Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 25 sept. 2015, en vigueur depuis le 1ermars 2019 (RO 2016 3101; 2018 2855;FF 2014 7771). ↩
172 commentaries
Référence : art. 111b LAsi n. 172 Pratique en cas de Dublin/transferts : tant que le transfert vers l'État compétent n'a pas encore eu lieu, les demandes subséquentes doivent en principe être traitées comme des requêtes de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi. L'expiration du délai de transfert Dublin (p. ex. de six mois) peut être considérée comme un fait nouveau plausible susceptible de constituer un tel motif de réexamen.
“Gemäss konstanter Rechtsprechung unterscheidet das Bundesverwaltungsgericht bei Folgegesuchen nach einem rechtskräftigen Dublin-Nichteintretensentscheid gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. b AsylG, ob der Gesuchsteller bereits in den zuständigen Mitgliedstaat überstellt wurde oder nicht. Sofern die Überstellung noch nicht erfolgt ist, ist das Gesuch - vorbehältlich allfälliger Revisionsgründe (vgl. BVGE 2013/22 E. 3-13) - als Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG zu behandeln und der ursprüngliche Nichteintretensentscheid bleibt vollstreckbar. Andernfalls ist das Gesuch als Mehrfachgesuch nach Art. 111c AsylG entgegenzunehmen und ein neues Dublin-Verfahren ist durchzuführen (vgl. zum Ganzen BVGE 2017 VI/5 E. 4.3 ff.).”
“Gemäss konstanter Rechtsprechung unterscheidet das Bundesverwaltungsgericht bei Folgegesuchen nach einem rechtskräftigen Dublin-Nichteintretensentscheid gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. b AsylG, ob der Gesuchsteller bereits in den zuständigen Mitgliedstaat überstellt wurde oder nicht. Sofern die Überstellung noch nicht erfolgt ist, ist das Gesuch - vorbehältlich allfälliger Revisionsgründe (vgl. BVGE 2013/22 E. 3-13) - als Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG zu behandeln und der ursprüngliche Nichteintretensentscheid bleibt vollstreckbar. Andernfalls ist das Gesuch als Mehrfachgesuch nach Art. 111c AsylG entgegenzunehmen und ein neues Dublin-Verfahren ist durchzuführen (vgl. zum Ganzen BVGE 2017 VI/5 E. 4.3 ff.).”
“Bei der Eingabe vom 17. November 2023 handelt es sich um ein (klassisches) Wiedererwägungsgesuch, wird doch die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage beantragt, nämlich der Zuständigkeitsübergang für die Prüfung des Asylgesuchs auf die Schweiz nach Ablauf der Überstellungsfrist. In der Gesuchseingabe vom 17. November 2023 wird explizit darum ersucht, den Nichteintretensentscheid wiedererwägungsweise aufzuheben und auf das Asylgesuch einzutreten. Die Eingabe wäre demnach als solches entgegenzunehmen und nach den spezialgesetzlichen Vorgaben im Sinne von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen.”
“Cela étant, il appert que les recourants ont qualité pour recourir et que le recours a été présenté dans la forme et le délai prescrits. Celui-ci est dès lors recevable (art. 48 al. 1 et 52 al. 1 PA [RS 172.021], applicables par renvoi de l'art. 37 LTAF, et art. 108 al. 6 LAsi). 2. 2.1 La procédure administrative distingue les moyens de droit ordinaires et extraordinaires. Contrairement aux premiers, les seconds sont dirigés contre des décisions entrées en force de chose jugée formelle, à savoir contre des décisions qui ne peuvent plus être contestées par un moyen de droit ordinaire. La demande de révision (dont l'examen incombe à l'autorité de recours et suppose que la cause ait fait l'objet d'une décision sur recours) et la demande de réexamen ou de reconsidération (dont l'examen incombe à l'autorité inférieure) relèvent de la procédure extraordinaire (sur ces questions, cf. arrêt du TAF F-1437/2022 du 9 mai 2022 consid. 2.1, et la jurisprudence citée). En matière d'asile, les demandes de réexamen sont régies par l'art. 111b LAsi. 2.2 Dans la mesure où la demande de réexamen est un moyen de droit extraordinaire, le SEM n'est tenu de s'en saisir qu'à certaines conditions, notamment lorsque la partie requérante se prévaut de manière plausible d'un changement notable de circonstances survenu postérieurement au prononcé de la première décision (demande d'adaptation ; cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 et 2010/27 consid. 2.1.1). Tel est le cas en l'occurrence, dès lors que la requête litigieuse se fonde de manière plausible sur l'écoulement du délai de transfert de six mois au sens de l'art. 29 par. 1 du règlement Dublin III (ou RD III ; référence complète : règlement [UE] n° 604/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant les critères et mécanismes de détermination de l'Etat membre responsable de l'examen d'une demande de protection internationale introduite dans l'un des Etats membres par un ressortissant de pays tiers ou un apatride [refonte ; JO L 180 du 29 juin 2013 p. 31 ss]). C'est donc à juste titre que le SEM est entré en matière sur la requête.”
“3), que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1), que ces faits ou preuves ne peuvent entraîner la révision ou le réexamen que s'ils sont importants, c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, que cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts soient propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; Karin Scherrer Reber, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., art. 66 PA n° 26 p. 1357 s. et réf. cit ; Pierre Ferrari, in : Commentaire de la LTF, 2ème éd., p. 1421 s. et réf. cit.), que selon l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'espèce, dans sa demande du 4 mai 2023, la recourante a fait valoir que le délai de six mois prévu à l'art. 29 par. 2 du règlement Dublin III pour la reprise en charge par la Croatie était arrivé à échéance la veille, que dans sa décision incidente du 9 mai 2023, le SEM a notamment indiqué qu'il avait requis, le 24 mars 2023, la prolongation du délai de transfert à dix-huit mois, suite à une communication des autorités cantonales compétentes, l'informant du fait que l'intéressée avait quitté le foyer auquel elle avait été attribuée dans la nuit du (...) au (...) mars 2023, pour n'y revenir que le (...) mars suivant, empêchant ainsi le bon déroulement ainsi que l'exécution de son transfert vers la Croatie, un vol ayant été organisé pour le (...) mars 2023, que dans son recours du 9 juin 2023, l'intéressée nie avoir disparu au cours de la nuit du (.”
En cas de non-respect de l'obligation de motivation, l'autorité peut, en vertu de l'art. 111b al. 2 LAsi, en liaison avec l'art. 13 al. 2 PA, ne pas entrer en matière sur une demande de réexamen. Cela s'applique notamment aux demandes répétées fondées de la même manière, lorsque les allégations ou les pièces déjà produites n'établissent pas de nouveaux éléments probants.
“Zur Begründung des angefochtenen Nichteintretensentscheids verweist das SEM zunächst auf die bei Wiedererwägungsgesuchen geltenden gesetzlichen Anforderungen insbesondere betreffend deren Einreichung innert 30 Tagen ab Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes und der erforderlichen Gesuchsbegründung. Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche könnten nach Art. 111b Abs. 4 AsylG formlos abgeschrieben werden. Wiedererwägungsgesuche müssten gehörig begründet sein, wobei die Behörde bei Missachtung der Begründungspflicht durch den Gesuchsteller gemäss Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG neben der formlosen Abschreibung optional auf das Gesuch nicht eintreten könne (BVGE 2014/39 E. 7). Die vorliegend geltend gemachten Ermittlungsverfahren wegen Präsidentenbeleidigung und die dazu eingereichten Dokumente seien bereits Gegenstand der Erwägungen des SEM im Entscheid vom 12. Oktober 2022 gewesen (dort E.III.2) und somit als wiederholt gleich begründet zu qualifizieren. Das Bundesverwaltungsgericht habe die dagegen auf Beschwerdestufe geltend gemachten Einwände als aussichtlos eingestuft und sei infolge Nichtbezahlung des Kostenvorschusses mit Urteil vom 21. November 2022 auf die Beschwerde nicht eingetreten. Die Ausführungen bezüglich der gegen ihn gerichteten Anzeige vom (...) 2022 und entsprechend eingeleiteten Ermittlungen seien als nicht gehörig begründet zu erachten, denn aus der Anzeige gehe nicht hervor, dass ein Ermittlungsverfahren eingeleitet oder eine Anklage erhoben worden sei. Da er im Übrigen kein flüchtlingsrechtlich relevantes politisches Profil aufweise, sei unwahrscheinlich, dass er dereinst zu einer unbedingten Haftstrafe verurteilt werden könnte, zumal türkische Gerichte bei Ersttätern und Strafen bis zu zwei Jahren häufig entweder bedingte Haftstrafen aussprächen (Artikel 51 Abs.”
En vertu de l'art. 111b LAsi, des catastrophes naturelles dans la région d'origine peuvent constituer des obstacles à l'exécution survenant ultérieurement. En matière médicale, la jurisprudence est restrictive : l'exécution n'est considérée comme insupportable que si elle entraîne la suppression des soins indispensables à l'existence humaine et garantissant la dignité humaine ; tout traitement ne fonde donc pas, pour autant, un obstacle à l'exécution.
“März 2021 abermals feststellte, der Beschwerdeführer erfülle die Flüchtlingseigenschaft nicht, sein Asylgesuch ablehnte, die Wegweisung und den Vollzug der Wegweisung anordnete, dass das Bundesverwaltungsgericht die gegen die vorgenannte Verfügung erhobene Beschwerde mit Urteil D-2098/2021 vom 24. November 2022 abwies, dass der Beschwerdeführer am 17. Dezember 2022 beim SEM ein erneutes Asylgesuch stellte, welches vom SEM am 10. Januar 2023 gestützt auf Art. 111c Abs. 2 AsylG (SR 142.31) formlos abgeschrieben wurde, dass der Beschwerdeführer am 13. Februar 2023 mit einer als «neues Asylgesuch» bezeichneten Eingabe ans SEM gelangte, dass er darin einerseits geltend machte, es lägen neue Beweismittel hinsichtlich einer Verfolgung vor, er anderseits auf das schwere Erdbeben in seiner Herkunftsregion hinwies, dass das SEM, soweit der Beschwerdeführer ein neues Strafverfahren in der Türkei vorbringe, von einem unbegründeten respektive wiederholt gleich begründeten Mehrfachgesuch ausging und dieses am 23. Juni 2023 formlos abschrieb, dass das SEM die Eingabe bezüglich der Vorbringen zur Lage in der Heimatregion des Beschwerdeführers nach dem Erdbeben als einfaches Wiedererwägungsgesuch (nachträglich eingetretene Wegweisungsvollzugshindernisse im Sinne von Art. 111b AsylG) entgegennahm, dass die Vorinstanz das Wiedererwägungsgesuch mit Verfügung vom 23. Juni 2023 - eröffnet am 27. Juni 2023 - abwies, ihre Verfügung vom 31. März 2021 als rechtskräftig und vollstreckbar erklärte, eine Gebühr in der Höhe von Fr. 600.- erhob und feststellte, einer allfälligen Beschwerde komme keine aufschiebende Wirkung zu, dass der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 27. Juli 2023 gegen diese Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhob und beantragte, die Verfügung des SEM sei aufzuheben, es sei die Flüchtlingseigenschaft anzuerkennen und dem Beschwerdeführer Asyl zu gewähren; sodann sei die Unzulässigkeit, Unzumutbarkeit und Unmöglichkeit des Wegweisungsvollzugs festzustellen und die Anerkennung als Flüchtling anzuordnen, dass er in prozessualer Hinsicht die Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses sowie sinngemäss um Anordnung der aufschiebenden Wirkung der Beschwerde ersuchte, dass die Instruktionsrichterin am 28.”
“Enfin, rien n'indique que les traitements entrepris dès 2017 ont dû être modifiés de manière déterminante depuis la fin de la procédure ordinaire. 3.4.3 Dans ces conditions, s'agissant des troubles rénaux et de l'hypertension artérielle, l'intéressé n'a pas démontré l'existence de faits nouveaux de nature à justifier le réexamen de la décision contestée. 3.5 Le recourant invoque, d'autre part, l'apparition récente de problèmes psychiques. 3.5.1 Selon les rapports médicaux susmentionnés, l'intéressé présente depuis le 7 novembre 2019 un trouble de l'adaptation et une réaction dépressive prolongée (CIM-10 F.43.21). Le traitement entrepris comporte l'administration d'un antipsychotique (Quétiapine 75 mg) ainsi que la mise en oeuvre de « consultations régulières, d'une méditation pour agir sur l'anxiété et les troubles du sommeil et [...] d'un accompagnement pour arrêter le cycle de ruminations et favoriser la socialisation et la structuration de la journée ». A supposer même que les atteintes et la prise en charge thérapeutique précitées constituent un changement significatif de circonstances au regard de l'art. 111b LAsi, elles ne sauraient justifier le réexamen demandé. 3.5.2 A teneur de l'art. 83 al. 4 LEI, l'exécution du renvoi peut ne pas être raisonnablement exigée si le retour de l'étranger dans son pays d'origine ou de provenance le met concrètement en danger, par exemple en cas de guerre, de guerre civile, de violence généralisée ou de nécessité médicale. Cette disposition s'applique en premier lieu aux « réfugiés de la violence », soit aux étrangers qui ne remplissent pas les conditions de la qualité de réfugié parce qu'ils ne sont pas personnellement persécutés, mais qui fuient des situations de conflit ou de violence généralisée, et ensuite aux personnes pour qui le renvoi aurait notamment pour effet, selon toute probabilité, de les condamner à vivre dans un dénuement complet et de les exposer à une dégradation grave de leur état de santé, à l'invalidité, voire à la mort (cf. ATAF 2014/26 consid. 7.3 à 7.10 ; 2011/50 consid. 8.1 à 8.3 et la jurisprudence citée). 3.5.3 S'agissant plus spécifiquement des personnes en traitement médical en Suisse, l'exécution du renvoi ne devient inexigible que dans la mesure où elles pourraient ne plus recevoir les soins essentiels garantissant des conditions minimales d'existence ; par soins essentiels, il faut entendre les soins de médecine générale et d'urgence absolument nécessaires à la garantie de la dignité humaine (cf.”
Le réexamen en vertu de l'art. 111b LAsi concerne typiquement des moyens relatifs à l'exécution de la mesure d'éloignement (p. ex. obstacles à l'exécution, questions de transferts) ou des questions procédurales ou de correction. Un réexamen ne sert pas à une réévaluation matérielle répétée de faits déjà définitivement tranchés et ne doit pas être utilisé pour remettre en cause de manière continue des décisions ni pour éluder les délais de recours légaux.
“Das Wiedererwägungsgesuch ist ein formloser Rechtsbehelf, mit welchem eine betroffene Person die erstinstanzliche Verwaltungsbehörde darum er-sucht, auf eine formell rechtskräftige Verfügung zurückzukommen und die-se abzuändern oder aufzuheben (Häfelin/Müller/Uhlmann, Allgemeines Verwaltungsrecht, 8. Auflage 2020, Rz. 1272 ff.). Im Verwaltungsverfahren des Bundes ist die Wiedererwägung formell rechtskräftiger Verfügungen nicht ausdrücklich geregelt. Sie tritt in zwei Erscheinungsformen auf: Als Korrektur ursprünglich fehlerhafter Verfügungen (prozessuale Revision) und als Korrektur nachträglich fehlerhafter Verfügungen (Wiedererwägung aufgrund geänderter Verhältnisse oder - nur bei Dauersachverhalten - aufgrund geänderter Rechtslage [vgl. BGE 136 II 177 E. 2.2.1; BVGE 2021 VII/2 E. 3.1; Urteil des BVGer F-824/2023 vom 18. März 2024 E. 4.1; je m.w.H.]). Aus der Regelung des Wiedererwägungsgesuchs im Bereich des Asylrechts (Art. 111b AsylG) lässt sich nichts Abweichendes ableiten, werden doch dort nicht die Wiedererwägungsgründe, sondern die Voraussetzungen für die Zulässigkeit des Gesuchs und dessen Wirkungen normiert.”
“5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (cf. art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, que l'intéressé a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (cf. art. 52 PA et art. 108 al. 6 LAsi), son recours est recevable, que la conclusion du recours tendant à l'entrée en matière sur la demande d'asile du recourant - d'ailleurs en rien soutenue dans la motivation - excède le cadre défini dans la demande de réexamen du 23 février 2023 et est donc irrecevable, qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA, que le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen, notamment, lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 et réf. cit.), qu'une telle demande ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), qu'une demande de réexamen ne permet pas non plus de solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, que la question de savoir si une demande de réexamen a été déposée dans le délai précité relève de la recevabilité (cf.”
“, art. 66 PA n° 26 p. 1357 et réf. cit. ; Pierre Ferrari, in : Commentaire de la LTF, 2ème éd., 2014, p. 1421 s. et réf. cit.), qu'en revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), que la demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi), qu'une demande multiple est une demande d'asile déposée dans les cinq ans qui suivent l'entrée en force d'une décision d'asile et de renvoi (cf. art 111c al. 1 LAsi), que, pour déterminer si une requête fondée sur un changement de circonstance constitue une demande de réexamen (cf. art. 111b LAsi) ou une demande d'asile multiple (cf. art. 111c LAsi), il importe de déterminer quels points du dispositif de la décision antérieure sont contestés, que si l'évolution des circonstances est invoquée en tant qu'obstacle à l'exécution du renvoi (rendant celle-ci illicite, inexigible ou impossible), il s'agit d'une demande de réexamen, qu'en revanche, si la partie fait valoir une évolution de l'état de fait déterminante pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et/ou l'octroi de l'asile, il s'agit en principe d'une nouvelle demande d'asile (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.6), qu'enfin, la révision est un moyen juridictionnel extraordinaire, qui permet de demander l'annulation ou la modification d'un jugement entré en force pris par une autorité de recours, que la révision peut notamment être demandée, à teneur de l'art. 123 al. 2 let. a LTF, si le requérant découvre après coup des faits pertinents ou des moyens de preuve concluants qu'il n'avait pas pu invoquer dans la procédure précédente, à l'exclusion des faits ou moyens de preuve postérieurs à l'arrêt.”
“Die Folgegesuche im Asylverfahren sind in Art. 111b AsylG (Wiedererwägung) und Art. 111c AsylG (Mehrfachgesuch beziehungsweise neues Asylgesuch) geregelt. Die Einordnung, ob ein Folgegesuch als Wiedererwägungsgesuch oder als Mehrfachgesuch zu behandeln ist, richtet sich danach, welchen Teil der ursprünglichen Verfügung die begehrte Neubeurteilung betrifft. Um ein Mehrfachgesuch handelt es sich, wenn die gesuchstellende Person geltend macht, sie erfülle aufgrund einer nachträglich veränderten Sachlage die Flüchtlingseigenschaft (BVGE 2014/39 E. 4.5 f. m.w.H). Eine Wiedererwägung liegt hingegen vor, wenn ein Gesuch um Neubeurteilung einer rechtskräftigen Asyl- und Wegweisungsverfügung ausschliesslich mit neuen Wegweisungsvollzugshindernissen begründet wird respektive wenn unter dem Aspekt von Wegweisungsvollzugshindernissen eine neue Sachlage vorgebracht wird. Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl.”
“1 et 3.2.1 in fine ; 116 II 738 consid. 2b ; arrêt du Tribunal fédéral 4A_603/2011 du 22 novembre 2011 consid. 3.1 in fine), que cependant, selon la jurisprudence du Tribunal relative à l'art. 123 al. 2 let. a LTF appliqué par analogie, même lorsqu'ils portent sur des faits antérieurs à un arrêt matériel sur recours du Tribunal, les moyens de preuve postérieurs à cet arrêt n'ouvrent pas la voie de la révision, mais celle du réexamen (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.4.2, 4.3.2, 5.2.3, 5.3.1 et 5.3.2 ; 2013/22 consid. 13), que, par ailleurs, lorsqu'elle porte sur la reconnaissance de la qualité de réfugié ou l'octroi de l'asile, une demande présentée par un requérant d'asile débouté qui allègue des faits nouveaux (postérieurs à la clôture de la procédure d'asile précédente) doit être traitée comme une seconde demande d'asile au sens de l'art. 111c LAsi, qu'au contraire, lorsqu'elle ne porte que sur le renvoi ou son exécution, elle doit être traitée comme une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi (cf. ATAF 2016/17 consid. 4.1.3 ; 2014/39 consid. 4.4 et 4.6 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1), que la demande multiple est un cas particulier de la constellation classique du réexamen (cf. ATAF 2014/39 consid. 5.5) ; qu'elle est formée dans les cinq ans suivant l'entrée en force d'une décision d'asile et de renvoi et doit être déposée par écrit et dûment motivée, qu'en l'espèce, dans sa demande du 22 février 2023 - adressée au SEM et transférée par celui-ci au Tribunal pour des raisons de compétence -, l'intéressé a sollicité le réexamen de la décision du SEM du 29 septembre 2020, qu'il a fait valoir, d'une part, un risque de persécutions de la part des talibans, d'autre part, une aggravation de son état de santé, qu'il a allégué qu'il avait fait l'objet de menaces par les talibans lorsqu'il servait dans [unité militaire], que depuis la prise de pouvoir par ce mouvement en Afghanistan en août 2021, leurs attaques avaient augmenté au Pakistan, que son père avait reçu en (.”
Citation : LAsi art. 111b n. 168 Si l'exécution est suspendue à titre superprovisoire et que cette suspension n'est pas levée, cela équivaut en pratique à l'octroi de l'effet suspensif. Dans ce cas, le délai de transfert (p. ex. selon Dublin) est interrompu, et la durée d'une procédure de renvoi ou d'une procédure intermédiaire subséquente est imputée au recours bénéficiant de l'effet suspensif.
“m.V. Urteil des EuGH vom 29. Januar 2009 C-19/08 Petrosian). Wiedererwägungsgesuche (Art. 111b ff. AsylG) bezwecken in ihrer praktisch relevantesten Form die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (BVGE 2014/39 E. 4.5). Dementsprechend gelten sie als ausserordentliche Rechtsmittel gegen den Überstellungsentscheid und somit als Rechtsmittel im Sinne von Art. 27 Dublin-III-VO (vgl. etwa Urteil des BVGer F-2146/2020 vom 29. April 2020 E. 5.2; vgl. auch Urteile des EuGH vom 19. März 2019 C-163/17 Jawo Rn. 70, vom 25. Oktober 2017 C-201/16 Shiri Rn. 41 ff.). Wiedererwägungsgesuche haben per se und im Beschwerdeverfahren von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung (Art. 107a Abs. 1 und Art. 111b Abs. 3 AsylG). Wird die superprovisorisch angeordnete Vollzugsaussetzung in einer Zwischenverfügung nicht aufgehoben, kommt dies faktisch einer Gewährung der aufschiebenden Wirkung während des ganzen Beschwerdeverfahrens gleich. Diesfalls wird die Überstellungsfrist unterbrochen (vgl. BVGE 2015/19 E. 5.4). Wird die Beschwerde gutgeheissen, die angefochtene Verfügung aufgehobenen und zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückgewiesen, so ist der Rückweisungsentscheid zwar ein Endentscheid, welcher das Verfahren vor der Beschwerdeinstanz abschliesst (Art. 61 VwVG), doch liegt gerade keine endgültige Entscheidung über die Zuständigkeitsfrage vor. Die Dauer des Rückweisungsverfahrens ist deshalb dem Rechtsmittel mit aufschiebender Wirkung zuzurechnen (ibid.; vgl. zuletzt etwa Urteil des BVGer F-7549/2024 vom 11. März 2025 E. 4.9).”
“Juli 2022 reichten die Beschwerdeführerinnen beim SEM ein Wiedererwägungsgesuch ein. Dieses Gesuch lehnte das SEM mit Verfügung vom 15. August 2022 ab. Es stellte die Rechtskraft und Vollstreckbarkeit seiner Verfügung vom 21. März 2022 fest, erhob eine Gebühr für das Wiedererwägungsverfahren und hielt fest, dass einer allfälligen Beschwerde keine aufschiebende Wirkung zukomme. E. Diesen Entscheid fochten die Beschwerdeführerinnen am 24. August 2022 beim Bundesverwaltungsgericht an. Am 25. August 2022 setzte das Gericht den Vollzug gestützt auf Art. 56 VwVG einstweilen aus. F. Am 1. September 2022 informierte das SEM die italienische Partnerbehörde und teilte mit, vonseiten der Beschwerdeführerinnen sei gegen die Wegweisungsverfügung eine Beschwerde mit aufschiebender Wirkung eingereicht worden, weshalb die Frist zur Überstellung nach Art. 29 Abs. 1 Dublin-III-VO erst nach einem gefällten Entscheid beginne. G. Mit Zwischenverfügung ebenfalls vom 1. September 2022 erkannte das Gericht, dass der Beschwerde gestützt Art. 111b Abs. 3 AsylG keine aufschiebende Wirkung zugesprochen werde, verbunden mit der Feststellung, dass der vorsorgliche Vollzugsstopp folglich dahinfalle. H. Mit Urteil des BVGer F-3658/2022 vom 28. September 2022 wurde auf die Beschwerde nicht eingetreten. I. Mit Eingabe vom 7. November 2022 gelangten die Beschwerdeführerinnen erneut ans SEM und beantragten, wiedererwägungsweise auf das Asylgesuch einzutreten. Zur Begründung wurde vorgebracht, dass die Zuständigkeit für die Behandlung der Asylgesuche auf die Schweiz übergegangen sei, da am 6. November 2022 die sechsmonatige Überstellungsfrist gemäss Art. 29 Dublin-IIII-VO abgelaufen sei, nachdem der Suspensiveffekt der Beschwerde [vom 30. März 2022] mit dem Urteil des BVGer F-1518/2022 vom 5. Mai 2022 entfallen sei. J. Mit Verfügung vom 14. November 2022 stellte das SEM fest, dass die Zuständigkeit für die Prüfung des Asylgesuchs nicht auf die Schweiz übergangen sei und die Überstellungsfrist von sechs Monaten ab Ende der Vollzugsaussetzung vom 1. September 2022 bis zum 1.”
Référence : LAsi art. 111b n. 167 Dans le cadre d'une requête de réexamen qualifiée, des éléments de preuve apparus après le jugement peuvent également être produits, à condition qu'ils se rapportent à des faits qui existaient déjà au moment de la décision antérieure mais étaient demeurés non prouvés ; ces éléments de preuve doivent être examinés dans le cadre de la requête de réexamen.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen. Nach dem Urteil entstandene Beweismittel, welche vorbestandene Tatsachen beweisen sollen, sind ebenfalls im Rahmen des Wiedererwägungsgesuchs zu prüfen (zum sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuch» vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Im vorliegenden Fall blieb die vorinstanzliche Verfügung vom 30. Januar 2018 unangefochten. Das Wiedererwägungsgesuch betrifft bezüglich des Wegweisungsvollzugs veränderte Sachumstände. Die Entgegennahme des Gesuches durch das SEM als Wiedererwägungsgesuch ist demnach zu bestätigen, nachdem die Eingabe auch frist- und formgerecht eingereicht worden war.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen. Nach dem Urteil entstandene Beweismittel, welche vorbestandene Tatsachen beweisen sollen, sind ebenfalls im Rahmen des Wiedererwägungsgesuchs zu prüfen (zum sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuch» vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Im vorliegenden Fall wurde eine Beschwerde gegen die vorinstanzliche Verfügung mit Urteil D-2706/2016 vom 28. April 2017 abgewiesen. Das Wiedererwägungsgesuch betrifft nach dem Urteilszeitpunkt entstandene Beweismittel, welche vorbestandene Tatsachen beweisen sollen. Die Entgegennahme des Gesuches durch das SEM als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch ist demnach zu bestätigen.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (sog. einfaches Wiedererwägungsgesuch; vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuch» vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Zu den «Revisionsgründen», die mittels eines qualifizierten Wiedererwägungsgesuchs geltend zu machen sind, zählen auch Beweismittel, die erst nach einem Sachentscheid des Bundesverwaltungsgerichts entstanden sind und sich auf Tatsachen beziehen, die im Zeitpunkt dieses Urteils bereits bestanden haben, aber unbewiesen geblieben sind (vgl. BVGE 2013/22 E. 12.3). Bei qualifizierten Wiedererwägungsgesuchen finden die Art.”
Référence : LAsi art. 111b n. 166 Forme et délai : La requête en réexamen doit être déposée par écrit et motivée auprès du SEM. Le dépôt doit intervenir dans les 30 jours dès la découverte du motif de réexamen (p. ex. faits nouveaux ou éléments de preuve nouvellement apparus).
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vorinstanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Das Wiedererwägungsgesuch bezweckt in seiner praktisch relevantesten Form die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe, welche sich auf Tatsachen und Beweismittel abstützen, die erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind, einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.; Art. 111b AsylG i.V.m. Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG). Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Asylverfahrens hätten eingereicht werden können. Ferner ist eine Wiedererwägung dann ausgeschlossen, wenn eine neue Würdigung der beim früheren Entscheid bereits bekannten Tatsachen herbeigeführt werden soll.”
“1), ou lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés, ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7). 2.3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.). 2.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut pas donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.7 Selon la jurisprudence, les faits ou preuves postérieurs à la clôture de la procédure ordinaire et tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié ne peuvent fonder une demande de réexamen (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 et 4.6), mais constituent une demande multiple au sens de l'art. 111c al. 1 LAsi. 3. 3.1 Dans sa demande du 23 mars 2020, le recourant a conclu au prononcé d'une admission provisoire, au motif que l'exécution de son renvoi au Pakistan ne serait ni licite ni raisonnablement exigible. Il a fait valoir une péjoration de la situation sécuritaire et sanitaire dans sa région d'origine et produit des témoignages écrits de personnes originaires de la même région que lui et qui auraient été admises provisoirement en Suisse, au motif que l'exécution de leur renvoi serait illicite. L'intéressé s'est en outre prévalu d'un nouveau moyen de preuve, à savoir un document qu'il a présenté comme étant une convocation au tribunal régional de Kurram pour (.”
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (sogenanntes einfaches Wiedererwägungsgesuch, vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Jedoch können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen, falls nachträglich entstandene Beweismittel zu beurteilen sind (zum sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuch» vgl. BVGE 2013/22). Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG hat die Partei diesfalls neue erhebliche Tatsachen oder Beweismittel beizubringen. Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Verfahrens hätten eingereicht werden können. Die Erheblichkeit ist zu bejahen, wenn die neu angerufenen Tatsachen und Beweismittel geeignet sind, die beurteilten Vorbringen in einem anderen Licht erscheinen zu lassen.”
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (sogenanntes einfaches Wiedererwägungsgesuch, vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Jedoch können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen, falls nachträglich entstandene Beweismittel zu beurteilen sind (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22). Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG hat die Partei diesfalls neue erhebliche Tatsachen oder Beweismittel beizubringen. Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Verfahrens hätten eingereicht werden können. Die Erheblichkeit ist zu bejahen, wenn die neu angerufenen Tatsachen und Beweismittel geeignet sind, die beurteilten Vorbringen in einem anderen Licht erscheinen zu lassen.”
“111b LAsi, le SEM n'est tenu de se saisir d'une telle demande de réexamen que dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens qu'il serait apte à établir un fait allégué antérieurement, durant la procédure ordinaire, et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3), que le délai de 30 jours pour le dépôt de la demande, prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, vaut pour toutes les formes de réexamen précitées, qu'enfin, une demande de nouvel examen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et d'éluder les dispositions légales sur les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.) ; qu'il y a ainsi lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA), qu'en l'espèce, à l'appui de leur demande de réexamen du 17 mai 2023, les intéressés ont produit une notification de naissance de l'Office de l'état civil du canton de D._______, un extrait de l'acte de naissance de leur fils ainsi qu'un certificat médical de maternité du (.”
LAsi art. 111b n. 165 Une demande de réexamen déposée dans les délais (dans les 30 jours suivant la découverte du motif) concerne la recevabilité de la demande. En revanche, la question de savoir si le requérant n'a découvert le motif de réexamen que tardivement relève du droit matériel (du contenu de la procédure).
“), la décision du 14 juin 2023, par laquelle le SEM a rejeté cette demande de réexamen dans la mesure où elle était recevable et constaté l'entrée en force de ses décisions des 1er octobre 2019 (concernant le mari), 8 mars 2022 (concernant l'épouse) et 23 février 2023 (concernant le fils) et mis un émolument de 600 francs à la charge des intéressés, le recours du 11 juillet 2023 formé par les intéressés contre cette décision, par lequel ils ont conclu au constat du caractère illicite et/ou inexigible de l'exécution du renvoi et au prononcé d'une admission provisoire, subsidiairement au renvoi de la cause au SEM pour complément d'instruction, les demandes de dispense de l'avance de frais et d'assistance judiciaire partielle ainsi que de mesures provisionnelles dont il est assorti, les mesures superprovisionnelles du 14 juillet 2023, par lesquelles le Tribunal a suspendu provisoirement l'exécution du renvoi des intéressés, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées, par renvoi de l'art. 105 LAsi, devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que les intéressés ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'aux termes de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen et comporter une motivation substantielle y compris sur le respect des conditions de recevabilité (« dûment motivée »), que la question de savoir si une demande de réexamen a été déposée dans le délai de 30 jours prévu à l'article précité relève de la recevabilité (au contraire de celle de savoir si l'intéressé a tardé à découvrir le motif de réexamen invoqué qui, elle, relève du fond ; cf. arrêt du Tribunal E-4143/2014 du 2 février 2016 consid. 4.5 et réf. cit.), que, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM n'est tenu de se saisir d'une telle demande de réexamen que dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vorinstanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“Aus der generellen Kritik der Beschwerdeführerin an der Qualität und Aussagekraft der LINGUA-Analysen im Allgemeinen und an den von der sachverständigen Person "AS19" erstellen Analysen im Speziellen lässt sich kein überwiegendes privates Interesse an der vollumfänglichen Offenlegung im vorliegenden Fall ableiten. Ihren Einwand, sie habe ein Interesse an der Auskunft über die sie betreffenden Daten, um deren Richtigkeit überprüfen zu können, insbesondere (auch) im Hinblick auf ein allfälliges Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG, begründet sie nicht näher. Die Beschwerdeführerin vermag damit nicht hinreichend aufzuzeigen, inwiefern ihr eigenes Interesse an einer vollständigen Einsicht in die LINGUA-Analyse im zu beurteilenden Fall das offensichtliche öffentliche Interesse an der Verhinderung einer missbräuchlichen Weiterverbreitung und eines Lerneffekts überwiegen sollte. Ob eine (qualifizierte) Wiedererwägung des vorliegend rechtskräftig abgeschlossenen Asylverfahrens überhaupt in Frage käme (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG, wonach ein Wiedererwägungsgesuch 30 Tage nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes einzureichen ist) oder sich das Interesse der Beschwerdeführerin - wie die Vorinstanz festgehalten hat - in einer allfälligen Berichtigung unrichtiger Personendaten beschränken sollte, braucht vor diesem Hintergrund nicht abschliessend beurteilt zu werden.”
LAsi art. 111b ch. 164 Absence d'effet suspensif de la requête de réexamen : une requête de réexamen n'a de plein droit aucun effet suspensif ; la requête n'interrompt pas l'exécution, de sorte que l'autorité peut procéder à l'exécution sans suspension préalable (cf. TAF).
“1 RD III, commencé à courir à nouveau qu'à partir de la date du prononcé de l'arrêt clôturant la procédure F-386/2024, à savoir le 23 janvier 2024 (cf. pour un raisonnement similaire arrêt du TAF D-3871/2023 du 30 août 2023 p. 5). Il convient dès lors de retenir que le délai pour transférer la recourante et ses enfants vers la Croatie n'arrive à échéance que le 23 juillet 2024. 4.4 Au vu de ce qui précède, c'est donc à tort que l'intéressée soutient que le délai de six mois est arrivé à échéance le 17 mai 2024. Dans ces conditions, et malgré la motivation bancale avancée par le SEM, c'est à bon droit que ce dernier a rejeté la demande de réexamen de la recourante et procédé au transfert vers la Croatie le 3 juillet 2024. Si le transfert de la recourante et de ses enfants le jour même de la notification du rejet par le SEM de la demande de réexamen est peu heureux au vu des circonstances, il sera rappelé que le dépôt d'une telle demande ne suspend toutefois pas l'exécution du renvoi (art. 111b al. 3 LAsi) et que le SEM pouvait dès lors valablement procéder de la sorte. 5. En définitive, le recours du 4 juillet 2024 est manifestement infondé. Aussi, il doit être rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi). Il est par ailleurs renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi). 6. En outre, dans la mesure où il a été immédiatement statué sur le fond, les requêtes formulées dans le mémoire de recours tendant à l'octroi de l'effet suspensif et à la dispense du versement d'une avance de frais sont devenues sans objet. En outre, les conclusions du recours étant d'emblée vouées à l'échec, la requête d'assistance judiciaire totale doit être rejetée. 7. Vu l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre les frais de procédure à la charge de la recourante (art. 63 al. 1 PA). Toutefois, compte tenu des circonstances du cas d'espèce - notamment du transfert déjà effectué de l'intéressée et ses enfants à destination de la Croatie -, il y sera renoncé en application de l'art.”
“6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'à titre liminaire, le Tribunal relève que le libellé de la décision entreprise (« décision de constatation ») est inexact, qu'en effet, il ressort du dossier que l'autorité intimée devait statuer en l'espèce sur une « demande de réexamen » introduite dans le prolongement d'une procédure Dublin close, le SEM n'ayant en réalité jamais été expressément requis de procéder à un quelconque « constat » (dans le même sens et dans des situations analogues, cf. arrêts du Tribunal D-7090/2023 du 29 février 2024 p. 3 s. ; E-588/2023 du 29 mars 2023 consid. 5), qu'au demeurant, il ressort du chiffre 1 du dispositif de la décision entreprise que le SEM a rendu une décision formatrice et non constatatoire , puisqu'il a procédé au « rejet » de la requête du recourant d'examiner sa demande d'asile en procédure nationale (sur ces notions, cf. Thierry Tanquerel, Manuel de droit administratif, 2e éd., 2018, n° 817 ss et réf. cit.), que partant, la décision attaquée doit être considérée comme une décision matérielle de rejet d'une demande de reconsidération, au sens de l'art. 111b LAsi, qu'il s'ensuit que la référence à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du chiffre 2 du dispositif de la décision entreprise est erronée, étant rappelé que les recours interjetés contre des décisions statuant sur des demandes de réexamen sont dépourvus (ex lege) d'effet suspensif (art. 111b al. 3 LAsi ; cf. arrêt du Tribunal D-7090/2023 précité p. 3 s.), que la demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3e éd., 2023, art. 58 PA n° 9 s., p. 1414 s.) ou qu'il invoque des moyens de preuve concluants postérieurs à l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision, applicable aux cas de réexamen, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire, s'ils sont de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et si les moyens de preuve offerts s'avèrent propres à les établir (cf.”
Lorsque la procédure d'asile s'est terminée par une décision de radiation, les dispositions relatives aux requêtes en réexamen prévues à l'art. 111b LAsi ne s'appliquent pas. Dans ces cas, les exigences de forme prévues à l'art. 111b LAsi (en particulier «par écrit et motivées») ne s'appliquent pas de manière correspondante.
“Im vorliegenden Fall endete das mit Asylgesuch vom 29. März 2021 eingeleitete Asylverfahren betreffend den Beschwerdeführer mit einem Abschreibungsbeschluss und damit ohne rechtskräftigen Asyl- und/oder Wegweisungsentscheid. Bereits aus diesem Grund kann das in seinem Wiederaufnahmegesuch enthaltene erneute Gesuch um Schutz vor Verfolgung weder als Wiedererwägungsgesuch (Art. 111b AsylG) noch als Mehrfachgesuch im Sinne von Art. 111c AsylG qualifiziert werden. Somit unterliegt das Wiederaufnahmegesuch des Beschwerdeführers auch nicht den für Wiedererwägungs- und Mehrfachgesuche geltenden und im Vergleich zu Art. 18 AsylG erhöhten Formvorschriften («schriftlich und begründet»). Soweit das SEM in der angefochtenen Verfügung argumentiert, es gälten in der vorliegenden Konstellation per analogiam dieselben Formvorschriften wie bei Wiedererwägungsgesuchen gemäss Art. 111b AsylG, kann dieser Auffassung demnach nicht gefolgt werden, zumal das SEM dazu auch keine überzeugende Begründung liefert.”
“Im vorliegenden Fall endete das mit Asylgesuch vom 29. März 2021 eingeleitete Asylverfahren betreffend den Beschwerdeführer mit einem Abschreibungsbeschluss und damit ohne rechtskräftigen Asyl- und/oder Wegweisungsentscheid. Bereits aus diesem Grund kann das in seinem Wiederaufnahmegesuch enthaltene erneute Gesuch um Schutz vor Verfolgung weder als Wiedererwägungsgesuch (Art. 111b AsylG) noch als Mehrfachgesuch im Sinne von Art. 111c AsylG qualifiziert werden. Somit unterliegt das Wiederaufnahmegesuch des Beschwerdeführers auch nicht den für Wiedererwägungs- und Mehrfachgesuche geltenden und im Vergleich zu Art. 18 AsylG erhöhten Formvorschriften («schriftlich und begründet»). Soweit das SEM in der angefochtenen Verfügung argumentiert, es gälten in der vorliegenden Konstellation per analogiam dieselben Formvorschriften wie bei Wiedererwägungsgesuchen gemäss Art. 111b AsylG, kann dieser Auffassung demnach nicht gefolgt werden, zumal das SEM dazu auch keine überzeugende Begründung liefert.”
Une détérioration substantielle de l'état de santé survenue après la clôture de la procédure d'asile peut être qualifiée de «demande d'adaptation» au sens de l'art. 111b LAsi. Si la personne concernée formule une telle prétention suffisamment motivée, le SEM est tenu d'examiner la requête comme une demande de réexamen dans la mesure où y est allégué un motif de changement postérieur pertinent au sens de l'art. 111b.
“111b LAsi est un moyen de droit extraordinaire, le SEM n'est tenu de s'en saisir qu'à certaines conditions. Tel est le cas lorsque la partie requérante se prévaut d'un changement notable de circonstances survenu postérieurement au prononcé de la première décision (demande d'adaptation ; cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 et 2010/27 consid. 2.1.1), ou lorsque en l'absence d'un arrêt matériel sur recours elle invoque l'un des motifs de révision prévus par l'art. 66 PA (demande de réexamen qualifiée), en particulier des faits nouveaux importants ou des moyens de preuve nouveaux qui n'avaient pas pu être invoqués dans le cadre de la procédure ordinaire (art. 66 al. 2 let. a et al. 3 PA), ou encore en cas de découverte d'un moyen de preuve nouveau, postérieur à l'arrêt matériel sur recours, lorsque ce moyen de preuve est concluant, à savoir apte à établir un fait allégué antérieurement - durant la procédure ordinaire - mais demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7 et consid. 13.1). La demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi doit être distinguée de la demande d'asile multiple au sens de l'art. 111c LAsi, présentée après que le transfert Dublin a été exécuté (cf. ATAF 2017 VI/5 consid. 4 ; 2014/39 consid. 4.4 et 4.6 ; sur l'ensemble de ces questions, cf. arrêt du Tribunal F-4814/2020 précité consid. 2.2.1 et 2.2.2, et la jurisprudence citée). 3.3 Le recourant a fait valoir une aggravation de son état de santé de nature à faire obstacle à son transfert en Croatie, en application de l'art. 17 par. 1 RD III en lien avec les art. 3 et 29a OA 1 (RS 142.311). Au stade du recours, il a encore invoqué une violation des art. 3, 14 et 16 Conv. torture, en se référant à la communication no 742/2016 du 3 août 2018 précitée du CAT, en particulier des paragraphes 8.5 et 8.6, reprochant au SEM de n'avoir pas effectué un examen circonstancié et individualisé de sa situation médicale en cas de retour en Croatie En conséquence, la demande de réexamen litigieuse, qui se fonde sur la péjoration de l'état de santé du recourant survenue après la fin de la procédure ordinaire, est une demande d'adaptation, ainsi que le SEM l'a constaté à juste titre au ch.”
“1 LAsi, les motifs de recours tirés d'une violation du droit fédéral, notamment pour abus ou excès dans l'exercice du pouvoir d'appréciation (let. a), et d'un établissement inexact ou incomplet de l'état de fait pertinent (let. b), qu'en matière d'exécution du renvoi, le Tribunal examine en sus le grief d'inopportunité (art. 112 al. 1 LEI [RS 142.20] en relation avec l'art. 49 PA ; voir aussi ATAF 2014/26 consid. 5), que l'établissement des faits est incomplet au sens de l'art. 106 al. 1 let. b LAsi lorsque toutes les circonstances de fait et les moyens de preuve déterminants pour la décision n'ont pas été pris en compte par l'autorité inférieure ; qu'il est inexact lorsque l'autorité a omis d'administrer la preuve d'un fait pertinent, a apprécié de manière erronée le résultat de l'administration d'un moyen de preuve ou a fondé sa décision sur des faits erronés, par exemple en contradiction avec les pièces (cf. ATAF 2014/2 consid. 5.1 ; 2007/37 consid. 2.3 et réf. cit.), qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA, que le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, disposition applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 ss et références citées), qu'à l'appui de sa demande de réexamen du 22 septembre 2021, l'intéressé a fait valoir la péjoration de son état de santé, qu'il ressortait du certificat médical du (...) 2021 que l'intéressé présentait, au niveau somatique, [des problèmes médicaux], qu'une opération particulièrement complexe, soit un traitement chirurgical par (.”
“Das SEM hat die als «Wiedererwägungsgesuch» betitelte Eingabe vom 26. Mai 2020 aufgrund von deren Begründung (Verschlechterung des Gesundheitszustandes und namentlich die Einreichung des ärztlichen Berichts vom 29. April 2020) und ungeachtet der teilweise nicht mit der Begründung übereinstimmenden formellen Anträge korrekt als Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG entgegengenommen und behandelt, was in der Beschwerdeschrift nicht beanstandet wird. Folglich gehören die auf Beschwerdeebene gestellten Anträge auf Feststellung der Flüchtlingseigenschaft und Gewährung von Asyl nicht zum Prozessgegenstand, so dass darauf nicht einzutreten ist. Der Vollständigkeit halber ist festzuhalten, dass gemäss Urteil E-1090/2017 des Bundesverwaltungsgerichts vom 28. Januar 2020 die Arbeit des Beschwerdeführers für das Unternehmen B._______ nicht in Zweifel gezogen wurde, indessen die angeblich daraus entstandenen Schwierigkeiten für unglaubhaft befunden wurden.”
L'art. 111b al. 2 LAsi permet à l'autorité de décision, en vertu de l'art. 13 al. 2 PA, de ne pas entrer en matière sur des demandes de réexamen lorsque celles-ci ne sont pas dûment motivées ou ont été déposées tardivement. Les décisions judiciaires citées confirment que cela constitue un fondement admissible à la non-entrée en matière.
“Zur Begründung seines Nichteintretensentscheids führte das SEM im Wesentlichen aus, gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG habe die Eingabe von Wiedererwägungsgesuchen innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet zu erfolgen. Bei Wiedererwägungsgesuchen, die nicht gehörig begründet seien, bestehe die Möglichkeit, in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht auf das Gesuch einzutreten. Die im vorliegenden Wiedererwägungsgesuch eingereichten Dokumente enthielten keine Informationen darüber, inwiefern eine Verschlechterung des persönlichen Gesundheitszustands der Beschwerdeführenden seit dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens eingetreten sei. Es sei im ordentlichen Verfahren davon ausgegangen worden, dass der Be-schwerdeführerin in Angola bei Bedarf zumindest eine elementare medizinische Behandlung zur Verfügung stünde. Dem Wiederer-wägungsgesuch liessen sich keine Hinweise für eine schwerwiegende Er-krankung der Beschwerdeführerin entnehmen. Aus dem eingereichten ärztlichen Bericht vom 17. Oktober 2022 ergebe sich, dass die Beschwerdeführerin seit Mai 2022 wegen Schlafstörungen infolge der Asylsituation in Behandlung sei. Der behandelnde Arzt prognostiziere, dass vor allem ihre Resozialisierung im Heimatland wichtig sei und sich dadurch psychiatrische Gespräche erübrigen würden. Der in der Eingabe in Aussicht gestellte weiterführende Arztbericht sei nicht eingereicht worden.”
“Insgesamt ist festzustellen, dass das SEM zu Recht gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Gesuch nicht eingetreten ist.”
“Kommt eine gesuchstellende Person dabei ihrer Begründungspflicht nicht nach, so hat die entscheidende Behörde die Möglichkeit, gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Wiedererwägungsgesuch nicht einzutreten (vgl. BVGE 2014/39 E. 7). Ein Wiedererwägungsgesuch ist gehörig begründet, wenn ihm genügend substanziierte Wiedererwägungsgründe zu entnehmen sind (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der [vormaligen] Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 7 E. 4a sowie BVGE 2014/39 E. 5 ff., zumal nach BVGE 2014/39 E. 5.5 zwischen Art. 111b und Art. 111c AsylG ein enger Zusammenhang besteht). Unter anderem liegt dann keine gehörige Begründung vor, wenn in einem Wiedererwägungsgesuch ausschliesslich Gründe angeführt werden, welche schon im Rahmen eines ordentlichen Beschwerdeverfahrens hätten eingebracht werden können (Art. 66 Abs. 3 VwVG), im Weiteren aber insbesondere auch dann, wenn - wie nachfolgend erwogen - ohne ersichtliche Veränderung der Sachlage schlicht eine nochmalige Prüfung der bereits beurteilen Sache verlangt wird.”
“Nach dem Gesagten ist festzustellen, dass das SEM im Ergebnis zu Recht in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG auf die verspäteten Wiedererwägungsgesuche nicht eingetreten ist. Bei dieser Sachlage kann offenbleiben, ob das Rechtsschutzinteresse der Beschwerdeführerinnen aufgrund der vollzogenen Ausschaffung dahingefallen ist oder nicht.”
Une détérioration de l'état de santé peut constituer un motif de réexamen au sens de l'art. 111b al. 1 LAsi. La requête doit toutefois être déposée par écrit et motivée dans les 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen; les modifications de l'état de santé alléguées doivent être étayées par des pièces médicales récentes et appropriées. Des rapports médicaux anciens, non datés, manifestement erronés ou déjà examinés dans la procédure ordinaire peuvent être considérés comme inadaptés et, par conséquent, ne suffisent pas à elles seules à fonder une requête de réexamen.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Die Beschwerdeführerin begründet ihre Eingabe vom 21. Januar 2025 mit der Verschlechterung ihres Gesundheitszustandes und stützt sich dabei insbesondere auf den (undatierten) Notfallbehandlungsbericht des (...) und den Austrittsbericht der Privatklinik C._______ vom 17. Januar”
“Vom Beschwerdeführer wurde in der Beschwerde auch geltend gemacht, er habe am 10. Juli 2024 in Polizei- oder Ausschaffungshaft Gewalt erlebt und dadurch Verletzungen erlitten. Am 29. Juli 2024 hat er dazu drei aktuelle Spital- und Klinikberichte zu den Akten gereicht, zusammen mit drei Klinikberichte schon älteren Datums (vgl. dazu im Einzelnen die Akten). In seinen nachfolgenden Eingaben hat er sich schliesslich auf das Vorliegen einer angeblich rechtserheblichen psychischen Erkrankungslage berufen. Dem Beschwerdeführer ist jedoch entgegenzuhalten, dass er das Vorbringen offensichtlich schon viel früher hätte einbringen können und vor dem Hintergrund der Bestimmung von Art. 111b Abs. 1 AsylG auch hätte einbringen müssen, da die drei Klinikberichte von Ende 2021 und Anfang 2022 datieren. Aus den aktuellen Berichten geht im Wesentlichen einzig hervor, dass er am 10. Juli 2024 eine psychische Krise erlitten habe respektive in einen psychischen Ausnahmezustand geraten sei, als er an dem Tag von den zuständigen kantonalen Behörden mit dem Vollzug der schon lange rechtskräftigen Wegweisung konfrontiert wurde. Nachdem aufgrund der Aktenlage und seiner späteren Ausführungen davon auszugehen ist, er sei schon wenig später wieder entlassen worden, ist zum heutigen Zeitpunkt wiederum nichts ersichtlich, was auf eine schwere und daher allenfalls rechtserhebliche Erkrankung hinweisen würde. Hierzu bleibt auch anzumerken, dass nach Aktenlage beim Beschwerdeführer nach seinem dritten Klinikaufenthalt offenbar erneut keine schwerwiegende und andauernde Erkrankung festgestellt werden konnte, womit er aber soweit ersichtlich nicht einverstanden war, worauf er unter Einsatz der Polizei vom Gelände der Klinik verwiesen werde musste (vgl.”
“Aus den beiden nachgereichten medizinischen Berichten aus dem Jahr 2020, welche die Eltern betreffen sollen, lässt sich in wiedererwägungsrechtlicher Hinsicht nicht nur wegen des Alters der Dokumente nichts Relevantes ableiten (vgl. in diesem Zusammenhang Art. 111b Abs. 1 AsylG, gemäss welcher Bestimmung Wiedererwägungsgründe innert 30 Tagen vorzutragen sind): Die Gesundheitsprobleme des Vaters waren bereits im ordentlichen Verfahren thematisiert worden (vgl. Protokoll der Anhörung A23721 ad F41); und der zweite eingereichte Arztbericht ist auf eine Frau namens "D._______" ausgestellt, während die Mutter des Beschwerdeführers von ihm mit den Personalien "E._______" beziehungsweise "F._______" bezeichnet worden ist (vgl. Protokoll der Befragung zur Person A7/13 S. 4, Protokoll A23/21 ad F38).”
“33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue aux art. 111b à 111d LAsi, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen ; que la procédure est, pour le surplus, régie par les art. 66 à 68 PA, que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'en l'occurrence, l'intéressé a principalement motivé sa demande de réexamen du 14 décembre 2022 en invoquant un certificat médical du 12 décembre 2022, qu'il reproche au SEM d'avoir violé le droit fédéral par un établissement inexact et incomplet de l'état de fait pertinent, en ne prenant pas en compte la péjoration de son état de santé, que cette autorité a pris en considération tous les éléments apportés par le recourant dans sa demande de réexamen du 14 décembre 2022, en expliquant que le rapport médical établi deux jours plus tôt n'établissait pas que l'état de santé de ce dernier se soit dégradé à un point tel que le retour au Sri Lanka ne serait plus envisageable, que ledit rapport du 12 décembre 2022 indique le même diagnostic et le traitement par le même médicament que le rapport médical du 2 mai 2022, produit lors de la première demande de réexamen, que cette première demande de réexamen a été rejetée par décision du SEM, le 14 juin 2022, avant d'être elle-même confirmée par l'arrêt du Tribunal E-3132/2022 du 1er septembre 2022, que, fréquemment constatée chez les requérants d'asile déboutés et soumis à l'exécution imminente de l'exécution du renvoi dans leur pays d'origine, une péjoration de l'état de santé psychique n'est en soi pas de nature à rendre inexigible l'exécution du renvoi, que le recourant n'a produit aucun nouveau moyen de preuve en procédure de recours, qu'il tente en vain de tirer des arguments du rapport médical du 12 décembre 2022, réaffirmant que le retour dans son Etat d'origine serait inexigible pour les mêmes raisons de santé que celles déjà invoquées dans une précédente procédure devant le Tribunal, désormais entrée en force formelle de chose jugée, qu'aucun élément au dossier ne permet en effet d'admettre que le recourant est aujourd'hui notablement plus atteint dans sa santé qu'il ne l'était précédemment, lors de l'examen de sa demande d'asile en procédure ordinaire ou durant la première demande de réexamen, qui s'est close il y a six mois, que la crise économique et financière à laquelle est actuellement confrontée le Sri Lanka ne modifie en rien cette appréciation, que, même à considérer, par pure hypothèse, que le traitement psychothérapeutique et médicamenteux du recourant puisse être interrompu temporairement au Sri Lanka en raison de la crise économique y prévalant, ses affections ne sauraient être considérées comme graves et singulières au point que l'éventuelle absence de traitement dans ce pays puisse mettre sa vie en danger, au sens de l'art.”
“6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que la conclusion tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié - d'ailleurs en rien soutenue dans la motivation - excède le cadre défini dans la demande de réexamen du 5 mai 2022 et est donc irrecevable, que le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen, notamment lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'une telle demande ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), qu'une demande de réexamen ne permet pas non plus de solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, que, dans sa demande du 5 mai 2022, le recourant a fait valoir que sa santé s'était détériorée depuis l'arrêt du Tribunal du 6 avril 2022, qu'à titre de preuve de ce qu'il avançait, il a produit un rapport médical du 28 avril 2022 établi par son psychiatre, que, selon ce dernier, outre le stress post-traumatique diagnostiqué précédemment (CIM-10 : F43.1; PTSD), il souffre actuellement d'un épisode dépressif modéré (CIM-10 : F32.1), que l'intéressé a aussi allégué l'aggravation de la crise économique que traverse actuellement le Sri Lanka et ses conséquences sur la santé publique du pays, avec la fermeture d'hôpitaux et de sérieuses difficultés d'approvisionnement en médicaments, qu'il s'est en outre implicitement prévalu de sa bonne intégration en Suisse, comme en attestaient une lettre de soutien de l'organisation B._______, un certificat de stage de la fondation "Centre de soins de la commune de C.”
Une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi est notamment envisageable lorsque, depuis la décision initiale, une modification substantielle et postérieure des circonstances est survenue ou lorsque de nouveaux éléments de preuve, mentionnés après la décision, sont produits. Selon la jurisprudence, seuls doivent être pris en considération les faits nouveaux ou éléments de preuve qui sont importants ou décisifs au sens de l'art. 66 PA, c.-à-d. susceptibles d'influencer le résultat de l'appréciation.
“1 La procédure administrative distingue les moyens de droit ordinaires et extraordinaires. Contrairement aux premiers, les seconds sont dirigés contre des décisions entrées en force de chose jugée formelle, à savoir contre des décisions qui ne peuvent plus être contestées par un moyen de droit ordinaire. La demande de révision (dont l'examen incombe à l'autorité de recours et suppose que la cause ait fait l'objet d'une décision sur recours) et la demande de réexamen ou de reconsidération (dont l'examen incombe à l'autorité inférieure) relèvent de la procédure extraordinaire. 3.2 En matière d'asile, les demandes de réexamen sont régies par l'art. 111b LAsi, qui prescrit que la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen et comporter une motivation substantielle y compris sur le respect des conditions de recevabilité (« dûment motivée »). Pour le surplus, la procédure est régie par les art. 66 à 68 PA. 3.3 Sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM est ainsi tenu de se saisir d'une demande de réexamen uniquement lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie, ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours ; cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2 ; ATAF 2010/27 consid. 2.1). Il est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al.”
“Dans le délai prolongé à cet effet, les recourants ont déposé leur réplique en date du 18 janvier 2024, y maintenant leurs conclusions sur tous les points et spécifiant qu'ils n'avaient plus d'autres éléments à fournir ; une copie en a été transmise au SEM pour information. K. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF, Le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. En particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent. 1.2 Les intéressés ont qualité pour recourir ; présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 48 al. 1 ainsi que 52 al. 1 PA et 108 al. 6 LAsi). 2. 2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; cf. également Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 58 PA no 9 s. p. 1214 [ci-après : Praxiskommentar VwVG]), ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7). 2.2 Selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision (applicable en matière de réexamen), les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid.”
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Dies ist vorliegend der Fall. Die angefochtene Verfügung vom 18. Juni 2020 stützt sich auf Art. 111b AsylG.”
Référence : LAsi art. 111b n. 158 Pour le calcul du délai ainsi que pour toute autre question de procédure, la procédure de réexamen se règle selon les dispositions relatives à la révision contenues aux art. 66–68 VwVG.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vor-instanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
Référence : LAsi art. 111b n. 157 Les retards ne sont excusés que de façon exceptionnelle. Le Tribunal administratif fédéral (TAF) a relevé que l'inaction prétendue de l'ancien conseil n'excusait pas le dépôt tardif ; il était raisonnablement exigible et possible pour les requérantes de déposer elles‑mêmes les documents ou de chercher plus tôt une nouvelle représentation.
“Das SEM hat sodann zu Recht festgestellt, dass die Wiedererwägungsgesuche verspätet eingereicht worden sind. Obwohl die beiden neuen Beweismittel vom November respektive Dezember 2022 stammen und es den Beschwerdeführerinnen möglich gewesen ist, diese zeitnah zu beschaffen (eigenen Angaben zufolge «kurz» nach Ergehen der Urteile des Bundesverwaltungsgerichts D-4660/2022 und D-4711/2022 vom 8. November 2022 zu; vgl. S. 5 und 6 der Wiedererwägungsgesuche), reichten sie diese Dokumente erst mit Eingaben vom 12. September 2023 und damit unbestrittenermassen lange nach Ablauf der dreissigtägigen Frist von Art. 111b Abs. 1 AsylG ein. Die angebliche Untätigkeit ihrer vormaligen Rechtsvertretung (vgl. S. 5 der Beschwerden) vermag diese verspätete Einreichung nicht zu entschuldigen, da es den Beschwerdeführerinnen ohne weiteres zumutbar und möglich gewesen wäre, die Dokumente selbständig einzureichen oder sich schon eher um eine neue Rechtsvertretung zu bemühen.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 156 En cas de modification de données d'identité essentielles, notamment la nationalité, l'autorité peut admettre et examiner une demande de réexamen.
“In der hier zu beurteilenden Konstellation hat das Bundesverwaltungsgericht das Asylgesuch des Beschwerdeführers vom 24. Juni 2017 mit Urteil (...) vom (...) 2018 materiell beurteilt. Bereits das Ergebnis der LINGUA-Analyse vom (...) 2020 deutete jedoch darauf hin, dass dieses Urteil auf einem falschen Sachverhalt beruhen könnte. Die vom Beschwerdeführer am 10. Dezember 2020 bzw. am 30. Mai 2022 gemachten Äusserungen zu seiner wahren Staatsangehörigkeit gehen ebenfalls dahin. Die Vorinstanz hat daher zu Recht ein Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG angenommen und beurteilt, wobei sie die Änderung der Staatsangehörigkeit des Beschwerdeführers im ZEMIS veranlasste, das Wiedererwägungsgesuch jedoch abwies.”
Citation : LAsi art. 111b n. 155 Dans la pratique, la requête en réexamen a principalement pour objet de modifier des décisions initialement correctes au fond ou sur la forme en raison de modifications substantielles de la situation survenues postérieurement. Un cas d'application typique concerne les changements relatifs aux obstacles à l'exécution, notamment ceux qui affectent l'exécution de la mesure d'éloignement. La jurisprudence qualifie cette configuration de forme la plus pertinente, en pratique, de l'art. 111b al. 1 LAsi.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung aufgrund einer nachträglich eingetretenen erheblichen Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch»). Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft - wie vorliegend - die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl. Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG). Für solche Fälle hat das Bundesverwaltungsgericht im Grundsatzentscheid BVGE 2013/22 (vgl.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Das SEM hat den Anspruch des Beschwerdeführers auf Behandlung der eingereichten Beweismittel und der damit verbundenen Vorbringen nicht in Abrede gestellt und ist auf die als Wiedererwägungsgesuch entgegengenommene Eingabe eingetreten. Nachfolgend ist somit zu prüfen, ob es das Wiedererwägungsgesuch zu Recht abgewiesen hat.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage in Bezug auf das Vorliegen von Wegweisungsvollzugshindernissen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Das SEM hat die Behandlung der Eingabe vom 28. Juni 2017 als Wiedererwägungsgesuch nicht in Abrede gestellt und ist darauf eingetreten, so dass das Bundesverwaltungsgericht zu prüfen hat, ob die Vorinstanz in zutreffender Weise das Bestehen der geltend gemachten Wiedererwägungsgründe verneint und an ihrer ursprünglichen Verfügung festgehalten hat.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl.BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Vorliegend ist zu prüfen, ob die Vorinstanz zu Recht davon ausgegangen ist, es liege betreffend den Vollzug der Wegweisung keine wiedererwägungsrechtlich relevante Veränderung der Sachlage vor. Die Flüchtlingseigenschaft, der Asylpunkt sowie die Wegweisung als solche sind nicht Gegenstand des Verfahrens.”
La personne requérante est tenue de présenter le recours en réexamen par écrit et motivé; en conséquence, le SEM peut imputer à la personne requérante des moyens exposés de manière défectueuse ou incomplète (obligation de soulever les moyens / maxime allégatoire, art. 111b LAsi).
“Dès lors, dans l'hypothèse où des tendances suicidaires devraient apparaître ou s'accentuer dans le cadre de l'exécution forcée, il appartiendrait aux autorités compétentes en matière d'exécution du renvoi d'y remédier au moyen de mesures adéquates, de façon à exclure un danger concret de dommage à la santé (cf. arrêt du Tribunal D-1612/2020 du 11 octobre 2022 consid. 11.4.1). 6.4.5 Pour le surplus, le dossier ne fait pas état d'autres évolutions notables de la situation personnelle du recourant, aptes, le cas échéant, à remettre en question l'exigibilité de l'exécution du renvoi (art. 83 al. 4 LEI). 6.5 Enfin, la mise en oeuvre de cette mesure demeure également possible en l'espèce (art. 83 al. 2 LEI), étant rappelé que l'intéressé est tenu, de par la loi (art. 8 al. 4 LAsi), de collaborer à l'obtention des documents devant lui permettre de retourner dans son pays d'origine. 7. Il résulte de ce qui précède que c'est à bon droit, et par ailleurs en tenant compte de l'ensemble des éléments pertinents réunis à son dossier - ce alors qu'il eût en réalité appartenu à l'intéressé de se prévaloir personnellement et dans les formes prévues par la loi (art 111b LAsi) des différents moyens invoqués à l'appui de sa demande de réexamen, conformément à la maxime allégatoire (« Rügepflicht ») applicable dans ce contexte (cf. arrêt du Tribunal E-1217/2017 du 3 avril 2017, consid. 4.5, partiellement publié in : ATAF 2017 I/2) - que le SEM est parvenu à la conclusion que l'exécution du renvoi s'avérait en l'occurrence licite, raisonnablement exigible et possible (art. 83 al. 1 à 4 LEI). 8. Il s'ensuit que le recours, en tant qu'il porte sur le prononcé de cette mesure, doit être rejeté. 9. Dès lors que l'intéressé obtient gain de cause s'agissant de l'annulation des chiffres 1 à 3 du dispositif de la décision entreprise et qu'il succombe pour le surplus, il conviendrait - sous réserve de la question de l'assistance judiciaire tranchée ci-après (cf. infra consid. 11) -, de mettre à sa charge des frais de procédure réduits. Eu égard aux circonstances particulières du cas d'espèce, il sera toutefois renoncé à la perception de tout frais de procédure (art. 63 al.”
“Bei einem Wiedererwägungsgesuch sieht das Gesetz keine weiteren Abklärungen vor; vielmehr sind Gesuchstellende dazu angehalten, ein entsprechendes Gesuch schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b AsylG). Der Sachverhalt muss liquid durch die Gesuchstellenden eingereicht werden und die Behörden haben den Sachverhalt nicht mehr von Amtes wegen festzustellen. Dies betrifft auch ein im Rahmen eines Wiedererwägungsgesuchs gestelltes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege. Daraus folgt, dass die Vorinstanz, indem sie das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ohne das vorgängige Einholen einer Fürsorgebestätigung mangels Bedürftigkeit abgelehnt hat, keine Verfahrensrechte verletzt hat, auch wenn es wünschenswert gewesen wäre, dass sich die Vorinstanz auch zu den übrigen Voraussetzungen der unentgeltlichen Rechtspflege konkret geäussert hätte (vgl. hierzu nachfolgend). Aufgrund der den Beschwerdeführenden obliegenden Mitwirkungspflicht (vgl. Art. 8 AsylG) hätten sie die Beweismittel zum Beleg ihrer Bedürftigkeit von sich aus beibringen müssen (vgl. hierzu Urteil des BVGer E-3900/2019 vom 20. August 2019 E. 6.3).”
Citation : LAsi art. 111b n. 153 Il convient d'examiner s'il existe au Ghana une mise en danger concrète de la personne concernée et s'il lui est raisonnablement exigible d'attendre, dans son État d'origine, l'issue de la procédure de réexamen pendant auprès du SEM.
“Zu prüfen ist, ob der Beschwerdeführer das hängige Wiedererwägungsverfahren beim SEM in seiner Heimat in Ghana abwarten kann oder ob der Beschwerdeführer in Ghana konkret gefährdet ist, so dass es ihm nicht zuzumuten ist (vgl. Art. 111b Abs. 3 AsylG; Urteil des BVGer E-4196/2021 vom 24. September 2021 E. 5).”
“Zu prüfen ist, ob der Beschwerdeführer das hängige Wiedererwägungsverfahren beim SEM in seiner Heimat in Ghana abwarten kann oder ob der Beschwerdeführer in Ghana konkret gefährdet ist, so dass es ihm nicht zuzumuten ist (vgl. Art. 111b Abs. 3 AsylG; Urteil des BVGer E-4196/2021 vom 24. September 2021 E. 5).”
Citation : LAsi art. 111b n. 152 Délai et motivation : La requête en réexamen doit, conformément à l'art. 111b al. 1 LAsi, être déposée par écrit et motivée dans les 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen. Pour les requêtes déposées peu de temps après la notification de la décision, les exigences quant à l'étayage des moyens sont accrues. Des éléments présentés tardivement peuvent toutefois être pris en compte à titre exceptionnel lorsqu'il ressort de ceux-ci de manière évidente qu'il existe un obstacle au renvoi au regard du droit international (probabilité appréciable d'un danger actuel et grave).
“Das Bundesverwaltungsgericht geht, soweit sich das Gesuch auf die Flüchtlingseigenschaft bezieht, vom Vorliegen eines qualifizierten Wiedererwägungsgesuchs aus, nachdem die Frage der Verfolgungsgefahr aufgrund der Tätigkeit der Beschwerdeführerin als Mitglied der O._______ bereits im ordentlichen Verfahren Prozessgegenstand war und die neu vorgelegten Beweismittel nach Abschluss des ordentlichen Verfahrens entstanden sind. Da die Schreiben von E._______, F._______ und G._______ jedoch bereits seit Dezember 2021 vorlagen, ist das Wiedererwägungsgesuch diesbezüglich nicht rechtzeitig eingereicht worden, zumal gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG ein Wiedererwägungsgesuch 30 Tage nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes einzureichen gewesen wäre. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann diesbezüglich im Weiteren auf die zutreffenden Ausführungen in der angefochtenen Verfügung verwiesen werden (vgl. dort E. IV, Ziff. 1). Bezüglich des undatierten Drohbriefes, welchen die Beschwerdeführerin in der (...) 2022 erhalten haben soll, ist die 30-tägige Frist gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG gewahrt. Mit dem Wiedererwägungsgesuch vom 24. Februar 2022 wurde sodann fristgerecht ein ärztlicher Kurzbericht betreffend die Beschwerdeführerin eingereicht. Bei den Vorbringen zum Gesundheitszustand der Beschwerdeführerin handelt es sich um (allfällige) nachträglich eingetretene Wegweisungsvollzugshindernisse, weshalb in diesem Zusammenhang in Übereinstimmung mit der Vorinstanz von einem einfachen Wiedererwägungsgesuch auszugehen ist.”
“und diesbezüglich keine veränderte Sachlage geltend gemacht wird. Inkonsistent erweist sich auch die aus der materiellen Prüfung gezogene Rechtsfolge, auf das Wiedererwägungsgesuch sei nicht einzutreten. Die massgebliche Rechtsgrundlage für ein Nichteintreten auf ein Wiedererwägungsgesuch stellt Art. 111b AsylG dar. Ein Nichteintretensentscheid nach Art. 111b Abs. 2 AsylG ist Rechtsfolge des Nichterfüllens der in Art. 111b Abs. 1 AsylG genannten Formvorschriften (vgl. EJPD, Bericht 2008, S. 25f.; Botschaft, BBl 2010 4504). Darüber hinaus kann ein Nichteintreten erfolgen, wenn nach Ansicht des SEM überhaupt kein Wiedererwägungsgrund beziehungsweise kein einen Anspruch auf Behandlung begründender Wiedererwägungsgrund vorliegt, und das Gesuch mithin nicht genügend begründet war (Urteil des BVGer E-2686/2015 E. 6.4 m.H.a. BVGE 2014/39 E. 7 ff.). Nicht hinreichend begründet ist ein Gesuch etwa dann, wenn aus der Rechtschrift die tatsächlichen Anhaltspunkte, die auf das Vorliegen eines Wiedererwägungsgrundes hindeuten sollen, nicht ersichtlich sind. Noch erhöhte Anforderungen an die Substanziierung gelten sodann, wenn ein Wiedererwägungsgesuch - wie vorliegend - kurze Zeit nach Ergehen des Sachurteils eingereicht wird (Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 7 E. 4). Das Gesuch der Beschwerdeführenden vom 14. März 2023 genügte den Anforderungen an die Begründung eines Wiedererwägungsgesuches offensichtlich nicht, weshalb nicht nachvollziehbar bleibt, weshalb das SEM nicht in Anwendung der diesbezüglich einschlägigen Bestimmung (Art.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG; vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Verspätete Vorbringen können indes in einem qualifizierten Wiedererwägungsverfahren ungeachtet der 30-tägigen Frist zur Revision eines rechtskräftigen Entscheids führen, wenn aufgrund dieser Vorbringen offensichtlich wird, dass dem Beschwerdeführer Verfolgung oder menschenrechtswidrige Behandlung droht und damit ein völkerrechtliches Wegweisungshindernis besteht (vgl. EMARK 1995 Nr. 9 E. 7). Dabei muss die beachtliche Wahrscheinlichkeit einer aktuellen, ernsthaften Gefahr schlüssig nachgewiesen werden, selbst wenn dabei ein herabgesetzter Beweismassstab des Glaubhaftmachens genügt.”
Si le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi n'est pas respecté ou s'il manque un intérêt à agir, la jurisprudence considère en règle générale qu'une décision de non‑entrée en matière ou de classement peut être envisagée, et non une décision au fond. Il convient donc d'examiner précocement les conditions de recevabilité.
“Vorab erweckt die Tatsache eines materiellen Entscheids des SEM über das Wiedererwägungsgesuch in mehrfacher Hinsicht nicht geringes Erstaunen beim Bundesverwaltungsgericht. So liegt auf der Hand und wurde in der angefochtenen Verfügung auch begründet klargestellt, dass das Wiedererwägungsgesuch mehrere Monate früher hätte eingereicht werden können und müssen. Die Frist von 30 Tagen gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG wurde augenfällig nicht eingehalten, was einen Nichteintretensentscheid hätte zur Folge haben müssen. Auch die vom SEM vertretene Auffassung des Nichtbestehens eines Rechtsschutzinteresses müsste, da letzteres nach Art. 48 Abs. 1 Bst. c VwVG eine Prozessvoraussetzung ist, einen Nichteintretensentscheid zur Folge haben. Die angefochtene Verfügung hätte zudem rechtslogisch insofern nicht eine materielle sein dürfen, wenn das SEM wie vorliegend zur Auffassung gelangt, mit der Ausschaffung vom 3. Mai 2023 sei «das angefochtene Objekt dahingefallen». Hierbei stellt sich in der vorliegenden chronologisch engen Konstellation bestenfalls die Frage, ob das Wiedererwägungsgesuch anfänglich objektlos war oder erst durch die Ausschaffung geworden ist. Die Rechtsfolge wäre je nach Auffassung wiederum ein Nichteintretensentscheid oder aber ein Abschreibungsentscheid, nicht aber ein materieller Entscheid. In Anbetracht dessen kann nicht nachvollzogen werden, weshalb das SEM bei diesen Ausgangslagen statt des Erlasses eines formellen verfahrensabschliessenden Entscheids mit Kostenfolge noch einen Kostenvorschuss erhebt und für den Fall einer ungenutzten Zahlungsfrist einen Nichteintretensentscheid androht, der ja ohnehin nicht abwendbar gewesen wäre.”
“Die Eingabe vom 28. November 2022 erfüllt die Anforderungen an Frist und Form eines Revisionsgesuches offensichtlich nicht. Darauf ist in einzelrichterlicher Kompetenz nicht einzutreten (vgl. auch Art. 111 Bst. b AsylG; BVGE 2021 VI/4 E. 11). Mangels Zuständigkeit der Vorinstanz (vgl. oben E. 7.1), Rechtzeitigkeit des Gesuchs (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG sowie oben E. 3.3 und E. 7.2) sowie Relevanz der serbischen Dokumente betreffend die Bestimmung der Dublin-Zuständigkeit (vgl. oben E. 7.3) ist der Antrag auf Rücküberweisung der Eingabe vom 28. November 2022 an die Vorinstanz zur neuen Beurteilung und Entscheidung abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist (vgl. hierzu ferner BVGE 2013/22 E. 13.1).”
Citation : LAsi art. 111b n. 150 Pour une demande de réexamen au titre de l'art. 111b LAsi pour des motifs de santé, toute détérioration n'est pas suffisante. Une nouvelle exigence d'impossibilité d'exécution n'existe que lorsque l'évolution de l'état de santé est si grave que le retour dans l'État d'origine comporte un danger concret ou qu'il faut s'attendre à la disparition des prestations nécessaires à la survie physique ou aux soins médicaux de base. S'il n'existe ni un tel danger ni une disparition d'une prise en charge essentielle (p. ex. simple stabilisation ou aggravation non mettant la vie en danger), cela n'autorise en règle générale pas une demande de réexamen aboutissant avec succès.
“Das SEM führt in seiner Vernehmlassung aus, hinsichtlich der Kritik, der medizinische Sachverhalt sei unvollständig festgestellt worden, sei darauf hinzuweisen, dass die Verfügung vom 11. August 2021 mit Urteil des Bundesverwaltungsgerichts D-3708/2021 vom 27. August 2021 in Rechtskraft erwachsen sei. Im Rahmen eines Wiedererwägungsgesuchs nach Art. 111b AsylG könne die Wiederwägung eines in Rechtskraft erwachsenen Entscheids innerhalb von 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes verlangt werden. Das SEM habe die Beschwerdeführerin nach dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts D-4647/2021 / D-4237/2021 vom 2. Februar 2022 gestützt auf Art. 8 und Art. 26a AsylG aufgefordert, vom sie behandelnden Arzt einen Bericht erstellen zu lassen. Die Tatsache, dass sie trotz zweimaliger Fristerstreckung erst auf Beschwerdeebene einen solchen eingereicht habe, könne nicht dem SEM angelastet werden. Auch unter Berücksichtigung des ärztlichen Berichts vom 15. November 2022 gehe das SEM nicht davon aus, dass sich die gesundheitliche Situation der Beschwerdeführerin nach der Verfügung vom 11. August 2021 derart verschlechtert habe, dass es seinen Entscheid überdenken müsste. Vielmehr sei eine Verbesserung ihres Gesundheitszustands festzustellen. Das SEM gehe davon aus, dass der Vollzug der Wegweisung nach Griechenland nach wie vor durchführbar sei.”
“Enfin, rien n'indique que les traitements entrepris dès 2017 ont dû être modifiés de manière déterminante depuis la fin de la procédure ordinaire. 3.4.3 Dans ces conditions, s'agissant des troubles rénaux et de l'hypertension artérielle, l'intéressé n'a pas démontré l'existence de faits nouveaux de nature à justifier le réexamen de la décision contestée. 3.5 Le recourant invoque, d'autre part, l'apparition récente de problèmes psychiques. 3.5.1 Selon les rapports médicaux susmentionnés, l'intéressé présente depuis le 7 novembre 2019 un trouble de l'adaptation et une réaction dépressive prolongée (CIM-10 F.43.21). Le traitement entrepris comporte l'administration d'un antipsychotique (Quétiapine 75 mg) ainsi que la mise en oeuvre de « consultations régulières, d'une méditation pour agir sur l'anxiété et les troubles du sommeil et [...] d'un accompagnement pour arrêter le cycle de ruminations et favoriser la socialisation et la structuration de la journée ». A supposer même que les atteintes et la prise en charge thérapeutique précitées constituent un changement significatif de circonstances au regard de l'art. 111b LAsi, elles ne sauraient justifier le réexamen demandé. 3.5.2 A teneur de l'art. 83 al. 4 LEI, l'exécution du renvoi peut ne pas être raisonnablement exigée si le retour de l'étranger dans son pays d'origine ou de provenance le met concrètement en danger, par exemple en cas de guerre, de guerre civile, de violence généralisée ou de nécessité médicale. Cette disposition s'applique en premier lieu aux « réfugiés de la violence », soit aux étrangers qui ne remplissent pas les conditions de la qualité de réfugié parce qu'ils ne sont pas personnellement persécutés, mais qui fuient des situations de conflit ou de violence généralisée, et ensuite aux personnes pour qui le renvoi aurait notamment pour effet, selon toute probabilité, de les condamner à vivre dans un dénuement complet et de les exposer à une dégradation grave de leur état de santé, à l'invalidité, voire à la mort (cf. ATAF 2014/26 consid. 7.3 à 7.10 ; 2011/50 consid. 8.1 à 8.3 et la jurisprudence citée). 3.5.3 S'agissant plus spécifiquement des personnes en traitement médical en Suisse, l'exécution du renvoi ne devient inexigible que dans la mesure où elles pourraient ne plus recevoir les soins essentiels garantissant des conditions minimales d'existence ; par soins essentiels, il faut entendre les soins de médecine générale et d'urgence absolument nécessaires à la garantie de la dignité humaine (cf.”
“Une perte de poids aussi importante nécessite une investigation médicale car elle pourrait signer une pathologie médicale sévère, par exemple un cancer ou autre. De plus, lors de notre dernière évaluation, Monsieur affirmait consommer de l’alcool en relative grande quantité à (sic) tous les jours, cela le met à risque d’un sevrage potentiellement compliqué de convulsion/délirium tremens/décès, si ce sevrage n’a pas été complété précédemment en détention ». Le 29 juin 2022, le Dr K.________, médecin généraliste au sein du Centre de détention administrative de Frambois, a établi un rapport médical concernant L.________ à l’attention du SPOP, mentionnant le traitement ainsi que les problèmes d’addiction aux produits stupéfiants et de perte de poids précités. r) Le 29 juin 2022, le vol de départ d’L.________ prévu le 7 juillet 2022 a été annulé, certains services importants de l’aéroport de destination (radar et sonar entre autres) n’étant temporairement pas opérationnels. s) Par décision du 30 juin 2022, le SEM a rejeté la « demande d’admission provisoire » d’L.________ qu’il a considérée comme une demande de réexamen simple au sens de l’art. 111b LAsi (Loi sur l’asile du 26 juin 1998 ; RS 142.31). Il a indiqué, d’une part, que dans sa pratique en matière de renvoi en Libye de requérants déboutés du droit d’asile, le SEM estimait que l’exécution du renvoi dans ce pays était licite. Dans le cas d’espèce, il n’y avait, sur la base du dossier, aucune raison de penser qu’L.________ avait des motifs sérieux de craindre d’être exposé à des traitements contraires à l’art. 3 CEDH (Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 ; RS 0.101) en cas de retour en Libye. En outre, se référant au rapport médical du 29 juin 2022, le SEM a indiqué que l’état de santé de l’intéressé n’était pas critique au point qu’il se trouve dans une situation de mise en danger imminente de sa vie. D’autre part, compte tenu du fait qu’il avait été condamné le 10 octobre 2016 à une peine privative de liberté de 4 ans, soit à une peine de longue durée au sens de l’art. 83 al. 7 let. a LEI, le SEM ne pouvait pas procéder à un nouvel examen de la décision de renvoi en Libye sur le plan de l’exigibilité que ce soit en raison de la situation générale qui prévalait actuellement dans ce pays ou pour des motifs de santé.”
Dans les décisions citées du Tribunal administratif fédéral, l'octroi de l'effet suspensif au sens de l'art. 111b al. 3 LAsi a été refusé au motif d'une présumée absence de perspectives de succès ou d'une violation grave de l'obligation de collaborer.
“Der Beschwerdeführer erhob gegen den vorgenannten Nichteintretensentscheid mit Eingabe seines bisherigen Rechtsvertreters vom 19. Juli 2024 (Datum Poststempel) beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde. Mit separater Post vom gleichen Tag reichte er ein Doppel der Beschwerde nach. In seiner Eingabe beantragte er zur Hauptsache die Aufhebung der angefochtenen Verfügung und Rückweisung der Sache an die Vorinstanz zur materiellen Prüfung seiner Gesuchsgründe (vgl. a.a.O., S. 5 Mitte, dritter Punkt). In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchte er um Erteilung der aufschiebenden Wirkung der Beschwerde, Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und Befreiung von der Kostenvorschusspflicht, eventualiter um Erhebung des Gerichtskostenvorschusses in mehreren Teilzahlungen, sowie sinngemäss um Beiordnung eines amtlichen Rechtsbeistandes oder einer amtlichen Rechtsbeiständin. Auf die Beschwerdebegründung wird - soweit wesentlich - nachfolgend eingegangen. R. R.a Die Gesuche um Erteilung der aufschiebenden Wirkung (gemäss Art. 111b Abs. 3 AsylG), um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und amtlichen Verbeiständung (nach Art. 65 Abs. 1 und 2 VwVG) sowie um Bewilligung der Ratenzahlung wurden mit Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts vom 25. Juli 2024 wegen mutmasslicher Aussichtslosigkeit der Beschwerde abgewiesen. Gleichzeitig wurde der Beschwerdeführer aufgefordert, innert Frist einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.- einzuzahlen, unter Androhung des Nichteintretens im Unterlassungsfall (Art. 63 Abs. 4 VwVG). R.b Der Beschwerdeführer liess in der Folge mit Eingabe seines bisherigen Rechtsvertreters vom 29. Juli 2024 (Datum Poststempel) um ein wiedererwägungsweises Rückkommen auf diese Zwischenverfügung ersuchen, eventualiter um eine wiedererwägungsweise Bewilligung der Ratenzahlung. Dabei reichte er drei aktuelle Spital- und Klinikberichte zu den Akten, im Weiteren aber auch drei Klinikberichte schon älteren Datums. Darauf wird - soweit wesentlich - nachfolgend eingegangen. R.c Die Gesuche um ein wiedererwägungsweises Rückkommen auf die Zwischenverfügung vom 25.”
“Daran ändere auch die Berücksichtigung des Kindeswohls gemäss Art. 3 Ziff. 1 KRK nichts, zumal vorliegend das Kind der Beschwerdeführerin von der angeordneten Wegweisung gar nicht betroffen sei. Aufgrund der erörterten groben Verletzung ihrer Mitwirkungspflicht, könne sich die Beschwerdeführerin auch nicht auf die schlechte allgemeine Sicherheitslage in Äthiopien berufen, sondern es sei vielmehr davon auszugehen, sie könne in einen Landesteil Äthiopiens zurückkehren, in welchem keine Situation allgemeiner Gewalt herrsche. Der Vollzug der Wegweisung sei daher für sie zumutbar und im Übrigen durchführbar und möglich. Zusammenfassend lägen keine Gründe vor, welche die Rechtskraft der Verfügung vom 16. Dezember 2015 beseitigen könnten. Das sich als aussichtslos präsentierende Wiedererwägungsgesuch sei deshalb mitsamt dem Kostenerlassgesuch unter Erhebung einer auf Art. 111d AsylG i.V.m. Art. 7c Abs. 1 AsylV 1 gestützten Verfahrensgebühr abzuweisen. Die Verweigerung der aufschiebenden Wirkung stütze sich auf Art. 111b Abs. 3 AsylG.”
“Januar 2018 als rechtskräftig und vollstreckbar erklärte, dem Beschwerdeführer eine Gebühr auferlegte und festhielt, einer allfälligen Beschwerde komme keine aufschiebende Wirkung zu, dass der Beschwerdeführer gegen diesen Entscheid am 21. Juni 2023 (Poststempel) - handelnd durch seinen Rechtsvertreter und beschränkt auf die Frage des Wegweisungsvollzuges - beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhob, dass er in seiner Eingabe die Aufhebung der angefochtenen Verfügung betreffend den Wegweisungsvollzug beantragte, verbunden mit der Anweisung ans SEM, ihm in der Schweiz die vorläufige Aufnahme zu gewähren, eventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen, dass er in verfahrensrechtlicher Hinsicht um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung, Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses und Beiordnung seines Rechtsvertreters als amtlichen Rechtsbeistand ersuchte, wie auch darum, den Vollzug der Wegweisung für die Dauer des Verfahrens auszusetzen, verbunden mit einem Vollzugsstopp zuhanden der kantonalen Migrationsbehörde, dass mit Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts vom 28. Juni 2023 sowohl das Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung (gemäss Art. 111b Abs. 3 AsylG) als auch jenes um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege und amtlichen Verbeiständung (nach Art.65 Abs. 1 und 2 VwVG) wegen mutmasslicher Aussichtslosigkeit der Beschwerde abgewiesen wurden, dass der Beschwerdeführer gleichzeitig aufgefordert wurde, innert Frist einen Kostenvorschuss von Fr. 1'500.- einzuzahlen, unter Androhung des Nichteintretens im Unterlassungsfall (vgl. Art. 63 Abs. 4 VwVG), dass der einverlangte Kostenvorschuss am 12. Juli 2017 und damit innert der angesetzten Frist eingezahlt worden ist, und zieht in Erwägung, dass das Bundesverwaltungsgericht auf dem Gebiet des Asyls in der Regel - und so auch vorliegend - endgültig über Beschwerden gegen Verfügungen des SEM entscheidet (vgl. Art. 105 AsylG i.V.m. Art. 31 33 VGG und Art. 83 Bst. d Ziff. 1 BGG), dass sich das Verfahren nach dem VwVG, dem VGG und dem BGG richtet, soweit das AsylG nichts anderes bestimmt (Art. 37 VGG und Art. 6 AsylG), dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art.”
Référence : LAsi art. 111b n. 148 Dans la pratique, lorsque la demande de réexamen paraît, après un premier examen, manifestement dépourvue de chances de succès, le SEM a exigé, avant tout examen au fond, le versement d'une avance sur frais et a fixé à cet effet un délai de paiement ; si l'avance n'était pas versée dans le délai imparti, le SEM n'entrait pas en matière.
“), recourant, contre Secrétariat d'Etat aux migrations SEM, Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Asile (non-entrée en matière) et renvoi (réexamen) ; décision du SEM du 25 février 2025. Vu la décision du 10 décembre 2024, par laquelle le Secrétariat d'Etat aux migrations (ci-après : le SEM) n'est en substance pas entré en matière sur la demande d'asile déposée en Suisse le 4 novembre 2024 par A._______ (ci-après : l'intéressé ou le recourant) et a ordonné le transfert en France de ce dernier, l'arrêt du 27 décembre 2024, par lequel le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal ou TAF) a rejeté le recours que l'intéressé avait formé à l'encontre de la décision précitée (cf. arrêt du TAF F-7925/2024 du 27 décembre 2024), le courrier non daté parvenu au Tribunal le 20 janvier 2025, par lequel l'intéressé a déclaré « faire recours », le courrier du 30 janvier 2025, par lequel le Tribunal a transmis le courrier non daté susmentionné au SEM pour objet de sa compétence, ledit courrier présentant les caractéristiques d'une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la décision incidente du 5 février 2025, par laquelle le SEM - estimant que la demande de réexamen était d'emblée vouée à l'échec - a octroyé à l'intéressé un délai au 21 février 2025 pour s'acquitter du paiement d'une avance sur les frais présumés de procédure, faute de quoi il ne serait pas entré en matière sur sa demande de réexamen, tout en précisant qu'aucune nouvelle requête de remise ou de réduction de l'avance de frais, de paiement par acomptes ou de prolongation de délai ne serait prise en considération, le non-paiement de la totalité de l'avance de frais requise, l'intéressé ayant uniquement effectué deux virements bancaires d'un montant de 50 francs chacun les 15 février et 4 mars 2025, la décision du 25 février 2025, par laquelle le SEM n'est en substance pas entré en matière sur la demande de réexamen, l'avance de fais n'ayant pas été acquittée dans le délai imparti, et a informé l'intéressé qu'un éventuel recours ne déploierait pas d'effet suspensif, le recours formé par l'intéressé le 5 mars 2025 contre cette décision, concluant implicitement à son annulation, et considérant que le Tribunal est compétent pour traiter du présent recours et statue définitivement (art.”
“Januar 2025 - teilte die Vorinstanz dem Beschwerdeführer mit, seine Eingabe vom 17. Dezember 2024 werde als Wiedererwägungsgesuch entgegengenommen. Gleichzeitig forderte es den Beschwerdeführer unter Androhung des Nichteintretens im Unterlassungsfall auf, bis zum 23. Januar 2025 einen Gebührenvorschuss von Fr. 600.- zu bezahlen, da die Voraussetzungen zu dessen Erhebung infolge Aussichtslosigkeit des Wiedererwägungsgesuchs erfüllt seien (Art. 111d Abs. 3 i.V.m. Abs. 2 AsyIG). B. Mit Verfügung vom 30. Januar 2025 - gleichentags eröffnet - trat das SEM wegen Nichtbezahlens des Kostenvorschusses auf das Wiedererwägungsgesuch nicht ein, erklärte die Verfügung vom 3. Juli 2023 als rechtskräftig und vollstreckbar und hielt fest, dass einer allfälligen Beschwerde keine aufschiebende Wirkung zukomme. C. Mit Eingabe vom 11. Februar 2025 erhob der Beschwerdeführer gegen diese Verfügung Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht und beantragte, es sei festzustellen, dass es sich beim Schreiben vom 17. Dezember 2024 nicht um ein Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG, sondern um ein Feststellungsverfahren handle, dass das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts D-651/2024 die Überstellungsfrist nicht neu ausgelöst habe und dass die 18-monatige Überstellungsfrist am 19. Dezember 2024 abgelaufen und damit die Zuständigkeit für die Behandlung des Asylgesuchs auf die Schweiz übergegangen sei. Ferner sei der angefochtene Entscheid vom 30. Januar 2025 vollumfänglich aufzuheben und die Vorinstanz anzuweisen, auf sein Asylgesuch einzutreten. Eventualiter sei festzustellen, dass die 18-monatige Überstellungsfrist spätestens am 19. April 2025 verstreiche. Sodann ersuchte er in prozessualer Hinsicht um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses sowie um Beiordnung seiner Rechtsvertreterin als amtliche Rechtsbeiständin. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in”
“4), qu'en conséquence, le recourant est fondé à contester les motifs pour lesquels le SEM a demandé une avance de frais, que faisant application de cette disposition, le SEM a, par décision incidente du 13 juin 2023, sollicité de l'intéressé le versement d'une avance de frais de 600 francs, au motif que la demande de reconsidération était d'emblée vouée à l'échec, que cette avance n'ayant pas été versée dans le délai imparti, le SEM n'est, par décision du 30 juin 2023, pas entré en matière sur cette demande, qu'il y a donc lieu de déterminer si la demande de réexamen introduite par l'intéressé était effectivement dénuée de chances de succès, autrement dit si le SEM était fondé à requérir le paiement d'une avance de frais, qu'une procédure est dénuée de chances de succès lorsque les perspectives de gagner sont notablement plus faibles que les risques de la perdre et qu'elles ne peuvent être considérées comme sérieuses, au point qu'un plaideur raisonnable et de condition aisée renoncerait à s'y engager en raison des frais qu'il s'exposerait à devoir supporter, qu'elle ne l'est en revanche pas lorsque les chances de succès et les risques d'échec sont à peu près égaux ou lorsque les premières ne sont que légèrement inférieures aux secondes (cf. ATF 138 III 217 consid. 2.2.4 ; 129 I 129 consid. 2.3.1 ; 128 I 225 consid. 2.5.3), que par ailleurs, selon l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande de reconsidération du 7 juin 2023, le recourant a fait valoir que le délai de six mois, prévu à l'art. 29 par. 2 du règlement Dublin III pour la reprise en charge par la Lituanie, était arrivé à échéance, que dans sa décision incidente du 13 juin 2023, le SEM a notamment indiqué qu'il avait requis la prolongation du délai de transfert à dix-huit mois, en date du 19 juillet 2022, suite à une information de l'autorité cantonale compétente du 13 juillet précédent l'informant de la disparition du recourant, que dans son recours du 10 juillet 2023, le recourant a pour l'essentiel nié avoir disparu et pris la fuite, qu'à teneur de l'art. 29 par. 2 du règlement Dublin III, le délai de transfert vers un Etat membre responsable peut être porté à dix-huit mois au maximum si la personne concernée prend la fuite, qu'il y a fuite non seulement en cas d'obstruction intentionnelle du demandeur à la procédure de transfert, ce qui suppose l'existence d'une action ou inaction, laquelle peut être unique, mais aussi dans d'autres cas où, par une action ou inaction intentionnelle ou relevant d'une négligence grave du requérant, les autorités de l'Etat responsable du transfert sont dans l'incapacité de le retrouver (cf.”
En cas de contestation de la compétence fonctionnelle, il convient d'examiner quelle instance est compétente pour l'examen de faits nouvellement invoqués : l'instance de recours dans le cadre d'une révision (art. 45 LTAF en liaison avec les art. 121 à 123 LTF) ou le SEM dans le cadre d'une procédure de réexamen au sens de l'art. 111b al. 1 LAsi. Le réexamen est en principe subsidiaire par rapport à la révision ; si, en vertu des règles de procédure applicables, l'instance de recours ne peut agir en qualité d'instance de révision, l'examen des faits nouvellement survenus ou attestés postérieurement doit être effectué par l'instance inférieure dans le cadre de la procédure de réexamen.
“Die funktionale Zuständigkeit beschlägt die Frage, welche Instanz (verfügende Behörde, Beschwerdebehörde etc.) für die Behandlung einer Sache zuständig ist (vgl. THOMAS FLÜCKIGER, in: Waldmann/Weissenberger [Hrsg.], Praxiskommentar VwVG, 2. Aufl. 2016, N 14 ff. zu Art. 7 VwVG). Zu klären ist folglich, ob die Zuständigkeit zur Prüfung der neuen, im ordentlichen Verfahren noch verschwiegenen Tatsachen beim Bundesverwaltungsgericht - im Rahmen eines Revisionsverfahrens nach Art. 45 VGG in Verbindung mit Art. 121 bis 123 BGG - oder beim SEM - im Rahmen eines qualifizierten Wiedererwägungsverfahrens nach Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG analog - liegt. Dabei ist der Grundsatz beachtlich, wonach das Institut der «Wiedererwägung» durch die Vorinstanz subsidiär zur «Revision» durch die Beschwerdeinstanz steht (vgl. EMARK 1995 Nr. 21 E. 1c S. 204 sowie BGE 107 V 84 E.1). Eine funktionale Zuständigkeit der Beschwerdeinstanz zur Prüfung von Vorbringen unter dem Titel der Revision schliesst damit die Zuständigkeit der Vorinstanz aus. Umgekehrt ist praxisgemäss eine Prüfung durch die Vorinstanz im Asylbereich zwingend, sollte die Zuständigkeit der Beschwerdeinstanz verneint werden. Gestützt auf eine mit zwingendem Völkerrecht konforme Auslegung der anwendbaren Verfahrensbestimmungen müssen erstmals vorgebrachte Tatsachen, sollten sie nicht im Rahmen eines Revisionsverfahrens geprüft werden können, zu einer von der Vorin-stanz vorzunehmenden Prüfung unter dem Aspekt der Wiedererwägung führen (vgl. BVGE 2013/22 E. 11 m.w.H.).”
“), vorausgesetzt dass die als Revisionsgrund tauglichen Tatsachen und Beweismittel vor dem Entscheid entstanden sind, welcher revidiert werden soll, dass die Wiedererwägung demgegenüber Vorbringen betrifft, die nach einem ursprünglich fehlerfreien Entscheid des ordentlichen Verfahrens eine Anpassung an nachträglich eingetretene erhebliche Veränderungen der Sachlage erlauben (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.), wobei auch Revisionsgründe, die sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, stets unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen sind, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs. 2 Bst. a [letzter Satz] BGG; vgl. BVGE 2013/22), dass das Wiedererwägungsverfahren im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt ist (vgl. Art. 111b ff. AsylG) und ein entsprechendes Gesuch dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen ist (Art. 111b Abs. 1 AsylG), wobei sich das Wiedererwägungsverfahren im Übrigen nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG richtet, dass der Berg-Karabach-Konflikt zwischen Aserbaidschan und Armenien zwar - wie vom SEM argumentiert - bereits im September 2020 wiederaufgeflammt war, es jedoch - wie vom Beschwerdeführer bereits gegenüber dem SEM geltend gemacht - mit der Offensive Aserbaidschans im September 2023 tatsächlich zu einer erneuten Verschärfung dieses Konflikts kam, nachdem im November 2020 ein Waffenstillstand vereinbart worden war (vgl. Telepolis, Berg-Karabach: Der endlose Konflikt im "schwarzen Garten", 6. Mai 2021; Foreign Policy Research Institute, Reports: A "Frozen Conflict" Boils Over: Nagorno-Karabakh in 2023 and Future Implications, 18. Januar 2024), dass der Beschwerdeführer mit dieser Verschärfung des Berg-Karabach-Konflikts im September 2023, die er seiner gesteigerten Furcht von einer (erneuten) Einberufung in den Militärdienst zugrunde legt, eine veränderte Sachlage, die sich erst nach dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts E-4152/2022 vom 8.”
Citation : LAsi art. 111b n. 146 En cas de droit d'accès à des expertises ou à des données personnelles, la personne requérante doit exposer son intérêt de manière concrète. Une critique générale ou vague des expertises n'est en règle générale pas suffisante. Dans la mesure où l'accès est demandé notamment pour vérifier l'exactitude des données en vue d'une éventuelle demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, cet intérêt doit être motivé plus précisément.
“Wie die Vorinstanz dargelegt hat, setzt die Geltendmachung des Auskunftsrechts nach Art. 8 aDSG zwar grundsätzlich keinen Interessennachweis voraus. Indessen erfordert die nach Art. 9 aDSG gebotene Abwägung der gegenseitigen Interessen, dass die um Auskunft ersuchende Person ihre Interessen darlegt (BGE 141 III 119 E. 7.1.1; 138 III 425 E. 5.4; so auch Urteil 1A.279/2006 vom 8. Mai 2007 E. 2.3). Aus der generellen Kritik der Beschwerdeführerin an der Qualität und Aussagekraft der LINGUA-Analysen im Allgemeinen und an den von der sachverständigen Person "AS19" erstellen Analysen im Speziellen lässt sich kein überwiegendes privates Interesse an der vollumfänglichen Offenlegung im vorliegenden Fall ableiten. Ihren Einwand, sie habe ein Interesse an der Auskunft über die sie betreffenden Daten, um deren Richtigkeit überprüfen zu können, insbesondere (auch) im Hinblick auf ein allfälliges Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG, begründet sie nicht näher. Die Beschwerdeführerin vermag damit nicht hinreichend aufzuzeigen, inwiefern ihr eigenes Interesse an einer vollständigen Einsicht in die LINGUA-Analyse im zu beurteilenden Fall das offensichtliche öffentliche Interesse an der Verhinderung einer missbräuchlichen Weiterverbreitung und eines Lerneffekts überwiegen sollte. Ob eine (qualifizierte) Wiedererwägung des vorliegend rechtskräftig abgeschlossenen Asylverfahrens überhaupt in Frage käme (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG, wonach ein Wiedererwägungsgesuch 30 Tage nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes einzureichen ist) oder sich das Interesse der Beschwerdeführerin - wie die Vorinstanz festgehalten hat - in einer allfälligen Berichtigung unrichtiger Personendaten beschränken sollte, braucht vor diesem Hintergrund nicht abschliessend beurteilt zu werden.”
Les pièces médicales présentées de nouveau qui n'établissent ni un diagnostic nouveau, ni une aggravation du pronostic, ni aucune autre nouveauté pertinente pour l'appréciation au regard du droit d'asile doivent être considérées comme répétées sur le fond. De telles communications peuvent, selon l'art. 111b al. 2 LAsi (en liaison avec l'art. 13 al. 2 PA), être régulièrement écartées.
“Die Vorinstanz führte zur Begründung ihrer Verfügung aus, den neu eingereichten Unterlagen lasse sich nicht entnehmen, inwiefern seit den vorangehenden Entscheiden des Bundesverwaltungsgerichts respektive des SEM eine Verschlechterung des Gesundheitszustands des Beschwerdeführers eingetreten sei. Der Arztbericht von Dr. B._______ vom 19. Januar 2023 bestätigte vielmehr, dass der psychische Zustand abgesehen von kurzen Phasen seit Beginn der Behandlung im Jahr 2019 fast unverändert geblieben sei. Das Vorbringen, der Beschwerdeführer habe in suizidaler Absicht Medikamente eingenommen, sei bereits Gegenstand des Wiedererwägungsgesuchs vom 3. August 2021 gewesen. Diesbezüglich könne folglich auf die Verfügung des SEM vom 29. September 2021 verwiesen werden. Auch der Austrittsbericht der (...) vom 27. September 2022 enthalte keine neue Diagnose oder Prognose und sei somit nicht geeignet, eine abweichende Beurteilung zu rechtfertigen. Die Eingabe vom 24. Januar 2023 erweise sich damit als wiederholt gleich begründet, weshalb darauf gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht einzutreten sei.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 144 Les personnes requérantes doivent déposer auprès du SEM une demande de rétablissement de l'effet suspensif pour la durée de la procédure de réexamen; les mesures superprovisionnelles du tribunal cessent avec le jugement et n'entraînent donc pas automatiquement un effet suspensif pour le réexamen.
“e LAsi), qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (cf. art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que lorsque l'affaire est renvoyée à l'instance précédente pour nouvelle décision, dont l'issue reste ouverte, la partie recourante est considérée comme ayant obtenu gain de cause, conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral (cf. ATF 141 V 281 consid. 11.1 ; 137 V 210 consid. 7.1), que, partant, il n'est pas perçu de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 et 2 PA), que la demande d'assistance judiciaire partielle devient donc sans objet, qu'il se justifie, par ailleurs, de rendre les recourants attentifs au fait que les mesures superprovisionnelles ordonnées par le Tribunal le 21 août 2024 en leur faveur, relatives à la suspension de leur transfert vers la Croatie, cessent automatiquement de déployer leurs effets à la date du prononcé du présent arrêt, que s'ils souhaitent obtenir la suspension de leur transfert pour la durée de la procédure de réexamen (cf. art. 111b al. 3 LAsi), il leur appartient d'entreprendre les démarches nécessaires auprès du SEM, qu'enfin, en vertu de l'art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 al. 1 du FITAF, la partie qui obtient gain de cause a droit à des dépens pour les frais nécessaires causés par le litige, que dans le cas particulier, il ne se justifie toutefois pas d'allouer des dépens, dès lors que les recourants sont représentés par un curateur de représentation nommé par la Justice de paix du district de l'Ouest lausannois dont l'indemnisation intervient par le biais du règlement vaudois sur la rémunération des curateurs (RCur, RS-VD 211.255.2 ; cf. également arrêt du Tribunal F-3164/2021 du 9 décembre 2022 consid. 7.2), (dispositif : page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est admis. 2. La décision attaquée est annulée et la cause est renvoyée à l'autorité inferieure pour nouvelle décision dûment motivée au sens des considérants. 3. Il n'est pas perçu de frais de procédure. 4. Il n'est pas alloué de dépens.”
L'ODM examinera la demande de réexamen en tant que telle et vérifiera préalablement si elle a été déposée par écrit et motivée dans les 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen et s'il y a lieu d'entrer en matière (contrôle des conditions de délai et de forme).
“Danach wird das SEM das Wiedererwägungsgesuch als solches zu behandeln haben (vgl. a.a.O.). Dabei wird es vorab zu prüfen haben, ob das Wiedererwägungsgesuch innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet eingereicht worden ist und ob darauf überhaupt eingetreten werden kann (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
LAsi art. 111b ch. 142 Les demandes de réexamen répétées ou présentées dans les mêmes termes ne doivent pas être admises aisément. Un réexamen ne doit pas servir à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus, ni à se fonder sur des faits ou des éléments de preuve qui auraient pu être invoqués dans la procédure ordinaire.
“1 La demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue par la loi depuis l'entrée en vigueur de la modification de la LAsi du 14 décembre 2012 (cf. art. 111b LAsi). 2.2 Le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1). 2.3 Le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement. Il ne saurait en particulier servir à remettre sans cesse en cause des décisions exécutoires ou à détourner les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1). 3. 3.1 En l'occurrence, la demande de réexamen du 11 octobre 2018 est dûment motivée et a été déposée dans le délai de trente jours qui suit la découverte du motif de réexamen (anc. art. 111b al. 1 LAsi). Partant, elle est recevable. 3.2 Dans leur demande de réexamen, les recourants ont invoqué, d'une part, l'aggravation de l'état de santé psychique de A._______ ayant nécessité son hospitalisation du (...) novembre 2017 au (...) janvier 2018, puis l'instauration d'un suivi régulier auprès d'une psychologue. D'autre part, il a fait valoir que les comorbidités dont il souffrait sur le plan somatique nécessitaient une prise en charge spécialisée et multidisciplinaire en réseau (en médecine générale, en urologie, en cardiologie et en chirurgie viscérale), dont l'interruption mettrait en péril son espérance de vie. Il a étayé ses dires par le dépôt de certificats médicaux des 26 septembre et 1er octobre 2018 établis par sa psychologue, respectivement par son médecin généraliste, ainsi que de convocations à des consultations auprès de différents spécialistes.”
“Le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement. Il ne saurait en particulier servir à remettre sans cesse en cause des décisions exécutoires ou à détourner les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit., 121 Ib 42 consid. 2b p. 47 ; arrêt du Tribunal fédéral 2D_5/2017 du 14 février 2017 consid. 6.1 et réf. cit.). Il y a ainsi lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA).”
Le Tribunal administratif fédéral a confirmé, dans des cas concrets, que le Secrétariat d'État aux migrations (SEM) recevait comme telles les demandes de réexamen déposées dans le délai — y compris les demandes qualifiées — pour autant que la forme et le délai aient été respectés ou que les conditions correspondantes aient été remplies.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG); vorliegend wird innert Frist eine Veränderung der Sachlage (Ablauf der Überstellungsfrist) geltend gemacht. Die Entgegennahme des Gesuches durch das SEM als Wiedererwägungsgesuch ist unbestritten und zu bestätigen.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen. Nach dem Urteil entstandene Beweismittel, welche vorbestandene Tatsachen beweisen sollen, sind ebenfalls im Rahmen des Wiedererwägungsgesuchs zu prüfen (zum sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuch» vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Im vorliegenden Fall wurde eine Beschwerde gegen die vorinstanzliche Verfügung mit Urteil D-2706/2016 vom 28. April 2017 abgewiesen. Das Wiedererwägungsgesuch betrifft nach dem Urteilszeitpunkt entstandene Beweismittel, welche vorbestandene Tatsachen beweisen sollen. Die Entgegennahme des Gesuches durch das SEM als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch ist demnach zu bestätigen.”
Le non-respect de l'obligation de motivation peut entraîner que l'on n'entre pas en matière sur une demande de réexamen selon l'art. 111b al. 2 LAsi. Cela vaut également si des rapports médicaux ou un commandement de se présenter sont communiqués ultérieurement, pour autant qu'ils n'apportent pas de nouveaux éléments factuels concrets.
“Zusammenfassend ist die Beschwerdeführerin sowohl zum Zeitpunkt des Erlasses der Verfügung durch die Vorinstanz als auch auf Beschwerdeebene - unter Berücksichtigung der neu im Beschwerdeverfahren eingereichten medizinischen Berichte - ihrer Begründungspflicht nicht nachgekommen (vgl. BVGE 2014/39 E. 7 und BVGE 2012/21 E. 5.1), womit die Vorinstanz in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG zu Recht nicht auf ihr Wiedererwägungsgesuch vom 3. Februar 2025 eingetreten ist.”
“Zusammenfassend ist die Beschwerdeführerin sowohl zum Zeitpunkt des Erlasses der Verfügung durch die Vorinstanz als auch auf Beschwerdeebene - unter Berücksichtigung des neu im Beschwerdeverfahren eingereichten Vorführbefehls - ihrer Begründungspflicht nicht nachgekommen (vgl. BVGE 2014/39 E. 7 und BVGE 2012/21 E. 5.1), womit die Vorinstanz in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG zu Recht nicht auf ihr Wiedererwägungsgesuch vom 22. Mai 2024 eingetreten ist.”
LAsi art. 111b n. 139 De nouveaux éléments de preuve présentés ultérieurement peuvent fonder une requête en réexamen s'ils sont «importants», c.-à-d. s'ils semblent propres, après une appréciation juridiquement correcte, à influencer la décision. Il doit s'agir de faits nouveaux ou d'éléments de preuve pertinents pour la décision, et les moyens de preuve présentés doivent être aptes à établir ces faits.
“_______, sur laquelle il est indiqué que l'intéressée est « marié(e) depuis le 20 février 2022 », une confirmation du 20 mars 2024 relative à la réception de leur demande de célébration d'un mariage par l'état civil du canton de D._______ ainsi qu'une échographie réalisée en date du 9 avril 2024. G. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA. En particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir. Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, son recours du 18 avril 2024 est recevable. 2. Aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA. Le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, disposition applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 et réf. cit.). Les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont « importants », c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation. Cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts soient propres à les établir (cf.”
“Diese begründeten sie im Wesentlichen damit, dass gegen den Beschwerdeführer in der Türkei ein Strafverfahren wegen Propaganda für eine Terrororganisation und Beleidigung des Staatspräsidenten geführt werde. E. Mit Verfügung vom 19. September 2019 trat das SEM auf die als Mehrfachgesuche entgegengenommenen Eingaben, unter gleichzeitiger Anordnung der Wegweisung und des Wegweisungsvollzuges, nicht ein. Zur Begründung des Nichteintretens erkannte das SEM unter Hinweis auf die gesetzlichen und praxisgemässen Anforderungen eine nicht gehörige Begründung der zweiten Asylgesuche. Die gesetzliche Regelfolge des Nichteintretens sei die Wegweisung aus der Schweiz und der Vollzug sei mangels zwischenzeitlicher Veränderung gegenüber den Erkenntnissen im ersten Asylverfahren zulässig, zumutbar und möglich. F. Eine dagegen erhobene Beschwerde vom 23. September 2019 wies das Bundesverwaltungsgericht mit Urteil E-4890/2019 vom 27. September 2019 vollumfänglich als offensichtlich unbegründet ab, soweit es darauf eintrat. G. Mit Eingabe vom 30. Oktober 2019 richteten die Beschwerdeführenden ein «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG (SR 142.31) und Art. 66 ff. VwVG» an das SEM. Darin beantragten sie die wiedererwägungsweise Aufhebung der Nichteintretensverfügung vom 19. September 2019 und die Gewährung von Asyl, eventualiter der vorläufigen Aufnahme. Als Begründung machten sie ein neues Beweismittel in Form eines staatsanwaltschaftlichen Einvernahmeprotokolls von E._______ vom 30. August 2019 (in Kopie) geltend. Darin erscheine der Name des Beschwerdeführers als Beanzeigter von strafbaren Aktivitäten auf Facebook, was zur Auslösung des bereits im zweiten Asylverfahren (dort auf Beschwerdestufe) erwähnten, jedoch unbewiesen gebliebenen Strafverfahrens gegen ihn wegen «Propaganda für eine Terrororganisation und Beleidigung des Staatspräsidenten» geführt habe. Ergänzend machte er eine befürchtete Reflexverfolgung im Zusammenhang mit seinem Bruder F._______ geltend. Es wurden Dokumente betreffend F._______ (Fotos und Ausweiskopie) zu den Akten gereicht. H. Mit Verfügung vom 6. Dezember 2024 wies die Vorinstanz auch das qualifizierte Wiedererwägungsgesuch ab.”
“Daraus folge, dass der Sachverhalt falsch festgestellt worden sei und die Asylgesuche zwingend neu zu beurteilen seien. Ferner habe die Beschwerdeführerin gesundheitliche Beschwerden. Eine Rückführung sei lebensbedrohend. D.b Die Beschwerdeführenden reichten folgende Dokumente und Beweismittel ein: - Artikel der «NZZ am Sonntag» vom 25. Oktober 2020, - Stellungnahme von vier Tibetologen vom 29. September 2020 zu einer von «AS19» erstellten Herkunftsanalyse in einem anderen Verfahren, - dazugehörend eine linguistische Analyse von C._______ vom 20. September 2020, - Stellungnahme von Hilfsorganisationen vom 16. November 2020 zu den Mängeln der von der Vorinstanz in Auftrag gegebenen LINGUA-Analysen bei tibetischen Asylsuchenden, - Kopie des vom SEM gewährten rechtlichen Gehörs vom 30. April 2018 zu den LINGUA-Analysen vom 20. April 2018, - Arztbericht vom (...) Dezember 2018 betreffend die Beschwerdeführerin. D.c Die Vorinstanz qualifizierte die Eingabe vom 25. November 2020 als Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG. E. Mit Verfügung vom 16. Dezember 2020 - eröffnet tags darauf - wies die Vorinstanz das Wiedererwägungsgesuch ab (Dispositivziffer 1) und erklärte die Verfügung vom 12. September 2018 für rechtskräftig und vollstreckbar (Dispositivziffer 2). Gleichzeitig wies es die Gesuche um unentgeltliche Verbeiständung sowie Erlass der Verfahrenskosten ab (Dispositivziffern 3 und 4) und erhob eine Gebühr (Dispositivziffer 5). Ferner wies es den Antrag um Erstellung einer neuen LINGUA-Analyse ab (Dispositiv-ziffer 6) und hielt fest, einer allfälligen Beschwerde komme keine aufschiebende Wirkung zu (Dispositivziffer 7). F. F.a Mit Eingabe vom 18. Januar 2021 an das Bundesverwaltungsgericht erhoben die Beschwerdeführenden Beschwerde gegen die Verfügung vom 16. Dezember 2020. Darin beantragten sie die vollumfängliche Aufhebung dieser Verfügung, die Zuerkennung der Flüchtlingseigenschaft und die Gewährung von Asyl. Eventualiter seien sie wegen Unzumutbarkeit und Unmöglichkeit des Wegweisungsvollzugs in der Schweiz vorläufig aufzunehmen, subeventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen respektive sei die Vorinstanz anzuweisen, eine neue LINGUA-Analyse oder ein neues Gutachten zu erstellen.”
Les constats médicaux présentés ne suffisaient pas, dans la décision en l'espèce, à établir de manière crédible, en vertu de l'art. 111b al. 3 LAsi, l'existence d'un risque concret de mise en danger lors d'un transfert (ici : vers la Croatie). Il manquait dès lors un obstacle suffisant à l'exécution du transfert, l'appréciation tenant compte de la jurisprudence pertinente (notamment Paposhvili) et des possibilités de prise en charge existantes dans l'État d'accueil.
“3 LAsi), que dans ces circonstances, le SEM pouvait valablement considérer qu'a priori, le comportement de A._______ réalisait l'hypothèse d'une fuite au sens de l'art. 29 par. 2 2e phrase RD III, que, dans la mesure où la prolongation du délai de transfert était apparemment justifiée dans le cas particulier, l'autorité précitée a estimé à bon droit que les conclusions de la demande de réexamen du 22 mars 2023 s'avéraient, de prime abord, d'emblée vouées à l'échec, que l'offre de preuve concernant le dépôt d'un rapport du foyer (...) peut être écartée dans le cadre d'une appréciation anticipée de ce moyen de preuve, à partir du moment où les éléments essentiels que ce moyen de preuve est censé contenir sont déjà pris en compte dans le présent arrêt (cf. à ce sujet, mémoire de recours, p. 5), qu'en outre, la susnommée n'est pas parvenue in casu à rendre à tout le moins vraisemblable (art. 7 LAsi) un véritable risque de mise en danger concret dans l'hypothèse de son transfert en Croatie (art. 111b al. 3 LAsi), qu'à première vue, les affections dont elle se prévaut, telles qu'elles ressortent des actes de la cause - epistaxis, douleurs au bas-ventre, douleurs abdominales sur probable coprostase et lésion rectale (cf. certificat médical [...] produit sous annexe 7 au recours) ; diagnostic de troubles de l'adaptation avec réaction dépressive (cf. rapport médical [...] du 9 décembre 2022, p. 3 et les divers examens médicaux produits sous annexe 7 au recours) suite à son admission volontaire en hôpital psychiatrique ; symptômes typiques de stress post-traumatique, syndrome dépressif avec épisode d'intensité moyenne et des idées suicidaires (cf. rapport médical dans le domaine du retour établi [...] le 23 décembre 2022, produit sous annexe 7 au recours) -, ne s'avèrent pas constitutives d'un obstacle rédhibitoire à la mise en oeuvre de son transfert, au regard des critères strictes qui prévalent en la matière (cf. arrêt de la CourEDH Paposhvili c. Belgique [GC] du 13 décembre 2016, requête no 41738/10) et compte tenu des possibilités de prise en charge dans son Etat de destination (cf.”
Citation : LAsi art. 111b n. 137 La procédure est par ailleurs régie par les dispositions relatives à la révision des art. 66 à 68 LPA.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG); im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
art. 111b LAsi vise principalement les changements importants de la situation intervenus ultérieurement ainsi que les éléments de preuve pertinents pour la décision apparus par la suite (notamment la dite «requête de réexamen qualifiée»). Un réexamen est exclu lorsqu'il se fonde uniquement sur une nouvelle appréciation de faits déjà connus dans la décision antérieure.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vorinstanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Das Wiedererwägungsgesuch bezweckt in seiner praktisch relevantesten Form die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe, welche sich auf Tatsachen und Beweismittel abstützen, die erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind, einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.; Art. 111b AsylG i.V.m. Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG). Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Asylverfahrens hätten eingereicht werden können. Ferner ist eine Wiedererwägung dann ausgeschlossen, wenn eine neue Würdigung der beim früheren Entscheid bereits bekannten Tatsachen herbeigeführt werden soll.”
“31 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral (LTAF, RS 173.32), connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 de la loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 172.021) prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. En particulier, les décisions rendues par le SEM dans le domaine de l'asile, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées, par renvoi de l'art. 105 de la loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi, RS 142.31), par-devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF, RS 173.110]), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 Les intéressés ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et dans le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, leur recours est recevable. 2. 2.1 Sous réserve des conditions formelles fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen principalement dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir, lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours). Le SEM est également tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsque celle-ci est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, pour peu que ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art.”
“Wird nach einem erfolglos durchlaufenen Asylverfahren ein Gesuch um Feststellung der Flüchtlingseigenschaft aufgrund neuer Vorbringen eingereicht, ist dieses als neues Asylgesuch unter den Voraussetzungen von Art. 111c AsylG zu prüfen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.6). Ein Wiedererwägungsverfahren im Sinne von Art. 111b AsylG wird demgegenüber eingeleitet, wenn sich die nachträgliche Veränderung der Sachlage (nur) auf den Wegweisungsvollzugspunkt bezieht beziehungsweise nach Abschluss des ordentlichen Beschwerdeverfahrens neue Beweismittel nachgereicht werden, die erst nach dem Urteil erstellt wurden, mit denen aber vorbestandene Tatsachen belegt werden sollen (sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch»; vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 und E. 11.4. f. m.w.H.). Vorbestandende entscheidende Beweismittel, die vor dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens vor dem Bundesverwaltungsgericht nicht haben eingereicht werden können, und erhebliche Tatsachen, welche sich vor dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens vor dem Bundesverwaltungsgericht zugetragen haben (unechte Noven), wie auch im ordentlichen Verfahren verschwiegene Tatsachen sind sodann als Revisionsgründe geltend zu machen (vgl. BVGE 2022 I/3).”
“33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 de la loi du 26 juin 1998 sur l'asile [LAsi, RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF, RS 173.110]), exception non réalisée in casu, que les intéressés ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art. 52 PA et art. 108 al. 6 LAsi), leur recours est a priori recevable, l'avance de frais requise ayant en outre été versée dans le délai imparti, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue par la loi depuis l'entrée en vigueur de la modification de la LAsi du 14 décembre 2012 (art. 111b LAsi), que constitue une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation (à l'exclusion de la demande d'asile multiple à laquelle s'applique l'art. 111c LAsi), la demande de réexamen qualifiée (en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 12.3 a contrario), qu'elle soit de réexamen ou multiple, encore faut-il que la demande remplisse les conditions fixées par les art. 111b LAsi et suivants, en particulier celles relatives à une motivation substantielle (« dûment motivée ») et aux délais, qu'en principe, une telle demande ne constitue pas une voie de droit (ordinaire ou extraordinaire) ; que partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM n'est tenu de s'en saisir que dans deux situations, à savoir lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », c'est-à-dire lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art.”
Référence : LAsi art. 111b n. 135 Selon la jurisprudence, le SEM n'est pas tenu, de manière générale, d'examiner toute demande de réexamen ; il ne doit notamment le faire que si la demande apparaît soit comme une demande de réexamen «qualifiée» (p. ex. l'invocation de motifs de révision tels que des faits nouveaux importants ou des éléments de preuve), soit comme une demande d'adaptation en raison d'un changement ultérieur et significatif des circonstances. La demande doit être présentée par écrit et dûment motivée ; les requêtes non motivées ou répétitives présentant les mêmes motifs sont classées sans suite de manière informelle.
“56 PA, suspendant provisoirement le transfert de l'intéressé vers la Lituanie, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi peuvent être contestées, y compris en matière de réexamen, devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi, et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que la procédure est régie par la PA, la LTAF et la LTF, à moins que la LAsi n'en dispose autrement (art. 37 LTAF et 6 LAsi), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que le recours, interjeté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, est recevable, qu'à teneur de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen et comporter une motivation substantielle, y compris sur le respect des conditions de recevabilité («dûment motivée»), que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que dans les situations suivantes : lorsque la demande constitue une «demande de reconsidération qualifiée», à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie, en particulier des faits nouveaux importants ou des moyens de preuve nouveaux qui n'avaient pas pu être invoqués dans la procédure ordinaire, ou lorsque la demande constitue une «demande d'adaptation», à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances, postérieur au prononcé de la décision concernée ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours (cf.”
“56 PA, suspendant provisoirement le transfert de l'intéressé vers la Lituanie, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi peuvent être contestées, y compris en matière de réexamen, devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi, et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que la procédure est régie par la PA, la LTAF et la LTF, à moins que la LAsi n'en dispose autrement (art. 37 LTAF et 6 LAsi), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que le recours, interjeté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, est recevable, qu'à teneur de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen et comporter une motivation substantielle, y compris sur le respect des conditions de recevabilité («dûment motivée»), que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que dans les situations suivantes : lorsque la demande constitue une «demande de reconsidération qualifiée», à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie, en particulier des faits nouveaux importants ou des moyens de preuve nouveaux qui n'avaient pas pu être invoqués dans la procédure ordinaire, ou lorsque la demande constitue une «demande d'adaptation», à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances, postérieur au prononcé de la décision concernée ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours (cf.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche werden formlosabgeschrieben (Art. 111b Abs. 4 AsylG). Nach Art. 13 Abs. 2 VwVG braucht die Behörde auf Begehren einer Partei, die ihr Verfahren selber einleitet, nicht einzutreten, wenn die Partei die notwendige und zumutbare Mitwirkung verweigert. In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Ein weiterer und hier nicht bedeutsamer Anwendungsbereich der Wiedererwägung beträfe die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 134 Pour les demandes dites d'adaptation (modification des circonstances d'exécution), l'examen se limite aux aspects de l'exécution du renvoi. De nouveaux faits pertinents pour la décision, susceptibles d'avoir une incidence sur l'octroi d'une protection, ne relèvent pas de la procédure de réexamen; dans de tels cas, il convient d'introduire une demande distincte ou de procéder à un nouvel examen.
“49 PA (cfr. DTAF 2014/26 consid. 5). Il Tribunale non è vincolato né dai motivi addotti (art. 62 cpv. 4 PA), né dalle considerazioni giuridiche della decisione impugnata, né dalle argomentazioni delle parti (cfr. DTAF 2014/1 consid. 2). 4. 4.1 La domanda di riesame, è una richiesta indirizzata ad un'autorità amministrativa in vista della riconsiderazione di una decisione entrata in forza di cosa giudicata. Tale istituto, pur non essendo previsto espressamente dalla PA, è noto da tempo a giurisprudenza e dottrina, che l'hanno dedotto dall'art. 66 PA - il quale prevede il diritto di domandare la revisione delle decisioni - e dagli art. 8 e 29 cpv. 2 della Cost. (cfr. DTAF 2010/27 consid. 2.1, Ursina Beerli-Bonorand, Die ausserordentlichen Rechtsmittel in der Verwaltungsrechtspflege des Bundes und der Kantone, 1985, pag. 173). Il riesame è altresì regolamentato dalla legislazione in materia d'asilo a partire dalla modifica della LAsi del 14 dicembre 2012, in vigore dal 1° febbraio 2014 (cfr. art. 111b LAsi). Tale disposto prevede che la domanda di riesame debitamente motivata debba essere indirizzata per scritto alla SEM entro 30 giorni dalla scoperta del motivo di riesame (art. 111b cpv. 1 LAsi). 4.2 In buona sostanza, l'autorità è tenuta a trattare una tale richiesta nelle due situazioni seguenti: quando la stessa costituisce una "domanda di riconsiderazione qualificata", ossia una richiesta per il cui tramite l'interessato si avvale di motivi di revisione previsti all'art. 66 PA senza che sia precedentemente stata emanata una decisione di merito di seconda istanza oppure quando costituisce una "domanda di adattamento", vale a dire nel caso in cui l'interessato si prevale di un cambiamento notevole delle circostanze (di fatto o di diritto) dal momento della pronuncia della decisione materiale finale (inizialmente corretta) di prima o seconda istanza (cfr. DTAF 2014/39 consid. 4.5 con ulteriori riferimenti; DTAF 2010/27 consid. 2.1 e 2.1.1). Occorre a tal proposito rammentare che differentemente dalla "domanda di riconsiderazione qualificata" in materia d'asilo la "domanda di adattamento" può vertere unicamente su aspetti relativi all'esecuzione dell'allontanamento dal momento che eventuali fatti nuovi e determinanti per il riconoscimento dello statuto di rifugiato giustificherebbero il deposito di una domanda multipla (cfr.”
Lorsque de nouveaux éléments de fait substantiels visent une décision du SEM qui est restée incontestée ou dont la procédure de recours s'est achevée par un jugement procédural formel, la requête de réexamen qualifiée prévue à l'art. 111b al. 1 LAsi doit être déposée auprès du SEM. En revanche, si un jugement au fond du Tribunal administratif fédéral est intervenu, c'est ce dernier qui est compétent pour l'examen.
“a VwVG) lediglich Tatsachen Gegenstand eines Revisionsverfahrens bilden können, die bereits zum Zeitpunkt des Abschlusses des ordentlichen Verfahrens bestanden haben (sog. unechte Noven), während Tatsachen, die sich erst nachträglich verwirklicht haben (sog. echte Noven), ausscheiden (vgl. Elisabeth Escher, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 2. Aufl. 2011, N. 5 zu Art. 123, und Karin Scherrer Reber, in: Praxiskommentar, a.a.O., N. 26 zu Art. 66). Praxisgemäss sind hinsichtlich der funktionellen Zuständigkeit zur Beurteilung neuer erheblicher Tatsachen grundsätzlich zwei Konstellationen zu unterscheiden. Dabei ist ausschlaggebend, wer rechtskräftig über das ordentliche Asylgesuch befunden hat. Liegt ein materielles Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vor, ist das Gericht gemäss Art. 45 VGG in Verbindung mit Art. 121 ff. BGG zuständig. Handelt es sich demgegenüber um eine Verfügung des SEM, die entweder unangefochten geblieben oder deren Beschwerdeverfahren mit einem formellen Prozessurteil abgeschlossen worden ist, sind die neuen erheblichen Tatsachen als sogenanntes " qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch " beim SEM nach Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG analog einzubringen (vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.).”
“unechte Noven), während Tatsachen, die sich erst nachträglich verwirklicht haben (sog. echte Noven), ausscheiden (vgl. Elisabeth Escher, in: Niggli/Uebersax/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar zum Bundesgerichtsgesetz, 2. Aufl. 2011, N 5 zu Art. 123 und Karin Scherrer Reber, in: Waldmann/Weissenberger [Hrsg.], a.a.O., N 26 zu Art. 66 VwVG). Praxisgemäss sind hinsichtlich der funktionalen Zuständigkeit zur Beurteilung neuer erheblicher Tatsachen grundsätzlich zwei Konstellationen zu unterscheiden. Dabei ist ausschlaggebend, wer rechtskräftig über das ordentliche Asylgesuch befunden hat. Liegt ein materielles Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vor, ist das Gericht gemäss Art. 45 VGG in Verbindung mit Art. 121 ff. BGG zuständig. Handelt es sich demgegenüber um eine Verfügung des SEM, die entweder unangefochten geblieben oder deren Beschwerdeverfahren mit einem formellen Prozessurteil abgeschlossen worden ist, sind die neuen erheblichen Tatsachen als sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch» beim SEM nach Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG analog einzubringen (vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.).”
Référence : LAsi art. 111b n. 132 Le délai pour une demande de réexamen est de 30 jours à compter de la découverte du motif de réexamen. Des constats médicaux ou des rapports médicaux peuvent justifier le respect du délai ; pour déterminer le point de départ du délai, il convient d'examiner, dans cette mesure, la date des constats ou le début du traitement médical, la question du respect du délai devant être appréciée au cas par cas.
“), dass die Wiedererwägung nicht beliebig zulässig ist, so darf sie insbesondere nicht dazu dienen, die Rechtskraft von Verwaltungsentscheiden immer wieder infrage zu stellen oder die Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen (vgl. BGE 136 II 177 E. 2.1), dass der Beschwerdeführer am 19. März 2024 beim SEM eine als Wiedererwägungsgesuch bezeichnete Eingabe einreichte und dieses mit seinem Gesundheitszustand und dem Fehlen eines Beziehungsnetzes im Heimatstaat begründete, dass er zusammen mit seinem Gesuch drei Arztberichte (ein ambulanter Bericht der [...] vom 28. Februar 2024, ein psychiatrisches Gutachten vom 28. Februar 2022 und ein Austrittsbericht des [...] vom 20. September 2021) ins Recht legte, dass die Vorinstanz diese Eingabe zutreffend als Wiedererwägungsgesuch behandelte und von der Rechtzeitigkeit des Gesuchs ausging, datiert doch der letzte Arztbericht, auf den sich das Wiedererwägungsgesuch vom 19. März 2024 insbesondere stützt, vom 28. Februar 2024 (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG), dass die Vorinstanz in der angefochtenen Verfügung zum Schluss gelangte, der Vollzug der Wegweisung des Beschwerdeführers sei unter Berücksichtigung von Art. 3 EMRK und der einschlägigen Rechtsprechung zulässig, überdies bestehe in Marokko eine entsprechende medizinische Infrastruktur und die psychischen Probleme könnten in einem der Spitäler mit angegliederter Psychiatrie (namentlich in Rabat im Universitätsspital Cheikh Ayda oder in anderen grossen Städten) oder in einer der zahlreichen spezialisierten Institutionen behandelt werden, überdies würden Suchtzentren namentlich am Universitätsspital CHU Ibn Rochd Casablanca sowie in Rabat, Oujda, Nador und Marrakech bestehen, die beim Vorliegen von Drogenabhängigkeit unentgeltlich zugänglich seien, schliesslich seien alle benötigten Medikamente in Apotheken der grösseren Städte erhältlich, dass die Vorinstanz weiter ausführte, neben der obligatorischen Grund-Krankenversicherung gebe es seit 2013 auch Zugang zu finanzieller Hilfe im Gesundheitswesen für Personen, die aus finanziellen Gründen aus der Grundversicherung ausgeschlossen seien, überdies könne der Beschwerdeführer medizinische Rückkehrhilfe beantragen, dass vorab festzustellen ist, dass die Vorinstanz den”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Der Beschwerdeführer begründet seine Eingabe vom 14. Juni 2024 mit der Verschlechterung seines Gesundheitszustands und stützt sich dabei auf einen Arztbericht des B._______ vom6. Juni”
“Rien n'indique que cet unique cliché, de mauvaise qualité et dénué de toute indication de date ou de lieu, ait été pris suite à l'événement allégué, la blessure au niveau de la tempe arborée par le recourant pouvant avoir une origine différente. Sur le vu de ce qui précède, cette photographie a également été produite pour les besoins de la cause. Loin d'attester les difficultés financières et les problèmes rencontrés par les recourants, elle les rend plutôt improbables. Enfin, même à la tenir pour vraisemblable, l'agression alléguée ne serait pas déterminante, les intéressés pouvant, comme déjà dit, solliciter la protection des autorités de leur pays. 3.3 La péjoration de l'état de santé de B._______ apparaît en revanche comme un élément nouveau. Le Tribunal relève néanmoins que le suivi psychothérapeutique de l'intéressée avait débuté le 18 décembre 2023 déjà et que tant le rapport du 19 janvier 2024 précité que le dossier médical du E._______ pourraient avoir été déposés au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. A admettre que la recourante ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé psychique, elle aurait probablement pu et dû la faire valoir plus tôt. Cela dit, la question du respect du délai de 30 jours précité peut en l'occurrence demeurer indécise, dans la mesure où, comme exposé ci-après, la demande de réexamen devait être rejetée. 3.4 Il convient ainsi de déterminer si la dégradation de l'état de santé de l'intéressée est de nature à modifier la décision du SEM du 19 janvier 2023, en ce sens que l'exécution du renvoi des recourants serait désormais raisonnablement inexigible, comme ceux-ci le soutiennent. 3.5 3.5.1 Aux termes de l'art. 83 al. 4 LEI (RS 142.20), l'exécution de la décision peut ne pas être raisonnablement exigée si le renvoi ou l'expulsion de l'étranger dans son pays d'origine ou de provenance le met concrètement en danger, par exemple en cas de guerre, de guerre civile, de violence généralisée ou de nécessité médicale. 3.5.2 S'agissant plus spécifiquement des personnes en traitement médical en Suisse, l'exécution du renvoi ne devient inexigible, en cas de retour dans leur pays d'origine ou de provenance, que dans la mesure où elles pourraient ne plus recevoir les soins essentiels garantissant des conditions minimales d'existence ; par soins essentiels, il faut entendre les soins de médecine générale et d'urgence absolument nécessaires à la garantie de la dignité humaine (cf.”
LAsi art. 111b n. 131 Les documents en langue étrangère soumis ultérieurement et traduits, ainsi que les éléments de preuve apparus postérieurement, peuvent être pris en considération dans la procédure de réexamen, à condition qu'ils paraissent crédibles et qu'ils soient présentés dans le délai de 30 jours à compter de la découverte du motif de réexamen.
“b Auf entsprechende Aufforderung des SEM hin reichte der Gesuchsteller mit Eingabe vom 20. März 2023 Übersetzungen der fremdsprachigen Beweismittel ein. Es handelt sich dabei um das Schreiben einer türkischen Rechtsanwältin vom 13. Februar 2023, zwei Dokumente der Generalstaatsanwaltschaft B._______ vom 30. Dezember 2022 betreffend die Aussage eines Denunzianten sowie einen Auftrag der Generalstaatsanwaltschaft an die Gendarmeriekommandantur der Provinz B._______ vom 6. Januar 2023 zur Vornahme von weiteren Ermittlungen. C.c Weiter liess der Gesuchsteller dem SEM mit Eingabe vom 14. April 2023 einen vom 23. Februar 2023 datierenden Haftbefehl, ausgestellt vom Amtsgericht C._______ (inklusive Übersetzung), zukommen. C.d Mit Verfügung vom 21. April 2023 stellte das SEM fest, dass drei der mit Eingabe vom 14. Februar 2023 eingereichten türkischen Dokumente vor dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vom 16. Januar 2023 datieren würden. Das Schreiben der Rechtsanwältin sei zwar später entstanden; es vermöge für sich allein aber kein Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG (SR. 142.31) zu begründen. Vielmehr werde darin auf die anderen Unterlagen verwiesen, weshalb es gemeinsam mit diesen zu würdigen sei. Entsprechend könnten die vorgelegten Beweismittel nur im Rahmen eines allfälligen Revisionsverfahrens durch das Bundesverwaltungsgericht geprüft werden. Nachdem der Gesuchsteller in seiner Eingabe vom 14. Februar 2023 ausdrücklich die Zuständigkeit des SEM behaupte, sei auf diese sowie die gleichzeitig eingereichten Beweismittel mangels funktioneller Zuständigkeit nicht einzutreten. Weiter hielt das SEM fest, der nachgereichte in C._______ ausgestellte Festnahmebefehl vermöge an den oben ausgeführten Umständen nichts zu ändern. Es werde jedoch prüfen, ob das betreffende Dokument die Eröffnung eines Wiedererwägungsverfahrens zu begründen vermöge. D. Der Gesuchsteller reichte mit Eingabe seines Rechtsvertreters vom 28. April 2023 beim Bundesverwaltungsgericht ein Revisionsgesuch ein. Darin beantragte er, das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vom 16. Januar 2023 sei aufzuheben, es sei seine Flüchtlingseigenschaft festzustellen und ihm Asyl zu gewähren.”
“Indem das neuste Beweismittel knapp fünf Jahre alt sei, bestünden erhebliche Zweifel daran, ob das Formerfordernis der dreissigtägigen Frist nach Art. 111b Abs. 1 AsylG gewahrt sei. Die Beweismittel seien allerdings ohnehin nicht geeignet, seine Flüchtlingseigenschaft zu begründen, weshalb die Frage nach einer allfällig verspäteten Einreichung offengelassen werden könne. Eine begründete Furcht vor einer drohenden Reflexverfolgung sei zu verneinen. Zunächst sei die Identität des Beschwerdeführers bis heute nicht zweifelsfrei erstellt, weshalb nicht eindeutig erwiesen sei, dass die eingereichten Strafunterlagen tatsächlich seinem (...) respektive seinen (...) zugewiesen werden könnten. Allerdings könne er aus dem Einstellungsbeschluss des Verfahrens betreffend seinen (...) ohnehin keine Gefährdung seiner Person ableiten, zumal er selber kein bedeutendes politisches Engagement habe glaubhaft darlegen können. Die angebliche Beteiligung an derselben Facebookgruppe wie seine (...) stelle zudem mangels Beweismittel eine reine Parteibehauptung dar. Im ordentlichen Verfahren habe er eine solche Beteiligung nie erwähnt, obwohl er ausführlich zu seinen politischen Tätigkeiten in der Türkei befragt worden sei und schon in der damaligen Beschwerde geltend gemacht habe, drei seiner (.”
“367 ss), ou encore lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7), qu'en revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), qu'en conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond, qu'une demande de réexamen ne permet pas de solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande d'asile, l'intéressé a soutenu que des responsables de la police irakienne avaient eu l'intention de l'éliminer après qu'il avait, en 2006, dénoncé à un officier américain et au vice-premier ministre responsable de la sécurité un vol massif d'armes de provenance américaine, commis au profit de milices partisanes dans les entrepôts de la police de Bagdad, ce qui avait abouti à l'arrestation de quatre officiers supérieurs liés à ces milices et à la mise à la retraite anticipée du directeur des dépôts de la police de Bagdad, qu'en procédure ordinaire, le SEM et le Tribunal ont considéré que les déclarations du recourant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi, qu'a l'appui de sa demande du 15 septembre 2023, l'intéressé a produit des copies de plusieurs documents nouveaux, en arabe avec leur traduction en français, censés établir qu'il était toujours menacé et recherché dans son pays d'origine, soit une décision par contumace du 10 décembre 2012 du Tribunal des Forces de sécurité intérieure de la région (.”
S'il n'existe pas de danger concret pour la personne requérante, il peut, selon la pratique du Tribunal administratif fédéral (TAF), lui être demandé d'attendre à l'étranger l'issue de la procédure de réexamen. L'art. 111b al. 3 LAsi est, dans la pratique, interprété en ce sens que l'exécution reste en principe possible et que l'effet suspensif n'est accordé que s'il existe un danger concret.
“Vor diesem Hintergrund hat die Vorinstanz zutreffend eine konkrete Gefährdung des Beschwerdeführers im Sinne von Art. 111b Abs. 3 AsylG verneint. Es ist dem Beschwerdeführer zuzumuten, den Ausgang des Wiedererwägungsverfahrens im Ausland abzuwarten.”
“Auf Seiten des SEM wurde, wie dieses in der Vernehmlassung einräumt, nicht bedacht, dass dem Rechtsvertreter eine siebentägige Frist für die Abholung der angefochtenen Verfügung zustand (vgl. Art. 20 Abs. 2bis VwVG). Gleichzeitig ging die Vorinstanz offenbar fälschlicherweise davon aus, dass einer Beschwerde gegen den Nichteintretensentscheid keine aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Vernehmlassung S. 2: «[...] Dadurch wurde ihm eine vorgängige Beschwerdeerhebung und die Beantragung einer Vollzugsaussetzung verunmöglicht. [...]»). Auf dem Gebiet des Asyls hat eine Beschwerde jedoch von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung und eine asylsuchende Person darf sich bis zum Abschluss des Verfahrens in der Schweiz aufhalten (vgl. Art. 42 AsylG und Art. 55 VwVG). Dies gilt gleichermassen für Beschwerden gegen materielle Ent-scheide sowie gegen Nichteintretensentscheide über Mehrfachgesuche. Die Ausnahmen von diesem Grundsatz sind im AsylG ausdrücklich festge-halten (vgl. Art. 107a Abs. 1 AsylG [Dublin-Fälle] und Art. 111b Abs. 3 AsylG [Wiedererwägungsgesuche]). Selbst wenn die fragliche Verfügung dem Rechtsvertreter bereits am 16. Mai 2019 (am Folgetag des Versandes) eröffnet worden wäre, hätte das SEM die Beschwerdefrist von fünf Arbeitstagen (vgl. Art. 108 Abs. 3 AsylG), welche diesfalls am 23. Mai 2019 abgelaufen wäre, und ein allfälliges Beschwerdeverfahren abwarten müssen, bevor die Wegweisung des Beschwerdeführers zwangsweise hätte vollzogen werden dürfen. Der Vorinstanz hätte somit bereits beim Erlass der Verfügung am 15. Mai 2019 klar sein müssen, dass der auf den 22. Mai 2019 geplante Rückführungsflug nicht durchgeführt werden kann.”
La jurisprudence du Tribunal administratif fédéral (TAF) confirme que les décisions de l'instance précédente de ne pas entrer en matière sur des requêtes de réexamen sont juridiquement fondées lorsque les conditions d'entrée en matière ou l'obligation de motivation ne sont pas remplies. Le Secrétariat d'État aux migrations (SEM) peut donc, sur la base de l'art. 111b al. 2 LAsi en liaison avec l'art. 13 al. 2 PA, ne pas entrer en matière sur une requête; l'adéquation de cette démarche peut faire l'objet d'un contrôle judiciaire.
“Zusammenfassend ist festzustellen, dass die Voraussetzungen zum Eintreten auf das Wiedererwägungsgesuch vorliegend aus mehreren Gründen nicht erfüllt waren, weshalb das SEM zu Recht gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf dieses nicht eintrat.”
“Zusammenfassend ergibt sich, dass die Vorinstanz das Wiedererwägungsgesuch zu Recht als unzureichend begründet eingestuft hat und folglich gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht darauf eingetreten ist.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vor-instanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Kommt eine gesuchstellende Person dabei ihrer Begründungspflicht nicht nach, so hat die entscheidende Behörde die Möglichkeit, gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Wiedererwägungsgesuch nicht einzutreten (BVGE 2014/39 E. 7).”
Si une requête constitue en substance une demande multiple au sens de l'art. 111c LAsi, elle ne doit pas être qualifiée de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi ; le SEM doit l'enregistrer comme demande multiple. Une qualification erronée ne peut rester sans effet juridique que si le requérant n'a subi aucun préjudice du fait de cette erreur (p. ex. parce que les motifs invoqués ont néanmoins été examinés au fond).
“Le réexamen ainsi que la demande d'asile multiple sont cependant exclus lorsque les motifs invoqués sont ceux prévus par les art. 121 à 123 LTF, auxquels renvoie l'art. 45 LTAF, relatif à la révision des arrêts du Tribunal (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7 et 12.3 a contrario). 2.2 En l'espèce, le recourant a intitulé son écriture du 26 juin 2023 « demande de réexamen », le SEM étant également arrivé à la même conclusion. Or, une telle qualification ne peut pas être retenue. Dans cette écriture, l'intéressé fait avant tout état de circonstances déterminantes pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile, à savoir la mise au bénéfice du statut de réfugié de B._______, ainsi que le risque de sérieux préjudices, au sens de l'art. 3 LAsi, en cas de retour en Turquie, pour ce même motif. 2.3 Dans ces circonstances, le SEM aurait dû qualifier la demande déposée par A._______ de demande multiple, selon l'art. 111c LAsi, et non pas comme une demande de réexamen, en vertu de l'art. 111b LAsi. Néanmoins, cette appréciation divergente n'a pas porté à conséquence et le prénommé n'a subi aucun préjudice pour cette raison, ses motifs ayant été appréciés au fond. L'autorité de première instance a en effet examiné la question de l'inclusion dans le statut de réfugié du père de l'intéressé ; elle s'est aussi penchée sur le risque de persécution dont celui-ci se prévaut. 3. Il convient ainsi d'examiner, dans un premier temps, si le SEM était fondé à considérer que les conditions de l'art. 51 al. 1 LAsi pour inclure le recourant dans la qualité de réfugié et l'asile de son père n'étaient pas remplies. 3.1 3.1.1 Selon l'art. 51 al. 1 LAsi, le conjoint d'un réfugié et ses enfants mineurs sont reconnus comme réfugiés et obtiennent l'asile, pour autant qu'aucune circonstance particulière ne s'y oppose. 3.1.2 Le cercle des bénéficiaires visés à l'art. 51 al. 1 LAsi a été défini par le législateur exhaustivement et ne saurait être interprété de manière extensive (cf. ATAF 2020 VI/7 consid.”
“Dass sie einzig auf die Asylgründe ihrer Eltern verwies, weil sie so angewiesen worden war, ist nicht unplausibel. Entsprechend wurden ihr auch nur sehr wenige Fragen zu ihren (eigenen) Asylgründen gestellt (SEM Akte [...]-46/6). Die Konstellation als ein Verschweigen von bekannten Tatsachen - die grundsätzlich nur im Rahmen eines ausserordentlichen Verfahrens zu prüfen sind - zu qualifizieren, scheint jedenfalls der konkreten Situation nicht gerecht zu werden. Es kommt hinzu, dass die im aktuellen Verfahren vorgebrachten Sachverhaltselemente, namentlich die heutige konkrete Furcht, mit den entsprechenden Drohungen, vor einer Zwangsverheiratung sich jedenfalls hauptsächlich nach Abschluss des ordentlichen Asylverfahrens ergeben haben, weshalb die Vorinstanz das Gesuch als Mehrfachgesuch im Sinne des Art. 111c AsylG hätte behandeln sollen. Allerdings ist gleichzeitig festzustellen, dass der Beschwerdeführerin aus der falschen Qualifizierung keine Rechtsnachteile erwachsen sind. Denn anders als in Art. 111b AsylG eigentlich vorgesehen, wurde sie zu ihren Asylgründen (nochmals) angehört. Sodann begründet das SEM die angefochtene Verfügung in weiten Teilen auch materiell. Schliesslich betrug die Beschwerdefrist 30 Tage. Eine Kassation der angefochtenen Verfügung alleine aufgrund der falschen Qualifikation des Gesuchs dürfte sich demnach nicht rechtfertigen, kann aber letztlich offenbleiben. Denn es liegen auch andere Kassationsgründe vor, wie nachfolgend zu zeigen sein wird. Nach Wiederaufnahme des erstinstanzlichen Verfahrens, wird das SEM das Gesuch der Beschwerdeführerin im Rahmen eines Mehrfachgesuches im Sinne von Art. 111c AsylG zu behandeln haben.”
“Februar 2014 reichte der Beschwerdeführer eine als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch bezeichnete Eingabe ein. B.b Mit Verfügung vom 26. Juni 2014 lehnte das damalige BFM dieses Gesuch, das es als neues Asylgesuch behandelte, ab und ordnete erneut die Wegweisung des Beschwerdeführers aus der Schweiz sowie den Vollzug an. B.c Die gegen diese Verfügung gerichtete Beschwerde wies das Bundesverwaltungsgericht mit Urteil D-4316/2014 vom 5. März 2015 ab. C. Mit Eingabe seines Rechtsvertreters vom 13. September 2018 richtete der Beschwerdeführer eine als Wiedererwägungsgesuch bezeichnete Eingabe an das SEM. D. Mit Schreiben vom 13. September 2018 übermittelte Amnesty International, Sektion Schweiz, dem SEM ein Gutachten betreffend den Beschwerdeführer, begleitet durch verschiedene Beweismittel. E. Mit Verfügung vom 30. Oktober 2018 (Datum der Eröffnung: 1. November 2018) lehnte das SEM das Gesuch des Beschwerdeführers vom 13. September 2018 (als Mehrfachgesuch im Sinne von Art. 111c Abs. 1 des Asylgesetzes [AsylG, SR 142.31] und als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG behandelt) ab und ordnete erneut dessen Wegweisung aus der Schweiz sowie den Vollzug an. Im Übrigen hiess das Staatssekretariat den Antrag auf unentgeltliche Prozessführung gut, während es den weiteren Antrag auf unentgeltliche Rechtsverbeiständung ablehnte. F. Diese Verfügung focht der Beschwerdeführer mit Eingabe seines Rechtsvertreters vom 3. Dezember 2018 beim Bundesverwaltungsgericht an. Dabei beantragte er, der Entscheid des SEM sei aufzuheben und es sei ihm Asyl zu gewähren, eventualiter sei er wegen Unzulässigkeit beziehungsweise Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs vorläufig aufzunehmen. In prozessualer Hinsicht beantragte er unter anderem die Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung im Sinne von Art. 65 Abs. 1 VwVG sowie sinngemäss - die Bestellung eines amtlichen Rechtsbeistands gemäss aArt. 110a AsylG in der Person seines Rechtsvertreters. Mit der Beschwerdeschrift wurden verschiedene Beweismittel eingereicht. Auf die Begründung der Beschwerde und den Inhalt der eingereichten Beweismittel wird, soweit für den Entscheid wesentlich, in den”
Les recours n'ont pas d'effet suspensif de plein droit à l'encontre des décisions statuant sur des demandes de réexamen au sens de l'art. 111b al. 3 LAsi. Pour que le réexamen soit admissible, le requérant / la requérante doit démontrer de manière étayée que les circonstances ont substantiellement changé depuis la décision antérieure ou que des éléments de preuve décisifs ont été produits ultérieurement, susceptibles d'influencer le résultat de l'examen.
“pièce no 52/3 de l'e-dossier), qu'il ressort de ce qui précède que l'autorité de première instance devait in casu statuer sur une « demande de réexamen » introduite dans le prolongement d'une procédure Dublin close, le SEM n'ayant en réalité jamais été expressément requis de procéder à un quelconque « constat » (cf., dans le même sens et dans des situations analogues, arrêts du Tribunal D-7090/2023 du 29 février 2024 p. 3 s. et E-588/2023 du 29 mars 2023 consid. 5), qu'au demeurant, il ressort du chiffre 1 du dispositif de la décision entreprise que le SEM a rendu une décision formatrice, et non constatatoire, puisqu'il a procédé au « rejet » de la requête du recourant d'examiner sa demande d'asile en procédure nationale (cf., sur ces notions, Thierry Tanquerel, Manuel de droit administratif, 2e éd., 2018, n° 817 ss et réf. cit.), que, partant, la décision attaquée doit être considérée comme une décision matérielle de rejet d'une demande de reconsidération, au sens de l'art. 111b LAsi, qu'il s'ensuit que la référence à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du chiffre 2 du dispositif de la décision entreprise est erronée, étant rappelé que les recours interjetés contre des décisions statuant sur des demandes de réexamen sont dépourvus (ex lege) d'effet suspensif (cf. art. 111b al. 3 LAsi ; voir aussi l'arrêt du Tribunal D-7090/2023 précité p. 3 s.), que la demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2e éd., 2016, art. 58 PA n° 9 s., p. 1214) ou qu'il invoque des moyens de preuve concluants postérieurs à l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que, selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision, applicable aux cas de réexamen, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire, s'ils sont de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et si les moyens de preuve offerts s'avèrent propres à les établir (cf.”
“1 PA), que présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, qu'à titre liminaire, le Tribunal relève que le libellé de la décision entreprise (« décision de constatation ») est inexact, qu'en effet, il ressort du dossier que le SEM devait en l'espèce statuer sur une « demande de réexamen » (cf. requête du 23 novembre 2023, p. 1, pièce no 58/4 de l'e-dossier du SEM) introduite dans le prolongement d'une procédure Dublin close, le SEM n'ayant en réalité jamais été expressément requis de procéder à un quelconque « constat », que dans le contexte d'une procédure de réexamen Dublin, la référence à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du chiffre 2 du dispositif de la décision entreprise (cf. décision querellée du 11 décembre 2023, p. 2, pièce no 62/3 de l'e-dossier) s'avère erronée, étant rappelé que les recours interjetés contre des décisions statuant sur des demandes de réexamen sont dépourvus (ex lege) d'effet suspensif (art. 111b al. 3 LAsi) ; qu'à cela s'ajoute que, même en présence d'un recours qui déploierait en principe un effet suspensif, un simple renvoi à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du dispositif, sans motivation correspondante dans les considérants en droit de la décision, confine en toute hypothèse à l'arbitraire (art. 9 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 [Cst., RS 101] ; cf. arrêt du Tribunal D-7090/2023 du 29 février 2024), que la demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 58 PA n° 9 s., p. 1214) ou qu'il invoque des moyens de preuve concluants postérieurs à l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que, selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision, applicable aux cas de réexamen, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art.”
Conformément à l'art. 111b al. 1 LAsi, une requête en réexamen n'est pas recevable lorsqu'elle se fonde sur des faits qui étaient déjà connus dans la procédure ordinaire d'asile ou qui auraient pu y être présentés sans motif légitime. De même, le réexamen ne doit pas servir à contester de façon répétée une décision déjà passée en force de chose jugée ni à éluder les délais légaux applicables aux recours ordinaires.
“ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit.). En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. Lorsque la décision de l'autorité de première instance n'a pas été contestée ou que le recours déposé a été classé pour des raisons formelles, des motifs de révision peuvent également fonder une demande de réexamen (« demande de réexamen qualifiée » ; cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4 et réf. cit.). 2.3 La requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 et jurisp. cit.). 2.4 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. 3.1 La première question qui se pose est celle de savoir si les faits motivant la demande de réexamen sont nouveaux, à savoir s'il s'agit d'éléments postérieurs à la fin de la procédure ordinaire, de points ignorés des recourants à ce moment, ou de faits dont ils ne pouvaient ou n'avaient pas de raison de se prévaloir à l'époque. La seconde, dans l'affirmative, est celle de savoir si ces faits sont déterminants, soit susceptibles de modifier l'état de fait retenu par l'autorité dans sa première décision dans une mesure suffisante pour mener, après appréciation juridique de la nouvelle situation, à une décision différente. 3.2 3.2.1 En l'espèce, l'appartenance des recourants à la communauté rom et les discriminations qui en découlaient ont déjà été alléguées dans le cadre de leur première demande d'asile rejetée par décision de l'ODM du 3 juin 2010, qui a été confirmée par l'arrêt du Tribunal du 17 juin suivant. Elles ont également été évoquées lors de la seconde procédure d'asile, ouverte par la demande du 15 mars 2016 (cf.”
“1), ou lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés, ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7). 2.3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.). 2.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut pas donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 En l'espèce, les allégations des intéressés relatives aux menaces dont ils auraient fait l'objet en Macédoine du Nord, aux discriminations qu'ils y auraient subies en raison de leur ethnie, aux difficultés économiques qu'ils y auraient rencontrées ainsi qu'à l'intérêt - selon eux - supérieur de leur fille à rester en Suisse ont déjà été examinées en procédure ordinaire. L'extrait du cadastre macédonien déposé n'est pas décisif. Ce document n'est en effet pas de nature à faire admettre que la situation économique des intéressés dans leur pays d'origine serait particulièrement précaire, le SEM n'ayant au demeurant pas nié les difficultés financières qu'ils ont pu y rencontrer. Les recourants ne font pour le surplus valoir aucun élément nouveau et paraissent ainsi solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, ce que la procédure de réexamen, comme exposé, ne permet pas.”
“Eine Wiedererwägung sei aber nicht beliebig zulässig und dürfe insbesondere nicht dazu dienen, einen rechtskräftigen Entscheid immer wieder in Frage zu stellen oder Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen. Namentlich dürfe ein Wiedererwägungsverfahren nicht als Ersatz für eine wegen Fristversäumnis verpasste Beschwerdemöglichkeit dienen. Gründe, die bereits im Zeitpunkt der verpassten Anfechtungsmöglichkeit im ordentlichen Beschwerdeverfahren bestanden hätten, könnten somit nicht als Wiedererwägungsgründe vorgebracht werden. Vorliegend sei nicht ersichtlich, wieso der Beschwerdeführer sein exilpolitisches Wirken im Zusammenhang mit seiner seit 2017 bestehenden Mitgliedschaft beim SCET nicht bereits im ordentlichen Asylverfahren hätte geltend machen und mit entsprechenden Beweismittel belegen können. Denn diese hätten zweifelsohne bereits vor Rechtskraft des Urteils D-5940/2017 beschafft werden können. Das exilpolitische Engagement sei somit nicht neu im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Bst. a VwVG, weshalb auf das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 3 VwVG nicht eingetreten werde. Angesichts der späten Geltendmachung dieser neuen Asylgründe seien ohnehin Zweifel an deren Glaubhaftigkeit angebracht. Er bringe vor, in der Öffentlichkeitsarbeit tätig gewesen zu sein, bei der Koordination von Veranstaltungen mitgeholfen und an Demonstrationen teilgenommen zu haben. Seinen Ausführungen und den Akten seien aber keinerlei Hinweis zu entnehmen, um welche Veranstaltungen und Demonstrationen es sich konkret handle und welche Aufgaben und Funktionen er dabei genau wahrgenommen habe. Diese Begründungsarmut erstaune angesichts des Umstandes, dass die übrigen Vorbringen im Gesuch weitaus ausführlicher und detaillierter dargelegt worden seien. Da weitergehende Belege für das angebliche exilpolitische Wirken fehlen würden und es zudem erstmals im Rahmen eines ausserordentlichen Rechtsmittels geltend gemacht werde, vermöge auch die eingereichte Mitgliedschaftsbestätigung des SCET nicht zu überzeugen, sondern sei als blosses Gefälligkeitsschreiben ohne Beweiswert einzustufen.”
En présence de motifs d'empêchement importants (p. ex. troubles psychiques, absence de connaissances linguistiques, manque d'assistance juridique ou médicale), le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi peut être considéré comme respecté lorsque le dépôt antérieur de la demande était déraisonnable pour le requérant. Indépendamment de cela, l'autorité d'asile reste tenue d'examiner les obligations de protection pertinentes, notamment de déterminer si l'exécution de la décision d'éloignement est, au regard de la santé, juridiquement admissible.
“Il y a lieu d'admettre que sa situation ne lui a alors pas permis de demander un rapport médical, ce d'autant moins que son médecin traitant n'était pas en charge de son cas et qu'elle se trouvait dans le canton de F._______ ; ne maîtrisant pas l'allemand, perturbée psychiquement, sans assistance juridique et dénuée de toutes connaissances médicales, il ne pouvait être raisonnablement exigé d'elle de procéder aux démarches qu'impliquait l'obtention d'un rapport médical complet, à plus forte raison l'ouverture d'une procédure de réexamen. En outre, ce n'est qu'après son retour dans E._______ que la recourante a pu prendre contact avec sa thérapeute, laquelle a précisé le diagnostic, le pronostic et les traitements à mettre en oeuvre ; l'intéressée n'a pu en être adéquatement informée qu'à réception du rapport médical du (...) juillet 2024, dont le médecin a dû en outre, selon toutes probabilités, lui expliquer le sens et la portée. En conséquence, la demande de réexamen du 8 août 2024 a bien été déposée dans le délai prescrit par l'art. 111b al. 1 LAsi ; c'est ainsi à tort que le SEM l'a considérée comme irrecevable. 3.3 Enfin, le Tribunal rappelle que des dispositions de nature procédurales ne peuvent dispenser l'autorité d'asile du respect des obligations de droit international contractées par la Suisse (cf. JICRA 1995 no 9 consid. 7, spec. 7g) ; celle-ci reste ainsi tenue, dans tous les cas, d'examiner si l'exécution du renvoi est licite au regard de l'état de santé de la personne intéressée, quand bien même la demande de réexamen serait irrecevable (cf. arrêt du Tribunal E-4580/2021 du 9 mai 2023 consid. 4 ; arrêts de la CourEDH N. contre RoyaumeUni du 27 mai 2008 [GC], requête n°26565/05 ; Paposhvili c. Belgique du 13 décembre 2016 [GC], requête n° 41738/10, par. 183). En raison de l'issue de la procédure, cette question n'a pas à être examinée ; le Tribunal constate toutefois que la décision attaquée est extrêmement laconique sur ce point (cf. p. 3 : « il appert que vos problèmes de santé, sans les sous-estimer, ne correspondent pas à la définition de la jurisprudence précitée ») et que la réponse du 18 septembre 2024 n'en fait nulle mention.”
Le SEM peut accepter une requête déposée comme (qualifiée) demande de réexamen et l'examiner au fond. Une erreur de qualification ne constitue un motif de contestation que si l'erreur de qualification cause un préjudice à la personne requérante. Il convient toutefois de respecter la distinction entre réexamen et autres configurations procédurales et de l'opérer selon les conditions de l'art. 111b LAsi.
“Diese Umstände und das genannte Beweismittel sind nach dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts (...) vom 26. April 2024, mit dem die Beschwerde gegen die Verfügung der Vorinstanz vom 15. April 2024 abgewiesen wurde, eingetreten respektive entstanden. Die Vor-instanz hat das Gesuch des Beschwerdeführers demnach zu Recht als Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG entgegengenommen. Im vorliegenden Beschwerdeverfahren ist somit zu prüfen, ob die Vor-instanz in zutreffender Weise das Bestehen von Wiedererwägungsgründen verneint und an ihrer ursprünglichen Verfügung vom 15. April 2024 festgehalten hat, wobei praxisgemäss der sich präsentierende Sachverhalt im Urteilszeitpunkt massgebend ist.”
“sowie Beschwerdeschrift 3.2.2). Dieses Vorkommnis, welches sich nach Rechtskraft des letzten materiellen Asylentscheides (die Verfügung des SEM vom 26. Oktober 2023, die mit dem Nichteintretensentscheid des BVGer D-6588/2023 vom 11. Januar 2024 rechtskräftig geworden war) ereignet hat, wäre allenfalls geeignet, eine nachträglich entstandene Flüchtlingseigenschaft zu begründen. Somit handelt es sich dabei um einen neuen Asylgrund gemäss Art. 111c AsylG, welcher als Mehrfachgesuch entgegenzunehmen wäre. Die als "Wiedererwägungsgesuch" betitelten Eingabe an das SEM beinhaltet demnach verfahrensrechtlich unterschiedlich zu behandelnde Vorbringen. Das SEM hat jedoch sämtliche Vorbringen unter dem Aspekt der Wiedererwägung gemäss Art. 111b AsylG geprüft (vgl. A6 III). Da aber dem Beschwerdeführer durch die Anhandnahme seiner Eingabe als Wiedererwägungsgesuch kein Nachteil erwachsen ist, ist darauf vorliegend nicht weiter einzugehen.”
“Das SEM hat das am 30. Oktober 2019 eingereichte «qualifizierte Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG und Art. 66 ff. VwVG», mit welchem hauptsächlich das Vorliegen neuer Beweismittel im Sinne von Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG geltend gemacht wird, als Wiedererwägungsgesuch entgegengenommen und materiell behandelt. Diese Qualifizierung und Vorgehensweise ist, hält man sich an die von der Partei eingeschlagene Stossrichtung, nicht zu beanstanden.”
“Les recourants contestent le rejet par le SEM de leurs demandes respectives des 23 novembre 2018 et 21 novembre 2019 tendant au réexamen des décisions des 25 octobre 2017 et 14 novembre 2018 en ce qui a trait, pour chacune d'entre elles, à l'exécution de leur renvoi en Géorgie. Il est relevé que la demande de réexamen que le recourant a déposée avec son épouse le 21 novembre 2019 est en substance similaire, en ce qui le concerne, à celle du mois de novembre 2018, à laquelle, partant, elle doit être rattachée. 4.1 Aux termes de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 4.1.1 Adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération d'une décision entrée en force en ce qui a trait au renvoi de Suisse ou à son exécution (cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4), une demande de réexamen, qui doit être distinguée de la demande d'asile multiple (« Folge-Asylgesuche » ; cf. art. 111c LAsi) visant à faire constater une nouvelle fois la qualité de réfugié (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 à 4.6 ; 2013/22 consid. 5.4), ne constitue pas, en principe, une voie de droit. Partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande principalement dans deux situations : lorsqu'elle constitue soit une demande de reconsidération qualifiée soit une demande d'adaptation. Dans le premier cas, la décision concernée n'a pas fait l'objet d'un recours - ou le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable - et le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1). Dans le second cas, le requérant se prévaut d'une modification notable de circonstances - dans les faits ou, de manière exceptionnelle, sur le plan juridique - depuis le prononcé de la décision concernée ou, lorsque celle-ci a fait l'objet d'un arrêt matériel sur recours, postérieurement au prononcé de cet arrêt (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1). Le SEM est également tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal - et, partant, irrecevable comme motif de révision en vertu de l'art.”
“5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (cf. art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, que l'intéressé a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (cf. art. 52 PA et art. 108 al. 6 LAsi), son recours est recevable, que la conclusion du recours tendant à l'entrée en matière sur la demande d'asile du recourant - d'ailleurs en rien soutenue dans la motivation - excède le cadre défini dans la demande de réexamen du 23 février 2023 et est donc irrecevable, qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA, que le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen, notamment, lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 et réf. cit.), qu'une telle demande ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), qu'une demande de réexamen ne permet pas non plus de solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, que la question de savoir si une demande de réexamen a été déposée dans le délai précité relève de la recevabilité (cf.”
En cas d'aggravation postérieure de l'état de santé (p. ex. hospitalisation prolongée ou traitement psychiatrique), il convient d'examiner soigneusement le point de départ du délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi et, partant, la question de la régularité temporelle de la découverte du motif de réexamen. Les séjours hospitaliers prolongés peuvent influencer l'appréciation de savoir si le motif a été «découvert»; il reste en même temps à noter que seuls des faits nouveaux et essentiels pour la décision peuvent fonder un motif de réexamen.
“Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 7 p. 45 et jurisp. cit.). En outre, elle ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (ATF 136 II 177 consid. 2.1). En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie d'un recours contre cette décision au fond. 2.2 En l'espèce, il n'est pas contesté que le motif de réexamen allégué, à savoir la dégradation de l'état de santé du recourant, constitue un changement de circonstances postérieur au prononcé de la décision du 16 août 2023 commandant une entrée en matière sur la demande de réexamen du 14 octobre 2024. En revanche, se pose la question du respect du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b LAsi, dès lors que l'opération subie par le recourant remonte à la fin du mois d'août 2024 et que le séjour hospitalier en psychiatrie de ce dernier s'est achevé à la fin mai 2024. Cette question souffre cependant de rester ouverte au vu de l'issue du litige. 3. Dans le cadre de la présente procédure, il s'agit de déterminer si c'est à juste titre que le SEM a considéré que la dégradation de l'état de santé du recourant n'était pas importante au point de remettre en cause la décision du 16 août 2023 et qu'il a donc rejeté la demande de réexamen. 3.1 Dans son recours, le recourant reproche en effet uniquement au SEM d'avoir méconnu la gravité de sa situation médicale. Rappelant qu'une cholécystite aigüe ainsi qu'un épisode dépressif sévère lui ont été diagnostiqués, il fait valoir que l'exécution de son renvoi vers la Croatie entraverait les soins psychiatriques en cours et l'exposerait à des risques sévères au vu de ses antécédents de passage à l'acte auto-agressif. 3.2 Dans la décision entreprise, l'autorité inférieure a en substance retenu que la cholécystite aigüe avait été traitée et ne nécessitait pas un suivi particulier et que l'état psychique du recourant s'était apaisé suite à sa dernière hospitalisation.”
“6 LAsi), le recours est recevable, que par décision du 21 mars 2023, retenant que l'intéressée avait séjourné plus d'un an à l'étranger et n'avait donné aucune suite à son courrier du 6 février 2023, valant droit d'être entendu, le SEM a constaté que l'asile qui lui avait été accordé en Suisse avait pris fin et a relevé que malgré cette extinction la qualité de réfugié lui restait acquise, que par demande du 18 avril 2024, intitulée « demande de réadmission de l'asile en Suisse - demande d'asile multiple », l'intéressée a enjoint le SEM de « bien vouloir réactiver [son] statut d'asile », qu'à l'appui de cette demande, l'intéressée a allégué avoir dû quitter la Suisse en raison de la dégradation de son état psychologique suite à de nombreux décès survenus dans sa famille, qu'elle serait partie en C._______ le (...) afin de rejoindre une (...), qu'ayant tout perdu, dès janvier 2022, elle aurait tenté de prendre contact sans succès avec les autorités des cantons de B._______, de E._______ et de la Confédération, que suite à un accident, elle aurait été hospitalisée en (...) et en (...) 2023, mois durant lesquels elle aurait essayé de joindre les autorités suisses, que les autorités de C._______ auraient refusé de lui octroyer l'asile, si bien qu'après une période d'errance, elle serait revenue en Suisse le (...) 2024, que le SEM a considéré la demande du 18 avril 2024 comme une demande de réexamen qualifié, que le Tribunal fait sienne cette appréciation, qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA, que les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont "importants", c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, que cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts soient propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit.), que la requête de nouvel examen ne saurait permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p. 45 et jurisp. cit.), qu'en outre, elle ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf.”
Citation: LAsi art. 111b n. 122 Les moyens de preuve qui ne sont apparus qu'après la clôture de la procédure de recours ou qui ont été retrouvés ultérieurement et qui visent à établir des faits existants ne sauraient, selon la jurisprudence, être invoqués comme motif de révision devant le Tribunal administratif fédéral; ils doivent être présentés sous la forme d'une demande de réexamen auprès de l'instance précédente.
“Demgegenüber bezweckt das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b AsylG in der Regel die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Darüber hinaus sind - wie vorliegend geltend gemacht - auch Revisionsgründe, welche sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, stets unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (vgl. Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs. 2 Bst. a [letzter Satz] BGG; BVGE 2013/22). Ein Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen. Im Übrigen richtet sich das Wiedererwägungsverfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen. Im Übrigen richtet sich das Wiedererwägungsverfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das (einfache) Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Darüber hinaus sind - wie vorliegend geltend gemacht - auch Revisionsgründe, welche sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, stets unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (vgl. Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs.”
“Wird nach einem erfolglos durchlaufenen Asylverfahren ein Gesuch um Feststellung der Flüchtlingseigenschaft aufgrund neuer Vorbringen eingereicht, ist dieses als neues Asylgesuch unter den Voraussetzungen des Art. 111c AsylG zu prüfen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.6). Ein Wiedererwägungsverfahren im Sinne von Art. 111b AsylG wird eingeleitet, wenn sich die nachträgliche Veränderung der Sachlage (nur) auf den Wegweisungsvollzugspunkt bezieht beziehungsweise nach Abschluss des ordentlichen Beschwerdeverfahrens neue Beweismittel nachgereicht werden, die erst nach dem Urteil erstellt wurden, mit denen aber vorbestandene Tatsachen belegt werden sollen (sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch»; vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 und E. 11.4. f. m.w.H.). Massgeblich ist in letzterem Fall Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG.”
“1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent recours, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, que le Tribunal applique d'office le droit fédéral ; qu'il peut ainsi admettre un recours pour un autre motif que ceux invoqués par le recourant (art. 62 al. 4 PA) ou le rejeter en retenant une argumentation différente de celle développée par l'autorité intimée (cf. ATAF 2010/54 consid. 7.1 ; 2009/57 consid. 1.2 et réf. cit.), que la décision attaquée est une décision de non-entrée en matière sur une demande de réexamen, que l'objet du litige ne peut dès lors porter que sur le bien-fondé de cette décision et non sur le fond, le SEM ne s'étant pas prononcé à cet égard (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1.3 ; 2009/54 consid. 1.3.3), qu'il convient donc de déterminer si c'est à bon droit que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande de réexamen, que, sous réserve des conditions formelles fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let.”
“A dimostrazione di tale asserto e della delicata situazione vigente in Sri Lanka sotto il profilo dei diritti umani, l'insorgente ha prodotto una serie di nuovi documenti (cfr. doc. TAF 16 sub doc. K, L, M, N, O). 4.3.4 Con memoriale di duplica l'autorità inferiore ha respinto le critiche del ricorrente e preso posizione sui mezzi probatori ulteriormente prodotti, riconfermandosi nelle proprie conclusioni. 5. 5.1 Tenendo presente che questo Tribunale si è già espresso in due occasioni riguardo al caso del ricorrente - dapprima valutando la correttezza della decisione con cui è stata respinta la domanda d'asilo (D-4085/2018), in seguito, esaminando la correttezza stessa di tale sentenza, a fronte dei nuovi mezzi probatori emersi (D-440/2021) - e ritenuto che il ricorrente non sta avanzando dei nuovi motivi d'asilo, ma cercando di sostanziare e dare maggiore verosimiglianza a quelli già esposti, è a giusto titolo che la SEM ha considerato parte dell'istanza presentata il 21 gennaio 2021 dall'interessato quale riesame (art. 111b LAsi), essendo la richiesta fondata su mezzi di prova insorti successivamente alla sentenza materiale del Tribunale - e dunque irricevibili per via di revisione (cfr. DTAF 2013/22 consid. 13.1). 5.2 Si tratta ora di valutare se i motivi in forza ai quali l'autorità inferiore è giunta alla reiezione della domanda di riesame risultino fondati o meno. A tal proposito si procede quindi a un esame di ogni mezzo di prova prodotto, onde valutarne l'autenticità, il valore probante, nonché la sua pertinenza rispetto alle allegazioni fornite in procedura ordinaria dal ricorrente. 5.3 Nello specifico, i mezzi di prova nuovi presentati dal ricorrente dinnanzi alla SEM e a questo Tribunale sono i seguenti. 5.3.1 "Message Form" della Sri Lanka Police del 3 dicembre 2020 (cfr. atto SEM n. 1/37 sub. doc. I), rilasciato dalla CID di C._______ e indirizzato al posto di polizia di B._______. Nello stesso viene segnalato che l'interessato avrebbe dovuto comparire dinnanzi al CID il 28 settembre 2020 e viene pertanto nuovamente convocato per il 10 dicembre 2020.”
Citation : LAsi art. 111b n. 121 Est réputée «requête de réexamen qualifiée» une requête au sens de l'art. 111b LAsi lorsque la décision à adapter est restée incontestée (ou qu'un recours pendant ait été clos par une simple décision de procédure, c.-à-d. sans jugement sur le fond) et que le requérant invoque des motifs de révision ou produit de nouveaux éléments de preuve destinés à établir des faits antérieurs. De telles requêtes qualifiées doivent être traitées selon les règles du droit de la révision (art. 66–68 PA).
“Demgegenüber bezweckt das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b AsylG in der Regel die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde, können auch Revisionsgründe (im Sinne von Art. 66 VwVG) einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sog. «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch», vgl. dazu BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H. sowie EMARK 2003 Nr. 17 E. 2.a). Darüber hinaus sind auch Revisionsgründe, welche sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, gegebenenfalls unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs. 2 Bst. a [letzter Satz] BGG; vgl.”
“1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent recours, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 3 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, que le Tribunal applique d'office le droit fédéral ; qu'il peut ainsi admettre un recours pour un autre motif que ceux invoqués par le recourant (art. 62 al. 4 PA) ou le rejeter en retenant une argumentation différente de celle développée par l'autorité intimée (cf. ATAF 2010/54 consid. 7.1 ; 2009/57 consid. 1.2 et réf. cit.), que la décision attaquée est une décision de non-entrée en matière sur une demande de réexamen, que l'objet du litige ne peut dès lors porter que sur le bien-fondé de cette décision et non sur le fond, le SEM ne s'étant pas prononcé à cet égard (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1.3 ; 2009/54 consid. 1.3.3), qu'il convient donc de déterminer si c'est à bon droit que le SEM n'est pas entré en matière sur la demande de réexamen, que, sous réserve des conditions formelles fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let.”
“Ein Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG bezweckt die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Asyl- und Wegweisungsverfügung an nachträglich eingetretene Tatsachen, welche in der Regel die Durchführbarkeit des Wegweisungsvollzugs betreffen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe zu einem Anspruch auf Wiedererwägung führen. Ein solches "qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch" (vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4) ist vom SEM nach den Regeln des Revisionsverfahrens zu behandeln. Qualifizierte Wiedererwägungsgründe in diesem Sinne liegen vor, wenn bei gleichbleibender Sachlage neue Tatsachen und Beweismittel geltend gemacht werden. Werden hingegen Tatsachen vorgebracht, die sich nachträglich zugetragen haben und die zur Feststellung der Flüchtlingseigenschaft führen sollen, stellt dies ein Asylfolgegesuch beziehungsweise neues Asylgesuch gemäss Art. 111c AsylG dar (vgl. BVGE 2014/39 E.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen. Im Übrigen richtet sich das Wiedererwägungsverfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das (einfache) Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Darüber hinaus sind - wie vorliegend geltend gemacht - auch Revisionsgründe, welche sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, stets unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (vgl. Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 120 Si la demande de réexamen avait dû être examinée, le SEM aurait dû prendre une décision constitutive (en vue de la réalisation directe d'intérêts privés). Les décisions constatatoires sont subsidiaires par rapport aux décisions constitutives; si une décision constitutive peut créer immédiatement des droits, cela exclut, dans l'intérêt de l'économie de la procédure, la prise d'une décision constatatoire (cf. ATF 108 Ib 540 cons. 3).
“Das Gesuch um wiedererwägungsweises Eintreten auf das Asylgesuch wäre vom SEM - vorab mit Bezug auf die Frage der genügenden Form - nach den Regeln von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen. Die Vorinstanz erliess jedoch keine entsprechende Verfügung (Gestaltungsverfügung, welche Rechte oder Pflichten festlegt), sondern eine sogenannte Feststel-lungsverfügung im Sinn von Art. 25 VwVG, in welcher festgestellt wurde, dass kein Zuständigkeitsübergang erfolgt sei und die Frist zur Überstellung am 15. Dezember 2024 ablaufen werde. Gestaltungs- und Feststellungsverfügungen dienen unterschiedlichen Zwecken. Bei der Gestaltungsverfügung geht es um die unmittelbare Verwirklichung der privaten Interessen durch die rechtssuchende Partei. Feststellungsverfügungen hingegen stehen im Dienst der Rechtssicherheit und haben zum Zweck, in einer konkreten Situation rechtliche Unsicherheiten zu beseitigen. Aufgrund dieser unterschiedlichen Zielsetzung sind Feststellungsverfügungen im Verhältnis zu Gestaltungsverfügungen subsidiär (vgl. BGE 108 Ib 540 E. 3). Können Private ihre Interessen unmittelbar mit einer Gestaltungsverfügung verwirklichen, ist im Interesse der Verfahrensökonomie der Erlass einer Feststellungsverfügung ausgeschlossen (vgl.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 119 Les demandes de réexamen infondées ou motifées de manière identique sur le fond peuvent ne pas être examinées par l'organe d'exécution ou être radiées sans forme en application des dispositions pertinentes du droit spécial. La pratique impose notamment, pour les demandes déposées précocement (peu après le jugement) ou à plusieurs reprises, des exigences accrues quant à la substantation des moyens avancés; en l'absence des indications factuelles requises, il est justifié de ne pas entrer en matière.
“Kommt eine gesuchstellende Person dabei ihrer Begründungspflicht nicht nach, so hat die entscheidende Behörde die Möglichkeit, gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Wiedererwägungsgesuch nicht einzutreten (vgl. BVGE 2014/39 E. 7). Ein Wiedererwägungsgesuch ist gehörig begründet, wenn ihm genügend substanziierte Wiedererwägungsgründe zu entnehmen sind (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der vormaligen Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 7 E. 4a; BVGE 2014/39 E. 5 ff., zumal gemäss BVGE 2014/39 E. 5.5 zwischen Art. 111b und Art. 111c AsylG ein enger Zusammenhang besteht). Unter anderem liegt dann keine gehörige Begründung vor, wenn in einem Wiedererwägungsgesuch ausschliesslich Gründe angeführt werden, welche schon im Rahmen eines ordentlichen Beschwerdeverfahrens hätten eingebracht werden können (vgl. Art. 66 Abs. 3 VwVG).”
“Darüber hinaus kann ein Nichteintreten erfolgen, wenn nach Ansicht des SEM überhaupt kein Wiedererwägungsgrund beziehungsweise kein einen Anspruch auf Behandlung begründender Wiedererwägungsgrund vorliegt, und das Gesuch mithin nicht genügend begründet war (Urteil des BVGer E-2686/2015 E. 6.4 m.H.a. BVGE 2014/39 E. 7 ff.). Nicht hinreichend begründet ist ein Gesuch etwa dann, wenn aus der Rechtschrift die tatsächlichen Anhaltspunkte, die auf das Vorliegen eines Wiedererwägungsgrundes hindeuten sollen, nicht ersichtlich sind. Noch erhöhte Anforderungen an die Substanziierung gelten sodann, wenn ein Wiedererwägungsgesuch - wie vorliegend - kurze Zeit nach Ergehen des Sachurteils eingereicht wird (Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 7 E. 4). Das Gesuch der Beschwerdeführenden vom 14. März 2023 genügte den Anforderungen an die Begründung eines Wiedererwägungsgesuches offensichtlich nicht, weshalb nicht nachvollziehbar bleibt, weshalb das SEM nicht in Anwendung der diesbezüglich einschlägigen Bestimmung (Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG; vgl. oben E. 4.1 in fine) nicht auf das Wiedererwägungsgesuch eingetreten ist.”
“Zur Begründung des angefochtenen Nichteintretensentscheids verweist das SEM zunächst auf die bei Wiedererwägungsgesuchen geltenden gesetzlichen Anforderungen insbesondere betreffend deren Einreichung innert 30 Tagen ab Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes und der erforderlichen Gesuchsbegründung. Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche könnten nach Art. 111b Abs. 4 AsylG formlos abgeschrieben werden. Wiedererwägungsgesuche müssten gehörig begründet sein, wobei die Behörde bei Missachtung der Begründungspflicht durch den Gesuchsteller gemäss Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG neben der formlosen Abschreibung optional auf das Gesuch nicht eintreten könne (BVGE 2014/39 E. 7). Die vorliegend geltend gemachten Ermittlungsverfahren wegen Präsidentenbeleidigung und die dazu eingereichten Dokumente seien bereits Gegenstand der Erwägungen des SEM im Entscheid vom 12. Oktober 2022 gewesen (dort E.III.2) und somit als wiederholt gleich begründet zu qualifizieren. Das Bundesverwaltungsgericht habe die dagegen auf Beschwerdestufe geltend gemachten Einwände als aussichtlos eingestuft und sei infolge Nichtbezahlung des Kostenvorschusses mit Urteil vom 21. November 2022 auf die Beschwerde nicht eingetreten. Die Ausführungen bezüglich der gegen ihn gerichteten Anzeige vom (...) 2022 und entsprechend eingeleiteten Ermittlungen seien als nicht gehörig begründet zu erachten, denn aus der Anzeige gehe nicht hervor, dass ein Ermittlungsverfahren eingeleitet oder eine Anklage erhoben worden sei. Da er im Übrigen kein flüchtlingsrechtlich relevantes politisches Profil aufweise, sei unwahrscheinlich, dass er dereinst zu einer unbedingten Haftstrafe verurteilt werden könnte, zumal türkische Gerichte bei Ersttätern und Strafen bis zu zwei Jahren häufig entweder bedingte Haftstrafen aussprächen (Artikel 51 Abs.”
“Diese Elemente müssten indessen aus einer Wiedererwägungseingabe zwingend hervorgehen, denn davon hängt entscheidend ab, wie die rechtliche Qualifikation der Eingabe und mithin der Prozedurtyp zu beurteilen ist, welche (Verwaltungs- oder allenfalls Gerichts-) Behörde für deren Anhandnahme und Beurteilung zuständig ist, welche Eintretensvoraussetzungen konkret zu prüfen sind, nach welchen gesetzlichen und praxisgemässen Kriterien eine materielle Prüfung zu erfolgen hat und wie der Rechtsweg verläuft. Gerade die Angabe der in Wiedererwägung zu ziehenden Verfügung ist besonderes dann von Bedeutung, wenn wie vorliegend mehrere solche in Frage kommen (insb. jene des SEM vom 9. September 2020 oder vom 12. Oktober 2022; gemäss vorliegender Beschwerde wird sogar die Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts vom 27. Oktober 2022 ins Visier der Kritik genommen). Aus allgemeiner verwaltungsrechtlicher Sicht liesse sich nun durchaus argumentieren, die Eingabe wäre zwar aus den genannten Gründen noch nicht eintretensfähig, aber doch immerhin verbesserungstauglich gewesen. Der spezialgesetzliche Art. 111b AsylG (insb. dessen Abs. 1 und 4) lässt nun aber bereits dann eine (instruktionslose) formlose Abschreibung beziehungsweise - mittels Abstützung auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG und BVGE 2014/39 E. 7 - einen Nichteintretensentscheid zu, wenn das Wiedererwägungsgesuch nicht gehörig begründet ist und insbesondere die (bei Mehrfach-, Wiedererwägungs- und Revisionsgesuchen erhöhten) Anforderungen an die Liquidität der Eingabe nicht erfüllt. Dies ist unzweifelhaft der Fall, wenn nicht einmal ein Wiedererwägungsobjekt in Form einer wiedererwägungsfähigen Verfügung genannt oder - bei Laieneingaben - zumindest augenfällig und sinngemäss erkennbar wird.”
Une ordonnance incidente par laquelle, dans une procédure de réexamen, une demande d'octroi de l'effet suspensif visé à l'art. 111b al. 3 LAsi est rejetée, est susceptible d'un recours autonome; cela vaut notamment parce que la non-suspension de l'exécution de l'ordonnance d'éloignement peut occasionner un préjudice irréparable.
“Eine Zwischenverfügung des SEM, mit der in einem Wiedererwägungsverfahren ein Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung gemäss Art. 111b Abs. 3 AsylG abgelehnt wird, ist selbständig anfechtbar, zumal die Nichtaussetzung des Wegweisungsvollzuges für die betroffene Partei einen nicht wiedergutzumachenden Nachteil bewirken kann (vgl. Art. 107 Abs. 2 Bst. a AsylG; vgl. ferner BVGE 2008/35, welcher auch unter dem revidierten Recht Geltung beansprucht).”
Référence : art. 111b LAsi n. 117 Lors de réexamens en cours, la situation de détention peut conduire à une décision accélérée ; l'autorité compétente devrait statuer dans les délais prévus à l'art. 111b LAsi. Une telle accélération s'effectue dans le respect des délais légaux.
“76 AIG während eines hängigen Asylverfahrens zulässig ist, wenn das Asylgesuch während der Ausschaffungshaft gestellt wird und damit gerechnet werden kann, dass das Verfahren in absehbarer Zeit abgeschlossen und die Ausschaffung vollzogen werden kann (Urteil des Bundesgerichts 2C_167/2023 vom 28. September 2023 E. 5.3.1 m.H.a. BGE 140 II 409 E. 2.3.3). Gemäss den Angaben des Beschwerdegegners wartet das SEM den Entscheid der Abteilung Migration des Kantons J. betreffend das am 10. Dezember 2024 gestellte Gesuch für eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Heirat ab (act. C.6; vgl. auch act. E.II.51). Zwischenzeitlich ist dieser Entscheid - wie dem Beschwerdegegner bereits am 12. März 2025 angekündigt - am 20. März 2025 ergangen und das Gesuch wurde abgelehnt. Einem allfälligen Rekurs gegen diese Verfügung wurde die aufschiebende Wirkung entzogen (vgl. act. C.5 und 7). Angesichts dieses Umstandes kann davon ausgegangen werden, dass das SEM die Behandlung des hängigen Wiedererwägungsgesuches wiederaufnimmt und rasch in Nachachtung der Fristen gemäss Art. 111b AsylG sowie des Umstandes, dass sich der Beschwerdeführer in Haft befindet, einen Entscheid darüber fällt. Insofern ist nicht davon auszugehen, dass dieses Wiedererwägungsverfahren nicht innert absehbarer First abgeschlossen werden könne und es etwa zu einer Überschreitung der Frist gemäss Art. 79 Abs. 1 AIG kommen könnte. Insofern steht dieser Umstand der Aufrechterhaltung der Ausschaffungshaft nicht entgegen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_709/2016 vom 13. September 2016 E. 4.2.2; siehe betreffend die Frist gemäss Art. 79 Abs. 1 AIG: Urteil des Bundesgerichts 2C_233/2022 vom 12. April 2022 E. 4.3.6). Das Zwangsmassnahmengericht legt ausserdem in Einklang mit der Rechtsprechung dar, dass auch die angegebenen Heiratspläne einer ausländerrechtlichen Festhaltung nicht grundsätzlich entgegenstehen. Dafür wäre vielmehr erforderlich, dass sämtliche notwendigen Papiere vorliegen, ein konkreter Heiratstermin feststeht und binnen kurzer Zeit mit der Erteilung einer Aufenthaltsberechtigung gerechnet werden kann (Urteile des Bundesgerichts 2C 218/2013 vom 26.”
Dans le cadre d'une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, il incombe aux requérants une obligation de coopération étendue : la demande doit être déposée par écrit et motivée, et les pièces de preuve nécessaires doivent être fournies par les requérants. Selon les sources, l'autorité n'effectue pas d'autres investigations d'office sur les faits. Des allégations reposant uniquement sur des déclarations ou des documents de tiers ne suffisent en règle générale pas, prises isolément, à établir la crédibilité ; ces documents peuvent toutefois acquérir une valeur probante s'ils sont intégrés dans une présentation factuelle propre et suffisamment cohérente de la personne demandeuse d'asile.
“Bei einem Wiedererwägungsgesuch sieht das Gesetz keine weiteren Abklärungen vor; vielmehr sind Gesuchstellende dazu angehalten, ein entsprechendes Gesuch schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b AsylG). Der Sachverhalt muss liquid durch die Gesuchstellenden eingereicht werden und die Behörden haben den Sachverhalt nicht mehr von Amtes wegen festzustellen. Dies betrifft auch ein im Rahmen eines Wiedererwägungsgesuchs gestelltes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege. Daraus folgt, dass die Vorinstanz, indem sie das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ohne das vorgängige Einholen einer Fürsorgebestätigung mangels Bedürftigkeit abgelehnt hat, keine Verfahrensrechte verletzt hat, auch wenn es wünschenswert gewesen wäre, dass sich die Vorinstanz auch zu den übrigen Voraussetzungen der unentgeltlichen Rechtspflege konkret geäussert hätte (vgl. hierzu nachfolgend). Aufgrund der den Beschwerdeführenden obliegenden Mitwirkungspflicht (vgl. Art. 8 AsylG) hätten sie die Beweismittel zum Beleg ihrer Bedürftigkeit von sich aus beibringen müssen (vgl. hierzu Urteil des BVGer E-3900/2019 vom 20. August 2019 E. 6.3).”
“_______), Registrierungsbestätigung der HRC SL vom (...) 2020 betreffend die Beschwerde der Mutter des Beschwerdeführers, Schreiben der (...) betreffend G._______ vom (...) 2020, Mitgliedschaftsbestätigung der (...) betreffend den Beschwerdeführer vom (...) 2020. G. G.a Mit Verfügung vom 14. September 2020, eröffnet am 16. September 2020, wies das SEM das Wiedererwägungsgesuch ab. Auf die Vorbringen betreffend veränderter politischer Lage in Sri Lanka trat es nicht ein. Es erklärte die Verfügungen vom 26. August 2019 und 10. Dezember 2019 für rechtskräftig und vollstreckbar, wies das Gesuch um Erlass der Verfahrenskosten ab und erhob eine Gebühr von Fr. 600.-. Zudem stellte es fest, dass einer allfälligen Beschwerde keine aufschiebende Wirkung zukomme. G.b Zur Begründung führte es an, die Beweismittel, welche sich auf die Vorfluchtgründe beziehen würden, die Beschwerdeführenden aber erst nach Abschluss der Beschwerdeverfahren erhalten hätten, seien im Rahmen eines qualifizierten Wiedererwägungsverfahrens gemäss Art. 111b AsylG (SR 142.31) zu prüfen. Die Vorbringen betreffend erhöhter Gefährdung aufgrund des Ergebnisses der sri-lankischen Präsidentschaftswahlen wären im Rahmen eines Revisionsgesuchs geltend zu machen; auf diese sei mangels Zuständigkeit des SEM nicht einzutreten. Die Beweismittel zu den Überfällen auf den Bruder des Beschwerdeführers vom (...) 2019 und (...) 2020 (Niederschrift und Beglaubigung der Aussage des Bruders, Beschwerde der Mutter bei der HRC SL) würden ausschliesslich auf Aussagen Dritter beruhen. Vorbringen, die sich lediglich auf Informationen Dritter stützen würden, würden den Anforderungen an die Glaubhaftmachung grundsätzlich nicht genügen. Zudem würden Dokumente dieser Art von Verwandten nur im Kontext eines hinreichend schlüssigen Sachverhaltsvortrags der asylsuchenden Person Beweiswert erlangen. Für sich allein genommen vermöchten sie nicht zu einer anderen Glaubhaftigkeitseinschätzung zu führen. Dasselbe gelte für die Schreiben der (...) betreffend G._______ und der (...) betreffend den Beschwerdeführer sowie das polizeiliche «Acknowledgement of Complaint» bezüglich der Anzeige des Vorfalls vom (.”
Charge de la preuve / étendue de la procédure : Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, le requérant doit motiver par écrit la requête en réexamen et présenter dès le début les éléments de preuve probants pertinents pour le réexamen. Le SEM n'est en principe pas tenu, dans la procédure de réexamen, d'effectuer une phase d'instruction ou de préparation complémentaire ; il peut donc, dans les circonstances décrites par la jurisprudence, ne pas entrer en matière sur la requête ou la rejeter faute d'éléments de preuve probants présentés.
“2 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst., RS 101) et concrétisé en procédure administrative aux art. 29 ss PA, comprend pour le justiciable le droit d'être informé et de s'exprimer sur les éléments pertinents, avant qu'une décision ne soit prise touchant à sa situation juridique, le droit de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (cf. ATF 145 I 167 consid. 4.1 ; ATAF 2013/23 consid. 6.1.1 et 2010/53 consid. 13.1). Par ailleurs, si en vertu de la maxime inquisitoire, qui régit de manière générale la procédure administrative, les autorités définissent les faits pertinents et les preuves nécessaires, qu'elles ordonnent et apprécient d'office (art. 12 PA, en relation avec l'art. 6 LAsi ; cf. ATAF 2015/10 consid. 3.2, 2012/21 consid. 5.1 et 2009/60 consid. 2.1.1), tel n'est pas le cas en procédure de réexamen fondé sur l'art. 111b al. 1 LAsi (cf. arrêt du Tribunal E-1213/2017 du 3 avril 2017 [partiellement publié in : ATAF 2017 I/2] consid. 4.5). En effet, aux termes de cette disposition légale, il appartient à celui qui sollicite le réexamen de produire d'emblée tous les moyens de preuve concluants dont il entend se prévaloir à l'appui de sa demande de réexamen. Dans ces conditions, le SEM n'avait ni à procéder à d'autres mesures d'instruction ni à entendre les intéressées sur des faits qu'elles ont elles-mêmes allégués ou des moyens de preuves qu'elles ont elles-mêmes produits. Compte tenu de ce qui précède, les griefs formels soulevés dans le recours doivent être écartés. Pour le reste, les arguments des recourantes relèvent du fond et seront examinés ci-après. 6. En vertu de la clause discrétionnaire prévue à l'art. 17 par. 1 du règlement Dublin III et de l'art. 29a al. 3 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA1, RS 142.311), la Suisse peut, pour des motifs liés à la situation personnelle de l'intéressé et/ou aux conditions régnant dans l'Etat de destination (« raisons humanitaires »), décider d'examiner une demande de protection internationale d'un ressortissant d'un pays tiers ou un apatride, même si cet examen ne lui incombe pas en vertu des critères fixés dans le règlement.”
“10), une telle demande ne rend pas d'emblée caduque la décision de renvoi initial et la poursuite de la détention impossible (voir c. 3.2.1 ci-dessus). A ce propos, on relèvera en premier lieu qu'il s'agit en l'espèce de la sixième demande du recourant adressée au Secrétariat d'Etat. En outre et surtout, interpellé par le Tribunal administratif à ce sujet, le Secrétariat d'Etat a confirmé le dépôt de la demande de réexamen, mais a expliqué que celle-ci était vouée à l'échec. Celui-ci a ajouté que la demande de réexamen du recourant fera l'objet soit d'une décision de rejet, soit d'une décision de non-entrée en matière en cas de non-paiement de l'avance de frais, mais que, quelle que soit la décision prise, une décision sera rendue au plus tard à la mi-décembre 2023. Il ressort ainsi implicitement de cette prise de position qu'aucune autre mesure d'instruction, susceptible de retarder la décision, n'est envisagée, étant au surplus rappelé qu'aucune phase préparatoire n'intervient dans le cadre d'une demande de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). Le délai de recours contre cette décision sera alors au plus de 30 jours (art. 108 al. 6 LAsi) et le traitement d'un éventuel recours n'excédera pas 20 jours (art. 109 al. 6 LAsi). Partant, on peut conclure de ce qui précède qu'il est prévisible que la procédure d'asile puisse être terminée dans un avenir proche. Finalement, s'agissant de l'exécution du renvoi, le Service des migrations, également interpellé par le Tribunal administratif, a confirmé le 24 novembre 2023 qu'un vol avait été réservé et que les autorités sri-lankaises avaient donné leur accord à la réadmission du recourant. 3.3 Il apparaît ainsi que rien ne s'oppose à ce que le renvoi du recourant puisse être exécuté dans un avenir proche (art. 80 al. 6 LEI). Partant, le recourant ne saurait être suivi lorsqu'il se prévaut de sa demande de réexamen pendante pour être libéré. 4. Le recourant fait encore valoir que sa détention viole le principe de proportionnalité. 4.1 La détention administrative doit, conformément à l'art.”
“b Auf entsprechende Aufforderung des SEM hin reichte der Gesuchsteller mit Eingabe vom 20. März 2023 Übersetzungen der fremdsprachigen Beweismittel ein. Es handelt sich dabei um das Schreiben einer türkischen Rechtsanwältin vom 13. Februar 2023, zwei Dokumente der Generalstaatsanwaltschaft B._______ vom 30. Dezember 2022 betreffend die Aussage eines Denunzianten sowie einen Auftrag der Generalstaatsanwaltschaft an die Gendarmeriekommandantur der Provinz B._______ vom 6. Januar 2023 zur Vornahme von weiteren Ermittlungen. C.c Weiter liess der Gesuchsteller dem SEM mit Eingabe vom 14. April 2023 einen vom 23. Februar 2023 datierenden Haftbefehl, ausgestellt vom Amtsgericht C._______ (inklusive Übersetzung), zukommen. C.d Mit Verfügung vom 21. April 2023 stellte das SEM fest, dass drei der mit Eingabe vom 14. Februar 2023 eingereichten türkischen Dokumente vor dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vom 16. Januar 2023 datieren würden. Das Schreiben der Rechtsanwältin sei zwar später entstanden; es vermöge für sich allein aber kein Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG (SR. 142.31) zu begründen. Vielmehr werde darin auf die anderen Unterlagen verwiesen, weshalb es gemeinsam mit diesen zu würdigen sei. Entsprechend könnten die vorgelegten Beweismittel nur im Rahmen eines allfälligen Revisionsverfahrens durch das Bundesverwaltungsgericht geprüft werden. Nachdem der Gesuchsteller in seiner Eingabe vom 14. Februar 2023 ausdrücklich die Zuständigkeit des SEM behaupte, sei auf diese sowie die gleichzeitig eingereichten Beweismittel mangels funktioneller Zuständigkeit nicht einzutreten. Weiter hielt das SEM fest, der nachgereichte in C._______ ausgestellte Festnahmebefehl vermöge an den oben ausgeführten Umständen nichts zu ändern. Es werde jedoch prüfen, ob das betreffende Dokument die Eröffnung eines Wiedererwägungsverfahrens zu begründen vermöge. D. Der Gesuchsteller reichte mit Eingabe seines Rechtsvertreters vom 28. April 2023 beim Bundesverwaltungsgericht ein Revisionsgesuch ein. Darin beantragte er, das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vom 16. Januar 2023 sei aufzuheben, es sei seine Flüchtlingseigenschaft festzustellen und ihm Asyl zu gewähren.”
“) 2021 », que ce reproche ne saurait toutefois être admis, qu'en effet, dit constat ne figure pas au dossier du SEM, que, par courrier du 29 septembre 2022, le SEM a du reste prié le recourant de produire la pièce alléguée, que, les 7 octobre et 10 novembre 2022, le recourant a produit d'autres moyens de preuve, mais pas le constat susmentionné, sur lequel se basait sa demande de réexamen, même si le SEM s'y réfère de manière erronée en page 3 de sa décision, que le grief formel à l'encontre du SEM de n'avoir pas établi les faits de manière complète et exacte concernant le constat de l'huissier camerounais tombe ainsi à faux, que les reproches du recours, selon lesquels le SEM aurait pu et dû procéder à de plus amples actes d'instruction pour établir son identité, doivent également être écartés, dans la mesure où c'est à lui qu'il incombe de fournir ce type de renseignements, en vertu de son devoir de collaboration, que les autres griefs concernant l'appréciation des moyens de preuve relatifs aux activités politiques du recourant relèvent du fond et seront examinés plus loin, que la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de la cause au SEM est dès lors rejetée, que l'autorité précédente n'est pas entrée en matière sur les éléments et moyens de preuve antérieurs à l'arrêt du Tribunal du 23 août 2022, faute de compétence fonctionnelle, qu'il ressort tant de l'intitulé que du contenu du recours de l'intéressé que celui-ci conteste la décision de réexamen du SEM, et non l'arrêt du Tribunal du 23 août 2022, que le recourant n'a de surcroît fait aucune demande de révision au Tribunal en ce sens, de sorte qu'il n'y a pas non plus lieu d'entrer en matière sur ces éléments, qu'en tout état de cause, se poserait encore la question de la recevabilité d'une telle demande, notamment de son dépôt dans le délai prévu à l'art. 124 LTF, que cette question peut cependant rester ouverte, faute de demande de révision, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue aux art. 111b à 111d LAsi, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen ; que la procédure est, pour le surplus, régie par les art. 66 à 68 PA, que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'en l'occurrence, l'intéressé a principalement motivé sa demande de réexamen du 19 septembre 2022 en invoquant sa crainte d'être persécuté par les autorités dans son pays d'origine, en raison de ses activités politiques d'opposition en Suisse, qu'il réitère avoir participé à plusieurs manifestations et être également un activiste de la diaspora camerounaise, que l'intéressé a en outre invoqué un « constat daté du 16 septembre 2022 et établi par un huissier camerounais faisant état d'une vidéo ayant été tournée lors d'une manifestation sur sol (.”
Référence : LAsi art. 111b ch. 114 La demande de réexamen vise en pratique essentiellement à adapter des décisions d'asile et d'éloignement initialement exemptes d'erreur à des changements significatifs intervenus postérieurement dans la situation de fait, notamment des obstacles à l'éloignement/à l'exécution (la dite «demande de réexamen simple»). Si la décision reste incontestée ou si une procédure de recours s'est terminée par une décision purement procédurale, des motifs de révision peuvent fonder un droit à un réexamen dans le cadre d'une «demande de réexamen qualifiée». Sont également à faire valoir dans la demande de réexamen les nouveaux moyens de preuve dès lors qu'ils établissent des faits survenus après la clôture de la procédure ordinaire et qui étaient demeurés non prouvés dans la procédure antérieure.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung und ihre Anpassung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage in Bezug auf Vollzugshindernisse (sogenanntes einfaches Wiedererwägungsgesuch). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung im Rahmen eines sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuchs» begründen, so auch vorliegend (vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Ebenfalls im Rahmen eines Wiedererwägungsgesuchs geltend zu machen sind neue Beweismittel, wenn sie geeignet sind, Tatsachen zu belegen, die zwar im früheren Verfahren bekannt gewesen, aber zum Nachteil der gesuchstellenden Person unbewiesen geblieben sind und erst nach dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens entstanden sind (BVGE 2013/22 E. 6 - 13).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage in Bezug auf Vollzugshindernisse (sogenanntes einfaches Wiedererwägungsgesuch). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung im Rahmen eines sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuchs» begründen, so auch vorliegend (vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Ebenfalls im Rahmen eines Wiedererwägungsgesuchs geltend zu machen sind neue Beweismittel, wenn sie geeignet sind, Tatsachen zu belegen, die zwar im früheren Verfahren bekannt gewesen, aber zum Nachteil der gesuchstellenden Person unbewiesen geblieben sind und erst nach dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens entstanden sind (BVGE 2013/22 E. 6 - 13).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Das Wiedererwägungsgesuch (vgl. Art. 111b AsylG) bezweckt in seiner klassischen Konstellation die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Asyl- und Wegweisungsverfügung an nachträglich eingetretene Tatsachen im Sinne von Wegweisungsvollzugshindernissen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sogenanntes "qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch"). Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl. Art. 123 Abs. 2 BGG; BVGE 2013/22 E. 12.3).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage in Bezug auf das Vorliegen von Wegweisungsvollzugshindernissen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Das SEM hat die Behandlung der Eingabe vom 28. Juni 2017 als Wiedererwägungsgesuch nicht in Abrede gestellt und ist darauf eingetreten, so dass das Bundesverwaltungsgericht zu prüfen hat, ob die Vorinstanz in zutreffender Weise das Bestehen der geltend gemachten Wiedererwägungsgründe verneint und an ihrer ursprünglichen Verfügung festgehalten hat.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung und ihre Anpassung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Praxisgemäss liegt ein Wiedererwägungsgesuch vor, wenn ein Gesuch um Neubeurteilung einer rechtskräftigen Asyl- und Wegweisungsverfügung ausschliesslich mit neuen Wegweisungshindernissen begründet wird (vgl. EMARK 1998 Nr.1 E.6c.bb).”
Citation : LAsi art. 111b ch. 113 Dépôt tardif : si les éléments de preuve invoqués, ou la connaissance de ceux-ci, existaient déjà avant la date de découverte indiquée, ou s'ils étaient antérieurement accessibles au requérant, ils sont en règle générale considérés comme tardifs. Selon la jurisprudence constante, la demande de réexamen est alors déposée hors délai et le SEM n'entre pas en matière sur la demande sans examen au fond. Dans des cas exceptionnels, un examen au fond peut toutefois être envisagé si les éléments nouvellement invoqués démontrent de manière évidente un danger imminent de violations graves des droits de l'homme ou un risque de persécution clairement établi ; il s'agit toutefois de l'exception la plus strictement interprétée.
“Die Vorinstanz hat den grundsätzlichen Anspruch auf Behandlung des Wiedererwägungsgesuchs vom 24. Februar 2022 nicht in Abrede gestellt und ist auf dieses eingetreten. Das Bundesverwaltungsgericht geht, soweit sich das Gesuch auf die Flüchtlingseigenschaft bezieht, vom Vorliegen eines qualifizierten Wiedererwägungsgesuchs aus, nachdem die Frage der Verfolgungsgefahr aufgrund der Tätigkeit der Beschwerdeführerin als Mitglied der O._______ bereits im ordentlichen Verfahren Prozessgegenstand war und die neu vorgelegten Beweismittel nach Abschluss des ordentlichen Verfahrens entstanden sind. Da die Schreiben von E._______, F._______ und G._______ jedoch bereits seit Dezember 2021 vorlagen, ist das Wiedererwägungsgesuch diesbezüglich nicht rechtzeitig eingereicht worden, zumal gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG ein Wiedererwägungsgesuch 30 Tage nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes einzureichen gewesen wäre. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann diesbezüglich im Weiteren auf die zutreffenden Ausführungen in der angefochtenen Verfügung verwiesen werden (vgl. dort E. IV, Ziff. 1). Bezüglich des undatierten Drohbriefes, welchen die Beschwerdeführerin in der (...) 2022 erhalten haben soll, ist die 30-tägige Frist gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG gewahrt. Mit dem Wiedererwägungsgesuch vom 24. Februar 2022 wurde sodann fristgerecht ein ärztlicher Kurzbericht betreffend die Beschwerdeführerin eingereicht. Bei den Vorbringen zum Gesundheitszustand der Beschwerdeführerin handelt es sich um (allfällige) nachträglich eingetretene Wegweisungsvollzugshindernisse, weshalb in diesem Zusammenhang in Übereinstimmung mit der Vorinstanz von einem einfachen Wiedererwägungsgesuch auszugehen ist.”
“Wie vorstehend ausgeführt (vgl. E. 4.2.1), hat die Vorinstanz die Vorbringen und Beweismittel im Zusammenhang mit dem Urteil des HCV, den Entwicklungen in Sri Lanka sowie der Benennung von Fällen von Folter einiger Rückkehrer zu Recht als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b Abs. 1 AsylG behandelt. In Übereinstimmung mit der Vorinstanz ist festzustellen, dass das aktuellste dieser Beweismittel (Artikel des «Tamil Guardian» zum Urteil des HCV) vom 26. Juli 2017 datiert. Mit der Eingabe vom 11. Oktober 2017 ist die Frist von 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes jedoch abgelaufen, weshalb die entsprechenden Beweismittel verspätet eingereicht wurden. Das SEM ist auf die entsprechenden Vorbringen daher zu Recht nicht eingetreten. Die damit vorgebrachten Tatsachen sind darüber hinaus auch nicht als erheblich zu qualifizieren und vermögen - unabhängig von der Rechtzeitigkeit der Einreichung - nicht zu einer Änderung der bisherigen Einschätzung zu führen. Es ist keine drohende Verfolgung oder menschenrechtswidrige Behandlung ersichtlich, zumal ein individueller Bezug, welcher eine Gefährdung des Beschwerdeführers aufzeigen würde, zu verneinen ist.”
“In Übereinstimmung mit der Vorinstanz ist festzustellen, dass eines der Dokumente des Länderberichts vom 12. Oktober 2017 (Beilage 265, Bericht der Zeitung Tamil Guardian vom 6. Oktober 2017), welches nach dem Beschwerdeentscheid E-8088/2015 entstanden sei, aber eine Gefährdung der Beschwerdeführerin zum Urteilszeitpunkt aufzeigen soll, als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b Abs. 1 AsylG zu behandeln ist. Mit der Eingabe vom 3. Januar 2018 ist die Frist von 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes jedoch abgelaufen, weshalb dieses Beweismittel verspätet eingereicht wurde. Das SEM ist auf das entsprechende Vorbringen zu Recht nicht eingetreten. Die damit vorgebrachte Tatsache ist darüber hinaus auch nicht als erheblich zu qualifizieren und vermag - unabhängig von der Rechtzeitigkeit der Einreichung - nicht zu einer Änderung der bisherigen Einschätzung zu führen. Es ist keine drohende Verfolgung oder menschenrechtswidrige Behandlung ersichtlich, zumal aus dem diesbezüglichen Bericht ein individueller Bezug, welcher eine Gefährdung der Beschwerdeführerin aufzeigen würde, zu verneinen ist. Ferner ist der Vorinstanz beizupflichten, dass das bisher verschwiegene LTTE-Engagement der Beschwerdeführerin zwischen 1999 und 2009 und die damit zusammenhängenden Tätigkeiten nicht als erheblich zu erachten sind, um die Schlussfolgerungen der Verfügung des SEM vom 13. November 2015 umzustossen.”
“Soweit der Beschwerdeführer behauptet, das Dokument vom (...) Juli 2022 sei bei seinen Angehörigen in dieser Form abgegeben worden, ist Folgendes festzuhalten: Aus den aktenkundigen Angaben des Beschwerdeführers ergibt sich, dass er in engem Kontakt mit seiner Ehefrau steht (vgl. etwa Anhörungsprotokoll A23 ad F39, Beschwerde vom 11. April 2022 S. 9 f. und 13 f., Gesuch vom 21. November 2022 S. 5). Im Zeitalter mobiler Telekommunikation dürfte ohne Weiteres angenommen werden, dass ihm die Existenz dieses Beweismittels demnach am Tag der Aushändigung ([...] Juli 2022) oder unmittelbar darauf bekannt geworden wäre. Mit dem Gesuch vom 21. November 2022 wurde das Dokument jedoch erst mehrere Monate nach Ablauf der Frist gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG (innert 30 Tagen nach Entdeckung) thematisiert und zu den Akten gereicht. Wäre die Behauptung des Beschwerdeführers betreffend den Erhalt dieses Dokuments zutreffend, wäre das SEM gehalten gewesen, auf das verspätete Wiedererwägungsgesuch auch insoweit nicht einzutreten.”
“3 LAsi, ni déterminantes sous l'angle de la licéité et de l'exigibilité de son renvoi, dès lors qu'il était au bénéfice d'une admission provisoire, que dans son recours, l'intéressé conteste avoir produit tardivement les documents déposés à l'appui de sa demande de réexamen, expliquant ne pas avoir pu se les faire transmettre directement par son avocat irakien, de peur que les autorités de ce pays apprennent sa localisation en Suisse et ne demandent son rapatriement en Irak, qu'il aurait ainsi dû trouver une personne en Suisse acceptant de se faire envoyer, à sa place, ces documents par DHL, qu'il n'aurait par ailleurs produit qu'une copie de la décision du 10 décembre 2012 précitée dans le cadre de la demande de réexamen du 1er février 2022, alors qu'il en aurait déposé une version « légalisée » (le 5 mars 2023) à l'appui de celle du 15 septembre 2023, si bien que cette décision était désormais « exécutoire et imprescriptible » selon le droit irakien, que les documents produits attesteraient qu'il est toujours recherché en Irak et s'y expose à une « mort certaine », qu'en mandatant un avocat en Irak afin de se les procurer, il aurait en outre, selon toute vraisemblance réactivé les recherches à son endroit, qu'il aurait d'ailleurs pensé à retourner en Irak pour « affronter son destin », ce dont sa famille l'aurait dissuadé, qu'à la lumière des documents produits, ses motifs d'asile apparaîtraient selon lui vraisemblables, de sorte que le SEM aurait dû entrer en matière sur sa demande de réexamen, que le Tribunal relève d'abord que, même à admettre les explications de l'intéressé selon lesquelles il n'aurait pu se faire transmettre ces documents que le 27 juin 2023, il ne les a produits devant le SEM que le 15 septembre 2023, qu'il n'a en effet pas établi les avoir déposés dans le cadre d'un précédent courrier, du 27 juillet 2023, comme il paraît l'avoir soutenu auprès du SEM, qu'à l'instar de l'autorité intimée, on peut d'ailleurs s'interroger sur la raison pour laquelle ce courrier présumé n'aurait pas été expédié par envoi recommandé, ou, à tout le moins, par fax, comme la demande de réexamen du 15 septembre 2023, qu'en outre, comme l'a relevé le SEM, la mention manuscrite « SEM 14 juillet 2023 » figurant sur cette demande (cf. p. 3), ne suffit pas à établir qu'un courrier lui aurait été adressé à cette date, que l'intéressé ne revient au demeurant pas sur ces questions au stade du recours, que le Tribunal ne peut donc que retenir que les documents joints à la demande de réexamen du 15 septembre 2023, y compris la version dite « légalisée » de la décision du 10 décembre 2012 précitée, ont été produits au-delà du délai prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi et, partant, qu'ils ne sont pas de nature à ouvrir la voie du réexamen, qu'il est certes possible, tant en matière de révision que de réexamen, de remettre en cause une décision entrée en force en dépit de l'invocation tardive de nouveaux éléments, si ceux-ci révèlent manifestement un risque avéré de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international (cf. ATAF 2021 VI/4 consid. 9.1 ; 2013/22 consid. 5.4 in fine ; JICRA 1998 n° 3 consid. 3b), que cette question ne se pose néanmoins pas en l'espèce, l'intéressé, comme relevé, ayant été mis au bénéfice de l'admission provisoire, que c'est donc à titre superfétatoire que le SEM, dans la décision querellée, s'est livré à un examen matériel de ces documents, afin de déterminer si ceux-ci étaient de nature à rendre vraisemblables les motifs d'asile du recourant, ce qu'il a d'ailleurs, à raison, exclu, qu'en effet, rien n'indique que les poursuites qui auraient, selon ces documents, été engagées par les autorités irakiennes à l'encontre de l'intéressé soient fondées sur un des motifs de l'art.”
“Januar 2024), dass der Beschwerdeführer mit dieser Verschärfung des Berg-Karabach-Konflikts im September 2023, die er seiner gesteigerten Furcht von einer (erneuten) Einberufung in den Militärdienst zugrunde legt, eine veränderte Sachlage, die sich erst nach dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts E-4152/2022 vom 8. November 2022 zugetragen hat, geltend macht, dass diese neue Sachlage nach dem zuvor Gesagten einer Revision mithin nicht zugänglich ist und das SEM die Vorbringen des Beschwerdeführers damit tatsächlich zu Unrecht als Revisionsbegehren qualifizierte, dass das Gericht aus den nachfolgenden Gründen jedoch zum Schluss gelangt, dass das SEM im Ergebnis dennoch zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten ist, dass das Wiedererwägungsgesuch des Beschwerdeführers vom 8. Dezember 2023 datiert, die geltend gemachte Verschärfung des Berg-Karabach-Konflikts jedoch bereits im September 2023 eingetreten ist, womit das SEM bereits wegen verspäteter Einreichung des Gesuchs nicht darauf eintreten musste (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG), dass sich aus der mit der Verschärfung des Konflikts zusammenhängenden Befürchtung der Einberufung ins aserbaidschanische Militär zudem noch keine Gefährdung des Beschwerdeführers ergibt und eine solche Einberufung ohnehin nur hypothetisch, wenn nicht gar unwahrscheinlich ist, zumal der Beschwerdeführer bereits (...) Jahre alt ist und von der Wehrpflicht in Aserbaidschan nur Männer zwischen 18 und 35 Jahren betroffen sind (vgl. Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, Azerbaïdjan: information sur le service militaire obligatoire, y compris les exigences et les exemptions; les sanctions imposées aux conscrits réfractaires et aux déserteurs [2011-mai 2016] vom 2. Juni 2016), dass die zur Begründung des Wiedererwägungsgesuchs vom 8. Dezember 2023 neu angeführten Tatsachen folglich auch nicht rechtserheblich sind, da sie nicht geeignet sind, einen Anspruch auf Gewährung vorübergehenden Schutzes zu begründen, womit das SEM auch deshalb im Ergebnis zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist, dass schliesslich darauf hinzuweisen ist, dass das Verfahren betreffend Gewährung des vorübergehenden Schutzes nicht dazu dient, das Asylverfahren zu umgehen, und Verfolgungsvorbringen, die sich - wie im vorliegenden Fall - auf den Heimatstaat beziehen, im Rahmen eines Asylgesuchs vorzubringen sind, dass sich aus diesen Erwägungen ergibt, dass die angefochtene Verfügung Bundesrecht nicht verletzt, den rechtserheblichen”
Conformément à l'art. 111b al. 2 LAsi, l'autorité peut ne pas entrer en matière sur une demande de réexamen si celle-ci n'est pas dûment motivée. La jurisprudence exige, pour une requête présentée par écrit, des motifs de réexamen suffisants et étayés ; à défaut, un non‑entrée en matière est possible. Sont notamment considérées comme non dûment motivées les demandes qui se bornent à demander une nouvelle appréciation de faits déjà connus ou qui invoquent des motifs pouvant être soulevés au cours de la procédure ordinaire.
“Da es sich beim Wiedererwägungsverfahren um ein durch die betroffene Partei eingeleitetes, grundsätzlich rein schriftliches Verfahren handelt, werden an die Begründung des Gesuchs erhöhte Anforderungen gestellt. Kommt eine gesuchstellende Person ihrer Begründungspflicht nicht nach, so hat die Behörde die Möglichkeit, gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Wiedererwägungsgesuch nicht einzutreten. Ein Wiedererwägungsgesuch ist gehörig begründet, wenn ihm genügend substanziierte Wiedererwägungsgründe zu entnehmen sind (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der vormaligen Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 7 E. 4a; BVGE 2014/39 E. 5 ff. [analog]). Auf ein Wiedererwägungsgesuch ist insbesondere dann nicht einzutreten, wenn lediglich eine neue Würdigung der im Zeitpunkt des früheren Entscheids bereits bekannten Tatsachen herbeigeführt werden soll oder Gründe angeführt werden, die schon in einem ordentlichen Beschwerdeverfahren gegen die frühere Verfügung hätten geltend gemacht werden können (vgl. dazu statt vieler Urteil des BVGer E-6722/2024 vom 27. Januar 2025 E. 4.2, m.w.H.; vgl. auch Art. 66 Abs. 3 VwVG).”
“Kommt eine gesuchstellende Person dabei ihrer Begründungspflicht nicht nach, so hat die entscheidende Behörde die Möglichkeit, gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Wiedererwägungsgesuch nicht einzutreten (vgl. BVGE 2014/39 E. 7). Ein Wiedererwägungsgesuch ist gehörig begründet, wenn ihm genügend substanziierte Wiedererwägungsgründe zu entnehmen sind (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der [vormaligen] Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 7 E. 4a sowie BVGE 2014/39 E. 5 ff., zumal nach BVGE 2014/39 E. 5.5 zwischen Art. 111b und Art. 111c AsylG ein enger Zusammenhang besteht). Unter anderem liegt dann keine gehörige Begründung vor, wenn in einem Wiedererwägungsgesuch ausschliesslich Gründe angeführt werden, welche schon im Rahmen eines ordentlichen Beschwerdeverfahrens hätten eingebracht werden können (Art. 66 Abs. 3 VwVG), im Weiteren aber insbesondere auch dann, wenn - wie nachfolgend erwogen - ohne ersichtliche Veränderung der Sachlage schlicht eine nochmalige Prüfung der bereits beurteilen Sache verlangt wird.”
“Zur Begründung seines Nichteintretensentscheids führte das SEM im Wesentlichen aus, gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG habe die Eingabe von Wiedererwägungsgesuchen innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet zu erfolgen. Bei Wiedererwägungsgesuchen, die nicht gehörig begründet seien, bestehe die Möglichkeit, in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht auf das Gesuch einzutreten. Die im vorliegenden Wiedererwägungsgesuch eingereichten Dokumente enthielten keine Informationen darüber, inwiefern eine Verschlechterung des persönlichen Gesundheitszustands der Beschwerdeführenden seit dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens eingetreten sei. Es sei im ordentlichen Verfahren davon ausgegangen worden, dass der Be-schwerdeführerin in Angola bei Bedarf zumindest eine elementare medizinische Behandlung zur Verfügung stünde. Dem Wiederer-wägungsgesuch liessen sich keine Hinweise für eine schwerwiegende Er-krankung der Beschwerdeführerin entnehmen. Aus dem eingereichten ärztlichen Bericht vom 17. Oktober 2022 ergebe sich, dass die Beschwerdeführerin seit Mai 2022 wegen Schlafstörungen infolge der Asylsituation in Behandlung sei. Der behandelnde Arzt prognostiziere, dass vor allem ihre Resozialisierung im Heimatland wichtig sei und sich dadurch psychiatrische Gespräche erübrigen würden. Der in der Eingabe in Aussicht gestellte weiterführende Arztbericht sei nicht eingereicht worden.”
Citation : LAsi art. 111b n. 111 Le recours doit être «dûment motivé» (suffisamment et étayé de manière substantielle). Le SEM n'admet en principe les demandes de réexamen que lorsqu'il s'agit d'un réexamen qualifié (p. ex. faits nouveaux et importants ou éléments de preuve qui n'auraient pas pu être présentés dans la procédure ordinaire) ou d'une demande d'adaptation en raison d'une modification postérieure substantielle des circonstances. Un réexamen n'est pas envisageable pour des arguments qui auraient pu être invoqués dans la procédure ordinaire.
“56 PA, suspendant provisoirement le transfert des intéressés vers la Lituanie, l'ordonnance du 28 septembre 2022, par laquelle le Tribunal a invité le SEM à se prononcer sur le recours et a déclaré statuer sur la demande d'assistance judiciaire totale ultérieurement, la réponse du SEM au recours du 4 octobre 2022, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi peuvent être contestées, y compris en matière de réexamen, devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi, et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que la procédure est régie par la PA, la LTAF et la LTF, à moins que la LAsi n'en dispose autrement (art. 37 LTAF et 6 LAsi), que les recourants ont qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que le recours, interjeté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, est recevable, qu'à teneur de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen et comporter une motivation substantielle, y compris sur le respect des conditions de recevabilité («dûment motivée»), que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que dans les situations suivantes : lorsque la demande constitue une «demande de reconsidération qualifiée», à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie, en particulier des faits nouveaux importants ou des moyens de preuve nouveaux qui n'avaient pas pu être invoqués dans la procédure ordinaire, ou lorsque la demande constitue une «demande d'adaptation», à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances, postérieur au prononcé de la décision concernée ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours (cf.”
“12 PA), et apprécie celles-ci selon sa libre conviction (cf. art. 40 PCF, applicable par renvoi de l'art. 19 PA). Il applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués dans le recours (cf. art. 62 al. 4 PA) ni par l'argumentation juridique de la décision entreprise. Il peut ainsi admettre un recours pour un autre motif que ceux sur lesquels il se fonde ou le rejeter en adoptant une autre argumentation que celle de l'autorité intimée (cf. ATAF 2010/54 consid. 7.1). 4. Les recourants contestent le rejet par le SEM de leurs demandes respectives des 23 novembre 2018 et 21 novembre 2019 tendant au réexamen des décisions des 25 octobre 2017 et 14 novembre 2018 en ce qui a trait, pour chacune d'entre elles, à l'exécution de leur renvoi en Géorgie. Il est relevé que la demande de réexamen que le recourant a déposée avec son épouse le 21 novembre 2019 est en substance similaire, en ce qui le concerne, à celle du mois de novembre 2018, à laquelle, partant, elle doit être rattachée. 4.1 Aux termes de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 4.1.1 Adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération d'une décision entrée en force en ce qui a trait au renvoi de Suisse ou à son exécution (cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4), une demande de réexamen, qui doit être distinguée de la demande d'asile multiple (« Folge-Asylgesuche » ; cf. art. 111c LAsi) visant à faire constater une nouvelle fois la qualité de réfugié (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 à 4.6 ; 2013/22 consid. 5.4), ne constitue pas, en principe, une voie de droit. Partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande principalement dans deux situations : lorsqu'elle constitue soit une demande de reconsidération qualifiée soit une demande d'adaptation. Dans le premier cas, la décision concernée n'a pas fait l'objet d'un recours - ou le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable - et le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art.”
“4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 En procédure de réexamen, il appartient au requérant de présenter ses motifs (Rügeprinzip) et de démontrer en quoi ils sont importants, c'est-à-dire de nature à justifier une nouvelle appréciation des faits. 2.7 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 En l'espèce, la demande de réexamen du 20 octobre 2023 est dûment motivée. Le Tribunal relève que les moyens de preuve joints à celle-ci pourraient avoir été déposés au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. A admettre que le recourant ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé, il aurait probablement pu et dû la faire valoir plus tôt. Cela dit, le SEM étant entré en matière sur la demande de réexamen, le Tribunal en examinera l'ensemble des motifs. 3.2 En procédure ordinaire, le Tribunal a déjà retenu que l'intéressé n'avait pas affirmé avoir être exclu du système de santé ou ne pas avoir pu accéder à des soins dans son pays d'origine et que la méfiance qu'il exprimait envers les Serbes n'était pas pertinente (cf. E-4159/2023 précité consid. 4.6). Rien n'indiquait ainsi que le recourant ait personnellement pâti des discriminations dont la minorité albanophone ferait l'objet en Serbie. L'intéressé ne fournit aucun élément concret suggérant que tel pourrait désormais être le cas. Au demeurant, il ne soutient pas que la situation de ladite minorité se soit péjorée depuis la fin de la procédure ordinaire. Les allégations correspondantes n'ouvrent donc pas la voie du réexamen. 3.3 Contrairement à ce que l'intéressé soutient au stade du recours (cf.”
Si le requérant affirme avoir envoyé les pièces dans les délais, il lui incombe d'en apporter la preuve. À défaut d'un tel justificatif, l'autorité peut rejeter le dépôt comme ayant été effectué en dehors du délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi; comme le montrent les décisions citées, l'absence de preuve d'envoi a entraîné une appréciation de la tardiveté.
“_______ de la Direction des affaires juridiques en matière d'infrastructures, deux mandats d'arrêt délivrés respectivement le 23 février 2023 et le 22 mai 2023 par la Direction des affaires juridiques en matière d'infrastructures, ainsi qu'une copie de la carte professionnelle de son avocat en Irak (sans traduction), qu'il a expliqué que ces documents lui étaient parvenus le 27 juin 2023 par DHL, qu'il a en outre exposé ne pas se sentir en paix en Suisse car il y était loin de sa famille et de ses enfants, que sa femme l'avait quitté, qu'il n'avait ni travail ni ressources financières, ne touchant que le minimum vital, que sa santé psychique s'était dégradée, qu'il ne pouvait obtenir aucun document irakien et était, pour des motifs calomnieux, enregistré dans tous les aéroports et postes-frontières d'Irak, qu'il a encore indiqué avoir adressé au SEM un courrier précédent en date du 27 juillet 2023, dans lequel il aurait déjà exposé les arguments de sa demande du 15 septembre 2023 et - semble-t-il - produit les documents correspondants, que par courrier du 19 septembre 2023, le SEM a invité l'intéressé à lui présenter une preuve de son envoi du 27 juillet 2023, indiquant que celui-ci ne lui était jamais parvenu, ainsi qu'à produire les originaux des documents déposés à l'appui de la demande de réexamen du 15 septembre 2023, dès lors que l'intéressé avait précisé être en leur possession, que par courrier du 21 septembre 2023, le recourant a indiqué ne pas disposer de preuve de son envoi du 27 juillet 2023 et a produit les originaux des traductions déposées, que par courrier du 22 septembre 2023, il a produit les originaux des documents en arabe déposés ainsi que l'enveloppe DHL qui les aurait contenus, que le SEM, dans la décision querellée, a notamment retenu que les documents produits à l'appui de la demande du 15 septembre 2023 - hormis la décision du 10 décembre 2012 précitée, qui avait déjà été produite à l'appui de la demande de réexamen du 1er février 2022 - l'avaient été au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, sans explication quant aux raisons de ce dépôt tardif, qu'en outre, les allégations du recourant relatives à ses conditions de vie en Suisse n'étaient ni pertinentes au sens de l'art. 3 LAsi, ni déterminantes sous l'angle de la licéité et de l'exigibilité de son renvoi, dès lors qu'il était au bénéfice d'une admission provisoire, que dans son recours, l'intéressé conteste avoir produit tardivement les documents déposés à l'appui de sa demande de réexamen, expliquant ne pas avoir pu se les faire transmettre directement par son avocat irakien, de peur que les autorités de ce pays apprennent sa localisation en Suisse et ne demandent son rapatriement en Irak, qu'il aurait ainsi dû trouver une personne en Suisse acceptant de se faire envoyer, à sa place, ces documents par DHL, qu'il n'aurait par ailleurs produit qu'une copie de la décision du 10 décembre 2012 précitée dans le cadre de la demande de réexamen du 1er février 2022, alors qu'il en aurait déposé une version « légalisée » (le 5 mars 2023) à l'appui de celle du 15 septembre 2023, si bien que cette décision était désormais « exécutoire et imprescriptible » selon le droit irakien, que les documents produits attesteraient qu'il est toujours recherché en Irak et s'y expose à une « mort certaine », qu'en mandatant un avocat en Irak afin de se les procurer, il aurait en outre, selon toute vraisemblance réactivé les recherches à son endroit, qu'il aurait d'ailleurs pensé à retourner en Irak pour « affronter son destin », ce dont sa famille l'aurait dissuadé, qu'à la lumière des documents produits, ses motifs d'asile apparaîtraient selon lui vraisemblables, de sorte que le SEM aurait dû entrer en matière sur sa demande de réexamen, que le Tribunal relève d'abord que, même à admettre les explications de l'intéressé selon lesquelles il n'aurait pu se faire transmettre ces documents que le 27 juin 2023, il ne les a produits devant le SEM que le 15 septembre 2023, qu'il n'a en effet pas établi les avoir déposés dans le cadre d'un précédent courrier, du 27 juillet 2023, comme il paraît l'avoir soutenu auprès du SEM, qu'à l'instar de l'autorité intimée, on peut d'ailleurs s'interroger sur la raison pour laquelle ce courrier présumé n'aurait pas été expédié par envoi recommandé, ou, à tout le moins, par fax, comme la demande de réexamen du 15 septembre 2023, qu'en outre, comme l'a relevé le SEM, la mention manuscrite « SEM 14 juillet 2023 » figurant sur cette demande (cf.”
“_______ de la Direction des affaires juridiques en matière d'infrastructures, deux mandats d'arrêt délivrés respectivement le 23 février 2023 et le 22 mai 2023 par la Direction des affaires juridiques en matière d'infrastructures, ainsi qu'une copie de la carte professionnelle de son avocat en Irak (sans traduction), qu'il a expliqué que ces documents lui étaient parvenus le 27 juin 2023 par DHL, qu'il a en outre exposé ne pas se sentir en paix en Suisse car il y était loin de sa famille et de ses enfants, que sa femme l'avait quitté, qu'il n'avait ni travail ni ressources financières, ne touchant que le minimum vital, que sa santé psychique s'était dégradée, qu'il ne pouvait obtenir aucun document irakien et était, pour des motifs calomnieux, enregistré dans tous les aéroports et postes-frontières d'Irak, qu'il a encore indiqué avoir adressé au SEM un courrier précédent en date du 27 juillet 2023, dans lequel il aurait déjà exposé les arguments de sa demande du 15 septembre 2023 et - semble-t-il - produit les documents correspondants, que par courrier du 19 septembre 2023, le SEM a invité l'intéressé à lui présenter une preuve de son envoi du 27 juillet 2023, indiquant que celui-ci ne lui était jamais parvenu, ainsi qu'à produire les originaux des documents déposés à l'appui de la demande de réexamen du 15 septembre 2023, dès lors que l'intéressé avait précisé être en leur possession, que par courrier du 21 septembre 2023, le recourant a indiqué ne pas disposer de preuve de son envoi du 27 juillet 2023 et a produit les originaux des traductions déposées, que par courrier du 22 septembre 2023, il a produit les originaux des documents en arabe déposés ainsi que l'enveloppe DHL qui les aurait contenus, que le SEM, dans la décision querellée, a notamment retenu que les documents produits à l'appui de la demande du 15 septembre 2023 - hormis la décision du 10 décembre 2012 précitée, qui avait déjà été produite à l'appui de la demande de réexamen du 1er février 2022 - l'avaient été au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, sans explication quant aux raisons de ce dépôt tardif, qu'en outre, les allégations du recourant relatives à ses conditions de vie en Suisse n'étaient ni pertinentes au sens de l'art. 3 LAsi, ni déterminantes sous l'angle de la licéité et de l'exigibilité de son renvoi, dès lors qu'il était au bénéfice d'une admission provisoire, que dans son recours, l'intéressé conteste avoir produit tardivement les documents déposés à l'appui de sa demande de réexamen, expliquant ne pas avoir pu se les faire transmettre directement par son avocat irakien, de peur que les autorités de ce pays apprennent sa localisation en Suisse et ne demandent son rapatriement en Irak, qu'il aurait ainsi dû trouver une personne en Suisse acceptant de se faire envoyer, à sa place, ces documents par DHL, qu'il n'aurait par ailleurs produit qu'une copie de la décision du 10 décembre 2012 précitée dans le cadre de la demande de réexamen du 1er février 2022, alors qu'il en aurait déposé une version « légalisée » (le 5 mars 2023) à l'appui de celle du 15 septembre 2023, si bien que cette décision était désormais « exécutoire et imprescriptible » selon le droit irakien, que les documents produits attesteraient qu'il est toujours recherché en Irak et s'y expose à une « mort certaine », qu'en mandatant un avocat en Irak afin de se les procurer, il aurait en outre, selon toute vraisemblance réactivé les recherches à son endroit, qu'il aurait d'ailleurs pensé à retourner en Irak pour « affronter son destin », ce dont sa famille l'aurait dissuadé, qu'à la lumière des documents produits, ses motifs d'asile apparaîtraient selon lui vraisemblables, de sorte que le SEM aurait dû entrer en matière sur sa demande de réexamen, que le Tribunal relève d'abord que, même à admettre les explications de l'intéressé selon lesquelles il n'aurait pu se faire transmettre ces documents que le 27 juin 2023, il ne les a produits devant le SEM que le 15 septembre 2023, qu'il n'a en effet pas établi les avoir déposés dans le cadre d'un précédent courrier, du 27 juillet 2023, comme il paraît l'avoir soutenu auprès du SEM, qu'à l'instar de l'autorité intimée, on peut d'ailleurs s'interroger sur la raison pour laquelle ce courrier présumé n'aurait pas été expédié par envoi recommandé, ou, à tout le moins, par fax, comme la demande de réexamen du 15 septembre 2023, qu'en outre, comme l'a relevé le SEM, la mention manuscrite « SEM 14 juillet 2023 » figurant sur cette demande (cf.”
“3 LAsi, ni déterminantes sous l'angle de la licéité et de l'exigibilité de son renvoi, dès lors qu'il était au bénéfice d'une admission provisoire, que dans son recours, l'intéressé conteste avoir produit tardivement les documents déposés à l'appui de sa demande de réexamen, expliquant ne pas avoir pu se les faire transmettre directement par son avocat irakien, de peur que les autorités de ce pays apprennent sa localisation en Suisse et ne demandent son rapatriement en Irak, qu'il aurait ainsi dû trouver une personne en Suisse acceptant de se faire envoyer, à sa place, ces documents par DHL, qu'il n'aurait par ailleurs produit qu'une copie de la décision du 10 décembre 2012 précitée dans le cadre de la demande de réexamen du 1er février 2022, alors qu'il en aurait déposé une version « légalisée » (le 5 mars 2023) à l'appui de celle du 15 septembre 2023, si bien que cette décision était désormais « exécutoire et imprescriptible » selon le droit irakien, que les documents produits attesteraient qu'il est toujours recherché en Irak et s'y expose à une « mort certaine », qu'en mandatant un avocat en Irak afin de se les procurer, il aurait en outre, selon toute vraisemblance réactivé les recherches à son endroit, qu'il aurait d'ailleurs pensé à retourner en Irak pour « affronter son destin », ce dont sa famille l'aurait dissuadé, qu'à la lumière des documents produits, ses motifs d'asile apparaîtraient selon lui vraisemblables, de sorte que le SEM aurait dû entrer en matière sur sa demande de réexamen, que le Tribunal relève d'abord que, même à admettre les explications de l'intéressé selon lesquelles il n'aurait pu se faire transmettre ces documents que le 27 juin 2023, il ne les a produits devant le SEM que le 15 septembre 2023, qu'il n'a en effet pas établi les avoir déposés dans le cadre d'un précédent courrier, du 27 juillet 2023, comme il paraît l'avoir soutenu auprès du SEM, qu'à l'instar de l'autorité intimée, on peut d'ailleurs s'interroger sur la raison pour laquelle ce courrier présumé n'aurait pas été expédié par envoi recommandé, ou, à tout le moins, par fax, comme la demande de réexamen du 15 septembre 2023, qu'en outre, comme l'a relevé le SEM, la mention manuscrite « SEM 14 juillet 2023 » figurant sur cette demande (cf. p. 3), ne suffit pas à établir qu'un courrier lui aurait été adressé à cette date, que l'intéressé ne revient au demeurant pas sur ces questions au stade du recours, que le Tribunal ne peut donc que retenir que les documents joints à la demande de réexamen du 15 septembre 2023, y compris la version dite « légalisée » de la décision du 10 décembre 2012 précitée, ont été produits au-delà du délai prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi et, partant, qu'ils ne sont pas de nature à ouvrir la voie du réexamen, qu'il est certes possible, tant en matière de révision que de réexamen, de remettre en cause une décision entrée en force en dépit de l'invocation tardive de nouveaux éléments, si ceux-ci révèlent manifestement un risque avéré de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international (cf. ATAF 2021 VI/4 consid. 9.1 ; 2013/22 consid. 5.4 in fine ; JICRA 1998 n° 3 consid. 3b), que cette question ne se pose néanmoins pas en l'espèce, l'intéressé, comme relevé, ayant été mis au bénéfice de l'admission provisoire, que c'est donc à titre superfétatoire que le SEM, dans la décision querellée, s'est livré à un examen matériel de ces documents, afin de déterminer si ceux-ci étaient de nature à rendre vraisemblables les motifs d'asile du recourant, ce qu'il a d'ailleurs, à raison, exclu, qu'en effet, rien n'indique que les poursuites qui auraient, selon ces documents, été engagées par les autorités irakiennes à l'encontre de l'intéressé soient fondées sur un des motifs de l'art.”
LAsi art. 111b ch. 109 La présence d'un danger concret dans le pays d'origine ou l'État d'origine peut, sur demande, amener l'autorité compétente à ordonner l'octroi de l'effet suspensif. En pratique, des risques médicaux graves (par ex. de graves troubles psychiques ou le risque d'un sevrage compliqué) sont également examinés comme des circonstances pertinentes et peuvent, selon le cas d'espèce, conduire à la suspension provisoire de l'exécution.
“Cela étant, le Tribunal rappelle une ultime fois au mandataire des recourantes que s'il entend introduire un recours par la voie électronique devant le Tribunal, il est d'emblée tenu, à peine d'irrecevabilité, d'utiliser les voies idoines dûment sécurisées. 1.6 A ces conditions, le recours est recevable. 2.Il convient d'examiner si l'autorité inférieure était fondée à rejeter la demande d'effet suspensif formulée dans la requête de réexamen du 11 novembre 2024. 2.1 En vertu de l'art. 111b al. 3 LAsi, le dépôt d'une demande de réexamen ne suspend pas l'exécution du renvoi. L'autorité compétente pour le traitement de la demande peut cependant, sur demande, octroyer l'effet suspensif en cas de mise en danger du requérant dans son Etat d'origine ou de provenance (cf. arrêt du TAF F-4640/2020 du 23 septembre 2020 consid. 2). Il s'agit ainsi de respecter le principe de non-refoulement (cf. Emilia Antonioni Luftensteiner, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. IV : Loi sur l'asile [LAsi], art. 111b LAsi, n° 39, p. 866 s.). 2.2 Selon la jurisprudence constante du Tribunal, la France respecte ses obligations en matière de procédure d'asile et de conditions d'accueil, en particulier le principe de non-refoulement (art. 33 de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés [CR, RS 0.142.30]), l'interdiction des mauvais traitements (art. 3 CEDH [RS 0.101]), ainsi que les directives 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 relative à des procédures communes pour l'octroi et le retrait de la protection internationale [refonte], JO L 180/60 du 29.6.2013 (Procédure) et 2013/33/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant des normes pour l'accueil des personnes demandant la protection internationale (Accueil; cf., notamment, arrêt du TAF F-1679/2024 du 21 mars 2024 consid. 3). Les simples allégués des recourantes, concernant les mauvais traitements qu'aurait subis un tiers de la part de policiers français, ne sauraient remettre en cause cette appréciation.”
“Il s'est également référé à des rapports de « Human Rights Watch » du 16 mars 2021 et de la Mission d'assistance au Nations Unies en Afghanistan (UNAMA) du 23 février 2021 et à des dépêches du 20 février 2021 et du 2 mars 2021, et a produit trois articles de presse, des 7 novembre 2020, 26 décembre 2020 et 3 janvier 2021, indiquant que de nombreux ressortissants afghans sous la protection des autorités afghanes avaient été récemment assassinés, que le meurtre de femmes et de membres des minorités étaient en augmentation et que les civils étaient fréquemment visés dans le contexte du conflit armé impactant l'Afghanistan. Il a en outre annexé à sa demande trois documents relatifs à son intégration socio-professionnelle en Suisse, soit deux attestations d'employeurs des 16 et 21 décembre 2020, et un article de presse paru le (...) 2021. E. Par courrier du vendredi 9 avril 2021 (pièce SEM 8/9), reçu au SEM le lundi 12 avril 2021, le requérant a produit, en complément à sa demande de reconsidération, une lettre de sa part du 8 avril 2021 à l'attention du SEM et un rapport médical daté du 17 mars 2021 constatant qu'il présentait un épisode dépressif moyen et un état de stress post-traumatique, et faisait l'objet d'un suivi psychothérapeutique à raison d'une ou deux fois par semaine, pour une durée minimum d'une année. F. Par décision du 13 avril 2021 (ci-après aussi : la décision querellée), notifiée le 15 avril 2021, le SEM a rejeté la demande du recourant du 26 mars 2021, traitée comme une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, et constaté que sa décision du 11 octobre 2018 était entrée en force et exécutoire. Le SEM a notamment considéré que la lettre du directeur de D._______ du 23 janvier 2021 était assimilable à une lettre de complaisance rédigée pour les besoins de la cause. S'agissant des deux vidéos produites, l'autorité précédente a relevé qu'il n'avait pas été tenu rigueur au requérant du non-dépôt de son passeport en cours de procédure, ou d'une entrée illégale en Suisse. S'agissant des articles de presse produits, concernant la situation en Afghanistan, et des considérations y relatives du recourant, le SEM a en particulier retenu qu'ils étaient de nature générale, sans lien direct avec la cause, et n'étaient pas propres à infirmer la jurisprudence du Tribunal selon laquelle l'exécution du renvoi en Afghanistan demeurait raisonnablement exigible. Enfin, s'agissant des documents relatifs à l'intégration du requérant en Suisse, l'autorité précédente a rappelé que cette question devait être traitée dans le contexte d'une demande d'autorisation de séjour exceptionnelle pour cas de rigueur grave, laquelle devait être déposée par le canton de domicile (cf.”
“Une perte de poids aussi importante nécessite une investigation médicale car elle pourrait signer une pathologie médicale sévère, par exemple un cancer ou autre. De plus, lors de notre dernière évaluation, Monsieur affirmait consommer de l’alcool en relative grande quantité à (sic) tous les jours, cela le met à risque d’un sevrage potentiellement compliqué de convulsion/délirium tremens/décès, si ce sevrage n’a pas été complété précédemment en détention ». Le 29 juin 2022, le Dr K.________, médecin généraliste au sein du Centre de détention administrative de Frambois, a établi un rapport médical concernant L.________ à l’attention du SPOP, mentionnant le traitement ainsi que les problèmes d’addiction aux produits stupéfiants et de perte de poids précités. r) Le 29 juin 2022, le vol de départ d’L.________ prévu le 7 juillet 2022 a été annulé, certains services importants de l’aéroport de destination (radar et sonar entre autres) n’étant temporairement pas opérationnels. s) Par décision du 30 juin 2022, le SEM a rejeté la « demande d’admission provisoire » d’L.________ qu’il a considérée comme une demande de réexamen simple au sens de l’art. 111b LAsi (Loi sur l’asile du 26 juin 1998 ; RS 142.31). Il a indiqué, d’une part, que dans sa pratique en matière de renvoi en Libye de requérants déboutés du droit d’asile, le SEM estimait que l’exécution du renvoi dans ce pays était licite. Dans le cas d’espèce, il n’y avait, sur la base du dossier, aucune raison de penser qu’L.________ avait des motifs sérieux de craindre d’être exposé à des traitements contraires à l’art. 3 CEDH (Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 ; RS 0.101) en cas de retour en Libye. En outre, se référant au rapport médical du 29 juin 2022, le SEM a indiqué que l’état de santé de l’intéressé n’était pas critique au point qu’il se trouve dans une situation de mise en danger imminente de sa vie. D’autre part, compte tenu du fait qu’il avait été condamné le 10 octobre 2016 à une peine privative de liberté de 4 ans, soit à une peine de longue durée au sens de l’art. 83 al. 7 let. a LEI, le SEM ne pouvait pas procéder à un nouvel examen de la décision de renvoi en Libye sur le plan de l’exigibilité que ce soit en raison de la situation générale qui prévalait actuellement dans ce pays ou pour des motifs de santé.”
“6.2013; ci-après : RD III). A.c Le recours formé par l'intéressé contre cette décision a été rejeté par arrêt du Tribunal administratif fédéral (ci-après : TAF ou Tribunal) du 28 mai 2021 (rendu en la cause F-395/2021), de sorte que la décision de transfert Dublin du 21 janvier 2021 est entrée en force. B. B.a Par courrier du 29 novembre 2021, A.________ a sollicité du SEM la constatation de la fin de la procédure Dublin et la réouverture de la procédure d'asile, respectivement l'entrée en procédure d'asile nationale (recte: l'annulation de sa décision de transfert Dublin du 21 janvier 2021 et l'entrée en matière sur sa demande d'asile) au motif que le délai de transfert de six mois prévu par l'art. 29 par. 1 RD III était venu à échéance dans l'intervalle, demande qu'il a réitérée le 20 décembre 2021 et le 10 janvier 2022 par l'entremise de sa mandataire. B.b Par acte du 10 janvier 2022, le SEM a informé le prénommé qu'il examinerait sa demande sous l'angle du réexamen au sens de l'art. 111b LAsi (RS 142.31). Constatant que, dans son écriture du 20 décembre 2021, l'intéressé avait indiqué qu'il était hospitalisé depuis le 1er décembre 2021, il lui a imparti un délai pour produire un rapport médical attestant de l'éventuelle péjoration de son état de santé. B.c Par décision incidente du 24 janvier 2022, le SEM, à la demande du prénommé, a provisoirement suspendu l'exécution du transfert de l'intéressé, en prolongeant par la même occasion le délai qu'il lui avait imparti pour fournir un rapport médical. B.d En date du 8 février 2022, l'intéressé a versé en cause plusieurs documents médicaux (attestant notamment qu'il avait commis deux tentatives de suicide et été hospitalisé à cinq reprises pour des motifs psychiques postérieurement à l'arrêt du TAF F-395/2021 du 28 mai 2021), et a une nouvelle fois sollicité la prolongation du délai qui lui avait été imparti pour produire un rapport médical. B.e Le 18 février 2022, le prénommé a versé en cause un rapport médical daté du 11 février 2022.”
LAsi art. 111b ch. 108 Un réexamen n’a pas d’effet suspensif de plein droit. Toutefois, si une suspension superprovisoire ou provisoire de l’exécution est ordonnée et qu’elle n’est pas levée dans une décision intermédiaire, cela équivaut en fait à l’octroi de l’effet suspensif et interrompt le délai de remise/exécution. De même, la durée d’une procédure poursuivie à la suite d’un renvoi est imputée à l’effet suspensif du recours.
“m.V. Urteil des EuGH vom 29. Januar 2009 C-19/08 Petrosian). Wiedererwägungsgesuche (Art. 111b ff. AsylG) bezwecken in ihrer praktisch relevantesten Form die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (BVGE 2014/39 E. 4.5). Dementsprechend gelten sie als ausserordentliche Rechtsmittel gegen den Überstellungsentscheid und somit als Rechtsmittel im Sinne von Art. 27 Dublin-III-VO (vgl. etwa Urteil des BVGer F-2146/2020 vom 29. April 2020 E. 5.2; vgl. auch Urteile des EuGH vom 19. März 2019 C-163/17 Jawo Rn. 70, vom 25. Oktober 2017 C-201/16 Shiri Rn. 41 ff.). Wiedererwägungsgesuche haben per se und im Beschwerdeverfahren von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung (Art. 107a Abs. 1 und Art. 111b Abs. 3 AsylG). Wird die superprovisorisch angeordnete Vollzugsaussetzung in einer Zwischenverfügung nicht aufgehoben, kommt dies faktisch einer Gewährung der aufschiebenden Wirkung während des ganzen Beschwerdeverfahrens gleich. Diesfalls wird die Überstellungsfrist unterbrochen (vgl. BVGE 2015/19 E. 5.4). Wird die Beschwerde gutgeheissen, die angefochtene Verfügung aufgehobenen und zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückgewiesen, so ist der Rückweisungsentscheid zwar ein Endentscheid, welcher das Verfahren vor der Beschwerdeinstanz abschliesst (Art. 61 VwVG), doch liegt gerade keine endgültige Entscheidung über die Zuständigkeitsfrage vor. Die Dauer des Rückweisungsverfahrens ist deshalb dem Rechtsmittel mit aufschiebender Wirkung zuzurechnen (ibid.; vgl. zuletzt etwa Urteil des BVGer F-7549/2024 vom 11. März 2025 E. 4.9).”
Citation : LAsi art. 111b N. 107 L'examen des faits présentés pour la première fois incombe en principe à l'instance de recours dans le cadre d'une procédure de révision ; le réexamen par l'instance précédente (le Secrétariat d'État aux migrations, SEM) est subsidiaire. Si les faits nouveaux ne peuvent pas être examinés dans la procédure de révision, ils doivent être examinés par l'instance précédente dans la procédure de réexamen.
“Die funktionale Zuständigkeit beschlägt die Frage, welche Instanz (verfügende Behörde, Beschwerdebehörde etc.) für die Behandlung einer Sache zuständig ist (vgl. THOMAS FLÜCKIGER, in: Waldmann/Weissenberger [Hrsg.], Praxiskommentar VwVG, 2. Aufl. 2016, N 14 ff. zu Art. 7 VwVG). Zu klären ist folglich, ob die Zuständigkeit zur Prüfung der neuen, im ordentlichen Verfahren noch verschwiegenen Tatsachen beim Bundesverwaltungsgericht - im Rahmen eines Revisionsverfahrens nach Art. 45 VGG in Verbindung mit Art. 121 bis 123 BGG - oder beim SEM - im Rahmen eines qualifizierten Wiedererwägungsverfahrens nach Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG analog - liegt. Dabei ist der Grundsatz beachtlich, wonach das Institut der «Wiedererwägung» durch die Vorinstanz subsidiär zur «Revision» durch die Beschwerdeinstanz steht (vgl. EMARK 1995 Nr. 21 E. 1c S. 204 sowie BGE 107 V 84 E.1). Eine funktionale Zuständigkeit der Beschwerdeinstanz zur Prüfung von Vorbringen unter dem Titel der Revision schliesst damit die Zuständigkeit der Vorinstanz aus. Umgekehrt ist praxisgemäss eine Prüfung durch die Vorinstanz im Asylbereich zwingend, sollte die Zuständigkeit der Beschwerdeinstanz verneint werden. Gestützt auf eine mit zwingendem Völkerrecht konforme Auslegung der anwendbaren Verfahrensbestimmungen müssen erstmals vorgebrachte Tatsachen, sollten sie nicht im Rahmen eines Revisionsverfahrens geprüft werden können, zu einer von der Vorin-stanz vorzunehmenden Prüfung unter dem Aspekt der Wiedererwägung führen (vgl. BVGE 2013/22 E. 11 m.w.H.).”
De nouveaux constats médicaux, des expertises médicales substantiellement nouvelles ou une aggravation grave de l’état de santé peuvent — si elles sont déterminantes pour l’appréciation de la décision antérieure — justifier une requête en réexamen selon l’art. 111b LAsi. De même, des constatations médico-légales produites ultérieurement ou des analyses LINGUA peuvent fournir des indices qu’un établissement antérieur des faits était erroné et ainsi fonder un réexamen. Des activités à caractère politique à l’étranger ou en exil peuvent, selon le cas, être qualifiées soit comme objet d’une requête en réexamen, soit comme demande subséquente ou multiple au sens de l’art. 111c LAsi; la distinction dépend des circonstances concrètes.
“In der hier zu beurteilenden Konstellation hat das Bundesverwaltungsgericht das Asylgesuch des Beschwerdeführers vom 24. Juni 2017 mit Urteil (...) vom (...) 2018 materiell beurteilt. Bereits das Ergebnis der LINGUA-Analyse vom (...) 2020 deutete jedoch darauf hin, dass dieses Urteil auf einem falschen Sachverhalt beruhen könnte. Die vom Beschwerdeführer am 10. Dezember 2020 bzw. am 30. Mai 2022 gemachten Äusserungen zu seiner wahren Staatsangehörigkeit gehen ebenfalls dahin. Die Vorinstanz hat daher zu Recht ein Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG angenommen und beurteilt, wobei sie die Änderung der Staatsangehörigkeit des Beschwerdeführers im ZEMIS veranlasste, das Wiedererwägungsgesuch jedoch abwies.”
“Ciò è il caso quando l'interessato invoca dei fatti nuovi propri a motivare la qualità di rifugiato e che si sono prodotti dopo la chiusura della sua ultima procedura d'asilo, cosa che a livello di casistica giurisprudenziale si esaurisce sostanzialmente nei motivi soggettivi o oggettivi insorti dopo la fuga quali, segnatamente, delle attività politiche in esilio (cfr. DTAF 2014/39 consid. 4.6). 4.3 Venendo alla presente disamina, nella sua istanza del 19 marzo 2024 (cfr. n. 1/36), il ricorrente si è in sostanza prevalso, d'un canto, di due mezzi di prova che sarebbero posteriori alla sentenza del Tribunale D-4296/2022 del 15 febbraio 2024 e che renderebbero verosimili gli eventi da lui addotti già durante la procedura ordinaria. D'altro canto, con la sua domanda del 19 marzo 2024, il ricorrente tende a far constatare la sua qualità di rifugiato, invocando delle attività politiche esercitate in Svizzera. Pertanto, è a giusto titolo che l'autorità inferiore ha qualificato l'istanza del 19 marzo 2024 come da una parte rilevante di un riesame ex art. 111b LAsi e d'altra parte invece, per quanto concernente le attività politiche all'estero, quale domanda multipla ai sensi dell'art. 111c LAsi. Il ricorrente sarebbe per parte sua venuto a conoscenza degli eventi inerenti al padre non prima del (...) febbraio 2024 e avrebbe ricevuto l'estratto dell'Information Book del (...) non prima della fine del mese di febbraio inizio del mese di marzo 2024 (cfr. n. 1/36, pag. 3; allegati 2-4). Quindi, ed anche se si denota come lo scritto dell'avv. C._______ (allegato 5) non comporta alcuna data d'emissione, si può partire dal presupposto che la domanda di riesame è stata presentata dal ricorrente entro il termine di 30 giorni dalla scoperta dei motivi di riesame così come prescritto dall'art. 111b cpv. 1 LAsi. Inoltre egli ha presentato entro cinque anni dal passaggio in giudicato della decisione della SEM del 29 novembre 2018 (ovvero passata in giudicato con la sentenza del Tribunale D-11/2019 del 6 maggio 2021), i fatti relativi alla sua domanda d'asilo (cfr.”
“Dans le délai imparti (et prolongé) par la juge instructeur pour déposer un rapport médical complet et détaillé relatif à la capacité de discernement de l'intéressé entre juillet 2020 et juillet 2021 compte tenu de sa maladie, celui-ci a produit, le 31 octobre 2023, un certificat du 24 octobre précédent. P. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 Le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF (RS 173.32), connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. En particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable. 2. 2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; cf. également Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3ème éd., 2023, art. 58 PA n° 9 s. p. 1414 [ci-après : Praxiskommentar VwVG]), ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7). 2.2 Selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision (applicable en matière de réexamen), les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a p. 358 ; 118 II 199 consid.”
“Zum Einwand auf Beschwerdeebene, es sei trotz bestehender Widersprüche von der Glaubhaftigkeit auszugehen, da der Beschwerdeführer aufgrund seiner kognitiven Fähigkeiten nicht in der Lage sei, seine Fluchtgründe konsistent, insbesondere mit einer exakten zeitlichen Verortung, zu schildern, erwog das Bundesverwaltungsgericht, dass sich die Schilderungen nicht nur in zeitlicher Hinsicht, sondern auch hinsichtlich des Kontextes, etwa bezüglich der Umstände, wie seine Freilassung erwirkt worden sei, und auch hinsichtlich ganzer Episoden seiner Hilfeleistungen für die LTTE (Aufhängen von Plakaten) widersprechen würden. Schliesslich habe er zwei Bestätigungsschreiben eingereicht, welche andere, von ihm nicht genannte Fluchtgründe aufführen würden, was zu seinen Ungunsten zu würdigen sei. C. Mit einer als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch bezeichneten Eingabe vom 28. Januar 2022 gelangte der Beschwerdeführer erneut ans SEM. Er machte im Wesentlichen geltend, dass ein nach den Richtlinien des Istanbul-Protokolls erstellter psychologischer Bericht seine Fluchtgründe glaubhaft mache. Als Beweismittel reichte er einen psychologisch-psychiatrischen Begutachtungsbericht vom (...) 2022, ein Schreiben eines Gerichtsmediziners vom (...) 2021, eine Todesanzeige vom (...) 2021 und ein Bestätigungsschreiben einer Klinik vom (...) 2021 ein. D. Das SEM nahm die Eingabe des Beschwerdeführers als Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG (SR 142.31) entgegen. Mit Verfügung vom 6. April 2022 (Eröffnung am 7. April 2022) wies es das Gesuch ab, erklärte die Verfügung vom 22. Mai 2019 für rechtskräftig und vollstreckbar, wies das Gesuch um Erlass der Verfahrenskosten ab und erhob eine Gebühr von Fr. 600.-. Schliesslich stellte es fest, dass einer allfälligen Beschwerde keine aufschiebende Wirkung zukomme. E. Diese Verfügung focht der Beschwerdeführer mit Eingabe seiner Rechtsvertreterin vom 9. Mai 2022 beim Bundesverwaltungsgericht an. Er beantragte die Aufhebung der angefochtenen Verfügung, die Feststellung der Flüchtlingseigenschaft und die Gewährung von Asyl. Eventualiter sei der Beschwerdeführer vorläufig aufzunehmen. Der Vollzug sei auszusetzen und es sei die unentgeltliche Prozessführung und Rechtsverbeiständung zu gewähren. Der Beschwerde lag eine Stellungnahme der Erstellerin des psychologisch-psychiatrischen Berichts zu den Argumenten des SEM vom 9. Mai 2022 bei. F. Die vorinstanzlichen Akten lagen dem Bundesverwaltungsgericht am 10.”
“Enfin, il est relevé que les rapports médicaux établis suite aux décisions contestées du 18 décembre 2020 ne sont pas de nature à remettre en cause la portée des documents sur la base desquels elles ont été rendues, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'inviter le SEM à se prononcer à leur sujet. 5.4 Les nouvelles pièces médicales sur l'état de santé du recourant font principalement état, dans le cadre de leurs mises à jour antérieures aux décisions querellées puis confirmées par les pièces médicales ultérieures, d'un syndrome de POEMS (acronyme de « Polyneuropathy, Organomegaly, Endocrinopathy, Monoclonal plasma cell disorder, Skin changes », soit une maladie oncologique induisant de multiples symptômes), de problèmes endocriniens et cardiologiques, ainsi que d'une sténose de l'artère rénale gauche. Elles indiquent également que les affections constatées requièrent un traitement médicamenteux ainsi qu'un suivi pluridisciplinaire, notamment en hémato-oncologie, radiothérapie, neurologie et ophtalmologie. 5.5 Au vu de ce qui précède, les nombreuses affections apparues à la suite de la procédure ordinaire et l'étendue de la prise en charge médicale qu'elles requièrent constituent dans leur ensemble un changement notable de circonstances (cf. art. 111b LAsi) au sens de la jurisprudence. Partant, elles représentent des faits nouveaux de nature à justifier, dans son principe, le réexamen des décisions contestées. 6. 6.1 Les recourants font grief au SEM de ne pas avoir établi les faits de manière exacte, conformément à son obligation d'instruction d'office, concernant la disponibilité et la prise en charge financière en Géorgie des traitements médicaux dont a désormais besoin le recourant, ainsi que les conditions dans lesquelles aura lieu leur retour dans ce pays. 6.2 Les intéressés se sont ainsi prévalus d'une violation de la maxime inquisitoire. Dans la mesure où ce grief est de nature formelle, il convient de l'examiner en premier lieu (cf. ATF 138 I 232 consid. 5.1 ; ATAF 2009/57 consid. 1.2). 6.3 En vertu de l'art. 106 al. 1 let. b LAsi, l'établissement des faits pertinents est incomplet lorsque toutes les circonstances de fait et les moyens de preuve déterminants pour la décision n'ont pas été pris en compte par l'autorité inférieure ; il est inexact lorsque l'autorité a omis d'administrer la preuve d'un fait pertinent, a apprécié de manière erronée le résultat de l'administration d'un moyen de preuve ou a fondé sa décision sur des faits erronés, par exemple en contradiction avec les pièces (cf.”
“Les recourants contestent le rejet par le SEM de leurs demandes respectives des 23 novembre 2018 et 21 novembre 2019 tendant au réexamen des décisions des 25 octobre 2017 et 14 novembre 2018 en ce qui a trait, pour chacune d'entre elles, à l'exécution de leur renvoi en Géorgie. Il est relevé que la demande de réexamen que le recourant a déposée avec son épouse le 21 novembre 2019 est en substance similaire, en ce qui le concerne, à celle du mois de novembre 2018, à laquelle, partant, elle doit être rattachée. 4.1 Aux termes de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 4.1.1 Adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération d'une décision entrée en force en ce qui a trait au renvoi de Suisse ou à son exécution (cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4), une demande de réexamen, qui doit être distinguée de la demande d'asile multiple (« Folge-Asylgesuche » ; cf. art. 111c LAsi) visant à faire constater une nouvelle fois la qualité de réfugié (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 à 4.6 ; 2013/22 consid. 5.4), ne constitue pas, en principe, une voie de droit. Partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande principalement dans deux situations : lorsqu'elle constitue soit une demande de reconsidération qualifiée soit une demande d'adaptation. Dans le premier cas, la décision concernée n'a pas fait l'objet d'un recours - ou le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable - et le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1). Dans le second cas, le requérant se prévaut d'une modification notable de circonstances - dans les faits ou, de manière exceptionnelle, sur le plan juridique - depuis le prononcé de la décision concernée ou, lorsque celle-ci a fait l'objet d'un arrêt matériel sur recours, postérieurement au prononcé de cet arrêt (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1). Le SEM est également tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal - et, partant, irrecevable comme motif de révision en vertu de l'art.”
Des motifs survenus ultérieurement, notamment des activités à caractère politique exercées en exil, peuvent typiquement être considérés comme des motifs de réexamen introduits en temps utile au sens de l'art. 111b LAsi. En revanche, si les nouveaux éléments allégués donnent lieu à une affirmation portant sur l'établissement du statut de réfugié, il convient, le cas échéant, d'envisager la qualification et l'examen comme nouvelle demande d'asile en vertu de l'art. 111c LAsi.
“Ciò è il caso quando l'interessato invoca dei fatti nuovi propri a motivare la qualità di rifugiato e che si sono prodotti dopo la chiusura della sua ultima procedura d'asilo, cosa che a livello di casistica giurisprudenziale si esaurisce sostanzialmente nei motivi soggettivi o oggettivi insorti dopo la fuga quali, segnatamente, delle attività politiche in esilio (cfr. DTAF 2014/39 consid. 4.6). 4.3 Venendo alla presente disamina, nella sua istanza del 19 marzo 2024 (cfr. n. 1/36), il ricorrente si è in sostanza prevalso, d'un canto, di due mezzi di prova che sarebbero posteriori alla sentenza del Tribunale D-4296/2022 del 15 febbraio 2024 e che renderebbero verosimili gli eventi da lui addotti già durante la procedura ordinaria. D'altro canto, con la sua domanda del 19 marzo 2024, il ricorrente tende a far constatare la sua qualità di rifugiato, invocando delle attività politiche esercitate in Svizzera. Pertanto, è a giusto titolo che l'autorità inferiore ha qualificato l'istanza del 19 marzo 2024 come da una parte rilevante di un riesame ex art. 111b LAsi e d'altra parte invece, per quanto concernente le attività politiche all'estero, quale domanda multipla ai sensi dell'art. 111c LAsi. Il ricorrente sarebbe per parte sua venuto a conoscenza degli eventi inerenti al padre non prima del (...) febbraio 2024 e avrebbe ricevuto l'estratto dell'Information Book del (...) non prima della fine del mese di febbraio inizio del mese di marzo 2024 (cfr. n. 1/36, pag. 3; allegati 2-4). Quindi, ed anche se si denota come lo scritto dell'avv. C._______ (allegato 5) non comporta alcuna data d'emissione, si può partire dal presupposto che la domanda di riesame è stata presentata dal ricorrente entro il termine di 30 giorni dalla scoperta dei motivi di riesame così come prescritto dall'art. 111b cpv. 1 LAsi. Inoltre egli ha presentato entro cinque anni dal passaggio in giudicato della decisione della SEM del 29 novembre 2018 (ovvero passata in giudicato con la sentenza del Tribunale D-11/2019 del 6 maggio 2021), i fatti relativi alla sua domanda d'asilo (cfr.”
“Wird nach einem erfolglos durchlaufenen Asylverfahren ein Gesuch um Feststellung der Flüchtlingseigenschaft aufgrund neuer Vorbringen eingereicht, ist dieses als neues Asylgesuch unter den Voraussetzungen von Art. 111c AsylG zu prüfen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.6). Ein Wiedererwägungsverfahren im Sinne von Art. 111b AsylG wird demgegenüber eingeleitet, wenn sich die nachträgliche Veränderung der Sachlage (nur) auf den Wegweisungsvollzugspunkt bezieht beziehungsweise nach Abschluss des ordentlichen Beschwerdeverfahrens neue Beweismittel nachgereicht werden, die erst nach dem Urteil erstellt wurden, mit denen aber vorbestandene Tatsachen belegt werden sollen (sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch»; vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 und E. 11.4. f. m.w.H.). Vorbestandende entscheidende Beweismittel, die vor dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens vor dem Bundesverwaltungsgericht nicht haben eingereicht werden können, und erhebliche Tatsachen, welche sich vor dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens vor dem Bundesverwaltungsgericht zugetragen haben (unechte Noven), wie auch im ordentlichen Verfahren verschwiegene Tatsachen sind sodann als Revisionsgründe geltend zu machen (vgl. BVGE 2022 I/3).”
Citation : LAsi art. 111b n. 104 En cas de nouvelle présentation de constats identiques ou qui n'apportent rien de nouveau sur le fond, cela n'est en règle générale pas suffisant pour une demande de réexamen au sens de l'art. 111b al. 1 LAsi. Une demande n'est admissible notamment que si elle met en évidence soit une situation postérieure ayant changé de manière déterminante, soit qu'elle produit des éléments de preuve probants apparus après l'entrée en force de la décision. Des éléments présentés tardivement ou déjà invoqués auparavant — en particulier s'ils ne sont pas étayés de façon concrète, actuelle et crédible — ne peuvent être utilisés de manière arbitraire pour la réouverture d'une décision devenue définitive.
“33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue aux art. 111b à 111d LAsi, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen ; que la procédure est, pour le surplus, régie par les art. 66 à 68 PA, que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'en l'occurrence, l'intéressé a principalement motivé sa demande de réexamen du 14 décembre 2022 en invoquant un certificat médical du 12 décembre 2022, qu'il reproche au SEM d'avoir violé le droit fédéral par un établissement inexact et incomplet de l'état de fait pertinent, en ne prenant pas en compte la péjoration de son état de santé, que cette autorité a pris en considération tous les éléments apportés par le recourant dans sa demande de réexamen du 14 décembre 2022, en expliquant que le rapport médical établi deux jours plus tôt n'établissait pas que l'état de santé de ce dernier se soit dégradé à un point tel que le retour au Sri Lanka ne serait plus envisageable, que ledit rapport du 12 décembre 2022 indique le même diagnostic et le traitement par le même médicament que le rapport médical du 2 mai 2022, produit lors de la première demande de réexamen, que cette première demande de réexamen a été rejetée par décision du SEM, le 14 juin 2022, avant d'être elle-même confirmée par l'arrêt du Tribunal E-3132/2022 du 1er septembre 2022, que, fréquemment constatée chez les requérants d'asile déboutés et soumis à l'exécution imminente de l'exécution du renvoi dans leur pays d'origine, une péjoration de l'état de santé psychique n'est en soi pas de nature à rendre inexigible l'exécution du renvoi, que le recourant n'a produit aucun nouveau moyen de preuve en procédure de recours, qu'il tente en vain de tirer des arguments du rapport médical du 12 décembre 2022, réaffirmant que le retour dans son Etat d'origine serait inexigible pour les mêmes raisons de santé que celles déjà invoquées dans une précédente procédure devant le Tribunal, désormais entrée en force formelle de chose jugée, qu'aucun élément au dossier ne permet en effet d'admettre que le recourant est aujourd'hui notablement plus atteint dans sa santé qu'il ne l'était précédemment, lors de l'examen de sa demande d'asile en procédure ordinaire ou durant la première demande de réexamen, qui s'est close il y a six mois, que la crise économique et financière à laquelle est actuellement confrontée le Sri Lanka ne modifie en rien cette appréciation, que, même à considérer, par pure hypothèse, que le traitement psychothérapeutique et médicamenteux du recourant puisse être interrompu temporairement au Sri Lanka en raison de la crise économique y prévalant, ses affections ne sauraient être considérées comme graves et singulières au point que l'éventuelle absence de traitement dans ce pays puisse mettre sa vie en danger, au sens de l'art.”
“021) prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée in casu, que l'intéressé a qualité pour recourir (art 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art. 52 al. 1 PA et anc. art. 108 al. 1 LAsi), et l'avance de frais requise ayant été versée dans le délai imparti, le recours est recevable, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue aux art. 111b à 111d LAsi, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen ; que la procédure est, pour le surplus, régie par les art. 66 à 68 PA, qu'elle suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; cf. également Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 58 PA no 9 s. p. 1214), ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que, conformément au principe de la bonne foi, le requérant ne peut pas, par le biais d'une demande de réexamen, se prévaloir de faits qu'il aurait pu invoquer précédemment (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1.1 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p.”
“Auch dieses ist nach dem Urteil entstanden, bezieht sich aber auf einen Sachverhalt, welcher sich vor dem Urteilszeitpunkt ereignet hat. Anders verhält es sich mit den Arztberichten und dem Schreiben des Priesters. Diese erst nach Abschluss des ordentlichen Verfahrens entstandenen Beweismittel beziehen sich lediglich auf Tatsachen, welche im ordentlichen Verfahren bereits vorgebracht, jedoch für unglaubhaft befunden worden sind. Diese Schreiben können folglich keinen Revisionsgrund nach Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG darstellen, sondern wären vielmehr beim SEM im Rahmen eines Wiedererwägungsgesuchs gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Bst. a VwVG einzubringen.”
“Oktober 2019) belegt werde, welche erst nach Rechtskraft des Urteils entstanden seien. Eine Wiedererwägung sei aber nicht beliebig zulässig und dürfe insbesondere nicht dazu dienen, einen rechtskräftigen Entscheid immer wieder in Frage zu stellen oder Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen. Namentlich dürfe ein Wiedererwägungsverfahren nicht als Ersatz für eine wegen Fristversäumnis verpasste Beschwerdemöglichkeit dienen. Gründe, die bereits im Zeitpunkt der verpassten Anfechtungsmöglichkeit im ordentlichen Beschwerdeverfahren bestanden hätten, könnten somit nicht als Wiedererwägungsgründe vorgebracht werden. Vorliegend sei nicht ersichtlich, wieso der Beschwerdeführer sein exilpolitisches Wirken im Zusammenhang mit seiner seit 2017 bestehenden Mitgliedschaft beim SCET nicht bereits im ordentlichen Asylverfahren hätte geltend machen und mit entsprechenden Beweismittel belegen können. Denn diese hätten zweifelsohne bereits vor Rechtskraft des Urteils D-5940/2017 beschafft werden können. Das exilpolitische Engagement sei somit nicht neu im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Bst. a VwVG, weshalb auf das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 3 VwVG nicht eingetreten werde. Angesichts der späten Geltendmachung dieser neuen Asylgründe seien ohnehin Zweifel an deren Glaubhaftigkeit angebracht. Er bringe vor, in der Öffentlichkeitsarbeit tätig gewesen zu sein, bei der Koordination von Veranstaltungen mitgeholfen und an Demonstrationen teilgenommen zu haben. Seinen Ausführungen und den Akten seien aber keinerlei Hinweis zu entnehmen, um welche Veranstaltungen und Demonstrationen es sich konkret handle und welche Aufgaben und Funktionen er dabei genau wahrgenommen habe. Diese Begründungsarmut erstaune angesichts des Umstandes, dass die übrigen Vorbringen im Gesuch weitaus ausführlicher und detaillierter dargelegt worden seien. Da weitergehende Belege für das angebliche exilpolitische Wirken fehlen würden und es zudem erstmals im Rahmen eines ausserordentlichen Rechtsmittels geltend gemacht werde, vermöge auch die eingereichte Mitgliedschaftsbestätigung des SCET nicht zu überzeugen, sondern sei als blosses Gefälligkeitsschreiben ohne Beweiswert einzustufen.”
Il existe une délimitation fonctionnelle de compétence entre le réexamen effectué par le SEM en vertu de l'art. 111b al. 1 LAsi et les contrôles opérés par l'instance supérieure en matière de révision. Selon une jurisprudence et une pratique constantes, le réexamen par la juridiction précédente est subsidiaire à la révision par l'instance de recours; si l'instance de recours est fonctionnellement compétente pour apprécier les faits nouvellement allégués, cela exclut la compétence de la juridiction précédente. Si de tels faits invoqués pour la première fois ne peuvent être examinés dans la procédure de révision, la jurisprudence citée impose que la juridiction précédente procède à un examen dans le cadre du réexamen.
“Die funktionelle Zuständigkeit beschlägt die Frage, welche Instanz (verfügende Behörde, Beschwerdebehörde etc.) für die Behandlung einer Sache zuständig ist (vgl. THOMAS FLÜCKIGER, in: Praxiskommentar VwVG, 2. Aufl. 2016, N. 14 ff. zu Art. 7, nachfolgend: Praxiskommentar). Zu klären ist folglich, ob die Zuständigkeit zur Prüfung der neuen, im ordentlichen Verfahren noch verschwiegenen Tatsachen beim Bundesverwaltungsgericht - im Rahmen eines Revisionsverfahrens nach Art. 45 VGG in Verbindung mit Art. 121-123 BGG - oder beim SEM - im Rahmen eines qualifizierten Wiedererwägungsverfahrens nach Art. 111b Abs. 1 AsylG (SR 142.31) in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG analog - liegt. Dabei ist der Grundsatz beachtlich, wonach das Institut der " Wiedererwägung " durch die Vorinstanz subsidiär zur " Revision " durch die Beschwerdeinstanz steht (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 1995 Nr. 21 E. 1c S. 204 sowie BGE 107 V 84 E. 1). Eine funktionelle Zuständigkeit der Beschwerdeinstanz zur Prüfung von Vorbringen unter dem Titel der Revision schliesst damit die Zuständigkeit der Vorinstanz aus. Umgekehrt ist praxisgemäss eine Prüfung durch die Vorinstanz im Asylbereich zwingend, sollte die Zuständigkeit der Beschwerdeinstanz verneint werden. Gestützt auf eine mit zwingendem Völkerrecht konforme Auslegung der anwendbaren Verfahrensbestimmungen müssen erstmals vorgebrachte Tatsachen, sollten sie nicht im Rahmen eines Revisionsverfahrens geprüft werden können, zu einer von der Vorinstanz vorzunehmenden Prüfung unter dem Aspekt der Wiedererwägung führen (vgl.”
Référence : LAsi art. 111b ch. 102 En pratique, le Secrétariat d'État aux migrations (SEM) peut, dans des cas individuels, malgré des doutes quant à la réception dans le délai d'une demande de réexamen, entrer en matière en se fondant sur les circonstances de l'espèce; cela a été considéré comme admissible par le Tribunal administratif fédéral dans le cas concret, le délai ayant été considéré comme respecté (cf. TAF E‑2283/2021).
“Il appartient à celui qui dépose une telle requête d'exposer notamment en quoi consiste le changement de circonstances invoqué et en quoi il est déterminant. En outre, il lui incombe de démontrer que les conditions de recevabilité de la demande sont remplies. 4.2 Une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.). Elle ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p. 45 et jurisp. cit.). 4.3 La demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi). 5. 5.1 En l'espèce, au vu de la date d'une partie des nouveaux documents produits par le recourant à l'appui de sa demande de réexamen, il y aurait lieu de s'interroger sur le respect du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b LAsi (cf. supra, consid. 3.3). Le SEM est néanmoins entré en matière sur l'ensemble des motifs de réexamen invoqués devant lui, admettant implicitement que ceux-ci l'ont été en temps utile. Le Tribunal se ralliera à cette appréciation, le délai de l'art. 111b LAsi étant réputé respecté. La demande de réexamen était en outre dûment motivée. Elle était par conséquent recevable. Sur le fond, il y a lieu de déterminer si les éléments de faits et de preuve motivant la demande de réexamen sont déterminants, soit susceptibles de modifier l'état de fait retenu par l'autorité dans sa première décision dans une mesure suffisante pour mener, après appréciation juridique de la nouvelle situation, à une décision différente. 5.2 L'intéressé se prévaut de moyens de preuve nouveaux censés attester sa qualité de réfugié telle qu'alléguée en procédure ordinaire et déniée en raison de la non-pertinence des motifs d'asile invoqués. A ce titre, comme déjà mentionné, il produit une lettre du directeur de D._______ du 23 janvier 2021, deux vidéos tournées par sa famille en Afghanistan, et trois articles de presse des 7 novembre 2020, 26 décembre 2020 et 3 janvier 2021, citant également dans sa demande deux dépêches du 20 février 2021 et du 2 mars 2021, un rapport de Human Rights Watch du 16 mars 2021 et un rapport de l'UNAMA du 21 février 2021.”
“2 Une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.). Elle ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p. 45 et jurisp. cit.). 4.3 La demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi). 5. 5.1 En l'espèce, au vu de la date d'une partie des nouveaux documents produits par le recourant à l'appui de sa demande de réexamen, il y aurait lieu de s'interroger sur le respect du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b LAsi (cf. supra, consid. 3.3). Le SEM est néanmoins entré en matière sur l'ensemble des motifs de réexamen invoqués devant lui, admettant implicitement que ceux-ci l'ont été en temps utile. Le Tribunal se ralliera à cette appréciation, le délai de l'art. 111b LAsi étant réputé respecté. La demande de réexamen était en outre dûment motivée. Elle était par conséquent recevable. Sur le fond, il y a lieu de déterminer si les éléments de faits et de preuve motivant la demande de réexamen sont déterminants, soit susceptibles de modifier l'état de fait retenu par l'autorité dans sa première décision dans une mesure suffisante pour mener, après appréciation juridique de la nouvelle situation, à une décision différente. 5.2 L'intéressé se prévaut de moyens de preuve nouveaux censés attester sa qualité de réfugié telle qu'alléguée en procédure ordinaire et déniée en raison de la non-pertinence des motifs d'asile invoqués. A ce titre, comme déjà mentionné, il produit une lettre du directeur de D._______ du 23 janvier 2021, deux vidéos tournées par sa famille en Afghanistan, et trois articles de presse des 7 novembre 2020, 26 décembre 2020 et 3 janvier 2021, citant également dans sa demande deux dépêches du 20 février 2021 et du 2 mars 2021, un rapport de Human Rights Watch du 16 mars 2021 et un rapport de l'UNAMA du 21 février 2021.”
Citation : LAsi art. 111b N. 101 Une requête de réexamen pendante n'exclut pas la mise à exécution de la mesure d'éloignement. Dans la mesure où — comme dans la décision citée — un éventuel droit à l'octroi d'une autorisation de séjour cantonale a certes été examiné, mais n'a pas été concrètement invoqué par une demande introduite auprès du canton, ce droit potentiel ne fait pas obstacle à l'éloignement.
“In der angefochtenen Verfügung stützt das SEM zunächst die von der Beschwerdeführerin qualifizierte Rechtsnatur der Eingabe vom 10. Februar 2023 als Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG. Weiter erkennt es im Rahmen einer vorfrageweise Prüfung und unter Berücksichtigung der Gesetzeslage (insb. Art. 14 Abs. 1 AsylG) sowie der Praxis des Bundesverwaltungsgerichts und des Bundesgerichts einen bereits im Zeitpunkt der Gesuchseinreichung bestandenen potenziellen Anspruch der Beschwerdeführerin auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung. Da die Beschwerdeführerin diesen Anspruch bislang aber trotz entsprechendem Hinweis nicht mittels Gesuchseinreichung beim Kanton geltend gemacht habe, hindere dieser Anspruch die Anordnung des Wegweisungsvollzuges nicht. Die Voraussetzungen zur Anordnung des Wegweisungsvollzuges seien vorliegend denn auch erfüllt. So seien die Angaben zu ihrer persönlichen und familiären Situation, zu ihren Lebensumständen und zu ihrem Beziehungsnetz in Äthiopien weiterhin unglaubhaft respektive lückenhaft, weshalb davon auszugehen sei, sie versuche die für die Prüfung des Wegweisungsvollzugs relevanten tatsächlichen Umstände zu verheimlichen beziehungsweise zu verschleiern.”
Le manque de personnel et une charge de travail élevée du SEM n'autorisent pas en soi le dépassement des délais prévus à l'art. 111b al. 2 LAsi; cela vaut notamment pour les demandes de réexamen non complexes qui sont déjà prêtes à être tranchées au moment du dépôt. En revanche, la forte charge de travail du SEM et les priorisations nécessaires peuvent expliquer des retards dans les cas où des éclaircissements supplémentaires sont requis.
“Der Beschwerdeführer reichte sein Wiedererwägungsgesuch am 31. August 2022 (Eingang SEM: 1. September 2022) ein. Dieses war zum Zeitpunkt der Beschwerdeerhebung am 18. Dezember 2023 über dreizehn Monate hängig. Da allein aus dem Umstand, dass die Vorinstanz die Fristen von Art. 111b Abs. 2 AsylG vorliegend deutlich überschritten hat, keine Verletzung des Rechtsverzögerungsverbots abgeleitet werden kann, ist für die Beurteilung des vorliegenden Falles entscheidend, ob diese Verfahrensdauer als angemessen betrachtet werden kann. Vorab ist festzuhalten, dass das Bundesverwaltungsgericht Kenntnis von der nach wie vor hohen Geschäftslast des SEM sowie von den Zusatzbelastungen durch den Ukraine-Konflikt hat, der die Geschäftslast der Migrationsbehörden in erheblichem Masse erhöhte und dessen Auswirkungen - neben den aktuellen Höchstwerten an Asylgesuchen - eine zusätzliche Herausforderung für das Schweizer Asylwesen darstellt. Der Personalmangel und die Überlastung des SEM sind jedoch gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung nicht geeignet, um die zögerliche Behandlung des vorliegenden Dossiers zu rechtfertigen (vgl. BGE 138 II 513 E 6.4). Auch lässt sich eine Verzögerung durch ausserordentliche Umstände nicht rechtfertigen, handelt es sich in casu doch um ein juristisch nicht komplexes Wiedererwägungsgesuch, das bereits zum Zeitpunkt der Einreichung spruchreif war.”
“Vorab ist die Kritik der Beschwerdeführenden an der langen Dauer des seit dem 24. Juli 2020 hängigen Wiedererwägungsverfahren als grundsätzlich berechtigt einzustufen. Andererseits ist es angesichts der hohen Arbeitslast beim SEM nachvollziehbar und unvermeidbar, dass nicht alle Verfahren innerhalb der vorgesehenen Ordnungsfristen (vgl. Art. 111b Abs. 2 AsylG) abgeschlossen werden können, sondern länger dauern, insbesondere, wenn sich noch Abklärungsbedarf ergibt. Das SEM darf und muss Priorisierungen vornehmen (Art. 37b AsylG), was unweigerlich zur Überschreitung der Behandlungsfristen führen kann. In Bezug auf das im Juli 2020 eingereichte Wiedererwägungsgesuch sind auch die durch die Corona-Pandemie verursachten Verzögerungen der Verfahrensbearbeitung, auf die das SEM in seiner Vernehmlassung hinwies, einzubeziehen, insbesondere dann, wenn sich, wie vorliegend, noch Abklärungsmassnahmen aufdrängen. Hinzu kommt die durch den Ukraine-Krieg ausgelöste Migrationssituation im Jahr 2022 als ein Ereignis, welches in seiner Art und seinem Ausmass aussergewöhnlich und überdies unvorhersehbar war und welches die Geschäftslast der Migrationsbehörden in erheblichem Masse erhöhte (vgl. dazu auch Urteil des BVGer E-6376/2023 vom 21. Dezember 2023 E. 4). Auch fielen in den Jahren 2022 und 2023 auch die übrigen Gesuchszahlen sehr hoch aus. Die vom SEM in der Vernehmlassung geltend gemachten Kapazitätsengpässe erscheinen daher nachvollziehbar.”
Citation : art. 111b LAsi n° 99 Une décision intermédiaire du Secrétariat d'État aux migrations (SEM), par laquelle, dans la procédure de réexamen, l'effet suspensif visé à l'art. 111b al. 3 LAsi est refusé (c.-à-d. que l'exécution n'est pas suspendue), doit être considérée comme une décision susceptible de recours et peut faire l'objet d'un recours autonome.
“Anfechtungsgegenstand ist die Zwischenverfügung vom 17. Mai 2024, mittels welcher das SEM nach Eingang des Wiedererwägungsgesuchs vom 15. Mai 2024 festgestellt hat, der Vollzug der Wegweisung werde nicht ausgesetzt (Art. 111b Abs. 3 AsylG).”
“Eine Zwischenverfügung des SEM, mit der in einem Wiedererwägungsverfahren ein Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung gemäss Art. 111b Abs. 3 AsylG abgelehnt wird, ist selbständig anfechtbar, zumal die Nichtaussetzung des Wegweisungsvollzuges für die betroffene Partei einen nicht wiedergutzumachenden Nachteil bewirken kann (vgl. Art. 107 Abs. 2 Bst. a AsylG; vgl. ferner BVGE 2008/35, welcher auch unter dem revidierten Recht Geltung beansprucht).”
Selon l'état d'avancement du transfert, une demande subséquente doit être traitée différemment : si la personne concernée n'a pas encore été transférée, la demande doit en principe être traitée comme un réexamen au sens de l'art. 111b LAsi ; si le transfert a déjà eu lieu, une demande multiple au sens de l'art. 111c LAsi peut en revanche être envisagée.
“Gemäss konstanter Rechtsprechung unterscheidet das Bundesverwaltungsgericht bei Folgegesuchen nach einem rechtskräftigen Dublin-Nichteintretensentscheid gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. b AsylG, ob der Gesuchsteller bereits in den zuständigen Mitgliedstaat überstellt wurde oder nicht. Sofern die Überstellung noch nicht erfolgt ist, ist das Gesuch - vorbehältlich allfälliger Revisionsgründe (vgl. BVGE 2013/22 E. 3-13) - als Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG zu behandeln und der ursprüngliche Nichteintretensentscheid bleibt vollstreckbar. Andernfalls ist das Gesuch als Mehrfachgesuch nach Art. 111c AsylG entgegenzunehmen und ein neues Dublin-Verfahren ist durchzuführen (vgl. zum Ganzen BVGE 2017 VI/5 E. 4.3 ff.).”
Les motifs de réexamen doivent être effectivement nouveaux. Les motifs qui existaient déjà au moment où la possibilité de former un recours a été perdue et qui auraient pu être invoqués dans la procédure ordinaire ne sont pas considérés comme des motifs de réexamen ; dans de tels cas, la demande ne doit pas être examinée ou doit être rejetée. Lorsque des motifs sont présentés tardivement, le retard et l'absence de pièces justificatives peuvent en outre susciter des doutes quant à leur crédibilité.
“Oktober 2019) belegt werde, welche erst nach Rechtskraft des Urteils entstanden seien. Eine Wiedererwägung sei aber nicht beliebig zulässig und dürfe insbesondere nicht dazu dienen, einen rechtskräftigen Entscheid immer wieder in Frage zu stellen oder Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen. Namentlich dürfe ein Wiedererwägungsverfahren nicht als Ersatz für eine wegen Fristversäumnis verpasste Beschwerdemöglichkeit dienen. Gründe, die bereits im Zeitpunkt der verpassten Anfechtungsmöglichkeit im ordentlichen Beschwerdeverfahren bestanden hätten, könnten somit nicht als Wiedererwägungsgründe vorgebracht werden. Vorliegend sei nicht ersichtlich, wieso der Beschwerdeführer sein exilpolitisches Wirken im Zusammenhang mit seiner seit 2017 bestehenden Mitgliedschaft beim SCET nicht bereits im ordentlichen Asylverfahren hätte geltend machen und mit entsprechenden Beweismittel belegen können. Denn diese hätten zweifelsohne bereits vor Rechtskraft des Urteils D-5940/2017 beschafft werden können. Das exilpolitische Engagement sei somit nicht neu im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Bst. a VwVG, weshalb auf das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 3 VwVG nicht eingetreten werde. Angesichts der späten Geltendmachung dieser neuen Asylgründe seien ohnehin Zweifel an deren Glaubhaftigkeit angebracht. Er bringe vor, in der Öffentlichkeitsarbeit tätig gewesen zu sein, bei der Koordination von Veranstaltungen mitgeholfen und an Demonstrationen teilgenommen zu haben. Seinen Ausführungen und den Akten seien aber keinerlei Hinweis zu entnehmen, um welche Veranstaltungen und Demonstrationen es sich konkret handle und welche Aufgaben und Funktionen er dabei genau wahrgenommen habe. Diese Begründungsarmut erstaune angesichts des Umstandes, dass die übrigen Vorbringen im Gesuch weitaus ausführlicher und detaillierter dargelegt worden seien. Da weitergehende Belege für das angebliche exilpolitische Wirken fehlen würden und es zudem erstmals im Rahmen eines ausserordentlichen Rechtsmittels geltend gemacht werde, vermöge auch die eingereichte Mitgliedschaftsbestätigung des SCET nicht zu überzeugen, sondern sei als blosses Gefälligkeitsschreiben ohne Beweiswert einzustufen.”
“Aus den beiden nachgereichten medizinischen Berichten aus dem Jahr 2020, welche die Eltern betreffen sollen, lässt sich in wiedererwägungsrechtlicher Hinsicht nicht nur wegen des Alters der Dokumente nichts Relevantes ableiten (vgl. in diesem Zusammenhang Art. 111b Abs. 1 AsylG, gemäss welcher Bestimmung Wiedererwägungsgründe innert 30 Tagen vorzutragen sind): Die Gesundheitsprobleme des Vaters waren bereits im ordentlichen Verfahren thematisiert worden (vgl. Protokoll der Anhörung A23721 ad F41); und der zweite eingereichte Arztbericht ist auf eine Frau namens "D._______" ausgestellt, während die Mutter des Beschwerdeführers von ihm mit den Personalien "E._______" beziehungsweise "F._______" bezeichnet worden ist (vgl. Protokoll der Befragung zur Person A7/13 S. 4, Protokoll A23/21 ad F38).”
L'autorité compétente peut, sur requête selon l'art. 111b al. 3 LAsi, accorder l'effet suspensif lorsque est allégué un danger concret dans le pays de provenance ou d'origine. En pratique, cela exige en règle générale une preuve convaincante du danger concret ; l'autorité procède à un examen des intérêts en présence et se fonde, en principe, sur l'état du dossier, sans ordonner systématiquement des investigations probatoires supplémentaires. Si l'effet suspensif est refusé, l'instance de recours réexamine cette décision dans le cadre des règles pertinentes en matière de protection provisionnelle.
“Die Einreichung eines Wiedererwägungsgesuches hemmt den Vollzug nicht. Die für die Behandlung zuständige Behörde kann auf Ersuchen wegen einer konkreten Gefährdung der gesuchstellenden Person im Herkunfts- oder Heimatstaat die aufschiebende Wirkung während des hängigen Wiedererwägungsverfahrens herstellen (Art. 111b Abs. 3 AsylG).”
“Zur Begründung seines abweisenden Wiedererwägungsentscheids stellte das SEM zunächst eine erhebliche Mitwirkungsverletzung der Beschwerdeführenden hinsichtlich der instruktionsweise eingeforderten Gesuchssubstanziierungen fest (Angaben zum Anwalt, Einreichung Anwaltsvollmacht, Umstände der Kenntnisnahme des Anwalts betr. das gegen den Beschwerdeführer eingeleitete Strafverfahren, aktueller Verfahrensstand, Einreichung der Anzeige auslösenden Facebook-Einträge). Diese Verletzung hätten sie nicht überzeugend zu erklären vermocht. Der im einzig vorgelegten Beweismittel (Einvernahmeprotokoll vom [...] August 2019) erwähnte Name des Beschwerdeführers sei im Übrigen weit verbreitet, weshalb nicht von dessen Identifizierung, einer begründeten Furcht vor erfolgreichen Ermittlungen der Staatsanwaltschaft und mithin vor Verfolgung in der Türkei auszugehen sei, selbst wenn das Einvernahmeprotokoll authentisch sein sollte. Es bestehe damit auch keine Veranlassung zur Ausstellung eines amtlichen Identitätsdokumentes zwecks Beschaffung weiterer Beweismittel. Die Verweigerung der aufschiebenden Wirkung stütze sich auf Art. 111b Abs. 3 AsylG.”
“4), qu'en revanche, en tant qu'elle refuse implicitement la demande de suspension requise, cette décision incidente est susceptible de causer au recourant un préjudice irréparable ; qu'il en résulte que ladite décision peut être attaquée séparément de la décision finale à rendre, conformément au prescrit de l'art. 107 al. 2 let. a LAsi (cf. ATAF 2008/35 consid. 4.2.3), que ce faisant, le Tribunal est compétent pour connaître de la présente contestation, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 PA) et le délai (art. 108 al. 1 et 2 in fine LAsi, en lien avec l'art. 10 de l'ordonnance sur les mesures prises dans le domaine de l'asile en raison du coronavirus du 1er avril 2020 [OCovid-19 asile, RS 142.318]) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'une demande de réexamen contre une décision du SEM, entrée en force, n'a pas d'effet suspensif, étant précisé que l'autorité compétente pour le traitement de la demande peut, sur requête, octroyer l'effet suspensif en cas de mise en danger du requérant dans son Etat d'origine ou de provenance (art. 111b al. 3 LAsi), que l'autorité appelée à statuer sur l'octroi de mesures provisionnelles ou de l'effet suspensif doit effectuer la pesée des intérêts en présence, à savoir, d'une part, l'intérêt de l'intéressé a échapper, pendant la durée de la procédure, aux effets de la décision attaquée et, d'autre part, celui de l'administration à l'établissement immédiat d'une situation conforme à la solution qu'elle a adoptée, que, disposant d'une certaine liberté d'appréciation, l'autorité se fonde en général sur les éléments qui ressortent du dossier, sans avoir à ordonner de compléments de preuve ; que dans son appréciation, dite autorité ne retiendra l'issue au fond du litige que si celle-ci ne fait pas de doute (cf. arrêt du Tribunal D-2027/2023 du 21 avril 2023 et réf.cit.), qu'en l'occurrence, il s'agit d'examiner si le SEM était fondé à retenir que la demande de réexamen du 3 juillet 2023 paraissait d'emblée vouée à l'échec et, partant, s'il pouvait, sur cette base, rejeter la requête (implicite) d'octroi de l'effet suspensif assortie à cette écriture, qu'à l'appui de sa demande, A.”
“_______ a déjà fait usage de cette possibilité (cf. échanges de courriers entre la susnommée et le SEM datés des 5 et 11 avril 2023, produits sous annexes 10 et 11 au recours ; voir également les pièces nos 5/1 et 6/1 de l'e-dossier [étant précisé que la pièce no 6/1 de l'e-dossier ne comporte pas les annexes anonymisées auxquels le SEM a fait référence dans son pli du 11 avril 2023, documents qui ont toutefois bien été transmis à la recourante, en tant que cette dernière en a produit une copie sous annexe 11 au recours, copie dont le Tribunal a pu prendre connaissance]), qu'au vu de ce qui précède, les griefs formels articulés à teneur de l'écriture du 14 avril 2023 sont mal fondés et doivent être rejetés, que sur le fond, une demande de réexamen contre une décision du SEM, entrée en force n'a pas d'effet suspensif, étant précisé que l'autorité compétente pour le traitement de la demande peut, sur requête, octroyer l'effet suspensif en cas de mise en danger du requérant dans son Etat d'origine ou de provenance (art. 111b al. 3 LAsi), que l'autorité appelée à statuer sur l'octroi de mesures provisionnelles ou de l'effet suspensif doit effectuer la pesée des intérêts en présence, à savoir, d'une part, l'intérêt de l'intéressé a échapper, pendant la durée de la procédure, aux effets de la décision attaquée et, d'autre part, celui de l'administration à l'établissement immédiat d'une situation conforme à la solution qu'elle a adoptée ; que, disposant d'une certaine liberté d'appréciation, l'autorité se fonde en général sur les éléments qui ressortent du dossier, sans avoir à ordonner de compléments de preuve ; que dans son appréciation, dite autorité ne retiendra l'issue au fond du litige que si celle-ci ne fait pas de doute (cf. arrêts du Tribunal fédéral 1C_526/2016 précité consid. 7.3.1, 1C_435/2008 du 6 février 2009 consid. 2.3 et réf. cit. ; ATF 124 V 82 consid. 6a), qu'en l'occurrence, il s'agit d'examiner si le SEM était fondé à retenir que la demande de réexamen du 22 mars 2023 paraissait d'emblée vouée à l'échec et, partant, s'il pouvait, sur cette base, rejeter la requête d'octroi de l'effet suspensif assortie à cette écriture, qu'à l'appui de sa demande, A.”
“Juli 2022 reichten die Beschwerdeführerinnen beim SEM ein Wiedererwägungsgesuch ein. Dieses Gesuch lehnte das SEM mit Verfügung vom 15. August 2022 ab. Es stellte die Rechtskraft und Vollstreckbarkeit seiner Verfügung vom 21. März 2022 fest, erhob eine Gebühr für das Wiedererwägungsverfahren und hielt fest, dass einer allfälligen Beschwerde keine aufschiebende Wirkung zukomme. E. Diesen Entscheid fochten die Beschwerdeführerinnen am 24. August 2022 beim Bundesverwaltungsgericht an. Am 25. August 2022 setzte das Gericht den Vollzug gestützt auf Art. 56 VwVG einstweilen aus. F. Am 1. September 2022 informierte das SEM die italienische Partnerbehörde und teilte mit, vonseiten der Beschwerdeführerinnen sei gegen die Wegweisungsverfügung eine Beschwerde mit aufschiebender Wirkung eingereicht worden, weshalb die Frist zur Überstellung nach Art. 29 Abs. 1 Dublin-III-VO erst nach einem gefällten Entscheid beginne. G. Mit Zwischenverfügung ebenfalls vom 1. September 2022 erkannte das Gericht, dass der Beschwerde gestützt Art. 111b Abs. 3 AsylG keine aufschiebende Wirkung zugesprochen werde, verbunden mit der Feststellung, dass der vorsorgliche Vollzugsstopp folglich dahinfalle. H. Mit Urteil des BVGer F-3658/2022 vom 28. September 2022 wurde auf die Beschwerde nicht eingetreten. I. Mit Eingabe vom 7. November 2022 gelangten die Beschwerdeführerinnen erneut ans SEM und beantragten, wiedererwägungsweise auf das Asylgesuch einzutreten. Zur Begründung wurde vorgebracht, dass die Zuständigkeit für die Behandlung der Asylgesuche auf die Schweiz übergegangen sei, da am 6. November 2022 die sechsmonatige Überstellungsfrist gemäss Art. 29 Dublin-IIII-VO abgelaufen sei, nachdem der Suspensiveffekt der Beschwerde [vom 30. März 2022] mit dem Urteil des BVGer F-1518/2022 vom 5. Mai 2022 entfallen sei. J. Mit Verfügung vom 14. November 2022 stellte das SEM fest, dass die Zuständigkeit für die Prüfung des Asylgesuchs nicht auf die Schweiz übergangen sei und die Überstellungsfrist von sechs Monaten ab Ende der Vollzugsaussetzung vom 1. September 2022 bis zum 1.”
Citation: LAsi art. 111b n. 95 Les demandes de réexamen sans fondement ou présentées de manière identique à plusieurs reprises peuvent être radiées sans formalités. Le SEM peut qualifier un écrit de demande comme une demande de réexamen et doit alors notamment vérifier le respect des délais (par écrit dans les 30 jours dès la découverte du motif de réexamen) ainsi que la recevabilité. Les faits ou éléments de preuve nés seulement après la clôture de la procédure ordinaire doivent, selon la pratique, le cas échéant, être traités comme un dépôt multiple au sens de l'art. 111c LAsi.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche werden formlosabgeschrieben (Art. 111b Abs. 4 AsylG). Nach Art. 13 Abs. 2 VwVG braucht die Behörde auf Begehren einer Partei, die ihr Verfahren selber einleitet, nicht einzutreten, wenn die Partei die notwendige und zumutbare Mitwirkung verweigert. In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Ein weiterer und hier nicht bedeutsamer Anwendungsbereich der Wiedererwägung beträfe die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl.”
“1), ou lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés, ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7). 2.3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.). 2.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut pas donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.7 Selon la jurisprudence, les faits ou preuves postérieurs à la clôture de la procédure ordinaire et tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié ne peuvent fonder une demande de réexamen (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 et 4.6), mais constituent une demande multiple au sens de l'art. 111c al. 1 LAsi. 3. 3.1 En l'occurrence, le SEM a retenu que la « demande de reconsidération » du 25 juin 2024 consistait en une demande de réexamen. 3.2 Cette qualification est en l'espèce correcte, les intéressés ne l'ayant d'ailleurs pas contestée. 4. 4.1 En l'espèce, les recourants reprochent au SEM de n'avoir pas suffisamment évoqué les évènements postérieurs à leur mariage et arguent avoir été victimes de menaces de mort de la part d'« usuriers », joignant à leur recours des documents apparemment relatifs à une demande de remboursement de prêt d'un montant de (.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Ebenfalls im Rahmen einer Wiedererwägung zu prüfen sind Beweismittel, die erst nach einem materiellen Beschwerdeentscheid des Bundesverwaltungsgerichts entstanden sind und daher revisionsrechtlich nicht von Relevanz sein können (vgl. BVGE 2013/22 E. 12 und 13). Die Wiedererwägung ist nicht beliebig zulässig. Sie darf insbesondere nicht dazu dienen, die Rechtskraft von Verwaltungsentscheiden immer wieder infrage zu stellen oder die Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen (vgl. BGE 136 II 177 E. 2.1).”
LAsi art. 111b ch. 94 Le dépôt d'une demande de réexamen n'a pas d'effet suspensif automatique; le SEM peut procéder à l'exécution de la mesure d'éloignement, comme l'illustre l'arrêt TAF E-1307/2025 (transfert après le dépôt d'une demande de réexamen).
“Die italienischen Behörden stimmten der Rückübernahme des Beschwerdeführers mit Schreiben vom 24. Januar 2024 und derjenigen der Beschwerdeführerin mit undatiertem Schreiben zu. D. Das SEM trat mit Verfügung vom 6. Februar 2024 auf Grundlage von Art. 31a Abs. 1 Bst. a AsylG (SR 142.31) nicht auf die Asylgesuche ein und ordnete die Wegweisung der Beschwerdeführenden aus der Schweiz nach Italien an. Auf eine dagegen erhobene Beschwerde trat das Bundesverwaltungsgericht mit Urteil E-978/2024 vom 11. März 2024 nach Abweisung eines Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege zufolge Aussichtslosigkeit und ausgebliebener Bezahlung des Kostenvorschusses nicht ein. E. Mit als «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch» bezeichneter Eingabe vom 22. April 2024 beantragten die Beschwerdeführenden insbesondere die Feststellung der Unzulässigkeit, eventualiter der Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs und ihre vorläufige Aufnahme. Subeventualiter sei die Souveränitätsklausel anzuwenden. F. Das SEM nahm dieses Gesuch als Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG entgegen und wies es mit Verfügung vom 25. April 2024 ab. G. Am 2. Mai 2024 wurden die Beschwerdeführenden nach Italien rücküberstellt. H. Am 17. August 2024 stellten die Beschwerdeführenden beim Bundesasylzentrum C._______ mündlich erneut ein Asylgesuch. Mit einem Informationsblatt wurden sie darauf aufmerksam gemacht, dass sie das Gesuch schriftlich und begründet einreichen müssen. I. Am 14. Oktober 2024 reichten die Beschwerdeführenden eine als «Wiedererwägungsgesuch und Gesuch um Aussetzung des Vollzugs» bezeichnete Eingabe beim SEM ein. Darin machten sie insbesondere geltend, sie seien einen Tag nach der Eröffnung des Entscheids vom 25. April 2024 unter Zwang nach Italien ausgeschafft worden. Dort hätten sie mehrere Nächte auf der Strasse übernachtet und bei den Behörden um eine Unterkunft sowie um Lebensmittel ersucht. Sie seien überall abgewiesen und teilweise über Wochen vertröstet worden. Der früheste Termin für eine Übernachtungsmöglichkeit, der ihnen kommuniziert worden sei, sei der 20.”
LAsi art. 111b n. 93 Lorsqu'une décision provisoire fait l'objet d'un nouveau réexamen, des rapports hospitaliers et cliniques récents et anciens ont été produits. Ces pièces médicales sont versées au dossier dans le cadre de demandes d'octroi de l'effet suspensif.
“Der Beschwerdeführer erhob gegen den vorgenannten Nichteintretensentscheid mit Eingabe seines bisherigen Rechtsvertreters vom 19. Juli 2024 (Datum Poststempel) beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde. Mit separater Post vom gleichen Tag reichte er ein Doppel der Beschwerde nach. In seiner Eingabe beantragte er zur Hauptsache die Aufhebung der angefochtenen Verfügung und Rückweisung der Sache an die Vorinstanz zur materiellen Prüfung seiner Gesuchsgründe (vgl. a.a.O., S. 5 Mitte, dritter Punkt). In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchte er um Erteilung der aufschiebenden Wirkung der Beschwerde, Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und Befreiung von der Kostenvorschusspflicht, eventualiter um Erhebung des Gerichtskostenvorschusses in mehreren Teilzahlungen, sowie sinngemäss um Beiordnung eines amtlichen Rechtsbeistandes oder einer amtlichen Rechtsbeiständin. Auf die Beschwerdebegründung wird - soweit wesentlich - nachfolgend eingegangen. R. R.a Die Gesuche um Erteilung der aufschiebenden Wirkung (gemäss Art. 111b Abs. 3 AsylG), um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung und amtlichen Verbeiständung (nach Art. 65 Abs. 1 und 2 VwVG) sowie um Bewilligung der Ratenzahlung wurden mit Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts vom 25. Juli 2024 wegen mutmasslicher Aussichtslosigkeit der Beschwerde abgewiesen. Gleichzeitig wurde der Beschwerdeführer aufgefordert, innert Frist einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.- einzuzahlen, unter Androhung des Nichteintretens im Unterlassungsfall (Art. 63 Abs. 4 VwVG). R.b Der Beschwerdeführer liess in der Folge mit Eingabe seines bisherigen Rechtsvertreters vom 29. Juli 2024 (Datum Poststempel) um ein wiedererwägungsweises Rückkommen auf diese Zwischenverfügung ersuchen, eventualiter um eine wiedererwägungsweise Bewilligung der Ratenzahlung. Dabei reichte er drei aktuelle Spital- und Klinikberichte zu den Akten, im Weiteren aber auch drei Klinikberichte schon älteren Datums. Darauf wird - soweit wesentlich - nachfolgend eingegangen. R.c Die Gesuche um ein wiedererwägungsweises Rückkommen auf die Zwischenverfügung vom 25.”
Les rapports médicaux nouvellement soumis ne justifient une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi que s'ils établissent des éléments nouveaux présentant une importance matérielle pour la décision. Si ces pièces ne sont ni nouvelles ni déterminantes pour les aspects décisifs, elles ne modifient pas la décision initiale.
“Enfin, il est relevé que les rapports médicaux établis suite aux décisions contestées du 18 décembre 2020 ne sont pas de nature à remettre en cause la portée des documents sur la base desquels elles ont été rendues, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'inviter le SEM à se prononcer à leur sujet. 5.4 Les nouvelles pièces médicales sur l'état de santé du recourant font principalement état, dans le cadre de leurs mises à jour antérieures aux décisions querellées puis confirmées par les pièces médicales ultérieures, d'un syndrome de POEMS (acronyme de « Polyneuropathy, Organomegaly, Endocrinopathy, Monoclonal plasma cell disorder, Skin changes », soit une maladie oncologique induisant de multiples symptômes), de problèmes endocriniens et cardiologiques, ainsi que d'une sténose de l'artère rénale gauche. Elles indiquent également que les affections constatées requièrent un traitement médicamenteux ainsi qu'un suivi pluridisciplinaire, notamment en hémato-oncologie, radiothérapie, neurologie et ophtalmologie. 5.5 Au vu de ce qui précède, les nombreuses affections apparues à la suite de la procédure ordinaire et l'étendue de la prise en charge médicale qu'elles requièrent constituent dans leur ensemble un changement notable de circonstances (cf. art. 111b LAsi) au sens de la jurisprudence. Partant, elles représentent des faits nouveaux de nature à justifier, dans son principe, le réexamen des décisions contestées. 6. 6.1 Les recourants font grief au SEM de ne pas avoir établi les faits de manière exacte, conformément à son obligation d'instruction d'office, concernant la disponibilité et la prise en charge financière en Géorgie des traitements médicaux dont a désormais besoin le recourant, ainsi que les conditions dans lesquelles aura lieu leur retour dans ce pays. 6.2 Les intéressés se sont ainsi prévalus d'une violation de la maxime inquisitoire. Dans la mesure où ce grief est de nature formelle, il convient de l'examiner en premier lieu (cf. ATF 138 I 232 consid. 5.1 ; ATAF 2009/57 consid. 1.2). 6.3 En vertu de l'art. 106 al. 1 let. b LAsi, l'établissement des faits pertinents est incomplet lorsque toutes les circonstances de fait et les moyens de preuve déterminants pour la décision n'ont pas été pris en compte par l'autorité inférieure ; il est inexact lorsque l'autorité a omis d'administrer la preuve d'un fait pertinent, a apprécié de manière erronée le résultat de l'administration d'un moyen de preuve ou a fondé sa décision sur des faits erronés, par exemple en contradiction avec les pièces (cf.”
“2a et les arrêts cités), qu'en définitive, la décision attaquée satisfait en tous points aux prescriptions légales et jurisprudentielles découlant du droit d'être entendu, qu'aussi, mal fondés, les griefs formels des recourants doivent être rejetés, dans la mesure de leur recevabilité, que sur le fond, il convient de se pencher successivement sur les éléments de la demande de reconsidération du 30 septembre 2020 ressortissant au réexamen qualifié (art. 111b LAsi en lien avec 66 à 68 PA applicables par analogie), puis sur ceux ressortissant au réexamen classique (art. 111b LAsi), que les allégations et les divers moyens de preuve produits en annexe à l'écriture du 30 septembre 2020 - ainsi qu'ultérieurement au stade de la procédure de recours - (cf. supra, p. 4) ne sont pas déterminants dans la perspective du réexamen qualifié, que les développements (cf. demande de réexamen, p. 7 à 9) se rapportant à la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit présenté lors de la procédure d'asile ordinaire - soit essentiellement le fait que les précédentes déclarations des intéressés seraient corroborées par les rapports médicaux et autres documents nouvellement produits -, indépendamment de la question de leur invocation en temps utile (art. 111b LAsi), demeurent en toute hypothèse sans incidence dans le contexte de la motivation mise en oeuvre par le SEM à teneur de la décision du 7 juin 2018, qu'en effet, s'agissant de la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et du rejet des demandes d'asile, la ratio decidendi de la décision entreprise porte sur la non-pertinence des faits allégués et non pas sur leur invraisemblance (cf. décision du SEM du 7 juin 2018, point II, p. 3 s., à rapprocher des allégations des intéressés dans la demande de réexamen du 30 septembre 2020, p. 7 à 9), que par rapport au défaut de pertinence des motifs invoqués, force est de constater que les intéressés n'ont fait valoir dans leur demande de réexamen aucun élément nouveau, individuel et concret susceptible de réaliser l'une des hypothèses envisagées à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. demande de réexamen, p. 9 à 12), qu'ils ne se sont pas prévalus non plus de tels éléments (cf. demande de réexamen, p. 12 à 16) par rapport à l'exigibilité du renvoi (art.”
Le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi est appliqué de manière restrictive dans la pratique : les requêtes de réexamen déposées tardivement ne sont souvent ni admises à examen ni acceptées, voire sont rejetées. Des exceptions dûment motivées ne peuvent être envisagées que si des circonstances nouvellement invoquées établissent manifestement un bien juridique international grave (en particulier un risque clairement apparent au sens de l'art. 3 CEDH ou de l'art. 3 de la Convention contre la torture) ; cependant, la jurisprudence interprète ces exceptions de façon étroite.
“66 PA ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar VwVG, op. cit., ad art. 66 PA n° 25 s., p. 1592 s., et réf. cit.). 2.3 En outre, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit.). Ainsi, la requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 7 et jurisp. cit., toujours d'actualité). 2.4 Enfin, la demande dûment motivée doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 2.5 Lorsque la cause a fait l'objet, comme en l'espèce, d'un arrêt matériel sur recours et que le requérant fait valoir par la suite des éléments de fait ou de droit qui existaient déjà au moment du prononcé dudit arrêt, une telle demande doit, lorsqu'un moyen de preuve produit sous cet angle a été établi antérieurement à l'arrêt sur recours, être qualifiée de révision (cf. ATAF 2013/22 consid. 3 ss et jurisp. cit.). Il reviendrait alors au Tribunal, et non au SEM, de se saisir d'une telle demande et de l'examiner sous l'angle de l'art. 123 al. 2 let. a LTF applicable par le renvoi de l'art. 45 LTAF. A noter toutefois que la non-production des faits ou des moyens de preuve doit être excusable, ce qui est le cas lorsqu'ils n'étaient pas connus du requérant, malgré une diligence suffisante ou que leur production n'a pas été possible pour des raisons excusables (cf. ATF 2013/37 consid. 2.2 et 3). Enfin, les moyens de preuve nouveaux doivent servir à prouver soit les faits nouveaux importants qui motivent la révision, soit des faits qui étaient certes connus lors de la procédure précédente, mais qui n'avaient pas pu être prouvés, au détriment du requérant (cf.”
“Das SEM hält in den angefochtenen Verfügungen zunächst fest, die Ausschaffung der Beschwerdeführerinnen sei rechtmässig erfolgt. Die Einreichung eines Wiedererwägungsgesuchs hemme den Vollzug grundsätzlich nicht, und die Beschwerdeführerinnen hätten auch keinen Antrag auf Vollzugsausetzung gestellt. Überdies habe das SEM ohnehin erst am 13. September 2023 bei Büroöffnung - und somit erst nach bereits erfolgter Ausschaffung - von den Gesuchen Kenntnis nehmen können. Sodann erwägt das SEM, das Rechtsschutzinteresse der Beschwerdeführerinnen an einem Entscheid über die qualifizierten Wiedererwägungsgesuche sei mit dem Vollzug der Wegweisung dahingefallen. Zudem sei die 30-tägige Frist im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG offensichtlich und ohne ersichtlichen Grund nicht eingehalten worden. Auf die Wiedererwägungsgesuche sei daher nicht einzutreten, zumal sie auch bei materieller Prüfung keine Aussicht auf Erfolg gehabt hätten. Dem Schreiben der Nationalpolizei komme nur ein geringer Beweiswert zu; es sei nämlich äusserst unwahrscheinlich, dass diese Behörde ohne Kenntnis des Falles ein solches Schreiben für die Beschwerdeführerinnen ausgestellt hätte. Zudem gelte weiterhin, dass der kolumbianische Staat grundsätzlich über eine funktionierende Schutzinfrastruktur verfüge, weshalb es den Beschwerdeführerinnen zumutbar gewesen wäre, sich im Heimatland an die Behörden zu wenden. Der Registerauszug bestätige ferner lediglich, dass die Beschwerdeführerin 2 beim (...) registriert sei und um finanzielle Unterstützung ersucht habe.”
“ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit.). En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. Lorsque la décision de l'autorité de première instance n'a pas été contestée ou que le recours déposé a été classé pour des raisons formelles, des motifs de révision peuvent également fonder une demande de réexamen (« demande de réexamen qualifiée » ; cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4 et réf. cit.). 2.3 La requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 et jurisp. cit.). 2.4 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. 3.1 En l'espèce, le SEM a considéré que la demande de réexamen, déposée plus de trente jours après que l'intéressé ait eu connaissance de ses troubles de santé, était tardive, si bien qu'il n'est pas entré en matière. En outre, il a admis que les motifs en étaient déjà connus, dans la mesure où ils avaient été invoqués à l'appui de la première demande de réexamen du 18 juillet 2017. Enfin, il a estimé que l'exécution du renvoi était licite. 3.2 En l'espèce, le rapport médical du 11 janvier 2019 fait apparaître qu'il a été rédigé à la suite d'une crise d'épilepsie survenue en juin 2018, qui a nécessité l'hospitalisation de l'intéressé ; le traitement a été mis en place à la même date (cf. pt 1.2, 1.4 et 3.1 du rapport). Même en considérant que l'élaboration du diagnostic et du traitement a pu requérir en pratique un certain délai permettant de rassembler et de transmettre au recourant les informations médicales pertinentes, il n'en reste pas moins que ce rapport est postérieur de sept mois à la crise épileptique ainsi qu'à l'unique hospitalisation du recourant et qu'il n'y est fait mention d'aucun trouble d'une nature encore inédite qui serait survenu dans l'intervalle ; en outre, l'intéressé n'allègue pas, dans son recours, avoir demandé à son médecin de lui faire parvenir son rapport dès que possible, en tout cas dès la fin de son hospitalisation.”
“_______, présenté comme un original et revêtu d'une signature manuscrite, est toutefois établi sur fond de photocopie, que de même, alors que l'ensemble du texte est dactylographié, le jour de sa date d'émission a été inscrit à la main, à l'instar du chiffre de son numéro de référence, ce que rien ne permet de justifier, que rien n'explique non plus que des recherches aient été engagées six ans et demi après les infractions prétendument commises et quatre ans après l'arrivée du recourant en Suisse, qu'enfin, celui-ci a expliqué, dans son mémoire complémentaire du 19 octobre 2021 adressé au SEM, que le document en cause provenait de l'avocat de son frère, sans expliquer comment ce dernier avait pu avoir communication de cette pièce judiciaire uniquement adressée à divers services de police, qu'à cette occasion, il a également exposé que la production de l'original était impossible, ce qui ne l'a pas empêché de déposer une pièce présentée comme telle en date du 2 décembre 2022, que dans ce contexte, ce document à l'authenticité douteuse n'est pas de nature à établir la crédibilité du récit du requérant, qu'en conséquence, sa qualité de victime de traite au sens de la ConvTEH ne peut davantage être tenue pour vraisemblable, que par ailleurs, la demande de réexamen, en tant qu'elle se base sur l'état de santé du recourant, apparaît également tardive, car déposée plus de trente jours après la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi) et, dès lors, en principe irrecevable, qu'en effet, chacun des quatre rapports médicaux versés au dossier est largement postérieur au début du traitement qu'il décrit, à savoir de six mois à un an suivant les cas (cf. p. 4), qu'il n'y est fait mention d'aucun trouble survenu dans l'intervalle et l'intéressé n'allègue pas dans son recours avoir demandé à ses médecins de lui faire parvenir leurs rapports dès que possible, qu'en conséquence, c'est à juste titre que le SEM n'a pas examiné le caractère raisonnablement exigible de l'exécution du renvoi sous l'angle médical, mais seulement sa licéité au regard de l'art. 3 CEDH, en application de la jurisprudence du Tribunal déjà rappelée, qu'il a ainsi apprécié la demande selon les critères restrictifs de la Cour européenne des droits de l'homme (CourEDH ; cf. arrêts Paposhvili c. Belgique [GC] du 13 décembre 2016, requête n° 41738/10, par.178 et 183 ; N. c. Royaume-Uni [GC] du 27 mai 2008, requête n° 26565/05, par. 43), qu'en l'espèce, il n'y a pas lieu d'admettre que les problèmes de santé de l'intéressé, certes sérieux et qu'il n'y a pas lieu de minimiser, soient d'une telle gravité qu'un retour au Congo représenterait un danger important, immédiat et concret pour sa vie ou son état de santé au sens de cette jurisprudence, qu'en effet, ses problèmes physiques (lombalgies ainsi que hypertension artérielle) et psychiques (troubles anxio-dépressifs) sont traités par médicaments et suivi psychothérapeutique, le risque suicidaire, présent depuis le début de la prise en charge, demeurant pour l'heure « potentiel » (cf.”
“) à l'issue du délai de six mois dès l'acceptation de la requête de prise en charge par l'Etat précité, que le susnommé s'est également prévalu d'une péjoration de sa santé (troubles psychiatriques et épuisement psychique liés à son « parcours de fuite » ; hospitalisation en milieu psychiatrique au courant du mois de juin 2022), ainsi que de sa relation avec (...), une compatriote afghane au bénéfice du statut de réfugié en Suisse, que dans sa décision du 21 novembre 2022, le SEM a considéré en substance que le délai de transfert n'était en l'occurrence pas arrivé à échéance, dès lors que, selon son appréciation, l'intéressé avait tenté de prendre la fuite et de se soustraire à l'exécution de cette mesure, en disparaissant en date du 5 septembre 2022, jusqu'au 7 suivant, qu'il a retenu en outre que le requérant ne pouvait plus valablement se prévaloir de l'évolution de sa situation médicale au courant de l'été 2022, attendu que les faits en question avaient été invoqués en dehors du délai légal de 30 jours dès leur découverte (art. 111b al. 1 LAsi), que, s'agissant de la relation avec sa fiancée, l'autorité intimée a estimé qu'elle ne pouvait être assimilée à une relation stable et durable au sens de la jurisprudence et qu'elle ne bénéficiait donc pas de la protection de l'art. 8 de la Convention du 4 novembre 1950 de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH, RS 0.101) ; que le SEM a également relevé que des démarches en vue du mariage pourraient le moment venu être engagées en Italie et qu'il serait possible à l'intéressé, le cas échéant, de requérir un regroupement familial dans ce pays, que dans son recours, A._______ reproche au SEM un établissement incomplet des faits pertinents et une appréciation inexacte du droit applicable, que, sous l'angle du grief d'établissement incomplet des faits pertinents, le susnommé ne soulève toutefois aucune véritable critique formelle de la décision querellée, de sorte qu'il n'y a pas lieu de s'attarder sur ce motif, étant rappelé de surcroît que l'institution du réexamen, à l'instar de celle de la révision, est régie par le principe allégatoire (« Rügepflicht ») et non pas par la maxime inquisitoire (cf.”
“3 LAsi), que dans ces circonstances, le SEM pouvait valablement considérer que le comportement du susnommé réalisait l'hypothèse d'une fuite au sens de l'art. 29 par. 2 2e phr. RD III, de sorte que cette autorité était fondée à requérir la prolongation du délai de transfert en Italie, que ce faisant, c'est à tort que l'intéressé soutient qu'il y a lieu de réexaminer la décision du SEM du 25 mars 2022 et de traiter sa demande d'asile en Suisse au motif que le délai de transfert serait désormais écoulé, que les autres motifs dont il cherche à se prévaloir ne sont pas décisifs eux non plus, que, s'agissant de l'aggravation alléguée de son état de santé (cf. demande de réexamen du 15 septembre 2022, pièce no 3/2 de l'e-dossier, p. 2), le Tribunal constate que l'intéressé se réfère principalement à son hospitalisation en milieu psychiatrique au mois de juin 2022, élément dont l'autorité intimée a relevé à juste titre qu'il n'a pas été invoqué en temps utile (délai de 30 jours dès la découverte des faits inédits) à l'aune du prescrit de l'art. 111b al. 1 LAsi (cf. décision querellée, p. 3 ; certificat médical du 21 juin 2022 produit en annexe au pli du 12 janvier 2023), qu'en matière de révision ou de réexamen, il demeure toutefois possible de remettre en cause une décision entrée en force, en dépit de l'invocation tardive de nouveaux éléments, si ceux-ci révèlent manifestement un risque de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître le renvoi comme contraire au droit international public (cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4 in fine et réf. cit ; cf. également André Moser / Michael Beusch / Lorenz Kneubühler, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, Bâle 2008, par. 5.49, p. 250), qu'en l'espèce, un tel risque (en particulier sous l'angle d'une possible violation de l'art. 3 CEDH ou de l'art. 3 de la Convention du 10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants [Conv. torture, RS 0.105]) ne ressort pas des actes de la cause (cf. notamment le certificat médical du 21 juin 2022 produit en annexe au pli du 12 janvier 2023), qu'il reste à examiner si la relation de l'intéressé avec (.”
Le SEM examine, dans la pratique, de manière stricte la motivation des demandes de réexamen ; une motivation insuffisante conduit fréquemment au non-entrée en matière sur la base de l'art. 13 al. 2 PA en liaison avec l'art. 111b al. 1 LAsi. Les éléments de preuve communiqués ultérieurement ou déposés en retard ne sont en règle générale pris en compte que si le dépôt tardif est expliqué et justifié de façon convaincante et compréhensible.
“Unter diesen Umständen hat das SEM in zutreffender Weise das Erfordernis einer ausreichenden Begründung im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG als nicht erfüllt qualifiziert und ist zu Recht in Anwendung von Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten. An dieser Feststellung vermag auch der Hinweis des Beschwerdeführers auf ein Urteil BVGer D-567/2022 (recte: D-5674/2022) des Bundesverwaltungs-gerichts vom 15. Dezember 2022 nichts zu ändern, dem ein mit dem vorliegenden Verfahren nicht vergleichbarer Sachverhalt zugrunde lag.”
“Zur Begründung seines Nichteintretensentscheids erwog das SEM unter Verweis auf Art. 111b Abs. 1 AsylG, der Beschwerdeführer habe das Wiederaufnahmegesuch nicht begründet, weshalb kein schutzwürdiges Interesse an der Wiederaufnahme festgestellt werden könne.”
“3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 En procédure de réexamen, il appartient au requérant de présenter ses motifs (Rügeprinzip) et de démontrer en quoi ils sont importants, c'est-à-dire de nature à justifier une nouvelle appréciation des faits. 2.7 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 En l'espèce, la demande de réexamen est dûment motivée. Le Tribunal relève que les rapports médicaux des 9 juin 2023, 24 juillet 2023 et 28 juillet 2023, ainsi que la décision de renvoi au Bélarus prononcée par les autorités polonaises le 2 février 2023, paraissent avoir été déposé au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. A admettre que l'intéressé ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé psychique, il aurait probablement pu et dû la faire valoir plus précocement. Par ailleurs, son explication selon laquelle il n'aurait reçu la décision de renvoi précitée qu'après l'entrée en force de la décision de non-entrée en matière du SEM (cf. demande de réexamen point 8 p. 4) n'est en rien étayée. Cela dit, le SEM étant entré en matière sur la demande de réexamen, le Tribunal en examinera l'ensemble des motifs. 3.2 Comme déjà dit, l'intéressé a déjà allégué, en procédure ordinaire avoir été emprisonné en Pologne et risquer d'être réincarcéré en cas de retour dans ce pays. Il a aussi déjà exprimé sa crainte que les autorités polonaises l'expulsent vers le Bélarus, où il serait exposé, selon lui, à une violation de ses droits fondamentaux. Tenant compte de ces allégations, le SEM, dans sa décision du 1er juin 2023, a néanmoins retenu que le transfert de l'intéressé en Pologne était licite. Il a relevé que ce pays pouvait incarcérer des personnes conformément au droit en vigueur.”
“Zunächst ist daran zu erinnern, dass Wiedererwägungsgesuche grundsätzlich innerhalb von 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes einzureichen sind (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Hinsichtlich des Vorbringens, der Beschwerdeführer sei aufgrund seines Gesundheitszustandes nicht in der Lage gewesen, der Anhörung im ordentlichen Asylverfahren zu folgen, was er mit dem Austrittsbericht belegen könne, ist die Verspätung offensichtlich. Er hätte diesen Einwand noch vor Ergehen der Verfügung im ordentlichen Verfahren erheben können, spätestens im Rahmen einer Beschwerde. Nicht einmal im Rahmen des ersten Wiedererwägungsgesuches vom 12. April 2021 hat er dann die Rüge erhoben. Nicht ersichtlich ist auch, weshalb der Beschwerdeführer die unechten Noven - die beiden polizeilichen Dokumente aus dem Jahr 2020 sowie die Zeitungsberichte - erst in seinem aktuellen Wiedererwägungsgesuch einreichen konnte. Das SEM verweist zu Recht auf die fehlende Begründetheit auch unter diesem Blickwinkel. Bezeichnenderweise wird den zutreffenden Argumenten des SEM in der Beschwerde nichts entgegengehalten, insbesondere wird auch da noch nicht annähernd erklärt, weshalb diese Beweismittel erst rund drei Jahre nach ihrem angeblichen Entstehen erhältlich gemacht werden konnten.”
“Zur Begründung seines Nichteintretensentscheids führte das SEM im Wesentlichen aus, gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG habe die Eingabe von Wiedererwägungsgesuchen innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet zu erfolgen. Bei Wiedererwägungsgesuchen, die nicht gehörig begründet seien, bestehe die Möglichkeit, in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht auf das Gesuch einzutreten. Die im vorliegenden Wiedererwägungsgesuch eingereichten Dokumente enthielten keine Informationen darüber, inwiefern eine Verschlechterung des persönlichen Gesundheitszustands der Beschwerdeführenden seit dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens eingetreten sei. Es sei im ordentlichen Verfahren davon ausgegangen worden, dass der Be-schwerdeführerin in Angola bei Bedarf zumindest eine elementare medizinische Behandlung zur Verfügung stünde. Dem Wiederer-wägungsgesuch liessen sich keine Hinweise für eine schwerwiegende Er-krankung der Beschwerdeführerin entnehmen. Aus dem eingereichten ärztlichen Bericht vom 17. Oktober 2022 ergebe sich, dass die Beschwerdeführerin seit Mai 2022 wegen Schlafstörungen infolge der Asylsituation in Behandlung sei.”
Citation : LAsi art. 111b n. 89 Pour les demandes subséquentes à une décision de non-entrée en matière et de transfert rendue dans le cadre de la procédure Dublin, la distinction entre une demande de réexamen (art. 111b LAsi) et une demande multiple dépend du fait que le transfert ait déjà été exécuté : si le transfert a été exécuté, il s'agit en règle générale d'une demande multiple ; s'il ne l'a pas été, il s'agit en règle générale d'une demande de réexamen.
“Beim Entscheid, ob ein Folgegesuch, das nach einer im Dublin-Verfahren ergangenen Nichteintretens- und Überstellungsverfügung eingereicht wird, ein Wiedererwägungs- (Art. 111b AsylG) oder ein Mehrfachgesuch (Art. 111c AsylG) darstellt, ist darauf abzustellen, ob die Überstellung bereits vollzogen wurde (Mehrfachgesuch) oder nicht (Wiedererwägung; vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 4). Die korrekte rechtliche Qualifikation der Eingabe vom 11. März 2024 als Mehrfachgesuch durch die Vorinstanz stellt der Beschwerdeführer nicht in Frage, weshalb sich Weiterungen dazu erübrigen.”
“Beim Entscheid, ob ein Folgegesuch, das nach einer im Dublin-Verfahren ergangenen Nichteintretens- und Überstellungsverfügung eingereicht wird, ein Wiedererwägungs- (Art. 111b AsylG) oder ein Mehrfachgesuch (Art. 111c AsylG) darstellt, ist darauf abzustellen, ob die Überstellung bereits vollzogen wurde (Mehrfachgesuch) oder nicht (Wiedererwägung; vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 4). Die rechtliche Qualifikation der Eingabe vom 9. Januar 2024 als Mehrfachgesuch durch die Vorinstanz stellen die Beschwerdeführenden nicht in Frage, weshalb sich Weiterungen dazu erübrigen.”
“Das SEM hat die als «Dublin-Mehrfachgesuch gemäss Art. 111c AsylG» betitelte Eingabe vom 24. November 2022 zu Recht als Wiedererwägungsgesuch qualifiziert. Beim Entscheid, ob ein Folgegesuch, das nach einer im Dublin-Verfahren ergangenen Nichteintretens- und Überstellungsverfügung eingereicht wird, ein Wiedererwägungs- (Art. 111b AsylG) oder ein Mehrfachgesuch (Art. 111c AsylG) darstellt, ist darauf abzustellen, ob die Überstellung bereits vollzogen wurde (Mehrfachgesuch) oder nicht (Wiedererwägung; vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 4). Vorliegend konnte der Dublin-Transfer infolge temporären Untertauchens des Beschwerdeführers nicht stattfinden und es ist auch nicht von einem selbständigen Dublin-Transfer auszugehen, da den Akten keine Hinweise zu entnehmen sind, wonach sich der Beschwerdeführer in Deutschland bei den Behörden gemeldet hätte. Ob sich der Beschwerdeführer im November 2022 tatsächlich in Deutschland aufhielt, kann deshalb offenbleiben. Allein der Umstand, dass die Ehefrau und die Kinder des Beschwerdeführers im September 2022 in der Schweiz ein Asylgesuch einreichten, nachdem Deutschland dem Wiederaufnahmegesuch der Schweiz bereits zugestimmt hatte, führt nicht zur Qualifizierung der Eingabe als Mehrfachgesuch. Im Übrigen ist auf die nach wie vor gültige Erwägung”
Citation : LAsi art. 111b n. 88 Une qualification formelle erronée de la demande n'a pas entraîné, dans les cas évoqués, de préjudice pour la requérante : le SEM a examiné la demande au fond (notamment par une nouvelle audition) et a motivé la décision pour l'essentiel au fond ; le délai de recours était de 30 jours. Une cassation pure et simple en raison de la mauvaise qualification a donc été considérée comme non justifiée ; la demande devait, en l'espèce, être réexaminée comme demande multiple selon l'art. 111c LAsi.
“) Jahre alt war. Dass sie einzig auf die Asylgründe ihrer Eltern verwies, weil sie so angewiesen worden war, ist nicht unplausibel. Entsprechend wurden ihr auch nur sehr wenige Fragen zu ihren (eigenen) Asylgründen gestellt (SEM Akte {...}-47/5). Die Konstellation als ein Verschweigen von bekannten Tatsachen - die grundsätzlich nur im Rahmen eines ausserordentlichen Verfahrens zu prüfen sind - zu qualifizieren, scheint jedenfalls der konkreten Situation nicht gerecht zu werden. Es kommt hinzu, dass die im aktuellen Verfahren vorgebrachten Sachverhaltselemente, namentlich die heutige konkrete Furcht, mit den entsprechenden Drohungen, vor einer Zwangsverheiratung sich jedenfalls hauptsächlich nach Abschluss des ordentlichen Asylverfahrens ergeben haben, weshalb die Vorinstanz das Gesuch als Mehrfachgesuch im Sinne des Art. 111c AsylG hätte behandeln sollen. Allerdings ist festzustellen, dass der Beschwerdeführerin aus der falschen Qualifizierung keine Rechtsnachteile erwachsen sind. Denn anders als in Art. 111b AsylG eigentlich vorgesehen, wurde sie zu ihren Asylgründen angehört. Sodann begründet das SEM die angefochtene Verfügung in weiten Teilen auch materiell. Schliesslich betrug die Beschwerdefrist 30 Tage. Eine Kassation der angefochtenen Verfügung alleine aufgrund der falschen Qualifikation des Gesuchs dürfte sich demnach nicht rechtfertigen, die Frage kann aber letztlich offenbleiben. Denn es liegen (auch) andere Kassationsgründe vor, wie nachfolgend zu zeigen sein wird. Nach Wiederaufnahme des erstinstanzlichen Verfahrens, wird das SEM das Gesuch der Beschwerdeführerin im Rahmen eines Mehrfachgesuches im Sinne von Art. 111c AsylG zu behandeln haben.”
“) Jahre alt war. Dass sie einzig auf die Asylgründe ihrer Eltern verwies, weil sie so angewiesen worden war, ist nicht unplausibel. Entsprechend wurden ihr auch nur sehr wenige Fragen zu ihren (eigenen) Asylgründen gestellt (SEM Akte {...}-47/5). Die Konstellation als ein Verschweigen von bekannten Tatsachen - die grundsätzlich nur im Rahmen eines ausserordentlichen Verfahrens zu prüfen sind - zu qualifizieren, scheint jedenfalls der konkreten Situation nicht gerecht zu werden. Es kommt hinzu, dass die im aktuellen Verfahren vorgebrachten Sachverhaltselemente, namentlich die heutige konkrete Furcht, mit den entsprechenden Drohungen, vor einer Zwangsverheiratung sich jedenfalls hauptsächlich nach Abschluss des ordentlichen Asylverfahrens ergeben haben, weshalb die Vorinstanz das Gesuch als Mehrfachgesuch im Sinne des Art. 111c AsylG hätte behandeln sollen. Allerdings ist festzustellen, dass der Beschwerdeführerin aus der falschen Qualifizierung keine Rechtsnachteile erwachsen sind. Denn anders als in Art. 111b AsylG eigentlich vorgesehen, wurde sie zu ihren Asylgründen angehört. Sodann begründet das SEM die angefochtene Verfügung in weiten Teilen auch materiell. Schliesslich betrug die Beschwerdefrist 30 Tage. Eine Kassation der angefochtenen Verfügung alleine aufgrund der falschen Qualifikation des Gesuchs dürfte sich demnach nicht rechtfertigen, die Frage kann aber letztlich offenbleiben. Denn es liegen (auch) andere Kassationsgründe vor, wie nachfolgend zu zeigen sein wird. Nach Wiederaufnahme des erstinstanzlichen Verfahrens, wird das SEM das Gesuch der Beschwerdeführerin im Rahmen eines Mehrfachgesuches im Sinne von Art. 111c AsylG zu behandeln haben.”
“Dass sie einzig auf die Asylgründe ihrer Eltern verwies, weil sie so angewiesen worden war, ist nicht unplausibel. Entsprechend wurden ihr auch nur sehr wenige Fragen zu ihren (eigenen) Asylgründen gestellt (SEM Akte [...]-46/6). Die Konstellation als ein Verschweigen von bekannten Tatsachen - die grundsätzlich nur im Rahmen eines ausserordentlichen Verfahrens zu prüfen sind - zu qualifizieren, scheint jedenfalls der konkreten Situation nicht gerecht zu werden. Es kommt hinzu, dass die im aktuellen Verfahren vorgebrachten Sachverhaltselemente, namentlich die heutige konkrete Furcht, mit den entsprechenden Drohungen, vor einer Zwangsverheiratung sich jedenfalls hauptsächlich nach Abschluss des ordentlichen Asylverfahrens ergeben haben, weshalb die Vorinstanz das Gesuch als Mehrfachgesuch im Sinne des Art. 111c AsylG hätte behandeln sollen. Allerdings ist gleichzeitig festzustellen, dass der Beschwerdeführerin aus der falschen Qualifizierung keine Rechtsnachteile erwachsen sind. Denn anders als in Art. 111b AsylG eigentlich vorgesehen, wurde sie zu ihren Asylgründen (nochmals) angehört. Sodann begründet das SEM die angefochtene Verfügung in weiten Teilen auch materiell. Schliesslich betrug die Beschwerdefrist 30 Tage. Eine Kassation der angefochtenen Verfügung alleine aufgrund der falschen Qualifikation des Gesuchs dürfte sich demnach nicht rechtfertigen, kann aber letztlich offenbleiben. Denn es liegen auch andere Kassationsgründe vor, wie nachfolgend zu zeigen sein wird. Nach Wiederaufnahme des erstinstanzlichen Verfahrens, wird das SEM das Gesuch der Beschwerdeführerin im Rahmen eines Mehrfachgesuches im Sinne von Art. 111c AsylG zu behandeln haben.”
L'autorité peut, sur la base de l'art. 111b al. 2 LAsi, en liaison avec l'art. 13 al. 2 PA, ne pas entrer en matière sur une demande de réexamen lorsque la personne requérante ne satisfait pas à son obligation de motivation ou lorsque la demande ne contient pas de motifs de réexamen suffisamment étayés.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Dabei ist insbesondere zu beachten, dass, kommt eine gesuchstellende Person ihrer Begründungspflicht nicht nach, die Behörde gemäss Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG die Möglichkeit hat, auf das Gesuch nicht einzutreten (BVGE 2014/39 E. 7).”
“Kommt eine gesuchstellende Person dabei ihrer Begründungspflicht nicht nach, so hat die entscheidende Behörde die Möglichkeit, gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Wiedererwägungsgesuch nicht einzutreten (vgl. BVGE 2014/39 E. 7). Ein Wiedererwägungsgesuch ist gehörig begründet, wenn ihm genügend substanziierte Wiedererwägungsgründe zu entnehmen sind (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der [vormaligen] Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 7 E. 4a sowie BVGE 2014/39 E. 5 ff., zumal nach BVGE 2014/39 E. 5.5 zwischen Art. 111b und Art. 111c AsylG ein enger Zusammenhang besteht). Unter anderem liegt dann keine gehörige Begründung vor, wenn in einem Wiedererwägungsgesuch ausschliesslich Gründe angeführt werden, welche schon im Rahmen eines ordentlichen Beschwerdeverfahrens hätten eingebracht werden können (Art. 66 Abs. 3 VwVG), im Weiteren aber insbesondere auch dann, wenn - wie nachfolgend erwogen - ohne ersichtliche Veränderung der Sachlage schlicht eine nochmalige Prüfung der bereits beurteilen Sache verlangt wird.”
Pour l'octroi de l'effet suspensif en vertu de l'art. 111b al. 3 LAsi, il faut établir de manière crédible un risque concret d'atteinte dans l'État d'origine ou l'État de provenance ; si un tel risque concret n'est pas rendu plausible, la suspension du transfert peut être refusée.
“_______ dans lequel il réside encore aujourd'hui, qu'en outre, il ne saurait, de bonne foi, se prévaloir d'avoir toujours collaboré avec les autorités suisses, que dans son arrêt du 13 janvier 2023, le Tribunal a en effet déjà eu l'occasion de constater que l'intéressé avait violé son devoir de collaboration en ne se présentant pas à l'audition du 27 décembre 2023 à laquelle il avait été dûment convoqué par le SEM, que dans ces circonstances et en l'état du dossier, le SEM pouvait valablement considérer qu'a priori, le comportement de A._______ réalisait l'hypothèse d'une fuite au sens de l'art. 29 par. 2 2e phrase RD III, que, dans la mesure où la prolongation du délai de transfert était apparemment justifiée dans le cas particulier, l'autorité précitée a estimé à bon droit que les conclusions de la demande de réexamen du 3 juillet 2023 s'avéraient, de prime abord, d'emblée vouées à l'échec, qu'en outre, l'intéressé n'a pas fait valoir, ni a fortiori rendu vraisemblable, un risque de mise en danger concret dans l'hypothèse de son transfert en Autriche (art. 111b al. 3 LAsi), que, par conséquent, la décision incidente, en tant qu'elle rejette la demande implicite de suspension de l'exécution du transfert, doit être confirmée et le recours rejeté, que, s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que, dans la mesure où les conclusions du recours étaient d'emblée vouées à l'échec, l'une au moins des conditions cumulatives de l'art. 65 al. 1 et 2 PA n'étant pas satisfaite, la demande d'exonération des frais de procédure jointe au recours est rejetée, que, vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant, conformément à l'art. 63 al. 1 PA et aux art. 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.”
Le dépassement du délai prévu à l'art. 111b al. 2 LAsi constitue une violation d'un délai de procédure. Le simple non-respect de ce délai n'ouvre pas, à lui seul, droit à un examen matériel approfondi de la demande de réexamen et n'entraîne pas automatiquement l'admission de celle-ci.
“Zunächst können die Beschwerdeführenden aus dem Umstand, dass die Vorinstanz die in Art. 111b Abs. 2 AsylG vorgesehene fünfttägige Behandlungsfrist überschritten hat, nichts zu ihren Gunsten ableiten. Es handelt sich hierbei um eine Ordnungsfrist, deren Nichteinhaltung nicht auto-matisch eine vertiefte Behandlung oder die Gutheissung eines Rekurses respektive Gesuchs nach sich zieht (vgl. Kölz/Häner/Bertschi, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 3. Aufl. 2013, Rz. 257; Urteil des BVGer E-4822/2019 vom 5. November 2019 E. 6.6).”
Citation : LAsi art. 111b n. 84 Le délai de 30 jours à compter de la découverte est appliqué de manière cohérente ; dans les décisions citées, les demandes de réexamen déposées tardivement n'ont pas donné lieu à une entrée en matière ou ont été jugées manifestement hors délai.
“Vorab erweckt die Tatsache eines materiellen Entscheids des SEM über das Wiedererwägungsgesuch in mehrfacher Hinsicht nicht geringes Erstaunen beim Bundesverwaltungsgericht. So liegt auf der Hand und wurde in der angefochtenen Verfügung auch begründet klargestellt, dass das Wiedererwägungsgesuch mehrere Monate früher hätte eingereicht werden können und müssen. Die Frist von 30 Tagen gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG wurde augenfällig nicht eingehalten, was einen Nichteintretensentscheid hätte zur Folge haben müssen. Auch die vom SEM vertretene Auffassung des Nichtbestehens eines Rechtsschutzinteresses müsste, da letzteres nach Art. 48 Abs. 1 Bst. c VwVG eine Prozessvoraussetzung ist, einen Nichteintretensentscheid zur Folge haben. Die angefochtene Verfügung hätte zudem rechtslogisch insofern nicht eine materielle sein dürfen, wenn das SEM wie vorliegend zur Auffassung gelangt, mit der Ausschaffung vom 3. Mai 2023 sei «das angefochtene Objekt dahingefallen». Hierbei stellt sich in der vorliegenden chronologisch engen Konstellation bestenfalls die Frage, ob das Wiedererwägungsgesuch anfänglich objektlos war oder erst durch die Ausschaffung geworden ist. Die Rechtsfolge wäre je nach Auffassung wiederum ein Nichteintretensentscheid oder aber ein Abschreibungsentscheid, nicht aber ein materieller Entscheid. In Anbetracht dessen kann nicht nachvollzogen werden, weshalb das SEM bei diesen Ausgangslagen statt des Erlasses eines formellen verfahrensabschliessenden Entscheids mit Kostenfolge noch einen Kostenvorschuss erhebt und für den Fall einer ungenutzten Zahlungsfrist einen Nichteintretensentscheid androht, der ja ohnehin nicht abwendbar gewesen wäre.”
“Wie vorstehend ausgeführt (vgl. E. 4.2.1), hat die Vorinstanz die Vorbringen und Beweismittel im Zusammenhang mit dem Urteil des HCV, den Entwicklungen in Sri Lanka sowie der Benennung von Fällen von Folter einiger Rückkehrer zu Recht als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b Abs. 1 AsylG behandelt. In Übereinstimmung mit der Vorinstanz ist festzustellen, dass das aktuellste dieser Beweismittel (Artikel des «Tamil Guardian» zum Urteil des HCV) vom 26. Juli 2017 datiert. Mit der Eingabe vom 11. Oktober 2017 ist die Frist von 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes jedoch abgelaufen, weshalb die entsprechenden Beweismittel verspätet eingereicht wurden. Das SEM ist auf die entsprechenden Vorbringen daher zu Recht nicht eingetreten. Die damit vorgebrachten Tatsachen sind darüber hinaus auch nicht als erheblich zu qualifizieren und vermögen - unabhängig von der Rechtzeitigkeit der Einreichung - nicht zu einer Änderung der bisherigen Einschätzung zu führen. Es ist keine drohende Verfolgung oder menschenrechtswidrige Behandlung ersichtlich, zumal ein individueller Bezug, welcher eine Gefährdung des Beschwerdeführers aufzeigen würde, zu verneinen ist.”
“Soweit der Beschwerdeführer behauptet, das Dokument vom (...) Juli 2022 sei bei seinen Angehörigen in dieser Form abgegeben worden, ist Folgendes festzuhalten: Aus den aktenkundigen Angaben des Beschwerdeführers ergibt sich, dass er in engem Kontakt mit seiner Ehefrau steht (vgl. etwa Anhörungsprotokoll A23 ad F39, Beschwerde vom 11. April 2022 S. 9 f. und 13 f., Gesuch vom 21. November 2022 S. 5). Im Zeitalter mobiler Telekommunikation dürfte ohne Weiteres angenommen werden, dass ihm die Existenz dieses Beweismittels demnach am Tag der Aushändigung ([...] Juli 2022) oder unmittelbar darauf bekannt geworden wäre. Mit dem Gesuch vom 21. November 2022 wurde das Dokument jedoch erst mehrere Monate nach Ablauf der Frist gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG (innert 30 Tagen nach Entdeckung) thematisiert und zu den Akten gereicht. Wäre die Behauptung des Beschwerdeführers betreffend den Erhalt dieses Dokuments zutreffend, wäre das SEM gehalten gewesen, auf das verspätete Wiedererwägungsgesuch auch insoweit nicht einzutreten.”
“Das SEM hält in den angefochtenen Verfügungen zunächst fest, die Ausschaffung der Beschwerdeführerinnen sei rechtmässig erfolgt. Die Einreichung eines Wiedererwägungsgesuchs hemme den Vollzug grundsätzlich nicht, und die Beschwerdeführerinnen hätten auch keinen Antrag auf Vollzugsausetzung gestellt. Überdies habe das SEM ohnehin erst am 13. September 2023 bei Büroöffnung - und somit erst nach bereits erfolgter Ausschaffung - von den Gesuchen Kenntnis nehmen können. Sodann erwägt das SEM, das Rechtsschutzinteresse der Beschwerdeführerinnen an einem Entscheid über die qualifizierten Wiedererwägungsgesuche sei mit dem Vollzug der Wegweisung dahingefallen. Zudem sei die 30-tägige Frist im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG offensichtlich und ohne ersichtlichen Grund nicht eingehalten worden. Auf die Wiedererwägungsgesuche sei daher nicht einzutreten, zumal sie auch bei materieller Prüfung keine Aussicht auf Erfolg gehabt hätten. Dem Schreiben der Nationalpolizei komme nur ein geringer Beweiswert zu; es sei nämlich äusserst unwahrscheinlich, dass diese Behörde ohne Kenntnis des Falles ein solches Schreiben für die Beschwerdeführerinnen ausgestellt hätte. Zudem gelte weiterhin, dass der kolumbianische Staat grundsätzlich über eine funktionierende Schutzinfrastruktur verfüge, weshalb es den Beschwerdeführerinnen zumutbar gewesen wäre, sich im Heimatland an die Behörden zu wenden. Der Registerauszug bestätige ferner lediglich, dass die Beschwerdeführerin 2 beim (...) registriert sei und um finanzielle Unterstützung ersucht habe.”
“Die Eingabe vom 28. November 2022 erfüllt die Anforderungen an Frist und Form eines Revisionsgesuches offensichtlich nicht. Darauf ist in einzelrichterlicher Kompetenz nicht einzutreten (vgl. auch Art. 111 Bst. b AsylG; BVGE 2021 VI/4 E. 11). Mangels Zuständigkeit der Vorinstanz (vgl. oben E. 7.1), Rechtzeitigkeit des Gesuchs (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG sowie oben E. 3.3 und E. 7.2) sowie Relevanz der serbischen Dokumente betreffend die Bestimmung der Dublin-Zuständigkeit (vgl. oben E. 7.3) ist der Antrag auf Rücküberweisung der Eingabe vom 28. November 2022 an die Vorinstanz zur neuen Beurteilung und Entscheidung abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist (vgl. hierzu ferner BVGE 2013/22 E. 13.1).”
La procédure est par ailleurs régie par les dispositions en matière de révision des art. 66–68 LPA.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrunds schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein Wiedererwägungsgesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrunds schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (vgl. Art. 6 AsylG; BVGE 2014/39 E. 5.5).”
Seuls des faits nouveaux ou des éléments de preuve essentiels et propres à influer sur la décision justifient une demande de réexamen. Il est nécessaire que ces nouvelles circonstances ou ces éléments de preuve soient de nature à pouvoir, après une appréciation juridiquement correcte, influer vraisemblablement sur l'issue de l'affaire. Une simple répétition d'informations déjà connues ou des compléments non pertinents ne suffisent pas. En outre, l'art. 111b LAsi exige que les circonstances aient sensiblement changé depuis la décision antérieure ou que de nouveaux éléments de preuve probants soient présentés.
“a et b LAsi). Le Tribunal applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués (art. 106 al. 1 LAsi ; 62 al. 4 PA), ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (ATAF 2014/24 consid. 2.2 et 2009/57 consid. 1.2). 3. La procédure administrative distingue les moyens de droit ordinaires et extraordinaires. Contrairement aux premiers, les seconds sont dirigés contre des décisions entrées en force de chose jugée formelle, à savoir contre des décisions qui ne peuvent plus être contestées par un moyen de droit ordinaire. La demande de révision (dont l'examen incombe à l'autorité de recours et suppose que la cause ait fait l'objet d'une décision sur recours) et la demande de réexamen ou de reconsidération (dont l'examen incombe à l'autorité inférieure) relèvent de la procédure extraordinaire (sur ces questions, cf. arrêt du TAF F-1437/2022 du 9 mai 2022 consid. 2.1, et la jurisprudence citée). En matière d'asile, les demandes de réexamen sont régies par l'art. 111b LAsi. 4. La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7). 4.1 Selon la jurisprudence et la doctrine, les faits nouveaux et preuves nouvelles ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer, ensuite d'une appréciation juridique correcte, sur l'issue de l'affaire (ATF 127 V 353 consid. 5a et 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; Karin Scherrer Reber, in : Waldmann/Krauskopf [éd.], Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3ème éd. 2023, n° 27 ad art. 66 PA, p. 1592). En outre, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (ATF 136 II 177 consid.”
“_______ (ci-après : le requérant, l'intéressé ou le recourant) en date du 8 juillet 2021, la décision du 21 février 2022, par laquelle le SEM n'est pas entré en matière sur ladite demande, a prononcé le renvoi du requérant vers la Grèce et ordonné l'exécution de cette mesure, l'arrêt du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) du 1er avril 2022 rejetant le recours déposé et confirmant la décision attaquée (E-1012/2022), la demande de réexamen du 27 août 2024, par laquelle l'intéressé a conclu au prononcé de l'admission provisoire, la décision du SEM du 4 septembre suivant, rejetant cette demande, le recours interjeté, le 26 septembre 2024, par l'intéressé contre cette décision, par lequel il conclut au prononcé de l'admission provisoire ainsi qu'à l'annulation des frais de procédure requis par le SEM, requérant en outre la suspension de l'exécution du renvoi et l'assistance judiciaire partielle, la décision du juge chargé de l'instruction de la cause du 3 octobre 2024, suspendant l'exécution du renvoi par la voie des mesures superprovisionnelles, et considérant qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA) et présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) ainsi que le délai ([...]) prescrits par la loi, le recours est recevable, que la demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., art. 58 PA no 9 s. p. 1214), ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que les faits nouveaux et preuves nouvelles ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire qu'ils doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a p. 358 ; 118 II 199 consid. 5 p. 205 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar VwVG, op.cit., art. 66 PA n° 26 p. 1357 et réf. cit. ; Pierre Ferrari, in : Commentaire de la LTF, 2ème éd.”
“) 2021, la troisième demande de réexamen de la décision d'exécution du renvoi, déposée par les intéressés auprès du SEM, le 3 mai 2023, la décision du SEM du 15 mai suivant, notifiée le lendemain, rejetant cette demande, le recours interjeté contre cette décision auprès du Tribunal, le 15 juin 2023, par lequel les intéressés concluent à leur admission provisoire pour cause d'illicéité, voire d'inexigibilité de l'exécution du renvoi, les demandes de dispense de paiement des frais de procédure et d'octroi de l'effet suspensif dont est assorti le recours, l'ordonnance du 16 juin 2023, par laquelle la juge en charge de l'instruction a provisoirement suspendu l'exécution du renvoi des intéressés en application de l'art. 56 PA (RS 172.021), et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que les recourants ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que celui-ci est en l'espèce déposé contre une décision rendue en matière de reconsidération, que le cadre d'examen d'une telle demande est strictement défini, qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, celle-ci suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; cf. également ANDREA PFLEIDERER, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 58 PA n°9 s.) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 s.), qu'une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée ni à permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf.”
“Vu la demande d'asile déposée en Suisse par le recourant, le 13 août 2019, la décision du 25 septembre 2019, par laquelle le SEM a rejeté cette demande, a prononcé le renvoi de Suisse de l'intéressé et a ordonné l'exécution de cette mesure, l'arrêt du 9 octobre 2019, par lequel le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal) a déclaré irrecevable le recours interjeté, le 7 octobre 2019, contre la décision précitée, celui-ci n'ayant pas été présenté dans le délai prescrit par la loi (procédure accélérée), l'acte du 21 août 2020, par lequel l'intéressé a demandé au SEM de reconsidérer la décision du 25 septembre 2019, la décision du 8 octobre 2020, notifiée le lendemain, par laquelle le SEM a rejeté cette demande, considérant qu'il s'agissait d'une demande de réexamen qualifié, et a constaté le caractère exécutoire de la décision du 25 septembre 2019 ainsi que l'absence d'effet suspensif à un éventuel recours, le recours du 9 novembre 2020 formé contre cette décision, par lequel l'intéressé a conclu à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile, subsidiairement, au prononcé d'une admission provisoire et, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour complément d'instruction et nouvelle décision, la décision incidente du 13 novembre 2020, par laquelle la juge en charge de l'instruction a rejeté les demandes de mesures provisionnelles et d'assistance judiciaire totale assorties au recours, et a imparti à l'intéressé un délai au 30 novembre suivant pour verser une avance de frais de 1'500 francs, le versement de l'avance de frais dans le délai imparti, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que l'art. 111b LAsi prévoit la possibilité de déposer une demande de réexamen, définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération d'une décision qu'elle a rendue et qui est entrée en force, que le SEM n'est tenu de s'en saisir que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 s.), que selon la jurisprudence et la doctrine, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de cette disposition ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf.”
LAsi art. 111b n. 81: En cas de recours contre des décisions de réexamen, la jurisprudence citée considère qu'il manque, en règle générale, l'intérêt à la protection juridique pour l'ordonnance d'une mesure superprovisoire (suspension de l'exécution); les demandes correspondantes ne doivent donc pas être examinées.
“Anders als einer Beschwerde gegen einen Wiedererwägungsentscheid (vgl. Art. 111b Abs. 3 AsylG) kommt der vorliegenden Beschwerde gegen den Entscheid über ein Mehrfachgesuch aufschiebende Wirkung zu (vgl. Art. 111c AsylG). Auf den Antrag auf Anordnung einer superprovisorischen Massnahme (Anordnung eines Vollzugsstopps) ist deshalb mangels Rechtsschutzinteresses nicht einzutreten.”
Pratique : le SEM peut, selon l'art. 111b al. 3 LAsi, surseoir provisoirement à l'exécution d'une décision d'éloignement lorsque, dans la demande de réexamen, sont allégués des dangers concrets ou une aggravation importante de l'état de santé en cas de retour. Dans les dossiers tranchés, des attestations médicales, des éléments factuels récents et des preuves relatives à la situation dans le pays de retour ont été exigés ; en l'absence de faits nouveaux essentiels, le SEM n'entre pas en matière sur la demande et ne prolonge pas la suspension provisoire de manière permanente.
“Mangels Leistung des einverlangten Kostenvorschusses trat das Bundesverwaltungsgericht mit Urteil vom 15. Juni 2022 (F-1937/2022) auf die Beschwerde nicht ein (Vorakten [SEM-act.] 1), womit die Verfügung vom 23. März 2022 in Rechtskraft erwuchs. D. Mit Eingabe an das SEM vom 22. September 2022 ersuchte der Beschwerdeführer um Wiedererwägung der vorinstanzlichen Verfügung und beantragte sinngemäss, diese sei infolge massgeblicher Veränderung der Sachlage und Vorliegens neuer Beweismittel aufzuheben. Da der Vollzug der Wegweisung gegenwärtig unzulässig beziehungsweise unzumutbar sei, sei er vorläufig aufzunehmen (SEM-act. 3). Begründend machte er eine Verschlechterung seines Gesundheitszustands und eine ungenügende medizinische Versorgung von chronisch Kranken in Bangladesch geltend und reichte zwei hausärztliche Kurzbescheinigungen vom 4. August 2022 und 21. September 2022 ein. E. Die Vorinstanz ordnete daraufhin am 27. September 2022 im Sinne einer vorsorglichen Massnahme die einstweilige Aussetzung des Wegweisungsvollzugs gestützt auf Art. 111b Abs. 3 AsylG an (SEM-act. 4). F. Mit Verfügung vom 24. November 2022, eröffnet am 28. November 2022, trat das SEM mangels neuer wesentlicher Tatsachen auf das Wiedererwägungsgesuch vom 22. September 2022 nicht ein und erklärte seine Verfügung vom 23. März 2022 erneut für rechtskräftig und vollstreckbar (SEM-act. 6). Gleichzeitig hielt es fest, einer allfälligen Beschwerde komme keine aufschiebende Wirkung zu. G. Gegen diesen Entscheid erhob der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 5. Dezember 2022 Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht und beantragte die Aufhebung der Verfügung vom 24. November 2022 (Akten im Beschwerdeverfahren [nachfolgend: BVGer-act.] 1). Die Vorinstanz sei anzuweisen, auf sein Wiedererwägungsgesuch einzutreten beziehungsweise die Sache sei zwecks Abklärung des Sachverhalts an die Vorinstanz zurückzuweisen. Eventualiter sei ihm eine Nachfrist zu gewähren, um das Vorliegen der Flüchtlingseigenschaft beziehungsweise der Wegweisungsvollzugshindernisse im Rahmen der vorliegenden Beschwerde genügend begründen zu können.”
“Zudem verfüge er bei einer allfälligen Rückkehr insbesondere aufgrund des schlechten Gesundheitszustands seiner Mutter in Sri Lanka über kein tragendes soziales Netzwerk. Vor dem Hintergrund der aktuellen Entwicklung bliebe ihm selbst ein Einstieg in einfache Gewerbearbeiten verwehrt, wobei aufgrund der Wirtschaftskrise ohnehin keine lukrativen beziehungsweise zumindest das Überleben sichernde Arbeitsmöglichkeiten verfügbar seien. C.e Dem Gesuch lagen die Kopie einer Bestätigung des C._______ Hospital in D._______ vom (...) 2022 bezüglich des Gesundheitszustands seiner Mutter, die Kopie eines undatierten und formlosen Schreibens, versehen mit Stempel und Unterschrift von E._______, F._______ (Provinz Jaffna) sowie zahlreiche, zwischen Februar und September 2022 veröffentlichte Medienberichte und Analysen von Regierungs- und Nichtregierungsorganisationen zur aktuellen Lage in Sri Lanka bei. D. D.a Das SEM nahm die Eingabe des Beschwerdeführers als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch entgegen und ersuchte die zuständigen kantonalen Behörden mit Schreiben vom 28. Oktober 2022, gestützt auf Art. 111b Abs. 3 AsylG, den Vollzug der Wegweisung im Sinne einer vorsorglichen Massnahme einstweilen auszusetzen. D.b Das SEM trat mit Verfügung vom 11. Januar 2023 eröffnet am 13. Januar 2023 auf das Gesuch des Beschwerdeführers nicht ein. Gleichzeitig hielt es fest, die Verfügung vom 29. Januar 2020 sei rechtskräftig und vollstreckbar. Es erhob eine Gebühr für die Behandlung des Gesuchs von Fr. 600.- und stellte klar, dass einer allfälligen Beschwerde keine aufschiebende Wirkung zukomme. E. Mit Eingabe vom 20. Januar 2023 erhob der Beschwerdeführer gegen diese Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde. Er beantragte die Aufhebung der Verfügung vom 11. Januar 2023 unter Anweisung an die Vorinstanz, auf das Gesuch einzutreten, eventualiter die Anordnung einer vorläufigen Aufnahme unter Feststellung der Unzulässigkeit und Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs, subeventualiter die Feststellung der Flüchtlingseigenschaft und Gewährung von Asyl. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchte er darum, der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zu erteilen und ihm zu gestatten, das Verfahren in der Schweiz abzuwarten.”
“Zur Unzumutbarkeit sei festzuhalten, dass sich die allgemeine Lage in Eritrea seit Ergehen des Gerichtsurteils im Dezember 2019 massiv verschlechtert habe, unter anderem wiederum durch den Konflikt in der Region Tigray sowie durch die Corona-Pandemie. Die Versorgungslage werde sich nicht sobald entspannen. Die wirtschaftliche Krise, seine Abwesenheit in den letzten Jahren und das fehlende soziale Netz würden ihm eine Reintegration im Heimatland zusätzlich erschweren. Sollte er nicht gleich zum Dienst eingezogen werden, laufe er Gefahr, in eine existenzbedrohende Notlage zu geraten. Schliesslich habe er sich in der Schweiz gut integriert und ein stabiles Beziehungsnetz aufbauen können. Der Eingabe wurden eine Quellensammlung bezüglich eritreischer Truppen im Tigraygebiet vom 2. Juni 2021, Korrespondenz mit dem SEM von Anfang 2021, eine Verfügung des SEM betreffend Datenänderung vom 28. Dezember 2020, eine Foto-Collage der Gastfamilie des Beschwerdeführers, diverse Zeugnisse und Zertifikate sowie ein «Ausbildungsversprechen» vom 10. Juni 2021 beigelegt. C. Das SEM liess den Vollzug der Wegweisung mit Schreiben vom 15. Juni 2021 an die kantonalen Behörden einstweilen aussetzen (Art. 111b Abs. 3 AsylG, SR 142.31). D. Der Beschwerdeführer wandte sich mit zwei Verfahrensstandanfragen vom 15. März und vom 16. Juni 2022 mit weiteren Hinweisen und Beilagen (ein Entscheid des Committee Against Torture [CAT] und ein Ausbildungsvertrag) ans SEM, wozu dieses jeweils Stellung nahm (am 8. April und am 29. Juni 2022). E. Das SEM stufte die Eingabe des Beschwerdeführers als einfaches Wiedererwägungsgesuch ein. Mit Verfügung vom 25. August 2022 entschied das SEM, das Wiedererwägungsgesuch werde abgewiesen, die Verfügung des SEM vom 6. Juni 2018 sei rechtskräftig und vollstreckbar, das Gesuch um Erlass der Verfahrenskosten werde abgewiesen, es werde eine Gebühr erhoben und einer allfälligen Beschwerde komme keine aufschiebende Wirkung zu. F. Der Beschwerdeführer erhob durch seine Rechtsvertretung mit Eingabe vom 26. September 2022 gegen diese Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde und beantragte, die Verfügung des SEM vom 25. August 2022 sei aufzuheben, das SEM sei anzuweisen, die Verfügung vom 6.”
Citation: LAsi art. 111b n. 79 Du point de vue procédural, la procédure est par ailleurs régie par les dispositions en matière de recours des art. 66 à 68 VwVG.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung aufgrund einer nachträglich eingetretenen erheblichen Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch»). Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft - wie vorliegend - die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl. Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG). Für solche Fälle hat das Bundesverwaltungsgericht im Grundsatzentscheid BVGE 2013/22 (vgl.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vor-instanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
Lorsque l'instance précédente n'est pas entrée en matière sur une demande de réexamen fondée sur l'art. 111b al. 2 LAsi en liaison avec l'art. 13 al. 2 PA, l'examen par l'instance de recours se limite en principe à la question de savoir si cette décision de non-entrée en matière était conforme au droit. Si l'instance de recours estime que la décision de non-entrée en matière est contraire au droit, elle s'abstient d'un examen matériel autonome, annule la décision attaquée et renvoie la cause à l'instance précédente pour nouvelle décision.
“Das SEM ist auf das Wiedererwägungs- und Mehrfachgesuch des Beschwerdeführers in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG und Art. 111c Abs. 1 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten. Demnach ist die Beurteilungskompetenz der Beschwerdeinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Gesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 3.1, 2014/39 E. 7.1, 2012/4 E. 2.2, je m.w.H.). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung, hebt die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.).”
“Die Vorinstanz ist auf das Wiedererwägungsgesuch der Beschwerdeführenden nicht eingetreten (vgl. Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG). Die Beurteilungskompetenz der Beschwerdeinstanz ist damit grundsätzlich auf die Frage beschränkt, ob das SEM zu Recht einen Nichteintretensentscheid gefällt hat. Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung; vielmehr hebt sie die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück. Auf die Anträge auf Feststellung der Flüchtlingseigenschaft, Gewährung von Asyl und Anordnung der vorläufigen Aufnahme sowie die damit verbundenen Erwägungen ist demnach nicht einzutreten respektive nicht näher einzugehen.”
“Das SEM hat die Eingabe vom 19. Juni 2024 als erneutes Wiedererwägungsgesuch erkannt, auf welches es gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten ist. Vor diesem Hintergrund ist die Beurteilungskompetenz des Bundesverwaltungsgerichts grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob das SEM zu Recht auf das Gesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls das Bundesverwaltungsgericht den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält es sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung der vorgebrachten Gesuchsgründe; vielmehr hebt das Gericht in diesem Fall die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung ans SEM zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.).”
“Die Vorinstanz ist auf das «Wiedererwägungsgesuch/Mehrfachgesuch» des Beschwerdeführers gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten, womit die Beurteilungskompetenz der Beschwerdeinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich einer selbständigen materiellen Prüfung, hebt die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.). Gegenstand des vorliegenden Beschwerdeverfahrens kann demnach einzig die Frage sein, ob das SEM zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch des Beschwerdeführers nicht eingetreten ist und entsprechend festgestellt hat, die Verfügung des SEM vom 9. Februar 2024 sei rechtskräftig und vollstreckbar. Demgegenüber sind weder die Fragen der Flüchtlingseigenschaft noch jene allfälliger Vollzugshindernisse vorliegend Verfahrensgegenstand, weshalb auf die entsprechenden Rechtsbegehren nicht einzutreten ist.”
“Die Vorinstanz ist auf das Wiedererwägungsgesuch der Beschwerdeführenden gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten, womit die Beurteilungskompetenz der Beschwer-deinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob das SEM zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung; vielmehr hebt sie die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.). Auf die Anträge auf Feststellung der Flüchtlingseigenschaft, Gewährung von Asyl und Anordnung der vorläufigen Aufnahme ist demnach nicht einzutreten.”
“Die Vorinstanz ist auf das Wiedererwägungsgesuch der Beschwerdeführenden gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten, womit die Beurteilungskompetenz der Beschwer-deinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob das SEM zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung; vielmehr hebt sie die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.). Auf den Eventualantrag, es sei festzustellen, dass seit Erlass des Urteils des Bundesverwaltungsgerichts vom 31. August 2023 eine wiedererwägungsrechtlich massgebliche Änderung der Sachlage eingetreten sei, ist demnach nicht einzutreten.”
Référence : LAsi art. 111b ch. 77 Dans la jurisprudence, la requête en réexamen est, dans sa forme la plus pertinente sur le plan pratique, considérée comme un moyen de modifier une décision initialement exempte d'erreur en raison d'une modification importante ultérieure de la situation de fait (dit « requête en réexamen simple »).
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vorinstanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vorinstanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung aufgrund einer nachträglich eingetretenen erheblichen Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (sog. einfaches Wiederwägungsgesuch; vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.).”
Référence: LAsi art. 111b n. 76 Début du délai : l'élément déterminant est la prise de connaissance effective du fait nouveau ou de l'élément de preuve décisif pour la décision. Des exemples cités par la jurisprudence sont l'expiration d'un délai de remise/transfert, la connaissance du lieu de séjour d'un membre de la famille ou des échanges d'e‑mails pertinents. Le délai de 30 jours commence, dans de tels cas, à courir à compter de la découverte du motif correspondant.
“En particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile, y compris les décisions rendues sur réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 105 LAsi [RS 142.31] ; art. 33 let. d LTAF et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Interjeté dans la forme et le délai prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 52 al. 1 PA et 108 al. 6 LAsi). 2.2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 et 2010/27 consid. 2.1 ; cf. également arrêt du TAF E-1502/2024 du 26 juin 2024 p. 4) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2). Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.2 En l'occurrence, le motif de réexamen invoqué, à savoir l'échéance du délai de transfert de six mois, est un fait nouveau susceptible de constituer un changement notable de circonstances postérieur à la décision précitée (cf. arrêt du TAF F-4828/2024 du 19 août 2024 consid. 2.2). Par ailleurs, la demande de réexamen, déposée trois jours après l'échéance supposée du délai de transfert, répond aux exigences de motivation requises et respecte le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen. 3.3.1 Aux termes de l'art. 29 par. 1 RD III, le transfert du demandeur s'effectue dès qu'il est matériellement possible et, au plus tard, dans un délai de six mois à compter de l'acceptation par un Etat membre de la requête y relative ou de la décision définitive sur recours lorsque l'effet suspensif a été accordé à ce dernier. Selon l'art. 29 par. 2 RD III, si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'Etat membre requérant (phrase 1).”
“32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que la demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir une modification notable des circonstances depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; cf. également arrêt du TAF D-4495/2024 du 11 septembre 2024 p. 4) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2 et la réf. citée), que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'occurrence, le motif de réexamen allégué - à savoir l'échéance du délai de transfert - serait susceptible de constituer un changement notable de circonstances postérieur à la décision précitée, que par ailleurs, déposée le 16 décembre 2024, la demande de réexamen respectait le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen, en l'espèce, l'échéance prétendue, le 10 décembre 2024, du délai de transfert de l'intéressé vers l'Allemagne, qu'à la teneur de l'art. 29 par. 2 du règlement Dublin III, si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est transférée à l'Etat membre requérant, que le délai de transfert de six mois peut être porté à dix-huit mois au maximum si la personne concernée prend la fuite, qu'il y a fuite au sens de l'art.”
“32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que la recourante a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que la demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir une modification notable des circonstances depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; cf. également arrêt du TAF D-4495/2024 du 11 septembre 2024 p. 4) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2 et la réf. citée), que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'occurrence, le motif de réexamen allégué - à savoir l'échéance du délai de transfert - serait susceptible de constituer un changement notable de circonstances postérieur à la décision précitée, que par ailleurs, déposée le 18 novembre 2024, la demande de réexamen respecte le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen, en l'espèce, l'échéance prétendue, le 9 novembre 2024, du délai de transfert de l'intéressée vers l'Espagne, qu'à la teneur de l'art. 29 par. 2 du règlement Dublin III, si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est transférée à l'Etat membre requérant, que le délai de transfert de six mois peut être porté à dix-huit mois au maximum si la personne concernée prend la fuite, qu'il y a fuite au sens de l'art.”
“32), le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA (RS 172.021), qu'en particulier, les décisions sur réexamen rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.2) - lesquelles n'entrent pas dans le champ d'exclusion de l'art. 32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que le Tribunal a un pouvoir d'examen limité (exclusion du contrôle de l'opportunité) en ce qui a trait à l'application de la loi sur l'asile conformément à l'art. 106 al. 1 LAsi (cf. ATAF 2015/9 consid. 8.2.2), que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande de réexamen le recourant a notamment fait valoir que selon l'échange de courriels du 13 août 2024 entre le Service Social International (ci-après : SSI) et l'association « Astrée » qui le représente, sa prise en charge en France, en tant que victime de la TEH, ne serait pas garantie, que déposée le 30 août 2024, la demande de réexamen respecte ainsi le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi), que le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'il est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'il s'agit d'une demande de réexamen qualifié, à savoir lorsque sa décision est entrée en force en l'absence de recours ou suite à un arrêt d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art.”
“1 PA), que présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours du 8 avril 2024 est recevable, que le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'il est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'il s'agit d'une demande de réexamen qualifié, à savoir lorsque sa décision est entrée en force en l'absence de recours ou suite à un arrêt d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1), qu'en procédure de réexamen, il appartient au requérant de présenter ses motifs (Rügeprinzip) et de démontrer en quoi ils sont importants, c'est-à-dire de nature à justifier une nouvelle appréciation des faits, que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, que dans sa demande de réexamen du 15 février 2024, le requérant a fait valoir qu'après la notification de la décision du 28 septembre 2023, il avait appris que son petit frère B._______, âgé de 16 ans, se trouvait en Suisse, au bénéfice d'une admission provisoire, qu'il a expliqué que celui-ci était la seule personne qu'il était parvenu à retrouver, sa famille ayant été séparée durant le voyage migratoire, qu'il a précisé qu'ils passaient autant de temps que possible ensemble et échangeaient également par téléphone, que l'intéressé s'est prévalu de l'application des art. 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant les critères et mécanismes de détermination de l'Etat membre responsable de l'examen d'une demande de protection internationale introduite dans l'un des Etats membres par un ressortissant de pays tiers ou un apatride (refonte ; JO L 180/31 du 29.”
Référence : LAsi art. 111b ch. 75 Selon la jurisprudence actuelle, la perception d'une avance de frais ou d'une avance sur coûts est illicite lorsque la demande de réexamen ne peut pas être qualifiée d'emblée de vouée à l'échec. Si une telle avance est néanmoins exigée et n'est pas versée, cela peut conduire l'autorité, faute d'avance de frais, à ne pas entrer en matière sur la demande.
“Zusammenfassend ergibt sich, dass die Vorinstanz das Wiedererwägungsgesuch des Beschwerdeführers nicht als von vornherein aussichtslos im Sinne von Art. 111b Abs. 2 AsylG qualifizieren durfte. Mit der Erhebung eines Gebührenvorschusses in der Zwischenverfügung vom 4. September 2024 verletzte es somit Bundesrecht. Damit erübrigen sich weitere Ausführungen zu den in diesem Zusammenhang vorgebrachten beschwerdeweisen Vorbringen.”
“das Bundesverwaltungsgericht, das vorgenannte Urteil zu überdenken. Die Eingabe wurde vom Bundesverwaltungsgericht als Revisionsgesuch entgegengenommen. Mit Urteil D-3452/2022 vom 16. September 2022 trat das Bundesverwaltungsgericht wegen Nichtleistung des geforderten Kostenvorschusses auf das Revisionsgesuch nicht ein. D. Mit einer als «Wiedererwägungsgesuch» bezeichneten Eingabe vom 10. November 2022 machten die Beschwerdeführerinnen nachträglich eingetretene Wegweisungsvollzugshindernisse geltend. Es sei festzustellen, dass die Wegweisung gegenwärtig unzulässig beziehungsweise unzumutbar sei. Eventualiter sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung aufgrund des Grundsatzes der Einheit der Familie im Sinne von Art. 44 AsylG unzumutbar erscheine und sie (sowie implizit ihre Tochter) sei in die vorläufige Aufnahme von V.I. einzubeziehen. E. Das SEM trat mit Entscheid vom 27. Dezember 2022 - eröffnet am 30. Dezember 2022 - auf die als einfaches Wiedererwägungsgesuch entgegengenommene Eingabe vom 10. November 2022 gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht ein und erklärte seine Verfügung vom 13. April 2022 für rechtskräftig und vollstreckbar, wobei es feststellte, einer allfälligen Beschwerde komme keine aufschiebende Wirkung zu. F. Mit Eingabe vom 7. Januar 2023 (Poststempel) erhoben die Beschwerdeführerinnen gegen die vorinstanzliche Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde. Sie beantragen, es sei die angefochtene Verfügung aufzuheben, auf das Wiedererwägungsgesuch vom 10. November 2022 sei einzutreten, die ursprüngliche Verfügung vom 13. April 2022 sei wiedererwägungsweise aufzuheben und es sei festzustellen, dass die Wegweisung gegenwärtig unzulässig beziehungsweise unzumutbar sei. Eventualiter sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegeweisung aufgrund des Grundsatzes der Einheit der Familie im Sinne von Art. 44 AsylG unzumutbar erscheine und sie sei(en) in die vorläufige Aufnahme von V.I. einzubeziehen. Sodann sei die aufschiebende Wirkung zu gewähren und das Migrationsamt des Kantons D.”
Le SEM peut renoncer à une (nouvelle) audition lorsque les faits pertinents pour la décision peuvent être suffisamment établis sur la base de documents écrits présentés, étayés par des moyens de preuve (p. ex. rapports médicaux) ; si des investigations complémentaires sont nécessaires, le SEM doit les entreprendre d'office conformément aux prescriptions de la PA.
“Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG ist ein Wiedererwägungsgesuch dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen. Hinsichtlich der Sachverhaltsabklärungen richtet sich das Verfahren überdies nach dem VwVG, weshalb das SEM den Sachverhalt von Amtes wegen abzuklären und gestützt auf Art. 12 i.V.m. Art. 19 VwVG die erforderlichen Beweisvorkehrungen zur Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts zu treffen hat, falls sich dieser aufgrund des schriftlich eingereichten Asylgesuches nicht vollständig erstellen lässt (vgl. Urteil des BVGer D-2710/2019 vom 12. März 2020 E. 5.3.3). Vorliegend verzichtete das SEM zu Recht auf eine (erneute) Anhörung der Beschwerdeführerin, da sie sich im Rahmen ihrer Eingaben an die Asylbehörden, die durch ärztliche Berichte gestützt wurden, hinreichend zu ihren Erlebnissen in Griechenland äussern konnte.”
Citation: LAsi art. 111b n. 73 Si une requête de réexamen n'est pas suffisamment motivée, le SEM doit inviter les requérants à fournir des éléments complémentaires ou à régulariser leur dossier ; si une telle invitation n'est pas faite, la requête peut être déclarée irrecevable.
“) pratiqués dans la région concernée à l'époque considérée au point de relever de la fraude de la part de l'acheteur. 4.3 Vu leur défaut manifeste de pertinence et de vraisemblance relevé ci-avant, les motifs de protection nouvellement invoqués en révision ne révèlent manifestement pas un risque avéré de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international. 4.4 Partant, la demande de révision, dont le dépôt en temps utile n'a pas été rendu vraisemblable, doit être déclarée irrecevable. 5. Il convient donc d'inviter le SEM à examiner la demande des requérants du 24 juin 2021 en tant qu'elle doit être qualifiée de demande de réexamen de sa décision du 6 septembre 2018 en matière d'exécution du renvoi présentée sur le fondement de l'intérêt supérieur des enfants C._______ et D._______. Comme le Tribunal l'a déjà indiqué dans son arrêt E-3523/2021 du 13 septembre 2021 consid. 2.4 auquel il est renvoyé, dite demande n'était pas dûment motivée au sens de l'art. 111b al. 1 LAsi et nécessitait que le SEM la fasse régulariser sous peine de la déclarer irrecevable. 6. Comme l'irrecevabilité de la demande de révision n'est pas manifeste (cf. arrêt du Tribunal E-4607/2019 du 16 novembre 2021 [prévu à la publication] consid. 11, spéc. 11.3), alors même que celle-ci s'avère manifestement infondée, le présent prononcé relève de la compétence d'un collège de juges conformément à la règle générale prévue à l'art. 21 al. 1 LTAF, étant précisé qu'une application par analogie à la demande de révision de l'exception à cette règle prévue à l'art. 111 let. e LAsi en cas de recours manifestement fondés ou infondés n'est pas admissible. 7. Avec le présent prononcé, la suspension de l'exécution du renvoi prononcée le 15 septembre 2021 à titre de mesure superprovisionnelle (cf. Faits, let. D) prend fin. 8. Au vu de l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge des requérants, conformément aux art. 63 al. 1 et 68 al. 2 PA et art. 2 et 3 let. b du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.”
“) pratiqués dans la région concernée à l'époque considérée au point de relever de la fraude de la part de l'acheteur. 4.3 Vu leur défaut manifeste de pertinence et de vraisemblance relevé ci-avant, les motifs de protection nouvellement invoqués en révision ne révèlent manifestement pas un risque avéré de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international. 4.4 Partant, la demande de révision, dont le dépôt en temps utile n'a pas été rendu vraisemblable, doit être déclarée irrecevable. 5. Il convient donc d'inviter le SEM à examiner la demande des requérants du 24 juin 2021 en tant qu'elle doit être qualifiée de demande de réexamen de sa décision du 6 septembre 2018 en matière d'exécution du renvoi présentée sur le fondement de l'intérêt supérieur des enfants C._______ et D._______. Comme le Tribunal l'a déjà indiqué dans son arrêt E-3523/2021 du 13 septembre 2021 consid. 2.4 auquel il est renvoyé, dite demande n'était pas dûment motivée au sens de l'art. 111b al. 1 LAsi et nécessitait que le SEM la fasse régulariser sous peine de la déclarer irrecevable. 6. Comme l'irrecevabilité de la demande de révision n'est pas manifeste (cf. arrêt du Tribunal E-4607/2019 du 16 novembre 2021 [prévu à la publication] consid. 11, spéc. 11.3), alors même que celle-ci s'avère manifestement infondée, le présent prononcé relève de la compétence d'un collège de juges conformément à la règle générale prévue à l'art. 21 al. 1 LTAF, étant précisé qu'une application par analogie à la demande de révision de l'exception à cette règle prévue à l'art. 111 let. e LAsi en cas de recours manifestement fondés ou infondés n'est pas admissible. 7. Avec le présent prononcé, la suspension de l'exécution du renvoi prononcée le 15 septembre 2021 à titre de mesure superprovisionnelle (cf. Faits, let. D) prend fin. 8. Au vu de l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge des requérants, conformément aux art. 63 al. 1 et 68 al. 2 PA et art. 2 et 3 let. b du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.”
Citation : LAsi art. 111b n. 72 Dans la décision citée, le Secrétariat d'État a qualifié la demande de réexamen déposée de dépourvue de perspectives de succès et a simultanément indiqué qu'une décision serait rendue au plus tard à la mi-décembre (donc dans un délai de quelques semaines). On constate ainsi que, dans ce cas particulier, l'autorité a communiqué tant la faible probabilité de succès que le caractère relativement court du délai de décision.
“Dans une procédure de demandes multiples, le délai de recours est de cinq jours ouvrables contre une décision de non-entrée en matière (art. 108 al. 3 LAsi) et de 30 jours pour les décisions au fond (art. 108 al. 6 LAsi) et le délai de traitement du recours par le Tribunal administratif fédéral est de 20 jours (art. 109 al. 6 LAsi), étant précisé que ces délais sont des délais d'ordre qui peuvent être dépassés pour de justes motifs, par exemple si des faits doivent être clarifiés (TF 2C_233/2022 du 12 avril 2022 c. 4.3.2; FF 2014 7771 p. 7796 et 7811 ss). 3.2.2 En l'occurrence, le recourant a été placé en détention le 24 octobre 2023, cette mesure ayant été confirmée par le Tribunal des mesures de contrainte le 26 octobre 2023. Le 6 novembre 2023, c'est-à-dire le même jour que le dépôt du présent recours, le recourant a déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile. Or, on relèvera en premier lieu qu'une demande de réexamen, à l'instar de celle introduite le 6 novembre 2023, ne suspend pas l'exécution du renvoi et rien n'indique en l'espèce que le Secrétariat d'Etat a octroyé l'effet suspensif (art. 111b al. 3 LAsi). Par conséquent, pour cette raison déjà, on ne saurait donner une suite favorable à la demande du recourant tendant à sa libération. Au demeurant, même si l'on devait admettre que l'art. 42 LAsi s'appliquait à une demande de réexamen, ce qui ne semble pas être le cas (voir Emilia Antonioni Luftensteiner, in Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations – Volume IV, Loi sur l'asile, 2015, ad art. 42 n.10), une telle demande ne rend pas d'emblée caduque la décision de renvoi initial et la poursuite de la détention impossible (voir c. 3.2.1 ci-dessus). A ce propos, on relèvera en premier lieu qu'il s'agit en l'espèce de la sixième demande du recourant adressée au Secrétariat d'Etat. En outre et surtout, interpellé par le Tribunal administratif à ce sujet, le Secrétariat d'Etat a confirmé le dépôt de la demande de réexamen, mais a expliqué que celle-ci était vouée à l'échec. Celui-ci a ajouté que la demande de réexamen du recourant fera l'objet soit d'une décision de rejet, soit d'une décision de non-entrée en matière en cas de non-paiement de l'avance de frais, mais que, quelle que soit la décision prise, une décision sera rendue au plus tard à la mi-décembre 2023.”
Citation : art. 111b LAsi n. 71 Les éléments de preuve produits ultérieurement doivent être transmis au SEM pour traitement en application de l'art. 111b LAsi et examinés par l'autorité. Si de telles productions ne sont pas prises en compte à tort (non-entrée en matière), la décision de non-entrée en matière doit être annulée et il doit être procédé à un examen.
“Auf Beschwerdeebene reicht der Beschwerdeführer in diesem Zusammenhang zusätzliche Dokumente ein: Einerseits einen Antrag auf Haftbefehl vom 28. August 2024 zur Aufnahme einer Aussage, andererseits eine undatierte Eingabe des Friedensrichteramtes in Strafsachen C._______, welches den Antrag vom 28. August 2024 genehmigt. Diese nachträglich entstandenen Beweismittel beziehen sich auf Tatsachen, die sich nach dem Urteil vom 12. Juli 2024 ereignet haben. Sie sind deshalb einer Revision von vornherein nicht zugänglich und sind dem SEM zur Behandlung gemäss den Vorgaben von Art. 111b AsylG zu überweisen.”
“und 28. August 2024 nicht eingetreten ist. Die genannten Beweismittel hätten gemäss den Vorgaben von Art. 111b AsylG geprüft werden müssen. Die Beschwerde ist in diesen Punkten entsprechend gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Die Verfügung vom 5. September 2024 ist deshalb aufzuheben und die Vorinstanz anzuweisen, die nachträglich eingereichten Beweismittel vom”
Le SEM n'entre pas en matière sur les demandes de réexamen lorsque les conditions formelles, notamment la motivation écrite et le délai de 30 jours prévus à l'art. 111b al. 1 LAsi, ne sont pas remplies. En outre, la jurisprudence exige que les faits et éléments de preuve invoqués soient nouveaux et décisifs et qu'ils portent sur l'objet de la décision antérieure; dans le cas contraire, l'entrée en matière est exclue.
“111b LAsi, le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens qu'il est apte à établir un fait allégué antérieurement, durant la procédure ordinaire, et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3), que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, que ce délai vaut pour toutes les formes de réexamen précitées (cf. notamment arrêts du Tribunal D-3608/2019 du 14 août 2019, D-4968/2017 du 20 septembre 2017 et E-4134/2014 du 2 février 2016 consid. 4.3.), que, lorsque l'une des exigences formelles n'est pas remplie, le SEM n'entre pas en matière (cf. FF 2010 4035, p. 4085), que les faits invoqués doivent remplir le caractère de nouveauté, au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA et être décisifs, que les moyens de preuve offerts doivent être propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 205 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; Yves Donzallaz, Loi sur le Tribunal fédéral, Commentaire, 2008, no 4704 p. 194 s. et réf. cit.), que la requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire, qu'en outre, elle ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf.”
“Die Beschwerdeführerin rügt schliesslich eine Verletzung von Art. 111b Abs. 1 AsylG und Art. 66 Abs. 2 bst. a VwVG, von Art. 45 VGG in Verbindung mit Art. 121 ff. BGG respektive eine Verletzung des Willkürverbots aufgrund einer unterlassenen Gesamtwürdigung des asylrelevanten Risikoprofils beziehungsweise einer mangelhaften Beweiswürdigung (vgl. Beschwerde 2 S. 33). Die vom SEM im Rahmen eines qualifizierten Wiedererwägungsgesuchs geprüften Sachverhalte und Beweismittel - es handle sich um dokumentierte aktuellste Entwicklungen in Sri Lanka - seien nach dem letzten Asylentscheid und dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts vom 2. Oktober 2017 entstanden und hätten demnach nicht Gegenstand eines früheren Verfahrens vor dem SEM oder dem Bundesverwaltungsgericht sein können. Eine Behandlung als Wiedererwägungsgesuch falle damit ausser Betracht. Der diesbezügliche Nichteintretensentscheid des SEM sei zu Unrecht erfolgt, da die Frist von 30 Tagen für das Einreichen des Gesuchs (Art. 111b Abs. 1 AsylG) nicht zur Diskussion gestanden habe. Die Behandlung der weiteren Beweismittel und Tatsachen als Revisionsgründe sei falsch, da neue Tatsachen und Beweismittel den Prozessgegenstand des früheren Urteils betreffen müssten und nicht bisher nicht einmal bekannte Sachverhalte.”
LAsi art. 111b ch. 69 Pour qu'une demande qualifiée de réexamen soit recevable, il faut présenter des faits nouveaux ou des éléments de preuve importants qui, malgré une diligence raisonnable, n'auraient pas pu être produits dans la procédure ordinaire. Sont considérés comme importants les faits ou éléments de preuve susceptibles de faire apparaître les arguments d'asile examinés sous un autre jour.
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (sog. "einfaches Wiedererwägungsgesuch"; vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG hat die Partei diesfalls neue erhebliche Tatsachen oder Beweismittel beizubringen. Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Tatsachen oder Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Verfahrens hätten eingereicht werden können. Die Erheblichkeit ist zu bejahen, wenn die neu angerufenen Tatsachen oder Beweismittel geeignet sind, die beurteilten Asylvorbringen in einem anderen Licht erscheinen zu lassen (vgl. statt vieler Urteil des BVGer D-4802/2021 vom 8. April 2022 E. 5.1). Ebenfalls im Rahmen einer Wiedererwägung geprüft werden können - wie vorliegend - Beweismittel, die erst nach einem materiellen Beschwerdeentscheid des Bundesverwaltungsgerichts entstanden sind und daher revisionsrechtlich nicht berücksichtigt werden können (vgl. BVGE 2013/22 E. 12.3).”
“ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit.). En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. Lorsque la décision de l'autorité de première instance n'a pas été contestée, ou que le recours déposé a été classé pour des raisons formelles, des motifs de révision peuvent également fonder une demande de réexamen (« demande de réexamen qualifiée » ; cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4 et réf. cit.). 2.3 La requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 et jurisp. cit.). 2.4 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. 3.1 Le registre informatique SYMIC permet, notamment, le traitement uniforme des données relatives à l'identité des étrangers, y compris ceux qui relèvent du domaine de l'asile (art. 3 al. 1 de la loi fédérale du 20 juin 2003 sur le système d'information commun aux domaines des étrangers et de l'asile [LDEA, RS 142.51]). Ces données sont enregistrées dans le registre informatique SYMIC (art. 4 al. 1 let. a LDEA), qui tient lieu pour la personne concernée de registre d'état civil provisoire durant sa procédure d'asile (cf. arrêt du Tribunal A-3153/2017 du 6 février 2018 consid. 3.1 et réf. cit.). 3.2 Selon l'art. 19 al. 1 de l'ordonnance SYMIC, les droits des personnes concernées en matière de protection des données sont régis par la LPD et la PA. Conformément à l'art. 5 al. 2 LPD, celui qui traite des données personnelles doit s'assurer qu'elles sont correctes. Si les données sont traitées par un organe fédéral, quiconque a un intérêt légitime peut exiger qu'il les rectifie lorsqu'elles sont inexactes (art.”
“7), que les faits nouveaux et preuves nouvelles ne peuvent permettre le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a p. 358 ; 118 II 199 consid. 5 p. 205 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar VwVG, op.cit., art. 66 PA n° 26 p. 1357 et réf. cit. ; Pierre Ferrari, in : Commentaire de la LTF, 2ème éd., 2014, p. 1421 s. et réf. cit.), qu'en revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), qu'une demande de réexamen ne permet pas de solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, que la demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande d'asile, l'intéressé a notamment exposé avoir été actif, depuis le mois de janvier 2020, au sein du parti togolais « Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement » (ci-après : MPDD), qu'il aurait notamment oeuvré comme photographe et « convoyeur », « mobilisé » et « dirigé » des gens lors de manifestations, et collé des affiches, qu'en date du 4 mars 2020, il aurait pris part à une marche d'opposition au gouvernement, au cours de laquelle des altercations auraient eu lieu avec les forces de l'ordre, que le 28 juin suivant, des soldats se seraient présentés au domicile de l'intéressé afin de l'arrêter en raison de son engagement et du fait qu'il aurait pris des photographies du président du MPDD, qu'ayant refusé d'obtempérer, le recourant aurait été frappé à coups de pieds et de crosses de fusils, notamment à la jambe, et aurait perdu connaissance, se réveillant le lendemain dans un hôpital au Ghana, que le 2 juillet 2020, des soldats togolais se seraient rendus à son domicile en son absence et auraient menacé son épouse, qu'ayant dû subir une opération à la jambe en raison des coups reçus, l'intéressé aurait été hospitalisé durant deux mois, que craignant d'être retrouvé, il serait resté trois ans au Ghana, qu'ayant eu connaissance, par le biais d'amis, de rumeurs selon lesquelles des soldats le recherchaient toujours, il aurait décidé de quitter ce pays, qu'il s'est prévalu de séquelles physiques - notamment de douleurs persistantes à la jambe - et psychologiques - à savoir de l'anxiété et de la peur - consécutives, selon lui, à l'agression dont il aurait été victime le 28 juin 2020, que dans sa décision du 9 juin 2023, le SEM a retenu que les déclarations du recourant étaient lacunaires, insuffisamment fondées, illogiques, et, par conséquent, n'étaient pas vraisemblables (cf.”
Les moyens de preuve nouvellement introduits ne sont pertinents pour une requête en réexamen au sens de LAsi art. 111b al. 1 que s'ils sont effectivement nouveaux (c.-à-d. qu'ils ont été produits après la décision pertinente ou n'ont été découverts qu'après la clôture de la procédure ordinaire), importants et pertinents pour la décision, et qu'ils déclenchent le délai de 30 jours à compter de leur découverte. Les éléments de preuve ou les faits qui existaient déjà dans la procédure ordinaire ou qui étaient accessibles antérieurement au requérant sont en principe considérés comme tardifs ou irrecevables; un tel complément peut être qualifié de requête multiple abusive.
“), que selon la jurisprudence et la doctrine, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de cette disposition ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a et 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; cf. également Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 66 PA n° 26 p. 1357 et réf. cit. ; Pierre Ferrari, in : Commentaire de la LTF, 2ème éd., 2014, et réf. cit.), qu'en outre, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'à l'appui de sa demande de réexamen du 21 août 2020, l'intéressé a déposé plusieurs documents censés, selon lui, établir qu'il aurait été convoqué par la police et recherché au domicile de ses parents à B._______, au motif qu'il serait soupçonné d'avoir aidé le mouvement des LTTE (Liberation Tigers of Tamil Eelam), qu'il a d'abord produit une convocation (traduite en langue allemande) du (...) 2019 l'enjoignant à se présenter le (...) suivant au poste de police de C._______, afin d'y faire une déposition dans le cadre d'une instruction pénale, que cette convocation, indépendamment du fait qu'elle a été produite à l'état de photocopie, ce qui n'exclut pas d'éventuelles manipulations, n'est pas inédite, puisque le recourant en avait déjà connaissance en octobre 2019, ayant produit cette pièce (ainsi que sa traduction) à l'appui de son recours du 7 octobre 2019, que, cela dit, s'il considérait que cette pièce était déterminante pour l'issue de sa procédure d'asile, rien ne l'empêchait de déposer une demande de réexamen devant le SEM immédiatement après que le Tribunal ait déclaré son recours du 7 octobre 2019 irrecevable pour cause de tardiveté, que tel n'a cependant pas été le cas, que les explications fournies au stade du recours, selon lesquelles il n'était plus représenté au terme de la procédure ordinaire et avait manqué de soutien pour ses démarches administratives - invoquant la maladie de son grand-père et la pandémie liée au Covid-19 - ne constituent pas des motifs suffisants susceptibles d'excuser qu'il n'ait pas demandé plus tôt le réexamen sur la base de cette convocation, conformément au délai prescrit par l'art.”
“Le SEM est également tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsque celle-ci est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, pour peu que ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - soit important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens que dit moyen doit être apte à démontrer un fait allégué antérieurement durant la procédure ordinaire et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3). 2.2 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.3 En l'occurrence, l'autorité précitée n'a pas expressément fait valoir d'objection quant à la recevabilité des motifs de réexamen invoqués à l'appui de la requête des intéressés. Cela dit, aux termes de sa décision, elle s'est abstenue de revenir sur les contenus matériels des documents médicaux datés des 21 février 2020 et 24 mars 2020 (cf. décision querellée, p. 1 ss). Ce modus operandi ne porte toutefois pas à conséquence in casu, dès lors qu'il est patent que les requérants ne se sont pas prévalus en temps utile (art. 111b al. 1 LAsi) des pièces en question, toutes deux établies plusieurs mois avant le dépôt de la demande du 13 juillet 2020. Quoi qu'il en soit, la non-prise en considération de ces documents par l'autorité intimée ne porte en rien à conséquence dans le cas d'espèce, attendu qu'il ressort du dossier que la situation médicale de A._______ a notablement évolué dans l'intervalle (cf. infra consid. 5.2.2) et qu'il y a lieu en toute hypothèse d'apprécier l'état de santé du recourant à l'aune des moyens de preuve produits les plus récents. 3. 3.1 L'exécution du renvoi est ordonnée si elle est licite, raisonnablement exigible et possible. Si ces conditions ne sont pas réunies, l'admission provisoire doit être prononcée. Celle-ci est réglée par l'art. 83 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration (LEI, RS 142.20). 3.2 Selon la jurisprudence, les obstacles à l'exécution du renvoi obéissent au même degré de preuve que pour la reconnaissance de la qualité de réfugié. Ils doivent être prouvés, si la preuve stricte est possible.”
“1 La demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), est définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force. Le SEM n'est tenu de s'en saisir que lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, ou d'un « réexamen qualifié », à savoir lorsque sa décision précédente n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours dirigé contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 s.). Le SEM est aussi compétent pour connaître d'une demande de réexamen fondée sur un nouveau moyen de preuve important, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, moyen qui ne peut valablement être invoqué à l'appui d'une demande de révision en application de l'art. 123 al. 2 LTF (cf. ATAF 2013/22, consid. 3 à 13). Une demande de réexamen doit, pour être recevable, être « dûment motivée » (cf. art. 111b al. 1 LAsi). Il appartient à celui qui dépose une telle requête d'exposer notamment en quoi consiste le changement de circonstances invoqué et en quoi il est déterminant. En outre, il lui incombe de démontrer que les conditions de recevabilité de la demande sont remplies. 4.2 Une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.). Elle ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p. 45 et jurisp. cit.). 4.3 La demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi). 5. 5.1 En l'espèce, au vu de la date d'une partie des nouveaux documents produits par le recourant à l'appui de sa demande de réexamen, il y aurait lieu de s'interroger sur le respect du délai de 30 jours prévu par l'art.”
“1), ou lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés, ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7). 2.3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.). 2.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut pas donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.7 Selon la jurisprudence, les faits ou preuves postérieurs à la clôture de la procédure ordinaire et tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié ne peuvent fonder une demande de réexamen (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 et 4.6), mais constituent une demande multiple au sens de l'art. 111c al. 1 LAsi. 3. 3.1 Dans sa demande du 23 mars 2020, le recourant a conclu au prononcé d'une admission provisoire, au motif que l'exécution de son renvoi au Pakistan ne serait ni licite ni raisonnablement exigible. Il a fait valoir une péjoration de la situation sécuritaire et sanitaire dans sa région d'origine et produit des témoignages écrits de personnes originaires de la même région que lui et qui auraient été admises provisoirement en Suisse, au motif que l'exécution de leur renvoi serait illicite. L'intéressé s'est en outre prévalu d'un nouveau moyen de preuve, à savoir un document qu'il a présenté comme étant une convocation au tribunal régional de Kurram pour (.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 67 Obligation de soulever les griefs de procédure : les griefs qui auraient pu être présentés dans le recours ordinaire ne peuvent pas être rattrapés par la procédure de réexamen. De telles contestations formelles auraient dû être soulevées dans la voie de recours ordinaire et, en principe, ne peuvent pas être invoquées de nouveau dans la procédure de réexamen.
“_______ ; attestation [...] concernant C._______ du 12 août 2020 ; lettre [...] du 1er décembre 2020 concernant la famille), qu'à teneur de leurs demandes de réexamen, les susnommés cherchent d'une part à démontrer que les motifs allégués dans le cadre de la procédure d'asile ordinaire étaient vraisemblables (cf. demande de reconsidération du 30 septembre 2020, p. 7 à 9) et pertinents (cf. ibidem, p. 9 à 12), et, d'autre part, que l'exécution de leur renvoi en Albanie est désormais illicite, respectivement non raisonnablement exigible (cf. ibidem, p. 12 à 14), qu'en l'absence d'un arrêt matériel sur recours consécutivement à la décision du SEM du 7 juin 2018, l'écriture qu'ils ont déposée le 30 septembre 2020 doit être qualifiée tantôt de demande de réexamen qualifiée (art. 111b LAsi, en lien avec les art. 66 à 68 PA applicables par analogie), en tant qu'elle vise à remettre en cause la décision précitée, tenue comme étant initialement erronée, tantôt de demande de réexamen ordinaire (art. 111b LAsi), en tant qu'elle tend à la reconsidération de cette décision sous l'angle de l'exécution du renvoi, à la lumière d'éléments postérieurs au prononcé ayant clôturé la procédure ordinaire d'asile, que dans le recours du 2 décembre 2020, les intéressés invoquent au titre de griefs formels la violation par le SEM, dans le cadre de la procédure d'asile ordinaire, du droit d'être entendu des enfants B._______ et C._______ (art. 29 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 [Cst., RS 101], en lien avec l'art. 12 de la Convention relative aux droits de l'enfant [CDE, RS 0.107]), ainsi que de leur mère, de même que la constatation inexacte et incomplète des faits pertinents (cf. mémoire de recours, p. 9 à 13), que la demande de réexamen n'est toutefois pas prévue pour suppléer à une voie de recours qui n'a pas été utilisée précédemment (cf. supra, p. 4), qu'en l'espèce, les griefs sus-évoqués auraient pu et dû, le cas échéant, être soulevés lors d'un recours dirigé contre la décision du SEM du 7 juin 2018, qu'en toute hypothèse, les intéressés ne sauraient s'en prévaloir de bonne foi (art.”
Citation: LAsi art. 111b N. 66 Lors de l'examen, sur requête, de l'octroi de l'effet suspensif, la jurisprudence impose de prendre en compte les obligations internationales de protection (en particulier les principes de non-refoulement) ainsi que les normes européennes et procédurales pertinentes. La jurisprudence souligne à cet égard la pertinence de telles normes, notamment pour des pays tiers tels que la France.
“2 Le recours, qui a été formé dans le délai de dix jours mentionné dans la décision attaquée, doit être considéré comme interjeté en temps utile. En effet, s'il est vrai que, en procédure accélérée, le délai pour recourir contre les décisions incidentes est de cinq jours selon l'art. 108 al. 1 LAsi, le recourant ne doit subir aucun préjudice d'une indication des voies de droit erronée (art. 35 al. 2 en lien avec l'art. 38 PA ; ATF 144 II 401 consid. 3.1 ; arrêts du TAF F-4640/2020 du 23 septembre 2020 consid. 1 et F-1044/2020 du 7 septembre 2020 consid. 3.1). Cela étant, le Tribunal rappelle une ultime fois au mandataire des recourantes que s'il entend introduire un recours par la voie électronique devant le Tribunal, il est d'emblée tenu, à peine d'irrecevabilité, d'utiliser les voies idoines dûment sécurisées. 1.6 A ces conditions, le recours est recevable. 2.Il convient d'examiner si l'autorité inférieure était fondée à rejeter la demande d'effet suspensif formulée dans la requête de réexamen du 11 novembre 2024. 2.1 En vertu de l'art. 111b al. 3 LAsi, le dépôt d'une demande de réexamen ne suspend pas l'exécution du renvoi. L'autorité compétente pour le traitement de la demande peut cependant, sur demande, octroyer l'effet suspensif en cas de mise en danger du requérant dans son Etat d'origine ou de provenance (cf. arrêt du TAF F-4640/2020 du 23 septembre 2020 consid. 2). Il s'agit ainsi de respecter le principe de non-refoulement (cf. Emilia Antonioni Luftensteiner, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. IV : Loi sur l'asile [LAsi], art. 111b LAsi, n° 39, p. 866 s.). 2.2 Selon la jurisprudence constante du Tribunal, la France respecte ses obligations en matière de procédure d'asile et de conditions d'accueil, en particulier le principe de non-refoulement (art. 33 de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés [CR, RS 0.142.30]), l'interdiction des mauvais traitements (art. 3 CEDH [RS 0.101]), ainsi que les directives 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 relative à des procédures communes pour l'octroi et le retrait de la protection internationale [refonte], JO L 180/60 du 29.”
LAsi art. 111b ch. 65 Dans sa forme la plus pertinente sur le plan pratique, la demande de réexamen vise à modifier une décision initialement exempte d'erreur en raison d'un changement substantiel de la situation de fait survenu ultérieurement.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vorinstanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung aufgrund einer nachträglich eingetretenen erheblichen Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung aufgrund einer nachträglich eingetretenen erheblichen Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch»). Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft - wie vorliegend - die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl. Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG). Für solche Fälle hat das Bundesverwaltungsgericht im Grundsatzentscheid BVGE 2013/22 (vgl.”
“1 BV) abgefasst ist, die Eingabe indessen keine sprachlichen Unklarheiten aufweist, weshalb auf die Einholung einer Übersetzung in eine Amtssprache zu verzichten ist, dass auf die in dieser Eingabe vom 9. Juni 2024 gemachten Ausführungen zum Asylpunkt in casu nicht weiter einzugehen ist, zumal Gegenstand des vorliegenden Beschwerdeverfahrens einzig eine Verfügung ist, mit der ein Wiedererwägungsgesuch - mit dem die vorläufige Aufnahme beantragt wurde - abgewiesen wurde, dass sich die Beschwerde - wie nachfolgend aufgezeigt - als offensichtlich unbegründet erweist, weshalb über diese in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters oder einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG), dass gleichzeitig auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde und der Entscheid nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass das Wiedererwägungsverfahren im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt ist (vgl. Art. 111b ff. AsylG) und ein entsprechendes Gesuch dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen ist (Art. 111b Abs. 1 AsylG), dass in seiner praktisch relevantesten Form das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage bezweckt (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.), dass die Wiedererwägung nicht beliebig zulässig ist, so darf sie insbesondere nicht dazu dienen, die Rechtskraft von Verwaltungsentscheiden immer wieder infrage zu stellen oder die Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen (vgl. BGE 136 II 177 E. 2.1), dass der Beschwerdeführer am 19. März 2024 beim SEM eine als Wiedererwägungsgesuch bezeichnete Eingabe einreichte und dieses mit seinem Gesundheitszustand und dem Fehlen eines Beziehungsnetzes im Heimatstaat begründete, dass er zusammen mit seinem Gesuch drei Arztberichte (ein ambulanter Bericht der [...] vom 28. Februar 2024, ein psychiatrisches Gutachten vom 28. Februar 2022 und ein Austrittsbericht des [...] vom 20. September 2021) ins Recht legte, dass die Vorinstanz diese Eingabe zutreffend als Wiedererwägungsgesuch behandelte und von der Rechtzeitigkeit des Gesuchs ausging, datiert doch der letzte Arztbericht, auf den sich das Wiedererwägungsgesuch vom 19.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG; vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.).”
Référence : LAsi art. 111b ch. 64 Exception en cas de dépôt tardif : la jurisprudence du Tribunal fédéral constate qu'une demande de réexamen déposée tardivement n'est prise en compte qu'à titre exceptionnel. Cela n'est admissible que si les nouveaux éléments présentés tardivement démontrent manifestement un risque sérieux de persécution ou d'autres traitements contraires aux droits de l'homme, de sorte que l'exécution de l'ordonnance d'éloignement serait manifestement contraire au principe international de non‑refoulement. Cette exception est appliquée de manière restrictive.
“3 LAsi, ni déterminantes sous l'angle de la licéité et de l'exigibilité de son renvoi, dès lors qu'il était au bénéfice d'une admission provisoire, que dans son recours, l'intéressé conteste avoir produit tardivement les documents déposés à l'appui de sa demande de réexamen, expliquant ne pas avoir pu se les faire transmettre directement par son avocat irakien, de peur que les autorités de ce pays apprennent sa localisation en Suisse et ne demandent son rapatriement en Irak, qu'il aurait ainsi dû trouver une personne en Suisse acceptant de se faire envoyer, à sa place, ces documents par DHL, qu'il n'aurait par ailleurs produit qu'une copie de la décision du 10 décembre 2012 précitée dans le cadre de la demande de réexamen du 1er février 2022, alors qu'il en aurait déposé une version « légalisée » (le 5 mars 2023) à l'appui de celle du 15 septembre 2023, si bien que cette décision était désormais « exécutoire et imprescriptible » selon le droit irakien, que les documents produits attesteraient qu'il est toujours recherché en Irak et s'y expose à une « mort certaine », qu'en mandatant un avocat en Irak afin de se les procurer, il aurait en outre, selon toute vraisemblance réactivé les recherches à son endroit, qu'il aurait d'ailleurs pensé à retourner en Irak pour « affronter son destin », ce dont sa famille l'aurait dissuadé, qu'à la lumière des documents produits, ses motifs d'asile apparaîtraient selon lui vraisemblables, de sorte que le SEM aurait dû entrer en matière sur sa demande de réexamen, que le Tribunal relève d'abord que, même à admettre les explications de l'intéressé selon lesquelles il n'aurait pu se faire transmettre ces documents que le 27 juin 2023, il ne les a produits devant le SEM que le 15 septembre 2023, qu'il n'a en effet pas établi les avoir déposés dans le cadre d'un précédent courrier, du 27 juillet 2023, comme il paraît l'avoir soutenu auprès du SEM, qu'à l'instar de l'autorité intimée, on peut d'ailleurs s'interroger sur la raison pour laquelle ce courrier présumé n'aurait pas été expédié par envoi recommandé, ou, à tout le moins, par fax, comme la demande de réexamen du 15 septembre 2023, qu'en outre, comme l'a relevé le SEM, la mention manuscrite « SEM 14 juillet 2023 » figurant sur cette demande (cf. p. 3), ne suffit pas à établir qu'un courrier lui aurait été adressé à cette date, que l'intéressé ne revient au demeurant pas sur ces questions au stade du recours, que le Tribunal ne peut donc que retenir que les documents joints à la demande de réexamen du 15 septembre 2023, y compris la version dite « légalisée » de la décision du 10 décembre 2012 précitée, ont été produits au-delà du délai prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi et, partant, qu'ils ne sont pas de nature à ouvrir la voie du réexamen, qu'il est certes possible, tant en matière de révision que de réexamen, de remettre en cause une décision entrée en force en dépit de l'invocation tardive de nouveaux éléments, si ceux-ci révèlent manifestement un risque avéré de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international (cf. ATAF 2021 VI/4 consid. 9.1 ; 2013/22 consid. 5.4 in fine ; JICRA 1998 n° 3 consid. 3b), que cette question ne se pose néanmoins pas en l'espèce, l'intéressé, comme relevé, ayant été mis au bénéfice de l'admission provisoire, que c'est donc à titre superfétatoire que le SEM, dans la décision querellée, s'est livré à un examen matériel de ces documents, afin de déterminer si ceux-ci étaient de nature à rendre vraisemblables les motifs d'asile du recourant, ce qu'il a d'ailleurs, à raison, exclu, qu'en effet, rien n'indique que les poursuites qui auraient, selon ces documents, été engagées par les autorités irakiennes à l'encontre de l'intéressé soient fondées sur un des motifs de l'art.”
“In Übereinstimmung mit der Vorinstanz ist festzustellen, dass eines der Dokumente des Länderberichts vom 12. Oktober 2017 (Beilage 265, Bericht der Zeitung Tamil Guardian vom 6. Oktober 2017), welches nach dem Beschwerdeentscheid E-8088/2015 entstanden sei, aber eine Gefährdung der Beschwerdeführerin zum Urteilszeitpunkt aufzeigen soll, als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b Abs. 1 AsylG zu behandeln ist. Mit der Eingabe vom 3. Januar 2018 ist die Frist von 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes jedoch abgelaufen, weshalb dieses Beweismittel verspätet eingereicht wurde. Das SEM ist auf das entsprechende Vorbringen zu Recht nicht eingetreten. Die damit vorgebrachte Tatsache ist darüber hinaus auch nicht als erheblich zu qualifizieren und vermag - unabhängig von der Rechtzeitigkeit der Einreichung - nicht zu einer Änderung der bisherigen Einschätzung zu führen. Es ist keine drohende Verfolgung oder menschenrechtswidrige Behandlung ersichtlich, zumal aus dem diesbezüglichen Bericht ein individueller Bezug, welcher eine Gefährdung der Beschwerdeführerin aufzeigen würde, zu verneinen ist. Ferner ist der Vorinstanz beizupflichten, dass das bisher verschwiegene LTTE-Engagement der Beschwerdeführerin zwischen 1999 und 2009 und die damit zusammenhängenden Tätigkeiten nicht als erheblich zu erachten sind, um die Schlussfolgerungen der Verfügung des SEM vom 13. November 2015 umzustossen.”
“) 2023, que force est de constater que c'est à bon droit que le SEM a considéré que la demande de réexamen a été déposée plus de trente jours après la découverte du motif de réexamen, soit la naissance du fils des intéressés, le (...), que les recourants n'ont fourni aucune explication susceptible de justifier la production tardive de pièces médicales attestant de la naissance de leur enfant, si ce n'est qu'ils auraient jugé préférable de se fonder sur des moyens de preuves matériels plutôt que sur de simples allégations, que cette explication, qui ne convainc pas, ne permet pas de justifier l'attente de plus de deux mois pour demander le réexamen de la décision d'exécution du renvoi, respectivement pour produire, par exemple, le certificat médical de maternité daté du (...) 2023, que, même à admettre que ce document ne leur ait été transmis qu'à une date ultérieure, il leur eût été loisible de solliciter plus tôt une attestation médicale étayant la naissance de leur garçon, que, partant, ce fait nouveau a manifestement été invoqué au-delà du délai légal de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi, qu'aussi, c'est à juste titre que le SEM a jugé la demande de réexamen irrecevable sur ce point, que, conformément à la jurisprudence de l'ancienne Commission suisse de recours en matière d'asile, confirmée par le Tribunal, il est toutefois possible, tant en matière de révision que de réexamen, de remettre en cause une décision entrée en force en dépit de l'invocation tardive de nouveaux éléments, si ceux-ci révèlent manifestement un risque avéré de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1995 n° 9 consid. 7, notamment 7g, en relation avec les demandes de révision ; 1998 n° 3 consid. 3b, en relation avec les demandes de réexamen ; ATAF 2013/22 consid. 5.4 in fine), que c'est donc à bon droit que l'autorité intimée a vérifié si la modification de la situation familiale des intéressés était susceptible de constituer un obstacle à l'exécution de leur renvoi, seulement sous l'angle de la licéité de cette mesure, qu'en l'occurrence, l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art.”
Des circonstances personnelles concrètes survenues postérieurement — par exemple des expertises médicales ou des documents relatifs à une grossesse — peuvent être considérées comme de nouveaux moyens de preuve. Elles n'entraînent un réexamen au sens de l'art. 111b LAsi que si elles sont « importantes » ou « déterminantes », c'est‑à‑dire propres, après une correcte appréciation juridique, à influencer l'issue de la décision, et si les moyens de preuve présentés sont aptes à établir ces faits.
“..] novembre au [...] décembre 2024 ; un rapport médical du 24 décembre 2024 diagnostiquant chez la recourante un [...] et un [...]), par lequel la recourante a sollicité l'effet suspensif, eu égard à son extrême vulnérabilité, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressée a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA, que le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, disposition applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 ss. et références citées ; cf. aussi ATAF 2013/22 consid. 12.3 et 13), que les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont "importants", c'est-à-dire de nature à influer -ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, qu'en l'espèce, l'état de santé de la recourante ne s'est pas profondément modifié depuis l'arrêt précité du Tribunal du 5 août 2024, le diagnostic posé étant partiellement identique ([.”
“_______, sur laquelle il est indiqué que l'intéressée est « marié(e) depuis le 20 février 2022 », une confirmation du 20 mars 2024 relative à la réception de leur demande de célébration d'un mariage par l'état civil du canton de D._______ ainsi qu'une échographie réalisée en date du 9 avril 2024. G. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA. En particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir. Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, son recours du 18 avril 2024 est recevable. 2. Aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA. Le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, disposition applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 et réf. cit.). Les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont « importants », c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation. Cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts soient propres à les établir (cf.”
“Dans le délai imparti (et prolongé) par la juge instructeur pour déposer un rapport médical complet et détaillé relatif à la capacité de discernement de l'intéressé entre juillet 2020 et juillet 2021 compte tenu de sa maladie, celui-ci a produit, le 31 octobre 2023, un certificat du 24 octobre précédent. P. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 Le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF (RS 173.32), connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. En particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable. 2. 2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; cf. également Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3ème éd., 2023, art. 58 PA n° 9 s. p. 1414 [ci-après : Praxiskommentar VwVG]), ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7). 2.2 Selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision (applicable en matière de réexamen), les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a p. 358 ; 118 II 199 consid.”
Citation : LAsi, art. 111b n. 62 Compétence fonctionnelle : La question de savoir si l'examen de faits nouvellement allégués doit être effectué par la voie de la révision par la juridiction de recours (Tribunal administratif fédéral) ou, subsidiairement, par l'instance inférieure/le SEM dans le cadre d'une procédure qualifiée de réexamen dépend de la compétence fonctionnelle. La subsidiarité du réexamen par rapport à la révision s'applique : lorsque la juridiction de recours est compétente pour procéder à l'examen selon les critères de la révision, cela exclut la compétence de l'instance inférieure ; dans le cas contraire, l'instance inférieure procède à l'examen dans le cadre de la procédure de réexamen.
“Die funktionelle Zuständigkeit beschlägt die Frage, welche Instanz (verfügende Behörde, Beschwerdebehörde etc.) für die Behandlung einer Sache zuständig ist (vgl. THOMAS FLÜCKIGER, in: Praxiskommentar VwVG, 2. Aufl. 2016, N. 14 ff. zu Art. 7, nachfolgend: Praxiskommentar). Zu klären ist folglich, ob die Zuständigkeit zur Prüfung der neuen, im ordentlichen Verfahren noch verschwiegenen Tatsachen beim Bundesverwaltungsgericht - im Rahmen eines Revisionsverfahrens nach Art. 45 VGG in Verbindung mit Art. 121-123 BGG - oder beim SEM - im Rahmen eines qualifizierten Wiedererwägungsverfahrens nach Art. 111b Abs. 1 AsylG (SR 142.31) in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG analog - liegt. Dabei ist der Grundsatz beachtlich, wonach das Institut der " Wiedererwägung " durch die Vorinstanz subsidiär zur " Revision " durch die Beschwerdeinstanz steht (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 1995 Nr. 21 E. 1c S. 204 sowie BGE 107 V 84 E. 1). Eine funktionelle Zuständigkeit der Beschwerdeinstanz zur Prüfung von Vorbringen unter dem Titel der Revision schliesst damit die Zuständigkeit der Vorinstanz aus. Umgekehrt ist praxisgemäss eine Prüfung durch die Vorinstanz im Asylbereich zwingend, sollte die Zuständigkeit der Beschwerdeinstanz verneint werden. Gestützt auf eine mit zwingendem Völkerrecht konforme Auslegung der anwendbaren Verfahrensbestimmungen müssen erstmals vorgebrachte Tatsachen, sollten sie nicht im Rahmen eines Revisionsverfahrens geprüft werden können, zu einer von der Vorinstanz vorzunehmenden Prüfung unter dem Aspekt der Wiedererwägung führen (vgl.”
“5 de la loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 172.021) prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF, RS 173.110]), exception non réalisée in casu, que l'intéressée a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue aux art. 111b à 111d LAsi, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen ; que la procédure est, pour le surplus, régie par les art. 66 à 68 PA, que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'il est aussi tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'il s'agit d'une demande de réexamen qualifié, à savoir lorsque sa décision est entrée en force en l'absence de recours ou suite à un arrêt d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 ss), ou encore lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire (cf.”
“12 PA), et apprécie celles-ci selon sa libre conviction (cf. art. 40 PCF, applicable par renvoi de l'art. 19 PA). Il applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués dans le recours (cf. art. 62 al. 4 PA) ni par l'argumentation juridique de la décision entreprise. Il peut ainsi admettre un recours pour un autre motif que ceux sur lesquels il se fonde ou le rejeter en adoptant une autre argumentation que celle de l'autorité intimée (cf. ATAF 2010/54 consid. 7.1). 4. Les recourants contestent le rejet par le SEM de leurs demandes respectives des 23 novembre 2018 et 21 novembre 2019 tendant au réexamen des décisions des 25 octobre 2017 et 14 novembre 2018 en ce qui a trait, pour chacune d'entre elles, à l'exécution de leur renvoi en Géorgie. Il est relevé que la demande de réexamen que le recourant a déposée avec son épouse le 21 novembre 2019 est en substance similaire, en ce qui le concerne, à celle du mois de novembre 2018, à laquelle, partant, elle doit être rattachée. 4.1 Aux termes de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 4.1.1 Adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération d'une décision entrée en force en ce qui a trait au renvoi de Suisse ou à son exécution (cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4), une demande de réexamen, qui doit être distinguée de la demande d'asile multiple (« Folge-Asylgesuche » ; cf. art. 111c LAsi) visant à faire constater une nouvelle fois la qualité de réfugié (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 à 4.6 ; 2013/22 consid. 5.4), ne constitue pas, en principe, une voie de droit. Partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande principalement dans deux situations : lorsqu'elle constitue soit une demande de reconsidération qualifiée soit une demande d'adaptation. Dans le premier cas, la décision concernée n'a pas fait l'objet d'un recours - ou le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable - et le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art.”
Si le requérant dépasse le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi sans fournir d'explication plausible pour ce dépôt tardif (p. ex. la présentation tardive d'un acte de naissance ou d'une attestation médicale), cela justifie la radiation de la demande de réexamen. Un réexamen ne doit pas servir à faire valoir, ultérieurement, des faits ou des éléments de preuve déjà connus ou qui auraient dû être présentés pendant la phase ordinaire de la procédure (art. 111b al. 4 LAsi).
“1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens qu'il serait apte à établir un fait allégué antérieurement, durant la procédure ordinaire, et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3), que le délai de 30 jours pour le dépôt de la demande, prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, vaut pour toutes les formes de réexamen précitées, qu'enfin, une demande de nouvel examen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et d'éluder les dispositions légales sur les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.) ; qu'il y a ainsi lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA), qu'en l'espèce, à l'appui de leur demande de réexamen du 17 mai 2023, les intéressés ont produit une notification de naissance de l'Office de l'état civil du canton de D._______, un extrait de l'acte de naissance de leur fils ainsi qu'un certificat médical de maternité du (...) du (...) 2023, que force est de constater que c'est à bon droit que le SEM a considéré que la demande de réexamen a été déposée plus de trente jours après la découverte du motif de réexamen, soit la naissance du fils des intéressés, le (...), que les recourants n'ont fourni aucune explication susceptible de justifier la production tardive de pièces médicales attestant de la naissance de leur enfant, si ce n'est qu'ils auraient jugé préférable de se fonder sur des moyens de preuves matériels plutôt que sur de simples allégations, que cette explication, qui ne convainc pas, ne permet pas de justifier l'attente de plus de deux mois pour demander le réexamen de la décision d'exécution du renvoi, respectivement pour produire, par exemple, le certificat médical de maternité daté du (.”
“1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens qu'il serait apte à établir un fait allégué antérieurement, durant la procédure ordinaire, et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3), que le délai de 30 jours pour le dépôt de la demande, prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, vaut pour toutes les formes de réexamen précitées, qu'enfin, une demande de nouvel examen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et d'éluder les dispositions légales sur les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.) ; qu'il y a ainsi lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA), qu'en l'espèce, à l'appui de leur demande de réexamen du 17 mai 2023, les intéressés ont produit une notification de naissance de l'Office de l'état civil du canton de D._______, un extrait de l'acte de naissance de leur fils ainsi qu'un certificat médical de maternité du (...) du (...) 2023, que force est de constater que c'est à bon droit que le SEM a considéré que la demande de réexamen a été déposée plus de trente jours après la découverte du motif de réexamen, soit la naissance du fils des intéressés, le (...), que les recourants n'ont fourni aucune explication susceptible de justifier la production tardive de pièces médicales attestant de la naissance de leur enfant, si ce n'est qu'ils auraient jugé préférable de se fonder sur des moyens de preuves matériels plutôt que sur de simples allégations, que cette explication, qui ne convainc pas, ne permet pas de justifier l'attente de plus de deux mois pour demander le réexamen de la décision d'exécution du renvoi, respectivement pour produire, par exemple, le certificat médical de maternité daté du (.”
“1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens qu'il serait apte à établir un fait allégué antérieurement, durant la procédure ordinaire, et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3), que le délai de 30 jours pour le dépôt de la demande, prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, vaut pour toutes les formes de réexamen précitées, qu'enfin, une demande de nouvel examen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et d'éluder les dispositions légales sur les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.) ; qu'il y a ainsi lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA), qu'en l'espèce, à l'appui de leur demande de réexamen du 17 mai 2023, les intéressés ont produit une notification de naissance de l'Office de l'état civil du canton de D._______, un extrait de l'acte de naissance de leur fils ainsi qu'un certificat médical de maternité du (...) du (...) 2023, que force est de constater que c'est à bon droit que le SEM a considéré que la demande de réexamen a été déposée plus de trente jours après la découverte du motif de réexamen, soit la naissance du fils des intéressés, le (...), que les recourants n'ont fourni aucune explication susceptible de justifier la production tardive de pièces médicales attestant de la naissance de leur enfant, si ce n'est qu'ils auraient jugé préférable de se fonder sur des moyens de preuves matériels plutôt que sur de simples allégations, que cette explication, qui ne convainc pas, ne permet pas de justifier l'attente de plus de deux mois pour demander le réexamen de la décision d'exécution du renvoi, respectivement pour produire, par exemple, le certificat médical de maternité daté du (.”
Pour des raisons médicales, le délai de 30 jours commence au moment où la personne concernée a eu connaissance, de manière suffisante, de son état de santé, de ses conséquences et du traitement nécessaire. Des expertises médicales datées ou des rapports médicaux peuvent établir le moment de la découverte et doivent être joints à la demande de réexamen.
“ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit.). En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. Lorsque la décision de l'autorité de première instance n'a pas été contestée, ou que le recours déposé a été classé pour des raisons formelles, des motifs de révision peuvent également fonder une demande de réexamen (« demande de réexamen qualifiée » ; cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4 et réf. cit.). 2.3 La requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] no 7 et jurisp. cit.). 2.4 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. 3.1 En l'espèce, le SEM a considéré que la demande de réexamen, déposée plus de trente jours après que l'intéressée ait eu connaissance de ses troubles de santé, était tardive, si bien qu'il n'est pas entré en matière. La question de savoir si une demande de réexamen a été déposée dans ledit délai relève de la recevabilité ; en revanche, celle de savoir à quel moment le requérant a découvert et pris conscience du motif de réexamen invoqué ressortit au fond (cf. arrêt du Tribunal D-3915/2023 du 28 septembre 2023 p. 4 et réf. cit.). 3.2 Il y a ainsi lieu de déterminer le moment où la recourante s'est trouvée suffisamment informée de son état de santé, des incidences de celui-ci et des traitements nécessaires pour demander le réexamen de la décision du SEM (cf. arrêts du Tribunal E-2695/2022 du 29 août 2022 p. 7 à 8 ; D-737/2018 du 9 mars 2018 p. 5 et réf. cit., dont ATF 120 V 89). Selon le rapport médical du (...) juillet 2024 et les explications écrites des thérapeutes du (...”
“), dass die Wiedererwägung nicht beliebig zulässig ist, so darf sie insbesondere nicht dazu dienen, die Rechtskraft von Verwaltungsentscheiden immer wieder infrage zu stellen oder die Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen (vgl. BGE 136 II 177 E. 2.1), dass der Beschwerdeführer am 19. März 2024 beim SEM eine als Wiedererwägungsgesuch bezeichnete Eingabe einreichte und dieses mit seinem Gesundheitszustand und dem Fehlen eines Beziehungsnetzes im Heimatstaat begründete, dass er zusammen mit seinem Gesuch drei Arztberichte (ein ambulanter Bericht der [...] vom 28. Februar 2024, ein psychiatrisches Gutachten vom 28. Februar 2022 und ein Austrittsbericht des [...] vom 20. September 2021) ins Recht legte, dass die Vorinstanz diese Eingabe zutreffend als Wiedererwägungsgesuch behandelte und von der Rechtzeitigkeit des Gesuchs ausging, datiert doch der letzte Arztbericht, auf den sich das Wiedererwägungsgesuch vom 19. März 2024 insbesondere stützt, vom 28. Februar 2024 (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG), dass die Vorinstanz in der angefochtenen Verfügung zum Schluss gelangte, der Vollzug der Wegweisung des Beschwerdeführers sei unter Berücksichtigung von Art. 3 EMRK und der einschlägigen Rechtsprechung zulässig, überdies bestehe in Marokko eine entsprechende medizinische Infrastruktur und die psychischen Probleme könnten in einem der Spitäler mit angegliederter Psychiatrie (namentlich in Rabat im Universitätsspital Cheikh Ayda oder in anderen grossen Städten) oder in einer der zahlreichen spezialisierten Institutionen behandelt werden, überdies würden Suchtzentren namentlich am Universitätsspital CHU Ibn Rochd Casablanca sowie in Rabat, Oujda, Nador und Marrakech bestehen, die beim Vorliegen von Drogenabhängigkeit unentgeltlich zugänglich seien, schliesslich seien alle benötigten Medikamente in Apotheken der grösseren Städte erhältlich, dass die Vorinstanz weiter ausführte, neben der obligatorischen Grund-Krankenversicherung gebe es seit 2013 auch Zugang zu finanzieller Hilfe im Gesundheitswesen für Personen, die aus finanziellen Gründen aus der Grundversicherung ausgeschlossen seien, überdies könne der Beschwerdeführer medizinische Rückkehrhilfe beantragen, dass vorab festzustellen ist, dass die Vorinstanz den”
“1 BV) abgefasst ist, die Eingabe indessen keine sprachlichen Unklarheiten aufweist, weshalb auf die Einholung einer Übersetzung in eine Amtssprache zu verzichten ist, dass auf die in dieser Eingabe vom 9. Juni 2024 gemachten Ausführungen zum Asylpunkt in casu nicht weiter einzugehen ist, zumal Gegenstand des vorliegenden Beschwerdeverfahrens einzig eine Verfügung ist, mit der ein Wiedererwägungsgesuch - mit dem die vorläufige Aufnahme beantragt wurde - abgewiesen wurde, dass sich die Beschwerde - wie nachfolgend aufgezeigt - als offensichtlich unbegründet erweist, weshalb über diese in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters oder einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG), dass gleichzeitig auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde und der Entscheid nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass das Wiedererwägungsverfahren im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt ist (vgl. Art. 111b ff. AsylG) und ein entsprechendes Gesuch dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen ist (Art. 111b Abs. 1 AsylG), dass in seiner praktisch relevantesten Form das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage bezweckt (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.), dass die Wiedererwägung nicht beliebig zulässig ist, so darf sie insbesondere nicht dazu dienen, die Rechtskraft von Verwaltungsentscheiden immer wieder infrage zu stellen oder die Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen (vgl. BGE 136 II 177 E. 2.1), dass der Beschwerdeführer am 19. März 2024 beim SEM eine als Wiedererwägungsgesuch bezeichnete Eingabe einreichte und dieses mit seinem Gesundheitszustand und dem Fehlen eines Beziehungsnetzes im Heimatstaat begründete, dass er zusammen mit seinem Gesuch drei Arztberichte (ein ambulanter Bericht der [...] vom 28. Februar 2024, ein psychiatrisches Gutachten vom 28. Februar 2022 und ein Austrittsbericht des [...] vom 20. September 2021) ins Recht legte, dass die Vorinstanz diese Eingabe zutreffend als Wiedererwägungsgesuch behandelte und von der Rechtzeitigkeit des Gesuchs ausging, datiert doch der letzte Arztbericht, auf den sich das Wiedererwägungsgesuch vom 19.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Der Beschwerdeführer begründet seine Eingabe vom 14. Juni 2024 mit der Verschlechterung seines Gesundheitszustands und stützt sich dabei auf einen Arztbericht des B._______ vom6. Juni”
“66 PA, applicable par analogie, en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur les moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7). Le délai de 30 jours pour le dépôt de la demande prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi vaut pour toutes les formes de réexamen précitées. 2.2 En l'espèce, il convient en premier lieu d'examiner la recevabilité de la demande de réexamen. 2.2.1 Celle-ci a été déposée le 10 juin 2021. Moins de deux mois se sont donc écoulés entre le prononcé le 15 avril 2021 par le Tribunal de l'arrêt E-3722/2019, rendu sur la base d'un rapport médical du 16 juillet 2019 concernant l'état de santé de l'enfant G._______, et son dépôt. Moins d'un mois s'est en outre écoulé entre l'établissement, le 27 mai 2021, du rapport médical actualisé concernant cette enfant et le dépôt de cette demande présentée au motif d'une dégradation de l'état de santé de celle-ci. Dans ces circonstances, cette demande a été déposée à temps au regard de l'art. 111b al. 1 LAsi. 2.2.2 A l'appui de leur demande du 10 juin 2021, les recourants n'ont pas démontré en quoi l'état de santé de leur enfant se serait notablement dégradé depuis le prononcé par le Tribunal de son arrêt E-3722/2019 moins de deux mois auparavant. Ils se sont prévalus de faits médicaux nouveaux concernant leur enfant. En réalité, ils ont produit le rapport médical du 27 mai 2021 qui porte pour l'essentiel sur des faits préexistants à celui-ci puisqu'il fait état de l'évolution de la situation médicale courant 2019, 2020 et début 2021 (cf. Faits let. B.). Les recourants ont certes omis de démontrer l'impossibilité pour eux d'invoquer ces faits et de les étayer par pièce médicale dans le cadre de la procédure de recours close par l'arrêt E-3722/2019 précité, comme le leur imposait pourtant l'art. 66 al. 3 PA (applicable par analogie dans un tel cas de figure, conformément à la jurisprudence publiée sous ATAF 2013/22). Toutefois, dans cet arrêt E-3722/2019 du 15 avril 2021, le Tribunal s'est fondé sur un rapport médical établi le 16 juillet 2019, soit un an et neuf mois auparavant, dont il ressortait que l'état de santé de l'enfant G.”
“33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), exception non réalisée en l'espèce, que le Tribunal est donc compétent pour connaître du recours, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA, applicable par renvoi de l'art. 37 LTAF), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA par renvoi de l'art. 6 LAsi) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen notamment lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 ss), que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'espèce, la question de la recevabilité de la demande de réexamen du 26 avril 2022 est laissée ouverte, dans la mesure où le SEM l'a examinée au fond et au vu de l'issue de la cause, que, cela dit, à l'appui de sa demande de réexamen, l'intéressé fait valoir souffrir d'importants problèmes de santé, notamment cardiaques, susceptibles de mettre en jeu son pronostic vital et nécessitant un suivi spécialisé, qu'il ne pourrait obtenir au Nigéria, faute de moyens financiers, qu'il produit des rapports médicaux du 21 octobre 2021, du 20 mai 2022 et du 4 juillet 2022, qu'il en ressort que l'intéressé souffre de myocardites à répétition d'origine indéterminée ayant nécessité plusieurs hospitalisations, de gastrite à Helicobacter pylori, de tuberculose latente, d'hypertension artérielle et d'un trouble anxieux généralisé, qu'il bénéficie d'un suivi (actuel ou planifié) aux consultations de cardiologie, gastro-entérologie, immunologie et psychiatrie, que le rapport médical du 21 octobre 2021, établi par un cardiologue, dispose notamment : « Nous suivons M.”
Des faits et éléments de preuve présentés tardivement doivent être examinés malgré l'expiration du délai de 30 jours lorsque, d'eux, il ressort manifestement que la personne demandeuse d'asile risque d'être persécutée ou soumise à un traitement contraire aux droits de l'homme (notamment au sens de l'art. 3 CEDH), de sorte qu'il existe un empêchement au renvoi au regard du droit international. La probabilité appréciable d'un danger actuel et grave doit être exposée de manière concluante ; une norme de preuve atténuée peut alors suffire.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG; vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Verspätete Vorbringen können indes in einem qualifizierten Wiedererwägungsverfahren ungeachtet der 30-tägigen Frist zur Revision eines rechtskräftigen Entscheids führen, wenn aufgrund dieser Vorbringen offensichtlich wird, dass dem Beschwerdeführer Verfolgung oder menschenrechtswidrige Behandlung droht und damit ein völkerrechtliches Wegweisungshindernis besteht (vgl. EMARK 1995 Nr. 9 E. 7). Dabei muss die beachtliche Wahrscheinlichkeit einer aktuellen, ernsthaften Gefahr schlüssig nachgewiesen werden, selbst wenn dabei ein herabgesetzter Beweismassstab des Glaubhaftmachens genügt.”
“Das Wiedererwägungsgesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Verspätet vorgetragene Tatsachen und Beweismittel, aufgrund derer offensichtlich wird, dass der gesuchstellenden Person Verfolgung oder eine menschenrechtswidrige Behandlung droht, sodass ein völkerrechtswidriges Wegweisungsvollzugshindernis entsteht, sind jedoch ungeachtet von verfahrensrechtlichen Vorschriften zu prüfen (vgl. Urteile des BVGer D-5655/2017 vom 17. März 2020 E. 3.5.1; D-2098/2016 vom 27. Mai 2016 E. 7.3).”
“1), ou encore lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7), qu'en revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.), qu'en conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond, qu'une demande de réexamen ne permet pas de solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, que vu le caractère impératif de l'art. 3 CEDH, une décision doit également être soumise à réexamen si des faits ou moyens de preuve invoqués tardivement font apparaître de façon manifeste que le demandeur sera menacé d'une persécution ou d'un traitement inhumain, de sorte qu'un renvoi serait contraire au droit international (cf. JICRA 1998/3 et 1995/9), qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande d'asile du 6 janvier 2022, la recourante a notamment allégué avoir subi des préjudices au Sri Lanka en raison de ses activités politiques et de celles de sa famille, que son père avait fui le Sri Lanka pour la Suisse en 2007 et y avait obtenu une admission provisoire l'année suivante, avant d'y être rejoint par sa femme, trois de ses filles et un de ses fils au bénéfice du regroupement familial, en 2014, puis par le grand frère de l'intéressée, en 2018, lequel a toutefois été renvoyé au Sri Lanka le 22 novembre 2023, que la requérante a en outre déclaré être en excellente santé (cf.”
Citation : LAsi art. 111b n. 58 Un juge instructeur peut, dans un cas concret, instaurer provisoirement l'effet suspensif par ordonnance. De telles ordonnances suspendant l'exécution n'ont qu'un caractère provisoire et, selon la jurisprudence citée, cessent d'être efficaces dès l'intervention d'un arrêt de la juridiction supérieure ou d'un jugement définitif.
“Betreffend den Antrag auf Wiederherstellung der vom SEM behauptungsgemäss entzogenen aufschiebenden Wirkung der Beschwerde ist klarzustellen, dass mit der angefochtenen Verfügung nicht ein Entzug der aufschiebenden Wirkung angeordnet, sondern festgestellt wurde, dass einer Beschwerde von Gesetzes wegen (vgl. Art. 111b Abs. 3 AsylG) keine aufschiebende Wirkung zukomme. Dem sinngemässen Antrag auf Herstellung der aufschiebenden Wirkung wurde mit der instruktionsrichterlichen Verfügung vom 25. Juli 2023 (vgl. oben Bst. F) Rechnung getragen. Diese vollzugshemmende Verfügung verliert indessen mit dem vorliegenden Urteil ihre Wirksamkeit.”
Les demandes de réexamen non fondées ou répétées et fondées sur les mêmes motifs sont radiées sans formalités conformément à l'art. 111b al. 4 LAsi.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche werden formlosabgeschrieben (Art. 111b Abs. 4 AsylG). Nach Art. 13 Abs. 2 VwVG braucht die Behörde auf Begehren einer Partei, die ihr Verfahren selber einleitet, nicht einzutreten, wenn die Partei die notwendige und zumutbare Mitwirkung verweigert. In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Ein weiterer und hier nicht bedeutsamer Anwendungsbereich der Wiedererwägung beträfe die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl.”
“Zur Begründung des angefochtenen Nichteintretensentscheids verweist das SEM zunächst auf die bei Wiedererwägungsgesuchen geltenden gesetzlichen Anforderungen insbesondere betreffend deren Einreichung innert 30 Tagen ab Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes und der erforderlichen Gesuchsbegründung. Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche könnten nach Art. 111b Abs. 4 AsylG formlos abgeschrieben werden. Wiedererwägungsgesuche müssten gehörig begründet sein, wobei die Behörde bei Missachtung der Begründungspflicht durch den Gesuchsteller gemäss Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG neben der formlosen Abschreibung optional auf das Gesuch nicht eintreten könne (BVGE 2014/39 E. 7). Die vorliegend geltend gemachten Ermittlungsverfahren wegen Präsidentenbeleidigung und die dazu eingereichten Dokumente seien bereits Gegenstand der Erwägungen des SEM im Entscheid vom 12. Oktober 2022 gewesen (dort E.III.2) und somit als wiederholt gleich begründet zu qualifizieren. Das Bundesverwaltungsgericht habe die dagegen auf Beschwerdestufe geltend gemachten Einwände als aussichtlos eingestuft und sei infolge Nichtbezahlung des Kostenvorschusses mit Urteil vom 21. November 2022 auf die Beschwerde nicht eingetreten. Die Ausführungen bezüglich der gegen ihn gerichteten Anzeige vom (...) 2022 und entsprechend eingeleiteten Ermittlungen seien als nicht gehörig begründet zu erachten, denn aus der Anzeige gehe nicht hervor, dass ein Ermittlungsverfahren eingeleitet oder eine Anklage erhoben worden sei.”
Pratique : Dans la pratique, il y a souvent des litiges concernant le calcul du délai prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi. Le moment de la «découverte» du motif de réexamen peut coïncider avec la survenance du changement déterminant, par exemple l'expiration du délai de remise/de transfert ou le moment où sont découverts de nouveaux faits devenus connus après la notification de la décision (p. ex. la présence d'un membre de la famille en Suisse).
“En ce sens, une telle requête ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 7). Enfin, la demande de réexamen, dûment motivée, doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). En l'espèce, les recourantes ont fait valoir dans leur demande de réexamen qu'en raison de la présence de nouveaux éléments, postérieurs à la décision du SEM du 19 février 2024, la responsabilité de l'examen de leur demande d'asile incombait désormais à la Suisse. A l'appui de leur demande de réexamen, les intéressées ont pour l'essentiel invoqué avoir découvert la présence en Suisse de leur mari, respectivement père, et avoir le projet de rétablir le lien entre ce dernier et B._______. Dans la décision entreprise, le SEM admet implicitement que ces évènements sont intervenus après sa décision initiale entrée en force et que le délai de 30 jours de l'art. 111b al. 1 LAsi a été respecté. Aucun élément du dossier n'indique que cette appréciation doit être remise en cause. Il ressort de plus du dossier relatif à la demande d'asile de C._______ que ce dernier est entré en Suisse le 25 mars 2024 et que sa demande a été rejeté par décision du 2 juillet 2024. En outre, lors de son audition sur les motifs d'asile, il a indiqué ne plus avoir de contact avec son épouse depuis qu'elle avait quitté l'Iran et avec leur fille depuis le mois d'août 2023 alors qu'elles étaient en Turquie. Selon ses déclarations, il avait connaissance de leur présence en Suisse, mais n'a pas expliqué de quelle manière il l'avait su. 4. 4.1 A l'appui de leur demande de réexamen, les intéressées ont invoqué, à titre de fait nouveau, que B._______ avait signalé que son père, respectivement le mari de A._______, se trouvait en Suisse - sans toutefois indiquer son identité ni même la date de son entrée dans ce pays - et qu'il y était requérant d'asile. Après plusieurs contacts entre la fille mineure et son père, il a été relevé que ce dernier avait l'intention d'établir des liens avec elle.”
“32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]). Le Tribunal est donc compétent pour statuer sur la présente cause. Il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]). 1.2. Les recourants ont qualité pour recourir. Présenté dans la forme (cf. art. 48 et 52 PA) et le délai prescrits par la loi (cf. art. 108 al. 6 LAsi), le recours est recevable. 1.3. Le Tribunal a un pouvoir d'examen limité (exclusion du contrôle de l'opportunité) en ce qui a trait à l'application de la loi sur l'asile conformément à l'art. 106 al. 1 LAsi (cf. ATAF 2015/9 consid. 8.2.2 et consid. 5.4 [non publié] ; 2014/26 consid. 5.6). 2. La demande de réexamen (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.2) a été déposée le 14 février 2024, soit le jour même de l'échéance du délai de transfert indiquée dans la décision du SEM du 29 septembre 2023. Elle respecte ainsi le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi). 3. 3.1. A teneur de l'art. 29 par. 2 du règlement Dublin III, le délai de transfert vers un Etat membre responsable peut être porté à dix-huit mois au maximum si la personne concernée prend la fuite. Il y a fuite non seulement en cas d'obstruction intentionnelle du demandeur à la procédure de transfert, ce qui suppose l'existence d'une action ou inaction, laquelle peut être unique, mais aussi dans d'autres cas où, par une action ou inaction intentionnelle ou relevant d'une négligence grave du requérant, les autorités de l'Etat responsable du transfert sont dans l'incapacité de le retrouver (cf. Christian Filzwieser / Andrea Sprung, Dublin III-Verordnung, Vienne, Graz, 2014, commentaire K12 ad art. 29 ; cf. entre autres, arrêts du Tribunal E-2802/202 du 17 juin 2020 consid. 3.4 et réf. cit. ; F-4503/2019 du 13 décembre 2019 ; E-6165/2017 du 5 janvier 2018 ; E-4043/2016 du 1er mars 2017 ; voir aussi ATAF 2010/27 consid. 7.2.3). A cet égard, la jurisprudence renvoie, en lien avec la notion de « fugitif » ou de « disparu », aux art.”
“En particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile peuvent être contestées devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 105 LAsi [RS 142.31] ; art. 33 let. d LTAF et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 Les recourants, agissant pour eux-mêmes et pour leurs enfants mineurs, ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA ; cf. arrêt du TAF F-4240/2024 du 18 juillet 2024 consid. 1.2). Interjeté dans la forme et le délai prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 52 al. 1 PA et 108 al. 6 LAsi). 2. 2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; cf. également arrêt du TAF E-1502/2024 du 26 juin 2024 p. 4) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2 et la réf. citée). Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.2 En l'occurrence, le motif de réexamen invoqué, à savoir l'échéance du délai de transfert de six mois, est un fait nouveau susceptible de constituer un changement notable de circonstances postérieures à la décision précitée. Par ailleurs, la demande de réexamen, déposée deux jours après l'échéance supposée du délai de transfert, répond aux exigences de motivation requises et respecte le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 A teneur de l'art. 29 par. 2 RD III, si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'Etat membre requérant. Le délai de transfert de six mois peut être porté à un an au maximum s'il n'a pas pu être procédé au transfert en raison d'un emprisonnement de la personne concernée ou à dix-huit mois au maximum si la personne concernée prend la fuite.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG); vorliegend wird innert Frist eine Veränderung der Sachlage (Ablauf der Überstellungsfrist) geltend gemacht. Die Entgegennahme des Gesuches durch das SEM als Wiedererwägungsgesuch ist unbestritten und zu bestätigen.”
Citation : LAsi, art. 111b, n. 55 Distinction réexamen (art. 111b) vs nouvelle demande d'asile (demande multiple, art. 111c) : l'élément déterminant est de savoir quels points de la décision antérieure, devenue définitive, sont contestés. S'il est allégué qu'un changement de circonstances constitue un obstacle à l'exécution de la décision d'éloignement (illicite, inexigible ou impossible), il s'agit en règle générale d'une demande de réexamen selon l'art. 111b. En revanche, lorsque des faits nouveaux, déterminants pour la reconnaissance en tant que réfugié ou pour l'octroi de l'asile, sont invoqués, cela doit en règle générale être qualifié de nouvelle demande d'asile selon l'art. 111c. Cette distinction suit la jurisprudence constante.
“En dépit de la modification législative du 14 décembre 2012, la jurisprudence relative aux critères de délimitation entre réexamen et demande d'asile multiple, variante particulière du réexamen classique, demeure toujours valable (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.6 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1998 n° 1 consid. 6c/bb). Constitue donc notamment une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation basée sur de nouvelles circonstances notables (à l'exclusion de la demande d'asile multiple, régie par l'art. 111c LAsi). Il y a en revanche nouvelle demande d'asile (demande multiple), lorsqu'un requérant d'asile débouté se trouvant encore en Suisse se prévaut de faits nouveaux intervenus après la clôture de sa dernière procédure d'asile et propres à étayer à tout le moins la qualité de réfugié (cf. ATAF 2014/39 susmentionné consid. 4.5 et réf. cit.). Pour déterminer si une requête fondée sur un changement de circonstance constitue une demande de réexamen (art. 111b LAsi) ou une demande d'asile multiple (art. 111c LAsi), il importe de déterminer quels points du dispositif de la décision antérieure sont contestés. Si l'évolution des circonstances est invoquée en tant qu'obstacle à l'exécution du renvoi (rendant celle-ci illicite, inexigible ou impossible), il s'agit d'une demande de réexamen. En revanche, si la partie fait valoir une évolution de l'état de fait déterminante pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et/ou l'octroi de l'asile, il s'agit en principe d'une nouvelle demande d'asile (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.6). Le réexamen ainsi que la demande d'asile multiple sont cependant exclus lorsque les motifs invoqués sont ceux prévus par les art. 121 à 123 LTF, auxquels renvoie l'art. 45 LTAF, relatif à la révision des arrêts du Tribunal (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7 et 12.3 a contrario). 2.2 En l'espèce, le recourant a intitulé son écriture du 26 juin 2023 « demande de réexamen », le SEM étant également arrivé à la même conclusion.”
“Mehrfachgesuch Eventualiter Wiedererwägungsgesuch, sub-eventualiter qualifiziertes Wiedererwä-gungsgesuch und Gesuch um Vollzugsstopp", lequel a été qualifié par le SEM de demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi. 2.1 Selon une jurisprudence constante du Tribunal, une demande visant à l'établissement de la qualité de réfugié, présentée par un étranger qui, avant l'échéance d'un délai de cinq ans, a déjà fait l'objet d'une procédure d'asile infructueuse en Suisse, laquelle s'est terminée par une décision négative entrée en force, et qui allègue des faits nouveaux - postérieurs à la clôture de la procédure précédente - doit en principe être traitée comme une nouvelle demande d'asile au sens de l'art. 111c al. 1 LAsi (cf. ATAF 2017 VI/5 consid. 4.2 et jurisp. cit. ; 2016/17 consid. 4.1.3 et jurisp. cit.). La demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue par l'art. 111b LAsi. Selon cette disposition, est une demande de réexamen la demande d'adaptation (à l'exclusion de la demande d'asile multiple à laquelle s'applique l'art. 111c LAsi), la demande de réexamen qualifiée (en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 12.3 a contrario). Le réexamen ou la demande multiple sont exclus lorsque les motifs invoqués correspondent à ceux prévus par les art. 121 à 123 LTF, applicables par le renvoi de l'art. 45 LTAF pour la révision des arrêts du Tribunal (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7 et 12.3 a contrario). 2.2 Dans son acte du 13 mai 2022, qu'il a principalement motivé par des faits et des moyens de preuve nouveaux postérieurs à la procédure précédente, le recourant a formellement conclu à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile.”
“Wird nach einem erfolglos durchlaufenen Asylverfahren ein Gesuch um Feststellung der Flüchtlingseigenschaft aufgrund neuer Vorbringen eingereicht, ist dieses als neues Asylgesuch unter den Voraussetzungen des Art. 111c AsylG zu prüfen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.6). Ein Wiedererwägungsverfahren im Sinne von Art. 111b AsylG wird eingeleitet, wenn sich die nachträgliche Veränderung der Sachlage (nur) auf den Wegweisungsvollzugspunkt bezieht beziehungsweise nach Abschluss des ordentlichen Beschwerdeverfahrens neue Beweismittel nachgereicht werden, die erst nach dem Urteil erstellt wurden, mit denen aber vorbestandene Tatsachen belegt werden sollen (sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch»; vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 und E. 11.4. f. m.w.H.). Massgeblich ist in letzterem Fall Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG.”
“6 LAsi), le recours est recevable, que par décision du 21 mars 2023, retenant que l'intéressée avait séjourné plus d'un an à l'étranger et n'avait donné aucune suite à son courrier du 6 février 2023, valant droit d'être entendu, le SEM a constaté que l'asile qui lui avait été accordé en Suisse avait pris fin et a relevé que malgré cette extinction la qualité de réfugié lui restait acquise, que par demande du 18 avril 2024, intitulée « demande de réadmission de l'asile en Suisse - demande d'asile multiple », l'intéressée a enjoint le SEM de « bien vouloir réactiver [son] statut d'asile », qu'à l'appui de cette demande, l'intéressée a allégué avoir dû quitter la Suisse en raison de la dégradation de son état psychologique suite à de nombreux décès survenus dans sa famille, qu'elle serait partie en C._______ le (...) afin de rejoindre une (...), qu'ayant tout perdu, dès janvier 2022, elle aurait tenté de prendre contact sans succès avec les autorités des cantons de B._______, de E._______ et de la Confédération, que suite à un accident, elle aurait été hospitalisée en (...) et en (...) 2023, mois durant lesquels elle aurait essayé de joindre les autorités suisses, que les autorités de C._______ auraient refusé de lui octroyer l'asile, si bien qu'après une période d'errance, elle serait revenue en Suisse le (...) 2024, que le SEM a considéré la demande du 18 avril 2024 comme une demande de réexamen qualifié, que le Tribunal fait sienne cette appréciation, qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA, que les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont "importants", c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, que cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts soient propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit.), que la requête de nouvel examen ne saurait permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p. 45 et jurisp. cit.), qu'en outre, elle ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf.”
“6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il convient en premier lieu de déterminer la nature juridique de l'acte du 30 novembre 2023, intitulé « demande de reconsidération », lequel a été qualifié par le SEM de seconde demande d'asile (demande multiple) au sens de l'art. 111c LAsi, que, selon une jurisprudence constante du Tribunal, une demande visant à l'établissement de la qualité de réfugié, présentée par un étranger qui, avant l'échéance d'un délai de cinq ans, a déjà fait l'objet d'une procédure d'asile infructueuse en Suisse, laquelle s'est terminée par une décision négative entrée en force, et qui allègue des faits nouveaux - postérieurs à la clôture de la procédure précédente - doit en principe être traitée comme une nouvelle demande d'asile au sens de l'art. 111c al. 1 LAsi (cf. ATAF 2016/17 consid. 4.1.3 et jurisp. cit. ; 2014/39 consid. 4.5), que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue par les art. 111b à 111d LAsi ; qu'est une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation (à l'exclusion de la demande d'asile multiple à laquelle s'applique l'art. 111c LAsi), la demande de réexamen qualifiée (en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 12.3 a contrario), que le réexamen ou la demande multiple sont exclus lorsque les motifs invoqués correspondent à ceux prévus par les art. 121 à 123 LTF, applicables par le renvoi de l'art. 45 LTAF pour la révision des arrêts du Tribunal (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7 et 12.3 a contrario), que, compte tenu des nouveaux motifs invoqués à l'appui de la demande du 30 novembre 2023, c'est à juste titre que le SEM l'a qualifiée de demande d'asile multiple, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art.”
Citation : LAsi art. 111b n. 54 Dans la configuration la plus fréquente, la requête en réexamen vise l'adaptation d'une décision d'asile ou d'éloignement initialement formellement régulière à des faits survenus postérieurement, notamment des obstacles à l'exécution du renvoi. Dans la mesure où la décision est restée incontestée ou qu'une procédure antérieure a été close uniquement par une décision judiciaire, des motifs de révision, respectivement des faits ou éléments de preuve intervenus après un jugement, peuvent également fonder une «requête en réexamen qualifiée».
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Das Wiedererwägungsgesuch (vgl. Art. 111b AsylG) bezweckt in seiner klassischen Konstellation die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Asyl- und Wegweisungsverfügung an nachträglich eingetretene Tatsachen im Sinne von Wegweisungsvollzugshindernissen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sogenanntes "qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch"). Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl. Art. 123 Abs. 2 BGG; BVGE 2013/22 E. 12.3).”
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Dies ist vorliegend der Fall. Die angefochtene Verfügung vom 18. Juni 2020 stützt sich auf Art. 111b AsylG.”
Des événements extraordinaires (p. ex. pandémie de coronavirus, guerre en Ukraine) et des charges de travail importantes du SEM peuvent rendre compréhensible un dépassement des délais-cadres prévus à l'art. 111b al. 2 LAsi, notamment lorsque des éclaircissements complémentaires sont nécessaires. Le SEM peut et doit établir des priorités. En revanche, le seul manque de personnel ou une surcharge de travail ne justifient pas le traitement retardé d'une demande de réexamen juridiquement non complexe et déjà prête à être tranchée.
“Vorab ist die Kritik der Beschwerdeführenden an der langen Dauer des seit dem 24. Juli 2020 hängigen Wiedererwägungsverfahren als grundsätzlich berechtigt einzustufen. Andererseits ist es angesichts der hohen Arbeitslast beim SEM nachvollziehbar und unvermeidbar, dass nicht alle Verfahren innerhalb der vorgesehenen Ordnungsfristen (vgl. Art. 111b Abs. 2 AsylG) abgeschlossen werden können, sondern länger dauern, insbesondere, wenn sich noch Abklärungsbedarf ergibt. Das SEM darf und muss Priorisierungen vornehmen (Art. 37b AsylG), was unweigerlich zur Überschreitung der Behandlungsfristen führen kann. In Bezug auf das im Juli 2020 eingereichte Wiedererwägungsgesuch sind auch die durch die Corona-Pandemie verursachten Verzögerungen der Verfahrensbearbeitung, auf die das SEM in seiner Vernehmlassung hinwies, einzubeziehen, insbesondere dann, wenn sich, wie vorliegend, noch Abklärungsmassnahmen aufdrängen. Hinzu kommt die durch den Ukraine-Krieg ausgelöste Migrationssituation im Jahr 2022 als ein Ereignis, welches in seiner Art und seinem Ausmass aussergewöhnlich und überdies unvorhersehbar war und welches die Geschäftslast der Migrationsbehörden in erheblichem Masse erhöhte (vgl. dazu auch Urteil des BVGer E-6376/2023 vom 21. Dezember 2023 E. 4). Auch fielen in den Jahren 2022 und 2023 auch die übrigen Gesuchszahlen sehr hoch aus. Die vom SEM in der Vernehmlassung geltend gemachten Kapazitätsengpässe erscheinen daher nachvollziehbar.”
“Der Beschwerdeführer reichte sein Wiedererwägungsgesuch am 31. August 2022 (Eingang SEM: 1. September 2022) ein. Dieses war zum Zeitpunkt der Beschwerdeerhebung am 18. Dezember 2023 über dreizehn Monate hängig. Da allein aus dem Umstand, dass die Vorinstanz die Fristen von Art. 111b Abs. 2 AsylG vorliegend deutlich überschritten hat, keine Verletzung des Rechtsverzögerungsverbots abgeleitet werden kann, ist für die Beurteilung des vorliegenden Falles entscheidend, ob diese Verfahrensdauer als angemessen betrachtet werden kann. Vorab ist festzuhalten, dass das Bundesverwaltungsgericht Kenntnis von der nach wie vor hohen Geschäftslast des SEM sowie von den Zusatzbelastungen durch den Ukraine-Konflikt hat, der die Geschäftslast der Migrationsbehörden in erheblichem Masse erhöhte und dessen Auswirkungen - neben den aktuellen Höchstwerten an Asylgesuchen - eine zusätzliche Herausforderung für das Schweizer Asylwesen darstellt. Der Personalmangel und die Überlastung des SEM sind jedoch gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung nicht geeignet, um die zögerliche Behandlung des vorliegenden Dossiers zu rechtfertigen (vgl. BGE 138 II 513 E 6.4). Auch lässt sich eine Verzögerung durch ausserordentliche Umstände nicht rechtfertigen, handelt es sich in casu doch um ein juristisch nicht komplexes Wiedererwägungsgesuch, das bereits zum Zeitpunkt der Einreichung spruchreif war.”
LAsi art. 111b n. 52 Si l'autorité décline sa compétence fonctionnelle pour l'examen d'une requête, elle ne doit pas en effectuer l'examen au fond. Le fait de ne pas entrer en matière ne saurait servir de substitut à un examen au fond opéré par une autorité qui n'est pas compétente pour ce faire.
“Das SEM erklärte sich für die Prüfung und Beurteilung der neuen Beweismittel (iranische Aufenthaltsbewilligungen der Eltern), auf welche der Beschwerdeführer sein Wiedererwägungsgesuch vom 11. November 2020 stützte, als funktionell nicht zuständig (Art. 9 Abs. 2 VwVG). Das Argument des SEM, wonach auf das Wiedererwägungsgesuch, das allein mit Beweismitteln, deren Beurteilung nicht in seine funktionelle Zuständigkeit falle, begründet werde, (auch) mangels gehöriger Begründung nicht einzutreten sei (Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG), geht fehl. Wird die funktionelle Zuständigkeit zur Prüfung einer Eingabe verneint, hat keine weitergehende Beurteilung der Eingabe durch die ihre Zuständigkeit verneinende Behörde zu erfolgen. Angesichts des vorliegenden Verfahrensausgangs erübrigen sich aber weitere Ausführungen hierzu.”
Charge de la preuve / motivation : le requérant doit indiquer à quel moment il a découvert le motif de réexamen et justifier de manière substantielle le caractère ponctuel de son dépôt. Si la découverte n'est pas rendue plausible ou si le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi n'a manifestement pas été respecté, cela peut entraîner une décision de non-entrée en matière.
“Ein weiterer erstinstanzlicher Nichteintretensgrund ist im Umstand zu erkennen, dass die für Wiedererwägungsgesuche massgebliche und ab der Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes zu laufen beginnende30-tägige Einreichungsfrist nach Art. 111b Abs. 1 AsylG offensichtlich nicht eingehalten wurde. Es ist Sache des Wiedererwägungsgesuchstellers, die Rechtzeitigkeit der Eingabe darzutun. Zwar legt der Beschwerdeführer im Wiedererwägungsgesuch die aus seiner Sicht bestehende Rechtzeitigkeit dergestalt dar, dass er behauptet, sein Rechtsvertreter habe am 14. April 2023 per Mail neue Beweismittel von der Anwältin in der Türkei zugestellt erhalten, womit die Frist an diesem Tag zu laufen begonnen habe und mit der Wiedererwägungseigabe eingehalten sei. Dabei verkennt er zunächst, dass nicht die Kenntnisnahme durch seinen hiesigen Rechtsvertreter entscheidend ist, wenn er selber von den Beweismitteln früher Kenntnis gehabt hat. Angesichts der Datierung der ihn betreffenden Dokumente (zwischen (...) März und (...) November 2022 (mithin rund ein halbes bis ein ganzes Jahr vor Einreichung des Wiedererwägungsgesuchs) ist davon auszugehen, er und/oder seine anwaltliche Vertretung in der Türkei hätten wesentlich früher Kenntnis von den Dokumenten gehabt.”
“1 La demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), est définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force. Le SEM n'est tenu de s'en saisir que lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, ou d'un « réexamen qualifié », à savoir lorsque sa décision précédente n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours dirigé contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 s.). Le SEM est aussi compétent pour connaître d'une demande de réexamen fondée sur un nouveau moyen de preuve important, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, moyen qui ne peut valablement être invoqué à l'appui d'une demande de révision en application de l'art. 123 al. 2 LTF (cf. ATAF 2013/22, consid. 3 à 13). Une demande de réexamen doit, pour être recevable, être « dûment motivée » (cf. art. 111b al. 1 LAsi). Il appartient à celui qui dépose une telle requête d'exposer notamment en quoi consiste le changement de circonstances invoqué et en quoi il est déterminant. En outre, il lui incombe de démontrer que les conditions de recevabilité de la demande sont remplies. 4.2 Une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.). Elle ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p. 45 et jurisp. cit.). 4.3 La demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi). 5. 5.1 En l'espèce, au vu de la date d'une partie des nouveaux documents produits par le recourant à l'appui de sa demande de réexamen, il y aurait lieu de s'interroger sur le respect du délai de 30 jours prévu par l'art.”
Référence : LAsi art. 111b ch. 50 Le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi commence à courir à partir du moment où la personne ayant droit découvre le «motif» du réexamen. Si des pièces sont produites qui datent certes d'une date antérieure mais sont fournies seulement ultérieurement (p. ex. rapports médicaux, actes de naissance/état civil), il convient de vérifier si elles ont été déposées dans ce délai de 30 jours. Si la production n'est annoncée qu'après l'expiration du délai, le dépôt tardif doit être justifié de manière convaincante ; à défaut d'une telle explication ou si celle-ci ne paraît pas crédible, cela peut entraîner l'irrecevabilité (rejet) de la demande de réexamen.
“111b LAsi, le SEM n'est tenu de se saisir d'une telle demande de réexamen que dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens qu'il serait apte à établir un fait allégué antérieurement, durant la procédure ordinaire, et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3), que le délai de 30 jours pour le dépôt de la demande, prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, vaut pour toutes les formes de réexamen précitées, qu'enfin, une demande de nouvel examen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et d'éluder les dispositions légales sur les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.) ; qu'il y a ainsi lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA), qu'en l'espèce, à l'appui de leur demande de réexamen du 17 mai 2023, les intéressés ont produit une notification de naissance de l'Office de l'état civil du canton de D._______, un extrait de l'acte de naissance de leur fils ainsi qu'un certificat médical de maternité du (.”
“) 2023, que force est de constater que c'est à bon droit que le SEM a considéré que la demande de réexamen a été déposée plus de trente jours après la découverte du motif de réexamen, soit la naissance du fils des intéressés, le (...), que les recourants n'ont fourni aucune explication susceptible de justifier la production tardive de pièces médicales attestant de la naissance de leur enfant, si ce n'est qu'ils auraient jugé préférable de se fonder sur des moyens de preuves matériels plutôt que sur de simples allégations, que cette explication, qui ne convainc pas, ne permet pas de justifier l'attente de plus de deux mois pour demander le réexamen de la décision d'exécution du renvoi, respectivement pour produire, par exemple, le certificat médical de maternité daté du (...) 2023, que, même à admettre que ce document ne leur ait été transmis qu'à une date ultérieure, il leur eût été loisible de solliciter plus tôt une attestation médicale étayant la naissance de leur garçon, que, partant, ce fait nouveau a manifestement été invoqué au-delà du délai légal de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi, qu'aussi, c'est à juste titre que le SEM a jugé la demande de réexamen irrecevable sur ce point, que, conformément à la jurisprudence de l'ancienne Commission suisse de recours en matière d'asile, confirmée par le Tribunal, il est toutefois possible, tant en matière de révision que de réexamen, de remettre en cause une décision entrée en force en dépit de l'invocation tardive de nouveaux éléments, si ceux-ci révèlent manifestement un risque avéré de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1995 n° 9 consid. 7, notamment 7g, en relation avec les demandes de révision ; 1998 n° 3 consid. 3b, en relation avec les demandes de réexamen ; ATAF 2013/22 consid. 5.4 in fine), que c'est donc à bon droit que l'autorité intimée a vérifié si la modification de la situation familiale des intéressés était susceptible de constituer un obstacle à l'exécution de leur renvoi, seulement sous l'angle de la licéité de cette mesure, qu'en l'occurrence, l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art.”
“) 2023, que force est de constater que c'est à bon droit que le SEM a considéré que la demande de réexamen a été déposée plus de trente jours après la découverte du motif de réexamen, soit la naissance du fils des intéressés, le (...), que les recourants n'ont fourni aucune explication susceptible de justifier la production tardive de pièces médicales attestant de la naissance de leur enfant, si ce n'est qu'ils auraient jugé préférable de se fonder sur des moyens de preuves matériels plutôt que sur de simples allégations, que cette explication, qui ne convainc pas, ne permet pas de justifier l'attente de plus de deux mois pour demander le réexamen de la décision d'exécution du renvoi, respectivement pour produire, par exemple, le certificat médical de maternité daté du (...) 2023, que, même à admettre que ce document ne leur ait été transmis qu'à une date ultérieure, il leur eût été loisible de solliciter plus tôt une attestation médicale étayant la naissance de leur garçon, que, partant, ce fait nouveau a manifestement été invoqué au-delà du délai légal de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi, qu'aussi, c'est à juste titre que le SEM a jugé la demande de réexamen irrecevable sur ce point, que, conformément à la jurisprudence de l'ancienne Commission suisse de recours en matière d'asile, confirmée par le Tribunal, il est toutefois possible, tant en matière de révision que de réexamen, de remettre en cause une décision entrée en force en dépit de l'invocation tardive de nouveaux éléments, si ceux-ci révèlent manifestement un risque avéré de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1995 n° 9 consid. 7, notamment 7g, en relation avec les demandes de révision ; 1998 n° 3 consid. 3b, en relation avec les demandes de réexamen ; ATAF 2013/22 consid. 5.4 in fine), que c'est donc à bon droit que l'autorité intimée a vérifié si la modification de la situation familiale des intéressés était susceptible de constituer un obstacle à l'exécution de leur renvoi, seulement sous l'angle de la licéité de cette mesure, qu'en l'occurrence, l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art.”
“1), ou lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés, ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7). 2.3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.). 2.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut pas donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 En l'espèce, la troisième demande de réexamen du 8 mai 2023 est dûment motivée et repose sur des éléments de fait nouveaux. Le Tribunal relève que certains des rapports médicaux produits par les recourants pourraient avoir été déposés au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. Il en va ainsi du rapport de consultation du 24 janvier 2023 et du rapport d'échographie du 28 février 2023 concernant A._______. De manière générale, il est singulier que celui-ci n'ait pas fait valoir plus tôt les conséquences alléguées d'une opération cardiaque remontant au mois de mars 2022. En outre, l'attestation du 1er mai 2023 concernant B._______ fait état d'un suivi psychothérapeutique ayant débuté en janvier 2023. A admettre que l'intéressée ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé psychique, elle aurait donc probablement pu et dû la faire valoir plus tôt.”
“JICRA 2003 n° 7). 5. 5.1 Dans la présente cause, l'autorité inférieure a examiné au fond la demande de réexamen des recourants, de sorte que le Tribunal renonce à vérifier si, ce faisant, elle est entrée en matière à juste titre sur celle-ci. 5.2 Les recourants ont motivé leurs requêtes de réexamen en alléguant l'existence de faits intervenus postérieurement aux décisions du SEM des 25 octobre 2017 et 30 juillet 2019, et qui conduiraient à considérer comme illicite et inexigible l'exécution de leur renvoi. Dans ce contexte, le SEM ayant retenu à bon droit qu'il était saisi d'une requête d'adaptation, le recours sera examiné sous cet angle. 5.3 Les demandes de réexamen ont été introduites sur la base de faits liés à l'état de santé du recourant qui résultent de rapports médicaux, datés des 12 septembre 2018 et 15 novembre 2018 pour la demande du recourant du 23 novembre 2018, et du 25 octobre 2019 pour celle de la requérante du 21 novembre 2019. Ces documents ont été invoqués en temps utile (cf. art. 111b al. 1 LAsi), hormis le rapport du 12 septembre 2018 dont il ne sera donc pas tenu compte ; de plus, les affections du recourant ainsi que les traitements médicaux dont ces pièces font état sont postérieurs aux respectives procédures d'asile ordinaires des recourants. Par ailleurs, les éléments de preuve médicaux produits à la suite de l'une ou de l'autre des demandes de réexamen, principalement les rapports des 11 décembre 2018, 4 juillet 2019, 3 mars 2020, 3 juin 2020, 29 juillet 2020, 14, 28 et 30 septembre 2022, sont en étroite connexité avec les motifs desdites demandes et les documents qui les ont fondées, dont ils précisent et éclairent la teneur, si bien qu'il y a également lieu de les prendre en considération. Enfin, il est relevé que les rapports médicaux établis suite aux décisions contestées du 18 décembre 2020 ne sont pas de nature à remettre en cause la portée des documents sur la base desquels elles ont été rendues, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'inviter le SEM à se prononcer à leur sujet.”
La requête en réexamen au sens de l'art. 111b LAsi a pour objet d'adapter une décision initiale en matière d'asile ou d'éloignement aux faits survenus ultérieurement, notamment à de nouveaux obstacles à l'exécution de l'éloignement. La distinction avec la nouvelle ou répétée demande d'asile au sens de l'art. 111c LAsi dépend de la question de savoir quelle partie de la décision antérieure doit être réexaminée : si la nouvelle situation porte principalement sur des obstacles à l'exécution de l'éloignement, l'art. 111b LAsi est applicable ; si des faits nouveaux sont allégués visant la qualité de réfugié, c'est en règle générale l'art. 111c LAsi (nouvelle demande d'asile) qui s'applique.
“Das Wiedererwägungsgesuch (vgl. Art. 111b AsylG) bezweckt in seiner klassischen Konstellation die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Asyl- und Wegweisungsverfügung an nachträglich eingetretene Tatsachen im Sinne von Wegweisungsvollzugshindernissen (EMARK 2006/20 bestätigt in BVGE 2014/39 E. 4.5 f. m.w.H). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sogenanntes "qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch"). Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl. BVGE 2013/22 E. 12.3).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Das Wiedererwägungsgesuch (vgl. Art. 111b AsylG) bezweckt in seiner klassischen Konstellation die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Asyl- und Wegweisungsverfügung an nachträglich eingetretene Tatsachen im Sinne von Wegweisungsvollzugshindernissen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sogenanntes "qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch"). Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl. Art. 123 Abs. 2 BGG; BVGE 2013/22 E. 12.3).”
“Le SEM n'est ainsi tenu de s'en saisir qu'en cas d'invocation par le requérant d'un changement notable de circonstances depuis la dernière décision au fond ou lorsqu'une telle demande constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours formé contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (sur l'ensemble de ces questions, cf. ATAF 2008/52 consid. 3.2.1 à 3.2.3 et 2010/27 consid. 2.1 et réf. cit.). En dépit de la modification législative du 14 décembre 2012, la jurisprudence relative aux critères de délimitation entre réexamen et demande d'asile multiple, variante particulière du réexamen classique, demeure toujours valable (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.6 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1998 n° 1 consid. 6c/bb). Constitue donc notamment une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation basée sur de nouvelles circonstances notables (à l'exclusion de la demande d'asile multiple, régie par l'art. 111c LAsi). Il y a en revanche nouvelle demande d'asile (demande multiple), lorsqu'un requérant d'asile débouté se trouvant encore en Suisse se prévaut de faits nouveaux intervenus après la clôture de sa dernière procédure d'asile et propres à étayer à tout le moins la qualité de réfugié (cf. ATAF 2014/39 susmentionné consid. 4.5 et réf. cit.). Pour déterminer si une requête fondée sur un changement de circonstance constitue une demande de réexamen (art. 111b LAsi) ou une demande d'asile multiple (art. 111c LAsi), il importe de déterminer quels points du dispositif de la décision antérieure sont contestés. Si l'évolution des circonstances est invoquée en tant qu'obstacle à l'exécution du renvoi (rendant celle-ci illicite, inexigible ou impossible), il s'agit d'une demande de réexamen. En revanche, si la partie fait valoir une évolution de l'état de fait déterminante pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et/ou l'octroi de l'asile, il s'agit en principe d'une nouvelle demande d'asile (cf.”
“Zur rechtlichen Natur des vorliegenden Gesuches ist Folgendes festzustellen: Ein Wiedererwägungsgesuch liegt vor, wenn geltend gemacht wird, dass sich der rechtserhebliche Sachverhalt seit dem Urteil der mit einer Beschwerde angerufenen Rechtsmittelinstanz in erheblicher Weise verändert hat. Ersucht wird um Anpassung der ursprünglich fehlerfreien Verfügung des SEM an die nachträglich eingetretene Veränderung der Sachlage. Die Abgrenzung des Wiedererwägungsgesuchs zum zweiten Asyl- bzw. Mehrfachgesuch (Art. 111c AsylG) richtet sich danach, welcher Teil der ursprünglichen Verfügung neu zu beurteilen beantragt wird. Bezieht sich die Veränderung der Sachlage auf Wegweisungsvollzugshindernisse (Zulässigkeit, Zumutbarkeit und Möglichkeit des Wegweisungsvollzuges), liegt ein Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG vor. Wird hingegen eine Veränderung der Sachlage in Bezug auf die Flüchtlingseigenschaft und das Asyl geltend gemacht, die nach Rechtskraft des Asylentscheids eingetreten ist, so handelt es sich um ein neues Asylgesuch nach Art. 111c AsylG (vgl. Urteile des BVGer E-3029/2019 vom 25. Juni 2019 E. 6.1 und D-2178/2019 vom 22. Mai 2019 E. 6.1).”
LAsi art. 111b ch. 48 La demande doit exposer en quoi les faits ou éléments de preuve nouvellement invoqués sont susceptibles et «décisifs» de modifier, de manière déterminante pour l'issue de l'affaire, le tableau factuel ou probatoire retenu dans la décision antérieure. Les allégations générales ou les pièces non spécifiques, d'où il ne ressort pas en quoi consiste la modification des circonstances et pourquoi elle est déterminante, ne suffisent pas.
“ATAF 2013/22, consid. 3 à 13). Une demande de réexamen doit, pour être recevable, être « dûment motivée » (cf. art. 111b al. 1 LAsi). Il appartient à celui qui dépose une telle requête d'exposer notamment en quoi consiste le changement de circonstances invoqué et en quoi il est déterminant. En outre, il lui incombe de démontrer que les conditions de recevabilité de la demande sont remplies. 4.2 Une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit.). Elle ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p. 45 et jurisp. cit.). 4.3 La demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi). 5. 5.1 En l'espèce, au vu de la date d'une partie des nouveaux documents produits par le recourant à l'appui de sa demande de réexamen, il y aurait lieu de s'interroger sur le respect du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b LAsi (cf. supra, consid. 3.3). Le SEM est néanmoins entré en matière sur l'ensemble des motifs de réexamen invoqués devant lui, admettant implicitement que ceux-ci l'ont été en temps utile. Le Tribunal se ralliera à cette appréciation, le délai de l'art. 111b LAsi étant réputé respecté. La demande de réexamen était en outre dûment motivée. Elle était par conséquent recevable. Sur le fond, il y a lieu de déterminer si les éléments de faits et de preuve motivant la demande de réexamen sont déterminants, soit susceptibles de modifier l'état de fait retenu par l'autorité dans sa première décision dans une mesure suffisante pour mener, après appréciation juridique de la nouvelle situation, à une décision différente. 5.2 L'intéressé se prévaut de moyens de preuve nouveaux censés attester sa qualité de réfugié telle qu'alléguée en procédure ordinaire et déniée en raison de la non-pertinence des motifs d'asile invoqués.”
“Eine Wiedererwägung sei aber nicht beliebig zulässig und dürfe insbesondere nicht dazu dienen, einen rechtskräftigen Entscheid immer wieder in Frage zu stellen oder Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen. Namentlich dürfe ein Wiedererwägungsverfahren nicht als Ersatz für eine wegen Fristversäumnis verpasste Beschwerdemöglichkeit dienen. Gründe, die bereits im Zeitpunkt der verpassten Anfechtungsmöglichkeit im ordentlichen Beschwerdeverfahren bestanden hätten, könnten somit nicht als Wiedererwägungsgründe vorgebracht werden. Vorliegend sei nicht ersichtlich, wieso der Beschwerdeführer sein exilpolitisches Wirken im Zusammenhang mit seiner seit 2017 bestehenden Mitgliedschaft beim SCET nicht bereits im ordentlichen Asylverfahren hätte geltend machen und mit entsprechenden Beweismittel belegen können. Denn diese hätten zweifelsohne bereits vor Rechtskraft des Urteils D-5940/2017 beschafft werden können. Das exilpolitische Engagement sei somit nicht neu im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Bst. a VwVG, weshalb auf das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 3 VwVG nicht eingetreten werde. Angesichts der späten Geltendmachung dieser neuen Asylgründe seien ohnehin Zweifel an deren Glaubhaftigkeit angebracht. Er bringe vor, in der Öffentlichkeitsarbeit tätig gewesen zu sein, bei der Koordination von Veranstaltungen mitgeholfen und an Demonstrationen teilgenommen zu haben. Seinen Ausführungen und den Akten seien aber keinerlei Hinweis zu entnehmen, um welche Veranstaltungen und Demonstrationen es sich konkret handle und welche Aufgaben und Funktionen er dabei genau wahrgenommen habe. Diese Begründungsarmut erstaune angesichts des Umstandes, dass die übrigen Vorbringen im Gesuch weitaus ausführlicher und detaillierter dargelegt worden seien. Da weitergehende Belege für das angebliche exilpolitische Wirken fehlen würden und es zudem erstmals im Rahmen eines ausserordentlichen Rechtsmittels geltend gemacht werde, vermöge auch die eingereichte Mitgliedschaftsbestätigung des SCET nicht zu überzeugen, sondern sei als blosses Gefälligkeitsschreiben ohne Beweiswert einzustufen.”
Le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi commence à courir à partir de la découverte du motif de réexamen. La jurisprudence montre toutefois que, en présence d'obstacles objectifs (p. ex. absence de connaissances linguistiques, troubles psychiques, manque d'assistance juridique ou médicale) rendant déraisonnable pour la personne concernée d'engager immédiatement les démarches nécessaires, une requête peut être considérée comme introduite dans les délais malgré un dépôt tardif.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage in Bezug auf das Vorliegen von Wegweisungsvollzugshindernissen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Das SEM hat die Behandlung der Eingabe vom 28. Juni 2017 als Wiedererwägungsgesuch nicht in Abrede gestellt und ist darauf eingetreten, so dass das Bundesverwaltungsgericht zu prüfen hat, ob die Vorinstanz in zutreffender Weise das Bestehen der geltend gemachten Wiedererwägungsgründe verneint und an ihrer ursprünglichen Verfügung festgehalten hat.”
“Il y a lieu d'admettre que sa situation ne lui a alors pas permis de demander un rapport médical, ce d'autant moins que son médecin traitant n'était pas en charge de son cas et qu'elle se trouvait dans le canton de F._______ ; ne maîtrisant pas l'allemand, perturbée psychiquement, sans assistance juridique et dénuée de toutes connaissances médicales, il ne pouvait être raisonnablement exigé d'elle de procéder aux démarches qu'impliquait l'obtention d'un rapport médical complet, à plus forte raison l'ouverture d'une procédure de réexamen. En outre, ce n'est qu'après son retour dans E._______ que la recourante a pu prendre contact avec sa thérapeute, laquelle a précisé le diagnostic, le pronostic et les traitements à mettre en oeuvre ; l'intéressée n'a pu en être adéquatement informée qu'à réception du rapport médical du (...) juillet 2024, dont le médecin a dû en outre, selon toutes probabilités, lui expliquer le sens et la portée. En conséquence, la demande de réexamen du 8 août 2024 a bien été déposée dans le délai prescrit par l'art. 111b al. 1 LAsi ; c'est ainsi à tort que le SEM l'a considérée comme irrecevable. 3.3 Enfin, le Tribunal rappelle que des dispositions de nature procédurales ne peuvent dispenser l'autorité d'asile du respect des obligations de droit international contractées par la Suisse (cf. JICRA 1995 no 9 consid. 7, spec. 7g) ; celle-ci reste ainsi tenue, dans tous les cas, d'examiner si l'exécution du renvoi est licite au regard de l'état de santé de la personne intéressée, quand bien même la demande de réexamen serait irrecevable (cf. arrêt du Tribunal E-4580/2021 du 9 mai 2023 consid. 4 ; arrêts de la CourEDH N. contre RoyaumeUni du 27 mai 2008 [GC], requête n°26565/05 ; Paposhvili c. Belgique du 13 décembre 2016 [GC], requête n° 41738/10, par. 183). En raison de l'issue de la procédure, cette question n'a pas à être examinée ; le Tribunal constate toutefois que la décision attaquée est extrêmement laconique sur ce point (cf. p. 3 : « il appert que vos problèmes de santé, sans les sous-estimer, ne correspondent pas à la définition de la jurisprudence précitée ») et que la réponse du 18 septembre 2024 n'en fait nulle mention.”
Si, à la lecture de la requête, il n’apparaît pas clairement quelle décision doit être réexaminée, la demande fait défaut quant à la clarté et à la motivation nécessaires. Selon la jurisprudence citée, cela peut, en vertu de l’art. 111b LAsi, justifier une radiation ou une décision de non-entrée en matière, dès lors que les conditions d’entrée en matière ne sont pas remplies.
“Diese Elemente müssten indessen aus einer Wiedererwägungseingabe zwingend hervorgehen, denn davon hängt entscheidend ab, wie die rechtliche Qualifikation der Eingabe und mithin der Prozedurtyp zu beurteilen ist, welche (Verwaltungs- oder allenfalls Gerichts-) Behörde für deren Anhandnahme und Beurteilung zuständig ist, welche Eintretensvoraussetzungen konkret zu prüfen sind, nach welchen gesetzlichen und praxisgemässen Kriterien eine materielle Prüfung zu erfolgen hat und wie der Rechtsweg verläuft. Gerade die Angabe der in Wiedererwägung zu ziehenden Verfügung ist besonderes dann von Bedeutung, wenn wie vorliegend mehrere solche in Frage kommen (insb. jene des SEM vom 9. September 2020 oder vom 12. Oktober 2022; gemäss vorliegender Beschwerde wird sogar die Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts vom 27. Oktober 2022 ins Visier der Kritik genommen). Aus allgemeiner verwaltungsrechtlicher Sicht liesse sich nun durchaus argumentieren, die Eingabe wäre zwar aus den genannten Gründen noch nicht eintretensfähig, aber doch immerhin verbesserungstauglich gewesen. Der spezialgesetzliche Art. 111b AsylG (insb. dessen Abs. 1 und 4) lässt nun aber bereits dann eine (instruktionslose) formlose Abschreibung beziehungsweise - mittels Abstützung auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG und BVGE 2014/39 E. 7 - einen Nichteintretensentscheid zu, wenn das Wiedererwägungsgesuch nicht gehörig begründet ist und insbesondere die (bei Mehrfach-, Wiedererwägungs- und Revisionsgesuchen erhöhten) Anforderungen an die Liquidität der Eingabe nicht erfüllt. Dies ist unzweifelhaft der Fall, wenn nicht einmal ein Wiedererwägungsobjekt in Form einer wiedererwägungsfähigen Verfügung genannt oder - bei Laieneingaben - zumindest augenfällig und sinngemäss erkennbar wird.”
Référence : LAsi art. 111b ch. 45 La demande de réexamen doit être déposée par écrit et motivée dans un délai de 30 jours à compter de la découverte du motif de réexamen. Le requérant doit exposer les motifs et démontrer en quoi ils justifient une nouvelle appréciation ; en cas de dépôt tardif, il doit être établi de manière crédible que le motif n'a été découvert que plus tard. L'autorité administrative et le tribunal vérifient si les motifs de découverte ou de retard invoqués sont fondés.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 En procédure de réexamen, il appartient au requérant de présenter ses motifs (Rügeprinzip) et de démontrer en quoi ils sont importants, c'est-à-dire de nature à justifier une nouvelle appréciation des faits. 2.7 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 En l'espèce, la demande de réexamen est dûment motivée. Le Tribunal relève que les rapports médicaux des 9 juin 2023, 24 juillet 2023 et 28 juillet 2023, ainsi que la décision de renvoi au Bélarus prononcée par les autorités polonaises le 2 février 2023, paraissent avoir été déposé au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. A admettre que l'intéressé ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé psychique, il aurait probablement pu et dû la faire valoir plus précocement. Par ailleurs, son explication selon laquelle il n'aurait reçu la décision de renvoi précitée qu'après l'entrée en force de la décision de non-entrée en matière du SEM (cf. demande de réexamen point 8 p. 4) n'est en rien étayée. Cela dit, le SEM étant entré en matière sur la demande de réexamen, le Tribunal en examinera l'ensemble des motifs. 3.2 Comme déjà dit, l'intéressé a déjà allégué, en procédure ordinaire avoir été emprisonné en Pologne et risquer d'être réincarcéré en cas de retour dans ce pays. Il a aussi déjà exprimé sa crainte que les autorités polonaises l'expulsent vers le Bélarus, où il serait exposé, selon lui, à une violation de ses droits fondamentaux. Tenant compte de ces allégations, le SEM, dans sa décision du 1er juin 2023, a néanmoins retenu que le transfert de l'intéressé en Pologne était licite. Il a relevé que ce pays pouvait incarcérer des personnes conformément au droit en vigueur.”
Si, ultérieurement, un changement important de la situation de fait intervient (p. ex. passage de compétence en raison de l'expiration du délai de remise), une requête par laquelle l'annulation d'une décision de non-entrée en matière et l'entrée en matière sur la demande d'asile sont demandées doit être qualifiée de demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi et être examinée en conséquence.
“Bei der Eingabe des Beschwerdeführers vom 29. April 2024 handelt es sich um ein klassisches Wiedererwägungsgesuch, wird doch die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage beantragt, nämlich der Zuständigkeitsübergang für die Prüfung des Asylgesuchs auf die Schweiz nach Ablauf der Überstellungsfrist. Im Schreiben vom 29. April 2024 wird explizit darum ersucht, den Nichteintretensentscheid wiedererwägungsweise aufzuheben und auf das Asylgesuch einzutreten. Die Eingabe wäre demnach als solche entgegenzunehmen und nach den spezialgesetzlichen Vorgaben im Sinne von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen.”
“Bei der Eingabe vom 17. November 2023 handelt es sich um ein (klassisches) Wiedererwägungsgesuch, wird doch die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage beantragt, nämlich der Zuständigkeitsübergang für die Prüfung des Asylgesuchs auf die Schweiz nach Ablauf der Überstellungsfrist. In der Gesuchseingabe vom 17. November 2023 wird explizit darum ersucht, den Nichteintretensentscheid wiedererwägungsweise aufzuheben und auf das Asylgesuch einzutreten. Die Eingabe wäre demnach als solches entgegenzunehmen und nach den spezialgesetzlichen Vorgaben im Sinne von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen.”
“Bei der Eingabe vom 12. Januar 2024 handelt es sich um ein (klassisches) Wiedererwägungsgesuch, wird doch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage beantragt, nämlich der Zuständigkeitsübergang für die Prüfung des Asylgesuchs auf die Schweiz nach Ablauf der Überstellungsfrist. In der Gesuchseingabe vom 12. Januar 2024 wird explizit darum ersucht, den Nichteintretensentscheid wiedererwägungsweise aufzuheben und auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers einzutreten. Die Eingabe wäre demnach als solches entgegenzunehmen und nach den spezialgesetzlichen Vorgaben im Sinne von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen.”
Si les nouveaux documents médicaux soumis n'apportent aucun nouveau diagnostic, pronostic ou autre élément laissant penser qu'une détérioration de l'état de santé est survenue depuis les décisions antérieures, ou s'ils reprennent essentiellement des constatations déjà connues, il n'y a pas lieu d'appliquer l'art. 111b al. 2 LAsi.
“November 2023 bereits zur grundsätzlichen Behandelbarkeit psychischer Beschwerden in der Türkei geäussert. Die mit dem Wiedererwägungsgesuch eingereichten Arztberichte verwiesen zwar auf eine psychische Krise im Dezember 2023, welche in Zusammenhang mit der Abweisung ihrer Beschwerde durch das Bundesverwaltungsgericht gestanden habe, ihrer Eingabe sei aber nicht zu entnehmen, inwiefern ihre (neu) geltend gemachten Beschwerden - sofern diese zum jetzigen Zeitpunkt überhaupt noch aktuell seien - nicht bereits unter den im Urteil E-3320/2020 festgestellten Grundsatz der Behandelbarkeit fielen. Weiter sei weder aus ihrer Eingabe noch den Arztberichten ersichtlich, dass sie aufgrund des Verkehrsunfalles vom 20. Februar 2024 gegenwärtig noch unter Beschwerden leide, die eine längerfristige Behandlung erforderlich machen würden. Folglich bestehe kein Anlass, abermals in umfassender Weise auf ihre gesundheitlichen Vorbringen sowie die Behandlungsmöglichkeiten in der Türkei einzugehen. Dementsprechend sei ihr Wiedererwägungsgesuch nicht gehörig begründet, weshalb gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG auf dieses nicht eingetreten werde und die Verfügung vom 26. Mai 2020 nach wie vor rechtskräftig und vollstreckbar sei.”
“Die Vorinstanz führte zur Begründung ihrer Verfügung aus, den neu eingereichten Unterlagen lasse sich nicht entnehmen, inwiefern seit den vorangehenden Entscheiden des Bundesverwaltungsgerichts respektive des SEM eine Verschlechterung des Gesundheitszustands des Beschwerdeführers eingetreten sei. Der Arztbericht von Dr. B._______ vom 19. Januar 2023 bestätigte vielmehr, dass der psychische Zustand abgesehen von kurzen Phasen seit Beginn der Behandlung im Jahr 2019 fast unverändert geblieben sei. Das Vorbringen, der Beschwerdeführer habe in suizidaler Absicht Medikamente eingenommen, sei bereits Gegenstand des Wiedererwägungsgesuchs vom 3. August 2021 gewesen. Diesbezüglich könne folglich auf die Verfügung des SEM vom 29. September 2021 verwiesen werden. Auch der Austrittsbericht der (...) vom 27. September 2022 enthalte keine neue Diagnose oder Prognose und sei somit nicht geeignet, eine abweichende Beurteilung zu rechtfertigen. Die Eingabe vom 24. Januar 2023 erweise sich damit als wiederholt gleich begründet, weshalb darauf gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht einzutreten sei.”
Selon l'art. 111b LAsi, le SEM n'est en principe pas tenu d'examiner d'office une demande de réexamen. Il ne doit se saisir que dans les cas strictement limités évoqués par la jurisprudence, notamment lorsqu'il s'agit d'un réexamen «qualifié» (invocation de motifs de révision ou, en cas d'absence ou de déclaration d'irrecevabilité d'un recours) ou d'une demande d'adaptation en raison de circonstances postérieures essentielles. En outre, la jurisprudence exige que les nouveaux faits ou éléments de preuve soient, en principe, d'une importance telle qu'ils pourraient influer sur l'appréciation de l'affaire.
“1 La procédure administrative distingue les moyens de droit ordinaires et extraordinaires. Contrairement aux premiers, les seconds sont dirigés contre des décisions entrées en force de chose jugée formelle, à savoir contre des décisions qui ne peuvent plus être contestées par un moyen de droit ordinaire. La demande de révision (dont l'examen incombe à l'autorité de recours et suppose que la cause ait fait l'objet d'une décision sur recours) et la demande de réexamen ou de reconsidération (dont l'examen incombe à l'autorité inférieure) relèvent de la procédure extraordinaire. 3.2 En matière d'asile, les demandes de réexamen sont régies par l'art. 111b LAsi, qui prescrit que la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen et comporter une motivation substantielle y compris sur le respect des conditions de recevabilité (« dûment motivée »). Pour le surplus, la procédure est régie par les art. 66 à 68 PA. 3.3 Sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM est ainsi tenu de se saisir d'une demande de réexamen uniquement lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie, ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours ; cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2 ; ATAF 2010/27 consid. 2.1). Il est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al.”
“arrêt du Tribunal D-342/2020 du 21 septembre 2020 consid. 2.2 et réf. cit.), ce qui implique qu'elle est irrecevable, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue par la loi depuis l'entrée en vigueur de la modification de la LAsi du 14 décembre 2012 (art. 111b LAsi), que constitue une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation (à l'exclusion de la demande d'asile multiple à laquelle s'applique l'art. 111c LAsi), la demande de réexamen qualifiée (en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 12.3 a contrario), qu'elle soit de réexamen ou multiple, encore faut-il que la demande remplisse les conditions fixées par les art. 111b LAsi et suivants, en particulier celles relatives à une motivation substantielle (« dûment motivée ») et aux délais, qu'en principe, une telle demande ne constitue pas une voie de droit (ordinaire ou extraordinaire) ; que partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM n'est tenu de s'en saisir que dans deux situations, à savoir lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », c'est-à-dire lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie, ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », soit lorsque le requérant invoque un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 et réf. cit.), que le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement (cf.”
“Il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]). 1.2 Le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable. 1.3 Le Tribunal applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués (cf. art. 62 al. 4 PA) ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. Moor/Poltier, Droit administratif, vol. II, 3e éd., Berne 2011, p. 782). Il peut ainsi admettre un recours pour d'autres motifs que ceux invoqués devant lui ou le rejeter en adoptant une argumentation différente de celle de l'autorité intimée. 2. 2.1 La demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue par la loi depuis l'entrée en vigueur de la modification de la LAsi du 14 décembre 2012 (cf. art. 111b LAsi). 2.2 Le SEM n'est tenu de se saisir d'une telle demande que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1). De plus, les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont "importants", c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation. Cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts soient propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a p. 358 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; cf. également Karin Scherrer, Praxiskommentar VwVG, op.cit., art. 66 PA no 25 p. 1306 et réf.”
“d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 de la loi du 26 juin 1998 sur l'asile [LAsi, RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF, RS 173.110]), exception non réalisée in casu, que les intéressés ont qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art. 52 PA et art. 108 al. 6 LAsi), leur recours est a priori recevable, l'avance de frais requise ayant en outre été versée dans le délai imparti, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue par la loi depuis l'entrée en vigueur de la modification de la LAsi du 14 décembre 2012 (art. 111b LAsi), que constitue une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation (à l'exclusion de la demande d'asile multiple à laquelle s'applique l'art. 111c LAsi), la demande de réexamen qualifiée (en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 12.3 a contrario), qu'elle soit de réexamen ou multiple, encore faut-il que la demande remplisse les conditions fixées par les art. 111b LAsi et suivants, en particulier celles relatives à une motivation substantielle (« dûment motivée ») et aux délais, qu'en principe, une telle demande ne constitue pas une voie de droit (ordinaire ou extraordinaire) ; que partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM n'est tenu de s'en saisir que dans deux situations, à savoir lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », c'est-à-dire lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art.”
LAsi art. 111b ch. 41 Dans les décisions présentées, le SEM constate en pratique que le recours éventuel n'a pas d'effet suspensif ; il perçoit en outre des frais de procédure (mentionnés dans les décisions, p. ex. Fr. 600) et rejette les demandes d'assistance judiciaire gratuite. De telles décisions sont rendues notamment lorsque la demande de réexamen est, selon le SEM, sans chances de succès ou tardive, en l'absence d'un événement récent et déterminant.
“Sie und ihre Kinder seien vorläufig in der Schweiz aufzunehmen. B.c Der Eingabe vom 10. Februar 2023 waren folgende Dokumente beigelegt: - Vollmachten vom 15. März 2021 und 23. November 2022 inkl. Substitutionsvollmacht vom 24. August 2022 (Beilage 1), - ärztliches Zeugnis vom 11. Januar 2023 betreffend den Beschwerdeführer (Beilage 2), - zwei Online-Artikel betreffend Restaurantschliessung vom (...) mit freier Übersetzung 1 und 2 (Beilagen 3 und 4), - Vorladung vom (...) inkl. freie Übersetzung (Beilage 5), - Articolo «(...)», (...) (Beilage 6a), - Articolo (...) vom (...) (Beilage 6b), - Screenshots der (...)-Übertragung der Proteste in F._______ (Beilagen 6c und 6d), - Bild einer Kundgebung, an welcher die Beschwerdeführerin teilgenommen hat (Beilage 6e), - zwei Arztberichte vom 9. November 2022 betreffend die Beschwerdeführerin und ihren Ehemann (Beilagen 7 und 8). B.d Mit Verfügung vom 13. September 2023 - eröffnet tags darauf - wies das SEM das als Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b AsylG entgegengenommene Gesuch vom 10. Februar 2023 ab und stellte die Rechtskraft sowie die Vollstreckbarkeit des negativen Asylentscheids vom 4. März 2019 fest. Des Weiteren wies es das Gesuch um Erlass der Verfahrenskosten ab, erhob eine Gebühr in der Höhe von Fr. 600.- und hielt fest, einer allfälligen Beschwerde komme keine aufschiebende Wirkung zu. C. Die Beschwerdeführenden erhoben gegen diesen Entscheid mit Eingabe vom 15. Oktober 2023 Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht. Sie beantragten, es sei die Verfügung des SEM vom 13. September 2023 vollumfänglich aufzuheben, ihre Flüchtlingseigenschaft anzuerkennen und ihnen Asyl zu gewähren, eventualiter sei ihre vorläufige Aufnahme anzuordnen, subeventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung an das SEM zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchten sie um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung samt Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses. Zudem sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zu erteilen. Der Beschwerde beigelegt waren unter anderem die bereits mit dem Wiedererwägungsgesuch eingereichten Beilagen 1, 2, 5, 6b, 6c, 6e, 7 und 8.”
“Zum Einwand auf Beschwerdeebene, es sei trotz bestehender Widersprüche von der Glaubhaftigkeit auszugehen, da der Beschwerdeführer aufgrund seiner kognitiven Fähigkeiten nicht in der Lage sei, seine Fluchtgründe konsistent, insbesondere mit einer exakten zeitlichen Verortung, zu schildern, erwog das Bundesverwaltungsgericht, dass sich die Schilderungen nicht nur in zeitlicher Hinsicht, sondern auch hinsichtlich des Kontextes, etwa bezüglich der Umstände, wie seine Freilassung erwirkt worden sei, und auch hinsichtlich ganzer Episoden seiner Hilfeleistungen für die LTTE (Aufhängen von Plakaten) widersprechen würden. Schliesslich habe er zwei Bestätigungsschreiben eingereicht, welche andere, von ihm nicht genannte Fluchtgründe aufführen würden, was zu seinen Ungunsten zu würdigen sei. C. Mit einer als qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch bezeichneten Eingabe vom 28. Januar 2022 gelangte der Beschwerdeführer erneut ans SEM. Er machte im Wesentlichen geltend, dass ein nach den Richtlinien des Istanbul-Protokolls erstellter psychologischer Bericht seine Fluchtgründe glaubhaft mache. Als Beweismittel reichte er einen psychologisch-psychiatrischen Begutachtungsbericht vom (...) 2022, ein Schreiben eines Gerichtsmediziners vom (...) 2021, eine Todesanzeige vom (...) 2021 und ein Bestätigungsschreiben einer Klinik vom (...) 2021 ein. D. Das SEM nahm die Eingabe des Beschwerdeführers als Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG (SR 142.31) entgegen. Mit Verfügung vom 6. April 2022 (Eröffnung am 7. April 2022) wies es das Gesuch ab, erklärte die Verfügung vom 22. Mai 2019 für rechtskräftig und vollstreckbar, wies das Gesuch um Erlass der Verfahrenskosten ab und erhob eine Gebühr von Fr. 600.-. Schliesslich stellte es fest, dass einer allfälligen Beschwerde keine aufschiebende Wirkung zukomme. E. Diese Verfügung focht der Beschwerdeführer mit Eingabe seiner Rechtsvertreterin vom 9. Mai 2022 beim Bundesverwaltungsgericht an. Er beantragte die Aufhebung der angefochtenen Verfügung, die Feststellung der Flüchtlingseigenschaft und die Gewährung von Asyl. Eventualiter sei der Beschwerdeführer vorläufig aufzunehmen. Der Vollzug sei auszusetzen und es sei die unentgeltliche Prozessführung und Rechtsverbeiständung zu gewähren. Der Beschwerde lag eine Stellungnahme der Erstellerin des psychologisch-psychiatrischen Berichts zu den Argumenten des SEM vom 9. Mai 2022 bei. F. Die vorinstanzlichen Akten lagen dem Bundesverwaltungsgericht am 10.”
“Es sei aus den Akten kein kürzlich eingetretenes einschneidendes Ereignis erkennbar, welches das späte Einreichen des Gesuches hätte rechtfertigen können, zumal sich die Gesundheitslage des Beschwerdeführers im Verlaufe der stationären Behandlung gebessert habe. Zur geltend gemachten Verletzung der Art. 3, 4 und 16 der der FoK habe sich das SEM bereits im Entscheid vom 3. Oktober 2022 ausführlich geäussert. Es lägen somit keine Gründe vor, welche die Rechtskraft der Verfügung vom 3. Oktober 2022 beseitigen könnten. Das Wiedererwägungsgesuch sei deshalb unter Erhebung einer auf Art. 111d AsylG gestützten Verfahrensgebühr genauso abzuweisen wie das gestellte Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege mit Beiordnung eines anwaltlichen Rechtsbeistandes, zumal sich das Wiedererwägungsgesuch als aussichtslos darstelle, die Bedürftigkeit des Beschwerdeführers nicht belegt sei und eine anwaltliche Vertretung auch nicht notwendig erscheine. Die Verweigerung der aufschiebenden Wirkung stütze sich auf Art. 111b AsylG.”
“September 2014 in der Schweiz erstmals um Asyl nachgesucht hatte, weil ihr Ehemann im August 2012 von den heimatlichen Behörden verhaftet worden sei und sie selber in der Folge im April 2013 gesucht worden sei, dass das SEM die Vorbringen der Beschwerdeführerin als unglaubhaft bezeichnet und ihr Asylgesuch mit Verfügung vom 10. Februar 2016 abgelehnt sowie den Vollzug der Wegweisung als zulässig, zumutbar und möglich qualifiziert hatte, dass die gegen diesen Entscheid erhobene Beschwerde vom 1. März 2016 vom Bundesverwaltungsgericht mit Urteil E-1308/2016 vom 8. März 2016 im vereinfachten Verfahren als offensichtlich unbegründet abgewiesen worden war, II. dass die Beschwerdeführerin mit einer als «Wiedererwägungsgesuch» betitelten Eingabe vom 24. Oktober 2022 beim SEM die Feststellung der Unzumutbarkeit des Vollzugs ihrer Wegweisung in den Heimatstaat beantragte, weil sich sowohl die Lage als auch ihre persönliche Situation verändert habe, dass das SEM die als einfaches Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG (SR 142.31) behandelte Eingabe mit Entscheid vom 6. Januar 2023 - eröffnet am 9. Januar 2023 - abwies und feststellte, einer allfälligen Beschwerde komme keine aufschiebende Wirkung zu, dass die Beschwerdeführerin gegen diese Verfügung am 3. Februar 2023 beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhob und beantragte, es sei die angefochtene Verfügung aufzuheben und sie sei in der Schweiz vorläufig aufzunehmen, eventualiter sei die Sache zur erneuten Prüfung und zu neuem Entscheid an die Vorinstanz zurückzuweisen, dass sie in prozessualer Hinsicht einerseits um Erteilung der aufschiebenden Wirkung ihrer Beschwerde sowie um Sistierung des Vollzugs der Wegweisung und andererseits um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung ersuchte, dass der Instruktionsrichter am 6. Februar 2023 mit einer superprovisorischen Anordnung den Vollzug der Wegweisung einstweilen aussetzte, er aber mit Zwischenverfügung vom 9. Februar 2023 das Gesuch der Beschwerdeführerin um Herstellung der aufschiebenden Wirkung der Beschwerde abwies und deshalb den provisorischen Vollzugsstopp vom 6.”
En vertu de l'art. 111b al. 2 LAsi, il n'est pas possible d'entrer en matière sur des demandes de réexamen déposées hors délai. Le Tribunal administratif fédéral (TAF) a confirmé cette solution dans des décisions relatives à des cas analogues ; il peut néanmoins rester ouvert de savoir si, dans de tels cas, l'intérêt à la protection juridique a en outre déjà disparu à la suite d'un renvoi exécuté.
“Nach dem Gesagten ist festzustellen, dass das SEM im Ergebnis zu Recht in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG auf die verspäteten Wiedererwägungsgesuche nicht eingetreten ist. Bei dieser Sachlage kann offenbleiben, ob das Rechtsschutzinteresse der Beschwerdeführerinnen aufgrund der vollzogenen Ausschaffung dahingefallen ist oder nicht.”
“Zusammenfassend ergibt sich, dass das Nichteintreten auf das Wiedererwägungsgesuch gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht zu beanstanden ist. Die ursprüngliche Verfügung vom 12. Dezember 2014 ist rechtskräftig und vollstreckbar. Die Frage, ob das Nichteintreten bereits aufgrund des Verpassens der dreissigtägigen Frist gerechtfertigt war, kann offenbleiben.”
Seuls de nouveaux faits ou éléments de preuve, importants et pertinents pour la décision, peuvent justifier un réexamen au sens de l'art. 111b LAsi. Cela signifie que les faits ou éléments de preuve présentés doivent être susceptibles, après une appréciation juridiquement correcte, d'influencer la décision initiale. De simples compléments ou ajouts négligeables ne suffisent pas. Un réexamen ne doit pas servir à remettre continuellement en question des décisions déjà devenues définitives ni à contourner les délais ordinaires de recours.
“Dans le délai prolongé à cet effet, les recourants ont déposé leur réplique en date du 18 janvier 2024, y maintenant leurs conclusions sur tous les points et spécifiant qu'ils n'avaient plus d'autres éléments à fournir ; une copie en a été transmise au SEM pour information. K. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF, Le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. En particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent. 1.2 Les intéressés ont qualité pour recourir ; présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 48 al. 1 ainsi que 52 al. 1 PA et 108 al. 6 LAsi). 2. 2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; cf. également Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 58 PA no 9 s. p. 1214 [ci-après : Praxiskommentar VwVG]), ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7). 2.2 Selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision (applicable en matière de réexamen), les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid.”
“), informant qu'il se trouvait alors à son domicile, ainsi qu'une ordonnance médicale relative à la prescription de Zaldiar® (un antalgique), d'Arcoxia® (un antiinflammatoire), de Sirdalud® (un relaxant musculaire) et de Lyrica® (un analgésique contre les douleurs neuropathiques). S. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que de besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. 1.2 En particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. 1.3 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) ainsi que dans le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable. 2. 2.1 La demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3ème éd., 2023, art. 58 PA n° 9 s., p. 1414) ou qu'il invoque des moyens de preuve concluants postérieurs à l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7). 2.2 Selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision, applicable aux cas de réexamen, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire, s'ils sont de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et si les moyens de preuve offerts s'avèrent propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar VwVG, op.”
“6 LAsi), le recours est recevable, que par décision du 21 mars 2023, retenant que l'intéressée avait séjourné plus d'un an à l'étranger et n'avait donné aucune suite à son courrier du 6 février 2023, valant droit d'être entendu, le SEM a constaté que l'asile qui lui avait été accordé en Suisse avait pris fin et a relevé que malgré cette extinction la qualité de réfugié lui restait acquise, que par demande du 18 avril 2024, intitulée « demande de réadmission de l'asile en Suisse - demande d'asile multiple », l'intéressée a enjoint le SEM de « bien vouloir réactiver [son] statut d'asile », qu'à l'appui de cette demande, l'intéressée a allégué avoir dû quitter la Suisse en raison de la dégradation de son état psychologique suite à de nombreux décès survenus dans sa famille, qu'elle serait partie en C._______ le (...) afin de rejoindre une (...), qu'ayant tout perdu, dès janvier 2022, elle aurait tenté de prendre contact sans succès avec les autorités des cantons de B._______, de E._______ et de la Confédération, que suite à un accident, elle aurait été hospitalisée en (...) et en (...) 2023, mois durant lesquels elle aurait essayé de joindre les autorités suisses, que les autorités de C._______ auraient refusé de lui octroyer l'asile, si bien qu'après une période d'errance, elle serait revenue en Suisse le (...) 2024, que le SEM a considéré la demande du 18 avril 2024 comme une demande de réexamen qualifié, que le Tribunal fait sienne cette appréciation, qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA, que les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont "importants", c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, que cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts soient propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit.), que la requête de nouvel examen ne saurait permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p. 45 et jurisp. cit.), qu'en outre, elle ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf.”
“1, pièce no 61/3 de l'e-dossier) introduite dans le prolongement d'une procédure Dublin close, le SEM n'ayant en réalité jamais été expressément requis de procéder à un quelconque « constat », que dans le contexte d'une procédure de réexamen Dublin, la référence à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du chiffre 2 du dispositif de la décision entreprise (cf. décision querellée du 11 décembre 2023, p. 2, pièce no 62/3 de l'e-dossier) s'avère erronée, étant rappelé que les recours interjetés contre des décisions statuant sur des demandes de réexamen sont dépourvus (ex lege) d'effet suspensif (art. 111b al. 3 LAsi) ; qu'à cela s'ajoute que, même en présence d'un recours qui déploierait en principe un effet suspensif, un simple renvoi à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du dispositif, sans motivation correspondante dans les considérants en droit de la décision, confine en toute hypothèse à l'arbitraire (art. 9 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 [Cst., RS 101]), que la demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2e éd., 2016, art. 58 PA n° 9 s., p. 1214) ou qu'il invoque des moyens de preuve concluants postérieurs à l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que, selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision, applicable aux cas de réexamen, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire, s'ils sont de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et si les moyens de preuve offerts s'avèrent propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar VwVG, op.”
“31 LTAF (RS 173.32), connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA, prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. En particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), exception non réalisée dans le cas d'espèce. Le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent recours. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable. 2. 2.1 La demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), se définit comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a rendue et qui est entrée en force (art. 111b LAsi). 2.2 Le SEM n'est tenu de s'en saisir que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1). 2.3 Selon la jurisprudence et la doctrine, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de cette disposition ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; cf. également Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd.”
Compétence : Le SEM est compétent pour l'examen au fond des demandes de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi. Seul le SEM peut, sur requête motivée, prendre des mesures visant au report ou à l'annulation de l'exécution; le SPOP n'est pas compétent pour ces décisions.
“1), le traitement d'une telle procédure ressortit exclusivement à la compétence fonctionnelle du Tribunal. 4.4 Partant, pour ce motif déjà, les chiffres 1 à 3 du dispositif de la décision entreprise doivent être annulés, en tant qu'il n'appartenait pas au SEM de revenir sur ces différents points - déjà tranchés dans le cadre d'un prononcé antérieur, revêtu de l'autorité de chose jugée - à l'occasion d'une nouvelle « procédure d'asile », conduite sous forme accélérée. En effet, pour autant que les conditions permettant d'entrer en matière soient bien réunies (ce qu'il y aura lieu d'examiner ci-avant, cf. infra consid. 5), la faculté d'appréhender les faits en question sous l'angle de la révision revient à l'autorité de céans. 4.5 S'agissant des faits et moyens nouveaux potentiellement pertinents sous l'angle de l'exécution du renvoi, il eût en principe appartenu au SEM d'en connaître dans le cadre de ses attributions en matière de réexamen ordinaire, aux conditions restrictives prévues par l'art. 111b LAsi (i.e. dépôt par écrit, dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, d'une demande dûment motivée). Dès lors qu'en l'occurrence, l'autorité inférieure a examiné matériellement les faits et moyens en rapport avec l'exécution du renvoi dans le cadre de la procédure d'asile accélérée (cf. décision querellée, point III, p. 9 ss, pièce no 27/14 de l'e-dossier), qu'elle disposait dans ce contexte d'un pouvoir de cognition à tout le moins équivalent à celui qui prévaut en matière de réexamen et qu'il n'a résulté de ce fait aucun inconvénient pour le recourant - a contrario, celui-ci bénéficie présentement d'une procédure de recours pourvue de l'effet suspensif ex lege (art. 42 LAsi), ce dont il n'aurait pas automatiquement profité en cas d'un traitement de sa requête en tant que demande de réexamen (art. 111b al. 3 LAsi) -, il appartiendra au Tribunal de déterminer aux termes du présent arrêt (cf. infra consid. 6), si le SEM a estimé à bon droit que les éléments en question ne permettaient pas d'établir la prévalence d'obstacles rédhibitoires à l'exécution du renvoi de l'intéressé au Sri Lanka.”
“Ces arguments ne sont toutefois pas pertinents pour juger du bien-fondé des mesures d'assignation à résidence, seules litigieuses en l'espèce. Les recourants justifient certes leur refus de collaborer par l'inaptitude à voyager de la recourante, au vu de sa situation médicale. Ce faisant, ils semblent plutôt remettre en cause le délai de départ ou d'exécution de la décision de renvoi ou en demander la prolongation. Une telle demande ne relève cependant pas de la compétence du SPOP, comme celui-ci l'a précisé dans sa lettre du 2 juillet 2024 à la sage-femme de l'intéressée. Seul le SEM, sur demande motivée de l'étranger, peut en effet reporter l'exécution d'un renvoi (cf. art. 45 al. 2bis de la loi fédérale du 26 juin 1998 sur l'asile [LAsi; RS 142.31], qui prévoit qu'un délai de départ plus long est imparti ou le délai de départ est prolongé lorsque des circonstances particulières telles que la situation familiale, des problèmes de santé ou la durée du séjour le justifient; ég. Directives du SEM, Domaine de l'asile, état au 15 juillet 2024, ch. 2.2.5), voir l'annuler (cf. art. 111b LAsi relative à la procédure de réexamen des décisions en matière d'asile). Quoi qu'il en soit, cette problématique excède le cadre du litige dans la mesure où le principe même du renvoi et de ses modalités d'exécution ne fait pas l'objet de la décision attaquée. Il n'a ainsi pas à être examiné dans le cadre de la présente procédure, étant précisé que l'aptitude à voyager de la recourante est en cours d'examen auprès d'Oseara SA sur la base du rapport médical produit, comme le SPOP l'a exposé dans sa réponse. Sous l'angle des dispositions topiques sur l'assignation à résidence, le seul fait que les recourants n'aient pas respecté le délai de départ fixé, quels qu'en soient les raisons, suffit pour justifier sur le principe la mesure d'assignation à résidence prévue par l'art. 74 al. 1 let. b LEI.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 37 Le simple dépôt d'une demande de réexamen n'entraîne pas automatiquement la suspension de l'ordonnance d'éloignement ni l'impossibilité de son exécution ; le Secrétariat d'État aux migrations (SEM) peut statuer rapidement sur la demande sans phase préparatoire, et le dépôt ne donne pas, en soi, droit à une exemption des mesures d'exécution.
“10), une telle demande ne rend pas d'emblée caduque la décision de renvoi initial et la poursuite de la détention impossible (voir c. 3.2.1 ci-dessus). A ce propos, on relèvera en premier lieu qu'il s'agit en l'espèce de la sixième demande du recourant adressée au Secrétariat d'Etat. En outre et surtout, interpellé par le Tribunal administratif à ce sujet, le Secrétariat d'Etat a confirmé le dépôt de la demande de réexamen, mais a expliqué que celle-ci était vouée à l'échec. Celui-ci a ajouté que la demande de réexamen du recourant fera l'objet soit d'une décision de rejet, soit d'une décision de non-entrée en matière en cas de non-paiement de l'avance de frais, mais que, quelle que soit la décision prise, une décision sera rendue au plus tard à la mi-décembre 2023. Il ressort ainsi implicitement de cette prise de position qu'aucune autre mesure d'instruction, susceptible de retarder la décision, n'est envisagée, étant au surplus rappelé qu'aucune phase préparatoire n'intervient dans le cadre d'une demande de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). Le délai de recours contre cette décision sera alors au plus de 30 jours (art. 108 al. 6 LAsi) et le traitement d'un éventuel recours n'excédera pas 20 jours (art. 109 al. 6 LAsi). Partant, on peut conclure de ce qui précède qu'il est prévisible que la procédure d'asile puisse être terminée dans un avenir proche. Finalement, s'agissant de l'exécution du renvoi, le Service des migrations, également interpellé par le Tribunal administratif, a confirmé le 24 novembre 2023 qu'un vol avait été réservé et que les autorités sri-lankaises avaient donné leur accord à la réadmission du recourant. 3.3 Il apparaît ainsi que rien ne s'oppose à ce que le renvoi du recourant puisse être exécuté dans un avenir proche (art. 80 al. 6 LEI). Partant, le recourant ne saurait être suivi lorsqu'il se prévaut de sa demande de réexamen pendante pour être libéré. 4. Le recourant fait encore valoir que sa détention viole le principe de proportionnalité. 4.1 La détention administrative doit, conformément à l'art.”
Si la personne requérante ne satisfait pas à son obligation de motivation (par exemple, les écritures ne comportent pas d'indices factuels justifiant un motif de réexamen), l'autorité peut, sur la base de l'art. 111b al. 2 LAsi en liaison avec l'art. 13 al. 2 PA, ne pas entrer en matière sur la demande de réexamen.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen; im Übrigen richtet sich das Verfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66-68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Dabei ist insbesondere zu beachten, dass, kommt eine gesuchstellende Person ihrer Begründungspflicht nicht nach, die Behörde gemäss Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG die Möglichkeit hat, auf das Gesuch nicht einzutreten (BVGE 2014/39 E. 7).”
“und diesbezüglich keine veränderte Sachlage geltend gemacht wird. Inkonsistent erweist sich auch die aus der materiellen Prüfung gezogene Rechtsfolge, auf das Wiedererwägungsgesuch sei nicht einzutreten. Die massgebliche Rechtsgrundlage für ein Nichteintreten auf ein Wiedererwägungsgesuch stellt Art. 111b AsylG dar. Ein Nichteintretensentscheid nach Art. 111b Abs. 2 AsylG ist Rechtsfolge des Nichterfüllens der in Art. 111b Abs. 1 AsylG genannten Formvorschriften (vgl. EJPD, Bericht 2008, S. 25f.; Botschaft, BBl 2010 4504). Darüber hinaus kann ein Nichteintreten erfolgen, wenn nach Ansicht des SEM überhaupt kein Wiedererwägungsgrund beziehungsweise kein einen Anspruch auf Behandlung begründender Wiedererwägungsgrund vorliegt, und das Gesuch mithin nicht genügend begründet war (Urteil des BVGer E-2686/2015 E. 6.4 m.H.a. BVGE 2014/39 E. 7 ff.). Nicht hinreichend begründet ist ein Gesuch etwa dann, wenn aus der Rechtschrift die tatsächlichen Anhaltspunkte, die auf das Vorliegen eines Wiedererwägungsgrundes hindeuten sollen, nicht ersichtlich sind. Noch erhöhte Anforderungen an die Substanziierung gelten sodann, wenn ein Wiedererwägungsgesuch - wie vorliegend - kurze Zeit nach Ergehen des Sachurteils eingereicht wird (Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2003 Nr. 7 E. 4). Das Gesuch der Beschwerdeführenden vom 14. März 2023 genügte den Anforderungen an die Begründung eines Wiedererwägungsgesuches offensichtlich nicht, weshalb nicht nachvollziehbar bleibt, weshalb das SEM nicht in Anwendung der diesbezüglich einschlägigen Bestimmung (Art.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich ge-regelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vor-instanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Sofern eine gesuchstellende Person dabei ihrer Begründungspflicht nicht nachkommt hat die entscheidende Behörde die Möglichkeit, gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG auf das Wieder-erwägungsgesuch nicht einzutreten (BVGE 2014/39 E. 7).”
Délimitation / Inadmissibilité : Selon la jurisprudence, une requête en réexamen ne doit pas servir à remettre continuellement en cause une décision déjà définitive ni à éluder les délais des voies de recours ordinaires. De même, une requête en réexamen n'est en règle pas fondée lorsque le requérant se fonde sur des faits ou des éléments de preuve qui existaient déjà au moment où un recours ordinaire était possible et qui auraient pu être présentés alors. En outre, il en résulte qu'une réexamen ne peut pas être utilisé pour exiger une nouvelle appréciation au fond de faits qui étaient déjà connus et examinés dans la procédure ordinaire. (Ces principes découlent de la jurisprudence constante relative à l'art. 111b al. 1 LAsi.)
“Eine Wiedererwägung sei aber nicht beliebig zulässig und dürfe insbesondere nicht dazu dienen, einen rechtskräftigen Entscheid immer wieder in Frage zu stellen oder Fristen für die Ergreifung von Rechtsmitteln zu umgehen. Namentlich dürfe ein Wiedererwägungsverfahren nicht als Ersatz für eine wegen Fristversäumnis verpasste Beschwerdemöglichkeit dienen. Gründe, die bereits im Zeitpunkt der verpassten Anfechtungsmöglichkeit im ordentlichen Beschwerdeverfahren bestanden hätten, könnten somit nicht als Wiedererwägungsgründe vorgebracht werden. Vorliegend sei nicht ersichtlich, wieso der Beschwerdeführer sein exilpolitisches Wirken im Zusammenhang mit seiner seit 2017 bestehenden Mitgliedschaft beim SCET nicht bereits im ordentlichen Asylverfahren hätte geltend machen und mit entsprechenden Beweismittel belegen können. Denn diese hätten zweifelsohne bereits vor Rechtskraft des Urteils D-5940/2017 beschafft werden können. Das exilpolitische Engagement sei somit nicht neu im Sinne von Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Bst. a VwVG, weshalb auf das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 3 VwVG nicht eingetreten werde. Angesichts der späten Geltendmachung dieser neuen Asylgründe seien ohnehin Zweifel an deren Glaubhaftigkeit angebracht. Er bringe vor, in der Öffentlichkeitsarbeit tätig gewesen zu sein, bei der Koordination von Veranstaltungen mitgeholfen und an Demonstrationen teilgenommen zu haben. Seinen Ausführungen und den Akten seien aber keinerlei Hinweis zu entnehmen, um welche Veranstaltungen und Demonstrationen es sich konkret handle und welche Aufgaben und Funktionen er dabei genau wahrgenommen habe. Diese Begründungsarmut erstaune angesichts des Umstandes, dass die übrigen Vorbringen im Gesuch weitaus ausführlicher und detaillierter dargelegt worden seien. Da weitergehende Belege für das angebliche exilpolitische Wirken fehlen würden und es zudem erstmals im Rahmen eines ausserordentlichen Rechtsmittels geltend gemacht werde, vermöge auch die eingereichte Mitgliedschaftsbestätigung des SCET nicht zu überzeugen, sondern sei als blosses Gefälligkeitsschreiben ohne Beweiswert einzustufen.”
“1), ou lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés, ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7). 2.3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.). 2.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut pas donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.7 Selon la jurisprudence, les faits ou preuves postérieurs à la clôture de la procédure ordinaire et tendant à la reconnaissance de la qualité de réfugié ne peuvent fonder une demande de réexamen (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 et 4.6), mais constituent une demande multiple au sens de l'art. 111c al. 1 LAsi. 3. 3.1 Dans sa demande du 23 mars 2020, le recourant a conclu au prononcé d'une admission provisoire, au motif que l'exécution de son renvoi au Pakistan ne serait ni licite ni raisonnablement exigible. Il a fait valoir une péjoration de la situation sécuritaire et sanitaire dans sa région d'origine et produit des témoignages écrits de personnes originaires de la même région que lui et qui auraient été admises provisoirement en Suisse, au motif que l'exécution de leur renvoi serait illicite. L'intéressé s'est en outre prévalu d'un nouveau moyen de preuve, à savoir un document qu'il a présenté comme étant une convocation au tribunal régional de Kurram pour (.”
“ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit.). En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. Lorsque la décision de l'autorité de première instance n'a pas été contestée ou que le recours déposé a été classé pour des raisons formelles, des motifs de révision peuvent également fonder une demande de réexamen (« demande de réexamen qualifiée » ; cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4 et réf. cit.). 2.3 La requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 et jurisp. cit.). 2.4 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. 3.1 La première question qui se pose est celle de savoir si les faits motivant la demande de réexamen sont nouveaux, à savoir s'il s'agit d'éléments postérieurs à la fin de la procédure ordinaire, de points ignorés des recourants à ce moment, ou de faits dont ils ne pouvaient ou n'avaient pas de raison de se prévaloir à l'époque. La seconde, dans l'affirmative, est celle de savoir si ces faits sont déterminants, soit susceptibles de modifier l'état de fait retenu par l'autorité dans sa première décision dans une mesure suffisante pour mener, après appréciation juridique de la nouvelle situation, à une décision différente. 3.2 3.2.1 En l'espèce, l'appartenance des recourants à la communauté rom et les discriminations qui en découlaient ont déjà été alléguées dans le cadre de leur première demande d'asile rejetée par décision de l'ODM du 3 juin 2010, qui a été confirmée par l'arrêt du Tribunal du 17 juin suivant. Elles ont également été évoquées lors de la seconde procédure d'asile, ouverte par la demande du 15 mars 2016 (cf.”
“3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 En procédure de réexamen, il appartient au requérant de présenter ses motifs (Rügeprinzip) et de démontrer en quoi ils sont importants, c'est-à-dire de nature à justifier une nouvelle appréciation des faits. 2.7 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 En l'espèce, la demande de réexamen est dûment motivée. Le Tribunal relève que les rapports médicaux des 9 juin 2023, 24 juillet 2023 et 28 juillet 2023, ainsi que la décision de renvoi au Bélarus prononcée par les autorités polonaises le 2 février 2023, paraissent avoir été déposé au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. A admettre que l'intéressé ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé psychique, il aurait probablement pu et dû la faire valoir plus précocement. Par ailleurs, son explication selon laquelle il n'aurait reçu la décision de renvoi précitée qu'après l'entrée en force de la décision de non-entrée en matière du SEM (cf. demande de réexamen point 8 p. 4) n'est en rien étayée. Cela dit, le SEM étant entré en matière sur la demande de réexamen, le Tribunal en examinera l'ensemble des motifs. 3.2 Comme déjà dit, l'intéressé a déjà allégué, en procédure ordinaire avoir été emprisonné en Pologne et risquer d'être réincarcéré en cas de retour dans ce pays. Il a aussi déjà exprimé sa crainte que les autorités polonaises l'expulsent vers le Bélarus, où il serait exposé, selon lui, à une violation de ses droits fondamentaux. Tenant compte de ces allégations, le SEM, dans sa décision du 1er juin 2023, a néanmoins retenu que le transfert de l'intéressé en Pologne était licite. Il a relevé que ce pays pouvait incarcérer des personnes conformément au droit en vigueur.”
“367 ss), ou encore lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7). 3.3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.). 3.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 3.5 La requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 3.6 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 4. 4.1 En procédure ordinaire, le SEM et le Tribunal ont considéré que les mauvais traitements allégués par l'intéressé n'étaient pas vraisemblables, quand bien même celui-ci avait produit un rapport médical aux termes duquel il avait indiqué souffrir des conséquences des tortures subies au Sri Lanka (cf. pièce SEM A20/4). Or les rapports médicaux produits à l'appui de la demande de réexamen ne contiennent pas d'éléments nouveaux de nature à modifier cette appréciation. Le Tribunal rappelle qu'un diagnostic d'état de stress post-traumatique (ESPT, F43.1), tel que posé dans le rapport médical du 12 mai 2022, ne prouve pas en soi les mauvais traitements allégués, l'appréciation d'un médecin spécialiste basée sur une observation clinique pouvant toutefois constituer un indice dont il faut tenir compte pour l'évaluation de la crédibilité des allégués de persécution dans le cadre de l'appréciation des preuves (cf.”
Pour déterminer si le départ au sens de l'art. 111b al. 1 LAsi est inacceptable malgré une détérioration de l'état de santé, des exigences strictes s'appliquent : le départ n'est inacceptable que si, en l'absence d'un traitement adéquat, une détérioration très rapide est à craindre, qui entraînerait concrètement un danger pour la vie ou une atteinte grave et durable à l'intégrité physique ou psychique. Il est également déterminant de savoir si, dans le pays d'origine, l'accès aux prestations médicales essentielles (fondamentales) est assuré.
“3 à 7.10 ; 2011/50 consid. 8.1 à 8.3 et réf. cit.). La gravité de l'état de santé et l'accès à des soins essentiels sont donc déterminants. Ainsi, l'exécution du renvoi demeure raisonnablement exigible si les troubles ne peuvent être qualifiés de graves, à savoir s'ils ne sont pas tels qu'en l'absence de possibilités de traitement adéquat, l'état de santé de la personne concernée se dégraderait très rapidement, au point de conduire d'une manière certaine à la mise en danger concrète de sa vie ou à une atteinte sérieuse, durable, et notablement plus grave de son intégrité physique. Par ailleurs, l'exécution du renvoi est également raisonnablement exigible si l'accès à des soins essentiels est assuré dans le pays d'origine ou de provenance (cf. ATAF 2011/50 consid. 8.3). 6.4.3 In casu, les atteintes à la santé de A._______ telles qu'elles ressortent des actes de la cause (cf. supra consid. 6.4.1) - pour peu qu'elles constituent bien des faits nouveaux invoqués en temps utile, au sens de l'art. 111b al. 1 LAsi, par rapport aux éléments déjà connus et pris en considération par les autorités d'asile suisses (cf. à ce propos arrêts du Tribunal D-3947/2021 du 10 janvier 2022, consid. 3.1.3 ; D-3272/2020 du 29 décembre 2020 consid. 10.4.2 s. ; D-1814/2019 du 21 juin 2019, p. 13 ; décision du SEM du 4 août 2021, point IV, p. 4 s. ; décision du SEM du 28 mai 2020, point V.2, p. 4 s. ; décision du SEM du 4 avril 2019, point III. 2, p. 9) - même considérées dans leur ensemble, ne revêtent pas le degré de gravité requis pour constituer un obstacle rédhibitoire à l'exécution du renvoi, à la lumière de la jurisprudence topique sus-rappelée. Quoi qu'il en soit, sous cet angle, le SEM a relevé à juste titre qu'une prise en charge suffisante des affections dont souffre l'intéressé est possible au Sri Lanka (cf. décision querellée, point III.2, p. 10 s., pièce no 27/14 de l'e-dossier). 6.4.4 Par ailleurs, le Tribunal remarque qu'une péjoration de l'état psychique est une réaction qui peut être couramment observée chez une personne dont la demande de protection a été rejetée, sans qu'il faille pour autant y voir un obstacle sérieux à l'exécution du renvoi.”
“367 ss), ou encore lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7), qu'en revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), qu'en conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond, qu'une demande de réexamen ne permet pas de solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande d'asile, l'intéressé a notamment allégué être B._______ et avoir grandi dans le camp de réfugiés de C._______, en D._______, puis avoir vécu dans plusieurs autres régions de D._______, en E._______ ainsi qu'au Maroc, pays dont il a la nationalité, qu'à deux reprises, en 2008 et 2021, il aurait été détenu à la prison F._______, laquelle aurait été tenue par des responsables du G._______, qu'il aurait dénoncé des violations des droits de l'homme commises au sein de cette prison et au G._______, y compris par les autorités marocaines, ainsi que dans le reste de ce pays, raison pour laquelle il aurait été menacé de mort au G._______ et serait en danger au Maroc, qu'il se serait en outre éloigné de l'Islam pour se rapprocher du christianisme, ce qui lui aurait également valu des menaces, qu'il a déclaré souffrir de « problèmes psychologiques » en raison des menaces dont il aurait fait l'objet, précisant ne pas prendre de médicaments, que selon un journal de soins du 17 février 2023, il a notamment indiqué avoir parfois eu des idées suicidaires, sans plan concret, que selon un rapport médical du 20 février suivant, il présentait de l'anxiété, dans le contexte d'un état de stress post-traumatique, sans idées suicidaires, qu'il a encore fait état d'asthme, de troubles du sommeil, d'irritabilité, de céphalées, de dorsalgie, de pollakurie (subjective), de douleurs dentaires et a présenté un syndrome grippal, que du Valverde (sédatif à base de plante), du Dafalgan et de l'Irfen lui ont été prescrits, que le SEM, dans sa décision du 23 mai 2023, a relevé que les déclarations de l'intéressé, y compris quant à sa biographie et à son identité, étaient floues, évasives et incohérentes, qu'elles n'étaient pas pertinentes en matière d'asile, qu'en outre, selon l'autorité intimée, l'état de santé du recourant ne s'opposait pas à l'exécution de son renvoi, que dans sa demande de réexamen, l'intéressé s'est principalement prévalu d'une dégradation de son état de santé depuis la fin de la procédure ordinaire, en raison de laquelle l'exécution de son renvoi serait, selon lui, inexigible, dès lors que cette mesure le priverait d'accès aux traitements nécessaires, qu'aux termes des rapports médicaux des 24 et 26 janvier 2024 précités, il présentait un asthme bronchique pour lequel un traitement par Vannair (antiasthmatique), Bilaxten (antihistaminique) et Dymista (spray nasal antiallergique) ainsi qu'une physiothérapie respiratoire avaient été mis en place, un suivi pneumologique semestriel devant, dans l'idéal, être prévu, qu'il souffrait en outre d'un syndrome d'apnées-hypopnées du sommeil nécessitant en particulier un CPAP (« continuous positive airway pressure », masque à porter pendant la nuit), qu'il présentait encore des lésions pulmonaires consécutives à une pathologie granulomateuse (par exemple tuberculose, mais sans signe de réactivation de cette maladie), des lésions dermatologiques et des troubles prostatiques, pour lesquels il prenait du Prostaplant (préparation contre les troubles de la prostate), que le traitement instauré au niveau respiratoire avait amélioré sa qualité de vie de manière significative, que, selon l'auteure du rapport du 26 janvier 2024, la prise en charge de l'intéressé dans son pays d'origine semblait problématique, de sorte que celui-ci devrait pouvoir poursuivre son séjour en Suisse pour des raisons médicales, qu'aux termes du rapport du 24 janvier 2024, le recourant s'était montré extrêmement perturbé et agité lors de la première consultation (le 19 septembre 2023), présentant d'importants troubles du sommeil ainsi que de l'angoisse dans le cadre d'un état de stress post-traumatique, qu'il avait retrouvé un meilleur sommeil et plus de sérénité après avoir été pris en charge par une psychothérapeute, que depuis le rejet de sa demande d'asile, il présentait à nouveau une importante angoisse et des troubles du sommeil, qu'il serait incapable de se projeter dans l'avenir, un geste auto-agressif étant à craindre et un suivi psychiatrique nécessaire, que l'intéressé, dans sa demande de réexamen, a encore soutenu qu'un retour dans son pays d'origine lui causerait un stress majeur, ce qui serait contre-indiqué au regard de son état de santé, que le SEM, dans la décision querellée, a considéré que les affections présentées par l'intéressé n'étaient pas suffisamment graves pour s'opposer à l'exécution de son renvoi au Maroc, où il aurait au demeurant accès aux structures de soin et aux traitements nécessaires, que, selon l'autorité intimée, cette mesure demeurait donc raisonnablement exigible, que l'intéressé, dans son recours, réitère principalement les éléments de sa demande de réexamen, que le Tribunal rappelle que l'exécution du renvoi ne cesse d'être raisonnablement exigible que si, en raison de l'absence de possibilités de traitement adéquat, l'état de santé du requérant se dégraderait très rapidement au point de conduire d'une manière certaine à la mise en danger concrète de sa vie ou à une atteinte sérieuse, durable, et notablement plus grave de son intégrité physique ou psychique (cf.”
“Rien n'indique que cet unique cliché, de mauvaise qualité et dénué de toute indication de date ou de lieu, ait été pris suite à l'événement allégué, la blessure au niveau de la tempe arborée par le recourant pouvant avoir une origine différente. Sur le vu de ce qui précède, cette photographie a également été produite pour les besoins de la cause. Loin d'attester les difficultés financières et les problèmes rencontrés par les recourants, elle les rend plutôt improbables. Enfin, même à la tenir pour vraisemblable, l'agression alléguée ne serait pas déterminante, les intéressés pouvant, comme déjà dit, solliciter la protection des autorités de leur pays. 3.3 La péjoration de l'état de santé de B._______ apparaît en revanche comme un élément nouveau. Le Tribunal relève néanmoins que le suivi psychothérapeutique de l'intéressée avait débuté le 18 décembre 2023 déjà et que tant le rapport du 19 janvier 2024 précité que le dossier médical du E._______ pourraient avoir été déposés au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. A admettre que la recourante ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé psychique, elle aurait probablement pu et dû la faire valoir plus tôt. Cela dit, la question du respect du délai de 30 jours précité peut en l'occurrence demeurer indécise, dans la mesure où, comme exposé ci-après, la demande de réexamen devait être rejetée. 3.4 Il convient ainsi de déterminer si la dégradation de l'état de santé de l'intéressée est de nature à modifier la décision du SEM du 19 janvier 2023, en ce sens que l'exécution du renvoi des recourants serait désormais raisonnablement inexigible, comme ceux-ci le soutiennent. 3.5 3.5.1 Aux termes de l'art. 83 al. 4 LEI (RS 142.20), l'exécution de la décision peut ne pas être raisonnablement exigée si le renvoi ou l'expulsion de l'étranger dans son pays d'origine ou de provenance le met concrètement en danger, par exemple en cas de guerre, de guerre civile, de violence généralisée ou de nécessité médicale. 3.5.2 S'agissant plus spécifiquement des personnes en traitement médical en Suisse, l'exécution du renvoi ne devient inexigible, en cas de retour dans leur pays d'origine ou de provenance, que dans la mesure où elles pourraient ne plus recevoir les soins essentiels garantissant des conditions minimales d'existence ; par soins essentiels, il faut entendre les soins de médecine générale et d'urgence absolument nécessaires à la garantie de la dignité humaine (cf.”
Si, dans la demande de réexamen, il manque des faits nouveaux et concrets, ou s'il ne ressort pas que les troubles de santé invoqués persistent encore actuellement, la demande peut être considérée comme non dûment motivée et, en application de l'art. 111b al. 2 LAsi, ne pas entrer en matière. Il n'est pas nécessaire d'effectuer un nouvel examen approfondi de l'état de santé lorsque la demande et les certificats médicaux ne font pas apparaître d'indices nouveaux suffisants.
“November 2023 bereits zur grundsätzlichen Behandelbarkeit psychischer Beschwerden in der Türkei geäussert. Die mit dem Wiedererwägungsgesuch eingereichten Arztberichte verwiesen zwar auf eine psychische Krise im Dezember 2023, welche in Zusammenhang mit der Abweisung ihrer Beschwerde durch das Bundesverwaltungsgericht gestanden habe, ihrer Eingabe sei aber nicht zu entnehmen, inwiefern ihre (neu) geltend gemachten Beschwerden - sofern diese zum jetzigen Zeitpunkt überhaupt noch aktuell seien - nicht bereits unter den im Urteil E-3320/2020 festgestellten Grundsatz der Behandelbarkeit fielen. Weiter sei weder aus ihrer Eingabe noch den Arztberichten ersichtlich, dass sie aufgrund des Verkehrsunfalles vom 20. Februar 2024 gegenwärtig noch unter Beschwerden leide, die eine längerfristige Behandlung erforderlich machen würden. Folglich bestehe kein Anlass, abermals in umfassender Weise auf ihre gesundheitlichen Vorbringen sowie die Behandlungsmöglichkeiten in der Türkei einzugehen. Dementsprechend sei ihr Wiedererwägungsgesuch nicht gehörig begründet, weshalb gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG auf dieses nicht eingetreten werde und die Verfügung vom 26. Mai 2020 nach wie vor rechtskräftig und vollstreckbar sei.”
Citation: LAsi art. 111b n. 32 La présentation d'une requête en réexamen n'entraîne pas, de plein droit, un effet suspensif de l'exécution. Sur demande, l'autorité chargée de l'examen peut, à titre exceptionnel, accorder cet effet suspensif; les tribunaux peuvent suspendre provisoirement l'exécution (suspension superprovisoire/intérimaire de l'exécution).
“m.V. Urteil des EuGH vom 29. Januar 2009 C-19/08 Petrosian). Wiedererwägungsgesuche (Art. 111b ff. AsylG) bezwecken in ihrer praktisch relevantesten Form die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (BVGE 2014/39 E. 4.5). Dementsprechend gelten sie als ausserordentliche Rechtsmittel gegen den Überstellungsentscheid und somit als Rechtsmittel im Sinne von Art. 27 Dublin-III-VO (vgl. etwa Urteil des BVGer F-2146/2020 vom 29. April 2020 E. 5.2; vgl. auch Urteile des EuGH vom 19. März 2019 C-163/17 Jawo Rn. 70, vom 25. Oktober 2017 C-201/16 Shiri Rn. 41 ff.). Wiedererwägungsgesuche haben per se und im Beschwerdeverfahren von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung (Art. 107a Abs. 1 und Art. 111b Abs. 3 AsylG). Wird die superprovisorisch angeordnete Vollzugsaussetzung in einer Zwischenverfügung nicht aufgehoben, kommt dies faktisch einer Gewährung der aufschiebenden Wirkung während des ganzen Beschwerdeverfahrens gleich. Diesfalls wird die Überstellungsfrist unterbrochen (vgl. BVGE 2015/19 E. 5.4). Wird die Beschwerde gutgeheissen, die angefochtene Verfügung aufgehobenen und zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückgewiesen, so ist der Rückweisungsentscheid zwar ein Endentscheid, welcher das Verfahren vor der Beschwerdeinstanz abschliesst (Art. 61 VwVG), doch liegt gerade keine endgültige Entscheidung über die Zuständigkeitsfrage vor. Die Dauer des Rückweisungsverfahrens ist deshalb dem Rechtsmittel mit aufschiebender Wirkung zuzurechnen (ibid.; vgl. zuletzt etwa Urteil des BVGer F-7549/2024 vom 11. März 2025 E. 4.9).”
“Juli 2022 reichten die Beschwerdeführerinnen beim SEM ein Wiedererwägungsgesuch ein. Dieses Gesuch lehnte das SEM mit Verfügung vom 15. August 2022 ab. Es stellte die Rechtskraft und Vollstreckbarkeit seiner Verfügung vom 21. März 2022 fest, erhob eine Gebühr für das Wiedererwägungsverfahren und hielt fest, dass einer allfälligen Beschwerde keine aufschiebende Wirkung zukomme. E. Diesen Entscheid fochten die Beschwerdeführerinnen am 24. August 2022 beim Bundesverwaltungsgericht an. Am 25. August 2022 setzte das Gericht den Vollzug gestützt auf Art. 56 VwVG einstweilen aus. F. Am 1. September 2022 informierte das SEM die italienische Partnerbehörde und teilte mit, vonseiten der Beschwerdeführerinnen sei gegen die Wegweisungsverfügung eine Beschwerde mit aufschiebender Wirkung eingereicht worden, weshalb die Frist zur Überstellung nach Art. 29 Abs. 1 Dublin-III-VO erst nach einem gefällten Entscheid beginne. G. Mit Zwischenverfügung ebenfalls vom 1. September 2022 erkannte das Gericht, dass der Beschwerde gestützt Art. 111b Abs. 3 AsylG keine aufschiebende Wirkung zugesprochen werde, verbunden mit der Feststellung, dass der vorsorgliche Vollzugsstopp folglich dahinfalle. H. Mit Urteil des BVGer F-3658/2022 vom 28. September 2022 wurde auf die Beschwerde nicht eingetreten. I. Mit Eingabe vom 7. November 2022 gelangten die Beschwerdeführerinnen erneut ans SEM und beantragten, wiedererwägungsweise auf das Asylgesuch einzutreten. Zur Begründung wurde vorgebracht, dass die Zuständigkeit für die Behandlung der Asylgesuche auf die Schweiz übergegangen sei, da am 6. November 2022 die sechsmonatige Überstellungsfrist gemäss Art. 29 Dublin-IIII-VO abgelaufen sei, nachdem der Suspensiveffekt der Beschwerde [vom 30. März 2022] mit dem Urteil des BVGer F-1518/2022 vom 5. Mai 2022 entfallen sei. J. Mit Verfügung vom 14. November 2022 stellte das SEM fest, dass die Zuständigkeit für die Prüfung des Asylgesuchs nicht auf die Schweiz übergangen sei und die Überstellungsfrist von sechs Monaten ab Ende der Vollzugsaussetzung vom 1. September 2022 bis zum 1.”
“En l'espèce, le recourant fait l'objet d'une décision de renvoi entrée en force. Sur ce point, on peut relever que l'utilisation de voies de droit extraordinaires (comme les demandes de réexamen auprès du SEM) ne suspend pas l'exécution du renvoi, à moins que l'autorité compétente pour le traitement des demandes n'en décide autrement (art. 111b al. 3 LAsi), ce qui n'a pas été le cas en l'espèce. On peut également relever que, comme l'a clairement confirmé le SEM, le délai pour le transfert du recourant vers la Slovénie court jusqu'au 8 juin 2022, soit un délai de 6 mois à compter de l'arrêt du TAF du 8 décembre 2021 confirmant la décision du SEM du 6 octobre”
“1 RD III, commencé à courir à nouveau qu'à partir de la date du prononcé de l'arrêt clôturant la procédure F-386/2024, à savoir le 23 janvier 2024 (cf. pour un raisonnement similaire arrêt du TAF D-3871/2023 du 30 août 2023 p. 5). Il convient dès lors de retenir que le délai pour transférer la recourante et ses enfants vers la Croatie n'arrive à échéance que le 23 juillet 2024. 4.4 Au vu de ce qui précède, c'est donc à tort que l'intéressée soutient que le délai de six mois est arrivé à échéance le 17 mai 2024. Dans ces conditions, et malgré la motivation bancale avancée par le SEM, c'est à bon droit que ce dernier a rejeté la demande de réexamen de la recourante et procédé au transfert vers la Croatie le 3 juillet 2024. Si le transfert de la recourante et de ses enfants le jour même de la notification du rejet par le SEM de la demande de réexamen est peu heureux au vu des circonstances, il sera rappelé que le dépôt d'une telle demande ne suspend toutefois pas l'exécution du renvoi (art. 111b al. 3 LAsi) et que le SEM pouvait dès lors valablement procéder de la sorte. 5. En définitive, le recours du 4 juillet 2024 est manifestement infondé. Aussi, il doit être rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi). Il est par ailleurs renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi). 6. En outre, dans la mesure où il a été immédiatement statué sur le fond, les requêtes formulées dans le mémoire de recours tendant à l'octroi de l'effet suspensif et à la dispense du versement d'une avance de frais sont devenues sans objet. En outre, les conclusions du recours étant d'emblée vouées à l'échec, la requête d'assistance judiciaire totale doit être rejetée. 7. Vu l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre les frais de procédure à la charge de la recourante (art. 63 al. 1 PA). Toutefois, compte tenu des circonstances du cas d'espèce - notamment du transfert déjà effectué de l'intéressée et ses enfants à destination de la Croatie -, il y sera renoncé en application de l'art.”
Seuls de nouveaux obstacles à l'exécution de l'éloignement (obstacles à l'exécution) peuvent être invoqués au moyen d'une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi ; la présentation de nouveaux motifs en vue d'obtenir la reconnaissance en tant que réfugié constitue en revanche en règle générale une nouvelle demande d'asile (demande multiple au sens de l'art. 111c LAsi). Le SEM est notamment tenu d'examiner une demande de réexamen lorsqu'elle repose sur des faits ou des éléments de preuve intervenus après le jugement au fond et susceptibles de fonder de nouveaux obstacles à l'exécution.
“2 LAsi), che contestato nel caso in disamina è se la SEM ha giustamente respinto la domanda di riesame dell'insorgente del 23 febbraio 2023, che giusta l'art. 111b cpv. 1 prima frase LAsi, la domanda di riesame debitamente motivata deve essere indirizzata per scritto alla SEM entro 30 giorni dalla scoperta del motivo di riesame, che la domanda di riesame è una richiesta indirizzata a un'autorità amministrativa in vista della riconsiderazione di una decisione entrata in forza di cosa giudicata; che l'autorità di prima istanza tratta una domanda di riesame segnatamente nel caso in cui l'interessato si prevale di un cambiamento significativo delle circostanze dal momento della pronuncia della decisione materiale finale di prima o seconda istanza (cfr. sentenze del TAF E-3126/2024 del 7 ottobre 2024 consid. 2.1; E-5521/2024 del 24 settembre 2024 consid. 3.2; D-3256/2021 del 2 aprile 2024 consid 3.2; D-4296/2022 del 15 febbraio 2024), che nella fattispecie, la qualificazione della domanda del 23 febbraio 2023 quale domanda di riesame (art. 111b LAsi) è indiscussa, essendo la stessa fondata su fatti e mezzi di prova insorti successivamente alle sentenze materiali del Tribunale inerenti al ricorrente e dunque irricevibili per via di revisione (art. 123 cpv. 2 lett. a in fine LTF; cfr. DTAF 2013/22 consid. 13.1), che secondo la giurisprudenza consolidata, con una domanda di riesame possono essere sollevati nuovi ostacoli all'allontanamento, mentre si è in presenza di una nuova domanda d'asilo se il richiedente sostiene di essere in possesso della qualità di rifugiato sulla base di nuovi argomenti (cfr. DTAF 2014/39 consid. 4.5 seg.; sentenza del TAF D-4740/2023 del 14 novembre 2023 consid. 4.2.1), che sebbene il ricorrente abbia postulato il riconoscimento dello statuto di rifugiato, egli non ha fornito alcuna allegazione pertinente in materia, limitando le proprie considerazioni agli impedimenti dell'esecuzione dell'allontanamento, che pertanto ci si limita a tale analisi, che nel ricorso il ricorrente adduce, in sostanza, che l'esecuzione dell'allontanamento sarebbe inammissibile e ragionevolmente inesigibile per violazione dell'art.”
“Die Folgegesuche im Asylverfahren sind in Art. 111b AsylG (Wiedererwägung) und Art. 111c AsylG (Mehrfachgesuch beziehungsweise neues Asylgesuch) geregelt. Die Einordnung, ob ein Folgegesuch als Wiedererwägungsgesuch oder als Mehrfachgesuch zu behandeln ist, richtet sich danach, welchen Teil der ursprünglichen Verfügung die begehrte Neubeurteilung betrifft. Um ein Mehrfachgesuch handelt es sich, wenn die gesuchstellende Person geltend macht, sie erfülle aufgrund einer nachträglich veränderten Sachlage die Flüchtlingseigenschaft (BVGE 2014/39 E. 4.5 f. m.w.H). Eine Wiedererwägung liegt hingegen vor, wenn ein Gesuch um Neubeurteilung einer rechtskräftigen Asyl- und Wegweisungsverfügung ausschliesslich mit neuen Wegweisungsvollzugshindernissen begründet wird respektive wenn unter dem Aspekt von Wegweisungsvollzugshindernissen eine neue Sachlage vorgebracht wird. Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl.”
“66 PA, applicable par analogie, qu'il y a demande d'adaptation (à distinguer de la demande d'asile multiple selon l'art. 111c LAsi ; cf. infra et ATAF 2014/39 consid. 4.4 à 4.6 ; 2013/22 consid. 5.4), lorsque le requérant, afin d'établir de nouveaux empêchements à l'exécution du renvoi, se prévaut d'un changement notable des circonstances de fait, depuis la décision du SEM ou, depuis l'arrêt matériel rendu par le Tribunal sur l'éventuel recours formé contre elle (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; 2008/52 consid. 3.2.1-3.2.3), que le SEM est également tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsque celle-ci est fondée sur un moyen de preuve nouveau (art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie), postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, qui serait apte à établir un fait allégué antérieurement, durant la procédure ordinaire, et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3), qu'afin de déterminer si une requête subséquente constitue une demande multiple (art. 111c LAsi) ou une demande de réexamen (art. 111b LAsi), il convient d'examiner si elle vise à obtenir une nouvelle fois la reconnaissance de la qualité de réfugié (demande multiple) ou si elle tend uniquement à faire constater de nouveaux empêchements à l'exécution du renvoi (demande de réexamen stricto sensu ; cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4. et 4.6), qu'autrement dit, il y a nouvelle demande d'asile (demande multiple) au sens de l'art. 111c LAsi, lorsqu'un requérant d'asile débouté se trouvant encore en Suisse, à l'instar de l'intéressé, invoque des faits nouveaux propres à motiver la qualité de réfugié intervenus après la procédure d'asile d'ordinaire, que, de jurisprudence établie de longue date, la demande de reconsidération ou la nouvelle demande d'asile (variante particulière du réexamen classique ; cf. ATAF 2014/39, consid. 4.6 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] no 1 consid. 6c/bb), n'entrent pas en ligne de compte en présence d'une demande de révision d'un arrêt du Tribunal fondée sur les art.”
“Zur rechtlichen Natur des vorliegenden Gesuches ist Folgendes festzustellen: Ein Wiedererwägungsgesuch liegt vor, wenn geltend gemacht wird, dass sich der rechtserhebliche Sachverhalt seit dem Urteil der mit einer Beschwerde angerufenen Rechtsmittelinstanz in erheblicher Weise verändert hat. Ersucht wird um Anpassung der ursprünglich fehlerfreien Verfügung des SEM an die nachträglich eingetretene Veränderung der Sachlage. Die Abgrenzung des Wiedererwägungsgesuchs zum zweiten Asyl- bzw. Mehrfachgesuch (Art. 111c AsylG) richtet sich danach, welcher Teil der ursprünglichen Verfügung neu zu beurteilen beantragt wird. Bezieht sich die Veränderung der Sachlage auf Wegweisungsvollzugshindernisse (Zulässigkeit, Zumutbarkeit und Möglichkeit des Wegweisungsvollzuges), liegt ein Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG vor. Wird hingegen eine Veränderung der Sachlage in Bezug auf die Flüchtlingseigenschaft und das Asyl geltend gemacht, die nach Rechtskraft des Asylentscheids eingetreten ist, so handelt es sich um ein neues Asylgesuch nach Art. 111c AsylG (vgl. Urteile des BVGer E-3029/2019 vom 25. Juni 2019 E. 6.1 und D-2178/2019 vom 22. Mai 2019 E. 6.1).”
Citation : LAsi art. 111b ch. 30 Diligence raisonnable et pertinence : En vertu de l'art. 111b al. 1 LAsi, ne doivent être pris en compte que les faits nouveaux ou éléments de preuve présentés ultérieurement qui n'auraient pas pu être produits au cours de la procédure ordinaire malgré une diligence raisonnable. Ces faits ou éléments de preuve sont pertinents s'ils sont susceptibles de faire apparaître les allégations précédemment examinées sous un autre jour.
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (sogenanntes einfaches Wiedererwägungsgesuch, vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Jedoch können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen, falls nachträglich entstandene Beweismittel zu beurteilen sind (zum sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuch» vgl. BVGE 2013/22). Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG hat die Partei diesfalls neue erhebliche Tatsachen oder Beweismittel beizubringen. Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Verfahrens hätten eingereicht werden können. Die Erheblichkeit ist zu bejahen, wenn die neu angerufenen Tatsachen und Beweismittel geeignet sind, die beurteilten Vorbringen in einem anderen Licht erscheinen zu lassen.”
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (sogenanntes einfaches Wiedererwägungsgesuch, vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Jedoch können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen, falls nachträglich entstandene Beweismittel zu beurteilen sind (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22). Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG hat die Partei diesfalls neue erhebliche Tatsachen oder Beweismittel beizubringen. Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Verfahrens hätten eingereicht werden können. Die Erheblichkeit ist zu bejahen, wenn die neu angerufenen Tatsachen und Beweismittel geeignet sind, die beurteilten Vorbringen in einem anderen Licht erscheinen zu lassen.”
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsverfahren die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde, können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (vgl. zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG hat die Partei diesfalls neue erhebliche Tatsachen oder Beweismittel beizubringen. Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Tatsachen oder Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Verfahrens hätten eingereicht werden können. Die Erheblichkeit ist zu bejahen, wenn die neu angerufenen Tatsachen oder Beweismittel geeignet sind, die beurteilten Asylvorbringen in einem anderen Licht erscheinen zu lassen (vgl. statt vieler Urteil des BVGer D-705/2021 vom 28. Mai 2021 E. 4).”
“Darüber hinaus sind Revisionsgründe, welche sich auf Tatsachen und Beweismittel abstützen, die erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind, stets unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (vgl. Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs. 2 Bst. a [letzter Satz] BGG; BVGE 2013/22 E. 12.3). Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG hat die Partei diesfalls neue erhebliche Tatsachen oder Beweismittel beizubringen. Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Verfahren hätten eingereicht werden können. Die Erheblichkeit ist zu bejahen, wenn die neu angerufenen Tatsachen und Beweismittel geeignet sind, die beurteilten Asylvorbringen in einem anderen Licht erscheinen zu lassen.”
“021) prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi, y compris en matière de réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée in casu, que l'intéressé a qualité pour recourir (art 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art. 52 al. 1 PA et anc. art. 108 al. 1 LAsi), et l'avance de frais requise ayant été versée dans le délai imparti, le recours est recevable, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue aux art. 111b à 111d LAsi, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen ; que la procédure est, pour le surplus, régie par les art. 66 à 68 PA, qu'elle suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; cf. également Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 58 PA no 9 s. p. 1214), ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que, conformément au principe de la bonne foi, le requérant ne peut pas, par le biais d'une demande de réexamen, se prévaloir de faits qu'il aurait pu invoquer précédemment (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1.1 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 no 7 p.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 29 Les faits et moyens de preuve nouveaux ou portés ultérieurement à connaissance ne justifient un réexamen que s'ils sont «importants et décisifs», c.-à-d. s'ils peuvent modifier la situation de telle sorte qu'ils influencent le résultat de la procédure. De plus, les éléments de preuve présentés doivent être aptes à fonder les faits allégués.
“Ce point n'est d'ailleurs pas remis en cause dans le recours. 2.2 Selon la jurisprudence et la doctrine, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de cette disposition ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; cf. également Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 66 PA n° 26 p. 1357 et réf. cit. ; Pierre Ferrari, in : Commentaire de la LTF, 3 ème éd., 2022, ad art. 123 n° 20 ss p. 1947 s. et réf. cit.). 2.3 Le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement. Il ne saurait en particulier servir à remettre sans cesse en cause des décisions exécutoires ou à détourner les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1). Il y a en particulier lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA). 2.4 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. En l'espèce, le mandat d'amener produit par le recourant à l'appui de sa demande de réexamen du 10 juillet 2023 date du (...) janvier 2023, de sorte que la question du respect du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b LAsi se pose. Selon les explications de l'intéressé, cette pièce aurait été remise à son avocat en Turquie, le 12 juin 2023, et il en aurait eu connaissance le 23 juin suivant. Il n'expose toutefois pas dans quelles circonstances son avocat aurait été informé de l'existence de ce mandat d'amener - plus de quatre mois après l'émission de celui-ci - ni pourquoi cette pièce ne lui serait pas parvenue simultanément aux autres documents concernant cette même procédure, déposés à l'appui de sa première demande de réexamen (cf.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche werden formlosabgeschrieben (Art. 111b Abs. 4 AsylG). Nach Art. 13 Abs. 2 VwVG braucht die Behörde auf Begehren einer Partei, die ihr Verfahren selber einleitet, nicht einzutreten, wenn die Partei die notwendige und zumutbare Mitwirkung verweigert. In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Ein weiterer und hier nicht bedeutsamer Anwendungsbereich der Wiedererwägung beträfe die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl.”
“ATAF 2010/27 consid. 2.1). 2.3 Selon la jurisprudence et la doctrine, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de cette disposition ne peuvent entraîner la révision que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; cf. également Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 66 PA n° 26 p. 1357 et réf. cit. ; Pierre Ferrari, in : Commentaire de la LTF, 3ème éd., 2022, ad art. 123 n° 20 ss p. 1947 s. et réf. cit.). 2.4 Le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement. Il ne saurait en particulier servir à remettre sans cesse en cause des décisions exécutoires ou à détourner les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1). Il y a en particulier lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA). 2.5 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. Dans sa demande de réexamen, l'intéressé s'est prévalu d'un rapport médical du 14 mai 2020 censé notamment attester sa qualité de réfugié telle qu'alléguée en procédure ordinaire et déniée en raison de la non-pertinence des motifs d'asile invoqués. Cette pièce, ainsi que les déclarations qu'il aurait faites à son mandataire, le 3 juin 2020 ("témoignage complémentaire"), démontreraient qu'il avait été arrêté et malmené par les forces de sécurité éthiopiennes durant sa détention de deux mois.”
Si l'instance précédente n'est pas entrée en matière conformément à l'art. 111b al. 2 LAsi, l'examen de la juridiction de recours se limite en principe à la légalité de cette décision de non-entrée en matière. Si la juridiction de recours juge que la décision de non-entrée en matière est illégale, elle s'abstient d'un examen matériel autonome; elle annule la décision attaquée et renvoie la cause à l'instance précédente pour nouvelle décision.
“Das SEM ist auf das Wiedererwägungs- und Mehrfachgesuch des Beschwerdeführers in Anwendung von Art. 111b Abs. 2 AsylG und Art. 111c Abs. 1 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten. Demnach ist die Beurteilungskompetenz der Beschwerdeinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Gesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 3.1, 2014/39 E. 7.1, 2012/4 E. 2.2, je m.w.H.). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung, hebt die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.).”
“Das SEM hat die Eingabe vom 19. Juni 2024 als erneutes Wiedererwägungsgesuch erkannt, auf welches es gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten ist. Vor diesem Hintergrund ist die Beurteilungskompetenz des Bundesverwaltungsgerichts grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob das SEM zu Recht auf das Gesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls das Bundesverwaltungsgericht den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält es sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung der vorgebrachten Gesuchsgründe; vielmehr hebt das Gericht in diesem Fall die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung ans SEM zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.).”
“Die Vorinstanz ist auf das Wiedererwägungsgesuch der Beschwerdeführenden gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten, womit die Beurteilungskompetenz der Beschwer-deinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob das SEM zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung; vielmehr hebt sie die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.). Auf die Anträge auf Feststellung der Flüchtlingseigenschaft, Gewährung von Asyl und Anordnung der vorläufigen Aufnahme ist demnach nicht einzutreten.”
“Die Vorinstanz ist auf das Wiedererwägungsgesuch der Beschwerdeführenden gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten, womit die Beurteilungskompetenz der Beschwer-deinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob das SEM zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung; vielmehr hebt sie die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.). Auf den Eventualantrag, es sei festzustellen, dass seit Erlass des Urteils des Bundesverwaltungsgerichts vom 31. August 2023 eine wiedererwägungsrechtlich massgebliche Änderung der Sachlage eingetreten sei, ist demnach nicht einzutreten.”
“Die Vorinstanz ist auf das Wiedererwägungsgesuch des Beschwerdeführers gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten, womit die Beurteilungskompetenz der Beschwerdeinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung; vielmehr hebt sie die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.). Wie bereits in der Zwischenverfügung vom 10. März 2023 erwogen, sind weder die Flüchtlingseigenschaft und Asyl noch allfällige Wegweisungsvollzugshindernisse Gegenstand der angefochtenen Verfügung, weshalb auf die Begehren, die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers sei anzuerkennen und es sei ihm Asyl zu gewähren (2.1), eventualiter sei die Unzulässigkeit respektive Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs festzustellen und der Beschwerdeführer vorläufig aufzunehmen (3) nicht einzutreten ist.”
“Die Vorinstanz ist auf das Wiedererwägungsgesuch der Beschwerdeführerinnen gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten, womit die Beurteilungskompetenz der Beschwerdeinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung; vielmehr hebt sie die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.). Demzufolge ist auf die Anträge, es sei die Unzulässigkeit beziehungsweise Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs festzustellen und die Beschwerdeführerinnen seien vorläufig aufzunehmen, nicht einzutreten.”
“Die Vorinstanz ist auf das Wiedererwägungsgesuch des Beschwerdeführers gestützt auf Art. 111b Abs. 2 AsylG in Verbindung mit Art. 13 Abs. 2 VwVG nicht eingetreten, womit die Beurteilungskompetenz der Beschwerdeinstanz grundsätzlich auf die Frage beschränkt ist, ob die Vorinstanz zu Recht auf das Wiedererwägungsgesuch nicht eingetreten ist (vgl. BVGE 2014/39 E. 7.1). Falls die Beschwerdeinstanz den Nichteintretensentscheid als unrechtmässig erachtet, enthält sie sich daher einer selbständigen materiellen Prüfung; vielmehr hebt sie die angefochtene Verfügung auf und weist die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurück (vgl. BVGE 2007/8 E. 2.1 m.w.H.). Demzufolge ist auf den Eventualantrag, es sei die Unzulässigkeit respektive Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs festzustellen und den Beschwerdeführer vorläufig aufzunehmen (Beschwerdebegehren 3), nicht einzutreten.”
Des éléments de preuve produits ultérieurement et se rapportant à des faits antérieurs déjà connus peuvent être reconnus comme motif de révision pour une requête de réexamen qualifiée au sens de l'art. 111b LAsi. En revanche, des faits présentés après coup qui portent effectivement sur des circonstances nouvelles concernant la qualité de réfugié peuvent conduire à qualifier la demande d'asile de multiple au sens de l'art. 111c LAsi; la distinction dépend de la nature concrète des faits produits.
“ATAF 2010/27 consid. 2.1.3; 2009/54 consid. 1.3.3), qu'il s'ensuit que la conclusion tendant à ce que le Tribunal reconnaisse la qualité de réfugié aux recourants et leur accorde l'asile, et subsidiairement à ce qu'il les mette au bénéfice d'une admission provisoire en Suisse (cf. mémoire de recours du 20 mai 2020, ch. 4 des conclusions, p. 5 ; mémoire de recours complété du 2 juin 2020 [date du sceau postal], ch. 4 des conclusions, p. 6) outrepasse l'objet du litige (sur cette notion, cf. arrêt du Tribunal D-342/2020 du 21 septembre 2020 consid. 2.2 et réf. cit.), ce qui implique qu'elle est irrecevable, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue par la loi depuis l'entrée en vigueur de la modification de la LAsi du 14 décembre 2012 (art. 111b LAsi), que constitue une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation (à l'exclusion de la demande d'asile multiple à laquelle s'applique l'art. 111c LAsi), la demande de réexamen qualifiée (en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 12.3 a contrario), qu'elle soit de réexamen ou multiple, encore faut-il que la demande remplisse les conditions fixées par les art. 111b LAsi et suivants, en particulier celles relatives à une motivation substantielle (« dûment motivée ») et aux délais, qu'en principe, une telle demande ne constitue pas une voie de droit (ordinaire ou extraordinaire) ; que partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM n'est tenu de s'en saisir que dans deux situations, à savoir lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », c'est-à-dire lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art.”
Dans les demandes d'accès aux expertises (p. ex. analyses LINGUA), la jurisprudence précise que l'exercice du droit à l'information en vertu de l'art. 8 aDSG ne requiert en principe pas l'exposé d'un intérêt; toutefois, la personne requérante doit, dans le cadre de la mise en balance des intérêts prévue à l'art. 9 aDSG, concrétiser et exposer son intérêt personnel à l'accès. Une critique générale de la qualité des expertises ou la simple indication d'une éventuelle demande de réexamen en vertu de l'art. 111b LAsi, sans autre précision, ne suffit typiquement pas à faire prévaloir l'intérêt public au secret ou à la prévention d'une diffusion abusive.
“Wie die Vorinstanz dargelegt hat, setzt die Geltendmachung des Auskunftsrechts nach Art. 8 aDSG zwar grundsätzlich keinen Interessennachweis voraus. Indessen erfordert die nach Art. 9 aDSG gebotene Abwägung der gegenseitigen Interessen, dass die um Auskunft ersuchende Person ihre Interessen darlegt (BGE 141 III 119 E. 7.1.1; 138 III 425 E. 5.4; so auch Urteil 1A.279/2006 vom 8. Mai 2007 E. 2.3). Aus der generellen Kritik der Beschwerdeführerin an der Qualität und Aussagekraft der LINGUA-Analysen im Allgemeinen und an den von der sachverständigen Person "AS19" erstellen Analysen im Speziellen lässt sich kein überwiegendes privates Interesse an der vollumfänglichen Offenlegung im vorliegenden Fall ableiten. Ihren Einwand, sie habe ein Interesse an der Auskunft über die sie betreffenden Daten, um deren Richtigkeit überprüfen zu können, insbesondere (auch) im Hinblick auf ein allfälliges Wiedererwägungsgesuch nach Art. 111b AsylG, begründet sie nicht näher. Die Beschwerdeführerin vermag damit nicht hinreichend aufzuzeigen, inwiefern ihr eigenes Interesse an einer vollständigen Einsicht in die LINGUA-Analyse im zu beurteilenden Fall das offensichtliche öffentliche Interesse an der Verhinderung einer missbräuchlichen Weiterverbreitung und eines Lerneffekts überwiegen sollte. Ob eine (qualifizierte) Wiedererwägung des vorliegend rechtskräftig abgeschlossenen Asylverfahrens überhaupt in Frage käme (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG, wonach ein Wiedererwägungsgesuch 30 Tage nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes einzureichen ist) oder sich das Interesse der Beschwerdeführerin - wie die Vorinstanz festgehalten hat - in einer allfälligen Berichtigung unrichtiger Personendaten beschränken sollte, braucht vor diesem Hintergrund nicht abschliessend beurteilt zu werden.”
Citation : LAsi art. 111b no. 25 L'expiration du délai de remise (p. ex. conformément à l'art. 29 RD III) peut constituer un motif de réexamen au sens de l'art. 111b al. 1 LAsi. Le moment de l'expiration du délai peut être considéré comme la découverte de ce motif ; dans ce cas, la demande de réexamen motivée par écrit doit être déposée auprès du SEM dans un délai de 30 jours.
“En particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile, y compris les décisions rendues sur réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 105 LAsi [RS 142.31] ; art. 33 let. d LTAF et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Interjeté dans la forme et le délai prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 52 al. 1 PA et 108 al. 6 LAsi). 2.2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 et 2010/27 consid. 2.1 ; cf. également arrêt du TAF E-1502/2024 du 26 juin 2024 p. 4) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2). Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.2 En l'occurrence, le motif de réexamen invoqué, à savoir l'échéance du délai de transfert de six mois, est un fait nouveau susceptible de constituer un changement notable de circonstances postérieur à la décision précitée (cf. arrêt du TAF F-4828/2024 du 19 août 2024 consid. 2.2). Par ailleurs, la demande de réexamen, déposée trois jours après l'échéance supposée du délai de transfert, répond aux exigences de motivation requises et respecte le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen. 3.3.1 Aux termes de l'art. 29 par. 1 RD III, le transfert du demandeur s'effectue dès qu'il est matériellement possible et, au plus tard, dans un délai de six mois à compter de l'acceptation par un Etat membre de la requête y relative ou de la décision définitive sur recours lorsque l'effet suspensif a été accordé à ce dernier. Selon l'art. 29 par. 2 RD III, si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'Etat membre requérant (phrase 1).”
“4 PA), ni par les considérants de la décision attaquée (ATAF 2014/24 consid. 2.2 ; 2009/57 consid. 1.2; voir également arrêt du Tribunal fédéral [TF] 1C_214/2015 du 6 novembre 2015 consid. 2.2.2). Elle peut admettre le recours pour d'autres raisons que celles avancées par la partie ou, au contraire, confirmer la décision de l'instance inférieure sur la base d'autres motifs que ceux retenus par elle (substitution de motifs ; ATF 140 III 86 consid. 2 in fine ; ATAF 2014/24 consid. 2.2 ; arrêt du TAF F-5390/2023 du 14 décembre 2023 consid. 2.2). 2. 2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; 2010/27 consid. 2.1 ; cf. également arrêt du TAF F-5193/2024 du 11 décembre 2024 consid. 2.1) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2). Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.2 En l'occurrence, le motif de réexamen invoqué, à savoir l'échéance du délai de transfert de six mois, est un fait nouveau susceptible de constituer un changement notable de circonstances postérieures à la décision précitée. Par ailleurs, la demande de réexamen répond aux exigences de motivation requises et respecte le délai légal de trente jours suivant la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 A teneur de l'art. 29 par. 2 RD III, si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'Etat membre requérant. Le délai de transfert de six mois peut être porté à un an au maximum s'il n'a pas pu être procédé au transfert en raison d'un emprisonnement de la personne concernée ou à dix-huit mois au maximum si la personne concernée prend la fuite.”
“En particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile, y compris les décisions rendues sur réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 105 LAsi [RS 142.31] ; art. 33 let. d LTAF et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Interjeté dans la forme et le délai prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 52 al. 1 PA et 108 al. 6 LAsi). 2. 2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 et 2010/27 consid. 2.1 ; cf. également arrêt du TAF E-1502/2024 du 26 juin 2024 p. 4) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2). Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.2 En l'occurrence, le motif de réexamen invoqué, à savoir l'échéance du délai de transfert de six mois, est un fait nouveau susceptible de constituer un changement notable de circonstances postérieur à la décision précitée (cf. arrêt du TAF F-4828/2024 du 19 août 2024 consid. 2.2). Par ailleurs, la demande de réexamen, déposée trois jours après l'échéance supposée du délai de transfert, répond aux exigences de motivation requises et respecte le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen. 3.3.1 Aux termes de l'art. 29 par. 1 RD III, le transfert du demandeur s'effectue dès qu'il est matériellement possible et, au plus tard, dans un délai de six mois à compter de l'acceptation par un Etat membre de la requête y relative ou de la décision définitive sur recours lorsque l'effet suspensif a été accordé à ce dernier. Selon l'art. 29 par. 2 RD III, si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'Etat membre requérant (phrase 1).”
“1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que les recourants ont demandé préalablement à ce que le rapport de la police cantonale (...) du 11 mai 2023 leur soit transmis en vue de compléter leur recours, qu'il n'y a pas lieu de donner suite à cette requête, que les intéressés ne justifient pas d'un intérêt digne de protection à la remise de ce document, dès lors que le SEM a déjà reproduit, à suffisance de droit, son contenu dans la décision incidente du 10 juillet 2023, hormis ses données confidentielles (p. ex. noms des agents intervenants) ou non pertinentes pour le cas d'espèce, dont, partant, la communication ne s'imposait pas, que la demande de réexamen (aussi appelée demande de reconsidération), définie comme une requête adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération de la décision qu'elle a prise et qui est entrée en force, est prévue aux art. 111b à 111d LAsi, que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, que la procédure est, pour le surplus, régie par les art. 66 à 68 PA, que le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'à l'appui de la demande de réexamen du 27 juin 2023, les recourants ont fait valoir, au titre de fait nouveau, que le délai de six mois requis pour leur transfert en Croatie était échu, de sorte que la Suisse était devenue l'Etat responsable de l'examen de leur demande d'asile et, partant, devait entrer en matière sur celle-ci, qu'il convient, à titre préliminaire, d'examiner si le SEM était légitimé à informer la Croatie, le 23 juin 2023, de la disparition des requérants et de signifier dans ce cadre la prolongation de dix-huit mois du délai requis pour leur transfert, ou si la responsabilité du traitement de la demande de protection des intéressés lui a été transférée de jure en vertu du règlement Dublin III, que, selon l'art.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG); vorliegend wird innert Frist eine Veränderung der Sachlage (Ablauf der Überstellungsfrist) geltend gemacht. Die Entgegennahme des Gesuches durch das SEM als Wiedererwägungsgesuch ist unbestritten und zu bestätigen.”
Citation : LAsi art. 111b n. 24 Les éléments de preuve existant déjà avant la décision attaquée mais qui n'ont alors pas pu être produits peuvent être pris en compte comme motif de révision; les éléments de preuve réellement nouveaux (apparus après la décision) sont, en principe, inaccessibles à la révision. En revanche, les éléments de preuve nouvellement apparus qui corroborent des faits préexistants ou qui se rapportent à l'interdiction de refoulement ou à l'exécution de la mesure d'éloignement ne doivent pas être examinés prioritairement comme des noven de révision, mais peuvent être présentés et instruits dans la procédure prévue à l'art. 111b LAsi (réexamen).
“1, 4, 7), dessen Prozessgegenstand indes lediglich der Vollzug der Wegweisung war, dass daher notwendigerweise der Prozessgegenstand des Revisionsverfahrens nicht über den Prozessgegenstand hinausgehen kann, welcher dem betroffenen Beschwerdeverfahren zugrunde lag, dass sich demnach vorliegend - selbst im Falle einer Gutheissung des Revisionsgesuchs - der Prozessgegenstand auf den Vollzug der Wegweisung beschränken würde, dass nach dem Gesagten bereits aus diesem Grund auf das Revisionsgesuch nicht einzutreten ist, soweit darin die Wiederaufnahme des Beschwerdeverfahrens betreffend Flüchtlingseigenschaft und Asyl beantragt wird (Rechtsbegehren 2), dass ferner erhebliche Tatsachen beziehungsweise entscheidende Beweismittel nur dann einen Revisionsgrund im Sinne von Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG darstellen, wenn sie vor dem in Revision zu ziehenden Entscheid entstanden sind, in früheren Verfahren aber nicht beigebracht werden konnten, weil sie der gesuchstellenden Person damals nicht bekannt waren beziehungsweise trotz hinreichender Sorgfalt nicht bekannt sein konnten oder ihr die Geltendmachung oder Beibringung aus entschuldbaren Gründen nicht möglich war (sog. unechte Noven); Beweismittel, die erst nach dem in Revision zu ziehenden Entscheid entstanden sind, sind einer Revision nicht zugänglich (sog. echte Noven) (vgl. Art. 111b AsylG; BVGE 2013/22 E. 13), dass es sich vorliegend - soweit mangels Datumsangaben ersichtlich - einzig bei den türkischen Justizdokumenten (Polizeirapport von der Polizeistation in B._______ vom (...) Juni 2019, Gerichtsunterlagen vom Strafgericht in B._______ vom (...) Juni 2019 sowie weitere Verfahrensdokumente aus den Jahren 2019-2023, jeweils inkl. Beilagen) um unechte Noven handelt und die restlichen Beweismittel (Chatverläufe, Fotos von Verletzungen, Brief der Mutter, Behandlungsprotokolle) erst nach dem Urteil vom 3. September 2024 entstanden und somit nicht revisionstauglich sind, dass der Bericht der Kinder- und Jugendpsychiatrie in C._______ vom (...) Juni 2024 zwar ebenfalls vor dem Urteil vom 3. September 2024 entstanden ist, allerdings im Beschwerdeverfahren bereits eingereicht und vom Gericht auch gewürdigt wurde (vgl. a.a.O. E. 7.3.4), womit auch dieses Beweismittel nicht revisionstauglich ist, dass die eingereichten Justizdokumente vom Juni 2019 bis April 2023 datieren und damit teils mehrere Jahre vor dem vorliegend interessierenden Urteil E-3766/2024 vom 3.”
“), que les moyens de preuve évoqués à l'art. 123 al. 2 let. a LTF, doivent servir à prouver soit les faits nouveaux importants qui motivent la révision, soit des faits qui étaient certes connus lors de la procédure précédente, mais qui n'avaient pas pu être prouvés, que, par faits nouveaux importants, il faut entendre des faits pertinents de nature à conduire à un jugement différent (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.3.2), que, par ailleurs, lorsqu'elle porte sur la reconnaissance de la qualité de réfugié ou l'octroi de l'asile, une demande présentée par un requérant débouté qui allègue des faits nouveaux (postérieurs à la clôture de la procédure d'asile précédente) doit être traitée comme une seconde demande d'asile au sens de l'art. 111c LAsi, qu'au contraire, lorsqu'elle ne porte que sur le renvoi ou son exécution, une demande présentée par un requérant d'asile débouté qui allègue des faits nouveaux (postérieurs à la clôture de la procédure d'asile précédente) doit être traitée comme une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi (cf. ATAF 2016/17 consid. 4.1.3 ; 2014/39 consid. 4.4 et 4.6 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1), qu'en l'espèce, dans sa demande du 13 septembre 2023 - adressée au SEM et transférée par celui-ci au Tribunal pour des raisons de compétence -, l'intéressé a sollicité le réexamen de la décision du SEM du 17 juillet 2023, qu'il a produit plusieurs documents judiciaires et indiqué avoir appris de son avocate mandatée en Turquie qu'une procédure pénale était en cours à son encontre pour des motifs politiques (violation à plusieurs reprises de l'art. 7 al. 2 de la loi sur la lutte contre le terrorisme), qu'en effet, le Tribunal (...) de B._______ aurait accepté, en date du (...) 2022 un acte d'accusation contre lui, déclenchant ainsi une procédure pénale, qu'une première audience aurait eu lieu le (...) 2023, suivi d'une deuxième le (...) 2023, au cours de laquelle un mandat d'arrêt aurait été émis à son encontre, et qu'enfin une troisième audience aurait dû avoir lieu le (...) suivant, qu'en l'espèce, les documents produits à l'appui de l'acte du 13 septembre 2023 sont antérieurs à l'arrêt du Tribunal D-4194/2023 du 21 août 2023 et sont ainsi susceptibles d'ouvrir la voie de la révision, que tel n'est pas le cas des documents produits en annexe du courrier du 13 octobre 2023, qu'en effet, ceux-ci ayant été établis postérieurement à l'arrêt du Tribunal du 21 août 2023 en relation avec une nouvelle procédure pénale, qui aurait été ouverte en (.”
“Demgegenüber bezweckt das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b AsylG in der Regel die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde, können auch Revisionsgründe (im Sinne von Art. 66 VwVG) einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sog. «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch», vgl. dazu BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H. sowie EMARK 2003 Nr. 17 E. 2.a). Darüber hinaus sind auch Revisionsgründe, welche sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen, sofern das Rückschiebungsverbot des zwingenden Völkerrechts betroffen ist, und sind jedenfalls nicht vom Bundesverwaltungsgericht als Revisionsgesuch zu prüfen (vgl. Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs.”
Les éléments de preuve apparus ultérieurement (dits « véritables novations ») ne sont en principe pas recevables dans le cadre d'une procédure de révision. Ces pièces nouvellement constituées doivent en revanche être présentées au SEM par la voie d'une demande de réexamen conformément à l'art. 111b LAsi. Une telle demande (souvent appelée « demande de réexamen qualifiée ») sert notamment à l'examen des éléments de preuve qui sont apparus après la clôture de la procédure ordinaire et qui établissent des faits antérieurs ou se rapportent à l'exécution du renvoi ; le SEM peut, dans cette mesure, examiner ces pièces et, le cas échéant, en tenir compte.
“a BGG in Revision zu ziehen, da er damals (Anmerkung des Gerichts: Im Beschwerdeverfahren) von den vorgelegten neuen Beweismitteln keine Kenntnis gehabt habe, dass die Eintretensvoraussetzungen hinsichtlich des Revisionsgesuchs gegen das Urteil E-5152/2024 indes in mehrfacher Weise nicht erfüllt sind, dass zunächst festzustellen ist, dass sich die Beurteilungskompetenz des Revisionsgerichts auf die Frage beschränkt, ob Revisionsgründe vorliegen, die gegebenenfalls die Aufhebung des rechtskräftigen Urteils und die Wiederaufnahme des ordentlichen Beschwerdeverfahrens bewirken können, dass erhebliche Tatsachen beziehungsweise entscheidende Beweismittel nur dann einen Revisionsgrund im Sinne von Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG darstellen, wenn sie vor dem in Revision zu ziehenden Entscheid entstanden sind, in früheren Verfahren aber nicht beigebracht werden konnten, weil sie der gesuchstellenden Person damals nicht bekannt waren beziehungsweise trotz hinreichender Sorgfalt nicht bekannt sein konnten oder ihr die Geltendmachung oder Beibringung aus entschuldbaren Gründen nicht möglich war (sog. unechte Noven); Beweismittel, die erst nach dem in Revision zu ziehenden Entscheid entstanden sind, sind einer Revision nicht zugänglich (sog. echte Noven) (vgl. Art. 111b AsylG; BVGE 2013/22 E. 13), dass die Bildschirmfotos aus UYAP Vatandas vom (...) November 2024 und die Bildschirmfotos aus UYAP Avokat vom (...) Dezember 2024 nachträglich - das heisst nach dem mit Urteil E-5152/2024 vom 25. Oktober 2024 erfolgten Abschluss des ordentlichen Verfahrens - entstanden sind, dass sie zur Untermauerung vorbestehender Tatsachen geltend gemacht werden (vgl. E. 3.1 supra, BVGE 2013/22) und damit keinen zulässigen Revisionsgrund nach Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG darstellen, dass weiter auch die Anklageschrift der Generalstaatsanwaltschaft B._______ vom (...) November 2024, der Gerichtsbeschluss des Gerichts B._______ vom (...) November 2024, das eingereichte Schreiben seiner türkischen Rechtsanwältin D._______ vom (...) November 2024 erst nach dem Urteil vom 25. Oktober 2024 entstanden und somit nicht revisionstauglich sind, dass der Vorführbefehl des Friedensrichteramtes B._______ vom (...) Januar 2023 zwar vor dem Urteil vom 25 Oktober 2024 entstanden ist, allerdings im vorinstanzlichen Verfahren bereits eingereicht und auch bereits aktiv vom Gericht gewürdigt wurde (vgl.”
“September 2024 eingegangen ist und daher logischerweise im genannten Urteil gar nicht berücksichtigt werden konnte, womit das Urteil also unter Berücksichtigung sämtlicher relevanten und damals bekannten Akten gefällt wurde, dass die Gesuchstellenden die mangelnde Revisionstauglichkeit des Rechtshilfeersuchens nun scheinbar auch selber erkannt haben, zumal sie auf dieser Grundlage nun zwischenzeitlich ein neues Asylgesuch beim SEM gestellt und dies im Wesentlichen mit dem Vorliegen von neuen rechtserheblichen Tatsachen und Beweismitteln, welche nach dem Urteil E-4603/2020 vom 23. September 2024 entstanden sind, begründet haben, dass weiter erhebliche Tatsachen beziehungsweise entscheidende Beweismittel nur dann einen Revisionsgrund im Sinne von Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG darstellen, wenn sie vor dem in Revision zu ziehenden Entscheid entstanden sind, in früheren Verfahren aber nicht beigebracht werden konnten, weil sie der gesuchstellenden Person damals nicht bekannt waren beziehungsweise trotz hinreichender Sorgfalt nicht bekannt sein konnten oder ihr die Geltendmachung oder Beibringung aus entschuldbaren Gründen nicht möglich war (sog. unechte Noven); Beweismittel, die erst nach dem in Revision zu ziehenden Entscheid entstanden sind, sind einer Revision nicht zugänglich (sog. echte Noven) (vgl. Art. 111b AsylG; BVGE 2013/22 E. 13), dass es sich bei den mit dem Revisionsgesuch eingereichten Beweismitteln entsprechend ihres Entstehungszeitpunktes zwar um unechte Noven handelt, welche grundsätzlich einer Revision zugänglich wären, dass indes keine entschuldbaren Gründe dafür ersichtlich sind, weshalb diese Beweismittel nicht bereits im Beschwerdeverfahren eingereicht wurden, dass die Gesuchstellenden diesbezüglich behauptungsweise geltend machen, sie hätten nach Erhalt des Urteils E-4603/2020 ihren Rechtsanwalt in der Türkei nochmals beauftragt, sich nach dem aktuellen Verfahrensstand des Strafverfahrens zu erkundigen, welcher Ende Oktober 2024 Akteneinsicht erhalten habe, wodurch sie «überraschend und zufällig» erfahren hätten, dass ein Rechtshilfeersuchen an die Schweizer Justizbehörden gerichtet worden sei, dass sie ihrer Rechtsauffassung zufolge im Rahmen des Beschwerdeverfahrens ihrer Mitwirkungspflicht ausreichend nachgekommen seien, zumal von ihnen schliesslich doch nicht erwartet werden könne, ständig bei ihrem türkischen Rechtsvertreter nachzufragen, ob es irgendwelche Neuigkeiten im Strafverfahren gebe; vielmehr hätte das Bundesverwaltungsgericht die erforderlichen Abklärungen selber vornehmen oder sie zumindest dazu auffordern müssen, weitere Unterlagen einzureichen, dass dieser Rechtsauffassung der Gesuchstellenden indes nicht zu folgen ist, dass ihrer Begründung keinerlei stichhaltige Gründe zu entnehmen sind, weshalb es ihnen nicht bereits im Rahmen des Beschwerdeverfahrens mittels einfacher Nachfrage bei ihrem türkischen Rechtsvertreter hätte möglich sein sollen, die nun eingereichten Beweismittel zu beschaffen und einzureichen, zumal diese einerseits bereits während des Beschwerdeverfahrens E-4603/2020 Kontakt zu einem türkischen Rechtsvertreter pflegten und Unterlagen von diesem einreichten (vgl.”
“1, 4, 7), dessen Prozessgegenstand indes lediglich der Vollzug der Wegweisung war, dass daher notwendigerweise der Prozessgegenstand des Revisionsverfahrens nicht über den Prozessgegenstand hinausgehen kann, welcher dem betroffenen Beschwerdeverfahren zugrunde lag, dass sich demnach vorliegend - selbst im Falle einer Gutheissung des Revisionsgesuchs - der Prozessgegenstand auf den Vollzug der Wegweisung beschränken würde, dass nach dem Gesagten bereits aus diesem Grund auf das Revisionsgesuch nicht einzutreten ist, soweit darin die Wiederaufnahme des Beschwerdeverfahrens betreffend Flüchtlingseigenschaft und Asyl beantragt wird (Rechtsbegehren 2), dass ferner erhebliche Tatsachen beziehungsweise entscheidende Beweismittel nur dann einen Revisionsgrund im Sinne von Art. 123 Abs. 2 Bst. a BGG darstellen, wenn sie vor dem in Revision zu ziehenden Entscheid entstanden sind, in früheren Verfahren aber nicht beigebracht werden konnten, weil sie der gesuchstellenden Person damals nicht bekannt waren beziehungsweise trotz hinreichender Sorgfalt nicht bekannt sein konnten oder ihr die Geltendmachung oder Beibringung aus entschuldbaren Gründen nicht möglich war (sog. unechte Noven); Beweismittel, die erst nach dem in Revision zu ziehenden Entscheid entstanden sind, sind einer Revision nicht zugänglich (sog. echte Noven) (vgl. Art. 111b AsylG; BVGE 2013/22 E. 13), dass es sich vorliegend - soweit mangels Datumsangaben ersichtlich - einzig bei den türkischen Justizdokumenten (Polizeirapport von der Polizeistation in B._______ vom (...) Juni 2019, Gerichtsunterlagen vom Strafgericht in B._______ vom (...) Juni 2019 sowie weitere Verfahrensdokumente aus den Jahren 2019-2023, jeweils inkl. Beilagen) um unechte Noven handelt und die restlichen Beweismittel (Chatverläufe, Fotos von Verletzungen, Brief der Mutter, Behandlungsprotokolle) erst nach dem Urteil vom 3. September 2024 entstanden und somit nicht revisionstauglich sind, dass der Bericht der Kinder- und Jugendpsychiatrie in C._______ vom (...) Juni 2024 zwar ebenfalls vor dem Urteil vom 3. September 2024 entstanden ist, allerdings im Beschwerdeverfahren bereits eingereicht und vom Gericht auch gewürdigt wurde (vgl. a.a.O. E. 7.3.4), womit auch dieses Beweismittel nicht revisionstauglich ist, dass die eingereichten Justizdokumente vom Juni 2019 bis April 2023 datieren und damit teils mehrere Jahre vor dem vorliegend interessierenden Urteil E-3766/2024 vom 3.”
“Auf Beschwerdeebene reicht der Beschwerdeführer in diesem Zusammenhang zusätzliche Dokumente ein: Einerseits einen Antrag auf Haftbefehl vom 28. August 2024 zur Aufnahme einer Aussage, andererseits eine undatierte Eingabe des Friedensrichteramtes in Strafsachen C._______, welches den Antrag vom 28. August 2024 genehmigt. Diese nachträglich entstandenen Beweismittel beziehen sich auf Tatsachen, die sich nach dem Urteil vom 12. Juli 2024 ereignet haben. Sie sind deshalb einer Revision von vornherein nicht zugänglich und sind dem SEM zur Behandlung gemäss den Vorgaben von Art. 111b AsylG zu überweisen.”
“Demgegenüber bezweckt das Wiedererwägungsgesuch gemäss Art. 111b AsylG in der Regel die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Darüber hinaus sind - wie vorliegend geltend gemacht - auch Revisionsgründe, welche sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, stets unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (vgl. Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs. 2 Bst. a [letzter Satz] BGG; BVGE 2013/22). Ein Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen. Im Übrigen richtet sich das Wiedererwägungsverfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“Wird nach einem erfolglos durchlaufenen Asylverfahren ein Gesuch um Feststellung der Flüchtlingseigenschaft aufgrund neuer Vorbringen eingereicht, ist dieses als neues Asylgesuch unter den Voraussetzungen von Art. 111c AsylG zu prüfen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.6). Ein Wiedererwägungsverfahren im Sinne von Art. 111b AsylG wird demgegenüber eingeleitet, wenn sich die nachträgliche Veränderung der Sachlage (nur) auf den Wegweisungsvollzugspunkt bezieht beziehungsweise nach Abschluss des ordentlichen Beschwerdeverfahrens neue Beweismittel nachgereicht werden, die erst nach dem Urteil erstellt wurden, mit denen aber vorbestandene Tatsachen belegt werden sollen (sogenanntes «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch»; vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 und E. 11.4. f. m.w.H.). Vorbestandende entscheidende Beweismittel, die vor dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens vor dem Bundesverwaltungsgericht nicht haben eingereicht werden können, und erhebliche Tatsachen, welche sich vor dem Abschluss des ordentlichen Verfahrens vor dem Bundesverwaltungsgericht zugetragen haben (unechte Noven), wie auch im ordentlichen Verfahren verschwiegene Tatsachen sind sodann als Revisionsgründe geltend zu machen (vgl. BVGE 2022 I/3).”
“Les recourants contestent le rejet par le SEM de leurs demandes respectives des 23 novembre 2018 et 21 novembre 2019 tendant au réexamen des décisions des 25 octobre 2017 et 14 novembre 2018 en ce qui a trait, pour chacune d'entre elles, à l'exécution de leur renvoi en Géorgie. Il est relevé que la demande de réexamen que le recourant a déposée avec son épouse le 21 novembre 2019 est en substance similaire, en ce qui le concerne, à celle du mois de novembre 2018, à laquelle, partant, elle doit être rattachée. 4.1 Aux termes de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 4.1.1 Adressée à une autorité administrative en vue de la reconsidération d'une décision entrée en force en ce qui a trait au renvoi de Suisse ou à son exécution (cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4), une demande de réexamen, qui doit être distinguée de la demande d'asile multiple (« Folge-Asylgesuche » ; cf. art. 111c LAsi) visant à faire constater une nouvelle fois la qualité de réfugié (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 à 4.6 ; 2013/22 consid. 5.4), ne constitue pas, en principe, une voie de droit. Partant, sous réserve des conditions fixées à l'art. 111b LAsi, le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande principalement dans deux situations : lorsqu'elle constitue soit une demande de reconsidération qualifiée soit une demande d'adaptation. Dans le premier cas, la décision concernée n'a pas fait l'objet d'un recours - ou le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable - et le requérant invoque l'un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1). Dans le second cas, le requérant se prévaut d'une modification notable de circonstances - dans les faits ou, de manière exceptionnelle, sur le plan juridique - depuis le prononcé de la décision concernée ou, lorsque celle-ci a fait l'objet d'un arrêt matériel sur recours, postérieurement au prononcé de cet arrêt (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1). Le SEM est également tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal - et, partant, irrecevable comme motif de révision en vertu de l'art.”
Les demandes de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi doivent être motivées par écrit et de manière substantielle. En l'absence d'une motivation adéquate, ou si la requête ne comporte aucun objet de réexamen identifiable, cela peut conduire à un classement informel ou à la non-entrée en matière.
“Wie aufgezeigt wurde, ist es dem Beschwerdeführer nicht gelungen, einen mindestens dreimonatigen Aufenthalt ausserhalb des Hoheitsgebiets der Dublin-Staaten nachzuweisen oder glaubhaft zu machen. Aus dem Einwand, es wäre am SEM gewesen, den Sachverhalt zu ermitteln, wobei das SEM ihn nicht einmal erneut angehört habe, vermag der Beschwerdeführer nichts zu seinen Gunsten ableiten. Wiedererwägungsgesuche nach Art. 111b AsylG sind schriftlich zu begründen. Der bereits im vorinstanzlichen Verfahren rechtlich vertretene Beschwerdeführer hatte Gelegenheit und die Pflicht (vgl. die Mitwirkungspflicht, Art. 8 AsylG), die Wiedererwägungsgründe anlässlich der Eingabe vom 9. Februar 2024 umfassend sowie substanziiert darzulegen (vgl. auch Urteil des BVGer E-4667/2018 vom 22. Januar 2020 E. 5.2). Es ist sodann auch nicht ersichtlich und wird vom Beschwerdeführer auch nicht dargelegt, weshalb es ihm nicht möglich gewesen sein sollte, die ihm relevant erscheinenden Aspekte (schriftlich) geltend zu machen.”
“Diese Elemente müssten indessen aus einer Wiedererwägungseingabe zwingend hervorgehen, denn davon hängt entscheidend ab, wie die rechtliche Qualifikation der Eingabe und mithin der Prozedurtyp zu beurteilen ist, welche (Verwaltungs- oder allenfalls Gerichts-) Behörde für deren Anhandnahme und Beurteilung zuständig ist, welche Eintretensvoraussetzungen konkret zu prüfen sind, nach welchen gesetzlichen und praxisgemässen Kriterien eine materielle Prüfung zu erfolgen hat und wie der Rechtsweg verläuft. Gerade die Angabe der in Wiedererwägung zu ziehenden Verfügung ist besonderes dann von Bedeutung, wenn wie vorliegend mehrere solche in Frage kommen (insb. jene des SEM vom 9. September 2020 oder vom 12. Oktober 2022; gemäss vorliegender Beschwerde wird sogar die Zwischenverfügung des Bundesverwaltungsgerichts vom 27. Oktober 2022 ins Visier der Kritik genommen). Aus allgemeiner verwaltungsrechtlicher Sicht liesse sich nun durchaus argumentieren, die Eingabe wäre zwar aus den genannten Gründen noch nicht eintretensfähig, aber doch immerhin verbesserungstauglich gewesen. Der spezialgesetzliche Art. 111b AsylG (insb. dessen Abs. 1 und 4) lässt nun aber bereits dann eine (instruktionslose) formlose Abschreibung beziehungsweise - mittels Abstützung auf Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG und BVGE 2014/39 E. 7 - einen Nichteintretensentscheid zu, wenn das Wiedererwägungsgesuch nicht gehörig begründet ist und insbesondere die (bei Mehrfach-, Wiedererwägungs- und Revisionsgesuchen erhöhten) Anforderungen an die Liquidität der Eingabe nicht erfüllt. Dies ist unzweifelhaft der Fall, wenn nicht einmal ein Wiedererwägungsobjekt in Form einer wiedererwägungsfähigen Verfügung genannt oder - bei Laieneingaben - zumindest augenfällig und sinngemäss erkennbar wird.”
Référence : LAsi art. 111b ch. 21 Le délai de 30 jours à compter de la découverte du motif de réexamen a été appliqué strictement dans la décision citée. En l'espèce, les constats médicaux et les faits existant déjà avant l'adoption de la décision n'ont pas été pris en compte parce que le délai n'avait pas été respecté ; cela concernait également des mineurs.
“Die Vorinstanz begründete ihren Wiedererwägungsentscheid damit, dass sie auf die vorgebrachten Revisionsgründe mangels funktionaler Zuständigkeit nicht eintrete. Der anlässlich des Wiedererwägungsgesuchs eingereichte Zeitungsartikel datiere vom (...) Februar 2018 und sei demnach vor Erlass des BVGer-Urteils E-5393/2017 entstanden. Die notarielle Urkunde datiere zwar vom 8. Mai 2018 und wäre damit nach Erlass des BVGer-Urteils E-5393/2017 entstanden, beziehe sich im Inhalt indes auf die vom Bundesverwaltungsgericht bereits materiell beurteilten Vorbringen und auf Verfahren gegen den Beschwerdeführer, die in Bangladesch in den Jahren 2014 und 2015 eingeleitet worden seien und somit vor Erlass des obgenannten BVGer-Urteils bestanden hätten. Die Ausführungen betreffend die Flüchtlingseigenschaft würden sich somit auf vorbestehende Tatsachen beziehen, weshalb sie als Revisionsgesuch vom Bundesverwaltungsgericht zu behandeln seien. Abgesehen davon, dass betreffend die Arztberichte bezüglich dem Gesundheitszustand die Kinder die Eintretensvoraussetzungen, insbesondere die Frist von 30 Tagen gemäss Art. 111b AsylG nach Entdeckung der Wiedererwägungsgründe, nicht erfüllt seien, lägen, wie bereits vom Rechtsvertreter im Wiedererwägungsgesuch festgehalten, betreffend den Gesundheitszustand der Tochter keine Hinweise vor, die gegen eine Rückkehr nach Bangladesch sprechen würden. Betreffend den Gesundheitszustand des Sohnes sei festzustellen, dass es sich gemäss dem Arztbericht vom 19. April 2018 nicht um lebensbedrohliche Beschwerden handle. Er habe sich seit den Komplikationen unmittelbar nach der Geburt normal entwickelt und die (...) und (...) seien insbesondere durch regelmässige Vorsorgeuntersuchungen, Impfungen, adäquate Ernährung und Hautpflege, die auch im Herkunftsland gewährleistet werden könnten, behandelbar. Es sei nicht ersichtlich, weshalb der Beschwerdeführer seine eigenen gesundheitlichen Beschwerden nicht bereits zu einem viel früheren Zeitpunkt im Asyl- respektive Beschwerdeverfahren hätte vorbringen können, die er gemäss dem Arztbericht und der Eingabe des Rechtsvertreters vom 7.”
“Die Vorinstanz begründete ihren Wiedererwägungsentscheid damit, dass sie auf die vorgebrachten Revisionsgründe mangels funktionaler Zuständigkeit nicht eintrete. Der anlässlich des Wiedererwägungsgesuchs eingereichte Zeitungsartikel datiere vom (...) Februar 2018 und sei demnach vor Erlass des BVGer-Urteils E-5393/2017 entstanden. Die notarielle Urkunde datiere zwar vom 8. Mai 2018 und wäre damit nach Erlass des BVGer-Urteils E-5393/2017 entstanden, beziehe sich im Inhalt indes auf die vom Bundesverwaltungsgericht bereits materiell beurteilten Vorbringen und auf Verfahren gegen den Beschwerdeführer, die in Bangladesch in den Jahren 2014 und 2015 eingeleitet worden seien und somit vor Erlass des obgenannten BVGer-Urteils bestanden hätten. Die Ausführungen betreffend die Flüchtlingseigenschaft würden sich somit auf vorbestehende Tatsachen beziehen, weshalb sie als Revisionsgesuch vom Bundesverwaltungsgericht zu behandeln seien. Abgesehen davon, dass betreffend die Arztberichte bezüglich dem Gesundheitszustand die Kinder die Eintretensvoraussetzungen, insbesondere die Frist von 30 Tagen gemäss Art. 111b AsylG nach Entdeckung der Wiedererwägungsgründe, nicht erfüllt seien, lägen, wie bereits vom Rechtsvertreter im Wiedererwägungsgesuch festgehalten, betreffend den Gesundheitszustand der Tochter keine Hinweise vor, die gegen eine Rückkehr nach Bangladesch sprechen würden. Betreffend den Gesundheitszustand des Sohnes sei festzustellen, dass es sich gemäss dem Arztbericht vom 19. April 2018 nicht um lebensbedrohliche Beschwerden handle. Er habe sich seit den Komplikationen unmittelbar nach der Geburt normal entwickelt und die (...) und (...) seien insbesondere durch regelmässige Vorsorgeuntersuchungen, Impfungen, adäquate Ernährung und Hautpflege, die auch im Herkunftsland gewährleistet werden könnten, behandelbar. Es sei nicht ersichtlich, weshalb der Beschwerdeführer seine eigenen gesundheitlichen Beschwerden nicht bereits zu einem viel früheren Zeitpunkt im Asyl- respektive Beschwerdeverfahren hätte vorbringen können, die er gemäss dem Arztbericht und der Eingabe des Rechtsvertreters vom 7.”
Conformément à l'art. 111b al. 4 LAsi, l'autorité peut, sans décision formelle, considérer comme réglées les demandes de réexamen qui sont infondées ou qui sont présentées de manière répétée pour les mêmes motifs (radiation informelle).
“Zur Begründung des angefochtenen Nichteintretensentscheids verweist das SEM zunächst auf die bei Wiedererwägungsgesuchen geltenden gesetzlichen Anforderungen insbesondere betreffend deren Einreichung innert 30 Tagen ab Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes und der erforderlichen Gesuchsbegründung. Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche könnten nach Art. 111b Abs. 4 AsylG formlos abgeschrieben werden. Wiedererwägungsgesuche müssten gehörig begründet sein, wobei die Behörde bei Missachtung der Begründungspflicht durch den Gesuchsteller gemäss Art. 111b Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 13 Abs. 2 VwVG neben der formlosen Abschreibung optional auf das Gesuch nicht eintreten könne (BVGE 2014/39 E. 7). Die vorliegend geltend gemachten Ermittlungsverfahren wegen Präsidentenbeleidigung und die dazu eingereichten Dokumente seien bereits Gegenstand der Erwägungen des SEM im Entscheid vom 12. Oktober 2022 gewesen (dort E.III.2) und somit als wiederholt gleich begründet zu qualifizieren. Das Bundesverwaltungsgericht habe die dagegen auf Beschwerdestufe geltend gemachten Einwände als aussichtlos eingestuft und sei infolge Nichtbezahlung des Kostenvorschusses mit Urteil vom 21. November 2022 auf die Beschwerde nicht eingetreten. Die Ausführungen bezüglich der gegen ihn gerichteten Anzeige vom (...) 2022 und entsprechend eingeleiteten Ermittlungen seien als nicht gehörig begründet zu erachten, denn aus der Anzeige gehe nicht hervor, dass ein Ermittlungsverfahren eingeleitet oder eine Anklage erhoben worden sei.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Unbegründete oder wiederholt gleich begründete Wiedererwägungsgesuche werden formlosabgeschrieben (Art. 111b Abs. 4 AsylG). Nach Art. 13 Abs. 2 VwVG braucht die Behörde auf Begehren einer Partei, die ihr Verfahren selber einleitet, nicht einzutreten, wenn die Partei die notwendige und zumutbare Mitwirkung verweigert. In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.). Ein weiterer und hier nicht bedeutsamer Anwendungsbereich der Wiedererwägung beträfe die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl.”
“66 à 68 PA, que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'en l'occurrence, l'intéressé a principalement motivé sa demande de réexamen du 14 décembre 2022 en invoquant un certificat médical du 12 décembre 2022, qu'il reproche au SEM d'avoir violé le droit fédéral par un établissement inexact et incomplet de l'état de fait pertinent, en ne prenant pas en compte la péjoration de son état de santé, que cette autorité a pris en considération tous les éléments apportés par le recourant dans sa demande de réexamen du 14 décembre 2022, en expliquant que le rapport médical établi deux jours plus tôt n'établissait pas que l'état de santé de ce dernier se soit dégradé à un point tel que le retour au Sri Lanka ne serait plus envisageable, que ledit rapport du 12 décembre 2022 indique le même diagnostic et le traitement par le même médicament que le rapport médical du 2 mai 2022, produit lors de la première demande de réexamen, que cette première demande de réexamen a été rejetée par décision du SEM, le 14 juin 2022, avant d'être elle-même confirmée par l'arrêt du Tribunal E-3132/2022 du 1er septembre 2022, que, fréquemment constatée chez les requérants d'asile déboutés et soumis à l'exécution imminente de l'exécution du renvoi dans leur pays d'origine, une péjoration de l'état de santé psychique n'est en soi pas de nature à rendre inexigible l'exécution du renvoi, que le recourant n'a produit aucun nouveau moyen de preuve en procédure de recours, qu'il tente en vain de tirer des arguments du rapport médical du 12 décembre 2022, réaffirmant que le retour dans son Etat d'origine serait inexigible pour les mêmes raisons de santé que celles déjà invoquées dans une précédente procédure devant le Tribunal, désormais entrée en force formelle de chose jugée, qu'aucun élément au dossier ne permet en effet d'admettre que le recourant est aujourd'hui notablement plus atteint dans sa santé qu'il ne l'était précédemment, lors de l'examen de sa demande d'asile en procédure ordinaire ou durant la première demande de réexamen, qui s'est close il y a six mois, que la crise économique et financière à laquelle est actuellement confrontée le Sri Lanka ne modifie en rien cette appréciation, que, même à considérer, par pure hypothèse, que le traitement psychothérapeutique et médicamenteux du recourant puisse être interrompu temporairement au Sri Lanka en raison de la crise économique y prévalant, ses affections ne sauraient être considérées comme graves et singulières au point que l'éventuelle absence de traitement dans ce pays puisse mettre sa vie en danger, au sens de l'art. 83 al. 4 LEI (RS 142.20), que, comme l'a retenu à juste titre le SEM, le recourant pourra solliciter l'aide au retour, celle-ci se présentant notamment sous la forme d'une réserve de médicaments à emporter, que l'allusion par l'intéressé de la présence en Suisse de sa soeur - titulaire d'un permis B pour regroupement familial - ne modifie en rien l'appréciation du Tribunal sur l'issue de la présente cause, que le recourant dispose en effet toujours d'un réseau familial et social suffisant, bénéficiant en outre d'une formation et d'expériences professionnelles (cf. arrêt du Tribunal E-5685/2021 du 3 mars 2022, p. 13), qu'il n'y a dès lors pas lieu d'examiner plus en avant les autres griefs du recourant, que le SEM a rejeté à juste titre la demande de réexamen, étant encore rappelé qu'il appartient au SEM, le cas échéant, de classer sans décision formelle les demandes de réexamen qui, comme en l'espèce, sont infondées ou présentent de manière répétée les mêmes motivations (art. 111b al. 4 LAsi), que la conclusion subsidiaire tendant à l'octroi d'une admission provisoire est également rejetée, que, s'avérant manifestement infondé, le recours est rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), que, vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre des frais de procédure majorés - compte tenu du caractère répétitif et en partie téméraire (sur cette notion, cf. ATF 124 V 287 consid. 3b et 112 V 334 consid. 5a et réf. cit.) de la démarche de l'intéressé, tel qu'il ressort de l'historique procédural et de l'analyse des chances de succès du recours opérée dans la décision incidente du 26 janvier 2023 - à charge du recourant (art. 63 al. 1 PA et art. 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]), que le mandataire professionnel du recourant, spécialiste du droit de l'asile rompu aux procédures devant le Tribunal, ne pouvait ignorer de bonne foi (art.”
De nouveaux éléments médicaux peuvent justifier une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi s'ils constituent des faits pertinents. Il est nécessaire que les éléments de santé nouvellement présentés soient «importants» ou décisifs, c.-à-d. qu'ils soient susceptibles d'influencer la décision initiale après une appréciation juridiquement correcte.
“..] novembre au [...] décembre 2024 ; un rapport médical du 24 décembre 2024 diagnostiquant chez la recourante un [...] et un [...]), par lequel la recourante a sollicité l'effet suspensif, eu égard à son extrême vulnérabilité, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées devant le Tribunal (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressée a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, qu'aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA, que le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, disposition applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 p. 367 ss. et références citées ; cf. aussi ATAF 2013/22 consid. 12.3 et 13), que les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont "importants", c'est-à-dire de nature à influer -ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, qu'en l'espèce, l'état de santé de la recourante ne s'est pas profondément modifié depuis l'arrêt précité du Tribunal du 5 août 2024, le diagnostic posé étant partiellement identique ([.”
“En outre, s'il est regrettable que le courrier des recourants du 11 décembre 2022 se soit croisé avec la décision du 13 décembre suivant, il ne peut être reproché à l'autorité intimée de ne pas avoir tenu compte de ce nouvel acte, dès lors qu'elle n'en disposait pas encore au moment de son prononcé. En outre, si après le dépôt du recours, le Tribunal a invité les recourants à produire des rapports médicaux actuels et circonstanciés, tant s'agissant de l'état de santé du recourant que celui de ses enfants, c'est qu'il s'est alors trouvé en présence d'indices suffisamment forts pour permettre de soupçonner, à ce stade, une dégradation significative de la situation médicale de ceux-ci. 3.4 Compte tenu de ce qui précède, les griefs formels soulevés dans le recours doivent être écartés, de sorte que la conclusion, tendant à l'annulation de la décision attaquée et au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire et nouvelle décision, est rejetée. Pour le reste, les arguments des recourants relèvent du fond et seront examinés ci-après. 4. 4.1 Aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA. Le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, disposition applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 et réf. cit.). 4.2 Les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont « importants », c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation. Cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf.”
“Enfin, il est relevé que les rapports médicaux établis suite aux décisions contestées du 18 décembre 2020 ne sont pas de nature à remettre en cause la portée des documents sur la base desquels elles ont été rendues, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'inviter le SEM à se prononcer à leur sujet. 5.4 Les nouvelles pièces médicales sur l'état de santé du recourant font principalement état, dans le cadre de leurs mises à jour antérieures aux décisions querellées puis confirmées par les pièces médicales ultérieures, d'un syndrome de POEMS (acronyme de « Polyneuropathy, Organomegaly, Endocrinopathy, Monoclonal plasma cell disorder, Skin changes », soit une maladie oncologique induisant de multiples symptômes), de problèmes endocriniens et cardiologiques, ainsi que d'une sténose de l'artère rénale gauche. Elles indiquent également que les affections constatées requièrent un traitement médicamenteux ainsi qu'un suivi pluridisciplinaire, notamment en hémato-oncologie, radiothérapie, neurologie et ophtalmologie. 5.5 Au vu de ce qui précède, les nombreuses affections apparues à la suite de la procédure ordinaire et l'étendue de la prise en charge médicale qu'elles requièrent constituent dans leur ensemble un changement notable de circonstances (cf. art. 111b LAsi) au sens de la jurisprudence. Partant, elles représentent des faits nouveaux de nature à justifier, dans son principe, le réexamen des décisions contestées. 6. 6.1 Les recourants font grief au SEM de ne pas avoir établi les faits de manière exacte, conformément à son obligation d'instruction d'office, concernant la disponibilité et la prise en charge financière en Géorgie des traitements médicaux dont a désormais besoin le recourant, ainsi que les conditions dans lesquelles aura lieu leur retour dans ce pays. 6.2 Les intéressés se sont ainsi prévalus d'une violation de la maxime inquisitoire. Dans la mesure où ce grief est de nature formelle, il convient de l'examiner en premier lieu (cf. ATF 138 I 232 consid. 5.1 ; ATAF 2009/57 consid. 1.2). 6.3 En vertu de l'art. 106 al. 1 let. b LAsi, l'établissement des faits pertinents est incomplet lorsque toutes les circonstances de fait et les moyens de preuve déterminants pour la décision n'ont pas été pris en compte par l'autorité inférieure ; il est inexact lorsque l'autorité a omis d'administrer la preuve d'un fait pertinent, a apprécié de manière erronée le résultat de l'administration d'un moyen de preuve ou a fondé sa décision sur des faits erronés, par exemple en contradiction avec les pièces (cf.”
Obligation de motivation : la demande doit être déposée par écrit et motivée ; la motivation doit exposer de manière compréhensible pourquoi des éléments de preuve pertinents n'ont pu être présentés qu'après la découverte du motif de révision ou qu'après l'expiration du délai de 30 jours. En l'absence de telles explications plausibles, ou si elles ne paraissent pas convaincantes, cela peut conduire à ce que la demande soit déclarée non fondée ou à son rejet.
“également Karin Scherrer Reber, Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 66 PA n° 26 p. 1357 et réf. cit. ; Pierre Ferrari, in : Commentaire de la LTF, 3 ème éd., 2022, ad art. 123 n° 20 ss p. 1947 s. et réf. cit.). 2.3 Le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement. Il ne saurait en particulier servir à remettre sans cesse en cause des décisions exécutoires ou à détourner les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1). Il y a en particulier lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA). 2.4 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. En l'espèce, le mandat d'amener produit par le recourant à l'appui de sa demande de réexamen du 10 juillet 2023 date du (...) janvier 2023, de sorte que la question du respect du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b LAsi se pose. Selon les explications de l'intéressé, cette pièce aurait été remise à son avocat en Turquie, le 12 juin 2023, et il en aurait eu connaissance le 23 juin suivant. Il n'expose toutefois pas dans quelles circonstances son avocat aurait été informé de l'existence de ce mandat d'amener - plus de quatre mois après l'émission de celui-ci - ni pourquoi cette pièce ne lui serait pas parvenue simultanément aux autres documents concernant cette même procédure, déposés à l'appui de sa première demande de réexamen (cf. let. B.). Les lettres de son mandataire des 22 juin et 14 septembre 2023 ne contiennent pas non plus d'informations pertinentes à ce sujet. Au demeurant, il apparaît pour le moins singulier que le recourant ait découvert l'existence de ce mandat juste après s'être vu opposer l'absence d'un tel document par le SEM dans la décision de non-entrée en matière sur sa première demande de réexamen.”
“_______ de la Direction des affaires juridiques en matière d'infrastructures, deux mandats d'arrêt délivrés respectivement le 23 février 2023 et le 22 mai 2023 par la Direction des affaires juridiques en matière d'infrastructures, ainsi qu'une copie de la carte professionnelle de son avocat en Irak (sans traduction), qu'il a expliqué que ces documents lui étaient parvenus le 27 juin 2023 par DHL, qu'il a en outre exposé ne pas se sentir en paix en Suisse car il y était loin de sa famille et de ses enfants, que sa femme l'avait quitté, qu'il n'avait ni travail ni ressources financières, ne touchant que le minimum vital, que sa santé psychique s'était dégradée, qu'il ne pouvait obtenir aucun document irakien et était, pour des motifs calomnieux, enregistré dans tous les aéroports et postes-frontières d'Irak, qu'il a encore indiqué avoir adressé au SEM un courrier précédent en date du 27 juillet 2023, dans lequel il aurait déjà exposé les arguments de sa demande du 15 septembre 2023 et - semble-t-il - produit les documents correspondants, que par courrier du 19 septembre 2023, le SEM a invité l'intéressé à lui présenter une preuve de son envoi du 27 juillet 2023, indiquant que celui-ci ne lui était jamais parvenu, ainsi qu'à produire les originaux des documents déposés à l'appui de la demande de réexamen du 15 septembre 2023, dès lors que l'intéressé avait précisé être en leur possession, que par courrier du 21 septembre 2023, le recourant a indiqué ne pas disposer de preuve de son envoi du 27 juillet 2023 et a produit les originaux des traductions déposées, que par courrier du 22 septembre 2023, il a produit les originaux des documents en arabe déposés ainsi que l'enveloppe DHL qui les aurait contenus, que le SEM, dans la décision querellée, a notamment retenu que les documents produits à l'appui de la demande du 15 septembre 2023 - hormis la décision du 10 décembre 2012 précitée, qui avait déjà été produite à l'appui de la demande de réexamen du 1er février 2022 - l'avaient été au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, sans explication quant aux raisons de ce dépôt tardif, qu'en outre, les allégations du recourant relatives à ses conditions de vie en Suisse n'étaient ni pertinentes au sens de l'art. 3 LAsi, ni déterminantes sous l'angle de la licéité et de l'exigibilité de son renvoi, dès lors qu'il était au bénéfice d'une admission provisoire, que dans son recours, l'intéressé conteste avoir produit tardivement les documents déposés à l'appui de sa demande de réexamen, expliquant ne pas avoir pu se les faire transmettre directement par son avocat irakien, de peur que les autorités de ce pays apprennent sa localisation en Suisse et ne demandent son rapatriement en Irak, qu'il aurait ainsi dû trouver une personne en Suisse acceptant de se faire envoyer, à sa place, ces documents par DHL, qu'il n'aurait par ailleurs produit qu'une copie de la décision du 10 décembre 2012 précitée dans le cadre de la demande de réexamen du 1er février 2022, alors qu'il en aurait déposé une version « légalisée » (le 5 mars 2023) à l'appui de celle du 15 septembre 2023, si bien que cette décision était désormais « exécutoire et imprescriptible » selon le droit irakien, que les documents produits attesteraient qu'il est toujours recherché en Irak et s'y expose à une « mort certaine », qu'en mandatant un avocat en Irak afin de se les procurer, il aurait en outre, selon toute vraisemblance réactivé les recherches à son endroit, qu'il aurait d'ailleurs pensé à retourner en Irak pour « affronter son destin », ce dont sa famille l'aurait dissuadé, qu'à la lumière des documents produits, ses motifs d'asile apparaîtraient selon lui vraisemblables, de sorte que le SEM aurait dû entrer en matière sur sa demande de réexamen, que le Tribunal relève d'abord que, même à admettre les explications de l'intéressé selon lesquelles il n'aurait pu se faire transmettre ces documents que le 27 juin 2023, il ne les a produits devant le SEM que le 15 septembre 2023, qu'il n'a en effet pas établi les avoir déposés dans le cadre d'un précédent courrier, du 27 juillet 2023, comme il paraît l'avoir soutenu auprès du SEM, qu'à l'instar de l'autorité intimée, on peut d'ailleurs s'interroger sur la raison pour laquelle ce courrier présumé n'aurait pas été expédié par envoi recommandé, ou, à tout le moins, par fax, comme la demande de réexamen du 15 septembre 2023, qu'en outre, comme l'a relevé le SEM, la mention manuscrite « SEM 14 juillet 2023 » figurant sur cette demande (cf.”
“Vorliegend ist der Eingabe vom 7. Mai 2021 kein rechtsgenügliches Wiedererwägungsgesuch zu entnehmen. Unter anderem mangelt es bereits an der Darlegung der Rechtzeitigkeit des Gesuchs (vgl. Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“Zunächst ist daran zu erinnern, dass Wiedererwägungsgesuche grundsätzlich innerhalb von 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes einzureichen sind (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Hinsichtlich des Vorbringens, der Beschwerdeführer sei aufgrund seines Gesundheitszustandes nicht in der Lage gewesen, der Anhörung im ordentlichen Asylverfahren zu folgen, was er mit dem Austrittsbericht belegen könne, ist die Verspätung offensichtlich. Er hätte diesen Einwand noch vor Ergehen der Verfügung im ordentlichen Verfahren erheben können, spätestens im Rahmen einer Beschwerde. Nicht einmal im Rahmen des ersten Wiedererwägungsgesuches vom 12. April 2021 hat er dann die Rüge erhoben. Nicht ersichtlich ist auch, weshalb der Beschwerdeführer die unechten Noven - die beiden polizeilichen Dokumente aus dem Jahr 2020 sowie die Zeitungsberichte - erst in seinem aktuellen Wiedererwägungsgesuch einreichen konnte. Das SEM verweist zu Recht auf die fehlende Begründetheit auch unter diesem Blickwinkel. Bezeichnenderweise wird den zutreffenden Argumenten des SEM in der Beschwerde nichts entgegengehalten, insbesondere wird auch da noch nicht annähernd erklärt, weshalb diese Beweismittel erst rund drei Jahre nach ihrem angeblichen Entstehen erhältlich gemacht werden konnten.”
“_______, afin d'y faire une déposition dans le cadre d'une instruction pénale, que cette convocation, indépendamment du fait qu'elle a été produite à l'état de photocopie, ce qui n'exclut pas d'éventuelles manipulations, n'est pas inédite, puisque le recourant en avait déjà connaissance en octobre 2019, ayant produit cette pièce (ainsi que sa traduction) à l'appui de son recours du 7 octobre 2019, que, cela dit, s'il considérait que cette pièce était déterminante pour l'issue de sa procédure d'asile, rien ne l'empêchait de déposer une demande de réexamen devant le SEM immédiatement après que le Tribunal ait déclaré son recours du 7 octobre 2019 irrecevable pour cause de tardiveté, que tel n'a cependant pas été le cas, que les explications fournies au stade du recours, selon lesquelles il n'était plus représenté au terme de la procédure ordinaire et avait manqué de soutien pour ses démarches administratives - invoquant la maladie de son grand-père et la pandémie liée au Covid-19 - ne constituent pas des motifs suffisants susceptibles d'excuser qu'il n'ait pas demandé plus tôt le réexamen sur la base de cette convocation, conformément au délai prescrit par l'art. 111b al. 1 LAsi, qu'ensuite, l'intéressé a joint à sa demande de réexamen un écrit, daté du (...) 2019, émanant d'un membre du conseil régional de D._______ à B._______ (accompagné d'une traduction en langue anglaise), que le signataire de ce document relève que le recourant aurait fait partie de la division du conseil régional précité et que, même s'il n'était « pas complètement au courant de ses problèmes » (« not completely aware of his issue »), des personnes s'étaient plaintes auprès de lui de ne pas pouvoir le trouver et qu'il avait entendu qu'il séjournait en Suisse, qu'indépendamment du fait que cet écrit du (...) 2019 aurait pu et dû être produit plus tôt et est dès lors tardif (le recourant invoquant à cet égard aussi que son grand-père aurait été empêché de l'aider dans ses démarches administratives en raison d'une opération de la hanche), il n'établit en rien que le recourant serait recherché au Sri Lanka par des agents du CID (Criminal Investigation Department), que, d'une part, adressé aux autorités suisses, cet écrit a manifestement été rédigé pour les besoins de la cause, de sorte que tout risque de collusion ne saurait être exclu, que, d'autre part, il n'établit pas l'identité des personnes qui auraient recherché le recourant ni pour quels motifs et dans quelles circonstances, qu'en outre, le dépôt, au stade du recours, de l'extrait d'une capture d'écran du téléphone portable de son père, censée établir qu'il aurait été contacté par un policier du nom de E.”
Référence : LAsi art. 111b n. 17 Une demande de réexamen dite «qualifiée» peut également être envisagée lorsque la décision a été examinée au fond par le Tribunal administratif fédéral, mais que des faits et/ou des éléments de preuve ne sont apparus qu'après l'arrêt du tribunal, de sorte qu'une révision de l'arrêt est exclue.
“Das Wiedererwägungsgesuch (vgl. Art. 111b AsylG) bezweckt in seiner klassischen Konstellation die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Asyl- und Wegweisungsverfügung an nachträglich eingetretene Tatsachen im Sinne von Wegweisungsvollzugshindernissen (EMARK 2006/20 bestätigt in BVGE 2014/39 E. 4.5 f. m.w.H). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (sogenanntes "qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch"). Ein weiterer Anwendungsbereich der Wiedererwägung betrifft die Konstellation, dass die abzuändernde Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht angefochten und durch dieses materiell beurteilt wurde, die Revision des Urteils aber ausgeschlossen ist, weil die geltend gemachten Tatsachen und/oder Beweismittel nach dem Urteil entstanden sind (vgl. BVGE 2013/22 E. 12.3).”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vorinstanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Das Wiedererwägungsgesuch bezweckt in seiner praktisch relevantesten Form die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe, welche sich auf Tatsachen und Beweismittel abstützen, die erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind, einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.; Art. 111b AsylG i.V.m. Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG). Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Asylverfahrens hätten eingereicht werden können. Ferner ist eine Wiedererwägung dann ausgeschlossen, wenn eine neue Würdigung der beim früheren Entscheid bereits bekannten Tatsachen herbeigeführt werden soll.”
LAsi art. 111b n. 16 Le SEM n'est tenu d'examiner une requête de réexamen que si le requérant apporte des faits ou des éléments de preuve nouveaux, décisifs pour l'issue de la procédure, survenus après la décision ou n'étant devenus connus qu'ultérieurement, et susceptibles d'influencer la décision. Des motifs existants ou déjà invoqués dans la procédure ordinaire ne justifient en règle générale pas l'ouverture d'un réexamen ; la requête de réexamen peut être rejetée en l'absence de telles nouveautés pertinentes pour la décision.
“2 et 3 let. a LAsi), qu'un procès est dénué de chances de succès lorsque les perspectives de le gagner sont notablement plus faibles que les risques de le perdre et qu'elles ne peuvent être considérées comme sérieuses, au point qu'un plaideur raisonnable et de condition aisée renoncerait à s'y engager en raison des frais qu'il s'exposerait à devoir supporter, et qu'il ne l'est en revanche pas lorsque les chances de succès et les risques d'échec sont à peu près égaux (cf. ATF 138 III 217 consid. 2.2.4 ; 129 I 129 consid. 2.3.1 ; 128 I 225 consid. 2.5.3 ; arrêt du TAF E-707/2018 du 4 mars 2019 p. 4 s.), que les chances de succès d'une demande de réexamen s'analysent à la lumière des considérations précitées (cf. arrêts du TAF E-707/2018 du 4 mars 2019 p. 5 ; E-5173/2017 du 28 septembre 2017 p. 4), que le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement ; il ne saurait en particulier servir à remettre sans cesse en cause des décisions exécutoires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 ; 121 Ib 42 consid. 2b ; arrêt du TF 2D_5/2017 du 14 février 2017 consid. 6.1 et les réf. citées), que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de la décision concernée, respectivement depuis le prononcé de l'arrêt sur recours, ou, en cas de décision d'irrecevabilité du recours ou d'absence de recours, lorsqu'il invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1), que ces faits ou moyens de preuve ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants, c'est-à-dire s'ils sont de nature à influer sur l'issue de la contestation, que les faits nouveaux doivent ainsi être décisifs et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 118 II 205 ; 101 Ib 222 ; arrêt du TAF E-707/2018 du 4 mars 2019 p. 5), qu'il s'agit ainsi de déterminer si c'est à bon droit que le SEM a requis une avance sur les frais présumés de la procédure en estimant que la demande de réexamen était d'emblée vouée à l'échec, sur la base d'une appréciation anticipée et sommaire des motifs qui y étaient contenus, que, dans sa demande de réexamen non datée initialement transmise au Tribunal le 20 janvier 2025, l'intéressé n'a fait état d'aucun élément nouveau, qu'il a en effet persisté à alléguer ses motifs d'asile, à savoir qu'il craignait de retourner au Nigéria, où sévissait l'organisation terroriste Boko Haram, que les conclusions du recourant relatives aux prétendus motifs d'asile ne sont pas recevables puisqu'elles sont exorbitantes à l'objet du litige (cf.”
“2 et 3 let. a LAsi), qu'un procès est dénué de chances de succès lorsque les perspectives de le gagner sont notablement plus faibles que les risques de le perdre et qu'elles ne peuvent être considérées comme sérieuses, au point qu'un plaideur raisonnable et de condition aisée renoncerait à s'y engager en raison des frais qu'il s'exposerait à devoir supporter, et qu'il ne l'est en revanche pas lorsque les chances de succès et les risques d'échec sont à peu près égaux (cf. ATF 138 III 217 consid. 2.2.4 ; 129 I 129 consid. 2.3.1 ; 128 I 225 consid. 2.5.3 ; arrêt du TAF E-707/2018 du 4 mars 2019 p. 4 s.), que les chances de succès d'une demande de réexamen s'analysent à la lumière des considérations précitées (cf. arrêts du TAF E-707/2018 du 4 mars 2019 p. 5 ; E-5173/2017 du 28 septembre 2017 p. 4), que le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement ; il ne saurait en particulier servir à remettre sans cesse en cause des décisions exécutoires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 ; 121 Ib 42 consid. 2b ; arrêt du TF 2D_5/2017 du 14 février 2017 consid. 6.1 et les réf. citées), que le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de la décision concernée, respectivement depuis le prononcé de l'arrêt sur recours, ou, en cas de décision d'irrecevabilité du recours ou d'absence de recours, lorsqu'il invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1), que ces faits ou moyens de preuve ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants, c'est-à-dire s'ils sont de nature à influer sur l'issue de la contestation, que les faits nouveaux doivent ainsi être décisifs et les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf. ATF 118 II 205 ; 101 Ib 222 ; arrêt du TAF E-707/2018 du 4 mars 2019 p. 5), qu'il s'agit ainsi de déterminer si c'est à bon droit que le SEM a requis une avance sur les frais présumés de la procédure en estimant que la demande de réexamen était d'emblée vouée à l'échec, sur la base d'une appréciation anticipée et sommaire des motifs qui y étaient contenus, que, dans sa demande de réexamen non datée initialement transmise au Tribunal le 20 janvier 2025, l'intéressé n'a fait état d'aucun élément nouveau, qu'il a en effet persisté à alléguer ses motifs d'asile, à savoir qu'il craignait de retourner au Nigéria, où sévissait l'organisation terroriste Boko Haram, que les conclusions du recourant relatives aux prétendus motifs d'asile ne sont pas recevables puisqu'elles sont exorbitantes à l'objet du litige (cf.”
“Le réexamen de décisions administratives entrées en force ne doit pas être admis trop facilement. Il ne saurait en particulier servir à remettre sans cesse en cause des décisions exécutoires ou à détourner les délais prévus pour les voies de droit ordinaires (art. 111b al. 4 LAsi ; cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 p. 181 et jurisp. cit., 121 Ib 42 consid. 2b p. 47 ; arrêt du Tribunal fédéral 2D_5/2017 du 14 février 2017 consid. 6.1 et réf. cit.). Il y a ainsi lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsqu'il tend à obtenir une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire ou lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu et dû être invoqués dans la procédure ordinaire (art. 66 al. 3 PA).”
Citation : LAsi art. 111b ch. 15 Dans sa forme pratiquement la plus importante, la demande de réexamen vise l'adaptation d'une décision initialement exempte d'erreur en raison de changements substantiels de la situation intervenus ultérieurement. De simples répétitions d'arguments déjà présentés ne suffisent pas. Lorsque des moyens de preuve nouveaux ou des motifs de révision sont invoqués, survenus après la clôture d'une procédure de recours, ceux-ci peuvent également, sous les conditions dégagées par la jurisprudence, justifier une demande de réexamen.
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist der Vorinstanz innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG). Das Wiedererwägungsgesuch bezweckt in seiner praktisch relevantesten Form die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe, welche sich auf Tatsachen und Beweismittel abstützen, die erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind, einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen (zum sogenannten "qualifizierten Wiedererwägungsgesuch" vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.; Art. 111b AsylG i.V.m. Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG). Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Asylverfahrens hätten eingereicht werden können. Ferner ist eine Wiedererwägung dann ausgeschlossen, wenn eine neue Würdigung der beim früheren Entscheid bereits bekannten Tatsachen herbeigeführt werden soll.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (Art. 111b AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen. Im Übrigen richtet sich das Wiedererwägungsverfahren nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG (Art. 111b Abs. 1 AsylG). In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das (einfache) Wiedererwägungsgesuch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Darüber hinaus sind - wie vorliegend geltend gemacht - auch Revisionsgründe, welche sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, stets unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (vgl. Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs.”
“Ein Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG bezweckt die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Asyl- und Wegweisungsverfügung an nachträglich eingetretene Tatsachen, welche in der Regel die Durchführbarkeit des Wegweisungsvollzugs betreffen (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5). Falls die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb - oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde - können auch Revisionsgründe zu einem Anspruch auf Wiedererwägung führen. Ein solches "qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch" (vgl. BVGE 2013/22 E. 5.4) ist vom SEM nach den Regeln des Revisionsverfahrens zu behandeln. Qualifizierte Wiedererwägungsgründe in diesem Sinne liegen vor, wenn bei gleichbleibender Sachlage neue Tatsachen und Beweismittel geltend gemacht werden. Werden hingegen Tatsachen vorgebracht, die sich nachträglich zugetragen haben und die zur Feststellung der Flüchtlingseigenschaft führen sollen, stellt dies ein Asylfolgegesuch beziehungsweise neues Asylgesuch gemäss Art. 111c AsylG dar (vgl. BVGE 2014/39 E.”
“), le courrier du 31 mai 2023, par lequel le SEM a accusé réception de ce pli postal et l'a retourné à l'expéditeur, se référant pour le reste à sa décision du 11 mai précédent, laquelle n'était pas encore entrée en force, le recours interjeté, le 19 juin 2023, auprès du Tribunal contre la décision du 11 mai 2023, par lequel la requérante a conclu à son annulation ainsi qu'au renvoi de la cause au SEM pour nouvelle décision et a sollicité l'assistance judiciaire partielle ainsi que l'octroi de l'effet suspensif, la pièce annexée au recours, à savoir le rapport de sortie du 12 mai 2023 précité, la décision incidente du 22 juin 2023, par laquelle la juge instructeur a suspendu l'exécution du renvoi de la recourante et de sa fille à titre de mesure superprovisionnelle, l'ordonnance du 29 juin 2023, par laquelle la juge instructeur, constatant le caractère a priori purement cassatoire des conclusions du recours, a invité la recourante à les préciser et à apporter la preuve de son indigence, le courrier du 7 juillet 2023, par lequel l'intéressée a prié le Tribunal « d'admettre que l'exécution du renvoi n'est pas exigible » et a fait parvenir une attestation d'aide financière datée du même jour, et considérant que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF, qu'en particulier, les décisions sur réexamen rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi peuvent être contestées devant le Tribunal (cf. art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, que l'intéressée a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), pour elle et sa fille mineure, que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que la demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; cf. également Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2e éd., 2016, art. 58 PA no 9 s. p. 1214 [ci-après : Praxiskommentar VwVG]), ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), qu'une telle demande ne peut servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée, ni à permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b p. 104 et jurisp. cit.), que les faits ou preuves invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont « importants », c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, que cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts soient propres à les établir (cf.”
LAsi art. 111b ch. 14 Si l'autorité précédente procède à un examen au fond et que la requête de réexamen est rejetée par une décision motivée, il ne s'agit pas d'un classement informel au sens de l'art. 111b al. 4 LAsi. Une telle décision peut faire l'objet d'un recours et permet une contestation au fond de la décision de l'autorité précédente.
“Im Weiteren bringt der Beschwerdeführer vor, die Vorinstanz habe die Begründungspflicht verletzt. Es scheine so, als ob es sich bei der angefochtenen Verfügung angesichts der etlichen Verweise auf den bisherigen Verfahrensausgang und der fehlenden Aufarbeitung der neuen Aktendokumente um eine formlose Abschreibung handle. Da es sich beim Wiedererwägungsgesuch weder um ein unbegründetes noch wiederholt gleich begründetes Gesuch handle, sei die Begründung nicht genügend. Da die Vorinstanz das Gesuch des Beschwerdeführers vom 20. Juli 2018 materiell geprüft und mittels Verfügung abgewiesen hat, handelt es sich offensichtlich nicht um eine formlose Abschreibung im Sinne von Art. 111b Abs. 4 AsylG, die im Übrigen nicht anfechtbar ist (BVGE 2015/28 E. 2 und 3). Die Vorinstanz hat in der angefochtenen Verfügung die wesentlichen Überlegungen aufgeführt, von denen sie sich hat leiten lassen. Eine sachgerechte Anfechtung der vorinstanzlichen Verfügung war - wie die vorliegende Beschwerde zeigt - möglich. Die Rüge ist unbegründet.”
“Im Weiteren bringt der Beschwerdeführer vor, die Vorinstanz habe die Begründungspflicht verletzt. Es scheine so, als ob es sich bei der angefochtenen Verfügung angesichts der etlichen Verweise auf den bisherigen Verfahrensausgang und der fehlenden Aufarbeitung der neuen Aktendokumente um eine formlose Abschreibung handle. Da es sich beim Wiedererwägungsgesuch weder um ein unbegründetes noch wiederholt gleich begründetes Gesuch handle, sei die Begründung nicht genügend. Da die Vorinstanz das Gesuch des Beschwerdeführers vom 20. Juli 2018 materiell geprüft und mittels Verfügung abgewiesen hat, handelt es sich offensichtlich nicht um eine formlose Abschreibung im Sinne von Art. 111b Abs. 4 AsylG, die im Übrigen nicht anfechtbar ist (BVGE 2015/28 E. 2 und 3). Die Vorinstanz hat in der angefochtenen Verfügung die wesentlichen Überlegungen aufgeführt, von denen sie sich hat leiten lassen. Eine sachgerechte Anfechtung der vorinstanzlichen Verfügung war - wie die vorliegende Beschwerde zeigt - möglich. Die Rüge ist unbegründet.”
La juridiction précédente n'était pas fondée à qualifier d'emblée la requête de réexamen de dépourvue de chances de succès au sens de l'art. 111b al. 2 LAsi. En prélevant une avance de frais dans l'ordonnance interlocutoire, elle a violé le droit fédéral.
“Zusammenfassend ergibt sich, dass die Vorinstanz das Wiedererwägungsgesuch des Beschwerdeführers nicht als von vornherein aussichtslos im Sinne von Art. 111b Abs. 2 AsylG qualifizieren durfte. Mit der Erhebung eines Gebührenvorschusses in der Zwischenverfügung vom 4. September 2024 verletzte es somit Bundesrecht. Damit erübrigen sich weitere Ausführungen zu den in diesem Zusammenhang vorgebrachten beschwerdeweisen Vorbringen.”
LAsi art. 111b n. 12 Un recours formé contre des décisions de réexamen n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 111b al. 3 LAsi). L'autorité compétente peut toutefois, sur demande, accorder l'effet suspensif lorsqu'il existe un risque concret dans le pays d'origine ou le pays de provenance.
“6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'à titre liminaire, le Tribunal relève que le libellé de la décision entreprise (« décision de constatation ») est inexact, qu'en effet, il ressort du dossier que l'autorité intimée devait statuer en l'espèce sur une « demande de réexamen » introduite dans le prolongement d'une procédure Dublin close, le SEM n'ayant en réalité jamais été expressément requis de procéder à un quelconque « constat » (dans le même sens et dans des situations analogues, cf. arrêts du Tribunal D-7090/2023 du 29 février 2024 p. 3 s. ; E-588/2023 du 29 mars 2023 consid. 5), qu'au demeurant, il ressort du chiffre 1 du dispositif de la décision entreprise que le SEM a rendu une décision formatrice et non constatatoire , puisqu'il a procédé au « rejet » de la requête du recourant d'examiner sa demande d'asile en procédure nationale (sur ces notions, cf. Thierry Tanquerel, Manuel de droit administratif, 2e éd., 2018, n° 817 ss et réf. cit.), que partant, la décision attaquée doit être considérée comme une décision matérielle de rejet d'une demande de reconsidération, au sens de l'art. 111b LAsi, qu'il s'ensuit que la référence à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du chiffre 2 du dispositif de la décision entreprise est erronée, étant rappelé que les recours interjetés contre des décisions statuant sur des demandes de réexamen sont dépourvus (ex lege) d'effet suspensif (art. 111b al. 3 LAsi ; cf. arrêt du Tribunal D-7090/2023 précité p. 3 s.), que la demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3e éd., 2023, art. 58 PA n° 9 s., p. 1414 s.) ou qu'il invoque des moyens de preuve concluants postérieurs à l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision, applicable aux cas de réexamen, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art. 66 PA ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire, s'ils sont de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation, et si les moyens de preuve offerts s'avèrent propres à les établir (cf.”
“1 PA), que présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, qu'à titre liminaire, le Tribunal relève que le libellé de la décision entreprise (« décision de constatation ») est inexact, qu'en effet, il ressort du dossier que le SEM devait en l'espèce statuer sur une « demande de réexamen » (cf. requête du 23 novembre 2023, p. 1, pièce no 58/4 de l'e-dossier du SEM) introduite dans le prolongement d'une procédure Dublin close, le SEM n'ayant en réalité jamais été expressément requis de procéder à un quelconque « constat », que dans le contexte d'une procédure de réexamen Dublin, la référence à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du chiffre 2 du dispositif de la décision entreprise (cf. décision querellée du 11 décembre 2023, p. 2, pièce no 62/3 de l'e-dossier) s'avère erronée, étant rappelé que les recours interjetés contre des décisions statuant sur des demandes de réexamen sont dépourvus (ex lege) d'effet suspensif (art. 111b al. 3 LAsi) ; qu'à cela s'ajoute que, même en présence d'un recours qui déploierait en principe un effet suspensif, un simple renvoi à l'art. 55 al. 2 PA à teneur du dispositif, sans motivation correspondante dans les considérants en droit de la décision, confine en toute hypothèse à l'arbitraire (art. 9 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 [Cst., RS 101] ; cf. arrêt du Tribunal D-7090/2023 du 29 février 2024), que la demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2010/27 consid. 2 ; Andrea Pfleiderer, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 2ème éd., 2016, art. 58 PA n° 9 s., p. 1214) ou qu'il invoque des moyens de preuve concluants postérieurs à l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7), que, selon la jurisprudence et la doctrine en matière de révision, applicable aux cas de réexamen, les faits nouveaux et preuves nouvelles au sens de l'art.”
“Dans une procédure de demandes multiples, le délai de recours est de cinq jours ouvrables contre une décision de non-entrée en matière (art. 108 al. 3 LAsi) et de 30 jours pour les décisions au fond (art. 108 al. 6 LAsi) et le délai de traitement du recours par le Tribunal administratif fédéral est de 20 jours (art. 109 al. 6 LAsi), étant précisé que ces délais sont des délais d'ordre qui peuvent être dépassés pour de justes motifs, par exemple si des faits doivent être clarifiés (TF 2C_233/2022 du 12 avril 2022 c. 4.3.2; FF 2014 7771 p. 7796 et 7811 ss). 3.2.2 En l'occurrence, le recourant a été placé en détention le 24 octobre 2023, cette mesure ayant été confirmée par le Tribunal des mesures de contrainte le 26 octobre 2023. Le 6 novembre 2023, c'est-à-dire le même jour que le dépôt du présent recours, le recourant a déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile. Or, on relèvera en premier lieu qu'une demande de réexamen, à l'instar de celle introduite le 6 novembre 2023, ne suspend pas l'exécution du renvoi et rien n'indique en l'espèce que le Secrétariat d'Etat a octroyé l'effet suspensif (art. 111b al. 3 LAsi). Par conséquent, pour cette raison déjà, on ne saurait donner une suite favorable à la demande du recourant tendant à sa libération. Au demeurant, même si l'on devait admettre que l'art. 42 LAsi s'appliquait à une demande de réexamen, ce qui ne semble pas être le cas (voir Emilia Antonioni Luftensteiner, in Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations – Volume IV, Loi sur l'asile, 2015, ad art. 42 n.10), une telle demande ne rend pas d'emblée caduque la décision de renvoi initial et la poursuite de la détention impossible (voir c. 3.2.1 ci-dessus). A ce propos, on relèvera en premier lieu qu'il s'agit en l'espèce de la sixième demande du recourant adressée au Secrétariat d'Etat. En outre et surtout, interpellé par le Tribunal administratif à ce sujet, le Secrétariat d'Etat a confirmé le dépôt de la demande de réexamen, mais a expliqué que celle-ci était vouée à l'échec. Celui-ci a ajouté que la demande de réexamen du recourant fera l'objet soit d'une décision de rejet, soit d'une décision de non-entrée en matière en cas de non-paiement de l'avance de frais, mais que, quelle que soit la décision prise, une décision sera rendue au plus tard à la mi-décembre 2023.”
Pour des raisons de santé, le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi ne commence qu'à compter de la découverte, c'est‑à‑dire du moment où la personne concernée a été suffisamment informée de l'aggravation de son état de santé et de sa portée juridique. Des expertises médicales actuelles ou des rapports médicaux peuvent établir le moment de la découverte et ainsi déterminer le point de départ du délai. Il convient toutefois d'examiner au cas par cas si le délai a été respecté; les tribunaux exigent fréquemment des éléments concrets montrant que l'aggravation n'était reconnaissable que plus tard et n'aurait pas pu être invoquée antérieurement.
“ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit.). En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. Lorsque la décision de l'autorité de première instance n'a pas été contestée, ou que le recours déposé a été classé pour des raisons formelles, des motifs de révision peuvent également fonder une demande de réexamen (« demande de réexamen qualifiée » ; cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4 et réf. cit.). 2.3 La requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] no 7 et jurisp. cit.). 2.4 La demande dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les trente jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). 3. 3.1 En l'espèce, le SEM a considéré que la demande de réexamen, déposée plus de trente jours après que l'intéressée ait eu connaissance de ses troubles de santé, était tardive, si bien qu'il n'est pas entré en matière. La question de savoir si une demande de réexamen a été déposée dans ledit délai relève de la recevabilité ; en revanche, celle de savoir à quel moment le requérant a découvert et pris conscience du motif de réexamen invoqué ressortit au fond (cf. arrêt du Tribunal D-3915/2023 du 28 septembre 2023 p. 4 et réf. cit.). 3.2 Il y a ainsi lieu de déterminer le moment où la recourante s'est trouvée suffisamment informée de son état de santé, des incidences de celui-ci et des traitements nécessaires pour demander le réexamen de la décision du SEM (cf. arrêts du Tribunal E-2695/2022 du 29 août 2022 p. 7 à 8 ; D-737/2018 du 9 mars 2018 p. 5 et réf. cit., dont ATF 120 V 89). Selon le rapport médical du (...) juillet 2024 et les explications écrites des thérapeutes du (...”
“1), qu'elle se plaignait en outre de troubles du sommeil et de maux de tête, qu'une psychothérapie et un traitement médicamenteux (sertraline et quétiapine) avaient été mis en place et devaient être poursuivis, que selon le mandataire de l'intéressée, ces affections ne pouvaient être prises en charge au Sri Lanka et la médication requise n'y était pas disponible, que par ailleurs, les parents de la recourante étant âgés et malades, tous dépendraient les uns des autres, de sorte qu'il y aurait lieu de permettre à l'intéressée de rester en Suisse, selon le principe de l'unité de la famille, qu'enfin, les proches de l'intéressée au Sri Lanka ne pourraient s'occuper d'elle, alors qu'elle nécessiterait une prise en charge importante, étant elle-même vulnérable, que l'exécution son renvoi au Sri Lanka était donc désormais, selon elle, illicite et inexigible, que dans la décision querellée, le SEM a considéré que, malgré le dépôt d'un rapport médical daté du 4 septembre 2024, la péjoration de l'état de santé de l'intéressée n'avait pas été alléguée dans le délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi, qu'à l'instar de l'autorité intimée, le Tribunal relève qu'il ressort de ce rapport médical que l'intéressée a été suivie régulièrement au sein d'une clinique psychiatrique de l'Hôpital B._______ depuis le 14 février 2024, soit avant la fin de la procédure ordinaire, qu'en outre, ce document ne fait pas état d'une péjoration récente de l'état de santé de la recourante, qu'au contraire, sa symptomatologie dépressive se serait améliorée dans le cadre de sa prise en charge ambulatoire (cf. rapport du 4 septembre 2024, p. 1), que tout indique donc que l'intéressée aurait pu et dû alléguer plus rapidement la dégradation de son état de santé, à l'admettre, que l'argument, au stade du recours, selon lequel il aurait été impossible d'avoir une représentation claire des troubles de la recourante dans le mois qui a suivi sa première consultation du mois de février 2024, notamment en raison de facteurs culturels et linguistiques, n'est en rien étayé, qu'en toute hypothèse, rien ne permet d'affirmer que l'état de santé de l'intéressée n'aurait pu être clarifié que dans les 30 jours ayant précédé le dépôt de la demande de réexamen, étant rappelé que celle-ci a été adressée au SEM près de sept mois après le début de la prise en charge de la recourante au sein de B.”
“37 LTAF), ni la LAsi (cf. art. 6 LAsi), n'en disposent autrement. 1.3 Les recourants ont qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est, sur ces points, recevable. 2. 2.1 Selon la jurisprudence, est une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation, à l'exclusion de la demande d'asile multiple à laquelle s'applique l'art. 111c LAsi (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 et 4.6 ; 2010/27 consid. 2.1), la demande de réexamen qualifié (c'est-à-dire fondée sur un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie, en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur les moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7). Le délai de 30 jours pour le dépôt de la demande prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi vaut pour toutes les formes de réexamen précitées. 2.2 En l'espèce, il convient en premier lieu d'examiner la recevabilité de la demande de réexamen. 2.2.1 Celle-ci a été déposée le 10 juin 2021. Moins de deux mois se sont donc écoulés entre le prononcé le 15 avril 2021 par le Tribunal de l'arrêt E-3722/2019, rendu sur la base d'un rapport médical du 16 juillet 2019 concernant l'état de santé de l'enfant G._______, et son dépôt. Moins d'un mois s'est en outre écoulé entre l'établissement, le 27 mai 2021, du rapport médical actualisé concernant cette enfant et le dépôt de cette demande présentée au motif d'une dégradation de l'état de santé de celle-ci. Dans ces circonstances, cette demande a été déposée à temps au regard de l'art. 111b al. 1 LAsi. 2.2.2 A l'appui de leur demande du 10 juin 2021, les recourants n'ont pas démontré en quoi l'état de santé de leur enfant se serait notablement dégradé depuis le prononcé par le Tribunal de son arrêt E-3722/2019 moins de deux mois auparavant.”
“3 Cette qualification est en l'espèce correcte. Agissant par l'intermédiaire d'une mandataire professionnelle, le recourant a lui-même qualifié sa demande du 23 mars 2020 de demande de réexamen et a conclu uniquement au prononcé d'une admission provisoire, arguant que l'exécution de son renvoi n'était ni licite ni raisonnablement exigible. A cela s'ajoute qu'il ne conteste aucunement la décision du SEM sur cette question au stade du recours ; l'intéressé admet ainsi que le moyen de preuve nouvellement produit pouvait être examiné sous l'angle du caractère licite de l'exécution de son renvoi. 4. 4.1 En l'espèce, la demande de réexamen est dûment motivée et l'intéressé a fait valoir des faits et moyens de preuve postérieurs à la clôture de la procédure d'asile ordinaire. Le Tribunal prend acte que l'autorité intimée a implicitement admis que cette demande avait été déposée à temps, quand bien même la décision attaquée ne comporte aucune indication précise quant au respect du délai prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi. 4.2 Il reste à examiner si les motifs allégués sont de nature à modifier la décision du SEM du 8 mai 2014 en ce sens que l'exécution du renvoi du recourant ne serait ni raisonnablement exigible ni licite, comme celui-ci le soutient. A noter qu'au stade du recours, l'intéressé a produit un rapport médical attestant d'un suivi thérapeutique débuté en date du 6 juillet 2020. 4.3 Sur le fond, s'agissant d'éléments postérieurs à la fin de la procédure ordinaire, en l'occurrence close avec l'entrée en force de la décision de refus d'asile du SEM du 8 mai 2014, les faits motivant la requête de réexamen peuvent être tenus pour nouveaux. Il convient ainsi d'examiner si ces faits sont déterminants, soit susceptibles de modifier l'état de fait retenu par l'autorité dans sa première décision dans une mesure suffisante pour mener, après appréciation juridique de la nouvelle situation, à une décision différente. 5. L'exécution du renvoi est ordonnée si elle est licite, raisonnablement exigible et possible.”
“111b LAsi, le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen principalement dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir, lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours). Le SEM est également tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsque celle-ci est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, pour peu que ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - soit important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens que dit moyen doit être apte à démontrer un fait allégué antérieurement durant la procédure ordinaire et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3). 2.2 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.3 En l'occurrence, l'autorité précitée n'a pas expressément fait valoir d'objection quant à la recevabilité des motifs de réexamen invoqués à l'appui de la requête des intéressés. Cela dit, aux termes de sa décision, elle s'est abstenue de revenir sur les contenus matériels des documents médicaux datés des 21 février 2020 et 24 mars 2020 (cf. décision querellée, p. 1 ss). Ce modus operandi ne porte toutefois pas à conséquence in casu, dès lors qu'il est patent que les requérants ne se sont pas prévalus en temps utile (art. 111b al. 1 LAsi) des pièces en question, toutes deux établies plusieurs mois avant le dépôt de la demande du 13 juillet 2020. Quoi qu'il en soit, la non-prise en considération de ces documents par l'autorité intimée ne porte en rien à conséquence dans le cas d'espèce, attendu qu'il ressort du dossier que la situation médicale de A._______ a notablement évolué dans l'intervalle (cf.”
En présence d'indices suffisants d'une aggravation substantielle, le tribunal peut enjoindre aux parties de produire des rapports médicaux récents et détaillés. Les faits médicaux nouvellement avancés doivent s'avérer pertinents et décisifs pour la décision et être étayés par des moyens de preuve appropriés ; l'autorité doit, à cet égard, s'acquitter de ses obligations de constatation et d'éclaircissement.
“En outre, s'il est regrettable que le courrier des recourants du 11 décembre 2022 se soit croisé avec la décision du 13 décembre suivant, il ne peut être reproché à l'autorité intimée de ne pas avoir tenu compte de ce nouvel acte, dès lors qu'elle n'en disposait pas encore au moment de son prononcé. En outre, si après le dépôt du recours, le Tribunal a invité les recourants à produire des rapports médicaux actuels et circonstanciés, tant s'agissant de l'état de santé du recourant que celui de ses enfants, c'est qu'il s'est alors trouvé en présence d'indices suffisamment forts pour permettre de soupçonner, à ce stade, une dégradation significative de la situation médicale de ceux-ci. 3.4 Compte tenu de ce qui précède, les griefs formels soulevés dans le recours doivent être écartés, de sorte que la conclusion, tendant à l'annulation de la décision attaquée et au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire et nouvelle décision, est rejetée. Pour le reste, les arguments des recourants relèvent du fond et seront examinés ci-après. 4. 4.1 Aux termes de l'art. 111b LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, la procédure étant régie, pour le surplus, par les art. 66 à 68 PA. Le SEM est tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision ou, en cas d'absence de recours ou de décision d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, lorsque le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, disposition applicable par analogie (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.1 et réf. cit.). 4.2 Les faits ou preuves nouvellement invoqués ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont « importants », c'est-à-dire de nature à influer - ensuite d'une appréciation juridique correcte - sur l'issue de la contestation. Cela suppose, en d'autres termes, que les faits nouveaux soient décisifs et que les moyens de preuve offerts propres à les établir (cf.”
“Enfin, il est relevé que les rapports médicaux établis suite aux décisions contestées du 18 décembre 2020 ne sont pas de nature à remettre en cause la portée des documents sur la base desquels elles ont été rendues, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'inviter le SEM à se prononcer à leur sujet. 5.4 Les nouvelles pièces médicales sur l'état de santé du recourant font principalement état, dans le cadre de leurs mises à jour antérieures aux décisions querellées puis confirmées par les pièces médicales ultérieures, d'un syndrome de POEMS (acronyme de « Polyneuropathy, Organomegaly, Endocrinopathy, Monoclonal plasma cell disorder, Skin changes », soit une maladie oncologique induisant de multiples symptômes), de problèmes endocriniens et cardiologiques, ainsi que d'une sténose de l'artère rénale gauche. Elles indiquent également que les affections constatées requièrent un traitement médicamenteux ainsi qu'un suivi pluridisciplinaire, notamment en hémato-oncologie, radiothérapie, neurologie et ophtalmologie. 5.5 Au vu de ce qui précède, les nombreuses affections apparues à la suite de la procédure ordinaire et l'étendue de la prise en charge médicale qu'elles requièrent constituent dans leur ensemble un changement notable de circonstances (cf. art. 111b LAsi) au sens de la jurisprudence. Partant, elles représentent des faits nouveaux de nature à justifier, dans son principe, le réexamen des décisions contestées. 6. 6.1 Les recourants font grief au SEM de ne pas avoir établi les faits de manière exacte, conformément à son obligation d'instruction d'office, concernant la disponibilité et la prise en charge financière en Géorgie des traitements médicaux dont a désormais besoin le recourant, ainsi que les conditions dans lesquelles aura lieu leur retour dans ce pays. 6.2 Les intéressés se sont ainsi prévalus d'une violation de la maxime inquisitoire. Dans la mesure où ce grief est de nature formelle, il convient de l'examiner en premier lieu (cf. ATF 138 I 232 consid. 5.1 ; ATAF 2009/57 consid. 1.2). 6.3 En vertu de l'art. 106 al. 1 let. b LAsi, l'établissement des faits pertinents est incomplet lorsque toutes les circonstances de fait et les moyens de preuve déterminants pour la décision n'ont pas été pris en compte par l'autorité inférieure ; il est inexact lorsque l'autorité a omis d'administrer la preuve d'un fait pertinent, a apprécié de manière erronée le résultat de l'administration d'un moyen de preuve ou a fondé sa décision sur des faits erronés, par exemple en contradiction avec les pièces (cf.”
Citation : LAsi art. 111b n. 9 La juridiction précédente a, après un examen prima facie du dossier, décidé de rejeter la demande d'effet suspensif faute d'exposé concret d'une menace dans l'État d'origine ou dans l'État de nationalité, et a exposé les motifs de ce rejet provisoire.
“5), selon lesquelles elle aurait annoncé « chaque départ et chaque arrivée au foyer » (cf. le recours du 14 avril 2023, p. 5), que ce faisant, il a procédé, comme il était tenu de le faire, à un examen, sommaire, de l'état de fait et de la situation juridique de la cause, ce qui résulte d'ailleurs des termes utilisés (notamment : « sur la base des éléments du dossier », « sans être en mesure en l'état », « la prolongation du délai de transfert était apparemment justifiée »), mais également de l'utilisation du mode conditionnel, qu'il n'a clairement pas exclu, s'il était pourvu de moyen de preuve idoine, de modifier son appréciation relative en particulier aux absences du mois de février 2023, qu'il n'a donc pas qualifié, de manière définitive, le comportement de l'intéressée de « fuite », question qui doit être tranchée, comme la requérante l'a justement mentionné, dans la décision au fond, qu'il a conclu, après un examen prima facie des éléments du dossier, qu'il convenait de maintenir la situation en l'état, telle que prévue par la loi (art. 111b al. 3 LAsi qui stipule qu'une demande de réexamen ne suspend en général pas l'exécution du renvoi), et de rejeter le recours contre la décision incidente du SEM du 3 avril 2023, qu'il a exposé les raisons qui, prima facie, l'ont conduit à rejeter le recours contre le refus d'octroi de l'effet suspensif, qu'un tel procédé ne permet nullement de conclure à une quelconque apparence de partialité de sa part, qu'en outre, même s'il devait s'avérer que l'arrêt D-2027/2023 contenait des erreurs, cela ne suffirait pas encore pour créer une apparence objective de prévention au sens de la jurisprudence, qu'en effet, tel ne pourrait être le cas qu'en présence d'erreurs particulièrement lourdes ou répétées, constitutives de violations graves des devoirs du magistrat, que tel n'est manifestement pas le cas en l'espèce, que comme rappelé plus haut, l'issue défavorable de la procédure antérieure à l'encontre de la requérante ne saurait constituer à elle seule un motif de prévention, que par procédure antérieure, il faut comprendre une cause qui a déjà été tranchée par le Tribunal administratif fédéral et qui présente des liens avec la procédure pendante (cf.”
Le SEM peut qualifier les requêtes entrantes de demande de réexamen (qualifiée) au sens de l'art. 111b LAsi. En cas de demandes ultérieures, il faut distinguer entre une demande de réexamen (art. 111b LAsi) et une nouvelle demande/une demande multiple (art. 111c LAsi) ; déterminant est notamment de savoir si un transfert a déjà été effectivement exécuté. Dans certains cas, le Tribunal administratif fédéral a reproché au SEM d'avoir, au lieu d'édicter une décision créatrice appropriée, rendu une décision déclaratoire.
“Bei der Eingabe des Beschwerdeführers vom 25. März 2024 handelt es sich um ein Wiedererwägungsgesuch, in dem die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (Übergang der Zuständigkeit für die Prüfung des Asylgesuchs auf die schweizerischen Asylbehörden infolge Ablaufs der Überstellungsfrist) beantragt wird. Der Beschwerdeführer ersuchte explizit darum, den ursprünglichen Nichteintretensentscheid vom 30. Oktober 2023 in Wiedererwägung zu ziehen und auf sein Asylgesuch einzutreten. Die Eingabe wäre demnach als Wiedererwägungsgesuch entgegenzunehmen und nach den spezialgesetzlichen Vorgaben im Sinne von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen. Das SEM hat hingegen keine entsprechende Verfügung (Gestaltungsverfügung, welche Rechte oder Pflichten festlegt), sondern eine sogenannte Feststellungsverfügung im Sinne von Art. 25 VwVG erlassen, in welcher festgestellt wurde, dass kein Zuständigkeitsübergang erfolgt sei und die Frist zur Überstellung am 22. März 2025 ablaufe. Den Erlass dieser Feststellungsverfügung begründete das SEM damit, dass sich ein schutzwürdiges Interesse des Beschwerdeführers dadurch erweise, dass Klarheit darüber notwendig sei, welcher Staat für die Prüfung des Asylgesuchs zuständig sei.”
“Die Beschwerdeführerinnen haben ihr Gesuch vom 8. November 2022 mit einer weiteren Verschlechterung der Menschenrechtslage im Iran, ihrem mutmasslich überwiegend nach Erlass des Beschwerdeurteils vom 14. Januar 2022 gezeigten exilpolitischen Engagement, ihrem durch neue Beweismittel belegten christlichen Leben in der Schweiz sowie mit fortbestehenden gesundheitlichen Problemen begründet und die Gewährung von Asyl oder zumindest der vorläufigen Aufnahme beantragt. Das SEM hat das Gesuch demnach zu Recht teils als Mehrfachgesuch im Sinne von Art. 111c AsylG, teils als (qualifiziertes) Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG entgegengenommen (vgl. dazu BVGE 2014/39 E. 4.6 sowie BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.).”
“1 VwVG), womit auf die Beschwerde einzutreten ist, dass die Beschwerde indes - wie nachfolgend aufgezeigt - als offensichtlich unbegründet zu erkennen ist, weshalb über diese in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters oder einer zweiten Richterin, ohne Durchführung eines Schriftenwechsels und mit summarischer Begründung zu entscheiden ist (vgl. Art. 111 Bst. e sowie Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass das Wiedererwägungsgesuch in seiner praktisch relevantesten Form die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage bezweckt (vgl. dazu Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 1995 Nr. 21 E. 1), dass indes auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen können, falls - wie vorliegend - die abzuändernde Verfügung unangefochten blieb oder ein eingeleitetes Beschwerdeverfahren mit einem blossen Prozessentscheid abgeschlossen wurde (vgl. zum sog. «qualifizierten Wiedererwägungsgesuch» EMARK 2003 Nr. 17 E. 2.a m.w.H.), dass das SEM die Eingabe vom 17. März 2023 zu Recht als (qualifiziertes) Wiedererwägungsgesuch nach der Bestimmung von Art. 111b AsylG behandelt hat, da der Beschwerdeführer damit unter Berufung auf ihm angeblich neu zur Verfügung stehende Papiere eine Neubeurteilung der Frage seiner Herkunft und der Frage der Zumutbarkeit des Wegweisungsvollzuges verlangt hat, dass im vorliegenden Verfahren einzig zu prüfen ist, ob das SEM zu Recht festgestellt hat, es lägen keine Gründe vor, die eine Wiedererwägung in Bezug auf diese Fragen rechtfertigen würden, dass das SEM eine vorläufige Aufnahme anzuordnen hat, wenn sich der Vollzug der Wegweisung als unzulässig, unzumutbar oder unmöglich erweist (Art. 44 [zweiter Satz] AsylG i.V.m. Art. 83 Abs. 1-4 AIG [SR 142.20]), dass in diesem Zusammenhang festzuhalten bleibt, dass bezüglich der Geltendmachung von Wegweisungsvollzugshindernissen nach ständiger Praxis der gleiche Beweisstandard wie bei der Flüchtlingseigenschaft gilt, das heisst, allfällige Vollzugshindernisse sind zu beweisen, wenn der strikte Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen (vgl. BVGE 2011/24 E.”
“November 2019 beantragte der Beschwerdeführer, ihm sei ein Arzt beizuordnen, der in der Lage sei, seine Folterspuren zu begutachten und einen qualifizierten Bericht darüber einzureichen, ob es sich um Folternarben handle oder nicht. H. Am 19. November 2019 überwies das Bundesverwaltungsgericht die Eingabe vom 6. November 2019 zurück an das SEM zur Behandlung als Wiedererwägungsgesuch. Die Eingabe beschlage zwar hauptsächlich einen vorbestandenen Sachverhalt. Der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer mache indes weder einen Revisionsgrund geltend, noch bezeichne er die Eingabe als Revisionsgesuch, sondern benenne diese vielmehr als «qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch eventualiter 2. Asylgesuch». Die Eingabe ziele eindeutig auf ein neues Asylverfahren respektive ein Wiedererwägungsgesuch ab. I. Mit Verfügung vom 20. November 2019 gab das SEM einem Ersuchen des Beschwerdeführers um Akteneinsicht statt. J. Mit Verfügung vom 29. November 2019 stellte das SEM fest, es handle sich bei der Eingabe um ein qualifiziertes Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG. Es wies das Gesuch als unbegründet ab, erklärte die Verfügung vom 9. September 2019 für rechtskräftig und vollstreckbar und stellte fest, einer allfälligen Beschwerde gegen die Verfügung komme keine aufschiebende Wirkung zu. K. Gegen diese Verfügung erhob der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 2. Januar 2020 beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde. In der Hauptsache beantragte er, die Verfügungen des SEM vom 9. September und 29. November 2019 seien aufzuheben, ihm sei die Flüchtlingseigenschaft zuzuerkennen und Asyl zu gewähren. Eventualiter sei festzustellen, dass der Vollzug der Wegweisung unzulässig und unzumutbar sei. Subeventualiter seien die angefochtenen Verfügungen aufzuheben und die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht beantragte er, es sei ihm die unentgeltliche Prozessführung und Rechtsverbeiständung zu gewähren und auf die Erhebung eines Kostenvorschusses sei zu verzichten. Ferner wurde um Gewährung der aufschiebenden Wirkung sowie darum ersucht, das zuständige Migrationsamt anzuweisen, von sämtlichen Vollzugshandlungen abzusehen.”
“Das SEM hat die als «Dublin-Mehrfachgesuch gemäss Art. 111c AsylG» betitelte Eingabe vom 24. November 2022 zu Recht als Wiedererwägungsgesuch qualifiziert. Beim Entscheid, ob ein Folgegesuch, das nach einer im Dublin-Verfahren ergangenen Nichteintretens- und Überstellungsverfügung eingereicht wird, ein Wiedererwägungs- (Art. 111b AsylG) oder ein Mehrfachgesuch (Art. 111c AsylG) darstellt, ist darauf abzustellen, ob die Überstellung bereits vollzogen wurde (Mehrfachgesuch) oder nicht (Wiedererwägung; vgl. BVGE 2017 VI/5 E. 4). Vorliegend konnte der Dublin-Transfer infolge temporären Untertauchens des Beschwerdeführers nicht stattfinden und es ist auch nicht von einem selbständigen Dublin-Transfer auszugehen, da den Akten keine Hinweise zu entnehmen sind, wonach sich der Beschwerdeführer in Deutschland bei den Behörden gemeldet hätte. Ob sich der Beschwerdeführer im November 2022 tatsächlich in Deutschland aufhielt, kann deshalb offenbleiben. Allein der Umstand, dass die Ehefrau und die Kinder des Beschwerdeführers im September 2022 in der Schweiz ein Asylgesuch einreichten, nachdem Deutschland dem Wiederaufnahmegesuch der Schweiz bereits zugestimmt hatte, führt nicht zur Qualifizierung der Eingabe als Mehrfachgesuch. Im Übrigen ist auf die nach wie vor gültige Erwägung”
Les requêtes qui invoquent une modification ultérieure et substantielle de la situation de fait (p. ex. un prétendu transfert de compétence après l'expiration du délai de transfert) doivent être reçues et examinées comme des demandes de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi.
“Bei der Eingabe vom 4. Oktober 2023 (sowie jener vom 29. Dezember 2023) handelt es sich um ein solches Wiedererwägungsgesuch, wird doch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage beantragt, nämlich der behauptete Zuständigkeitsübergang für die Prüfung des Asylgesuchs auf die Schweiz nach Ablauf der Überstellungsfrist. In der Gesuchseingabe wird explizit darum ersucht, den Nichteintretensentscheid wiedererwägungsweise aufzuheben und auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers einzutreten. Die schriftliche und begründete Eingabe wäre demnach grundsätzlich als solche durch das SEM entgegenzunehmen und nach den Vorgaben von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen.”
“Bei der Eingabe vom 12. Januar 2023 handelt es sich um ein (klassisches) Wiedererwägungsgesuch, wird doch die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage beantragt, nämlich der Zuständigkeitsübergang für die Prüfung des Asylgesuchs auf die Schweiz nach Ablauf der Überstellungsfrist. In der Gesuchseingabe vom 12. Januar 2023 wird explizit darum ersucht, den Nichteintretensentscheid wiedererwägungsweise aufzuheben und auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers einzutreten. Die Eingabe wäre demnach als solches entgegenzunehmen und nach den spezialgesetzlichen Vorgaben im Sinne von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen.”
Citation : LAsi art. 111b ch. 6 Début du délai : Le délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi commence au moment de la découverte du motif de réexamen. Le moment précis de cette découverte détermine donc le déroulement du délai et peut être d'une importance décisive pour la procédure.
“En particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile, y compris les décisions rendues sur réexamen, peuvent être contestées devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 105 LAsi [RS 142.31] ; art. 33 let. d LTAF et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA). Interjeté dans la forme et le délai prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 52 al. 1 PA et 108 al. 6 LAsi). 2. 2.1 La demande de réexamen, au sens de l'art. 111b LAsi, suppose que le requérant fasse valoir que les circonstances se sont modifiées dans une mesure notable depuis le prononcé de la première décision (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 et 2010/27 consid. 2.1 ; cf. également arrêt du TAF E-1502/2024 du 26 juin 2024 p. 4) ou invoque des moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2019 I/8 consid. 4.2.2). Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, une telle demande est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.2 En l'occurrence, le motif de réexamen invoqué, à savoir l'échéance du délai de transfert de six mois, est un fait nouveau susceptible de constituer un changement notable de circonstances postérieur à la décision précitée (cf. arrêt du TAF F-4828/2024 du 19 août 2024 consid. 2.2). Par ailleurs, la demande de réexamen, déposée trois jours après l'échéance supposée du délai de transfert, répond aux exigences de motivation requises et respecte le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen. 3.3.1 Aux termes de l'art. 29 par. 1 RD III, le transfert du demandeur s'effectue dès qu'il est matériellement possible et, au plus tard, dans un délai de six mois à compter de l'acceptation par un Etat membre de la requête y relative ou de la décision définitive sur recours lorsque l'effet suspensif a été accordé à ce dernier. Selon l'art. 29 par. 2 RD III, si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'Etat membre requérant (phrase 1).”
“Selon la jurisprudence et la doctrine, les faits nouveaux et preuves nouvelles ne peuvent entraîner le réexamen que s'ils sont importants et décisifs, c'est-à-dire que les faits doivent être de nature à influer, ensuite d'une appréciation juridique correcte, sur l'issue de l'affaire (ATF 127 V 353 consid. 5a et 118 II 199 consid. 5 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; Karin Scherrer Reber, in : Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, op. cit., n° 26 ad art. 66 PA, p. 1357). En outre, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (ATF 136 II 177 consid. 2.1). En ce sens, une telle requête ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 7). Enfin, la demande de réexamen, dûment motivée, doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen (art. 111b al. 1 LAsi). En l'espèce, les recourantes ont fait valoir dans leur demande de réexamen qu'en raison de la présence de nouveaux éléments, postérieurs à la décision du SEM du 19 février 2024, la responsabilité de l'examen de leur demande d'asile incombait désormais à la Suisse. A l'appui de leur demande de réexamen, les intéressées ont pour l'essentiel invoqué avoir découvert la présence en Suisse de leur mari, respectivement père, et avoir le projet de rétablir le lien entre ce dernier et B._______. Dans la décision entreprise, le SEM admet implicitement que ces évènements sont intervenus après sa décision initiale entrée en force et que le délai de 30 jours de l'art. 111b al. 1 LAsi a été respecté. Aucun élément du dossier n'indique que cette appréciation doit être remise en cause. Il ressort de plus du dossier relatif à la demande d'asile de C._______ que ce dernier est entré en Suisse le 25 mars 2024 et que sa demande a été rejeté par décision du 2 juillet 2024. En outre, lors de son audition sur les motifs d'asile, il a indiqué ne plus avoir de contact avec son épouse depuis qu'elle avait quitté l'Iran et avec leur fille depuis le mois d'août 2023 alors qu'elles étaient en Turquie.”
“Das Wiedererwägungsverfahren ist im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt (vgl. Art. 111b ff. AsylG). Ein entsprechendes Gesuch ist dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen (Art. 111b Abs. 1 AsylG).”
“32), le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA (RS 172.021), qu'en particulier, les décisions sur réexamen rendues par le SEM en matière d'asile et de renvoi (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.2) - lesquelles n'entrent pas dans le champ d'exclusion de l'art. 32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que le Tribunal a un pouvoir d'examen limité (exclusion du contrôle de l'opportunité) en ce qui a trait à l'application de la loi sur l'asile conformément à l'art. 106 al. 1 LAsi (cf. ATAF 2015/9 consid. 8.2.2), que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande de réexamen le recourant a notamment fait valoir que selon l'échange de courriels du 13 août 2024 entre le Service Social International (ci-après : SSI) et l'association « Astrée » qui le représente, sa prise en charge en France, en tant que victime de la TEH, ne serait pas garantie, que déposée le 30 août 2024, la demande de réexamen respecte ainsi le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi), que le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsqu'elle constitue une demande d'adaptation, à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances postérieur au prononcé de sa décision, qu'il est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'il s'agit d'une demande de réexamen qualifié, à savoir lorsque sa décision est entrée en force en l'absence de recours ou suite à un arrêt d'irrecevabilité du recours interjeté contre cette décision, et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art.”
“), vorausgesetzt dass die als Revisionsgrund tauglichen Tatsachen und Beweismittel vor dem Entscheid entstanden sind, welcher revidiert werden soll, dass die Wiedererwägung demgegenüber Vorbringen betrifft, die nach einem ursprünglich fehlerfreien Entscheid des ordentlichen Verfahrens eine Anpassung an nachträglich eingetretene erhebliche Veränderungen der Sachlage erlauben (vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.), wobei auch Revisionsgründe, die sich auf Beweismittel abstützen, welche erst nach Abschluss eines Beschwerdeverfahrens entstanden sind und vorbestandene Tatsachen belegen sollen, stets unter dem Titel der Wiedererwägung bei der Vorinstanz einzubringen sind, da solche neu entstandenen Beweismittel keine Grundlage für ein Revisionsverfahren vor dem Bundesverwaltungsgericht darstellen können (Art. 45 VGG i.V.m. Art. 123 Abs. 2 Bst. a [letzter Satz] BGG; vgl. BVGE 2013/22), dass das Wiedererwägungsverfahren im Asylrecht spezialgesetzlich geregelt ist (vgl. Art. 111b ff. AsylG) und ein entsprechendes Gesuch dem SEM innert 30 Tagen nach Entdeckung des Wiedererwägungsgrundes schriftlich und begründet einzureichen ist (Art. 111b Abs. 1 AsylG), wobei sich das Wiedererwägungsverfahren im Übrigen nach den revisionsrechtlichen Bestimmungen von Art. 66 - 68 VwVG richtet, dass der Berg-Karabach-Konflikt zwischen Aserbaidschan und Armenien zwar - wie vom SEM argumentiert - bereits im September 2020 wiederaufgeflammt war, es jedoch - wie vom Beschwerdeführer bereits gegenüber dem SEM geltend gemacht - mit der Offensive Aserbaidschans im September 2023 tatsächlich zu einer erneuten Verschärfung dieses Konflikts kam, nachdem im November 2020 ein Waffenstillstand vereinbart worden war (vgl. Telepolis, Berg-Karabach: Der endlose Konflikt im "schwarzen Garten", 6. Mai 2021; Foreign Policy Research Institute, Reports: A "Frozen Conflict" Boils Over: Nagorno-Karabakh in 2023 and Future Implications, 18. Januar 2024), dass der Beschwerdeführer mit dieser Verschärfung des Berg-Karabach-Konflikts im September 2023, die er seiner gesteigerten Furcht von einer (erneuten) Einberufung in den Militärdienst zugrunde legt, eine veränderte Sachlage, die sich erst nach dem Urteil des Bundesverwaltungsgerichts E-4152/2022 vom 8.”
“d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que le Tribunal a un pouvoir d'examen limité (exclusion du contrôle de l'opportunité) en ce qui a trait à l'application de la loi sur l'asile conformément à l'art. 106 al. 1 LAsi (cf. ATAF 2015/9 consid. 8.2.2 et consid. 5.4 [non publié] ; 2014/26 consid. 5.6), que la demande d'adaptation (cf. ATAF 2010/27 consid. 2.2) a été déposée le 6 mars 2023, soit le lendemain de l'échéance du délai de transfert indiquée dans la décision du SEM du 15 septembre 2022, qu'elle respecte ainsi le délai légal de 30 jours suivant la découverte du motif de réexamen (cf. art. 111b al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision litigieuse, le SEM a considéré que le délai de transfert courrait jusqu'au 3 avril 2024, compte tenu du report de son point de départ au 3 octobre 2022 en raison de la procédure de recours E-4288/2022 ayant eu un effet suspensif et de sa prolongation à 18 mois eu égard à la disparition du recourant du C._______ du 7 au 16 mars 2023, qu'il a indiqué que l'arrêt E-4288/2022 du 3 octobre 2022 avait été rendu par le Tribunal le sixième jours après la réception, le 27 septembre 2022, du recours de la veille et donc le lendemain de l'échéance du délai de cinq jours prévu à l'art. 107a al. 3 LAsi, qu'il a estimé avoir dès lors communiqué à bon droit à l'Unité Dublin italienne le report du point de départ du délai de transfert, que, dans son recours, invoquant une violation de l'art. 20 al. 3 PA, le recourant fait grief au SEM d'avoir communiqué à tort le report du point de départ du délai de transfert, dès lors que cet arrêt E-4288/2022 du 3 octobre 2022 avait été rendu le dernier jour du délai de cinq jours prévu à l'art.”
“111b LAsi, le SEM n'est tenu de se saisir d'une demande de réexamen que dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours), que le SEM est également tenu de se saisir d'une telle demande lorsqu'elle est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, lorsque ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - est important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens qu'il est apte à établir un fait allégué antérieurement, durant la procédure ordinaire, et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3), que, selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, que ce délai vaut pour toutes les formes de réexamen précitées (cf. notamment arrêts du Tribunal D-3608/2019 du 14 août 2019, D-4968/2017 du 20 septembre 2017 et E-4134/2014 du 2 février 2016 consid. 4.3.), que, lorsque l'une des exigences formelles n'est pas remplie, le SEM n'entre pas en matière (cf. FF 2010 4035, p. 4085), que les faits invoqués doivent remplir le caractère de nouveauté, au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA et être décisifs, que les moyens de preuve offerts doivent être propres à les établir (cf. ATF 127 V 353 consid. 5a ; 118 II 205 ; ATAF 2014/39 consid. 4.5 et réf. cit. ; Yves Donzallaz, Loi sur le Tribunal fédéral, Commentaire, 2008, no 4704 p. 194 s. et réf. cit.), que la requête de nouvel examen ne peut permettre une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire, qu'en outre, elle ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf.”
Référence : LAsi art. 111b ch. 5 Des faits ou éléments de preuve importants, nouvellement survenus ou récemment découverts, peuvent justifier une demande de réexamen. Il est nécessaire qu'ils soient significatifs (c.-à-d. susceptibles de faire apparaître les éléments présentés sous un autre jour) et qu'ils n'aient pas pu être présentés plus tôt dans la procédure ordinaire malgré la diligence raisonnable.
“In seiner praktisch relevantesten Form bezweckt das Wiedererwägungsgesuch die Anpassung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (sogenanntes einfaches Wiedererwägungsgesuch, vgl. BVGE 2014/39 E. 4.5 m.w.H.). Jedoch können auch Revisionsgründe einen Anspruch auf Wiedererwägung begründen, falls nachträglich entstandene Beweismittel zu beurteilen sind (zum sogenannten «qualifizierten Wiedererwägungsgesuch» vgl. BVGE 2013/22). Gemäss Art. 111b Abs. 1 AsylG in Verbindung mit Art. 66 Abs. 2 Bst. a VwVG hat die Partei diesfalls neue erhebliche Tatsachen oder Beweismittel beizubringen. Analog zur Revision wird dabei vorausgesetzt, dass die entsprechenden Beweismittel auch bei zumutbarer Sorgfalt nicht im Rahmen des ordentlichen Verfahrens hätten eingereicht werden können. Die Erheblichkeit ist zu bejahen, wenn die neu angerufenen Tatsachen und Beweismittel geeignet sind, die beurteilten Vorbringen in einem anderen Licht erscheinen zu lassen.”
“3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.). 2.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 En procédure de réexamen, il appartient au requérant de présenter ses motifs (Rügeprinzip) et de démontrer en quoi ils sont importants, c'est-à-dire de nature à justifier une nouvelle appréciation des faits. 2.7 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 En l'espèce, la demande de réexamen du 20 octobre 2023 est dûment motivée. Le Tribunal relève que les moyens de preuve joints à celle-ci pourraient avoir été déposés au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. A admettre que le recourant ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé, il aurait probablement pu et dû la faire valoir plus tôt. Cela dit, le SEM étant entré en matière sur la demande de réexamen, le Tribunal en examinera l'ensemble des motifs. 3.2 En procédure ordinaire, le Tribunal a déjà retenu que l'intéressé n'avait pas affirmé avoir être exclu du système de santé ou ne pas avoir pu accéder à des soins dans son pays d'origine et que la méfiance qu'il exprimait envers les Serbes n'était pas pertinente (cf. E-4159/2023 précité consid. 4.6). Rien n'indiquait ainsi que le recourant ait personnellement pâti des discriminations dont la minorité albanophone ferait l'objet en Serbie.”
Si une requête tend à obtenir l'annulation d'une décision de non-entrée en matière et l'entrée en matière sur une demande d'asile, elle doit être reçue comme une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi et, en tant que telle, examinée par une décision modificative. Une décision de constatation au sens de l'art. 25 PA ne peut se substituer à cet examen spécial prévu par la loi.
“Bei der Eingabe vom 20. Dezember 2023 handelt es sich um ein Wiedererwägungsgesuch, in dem die Änderung einer ursprünglich fehlerfreien Verfügung an eine nachträglich eingetretene erhebliche Veränderung der Sachlage (Übergang der Zuständigkeit für die Prüfung des Asylgesuchs auf die schweizerischen Asylbehörden aufgrund Ablauf der Überstellungsfrist) beantragt wird. Der Beschwerdeführer ersuchte in seiner Eingabe explizit darum, den ursprünglichen Nichteintretensentscheid vom 3. Juli 2023 in Wiedererwägung zu ziehen und auf sein Asylgesuch einzutreten. Die Eingabe wäre demnach als Wiedererwägungsgesuch entgegenzunehmen und nach den spezialgesetzlichen Vorgaben im Sinne von Art. 111b AsylG zu prüfen gewesen. Das SEM hat hingegen keine entsprechende Verfügung (Gestaltungsverfügung, welche Rechte oder Pflichten festlegt), sondern eine sogenannte Feststellungsverfügung im Sinne von Art. 25 VwVG erlassen, in welcher festgestellt wurde, dass kein Zuständigkeitsübergang erfolgt sei und die Frist zur Überstellung am 5. Juni 2024 ablaufe. Den Erlass dieser Feststellungsverfügung begründete das SEM damit, dass sich ein schutzwürdiges Interesse des Beschwerdeführers dadurch erweise, dass Klarheit darüber notwendig sei, welcher Staat für die Prüfung des Asylgesuchs zuständig sei.”
Lors de l'examen des demandes présentées en tant que demandes de réexamen, le SEM vérifie en pratique si (en tout ou en partie) il s'agit d'une demande multiple au sens de l'art. 111c LAsi. Une demande de réexamen peut dès lors contenir des éléments d'une telle demande multiple, de sorte que la demande doit être qualifiée en conséquence.
“Die Beschwerdeführerinnen haben ihr Gesuch vom 8. November 2022 mit einer weiteren Verschlechterung der Menschenrechtslage im Iran, ihrem mutmasslich überwiegend nach Erlass des Beschwerdeurteils vom 14. Januar 2022 gezeigten exilpolitischen Engagement, ihrem durch neue Beweismittel belegten christlichen Leben in der Schweiz sowie mit fortbestehenden gesundheitlichen Problemen begründet und die Gewährung von Asyl oder zumindest der vorläufigen Aufnahme beantragt. Das SEM hat das Gesuch demnach zu Recht teils als Mehrfachgesuch im Sinne von Art. 111c AsylG, teils als (qualifiziertes) Wiedererwägungsgesuch im Sinne von Art. 111b AsylG entgegengenommen (vgl. dazu BVGE 2014/39 E. 4.6 sowie BVGE 2013/22 E. 5.4 m.w.H.).”
“Le recours contre cette décision est actuellement pendant (n° d'affaire F-4928/2022) devant la Cour VI du Tribunal administratif fédéral. J. Pour des raisons d'organisation, la juge signataire du présent arrêt a repris la charge de la procédure. K. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que de besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA. En particulier, les décisions sur réexamen en matière d'asile - lesquelles n'entrent pas dans le champ d'application de l'art. 32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal, conformément à l'art. 33 let. d LTAF. Le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige. Il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF). 1.2 Le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA). Présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 6 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable. 2. 2.1 Selon la jurisprudence, est une demande de réexamen au sens de l'art. 111b LAsi, la demande d'adaptation (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.4 et 4.6 ; 2010/27 consid. 2.1), la demande de réexamen qualifié (c'est-à-dire fondée sur un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie, en l'absence d'un arrêt matériel sur recours), ainsi que la demande de réexamen fondée sur les moyens de preuve concluants postérieurs au prononcé de l'arrêt matériel sur recours, mais qui concernent des faits antérieurs (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3 à 11.4.7 et 13.1). Relève en revanche d'une demande d'asile multiple au sens de l'art. 111c LAsi la demande visant à la constatation de la qualité de réfugié, présentée par un étranger qui, avant l'échéance du délai de cinq ans, a déjà fait l'objet d'une procédure d'asile en Suisse, laquelle s'est terminée par une décision négative entrée en force, et qui allègue des faits nouveaux, soit postérieurs à la clôture de la procédure précédente (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5). 2.2 En l'occurrence, la demande du 20 novembre 2019 tend à faire constater la qualité de réfugié au vu des activités politiques exercées en exil et a, à juste titre, été qualifiée de demande multiple par le SEM.”
Référence : LAsi art. 111b n° 2 Constats médicaux : les décisions judiciaires relèvent à plusieurs reprises que des documents médicaux datant d'avant la demande de réexamen peuvent susciter des doutes quant au respect du délai de 30 jours prévu à l'art. 111b al. 1 LAsi. Si ces pièces existent depuis longtemps ou si le retard de leur communication n'est pas expliqué de manière plausible, cela milite contre le respect du délai ; toutefois, les autorités et les tribunaux ont, dans certains cas, examiné ces documents au fond ou ont laissé ouverte la question du respect du délai.
“111b LAsi, le SEM est tenu de se saisir d'une demande de réexamen principalement dans deux situations : lorsqu'elle constitue une « demande de reconsidération qualifiée », à savoir lorsqu'une décision n'a pas fait l'objet d'un recours (ou que le recours interjeté contre celle-ci a été déclaré irrecevable) et que le requérant invoque un des motifs de révision prévus à l'art. 66 PA, applicable par analogie (cf. ATAF 2014/39 consid. 4.5 ; 2013/22 consid. 5.4 ; 2010/27 consid. 2.1 ; 2010/4 consid. 2.1.1), ou lorsqu'elle constitue une « demande d'adaptation », à savoir, lorsque le requérant se prévaut d'un changement notable de circonstances depuis le prononcé de la décision concernée (ou, en cas de recours, depuis le prononcé de l'arrêt sur recours). Le SEM est également tenu de se saisir d'une demande de réexamen lorsque celle-ci est fondée sur un moyen de preuve nouveau, postérieur à un arrêt matériel du Tribunal, pour peu que ce moyen - qui serait irrecevable comme motif de révision en application de l'art. 123 al. 2 let. a LTF in fine - soit important au sens de l'art. 66 al. 2 let. a PA, appliqué par analogie, en ce sens que dit moyen doit être apte à démontrer un fait allégué antérieurement durant la procédure ordinaire et demeuré non établi (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.7 et 12.3). 2.2 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 2.3 En l'occurrence, l'autorité précitée n'a pas expressément fait valoir d'objection quant à la recevabilité des motifs de réexamen invoqués à l'appui de la requête des intéressés. Cela dit, aux termes de sa décision, elle s'est abstenue de revenir sur les contenus matériels des documents médicaux datés des 21 février 2020 et 24 mars 2020 (cf. décision querellée, p. 1 ss). Ce modus operandi ne porte toutefois pas à conséquence in casu, dès lors qu'il est patent que les requérants ne se sont pas prévalus en temps utile (art. 111b al. 1 LAsi) des pièces en question, toutes deux établies plusieurs mois avant le dépôt de la demande du 13 juillet 2020. Quoi qu'il en soit, la non-prise en considération de ces documents par l'autorité intimée ne porte en rien à conséquence dans le cas d'espèce, attendu qu'il ressort du dossier que la situation médicale de A._______ a notablement évolué dans l'intervalle (cf.”
“Vom Beschwerdeführer wurde in der Beschwerde auch geltend gemacht, er habe am 10. Juli 2024 in Polizei- oder Ausschaffungshaft Gewalt erlebt und dadurch Verletzungen erlitten. Am 29. Juli 2024 hat er dazu drei aktuelle Spital- und Klinikberichte zu den Akten gereicht, zusammen mit drei Klinikberichte schon älteren Datums (vgl. dazu im Einzelnen die Akten). In seinen nachfolgenden Eingaben hat er sich schliesslich auf das Vorliegen einer angeblich rechtserheblichen psychischen Erkrankungslage berufen. Dem Beschwerdeführer ist jedoch entgegenzuhalten, dass er das Vorbringen offensichtlich schon viel früher hätte einbringen können und vor dem Hintergrund der Bestimmung von Art. 111b Abs. 1 AsylG auch hätte einbringen müssen, da die drei Klinikberichte von Ende 2021 und Anfang 2022 datieren. Aus den aktuellen Berichten geht im Wesentlichen einzig hervor, dass er am 10. Juli 2024 eine psychische Krise erlitten habe respektive in einen psychischen Ausnahmezustand geraten sei, als er an dem Tag von den zuständigen kantonalen Behörden mit dem Vollzug der schon lange rechtskräftigen Wegweisung konfrontiert wurde. Nachdem aufgrund der Aktenlage und seiner späteren Ausführungen davon auszugehen ist, er sei schon wenig später wieder entlassen worden, ist zum heutigen Zeitpunkt wiederum nichts ersichtlich, was auf eine schwere und daher allenfalls rechtserhebliche Erkrankung hinweisen würde. Hierzu bleibt auch anzumerken, dass nach Aktenlage beim Beschwerdeführer nach seinem dritten Klinikaufenthalt offenbar erneut keine schwerwiegende und andauernde Erkrankung festgestellt werden konnte, womit er aber soweit ersichtlich nicht einverstanden war, worauf er unter Einsatz der Polizei vom Gelände der Klinik verwiesen werde musste (vgl.”
“1), ou lorsque la demande repose sur un moyen de preuve postérieur à un arrêt sur recours, censé établir des faits allégués en procédure ordinaire, mais considérés comme non prouvés, ni rendus vraisemblables dans le cadre de celle-ci (cf. ATAF 2013/22 consid. 11.4.3. à 11.4.7). 2.3 En revanche, une demande de réexamen ne saurait servir à remettre continuellement en cause des décisions administratives entrées en force de chose jugée et à éluder les dispositions légales sur les délais de recours (cf. ATF 136 II 177 consid. 2.1 et jurisp. cit. ; cf. également Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2003 n° 17 consid. 2b et jurisp. cit.). 2.4 En conséquence et par analogie avec l'art. 66 al. 3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force, lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond. 2.5 La demande de réexamen ne peut pas donner lieu à une nouvelle appréciation de faits déjà connus en procédure ordinaire (cf. JICRA 2003 n° 7 et jurisp. cit.). 2.6 Selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen. 3. 3.1 En l'espèce, la troisième demande de réexamen du 8 mai 2023 est dûment motivée et repose sur des éléments de fait nouveaux. Le Tribunal relève que certains des rapports médicaux produits par les recourants pourraient avoir été déposés au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art. 111b al. 1 LAsi. Il en va ainsi du rapport de consultation du 24 janvier 2023 et du rapport d'échographie du 28 février 2023 concernant A._______. De manière générale, il est singulier que celui-ci n'ait pas fait valoir plus tôt les conséquences alléguées d'une opération cardiaque remontant au mois de mars 2022. En outre, l'attestation du 1er mai 2023 concernant B._______ fait état d'un suivi psychothérapeutique ayant débuté en janvier 2023. A admettre que l'intéressée ait tenu pour déterminante l'évolution de sa santé psychique, elle aurait donc probablement pu et dû la faire valoir plus tôt.”
“Il a encore mis en avant souffrir de problèmes médicaux faisant obstacle à l'exécution de son renvoi et invoqué être bien intégré en Suisse, où vivent sa compagne et leur enfant commun. La question de savoir si la demande du 9 juin 2020 est recevable, en tant qu'elle se fonde sur le rapport médical du 14 mai 2020, pourrait se poser pour plusieurs raisons. D'abord, la teneur de ce rapport est identique à celle du rapport du 30 janvier 2020, déjà déposé en procédure ordinaire (mais non examiné par le SEM dans sa décision du 2 mars 2020). Ensuite, le recourant était déjà suivi pour ses troubles d'ordre psychique depuis mai 2018 et il n'est pas exclu que le diagnostic principal posé (PTSD avec risque de passage à l'acte suicidaire en l'absence de traitement) était déjà connu bien avant les trente jours précédant le dépôt de la demande de réexamen. Quoi qu'il en soit, le SEM est entré en matière sur la demande de réexamen et la question peut être laissée ouverte. Pour le reste, en tant qu'elle se base sur d'autres motifs, la demande de réexamen, déposée dans le délai légal prescrit à l'art. 111b al. 1 LAsi, apparaît suffisamment motivée et est par conséquent recevable. En ce qui concerne l'engagement politique en exil, invoqué pour la première fois devant le Tribunal, il s'agit de faits nouveaux concernant la qualité de réfugié, qui sont postérieurs à la clôture de la procédure ordinaire. Toutefois, le recourant n'a à aucun moment déclaré vouloir déposer une nouvelle demande d'asile et il a pu, dans le cadre de la présente procédure, exposer l'ensemble de ses arguments par écrit. Le dossier apparaît complet. Ce grief peut ainsi être examiné sous l'angle du réexamen, sans aucun préjudice pour lui, étant souligné que le SEM a pris position sur ces points dans sa réponse du 11 janvier 2023. 4. 4.1 Les éléments de faits et de preuve motivant la demande de réexamen sous l'angle de l'asile ne sont en l'espèce pas déterminants. En déposant une demande qui, pour l'essentiel, conteste la décision du SEM du 2 mars 2020, seulement trois mois après le prononcé de celle-ci, l'intéressé a en réalité tenté de pallier l'absence de dépôt de recours.”
“), qu'en l'espèce, dans sa requête du 23 février 2023, respectivement dans son recours du 30 mars 2023, l'intéressé a principalement fait valoir que son état de santé s'était détérioré depuis l'arrêt du Tribunal E-4513/2022 du 14 octobre 2022 et que sa situation médicale s'opposait désormais à l'exécution de son renvoi vers la Grèce, dans la mesure où il devait être considéré comme une personne particulièrement vulnérable, qu'à l'appui de sa demande de reconsidération, il a produit un rapport médical du (...) 2023, qu'en annexe à son recours, il a également joint un certificat médical daté du (...) 2023 et un rapport médical du (...) 2022, que, selon ces documents, l'intéressé souffre d'un état de stress post-traumatique (CIM-10 : F43.1; PTSD), de difficultés liées à la disparition et au décès d'un membre de la famille (CIM-10 : Z63.4) et de séquelles d'une agression par la force physique (CIM-10 : Y04), nécessitant une prise en charge psychothérapeutique ainsi qu'un suivi psychiatrique régulier, qu'il ressort toutefois du rapport médical du (...) 2022 précité que ces diagnostics avaient été posés déjà à cette date, que son traitement psychiatrique et psychothérapeutique intégré avait également été instauré à cette période, qu'en outre, le rapport médical du (...) 2023 renvoie lui aussi à un examen médical effectué en (...) 2022, que la demande de reconsidération du recourant, déposée le 22 février 2023, apparaît en conséquence tardive (cf. art. 111b al. 1 LAsi), que, dans la décision attaquée, le SEM a cependant examiné matériellement l'ensemble des motifs invoqués à l'appui de la demande de réexamen précitée, sans se prononcer sur leur recevabilité, qu'en l'état, cette question peut demeurer ouverte, dans la mesure où, pour les raisons qui suivent, les éléments de santé nouvellement soulevés, indépendamment de l'éventuelle tardiveté de leur invocation, ne sont pas décisifs sous l'angle de l'exigibilité (cf. art. 83 al. 4 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [LEI ; RS 142.20]) ni, a fortiori, de la licéité (cf. art. 83 al. 3 LEI) de l'exécution du renvoi, que, selon l'art. 83 al. 4 LEI, l'exécution du renvoi ne peut pas être raisonnablement exigée si le renvoi ou l'expulsion de l'étranger dans son pays d'origine ou de provenance le met concrètement en danger, par exemple en cas de guerre, de guerre civile, de violence généralisée ou de nécessité médicale, qu'en l'occurrence, l'examen porte sur l'exigibilité du renvoi de l'intéressé vers la Grèce, soit un pays membre de l'UE, que, conformément à l'art.”
“JICRA 2003 no 7 précitée), qu'en l'occurrence, comme relevé ci-dessus, l'intéressée a principalement motivé sa demande de réexamen du 13 décembre 2022 en invoquant son état de santé, respectivement une aggravation de celui, que selon le rapport médical du 16 novembre 2022 produit à l'appui de sa demande, en sus de l'état de stress post-traumatique (PTSD) déjà diagnostiqué en procédure ordinaire, l'intéressée souffre désormais également d'un épisode dépressif sévère sans symptômes psychotiques ; qu'elle présente des symptômes anxiodépressifs, contribuant à l'apparition de migraines sévères et persistantes plusieurs fois par mois ; qu'elle présente par ailleurs une idéation suicidaire ; qu'elle bénéficie d'une prise en charge psychothérapeutique et d'un traitement psychotrope ; que l'absence de traitement engendrerait une grave péjoration des symptômes et un risque accru de passage à l'acte suicidaire, qu'il ressort toutefois de ce rapport médical que la recourante est suivie depuis le 7 avril 2022 pour ses problèmes médicaux ; que sa prise en charge psychothérapeutique et son traitement psychotrope ont été instaurés à cette date, que sa demande apparaît en conséquence tardive, étant rappelé qu'aux termes de l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen doit être déposée auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'état, cette question peut cependant demeurer ouverte, dans la mesure où, pour les motifs qui suivent, les éléments de santé nouvellement soulevés, indépendamment de l'éventuelle tardiveté de leur invocation, ne sont pas décisifs sous l'angle de l'exigibilité (art. 83 al. 4 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration [RS 142.20]) ni, a fortiori, de la licéité (art. 83 al. 3 LEI) de l'exécution du renvoi, qu'en effet, le Tribunal a déjà jugé dans le cadre de la procédure ordinaire que rien n'indiquait, malgré le système de soins peu développé en Gambie, que la recourante - qui suivait déjà une thérapie avant son départ pour la Suisse - ne pourrait pas poursuivre dans son pays un traitement adéquat, lui offrant les soins essentiels (cf. E-221/2022 consid. 10.3.4-10.3.6), qu'à son retour, il lui reviendra d'entreprendre les démarches en vue d'accéder à nouveau aux soins que requiert son état de santé, même si ceux-ci ne devaient pas être de la même qualité qu'en Suisse, que l'art.”
Pour l'octroi de l'effet suspensif en vertu de l'art. 111b al. 3 LAsi, un risque concret de mise en danger dans le pays de destination doit être exposé ou du moins rendu vraisemblable. De simples indices présomptifs ou vagues ne suffisent, selon la jurisprudence, en règle générale pour fonder l'effet suspensif ; cela peut conduire au rejet de la demande de suspension du transfert.
“_______ dans lequel il réside encore aujourd'hui, qu'en outre, il ne saurait, de bonne foi, se prévaloir d'avoir toujours collaboré avec les autorités suisses, que dans son arrêt du 13 janvier 2023, le Tribunal a en effet déjà eu l'occasion de constater que l'intéressé avait violé son devoir de collaboration en ne se présentant pas à l'audition du 27 décembre 2023 à laquelle il avait été dûment convoqué par le SEM, que dans ces circonstances et en l'état du dossier, le SEM pouvait valablement considérer qu'a priori, le comportement de A._______ réalisait l'hypothèse d'une fuite au sens de l'art. 29 par. 2 2e phrase RD III, que, dans la mesure où la prolongation du délai de transfert était apparemment justifiée dans le cas particulier, l'autorité précitée a estimé à bon droit que les conclusions de la demande de réexamen du 3 juillet 2023 s'avéraient, de prime abord, d'emblée vouées à l'échec, qu'en outre, l'intéressé n'a pas fait valoir, ni a fortiori rendu vraisemblable, un risque de mise en danger concret dans l'hypothèse de son transfert en Autriche (art. 111b al. 3 LAsi), que, par conséquent, la décision incidente, en tant qu'elle rejette la demande implicite de suspension de l'exécution du transfert, doit être confirmée et le recours rejeté, que, s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que, dans la mesure où les conclusions du recours étaient d'emblée vouées à l'échec, l'une au moins des conditions cumulatives de l'art. 65 al. 1 et 2 PA n'étant pas satisfaite, la demande d'exonération des frais de procédure jointe au recours est rejetée, que, vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant, conformément à l'art. 63 al. 1 PA et aux art. 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.”
Utilisez la page actuelle comme contexte pour rechercher, résumer, comparer ou rédiger.