Lorsque le requérant fait l’objet d’une demande d’extradition au sens de la loi du 20 mars 1981 sur l’entraide pénale internationale1, les autorités de recours prennent en considération le dossier relatif à la procédure d’extradition pour statuer sur le recours en matière d’asile.
RS 351.1 ↩
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LAsi art. 108a ch. 3 Si les dossiers d'extradition se trouvent déjà dans les dossiers de l'instance inférieure, il n'est pas nécessaire que l'instance de recours en fasse communication séparée pour statuer sur le recours.
“Gemäss Art. 108a AsylG ziehen die Rechtsmittelinstanzen für den Beschwerdeentscheid im Asylbereich die Akten aus dem Auslieferungsverfahren bei, wenn gegen die asylsuchende Person ein Auslieferungsersuchen im Sinne des Rechtshilfegesetzes vom 20. März 1981 vorliegt. Das BJ übermittelte dem SEM fortwährend Kopien der Unterlagen aus dem Auslieferungsverfahren, und es kann davon ausgegangen werden, dass aufgrund der Rechtskraft des Auslieferungsentscheids seither keine neuen Akten hinzugekommen sind. Angesichts dessen, dass sich die Auslieferungsakten bei den vorinstanzlichen Akten befinden, ist der Beizug der Akten des Auslieferungsverfahrens durch das Gericht nicht erforderlich.”
Référence : LAsi art. 108a ch. 2 Les instances inférieures n'ont pas estimé nécessaire de joindre les dossiers de la procédure d'extradition, car le recourant n'avait pas apporté d'indices substantiels laissant penser que ces dossiers seraient pertinents pour la procédure d'asile.
“Ebenso wenig ist nachvollziehbar, weshalb weder er noch sein Anwalt die gewünschten Telefonate (in der Schweiz oder ins Ausland) hätten führen können. Er behauptet im Übrigen nicht, dass ihm jegliche Telefonate aus der Ausschaffungs- oder Auslieferungshaft verweigert worden wären. Die Vorinstanzen hatten auch keinen Anlass, von Amtes wegen weitere Nachforschungen zu unglaubhaften Behauptungen des Beschwerdeführers anzustellen, nachdem sich sein griechischer Pass - auch nach Bestätigung der griechischen Behörden - als gefälscht herausgestellt hatte und keinerlei objektive Anhaltspunkte für eine angebliche griechische Staatsangehörigkeit und Identität bestanden. Diesbezüglich kann ergänzend auf die obigen Erwägungen betreffend ZEMIS-Registrierung (E. 3) verwiesen werden. Der Beschwerdeführer legt in der Hauptsache auch nicht dar, inwiefern sich gestützt auf eine (angebliche) griechische Staatsbürgerschaft die Flüchtlingseigenschaft oder ein Auslieferungshindernis begründen liesse. Zwar macht er beiläufig noch geltend, die Asylbehörden hätten die Pflicht, die Akten aus dem konnexen Auslieferungsverfahren beizuziehen (Art. 108a AsylG). Er legt jedoch nicht dar, inwiefern eine der Vorinstanzen des Asylverfahrens diese Vorschrift missachtet hätte. Auf unsubstanziierte Vorbringen ist nicht einzutreten (Art. 42 Abs. 2 Satz 1 BGG).”
Citation : LAsi art. 108a n. 1 Depuis 2011 existe une règle de coordination juridique entre les procédures d'extradition et d'asile ; selon cette règle, les instances de recours joignent le dossier d'extradition lorsqu'elles statuent sur des recours en matière d'asile (voir art. 108a LAsi ainsi que la situation législative de 2011 mentionnée dans les décisions).
“Depuis 2011, le législateur suisse a prévu une coordination entre la procédure d'extradition et la procédure d'asile (art. 41a LAsi pour le SEM ; art. 108a LAsi pour le TAF ; art. 55a EIMP pour les autorités pénales ; cf. aussi la loi fédérale du 1er octobre 2010 sur la coordination entre la procédure d'asile et la procédure d'extradition, en vigueur depuis le 1er avril 2011 [RO 2011 925]). Selon l'art. 108a précité, les autorités de recours prennent en considération le dossier relatif à la procédure d'extradition au moment de statuer sur le recours en matière d'asile (sur les différences entre la procédure d'asile et la procédure d'extradition, cf. Message du Conseil fédéral relatif à la loi fédérale sur la coordination entre la procédure d'asile et la procédure d'extradition, FF 2010 1333, spéc. ch.”
“Depuis 2011, le législateur suisse a prévu une coordination entre la procédure d'extradition et la procédure d'asile (art. 41a LAsi pour le SEM ; art. 108a LAsi pour le TAF ; art. 55a EIMP pour les autorités pénales ; cf. aussi la loi fédérale du 1er octobre 2010 sur la coordination entre la procédure d'asile et la procédure d'extradition, en vigueur depuis le 1er avril 2011 [RO 2011 925]). Selon l'art. 108a précité, les autorités de recours prennent en considération le dossier relatif à la procédure d'extradition au moment de statuer sur le recours en matière d'asile (sur les différences entre la procédure d'asile et la procédure d'extradition, cf. Message du Conseil fédéral relatif à la loi fédérale sur la coordination entre la procédure d'asile et la procédure d'extradition, FF 2010 1333, spéc. ch.”
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