25 al. 2 LPGA, relevant également qu'il serait difficilement justifiable de maintenir le versement d'une prestation qui n'est manifestement pas due, uniquement parce que l'erreur de l'administration remonte à plusieurs années (cf. consid. 3, en particulier consid. 3.5). Dans l'arrêt 8C_680/2017 du 7 mai 2018 (consid. 4.1.3.1), les juges fédéraux ont expressément relevé que la pesée des intérêts entre l'application du droit objectif et l'intérêt à la pérennité des décisions avait été effectuée par le législateur, de manière abstraite et contraignante (art. 191 Cst.), en édictant l'art. 53 LPGA, sur la base des principes spécifiques au droit des assurances sociales développés par l'ancien Tribunal fédéral des assurances; ainsi, en présence d'une décision manifestement inexacte et dont la rectification est d'importance considérable, l'application correcte du droit matériel primait (cf. arrêt I 464/02 du 1er juillet 2003 consid. 1.5). Aussi les principes de la protection de la confiance (sous réserve des cas où les conditions pour un traitement dérogeant à la loi seraient remplies), de la stabilité du droit et de la sécurité juridique ne s'opposaient-ils pas à une reconsidération (cf.”
“En conclusion, le Tribunal fédéral s'est déjà prononcé sur la possibilité pour l'administration de procéder à une reconsidération sans limitation dans le temps (pour autant que les conditions matérielles soient réalisées) et a nié une application par analogie du délai relatif de l'art. 67 al. 1 PA à cette voie de droit. Il n'y a pas lieu de revenir sur cette jurisprudence confirmée à de nombreuses reprises. La recourante ne soutient d'ailleurs pas que les conditions d'un changement de jurisprudence seraient remplies (à ce sujet cf. ATF 146 IV 126 consid. 3; 142 V 212 consid. 4.4). Elle ne conteste pas non plus que les délais prescrits par l'art. 25 al. 2 LPGA pour la demande de restitution des prestations ont été respectés en l'espèce. L'arrêt attaqué échappe donc à la critique et doit être confirmé.”
En cas d'erreur d'appréciation relevant spécifiquement du droit de l'assurance-invalidité, un recouvrement des prestations indûment perçues n'est envisageable que si un versement indu a eu lieu ou si l'obligation raisonnable de déclaration prévue à l'art. 77 RAI a été violée. L'art. 25 LPGA s'applique aux prestations complémentaires. Dans la mesure où l'indemnité de chômage partiel (ICP) est concernée, le recouvrement est également régi par l'art. 25 LPGA; les exceptions liées à la bonne foi et à une situation de grande rigueur doivent être examinées en conséquence.
“Die eine frühere Verfügung berichtigende Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG zieht grundsätzlich die Pflicht zur Rückerstattung der von der Invalidenversicherung zu Unrecht bezogenen Leistung nach sich (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 318 E. 5.2, 130 V 380 E. 2.3.1, 110 V 298 Regeste). Wenn die Verwaltung bei Erlass der ursprünglichen Verfügung einen spezifisch IV-rechtlichen Gesichtspunkt falsch beurteilt hat, kommt eine Rückforderung der unrechtmässig bezogenen Leistungen jedoch nur im Fall einer unrechtmässigen Leistungserwirkung oder einer Verletzung der Meldepflicht (Art. 77 der Verordnung über die Invalidenversicherung, IVV) in Frage (vgl. Art. 85 Abs. 2 IVV und Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV). Per 1. Januar 2015 wurde Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV dahingehend ergänzt, dass bei verletzter Meldepflicht eine rückwirkende Herabsetzung unabhängig davon erfolgt, ob die Verletzung der Meldepflicht ein Grund für die Weiterausrichtung der Leistung war.”
“Die eine frühere Verfügung berichtigende Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG zieht grundsätzlich die Pflicht zur Rückerstattung der von der Invalidenversicherung zu Unrecht bezogenen Leistung nach sich (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 318 E. 5.2, 130 V 380 E. 2.3.1, 110 V 298 Regeste). Wenn die Verwaltung bei Erlass der ursprünglichen Verfügung einen spezifisch IV-rechtlichen Gesichtspunkt falsch beurteilt hat, kommt eine Rückforderung der unrechtmässig bezogenen Leistungen jedoch nur im Fall einer unrechtmässigen Leistungserwirkung oder einer Verletzung der Meldepflicht (Art. 77 IVV) in Frage (vgl. Art. 85 Abs. 2 IVV und Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV). Per 1. Januar 2015 wurde Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV dahingehend ergänzt, dass bei verletzter Meldepflicht eine rückwirkende Herabsetzung unabhängig davon erfolgt, ob die Verletzung der Meldepflicht ein Grund für die Weiterausrichtung der Leistung war.”
“Stehen invalidenversicherungsrechtliche Aspekte zur Diskussion, gilt es grundsätzlich, mit Wirkung ex nunc et pro futuro einen rechtskonformen Zustand herzustellen. Die Herabsetzung oder Aufhebung einer Rente erfolgt in diesem Bereich daher in der Regel auf das Ende des der Zustellung der Verfügung folgenden Monats. Rückwirkend wird die Rente nur herabgesetzt oder aufgehoben, wenn die unrichtige Ausrichtung einer Leistung darauf zurückzuführen ist, dass der Bezüger sie unrechtmässig erwirkt hat oder der ihm gemäss Art. 77 der Verordnung über die Invalidenversicherung (IVV) zumutbaren Meldepflicht nicht nachgekommen ist (Art. 85 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 88bis Abs. 2 IVV; vgl. Ulrich Meyer, Die Abänderung formell rechtskräftiger Verwaltungsverfügungen in der Sozialversicherung, ZBl 1994 S. 337 ff., in: Ausgewählte Schriften, 2013, S. 117 ff.). Trifft dies zu, sind solcherart widerrechtlich bezogene Leistungen gemäss den Vorgaben von Art. 25 ATSG zurückzuerstatten (Urteil des Bundesgerichts 8C_203/2014 vom 15. Mai 2014 E. 2.3).”
“Die eine frühere Verfügung berichtigende Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG zieht grundsätzlich die Pflicht zur Rückerstattung der von der Invalidenversicherung zu Unrecht bezogenen Leistung nach sich (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 318 E. 5.2, 130 V 380 E. 2.3.1, 110 V 298 Regeste). Wenn die Verwaltung bei Erlass der ursprünglichen Verfügung einen spezifisch IV-rechtlichen Gesichtspunkt falsch beurteilt hat, kommt eine Rückforderung der unrechtmässig bezogenen Leistungen jedoch nur im Fall einer unrechtmässigen Leistungserwirkung oder einer Verletzung der Meldepflicht (Art. 77 IVV) in Frage (vgl. Art. 85 Abs. 2 IVV und Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV). Per 1. Januar 2015 wurde Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV dahingehend ergänzt, dass bei verletzter Meldepflicht eine rückwirkende Herabsetzung unabhängig davon erfolgt, ob die Verletzung der Meldepflicht ein Grund für die Weiterausrichtung der Leistung war.”
“Gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Ergänzungsleistungen zurückzuerstatten. Die Rückforderung rechtskräftig verfügter Leistungen durch die Verwaltung ist nur unter den für die Wiedererwägung oder die prozessuale Revision massgebenden Voraussetzungen zulässig (vgl. Müller, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ELG, 3. Auflage, Zürich 2015, Art. 25 ATSG Rz 5 ff. mit Hinweisen). Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen und seine oder ihre Erben (Art. 2 Abs. 1 lit. a ATSV; vgl. auch Müller, a.a.O., Art. 25 ATSG Rz 23).”
“Nach Art. 25 ATSG, der auch im Bereich der Ergänzungsleistungen gilt (Art. 1 Abs. 1 ELG [SR 831.30]), sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten (Abs. 1 Satz 1).”
“Gestützt auf § 82 des Gesetzes vom 3. Juni 2015 betreffend die Organisation der Gerichte und der Staatsanwaltschaft (GOG; SG 154.100) und § 1 Abs. 1 des Gesetzes vom 9. Mai 2001 über das Sozialversicherungsgericht des Kantons Basel-Stadt und über das Schiedsgericht in Sozialversicherungssachen (SVGG; SG 154.200) entscheidet das Sozialversicherungsgericht als einzige kantonale Instanz alle sich aus Bundesrecht oder kantonalem Recht ergebenden sozialversicherungsrechtlichen Streitigkeiten. Es ist somit auch sachlich zur Behandlung der vorliegenden Beschwerde zuständig. 1.2. Auf die im Übrigen frist- und formgerecht erhobene Beschwerde ist deshalb einzutreten. 2. 2.1. Gemäss Art. 95 Abs. 2 AVIG fordert die Kasse vom Arbeitgeber zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigung zurück. Hat der Arbeitgeber die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für ihn jede Rückforderung gegenüber den Arbeitnehmern ausgeschlossen. Die Rückforderung richtet sich abgesehen von vorliegend nichtzutreffenden Ausnahmen nach Art. 25 ATSG. Danach sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. 2.2. Infrage steht vorliegend die Berechnung der KAE für die Monate Mai 2020 und Juni 2020 bzw. ob der Beschwerdeführerin für diese beiden Monate zu viel KAE ausgerichtet wurde und daher von der Beschwerdegegnerin (verrechnungsweise) zurückgefordert werden kann. 3. 3.1. 3.1.1. Gemäss Art. 31 Abs. 1 AVIG haben Anspruch auf Kurzarbeitsentschädigung Arbeitnehmer, deren normale Arbeitszeit verkürzt oder deren Arbeit ganz eingestellt ist, wenn: a. sie für die Versicherung beitragspflichtig sind oder das Mindestalter für die Beitragspflicht in der AHV noch nicht erreicht haben; b. der Arbeitsausfall anrechenbar ist (Art. 32 AVIG); c. das Arbeitsverhältnis nicht gekündigt ist; d. der Arbeitsausfall voraussichtlich vorübergehend ist und erwartet werden darf, dass durch Kurzarbeit ihre Arbeitsplätze erhalten werden können.”
“Gestützt auf § 82 des Gesetzes vom 3. Juni 2015 betreffend die Organisation der Gerichte und der Staatsanwaltschaft (GOG; SG 154.100) und § 1 Abs. 1 des Gesetzes vom 9. Mai 2001 über das Sozialversicherungsgericht des Kantons Basel-Stadt und über das Schiedsgericht in Sozialversicherungssachen (SVGG; SG 154.200) entscheidet das Sozialversicherungsgericht als einzige kantonale Instanz alle sich aus Bundesrecht oder kantonalem Recht ergebenden sozialversicherungsrechtlichen Streitigkeiten. Es ist somit auch sachlich zur Behandlung der vorliegenden Beschwerde zuständig. 1.2. Auf die im Übrigen frist- und formgerecht erhobene Beschwerde ist deshalb einzutreten. 2. 2.1. Gemäss Art. 95 Abs. 2 AVIG fordert die Kasse vom Arbeitgeber zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigung zurück. Hat der Arbeitgeber die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für ihn jede Rückforderung gegenüber den Arbeitnehmern ausgeschlossen. Die Rückforderung richtet sich abgesehen von vorliegend nichtzutreffenden Ausnahmen nach Art. 25 ATSG. Danach sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. 2.2. Infrage steht vorliegend die Berechnung der KAE für die Monate Mai 2020 und Juni 2020 bzw. ob der Beschwerdeführerin für diese beiden Monate zu viel KAE ausgerichtet wurde und daher von der Beschwerdegegnerin (verrechnungsweise) zurückgefordert werden kann. 3. 3.1. 3.1.1. Gemäss Art. 31 Abs. 1 AVIG haben Anspruch auf Kurzarbeitsentschädigung Arbeitnehmer, deren normale Arbeitszeit verkürzt oder deren Arbeit ganz eingestellt ist, wenn: a. sie für die Versicherung beitragspflichtig sind oder das Mindestalter für die Beitragspflicht in der AHV noch nicht erreicht haben; b. der Arbeitsausfall anrechenbar ist (Art. 32 AVIG); c. das Arbeitsverhältnis nicht gekündigt ist; d. der Arbeitsausfall voraussichtlich vorübergehend ist und erwartet werden darf, dass durch Kurzarbeit ihre Arbeitsplätze erhalten werden können.”
“Gestützt auf § 82 des Gesetzes vom 3. Juni 2015 betreffend die Organisation der Gerichte und der Staatsanwaltschaft (GOG; SG 154.100) und § 1 Abs. 1 des Gesetzes vom 9. Mai 2001 über das Sozialversicherungsgericht des Kantons Basel-Stadt und über das Schiedsgericht in Sozialversicherungssachen (SVGG; SG 154.200) entscheidet das Sozialversicherungsgericht als einzige kantonale Instanz alle sich aus Bundesrecht oder kantonalem Recht ergebenden sozialversicherungsrechtlichen Streitigkeiten. Es ist somit auch sachlich zur Behandlung der vorliegenden Beschwerde zuständig. 1.2. Auf die im Übrigen frist- und formgerecht erhobene Beschwerde ist deshalb einzutreten. 2. 2.1. Gemäss Art. 95 Abs. 2 AVIG fordert die Kasse vom Arbeitgeber zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigung zurück. Hat der Arbeitgeber die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für ihn jede Rückforderung gegenüber den Arbeitnehmern ausgeschlossen. Die Rückforderung richtet sich abgesehen von vorliegend nichtzutreffenden Ausnahmen nach Art. 25 ATSG. Danach sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. 2.2. Infrage steht vorliegend die Berechnung der KAE für die Monate Mai 2020 und Juni 2020 bzw. ob der Beschwerdeführerin für diese beiden Monate zu viel KAE ausgerichtet wurde und daher von der Beschwerdegegnerin (verrechnungsweise) zurückgefordert werden kann. 3. 3.1. 3.1.1. Gemäss Art. 31 Abs. 1 AVIG haben Anspruch auf Kurzarbeitsentschädigung Arbeitnehmer, deren normale Arbeitszeit verkürzt oder deren Arbeit ganz eingestellt ist, wenn: a. sie für die Versicherung beitragspflichtig sind oder das Mindestalter für die Beitragspflicht in der AHV noch nicht erreicht haben; b. der Arbeitsausfall anrechenbar ist (Art. 32 AVIG); c. das Arbeitsverhältnis nicht gekündigt ist; d. der Arbeitsausfall voraussichtlich vorübergehend ist und erwartet werden darf, dass durch Kurzarbeit ihre Arbeitsplätze erhalten werden können.”
La bonne foi et la question d'une remise pour difficultés économiques ne sont pas examinées dans la décision matérielle portant sur le remboursement lui‑même, mais dans une procédure distincte de remise selon l'art. 25 al. 1 LPGA (en liaison avec les dispositions réglementaires pertinentes). Les cantons et les juridictions relèvent dans leur jurisprudence que les recours contre une décision de remboursement ne sont souvent pas traités à cet égard, faute d'un objet de contestation approprié pour une demande de remise.
“3 En l’occurrence, il n’est pas contesté qu’à la suite de la communication de l’attestation annuelle 2020, établie le 6 août 2020 par le centre de compétences du RDU (cf. dossier intimé, pièce 2), l’intimé a appris que le RDU socle 2020 s’élevait à CHF 65'059.-, lequel ne donnait pas droit à un subside mensuel de CHF 70.-, mais à un subside de CHF 30.- par mois pour la recourante et son conjoint. Sur la base de ces éléments, les conditions d’une révision des décisions de l’intimé des 3 et 28 mai 2019 étaient réalisées. En rendant sa décision de restitution le 1er octobre 2020, soit moins de deux mois après la notification de l’attestation annuelle RDU 2020, l’intimé a agi en temps utile (art. 25 al. 2 LPGA), de sorte qu’il était en droit de réclamer le remboursement de CHF 960.-, correspondant au montant des subsides 2018 versés en trop ([2 x 70.- x 12] - [2 x 30.- x 12]). 9. La recourante fait également valoir sa situation financière difficile et sa bonne foi. Bien qu’à rigueur de texte, l’art. 25 al. 1 LPGA indique que la restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile, l’examen de ces deux conditions n’intervient qu’une fois la décision de restitution entrée en force, dans le cadre d’une demande de remise faisant l’objet d’une procédure distincte (cf. art. 4 al. 2 et 4 al. 4 de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 [OPGA - RS 830.11] ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_118/2022 du 9 août 2022 consid. 4.3.2 et la référence). Il s’ensuit que les moyens tirés de la situation financière difficile et de la bonne foi de la recourante ne remettent pas en cause le bien-fondé de la restitution en tant que telle, mais relèvent d’une éventuelle demande de remise que l’intimé examinera une fois le présent arrêt entré en force. 10. Enfin, si la recourante reproche à l’intimé le temps excessif pris pour se déterminer suite à son opposition, étant relevé qu’une décision sur opposition doit être rendue dans un délai approprié (cf.”
“Soweit der Beschwerdeführer auch die Frage eines allfälligen Erlasses thematisiert (vgl. insbesondere Eingabe vom 20. Dezember 2023 [in den Gerichtsakten]) und die Gewährung der Prämienverbilligung für das Jahr 2023 beantragt (vgl. in diesem Zusammenhang auch Schreiben des Amts für Sozialversicherungen des Kantons Bern vom 20. Oktober 2023 [Akten des Beschwerdeführers {act. I} 4]) kann darauf mangels diesbezüglichen Anfechtungsobjekts (BGE 131 V 164 E. 2.1 S. 164; SVR 2021 AHV Nr. 21 S. 69 E. 5.2) nicht eingetreten werden. Die Verwaltung wird die Frage des Erlasses in einem separaten Verfahren zu prüfen haben (Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 4 Abs. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts vom 11. September 2002 [ATSV; SR 830.11]).”
“Anfechtungsobjekt bildet der Einspracheentscheid vom 26. September 2023 (AB 17 ff.). Streitig und zu prüfen ist die Einstellung in der Anspruchsberechtigung im Umfang von 48 Tagen wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit ab dem 11. Februar 2023 sowie die Rückforderung von Fr. 5'603.85 für zu viel ausgerichtete Taggelder. Soweit der Beschwerdeführer den guten Glauben und damit sinngemäss auch die Frage eines allfälligen Erlasses thematisiert (Beschwerde S. 7 f. lit. C Ziff. 19), kann darauf mangels diesbezüglichen Anfechtungsobjekts (BGE 131 V 164 E. 2.1 S. 164; SVR 2021 AHV Nr. 21 S. 69 E. 5.2) nicht eingetreten werden. Die Verwaltung hätte ein allfälliges Erlassgesuch in einem separaten Verfahren zu prüfen (Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 4 Abs. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts vom 11. September 2002 [ATSV; SR 830.11]).”
“43A LPCC, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si le bénéficiaire ou le service découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant (al. 1). En vertu de l'art. 25 al. 2 phr. 1 LPGA, le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Selon l’art. 11 al. 1 LPC, pour les conjoints qui n’ont pas droit aux prestations complémentaires, le revenu de l’activité lucrative est pris en compte à hauteur de 80%. Selon l’art. 25 al. 1 de l’ordonnance sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 15 janvier 1971 (OPC-AVS/AI - RS 831.301), la prestation complémentaire annuelle doit être augmentée, réduite ou supprimée lors de chaque changement survenant au sein d’une communauté de personnes comprises dans le calcul de la prestation complémentaire annuelle (let. a); 4.2 Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Le droit cantonal prévoit également le principe de la remise de l’obligation de restituer (cf. art. 24 al. 1 LPCC). Dans la mesure où la demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force, la remise et son étendue font l'objet d'une procédure distincte (arrêt du Tribunal fédéral 8C_118/2022 du 9 août 2022 consid. 4.3.2 et la référence). Intrinsèquement, une remise de l'obligation de restituer n'a de sens que pour la personne tenue à restitution (arrêt du Tribunal fédéral 9C_211/2009 du 26 février 2010 consid. 3.1). 4.3 En l’espèce, le recourant conteste la demande de restitution en invoquant la bonne foi et sa situation financière. Or, il s’agit là des deux conditions d’une remise de l’obligation de restituer, qui n’ont pas à être examinées dans le cadre d’un recours contre une demande de restitution au sens de l’art.”
“S’agissant de la restitution des prestations exigées, les principes suivants s’appliquent. 7.1 Aux termes de l’art. 25 LPGA dans sa teneur dès le 1er janvier 2021, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). Les prestations complémentaires accordées en vertu de décisions qui ont formellement passé en force doivent être restituées si les conditions d'une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d'une révision (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 130 V 318 consid. 5.2). Le principe de la restitution prévue par l'art. 25 al. 1 LPGA doit permettre de rétablir l'ordre légal après la découverte du fait nouveau. Il n'est tempéré ni par une éventuelle absence de violation de l'obligation de renseigner ni par un élément d'ordre subjectif comme la faute ; ces questions ne se posent que dans le cadre d'un éventuel examen sur la remise de la somme à restituer (arrêt du Tribunal fédéral 9C_513/2023 du 8 avril 2024 consid. 3.2.3). L’examen des difficultés économiques qu’un assuré rencontrerait en cas de remboursement se fait au stade de la demande de remise (cf. arrêt du Tribunal fédéral 8C_799/2017 du 11 mars 2019 consid. 6). 7.2 Au plan cantonal, l’art. 24 al. 1 LPCC a la même teneur que l’art. 25 al. 1 LPGA. Selon l’art. 24 al. 2 LPCC, le règlement fixe la procédure de la demande de remise ainsi que les conditions de la situation difficile. Aux termes de l’art. 43A al. 2 LPCC, l’intimé peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable.”
“Zusammenfassend ist die Rückforderung der zu Unrecht geleisteten EL für die Perioden 1. November bis 31. Dezember 2022 und 1. Januar bis 28. Februar 2023 in der Höhe von insgesamt Fr. 6'860.-- (Fr. 6'338.-- + Fr. 522.--) rechtens. Soweit der Beschwerdeführer vorbringt, die Rückerstattung sei unverhältnismässig, diese würde ihn in eine finanzielle Notlage bringen und ihm könne kein böser Glaube vorgeworfen werden (vgl. Beschwerde, S. 6 Ziff. 2), betrifft dies die Frage eines allfälligen Erlasses. Ein solcher ist nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens (vgl. ergänzend Art. 25 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 4 Abs. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts vom 11. September 2002 [ATSV; SR 830.11]). Nach dem Dargelegten ist der angefochtene Einspracheentscheid vom 28. Februar 2024 (act. II 112) nicht zu beanstanden und die dagegen erhobene Beschwerde abzuweisen.”
Citation : LPGA art. 25 n. 118 Résumé : Les prestations indûment perçues doivent être remboursées. Délais : Le droit au remboursement se prescrit relativement par trois ans à compter du moment où l'institution d'assurance a eu connaissance (jusqu'au 31.12.2020, le délai relatif était d'un an), et il s'éteint de manière absolue au plus tard cinq ans après le paiement de la prestation individuelle. Exception : Si le droit au remboursement découle d'une infraction pénale, le délai de prescription pénale plus long s'applique.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG; BGE 138 V 74 E. 5.2 S. 79 f.).”
“Nach der Rechtsprechung zu diesem Grundsatz dürfen jedoch formell rechtskräftig ausgerichtete Leistungen nur dann zurückgefordert werden, wenn ein Titel für das Zurückkommen auf eine ursprünglich unrichtige Leistungszusprechung besteht, wenn also entweder die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG) oder die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) des formell rechtskräftigen Entscheids erfüllt sind (Urteil des Bundesgerichts 9C_695/2015 vom 9. August 2016 E. 2.1 mit Hinweis auf BGE 130 V 380 E. 2.3.1 und auf das Urteil des Bundesgerichts 8C_792/2015 vom 31. Mai 2016 E. 3.2, publiziert in BGE 142 V 259). Sind die Voraussetzungen für eine prozessuale Revision oder für eine Wiedererwägung erfüllt, so besteht die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Ergänzungsleistungen unabhängig davon, ob sich die Bezügerin oder der Bezüger eine Meldepflichtverletzung haben zuschulden kommen lassen (Urteil des Bundesgerichts 9C_200/2021 vom 1. Juli 2021 E. 5.3 und E. 5.4 mit Hinweisen; vgl. Carigiet/Koch, a.a.O., S. 134 N 345 ff.). Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres (Fassung bis Ende 2020) beziehungsweise dreier Jahre (Fassung ab Anfang 2021), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Satz 1). Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Satz 2). Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nach Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) beziehungsweise mit dem Ablauf dreier Jahre (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) respektive seit der Auszahlung (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung) der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG).”
Si la perception d'une prestation n'a pas été constatée comme illicite ou est ultérieurement jugée licite, il n'existe pas d'obligation de restitution selon l'art. 25 al. 1 LPGA.
“Somit besteht vorliegend weder ein prozessualer Revisionsgrund im Sinne von Art. 53 Abs. 1 ATSG noch – angesichts des Fehlens der Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs (vgl. E. 2.3.3 hiervor) – eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG respektive Art. 95 Abs. 1 AVIG (vgl. E. 2.3.4 hiervor).”
“Eine spätere vollständige oder teilweise Erfüllung der zuvor in Zweifel stehenden Lohn- und Entschädigungsansprüche im Sinne von Art. 11 Abs. 3 AVIG stellt hinsichtlich der nach Art. 29 AVIG ausbezahlten Arbeitslosenentschädigung keinen prozessualen Revisionsgrund dar (BGE 137 V 362 E. 4.2.2 S. 366). Da dementsprechend ausgerichtete Leistungen nicht unrechtmässig bezogen wurden, entfällt diesfalls zudem – systemkonform – eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG (BGE 149 V 21 E. 4.5.1 S. 27, 137 V 362 E. 4.2.2 S. 366; Andrea Pfleiderer, Die aufschiebende Wirkung und das Verfahren bei der Rückerstattung von unrechtmässig erbrachten Leistungen im Sozialversicherungsrecht, in: Grolimund/Koller/Loacker/Portmann [Hrsg.], Festschrift für Anton K. Schnyder, 2018, S. 869).”
Comme moyen de «rectification» d'une décision ouvrant droit à une prestation, sont notamment utilisés en pratique la révision procédurale selon l'art. 53 al. 1 LPGA (découverte de faits ou de moyens de preuve nouveaux, jusque-là non exploitables) ainsi que la reconsidération selon l'art. 53 al. 2 LPGA (erreur manifeste de décision et importance considérable). Dans certains cas, une révision fondée sur d'autres dispositions (p. ex. l'art. 17 LPGA) peut également être applicable.
“Une telle rectification doit ainsi pouvoir être effectuée lorsque, par exemple, des prestations n’auraient jamais dû être versées, ont été versées à la mauvaise personne ou ont été versées durant une trop longue durée (voir Pétremand, Commentaire romand LPGA, 2018, art. 25 n. 28). C’est dans ce sens que, sous le titre « restitution », l'art. 25 al. 1 LPGA énonce le principe selon lequel les prestations indûment touchées doivent être restituées, en précisant que la restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. L’art. 25 al. 2 LPGA, dans sa teneur entrée en vigueur le 1er janvier 2021, ajoute que le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Les prestations versées cas échéant indûment ne pourront toutefois pas être exigées en restitution, en application de l’art. 25 LPGA, tant que la décision les allouant n’aura pas été « corrigée » (voir Pétremand, art. 25 n. 16). 2.3. Les moyens permettant de « corriger » une décision au sens de ce qui précède sont la reconsidération, la révision (procédurale), voire la révision au sens de l’art. 17 LPGA (voir Pétremand, art. 25 n. 16; également arrêt TF 8C_39/2019 du 10 juillet 2019 consid. 4.1). S’agissant de la reconsidération, l'art. 53 al. 2 LPGA énonce que l'administration peut revenir sur une décision formellement passée en force sur laquelle aucune autorité judiciaire ne s'est prononcée, lorsqu'elle est sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. Cette possibilité complète celle de la révision procédurale, prévue par l’art. 53 al. 1 LPGA à teneur duquel, par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, l'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision formellement passée en force lorsque sont découverts des faits nouveaux importants ou de nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant, susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 127 V 463 consid.”
“L'art. 25 cpv. 1 1a frase LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. Il capoverso 2 dell'art. 25 LPGA, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno a decorrere dal momento in cui l'istituto d'assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore, che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). Per giurisprudenza costante, nell'ambito delle assicurazioni sociali, la restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 126 V 42 consid. 2b; DTF 126 V 42 consid. 2b; STF 9C_429/2012 del 19 settembre 2012; STF 9C_795/2009 del 21 giugno 2010 pubblicata in SVR 2010 EL Nr. 12; STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STFA K 147/03 del 12 marzo 2004). Ciò non è il caso – e la restituzione non presuppone un motivo e quindi una decisione di riconsiderazione – quando l'assicurato ha beneficiato di una prestazione alla quale, da un profilo oggettivo, non aveva diritto (STF 9C_233/2007 del 28 giugno 2007, consid.”
“3c, pag. 127, SVR 1997 ALV Nr. 98, consid. 4a, pag. 300; DTF 120 V 163 consid. 4b, DTF 119 V 65 consid. 5a; RCC 1992 pag. 514, RCC 1992 pag. 220 consid. 16; DTF 116 V 19 consid. 3c, DTF 114 V 16 consid. 1, DTF 112 V 233 consid. 2a, DTF 110 V 267 consid. 1a, DTF 109 V 4 consid. 3a; vedi inoltre Bois, "Procédures applicables aux requérants d'asile" in RSJ 1988 pag. 77ss; Duc-Greber: "La portée de l'art. 4 de la Constitution fédérale en droit de la sécurité sociale" in RDS 1992 II pag. 527; Cattaneo, "Les mesures préventives et de réadaptation de l'assurance-chômage", Ed. Helbing & Lichtenhahn, Basilea e Francoforte sul Meno 1992, pag. 296-297). Secondo la giurisprudenza, infatti, tramite le direttive non possono essere introdotte limitazioni ad una pretesa materiale che vadano al di là di quanto previsto da leggi e ordinanze (cfr. STF 9C_442/2021 del 17 marzo 2022 consid. 3.3.; DTF 118 V 32, DTF 109 V 169 consid. 3b). 2.5. L’art. 25 LPGA, concernente la restituzione e applicabile agli assegni familiari in virtù del rinvio di cui all’art. 1 LAFam, stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. La restituzione non deve essere chiesta se l'interessato era in buona fede e verrebbe a trovarsi in gravi difficoltà. L'obbligo di restituzione presuppone che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione della decisione con la quale sono state attribuite le prestazioni (cfr. STF 8C_665/2020 dell’8 giugno 2021 consid. 3.2.; STF 8C_294/2018 del 28 giugno 2018 consid. 4.1.; STF 8C 565/2016 del 26 ottobre 2016 consid. 2; STF C 128/06 del 10 maggio 2007; DTF 129 V 110 consid. 1.1; DLA 2006 p. 218 e DLA 2006 pag. 158). La riconsiderazione e la revisione sono esplicitamente regolate all'art. 53 LPGA che ha codificato la giurisprudenza anteriore alla sua entrata in vigore (cfr. STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STF C 128/06 del 10 maggio 2007; STF K 147/03 del 12 marzo 2004; STF U 149/03 del 22 marzo 2004; STF I 133/04 dell'8 febbraio 2005).”
“Les décisions sur opposition et celles contre lesquelles la voie de l’opposition n’est pas ouverte peuvent faire l’objet d’un recours auprès du tribunal des assurances compétent (art. 56 al. 1 LPGA ; art. 100 al. 3 LACI ; art. 128 al. 1 et 119 al. 1 OACI [ordonnance du 31 août 1983 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité ; RS 837.02]), dans les trente jours suivant leur notification (art. 60 al. 1 LPGA). b) En l’occurrence, déposé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le point de savoir si l’intimée était fondée à demander au recourant la restitution du montant de 3'736 fr. 55. 3. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. b) Aux termes de l’art. 25 al. 1, première phrase, LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. Les prestations allouées sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peuvent toutefois être répétées que lorsque les conditions d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 142 V 259 consid. 3.2). Les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si la personne assurée ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (révision procédurale ; art. 53 al. 1 LPGA). L’assureur peut également revenir sur de telles décisions, indépendamment des conditions mentionnées ci-avant, lorsqu’elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (reconsidération ; art.”
“La LPGA a été modifiée par la novelle du 21 juin 2019, entrée en vigueur le 1er janvier 2021. Dans la mesure où le recours a été interjeté postérieurement au 1er janvier 2021, il est soumis au nouveau droit (cf. art. 82a LPGA a contrario). 3. En matière de prestations complémentaires fédérales, les décisions sur opposition sont sujettes à recours dans un délai de 30 jours (art. 56 al. 1 et 60 al. 1er LPGA ; art. 9 de la loi cantonale sur les prestations fédérales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l'assurance-invalidité du 14 octobre 1965 [LPFC - J 4 20]) auprès du tribunal des assurances du canton de domicile de l'assuré (art. 58 al. 1 LPGA). S'agissant des prestations complémentaires cantonales, l'art. 43 LPCC ouvre les mêmes voies de droit. Interjeté dans les forme et délai prévus par la loi, le recours est recevable. 4. L’objet du litige est la décision de refus de remise de l’obligation de restituer le montant de CHF 38'454.- rendue par le SPC. 4.1 En vertu de l'art. 25 LPGA, dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). Selon la jurisprudence, l'obligation de restituer prévue par l'art. 25 al. 1 LPGA implique que soient réunies les conditions d'une reconsidération (cf. art. 53 al. 2 LPGA) ou d'une révision procédurale (cf. art. 53 al. 1er LPGA) de la décision par laquelle les prestations ont été accordées. L'octroi rétroactif d'une rente est un motif de révision procédurale au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA (arrêt du Tribunal fédéral 9C_341/2017 du 27 septembre 2017 consid.”
Référence : LPGA art. 25 ch. 115 Il suffit d'une négligence légère pour caractériser un comportement fautif. Si ce comportement a entraîné le versement de prestations en trop ou indûment, celles-ci sont réputées indûment perçues et doivent être remboursées conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA. Une compensation avec des prestations encore dues est possible.
“Sodann kann sich die Meldepflicht nur auf Sachverhaltsänderungen beziehen, um welche die betreffende Person sowohl bezüglich ihres Vorliegens als auch hinsichtlich der Auswirkungen auf den Leistungsanspruch weiss beziehungsweise wissen müsste. Insoweit ist ein schuldhaftes Fehlverhalten erforderlich, wobei nach der Rechtsprechung bereits eine leichte Fahrlässigkeit ausreicht (Kieser ATSG-Kommentar, 4. Aufl., 2020 N 14 ff. zu Art. 31 ATSG). Die Verletzung der Meldepflicht wurde unter anderem in Fällen bejaht, als ein Strafvollzug, die Aufnahme einer Erwerbstätigkeit oder der Aufenthalt im Ausland nicht gemeldet wurde oder die versicherte Person Alltagsaktivitäten zeigte, die auf eine erhebliche Gesundheitsverbesserung hinwiesen (Kieser, a.a.O., N 20 zu Art. 31 m.w.H.). Soweit bei einer korrekten Meldung eine Leistungsanpassung erfolgt wäre, wird die weiterhin ausgerichtete Leistung zu einer unrechtmässig bezogenen Leistung, welche der Rückerstattung an den Versicherungsträger unterliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG, Kieser, a.a.O. N 26 zur Art. 31 ATSG).”
“Aufgrund des Gesagten ergibt sich, dass sich die von der Beschwerdegegnerin gestützt auf Art. 46 Abs. 2 UVG vorgenommen vollständige Verweigerung der Taggeldleistungen und vollständige Rückforderung der bisher ausbezahlten Taggeldleistungen als nicht gerechtfertigt erweisen. Jedoch wurde vom Beschwerdeführer mit dem Bruttolohn von Fr. 11'215.-- brutto beziehungsweise Fr. 10'000.-- netto ein zu hoher und damit falscher Lohn im Vergleich zum tatsächlich vor dem Unfallereignis im Mai 2021 bezogenen Durchschnittslohn von Fr. 8'761.35 angegeben, was in der Folge zur Ausrichtung von zu hohen Taggeldleistungen führte. Insofern liegt ein unrechtmässiger Bezug von Taggeldern vor, weshalb der Beschwerdeführer den Differenzbetrag zu den - korrekterweise auf der Basis eines Durchschnittslohns von Fr. 8'761.35 - noch zu berechnenden Taggeldleistungen in Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten haben wird, wobei dieser Betrag mit allenfalls noch geschuldeten Taggeldleistungen zu verrechnen ist. Damit ist die Beschwerde in dem Sinne gutzuheissen, als der angefochtene Entscheid (Urk. 2) mit der Feststellung aufgehoben wird, dass keine absichtliche Falschmeldung des Einkommens durch den Beschwerdeführer vorliegt und die Taggeldleistungen ausgehend von einem vor dem Unfallereignis bezogenen Nettodurchschnittslohn von Fr. 8'761.35 zu berechnen sind. Mangels Unterlagen in den Akten zur Frage, bis zu welchem Zeitpunkt und welcher Höhe Taggelder ausbezahlt wurden, lassen sich die Taggeldhöhe und die resultierende Rückforderung betragsmässig nicht bestimmen. Die Sache wird zu neuer Verfügung über die Taggeldleistungen des Beschwerdeführers gegebenenfalls unter Verrechnung mit einer allfällig resultierenden Rückforderung an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen.”
La pratique administrative s'oriente sur les circulaires pertinentes de l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) relatives à l'assurance-invalidité (en particulier la circulaire AI n° 406), dans la mesure où elles sont pertinentes pour le calcul des délais et les questions de forclusion. Dans la jurisprudence, les délais prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA ont été respectés ou confirmés dans les affaires citées.
“hiervor), hätte sie ab dem 1. Dezember 2019 auch keinen Anspruch auf ALE gehabt. Die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung sind erfüllt, da die Zahlung der ALE zweifellos unrichtig und die Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (E. 4.1.2 hiervor). Der Beschwerdegegner hat die ausbezahlten Leistungen zu Recht vollumfänglich zurückgefordert (E. 4.1 hiervor). Die angeordnete Rückerstattung von Fr. 29'295.55 ist in masslicher Hinsicht unbestritten und aufgrund der Akten nicht zu beanstanden (vgl. act. II 100 ff.). Auch hat der Beschwerdegegner die für die Rückforderung massgebenden Fristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG gewahrt (vgl. E. 4.1.3 hiervor und [analog] IV-Rundschreiben Nr. 406 des Bundesamts für Sozialversicherungen [abrufbar unter: https://sozialversicherungen.admin.ch/de/f/5662]).”
“minus Sozialversicherungsbeiträge in der Höhe von Fr. 181.70). Die Korrektur dieser zweifellos unrichtigen Taggeldausrichtung ist von erheblicher Bedeutung (vgl. E. 2.3.2 hiervor), so dass die entsprechende Rückforderung zu Recht mit Verfügung vom 3. März 2022 erfolgt ist (act. II 30 - 34), wobei die Fristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 2.3.3 hiervor) eingehalten wurden.”
“En conclusion, le Tribunal fédéral s'est déjà prononcé sur la possibilité pour l'administration de procéder à une reconsidération sans limitation dans le temps (pour autant que les conditions matérielles soient réalisées) et a nié une application par analogie du délai relatif de l'art. 67 al. 1 PA à cette voie de droit. Il n'y a pas lieu de revenir sur cette jurisprudence confirmée à de nombreuses reprises. La recourante ne soutient d'ailleurs pas que les conditions d'un changement de jurisprudence seraient remplies (à ce sujet cf. ATF 146 IV 126 consid. 3; 142 V 212 consid. 4.4). Elle ne conteste pas non plus que les délais prescrits par l'art. 25 al. 2 LPGA pour la demande de restitution des prestations ont été respectés en l'espèce. L'arrêt attaqué échappe donc à la critique et doit être confirmé.”
Citation : LPGA art. 25 n. 113 Selon la jurisprudence, l'exercice d'une action en répétition suppose que les conditions matérielles d'un réexamen ou d'une procédure de révision de l'octroi initial de la prestation soient remplies. Il convient de noter que les prestations perçues doivent, en principe, être remboursées ; toutefois, le remboursement peut être écarté dans les cas de remise invoqués en pratique (p. ex. bonne foi, difficulté insurmontable).
“1 des dispositions transitoires de la modification du 22 mars 2019, l’ancien droit reste applicable trois ans à compter de l’entrée en vigueur de cette modification aux bénéficiaires de prestations complémentaires pour lesquels la réforme des PC entraîne, dans son ensemble, une diminution de la prestation complémentaire annuelle ou la perte du droit à la prestation complémentaire annuelle. S’agissant des prestations versées du 1er janvier 2021 au 30 avril 2023, elles sont soumises au nouveau droit dans la mesure où il est plus favorable à la recourante, selon les calculs effectués par le SPC. 5. Le délai de recours est de 30 jours (art. 60 al. 1 LPGA ; art. 43 LPCC ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA ‑ E 5 10]). Interjeté dans les forme et délai légaux, le recours est recevable (art. 56 al. 1 et 60 al. 1 LPGA. 6. Le litige porte sur la question de savoir si c’est à juste titre que l’intimé a requis de la recourante la restitution de CHF 2'552.- en raison du trop-perçu après intégration de la rente étrangère portugaise dans les calculs du SPC, pour la période allant du 1er juin 2019 au 30 avril 2023. 7. 7.1 À titre préalable, il convient d’examiner si la demande de restitution n’est pas périmée, dès lors que les délais de l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 133 V 579 consid. 4 ; 128 V 10 consid. 1). 7.2 S'agissant des prestations complémentaires fédérales, selon l'art. 25 al. 1 1ère phr. LPGA, en relation avec l'art. 2 al. 1 let. a de l'ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA ‑ RS 830.11), les prestations indûment touchées doivent être restituées par le bénéficiaire ou par ses héritiers. L'obligation de restituer suppose notamment que soient remplies les conditions d'une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA), à laquelle l'administration est tenue de procéder lorsque sont découverts des faits nouveaux ou de nouveaux moyens de preuve susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 129 V 200 consid. 1.1 ; ATF 127 V 466 consid. 2c et les références). L'obligation de restituer des prestations complémentaires indûment touchées et son étendue dans le temps ne sont pas liées à une violation de l'obligation de renseigner (ATF 122 V 134 consid.”
“Demeurent réservés les cas prévus au n° 2310.02. 2340.03 Seules les situations suivantes constituent des motifs importants : - une formation qui remplit les critères de formation de l’article 49bis RAVS et qui ne peut pas être achevée sans un séjour à l’étranger (ex. des études de langue dans une université) ; - une maladie ou un accident du bénéficiaire de PC ou d’un membre de sa famille au sens de l’art. 29septies de la loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants (LAVS) s’étant rendu à l’étranger avec lui, qui rend impossible le retour en Suisse ; - un cas de force majeure (catastrophe naturelle, pandémie, guerre, etc.) qui empêche le retour en Suisse. 2340.04 Le motif important doit exister pendant toute la durée du séjour à l’étranger. Si une personne poursuit son séjour à l’étranger alors que le motif important qui le justifiait a disparu, les jours supplémentaires à l’étranger sont considérés comme étant sans motif important.” 4. a) Aux termes de l’art. 25 al. 2 LPGA (dans sa teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution des prestations indûment touchées s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation ; si la créance naît d’un acte punissable, pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Il s’agit là de délais – relatif et absolu – de péremption qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales in FF 2018 1597). b) Les prestations indûment touchées doivent être restituées (art. 25 al. 1 ab initio LPGA). Les prestations allouées sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peuvent toutefois être répétées que lorsque les conditions d’une reconsidération (art.”
“En cas de justes motifs, le SAM peut, à la demande du SPC, ne pas maintenir ce subside (al. 3). 4. 4.1 Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. 4.1.1 En vertu de l’art. 25 al. 2 LPGA dans sa version en vigueur dès le 1er janvier 2021, le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. À teneur de la première phrase de cet al. 2 telle qu’en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, le droit de demander la restitution s’éteignait un an après le moment où l’institution d’assurance avait eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). 4.1.2 Conformément à l’art. 2 al. 1 let. a de l’ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11), sont soumis à l’obligation de restituer le bénéficiaire des prestations allouées indûment ou ses héritiers. En vertu de l'art. 3 OPGA, l’étendue de l’obligation de restituer est fixée par une décision (al. 1). L'assureur est tenu d'indiquer la possibilité d'une remise dans la décision de restitution (al. 2). L'assureur décide dans sa décision de renoncer à la restitution lorsqu'il est manifeste que les conditions d'une remise sont réunies (al. 3). L'art. 4 al. 1 OPGA rappelle que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l'intéressé se trouve dans une situation difficile. 4.1.3 L'obligation de restituer suppose que soient remplies les conditions d'une révision procédurale (art.”
“25 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). Selon la jurisprudence, l'obligation de restituer prévue par l'art. 25 al. 1 LPGA implique que soient réunies les conditions d'une reconsidération ou d'une révision procédurale (art. 53 al. 1er et 2 LPGA) de la décision par laquelle les prestations ont été accordées (arrêt du Tribunal fédéral 9C_398/2021 du 22 février 2022 consid. 5.1). Les délais de l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais relatif et absolu de péremption, qui doivent être examinés d'office (arrêt du Tribunal fédéral 8C_535/2020 du 3 mai 2021 consid. 3.2). Le délai de péremption absolu de cinq ans commence à courir à la date du versement effectif de la prestation. Il met un point final à un rapport d'obligation entre l'assurance et le débiteur (arrêt du Tribunal fédéral 8C_616/2009 du 14 décembre 2009 consid. 3.2). 7. Au plan cantonal, aux termes de l'art. 24 al. 1 LPCC, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Conformément à l'art. 43A LPCC, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si le bénéficiaire ou le service découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant (al. 1). Le SPC peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (al.”
Pour le début du délai prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA, l'organe payeur, en faisant preuve de la diligence raisonnablement exigible, doit pouvoir constater non seulement l'existence du fait générateur du recouvrement, mais en particulier aussi le montant à recouvrer. Si le montant n'est pas apparent, des investigations complémentaires doivent être entreprises ; à défaut, le délai de péremption ne commence qu'au moment où l'administration, en faisant preuve de la diligence requise, aurait pu acquérir la connaissance nécessaire.
“Das Argument der Beschwerdeführerin, wonach sie sich nur deshalb erst mit Aufhebungsvereinbarung vom 16./17. Dezember 2021 und nicht schon zu einem früheren Zeitpunkt entschieden habe, aus dem Startup-Unternehmen auszutreten, weil sie davon ausgegangen sei, ihren Lebensunterhalt mit den Arbeitslosentaggeldern finanzieren zu können, verfängt daher nicht. Den Akten lassen sich ferner keine Anhaltspunkte entnehmen, welche die Behauptungen der Beschwerdeführerin stützen würden. Unter diesen Umständen kann somit nach der allgemeinen Lebenserfahrung nicht davon ausgegangen werden, dass die Versicherte bei korrekter Ausübung der Beratungspflicht überwiegend wahrscheinlich zu einem früheren Zeitpunkt aus dem Unternehmen ausgetreten wäre bzw. eine andere Lösung in Betracht gezogen hätte. Nach dem Gesagten kann sich die Beschwerdeführerin daher mangels (kausaler) Disposition nicht auf den Vertrauensschutz berufen, weshalb auf eine Prüfung der übrigen (kumulativ zu erfüllenden) Voraussetzungen verzichtet werden kann (vgl. E. 6.3 hiervor). 7. Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die auszahlende Stelle davon Kenntnis erhalten hat (relative Frist), spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (absolute Frist). Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (vgl. BGE 112 V 180, 111 V 135). Unter dem Ausdruck "nachdem die auszahlende Stelle davon Kenntnis erhalten hat" ist der Zeitpunkt zu verstehen, in welchem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung gegeben sind (BGE 122 V 270 E. 5a mit Hinweisen). Nach der Rechtsprechung ist dies nicht schon der Fall, wenn die Verwaltung nach den gesamten Umständen damit rechnen muss, dass möglicherweise ein Rückforderungstatbestand besteht. Vielmehr muss ihr bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit nicht nur der Rückforderungstatbestand, sondern insbesondere auch der Rückforderungsbetrag bekannt sein.”
“Das Argument der Beschwerdeführerin, wonach sie sich nur deshalb erst mit Aufhebungsvereinbarung vom 16./17. Dezember 2021 und nicht schon zu einem früheren Zeitpunkt entschieden habe, aus dem Startup-Unternehmen auszutreten, weil sie davon ausgegangen sei, ihren Lebensunterhalt mit den Arbeitslosentaggeldern finanzieren zu können, verfängt daher nicht. Den Akten lassen sich ferner keine Anhaltspunkte entnehmen, welche die Behauptungen der Beschwerdeführerin stützen würden. Unter diesen Umständen kann somit nach der allgemeinen Lebenserfahrung nicht davon ausgegangen werden, dass die Versicherte bei korrekter Ausübung der Beratungspflicht überwiegend wahrscheinlich zu einem früheren Zeitpunkt aus dem Unternehmen ausgetreten wäre bzw. eine andere Lösung in Betracht gezogen hätte. Nach dem Gesagten kann sich die Beschwerdeführerin daher mangels (kausaler) Disposition nicht auf den Vertrauensschutz berufen, weshalb auf eine Prüfung der übrigen (kumulativ zu erfüllenden) Voraussetzungen verzichtet werden kann (vgl. E. 6.3 hiervor). 7. Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die auszahlende Stelle davon Kenntnis erhalten hat (relative Frist), spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (absolute Frist). Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (vgl. BGE 112 V 180, 111 V 135). Unter dem Ausdruck "nachdem die auszahlende Stelle davon Kenntnis erhalten hat" ist der Zeitpunkt zu verstehen, in welchem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung gegeben sind (BGE 122 V 270 E. 5a mit Hinweisen). Nach der Rechtsprechung ist dies nicht schon der Fall, wenn die Verwaltung nach den gesamten Umständen damit rechnen muss, dass möglicherweise ein Rückforderungstatbestand besteht. Vielmehr muss ihr bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit nicht nur der Rückforderungstatbestand, sondern insbesondere auch der Rückforderungsbetrag bekannt sein.”
“Nach der Rechtsprechung ist dies nicht schon der Fall, wenn die Verwaltung nach den gesamten Umständen damit rechnen muss, dass möglicherweise ein Rückforderungstatbestand besteht. Vielmehr muss ihr bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit nicht nur der Rückforderungstatbestand, sondern insbesondere auch der Rückforderungsbetrag bekannt sein. Nötigenfalls hat die Verwaltung zusätzliche Abklärungen vorzunehmen. Lässt sie es hieran fehlen, ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem sie mit dem erforderlichen und zumutbaren Einsatz diese Kenntnis hätte erlangen können (Urteil des Bundesgerichts vom 23. April 2004, C 214/03, E. 4.1 mit Hinweisen; BGE 119 V 431 E. 3a, 112 V 180 E. 4a). Die Berechnungen, welchen einen Taggeldanspruch für die Monate September bis November 2021 ausweisen datieren vom 5., 10. November 2021 und 3. Dezember 2021. Indem die Arbeitslosenkasse die strittige Rückforderungsverfügung in der Folge am 13. Januar 2022 erlassen hat, hat sie den Rückforderungsanspruch jedenfalls rechtzeitig innerhalb der einjährigen Frist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG geltend gemacht. Dies gilt im Übrigen auch dann, wenn sie bei Aufwendung der erforderlichen Sorgfalt ihren Fehler bereits im Rahmen der Abklärungen im Juni bzw. August 2021 hätte erkennen müssen. 8. Nach dem Gesagten ist festzuhalten, dass die Beschwerdegegnerin berechtigt war, von der Beschwerdeführerin den Betrag von Fr. 15'521.95 – der im Übrigen auch in seiner Höhe nicht zu beanstanden ist – zurückzufordern. Bei diesem Ergebnis ist die Beschwerde abzuweisen. 9. Nach Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG muss diejenige Person, die Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Die Versicherte ist an dieser Stelle deshalb darauf hinzuweisen, dass sie ein entsprechendes Erlassgesuch stellen kann. Nach Art. 95 Abs. 3 AVIG hat die Kasse ein solches Erlassgesuch der kantonalen Amtsstelle zum Entscheid zu unterbreiten. Über ein allfälliges Erlassgesuch wird allerdings erst zu befinden sein, wenn die vorliegend strittige Rückforderungsverfügung rechtskräftig geworden ist.”
LPGA art. 25 n. 111 En cas d'annulation rétroactive de rentes, il convient d'examiner si la demande de remboursement invoquée doit être considérée comme déchue. Dans la pesée des intérêts, il faut tenir compte que les demandes de remboursement de rentes peuvent souvent paraître irrécouvrables et que cet intérêt à éviter les recouvrements revêt régulièrement une importance considérable en jurisprudence.
“Mit dem Bundesgerichtsurteil 8C_396/2020 vom 30. Juli 2020 (Urk. 7/19-25) steht die Rechtmässigkeit der rückwirkenden Rentenaufhebung in Sinne einer prozessualen Revision für die ab 1. März 2009 bezogene Rente fest. Nachdem zu Unrecht bezogene Rentenleistungen gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG - vorbehältlich des Erlasses – grundsätzlich zurückzuerstatten sind, bleibt damit einzig zu prüfen, ob die geltend gemachte Rückforderung der vom 1. Oktober 2013 bis 30. Oktober 2015 entrichteten Renten als verwirkt zu gelten hat.”
“Nicht nur für die Zukunft, sondern rückwirkend (ab Eintritt der für den Anspruch erheblichen Änderung) erfolgt die Herabsetzung oder Aufhebung der Rente, wenn die Bezügerin die Leistung zu Unrecht erwirkt hat oder der ihr nach Art. 77 IVV (SR 831.201) zumutbaren Meldepflicht nicht nachgekommen ist (Art. 88bisAbs. 2 Bst. b IVV; vgl. dazu auch: BGE 145 V 141 E. 7.3.3; 136 V 45 E. 6.2 und Art. 7b Abs. 2 IVG). Zeigt ein Rentenbezüger in Verletzung seiner Meldepflicht der IV-Stelle nicht an, dass er nunmehr ein rentenausschliessendes Erwerbseinkommen erzielt, können unrechtmässig bezogene Leistungen gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückgefordert werden (vgl. Urteil des BGer 8C_127/2013 vom 22. April 2013 E. 4.1 ff.). Die Rückforderung von Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG stellt nicht nur einen administrativen Aufwand für die Verwaltung dar. Da es sich bei Renten um Ersatzeinkommen handelt, besteht eine erhebliche Gefahr, dass solche Forderungen sich als uneinbringlich erweisen. Die Rechtsprechung misst dem Interesse, solche Rückerstattungsforderungen zu vermeiden, denn auch regelmässig ein erhebliches Gewicht bei (so schon: BGE 105 V 266 E. 3, Urteil des BGer 8C_276/2007 vom 20. November 2007 E. 4.1 i.V.m. E. 3.1; Urteile des BVGer C-5802/2014 vom 7. September 2016 E. 2.3; C-4163/2013 vom 2. Juni 2014 E. 3.5 und A-4634/2012 vom 4. September 2014 E. 5.3.1).”
Citation: LPGA art. 25 n. 110 Pour l'exécution des recouvrements définitivement constatés, un délai de forclusion de cinq ans s'applique. La jurisprudence distingue à cet égard entre le délai pour la fixation de la créance et un délai distinct pour son exécution. La jurisprudence relative à l'interprétation de l'art. 25 al. 2 LPGA s'applique par analogie aux dispositions cantonales relatives aux aides/subventions.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind rechtsprechungsgemäss gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für allemal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle. In solchen Fällen stellt sich die Frage der Verwirkung erst wieder bei der Vollstreckung, nachdem die Rückerstattungsforderung rechtskräftig geworden ist. Für die Vollstreckung rechtskräftig festgesetzter Rückforderungen gilt eine fünfjährige Verwirkungsfrist (Urteil BGer 8C_152/2013 vom 28. Oktober 2013 E. 2.3 mit Hinweisen).”
“3a), ni à examiner les moyens de droit matériel que le débiteur pouvait faire valoir dans le procès qui a abouti au jugement exécutoire (arrêt du Tribunal fédéral 5A_676/2013 du 31 janvier 2014 consid. 5.2.1). L'extinction de la dette peut intervenir non seulement par paiement, mais également en vertu de toute autre cause déduite du droit matériel, notamment la péremption, étant précisé que la loi vise, comme pour la prescription, la péremption acquise depuis le jugement (arrêt du Tribunal fédéral 5P_456/2004 du 15 juin 2005 consid. 2 et les références citées; ATF 123 III 213 consid. 5b/cc; arrêt du Tribunal fédéral 5A_2016/2013 du 24 juillet 2013 consid. 2.2.2). 3.1.2 Selon l'art. 95 de la loi fédérale du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (LACI), la demande de restitution d'une allocation est régie par l'art. 25 LPGA, à l'exception des cas relevant des art. 55 et 59c bis al. 4 LACI, cas non réalisés en l'espèce. A teneur de l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. L'art. 25 al. 2 LPGA prévoit que le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 3). Les délais fixés à l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de péremption (ATF 133 V 579 consid. 4.1). D'après la jurisprudence, si le droit de demander la répétition d'un indu se périme dans un certain délai, ce même délai de péremption s'applique à l'exécution de la décision de restituer passée en force (arrêt du Tribunal fédéral 5P_456/2004 du 15 juin 2005 consid. 3). 3.2 En l'espèce, il n'est plus contesté que la décision du 22 juillet 2020 est exécutoire et vaut, partant, titre de mainlevée définitive. La prétention de l'intimée obéissait à deux délais de péremption successifs: le premier concernait la fixation de la créance en restitution, le second l'exécution de la décision ordonnant le remboursement.”
“Denn das Bundesgericht hat die Bestimmung über die Rückerstattung rechtmässig bezogener Beihilfen in § 19 ZLG sinngemäss auch auf die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Beihilfen angewendet und hat dies damit begründet, dass die bundesrechtliche, für Ergänzungsleistungen massgebende Rückerstattungsregelung in Art. 25 ATSG mangels einer gesetzlichen Verweisung für die Beihilfen nicht zur Anwendung gelange (Urteil 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2). Zur Frage, ob die Fristen in § 19 ZLG anders zu interpretieren wären als diejenigen in Art. 25 ATSG, musste sich das Bundesgericht im zitierten Urteil nicht äussern. Die Interessenlage, mit der die Ausgestaltung der bundesrechtlichen Fristen als Verwirkungsfristen gerechtfertigt wird (vgl. Kieser, a.a.O., N 77 zu Art. 25 ATSG), ist jedoch im Bereich der kantonalen Beihilfen und der Gemeindezuschüsse die gleiche, sodass sich eine unterschiedliche Interpretation der Fristen im Bundesrecht und im kantonalen Recht nicht rechtfertigt. Demgemäss ist die Rechtsprechung, die zum Lauf und zur Wahrung der Fristen in Art. 25 Abs. 2 ATSG ergangen ist, auf die Fristen in § 19 Abs. 4 ZLG sinngemäss anwendbar.”
Lors de la détermination du rendement hypothétique d'un immeuble dans la procédure de remboursement selon l'art. 25 al. 1 LPGA, deux méthodes sont en principe envisageables : le rendement immobilier moyen sur la durée de vie du bâtiment ou le taux d'intérêt moyen des dépôts d'épargne de l'année précédente. Dans l'affaire concrète, il convient d'examiner laquelle de ces méthodes fournit un résultat plus réaliste. Le calcul fondé sur le rendement immobilier moyen pendant la durée de vie du bâtiment, diminué de la déduction forfaitaire admise et des intérêts hypothécaires, ne saurait être critiqué au regard de la pratique citée.
“auch ERWIN CARIGIET/UWE KOCH, a.a.O., S. 172). Nach der anderen Vorgehensweise sind dieselben Grundsätze wie im Falle eines Vermögensverzichts anzuwenden und deshalb zur Bestimmung des hypothetischen Liegenschaftsertrages vom durchschnittlichen Zinssatz für Spareinlagen im Vorjahr des Bezugsjahres auszugehen (vgl. auch WEL Rz. 3482,10-11). Es ist im jeweils konkreten Fall zu eruieren, welche Methode zu einem realistischeren Ergebnis führt (Urteil des Bundesgerichts vom 16. April 2019, 9C_751/2018, E. 7.2; Urteil des EVG vom 8. November 2005, P 33/05, E. 4). Die Beschwerdegegnerin berechnet den Liegenschaftsertrag gemäss den vorliegenden Akten anhand des durchschnittlichen Liegenschaftsertrages während der Lebensdauer der auf dem Grundstück stehenden Baute unter Abzug der zulässigen Pauschale und des Hypothekarzinses. Im Lichte der vorab zitierten Rechtsprechung (vgl. Ziff. 6.1. hiervor) ist dieses Vorgehen nicht zu beanstanden und wird von der Beschwerdeführerin zu Recht auch nicht gerügt. 6. 6.1. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). 6.2. Nach Art. 53 Abs. 2 ATSG kann der Versicherungsträger in Form der Wiedererwägung auf formell rechtskräftige Verfügungen oder Einspracheentscheide zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Die Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG dient der Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung einschliesslich unrichtiger Feststellungen des Sachverhalts. Gemäss Art. 53 Abs. 3 ATSG ist sie jederzeit möglich (Urteil des Bundesgerichts vom 20. November 2008, 9C_342/208, E. 5.1 mit Hinweisen). Wird eine solche rückwirkende Korrektur einer Verfügung vorgenommen, entfällt die rechtliche Grundlage für ursprünglich zugesprochene Leistungen.”
“auch ERWIN CARIGIET/UWE KOCH, a.a.O., S. 172). Nach der anderen Vorgehensweise sind dieselben Grundsätze wie im Falle eines Vermögensverzichts anzuwenden und deshalb zur Bestimmung des hypothetischen Liegenschaftsertrages vom durchschnittlichen Zinssatz für Spareinlagen im Vorjahr des Bezugsjahres auszugehen (vgl. auch WEL Rz. 3482,10-11). Es ist im jeweils konkreten Fall zu eruieren, welche Methode zu einem realistischeren Ergebnis führt (Urteil des Bundesgerichts vom 16. April 2019, 9C_751/2018, E. 7.2; Urteil des EVG vom 8. November 2005, P 33/05, E. 4). Die Beschwerdegegnerin berechnet den Liegenschaftsertrag gemäss den vorliegenden Akten anhand des durchschnittlichen Liegenschaftsertrages während der Lebensdauer der auf dem Grundstück stehenden Baute unter Abzug der zulässigen Pauschale und des Hypothekarzinses. Im Lichte der vorab zitierten Rechtsprechung (vgl. Ziff. 6.1. hiervor) ist dieses Vorgehen nicht zu beanstanden und wird von der Beschwerdeführerin zu Recht auch nicht gerügt. 6. 6.1. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). 6.2. Nach Art. 53 Abs. 2 ATSG kann der Versicherungsträger in Form der Wiedererwägung auf formell rechtskräftige Verfügungen oder Einspracheentscheide zurückkommen, wenn diese zweifellos unrichtig sind und wenn ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist. Die Wiedererwägung im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG dient der Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung einschliesslich unrichtiger Feststellungen des Sachverhalts. Gemäss Art. 53 Abs. 3 ATSG ist sie jederzeit möglich (Urteil des Bundesgerichts vom 20. November 2008, 9C_342/208, E. 5.1 mit Hinweisen). Wird eine solche rückwirkende Korrektur einer Verfügung vorgenommen, entfällt die rechtliche Grundlage für ursprünglich zugesprochene Leistungen.”
Les délais visés à l'art. 25 al. 2 LPGA sont des délais de péremption. À ce titre, ils ne peuvent être interrompus ni suspendus et doivent être respectés d'office par l'autorité administrative ou par le tribunal.
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. Bei diesen Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen, die immer und von Amtes wegen zu berücksichtigen sind (BGE 133 V 582 E. 4.1; 128 V 12 E. 1). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist sind nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung massgebend. Abzustellen ist auf jenen Tag, an dem die Verwaltung später bei der ihr gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit den Fehler hätte erkennen müssen und dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen (BGE 122 V 274 f. E. 5a und 5b/aa; SVR 2002 IV Nr. 2, I 678/00, E.”
“Nach Art. 56 Abs. 2 Satz 2 KVG kann eine nach diesem Gesetz dem Leistungserbringer zu Unrecht bezahlte Vergütung zurückgefordert werden. Diese Bestimmung ist nicht nur auf unwirtschaftliche, sondern per analogiam auch auf andere nach dem KVG zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Eugster a.a.O., S. 686 N. 919). Es gilt für Art. 56 Abs. 2 KVG die gleiche Verwirkungsfrist wie in Art. 25 Abs. 2 ATSG (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Nach Satz 1 von Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach Entrichtung der einzelnen Leistung. Diese Bestimmung statuiert eine einjährige (relative) sowie eine fünfjährige (absolute) Frist zur Geltendmachung der Rückforderung. Dabei handelt es sich um Verwirkungsfristen, welche weder gehemmt noch unterbrochen werden können (vgl. Johanna Dormann, in Frésard-Fellay/Klett/Leuzinger [Hrsg.], Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, Art. 25 N. 49 f.).”
“Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Als solche können sie nicht unterbrochen, sondern nur gewahrt werden (BGer-Urteil 8C_843/2018 vom”
“1 LPGA), à savoir un délai relatif de nonante jours dès la découverte du motif de révision et un délai absolu de dix ans qui commence à courir avec la notification de la décision (TF 8C_207/2014 du 13 mars 2015 consid. 3 ; 8C_434/2011 du 8 décembre 2011 consid. 3 ; RAMA 1994 n° U 191 p. 145). Le moment à partir duquel la partie aurait pu découvrir le motif de révision invoqué se détermine selon le principe de la bonne foi. Le délai de nonante jours commence à courir dès le moment où la partie a une connaissance suffisamment sûre du fait nouveau ou du moyen de preuve déterminant pour pouvoir l’invoquer, même si elle n’est pas en mesure d’apporter une preuve certaine ; une simple supposition ou voire des rumeurs ne suffisent pas et ne sont pas susceptibles de faire débuter le délai de révision (TF 9C_753/2020 du 23 novembre 2021 consid. 3 et les références citées). Si, en raison d'une révision, la caisse de chômage réclame des prestations indûment touchées, il lui incombe d'observer le délai de révision de 90 jours de l’art. 67 PA ainsi que le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA (Bulletin LACI RCRE [Restitution, compensation, remise et encaissement], établi par le Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO], A9). e) En vertu de l'art. 25 al. 2, première phrase, LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Il s’agit de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 ; 142 V 20 consid. 3.2.2 ; 140 V 521 consid. 2.1 ; Message du Conseil fédéral [Message du 2 mars 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales FF 2018 1597). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid.”
“2 LPGA), à laquelle l'administration peut procéder pour autant que la décision soit sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. Ainsi, par le biais d'une reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit (ATF 147 V 167 consid. 4.2 et la référence). L'obligation de restituer des PC indûment touchées et son étendue dans le temps n'est pas liée à une violation de l'obligation de renseigner (ATF 122 V 134 consid. 2e). Il s'agit simplement de rétablir l'ordre légal après la découverte du fait nouveau (arrêt du Tribunal fédéral 9C_398/2021 du 22 février 2022 consid. 5.1). 7.2 Le droit cantonal reprend les règles contenues dans les articles de loi et d'ordonnance fédérales susmentionnés afférents à l'obligation de restituer (cf. art. 24 al. 1 LPCC et 14 du règlement relatif aux prestations cantonales complémentaires à l'assurance-vieillesse et survivants et à l'assurance-invalidité du 25 juin 1999 [RPCC-AVS/AI - J 4 25.03]). 7.3 Les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA sont des délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d'office (ATF 146 V 217 consid. 2.1 et les références ; 142 V 20 consid. 3.2.2 et les références). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision (ATF 119 V 431 consid. 3c), le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (ATF 138 V 74 consid. 5.2 et les références). En tant qu'il s'agit de délais de péremption, l’administration est déchue de son droit si elle n'a pas agi dans les délais requis (cf. ATF 134 V 353 consid. 3.1 et les références). S'agissant de l'interruption de la péremption de la créance en restitution de prestations indues, le Tribunal fédéral a considéré qu'une première décision de restitution de prestations rendue avant l'échéance du délai de péremption sauvegarde valablement ce délai, quand bien même elle est par la suite annulée et remplacée sur le champ par une nouvelle décision de restitution portant sur un montant corrigé (arrêt du Tribunal fédéral 8C_366/2022 du 19 octobre 2022 consid.”
“Nach dem Gesagten hätte die Ausgleichskasse die Rückforderung auch der Pauschalbeträge gegenüber dem Versicherten oder (ohne dass hier abschliessend darüber zu entscheiden ist) der nachzahlenden Vorsorgeeinrichtung geltend machen müssen. Sie kann dies nicht mehr nachholen, nachdem die (relative) einjährige Frist von Art. 25 Abs. 2 ATSG offensichtlich verwirkt ist. Diesbezüglich entfällt somit auch die Möglichkeit einer Verrechnung mit der "Rückabwicklung" resp. erneuten Leistung der Pauschalbeträge. Dass diese aus einem anderen Grund nicht möglich sein soll, ist nicht ersichtlich und wird auch nicht ansatzweise geltend gemacht. In diesem Sinn ist die Beschwerde begründet.”
Citation : LPGA art. 25 ch. 107 L'administration ne peut réclamer des remboursements que sous les conditions applicables au réexamen ou à la révision juridictionnelle. Dans les décisions de restitution, il convient d'indiquer la possibilité d'une remise; les voies de recours et les délais qui y sont applicables (p. ex. le délai de 30 jours pour l'opposition) doivent être pris en compte.
“Gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Ergänzungsleistungen zurückzuerstatten. Die Rückforderung rechtskräftig verfügter Leistungen durch die Verwaltung ist nur unter den für die Wiedererwägung oder die prozessuale Revision massgebenden Voraussetzungen zulässig (vgl. Müller, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ELG, 3. Auflage, Zürich 2015, Art. 25 ATSG Rz 5 ff. mit Hinweisen). Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen und seine oder ihre Erben (Art. 2 Abs. 1 lit. a ATSV; vgl. auch Müller, a.a.O., Art. 25 ATSG Rz 23).”
“1), applicable au contentieux de l’assurance-accidents par le biais du renvoi de l’art. 1 al. 1 de la loi du 20 mars 1981 sur l'assurance-accidents (LAA; RS 832.20), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui‑ci est déterminant (al. 2). Les deux conditions matérielles de l'art. 25 al. 1 LPGA – bonne foi et situation difficile – sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (arrêt TF 8C_203/2015 du 23 septembre 2015 consid. 4 et les références citées). Pour le reste, en sus de l'art. 25 LPGA, l'obligation de restituer des prestations indûment touchées et sa remise sont régies par les art. 2 à 5 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales (OPGA; RS 830.11). Aux termes de l'art. 2 al. 1 let. a OPGA, l'obligation de restituer incombe non seulement au bénéficiaire des prestations allouées indûment, mais également à ses héritiers en cas de décès du bénéficiaire. Selon cette disposition réglementaire, l'obligation de restituer incombe en principe à celui qui a effectivement perçu les prestations (arrêt TF 9C_564/2009 du 22 janvier 2010 consid. 6.5). 3.2. Le destinataire d'une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu'il convient de distinguer de façon claire: s'il prétend qu'il avait droit aux prestations en question, il doit s'opposer à la décision de restitution dans un délai de 30 jours. En revanche, s'il admet avoir perçu indûment des prestations, mais qu'il invoque sa bonne foi et des difficultés économiques qu'il rencontrerait en cas de remboursement, il doit présenter une demande de remise.”
“04 des directives de l’office fédéral des assurances sociales (ci-après : OFAS) concernant les prestations complémentaires à l’AVS et à l’AI, valables dès le 1er avril 2011 (DPC), la part de la succession indivise qui revient à un héritier est prise en compte dès l’ouverture de la succession, pour autant que sa valeur puisse être évaluée avec suffisamment de précision. À tout le moins si elle est déterminable, la part d’héritage doit être prise en compte rétroactivement à partir du début du mois qui suit celui au cours duquel (cf. art. 25 al. 2 let. c OPC-AVS/AI) la succession a été ouverte (cf. arrêt du Tribunal fédéral 9C_305/2012 précité consid. 4.4.3 ; Ralph JÖHR/Patricia USINGER-EGGER, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, in Ulrich MEYER [éd.], Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht, vol. XIV, Soziale Sicherheit – Sécurité sociale, 3ème éd., 2016, n. 162 et note de bas de page 689 ; cf. aussi ATAS/68/2021 du 4 février 2021 consid. 5b ; ATAS/823/2020 du 5 octobre 2020 consid. 4b ; ATAS/318/2019 du 16 avril 2019 consid. 2c ; également arrêt du Tribunal fédéral 9C_447/2016 précité consid. 4.3). 4.3 Aux termes de l'art. 25 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). 4.3.1 Conformément à l'art. 2 al. 1 let. a de l'ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales du 11 septembre 2002 (OPGA - RS 830.11), sont soumis à l'obligation de restituer le bénéficiaire des prestations allouées indûment ou ses héritiers. En vertu de l'art. 3 OPGA, l'étendue de l'obligation de restituer est fixée par une décision (al. 1). L'assureur est tenu d'indiquer la possibilité d'une remise dans la décision de restitution (al. 2). 4.”
Depuis le 1er janvier 2021, le délai de forclusion relatif prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA est de trois ans (auparavant d'un an) ; le délai absolu maximal reste de cinq ans à compter du paiement de la prestation individuelle. Toutefois, la nouvelle règle législative n'est pas applicable rétroactivement sans restriction ; pour les créances de recouvrement dont l'ancien délai était déjà expiré au 1er janvier 2021, ou pour lesquelles subsistent des questions transitoires, s'appliquent les considérations transitoires esquissées dans les décisions.
“Sie begründet dies im Wesentlichen mit dem Eintreten der einjährigen Verwirkungsfrist am 15. November 2020. Die Rückforderung der zwischen Januar 2020 und Dezember 2020 ausgerichteten Leistungen erachtet es als noch nicht verwirkt. 2.2. Der Beschwerdeführer macht geltend, es sei der gesamte vom ASB ursprünglich geltend gemachte Rückforderungsbetrag, also auch die im Rahmen des Gerichtsverfahrens noch geforderten Fr. 5'712.00 verwirkt. 2.3. Streitig ist nunmehr, ob das ASB zu Recht an der Rückforderung von Fr. 5'712.00 für im Jahr 2020 erbrachte Leistungen festhält. 3. 3.1. Eine Person hat Anspruch auf Ergänzungsleistungen, wenn sie die Voraussetzungen nach Art. 4 bis 6 ELG erfüllt und ihre gesetzlich anerkannten Ausgaben (Art. 10 ELG) die anrechenbaren Einnahmen (Art. 11 ELG) übersteigen (Art. 9 ELG). Die jährliche Ergänzungsleistung entspricht dem Differenzbetrag. 3.2. 3.2.1 Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlosch gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden Fassung mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat (relative Frist), spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (absolute Frist). Längere strafrechtliche Fristen waren und sind weiterhin vorbehalten. Hat eine Person Leistungen in gutem Glauben empfangen, muss sie diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Seit dem 1. Januar 2021 beträgt die relative Frist drei Jahre statt nur einem Jahr (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung). Auf ein Verschulden der versicherten Person kommt es bei der Rückerstattungspflicht nicht an (vgl. z.B. Urteile des Bundesgerichts 9C_328/2015 vom 23. September 2015 E. 1 und 9C_478/2013 vom 24. Juli 2013 E. 3.1). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 139 V 6, 7 E. 2.), die vom Gericht von Amtes wegen zu beachten sind.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit 1. Januar 2021 gültigen Fassung) erlischt der Rückforderungsanspruch drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Nach der zu aArt. 25 Abs. 2 ATSG ergangenen Rechtsprechung fand die bis 31. Dezember 2020 massgebliche geltende einjährige (relative) und die weiterhin geltende fünfjährige (absolute) Verwirkungsfrist auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wurde (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Ob mit Blick auf das Datum der Klageeinreichung bereits die seit 1. Januar 2021 massgebliche (relative) dreijährige Verwirkungsfrist Anwendung findet oder aufgrund des vorliegend zur Diskussion stehenden Statistikjahres 2019 die vormals einjährige Frist, kann im Lichte der nachfolgenden Erwägungen offen bleiben.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung; vgl. Art. 82a ATSG Übergangsbestimmung zur Änderung vom 21. Juni 2019) erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren (zuvor: einem Jahr), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahren nach der Auszahlung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582; vgl. zur Verwirkung ebenfalls Entscheide des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute BGer] vom 16. Februar 2000, K 155/97, E. 3, sowie des BGer vom 12 März 2007, K 30/05, E. 6.4, und vom 14. Oktober 2019, 9C_314/2019, E. 5) und sich die Rückforderung auf einen Tarifvertrag stützt (vgl. BGE 133 V 579 E. 4.2 S. 582 f.). Die neue Regelung kommt allerdings, wie die Beklagte zu Recht vorbringt (vgl. Klageantwort S. 25 Ziff. 66), nicht zur Anwendung auf Rückforderungsansprüche, die am 1.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung; vgl. Art. 82a ATSG Übergangsbestimmung zur Änderung vom 21. Juni 2019) erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf von drei Jahren (zuvor: einem Jahr), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahren nach der Auszahlung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582; vgl. zur Verwirkung ebenfalls Entscheide des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute BGer] vom 16. Februar 2000, K 155/97, E. 3, sowie des BGer vom 12 März 2007, K 30/05, E. 6.4, und vom 14. Oktober 2019, 9C_314/2019, E. 5) und sich die Rückforderung auf einen Tarifvertrag stützt (vgl. BGE 133 V 579 E. 4.2 S. 582 f.). Die neue Regelung kommt allerdings, wie die Beklagte zu Recht vorbringt (vgl. Klageantwort S. 3 f. Ziff. 5), nicht zur Anwendung auf Rückforderungsansprüche, die am 1.”
“Finalement, les avis de taxation complets faisant état des revenus imposables IFD susmentionnés ont été produits par le recourant le 15 novembre 2022, dans le cadre de la procédure de recours. 8.3. Dans son recours, le recourant estime que le montant des revenus pour l’année 2018 était connu de la Caisse depuis le 31 juillet 2020, date de réception de la taxation 2018. Ainsi, selon lui, la Caisse en avait connaissance depuis plus d’un an au moment de rendre sa décision de restitution. Dans sa détermination du 13 octobre 2022, la Caisse prétend qu’elle n’était en possession de tous les éléments nécessaires à l’examen du droit aux allocations familiales du couple qu’en date du 9 novembre 2020, si bien que le délai de péremption d’une année n’était pas encore échu lorsqu’elle a rendu sa décision de restitution. 8.4. En l’espèce, le recourant a formé opposition le 15 septembre 2021, puis a interjeté recours le 6 septembre 2022, si bien que la présente cause n’est pas régie par l’ancien droit (cf. art. 82a LPGA; ci-avant consid. 5.2). Dès lors, dans la mesure où, au moment de l’entrée en vigueur du nouvel art. 25 al. 2 LPGA, soit au 1er janvier 2021, le délai de péremption relatif d’une année de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA n’avait dans tous les cas pas encore expiré, l’application du nouveau délai de péremption doit être admis (ci-avant consid. 5.2). Ainsi, contrairement à ce que prétendent les parties, le délai relatif de péremption applicable au cas particulier est de trois ans, conformément à l’art. 25 al. 2 LPGA dans sa teneur au 1er janvier 2021, et non pas d’une année. Dès lors, dans la mesure où, au plus tôt, ce délai avait commencé à courir le 31 juillet 2020, comme le prétend le recourant, le droit de demander la restitution des prestations n’était pas périmé le 17 août 2021, date de la décision querellée. Dans ces circonstances, la question du point de départ précis du délai de péremption, soit le moment à partir duquel la Caisse aurait dû connaître les faits fondant l’obligation de restituer en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait raisonnablement exiger d’elle, peut rester ouverte. Par conséquent, c’est à juste titre que la Caisse a requis la restitution des allocations familiales perçues pour l’année 2018, soit un montant de CHF 6'720.”
Application pratique : Une demande de recouvrement en vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA est recevable lorsqu'elle est exercée dans le délai relatif (trois ans à compter de la prise de connaissance) ou, au plus tard, dans le délai absolu (cinq ans à compter du paiement). Les décisions citées confirment que les ordonnances de recouvrement rendues dans ces délais ont été considérées comme valant respect du délai.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit 1. Januar 2021 gültigen Fassung). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vor-sieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung).”
“Ferner hat die Beschwerdegegnerin den Zuvielbezug von Arbeitslosenentschädigung nach einem Abgleich der Kinderzulagen und nach Einholung einer neuen Zwischenverdienstbescheinigung für Januar 2020 am 15. Dezember 2020 resp. einer solchen für Februar 2020 am 17. Dezember 2020 bemerkt (AB 104 Ziff. II; vgl. auch AB 117, 129). Da sie am 29. Dezember 2020 die Rückerstattung verfügt hat (AB 104) und es zudem um Leistungen ab Dezember 2019 geht, ist die Rückforderung sowohl in der gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG massgebenden relativen als auch in der absoluten Frist geltend gemacht worden. Der Rückforderungsanspruch ist mithin nicht verwirkt (vgl. E. 2.3 hiervor).”
“Der Beschwerdegegner bemerkte die Zuvielausrichtung von Arbeitslosenentschädigung nach weiteren Abklärungen in Zusammenhang mit der Anspruchsberechtigung für den Monat Januar 2022 Anfang Februar 2022 resp. nach Erhalt der Lohnabrechnungen Mitte Februar 2022 (AB 98 ff., 107 f.). Da er am 16. Februar 2022 die Rückerstattung verfügte (AB 95 ff.) und es zudem um Leistungen ab Juni 2021 geht, ist die Rückforderung sowohl innerhalb der gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG massgebenden relativen als auch in der absoluten Frist geltend gemacht worden. Der Rückforderungsanspruch ist mithin nicht verwirkt (vgl. E. 2.3 hiervor).”
“pro Kalendertag (vgl. AB 32), wird in masslicher Hinsicht nicht bestritten und es ergeben sich diesbezüglich auch aus den Akten keine Anhaltspunkte für Unstimmigkeiten. Schliesslich erfolgte die Rückerstattungsforderung mit Verfügung vom 23. September 2022 (AB 185) sowohl innerhalb der (relativen) dreijährigen Verwirkungsfrist seit Kenntnisnahme des unrechtmässigen Leistungsbezugs als auch vor Ablauf der (absoluten) Fünfjahresfrist nach Auszahlung der jeweiligen Taggeldleistungen (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG).”
LPGA art. 25 N. 104 L'obligation de restitution incombe en principe à la personne qui a effectivement perçu les prestations; le payeur (p. ex. l'employeur) n'est pas tenu à la restitution s'il se contente d'effectuer le paiement.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Rückerstattungspflichtig nach Art. 2 Abs. 1 lit. a der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) ist grundsätzlich, wer die unrechtmässig gewährten Leistungen effektiv bezogen hat.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Rückerstattungspflichtig nach Art. 2 Abs. 1 lit. a der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV) ist grundsätzlich, wer die unrechtmässig gewährten Leistungen effektiv bezogen hat.”
“Solche wurden ihr daher auch von der H____ ausbezahlt (vgl. das Schreiben der H____ vom 5. Juni 2019; AB 10). 3.5. Bei dieser Ausgangslage ist somit davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer in der fraglichen Zeit (von Dezember 2018 bis April 2019) zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ bezogen hat. Selbst wenn der Darstellung des Beschwerdeführers gefolgt und angenommen wird, dass er während dieser Zeit auch mehrheitlich für den Unterhalt von G____ aufgekommen ist (vgl. u.a. die Beschwerde; siehe auch die Replik vom 1. September 2021), so hat dies in Anbetracht der klaren gesetzlichen Regelung von Art. 7 Abs. 1 FamZG keinen Einfluss auf das Ergebnis. 3.6. Die Beschwerdegegnerin nimmt daher mit Verfügung 7. Mai 2019 (AB 7), bestätigt mit Einspracheentscheid vom 11. Juni 2019 (AB 11), zu Recht an, dass der Beschwerdeführer von Dezember 2018 bis April 2019 zu Unrecht Kinderzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat. 4. 4.1. Unrechtmässig bezogene Familienzulagen sind gemäss Art. 1 FamZG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Wer die Zulagen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Satz 2). 4.2. Wird daher davon ausgegangen, dass der Beschwerdeführer zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat, so ist er grundsätzlich zu deren Rückerstattung verpflichtet (vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts trifft die Rückerstattungspflicht den Arbeitnehmer und nicht den Arbeitgeber, der lediglich als Zahlstelle fungiert (BGE 140 V 233, 236 f. E. 3.3; siehe auch das zur Publikation vorgesehene Urteil des Bundesgerichts 9C_716/2020 vom 20. Juli 2021 E. 4.3.1.). Die Rückerstattung hat vom Arbeitnehmer an den Versicherer zu erfolgen. Wie das Bundesgericht diesbezüglich explizit klargestellt hat, kann der Arbeitgeber nicht zur Verrechnung zu viel ausbezahlter Zulagen mit künftigen Lohnansprüchen des Arbeitnehmers verpflichtet werden (BGE 140 V 233, 235 f. E. 3.3; vgl. auch Ueli KIESER/Marco REICHMUTH, Bundesgesetz über die Familienzulagen, Praxiskommentar, 2010, N.”
La reprise d'un montant partiel de Fr. 22 n'est plus possible en raison de l'extinction du droit de reprise conformément à l'art. 25 al. 2 LPGA (délai de cinq ans); la créance globale a été réduite en conséquence de Fr. 22.
“Da ein Rückforderungsanspruch gemäss dem Art. 25 Abs. 2 ATSG nach fünf Jahren erlischt, kann der entsprechende Teilbetrag von 22 Franken nicht mehr zurückgefordert werden. Der Gesamtbetrag der Rückforderung beläuft sich damit auf 38’707 – 22 = 38’685 Franken. Die Frage, ob diese Rückforderung im Sinne von Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG erlassen werden kann, gehört nicht zum Gegenstand dieses Beschwerdeverfahrens, denn sie hat auch nicht Gegenstand des vorangegangenen Einspracheverfahrens gebildet, weshalb die entsprechenden Ausführungen im angefochtenen Einspracheentscheid nur ein (unnötiges) obiter dictum gewesen sind. Im Ergebnis erweist sich der angefochtene Einspracheentscheid als rechtmässig. Die Beschwerde ist deshalb abzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
LPGA art. 25 N. 102 La négligence légère n'exclut pas la bonne foi. Dans de tels cas, il convient de vérifier si la bonne foi existe; si tel est le cas, il faut ensuite examiner si, en raison d'une grande rigueur (notamment la situation financière de la bénéficiaire ou du bénéficiaire), il est possible d'abandonner l'obligation de remboursement.
“9) die Details der Berechnungsgrundlagen des Taggelds nicht bekannt. Es kann deshalb im Zusammenhang mit der Prüfung der Höhe des Taggelds bloss von einer leichten Fahrlässigkeit gesprochen werden. Daran vermögen auch die Verweise auf die frühere berufliche Tätigkeit des Beschwerdeführers im Lebensversicherungsbereich sowie als selbständig Erwerbender nichts zu ändern. Hierzu wurde vom Beschwerdeführer im Übrigen glaubwürdig vorgebracht, dass sich die Tätigkeit auf Sach- und Lebensversicherungen beschränkt habe (vgl. act. G 1/Punkt 3B) und dass die Abrechnung der Sozialversicherungsbeiträge von Hilfspersonen getätigt worden sei (vgl. act. G 1/Punkt 2B). Nach dem Gesagten ergeben sich aus dem vorliegenden Einzelfall keine Umstände, die ein grobfahrlässiges oder gar absichtliches Verhalten des Beschwerdeführers nahelegen. Der unrechtmässige Leistungsbezug des Beschwerdeführers war unter den gegebenen Umständen entschuldbar. Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerdegegnerin den guten Glauben des Beschwerdeführers im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG zu Unrecht verneint hat. Die Beschwerde ist daher gutzuheissen und zur Prüfung der grossen Härte an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird insoweit gutgeheissen, als der gute Glaube des Beschwerdeführers bejaht wird. Zur Prüfung der grossen Härte wird die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“9) die Details der Berechnungsgrundlagen des Taggelds nicht bekannt. Es kann deshalb im Zusammenhang mit der Prüfung der Höhe des Taggelds bloss von einer leichten Fahrlässigkeit gesprochen werden. Daran vermögen auch die Verweise auf die frühere berufliche Tätigkeit des Beschwerdeführers im Lebensversicherungsbereich sowie als selbständig Erwerbender nichts zu ändern. Hierzu wurde vom Beschwerdeführer im Übrigen glaubwürdig vorgebracht, dass sich die Tätigkeit auf Sach- und Lebensversicherungen beschränkt habe (vgl. act. G 1/Punkt 3B) und dass die Abrechnung der Sozialversicherungsbeiträge von Hilfspersonen getätigt worden sei (vgl. act. G 1/Punkt 2B). Nach dem Gesagten ergeben sich aus dem vorliegenden Einzelfall keine Umstände, die ein grobfahrlässiges oder gar absichtliches Verhalten des Beschwerdeführers nahelegen. Der unrechtmässige Leistungsbezug des Beschwerdeführers war unter den gegebenen Umständen entschuldbar. Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerdegegnerin den guten Glauben des Beschwerdeführers im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG zu Unrecht verneint hat. Die Beschwerde ist daher gutzuheissen und zur Prüfung der grossen Härte an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird insoweit gutgeheissen, als der gute Glaube des Beschwerdeführers bejaht wird. Zur Prüfung der grossen Härte wird die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“Le conseiller ORP R.________ confirme que les mesures ont été proposées sur demande de l’assurée, pour l’aider, et non pas dans le cadre d’un contrôle strict. Les motifs familiaux et financiers de l’intéressée n’ont quant à eux pas fait l’objet d’une instruction particulière, mais sont rendus plausibles. c) Dans ce contexte, il n’y avait pas à imputer l’absence de bonne foi du fait d’une sanction, au demeurant admise au regard des circonstances. La négligence doit être qualifiée de légère et n’exclut pas la bonne foi de la recourante dans le contexte d’une demande de remise de l’obligation de restituer. 6. a) En conclusion, le recours, bien fondé, doit être admis et la décision sur opposition litigieuse annulée, en ce sens que la bonne foi de la recourante doit être constatée. Pour le surplus, il convient de renvoyer la cause à l’intimé, afin qu’il examine si les autres conditions de la remise de l’obligation de restituer – en particulier la situation financière de la recourante – sont remplies (cf. art. 25 al. 1 LPGA et 4 al. 1 OPGA), puis qu’il statue une nouvelle fois sur la demande de remise de la recourante. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires, la procédure étant gratuite (art. 61 let. a LPGA). c) Bien qu’obtenant gain de cause, la recourante a toutefois agi sans l’assistance d’un mandataire qualifié pour la défense de ses intérêts de sorte qu’elle n’a pas droit à l’allocation de dépens pour la procédure de recours. Par ces motifs, le juge unique prononce : I. Le recours est admis. II. La décision sur opposition rendue le 26 novembre 2021 par le Service de l’emploi, Instance juridique chômage, est annulée, la cause lui étant renvoyée pour qu’il statue sur les autres conditions de la remise de l’obligation de restituer. III. Il n’est pas perçu de frais judiciaires, ni alloué de dépens. Le juge unique : Le greffier : Du L'arrêt qui précède est notifié à : ‑ A.__________, ‑ Service de l’emploi, Instance juridique chômage, - Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO), par l'envoi de photocopies.”
À partir du 1er janvier 2021, la réforme des prestations complémentaires a introduit, à l'art. 19 ZLG al. 5, une disposition ordonnant le remboursement des aides indûment perçues et déclarant expressément l'applicabilité de l'art. 25 al. 1 LPGA aux aides. Pour les périodes jusqu'à la fin 2020, la situation juridique alors en vigueur et la jurisprudence y afférente (notamment l'application analogique de l'art. 19 ZLG) demeurent déterminantes.
“Nach § 19 ZLG sind rechtmässig bezogene Beihilfen in der Regel zurückzuerstatten, unter anderem wenn bisherige oder frühere Bezügerinnen und Bezüger in günstige Verhältnisse gekommen sind (Abs. 1 lit. a). Über die Rückerstattung zu Unrecht bezogener kantonaler Leistungen enthält das ZLG (bis Ende 2020) keine Bestimmung, was indessen nicht etwa den Weg frei macht für die (sinngemässe) Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist § 19 ZLG (in der hier anwendbaren, bis Ende 2020 geltenden Fassung) sinngemäss vielmehr auch auf zu Unrecht bezogene Leistungen anwendbar (Urteil des Bundesgerichts 9C_305/2012 vom 6. August 2012 E. 3.2, vgl. auch Urteil des Bundesgerichts 9C_147/2019 vom 25. April 2019 E. 4.1.1-2). Der kantonale Gesetzgeber hat im Rahmen der EL-Reform mit Beschluss vom 14. September 2020 (OS 75, 536; ABl 2020-04-09) Absatz 5 von § 19 ZLG erlassen. Dieser neue Absatz ist am 1. Januar 2021 in Kraft getreten. Damit wird die Rückerstattung zu Unrecht bezogener Beihilfen nunmehr geregelt und hierzu Art. 25 Abs. 1 f. ATSG anwendbar erklärt. Diese Bestimmung ist in Bezug auf die hier zu beurteilende Rückforderung nicht anwendbar (vgl. E. 1 vorstehend und E. 6 hernach).”
“Nach dem Gesagten erweist sich die mit Verfügung vom 7. November 2023 (Urk. 8/65) verfügte Rückerstattungspflicht für die während der Dauer vom 1. Januar 2020 bis 30. November 2023 zu viel ausgerichteten Ergänzungsleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG grundsätzlich als rechtens. Die Rückforderung der während der gleichen Zeitperiode geleisteten Beihilfen und Gemeindezuschüsse von insgesamt Fr. 4'848.-- beziehungsweise Fr. 3'600.- ist rechtsprechungsgemäss in Anwendung von § 19 Abs. 5 ZLG zu beurteilen, da die im November und Dezember 2020 ausgerichteten Beihilfen von monatlich Fr. 202.-- und Gemeindezuschüsse von monatlich Fr. 325.-- (vgl. Verfügung vom 3. November 2020, Urk. 8/59) auch mit Verfügung vom 7. November 2023 (Urk. 8/64) ihre Berechtigung behielten (vgl. Berechnungsblatt Urk. 8/64/10) und von der Beschwerdegegnerin nicht zurückgefordert wurden. Damit kommt die bis Ende 2020 geltende Rechtslage nicht zur Anwendung, wonach eine Rückforderung der zu viel entrichteten kantonalen Beihilfen gemäss § 19 Abs. 1 lit. a ZLG (in der bis Ende 2020 gültig gewesenen Fassung) günstige Verhältnisse bedingt. Aufgrund dessen, dass in materiellrechtlicher Hinsicht für die Beihilfen und Gemeindezuschüsse das ab 2021 geltende Recht anzuwenden ist, besteht für die Rückforderung von unrechtmässig bezogenen Beihilfen und Gemeindezuschüsse in § 19 Abs.”
Le délai de forclusion relatif prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA est réputé respecté lorsque, dans l'année qui suit la prise de connaissance, la demande de remboursement est déposée auprès de l'instance de conciliation contractuelle, de l'instance de médiation prévue par la loi ou directement auprès du tribunal arbitral. Lorsqu'aucune instance de conciliation cantonale ou contractuelle n'est requise, le délai est préservé par une mesure conservatoire appropriée, précontentieuse ou contentieuse (p. ex. un acte conservatoire, une action valablement intentée au préalable ou une requête préalable adéquate par laquelle la prétention au remboursement est formulée de manière suffisante).
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die gleiche Verwirkungsfrist findet auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wird (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Nach der Rechtsprechung wird die (relative) Verwirkungsfrist ein für allemal gewahrt, wenn innerhalb eines Jahres nach Kenntnis der RSS (als Grundlage der behaupteten Überarztung) das Rückforderungsbegehren bei einer vertraglichen Schlichtungsinstanz oder der gesetzlichen Vermittlungsbehörde oder direkt beim Schiedsgericht eingereicht wird (Entscheid des EVG vom 25. März 2008, K 9/07, E. 7.1 und 7.2).”
“L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit (ATF 134 V 353 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 1C_540/2014 du 5 janvier 2015, consid. 3.1). Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, le délai de péremption relative ou absolue en vertu de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle‑ci le reste. La question de la péremption doit être examinée d'office par le juge saisi d'une demande de restitution (ATF 140 V 521 consid. 2.1). Avant l'entrée en vigueur de la LPGA en date du 1er janvier 2003, l'art. 47 al. 2 de la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants du 20 décembre 1946 (ci-après : LAVS) était applicable par analogie pour ce qui concerne la prescription des prétentions en restitution, selon la jurisprudence (ATF 103 V 153, consid. 3). Cette disposition avait la même teneur que l'art. 25 al. 2 LPGA, de sorte que l'ancienne jurisprudence concernant la prescription reste valable. Malgré la terminologie légale, il s'agit de délais (relatif ou absolu) de péremption et non de prescription (ATF 142 V 20 consid. 3.2.2). Ces délais ne peuvent par conséquent être interrompus (cf. ATF 136 II 187 consid. 6), ni suspendus et ne laissent pas subsister d'obligation naturelle (ATF 119 V 431 consid. 3a). Le délai de péremption absolu de cinq ans prévu par l’art. 25 al. 2 LPGA signifie que si le délai d’une année a été respecté, la restitution ne peut porter que sur des paiements effectués dans les cinq ans précédant la demande de restitution (ATF 112 V 180 consid. 4a). Pour préserver le délai, il suffit de déposer une demande devant l'autorité de conciliation prévue par le droit cantonal ou les conventions tarifaires ou devant le Tribunal arbitral cantonal au sens de l'art. 89 al. 1 LAMal. Là où il n'existe pas de procédure de conciliation obligatoire et où, par conséquent, une demande doit être déposée directement devant un tribunal, le délai de péremption est sauvegardé par un acte préalable par lequel l'assureur-maladie fait valoir de manière appropriée sa créance en restitution des prestations contre le fournisseur de prestations (ATF 133 V 579 consid.”
“2 LPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle‑ci le reste. La question de la péremption doit être examinée d'office par le juge saisi d'une demande de restitution (ATF 140 V 521 consid. 2.1). Avant l'entrée en vigueur de la LPGA en date du 1er janvier 2003, l'art. 47 al. 2 de la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants du 20 décembre 1946 (ci-après : LAVS) était applicable par analogie pour ce qui concerne la prescription des prétentions en restitution, selon la jurisprudence (ATF 103 V 153, consid. 3). Cette disposition avait la même teneur que l'art. 25 al. 2 LPGA, de sorte que l'ancienne jurisprudence concernant la prescription reste valable. Malgré la terminologie légale, il s'agit de délais (relatif ou absolu) de péremption et non de prescription (ATF 142 V 20 consid. 3.2.2). Ces délais ne peuvent par conséquent être interrompus (cf. ATF 136 II 187 consid. 6), ni suspendus et ne laissent pas subsister d'obligation naturelle (ATF 119 V 431 consid. 3a). Le délai de péremption absolu de cinq ans prévu par l’art. 25 al. 2 LPGA signifie que si le délai d’une année a été respecté, la restitution ne peut porter que sur des paiements effectués dans les cinq ans précédant la demande de restitution (ATF 112 V 180 consid. 4a). Pour préserver le délai, il suffit de déposer une demande devant l'autorité de conciliation prévue par le droit cantonal ou les conventions tarifaires ou devant le Tribunal arbitral cantonal au sens de l'art. 89 al. 1 LAMal. Là où il n'existe pas de procédure de conciliation obligatoire et où, par conséquent, une demande doit être déposée directement devant un tribunal, le délai de péremption est sauvegardé par un acte préalable par lequel l'assureur-maladie fait valoir de manière appropriée sa créance en restitution des prestations contre le fournisseur de prestations (ATF 133 V 579 consid. 4.3.4 et 4.3.5). Si l'acte conservateur a été accompli, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (arrêt du Tribunal fédéral 9C_778/2016 précité consid. 5.1). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde - quant à son principe et à son étendue - la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 111 V 14 consid.”
Citation : LPGA art. 25 ch. 99 Si la personne assurée n'était pas de bonne foi ou savait qu'une restitution était demandée (p. ex. lorsqu'elle a utilisé des paiements rétroactifs), cela peut exclure une remise de la restitution pour cause de grande rigueur.
“Zunächst ist zu prüfen, ob das angefochtene Urteil Art. 25 ATSG verletzt. Der Beschwerdeführer begründet dies damit, dass mit der Rückforderung, die mit dem Ausbruch der Corona-Pandemie zusammengefallen sei, ein besonderer Härtefall bestanden habe. Bei dieser Gefährdungslage sei der Verbrauch der nachbezahlten deutschen Renten in gutem Glauben erfolgt. Dieser Argumentation kann nicht gefolgt werden, beruht sie doch auf einem falschen Verständnis der Voraussetzung des guten Glaubens gemäss Art. 25 ATSG (zu dieser Erlassvoraussetzung: vgl. BGE 138 V 218 E. 4). Wie die Vorinstanz aufzeigte und in der Beschwerde auch eingeräumt wird, wusste der Beschwerdeführer, dass er die bezogenen Ergänzungsleistungen im Umfang einer allfälligen Nachzahlung der Deutschen Rentenversicherung zurückzuerstatten hat. Der Beschwerdeführer ist somit nicht als gutgläubig zu qualifizieren, wenn er in der Folge die erhaltenen Rentennachzahlungen ohne Rücksprache mit der Beschwerdegegnerin anders verwendete. Der Umstand, dass der Beschwerdeführer sich und seine Familie aufgrund der Corona-Pandemie in einer schwierigen Lage beurteilte und den Einsatz der erhaltenen Rentennachzahlung zum Schutz vor der Pandemie für gerechtfertigt erachtete, führt daher nicht zum Erlass der Rückerstattungsschuld.”
“d) Pour le surplus, le recourant a produit un courrier du 12 avril 2022 d’U.________ qui concerne toutefois l’année 2021, à savoir une période postérieure à celle concernée par la décision. Dès lors que le juge apprécie la légalité des décisions attaquées d’après l’état de fait existant au moment où la décision litigieuse a été rendue, ces pièces ne sont pas pertinentes dans le cadre du présent litige (ATF 144 V 210 consid. 4.3.1). Il en va de même de la décision de restitution du 6 août 2020 concernant des bonus perçus par l’intéressé pour les mois de mai à juin 2020. Ces pièces ne font au demeurant que confirmer que l’employeur versait les bonus plus tard que la période à laquelle ils se rattachaient, si bien qu’il les annonçait plus tard à la Caisse de chômage. En tout état de cause, cela ne change en rien le fait que le recourant n’était pas sans savoir qu’il pouvait percevoir des bonus qui ne seraient pas pris en compte lors des premiers décomptes de la Caisse de chômage. d) Dans ces circonstances, la première des conditions cumulatives posées aux art. 25 LPGA et 4 OPGA précités n’est pas remplie, si bien qu’il n’y a pas lieu d’examiner si la décision attaquée placerait le recourant dans une situation difficile. C’est ainsi de manière conforme au droit fédéral que l’intimé a rejeté la demande de remise. 5. a) Il résulte de ce qui précède que le recours doit être rejeté et la décision attaquée confirmée. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. fbis LPGA), ni d’allouer de dépens à la partie recourante, qui n’obtient pas gain de cause (art. 61 let. g LPGA). Par ces motifs, la juge unique prononce : I. Le recours est rejeté. II. La décision sur opposition rendue le 10 décembre 2021 par le Service de l’emploi, est confirmée. III. Il n’est pas perçu de frais judiciaires, ni alloué de dépens. La juge unique : Le greffier : Du L'arrêt qui précède est notifié à : ‑ F.________ (recourant), ‑ Direction générale de l’emploi et du marché du travail (intimé), ‑ Secrétariat d’Etat à l’économie, par l’envoi de photocopies. Le présent arrêt peut faire l’objet d’un recours en matière de droit public devant le Tribunal fédéral au sens des art.”
Citation : LPGA art. 25 n. 98 Contre les décisions de remboursement au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA, les oppositions ou recours ont, en règle générale, un effet suspensif de plein droit ; de ce fait, une exécution immédiate est exclue dans de nombreux cas. Les questions d'exécution peuvent donc être pertinentes en pratique.
“En tous les cas, n’étaient-elles pas manifestement erronées au sens où l’entend la jurisprudence et elles ne pouvaient conduire à une reconsidération. 6. En l’espèce, le recourant a encore relevé, par détermination du 4 octobre 2020, que l’intimée avait introduit à son encontre une procédure de poursuite. a) Conformément à l’art. 54 al. 1 LPGA, les décisions et les décisions sur opposition sont exécutoires lorsqu’elles ne peuvent plus être attaquées par une opposition ou un recours (a), l’opposition ou le recours n’a pas d’effet suspensif (b) ou l’effet suspensif attribué à une opposition ou à un recours a été retiré (c). Selon l’art. 54 al. 2, les décisions et les décisions sur opposition exécutoires qui portent condamnation à payer une somme d’argent ou à fournir des sûretés sont assimilées aux jugements exécutoires au sens de l’art. 80 LP (la loi fédérale du 11 avril 1889 sur la poursuite pour dettes et la faillite). Le Tribunal fédéral rappelle de jurisprudence constante que les oppositions ou les recours formés contre des décisions en matière de restitution de prestations indûment perçues (art. 25 al. 1 LPGA) ont un effet suspensif de par la loi, ce qui fait obstacle à leur exécution immédiate (ATF 130 V 407 consid. 3.4 ; TF 8C_130/2008 du 11 juillet 2008 consid. 3.2 ; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, Berne/St-Gall/Zurich 2015, no 40 ss ad art. 52 et no 53 ad art. 56 LPGA). b) En l’occurrence, il ressort des explications du 4 octobre 2020 du recourant que la procédure de recouvrement en est vraisemblablement au stade de l’envoi d’un commandement de payer. A cet égard, il n’indique toutefois pas le(s) montant(s) réclamé(s), la(es) décision(s) concernée(s) ou s’il a formé opposition au commandement de payer qui lui a vraisemblablement été notifié. Dans ce contexte, on rappellera que l’intimée a en effet envoyé au recourant un courrier de rappel le 17 août 2020 qui concernait la restitution de toutes les prestations indûment touchées selon elle, soit celles faisant l’objet de la décision sur opposition du 25 juin 2020 et de la décision du 26 juin 2020. Cela ne signifie toutefois pas encore que l’intimée ait effectivement introduit une procédure de recouvrement pour le tout.”
Une idée directrice ancienne dans la doctrine et la jurisprudence fixait le point de départ du délai prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA au moment où l'organisme d'assurance, en faisant preuve de la diligence qui pouvait raisonnablement lui être exigée, aurait dû reconnaître la possibilité de rectification ou la perception indue de prestations (devoir de connaissance). Des arrêts plus récents du Tribunal fédéral et une jurisprudence plus récente soutiennent en revanche pour partie que le délai relatif de forclusion ne commence qu'avec la connaissance certaine de l'assureur de la créance de remboursement concrète, ce qui, en pratique, n'est généralement le cas qu'une fois que la décision de rectification ayant donné lieu à la demande de remboursement est devenue formellement définitive. Il n'existe donc pas de jurisprudence uniforme ; les deux positions sont documentées dans les sources citées.
“Der Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG, wonach die relative, einjährige Frist zu laufen beginnt, sobald der Versicherungsträger „davon“ Kenntnis erhalten hat, erlaubt die Beantwortung dieser Frage nicht, denn er ist zweideutig. Das Pronomialadverb „davon“ kann sich nämlich entweder auf die Rückforderung oder auf den Korrekturbedarf einer formell rechtskräftigen Leistungsverfügung beziehen. Den Materialien lässt sich zu dieser Frage nichts entnehmen. Der Art. 25 Abs. 2 ATSG entspricht hinsichtlich der relativen Verwirkungsfrist einer früheren Bestimmung im AHVG, die ihrerseits wohl als Verordnungsbestimmung konzipiert gewesen ist (sodass keine Materialien zugänglich sind), bei den parlamentarischen Diskussionen dann aber diskussionslos ins Gesetz übernommen worden ist. Das Bundesgericht ist in konstanter Rechtsprechung davon ausgegangen, dass die Kenntnisnahme von der Korrekturmöglichkeit des unrechtmässigen Leistungsbezuges massgebend sei. In Abweichung vom in diesem Punkt klaren Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG hat es zudem die Auffassung vertreten, ausschlaggebend sei nicht der Zeitpunkt der tatsächlichen Kenntnisnahme, sondern vielmehr jener, in dem der Versicherungsträger bei Beachtung der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass ihm bei der Leistungsfestsetzung ein Fehler unterlaufen sei (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N 81 ff.). Also soll das Kennenmüssen der Korrekturmöglichkeit massgebend sein. In neueren, nicht als Leitentscheide publizierten Urteilen hat das Bundesgericht allerdings – seiner eigenen Rechtsprechung widersprechend – ausgeführt, die relative einjährige Verwirkungsfrist beginne erst mit der sicheren Kenntnis des Versicherungsträgers vom Rückforderungsanspruch und folglich erst mit dem Eintritt der formellen Rechtskraft der (die Rückforderung erst entstehen lassenden) Korrekturverfügung zu laufen (vgl. etwa die Urteile des Bundesgerichtes 8C_642/2014 vom 23. März 2015 und 8C_460/2014 vom 19. Dezember 2014). Zum Widerspruch zur eigenen (früheren) Rechtsprechung hat sich das Bundesgericht dabei nicht geäussert.”
“Der Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG, wonach die relative, einjährige Frist zu laufen beginnt, sobald der Versicherungsträger „davon“ Kenntnis erhalten hat, erlaubt die Beantwortung dieser Frage nicht, denn er ist zweideutig. Das Pronomialadverb „davon“ kann sich nämlich entweder auf die Rückforderung oder auf den Korrekturbedarf einer formell rechtskräftigen Leistungsverfügung beziehen. Den Materialien lässt sich zu dieser Frage nichts entnehmen. Der Art. 25 Abs. 2 ATSG entspricht hinsichtlich der relativen Verwirkungsfrist einer früheren Bestimmung im AHVG, die ihrerseits wohl als Verordnungsbestimmung konzipiert gewesen ist (sodass keine Materialien zugänglich sind), bei den parlamentarischen Diskussionen dann aber diskussionslos ins Gesetz übernommen worden ist. Das Bundesgericht ist in konstanter Rechtsprechung davon ausgegangen, dass die Kenntnisnahme von der Korrekturmöglichkeit des unrechtmässigen Leistungsbezuges massgebend sei. In Abweichung vom in diesem Punkt klaren Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG hat es zudem die Auffassung vertreten, ausschlaggebend sei nicht der Zeitpunkt der tatsächlichen Kenntnisnahme, sondern vielmehr jener, in dem der Versicherungsträger bei Beachtung der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass ihm bei der Leistungsfestsetzung ein Fehler unterlaufen sei (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Aufl. 2020, Art. 25 N 81 ff.). Also soll das Kennenmüssen der Korrekturmöglichkeit massgebend sein. In neueren, nicht als Leitentscheide publizierten Urteilen hat das Bundesgericht allerdings – seiner eigenen Rechtsprechung widersprechend – ausgeführt, die relative einjährige Verwirkungsfrist beginne erst mit der sicheren Kenntnis des Versicherungsträgers vom Rückforderungsanspruch und folglich erst mit dem Eintritt der formellen Rechtskraft der (die Rückforderung erst entstehen lassenden) Korrekturverfügung zu laufen (vgl. etwa die Urteile des Bundesgerichtes 8C_642/2014 vom 23. März 2015 und 8C_460/2014 vom 19. Dezember 2014). Zum Widerspruch zur eigenen (früheren) Rechtsprechung hat sich das Bundesgericht dabei nicht geäussert.”
“Das kantonale Gericht gelangt zum Schluss, dass auch die relative Verwirkungsfrist eingehalten sei. Diese betrage ein Jahr, da die bis 31. Dezember 2020 geltende Fassung des Art. 25 Abs. 2 ATSG anzuwenden sei. Es spiele allerdings aufgrund der konkreten Umstände keine Rolle, ob die einjährige oder die dreijährige relative Verwirkungsfrist massgebend sei. Denn die Rückforderungsverfügung vom 22. Juni 2021 sei ergangen, bevor die Korrekturverfügung vom 16. Juni 2021 respektive der an deren Stelle getretene Entscheid des kantonalen Gerichts vom 7. Juni 2022 formell rechtskräftig geworden sei. An dem Tag, an dem die Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden sei, habe die IV-Stelle definitiv Kenntnis von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs gehabt, weshalb erst in diesem Zeitpunkt die Voraussetzungen des Art. 25 Abs. 2 ATSG für die Auslösung der relativen Verwirkungsfrist erfüllt gewesen seien. Entgegen der Ansicht des Beschwerdeführers habe die IV-Stelle daher nicht zu spät, sondern zu früh verfügt. Dazu sei sie jedoch wegen der Bundesgerichtspraxis, wonach eine Rückforderung ein Jahr bzw. drei Jahre nach dem Zeitpunkt verwirke, in dem der Versicherungsträger eine frühere Leistungszusprache als unrichtig hätte erkennen müssen, gezwungen gewesen. Hätte die IV-Stelle die Rückforderungsverfügung nicht so früh wie möglich erlassen, hätte sie bei einem Weiterzug ans Bundesgericht nämlich damit rechnen müssen, dass es die Rückforderung als zumindest teilweise verwirkt qualifiziert hätte. Da die verfrühte Eröffnung der Rückforderungsverfügung zudem für den Beschwerdeführer keinen Nachteil zur Folge habe, könne dieser Mangel für sich allein deren Aufhebung nicht rechtfertigen. Die am 22. Juni 2021 verfügte Rückforderung sei jedenfalls nicht - auch nicht teilweise - verwirkt und zusammenfassend in jeder Hinsicht rechtmässig.”
“Nach der Rechtsprechung ist unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat" (Art. 25 Abs. 2 ATSG; vgl. vorstehend E. 1.1) der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (Urteil des Bundesgerichts 8C_642/2014 vom 23. März 2015 E. 3.2 mit weiteren Hinweisen; Kieser, a.a.O., N. 81 zu Art. 25). Das setzt unter anderem voraus, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt respektive - im Beschwerdefall - gerichtlich entschieden ist. Das Bundesgericht hat denn auch wiederholt entschieden, es sei nicht bundesrechtswidrig, zuverlässige Kenntnis von der Rechtswidrigkeit des Leistungsbezugs erst nach Eintritt der Rechtskraft der Rentenaufhebung anzunehmen (Urteil des Bundesgerichts 8C_642/2014 vom 23. März 2015 E. 3.2 mit weiteren Hinweisen; vgl. auch die Urteile des Bundesgerichts 9C_504/2020 vom 23.”
La pendance d'une opposition n'empêche pas la prise d'une décision de recouvrement; l'institution est tenue de statuer sur le recouvrement (cf. art. 25 al. 1 LPGA). Une renonciation globale ou indéterminée aux recouvrements (notamment à l'égard de prestations futures non précisées) n'est pas admissible.
“Dieser ist aber - wie ausgeführt - kein konkreter Entscheid über die Rückforderung zu entnehmen. Die Beschwerdegegnerin wird folglich über die Rückforderung im Betrag von Fr. 36'116.-- verfügen müssen. Es ist darauf hinzuweisen, dass die Beschwerdegegnerin am 27. Februar 2017 ausdrücklich über die Rückforderung des Betrags von Fr. 75'839.50 verfügte. Dieser Betrag basierte jedoch noch auf einer Integritätsentschädigung bei einem Integritätsschaden von 10 % statt der später zugesprochenen 15 % (UV-act. 55). Der Rückforderungsbetrag war damit nicht korrekt. Zudem erwuchs diese Verfügung nicht in Rechtskraft, zumal der Beschwerdeführer dagegen Einsprache erhoben hatte (vgl. UV-act. 49), jedoch kein Einspracheentscheid aktenkundig ist. Bezüglich der grundsätzlichen Rechtmässigkeit einer Rückforderung der zu viel bezahlten Taggelder ist festzuhalten, dass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind. Die Beschwerdegegnerin ist damit (unter Verweis auf die Möglichkeit eines Erlasses; vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG und Art. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR. 830.11]) dazu verpflichtet, die zu viel geleisteten Taggelder zurückzufordern. Der Antrag des Beschwerdeführers (act. G1), es sei festzustellen, dass die Beschwerdegegnerin auf jegliche Rückforderung von Taggeldern verzichte, ist damit abzuweisen. Soweit er den Verzicht auf die Rückforderung "anderweitiger Leistungen" beantragt, ist darauf nicht einzutreten, da ein Verzicht auf Rückforderung von nicht weiter bestimmten, allenfalls zukünftigen Leistungen nicht möglich ist. Es ist darauf hinzuweisen, dass sich die Beschwerdegegnerin im Rahmen der Vergleichsverhandlungen der Parteien dazu bereit erklärt hatte, auf eine Rückforderung zu verzichten (vgl. UV-act. 4). Der Vergleich kam jedoch nicht zustande (vgl. UV-act. 2, act. G9). Im Sinne der Erwägungen ist die Beschwerde unter Aufhebung des Einspracheentscheids vom 3. Dezember 2019 insofern teilweise gutzuheissen, als die Sache zur Verfügung über die verbleibende Rückforderung an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen ist.”
Conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment perçues doivent être remboursées. L'autorité doit donc réclamer le remboursement des indemnités journalières versées en trop; une renonciation forfaitaire à de telles demandes de remboursement n'est pas possible.
“In ihrer Beschwerdeantwort hielt die Beschwerdegegnerin sodann fest, sie fordere den Betrag von Fr. 36'116.-- ausdrücklich zurück, und verwies auf ihre Verfügung vom 16. August 2019 (act. G11). Dieser ist aber - wie ausgeführt - kein konkreter Entscheid über die Rückforderung zu entnehmen. Die Beschwerdegegnerin wird folglich über die Rückforderung im Betrag von Fr. 36'116.-- verfügen müssen. Es ist darauf hinzuweisen, dass die Beschwerdegegnerin am 27. Februar 2017 ausdrücklich über die Rückforderung des Betrags von Fr. 75'839.50 verfügte. Dieser Betrag basierte jedoch noch auf einer Integritätsentschädigung bei einem Integritätsschaden von 10 % statt der später zugesprochenen 15 % (UV-act. 55). Der Rückforderungsbetrag war damit nicht korrekt. Zudem erwuchs diese Verfügung nicht in Rechtskraft, zumal der Beschwerdeführer dagegen Einsprache erhoben hatte (vgl. UV-act. 49), jedoch kein Einspracheentscheid aktenkundig ist. Bezüglich der grundsätzlichen Rechtmässigkeit einer Rückforderung der zu viel bezahlten Taggelder ist festzuhalten, dass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind. Die Beschwerdegegnerin ist damit (unter Verweis auf die Möglichkeit eines Erlasses; vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG und Art. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR. 830.11]) dazu verpflichtet, die zu viel geleisteten Taggelder zurückzufordern. Der Antrag des Beschwerdeführers (act. G1), es sei festzustellen, dass die Beschwerdegegnerin auf jegliche Rückforderung von Taggeldern verzichte, ist damit abzuweisen. Soweit er den Verzicht auf die Rückforderung "anderweitiger Leistungen" beantragt, ist darauf nicht einzutreten, da ein Verzicht auf Rückforderung von nicht weiter bestimmten, allenfalls zukünftigen Leistungen nicht möglich ist. Es ist darauf hinzuweisen, dass sich die Beschwerdegegnerin im Rahmen der Vergleichsverhandlungen der Parteien dazu bereit erklärt hatte, auf eine Rückforderung zu verzichten (vgl. UV-act. 4). Der Vergleich kam jedoch nicht zustande (vgl. UV-act. 2, act. G9). Im Sinne der Erwägungen ist die Beschwerde unter Aufhebung des Einspracheentscheids vom 3.”
Référence : LPGA art. 25 n. 94 Le délai de forclusion ne commence qu'au moment où l'organe d'exécution a accès aux circonstances pertinentes en l'espèce et où il en ressort que la prétention en restitution vise une personne déterminée. De simples indices ne suffisent pas ; s'il n'existe que des éléments incomplets mais suffisants, l'administration doit procéder aux vérifications nécessaires dans un délai raisonnable ; si elle omet de le faire, le point de départ du délai est fixé au moment où, par des moyens raisonnables, elle aurait pu compléter ses connaissances. En revanche, si les dossiers font déjà apparaître l'illégalité de la prestation, le délai commence sans autre vérification.
“Nach der Rechtsprechung zur relativen Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG, bei der es sich im Gegensatz zu derjenigen gemäss § 19 Abs. 4 ZLG lediglich um eine einjährige Frist handelt, beginnt die Frist dann zu laufen, wenn der Durchführungsstelle alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass gegenüber einer bestimmten rückerstattungspflichtigen Person ergibt. Dort, wo die Durchführungsstelle über genügende Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch verfügt, die Unterlagen jedoch noch unvollständig sind, hat die Durchführungsstelle die zusätzlich erforderlichen Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen, und bei Säumnis ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung mit zumutbarem Einsatz ihre unvollständige Kenntnis so zu ergänzen im Stande gewesen wäre, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können (Urteil des Bundesgerichts 9C_567/2016 vom 3. Januar 2017 E. 4.2.”
“Auch wenn dies die Suva in ihrem Einspracheentscheid nicht explizit festgehalten hat, stützt sich ihre Rückforderung auf Art. 25 ATSG. Was die darin geregelte relative Verwirkungsfrist angeht, erfuhr Art. 25 Abs. 2 ATSG per 1. Januar 2021, wie dargestellt, insofern eine Änderung, als ab diesem Datum eine relative Frist von drei Jahren gilt. Intertemporalrechtlich sieht Art. 83 ATSG vor, dass für im Zeitpunkt des Inkrafttretens der Änderung vom 21. Juni 2019 beim erstinstanzlichen Gericht hängige Beschwerden das bisherige Recht gilt. Damit kommt hier die dreijährige Frist zur Anwendung, da die Angelegenheit am 1. Januar 2021 noch nicht beim Gericht hängig war. Der Umstand, dass die Beschwerdeführerin bereits in ihrer Einsprache die Verwirkungseinrede machte, ändert daran nichts. Obwohl die Suva bereits im Februar 2017 Hinweise darauf hatte, dass die Taggelder von der Beschwerdeführerin nicht vollständig dem Versicherten überwiesen worden waren, war dies zu diesem Zeitpunkt noch nicht gesichert. Dies war erst der Fall, als der Versicherte am 25. November 2019 den verlangten Bankauszug einreichte, aus welchem sich ergab, dass die Beschwerdeführerin zwischen September 2016 und Februar 2017 nur einen Lohn in der Höhe von CHF 7'518.”
“Die vom Gericht angeordnete medizinische Abklärung hätte auch zu einem höheren und/oder unbefristeten Rentenanspruch und damit zu einer Nachzahlung führen können. Auch wenn die Beschwerdegegnerin mit der Möglichkeit rechnen musste, dass sich, je nach Ausgang der fachärztlichen Abklärungen, eine Änderung in Bezug auf den Rentenanspruch an sich, deren Befristung oder dessen Höhe hätte ergeben können, eine Kenntnis im Sinne von Art. 25 Abs. 2 ATSG bestand im April 2018 noch nicht. Der Rentenanspruch blieb grundsätzlich und auch in seiner Höhe bis zum Vorliegen des Gutachtens von Dr. G.___ vom 6. November 2019 (Urk. 9/159/1-80) in der Schwebe. Waren der Renten- und damit auch der Rückforderungsanspruch demzufolge vor dem 7. November 2019 noch nicht bestimmbar, so kann dem Zeitpunkt der Kenntnis der irrtümlichen, gerichtlich aufgehobenen Rentenbefristung per 31. Mai 2016 keine fristauslösende Wirkung beigemessen werden (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_631/2013 vom 26. Februar 2014 E. 5.2.2.3). Es bleibt somit für die gesamte Rückforderung beim Beginn des Laufs der Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG am 7. November”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen und hier massgebenden Fassung). Verfügt die Versicherungseinrichtung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie allenfalls noch erforderliche Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Unterlässt sie dies, ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung ihre unvollständige Kenntnis mit dem erforderlichen und zumutbaren Einsatz so zu ergänzen im Stande war, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können. Ergibt sich jedoch aus den vorliegenden Akten bereits die Unrechtmässigkeit der Leistungserbringung, beginnt die einjährige Frist, ohne dass Zeit für eine weitere Abklärung zugestanden würde (BGE 112 V 180 E. 4b S. 182; SVR 2013 IV Nr. 24 S. 67 E. 4).”
“Ils soutiennent que l’autorité intimée n’a rien entrepris, malgré l’existence de forts soupçons quant à l’existence d’un immeuble à l’étranger vu les libellés susmentionnés, estimant que si l’autorité avait fait preuve de l’attention raisonnablement exigible, elle aurait dû entreprendre des investigations quant à l’existence des immeubles. Les recourants ne peuvent être suivis. Quelques lignes sur un extrait bancaire [...] ne constituent pas encore un indice laissant supposer l’existence d’une créance en restitution. Si la caisse n’a pas fait mention dans sa décision du 24 mai 2019 de l’existence d’immeubles sis à l’étranger, c’est car à cette date, elle n’en avait pas connaissance. Ce n’est que le 11 juin 2019 que les recourants ont fait savoir à l’intimée qu’ils avaient fait don de leurs maisons à [...] à leurs enfants. S’il est exact que c’est donc le 12 juin 2019 que la caisse a eu connaissance de l’existence de ces immeubles et de leur donation, ce seul fait ne fait pas courir le délai d’une année de l’art. 25 al. 2 LPGA. Il s’agit d’un indice, de taille certes, mais pas encore suffisant pour établir le bien-fondé de la créance en restitution ainsi que son étendue, ce d’autant plus que sur le formulaire de révision périodique signé le 21 juin 2018, les recourants n’ont pas indiqué être propriétaires de biens immobiliers ou de terrains, et que les autres pièces produites à l’époque par eux, en particulier les décisions de taxation, ne faisaient état d’aucun immeuble. Dans la mesure au demeurant où ils ont fait don des biens immobiliers [...] à leurs deux fils, on peut s’interroger sur les raisons pouvant les pousser à acquitter les charges (eau, gaz) liées à ces immeubles postérieurement à la donation effectuée en 2016. L’intimée a entrepris des investigations complémentaires, dans un délai raisonnable, puisqu’elle a demandé, le 19 juillet 2019, des justificatifs aux recourants. Après avoir reçu les documents produits le 24 septembre 2019, qui faisaient mention d’autres biens immobiliers détenus à [...], elle leur a encore demandé, le 29 novembre 2019, des informations complémentaires, notamment sur les terrains hérités par la recourante, sur leur provenance et sur ce qu’il était advenu d’eux.”
Les prestations versées par erreur (p. ex. les indemnités pour réduction de l’horaire de travail (RHT) ou les indemnités pour événements météorologiques) doivent être remboursées conformément à l’art. 95 LACI en liaison avec l’art. 25 LPGA. La caisse de compensation compétente ou l’organe de compensation compétent peut exiger le remboursement de l’employeur. L’organe de compensation effectue des contrôles et des révisions ou confie ces tâches aux cantons ou à d’autres instances, et peut donner à la caisse ou à l’autorité compétente les instructions nécessaires; la caisse est chargée du recouvrement.
“a) ils sont tenus de cotiser à l'assurance ou qu'ils n'ont pas encore atteint l'âge minimum de l'assujettissement aux cotisations AVS, et que (let. b) ils subissent une perte de travail à prendre en considération. Aux termes de l'art. 43 LACI, pour que la perte de travail soit prise en considération, il faut que : (let. a) elle soit exclusivement imputable aux conditions météorologiques, (let. b) que la poursuite des travaux soit techniquement impossible en dépit de mesures de protection suffisantes, engendre des coûts disproportionnés ou ne puisse être exigée des travailleurs et (let. c) elle soit annoncée par l'employeur conformément aux règles prescrites. Seuls des demi-jours ou des jours entiers sont pris en considération (art. 43 al. 2 LACI) et pour chaque période de décompte, un délai d'attente de trois jours au maximum, fixé par le Conseil fédéral, est déduit de la durée de la perte de travail (art. 43 al. 3 LACI). 2.3 Les prestations indûment touchées doivent être restituées (art. 95 al. 1 LACI en lien avec l'art. 25 al. 1 LPGA). La caisse exige de l'employeur la restitution de l'indemnité allouée en cas de réduction de l'horaire de travail ou d'intempéries quand cette indemnité a été versée à tort (art. 95 al. 2 LACI). L'organe de compensation - qui est administré par l'autorité inférieure (art. 83 al. 3 LACI) - révise les paiements des caisses ou confie cette tâche, en tout ou partie, aux cantons ou à un autre organe (art. 83 al. 1 let. d LACI). Lorsqu'il constate que les prescriptions légales ne sont pas appliquées ou ne le sont pas correctement, il donne à la caisse ou à l'autorité compétente les instructions nécessaires (art. 83a al. 1 LACI). En matière de contrôles auprès des employeurs, l'organe de compensation prend les dispositions nécessaires par voie de décision. La caisse est chargée de l'encaissement (art. 83a al. 3 LACI). L'organe de contrôle et les bureaux fiduciaires qu'il a mandatés contrôlent périodiquement par sondages auprès des employeurs les indemnités versées en cas de réduction de l'horaire de travail ou en cas d'intempéries (art.”
“1 LACI, la perte de travail est prise en considération lorsqu'elle est due à des facteurs d'ordre économique et est inévitable (let. a) et qu'elle est d'au moins 10 % de l'ensemble des heures normalement effectuées par les travailleurs de l'entreprise (let. b). 4.1.2 Est réputée durée normale du travail, la durée contractuelle du travail accompli par le travailleur, mais au plus la durée selon l'usage local dans la branche économique en question ; pour les travailleurs dont le temps de travail est variable, l'horaire annuel moyen convenu contractuellement est considéré comme horaire normal de travail (art. 46 al. 1 de l'ordonnance du 31 août 1983 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité [OACI, RS 837.02]). La durée de travail n'est réputée réduite que si elle n'atteint pas la durée normale du travail, une fois additionnées les heures de travail en plus. 4.1.3 Les prestations indûment touchées doivent être restituées (art. 95 al. 1 LACI en lien avec l'art. 25 al. 1 LPGA). La caisse exige de l'employeur la restitution de l'indemnité allouée en cas de réduction de l'horaire de travail ou d'intempéries quand cette indemnité a été versée à tort (art. 95 al. 2 LACI). L'organe de compensation, qui est administré par l'autorité inférieure (art. 83 al. 3 LACI), prend des mesures pour empêcher le versement de prestations injustifiées et engage à cet effet des inspecteurs extraordinaires en cas de chômage important et persistant (art. 83 al. 1 let. h LACI ; art. 110 OACI). Lorsqu'il constate que les prescriptions légales ne sont pas appliquées ou ne le sont pas correctement, il donne à la caisse ou à l'autorité compétente les instructions nécessaires (art. 83a al. 1 LACI). En matière de contrôles auprès des employeurs, l'organe de compensation prend les dispositions nécessaires par voie de décision. La caisse est chargée de l'encaissement (art. 83a al. 3 LACI). L'organe de compensation de l'assurance-chômage et les bureaux fiduciaires qu'il a mandatés contrôlent périodiquement par sondages auprès des employeurs les indemnités versées en cas de réduction de l'horaire de travail ou en cas d'intempéries (art.”
“TRIBUNAL CANTONAL ACH 129/24 - 19/2025 ZQ24.043740 COUR DES ASSURANCES SOCIALES _____________________________________________ Arrêt du 6 février 2025 __________________ Composition : Mme PASCHE, présidente Mme Brélaz Braillard et M. Piguet, juges Greffière : Mme Mestre Carvalho ***** Cause pendante entre : P.________ SÀRL, à [...], recourante, représentée par Me Aylin Güney King, avocate à Genève, et DIRECTION GÉNÉRALE DE L'EMPLOI ET DU MARCHÉ DU TRAVAIL, à Lausanne, intimée. _______________ Art. 25 al. 1 LPGA ; art. 95 al. 1 LACI. E n f a i t : A. P.________ Sàrl (ci-après : la société ou la recourante), sise à [...], inscrite au registre du commerce depuis le [...] 2002, est active dans le domaine de la [...]. Saisi de demandes successives de P.________ Sàrl s’inscrivant dans le contexte de la pandémie de COVID-19, le Service de l’emploi (désormais : la Direction générale de l'emploi et du marché du travail ; ci-après : la DGEM) a avalisé l’octroi d’indemnités pour réduction de l’horaire de travail (RHT) au personnel de la société susdite durant la période courant du 16 mars 2020 au 12 septembre 2021. En date du 2 mai 2023, [...] SA, agissant au nom du Secrétariat d'Etat à l'économie (ci-après : le SECO), a procédé à un contrôle des indemnités en cas de RHT versées en faveur du personnel de P.________ Sàrl durant la période de mars 2020 à mai 2021. Sur cette base, le SECO a prononcé le 25 août 2023 une décision demandant, par voie de révision, le remboursement d’un montant de 193'679 fr.”
l'art. 25 al. 1 LPGA est applicable aux indemnités prévues par l'Ordonnance COVID‑19 sur l'indemnité pour perte de gain; par conséquent, les prestations indûment perçues doivent être remboursées.
“Gemäss Art. 1 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall sind die Bestimmungen des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) auf die Entschädigungen gemäss dieser Verordnung anwendbar, soweit die nachstehenden Bestimmungen nicht ausdrücklich eine Abweichung vom ATSG vorsehen. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Dabei wird die Rückerstattung ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts, ATSV).”
“Gemäss Art. 1 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall sind die Bestimmungen des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) auf die Entschädigungen gemäss dieser Verordnung anwendbar, soweit die nachstehenden Bestimmungen nicht ausdrücklich eine Abweichung vom ATSG vorsehen. Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Dabei wird die Rückerstattung ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts, ATSV).”
Citation : LPGA art. 25 n. 91 Les déclarations tardives ou les autodénonciations qui interviennent en dehors des délais prévus ou qui ne sont pas adressées à l'autorité compétente ne donnent généralement pas lieu, selon les décisions citées, à la suppression de l'obligation de restitution prévue à l'art. 25 al. 1 LPGA. De telles autodénonciations ne remplissent souvent pas les conditions requises pour produire un effet d'exonération pénale.
“November 2021 erfolgt, was nicht bestritten werde. Der Beschwerdeführer weise selber ausdrücklich darauf hin, dass er ungeachtet der von ihm behaupteten Arbeitsunfähigkeit seit 11. Januar 2021 aufgrund einer angedrohten Prämienerhöhung mit der Fallmeldung habe zuwarten wollen. Dies bestätige, dass die Anmeldung zum Leistungsbezug erst am 11. November 2021 erfolgt sei, mithin die Wartefrist am 12. November 2021 zu laufen begonnen habe und ein Anspruch auf Krankentaggelder frühestens ab 12. Dezember 2021 bestehe. Daran ändere nichts, dass die SWICA offenbar seit 11. Januar 2021 Leistungen erbringe, zumal die Voraussetzungen von jeder Versicherung autonom geprüft würden. Was die Taggeldleistungen von 1. Juli 2021 bis 11. Dezember 2021 anbelange, so habe sie fälschlicherweise bereits in diesem Zeitraum Leistungen erbracht, obwohl infolge der verspäteten Anmeldung noch gar kein Taggeldanspruch bestanden habe. Gemäss Art. 31 Ziff. 3 der AVB seien zu Unrecht bezogene Leistungen zurückzuerstatten, wobei Art. 25 Abs. 1 ATSG einschlägig sei. Entsprechend werde eine Rückforderung dieser zu Unrecht bezogenen Taggeldleistungen mittels separater Verfügung erfolgen. Mit Blick auf die Taggeldleistungen ab 12. Dezember 2021 werde nach Prüfung der in der Einsprache vorgebrachten Argumente ab 12. Dezember 2021 die geltend gemachte Arbeitsunfähigkeit von 60 % noch als vertretbar angesehen, weshalb die ausstehenden Leistungen nachbezahlt respektive mit der Rückerstattungsforderung verrechnet würden. Indes beziehe sich die Arbeitsunfähigkeit von 60 % bloss auf die Tätigkeit in der Werkstatt, im Büro liege keine Arbeitsunfähigkeit vor (Urk. 2). Ergänzend hielt die Beschwerdegegnerin mit Beschwerdeantwort vom 15. November 2022 fest, da sie im Rahmen des Einspracheverfahrens entschieden habe, nicht auf die vertrauensärztliche Einschätzung von Dr. Z.___ abzustellen, erweise sich die Beschwerde in diesem Punkt als unbegründet. Weiter sei der Verweis des Beschwerdeführers auf eine Änderung des Bundesgesetzes über den Versicherungsvertrag (VVG) sowie eine Lehrmeinung, wonach Art.”
“1 En l'espèce, il ressort des faits de la procédure, notamment des pièces produites par le recourant, qu'il disposait de trois biens immobiliers et de comptes bancaires au Portugal antérieurement au dépôt de sa première demande de prestations complémentaires. Il est par ailleurs admis qu'il n'a pas fait mention de ces biens, ni dans sa demande de 2009, ni dans celle de 2010, ni suite aux diverses lettres et décisions de l'intimé envoyées chaque année lui demandant d'annoncer tout changement dans sa situation et de contrôler attentivement les montants indiqués dans les plans de calcul. Ce n'est qu'en mars 2017 que le recourant a annoncé ces éléments de fortune à l’administration fiscale, qui a rendu de nouveaux avis de taxation en juin 2019, lesquels ont fondé la demande de restitution de l'intimé. 4.2 Le recourant ne conteste pas que la prise en considération de ces divers éléments de fortune influence son droit aux prestations complémentaires, au remboursement des frais médicaux et aux subsides à l'assurance-maladie et qu’elle justifie ainsi la demande de restitution au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. Au vu des éléments susvisés, la Cour de céans retient que le recourant, par ses indications fausses et incomplètes au sujet de sa situation patrimoniale, a réalisé les éléments constitutifs objectifs et subjectifs de l'art. 31 al. 1 let. a LPC depuis 2009, ainsi que l'infraction pénale réprimée à l'art. 148a CP depuis le 1er octobre 2016, à tout le moins par dol éventuel. Si tant est qu'il faille retenir que le recourant se prévaut de ce que son comportement ne pourrait tomber sous le coup des dispositions précitées en raison du fait qu'il s'est auto-dénoncé, une telle argumentation ne pourrait qu'être rejetée. Contrairement à ce que le recourant prétend, il n'a en effet pas respecté les conditions posées par la lettre adressée par le conseiller d'État à tous les bénéficiaires de prestations complémentaires après l'entrée en vigueur de l'art. 148a CP (qui les invitait à se dénoncer spontanément jusqu'au 31 décembre 2016). D'une part, il ne s'est pas dénoncé dans le délai imparti, d'autre part, il n'a pas déclaré ses éléments de fortune à l'intimé, mais à l'AFC.”
Selon la jurisprudence, le délai prévu à l’art. 25 al. 2 LPGA ne commence à courir que lorsque l’administration — en observant le degré d’attention raisonnablement exigible de sa part — aurait dû reconnaître que les conditions d’un recouvrement étaient réunies. En pratique, cela suppose régulièrement que l’illégalité du versement des prestations ait été légalement constatée, que la décision de rectification ou d’annulation soit formellement définitive, ou que les faits pertinents soient établis (p. ex. production d’un extrait de compte).
“Mai 2019 an den Beschwerdeführer ausgerichteten Rentenleistungen (einschliesslich Kinderrenten) im Betrag von insgesamt Fr. 247'050.-- (Fr. 82'350.-- + Fr. 32'940.-- + Fr. 131'760.--) zurück (IV-act. 196 ff.). Die Rückforderungssumme stellte die Beschwerdegegnerin detailliert und nachvollziehbar dar. Sie blieb vom Beschwerdeführer denn auch unbestritten. Gemäss Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 3 ATSG). Nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts ist unter der Wendung «nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat» (Art. 25 Abs. 2 ATSG) der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit anderen Worten, in dem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Die Voraussetzungen für eine Rückforderung müssen demnach gegeben sein und der Rückforderungsanspruch muss feststehen. Das setzt nach der Praxis des Bundesgerichts u.a. voraus, dass über die «Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig» verfügt bzw. – im Beschwerdefall – gerichtlich entschieden worden ist. Das Bundesgericht hat wiederholt den Standpunkt vertreten, es sei nicht bundesrechtswidrig, zuverlässige Kenntnis von der Rechtswidrigkeit des Leistungsbezugs erst nach Eintritt der Rechtskraft der Rentenaufhebung anzunehmen (siehe zum Ganzen das Urteil des Bundesgerichts vom 23. März 2015, 8C_642/2014, E. 3.2 mit zahlreichen Hinweisen). Im vorliegenden Fall ist die relative Verwirkungsfrist nach der vorstehend genannten Praxis des Bundesgerichts offensichtlich gewahrt, nachdem sie aufgrund der noch nicht rechtskräftigen Aufhebungsverfügung noch gar nicht zu laufen begonnen hat.”
“Auch wenn dies die Suva in ihrem Einspracheentscheid nicht explizit festgehalten hat, stützt sich ihre Rückforderung auf Art. 25 ATSG. Was die darin geregelte relative Verwirkungsfrist angeht, erfuhr Art. 25 Abs. 2 ATSG per 1. Januar 2021, wie dargestellt, insofern eine Änderung, als ab diesem Datum eine relative Frist von drei Jahren gilt. Intertemporalrechtlich sieht Art. 83 ATSG vor, dass für im Zeitpunkt des Inkrafttretens der Änderung vom 21. Juni 2019 beim erstinstanzlichen Gericht hängige Beschwerden das bisherige Recht gilt. Damit kommt hier die dreijährige Frist zur Anwendung, da die Angelegenheit am 1. Januar 2021 noch nicht beim Gericht hängig war. Der Umstand, dass die Beschwerdeführerin bereits in ihrer Einsprache die Verwirkungseinrede machte, ändert daran nichts. Obwohl die Suva bereits im Februar 2017 Hinweise darauf hatte, dass die Taggelder von der Beschwerdeführerin nicht vollständig dem Versicherten überwiesen worden waren, war dies zu diesem Zeitpunkt noch nicht gesichert. Dies war erst der Fall, als der Versicherte am 25. November 2019 den verlangten Bankauszug einreichte, aus welchem sich ergab, dass die Beschwerdeführerin zwischen September 2016 und Februar 2017 nur einen Lohn in der Höhe von CHF 7'518.”
“Nach der Rechtsprechung ist unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat" (Art. 25 Abs. 2 ATSG) der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs. Die Voraussetzungen für eine Rückforderung müssen demnach gegeben sein. Der Rückforderungsanspruch muss feststehen. Das setzt u.a. voraus, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt resp. - im Beschwerdefall - gerichtlich entschieden ist. Das Bundesgericht hat wiederholt entschieden, es sei nicht bundesrechtswidrig, zuverlässige Kenntnis von der Rechtswidrigkeit des Leistungsbezugs erst nach Eintritt der Rechtskraft der Rentenaufhebung anzunehmen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_642/2014 vom 23. März 2015 E. 3.2. mit Hinweisen). Vorliegend hat die Beschwerdegegnerin mit der hier zu prüfenden Verfügung vom 14. Dezember 2020 die Invalidenrente rückwirkend ab 1.”
“Nach der Rechtsprechung ist unter der Wendung "nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat" (Art. 25 Abs. 2 ATSG; vgl. vorstehend E. 1.1) der Zeitpunkt zu verstehen, in dem die Verwaltung bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit andern Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (Urteil des Bundesgerichts 8C_642/2014 vom 23. März 2015 E. 3.2 mit weiteren Hinweisen; Kieser, a.a.O., N. 81 zu Art. 25). Das setzt unter anderem voraus, dass über die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs rechtmässig verfügt respektive - im Beschwerdefall - gerichtlich entschieden ist. Das Bundesgericht hat denn auch wiederholt entschieden, es sei nicht bundesrechtswidrig, zuverlässige Kenntnis von der Rechtswidrigkeit des Leistungsbezugs erst nach Eintritt der Rechtskraft der Rentenaufhebung anzunehmen (Urteil des Bundesgerichts 8C_642/2014 vom 23. März 2015 E. 3.2 mit weiteren Hinweisen; vgl. auch die Urteile des Bundesgerichts 9C_504/2020 vom 23.”
“Das kantonale Gericht gelangt zum Schluss, dass auch die relative Verwirkungsfrist eingehalten sei. Diese betrage ein Jahr, da die bis 31. Dezember 2020 geltende Fassung des Art. 25 Abs. 2 ATSG anzuwenden sei. Es spiele allerdings aufgrund der konkreten Umstände keine Rolle, ob die einjährige oder die dreijährige relative Verwirkungsfrist massgebend sei. Denn die Rückforderungsverfügung vom 22. Juni 2021 sei ergangen, bevor die Korrekturverfügung vom 16. Juni 2021 respektive der an deren Stelle getretene Entscheid des kantonalen Gerichts vom 7. Juni 2022 formell rechtskräftig geworden sei. An dem Tag, an dem die Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden sei, habe die IV-Stelle definitiv Kenntnis von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs gehabt, weshalb erst in diesem Zeitpunkt die Voraussetzungen des Art. 25 Abs. 2 ATSG für die Auslösung der relativen Verwirkungsfrist erfüllt gewesen seien. Entgegen der Ansicht des Beschwerdeführers habe die IV-Stelle daher nicht zu spät, sondern zu früh verfügt. Dazu sei sie jedoch wegen der Bundesgerichtspraxis, wonach eine Rückforderung ein Jahr bzw. drei Jahre nach dem Zeitpunkt verwirke, in dem der Versicherungsträger eine frühere Leistungszusprache als unrichtig hätte erkennen müssen, gezwungen gewesen. Hätte die IV-Stelle die Rückforderungsverfügung nicht so früh wie möglich erlassen, hätte sie bei einem Weiterzug ans Bundesgericht nämlich damit rechnen müssen, dass es die Rückforderung als zumindest teilweise verwirkt qualifiziert hätte. Da die verfrühte Eröffnung der Rückforderungsverfügung zudem für den Beschwerdeführer keinen Nachteil zur Folge habe, könne dieser Mangel für sich allein deren Aufhebung nicht rechtfertigen. Die am 22. Juni 2021 verfügte Rückforderung sei jedenfalls nicht - auch nicht teilweise - verwirkt und zusammenfassend in jeder Hinsicht rechtmässig.”
En vertu de l'art. 25 al. 2 LPGA, il s'agit de délais de forclusion à prendre en compte d'office. Dans le domaine de l'assurance-invalidité, ces délais sont en principe garantis par l'édiction d'une décision préalable relative au recouvrement. Une telle décision préalable peut, en principe, chiffrer la demande de remboursement ou annoncer qu'une décision distincte sera rendue ultérieurement.
“Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 mit Hinweisen), die im Bereich der Invalidenversicherung grundsätzlich mit dem Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr. 52; Urteil des Bundesgerichts 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.1 mit Hinweis). Auch muss die Rückerstattungsforderung im Grundsatz beziffert werden (SVR 2011 IV Nr. 52; Urteil des Bundesgerichts 8C_699/2010 vom 8. Februar 2011 E. 5.1).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. Im Fall einer strafbaren Handlung ist auf die Verfolgungsverjährung abzustellen (BGE 138 V 74 E. 5.2; Urteil 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.1). Bei den Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um Verwirkungsfristen, die im Bereich der Invalidenversicherung mit Erlass des Vorbescheids im Sinne von Art. 73 bis IVV betreffend die Rückforderung gewahrt werden (BGE 146 V 217 E. 3.4; SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2; Urteil 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.2).”
“2 mit Hinweisen) genügt es, dass in einem Vorbescheid festgehalten wird, aufgrund der in einer bestimmten Zeitspanne vorliegenden Verletzung der Meldepflicht seien die in dieser Zeit zu Unrecht bezogenen Leistungen zurückzuerstatten, worüber der Versicherte eine separate Verfügung erhalten werde (vgl. SVR 2011 IV Nr. 52 S. 155, 8C_699/2010 E. 2 und 5.1). Den Vorbescheid vom 25. Mai 2016 hat die Beschwerdegegnerin erlassen, nachdem sie das Gutachten der I____ vom 30. Juli 2015 (IV-Akte 127) dem RAD vorgelegt hatte, welcher seinerseits am 18. März 2016 (IV-Akte 141) in Würdigung sowohl der Observationsunterlagen als auch der medizinischen Akten eine Arbeitsunfähigkeit in der massgeblichen Zeit verneint hatte. Nebst den Observationsunterlagen, welche ihr bereits 2014 zugingen, bedurfte es jedoch für den Entscheid über die Anspruchsberechtigung sowohl des Gutachtens der I____ als auch der nachfolgenden Stellungnahme, welche innerhalb eines Jahres vor Erlass des Vorbescheides ergingen. Mit Erlass dieses Vorbescheides vom 25. Mai 2016 ist darum die Wahrung der relativen (einjährigen) Frist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG zu bejahen.”
Si la période litigieuse s'étend à la fois avant et après la révision de la LPC, il convient d'examiner si le droit ancien ou le droit révisé doit être appliqué aux différents intervalles de temps. L'art. 25 LPGA n'est pas affecté par la révision et reste donc applicable. Pour les périodes combinées, des règles matérielles différentes peuvent s'appliquer pour la période avant et pour la période après la révision ; il convient de les délimiter concrètement.
“Dans la mesure où le litige porte sur des prestations perçues tant avant l’entrée en vigueur des modifications de la LPC qu’après, la question de l’application de l’ancien ou du nouveau droit devrait être examinée. Ce point peut cependant être laissé ouvert en l’espèce dès lors que la question de l’octroi ou refus de la remise de l’obligation de restituer sera examinée à l’aune de l’art. 25 LPGA, disposition qui n’est en l’occurrence pas touchée par la révision de la LPC.”
“In concreto, al ricorso contro la decisione su opposizione emanata dalla Cassa il 6 settembre 2023 - data che, di principio, delimita il potere cognitivo del giudice delle assicurazioni sociali dal profilo materiale e temporale (STF 9C_241/2022 del 30 giugno 2022) - si applicano le norme sostanziali in vigore al momento in cui si sono realizzati i fatti rilevanti del caso, perciò le disposizioni della LPC, della OPC-AVS/AI così come della LPGA sono applicabili nella versione valida fino al 31 dicembre 2020 per i fatti dal 2019 al 2020. Per il periodo successivo, considerato che le Disposizioni transitorie della modifica del 22 marzo 2019 (Riforma delle PC) contemplano al capoverso 1 che il diritto anteriore si applica per tre anni a partire dall'entrata in vigore della modifica ai beneficiari di prestazioni complementari per i quali la riforma delle PC comporta complessivamente una diminuzione della prestazione complementare annua o la perdita del diritto alla prestazione complementare annua, avendo la Cassa di compensazione ritenuto un diritto più elevato in applicazione delle norme entrate in vigore con la Riforma delle PC, per l'esame del diritto alle PC dal 1° gennaio 2021 si applicano le medesime disposizioni, ma nella versione in essere da quel dì. 2.3. L'art. 25 cpv. 1 prima frase LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. Il capoverso 2 dell'art. 25 LPGA prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (dal 1° gennaio 2021: tre anni) a decorrere dal momento in cui l'istituto d'assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore, che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). Per giurisprudenza costante, nell'ambito delle assicurazioni sociali, la restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 126 V 42 consid. 2b; DTF 126 V 42 consid. 2b; STF 9C_429/2012 del 19 settembre 2012; STF 9C_795/2009 del 21 giugno 2010 pubblicata in SVR 2010 EL Nr. 12; STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STFA K 147/03 del 12 marzo 2004). Ciò non è il caso – e la restituzione non presuppone un motivo e quindi una decisione di riconsiderazione – quando l'assicurato ha beneficiato di una prestazione alla quale, da un profilo oggettivo, non aveva diritto (STF 9C_233/2007 del 28 giugno 2007, consid.”
Citation : LPGA art. 25 ch. 87 En cas de questions civiles ou pénales en suspens (p. ex. enquête pénale ou origine des versements incertaine), la caisse de compensation compétente ne peut établir de manière fiable le montant indûment perçu ni déterminer le point de départ du délai d'une année à compter de la connaissance; dans de tels cas, il est approprié de suspendre la mise en recouvrement ou la quantification précise de la créance de remboursement jusqu'à clarification. Selon la compétence, soit la caisse de compensation, soit le SECO peut ordonner et procéder au recouvrement des remboursements.
“Considerato che lo stato di salute da una parte e la determinazione della sostanza dall'altra sono due questioni totalmente indipendenti, contrariamente a quanto sostenuto dall'opponente non v'è un collegamento diretto che vincoli le due distinte unità amministrative, agenti con scopi differenti e tramite differenti servizi. La Cassa cantonale di compensazione ha ricordato che è stato il Procuratore Pubblico che il 1° ottobre 2020 l'ha informata direttamente dell'esistenza di un procedimento penale a carico dell'assicurato, la quale si è subito costituita accusatrice privata con accesso agli atti penali. È infatti essenziale per l'autorità interessata potere giudicare tutte le condizioni della restituzione, cosicché l'importo indebitamente percepito sia stabilito esattamente e da quel momento decorre il termine di un anno (DTF 112 V 180). Secondo la Cassa di compensazione, sino al più presto alla chiusura dell'istruzione penale, avvenuta il 29 ottobre 2020, quand'anche informata dall'Ufficio AI o anche se avesse già avuto qualità di accusatrice privata, essa non avrebbe certo potuto né stabilire un obbligo di restituzione ai sensi dell'art. 25 LPGA né tantomeno quantificare con la necessaria sicurezza l'importo dell'indebito rispettivamente procedere con un nuovo e corretto calcolo di prestazioni attuali e future. In effetti, con una sostanza di provenienza e di importo ancora incerti (con lo scritto del 1° ottobre 2020 il Procuratore Pubblico ha informato la Cassa di "un procedimento penale aperto a vario titolo a carico di RI 1" e spiegava che l'assicurato "nel periodo compreso tra il 2012 ed il 2013 avrebbe ricevuto in dono (…) somme di denaro (…) ammontanti ad almeno CHF 118'000.-", mentre nel verbale di interrogatorio del 19 ottobre 2020 si contestavano ulteriori "donazioni" per almeno Fr. 17'900.- da parte di altre due donne), così come la natura di questi "regali" e l'eventuale obbligo di restituire i Fr. 118'000.- all'ex amante, era quindi incerta pure la possibilità per la Cassa di compensazione di effettivamente computare un importo a titolo di sostanza dell'assicurato così come incerto era il periodo su cui si estendeva la restituzione e il reato stesso e pure il termine penale applicabile (il 1° ottobre 2020 l'inquirente scriveva infatti che "potrebbero entrare in considerazione i reati di cui agli art.”
“Di conseguenza la SECO, il 20 luglio 2018, ha emesso nei confronti della ditta un ordine di restituzione, confermato dalla decisione su opposizione del 13 dicembre 2018, relativo alla somma di fr. 157'139.75, corrispondente alle indennità per lavoro ridotto percepite da febbraio a ottobre 2017 (cfr. doc. 8, 9; consid. 1.1.). Il Tribunale amministrativo federale (TAF), con giudizio B-269/2019 del 31 marzo 2020, cresciuto in giudicato incontestato, ha respinto il ricorso inoltrato dalla SA avverso la decisione su opposizione del 13 dicembre 2018 (cfr. consid. 1.2.). Il TAF ha avantutto ritenuto che le critiche della ricorrente circa il difetto di competenza della SECO a richiedere la restituzione di indennità per lavoro ridotto percepite a torto - competenza che a mente dell’insorgente sarebbe spettata alla Cassa di disoccupazione - fossero infondate, rilevando: " (…) 2.1 Le indennità indebitamente riscosse debbono essere restituite (art. 95 cpv. 1 LADI in combinato disposto con l'art. 25 LPGA). Come solleva la ricorrente, l'art. 95 cpv. 2 LADI disciplina la competenza della cassa di esigere dal datore di lavoro la restituzione delle prestazioni per lavoro ridotto o per intemperie. Tuttavia, la LADI ha conferito alla SECO in modo esplicito un ruolo particolare. Giusta l'art. 83 cpv. 3 LADI la SECO dirige l'ufficio di compensazione. In questa veste la SECO è incaricata di esercitare le competenze, segnatamente anche di natura decisionale, che sono conferite all'ufficio di compensazione per il tramite degli artt. 83 e 83a LADI. Ciò risulta del resto dall'interpretazione letterale e storica dell'art 83 cpv. 3 LADI (cfr. sentenza del TAF B-2454/2011 del 3 luglio 2012 consid. 3.2 con ulteriori riferimenti). 2.2 L'art. 95 cpv. 1, 2 e 3 LADI è stato modificato all'allegato n. 16 della LPGA del 6 ottobre 2000 ed è entrato in vigore il 1° gennaio 2003 (RU 2002 3371, in particolare pag. 3450; FF 1991 II 178 766, 1994 V 897, 1999 3896), mentre l'art. 83a LADI è stato introdotto nella legge nell'ambito della revisione della LPGA del 22 marzo 2002 ed è in vigore dal 1° luglio 2003 (RU 2003 1728; FF 2001 1967).”
“Ob eine Ausnahme im Sinne von Art. 16 Abs. 1 Verordnung (EG) Nr. 883/2004 zu gewähren ist, liegt nach dem klaren Wortlaut dieser Bestimmung nicht in der Kompetenz einer einzelnen Ausgleichskasse, sondern der beiden Verbindungsstellen in der Schweiz und in Deutschland. Zuständig für die Schweiz ist im konkreten Fall das BSV (vgl. Art. 1 Bst. m Verordnung [EG] Nr. 883/2004) im Einvernehmen mit der DVKA. Zwar hat die Ausgleichskasse unter bestimmten Voraussetzungen offene Vorfragen aus einem anderen Rechtsgebiet zu beantworten; zu denken ist etwa an Fragen aus dem Zivil- respektive Strafrecht, wenn Schadenersatz nach Art. 52 AHVG (SR 831.10) respektive eine Rückforderung nach Art. 25 ATSG (SR 830.1) zur Diskussion steht. Hier geht es indessen um eine innerhalb der Kollisionsvorschriften von Art. 11 ff. Verordnung (EG) Nr. 883/2004 spezialgesetzlich geregelte Zuständigkeit, wobei dem BSV in der Anwendung von Art. 16 Verordnung (EG) Nr. 883/2004 ein erheblicher Ermessensspielraum verbleibt, vermittelt doch die Bestimmung mit der " Kann-Formulierung " keinen Anspruch auf Freistellung von den grundsätzlich anwendbaren Rechtsvorschriften (Urteil des BGer 9C_603/2019 vom 17. Februar 2020 E. 3.5.3.1). Damit liegt der Abschluss von Ausnahmevereinbarungen im Ermessen der zuständigen Stelle und es besteht kein Anspruch auf einen solchen (vgl. Heinz-Dietrich Steinmeyer, Bestimmung des anwendbaren Rechts, in: Europäisches Sozialrecht, 7. Aufl. 2018, S. 255 f.); der Entscheid kann jedoch angefochten werden (Urteil 9C_603/2019 E. 3.5.3.1 in fine).”
Les prestations indûment perçues doivent en principe être remboursées. Une remise en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA n'est envisageable que si coexistent cumulativement la perception de prestations de bonne foi et une situation de grande détresse. Pour établir la bonne foi, la simple ignorance du vice juridique n'est pas suffisante ; le bénéficiaire ne doit s'être comporté ni de manière dolosive ni avec une négligence grossière.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG).”
“Dabei kann sich das Fehlen der erforderlichen rechtlichen Grundlage aus verschiedenen Elementen ergeben. So auch, wenn die Leistung unter einer (in der Folge nicht erfüllten) Bedingung gewährt wurde (Ueli Kieser, Schweizerisches Sozialversicherungsrecht, 2. Aufl. 2017, Rz. 7/134 f. m. w. H.). Die infolge der definitiven und rechtskräftig gewordenen Steuerveranlagung für die Jahr 2016 und 2017 nicht erfüllte Bedingung, dass das massgebende Einkommen der Rekurrenten einen Anspruch auf eine IPV begründete, führte dazu, dass die mit Verfügungen vom 3. Oktober 2018 (IPV-2018-act. 12) bzw. 1. Februar 2019 (IPV-2019-act. 2) festgesetzten Beträge (teilweise) unrechtmässig an die Rekurrenten ausbezahlt worden waren. Zu prüfen ist deshalb nachfolgend, ob die unrechtmässigen Bezüge der IPV in der Höhe von Fr. 14'531.40 für das Jahr 2018 und Fr. 6'960.60 für das Jahr 2019 gutgläubig erfolgt sind, so dass diese, bei zusätzlichem Vorliegen einer grosser Härte, nicht zurückerstattet werden müssten. Der gute Glaube als Erlassvoraussetzung nach Art. 25 Abs. 1 ATSG ist nicht schon mit der Unkenntnis des Rechtsmangels gegeben. Der Leistungsempfänger darf sich vielmehr nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben. Der gute Glaube entfällt somit einerseits von vornherein, wenn die zu Unrecht erfolgte Leistungsausrichtung auf eine arglistige oder grobfahrlässige Melde- oder Auskunftspflichtverletzung zurückzuführen ist. Anderseits kann sich die rückerstattungspflichtige Person auf den guten Glauben berufen, wenn ihr fehlerhaftes Verhalten (z. B. die Meldepflichtverletzung) nur leicht fahrlässig war (BGE 112 V 103 E. 2c). Von grober Fahrlässigkeit ist nach konstanter höchstrichterlicher Praxis auszugehen, wenn jemand das ausser Acht lässt, was jedem verständigen Menschen in gleicher Lage und unter gleichen Umständen als beachtlich hätte einleuchten müssen (BGE 110 V 181 E. 3d m. w. H.; Urteil des Bundesgerichts vom 7. Juli 2016, 8C_243/2016, E. 5.1). Das Mass der erforderlichen Sorgfalt beurteilt sich nach einem objektiven Massstab, wobei aber das den Betroffenen in ihrer Subjektivität Mögliche und Zumutbare (Urteilsfähigkeit, Gesundheitszustand, Bildungsgrad usw.”
“War die Leistungsempfängerin bzw. der Leistungsempfänger beim Bezug der zu Unrecht empfangenen Leistung gutgläubig und würde die Rückerstattung eine grosse Härte bedeuten, so wird sie auf Gesuch hin - sofern beide Voraussetzungen kumulativ erfüllt sind - ganz oder teilweise erlassen (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG in Verbindung mit Art. 4 ATSV). Der Erlass der Rückforderungsschuld setzt somit einerseits den gutgläubigen Leistungsbezug und andererseits das Vorliegen einer grossen Härte voraus. 5.1 Als Erstes ist zu prüfen, ob die Erlassvoraussetzung des guten Glaubens gegeben ist. Die Rechtsprechung unterscheidet zwischen dem guten Glauben als fehlendem Unrechtsbewusstsein und der Frage, ob sich jemand unter den gegebenen Umständen auf den guten Glauben berufen konnte oder bei zumutbarer Aufmerksamkeit den bestehenden Rechtsmangel hätte erkennen können (Urteil des Bundesgerichts vom 14. Juli 2008, 8C_391/2008, E. 4.2; BGE 122 V 221 E. 3). Der gute Glaube als Voraussetzung für den Erlass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG ist somit nicht schon mit der Unkenntnis des Rechtsmangels gegeben. Vielmehr darf sich die Bezügerin oder der Bezüger unrechtmässiger Leistungen nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben (BGE 138 V 220 E. 4). 5.2 Zur Erfüllung der Auskunfts- und Meldepflichten hat die einen Anspruch auf Leistungen erhebende Person die von den Versicherungsträgern nach Art. 29 Abs. 2 ATSG unentgeltlich abzugebenden Formulare für die Anmeldung und zur Abklärung des Anspruchs auf Leistungen vollständig und wahrheitsgetreu auszufüllen und dem Versicherungsträger zuzustellen. Zudem haben Leistungsbezügerinnen und -bezüger gemäss Art. 31 Abs. 1 ATSG jede wesentliche Änderung in den für die Leistung massgebenden Verhältnissen dem jeweils zuständigen Durchführungsorgan zu melden. Art. 24 der Verordnung über die Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (ELV) vom 15. Januar 1971 besagt zur Meldepflicht, dass der kantonalen Durchführungsstelle von jeder wesentlichen Änderung der persönlichen und von jeder ins Gewicht fallenden Änderung der wirtschaftlichen Verhältnisse des Anspruchsberechtigten oder der beteiligten Familienmitgliedern Meldung zu machen ist.”
“C’est tout aussi péremptoirement que la recourante prétend que les principes jurisprudentiels développés de longue date en matière d’indemnités en cas de RHT ne trouveraient pas à s’appliquer dans le contexte du COVID-19 (cf. loc. cit.). On ne saurait dès lors reprocher à l’intimée d’avoir répondu à de telles critiques, fondées sur une interprétation subjective du cadre légal, en rappelant les règles et principes juridiques concrètement applicables (cf. décision sur opposition du 22 août 2024 pp. 7 s.), la recourante n’ayant en définitive apporté aucune argumentation substantielle susceptible d’être intégrée à l’analyse du cas. Partant, P.________ Sàrl ne saurait être suivie lorsqu’elle reproche à l’intimée de ne pas s’être prononcée sur des « allégués clés » mettant en cause le bien-fondé du régime juridique appliqué. Il s’ensuit que la décision attaquée n’emporte aucune violation du droit d’être entendu et que, sur ce plan, les griefs de la recourante doivent être écartés. 4. a) D'après l’art. 25 al. 1 LPGA, auquel renvoie l’art. 95 al. 1 LACI, les prestations indûment touchées doivent être restituées (première phrase). La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (seconde phrase). Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; TF 8C_441/2023 du 21 décembre 2023 consid. 3.2.1 et l’arrêt cité). b) L’ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu’il n’avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d’aucune intention malicieuse, mais aussi d’aucune négligence grave. Il s’ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d’emblée lorsque les faits qui conduisent à l’obligation de restituer – par exemple une violation du devoir d’annoncer ou de renseigner – sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave.”
Remarque : Conformément à l'art. 95 al. 1 LACI, le recouvrement dans son champ d'application est régi par l'art. 25 LPGA.
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Laut Art. 95 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und die Insolvenzentschädigung (AVIG) richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 ATSG. Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Laut Art. 95 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und die Insolvenzentschädigung (AVIG) richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt.”
“Laut Art. 95 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und die Insolvenzentschädigung (AVIG) richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der ab 1. Januar 2021 geltenden Fassung).”
Citation : LPGA art. 25 n. 84 Lors de l'examen de la bonne foi au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA, il faut distinguer entre la négligence légère (au minimum) et la négligence grave ; l'existence d'une négligence grave doit être établie séparément et ne découle pas automatiquement d'une négligence légère déjà constatée.
“September 2009 sowie in der Mitteilung vom 7. September 2012 ausdrücklich unter der Überschrift "Meldepflicht" darauf hingewiesen, dass er jede Änderung in persönlichen und wirtschaftlichen Verhältnissen, die den Leistungsanspruch beeinflussen kann, der Beschwerdegegnerin unverzüglich zu melden hat. In der beispielhaften Aufzählung wurde u.a. ein veränderter Gesundheitszustand genannt (IV-act. 115, 111 und 92). Im Verfahren bezüglich Rückforderung der Invalidenrentenleistungen wurde bereits rechtskräftig festgestellt, dass der Beschwerdeführer seine Meldepflicht "… zumindest in fahrlässiger Weise verletzt" hat (Urteil des Versicherungsgerichts IV 2020/144 vom 25. Januar 2022, E. 4.4). Auch das Bundesgericht führte aus, dass die "Vorinstanz einlässlich und überzeugend begründet [hat], dass der Beschwerdeführer seine Meldepflicht verletzt habe…" (Urteil des Bundesgerichts vom 19. August 2022, 8C_190/2022, E. 7), was zur Aufhebung der Rente im Sinne von Art. 88bis Abs. 2 lit. b IVV und der Rückforderung im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG führte. Diese Meldepflichtverletzung ist allerdings im Rahmen der Beurteilung des guten Glaubens des Beschwerdeführers nicht zwingend ausreichend, da im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 16. Oktober 2018, 9C_221/2018, E. 6.1 mit Hinweisen) zwar eine zumindest leichte Fahrlässigkeit geprüft und bejaht wurde (Urteil des Versicherungsgerichts IV 2020/144 vom 25. Januar 2022, E. 4.4), nicht aber das Vorliegen einer groben Fahrlässigkeit. Im Folgenden ist deshalb zu prüfen, ob die Meldepflichtverletzung als grobfahrlässig gewertet werden muss. Die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers macht zur Verneinung dieser Frage geltend, dass sich der Gesundheitszustand seit der Rentenzusprache zwar verändert habe, dies aber keineswegs beträchtlich und sichtbar, wie es die Beschwerdegegnerin in der angefochtenen Verfügung angebe. Er habe zwar gewisse Alltagsfunktionen wiedererlangt (namentlich das Verlassen der Wohnung, Erledigung kleiner Einkäufe, Zurücklegen kurzer Strecken als Fahrer eines Personenwagens u.”
Citation : LPGA art. 25 n. 83 En cas de doute sur la capacité de travail ou de gain, la caisse peut, aux frais de l'assurance, ordonner une expertise médicale ; des examens médicaux sont admissibles pour l'examen d'un droit au remboursement au titre de l'art. 25 LPGA.
“Le versement de l’indemnité de chômage durant une période où la personne assurée est en incapacité de travail déroge à l’exigence centrale de l’aptitude au placement. Ce régime exceptionnel est limité dans le temps. L’assurance-chômage n’a pas vocation à compenser des pertes de gain dont la cause n’est pas liée au marché du travail. L’art. 28 LACI s’applique aux cas d’incapacités passagères de travail et non aux atteintes durables et importantes à la capacité de travail et de gain (ATF 126 V 124 consid. 3a ; DTA 2002 p. 238 consid. 4a ; TF 8C_406/2010 du 18 mai 2011 consid. 5.4). L’assuré est tenu de présenter un certificat médical à partir du 4e jour d’incapacité de travail. Il peut présenter le certificat médical établi à l’attention de la caisse maladie ou accident. En cas de doute quant à la capacité ou à l’incapacité de travail, l’autorité cantonale ou la caisse peut toujours ordonner, aux frais de l’assurance, un examen médical par un médecin-conseil (Bulletin LACI IC, C170). c) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. Aux termes de l’art. 25 al. 1 première phrase LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. Les prestations allouées sur la base d’une décision formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s’est pas prononcée sous l’angle matériel ne peuvent toutefois être répétées que lorsque les conditions d’une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA) ou d’une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) sont remplies (ATF 142 V 259 consid. 3.2). d) Les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (révision procédurale ; art. 53 al. 1 LPGA). L’assureur peut également revenir sur de telles décisions, indépendamment des conditions mentionnées ci-avant, lorsqu’elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (reconsidération ; art.”
LPGA art. 25 n. 82 Après l'expiration du délai absolu de cinq ans prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA, les rentes ou prestations indûment versées ne peuvent plus être réclamées.
“102), zu bestätigen, da auch keine Anhaltspunkte ersichtlich sind, dass die Beschwerdegegnerin die rentenaufhebende Verfügung ohne hinreichende Abklärung der Revisionsvoraussetzungen bloss deshalb erlassen hätte, um rechtsmissbräuchlich einen möglichst frühen Revisionszeitpunkt zu provozieren. Eine zeitlich noch weiter zurückgehende Renteneinstellung, wie sie von der Beschwerdegegnerin in der Duplik vom 28. Februar 2020 beantragt wurde (act. G 28), ist vorliegend nicht angezeigt. Denn die Anzahl der vom Beschwerdeführer im Januar 2011 bzw. in den Folgemonaten veranlassten Motorfahrzeugprüfungen (act. G 28.1, S96) war insgesamt nicht derart ausgeprägt, dass darin eine im Sinn von aArt. 88bis Abs. 2 lit. b der Verordnung über die Invalidenversicherung (IVV; SR 831.201; in der vorliegend anwendbaren bis 31. Dezember 2012 gültigen Fassung) i.V.m. aArt. 77 IVV meldepflichtige dauerhafte wesentliche Änderung des Gesundheitszustands, der Arbeits- oder Erwerbsfähigkeit erblickt werden könnte. Ausserdem könnten allenfalls zu Unrecht vor Oktober 2013 ausbezahlte Rentenbetreffnisse zufolge zwischenzeitlichen Ablaufs der absoluten fünfjährigen Verwirkungsfrist von Art. 25 Abs. 2 ATSG ohnehin nicht mehr zurückgefordert werden. Wie sich aus der Einstellungsverfügung des Untersuchungsamts L.___ vom 20. Dezember 2019 ergibt, konnte dem Beschwerdeführer ein strafrechtlich relevantes Verhalten nicht nachgewiesen werden (act. G 24.1), womit eine längere absolute Verwirkungsfrist ausser Betracht fällt. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Das Beschwerdeverfahren ist kostenpflichtig. Die Kosten werden nach dem Verfahrensaufwand und unabhängig vom Streitwert im Rahmen von Fr. 200.-- bis Fr. 1'000.-- festgelegt (Art. 69 Abs. 1bis des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung [IVG; SR 831.20]). Eine Gerichtsgebühr von Fr. 600.-- erscheint in der vorliegend zu beurteilenden Angelegenheit als angemessen. Dem unterliegenden Beschwerdeführer sind die Gerichtskosten in der Höhe von Fr. 600.-- aufzuerlegen. Zufolge unentgeltlicher Rechtspflege ist er von der Bezahlung zu befreien. Der Staat bezahlt zufolge unentgeltlicher Rechtsverbeiständung die Kosten der Rechtsvertretung des Beschwerdeführers.”
“Insbesondere sieht die Gesetzgebung zur Arbeitslosenversicherung keine Subrogation von allfälligen Ansprüchen gegenüber einer Krankentaggeldversicherung vor und wurde eine anderweitige Forderungsabtretung an die Arbeitslosenkasse im vorliegenden Verfahren nicht geltend gemacht, geschweige denn nachgewiesen. Folglich ist einziger Anspruchsberechtigter und mithin Aktivlegitimierter für den vollumfänglichen Forderungsbetrag gegenüber der Beklagten der Kläger. Ein allfälliger Rückforderungsanspruch nach Art. 95 Abs. 1 AVIG i. V. m. Art. 25 Abs. 1 ATSG seitens der Arbeitslosenkasse gegenüber dem Kläger (vgl. dazu BGE 142 V 455 f. E. 5.4) bildet nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens, zumal die Beklagte auch nicht geltend macht, der Kläger habe rechtsmissbräuchlich gehandelt, wenn er den vorliegend strittigen Anspruch ihr gegenüber erst im November 2017 – und demnach nach Ablauf der absoluten Verjährungsfrist einer möglichen Rückforderung von (allenfalls) zu Unrecht erbrachten Arbeitslosentaggeldern (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG) – geltend gemacht und damit faktisch einen Rückforderungsanspruch seitens der Arbeitslosenkasse umgangen und eine Überentschädigung provoziert hat. Ein offensichtlicher und entsprechend von Amtes wegen zu berücksichtigender Rechtsmissbrauch ist – bei fehlender (aber grundsätzlich möglicher) Erklärung der späten Geltendmachung seitens des Klägers – vorliegend nicht erwiesen. Nach Gesagtem schuldet die Beklagte dem Kläger Taggeldleistungen für den Zeitraum vom 1. April bis 2. August 2010 in Höhe von Fr. 12'128.45. Hinsichtlich des Anspruchs auf Taggeldleistungen seit dem 3. August 2010 bestreitet der Kläger nicht, dass ab dem 3. August 2010 seine unbestrittene, 100%ige Arbeitsfähigkeit in adaptierter Tätigkeit (vgl. MEDAS-Gutachten vom 29. November 2010, act. G 1.16) – auch ohne Ansetzung einer Übergangsfrist – berücksichtigt werden durfte und mithin aufgrund seiner somatischen Beschwerden/Einschränkungen kein Anspruch auf Leistungen der Beklagten mehr bestand. Davon ist nachfolgend entsprechend auszugehen und es sind einzig noch allfällige Leistungsansprüche aufgrund der psychischen Erkrankungen zu prüfen.”
L'obligation de restitution de la personne décédée est transférée aux héritiers au moment du décès, sauf si ceux-ci renoncent à la succession. Cela vaut également lorsque la demande de restitution n'a pas été exercée du vivant de la personne obligée.
“Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Die Rückerstattungspflicht der verstorbenen Person geht mit dem Tod auf die Erben über, ausser, die Erbschaft wird ausgeschlagen. Dies gilt auch für Fälle, in denen die Rückforderung zu Lebzeiten der rückerstattungspflichtigen Person nicht geltend gemacht wurde (Wegleitung über die Ergänzungsleistungen zur AHV und IV [WEL] vom 1. April 2011 [Stand: 1. Januar 2020] Rz.”
“Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Die Rückerstattungspflicht der verstorbenen Person geht mit dem Tod auf die Erben über, ausser, die Erbschaft wird ausgeschlagen. Dies gilt auch für Fälle, in denen die Rückforderung zu Lebzeiten der rückerstattungspflichtigen Person nicht geltend gemacht wurde (Wegleitung über die Ergänzungsleistungen zur AHV und IV [WEL] vom 1. April 2011 [Stand: 1. Januar 2020] Rz.”
Si la bonne foi est reconnue, il convient d'examiner s'il existe une grande rigueur; le cas échéant, l'affaire doit être renvoyée à l'autorité compétente pour qu'elle en procède à l'examen. S'il existe une grande rigueur, le remboursement peut être totalement ou partiellement annulé.
“9) die Details der Berechnungsgrundlagen des Taggelds nicht bekannt. Es kann deshalb im Zusammenhang mit der Prüfung der Höhe des Taggelds bloss von einer leichten Fahrlässigkeit gesprochen werden. Daran vermögen auch die Verweise auf die frühere berufliche Tätigkeit des Beschwerdeführers im Lebensversicherungsbereich sowie als selbständig Erwerbender nichts zu ändern. Hierzu wurde vom Beschwerdeführer im Übrigen glaubwürdig vorgebracht, dass sich die Tätigkeit auf Sach- und Lebensversicherungen beschränkt habe (vgl. act. G 1/Punkt 3B) und dass die Abrechnung der Sozialversicherungsbeiträge von Hilfspersonen getätigt worden sei (vgl. act. G 1/Punkt 2B). Nach dem Gesagten ergeben sich aus dem vorliegenden Einzelfall keine Umstände, die ein grobfahrlässiges oder gar absichtliches Verhalten des Beschwerdeführers nahelegen. Der unrechtmässige Leistungsbezug des Beschwerdeführers war unter den gegebenen Umständen entschuldbar. Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerdegegnerin den guten Glauben des Beschwerdeführers im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG zu Unrecht verneint hat. Die Beschwerde ist daher gutzuheissen und zur Prüfung der grossen Härte an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird insoweit gutgeheissen, als der gute Glaube des Beschwerdeführers bejaht wird. Zur Prüfung der grossen Härte wird die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“Eine Überentschädigung liegt in dem Masse vor, als die gesetzlichen Sozialversicherungsleistungen den wegen des Versicherungsfalls mutmasslich entgangenen Verdienst zuzüglich der durch den Versicherungsfall verursachten Mehrkosten und allfälliger Einkommenseinbussen von Angehörigen übersteigen (Art. 69 Abs. 2 ATSG). Die Leistungen werden um den Betrag der Überentschädigung gekürzt. Von einer Kürzung ausgeschlossen sind die Renten der AHV und der IV sowie alle Hilflosen- und Integritätsentschädigungen (Art. 69 Abs. 3 ATSG). Renten und Abfindungen verschiedener Sozialversicherungen werden unter Vorbehalt der Überentschädigung kumulativ gewährt (Art. 66 Abs. 1 ATSG). Renten und Abfindungen werden nach den Bestimmungen des jeweiligen Einzelgesetzes und in der von Art. 66 Abs. 2 ATSG festgelegten Reihenfolge (unter anderem Renten der Invalidenversicherung vor solchen der Unfallversicherung) gewährt. Taggelder werden unter Vorbehalt der Überentschädigung kumulativ zu Renten anderer Sozialversicherungen gewährt (Art. 68 ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG; vgl. auch Art. 4 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). Die Rückerstattung unrechtmässig gewährter Leistungen, die in gutem Glauben empfangen wurden, wird bei Vorliegen einer grossen Härte ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 ATSV). Mit fälligen Leistungen der Invalidenversicherung können unter anderem Rückforderungen von Renten und Taggeldern der obligatorischen Unfallversicherung verrechnet werden (Art. 50 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung [IVG; SR 831.20] i.V.m. Art. 20 Abs. 2 lit. c des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung [AHVG; SR 831.10]). Der Versicherer hat bei der Verrechnung grundsätzlich darauf zu achten, dass dem Versicherten oder dessen Hinterlassenen die zum Leben notwendigen Mittel verbleiben (Art.”
“Dans cette hypothèse, le juge ne peut que confirmer le rejet de la demande de prestations prononcé par l'administration, puisque le dossier ne permet pas d'établir, au degré de vraisemblance prépondérante, l'existence des conditions du droit à la prestation. Cela étant, si l'assuré se montre par la suite disposé à collaborer à l'instruction et à se soumettre aux mesures nécessaires à celle-ci, il lui est loisible de saisir à nouveau l'administration d'une demande de prestations. Celle-ci devra rendre une nouvelle décision, si les nouveaux éléments recueillis sont de nature à justifier une appréciation différente de la situation (arrêt TC FR 608 2021 190 du 14 décembre 2021 consid. 3 et les références). Le comportement de la personne assurée peut être qualifié d'inexcusable lorsqu'aucun motif légitime n'est perceptible ou lorsque le comportement de la personne assurée apparaît comme totalement incompréhensible (arrêt TF I 166/06 du 30 janvier 2007 consid. 5.1). 4. Règles applicables à la procédure de restitution d'allocations déjà versées Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, applicable par renvoi de l’art. 1 de l’ordonnance sur les pertes de gain COVID-19, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. La procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une deuxième décision sur la restitution en tant que telle des prestations, au sens de l'art. 25 al. 1, 1ère phrase LPGA et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA (voir art. 3 et 4 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales, OPGA; RS 830.11; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2). La première décision sur le caractère indu des prestations vise à déterminer si les conditions d'une reconsidération ou d'une révision procédurale des décisions par lesquelles les prestations litigieuses ont été allouées sont remplies (arrêt TC FR 608 2021 137 du 2 décembre 2021 consid.”
LPGA art. 25 ch. 79 Des confirmations répétées de décisions peuvent, en pratique, déterminer d'ores et déjà le montant du recouvrement. L'étendue du recouvrement fait l'objet d'une décision ; l'assureur prononce la renonciation au recouvrement lorsque les conditions d'une remise sont manifestement remplies.
“erlassen werden kann. Die Frage der Rechtmässigkeit der am 30. Juni 2020 verlangten Rückforderung ist demgegenüber gemäss vorstehend Gesagtem nicht mehr zu überprüfen. Kommt hinzu, dass das hiesige Gericht die Einstellung in der Anspruchsberechtigung mit Entscheid vom 12. Dezember 2018 im Grundsatz bestätigt, neu auf acht Tage festgelegt und damit prinzipiell auch die Höhe der Rückforderung bereits festgelegt hat (act. G6.1/A28, A30, A36 E. 2b; vgl. auch Urteil des Versicherungsgerichts St. Gallen vom 12. Dezember 2018, AVI 2018/39, E. 4). Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Die Rückerstattung kann somit nur erlassen werden, wenn die beiden Voraussetzungen des gutgläubigen Empfangs und der grossen Härte kumulativ erfüllt sind. Über den Umfang der Rückforderung wird eine Verfügung erlassen, in welcher der Versicherer auf die Möglichkeit eines Erlasses hinweist (Art. 3 Abs. 1 und 2 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.1]). Er verfügt den Verzicht auf die Rückforderung, wenn offensichtlich ist, dass die Voraussetzungen für den Erlass gegeben sind (Art. 3 Abs. 3 ATSV). Die Rechtsordnung geht grundsätzlich von der Vermutung des guten Glaubens aus (vgl. Art. 3 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches [ZGB; SR 210]; Urteil des Bundesgerichts vom 10. März 2021, 9C_795/2020, E. 4.2). Ein gutgläubiger Bezug einer Sozialversicherungsleistung liegt vor, wenn das Bewusstsein über den unrechtmässigen Leistungsbezug fehlt, sofern dieses Fehlen in einer objektiven Betrachtungsweise unter den konkret gegebenen Umständen entschuldbar ist.”
De faibles montants peuvent devenir pratiquement inaccessibles en raison de l'expiration du délai prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA ; en l'espèce, une somme partielle de 22 francs n'a plus pu être réclamée.
“Da ein Rückforderungsanspruch gemäss dem Art. 25 Abs. 2 ATSG nach fünf Jahren erlischt, kann der entsprechende Teilbetrag von 22 Franken nicht mehr zurückgefordert werden. Der Gesamtbetrag der Rückforderung beläuft sich damit auf 38’707 – 22 = 38’685 Franken. Die Frage, ob diese Rückforderung im Sinne von Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG erlassen werden kann, gehört nicht zum Gegenstand dieses Beschwerdeverfahrens, denn sie hat auch nicht Gegenstand des vorangegangenen Einspracheverfahrens gebildet, weshalb die entsprechenden Ausführungen im angefochtenen Einspracheentscheid nur ein (unnötiges) obiter dictum gewesen sind. Im Ergebnis erweist sich der angefochtene Einspracheentscheid als rechtmässig. Die Beschwerde ist deshalb abzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“Da ein Rückforderungsanspruch gemäss dem Art. 25 Abs. 2 ATSG nach fünf Jahren erlischt, kann der entsprechende Teilbetrag von 22 Franken nicht mehr zurückgefordert werden. Der Gesamtbetrag der Rückforderung beläuft sich damit auf 38’707 – 22 = 38’685 Franken. Die Frage, ob diese Rückforderung im Sinne von Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG erlassen werden kann, gehört nicht zum Gegenstand dieses Beschwerdeverfahrens, denn sie hat auch nicht Gegenstand des vorangegangenen Einspracheverfahrens gebildet, weshalb die entsprechenden Ausführungen im angefochtenen Einspracheentscheid nur ein (unnötiges) obiter dictum gewesen sind. Im Ergebnis erweist sich der angefochtene Einspracheentscheid als rechtmässig. Die Beschwerde ist deshalb abzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 61 lit. a ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
Citation : LPGA art. 25 n. 77 La pratique SKOS prévoit, en principe, de ne pas tenir compte des avoirs de libre passage débloqués lors de l'examen en vue d'un remboursement. Étant donné que les directives SKOS ne sont pas contraignantes dans certains cantons, l'autorité doit, au cas par cas, déterminer si et quelle part de l'avoir de libre passage l'office social ou des tiers aurait effectivement pu réclamer.
“In den Erläuterungen zu den seit dem 1. Januar 2021 gültigen SKOS-Richtlinien ist explizit festgehalten, dass ein Vermögensanfall durch die Auszahlung von Freizügigkeitsleistungen bei der Prüfung der Rückerstattungspflicht nicht zu berücksichtigen sei (Erläuterungen zu E.2.1/a). Hierbei handelt es sich um eine langjährige Praxis der SKOS, die daraus abgeleitet worden ist, dass ausgelöste Guthaben der Altersvorsorge für den aktuellen und zukünftigen Lebensunterhalt zu verwenden sind (siehe z.B. ZESO 1/2009, S. 16, abrufbar unter: 2009_Zeso01_Praxisbeispiel_Freizuegigkeitskonto.pdf, besucht am 9. November 2021). Da die SKOS-Richtlinien im Kanton St. Gallen nicht verbindlich sind, wird die Beschwerdegegnerin − falls die angegebenen Sozialhilfeschulden tatsächlich bestehen − noch abklären müssen, ob und wenn ja, welcher Anteil am Freizügigkeitsguthaben vom Sozialamt zurückgefordert worden wäre, wenn sich die Beschwerdeführerin das Freizügigkeitsguthaben tatsächlich per 1. November 2015 hätte ausbezahlen lassen. Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG). Bei den genannten Fristen handelt es sich um Verwirkungsfristen (BGE 140 V 521 E. 2.1). Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin hat geltend gemacht, der Rückforderungsanspruch, welcher sich aus der Anrechnung des Freizügigkeitsguthabens ab 1. November 2015 ergeben hat, sei verwirkt, da die Beschwerdegegnerin bereits im Zeitpunkt der EL-Anmeldung Kenntnis davon gehabt habe, dass die Beschwerdeführerin über Freizügigkeitsguthaben verfüge. Die Beschwerdegegnerin habe sich bis zum Zeitpunkt der periodischen Überprüfung der Ergänzungsleistungen vom Dezember 2018 mehrfach mit den Ergänzungsleistungen der Beschwerdeführerin auseinandersetzen müssen. Spätestens bei der ersten Neuberechnung der Ergänzungsleistungen hätte sie erkennen müssen, dass ein Freizügigkeitsguthaben vorhanden sei.”
En raison de faits devenus connus ultérieurement ou de pièces justificatives nouvellement produites, l'administration peut, dans le délai d'un an prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA, prendre une décision de remboursement; ces nouveaux éléments peuvent également justifier l'ouverture d'une révision formelle (art. 53 LPGA).
“Il ressort du dossier de la cause que la Caisse a alloué des prestations de chômage à son assuré durant les mois de février à avril 2016, décembre 2016 à mars 2017, décembre 2017 à avril 2018 et décembre 2018 à janvier 2019 pour un total de CHF 35'427.50 dont CHF 2'178.35 de suppléments AF. En juillet 2019, elle a été informée par la Caisse de compensation du canton de B.________ (ci-après: la Caisse de compensation) que l'institution du Portugal allouait des prestations familiales pour le fils du recourant depuis 2016 selon un formulaire E411 établi par ladite institution (dossier Caisse, p. 71). La Caisse a donc découvert subséquemment un nouveau moyen de preuve qui ouvrait la voie à la révision formelle au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA et justifiait d'établir une décision de restitution le 22 juillet 2019, pour les prestations indûment perçues au cours des années 2016-2019 au titre de supplément AF, à hauteur de CHF 2'178.35 (dossier Caisse, p. 68 s.), étant précisé que le délai d'un an prévu par l'art. 25 al. 2 LPGA a été respecté. 5.1.2. A la suite de l'opposition de l'assuré contre cette décision, la Caisse a demandé des informations supplémentaires à la Caisse de compensation, qui lui a confirmé avoir versé des prestations familiales en 2016 et 2017 sur la base de formulaires E411 datés du 23 mars 2016, 17 octobre 2018 et 10 mai 2019. Cette dernière a également précisé qu'en 2018 et 2017 c'est le Portugal, pays de résidence de l'enfant du recourant, qui avait accordé des prestations à la mère (cf. courriel du 31 octobre 2019, dossier Caisse, p. 28). Compte tenu de ces nouveaux éléments, la Caisse a fini par réduire le montant de la restitution à CHF 938.40 dans sa décision sur opposition du 12 novembre 2019. Cela étant, même si cet élément ne peut plus faire l'objet d'une révision (le délai d'un an prévu par l'art. 25 al. 2 LPGA s'étant écoulé), l'on doit tout de même constater que le formulaire E411 daté du 23 mars 2016 sur lequel s'est fondée la Caisse de compensation pour octroyer des prestations familiales en 2016 et 2017 et sur lequel la Caisse de chômage intimée s'est basée pour annuler la restitution des suppléments AF de février à avril 2016 et de décembre 2016 à mars 2017 n'est, de l'avis de la Cour, pas suffisant pour établir que la mère de l'enfant n'a bénéficié d'aucune prestation familiale au Portugal durant les mois qui ont suivi l'établissement dudit formulaire (avril 2016 à décembre 2017).”
“Das kantonale Gericht stellte fest, es sei aktenkundig und unbestritten, dass die EL-Bezügerin im entscheidrelevanten Zeitraum von September 2016 bis Februar 2020 Zusatzleistungen ausgerichtet erhalten habe. Weiter sei erstellt, dass die Gemeinde G.________ erst mit Schreiben vom 28. Juni 2019 vom Tod des Vaters der EL-Bezügerin im Jahre 2016 und von deren Verzicht auf die Geltendmachung des ihr zustehenden Pflichtteils erfahren habe. Das kantonale Gericht bejahte die Voraussetzungen, damit die Verwaltung auf die ursprüngliche leistungszusprechende Verfügung habe zurückkommen dürfen. Die Rückerstattungsverfügung vom 20. November 2019 sei auch unbestritten innert der damals anwendbaren einjährigen Frist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG ergangen. Die unrechtmässig bezogenen Leistungen seien deshalb zurückzuerstatten, sofern die Neuberechnung zulässig sei. In der Folge schloss das kantonale Gericht, es sei nicht zu beanstanden, dass die Beschwerdegegnerin in Bezug auf den von B.B.________ respektive ihrem Beistand im Erbgang des Vaters nicht geltend gemachten Pflichtteil von einer Verzichtshandlung ausgegangen sei.”
Référence : LPGA art. 25 n. 75 En cas de violation des obligations de déclaration ou de communication de renseignements, les tribunaux et les organes chargés du versement des prestations ont, en pratique, autorisé le remboursement de prestations indûment perçues au‑delà des délais ordinaires ; dans la jurisprudence citée, le recouvrement a par exemple été étendu jusqu'à sept ans. En outre, les autorités effectuent des contrôles par sondage et peuvent en déduire des demandes de remboursement. Enfin, lorsqu'un remboursement découle d'une infraction pénale, le délai de prescription plus long applicable en droit pénal est déterminant ou doit être vérifié.
“Entscheid Versicherungsgericht, 09.11.2020 Art. 18 UVG, Art. 17 Abs. 1 ATSG: Revision einer gestützt auf einen Vergleich zugesprochenen Invalidenrente der Unfallversicherung wegen veränderter erwerblicher Auswirkungen der unfallbedingten gesundheitlichen Beeinträchtigungen. Voraussetzungen bejaht. Art. 25 Abs. 2 ATSG: Rückforderung zu Unrecht ausgerichteter Leistungen nach Meldepflichtverletzung nicht zu beanstanden (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 9. November 2020, UV 2019/34). Bestätigt durch Urteil des Bundesgerichts 8C_764/2020. Entscheid vom 9. November 2020 Besetzung Versicherungsrichter Joachim Huber (Vorsitz), Versicherungsrichterinnen Christiane Gallati Schneider und Miriam Lendfers; Gerichtsschreiber Philipp Geertsen Geschäftsnr. UV 2019/34 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Fürsprecher Marco Büchel, LL.M., K & B Rechtsanwälte, Freudenbergstrasse 24, Postfach 213, 9240 Uzwil, gegen Schweizerische Unfallversicherungsanstalt (Suva), Fluhmattstrasse 1, Postfach 4358, 6002 Luzern, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Invalidenrente”
“Elle avait de plus omis de signaler l'existence de comptes bancaires à l'étranger et l'activité accessoire de son époux. En présence de tels faits nouveaux importants, découverts en 2018, la caisse avait à juste titre recalculé à nouveau le droit de la recourante à des prestations complémentaires. Dès lors que la recourante avait violé son obligation de renseigner, la caisse de compensation avait par ailleurs étendu correctement la restitution des prestations indues aux sept années antérieures à la décision du 6 mai 2019 (art. 25 al. 2 LPGA).”
“Zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeits- und Schlechtwetterentschädigungen fordert die Kasse vom Arbeitgeber zurück. (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Die Rückforderung richtet sich nach Art. 25 ATSG (Art. 95 Abs. 1 AVIG). Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die Ausgleichsstelle und die von ihr beauftragten Treuhandstellen prüfen stichprobenweise bei den Arbeitgebern die ausbezahlten Kurzarbeits- und Schlechtwetterentschädigungen (Art. 110 Abs. 4 der Verordnung über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und die Insolvenzentschädigung [Arbeitslosenversicherungsverordnung, AVIV, SR 837.02]). Die Ausgleichsstelle eröffnet mittels Verfügung dem Arbeitgeber das Ergebnis der Arbeitgeberkontrolle (Art. 83a Abs. 3 AVIG i.V.m. Art. 111 Abs. 2 AVIV). Das SECO führt die Ausgleichsstelle (Art. 83 Abs. 3 AVIG).”
“Compte tenu de ce qui précède, il convient d'annuler l'arrêt entrepris en tant qu'il porte sur les prestations complémentaires fondées sur le droit fédéral et de renvoyer la cause à la juridiction cantonale pour qu'elle examine le bien fondé de la demande de restitution des prestations complémentaires versées par le recourant pour l'entier de la période déterminante (soit du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2019 et non uniquement à compter d'avril 2015) et rende une nouvelle décision. Dans ce cadre, il lui appartiendra en particulier d'examiner si les conditions d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long (par renvoi de l'art. 25 al. 2 LPGA) étaient réalisées.”
Le champ d'application de l'art. 25 LPGA est plus large que celui de l'art. 35a LPP. En ce qui concerne les prestations relevant du droit de la prévoyance professionnelle, le champ d'application est plus restreint, de sorte que la jurisprudence relative à l'art. 25 LPGA ne peut pas être appliquée de manière pleinement analogue aux institutions de prévoyance. En particulier, l'absence de pouvoir de disposition des institutions de prévoyance (pas de «titre de retour» au sens de la jurisprudence LPGA) justifie des limitations dans une application par analogie.
“Nach dem Gesagten sind für den Anwendungsbereich von Art. 35a BVG folgende Elemente relevant: In erster Linie muss es sich bei der erbrachten Leistung um eine Versicherungsleistung im Sinne der Art. 13 ff. BVG handeln (E. 3.1.2). Weiter wird vorausgesetzt, dass die Leistung gestützt auf ein berufsvorsorgerechtliches Verhältnis, d.h. auf einer vertraglichen Anspruchsgrundlage beruhend, ausgerichtet wurde (E. 3.1.3). Dieser Punkt engt den Anwendungsbereich von Art. 35a BVG im Vergleich zu jenem des Art. 25 ATSG ein, was der spezifischen rechtlichen Konzeption der beruflichen Vorsorge Beachtung schenkt (bereits erwähntes Urteil 9C_108/2016 E. 3.3). Schliesslich verlangt Art. 35a BVG, dass die Leistung zu Unrecht - d.h. ohne gesetzlichen (resp. reglementarischen) oder bei nachträglich weggefallenem Grund - als eine vermeintliche Versicherungsleistung aus berufsvorsorgerechtlichem Verhältnis entrichtet wurde (E. 3.1.2).”
“Soweit der Beschwerdeführer es als widersprüchlich rügt, wenn sich die Vorinstanz hinsichtlich der Verjährung respektive Verwirkung auf die Rechtsprechung zu Art. 25 ATSG berufe, sich hier jedoch davon abwende, zielt das Vorbringen ins Leere: Eine analoge Anwendung der Rechtsprechung zu Art. 25 ATSG rechtfertigt sich nur insoweit, als eine Vergleichbarkeit vorliegt. Dies ist im Zusammenhang mit der Frage nach einem Rückkommenstitel nicht der Fall: Im Gegensatz zu anderen Sozialversicherungsträgern, die dem ATSG unterstehen, hat eine Vorsorgeeinrichtung keine Verfügungsmacht. Während es dort somit darum geht, eine in Rechtskraft erwachsene Verfügung zu korrigieren - was das Vorhandensein eines Rückkommenstitels bedingt (vgl. E. 3.1.4 in fine hiervor) -, liegt in der beruflichen Vorsorge keine derartige Grundlage vor, die korrigiert werden könnte; eine Rückforderung bedingt jedoch, dass der Leistungsbezug objektiv unrechtmässig war (vgl. E. 3.1.1 hiervor). Eine analoge Anwendung der Rechtsprechung zu Art. 25 ATSG rechtfertigt sich daher nicht. Soweit der Beschwerdeführer die von der Vorinstanz zitierte Literatur anders interpretiert, geht er fehl.”
“Die Rückforderung ist im BVG durch Art. 35a BVG geregelt. Die Bestimmung ist auf die obligatorische und die weitergehende Vorsorge anwendbar (Art. 49 Abs. 2 Ziff. 4 BVG). Sie bezieht sich nach ihrer Zielsetzung und systematischen Stellung auf BGE 150 V 89 S. 93 Vorsorgeleistungen im engen Sinne, d.h. auf Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenrenten. Für den Anwendungsbereich von Art. 35a BVG sind folgende Elemente relevant: In erster Linie muss es sich bei der erbrachten Leistung um eine Versicherungsleistung im Sinne der Art. 13 ff. BVG handeln. Weiter wird vorausgesetzt, dass die Leistung gestützt auf ein berufsvorsorgerechtliches Verhältnis, d.h. auf einer vertraglichen Anspruchsgrundlage beruhend, ausgerichtet wurde. Dieser Punkt engt den Anwendungsbereich von Art. 35a BVG im Vergleich zu jenem des Art. 25 ATSG ein, was der spezifischen rechtlichen Konzeption der beruflichen Vorsorge Beachtung schenkt. Schliesslich verlangt Art. 35a BVG, dass die Leistung zu Unrecht - d.h. ohne gesetzlichen (resp. reglementarischen) oder bei nachträglich weggefallenem Grund - als eine vermeintliche Versicherungsleistung aus berufsvorsorgerechtlichem Verhältnis entrichtet wurde. Dabei kann eine Rückforderung bei jedem objektiv unrechtmässigen Leistungsbezug erfolgen (BGE 142 V 358 E. 6.1 f. mit Hinweisen, BGE 142 V 20 E. 3.2.1; Urteile 9C_588/2020 vom 18. Mai 2021 E. 3.1.1 und”
Référence : LPGA art. 25 n. 73 Pour les décisions devenues formellement définitives, une prestation déjà versée ne peut être réclamée en restitution que si les conditions permettant de revenir sur cette décision sont remplies. Cela suppose soit les conditions du réexamen (art. 53 al. 2 LPGA : erreur incontestable et importance substantielle de la rectification), soit celles de la révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA : découverte de faits ou de moyens de preuve nouveaux et importants).
“Nach Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Zu Unrecht bezogene Geldleistungen, die auf einer formell rechtskräftigen Verfügung beruhen, können, unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind, nur zurückgefordert werden, wenn entweder die für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung) oder die für die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel) bestehenden Voraussetzungen erfüllt sind (BGE 130 V 318 E. 5.2 in fine S. 320; 129 V 110 E. 1.1).”
“Laut Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Deren Rückforderung ist nur unter den Voraussetzungen zulässig, die für die Wiedererwägung oder die prozessuale Revision formell rechtskräftiger Verfügungen massgebend sind (Art. 53 ATSG; Urteil 9C_158/2019 vom 17. Mai 2019 E. 3.1).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Zu Unrecht bezogene Geldleistungen, die auf einer formell rechtskräftigen Verfügung beruhen, können unabhängig davon, ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind, nur zurückgefordert werden, wenn entweder die für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung [Art. 53 Abs. 2 ATSG]) oder die für die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel [Art. 53 Abs. 1 ATSG]) bestehenden Voraussetzungen erfüllt sind (BGE 130 V 318 E. 5.2, 129 V 110 E. 1.1). Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung kann die Verwaltung allerdings während eines Zeitraumes, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht, voraussetzungslos, das heisst ohne Rechtstitel, auf ihren Entscheid zurückkommen (BGE 129 V 110 E. 1.2).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Dazu bedarf es nach der Rechtsprechung, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG oder für eine Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2 mit Hinweisen). Bei formlos zugesprochenen Leistungen ist eine ohne Bindung an die Voraussetzungen der Wiedererwägung oder der prozessualen Revision erfolgende Rückforderung nur während eines Zeitraums möglich, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht. Zu einem späteren Zeitpunkt bedarf die Rückforderung eines Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision (BGE 129 V 110 E. 1.2.3). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
La simple continuation d'une erreur déjà existante au cours d'un délai ultérieur ne constitue pas, à elle seule, un nouveau motif déclenchant le délai extinctif relatif d'un an prévu à l'art. 25 LPGA. Si cette continuation ne donne pas lieu à des éléments nouveaux ou à des investigations supplémentaires, elle ne vaut pas comme un second événement au sens de l'art. 25 LPGA.
“Entscheid Versicherungsgericht, 04.01.2021 Art. 23 und 95 AVIG; Art. 25 und 53 ATSG; Der versicherte Verdienst ist auf Fr. 0.-- festzusetzen, wenn ein tatsächlicher Lohnfluss nicht mit überwiegender Wahrscheinlichkeit nachgewiesen werden kann. Die blosse Perpetuierung eines Irrtums in einer Folgerahmenfrist, welche keinen Anlass zu neuen oder weiteren Abklärungen gibt, gilt nicht als zweiter Anlass, welcher die relative einjährige Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 ATSG auslöst. Hat die Arbeitslosenkasse St. Gallen den Fall zuständigkeitshalber an eine andere Arbeitslosenkasse abgegeben, muss sie sich deren neue Erkenntnisse nicht wie ihre eigenen Erkenntnisse anrechnen lassen. Hat die Arbeitslosenkasse gestützt auf eine Lohnpfändung Taggelder an das Betreibungsamt geleistet, kann sie diese Leistungen im Falle einer Wiedererwägung direkt bei der versicherten Person zurückfordern, zumal das Betreibungsamt in einem solchen Fall lediglich als Inkassostelle auftritt (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 4. Januar 2021, AVI 2019/3). Entscheid vom 4. Januar 2021 Besetzung Präsidentin Marie Löhrer, Versicherungsrichterinnen Miriam Lendfers und Michaela Machleidt Lehmann; Gerichtsschreiberin Felicia Sterren Geschäftsnr. AVI 2019/3 Parteien A.___ Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwalt Sebastiaan van der Werff, MLaw, Schwager Mätzler Schneider, Poststrasse 23, 9001 St. Gallen, gegen Kantonale Arbeitslosenkasse, Geltenwilenstrasse 16/18, 9001 St.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 04.01.2021 Art. 23 und 95 AVIG; Art. 25 und 53 ATSG; Der versicherte Verdienst ist auf Fr. 0.-- festzusetzen, wenn ein tatsächlicher Lohnfluss nicht mit überwiegender Wahrscheinlichkeit nachgewiesen werden kann. Die blosse Perpetuierung eines Irrtums in einer Folgerahmenfrist, welche keinen Anlass zu neuen oder weiteren Abklärungen gibt, gilt nicht als zweiter Anlass, welcher die relative einjährige Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 ATSG auslöst. Hat die Arbeitslosenkasse St. Gallen den Fall zuständigkeitshalber an eine andere Arbeitslosenkasse abgegeben, muss sie sich deren neue Erkenntnisse nicht wie ihre eigenen Erkenntnisse anrechnen lassen. Hat die Arbeitslosenkasse gestützt auf eine Lohnpfändung Taggelder an das Betreibungsamt geleistet, kann sie diese Leistungen im Falle einer Wiedererwägung direkt bei der versicherten Person zurückfordern, zumal das Betreibungsamt in einem solchen Fall lediglich als Inkassostelle auftritt (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 4. Januar 2021, AVI 2019/3). Entscheid vom 4. Januar 2021 Besetzung Präsidentin Marie Löhrer, Versicherungsrichterinnen Miriam Lendfers und Michaela Machleidt Lehmann; Gerichtsschreiberin Felicia Sterren Geschäftsnr. AVI 2019/3 Parteien A.___ Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwalt Sebastiaan van der Werff, MLaw, Schwager Mätzler Schneider, Poststrasse 23, 9001 St. Gallen, gegen Kantonale Arbeitslosenkasse, Geltenwilenstrasse 16/18, 9001 St.”
Référence : LPGA art. 25 n. 71 Selon la jurisprudence, l'obligation de restitution des prestations indûment perçues incombe en principe au bénéficiaire de la prestation ; celui qui agit uniquement comme organisme d'encaissement ou de paiement n'est pas tenu à la restitution. En matière d'allocations familiales, cela signifie que la restitution doit être effectuée par le travailleur à l'organisme compétent ; l'employeur ne peut pas être contraint de compenser les allocations trop versées par une imputation sur de futures créances salariales.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG, hier i.V.m. Art. 1 Abs. 1 ELG). Rückerstattungspflichtig sind insbesondere der Bezüger der unrechtmässig gewährten Leistungen und Dritte oder Behörden, mit Ausnahme des Vormundes oder der Vormundin, denen Geldleistungen zur Gewährleistung zweckgemässer Verwendung nach Art. 20 ATSG oder den Bestimmungen der Einzelgesetze ausbezahlt wurden (Art. 2 Abs. 1 lit. a und b ATSV). Der Anspruch des Versicherers auf Rückerstattung richtet sich im Umfang, in welchem die unrechtmässig gewährten Leistungen gemäss der Regelung der einzelnen Sozialversicherungen mit Nachzahlungen anderer Sozialversicherungen verrechnet werden können, gegen den nachzahlungspflichtigen Versicherer (Art. 2 Abs. 3 ATSV). Wer unrechtmässige Leistungen lediglich als Inkasso- oder Zahlstelle entgegengenommen hat, ist nicht rückerstattungspflichtig ( BGE 140 V 233 E. 3.1 und 3.3; BGE 118 V 214 E. 4a; BGE 147 V 369 S. 372 BGE 110 V 10 E. 2b; vgl. auch BGE 142 V 358 mit Blick auf Art. 35a BVG).”
“Solche wurden ihr daher auch von der H____ ausbezahlt (vgl. das Schreiben der H____ vom 5. Juni 2019; AB 10). 3.5. Bei dieser Ausgangslage ist somit davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer in der fraglichen Zeit (von Dezember 2018 bis April 2019) zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ bezogen hat. Selbst wenn der Darstellung des Beschwerdeführers gefolgt und angenommen wird, dass er während dieser Zeit auch mehrheitlich für den Unterhalt von G____ aufgekommen ist (vgl. u.a. die Beschwerde; siehe auch die Replik vom 1. September 2021), so hat dies in Anbetracht der klaren gesetzlichen Regelung von Art. 7 Abs. 1 FamZG keinen Einfluss auf das Ergebnis. 3.6. Die Beschwerdegegnerin nimmt daher mit Verfügung 7. Mai 2019 (AB 7), bestätigt mit Einspracheentscheid vom 11. Juni 2019 (AB 11), zu Recht an, dass der Beschwerdeführer von Dezember 2018 bis April 2019 zu Unrecht Kinderzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat. 4. 4.1. Unrechtmässig bezogene Familienzulagen sind gemäss Art. 1 FamZG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten (Satz 1). Wer die Zulagen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Satz 2). 4.2. Wird daher davon ausgegangen, dass der Beschwerdeführer zu Unrecht Familienzulagen für seinen Sohn G____ erhalten hat, so ist er grundsätzlich zu deren Rückerstattung verpflichtet (vgl. Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts trifft die Rückerstattungspflicht den Arbeitnehmer und nicht den Arbeitgeber, der lediglich als Zahlstelle fungiert (BGE 140 V 233, 236 f. E. 3.3; siehe auch das zur Publikation vorgesehene Urteil des Bundesgerichts 9C_716/2020 vom 20. Juli 2021 E. 4.3.1.). Die Rückerstattung hat vom Arbeitnehmer an den Versicherer zu erfolgen. Wie das Bundesgericht diesbezüglich explizit klargestellt hat, kann der Arbeitgeber nicht zur Verrechnung zu viel ausbezahlter Zulagen mit künftigen Lohnansprüchen des Arbeitnehmers verpflichtet werden (BGE 140 V 233, 235 f. E. 3.3; vgl. auch Ueli KIESER/Marco REICHMUTH, Bundesgesetz über die Familienzulagen, Praxiskommentar, 2010, N.”
Référence: LPGA art. 25 n. 70 En cas de recouvrement, l'assureur doit, dans la décision de recouvrement, attirer l'attention sur la possibilité de présenter une demande de remise. Il doit informer qu'une remise n'est envisageable que si la perception de bonne foi et une grande difficulté sont cumulativement établies.
“erlassen werden kann. Die Frage der Rechtmässigkeit der am 30. Juni 2020 verlangten Rückforderung ist demgegenüber gemäss vorstehend Gesagtem nicht mehr zu überprüfen. Kommt hinzu, dass das hiesige Gericht die Einstellung in der Anspruchsberechtigung mit Entscheid vom 12. Dezember 2018 im Grundsatz bestätigt, neu auf acht Tage festgelegt und damit prinzipiell auch die Höhe der Rückforderung bereits festgelegt hat (act. G6.1/A28, A30, A36 E. 2b; vgl. auch Urteil des Versicherungsgerichts St. Gallen vom 12. Dezember 2018, AVI 2018/39, E. 4). Nach Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Die Rückerstattung kann somit nur erlassen werden, wenn die beiden Voraussetzungen des gutgläubigen Empfangs und der grossen Härte kumulativ erfüllt sind. Über den Umfang der Rückforderung wird eine Verfügung erlassen, in welcher der Versicherer auf die Möglichkeit eines Erlasses hinweist (Art. 3 Abs. 1 und 2 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.1]). Er verfügt den Verzicht auf die Rückforderung, wenn offensichtlich ist, dass die Voraussetzungen für den Erlass gegeben sind (Art. 3 Abs. 3 ATSV). Die Rechtsordnung geht grundsätzlich von der Vermutung des guten Glaubens aus (vgl. Art. 3 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches [ZGB; SR 210]; Urteil des Bundesgerichts vom 10. März 2021, 9C_795/2020, E. 4.2). Ein gutgläubiger Bezug einer Sozialversicherungsleistung liegt vor, wenn das Bewusstsein über den unrechtmässigen Leistungsbezug fehlt, sofern dieses Fehlen in einer objektiven Betrachtungsweise unter den konkret gegebenen Umständen entschuldbar ist.”
“März 2022 zur Information zugestellt wurden; erwägend, dass sich das Verfahren vor dem kantonalen Versicherungsgericht gemäss Art. 61 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1), welches hier aufgrund von Art. 1 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung (AVIG, SR 837.0) zur Anwendung kommt, unter Vorbehalt von Art. 1 Abs. 3 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (VwVG; SR 172.021) nach kantonalem Recht bestimmt, welches gewissen bundesrechtlichen Anforderungen zu genügen hat; dass zur Beschwerde berechtigt ist, wer durch die angefochtene Verfügung oder den Einspracheentscheid berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (Art. 59 ATSG); dass sich nach Art. 95 Abs. 1 AVIG mit Ausnahme der Fälle von Art. 55 AVIG und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG die Rückforderung von Leistungen nach Art. 25 ATSG richtet; dass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten sind. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt; dass gemäss Art. 3 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSV; SR 830.11) über den Umfang der Rückforderung eine Verfügung erlassen wird (Abs. 1) und der Versicherer in der Rückforderungsverfügung auf die Möglichkeit des Erlasses hinweist (Abs. 2); dass der Beschwerdeführerin für den Monat September 2021 eine Arbeitslosenentschädigung von CHF 2'838.25 ausbezahlt worden war, entsprechend 22 Taggelder à CHF 140.- (CHF 3'080.-) minus die Sozialversicherungsbeiträge von CHF 241.75, dies gestützt auf das Formular "Angaben der versicherten Person für den Monat September 2021", in dem die Beschwerdeführerin am 20. September (ALV-Akten S. 56 f.) angegeben hatte, keiner Arbeit nachzugehen; dass sich jedoch aus der Zwischenverdienstbescheinigung der Arbeitgeberin für den Monat September 2021 vom 14.”
“Zuhanden der Beschwerdeführerin ist auf die Möglichkeit eines Erlassgesuchs hinzuweisen. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 4 und 5 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV, SR 830.11]). Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ vorliegen (vgl. für Einzelheiten die Urteile B-741/2020 vom 28. Juni 2022 E. 1.5; B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 7 sowie das Kreisschreiben des SECO über Rückforderung, Verrechnung, Erlass und Inkasso, KS RVEI, Teil C).”
“Zuhanden der Beschwerdeführerin ist auf die Möglichkeit eines Erlassgesuchs hinzuweisen. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 4 und 5 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV, SR 830.11]). Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ vorliegen (vgl. für Einzelheiten die Urteile B-741/2020 vom 28. Juni 2022 E. 1.5; B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 7 sowie das Kreisschreiben des SECO über Rückforderung, Verrechnung, Erlass und Inkasso, KS RVEI, Teil C).”
“Zuhanden der Beschwerdeführerin ist auf die Möglichkeit eines Erlassgesuchs hinzuweisen. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 4 und 5 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV, SR 830.11]). Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ vorliegen (vgl. für Einzelheiten das Urteil des BVGer B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 7 sowie das Kreisschreiben des SECO über Rückforderung, Verrechnung, Erlass und Inkasso, KS RVEI, Teil C). Die Entscheidung darüber fällt nicht in die Kompetenz des Bundesverwaltungsgerichts (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 119 Abs. 3 AVIV). Die Frage ist dementsprechend nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens (vgl. die Urteile des BVGer B-741/2020 vom 28. Juni 2022 E. 1.5 und B-2909/2012 vom 3. September 2013 E. 6.5).”
Citation : LPGA art. 25 n. 69 Une violation de l'obligation de contrôle et d'information peut, sur le plan de l'appréciation, être assimilée à un manquement à l'obligation de déclaration ; dès lors, une réduction rétroactive et la récupération de prestations indûment perçues au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA peuvent être envisagées. Pour les délais de prescription et de forclusion, comme l'exposent les sources, s'applique le délai d'un an à compter de la connaissance, au plus tard toutefois cinq ans à compter du versement de la prestation. Si l'erreur est imputable à l'administration, c'est la connaissance raisonnablement exigible et non la connaissance effective qui est déterminante.
“Dezember 2019 (Eingangsdatum) erneut angegeben, dass drei Personen im Haushalt wohnten. Sie habe damit ihre Pflicht, die ihr zugestellten Verfügungen und die beigelegten Berechnungsblätter sorgfältig zu kontrollieren und auf deren Richtigkeit zu prüfen, verletzt. Eine Verletzung der Kontroll- und Hinweispflicht werde einer Meldepflichtverletzung wertungsmässig gleichgestellt, weshalb die Möglichkeit einer rückwirkenden Herabsetzung und Rückforderung der Ergänzungsleistungen gemäss Art. 25 Abs. 2 lit. c ELV auch bei Vorliegen einer Kontroll- und Hinweispflichtverletzung bestehe. Der EL-Anspruch sei deshalb auch über den 30. Januar 2018 hinaus rückwirkend an die tatsächlich bestehende Wohnsituation der EL-Bezügerin anzupassen. Die Wiedererwägung der Verfügungen vom 14. August 2017, 18. Dezember 2017, 14. Februar 2019, 9. Mai 2018, 20. Dezember 2018, 7. März 2019 und 19. Dezember 2019 erweise sich damit als rechtmässig, womit die Voraussetzungen und der Umfang der Rückforderung zu überprüfen seien. Unrechtmässig bezogene Leistungen seien zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlösche mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten habe, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG). Gehe die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einen Fehler des Versicherungsträgers zurück, sei nicht die tatsächliche, sondern die zumutbare Kenntnis des zur Rückerstattung anlassgebenden Sachverhalts massgebend. Fristauslösend sei allerdings nicht das erstmalige unrichtige Handeln des Durchführungsorgans und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung. Vielmehr sei auf jenen Tag abzustellen, an dem sich die Verwaltung später bei Beachtung der gebotenen und ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hinsichtlich ihres Fehlers hätte Rechenschaft geben und erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückforderung gegeben seien (Urteile des Bundesgerichts vom 14. Mai 2018, 9C_132/2018, sowie vom 29. August 2014, 9C_907/2013 und 9C_37/2014 E.”
“Dezember 2019 (Eingangsdatum) erneut angegeben, dass drei Personen im Haushalt wohnten. Sie habe damit ihre Pflicht, die ihr zugestellten Verfügungen und die beigelegten Berechnungsblätter sorgfältig zu kontrollieren und auf deren Richtigkeit zu prüfen, verletzt. Eine Verletzung der Kontroll- und Hinweispflicht werde einer Meldepflichtverletzung wertungsmässig gleichgestellt, weshalb die Möglichkeit einer rückwirkenden Herabsetzung und Rückforderung der Ergänzungsleistungen gemäss Art. 25 Abs. 2 lit. c ELV auch bei Vorliegen einer Kontroll- und Hinweispflichtverletzung bestehe. Der EL-Anspruch sei deshalb auch über den 30. Januar 2018 hinaus rückwirkend an die tatsächlich bestehende Wohnsituation der EL-Bezügerin anzupassen. Die Wiedererwägung der Verfügungen vom 14. August 2017, 18. Dezember 2017, 14. Februar 2019, 9. Mai 2018, 20. Dezember 2018, 7. März 2019 und 19. Dezember 2019 erweise sich damit als rechtmässig, womit die Voraussetzungen und der Umfang der Rückforderung zu überprüfen seien. Unrechtmässig bezogene Leistungen seien zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlösche mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten habe, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG). Gehe die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einen Fehler des Versicherungsträgers zurück, sei nicht die tatsächliche, sondern die zumutbare Kenntnis des zur Rückerstattung anlassgebenden Sachverhalts massgebend. Fristauslösend sei allerdings nicht das erstmalige unrichtige Handeln des Durchführungsorgans und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung. Vielmehr sei auf jenen Tag abzustellen, an dem sich die Verwaltung später bei Beachtung der gebotenen und ihr zumutbaren Aufmerksamkeit hinsichtlich ihres Fehlers hätte Rechenschaft geben und erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückforderung gegeben seien (Urteile des Bundesgerichts vom 14. Mai 2018, 9C_132/2018, sowie vom 29. August 2014, 9C_907/2013 und 9C_37/2014 E.”
S'il existe des règles spécifiques dans des lois particulières (notamment art. 95 al. 1bis et art. 94 LACI), le recouvrement prévu à l'art. 25 al. 1 LPGA peut être limité quant à son montant ou compensé avec des prestations exigibles d'autres assurances; le montant à recouvrer peut donc se limiter aux prestations fournies par l'assurance-invalidité (et la prévoyance professionnelle) pour la même période. En outre, les rentes accordées rétroactivement constituent, dans le cadre d'une révision, des faits nouveaux importants qui peuvent justifier un recouvrement par l'organisme initialement tenu aux prestations.
“Nachdem gegen diese Verfügung keine Beschwerde beim hiesigen Versicherungsgericht erhoben wurde, ist - nachdem wohl nicht vom unwahrscheinlichen Fall auszugehen ist, dass ein anderslautender Einspracheentscheid existiert, die Arbeitslosenkasse aber trotzdem die Verfügung vollstreckt, was denn von der Beschwerdeführerin auch gar nicht behauptet wird - von der Rechtskraft dieser Verfügung auszugehen. Auch im vorliegenden Verfahren werden keinerlei Einwände gegen die Höhe der Rückforderung oder gegen die Verrechnung erhoben. Im Übrigen ist angesichts der Tatsache, dass die Beschwerdeführerin für den gleichen Zeitraum, für welchen die Arbeitslosenversicherung Leistungen ausgerichtet hatte (1. August 2016 bis 31. Dezember 2017 [vgl. Entscheid vom 6. September 2019 [AVI 2018/22] Erw. 1.1), nachträglich eine Rente der Invalidenversicherung erhält, ohne Weiteres von einem entsprechenden Rückforderungsanspruch der Arbeitslosenversicherung auszugehen. Dieser beschränkt sich in betraglicher Hinsicht - in Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG - auf die Höhe der von der Invalidenversicherung für den gleichen Zeitraum erbrachten Leistungen (Art. 95 Abs. 1bis letzter Satz des Bundesgesetzes über die Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung [SR 837.0; abgekürzt: AVIG]), sodass der Beschwerdeführerin diesbezüglich kein Nachteil erwächst. Einzelgesetzlich ist geregelt, dass Rückforderungen von Taggeldern der Arbeitslosenversicherung mit fälligen Leistungen der Invalidenversicherung verrechnet werden können (Art. 50 Abs. 2 IVG in Verbindung mit Art. 20 Abs. 2 lit. c AHVG, Art. 94 Abs. 1 AVIG). Trotz dieser einzelgesetzlichen Kann-Vorschrift ist davon auszugehen, dass ein verfügungsweise festgestellter Rückforderungsanspruch grundsätzlich gegenüber dem nachzahlungspflichtigen Versicherungsträger geltend zu machen ist (so explizit Art. 2 Abs. 3 der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [SR 830.11; abgekürzt: ATSV], wonach sich der Anspruch des Versicherers auf Rückerstattung im Umfang, in welchem die unrechtmässig gewährten Leistungen gemäss der Regelung der einzelnen Sozialversicherungen mit Nachzahlungen anderer Sozialversicherungen verrechnet werden können, gegen den nachzahlungspflichtigen Versicherer richtet; vgl.”
“es muss eine zeitliche Kongruenz bzw. Übereinstimmung bestehen; vgl. dazu BGE 127 V 484, 487 E. 2b sowie Barbara Kupfer-Bucher, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum AVIG, 5. Auflage, Zürich, 2019, Art. 95, S. 426) verpflichtet (Art. 95 Abs. 1bis Satz 1 AVIG). Die Rückforderung richtet sich dabei nach Art. 25 ATSG (Art. 95 Abs. 1 AVIG). Das bedeutet, dass zu Unrecht bezogene Geldleistungen, welche auf einer formell rechtskräftigen Verfügung beruhen, nur dann zurückgefordert werden können, wenn entweder die Voraussetzungen für die Wiedererwägung (wegen zweifelloser Unrichtigkeit und erheblicher Bedeutung der Berichtigung) oder die für die prozessuale Revision (wegen vorbestandener neuer Tatsachen oder Beweismittel) erfüllt sind. Ob die zur Rückforderung Anlass gebenden Leistungen förmlich oder formlos verfügt worden sind, ist dabei nicht relevant (vgl. BGE 130 V 318, 320 E. 5.2 und BGE 129 V 110, 111 E. 1.1 mit Hinweisen sowie Urteil des Bundesgerichts 8C_521/2020 vom 31. Oktober 2020 E. 3). In Abweichung von Art. 25 Abs. 1 ATSG beschränkt sich die Rückforderungssumme allerdings auf die Höhe der von der Invalidenversicherung und der beruflichen Vorsorgeeinrichtung ausgerichteten Leistungen (Art. 95 Abs. 1bis Satz 2 AVIG). Rechtsprechungsgemäss stellen die rückwirkende Zusprechung von Invalidenrenten und Renten aus der beruflichen Vorsorge erhebliche neue Tatsachen dar, deren Unkenntnis die Arbeitslosenkasse nicht zu vertreten hat und welche nachträglich zur Unrechtmässigkeit der von der Arbeitslosenkasse erbrachten Leistungen führen. Es ist daher gerechtfertigt, wenn die Arbeitslosenkasse revisionsweise auf die ausgerichteten Leistungen zurückkommt (vgl. BGE 132 V 357, 357 f. E. 3.1. mit Hinweisen und BGE 127 V 484, 489 E. 3b/cc). 3.3. Rückforderungen und fällige Leistungen aufgrund des AVIG können sowohl untereinander als auch mit Rückforderungen und Fälligen Leistungen der Invalidenversicherung und der beruflichen Vorsorge (sowie weiteren im Gesetz genannten Sozialversicherungen) verrechnet werden (Art. 94 Abs.”
La notification régulière d'une décision préalable (art. 73bis RAI) préserve le délai relatif d'extinction prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA; ceci vaut tant pour le délai d'un an en vigueur jusqu'à fin 2020 que pour le délai de trois ans applicable depuis le 1er janvier 2021. Le délai absolu de cinq ans n'est pas affecté.
“Der Eintritt der Verwirkung wurde mit der formgültigen Eröffnung des Vorbescheides (Art. 73bis IVV) vom 28. Oktober 2020 gehemmt. Denn im Vorbescheid wurde die Rückforderung mit Bezeichnung des genauen Rentenzeitraumes angekündigt (Urk. 9/183), womit rechtsprechungsgemäss die ab dem 7. November 2019 laufende einjährige Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis Ende 2020 gültig gewesenen Fassung gewahrt wurde (vgl. BGE 133 V 579 E. 4.3.1 mit Hinweis auf BGE 119 V 431 E. 3c; Urteil des Bundesgerichts 9C_542/2015 vom 31. Mai 2016 E. 5). Da somit die Rückforderung rechtzeitig innert der einjährigen, relativen Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG geltend gemacht wurde und von der Wahrung der Verwirkungsfrist selbst mit der einjährigen Verwirkungsfrist auszugehen ist, wäre - gegebenenfalls - erst Recht die ab dem 1. Januar 2021 gültige dreijährige Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG gewahrt. Unstrittig ist auch die Einhaltung der absoluten, fünfjährigen Verwirkungsfrist nicht in Frage gestellt.”
“19/316/5-7), und er in der Folge die angeordnete Drogen- und Alkoholabstinenz nicht einhielt (gemäss Bericht zu Haaranalysen vom 25. April 2019 [Urk. 19/294/5]). Aus dem beigezogenen verkehrsmedizinischen Gutachten vom 16. August 2019 ergab sich zudem, dass seine Fahreignung wegen eines verkehrsrelevanten Betäubungsmittelmissbrauchs verneint worden war (Urk. 19/296/6). Das psychiatrisch-neuropsychologische Gutachten wurde schliesslich, unter Berücksichtigung der neuen Rechtsprechung zur invalidenversicherungsrechtlichen Beurteilung von Suchterkrankungen (Urk. 19/316/7), am 30. März 2020 in Auftrag gegeben (Urk. 19/299-301) und schon am 13. Juli 2020 fertiggestellt (Urk. 19/313). Bereits am 20. Juli 2020 nahm der RAD hierzu Stellung (Urk. 19/316/8-11). Würde diese Stellungnahme als fristauslösend betrachtet (vgl. dazu das Urteil des Bundesgerichts 8C_580/2018 vom 9. Januar 2019 E. 4.3.1), ist die solchenfalls anwendbare dreijährige relative Verjährungsfrist in der ab dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. vorstehend E. 1.2) sowohl mit dem Erlass des Vorbescheids vom 14. Dezember 2020 über die grundsätzliche Rückerstattungspflicht (Urk. 19/317) als auch mit dem Vorbescheid vom 17. Oktober 2022 betreffend den genauen Rückerstattungsbetrag (Urk. 10/30) gewahrt. Wie bereits dargelegt, wird die relative Verwirkungsfrist nämlich mit dem Erlass des Vorbescheids gewahrt. Zudem gelangt hier die dreijährige Frist in der ab dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG zur Anwendung, da die unter dem alten Recht vorgesehene relative Verwirkungsfrist von einem Jahr im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen noch nicht verstrichen war (vgl. vorstehend E. 1.2).”
Le législateur a, par l'art. 25 LPGA, accordé en principe la primauté à l'intérêt d'une application correcte du droit objectif sur l'intérêt à l'autorité de la chose jugée des décisions administratives. Revenir sur des prestations déjà octroyées est possible en droit et en jurisprudence; il n'existe pas de limitation temporelle générale de la possibilité de réexamen. Sont réservés les délais de péremption prévus à l'art. 25 LPGA.
“25 ATSG dient letztlich der Durchsetzung des Legalitätsprinzips (BGE 142 V 259 E. 3.2.2). Voraussetzungen für ein wiedererwägungsweises Zurückkommen auf die Auszahlungen sind, dass die formell rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte (vgl. Art. 100 Abs. 1 AVIG) Zusprache von Leistungen zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteil des BGer 8C_652/2012 vom 6. Dezember 2012 E. 6). Die Abwägung zwischen der Durchsetzung des objektiven Rechts und dem Interesse an der Bestandeskraft der Verfügung ist damit durch den Gesetzgeber abstrakt und verbindlich vorgenommen worden (Urteil des BGer 8C_680/2017 vom 7. Mai 2018 E. 4.1.3.1). Der Gesetzgeber hat dem Interesse an einer richtigen Gesetzesanwendung gegenüber dem Interesse am Bestand einer Verfügung von vornherein das grössere Gewicht zugeordnet. Eine zeitliche Befristung der Wiedererwägungsmöglichkeit besteht nicht (BGE 149 V 91 E. 7.7). Vorbehalten bleiben die Verwirkungsfristen von Art. 25 ATSG.”
Citation : LPGA art. 25 n. 65 Si le droit au remboursement est fondé sur une infraction pénale, le délai de forclusion plus long prévu par le droit pénal s'applique. Dans la jurisprudence citée, on a donc retenu un délai de 15 ans, de sorte que des prestations ont été réclamées en restitution pour une période remontant jusqu'à ce délai.
“Denn durch die Nichtmeldung der veränderten wirtschaftlichen Verhältnisse sei die IV-Stelle zu Unrecht von einem gleichbleibenden Sachverhalt und damit von einem weiterhin bestehenden Rentenanspruch ausgegangen. Die ordnungsgemässe Meldung hätte seitens der Verwaltung zu weiteren Abklärungen geführt, die wegen der Meldepflichtverletzung unterblieben seien. Vor diesem Hintergrund habe die Invalidenrente rückwirkend auf den Zeitpunkt der ersten festgestellten Meldepflichtverletzung aufgehoben werden dürfen. Mit der vorsorglichen Einstellung der Invalidenrente am 18. Oktober 2018 sei die Rückforderung jedoch noch nicht beziffert worden und auch der Zeitraum der zurückzuerstattenden Leistungen sei darin nicht umschrieben. Erst mit dem Vorbescheid vom 16. Mai 2022 sei die beabsichtigte Rückforderung ausreichend präzisiert worden, indem die Rückforderung sämtlicher Rentenleistungen ab 1. Oktober 2003 in Aussicht gestellt worden sei. Da der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet werde, betrage die Verwirkungsfrist 15 Jahre (Art. 25 Abs. 2 ATSG in Verbindung mit Art. 97 Abs. 1 lit. b und Art. 146 Abs. 1 StGB), womit die seit 1. Mai 2007 bezahlten Rentenleistungen zurückzuerstatten seien.”
Citation : LPGA art. 25 n. 64 Conséquences pratiques : Les prestations peuvent, selon l'art. 25 al. 1 LPGA, être réclamées rétroactivement ; l'administration peut, le cas échéant, prendre des décisions séparées à cet effet. Pour les rentes, la charge administrative est considérable et il existe un risque important que les créances de remboursement se révèlent irrécouvrables.
“Nicht nur für die Zukunft, sondern rückwirkend (ab Eintritt der für den Anspruch erheblichen Änderung) erfolgt die Herabsetzung oder Aufhebung der Rente, wenn die Bezügerin die Leistung zu Unrecht erwirkt hat oder der ihr nach Art. 77 IVV (SR 831.201) zumutbaren Meldepflicht nicht nachgekommen ist (Art. 88bisAbs. 2 Bst. b IVV; vgl. dazu auch: BGE 145 V 141 E. 7.3.3; 136 V 45 E. 6.2 und Art. 7b Abs. 2 IVG). Zeigt ein Rentenbezüger in Verletzung seiner Meldepflicht der IV-Stelle nicht an, dass er nunmehr ein rentenausschliessendes Erwerbseinkommen erzielt, können unrechtmässig bezogene Leistungen gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückgefordert werden (vgl. Urteil des BGer 8C_127/2013 vom 22. April 2013 E. 4.1 ff.). Die Rückforderung von Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG stellt nicht nur einen administrativen Aufwand für die Verwaltung dar. Da es sich bei Renten um Ersatzeinkommen handelt, besteht eine erhebliche Gefahr, dass solche Forderungen sich als uneinbringlich erweisen. Die Rechtsprechung misst dem Interesse, solche Rückerstattungsforderungen zu vermeiden, denn auch regelmässig ein erhebliches Gewicht bei (so schon: BGE 105 V 266 E. 3, Urteil des BGer 8C_276/2007 vom 20. November 2007 E. 4.1 i.V.m. E. 3.1; Urteile des BVGer C-5802/2014 vom 7. September 2016 E. 2.3; C-4163/2013 vom 2. Juni 2014 E. 3.5 und A-4634/2012 vom 4. September 2014 E. 5.3.1).”
“November 2021 erfolgt, was nicht bestritten werde. Der Beschwerdeführer weise selber ausdrücklich darauf hin, dass er ungeachtet der von ihm behaupteten Arbeitsunfähigkeit seit 11. Januar 2021 aufgrund einer angedrohten Prämienerhöhung mit der Fallmeldung habe zuwarten wollen. Dies bestätige, dass die Anmeldung zum Leistungsbezug erst am 11. November 2021 erfolgt sei, mithin die Wartefrist am 12. November 2021 zu laufen begonnen habe und ein Anspruch auf Krankentaggelder frühestens ab 12. Dezember 2021 bestehe. Daran ändere nichts, dass die SWICA offenbar seit 11. Januar 2021 Leistungen erbringe, zumal die Voraussetzungen von jeder Versicherung autonom geprüft würden. Was die Taggeldleistungen von 1. Juli 2021 bis 11. Dezember 2021 anbelange, so habe sie fälschlicherweise bereits in diesem Zeitraum Leistungen erbracht, obwohl infolge der verspäteten Anmeldung noch gar kein Taggeldanspruch bestanden habe. Gemäss Art. 31 Ziff. 3 der AVB seien zu Unrecht bezogene Leistungen zurückzuerstatten, wobei Art. 25 Abs. 1 ATSG einschlägig sei. Entsprechend werde eine Rückforderung dieser zu Unrecht bezogenen Taggeldleistungen mittels separater Verfügung erfolgen. Mit Blick auf die Taggeldleistungen ab 12. Dezember 2021 werde nach Prüfung der in der Einsprache vorgebrachten Argumente ab 12. Dezember 2021 die geltend gemachte Arbeitsunfähigkeit von 60 % noch als vertretbar angesehen, weshalb die ausstehenden Leistungen nachbezahlt respektive mit der Rückerstattungsforderung verrechnet würden. Indes beziehe sich die Arbeitsunfähigkeit von 60 % bloss auf die Tätigkeit in der Werkstatt, im Büro liege keine Arbeitsunfähigkeit vor (Urk. 2). Ergänzend hielt die Beschwerdegegnerin mit Beschwerdeantwort vom 15. November 2022 fest, da sie im Rahmen des Einspracheverfahrens entschieden habe, nicht auf die vertrauensärztliche Einschätzung von Dr. Z.___ abzustellen, erweise sich die Beschwerde in diesem Punkt als unbegründet. Weiter sei der Verweis des Beschwerdeführers auf eine Änderung des Bundesgesetzes über den Versicherungsvertrag (VVG) sowie eine Lehrmeinung, wonach Art.”
“Damit ist festzuhalten, dass ab 1. November 2023 ein Anspruch auf eine Kinderrente nicht mehr gegeben war. Der Bezug der Kinderrente für die Monate November 2023 bis Januar 2024 erfolgte damit zu Unrecht. Über den Abbruch der Ausbildung informierte die Beschwerdeführerin die Ausgleichskasse GastroSocial erst verspätet (vgl. auch den Hinweis in der Verfügung vom 3. Mai 2023, wonach wesentliche Änderungen unverzüglich zu melden sind; Urk. 17/26). Die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung respektive eine prozessuale Revision sind daher erfüllt. Da die Beschwerdegegnerin auch die Fristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG eingehalten hat, kann sie die zu viel ausgerichteten Kinderrenten in der Höhe von Fr. 1'968.-- gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückfordern, womit sich ihr Entscheid als rechtens erweist. Dies führt zur Abweisung der Beschwerde.”
“Bei der hier streitigen Frage, ob der Beschwerdeführer ab 2018 seinen gewöhnlichen Aufenthalt noch in der Schweiz hatte, handelt es sich - gleich wie bei der Wohnsitzfrage (vgl. E. 5.2 hiervor) - nicht um einen IV-spezifischen, sondern um einen AHV-analogen Leistungsgesichtspunkt, der zu einer rückwirkenden (ex tunc) Anpassung der Leistung führt (Urteil 8C_373/2018, 8C_374/2018 E. 8.3; Meyer/Reichmuth, a.a.O., Rz. 158 zu Art. 30 IVG; vgl. auch Art. 35 Abs. 2 Satz 2 IVV). Demnach hat die Aufhebung der Hilflosenentschädigung rückwirkend zu erfolgen (Art. 35 Abs. 2 Satz 2 IVV), und die zu Unrecht bezogenen Leistungen sind nach Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten, ohne dass zu prüfen wäre, ob der Beschwerdeführer eine Meldepflichtverletzung im Sinne von Art. 31 ATSG i.V.m. Art. 77 IVV begangen hat.”
Citation: LPGA art. 25 N. 63 La présence d'éléments de nature pénale ou dolosive (p. ex. dol éventuel) peut constituer un indice que le bénéficiaire n'a pas agi de bonne foi et, par conséquent, que l'exception du grand cas de rigueur prévue à l'art. 25 al. 1 LPGA ne s'applique pas. Il convient de distinguer la négligence grave (qui peut être pertinente pour l'absence de bonne foi) et l'élément subjectif d'une infraction pénale; selon la jurisprudence, ce dernier n'entraîne la présomption d'une absence de bonne foi que si les éléments pénaux requis sont effectivement réunis.
“Dans cette hypothèse, l’auteur n’est punissable que si, compte tenu des circonstances, il encourt le même reproche que s’il avait commis l’infraction par un comportement actif (art. 11 al. 3 CP). L’auteur doit ainsi occuper une position de garant qui l’obligeait à renseigner ou à détromper la dupe (cf. ATF 140 IV 11 consid. 2.3.2 et 2.4.1 et les références citées; 136 IV 188 consid. 6.2). Il n’est pas contesté qu’un contrat ou la loi puisse être la source d’une telle position de garant. N’importe quelle obligation juridique ou contractuelle ne suffit toutefois pas. En particulier, l’obligation de renseigner prévue par la loi ou un contrat ne crée pas à elle seule de position de garant (ATF 140 IV 11 consid. 2.4 ; 131 IV 83 consid. 2.1.3). Il ne faut pas confondre la négligence qui, si elle est grave, doit amener à retenir que le bénéficiaire de prestations versées à tort ne remplit pas la condition de la bonne foi devant conduire, si elle est remplie et s’accompagne au surplus d’une exposition à une situation difficile, à renoncer à exiger la restitution, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, avec la faute réalisant l’élément constitutif subjectif d’une infraction pénale à l’origine du versement indu (ATAS/477/2019 du 28 mai 2019 consid. 11d). Dans un arrêt 9C_171/2014 du 17 septembre 2014 (consid. 6.5.), rendu en matière de prestations complémentaires, le Tribunal fédéral a jugé que, compte tenu des informations demandées dans le formulaire de demande de prestations, lesquelles concernaient aussi bien sa situation personnelle que celles de son épouse ou de ses enfants, l’assuré ne pouvait ignorer l’importance que revêtait la communication de toute information d’ordre économique le concernant lui ou un membre de sa famille. Dans ces conditions, force était d’admettre qu’il était conscient qu’il retenait des informations qu’il avait l’obligation de transmettre au service recourant, commettant ainsi un acte par dol éventuel. Le Tribunal fédéral a ainsi constaté que l’assuré réalisait les conditions objectives et subjectives de l’infraction réprimée à l’art. 31 al. 1 let. d LPC et que le délai de péremption de plus longue durée prévu par le droit pénal, soit en l’occurrence sept ans (art.”
“Dans cette hypothèse, l’auteur n’est punissable que si, compte tenu des circonstances, il encourt le même reproche que s’il avait commis l’infraction par un comportement actif (art. 11 al. 3 CP). L’auteur doit ainsi occuper une position de garant qui l’obligeait à renseigner ou à détromper la dupe (cf. ATF 140 IV 11 consid. 2.3.2 et 2.4.1 et les références citées; 136 IV 188 consid. 6.2). Il n’est pas contesté qu’un contrat ou la loi puisse être la source d’une telle position de garant. N’importe quelle obligation juridique ou contractuelle ne suffit toutefois pas. En particulier, l’obligation de renseigner prévue par la loi ou un contrat ne crée pas à elle seule de position de garant (ATF 140 IV 11 consid. 2.4 ; 131 IV 83 consid. 2.1.3). Il ne faut pas confondre la négligence qui, si elle est grave, doit amener à retenir que le bénéficiaire de prestations versées à tort ne remplit pas la condition de la bonne foi devant conduire, si elle est remplie et s’accompagne au surplus d’une exposition à une situation difficile, à renoncer à exiger la restitution, au sens de l’art. 25 al. 1 LPGA, avec la faute réalisant l’élément constitutif subjectif d’une infraction pénale à l’origine du versement indu (ATAS/477/2019 du 28 mai 2019 consid. 11d). Dans un arrêt 9C_171/2014 du 17 septembre 2014 (consid. 6.5.), rendu en matière de prestations complémentaires, le Tribunal fédéral a jugé que, compte tenu des informations demandées dans le formulaire de demande de prestations, lesquelles concernaient aussi bien sa situation personnelle que celles de son épouse ou de ses enfants, l’assuré ne pouvait ignorer l’importance que revêtait la communication de toute information d’ordre économique le concernant lui ou un membre de sa famille. Dans ces conditions, force était d’admettre qu’il était conscient qu’il retenait des informations qu’il avait l’obligation de transmettre au service recourant, commettant ainsi un acte par dol éventuel. Le Tribunal fédéral a ainsi constaté que l’assuré réalisait les conditions objectives et subjectives de l’infraction réprimée à l’art. 31 al. 1 let. d LPC et que le délai de péremption de plus longue durée prévu par le droit pénal, soit en l’occurrence sept ans (art.”
Référence : LPGA art. 25 n. 62 Depuis le 1er janvier 2021, le délai de forclusion relatif prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA est de trois ans (auparavant : un an) ; le délai absolu demeure de cinq ans au plus à compter du paiement de la prestation individuelle. Il s'agit de délais de forclusion à observer d'office.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Zu prüfen bleibt, ob die Rückforderung nicht bereits verwirkt ist. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) beziehungsweise mit dem Ablauf dreier Jahre (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) respektive seit der Auszahlung (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung) der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 mit Hinweisen), die im Bereich der Invalidenversicherung grundsätzlich mit dem Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr. 52; Urteil des Bundesgerichts 9C_340/2020 vom 29. März 2021 E. 2.1 mit Hinweis). Gemäss IV-Rundschreiben Nr. 406 Ziffer 2 ist die Anwendung der neuen Verwirkungsfristen auf bereits unter «altem Recht» entstandene und fällige Forderungen zulässig, soweit bereits unter dem alten Recht eine Verwirkung vorgesehen wurde und soweit diese Verwirkung noch nicht eingetreten ist im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen (vgl. auch BGE 131 V 425, E. 5.2 sowie BGE 134 V 353 E. 3.2 und Urteil 1C_540/2014 des Bundesgerichts vom 5. Januar 2015, E. 3.1). Wenn aber im Zeitpunkt des Inkrafttretens des neuen Rechts eine relative oder absolute Verwirkungsfrist gemäss dem «alten» Art. 25 Abs. 2 ATSG bereits verstrichen ist und die Forderung bereits verwirkt ist, so bleibt diese verwirkt, und es ändert sich durch das neue Recht nichts daran.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Dabei wird die Rückerstattung ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 ATSV). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) beziehungsweise mit dem Ablauf dreier Jahre (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) respektive seit der Auszahlung (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung) der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die Anwendung der neuen Verwirkungsfristen auf bereits unter «altem Recht» entstandene und fällige Forderungen ist zulässig, soweit bereits unter dem alten Recht eine Verwirkung vorgesehen wurde und soweit diese Verwirkung im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen noch nicht eingetreten ist. Wenn aber im Zeitpunkt des Inkrafttretens des neuen Rechts eine relative oder absolute Verwirkungsfrist gemäss dem «alten» Art. 25 Abs. 2 ATSG bereits verstrichen ist und die Forderung bereits verwirkt ist, so bleibt diese verwirkt, und es ändert sich durch das neue Recht nichts daran (vgl. IV-Rundschreiben Nr. 406 vom 22. Dezember 2020 angepasst am 31. März 2021).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Diese Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG ist seit dem 1. Januar 2021 in Kraft. In der bis Ende 2020 gültig gewesenen Fassung betrug die relative Verwirkungsfrist ein Jahr. Weder das IVG noch das ATSG enthalten eine spezielle Übergangsbestimmung betreffend die Anwendbarkeit der Änderung der Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Als massgeblich erweist sich die von der bundesgerichtlichen Rechtsprechung für den Bereich der Verjährung/Verwirkung entwickelten übergangsrechtlichen Grundsätze, wonach die Verjährungs- oder Verwirkungsbestimmungen des neuen Rechts auf altrechtliche Ansprüche anwendbar sind, sofern diese vor dem In-Kraft-Treten des neuen Rechts entstanden und fällig, aber vor diesem Zeitpunkt noch nicht verjährt oder verwirkt sind (BGE 134 V 353 E. 3.2, 131 V 425 E. 5.2 mit Hinweisen; Urteile des Bundesgerichts 1C_540/2014 vom 5. Januar 2015 E. 3.1 und H 98/05 vom 6. Dezember 2005 E. 5).”
Citation : LPGA art. 25 n. 61 Les prestations indûment versées doivent, en principe, être remboursées ; l'obligation de restitution dépend — comme l'a confirmé la jurisprudence — non de la faute de la personne assurée. La question de savoir si, dans des cas particuliers, on renonce à réclamer le remboursement pour des raisons de protection de la confiance ou par une remise de la créance relève d'un examen ultérieur, dépendant de la bonne foi et des circonstances concrètes.
“Aus der Tatsache, dass der Beschwerdeführer ab Januar 2020 keine Ausbildungsnachweise für seinen Sohn mehr einreichte hat die Beschwerdegegnerin gefolgert, dessen Ausbildung sei abgeschlossen und mit Schreiben vom 29. Januar 2020 die Kinderrente eingestellt. Der Beschwerdeführer hat sich gegen dieses Vorgehen nicht mittels Einreichung entsprechender Belege verwehrt, sodass davon auszugehen ist, dass diese Anpassung zu Recht erfolgt ist. Die Rechtmässigkeit der rückwirkenden Aufhebung der Kinderrente für die Zeit vom 1. Januar 2019 bis zum 31. Januar 2020 wird vom Beschwerdeführer desgleichen nicht in Frage gestellt. Wie sich aus dem IK-Auszug (AB 12) ergibt, hat sein Sohn tatsächlich im Jahr 2019 ein Einkommen von Fr. 184'876.-- erzielt, was deutlich über dem Grenzwert von Fr. 28'440.-- liegt. Damit gilt der erwachsene Sohn als nicht mehr in Ausbildung stehend, weshalb der Anspruch auf die Kinderrente für das Jahr 2019 erloschen ist. Der Rechtsgrund für die Ausrichtung der Rente ist weggefallen, womit die im fraglichen Zeitraum ausgerichtete Rente als unrechtmässig bezogene Leistung gilt. Diese ist gemäss Art. 25 ATSG zurückzuerstatten. Die Rückerstattungspflicht besteht unabhängig davon, ob die versicherte Person die fehlerhafte Leistungsausrichtung kausal zu verantworten hat. Im Gegensatz zur Regelung im Bereich der Invalidenversicherung, wo eine rückwirkende Korrektur nur im Falle einer Meldepflichtverletzung möglich ist, ist in der AHV-rechtlichen Ordnung eine rückwirkende Korrektur möglich. Vorbehalten bleiben jene Konstellationen, in welchen der Vertrauensschutz gebietet, auf eine Rückforderung zu verzichten. Das kann etwa dann der Fall sein, wenn die versicherte Person eine relevante Änderung in den Verhältnissen zwar meldet, die entsprechende Leistung aber dennoch weiter ausgerichtet wird (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar zu Art. 25 Rz. 29 ff., 4. Aufl., Zürich 2020). Um einen derartigen”
“5), conformemente a quanto riconosciuto dalla giurisprudenza per i casi in cui l'autorità omette di fornire informazioni che la legge le impone di dare in una fattispecie particolare (cfr. Pratique VSI 2003 pag. 207; DLA 2003 pag. 127) -, che attualmente gli assicurati possono far capo a ogni tipo di informazione anche tramite internet, consultando i siti delle varie Casse, dell’amministrazione federale - www.seco.admin.ch - e del cantone - https://www4.ti.ch/dss/ias/prestazioni-e-contributi/scheda/p/s/dettaglio/indennita-dellassicurazione-contro-la-disoccupazione-per-datori-di-lavoro/indennita-per-lavoro-ridotto/ (cfr. STF C 241/04 del 9 maggio 2006 consid. 7; STCA 38.2013.12 del 7 agosto 2013; STCA 38.2014.12 del 2 giugno 2014). Ne consegue che il ricorso interposto dalla RI 1 deve essere respinto limitatamente alla restituzione della somma di fr. 2'944.05; trattasi, infatti, di indennità per lavoro ridotto che sono da considerarsi come indebitamente versate alla ditta sulla base dell’art. 25 LPGA In tal senso è utile ricordare che è tenuto alla restituzione ogni assicurato che ha beneficiato di una prestazione, alla quale, da un profilo oggettivo, non aveva diritto. Un assicurato deve restituire la prestazione che gli è stata erogata in contrasto con la legge. Infatti è determinante la necessità di ristabilire l’ordine legale dopo la scoperta del fatto nuovo. A questo stadio è irrilevante sapere se l'assicurato era in buona fede oppure no quando ha ricevuto l'indebita prestazione. Il problema della buona fede è infatti oggetto di esame nell'ambito della procedura successiva di condono (cfr. DTF 122 V 134 consid. 2e; STF P 91/02 dell'8 marzo 2004 consid. 3.2.; STF P 17/02 del 2 dicembre 2002; STF P 40/99 del 16 maggio 2001; STF C 25/00 del 20 ottobre 2000; Widmer, Die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen in den Sozialversicherungen, Tesi, Basilea 1984, pag. 125 a 127; FF 1946 II p. 527-528, edizione francese). Si rileva, in particolare, che la Cassa ha già indicato che trasmetterà direttamente alla Sezione del lavoro la richiesta di condono già formulata, sia in sede di opposizione (cfr.”
LPGA art. 25 n. 60 La simple méconnaissance du fondement du droit à des prestations n'établit pas la bonne foi. Pour que la réception soit considérée de bonne foi, le bénéficiaire ne doit pas seulement être dépourvu d'intention malveillante; il ne doit pas non plus avoir commis de négligence grave. La diligence requise se mesure objectivement, en tenant compte des circonstances personnelles que l'on peut raisonnablement exiger de la personne concernée (p. ex. capacité de discernement, état de santé, niveau d'instruction).
“Selon l'art. 25 al. 1 LPGA (RS 830.1), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c p. 53; arrêt 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 3). Selon la jurisprudence, l'ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu'il n'avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Il s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer - comme par exemple une violation du devoir d'annoncer ou de renseigner - sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave.”
“Die Rechtsprechung unterscheidet zwischen dem guten Glauben als fehlendem Unrechtsbewusstsein und der Frage, ob sich jemand unter den gegebenen Umständen auf den guten Glauben berufen konnte oder bei zumutbarer Aufmerksamkeit den bestehenden Rechtsmangel hätte erkennen können (Urteil des Bundesgerichts vom 14. Juli 2008, 8C_391/2008, E. 4.2; BGE 122 V 221 E. 3). Der gute Glaube als Voraussetzung für den Erlass gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG ist somit nicht schon mit der Unkenntnis des Rechtsmangels gegeben. Vielmehr darf sich der Bezüger unrechtmässiger Leistungen nicht nur keiner böswilligen Absicht, sondern auch keiner groben Nachlässigkeit schuldig gemacht haben (BGE 138 V 220 f. E. 4). Nach konstanter bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist grobe Fahrlässigkeit dann gegeben, wenn jemand das ausser Acht lässt, was jedem verständigen Menschen in gleicher Lage und unter gleichen Umständen als beachtlich hätte einleuchten müssen (BGE 108 V 199 E. 3a mit weiteren Hinweisen; BGE 110 V 176 E. 3c). Wie auch in anderen Bereichen beurteilt sich die geforderte Sorgfalt nach einem objektiven Massstab, wobei jedoch das den Betroffenen in ihrer Subjektivität Mögliche und Zumutbare (Urteilsfähigkeit, Gesundheitszustand, Bildungsgrad usw.) nicht ausgeblendet werden darf (BGE 138 V 218 E. 4 mit Hinweis). Massgebend ist der gute Glaube im Zeitpunkt des Bezugs der unrechtmässigen Leistung (Urteil des Bundesgerichts vom 13. Juni 2014, 8C_182/2014, E.”
“Il a été développé à l'origine sur la base des concepts propres au droit civil (voir art. 2 du code civil suisse du 10 décembre 1907, CC; RS 210), et a été étendu par la jurisprudence à l'ensemble des domaines du droit. S'agissant de l'activité étatique (relation entre organes de l'Etat et particuliers), il est dorénavant explicitement consacré par l'art. 5 al. 3 Cst. et l'art. 9 Cst., cette dernière disposition représentant un droit constitutionnel qui peut être invoqué par le justiciable (arrêt TF 4A_93/2012 du 21 mai 2012 consid. 4.2 et les références). 4.2.2. Le principe de la bonne foi impose l’état d’esprit honnête qui doit animer toute partie à toute relation juridique ou assimilée. Pour les différentes parties à un rapport relevant du droit public, cela implique qu’elles doivent agir avec cet état d’esprit honnête (Dubey, Droits fondamentaux vol. II, p. 644 n. 3465 s.). 4.2.3. Ce principe trouve de nombreuses concrétisations en droit administratif, dans les lois de procédure et de fond. A titre illustratif, on peut citer l’exemple de l'art. 25 al. 1 LPGA, à teneur duquel la restitution de prestations indûment touchées ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Selon la jurisprudence relative à cette disposition légale, l'ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu'il n'avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre qu'il était de bonne foi. Il faut bien plutôt qu'il ne se soit rendu coupable, non seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Une telle négligence grave est retenue quand un ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d'une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances. Dans ce cadre, la jurisprudence distingue ainsi entre la bonne foi en tant que manque de conscience, de la part de l’intéressé, d’agir contrairement au droit et la question de savoir s’il peut invoquer la bonne foi dans les circonstances données ou s’il aurait dû, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait exiger de lui, reconnaître l’irrégularité qui s’est produite (arrêt TF 9C_644/2017 du 19 janvier 2018 consid.”
En cas de perception de bonne foi, le remboursement peut être, en présence d'une grande rigueur, totalement ou partiellement abandonné (art. 25 al. 1 phrase 2 LPGA; art. 4 OPGA). Le droit au recouvrement n'est en principe pas subordonné à la faute de la personne assurée.
“Es hielt fest, dass gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung im Falle von rückwirkend ausgerichteten Rentennachzahlungen dann nicht von einer grossen Härte ausgegangen werden könne, wenn die aus der Nachzahlung stammenden Mittel im Zeitpunkt, in welchem die Rückzahlung erfolgen sollte, noch vorhanden seien. Im Weiteren legte es ausführlich dar, welche Beträge es aus welchen Gründen abzog und somit bei der Rückforderung nicht berücksichtigte. Die Verfügung wurde somit genügend und nachvollziehbar begründet. Im Übrigen wurden die wesentlichen Gründe für die verfügte Rückforderung auch im angefochtenen Einspracheentscheid vom 16. Mai 2022 wiedergegeben. Selbst wenn die Verfügung daher nicht genügend begründet wäre, wäre dieser Mangel durch den Einspracheentscheid geheilt worden. 3.4. Zusammenfassend ist festzuhalten, dass das ASB sowohl die Verfügung vom 19. August 2021 (AB 8) als auch den Einspracheentscheid vom 16. Mai 2022 (AB 11) genügend begründet hat. 4. 4.1. Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden Fassung) bzw. drei Jahren Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit dem 1. Januar 2021 geltenden Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Längere strafrechtliche Fristen sind vorbehalten (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Auf ein Verschulden der versicherten Person kommt es dabei nicht an (vgl. z.B. Urteile des Bundesgerichts 9C_328/2015 vom 23. September 2015 E. 1 und 9C_478/2013 vom 24. Juli 2013 E. 3.1). 4.2. 4.2.1 Hat eine Person Leistungen in gutem Glauben empfangen, muss sie diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG). Die Rückerstattung unrechtmässiger Leistungen wird in solchen Fällen ganz oder teilweise erlassen (Art. 4 Abs. 1 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV; SR 830.11]). 4.2.2 Der Bezug einer Sozialversicherungsleistung ist gutgläubig, wenn das Bewusstsein über den unrechtmässigen Leistungsbezug fehlt. Dieses Fehlen muss dabei in einer objektiven Betrachtungsweise entschuldbar sein (Ueli Kieser, Art.”
Si l'administration constate, dans ses décisions ou lors d'examens en réplique ou de réouverture, que les conditions matérielles (p. ex. reprise de la vie commune) ont effectivement été examinées, et si elle communique ces examens aux assurés, la question de la prescription ou de la déchéance peut, en pratique, passer au second plan ou être déjà traitée dans la décision de fond. L'essentiel est que l'administration ait examiné et communiqué les conditions matérielles.
“Elle pouvait cependant laisser cette question ouverte dans la mesure où la guérison d'une violation du droit d'être entendu, même grave, peut se justifier lorsqu'un renvoi à l'autorité auteure de la violation en question constituerait une vaine formalité et aboutirait à un allongement inutile de la procédure, ce qui serait incompatible avec l'intérêt de la partie concernée à ce que sa cause soit tranchée dans un délai raisonnable (ATF 142 II 218 consid. 2.8.1). Les recourants se limitent effectivement en l'occurrence à invoquer une violation grave de leur droit d'être entendus mais ne démontrent pas que la gravité de cette violation les aurait empêchés de comprendre les décisions qui leur avaient été notifiées et de les contester utilement. Il ressort au contraire des actes de recours qu'ils avaient déposés en instance cantonale qu'ils avaient déjà pu exposer à cette occasion non seulement que le non-respect des étapes nécessaires à l'application de l'art. 25 al. 1 LPGA constituait, selon eux, une violation du droit d'être entendu mais aussi que la notion de ménage commun ne s'appliquait pas à leur situation et que le droit de réclamer la restitution des prestations au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA était périmé. De surcroît, alors que la caisse intimée a exposé dans ses réponses aux recours cantonaux être revenue sur ses décisions de rente au motif que les conditions d'une reconsidération étaient remplies vu la découverte de la reprise de la vie commune des époux - et a ainsi complété la motivation de ses décisions - et que les assurés ont eu l'occasion de se prononcer sur ces conditions, ils se sont déterminés uniquement sur les éléments retenus pour justifier le moment de la connaissance des faits fondant l'obligation de restituer. On ajoutera au demeurant que, contrairement à ce que prétendent les recourants, la jurisprudence relative aux conditions d'application de l'art. 25 al. 1 LPGA n'exige pas le prononcé de trois décisions séparées mais le respect de trois étapes en principe distinctes (examen des conditions d'une reconsidération ou d'une révision procédurale, examen de la restitution en tant que telle, examen de la remise de l'obligation de restituer [cf. arrêt 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 57 Selon des sources, le délai de forclusion relatif, calculé à partir de la prise de connaissance par l'assurance, était fixé à un an jusqu'au 31.12.2020 et a été porté à trois ans depuis le 1.1.2021 ; le délai de forclusion absolu de cinq ans reste en vigueur ; des délais de prescription pénale plus longs priment.
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis zum 31. Dezember 2020 geltenden und vorliegend massgebenden Fassung [vgl. Art. 83 ATSG]).”
“Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit 1. Januar 2021 gültigen Fassung). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vor-sieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG in der ab 1. Januar 2021 gültigen, hier anwendbaren Fassung (Art. 82a ATSG) erlischt der Rückforderungsanspruch mit Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit Ablauf von fünf Jahren seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (in der seit 1. Januar 2021 gültigen Fassung) erlischt der Rückforderungsanspruch drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Nach der zu aArt. 25 Abs. 2 ATSG ergangenen Rechtsprechung fand die bis 31. Dezember 2020 massgebliche geltende einjährige (relative) und die weiterhin geltende fünfjährige (absolute) Verwirkungsfrist auch Anwendung, soweit der Rückforderungsanspruch statt auf Art. 25 ATSG auf Art. 56 Abs. 2 KVG gestützt wurde (BGE 133 V 579 E. 4.1 S. 582). Ob mit Blick auf das Datum der Klageeinreichung bereits die seit 1. Januar 2021 massgebliche (relative) dreijährige Verwirkungsfrist Anwendung findet oder aufgrund des vorliegend zur Diskussion stehenden Statistikjahres 2019 die vormals einjährige Frist, kann im Lichte der nachfolgenden Erwägungen offen bleiben.”
En cas de demandes de restitution fondées sur l'art. 25 LPGA, le degré de preuve requis est celui de la prépondérance des probabilités. Les rapports médicaux et, le cas échéant, les résultats d'observations ont à cet égard une valeur probante élevée et doivent être particulièrement pris en considération.
“Die Vorinstanz hat die rechtlichen Grundlagen und die Rechtsprechung betreffend die Beurteilung der Arbeitsfähigkeit bei psychischen Erkrankungen (BGE 145 V 215 E. 5.1, 143 V 409 und 418, 141 V 281; vgl. auch BGE 145 V 361 E. 3.1), die Verwertbarkeit von Observationsergebnissen (BGE 143 I 377 E. 5.1.1), die Rentenrevision (Art. 17 Abs. 1 ATSG; BGE 141 V 9 E. 2.3, 133 V 108, 130 V 343 E. 3.5.3) und die rückwirkende Rentenherabsetzung oder -aufhebung bei einer unrechtmässigen Rentenerwirkung oder einer Meldepflichtverletzung (Art. 88 bis Abs. 2 lit. b IVV in der seit 1. Januar 2015 geltenden Fassung i.V.m. i.V.m. Art. 77 IVV; BGE 142 V 259 E. 3.2.1) richtig dargelegt. Gleiches gilt betreffend die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 380 E. 2.3.1, 318 E. 5.2 in fine, 129 V 110 E. 1.1), den massgebenden Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit (BGE 146 V 51 E. 5.1) und den Beweiswert ärztlicher Berichte (E. 1 hiervor; BGE 145 V 361 E. 4.1.2, 125 V 351 E. 3a). Darauf wird verwiesen.”
“Die Vorinstanz hat die rechtlichen Grundlagen und die Rechtsprechung betreffend die Beurteilung der Arbeitsfähigkeit bei psychischen Erkrankungen (BGE 145 V 215 E. 5.1, 143 V 409 und 418, 141 V 281; vgl. auch BGE 145 V 361 E. 3.1), die Verwertbarkeit von Observationsergebnissen (BGE 143 I 377 E. 5.1.1), die Rentenrevision (Art. 17 Abs. 1 ATSG; BGE 141 V 9 E. 2.3, 133 V 108, 130 V 343 E. 3.5.3) und die rückwirkende Rentenherabsetzung oder -aufhebung bei einer unrechtmässigen Rentenerwirkung oder einer Meldepflichtverletzung (Art. 88 bis Abs. 2 lit. b IVV in der seit 1. Januar 2015 geltenden Fassung i.V.m. i.V.m. Art. 77 IVV; BGE 142 V 259 E. 3.2.1) richtig dargelegt. Gleiches gilt betreffend die Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen (Art. 25 ATSG; BGE 130 V 380 E. 2.3.1, 318 E. 5.2 in fine, 129 V 110 E. 1.1), den massgebenden Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit (BGE 146 V 51 E. 5.1) und den Beweiswert ärztlicher Berichte (E. 1 hiervor; BGE 145 V 361 E. 4.1.2, 125 V 351 E. 3a). Darauf wird verwiesen.”
Référence : LPGA art. 25 n. 55 Pour les prestations attribuées de manière informelle, le recouvrement sans titre de reprise n'est possible que pendant une période correspondant au délai de recours prévu pour les décisions formelles. Une fois ce délai écoulé, le recouvrement requiert un titre de reprise, en particulier un réexamen ou une révision procédurale.
“Nach Art. 25 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Abs. 1). Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Abs. 2 Satz 1). Art. 25 Abs. 1 ATSG knüpft die Rückerstattungspflicht an einen unrechtmässigen Bezug der Leistung. Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich beispielsweise aus der Wiedererwägung oder der Revision der leistungszusprechenden Verfügung ergeben, wobei die Korrektur rückwirkend erfolgen muss. Bei Leistungen, welche durch formlose Entscheide zugesprochen wurden, sind Rückforderungen ebenso möglich wie bei verfügungsweise festgesetzten Leistungen (vgl. Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 3. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2015, N 14 ff. zu Art. 25).”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässige Leistungen zurückzuerstatten. Dazu bedarf es nach der Rechtsprechung, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision nach Art. 53 Abs. 1 ATSG oder für eine Wiedererwägung nach Art. 53 Abs. 2 ATSG der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2 mit Hinweisen). Bei formlos zugesprochener Leistungen ist eine ohne Bindung an die Voraussetzungen der Wiedererwägung oder der prozessualen Revision erfolgende Rückforderung nur während eines Zeitraums möglich, welcher der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht. Zu einem späteren Zeitpunkt bedarf die Rückforderung eines der vorgenannten Rückkommenstitels in Form einer Wiedererwägung oder einer prozessualen Revision (BGE 129 V 110 E. 1.2.3). Nach Art. 53 Abs. 1 ATSG müssen formell rechtskräftige Verfügungen und Einspracheentscheide in Revision gezogen werden, wenn die versicherte Person oder der Versicherungsträger nach deren Erlass erhebliche neue Tatsachen entdeckt oder Beweismittel auffindet, deren Beibringung zuvor nicht möglich war.”
Référence : LPGA art. 25 n. 54 Le délai de péremption relatif de trois ans prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA, entré en vigueur le 1er janvier 2021, s'applique aux créances de remboursement (exigibles) nées sous l'ancien droit, pour autant que le délai relatif d'un an prévu par l'ancien droit ne se soit pas écoulé au 1er janvier 2021. Si l'ancien délai de péremption était déjà expiré, la créance demeure périmée.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) beziehungsweise mit dem Ablauf dreier Jahre (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) respektive seit der Auszahlung (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung) der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die Anwendung der neuen Verwirkungsfristen auf bereits unter «altem Recht» entstandene und fällige Forderungen ist zulässig, soweit bereits unter dem alten Recht eine Verwirkung vorgesehen wurde und soweit diese Verwirkung noch nicht eingetreten ist im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen. Wenn aber im Zeitpunkt des Inkrafttretens des neuen Rechts eine relative oder absolute Verwirkungsfrist gemäss dem «alten» Art. 25 Abs. 2 ATSG bereits verstrichen ist und die Forderung bereits verwirkt ist, so bleibt diese verwirkt, und es ändert sich durch das neue Recht nichts daran (vgl. IV-Rundschreiben Nr. 406 vom 22. Dezember 2020 angepasst am 31. März 2021). 4. 4.1. Vorliegend ist zu untersuchen, ob die Voraussetzungen für die Rückforderung der ausgerichteten Rentenleistungen vom 1. Januar 2016 bis 31. Januar 2019 gegeben sind. Indem die Beschwerdegegnerin mit Einspracheentscheid vom 27. September 2021 vom Beschwerdeführer Fr. 27'256.05 zurückfordert, nimmt sie implizit eine Wiedererwägung vor (vgl. E. 3.5.). Zu prüfen ist damit in einem ersten Schritt, ob sich die in der Verfügung vom 15. Dezember 2016 auf einem Invaliditätsgrad von 17% basierende Rentenzusprache ab Januar 2016 als rechtmässig erweist (Suva-Akte 114). 4.2. Aus den Akten geht hervor, dass die Beschwerdegegnerin in der Verfügung vom 15. Dezember 2016 das Valideneinkommen mit Fr. 71'000.-- und das Invalideneinkommen mit Fr. 59'000.-- beziffert hat. Daraus resultierte nach Gegenüberstellung der Vergleichseinkommen ein Invaliditätsgrad von 17 % (Suva-Akte 114).”
“Nach Art. 25 Abs. 2 ATSG in der seit 1. Januar 2021 stehenden Fassung erlischt der Rückforderungsanspruch drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung Kenntnis vom unrechtmässigen Leistungsbezug Kenntnis erhalten hat, spätestens jedoch fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend. Die relative Verwirkungsfrist betrug in der bis Ende des Jahres 2020 geltenden Fassung 1 Jahr. Intertemporalrechtlich sind sinngemäss die gleichen Regeln massgeblich, welche bei der per 1. Januar 2020 in Kraft gesetzten Verlängerung relativer Verwirkungsfristen im Obligationenrecht Anwendung finden (vgl. Botschaft zur Änderung des Obligationenrechts [Verjährungsrecht] vom 29. November 2013, BBl 2012 237): Danach sind die neuen Verwirkungsfristen anwendbar, falls das neue Recht eine längere Frist als das bisherige Recht vorsieht, ausser die Verwirkung ist nach bisherigem Recht bereits eingetreten.”
“Die Anwendung der neuen relativen, dreijährigen Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG in der ab 1. Januar 2021 gültigen Version auf bereits unter altem Recht entstandene und fällige Forderungen ist zulässig, soweit die unter dem alten Recht vorgesehene relative Verwirkungsfrist von einem Jahr im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Bestimmungen noch nicht verstrichen ist. Ist eine Forderung bei Inkrafttreten der neuen Version von Art. 25 Abs. 2 ATSG am 1. Januar 2021 wegen Ablaufs der relativen oder absoluten Verwirkungsfrist gemäss dem altrechtlichen Art. 25 Abs. 2 ATSG bereits verwirkt, so bleibt diese verwirkt, und es ändert sich durch das neue Recht nichts daran (IV-Rundschreiben des Bundesamts für Sozialversicherungen Nr. 406 vom 22. Dezember 2020, angepasst am 31. März 2021).”
“Nach allgemeinen übergangsrechtlichen Grundsätzen ist bei Fehlen einer die Frage regelnden Übergangsbestimmung die Verwirkungsordnung des neuen Rechts auf unter dem alten Recht entstandene (fällige) Ansprüche anwendbar, sofern diese bei Inkrafttreten des neuen Rechts noch nicht verwirkt sind (BGE 150 V 89 E. 3.2.1; 131 V 425 E. 5.2 mit Hinweisen). Die einjährige Verwirkungsfrist gemäss aArt. 25 Abs. 2 ATSG (in der bis 31. Dezember 2020 geltenden Fassung) hat vorliegend frühestens im November 2020 zu laufen begonnen und war bei Inkrafttreten der per 1. Januar 2021 geänderten Bestimmung von Art. 25 Abs. 2 ATSG noch nicht abgelaufen. Die Vorinstanz hat demnach richtig erkannt, dass auf den Rückforderungsanspruch die seit 1. Januar 2021 geltende dreijährige Verwirkungsfrist zur Anwendung kommt. Mit Erlass der Rückforderungsverfügung vom 12. Mai 2023 wurde diese Frist gewahrt. Aus Art. 82 ATSG kann die Beschwerdeführerin nichts zu ihren Gunsten ableiten.”
La créance de remboursement au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA n'est pas systématiquement assortie d'intérêts ; il n'existe donc pas, de manière générale, une obligation de paiement d'intérêts (cf. Dormann/Kieser).
“Gemäss § 20 SHG ist die Rückerstattungsforderung zwar verzinslich. Für die Rückerstattungsforderung gemäss § 17 Abs. 1 SoHaG sehen hingegen weder das SoHaG noch die SoHaV eine Zinspflicht vor. Diese Rückerstattungsforderung ist deshalb nicht verzinslich (vgl. für die Rückerstattungsforderung gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG Dormann, a.a.O., Art. 25 ATS N 46; Kieser, a.a.O., Art. 25 N 40). Folglich ist Ziff. 2 der Verfügung vom 10. Mai 2019, gemäss welcher der Rückerstattungsbetrag ab Verfügungsdatum zu verzinsen ist, sofern nicht mindestens CHF 100. pro Monat zurückbezahlt werden, aufzuheben.”
Selon la jurisprudence dominante (notamment du Tribunal des assurances du canton de Saint‑Gall), le délai relatif de forclusion d'un an prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA commence au plus tôt le jour où la décision de rectification, de réduction ou d'annulation à l'origine de la demande de remboursement est devenue formellement définitive.
“1 ATSG) oder einer Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) sowohl für die Vergangenheit als auch für die Zukunft korrigiert werden. Erst die rückwirkende Korrektur lässt die Rückforderung entstehen. Schon in dem Zeitpunkt, in dem der Versicherungsträger den Korrekturbedarf hinsichtlich einer formell rechtskräftigen Verfügung erkennt, muss er also regelmässig davon ausgehen, dass er später eine Rückforderungsverfügung wird erlassen müssen. Damit kann er aber noch keine sichere Kenntnis von der Rückforderung haben, weil diese Rückforderung noch gar nicht existiert. Folglich hat er erst dann eine sichere Kenntnis von der Rückforderung, wenn die diese auslösende Korrekturverfügung verbindlich geworden ist. Bis zu diesem Zeitpunkt muss der Versicherungsträger nur mit der Möglichkeit einer Rückforderung rechnen. Vor diesem Hintergrund stellt sich die Frage, ob die einjährige, relative Verwirkungsfrist bereits mit der Kenntnis vom Korrekturbedarf oder erst mit der Kenntnis der Rückforderung zu laufen beginnt. Der Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG, wonach die relative, einjährige Frist zu laufen beginnt, sobald der Versicherungsträger „davon“ Kenntnis erhalten hat, erlaubt die Beantwortung dieser Frage nicht, denn er ist zweideutig. Das Pronomialadverb „davon“ kann sich nämlich entweder auf die Rückforderung oder auf den Korrekturbedarf einer formell rechtskräftigen Leistungsverfügung beziehen. Den Materialien lässt sich zu dieser Frage nichts entnehmen. Der Art. 25 Abs. 2 ATSG entspricht hinsichtlich der relativen Verwirkungsfrist einer früheren Bestimmung im AHVG, die ihrerseits wohl als Verordnungsbestimmung konzipiert gewesen ist (sodass keine Materialien zugänglich sind), bei den parlamentarischen Diskussionen dann aber diskussionslos ins Gesetz übernommen worden ist. Das Bundesgericht ist in konstanter Rechtsprechung davon ausgegangen, dass die Kenntnisnahme von der Korrekturmöglichkeit des unrechtmässigen Leistungsbezuges massgebend sei. In Abweichung vom in diesem Punkt klaren Wortlaut des Art. 25 Abs. 2 ATSG hat es zudem die Auffassung vertreten, ausschlaggebend sei nicht der Zeitpunkt der tatsächlichen Kenntnisnahme, sondern vielmehr jener, in dem der Versicherungsträger bei Beachtung der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass ihm bei der Leistungsfestsetzung ein Fehler unterlaufen sei (vgl.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 08.03.2021 Art. 25 Abs. 2 ATSG. Die relative Verwirkungsfrist für eine Rückforderung infolge Herabsetzung oder Aufhebung einer Invalidenrente beginnt grundsätzlich erst mit der Rechtskraft des Herabsetzungs- oder Aufhebungsentscheides zu laufen (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 08. März 2021, IV 2017/207). Entscheid vom 8. März 2021 Besetzung Versicherungsrichterinnen Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Marie Löhrer und Corinne Schambeck; Gerichtsschreiberin Felicia Sterren Geschäftsnr. IV 2017/207 Parteien A.___ Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Reto Diggelmann, Neugasse 14, 9401 Rorschach, gegen IV-Stelle des Kantons St. Gallen, Postfach 368, 9016 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Rückforderung”
“Eine Rückforderungsverfügung darf nämlich offenkundig nicht ergehen, bevor die Korrekturverfügung formell rechtskräftig geworden ist, weil der Versicherungsträger ansonsten eine vom Bundesgericht zu Recht verpönte Rechtsanwendung „auf Vorrat“ betreiben würde, denn bei einer Aufhebung der Korrekturverfügung würde ja der Rückforderungsverfügung die Grundlage entzogen, sodass diese ebenfalls rechtswidrig wäre. Der frühestmögliche Zeitpunkt, in dem eine Rückforderungsverfügung erlassen werden kann, ist also der Tag, an dem die der Rückforderung zugrunde liegende Korrekturverfügung formell rechtskräftig wird. Selbstverständlich kann die relative einjährige Verwirkungsfrist ebenfalls frühestens an diesem Tag zu laufen beginnen. Andernfalls könnte sie nämlich verstreichen, bevor der Versicherungsträger sie durch eine Rückforderungsverfügung wahren könnte, was offensichtlich nicht der Sinn des Art. 25 Abs. 2 ATSG sein kann. Da der Versicherungsträger an dem Tag, an dem die Korrekturverfügung formell rechtskräftig wird, definitiv Kenntnis von allen Einzelheiten des Rückforderungsanspruchs hat, sind in diesem Zeitpunkt auch die Voraussetzungen des Art. 25 Abs. 2 ATSG für die Auslösung der einjährigen Verwirkungsfrist erfüllt: Der Versicherungsträger hat Kenntnis vom Rückforderungsanspruch. Damit ist auch die Frage beantwortet, worauf sich das „Kenntnis Haben“ des Art. 25 Abs. 2 ATSG bezieht. Zudem steht fest, dass die alte Praxis des „Kennenmüssens“ nicht richtig sein kann. Dieser Interpretation folgend ist die Rückforderungsverfügung vom 13. November 2019 nicht zu spät respektive erst nach dem Ablauf der einjährigen, relativen Verwirkungsfrist ergangen, da die Korrekturverfügung damals noch nicht einmal formell rechtskräftig gewesen ist. Selbst wenn die relative, einjährige Verwirkungsfrist nach der „alten“ bundesgerichtlichen Auffassung beurteilt werden müsste, wäre sie gewahrt worden. Die Rückforderungsverfügung ist zwar tatsächlich erst mehr als ein Jahr nach der Entdeckung des Korrekturbedarfs ergangen, weil die Beschwerdegegnerin im Februar 2018 von der ausländischen Rente und von der Liegenschaft im Ausland Kenntnis erhalten, aber erst im Juni 2019 respektive im November 2019 eine entsprechende Verfügung erlassen hat.”
Référence : LPGA art. 25 n. 51 Si le recouvrement résulte d'une erreur de l'administration, le délai (relatif) prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA ne commence pas à courir dès le versement erroné. Décisif est plutôt le moment où l'institution d'assurance aurait dû, dans le cadre d'un contrôle dûment exercé et avec la diligence requise, constater l'erreur ; ce n'est qu'à partir de ce moment que le délai commence à courir.
“Wie das kantonale Gericht zutreffend darlegte, unterliegt die Rückerstattung einer einjährigen relativen und fünfjährigen absoluten Verwirkungsfrist (Art. 25 Abs. 2 ATSG; in der bis zum 31. Dezember 2020 gültigen Fassung). Korrekt sind auch die vorinstanzlichen Ausführungen zum Beginn des Fristenlaufs, im Moment in welchem der Verwaltung ein Fehler unterlaufen ist (BGE 146 V 217 E. 2). Darauf wird verwiesen.”
“Selon la jurisprudence, lorsque la restitution est imputable à une faute de l'administration, on ne saurait considérer comme point de départ du délai (relatif) d'une année de l'art. 25 al. 2 LPGA le moment où l'erreur a été commise par l'administration, mais le moment auquel celle-ci aurait dû, dans un deuxième temps (par exemple à l'occasion d'un contrôle comptable) se rendre compte de son erreur en faisant preuve de l'attention requise (ATF 146 V 217 consid. 2.2). En effet, si l'on plaçait le moment de la connaissance du dommage à la date du versement indu, cela rendrait souvent illusoire la possibilité pour l'administration de réclamer le remboursement de prestations allouées à tort en cas de faute de sa part (ATF 124 V 380 consid. 1; arrêts 8C_968/2012 du 18 novembre 2013 consid. 2.2; 8C_719/2008 du 1er avril 2009 consid. 4.1).”
“Cependant, lorsque la restitution est imputable à une faute de l’administration, on ne saurait considérer comme point de départ du délai d’une année le moment où l’erreur a été commise par l’administration, mais le moment auquel celle-ci aurait dû, dans un deuxième temps (notamment à l’occasion d’un contrôle) se rendre compte de son erreur en faisant preuve de l’attention requise, par exemple en raison d’un indice supplémentaire (TF 9C_454/2012 du 18 mars 2013 consid. 4 non publié in ATF 139 V 106 ; TF 9C_112/2011 du 5 août 2011 consid. 1.2). En effet, si l’on plaçait le moment de la connaissance du dommage à la date du versement indu, cela rendrait souvent illusoire la possibilité pour l’administration de réclamer le remboursement de prestations allouées à tort en cas de faute de sa part (ATF 124 V 380 consid. 1 ; TF 8C_689/2016 précité consid. 5.1). b) Lorsqu’il statue sur la créance de l’institution d’assurance en restitution de prestations indûment versées, le juge doit examiner, à titre préjudiciel, si les circonstances correspondant à une infraction pénale sont réunies et, partant, si un délai de péremption plus long que les délais relatifs et absolus prévus par l’art. 25 al. 2 LPGA est applicable dans le cas particulier. Pour que le délai de péremption plus long prévu par le droit pénal s’applique, il n’est pas nécessaire que l’auteur de l’infraction ait été condamné. Le juge est néanmoins lié par une condamnation pénale, de même que par un prononcé libératoire constatant l’absence d’acte punissable (ATF 138 V 74 consid. 6.1 ; 118 V 193 consid. 4a ; cf. également TF 8C_592/2007 du 20 août 2008 consid. 5.3 et les références citées). c) Lorsqu’il y a lieu de décider si la créance en restitution dérive d’un acte punissable soumis par les lois pénales à une prescription de plus longue durée, le degré de la preuve requis est celui qui prévaut en procédure pénale ; le degré de la vraisemblance prépondérante reconnu habituellement en droit des assurances sociales n’est pas suffisant. En tout état de cause, il appartient à l’autorité qui entend se prévaloir d’un délai de prescription selon le droit pénal de produire les moyens permettant d’apporter la preuve d’un comportement punissable, singulièrement la réalisation des conditions objectives et subjectives de l’infraction (ATF 138 V 74 consid.”
LPGA art. 25 n. 50 Si le droit au remboursement est fait valoir avant l'expiration du délai de forclusion applicable par l'édiction d'une décision de remboursement ou d'une décision préalable, le délai de forclusion est dès lors définitivement réputé respecté. Cela reste vrai même si la décision initialement rendue est par la suite annulée et remplacée par une décision rectificative.
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind rechtsprechungsgemäss gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für allemal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Zu prüfen bleibt, ob die Rückforderung nicht bereits verwirkt ist. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) beziehungsweise mit dem Ablauf dreier Jahre (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung), nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung (gemäss der bis zum 31. Dezember 2020 in Kraft gewesenen Fassung) respektive seit der Auszahlung (gemäss der seit 1. Januar 2021 in Kraft getretenen Fassung) der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen (BGE 142 V 20 E. 3.2.2 mit Hinweisen), die im Bereich der Invalidenversicherung grundsätzlich mit dem Erlass des Vorbescheids betreffend die Rückforderung gewahrt werden (SVR 2011 IV Nr.”
“Dans ses observations, la CCIH conclut au rejet du recours. C O N S I D E R A N T en droit 1. Par arrêt du 30 août 2022 (CDP.2021.314), entré en force de chose jugée, la Cour de droit public a retenu que c’était à juste titre que, le 19 janvier 2021, la caisse avait reconsidéré sa décision du 21 novembre 2013 avec effet rétroactif « limité à cinq ans en anticipation de ce qui pourra être exigé en restitution ». La question de l’effet dans le temps de la reconsidération ayant ainsi été définitivement tranchée, les conclusions du présent recours, dont on relève qu’elles correspondent mot pour mot à celles prises par la recourante dans la cause CDP.2021.314, sont par conséquent irrecevables. Cela étant, le mémoire de recours (interjeté dans les formes et délai légaux) comprend les chiffres 26 (conclusion principale) et 27 (conclusion subsidiaire), qui arguent de la péremption de la demande de restitution, de sorte qu’il sera entré en matière dans cette mesure. 2. a) Les prestations indûment touchées doivent être restituées (art. 25 al. 1 LPGA). Le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait fondant l’obligation de restituer, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2 1re phrase LPGA dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31.12.2020). Il s'agit de délais (relatif et absolu) de péremption et non de prescription (ATF 146 V 217 cons. 2.1, 142 V 20 cons. 3.2.2 et les réf. cit.). Ces délais ne peuvent par conséquent pas être interrompus (ATF 136 II 187 cons. 6). Le délai de péremption est sauvegardé une fois pour toutes lorsque l’autorité accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi. Est déterminant pour la sauvegarde du délai de péremption le moment où la caisse a rendu sa décision de restitution (ATF 138 V 74 cons. 5.2). A cet égard, le Tribunal fédéral a considéré qu’une première décision de restitution de prestations rendue avant l’échéance du délai de péremption sauvegarde valablement ce délai, quand bien même elle est par la suite annulée et remplacée sur le champ par une nouvelle décision de restitution portant sur un montant corrigé (arrêt du TF du 19.”
Citation : LPGA art. 25 n. 49 Selon l'art. 25 al. 2 LPGA, le délai de forclusion plus long de nature pénale peut également s'appliquer lorsque la demande de remboursement est liée à une infraction pénale qui n'a pas nécessairement été commise par la personne directement tenue au remboursement (p. ex. participation de tiers). L'allongement du délai de forclusion n'a pas pour but d'établir une sanction supplémentaire, mais vise à empêcher qu'une demande de remboursement ne tombe en forclusion tant que la prescription de l'action pénale n'est pas encore acquise.
“Da es nicht die Aufgabe des Versicherungsgerichtes sein kann, ein Versäumnis der Beschwerdegegnerin bei der Erfüllung ihrer ureigensten Aufgabe – der Sachverhaltsabklärung – zu beheben, ist der angefochtene Einspracheentscheid wegen der Verletzung der Untersuchungspflicht (Art. 43 Abs. 1 ATSG) in Bezug auf den subjektiven Tatbestand des Art. 31 Abs. 1 lit. a ELG aufzuheben und die Sache ist zur Vervollständigung der Sachverhaltsabklärung an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen. Diese wird bei den weiteren Abklärungen zu beachten haben, dass nicht nur das Verhalten der Beschwerdeführerin oder des Ehemannes im massgebenden Zeitpunkt, sondern auch das Verhalten des zum massgebenden Zeitpunkt zuständigen Beistandes relevant sein kann, da der Art. 31 Abs. 1 lit. a ELG auch eine Begehung zugunsten einer Drittperson unter Strafandrohung stellt. Die Beschwerdegegnerin wird unter anderem auch abzuklären haben, wann die ausländische Rente beantragt respektive zugesprochen worden ist, wer den Ehemann der Beschwerdeführerin in jenem Verfahren vertreten hat und wer damals der Beistand der Beschwerdeführerin und des Ehemannes gewesen ist. Diesbezüglich ist darauf hinzuweisen, dass der Art. 25 Abs. 2 ATSG die längere absolute (strafrechtliche) Verwirkungsfrist nicht nur für jene Fälle vorsieht, in denen die rückerstattungspflichtige Person selbst eine Straftat begangen hat, denn die Ausdehnung der Verwirkungsfrist ist keine (zusätzliche) „Bestrafung“, sondern allein darauf zurückzuführen, dass eine Rückforderung, die im Zusammenhang mit einer Straftat steht, nicht verwirken soll, solange die Frist für die Verfolgungsverjährung der Straftat noch nicht verstrichen ist. Da die Rückforderung unabhängig vom Ergebnis der noch zu tätigenden Sachverhaltsabklärungen jedenfalls für die fünf letzten Jahre nicht verwirkt sein kann, sind die im entsprechenden Zeitraum von November 2013 bis und mit Oktober 2018 unrechtmässig bezogenen Ergänzungsleistungen „definitiv“ zurückzuerstatten. Diesbezüglich ist die Beschwerde folglich im Sinne eines Teilentscheides abzuweisen, was bedeutet, dass die Beschwerdeführerin zumindest 18’551.50 Franken zurückzuerstatten hat. Dieser Betrag entspricht der Differenz zwischen dem Rückforderungsbetrag gemäss der Verfügung vom 13.”
“Da es nicht die Aufgabe des Versicherungsgerichtes sein kann, ein Versäumnis der Beschwerdegegnerin bei der Erfüllung ihrer ureigensten Aufgabe – der Sachverhaltsabklärung – zu beheben, ist der angefochtene Einspracheentscheid wegen der Verletzung der Untersuchungspflicht (Art. 43 Abs. 1 ATSG) in Bezug auf den subjektiven Tatbestand des Art. 31 Abs. 1 lit. a ELG aufzuheben und die Sache ist zur Vervollständigung der Sachverhaltsabklärung an die Beschwerdegegnerin zurückzuweisen. Diese wird bei den weiteren Abklärungen zu beachten haben, dass nicht nur das Verhalten der Beschwerdeführerin oder des Ehemannes im massgebenden Zeitpunkt, sondern auch das Verhalten des zum massgebenden Zeitpunkt zuständigen Beistandes relevant sein kann, da der Art. 31 Abs. 1 lit. a ELG auch eine Begehung zugunsten einer Drittperson unter Strafandrohung stellt. Die Beschwerdegegnerin wird unter anderem auch abzuklären haben, wann die ausländische Rente beantragt respektive zugesprochen worden ist, wer den Ehemann der Beschwerdeführerin in jenem Verfahren vertreten hat und wer damals der Beistand der Beschwerdeführerin und des Ehemannes gewesen ist. Diesbezüglich ist darauf hinzuweisen, dass der Art. 25 Abs. 2 ATSG die längere absolute (strafrechtliche) Verwirkungsfrist nicht nur für jene Fälle vorsieht, in denen die rückerstattungspflichtige Person selbst eine Straftat begangen hat, denn die Ausdehnung der Verwirkungsfrist ist keine (zusätzliche) „Bestrafung“, sondern allein darauf zurückzuführen, dass eine Rückforderung, die im Zusammenhang mit einer Straftat steht, nicht verwirken soll, solange die Frist für die Verfolgungsverjährung der Straftat noch nicht verstrichen ist. Da die Rückforderung unabhängig vom Ergebnis der noch zu tätigenden Sachverhaltsabklärungen jedenfalls für die fünf letzten Jahre nicht verwirkt sein kann, sind die im entsprechenden Zeitraum von November 2013 bis und mit Oktober 2018 unrechtmässig bezogenen Ergänzungsleistungen „definitiv“ zurückzuerstatten. Diesbezüglich ist die Beschwerde folglich im Sinne eines Teilentscheides abzuweisen, was bedeutet, dass die Beschwerdeführerin zumindest 18’551.50 Franken zurückzuerstatten hat. Dieser Betrag entspricht der Differenz zwischen dem Rückforderungsbetrag gemäss der Verfügung vom 13.”
Les obligations d'entretien de droit civil et les autres rapports juridiques de droit civil n'influencent pas l'examen d'une demande de remise au sens de l'art. 25 LPGA; une obligation d'entretien convenue n'a aucune incidence sur cet examen.
“Eine allfällig vereinbarte Unterhaltspflicht ändert nichts daran, da zivilrechtliche Rechtsverhältnisse ohne Einfluss auf ein Erlassgesuch bleiben (vgl. BGE 134 V 15 E. 2.3.5; DORMANN, a.a.O., N. 41 zu Art. 25 ATSG). Bei dieser Ausgangslage durfte die Vorinstanz zu Recht von einer groben Meldepflichtverletzung ausgehen und von der Prüfung einer allfälligen Härtesituation absehen, da letztere als Erlassvoraussetzung kumulativ zum guten Glauben vorliegen muss (ARV 2015 S. 338, 8C_534/2015 E. 3.1; Urteil 8C_822/2019 vom 3. März 2020 E. 2.1.1). Eine Verletzung von Bundesrecht ist nicht ersichtlich, womit es beim angefochtenen Urteil sein Bewenden hat.”
“Eine allfällig vereinbarte Unterhaltspflicht ändert nichts daran, da zivilrechtliche Rechtsverhältnisse ohne Einfluss auf ein Erlassgesuch bleiben (vgl. BGE 134 V 15 E. 2.3.5; DORMANN, a.a.O., N. 41 zu Art. 25 ATSG). Bei dieser Ausgangslage durfte die Vorinstanz zu Recht von einer groben Meldepflichtverletzung ausgehen und von der Prüfung einer allfälligen Härtesituation absehen, da letztere als Erlassvoraussetzung kumulativ zum guten Glauben vorliegen muss (ARV 2015 S. 338, 8C_534/2015 E. 3.1; Urteil 8C_822/2019 vom 3. März 2020 E. 2.1.1). Eine Verletzung von Bundesrecht ist nicht ersichtlich, womit es beim angefochtenen Urteil sein Bewenden hat.”
Pratique : Le droit au recouvrement visé à l'art. 25 al. 1 LPGA peut notamment être exercé en cas de double perception, de faits nouvellement découverts ou de modifications ultérieures de la rente. Le délai de forclusion relatif commence à courir à compter du moment où l'institution d'assurance a connaissance du fait pertinent (respectivement à compter de la découverte du motif de révision). Si la demande de recouvrement est formulée pour la première fois dans le respect des délais et des formes, le délai de forclusion est réputé respecté, même si la décision initiale de restitution est ultérieurement annulée ou corrigée sur le fond.
“Den für diese Rückforderung notwendigen Rückkommenstitel (vgl. E. 2.3 hiervor) stellt der nachträglich bekannt gewordene Anspruch auf bzw. Bezug von Familienzulagen durch die Kindesmutter bzw. der doppele Bezug der Zulagen dar. Nachdem die EAK frühestens mit der Zustellung des Gesuchs um Drittauszahlung Ende Juli 2020 (act. I 1) auf einen allfälligen Anspruch der Kindesmutter und damit einen Doppelbezug informiert worden war, hat sie am 20. Oktober 2020 (act. II 68-71) über die Rückerstattung verfügt, sodass der Rückforderungsanspruch sowohl innerhalb der früher gültigen einjährigen (aARt. 25 Abs. 1 ATSG) als auch der seit 1. Januar 2021 massgebenden dreijährigen (Art. 25 Abs. 1 ATSG) (relativen) Frist geltend gemacht wurde, so dass die Frage, welche der beiden Gesetzesvarianten vorliegend massgebend sind, nicht beantwortete werden muss. Da es um Leistungen ab April 2018 geht, ist auch die (absolute) fünfjährige Verwirkungsfirst gewahrt. Der Rückforderungsanspruch ist mithin nicht verwirkt.”
“Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung zurückzuerstatten. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Bei den Fristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG handelt es sich um von Amtes wegen zu berücksichtigende Verwirkungsfristen. Diese sind rechtsprechungsgemäss gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht. Wurde die Rückforderung einmal frist- und formgerecht geltend gemacht, ist die Frist zu ihrer Festsetzung ein für allemal gewahrt, und zwar selbst dann, wenn die entsprechende Verfügung nachträglich aufgehoben und durch eine inhaltlich berichtigte neue ersetzt werden muss. Das spätere rechtliche Schicksal der Rückerstattungsverfügung spielt demnach keine Rolle.”
“Dans tous les cas, le délai de péremption commence à courir immédiatement s'il s'avère que les prestations en question étaient clairement indues (TF 8C_689/2016 du 5 juillet 2017 consid. 5.1 et les références). c) En l’occurrence, la domiciliation des trois filles du recourant au M.________ depuis 2010 constitue un fait nouveau, ignoré de la Caisse intimée, mais qui existait déjà lorsqu'elle a accordé les allocations familiales, depuis 2015, et qui est de nature à modifier le droit auxdites prestations. En effet, dès lors qu'aucune convention internationale traitant des questions d’allocations familiales n’a été conclue entre le M.________ et la Suisse, les conditions d'octroi d'allocations familiales en leur faveur n'étaient pas réunies (cf. consid. 3 supra). Si la Caisse avait eu connaissance de ces circonstances en 2015, elle n'aurait pas alloué les allocations familiales litigieuses. Il existe donc un motif de révision procédurale, au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA, qui permet de demander la restitution des prestations indues, sur la base de l'art. 25 al. 1 LPGA, à savoir l'intégralité des allocations familiales versées en faveur de B.F.________, C.F.________ et D.F.________, pour la période courant de juillet 2015 à mars 2020, pour un montant total de 42'760 fr., non contesté par le recourant. d) Il reste à examiner la question de la péremption du droit de réclamer la restitution, au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA. La Caisse a reçu des attestations d'études d'établissements de formation situés au M.________ au début d'année 2020. Sur la base de ces premiers indices, elle a instruit auprès du recourant en mars 2020. En novembre 2020, l'intéressé lui a confirmé que ses trois filles aînées résidaient chez les parents de son épouse depuis dix ans. En émettant la décision de restitution le 20 janvier 2021, la Caisse a agi dans le délai relatif de trois ans de l'art. 25 al. 2 LPGA. Quant au délai absolu, il doit être fixé en examinant à titre préjudiciel si la créance en restitution de la Caisse découle d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long que les cinq ans fixés par l'art.”
“Mai 2022 somit bereits abgelaufen, weshalb es für sämtliche Rückforderungsbetreffnisse eines Rückkommenstitels bedarf (vgl. vorstehende Erwägung 1.2). Betreffend die Abrechnungsperioden Februar bis Mai 2021 liegt ein solcher in Form des Ergebnisses der Arbeitgeberkontrolle vom 30. März 2022 vor. Daraus geht - wie im vorliegenden Verfahren bestätigt - hervor, dass die Beschwerdeführerin ihrem Geschäftsführer für den fraglichen Zeitraum jeweils den Lohn ausgerichtet hat (act. G 3.1/20). Dabei handelt es sich um eine neue Tatsache im Sinn von Art. 53 Abs. 1 ATSG und damit um einen prozessualen Revisionsgrund. Die Beschwerdegegnerin hat die Rückforderungsverfügungen sodann innert 90 Tagen nach Entdeckung des Revisionsgrundes (vgl. Art. 67 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsverfahren [SR 172.021; abgekürzt: VwVG], welche Bestimmung für die prozessuale Revision ebenfalls anwendbar ist [vgl. Kieser, a.a.O., Art. 53 N 39) erlassen, womit zugleich auch die relative 3-jährige Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG eingehalten worden ist. Schliesslich erfolgte die Rückforderung innert fünf Jahren nach Ausrichtung der einzelnen Leistungen (vgl. vorstehende Erwägung 1.1). In Bezug auf die Abrechnungsperiode Januar 2021 liegt zwar keine neue Tatsache vor, nachdem die Beschwerdeführerin im Antrag vom 29. April 2021 korrekt angegeben hatte, der effektiv ausbezahlte Lohn habe Fr. 6'696.15 betragen (act. G 3.1/1.3). Indessen sind dafür die Voraussetzungen für eine Wiedererwägung gegeben, war doch die Ausrichtung einer Corona-Erwerbsersatzentschädigung für diesen Monat zweifellos unrichtig und ist die Berichtigung von erheblicher Bedeutung (vgl. vorstehende Erwägung 1.2). Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben, nachdem das Covid-19-Gesetz und die Covid-19-Verordnung Erwerbsersatz keine solchen vorsieht (Art. 61 lit. fbis ATSG). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“L'obligation de restituer des prestations complémentaires indûment touchées et son étendue dans le temps ne sont pas liées à une violation de l'obligation de renseigner (ATF 122 V 134 consid. 2e). Il s'agit simplement de rétablir l'ordre légal après la découverte du fait nouveau (arrêt du Tribunal fédéral 9C_398/2021 du 22 février 2022 consid. 5.1). Au plan cantonal, l'art. 24 al. 1 1ère phrase LPCC prévoit que les prestations indûment touchées doivent être restituées. Conformément à l’art. 43A LPCC, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si le bénéficiaire ou le service découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits avant (al. 1). 5.2 En vertu de l'art. 25 al. 2 1ère phrase LPGA (dans sa teneur en vigueur à compter du 1er janvier 2021), le droit de demander la restitution s'éteint trois ans après le moment où l'institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. 5.3 Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. L’art. 4 OPGA précise que la restitution entière ou partielle des prestations allouées indûment, mais reçues de bonne foi, ne peut être exigée si l’intéressé se trouve dans une situation difficile (al. 1). Est déterminant, pour apprécier s’il y a une situation difficile, le moment où la décision de restitution est exécutoire (al. 2). Le droit cantonal prévoit également le principe de la remise de l’obligation de restituer (cf. art. 24 al. 1 LPCC, art. 15 et 16 RPCC-AVS/AI). 6. En l’espèce, l’intimé était fondé à procéder à la révision du droit aux prestations de la recourante dès janvier 2017, sur la base des informations reçues de celle-ci le 14 avril 2023, et à lui demander la restitution de l’indû pour la période courant du 1er janvier 2022 au 31 mai 2023, à hauteur, de CHF 1'762.-, ce qu’il a fait en temps utile le 26 mai 2023.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Diese Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG ist seit dem 1. Januar 2021 in Kraft. In der bis Ende 2020 gültig gewesenen Fassung betrug die relative Verwirkungsfrist ein Jahr. Weder das IVG noch das ATSG enthalten eine spezielle Übergangsbestimmung betreffend die Anwendbarkeit der Änderung der Verwirkungsfrist nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Als massgeblich erweist sich die von der bundesgerichtlichen Rechtsprechung für den Bereich der Verjährung/Verwirkung entwickelten übergangsrechtlichen Grundsätze, wonach die Verjährungs- oder Verwirkungsbestimmungen des neuen Rechts auf altrechtliche Ansprüche anwendbar sind, sofern diese vor dem In-Kraft-Treten des neuen Rechts entstanden und fällig, aber vor diesem Zeitpunkt noch nicht verjährt oder verwirkt sind (BGE 134 V 353 E.”
LPGA art. 25 n. 46 En cas de calcul partiellement erroné, les prestations peuvent être recalculées rétroactivement et les montants indûment versés peuvent être réclamés ; les délais applicables doivent être respectés.
“53 al. 1 LPGA ou d'une reconsidération (voir art. 53 al. 2 LPGA) de la décision – formelle ou non – par laquelle les prestations en cause ont été allouées (ATF 130 V 318 et les références). Aux termes de l'art. 53 al. 1 LPGA, les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l’assuré ou l'assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant. L’art. 53 al. 2 LPGA énonce quant à lui que l'assureur peut revenir sur les décisions ou les décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable. 5.2. Il résulte du considérant 5 que les PC versées pour la période du 1er mai au 31 décembre 2019 qui tenaient encore compte du fait que le recourant vivait sous le même toit que sa femme et ses enfants l'ont été ainsi de manière partiellement erronée, au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. C'est dès lors à juste titre que la Caisse a effectué un nouveau calcul et réclamé au recourant la somme de CHF 20'544.-, laquelle n'est pas contestée. Enfin, en demandant la restitution de cette somme courant 2020 alors que les prestations ont été versées en 2019, voire au début 2020, les délais de péremption sont respectés. 6. Le recourant ne conteste enfin par contre pas devoir restituer les frais maladie par CHF 427.-. Partant, s'agissant du droit du recourant aux PC et de la restitution, le recours doit être rejeté en tous points. 7. Est encore litigieuse la question de savoir si le recourant a droit à l'assistance gratuite d'un conseiller juridique pour la procédure administrative devant la Caisse, étant précisé que celui-ci n'a été représenté par un avocat qu'à partir du stade de l'opposition. 7.1. Dans la procédure administrative en matière d’assurances sociales, l’assistance gratuite d’un conseil juridique est accordée au demandeur lorsque les circonstances l’exigent (art. 37 al.”
Si l'institution d'assurance découvre postérieurement de nouveaux faits ou de nouvelles pièces à conviction (p. ex. formulaire E411, décision de l'AI, rapport d'examen/enquête), le délai de trois ans prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA commence à courir à compter du moment où elle en prend connaissance. De tels éléments récemment connus peuvent en outre constituer la base d'une révision formelle ou d'un réexamen de décisions déjà rendues, pour autant que les autres conditions matérielles et procédurales soient remplies.
“Il ressort du dossier de la cause que la Caisse a alloué des prestations de chômage à son assuré durant les mois de février à avril 2016, décembre 2016 à mars 2017, décembre 2017 à avril 2018 et décembre 2018 à janvier 2019 pour un total de CHF 35'427.50 dont CHF 2'178.35 de suppléments AF. En juillet 2019, elle a été informée par la Caisse de compensation du canton de B.________ (ci-après: la Caisse de compensation) que l'institution du Portugal allouait des prestations familiales pour le fils du recourant depuis 2016 selon un formulaire E411 établi par ladite institution (dossier Caisse, p. 71). La Caisse a donc découvert subséquemment un nouveau moyen de preuve qui ouvrait la voie à la révision formelle au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA et justifiait d'établir une décision de restitution le 22 juillet 2019, pour les prestations indûment perçues au cours des années 2016-2019 au titre de supplément AF, à hauteur de CHF 2'178.35 (dossier Caisse, p. 68 s.), étant précisé que le délai d'un an prévu par l'art. 25 al. 2 LPGA a été respecté. 5.1.2. A la suite de l'opposition de l'assuré contre cette décision, la Caisse a demandé des informations supplémentaires à la Caisse de compensation, qui lui a confirmé avoir versé des prestations familiales en 2016 et 2017 sur la base de formulaires E411 datés du 23 mars 2016, 17 octobre 2018 et 10 mai 2019. Cette dernière a également précisé qu'en 2018 et 2017 c'est le Portugal, pays de résidence de l'enfant du recourant, qui avait accordé des prestations à la mère (cf. courriel du 31 octobre 2019, dossier Caisse, p. 28). Compte tenu de ces nouveaux éléments, la Caisse a fini par réduire le montant de la restitution à CHF 938.40 dans sa décision sur opposition du 12 novembre 2019. Cela étant, même si cet élément ne peut plus faire l'objet d'une révision (le délai d'un an prévu par l'art. 25 al. 2 LPGA s'étant écoulé), l'on doit tout de même constater que le formulaire E411 daté du 23 mars 2016 sur lequel s'est fondée la Caisse de compensation pour octroyer des prestations familiales en 2016 et 2017 et sur lequel la Caisse de chômage intimée s'est basée pour annuler la restitution des suppléments AF de février à avril 2016 et de décembre 2016 à mars 2017 n'est, de l'avis de la Cour, pas suffisant pour établir que la mère de l'enfant n'a bénéficié d'aucune prestation familiale au Portugal durant les mois qui ont suivi l'établissement dudit formulaire (avril 2016 à décembre 2017).”
“Verfügung vom 25. August 2020 sowie das dazugehörige Berechnungsblatt, in den Vorakten). Erst nachdem es den Fehler festgestellt hatte berücksichtigte das ASB die Unfalltaggelder als Einkommen und erliess dann die Rückforderungsverfügungen vom 15. und 16. Dezember 2020 (AB 1 und 2). Die entsprechenden Berechnungen werden nicht in Frage gestellt und das Gericht hat auch ansonsten keine Veranlassung, diese zu kritisieren. Es steht somit unbestrittenermassen fest, dass die Verfügung vom 12. November 2019 und auch die Verfügung vom 25. August 2020 bzw. die ihnen zugrundeliegenden Berechnungen zweifellos unrichtig waren. Damit besteht ein Wiedererwägungsgrund im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 3.3.). Das ASB durfte somit auf seine vorangegangenen Verfügungen, namentlich jene vom 12. November 2019 und jene vom 25. August 2020, zurückkommen und demzufolge grundsätzlich auch zu Unrecht erbrachte Leistungen zurückfordern sofern nicht bereits mindestens eine der Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 3.2.) verstrichen war. 4.3. Die Parteien sind sich sodann zu Recht darüber einig, dass die relative Verwirkungsfrist nicht bereits mit dem Erlass der Verfügung vom 12. November 2019 zu laufen begann, da das erstmalige unrichtige Handeln nicht fristauslösend sein kann (vgl. E. 3.2.1). Nur drei Tage nach dem Erlass dieser Verfügung, am 15. November 2019 (auch dieses Datum ist unumstritten; vgl. Beschwerde N 23 und Beschwerdeantwort, Ziff. 2b), ging jedoch ein auf den 13. November 2019 datiertes Schreiben der Pensionskasse des Beschwerdeführers beim ASB ein (vgl. AB 9). In diesem wies die Pensionskasse darauf hin, dass der Beschwerdeführer ab dem 1. Oktober 2016 auch einen Anspruch auf eine Invalidenrente der Pensionskasse habe. Aufgrund gleichzeitig bezogener Unfalltaggelder bestehe derzeit und bis auf weiteres eine komplette Überversicherung. Aus diesem Grund würden die Leistungen der Pensionskasse aktuell sistiert. Spätestens mit dem Erhalt dieses Schreibens der Pensionskasse hätte das ASB seinen Fehler (die Nicht-Berücksichtigung der Unfalltaggelder) bemerken müssen, weshalb die relative Verjährungsfrist an diesem Tag zu laufen begann.”
“In masslicher Hinsicht ist die Rückforderung von insgesamt Fr. 5‘703.20 (Fr. 2'421.15 + Fr. 3'282.05) nicht zu beanstanden. Da der Beschwerdeführer in den Anmeldungen zum Bezug von Corona-Erwerbsersatzentschädigung der Monate September bis Dezember 2020 jeweils falsche Angaben hinsichtlich des Umsatzes machte (Urk. 5/42-43 und Urk. 5/50-51) und der Beschwerdegegnerin die tatsächlich erzielten Umsätze erst aufgrund des Berichts der Y.___ AG bekannt wurden, liegt für die Abrechnungen dieser Monate ein Rückkommenstitel im Sinne von Art. 53 Abs. 1 ATSG vor (vgl. E. 1.6 ff.). Im Weiteren machte die Beschwerdegegnerin die Rückforderung mit Verfügungen vom 28. Juni 2022 (Urk. 5/80-82) rechtzeitig innert 90 Tagen seit Erhalt des Berichts der Y.___ AG vom 20. Mai 2022 (Urk. 5/88) geltend (vgl. E. 1.7.3). Offensichtlich gewahrt ist auch die dreijährige Frist zur Geltendmachung der Rückforderung seit Kenntnis des Anspruchs gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG.”
“In masslicher Hinsicht ist die Rückforderung von insgesamt Fr. 19'353.30 nicht zu beanstanden. Da die Beschwerdeführerin in den Anmeldungen zum Bezug von Corona-Erwerbsersatzentschädigung der Monate September 2020 bis Juni 2021 jeweils falsche Angaben hinsichtlich des Umsatzes machte und der Beschwerdegegnerin die tatsächlichen Umsatzzahlen erst aufgrund des Berichts der Y.___ AG bekannt wurden, liegt für die Abrechnungen dieser Monate ein Rückkommenstitel im Sinne von Art. 53 Abs. 1 ATSG vor (vgl. E. 1.6 ff.). Im Weiteren machte die Beschwerdegegnerin die Rückforderung mit Verfügungen vom 8. August 2022 (Urk. 6/71-74) rechtzeitig innert 90 Tagen seit Erhalt des Berichts der Y.___ AG vom 20. Juni 2022 (Urk. 6/80) geltend (vgl. E. 1.7.3). Offensichtlich gewahrt ist auch die dreijährige Frist zur Geltendmachung der Rückforderung seit Kenntnis des Anspruchs gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG.”
“Par lettre recommandée du 8 juin 2023, la Caisse a adressé à l’assuré une copie de la décision sur opposition du 12 juillet 2022 confirmant l’inaptitude au placement à compter du 1er juillet 2021, en lui laissant le soin d’y donner la suite qu’il jugeait nécessaire. La Caisse a, par décision du 21 juillet 2023, rejeté l’opposition formée le 22 février 2023 par l’assuré et confirmé sa décision de restitution du 13 février 2023. En substance, elle a constaté que l’assuré ne remplissait pas les conditions du droit aux indemnités de chômage pour la période allant du 1er juillet 2021 au 31 mars 2022 et n’avait dès lors pas droit au versement de ces prestations. Les conditions d’une révision procédurale au sens de l’art. 53 al. 1 LPGA (loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales ; RS 830.1) étaient réalisées, la Caisse s’étant fondée sur un nouvel élément, soit l’inaptitude au placement de l’assuré, si bien qu’elle était en droit de revenir, dans les délais prévus par l’art. 25 al. 2 LPGA, sur les décomptes d’indemnités indépendamment du montant en jeu, et et de demander la restitution de la somme de 24'381 fr. 55. C. a) Par acte déposé le 5 septembre 2023 devant la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal, A._________ a recouru contre la décision sur opposition précitée en concluant à son annulation. Contestant être tenu à restitution du montant réclamé, il a fait valoir, en résumé, que la Caisse, dès lors qu’elle avait connaissance du projet de décision de l’Office de l’assurance-invalidité pour le canton de Vaud au moment du versement des indemnités journalières litigieuses, avait tardé à agir, de sorte que le droit de demander la restitution était périmé au moment où elle lui avait adressé sa demande de restitution. b) Dans sa réponse du 6 octobre 2023, la Caisse a conclu au rejet du recours et à la confirmation de la décision querellée, rappelant que le préavis de l’assurance-invalidité n’avait été porté à sa connaissance qu’en date du 26 avril 2022, raison pour laquelle l’assuré avait été indemnisé jusqu’au 31 mars 2022.”
Selon l'art. 25 LPGA, il peut être exigé de l'assuré qu'il vérifie et signale à la caisse les erreurs manifestes ou facilement repérables dans les demandes, les décomptes ou les tableaux de calcul. S'il omet un tel contrôle aisément reconnaissable, cela peut exclure la bonne foi et justifier une demande de remboursement; en cas de violation uniquement légère de l'obligation de déclaration, la bonne foi peut toutefois subsister.
“On parlera de négligence grave lorsque l’ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d’une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3). En revanche, le bénéficiaire peut invoquer sa bonne foi lorsque l’acte ou l’omission fautifs ne constituent qu’une violation légère de l’obligation d’annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid. 4 ; 112 V 97 consid. 2c ; 110 V 176 consid. 3c ; TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3). On peut attendre d’un assuré qu’il décèle des erreurs manifestes et qu’il en fasse l’annonce à la caisse (TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 et les références ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3 et les références ; sur le tout, Sylvie Pétremand, Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 63 ss ad art. 25 LPGA ; Michel Valterio, Commentaire de la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’AVS et à l’Al, 2015, n. 137 ad. art. 21 LPC). La bonne foi est en particulier exclue lorsque l’assuré a rempli d’une manière inexacte certains points décisifs d’une formule de demande (Valterio, op. cit., n. 138 ad. art. 21 LPC et les références) ou lorsqu’il n’a pas déclaré que son conjoint touchait désormais une rente, y compris lorsque dite rente émanait de la même institution d’assurances sociales (TF 8C_766/2007 du 17 avril 2008 consid. 4). Il importe peu que l’intéressé ne maîtrise pas la langue, sa signature sur le formulaire de demande suffit pour que l’intimée puisse se prévaloir de ce qu’il a compris la teneur du document, respectivement de ses obligations (ATF 108 II 550 consid. 2d ; TFA K 17/04 du 28 mai 2004 consid. 4.2). On précisera encore que la bonne foi doit être écartée lorsque l’assuré ne contrôle pas ou insuffisamment la feuille de calcul des prestations complémentaires et qu’il ne signale pas en conséquence une erreur qui est aisément identifiable (TF 9C_269/2016 du 21 juin 2016 consid.”
“En revanche, l'assuré peut invoquer sa bonne foi lorsque l'acte ou l'omission fautifs ne constituent qu'une violation légère de l'obligation d'annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid. 4 ; arrêts du Tribunal fédéral 9C_43/2020 du 13 octobre 2020 consid. 3 et 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4). On parlera de négligence grave lorsque l'ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d'une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4). La mesure de l'attention nécessaire qui peut être exigée doit être jugée selon des critères objectifs, où l'on ne peut occulter ce qui est possible et raisonnable dans la subjectivité de la personne concernée (faculté de jugement, état de santé, niveau de formation, etc. ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_413/2016 du 26 septembre 2016 consid. 3.1 ; Sylvie PÉTREMAND, in Commentaire romand, LPGA, 2018, n. 69 ad art. 25 LPGA). Il faut ainsi en particulier examiner si, en faisant preuve de la vigilance exigible, l’assuré aurait pu constater que les versements ne reposaient pas sur une base juridique. Il n’est pas demandé à un bénéficiaire de prestations de connaître dans leurs moindres détails les règles légales. En revanche, il est exigible de lui qu’il vérifie les éléments pris en compte par l’administration pour calculer son droit aux prestations. On peut attendre d'un assuré qu'il décèle des erreurs manifestes et qu'il en fasse l'annonce (arrêt du Tribunal fédéral 9C_498/2012 du 7 mars 2013 consid. 4.2). On ajoutera que la bonne foi doit être niée quand l’enrichi pouvait, au moment du versement, s’attendre à son obligation de restituer, parce qu’il savait ou devait savoir, en faisant preuve de l’attention requise, que la prestation était indue (art. 3 al. 2 CC ; ATF 130 V 414 consid. 4.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_319/2013 du 27 octobre 2013 consid. 2.2). La bonne foi a été admise dans le cas d’un assuré qui avait omis d’annoncer une activité de concierge à 25 % dans les formulaires IPA, alors qu’il avait annoncé cette activité tant à l’office régional de placement qu’à la caisse de chômage.”
“4 et les références citées ; TF 8C_557/2021 précité consid. 4). Il y a négligence grave quand un ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d’une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; TF 8C_557/2021 précité consid. 4). La bonne foi doit être niée quand l’enrichi pouvait, au moment du versement, s’attendre à son obligation de restituer, parce qu’il savait ou devait savoir, en faisant preuve de l’attention requise, que la prestation était indue (ATF 130 V 414 consid. 4.3 ; TF 9C_319/2013 du 27 octobre 2013 consid. 2.2). On peut attendre d’un assuré qu’il décèle des erreurs manifestes et qu’il en fasse l’annonce à la caisse (TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 et les références ; TF 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3 et les références ; sur le tout, Sylvie Pétremand, in Dupont/Moser-Szeless [édit.], Loi sur la partie générale des assurances sociales, Commentaire romand, Bâle 2018, n° 63 ss ad art. 25 LPGA ; Michel Valterio, Commentaire de la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’AVS et à l’Al, Genève/Zürich/Bâle 2015, n° 137 ad. art. 21 LPC). La bonne foi est en particulier exclue lorsque l’assuré a rempli d’une manière inexacte certains points décisifs d’une formule de demande ou lorsqu’il a dissimulé intentionnellement une amélioration de son revenu ou encore lorsqu’il a confirmé par sa négligence les renseignements erronés d’un tiers (Valterio, op. cit., n° 138 ad. art. 21 LPC et les références). Il importe peu que l’intéressé ne maîtrise pas la langue, sa signature sur le formulaire de demande suffit pour que l’intimée puisse se prévaloir de ce qu’il a compris la teneur du document, respectivement de ses obligations (ATF 108 II 550 consid. 2d ; TFA K 17/04 du 28 mai 2004 consid. 4.2). On précisera encore que la bonne foi doit être écartée lorsque l’assuré ne contrôle pas ou insuffisamment la feuille de calcul des prestations complémentaires et qu’il ne signale pas en conséquence une erreur qui est aisément identifiable (TF 9C_269/2016 du 21 juin 2016 consid.”
“On parlera de négligence grave lorsque l’ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d’une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3). En revanche, le bénéficiaire peut invoquer sa bonne foi lorsque l’acte ou l’omission fautifs ne constituent qu’une violation légère de l’obligation d’annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid. 4 ; 112 V 97 consid. 2c ; 110 V 176 consid. 3c ; TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3). On peut admettre d’un assuré qu’il décèle des erreurs manifestes et qu’il en fasse l’annonce à la caisse (TF 9C_43/2020 du 13 octobre 2020 consid. 3 ; 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 et les références ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3 et les références ; sur le tout, Sylvie Pétremand, in : Dupont/Moser-Szeless [édit.], Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 63 s. ad art. 25 LPGA ; Michel Valterio, Commentaire de la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’AVS et à l’AI, 2015, n. 137 ad art. 21 LPC). La bonne foi est en particulier exclue lorsque l’assuré a rempli d’une manière inexacte certains points décisifs d’une formule de demande (Michel Valterio, op. cit., n. 138 ad art. 21 LPC et les références) ou lorsqu’il n’a pas déclaré que son conjoint touchait désormais une rente, y compris lorsque dite rente émanait de la même institution d’assurances sociales (TF 8C_766/2007 du 17 avril 2008 consid. 4). Il importe peu que l’intéressé ne maîtrise pas la langue, sa signature sur le formulaire de demande suffit pour que l’intimée puisse se prévaloir de ce qu’il a compris la teneur du document, respectivement de ses obligations (ATF 108 II 550 consid. 2d ; TFA K 17/04 du 28 mai 2004 consid. 4.2). On précisera encore que la bonne foi doit être écartée lorsque l’assuré ne contrôle pas ou insuffisamment la feuille de calcul des prestations complémentaires et qu’il ne signale pas en conséquence une erreur qui est aisément identifiable (TF 9C_455/2021 précité consid.”
Avant toute compensation de créances de remboursement, il convient d'effectuer d'office le contrôle prévu à l'art. 25 al. 1 LPGA en vue d'une remise ; une compensation est interdite dans la mesure où elle porte atteinte au minimum d'existence protégé par la jurisprudence.
“Font partie de la fortune d’un requérant ses biens mobiliers et immobiliers, ainsi que les droits personnels et réels lui appartenant. L’origine des éléments de fortune n’est pas pertinente (DPC n° 3443.01). 4.6 S’agissant des prestations complémentaires fédérales, l’art. 27 aOPC-AVS/AI, dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, prescrivait que les créances en restitution pouvaient être compensées avec des prestations complémentaires échues ou avec des prestations échues dues en vertu de lois régissant d’autres assurances sociales, pour autant que ces lois autorisaient la compensation. Depuis le 1er janvier 2021, l’art. 20 LPC dispose que les créances en restitution peuvent être compensées avec des prestations complémentaires échues (al. 2 let. a), avec les prestations échues dues en vertu de lois régissant d’autres assurances sociales, pour autant que ces lois autorisent la compensation (al. 2 let. b), les prestations échues de la prévoyance professionnelles (al. 2 let. c). Avant de procéder à la compensation, la remise de l’obligation de restituer prévue à l’art. 25 al. 1 LPGA doit être examinée d’office (al. 3). L’art. 20 al. 2 à 4 LPC n’est pas concerné par les dispositions transitoires de la modification du 22 mars 2019 (Réforme des PC), de sorte qu’il est applicable dans tous les cas dès le 1er janvier 2021 (OFAS, Circulaire concernant les dispositions transitoires de la réforme des PC, ch. 1202 ; C-R PC). S’agissant des prestations cantonales, les créances de l’État découlant de la présente loi peuvent être compensées, à due concurrence, avec des prestations échues (art. 27 LPCC). En raison de la nature des créances en jeu et par référence à l'art. 125 ch. 2 CO applicable par analogie, une créance d'une institution de sécurité sociale ne peut être compensée avec une prestation due à un assuré si la compensation porte atteinte à son minimum vital, tel que fixé par l’art. 93 de la loi sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP; RS 281.1) conformément à la jurisprudence (ATF 138 V 235 consid. 7.2 et la référence ; 136 V 286 consid. 4.1 ; 131 V 252 consid.”
“Font partie de la fortune d’un requérant ses biens mobiliers et immobiliers, ainsi que les droits personnels et réels lui appartenant. L’origine des éléments de fortune n’est pas pertinente (DPC n° 3443.01). 4.6 S’agissant des prestations complémentaires fédérales, l’art. 27 aOPC-AVS/AI, dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, prescrivait que les créances en restitution pouvaient être compensées avec des prestations complémentaires échues ou avec des prestations échues dues en vertu de lois régissant d’autres assurances sociales, pour autant que ces lois autorisaient la compensation. Depuis le 1er janvier 2021, l’art. 20 LPC dispose que les créances en restitution peuvent être compensées avec des prestations complémentaires échues (al. 2 let. a), avec les prestations échues dues en vertu de lois régissant d’autres assurances sociales, pour autant que ces lois autorisent la compensation (al. 2 let. b), les prestations échues de la prévoyance professionnelles (al. 2 let. c). Avant de procéder à la compensation, la remise de l’obligation de restituer prévue à l’art. 25 al. 1 LPGA doit être examinée d’office (al. 3). L’art. 20 al. 2 à 4 LPC n’est pas concerné par les dispositions transitoires de la modification du 22 mars 2019 (Réforme des PC), de sorte qu’il est applicable dans tous les cas dès le 1er janvier 2021 (OFAS, Circulaire concernant les dispositions transitoires de la réforme des PC, ch. 1202 ; C-R PC). S’agissant des prestations cantonales, les créances de l’État découlant de la présente loi peuvent être compensées, à due concurrence, avec des prestations échues (art. 27 LPCC). En raison de la nature des créances en jeu et par référence à l'art. 125 ch. 2 CO applicable par analogie, une créance d'une institution de sécurité sociale ne peut être compensée avec une prestation due à un assuré si la compensation porte atteinte à son minimum vital, tel que fixé par l’art. 93 de la loi sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP; RS 281.1) conformément à la jurisprudence (ATF 138 V 235 consid. 7.2 et la référence ; 136 V 286 consid. 4.1 ; 131 V 252 consid.”
Les délais de forclusion prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA doivent être observés d'office. Selon les versions mentionnées dans les sources, la prétention au remboursement s'éteint : dans la version antérieure, à l'expiration d'un an à compter de la prise de connaissance par l'institution d'assurance ; depuis le 1er janvier 2021, à l'expiration de trois ans à compter de la prise de connaissance, toutefois au plus tard cinq ans après le versement de la prestation individuelle. Ces délais doivent être pris en compte indépendamment des demandes des parties.
“1 in fine mit Hinweis) geltend gemacht hatte, hat sich die Vorinstanz mit Vernehmlassung vom 22. März 2022 dieser Ansicht angeschlossen und ebenfalls die Gutheissung der Beschwerde und damit die vollständige Aufhebung der angefochtenen Verfügung vom 3. Januar 2022 beantragt. Da das Bundesverwaltungsgericht das Recht von Amtes wegen anwendet und die Verwirkung gemäss ständiger Rechtsprechung immer von Amtes wegen zu berücksichtigen ist (vgl. Urteil 2C_245/2018 vom 21. November 2018 E. 4.1 mit Hinweisen insbesondere auf BGE 101 Ib 348) und das Bundesverwaltungsgericht dabei nicht an die Begründung der Parteien gebunden ist, bleibt vorliegend daher von Amtes wegen zu prüfen, ob der Rückforderungsanspruch der Vorinstanz tatsächlich vollumfänglich untergegangen ist und infolgedessen das übereinstimmende Begehren auf Aufhebung der angefochtenen Verfügung gutzuheissen ist. 4.1 4.1.1 Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch gemäss der vom 1. Januar 2003 bis 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen Fassung (AS 2002 3376) mit dem Ablauf eines Jahres und gemäss der seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung (AS 2020 5137) mit Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei den genannten Fristen handelt es sich um von Amtes wegen zu beachtende Verwirkungsfristen (BGE 146 V 217 E. 2.1, 140 V 521 E. 2.1, 138 V 74 E. 4.1 je mit Hinweisen; Urteil des BGer 8C_843/2018 vom 22. Januar 2018 E. 3.2 mit Hinweisen). 4.1.2 Mangels besonderer Übergangsvorschriften - es besteht lediglich eine übergangsrechtliche Bestimmung, wonach für im Zeitpunkt des Inkrafttretens der neuen Fassung von Art. 25 Abs. 2 ATSG vom 1. Januar 2021 beim erstinstanzlichen Gericht hängige Beschwerden das bisherige Recht gilt (vgl. Art.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch gemäss der vom 1. Januar 2003 bis 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen Fassung (AS 2002 3376) mit dem Ablauf eines Jahres und gemäss der seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung (AS 2020 5137) mit Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei den genannten Fristen handelt es sich um von Amtes wegen zu beachtende Verwirkungsfristen (BGE 146 V 217 E. 2.1, 140 V 521 E. 2.1, 138 V 74 E. 4.1 je mit Hinweisen; Urteil des BGer 8C_843/2018 vom 22. Januar 2018 E. 3.2 mit Hinweisen).”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch gemäss der vom 1. Januar 2003 bis 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen Fassung (AS 2002 3376) mit dem Ablauf eines Jahres und gemäss der seit dem 1. Januar 2021 in Kraft stehenden Fassung (AS 2020 5137) mit Ablauf von drei Jahren, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Bei den genannten Fristen handelt es sich um von Amtes wegen zu beachtende Verwirkungsfristen (BGE 146 V 217 E. 2.1, 140 V 521 E. 2.1, 138 V 74 E. 4.1 je mit Hinweisen; Urteil des BGer 8C_843/2018 vom 22. Januar 2018 E. 3.2 mit Hinweisen).”
Si le versement et le recouvrement interviennent dans le délai de forclusion (relatif), les délais prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA sont respectés. Cela vaut également pour les situations d'erreurs de paiement confirmées dans les décisions, lorsque le recouvrement a été effectué dans le délai relatif concerné (p. ex. dans l'année ou dans le délai alors applicable).
“der Weisungen Nr. 10 vom 22. Juli 2020 und Nr. 6 vom 19. März 2021 des Staatssekretariats für Wirtschaft [SECO]). Folglich war die Ausrichtung von Kurzarbeitsentschädigung für die Monate März bis Mai 2020 im wiedererwägungsrechtlichen Sinne zweifellos unrichtig, wobei die Korrektur bei einem Totalbetrag von Fr. 8'961.40 (act. II 21 - 25, 55 f.) auch von erheblicher Bedeutung ist (vgl. E. 2.4 hiervor). Darauf, dass die Rückforderung betragsmässig nicht korrekt wäre, gibt es keine Hinweise (vgl. act. II 23, 69 - 74) und solches wird auch nicht geltend gemacht. Mit Blick auf den Umstand, dass die Auszahlung der Kurzarbeitsentschädigung und deren Rückforderung im gleichen Jahr erfolgt sind, sind auch die Fristen gemäss aArt. 25 Abs. 2 ATSG (in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung; vgl. E. 2.5 hiervor) gewahrt.”
“und Nr. 2020/12 S. 16 Ziff. 2.15). In welcher Sphäre der Fehler, der zur unrechtmässigen Leistungsausrichtung führte, geschah ist hinsichtlich der Beurteilung der Anspruchsberechtigung irrelevant. Rechtsprechungsgemäss sind unrechtmässig bezogene Leistungen unabhängig von einem eigenen Verschulden zurückzuerstatten (vgl. Entscheid des BGer vom 24. Juli 2013, 9C_478/2013, E. 3.1). Damit war die Ausrichtung von Kurzarbeitsentschädigung für die Monate September bis November 2020 im wiedererwägungsrechtlichen Sinne zweifellos unrichtig und ist die Berichtigung bei einem Totalbetrag von Fr. 17'150.10 (act. II 9 [pag. 53]) auch von erheblicher Bedeutung (vgl. E. 2.5 hiervor). Darauf, dass die Rückforderung betragsmässig nicht korrekt wäre, gibt es keine Hinweise und solches wird auch nicht geltend gemacht. Mit Blick auf den Umstand, dass die Auszahlung der Kurzarbeitsentschädigung und deren Rückforderung innerhalb eines Jahres erfolgt sind, sind auch die Fristen gemäss aArt. 25 Abs. 2 ATSG (in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung; vgl. E. 2.6 hiervor) gewahrt.”
“Ferner waren die Voraussetzungen für eine Rückforderung hier offensichtlich erfüllt. Die Auszahlung der KAE für die Abrechnungsperiode Mai 2020 war zweifelslos unrichtig, weshalb die ÖALK eine Wiedererwägung vornehmen konnte. Zudem erfolgte die Rückforderung innerhalb der einjährigen Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG. Die fälschlicherweise erfolgte Auszahlung für die Abrechnungsperiode Mai 2020 geschah am 18. September”
“Nach dem in E. 3.2.4 hiervor Ausgeführten war die Ausrichtung von Kurzarbeitsentschädigung für den Monat März 2021 im wiedererwägungsrechtlichen Sinne zweifellos unrichtig und ist die Berichtigung bei einem Totalbetrag von Fr. 27'781.55 (AB 162 f.) auch von erheblicher Bedeutung (vgl. E. 4.1.3 hiervor). Darauf, dass die Rückforderung betragsmässig nicht korrekt wäre, gibt es keine Hinweise und solches wird auch nicht geltend gemacht. Mit Blick auf den Umstand, dass die Auszahlung der Kurzarbeitsentschädigung und deren Rückforderung innerhalb eines Jahres erfolgt sind, sind auch die Fristen gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 4.1.4 hiervor) gewahrt.”
“und 5.2-17) auf die Verfügung vom 3. Juni 2021 konkludent zurückgekommen ist. Die ausgerichtete Zahlung in der Höhe von Fr. 7'103.-- ist demnach als unrechtmässig i.S.v. Art. 25 Abs. 1 Satz 1 ATSG zu qualifizieren, sodass sie grundsätzlich – unabhängig von einem Verschulden der Rekurrenten (Urteil des Bundesgerichts vom 2. April 2019, 9C_241/2018, E. 1) – zurückgefordert werden kann, sofern die Rückforderung rechtzeitig erfolgt. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 13 Abs. 1 EG-KVG i.V.m. Art. 25 Abs. 2 ATSG). Eine strafbare Handlung steht vorliegend nicht zur Diskussion, sodass die übliche Verwirkungsfrist gilt. Die Verfügung, welche Grundlage der falschen Leistungsausrichtung bildet, ist am 3. Juni 2021 von der Vorinstanz erlassen worden (act. G 5.2-3). Die Auszahlung der Leistung kann somit ebenfalls frühestens dann erfolgt sein. Die Rückforderungsverfügung ist bereits am 25. Januar 2022 (act. G 5.2-8), sprich innerhalb eines Jahres nach dem von der Vorinstanz begangenen Fehler, der dieser dank einer E-Mail der Sozialen Dienste der Stadt C.___ am 21. Januar 2022 bewusst geworden ist (act. G 5.2-4), ergangen. Die dreijährige relative und fünfjährige absolute Verwirkungsfrist sind demnach offensichtlich eingehalten. Zusammenfassend ist die von der Vorinstanz verfügte Rückforderung der unrechtmässig ausgerichteten Leistungen in der Höhe von Fr. 7'103.-- nicht zu beanstanden. Der Umstand, dass die Vorinstanz die Auszahlung nicht direkt an die Rekurrenten vorgenommen, sondern den entsprechenden Betrag der Krankenversicherung der Rekurrenten gutgeschrieben hat (vgl.”
“Aktenkundig und unbestritten ist einerseits, dass X.___ im entscheidrelevanten Zeitraum vom 1. August 2020 bis 31. Januar 2022 Zusatzleistungen ausgerichtet erhielt (Urk. 8/24-27, Urk. 8/49). Nachdem die Beschwerdeführerin trotz mehrmaliger Aufforderung keine Unterlagen eingereicht hatte, stellte die Durchführungsstelle mit Verfügung vom 22. März 2022 (Urk. 8/48) die Auszahlung der Zusatzleistungen mit Wirkung ab 1. August 2020 infolge Verletzung der Mitwirkungspflicht ein. Mit Verfügung vom selben Datum (Urk. 8/49) forderte die Durchführungsstelle für die Dauer vom 1. August 2020 bis 31. Januar 2022 Zusatzleistungen in der Höhe von Fr. 18'726.-- zurück. Die Rückerstattungsverfügung vom 22. März 2022 erging rechtzeitig innert der damals anwendbaren einjährigen Frist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG, was unbestritten blieb. Zudem wurde auch die Berechnung der Rückerstattungsforderung in Höhe von Fr. 18'726.-- (Urk. 8/49) vorliegend nicht bestritten und gibt zu keinen Beanstandungen Anlass.”
Citation: LPGA art. 25 n. 40 Si une fausse déclaration délibérée a entraîné le versement d'une prestation trop élevée, la différence doit en principe être remboursée conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA. De plus — dans la mesure où une disposition spéciale applicable le prévoit (p. ex. LAA art. 46 al. 2) — une sanction ou un refus de prestation peut être envisagé. Il est nécessaire que la fausse déclaration ait été faite sciemment et volontairement et qu'elle ait visé à amener l'assureur à verser des prestations non dues ou excessives; en cas de sanction, le principe de proportionnalité doit être respecté.
“Gemäss Art. 46 Abs. 2 UVG kann der Versicherer jede Leistung um die Hälfte kürzen, wenn ihm der Unfall oder der Tod infolge unentschuldbarer Versäumnis des Versicherten oder seiner Hinterlassenen nicht binnen dreier Monate gemeldet worden ist; er kann die Leistung verweigern, wenn ihm absichtlich eine falsche Unfallmeldung erstattet worden ist. Soweit aufgrund einer Falschangabe in der Unfallmeldung ein Taggeld gestützt auf einen zu hohen versicherten Verdienst und damit ein frankenmässig zu hohes Taggeld ausbezahlt wurde, hat die versicherte Person die Differenz grundsätzlich in Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten. Darüber hinausgehend kann der Versicherer auch – im Sinne einer Sanktion – in Anwendung von Art. 46 Abs. 2 UVG seine Leistungen verweigern und bereits erbrachte Leistungen zurückfordern. Voraussetzung für eine solche Sanktionierung ist indessen, dass die falsche Angabe in der Unfallmeldung absichtlich erfolgte und sich die Absicht gerade darauf bezog, den Versicherer zur Auszahlung nicht geschuldeter oder zu hoher Leistungen zu veranlassen. Dabei reicht jede falsche Angabe in der Unfallmeldung aus, sofern sie zur Entrichtung einer höheren als der aufgrund der tatsächlichen Verhältnisse geschuldeten Leistung führt. Unter diese Bestimmung fällt somit auch die absichtliche Angabe eines zu hohen Lohnes, führt eine solche doch zur Ausrichtung von Geldleistungen aufgrund eines zu hohen versicherten Verdienstes. Eine Sanktionierung der versicherten Person kommt aber nur dann in Frage, wenn die absichtliche Falschmeldung mit ihrem Wissen und Willen erfolgte. Bei einer allfälligen Sanktionierung ist im Weiteren der Grundsatz der Verhältnismässigkeit zu wahren (Urteil des Bundesgerichts 8C_68/2017 vom 4.”
Citation: LPGA art. 25 ch. 39 Début du délai relatif (d'un an) de forclusion : le délai commence au moment où l'institution d'assurance prend connaissance des faits déterminants pour un recouvrement ou aurait dû en avoir connaissance en faisant preuve de la diligence qui lui est imputable. Dans la jurisprudence, sont notamment considérés comme déclencheurs concrets de cette prise de connaissance les résultats d'un contrôle périodique, la réception de renseignements IK ou d'autres documents de décompte, les communications de la caisse de pension, ainsi que des traitements de données/statistiques ou la connaissance d'un nouveau mode de décompte.
“Die Fristen von Art. 25 Abs. 2 ATSG sind gewahrt, wenn vor Ablauf der massgebenden Frist eine Rückerstattungsverfügung ergeht und der rückerstattungspflichtigen Person zugestellt wird (vgl. BGE 119 V 434). Es ist vorliegend davon auszugehen, dass ab dem Zeitpunkt der periodischen Überprüfung im April 2018 die Beschwerdegegnerin Kenntnis der unrechtmässigen Leistungsausrichtung hatte und die einjährige relative Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG zu laufen begann (vgl. vorstehend E. 4.2). Mit Erlass der Rückforderungsverfügung vom 5. März 2019 (Urk. 9/16) wurde diese Frist vorliegend gewahrt. Die fünfjährige absolute Verwirkungsfrist betreffend die Ergänzungsleistungen begann mit der Entrichtung der einzelnen monatlichen Leistungen zu laufen und endete mit Erlass der Verfügung vom 5. März”
“Nach dem Ausgeführten erweisen sich die ursprünglichen Taggeldabrechnungen (Urk. 7/131), welche als formlose Verfügungen unangefochten in Rechtskraft erwachsen waren (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_554/2015 vom 19. Oktober 2015 E. 3.4), als zweifellos unrichtig im wiedererwägungsrechtlichen Sinne, da der Zwischenverdienst im Rahmen der Ermittlung des Leistungsanspruchs einzubeziehen gewesen wäre (vgl. Angaben in Urk. 7/93, 7/95, 7/97, 7/99-102). Sodann ist deren Berichtigung angesichts der Höhe des Rückforderungsbetrags von erheblicher Bedeutung. Die Beschwerdegegnerin durfte daher unter dem Titel der Wiedererwägung gemäss Art. 53 Abs. 2 ATSG auf die Abrechnungen zurückkommen (E. 1.5) und die erbrachten Leistungen soweit rechtens zurückfordern. In Anbetracht dessen, dass die Beschwerdegegnerin frühestens am 21. Dezember 2018 – mit Erstellung des IK-Auszugs (Urk. 7/36) respektive dessen Kenntnisnahme – von den Einkünften des Beschwerdeführers erfahren hatte, war die in Art. 25 Abs. 2 ATSG statuierte (relative) einjährige Verwirkungsfrist (E. 1.6) mit Erlass der Rückforderungsverfügung vom 10. Dezember 2019 (Urk. 7/18) gewahrt.”
“Die Rückerstattungsforderung in der Höhe von insgesamt Fr. 8'805.-- wird in masslicher Hinsicht zu Recht nicht bestritten. Schliesslich bleibt festzuhalten, dass die einjährige Verwirkungsfrist von aArt. 25 Abs. 2 ATSG gewahrt ist, da die Beschwerdegegnerin erstmals im Juni 2020 Kenntnis vom neuen Abrechnungsmodus erhalten hat (act. IIA 116 S. 1).”
“Verfügung vom 25. August 2020 sowie das dazugehörige Berechnungsblatt, in den Vorakten). Erst nachdem es den Fehler festgestellt hatte berücksichtigte das ASB die Unfalltaggelder als Einkommen und erliess dann die Rückforderungsverfügungen vom 15. und 16. Dezember 2020 (AB 1 und 2). Die entsprechenden Berechnungen werden nicht in Frage gestellt und das Gericht hat auch ansonsten keine Veranlassung, diese zu kritisieren. Es steht somit unbestrittenermassen fest, dass die Verfügung vom 12. November 2019 und auch die Verfügung vom 25. August 2020 bzw. die ihnen zugrundeliegenden Berechnungen zweifellos unrichtig waren. Damit besteht ein Wiedererwägungsgrund im Sinne von Art. 53 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 3.3.). Das ASB durfte somit auf seine vorangegangenen Verfügungen, namentlich jene vom 12. November 2019 und jene vom 25. August 2020, zurückkommen und demzufolge grundsätzlich auch zu Unrecht erbrachte Leistungen zurückfordern sofern nicht bereits mindestens eine der Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. E. 3.2.) verstrichen war. 4.3. Die Parteien sind sich sodann zu Recht darüber einig, dass die relative Verwirkungsfrist nicht bereits mit dem Erlass der Verfügung vom 12. November 2019 zu laufen begann, da das erstmalige unrichtige Handeln nicht fristauslösend sein kann (vgl. E. 3.2.1). Nur drei Tage nach dem Erlass dieser Verfügung, am 15. November 2019 (auch dieses Datum ist unumstritten; vgl. Beschwerde N 23 und Beschwerdeantwort, Ziff. 2b), ging jedoch ein auf den 13. November 2019 datiertes Schreiben der Pensionskasse des Beschwerdeführers beim ASB ein (vgl. AB 9). In diesem wies die Pensionskasse darauf hin, dass der Beschwerdeführer ab dem 1. Oktober 2016 auch einen Anspruch auf eine Invalidenrente der Pensionskasse habe. Aufgrund gleichzeitig bezogener Unfalltaggelder bestehe derzeit und bis auf weiteres eine komplette Überversicherung. Aus diesem Grund würden die Leistungen der Pensionskasse aktuell sistiert. Spätestens mit dem Erhalt dieses Schreibens der Pensionskasse hätte das ASB seinen Fehler (die Nicht-Berücksichtigung der Unfalltaggelder) bemerken müssen, weshalb die relative Verjährungsfrist an diesem Tag zu laufen begann.”
“Schliesslich ist die von Amtes wegen zu prüfende, mit Kenntnis der RSS zu laufen beginnende einjährige relative Verwirkungsfrist für die Rückforderung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 in Kraft gestandenen und hier massgebenden Fassung; Entscheid des BGer vom 25. März 2008, K 9/07, E. 7.1 f.) eingehalten, wurde die Datenaufbereitung doch am 17. Juli 2018 (betreffend das Statistikjahr 2017; act. I 7) bzw. am 17. Juli 2019 (betreffend das Statistikjahr 2018; act. IB 7) vorgenommen und datieren die Klagen (betreffend das Statistikjahr 2017) vom 5. Juli 2019 (pag. 2; Postaufgabe 5. Juli 2019 [pag. 14]) bzw. (betreffend das Statistikjahr 2018) vom 3. Juli 2020 (pag. 29; Eingang beim Verwaltungsgericht am 6. Juli 2020 [pag. 39]).”
“12/110), und erhielt (erst nach mehrmaligen Aufforderungen des Beschwerdeführers) bis Ende August 2015 die meisten Unterlagen (unter anderem Lohnausweise 2012 bis 2014, woraus ein Bruttolohn von jeweils rund Fr. 12'000.-- hervorgeht, vgl. Urk. 12/115-115b). Daraufhin holte die Beschwerdegegnerin einen IK-Auszug ein (Urk. 12/123) und teilte dem Beschwerdeführer am 29. September 2015 mit, dass die Prüfung des IK-Auszuges erhebliche Differenzen zwischen den von ihm vorgelegten Lohnausweisen und den von Y.___ GmbH gemeldeten Einkommen der vergangenen Jahre ergeben habe. Die Beschwerdegegnerin konnte damit frühestens mit dem im September 2015 eingegangenen IK-Auszug (Urk. 12/123 f.) Kenntnis von der unrechtmässigen Leistungsausrichtung erlangen. Die relative Verjährungsfrist hat damit frühestens im September 2015 zu laufen begonnen. Die Beschwerdegegnerin machte mit Verfügung vom 31. August 2016 (Urk. 12/V53) ihren Rückforderungsanspruch geltend, und hielt die relative einjährige Verwirkungsfrist im Sinne von Art. 25 Abs. 2 ATSG (vgl. vorstehend E. 1.5) somit unbestrittenermassen ein.”
Citation : LPGA art. 25 n. 38 Lorsque l'administration ne dispose que d'indices suffisants, mais encore incomplets, laissant présumer une créance de recouvrement, elle doit procéder aux éclaircissements nécessaires dans un délai raisonnable. Le Tribunal fédéral a jugé qu'un délai de quatre mois est, en règle générale, adéquat. Si l'administration omet d'effectuer les investigations nécessaires, le délai relatif d'un an ne commence pas dès l'apparition des indices incomplets, mais seulement au moment où elle aurait pu, par des efforts raisonnablement exigibles, obtenir les éléments manquants.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die in Art. 25 Abs. 2 ATSG festgesetzten Fristen sind Verwirkungsfristen (vgl. Müller, a.a.O., Art. 25 ATSG Rz 99) und werden durch den Erlass der Rückerstattungsverfügung gewahrt (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 2. Auflage, Zürich 2009, S. 100, sowie Müller, a.a.O., Art. 25 Rz 137). Die relative einjährige Frist beginnt mit der zumutbaren Kenntnis des Rückforderungsanspruchs. Diese ist gegeben, wenn der Verwaltung alle im konkreten Einzelfall erheblichen Umstände zugänglich sind, aus deren Kenntnis sich der Rückforderungsanspruch dem Grundsatz nach und in seinem Ausmass (Gesamtsumme der Forderung) ergibt. Verfügt die Verwaltung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie die erforderlichen Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Das Bundesgericht hat eine Frist von vier Monaten als in der Regel adäquat bezeichnet. Bei Säumnis ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung mit zumutbarem Einsatz ihre unvollständige Kenntnis so zu ergänzen im Stande gewesen wäre, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können (vgl.”
“A l'inverse de ce que soutient la recourante, le délai (relatif) d'un an de l'art. 25 al. 2 LPGA ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où la caisse de compensation aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle. Admettre que les prétentions de la caisse de compensation puissent commencer à se prescrire avant la découverte des faits nouveaux à l'origine de la reconsidération ou de la révision reviendrait à considérer que des prétentions non encore nées, puisque fondées sur des faits que l'administration n'était pas en mesure de connaître, pourraient se périmer. La caisse de compensation a demandé la restitution des prestations en raison de l'existence de biens à l'étranger. A cet égard, la recourante ne prétend pas que la caisse de compensation intimée disposait avant l'entretien téléphonique du 11 juillet 2018, à tout le moins, d'un faisceau d'indices laissant supposer l'existence de son bien immobilier à l'étranger, de ses avoirs bancaires à l'étranger et de l'activité accessoire de son époux.”
“Nach der Rechtsprechung ist dies nicht schon der Fall, wenn die Verwaltung nach den gesamten Umständen damit rechnen muss, dass möglicherweise ein Rückforderungstatbestand besteht. Vielmehr muss ihr bei Beachtung der ihr zumutbaren Aufmerksamkeit nicht nur der Rückforderungstatbestand, sondern insbesondere auch der Rückforderungsbetrag bekannt sein. Nötigenfalls hat die Verwaltung zusätzliche Abklärungen vorzunehmen. Lässt sie es hieran fehlen, ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem sie mit dem erforderlichen und zumutbaren Einsatz diese Kenntnis hätte erlangen können (Urteil des Bundesgerichts vom 23. April 2004, C 214/03, E. 4.1 mit Hinweisen; BGE 119 V 431 E. 3a, 112 V 180 E. 4a). Die Berechnungen, welchen einen Taggeldanspruch für die Monate September bis November 2021 ausweisen datieren vom 5., 10. November 2021 und 3. Dezember 2021. Indem die Arbeitslosenkasse die strittige Rückforderungsverfügung in der Folge am 13. Januar 2022 erlassen hat, hat sie den Rückforderungsanspruch jedenfalls rechtzeitig innerhalb der einjährigen Frist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG geltend gemacht. Dies gilt im Übrigen auch dann, wenn sie bei Aufwendung der erforderlichen Sorgfalt ihren Fehler bereits im Rahmen der Abklärungen im Juni bzw. August 2021 hätte erkennen müssen. 8. Nach dem Gesagten ist festzuhalten, dass die Beschwerdegegnerin berechtigt war, von der Beschwerdeführerin den Betrag von Fr. 15'521.95 – der im Übrigen auch in seiner Höhe nicht zu beanstanden ist – zurückzufordern. Bei diesem Ergebnis ist die Beschwerde abzuweisen. 9. Nach Art. 25 Abs. 1 Satz 2 ATSG muss diejenige Person, die Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Die Versicherte ist an dieser Stelle deshalb darauf hinzuweisen, dass sie ein entsprechendes Erlassgesuch stellen kann. Nach Art. 95 Abs. 3 AVIG hat die Kasse ein solches Erlassgesuch der kantonalen Amtsstelle zum Entscheid zu unterbreiten. Über ein allfälliges Erlassgesuch wird allerdings erst zu befinden sein, wenn die vorliegend strittige Rückforderungsverfügung rechtskräftig geworden ist.”
“Outre le fait qu’elle disposait de suffisamment d’indices, il ressort du dossier qu’aucune mesure d’investigation supplémentaire n’a été en effet effectuée par celle-ci depuis sa décision de classement du 4 mai 2018. En effet, ce n’est qu’à la suite d’un contrôle effectué par le SECO que la Caisse cantonale de chômage a demandé le 4 septembre 2019 à la Division juridique des ORP une nouvelle décision sur l’aptitude au placement de la recourante pour la période du 1er mars 2016 au 28 février 2018. Après avoir reçu le courrier du 8 octobre 2019 de l’IJC, Division juridique des ORP, l’informant qu’une nouvelle décision d’aptitude au placement ne serait pas rendue, la Caisse cantonale de chômage a à nouveau interpellé la recourante le 14 octobre 2019 afin de savoir pourquoi elle avait répondu « NON » à la question « Avez-vous travaillé chez un ou plusieurs employeurs » sur le formulaire « Indications de la personne assurée » (IPA). In casu, le délai de prescription relatif d’un an prévu par l’art. 25 al. 2 LPGA était donc échu au moment où l’intimée a rendu sa décision de restitution du 18 novembre 2019. Cette dernière aurait en effet dû se rendre compte de son erreur lors de la réouverture du dossier au mois de janvier 2018, ou à tout le moins au moment de la décision de mai 2018, soit après l’instruction d’avril 2018. Il s’ensuit que la recourante ne doit pas restituer un montant de 32'182 fr. 10 pour des prestations versées à tort, la créance en restitution étant prescrite. 8. a) Pour être complet il convient de constater que la décision de classement du 4 mai 2018, par laquelle la Division juridique de la Caisse cantonale de chômage a informé la recourante qu’aucune suite n’allait être donnée à son interpellation du 17 avril 2018, paraît avoir tranché la question et être en force. b) Les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si la personne assurée ou l’assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (révision procédurale ; art.”
Référence : LPGA art. 25 n. 37 Pour des prestations suspendues ou déjà en cours, les assureurs peuvent examiner et ordonner le recouvrement lorsque des pièces ou expertises nouvellement parvenues révèlent des faits fondant le soupçon de prestations indûment perçues.
“2, Eingang bei der Beschwerdegegnerin am 18. August 2014, IV-Akte 113.2, sowie Observationsberichte der H____, [...], aus den Jahren 2012, 2013 und 2014, IV-Akten 113.1, 113.2 und 113.3). Mit Verfügung vom 23. März 2015 sistierte die Beschwerdegegnerin die laufenden Leistungen per sofort (IV-Akte 111). Sie verwies auf erhebliche Diskrepanzen zwischen den gegenüber der Beschwerdegegnerin und den behandelnden Ärzten angegeben Beschwerden und Beobachtungen «vor Ort» aufgrund von Unterlagen, welche ihr von Seiten der involvierten Vorsorgeeinrichtung zugegangen seien. dd) Im Auftrag der Beschwerdegegnerin erstattete die I____ (nachfolgend I____) am 30. Juli 2015 ein polydisziplinäres Gutachten mit Beurteilungen aus den Fachgebieten Psychiatrie, Neurologie, Orthopädie/Traumatologie und Innere Medizin (IV-Akte 127). d) aa) Mit Vorbescheid vom 25. Mai 2016 (IV-Akte 143) kündigte die Beschwerdegegnerin die Aufhebung der Invalidenrente rückwirkend ab 1. November 2012 an (mit Vorbehalt der Rückforderung gemäss Art. 25 ATSG; es werde diesbezüglich eine separate Verfügung in Aussicht gestellt). Der Beschwerdeführer erhob hiergegen am 21. Juni 2016 Einwand (IV-Akte 144). bb) Der Beschwerdeführer hielt sich vom 27. September 2016 bis 15. November 2016 stationär in der Klinik J____, [...], auf (vgl. Austrittsbericht vom 22. November 2016, IV-Akte 150). Der RAD empfahl mit Stellungnahme vom 5. Juni 2018 (IV-Akte 161, sig. K____, FMH Innere Medizin, Zertifizierter medizinischer Gutachter SIM) eine psychiatrische Begutachtung zur Klärung, ob sich eine Verschlechterung des psychiatrischen Zustandes eingestellt habe. Zu Handen der Beschwerdegegnerin erstattete L____, Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, [...], am 4. Februar 2019 sein Fachgutachten (IV-Akte 170, vgl. ergänzende Stellungnahme vom 27. August 2020, IV-Akte 177). e) Mit Vorbescheid vom 14. Oktober 2020 (IV-Akte 181) kündigte die Beschwerdegegnerin erneut (in Aufhebung des Vorbescheides vom 25. Mai 2016) die Aufhebung der Invalidenrente ab 1. November 2012 an.”
LPGA art. 25 n. 36 La perception de bonne foi de prestations indûment versées peut être admise pour des périodes antérieures ; en cas de modification ultérieure et pertinente des circonstances (p. ex. changement de forme juridique inscrit au registre du commerce), la bonne foi doit être écartée à compter du moment de la modification si l'on ne peut présumer sans autre que celle-ci n'a aucune incidence sur le droit aux prestations en matière d'assurances sociales.
“Entscheid Versicherungsgericht, 12.01.2023 Art. 2 Abs. 3ter und Art. 3 Abs. 3bis Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall (Stand am 6. Juli 2020). Art. 25 Abs. 1 ATSG. Corona-Erwerbsausfallentschädigung für Personen in arbeitgeberähnlicher Stellung. Erlass der Rückerstattung. Guter Glaube. Der Beschwerdeführer war bis zum 5. Juli 2020 in selbstständiger Stellung erwerbstätig. Per 6. Juli 2020 wandelte er seine Einzelunternehmung (nach eigenen Angaben rückwirkend per 1. Januar 2020) in eine GmbH um. Die Beschwerdegegnerin forderte in der Folge die bereits ausbezahlte Corona-Erwerbsersatzentschädigung für den gesamten Zeitraum vom 17. März 2020 bis zum 16. September 2020 zurück, da er als arbeitgeberähnliche Person (Inhaber einer GmbH) keinen Anspruch darauf gehabt habe. Der Beschwerdeführer liess die Rückforderung in Rechtskraft erwachsen, macht aber geltend, die Entschädigung in gutem Glauben bezogen zu haben. Guter Glaube bejaht für den Zeitraum vor der Geschäftsumwandlung, da während der Ausübung der selbstständigen Erwerbstätigkeit tatsächlich ein Anspruch auf Corona-Erwerbsersatzentschädigung bestanden hat (E. 2.2). Dagegen ist der gute Glaube für den Zeitraum ab dem Eintrag der GmbH in das Tagebuch des Handelsregisters zu verneinen, da der Beschwerdeführer nicht ohne Weiteres davon hätte ausgehen dürfen, dass die Änderung der Rechtsform seiner wirtschaftlichen Tätigkeit und damit seines sozialversicherungsrechtlichen Status keinen Einfluss auf den Entschädigungsanspruch haben würde (E.”
Citation : LPGA art. 25 n. 35 Pour les prestations récurrentes, le délai relatif pour les demandes de restitution court, pour les prestations qui avaient déjà été versées au moment de la connaissance (qui pouvait raisonnablement être exigée), à partir du moment de cette connaissance. Pour les prestations qui, au moment pertinent, n'avaient pas encore été payées, le délai relatif ne commence qu'au paiement de ces prestations.
“97 in dem die Verwaltung bei Beachtung der gebotenen und zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen, oder mit anderen Worten, in welchem sich der Versicherungsträger hätte Rechenschaft geben müssen über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs (BGE 146 V 217 E. 2.1 mit Hinweisen). Beruht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einem Fehler der Verwaltung, wird die relative Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 erster Satz ATSG nicht durch das erstmalige unrichtige Handeln der Amtsstelle ausgelöst. Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später - beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder aufgrund eines zusätzlichen Indizes - unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (Rechtsprechung zum "zweiten Anlass": vgl. BGE 146 V 217 E. 2.2 mit Hinweisen). Rechtsprechungsgemäss kann die Frist für die Rückforderung von Leistungen jedoch nicht laufen, solange diese nicht konkret erbracht wurden, oder - mit anderen Worten - das Recht auf Rückforderung von zu Unrecht bezahlten wiederkehrenden Leistungen kann nicht ablaufen, bevor die Verwaltung oder die Versicherungseinrichtung diese Leistungen überhaupt auszahlt. Dieser im Zusammenhang mit Art. 25 Abs. 2 ATSG entwickelte Grundsatz ist auf Art. 35a Abs. 2 BVG analog anwendbar, da der Inhalt dieser gesetzlichen Bestimmungen grundsätzlich identisch ist (vgl. BGE 146 V 217 E. 3.4 mit Hinweisen, insbesondere auf BGE 122 V 270 E. 5b/bb; im Zusammenhang mit aArt. 35a BVG und aArt. 25 Abs. 2 ATSG Urteil 9C_672/2015 vom 7. April 2016 E. 3.2 mit Hinweis). Gemäss der Rechtsprechung beginnt die relative Frist für Leistungen, die im Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis bereits ausgerichtet waren, somit ab dem Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis zu laufen. Dagegen läuft die relative Frist für Leistungen, die im Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis noch nicht ausbezahlt waren, erst ab der Ausrichtung.”
“Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später - beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder aufgrund eines zusätzlichen Indizes - unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (Rechtsprechung zum "zweiten Anlass": vgl. BGE 146 V 217 E. 2.2 mit Hinweisen). Rechtsprechungsgemäss kann die Frist für die Rückforderung von Leistungen jedoch nicht laufen, solange diese nicht konkret erbracht wurden, oder - mit anderen Worten - das Recht auf Rückforderung von zu Unrecht bezahlten wiederkehrenden Leistungen kann nicht ablaufen, bevor die Verwaltung oder die Versicherungseinrichtung diese Leistungen überhaupt auszahlt. Dieser im Zusammenhang mit Art. 25 Abs. 2 ATSG entwickelte Grundsatz ist auf Art. 35a Abs. 2 BVG analog anwendbar, da der Inhalt dieser gesetzlichen Bestimmungen grundsätzlich identisch ist (vgl. BGE 146 V 217 E. 3.4 mit Hinweisen, insbesondere auf BGE 122 V 270 E. 5b/bb; im Zusammenhang mit aArt. 35a BVG und aArt. 25 Abs. 2 ATSG Urteil 9C_672/2015 vom 7. April 2016 E. 3.2 mit Hinweis). Gemäss der Rechtsprechung beginnt die relative Frist für Leistungen, die im Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis bereits ausgerichtet waren, somit ab dem Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis zu laufen. Dagegen läuft die relative Frist für Leistungen, die im Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis noch nicht ausbezahlt waren, erst ab der Ausrichtung.”
Dès qu'une procédure en droit du travail est ouverte, la jurisprudence admet qu'il faut présumer l'existence de doutes fondés quant au droit à la prestation ; il en découle une présomption légale irréfragable de l'imputabilité de la perte de gain. Dans ce contexte, en vertu de l'art. 25 al. 1 LPGA, l'obligation de restitution peut être écartée, puisqu'il n'y a pas de perception indue.
“Selbst wenn sie die in dieser Bestimmung beschriebenen Zweifel nicht gehabt hat, ist sie gesetzlich angewiesen, die Entschädigung gestützt darauf auszuzahlen, wenn sie nach den konkreten tatsächlichen und rechtlichen Gegebenheiten solche Zweifel hätte haben müssen (BGer-Urteil 8C_214/2017 vom 10.4.2017 E. 3.1 und 4.1 mit Hinweisen auch zum Folgenden). Begründete Zweifel sind spätestens anzunehmen, sobald – wie vorliegend – ein arbeitsrechtliches Verfahren eingeleitet wurde, womit eine unwiderlegbare gesetzliche Vermutung der Anrechenbarkeit eines Arbeitsausfalls besteht (BGE 137 V 362 E. 4.2.2 mit Hinweisen). Über die Verfahrenseinleitung wurde die Beschwerdegegnerin wie erwähnt mehrfach informiert. Damit liegt ein Anwendungsfall von Art. 29 AVIG vor. Eine spätere vollständige oder teilweise Erfüllung der mit Zweifeln behafteten Ansprüche stellt keinen prozessualen Revisionsgrund dar, weshalb die Verwaltung über keinen Rückkommenstitel verfügt. Folglich entfällt eine Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 1 ATSG mangels unrechtmässigen Bezugs der für die Monate Dezember 2019 bis Mai 2020 ausgerichteten ALE (vgl. BGE 137 V 362 E. 4.2.2 und 4.3.2). 5. Damit kann es vorliegend jedoch nicht sein Bewenden haben, wie nachfolgend aufzuzeigen ist. 5.1 Mit dem Beschluss der Rekurskommission C vom 2. Juli 2020 galt das Arbeitsverhältnis der Beschwerdeführerin mit der B erst per 31. Mai 2020 als beendet. Die vormalige Arbeitgeberin wurde infolgedessen unter anderem verpflichtet, der Beschwerdeführerin sechs Bruttomonatslöhne mit dem anteilsmässig darauf anfallenden 13. Monatslohn (zzgl. Zins) auszurichten. Da es die Arbeitslosenkasse, wie sie selbst angibt, unterlassen hatte, der B eine Subrogationsanzeige zuzustellen (vgl. dazu AVIG-Praxis ALE a.a.O. C235) und diese auch nicht von anderer Stelle − mithin auch nicht von der Versicherten − Kenntnis von der Legalzession im Sinn von Art. 166 des Obligationenrechts (OR; SR 220) erhalten hatte, richtete die ehemalige Arbeitgeberin ihre Lohnnachzahlung vollumfänglich der Beschwerdeführerin aus.”
L'inaction ou le manquement répété au contrôle ou à la coopération requis peut exclure la bonne foi au sens de l'art. 25 LPGA. La diligence requise est appréciée selon une norme objective; toutefois, les circonstances personnelles (p. ex. la capacité de discernement, l'état de santé, la formation) doivent être prises en compte.
“Entscheid Versicherungsgericht, 29.08.2023 Art. 13 Abs. 1 EG-KVG; Art. 25 ATSG: Prüfung des Erlasses einer Rückforderung. Die Rekurrenten durften nicht einfach untätig bleiben und darauf vertrauen, dass die Verfügung vom 3. Juni 2021 sowie die erhaltene Auszahlung korrekt sind. Vielmehr wäre von ihnen zu erwarten gewesen, dass sie sich mit der SVA, dem Sozialamt, der Krankenversicherung oder einer anderen geeigneten Anlaufstelle in Verbindung setzen. Mit der Vorinstanz ist anzunehmen, dass das Untätigbleiben unter den genannten Voraussetzungen nicht mehr lediglich als leichte Nachlässigkeit zu qualifizieren ist. Der gute Glaube der Rekurrenten ist demnach zu verneinen. Die Prüfung der grossen Härte als weitere Erlassvoraussetzung erübrigt sich damit. Abweisung des Rekurses (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 29. August 2023, KV-SG 2023/6). Entscheid vom 29. August 2023 Besetzung Versicherungsrichter Michael Rutz (Vorsitz), Versicherungsrichterinnen Mirjam Angehrn und Christiane Gallati-Schneider; Gerichtsschreiberin Sabrina Bleile Geschäftsnr.”
“On ajoutera que la bonne foi doit être niée quand l’enrichi pouvait, au moment du versement, s’attendre à son obligation de restituer, parce qu’il savait ou devait savoir, en faisant preuve de l’attention requise, que la prestation était indue (art. 3 al. 2 CC ; ATF 130 V 414 consid. 4.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 9C_319/2013 du 27 octobre 2013 consid. 2.2). En revanche, l’intéressé peut invoquer sa bonne foi si son défaut de conscience du caractère indu de la prestation ne tient qu’à une négligence légère, notamment, en cas d’omission d’annoncer un élément susceptible d’influer sur le droit aux prestations sociales considérées, lorsque ladite omission ne constitue qu’une violation légère de l’obligation d’annoncer ou de renseigner sur un tel élément (ATF 112 V 97 consid. 2c ; arrêts du Tribunal fédéral 9C_16/2019 précité consid. 4 et 9C_14/2007 du 2 mai 2007 consid. 4 ; DTA 2003 n° 29 p. 260 consid. 1.2 et les références ; RSAS 1999 p. 384 ; Ueli KIESER, Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts - ATSG, 2020, n. 65 ad art. 25 LPGA). 2.3 Dans le domaine des assurances sociales notamment, la procédure est régie par le principe inquisitoire, selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par le juge. Mais ce principe n'est pas absolu. Sa portée est restreinte par le devoir des parties de collaborer à l'instruction de l'affaire. Celui-ci comprend en particulier l'obligation des parties d'apporter, dans la mesure où cela peut être raisonnablement exigé d'elles, les preuves commandées par la nature du litige et des faits invoqués, faute de quoi elles risquent de devoir supporter les conséquences de l'absence de preuves (ATF 125 V 193 consid. 2 et les références). Le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible.”
“Il s’ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d’emblée lorsque les faits qui conduisent à l’obligation de restituer – par exemple une violation du devoir d’annoncer ou de renseigner – sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave. Il y a négligence grave quand un ayant droit ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d’une personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d ; TF 9C_43/2020 précité consid. 3). En revanche, le bénéficiaire peut invoquer sa bonne foi lorsque l’acte ou l’omission fautifs ne constituent qu’une violation légère de l’obligation d’annoncer ou de renseigner (ATF 138 V 218 consid. 4 et les références citées ; TF 9C_43/2020 précité consid. 3). On peut attendre d’un assuré qu’il décèle des erreurs manifestes et qu’il en fasse l’annonce à la caisse (TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 et les références ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3 et les références ; sur le tout, Sylvie Pétremand, Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales, 2018, n. 63 ss ad art. 25 LPGA ; Michel Valterio, Commentaire de la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’AVS et à l’Al, 2015, n. 137 ad. art. 21 LPC). La bonne foi est en particulier exclue lorsque l’assuré a rempli d’une manière inexacte certains points décisifs d’une formule de demande (Valterio, op. cit., n. 138 ad. art. 21 LPC et les références) ou lorsqu’il n’a pas déclaré que son conjoint touchait désormais une rente, y compris lorsque dite rente émanait de la même institution d’assurances sociales (TF 8C_766/2007 du 17 avril 2008 consid. 4). Il importe peu que l’intéressé ne maîtrise pas la langue, sa signature sur le formulaire de demande suffit pour que l’intimée puisse se prévaloir de ce qu’il a compris la teneur du document, respectivement de ses obligations (ATF 108 II 550 consid. 2d ; TFA K 17/04 du 28 mai 2004 consid. 4.2). On précisera encore que la bonne foi doit être écartée lorsque l’assuré ne contrôle pas ou insuffisamment la feuille de calcul des prestations complémentaires et qu’il ne signale pas en conséquence une erreur qui est aisément identifiable (TF 9C_269/2016 du 21 juin 2016 consid.”
LPGA art. 25 N. 32 L'obligation de restitution des prestations perçues indûment existe indépendamment de toute faute ; même une erreur imputable à l'administration n'exonère pas de cette obligation de restitution.
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 1 Abs. 1 ELG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) zurückzuerstatten (Satz 1). Gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG erlischt der Rückforderungsanspruch mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Die Unrechtmässigkeit des Bezugs von Ergänzungsleistungen ergibt sich dadurch, dass die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und aus der Neuberechnung ein tieferer Anspruch resultiert als ursprünglich ausgerichtet (Carigiet/Koch, Ergänzungsleistungen zur AHV/IV, 2. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2009, S. 98). Die Pflicht zur Rückerstattung unrechtmässig bezogener Leistungen besteht unabhängig von einem allfälligen Verschulden. Selbst ein der Verwaltung zuzurechnender Fehler ändert nichts an der Rückerstattungspflicht (Müller, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum ELG, 3. Auflage 2015, Rz 8 zu Art. 25 ATSG; Urteil des Bundesgerichts P 63/2004 vom 2. Februar 2006 E. 2.2.3). Bei der Neuberechnung der Ergänzungsleistungen zur Ermittlung des Rückerstattungsbetrages ist von den Verhältnissen auszugehen, wie sie im Rückerstattungszeitraum tatsächlich bestanden haben.”
Pour la prestation mentionnée ici (allocation pour mineur impotent et supplément pour soins intensifs), seules les nuits effectivement passées au domicile peuvent constituer la base facturable. Les nuits qui n'ont pas été passées au domicile (p. ex. séjours en internat) ne sont pas facturables; les montants correspondants sont considérés comme indûment perçus et doivent être remboursés selon l'art. 25 al. 1 LPGA.
“L’allocation pour mineur impotent et le supplément pour soins intenses peuvent être facturés uniquement lorsque l’enfant passe la nuit à domicile. Les nuitées passées hors domicile ne peuvent pas faire l’objet d’une facturation de votre part. Nous vous remettons en annexe un formulaire de facturation qui précise « la nuit était passée à la maison, dans sa famille ou dans une famille d’accueil ». Un internat n’est pas assimilable à une famille d’accueil. Votre dernière facture en lien avec la prestation précitée date du 26 novembre 2021 et facture le mois de novembre 2021. Pour la facturation de la prestation dès le mois de décembre 2021, seules les nuitées passées à domicile peuvent faire l’objet d’une facturation de votre part. Selon le décompte de l’école, une seule nuit a été passée à domicile en décembre 2021, aucune en janvier 2022. Pour vos prochaines facturations, vous êtes invités à joindre une attestation de l’école sur le nombre de nuitées mensuelles passées à domicile en complément à votre facture. Les prestations indûment touchées doivent être restituées (art. 25 al. 1 LPGA). L’étendue de l’obligation de restituer est fixée par une décision (art. 3 al. 1 OPGA) munie des moyens de droit y compris la possibilité d’une demande de remise. Nous réunissons actuellement les éléments nécessaires à l’établissement de la décision précitée que nous vous ferons parvenir dans les meilleurs délais. [Salutations]. Par projet de décision du 20 septembre 2022, l’office AI a demandé la restitution d’un montant de 69'590 fr. 80, correspondant à des prestations versées à tort entre janvier 2020 et décembre 2021. Selon ses constatations, l’assuré était au bénéfice d’une allocation pour impotent depuis le 1er avril 2010, d’abord de degré faible puis augmentée par la suite. Actuellement, il bénéficiait d’une allocation pour impotent de degré grave et d’un supplément pour soins intenses de 4 heures par jour, conformément à la décision du 4 septembre 2015. Lors de la révision effectuée en 2015, les parents avaient indiqué que leur fils vivait en internat du dimanche soir au vendredi soir depuis la rentrée 2014.”
Selon l'art. 25 al. 2 LPGA, la récupération peut déjà être exclue pour des périodes de prestations antérieures, parce que le droit de récupération pour ces périodes est éteint par forclusion. Il en découle que, lors de la prise d'une décision de récupération, seules les prestations susceptibles d'être récupérées sont celles qui se trouvent encore à l'intérieur des délais de forclusion; des parties de la créance réclamée peuvent déjà être forcloses au moment de la décision.
“Damit sei überwiegend wahrscheinlich, dass er die fraglichen Arbeiten spätestens ab diesem Zeitpunkt im Sinn einer selbstständigen Erwerbstätigkeit ausgeübt habe. Daran sei der Anpassungszeitpunkt anzuknüpfen und gestützt auf Art. 88a Abs. 1 IVV auf Ende Juni 2009 festzusetzen. Auf Grund der zwischenzeitlich eingetretenen Verschlechterung bestehe ab November 2017 wieder Anspruch auf eine ganze Rente. Demgegenüber macht der Beschwerdeführer geltend, das Gutachten treffe keine Aussagen über die Arbeitsfähigkeit in der Vergangenheit. Auch lägen keine fachärztlichen Berichte vor, die überwiegend wahrscheinlich eine retrospektive Arbeitsfähigkeitsschätzung für den Zeitraum ab April 2009 bis zum Zeitpunkt des Gutachtens erlauben würden. Dies mag zwar zutreffen. Indessen ist festzustellen, dass die nunmehr angefochtene Revisionsverfügung (mit geltend gemachter Rückforderung) vom 24. Mai 2019 stammt und die zu viel ausgerichteten Rentenbetreffnisse ohnehin nur noch ab Juni 2014 zurückgefordert werden können, während die bis Mai 2014 ausgerichteten Betreffnisse - nachdem die Verfügung vom 9. September 2016 widerrufen wurde - verwirkt sind (Art. 25 Abs. 2 ATSG [die Berechnung der Rückforderung ist sodann nicht nachvollziehbar, werden doch den Leistungen, auf welche nach Ansicht der Beschwerdegegnerin ein Anspruch besteht [als "Nachzahlung" bezeichnet] unter dem Titel "Rückforderung" weder die Leistungen gegenübergestellt, die im selben Zeitraum bereits ausgerichtet wurden noch der Differenzbetrag, also die eigentliche Rückforderung [act. G 6.1/274.2]]). Nachdem sich die gutachterliche Arbeitsfähigkeitsschätzung auf die Exploration vom”
“Auf den ersten Blick scheint die Beschwerdegegnerin die Ergänzungsleistungen rückwirkend ab dem 1. März 2018 korrigiert zu haben. Dies wäre jedoch nicht richtig gewesen, da der Anpassungsgrund, nämlich die Wertsteigerung des Grundstücks infolge der Umzonung, spätestens im Oktober 2017 eingetreten war (siehe Erwägung 2.1), denn am 3. Oktober 2017 hatte das Steueramt den amtlichen Verkehrswert wegen der Umzonung neu geschätzt. Die Verfügung vom 27. Februar 2023 muss deshalb so interpretiert werden, dass mit ihr die Ergänzungsleistungen rückwirkend auf den Zeitpunkt, in dem das Grundstück des Beschwerdeführers umgezont worden und sein Wert entsprechend angestiegen ist, revisionsweise (Art. 17 Abs. 2 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts, ATSG, SR 830.1) angepasst worden sind. Daraus hat eine Rückforderung (ab dem Zeitpunkt der Umzonung) resultiert. Anders als die Revisionsmöglichkeit gemäss Art. 17 Abs. 2 ATSG als solche, die natürlich nicht verwirken kann, unterliegen Rückforderungen den Verwirkungsfristen nach Art. 25 Abs. 2 ATSG. Die Beschwerdegegnerin ist davon ausgegangen, dass ein Teil der Rückforderung, nämlich jener, welcher vor dem 1. März 2018 entstanden ist, im Zeitpunkt des Verfügungserlasses bereits verwirkt gewesen sei. Sie hat sich deshalb in der Verfügung vom 27. Februar 2023 darauf beschränkt, lediglich diejenigen Anpassungen aufzuzeigen, die den Teil der Rückforderung ausgelöst haben, der ihres Erachtens im Zeitpunkt des Verfügungserlasses noch nicht verwirkt gewesen war. Nachfolgend ist somit in einem ersten Schritt zu prüfen, ob die rückwirkende Neufestsetzung der Ergänzungsleistungen ab dem Zeitpunkt der Umzonung des Grundstückes rechtmässig gewesen ist. In einem zweiten Schritt stellt sich die Frage, ob aus der rückwirkenden Anpassung eine Rückforderung resultiert hat und wie hoch diese gewesen ist. Sofern aus der rückwirkenden Anpassung eine Rückforderung resultiert, ist in einem dritten Schritt zu prüfen, ob die Rückforderung im Verfügungszeitpunkt (27. Februar 2023) ganz oder teilweise verwirkt gewesen ist.”
“Cette décision ne comprend aucune référence aux conditions auxquelles une restitution des prestations dans le domaine de l’assurance-accidents est possible, ni aux dispositions légales applicables. Elle ne mentionne en outre pas l’art. 53 LPGA, ni s’agissant de la révision procédurale prévue à l’alinéa 1 ni s’agissant de la reconsidération prévue à l’alinéa 2, pas plus que les motifs et les effets dans le temps de la rectification effectuée. A cet égard, le fait d’indiquer à l’assuré avoir versé les indemnités journalières jusqu’au 30 novembre 2015, soit bien au-delà de ses obligations, et de l’inviter à communiquer les coordonnées de son assureur perte de gain maladie afin d’examiner les possibilités de remboursement par cet assureur, ne constitue pas une explication suffisante. Au demeurant, le fait que cette décision ait été contestée puis réformée par la Cour des assurances sociales importe peu, étant rappelé qu’un délai de péremption ne peut ni être interrompu ni suspendu. Il y a donc lieu de constater que le droit de réclamer la restitution des prestations versées à tort s’est périmé le 5 janvier 2017, voire déjà en décembre 2016. En conséquence, l’intimée a violé l’art. 25 al. 2 LPGA en réclamant la restitution de la somme de 35'491 fr. 60 par décision du 13 novembre 2018. c) Il découle de ce qui précède que l’intimée n’était pas fondée à réclamer au recourant la restitution de la somme de 35'491 fr. 60, sans qu’il n’y ait dès lors lieu d’examiner la question de la compensation des créances, dans la mesure où il n’y a plus deux prétentions à compenser, l’une d’elles étant périmée (Nicolas Jeandin, in Thévenoz/Werro [éd.], Commentaire romand, Code des obligations I, 2e éd., n. 1 ad art. 120 CO). La décision sur opposition du 6 mai 2020, confirmant la décision du 13 novembre 2018, doit ainsi être annulée en tant qu’elle a trait à la restitution des prestations. Pour ce qui concerne le principe et le montant de l’IPAI, fixée à 10'800 fr., non contestés, la décision doit être confirmée. Dès lors, l’IPAI, par 10'800 fr., doit être versée au recourant, avec intérêts, ceux-ci étant dus à l’échéance d’un délai de vingt-quatre mois à compter de la naissance du droit aux prestations (cf.”
Citation : LPGA art. 25 n. 29 La bonne foi, en tant que condition d'une remise fondée sur l'art. 25 al. 1 LPGA, est exclue lorsque l'obtention illégitime de la prestation repose sur un comportement intentionnel ou sur une négligence grave ; cela vaut notamment en cas de violation fautive des obligations de collaboration ou de déclaration. Dans de tels cas, une dispense de remboursement n'est en règle générale pas envisageable.
“1 LPGA, l’ayant droit, ses proches ou les tiers auxquels une prestation est versée sont tenus de communiquer à l’assureur ou, selon les cas, à l’organe compétent toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation. Pour les prestations complémentaires de droit fédéral, cette règle est énoncée à l’art. 24 OPC-AVS/AI (ordonnance du 15 janvier 1971 sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité; RS 831.301), selon lequel l’ayant droit ou son représentant légal ou, le cas échéant, le tiers ou l’autorité à qui la prestation complémentaire est versée, doit communiquer sans retard à l’organe cantonal compétent tout changement dans la situation personnelle et toute modification sensible dans la situation matérielle du bénéficiaire de la prestation (TF 6B_791/2013 du 3 mars 2014 consid. 3.1.1 ; 9C_384/2010 du 15 mars 2011 consid. 3.2). La violation de l’obligation de communiquer toute modification importante des circonstances déterminantes pour l’octroi d’une prestation est sanctionnée par le biais de l’obligation de restitution fondée sur l’art. 25 al. 1 LPGA (ATF 143 V 241 consid. 4.6). b) Selon l’art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l’obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c ; TF 9C_16/2019 du 25 avril 2019 consid. 4 ; 8C_684/2018 du 17 avril 2019 consid. 3). Selon la jurisprudence, l’ignorance, par le bénéficiaire, du fait qu’il n’avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable, non seulement d’aucune intention malicieuse, mais aussi d’aucune négligence grave. Il s’ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d’emblée lorsque les faits qui conduisent à l’obligation de restituer - par exemple une violation du devoir d’annoncer ou de renseigner - sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave.”
“80 let. c ch. 1 et 84 al. 3 LPJA). 2. 2.1 Le 1er janvier 2021 sont entrées en vigueur la modification du 22 mars 2019 de la LPC et la modification du 29 janvier 2020 de l'ordonnance fédérale sur les prestations complémentaires à l'AVS et l'AI (OPC-AVS/AI, RS 831.301). En outre, la modification du 21 juin 2019 de la LPGA est entrée en vigueur le 1er janvier 2021 (RO 2020 5137 ss). D’après la disposition transitoire de l’art. 83 LPGA (applicable par le renvoi de l'art. 1 al. 1 LPC), les recours pendants devant le tribunal de première instance à l’entrée en vigueur de la modification du 21 juin 2019 sont régis par l’ancien droit. Au vu de l'introduction du recours en décembre 2020, les dispositions légales pertinentes seront donc citées, ci-après, dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020. 2.2 Les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile (art. 25 al. 1 LPGA). Est déterminante la bonne foi au moment de la perception de la prestation allouée indûment (SVR 2018 EL n° 7 c. 1.1). 2.2.1 L’assuré qui a connaissance d’un vice juridique ne peut se prévaloir de sa bonne foi. Autrement dit, la bonne foi ne peut être invoquée si, en faisant preuve de l’attention que l’on pouvait exiger de lui, l’intéressé aurait dû reconnaître le vice juridique. Le degré d’attention requis s’apprécie en fonction de l’ensemble des circonstances. Ces principes de droit civil s’appliquent de la même manière en droit des assurances sociales (ATF 120 V 319 c. 10a). De jurisprudence constante, la simple méconnaissance du vice juridique ne suffit pas à fonder la bonne foi en tant que condition de la remise. Encore faut-il que le destinataire de la prestation non seulement ne se soit rendu coupable d’aucun comportement dolosif, mais également d’aucune négligence. Il s’ensuit que la bonne foi fait d’emblée défaut lorsque l’octroi de prestations indûment versées est imputable à une violation intentionnelle ou gravement négligente de l’obligation d’annoncer ou de renseigner.”
“Selon l'art. 25 al. 1 LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées; la restitution ne peut pas être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile. Ces deux conditions matérielles sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c; arrêt 9C_43/2020 du 13 octobre 2020 consid. 3). Selon la jurisprudence, l'ignorance, par le bénéficiaire des prestations, du fait qu'il n'avait pas droit aux prestations ne suffit pas pour admettre sa bonne foi. Il faut bien plutôt que le requérant ne se soit rendu coupable non seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Il s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer - comme par exemple une violation du devoir d'annoncer ou de renseigner - sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave.”
“Die Vorinstanz bestätigte mit Urteil vom 11. Januar 2023 den Einspracheentscheid des Beschwerdegegners vom 21. Juli 2022 und erörterte dabei unter Verweis auf die massgeblichen Gesetzesbestimmungen und die Rechtsprechung (Art. 25 Abs. 1 ATSG; BGE 138 V 218 E. 4 mit Hinweis), weshalb der Erlass der Rückforderung der unrechtmässig zu viel bezogenen Kurzarbeitsentschädigung für die Monate September bis November 2020 von Fr. 17'150.10 ausser Frage steht. Demnach hätte die Beschwerdeführerin wegen des unmissverständlichen Hinweises in den Antragsformularen bei gebotener Sorgfalt die fehlende Bezugsberechtigung für Personen in arbeitgeberähnlicher Stellung für die fragliche Zeit erkennen müssen; genauso klar hätte es ihr sein müssen, dass der als einziges Verwaltungsratsmitglied mit Einzelunterschrift im Handelsregister Eingetragene unter diesen Personenkreis fällt. Weiter führte das kantonale Gericht unter Verweis auf die zum Vertrauensschutz ergangene Rechtsprechung (BGE 130 I 26 E. 8.1; 111 Ib 116 E. 4; siehe auch BGE 143 V 95 E. 3.6.2) aus, selbst wenn der Verwaltung in diesem Zusammenhang ein Fehlverhalten angelastet werden könnte, dieses an der anfänglich fehlenden Gutgläubigkeit nichts ändern würde.”
LPGA art. 25 n. 28 La disposition transitoire relative à la modification du 22 mars 2019 prévoit que, pour les bénéficiaires de prestations complémentaires pour lesquels la réforme entraîne globalement une diminution ou la disparition du droit annuel aux prestations, l'ancien droit continue de s'appliquer pendant trois ans à compter de l'entrée en vigueur. En conséquence, les anciens principes de remboursement de la LPGA (art. 25) s'appliquent pour cette période.
“In concreto, al ricorso contro la decisione emanata dalla Cassa cantonale di compensazione il 14 febbraio 2023 - data che, di principio, delimita il potere cognitivo del giudice delle assicurazioni sociali dal profilo materiale e temporale (STF 9C_241/2022 del 30 giugno 2022) - si applicano dunque le norme sostanziali in vigore al momento in cui si sono realizzati i fatti rilevanti del caso (dal 2007 in poi), perciò le disposizioni della LPC, della OPC-AVS/AI così come della legge federale sulla parte generale del diritto delle assicurazioni sociali (LPGA) sono applicabili nella versione valida fino al 31 dicembre 2020. Si rileva inoltre che, conformemente alla giurisprudenza consolidata, sono determinanti i fatti realizzati fino al momento della decisione contestata (DTF 144 V 210 consid. 4.3.1). Per quanto concerne il periodo successivo, le Disposizioni transitorie della modifica del 22 marzo 2019 (Riforma delle PC) contemplano al capoverso 1 che il diritto anteriore si applica per tre anni a partire dall'entrata in vigore della modifica ai beneficiari di prestazioni complementari per i quali la riforma delle PC comporta complessivamente una diminuzione della prestazione complementare annua o la perdita del diritto alla prestazione complementare annua. Questo aspetto dovrà perciò essere esaminato nelle considerazioni che seguono. 2.3. L'art. 25 cpv. 1 prima frase LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. Il capoverso 2 dell'art. 25 LPGA, nel tenore in vigore fino al 31 dicembre 2020, prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (tre anni dal 1° gennaio 2021) a decorrere dal momento in cui l'istituto d'assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest'ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore, che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). Per giurisprudenza costante, nell'ambito delle assicurazioni sociali, la restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 126 V 42 consid. 2b; DTF 126 V 42 consid. 2b; STF 9C_429/2012 del 19 settembre 2012; STF 9C_795/2009 del 21 giugno 2010 pubblicata in SVR 2010 EL Nr.”
“Le Disposizioni transitorie della modifica del 22 marzo 2019 (Riforma delle PC) contemplano al capoverso 1 che il diritto anteriore si applica per tre anni a partire dall'entrata in vigore della modifica ai beneficiari di prestazioni complementari per i quali la riforma delle PC comporta complessivamente una diminuzione della prestazione complementare annua o la perdita del diritto alla prestazione complementare annua. In concreto, in virtù delle citate Disposizioni Transitorie, avendo la Cassa di compensazione ritenuto un diritto più elevato in applicazione delle norme vigenti fino all'entrata in vigore della Riforma delle PC, al ricorso contro la decisione emanata dalla Cassa cantonale di compensazione il 27 marzo 2023 - data che, di principio, delimita il potere cognitivo del giudice delle assicurazioni sociali dal profilo materiale e temporale (STF 9C_241/2022 del 30 giugno 2022) - si applicano dunque le disposizioni della LPC, della OPC-AVS/AI così come della legge federale sulla parte generale del diritto delle assicurazioni sociali (LPGA) nella versione valida fino al 31 dicembre 2020. 2.3. L'art. 25 cpv. 1 prima frase LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. Il capoverso 2 dell'art. 25 LPGA prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo tre anni a decorrere dal momento in cui l'istituto d'assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. Se il credito deriva da un atto punibile per il quale il diritto penale prevede un termine di prescrizione più lungo, quest'ultimo è determinante. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore, che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). Per giurisprudenza costante, nell'ambito delle assicurazioni sociali, la restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 126 V 42 consid. 2b; DTF 126 V 42 consid. 2b; STF 9C_429/2012 del 19 settembre 2012; STF 9C_795/2009 del 21 giugno 2010 pubblicata in SVR 2010 EL Nr.”
“In concreto, al ricorso contro la decisione su opposizione emanata dalla Cassa il 6 settembre 2023 - data che, di principio, delimita il potere cognitivo del giudice delle assicurazioni sociali dal profilo materiale e temporale (STF 9C_241/2022 del 30 giugno 2022) - si applicano le norme sostanziali in vigore al momento in cui si sono realizzati i fatti rilevanti del caso, perciò le disposizioni della LPC, della OPC-AVS/AI così come della LPGA sono applicabili nella versione valida fino al 31 dicembre 2020 per i fatti dal 2019 al 2020. Per il periodo successivo, considerato che le Disposizioni transitorie della modifica del 22 marzo 2019 (Riforma delle PC) contemplano al capoverso 1 che il diritto anteriore si applica per tre anni a partire dall'entrata in vigore della modifica ai beneficiari di prestazioni complementari per i quali la riforma delle PC comporta complessivamente una diminuzione della prestazione complementare annua o la perdita del diritto alla prestazione complementare annua, avendo la Cassa di compensazione ritenuto un diritto più elevato in applicazione delle norme entrate in vigore con la Riforma delle PC, per l'esame del diritto alle PC dal 1° gennaio 2021 si applicano le medesime disposizioni, ma nella versione in essere da quel dì. 2.3. L'art. 25 cpv. 1 prima frase LPGA stabilisce che le prestazioni indebitamente riscosse devono essere restituite. Il capoverso 2 dell'art. 25 LPGA prevede che il diritto di esigere la restituzione si estingue dopo un anno (dal 1° gennaio 2021: tre anni) a decorrere dal momento in cui l'istituto d'assicurazione ha avuto conoscenza del fatto, ma al più tardi cinque anni dopo il versamento della prestazione. I principi applicabili alla restituzione secondo la LPGA sono dedotti dalla legislazione e dalla giurisprudenza anteriore, che conserva pertanto la sua validità (DTF 130 V 318). Per giurisprudenza costante, nell'ambito delle assicurazioni sociali, la restituzione delle prestazioni presuppone, di regola, che siano adempiute le condizioni di una riconsiderazione o di una revisione processuale della decisione con la quale le prestazioni litigiose sono state versate (DTF 126 V 42 consid. 2b; DTF 126 V 42 consid. 2b; STF 9C_429/2012 del 19 settembre 2012; STF 9C_795/2009 del 21 giugno 2010 pubblicata in SVR 2010 EL Nr. 12; STF U 408/06 del 25 giugno 2007; STFA K 147/03 del 12 marzo 2004). Ciò non è il caso – e la restituzione non presuppone un motivo e quindi una decisione di riconsiderazione – quando l'assicurato ha beneficiato di una prestazione alla quale, da un profilo oggettivo, non aveva diritto (STF 9C_233/2007 del 28 giugno 2007, consid.”
Citation : LPGA art. 25 n. 27 Des paiements convenus sans caractère salarial peuvent, selon la jurisprudence, entraîner l'absence d'un droit au remboursement au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA. Pour constater des prestations perçues en trop, on recourt à des moyens instrumentaux tels que l'observation ainsi qu'aux obligations de déclaration et de collaboration. Dans la mesure où des tiers (p. ex. les caisses de chômage) cherchent à faire valoir des créances, il n'existe pas automatiquement de bases légales pour la subrogation ni pour leur légitimation active à l'encontre du débiteur de la prestation; une créance de la caisse n'est donc pas établie d'emblée.
“Zum andern gilt in arbeitsrechtlichen Streitigkeiten/Angelegenheiten die Dispositionsmaxime mit Verfügungshoheit der Parteien über den Streitgegenstand, wobei die vorliegend vereinbarte Zahlung ohne Lohncharakter in Höhe von rund 3 ½ Monatslöhnen keine Hinweise liefert, dass damit in unzulässiger/rechtsmissbräuchlicher Weise versucht worden wäre, sozialversicherungsrechtliche Pflichten auszuhebeln. Nach dem Gesagten ist hinlänglich erstellt resp. der Vergleich vom 4. März 2021 dahingehend auszulegen, dass die Parteien mit dem Betrag über Fr. 12'000.-- eine Zahlung ohne Lohncharakter vereinbart haben. Damit steht bereits aus diesem Grund weder eine (prozessuale) Revision noch eine Wiederwägung der Leistungszusprache (nach Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG) und damit auch kein Rückerstattungsanspruch (nach Art. 25 Abs. 1 ATSG) im Umfang der Vergleichssumme von Fr. 12'000.-- zur Diskussion. Entsprechend war die Beschwerdegegnerin nicht berechtigt, Fr. 12'000.-- mit Taggeldansprüchen zu verrechnen (vgl. dazu vorstehende E. 2.2) und die Beschwerde ist gutzuheissen. Gemäss den vorstehenden Erwägungen ist die Beschwerde unter Aufhebung des angefochtenen Einspracheentscheids vom 5. Juni 2023 gutzuheissen. Gerichtskosten sind mangels gesetzlicher Grundlage im UVG keine zu erheben (vgl. dazu Art. 61 lit. fbis ATSG). Der obsiegende Beschwerdeführer hat Anspruch auf eine Parteientschädigung gegenüber der Beschwerdegegnerin (Art. 61 lit. g ATSG). Es rechtfertigt sich, diese ermessensweise – wie in vergleichbar aufwändigen Fällen üblich – auf pauschal Fr. 4'000.-- (einschliesslich Barauslagen und Mehrwertsteuer) festzulegen. Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird unter Aufhebung des Einspracheentscheids vom 5. Juni 2023 im Sinne der Erwägungen gutgeheissen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“b IVV kann bei einer Meldepflichtverletzung oder einer unrechtmässigen Erwirkung der Rente die Leistung rückwirkend auf den Zeitpunkt der erheblichen Änderung angepasst werden, ohne dass die Meldepflichtverletzung (oder die unrechtmässige Erwirkung) kausal für die Weiterausrichtung der Rente gewesen sein muss (zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 8C_770/2019 vom 3. Februar 2020 E. 3.2.). 3.4. Jede wesentliche Änderung in den für eine Leistung massgebenden Verhältnissen ist von den Bezügerinnen und Bezügern, ihren Angehörigen oder Dritten, denen die Leistung zukommt, dem Versicherungsträger oder dem jeweils zuständigen Durchführungsorgan zu melden (Art. 31 Abs. 1 ATSG; Art. 77 IVV). Für den Tatbestand der Meldepflichtverletzung ist ein schuldhaftes Fehlverhalten erforderlich, wobei nach ständiger Rechtsprechung bereits leichte Fahrlässigkeit genügt (BGE 118 V 214 E. 2a S. 218; Urteil 9C_294/2018 vom 28. November 2018 E. 5.2 mit Hinweisen). Zu viel bezogene Leistungen sind grundsätzlich zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG; zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 8C_770/2019 vom 3. Februar 2020 E. 3.2). 3.5. Art. 43a Abs. 1 ATSG schreibt vor, dass die Observation angeordnet werden kann, wenn aufgrund konkreter Anhaltspunkte anzunehmen ist, dass die versicherte Person unrechtmässig Leistungen bezieht oder zu erhalten versucht (lit. a) und die Abklärungen sonst aussichtslos wären oder unverhältnismässig erschwert würden (lit. b). Gemäss Art. 43a Abs. 2 ATSG ist für die Anordnung der Observation eine Person mit Direktionsfunktion im fallbearbeitenden Bereich oder im Bereich Leistungen des Versicherungsträgers zuständig. Nach Art. 43a Abs. 4 ATSG darf die versicherte Person observiert werden, wenn sie sich an einem allgemein zugänglichen Ort befindet (lit. a) oder an einem Ort befindet, der von einem allgemein zugänglichen Ort aus frei einsehbar ist (lit. b). Eine Observation darf an höchstens 30 Tagen innerhalb von sechs Monaten ab dem ersten Observationstag stattfinden. Dieser Zeitraum kann um höchstens weitere sechs Monate verlängert werden, wenn hinreichende Gründe dafür bestehen (Art.”
“und 7.24) zugesprochen wurden, womit es ohnehin an einer zeitlichen Kongruenz gefehlt hätte. Die Beklagte ist mithin für den Zeitraum vom 1. April bis zum 2. August 2010 voll leistungspflichtig. Entgegen der Argumentation der Beklagten kann die Arbeitslosenkasse denn auch nicht direkt einen Anspruch ihr gegenüber geltend machen. Für eine Auszahlung an die Arbeitslosenkasse besteht bzw. bestand keine Rechtsgrundlage. Insbesondere sieht die Gesetzgebung zur Arbeitslosenversicherung keine Subrogation von allfälligen Ansprüchen gegenüber einer Krankentaggeldversicherung vor und wurde eine anderweitige Forderungsabtretung an die Arbeitslosenkasse im vorliegenden Verfahren nicht geltend gemacht, geschweige denn nachgewiesen. Folglich ist einziger Anspruchsberechtigter und mithin Aktivlegitimierter für den vollumfänglichen Forderungsbetrag gegenüber der Beklagten der Kläger. Ein allfälliger Rückforderungsanspruch nach Art. 95 Abs. 1 AVIG i. V. m. Art. 25 Abs. 1 ATSG seitens der Arbeitslosenkasse gegenüber dem Kläger (vgl. dazu BGE 142 V 455 f. E. 5.4) bildet nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens, zumal die Beklagte auch nicht geltend macht, der Kläger habe rechtsmissbräuchlich gehandelt, wenn er den vorliegend strittigen Anspruch ihr gegenüber erst im November 2017 – und demnach nach Ablauf der absoluten Verjährungsfrist einer möglichen Rückforderung von (allenfalls) zu Unrecht erbrachten Arbeitslosentaggeldern (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG) – geltend gemacht und damit faktisch einen Rückforderungsanspruch seitens der Arbeitslosenkasse umgangen und eine Überentschädigung provoziert hat. Ein offensichtlicher und entsprechend von Amtes wegen zu berücksichtigender Rechtsmissbrauch ist – bei fehlender (aber grundsätzlich möglicher) Erklärung der späten Geltendmachung seitens des Klägers – vorliegend nicht erwiesen. Nach Gesagtem schuldet die Beklagte dem Kläger Taggeldleistungen für den Zeitraum vom 1. April bis 2. August 2010 in Höhe von Fr. 12'128.”
Pratique : la jurisprudence confirme l'application pratique des délais de l'art. 25 al. 2 LPGA dans diverses configurations. En particulier, les tribunaux sont confrontés à des questions lors de révisions périodiques, d'annulations de rentes avec effet rétroactif, de modifications ultérieures des comptes, ainsi que dans des cas de prise en charge par un tiers payeur ou de pièces soumises tardivement. En outre, la question transitoire entre le délai relatif d'un an applicable jusqu'au 31.12.2020 et le délai de trois ans applicable depuis le 1.1.2021 fait l'objet de la jurisprudence.
“En outre, par analogie avec la révision des décisions rendues par les autorités judiciaires, l'administration est tenue de procéder à la révision d'une décision entrée en force formelle, lorsque sont découverts des faits nouveaux ou de nouveaux moyens de preuves susceptibles de conduire à une appréciation juridique différente (ATF 129 V 200 consid. 1.1 ; 126 V 23 consid. 4b et les références). c) Dès le 1er janvier 2021, le droit de demander la restitution de prestations indûment touchées s’éteint trois ans (jusque-là un an) après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation (art. 25 al. 2, 1ère phrase, LPGA). Il s’agit là de délais (relatif et absolu) de péremption, qui doivent être examinés d’office (ATF 140 V 521 consid. 2.1). L’application du nouveau délai de péremption aux créances déjà nées et devenues exigibles sous l’empire de l’ancien droit est admise, dans la mesure où la péremption était déjà prévue sous l’ancien droit et que les créances ne sont pas encore périmées au moment de l’entrée en vigueur du nouveau droit (ATF 134 V 353 consid. 3.2 ; 131 V 425 consid. 5.2 ; TF 1C_540/2014 du 5 janvier 2015 consid. 3.1). Si, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, le délai de péremption relative ou absolue en vertu de l’ancien art. 25 al. 2 LPGA a déjà expiré et que la créance est déjà périmée, celle-ci reste périmée. Selon la jurisprudence, le délai de péremption relatif commence à courir dès le moment où l'administration aurait dû connaître les faits fondant l'obligation de restituer, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 139 V 6 consid. 4.1 ; 124 V 380 consid. 1). L'administration doit disposer de tous les éléments qui sont décisifs dans le cas concret et dont la connaissance fonde – quant à son principe et à son étendue – la créance en restitution à l'encontre de la personne tenue à restitution (ATF 140 V 521 consid. 2.1 ; 111 V 14 consid. 3). Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires. A défaut, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où elle aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle.”
“Auch insoweit besteht kein Anlass für Beanstandungen: Die Verfügung vom 10. März 2016 (act. II 128) wurde lite pendente aufgehoben (act. II 131). Der Instruktionsrichter des damaligen Verfahrens hatte den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer ausdrücklich zur Stellungnahme betreffend die Wiedererwägung eingeladen. Der Beschwerdeführer hatte sich mit der Abschreibung einverstanden erklärt. Das Verfahren wurde in der Folge mit Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Bern vom 20. Juni 2016 (Verfahren IV/2016/435) abgeschrieben. Die bis Mai 2019 erfolgte Ausrichtung der Invalidenrente beruhte demnach nicht auf einer formell rechtskräftigen Verfügung, womit zwar noch nicht gesagt war, dass die Rentenausrichtung nicht der Sach- und Rechtslage entsprach, jedoch vorderhand ohne hinreichend gültigen Rechtstitel erfolgte und damit grundsätzlich eine Rückerstattungspflicht im Sinne von Art. 25 Abs. 1 ATSG zur Folge hat (vgl. Entscheid des BGer vom 6. Dezember 2007, 8C_468/2007, E. 6.2). Für den Beginn der relativen einjährigen Verwirkungsfrist (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG in der bis am 31. Dezember 2020 gültig gewesenen Fassung i.V.m. Art. 83 ATSG) ist nicht das erstmalige unrichtige Handeln und die daran anknüpfende unrechtmässige Leistungsausrichtung – hier die über den November 2015 hinaus erfolgte weitere Ausrichtung der Rentenleistungen – massgebend. Mit Blick auf die offene Beurteilung des Rentenanspruchs hatte die Beschwerdegegnerin mit dem den Abschluss ihrer Abklärungen dokumentierenden Vorbescheid vom 8. Oktober 2019 (act. II 206) hinreichende Kenntnis über Grundsatz, Ausmass und Adressat des Rückforderungsanspruchs und war nun gehalten, die Rückforderung in Abgrenzung vom effektiv zugesprochenen Leistungsanspruch binnen eines Jahres zu verfügen. Dies hat sie mit der hier angefochtenen Verfügung getan (BVR 2008 S. 473 ff.). Indem auch die absolute Verwirkungsfrist von fünf Jahren (Art. 25 Abs. 2 ATSG) gewahrt ist, ist die am 4. Juni 2020 (act. II 213) erfolgte Rückforderung im Betrag von Fr. 16'969.-- somit nicht verwirkt. Die Frage des guten Glaubens bzw.”
“Die Rückerstattungsforderung in der Höhe von insgesamt Fr. 8'805.-- wird in masslicher Hinsicht zu Recht nicht bestritten. Schliesslich bleibt festzuhalten, dass die einjährige Verwirkungsfrist von aArt. 25 Abs. 2 ATSG gewahrt ist, da die Beschwerdegegnerin erstmals im Juni 2020 Kenntnis vom neuen Abrechnungsmodus erhalten hat (act. IIA 116 S. 1).”
“Selon la juge cantonale, ce n'était qu'en août 2018 que l'intimée s'était fourvoyée dans le calcul de l'indemnité de chômage due à la recourante, en procédant à un nouveau calcul de ladite indemnité dans le but de se conformer aux dispositions légales lui imposant de verser, sous certaines conditions, des avances sur les prestations de l'AI dont le droit faisait l'objet d'une instruction. Ce faisant, elle avait omis de prendre en considération le fait que la recourante percevait également des prestations au titre de la maladie de la part de Helsana, plaçant celle-là dans une situation de surindemnisation dès lors qu'elle touchait des indemnités de chômage à hauteur d'une perte de travail de 90 % en sus d'indemnités pour maladie fondées sur une incapacité de travail de 50 %. Il s'agissait d'une erreur crasse et la rectification des décomptes en cause revêtait une importance notable au vu du montant (17'602 fr. 35) versé à tort. Conformément à la jurisprudence, le départ du délai de péremption relatif d'une année de l'art. 25 al. 2 LPGA ne pouvait toutefois pas coïncider avec le moment où l'intimée s'était trompée, mais devait être fixé au mois de septembre 2019 au plus tôt, lorsque l'intimée avait été informée par l'ORP de la poursuite, dès le 1 er juin 2018, de l'indemnisation de la recourante par Helsana sur la base d'une incapacité de travail de 50 %. En rendant sa décision de restitution le 1 er novembre 2019, l'intimée avait agi en temps utile et c'était à bon droit qu'elle avait exigé de la recourante la restitution du montant litigieux, lequel n'était pas contesté en tant que tel par cette dernière.”
“Aktenkundig und unbestritten ist einerseits, dass X.___ im entscheidrelevanten Zeitraum vom 1. September 2016 bis 29. Februar 2020 Zusatzleistungen ausgerichtet erhielt (vgl. Urk. 7/45-49, 7/126). Andererseits ist erstellt, dass die Gemeinde E.___ erst mit Schreiben des Beistandes vom 28. Juni 2019 vom Tod des Vaters Z.___ am 23. September 2016 und dem Verzicht auf die Geltendmachung des Pflichtteils erfuhr (Urk. 7/24/1). Aufgrund dieser verspätet gemeldeten Sachverhaltsänderung mussten die Berechnungsgrundlagen rückwirkend angepasst werden und es resultierte ein tieferer Leistungsanspruch im Sinne einer zweifellos erheblichen betraglichen Differenz, weshalb die Beschwerdegegnerin auf die ursprünglichen leistungszusprechenden Verfügungen zurückkommen durfte. Die Rückerstattungsverfügung vom 20. November 2019 erging innert der damals anwendbaren einjährigen Frist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG, was unbestritten blieb. Die unrechtmässig bezogenen Leistungen sind deshalb zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 1 ATSG), sofern die Neuberechnung zulässig ist, was im Folgenden zu prüfen ist.”
Il n'existe pas de limitation temporelle du réexamen; toutefois, d'éventuelles limites découlent des délais de forclusion prévus à l'art. 25 LPGA. Le législateur a, dans l'arbitrage entre l'application du droit objectif et la force de chose jugée des décisions, accordé la primauté à la conformité matérielle du droit.
“Zu Unrecht ausbezahlte Kurzarbeitsentschädigungen fordert die Kasse vom Arbeitgeber zurück. Hat der Arbeitgeber die unrechtmässige Auszahlung zu verantworten, so ist für ihn jede Rückforderung gegenüber den Arbeitnehmern ausgeschlossen (Art. 95 Abs. 2 AVIG). Eine zeitliche Befristung der Wiedererwägungsmöglichkeit besteht nicht (BGE 149 V 91 E. 7.7). Vorbehalten bleiben die Verwirkungsfristen von Art. 25 ATSG. Die Wiedererwägung dient der Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung einschliesslich unrichtiger Feststellung im Sinne der Würdigung des Sachverhalts. Darunter fallen insbesondere eine Leistungszusprache ohne oder in unrichtiger Anwendung der massgeblichen Bestimmungen und eine unvollständige Sachverhaltsabklärung aufgrund einer klaren Verletzung des Untersuchungsgrundsatzes (Urteil des BGer 8C_277/2020 vom 17. August 2020 E. 4.1). Es geht also um die Konstellation, in der die Leistung von Anfang an zu Unrecht zugesprochen wurde, jedenfalls sofern sich aufgrund der nachträglich korrekten Rechtsanwendung ergibt, dass die Leistung nicht geschuldet gewesen wäre. Zweifellose Unrichtigkeit meint dabei, dass kein vernünftiger Zweifel an der (von Beginn weg bestehenden) Unrichtigkeit der Verfügung möglich, also einzig dieser Schluss denkbar ist (Urteil des BGer 8C_110/2023 vom 31. Oktober 2023 E. 3.1). Der zeitliche Eintritt der Wirkung der Wiedererwägung ist beim Tatbestand des unrechtmässigen Leistungsbezugs in Art.”
“Unrechtmässig bezogene Leistungen der Arbeitslosenversicherung sind gemäss Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten. Dazu bedarf es, dass die Bedingungen für eine prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 ATSG) oder eine Wiedererwägung (Art. 53 Abs. 2 ATSG) der ursprünglichen Verfügung erfüllt sind (BGE 142 V 259 E. 3.2; Urteil des BGer 8C_276/2019 vom 23. August 2019 E. 3.2). Die Rückerstattungsnorm von Art. 25 ATSG dient letztlich der Durchsetzung des Legalitätsprinzips (BGE 142 V 259 E. 3.2.2). Voraussetzungen für ein wiedererwägungsweises Zurückkommen auf die Auszahlungen sind, dass die formell rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte (vgl. Art. 100 Abs. 1 AVIG) Zusprache von Leistungen zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteil des BGer 8C_652/2012 vom 6. Dezember 2012 E. 6). Die Abwägung zwischen der Durchsetzung des objektiven Rechts und dem Interesse an der Bestandeskraft der Verfügung ist damit durch den Gesetzgeber abstrakt und verbindlich vorgenommen worden (Urteil des BGer 8C_680/2017 vom 7. Mai 2018 E. 4.1.3.1). Der Gesetzgeber hat dem Interesse an einer richtigen Gesetzesanwendung gegenüber dem Interesse am Bestand einer Verfügung von vornherein das grössere Gewicht zugeordnet.”
“25 ATSG dient letztlich der Durchsetzung des Legalitätsprinzips (BGE 142 V 259 E. 3.2.2). Voraussetzungen für ein wiedererwägungsweises Zurückkommen auf die Auszahlungen sind, dass die formell rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte (vgl. Art. 100 Abs. 1 AVIG) Zusprache von Leistungen zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteil des BGer 8C_652/2012 vom 6. Dezember 2012 E. 6). Die Abwägung zwischen der Durchsetzung des objektiven Rechts und dem Interesse an der Bestandeskraft der Verfügung ist damit durch den Gesetzgeber abstrakt und verbindlich vorgenommen worden (Urteil des BGer 8C_680/2017 vom 7. Mai 2018 E. 4.1.3.1). Der Gesetzgeber hat dem Interesse an einer richtigen Gesetzesanwendung gegenüber dem Interesse am Bestand einer Verfügung von vornherein das grössere Gewicht zugeordnet. Eine zeitliche Befristung der Wiedererwägungsmöglichkeit besteht nicht (BGE 149 V 91 E. 7.7). Vorbehalten bleiben die Verwirkungsfristen von Art. 25 ATSG.”
“25 ATSG dient letztlich der Durchsetzung des Legalitätsprinzips (BGE 142 V 259 E. 3.2.2). Voraussetzungen für ein wiedererwägungsweises Zurückkommen auf die Auszahlungen sind, dass die formell rechtskräftig verfügte oder formlos erfolgte (vgl. Art. 100 Abs. 1 AVIG) Zusprache von Leistungen zweifellos unrichtig und ihre Berichtigung von erheblicher Bedeutung ist (Art. 53 Abs. 2 ATSG; Urteil des BGer 8C_652/2012 vom 6. Dezember 2012 E. 6). Die Abwägung zwischen der Durchsetzung des objektiven Rechts und dem Interesse an der Bestandeskraft der Verfügung ist damit durch den Gesetzgeber abstrakt und verbindlich vorgenommen worden (Urteil des BGer 8C_680/2017 vom 7. Mai 2018 E. 4.1.3.1). Der Gesetzgeber hat dem Interesse an einer richtigen Gesetzesanwendung gegenüber dem Interesse am Bestand einer Verfügung von vornherein das grössere Gewicht zugeordnet. Eine zeitliche Befristung der Wiedererwägungsmöglichkeit besteht nicht (BGE 149 V 91 E. 7.7). Vorbehalten bleiben die Verwirkungsfristen von Art. 25 ATSG. Rückerstattungspflichtig sind der Bezüger oder die Bezügerin der unrechtmässig gewährten Leistungen und seine oder ihre Erben (Art. 2 Abs. 1 Bst. a der Verordnung über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts vom 11. September 2002 [ATSV, SR 830.11]; vgl. BGE 147 V 417 E. 7.2.1).”
LPGA art. 25 ch. 24 Dans le droit des assurances sociales, les relations familiales peuvent avoir une incidence sur la compensation. Pour les époux, il suffit donc qu'il existe entre les créances compensables un lien étroit d'un point de vue assurantiel ou juridique ; selon la jurisprudence, cela vaut également en cas de séparation judiciaire.
“Das Erfordernis der Gegenseitigkeit der Verrechnungsforderungen ist im Sozialversicherungsrecht insoweit zu relativieren, als es einerseits entsprechend den spezialgesetzlichen Regelungen zulässig ist, Leistungen eines anderen Sozialversicherers, auch zweigübergreifend, mit der Rückforderung zu verrechnen. Andererseits können familiäre Verhältnisse Bedeutung erlangen, indem es genügt, dass zwischen den Verrechnungsforderungen unter versicherungstechnischem oder rechtlichem Blickwinkel eine enge Beziehung besteht (BGE 130 V 505; 138 V 2 E. 4.3.1 S. 7; DORMANN, a.a.O., N. 86 zu Art. 25 ATSG; vgl. auch: MEYER/REICHMUTH, Bundesgesetz über die Invalidenversicherung, 3. Aufl. 2014, N. 5 zu Art. 50 IVG; UELI KIESER, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Sozialversicherungsrecht, Alters- und Hinterlassenenversicherung, 4. Aufl. 2020, N. 5 zu Art. 20 AHVG). Das trifft bei Ehegatten selbst im Fall einer gerichtlichen Trennung zu (BGE 137 V 175 E. 2 S. 177 ff.).”
“Das Erfordernis der Gegenseitigkeit der Verrechnungsforderungen ist im Sozialversicherungsrecht insoweit zu relativieren, als es einerseits entsprechend den spezialgesetzlichen Regelungen zulässig ist, Leistungen eines anderen Sozialversicherers, auch zweigübergreifend, mit der Rückforderung zu verrechnen. Andererseits können familiäre Verhältnisse Bedeutung erlangen, indem es genügt, dass zwischen den Verrechnungsforderungen unter versicherungstechnischem oder rechtlichem Blickwinkel eine enge Beziehung besteht (BGE 130 V 505; 138 V 2 E. 4.3.1 S. 7; DORMANN, a.a.O., N. 86 zu Art. 25 ATSG; vgl. auch: MEYER/REICHMUTH, Bundesgesetz über die Invalidenversicherung, 3. Aufl. 2014, N. 5 zu Art. 50 IVG; UELI KIESER, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Sozialversicherungsrecht, Alters- und Hinterlassenenversicherung, 4. Aufl. 2020, N. 5 zu Art. 20 AHVG). Das trifft bei Ehegatten selbst im Fall einer gerichtlichen Trennung zu (BGE 137 V 175 E. 2 S. 177 ff.).”
Citation: LPGA art. 25 n. 23 Si l'illégalité de la prestation ressort déjà des pièces disponibles, le délai de forclusion commence à courir sans qu'il soit accordé à l'administration de délai supplémentaire pour procéder à d'autres éclaircissements.
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (aArt. 25 Abs. 2 ATSG in der bis 31. Dezember 2020 gültig gewesenen und hier massgebenden Fassung). Verfügt die Versicherungseinrichtung über hinreichende, aber noch unvollständige Hinweise auf einen möglichen Rückforderungsanspruch, hat sie allenfalls noch erforderliche Abklärungen innert angemessener Zeit vorzunehmen. Unterlässt sie dies, ist der Beginn der Verwirkungsfrist auf den Zeitpunkt festzusetzen, in welchem die Verwaltung ihre unvollständige Kenntnis mit dem erforderlichen und zumutbaren Einsatz so zu ergänzen im Stande war, dass der Rückforderungsanspruch hätte geltend gemacht werden können. Ergibt sich jedoch aus den vorliegenden Akten bereits die Unrechtmässigkeit der Leistungserbringung, beginnt die einjährige Frist, ohne dass Zeit für eine weitere Abklärung zugestanden würde (BGE 112 V 180 E. 4b S. 182; SVR 2013 IV Nr. 24 S. 67 E. 4).”
Selon l'art. 25 al. 2 LPGA, une demande de remise peut être déposée à l'encontre d'une créance de remboursement. La demande doit être présentée par écrit, motivée et accompagnée des pièces justificatives nécessaires auprès de la caisse; le délai de dépôt est de 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de remboursement.
“Discussion En l’espèce, du fait que, de janvier à avril 2022, la Caisse a versé à l’assurée des indemnités de chômage calculées sur la base d’un gain assuré fixé à CHF 5'289.-, qui n’était en réalité que de CHF 1'700.-, ses décomptes mensuels devaient être considérés comme étant sans nul doute erronés. Leur rectification revêtait par ailleurs une importance notable puisqu’elle portait sur des prestations périodiques représentant un solde, après compensation, de CHF 3'624.25, que la recourante ne conteste pas avoir perçu. La Caisse était dès lors en droit de revenir sur ses décomptes de janvier à avril 2022 et de les corriger, les conditions d’une reconsidération au sens de l’art. 53 al. 2 LPGA étant remplies. C’est dès lors à bon droit que, dans sa décision sur opposition, la Caisse a exigé de l’assurée la restitution du solde de CHF 3'624.25 précité, dont le calcul ne prête pas le flanc à la critique. 6.3. L’assurée est ici informée qu’elle aura encore la possibilité de demander une remise de son obligation de restituer le montant de CHF 3'624.25 aux conditions cumulatives de l’art. 25 al. 2 LPGA, selon lequel la restitution ne peut être exigée lorsque l’intéressé était de bonne foi et qu’elle le mettrait dans une situation difficile. En vertu de l’art. 4 al. 4 l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales (OPGA; RS 830.11), la demande de remise doit être présentée par écrit à la Caisse. Elle doit être motivée, accompagnée des pièces nécessaires et déposée au plus tard 30 jours à compter de l’entrée en force de la décision de restitution (à savoir dans les 30 jours après que le présent arrêt sera devenu définitif et exécutoire). 7. Sort du recours, frais et dépens Compte tenu de tout ce qui précède, le recours du 12 septembre 2022 doit être rejeté et la décision sur opposition du 4 août 2022 confirmée. Partant, le gain assuré est fixé à CHF 1'700.- pour l’année 2021. Partant, la recourante est tenue de restituer le solde de CHF 3'624.25 perçu en trop. En application du principe de la gratuité de la procédure valant en la matière, il n’est pas perçu de frais de justice.”
S'il manque la preuve d'un contrat de travail ou de paiements de salaires effectifs, les organismes payeurs ont, dans les cas présents, déjà procédé au recouvrement sur la base de l'art. 25 al. 1 LPGA (p. ex. indemnités journalières Suva, indemnités journalières de l'assurance-chômage), parce que cela supprimait la couverture d'assurance requise ou la justification des prétentions aux prestations.
“Im Rahmen einer Lohnkontrolle bei der Arbeitgeberin im September 2019 stellte die Suva fest, dass die Arbeitgeberin erstmals im Monat Mai 2017 Löhne an ihre Arbeitnehmer ausbezahlt hatte. In der Folge verneinte sie mit Verfügung vom 4. Oktober 2019 eine Leistungspflicht im Zusammenhang mit dem Unfallereignis vom 13. Februar 2017 mangels Versicherungsdeckung und forderte vom Versicherten die erbrachten Taggeldleistungen in der Höhe von Fr. 27'992.50 zurück. In der Begründung hielt sie fest, entsprechend den Angaben in der Unfallmeldung sei der Versicherte seit 1. Januar 2017 zu 100 % als Vorarbeiter Gipser angestellt gewesen. Gemäss Lohnkonto habe die Arbeitgeberin aber erst ab Mai 2017 Löhne bezahlt. Somit habe für den Unfall vom 13. Februar 2017 keine Versicherungsdeckung bestanden, weshalb der Entscheid vom 25. April 2017 einer prozessualen Revision gemäss Art. 53 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) vom 6. Oktober 2000 unterzogen werde und die ausbezahlten Taggelder gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückgefordert würden. Die von A. dagegen erhobene Einsprache wies die Suva mit Einspracheentscheid vom 23. Mai 2022 ab und führte aus, der Lohnbuchhaltung der Arbeitgeberin vom 26. November 2018 sei zu entnehmen, dass in der Periode vom 1. Januar 2017 bis 31. Dezember 2017 erstmals am 10. Mai 2017 eine Lohnzahlung erfolgt sei. Der Arbeitsvertrag zwischen der Arbeitgeberin und dem Einsprecher sei auf den 27. Februar 2017 und damit zwei Wochen nach dem Unfalldatum datiert worden. Ein Vermerk über den Arbeitsbeginn fehle. Ein weiterer Arbeitsvertrag sei mit dem Datum "1. Januar 2019" versehen und der Arbeitsbeginn auf den gleichen Tag festgelegt worden. Unter Ziffer 3 "Arbeitszeit" sei vermerkt worden, dass Arbeitseinsätze nur auf Abruf nach Weisungen der Vorgesetzten erfolgen würden. Aufgrund dieser Umstände sei nicht mit dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit nachgewiesen, dass zum Zeitpunkt des Unfalls vom 13. Februar 2017 ein Anstellungsverhältnis vorgelegen habe, was vom Einsprecher auch gar nicht behauptet werde.”
“Im Rahmen einer Lohnkontrolle bei der Arbeitgeberin im September 2019 stellte die Suva fest, dass die Arbeitgeberin erstmals im Monat Mai 2017 Löhne an ihre Arbeitnehmer ausbezahlt hatte. In der Folge verneinte sie mit Verfügung vom 4. Oktober 2019 eine Leistungspflicht im Zusammenhang mit dem Unfallereignis vom 25. Februar 2017 mangels Versicherungsdeckung und forderte vom Versicherten die erbrachten Taggeldleistungen in der Höhe von Fr. 9'618.75 zurück. In der Begründung hielt sie fest, entsprechend den Angaben in der Unfallmeldung sei der Versicherte seit 1. Januar 2017 zu 100 % als Vorarbeiter Gipser angestellt gewesen. Gemäss Lohnkonto habe die Arbeitgeberin generell aber erst ab Mai 2017 Löhne bezahlt. Somit habe für den Unfall vom 25. Februar 2017 keine Versicherungsdeckung bestanden, weshalb der Entscheid vom 25. April 2017 einer prozessualen Revision gemäss Art. 53 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) vom 6. Oktober 2000 unterzogen werde und die ausbezahlten Taggelder gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückgefordert würden. Die von A. dagegen erhobene Einsprache wies die Suva mit Einspracheentscheid vom 23. Mai 2022 ab und führte aus, der Lohnbuchhaltung der Arbeitgeberin vom 26. November 2018 sei zu entnehmen, dass in der Periode vom 1. Januar 2017 bis 31. Dezember 2017 erstmals am 10. Mai 2017 eine Lohnzahlung erfolgt sei. Der Arbeitsvertrag zwischen der Arbeitgeberin und dem Einsprecher sei auf den 27. Februar 2017 und damit zwei Tage nach dem Unfalldatum datiert worden. Ein Vermerk über den Arbeitsbeginn fehle. Ein weiterer Arbeitsvertrag sei mit dem Datum "1. Januar 2019" versehen und der Arbeitsbeginn auf den gleichen Tag festgelegt worden. Aufgrund dieser Umstände sei nicht mit dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit nachgewiesen, dass zum Zeitpunkt des Unfalls vom 25. Februar 2017 ein Anstellungsverhältnis vorgelegen habe, was vom Einsprecher auch gar nicht behauptet werde. Damit mangle es an der erforderlichen Versicherungsdeckung, weshalb die Leistungspflicht entfalle.”
“Februar 2022 und damit nur wenige Tage, nachdem ihm die Verfügungen vom 21. Februar 2022 der Arbeitslosenkasse zugegangen seien, als Gesellschafter und Geschäftsführer der C.___ GmbH aus dem Handelsregister ausgetragen worden. Der Wille, dass er tatsächlich eine Arbeitnehmertätigkeit aufnehmen wolle, sei daher zu verneinen. Selbst im Falle einer Verneinung der arbeitgeberähnlichen Stellung des Beschwerdeführers wäre in einem weiteren Schritt der Lohnfluss zu prüfen. Gestützt auf die derzeit vorliegenden Unterlagen wäre jedoch voraussichtlich davon auszugehen, dass sich keine klaren Rückschlüsse auf die in der fraglichen Zeit effektiv ausbezahlten Löhne ergäben, weshalb Beweislosigkeit zulasten des Beschwerdeführers vorliegen würde und ein Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung infolge fehlender Beitragszeit zu verneinen wäre (S. 6 oben). Die vom 5. November 2021 bis zum 31. Januar 2022 erfolgten Auszahlungen von Taggeldern erwiesen sich als unrechtmässig, und der Beschwerdeführer müsse gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG den Betrag von Fr. 7'935.45 zurückerstatten (S. 6 Ziff. 5).”
Citation : LPGA art. 25 ch. 20 Cas particulier — erreur de l'administration / «deuxième événement» : si la prestation indue résulte d'une erreur de l'administration, le délai de forclusion relatif ne commence pas au moment du premier paiement erroné, mais au moment où l'administration aurait dû reconnaître l'erreur avec l'attention raisonnablement exigible (p. ex. lors d'un contrôle).
“Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Die Auslösung der relativen Verwirkungsfrist von einem Jahr setzt nach der Rechtsprechung nicht eine tatsächliche Kenntnisnahme voraus. Es genügt schon, dass der Versicherungsträger bei Beachtung der zumutbaren Aufmerksamkeit hätte erkennen müssen, dass die Voraussetzungen für eine Rückerstattung bestehen (BGE 146 V 217 E. 2.1; Ueli Kieser, ATSG-Kommentar, 4. Auflage, Zürich/ Basel/Genf 2020, N 85 zu Art. 25 ATSG). Geht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einen Fehler des Versicherungsträgers zurück, beginnt die einjährige Frist nicht mit der Leistungsausrichtung zu laufen; massgeblich ist vielmehr der (spätere) Zeitpunkt, in welchem der Versicherungsträger anlässlich einer Kontrolle zumutbarerweise den Fehler hätte entdecken können. Mit anderen Worten ist bei solchen Konstellationen nicht der ursprüngliche Irrtum, sondern erst ein «zweiter Anlass», nämlich die zumutbare Kenntnis über den ursprünglichen Irrtum von Belang (Kieser, a.a.O., N 58 zu Art. 25 ATSG mit Hinweisen).”
“Cependant, lorsque la restitution est imputable à une faute de l'administration, on ne saurait considérer comme point de départ du délai d'une année le moment où l'erreur a été commise par l'administration, mais le moment auquel celle-ci aurait dû, dans un deuxième temps (par exemple à l'occasion d'un contrôle) se rendre compte de son erreur en faisant preuve de l'attention requise. En effet, si l'on plaçait le moment de la connaissance du dommage à la date du versement indu, cela rendrait souvent illusoire la possibilité pour l'administration de réclamer le remboursement de prestations allouées à tort en cas de faute de sa part (ATF 124 V 380 consid. 1 ; TF 8C_689/2016 précité consid. 5.1). Le délai de péremption absolu de cinq ans prévu par l’art. 25 al. 2 phr. 1 LPGA signifie que si le délai d’une année a été respecté, la restitution ne peut porter que sur des paiements effectués dans les cinq ans précédant la demande de restitution. Ce délai ne commence pas à courir à partir de la date à laquelle la prestation aurait dû être versée selon la loi, mais à partir de celle à laquelle elle a été effectivement versée (cf. Michel Valterio, Droit de l’assurance-vieillesse et survivants [AVS] et de l’assurance-invalidité [AI], Genève/Zurich/Bâle 2011, n° 3262 p. 881). Les délais de péremption prévus à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peuvent pas être interrompus. Lorsque l'autorité a accompli l'acte conservatoire que prescrit la loi, le délai se trouve sauvegardé, cela une fois pour toutes (cf. TF 9C_400/2016 du 2 novembre 2016 consid. 3.1 avec les références citées). 7. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3, 126 V 353 consid. 5b, 125 V 193 consid. 2). Par ailleurs, la procédure est régie par le principe inquisitoire, selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par le juge.”
“Beruht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einem Fehler der Verwaltung, wird die einjährige relative Verwirkungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 ATSG nicht durch das erstmalige unrichtige Handeln der Amtsstelle ausgelöst. Vielmehr ist auf jenen Tag abzustellen, an dem das Durchführungsorgan später – beispielsweise anlässlich einer Rechnungskontrolle oder aufgrund eines zusätzlichen Indizes – unter Anwendung der ihm zumutbaren Aufmerksamkeit seinen Fehler hätte erkennen müssen (BGE 146 V 217 E. 2.2). Die Beschwerdegegnerin äusserte sich im angefochtenen Entscheid (Urk. 2) nicht zur Frage der Verwirkung, sondern hielt in ihrer Beschwerdeantwort (Urk. 8) einzig fest, der Sachverhalt sei im April 2018 offensichtlich falsch gewürdigt worden (S. 2 Ziff. 5.1). Nachdem der Aussendienstmitarbeiter der Beschwerdegegnerin in einer internen E-Mail vom 13. April 2018 die Meinung vertreten hatte, man könne eine Lohnkorrektur per 1. Januar 2018 machen und entsprechend Fr. 4'000.-- x 13 berechnen (Urk. 9/42/1; vgl. E. 3.2 hiervor), teilte die Beschwerdeführerin der Beschwerdegegnerin mehr als ein Jahr später, am 20. Juni 2019, mit, die Z.___ sei seit 2018 aufgelöst.”
“Si l'administration dispose d'indices laissant supposer l'existence d'une créance en restitution, mais que les éléments disponibles ne suffisent pas encore à en établir le bien-fondé, elle doit procéder, dans un délai raisonnable, aux investigations nécessaires (ATF 133 V 579 consid. 5.1 non publié). À titre d'exemple, le Tribunal fédéral a considéré dans le cas de la modification des bases de calcul d'une rente par une caisse de compensation à la suite d'un divorce qu'un délai d'un mois pour rassembler les comptes individuels de l'épouse était largement suffisant (SVR 2004 IV N°41, consid. 4.3). À défaut de mise en œuvre des investigations, le début du délai de péremption doit être fixé au moment où l’administration aurait été en mesure de rendre une décision de restitution si elle avait fait preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle. Dans tous les cas, le délai de péremption commence à courir immédiatement s'il s'avère que les prestations en question étaient clairement indues (ATF 133 V 579 consid. 5.1 non publié). Contrairement à la prescription, la péremption prévue à l’art. 25 al. 2 LPGA ne peut être ni suspendue ni interrompue et lorsque s’accomplit l’acte conservatoire que prescrit la loi, comme la prise d’une décision, le délai se trouve sauvegardé une fois pour toutes (arrêt du Tribunal fédéral C 271/04 du 21 mars 2006 consid. 2.5). Lorsque la restitution est imputable à une faute de l’administration, on ne saurait considérer comme point de départ du délai le moment où la faute a été commise, mais bien celui auquel l’administration aurait dû, dans un deuxième temps (par exemple à l’occasion d’un contrôle comptable), se rendre compte de son erreur en faisant preuve de l’attention requise (ATF 124 V 380 consid. 1 ; arrêt du Tribunal fédéral C 80/05 du 3 février 2006). Le délai de péremption d'une année commence à courir dans tous les cas aussitôt qu'il s'avère que les prestations en question étaient indues (ATF 133 V 579 consid. 5.1). Cette jurisprudence vise un double but, à savoir obliger l'administration à faire preuve de diligence, d'une part, et protéger l'assuré au cas où celle-ci manquerait à ce devoir de diligence, d'autre part (ATF 124 V 380 consid.”
Référence : LPGA art. 25 n. 19 Dans la mesure où l'assurance n'était plus tenue de prendre en charge les frais, des versements directs ont été effectués aux pharmacies sans fondement juridique. Les paiements effectués sans fondement juridique doivent être remboursés conformément à l'art. 25 al. 1 LPGA.
“Nach dem Gesagten steht fest, dass die Beschwerdegegnerin die Kostenübernahme für die Medikamente Zolpidem, Stilnox und Zoldorm zu Recht abgelehnt hat, mithin zur Kostenübernahme der nach dem 24. September 2018 bezogenen Medikamente nicht mehr verpflichtet war. Die direkte Vergütung der Medikamente an die Apotheken erfolgte demnach ab dem 24. September 2018 ohne Rechtsgrund (Art. 25 Abs. 1 ATSG).”
“Nach dem Gesagten steht fest, dass die Beschwerdegegnerin die Kostenübernahme für die Medikamente Zolpidem, Stilnox und Zoldorm zu Recht abgelehnt hat, mithin zur Kostenübernahme der nach dem 24. September 2018 bezogenen Medikamente nicht mehr verpflichtet war. Die direkte Vergütung der Medikamente an die Apotheken erfolgte demnach ab dem 24. September 2018 ohne Rechtsgrund (Art. 25 Abs. 1 ATSG).”
Citation : LPGA art. 25 ch. 18 En cas de suppression du droit aux prestations complémentaires, les réductions de primes et les subventions communales indûment versées doivent également être récupérées; l'encaissement peut être assuré par la SVA (cf. art. 21b al. 1 let. b ZLG).
“Unrechtmässig bezogene Leistungen sind gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten, wobei diese Bestimmung gestützt auf Art. 1 ELG Anwendung auf die Ergänzungsleistungen bestehend aus der jährlichen Ergänzungsleistung und der Vergütung von Krankheits- und Behinderungskosten (vgl. Art. 3 Abs. 1 ELG) findet und in Verbindung mit § 21a Abs. 3 ZLG sowie Art. 12 der Zusatzleistungsverordnung der Stadt Zürich auch für die Prämienverbilligung, die Gemeindezuschüsse und die Einmalzulagen gilt (vorstehend E. 1.4-1.5). Die Beschwerdegegnerin entrichtete der Beschwerdeführerin in der strittigen Zeitperiode Gemeindezuschüsse in der Höhe von insgesamt Fr. 19'179.-- sowie Prämienverbilligungen von insgesamt Fr. 20'311.-- (vgl. Urk. 15/V/12 S. 2 f.). Aufgrund des gänzlichen Wegfalls des Anspruchs auf Ergänzungsleistungen entfällt auch der diesbezügliche Anspruch der Beschwerdeführerin, womit die verfügte Rückforderung zu Recht erfolgte. Da die SVA gemäss § 21b Abs. 1 lit. b ZLG das Inkasso unrechtmässig ausbezahlter Beiträge wahrnimmt, wird dieser Betrag von der SVA Zürich zurückgefordert (vgl.”
“Nach dem Gesagten erweist sich die mit Verfügung vom 7. November 2023 (Urk. 8/65) verfügte Rückerstattungspflicht für die während der Dauer vom 1. Januar 2020 bis 30. November 2023 zu viel ausgerichteten Ergänzungsleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG grundsätzlich als rechtens. Die Rückforderung der während der gleichen Zeitperiode geleisteten Beihilfen und Gemeindezuschüsse von insgesamt Fr. 4'848.-- beziehungsweise Fr. 3'600.- ist rechtsprechungsgemäss in Anwendung von § 19 Abs. 5 ZLG zu beurteilen, da die im November und Dezember 2020 ausgerichteten Beihilfen von monatlich Fr. 202.-- und Gemeindezuschüsse von monatlich Fr. 325.-- (vgl. Verfügung vom 3. November 2020, Urk. 8/59) auch mit Verfügung vom 7. November 2023 (Urk. 8/64) ihre Berechtigung behielten (vgl. Berechnungsblatt Urk. 8/64/10) und von der Beschwerdegegnerin nicht zurückgefordert wurden. Damit kommt die bis Ende 2020 geltende Rechtslage nicht zur Anwendung, wonach eine Rückforderung der zu viel entrichteten kantonalen Beihilfen gemäss § 19 Abs. 1 lit. a ZLG (in der bis Ende 2020 gültig gewesenen Fassung) günstige Verhältnisse bedingt. Aufgrund dessen, dass in materiellrechtlicher Hinsicht für die Beihilfen und Gemeindezuschüsse das ab 2021 geltende Recht anzuwenden ist, besteht für die Rückforderung von unrechtmässig bezogenen Beihilfen und Gemeindezuschüsse in § 19 Abs.”
Avant toute compensation, il y a lieu de vérifier d'office si les conditions d'une remise selon art. 25 al. 1 LPGA (bonne foi et situation de grande rigueur) sont réunies. Si l'examen révèle des indices en faveur d'une remise, il convient d'informer de la possibilité d'une remise sur requête auprès de l'organe d'exécution compétent ou, le cas échéant, de déposer une demande de remise correspondante.
“25 al. 1 de la loi du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA; RS 830.1), applicable par le biais de l'art. 1 al. 1 de la loi du 6 octobre 2006 sur les prestations complémentaires à l'AVS et à l'AI (LPC; RS 831.30), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (cf. ég. les art. 2 ss de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit ses assurances sociales [OPGA; RS 830.11]). 2.2. A teneur de l'art. 20 al. 1 LPC, les prestations au sens de cette loi sont soustraites à toute exécution forcée. Par contre, les créances en restitution peuvent être compensées avec les prestations échues dues en vertu de lois régissant d’autres assurances sociales, pour autant que ces lois autorisent la compensation (cf. al. 2 let. b). Avant de procéder à la compensation, la remise de l’obligation de restituer prévue à l’art. 25 al. 1 LPGA doit être examinée d’office (al. 3). L'art. 20 al. 1 de de la loi du 20 décembre 1946 sur l'assurance-vieillesse et survivants (LAVS; RS 831.10) prévoit que le droit aux rentes est soustrait à toute exécution forcée. Cela étant, les créances en restitution des PC peuvent être compensées avec des prestations échues (cf. al. 2 let. b). 2.3. La procédure dans le domaine des assurances sociales est régie par le principe inquisitoire selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par l'assureur (art. 43 al. 1 LPGA) ou, éventuellement, par le juge (art. 61 let. c LPGA). Ce principe n'est cependant pas absolu. Sa portée peut être restreinte par le devoir des parties de collaborer à l'instruction de l'affaire. Si le principe inquisitoire dispense les parties de l'obligation de prouver, il ne les libère pas du fardeau de la preuve, dans la mesure où, en cas d'absence de preuve, c'est à la partie qui voulait en déduire un droit d'en supporter les conséquences, sauf si l'impossibilité de prouver un fait peut être imputée à la partie adverse.”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerdegegnerin (auch) ergänzungsleistungsrechtlich nicht als Erbin zu betrachten. Demnach wurden ihr die Ergänzungsleistungen sowie Krankheits- und Behinderungskosten ihres verstorbenen Sohnes zu Unrecht ausgerichtet; ihre Rückforderung ist berechtigt (Art. 25 Abs. 1 ATSG). Ob gegebenenfalls die Erlassvoraussetzungen des guten Glaubens und der grossen Härte gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG vorliegen, was die Beschwerdegegnerin in ihrer Zuschrift vom 1. August 2021 anzusprechen scheint, ist nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens, sondern wäre gegebenenfalls gesuchsweise bei der EL-Durchführungsstelle geltend zu machen. Weiterungen dazu erübrigen sich.”
“Zuhanden der Beschwerdeführerin ist auf die Möglichkeit eines Erlassgesuchs hinzuweisen. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss diese nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt (Art. 25 Abs. 1 ATSG; Art. 4 und 5 der Verordnung vom 11. September 2002 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts [ATSV, SR 830.11]). Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ vorliegen (vgl. für Einzelheiten die Urteile B-741/2020 vom 28. Juni 2022 E. 1.5; B-664/2017 vom 7. März 2019 E. 7 sowie das Kreisschreiben des SECO über Rückforderung, Verrechnung, Erlass und Inkasso, KS RVEI, Teil C).”
Référence : LPGA art. 25 n. 16 Lorsque le versement indu résulte d'une erreur de l'assureur, le délai relatif de forclusion prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA ne commence pas automatiquement à courir dès la date du paiement. Ce qui importe, en revanche, est le moment où l'assureur aurait pu, lors d'un contrôle raisonnable, reconnaître l'erreur, ou l'a effectivement reconnue. C'est dès ce moment que le délai de trois ans commence à courir.
“Februar 2017 ein Lohnanspruch des Beschwerdeführers gegenüber der Arbeitgeberin nicht mit dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit erstellt ist, was zur Folge hat, dass er nicht als Arbeitnehmer gemäss Art. 1a Abs. 1 UVG gilt und im Zeitpunkt des Unfallereignisses nicht obligatorisch bei der Beschwerdegegnerin gegen Unfälle versichert war. Die Beschwerdegegnerin kam daher richtigerweise gestützt auf Art. 53 ATSG auf ihren Entscheid, gegenüber dem Beschwerdeführer die Versicherungsleistungen zu erbringen, zurück. 4.5 Der Beschwerdeführer macht geltend, dass die Taggelder von der Arbeitgeberin zurückzufordern seien. Dieser Auffassung kann nicht gefolgt werden. Wie von der Beschwerdegegnerin zu Recht erwähnt, ist sie berechtigt, die ausbezahlten Taggelder direkt vom Beschwerdeführer zurückzufordern. Art. 49 UVG sieht vor, dass die Beschwerdegegnerin die Auszahlung der Taggelder der Arbeitgeberin übertragen kann. Dies ist vorliegend so geschehen, denn die Arbeitgeberin entrichtete dem Beschwerdeführer keinen Lohn, sondern überwies ihm die Taggelder der Beschwerdegegnerin. Der Beschwerdeführer ist damit Empfänger der Leistungen, weshalb diese von ihm gemäss Art. 25 ATSG direkt zurückgefordert werden können. 5.1 Zu prüfen bleibt, ob die Beschwerdegegnerin die Verwirkungsfristen von Art. 25 Abs. 2 Satz 1 ATSG einhielt und die Rückforderung rechtzeitig gegenüber dem Beschwerdeführer geltend machte. 5.2 Geht die unrechtmässige Leistungsausrichtung auf einen Fehler des Versicherungsträgers zurück, beginnt die relative Frist nicht mit der Leistungsausrichtung zu laufen. Massgebend ist vielmehr der spätere Zeitpunkt, in welchem der Versicherungsträger anlässlich einer Kontrolle zumutbarerweise den Fehler hätte erkennen können bzw. entdeckt hat. Selbst wenn der Versicherungsträger zum Zeitpunkt der erstmaligen Leistungszuprache genügende Hinweise auf die Unrechtmässigkeit des Leistungsbezugs gehabt hätte, beginnt die relative Verwirkungsfrist zur Rückforderung trotzdem erst ab dem Zeitpunkt, in welchem der Versicherungsträger bei einer Kontrolle zumutbarerweise den Fehler hätte entdecken können (Ueli Kieser, Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4.”
Citation : LPGA art. 25 n. 15 Si la perception d'une prestation repose sur une attribution de prestations devenue définitive, elle est en principe considérée comme régulière. Une irrégularité n'intervient dans de tels cas que si l'attribution est annulée rétroactivement à la suite d'un réexamen ou d'une révision judiciaire, ou si l'attribution est adaptée en vertu de l'art. 17 LPGA en raison d'une inexactitude postérieure ; la recevabilité et l'effet temporel (ex tunc / ex nunc) de ces interventions doivent être examinés séparément.
“Die Unrechtmässigkeit einer bereits bezogenen Leistung kann sich aus verschiedenen Gründen ergeben (UELI KIESER, Kommentar zum ATSG, 4. Aufl. 2020, N. 27 zu Art. 25 ATSG). Wenn und solange ein Leistungsbezug auf einer rechtskräftigen Leistungszusprache beruht, ist er rechtmässig. Die Unrechtmässigkeit ergibt sich in solchen Fällen erst, wenn die Leistungszusprache rückwirkend (aufgrund ursprünglicher Unrichtigkeit) in Wiedererwägung resp. prozessuale Revision (Art. 53 Abs. 1 und 2 ATSG) gezogen oder aber (wegen nachträglicher Unrichtigkeit) angepasst (Art. 17 ATSG) wird (JOHANNA DORMANN, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts, 2020, N. 18 zu Art. 25 ATSG; vgl. Urteil 9C_747/2018 vom 12. März 2019 E. 3.1). Die Wiedererwägung, prozessuale Revision oder Anpassung eines rechtskräftigen Entscheids folgen in Bezug auf Zulässigkeit und die zeitliche Wirkung (ex tunc, ex nunc) unterschiedlichen Regeln (vgl. JOHANNA DORMANN, a.a.O., N. 20 zu Art. 25 ATSG). Es ist jeweils zu prüfen, welchen Sachverhalt eine Bestimmung regelt.”
LPGA art. 25 n. 14 Une reconsidération peut être ordonnée sans effet rétroactif ; si aucun effet rétroactif n'est accordé, les prestations effectivement versées ne doivent pas être remboursées.
“Il est en effet observé que le litige ne porte en définitive que sur l’octroi des chaussures orthopédiques sur mesure dont le recourant sollicitait la prise en charge eu égard à la facture adressée à l’intimé par la CRR le 9 novembre 2023, laquelle porte sur un montant de 6'478 fr. 75, de sorte que la valeur litigieuse se limite en l’occurrence à ce seul montant. Il n’est au surplus pas fait état de demande d’octroi d’une nouvelle paire de chaussures qui aurait été déposée par le recourant ultérieurement au 9 novembre 2023, étant observé que la communication du 8 mai 2014 était valable jusqu’au 23 février 2024. Par ailleurs, à défaut d’indication contraire dans la décision attaquée, on comprend que l’OAI n’entendait pas lui conférer un effet rétroactif ; la reconsidération de la communication du 8 mai 2014 n’a en particulier pas pour effet que le recourant soit tenu de rembourser le coût des paires de chaussures qui ont effectivement été prises en charge par l’assurance-invalidité depuis mai 2014 (cf. art. 25 al. 1 LPGA). La décision attaquée ne fait du reste pas état d’une obtention irrégulière de ces prestations, ni encore d’une violation de l’obligation de renseigner, lesquelles seraient susceptibles de justifier un effet rétroactif à la reconsidération (cf. art. 88bis al. 2 let. b RAI [règlement du 17 janvier 1961 sur l’assurance-invalidité ; RS 831.201]). 2. Le litige porte sur le droit du recourant à la prise en charge financière de chaussures orthopédiques sur mesure à titre de moyen auxiliaire, respectivement sur la reconsidération de la décision du 8 mai 2014 qui lui reconnaissait un tel droit du 24 février 2014 au 23 février 2024. 3. L’entrée en vigueur le 1er janvier 2022 des modifications législatives et réglementaires dans le cadre du « développement continu de l'AI » (loi fédérale sur l’assurance-invalidité [LAI] [Développement continu de l’AI], modification du 19 juin 2020, RO 2021 705, et règlement sur l’assurance-invalidité [RAI], modification du 3 novembre 2021, RO 2021 706) n’a pas modifié les conditions du droit aux moyens auxiliaires de l’assurance-invalidité.”
“Le revenu avec handicap s’élève donc à 0% du 1er février 2017 au 20 avril 2018, à 50% du 21 avril 2018 au 1er septembre 2019 (perte de rendement de 10% à déduire directement de la capacité de travail de 60% reconnue; TF 9C_759/2018 du 18 février 2019 c. 3.2) et à 70% dès le 2 septembre 2019. 6.2.4 La capacité de gain suit les mêmes fluctuations de taux que le revenu avec handicap, si bien qu’elle s’élève à 0% du 1er février 2017 au 20 avril 2018, à 50% du 21 avril 2018 au 1er septembre 2019 et à 70% à partir du 2 septembre 2019. Il en résulte ainsi le droit à une rente entière du 1er mai 2017 au 31 juillet 2018, puis à une demi-rente du 1er août 2018 jusqu’à la cessation de cette prestation au 1er janvier 2023. 7. Il convient enfin de se prononcer sur la demande de restitution formulée dans la seconde décision contestée du 13 janvier 2023. 7.1 Les prestations indûment perçues doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque la personne intéressée était de bonne foi et qu’elle la mettrait dans une situation difficile (art. 25 al. 1 LPGA). Les prestations en espèces indûment perçues reposant sur une décision formellement passée en force ne peuvent, indépendamment du fait de savoir si les prestations qui donnent lieu à la restitution ont été octroyées de manière formelle ou non, être réclamées que si les conditions d'une reconsidération (en cas d'inexactitude manifeste dont la rectification revêt une importance notable; art. 53 al. 2 LPGA) ou d'une révision procédurale (en raison de faits nouveaux importants découverts subséquemment ou de la mise à jour de nouveaux moyens de preuves qui ne pouvaient être produits auparavant; art. 53 al. 1 LPGA) sont réalisées (ATF 147 V 417 c. 4.2, 142 V 259 c. 3.2, 130 V 318 c. 5.2; SVR 2019 UV n° 3 c. 3.1). 7.2 En l’espèce, les conditions posées à une reconsidération du versement de la rente pour janvier 2023 sont réunies, puisque ce paiement est manifestement erroné au vu de la suppression de la rente au 1er janvier 2023 et de l’importance notable que revêt cette rectification d'une prestation périodique (Fr.”
Référence : LPGA art. 25 n. 13 Selon la jurisprudence, la surindemnisation peut être calculée à tout moment ; une opération de calcul (provisoire) est également admissible avant la fin de la période de prestations, le réglage définitif s'effectuant à la fin de la durée de versement des prestations. Si le calcul aboutit à une récupération de prestations indûment perçues, celle-ci est soumise aux délais prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA.
“Même si elles ne sont pas dépourvues d’importance sous l’angle de l’égalité de traitement des assurés, elles ne lient pas le juge (ATF 147 V 35 consid. 5.1.3 et les références). g) L’art. 69 LPGA n’indique pas à quel moment le calcul de surindemnisation doit être opéré. On peut en déduire qu’un calcul de surindemnisation peut avoir lieu en tout temps, en particulier en cas de changement des éléments à prendre en compte pour le calcul (modification des prestations durables ou du gain présumé perdu, par exemple). En cas concours entre une indemnité journalière de l’assurance-accidents et une rente de l’assurance-invalidité, la jurisprudence a également admis qu’un calcul (provisoire) ait lieu avant la fin de la période d’octroi des indemnités journalières. A la fin de la période d’indemnisation, il faut procéder à un calcul global (définitif) de surindemnisation (ATF 132 V 27 consid. 3.1 ; TF 8C_361/2013 du 6 mars 2014 consid. 4). Si le calcul de surindemnisation conduit à une demande de restitution de prestations indûment touchées, les délais de l’art. 25 al. 2 LPGA s’appliquent (TF 8C_138/2013 du 22 octobre 2013 consid. 4.4, non publié aux ATF 139 V 519). 8. Le recourant conteste le montant de 17’449 fr. arrêté par l’intimée au titre de la surindemnisation et réclame au contraire le versement d’une somme qu’il estime qu’Y.________ lui doit. a) Dans la décision du 7 décembre 2021, annulant une précédente décision du 25 novembre 2021, Y.________ a informé l’assuré qu’il existait une surindemnisation de 17'449 fr. qui serait compensée sur les arriérages de rentes versés par l’OAI. Ce montant résultait d’une comparaison entre le gain présumé perdu du 1er octobre 2018 au 31 octobre 2021 calculé sur la base des indemnités journalières LAA, d’un montant total de 214'680 fr., et les prestations d’assurances sociales perçues pour un montant total de 232'129 fr. (207'492 fr. d’indemnités journalières LAA et 24'637 fr. de rente AI). Elle a confirmé son calcul dans la décision sur opposition litigieuse. Comme relevé par Y.”
Citation : LPGA art. 25 n. 12 Une demande de recouvrement fondée sur l'art. 25 LPGA suppose que la décision d'attribution sur laquelle la prestation se fonde soit révisable ou puisse être révisée. Des faits importants nouvellement découverts ou de nouveaux éléments de preuve constituent un motif de révision (art. 53 al. 1 LPGA) ; en outre, en cas d'erreurs manifestes de droit ou de fait, un réexamen est possible. Ce n'est qu'à partir de cette base que l'assurance peut exiger le remboursement.
“b) En l’espèce, par sa décision sur opposition du 11 janvier 2021, l’intimée a confirmé la décision de la Caisse du 16 juin 2020 demandant à la recourante la restitution d’un montant de 1'137 fr. 60. La décision de restitution du 16 juin 2020 a été rendue après que l’ORP d’E.________ a, par décision du 15 juin 2020, suspendu l’assurée dans son droit à l’indemnité de chômage durant seize jours indemnisables à compter du 21 février 2020 au motif que l’intéressée avait refusé de suivre une mesure de marché du travail. Dite décision a été confirmée par décision sur opposition du SDE du 4 novembre 2020, laquelle est entrée en force, faute de recours formé à son encontre par la recourante. Cela étant, le litige porte uniquement sur la question de savoir si l’intimée était fondée à demander à la recourante la restitution du montant de 1'137 fr. 60 pour prestations indues. Les conclusions de la recourante tendant à ce que la Cour de céans statue sur le bien-fondé de la décision de suspension ne ressortissent pas à l’objet du présent litige, de sorte qu’elles sont irrecevables. 3. a) Selon l’art. 95 al. 1 LACI, la demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis al. 4 LACI, lesquels ne sont toutefois pas applicables en l’espèce. Aux termes de l'art. 25 al. 1, première phrase, LPGA, les prestations indûment touchées doivent être restituées. L'obligation de restituer suppose que soient remplies les conditions d'une révision procédurale (cf. art. 53 al. 1 LPGA) ou d'une reconsidération (cf. art. 53 al. 2 LPGA) de la décision – formelle ou non – par laquelle les prestations en cause ont été allouées (ATF 142 V 259 consid. 3.2 ; 138 V 426 consid. 5.2.1 ; 130 V 318 consid. 5.2 et références citées). b) Les décisions et les décisions sur opposition formellement passées en force sont soumises à révision si l'assuré ou l'assureur découvre subséquemment des faits nouveaux importants ou trouve des nouveaux moyens de preuve qui ne pouvaient être produits auparavant (révision procédurale ; art. 53 al. 1 LPGA). L’assureur peut également revenir sur de telles décisions, indépendamment des conditions mentionnées ci-avant, lorsqu'elles sont manifestement erronées et que leur rectification revêt une importance notable (reconsidération ; art.”
“3c), il convient effectivement de tenir compte du fait que les commissions versées au recourant, indiquées par l’employeur dans les fiches de salaires concernaient, conformément au règlement de commissionnement de l’entreprise, le mois précédent. Le même principe doit s’appliquer s’agissant du bonus « T1 » de 1'230 fr. 30 perçu en mai 2023 par le recourant, dans la mesure où il couvre le premier trimestre de l’année 2023. C’est donc à bon droit que l’intimée a réparti ce montant sur les mois de janvier à mars 2023. Enfin, s’agissant des « parts privées voiture de service », il est correct d’en tenir compte pour les mois durant lesquels cet avantage a été octroyé. Ainsi, les montants des gains intermédiaires pour les mois d’octobre 2022 à avril 2023, tels que communiqués par l’intimée dans son courrier du 18 décembre 2023, et repris dans sa décision sur opposition, doivent être confirmés, le recourant n’apportant au demeurant aucun élément susceptible de remettre en cause ces chiffres. Pour le reste, les conditions d’une restitution au sens de l’art. 25 LPGA, au demeurant non contestées par le recourant, sont également réalisées en l’espèce. En effet, lors du versement des indemnités journalières, l’intimée s’est dans un premier temps fondé uniquement sur les indications de l’employeur figurant sur les attestations de gain intermédiaire. Toutefois, le 20 juin 2023, elle a appris que le règlement de commissionnement de l’entreprise prévoyait que les commissions étaient toujours payées dans le mois suivant la livraison du véhicule. Un tel fait doit être considéré comme nouveau au sens de l’art. 53 al. 1 LPGA. Il doit également être qualifié d’important, c’est-à-dire de nature à modifier l’état de fait qui est à la base de la décision entreprise et conduire à une décision différente en fonction d’une appréciation juridique correcte. En outre, l’intimée, par sa décision du 28 juin 2023, a invoqué son motif de révision dans le délai de nonante jours dès sa découverte (cf. art. 53 al. 1 cum art. 67 PA) et requis du recourant la restitution des montants perçus à tort par décision du 28 juin 2023 dans le délai de trois ans (cf.”
Référence : LPGA art. 25 n. 11 Les organismes payeurs peuvent réclamer le remboursement des prestations versées par erreur ou indûment en application de l'art. 25 al. 1 LPGA ; selon la jurisprudence citée, cela inclut également les frais de médicaments remboursés par erreur.
“Die Beschwerdegegnerin stellte die Medikamentenbezüge in der Höhe von insgesamt Fr. 1'004.35 (vgl. vorstehend E. 2.2) in der Folge der Beschwerdeführerin in Rechnung; sie stützte ihre Forderung auf Art. 64a KVG, welcher die Nichtbezahlung von Prämien und Kostenbeteiligungen regelt, und beschritt das diesbezüglich festgelegte Verfahren (vgl. Urk. 7/16, 7/17, 7/23, 7/24, 7/28, 7/29, 7/32, 7/33, 7/36 und 7/37 sowie den Zahlungsbefehl vom 30. September 2019 [Urk. 7/39]). Entgegen der Ansicht der Beschwerdegegnerin handelt es sich vorliegend allerdings nicht um Kostenbeteiligungen, weshalb dieses Vorgehen nicht korrekt war. Indessen ändert dies nichts daran, dass die Beschwerdegegnerin berechtigt ist, das irrtümlich Bezahlte von der Beschwerdeführerin zurückzufordern. Ihre Forderung vermag sich dabei auf Art. 25 Abs. 1 ATSG zu stützen (Kieser, Rückerstattung von Versicherungsleistungen in der Krankenversicherung, HILL 2010 II Nr. 2, S. 8).”
Référence : LPGA art. 25 ch. 10 La caisse peut, dans des conditions strictes, renoncer à la récupération; l'organe de compensation peut autoriser une telle renonciation lorsque la créance est manifestement infondée ou lorsque l'exécution forcée entraînerait des coûts disproportionnés.
“131 Celle-ci ne peut renoncer à faire valoir ses droits, à moins que la procédure de faillite ne soit suspendue par le juge qui a prononcé la faillite (art. 230 de la LF du 11 avril 1889 sur la poursuite pour dettes et la faillite, LP132). Si, par la suite, les prétentions se révèlent manifestement injustifiées ou que leur exécution forcée occasionne des frais disproportionnés, l’organe de compensation peut autoriser la caisse à renoncer à faire valoir ses droits.133 3 Le Conseil fédéral fixe les conditions auxquelles la caisse peut renoncer à faire valoir sa créance lorsqu’il s’agit de poursuivre un employeur à l’étranger. 130 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 22 mars 2002, en vigueur depuis le 1er juil. 2003 (RO 2003 1728; FF 2001 2123). 131 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 juin 1995, en vigueur depuis le 1er janv. 1996 (RO 1996 273; FF 1994 I 340). 132 RS 281.1 133 Nouvelle teneur des 2e et 3e phrases selon le ch. I de la LF du 5 oct. 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 2125; FF 1989 III 369). 1 La demande de restitution est régie par l’art. 25 LPGA383, à l’exception des cas relevant des art. 55 et 59cbis, al. 4.384 1bis L’assuré qui a touché des indemnités de chômage et perçoit ensuite, pour la même période, une rente ou des indemnités journalières au titre de l’assurance-invalidité, de la prévoyance professionnelle, de la loi du 25 septembre 1952 sur les allocations pour perte de gain385, de l’assurance militaire, de l’assurance-accidents obligatoire, de l’assurance-maladie ou des allocations familiales légales, est tenu de rembourser les indemnités journalières versées par l’assurance-chômage au cours de cette période.386 En dérogation à l’art. 25, al. 1, LPGA, la somme à restituer se limite à la somme des prestations versées pour la même période par ces institutions.387 1ter Si une caisse a fourni des prestations financières pour des mesures de reconversion, de formation continue ou d’intégration qui auraient dû être versées par une autre assurance sociale, elle demande la restitution de ses prestations à cette assurance.388 2 La caisse exige de l’employeur la restitution de l’indemnité allouée en cas de réduction de l’horaire de travail ou d’intempéries quand cette indemnité a été versée à tort.”
Référence : LPGA art. 25 n. 9 Pour les décisions informelles ou factuelles, la stabilité du droit est réputée acquise lorsque le délai de réflexion ou de recours dont la personne concernée dispose, eu égard aux circonstances, est écoulé. Après l'expiration de ce délai, l'assureur ne peut réclamer le remboursement des prestations accordées en vertu d'une décision informelle ou factuelle non contestée que dans les conditions d'un réexamen ou d'une révision judiciaire.
“Bei behaupteter Barauszahlung fallen Lohnquittungen und Auskünfte von ehemaligen Mitarbeitern (allenfalls in Form von Zeugenaussagen) in Betracht. Höchstens Indizien für tatsächliche Lohnzahlung bilden Arbeitgeberbescheinigungen, vom Arbeitnehmer oder der Arbeitnehmerin unterzeichnete Lohnabrechnungen und Steuererklärungen sowie Eintragungen im individuellen Konto (BGE 131 V 444 E. 1.2 mit Hinweisen). 1.4 Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt drei Jahre, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber fünf Jahre seit der Auszahlung der einzelnen Leistung (Art. 25 Abs. 2 ATSG in der ab 1. Januar 2021 geltenden Fassung). 1.5 Die Rechtsbeständigkeit gilt bei zulässigerweise formlos ergangenen Entscheiden (vgl. Art. 51 Abs. 1 ATSG und betreffende spezialgesetzliche Bestimmungen) als eingetreten, wenn anzunehmen ist, die betroffene Person habe sich mit einer getroffenen Regelung abgefunden. Dies ist dann der Fall, wenn die nach den Umständen zu bemessende Überlegungs- und Prüfungsfrist abgelaufen ist, welche der betroffenen Person zusteht, um sich gegen den formlosen oder faktischen Verwaltungsentscheid zu verwahren (vgl. Art. 51 Abs. 2 ATSG; BGE 134 V 145 E. 5.3.1, 132 V 412 E. 5, 129 V 110 E. 1.2.2, je mit Hinweisen). Nach Ablauf einer Zeitspanne, die der Rechtsmittelfrist bei formellen Verfügungen entspricht, darf hingegen der Versicherungsträger in einer unbeanstandet gebliebenen «formlosen Verfügung» oder «faktischen Verfügung» zugesprochene Leistungen nur unter den Voraussetzungen der Wiedererwägung oder prozessualen Revision (Art. 53 ATSG) zurückfordern (BGE 129 V 110”
LPGA, art. 25 ch. 8 S'il existe des indices concrets, dépassant de simples soupçons, quant à une perception indue d'une rente, l'intérêt public à éviter des demandes de remboursement peut l'emporter sur l'intérêt privé du bénéficiaire, justifiant la suspension des prestations de rente.
“Dennoch wurde im Ergebnis eine volle Arbeitsunfähigkeit festgestellt (IV-Akte 57, S. 7 f.). Dr. med. C____ führte schliesslich im Rahmen des im Jahr 2015 durchgeführten Revisionsverfahrens mit Gutachten vom 31. Dezember 2015 in Abweichung seiner bisherigen Gutachten der Jahre 2003 und 2006 an, es liege keine Aggravation vor und bestätigte eine vollumfängliche Arbeitsunfähigkeit des Beschwerdeführers (IV-Akte 85, S. 16 und S. 19). 5.3. Insgesamt liegen damit nach der vom Sozialversicherungsgericht vorgenommenen summarischen Prüfung genügende konkrete Anhaltspunkte vor, die über blosse Verdachtsmomente hinausgehen, welche für den von der Beschwerdegegnerin vermuteten unrechtmässigen Leistungsbezug des Beschwerdeführers sprechen (vgl. E. 3.1. und E. 5.2. hiervor). Unter diesen Umständen überwiegt auch das öffentliche Interesse an einer Sistierung der Rentenleistungen das private Interesse des Beschwerdeführers an der Weiterausrichtung der Rente. Die Rückforderung von Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG stellt nicht nur einen administrativen Aufwand für die Verwaltung dar. Da es sich bei Renten um Ersatzeinkommen handelt, besteht eine erhebliche Gefahr, dass sich solche Forderungen als uneinbringlich erweisen (vgl. BGE 130 II 149 E. 2.2 und E. 3.3. zur Voraussetzung des erheblichen, nicht leicht wiedergutzumachenden Nachteil). Deshalb hat der Gesetzgeber mit Art. 52a ATSG für drei klar umschriebene Tatbestände der Pflichtverletzung von Versicherten die vorsorgliche Einstellung von Leistungen vorgesehen (vgl. Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Bern 200 21 532 vom 12. Oktober 2021 E. 4.2). Die Rechtsprechung misst dem Interesse, solche Rückerstattungsforderungen zu vermeiden, denn auch regelmässig ein erhebliches Gewicht bei (Urteile des Bundesverwaltungsgerichts C-5367/2022 vom 26. Juni 2023 E. 6.4 und C-65/2022 vom 15. September 2022 E. 4.2; Urteil des Bundesgerichts 8C_276/2007 vom 20. November 2007 E. 4.1 in Verbindung mit E. 3.1). Die Interessen bzw. Ansprüche des Rentenbezügers bleiben hingegen gewahrt.”
“Dennoch wurde im Ergebnis eine volle Arbeitsunfähigkeit festgestellt (IV-Akte 57, S. 7 f.). Dr. med. C____ führte schliesslich im Rahmen des im Jahr 2015 durchgeführten Revisionsverfahrens mit Gutachten vom 31. Dezember 2015 in Abweichung seiner bisherigen Gutachten der Jahre 2003 und 2006 an, es liege keine Aggravation vor und bestätigte eine vollumfängliche Arbeitsunfähigkeit des Beschwerdeführers (IV-Akte 85, S. 16 und S. 19). 5.3. Insgesamt liegen damit nach der vom Sozialversicherungsgericht vorgenommenen summarischen Prüfung genügende konkrete Anhaltspunkte vor, die über blosse Verdachtsmomente hinausgehen, welche für den von der Beschwerdegegnerin vermuteten unrechtmässigen Leistungsbezug des Beschwerdeführers sprechen (vgl. E. 3.1. und E. 5.2. hiervor). Unter diesen Umständen überwiegt auch das öffentliche Interesse an einer Sistierung der Rentenleistungen das private Interesse des Beschwerdeführers an der Weiterausrichtung der Rente. Die Rückforderung von Rentenleistungen gestützt auf Art. 25 Abs. 1 ATSG stellt nicht nur einen administrativen Aufwand für die Verwaltung dar. Da es sich bei Renten um Ersatzeinkommen handelt, besteht eine erhebliche Gefahr, dass sich solche Forderungen als uneinbringlich erweisen (vgl. BGE 130 II 149 E. 2.2 und E. 3.3. zur Voraussetzung des erheblichen, nicht leicht wiedergutzumachenden Nachteil). Deshalb hat der Gesetzgeber mit Art. 52a ATSG für drei klar umschriebene Tatbestände der Pflichtverletzung von Versicherten die vorsorgliche Einstellung von Leistungen vorgesehen (vgl. Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Bern 200 21 532 vom 12. Oktober 2021 E. 4.2). Die Rechtsprechung misst dem Interesse, solche Rückerstattungsforderungen zu vermeiden, denn auch regelmässig ein erhebliches Gewicht bei (Urteile des Bundesverwaltungsgerichts C-5367/2022 vom 26. Juni 2023 E. 6.4 und C-65/2022 vom 15. September 2022 E. 4.2; Urteil des Bundesgerichts 8C_276/2007 vom 20. November 2007 E. 4.1 in Verbindung mit E. 3.1). Die Interessen bzw. Ansprüche des Rentenbezügers bleiben hingegen gewahrt.”
Avant d'opérer une compensation, l'autorité doit vérifier d'office si la dispense de restitution prévue à l'art. 25 al. 1 LPGA (remise / cas de grande difficulté en cas de bonne foi) est applicable. Lors du calcul, il convient de prendre en compte d'éventuelles cotisations de prévoyance (p. ex. cotisations LPP) et les prestations fournies par des tiers. Une cession directe de créance ou une subrogation au profit des caisses à l'encontre de tiers n'existe que dans la mesure où une base légale l'autorise.
“L’assurance-chômage prend à sa charge la totalité de cette cotisation pour les jours où l’assuré n’a réalisé aucun revenu. L’indemnité journalière soumise à cotisation LPP s’élève pour octobre 2021 à 12.65 francs (CHF 109.00 - CHF 96.35). Elle doit toutefois être arrondie à 13.75 francs, qui constitue pour les motifs qui précèdent le seuil minimal soumis à cotisation LPP. La cotisation journalière incombant à l’assurée est ainsi de 0.017 francs (CHF 13.75 * 0.125%), ce qui donne, compte tenu du nombre de jours donnant droit à l’indemnité journalière en octobre 2021 (21), une cotisation LPP de 0.35 francs (pour un exemple de calcul, cf. brochure Prévoyance professionnelle des personnes au chômage selon la LACI et la LPP édicté par le SECO, disponible sur https://www.secoalv.admin.ch/secoalv/fr/home/service/publikationen/broschueren.html). L’indemnité de chômage s’élève à 2'109.90 francs nets pour octobre 2021. 5. a) Il reste encore à déterminer le montant que la recourante doit restituer. L'acte attaqué expose les normes et la jurisprudence relatives à la restitution de prestations indûment touchées (art. 25 al. 1 LPGA [auquel renvoie l’art. 95 al. 1 LACI]; art. 4 et 5 OPGA). Il suffit d’y renvoyer. Il n’est pas contesté que les décomptes initiaux étaient sans nul doute erronés en ce sens que la CCNAC a omis d’appliquer les règles de coordination de l’article 28 LACI, quand bien même elle était informée de l’incapacité de travail et des prestations perçues par l’assurée de la part d’Helsana lorsqu’elle a effectué les décomptes les 28 septembre et 28 octobre 2021. Les conditions d’une reconsidération sont dès lors remplies, ce que la recourante ne conteste pas. b/aa) Dans ses décomptes correctifs des 29 octobre 2021, l’intimée réclame 1'182.45 francs pour septembre 2021 et 1'159.05 francs pour octobre 2021. Pour septembre 2021, la recourante a perçu initialement 1'445.95 francs d’indemnité de chômage. Il en résulte effectivement un versement indu de 1'182.45 francs (CHF 1'445.95 - CHF 263.50). Sur ce point, la décision litigieuse peut donc être confirmée. Dans sa décision du 6 janvier 2022, l’intimée s’est référée à une indemnité pour perte de gain d’Helsana supérieure que celle initialement allouée (CHF 2'511 francs au lieu de CHF 2'008.”
“25 al. 1 de la loi du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA; RS 830.1), applicable par le biais de l'art. 1 al. 1 de la loi du 6 octobre 2006 sur les prestations complémentaires à l'AVS et à l'AI (LPC; RS 831.30), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (cf. ég. les art. 2 ss de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit ses assurances sociales [OPGA; RS 830.11]). 2.2. A teneur de l'art. 20 al. 1 LPC, les prestations au sens de cette loi sont soustraites à toute exécution forcée. Par contre, les créances en restitution peuvent être compensées avec les prestations échues dues en vertu de lois régissant d’autres assurances sociales, pour autant que ces lois autorisent la compensation (cf. al. 2 let. b). Avant de procéder à la compensation, la remise de l’obligation de restituer prévue à l’art. 25 al. 1 LPGA doit être examinée d’office (al. 3). L'art. 20 al. 1 de de la loi du 20 décembre 1946 sur l'assurance-vieillesse et survivants (LAVS; RS 831.10) prévoit que le droit aux rentes est soustrait à toute exécution forcée. Cela étant, les créances en restitution des PC peuvent être compensées avec des prestations échues (cf. al. 2 let. b). 2.3. La procédure dans le domaine des assurances sociales est régie par le principe inquisitoire selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par l'assureur (art. 43 al. 1 LPGA) ou, éventuellement, par le juge (art. 61 let. c LPGA). Ce principe n'est cependant pas absolu. Sa portée peut être restreinte par le devoir des parties de collaborer à l'instruction de l'affaire. Si le principe inquisitoire dispense les parties de l'obligation de prouver, il ne les libère pas du fardeau de la preuve, dans la mesure où, en cas d'absence de preuve, c'est à la partie qui voulait en déduire un droit d'en supporter les conséquences, sauf si l'impossibilité de prouver un fait peut être imputée à la partie adverse.”
“und 7.24) zugesprochen wurden, womit es ohnehin an einer zeitlichen Kongruenz gefehlt hätte. Die Beklagte ist mithin für den Zeitraum vom 1. April bis zum 2. August 2010 voll leistungspflichtig. Entgegen der Argumentation der Beklagten kann die Arbeitslosenkasse denn auch nicht direkt einen Anspruch ihr gegenüber geltend machen. Für eine Auszahlung an die Arbeitslosenkasse besteht bzw. bestand keine Rechtsgrundlage. Insbesondere sieht die Gesetzgebung zur Arbeitslosenversicherung keine Subrogation von allfälligen Ansprüchen gegenüber einer Krankentaggeldversicherung vor und wurde eine anderweitige Forderungsabtretung an die Arbeitslosenkasse im vorliegenden Verfahren nicht geltend gemacht, geschweige denn nachgewiesen. Folglich ist einziger Anspruchsberechtigter und mithin Aktivlegitimierter für den vollumfänglichen Forderungsbetrag gegenüber der Beklagten der Kläger. Ein allfälliger Rückforderungsanspruch nach Art. 95 Abs. 1 AVIG i. V. m. Art. 25 Abs. 1 ATSG seitens der Arbeitslosenkasse gegenüber dem Kläger (vgl. dazu BGE 142 V 455 f. E. 5.4) bildet nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens, zumal die Beklagte auch nicht geltend macht, der Kläger habe rechtsmissbräuchlich gehandelt, wenn er den vorliegend strittigen Anspruch ihr gegenüber erst im November 2017 – und demnach nach Ablauf der absoluten Verjährungsfrist einer möglichen Rückforderung von (allenfalls) zu Unrecht erbrachten Arbeitslosentaggeldern (vgl. Art. 25 Abs. 2 ATSG) – geltend gemacht und damit faktisch einen Rückforderungsanspruch seitens der Arbeitslosenkasse umgangen und eine Überentschädigung provoziert hat. Ein offensichtlicher und entsprechend von Amtes wegen zu berücksichtigender Rechtsmissbrauch ist – bei fehlender (aber grundsätzlich möglicher) Erklärung der späten Geltendmachung seitens des Klägers – vorliegend nicht erwiesen. Nach Gesagtem schuldet die Beklagte dem Kläger Taggeldleistungen für den Zeitraum vom 1. April bis 2. August 2010 in Höhe von Fr. 12'128.”
Référence : LPGA art. 25 ch. 6 En pratique, il faut distinguer trois décisions fondamentalement distinctes : 1) la constatation que des prestations ont été perçues de manière irrégulière ou indûment ; 2) la décision relative au remboursement lui‑même, notamment sur le montant et, le cas échéant, sur la rétroactivité ; 3) le cas échéant, la décision concernant la remise (abandon) de l'obligation de remboursement.
“La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). L'art. 3 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale des assurances sociales (OPGA; RS 830.11) précise que l'étendue de l'obligation de restituer est fixée par une décision (al. 1), que l'assureur indique la possibilité d'une remise dans la décision en restitution (al. 2) et que l'assureur décide dans sa décision de renoncer à la restitution lorsqu'il est manifeste que les conditions d'une remise sont réunies. En outre, les art. 4 et 5 OPGA traitent respectivement de la remise et de la situation difficile. Au regard de l'art. 25 LPGA et de la jurisprudence y relative, la procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'art. 25 al. 1 première phrase LPGA et des dispositions particulières du RAI et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA (cf. art. 3 et 4 OPGA; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2). L'obligation de restituer suppose que soient réalisées les conditions d'une révision procédurale (voir art. 53 al. 1 LPGA) ou d'une reconsidération (voir art. 53 al.”
“La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (al. 2). L'art. 3 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale des assurances sociales (OPGA; RS 830.11) précise que l'étendue de l'obligation de restituer est fixée par une décision (al. 1), que l'assureur indique la possibilité d'une remise dans la décision en restitution (al. 2) et que l'assureur décide dans sa décision de renoncer à la restitution lorsqu'il est manifeste que les conditions d'une remise sont réunies. En outre, les art. 4 et 5 OPGA traitent respectivement de la remise et de la situation difficile. 3.1. Au regard de l'art. 25 LPGA et de la jurisprudence y relative, la procédure de restitution de prestations implique trois étapes en principe distinctes: une première décision sur le caractère indu des prestations, soit sur le point de savoir si les conditions d'une reconsidération de la décision par laquelle celles-ci étaient allouées sont réalisées; une seconde décision sur la restitution en tant que telle des prestations, qui comprend en particulier l'examen des effets rétroactifs ou non de la correction à opérer en raison du caractère indu des prestations, à la lumière de l'art. 25 al. 1 première phrase LPGA et des dispositions particulières du RAI et, le cas échéant, une troisième décision sur la remise de l'obligation de restituer au sens de l'art. 25 al. 1 2ème phrase LPGA (cf. art. 3 et 4 OPGA; arrêt TF 9C_678/2011 du 4 janvier 2012 consid. 5.2). 3.2. A teneur de l’art. 25 al. 2, 1ère phrase, LPGA, le droit de demander la restitution s’éteint un an après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation.”
“1), applicable au contentieux de l’assurance-accidents par le biais du renvoi de l’art. 1 al. 1 de la loi du 20 mars 1981 sur l'assurance-accidents (LAA; RS 832.20), les prestations indûment touchées doivent être restituées. La restitution ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans une situation difficile (al. 1). Le droit de demander la restitution s’éteint trois ans après le moment où l’institution d’assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d’un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui‑ci est déterminant (al. 2). Les deux conditions matérielles de l'art. 25 al. 1 LPGA – bonne foi et situation difficile – sont cumulatives et leur réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit accordée (arrêt TF 8C_203/2015 du 23 septembre 2015 consid. 4 et les références citées). Pour le reste, en sus de l'art. 25 LPGA, l'obligation de restituer des prestations indûment touchées et sa remise sont régies par les art. 2 à 5 de l'ordonnance du 11 septembre 2002 sur la partie générale du droit des assurances sociales (OPGA; RS 830.11). Aux termes de l'art. 2 al. 1 let. a OPGA, l'obligation de restituer incombe non seulement au bénéficiaire des prestations allouées indûment, mais également à ses héritiers en cas de décès du bénéficiaire. Selon cette disposition réglementaire, l'obligation de restituer incombe en principe à celui qui a effectivement perçu les prestations (arrêt TF 9C_564/2009 du 22 janvier 2010 consid. 6.5). 3.2. Le destinataire d'une décision de restitution qui entend la contester dispose en réalité de deux moyens qu'il convient de distinguer de façon claire: s'il prétend qu'il avait droit aux prestations en question, il doit s'opposer à la décision de restitution dans un délai de 30 jours. En revanche, s'il admet avoir perçu indûment des prestations, mais qu'il invoque sa bonne foi et des difficultés économiques qu'il rencontrerait en cas de remboursement, il doit présenter une demande de remise.”
Si l'administration obtient en temps utile et de manière vérifiable des renseignements auprès de tiers (p. ex. employeurs, fiduciaires), mais que ces demandes restent sans réponse, elle peut néanmoins respecter le délai prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA; tel a statué la juridiction dans la décision citée.
“Il s’agit par ailleurs d’un fait important dans la mesure où il permet à la CNA de refuser ses prestations. Les conditions de l’art. 53 al. 1 LPGA étant données, l’intimée était en droit de procéder à une révision des décisions informelles des 12 juin et 6 novembre 2014 et de décider de refuser ses prestations. Vu les décisions du 13 avril 2017, les délais de révision ont été respectés. 10. a) Cela étant, la CNA était donc légitimée à demander au recourant la restitution des prestations versées à tort pour les événements des 1er avril et 31 juillet 2014, soit respectivement 23'576 fr. 40 et 181'315 fr. 80. Pour le surplus, le recourant ne soutient ni ne démontre que le calcul effectué par la CNA pour déterminer les montants soumis à restitution – soit 23'576 fr. 40 et 181'315 fr. 80 – seraient erronés et l’examen du dossier n’apporte aucun élément concret incitant à s’en écarter. b) Les décisions de restitution, rendues le 13 avril 2017, sont par ailleurs intervenues dans le délai utile (art. 25 al. 2 LPGA). En l’occurrence, il ressort du dossier que, le 23 juin 2015, l'intimée a demandé à l'entreprise Z.________ qu'elle produise le contrat de travail du recourant ainsi que les fiches de salaire pour les mois de mars 2014 ainsi que mars et avril 2015, requête restée sans réponse. Le 2 septembre 2015, l'intimée a également requis de dite société qu'elle lui indique auprès de quelle caisse de compensation elle était affiliée, demande également restée sans réponse. On rappellera à toutes fins utiles qu’en date du 17 janvier 2015, B.________ a été informé personnellement par la Fiduciaire C.________, que cette dernière ne serait plus en mesure de faire suivre son courrier et de répondre aux différentes requêtes qui lui étaient adressées. Toutefois, cette information n’a pas été communiquée à l’intimée qui a continué à envoyer des demandes de renseignements à l’employeur par l’intermédiaire de la Fiduciaire C.________, mais en vain jusqu’au courrier du 30 janvier 2017 de cette dernière. Dans l’intervalle, à réception de l'extrait du compte individuel AVS du recourant produit le 23 mars 2016 par la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS – lequel extrait attestait que le recourant n'avait reçu aucun salaire de la société Z.”
Obligation de contrôle : Avant toute compensation et exécution, il convient de vérifier si le droit à restitution visé à l'art. 25 al. 2 LPGA n'est pas déjà éteint. Exigence procédurale : L'extinction du droit au remboursement par compensation ne devrait intervenir qu'après qu'une décision définitive sur le remboursement ait été rendue ; l'opposition et le recours ont effet suspensif, de sorte qu'une compensation immédiate pourrait compromettre la possibilité de contestation et, le cas échéant, d'obtenir l'annulation du remboursement.
“Ce mode d'extinction des créances est donc régi par les dispositions des lois spéciales (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.1). L'art. 50 LAA dispose que les créances découlant de la LAA et les créances en restitution de rentes et d'indemnités journalières de l'assurance-vieillesse et survivants, de l'assurance-invalidité, de l'assurance militaire, de l'assurance-chômage et de l'assurance-maladie, ainsi que de prestations complémentaires à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité peuvent être compensées avec des prestations échues. La compensation ne doit toutefois pas entamer le minimum vital de l'assuré, tel que fixé par l'art. 93 de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP - RS 281.1). Cette règle vaut pour toutes les institutions d'assurance sociale (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.1 et les références). Les créances ne peuvent en outre être compensées que si elles ne sont pas périmées au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA (GEHRING, op. cit., n. 20 ad art. 50 LAA). Sur le plan procédural, l'extinction de la créance en restitution par voie de compensation ne peut intervenir qu'une fois qu'il a été statué définitivement sur la restitution et sur une éventuelle demande de remise de l'obligation de restituer. L'opposition et le recours formés contre une décision en matière de restitution ont un effet suspensif. Une compensation immédiate ferait perdre à l'assuré la possibilité de contester la restitution et, le cas échéant, de demander une remise de l'obligation de restituer (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.2). 11.5 Notre Haute Cour s'est montrée stricte dans les exigences relatives aux décisions de compensation. Elle a retenu que la décision d'un assureur-accidents niant le droit aux indemnités journalières déjà versées et les compensant avec l'IPAI restant due, était constatatoire en tant qu'elle portait sur l'absence de droit aux indemnités journalières. Or, il n'existait pas d'intérêt digne d'être protégé à rendre une décision constatatoire et l'assureur-accidents aurait dû réclamer la restitution des indemnités journalières.”
“Ce mode d'extinction des créances est donc régi par les dispositions des lois spéciales (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.1). L'art. 50 LAA dispose que les créances découlant de la LAA et les créances en restitution de rentes et d'indemnités journalières de l'assurance-vieillesse et survivants, de l'assurance-invalidité, de l'assurance militaire, de l'assurance-chômage et de l'assurance-maladie, ainsi que de prestations complémentaires à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité peuvent être compensées avec des prestations échues. La compensation ne doit toutefois pas entamer le minimum vital de l'assuré, tel que fixé par l'art. 93 de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP - RS 281.1). Cette règle vaut pour toutes les institutions d'assurance sociale (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.1 et les références). Les créances ne peuvent en outre être compensées que si elles ne sont pas périmées au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA (GEHRING, op. cit., n. 20 ad art. 50 LAA). Sur le plan procédural, l'extinction de la créance en restitution par voie de compensation ne peut intervenir qu'une fois qu'il a été statué définitivement sur la restitution et sur une éventuelle demande de remise de l'obligation de restituer. L'opposition et le recours formés contre une décision en matière de restitution ont un effet suspensif. Une compensation immédiate ferait perdre à l'assuré la possibilité de contester la restitution et, le cas échéant, de demander une remise de l'obligation de restituer (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.2). 11.5 Notre Haute Cour s'est montrée stricte dans les exigences relatives aux décisions de compensation. Elle a retenu que la décision d'un assureur-accidents niant le droit aux indemnités journalières déjà versées et les compensant avec l'IPAI restant due, était constatatoire en tant qu'elle portait sur l'absence de droit aux indemnités journalières. Or, il n'existait pas d'intérêt digne d'être protégé à rendre une décision constatatoire et l'assureur-accidents aurait dû réclamer la restitution des indemnités journalières.”
Référence : LPGA art. 25 ch. 3 En cas de créances de remboursement dans le domaine des assurances sociales, une compensation ne peut être opérée qu'après décision définitive concernant le remboursement et une éventuelle demande de remise (remission). L'opposition et le recours ont un effet suspensif; une compensation immédiate priverait l'assuré de la possibilité de contester le remboursement ou de solliciter une remise.
“Ce mode d'extinction des créances est donc régi par les dispositions des lois spéciales (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.1). L'art. 50 LAA dispose que les créances découlant de la LAA et les créances en restitution de rentes et d'indemnités journalières de l'assurance-vieillesse et survivants, de l'assurance-invalidité, de l'assurance militaire, de l'assurance-chômage et de l'assurance-maladie, ainsi que de prestations complémentaires à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité peuvent être compensées avec des prestations échues. La compensation ne doit toutefois pas entamer le minimum vital de l'assuré, tel que fixé par l'art. 93 de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP - RS 281.1). Cette règle vaut pour toutes les institutions d'assurance sociale (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.1 et les références). Les créances ne peuvent en outre être compensées que si elles ne sont pas périmées au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA (GEHRING, op. cit., n. 20 ad art. 50 LAA). Sur le plan procédural, l'extinction de la créance en restitution par voie de compensation ne peut intervenir qu'une fois qu'il a été statué définitivement sur la restitution et sur une éventuelle demande de remise de l'obligation de restituer. L'opposition et le recours formés contre une décision en matière de restitution ont un effet suspensif. Une compensation immédiate ferait perdre à l'assuré la possibilité de contester la restitution et, le cas échéant, de demander une remise de l'obligation de restituer (arrêt du Tribunal fédéral 8C_804/2017 du 9 octobre 2018 consid. 3.2). 11.5 Notre Haute Cour s'est montrée stricte dans les exigences relatives aux décisions de compensation. Elle a retenu que la décision d'un assureur-accidents niant le droit aux indemnités journalières déjà versées et les compensant avec l'IPAI restant due, était constatatoire en tant qu'elle portait sur l'absence de droit aux indemnités journalières. Or, il n'existait pas d'intérêt digne d'être protégé à rendre une décision constatatoire et l'assureur-accidents aurait dû réclamer la restitution des indemnités journalières.”
Les prestations indûment perçues en raison d'une situation assimilable à celle d'un employeur doivent être restituées. Lors du recouvrement, les délais de péremption prévus à l'art. 25 al. 2 LPGA doivent être respectés.
“Laut Art. 95 Abs. 1 AVIG richtet sich die Rückforderung ausser in den Fällen nach Art. 55 und Art. 59cbis Abs. 4 AVIG nach Art. 25 ATSG. Gemäss Art. 25 Abs. 1 ATSG sind unrechtmässig bezogene Leistungen zurückzuerstatten. Wer Leistungen in gutem Glauben empfangen hat, muss sie nicht zurückerstatten, wenn eine grosse Härte vorliegt. Der Rückforderungsanspruch erlischt mit dem Ablauf eines Jahres, nachdem die Versicherungseinrichtung davon Kenntnis erhalten hat, spätestens aber mit dem Ablauf von fünf Jahren nach der Entrichtung der einzelnen Leistung. Wird der Rückerstattungsanspruch aus einer strafbaren Handlung hergeleitet, für welche das Strafrecht eine längere Verjährungsfrist vorsieht, so ist diese Frist massgebend (Art. 25 Abs. 2 ATSG). Der Beschwerdeführer bezog unbestrittenermassen von Oktober 2015 bis Juli 2017 Arbeitslosentaggelder. Da dem Beschwerdeführer in dieser Zeit weiterhin eine arbeitgeberähnliche Stellung zukam, war der Bezug zweifellos unrechtmässig erfolgt, weshalb die Beschwerdegegnerin die erbrachten Leistungen wiedererwägungsweise zurückfordern durfte. Sodann wurde die Beschwerdegegnerin im April 2019 über eine mögliche weiterbestehende arbeitgeberähnliche Stellung des Beschwerdeführers informiert (Urk.”
“Zusammenfassend lässt sich festhalten, dass sich die von Januar 2019 bis und mit Februar 2020 erfolgte Ausrichtung der Arbeitslosenentschädigung als zweifellos unrichtig erweist und der Rückforderungsbetrag von Fr. 59'660.35 als von erheblicher Bedeutung zu bezeichnen ist. Somit hat der Beschwerdeführer die entsprechenden, zu Unrecht bezogenen Leistungen gestützt auf Art. 95 Abs. 1 AVIG in Verbindung mit Art. 25 Abs. 1 ATSG zurückzuerstatten. Die gegen den Entscheid der Einspracheinstanz vom 7. Dezember 2020 erhobene Beschwerde erweist sich demnach als unbegründet. Sie ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann.”
Citation : LPGA art. 25 ch. 1 Selon la jurisprudence récente du Tribunal fédéral, le débat sur les délais, présent dans la doctrine et dans d'anciennes décisions, n'est plus déterminant. Les décisions et la doctrine antérieures à cette nouvelle jurisprudence n'ont pas pu tenir compte de cette évolution et ne sont donc pas décisives à cet égard.
“Die vom Beschwerdeführer vorgebrachten Einwände vermögen daran nichts zu ändern. Die zitierten Entscheide (BGE 117 V 208; Urteil des Bundesgerichts 5D_13/2016 vom 18. Mai 2016) und die zitierte Literatur (Johanna Dormann, in: Basler Kommentar, Allgemeiner Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG), 2019, N. 51 zu Art. 25 ATSG; sowie auch Kieser, a.a.O., N. 24 zu Art. 25) datieren vor der neuen bundesgerichtlichen Rechtsprechung und konnten diese folglich nicht berücksichtigen. Zudem bezieht sich der aufgeführte BGE 117 V 208 auf Rückerstattungsforderungen der Ausgleichskasse bzw. um Forderungen aus dem Bereich der AHV, bei dem mit Art. 16 Abs. 2 AHVG eine spezialgesetzliche Regelung zu beachten war. Im Urteil des Bundesgerichts 5D_13/2016 vom 18. Mai 2016 wurde zudem ausdrücklich offengelassen, ob eine fünf- oder zehnjährige Verwirkungsfrist anwendbar ist (E. 2.3.2).”
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