Regulation (EU) 2019/1896 of the European Parliament and of the Council of 13. November 2019 on the European Border and Coast Guard and repealing Regulations (EU) No 1052/2013 and (EU) No 2016/1624, last amended by OJ L 295 of 14.11.2019, p. 1. ↩
Inserted by Annex No 1 of the FD of 1 Oct. 2021 relating to the adoption of Regulation (EU) 2019/1896 on the European Border and Coast Guard, in force since 1 Sept. 2022 (AS 2022 462;BBl 2020 7105). ↩
Amended by Art. 2 No 1 of the FD of 18 June 2010 on the Adoption of the EC Directive on the Return of Illegal Immigrants (Directive 2008/115/EC), in force since 1 Jan. 2011 (AS 2010 5925;BBl 2009 8881). ↩
Regulation (EU) 2016/399 of the European Parliament and of the Council of 9 March 2016 establishing a Community Code on the rules governing the movement of persons across borders (Schengen Borders Code), OJ. L 77 of 23.3.2016, p. 1; last amended by Regulation (EU) 2017/2225, OJ. L 327 of 9.12.2017, p. 1. ↩
Amended by Annex 1 No 1 of the FD of 19 March 2021 on the Approval and Implementation of the Exchange of Notes between Switzerland and the EU on the Adoption of Regulations (EU) 2019/817 and (EU) 2019/818 on Establishing a Framework for Interoperability between EU Information Systems, in force since 15 June 2025 (AS 2025 347;BBl 2020 7983). ↩
Inserted by Art. 2 of the FD of 13 June 2008 on the Approval and the Implementation of the Exchange of Notes between Switzerland and the European Community on the Acceptance of the Schengen Borders Code (AS 2008 56295405Art. 2 let. b). Amended by Annex No 1 of the FD of 15 Dec. 2017 (Adoption of Regulation [EU] 2016/1624 on the European Border and Coast Guard), in force since 15 Sept. 2018 (AS 2018 3161;BBl 2017 4155). ↩
Use the current page as context for legal research, summaries, comparisons, and drafting.
3 commentaries
Nach der bundesrechtlichen Auslegung lässt Art. 7 Abs. 3 AIG keine Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung nach kantonalem Recht zu; dies wird in der Einführungsgeschichte (Botschaft) und in der systematischen Betrachtung gestützt.
“2 Es ist im Rahmen der Auslegung zu untersuchen, ob die bundesrechtliche Regelung dafür Raum lässt (vgl. dazu VGr, 21. Dezember 2023, VB.2023.00243, E. 3.1.2). Aus dem Wortlaut lässt sich kein zwingender Schluss ziehen. Mit der Aussage, dass die Beschwerde keine aufschiebende Wirkung hat, wird die Frage nach der Zulässigkeit der Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung nach kantonalem Verfahrensrecht nicht beantwortet. Gemäss der Botschaft, mit der diese Regelung – damals noch als Art. 13e Abs. 3 ANAG (inzwischen unverändert Art. 74 Abs. 3 AIG) – eingeführt wurde, ist die Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung indes explizit ausgeschlossen (Botschaft zum Bundesgesetz über Zwangsmassnahmen im Ausländerrecht vom 22. Dezember 1993, BBl 1993 305, S. 328). Auch die systematische Betrachtung stützt diesen Schluss. Ist die aufschiebende Wirkung erteilbar, obwohl eine Beschwerde grundsätzlich keine aufschiebende Wirkung hat, so wird dies im AIG ausdrücklich genannt (vgl. Art. 64 Abs. 3 AIG und Art. 64a Abs. 2 AIG [erteilbar]; Art. 7 Abs. 3 AIG [nicht erteilbar]; zum Ganzen Benjamin Märkli, Die aufschiebende Wirkung im öffentlichen Recht des Bundes und der Kantone, Zürich/ St. Gallen 2022, Rz. 306). Nach dem Gesagten besteht, entgegen einem Teil der Literatur – der dies jeweils ohne weitere Begründung vertritt (Felix Baumann/Tarkan Göksu, Zwangsmassnahmen im Ausländerrecht, Zürich/St. Gallen 2022, Rz. 254; Gregor Chatton/Laurent Merz in: Minh Son Nguyen/Cesla Amarelle [Hrsg.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers, 2017, Art. 74 N. 36; Annekatrin Wortha, Eingrenzung von Ausländerinnen und Ausländern im Kanton Zürich, Die Ruhe nach dem Sturm, AJP 2020 348, S. 351) – und entgegen dem Entscheid des Verwaltungsgerichts im Verfahren VB.2023.00378 vom 25. Oktober 2023 von Bundesrechts wegen kein Raum für eine analoge Anwendung von § 25 Abs. 3 VRG und die Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung im Einzelfall (gleicher Meinung Andreas Zünd, Zwangsmassnahmen im Ausländerrecht: Verfahrensfragen und Rechtsschutz, AJP 1995 854 ff.”
Nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts wird der behördliche Ablehnungsentscheid über ein Schengen-Kurzaufenthaltsvisum im Ergebnis als Verweigerung eines Visums für die Einreise in die Schweiz angesehen. Das Gericht begründet dies mit Art. 7 Abs. 1 AIG in Verbindung mit den einschlägigen Bestimmungen des Schengen-Grenzkodexes (insbesondere Art. 22). Das Bundesgericht hat die Frage jedoch nicht umfassend geprüft, sondern in der zitierten Rechtsprechung assimilierend entschieden.
“Le Tribunal fédéral n'a en revanche pas examiné de manière approfondie la question de savoir s'il y a lieu, dans l'application de l'art. 83 let. c ch. 1 LTF, d'assimiler le refus de délivrer un visa de courte durée Schengen à un visa d'entrée en Suisse. Il a toutefois rendu sans développement deux arrêts qui ont assimilé ces deux types de visa, ce qui a eu pour effet d'exclure la voie du recours en matière de droit public contre le refus de délivrer un visa de courte durée Schengen (arrêts 2C_592/2019 du 21 juin 2019; 2C_509/2022 du 22 mars 2023). Cette jurisprudence doit être confirmée. En effet, il résulte de l'art. 7 al. 1 LEI que l'entrée en Suisse et la sortie de Suisse sont régies par les Accords d'association à Schengen et, par voie de conséquence, par le règlement (UE) n° 2016/399 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 concernant un code de l'Union relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes (code frontières Schengen; JO L 77 du 23 mars 2016). Or, l'art. 22 du code frontière Schengen prévoit que les frontières intérieures peuvent être franchies en tout lieu sans que des vérifications aux frontières soient effectuées sur les personnes, quelle que soit leur nationalité. En d'autres termes, à partir du moment où le détenteur d'un visa de courte durée Schengen a franchi les frontières extérieures de l'espace Schengen, il peut franchir sans contrôle les frontières intérieurs des États membres, et, singulièrement, celles de la Suisse. Il s'ensuit que le refus de délivrer au recourant un visa de courte durée Schengen équivaut pour lui a fortiori également à un refus de délivrer un visa pour entrer en Suisse.”
Ergeben sich die Kontrollen aus einem Einsatz der Grenzwächter im Auftrag eines Kantons, sprechen die zitierten Entscheide und die Lehre dafür, dass gegen die erlassenen Wegweisungsverfügungen der kantonale Rechtsweg eröffnet ist und nicht der ordentliche Rechtsweg an das Bundesverwaltungsgericht. Die genannten Entscheidungen stützen demnach die Zuständigkeit kantonaler Gerichte für Beschwerden in solchen Konstellationen.
“Dans une telle constellation, c'est bien une voie de droit cantonale qui est ouverte à l'encontre de la décision de renvoi et pas celle (ordinaire) du Tribunal administratif fédéral (cf. aussi dans ce sens l'arrêt PE.2024.157 du 12 décembre 2024, consid. 2, ainsi que plus généralement l'arrêt de la Cour de justice à Genève, ATA/171/2024 du 6 février 2024). La doctrine soutient par ailleurs cette solution, dès lors qu'il s'agit de tâches exécutées par les gardes-frontières pour le compte des cantons, cela signifie que les juridictions et voies de droit cantonales demeurent déterminantes, y compris pour connaître d’éventuels recours contre des décisions incidentes prononçant des mesures de contrainte ou pour requérir le prononcé d’une décision sujette à recours à l’encontre d’un acte matériel exécuté par les gardes-frontières (Chatton Gregor T./Collaud Oliver/Gonseth Noémie, op. cit., p. 391). Au surplus, la compétence de la Cour de céans est donnée si l'on considère que le canton de Vaud est compétent pour contrôler les personnes situées sur son territoire (art. 9 al. 1 LEI) et pour rendre les décisions de renvoi se justifiant au moment du contrôle (art. 7 al. 2 LEI), l'autorité intimée étant intervenue sur délégation de l'autorité vaudoise.”
“Dans une telle constellation, c'est bien une voie de droit cantonale qui est ouverte à l'encontre de la décision de renvoi et pas celle (ordinaire) du Tribunal administratif fédéral (cf. aussi dans ce sens l'arrêt de la Cour de justice à Genève, ATA/171/2024 du 6 février 2024). La doctrine soutient par ailleurs cette solution, dès lors qu'il s'agit de tâches exécutées par les gardes-frontières pour le compte des cantons, cela signifie que les juridictions et voies de droit cantonales demeurent déterminantes, y compris pour connaître d’éventuels recours contre des décisions incidentes prononçant des mesures de contrainte ou pour requérir le prononcé d’une décision sujette à recours à l’encontre d’un acte matériel exécuté par les gardes-frontières (Chatton Gregor T./Collaud Oliver/Gonseth Noémie, op. cit., p. 391). Au surplus, la compétence de la Cour de céans est donnée si l'on considère que le canton de Vaud est compétent pour contrôler les personnes situées sur son territoire (art. 9 al. 1 LEI) et pour rendre les décisions de renvoi se justifiant au moment du contrôle (art. 7 al. 2 LEI), l'autorité intimée étant intervenue sur délégation de l'autorité vaudoise.”