Fassung gemäss Anhang Ziff. II 5 des Versicherungsaufsichtsgesetzes vom 17. Dez. 2004, in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5269;BBl 2003 3789). ↩
SR 961.01 ↩
Fassung gemäss Anhang Ziff. 2 des BG vom 18. Juni 2021 (Massnahmen zur Kostendämpfung – Paket 1a ), in Kraft seit 1. Jan. 2023 (AS 2021 837; 2022 808;BBl 2019 6071). ↩
SR 832.12 ↩
Siehe auch die UeB der Änd. 25.09.2015 am Schluss des Textes. ↩
Die Bezeichnung der Verwaltungseinheit wurde in Anwendung von Art. 16 Abs. 3 der Publikationsverordnung vom 17. Nov. 2004 (AS 2004 4937) angepasst. Die Anpassung wurde im ganzen Text vorgenommen. ↩
Siehe auch Art. 2 der V vom 20. Sept. 1982 über die Inkraftsetzung und Einführung des BG über die Unfallversicherung (AS 1982 1724). ↩
Nutzen Sie die aktuelle Seite als Kontext für Recherche, Zusammenfassungen, Vergleiche und Entwürfe.
5 commentaries
Die Ersatzkasse kann Arbeitgeber, die nicht versichert sind, anderen Versicherern gemäss Art. 68 UVG zuweisen.
“Die Ersatzkasse hat einerseits die Aufgabe, gesetzliche Versicherungsleistungen an verunfallte Arbeitnehmer zu erbringen, für deren Versicherung nicht die Suva zuständig ist und die von ihrem Arbeitgeber nicht versichert worden sind (Art. 73 Abs. 1 UVG). Andererseits ist sie gemäss Art. 73 Abs. 2 UVG verpflichtet, Arbeitgeber, die ihre Arbeitnehmer nicht oder nicht mehr versichert haben, einem anderen Versicherer gemäss Art. 68 UVG zuzuweisen (Art. 73 Abs. 2 UVG). Dabei achtet sie auf eine ausgewogene Risikoverteilung und trägt den Interessen der betroffenen Arbeitgeber und Arbeitnehmer angemessen Rechnung (Art. 95 Abs. 1 UVV). Sie teilt die Zuweisung den betroffenen Versicherern in Form einer Verfügung im Sinne von Art. 49 ATSG mit (Art. 95 Abs. 2 erster Satz UVV). Art. 52 ATSG (Einsprache) ist anwendbar (Art. 95 Abs. 2 zweiter Satz UVV). In unfallversicherungsrechtlichen Leistungsstreitigkeiten nach Art. 73 Abs. 1 UVG kann sich die Ersatzkasse in der Regel auf die allgemeine Legitimationsklausel des Abs. 1 von Art. 89 BGG berufen (E. 2.2 hiervor am Ende mit Hinweisen auf die Rechtsprechung). Hier richtet sich die Beschwerde jedoch nicht gegen einen Entscheid über die Zusprechung oder Verweigerung von Leistungen der Unfallversicherung, wie nachfolgend in Erwägung E. 3.2 erörtert wird.”
Die Suva hat Vorrang; private Versicherer (z.B. Privatgesellschaften) kommen nur subsidiär in Betracht, wenn die Suva nicht zuständig ist. Bei umstrittener Zuständigkeit können bestimmte Branchen (z.B. Reinigungsbetriebe) von anderen Versicherern erfasst sein.
“1 PA, prévoit que l'opposition ou le recours contre une décision ayant pour objet le classement des entreprises et des assurés dans les tarifs de primes [...] ou la compétence d'un assureur, n'a d'effet suspensif que si l'organe saisi de l'opposition ou le tribunal l'accorde et que la décision le mentionne. En conséquence, la SUVA ayant confirmé l'effet suspensif dans la décision sur opposition contestée, la conclusion préalable de la recourante, tendant à l'octroi de l'effet suspensif à son recours est sans objet. De plus, le classement de l'intéressée dans les classes et degrés des tarifs de primes ne fait pas l'objet de l'actuel litige. 4. 4.1 L'assurance-accidents est gérée, selon les catégories d'assurés, par la Suva ou par d'autres assureurs autorisés et par une caisse supplétive gérée par ceux-ci (cf. art. 58 LAA). L'art. 66 al. 1 LAA énumère d'une façon exhaustive et contraignante les entreprises et administrations dont les travailleurs sont obligatoirement assurés auprès de la Suva. Selon l'art. 68 al. 1 LAA, les personnes que la Suva n'a pas la compétence d'assurer doivent être assurées contre les accidents par un autre assureur désigné par cette disposition, notamment par des compagnies d'assurances privées. 4.2 En vertu de l'art. 66 al. 1 let. b LAA, sur lequel la Suva s'est fondée dans le cas concret, sont notamment assurés à titre obligatoire auprès de la Suva les travailleurs des entreprises de l'industrie du bâtiment, d'installations et de pose de conduites. Conformément à l'art. 66 al. 2 LAA, le Conseil fédéral a été chargé de désigner de manière détaillée les entreprises soumises à l'obligation de s'assurer auprès de la Suva. Il a édicté l'art. 73 let. b OLAA que la Suva a encore mentionné. Selon cette disposition sont réputées entreprises de l'industrie du bâtiment, d'installations et de pose de conduites au sens de l'art. 66 al. 1 let. b LAA, celles qui ont pour objet le nettoyage de bâtiments, de chaussées, de places et jardins publics. 5. 5.1 Pour déterminer si une entreprise doit être assujettie de manière obligatoire auprès de la Suva, il sied d'examiner préalablement si l'on est en présence d'une entreprise au sens de la loi et singulièrement en présence d'une entreprise unitaire ou d'une entreprise composite (ATF 113 V 327 consid.”
Bei Zuteilung der Zuständigkeit und der Beurteilung der Versicherungspflicht bleibt die frühere Suva-Praxis zur Branchenabgrenzung und zur Marktaufteilung im Wesentlichen maßgeblich; die Revision der LAA hat die bisherige Marktaufteilung und Suva-Zuständigkeiten im Wesentlichen beibehalten, und Online‑Plattformen rechtfertigen keine neue Auslegung.
“Sylvia Läubli Ziegler, op. cit., art. 66 ch. 4, p. 579 ; voir aussi Robert Schaetti, Die Unterstellung der versicherungspflichtigen Unternehmen nach der schweizerischen obligatorischen Unfallversicherungsgesetzgebung, thèse Zurich 1940, p. 245, cité dans CRAA 433/99 du 4 septembre 2000 consid. 3b). L'Office fédéral des assurances sociales (OFAS), anciennement compétent pour statuer sur les recours concernant l'assujettissement obligatoire auprès de la Suva, a maintenu cette pratique après l'entrée en vigueur de la LAA et de l'OLAA le 1er janvier 1984. Dans sa décision du 18 novembre 1993, l'OFAS, se référant d'ailleurs à sa décision antérieure du 7 novembre 1986, a cité le Message [du 18 août 1976 du Conseil fédéral à l'appui d'un projet de la loi fédérale sur l'assurance-accidents ; FF 1976 III p. 143 ss] et considéré qu'avec la nouvelle loi, « les droits acquis sous l'ancien droit devaient être préservés » lors de la détermination du champ d'activité de la Suva par rapport à celui des assureurs selon l'art. 68 LAA. Ayant en outre avancé que l'art. 73 let. b OLAA avait repris mot pour mot l'ancien droit, l'Office fédéral a conclu qu'il n'existait aucune raison de modifier l'ancienne pratique selon laquelle toutes les entreprises de nettoyage faisaient partie des entreprises de l'industrie du bâtiment (cf. consid. 2a de cette décision de l'OFAS, consultée dans le dossier constitué par la Commission de recours dans l'affaire REKU 612/04 ; voir aussi CRAA 433/99 du 4 septembre 2000 consid. 3b ; REKU 612/04 consid. 6a). Dans l'affaire CRAA 433/99 du 4 septembre 2000 (ci-après : CRAA 433/99), la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-accidents (ci-après : Commission de recours), à savoir l'autorité de recours précédent le TAF, a confirmé cette jurisprudence. La Commission de recours a encore précisé qu'il résultait du Message du Conseil fédéral qu'il n'avait pas été contesté que la Suva devait continuer à assurer le secteur qui était soumis à l'assurance-accidents obligatoire sous l'empire de l'ancien droit et que le Tribunal fédéral avait attesté que le législateur, en édictant la LAA, n'avait pas voulu modifier radicalement le domaine des compétences de la Suva (ATF 113 V 227 consid.”
Wenn das Hauptunternehmen ausserhalb der SUVA steht, müssen Hilfsunternehmen bzw. Hilfs- oder Nebenbetriebe bei einem anderen, im Register eingetragenen Versicherer angeschlossen sein; die Zuordnung von Arbeitnehmern zu einem nicht SUVA-pflichtigen Hilfs- oder Nebenbetrieb beeinflusst damit den zuständigen Versicherer gemäss Art. 68 UVG.
“Tale è il caso, da un lato, dell'azienda mista, la cui attività comprende due o più entità chiaramente distinte senza alcun legame tecnico tra loro ed indipendenti le une dalle altre quanto ai locali ed al personale (art. 66 cpv. 1 LAINF e art. 88 cpv. 2 OAINF), e, dall'altro, dell'azienda principale, che, oltre all'attività caratteristica dell'azienda, ha al proprio fianco delle aziende ausiliarie (al proprio servizio) o delle aziende accessorie (al proprio servizio e che offrono servizi a terzi), che non rientrano nel settore di attività dell'azienda principale. L'attività delle aziende ausiliarie od accessorie si distingue nettamente dall'attività dell'azienda principale (DTF 149 V 39 consid. 3.2.2, 137 V 114 consid. 3.1 e 113 V 346 consid. 3c; sentenza del TAF C-4772/2009 consid. 4.2.2). L'art. 88 cpv. 1 OAINF prevede che l'attività della SUVA si estende parimenti alle aziende ausiliarie o accessorie tecnicamente legate a una delle aziende principali previste all'art. 66 cpv. 1 LAINF. Se l'azienda principale esula dal campo d'attività della SUVA, i lavoratori delle aziende ausiliarie o accessorie devono pure essere assicurati presso un assicuratore designato all'art. 68 LAINF. Secondo l'art. 88 cpv. 2 OAINF, vi è azienda mista qualora più entità uniche d'aziende appartenenti allo stesso datore di lavoro non hanno alcun legame tecnico tra loro. Le unità tecniche di dette aziende sono assoggettate alla SUVA se soddisfano le condizioni dell'art. 66 cpv. 1 LAINF (si confronti in dettaglio DTF 149 V 39 consid. 3.2.2).”
Bei Zuweisungen nach Art. 73 Abs. 2 UVG können andere Versicherer das Notstandsabkommen nicht mehr anwenden; für beteiligte Versicherer entfällt nach 2017 das Wahlrecht zur Wiederinkraftsetzung des Vorversicherers.
“Die Ersatzkasse rügt vor Bundesgericht, die Vorinstanz verletze Schweizerisches Bundesrecht. Mit Art. 73 Abs. 2 UVG in der ab 1. Januar 2017 geltenden Fassung bestehe eine klare gesetzliche Grundlage, die die Beschwerdeführerin dazu verpflichte, säumige Arbeitgeber einem anderen Versicherer nach Art. 68 UVG zuzuweisen. Eine Zuweisung an den vorherigen Versicherer sei nicht vorgesehen. Der gesetzgeberische Wille sei unmissverständlich. Die Kontrahierungsfreiheit sei bei Zuweisungen im Rahmen von Art. 73 Abs. 2 UVG von Gesetzes wegen aufgehoben. Ein Wahlrecht, den Versicherungsvertrag wieder in Kraft setzen zu lassen, würde der ausgewogenen Risikoverteilung zuwiderlaufen, wie sie in Art. 95 Abs. 1 UVV normiert sei. Spätestens ab 1. Januar 2017 bestehe damit für die anderen Versicherer kein Spielraum mehr, nach Art. 68 UVG das aussergesetzliche Versicherungsnotstandsabkommen anzuwenden. Das kantonale Gericht habe diese Rechtsfrage von grundsätzlicher Bedeutung nicht geklärt und sei stattdessen zu Unrecht und in Verletzung von Bundesrecht davon ausgegangen, dass das Notstandsabkommen Anwendung finde. Die von der Ersatzkasse per 1. Januar 2023 erfolgte Zuweisung der A.________ AG an die AXA erweise sich vor diesem Hintergrund als rechtens.”