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Die Sanierungswerte gelten als absolute Grenzen; eine Überschreitung ist stets als gesundheitsgefährdend zu werten und kann zu kantonalen Untersagungen betroffener Nutzungen führen.
“33 à 35 LPE) s'applique lorsque le terrain contaminé ne peut pas être qualifié de site pollué au sens de l'OSites (cf. TF 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). L'objectif général du droit de la protection des sols est la conservation à long terme de la fertilité des sols (cf. art. 33 al. 1 LPE). Si les atteintes constituent une menace pour l’homme, pour les animaux ou pour les plantes, les cantons restreignent autant que nécessaire l’utilisation du sol (art. 34 al. 2 LPE). Le Conseil fédéral peut fixer des valeurs indicatives et des valeurs d’assainissement en vue d’évaluer les atteintes portées aux sols (art. 35 al. 1 LPE). Les valeurs indicatives indiquent le niveau de gravité des atteintes au-delà duquel, selon l’état de la science ou l’expérience, la fertilité des sols n’est plus garantie à long terme (art. 35 al. 2 LPE). Les valeurs d’assainissement indiquent le niveau de gravité des atteintes au-delà duquel, selon l’état de la science ou l’expérience, certaines exploitations mettent forcément en péril l’homme, les animaux ou les plantes (art. 35 al. 3 LPE). Les valeurs d'assainissement sont conçues comme une limite absolue. Si la pollution est supérieure, elle est considérée dans tous les cas comme dangereuse pour la santé (TF 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). Les art. 9 et 10 de l'ordonnance fédérale du 1er juillet 1998 sur les atteintes portées aux sols (OSol; RS 814.12) règlent les mesures à prendre par les cantons en cas de dépassement des valeurs d'examen et d'assainissement. Si les valeurs d'investigation sont dépassées dans une région, les cantons examinent si la pollution du sol met concrètement en danger les êtres humains, les animaux ou les plantes (art. 9 al. 1 OSol). En cas de menace concrète, ils limitent l'utilisation du sol de manière à ce que le risque n'existe plus (art. 9 al. 2 OSol). Si les valeurs d'assainissement sont dépassées dans une région, les cantons interdisent les utilisations concernées (art. 10 al. 1 OSol) (cf. arrêt 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). L’OSol indique notamment des seuils de concentration pour les jardins privés et les places de jeux (annexe 2).”
“0) bezweckt unter anderem den Erhalt der Fruchtbarkeit des Bodens (Art. 1 Abs. 1 und Art. 33 Abs. 1 USG). Bodenbelastungen sind physikalische, chemische und biologische Veränderungen der natürlichen Beschaffenheit des Bodens. Als Boden gilt nur die oberste, unversiegelte Erdschicht, in der Pflanzen wachsen können (Art. 7 Abs. 4bis USG). Gefährdet die Bodenbelastung Menschen, Tiere oder Pflanzen, so schränken die Kantone die Nutzung des Bodens im erforderlichen Mass ein (Art. 34 Abs. 2 USG). Der Bundesrat wird ermächtigt, zur Beurteilung der Bodenbelastungen Richt- und Sanierungswerte festzulegen (Art. 35 Abs. 1 USG). Die Richtwerte geben die Belastung an, bei deren Überschreitung die Fruchtbarkeit des Bodens nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung langfristig nicht mehr gewährleistet ist (Art. 35 Abs. 2 USG). Die Sanierungswerte geben die Belastung an, bei deren Überschreitung nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung bestimmte Nutzungen ohne Gefährdung von Menschen Tieren oder Pflanzen nicht möglich sind (Art. 35 Abs. 3 USG). Sanierungswerte sind als absolute Grenze konzipiert. Liegt die Belastung darüber, gilt diese in jedem Fall als gesundheitsgefährdend. Bund und Kantone beurteilen die Bodenbelastung anhand der in den Anhängen der VBBo festgelegten Richt-, Prüf- und Sanierungswerte (vgl. Art. 35 Abs. 1 USG i.V.m. Art. 5 Abs. 1 VBBo). In Art. 8 ff. VBBo ist definiert, welche Massnahmen bei Überschreitung der jeweiligen Werte zu treffen sind. Werden die nach Nutzungsarten geordneten Grenzwerte überschritten, prüfen die Kantone, ob sich die Belastung zu einer konkreten Gefährdung von Menschen, Tieren oder Pflanzen manifestiert (Art. 9 Abs. 1 VBBo). Wer Boden abträgt, muss damit so umgehen, dass dieser wieder als Boden verwendet werden kann, insbesondere müssen Ober- und Unterboden getrennt abgetragen und gelagert werden (Art. 7 Abs. 1 VBBo). Wird abgetragener Ober- oder Unterboden wieder als Boden verwendet (z.B. für Rekultivierungen oder Terrainveränderungen), so muss er so auf- oder eingebracht werden, dass die Fruchtbarkeit des vorhandenen und die des auf- oder eingebrachten Bodens durch physikalische Belastungen höchstens kurzfristig beeinträchtigt (Art.”
Die Richtwerte dienen der langfristigen Sicherung der Bodenfruchtbarkeit; innerhalb der Werte wird zwischen Prüf- und Sanierungswerten unterschieden.
“La législation sur la protection des sols (art. 33 à 35 LPE) s'applique lorsque le terrain contaminé ne peut pas être qualifié de site pollué au sens de l'OSites (cf. TF 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). L'objectif général du droit de la protection des sols est la conservation à long terme de la fertilité des sols (cf. art. 33 al. 1 LPE). Si les atteintes constituent une menace pour l’homme, pour les animaux ou pour les plantes, les cantons restreignent autant que nécessaire l’utilisation du sol (art. 34 al. 2 LPE). Le Conseil fédéral peut fixer des valeurs indicatives et des valeurs d’assainissement en vue d’évaluer les atteintes portées aux sols (art. 35 al. 1 LPE). Les valeurs indicatives indiquent le niveau de gravité des atteintes au-delà duquel, selon l’état de la science ou l’expérience, la fertilité des sols n’est plus garantie à long terme (art. 35 al. 2 LPE). Les valeurs d’assainissement indiquent le niveau de gravité des atteintes au-delà duquel, selon l’état de la science ou l’expérience, certaines exploitations mettent forcément en péril l’homme, les animaux ou les plantes (art. 35 al. 3 LPE). Les valeurs d'assainissement sont conçues comme une limite absolue. Si la pollution est supérieure, elle est considérée dans tous les cas comme dangereuse pour la santé (TF 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). Les art. 9 et 10 de l'ordonnance fédérale du 1er juillet 1998 sur les atteintes portées aux sols (OSol; RS 814.12) règlent les mesures à prendre par les cantons en cas de dépassement des valeurs d'examen et d'assainissement. Si les valeurs d'investigation sont dépassées dans une région, les cantons examinent si la pollution du sol met concrètement en danger les êtres humains, les animaux ou les plantes (art.”
Bei Überschreitung der Richtwerte prüfen die Kantone konkret, ob dadurch eine Gefährdung für Mensch, Tier oder Pflanze besteht bzw. ob Bodverschmutzung Menschen, Tiere oder Pflanzen gefährdet.
“La législation sur la protection des sols (art. 33 à 35 LPE) s'applique lorsque le terrain contaminé ne peut pas être qualifié de site pollué au sens de l'OSites (cf. TF 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). L'objectif général du droit de la protection des sols est la conservation à long terme de la fertilité des sols (cf. art. 33 al. 1 LPE). Si les atteintes constituent une menace pour l’homme, pour les animaux ou pour les plantes, les cantons restreignent autant que nécessaire l’utilisation du sol (art. 34 al. 2 LPE). Le Conseil fédéral peut fixer des valeurs indicatives et des valeurs d’assainissement en vue d’évaluer les atteintes portées aux sols (art. 35 al. 1 LPE). Les valeurs indicatives indiquent le niveau de gravité des atteintes au-delà duquel, selon l’état de la science ou l’expérience, la fertilité des sols n’est plus garantie à long terme (art. 35 al. 2 LPE). Les valeurs d’assainissement indiquent le niveau de gravité des atteintes au-delà duquel, selon l’état de la science ou l’expérience, certaines exploitations mettent forcément en péril l’homme, les animaux ou les plantes (art. 35 al. 3 LPE). Les valeurs d'assainissement sont conçues comme une limite absolue. Si la pollution est supérieure, elle est considérée dans tous les cas comme dangereuse pour la santé (TF 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). Les art. 9 et 10 de l'ordonnance fédérale du 1er juillet 1998 sur les atteintes portées aux sols (OSol; RS 814.12) règlent les mesures à prendre par les cantons en cas de dépassement des valeurs d'examen et d'assainissement. Si les valeurs d'investigation sont dépassées dans une région, les cantons examinent si la pollution du sol met concrètement en danger les êtres humains, les animaux ou les plantes (art. 9 al. 1 OSol). En cas de menace concrète, ils limitent l'utilisation du sol de manière à ce que le risque n'existe plus (art. 9 al.”
Richtwerte dienen in der Praxis als Grundlage für kantonale Prüfungen und behördliche Massnahmen bei Bodenbelastung; sie orientieren sich an Anhängen der VBBo und am wissenschaftlichen Stand oder an Erfahrung zur langfristigen Sicherung der Fruchtbarkeit und dienen der praktischen Beurteilung durch Bund und Kantone.
“Das Bundesgesetz über den Umweltschutz vom 7. Oktober 1983 (Umweltschutzgesetz, USG; SR 814.0) bezweckt unter anderem den Erhalt der Fruchtbarkeit des Bodens (Art. 1 Abs. 1 und Art. 33 Abs. 1 USG). Bodenbelastungen sind physikalische, chemische und biologische Veränderungen der natürlichen Beschaffenheit des Bodens. Als Boden gilt nur die oberste, unversiegelte Erdschicht, in der Pflanzen wachsen können (Art. 7 Abs. 4bis USG). Gefährdet die Bodenbelastung Menschen, Tiere oder Pflanzen, so schränken die Kantone die Nutzung des Bodens im erforderlichen Mass ein (Art. 34 Abs. 2 USG). Der Bundesrat wird ermächtigt, zur Beurteilung der Bodenbelastungen Richt- und Sanierungswerte festzulegen (Art. 35 Abs. 1 USG). Die Richtwerte geben die Belastung an, bei deren Überschreitung die Fruchtbarkeit des Bodens nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung langfristig nicht mehr gewährleistet ist (Art. 35 Abs. 2 USG). Die Sanierungswerte geben die Belastung an, bei deren Überschreitung nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung bestimmte Nutzungen ohne Gefährdung von Menschen Tieren oder Pflanzen nicht möglich sind (Art. 35 Abs. 3 USG). Sanierungswerte sind als absolute Grenze konzipiert. Liegt die Belastung darüber, gilt diese in jedem Fall als gesundheitsgefährdend. Bund und Kantone beurteilen die Bodenbelastung anhand der in den Anhängen der VBBo festgelegten Richt-, Prüf- und Sanierungswerte (vgl. Art. 35 Abs. 1 USG i.V.m. Art. 5 Abs. 1 VBBo). In Art. 8 ff. VBBo ist definiert, welche Massnahmen bei Überschreitung der jeweiligen Werte zu treffen sind. Werden die nach Nutzungsarten geordneten Grenzwerte überschritten, prüfen die Kantone, ob sich die Belastung zu einer konkreten Gefährdung von Menschen, Tieren oder Pflanzen manifestiert (Art. 9 Abs. 1 VBBo). Wer Boden abträgt, muss damit so umgehen, dass dieser wieder als Boden verwendet werden kann, insbesondere müssen Ober- und Unterboden getrennt abgetragen und gelagert werden (Art.”
Der Bundesrat legt in der VBBo Richt-, Prüf- und Sanierungswerte fest, die in der Praxis als verbindliche Entscheidungs- und Handlungsgrundlage für die Kantone und den Vollzug bei der Beurteilung und Sanierung von Bodenbelastungen dienen.
“La législation sur la protection des sols (art. 33 à 35 LPE) s'applique lorsque le terrain contaminé ne peut pas être qualifié de site pollué au sens de l'OSites (cf. TF 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). L'objectif général du droit de la protection des sols est la conservation à long terme de la fertilité des sols (cf. art. 33 al. 1 LPE). Si les atteintes constituent une menace pour l’homme, pour les animaux ou pour les plantes, les cantons restreignent autant que nécessaire l’utilisation du sol (art. 34 al. 2 LPE). Le Conseil fédéral peut fixer des valeurs indicatives et des valeurs d’assainissement en vue d’évaluer les atteintes portées aux sols (art. 35 al. 1 LPE). Les valeurs indicatives indiquent le niveau de gravité des atteintes au-delà duquel, selon l’état de la science ou l’expérience, la fertilité des sols n’est plus garantie à long terme (art. 35 al. 2 LPE). Les valeurs d’assainissement indiquent le niveau de gravité des atteintes au-delà duquel, selon l’état de la science ou l’expérience, certaines exploitations mettent forcément en péril l’homme, les animaux ou les plantes (art. 35 al. 3 LPE). Les valeurs d'assainissement sont conçues comme une limite absolue. Si la pollution est supérieure, elle est considérée dans tous les cas comme dangereuse pour la santé (TF 1C_609/2014 du 3 août 2015 consid. 3.1). Les art. 9 et 10 de l'ordonnance fédérale du 1er juillet 1998 sur les atteintes portées aux sols (OSol; RS 814.12) règlent les mesures à prendre par les cantons en cas de dépassement des valeurs d'examen et d'assainissement. Si les valeurs d'investigation sont dépassées dans une région, les cantons examinent si la pollution du sol met concrètement en danger les êtres humains, les animaux ou les plantes (art.”
“Das Bundesgesetz über den Umweltschutz vom 7. Oktober 1983 (Umweltschutzgesetz, USG; SR 814.0) bezweckt unter anderem den Erhalt der Fruchtbarkeit des Bodens (Art. 1 Abs. 1 und Art. 33 Abs. 1 USG). Bodenbelastungen sind physikalische, chemische und biologische Veränderungen der natürlichen Beschaffenheit des Bodens. Als Boden gilt nur die oberste, unversiegelte Erdschicht, in der Pflanzen wachsen können (Art. 7 Abs. 4bis USG). Gefährdet die Bodenbelastung Menschen, Tiere oder Pflanzen, so schränken die Kantone die Nutzung des Bodens im erforderlichen Mass ein (Art. 34 Abs. 2 USG). Der Bundesrat wird ermächtigt, zur Beurteilung der Bodenbelastungen Richt- und Sanierungswerte festzulegen (Art. 35 Abs. 1 USG). Die Richtwerte geben die Belastung an, bei deren Überschreitung die Fruchtbarkeit des Bodens nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung langfristig nicht mehr gewährleistet ist (Art. 35 Abs. 2 USG). Die Sanierungswerte geben die Belastung an, bei deren Überschreitung nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung bestimmte Nutzungen ohne Gefährdung von Menschen Tieren oder Pflanzen nicht möglich sind (Art. 35 Abs. 3 USG). Sanierungswerte sind als absolute Grenze konzipiert. Liegt die Belastung darüber, gilt diese in jedem Fall als gesundheitsgefährdend. Bund und Kantone beurteilen die Bodenbelastung anhand der in den Anhängen der VBBo festgelegten Richt-, Prüf- und Sanierungswerte (vgl. Art. 35 Abs. 1 USG i.V.m. Art. 5 Abs. 1 VBBo). In Art. 8 ff. VBBo ist definiert, welche Massnahmen bei Überschreitung der jeweiligen Werte zu treffen sind. Werden die nach Nutzungsarten geordneten Grenzwerte überschritten, prüfen die Kantone, ob sich die Belastung zu einer konkreten Gefährdung von Menschen, Tieren oder Pflanzen manifestiert (Art.”
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