Nouvelle teneur selon le ch. I 3 de la LF du 20 déc. 2019 sur l’amélioration de la conciliation entre activité professionnelle et prise en charge de proches, en vigueur depuis le 1erjanv. 2021 (RO 2020 4525;FF 2019 3941). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 17 juin 2011 (Amélioration de la mise en œuvre), en vigueur depuis le 1erjanv. 2012 (RO 2011 4745;FF 2011 519). ↩
Nouvelle teneur de la phrase selon le ch. I de la LF du 17 déc. 2021 (AVS 21), en vigueur depuis le 1erjanv. 2024 (RO 2023 92;FF 2019 5979). ↩
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Citation: LAVS art. 29septies n° 13 Fin de la prise en compte en cas de séjour prolongé à l’étranger: la prise en compte cesse dès que le motif de séjour « important » disparaît. Selon les directives, ne constituent des motifs importants que: une formation nécessitant impérativement un séjour à l’étranger, une maladie ou un accident de la personne ayant droit accompagnée, ainsi que des cas de force majeure; si le séjour à l’étranger se poursuit au-delà de la disparition du motif important, les jours supplémentaires sont dépourvus de motif important. La protection des attentes légitimes (protection de la bonne foi) n’entre en considération que dans les conditions restrictives indiquées par la jurisprudence.
“49bis du règlement du 31 octobre 1947 sur l’assurance-vieillesse et survivants (RAVS), si elle requiert impérativement un séjour à l’étranger, une maladie ou un accident du bénéficiaire de prestations complémentaires ou d’un membre de sa famille au sens de l’art. 29septies de la loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants (LAVS) s’étant rendu à l’étranger avec lui, qui rend impossible le retour en Suisse ou un cas de force majeure qui empêche le retour en Suisse (al. 4 let. a à c). Si le séjour à l’étranger se poursuit alors que le motif important qui le justifiait a disparu, les jours supplémentaires à l’étranger sont considérés comme étant sans motif important (al. 5). Le chiffre 2340.03 des Directives concernant les prestations complémentaires à l’AVS et à l’AI (DPC) reprend le contenu de cette disposition et précise que seules les situations suivantes constituent des motifs importants: – une formation qui remplit les critères de formation de l’article 49bis RAVS et qui ne peut pas être achevée sans un séjour à l’étranger (ex. des études de langue dans une université); – une maladie ou un accident du bénéficiaire de PC ou d’un membre de sa famille au sens de l’art. 29septies LAVS s’étant rendu à l’étranger avec lui, qui rend impossible le retour en Suisse; – un cas de force majeure (catastrophe naturelle, pandémie, guerre, etc.) qui empêche le retour en Suisse. 3.2. Le principe de la protection de la bonne foi découlant de l’art. 9 Cst. protège le citoyen dans la confiance légitime qu'il met dans les assurances reçues des autorités lorsqu'il a réglé sa conduite d'après une décision, des déclarations ou un comportement déterminé de l'administration. A certaines conditions, le principe de la bonne foi confère au citoyen le droit d'exiger des autorités qu'elles se conforment aux promesses ou assurances précises qu'elles lui ont faites et ne trompent pas la confiance qu'il a légitimement placée dans ces dernières. Ainsi, un renseignement ou une décision erronés de l'administration peuvent obliger celle-ci à consentir à un administré un avantage contraire à la réglementation en vigueur, à condition (a) que l'autorité soit intervenue dans une situation concrète à l'égard de personnes déterminées, (b) qu'elle ait agi ou soit censée avoir agi dans les limites de ses compétences, (c) que l'administré n'ait pas pu se rendre compte immédiatement de l'inexactitude du renseignement obtenu, (d) qu'il se soit fondé sur les assurances ou le comportement dont il se prévaut pour prendre des dispositions auxquelles il ne saurait renoncer sans subir de préjudice et (e) que la réglementation n'ait pas changé depuis le moment où l'assurance a été donnée (ATF 143 V 95 consid.”
La prise en compte des bonifications pour tâches d’assistance selon l’art. 29septies LAVS n’emporte, selon la jurisprudence citée, aucune exonération de l’obligation de cotiser au sens de l’art. 3 LAVS. Les créances de cotisations réclamées rétroactivement restent dues et sont soumises aux intérêts moratoires conformément à l’art. 26 al. 1 LPGA. En outre, dans la décision précitée, aucune protection de la bonne foi au sens de l’art. 9 Cst. n’a été reconnue pour ces prétentions rétroactives.
“Erwägung, dass ein Rechtsmittel gemäss Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG unter anderem die Begehren und deren Begründung zu enthalten hat, wobei in der Begründung in gedrängter Form darzulegen ist, inwiefern der angefochtene Akt Recht verletzt, dass dabei konkret auf die für das Ergebnis des betreffenden Entscheids massgeblichen Erwägungen einzugehen und im Einzelnen aufzuzeigen ist, welche Vorschriften und weshalb sie von der Vorinstanz verletzt worden sein sollen (BGE 134 V 53 E. 3.3 S. 60 und 133 V 286 E. 1.4 S. 287), während rein appellatorische Kritik nicht genügt (BGE 145 I 26 E. 1.3 S. 30; 140 III 264 E. 2.3 S. 266), und in Bezug auf die Verletzung von Grundrechten erhöhte Anforderungen an die Begründungspflicht bestehen (Art. 106 Abs. 2 BGG; BGE 136 I 49 E. 1.4.1 S. 53), dass die Vorinstanz zum Schluss gekommen ist, dass die Anrechnung von Betreuungsgutschriften (vgl. Art. 29septies AHVG) nicht von der Beitragspflicht gemäss Art. 3 AHVG befreie, Verzugszinsen verschuldensunabhängig geschuldet seien (Art. 26 Abs. 1 ATSG; BGE 134 V 202 E. 3.3.1 S. 206) und bezüglich der rückwirkenden Beitragsforderungen auch kein Anwendungsfall des Vertrauensschutzes (Art. 9 BV; BGE 143 V 95 E. 3.6.2 S. 103) vorliege, dass der Beschwerdeführer sich zwar auf gegenteilige Standpunkte stellt, indessen nicht (substanziiert) darlegt, inwiefern die vorinstanzliche Beweiswürdigung und”
“________, worin auf die gesetzlichen Formerfordernisse von Beschwerden hinsichtlich Begehren und Begründung sowie auf die nur innert der Rechtsmittelfrist noch bestehende Verbesserungsmöglichkeit hingewiesen worden ist, in die weitere Eingabe des Beschwerdeführers vom 27. Februar 2021 (Poststempel), worin er u.a. um unentgeltliche Prozessführung ersucht, in Erwägung, dass ein Rechtsmittel gemäss Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG unter anderem die Begehren und deren Begründung zu enthalten hat, wobei in der Begründung in gedrängter Form darzulegen ist, inwiefern der angefochtene Akt Recht verletzt, dass dabei konkret auf die für das Ergebnis des betreffenden Entscheids massgeblichen Erwägungen einzugehen und im Einzelnen aufzuzeigen ist, welche Vorschriften und weshalb sie von der Vorinstanz verletzt worden sein sollen (BGE 134 V 53 E. 3.3 S. 60 und 133 V 286 E. 1.4 S. 287), während rein appellatorische Kritik nicht genügt (BGE 145 I 26 E. 1.3 S. 30; 140 III 264 E. 2.3 S. 266), und in Bezug auf die Verletzung von Grundrechten erhöhte Anforderungen an die Begründungspflicht bestehen (Art. 106 Abs. 2 BGG; BGE 136 I 49 E. 1.4.1 S. 53), dass die Vorinstanz zum Schluss gekommen ist, dass die Anrechnung von Betreuungsgutschriften (vgl. Art. 29septies AHVG) nicht von der Beitragspflicht gemäss Art. 3 AHVG befreie, Verzugszinsen verschuldensunabhängig geschuldet seien (Art. 26 Abs. 1 ATSG; BGE 134 V 202 E. 3.3.1 S. 206) und bezüglich der rückwirkenden Beitragsforderungen auch kein Anwendungsfall des Vertrauensschutzes (Art. 9 BV; BGE 143 V 95 E. 3.6.2 S. 103) vorliege, dass der Beschwerdeführer sich zwar auf gegenteilige Standpunkte stellt, indessen nicht (substanziiert) darlegt, inwiefern die vorinstanzliche Beweiswürdigung und”
Selon la jurisprudence, le droit aux bonifications pour tâches d’assistance prévu à l’art. 29septies al. 1 LAVS doit être établi; si le cas d’assistance n’est pas exposé, respectivement si le droit n’est pas établi, aucune bonification n’est portée en compte.
“Dieses Vorgehen entspricht den gesetzlichen Vorgaben und die Beschwerdeführerin macht zu Recht nicht geltend, die Eintragungen im individuellen Konto enthielten offenkundige Unrichtigkeiten, die auch nach Eintritt des Versicherungsfalls zu berichtigen wären. Zu den Vorbringen der Beschwerdeführerin ist zudem Folgendes zu bemerken: Mit den geltend gemachten Tätigkeiten als Freiwillige erzielte die Beschwerdeführerin kein Einkommen und es wurden keine Beiträge bezahlt. Diese Tätigkeiten können bei der Berechnung des durchschnittlichen Jahreseinkommens deshalb nicht berücksichtigt werden (vgl. E. 1.3). Aus demselben Grund nicht angerechnet werden können die Zeiten, in denen die Beschwerdeführerin Aus- oder Weiterbildungen absolvierte. Ein allfälliger Anspruch auf Erziehungsgutschriften, welcher bei elterlicher Sorge für eines oder mehrere Kinder gegeben wäre (vgl. Art. 29sexies Abs. 1 AHVG), oder auf Betreuungsgutschriften, welcher im Falle der Betreuung eines hilfsbedürftigen Verwandten (mindestens mittlere Hilfslosigkeit) zu bejahen wäre (vgl. Art. 29septies Abs. 1 AHVG), ist nicht ausgewiesen. Würde das von der Beschwerdeführerin im Jahr 2016 in den Monaten Januar bis April erzielte Einkommen von Fr. 38'413.-- (Urk. 12/31/5) nicht berücksichtigt, ergäbe dies ein tieferes durchschnittliches Jahreseinkommen und somit auch einen tieferen Rentenbetrag. Wesentlich ist, dass sie auch in diesem Jahr mehr als den Mindestbeitrag entrichtet hat. Einen sogenannten Karrierezuschlag, der bei der Bemessung des durchschnittlichen Jahreseinkommens zu berücksichtigen wäre, gibt es seit der”
Le Tribunal des assurances a jugé que les droits aux bonifications pour tâches d'assistance peuvent aussi être faits valoir pour des années d'assistance antérieures au 1er janvier 1997, pour autant qu'ils soient annoncés dans le délai de cinq ans prévu à l'art. 29septies al. 5 LAVS.
“Die Betreuungsgutschriften wurden per 1. Januar 1997 in das AHVG aufgenommen. Das Eidgenössische Versicherungsgericht hat in einem Grundsatzurteil die bisherige Praxis, wonach die Betreuungsgutschriften erst ab dem 1. Januar 1997 gewährt wurden, umgestossen. Es hat festgestellt, dass im Rahmen der 5-jährigen Verjährung von Art. 29septies Abs. 5 AHVG auch ein Anspruch auf Gutschriften für Betreuungsverhältnisse vor dem 1. Januar 1997 besteht (vgl. das in SVR 1999 AHV Nr. 14 publizierte Urteil vom 17. Dezember 1998 sowie das Vorwort zum ab 1. Januar 2000 gültigen Nachtrag 1 zum Kreisschreiben des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Betreuungsgutschriften [KSBGS], gültig ab 1. Januar 1997). Da Z.___ im Jahr 1991 verstorben ist (Urk. 7/60/1), bestand im vorliegenden Fall gar nie Möglichkeit, den Anspruch auf Betreuungsgutschriften innert der gesetzlich vorgesehenen Frist von fünf Jahren (Art. 29septies Abs. 5 AHVG) geltend zu machen. Es kann deshalb offen bleiben, ob die übrigen Voraussetzungen auf Anrechnung von Betreuungsgutschriften im vorliegenden Fall erfüllt gewesen sind (vgl. Urteil des Bundesgerichts H 370/00 vom 5. August 2002 E. 3b). Diese Erwägungen führen zur Abweisung der Beschwerde. Ergänzend sei darauf hingewiesen, dass die beiden Beschwerdeführenden in der Summe die Maximalrente für Ehepaare in Höhe von Fr. 3'675.-- beziehen. Das Gericht erkennt:”
La jurisprudence montre que les bonifications pour tâches d’assistance ont été refusées lorsque le droit n’a pas été fait valoir ou lorsqu’aucune pièce probante et contemporaine attestant de l’assistance fournie n’a été produite.
“En l'espèce, étant donné que les enfants du recourant sont nés en 1972 et 1975, après le départ de Suisse de leurs parents, l'intéressé n'a jamais simultanément exercé l'autorité parentale sur ses enfants et été assuré à l'AVS suisse. Comme le relève la CSC (TAF pce 7 p. 8), il ne remplit donc pas les conditions d'octroi de bonifications pour tâches éducatives. 9.6 Il en va de même des bonifications pour tâches d'assistance. Selon l'art. 29septies al. 1 LAVS, les assurés qui prennent en charge des parents en ligne ascendante ou descendante ainsi que des frères et soeurs au bénéfice d'une allocation de l'AVS ou de l'AI pour importent de degré moyen au moins et avec lesquels ils font ménage commun, peuvent prétendre à une bonification pour tâches d'assistance ; ils doivent faire valoir ce droit par écrit chaque année ; sont assimilés aux parents, les conjoints, les beaux-parents et les enfants d'un autre lit. Or, le recourant n'a jamais fait valoir un tel droit, ni soutenu avoir dû prendre en charge un parent au sens de l'art. 29septies LAVS. 9.7 Enfin, en application de la let. c al. 2 des dispositions finales de la modification du 7 octobre 1994 de la LAVS (10e révision de l'AVS), les rentes de vieillesse allouées aux personnes veuves et divorcées qui sont nées avant le 1er janvier 1953 et à qui on n'a pas pu attribuer pendant 16 ans au moins des bonifications pour tâches éducatives ou pour tâches d'assistance sont calculées en tenant compte d'une bonification transitoire. Or, le recourant s'est remarié en septembre 1998 ; il n'était donc ni veuf, ni divorcé au moment de l'ouverture de son droit à une rente de vieillesse. Par conséquent, il ne peut obtenir des bonifications transitoires. 9.8 Dès lors, il appert que le RAM correspond en l'espèce à la moyenne annuelle des revenus de l'activité lucrative, après « splitting », soit CHF 9'229.-, qu'il y a lieu encore d'arrondir au montant immédiatement supérieur du RAM déterminant selon les tables des rentes, soit à CHF 13'680.- (Tables des rentes 2009, échelle 6, p. 94). Ce RAM correspond à celui retenu par l'autorité inférieure dans la décision litigieuse et représente le montant plancher prévu par le système de rente du premier pilier (TAF pce 7 p.”
“Daraus kann sie jedoch nichts zu ihren Gunsten ableiten, ständen doch dergestalt familiäre Umstände der Aufnahme einer Vollzeittätigkeit nicht a priori entgegen. Anders gewendet stellt die geltend gemachte Tatsache, wonach sich die Beschwerdeführerin während sechs Jahren aufgrund eines persönlichen bzw. im Rahmen der Partnerschaft getroffenen Entscheids weiterhin mit einem Teilzeitpensum begnügte, vielmehr ein Indiz gegen die Aufnahme einer Vollzeittätigkeit im Gesundheitsfall dar. Daran ändert auch der Umzug zum Vater nichts. Die Beschwerdeführerin bringt vor, im Anschluss an die Ehe habe sie ihren kranken Vater gepflegt und dessen Haushalt besorgt, was ihr die Aufnahme einer weiteren Erwerbstätigkeit (über die Trennung vom Ehemann hinaus) verunmöglicht habe (E. 5.4.1 vorne; Beschwerde, S. 6 f., Art. 5). Im Rahmen der gerichtlichen Beweiserhebungen (vgl. prozessleitende Verfügung vom 24. Mai 2022) präzisierte sie ihre Angaben mit Schreiben vom 22. Juni 2022 jedoch ausdrücklich dahingehend, eigentliche Pflegeleistungen seien nicht erbracht worden. Die Beschwerdeführerin hat denn auch keine Betreuungsgutschriften im Sinne von Art. 29septies AHVG geltend gemacht, wie sie mit Schreiben vom 13. Juni 2022 ausdrücklich einräumte. Sodann wurden hinsichtlich der übrigen Leistungen – so bezüglich der geltend gemachten Besorgung des Haushalts – keine Dokumente ins Recht gelegt, welche die ins Feld geführte Unterstützung hinreichend (und echtzeitlich) belegen (vgl. act. I 5). Eine Betreuung im Sinne von aArt. 27 Abs. 1 IVV und ein dadurch reduziertes Leistungsvermögen im erwerblichen Bereich ist damit nicht erstellt. Doch selbst wenn von einer im Sinne von aArt. 27 Abs. 1 IVV relevanten Betreuungspflicht und einem Aufgabenbereich im normativen Sinne auszugehen wäre, vermöchte die Beschwerdeführerin daraus nichts zu ihren Gunsten abzuleiten, dauerte die der Aufnahme einer weiteren Erwerbstätigkeit angeblich entgegenstehende Pflege des Vaters gemäss Angaben in der Beschwerde doch maximal zwei Jahre bis Ende November 2016 (Eingabe der Beschwerdeführerin vom 22. Juni 2022; Beschwerde, S. 6, Art. 5), womit auch höchstens für diesen Zeitraum dadurch reduzierte Ressourcen im erwerblichen Bereich begründbar wären.”
La bonification pour tâches d’assistance portée en compte selon l’art. 29septies al. 1 LAVS fait partie des bases de calcul des rentes. Si elle contribue à la somme des rentes non réduites, le dépassement du plafond prévu à l’art. 35 al. 1 LAVS peut entraîner une réduction proportionnelle selon l’art. 35 al. 3 LAVS.
“Die Berechnungsgrundlagen der Altersrenten (Art. 29bis ff. AHVG) beeinflussen die Höhe der Renten der Ehegatten gegenseitig. So wird das durchschnittliche Jahreseinkommen (Art. 29quater AHVG) der Ehefrau und des Ehemannes in den in Art. 29quinquies Abs. 3 AHVG normierten Fällen, insbesondere, wenn beide Ehegatten rentenberechtigt sind (lit. a), durch die Teilung und je hälftige Anrechnung der gesamten während der Kalenderjahre der gemeinsamen Ehe erzielten Erwerbseinkommen sowie, unter den tatbeständlichen Voraussetzungen von Art. 29sexies Abs. 1 und Art. 29septies Abs. 1 AHVG, von Erziehungs- und Betreuungsgutschriften (Art. 29sexies Abs. 3 und Art. 29septies Abs. 6 AHVG) massgeblich mitbestimmt. Von Bedeutung ist sodann die Regelung des Art. 35 Abs. 1 AHVG, wonach die Summe der Altersrenten eines Ehepaares (lit. a), oder wenn ein Ehegatte Anspruch auf eine Altersrente und der andere Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung hat (lit. b), maximal 150 Prozent des Höchstbetrages der Altersrente beträgt. Als Folge der Rentenplafonierung kann mithin die Höhe der Altersrente (oder Invalidenrente) eines Ehegatten von Anfang an oder nachträglich reduziert werden, und zwar im Verhältnis des Anteils an der Summe der ungekürzten Renten (Art. 35 Abs. 3 AHVG).”
“Die Berechnungsgrundlagen der Altersrenten (Art. 29bis ff. AHVG) beeinflussen die Höhe der Renten der Ehegatten gegenseitig. So wird das durchschnittliche Jahreseinkommen (Art. 29quater AHVG) der Ehefrau und des Ehemannes in den in Art. 29quinquies Abs. 3 AHVG normierten Fällen, insbesondere, wenn beide Ehegatten rentenberechtigt sind (lit. a), durch die Teilung und je hälftige Anrechnung der gesamten während der Kalenderjahre der gemeinsamen Ehe erzielten Erwerbseinkommen sowie, unter den tatbeständlichen Voraussetzungen von Art. 29sexies Abs. 1 und Art. 29septies Abs. 1 AHVG, von Erziehungs- und Betreuungsgutschriften (Art. 29sexies Abs. 3 und Art. 29septies Abs. 6 AHVG) massgeblich mitbestimmt. Von Bedeutung ist sodann die Regelung des Art. 35 Abs. 1 AHVG, wonach die Summe der Altersrenten eines Ehepaares (lit. a), oder wenn ein Ehegatte Anspruch auf eine Altersrente und der andere Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung hat (lit. b), maximal 150 Prozent des Höchstbetrages der Altersrente beträgt. Als Folge der Rentenplafonierung kann mithin die Höhe der Altersrente (oder Invalidenrente) eines Ehegatten von Anfang an oder nachträglich reduziert werden, und zwar im Verhältnis des Anteils an der Summe der ungekürzten Renten (Art. 35 Abs. 3 AHVG).”
LAVS art. 29septies N. 7 Entre frères et sœurs, une bonification pour tâches d’assistance n’entre en ligne de compte que si la sœur ou le frère assisté a lui-même droit à une allocation pour impotent.
“Nach dem Gesagten kann nicht vom klaren Wortlaut des gesetzeskonformen Art. 1a Abs. 4 ELV abgewichen werden. Aufgrund des abschliessenden Charakters dieser Regelung sind für die Beschwerdeführenden sodann keine zusätzlichen Ausnahmen vorzusehen, welche einen Unterbruch der Karenzfrist verhindern würden. Dies gilt trotz des Vorliegens achtenswerter Gründe und selbst bei nur geringfügigem Überschreiten der gesetzlich festgehaltenen Frist von drei Monaten. Folglich hat die Karenzfrist gemäss Art. 5 Abs. 1 ELG gestützt auf Art. 5 Abs. 5 ELG mit der Rückkehr in die Schweiz am 4. Oktober 2021 neu zu laufen begonnen. Da die 10-jährige Karenzfrist daher bei der Anmeldung zum Leistungsbezug im November 2021 nicht erfüllt war, erweist sich die im angefochtenen Entscheid bestätigte Abweisung des Leistungsbegehrens als korrekt. Demzufolge ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang kann offen bleiben, ob die Krankheit des Bruders des Beschwerdeführers überhaupt als wichtiger Grund in Betracht fällt, eine verhinderte Rückreise zu rechtfertigen. Gemäss Art. 29septies Abs. 1 AHVG können nur Verwandte berücksichtigt werden, für welche Betreuungsgutschriften geltend gemacht werden könnten. Dies setzt in Bezug auf Geschwister des Weiteren voraus, dass diese Anspruch auf eine Hilflosenentschädigung der AHV, der IV, der obligatorischen Unfallversicherung oder der Militärversicherung haben. Es ist weder ersichtlich noch geltend gemacht, dass dies beim Bruder des Beschwerdeführers der Fall gewesen wäre.”
Dans le délai de cinq ans prévu à l'art. 29septies al. 5 LAVS, des bonifications pour tâches d'assistance peuvent également être faites valoir pour des rapports d'assistance antérieurs au 1er janvier 1997 (cf. Tribunal fédéral des assurances, cité dans l'arrêt AB.2023.00089, consid. 3).
“Die Betreuungsgutschriften wurden per 1. Januar 1997 in das AHVG aufgenommen. Das Eidgenössische Versicherungsgericht hat in einem Grundsatzurteil die bisherige Praxis, wonach die Betreuungsgutschriften erst ab dem 1. Januar 1997 gewährt wurden, umgestossen. Es hat festgestellt, dass im Rahmen der 5-jährigen Verjährung von Art. 29septies Abs. 5 AHVG auch ein Anspruch auf Gutschriften für Betreuungsverhältnisse vor dem 1. Januar 1997 besteht (vgl. das in SVR 1999 AHV Nr. 14 publizierte Urteil vom 17. Dezember 1998 sowie das Vorwort zum ab 1. Januar 2000 gültigen Nachtrag 1 zum Kreisschreiben des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Betreuungsgutschriften [KSBGS], gültig ab 1. Januar 1997). Da Z.___ im Jahr 1991 verstorben ist (Urk. 7/60/1), bestand im vorliegenden Fall gar nie Möglichkeit, den Anspruch auf Betreuungsgutschriften innert der gesetzlich vorgesehenen Frist von fünf Jahren (Art. 29septies Abs. 5 AHVG) geltend zu machen. Es kann deshalb offen bleiben, ob die übrigen Voraussetzungen auf Anrechnung von Betreuungsgutschriften im vorliegenden Fall erfüllt gewesen sind (vgl. Urteil des Bundesgerichts H 370/00 vom 5. August 2002 E. 3b). Diese Erwägungen führen zur Abweisung der Beschwerde. Ergänzend sei darauf hingewiesen, dass die beiden Beschwerdeführenden in der Summe die Maximalrente für Ehepaare in Höhe von Fr.”
Le droit à une bonification pour tâches d’assistance doit être fait valoir chaque année par écrit; l’absence de dépôt de cette demande peut entraîner la perte de la bonification, comme l’a confirmé l’arrêt du TAF C-1800/2024.
“Outre les années d'assurance, la rente est déterminée sur la base du RAM, lequel se compose des revenus de l'activité lucrative - y compris les revenus que les époux ont réalisés pendant les années civiles de mariage commun et qui sont attribués pour moitié à chacun des époux - et, le cas échéant, sur la base de bonifications pour tâches éducatives et des bonifications pour tâches d'assistance, et s'obtient en divisant la somme des revenus revalorisés et les bonifications par le nombre d'années de cotisations effectués par l'intéressé (art. 29quater, 29quinquies et 30 al. 2 LAVS). 10.1 En vertu de l'art. 29sexies al. 1 LAVS, les assurés peuvent prétendre à une bonification pour tâches éducatives pour les années durant lesquelles ils ont exercé l'autorité parentale sur un ou plusieurs enfants âgés de moins de 16 ans ; les bonifications pour tâches éducatives ne peuvent être attribuées que si les parents étaient assurés conformément à l'art. 1a al. 1 à 4 ou à l'art. 2 LAVS (DR, ch. 5407 ss). En outre, selon l'art. 29septies al. 1 LAVS, les assurés qui prennent en charge des parents en ligne ascendante ou descendante ainsi que des frères et soeurs au bénéfice d'une allocation de l'AVS ou de l'AI pour importent de degré moyen au moins et avec lesquels ils font ménage commun, peuvent prétendre à une bonification pour tâches d'assistance ; ils doivent faire valoir ce droit par écrit chaque année. En l'espèce, le recourant n'a jamais fait valoir un tel droit, ni soutenu avoir dû prendre en charge un parent au sens de l'art. 29septies LAVS. Par ailleurs, il ne remplit pas les conditions d'octroi de bonifications pour tâches éducatives durant la période pendant laquelle il était assuré à l'AVS suisse. C'est dès lors à juste titre que la CSC n'en a pas tenu compte (CSC pce 31 p. 3). 10.2 Restent les revenus de l'activité lucrative exercée par le recourant. Sont pris en considération les revenus d'une activité lucrative sur lesquels des cotisations ont été versées (art. 29quinquies al. 1 LAVS). Sont toutefois exclus les revenus provenant d'une activité lucrative réalisés durant la période entre le 31 décembre précédant la réalisation du cas d'assurance (31 décembre 2022) et la naissance du droit à la rente (1er octobre 2023), même si des cotisations ont été prélevées sur ces revenus et que cette période de cotisations est, quant à elle, prise en compte pour combler les lacunes de cotisations (art.”
Le Tribunal fédéral des assurances a constaté que des droits à des bonifications pour tâches d'assistance peuvent aussi être faits valoir pour des périodes d'assistance antérieures au 1er janvier 1997, dans le délai de cinq ans prévu à l'art. 29septies al. 5 LAVS. Dans l'affaire citée, le tribunal a en outre relevé que, s'agissant d'une personne déjà décédée en 1991, il n'avait en pratique jamais été possible de faire valoir le droit dans le délai légal.
“Die Betreuungsgutschriften wurden per 1. Januar 1997 in das AHVG aufgenommen. Das Eidgenössische Versicherungsgericht hat in einem Grundsatzurteil die bisherige Praxis, wonach die Betreuungsgutschriften erst ab dem 1. Januar 1997 gewährt wurden, umgestossen. Es hat festgestellt, dass im Rahmen der 5-jährigen Verjährung von Art. 29septies Abs. 5 AHVG auch ein Anspruch auf Gutschriften für Betreuungsverhältnisse vor dem 1. Januar 1997 besteht (vgl. das in SVR 1999 AHV Nr. 14 publizierte Urteil vom 17. Dezember 1998 sowie das Vorwort zum ab 1. Januar 2000 gültigen Nachtrag 1 zum Kreisschreiben des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Betreuungsgutschriften [KSBGS], gültig ab 1. Januar 1997). Da Z.___ im Jahr 1991 verstorben ist (Urk. 7/60/1), bestand im vorliegenden Fall gar nie Möglichkeit, den Anspruch auf Betreuungsgutschriften innert der gesetzlich vorgesehenen Frist von fünf Jahren (Art. 29septies Abs. 5 AHVG) geltend zu machen. Es kann deshalb offen bleiben, ob die übrigen Voraussetzungen auf Anrechnung von Betreuungsgutschriften im vorliegenden Fall erfüllt gewesen sind (vgl. Urteil des Bundesgerichts H 370/00 vom 5. August 2002 E. 3b). Diese Erwägungen führen zur Abweisung der Beschwerde. Ergänzend sei darauf hingewiesen, dass die beiden Beschwerdeführenden in der Summe die Maximalrente für Ehepaare in Höhe von Fr.”
“Die Betreuungsgutschriften wurden per 1. Januar 1997 in das AHVG aufgenommen. Das Eidgenössische Versicherungsgericht hat in einem Grundsatzurteil die bisherige Praxis, wonach die Betreuungsgutschriften erst ab dem 1. Januar 1997 gewährt wurden, umgestossen. Es hat festgestellt, dass im Rahmen der 5-jährigen Verjährung von Art. 29septies Abs. 5 AHVG auch ein Anspruch auf Gutschriften für Betreuungsverhältnisse vor dem 1. Januar 1997 besteht (vgl. das in SVR 1999 AHV Nr. 14 publizierte Urteil vom 17. Dezember 1998 sowie das Vorwort zum ab 1. Januar 2000 gültigen Nachtrag 1 zum Kreisschreiben des Bundesamtes für Sozialversicherungen [BSV] über die Betreuungsgutschriften [KSBGS], gültig ab 1. Januar 1997). Da Z.___ im Jahr 1991 verstorben ist (Urk. 7/60/1), bestand im vorliegenden Fall gar nie Möglichkeit, den Anspruch auf Betreuungsgutschriften innert der gesetzlich vorgesehenen Frist von fünf Jahren (Art. 29septies Abs. 5 AHVG) geltend zu machen. Es kann deshalb offen bleiben, ob die übrigen Voraussetzungen auf Anrechnung von Betreuungsgutschriften im vorliegenden Fall erfüllt gewesen sind (vgl. Urteil des Bundesgerichts H 370/00 vom 5. August 2002 E. 3b). Diese Erwägungen führen zur Abweisung der Beschwerde. Ergänzend sei darauf hingewiesen, dass die beiden Beschwerdeführenden in der Summe die Maximalrente für Ehepaare in Höhe von Fr. 3'675.-- beziehen. Das Gericht erkennt:”
Le partage par moitié des revenus d’activité pris en compte pendant le mariage ainsi que des bonifications pour tâches éducatives et pour tâches d’assistance (art. 29septies al. 6 LAVS), combiné au plafonnement des rentes (art. 35 al. 1 LAVS), peut avoir pour effet que la rente individuelle de vieillesse ou d’invalidité de l’un des époux soit réduite d’emblée ou ultérieurement; la réduction s’opère au prorata du montant non plafonné de chaque rente dans la somme des rentes non plafonnées (art. 35 al. 3 LAVS).
“Die Berechnungsgrundlagen der Altersrenten (Art. 29bis ff. AHVG) beeinflussen die Höhe der Renten der Ehegatten gegenseitig. So wird das durchschnittliche Jahreseinkommen (Art. 29quater AHVG) der Ehefrau und des Ehemannes in den in Art. 29quinquies Abs. 3 AHVG normierten Fällen, insbesondere, wenn beide Ehegatten rentenberechtigt sind (lit. a), durch die Teilung und je hälftige Anrechnung der gesamten während der Kalenderjahre der gemeinsamen Ehe erzielten Erwerbseinkommen sowie, unter den tatbeständlichen Voraussetzungen von Art. 29sexies Abs. 1 und Art. 29septies Abs. 1 AHVG, von Erziehungs- und Betreuungsgutschriften (Art. 29sexies Abs. 3 und Art. 29septies Abs. 6 AHVG) massgeblich mitbestimmt. Von Bedeutung ist sodann die Regelung des Art. 35 Abs. 1 AHVG, wonach die Summe der Altersrenten eines Ehepaares (lit. a), oder wenn ein Ehegatte Anspruch auf eine Altersrente und der andere Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung hat (lit. b), maximal 150 Prozent des Höchstbetrages der Altersrente beträgt. Als Folge der Rentenplafonierung kann mithin die Höhe der Altersrente (oder Invalidenrente) eines Ehegatten von Anfang an oder nachträglich reduziert werden, und zwar im Verhältnis des Anteils an der Summe der ungekürzten Renten (Art. 35 Abs. 3 AHVG).”
Les bonifications pour tâches d'assistance visées à l'art. 29septies sont prises en compte comme des bonifications au sens de l'art. 29ter al. 2 let. c LAVS et peuvent dès lors être prises en compte pour la détermination des années de cotisations, respectivement du caractère complet de la durée de cotisations, aux fins du calcul de la rente.
“1 LAVS, le calcul de la rente AVS est déterminé par les années de cotisations, les revenus provenant d'une activité lucrative, ainsi que, le cas échéant, par les bonifications pour tâches éducatives ou pour tâches d'assistance entre le 1er janvier qui suit la date où l'ayant droit a eu 20 ans révolus et le 31 décembre qui précède la réalisation du risque assuré, à savoir, dans le cas présent, l'âge de la retraite (en l'espèce, entre le 1er janvier 1965 et le 31 décembre 2008). 6.1 Les rentes ordinaires sont servies sous forme de rentes complètes aux assurés qui comptent une durée complète de cotisations et sous forme de rentes partielles pour ceux qui n'ont qu'une durée incomplète de cotisations (art. 29 al. 2 LAVS). La durée de cotisations est réputée complète lorsque l'assuré présente le même nombre d'années de cotisations que les assurés de sa classe d'âge (art. 29ter al. 1 LAVS). Une durée complète de cotisations donne droit à une rente de l'échelle 44. Aux termes de l'art. 29ter al. 2 LAVS, sont considérées comme années de cotisations les périodes durant lesquelles une personne a payé des cotisations en Suisse (let. a), les périodes pendant lesquelles son conjoint au sens de l'art. 3 al. 3 LAVS a versé au moins le double de la cotisation minimale (let. b) et les périodes pour lesquelles des bonifications pour tâches éducatives (art. 29sexies LAVS) ou pour tâches d'assistance (art. 29septies LAVS) peuvent être prises en compte (let. c). Si la durée de cotisations est incomplète, les périodes de cotisations accomplies avant le 1er janvier suivant l'accomplissement des 20 ans révolus seront prises en compte à titre subsidiaire aux fins de combler les lacunes de cotisations apparues depuis cette date (art. 52b RAVS ; « années de jeunesse »). 6.2 L'art. 50 RAVS précise qu'une année de cotisations est entière lorsqu'une personne a été assurée au sens des art. 1a ou 2 LAVS pendant plus de onze mois au total et que, pendant ce temps-là, elle a versé la cotisation minimale ou qu'elle présente des périodes de cotisations au sens de l'art. 29ter al. 2 let. b et c LAVS précité. A contrario, les périodes durant lesquelles la personne n'était pas soumise à l'assurance ne sont pas considérées comme une période de cotisations (Michel Valterio, Droit de l'assurance-vieillesse et survivants [AVS] et de l'assurance-invalidité [AI], 2011, n. m. 919 et 921 in fine). Sous réserve des exemptions prévues à l'art.”
Selon la jurisprudence précitée, la prise en compte des bonifications pour tâches d’assistance au sens de l’art. 29septies LAVS ne dispense pas de l’obligation de cotiser (art. 3 LAVS) et des intérêts moratoires sont dus indépendamment de toute faute (art. 26 al. 1 LPGA). Dans l’affaire tranchée, aucune protection de la bonne foi n’a en outre été reconnue en faveur des recourants. En matière de voies de droit, les exigences relatives aux conclusions et à la motivation sont élevées; la motivation doit exposer de manière concrète en quoi la décision attaquée viole le droit.
“________, worin auf die gesetzlichen Formerfordernisse von Beschwerden hinsichtlich Begehren und Begründung sowie auf die nur innert der Rechtsmittelfrist noch bestehende Verbesserungsmöglichkeit hingewiesen worden ist, in die weitere Eingabe des Beschwerdeführers vom 27. Februar 2021 (Poststempel), worin er u.a. um unentgeltliche Prozessführung ersucht, in Erwägung, dass ein Rechtsmittel gemäss Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG unter anderem die Begehren und deren Begründung zu enthalten hat, wobei in der Begründung in gedrängter Form darzulegen ist, inwiefern der angefochtene Akt Recht verletzt, dass dabei konkret auf die für das Ergebnis des betreffenden Entscheids massgeblichen Erwägungen einzugehen und im Einzelnen aufzuzeigen ist, welche Vorschriften und weshalb sie von der Vorinstanz verletzt worden sein sollen (BGE 134 V 53 E. 3.3 S. 60 und 133 V 286 E. 1.4 S. 287), während rein appellatorische Kritik nicht genügt (BGE 145 I 26 E. 1.3 S. 30; 140 III 264 E. 2.3 S. 266), und in Bezug auf die Verletzung von Grundrechten erhöhte Anforderungen an die Begründungspflicht bestehen (Art. 106 Abs. 2 BGG; BGE 136 I 49 E. 1.4.1 S. 53), dass die Vorinstanz zum Schluss gekommen ist, dass die Anrechnung von Betreuungsgutschriften (vgl. Art. 29septies AHVG) nicht von der Beitragspflicht gemäss Art. 3 AHVG befreie, Verzugszinsen verschuldensunabhängig geschuldet seien (Art. 26 Abs. 1 ATSG; BGE 134 V 202 E. 3.3.1 S. 206) und bezüglich der rückwirkenden Beitragsforderungen auch kein Anwendungsfall des Vertrauensschutzes (Art. 9 BV; BGE 143 V 95 E. 3.6.2 S. 103) vorliege, dass der Beschwerdeführer sich zwar auf gegenteilige Standpunkte stellt, indessen nicht (substanziiert) darlegt, inwiefern die vorinstanzliche Beweiswürdigung und”