(art. 30, al. 1, let. l, LEI, et art. 43 LAsi)
Introduite par le ch. I 1 de l’O du 1erfév. 2017 sur la mise en oeuvre de l’expulsion pénale (RO 2017 563). Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 1ermai 2019, en vigueur depuis le 1erjuin 2019 (RO 2019 1431). ↩
RS 311.0 ↩
RS 321.0 ↩
Abrogé par le ch. I de l’O du 15 août 2018, avec effet au 1erjanv. 2019 (RO 2018 3173). ↩
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Bei Härtefallbewilligungen bzw. Gesuchen um Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit ist auf die tatsächliche wirtschaftliche Integration bzw. die tatsächliche wirtschaftliche Lage zum Zeitpunkt des Entscheids abzustellen; künftige Arbeitszusagen genügen nicht.
“2 LEI, lorsqu'un étranger ne possède pas de droit à l'exercice d'une activité lucrative, une décision cantonale préalable concernant le marché du travail est nécessaire pour l'admettre en vue de l'exercice d'une activité lucrative, ainsi que pour l'autoriser à changer d'emploi ou à passer d'une activité lucrative salariée à une activité lucrative indépendante. L'art. 83 al. 1 let. a de l’ordonnance fédérale du 24 octobre 2007 relative à l’admission, au séjour et à l’exercice d’une activité lucrative (OASA; RS 142.201) confirme qu'avant d'octroyer une première autorisation de séjour ou de courte durée en vue de l'exercice d'une activité lucrative, l'autorité cantonale compétente décide si les conditions sont remplies pour exercer une activité lucrative salariée ou indépendante au sens des art. 18 à 25 LEI. Selon l'art. 83 al. 2 OASA, l'autorité cantonale compétente décide en outre si une autorisation de séjour de courte durée peut être prolongée ou renouvelée et, pour les titulaires d’une autorisation de séjour de courte durée et les requérants d’asile, si un changement d’emploi peut être autorisé. L'art. 30 al. 1 let. l LEI (complété par l'art. 52 OASA) dispose en outre qu'il est possible de déroger aux conditions d'admission (art. 18 à 29) pour régler l'activité lucrative et la participation aux programmes d'occupation des requérants d'asile (art. 43 LAsi). Dans le canton de Vaud, la décision cantonale préalable en matière d'emploi dépend de la DGEM, l’autorisation de séjour du SPOP. Selon la jurisprudence, le refus de la DGEM d’octroyer une autorisation au sens de l’art. 83 OASA lie le SPOP, lorsque celui-ci est saisi d’une demande d’autorisation de séjour (CDAP PE.2008.0242 du 26 février 2009).”
“Gemäss dem sich in den Akten befindlichen Diplom studierte der Beschwerdeführer von 2008 bis 2014 an der Universität C._______ im kurdischen Teil des Nordiraks und schloss mit einem Bachelor in Mathematik ab. Obschon er sich seit Februar 2016 in der Schweiz befindet, ist er bisher noch keiner Erwerbstätigkeit nachgegangen. Gemäss der bis zum 1. März 2019 geltenden Rechtslage unterstand der Beschwerdeführer nur in den ersten drei Monaten nach Einreichung seines Asylgesuchs einem Arbeitsverbot (vgl. Art. 43 aAbs. 1 AsylG; seit dem 1. März 2019 gilt ein Arbeitsverbot nur während des Aufenthalts in den Zentren des Bundes, vgl. Art. 43 Abs. 1 AslyG). Ab dann wäre die Aufnahme einer Erwerbstätigkeit, unter Vorbehalt der Erteilung der Arbeitsbewilligung nach Art. 52 VZAE, bis zum Ablauf der Ausreisefrist am 17. September 2021 grundsätzlich möglich gewesen. Der Einwand auf Beschwerdeebene, er sei aufgrund der Betreuung seines körperlich eingeschränkten Bruders nicht in der Lage gewesen, am Wirtschaftsleben teilzunehmen, verfängt nicht. So stand der Bruder in medizinischer Behandlung und verfügte über grundsätzlich funktionierende Prothesen. Insofern ist nicht ersichtlich, dass der Bruder auf eine derart enge Betreuung seitens des Beschwerdeführers angewiesen war, als dass letzterer keine Zeit mehr zur Ausübung einer Erwerbstätigkeit gehabt hätte. Eine Integration in wirtschaftlicher Hinsicht liegt beim Beschwerdeführer jedenfalls nicht vor, wobei die freiwillige Erteilung von Nachhilfeunterricht in Mathematik nicht als Erwerbstätigkeit gewertet werden kann. Auch die eingereichten Arbeitszusagen ändern nichts daran, ist doch für eine Härtefallbewilligung massgebend, ob sich der Beschwerdeführer zum Zeitpunkt des Entscheids in wirtschaftlicher Hinsicht integriert hat und nicht, ob mit einer diesbezüglichen Integration erst zu rechnen ist.”
Asylsuchende dürfen nur arbeiten, wenn tatsächlich eine Arbeitsnachfrage durch einen Arbeitgeber vorliegt.
“L'art. 52 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201), intitulé "Requérants d'asile", dispose quant à lui ce qui suit: 1 Si les conditions relevant du droit d'asile sont remplies, les requérants d'asile peuvent être autorisés à exercer temporairement une activité lucrative si: a. la situation économique et de l'emploi le permet; b. il existe une demande d'un employeur (art. 18, let. b, LEI); c. les conditions de rémunération et de travail sont remplies (art. 22 LEI); d. l'ordre de priorité est respecté (art. 21 LEI); e. ils ne sont pas sous le coup d'une expulsion pénale au sens des art. 66a ou 66abis du code pénal ou 49a ou 49abis du code pénal militaire du 13 juin 1927 (CPM; RS 321.0) qui est entrée en force." Aux termes de l'art. 64 al. 1 OASA, les requérants d'asile peuvent être autorisés à changer d'emploi si les conditions relevant du droit d'asile (art. 43 al. 1 à 3 LAsi) et celles de l'art. 52 OASA sont remplies.”