Lo straniero che soggiorna in Svizzera ai soli fini della ricerca di un impiego e i suoi familiari non hanno diritto all’aiuto sociale.
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L'art. 29a LStrI esclude il diritto all'aiuto sociale per gli stranieri — nonché per i loro familiari — che soggiornano in Svizzera al solo scopo di cercare lavoro.
“La loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration (LEI; RS 142.20) ne s’applique aux ressortissants des Etats membres de l’Union européenne que dans la mesure où l'ALCP n'en dispose pas autrement ou lorsqu’elle prévoit des dispositions plus favorables (cf. art. 2 al. 2 LEI). Lorsqu’un étranger ne séjourne en Suisse qu’à des fins de recherche d’emploi, ni lui ni les membres de sa famille n’ont droit à l’aide sociale (art. 29a LEI). Entré en vigueur le 1er juillet 2018, l'art. 61a LEI prévoit ce qui suit : "1 Le droit de séjour des ressortissants des États membres de l’UE ou de l’AELE titulaires d’une autorisation de courte durée prend fin six mois après la cessation involontaire des rapports de travail. Le droit de séjour des ressortissants des Etats membres de l'UE ou de l'AELE titulaires d'une autorisation de séjour prend fin six mois après la cessation involontaire des rapports de travail lorsque ceux-ci cessent avant la fin des douze premiers mois de séjour. 2 Si le versement d’indemnités de chômage perdure à l’échéance du délai de six mois prévu à l’al. 1, le droit de séjour prend fin à l’échéance du versement de ces indemnités. 3 Entre la cessation des rapports de travail et l'extinction du droit de séjour visée aux al. 1 et 2, aucun droit à l'aide sociale n'est reconnu. 4 En cas de cessation involontaire des rapports de travail après les douze premiers mois de séjour, le droit de séjour des ressortissants des États membres de l’UE ou de l’AELE titulaires d’une autorisation de séjour prend fin six mois après la cessation des rapports de travail.”
“Dezember 2005 (AIG) sieht einen Ausschluss EU- (und EFTA-)Staatsangehöriger von der Sozialhilfe nach unfreiwilliger Beendigung des Arbeitsverhältnisses nur für Personen mit Kurzaufenthaltsbewilligung oder – sofern die Person über eine Aufenthaltsbewilligung verfügt – bei Beendigung des Arbeitsverhältnisses vor Ablauf der ersten zwölf Monate des Aufenthalts vor (vgl. Art. 61a Abs. 1–3 AIG). Arbeitnehmende, welche – wie die Beschwerdeführerin – nach den ersten zwölf Monaten unfreiwillig arbeitslos geworden sind, werden durch Art. 61a AIG demgegenüber nicht von der Sozialhilfe ausgeschlossen; der bzw. die arbeitslose EU-Staatsangehörige gilt diesfalls vielmehr bis zur Beendigung seines Aufenthaltsrechts weiterhin als Arbeitnehmer bzw. Arbeitnehmerin und hat Anspruch auf die Leistungen, welche aus dieser Eigenschaft fliessen, wie insbesondere auf Sozialhilfe (Cornelia Junghanss, Ausländische Staatsangehörige als Arbeitnehmer, Rechtliche Fragestellungen an der Schnittstelle des Arbeits- und Migrationsrechts, Zürich/St. Gallen 2021, Rz. 726 mit Hinweisen). Art. 29a AIG verwehrt sodann lediglich Ausländerinnen und Ausländer den Bezug von Sozialhilfe, die erstmals zum Zweck der Stellensuche in die Schweiz einreisen (Marc Spescha, in: ders. et al. [Hrsg.], Migrationsrecht,”
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