Utilisez la page actuelle comme contexte pour rechercher, résumer, comparer ou rédiger.
106 commentaries
Citation : LAsi, art. 31a n. 106 Une décision de non-entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 1 LAsi ne doit pas être reportée indéfiniment en attendant un éventuel comportement coopératif ultérieur des autorités d'un État tiers ; des délais indûment longs peuvent porter atteinte au droit à une décision dans un délai raisonnable.
“In der Rechtsverzögerungsbeschwerde vom 13. Februar 2025 monieren die Beschwerdeführenden im Wesentlichen, die Vorinstanz begründe die lange Verfahrensdauer und ihr langes Untätigbleiben lediglich mit dem unkooperativen Verhalten der italienischen Behörden und der noch ausstehenden Antwort der italienischen Behörden auf das Rückübernahmeersuchen der Schweiz. Diese Begründung werde dem Anspruch auf Behandlung und Beurteilung innert angemessener Frist aber in keiner Weise gerecht. Die Beschwerdeführenden warteten seit 26 Monaten auf einen Entscheid des SEM, obwohl es sich in der Natur der Sache um keinen komplexen Fall handle und obwohl die Beschwerdeführenden als äusserst vulnerable Personen zu gelten hätten. Dieses Vorgehen widerspreche der Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts, welche besage, dass ein Nichteintretensentscheid nach Art. 31a Abs. 1 lit. a AsylG nicht auf unbestimmte Zeit - bis zu einem allfälligen künftigen kooperativen Verhalten der Behörden des Drittstaats - aufgeschoben werden könne.”
“In der Rechtsverzögerungsbeschwerde vom 13. Februar 2025 monieren die Beschwerdeführenden im Wesentlichen, die Vorinstanz begründe die lange Verfahrensdauer und ihr langes Untätigbleiben lediglich mit dem unkooperativen Verhalten der italienischen Behörden und der noch ausstehenden Antwort der italienischen Behörden auf das Rückübernahmeersuchen der Schweiz. Diese Begründung werde dem Anspruch auf Behandlung und Beurteilung innert angemessener Frist aber in keiner Weise gerecht. Die Beschwerdeführenden warteten seit 26 Monaten auf einen Entscheid des SEM, obwohl es sich in der Natur der Sache um keinen komplexen Fall handle und obwohl die Beschwerdeführenden als äusserst vulnerable Personen zu gelten hätten. Dieses Vorgehen widerspreche der Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts, welche besage, dass ein Nichteintretensentscheid nach Art. 31a Abs. 1 lit. a AsylG nicht auf unbestimmte Zeit - bis zu einem allfälligen künftigen kooperativen Verhalten der Behörden des Drittstaats - aufgeschoben werden könne.”
Si une demande d'asile a manifestement été présentée exclusivement pour des motifs médicaux (p. ex. en cas de maladie aiguë grave nécessitant des soins en Suisse), le SEM peut, conformément à l'art. 31a al. 3 LAsi, ne pas entrer en matière sur la demande.
“BVGer E-509/2023 Entscheiddatum: 02.03.2023Publikationsdatum: 10.03.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour V E-509/2023 Arrêt du 2 mars 2023 Composition Grégory Sauder, juge unique, avec l'approbation de Roswitha Petry, juge ; Diane Melo de Almeida, greffière. Parties A._______, né le (...), Géorgie, (...), recourant, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière - pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) et renvoi ; décision du SEM du 20 janvier 2023 / N (...). Faits : A. Le 19 décembre 2022, A._______ (ci-après : le requérant, l'intéressé ou le recourant) a déposé une demande d'asile auprès du Centre fédéral pour requérants d'asile (CFA) de B._______. Il était muni de son passeport, dans lequel figuraient des tampons indiquant qu'il avait quitté C._______ (Géorgie) par voie aérienne en date du 11 novembre 2022 et avait atterri le même jour à D._______ (Allemagne). B. Le 3 janvier 2023, le requérant a signé une procuration en faveur de Caritas Suisse à B._______. C. Il ressort de documents médicaux (journaux de soins, rapports médicaux de consultation et ordonnances médicales) datés des 27, 29 et 30 décembre 2022 ainsi que du 4 janvier 2023 que l'intéressé bénéficie d'un suivi médical en Suisse depuis le 27 décembre 2022 en raison d'un accident vasculaire cérébral (ci-après : AVC) hémorragique « sous-cortical nuclei », compliqué d'une hémiplégie droite avec aphasie. S'agissant des antécédents et comorbidités, il a été constaté qu'il avait souffert d'une encéphalopathie non spécifiée entre 2012 et 2013, causée par une consommation excessive d'alcool, dont il était sevré depuis 2016, qu'il avait subi un AVC en 2016, qu'il avait présenté une hépatite C, qu'il fumait trois cigarettes par jour, qu'il souffrait de troubles du sommeil et qu'il existait une notion d'hypertension artérielle, laquelle n'avait jamais été diagnostiquée ou traitée.”
Examen par le SEM : le SEM peut procéder à des investigations médicales et recourir à des rapports médicaux ainsi qu'à une expertise médicale afin de vérifier si les traitements recommandés ou une prise en charge adéquate sont effectivement disponibles et accessibles dans le pays d'origine.
“31) zu und es teilte die Beschwerdeführenden dem Kanton H._______ zu (Art. 27 AsylG). D. Mit Schreiben vom 26. Februar 2024 forderte das SEM die Beschwerdeführerin und den Beschwerdeführer zur Einreichung eines ärztlichen Berichtes bezüglich des Gesundheitszustandes der Beschwerdeführerin und ihres Sohnes auf. Diese gingen beim SEM am 14. März 2024 ein. E. Das SEM teilte den beschwerdeführenden Eltern daraufhin mit Schreiben vom 29. April 2024 und unter Beilage eines medizinischen Consultings (Georgien: Entwicklungsstörung) mit, Abklärungen hätten ergeben, dass die empfohlene Behandlung und Unterstützung auch in Georgien verfügbar seien. Es gewährte ihnen dazu das rechtliche Gehör. Sie äusserten sich mit Eingabe vom 13. Mai 2024. Dieser Eingabe lag ein Sprechstundenbericht betreffend D._______ vom 17. April 2024 bei. F. Mit Eingabe vom 16. Mai 2024 reichten die Beschwerdeführenden Fotos von Medikamenten ein. G. Mit zwei separaten Verfügungen vom 23. Mai 2024 - beide eröffnet am 24. Mai 2024 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug an. Für die Begründung wird auf die Ausführungen der Vorinstanz in den Verfügungen verwiesen. H. Mit übereinstimmenden Eingaben vom 29. Mai 2024 erhoben sowohl die Eltern (und D._______) als auch C._______ beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde gegen die sie betreffende Verfügung und beantragten dabei, die angefochtenen Verfügungen seien aufzuheben und auf die Gesuche sei einzutreten, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar beziehungsweise unmöglich sei und die vorläufige Aufnahme sei anzuordnen, eventualiter sei die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht beantragten sie die Vereinigung der Verfahren und die Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (unter Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses) sowie die Einsetzung eines amtlichen Rechtsbeistandes. Auf die Begründung der Rechtsbegehren wird - soweit für den Entscheid wesentlich - in den nachfolgenden”
“Il en ressort en particulier qu'il a subi un AVC « sous-cortical nuclei » en août 2016, avec hémiplégie droite et aphasie, et qu'après quelque deux mois, le déficit neurologique s'était relativement amélioré, bien qu'il subsistât une hémiparésie, une dysarthrie, une perte d'audition de l'oreille droite et une perte de mémoire. F. Le 18 janvier 2023, le SEM a soumis son projet de décision à la représentation juridique du requérant auprès de Caritas Suisse à B._______, laquelle a fait part des observations de son mandant le lendemain. Elle a indiqué que celui-ci insistait sur le fait qu'il présentait une situation de vulnérabilité particulière, nécessitant une prise en charge médicale rapide. Il rappelait ne pas avoir la possibilité d'obtenir un traitement médical adéquat et adapté dans son pays et précisait que sa mère âgée ne pouvait pas lui venir en aide. Il estimait enfin que le SEM avait manqué à son devoir d'instruction s'agissant de son état de santé. G. Par décision du 20 janvier 2023, notifiée le même jour, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. Le SEM a relevé que les motifs invoqués par l'intéressé à l'appui de sa demande d'asile n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre des persécutions au sens de la loi sur l'asile. Par ailleurs, il a considéré que l'exécution de son renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible, retenant en particulier que ses problèmes médicaux ne faisaient pas obstacle à l'exécution de son renvoi. Il a notamment relevé que les affections médicales dont il était atteint depuis plusieurs années avaient fait l'objet d'un suivi dans son pays d'origine. En outre, son état de santé stable ne l'avait pas empêché d'évoluer dans son pays depuis plusieurs années et de voyager jusqu'en Allemagne, puis en Suisse. Le SEM a par ailleurs considéré que la Géorgie disposait de structures médicales aptes à prendre en charge les problèmes de santé de l'intéressé. Il a précisé à cet égard que le traitement de l'hépatite C était disponible dans ce pays.”
“Sachverhalt: A. Der Beschwerdeführer stellte am 15. Juli 2023 in der Schweiz ein Asylgesuch. B. Zur Begründung des Gesuchs machte er anlässlich seiner Anhörung am 8. August 2023 geltend, aufgrund des schlechten Gesundheitszustands seines Vaters (N [...]) in die Schweiz gereist zu sein. Dieser leide an einer (...). Die Ärzte in Georgien hätten ihm einen Therapievorschlag gemacht, welcher dort aber nicht erhältlich sei. Deshalb seien er und sein Vater in die Schweiz gereist. Sein Vater sei von ihm abhängig; da er nur russisch und georgisch spreche und seine Bedürfnisse nicht zum Ausdruck bringen könne. Er reichte seinen georgischen Reisepass, seine Identitätskarte und seinen Führerschein ein. Zudem brachte er zahlreiche medizinische Unterlagen betreffend den Gesundheitszustand des Vaters bei. C. Mit Verfügung vom 17. August 2023 - gleichentags eröffnet - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug an. D. Mit Eingabe vom 24. August 2023 erhob der Beschwerdeführer beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde gegen diese Verfügung und beantragte dabei, die angefochtene Verfügung sei im Wegweisungspunkt aufzuheben und die Vorinstanz sei anzuweisen, ihn wegen Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs in der Schweiz vorläufig aufzunehmen. Eventualiter sei die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen. Prozessual beantragte er die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in”
“1 LTF), que le Tribunal est donc compétent pour statuer dans la présente cause, que l'intéressé a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est d'emblée relevé que la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de l'affaire au SEM n'est aucunement motivée, de sorte que pour ce motif déjà elle doit être rejetée, qu'il transparaît en outre des motifs du recours que l'intéressé conteste en réalité le fond et non la forme, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans un tel recours ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont par conséquent irrecevables, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande du 28 septembre 2023, l'intéressé a exposé pour l'essentiel que sa mère rencontrait plusieurs problèmes de santé et qu'il l'avait accompagnée en Suisse pour qu'elle puisse y bénéficier d'une prise en charge médicale, qu'il a par ailleurs invoqué avoir lui-même des problèmes d'ouïe et de vue qui l'empêchent d'exercer une activité lucrative et de subvenir à ses besoins en Géorgie, que, dans sa décision du 27 octobre 2023, le SEM a considéré qu'au vu des motifs allégués par le requérant, sa demande ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art.”
Pour les demandes d'asile qui portent manifestement exclusivement sur des motifs économiques ou médicaux, le SEM n'entre pas en matière sur la demande et, comme le Tribunal administratif dans l'affaire citée, apprécie, outre la question formelle de la non-entrée en matière, la faisabilité et l'exécutabilité d'un renvoi. Si le requérant ne fait pas valoir de nouvelles circonstances individuelles susceptibles de constituer une situation de détresse existentielle, l'hypothèse selon laquelle une telle détresse n'existe pas n'est pas ébranlée.
“Der Beschwerdeführer macht in seiner Beschwerde keine neuen individuellen Gründe geltend, welche die erwähnte Regelvermutung zu erschüttern beziehungsweise die Überlegungen des SEM zu relativieren oder gar zu widerlegen vermöchten. Es ist mithin nicht davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer im Falle seiner Rückkehr ins Heimatland aus sozialen, wirtschaftlichen oder gesundheitlichen Gründen in eine existenzielle Notlage geraten würde. Der Vollzug der Wegweisung erweist sich demnach nicht als unzumutbar. Mit Blick auf die Eltern des Beschwerdeführers ist ergänzend anzufügen, dass das SEM mit Verfügung vom 10. Februar 2023 auf deren Asylgesuche gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG nicht eingetreten ist, mithin deshalb, weil ihre Aslygesuche die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllten, was namentlich dann der Fall ist, wenn das Gesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen eingereicht wird. Gleichzeitig hat es die Wegweisung der Eltern aus der Schweiz verfügt und den Vollzug derselben als zulässig, zumutbar und möglich beurteilt. Das Bundesverwaltungsgericht ist mit Urteil D-733/2023 vom 6. März 2023 auf die Beschwerde der Eltern nicht eingetreten, womit die Verfügung vom 10. Februar 2023 in Rechtskraft erwachsen ist. Die Eltern des Beschwerdeführers sind demnach verpflichtet die Schweiz zu verlassen. Dem Einwand des Beschwerdeführers, er müsse die Eltern (in der Schweiz) pflegen und ihnen im Alltag helfen, er könne deshalb nicht nach Georgien zurückkehren, ist damit von vornherein der Boden entzogen. Der Beschwerdeführer kann mithin gemeinsam mit seinen Eltern in die Heimat zurückkehren und ihnen - wie schon das SEM festgehalten hat - dort behilflich sein.”
Citation : LAsi art. 31a n. 102 L'absence à une audience de procédure (p. ex. une audition au titre du règlement Dublin) peut constituer une atteinte au droit d'être entendu si des raisons de santé sont alléguées de manière crédible. Dans un tel cas, l'autorité doit examiner les motifs de santé invoqués et, au moins brièvement dans la motivation de la décision, indiquer le traitement correspondant, afin que le droit d'être entendu soit préservé.
“29 ss PA, l'obligation pour l'autorité de motiver sa décision, afin que le destinataire puisse la comprendre et l'attaquer utilement s'il y a lieu, mais également pour que l'autorité de recours puisse exercer son contrôle sur celle-ci, que pour répondre à ces exigences, il suffit que l'autorité mentionne au moins brièvement ses considérations sur les éléments de fait et de droit essentiels, autrement dit les motifs qui l'ont guidée et sur lesquels elle a fondé sa décision, de manière à ce que l'intéressé puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et l'attaquer en toute connaissance de cause ; qu'elle n'a toutefois pas l'obligation d'exposer et de discuter tous les faits, moyens de preuve et griefs invoqués par les parties, mais peut au contraire se limiter à l'examen des questions décisives pour l'issue du litige (cf. ATF 141 IV 249 consid. 1.3.1, 141 V 557 consid. 3.2.1 ; ATAF 2011/22 consid. 3.3), qu'il y a violation du droit d'être entendu si l'autorité ne satisfait pas à son devoir minimum d'examiner et traiter les problèmes pertinents (cf. ATF 122 IV 8 consid. 2c ; 118 Ia 35 consid. 2e), qu'en l'espèce, A._______ allègue que le SEM, au mépris des dispositions de procédure applicables (en particulier l'art. 36 al. 1 LAsi en lien avec l'art. 31a al. 1 LAsi, ainsi que les directives internes du SEM sur le droit d'être entendu), ne l'a pas auditionné dans le cadre d'un entretien individuel Dublin et qu'il a également omis d'éclaircir, par l'octroi d'un droit d'être entendu correspondant, les raisons pour lesquelles il ne s'était pas présenté audit entretien, que sous cet angle, le susnommé fait valoir au stade du recours qu'il n'a pas pu y participer pour des motifs de santé, qu'il souffre de problèmes psychiques et consomme du « Lyrica 300 mg », un médicament qu'il n'avait pas pris depuis plusieurs jours à la date en question, de sorte qu'il « ne se sentait pas lui-même » ; qu'il indique également qu'il se trouvait dans le centre fédéral d'asile et qu'il eût appartenu au SEM de contacter le personnel de sécurité pour tenter de le localiser (cf. mémoire de recours, p. 7 s., en lien avec les annexes 4 et 5 au recours), qu'in casu, il ressort des actes de la cause que le requérant a été dûment convoqué à l'entretien du 28 décembre 2022 aux termes d'un pli du 21 décembre précédent, adressé à sa représentation juridique (cf.”
Référence : LAsi art. 31a n. 101 Si, dans un pays tiers que le Conseil fédéral a, conformément à l'art. 6a LAsi, désigné comme sûr au regard des persécutions, l'asile ou une protection comparable (p. ex. la protection subsidiaire) a déjà été accordé, on n'entre en règle générale pas en matière, en vertu de l'art. 31a LAsi, sur la demande d'asile ou la demande multiple déposée en Suisse. Le fait que le requérant ait été admis provisoirement en Suisse ne change rien à cet égard selon la jurisprudence citée. Si une demande multiple est jugée d'emblée dépourvue de chances de succès, une taxe peut être perçue en vertu de l'art. 111d LAsi.
“Gemäss Rechtsprechung sei auf ein Asylgesuch nicht einzutreten, wenn eine gesuchstellende Person, die offensichtlich die Flüchtlingseigenschaft erfülle, Asyl oder einen vergleichbaren Schutz in einem Drittstaat erhalten habe, der vom Bundesrat als verfolgungssicher bezeichnet wurde und keine Rückschiebung in Verletzung des Non-Refoulement-Prinzips zu befürchten habe. Der Beschwerdeführerin sei am 18. Juni 2021 subsidiärer Schutz in Griechenland gewährt worden, einem EU-Staat, der gemäss Art. 6a Abs. 2 AsylG als verfolgungssicher bezeichnet sei. Sie bringe in ihrem Mehrfachgesuch keine Sachumstände vor und reiche keine Belege ein, welche die Regelvermutung umstossen könnten, dass Griechenland einen wirksamen Schutz gegen das Rückschiebungsverbot gemäss Art. 5 AsylG biete. Der Umstand, dass ihr wegen Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs nach Griechenland am 2. Juni 2022 hierzulande die vorläufige Aufnahme gewährt worden sei, ändere nichts daran, dass Griechenland als verfolgungssicher gelte und der Beschwerdeführerin dort ein Schutzstatus zuerkannt worden sei. Es sei daher gestützt auf Art. 31a AsylG auf das Mehrfachgesuch nicht einzutreten. Werde auf ein Mehrfachgesuch nicht eingetreten, sei gemäss Art. 111d AsylG eine Gebühr zu erheben. Das vorliegende Mehrfachgesuch sei als zum vornherein aussichtslos zu beurteilen, nachdem bereits in den Verfügungen des SEM vom 2. Juni 2022 und 29. April 2024 auf Art. 31a AsylG hingewiesen worden sei. Die Gebühr betrage Fr. 600.-.”
“Gemäss aktueller Rechtsprechung sei auf Asylgesuche nicht einzutreten, wenn eine gesuchstellende Person, die offensichtlich die Flüchtlingseigenschaft erfülle, Asyl oder einen vergleichbaren Schutz in einem Drittstaat erhalten habe, der vom Bundesrat als verfolgungssicher bezeichnet wurde und keine Rückschiebung in Verletzung des Non-Refoulement-Prinzips zu befürchten habe. Dies treffe in casu nach wie vor zu. Der Beschwerdeführerin sei subsidiärer Schutz in Griechenland gewährt worden, einem EU/EFTA-Staat, der gemäss Art. 6a Abs. 2 AsylG, als verfolgungssicher bezeichnet ist. Die Beschwerdeführerin bringe in ihrem Mehrfachgesuch vom 1. September 2023 nun auch keine Sachumstände vor, welche die Regelvermutung umzustossen vermöchte, dass Griechenland einen wirksamen Schutz gegen das Rückschiebungsverbot im Sinn von Art. 5 AsylG biete. Der Umstand, dass ihr an Stelle des Vollzugs der Wegweisung nach Griechenland eine vorläufige Aufnahme wegen Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs nach Griechenland gewährt worden sei, ändere nichts daran, dass Griechenland weiterhin als verfolgungssicher gelte. Aufgrund der bestehenden Aktenlage sei daher gestützt auf Art. 31a AsylG auf ihr Mehrfachgesuch nicht einzutreten. Als direkte Folge hieraus bestehe keine Möglichkeit ihr Asyl zu gewähren beziehungsweise es könne auch kein Einbezug ihres Ehemannes und ihrer Kinder erfolgen.”
Citation : LAsi art. 31a n° 100 art. 31a al. 4 LAsi ne prévoit aucun motif de non-entrée en matière. Depuis la révision du 1er février 2014, il n'est pas prévu de non-entrée automatique en cas de tromperie établie sur l'identité ; une décision du SEM de ne pas entrer en matière ne repose donc pas sur une base légale.
“Zunächst ist festzuhalten, dass Art. 31a Abs. 4 AsylG, auf welchen sich das SEM in der angefochtenen Verfügung beruft, keinen Nichteintretenstatbestand enthält. Bei feststehender Identitätstäuschung seitens der asylsuchenden Person ist denn auch - seitdem am 1. Februar 2014 eine revidierte Fassung des Asylgesetzes (Änderung vom 14. Dezember 2012) in Kraft getreten war - kein Nichteintreten mehr vorgesehen (vgl. dagegen aArt. 32 Abs. 2 Bst. b AsylG). Der Nichteintretensentscheid des SEM stützt sich somit auf keine gesetzliche Grundlage. Die Frage, ob allein dieses Versehen - eingangs der vorinstanzlichen Erwägungen wird Art. 31a Abs. 4 AsylG noch korrekt zitiert respektive diesbezüglich von einer Ablehnung des Asylgesuchs gesprochen - eine Rückweisung der Sache an die Vorinstanz rechtfertigt, kann angesichts der nachfolgenden Erwägungen jedoch offengelassen werden.”
Des allégations médicales ou économiques insuffisamment étayées sont, dans la jurisprudence, régulièrement considérées comme n'étant pas des motifs pertinents au regard de l'asile. S'il manque des éléments probants ou des justificatifs démontrant que les problèmes de santé ou économiques allégués constituent, au sens de l'art. 18 LAsi, une nécessité de protection, cela entraîne l'application de l'art. 31a al. 3 LAsi et la non-entrée en matière. L'élément décisif est l'absence d'éléments probants suffisants, et non la seule nature des motifs invoqués.
“4 AIG vorliege, die einen Vollzug der Wegweisung unzumutbar mache, dass auch in individueller Hinsicht und unter Berücksichtigung der Minderjährigkeit des Beschwerdeführers keine Gründe ersichtlich seien, wonach die Rückkehr in den Heimatstaat unzumutbar sei, da der Beschwerdeführer über intakte Familienverhältnisse verfüge, auf die alltägliche und finanzielle Unterstützung der Familie zählen könne und zudem ein gesunder und junger Mann sei, dass der Vollzug der Wegweisung zudem technisch möglich und praktisch durchführbar sei, dass der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde ausführt, er könne nicht zurückkehren, weil er im Heimatland gänzlich auf sich allein gestellt wäre und sein Vater vorhabe, ihn gegen Geld und Wohlstand zu opfern, dass er ausserdem krank sei und im Heimatstaat keinen Zugang zu den notwendigen medizinischen Behandlungen habe, dass eine Rückkehr in die Heimat bedeute, dass er auf der Strasse landen und somit in eine existentielle Notlage geraten würde, dass gemäss Art. 31a Abs. 3 AsylG das SEM auf ein Asylgesuch nicht eintritt, welches die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllt, etwa wenn dieses ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen gestellt wird, dass gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie in der Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht, als Asylgesuch gilt, dass gemäss der konstanten Praxis von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen ist (BVGE 2011/8, E. 4.2), dass die Vorinstanz zu Recht festgestellt hat, der Beschwerdeführer habe im Rahmen der Anhörung keine Verfolgung in diesem Sinne geltend gemacht und die Schweiz damit nicht um Schutz vor Verfolgung ersuchte, dass der Beschwerdeführer vielmehr ausdrücklich zu Protokoll gab, in seinem Heimatstaat weder mit Behörden oder Dritten Probleme gehabt zu haben und auch nicht ausführt, bei einer Rückkehr entsprechende Probleme zu erwarten, dass er zudem ausführt, ein gutes und enges Verhältnis zu seinen Eltern zu haben und in einem gesundheitlich guten Zustand zu sein, dass die in der Beschwerde vom 9.”
“In der Rechtsmitteleingabe macht der Beschwerdeführer geltend, er habe Probleme mit den Menschenrechten. Indes unterlässt er es, dies nur ansatzweise zu substantiieren. Sodann sind den Akten keine entsprechenden noch andere Hinweise auf asylrelevante Gründe zu entnehmen. Um Wiederholungen zu vermeiden, ist auf die zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz zu verweisen. Die Vorinstanz ist daher zur Recht in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten.”
“), où lui ont été diagnostiqués un « syndrome grippal DD- ; covid 19 » et un « probable foyer basal droit », raison pour laquelle il s'est vu remettre une ordonnance lui prescrivant des médicaments pour traiter les symptômes et un antibiotique, que dans son recours, il reproche au SEM de ne pas avoir investigué son état de santé, que ce faisant, il soulève un grief formel qu'il y a lieu d'examiner en premier lieu, qu'il soutient en particulier n'avoir obtenu un rendez-vous médical auprès du médecin du centre d'accueil qu'après deux mois passés en Suisse et n'avoir été examiné que très sommairement et en l'absence d'un interprète, qu'il se serait par ailleurs rendu à l'hôpital à trois reprises en raison de ses maux de têtes, ce dont le SEM a été informé, sans toutefois s'enquérir de son état de santé, que ces allégations ne sont pas étayées, que les rapports médicaux précités posent des diagnostics concernant l'intéressé, de sorte que l'autorité intimée était en possession de tous les éléments pertinents pour statuer, qu'il ressort en outre d'un un journal de soins du 28 octobre 2022 et d'une lettre d'introduction « Medic-Help » du 2 novembre 2022 que le requérant a sollicité une consultation en raison de ses maux de têtes et a obtenu un rendez-vous médical pour le 2 novembre 2022, mais ne s'y est pas présenté, que rien n'indique donc qu'il n'ait pas eu accès en Suisse aux mesures destinées à établir son état de santé, que partant, le grief formel soulevé est infondé et doit être écarté, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), que, dans la décision querellée, le SEM a considéré qu'au vu des motifs allégués par le recourant, sa demande du 3 octobre 2022 ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi, que les motifs de départ de l'intéressé, à savoir ses craintes de ne pouvoir bénéficier de soins convenables dans son pays, n'entrent à l'évidence pas dans la notion de persécution telle que définie ci-dessus et ne peuvent être examinés que dans le cadre des questions liées à l'exécution du renvoi, qu'au stade du recours, l'intéressé n'avance aucun argument de nature à remettre en cause cette appréciation, que, partant, la décision de non-entrée en matière du SEM doit être confirmée et le recours rejeté sous cet angle, que lorsqu'il rejette une demande d'asile ou refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art.”
S'il ressort de l'audition ou des pièces du dossier que, selon ses propres déclarations, la demande d'asile a été présentée exclusivement pour des motifs économiques ou médicaux, le SEM n'entre pas en matière pour l'examen au fond en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi. Le Tribunal administratif fédéral a confirmé de telles décisions de non-entrée en matière dans les cas mentionnés.
“BVGer E-4085/2024 Entscheiddatum: 02.07.2024Publikationsdatum: 12.07.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung V E-4085/2024 Urteil vom 2. Juli 2024 Besetzung Einzelrichterin Roswitha Petry, mit Zustimmung von Richterin Contessina Theis; Gerichtsschreiberin Regina Seraina Goll. Parteien A._______, geboren am (...), Marokko, c/o BAZ (...), Beschwerdeführer, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 20. Juni 2024 / N (...). Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass der Beschwerdeführer eigenen Angaben zufolge seinen Heimatstaat am (...) März 2023 verliess und nach Frankreich reiste, dass er am (...) Juni 2024 beim BAZ B._______ vorstellig wurde und ein «Asylgesuch» stellte, dass ihm am selben Tag ein Formular «Zusatzangaben Anlauf im BAZ» (vgl. SEM-Akten 1337771-7/2) unterbreitet wurde, mittels welchem er Gründe für seine Anwesenheit in der Schweiz angeben konnte, dass er angab, hier arbeiten zu wollen und auf eine Unterkunft angewiesen sei, dass er am 14. Juni 2024 die ihm zugewiesene Rechtsvertretung bevollmächtigte, dass das SEM ihn am 14. Juni 2024 zu seinen Asylgründen anhörte (vgl. SEM-Akten 1337771-16/6, nachfolgend A16), dass der Beschwerdeführer zur Begründung seines Asylgesuchs im Wesentlichen vorbrachte, er stamme aus C._______, Marokko, wo er - bis auf einen fünfjährigen Unterbruch für das Studium - gewohnt habe, dass seine Ex-Ehefrau zusammen mit der gemeinsamen siebenjährigen Tochter in C.”
“), dass die Vorinstanz hinsichtlich der Frage der Wegweisung und des Wegweisungsvollzugs eine materielle Prüfung vorgenommen hat, weshalb das Bundesverwaltungsgericht diese Punkte insoweit ohne Einschränkung prüft, dass der vorliegenden Beschwerde von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Art. 55 Abs. 1 VwVG), weshalb auf den Antrag auf Wiederherstellung dieses suspensiven Effekts nicht einzutreten ist, dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art. 106 Abs. 1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um eine solche handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass das SEM auf Gesuche nicht eintritt, welche die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllen (Art. 31a Abs. 3 AsylG), dass gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie die Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht, als Asylgesuch gilt, wobei der konstanten Praxis entsprechend von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen ist, der neben den in Art. 3 AsylG genannten Gründen auch Wegweisungsvollzugshindernisse im Sinn von Art. 44 AsylG i.V.m. Art. 83 Abs. 2-4 AIG (SR 142.20) umfasst, sofern diese von Menschenhand geschaffen wurden (vgl. bereits Entscheidungen und Mitteilungen der vormaligen Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 18), dass die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG gemäss Gesetzeswortlaut namentlich nicht erfüllt sind, «wenn das Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen» eingereicht worden ist, und in diesem Fall auf ein entsprechendes Gesuch nicht eingetreten wird (Art. 31a Abs. 3 AsylG), dass der Beschwerdeführer im Rahmen der Anhörung zu seinen Asylgründen unmissverständlich vorbrachte, er habe seinen Heimatstaat aus rein wirtschaftlichen Gründen verlassen und er habe weder Nachteile seitens der Behörden oder Dritter erlitten noch befürchte er, solche im Falle einer Rückkehr zu erleiden, dass er insbesondere ausdrücklich zu Protokoll gab, in Marokko gar keine Probleme gehabt zu haben und ihm bei einer Rückkehr nichts geschehen würde (vgl.”
“BVGer D-3181/2024 Entscheiddatum: 27.05.2024Publikationsdatum: 06.06.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-3181/2024 Urteil vom 27. Mai 2024 Besetzung Einzelrichterin Nina Spälti Giannakitsas, mit Zustimmung von Richter Lorenz Noli; Gerichtsschreiber Lorenz Mauerhofer. Parteien A._______, geboren am (...), Marokko, (...), Beschwerdeführer, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 17. Mai 2024 / N (...). Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass der Beschwerdeführer - ein Staatsangehöriger von Marokko - am 22. April 2024 um Gewährung von Asyl in der Schweiz nachsuchte, dass sein Gesuch im Bundesasylzentrum (BAZ) B._______ behandelt wurde, wo am 26. April 2024 die Personalienaufnahme (PA) stattfand, er am 6. Mai 2024 die ihm zugewiesene Rechtsvertretung mandatierte und er am 8. Mai 2024 zu seinen Gesuchsgründen angehört wurde, dass er angab, seine Mutter, ihr Ehemann und seine beiden jüngeren (Halb-)Geschwister würden weiterhin in der Heimat leben, dass seine frühere Ehefrau mit dem gemeinsamen 2017 geborener Sohn in Spanien lebe, dass er zudem unter Vorlage von verschiedenen Beweismitteln vorbrachte, seine (... [vor mehr als 20 Jahren]) verstorbene Grossmutter sei Schweizerin gewesen und in Genf begraben, und dazu auf Nachfrage hin angab, es habe nur sie die Schweizer Staatsangehörigkeit gehabt, seine Mutter nicht, und er wisse auch nicht, ob sich seine Mutter jemals um diese bemüht habe, dass er in der Folge auf die Frage nach seinen Gesuchsgründen vorbrachte, er habe seine Heimat verlassen, weil dort die Arbeitsmöglichkeiten sehr rar und die Einkommen tief seien, dass er dabei auf Nachfrage hin bestätigte, es gebe keine anderen Gründe für sein Gesuch, und angab, er habe weder mit den Behörden noch mit Dritten Probleme gehabt und von seiner Familie sei auch niemand politisch aktiv, dass es die Hoffnung seiner ganzen Familie sei, dass er hier arbeite, da sie durch die Erkrankung seiner Mutter so arm geworden seien, dass sie manchmal fast nichts zu essen gehabt hätten, dass dem Beschwerdeführer am 15.”
“1 VwVG), womit auf die Beschwerde - unter Vorbehalt der nachfolgenden Erwägungen - einzutreten ist, dass die vor Ablauf der Beschwerdefrist eingereichte Beschwerde als abschliessend zu qualifizieren ist, dass die Beurteilung von Beschwerden gegen Nichteintretensentscheide, mit denen es das SEM ablehnt, ein Asylgesuch auf seine materielle Begründetheit hin zu überprüfen, grundsätzlich auf die Überprüfung der Frage beschränkt ist, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Gesuch nicht eingetreten ist, weshalb sich das Gericht - sofern es den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet - einer selbständigen materiellen Prüfung enthält, die angefochtene Verfügung aufhebt und die Sache zur neuen Entscheidung ans SEM zurückweist (vgl. BVGE 2012/4 E. 2.2 m.w.H.), dass daher auf die Begehren um Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft und Gewährung von Asyl nicht einzutreten ist, dass sich die Beschwerde - wie nachfolgend aufgezeigt - als offensichtlich unbegründet erweist, soweit darauf einzutreten ist, weshalb über diese im Verfahren einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters oder einer zweiten Richterin, mit summarischer Begründung und praxisgemäss auch ohne Durchführung eines Schriftenwechsels zu entscheiden ist (vgl. Art. 111 Bst. e sowie Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass nach der Bestimmung von Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG auf ein Asylgesuch nicht eingetreten wird, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird, was namentlich für Gesuche gilt, die ausschliesslich aus wirtschaftlichen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz), dass der Beschwerdeführer sein Gesuch - wie vom SEM zu Recht erkannt - ausschliesslich mit wirtschaftlichen Problemen im Sinne der vorgenannten Bestimmung begründet hat, indem er das Vorliegen einer Verfolgungssituation auch ausdrücklich verneint hat, dass er sich auch im Rahmen seiner Beschwerde auf nichts anderes beruft als auf seine aus wirtschaftlichen Gründen schwierigen Lebensverhältnisse in der Heimat, dass vor diesem Hintergrund auch für das Gericht kein”
“Aus den Anhörungsprotokollen der Beschwerdeführerin geht deutlich hervor, dass sie wegen der schlechten Wirtschaftslage in Sri Lanka, der gesundheitlichen Probleme und insbesondere, weil sie die letzten Jahre ihres Lebens bei ihrer in der Schweiz lebenden Tochter verbringen möchte, ausgereist sei. Auch der Umstand, dass die Beschwerdeführerin erst gut zwei Monate nach ihrer Einreise in die Schweiz ein Asylgesuch eingereicht hat, stützt diese Annahme. Aus der pauschalen Angabe, in ihrer Heimat herrsche Anarchie, es gebe Kundgebungen und sie sei nicht beweglich, weshalb sie nicht wisse, was ihr zustossen könnte, sowie dem Hinweis, sie gehöre der tamilischen Ethnie an (A17 F40) musste das SEM nicht auf ein Schutzersuchen im Sinne von Art. 3 AsylG schliessen. Der erst auf Beschwerdestufe erhobene Einwand, der Beschwerdeführerin werde aufgrund ihrer Ethnie der Zugang zur notwendigen medizinischen Versorgung verwehrt, findet in den vorinstanzlichen Akten offensichtlich keine Stütze. Das SEM ist demzufolge zu Recht in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführerin nicht eingetreten.”
Les demandes introduites exclusivement pour des motifs médicaux (ou économiques) ne sont, en pratique, généralement pas considérées comme des demandes d'asile au sens de l'art. 31a al. 3 en liaison avec l'art. 18 LAsi; le SEM n'intervient pas dans de tels cas et ordonne en règle générale l'éloignement ou son exécution.
“Der Beschwerdeführer gelangte ausschliesslich wegen medizinischer Gründe in die Schweiz, wie dies auch in der Beschwerdeschrift wiederholt wird. Das SEM ist demnach in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht nicht auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers eingetreten.”
“Auf ein Asylgesuch wird gemäss Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG nicht eingetreten, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird. Dies gilt namentlich für Gesuche, die aus-schliesslich aus medizinischen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz).”
“BVGer D-6665/2023 Entscheiddatum: 11.12.2023Publikationsdatum: 19.12.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-6665/2023 Urteil vom 11. Dezember 2023 Besetzung Einzelrichter Simon Thurnheer, mit Zustimmung von Richterin Gabriela Freihofer; Gerichtsschreiberin Leslie Werne. Parteien A._______, geboren am (...), B._______, geboren am (...), und deren Kinder C._______, geboren am (...), D._______, geboren am (...), alle Georgien, alle vertreten durch Dr. iur. René Bussien, Bussien Rechtsanwalt, (...), Beschwerdeführende, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 22. November 2023 / N (...). Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass die Beschwerdeführenden am 30. August 2023 in der Schweiz um Asyl nachsuchten, dass sie anlässlich ihrer Anhörungen vom 3. Oktober 2023 respektive 6. Oktober 2023 angaben, ausschliesslich wegen der gesundheitlichen Probleme des Beschwerdeführers C._______ in die Schweiz gereist zu sein, dass dieser an Skoliose erkrankt und aufgrund einer misslungenen Operation in Georgien im Jahr 2020 gelähmt sowie pflegebedürftig sei, dass A._______ eine Zyste am Hals sowie Leberprobleme, B._______ Zahnschmerzen, Zyklusstörungen sowie Adenome an der Brust und D._______ ebenfalls Skoliose habe, dass die ganze Familie zudem psychisch belastet sei, dass sie unter anderem diverse medizinische Berichte aus Georgien und der Schweiz zu den Akten reichten, dass das SEM mit Verfügung vom 22. November 2023 - eröffnet am 24. November 2023 - in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf die Asylgesuche nicht eintrat und die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug anordnete, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, die Beschwerdeführenden hätten ausschliesslich medizinische Gründe geltend gemacht, weshalb sie die Schweiz offensichtlich nicht um Schutz vor Verfolgung gemäss Art.”
“1 LTF), que le Tribunal est donc compétent pour statuer dans la présente cause, que l'intéressé a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est d'emblée relevé que la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de l'affaire au SEM n'est aucunement motivée, de sorte que pour ce motif déjà elle doit être rejetée, qu'il transparaît en outre des motifs du recours que l'intéressé conteste en réalité le fond et non la forme, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans un tel recours ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont par conséquent irrecevables, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande du 28 septembre 2023, l'intéressé a exposé pour l'essentiel que sa mère rencontrait plusieurs problèmes de santé et qu'il l'avait accompagnée en Suisse pour qu'elle puisse y bénéficier d'une prise en charge médicale, qu'il a par ailleurs invoqué avoir lui-même des problèmes d'ouïe et de vue qui l'empêchent d'exercer une activité lucrative et de subvenir à ses besoins en Géorgie, que, dans sa décision du 27 octobre 2023, le SEM a considéré qu'au vu des motifs allégués par le requérant, sa demande ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art.”
“BVGer E-2092/2023 Entscheiddatum: 03.11.2023Publikationsdatum: 13.11.2023 En Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour V E-2092/2023 Arrêt du 3 novembre 2023 Composition Camilla Mariéthoz Wyssen (présidente du collège), Grégory Sauder et Roswitha Petry, juges, Miléna Follonier, greffière. Parties A._______, né le (...), Géorgie, représenté par Gianluca Schlaginhaufen, Zürcher Beratungsstelle für Asylsuchende (ZBA), (...), recourant, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et exécution du renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 6 avril 2023 / N (...). Faits : A. Le 29 janvier 2022, A._______, ressortissant géorgien, a déposé une demande d'asile en Suisse. B. Il ressort des documents médicaux établis entre 1er et le 16 février 2022 et versés au dossier du SEM que l'intéressé a été hospitalisé du 1er au 9 février 2022 en raison de palpitations et de vertiges dus à une hypertension artérielle sévère. Les divers examens médicaux effectués durant cette hospitalisation ont mis en évidence chez l'intéressé une maladie rénale chronique de stade G4A2 et une hypertension artérielle secondaire (avec atteinte d'organes cérébrale, cardiaque et ophtalmologique), affections pour lesquelles un traitement médicamenteux et un suivi ambulatoire ont été immédiatement mis en place. Selon un rapport médical daté du 15 mars 2021, versé au dossier, l'intéressé avait déjà été hospitalisé en France du 1er au 15 mars 2021 pour des troubles du même ordre. C. L'intéressé a signé un mandat de représentation en faveur des juristes et avocats de la Protection juridique de Caritas Suisse (ci-après : Caritas), le 14 février 2022.”
“Das SEM hat in der angefochtenen Verfügung zu Recht festgestellt, dass kein Asylgesuch im Sinne von Art. 18 AsylG vorliegt. Aus den Anhörungsprotokollen der Beschwerdeführenden geht deutlich hervor, dass sie wegen der gesundheitlichen Probleme des Beschwerdeführers ausgereist sind (SEM Akten (...)-35/16 [nachfolgend A35] und (...)-36/16 [nachfolgend A36]). Anderweitige Ausreise- beziehungsweise Asylgründe im Sinne von Art. 3 AsylG wurden nicht geltend gemacht und sind auch nicht ersichtlich. In der Beschwerde wird hierzu auch nichts entgegengebracht. Das SEM ist demnach in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht eingetreten.”
Référence : LAsi art. 31a ch. 96 Couverture financière : Le SEM examine, lorsqu'il s'agit de déterminer s'il n'est pas possible d'entrer en matière sur une demande d'asile, non seulement la disponibilité technique d'un traitement médical, mais aussi si les prestations nécessaires sont assurées financièrement dans l'État concerné (p. ex. par des systèmes d'assurance locaux ou des programmes publics). Dans les décisions citées, le SEM a envisagé une prise en charge partielle ou totale des coûts par des programmes publics ou par un système d'assurance subventionné.
“März 2023 nahmen die Beschwerdeführenden Stellung und machten geltend, selbst wenn das Medikament (...) gemäss SEM neuerdings in Georgien verfügbar wäre, könnten sie sich dieses nicht leisten. Auch die Finanzierung durch Verwandte wäre nicht möglich. Hinzu komme, dass sich der Gesundheitszustand des Beschwerdeführers seit seiner Ankunft in der Schweiz verschlechtert habe, weshalb es zwingend notwendig sei, weitere medizinische Untersuchungen vorzunehmen, um den Schweregrad der Erkrankung festzustellen beziehungsweise um ausschliessen zu können, dass seine Krankheit aktuell keinen lebensbedrohlichen Verlauf nehme. Dementsprechend sei der medizinische Sachverhalt vorliegend nicht hinreichend erstellt und es werde deshalb eine Zuweisung ins erweiterte Verfahren beantragt. D. Im Verlauf des Verfahrens reichten die Beschwerdeführenden mehrere ärztliche Kurzberichte für das Bundesasylzentrum (BAZ) betreffend den Beschwerdeführer zu den Akten. E. Mit Verfügung vom 27. März 2023, welche noch gleichentags den Beschwerdeführenden eröffnet wurde, trat die Vorinstanz in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz und dem Schengen-Raum sowie den Vollzug an. Ferner wurden die editionspflichtigen Akten gemäss Aktenverzeichnis ausgehändigt. F. Ebenfalls am 27. März 2023 teilte die zugewiesene Rechtsvertretung dem SEM die Beendigung des Mandatsverhältnisses mit. G. Mit Eingabe vom 31. März 2023 erhoben die Beschwerdeführenden beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde und beantragten, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei, und die vorläufige Aufnahme sei anzuordnen, eventualiter sei der Entscheid der Vorinstanz aufzuheben und die Angelegenheit zu weiteren Sachverhaltsabklärungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchten sie um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. H.”
“Le recourant a donné suite à ces requêtes dans ses courriers des 1er décembre 2021, 13 avril 2022 et 14 juillet 2022. Il a produit trois rapports médicaux le concernant, datés respectivement des (...) novembre 2021, (...) avril 2022 et (...) juillet 2022. Les deux premiers portaient sur son état de santé somatique, tandis que le dernier exposait sa situation médicale sous l'angle psychique. Il en ressort en substance que l'intéressé a été pris en charge en Suisse pour un prolapsus rectal, une anémie normocytaire normochrome, une algurie, une névralgie post-traumatique du flanc droit (post tentative de suicide) et une thrombopénie légère. Celui-ci a également bénéficié, dès le mois de (...) 2021, d'un suivi spécialisé en addictologie avec un traitement de substitution aux opiacés, en raison d'une ancienne dépendance à l'héroïne. H. Par décision du 19 août 2022, notifiée le 22 août suivant, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du recourant et de son fils, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), a prononcé leur renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. Le SEM a relevé que les motifs d'asile invoqués par l'intéressé et son enfant n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre des persécutions au sens de la loi sur l'asile. Par ailleurs, il a considéré que l'exécution de leur renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible. Il a ainsi retenu en particulier que les problèmes médicaux de l'intéressé ne faisaient pas obstacle à l'exécution de son renvoi, dès lors qu'il pourrait être pris en charge médicalement en Géorgie. Il a notamment relevé que ce pays disposait d'un programme étatique contre la dépendance aux drogues, de sorte que le suivi nécessaire au sevrage aux opiacés pourrait être prodigué à l'intéressé. Il a également estimé que les infrastructures et les traitements médicaux indispensables pour un suivi adéquat de ses affections psychologiques et somatiques existaient dans ce pays. En outre, il a retenu que le coût des traitements et des médicaments nécessaires à l'état de santé du recourant seraient pris en charge, en tous les cas en bonne partie, par l'assurance maladie universelle, dans la mesure de ses moyens financiers.”
“Très affecté par cette situation, le recourant n'aurait plus eu de domicile fixe à partir de ce moment et aurait vécu entre Tbilissi, la Russie et sa ville d'origine, où sa mère et son frère cadet auraient emménagé dans un appartement mis à sa disposition par l'un de leurs créanciers. H. Par décisions incidentes des 14 et 19 avril 2022, le SEM a assigné le recourant à la procédure étendue et l'a attribué au canton de C._______. I. Par courrier du 18 mai 2022, Gianluca Schlaginhaufen, juriste auprès du service juridique ZBA, a fait parvenir au SEM une procuration l'habilitant à représenter A._______, suite à la résiliation par Caritas de son mandat de représentation. J. Sur invitation du SEM, le recourant a produit par courrier du 12 août 2022, complété le 10 janvier 2023, plusieurs documents médicaux établis entre le 23 mai et le 30 décembre 2022. Il en ressort, pour l'essentiel, qu'il a dû subir une gastrectomie totale en octobre 2022 suite à la découverte en Suisse d'un cancer de l'estomac. K. Par décision du 6 avril 2023, notifiée cinq jours plus tard, le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31 ; absence de demande de protection), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. Dans ce cadre, il a relevé que les motifs invoqués par l'intéressé à l'appui de sa demande d'asile n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre des persécutions au sens de la loi sur l'asile. Par ailleurs, il a considéré que l'exécution du renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible, retenant en particulier que les problèmes médicaux ne faisaient pas obstacle à l'exécution du renvoi. Il a estimé, dans ce cadre, que le recourant n'était pas atteint d'une maladie conduisant nécessairement sans traitement à un déclin grave, rapide et irréversible de son état de santé. Il a ajouté que la prise en charge de ses problèmes médicaux ainsi que les traitements médicamenteux nécessaires à ceux-ci étaient disponibles en Géorgie. Il a encore relevé qu'il existait dans ce pays un système d'assurance maladie privée, subventionnée par l'Etat, et que les personnes vulnérables vivant sous le seuil de pauvreté pouvaient être prises en charge gratuitement.”
Réf. : LAsi art. 31a al. 4, n° 95 Dans la procédure accélérée, le SEM peut rejeter la demande d'asile en vertu de l'art. 31a al. 4 LAsi si la qualité de réfugié n'est ni prouvée ni rendue vraisemblable. La procédure se caractérise par des délais brefs et étroitement consécutifs et suppose que le demandeur d'asile se mette à la disposition des autorités. Le demandeur se voit attribuer une représentation juridique. Des absences répétées et non justifiées aux rendez‑vous ou des départs répétés non justifiés du lieu d'hébergement qui lui a été assigné, ainsi qu'une collaboration insuffisante, peuvent contribuer à ce que la qualité de réfugié soit considérée comme non vraisemblable.
“Das SEM gelangte in seiner Verfügung zum Schluss, das Asylgesuch sei in Anwendung von Art. 31a Abs. 4 AsylG abzulehnen, da es dem Beschwerdeführer nicht gelungen sei, die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft zu machen. Im beschleunigten Verfahren seien die einzelnen Verfahrensschritte mit kurzen Fristen eng aneinandergehängt, da nur so das beschleunigte Verfahren in der Praxis umgesetzt werden könne. Das Verfahren setze ferner voraus, dass sich der Asylsuchende der Behörde zur Verfügung halte. Ihm werde zudem eine Rechtsvertretung zugewiesen, welche ihn über seine Rechte und Pflichten aufklären, ihm den Verfahrensablauf erkläre und ihn im gesamten Verfahren begleite. Das SEM gehe deshalb davon aus, dass er vollständig informiert und eng betreut worden sei. Der Beschwerdeführer habe die ihm zugewiesene Unterkunft wiederholt für mehrere Tage unentschuldigt verlassen. Er sei am 30. September 2020 ordnungsgemäss zur Erstbefragung eingeladen worden und habe den Erhalt der Vorladung schriftlich bestätigt. Der Befragung sei er dann aber unentschuldigt ferngeblieben. Anlässlich einer Zoll- und Personenkontrolle habe er am 6.”
S'il ressort des dossiers que la demande d'asile a été présentée exclusivement pour des raisons médicales ou médico-économiques, il n'y a généralement pas lieu d'entrer en matière selon l'art. 31a al. 3 LAsi. Dans la procédure de première instance, des pièces médicales peuvent être produites pour étayer cette qualification.
“3 et jurisprudence citée), qu'en l'occurrence, les recourants ont agi devant le Tribunal sans l'intermédiaire d'un mandataire et se sont fiés à l'indication du délai de 30 jours pour interjeter recours contre la décision du SEM, que rien ne permet de considérer que les intéressés - en tant que requérants d'asile en procédure ordinaire - soient au bénéfice de connaissances juridiques et aient ainsi pu reconnaître l'erreur du SEM dans l'indication des voies de recours, que dans ces circonstances, les recourants doivent être protégés dans leur bonne foi malgré cette indication erronée, que le recours doit dès lors être considéré comme ayant été interjeté dans le délai (art. 5 al. 3 Cst. ; cf. arrêt du Tribunal D-6221/2023 du 10 janvier 2024 p. 3 s.), que le recours ayant effet suspensif ex lege (art. 42 LAsi), la requête préalable tendant à l'octroi d'un tel effet est sans objet, que saisie d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, l'autorité de recours se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), que selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que selon cette disposition, cette notion, entendue au sens large, inclut tout préjudice, subi ou craint, émanant de l'être humain, à savoir les sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), que dans sa décision du 17 avril 2024, le SEM a constaté que les intéressés, qui n'avaient pas fait valoir de persécutions au sens de l'art.”
“31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent. Le Tribunal est par conséquent compétent pour connaître du recours. 1.2 Les intéressés, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable. 1.3 Le mémoire de recours ayant été rédigé en français, la demande préalable de renoncer à sa traduction est sans objet. 2. 2.1 Saisie d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, l'autorité de recours se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans un tel recours ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), de sorte que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile sont irrecevables. 2.2 Selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales. Aux termes de l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions. Au sens de cette disposition, cette notion, entendue au sens large, inclut tout préjudice, subi ou craint, émanant de l'être humain, à savoir les sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.). 2.3 En l'espèce, les recourants ont expressément indiqué s'être rendus en Suisse dans l'espoir que leur fils, E.”
“_______ et lui aurait prescrit le même traitement. Peu satisfaits de son suivi, les intéressés auraient consulté d'autres professionnels, qui leur auraient recommandé de poursuivre le traitement prescrit par le médecin traitant. Compte tenu de l'absence d'amélioration de l'état de santé de leur fils, ils auraient décidé de se rendre en Suisse afin que celui-ci puisse bénéficier d'un meilleur traitement. Ils auraient alors quitté définitivement la Géorgie par voie aérienne en date du 14 février 2024, munis de leurs passeports. A l'occasion de son audition, l'intéressé a produit, sous forme de photocopies, plusieurs rapports médicaux géorgiens relatifs aux examens et au traitement de son fils, E._______, accompagnés de leurs traductions. F. Dans son projet de décision du 1er mai 2024, soumis le même jour à la représentante juridique des intéressés pour une prise de position, le Secrétariat d'Etat aux migrations (ci-après : SEM) n'est pas entré en matière sur la demande d'asile des requérants, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé leur renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. Il a relevé que les motifs invoqués par les intéressés à l'appui de leur demande d'asile n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre les persécutions au sens de la loi sur l'asile. Il a par ailleurs retenu que l'exécution de leur renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible, estimant en particulier que les problèmes médicaux de leur fils, E._______, n'y faisaient pas obstacle. Il a notamment souligné que ce dernier avait pu bénéficier d'un suivi médical dans son pays - se référant ainsi aux rapports médicaux versés au dossier - et qu'il pourrait obtenir le même traitement adéquat à son retour, rien ne l'empêchant au surplus de se rendre auprès d'un autre médecin traitant. Il a également relevé que le traitement actuel ainsi que les doses d'insuline à administrer étaient « correctement validées » et que les requérants avaient obtenu toutes les informations utiles pour la poursuite du traitement de leur fils ainsi que la mise en place d'un régime adapté à leur retour au pays.”
“), recourante, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière / absence de demande selon LAsi) et renvoi ; décision du SEM du 27 octobre 2023 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse, le 28 septembre 2023, par A._______ (ci-après : la requérante, l'intéressée ou la recourante), la demande d'asile déposée, le même jour, par son fils B._______, faisant l'objet d'une procédure distincte (N [...]), le procès-verbal de l'audition sur les motifs d'asile du 18 octobre 2023, les documents médicaux versés au dossier du SEM, à savoir en particulier les rapports de consultation des (...) 2023 du C._______ et les différents journaux de soins établis entre le 2 et le 13 octobre 2023, le projet de décision adressé par le SEM à la représentation juridique de l'intéressée le 25 octobre 2023, la prise de position de la représentation juridique du jour même, la décision du 27 octobre 2023, notifiée le jour même, par laquelle le SEM, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de la requérante, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, l'écrit du 1er novembre 2023 relatif à la résiliation du mandat de représentation juridique, le recours déposé, le 2 novembre 2023 (date du sceau postal), contre cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal), par lequel l'intéressée, agissant seule, a conclu à son annulation et, à titre principal, à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile ou, à titre subsidiaire, à l'octroi de l'admission provisoire ou, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM, les demandes de dispense du versement d'une avance de frais et d'assistance judiciaire totale dont il est assorti, et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (cf.”
“Die Beschwerdeführerin gelangte ausschliesslich wegen ihren und den medizinischen Gründen ihres ältesten Sohns sowie aufgrund der damit zusammenhängenden ökonomischen Überlegungen in die Schweiz. Auch in der Beschwerdeschrift wird dies wiederholt und es sind aus den Akten keine anderen Gründe ersichtlich. Die Vorinstanz ist demnach in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf das Asylgesuch der Beschwerdeführerin nicht eingetreten.”
“Der Beschwerdeführer gelangte ausschliesslich wegen medizinischer und damit zusammenhängender ökonomischer Gründe in die Schweiz. Auch in der Beschwerdeschrift wird dies wiederholt und es sind aus den Akten keine anderen Gründe ersichtlich. Die Vorinstanz ist demnach in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten.”
“Als Asylgesuch gilt gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie die Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht. Dabei ist der Praxis entsprechend von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen, der neben den in Art. 3 AsylG genannten Gründen auch Wegweisungshindernisse im Sinne von Art. 44 AsylG i.V.m. Art. 83 Abs. 2-4 AIG umfasst, sofern diese von Menschenhand geschaffen wurden (Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 18 und seither konstante Praxis). Die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG sind namentlich dann nicht erfüllt, wenn das Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen eingereicht wurde. Ist dies der Fall, so wird nach Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Gesuch nicht eingetreten.”
Citation : LAsi art. 31a n. 93 Dans les cas Dublin/de transferts, le SEM n'entre manifestement pas en matière lorsqu'un renvoi vers l'État d'accueil initial est prévu; la décision citée en atteste, dans laquelle on n'est pas entré en matière parce qu'un renvoi vers l'Italie était prévu.
“C____ stellte am 2. August 2018 ein Asylgesuch in der Schweiz, auf welches mit Entscheid vom 15. November 2018 nicht eingetreten wurde (Art. 31a Abs. 1 lit. b AsylG); C____ sollte via Dublin-Abkommen nach Italien zurück überwiesen werden. Er hatte schon im Februar 2017 in Bulgarien um Asyl ersucht und war am 13. Mai 2018 nach Italien eingereist. Er gibt an, er sei im Dezember 2017 in der Türkei inhaftiert gewesen und während eines Gefangenentransports geflohen und nach Griechenland und weiter nach Italien gereist, wo er aufgegriffen worden sei. Er sei in der Türkei aus politischen Gründen im Gefängnis gewesen und habe dort noch eine Strafe wegen einer Verurteilung wegen Gefährdung der Integrität des Staates offen. Weitere Prozesse seien noch hängig. Zwei seiner Brüder seien Guerillamitglieder in der PKK gewesen und daher vom türkischen Staat getötet worden. «Deshalb bin ich Ziel Nummer 1» (Akten S. 10500). Gemäss Mitteilung des Bundesamts für Polizei wird C____ in der Türkei tatsächlich wegen zahlreicher Delikte gesucht. Ausserdem war er im Februar 2005 wegen Protesten zugunsten von PKK-Führer Öcalan verhaftet (Akten S. 74). Er sollte nach Italien rücküberstellt werden, weil er von dort hergekommen war.”
Même si une personne bénéficie en principe, en vertu de l'accord sur la libre circulation des personnes, de droits d'entrée ou de séjour, cela n'empêche pas nécessairement le rejet d'une demande d'asile et l'ordonnance d'exécution de la mesure d'éloignement lorsque, d'après les actes, il ressort que l'entrée a eu lieu uniquement en vue du dépôt de la demande (voir art. 72 en liaison avec art. 31a al. 4 LAsi ; considérant du Tribunal administratif fédéral (TAF) dans l'affaire D-2207/2022).
“Auch wenn der Beschwerdeführer seit 2009 vorwiegend in der Ukraine gelebt habe, sei den Akten zu entnehmen, dass seine Kinder in Lettland leben würden, und dass er die Grenze zwischen Lettland und der Ukraine öfters überquert habe, dass er also regelmässig in sein Heimatland zurückgekehrt sei. Der Beschwerdeführer sei ausgebildeter Lehrer und Wirtschaftsökonom und verfüge über einen MBA-Abschluss. Zudem habe er keinerlei gesundheitliche Beschwerden geltend gemacht. Als Gründe, die gegen eine Rückkehr nach Lettland sprechen würden, führe er auf, dass seine Frau damit nicht einverstanden wäre sowie wirtschaftliche Gründe wie die Schwierigkeit, eine Arbeitsstelle zu finden sowie die Diskrepanz zwischen Einkommen und Miete in Lettland. Diese Gründe seien jedoch nicht geeignet, um einen Wegweisungsvollzug nach Lettland als unzumutbar erscheinen zu lassen. Angesichts dieser Voraussetzungen sei in Bezug auf den Beschwerdeführer eine zumutbare staatliche Schutzalternative in Lettland gegeben und er sei nicht auf den (zusätzlichen) Schutz der Schweiz angewiesen. Sein Gesuch sei deshalb gestützt auf Art. 72 i.V.m. Art. 31a Abs. 4 AsylG abzulehnen und der Wegweisungsvollzug nach Lettland anzuordnen. Zwar verfüge der Beschwerdeführer als Bürger der Europäischen Union nach den Bestimmungen des FZA grundsätzlich über das Recht auf Einreise und Aufenthalt in der Schweiz. Gemäss Rechtsprechung des BVGer stehe dieser Umstand der Anordnung des Wegweisungsvollzugs aber dann nicht entgegen, wenn sich die gesuchstellende Person nicht aus einem der im FZA genannten Gründe in der Schweiz aufhalte, sondern soweit ersichtlich allein zwecks Einreichung eines Schutzgesuchs in die Schweiz eingereist sei. Das SEM komme zum Schluss, dass vor Ablauf des bewilligungsfreien dreimonatigen Aufenthalts einer Person die Wegweisung aus der Schweiz nicht zu verfügen sei. Die weitere Ausgestaltung eines fortdauernden Aufenthalts dieser Personen nach Ablauf der Frist von drei Monaten liege in der Kompetenz der kantonalen Migrationsbehörden. Der Beschwerdeführer sei gemäss eigenen Angaben am 24. März 2022 in die Schweiz eingereist. Das Gesuch um vorübergehenden Schutz habe er am 28.”
Dans la présente affaire, le SEM a ordonné, dans le cadre de la procédure élargie, des examens médicaux et a ensuite rendu une décision prise en application de l'art. 31a al. 4 LAsi.
“IV) - kein Asylentscheid vor, der ohne weitere Abklärungen im Sinne von Art. 40 AsylG getroffen worden ist. Das SEM teilte dem Beschwerdeführer beziehungsweise seinem damaligen Rechtsvertreter am 27. Februar 2023 mit, aufgrund der Aktenlage könne sein Asylgesuch im gegenwärtigen Zeitpunkt nicht entschieden werden. Da dieses weiterer Abklärungen bedürfe, namentlich in Bezug auf die geltend gemachten medizinischen Probleme, werde es gemäss Art. 26d AsylG fortan im erweiterten Verfahren behandelt. Das SEM forderte den Beschwerdeführer in der Folge auf, einen aktuellen ärztlichen Bericht einzureichen, worauf dieser durch seine Rechtsvertretung mehrere medizinische Befunde einreichen liess. Daraufhin gab das SEM eine interne Abklärung zu medizinischen Behandlungsmöglichkeiten im Kosovo in Auftrag (vgl. Bstn. E und F). Das SEM hat demnach im Asylverfahren des Beschwerdeführers weitere Abklärungen getätigt. Mithin handelt es sich bei der angefochtenen Verfügung um einen Entscheid, der in Anwendung von Art. 6a Abs. 2 Bst a AsylG i.V.m. Art. 31a Abs. 4 AsylG im erweiterten Verfahren ergangen ist. Der Entscheid kann demnach gemäss Art. 108 Abs. 2 AsylG innerhalb von 30 Tagen seit Eröffnung der Verfügung angefochten werden.”
En règle générale, la demande d'asile n'est pas examinée si la personne concernée peut retourner dans un pays tiers qualifié de sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi et où elle s'était précédemment trouvée.
Référence : LAsi art. 31a n. 89 Lors d'un renvoi vers un État de l'UE ou de l'AELE qualifié de sûr, des insuffisances concrètes dans l'accès aux soins médicaux peuvent être invoquées comme moyen pertinent et, de ce fait, remettre en question la tolérabilité du renvoi.
“_______ ne fait pas valoir de nouveaux problèmes médicaux, dont le SEM n'aurait pas tenu compte, mais réitèrent ceux qui sont mentionnés dans les pièces médicales déjà produites, que la conclusion subsidiaire demandant le renvoi de la cause au SEM est dès lors rejetée, que, sur le fond, la prénommée reproche au SEM d'avoir prononcé son renvoi en Grèce et ordonné l'exécution de cette mesure, que, dans son recours interjeté le 23 août 2024, l'intéressée fait principalement valoir que le renvoi en Grèce de bénéficiaires d'une protection internationale n'est ni licite ni raisonnablement exigible, vu la situation de grande précarité à laquelle ceux-ci sont exposés après leur renvoi, et en particulier le manque d'accès aux soins médicaux, qu'elle indique en outre craindre d'être séparée de son « conjoint » B._______ et reproche au SEM de ne pas avoir tenu compte de sa relation stable avec celui-ci, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi, et soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), qu'en date du 14 décembre 2007, le Conseil fédéral a désigné l'ensemble des Etats de l'Union européenne (ci-après : UE), dont fait partie la Grèce, ainsi que les Etats de l'Association européenne de libre-échange (Norvège, Islande, Liechtenstein ; ci-après : AELE) comme des Etats tiers sûrs au sens de l'art.”
Citation : LAsi art. 31a n. 88 Les rejets antérieurs et les demandes d'asile répétées — notamment lorsqu'un retour dans le pays d'origine a eu lieu entre-temps — sont pris en compte, dans la pratique, lors de l'appréciation au regard de l'art. 31a al. 3 LAsi et peuvent favoriser l'application de la conséquence de la non-entrée en matière.
“_______ (ci-après : la requérante, la recourante ou l'intéressée), retirée le 21 janvier suivant, la nouvelle demande d'asile déposée en Suisse par la requérante le 11 septembre 2016, rejetée par le SEM le 31 mai 2017, décision confirmée par le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) le 14 mars 2018, la troisième demande d'asile déposée en Suisse par l'intéressée le 18 août 2023, celle-ci ayant quitté son pays le 15 juillet précédent, le mandat de représentation signé par la requérante en faveur de B._______ le 24 août 2023, résilié le 30 octobre suivant, le procès-verbal de son audition sur les motifs d'asile du 12 septembre 2023, dont il ressort en substance qu'elle a déposé une demande d'asile dans l'unique but de rejoindre ses trois fils vivant en Suisse depuis quelques années, la décision incidente du 15 septembre 2023, par laquelle le SEM a attribué la requérante au canton de C._______, la décision incidente du 18 septembre suivant, par laquelle il a ordonné le passage en procédure étendue, le mandat de représentation signé par la requérante en faveur du (...) le 14 novembre 2023, résilié le 8 août 2024, les documents médicaux versés au dossier du SEM, la décision du 7 août 2024 (ci-après : la décision querellée), par laquelle le SEM, faisant application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de la requérante, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, le recours déposé le 14 août 2024 contre cette décision auprès du Tribunal, par lequel l'intéressée conclut à être mise au bénéfice de l'admission provisoire en raison, selon elle, de l'inexigibilité de l'exécution de son renvoi liée à son état de santé, (subsidiairement) au renvoi de la cause au SEM, requérant par ailleurs l'effet suspensif, les documents joints au recours, soit notamment une copie du passeport russe de l'intéressée en cours de validité ainsi qu'un rapport de l'ONG Médecins du Monde (MdM) du mois de février 2005 intitulé « l'accès aux soins en République de Tchétchénie », et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral (LTAF, RS 173.32), connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 de la loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 172.”
“BVGer E-4999/2022 Entscheiddatum: 27.12.2022Publikationsdatum: 04.01.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour V E-4999/2022 Arrêt du 27 décembre 2022 Composition Camilla Mariéthoz Wyssen, juge unique, avec l'approbation de Grégory Sauder, juge ; Miléna Follonier, greffière. Parties A._______, né le (...) et B._______, née le (...), Macédoine du Nord, représentés par Mathias Deshusses, (...) recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Exécution du renvoi (demande multiple) ; décision du SEM du 30 septembre 2022 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse, le 26 avril 2021, par A._______ et B._______, pour eux-mêmes et leurs trois enfants, la décision du 11 juin 2021, par laquelle le SEM n'est pas entré en matière sur cette demande, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), a prononcé leur renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, l'arrêt du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) E-2829/2021 du 23 juin 2021 rejetant le recours formé le 16 juin 2021 contre cette décision, le retour des intéressés en Macédoine du Nord, le 25 août suivant, la nouvelle demande d'asile du 18 août 2022, par laquelle les intéressés ont en substance requis la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi que l'octroi de l'asile ou, subsidiairement, le prononcé d'une admission provisoire, la décision du 30 septembre 2022, notifiée trois jours plus tard, par laquelle le SEM a rejeté la demande du 18 août 2022, prononcé le renvoi de Suisse des prénommés et ordonné l'exécution de cette mesure, le recours en matière d'exécution du renvoi formé, le 2 novembre 2022, contre cette décision et complété le 10 novembre suivant, les demandes de dispense de paiement d'une avance et des frais de procédure dont il est assorti, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art.”
“Er habe in der Elfenbeinküste keine Probleme gehabt. A.b Die Vorinstanz erwog in ihrer Verfügung vom 11. Dezember 2009, der Beschwerdeführer habe nicht um Gewährung von Schutz ersucht. Sie trat daher auf das Asylgesuch nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug an. Diese Verfügung erwuchs unangefochten in Rechtskraft. B. B.a Am 9. Juni 2011 stellte der Beschwerdeführer ein zweites Asylgesuch. Da er in der Folge unbekannten Aufenthalts war, schrieb die Vorinstanz das Verfahren mit Beschluss vom 29. Juli 2011 ab. B.b Am 6. Januar 2015 ersuchte der Beschwerdeführer ein drittes Mal um Asyl. Im Verlauf des Verfahrens tauchte er jedoch erneut unter, worauf das SEM am 20. Februar 2015 einen Abschreibungsbeschluss erliess. B.c Der Beschwerdeführer gelangte am 16. August 2015 erneut an das SEM und beantragte die Gewährung von Asyl. Das SEM hielt wiederum fest, es fehle an einem Ersuchen um Schutz vor Verfolgung, und trat auf das Gesuch mit Verfügung vom 3. September 2015 gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) nicht ein. Dieser Entscheid erwuchs unangefochten in Rechtskraft. C. C.a Mit Eingabe an das SEM vom 2. November 2020 (Datum Eingang SEM) ersuchte der Beschwerdeführer um Wiedererwägung des angeordneten Wegweisungsvollzugs und um Gewährung der vorläufigen Aufnahme aus medizinischen Gründen. Er machte geltend, er sei depressiv, von Ängsten geplagt, abhängig von mehreren Suchtmitteln und habe Suizidgedanken. Ausserdem leide er an einer (...). Er befinde sich in einer ambulanten Therapie, die jedoch ungenügend sei; er benötige eine stationäre Behandlung in einer auf Suchtkrankheiten spezialisierten psychiatrischen Institution. Ohne entsprechende Behandlung werde sich sein Zustand rapide verschlechtern. Er sei bereits vier Monate lang in einem Spital in C._______ gewesen, aktuell befinde er sich seit einer Woche im Spital in D._______. In seinem Heimatland gebe es für ihn keine geeignete Behandlung. Bei einer Rückkehr in die Elfenbeinküste wäre er sich selber überlassen und Armut und Gewalt ausgesetzt, zumal er dort über keine Familienangehörige mehr verfüge.”
Les cas relevant du champ d'application de l'art. 6a al. 2 let. a LAsi (États d'origine/de provenance sûrs désignés par le Conseil fédéral) doivent être traités dans la procédure ordinaire d'asile. L'art. 31a al. 4 LAsi n'entraîne pas, dans de tels cas, un rejet pour non-entrée en matière.
“Gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. a AsylG tritt das SEM in der Regel auf Asylgesuche nicht ein, wenn Asylsuchende in einen sicheren Drittstaat nach Art. 6a Abs. 2 Bst. b AsylG zurückkehren können, in welchem sie sich vorher aufgehalten haben. Der Bundesrat bezeichnet neben den Staaten der EU (Europäische Union) / EFTA (Europäische Freihandelsassoziation) weitere Staaten, in denen nach seinen Feststellungen effektiver Schutz vor Rückschiebung im Sinne von Art. 5 Abs. 2 AsylG besteht, als sichere Drittstaaten (Art. 6a Abs. 2 Bst. b AsylG). Von den sicheren Drittstaaten klar abzugrenzen sind die vom Bundesrat bezeichneten sicheren Heimat- oder Herkunftsstaaten, in denen nach den Feststellungen des Bundesrates Sicherheit vor Verfolgung besteht («Safe Country», Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG); Fälle, die in den Anwendungsbereich von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG fallen, sind im Rahmen eines ordentlichen Asylverfahrens zu behandeln (vgl. Art. 31a Abs. 4 AsylG).”
“Gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. a AsylG tritt das SEM in der Regel auf Asylgesuche nicht ein, wenn Asylsuchende in einen sicheren Drittstaat nach Art. 6a Abs. 2 Bst. b AsylG zurückkehren können, in welchem sie sich vorher aufgehalten haben. Der Bundesrat bezeichnet neben den Staaten der EU (Europäische Union) / EFTA (Europäische Freihandelsassoziation) weitere Staaten, in denen nach seinen Feststellungen effektiver Schutz vor Rückschiebung im Sinne von Art. 5 Abs. 2 AsylG besteht, als sichere Drittstaaten (Art. 6a Abs. 2 Bst. b AsylG). Von den sicheren Drittstaaten klar abzugrenzen sind die vom Bundesrat bezeichneten sicheren Heimat- oder Herkunftsstaaten, in denen nach den Feststellungen des Bundesrates Sicherheit vor Verfolgung besteht («Safe Country», Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG); Fälle, die in den Anwendungsbereich von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG fallen, sind im Rahmen eines ordentlichen Asylverfahrens zu behandeln (vgl. Art. 31a Abs. 4 AsylG).”
Pour les personnes qui sollicitent la protection temporaire, le SEM peut rejeter la demande d'asile en application de l'art. 31a al. 4 LAsi si existe une alternative étatique de protection raisonnable (comme dans l'affaire concernant la Lettonie).
“Auch wenn der Beschwerdeführer seit 2009 vorwiegend in der Ukraine gelebt habe, sei den Akten zu entnehmen, dass seine Kinder in Lettland leben würden, und dass er die Grenze zwischen Lettland und der Ukraine öfters überquert habe, dass er also regelmässig in sein Heimatland zurückgekehrt sei. Der Beschwerdeführer sei ausgebildeter Lehrer und Wirtschaftsökonom und verfüge über einen MBA-Abschluss. Zudem habe er keinerlei gesundheitliche Beschwerden geltend gemacht. Als Gründe, die gegen eine Rückkehr nach Lettland sprechen würden, führe er auf, dass seine Frau damit nicht einverstanden wäre sowie wirtschaftliche Gründe wie die Schwierigkeit, eine Arbeitsstelle zu finden sowie die Diskrepanz zwischen Einkommen und Miete in Lettland. Diese Gründe seien jedoch nicht geeignet, um einen Wegweisungsvollzug nach Lettland als unzumutbar erscheinen zu lassen. Angesichts dieser Voraussetzungen sei in Bezug auf den Beschwerdeführer eine zumutbare staatliche Schutzalternative in Lettland gegeben und er sei nicht auf den (zusätzlichen) Schutz der Schweiz angewiesen. Sein Gesuch sei deshalb gestützt auf Art. 72 i.V.m. Art. 31a Abs. 4 AsylG abzulehnen und der Wegweisungsvollzug nach Lettland anzuordnen. Zwar verfüge der Beschwerdeführer als Bürger der Europäischen Union nach den Bestimmungen des FZA grundsätzlich über das Recht auf Einreise und Aufenthalt in der Schweiz. Gemäss Rechtsprechung des BVGer stehe dieser Umstand der Anordnung des Wegweisungsvollzugs aber dann nicht entgegen, wenn sich die gesuchstellende Person nicht aus einem der im FZA genannten Gründe in der Schweiz aufhalte, sondern soweit ersichtlich allein zwecks Einreichung eines Schutzgesuchs in die Schweiz eingereist sei. Das SEM komme zum Schluss, dass vor Ablauf des bewilligungsfreien dreimonatigen Aufenthalts einer Person die Wegweisung aus der Schweiz nicht zu verfügen sei. Die weitere Ausgestaltung eines fortdauernden Aufenthalts dieser Personen nach Ablauf der Frist von drei Monaten liege in der Kompetenz der kantonalen Migrationsbehörden. Der Beschwerdeführer sei gemäss eigenen Angaben am 24. März 2022 in die Schweiz eingereist. Das Gesuch um vorübergehenden Schutz habe er am 28.”
art. 31a al. 3 LAsi s'applique lorsque aucune demande d'asile n'est déposée ou lorsqu'aucun motif d'asile n'est invoqué ; dans ce cas, le SEM n'entre pas en matière sur la demande.
“BVGer D-588/2024 Entscheiddatum: 23.04.2024Publikationsdatum: 07.05.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-588/2024 Urteil vom 23. April 2024 Besetzung Einzelrichterin Chiara Piras, mit Zustimmung von Richterin Constance Leisinger; Gerichtsschreiberin Martina von Wattenwyl. Parteien A._______, geboren am (...), Georgien, (...), Beschwerdeführerin, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 16. Januar 2024 / N (...).”
“BVGer E-5991/2023 Entscheiddatum: 10.11.2023Publikationsdatum: 23.11.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung V E-5991/2023, E-5992/2023 Urteil vom 10. November 2023 Besetzung Einzelrichterin Constance Leisinger, mit Zustimmung von Richter Simon Thurnheer; Gerichtsschreiberin Natassia Gili. Parteien 1. A._______, geboren am (...), (...), Armenien, Beschwerdeführerin, Verfahren E-5991/2023, 2. B._______, geboren am (...), vertreten durch MLaw Sandra Wehrli, (...) Beratungsstelle für Asylsuchende, (...), Armenien, Beschwerdeführer, Verfahren E-5992/2023, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Vollzug der Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügungen des SEM vom 20. Oktober 2023.”
“BVGer E-4201/2023 Entscheiddatum: 31.08.2023Publikationsdatum: 13.09.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung V E-4201/2023 Urteil vom 31. August 2023 Besetzung Einzelrichter David R. Wenger, mit Zustimmung von Richter Daniele Cattaneo; Gerichtsschreiber Nassim Safai-Rad. Parteien A._______, geboren am (...), Georgien, (...), Beschwerdeführer, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung(kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG);Verfügung des SEM vom 21. Juli 2023 / N (...).”
“Der Vollzug ist nicht zulässig, wenn völkerrechtliche Verpflichtungen der Schweiz einer Weiterreise der Ausländerin oder des Ausländers in den Heimat-, Herkunfts- oder einen Drittstaat entgegenstehen (Art. 83 Abs. 3 AIG). Nachdem die Beschwerdeführenden keine Asylgründe geltend machen - weswegen auf ihr Asylgesuch gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG nicht eingetreten wurde - erweist sich der Vollzug ihrer Wegweisung unter dem Aspekt des flüchtlingsrechtlichen Refoulements-Verbots (Art. 5 Abs. 1 AsylG, Art. 25 Abs. 2 BV, Art. 33 Abs. 1 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtsstellung der Flüchtlinge [FK, SR 0.142.30]) als zulässig. Aufgrund der Akten liegen ferner keine Anhaltspunkte dafür vor, dass die Beschwerdeführenden für den Fall einer Ausschaffung in den Heimatstaat dort mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit einer nach Art. 3 EMRK oder Art. 1 des Übereinkommens vom 10. Dezember 1984 gegen Folter und andere grausame, unmenschliche oder erniedrigende Behandlung oder Strafe (FoK, SR 0.105) verbotenen Strafe oder Behandlung ausgesetzt wären. Weder die allgemeine Menschenrechtssituation im Heimatstaat noch der Gesundheitszustand der Beschwerdeführenden (siehe nachfolgende Erwägungen) lassen den Wegweisungsvollzug zum heutigen Zeitpunkt als unzulässig erscheinen.”
Une demande d'asile déposée exclusivement pour des raisons médicales est, selon l'art. 31a al. 3 en liaison avec l'art. 18 LAsi, réputée ne pas entrer en matière. La nécessité médicale seule n'entraîne donc pas l'entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 3.
“BVGer D-6045/2024 Entscheiddatum: 02.10.2024Publikationsdatum: 10.10.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour IV D-6045/2024 Arrêt du 2 octobre 2024 Composition Yanick Felley, juge unique, avec l'approbation de Chrystel Tornare Villanueva, juge ; Léo Charveys, greffier. Parties A._______, né le (...), B._______, née le (...), C._______, née le (...), D._______, née le (...), Géorgie, (...), recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 18 septembre 2024 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse par A._______, accompagné de son épouse B._______ et de leurs enfants C._______ et D._______, le 12 août 2023, le rapport médical du 14 août 2023, établi au nom de C._______, relevant un contexte de céphalées importantes et de douleurs abdominales depuis deux ans, la production d'un rapport médical géorgien du 30 juin 2023, et sa traduction en français, dont il ressort que C._______ souffre de maux de tête et d'un dysfonctionnement somatoforme autonome (végétatif), les procès-verbaux des auditions sur les motifs d'asile du 29 août 2023, A._______ et B._______ indiquant tous deux avoir quitté la Géorgie en raison des problèmes de santé de C._______, l'invitation du SEM à fournir un rapport médical complet sur l'état de santé de C._______, le 18 janvier 2024, la réception par le SEM, le 13 février 2024, d'un document médical émis par le médecin traitant de la prénommée, duquel il ressort son historique de consultation, ainsi que des informations médicales sommaires, la nouvelle invitation du SEM à fournir un rapport médical complet sur l'état de santé de C.”
“Gemäss Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG wird auf ein Asylgesuch nicht eingetreten, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird (wobei der sogenannte weite Verfolgungs-begriff massgebend ist; vgl. etwa BVGE 2010/42 E. 11.1.1). Dies gilt namentlich für Gesuche, die ausschliesslich aus medizinischen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz).”
“Die Beschwerdeführenden gelangten ausschliesslich wegen medizinischer Gründe in die Schweiz, wie dies auch in der Beschwerdeschrift wiederholt wird. Das SEM ist demnach in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht eingetreten.”
“Gemäss Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG wird auf ein Asylgesuch nicht eingetreten, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird. Dies gilt namentlich für Gesuche, die ausschliesslich aus medizinischen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz).”
“Auf ein Asylgesuch wird gemäss Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG nicht eingetreten, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird. Dies gilt namentlich für Gesuche, die aus-schliesslich aus medizinischen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz).”
Les expertises médicales, les résultats de génétique moléculaire et autres documents médicaux (p. ex. rapports de consultations génétiques, rapports psychopédagogiques scolaires, rapports de cliniques de la mémoire) peuvent être produits comme éléments de preuve dans la procédure prévue à l'art. 31a al. 3 LAsi et ont été déposés dans les décisions citées à cet égard. Ils peuvent dès lors être pertinents pour l'appréciation de la question de la non-entrée en matière.
“Betreffend den Sohn der Beschwerdeführerin wurde unter anderem eine Kontrollliste für Arzt-/Zahnarztbesuche des Kantonalen Sozialdienstes des Kantons E._______ eingereicht. Darüber hinaus wurde ein molekulargenetischer Bericht des (...) (Universitätsspital G._______) vom 6. Juni 2023 eingereicht, wozu die rubrizierte Rechtsvertretung mitteilte, beim Sohn der Beschwerdeführerin sei ein (...)-Syndrom bestätigt worden. Weiter wurden ein Bericht zu den genetischen Beratungen vom 25. Mai 2023 und 7. Juni 2023 des Kantonsspitals F._______, ein schulpsychologischer Fachbericht des schulpsychologischen Dienstes des Kantons E._______ vom 15. März 2023 sowie ein Bericht für das Schuljahr 2023/2024 des Kantons H._______ eingereicht. Zu letzterem wurde durch die rubrizierte Rechtsvertretung festgehalten, der Sohn der Beschwerdeführerin besuche das Internat in der sonderpädagogischen Einrichtung I._______ G. Mit Verfügung vom 30. Januar 2025 - eröffnet am 4. Februar 2025 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht ein, ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie dem Schengen-Raum und den Vollzug an. Ferner händigte es die editionspflichtigen Akten gemäss Aktenverzeichnis aus. H. Mit Eingabe vom 11. Februar 2025 liess die Beschwerdeführerin beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erheben und beantragte, die Verfügung des SEM sei aufzuheben und die Vorinstanz anzuweisen, die vorläufige Aufnahme anzuordnen. Eventualiter sei die Verfügung des SEM aufzuheben und die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht wurde um koordinierte Behandlung des Verfahrens mit demjenigen des Ehemannes (Verfahrensnummer E-885/2025) und um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses sowie um Beiordnung der Unterzeichnenden als amtliche Rechtsbeiständin ersucht. I. Die vorinstanzlichen Akten lagen dem Bundesverwaltungsgericht am 11. Februar 2025 in elektronischer Form vor (vgl.”
“procès-verbal de l'audition sur les motifs d'asile, R 76 et 88), qu'elle a déclaré avoir des douleurs au dos et à la tête, ainsi que, depuis deux ans, des troubles de la mémoire, qu'elle aurait consulté un médecin en Russie pour ses troubles mnésiques et aurait reçu des médicaments, qu'elle en prendrait également pour ses maux de tête, que selon les documents médicaux récents figurant au dossier (cf. rapports médicaux du 1er mai et du 23 juillet 2024), elle présente notamment une atteinte neurocognitive majeure, en particulier mnésique et langagière, pour laquelle elle bénéficie d'un suivi à la consultation de la mémoire du E._______depuis le mois d'avril 2024, ainsi qu'un diabète de type II et une tension artérielle élevée, qu'elle a en outre été traitée avec succès d'une hépatite C en 2009 et a subi une hystérectomie l'année précédente, que le SEM, dans la décision querellée, a considéré qu'au vu des motifs allégués par l'intéressée, sa demande du 18 août 2023 ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi, et, partant, comme déjà dit, n'est pas entré en matière sur celle-ci, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, qu'à l'aune des conclusions et de la motivation du recours, l'intéressée ne conteste clairement pas la décision sur ce point, ni sur le prononcé de son renvoi de Suisse, de sorte que, sur ces questions, elle a acquis force de chose décidée, qu'il sied encore d'examiner si l'exécution du renvoi est licite et raisonnablement exigible - contrairement à ce que l'intéressée soutient dans son recours - ainsi que possible (art. 44 LAsi, en lien avec l'art. 83 al. 1 à 4 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI, RS 142.20]), que l'exécution du renvoi est illicite lorsque la Suisse, pour des raisons de droit international public, ne peut contraindre un étranger à se rendre dans un pays donné ou qu'aucun autre Etat, respectant le principe du non-refoulement, ne se déclare prêt à l'accueillir, qu'il s'agit d'abord de l'étranger reconnu en tant que réfugié, mais soumis à une clause d'exclusion de l'asile, et ensuite de l'étranger pouvant démontrer qu'il serait exposé à un traitement prohibé par l'art.”
“Sachverhaltsabklärung im Asylverfahren betreffend den älteren Sohn erstellte, dass die Rechtsvertretung der Beschwerdeführenden am 5. Januar 2024 Unterlagen betreffend Versicherung und Kosten der Behandlung des älteren Sohnes in Georgien einreichte, dass der ältere Sohn am 22. Januar 2024 vom Spital G._______ in die K._______ in L._______ verlegt wurde, dass am 6. März 2024 das seitens des SEM in Auftrag gegebene Consulting betreffend die Erhältlichkeit kompetenter Pflege für den älteren Sohn in Georgien vorlag, dass die Rechtsvertretung am 4. April 2024 zum Entscheidentwurf des SEM vom 2. April 2024 Stellung nahm, dass das SEM mit Verfügung vom 5. April 2024 - gleichentags eröffnet - in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht eintrat und die Wegweisung aus der Schweiz und aus dem Schengen-Raum sowie den Vollzug der Wegweisung anordnete, dass die zugewiesene Rechtsvertretung des BAZ am 8. April 2024 das Mandat niederlegte, dass die Beschwerdeführenden gegen die Verfügung des SEM am 12. April 2024 Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht erhoben und beantragten, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei, weshalb die vorläufige Aufnahme anzuordnen sei; eventualiter sei die Angelegenheit nach Aufhebung der angefochtenen Verfügung zu weiteren Sachverhaltsabklärungen an die Vorinstanz zurückzuweisen, dass sie in prozessualer Hinsicht beantragten, es sei auf die Erhebung eines Kostenvorschusses zu verzichten und es sei ihnen die unentgeltliche Prozessführung zu gewähren, dass sie ferner darum ersuchten, es sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zu erteilen, dass der Beschwerde diverse Fotos des älteren Sohnes und ein Arztbericht der K.”
“Par décision incidente du 17 juin 2021, le SEM a informé le requérant que sa demande d'asile serait traitée dans le cadre d'une procédure étendue en vertu de l'art. 26d LAsi. H. Le 17 juin 2021, Caritas Suisse a résilié le mandat qui le liait au requérant. I. Par courrier du 9 août 2021 de son nouveau mandataire, le Centre social protestant, le requérant a produit des documents médicaux des 21, 22 et 29 juin 2021 ainsi que du 14 juillet 2021, selon lesquels il présentait un important et irrégulier anévrisme de l'artère cérébrale antérieure droite, et avait été traité avec succès pour un angle iridocornéen étroit. J. Par pli du 6 septembre 2021, le requérant a produit des rapports médicaux établis entre le 1er juillet 2021 et le 19 août 2021. K. Par pli du 22 décembre 2021, le requérant a déposé de nouveaux rapports médicaux datés entre le 2 juillet 2021 et le 15 décembre 2021. L. Par décision du 25 janvier 2022, notifiée le lendemain, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. Il a considéré que l'intéressé n'avait pas déposé une demande de protection au sens de la loi sur l'asile, compte tenu des motifs médicaux sur la base desquels il l'avait fondée. Il a par ailleurs estimé que la mise en oeuvre du renvoi du requérant vers la Géorgie était licite, exigible et possible. En particulier, il a retenu que l'intéressé ne serait pas exposé dans ce pays à une peine ou à un traitement prohibé par des normes de droit international auxquelles la Suisse étaient soumise, et qu'il pourrait bénéficier sur place de la prise en charge médicale que requérait son état de santé. M. Par acte du 31 janvier 2022, le requérant a recouru contre la décision du 25 janvier 2022 auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal). Il a conclu, principalement, au prononcé de son admission provisoire, subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire. Il a requis l'assistance judiciaire totale et la dispense du paiement d'une avance de frais de procédure.”
Selon le Tribunal administratif fédéral, une non-entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 1 LAsi doit être comprise comme une déclaration d'incompétence au sens de l'art. 8 al. 1 PA. La compétence revient dès lors à l'État tiers; la systématique de l'art. 31a al. 1 LAsi ne prévoit pas que la Suisse puisse, seule, faire une déclaration d'incompétence sans que l'État tiers concerné soit réputé compétent ou n'ait déclaré sa compétence.
“Mit Blick auf die Systematik der Nichteintretenstatbestände gemäss Art. 31a Abs. 1 AsylG stellt das Bundesverwaltungsgericht zunächst Folgendes fest: Die sogenannten «Drittstaatenfälle» umfassen alle Konstellationen, in denen in der Schweiz asylsuchende Personen den notwendigen Schutz anderswo finden können oder müssen, und deshalb ein anderer Staat als zuständig erachtet wird. Die Prüfung des Nichteintretens ist daher in einem weiteren Sinne als Zuständigkeitsprüfung nach Art. 7 VwVG in ihrer speziellen asylrechtlichen Ausgestaltung zu verstehen. In diesem Sinne stellt ein Nichteintretensentscheid nichts anderes als eine Unzuständigkeitserklärung im Sinne von Art. 8 Abs. 1 VwVG dar. Die beim Erlassen eines Nichteintretensentscheids für das Verfahren zuständige Behörde ist demnach die Behörde des Drittstaats (vgl. Schweizerische Flüchtlingshilfe [SFH], Handbuch zum Asyl- und Wegweisungsverfahren, 3. Aufl. 2021, S. 132). Eine Unzuständigkeitserklärung der Schweiz ohne die gleichzeitige Zuständigkeitserklärung des betreffenden Drittstaats ist in der Systematik der Nichteintretenstatbestände nach Art.”
“1 AsylG stellt das Bundesverwaltungsgericht zunächst Folgendes fest: Die sogenannten «Drittstaatenfälle» umfassen alle Konstellationen, in denen in der Schweiz asylsuchende Personen den notwendigen Schutz anderswo finden können oder müssen, und deshalb ein anderer Staat als zuständig erachtet wird. Die Prüfung des Nichteintretens ist daher in einem weiteren Sinne als Zuständigkeitsprüfung nach Art. 7 VwVG in ihrer speziellen asylrechtlichen Ausgestaltung zu verstehen. In diesem Sinne stellt ein Nichteintretensentscheid nichts anderes als eine Unzuständigkeitserklärung im Sinne von Art. 8 Abs. 1 VwVG dar. Die beim Erlassen eines Nichteintretensentscheids für das Verfahren zuständige Behörde ist demnach die Behörde des Drittstaats (vgl. Schweizerische Flüchtlingshilfe [SFH], Handbuch zum Asyl- und Wegweisungsverfahren, 3. Aufl. 2021, S. 132). Eine Unzuständigkeitserklärung der Schweiz ohne die gleichzeitige Zuständigkeitserklärung des betreffenden Drittstaats ist in der Systematik der Nichteintretenstatbestände nach Art. 31a Abs. 1 AsylG somit nicht vorgesehen.”
“1 AsylG stellt das Bundesverwaltungsgericht zunächst Folgendes fest: Die sogenannten «Drittstaatenfälle» umfassen alle Konstellationen, in denen in der Schweiz asylsuchende Personen den notwendigen Schutz anderswo finden können oder müssen, und deshalb ein anderer Staat als zuständig erachtet wird. Die Prüfung des Nichteintretens ist daher in einem weiteren Sinne als Zuständigkeitsprüfung nach Art. 7 VwVG in ihrer speziellen asylrechtlichen Ausgestaltung zu verstehen. In diesem Sinne stellt ein Nichteintretensentscheid nichts anderes als eine Unzuständigkeitserklärung im Sinne von Art. 8 Abs. 1 VwVG dar. Die beim Erlassen eines Nichteintretensentscheids für das Verfahren zuständige Behörde ist demnach die Behörde des Drittstaats (vgl. Schweizerische Flüchtlingshilfe [SFH], Handbuch zum Asyl- und Wegweisungsverfahren, 3. Aufl. 2021, S. 132). Eine Unzuständigkeitserklärung der Schweiz ohne die gleichzeitige Zuständigkeitserklärung des betreffenden Drittstaats ist in der Systematik der Nichteintretenstatbestände nach Art. 31a Abs. 1 AsylG somit nicht vorgesehen.”
LAsi art. 31a n. 81 En cas de motifs d'asile médicaux, la pratique exige des documents médicaux à jour, précis et probants. En l'absence de justificatifs précis, complets et récents, il en découle en règle générale que le SEM n'entre pas en matière, que l'affaire est rejetée faute d'éclaircissements ou qu'elle est renvoyée à l'instance précédente pour instruction complémentaire. Pour les maladies graves nécessitant un traitement permanent (p. ex. dialyse), le dossier médical revêt une importance particulière.
“Dans ce contexte, il a expliqué être originaire de C._______ (région d'Iméréthie) et y avoir principalement vécu jusqu'à son départ du pays, le 22 mai 2023. Il aurait travaillé en tant que chauffeur pour le transport de marchandises. Ayant obtenu la nationalité russe par mariage, il aurait exercé cette activité tant en Géorgie qu'en Russie, son épouse et ses enfants, aujourd'hui majeurs, le suivant dans ses déplacements. Au mois de mars 2023, alors qu'il se trouvait dans ce second pays pour le travail, un sarcome à la jambe droite lui aurait été diagnostiqué après qu'il se soit plaint de raideur dans ce membre. Ne faisant toutefois pas confiance aux médecins russes ni aux traitements proposés (une opération, complétée par de la chimiothérapie), l'intéressé serait retourné en Géorgie pour demander un second avis. Les médecins oncologues consultés auraient estimé ne pas être en mesure de le sauver, lui conseillant de se rendre en Europe pour se faire soigner. E. Par décision du 28 septembre 2023, le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31 ; absence de demande de protection), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. Le même jour, le SEM a rendu une décision au dispositif identique concernant D._______ (N [...]), le frère du recourant, venu en Suisse dans le seul but de soutenir ce dernier pendant ses traitements médicaux. F. Le 3 octobre 2023 (date du sceau postal), l'intéressé et son frère ont interjeté un recours commun contre ces décisions en matière d'exécution du renvoi. G. Par arrêt E-5362/2023 et E-5363/2023 (causes jointes) du 20 octobre 2023, le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) a admis ce recours, annulé les chiffres 3 et 4 des dispositifs des décisions du 28 septembre 2023 et renvoyé les causes au SEM pour instruction complémentaire et nouvelle décision. Il a constaté, pour l'essentiel, que le SEM avait statué en l'absence d'informations médicales actuelles, précises, complètes et circonstanciées relatives à A.”
“Il aurait fait l'objet d'une double néphrectomie, du rein gauche en 2019 et du rein droit en avril 2022, étant depuis lors dépendant d'hémodialyses, avec aussi notamment un traitement médicamenteux. D. D'autres pièces médicales ont été versées au dossier du SEM durant la période d'instruction de la demande d'asile, dont un rapport du 16 décembre 2022 attestant que A._______ est suivi par un néphrologue de l'(...) (ci-après : [...]), écrit qui confirme dans l'ensemble le contenu du rapport médical géorgien précité, en particulier pour ce qui a trait à l'anamnèse, les diagnostics posés et le traitement nécessaire. La prescription du prénommé comporte plusieurs médicaments (acétate de calcium 500 mg, Candesartan 16 mg, Amlodipine 10 mg, Aranesp 40 mcg et ferinject 100 mg lors des dialyses). E. Le 16 janvier 2023, Caritas a pris position sur le projet de décision du SEM qui lui avait été soumis trois jours plus tôt. F. Par décision du 17 janvier 2023, notifiée le même jour, le SEM, faisant application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. G. Un recours contre la décision précitée a été adressé, le 24 janvier 2023, au Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal). L'intéressé a conclu, principalement, au prononcé d'une admission provisoire pour cause d'inexigibilité, voire d'illicéité de l'exécution de son renvoi et, subsidiairement, au renvoi de l'affaire au SEM pour instruction complémentaire ; il a aussi requis l'assistance judiciaire partielle et la dispense du paiement d'une avance de frais, ainsi que le prononcé de mesures provisionnelles et l'octroi de l'effet suspensif au recours. A._______ a joint à son mémoire des copies des deux pièces médicales précitées, mais aussi d'un nouveau certificat du 18 janvier 2023 de son néphrologue au (...), écrit dont il ressort que l'intéressé, qui suit un traitement d'hémodialyse trois fois par semaine, se porte relativement mieux, sa tension artérielle ayant été ajustée à des valeurs optimales.”
“), où lui ont été diagnostiqués un « syndrome grippal DD- ; covid 19 » et un « probable foyer basal droit », raison pour laquelle il s'est vu remettre une ordonnance lui prescrivant des médicaments pour traiter les symptômes et un antibiotique, que dans son recours, il reproche au SEM de ne pas avoir investigué son état de santé, que ce faisant, il soulève un grief formel qu'il y a lieu d'examiner en premier lieu, qu'il soutient en particulier n'avoir obtenu un rendez-vous médical auprès du médecin du centre d'accueil qu'après deux mois passés en Suisse et n'avoir été examiné que très sommairement et en l'absence d'un interprète, qu'il se serait par ailleurs rendu à l'hôpital à trois reprises en raison de ses maux de têtes, ce dont le SEM a été informé, sans toutefois s'enquérir de son état de santé, que ces allégations ne sont pas étayées, que les rapports médicaux précités posent des diagnostics concernant l'intéressé, de sorte que l'autorité intimée était en possession de tous les éléments pertinents pour statuer, qu'il ressort en outre d'un un journal de soins du 28 octobre 2022 et d'une lettre d'introduction « Medic-Help » du 2 novembre 2022 que le requérant a sollicité une consultation en raison de ses maux de têtes et a obtenu un rendez-vous médical pour le 2 novembre 2022, mais ne s'y est pas présenté, que rien n'indique donc qu'il n'ait pas eu accès en Suisse aux mesures destinées à établir son état de santé, que partant, le grief formel soulevé est infondé et doit être écarté, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), que, dans la décision querellée, le SEM a considéré qu'au vu des motifs allégués par le recourant, sa demande du 3 octobre 2022 ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi, que les motifs de départ de l'intéressé, à savoir ses craintes de ne pouvoir bénéficier de soins convenables dans son pays, n'entrent à l'évidence pas dans la notion de persécution telle que définie ci-dessus et ne peuvent être examinés que dans le cadre des questions liées à l'exécution du renvoi, qu'au stade du recours, l'intéressé n'avance aucun argument de nature à remettre en cause cette appréciation, que, partant, la décision de non-entrée en matière du SEM doit être confirmée et le recours rejeté sous cet angle, que lorsqu'il rejette une demande d'asile ou refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art.”
S'il existe une indication trompeuse ou peu claire concernant les voies de recours ou les délais dans l'avis de décision du SEM, les requérants d'asile non représentés qui se sont fondés de bonne foi sur cette indication doivent être protégés. Une erreur de délai résultant de cette situation ne doit pas leur être préjudiciable, sauf si l'information erronée aurait été décelable par eux en faisant preuve de la diligence requise. Cette ligne directrice a été confirmée par le Tribunal administratif fédéral dans le cadre de décisions rendues en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi (en lien avec l'art. 18).
“31), n'est pas entré en matière sur la demande des recourants, a prononcé leur renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, le recours du 21 mai 2024 déposé contre cette décision, par lequel les intéressés ont conclu à ce qu'il soit entré en matière sur leur demande d'asile et à l'octroi de l'admission provisoire, les requêtes de restitution de l'effet suspensif, d'exemption du versement d'une avance de frais et d'assistance judiciaire totale assorties au recours, le courrier du 27 mai 2024, par lequel les recourants ont produit deux attestations d'indigence, et considérant que le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal), en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que les intéressés ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que se pose toutefois la question du respect du délai de recours légal, qu'en l'espèce, malgré la décision de non-entrée en matière prise en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi, en lien avec l'art. 18 LAsi, le SEM a relevé sous la rubrique « voies de droit » qu'un recours contre cette décision pouvait être interjeté dans les 30 jours ouvrables à compter de sa notification auprès du Tribunal, tout en se référant à l'art. 108 al. 3 LAsi, qui prévoit un délai de cinq jours ouvrables, qu'en vertu du principe de la bonne foi (art. 5 al. 3 Cst. [RS 101]), les parties ne doivent subir aucun préjudice en raison d'une indication inexacte des voies de droit (cf. arrêt du Tribunal fédéral 4A_573/2021 du 17 mai 2022 consid. 3 ; arrêt du Tribunal D-2669/2018 du 17 mai 2018 p. 3), que selon la jurisprudence, une partie ne peut toutefois pas se prévaloir de sa bonne foi si elle a reconnu ou, en faisant preuve de la diligence requise, aurait dû reconnaître une erreur dans l'indication des voies de recours (cf. ATF 138 I 49 consid. 8.3.2 ; cf. également ATAF 2016/16 consid. 3.3 et jurisprudence citée), qu'en l'occurrence, les recourants ont agi devant le Tribunal sans l'intermédiaire d'un mandataire et se sont fiés à l'indication du délai de 30 jours pour interjeter recours contre la décision du SEM, que rien ne permet de considérer que les intéressés - en tant que requérants d'asile en procédure ordinaire - soient au bénéfice de connaissances juridiques et aient ainsi pu reconnaître l'erreur du SEM dans l'indication des voies de recours, que dans ces circonstances, les recourants doivent être protégés dans leur bonne foi malgré cette indication erronée, que le recours doit dès lors être considéré comme ayant été interjeté dans le délai (art.”
“3 et jurisprudence citée), qu'en l'occurrence, le recourant a agi devant le Tribunal sans l'intermédiaire d'un mandataire et s'est fié à l'indication du délai de 30 jours pour interjeter recours contre la décision du SEM, que rien ne permet de considérer que l'intéressé - en tant que requérant d'asile en procédure ordinaire - soit au bénéfice de connaissances juridiques et aurait ainsi pu reconnaître l'erreur du SEM dans l'indication des voies de recours, que dans ces circonstances, le recourant doit être protégé dans sa bonne foi malgré cette indication erronée, que le recours doit dès lors être considéré comme ayant été interjeté dans le délai (art. 5 al. 3 Cst.), que, saisie d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, l'autorité de céans se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans le recours y relatif ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), que partant, les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont irrecevables, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, qu'au sens de cette disposition, cette notion, entendue au sens large, inclut tout préjudice, subi ou craint, émanant de l'être humain, à savoir les sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), que le recourant soutient dans son recours être sujet à des menaces de la part des autorités, de la police, ainsi que des membres de sa famille, qu'une telle affirmation, au demeurant non étayée, contredit fondamentalement les propos de l'intéressé lors de son audition devant l'autorité de première instance, que celui-ci a en effet répondu négativement à toutes les questions concernant des problèmes rencontrés avec les autorités de son pays d'origine ou des tiers (cf.”
“_______, le 26 mai 2023, les rapports médicaux des 3 et 9 juin 2023 diagnostiquant des cloques surinfectées au pied droit, le prénommé indiquant à cette occasion avoir eu des antécédents de tuberculose et d'hépatite C, l'audition sur les motifs d'asile, le 16 juin 2023, lors de laquelle le requérant a indiqué avoir quitté la Géorgie à cause de ses problèmes de santé et être venu en Suisse pour se faire soigner, le rapport médical du 27 juin 2023 constatant une amélioration clinique et anamnestique concernant le suivi des blessures au pied droit, malgré la présence résiduelle de rougeur, le rapport médical daté du 27 septembre 2023 indiquant que l'intéressé souffre d'une dépendance à l'alcool et aux dérivés du cannabis, la décision du 11 octobre 2023, notifiée le lendemain, par laquelle le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, le recours déposé le 13 novembre 2023 auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal), dans lequel l'intéressé conclut, principalement, à l'annulation de cette décision et à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile, subsidiairement, au prononcé d'une admission provisoire, ainsi que, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire, les requêtes d'exemption de versement d'une avance de frais et d'assistance judiciaire totale assorties au recours, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que A._______ a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que se pose toutefois la question du respect du délai de recours légal, qu'en l'espèce, malgré la décision de non-entrée en matière prise en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi, en lien avec l'art. 18 LAsi, le SEM a relevé sous la rubrique « voies de droit » qu'un recours contre cette décision pouvait être interjeté dans les 30 jours ouvrables à compter de sa notification auprès du Tribunal, tout en se référant à l'art. 108 al. 3 LAsi, qu'aux termes de l'art. 38 PA, une notification irrégulière ne peut entraîner aucun préjudice pour les parties, qu'il en découle, en particulier, en vertu du principe de la bonne foi (art. 5 al. 3 Cst. [RS 101], que les parties ne doivent subir aucun préjudice en raison d'une indication inexacte des voies de droit (cf. arrêt du TF 4A_573/2021 du 17 mai 2022 consid. 3 ; arrêt du Tribunal D-2669/2018 du 17 mai 2018 p. 3), que selon la jurisprudence, une partie ne peut toutefois pas se prévaloir de sa bonne foi si elle a reconnu ou, en faisant preuve de la diligence requise, aurait dû reconnaître une erreur dans l'indication des voies de recours (cf. ATF 138 I 49 consid. 8.3.2 ; cf. également ATAF 2016/16 consid. 3.3 et jurisprudence citée), qu'en l'occurrence, le recourant a agi devant le Tribunal sans l'intermédiaire d'un mandataire et s'est fié à l'indication du délai de 30 jours pour interjeter recours contre la décision du SEM, que rien ne permet de considérer que l'intéressé - en tant que requérant d'asile en procédure ordinaire - soit au bénéfice de connaissances juridiques et aurait ainsi pu reconnaître l'erreur du SEM dans l'indication des voies de recours, que dans ces circonstances, le recourant doit être protégé dans sa bonne foi malgré cette indication erronée, que le recours doit dès lors être considéré comme ayant été interjeté dans le délai (art.”
Citation : LAsi art. 31a n. 79 En raison de l'art. 10 de l'Ordonnance du 1er avril 2020 sur les mesures dans le domaine de l'asile liées au coronavirus (« Ordonnance COVID‑19 asile »), le délai de recours de principe de 5 jours (ouvrables) applicable aux décisions en vertu de l'art. 31a al. 4 LAsi a été prolongé, pour la période concernée, à 30 jours calendaires.
“1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. Le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige. 1.2 Le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et dans le délai de 30 jours prévu par l'art. 10 de l'Ordonnance du 1er avril 2020 sur les mesures prises dans le domaine de l'asile en raison du coronavirus (Ordonnance COVID-19 asile ; RS 142.318), le recours est recevable sur le principe. 1.3 S'agissant du délai de recours applicable au cas d'espèce, il ressort certes de l'art. 108 al. 3 LAsi cité par le recourant lui-même, que le délai de recours contre les décisions visées à l'art. 40 LAsi en relation avec l'art. 6a al. 2 let. a de cette même loi (décisions d'asile relatives à des ressortissants d'Etats d'origine ou de provenance sûrs, prises sans autres mesures d'instruction) est de cinq jours ouvrables. En l'occurrence, le SEM a traité la demande d'asile du recourant en procédure accélérée et a rendu une décision en matière d'asile selon l'art. 31a al. 4 LAsi. Cela étant, vu la prolongation prévue par l'art. 10 de l'Ordonnance COVID-19 asile, le recourant disposait en réalité d'un délai de recours de 30 jours calendaires et non de 5 jours ouvrables. Ni l'alinéa 1 ni l'alinéa 3 de l'art. 108 LAsi ne sont directement applicables in casu. Si le recourant - qui est représenté par des juristes de Caritas Suisse - ne s'est pas prévalu du délai de recours de 30 jours de l'art. 10 de l'Ordonnance COVID-19 asile, ayant envoyé son écriture le 22 novembre déjà, il a tout de même déposé un recours circonstancié de quelque 15 pages, se prononçant, à suffisance, sur la décision querellée. Dans ces conditions, il apparaît que le recourant n'a subi aucun préjudice de la situation décrite dont il ne s'est d'ailleurs pas plaint. Il n'y a donc pas lieu de l'inviter à compléter son recours. 2. 2.1 A titre liminaire, il sied de relever que la demande du recourant tendant à l'octroi de l'effet suspensif à son recours est irrecevable, dit recours déployant un tel effet de par la loi (art.”
“1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. Le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige. 1.2 Le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et dans le délai de 30 jours prévu par l'art. 10 de l'Ordonnance du 1er avril 2020 sur les mesures prises dans le domaine de l'asile en raison du coronavirus (Ordonnance COVID-19 asile ; RS 142.318), le recours est recevable sur le principe. 1.3 S'agissant du délai de recours applicable au cas d'espèce, il ressort certes de l'art. 108 al. 3 LAsi cité par le recourant lui-même, que le délai de recours contre les décisions visées à l'art. 40 LAsi en relation avec l'art. 6a al. 2 let. a de cette même loi (décisions d'asile relatives à des ressortissants d'Etats d'origine ou de provenance sûrs, prises sans autres mesures d'instruction) est de cinq jours ouvrables. En l'occurrence, le SEM a traité la demande d'asile du recourant en procédure accélérée et a rendu une décision en matière d'asile selon l'art. 31a al. 4 LAsi. Cela étant, vu la prolongation prévue par l'art. 10 de l'Ordonnance COVID-19 asile, le recourant disposait en réalité d'un délai de recours de 30 jours calendaires et non de 5 jours ouvrables. Ni l'alinéa 1 ni l'alinéa 3 de l'art. 108 LAsi ne sont directement applicables in casu. Si le recourant - qui est représenté par des juristes de Caritas Suisse - ne s'est pas prévalu du délai de recours de 30 jours de l'art. 10 de l'Ordonnance COVID-19 asile, ayant envoyé son écriture le 22 novembre déjà, il a tout de même déposé un recours circonstancié de quelque 15 pages, se prononçant, à suffisance, sur la décision querellée. Dans ces conditions, il apparaît que le recourant n'a subi aucun préjudice de la situation décrite dont il ne s'est d'ailleurs pas plaint. Il n'y a donc pas lieu de l'inviter à compléter son recours. 2. 2.1 A titre liminaire, il sied de relever que la demande du recourant tendant à l'octroi de l'effet suspensif à son recours est irrecevable, dit recours déployant un tel effet de par la loi (art.”
“1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. Le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige. 1.2 Le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et dans le délai de 30 jours prévu par l'art. 10 de l'Ordonnance du 1er avril 2020 sur les mesures prises dans le domaine de l'asile en raison du coronavirus (Ordonnance COVID-19 asile ; RS 142.318), le recours est recevable sur le principe. 1.3 S'agissant du délai de recours applicable au cas d'espèce, il ressort certes de l'art. 108 al. 3 LAsi cité par le recourant lui-même, que le délai de recours contre les décisions visées à l'art. 40 LAsi en relation avec l'art. 6a al. 2 let. a de cette même loi (décisions d'asile relatives à des ressortissants d'Etats d'origine ou de provenance sûrs, prises sans autres mesures d'instruction) est de cinq jours ouvrables. En l'occurrence, le SEM a traité la demande d'asile du recourant en procédure accélérée et a rendu une décision en matière d'asile selon l'art. 31a al. 4 LAsi. Cela étant, vu la prolongation prévue par l'art. 10 de l'Ordonnance COVID-19 asile, le recourant disposait en réalité d'un délai de recours de 30 jours calendaires et non de 5 jours ouvrables. Ni l'alinéa 1 ni l'alinéa 3 de l'art. 108 LAsi ne sont directement applicables in casu. Si le recourant - qui est représenté par des juristes de Caritas Suisse - ne s'est pas prévalu du délai de recours de 30 jours de l'art. 10 de l'Ordonnance COVID-19 asile, ayant envoyé son écriture le 22 novembre déjà, il a tout de même déposé un recours circonstancié de quelque 15 pages, se prononçant, à suffisance, sur la décision querellée. Dans ces conditions, il apparaît que le recourant n'a subi aucun préjudice de la situation décrite dont il ne s'est d'ailleurs pas plaint. Il n'y a donc pas lieu de l'inviter à compléter son recours. 2. 2.1 A titre liminaire, il sied de relever que la demande du recourant tendant à l'octroi de l'effet suspensif à son recours est irrecevable, dit recours déployant un tel effet de par la loi (art.”
Si la réadmission par l'État désigné est garantie et qu'un statut de protection internationale existe déjà dans ce pays (p. ex. reconnaissance du statut de réfugié ou protection subsidiaire), cela peut, selon les décisions visées, conduire à ce que le SEM n'entre pas en matière sur la demande d'asile au sens de l'art. 31a al. 1 LAsi.
“Das vorliegende Altersgutachten sei entgegen der Ansicht des SEM zudem kein Indiz für seine Volljährigkeit. G. Am 3. September 2024 ersuchte das SEM die griechischen Behörden um Rückübernahme des Beschwerdeführers gestützt auf die Richtlinie 2008/115/EG des Europäischen Parlaments und des Rates vom 16. Dezember 2008 über gemeinsame Normen und Verfahren in den Mitgliedstaaten zur Rückführung illegal aufhältiger Drittstaatsangehöriger (EU-Rückführungsrichtlinie) sowie auf das bilaterale Abkommen vom 28. August 2006 zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Regierung der Hellenischen Republik über die Rückübernahme von Personen mit irregulärem Aufenthalt (SR 0.142.113.729). Diese stimmten dem Ersuchen am 4. September 2024 zu und teilten mit, der Beschwerdeführer sei am 10. Mai 2024 als Flüchtling anerkannt worden und verfüge über eine vom 10. Mai 2024 bis zum 9. Mai 2027 gültige Aufenthaltsbewilligung. H. Mit Schreiben vom 9. September 2024 gewährte das SEM dem Beschwerdeführer das ergänzende rechtliche Gehör betreffend den geplanten Nichteintretensentscheid gemäss Art. 31a Abs. 1 AsylG (SR 142.31) und der damit verbundenen beabsichtigten Wegweisung nach Griechenland. Der Beschwerdeführer reichte am 11. September 2024 seine schriftliche Stellungnahme ein, worin unter anderem ausgeführt wurde, dass, sollte das SEM an der Altersanpassung - welche noch nicht verfügt, aber bereits vorgenommen worden sei - festhalten, eine Wegweisung für ihn weder zumutbar noch zulässig sei. Er habe während dieser Zeit traumatisierende Erlebnisse durchleben müssen, weshalb er sich in C._______ in psychologische Behandlung begeben habe. Trotz vieler Bemühungen habe er in Griechenland keine Hilfe durch die Behörden oder Hilfsorganisationen erhalten. Eine psychologische Behandlung in Griechenland sei - nebst grundlegenden menschlichen Bedürfnissen nach Essen und Wohnraum - nicht gewährleistet. Es werde zudem an der geltend und glaubhaft gemachten Minderjährigkeit festgehalten. I. Mit E-Mail vom 17. September 2024 beantwortete Medic-Help des zuständigen Bundesasylzentrums (BAZ) die Anfrage des SEM nach dem aktuellen Gesundheitszustand des Beschwerdeführers.”
“Mai 2023 (übrige Familienmitglieder) in Bulgarien um Asyl ersucht hatten. Am 28. Dezember 2023 erhielt die Vorinstanz auf Anfrage hin von den bulgarischen Behörden die Mitteilung, dass den Beschwerdeführenden in Bulgarien subsidiären Schutz gewährt worden sei. C. Am 4. Januar 2024 ersuchte die Vorinstanz die bulgarischen Behörden um Rückübernahme der Beschwerdeführenden gestützt auf die Richtlinie 2008/115/EG des Europäischen Parlaments und des Rates vom 16. Dezember 2008 über gemeinsame Normen und Verfahren in den Mitgliedstaaten zur Rückführung illegal aufhältiger Drittstaatsangehöriger und das Abkommen vom 21. November 2008 zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Regierung der Republik Bulgarien über die Rückübernahme von Personen mit unbefugtem Aufenthalt (SR 0.142.112.149). Diesen Ersuchen stimmten die bulgarischen Behörden am 11. Januar 2024 zu. D. Am 15. Januar 2024 gewährte die Vorinstanz den Beschwerdeführenden das rechtliche Gehör zu einem Nichteintretensentscheid nach Art. 31a Abs. 1 lit. a AsylG (SR 142.31) und einer Wegweisung nach Bulgarien. Am 18. Januar 2024 nahm die Rechtsvertretung der Beschwerdeführerenden schriftlich Stellung und führte dabei im Wesentlichen aus, dass der Beschwerdeführer 1 bei seiner Ankunft in Bulgarien von der Polizei angegriffen und gezwungen worden sei, seine Fingerabdrücke abzugeben. Er habe zwar seine Familie nachziehen können, habe aber bei der Unterbringung keinerlei Unterstützung erhalten. Die Aufnahmebedingungen in Bulgarien seien prekär und sowohl die Unterbringungen sowie die Essensversorgung seien mangelhaft. Die Tatsache, dass die Beschwerdeführenden lediglich einen subsidiären Schutzstatus und somit nur eine Aufenthaltsbewilligung für drei Jahre erhalten hätten, führten zu Schwierigkeiten bei Zivilstandserfassung und Wohnungssuche. Insbesondere mit Blick auf das Kindeswohl müsse auf das Asylverfahren eingetreten werden und ein nationales Asylverfahren in der Schweiz eröffnet werden. E. Am 10. April 2024 wurden die Beschwerdeführenden dem Kanton St.”
“2 La possibilité, pour la recourante, de retourner dans ce pays conformément à l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, présuppose que sa réadmission par cet Etat soit garantie (cf. ATAF 2010/56 consid. 5.2.2 ; Message du Conseil fédéral du 4 septembre 2002 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2002 6359, spéc. 6399). En l'occurrence, les autorités allemandes ont donné leur accord pour la réadmission sur leur territoire de l'intéressée, qui y bénéficie d'une protection subsidiaire. Cette condition est par conséquent réalisée. 3.3.3 Dans son Message du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile, le Conseil fédéral a rappelé que les Etats tiers qu'il désignait comme sûrs étaient présumés offrir des garanties de respect du principe de non-refoulement, raison pour laquelle l'exception prévue à l'art. 31a al. 2 LAsi (indices de non-respect du principe de non-refoulement par l'Etat tiers) n'englobait pas dans son champ d'application l'art. 31a al. 1 let. a LAsi. Il a toutefois précisé que l'expression « en règle générale » utilisée à l'art. 31a al. 1 LAsi (phrase introductive) indiquait « clairement que l'ODM [actuellement le SEM] [était] libre de traiter matériellement les demandes d'asile », par exemple lorsque, dans un cas d'espèce, le droit constitutionnel ou le droit international s'opposaient à un renvoi (cf. FF 2010 4035, spéc. 4075). 3.3.4 En l'occurrence, la recourante dispose déjà d'une protection internationale en Allemagne, sous forme d'une protection subsidiaire. La réponse des autorités allemandes ne laisse aucunement entendre que celle-ci se serait éteinte du fait que l'intéressée a quitté ce pays. Il apparaît donc qu'elle y est protégée contre un refoulement arbitraire, direct ou indirect, vers son pays d'origine. La recourante ne prétend pas, non plus, que ses conditions de vie dans ce pays, même si elle s'en plaint, seraient telles qu'elle serait exposée à une situation de dénuement matériel extrême, au point qu'il faille admettre que la protection qu'elle a obtenue dans cet Etat n'est pas effective (dans ce sens, cf.”
Si une personne a déjà obtenu la protection internationale ou la protection subsidiaire dans un autre État membre, une demande multiple au titre de l'art. 31a LAsi n'est pas examinée ; cela résulte de la jurisprudence, dans la mesure où l'État tiers (p. ex. un pays de l'UE qualifié de sûr au regard des persécutions) a accordé un statut de protection et qu'aucune circonstance n'est invoquée de nature à ébranler la présomption d'une protection effective dans cet État tiers. Le régime Dublin/de réadmission concerne principalement la détermination de l'État membre compétent pour la demande d'asile et, selon la jurisprudence citée, ne s'applique pas aux personnes qui bénéficient déjà d'un statut de protection dans un autre État membre.
“Juni 2021 subsidiärer Schutz in Griechenland gewährt worden, einem EU-Staat, der gemäss Art. 6a Abs. 2 AsylG als verfolgungssicher bezeichnet sei. Sie bringe in ihrem Mehrfachgesuch keine Sachumstände vor und reiche keine Belege ein, welche die Regelvermutung umstossen könnten, dass Griechenland einen wirksamen Schutz gegen das Rückschiebungsverbot gemäss Art. 5 AsylG biete. Der Umstand, dass ihr wegen Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs nach Griechenland am 2. Juni 2022 hierzulande die vorläufige Aufnahme gewährt worden sei, ändere nichts daran, dass Griechenland als verfolgungssicher gelte und der Beschwerdeführerin dort ein Schutzstatus zuerkannt worden sei. Es sei daher gestützt auf Art. 31a AsylG auf das Mehrfachgesuch nicht einzutreten. Werde auf ein Mehrfachgesuch nicht eingetreten, sei gemäss Art. 111d AsylG eine Gebühr zu erheben. Das vorliegende Mehrfachgesuch sei als zum vornherein aussichtslos zu beurteilen, nachdem bereits in den Verfügungen des SEM vom 2. Juni 2022 und 29. April 2024 auf Art. 31a AsylG hingewiesen worden sei. Die Gebühr betrage Fr. 600.-.”
“1 RD III); che se sulla base di tali criteri il trattamento della domanda d'asilo compete ad un altro Stato e quest'ultimo accetta, espressamente o tacitamente, la presa o ripresa in carico del richiedente asilo, la SEM emana una decisione di non entrata nel merito (art. 29a cpv. 2 OAsi 1; DTAF 2017 VI/5 consid. 6.2); che, in tal caso, lo Stato membro competente è tenuto a riprendere in carico - in ossequio alle condizioni poste agli artt. 23, 24, 25, e 29 - il richiedente la cui domanda è in corso d'esame e che ha presentato domanda in un altro Stato membro oppure si trova nel territorio di un altro Stato membro senza un titolo di soggiorno (cfr. art. 18 par. 1 lett. b RD III), che, tuttavia, il RD III si applica unicamente alle persone in cerca di protezione internazionale e non a coloro che godono già della qualità di rifugiato (cfr. DTAF 2010/56 consid. 2.2; sentenze del TAF E-5133/2018 del 26 ottobre 2018 consid. 5.2; E-2649/2016 del 9 giugno 2017 consid. 4; Francesco Maiani, in: Code annoté de droit des migrations, Volume IV: Loi sur l'asile (LAsi), 2015, n. 6 ad art. 31a LAsi) oppure della protezione sussidiaria in un altro Stato membro, che la regolamentazione Dublino non ha infatti per scopo il trasferimento delle persone rifugiate, bensì la determinazione dello Stato membro responsabile per l'esame della domanda d'asilo della persona richiedente (cfr. DTAF 2010/56 consid. 2.2), che, analogamente, il RD III prevede che se il richiedente è titolare di un titolo soggiorno in corso di validità, oppure scaduto da meno di due anni, lo Stato membro competente per l'esame della domanda di protezione internazionale è quello che ha rilasciato tale titolo (art. 12 par. 1 e 4 RD III); che se uno Stato membro rilascia al richiedente un titolo di soggiorno, gli obblighi previsti dall'art. 18 par. 1 RD III ricadono inoltre su detto Stato membro (art. 19 par. 1 RD III intitolato "Cessazione delle competenze"), che, pertanto, qualora la persona richiedente d'asilo ha già ottenuto protezione internazionale o sussidiaria, rispettivamente un permesso di soggiorno, in un altro Stato membro, si rivela preclusa l'applicazione dell'art.”
Référence : LAsi art. 31a n. 76 En cas de motivation manifestement exclusivement économique, la pratique renonce régulièrement à réexaminer au fond la demande ou à procéder à une nouvelle audition; des éléments présentés pour la première fois au stade du recours sont fréquemment considérés comme manifestement ajoutés après coup et peu crédibles et sont laissés sans suite.
“106 Abs. 1 AsylG und im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG richten, dass der Beschwerdeführer legitimiert ist (Art. 48 Abs. 1 VwVG) und er seine Beschwerde frist- und formgerecht eingereicht hat (Art. 108 Abs. 3 AsylG; Art. 52 Abs. 1 VwVG), womit auf die Beschwerde einzutreten ist, dass sich die Beschwerde indes - wie nachfolgend aufgezeigt - als offensichtlich unbegründet erweist, weshalb über diese im Verfahren einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters oder einer zweiten Richterin, mit summarischer Begründung und praxisgemäss auch ohne Durchführung eines Schriftenwechsels zu entscheiden ist (vgl. dazu Art. 111 Bst. e sowie Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass nach der Bestimmung von Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG auf ein Asylgesuch nicht eingetreten wird, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird, was namentlich für Gesuche gilt, die ausschliesslich aus wirtschaftlichen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz), dass der Beschwerdeführer sein Gesuch - wie vom SEM zu Recht erkannt - nicht mit einer Bedrohungs- oder Verfolgungssituation, sondern ausschliesslich mit wirtschaftlichen Problemen im Sinne der vorgenannten Bestimmung begründet hat, zumal er das Vorliegen einer Bedrohungs- oder Verfolgungssituation auch ausdrücklich verneint hat, dass er sich auch im Rahmen seiner Beschwerde auf nichts anderes beruft als auf seine aus wirtschaftlichen Gründen schwierigen Lebensverhältnisse in der Heimat, dass daran auch die Vorbringen betreffend Verfolgung seitens der Familie oder seine angebliche Gefährdung an Leib und Leben nicht zu ändern vermögen, zumal diese nicht im Ansatz substanziiert und aufgrund der Aktenlage als offenkundig nachgeschoben zu erkennen sind, womit sie nicht überzeugen können, dass vor diesem Hintergrund auch kein Bedarf an einer nochmaligen Anhörung des Beschwerdeführers besteht, weshalb sein sinngemässer Antrag auf Durchführung einer solchen im Sinne einer antizipierten Beweiswürdigung (Art.”
“1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass das SEM auf Gesuche nicht eintritt, welche die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllen (Art. 31a Abs. 3 AsylG), dass gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie die Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht, als Asylgesuch gilt, wobei der konstanten Praxis entsprechend von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen ist, der neben den in Art. 3 AsylG genannten Gründen auch Wegweisungsvollzugshindernisse im Sinn von Art. 44 AsylG i.V.m. Art. 83 Abs. 2-4 AIG (SR 142.20) umfasst, sofern diese von Menschenhand geschaffen wurden (vgl. bereits Entscheidungen und Mitteilungen der vormaligen Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 18), dass die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG gemäss Gesetzeswortlaut namentlich nicht erfüllt sind, «wenn das Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen» eingereicht worden ist, und in diesem Fall auf ein entsprechendes Gesuch nicht eingetreten wird (Art. 31a Abs. 3 AsylG), dass der Beschwerdeführer im Rahmen der Anhörung zu seinen Asylgründen unmissverständlich vorbrachte, er habe seinen Heimatstaat aus rein wirtschaftlichen Gründen verlassen und er habe weder Nachteile seitens der Behörden oder Dritter erlitten noch befürchte er, solche im Falle einer Rückkehr zu erleiden, dass er insbesondere ausdrücklich zu Protokoll gab, in Marokko gar keine Probleme gehabt zu haben und ihm bei einer Rückkehr nichts geschehen würde (vgl. A16 F33), dass die in der Beschwerdeeingabe vom 20. Februar 2019 erstmals vorgetragenen allgemeinen Schwierigkeiten sowie die Probleme mit seiner Ex-Ehefrau und deren Brüdern diesen Äusserungen diametral widersprechen, dass kein plausibler Grund vorgetragen wird, warum diese Schwierigkeiten nicht im Rahmen der Befragung anlässlich des erstinstanzlichen Asylverfahrens - oder beispielsweise mit schriftlicher Stellungnahme nach Erhalt des Nichteintretensentscheidentwurfs - hätten geltend gemacht werden können, dass sich der Beschwerdeführer vor der Einreise in die Schweiz bereits in einem anderen europäischen Staat aufgehalten hatte, ohne dort um Schutz vor Verfolgung zu ersuchen, dass die Vorbringen auf Beschwerdeebene unsubstanziiert in den Raum gestellt und in keiner Weise belegt worden sind, dass sie als offensichtlich nachgeschoben und gänzlich unglaubhaft bezeichnet werden müssen, dass nach dem Gesagten auch weiterhin davon auszugehen ist, der Beschwerdeführer habe keine Gründe, die Schweizerischen Behörden um Schutz im Sinne des Asylgesetzes zu ersuchen, dass das SEM nach dem Gesagten in Anwendung von Art.”
“1 VwVG), womit auf die Beschwerde - unter Vorbehalt der nachfolgenden Erwägungen - einzutreten ist, dass die vor Ablauf der Beschwerdefrist eingereichte Beschwerde als abschliessend zu qualifizieren ist, dass die Beurteilung von Beschwerden gegen Nichteintretensentscheide, mit denen es das SEM ablehnt, ein Asylgesuch auf seine materielle Begründetheit hin zu überprüfen, grundsätzlich auf die Überprüfung der Frage beschränkt ist, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Gesuch nicht eingetreten ist, weshalb sich das Gericht - sofern es den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet - einer selbständigen materiellen Prüfung enthält, die angefochtene Verfügung aufhebt und die Sache zur neuen Entscheidung ans SEM zurückweist (vgl. BVGE 2012/4 E. 2.2 m.w.H.), dass daher auf die Begehren um Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft und Gewährung von Asyl nicht einzutreten ist, dass sich die Beschwerde - wie nachfolgend aufgezeigt - als offensichtlich unbegründet erweist, soweit darauf einzutreten ist, weshalb über diese im Verfahren einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters oder einer zweiten Richterin, mit summarischer Begründung und praxisgemäss auch ohne Durchführung eines Schriftenwechsels zu entscheiden ist (vgl. Art. 111 Bst. e sowie Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass nach der Bestimmung von Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG auf ein Asylgesuch nicht eingetreten wird, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird, was namentlich für Gesuche gilt, die ausschliesslich aus wirtschaftlichen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz), dass der Beschwerdeführer sein Gesuch - wie vom SEM zu Recht erkannt - ausschliesslich mit wirtschaftlichen Problemen im Sinne der vorgenannten Bestimmung begründet hat, indem er das Vorliegen einer Verfolgungssituation auch ausdrücklich verneint hat, dass er sich auch im Rahmen seiner Beschwerde auf nichts anderes beruft als auf seine aus wirtschaftlichen Gründen schwierigen Lebensverhältnisse in der Heimat, dass vor diesem Hintergrund auch für das Gericht kein”
En cas de nouvelle entrée après un dossier de renvoi déjà tranché, le SEM peut, en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi, considérer une nouvelle demande comme ne devant pas entrer en matière. Des décisions antérieures de non-entrée en matière et leur exécution peuvent influencer l'examen de demandes ultérieures et conduire à une nouvelle décision de non-entrée en matière.
“BVGer E-4999/2022 Entscheiddatum: 27.12.2022Publikationsdatum: 04.01.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour V E-4999/2022 Arrêt du 27 décembre 2022 Composition Camilla Mariéthoz Wyssen, juge unique, avec l'approbation de Grégory Sauder, juge ; Miléna Follonier, greffière. Parties A._______, né le (...) et B._______, née le (...), Macédoine du Nord, représentés par Mathias Deshusses, (...) recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Exécution du renvoi (demande multiple) ; décision du SEM du 30 septembre 2022 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse, le 26 avril 2021, par A._______ et B._______, pour eux-mêmes et leurs trois enfants, la décision du 11 juin 2021, par laquelle le SEM n'est pas entré en matière sur cette demande, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), a prononcé leur renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, l'arrêt du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) E-2829/2021 du 23 juin 2021 rejetant le recours formé le 16 juin 2021 contre cette décision, le retour des intéressés en Macédoine du Nord, le 25 août suivant, la nouvelle demande d'asile du 18 août 2022, par laquelle les intéressés ont en substance requis la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi que l'octroi de l'asile ou, subsidiairement, le prononcé d'une admission provisoire, la décision du 30 septembre 2022, notifiée trois jours plus tard, par laquelle le SEM a rejeté la demande du 18 août 2022, prononcé le renvoi de Suisse des prénommés et ordonné l'exécution de cette mesure, le recours en matière d'exécution du renvoi formé, le 2 novembre 2022, contre cette décision et complété le 10 novembre suivant, les demandes de dispense de paiement d'une avance et des frais de procédure dont il est assorti, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art.”
Lorsque des motifs de protection sont soulevés tardivement ou pour la première fois en recours, le Tribunal administratif fédéral a à plusieurs reprises constaté que de tels éléments peuvent être considérés comme ajoutés a posteriori et donc peu crédibles. Cela peut justifier la non-entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi. Il en va de même, dans des cas comparables, pour des pièces médicales produites ultérieurement, dans la mesure où elles ne sont déposées que tardivement et n'apportent ni explication crédible du retard ni justificatifs.
“2), dass die Vorinstanz zu Recht festgestellt hat, der Beschwerdeführer habe im Rahmen der Anhörung keine Verfolgung in diesem Sinne geltend gemacht und die Schweiz damit nicht um Schutz vor Verfolgung ersuchte, dass der Beschwerdeführer vielmehr ausdrücklich zu Protokoll gab, in seinem Heimatstaat weder mit Behörden oder Dritten Probleme gehabt zu haben und auch nicht ausführt, bei einer Rückkehr entsprechende Probleme zu erwarten, dass er zudem ausführt, ein gutes und enges Verhältnis zu seinen Eltern zu haben und in einem gesundheitlich guten Zustand zu sein, dass die in der Beschwerde vom 9. Oktober 2024 erstmals vorgetragene Verfolgung durch seinen Vater sowie die gesundheitliche Beeinträchtigung den Ausführungen während der Anhörung diametral widersprechen, dass zudem in der Beschwerdeschrift kein Grund vorgetragen wird, weshalb diese Probleme nicht bereits anlässlich der Anhörung im Rahmen des erstinstanzlichen Asylverfahrens oder mit der schriftlichen Stellungnahme nach Erhalt des Entscheidentwurfs hätten geltend gemacht werden können, dass die Vorbringen auf Beschwerdeebene unsubstanziiert in den Raum gestellt und in keiner Weise belegt worden sind, dass sie offensichtlich nachgeschoben und als gänzlich unglaubhaft bezeichnet werden müssen, dass deshalb auch weiterhin davon auszugehen ist, der Beschwerdeführer habe keine Gründe, die Schweizerischen Behörden um Schutz im Sinne des Asylgesetzes zu ersuchen, dass die Vorinstanz damit im Sinne obiger Ausführungen in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten ist, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art. 44 AsylG), vorliegend der Kanton keine Aufenthaltsbewilligung erteilt hat und zudem kein Anspruch auf Erteilung einer solchen besteht (vgl. BVGE 2013/37 E. 4.4; 2009/50 E. 9, je m.w.H.), weshalb die verfügte Wegweisung im Einklang mit den gesetzlichen Bestimmungen steht und demnach von der Vorinstanz zu Recht angeordnet wurde, dass das SEM das Anwesenheitsverhältnis nach den gesetzlichen Bestimmungen über die vorläufige Aufnahme regelt, wenn der Vollzug der Wegweisung nicht zulässig, nicht zumutbar oder nicht möglich ist (Art. 44 AsylG; Art. 83 Abs. 1 AIG [SR 142.20]), dass beim Geltendmachen von Wegweisungsvollzugshindernissen gemäss Praxis des Bundesverwaltungsgerichts der gleiche Beweisstandard wie bei der Prüfung der Flüchtlingseigenschaft gilt, das heisst, sie sind zu beweisen, wenn der strikte Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen (vgl.”
“BVGer D-1369/2024 Entscheiddatum: 20.03.2024Publikationsdatum: 02.04.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-1369/2024 Urteil vom 20. März 2024 Besetzung Richterin Nina Spälti Giannakitsas (Vorsitz), Richterin Roswitha Petry, Richterin Susanne Bolz-Reimann, Gerichtsschreiberin Sara Steiner. Parteien A._______, geboren am (...), Sri Lanka, vertreten durch lic. iur. Felice Grella, recht und beratung, (...), Beschwerdeführerin, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 23. Februar 2024 / N (...). Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass die Beschwerdeführerin am 28. Dezember 2023 in der Schweiz um Asyl nachsuchte, nachdem das kantonale Migrationsamt die Nichtverlängerung ihrer Aufenthaltsbewilligung verfügt hatte, dass sie am 14. Februar 2024 zu ihren Asylgründen angehört wurde und dabei zur Begründung im Wesentlichen geltend machte, sie sei nach dem Tod ihres Ehemannes und ihres Sohnes zu ihrer Tochter in die Schweiz gekommen, weil sie in Sri Lanka niemanden mehr gehabt habe, dass die Beschwerdeführerin am 19. Februar 2024 eine Stellungnahme zu einem möglichen Nichteintretensentscheid einreichen liess, wobei insbesondere auf die Frage der Zumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs eingegangen wurde, dass die Beschwerdeführerin vom SEM am 21. Februar 2024 um 11:14 Uhr zur Stellungnahme zum Entscheidentwurf eingeladen wurde, dass mit Stellungnahme vom 22. Februar 2024, 14:51 Uhr erstmals geltend gemacht wurde, die Familie der Beschwerdeführerin habe im Zusammenhang mit der Organisation einer möglichen Rückreise der Beschwerdeführerin erfahren, dass es seit dem Jahr 2023 Probleme mit der Polizei vor Ort gäbe und aufgrund der langen Abwesenheit der Beschwerdeführerin, verschiedenen Aktivitäten der LTTE in der Region und der Tatsache, dass die Familie des Schwiegersohns eine lange LTTE-Vergangenheit habe, eine polizeiliche Vorladung gegen die Beschwerdeführerin bestehe, dass das SEM auf das Asylgesuch der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 23.”
“Februar 2024 eine Stellungnahme zu einem möglichen Nichteintretensentscheid einreichen liess, wobei insbesondere auf die Frage der Zumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs eingegangen wurde, dass die Beschwerdeführerin vom SEM am 21. Februar 2024 um 11:14 Uhr zur Stellungnahme zum Entscheidentwurf eingeladen wurde, dass mit Stellungnahme vom 22. Februar 2024, 14:51 Uhr erstmals geltend gemacht wurde, die Familie der Beschwerdeführerin habe im Zusammenhang mit der Organisation einer möglichen Rückreise der Beschwerdeführerin erfahren, dass es seit dem Jahr 2023 Probleme mit der Polizei vor Ort gäbe und aufgrund der langen Abwesenheit der Beschwerdeführerin, verschiedenen Aktivitäten der LTTE in der Region und der Tatsache, dass die Familie des Schwiegersohns eine lange LTTE-Vergangenheit habe, eine polizeiliche Vorladung gegen die Beschwerdeführerin bestehe, dass das SEM auf das Asylgesuch der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 23. Februar 2024 - frühestens eröffnet am 24. Februar 2024 - gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG mangels Erfüllung der Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht eintrat sowie die verfügte Wegweisung aus der Schweiz bestätigte und den Vollzug anordnete, dass das SEM zur Begründung seines Nichteintretensentscheides im Wesentlichen ausführte, die Beschwerdeführerin habe an der Anhörung zur Begründung ihrer Ausreise keine Verfolgungsmotive vorgebracht, dass sie erst anlässlich der Stellungnahme zum Entscheidentwurf vom 22. Februar 2024 Verfolgungsmotive erwähnt habe, dass ihre Stellungnahme aber erst nach Fristablauf beim SEM eingereicht worden sei, was grundsätzlich als Verzicht einzustufen sei, dass sie zudem die nun geltend gemachten Vorbringen anlässlich ihrer Anhörung mit keinem Wort erwähnt habe und es erstaune, dass ihre Familie genau kurz vor Entscheideröffnung Kenntnis von einer Vorladung gegen sie erhalten haben wolle und sie überdies keine Beweismittel einreiche, weshalb die Vorbringen als nachgeschoben und somit als unglaubhaft erachtet würden, dass die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 1.”
“Dezember 2023 einen ärztlichen Befundbericht einzureichen, verbunden mit dem Hinweis, dass bei Nichtwahrung der Frist ein Entscheid aufgrund der Aktenlage gefällt werde. E. Mit Schreiben vom 6. Dezember 2023 informierte die zugewiesene Rechtsvertretung das SEM über die Beendigung des Mandats. F. Mit Eingabe vom 14. Dezember 2023 zeigte die rubrizierte Rechtsvertretung die Mandatierung durch die Beschwerdeführenden an (Vollmachten vom 14. Dezember 2023). Sie reichte namens ihrer Mandanten medizinische Unterlagen ein (Befund der Klinik für [...] am [...] vom 15. November 2023, Austrittsblatt von Medic-Help vom 20. November 2023, Terminbestätigung der Klinik für [...] am [...] vom 8. Dezember 2023 [Termine im Ambulatorium am 8. Januar 2024, 5. Februar 2024, 4. März 2024 und 3. April 2024]) und bat unter Verweis auf die anstehenden Arzttermine um Zuwarten mit dem Asylentscheid bis zur Vorlage eines diesbezüglichen weiteren Arztberichts. G. Mit Verfügung vom 27. Dezember 2023 - eröffnet am 4. Januar 2024 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf die Asylgesuche nicht ein (Dispositivziffer 1) und ordnete die Wegweisung der Beschwerdeführenden aus der Schweiz (Dispositivziffer 2) sowie den Vollzug der Wegweisung (Dispositivziffern 3 und 4) an. Ferner wurden die editionspflichten Akten gemäss Aktenverzeichnis ausgehändigt (Dispositivziffer 5). Für die Begründung wird auf die Ausführungen der Vorinstanz in der Verfügung verwiesen. H. Mit Eingabe vom 11. Januar 2024 erhoben die Beschwerdeführenden durch die rubrizierte Rechtsvertreterin beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde. Sie ersuchten um Aufhebung der Dispositivziffern 2-4 der vorinstanzlichen Verfügung und um Rückweisung der Sache an das SEM zwecks Neubeurteilung, eventualiter um Gewährung der vorläufigen Aufnahme. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchten sie zudem um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und Rechtsverbeiständung sowie um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. Auf die Begründung der Rechtsbegehren wird - soweit für den Entscheid wesentlich - in den nachfolgenden”
“Sachverhalt: A. Gemäss eigenen Angaben verliessen die Beschwerdeführenden ihren Heimatstaat am 3. August 2022 und suchten am 4. August 2022 in der Schweiz um Asyl nach. B. Am 17. August 2022 wurden sie zu ihren Personalien und zum Reiseweg befragt. C. Am 9. November 2022 wurden sie zu ihren Asylgründen angehört. Sie machten dabei im Wesentlichen geltend, dass die Beschwerdeführerin an einer (...) leide und auf die medizinische Unterstützung der Schweiz angewiesen sei, da ihr in Georgien nicht mehr medizinisch geholfen werden könne. Mit Verfügung vom 16. November 2022 wurde die Beschwerdeführenden dem erweiterten Verfahren zugeteilt. D. Mit Verfügung vom 16. Januar 2023 - eröffnet am 17. Januar 2023 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug an. E. Mit Eingabe vom 24. Januar 2023 erhoben die Beschwerdeführenden beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde gegen diese Verfügung und beantragten dabei, die vorinstanzliche Verfügung sei aufzuheben und auf die Asylgesuche sei einzutreten. Es sei die Unzulässigkeit, Unzumutbarkeit oder Unmöglichkeit des Wegweisungsvollzugs festzustellen und eine vorläufige Aufnahme anzuordnen. Eventualiter sei die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen. Der Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzusprechen und es sei die unentgeltliche Prozessführung und amtliche Rechtsverbeiständung zu gewähren. F. Die vorinstanzlichen Akten lagen dem Bundesverwaltungsgericht am 25. Januar 2023 in elektronischer Form vor (vgl. Art. 109 Abs. 3 AsylG). G. Mit Eingabe datierend vom 26. Januar 2023 (Poststempel vom 27. Januar 2023) reichten die Beschwerdeführenden einen Arztbericht betreffend den Beschwerdeführer nach.”
Référence : LAsi art. 31a n. 73 Lors de l'ordonnance d'éloignement vers un pays tiers (ici : la Lettonie), des difficultés économiques seules ne sauraient suffire à rendre l'exécution de l'éloignement ou le retour inacceptable. Le Tribunal administratif fédéral (TAF), dans l'affaire D-2207/2022, a souligné que des éléments tels qu'une formation professionnelle, l'absence de problèmes de santé et les retours réguliers dans le pays d'origine militent contre le caractère inacceptable du renvoi ; la demande a dès lors été rejetée en vertu de l'art. 72 en liaison avec l'art. 31a al. 4 LAsi.
“Auch wenn der Beschwerdeführer seit 2009 vorwiegend in der Ukraine gelebt habe, sei den Akten zu entnehmen, dass seine Kinder in Lettland leben würden, und dass er die Grenze zwischen Lettland und der Ukraine öfters überquert habe, dass er also regelmässig in sein Heimatland zurückgekehrt sei. Der Beschwerdeführer sei ausgebildeter Lehrer und Wirtschaftsökonom und verfüge über einen MBA-Abschluss. Zudem habe er keinerlei gesundheitliche Beschwerden geltend gemacht. Als Gründe, die gegen eine Rückkehr nach Lettland sprechen würden, führe er auf, dass seine Frau damit nicht einverstanden wäre sowie wirtschaftliche Gründe wie die Schwierigkeit, eine Arbeitsstelle zu finden sowie die Diskrepanz zwischen Einkommen und Miete in Lettland. Diese Gründe seien jedoch nicht geeignet, um einen Wegweisungsvollzug nach Lettland als unzumutbar erscheinen zu lassen. Angesichts dieser Voraussetzungen sei in Bezug auf den Beschwerdeführer eine zumutbare staatliche Schutzalternative in Lettland gegeben und er sei nicht auf den (zusätzlichen) Schutz der Schweiz angewiesen. Sein Gesuch sei deshalb gestützt auf Art. 72 i.V.m. Art. 31a Abs. 4 AsylG abzulehnen und der Wegweisungsvollzug nach Lettland anzuordnen. Zwar verfüge der Beschwerdeführer als Bürger der Europäischen Union nach den Bestimmungen des FZA grundsätzlich über das Recht auf Einreise und Aufenthalt in der Schweiz. Gemäss Rechtsprechung des BVGer stehe dieser Umstand der Anordnung des Wegweisungsvollzugs aber dann nicht entgegen, wenn sich die gesuchstellende Person nicht aus einem der im FZA genannten Gründe in der Schweiz aufhalte, sondern soweit ersichtlich allein zwecks Einreichung eines Schutzgesuchs in die Schweiz eingereist sei. Das SEM komme zum Schluss, dass vor Ablauf des bewilligungsfreien dreimonatigen Aufenthalts einer Person die Wegweisung aus der Schweiz nicht zu verfügen sei. Die weitere Ausgestaltung eines fortdauernden Aufenthalts dieser Personen nach Ablauf der Frist von drei Monaten liege in der Kompetenz der kantonalen Migrationsbehörden. Der Beschwerdeführer sei gemäss eigenen Angaben am 24. März 2022 in die Schweiz eingereist. Das Gesuch um vorübergehenden Schutz habe er am 28.”
Le SEM n'est pas entré en matière sur une demande d'asile dans des cas Dublin, en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi; dans les procédures citées, cela a entraîné l'ordonnance de renvoi. Dans les cas de clandestinité, d'autres États ont présenté des demandes de réadmission, auxquelles les autorités compétentes ont donné suite.
“) 2007, subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire, les requêtes de restitution de l'effet suspensif ainsi que de dispense du versement de l'avance et des frais de procédure dont il est assorti, la décision incidente du 25 janvier 2024, par laquelle la juge instructeur a restitué l'effet suspensif au recours, renoncé à percevoir une avance de frais et indiqué qu'il serait statué ultérieurement sur la requête d'assistance judiciaire partielle, la réponse du 7 février 2024, dans laquelle le SEM a proposé le rejet du recours, la communication des autorités italiennes au SEM du 12 février 2024, par laquelle celles-ci ont refusé de prendre en charge l'intéressé, relevant en particulier qu'il avait été enregistré sous une autre identité dans leurs fichiers et que n'ayant aucune information sur la manière dont les autorités suisses avaient examiné son âge, elles n'avaient en l'espèce aucune raison de douter de la minorité alléguée, la décision du SEM du lendemain, informant l'intéressé de la fin de la procédure Dublin le concernant et du traitement en Suisse de sa demande d'asile, la réplique du recourant du 6 mars 2024 au préavis du SEM, le procès-verbal de l'audition sur les motifs d'asile du 7 mars 2024, la prise de position de l'intéressé du 13 mars 2024 sur le projet de décision du SEM de la veille, la décision du 14 mars 2024, par laquelle le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du recourant en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, le recours formé le 21 mars 2024 contre cette décision du 14 mars 2024, limitée à l'exécution du renvoi, enregistré sous le numéro de dossier E-1778/2024, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF (RS 173.32), connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA (RS 172.021) prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, que subordonné au Département fédéral de justice et police (DFJP), le SEM constitue une unité de l'administration fédérale au sens de la let. d de cette disposition, qu'en l'espèce, la décision querellée ayant été rendue, le 20 décembre 2023, la nouvelle loi sur la protection des données du 25 septembre 2020 (ci-après : LPD ; RS 235.1), entrée en vigueur le 1er septembre 2023 (art. 70 LPD), s'applique (cf. les dispositions transitoires de cette loi), que le présent litige porte sur la rectification des données personnelles du recourant, à savoir sa date de naissance, au sens de la loi précitée, contenues dans SYMIC (art.”
“Sachverhalt: A. Der Beschwerdeführer reichte am 18. Oktober 2018 erstmals ein Asylgesuch in der Schweiz ein. Mit Verfügung vom 28. Dezember 2018 trat die Vorinstanz auf das Gesuch des Beschwerdeführers gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) nicht ein und ordnete eine vollstreckbare Wegweisung in sein Heimatland an. Eine dagegen eingereichte Beschwerde wies das Bundesverwaltungsgericht mit Urteil D-79/2019 vom 18. Januar 2019 ab. Unmittelbar darauf tauchte der Beschwerdeführer unter. Seit dem 21. Januar 2019 galt sein Aufenthalt als unbekannt. B. B.a. Am 12. Februar 2019 gelangten die deutschen Behörden an die Vorinstanz und ersuchten um Wiederaufnahme des Beschwerdeführers nach Massgabe der Verordnung (EU) Nr. 604/2013 des Europäischen Parlaments und des Rates vom 26. Juni 2013 zur Festlegung der Kriterien und Verfahren zur Bestimmung des Mitgliedstaats, der für die Prüfung eines von einem Drittstaatsangehörigen oder Staatenlosen in einem Mitgliedstaat gestellten Antrags auf internationalen Schutz zuständig ist (nachfolgend: Dublin-III-VO, ABl. L 180/31 vom 29.6.2013). Die Vorinstanz stimmte dem Ersuchen am 14. Februar 2019 zu. B.b. Einen Monat später, am 13. März 2019, gab die Vorinstanz einem Gesuch der niederländischen Behörden vom selben Tag um Wiederaufnahme des Beschwerdeführers auf der Grundlage der Dublin-III-VO statt (elektronische Akten des SEM «Dublin-In», Vorhaben: [.”
Citation : LAsi art. 31a n. 71 Pour l'application de la règle du pays tiers selon l'art. 31a al. 1 LAsi, la nationalité peut être déterminante. Si, par exemple, une nationalité particulière est en cause, cela conduit à l'examen de la règle du pays tiers ; pour d'autres nationalités, il convient en revanche de vérifier si, dans l'État concerné, existent des dangers pertinents en matière d'asile.
“Aufgrund der Aktenlage ist mit überwiegender Wahrscheinlichkeit davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer vor seiner Ankunft in der Schweiz längere Zeit in der exiltibetischen Diaspora gelebt hat. Namhafte exiltibetische Gemeinschaften gibt es - nebst der Schweiz und Nordamerika - lediglich in Indien und Nepal. Es ist daher zu vermuten, dass er in Indien oder Nepal aufgewachsen ist beziehungsweise dort während vieler Jahre gelebt hat. Angesichts dieser Ausgangslage wäre von Bedeutung, ob er über die chinesische Staatsangehörigkeit verfügt, was eine Prüfung der Drittstaatsregelung im Sinne von Art. 31a Abs. 1 AsylG zur Folge hätte, oder ob er die Staatsangehörigkeit von Indien oder Nepal erlangt hat, in welchem Fall das Vorliegen einer asylrechtlich relevanten Gefährdung im betreffenden Staat zu prüfen wäre.”
“Angesichts dieser Ausgangslage wäre von Bedeutung, ob er über die chinesische Staatsangehörigkeit verfügt, was eine Prüfung der Drittstaatsregelung im Sinne von Art. 31a Abs. 1 AsylG zur Folge hätte, oder ob er die Staatsangehörigkeit von Indien oder Nepal erlangt hat, in welchem Fall das Vorliegen einer asylrechtlich relevanten Gefährdung im betreffenden Staat zu prüfen wäre.”
En cas de séjour préalable dans des pays tiers, il convient de vérifier la nationalité de la personne concernée. L'établissement de la nationalité (p. ex. Chine plutôt que Inde ou Népal) peut être déterminant pour savoir si la règle des pays tiers de l'art. 31a al. 1 LAsi s'applique ou si, dans l'État concerné, il faut examiner l'existence de menaces pertinentes au regard de l'asile.
“Aufgrund der Aktenlage ist mit überwiegender Wahrscheinlichkeit davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer vor seiner Ankunft in der Schweiz längere Zeit in der exiltibetischen Diaspora gelebt hat. Namhafte exiltibetische Gemeinschaften gibt es - nebst der Schweiz und Nordamerika - lediglich in Indien und Nepal. Es ist daher zu vermuten, dass er in Indien oder Nepal aufgewachsen ist beziehungsweise dort während vieler Jahre gelebt hat. Angesichts dieser Ausgangslage wäre von Bedeutung, ob er über die chinesische Staatsangehörigkeit verfügt, was eine Prüfung der Drittstaatsregelung im Sinne von Art. 31a Abs. 1 AsylG zur Folge hätte, oder ob er die Staatsangehörigkeit von Indien oder Nepal erlangt hat, in welchem Fall das Vorliegen einer asylrechtlich relevanten Gefährdung im betreffenden Staat zu prüfen wäre.”
Si les chiffres dispositifs relatifs au non-entrée en matière (art. 31a al. 3 LAsi) ne sont pas contestés, ils deviennent définitifs à l'expiration du délai de recours. En pratique, de telles décisions de non-entrée en matière ne font dès lors généralement plus l'objet d'un examen au fond ; les recours visent souvent uniquement l'exécution ordonnée de la mesure d'éloignement.
“Vorliegend blieb das vom SEM gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG verfügte Nichteintreten auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden unangefochten und ist damit in Rechtskraft erwachsen. Zwar beantragten die Beschwerdeführenden auch die Aufhebung der Dispositivziffer 2 (Wegweisung) der angefochtenen Verfügung, doch ergibt sich aus der Beschwerdeschrift nicht, inwiefern diese Anordnung fehlerhaft sein sollte. Es ist deshalb davon auszugehen, die Beschwerde richte sich allein gegen den verfügten Vollzug der Wegweisung.”
“Die vorliegenden Beschwerden richten sich ausweislich der Beschwerdeanträge und Begründungen gegen den jeweils angeordneten Vollzug der Wegweisungen. Soweit die Fragen des Nichteintretens gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG (kein Asylgesuch) betreffend wurden die Dispositivziffern 1 der Verfügungen nicht angefochten; diese sind mithin mit Ablauf der Rechtsmittelfrist in Rechtskraft erwachsen und die Wegweisung an sich ist praxisgemäss auch nicht zu prüfen.”
Les plaintes médicales ne constituent pas automatiquement un obstacle à l'exécution de l'éloignement au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi. Il convient plutôt d'examiner au cas par cas si, en l'absence de traitement, une détérioration grave, rapide et irréversible de l'état de santé est à craindre et si les traitements nécessaires sont disponibles dans le pays d'origine. En l'absence d'un tel constat, le SEM peut rejeter la demande d'asile en application de l'art. 31a al. 3 LAsi.
“Les rapports font également état d'une suspicion d'hypertension artérielle ainsi que de la mise en place d'un suivi psychiatrique et d'un traitement psychotrope en raison de l'apparition d'un trouble anxio-dépressif. S'agissant du recourant, il est suivi pour un syndrome d'apnées obstructives du sommeil de degré sévère (nécessitant un appareillage de type CPAP), une hypertension artérielle (sans traitement particulier), des céphalées, des troubles urologiques (traités par médicaments) ainsi que pour une hépatite C (guérie). Sur le plan psychologique, un épisode dépressif moyen ainsi que des troubles mentaux et du comportement liés à une utilisation d'opiacés lui ont été diagnostiqués, pour lesquels il bénéficie d'entretiens médico-infirmiers bimensuels et d'un traitement médicamenteux à base de Sevre-long. Depuis septembre 2022, il est également suivi en addictologie pour une utilisation détournée de cet analgésique. L. Par décision du 12 juillet 2023, notifiée le lendemain, le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 3 LAsi (absence de demande de protection), n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile des intéressés, a prononcé leur renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. Il a relevé que les motifs invoqués par les intéressés à l'appui de leurs demandes n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre des persécutions au sens de la loi sur l'asile. Par ailleurs, il a considéré que l'exécution du renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible, retenant en particulier que les problèmes médicaux ne faisaient pas obstacle à l'exécution du renvoi. Il a estimé que les recourants n'étaient pas atteints de maladies conduisant nécessairement sans traitement à un déclin grave, rapide et irréversible de leur état de santé respectif. Il a ajouté que la prise en charge de leurs affections ainsi que les traitements médicamenteux nécessaires à celles-ci étaient disponibles en Géorgie. Il a encore relevé qu'il existait dans ce pays un système d'assurance maladie privée, subventionnée par l'Etat, et que les personnes vulnérables vivant sous le seuil de pauvreté pouvaient être prises en charge gratuitement.”
Une expertise d'âge établie par l'Institut de médecine légale peut être pertinente pour l'appréciation de la non‑entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi. En l'espèce, le SEM / l'instance précédente n'est pas entré en matière sur la requête et a ordonné le renvoi, bien que l'expertise d'âge ne démontrait pas l'atteinte de la majorité et qu'une minorité semblait possible (voir art. 31a al. 3 en liaison avec art. 18 LAsi).
“BVGer D-6376/2024 Entscheiddatum: 18.10.2024Publikationsdatum: 29.10.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-6376/2024wiv Urteil vom 18. Oktober 2024 Besetzung Einzelrichterin Nina Spälti Giannakitsas, mit Zustimmung von Richter Daniele Cattaneo, Gerichtsschreiberin Linn Amanda Szemberg. Parteien A. _______, geboren am (...), Côte d'Ivoire, (...), Beschwerdeführer, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 2. Oktober 2024. Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass der Beschwerdeführer eigenen Angaben zufolge am 20. Juli 2024 in die Schweiz einreiste und gleichentags um Asyl nachsuchte, dass er am 24. Juli 2024 die ihm zugewiesene Rechtsvertretung bevollmächtigte, dass am 12. August 2024 die Erstbefragung UMA stattfand, dass er dabei angab, ivorischer Staatsangehöriger muslimischen Glaubens zu sein, aus der Stadt B. _______ zu stammen und am (...) geboren worden und damit noch minderjährig zu sein, dass im Auftrag der Vorinstanz vom Institut für Rechtsmedizin der Universität Basel ein Altersgutachten erstellt wurde und mit Datum vom 21. August 2024 festgestellt wurde, dass beim Beschwerdeführer das Erreichen der Volljährigkeit nicht belegt werden könne und eine Minderjährigkeit somit möglich sei, dass am 23. September 2024 die Anhörung zu den Asylgründen durchgeführt wurde und der Beschwerdeführer zur Begründung im Wesentlichen geltend machte, er habe seit der Kindheit den Wunsch gehabt, in die Schweiz zu kommen und habe in seiner Heimat weder Probleme mit Dritten noch mit Behörden, dass am 30.”
La juridiction précédente a, dans les décisions en l'espèce, retenu le non-entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 1 let. a LAsi.
Si la demande d'asile est présentée exclusivement pour des raisons médicales, le SEM vérifie s'il s'agit d'une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi ; à défaut d'un tel motif de protection, le SEM n'entre pas en matière. La jurisprudence relève notamment à cet égard que le renvoi n'est généralement pas insoutenable lorsque le traitement nécessaire est disponible dans le pays d'origine et que le retour n'est pas susceptible d'entraîner une aggravation rapide et mortelle de l'état de santé.
“Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 22. November 2023 / N (...). Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass die Beschwerdeführenden am 30. August 2023 in der Schweiz um Asyl nachsuchten, dass sie anlässlich ihrer Anhörungen vom 3. Oktober 2023 respektive 6. Oktober 2023 angaben, ausschliesslich wegen der gesundheitlichen Probleme des Beschwerdeführers C._______ in die Schweiz gereist zu sein, dass dieser an Skoliose erkrankt und aufgrund einer misslungenen Operation in Georgien im Jahr 2020 gelähmt sowie pflegebedürftig sei, dass A._______ eine Zyste am Hals sowie Leberprobleme, B._______ Zahnschmerzen, Zyklusstörungen sowie Adenome an der Brust und D._______ ebenfalls Skoliose habe, dass die ganze Familie zudem psychisch belastet sei, dass sie unter anderem diverse medizinische Berichte aus Georgien und der Schweiz zu den Akten reichten, dass das SEM mit Verfügung vom 22. November 2023 - eröffnet am 24. November 2023 - in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf die Asylgesuche nicht eintrat und die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug anordnete, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, die Beschwerdeführenden hätten ausschliesslich medizinische Gründe geltend gemacht, weshalb sie die Schweiz offensichtlich nicht um Schutz vor Verfolgung gemäss Art. 18 AsylG ersuchen würden, dass Gründe ausschliesslich medizinischer Natur den Wegweisungsvollzug im Allgemeinen nicht als unzumutbar erscheinen liessen, sofern eine erforderliche Behandlung im Heimatland erhältlich sei und die Rückkehr nicht unausweichlich zu einer raschen und lebensgefährdenden Beeinträchtigung des Gesundheitszustands führe, dass die gesundheitlichen Beeinträchtigungen des Beschwerdeführers C._______ zwar bedauerlich seien, den Arztberichten nach, aber auch in der Schweiz keine weitere Besserung möglich sei, dass aufgrund der Aktenlage in antizipierender Beweiswürdigung auf weitere Abklärungen verzichtet werden könne, da diese nicht geeignet seien, den Ausgang des Verfahrens zu ändern, dass denn auch unter Berücksichtigung der persönlichen Verhältnisse der Beschwerdeführenden und des Kindeswohls keine Gründe ersichtlich seien, die das Erfordernis eines weiteren Aufenthalts in der Schweiz als zwingend erscheinen liessen, dass die Beschwerdeführenden mit Eingabe vom 30.”
“_______ et lui aurait prescrit le même traitement. Peu satisfaits de son suivi, les intéressés auraient consulté d'autres professionnels, qui leur auraient recommandé de poursuivre le traitement prescrit par le médecin traitant. Compte tenu de l'absence d'amélioration de l'état de santé de leur fils, ils auraient décidé de se rendre en Suisse afin que celui-ci puisse bénéficier d'un meilleur traitement. Ils auraient alors quitté définitivement la Géorgie par voie aérienne en date du 14 février 2024, munis de leurs passeports. A l'occasion de son audition, l'intéressé a produit, sous forme de photocopies, plusieurs rapports médicaux géorgiens relatifs aux examens et au traitement de son fils, E._______, accompagnés de leurs traductions. F. Dans son projet de décision du 1er mai 2024, soumis le même jour à la représentante juridique des intéressés pour une prise de position, le Secrétariat d'Etat aux migrations (ci-après : SEM) n'est pas entré en matière sur la demande d'asile des requérants, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé leur renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. Il a relevé que les motifs invoqués par les intéressés à l'appui de leur demande d'asile n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre les persécutions au sens de la loi sur l'asile. Il a par ailleurs retenu que l'exécution de leur renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible, estimant en particulier que les problèmes médicaux de leur fils, E._______, n'y faisaient pas obstacle. Il a notamment souligné que ce dernier avait pu bénéficier d'un suivi médical dans son pays - se référant ainsi aux rapports médicaux versés au dossier - et qu'il pourrait obtenir le même traitement adéquat à son retour, rien ne l'empêchant au surplus de se rendre auprès d'un autre médecin traitant. Il a également relevé que le traitement actuel ainsi que les doses d'insuline à administrer étaient « correctement validées » et que les requérants avaient obtenu toutes les informations utiles pour la poursuite du traitement de leur fils ainsi que la mise en place d'un régime adapté à leur retour au pays.”
“2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour V E-3425/2023 Arrêt du 15 août 2023 Composition William Waeber (président du collège), Daniela Brüschweiler, Grégory Sauder, juges, Lucas Pellet, greffier. Parties A._______, né le (...), B._______, née le (...), Macédoine du Nord, représentés par Othman Bouslimi, (...), recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Exécution du renvoi (réexamen) ; décision du SEM du 23 mai 2023 / N (...). Faits : A. A.a Le 2 octobre 2014, A._______ et B._______ (ci-après aussi : les requérants, les recourants ou les intéressés), d'ethnie rom, ont déposé des demandes d'asile en Suisse, fondées exclusivement sur des motifs médicaux. A._______ présentait un kyste rénal, une rétention urinaire aigüe ainsi que des problèmes d'ordre psychique et cardiovasculaire. Son épouse se plaignait de problèmes de digestion, d'hypertension ainsi que de surdité partielle. A.b Par décision du 3 février 2017, le SEM n'est pas entré en matière sur ces demandes d'asile, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), a prononcé le renvoi de Suisse des requérants et ordonné l'exécution de cette mesure. Sous l'angle de l'exigibilité de l'exécution du renvoi, il a considéré que la République de Macédoine disposait des possibilités de soins et de traitements médicaux nécessaires aux affections des requérants, lesquels bénéficiaient d'un solide réseau familial dans ce pays. A.c Par arrêt E-1026/2017 du 2 novembre 2017, le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) a rejeté le recours déposé le 16 février 2017 contre cette décision. Il a estimé que l'exécution du renvoi des intéressés demeurait licite et raisonnablement exigible malgré l'état de santé déficient d'A._______ et relevé que les contrôles réguliers ainsi que les soins psychiatriques dont celui-ci avait besoin étaient disponibles et accessibles en Macédoine. L'intéressé pouvait en outre compter sur le soutien financier de son fils résidant en Suisse et de sa fille installée en Allemagne. B. B.a Le 4 décembre 2017, les requérants ont déposé auprès du SEM une première demande de réexamen en matière d'exécution du renvoi.”
“BVGer D-7612/2024 Entscheiddatum: 16.12.2024Publikationsdatum: 07.01.2025 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour IV D-7612/2024 Arrêt du 16 décembre 2024 Composition Chrystel Tornare Villanueva, présidente du collège, Grégory Sauder, Daniela Brüschweiler, juges, Yves Beck, greffier. Parties A._______, née le (...), B._______, né le (...), C._______, né le (...), D._______, né le (...), Géorgie, représentés par Ceylan Kaplan, Caritas Suisse, recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 27 novembre 2024. Faits : A. A.a Le 19 juillet 2024, B._______ (ci-après : l'intéressé ou le recourant) et son épouse A._______ (ci-après : l'intéressée ou la recourante) ont atterri, accompagnés de leur enfant commun D._______ et de l'enfant C._______, né d'un précédent mariage de l'intéressée, à l'aéroport international de E._______. A.b Le 20 juillet 2024, l'intéressé a déposé une demande d'asile en Suisse, au Centre fédéral pour requérants d'asile (CFA) de F._______, pour lui-même et son fils D._______. A.c Le 2 août suivant, l'intéressée a déposé une demande d'asile écrite pour elle-même et son fils C._______. Elle a exposé que celui-ci était hospitalisé suite à de graves problèmes de santé qui ne lui permettaient pas de se déplacer et qu'elle devait rester à ses côtés jour et nuit à l'hôpital. B. Entendu de manière approfondie sur ses motifs d'asile, le 21 août 2024, l'intéressé a déclaré avoir quitté la Géorgie dans l'unique but de faire soigner l'enfant C.”
Absence de motifs d'asile / objet de la procédure : Si, dans le recours, aucun motif d'asile n'est exposé ou si les questions d'asile ne sont pas étayées de manière substantielle, la procédure se limite à la question de l'exécution de la mesure d'éloignement; la demande d'asile est, en ce qui concerne ces aspects, réputée ne pas avoir été présentée.
“In der Formularbeschwerde wurde beantragt, die Verfügung des SEM vom 29. November 2022 sei vollständig aufzuheben, dem Beschwerdeführer sei die Flüchtlingseigenschaft zuzuerkennen und Asyl zu gewähren. Weiter sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei und die vorläufige Aufnahme sei anzuordnen. Aus der Beschwerdebegründung geht indes nichts betreffend Feststellung der Flüchtlingseigenschaft und Gewährung von Asyl hervor (im Übrigen wären auch den Akten keine Asylgründe zu entnehmen, respektive würde sich die Frage aufdrängen, ob der Beschwerdeführer solche überhaupt geltend gemacht hat [vgl. Art. 18 und Art. 31a Abs. 3 AsylG]). Inhaltlich beanstandete der Beschwerdeführer nur den Vollzug der Wegweisung, weshalb sich der Streitgegenstand des vorliegenden Beschwerdeverfahrens auf die Frage des Wegweisungsvollzugs beschränkt. Die angefochtene Verfügung ist, soweit sie die Fragen der Flüchtlingseigenschaft und der Asylgewährung (Dispositivziffern 1 und 2) sowie die angeordnete Wegweisung als solche (Dispositivziffer 3) betrifft, in Rechtskraft erwachsen.”
Il ressort de la procédure que le recourant a nié, lors de l'audition, avoir été victime de persécutions ou de violations des droits de l'homme et qu'il a ensuite avancé des allégations contradictoires non étayées par des éléments probants. D'après les décisions citées, cela ne suffit pas à étayer des motifs pertinents au titre de l'asile et peut constituer le fondement d'une décision de non-entrée en matière selon l'art. 31a al. 3 LAsi.
“3 et jurisprudence citée), qu'en l'occurrence, le recourant a agi devant le Tribunal sans l'intermédiaire d'un mandataire et s'est fié à l'indication du délai de 30 jours pour interjeter recours contre la décision du SEM, que rien ne permet de considérer que l'intéressé - en tant que requérant d'asile en procédure ordinaire - soit au bénéfice de connaissances juridiques et aurait ainsi pu reconnaître l'erreur du SEM dans l'indication des voies de recours, que dans ces circonstances, le recourant doit être protégé dans sa bonne foi malgré cette indication erronée, que le recours doit dès lors être considéré comme ayant été interjeté dans le délai (art. 5 al. 3 Cst.), que, saisie d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, l'autorité de céans se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans le recours y relatif ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), que partant, les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont irrecevables, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, qu'au sens de cette disposition, cette notion, entendue au sens large, inclut tout préjudice, subi ou craint, émanant de l'être humain, à savoir les sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), que le recourant soutient dans son recours être sujet à des menaces de la part des autorités, de la police, ainsi que des membres de sa famille, qu'une telle affirmation, au demeurant non étayée, contredit fondamentalement les propos de l'intéressé lors de son audition devant l'autorité de première instance, que celui-ci a en effet répondu négativement à toutes les questions concernant des problèmes rencontrés avec les autorités de son pays d'origine ou des tiers (cf.”
“In der Rechtsmitteleingabe macht der Beschwerdeführer geltend, er habe Probleme mit den Menschenrechten. Indes unterlässt er es, dies nur ansatzweise zu substantiieren. Sodann sind den Akten keine entsprechenden noch andere Hinweise auf asylrelevante Gründe zu entnehmen. Um Wiederholungen zu vermeiden, ist auf die zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz zu verweisen. Die Vorinstanz ist daher zur Recht in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten.”
Référence : LAsi art. 31a n. 62 L'examen de savoir si, dans l'État tiers en question, existe une protection effective contre le refoulement se fait au cas par cas. Si des indications correspondantes se manifestent, cela ne permet pas, dans des cas concrets, de conclure à l'application de la règle de non-entrée en matière prévue à l'art. 31a al. 1.
“Gemäss Bst. c von Art. 31a Abs. 1 AsylG tritt das SEM in der Regel auf ein Asylgesuch nicht ein, wenn Asylsuchende in einen Drittstaat zurückkehren können, in welchem sie sich vorher aufgehalten haben. Diese Bestimmung findet indes keine Anwendung, wenn Hinweise bestehen, dass im Einzelfall im fraglichen Drittstaat kein effektiver Schutz vor Rückschiebung nach Art. 5 Abs. 1 AsylG besteht (vgl. Art. 31a Abs. 2 AsylG).”
Conformément à l'art. 31a al. 3 LAsi, la question de l'entrée en matière doit être examinée de manière contraignante ; si l'autorité n'est pas entrée en matière, le contrôle en recours se limite à la légalité de cette non‑entrée en matière. La jurisprudence interprète de façon extensive l'art. 18 LAsi dans la pratique (notion élargie de persécution ; notamment prise en compte des risques au titre de l'art. 3 et des obstacles aux renvois fondés sur les droits de l'homme), ce qui est pertinent pour la délimitation.
“31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent. Le Tribunal est par conséquent compétent pour connaître du recours. 1.2 Les intéressés, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable. 1.3 Le mémoire de recours ayant été rédigé en français, la demande préalable de renoncer à sa traduction est sans objet. 2. 2.1 Saisie d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, l'autorité de recours se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans un tel recours ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), de sorte que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile sont irrecevables. 2.2 Selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales. Aux termes de l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions. Au sens de cette disposition, cette notion, entendue au sens large, inclut tout préjudice, subi ou craint, émanant de l'être humain, à savoir les sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.). 2.3 En l'espèce, les recourants ont expressément indiqué s'être rendus en Suisse dans l'espoir que leur fils, E.”
“Gemäss Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG wird auf ein Asylgesuch nicht eingetreten, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird (wobei der sogenannte weite Verfolgungs-begriff massgebend ist; vgl. etwa BVGE 2010/42 E. 11.1.1). Dies gilt namentlich für Gesuche, die ausschliesslich aus medizinischen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz).”
“1 LTF), que le Tribunal est donc compétent pour statuer dans la présente cause, que l'intéressée a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est d'emblée relevé que la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de l'affaire au SEM n'est aucunement motivée, de sorte que pour ce motif déjà elle doit être rejetée, qu'il transparaît en outre des motifs du recours que l'intéressée conteste en réalité le fond et non la forme, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans un tel recours ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont par conséquent irrecevables, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande du 28 septembre 2023, l'intéressée a exposé pour l'essentiel souffrir de différents problèmes de santé - à savoir un diabète de type II, une insuffisance cardiaque, des problèmes rénaux et des douleurs aux articulations - et avoir rejoint la Suisse dans le seul but d'y bénéficier de soins médicaux, que, dans sa décision du 27 octobre 2023, le SEM a considéré qu'au vu des motifs allégués par la requérante, sa demande ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art.”
“Als Asylgesuch gilt gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie die Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht. Dabei ist der Praxis entsprechend von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen, der neben den in Art. 3 AsylG genannten Gründen auch Wegweisungshindernisse im Sinne von Art. 44 AsylG i.V.m. Art. 83 Abs. 2-4 AIG umfasst, sofern diese von Menschenhand geschaffen wurden (Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 18 und seither konstante Praxis). Die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG sind namentlich dann nicht erfüllt, wenn das Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen eingereicht wurde. Ist dies der Fall, so wird nach Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Gesuch nicht eingetreten.”
LAsi art. 31a n. 60 Il convient d'examiner au cas par cas s'il existe des indications selon lesquelles, dans le cas concret, l'État tiers n'offre pas une protection effective contre le refoulement; cela vaut également pour des États tiers généralement considérés comme sûrs (p. ex. le Royaume-Uni).
“Der Beschwerdeführer hat sich vor seiner Ankunft in der Schweiz unbestrittenermassen im Drittstaat Grossbritannien aufgehalten und die britischen Behörden haben seiner Rückübernahme am 27. Juni 2024 ausdrücklich zugestimmt (vgl. SEM-Akte [...]-21/2), womit Art. 31a Abs. 1 Bst. c AsylG grundsätzlich zur Anwendung kommt. Der Bundesrat hat das Vereinigte Königreich als verfolgungssicheren Herkunftsstaat im Sinne von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG bezeichnet (vgl. Art. 2 Abs. 2 i.V.m. Anhang 2 der Asylverordnung 1 über Verfahrensfragen vom 11. August 1999, Stand 1. Januar 2024 [AsylV 1, SR 142.311]). Das Land wird mithin als Staat erachtet, in dem Sicherheit vor Verfolgung besteht. Zu prüfen bleibt die Ausnahmeklausel von Art. 31a Abs. 2 AsylG, mithin die Frage, ob im spezifischen Fall des Beschwerdeführers Hinweise dafür vorliegen, er würde in Grossbritannien keinen effektiven Schutz vor einer Rückschiebung erhalten.”
“Der Beschwerdeführer hat sich vor seiner Ankunft in der Schweiz unbestrittenermassen im Drittstaat Grossbritannien aufgehalten und die britischen Behörden haben seiner Rückübernahme am 27. Juni 2024 ausdrücklich zugestimmt (vgl. SEM-Akte [...]-21/2), womit Art. 31a Abs. 1 Bst. c AsylG grundsätzlich zur Anwendung kommt. Der Bundesrat hat das Vereinigte Königreich als verfolgungssicheren Herkunftsstaat im Sinne von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG bezeichnet (vgl. Art. 2 Abs. 2 i.V.m. Anhang 2 der Asylverordnung 1 über Verfahrensfragen vom 11. August 1999, Stand 1. Januar 2024 [AsylV 1, SR 142.311]). Das Land wird mithin als Staat erachtet, in dem Sicherheit vor Verfolgung besteht. Zu prüfen bleibt die Ausnahmeklausel von Art. 31a Abs. 2 AsylG, mithin die Frage, ob im spezifischen Fall des Beschwerdeführers Hinweise dafür vorliegen, er würde in Grossbritannien keinen effektiven Schutz vor einer Rückschiebung erhalten.”
Si une allégation pertinente pour la protection n'est présentée qu'au stade du recours et qu'il ne ressort pas du dossier une explication plausible pour laquelle ce motif n'aurait pas déjà été invoqué en première instance, ou si les développements présentés en recours sont insuffisamment étayés, on peut retenir le caractère d'«élément invoqué tardivement» ou l'invraisemblance. Dans de tels cas, le SEM a, conformément à l'art. 31a al. 3 LAsi, à bon droit refusé d'entrer en matière sur la demande.
“Er sei gezwungen gewesen, Georgien zu verlassen, da er in eine politische Diskussion mit georgischen Polizeikräften in seiner Stadt geraten sei. Sie hätten gewusst, dass er für die genannte Partei Wahlkampf gemacht habe und Parteimitglied sei. Im Laufe der Diskussion hätten die Polizisten ihre Pistolen gezogen und er habe davonlaufen müssen. Ein anderer Polizist habe ihm im Nachhinein zur Ausreise geraten. Diese Vorbringen erachtet das Bundesverwaltungsgericht - wie auch das SEM in seiner Vernehmlassung (S. 2) - als nachgeschoben. Es lässt sich aus den Akten nämlich keine plausible Erklärung erkennen, weshalb der Beschwerdeführer eine politisch motivierte Verfolgung nicht bereits im erstinstanzlichen Verfahren hätte geltend machen können. Darüber hinaus sind die beschwerdeweisen Ausführungen auch als unsubstanziiert zu qualifizieren. Die geltend gemachte politische Verfolgung erweist sich damit als unglaubhaft. Es erübrigt sich eine weitergehende Auseinandersetzung damit. Das SEM ist demnach zu Recht in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten.”
“Aus den Anhörungsprotokollen der Beschwerdeführerin geht deutlich hervor, dass sie wegen der schlechten Wirtschaftslage in Sri Lanka, der gesundheitlichen Probleme und insbesondere, weil sie die letzten Jahre ihres Lebens bei ihrer in der Schweiz lebenden Tochter verbringen möchte, ausgereist sei. Auch der Umstand, dass die Beschwerdeführerin erst gut zwei Monate nach ihrer Einreise in die Schweiz ein Asylgesuch eingereicht hat, stützt diese Annahme. Aus der pauschalen Angabe, in ihrer Heimat herrsche Anarchie, es gebe Kundgebungen und sie sei nicht beweglich, weshalb sie nicht wisse, was ihr zustossen könnte, sowie dem Hinweis, sie gehöre der tamilischen Ethnie an (A17 F40) musste das SEM nicht auf ein Schutzersuchen im Sinne von Art. 3 AsylG schliessen. Der erst auf Beschwerdestufe erhobene Einwand, der Beschwerdeführerin werde aufgrund ihrer Ethnie der Zugang zur notwendigen medizinischen Versorgung verwehrt, findet in den vorinstanzlichen Akten offensichtlich keine Stütze. Das SEM ist demzufolge zu Recht in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführerin nicht eingetreten.”
Dans le contexte Dublin/des transferts, le SEM ne peut en principe, selon l'art. 31a al. 1 LAsi, procéder à l'examen au fond de la demande d'asile et peut, à la place, ordonner le transfert vers l'État responsable (p. ex. le Portugal).
“Le 12 mars 2020, la recourante a sollicité la remise de son dossier pour brève consultation et s'est plainte de ce que ses données personnelles avaient été transmises aux autorités portugaises alors même qu'elle s'y était opposée. A la même date, la recourante a indiqué, dans un second courrier, que son médecin traitant n'était pas disponible mais qu'une consultation était toutefois prévue le jeudi suivant. Le 17 mars 2020, le SEM a transmis à la recourante les copies des pièces requises et leur index, indiquant que l'autorité pouvait refuser la consultation des pièces lorsque des intérêts publics ou privés prévalaient sur le droit de consulter les pièces ou qu'il s'agissait de pièces à usage interne non soumises au droit de consultation. L'autorité inférieure a également indiqué que la consultation des pièces n'était pas liée à l'octroi d'un délai pour prendre position mais qu'elle pouvait toutefois prendre en considération des allégués tardifs s'ils paraissaient décisifs. F. Par décision du 20 mars 2020 (notifiée le 23 mars 2020), le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 1 lit. b LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de la requérante, a prononcé son transfert vers le Portugal et a ordonné l'exécution de cette mesure, constatant l'absence d'effet suspensif à un éventuel recours. G. Le 31 mars 2020, la requérante a interjeté recours contre la décision précitée auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal ou TAF), concluant, à titre incident, à l'octroi de l'effet suspensif, principalement, à l'admission du recours et à ce que la Suisse soit déclarée responsable pour l'examen de ce recours, subsidiairement, à l'annulation de la décision du SEM et au renvoi de la cause à cette autorité, plus subsidiairement, à l'annulation des chiffres 2, 3 et 4 de la décision querellée et à la non-exécution du renvoi de Suisse de la recourante, encore plus subsidiairement, à la réformation du chiffre 3 de la décision querellée, en ce sens que le renvoi de l'intéressée soit suspendu jusqu'au rétablissement d'une situation sanitaire normale en Suisse, au Portugal et dans l'Espace Schengen et, subsidiairement à la conclusion précitée, à l'annulation du chiffre 3 de la décision querellée et au renvoi de la cause à l'autorité précédente pour qu'elle se détermine sur une date de départ en tenant compte des circonstances actuelles et de la situation personnelle de la recourante.”
Conformément à l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, il n'est en principe pas statué sur une demande d'asile lorsque la personne demandeuse d'asile peut retourner dans un pays tiers qui, selon l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, est considéré comme sûr et où elle s'est précédemment trouvée.
“Gemäss Art. 31a Abs. 1 lit. a AsylG wird auf ein Asylgesuch in der Regel nicht eingetreten, wenn die asylsuchende Person in einen nach Art. 6a Abs. 2 lit. b AsylG als sicher bezeichneten Drittstaat zurückkehren kann, in dem sie sich vorher aufgehalten hat.”
“Gemäss Art. 31a Abs. 1 lit. a AsylG wird auf ein Asylgesuch in der Regel nicht eingetreten, wenn die asylsuchende Person in einen nach Art. 6a Abs. 2 lit. b AsylG als sicher bezeichneten Drittstaat zurückkehren kann, in dem sie sich vorher aufgehalten hat.”
“Gemäss Art. 31a Abs. 1 lit. a AsylG wird auf ein Asylgesuch in der Regel nicht eingetreten, wenn die asylsuchende Person in einen nach Art. 6a Abs. 2 lit. b AsylG als sicher bezeichneten Drittstaat zurückkehren kann, in welchem sie sich vorher aufgehalten hat.”
“3 LAsi), le recours est recevable, que le recourant demande le renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire de son état de santé, qu'il fait ainsi valoir en substance un grief formel, qu'il convient d'examiner en priorité (cf. ATF 142 II 218 consid. 2.8.1 et réf. cit.), qu'en l'occurrence, rien ne justifie de renvoyer la cause au SEM, dès lors que cette autorité a entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de fait pertinents concernant son état de santé et sa situation personnelle en Grèce pour rendre sa décision, que dans son recours, le recourant ne fait par ailleurs pas valoir de graves problèmes médicaux dont le SEM n'aurait pas tenu compte, que la conclusion subsidiaire demandant le renvoi de la cause au SEM est dès lors rejetée, que saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que dans son recours interjeté le 3 octobre 2023, l'intéressé a fait valoir qu'il ne pouvait pas être renvoyé en Grèce, dès lors qu'il ne pourrait pas avoir accès aux soins pour l'hépatite B dont il souffrait et qu'il serait en conséquence totalement livré à lui-même, plongé dans une situation de profond dénuement, que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi, et soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al.”
S'il existe des indices laissant penser que le troisième État offre une protection effective contre le refoulement (p. ex. l'accord du troisième État en vue de la réadmission/de la reprise en charge ou une réponse correspondante de ses autorités), la dérogation prévue à l'art. 31a al. 2 LAsi ne s'applique pas et il peut être envisagé de ne pas entrer en matière.
“Die Vorinstanz stellte in der angefochtenen Verfügung zu Recht und mit zutreffender Begründung fest, dass die Voraussetzungen für einen Nichteintretensentscheid gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. c AsylG erfüllt sind. So können die Beschwerdeführenden gemäss der Rückmeldung der kanadischen Behörden in Kanada, wo sie bereits vier Jahre gelebt haben, einreisen und erneut eine Aufenthaltsbewilligung beantragen. Im Weiteren handelt es sich bei Kanada um einen Drittstaat, der effektiven Schutz vor Rückschiebung bietet, weshalb die Ausnahmeklausel von Art. 31a Abs. 2 AsylG vorliegend nicht zur Anwendung gelangt. Wie vom SEM in der angefochtenen Verfügung festgehalten, liegen keine Hinweise vor, die kanadischen Behörden würden sie nach Pakistan abschieben.”
“1 Comme les autres pays de l'Union européenne (UE), l'Allemagne a été désignée par le Conseil fédéral, en date du 14 décembre 2007, comme un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi. 3.3.2 La possibilité, pour la recourante, de retourner dans ce pays conformément à l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, présuppose que sa réadmission par cet Etat soit garantie (cf. ATAF 2010/56 consid. 5.2.2 ; Message du Conseil fédéral du 4 septembre 2002 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2002 6359, spéc. 6399). En l'occurrence, les autorités allemandes ont donné leur accord pour la réadmission sur leur territoire de l'intéressée, qui y bénéficie d'une protection subsidiaire. Cette condition est par conséquent réalisée. 3.3.3 Dans son Message du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile, le Conseil fédéral a rappelé que les Etats tiers qu'il désignait comme sûrs étaient présumés offrir des garanties de respect du principe de non-refoulement, raison pour laquelle l'exception prévue à l'art. 31a al. 2 LAsi (indices de non-respect du principe de non-refoulement par l'Etat tiers) n'englobait pas dans son champ d'application l'art. 31a al. 1 let. a LAsi. Il a toutefois précisé que l'expression « en règle générale » utilisée à l'art. 31a al. 1 LAsi (phrase introductive) indiquait « clairement que l'ODM [actuellement le SEM] [était] libre de traiter matériellement les demandes d'asile », par exemple lorsque, dans un cas d'espèce, le droit constitutionnel ou le droit international s'opposaient à un renvoi (cf. FF 2010 4035, spéc. 4075). 3.3.4 En l'occurrence, la recourante dispose déjà d'une protection internationale en Allemagne, sous forme d'une protection subsidiaire. La réponse des autorités allemandes ne laisse aucunement entendre que celle-ci se serait éteinte du fait que l'intéressée a quitté ce pays. Il apparaît donc qu'elle y est protégée contre un refoulement arbitraire, direct ou indirect, vers son pays d'origine. La recourante ne prétend pas, non plus, que ses conditions de vie dans ce pays, même si elle s'en plaint, seraient telles qu'elle serait exposée à une situation de dénuement matériel extrême, au point qu'il faille admettre que la protection qu'elle a obtenue dans cet Etat n'est pas effective (dans ce sens, cf.”
En cas de décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, la personne demandeuse d'asile se voit accorder le droit d'être entendue (art. 36 al. 1 LAsi). Ce droit peut être accordé par écrit par le SEM et suffit souvent en pratique ; une audition au sens de l'art. 29 LAsi n'est pas nécessaire avant le prononcé d'une décision de non-entrée en matière.
“Gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. a AsylG tritt das SEM in der Regel auf ein Asylgesuch nicht ein, wenn der Asylsuchende in einen sicheren Drittstaat nach Art. 6a Abs. 2 Bst. b AsylG zurückkehren kann, in dem er sich vorher aufgehalten hat. Das SEM gewährt der asylsuchenden Person bei Nichteintretensentscheiden nach Art. 31a Abs. 1 AsylG das rechtliche Gehör (Art. 36 Abs. 1 AsylG). Mit Schreiben vom 10. September 2024 forderte das SEM den Beschwerdeführer auf, einige Fragen zu seinem Aufenthalt in Griechenland zu beantworten. Zudem gab es ihm die Gelegenheit, Gründe zu benennen, die gegen eine Wegweisung nach Griechenland sprächen (vgl. SEM-act. [...] -11/9). Die Rechtsvertreterin übermittelte dem SEM am 17. September 2024 namens des Beschwerdeführers eine Stellungnahme (vgl. SEM-act. [...] -15/4). Des Weiteren wurde der Rechtsvertreterin am 23. September 2024 ein Entscheidentwurf ausgehändigt, in dem unter anderem ausführlich dargelegt wurde, aus welchen Gründen das SEM davon ausging, dass seine Beziehung zur Familie seiner Tante mütterlicherseits nicht in den Schutzbereich von Art. 8 EMRK falle (vgl. SEM-act. [...] -19/10). Diese liess dem SEM am 24. September 2024 eine Stellungnahme dazu zukommen (vgl. SEM-act. [...] -15/4). Eine Anhörung zu den Asylgründen gemäss Art. 29 AsylG ist vor der Fällung von Nichteintretensentscheiden nicht vorgesehen und das SEM hatte aufgrund der vorliegenden Konstellation keine Veranlassung, den Beschwerdeführer, seine Tante und seinen Onkel zu den Gründen, die aus ihrer Sicht gegen eine Wegweisung des Beschwerdeführers nach Griechenland sprächen, zu befragen, weil der diesbezügliche Sachverhalt durch die zweimalige Gewährung des schriftlichen rechtlichen Gehörs hinreichend ermittelt werden konnte.”
“Die Vorinstanz hielt in der angefochtenen Verfügung zu den vom Beschwerdeführer bereits im vorinstanzlichen Verfahren geltend gemachten formellen Rügen fest, im Protokoll der Erstbefragung sei zur Dauer des Gesprächs lediglich «90» festgehalten, mutmasslich habe die Erstbefragung demnach 90 Minuten gedauert, dies jedoch ohne Rückübersetzung. Die Gewährung des rechtlichen Gehörs in der Erstbefragung hätte den Umfang bei Weitem gesprengt. Ohnehin stehe es der Vorinstanz aber frei, ein rechtliches Gehör im Sinne von Art. 36 in Verbindung mit Art. 31a Abs. 1 AsylG auf dem schriftlichen Weg zu gewähren. Es erschliesse sich nicht, inwiefern dem Beschwerdeführer durch die Gewährung des rechtlichen Gehörs an seinen Rechtsvertreter gestützt auf Art. 12a Abs. 2 AsylG ein Nachteil entstanden sein sollte. Weiter könne die Vorinstanz wöchentlich nur eine beschränkte Anzahl Personen zu festgelegten Zeiten zur forensischen Altersdiagnostik schicken, zumal die Anmeldung beim Institut B._______ nur einmal wöchentlich erfolge und hierbei eine Vorlaufszeit einzuhalten sei. Unter Berücksichtigung der vorgenannten Rahmenbedingungen habe sie ihn auf den frühestmöglichen Zeitpunkt zur forensischen Altersdiagnostik angemeldet. Die Gewährung des rechtlichen Gehörs zum Nichteintretensentscheid und zur Wegweisung nach Griechenland knapp zwei Monate nach Erhalt des Altersgutachtens sei zwar nicht unmittelbar nach Eingang des Altersgutachtens erfolgt; bei zwei Monaten könne aber auch noch nicht von einer Verfahrensverzögerung gesprochen werden. Zudem habe der Beschwerdeführer die für die Stellungnahme gewährte Frist von drei Wochen bis zum Maximum ausgeschöpft.”
“31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée in casu, que le recourant a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art. 52 al. 1 PA et art. 108 al. 3 LAsi), le recours est recevable, que saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que dans son recours interjeté le 28 février 2023, l'intéressé a fait valoir qu'il ne désirait pas être renvoyé en Grèce, au motif qu'il y aurait rencontré de « graves problèmes », à savoir pour l'essentiel qu'il aurait dû dormir dans la rue, où il se serait fait agresser par « des gens », n'aurait rien eu à boire et à manger, aurait souhaité travailler mais n'y serait pas parvenu, et se serait vu répondre, à chaque fois qu'il aurait demandé de l'aide, qu'il « avait déjà le droit de rester en Grèce et que, pour le reste, il devait se débrouiller par ses propres moyens », que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art.”
Si, dans la procédure de recours, des éléments présentés pour la première fois contredisent diamétralement les déclarations faites lors de l'audition et demeurent non étayés — notamment lorsqu'aucune raison compréhensible n'est indiquée expliquant pourquoi ils n'ont pas été avancés déjà lors de l'audition ou auparavant — ces éléments peuvent être qualifiés d'évidemment ajoutés après coup et non crédibles. De telles circonstances justifient, selon la jurisprudence, que le Secrétariat d'État aux migrations (SEM) n'entre pas en matière sur la demande d'asile en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi.
“2), dass die Vorinstanz zu Recht festgestellt hat, der Beschwerdeführer habe im Rahmen der Anhörung keine Verfolgung in diesem Sinne geltend gemacht und die Schweiz damit nicht um Schutz vor Verfolgung ersuchte, dass der Beschwerdeführer vielmehr ausdrücklich zu Protokoll gab, in seinem Heimatstaat weder mit Behörden oder Dritten Probleme gehabt zu haben und auch nicht ausführt, bei einer Rückkehr entsprechende Probleme zu erwarten, dass er zudem ausführt, ein gutes und enges Verhältnis zu seinen Eltern zu haben und in einem gesundheitlich guten Zustand zu sein, dass die in der Beschwerde vom 9. Oktober 2024 erstmals vorgetragene Verfolgung durch seinen Vater sowie die gesundheitliche Beeinträchtigung den Ausführungen während der Anhörung diametral widersprechen, dass zudem in der Beschwerdeschrift kein Grund vorgetragen wird, weshalb diese Probleme nicht bereits anlässlich der Anhörung im Rahmen des erstinstanzlichen Asylverfahrens oder mit der schriftlichen Stellungnahme nach Erhalt des Entscheidentwurfs hätten geltend gemacht werden können, dass die Vorbringen auf Beschwerdeebene unsubstanziiert in den Raum gestellt und in keiner Weise belegt worden sind, dass sie offensichtlich nachgeschoben und als gänzlich unglaubhaft bezeichnet werden müssen, dass deshalb auch weiterhin davon auszugehen ist, der Beschwerdeführer habe keine Gründe, die Schweizerischen Behörden um Schutz im Sinne des Asylgesetzes zu ersuchen, dass die Vorinstanz damit im Sinne obiger Ausführungen in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten ist, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art. 44 AsylG), vorliegend der Kanton keine Aufenthaltsbewilligung erteilt hat und zudem kein Anspruch auf Erteilung einer solchen besteht (vgl. BVGE 2013/37 E. 4.4; 2009/50 E. 9, je m.w.H.), weshalb die verfügte Wegweisung im Einklang mit den gesetzlichen Bestimmungen steht und demnach von der Vorinstanz zu Recht angeordnet wurde, dass das SEM das Anwesenheitsverhältnis nach den gesetzlichen Bestimmungen über die vorläufige Aufnahme regelt, wenn der Vollzug der Wegweisung nicht zulässig, nicht zumutbar oder nicht möglich ist (Art. 44 AsylG; Art. 83 Abs. 1 AIG [SR 142.20]), dass beim Geltendmachen von Wegweisungsvollzugshindernissen gemäss Praxis des Bundesverwaltungsgerichts der gleiche Beweisstandard wie bei der Prüfung der Flüchtlingseigenschaft gilt, das heisst, sie sind zu beweisen, wenn der strikte Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen (vgl.”
“Februar 2019 erstmals vorgetragenen allgemeinen Schwierigkeiten sowie die Probleme mit seiner Ex-Ehefrau und deren Brüdern diesen Äusserungen diametral widersprechen, dass kein plausibler Grund vorgetragen wird, warum diese Schwierigkeiten nicht im Rahmen der Befragung anlässlich des erstinstanzlichen Asylverfahrens - oder beispielsweise mit schriftlicher Stellungnahme nach Erhalt des Nichteintretensentscheidentwurfs - hätten geltend gemacht werden können, dass sich der Beschwerdeführer vor der Einreise in die Schweiz bereits in einem anderen europäischen Staat aufgehalten hatte, ohne dort um Schutz vor Verfolgung zu ersuchen, dass die Vorbringen auf Beschwerdeebene unsubstanziiert in den Raum gestellt und in keiner Weise belegt worden sind, dass sie als offensichtlich nachgeschoben und gänzlich unglaubhaft bezeichnet werden müssen, dass nach dem Gesagten auch weiterhin davon auszugehen ist, der Beschwerdeführer habe keine Gründe, die Schweizerischen Behörden um Schutz im Sinne des Asylgesetzes zu ersuchen, dass das SEM nach dem Gesagten in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten ist, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art. 44 AsylG), vorliegend der Kanton keine Aufenthaltsbewilligung erteilt hat und zudem kein Anspruch auf Erteilung einer solchen besteht (vgl. BVGE 2013/37 E. 4.4; 2009/50 E. 9, je m.w.H.), weshalb die verfügte Wegweisung im Einklang mit den gesetzlichen Bestimmungen steht und demnach vom Staatssekretariat zu Recht angeordnet wurde, dass das Staatssekretariat das Anwesenheitsverhältnis nach den gesetzlichen Bestimmungen über die vorläufige Aufnahme regelt, wenn der Vollzug der Wegweisung nicht zulässig, nicht zumutbar oder nicht möglich ist (Art. 44 AsylG; Art. 83 Abs. 1 AIG [SR 142.20]), dass beim Geltendmachen von Wegweisungsvollzugshindernissen gemäss Praxis des Bundesverwaltungsgerichts der gleiche Beweisstandard wie bei der Prüfung der Flüchtlingseigenschaft gilt, das heisst, sie sind zu beweisen, wenn der strikte Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen (vgl.”
“Februar 2019 erstmals vorgetragenen allgemeinen Schwierigkeiten sowie die Probleme mit seiner Ex-Ehefrau und deren Brüdern diesen Äusserungen diametral widersprechen, dass kein plausibler Grund vorgetragen wird, warum diese Schwierigkeiten nicht im Rahmen der Befragung anlässlich des erstinstanzlichen Asylverfahrens - oder beispielsweise mit schriftlicher Stellungnahme nach Erhalt des Nichteintretensentscheidentwurfs - hätten geltend gemacht werden können, dass sich der Beschwerdeführer vor der Einreise in die Schweiz bereits in einem anderen europäischen Staat aufgehalten hatte, ohne dort um Schutz vor Verfolgung zu ersuchen, dass die Vorbringen auf Beschwerdeebene unsubstanziiert in den Raum gestellt und in keiner Weise belegt worden sind, dass sie als offensichtlich nachgeschoben und gänzlich unglaubhaft bezeichnet werden müssen, dass nach dem Gesagten auch weiterhin davon auszugehen ist, der Beschwerdeführer habe keine Gründe, die Schweizerischen Behörden um Schutz im Sinne des Asylgesetzes zu ersuchen, dass das SEM nach dem Gesagten in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten ist, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art. 44 AsylG), vorliegend der Kanton keine Aufenthaltsbewilligung erteilt hat und zudem kein Anspruch auf Erteilung einer solchen besteht (vgl. BVGE 2013/37 E. 4.4; 2009/50 E. 9, je m.w.H.), weshalb die verfügte Wegweisung im Einklang mit den gesetzlichen Bestimmungen steht und demnach vom Staatssekretariat zu Recht angeordnet wurde, dass das Staatssekretariat das Anwesenheitsverhältnis nach den gesetzlichen Bestimmungen über die vorläufige Aufnahme regelt, wenn der Vollzug der Wegweisung nicht zulässig, nicht zumutbar oder nicht möglich ist (Art. 44 AsylG; Art. 83 Abs. 1 AIG [SR 142.20]), dass beim Geltendmachen von Wegweisungsvollzugshindernissen gemäss Praxis des Bundesverwaltungsgerichts der gleiche Beweisstandard wie bei der Prüfung der Flüchtlingseigenschaft gilt, das heisst, sie sind zu beweisen, wenn der strikte Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen (vgl.”
En cas de non‑entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 1 LAsi, la personne demandant l'asile bénéficie du droit d'être entendue ; ce droit se limite habituellement à un droit formel d'audition, et une audition sur les motifs matériels d'asile visés à l'art. 29 LAsi n'a en principe pas lieu.
“_______ ne fait pas valoir de nouveaux problèmes médicaux, dont le SEM n'aurait pas tenu compte, mais réitèrent ceux qui sont mentionnés dans les pièces médicales déjà produites, que la conclusion subsidiaire demandant le renvoi de la cause au SEM est dès lors rejetée, que, sur le fond, la prénommée reproche au SEM d'avoir prononcé son renvoi en Grèce et ordonné l'exécution de cette mesure, que, dans son recours interjeté le 23 août 2024, l'intéressée fait principalement valoir que le renvoi en Grèce de bénéficiaires d'une protection internationale n'est ni licite ni raisonnablement exigible, vu la situation de grande précarité à laquelle ceux-ci sont exposés après leur renvoi, et en particulier le manque d'accès aux soins médicaux, qu'elle indique en outre craindre d'être séparée de son « conjoint » B._______ et reproche au SEM de ne pas avoir tenu compte de sa relation stable avec celui-ci, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi, et soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), qu'en date du 14 décembre 2007, le Conseil fédéral a désigné l'ensemble des Etats de l'Union européenne (ci-après : UE), dont fait partie la Grèce, ainsi que les Etats de l'Association européenne de libre-échange (Norvège, Islande, Liechtenstein ; ci-après : AELE) comme des Etats tiers sûrs au sens de l'art.”
“_______), que, même si les prénommés, contrairement aux indications sur leurs formulaires de demandes d'asile, ont produit ultérieurement des photos censées montrer un certificat de leur prétendu mariage religieux, célébré le 21 mars 2023 en Grèce avec appel vidéo de la famille restée en Iran, il n'est pas établi que A._______ et B._______ soient mariés ensemble, que ces documents, produits uniquement sous forme de copies, respectivement photos, sont facilement falsifiables, qu'en tout état de cause, la relation des prénommés ne paraît pas stable, comme en témoignent leurs fréquentes disputes, dont l'une d'elles a même causé l'intervention de la police, le 3 mai 2024, puis conduit à leurs interrogatoires au poste de police, qu'ainsi, rien ne justifiant une jonction des deux causes, le recours de A._______ sera traité dans la présente cause D-5299/2024, tandis que le recours de B._______ sera traité sous le numéro de procédure D-5296/2024, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que, dans son recours interjeté le 23 août 2024, l'intéressé fait principalement valoir que le renvoi en Grèce de bénéficiaires d'une protection internationale n'est ni licite ni raisonnablement exigible, vu la situation de grande précarité à laquelle ceux-ci sont exposés après leur renvoi, et en particulier le manque d'accès aux soins médicaux, qu'il indique en outre craindre d'être séparé de sa « conjointe » B._______ et reproche au SEM de ne pas avoir tenu compte de sa relation stable avec celle-ci, que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art.”
“Bei Nichteintretensentscheiden nach Art. 31a Abs. 1 AsylG wird einer asylsuchenden Person das rechtliche Gehör gewährt (Art. 36 Abs. 1 AsylG). Dies geschieht in der Regel in der Vorbereitungsphase; eine Anhörung zu den Asylgründen findet dagegen nicht statt (Art. 36 Abs. 2 AsylG e contrario). Bei einem Nichteintretensentscheid gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. b AsylG, welcher gestützt auf die Dublin-III-Verordnung ergeht, wird das aus dem Anspruch auf rechtliches Gehör fliessende Recht auf vorgängige Anhörung im Rahmen eines persönlichen Gesprächs nach Art. 5 Dublin-III-VO ausgeübt (vgl. BVGE 2023 VI/2 E. 5.4). Dieses Gespräch ermöglicht es dem Betroffenen, allfällige Einwände gegen die Zuständigkeit eines Dublin-Mitgliedstaates sowie einer Überstellung dorthin vorzubringen, wobei dies nicht durch eine schriftliche Stellungnahme ersetzt werden kann (vgl. Urteil des BVGer F-2619/2022 vom 24. Juni 2022 E. 5.3 m.H).”
LAsi art. 31a n. 52 Dans la procédure présente, les requérants ont allégué qu'ils ne pouvaient pas financer un médicament que le SEM considérait comme disponible dans l'État d'origine, et ont demandé, pour cette raison, leur affectation à la procédure élargie. Il en résulte que l'impossibilité de financer le traitement a été soulevée dans le dossier comme argument dans le cadre de l'examen de l'art. 31a al. 3 LAsi.
“März 2023 nahmen die Beschwerdeführenden Stellung und machten geltend, selbst wenn das Medikament (...) gemäss SEM neuerdings in Georgien verfügbar wäre, könnten sie sich dieses nicht leisten. Auch die Finanzierung durch Verwandte wäre nicht möglich. Hinzu komme, dass sich der Gesundheitszustand des Beschwerdeführers seit seiner Ankunft in der Schweiz verschlechtert habe, weshalb es zwingend notwendig sei, weitere medizinische Untersuchungen vorzunehmen, um den Schweregrad der Erkrankung festzustellen beziehungsweise um ausschliessen zu können, dass seine Krankheit aktuell keinen lebensbedrohlichen Verlauf nehme. Dementsprechend sei der medizinische Sachverhalt vorliegend nicht hinreichend erstellt und es werde deshalb eine Zuweisung ins erweiterte Verfahren beantragt. D. Im Verlauf des Verfahrens reichten die Beschwerdeführenden mehrere ärztliche Kurzberichte für das Bundesasylzentrum (BAZ) betreffend den Beschwerdeführer zu den Akten. E. Mit Verfügung vom 27. März 2023, welche noch gleichentags den Beschwerdeführenden eröffnet wurde, trat die Vorinstanz in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz und dem Schengen-Raum sowie den Vollzug an. Ferner wurden die editionspflichtigen Akten gemäss Aktenverzeichnis ausgehändigt. F. Ebenfalls am 27. März 2023 teilte die zugewiesene Rechtsvertretung dem SEM die Beendigung des Mandatsverhältnisses mit. G. Mit Eingabe vom 31. März 2023 erhoben die Beschwerdeführenden beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde und beantragten, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei, und die vorläufige Aufnahme sei anzuordnen, eventualiter sei der Entscheid der Vorinstanz aufzuheben und die Angelegenheit zu weiteren Sachverhaltsabklärungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchten sie um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. H.”
“März 2023 nahmen die Beschwerdeführenden Stellung und machten geltend, selbst wenn das Medikament (...) gemäss SEM neuerdings in Georgien verfügbar wäre, könnten sie sich dieses nicht leisten. Auch die Finanzierung durch Verwandte wäre nicht möglich. Hinzu komme, dass sich der Gesundheitszustand des Beschwerdeführers seit seiner Ankunft in der Schweiz verschlechtert habe, weshalb es zwingend notwendig sei, weitere medizinische Untersuchungen vorzunehmen, um den Schweregrad der Erkrankung festzustellen beziehungsweise um ausschliessen zu können, dass seine Krankheit aktuell keinen lebensbedrohlichen Verlauf nehme. Dementsprechend sei der medizinische Sachverhalt vorliegend nicht hinreichend erstellt und es werde deshalb eine Zuweisung ins erweiterte Verfahren beantragt. D. Im Verlauf des Verfahrens reichten die Beschwerdeführenden mehrere ärztliche Kurzberichte für das Bundesasylzentrum (BAZ) betreffend den Beschwerdeführer zu den Akten. E. Mit Verfügung vom 27. März 2023, welche noch gleichentags den Beschwerdeführenden eröffnet wurde, trat die Vorinstanz in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz und dem Schengen-Raum sowie den Vollzug an. Ferner wurden die editionspflichtigen Akten gemäss Aktenverzeichnis ausgehändigt. F. Ebenfalls am 27. März 2023 teilte die zugewiesene Rechtsvertretung dem SEM die Beendigung des Mandatsverhältnisses mit. G. Mit Eingabe vom 31. März 2023 erhoben die Beschwerdeführenden beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde und beantragten, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei, und die vorläufige Aufnahme sei anzuordnen, eventualiter sei der Entscheid der Vorinstanz aufzuheben und die Angelegenheit zu weiteren Sachverhaltsabklärungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchten sie um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung gemäss Art. 65 Abs. 1 VwVG inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. H.”
Dans les décisions de non-entrée en matière selon l'art. 31a al. 1 LAsi, le droit d'être entendu doit être garanti. Dans la mesure où la décision de non-entrée en matière repose sur le règlement Dublin III, ce droit d'être entendu est en règle générale exercé lors d'un entretien personnel conformément à l'art. 5 du règlement Dublin III; un tel entretien personnel ne peut pas toujours être remplacé par une simple prise de position écrite.
“Bei Nichteintretensentscheiden nach Art. 31a Abs. 1 AsylG wird einer asylsuchenden Person das rechtliche Gehör gewährt (Art. 36 Abs. 1 AsylG). Dies geschieht in der Regel in der Vorbereitungsphase; eine Anhörung zu den Asylgründen findet dagegen nicht statt (Art. 36 Abs. 2 AsylG e contrario). Bei einem Nichteintretensentscheid gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. b AsylG, welcher gestützt auf die Dublin-III-Verordnung ergeht, wird das aus dem Anspruch auf rechtliches Gehör fliessende Recht auf vorgängige Anhörung im Rahmen eines persönlichen Gesprächs nach Art. 5 Dublin-III-VO ausgeübt (vgl. BVGE 2023 VI/2 E. 5.4). Dieses Gespräch ermöglicht es dem Betroffenen, allfällige Einwände gegen die Zuständigkeit eines Dublin-Mitgliedstaates sowie einer Überstellung dorthin vorzubringen, wobei dies nicht durch eine schriftliche Stellungnahme ersetzt werden kann (vgl. Urteil des BVGer F-2619/2022 vom 24. Juni 2022 E. 5.3 m.H).”
“33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi, et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art. 52 al. 1 PA et art. 108 al. 3 LAsi), son recours est, sur ces points, recevable, que toutefois, la conclusion du recours tendant à l'octroi de l'effet suspensif est irrecevable, le recours ayant ex lege cet effet (art. 42 LAsi), que saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que lors de son audition du 16 janvier 2023 et dans ses écrits ultérieurs, l'intéressé a notamment déclaré qu'à son arrivée en Italie, il avait été considéré comme mineur, malgré le fait qu'il y avait donné la même identité qu'en Suisse, que dans le centre pour mineurs où il avait été amené, il aurait vécu dans des conditions inhumaines, n'ayant reçu aucune formation, à l'exception de deux heures de cours d'italien par jour, ni vêtements, qu'il n'aurait pas eu accès à un emploi ou à des soins médicaux et n'aurait pas eu droit à un repas s'il arrivait en retard, qu'à sa majorité, le (...) 2022 comme retenu par les autorités italiennes, il aurait dû quitter le centre, étant alors contraint de se « débrouiller seul », raison pour laquelle il aurait rejoint la France, puis la Suisse, que dans son recours interjeté le 20 novembre 2023, l'intéressé a fait valoir qu'en Italie, il avait été exclu, à l'âge de 18 ans, du camp pour mineur dans lequel il était hébergé, qu'il s'était retrouvé sans ressources et sans logement, dans un pays dans lequel il ne connaissait rien ni personne, et que, en l'absence de famille et de moyens pour survivre, il n'avait pas eu d'autre solution que de quitter cet Etat, que selon l'art.”
Il convient d'examiner si, dans le cas concret, il existe des indices indiquant que l'État tiers concerné n'offre pas de protection effective contre le refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi ; cela comprend également le risque que la personne soit transférée vers cet État tiers ou expulsée vers un pays tiers dangereux.
“Gemäss Bst. c von Art. 31a Abs. 1 AsylG tritt das SEM in der Regel auf ein Asylgesuch nicht ein, wenn Asylsuchende in einen Drittstaat zurückkehren können, in welchem sie sich vorher aufgehalten haben. Diese Bestimmung findet indes keine Anwendung, wenn Hinweise bestehen, dass im Einzelfall im fraglichen Drittstaat kein effektiver Schutz vor Rückschiebung nach Art. 5 Abs. 1 AsylG besteht (vgl. Art. 31a Abs. 2 AsylG).”
“Das SEM ist vorliegend in Anwendung von Art. 31a Abs. 1 Bst. d AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführerin nicht eingetreten. Diese Bestimmung findet - nebst dem Erfordernis, dass die asylsuchende Person im Besitz eines entsprechenden Visums sein muss - keine Anwendung, wenn Hinweise bestehen, dass im Einzelfall im Drittstaat kein effektiver Schutz vor Rückschiebung nach Art. 5 Abs. 1 AsylG besteht (Art. 31a Abs. 2 AsylG). Der Rückschiebeschutz beinhaltet, dass keine Person in irgendeiner Form zur Ausreise in ein Land gezwungen werden darf, in dem ihr Leib, ihr Leben oder ihre Freiheit aus einem Grund nach Art. 3 Abs. 1 AsylG gefährdet ist oder in dem sie Gefahr läuft, zur Ausreise in ein solches Land gezwungen zu werden.”
Réf. : LAsi art. 31a n. 49 Des motifs économiques généraux invoqués ultérieurement peuvent, notamment s'ils contredisent les déclarations faites lors de l'audition, être qualifiés d'évidemment avancés après coup et d'invraisemblables lorsqu'ils ne peuvent être expliqués de manière plausible ou étayés. Dans de tels cas, il y a lieu, conformément à l'art. 31a al. 3 LAsi, de ne pas entrer en matière sur la demande.
“1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass das SEM auf Gesuche nicht eintritt, welche die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllen (Art. 31a Abs. 3 AsylG), dass gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie die Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht, als Asylgesuch gilt, wobei der konstanten Praxis entsprechend von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen ist, der neben den in Art. 3 AsylG genannten Gründen auch Wegweisungsvollzugshindernisse im Sinn von Art. 44 AsylG i.V.m. Art. 83 Abs. 2-4 AIG (SR 142.20) umfasst, sofern diese von Menschenhand geschaffen wurden (vgl. bereits Entscheidungen und Mitteilungen der vormaligen Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 18), dass die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG gemäss Gesetzeswortlaut namentlich nicht erfüllt sind, «wenn das Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen» eingereicht worden ist, und in diesem Fall auf ein entsprechendes Gesuch nicht eingetreten wird (Art. 31a Abs. 3 AsylG), dass der Beschwerdeführer im Rahmen der Anhörung zu seinen Asylgründen unmissverständlich vorbrachte, er habe seinen Heimatstaat aus rein wirtschaftlichen Gründen verlassen und er habe weder Nachteile seitens der Behörden oder Dritter erlitten noch befürchte er, solche im Falle einer Rückkehr zu erleiden, dass er insbesondere ausdrücklich zu Protokoll gab, in Marokko gar keine Probleme gehabt zu haben und ihm bei einer Rückkehr nichts geschehen würde (vgl. A16 F33), dass die in der Beschwerdeeingabe vom 20. Februar 2019 erstmals vorgetragenen allgemeinen Schwierigkeiten sowie die Probleme mit seiner Ex-Ehefrau und deren Brüdern diesen Äusserungen diametral widersprechen, dass kein plausibler Grund vorgetragen wird, warum diese Schwierigkeiten nicht im Rahmen der Befragung anlässlich des erstinstanzlichen Asylverfahrens - oder beispielsweise mit schriftlicher Stellungnahme nach Erhalt des Nichteintretensentscheidentwurfs - hätten geltend gemacht werden können, dass sich der Beschwerdeführer vor der Einreise in die Schweiz bereits in einem anderen europäischen Staat aufgehalten hatte, ohne dort um Schutz vor Verfolgung zu ersuchen, dass die Vorbringen auf Beschwerdeebene unsubstanziiert in den Raum gestellt und in keiner Weise belegt worden sind, dass sie als offensichtlich nachgeschoben und gänzlich unglaubhaft bezeichnet werden müssen, dass nach dem Gesagten auch weiterhin davon auszugehen ist, der Beschwerdeführer habe keine Gründe, die Schweizerischen Behörden um Schutz im Sinne des Asylgesetzes zu ersuchen, dass das SEM nach dem Gesagten in Anwendung von Art.”
Citation : LAsi art. 31a n. 48 Dans la présente affaire, une comparaison Eurodac/Dublin a révélé que le requérant avait déjà demandé l'asile dans un autre État membre. Le SEM a donc, en vertu de l'art. 31a al. 1 LAsi, décidé de ne pas entrer en matière sur la demande d'asile et a renvoyé la personne concernée vers l'État membre Dublin compétent, après que la demande des autorités suisses eut été acceptée par les autorités néerlandaises.
“A.________ (geb. 1995), aus Kongo (Brazzaville), ersuchte am 28. Oktober 2023 in der Schweiz um Asyl. Ein Abgleich mit der europäischen Fingerabdruck-Datenbank (Zentraleinheit-Eurodac) ergab, dass er bereits am 26. Juni 2023 in den Niederlanden um Asyl ersucht hatte. Am 15. November 2023 ersuchte das Staatssekretariat für Migration (SEM) die niederländischen Behörden um Rückübernahme von A.________ gemäss Art. 18 Abs. 1 lit. b der Verordnung (EU) Nr. 604/2013 des Europäischen Parlaments und des Rates vom 26. Juni 2013 zur Festlegung der Kriterien und Verfahren zur Bestimmung des Mitgliedsstaats, der für die Prüfung eines von einem Drittstaatsangehörigen oder Staatenlosen in einem Mitgliedstaat gestellten Antrags auf internationalen Schutz zuständig ist (Dublin-III-VO). Die niederländischen Behörden hiessen das Ersuchen am 23. November 2023 gut. Mit Verfügung vom 20. Dezember 2023 trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 1 lit. b AsylG (SR 142.31) auf das Asylgesuch von A.________ nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz in den zuständigen Dublin-Mitgliedstaat (Niederlande) an.”
L'autorité doit exposer, au moins brièvement, les considérations déterminantes pour la décision de non-entrée en matière et se saisir de manière identifiable des questions pertinentes pour la décision. De plus, l'obligation d'audition dans la procédure selon art. 31a al. 1 LAsi doit être respectée; cela n'entraîne toutefois pas, en principe, un droit à une audition orale. Une discussion exhaustive de l'ensemble des éléments de preuve ou des moyens soulevés n'est pas requise, pour autant que les motifs de la décision laissent apparaître les considérations directrices.
“b LAsi lorsque toutes les circonstances de fait et les moyens de preuve déterminants pour la décision n'ont pas été pris en compte par l'autorité inférieure ; il est inexact lorsque l'autorité a omis d'administrer la preuve d'un fait pertinent, a apprécié de manière erronée le résultat de l'administration d'un moyen de preuve ou a fondé sa décision sur des faits erronés, par exemple en contradiction avec les pièces (ATAF 2014/2 consid. 5.1 ; 2012/21 précité, ibid. ; 2007/37 consid. 2.3 ; Benoît Bovay, Procédure administrative, 2ème éd., 2015, p. 615 ; Kölz/Häner/Bertschi, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 3ème éd., 2013, n° 1043, p. 369 ss). 4.2.3 Le droit d'être entendu, inscrit à l'art. 29 al. 2 Cst., comprend pour le justiciable le droit d'être informé et de s'exprimer sur les éléments pertinents avant qu'une décision ne soit prise touchant à sa situation juridique, le droit de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (ATF 145 I 167 consid. 4.1 ; ATAF 2013/23 consid. 6.1.1 ; 2010/53 consid. 13.1). En cas de décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, le droit d'être entendu est accordé au requérant, à l'exclusion d'une audition selon l'art. 29 LAsi (art. 36 LAsi). Il ne peut pas être déduit en principe un droit à être entendu oralement (ATAF 2009/53 consid. 5.7). Le droit d'être entendu implique aussi l'obligation, pour l'autorité, de motiver sa décision. Cette obligation, prévue à l'art. 35 PA, est respectée si l'autorité mentionne, au moins brièvement, les motifs qui l'ont guidée et sur lesquels elle a fondé sa décision, afin que, d'une part, l'intéressé puisse se rendre compte de sa portée et l'attaquer en connaissance de cause et, d'autre part, que l'autorité de recours puisse exercer son contrôle (ATAF 2010/3 consid. 5 et jurisp. cit. ; 2013/34 consid. 4.1 ; 2012/23 consid. 6.1.2 et jurisp. cit.). L'autorité administrative n'a pas l'obligation d'exposer et de discuter tous les faits, moyens de preuve et griefs invoqués par les parties, mais peut se limiter à l'examen des questions décisives pour l'issue du litige. Si l'on peut discerner les motifs qui ont guidé sa décision, le droit à une décision motivée est respecté, même si la motivation présentée est erronée.”
“29 ss PA, l'obligation pour l'autorité de motiver sa décision, afin que le destinataire puisse la comprendre et l'attaquer utilement s'il y a lieu, mais également pour que l'autorité de recours puisse exercer son contrôle sur celle-ci, que pour répondre à ces exigences, il suffit que l'autorité mentionne au moins brièvement ses considérations sur les éléments de fait et de droit essentiels, autrement dit les motifs qui l'ont guidée et sur lesquels elle a fondé sa décision, de manière à ce que l'intéressé puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et l'attaquer en toute connaissance de cause ; qu'elle n'a toutefois pas l'obligation d'exposer et de discuter tous les faits, moyens de preuve et griefs invoqués par les parties, mais peut au contraire se limiter à l'examen des questions décisives pour l'issue du litige (cf. ATF 141 IV 249 consid. 1.3.1, 141 V 557 consid. 3.2.1 ; ATAF 2011/22 consid. 3.3), qu'il y a violation du droit d'être entendu si l'autorité ne satisfait pas à son devoir minimum d'examiner et traiter les problèmes pertinents (cf. ATF 122 IV 8 consid. 2c ; 118 Ia 35 consid. 2e), qu'en l'espèce, A._______ allègue que le SEM, au mépris des dispositions de procédure applicables (en particulier l'art. 36 al. 1 LAsi en lien avec l'art. 31a al. 1 LAsi, ainsi que les directives internes du SEM sur le droit d'être entendu), ne l'a pas auditionné dans le cadre d'un entretien individuel Dublin et qu'il a également omis d'éclaircir, par l'octroi d'un droit d'être entendu correspondant, les raisons pour lesquelles il ne s'était pas présenté audit entretien, que sous cet angle, le susnommé fait valoir au stade du recours qu'il n'a pas pu y participer pour des motifs de santé, qu'il souffre de problèmes psychiques et consomme du « Lyrica 300 mg », un médicament qu'il n'avait pas pris depuis plusieurs jours à la date en question, de sorte qu'il « ne se sentait pas lui-même » ; qu'il indique également qu'il se trouvait dans le centre fédéral d'asile et qu'il eût appartenu au SEM de contacter le personnel de sécurité pour tenter de le localiser (cf. mémoire de recours, p. 7 s., en lien avec les annexes 4 et 5 au recours), qu'in casu, il ressort des actes de la cause que le requérant a été dûment convoqué à l'entretien du 28 décembre 2022 aux termes d'un pli du 21 décembre précédent, adressé à sa représentation juridique (cf.”
Si une personne dissimule sa véritable identité dans la procédure d'asile, le SEM peut en déduire que le besoin de protection allégué n'est pas établi de manière crédible et rejeter la demande d'asile sur la base de l'art. 31a al. 4 LAsi.
“Das SEM hielt in der angefochtenen Verfügung fest, dass der Beschwerdeführer die Behörden im Rahmen des Asylverfahrens über seine Identität getäuscht habe. Mit diesem Verhalten könne er nicht glaubhaft machen, dass er den Schutz vor Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG bedürfe, weshalb sein Asylgesuch abgelehnt werde (Art. 31a Abs. 4 AsylG).”
LAsi art. 31a n° 45 Si rien n'est invoqué dans le recours au sujet de la qualité de réfugié ou des motifs d'asile, la procédure se limite à l'exécution du renvoi; les questions relatives à la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile peuvent, dans ce cas, rester soumises à la force de la chose jugée.
“In der Formularbeschwerde wurde beantragt, die Verfügung des SEM vom 29. November 2022 sei vollständig aufzuheben, dem Beschwerdeführer sei die Flüchtlingseigenschaft zuzuerkennen und Asyl zu gewähren. Weiter sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei und die vorläufige Aufnahme sei anzuordnen. Aus der Beschwerdebegründung geht indes nichts betreffend Feststellung der Flüchtlingseigenschaft und Gewährung von Asyl hervor (im Übrigen wären auch den Akten keine Asylgründe zu entnehmen, respektive würde sich die Frage aufdrängen, ob der Beschwerdeführer solche überhaupt geltend gemacht hat [vgl. Art. 18 und Art. 31a Abs. 3 AsylG]). Inhaltlich beanstandete der Beschwerdeführer nur den Vollzug der Wegweisung, weshalb sich der Streitgegenstand des vorliegenden Beschwerdeverfahrens auf die Frage des Wegweisungsvollzugs beschränkt. Die angefochtene Verfügung ist, soweit sie die Fragen der Flüchtlingseigenschaft und der Asylgewährung (Dispositivziffern 1 und 2) sowie die angeordnete Wegweisung als solche (Dispositivziffer 3) betrifft, in Rechtskraft erwachsen.”
Des maladies graves ou chroniques (p. ex. chimiothérapie en cours, insuffisance rénale nécessitant une dialyse, maladie hépatique terminale) peuvent également faire apparaître une demande d'asile comme «exclusivement pour des raisons médicales» au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi et entraîner ainsi une non-entrée en matière. La jurisprudence comporte des cas correspondants. Une urgence médicale existante ou alléguée exige, à cet égard, un examen médical approfondi et actualisé de la situation.
“BVGer E-2092/2023 Entscheiddatum: 03.11.2023Publikationsdatum: 13.11.2023 En Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour V E-2092/2023 Arrêt du 3 novembre 2023 Composition Camilla Mariéthoz Wyssen (présidente du collège), Grégory Sauder et Roswitha Petry, juges, Miléna Follonier, greffière. Parties A._______, né le (...), Géorgie, représenté par Gianluca Schlaginhaufen, Zürcher Beratungsstelle für Asylsuchende (ZBA), (...), recourant, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et exécution du renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 6 avril 2023 / N (...). Faits : A. Le 29 janvier 2022, A._______, ressortissant géorgien, a déposé une demande d'asile en Suisse. B. Il ressort des documents médicaux établis entre 1er et le 16 février 2022 et versés au dossier du SEM que l'intéressé a été hospitalisé du 1er au 9 février 2022 en raison de palpitations et de vertiges dus à une hypertension artérielle sévère. Les divers examens médicaux effectués durant cette hospitalisation ont mis en évidence chez l'intéressé une maladie rénale chronique de stade G4A2 et une hypertension artérielle secondaire (avec atteinte d'organes cérébrale, cardiaque et ophtalmologique), affections pour lesquelles un traitement médicamenteux et un suivi ambulatoire ont été immédiatement mis en place. Selon un rapport médical daté du 15 mars 2021, versé au dossier, l'intéressé avait déjà été hospitalisé en France du 1er au 15 mars 2021 pour des troubles du même ordre. C. L'intéressé a signé un mandat de représentation en faveur des juristes et avocats de la Protection juridique de Caritas Suisse (ci-après : Caritas), le 14 février 2022.”
“BVGer D-683/2023 Entscheiddatum: 13.02.2023Publikationsdatum: 21.02.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-683/2023 Urteil vom 13. Februar 2023 Besetzung Einzelrichter Thomas Segessenmann, mit Zustimmung von Richterin Roswitha Petry; Gerichtsschreiber Daniel Widmer. Parteien A._______, geboren am (...), B._______, geboren am (...), C._______, geboren am (...), D._______, geboren am (...), Georgien, (...), Beschwerdeführende, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 30. Januar 2023 / N (...). Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass die Beschwerdeführenden, ein georgisches Ehepaar (nachfolgend: Beschwerdeführerin 1 und Beschwerdeführer 2) mit ihren zwei minderjährigen Töchtern C._______ und D._______ (nachfolgend: Beschwerdeführerinnen 3 und 4) am 21. September 2022 in der Schweiz um Asyl nachsuchten, dass die Beschwerdeführenden die zugewiesene Rechtsvertretung von (...) am 11. Oktober 2022 mit der Wahrung ihrer Interessen im Asylverfahren beauftragten, dass sie am 27. Oktober medizinische Berichte aus Georgien betreffend die Beschwerdeführenden 1-3 einreichten, dass gemäss der ärztlichen Bestätigung des Universitätsspitals E._______ vom 25. November 2022 bei der Beschwerdeführerin 1 wegen eines low grade (...)carcinoms (...) am 16. November 2022 eine Chemotherapie begonnen wurde, wobei vier Zyklen im Abstand von jeweils drei Wochen geplant seien, dass die Beschwerdeführerin 3 gemäss Arztbericht von Dr. med. F.”
“November 2021 ging inklusive Begleitschreiben vom 29. November 2021 innert erstreckter Frist am 1. Dezember 2021 beim SEM ein. Beigelegt waren zudem ein Bericht von Dr. med. H._______, (...), vom 8. November 2021, ein radiologischer Bericht von Dr. med. I._______, (...), G._______, vom 8. November 2021 sowie Laborberichte. Diesen Berichten sind folgende Diagnosen zu entnehmen: 1. Leberzirrhose - Child-Pugh Stadium: A, MELD-Score: 15 Punkte - Status nach Hepatitis B und C Virusinfektion - Komplette Pfortaderthrombose mit splenorenalen Shunts 2. Leberzyste im linken Leberlappen (3,5 mm durchmessend) Weiter wird ausgeführt, dass nur eine symptomatische Behandlung möglich sei, da eine Lebertransplantation aus technischen Gründen (Pfortaderthrombose) nicht durchgeführt werden könne. In Bezug auf die Leberzirrhose und deren Symptome sei keine Besserung zu erwarten. Die Leberzyste sei unbedenklich. F. Mit Verfügung vom 6. Dezember 2021 - eröffnet am 7. Dezember 2021 - trat das SEM gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein, wies ihn aus der Schweiz weg und ordnete den Wegweisungsvollzug an. G. Der Beschwerdeführer erhob gegen diesen Entscheid mit Eingabe vom 13. Dezember 2021 (Postaufgabe: 14. Dezember 2021) beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde und beantragte, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben und es sei wegen der Unzulässigkeit beziehungsweise der Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs die vorläufige Aufnahme anzuordnen, eventualiter sei die Sache zur vollständigen Sachverhaltsabklärung an die Vorinstanz zurückzuweisen. In prozessualer Hinsicht ersuchte er um die Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und Rechtsverbeiständung und um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. Der Beschwerde lag - neben der angefochtenen Verfügung - eine Fürsorgebestätigung vom 13. Dezember 2021 bei. H. Das Bundesverwaltungsgericht bestätigte mit Schreiben vom 15. Dezember 2021 den Eingang der Beschwerde. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in”
“Il aurait fait l'objet d'une double néphrectomie, du rein gauche en 2019 et du rein droit en avril 2022, étant depuis lors dépendant d'hémodialyses, avec aussi notamment un traitement médicamenteux. D. D'autres pièces médicales ont été versées au dossier du SEM durant la période d'instruction de la demande d'asile, dont un rapport du 16 décembre 2022 attestant que A._______ est suivi par un néphrologue de l'(...) (ci-après : [...]), écrit qui confirme dans l'ensemble le contenu du rapport médical géorgien précité, en particulier pour ce qui a trait à l'anamnèse, les diagnostics posés et le traitement nécessaire. La prescription du prénommé comporte plusieurs médicaments (acétate de calcium 500 mg, Candesartan 16 mg, Amlodipine 10 mg, Aranesp 40 mcg et ferinject 100 mg lors des dialyses). E. Le 16 janvier 2023, Caritas a pris position sur le projet de décision du SEM qui lui avait été soumis trois jours plus tôt. F. Par décision du 17 janvier 2023, notifiée le même jour, le SEM, faisant application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. G. Un recours contre la décision précitée a été adressé, le 24 janvier 2023, au Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal). L'intéressé a conclu, principalement, au prononcé d'une admission provisoire pour cause d'inexigibilité, voire d'illicéité de l'exécution de son renvoi et, subsidiairement, au renvoi de l'affaire au SEM pour instruction complémentaire ; il a aussi requis l'assistance judiciaire partielle et la dispense du paiement d'une avance de frais, ainsi que le prononcé de mesures provisionnelles et l'octroi de l'effet suspensif au recours. A._______ a joint à son mémoire des copies des deux pièces médicales précitées, mais aussi d'un nouveau certificat du 18 janvier 2023 de son néphrologue au (...), écrit dont il ressort que l'intéressé, qui suit un traitement d'hémodialyse trois fois par semaine, se porte relativement mieux, sa tension artérielle ayant été ajustée à des valeurs optimales.”
Dans la procédure en l'espèce, des rapports médicaux relatifs à l'état de santé du petit‑enfant ont été annexés au recours et constituent l'objet du litige quant à la possibilité d'exécuter la mesure d'éloignement.
“31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de la requérante, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, l'acte du 2 février 2024, par lequel l'intéressée, agissant seule, a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) contre cette décision, les rapports médicaux annexés audit recours, concernant l'état de santé du petit-fils de la recourante, et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (cf. art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel, sauf l'exception visée à l'art. 83 let. d ch. 1 LTF, non réalisée en l'espèce, statue définitivement, que le Tribunal est dès lors compétent pour connaître du présent litige, que la recourante a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA, applicable par renvoi de l'art. 37 LTAF), que s'agissant d'une décision de non-entrée en matière prise en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi, en lien avec l'art. 18 LAsi, le SEM a relevé à tort, sous la rubrique « voies de droit », qu'un recours contre cette décision pouvait être interjeté dans les 30 jours ouvrables à compter de sa notification auprès du Tribunal, qu'in casu, cette notification irrégulière n'a cependant entraîné aucun préjudice pour l'intéressée, celle-ci ayant déposé son recours dans le délai légal de cinq jours ouvrables prévu par l'art. 108 al. 3 LAsi, applicable en l'espèce, que le recours a en outre été présenté dans la forme prescrite par la loi (cf. art. 52 al. 1 PA, applicable par renvoi de l'art. 6 LAsi), qu'il est dès lors recevable, que la recourante ne conteste pas la décision querellée en tant qu'elle refuse d'entrer en matière sur sa demande d'asile, au motif que celle-ci ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi, ni sur la question du renvoi dans son principe, que la décision attaquée est donc entrée en force sur ces points (chiffres 1 et 2 du dispositif), que le litige ne porte dès lors que sur la question de l'exécution du renvoi, qu'à titre liminaire, il y a lieu de relever que, contrairement à ce que semble alléguer l'intéressée dans son recours, la décision attaquée ne contraint aucunement sa fille, D.”
“_______ (ci-après : la requérante, la recourante ou l'intéressée), le procès-verbal du 13 mai 2022 d'enregistrement de ses données personnelles, la procuration qu'elle a signée, le 17 mai suivant, en faveur des juristes et avocat(e)s de Caritas Suisse à B._______, le procès-verbal de l'audition du 20 juin 2022 sur ses motifs d'asile, à l'occasion de laquelle elle a en substance exposé s'être rendue en Suisse dans le but d'accompagner sa fille (N [...]) et son petit-fils gravement malade, afin de leur apporter son soutien, les décisions incidentes des 20 et 22 juin 2022, par lesquelles le SEM a assigné la requérante à la procédure étendue et l'a attribuée au canton de C._______, la résiliation du mandat de représentation juridique par Caritas Suisse, en date du 14 juillet 2022, la procuration que l'intéressée a signée en faveur du Bureau de consultation juridique de l'Entraide protestante suisse (EPER), transmise au SEM par courrier du 23 août 2022, la décision du 25 janvier 2024, notifiée le lendemain, par laquelle le SEM, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de la requérante, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, l'acte du 2 février 2024, par lequel l'intéressée, agissant seule, a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) contre cette décision, les rapports médicaux annexés audit recours, concernant l'état de santé du petit-fils de la recourante, et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (cf. art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel, sauf l'exception visée à l'art. 83 let. d ch. 1 LTF, non réalisée en l'espèce, statue définitivement, que le Tribunal est dès lors compétent pour connaître du présent litige, que la recourante a qualité pour recourir (cf.”
Aux termes de l'art. 31a LAsi, sont considérés comme pays tiers sûrs les États dans lesquels le principe du non‑refoulement est garanti de facto ; cela suppose en règle générale la ratification et le respect de la CEDH, de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés ou de normes juridiques équivalentes. À titre exceptionnel, l'autorité procède à l'examen au fond lorsque des indices concrets laissent craindre qu'il n'existe pas, dans le pays tiers concerné, une protection effective contre le refoulement. Tant qu'il n'existe pas de cas d'exception pertinent, il n'y a aucune obligation de maintenir sur le territoire suisse une personne qui a obtenu l'asile ou une protection comparable dans un tel pays tiers.
“b LAsi); che gli Stati terzi sicuri sono Paesi nei quali il Consiglio federale ritiene vi sia un effettivo rispetto del principio di "non respingimento" ai sensi dell'art. 5 cpv. 1 LAsi (cfr. Messaggio relativo alla modifica della legge sull'asilo, alla modifica della legge federale sull'assicurazione malattie e alla modifica della legge federale sull'assicurazione per la vecchiaia e per i superstiti del 4 settembre 2002, Foglio Federale [FF] 2002 6087 ss., 6118 s.); che tale principio presuppone imperativamente la ratifica ed il rispetto della CEDU, della Convenzione sullo statuto dei rifugiati del 28 luglio 1951 (RS 0.142.30) o di norme giuridiche equivalenti (cfr. DTAF 2010/56 consid. 3.2); che la decisione di non entrata nel merito sottostà infine alla garanzia della riammissione dei richiedenti asilo nel Paese di destinazione (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.2.2; Maiani Francesco, in: Amarelle Cesla/Nguyen Minh Son (éd.), Code annoté de droit des migrations - Volume IV, Loi sur l'asile (LAsi), 2015, ad art. 31a LAsi, pag. 283), che, in questi casi, l'autorità inferiore entra eccezionalmente nel merito della domanda d'asilo del ricorrente se esistono elementi concreti atti a dimostrare che lo Stato terzo in questione non rispetti de facto il divieto di respingimento (cfr. DTAF 2013/10 consid. 7.6.2), che la giurisprudenza ha precisato come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente, che avrebbe manifestamente la qualità di rifugiato (art. 31a cpv. 4 LAsi), ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi), che a parte i casi in cui si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo europeo sul trasferimento della responsabilità relativa ai rifugiati del 16 ottobre 1980 (RS 0.142.305, di seguito: Accordo rifugiati), non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul proprio territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr.”
Si, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur la demande, la pratique du Tribunal administratif fédéral (TAF) conduit à ce que — pour autant que les points dispositifs relatifs à l'ordonnance de renvoi ne soient pas contestés — la décision acquiert force de chose jugée à l'expiration du délai de recours et que le renvoi ne soit pas réexaminé au fond.
“Die vorliegenden Beschwerden richten sich ausweislich der Beschwerdeanträge und Begründungen gegen den jeweils angeordneten Vollzug der Wegweisungen. Soweit die Fragen des Nichteintretens gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG (kein Asylgesuch) betreffend wurden die Dispositivziffern 1 der Verfügungen nicht angefochten; diese sind mithin mit Ablauf der Rechtsmittelfrist in Rechtskraft erwachsen und die Wegweisung an sich ist praxisgemäss auch nicht zu prüfen.”
LAsi art. 31a N. 40 Le SEM examine si les traitements nécessaires à la maladie en cause sont effectivement disponibles et accessibles dans l'État d'origine ou l'État tiers concerné. Il prend également en compte si les personnes concernées ont accès à ces prestations et si leur coût est supportable ou pris en charge. Des différences entre certains États tiers (par exemple, le fait qu'un traitement ne soit disponible que dans un État tiers déterminé) peuvent être pertinentes pour l'évaluation.
“Il en ressort, pour l'essentiel, qu'il devait alors recevoir un traitement par perfusion isolée de membre (ILP) afin de contrôler localement son liposarcome, les six cycles de chimiothérapie dont il avait bénéficié étant demeurés sans réponse radiologique. J. Par écrit du 16 avril 2024, le SEM a accordé à l'intéressé un droit d'être entendu sur sa situation médicale. Il l'a informé que, selon les consultings médicaux demandés, les traitements et médicaments prescrits étaient tous disponibles en Russie et en Géorgie, à l'exception de la perfusion isolée du membre, laquelle était uniquement disponible dans ce premier pays. K. Dans sa détermination du 30 avril suivant, l'intéressé a en particulier contesté que les traitements nécessaires à son état étaient disponibles en Géorgie. Il a ajouté que ceux-ci étaient certes disponibles en Russie, mais qu'il ne serait pas en mesure d'en assumer les coûts élevés. L. Par décision du 28 septembre 2023 (recte : 6 mai 2024), notifiée sept jours plus tard, le SEM a une nouvelle fois refusé d'entrer en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, qu'il a considéré comme licite, possible et raisonnablement exigible. En lien avec ce dernier point, il a considéré en particulier que la prise en charge des problèmes médicaux de A._______ était possible en Russie, pays dont il avait la nationalité. Rappelant que l'intéressé avait admis disposer d'une bonne situation financière avant son départ, le SEM en a conclu qu'il pourrait financer ses traitements à son retour dans ce pays, notamment à Moscou, où il avait vécu par le passé et où il bénéficiait encore d'un réseau familial et social. Par ailleurs, le SEM a relevé que l'intéressé avait également un réseau familial stable en Géorgie (épouse, enfants majeurs et parents notamment), qui serait en mesure de le soutenir au cours de ses traitements. Par décision séparée du 6 mai 2024, le SEM a également ordonné l'exécution du renvoi du frère de l'intéressé. M. Par acte du 16 mai 2024, le recourant et son frère ont contesté conjointement les deux décisions du SEM du 6 mai 2024 devant le Tribunal en tant qu'elles prononçaient l'exécution de leur renvoi.”
“Les rapports font également état d'une suspicion d'hypertension artérielle ainsi que de la mise en place d'un suivi psychiatrique et d'un traitement psychotrope en raison de l'apparition d'un trouble anxio-dépressif. S'agissant du recourant, il est suivi pour un syndrome d'apnées obstructives du sommeil de degré sévère (nécessitant un appareillage de type CPAP), une hypertension artérielle (sans traitement particulier), des céphalées, des troubles urologiques (traités par médicaments) ainsi que pour une hépatite C (guérie). Sur le plan psychologique, un épisode dépressif moyen ainsi que des troubles mentaux et du comportement liés à une utilisation d'opiacés lui ont été diagnostiqués, pour lesquels il bénéficie d'entretiens médico-infirmiers bimensuels et d'un traitement médicamenteux à base de Sevre-long. Depuis septembre 2022, il est également suivi en addictologie pour une utilisation détournée de cet analgésique. L. Par décision du 12 juillet 2023, notifiée le lendemain, le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 3 LAsi (absence de demande de protection), n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile des intéressés, a prononcé leur renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. Il a relevé que les motifs invoqués par les intéressés à l'appui de leurs demandes n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre des persécutions au sens de la loi sur l'asile. Par ailleurs, il a considéré que l'exécution du renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible, retenant en particulier que les problèmes médicaux ne faisaient pas obstacle à l'exécution du renvoi. Il a estimé que les recourants n'étaient pas atteints de maladies conduisant nécessairement sans traitement à un déclin grave, rapide et irréversible de leur état de santé respectif. Il a ajouté que la prise en charge de leurs affections ainsi que les traitements médicamenteux nécessaires à celles-ci étaient disponibles en Géorgie. Il a encore relevé qu'il existait dans ce pays un système d'assurance maladie privée, subventionnée par l'Etat, et que les personnes vulnérables vivant sous le seuil de pauvreté pouvaient être prises en charge gratuitement.”
“Très affecté par cette situation, le recourant n'aurait plus eu de domicile fixe à partir de ce moment et aurait vécu entre Tbilissi, la Russie et sa ville d'origine, où sa mère et son frère cadet auraient emménagé dans un appartement mis à sa disposition par l'un de leurs créanciers. H. Par décisions incidentes des 14 et 19 avril 2022, le SEM a assigné le recourant à la procédure étendue et l'a attribué au canton de C._______. I. Par courrier du 18 mai 2022, Gianluca Schlaginhaufen, juriste auprès du service juridique ZBA, a fait parvenir au SEM une procuration l'habilitant à représenter A._______, suite à la résiliation par Caritas de son mandat de représentation. J. Sur invitation du SEM, le recourant a produit par courrier du 12 août 2022, complété le 10 janvier 2023, plusieurs documents médicaux établis entre le 23 mai et le 30 décembre 2022. Il en ressort, pour l'essentiel, qu'il a dû subir une gastrectomie totale en octobre 2022 suite à la découverte en Suisse d'un cancer de l'estomac. K. Par décision du 6 avril 2023, notifiée cinq jours plus tard, le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31 ; absence de demande de protection), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. Dans ce cadre, il a relevé que les motifs invoqués par l'intéressé à l'appui de sa demande d'asile n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre des persécutions au sens de la loi sur l'asile. Par ailleurs, il a considéré que l'exécution du renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible, retenant en particulier que les problèmes médicaux ne faisaient pas obstacle à l'exécution du renvoi. Il a estimé, dans ce cadre, que le recourant n'était pas atteint d'une maladie conduisant nécessairement sans traitement à un déclin grave, rapide et irréversible de son état de santé. Il a ajouté que la prise en charge de ses problèmes médicaux ainsi que les traitements médicamenteux nécessaires à ceux-ci étaient disponibles en Géorgie. Il a encore relevé qu'il existait dans ce pays un système d'assurance maladie privée, subventionnée par l'Etat, et que les personnes vulnérables vivant sous le seuil de pauvreté pouvaient être prises en charge gratuitement.”
“Il aurait fait l'objet d'une double néphrectomie, du rein gauche en 2019 et du rein droit en avril 2022, étant depuis lors dépendant d'hémodialyses, avec aussi notamment un traitement médicamenteux. D. D'autres pièces médicales ont été versées au dossier du SEM durant la période d'instruction de la demande d'asile, dont un rapport du 16 décembre 2022 attestant que A._______ est suivi par un néphrologue de l'(...) (ci-après : [...]), écrit qui confirme dans l'ensemble le contenu du rapport médical géorgien précité, en particulier pour ce qui a trait à l'anamnèse, les diagnostics posés et le traitement nécessaire. La prescription du prénommé comporte plusieurs médicaments (acétate de calcium 500 mg, Candesartan 16 mg, Amlodipine 10 mg, Aranesp 40 mcg et ferinject 100 mg lors des dialyses). E. Le 16 janvier 2023, Caritas a pris position sur le projet de décision du SEM qui lui avait été soumis trois jours plus tôt. F. Par décision du 17 janvier 2023, notifiée le même jour, le SEM, faisant application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. G. Un recours contre la décision précitée a été adressé, le 24 janvier 2023, au Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal). L'intéressé a conclu, principalement, au prononcé d'une admission provisoire pour cause d'inexigibilité, voire d'illicéité de l'exécution de son renvoi et, subsidiairement, au renvoi de l'affaire au SEM pour instruction complémentaire ; il a aussi requis l'assistance judiciaire partielle et la dispense du paiement d'une avance de frais, ainsi que le prononcé de mesures provisionnelles et l'octroi de l'effet suspensif au recours. A._______ a joint à son mémoire des copies des deux pièces médicales précitées, mais aussi d'un nouveau certificat du 18 janvier 2023 de son néphrologue au (...), écrit dont il ressort que l'intéressé, qui suit un traitement d'hémodialyse trois fois par semaine, se porte relativement mieux, sa tension artérielle ayant été ajustée à des valeurs optimales.”
En cas d'affectation à la procédure élargie selon l'art. 31a al. 4 LAsi, le délai de recours prévu à l'art. 108 al. 2 LAsi est de 30 jours calendaires.
“Der Beschwerdeführer hat am Verfahren vor der Vorinstanz teilgenommen, ist durch die angefochtene Verfügung besonders berührt und hat ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung beziehungsweise Änderung. Er ist daher zur Einreichung der Beschwerde legitimiert (Art. 105 AsylG i.V.m. Art. 48 Abs. 1 VwVG). Das SEM hat in der Rechtsmittelbelehrung der angefochtenen Verfügung eine fünftägige Beschwerdefrist gemäss Art. 108 Abs. 3 AsylG angegeben. Zutreffend ist zwar, dass es sich bei Indien um ein sogenanntes "Safe Country" im Sinne von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG handelt. Es liegt aber kein Asylentscheid vor, der ohne weitere Abklärungen im Sinne von Art. 40 AsylG getroffen worden ist. Dies zeigt sich bereits daran, dass das SEM mit Entscheid vom 12. August 2020 eine Zuteilung ins erweiterte Verfahren vorgenommen und den Beschwerdeführer in der Folge ergänzend angehört hat. Auch weitere Abklärungen und Instruktionsmassnahmen wurden durchgeführt. Mithin handelt es sich um einen Entscheid, der in Anwendung von Art. 6a Abs. 2 Bst a AsylG i.V.m. Art. 31a Abs. 4 AsylG im erweiterten Verfahren ergangen ist, entsprechend beträgt die Beschwerdefrist gestützt auf Art. 108 Abs. 2 AsylG dreissig Kalendertage. Die falsche Rechtsmittelbelehrung hat jedoch für den Beschwerdeführer nicht zu einem Rechtsnachteil geführt, zumal er durch seinen damaligen Rechtsvertreter mit Eingabe vom 3. Dezember 2021 die Verfügung des SEM vom 26. November 2021 noch innerhalb der (falschen) fünf Arbeitstagen angefochten hat. Mit Eingabe vom 17. Februar 2022 präzisierte er sodann seine Rechtsbegehren und begründete die Beschwerde materiell. Damit erweist sich die Beschwerde als rechtzeitig und formgerecht (Art. 108 Abs. 2 AsylG und Art. 52 Abs. 1 VwVG). Auf die Beschwerde ist einzutreten.”
Le refus persistant d'un traitement disponible sur place (p. ex. par méfiance à l'égard des médecins locaux) peut influer négativement sur l'examen prévu à l'art. 31a al. 3 LAsi et être interprété comme justifiant une non-entrée en matière ou un renvoi, dans la mesure où l'état des sources indique que le traitement requis est en principe accessible dans l'État d'origine.
“) Monaten ebenfalls wegen Herzproblemen habe operiert werden müssen und zudem ihre Schultern nicht gleich entwickelt seien, dass sie weiter angaben, ihre gesundheitlichen Beschwerden zwar grundsätzlich in Georgien behandeln lassen zu können, sie aber das Vertrauen in die georgischen Ärzte verloren hätten, weil diese viele Fehler machen würden, dass am 25. Januar 2023 eine ärztliche Bestätigung des (...) in Tiflis vom (...) 2007 betreffend den Beschwerdeführer 2 zu dessen Herzbeschwerden und -operationen eingereicht wurde, dass die Beschwerdeführenden mit Eingabe der zugewiesenen Rechtsvertretung vom 27. Januar 2023 zum Entscheidentwurf des SEM vom 26. Januar 2023 Stellung nahmen und weitere ärztliche Unterlagen einreichten, dass sie dabei im Wesentlichen geltend machten, ihre gesundheitlichen Probleme seien noch nicht genügend abgeklärt und ein Abbruch der in der Schweiz begonnenen Chemotherapie wäre unverhältnismässig, dass im Fall einer Rückkehr zum jetzigen Zeitpunkt mangels Geld und ausreichend Zeit eine lebensgefährliche Verschlimmerung des Gesundheitszustands der Beschwerdeführerin 1 in Kauf genommen werde, dass das SEM mit Verfügung vom 30. Januar 2023 - eröffnet am gleichen Tag - in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf die Asylgesuche nicht eintrat und die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug anordnete, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, die Beschwerdeführenden hätten ausschliesslich medizinische Gründe geltend gemacht, weshalb sie die Schweiz offensichtlich nicht um Schutz vor Verfolgung gemäss Art. 18 AsylG ersuchen würden, dass in Bezug auf den Vollzug der Wegweisung festgehalten wurde, dass Georgien seit dem 1. Oktober 2019 als Staat bezeichnet worden sei, in den die Rückkehr in der Regel zumutbar sei, dass die Unzumutbarkeit aufgrund einer medizinischen Notlage nur dann anzunehmen sei, wenn eine notwendige medizinische Behandlung im Heimatland nicht zur Verfügung stehe und die Rückkehr zu einer raschen und lebensgefährdenden Beeinträchtigung des Gesundheitszustands führe, dass aus den vorliegenden Medizinalakten nicht hervorgehe, dass sich die medizinische Situation bei einer Rückkehr nach Georgien derart verschlimmern würde, dass dies insbesondere auf die gesundheitlichen Beeinträchtigungen des Beschwerdeführers 2 und der Beschwerdeführerin 3 zutreffe, zumal der Beschwerdeführer 2 in Georgien Blutdruckhemmer erhalten habe und bei der Beschwerdeführerin postoperativ regelmässige Nachkontrollen durchgeführt worden seien und das Schulterproblem nicht als Gefahr für Leib und Leben interpretiert werden könne, dass die Beschwerdeführerin 1 die von ihren Ärzten in Georgien verordnete Chemotherapie aus freien Stücken nicht angetreten habe, da sie dem georgischen Gesundheitssystem und den georgischen Ärzten nicht vertrauen würde, dass sich die Vorbringen der Beschwerdeführerin einzig auf die Qualität einer zur Verfügung stehenden Behandlung beziehen würden, womit sie sich nicht auf Art.”
“BVGer D-6221/2023 Entscheiddatum: 10.01.2024Publikationsdatum: 17.01.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour IV D-6221/2023/CYL Arrêt du 10 janvier 2024 Composition Yanick Felley, juge unique, avec l'approbation de William Waeber, juge ; Nicole Ricklin, greffière. Parties A._______, né le (...), Géorgie, (...), recourant, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet/ Asile (non-entrée en matière) et renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 11 octobre 2023 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse par A._______, le 26 mai 2023, les rapports médicaux des 3 et 9 juin 2023 diagnostiquant des cloques surinfectées au pied droit, le prénommé indiquant à cette occasion avoir eu des antécédents de tuberculose et d'hépatite C, l'audition sur les motifs d'asile, le 16 juin 2023, lors de laquelle le requérant a indiqué avoir quitté la Géorgie à cause de ses problèmes de santé et être venu en Suisse pour se faire soigner, le rapport médical du 27 juin 2023 constatant une amélioration clinique et anamnestique concernant le suivi des blessures au pied droit, malgré la présence résiduelle de rougeur, le rapport médical daté du 27 septembre 2023 indiquant que l'intéressé souffre d'une dépendance à l'alcool et aux dérivés du cannabis, la décision du 11 octobre 2023, notifiée le lendemain, par laquelle le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, le recours déposé le 13 novembre 2023 auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal), dans lequel l'intéressé conclut, principalement, à l'annulation de cette décision et à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile, subsidiairement, au prononcé d'une admission provisoire, ainsi que, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire, les requêtes d'exemption de versement d'une avance de frais et d'assistance judiciaire totale assorties au recours, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art.”
En cas de recours contre des décisions de non-entrée au sens de l'art. 31a al. 1 LAsi, l'examen du tribunal se limite en principe à déterminer si l'autorité précédente a à bon droit refusé d'entrer en matière sur la demande d'asile. Des questions plus larges — par exemple la reconnaissance du statut de réfugié, l'octroi de l'asile ou l'ordonnance d'admission provisoire — ne font en revanche pas partie du contrôle.
“Was der Beschwerdeführer auf Rechtsmittelebene vorbringt, vermag nichts an der Richtigkeit der angefochtenen Verfügung zu ändern. Es ist insbesondere daran zu erinnern, dass weder die Dublin-III-VO noch andere völkerrechtliche Bestimmungen ein Recht einräumen, den für die Durchführung des Asylverfahrens zuständigen Staat selber frei zu wählen (BVGE 2010/45 E. 8.3). Bei Beschwerden gegen Nichteintretensentscheide, mit denen es die Vorinstanz ablehnt, das Asylgesuch auf seine Begründetheit hin zu überprüfen (Art. 31a Abs. 1 AsylG), ist die Beurteilungskompetenz des Gerichts ferner grundsätzlich auf die Frage beschränkt, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Asylgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 3.1; 2012/4 E. 2.2, je m.w.H.). Damit erübrigen sich Weiterungen zu den auf Beschwerdeebene geschilderten Vorkommnissen in Angola.”
“Was die Beschwerdeführenden auf Rechtsmittelebene dagegen vorbringen, vermag nichts an der Richtigkeit der angefochtenen Verfügung zu ändern. Bei Beschwerden gegen Nichteintretensentscheide, mit denen es die Vorinstanz ablehnt, das Asylgesuch auf seine Begründetheit hin zu überprüfen (Art. 31a Abs. 1 AsylG), ist die Beurteilungskompetenz des Gerichts grundsätzlich auf die Frage beschränkt, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Asylgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 3.1; 2012/4 E. 2.2, je m.w.H.). Es erübrigt sich demnach, auf die in der Beschwerde geschilderten Vorkommnisse in der Türkei einzugehen. Dem Einwand der Beschwerdeführenden, sie seien in Kroatien zur Abgabe ihrer Fingerabdrücke gezwungen worden, ist entgegenzuhalten, dass sich die Abnahme der Fingerabdrücke von illegal einreisenden ausländischen Personen und Asylsuchenden auf Art. 14 Abs. 1 der Verordnung (EU) Nr. 603/2013 des Europäischen Parlaments und des Rates vom 26. Juni 2013 (Eurodac-Verordnung) stützt. Im Weiteren ist in Bezug auf die Vorbringen betreffend schlechte Bedingungen respektive traumatisierende Erlebnisse in Kroatien anzumerken, dass Kroatien Signatarstaat der EMRK und des Übereinkommens vom 10. Dezember 1984 gegen Folter und andere grausame, unmenschliche oder erniedrigende Behandlung oder Strafe (FoK, SR 0.”
“Bei Beschwerden gegen Nichteintretensentscheide, mit denen es die Vorinstanz ablehnt, das Asylgesuch auf seine Begründetheit hin zu überprüfen (Art. 31a Abs. 1 AsylG), ist die Beurteilungskompetenz des Gerichts grundsätzlich auf die Frage beschränkt, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Asylgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 3.1; 2012/4 E. 2.2, je m.w.H.). Die Fragen der Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft, der Gewährung von Asyl sowie der Anordnung der vorläufigen Aufnahme bilden demgegenüber nicht Gegenstand des angefochtenen Nichteintretensentscheids und damit auch nicht des vorliegenden Verfahrens, weshalb auf die entsprechenden Anträge nicht einzutreten ist.”
Selon l'art. 31a al. 1 LAsi, le SEM n'intervient «en principe» pas matériellement dans l'affaire lorsque la personne sollicitant l'asile peut être renvoyée vers un pays tiers considéré comme sûr. La formulation «en principe» admet des exceptions ; le Conseil fédéral et la jurisprudence relèvent que le SEM peut, à titre exceptionnel, procéder à un examen matériel, par exemple lorsque des objections d'ordre constitutionnel ou de droit international s'opposent au renvoi. Le SEM doit examiner au cas par cas si l'exécution du renvoi est juridiquement admissible et raisonnable (vérification de la garantie de non-refoulement et des circonstances individuelles).
“2), le SEM ne devait pas attendre l'établissement d'un rapport complet, lequel nécessitait par nature une prise en charge d'une certaine durée (cf. arrêt du Tribunal E-1120/2022 du 17 mars 2022, p. 4), alors même qu'en l'état, aucun début d'élément ne laisse supposer qu'il serait atteint d'une maladie nécessitant impérativement des investigations médicales ou la mise en place d'un suivi particulier auprès d'un médecin en Suisse, que dans ces conditions, l'état de fait apparaît comme suffisamment établi pour statuer, qu'en règle générale, le SEM n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr, au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant (art. 31a al. 1 let. a LAsi), que les Etats tiers sûrs sont ceux respectant effectivement le principe de non-refoulement (art. 6a al. 2 let. b LAsi), que le Royaume-Uni, membre de l'Union européenne jusqu'au 31 décembre 2020, avec lequel la Suisse a conclu un accord de réadmission, est considéré comme un Etat tiers sûr, que le terme « en règle générale », figurant à l'art. 31a al. 1 LAsi, indique que des exceptions sont possibles, que dans son Message du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile ayant introduit cette disposition (cf. FF 2010 4035, spéc. 4075), le Conseil fédéral a précisé que le SEM était libre de traiter matériellement les demandes d'asile, par exemple lorsque, dans un cas d'espèce, le droit constitutionnel ou le droit international s'opposaient à un renvoi, qu'il a ajouté qu'il y avait lieu de vérifier systématiquement si l'exécution du renvoi était licite et raisonnablement exigible, conformément à l'art. 44 LAsi (qui renvoie aux art. 83 et 84 de la loi du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI ; RS 142.20]), qu'en effet, la désignation d'un Etat de l'UE comme sûr n'empêche pas un requérant de démontrer que, dans son cas concret, l'exécution du renvoi dans le pays concerné n'est pas licite ou de renverser la présomption selon laquelle il est exigible, ce qui sera examiné par la suite, qu'en l'occurrence, le recourant ne prétend pas que le Royaume-Uni, qui a examiné sa demande d'asile et lui a accordé le statut de réfugié, pourrait le renvoyer dans son pays d'origine, au mépris du principe de non-refoulement énoncé à l'art.”
“2 Le recourant reproche au SEM de ne pas être entré en matière sur la demande d'asile sans avoir vérifié si la présomption de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, selon laquelle la Grèce est un Etat tiers sûr au sens de cette disposition, devait être en l'espèce renversée. 4.2.1 Dans son Message du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile, le Conseil fédéral a rappelé que les Etats tiers qu'il désignait comme sûrs étaient présumés offrir des garanties de respect du principe de non-refoulement énoncé à l'art. 33 par. 1 de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés (Conv. réfugiés, RS 0.142.30), raison pour laquelle l'exception prévue à l'art. 31a al. 2 LAsi (indices de non-respect du principe de non-refoulement par l'Etat tiers) n'englobait pas dans son champ d'application l'art. 31a al. 1 let. a LAsi (cf. Message du 26 mai 2010, FF 2010 4035, spéc. 4075). Toutefois, en disposant que le SEM, « en règle générale », n'entre pas en matière sur une demande d'asile dans les cas énoncés par la loi, l'art. 31a al. 1 LAsi indique que des exceptions sont possibles. Le Conseil fédéral a précisé que le SEM était libre de traiter matériellement les demandes d'asile, par exemple lorsque, dans un cas d'espèce, le droit constitutionnel ou le droit international s'opposait à un renvoi (cf. Message du 26 mai 2010 précité, FF 2010 4035, spéc. 4075). Il a ajouté qu'il y avait lieu de vérifier systématiquement si l'exécution du renvoi était licite et raisonnablement exigible, conformément à l'art. 44 LAsi (qui renvoie aux art. 83 et 84 LEI). Cette vérification par le SEM a lieu lors de l'examen individuel de la demande d'asile de la personne concernée, dans l'exercice de sa compétence prévue à l'art. 6a al. 1 LAsi. Elle n'a pas pour objet la question de la désignation de l'Etat de renvoi concerné en tant qu'Etat tiers sûr. Il en découle que la position du recourant sur ce point et le reproche formulé dans ce cadre à l'encontre du SEM n'ont donc pas à être discutés plus amplement. 4.2.2 Il y a lieu de rappeler qu'il demeure possible à tout requérant de démontrer que, dans son cas particulier, l'exécution de son renvoi dans le pays de l'Union Européenne (UE) concerné n'est pas licite, ou de renverser la présomption selon laquelle elle est exigible.”
Si un État tiers ne peut être qualifié de «sûr» au sens de l'art. 6a al. 2 LAsi, le SEM doit, au cas par cas, examiner de manière approfondie et en tenant dûment compte des éléments individuels présentés, s'il existe des indications que dans cet État tiers il n'existe pas de protection effective contre le refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi. Dans la mesure où l'État tiers n'est pas considéré comme «sûr», le SEM est, selon la jurisprudence citée, notamment tenu d'obtenir, avant de prononcer la décision de non-entrée en matière, une assurance de réadmission de l'État tiers concerné.
“Die Wegweisung in einen Drittstaat darf ferner nur unter bestimmten Voraussetzungen verfügt werden. In den Fällen von Art. 31a Abs. 1 Bst. c AsylG, in welchen der Drittstaat nicht als «sicher» im Sinne von Art. 6a Abs. 2 AsylG bezeichnet werden kann, ist das SEM insbesondere verpflichtet, vor Erlass des Nichteintretensentscheids eine Rückübernahmezusicherung des fraglichen Drittstaates einzuholen. Überdies obliegt es dem SEM, die Sicherheit des Drittstaats im Einzelfall nachzuweisen und dabei einlässlich und unter gebührender Berücksichtigung der diesbezüglichen, individuellen Vorbringen der asylsuchenden Person zu prüfen, ob es Hinweise dafür gibt, dass im fraglichen Drittstaat kein effektiver Schutz vor Rückschiebung nach Art. 5 Abs. 1 AsylG besteht (vgl. dazu Constantin Hruschka, in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar zum Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 31a AsylG Rz. 3; BBl 2002, 6850 und 6884; Art. 31a Abs. 2 AsylG; BVGer-Urteil D-635/2018 vom 8. Februar 2018 E. 7.4). Diese erhöhten Anforderungen an die Prüfungspflicht können nicht dadurch umgangen werden, dass - wie hier geschehen - anstelle eines Nichteintretensentscheids pro forma ein materieller Asylentscheid erlassen wird. Das SEM hat im Falle des Beschwerdeführers zwar einzelfallgerecht geprüft, ob ihm in der Türkei eine Ausschaffung nach Syrien droht, jedoch hat es keine Rückübernahmezusicherung der - nicht als «sicher» im vorgenannten Sinn geltenden - Türkei eingeholt und damit mangelhaft abgeklärt, ob der Beschwerdeführer legal und dauerhaft in die Türkei zurückkehren kann.”
Pour qu'une décision de non-entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 1 LAsi puisse être prise, il faut que le renvoi vers l'État tiers puisse être effectivement exécuté. À cet effet, la présence d'une assurance de réadmission de l'État tiers est impérative; la simple possibilité d'un retour (volontaire) ou d'une poursuite du voyage ne suffit pas.
“In Drittlandkonstellationen gemäss Art. 31a Abs. 1 AsylG setzt der entsprechende Nichteintretensentscheid stets zwingend voraus, dass eine Rückübernahmezusicherung des Drittstaats vorliegt (vgl. dazu einlässlich das Urteil des BVGer D-7483/2024 vom 13. Dezember 2024 E. 6 sowie die Urteile D-788/2021 vom 25. November 2024 E. 5.2, E-4427/2021 vom 28. November 2023 E. 4.2; Constantin Hruschka in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar zum Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 31a AsylG Rn. 3, vgl. auch BBl 2002 6845, 6850). Die tatsächliche Möglichkeit des Vollzugs der Wegweisung - und nicht bloss die Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs im Sinne von Art. 83 Abs. 1 und 2 AIG - ist Rechtsmässigkeitsvoraussetzung für das Fällen eines Nichteintretensentscheids. Die Frage, ob die asylsuchende Person selbstständig beziehungsweise freiwillig in den Drittstaat zurückkehren könnte, ist für die Anwendung der Drittstaatenregelung demnach nicht ausschlaggebend. Für den rechtskonformen Vollzug der Wegweisung in den Drittstaat ist deshalb sicherzustellen, dass die asylsuchende Person tatsächlich in den Drittstaat einreisen kann.”
“Die Drittstaatenregelung ist auf einen effizienten Vollzug der Wegweisung ausgerichtet; die blosse Möglichkeit einer (freiwilligen) Rückkehr reicht dazu allerdings nicht aus (vgl. E. 6.2; auch Constantin Hruschka, a.a.O., N 3 zu Art. 31a AsylG). Vielmehr verlangt Art. 31a Abs. 1 Bst. c AsylG, dass die Wegweisung tatsächlich vollzogen werden kann, weshalb das Bestehen einer Rückübernahmezusicherung für die Anwendung der Tatbestände nach Art. 31a Abs. 1 AsylG zwingend ist (vgl. SEM Handbuch Asyl und Rückkehr, Artikel E1 Der Nichteintretensentscheid, Ziff.”
“In allen Fällen nach Art. 31a Abs. 1 AsylG ist erforderlich, dass hinsichtlich des Vollzugs eine Rückübernahmezusicherung des Drittstaates vorliegt. Die Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs (und nicht nur der Weiterreise oder Rückkehr) ist Rechtmässigkeitsvoraussetzung für den Erlass eines Nichteintretensentscheids gemäss Art. 31a Abs. 1 AsylG (vgl. Constantin Hruschka in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar zum Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 31a AsylG Rz. 3, vgl. auch BBl 2002 6845, 6850).”
Dans la décision (BVGer E-3744/2022), le Canada a été considéré comme un État tiers offrant une protection effective contre le refoulement; dès lors, la clause d'exception de l'art. 31a al. 2 LAsi n'a pas été appliquée en l'espèce.
“Die Vorinstanz stellte in der angefochtenen Verfügung zu Recht und mit zutreffender Begründung fest, dass die Voraussetzungen für einen Nichteintretensentscheid gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. c AsylG erfüllt sind. So können die Beschwerdeführenden gemäss der Rückmeldung der kanadischen Behörden in Kanada, wo sie bereits vier Jahre gelebt haben, einreisen und erneut eine Aufenthaltsbewilligung beantragen. Im Weiteren handelt es sich bei Kanada um einen Drittstaat, der effektiven Schutz vor Rückschiebung bietet, weshalb die Ausnahmeklausel von Art. 31a Abs. 2 AsylG vorliegend nicht zur Anwendung gelangt. Wie vom SEM in der angefochtenen Verfügung festgehalten, liegen keine Hinweise vor, die kanadischen Behörden würden sie nach Pakistan abschieben.”
Si, conformément à l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas procédé à l'examen d'une demande d'asile, l'exécution de la mesure d'éloignement peut être licite, pour autant qu'il ne ressorte pas des dossiers d'indices selon lesquels son exécution serait interdite en raison de l'interdiction du refoulement (voir art. 5 al. 1 LAsi; art. 3 EMRK; FoK).
“Nachdem der Beschwerdeführer keine Asylgründe geltend macht - weswegen auf sein Asylgesuch gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG nicht eingetreten wurde - erweist sich der Vollzug seiner Wegweisung unter dem Aspekt des flüchtlingsrechtlichen Refoulements-Verbots (Art. 5 Abs. 1 AsylG, Art. 25 Abs. 2 BV, Art. 33 Abs. 1 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtsstellung der Flüchtlinge [FK, SR 0.142.30]) als zulässig. Aufgrund der Akten liegen ferner keine Anhaltspunkte dafür vor, dass er für den Fall einer Ausschaffung in den Heimatstaat dort mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit einer nach Art. 3 EMRK oder Art. 1 des Übereinkommens vom 10. Dezember 1984 gegen Folter und andere grausame, unmenschliche oder erniedrigende Behandlung oder Strafe (FoK, SR 0.105) verbotenen Strafe oder Behandlung ausgesetzt wäre. Weder die allgemeine Menschenrechtssituation im Heimatstaat noch der Gesundheitszustand des Beschwerdeführers (siehe nachfolgend E. 11) lassen den Wegweisungsvollzug zum heutigen Zeitpunkt als unzulässig erscheinen.”
“Nachdem die Beschwerdeführerin keine Asylgründe geltend macht - weswegen auf ihr Asylgesuch gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG nicht eingetreten wurde - erweist sich der Vollzug ihrer Wegweisung unter dem Aspekt des flüchtlingsrechtlichen Refoulements-Verbots (Art. 5 Abs. 1 AsylG, Art. 25 Abs. 2 BV, Art. 33 Abs. 1 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtsstellung der Flüchtlinge [FK, SR 0.142.30]) als zulässig. Aufgrund der Akten liegen ferner keine Anhaltspunkte dafür vor, dass sie für den Fall einer Ausschaffung in den Heimatstaat dort mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit einer nach Art. 3 EMRK oder Art. 1 des Übereinkommens vom 10. Dezember 1984 gegen Folter und andere grausame, unmenschliche oder erniedrigende Behandlung oder Strafe (FoK, SR 0.105) verbotenen Strafe oder Behandlung ausgesetzt wären. Weder die allgemeine Menschenrechtssituation im Heimatstaat noch der Gesundheitszustand der Beschwerdeführerin (siehe nachfolgend E. 9) lassen den Wegweisungsvollzug zum heutigen Zeitpunkt als unzulässig erscheinen.”
“Der Vollzug ist nicht zulässig, wenn völkerrechtliche Verpflichtungen der Schweiz einer Weiterreise der Ausländerin oder des Ausländers in den Heimat-, Herkunfts- oder einen Drittstaat entgegenstehen (Art. 83 Abs. 3 AIG). Nachdem die Beschwerdeführenden keine Asylgründe geltend machen - weswegen auf ihr Asylgesuch gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG nicht eingetreten wurde - erweist sich der Vollzug ihrer Wegweisung unter dem Aspekt des flüchtlingsrechtlichen Refoulements-Verbots (Art. 5 Abs. 1 AsylG, Art. 25 Abs. 2 BV, Art. 33 Abs. 1 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtsstellung der Flüchtlinge [FK, SR 0.142.30]) als zulässig. Aufgrund der Akten liegen ferner keine Anhaltspunkte dafür vor, dass die Beschwerdeführenden für den Fall einer Ausschaffung in den Heimatstaat dort mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit einer nach Art. 3 EMRK oder Art. 1 des Übereinkommens vom 10. Dezember 1984 gegen Folter und andere grausame, unmenschliche oder erniedrigende Behandlung oder Strafe (FoK, SR 0.105) verbotenen Strafe oder Behandlung ausgesetzt wären. Weder die allgemeine Menschenrechtssituation im Heimatstaat noch der Gesundheitszustand der Beschwerdeführenden (siehe nachfolgende Erwägungen) lassen den Wegweisungsvollzug zum heutigen Zeitpunkt als unzulässig erscheinen.”
art. 31a al. 4 LAsi peut être appliqué dans les cas où il existe des doutes sérieux quant à l'identité, à la date de naissance ou à la nationalité de la personne concernée. L'instance précédente n'est pas entrée en matière sur la demande d'asile en l'espèce, en se fondant sur l'art. 31a al. 4, et a ordonné le renvoi. Le requérant a produit, pour étayer sa crédibilité, notamment des tazkiras et des copies de pièces d'identité; de tels documents peuvent être fournis, mais ils n'ont pas permis, en l'espèce, de dissiper les doutes sérieux exprimés par l'instance précédente.
“Er beantragte erneut die Erstellung eines medizinischen Altersgutachtens, die Wiederaufnahme seiner Angaben zur Staatsangehörigkeit und zum Geburtsdatum sowie eine ausreichende Begründung für die verweigerte Akteneinsicht in die (...) Visumsunterlagen. Zur Untermauerung seiner Vorbringen reichte der Beschwerdeführer zwei eigene Tazkiras und jeweils zwei Tazkiras seiner Eltern (in Kopie), Ausweise seines Grossvaters und seines Onkels (in Kopie), Arbeitsausweise seines Vaters und seines Onkels (in Kopie), eine Biografie seines Vaters sowie diverse Fotografien zu den Akten. H. Mit Eingabe vom 6. Februar 2024 nahm der Beschwerdeführer zum Entscheidentwurf des SEM Stellung. Er hielt dabei (erneut) fest, dass der Vorwurf der Täuschung nicht ausreichend begründet sei und verwies auf die bereits erwähnten Umstände der Erlangung des türkischen Reisepasses. Ausserdem machte er ergänzende Ausführungen zur (behaupteten) Gefährdungslage in der Türkei. I. Mit Verfügung vom 7. Februar 2024 - gleichentags eröffnet - trat die Vorinstanz gestützt auf Art. 31a Abs. 4 AsylG (SR 142.31) (sic!) auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein und ordnete seine Wegweisung aus der Schweiz sowie den Wegweisungsvollzug an. Gleichzeitig hielt sie fest, dass sein Geburtsdatum im ZEMIS als der 1. Januar 2006 - mit einem Bestreitungsvermerk versehen - und seine Staatsangehörigkeit als türkisch-afghanischer Doppelbürger erfasst werde. J. Gegen diesen Entscheid erhob der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 14. Februar 2024 - handelnd durch die rubrizierte Rechtsvertreterin - Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht. Er beantragte dabei in materieller Hinsicht, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben und es sei auf sein Asylgesuch einzutreten. Sodann sei seine Minderjährigkeit festzustellen und die Vorinstanz sei anzuweisen, sein Geburtsdatum im ZEMIS auf den (...) 2008, eventualiter den (...) 2007 (vgl. dazu Verfügung des SEM Ziff. I 5.; Anmerkung des Gerichts), zu ändern sowie die türkische Staatsangehörigkeit aus dem ZEMIS zu löschen. Eventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung und vollständigen Erhebung des rechtserheblichen Sachverhalts an die Vorinstanz zurückzuweisen.”
Pour l'appréciation au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi, les dossiers médicaux, les rapports médicaux et les pronostics thérapeutiques revêtent une importance centrale. Le SEM demande et fait régulièrement établir à cet effet des rapports médicaux ou des consultations/expertises et apprécie — dans la mesure nécessaire — les questions relatives à l'espérance de vie et au pronostic thérapeutique.
“In Georgien habe er in der Folge (...) Bestrahlungen durchführen lassen. Der Tumor sei leider, entgegen der Erwartung, grösser geworden. Da er kein Vertrauen mehr in die georgischen Ärzte gehabt habe und in der Hoffnung auf eine bessere medizinische Behandlung sowie aufgrund fehlender finanzieller Mittel habe er sich auf Wunsch seiner Ehefrau und der Tochter zur Reise in die Schweiz entschieden. B.c Am 21. Oktober 2024 wurde das Asylgesuch des Beschwerdeführers dem erweiterten Verfahren zugeteilt. Am 22. Oktober 2024 erfolgte die Zuweisung an den Kanton E._______. C. Mit Schreiben vom 29. Oktober 2024 gewährte das SEM dem Beschwerdeführer das rechtliche Gehör zu der zwischenzeitlich eingeholten Einschätzung des behandelnden medizinischen Fachpersonals betreffend seiner Lebenserwartung mit und ohne ärztliche Behandlung. Die Stellungnahme des Beschwerdeführers erfolgte mit Eingabe vom 30. Oktober 2024. D. Mit Verfügung vom 8. November 2024 - eröffnet am 12. November 2024 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein und wies ihn aus der Schweiz weg. Es verfügte den Vollzug der Wegweisung und beauftragte dazu den zuständigen Kanton. E. Mit Eingabe vom 19. November 2024 erhob der Beschwerdeführer beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde gegen diese Verfügung und beantragte deren Aufhebung. Die Vorinstanz sei anzuweisen, wegen Unzulässigkeit beziehungsweise Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs die vorläufige Aufnahme anzuordnen. Eventualiter sei die vorinstanzliche Verfügung aufzuheben und die Sache zur Neubeurteilung an das SEM zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchte er um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses sowie die Bewilligung der unentgeltlichen Verbeiständung. F. Mit Instruktionsverfügung vom 6. Dezember 2024 hiess die Instruktionsrichterin die Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und der amtlichen Rechtsverbeiständung gut, verzichtete auf die Erhebung eines Kostenvorschusses und lud das SEM zur Vernehmlassung zur Beschwerde ein.”
“Erwägungen Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-306/2025 Urteil vom 22. Januar 2025 Besetzung Einzelrichterin Nina Spälti Giannakitsas, mit Zustimmung von Richter William Waeber; Gerichtsschreiberin Irène Urscheler Urstadt. Parteien 1. A._______, geboren am (...), 2. B._______, geboren am (...), 3. C._______, geboren am (...), alle Georgien, c/o BAZ Embrach, Römerweg 24, 8424 Embrach, Beschwerdeführende, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 10. Januar 2025. Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass die Beschwerdeführenden am 12. Dezember 2024 in die Schweiz einreisten und am 14. Dezember 2024 um Asyl nachsuchten, dass sie am 19. Dezember 2024 den Rechtsschutz für Asylsuchende im Bundesasylzentrum Region Zürich mit ihrer Rechtsvertretung mandatierten, dass gleichentags die Personalienaufnahme der Beschwerdeführenden stattfand, dass die Beschwerdeführenden 1 und 2 am 30. Dezember 2024 zu ihren Asylgründen angehört wurden, dass sie dabei im Wesentlichen ausführten, sie seien wegen des bösartigen Hirntumors des Beschwerdeführers 1 in die Schweiz gekommen, er sei acht Jahre lang in Georgien behandelt worden, habe Chemotherapie erhalten und sei zweimal operiert worden, der Tumor bestehe aber noch immer, er getraue sich nicht, ein drittes Mal in Georgien operiert zu werden, dass die Beschwerdeführenden verschiedene medizinische Dokumente zu den Akten reichen liessen, dass die Vorinstanz den Beschwerdeführenden am 8.”
“BVGer D-6045/2024 Entscheiddatum: 02.10.2024Publikationsdatum: 10.10.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour IV D-6045/2024 Arrêt du 2 octobre 2024 Composition Yanick Felley, juge unique, avec l'approbation de Chrystel Tornare Villanueva, juge ; Léo Charveys, greffier. Parties A._______, né le (...), B._______, née le (...), C._______, née le (...), D._______, née le (...), Géorgie, (...), recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 18 septembre 2024 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse par A._______, accompagné de son épouse B._______ et de leurs enfants C._______ et D._______, le 12 août 2023, le rapport médical du 14 août 2023, établi au nom de C._______, relevant un contexte de céphalées importantes et de douleurs abdominales depuis deux ans, la production d'un rapport médical géorgien du 30 juin 2023, et sa traduction en français, dont il ressort que C._______ souffre de maux de tête et d'un dysfonctionnement somatoforme autonome (végétatif), les procès-verbaux des auditions sur les motifs d'asile du 29 août 2023, A._______ et B._______ indiquant tous deux avoir quitté la Géorgie en raison des problèmes de santé de C._______, l'invitation du SEM à fournir un rapport médical complet sur l'état de santé de C._______, le 18 janvier 2024, la réception par le SEM, le 13 février 2024, d'un document médical émis par le médecin traitant de la prénommée, duquel il ressort son historique de consultation, ainsi que des informations médicales sommaires, la nouvelle invitation du SEM à fournir un rapport médical complet sur l'état de santé de C.”
“31) zu und es teilte die Beschwerdeführenden dem Kanton H._______ zu (Art. 27 AsylG). D. Mit Schreiben vom 26. Februar 2024 forderte das SEM die Beschwerdeführerin und den Beschwerdeführer zur Einreichung eines ärztlichen Berichtes bezüglich des Gesundheitszustandes der Beschwerdeführerin und ihres Sohnes auf. Diese gingen beim SEM am 14. März 2024 ein. E. Das SEM teilte den beschwerdeführenden Eltern daraufhin mit Schreiben vom 29. April 2024 und unter Beilage eines medizinischen Consultings (Georgien: Entwicklungsstörung) mit, Abklärungen hätten ergeben, dass die empfohlene Behandlung und Unterstützung auch in Georgien verfügbar seien. Es gewährte ihnen dazu das rechtliche Gehör. Sie äusserten sich mit Eingabe vom 13. Mai 2024. Dieser Eingabe lag ein Sprechstundenbericht betreffend D._______ vom 17. April 2024 bei. F. Mit Eingabe vom 16. Mai 2024 reichten die Beschwerdeführenden Fotos von Medikamenten ein. G. Mit zwei separaten Verfügungen vom 23. Mai 2024 - beide eröffnet am 24. Mai 2024 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug an. Für die Begründung wird auf die Ausführungen der Vorinstanz in den Verfügungen verwiesen. H. Mit übereinstimmenden Eingaben vom 29. Mai 2024 erhoben sowohl die Eltern (und D._______) als auch C._______ beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde gegen die sie betreffende Verfügung und beantragten dabei, die angefochtenen Verfügungen seien aufzuheben und auf die Gesuche sei einzutreten, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar beziehungsweise unmöglich sei und die vorläufige Aufnahme sei anzuordnen, eventualiter sei die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht beantragten sie die Vereinigung der Verfahren und die Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung (unter Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses) sowie die Einsetzung eines amtlichen Rechtsbeistandes. Auf die Begründung der Rechtsbegehren wird - soweit für den Entscheid wesentlich - in den nachfolgenden”
“Sachverhaltsabklärung im Asylverfahren betreffend den älteren Sohn erstellte, dass die Rechtsvertretung der Beschwerdeführenden am 5. Januar 2024 Unterlagen betreffend Versicherung und Kosten der Behandlung des älteren Sohnes in Georgien einreichte, dass der ältere Sohn am 22. Januar 2024 vom Spital G._______ in die K._______ in L._______ verlegt wurde, dass am 6. März 2024 das seitens des SEM in Auftrag gegebene Consulting betreffend die Erhältlichkeit kompetenter Pflege für den älteren Sohn in Georgien vorlag, dass die Rechtsvertretung am 4. April 2024 zum Entscheidentwurf des SEM vom 2. April 2024 Stellung nahm, dass das SEM mit Verfügung vom 5. April 2024 - gleichentags eröffnet - in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht eintrat und die Wegweisung aus der Schweiz und aus dem Schengen-Raum sowie den Vollzug der Wegweisung anordnete, dass die zugewiesene Rechtsvertretung des BAZ am 8. April 2024 das Mandat niederlegte, dass die Beschwerdeführenden gegen die Verfügung des SEM am 12. April 2024 Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht erhoben und beantragten, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei, weshalb die vorläufige Aufnahme anzuordnen sei; eventualiter sei die Angelegenheit nach Aufhebung der angefochtenen Verfügung zu weiteren Sachverhaltsabklärungen an die Vorinstanz zurückzuweisen, dass sie in prozessualer Hinsicht beantragten, es sei auf die Erhebung eines Kostenvorschusses zu verzichten und es sei ihnen die unentgeltliche Prozessführung zu gewähren, dass sie ferner darum ersuchten, es sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zu erteilen, dass der Beschwerde diverse Fotos des älteren Sohnes und ein Arztbericht der K.”
Les entrées motivées exclusivement pour des raisons médicales ne sont, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, en principe pas considérées comme une demande d'asile au sens de l'art. 18 LAsi. Le SEM ne peut pas entrer en matière sur de telles demandes ; par conséquent, une mesure d'éloignement peut être ordonnée. Cette pratique se retrouve dans les décisions citées du Tribunal administratif fédéral.
“c Le 2 août suivant, l'intéressée a déposé une demande d'asile écrite pour elle-même et son fils C._______. Elle a exposé que celui-ci était hospitalisé suite à de graves problèmes de santé qui ne lui permettaient pas de se déplacer et qu'elle devait rester à ses côtés jour et nuit à l'hôpital. B. Entendu de manière approfondie sur ses motifs d'asile, le 21 août 2024, l'intéressé a déclaré avoir quitté la Géorgie dans l'unique but de faire soigner l'enfant C._______, qui ne y pouvait recevoir les soins adéquats. C. C.a Par courrier du 29 août 2024, le SEM a octroyé un droit d'être entendu à l'intéressée sur ses motifs d'asile. C.b Dans sa réponse du 13 septembre suivant, celle-ci a déclaré que sa venue en Suisse était exclusivement liée à l'état de santé de son fils C._______. D. D.a Dans son projet de décision du 25 novembre 2024, soumis le même jour à la représentante juridique des intéressés pour une prise de position, le SEM n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile des intéressés, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé leur renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. D.b Dans leur prise de position du 26 novembre suivant, les intéressés ont contesté intégralement les conclusions du SEM. E. Dans sa décision du 27 novembre 2024, notifiée le jour-même, le SEM a, d'une part, repris l'intégralité de la motivation contenue dans son projet de décision et, d'autre part, retenu que les arguments développés par les intéressés dans leur prise de position ne permettaient pas de revenir sur son appréciation initiale. F. Par acte du 4 décembre 2024, B._______ et son épouse A._______, agissant pour eux-mêmes et les deux enfants mineurs, ont interjeté recours devant le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) contre cette décision. Ils ont conclu, principalement, au prononcé d'une admission provisoire pour inexigibilité et illicéité de l'exécution du renvoi et, subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour complément d'instruction et nouvelle décision. Ils ont également sollicité la dispense du versement d'une avance de frais et l'octroi de l'assistance judiciaire partielle.”
“_______ (ci-après : la requérante, la recourante ou l'intéressée), le procès-verbal du 13 mai 2022 d'enregistrement de ses données personnelles, la procuration qu'elle a signée, le 17 mai suivant, en faveur des juristes et avocat(e)s de Caritas Suisse à B._______, le procès-verbal de l'audition du 20 juin 2022 sur ses motifs d'asile, à l'occasion de laquelle elle a en substance exposé s'être rendue en Suisse dans le but d'accompagner sa fille (N [...]) et son petit-fils gravement malade, afin de leur apporter son soutien, les décisions incidentes des 20 et 22 juin 2022, par lesquelles le SEM a assigné la requérante à la procédure étendue et l'a attribuée au canton de C._______, la résiliation du mandat de représentation juridique par Caritas Suisse, en date du 14 juillet 2022, la procuration que l'intéressée a signée en faveur du Bureau de consultation juridique de l'Entraide protestante suisse (EPER), transmise au SEM par courrier du 23 août 2022, la décision du 25 janvier 2024, notifiée le lendemain, par laquelle le SEM, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de la requérante, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, l'acte du 2 février 2024, par lequel l'intéressée, agissant seule, a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) contre cette décision, les rapports médicaux annexés audit recours, concernant l'état de santé du petit-fils de la recourante, et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (cf. art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel, sauf l'exception visée à l'art. 83 let. d ch. 1 LTF, non réalisée en l'espèce, statue définitivement, que le Tribunal est dès lors compétent pour connaître du présent litige, que la recourante a qualité pour recourir (cf.”
“Erwägung - einzutreten ist (Art. 108 Abs. 3 AsylG und Art. 52 Abs. 1 VwVG), dass nämlich, nachdem die Vorinstanz auf das Asylgesuch nicht eingetreten ist, Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft und Gewährung von Asyl nicht zum Gegenstand der Beschwerde gemacht werden können, dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG richten (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass das SEM gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht eingetreten ist, da diese die Schweiz zu keinem Zeitpunkt um Schutz vor Verfolgung ersuchten, sondern ausschliesslich medizinische Gründe geltend machten, dass das Vorbringen in der Beschwerdeschrift, da «der Staat seiner Fürsorgepflicht im humanitären Bereich, wie dem Schutz der Gesundheit, nicht oder nicht ausreichend [nachgekommen sei, seien die Beschwerdeführenden an Leib und Leben gefährdet und [...] dadurch ernsthaften Nachteilen ausgesetzt» (vgl. Beschwerde, S. 4), daran offensichtlich nichts zu ändern vermag, zumal solches auch dem weiten Verfolgungsbegriff von Art. 18 AsylG nicht entspricht, dass nach dem Gesagten die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllt sind, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein solches in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art. 44 AsylG), vorliegend insbesondere der Kanton keine Aufenthaltsbewilligung erteilt hat und zudem kein Anspruch auf Erteilung einer solchen besteht (vgl.”
“1 LTF), que le Tribunal est donc compétent pour statuer dans la présente cause, que l'intéressée a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est d'emblée relevé que la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de l'affaire au SEM n'est aucunement motivée, de sorte que pour ce motif déjà elle doit être rejetée, qu'il transparaît en outre des motifs du recours que l'intéressée conteste en réalité le fond et non la forme, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans un tel recours ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont par conséquent irrecevables, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande du 28 septembre 2023, l'intéressée a exposé pour l'essentiel souffrir de différents problèmes de santé - à savoir un diabète de type II, une insuffisance cardiaque, des problèmes rénaux et des douleurs aux articulations - et avoir rejoint la Suisse dans le seul but d'y bénéficier de soins médicaux, que, dans sa décision du 27 octobre 2023, le SEM a considéré qu'au vu des motifs allégués par la requérante, sa demande ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art.”
“2 et jurisp. cit.). 2.3 En l'espèce, le recourant a expressément mentionné être venu en Suisse en raison de ses problèmes de santé (cf. p-v de l'audition du 10 janvier 2023, en particulier Q36 et Q37 ainsi que Q48 à Q50). Ainsi, ses déclarations ne font apparaître aucune persécution au sens précité, ni aucun risque d'une telle persécution. L'intéressé n'ayant apporté, à l'appui de son recours, aucun argument ou moyen de preuve susceptible de remettre en cause le bien-fondé des considérants de la décision entreprise, il convient sur ce point de renvoyer à celle-ci. En effet, le recourant y confirme que c'est bien en raison de ses affectons médicales, du fait que le système de santé géorgien serait selon lui défaillant et qu'il ne disposerait pas des moyens financiers nécessaires pour s'y faire soigner qu'il ne pourrait pas retourner dans son pays. 2.4 Au vu de ce qui précède, c'est à bon droit que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, de sorte que le recours est rejeté sur ce point. 3. 3.1 Seule demeure litigieuse la question de l'exécution du renvoi, aucune exception à la règle générale du renvoi, énoncée à l'art. 32 al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311), n'étant réalisée en l'occurrence. 3.2 Il sied ainsi d'examiner si l'exécution du renvoi du recourant est licite, raisonnablement exigible et possible (art. 44 LAsi, en lien avec l'art. 83 al. 1 à 4 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI, RS 142.20]). 4. 4.1 L'exécution du renvoi est illicite, lorsque la Suisse, pour des raisons de droit international public, ne peut contraindre un étranger à se rendre dans un pays donné ou qu'aucun autre Etat, respectant le principe du non-refoulement, ne se déclare prêt à l'accueillir ; il s'agit d'abord de l'étranger reconnu réfugié, mais soumis à une clause d'exclusion de l'asile, puis de l'étranger pouvant démontrer qu'il serait exposé à un traitement prohibé par l'art.”
Citation : LAsi art. 31a ch. 28 La possibilité de retourner dans un tiers État sûr suppose que la réadmission par cet État est garantie.
“ex violation grave du droit d'être entendu), voire pour une autre raison, qu'en particulier, la motivation de la décision attaquée est suffisamment claire et élaborée pour comprendre les motifs qui ont guidé le SEM et sur lesquels il a fondé sa décision, le Tribunal étant ainsi également en mesure d'exercer son contrôle ; que vu le mémoire de recours qui a été déposé et les moyens de preuve produits, l'intéressé a pu aussi en saisir la portée et l'attaquer en connaissance de cause (voir à ce sujet p. ex. arrêt du Tribunal D-3102/2022 du 22 novembre 2022, consid. 2.2.3 et jurisp. cit.), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi, et soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), qu'en vertu de l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, d'après le Conseil fédéral, l'expression « en règle générale » utilisée à l'art. 31a al. 1 LAsi (phrase introductive) indique clairement que le SEM peut traiter matériellement les demandes d'asile même dans l'hypothèse visée par l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, et doit le faire par exemple lorsqu'il existe des indices d'après lesquels l'Etat tiers concerné n'offre pas une protection efficace contre le refoulement (voir message du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2010 4035 ss, spéc. 4075), que la possibilité pour le requérant de retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 31a al. 1 let. a LAsi présuppose que sa réadmission par cet Etat soit garantie, que le 14 décembre 2007, le Conseil fédéral a désigné l'ensemble des Etats de l'Union européenne, dont fait partie la Suède, ainsi que les Etats de l'Association européenne de libre-échange (Norvège, Islande, Liechtenstein) comme des Etats tiers sûrs au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, estimant qu'ils respectaient effectivement le principe de non-refoulement, que le dossier ne révèle aucun fait propre à établir dans le cas concret une absence de respect du principe du non-refoulement par la Suède, Etat qui a déjà reconnu à l'intéressé la qualité de réfugié, que concernant la question de l'asile, il convient, pour le surplus, de renvoyer à l'argumentation topique de la décision attaquée, le recourant n'ayant apporté ni arguments ni moyens de preuve susceptibles de remettre en cause le bien-fondé de cette dernière, qu'au vu de ce qui précède, c'est à juste titre que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du recourant, si bien que, sur ce point, le recours doit être rejeté et la décision de première instance confirmée, que lorsqu'il n'entre pas en matière sur une demande d'asile, le SEM prononce en principe le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art.”
“ex violation grave du droit d'être entendu), voire pour une autre raison, qu'en particulier, la motivation de la décision attaquée est suffisamment claire et élaborée pour comprendre les motifs qui ont guidé le SEM et sur lesquels il a fondé sa décision, le Tribunal étant ainsi également en mesure d'exercer son contrôle ; que vu le mémoire de recours qui a été déposé et les moyens de preuve produits, l'intéressé a pu aussi en saisir la portée et l'attaquer en connaissance de cause (voir à ce sujet p. ex. arrêt du Tribunal D-3102/2022 du 22 novembre 2022, consid. 2.2.3 et jurisp. cit.), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi, et soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), qu'en vertu de l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, d'après le Conseil fédéral, l'expression « en règle générale » utilisée à l'art. 31a al. 1 LAsi (phrase introductive) indique clairement que le SEM peut traiter matériellement les demandes d'asile même dans l'hypothèse visée par l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, et doit le faire par exemple lorsqu'il existe des indices d'après lesquels l'Etat tiers concerné n'offre pas une protection efficace contre le refoulement (voir message du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2010 4035 ss, spéc. 4075), que la possibilité pour le requérant de retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 31a al. 1 let. a LAsi présuppose que sa réadmission par cet Etat soit garantie, que le 14 décembre 2007, le Conseil fédéral a désigné l'ensemble des Etats de l'Union européenne, dont fait partie la Suède, ainsi que les Etats de l'Association européenne de libre-échange (Norvège, Islande, Liechtenstein) comme des Etats tiers sûrs au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, estimant qu'ils respectaient effectivement le principe de non-refoulement, que le dossier ne révèle aucun fait propre à établir dans le cas concret une absence de respect du principe du non-refoulement par la Suède, Etat qui a déjà reconnu à l'intéressé la qualité de réfugié, que concernant la question de l'asile, il convient, pour le surplus, de renvoyer à l'argumentation topique de la décision attaquée, le recourant n'ayant apporté ni arguments ni moyens de preuve susceptibles de remettre en cause le bien-fondé de cette dernière, qu'au vu de ce qui précède, c'est à juste titre que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du recourant, si bien que, sur ce point, le recours doit être rejeté et la décision de première instance confirmée, que lorsqu'il n'entre pas en matière sur une demande d'asile, le SEM prononce en principe le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art.”
Des documents médicaux présentés tardivement peuvent être pris en compte lors de l'application de l'art. 31a al. 3 LAsi et influencer la décision du SEM relative au non-entrée en matière. La pratique montre que le SEM tient compte du moment de réception des rapports et du déroulement de la procédure; un rapport médical présenté ultérieurement ne conduit toutefois pas automatiquement à la reconnaissance d'un droit à la protection ni à l'entrée en matière.
“_______ a transmis au SEM un mandat signé en sa faveur par l'intéressé le 12 août précédent et s'est référée aux courriers adressés à celui-ci les 6 et 20 août 2024, le courrier du 29 août 2024, par lequel elle a transmis au SEM un rapport médical non signé, établi suite à une consultation du 26 juillet 2024, précisant que sa version signée serait déposée dans les jours suivants, indiquant par ailleurs que l'intéressé avait eu un rendez-vous chez un pneumologue le 23 août précédent, produisant à cet égard un échange de courriels, et ajoutant encore que le requérant avait été convoqué à un premier entretien (à venir) pour une radiothérapie palliative, les courriers des 11 et 13 septembre 2024 par lesquels elle a demandé au SEM un délai supplémentaire pour produire la version signée du rapport médical du 26 juillet 2024, indiquant qu'elle considèrerait sa demande comme admise en l'absence de réponse, le courrier du 1er octobre 2024, par lequel elle a indiqué au SEM avoir contacté l'auteur du rapport médical précité, lequel lui aurait expliqué avoir déjà adressé au SEM ce document signé par la Poste à deux reprises, les versions signées - le 28 août 2024 et le 10 septembre 2024 - du rapport médical du 26 juillet 2024, effectivement parvenues entretemps au SEM, respectivement les 5 et 17 septembre suivants, la décision du 4 octobre 2024 (ci-après : la décision querellée), notifiée le 8 octobre suivant, par laquelle le SEM, considérant que la demande d'asile de l'intéressé reposait uniquement sur des motifs médicaux non pertinents en matière d'asile et faisant ainsi application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur cette demande, a prononcé le renvoi du requérant en Géorgie et ordonné l'exécution de cette mesure, le courrier du 8 octobre 2024, par lequel la représentation juridique a demandé au SEM de reconsidérer la décision querellée et de mettre l'intéressé au bénéfice de l'admission provisoire, indiquant, attestation du même jour à l'appui, avoir appris que celui-ci avait passé les semaines précédentes à l'hôpital et avait été transféré la veille dans un établissement de soins palliatifs, le recours interjeté le 15 octobre 2024 contre la décision querellée auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal), par lequel l'intéressé a conclu à être mis au bénéfice de l'admission provisoire, subsidiairement au renvoi de la cause au SEM, demandant également la dispense d'une avance des frais de procédure et l'assistance judiciaire totale, le rapport médical du 7 octobre 2024, déposé le 21 octobre suivant, les autres documents médicaux figurant au dossier, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art.”
“Dezember 2023 einen ärztlichen Befundbericht einzureichen, verbunden mit dem Hinweis, dass bei Nichtwahrung der Frist ein Entscheid aufgrund der Aktenlage gefällt werde. E. Mit Schreiben vom 6. Dezember 2023 informierte die zugewiesene Rechtsvertretung das SEM über die Beendigung des Mandats. F. Mit Eingabe vom 14. Dezember 2023 zeigte die rubrizierte Rechtsvertretung die Mandatierung durch die Beschwerdeführenden an (Vollmachten vom 14. Dezember 2023). Sie reichte namens ihrer Mandanten medizinische Unterlagen ein (Befund der Klinik für [...] am [...] vom 15. November 2023, Austrittsblatt von Medic-Help vom 20. November 2023, Terminbestätigung der Klinik für [...] am [...] vom 8. Dezember 2023 [Termine im Ambulatorium am 8. Januar 2024, 5. Februar 2024, 4. März 2024 und 3. April 2024]) und bat unter Verweis auf die anstehenden Arzttermine um Zuwarten mit dem Asylentscheid bis zur Vorlage eines diesbezüglichen weiteren Arztberichts. G. Mit Verfügung vom 27. Dezember 2023 - eröffnet am 4. Januar 2024 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf die Asylgesuche nicht ein (Dispositivziffer 1) und ordnete die Wegweisung der Beschwerdeführenden aus der Schweiz (Dispositivziffer 2) sowie den Vollzug der Wegweisung (Dispositivziffern 3 und 4) an. Ferner wurden die editionspflichten Akten gemäss Aktenverzeichnis ausgehändigt (Dispositivziffer 5). Für die Begründung wird auf die Ausführungen der Vorinstanz in der Verfügung verwiesen. H. Mit Eingabe vom 11. Januar 2024 erhoben die Beschwerdeführenden durch die rubrizierte Rechtsvertreterin beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde. Sie ersuchten um Aufhebung der Dispositivziffern 2-4 der vorinstanzlichen Verfügung und um Rückweisung der Sache an das SEM zwecks Neubeurteilung, eventualiter um Gewährung der vorläufigen Aufnahme. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchten sie zudem um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und Rechtsverbeiständung sowie um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. Auf die Begründung der Rechtsbegehren wird - soweit für den Entscheid wesentlich - in den nachfolgenden”
“Sachverhalt: A. Gemäss eigenen Angaben verliessen die Beschwerdeführenden ihren Heimatstaat am 3. August 2022 und suchten am 4. August 2022 in der Schweiz um Asyl nach. B. Am 17. August 2022 wurden sie zu ihren Personalien und zum Reiseweg befragt. C. Am 9. November 2022 wurden sie zu ihren Asylgründen angehört. Sie machten dabei im Wesentlichen geltend, dass die Beschwerdeführerin an einer (...) leide und auf die medizinische Unterstützung der Schweiz angewiesen sei, da ihr in Georgien nicht mehr medizinisch geholfen werden könne. Mit Verfügung vom 16. November 2022 wurde die Beschwerdeführenden dem erweiterten Verfahren zugeteilt. D. Mit Verfügung vom 16. Januar 2023 - eröffnet am 17. Januar 2023 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug an. E. Mit Eingabe vom 24. Januar 2023 erhoben die Beschwerdeführenden beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde gegen diese Verfügung und beantragten dabei, die vorinstanzliche Verfügung sei aufzuheben und auf die Asylgesuche sei einzutreten. Es sei die Unzulässigkeit, Unzumutbarkeit oder Unmöglichkeit des Wegweisungsvollzugs festzustellen und eine vorläufige Aufnahme anzuordnen. Eventualiter sei die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen. Der Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzusprechen und es sei die unentgeltliche Prozessführung und amtliche Rechtsverbeiständung zu gewähren. F. Die vorinstanzlichen Akten lagen dem Bundesverwaltungsgericht am 25. Januar 2023 in elektronischer Form vor (vgl. Art. 109 Abs. 3 AsylG). G. Mit Eingabe datierend vom 26. Januar 2023 (Poststempel vom 27. Januar 2023) reichten die Beschwerdeführenden einen Arztbericht betreffend den Beschwerdeführer nach.”
“Par décision incidente du 17 juin 2021, le SEM a informé le requérant que sa demande d'asile serait traitée dans le cadre d'une procédure étendue en vertu de l'art. 26d LAsi. H. Le 17 juin 2021, Caritas Suisse a résilié le mandat qui le liait au requérant. I. Par courrier du 9 août 2021 de son nouveau mandataire, le Centre social protestant, le requérant a produit des documents médicaux des 21, 22 et 29 juin 2021 ainsi que du 14 juillet 2021, selon lesquels il présentait un important et irrégulier anévrisme de l'artère cérébrale antérieure droite, et avait été traité avec succès pour un angle iridocornéen étroit. J. Par pli du 6 septembre 2021, le requérant a produit des rapports médicaux établis entre le 1er juillet 2021 et le 19 août 2021. K. Par pli du 22 décembre 2021, le requérant a déposé de nouveaux rapports médicaux datés entre le 2 juillet 2021 et le 15 décembre 2021. L. Par décision du 25 janvier 2022, notifiée le lendemain, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. Il a considéré que l'intéressé n'avait pas déposé une demande de protection au sens de la loi sur l'asile, compte tenu des motifs médicaux sur la base desquels il l'avait fondée. Il a par ailleurs estimé que la mise en oeuvre du renvoi du requérant vers la Géorgie était licite, exigible et possible. En particulier, il a retenu que l'intéressé ne serait pas exposé dans ce pays à une peine ou à un traitement prohibé par des normes de droit international auxquelles la Suisse étaient soumise, et qu'il pourrait bénéficier sur place de la prise en charge médicale que requérait son état de santé. M. Par acte du 31 janvier 2022, le requérant a recouru contre la décision du 25 janvier 2022 auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal). Il a conclu, principalement, au prononcé de son admission provisoire, subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire. Il a requis l'assistance judiciaire totale et la dispense du paiement d'une avance de frais de procédure.”
Les détériorations de la santé psychique peuvent influencer l'examen du caractère raisonnable d'un retour au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi. Si des constatations médicales ou psychiatriques crédibles et étayées sont produites, cela peut conduire à ce que la décision de non-entrée en matière sur une demande soit réexaminée, ou que l'exécution d'une mesure d'éloignement apparaisse problématique au regard de la question du caractère raisonnable.
“Auch der Sohn habe schockiert reagiert und geltend gemacht, er sei auf psychologische Hilfe angewiesen, da er es nicht mehr aushalte. Von Medic Help sei der Notfallpsychiater beigezogen worden. Weiter sei nicht nachvollziehbar, dass das SEM an den Angaben zum familiären Netzwerk der Beschwerdeführenden zweifle. Es gebe keine Widersprüche. Ferner seien sie gerade wegen des fehlenden Beziehungsnetzes verzweifelt. Im albanischen Kontext würden ihre Vorbringen plausibel erscheinen. Aus den Arztberichten und Angaben der Beschwerdeführerin gehe hervor, dass sich ihr psychischer Gesundheitszustand bei einer Rückkehr nach Albanien in gravierendem Ausmass verschlechtern würde. Dies könne auch für die Kinder zu einer Notlage führen. Deshalb könne die Zumutbarkeit einer Rückkehr zum jetzigen Zeitpunkt nicht leichtfertigt bejaht werden. Eine allfällige Wegweisung nach Albanien wäre in finanzieller und medizinischer Hinsicht zu flankieren. F. Mit Verfügung vom 16. März 2023 - gleichentags eröffnet - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht ein, ordnete die Wegweisung aus der Schweiz und dem Schengen-Raum sowie den Vollzug an und händigte die editionspflichtigen Akten gemäss Aktenverzeichnis aus. G. Mit Eingabe vom 12. April 2023 erhoben die Beschwerdeführenden beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde gegen diese Verfügung und beantragten, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei und es sei die vorläufige Aufnahme anzuordnen, eventualiter sei der Entscheid der Vorinstanz aufzuheben und die Angelegenheit zu weiteren Sachverhaltsabklärungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. In prozessualer Hinsicht beantragten sie, es sei die unentgeltliche Prozessführung zu gewähren und auf die Erhebung eines Kostenvorschusses zu verzichten. H. Die vorinstanzlichen Akten lagen dem Bundesverwaltungsgericht am 17. April 2023 in elektronischer Form vor (vgl. Art. 109 Abs. 3 AsylG). I. Mit Schreiben vom 19.”
“) novembre 2021, le diagnostic antérieur de polyneuropathie (dit « trouble de la conversion ») était confirmé, qu'une prise en charge psychiatrique et neurologique était à prévoir, le patient manifestant de l'agitation, qu'invitée à prendre position sur le projet de décision, la mandataire a fait valoir que l'intéressé se trouvait dans un état psychique perturbé lors de l'audition et ne disposait pas de sa pleine lucidité, reprenant ses remarques transcrites dans la procès-verbal de l'audition sur les motifs, qu'en conséquence, son état de santé devait faire l'objet d'une instruction supplémentaire, que dans la décision du 10 décembre 2021, le SEM a estimé que les troubles de l'intéressé ne l'avaient pas empêché de vivre de manière autonome et de voyager, rien n'indiquant que son état de santé était susceptible de se dégrader en cas de retour en Algérie, que, selon lui, cet Etat disposait des infrastructures médicales en mesure de prendre le recourant en charge, que l'intéressé serait ainsi en mesure de se réinsérer dans son pays d'origine avec l'aide de son réseau social, pouvant y bénéficier des prestations de l'assurance-maladie, que dans son recours du 15 décembre 2021, l'intéressé fait valoir le sérieux de son état de santé et l'impossibilité de recevoir les soins nécessaires en Algérie, d'où un risque d'aggravation de son affection, que, cela étant, dans sa décision, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande, le requérant n'ayant fait valoir aucun motif d'asile (art. 31a al. 3 LAsi), que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont dès lors irrecevables, qu'aucun élément du récit du recourant ne permet du reste de retenir l'existence d'un motif d'asile pertinent, l'intéressé n'avançant aucun début d'argument à ce sujet dans son recours, que seule demeure ainsi litigieuse la question de l'exécution du renvoi, aucune exception à la règle générale du renvoi, énoncée à l'art. 32 al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311), n'étant en l'occurrence réalisée, qu'il sied d'examiner si celle-ci est licite, raisonnablement exigible et possible (art. 44 LAsi, en lien avec l'art. 83 al. 1 à 4 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI, RS 142.20]), que l'exécution du renvoi est illicite lorsque la Suisse, pour des raisons de droit international public, ne peut contraindre un étranger à se rendre dans un pays donné ou qu'aucun autre Etat, respectant le principe du non-refoulement, ne se déclare prêt à l'accueillir, qu'il s'agit d'abord de l'étranger reconnu en tant que réfugié, mais soumis à une clause d'exclusion de l'asile, et ensuite de l'étranger pouvant démontrer qu'il serait exposé à un traitement prohibé par l'art.”
Pour les demandes d'asile qui, en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi, ne sont pas prises en considération faute de motifs de protection (p. ex. pour des motifs purement économiques), les liens familiaux en Suisse (par exemple une relation de type conjugal ou des projets de mariage) peuvent être pertinents dans le cadre de l'examen des questions relatives à l'exécution d'une mesure d'éloignement.
“_______, que sa mère serait tombée malade et aurait eu besoin de traitements coûteux, qu'il n'aurait pas eu les moyens de financer, les salaires étant trop faibles et l'accès à l'emploi limité en Tunisie, que le patron du recourant lui aurait alors trouvé du travail en France, que, le 11 janvier 2022, l'intéressé aurait ainsi quitté la Tunisie afin d'aider sa famille, qu'alors qu'il séjournait en France, il aurait fait la connaissance, sur un site de rencontre, de la dénommée F._______, ressortissante suisse, qu'il serait en couple avec celle-ci depuis avril 2024, que depuis lors, F._______ serait allée lui rendre visite chaque week-end en France (à G._______) avec ses enfants, que l'intéressé serait venu la rejoindre en Suisse le 10 mars 2025, que le couple aurait le projet de se marier dans ce pays et aurait entrepris des démarches en ce sens, que l'intéressé n'aurait pas rencontré de problème avec les autorités tunisiennes, ni avec des tiers, et n'aurait pas exercé d'activités politiques, qu'il n'a pas fait état de crainte particulière en cas de retour dans ce pays, qu'il a déposé une copie de son passeport à l'appui de sa demande d'asile, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), que le SEM, dans la décision querellée, a considéré qu'au vu du motif allégué par l'intéressé, sa demande du 11 mars 2025 ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi, et, partant, comme déjà dit, n'est pas entré en matière sur celle-ci, que le motif de départ de l'intéressé, uniquement économique, n'entre à l'évidence pas dans la notion de persécution telle que définie ci-dessus et ne peut être examiné que dans le cadre des questions liées à l'exécution du renvoi, que l'intéressé ne conteste pas cette appréciation dans son recours, que, par conséquent, la décision de non-entrée en matière du SEM doit être confirmée et le recours rejeté sous cet angle, que lorsqu'il rejette une demande d'asile ou refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art.”
Dans le cas d'espèce, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande en raison de doutes quant à la crédibilité de la qualité de réfugié au sens de l'art. 31a al. 4 LAsi. Au cours de la procédure, des documents contradictoires et le refus d'accès au dossier ont été soulevés, ce qui était pertinent pour l'instance précédente.
“Er beantragte erneut die Erstellung eines medizinischen Altersgutachtens, die Wiederaufnahme seiner Angaben zur Staatsangehörigkeit und zum Geburtsdatum sowie eine ausreichende Begründung für die verweigerte Akteneinsicht in die (...) Visumsunterlagen. Zur Untermauerung seiner Vorbringen reichte der Beschwerdeführer zwei eigene Tazkiras und jeweils zwei Tazkiras seiner Eltern (in Kopie), Ausweise seines Grossvaters und seines Onkels (in Kopie), Arbeitsausweise seines Vaters und seines Onkels (in Kopie), eine Biografie seines Vaters sowie diverse Fotografien zu den Akten. H. Mit Eingabe vom 6. Februar 2024 nahm der Beschwerdeführer zum Entscheidentwurf des SEM Stellung. Er hielt dabei (erneut) fest, dass der Vorwurf der Täuschung nicht ausreichend begründet sei und verwies auf die bereits erwähnten Umstände der Erlangung des türkischen Reisepasses. Ausserdem machte er ergänzende Ausführungen zur (behaupteten) Gefährdungslage in der Türkei. I. Mit Verfügung vom 7. Februar 2024 - gleichentags eröffnet - trat die Vorinstanz gestützt auf Art. 31a Abs. 4 AsylG (SR 142.31) (sic!) auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein und ordnete seine Wegweisung aus der Schweiz sowie den Wegweisungsvollzug an. Gleichzeitig hielt sie fest, dass sein Geburtsdatum im ZEMIS als der 1. Januar 2006 - mit einem Bestreitungsvermerk versehen - und seine Staatsangehörigkeit als türkisch-afghanischer Doppelbürger erfasst werde. J. Gegen diesen Entscheid erhob der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 14. Februar 2024 - handelnd durch die rubrizierte Rechtsvertreterin - Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht. Er beantragte dabei in materieller Hinsicht, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben und es sei auf sein Asylgesuch einzutreten. Sodann sei seine Minderjährigkeit festzustellen und die Vorinstanz sei anzuweisen, sein Geburtsdatum im ZEMIS auf den (...) 2008, eventualiter den (...) 2007 (vgl. dazu Verfügung des SEM Ziff. I 5.; Anmerkung des Gerichts), zu ändern sowie die türkische Staatsangehörigkeit aus dem ZEMIS zu löschen. Eventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung und vollständigen Erhebung des rechtserheblichen Sachverhalts an die Vorinstanz zurückzuweisen.”
“Er beantragte erneut die Erstellung eines medizinischen Altersgutachtens, die Wiederaufnahme seiner Angaben zur Staatsangehörigkeit und zum Geburtsdatum sowie eine ausreichende Begründung für die verweigerte Akteneinsicht in die (...) Visumsunterlagen. Zur Untermauerung seiner Vorbringen reichte der Beschwerdeführer zwei eigene Tazkiras und jeweils zwei Tazkiras seiner Eltern (in Kopie), Ausweise seines Grossvaters und seines Onkels (in Kopie), Arbeitsausweise seines Vaters und seines Onkels (in Kopie), eine Biografie seines Vaters sowie diverse Fotografien zu den Akten. H. Mit Eingabe vom 6. Februar 2024 nahm der Beschwerdeführer zum Entscheidentwurf des SEM Stellung. Er hielt dabei (erneut) fest, dass der Vorwurf der Täuschung nicht ausreichend begründet sei und verwies auf die bereits erwähnten Umstände der Erlangung des türkischen Reisepasses. Ausserdem machte er ergänzende Ausführungen zur (behaupteten) Gefährdungslage in der Türkei. I. Mit Verfügung vom 7. Februar 2024 - gleichentags eröffnet - trat die Vorinstanz gestützt auf Art. 31a Abs. 4 AsylG (SR 142.31) (sic!) auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein und ordnete seine Wegweisung aus der Schweiz sowie den Wegweisungsvollzug an. Gleichzeitig hielt sie fest, dass sein Geburtsdatum im ZEMIS als der 1. Januar 2006 - mit einem Bestreitungsvermerk versehen - und seine Staatsangehörigkeit als türkisch-afghanischer Doppelbürger erfasst werde. J. Gegen diesen Entscheid erhob der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 14. Februar 2024 - handelnd durch die rubrizierte Rechtsvertreterin - Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht. Er beantragte dabei in materieller Hinsicht, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben und es sei auf sein Asylgesuch einzutreten. Sodann sei seine Minderjährigkeit festzustellen und die Vorinstanz sei anzuweisen, sein Geburtsdatum im ZEMIS auf den (...) 2008, eventualiter den (...) 2007 (vgl. dazu Verfügung des SEM Ziff. I 5.; Anmerkung des Gerichts), zu ändern sowie die türkische Staatsangehörigkeit aus dem ZEMIS zu löschen. Eventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung und vollständigen Erhebung des rechtserheblichen Sachverhalts an die Vorinstanz zurückzuweisen.”
Le manque de certains traitements spécialisés dans le pays d'origine n'oblige pas automatiquement le SEM à entrer en matière sur une demande d'asile au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi. Dans les décisions citées, il a été tenu compte de savoir si les traitements nécessaires sont disponibles dans d'autres États et si des moyens financiers ainsi que des réseaux familiaux ou sociaux permettent d'assurer la prise en charge.
“Il en ressort, pour l'essentiel, qu'il devait alors recevoir un traitement par perfusion isolée de membre (ILP) afin de contrôler localement son liposarcome, les six cycles de chimiothérapie dont il avait bénéficié étant demeurés sans réponse radiologique. J. Par écrit du 16 avril 2024, le SEM a accordé à l'intéressé un droit d'être entendu sur sa situation médicale. Il l'a informé que, selon les consultings médicaux demandés, les traitements et médicaments prescrits étaient tous disponibles en Russie et en Géorgie, à l'exception de la perfusion isolée du membre, laquelle était uniquement disponible dans ce premier pays. K. Dans sa détermination du 30 avril suivant, l'intéressé a en particulier contesté que les traitements nécessaires à son état étaient disponibles en Géorgie. Il a ajouté que ceux-ci étaient certes disponibles en Russie, mais qu'il ne serait pas en mesure d'en assumer les coûts élevés. L. Par décision du 28 septembre 2023 (recte : 6 mai 2024), notifiée sept jours plus tard, le SEM a une nouvelle fois refusé d'entrer en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, qu'il a considéré comme licite, possible et raisonnablement exigible. En lien avec ce dernier point, il a considéré en particulier que la prise en charge des problèmes médicaux de A._______ était possible en Russie, pays dont il avait la nationalité. Rappelant que l'intéressé avait admis disposer d'une bonne situation financière avant son départ, le SEM en a conclu qu'il pourrait financer ses traitements à son retour dans ce pays, notamment à Moscou, où il avait vécu par le passé et où il bénéficiait encore d'un réseau familial et social. Par ailleurs, le SEM a relevé que l'intéressé avait également un réseau familial stable en Géorgie (épouse, enfants majeurs et parents notamment), qui serait en mesure de le soutenir au cours de ses traitements. Par décision séparée du 6 mai 2024, le SEM a également ordonné l'exécution du renvoi du frère de l'intéressé. M. Par acte du 16 mai 2024, le recourant et son frère ont contesté conjointement les deux décisions du SEM du 6 mai 2024 devant le Tribunal en tant qu'elles prononçaient l'exécution de leur renvoi.”
“2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour V E-3425/2023 Arrêt du 15 août 2023 Composition William Waeber (président du collège), Daniela Brüschweiler, Grégory Sauder, juges, Lucas Pellet, greffier. Parties A._______, né le (...), B._______, née le (...), Macédoine du Nord, représentés par Othman Bouslimi, (...), recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Exécution du renvoi (réexamen) ; décision du SEM du 23 mai 2023 / N (...). Faits : A. A.a Le 2 octobre 2014, A._______ et B._______ (ci-après aussi : les requérants, les recourants ou les intéressés), d'ethnie rom, ont déposé des demandes d'asile en Suisse, fondées exclusivement sur des motifs médicaux. A._______ présentait un kyste rénal, une rétention urinaire aigüe ainsi que des problèmes d'ordre psychique et cardiovasculaire. Son épouse se plaignait de problèmes de digestion, d'hypertension ainsi que de surdité partielle. A.b Par décision du 3 février 2017, le SEM n'est pas entré en matière sur ces demandes d'asile, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), a prononcé le renvoi de Suisse des requérants et ordonné l'exécution de cette mesure. Sous l'angle de l'exigibilité de l'exécution du renvoi, il a considéré que la République de Macédoine disposait des possibilités de soins et de traitements médicaux nécessaires aux affections des requérants, lesquels bénéficiaient d'un solide réseau familial dans ce pays. A.c Par arrêt E-1026/2017 du 2 novembre 2017, le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) a rejeté le recours déposé le 16 février 2017 contre cette décision. Il a estimé que l'exécution du renvoi des intéressés demeurait licite et raisonnablement exigible malgré l'état de santé déficient d'A._______ et relevé que les contrôles réguliers ainsi que les soins psychiatriques dont celui-ci avait besoin étaient disponibles et accessibles en Macédoine. L'intéressé pouvait en outre compter sur le soutien financier de son fils résidant en Suisse et de sa fille installée en Allemagne. B. B.a Le 4 décembre 2017, les requérants ont déposé auprès du SEM une première demande de réexamen en matière d'exécution du renvoi.”
Dans les procédures visées à l'art. 31a LAsi, l'art. 17 al. 5 LAsi garantit que la personne concernée ou son représentant reçoive, lors de la notification de la décision, les pièces de procédure pertinentes pour l'exécution du renvoi. La disposition vise à ce que «toutes les pièces pertinentes de la procédure» (notamment les rapports médicaux, dans la mesure où ils sont pertinents pour le départ ou l'exécution du renvoi) soient mises à disposition au moment de la décision.
“2.1 Dans un grief formel qu'il convient d'examiner en premier lieu, le recourant se plaint de ce qu'une pièce de la procédure ne lui aurait pas été communiquée avec la décision en cause. En outre, l'autorité intimée aurait manqué à son devoir d'instruction en lien avec son état de santé. Les faits auraient ainsi été constatés de façon incomplète et la décision attaquée serait par conséquent insuffisamment motivée, en particulier en ce qui concerne les possibilités d'une prise en charge en Croatie des personnes vulnérables. 2.2 Le droit d'accès aux pièces du dossier constitue une composante du droit d'être entendu, garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. En droit administratif, il est concrétisé aux articles 26 à 28 PA. 2.3 En procédure Dublin, régie par « l'objectif de célérité » (cf. point 3 du préambule au règlement Dublin III), l'accès aux pièces du dossier est garanti par l'art. 17 al. 5 LAsi. Aux termes de cette disposition, lors de la notification d'une décision rendue en vertu de l'art. 31a LAsi notamment, le SEM fait parvenir les pièces de la procédure au requérant ou à son mandataire si l'exécution du renvoi a été ordonnée. Selon le Conseil fédéral, cette norme vise à garantir que la personne concernée reçoive "toutes les pièces procédurales pertinentes", dès le moment où la décision est notifiée (cf. Message complémentaire du Conseil fédéral du 23 septembre 2011 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2011 6735, p. 6748 à 6750, ch. 1.3.3.3 et ch. 2 ad art. 17, al. 5 [nouveau]). 2.4 En l'espèce, le recourant indique qu'il n'a pas eu l'accès au rapport médical du 11 août 2023, auquel le SEM se réfère dans sa décision. Il allègue que l'autorité intimée n'avait pas donné suite à sa demande tendant à la consultation de ce document. 2.5 Le Tribunal constate qu'il n'y a pas de trace d'une telle demande de consultation dans le dossier et que le dispositif de la décision querellée (cf. point 5) indique que les pièces de la procédure ont été remises au recourant. Au demeurant, le SEM a reproduit l'essentiel de l'attestation médicale du 11 août 2023 (cf.”
“2.1 Dans un grief formel qu'il convient d'examiner en premier lieu, le recourant se plaint de ce qu'une pièce de la procédure ne lui aurait pas été communiquée avec la décision en cause. En outre, l'autorité intimée aurait manqué à son devoir d'instruction en lien avec son état de santé. Les faits auraient ainsi été constatés de façon incomplète et la décision attaquée serait par conséquent insuffisamment motivée, en particulier en ce qui concerne les possibilités d'une prise en charge en Croatie des personnes vulnérables. 2.2 Le droit d'accès aux pièces du dossier constitue une composante du droit d'être entendu, garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. En droit administratif, il est concrétisé aux articles 26 à 28 PA. 2.3 En procédure Dublin, régie par « l'objectif de célérité » (cf. point 3 du préambule au règlement Dublin III), l'accès aux pièces du dossier est garanti par l'art. 17 al. 5 LAsi. Aux termes de cette disposition, lors de la notification d'une décision rendue en vertu de l'art. 31a LAsi notamment, le SEM fait parvenir les pièces de la procédure au requérant ou à son mandataire si l'exécution du renvoi a été ordonnée. Selon le Conseil fédéral, cette norme vise à garantir que la personne concernée reçoive "toutes les pièces procédurales pertinentes", dès le moment où la décision est notifiée (cf. Message complémentaire du Conseil fédéral du 23 septembre 2011 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2011 6735, p. 6748 à 6750, ch. 1.3.3.3 et ch. 2 ad art. 17, al. 5 [nouveau]). 2.4 En l'espèce, le recourant indique qu'il n'a pas eu l'accès au rapport médical du 11 août 2023, auquel le SEM se réfère dans sa décision. Il allègue que l'autorité intimée n'avait pas donné suite à sa demande tendant à la consultation de ce document. 2.5 Le Tribunal constate qu'il n'y a pas de trace d'une telle demande de consultation dans le dossier et que le dispositif de la décision querellée (cf. point 5) indique que les pièces de la procédure ont été remises au recourant. Au demeurant, le SEM a reproduit l'essentiel de l'attestation médicale du 11 août 2023 (cf.”
LAsi art. 31a n. 21 Si la personne concernée se trouve déjà dans un pays tiers, ou si, après y avoir séjourné, elle est retournée volontairement dans son pays d'origine ou de provenance et qu'il est possible de regagner à nouveau ce pays tiers, la jurisprudence opère une présomption réfragable selon laquelle il n'existe plus de danger. Cette présomption est, en principe, renversable et n'est écartée que si des éléments concrets montrent le contraire.
“Befindet sich die betroffene Person bereits in einem Drittstaat oder ist sie nach einem Aufenthalt in einem solchen freiwillig in ihr Heimat- oder Herkunftsland zurückgekehrt und hat sie die Möglichkeit, sich erneut in den Drittstaat zu begeben, ist im Sinne einer (widerlegbaren) Regelvermutung davon auszugehen, dass keine Gefährdung mehr besteht (vgl. BVGE 2018 VII/5 E. 3.6.3; 2015/5 E. 4.1.3; Urteile des BVGer F-985/2022 vom 1. Dezember 2022 E. 6.1 und E. 6.4.2; F-533/2020 vom 31. Mai 2021 E. 5.5.2; F-6490/2016 vom 8. August 2017 E. 7 m.w.H.; siehe ferner Art. 31a Abs. 1 AsylG [SR 142.31]; BVGE 2015/2 E. 7.1; 2011/10 E. 5.1 m.H. auf Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2004 Nr. 21 E. 4 und 1997 Nr. 15 E. 2f).”
“Befindet sich die betroffene Person bereits in einem Drittstaat oder ist sie nach einem Aufenthalt in einem solchen freiwillig in ihr Heimat- oder Herkunftsland zurückgekehrt und hat sie die Möglichkeit, sich erneut in den Drittstaat zu begeben, ist im Sinne einer (widerlegbaren) Regelvermutung davon auszugehen, dass keine Gefährdung mehr besteht (vgl. BVGE 2018 VII/5 E. 3.6.3; 2015/5 E. 4.1.3; Urteile des BVGer F-985/2022 vom 1. Dezember 2022 E. 6.1 und E. 6.4.2; F-533/2020 vom 31. Mai 2021 E. 5.5.2; F-6490/2016 vom 8. August 2017 E. 7 m.w.H.; siehe ferner Art. 31a Abs. 1 AsylG [SR 142.31]; BVGE 2015/2 E. 7.1; 2011/10 E. 5.1 m.H. auf Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2004 Nr. 21 E. 4 und 1997 Nr. 15 E. 2f).”
Les pièces médicales déposées (rapports médicaux, photographies, documents de soins, etc.) sont pertinentes pour la procédure, mais n'accordent toutefois pas automatiquement un droit à la protection. Elles sont utilisées pour vérifier si la demande a effectivement été présentée exclusivement pour des raisons médicales (ou économiques) et, de ce fait, s'il n'y a pas lieu d'entrer en matière en application de l'art. 31a al. 3 LAsi.
“Sachverhaltsabklärung im Asylverfahren betreffend den älteren Sohn erstellte, dass die Rechtsvertretung der Beschwerdeführenden am 5. Januar 2024 Unterlagen betreffend Versicherung und Kosten der Behandlung des älteren Sohnes in Georgien einreichte, dass der ältere Sohn am 22. Januar 2024 vom Spital G._______ in die K._______ in L._______ verlegt wurde, dass am 6. März 2024 das seitens des SEM in Auftrag gegebene Consulting betreffend die Erhältlichkeit kompetenter Pflege für den älteren Sohn in Georgien vorlag, dass die Rechtsvertretung am 4. April 2024 zum Entscheidentwurf des SEM vom 2. April 2024 Stellung nahm, dass das SEM mit Verfügung vom 5. April 2024 - gleichentags eröffnet - in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht eintrat und die Wegweisung aus der Schweiz und aus dem Schengen-Raum sowie den Vollzug der Wegweisung anordnete, dass die zugewiesene Rechtsvertretung des BAZ am 8. April 2024 das Mandat niederlegte, dass die Beschwerdeführenden gegen die Verfügung des SEM am 12. April 2024 Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht erhoben und beantragten, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben, es sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig, unzumutbar und unmöglich sei, weshalb die vorläufige Aufnahme anzuordnen sei; eventualiter sei die Angelegenheit nach Aufhebung der angefochtenen Verfügung zu weiteren Sachverhaltsabklärungen an die Vorinstanz zurückzuweisen, dass sie in prozessualer Hinsicht beantragten, es sei auf die Erhebung eines Kostenvorschusses zu verzichten und es sei ihnen die unentgeltliche Prozessführung zu gewähren, dass sie ferner darum ersuchten, es sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zu erteilen, dass der Beschwerde diverse Fotos des älteren Sohnes und ein Arztbericht der K.”
“), recourante, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière / absence de demande selon LAsi) et renvoi ; décision du SEM du 27 octobre 2023 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse, le 28 septembre 2023, par A._______ (ci-après : la requérante, l'intéressée ou la recourante), la demande d'asile déposée, le même jour, par son fils B._______, faisant l'objet d'une procédure distincte (N [...]), le procès-verbal de l'audition sur les motifs d'asile du 18 octobre 2023, les documents médicaux versés au dossier du SEM, à savoir en particulier les rapports de consultation des (...) 2023 du C._______ et les différents journaux de soins établis entre le 2 et le 13 octobre 2023, le projet de décision adressé par le SEM à la représentation juridique de l'intéressée le 25 octobre 2023, la prise de position de la représentation juridique du jour même, la décision du 27 octobre 2023, notifiée le jour même, par laquelle le SEM, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de la requérante, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, l'écrit du 1er novembre 2023 relatif à la résiliation du mandat de représentation juridique, le recours déposé, le 2 novembre 2023 (date du sceau postal), contre cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal), par lequel l'intéressée, agissant seule, a conclu à son annulation et, à titre principal, à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile ou, à titre subsidiaire, à l'octroi de l'admission provisoire ou, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM, les demandes de dispense du versement d'une avance de frais et d'assistance judiciaire totale dont il est assorti, et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (cf.”
“In der Schweiz erhoffe er sich eine Behandlung seines Beins und eine Heilung seiner (...). E.b Der Beschwerdeführer reichte folgende Beweismittel ein: - Heimatliche (Ausweis-) Dokumente (Führerschein, Identitätsausweis, Reisepass, Geburtsurkunde), - Ultraschall der abdominalen Organe vom 9. August 2021, - Auszug aus der Untersuchung des «Büros der medizinisch-sozialen Expertise» vom 15. März 2006, - Formular zur medizinischen Dokumentation vom 15. Oktober 2008, - Diverse Arztberichte (datiert auf den [...], [...] und [...] Oktober 2021, [...] November 2021, [...] Dezember 2021 sowie [...] Februar 2023). F. Am 9. Dezember 2021 erfolgte die Zuteilung ins erweiterte Verfahren. G. Mit Schreiben vom 28. März 2023 forderte die Vorinstanz den Beschwerdeführer auf, einen ärztlichen Bericht einzureichen. In der Folge reichte der Beschwerdeführer einen Arztbericht von Dr. med. E._______ vom (...) April 2023 ein. H. Mit Verfügung vom 30. Juni 2023 (recte: 29. Juni 2023; eröffnet am 30. Juni 2023) trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein (Dispositivziffer 1), verfügte die Wegweisung aus der Schweiz (Dispositivziffer 2) und ordnete den Vollzug an (mit Ausreisefrist bis 14. Juli 2023, Dispositivziffern 3 und 4). Gleichzeitig verfügte es die Aushändigung der editionspflichtigen Akten an ihn (Dispositivziffer 5) und entzog einer allfälligen Beschwerde die aufschiebende Wirkung (Dispositivziffer 6). Auf die Begründung wird - soweit wesentlich - in den nachfolgenden”
“), recourante, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Exécution du renvoi ; décisions du SEM du 28 décembre 2022 / N (...) et N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse, le 27 novembre 2022, par A._______ et son fils B._______ (ci-après aussi : les requérants, les recourants ou les intéressés), les procès-verbaux de leurs auditions du 2 décembre 2022 (audition sur les données personnelles) et 16 décembre 2022 (audition sur les motifs d'asile), dont il ressort en substance qu'ils ont déposé une demande d'asile pour des raisons uniquement médicales et financières, les documents médicaux versés au dossier du SEM, les projets de décisions adressés par le SEM à la représentante juridique des requérants le 23 décembre 2022, et les prises de position de celle-ci, du 27 décembre suivant, les décisions du 28 décembre 2022 (ci-après : les décisions querellées), notifiées le jour même, par laquelle le SEM, faisant application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile des intéressés, a prononcé leur renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, les recours déposés le 3 janvier 2023 contre ces décisions auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal), par lesquels les intéressés concluent principalement à être mis au bénéfice d'une admission provisoire, subsidiairement au renvoi de la cause au SEM, requérant par ailleurs l'assistance judiciaire partielle, la dispense du versement d'une avance de frais et la jonction de leurs causes, le rapport médical du 2 janvier 2023, rapportant que la recourante, se plaignant d'une baisse de l'état général, a séjourné dans le service des urgences du (...) le 1er janvier 2023 et s'est vue diagnostiquée des céphalées chroniques, en raison desquelles lui ont été prescrits à sa sortie - elle ne suivait aucun traitement à l'entrée - de l'Irfen et du Dafalgan, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral (LTAF, RS 173.”
En cas de décision au fond dans la procédure étendue selon l'art. 31a al. 4 LAsi, le délai de recours de 30 jours calendaires prévu à l'art. 108 al. 2 LAsi s'applique. Une indication erronée d'un délai de cinq jours dans l'information sur les voies de recours peut constituer un motif de contestation; le recours n'en est toutefois pas automatiquement irrecevable si le recourant n'en a subi aucun effet préjudiciable (p. ex. s'il a néanmoins introduit son recours dans les délais).
“26d LAsi, que dans cette décision incidente, le SEM a expressément indiqué qu'il n'était pas en mesure de statuer sur la demande d'asile de l'intéressé, en l'état du dossier, au terme de l'audition sur les motifs d'asile (cf. pièce 1183098-27/2 : « Au vu du dossier, aucune décision ne peut être prise pour l'instant concernant la demande d'asile de votre mandant »), et que le passage en procédure étendue intervenait afin de procéder à des mesures d'instruction complémentaires, notamment s'agissant de la plausibilité des allégations (cf. ibidem), qu'il a procédé à une audition complémentaire de l'intéressé, portant sur les motifs d'asile, en date du 30 janvier 2023, que dans ces conditions, le SEM ne pouvait fonder sa décision sur l'art. 40 LAsi (en corrélation avec l'art. 6a al. 2 let. a LAsi) et indiquer à l'intéressé le délai de recours de cinq jours ouvrables de l'art. 108 al. 3 LAsi (cf. arrêts du Tribunal D-4368/2021 du 30 novembre 2021 consid. 1.3 ; D-1540/2022 du 12 avril 2022 consid. 4), qu'il aurait dû fonder sa décision sur l'art. 31a al. 4 LAsi et indiquer le délai de recours prévu à l'art. 108 al. 2 LAsi pour les décisions matérielles rendues dans le cadre de la procédure étendue, à savoir trente jours calendaires, que le grief du recourant, selon lequel le SEM n'avait pas indiqué le délai de recours adapté, est donc fondé, que le recourant indique par ailleurs n'avoir pu, dans le délai de recours raccourci de cinq jours, examiner de manière approfondie ni les arguments du SEM ni les pièces du dossier, parmi lesquelles deux auditions sur les motifs, qu'il n'appartient en l'occurrence pas au Tribunal, qui est tenu de respecter de courts délais de traitement (en l'espèce : art. 109 al. 3 LAsi), d'octroyer un délai au recourant pour compléter son recours, ce d'autant moins que d'autres motifs justifient également la cassation de la décision entreprise, qu'en effet, le recourant a exposé, documents médicaux à l'appui, ses problèmes de santé au cours de la procédure (cf. en particulier le procès-verbal de l'audition du 30 janvier 2023, questions 6 ss), qu'outre sa dépendance à (.”
“Der Beschwerdeführer hat am Verfahren vor der Vorinstanz teilgenommen, ist durch die angefochtene Verfügung besonders berührt und hat ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung beziehungsweise Änderung. Er ist daher zur Einreichung der Beschwerde legitimiert (Art. 105 AsylG i.V.m. Art. 48 Abs. 1 VwVG). Das SEM hat in der Rechtsmittelbelehrung der angefochtenen Verfügung eine fünftägige Beschwerdefrist gemäss Art. 108 Abs. 3 AsylG angegeben. Zutreffend ist zwar, dass es sich bei Indien um ein sogenanntes "Safe Country" im Sinne von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG handelt. Es liegt aber kein Asylentscheid vor, der ohne weitere Abklärungen im Sinne von Art. 40 AsylG getroffen worden ist. Dies zeigt sich bereits daran, dass das SEM mit Entscheid vom 12. August 2020 eine Zuteilung ins erweiterte Verfahren vorgenommen und den Beschwerdeführer in der Folge ergänzend angehört hat. Auch weitere Abklärungen und Instruktionsmassnahmen wurden durchgeführt. Mithin handelt es sich um einen Entscheid, der in Anwendung von Art. 6a Abs. 2 Bst a AsylG i.V.m. Art. 31a Abs. 4 AsylG im erweiterten Verfahren ergangen ist, entsprechend beträgt die Beschwerdefrist gestützt auf Art. 108 Abs. 2 AsylG dreissig Kalendertage. Die falsche Rechtsmittelbelehrung hat jedoch für den Beschwerdeführer nicht zu einem Rechtsnachteil geführt, zumal er durch seinen damaligen Rechtsvertreter mit Eingabe vom 3. Dezember 2021 die Verfügung des SEM vom 26. November 2021 noch innerhalb der (falschen) fünf Arbeitstagen angefochten hat. Mit Eingabe vom 17. Februar 2022 präzisierte er sodann seine Rechtsbegehren und begründete die Beschwerde materiell. Damit erweist sich die Beschwerde als rechtzeitig und formgerecht (Art. 108 Abs. 2 AsylG und Art. 52 Abs. 1 VwVG). Auf die Beschwerde ist einzutreten.”
Dans la présente procédure, des contradictions ont été relevées dans les déclarations du médecin traitant; ces divergences ont été abordées dans le cadre de la consultation médicale. Le SEM a néanmoins rendu une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 3 LAsi.
“D.c Am 2. Februar 2024 erhielt die Beschwerdeführerin Gelegenheit, sich zum am 30. Januar 2024 erstellen medizinischen Consulting «Albanie: Mélanome métastatique sous immunothérapie par (...)» zu äussern. D.d Das SEM gewährte der Beschwerdeführerin nach Ersuchen vom 13. Februar 2024 eine Fristerstreckung bis zum 28. Februar 2024 mit dem Hinweis, dass eine weitere Fristerstreckung nicht gewährt werde. D.e Mit Eingabe vom 28. Februar 2024 ersuchte die Rechtsvertretung um Zuwarten des Endentscheids der Beschwerdeführerin bis zum 20. März 2024 zwecks Stellungnahme zum medizinischen Consulting vom 30. Januar 2024. Insbesondere sei der Frage nachzugehen, weshalb der behandelnde Arzt die Frage nach einer Alternativtherapie (Frage Nr. 17) in der E-Mail-Stellungnahme vom 8. November 2023 und im Arztbericht vom 8. Dezember 2023 unterschiedlich beantwortet habe. E. Mit Verfügung vom 11. März 2024 (eröffnet am 12. März 2024) trat das SEM auf das Asylgesuch der Beschwerdeführerin im Sinne von Art. 31a Abs. 3 AsylG und gestützt auf das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts D-953/2023 vom 20. September 2023 nicht ein, wies sie aus der Schweiz weg und verpflichtete sie, das Staatsgebiet der Schweiz sowie des Schengen-Raums bis am Tag nach Eintritt der Rechtskraft der Verfügung zu verlassen, ansonsten die Wegweisung unter Zwang vollzogen werden könne. Der Kanton C._______ wurde mit dem Vollzug der Wegweisung beauftragt. F. Am 19. März 2024 (Datum Poststempel) erhob die Beschwerdeführerin gegen die vorinstanzliche Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde, beantragte die Aufhebung der Verfügung vom 6. März 2024 in den Dispositiv-Ziffern 3 und 4 und die Gewährung der vorläufigen Aufnahme. Eventualiter sei die Sache zur vollständigen Abklärung des Sachverhalts und zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. In prozessualer Hinsicht beantragte sie die Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses sowie die Einsetzung des unterzeichnenden Rechtsanwalts als amtlichen Rechtsbeistand.”
La formulation «en principe» à l'art. 31a al. 1 LAsi admet des exceptions. Dans le cadre de la procédure d'asile individuelle, le SEM doit examiner si le renvoi vers l'État tiers réputé sûr est juridiquement admissible et effectivement exigible (raisonnable et exécutoire) ; cet examen vise à déterminer si, au cas par cas, la présomption du pays tiers sûr doit être écartée.
“Aucun rapport médical ne venait cependant étayer ces points et, surtout, aucune urgence médicale ou nécessité de mettre en place un traitement intensif n'était alors à signaler. C'est ainsi à juste titre qu'en se fondant sur la teneur des pièces médicales à sa disposition, le SEM a admis que les renseignements sur l'état de santé des recourants étaient suffisamment clairs pour pouvoir statuer en toute connaissance de cause, sans attendre le résultat d'éventuels examens complémentaires. 2.3 Les recourants reprochent ensuite au SEM d'avoir violé son obligation d'investiguer en ne procédant à aucun examen approfondi des conditions en Grèce et de s'être contenté de leur opposer une argumentation standardisée. Ils soutiennent que, bien que la Grèce soit désignée par l'art. 6a al. 2 LAsi comme Etat tiers sûr, il appartient au SEM de vérifier si cette présomption doit être renversée avant de prononcer une décision de non-entrée en matière. 2.3.1 Certes, le terme « en règle générale », figurant à l'art. 31a al. 1 LAsi, indique que des exceptions sont possibles. Dans son message relatif à la modification de la loi sur l'asile, le Conseil fédéral a d'ailleurs mentionné, comme il le relève, que le SEM était « libre de traiter matériellement les demandes d'asile », par exemple lorsque, dans un cas d'espèce, le droit constitutionnel ou le droit international s'opposaient à un renvoi (cf. Message du Conseil fédéral du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2010 4035, spéc. 4075). Il a ajouté qu'il y avait lieu de vérifier systématiquement si l'exécution du renvoi était licite et raisonnablement exigible, conformément à l'art. 44 LAsi (qui renvoie aux art. 83 et 84 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI, RS 142.20]). 2.3.2 Cette vérification par le SEM a cependant lieu dans le cadre de l'examen individuel de la demande d'asile de la personne concernée, dans l'exercice de sa compétence décrite à l'art. 6a al. 1 LAsi. Il n'a pas pour objet la question de la désignation de l'Etat de renvoi concerné en tant qu'Etat tiers sûr, visée à l'al.”
“Aucun rapport médical ne venait cependant étayer ces points et, surtout, aucune urgence médicale ou nécessité de mettre en place un traitement intensif n'était alors à signaler. C'est ainsi à juste titre qu'en se fondant sur la teneur des pièces médicales à sa disposition, le SEM a admis que les renseignements sur l'état de santé des recourants étaient suffisamment clairs pour pouvoir statuer en toute connaissance de cause, sans attendre le résultat d'éventuels examens complémentaires. 2.3 Les recourants reprochent ensuite au SEM d'avoir violé son obligation d'investiguer en ne procédant à aucun examen approfondi des conditions en Grèce et de s'être contenté de leur opposer une argumentation standardisée. Ils soutiennent que, bien que la Grèce soit désignée par l'art. 6a al. 2 LAsi comme Etat tiers sûr, il appartient au SEM de vérifier si cette présomption doit être renversée avant de prononcer une décision de non-entrée en matière. 2.3.1 Certes, le terme « en règle générale », figurant à l'art. 31a al. 1 LAsi, indique que des exceptions sont possibles. Dans son message relatif à la modification de la loi sur l'asile, le Conseil fédéral a d'ailleurs mentionné, comme il le relève, que le SEM était « libre de traiter matériellement les demandes d'asile », par exemple lorsque, dans un cas d'espèce, le droit constitutionnel ou le droit international s'opposaient à un renvoi (cf. Message du Conseil fédéral du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2010 4035, spéc. 4075). Il a ajouté qu'il y avait lieu de vérifier systématiquement si l'exécution du renvoi était licite et raisonnablement exigible, conformément à l'art. 44 LAsi (qui renvoie aux art. 83 et 84 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI, RS 142.20]). 2.3.2 Cette vérification par le SEM a cependant lieu dans le cadre de l'examen individuel de la demande d'asile de la personne concernée, dans l'exercice de sa compétence décrite à l'art. 6a al. 1 LAsi. Il n'a pas pour objet la question de la désignation de l'Etat de renvoi concerné en tant qu'Etat tiers sûr, visée à l'al.”
“_______ sous un jour nouveau. C'est dès lors à juste titre qu'en se fondant sur la teneur des pièces médicales à sa disposition, le SEM a admis que les renseignements sur l'état de santé des recourants étaient suffisamment clairs pour pouvoir statuer en toute connaissance de cause, sans attendre le résultat d'éventuels examens complémentaires. Pour le surplus, les questions de la licéité et de l'exigibilité de l'exécution du renvoi de l'intéressé en lien avec son état de santé seront abordées plus loin. 2.3 Les recourants reprochent ensuite au SEM d'avoir violé son obligation d'investiguer en ne procédant à aucun examen approfondi des conditions en Grèce et de s'être contenté de leur opposer une argumentation standardisée. Ils soutiennent que, bien que la Grèce soit désignée par l'art. 6a al. 2 LAsi comme Etat tiers sûr, il appartient au SEM de vérifier si cette présomption doit être renversée avant de prononcer une décision de non-entrée en matière. 2.3.1 Certes, le terme « en règle générale », figurant à l'art. 31a al. 1 LAsi, indique que des exceptions sont possibles. Dans son message relatif à la modification de la loi sur l'asile, le Conseil fédéral a d'ailleurs mentionné que le SEM était « libre de traiter matériellement les demandes d'asile », par exemple lorsque, dans un cas d'espèce, le droit constitutionnel ou le droit international s'opposaient à un renvoi (cf. Message du Conseil fédéral du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile, FF 2010 4035, spéc. 4075). Il a ajouté qu'il y avait lieu de vérifier systématiquement si l'exécution du renvoi était licite et raisonnablement exigible, conformément à l'art. 44 LAsi (qui renvoie aux art. 83 et 84 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI, RS 142.20]). 2.3.2 Cette vérification par le SEM a cependant lieu dans le cadre de l'examen individuel de la demande d'asile de la personne concernée, dans l'exercice de sa compétence décrite à l'art. 6a al. 1 LAsi. Il n'a pas pour objet la question de la désignation de l'Etat de renvoi concerné en tant qu'Etat tiers sûr, visée à l'al.”
Référence : LAsi art. 31a n. 16 Dans les demandes d'asile motivées exclusivement par des raisons médicales, les décisions en l'espèce prennent en compte des dossiers médicaux détaillés; l'évaluation repose sur ces constatations pour déterminer si les conditions de l'art. 18 de la LAsi sont remplies.
“BVGer D-1414/2024 Entscheiddatum: 11.03.2024Publikationsdatum: 20.03.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour IV D-1414/2024 Arrêt du 11 mars 2024 Composition Yanick Felley, juge unique, avec l'approbation de Camilla Mariéthoz Wyssen, juge ; Léo Charveys, greffier. Parties A._______, né le (...), B._______, née le (...), C._______, née le (...), et D._______, né le (...), Géorgie, (...), recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 23 février 2024. Vu la demande d'asile déposée en Suisse par A._______, accompagné de son épouse B._______ et de leur fille C._______, le 31 mars 2022, les auditions sur les motifs d'asile, le 17 juin 2022, lors desquelles A._______ a déclaré être exclusivement venu en Suisse afin de se faire opérer d'une tumeur méningiome, B._______ indiquant de son côté l'accompagner afin de le soutenir, les pièces médicales des 21 juillet, 26 août et 31 octobre 2022 constatant un statut neurologique dans la norme et l'absence de complications post-opératoires, hormis un petit résidu dans la partie postérieure du sinus caverneux droit, après l'exérèse subtotale par voie transsphénoïdale d'un chordome clival, le 21 juin 2022, les rapports médicaux du 7 mars et 5 mai 2023, prévoyant une radiothérapie adjuvante pour une durée de six à huit semaines, la naissance du second enfant des requérants, D._______, le (...), le rapport médical du 16 novembre 2023 constatant qu'aucun nouveau traitement n'est prévu à la suite de la radiothérapie adjuvante, mais qu'un suivi clinique par IRM cérébrale doit être mis en place, d'abord trimestriellement, puis semestriellement, la décision du 23 février 2024, notifiée trois jours plus tard, par laquelle le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile des requérants, a prononcé leur renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, le recours du 4 mars 2024 déposé auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal), dans lequel les intéressés concluent au prononcé d'une admission provisoire, les requêtes de restitution de l'effet suspensif au recours, d'exemption du versement d'une avance de frais et d'assistance judiciaire partielle assorties au recours, et considérant qu'en vertu de l'art.”
“notamment rapport médical du 22 décembre 2022, pièce SEM 56/16). Le requérant présentait également une rétinopathie diabétique nécessitant plusieurs séances de laser aux deux yeux, des injections intravitréennes à l'oeil droit, ainsi qu'un suivi régulier à long terme (cf. rapport médical du 5 juillet 2022, pièce SEM 28/5). Il avait encore souffert d'une infection (traitée) du site de prélèvement veineux suite à son opération cardiaque (cf. rapport médical du 10 juin 2022, pièce SEM 23/1, et rapport médical du 25 juillet 2022, pièce SEM 35/4), d'une douleur au mollet (cf. rapport médical du 27 mai 2022, pièce SEM 15/1), d'ongles épaissis, d'une hyperkératose sous les talons avec crevasses et de mycoses (affections traitées, cf. rapport médical du 11 août 2022, pièce SEM 43/3). C. L'épouse de l'intéressé est décédée en Suisse le 21 janvier 2023. Le requérant s'est rendu en Serbie pour ses obsèques. D. Par décision du 30 juin 2023, notifiée le 3 juillet suivant, le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. L'autorité intimée a retenu que la demande d'asile du requérant était motivée exclusivement par des raisons médicales et économiques et ne satisfaisait donc pas aux conditions de l'art. 18 LAsi (RS 142.31). Il a également considéré que l'exécution de son renvoi était licite, exigible et possible, dès lors notamment que les traitements médicaux nécessaires aux affections dont il souffrait étaient disponibles en Serbie et que celui-ci pouvait y avoir accès. E. L'intéressé a interjeté recours contre cette décision le 27 juillet 2023 auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal). Il a fait grief au SEM d'avoir considéré à tort l'exécution de son renvoi comme raisonnablement exigible. Il a expliqué ne pas pouvoir mener une vie décente ni avoir accès aux soins à B._______, dès lors que cette ville était rongée par la pauvreté et qu'il n'aurait pas les moyens de se rendre fréquemment en bus à D.”
“1 LTF), que le Tribunal est donc compétent pour statuer dans la présente cause, que l'intéressé a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est d'emblée relevé que la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de l'affaire au SEM n'est aucunement motivée, de sorte que pour ce motif déjà elle doit être rejetée, qu'il transparaît en outre des motifs du recours que l'intéressé conteste en réalité le fond et non la forme, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans un tel recours ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont par conséquent irrecevables, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande du 28 septembre 2023, l'intéressé a exposé pour l'essentiel que sa mère rencontrait plusieurs problèmes de santé et qu'il l'avait accompagnée en Suisse pour qu'elle puisse y bénéficier d'une prise en charge médicale, qu'il a par ailleurs invoqué avoir lui-même des problèmes d'ouïe et de vue qui l'empêchent d'exercer une activité lucrative et de subvenir à ses besoins en Géorgie, que, dans sa décision du 27 octobre 2023, le SEM a considéré qu'au vu des motifs allégués par le requérant, sa demande ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art.”
Si, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas statué sur une demande d'asile, le SEM peut rendre des décisions de renvoi ou d'exécution. L'exécution est alors examinée au regard de l'interdiction de refoulement fondée sur le droit des réfugiés et le droit international des droits de l'homme (notamment art. 5 al. 1 LAsi; art. 33 de la Convention de Genève sur les réfugiés; art. 3 CEDH / Convention contre la torture).
“BVGer E-5991/2023 Entscheiddatum: 10.11.2023Publikationsdatum: 23.11.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung V E-5991/2023, E-5992/2023 Urteil vom 10. November 2023 Besetzung Einzelrichterin Constance Leisinger, mit Zustimmung von Richter Simon Thurnheer; Gerichtsschreiberin Natassia Gili. Parteien 1. A._______, geboren am (...), (...), Armenien, Beschwerdeführerin, Verfahren E-5991/2023, 2. B._______, geboren am (...), vertreten durch MLaw Sandra Wehrli, (...) Beratungsstelle für Asylsuchende, (...), Armenien, Beschwerdeführer, Verfahren E-5992/2023, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Vollzug der Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügungen des SEM vom 20. Oktober 2023.”
“Nachdem der Beschwerdeführer keine Asylgründe geltend macht - weswegen auf sein Asylgesuch gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG nicht eingetreten wurde - erweist sich der Vollzug seiner Wegweisung unter dem Aspekt des flüchtlingsrechtlichen Refoulements-Verbots (Art. 5 Abs. 1 AsylG, Art. 25 Abs. 2 BV, Art. 33 Abs. 1 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtsstellung der Flüchtlinge [FK, SR 0.142.30]) als zulässig. Aufgrund der Akten liegen ferner keine Anhaltspunkte dafür vor, dass er für den Fall einer Ausschaffung in den Heimatstaat dort mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit einer nach Art. 3 EMRK oder Art. 1 des Übereinkommens vom 10. Dezember 1984 gegen Folter und andere grausame, unmenschliche oder erniedrigende Behandlung oder Strafe (FoK, SR 0.105) verbotenen Strafe oder Behandlung ausgesetzt wäre. Weder die allgemeine Menschenrechtssituation im Heimatstaat noch der Gesundheitszustand des Beschwerdeführers (siehe nachfolgend E. 11) lassen den Wegweisungsvollzug zum heutigen Zeitpunkt als unzulässig erscheinen.”
“Nachdem die Beschwerdeführerin keine Asylgründe geltend macht - weswegen auf ihr Asylgesuch gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG nicht eingetreten wurde - erweist sich der Vollzug ihrer Wegweisung unter dem Aspekt des flüchtlingsrechtlichen Refoulements-Verbots (Art. 5 Abs. 1 AsylG, Art. 25 Abs. 2 BV, Art. 33 Abs. 1 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtsstellung der Flüchtlinge [FK, SR 0.142.30]) als zulässig. Aufgrund der Akten liegen ferner keine Anhaltspunkte dafür vor, dass sie für den Fall einer Ausschaffung in den Heimatstaat dort mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit einer nach Art. 3 EMRK oder Art. 1 des Übereinkommens vom 10. Dezember 1984 gegen Folter und andere grausame, unmenschliche oder erniedrigende Behandlung oder Strafe (FoK, SR 0.105) verbotenen Strafe oder Behandlung ausgesetzt wären. Weder die allgemeine Menschenrechtssituation im Heimatstaat noch der Gesundheitszustand der Beschwerdeführerin (siehe nachfolgend E. 9) lassen den Wegweisungsvollzug zum heutigen Zeitpunkt als unzulässig erscheinen.”
Citation : LAsi art. 31a ch. 14 Dans la décision mentionnée, des certificats médicaux et un rapport médical ont été versés au dossier et pris en compte lors de l'examen visant à déterminer si la demande relève de l'art. 31a al. 3 LAsi.
“BVGer D-1653/2024 Entscheiddatum: 28.05.2024Publikationsdatum: 05.06.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour IV D-1653/2024 Arrêt du 28 mai 2024 Composition Chrystel Tornare Villanueva, juge unique, avec l'approbation de Yanick Felley, juge ; Yves Beck, greffier. Parties A._______, né le (...), B._______, née le (...), C._______, née le (...), Géorgie, représentés par Philippe Stern, Entraide Protestante Suisse EPER/SAJE, recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 5 mars 2024 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse par A._______ et son épouse B._______, pour eux-mêmes et leur enfant, en date du 24 novembre 2023, le procès-verbal de l'audition de A._______ du 19 décembre 2023, dont il ressort qu'il souffrait d'une maladie génétique (...), diagnostiquée alors qu'il était enfant, lui provoquant une dégénérescence de (...), une diminution progressive de (...) ainsi que des douleurs, pour laquelle les médecins en Géorgie lui avaient indiqué qu'il n'existait aucun traitement, et qu'il avait rejoint la Suisse dans l'espoir d'y être soigné, le procès-verbal de l'audition de B._______ du 19 décembre 2023, dont il ressort qu'elle a accompagné son époux jusqu'en Suisse pour le soutenir, les pièces au dossier (notamment : passeports, cartes d'identité, copie d'un certificat médical établi en Géorgie, copie d'un certificat géorgien d'octroi d'une rente d'invalidité), le rapport médical du 21 février 2024 diagnostiquant chez A.”
Référence : LAsi, art. 31a n. 13 En l'absence d'indices crédibles ou concrets selon lesquels l'État tiers n'accorde pas la protection contre le refoulement (p. ex. lorsqu'il existe un engagement de réadmission et d'octroi d'une protection subsidiaire), l'exception prévue à l'art. 31a al. 2 LAsi ne s'applique pas.
“2 A l'instar des autres Etats de l'Union européenne (UE) et de ceux de l'Association européenne de libre-échange (AELE), la Grèce a été désignée par le Conseil fédéral comme une Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 LAsi, (cf. communiqué du Département fédéral de justice et police du 14 décembre 2007, en ligne : www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/ home/aktuell/news/2007/2007-12-142.html). 4.3 Conformément à l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, la possibilité pour le recourant de retourner dans un Etat tiers sûr, en l'espèce la Grèce, présuppose que sa réadmission par cet Etat soit garantie (cf. FF 2002 6359, spéc. 6399). En l'occurrence, cette condition est réalisée, les autorités grecques ayant donné leur accord, le 2 août 2021, à la réadmission sur leur territoire de l'intéressé, qu'elles ont mis au bénéfice de la protection subsidiaire depuis le (...) 2020. 4.4 4.4.1 Dans son Message du 26 mai 2010 concernant la modification de la loi sur l'asile (FF 2010 4035, spéc. 4075), le Conseil fédéral a rappelé que les Etats tiers qu'il désignait comme sûrs étaient présumés offrir des garanties de respect du principe de non-refoulement, raison pour laquelle l'exception prévue à l'art. 31a al. 2 LAsi (cf. indices de violation du principe de non-refoulement par l'Etat tiers) n'englobait pas dans son champ d'application l'art. 31a al. 1 let. a LAsi. Il a été précisé que le SEM était libre de traiter matériellement les demandes d'asile, par exemple lorsque, dans un cas d'espèce, le droit constitutionnel ou le droit international s'opposaient à un renvoi. Le Conseil fédéral a ajouté qu'il y avait lieu de vérifier systématiquement si l'exécution du renvoi était licite et raisonnablement exigible conformément à l'art. 44 LAsi, lequel renvoie aux art. 83 et 84 LEI (cf. Message FF 2010 4035, spéc. 4075). 4.4.2 En l'espèce, le recourant n'a pas allégué, ni a fortiori rendu crédible, que les autorités grecques failliraient à leurs obligations en le renvoyant dans son pays d'origine, au mépris de la protection internationale qu'elles lui ont accordée et du principe de non-refoulement. 4.5 Au vu de ce qui précède, les conditions d'application de l'art. 31a al. 1 let. a LAsi sont réunies. Partant, c'est à bon droit que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé.”
Référence : LAsi art. 31a ch. 12 S'il n'existe pas de demande d'asile au sens de l'art. 18 LAsi (pas de demande de protection), cela justifie le non-entrée en matière du SEM en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi.
“C._______, geboren am (...), alle Georgien, c/o BAZ Embrach, Römerweg 24, 8424 Embrach, Beschwerdeführende, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 10. Januar”
“BVGer D-588/2024 Entscheiddatum: 23.04.2024Publikationsdatum: 07.05.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-588/2024 Urteil vom 23. April 2024 Besetzung Einzelrichterin Chiara Piras, mit Zustimmung von Richterin Constance Leisinger; Gerichtsschreiberin Martina von Wattenwyl. Parteien A._______, geboren am (...), Georgien, (...), Beschwerdeführerin, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 16. Januar 2024 / N (...).”
“BVGer E-1402/2024 Entscheiddatum: 12.03.2024Publikationsdatum: 20.03.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung V E-1402/2024 Urteil vom 12. März 2024 Besetzung Einzelrichterin Gabriela Freihofer, mit Zustimmung von Richterin Chiara Piras; Gerichtsschreiberin Irina Schulthess. Parteien A._______, geboren am (...), Georgien, Beschwerdeführer, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 22. Februar 2024.”
Si des examens médicaux actuels, précis, complets et probants font défaut, le SEM ne doit en principe pas, pour ce seul motif, refuser d'entrer en matière à l'égard d'une demande d'asile au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi. Dans de tels cas, les tribunaux annulent souvent les décisions du SEM et renvoient la cause au SEM pour instruction complémentaire.
“Dans ce contexte, il a expliqué être originaire de C._______ (région d'Iméréthie) et y avoir principalement vécu jusqu'à son départ du pays, le 22 mai 2023. Il aurait travaillé en tant que chauffeur pour le transport de marchandises. Ayant obtenu la nationalité russe par mariage, il aurait exercé cette activité tant en Géorgie qu'en Russie, son épouse et ses enfants, aujourd'hui majeurs, le suivant dans ses déplacements. Au mois de mars 2023, alors qu'il se trouvait dans ce second pays pour le travail, un sarcome à la jambe droite lui aurait été diagnostiqué après qu'il se soit plaint de raideur dans ce membre. Ne faisant toutefois pas confiance aux médecins russes ni aux traitements proposés (une opération, complétée par de la chimiothérapie), l'intéressé serait retourné en Géorgie pour demander un second avis. Les médecins oncologues consultés auraient estimé ne pas être en mesure de le sauver, lui conseillant de se rendre en Europe pour se faire soigner. E. Par décision du 28 septembre 2023, le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31 ; absence de demande de protection), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. Le même jour, le SEM a rendu une décision au dispositif identique concernant D._______ (N [...]), le frère du recourant, venu en Suisse dans le seul but de soutenir ce dernier pendant ses traitements médicaux. F. Le 3 octobre 2023 (date du sceau postal), l'intéressé et son frère ont interjeté un recours commun contre ces décisions en matière d'exécution du renvoi. G. Par arrêt E-5362/2023 et E-5363/2023 (causes jointes) du 20 octobre 2023, le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) a admis ce recours, annulé les chiffres 3 et 4 des dispositifs des décisions du 28 septembre 2023 et renvoyé les causes au SEM pour instruction complémentaire et nouvelle décision. Il a constaté, pour l'essentiel, que le SEM avait statué en l'absence d'informations médicales actuelles, précises, complètes et circonstanciées relatives à A.”
“BVGer D-6045/2024 Entscheiddatum: 02.10.2024Publikationsdatum: 10.10.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour IV D-6045/2024 Arrêt du 2 octobre 2024 Composition Yanick Felley, juge unique, avec l'approbation de Chrystel Tornare Villanueva, juge ; Léo Charveys, greffier. Parties A._______, né le (...), B._______, née le (...), C._______, née le (...), D._______, née le (...), Géorgie, (...), recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 18 septembre 2024 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse par A._______, accompagné de son épouse B._______ et de leurs enfants C._______ et D._______, le 12 août 2023, le rapport médical du 14 août 2023, établi au nom de C._______, relevant un contexte de céphalées importantes et de douleurs abdominales depuis deux ans, la production d'un rapport médical géorgien du 30 juin 2023, et sa traduction en français, dont il ressort que C._______ souffre de maux de tête et d'un dysfonctionnement somatoforme autonome (végétatif), les procès-verbaux des auditions sur les motifs d'asile du 29 août 2023, A._______ et B._______ indiquant tous deux avoir quitté la Géorgie en raison des problèmes de santé de C._______, l'invitation du SEM à fournir un rapport médical complet sur l'état de santé de C._______, le 18 janvier 2024, la réception par le SEM, le 13 février 2024, d'un document médical émis par le médecin traitant de la prénommée, duquel il ressort son historique de consultation, ainsi que des informations médicales sommaires, la nouvelle invitation du SEM à fournir un rapport médical complet sur l'état de santé de C.”
“Er habe sich damals einer selbst finanzierten Behandlung unterzogen. Später sei ein Programm eingeführt worden, welches vom georgischen Staat finanziert worden sei. Daran habe er aber nicht teilnehmen können, weil er sich zuvor bereits einer Behandlung unterzogen habe. Seit 2023 gebe es dieses Programm nicht mehr. Wegen seiner Hepatitis (...) sei er sehr schnell müde und habe ein Schweregefühl im Bereich der (...). In Georgien werde er im Übrigen von niemandem bedroht. F. Am (...) Februar 2024 erfolgte die Zuteilung ins erweiterte Verfahren, woraufhin der Beschwerdeführer dem Kanton F._______ zugewiesen wurde. G. Am (...) Februar 2024 wurde eine (...)scan-Untersuchung durch das G._______ durchgeführt. Dabei wurde festgestellt, dass der Beschwerdeführer keine (...) respektive eine leichte (...) aufweise, die (...) eine normale Grösse habe mit möglicher beginnender (...), ohne sichtbare grobe (...). H. Mit Verfügung vom 22. Februar 2024 - eröffnet am 27. Februar 2024 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug an. Gleichzeitig verfügte es die Aushändigung der editionspflichtigen Akten an ihn. I. Mit Eingabe datiert auf den 31. März 2022 (Poststempel 4. März 2024) erhob der Beschwerdeführer beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde gegen diese Verfügung und beantragte dabei, die Verfügung des SEM sei aufzuheben und die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Eventualiter sei die Verfügung des SEM aufzuheben und ihm sei die vorläufige Aufnahme zu gewähren. In verfahrensrechtlicher Hinsicht wurde beantragt, die unentgeltliche Rechtspflege sei zu bewilligen und auf die Erhebung eines Kostenvorschusses zu verzichten sowie sei ihm gemäss Art. 102m AsylG einen Rechtsbeistand seiner Wahl zu bestellen. J. Die vorinstanzlichen Akten lagen dem Bundesverwaltungsgericht am 5. März 2024 in elektronischer Form vor (vgl. Art. 109 Abs. 3 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht zieht in”
“Il aurait fait l'objet d'une double néphrectomie, du rein gauche en 2019 et du rein droit en avril 2022, étant depuis lors dépendant d'hémodialyses, avec aussi notamment un traitement médicamenteux. D. D'autres pièces médicales ont été versées au dossier du SEM durant la période d'instruction de la demande d'asile, dont un rapport du 16 décembre 2022 attestant que A._______ est suivi par un néphrologue de l'(...) (ci-après : [...]), écrit qui confirme dans l'ensemble le contenu du rapport médical géorgien précité, en particulier pour ce qui a trait à l'anamnèse, les diagnostics posés et le traitement nécessaire. La prescription du prénommé comporte plusieurs médicaments (acétate de calcium 500 mg, Candesartan 16 mg, Amlodipine 10 mg, Aranesp 40 mcg et ferinject 100 mg lors des dialyses). E. Le 16 janvier 2023, Caritas a pris position sur le projet de décision du SEM qui lui avait été soumis trois jours plus tôt. F. Par décision du 17 janvier 2023, notifiée le même jour, le SEM, faisant application de l'art. 31a al. 3 LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. G. Un recours contre la décision précitée a été adressé, le 24 janvier 2023, au Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal). L'intéressé a conclu, principalement, au prononcé d'une admission provisoire pour cause d'inexigibilité, voire d'illicéité de l'exécution de son renvoi et, subsidiairement, au renvoi de l'affaire au SEM pour instruction complémentaire ; il a aussi requis l'assistance judiciaire partielle et la dispense du paiement d'une avance de frais, ainsi que le prononcé de mesures provisionnelles et l'octroi de l'effet suspensif au recours. A._______ a joint à son mémoire des copies des deux pièces médicales précitées, mais aussi d'un nouveau certificat du 18 janvier 2023 de son néphrologue au (...), écrit dont il ressort que l'intéressé, qui suit un traitement d'hémodialyse trois fois par semaine, se porte relativement mieux, sa tension artérielle ayant été ajustée à des valeurs optimales.”
“) novembre 2021, le diagnostic antérieur de polyneuropathie (dit « trouble de la conversion ») était confirmé, qu'une prise en charge psychiatrique et neurologique était à prévoir, le patient manifestant de l'agitation, qu'invitée à prendre position sur le projet de décision, la mandataire a fait valoir que l'intéressé se trouvait dans un état psychique perturbé lors de l'audition et ne disposait pas de sa pleine lucidité, reprenant ses remarques transcrites dans la procès-verbal de l'audition sur les motifs, qu'en conséquence, son état de santé devait faire l'objet d'une instruction supplémentaire, que dans la décision du 10 décembre 2021, le SEM a estimé que les troubles de l'intéressé ne l'avaient pas empêché de vivre de manière autonome et de voyager, rien n'indiquant que son état de santé était susceptible de se dégrader en cas de retour en Algérie, que, selon lui, cet Etat disposait des infrastructures médicales en mesure de prendre le recourant en charge, que l'intéressé serait ainsi en mesure de se réinsérer dans son pays d'origine avec l'aide de son réseau social, pouvant y bénéficier des prestations de l'assurance-maladie, que dans son recours du 15 décembre 2021, l'intéressé fait valoir le sérieux de son état de santé et l'impossibilité de recevoir les soins nécessaires en Algérie, d'où un risque d'aggravation de son affection, que, cela étant, dans sa décision, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande, le requérant n'ayant fait valoir aucun motif d'asile (art. 31a al. 3 LAsi), que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile sont dès lors irrecevables, qu'aucun élément du récit du recourant ne permet du reste de retenir l'existence d'un motif d'asile pertinent, l'intéressé n'avançant aucun début d'argument à ce sujet dans son recours, que seule demeure ainsi litigieuse la question de l'exécution du renvoi, aucune exception à la règle générale du renvoi, énoncée à l'art. 32 al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311), n'étant en l'occurrence réalisée, qu'il sied d'examiner si celle-ci est licite, raisonnablement exigible et possible (art. 44 LAsi, en lien avec l'art. 83 al. 1 à 4 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI, RS 142.20]), que l'exécution du renvoi est illicite lorsque la Suisse, pour des raisons de droit international public, ne peut contraindre un étranger à se rendre dans un pays donné ou qu'aucun autre Etat, respectant le principe du non-refoulement, ne se déclare prêt à l'accueillir, qu'il s'agit d'abord de l'étranger reconnu en tant que réfugié, mais soumis à une clause d'exclusion de l'asile, et ensuite de l'étranger pouvant démontrer qu'il serait exposé à un traitement prohibé par l'art.”
S'il existe des indices laissant supposer que, dans un cas concret, l'État tiers en question n'offre pas une protection effective contre le refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi, les art. 31a al. 1 let. c–e LAsi ne sont pas applicables. Dans ce cas, la protection contre le refoulement prévue à l'art. 5 al. 1 LAsi est déterminante; elle protège notamment contre l'expulsion ou le renvoi d'une personne vers un pays où sa vie, son intégrité corporelle ou sa liberté seraient menacées en raison d'un des motifs visés à l'art. 3 al. 1 LAsi, ou où elle risquerait d'être contrainte à regagner un tel pays.
“Auf Asylgesuche wird in der Regel nicht eingetreten, wenn Asylsuchende in einen Drittstaat zurückkehren können, in welchem sie sich vorher aufgehalten haben (Art. 31a Abs. 1 Bst. c AsylG), sofern die asylsuchende Person effektiv in den als sicher erachteten Drittstaat zurückkehren kann (vgl. Botschaft zur Änderung des Asylgesetzes vom 4. September 2002 [nachfolgend BBl 2002 6845], 6850). Nach Art. 31a Abs. 2 AsylG findet die Bestimmung von Abs. 1 Bst. c keine Anwendung, wenn Hinweise darauf bestehen, dass im Einzelfall im Drittstaat kein effektiver Schutz vor Rückschiebung nach Art. 5 Abs. 1 AsylG besteht.”
“Gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. c AsylG tritt das SEM in der Regel auf ein Asylgesuch nicht ein, wenn Asylsuchende in einen Drittstaat zurückkehren können, in welchem sie sich vorher aufgehalten haben. Diese Bestimmung findet indes keine Anwendung, wenn Hinweise bestehen, dass im Einzelfall im fraglichen Drittstaat kein effektiver Schutz vor Rückschiebung nach Art. 5 Abs. 1 AsylG besteht (vgl. Art. 31a Abs. 2 AsylG).”
“Das SEM ist vorliegend in Anwendung von Art. 31a Abs. 1 Bst. d AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführerin nicht eingetreten. Diese Bestimmung findet - nebst dem Erfordernis, dass die asylsuchende Person im Besitz eines entsprechenden Visums sein muss - keine Anwendung, wenn Hinweise bestehen, dass im Einzelfall im Drittstaat kein effektiver Schutz vor Rückschiebung nach Art. 5 Abs. 1 AsylG besteht (Art. 31a Abs. 2 AsylG). Der Rückschiebeschutz beinhaltet, dass keine Person in irgendeiner Form zur Ausreise in ein Land gezwungen werden darf, in dem ihr Leib, ihr Leben oder ihre Freiheit aus einem Grund nach Art. 3 Abs. 1 AsylG gefährdet ist oder in dem sie Gefahr läuft, zur Ausreise in ein solches Land gezwungen zu werden.”
Il est déterminant de savoir si les motifs médicaux invoqués doivent être considérés comme une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi. De simples motifs de santé ou économiques ne constituent en règle générale pas une demande de protection au sens de l'art. 18; s'ils sont invoqués à titre exclusif, cela entraîne souvent la non-entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi.
“105 AsylG und Art. 48 Abs. 1 VwVG), dass somit auf die frist- und formgerecht eingereichte Beschwerde - unter Vorbehalt nachfolgender Erwägung - einzutreten ist (Art. 108 Abs. 3 AsylG und Art. 52 Abs. 1 VwVG), dass nämlich, nachdem die Vorinstanz auf das Asylgesuch nicht eingetreten ist, Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft und Gewährung von Asyl nicht zum Gegenstand der Beschwerde gemacht werden können, dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG richten (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass das SEM gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht eingetreten ist, da diese die Schweiz zu keinem Zeitpunkt um Schutz vor Verfolgung ersuchten, sondern ausschliesslich medizinische Gründe geltend machten, dass das Vorbringen in der Beschwerdeschrift, da «der Staat seiner Fürsorgepflicht im humanitären Bereich, wie dem Schutz der Gesundheit, nicht oder nicht ausreichend [nachgekommen sei, seien die Beschwerdeführenden an Leib und Leben gefährdet und [...] dadurch ernsthaften Nachteilen ausgesetzt» (vgl. Beschwerde, S. 4), daran offensichtlich nichts zu ändern vermag, zumal solches auch dem weiten Verfolgungsbegriff von Art. 18 AsylG nicht entspricht, dass nach dem Gesagten die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllt sind, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein solches in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art. 44 AsylG), vorliegend insbesondere der Kanton keine Aufenthaltsbewilligung erteilt hat und zudem kein Anspruch auf Erteilung einer solchen besteht (vgl.”
“BVGer D-6665/2023 Entscheiddatum: 11.12.2023Publikationsdatum: 19.12.2023 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-6665/2023 Urteil vom 11. Dezember 2023 Besetzung Einzelrichter Simon Thurnheer, mit Zustimmung von Richterin Gabriela Freihofer; Gerichtsschreiberin Leslie Werne. Parteien A._______, geboren am (...), B._______, geboren am (...), und deren Kinder C._______, geboren am (...), D._______, geboren am (...), alle Georgien, alle vertreten durch Dr. iur. René Bussien, Bussien Rechtsanwalt, (...), Beschwerdeführende, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 22. November 2023 / N (...). Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass die Beschwerdeführenden am 30. August 2023 in der Schweiz um Asyl nachsuchten, dass sie anlässlich ihrer Anhörungen vom 3. Oktober 2023 respektive 6. Oktober 2023 angaben, ausschliesslich wegen der gesundheitlichen Probleme des Beschwerdeführers C._______ in die Schweiz gereist zu sein, dass dieser an Skoliose erkrankt und aufgrund einer misslungenen Operation in Georgien im Jahr 2020 gelähmt sowie pflegebedürftig sei, dass A._______ eine Zyste am Hals sowie Leberprobleme, B._______ Zahnschmerzen, Zyklusstörungen sowie Adenome an der Brust und D._______ ebenfalls Skoliose habe, dass die ganze Familie zudem psychisch belastet sei, dass sie unter anderem diverse medizinische Berichte aus Georgien und der Schweiz zu den Akten reichten, dass das SEM mit Verfügung vom 22. November 2023 - eröffnet am 24. November 2023 - in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG (SR 142.31) auf die Asylgesuche nicht eintrat und die Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug anordnete, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, die Beschwerdeführenden hätten ausschliesslich medizinische Gründe geltend gemacht, weshalb sie die Schweiz offensichtlich nicht um Schutz vor Verfolgung gemäss Art.”
“), où lui ont été diagnostiqués un « syndrome grippal DD- ; covid 19 » et un « probable foyer basal droit », raison pour laquelle il s'est vu remettre une ordonnance lui prescrivant des médicaments pour traiter les symptômes et un antibiotique, que dans son recours, il reproche au SEM de ne pas avoir investigué son état de santé, que ce faisant, il soulève un grief formel qu'il y a lieu d'examiner en premier lieu, qu'il soutient en particulier n'avoir obtenu un rendez-vous médical auprès du médecin du centre d'accueil qu'après deux mois passés en Suisse et n'avoir été examiné que très sommairement et en l'absence d'un interprète, qu'il se serait par ailleurs rendu à l'hôpital à trois reprises en raison de ses maux de têtes, ce dont le SEM a été informé, sans toutefois s'enquérir de son état de santé, que ces allégations ne sont pas étayées, que les rapports médicaux précités posent des diagnostics concernant l'intéressé, de sorte que l'autorité intimée était en possession de tous les éléments pertinents pour statuer, qu'il ressort en outre d'un un journal de soins du 28 octobre 2022 et d'une lettre d'introduction « Medic-Help » du 2 novembre 2022 que le requérant a sollicité une consultation en raison de ses maux de têtes et a obtenu un rendez-vous médical pour le 2 novembre 2022, mais ne s'y est pas présenté, que rien n'indique donc qu'il n'ait pas eu accès en Suisse aux mesures destinées à établir son état de santé, que partant, le grief formel soulevé est infondé et doit être écarté, que, selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales, que, selon l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions, que, comprise dans un sens large, cette notion inclut tout préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.), que, dans la décision querellée, le SEM a considéré qu'au vu des motifs allégués par le recourant, sa demande du 3 octobre 2022 ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi, que les motifs de départ de l'intéressé, à savoir ses craintes de ne pouvoir bénéficier de soins convenables dans son pays, n'entrent à l'évidence pas dans la notion de persécution telle que définie ci-dessus et ne peuvent être examinés que dans le cadre des questions liées à l'exécution du renvoi, qu'au stade du recours, l'intéressé n'avance aucun argument de nature à remettre en cause cette appréciation, que, partant, la décision de non-entrée en matière du SEM doit être confirmée et le recours rejeté sous cet angle, que lorsqu'il rejette une demande d'asile ou refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art.”
“BVGer D-1846/2024 Entscheiddatum: 08.04.2024Publikationsdatum: 17.04.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Cour IV D-1846/2024 Arrêt du 8 avril 2024 Composition Yanick Felley, juge unique, avec l'approbation de William Waeber, juge ; Léo Charveys, greffier. Parties A._______, né le (...), B._______, née le (...), Géorgie, (...), recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et renvoi (pas de demande d'asile - art. 31a al. 3 LAsi) ; décision du SEM du 18 mars 2024 / N (...). Vu la demande d'asile déposée en Suisse par A._______, accompagné de son épouse B._______, le 25 septembre 2023, le rapport médical succinct du 1er octobre 2023 diagnostiquant à B._______ une masse suspecte au lobe moyen thoracique gauche, les auditions sur les motifs d'asile, le 9 octobre 2023, lors desquelles B._______ a déclaré être exclusivement venue en Suisse afin de faire soigner son cancer au poumon, A._______ indiquant de son côté l'accompagner afin de la soutenir, les diverses pièces médicales concernant le suivi de ce cancer et les investigations entreprises à cet égard, le rapport médical du 8 mars 2024 constatant que le cancer pulmonaire dont souffrait B._______ avait été notamment traité par chimiothérapie et qu'aucun traitement ne devait être poursuivi, hormis un suivi régulier, la décision du 18 mars 2024, notifiée quatre jours plus tard, par laquelle le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile des requérants, a prononcé leur renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, le recours du 25 mars 2024 déposé auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal), dans lequel les intéressés concluent au prononcé d'une admission provisoire, la requête préalable de dispense du paiement des frais de procédure, et considérant qu'en vertu de l'art.”
“L'intéressé a produit une clé USB contenant des photographies de son ancien passeport. H. Le 24 août 2023, le SEM a soumis son projet de décision à la représentation juridique du requérant, laquelle a fait part de ses observations le lendemain. Elle a indiqué que son mandant contestait intégralement les conclusions de ce projet et expliqué qu'il souffrait de nombreux problèmes de santé qui affectaient son quotidien ainsi que sa vie future et engendraient des douleurs intenses et handicapantes. Elle a fait valoir que son état de santé n'était pas suffisamment instruit et a souligné que, contrairement à ce que retenait le SEM dans son projet, les soins disponibles en Géorgie n'étaient pas adaptés, ne permettant pas d'améliorer ledit état de santé. Invitant le SEM à reprendre l'instruction du dossier, elle a demandé à ce que la demande d'asile de son mandant soit traitée en procédure étendue. I. Par décision du 28 août 2023, notifiée le même jour, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile du requérant, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure. Il a relevé que les motifs invoqués par l'intéressé à l'appui de sa demande d'asile n'étaient pas l'expression d'une demande de protection contre des persécutions au sens de la loi sur l'asile. Il a par ailleurs considéré que l'exécution de son renvoi était licite, raisonnablement exigible et possible, retenant en particulier que ses problèmes médicaux ne faisaient pas obstacle à l'exécution de son renvoi. Il a notamment remarqué que l'intéressé avait pu bénéficier d'un suivi médical dans son pays, tant pour ses problèmes liés à des calculs rénaux que pour sa varicocèle, une opération lui ayant été proposée afin d'y remédier. Il a également souligné que le traitement prescrit en Suisse s'était limité à la prise de quelques médicaments pour traiter un érythème migrant. Le SEM a en outre retenu que la Géorgie disposait de structures médicales aptes à prendre en charge les problèmes de santé de l'intéressé. Il a précisé qu'il y avait à Tbilissi et à Koutaïssi des hôpitaux en mesure de le soigner de manière adéquate dans le cas où il en aurait besoin.”
“Zwar wurde in der Stellungnahme zum Entscheidentwurf erstmals vorgebracht, ihm drohe in Algerien eine Gefahr seitens der Person, welche für die Angriffe auf ihn in Frankreich verantwortlich sei. Diese stamme aus demselben Dorf wie er und habe dort Familienmitglieder, welche ihn finden und erneut angreifen könnten (vgl. SEM-Akte [...]-17/3). Die Unglaubhaftigkeit dieses Vorbringens ist jedoch auf den ersten Blick erkennbar (vgl. BVGE 2011/8 E. 4), zumal der Beschwerdeführer - der stets in D._______ gelebt hat (vgl. Akte 13, F27 ff.) - anlässlich der Anhörung noch ausdrücklich angab, er habe diese Person in Algerien nicht gekannt, sondern in Frankreich getroffen, und gegen eine Rückkehr in die Heimat sprächen ausschliesslich medizinische Gründe (vgl. Akte 13, F4 und F51). In der Beschwerde wurde erneut auf die gesundheitlichen Probleme hingewiesen, ohne eine Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG oder eine drohende Gefahr seitens von Drittpersonen geltend zu machen. Unter diesen Umständen ist das SEM zu Recht in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch nicht eingetreten.”
S'il ne ressort ni des dossiers ni de l'audition d'indices de persécution et si les motifs semblent pour l'essentiel ou exclusivement de nature économique ou médicale, le SEM n'est, dans la pratique, généralement pas entré en matière sur la demande d'asile. Lorsque les dossiers de procédure ne contiennent pas de motifs de persécution et que de tels motifs ne sont pas allégués lors de l'audition, cela justifie, selon la jurisprudence, la décision de non-entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 3 LAsi.
“1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wird, dass bei Beschwerden gegen Nichteintretensentscheide, mit denen es die Vorinstanz ablehnt, das Asylgesuch auf seine Begründetheit hin zu überprüfen, die Beurteilungskompetenz der Beschwerdeinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Asylgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 3.1; 2012/4 E. 2.2, je m.w.H.), dass sich demnach die Beschwerdeinstanz - sofern sie den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet - einer selbstständigen materiellen Prüfung enthält, die angefochtene Verfügung aufhebt und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückweist (vgl. BVGE 2014/39 E. 3 m.w.H.), dass die Vorinstanz hinsichtlich der Frage der Wegweisung und des Wegweisungsvollzugs eine materielle Prüfung vorgenommen hat, weshalb das Bundesverwaltungsgericht diese Punkte insoweit ohne Einschränkung prüft, dass diesen Erwägungen gemäss auf die Anträge, es sei die Flüchtlingseigenschaft festzustellen und Asyl zu gewähren nicht einzutreten ist und die Beschwerde von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung hat, weshalb bezüglich des Gesuchs um Erteilung der aufschiebenden Wirkung kein Rechtsschutzinteresse besteht, dass gemäss Art. 31a Abs. 3 AsylG die Vorinstanz auf ein Gesuch nicht eintritt, das die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllt, was namentlich der Fall ist, wenn das Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen eingereicht wurde, dass ein Asylgesuch gemäss Art. 18 AsylG vorliegt, wenn die ersuchende Person zu erkennen gibt, dass sie die Schweiz um Schutz vor Verfolgung ersucht, dass die Beschwerdeführenden in ihrer Beschwerde zwar die Gewährung von Asyl unter Feststellung der Flüchtlingseigenschaft beantragen, diesen Antrag jedoch nicht weiter begründen, dass denn auch weder den Akten zum vorinstanzlichen Verfahren noch der Beschwerdeschrift Hinweise auf eine Verfolgungssituation zu entnehmen sind, dass das SEM bei dieser Sachlage zu Recht auf das Asylgesuch nicht eingetreten ist, dass die Anordnung der Wegweisung aus der Schweiz im Einklang mit den gesetzlichen Bestimmungen steht und zu bestätigen ist, da die Beschwerdeführenden insbesondere auch weder über einen Aufenthaltstitel für die Schweiz noch über eine Anspruchsgrundlage auf Erteilung eines solchen verfügen (Art.”
“4 AIG vorliege, die einen Vollzug der Wegweisung unzumutbar mache, dass auch in individueller Hinsicht und unter Berücksichtigung der Minderjährigkeit des Beschwerdeführers keine Gründe ersichtlich seien, wonach die Rückkehr in den Heimatstaat unzumutbar sei, da der Beschwerdeführer über intakte Familienverhältnisse verfüge, auf die alltägliche und finanzielle Unterstützung der Familie zählen könne und zudem ein gesunder und junger Mann sei, dass der Vollzug der Wegweisung zudem technisch möglich und praktisch durchführbar sei, dass der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde ausführt, er könne nicht zurückkehren, weil er im Heimatland gänzlich auf sich allein gestellt wäre und sein Vater vorhabe, ihn gegen Geld und Wohlstand zu opfern, dass er ausserdem krank sei und im Heimatstaat keinen Zugang zu den notwendigen medizinischen Behandlungen habe, dass eine Rückkehr in die Heimat bedeute, dass er auf der Strasse landen und somit in eine existentielle Notlage geraten würde, dass gemäss Art. 31a Abs. 3 AsylG das SEM auf ein Asylgesuch nicht eintritt, welches die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllt, etwa wenn dieses ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen gestellt wird, dass gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie in der Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht, als Asylgesuch gilt, dass gemäss der konstanten Praxis von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen ist (BVGE 2011/8, E. 4.2), dass die Vorinstanz zu Recht festgestellt hat, der Beschwerdeführer habe im Rahmen der Anhörung keine Verfolgung in diesem Sinne geltend gemacht und die Schweiz damit nicht um Schutz vor Verfolgung ersuchte, dass der Beschwerdeführer vielmehr ausdrücklich zu Protokoll gab, in seinem Heimatstaat weder mit Behörden oder Dritten Probleme gehabt zu haben und auch nicht ausführt, bei einer Rückkehr entsprechende Probleme zu erwarten, dass er zudem ausführt, ein gutes und enges Verhältnis zu seinen Eltern zu haben und in einem gesundheitlich guten Zustand zu sein, dass die in der Beschwerde vom 9.”
“Auf ein Asylgesuch wird gemäss Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG nicht eingetreten, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird. Dies gilt namentlich für Gesuche, die aus-schliesslich aus medizinischen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz).”
“3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.). 2.3 En l'espèce, le recourant a expressément indiqué être venu en Suisse pour des raisons « purement médicales » (cf. procès-verbal [ci-après : p-v] de l'audition du 18 août 2023, Q41). De plus, les déclarations tenues lors de l'audition et portant sur ses motifs d'asile ne font apparaître aucune persécution au sens précité, ni aucun risque d'une telle persécution. L'intéressé n'ayant apporté, à l'appui de son recours, aucun argument ou moyen de preuve susceptible de remettre en cause le bien-fondé des considérants de la décision entreprise, il convient sur ce point de renvoyer à celle-ci. 2.4 Au vu de ce qui précède, c'est à bon droit que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, de sorte que le recours est rejeté sur ce point. 3. Seule demeure litigieuse la question de l'exécution du renvoi, aucune exception à la règle générale du renvoi, énoncée à l'art. 32 al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311), n'étant réalisée en l'occurrence. 4. 4.1 Il convient toutefois d'examiner en premier lieu les griefs formels soulevés par le recourant, ceux-ci étant susceptibles d'entraîner l'annulation de la décision attaquée indépendamment des chances de succès du recours sur le fond (cf. ATF 144 I 11 consid. 5.3 et jurisp. cit. ; ATAF 2019 VII/6 consid. 4.1 ; 2013/34 consid. 4.2 ; 2013/23 consid. 6.1.3 ; 2010/35 consid. 4.1.1 et jurisp. cit.). 4.2 Dans son recours, l'intéressé réitère les griefs avancés dans sa prise de position du 25 août 2023, reprochant au SEM d'avoir instruit et établi les faits liés à son état de santé de manière insuffisante. 4.3 En vertu de la maxime inquisitoire, qui régit la procédure administrative, les autorités définissent les faits pertinents et les preuves nécessaires, qu'elles ordonnent et apprécient d'office (art.”
“d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA) ; présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable. 1.3 Le mémoire de recours ayant été rédigé en français, la demande préalable de renoncer à sa traduction est sans objet. 2. 2.1 Saisie d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, l'autorité de recours se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision, si bien que les motifs d'asile invoqués dans un tel recours ne peuvent faire l'objet d'un examen matériel (cf. ATAF 2011/30 consid. 3), de sorte que les conclusions du recours tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile sont irrecevables. 2.2 Selon l'art. 31a al. 3 LAsi, il n'est pas entré en matière sur les demandes d'asile qui ne satisfont pas aux conditions fixées à l'art. 18 LAsi, cette disposition étant notamment applicable lorsque la demande d'asile est déposée exclusivement pour des raisons économiques ou médicales. Aux termes de l'art. 18 LAsi, est considérée comme une demande d'asile toute manifestation de volonté par laquelle une personne demande à la Suisse de la protéger contre des persécutions. Au sens de cette disposition, cette notion, entendue au sens large, inclut tout préjudice, subi ou craint, émanant de l'être humain, à savoir les sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, les risques de violation des droits de l'homme et les situations de guerre, de guerre civile ou de violence menaçant un individu en particulier, à l'exclusion des autres empêchements à l'exécution du renvoi (cf. ATAF 2011/8 consid. 4.2 et jurisp. cit.). 2.3 En l'espèce, le recourant a expressément mentionné être venu en Suisse en raison de ses problèmes de santé (cf.”
“Die Beschwerdeführenden gelangten ausschliesslich wegen medizinischer Gründe in die Schweiz, wie dies auch in der Beschwerdeschrift wiederholt wird. Das SEM ist demnach in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf die Asylgesuche der Beschwerdeführenden nicht eingetreten.”
“Gemäss Art. 31a Abs. 3 in Verbindung mit Art. 18 AsylG wird auf ein Asylgesuch nicht eingetreten, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird. Dies gilt namentlich für Gesuche, die ausschliesslich aus medizinischen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz).”
“Das SEM hat in der angefochtenen Verfügung zu Recht festgestellt, dass kein Asylgesuch im Sinne von Art. 18 AsylG vorliegt. Aus den Anhörungsprotokollen der Beschwerdeführenden geht deutlich hervor, dass sie wegen der gesundheitlichen Probleme des Beschwerdeführers ausgereist sind (SEM Akten (...)-35/16 [nachfolgend A35] und (...)-36/16 [nachfolgend A36]). Anderweitige Ausreise- beziehungsweise Asylgründe im Sinne von Art. 3 AsylG wurden nicht geltend gemacht und sind auch nicht ersichtlich. In der Beschwerde wird hierzu auch nichts entgegengebracht. Das SEM ist demnach in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG zu Recht auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht eingetreten.”
Dans une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, la procédure au sens de l'art. 36 LAsi se limite en principe au droit d'être entendu; une audition formelle au sens de l'art. 29 LAsi n'est pas requise.
“3 LAsi), le recours est recevable, que le recourant demande le renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire de son état de santé, qu'il fait ainsi valoir en substance un grief formel, qu'il convient d'examiner en priorité (cf. ATF 142 II 218 consid. 2.8.1 et réf. cit.), qu'en l'occurrence, rien ne justifie de renvoyer la cause au SEM, dès lors que cette autorité a entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de fait pertinents concernant son état de santé et sa situation personnelle en Grèce pour rendre sa décision, que dans son recours, le recourant ne fait par ailleurs pas valoir de graves problèmes médicaux dont le SEM n'aurait pas tenu compte, que la conclusion subsidiaire demandant le renvoi de la cause au SEM est dès lors rejetée, que saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que dans son recours interjeté le 3 octobre 2023, l'intéressé a fait valoir qu'il ne pouvait pas être renvoyé en Grèce, dès lors qu'il ne pourrait pas avoir accès aux soins pour l'hépatite B dont il souffrait et qu'il serait en conséquence totalement livré à lui-même, plongé dans une situation de profond dénuement, que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi, et soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al.”
“3 LAsi), le recours est recevable, que le recourant demande le renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire de son état de santé, qu'il fait ainsi valoir en substance un grief formel, qu'il convient d'examiner en priorité (cf. ATF 142 II 218 consid. 2.8.1 et réf. cit.), qu'en l'occurrence, rien ne justifie de renvoyer la cause au SEM, dès lors que cette autorité a entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de fait pertinents concernant son état de santé et sa situation personnelle en Grèce pour rendre sa décision, que dans son recours, le recourant ne fait par ailleurs pas valoir de graves problèmes médicaux dont le SEM n'aurait pas tenu compte, que la conclusion subsidiaire demandant le renvoi de la cause au SEM est dès lors rejetée, que saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que dans son recours interjeté le 3 octobre 2023, l'intéressé a fait valoir qu'il ne pouvait pas être renvoyé en Grèce, dès lors qu'il ne pourrait pas avoir accès aux soins pour l'hépatite B dont il souffrait et qu'il serait en conséquence totalement livré à lui-même, plongé dans une situation de profond dénuement, que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art. 5 al. 1 LAsi, et soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al.”
En cas de non-entrée en matière en raison d’un séjour dans un pays tiers (art. 31a al. 1 let. a LAsi), le requérant n’a, selon les décisions du Tribunal administratif fédéral, que le droit d’être entendu (art. 36 LAsi). Il en découle que le SEM n’est pas tenu, pour une décision de non-entrée en matière fondée sur l’art. 31a al. 1 LAsi, de procéder à une audition au fond complète au sens de l’art. 29 LAsi.
“_______), que, même si les prénommés, contrairement aux indications sur leurs formulaires de demandes d'asile, ont produit ultérieurement des photos censées montrer un certificat de leur prétendu mariage religieux, célébré le 21 mars 2023 en Grèce avec appel vidéo de la famille restée en Iran, il n'est pas établi que A._______ et B._______ soient mariés ensemble, que ces documents, produits uniquement sous forme de copies, respectivement photos, sont facilement falsifiables, qu'en tout état de cause, la relation des prénommés ne paraît pas stable, comme en témoignent leurs fréquentes disputes, dont l'une d'elles a même causé l'intervention de la police, le 3 mai 2024, puis conduit à leurs interrogatoires au poste de police, qu'ainsi, rien ne justifiant une jonction des deux causes, le recours de A._______ sera traité dans la présente cause D-5299/2024, tandis que le recours de B._______ sera traité sous le numéro de procédure D-5296/2024, que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que, dans son recours interjeté le 23 août 2024, l'intéressé fait principalement valoir que le renvoi en Grèce de bénéficiaires d'une protection internationale n'est ni licite ni raisonnablement exigible, vu la situation de grande précarité à laquelle ceux-ci sont exposés après leur renvoi, et en particulier le manque d'accès aux soins médicaux, qu'il indique en outre craindre d'être séparé de sa « conjointe » B._______ et reproche au SEM de ne pas avoir tenu compte de sa relation stable avec celle-ci, que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art.”
“31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée in casu, que le recourant a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art. 52 al. 1 PA et art. 108 al. 3 LAsi), le recours est recevable, que saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2 ; 2009/54 consid. 1.3.3 ; 2007/8 consid. 5), que, conformément à l'art. 36 LAsi, dans le cas d'une décision de non-entrée en matière fondée sur l'art. 31a al. 1 LAsi, seul le droit d'être entendu est accordé, ce qui signifie que le SEM n'a pas à procéder à une audition selon l'art. 29 LAsi, que dans son recours interjeté le 28 février 2023, l'intéressé a fait valoir qu'il ne désirait pas être renvoyé en Grèce, au motif qu'il y aurait rencontré de « graves problèmes », à savoir pour l'essentiel qu'il aurait dû dormir dans la rue, où il se serait fait agresser par « des gens », n'aurait rien eu à boire et à manger, aurait souhaité travailler mais n'y serait pas parvenu, et se serait vu répondre, à chaque fois qu'il aurait demandé de l'aide, qu'il « avait déjà le droit de rester en Grèce et que, pour le reste, il devait se débrouiller par ses propres moyens », que selon l'art. 31a al. 1 let. a LAsi, le SEM, en règle générale, n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le requérant peut retourner dans un Etat tiers sûr au sens de l'art. 6a al. 2 let. b LAsi, dans lequel il a séjourné auparavant, que, conformément à cette disposition, le Conseil fédéral désigne les Etats tiers sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime qu'il y a effectivement respect du principe de non-refoulement au sens de l'art.”
En cas de non-entrée en matière visée à l'art. 31a al. 3 LAsi, le bref délai de recours prévu à l'art. 108 al. 3 LAsi (cinq jours) s'applique. Une indication erronée d'un délai plus long par le SEM n'évite un préjudice que si le recours a été introduit dans le délai légal de cinq jours.
“Die Rüge, das SEM hätte anstelle einer fünftägigen eine dreissigtägige Beschwerdefrist ansetzen müssen (vgl. Beschwerde S. 3 f.), ist unbegründet. Der Beschwerdeführer verkennt, dass die Vorinstanz einen Nichteintretensentscheid gestützt auf Art. 31a Abs. 3 AsylG und nicht einen materiellen Entscheid gestützt auf Art. 40 AsylG i.V.m. Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG erlassen hat, weshalb die fünftägige Beschwerdefrist im Sinne von Art. 108 Abs. 3 AsylG (vgl. E. 1.3) nicht zu beanstanden ist. Bei den vom Beschwerdeführer angeführten Verfahren waren materielle Entscheide des SEM angefochten worden.”
“31), n'est pas entré en matière sur la demande d'asile de la requérante, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, l'acte du 2 février 2024, par lequel l'intéressée, agissant seule, a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) contre cette décision, les rapports médicaux annexés audit recours, concernant l'état de santé du petit-fils de la recourante, et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (cf. art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel, sauf l'exception visée à l'art. 83 let. d ch. 1 LTF, non réalisée en l'espèce, statue définitivement, que le Tribunal est dès lors compétent pour connaître du présent litige, que la recourante a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA, applicable par renvoi de l'art. 37 LTAF), que s'agissant d'une décision de non-entrée en matière prise en vertu de l'art. 31a al. 3 LAsi, en lien avec l'art. 18 LAsi, le SEM a relevé à tort, sous la rubrique « voies de droit », qu'un recours contre cette décision pouvait être interjeté dans les 30 jours ouvrables à compter de sa notification auprès du Tribunal, qu'in casu, cette notification irrégulière n'a cependant entraîné aucun préjudice pour l'intéressée, celle-ci ayant déposé son recours dans le délai légal de cinq jours ouvrables prévu par l'art. 108 al. 3 LAsi, applicable en l'espèce, que le recours a en outre été présenté dans la forme prescrite par la loi (cf. art. 52 al. 1 PA, applicable par renvoi de l'art. 6 LAsi), qu'il est dès lors recevable, que la recourante ne conteste pas la décision querellée en tant qu'elle refuse d'entrer en matière sur sa demande d'asile, au motif que celle-ci ne constituait pas une demande de protection au sens de l'art. 18 LAsi, ni sur la question du renvoi dans son principe, que la décision attaquée est donc entrée en force sur ces points (chiffres 1 et 2 du dispositif), que le litige ne porte dès lors que sur la question de l'exécution du renvoi, qu'à titre liminaire, il y a lieu de relever que, contrairement à ce que semble alléguer l'intéressée dans son recours, la décision attaquée ne contraint aucunement sa fille, D.”
Si la demande est « exclusivement pour des raisons économiques », il n'est pas statué sur la demande d'asile aux termes de l'art. 31a al. 3 combiné avec l'art. 18 LAsi; dans ce cas, il n'y a pas d'examen au fond des motifs d'asile.
“), dass die Vorinstanz hinsichtlich der Frage der Wegweisung und des Wegweisungsvollzugs eine materielle Prüfung vorgenommen hat, weshalb das Bundesverwaltungsgericht diese Punkte insoweit ohne Einschränkung prüft, dass der vorliegenden Beschwerde von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Art. 55 Abs. 1 VwVG), weshalb auf den Antrag auf Wiederherstellung dieses suspensiven Effekts nicht einzutreten ist, dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art. 106 Abs. 1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um eine solche handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass das SEM auf Gesuche nicht eintritt, welche die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG nicht erfüllen (Art. 31a Abs. 3 AsylG), dass gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie die Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht, als Asylgesuch gilt, wobei der konstanten Praxis entsprechend von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen ist, der neben den in Art. 3 AsylG genannten Gründen auch Wegweisungsvollzugshindernisse im Sinn von Art. 44 AsylG i.V.m. Art. 83 Abs. 2-4 AIG (SR 142.20) umfasst, sofern diese von Menschenhand geschaffen wurden (vgl. bereits Entscheidungen und Mitteilungen der vormaligen Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 18), dass die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG gemäss Gesetzeswortlaut namentlich nicht erfüllt sind, «wenn das Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen» eingereicht worden ist, und in diesem Fall auf ein entsprechendes Gesuch nicht eingetreten wird (Art. 31a Abs. 3 AsylG), dass der Beschwerdeführer im Rahmen der Anhörung zu seinen Asylgründen unmissverständlich vorbrachte, er habe seinen Heimatstaat aus rein wirtschaftlichen Gründen verlassen und er habe weder Nachteile seitens der Behörden oder Dritter erlitten noch befürchte er, solche im Falle einer Rückkehr zu erleiden, dass er insbesondere ausdrücklich zu Protokoll gab, in Marokko gar keine Probleme gehabt zu haben und ihm bei einer Rückkehr nichts geschehen würde (vgl.”
“BVGer D-3181/2024 Entscheiddatum: 27.05.2024Publikationsdatum: 06.06.2024 Bundesverwaltungsgericht Tribunal administratif fédéral Tribunale amministrativo federale Tribunal administrativ federal Abteilung IV D-3181/2024 Urteil vom 27. Mai 2024 Besetzung Einzelrichterin Nina Spälti Giannakitsas, mit Zustimmung von Richter Lorenz Noli; Gerichtsschreiber Lorenz Mauerhofer. Parteien A._______, geboren am (...), Marokko, (...), Beschwerdeführer, gegen Staatssekretariat für Migration (SEM), Quellenweg 6, 3003 Bern, Vorinstanz. Gegenstand Nichteintreten auf Asylgesuch und Wegweisung (kein Asylgesuch - Art. 31a Abs. 3 AsylG); Verfügung des SEM vom 17. Mai 2024 / N (...). Das Bundesverwaltungsgericht stellt fest, dass der Beschwerdeführer - ein Staatsangehöriger von Marokko - am 22. April 2024 um Gewährung von Asyl in der Schweiz nachsuchte, dass sein Gesuch im Bundesasylzentrum (BAZ) B._______ behandelt wurde, wo am 26. April 2024 die Personalienaufnahme (PA) stattfand, er am 6. Mai 2024 die ihm zugewiesene Rechtsvertretung mandatierte und er am 8. Mai 2024 zu seinen Gesuchsgründen angehört wurde, dass er angab, seine Mutter, ihr Ehemann und seine beiden jüngeren (Halb-)Geschwister würden weiterhin in der Heimat leben, dass seine frühere Ehefrau mit dem gemeinsamen 2017 geborener Sohn in Spanien lebe, dass er zudem unter Vorlage von verschiedenen Beweismitteln vorbrachte, seine (... [vor mehr als 20 Jahren]) verstorbene Grossmutter sei Schweizerin gewesen und in Genf begraben, und dazu auf Nachfrage hin angab, es habe nur sie die Schweizer Staatsangehörigkeit gehabt, seine Mutter nicht, und er wisse auch nicht, ob sich seine Mutter jemals um diese bemüht habe, dass er in der Folge auf die Frage nach seinen Gesuchsgründen vorbrachte, er habe seine Heimat verlassen, weil dort die Arbeitsmöglichkeiten sehr rar und die Einkommen tief seien, dass er dabei auf Nachfrage hin bestätigte, es gebe keine anderen Gründe für sein Gesuch, und angab, er habe weder mit den Behörden noch mit Dritten Probleme gehabt und von seiner Familie sei auch niemand politisch aktiv, dass es die Hoffnung seiner ganzen Familie sei, dass er hier arbeite, da sie durch die Erkrankung seiner Mutter so arm geworden seien, dass sie manchmal fast nichts zu essen gehabt hätten, dass dem Beschwerdeführer am 15.”
“Als Asylgesuch gilt gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie in der Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht. Die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG sind namentlich dann nicht erfüllt, wenn ein Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen eingereicht wurde. Ist dies der Fall, so wird nach Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Gesuch nicht eingetreten.”
“Gemäss Art. 31a Abs. 3 i.V.m. Art. 18 AsylG wird auf ein Asylgesuch nicht eingetreten, wenn mit dem Gesuch nicht um Schutz vor Verfolgung nachgesucht wird. Dies gilt namentlich für Gesuche, die ausschliesslich aus wirtschaftlichen Gründen eingereicht werden (vgl. Art. 31a Abs. 3 AsylG zweiter Satz).”
“Als Asylgesuch gilt gemäss Art. 18 AsylG jede Äusserung, mit der eine Person zu erkennen gibt, dass sie die Schweiz um Schutz vor Verfolgung nachsucht. Dabei ist der Praxis entsprechend von einem weiten Verfolgungsbegriff auszugehen, der neben den in Art. 3 AsylG genannten Gründen auch Wegweisungshindernisse im Sinne von Art. 44 AsylG i.V.m. Art. 83 Abs. 2-4 AIG umfasst, sofern diese von Menschenhand geschaffen wurden (Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 18 und seither konstante Praxis). Die Voraussetzungen von Art. 18 AsylG sind namentlich dann nicht erfüllt, wenn das Asylgesuch ausschliesslich aus wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen eingereicht wurde. Ist dies der Fall, so wird nach Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Gesuch nicht eingetreten.”
Dans la procédure en l'espèce, le SEM n'est pas entré en matière sur la demande d'asile concernant le fils mineur en application de l'art. 31a al. 3 LAsi, et ce malgré la production de résultats de tests de génétique moléculaire ainsi que d'autres rapports médicaux et scolaires.
“Betreffend den Sohn der Beschwerdeführerin wurde unter anderem eine Kontrollliste für Arzt-/Zahnarztbesuche des Kantonalen Sozialdienstes des Kantons E._______ eingereicht. Darüber hinaus wurde ein molekulargenetischer Bericht des (...) (Universitätsspital G._______) vom 6. Juni 2023 eingereicht, wozu die rubrizierte Rechtsvertretung mitteilte, beim Sohn der Beschwerdeführerin sei ein (...)-Syndrom bestätigt worden. Weiter wurden ein Bericht zu den genetischen Beratungen vom 25. Mai 2023 und 7. Juni 2023 des Kantonsspitals F._______, ein schulpsychologischer Fachbericht des schulpsychologischen Dienstes des Kantons E._______ vom 15. März 2023 sowie ein Bericht für das Schuljahr 2023/2024 des Kantons H._______ eingereicht. Zu letzterem wurde durch die rubrizierte Rechtsvertretung festgehalten, der Sohn der Beschwerdeführerin besuche das Internat in der sonderpädagogischen Einrichtung I._______ G. Mit Verfügung vom 30. Januar 2025 - eröffnet am 4. Februar 2025 - trat das SEM in Anwendung von Art. 31a Abs. 3 AsylG auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden nicht ein, ordnete die Wegweisung aus der Schweiz sowie dem Schengen-Raum und den Vollzug an. Ferner händigte es die editionspflichtigen Akten gemäss Aktenverzeichnis aus. H. Mit Eingabe vom 11. Februar 2025 liess die Beschwerdeführerin beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erheben und beantragte, die Verfügung des SEM sei aufzuheben und die Vorinstanz anzuweisen, die vorläufige Aufnahme anzuordnen. Eventualiter sei die Verfügung des SEM aufzuheben und die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht wurde um koordinierte Behandlung des Verfahrens mit demjenigen des Ehemannes (Verfahrensnummer E-885/2025) und um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses sowie um Beiordnung der Unterzeichnenden als amtliche Rechtsbeiständin ersucht. I. Die vorinstanzlichen Akten lagen dem Bundesverwaltungsgericht am 11. Februar 2025 in elektronischer Form vor (vgl.”
l'art. 31a al. 4 LAsi ne contient pas de motif autonome de non-entrée en matière. Le Tribunal administratif fédéral constate que, depuis la révision entrée en vigueur le 1er février 2014, la non-entrée en matière n'est plus prévue en cas de tromperie avérée sur l'identité, si bien que la décision de non-entrée en matière invoquée par le SEM (Secrétariat d'État aux migrations) ne reposait sur aucune base légale.
“Zunächst ist festzuhalten, dass Art. 31a Abs. 4 AsylG, auf welchen sich das SEM in der angefochtenen Verfügung beruft, keinen Nichteintretenstatbestand enthält. Bei feststehender Identitätstäuschung seitens der asylsuchenden Person ist denn auch - seitdem am 1. Februar 2014 eine revidierte Fassung des Asylgesetzes (Änderung vom 14. Dezember 2012) in Kraft getreten war - kein Nichteintreten mehr vorgesehen (vgl. dagegen aArt. 32 Abs. 2 Bst. b AsylG). Der Nichteintretensentscheid des SEM stützt sich somit auf keine gesetzliche Grundlage. Die Frage, ob allein dieses Versehen - eingangs der vorinstanzlichen Erwägungen wird Art. 31a Abs. 4 AsylG noch korrekt zitiert respektive diesbezüglich von einer Ablehnung des Asylgesuchs gesprochen - eine Rückweisung der Sache an die Vorinstanz rechtfertigt, kann angesichts der nachfolgenden Erwägungen jedoch offengelassen werden.”
Pour rendre une décision de non-entrée en matière au sens de l'art. 31a al. 1 LAsi, il faut que l'exécution effective du renvoi soit possible. Cela suppose une assurance de réadmission du pays tiers concerné. Le fait que la personne demandeuse d'asile puisse retourner volontairement dans ce pays tiers (ou s'y rendre par ses propres moyens) n'est pas déterminant pour l'application de l'art. 31a al. 1 LAsi.
“In allen Fällen nach Art. 31a Abs. 1 AsylG ist erforderlich, dass hinsichtlich des Vollzugs eine Rückübernahmezusicherung des Drittstaates vorliegt. Die tatsächliche Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs (und nicht nur der Weiterreise oder Rückkehr) ist Rechtmässigkeitsvoraussetzung für den Erlass eines Nichteintretensentscheids gemäss Art. 31a Abs.1 AsylG; die Frage, ob die asylsuchende Person selbstständig beziehungsweise freiwillig in den Drittstaat zurückkehren könnte, ist für die Anwendung der Drittstaatenregelung demnach nicht ausschlaggebend (vgl. Urteile des BVGer D-7483/2024 vom 13. Dezember 2024 E. 6; D-788/2021 vom 25. November 2024 E 5.2; E-4427/2021 vom 28. November 2023 E. 4.2; Constantin Hruschka in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar zum Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 31a AsylG Rn. 3, vgl. auch BBl 2002 6845, 6850).”
“In allen Fällen nach Art. 31a Abs. 1 AsylG ist erforderlich, dass hinsichtlich des Vollzugs eine Rückübernahmezusicherung des Drittstaates vorliegt. Die tatsächliche Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs (und nicht nur der Weiterreise oder Rückkehr) ist Rechtmässigkeitsvoraussetzung für den Erlass eines Nichteintretensentscheids gemäss Art. 31a Abs.1 AsylG; die Frage, ob die asylsuchende Person selbstständig beziehungsweise freiwillig in den Drittstaat zurückkehren könnte, ist für die Anwendung der Drittstaatenregelung demnach nicht ausschlaggebend (vgl. Urteile des BVGer D-7483/2024 vom 13. Dezember 2024 E. 6; D-788/2021 vom 25. November 2024 E. 5.2; E-4427/2021 vom 28. November 2023 E 4.2; Constantin Hruschka in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar zum Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 31a AsylG Rn. 3, vgl. auch BBl 2002 6845, 6850).”
“In allen Fällen nach Art. 31a Abs. 1 AsylG ist erforderlich, dass hinsichtlich des Vollzugs eine Rückübernahmezusicherung des Drittstaates vorliegt. Die tatsächliche Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs (und nicht nur der Weiterreise oder Rückkehr) ist Rechtmässigkeitsvoraussetzung für den Erlass eines Nichteintretensentscheids gemäss Art. 31a Abs.1 AsylG; die Frage, ob die asylsuchende Person selbstständig beziehungsweise freiwillig in den Drittstaat zurückkehren könnte, ist für die Anwendung der Drittstaatenregelung demnach nicht ausschlaggebend (vgl. Urteile des BVGer D-7483/2024 vom 13. Dezember 2024 E 6; D-788/2021 vom 25. November 2024 E. 5.2; E-4427/2021 vom 28. November 2023 E. 4.2; Constantin Hruschka in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar zum Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 31a AsylG Rn. 3, vgl. auch BBl 2002 6845, 6850).”
“In allen Fällen nach Art. 31a Abs. 1 AsylG ist erforderlich, dass hinsichtlich des Vollzugs eine Rückübernahmezusicherung des Drittstaates vorliegt. Die Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs (und nicht nur der Weiterreise oder Rückkehr) ist Rechtmässigkeitsvoraussetzung für den Erlass eines Nichteintretensentscheids gemäss Art. 31a Abs. 1 AsylG (vgl. Constantin Hruschka in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar zum Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 31a AsylG Rz. 3, vgl. auch BBl 2002 6845, 6850).”
“In allen Fällen nach Art. 31a Abs. 1 AsylG ist erforderlich, dass hinsichtlich des Vollzugs eine Rückübernahmezusicherung des Drittstaates vorliegt. Die Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs (und nicht nur der Weiterreise oder Rückkehr) ist Rechtmässigkeitsvoraussetzung für den Erlass eines Nichteintretensentscheids gemäss Art. 31a Abs.1 AsylG (Constantin Hruschka in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar zum Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 31a AsylG Rn. 3, vgl. auch BBl 2002 6845, 6850).”