46 commentaries
Citation: LPP art. 82 N. 46 En cas de litiges découlant de contrats de prévoyanÎ liée, la jurisprudenÎ a reconnu une compétenÎ juridictionnelle alternative : le domicile de l'assuré peut servir de critère de rattachement et fonder ainsi la compétenÎ de l'autorité cantonale (en lien avì l'art. 73 et l'art. 82 al. 2 LPP).
“Les arguments, soulevés par les parties à l’appui de leurs conclusions respectives, seront, pour autant que besoin, repris et examinés dans les considérants de droit du présent arrêt. en droit 1. 1.1. Par contrats de prévoyance liée, on entend les contrats spéciaux d'assurance de capital et de rentes sur la vie ou en cas d'invalidité ou de décès, y compris d'éventuelles assurances complémentaires en cas de décès par accident ou d'invalidité, qui sont conclus avec une institution d'assurance soumise à la surveillance des assurances ou avec une institution d'assurance de droit public satisfaisant aux exigences fixées à l'art. 67 al. 1 de la loi du 25 juin 1982 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP; RS 831.40) et qui sont affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art. 1 al. 2 de l’ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance [OPP 3; RS 831.461.3]). Il s'agit d'une forme de prévoyance reconnue par le Conseil fédéral en collaboration avec les cantons et fiscalement favorable au sens de l'art. 82 al. 2 LPP. Bien que ces contrats soient régis matériellement par la loi du 2 avril 1908 sur le contrat d’assurance (LCA; RS 221.229.1), les contestations résultant de leur application sont de la compétence de l'autorité cantonale désignée pour connaître des contestations opposant fondations ou institutions de prévoyance employeurs et ayants droit (art. 73 al. 1 let. b LPP en corrélation avec l’art. 82 al. 2 LPP) (arrêts TF 9C_944/2008 du 30 mars 2009 consid. 2; 9C_511/2018 du 14 mars 2019 consid. 1). 1.2. Selon la jurisprudence, il découle d’une interprétation prenant en compte le but, la systématique et l’historique d’adoption de cette disposition qu'il y a lieu de reconnaître un for alternatif à celui du siège ou du domicile suisse du défendeur prévu à l'art. 73 al. 3 LPP dans le cadre des litiges relatifs à la prévoyance liée. Le domicile du preneur d'assurance constitue à cet égard le point de rattachement qui permet de respecter au mieux les principes généraux de procédure applicables dans le droit des assurances sociales et les intentions du législateur (arrêt TF 9C_944/2008 du 30 mars 2009 consid.”
“Par contrats de prévoyance liée, on entend les contrats spéciaux d'assurance de capital et de rentes sur la vie ou en cas d'invalidité ou de décès, y compris d'éventuelles assurances complémentaires en cas de décès par accident ou d'invalidité, qui sont conclus avec une institution d'assurance soumise à la surveillance des assurances ou avec une institution d'assurance de droit public satisfaisant aux exigences fixées à l'art. 67 al. 1 de la loi du 25 juin 1982 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP; RS 831.40) et qui sont affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art. 1 al. 2 de l’ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance, OPP 3; RS 831.461.3). Il s'agit d'une forme de prévoyance reconnue par le Conseil fédéral en collaboration avec les cantons et fiscalement favorable au sens de l'art. 82 al. 2 LPP. Bien que ces contrats soient régis matériellement par la loi du 2 avril 1908 sur le contrat d’assurance (LCA; RS 221.229.1), les contestations résultant de leur application sont de la compétence de l'autorité cantonale désignée pour connaître des contestations opposant fondations ou institutions de prévoyance employeurs et ayants droit (art. 73 al. 1 let. b LPP en corrélation avec l’art. 82 al. 2 LPP; arrêts TF 9C_944/2008 du 30 mars 2009 consid. 2; 9C_511/2018 du 14 mars 2019 consid. 1). 1.2. Selon la jurisprudence, il découle d’une interprétation prenant en compte le but, la systématique et l’historique d’adoption de cette disposition qu'il y a lieu de reconnaître un for alternatif à celui du siège ou du domicile suisse du défendeur prévu à l'art. 73 al. 3 LPP dans le cadre des litiges relatifs à la prévoyance liée. Le domicile du preneur d'assurance constitue à cet égard le point de rattachement qui permet de respecter au mieux les principes généraux de procédure applicables dans le droit des assurances sociales et les intentions du législateur (arrêt TF 9C_944/2008 du 30 mars 2009 consid. 5.4). 1.3. La IIe Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Fribourg est ainsi compétente pour connaître du présent litige qui porte sur un contrat de prévoyance liée conclu par un assuré domicilié dans ce canton (art. 35 de la loi fribourgeoise du 31 mai 2010 sur la justice [LJ; RSF 130.”
Citation: LPP art. 82 ch. 45 Selon la doctrine dominante (h.m.) et le Tribunal administratif fédéral (TAF), l'OPP 3 règle principalement la déductibilité fiscale des cotisations versées à des formes de prévoyanÎ reconnues; elle fixe le cadre du traitement fiscal. Dans la doctrine et selon les appréciations des tribunaux, en revanche, l'OPP 3 ne crée pas de droits subjectifs matériels pour les ayants droit à la prévoyanÎ, la relation juridique sous-jacente étant régie principalement par contrat (autonomie des parties).
“Zur BVV 3 ist zunächst daran zu erinnern, dass diese Verordnung die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen regelt. Diese Verordnung wurde gestützt auf Art. 82 Abs. 2 BVG erlassen, der - in den vorliegend relevanten Fassungen (vgl. dazu oben E. 7 zweiter Absatz) - lediglich festhält, dass der Bundesrat in Zusammenarbeit mit den Kantonen die anerkannten Vorsorgeformen und die Abzugsberechtigung für Beiträge festlegt. Diesbezüglich wurde in der Lehre die Auffassung vertreten, dass die Ansprüche des Vorsorgenehmers und weiterer Begünstigter in keiner Weise durch die BVV 3 gesetzlich geregelt seien, weil der Bundesrat zum Erlass materiellrechtlicher Vorschriften gar nicht ermächtigt gewesen sei. Vielmehr werde das Rechtsverhältnis vertraglich (parteiautonom) geregelt und sei die BVV 3 lediglich steuerrechtlich von Bedeutung, da die Abzugsfähigkeit der Beiträge nur dann gewährleistet werde, wenn die Parteivereinbarung den Rahmenbedingungen von BBV 3 entspreche (vgl. Regina Aebi-Müller, Was uns das [zur amtlichen Publikation bestimmte] Urteil des Bundesgerichts 9C_523/2013 vom 28. Januar 2014 über das Verhältnis der gebundenen Selbstvorsorge [Säule 3a] zum Erbrecht lehrt - und was nicht!”
“Zur BVV 3 ist zunächst daran zu erinnern, dass diese Verordnung die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen regelt. Diese Verordnung wurde gestützt auf Art. 82 Abs. 2 BVG erlassen, der - in den vorliegend relevanten Fassungen (vgl. dazu oben E. 7 zweiter Absatz) - lediglich festhält, dass der Bundesrat in Zusammenarbeit mit den Kantonen die anerkannten Vorsorgeformen und die Abzugsberechtigung für Beiträge festlegt. Diesbezüglich wurde in der Lehre die Auffassung vertreten, dass die Ansprüche des Vorsorgenehmers und weiterer Begünstigter in keiner Weise durch die BVV 3 gesetzlich geregelt seien, weil der Bundesrat zum Erlass materiellrechtlicher Vorschriften gar nicht ermächtigt gewesen sei. Vielmehr werde das Rechtsverhältnis vertraglich (parteiautonom) geregelt und sei die BVV 3 lediglich steuerrechtlich von Bedeutung, da die Abzugsfähigkeit der Beiträge nur dann gewährleistet werde, wenn die Parteivereinbarung den Rahmenbedingungen von BBV 3 entspreche (vgl. Regina Aebi-Müller, Was uns das [zur amtlichen Publikation bestimmte] Urteil des Bundesgerichts 9C_523/2013 vom 28. Januar 2014 über das Verhältnis der gebundenen Selbstvorsorge [Säule 3a] zum Erbrecht lehrt - und was nicht!”
Selon la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral, la formulation utilisée à l'art. 82 al. 1 LPP est constitutive pour la reconnaissanÎ fiscale des produits du pilier 3a ; l'ordonnanÎ (OPP 3) utilise la même formulation et l'applique en conséquenÎ.
“Art. 82 Abs. 1 BVG stellt die Vorsorgeformen der Säule 3a denjenigen der zweiten Säule gleich und lässt die Beiträge steuerlich zum Abzug zu, wenn sie "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge dienen (in nämlicher Weise in der gleichermassen massgeblichen [Art. 14 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 18. Juni 2004 über die Sammlungen des Bundesrechts und das Bundesblatt (PublG; SR 170.512)] französischen und italienischen Fassung "exclusivement et irrévocablement"; "esclusivamente e irrevocabilmente"; gleich verwendet auch in der dazugehörigen Verordnung Art. 1 Abs. 2 lit. b und Abs. 3 der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen [BVV 3; SR 831.461.3] für die Qualifikation von Säule 3a Produkten). Art. 7 BVV 3 präzisiert die zwei oberen Grenzbeträge für Personen, die einer Vorsorgeeinrichtung angehören oder nicht angehören. Der Umfang der steuerlich abzugsfähigen Beiträge an die gebundene Selbstvorsorge (Säule 3a) ist folglich in Art.”
RéférenÎ : LPP art. 82 ch. 43 La disposition n'entrera en vigueur que le 1er janvier 2023. Selon la jurisprudenÎ, une révision législative encore non entrée en vigueur peut être prise en compte pour l'interprétation lorsqu'elle vise uniquement à préciser l'état du droit existant ou à combler des lacunes du droit en vigueur.
“Nach dem neuen Art. 82 Abs. 4 BVG haben die aus einer anerkannten Vorsorgeform Begünstigten einen eigenen Anspruch auf die ihnen daraus zugewiesene Leistung. Die Versicherungseinrichtung oder die Bankstiftung zahlt diese den Begünstigten aus (AS 2021 312 S. 7). Danach und gemäss der erwähnten Botschaft wird klar, dass die Guthaben aus der Säule 3a nach neuem Recht nicht in den Nachlass fallen (vgl. auch Conrad/Lang, Basler Komm., Basel 2021, Art. 82 BVG N 30 f.; BBl 2018 5855 f.). Diese Bestimmung tritt erst am 1. Januar 2023 in Kraft. Nach der Rechtsprechung kann eine Gesetzesrevision, die noch nicht in Kraft getreten ist, bei der Auslegung einer Norm unter Umständen berücksichtigt werden, namentlich, wenn das geltende System nicht grundsätzlich geändert werden soll und nur eine Konkretisierung des bestehenden Rechtszustands angestrebt wird oder Lücken des geltenden Rechts ausgefüllt werden sollen (BGE 141 II 297 E. 5.5.3).”
Citation : LPP art. 82 n. 42 En pratique fiscale, les contrats de prévoyanÎ liée conclus auprès de fondations bancaires reconnues bénéficient du même traitement fiscal que les contrats de prévoyanÎ liée conclus auprès des entreprises d'assuranÎ ; l'art. 82 LPP vise un traitement fiscal analogue de ces formes de prévoyanÎ reconnues.
“p. 7963]; LORANDI, op. cit., p. 112 s.). L'art. 82 LPP, auquel l'art. 37a al. 5 LB renvoie pour définir les fondations bancaires reconnues comme institutions prévoyance, se situe dans les dispositions d'ordre fiscal en matière de prévoyance. En effet, les lacunes de couverture qui subsistent malgré la prévoyance professionnelle obligatoire doivent être comblées par la prévoyance professionnelle étendue et par la prévoyance individuelle. Par souci d'équité, ces deux formes de prévoyance doivent donc être traitées de la même manière sur le plan fiscal (SCHNEIDER/MERLINO/MANGE, in CASS LPP et LFLP, 2 ème éd., 2020, n° 1 ad art. 82 LPP). Cette norme prévoit que les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement aux formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle. Sont considérées comme telles, la prévoyance individuelle liée auprès d'un établissement d'assurances et la prévoyance individuelle liée auprès d'une fondation bancaire (al. 1 let). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, dans quelle mesure les déductions visées à l'al.”
“p. 7963]; LORANDI, op. cit., p. 112 s.). L'art. 82 LPP, auquel l'art. 37a al. 5 LB renvoie pour définir les fondations bancaires reconnues comme institutions prévoyance, se situe dans les dispositions d'ordre fiscal en matière de prévoyance. En effet, les lacunes de couverture qui subsistent malgré la prévoyance professionnelle obligatoire doivent être comblées par la prévoyance professionnelle étendue et par la prévoyance individuelle. Par souci d'équité, ces deux formes de prévoyance doivent donc être traitées de la même manière sur le plan fiscal (SCHNEIDER/MERLINO/MANGE, in CASS LPP et LFLP, 2 ème éd., 2020, n° 1 ad art. 82 LPP). Cette norme prévoit que les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement aux formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle. Sont considérées comme telles, la prévoyance individuelle liée auprès d'un établissement d'assurances et la prévoyance individuelle liée auprès d'une fondation bancaire (al. 1 let). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, dans quelle mesure les déductions visées à l'al. 1 sont admises (al. 2). Fondé sur le mandat que lui conférait l'art. 82 al. 2 LPP, le Conseil fédéral, en collaboration avec les cantons, a adopté l'Ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance (OPP 3; RS 831.461.3). L'ordonnance institue deux formes reconnues de prévoyance: le contrat de prévoyance liée conclu avec les établissements d'assurances et la convention de prévoyance liée conclue avec des fondations bancaires (art.”
LPP art. 82 n. 41 Les prestations du pilier 3a doivent être souscrites au moyen de contrats de prévoyanÎ liés, gérés auprès d'une assuranÎ soumise à surveillanÎ ou d'une institution comparable répondant aux exigences légales, et exclusivement ainsi qu'irrévocablement affectés à la prévoyanÎ. Les comptes d'épargne classiques et les polices libres (les soi‑disant produits 3b) ne peuvent revendiquer le statut particulier du produit de prévoyanÎ lié.
“Dès que la situation le permet, il y a donc lieu d'ajouter les suppléments du droit de la famille (ATF 144 III 377 consid. 7.14 et les références doctrinales citées). 3.1.3 Les contrats de prévoyance liée sont des contrats spéciaux d'assurance de capital et de rentes sur la vie ou en cas d'invalidité ou de décès, y compris d'éventuelles assurances complémentaires en cas de décès par accident ou d'invalidité, souscrits auprès d'une institution d'assurance soumise à la surveillance des assurances ou d'une institution d'assurance de droit public satisfaisant aux exigences fixées à l'art. 67 al. 1 LPP, et affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art. 1er al. 2 OPP 3). Leur modèle doit être soumis à l'Administration fédérale des contributions qui vérifie si la forme et le contenu sont conformes aux dispositions légales (art. 1er al. 4 OPP 3). A ces contrats sont attachés certains privilèges fiscaux: la déduction des montants qui sont versés jusqu'à concurrence des limites fixées par l'art. 7 al. 1 OPP 3 (art. 82 al. 1 LPP), l'exonération des prétentions des impôts directs de la Confédération, des cantons et des communes tant qu'elles ne sont pas devenues exigibles (art. 84 LPP), ainsi que la libération des rendements des fonds ainsi placés de l'impôt anticipé, celui-ci n'étant perçu qu'en cas de versement des prestations selon l'art. 3 OPP 3 au taux applicable aux prestations d'assurances (art. 7 al. 1 LIA; art. 13 al. 1 let. c LIA). Ces contrats constituent ainsi en quelque sorte un "produit" original, réservé aux contribuables autorisés à se constituer une forme de prévoyance individuelle liée (ATF 119 Ia 241 consid. 8a). Ils doivent être distingués du compte d'épargne traditionnel, qui ne peut bénéficier du statut particulier du pilier 3a, ainsi que de la police de prévoyance "libre" (ou pilier 3b), dont le preneur a la faculté de disposer à sa guise, sous forme de cession, de mise en gage, d'avances sur police ou de rachat (ATF 121 III 285 consid. 1c; arrêt du Tribunal fédéral 5A_746/2010 du 12 janvier 2011 consid.”
Pour les formes de prévoyanÎ liée reconnues selon l'art. 82 LPP, il existe en principe une interdiction de cession, de nantissement et de saisie des droits aux prestations jusqu'à la retraite ; tout accès avant l'échéanÎ est exclu. En raison du renvoi pertinent à l'art. 1 OPP3, seules les assurances-vie ainsi que les comptes ou dépôts de prévoyanÎ (pour les assurances : assurances-vie en capital et en rente ainsi que les assurances complémentaires afférentes) peuvent être considérés comme prévoyanÎ liée. La résiliation ou la liquidation de tels contrats avant l'atteinte de l'âge de la retraite n'est, en règle générale, pas possible.
“Le forme di previdenza previste nel quadro del pilastro 3a sono accessibili a tutte le persone che esercitano un’attività lucrativa, costituendo un complemento al 1° e al 2° pilastro, ritenuto che i contributi massimi versabili sono stabiliti dalla legge. I dettagli relativi ai beneficiari (il cui ordine è fissato dalla legge al fine di assi-curare lo scopo previdenziale) e al pagamento delle prestazioni sono regolati agli artt. 2 e segg. OPP3. Uno scioglimento del contratto non è altrimenti possibile, come accennato, prima dell’età AVS. Ulteriore aspetto importante è il divieto di principio (pena la nullità del relativo negozio) di cedere, costituire in pegno (possibile unicamente per la proprietà abitativa destinata all’uso proprio) o compensare diritti alle prestazioni (art. 4 OPP3 in relazione all’art. 39 LPP). Inoltre, il diritto a prestazioni dall’assicurazione non può essere pignorato né incluso nella massa fallimentare prima della scadenza (art. 92 LEF; Guisan, op. cit., p. 70 nota 33; DTF 121 III 285 consid. 1d). Sono riconosciute solo due forme di previdenza vincolata ai sensi dell’art. 82 LPP e meglio, giusta il menzionato art. 1 OPP3, il contratto di previdenza vincolata concluso con gli istituti di assicurazione (sottoposti alla sorveglianza delle assicurazioni o di diritto pubblico secondo l’art. 67 cpv. 1 LPP) e la convenzione di previdenza vincolata conclusa con le fondazioni bancarie. Si tratta dunque di assicurazioni sulla vita, conti o depositi di previden-za. Per contratti di previdenza vincolata s’intendono i contratti speciali d’assicurazione di capitale e di rendite sulla vita o in caso di morte, comprese eventuali assicurazioni complementari in caso di morte per infortunio o d’invalidità (art. 1 cpv. 3 OPP3). 2.3.2 La previdenza individuale libera (pilastro 3b) è invece per sua natura flessibile ed è costituita dai risparmi personali quali denaro contante, libretti di risparmio, assicurazioni vita, depositi bancari, ecc. La persona può disporre liberamente e in ogni momento di questi averi. Non sono date delle deduzioni fiscali (se non nei limiti delle deduzioni generali previste per le assicurazioni, cfr.”
art. 82 al. 2 LPP habilite le Conseil fédéral, en collaboration avì les cantons, à déterminer l'admissibilité fiscale à la déduction des cotisations pour la prévoyanÎ liée (pilier 3a). La jurisprudenÎ et l'OPP 3 reconnaissent comme formes de prévoyanÎ liée l'assuranÎ de prévoyanÎ liée auprès des établissements d'assuranÎ et le contrat de prévoyanÎ liée conclu avì des fondations bancaires; y sont également comprises les polices liées à des fonds, pour autant qu'elles répondent aux exigences applicables aux contrats de prévoyanÎ liée.
“5 LB renvoie pour définir les fondations bancaires reconnues comme institutions prévoyance, se situe dans les dispositions d'ordre fiscal en matière de prévoyance. En effet, les lacunes de couverture qui subsistent malgré la prévoyance professionnelle obligatoire doivent être comblées par la prévoyance professionnelle étendue et par la prévoyance individuelle. Par souci d'équité, ces deux formes de prévoyance doivent donc être traitées de la même manière sur le plan fiscal (SCHNEIDER/MERLINO/MANGE, in CASS LPP et LFLP, 2 ème éd., 2020, n° 1 ad art. 82 LPP). Cette norme prévoit que les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement aux formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle. Sont considérées comme telles, la prévoyance individuelle liée auprès d'un établissement d'assurances et la prévoyance individuelle liée auprès d'une fondation bancaire (al. 1 let). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, dans quelle mesure les déductions visées à l'al. 1 sont admises (al. 2). Fondé sur le mandat que lui conférait l'art. 82 al. 2 LPP, le Conseil fédéral, en collaboration avec les cantons, a adopté l'Ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance (OPP 3; RS 831.461.3). L'ordonnance institue deux formes reconnues de prévoyance: le contrat de prévoyance liée conclu avec les établissements d'assurances et la convention de prévoyance liée conclue avec des fondations bancaires (art. 1 al. 1 à 3 OPP 3). Ces deux formes de prévoyance individuelle liée constituent, dans le système des trois piliers de la prévoyance, le 3 ème pilier A (arrêt 2C_1050/2011 du 3 mai 2013 consid. 2.1, publié in RDAF 2013 II p. 494). L'art. 25 al. 3 OIB-FINMA précise aussi que les créances visées par l'art. 37a al. 5 LB sont les créances des fondations bancaires au sens de l'art. 5 al. 2 OPP 3 et des fondations de libre passage au sens de l'art. 19 al. 2 OLP. Les contrats de prévoyance liée sont des polices d'assurance contrôlées par la FINMA. Ils doivent être affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art.”
“Bei der von der Beklagten am 13. April 2010 auf den Namen des Klägers als Versicherungsnehmer und versicherte Person ausgestellten fondsgebundenen Lebensversicherung mit der Policen-Nr. «…» handelt es sich um eine Säule 3a-Police im Sinne von Art. 82 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG) in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 lit. a der Verordnung über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (BVV 3). Gemäss Art. 73 Abs. 1 lit. b BVG fallen Streitigkeiten mit Einrichtungen gemäss Art. 82 Abs. 2 BVG in die sachliche Zuständigkeit des Berufsvorsorgegerichts (BGE 141 V 439 E. 1.1). Örtlich zuständig ist das Gericht am schweizerischen Sitz oder Wohnsitz des Beklagten oder am Ort des Betriebes, bei dem der Versicherte angestellt wurde (Art. 73 Abs. 3 BVG). Die Beklagte hat ihren Hauptsitz im Kanton Zürich. Zürich wurde in den Vertragsbestandteil bildenden (vgl. S. 2 der Police-Nr. «…» in Urk. 2/2) Allgemeinen Versicherungsbedingungen (AVB; Ausgabe 01/2010, Tarifvariante 7) als Hauptsitz der Beklagten – wahlweise nebst anderen Gerichtsständen – ebenfalls als Gerichtsstand vorgesehen (Ziff. 20 der AVB in Urk. 2/3 S. 8). Im Kanton Zürich fällt die Beurteilung derartiger Streitigkeiten (gebundene Vorsorge) gemäss § 2 Abs. 2 lit. a des Gesetzes über das Sozialversicherungsgericht (GSVGer) in die sachliche Zuständigkeit des angerufenen Sozialversicherungsgerichts. Die sachliche und örtliche Zuständigkeit des hiesigen Gerichts ist damit gegeben.”
“Streitgegenstand des vorliegenden Verfahrens bilden Leistungsbegehren, die sich auf einen Versicherungsvertrag über eine gebundene Vorsorgeversicherung gemäss Art. 82 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG, SR 831.40) stützen. Es handelt sich dabei um eine Streitigkeit, die der Gerichtsbarkeit nach Art. 73 BVG unterliegt. Da die Beklagte ihren Sitz im Kanton Basel-Stadt hat, ist das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt als einzige kantonale Instanz sachlich und örtlich zuständig zum Entscheid über die vorliegende Streitigkeit (Art. 73 Abs. 1 und 3 BVG und § 82 Abs. 1 des Gesetzes vom 3. Juni 2015 betreffend die Organisation der Gerichte und der Staatsanwaltschaft [Gerichtsorganisationsgesetz, GOG; SG 154.100]). 2. 2.1. Der Kläger leitet aus dem Lebensversicherungsvertrag, gebundene Vorsorge, Säule 3a (Police Nr. 10/2.267.588-9, Klagbeilage 9), Leistungen bei Erwerbsunfähigkeit ab. Es handelt sich dabei um eine gebundene Vorsorgeversicherung im Sinne von Art. 82 Abs. 2 BVG und Art. 1 Abs. 2 der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (SR 831.461.3; BVV 3). Da sich die gebundene Vorsorge aus der zweiten Säule ableitet (BGE 121 III 285 E. 1d), hat die Praxis verschiedentlich subsidiär, soweit die BVV 3 keine einschlägigen Bestimmungen enthielt, die Regelungen der zweiten Säule beigezogen (BGE 141 V 405 E. 3.2). Verträge der gebundenen Vorsorge unterstehen zudem dem Bundesgesetz vom 2. April 1908 über den Versicherungsvertrag (VVG; SR 221.229.1), worauf auch Art. 1 lit. a der AVB Ausgabe 1989 (Klagbeilage 5) sowie der AVB Ausgabe 1994 (bei Klagbeilage 5) hinweisen. 2.2. Der Kläger macht mit vorliegender Teilklage geltend, es stünden ihm mit Wirkung ab 1. Dezember 2014 eine Rente und Prämienbefreiungsleistungen entsprechend einer Erwerbsunfähigkeit von 50% und mit Wirkung ab 1. August 2017 bis 28. August 2018 entsprechend einer vollständigen Erwerbsunfähigkeit eine ganze Rente und volle Prämienbefreiungsleistungen nebst Zins zu.”
“Schliesslich bestehe infolge von Prämienausständen (für welche sie die Klägerin erfolglos gemahnt habe) seit dem 3. September 2019 ein Deckungsunterbruch. Die Beklagte habe den Versicherungsvertag Nr. [...].031-[...] aufgehoben und den Versicherungsvertrag Nr. [...].969-[...] auf prämienfrei gestellt. Die Beklagte weist ferner darauf hin, dass gemäss den relevanten AGB die Prämien während der Abklärung von Leistungsansprüchen vollumfänglich zu bezahlen seien (Klageantwort, Ziff. 37 f.). 2.3. Streitig ist, ob die Klägerin gegenüber der Beklagten einen Anspruch auf eine volle Jahresrente von Fr. 80'000.00 ab dem 1. September 2020 bis zum Vertragsablauf zuzüglich 5 % Zins ab der jeweiligen Fälligkeit aus dem Versicherungsvertrag Nr. [...].031-[...] sowie auf Prämienbefreiung in den Versicherungsverträgen Nr. .031-[...] und Nr. [...].969-[...] ab 1. Dezember 2018 hat. 3. 3.1. Die gebundene Vorsorge im Rahmen der Säule 3a ist eine anerkannte und steuerlich begünstigte berufliche Vorsorgeform im Sinne von Art. 82 Abs. 2 BVG und Art. 1 BVV 3. Gemäss diesen Bestimmungen gibt es bei der Säule 3a zwei anerkannte Vorsorgeformen: die gebundene Vorsorgeversicherung bei Versicherungseinrichtungen und die gebundene Vorsorgevereinbarung mit Bankstiftungen. Im vorliegenden Fall handelt es sich um einen Vertrag mit einer Versicherungseinrichtung (vgl. BGE 141 V 405, 408 E. 3.1). 3.2. Die gebundene Vorsorge im Rahmen der Säule 3a ergänzt die zweite Säule und unterscheidet sich von dieser im Wesentlichen durch ihre Freiwilligkeit. Namhafte Bereiche der Säule 3a sind praktisch gleich geregelt wie in der zweiten Säule bzw. durch Verweis denselben Normen unterstellt (z.B. vorzeitige Ausrichtung von Leistungen, der Vorbezug zum Erwerb von Wohneigentum oder die Abtretung, Verpfändung oder Verrechnung; vgl. Art. 3 und 4 BVV 3, Art. 5 des Bundesgesetzes vom 17. Dezember 1993 über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge [FZG; SR 831.42] und Art. 83a BVG). Da sich die gebundene Vorsorge aus der zweiten Säule ableitet, hat die Praxis verschiedentlich subsidiär, soweit die BVV 3 keine einschlägigen Bestimmungen enthielt, die Regelungen der zweiten Säule beigezogen (BGE 141 V 405, 409 E.”
Citation : LPP art. 82 n. 38 art. 82 LPP autorise les salariés et les indépendants à déduire des cotisations versées à des formes reconnues de prévoyanÎ liée ; celles-ci comprennent l'assuranÎ de prévoyanÎ liée auprès des établissements d'assuranÎ et la convention de prévoyanÎ liée conclue avì des fondations bancaires (pilier 3a). Le Conseil fédéral fixe, en collaboration avì les cantons, les formes reconnues et les conditions de la déduction (notamment mises en œuvre dans l'OPP 3).
“p. 7963]; LORANDI, op. cit., p. 112 s.). L'art. 82 LPP, auquel l'art. 37a al. 5 LB renvoie pour définir les fondations bancaires reconnues comme institutions prévoyance, se situe dans les dispositions d'ordre fiscal en matière de prévoyance. En effet, les lacunes de couverture qui subsistent malgré la prévoyance professionnelle obligatoire doivent être comblées par la prévoyance professionnelle étendue et par la prévoyance individuelle. Par souci d'équité, ces deux formes de prévoyance doivent donc être traitées de la même manière sur le plan fiscal (SCHNEIDER/MERLINO/MANGE, in CASS LPP et LFLP, 2 ème éd., 2020, n° 1 ad art. 82 LPP). Cette norme prévoit que les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement aux formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle. Sont considérées comme telles, la prévoyance individuelle liée auprès d'un établissement d'assurances et la prévoyance individuelle liée auprès d'une fondation bancaire (al. 1 let). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, dans quelle mesure les déductions visées à l'al.”
“p. 7963]; LORANDI, op. cit., p. 112 s.). L'art. 82 LPP, auquel l'art. 37a al. 5 LB renvoie pour définir les fondations bancaires reconnues comme institutions prévoyance, se situe dans les dispositions d'ordre fiscal en matière de prévoyance. En effet, les lacunes de couverture qui subsistent malgré la prévoyance professionnelle obligatoire doivent être comblées par la prévoyance professionnelle étendue et par la prévoyance individuelle. Par souci d'équité, ces deux formes de prévoyance doivent donc être traitées de la même manière sur le plan fiscal (SCHNEIDER/MERLINO/MANGE, in CASS LPP et LFLP, 2 ème éd., 2020, n° 1 ad art. 82 LPP). Cette norme prévoit que les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement aux formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle. Sont considérées comme telles, la prévoyance individuelle liée auprès d'un établissement d'assurances et la prévoyance individuelle liée auprès d'une fondation bancaire (al. 1 let). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, dans quelle mesure les déductions visées à l'al. 1 sont admises (al. 2). Fondé sur le mandat que lui conférait l'art. 82 al. 2 LPP, le Conseil fédéral, en collaboration avec les cantons, a adopté l'Ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance (OPP 3; RS 831.461.3). L'ordonnance institue deux formes reconnues de prévoyance: le contrat de prévoyance liée conclu avec les établissements d'assurances et la convention de prévoyance liée conclue avec des fondations bancaires (art.”
“Nach Art. 1 Abs. 1 BVV 3 gelten als anerkannte Vorsorgeformen im Sinne von Art. 82 BVG die gebundene Vorsorgeversicherung bei Versicherungseinrichtungen und die gebundene Vorsorgevereinbarung mit Bankstiftungen. Die individuelle gebundene Vorsorge mittels dieser beiden Vorsorgeformen wird in der "Dreisäulen-Konzeption" als Säule 3a bezeichnet.”
RéférenÎ : LPP art. 82 ch. 37 Le Conseil fédéral a adopté le règlement d'exécution ; l'ordonnanÎ du 13 novembre 1985 (OPP) énumère, parmi les formes reconnues de prévoyanÎ liée, notamment les contrats conclus avì des entreprises d'assuranÎ ainsi que les contrats avì des fondations bancaires, et exige que ces contrats servent exclusivement et irrévocablement à la prévoyanÎ.
“Elles sont privilégiées, indépendamment des autres dépôts de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés, à concurrence du montant maximal fixé à l’al. 1 (al. 5). 3.1.3 Aux termes de l’art. 82 LPP, classé dans le titre « dispositions d’ordre fiscal en matière de prévoyance » et réglant le « traitement équivalent d’autres formes de prévoyance », les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement à d’autres formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle (al. 1). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, quelles formes de prévoyance peuvent être prises en considération et décide dans quelle mesure de telles déductions seront admises pour les cotisations (al. 2). Le Conseil fédéral a arrêté le 13 novembre 1985 l’ordonnance sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance (OPP ; RS 3831.461.3). Selon l’art. 1 OPP 3, constituent des formes reconnues de prévoyance au sens de l’art. 82 LPP, d’une part, le contrat de prévoyance liée conclu avec les établissements d’assurances (let. a), d’autre part, la convention de prévoyance liée conclue avec les fondations bancaires (let. b). En vertu de l’art. 1 al. 2 OPP 3, par contrats de prévoyance liée on entend les contrats spéciaux d’assurance de capital et de rentes sur la vie ou en cas d’invalidité ou de décès, y compris d’éventuelles assurances complémentaires en cas de décès par accident ou d’invalidité, qui sont conclus avec une institution d’assurance soumise à la surveillance des assurances ou avec une institution d’assurance de droit public satisfaisant aux exigences fixées à l’art. 67 al. 1 LPP (let. a) et sont affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (let. b). Selon l’art. 1 al. 3 OPP 3, par conventions de prévoyance liée on entend les contrats spéciaux d’épargne qui sont conclus avec des fondations bancaires et qui sont affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance. Ces contrats peuvent être complétés par un contrat de prévoyance risque.”
Sont considérées comme formes de prévoyanÎ reconnues au sens de l'art. 82 LPP l'assuranÎ liée de prévoyanÎ auprès des établissements d'assuranÎ et les conventions de prévoyanÎ liée conclues avì des fondations bancaires (pilier 3a). La prévoyanÎ libre, non liée (pilier 3b) doit en être distinguée et n'est pas déductible.
“Nach Art. 1 Abs. 1 BVV 3 gelten als anerkannte Vorsorgeformen im Sinne von Art. 82 BVG die gebundene Vorsorgeversicherung bei Versicherungseinrichtungen und die gebundene Vorsorgevereinbarung mit Bankstiftungen. Die individuelle gebundene Vorsorge mittels dieser beiden Vorsorgeformen wird in der "Dreisäulen-Konzeption" als Säule 3a bezeichnet.”
“Le forme di previdenza previste nel quadro del pilastro 3a sono accessibili a tutte le persone che esercitano un’attività lucrativa, costituendo un complemento al 1° e al 2° pilastro, ritenuto che i contributi massimi versabili sono stabiliti dalla legge. I dettagli relativi ai beneficiari (il cui ordine è fissato dalla legge al fine di assi-curare lo scopo previdenziale) e al pagamento delle prestazioni sono regolati agli artt. 2 e segg. OPP3. Uno scioglimento del contratto non è altrimenti possibile, come accennato, prima dell’età AVS. Ulteriore aspetto importante è il divieto di principio (pena la nullità del relativo negozio) di cedere, costituire in pegno (possibile unicamente per la proprietà abitativa destinata all’uso proprio) o compensare diritti alle prestazioni (art. 4 OPP3 in relazione all’art. 39 LPP). Inoltre, il diritto a prestazioni dall’assicurazione non può essere pignorato né incluso nella massa fallimentare prima della scadenza (art. 92 LEF; Guisan, op. cit., p. 70 nota 33; DTF 121 III 285 consid. 1d). Sono riconosciute solo due forme di previdenza vincolata ai sensi dell’art. 82 LPP e meglio, giusta il menzionato art. 1 OPP3, il contratto di previdenza vincolata concluso con gli istituti di assicurazione (sottoposti alla sorveglianza delle assicurazioni o di diritto pubblico secondo l’art. 67 cpv. 1 LPP) e la convenzione di previdenza vincolata conclusa con le fondazioni bancarie. Si tratta dunque di assicurazioni sulla vita, conti o depositi di previden-za. Per contratti di previdenza vincolata s’intendono i contratti speciali d’assicurazione di capitale e di rendite sulla vita o in caso di morte, comprese eventuali assicurazioni complementari in caso di morte per infortunio o d’invalidità (art. 1 cpv. 3 OPP3). 2.3.2 La previdenza individuale libera (pilastro 3b) è invece per sua natura flessibile ed è costituita dai risparmi personali quali denaro contante, libretti di risparmio, assicurazioni vita, depositi bancari, ecc. La persona può disporre liberamente e in ogni momento di questi averi. Non sono date delle deduzioni fiscali (se non nei limiti delle deduzioni generali previste per le assicurazioni, cfr.”
Citation : LPP art. 82 N. 35 Seules les formes de prévoyanÎ liée visées à l'art. 1 OPP 3 (contrats conformes / formes réglementaires) bénéficient des privilèges fiscaux mentionnés dans les sources (p. ex. déductibilité des cotisations, exonération fiscale des avoirs jusqu'à leur exigibilité, exonération de la retenue d'impôt jusqu'au versement). Le modèle de ces contrats doit être soumis à l'Administration fédérale des contributions pour examen de la forme et du contenu.
“106 ss LPA-VD (loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36) relatifs à l’action de droit administratif. L’art. 93 let. c LPA-VD a dévolu à la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal la compétence instaurée par l’art. 73 al. 1 LPP. d) En l’occurrence, C.________ est domicilié dans le canton de Vaud. Sa demande du 21 octobre 2021 a en outre trait à deux contrats de prévoyance liée au sens de l’art. 82 LPP. La Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal est donc compétente pour connaître de la présente affaire. 2. Le litige porte principalement sur le bien-fondé de la résiliation des contrats de prévoyance liée nos […]2 et [...]5 – singulièrement sur la question de savoir si la défenderesse pouvait se prévaloir d’une réticence – et, subsidiairement, sur le droit du demandeur à la libération de l’obligation de payer les primes relatives à ces deux polices. 3. a) Les formes de prévoyance individuelle assimilées à la prévoyance professionnelle (art. 82 al. 1 LPP) sont exhaustivement énumérées à l’art. 1 OPP 3 (ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance ; RS 831.461.3). Il s’agit des contrats de prévoyance liée, soit de contrats spéciaux d’assurance de capital et de rentes sur la vie ou en cas d’invalidité ou de décès, y compris d’éventuelles assurances complémentaires en cas de décès par accident ou d’invalidité, souscrits auprès d’une institution d’assurance soumise à la surveillance des assurances ou d’une institution d’assurance de droit public satisfaisant aux exigences fixées à l’art. 67 al. 1 LPP, ainsi que des conventions de prévoyance liée, soit de contrats spéciaux d’épargne conclus avec des fondations bancaires, qui peuvent être complétés par un contrat de prévoyance risque. La spécificité de ces contrats d’assurance et de ces conventions d’épargne réside dans le fait que, contrairement à ceux relevant de la prévoyance individuelle libre (pilier 3b) régis par le principe de la liberté contractuelle, ils sont soumis au restrictions prévues par l’OPP 3 dans le but de garantir l’objectif de prévoyance : limitation du choix des bénéficiaires (art.”
“Dès que la situation le permet, il y a donc lieu d'ajouter les suppléments du droit de la famille (ATF 144 III 377 consid. 7.14 et les références doctrinales citées). 3.1.3 Les contrats de prévoyance liée sont des contrats spéciaux d'assurance de capital et de rentes sur la vie ou en cas d'invalidité ou de décès, y compris d'éventuelles assurances complémentaires en cas de décès par accident ou d'invalidité, souscrits auprès d'une institution d'assurance soumise à la surveillance des assurances ou d'une institution d'assurance de droit public satisfaisant aux exigences fixées à l'art. 67 al. 1 LPP, et affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art. 1er al. 2 OPP 3). Leur modèle doit être soumis à l'Administration fédérale des contributions qui vérifie si la forme et le contenu sont conformes aux dispositions légales (art. 1er al. 4 OPP 3). A ces contrats sont attachés certains privilèges fiscaux: la déduction des montants qui sont versés jusqu'à concurrence des limites fixées par l'art. 7 al. 1 OPP 3 (art. 82 al. 1 LPP), l'exonération des prétentions des impôts directs de la Confédération, des cantons et des communes tant qu'elles ne sont pas devenues exigibles (art. 84 LPP), ainsi que la libération des rendements des fonds ainsi placés de l'impôt anticipé, celui-ci n'étant perçu qu'en cas de versement des prestations selon l'art. 3 OPP 3 au taux applicable aux prestations d'assurances (art. 7 al. 1 LIA; art. 13 al. 1 let. c LIA). Ces contrats constituent ainsi en quelque sorte un "produit" original, réservé aux contribuables autorisés à se constituer une forme de prévoyance individuelle liée (ATF 119 Ia 241 consid. 8a). Ils doivent être distingués du compte d'épargne traditionnel, qui ne peut bénéficier du statut particulier du pilier 3a, ainsi que de la police de prévoyance "libre" (ou pilier 3b), dont le preneur a la faculté de disposer à sa guise, sous forme de cession, de mise en gage, d'avances sur police ou de rachat (ATF 121 III 285 consid. 1c; arrêt du Tribunal fédéral 5A_746/2010 du 12 janvier 2011 consid.”
Réf. : LPP art. 82 n. 34 Les institutions de prévoyanÎ peuvent verser directement les prestations du pilier 3a aux bénéficiaires désignés, sans consulter préalablement les héritières et héritiers. Parallèlement, les créances issues du pilier 3a sont imputées sur la masse servant au calcul de la quotité réservataire et peuvent, à l'égard des bénéficiaires, être réduites jusqu'à reconstitution de la quotité réservataire (pour les solutions d'assuranÎ, uniquement à la valeur de rachat).
“Dies habe zur Folge, dass die Vorsorgeeinrichtungen ihre Leistungen direkt an die begünstigten Personen auszahlen könnten, ohne vorgängig die Erbinnen und Erben konsultieren zu müssen und ohne sich dem Risiko auszusetzen, dass eine Erbin oder ein Erbe die Zahlung anfechte. Da die Vorsorgeguthaben der Säule 3a nicht zum Nachlass gehörten, seien sie nicht zu berücksichtigen, wenn die Erbschaft als Folge einer Ausschlagung aller Erben durch das Konkursamt liquidiert werde (Art. 573 ZGB). Auf Grundlage der im Entwurf vorgeschlagenen Änderung der Art. 476 und 529 E-ZGB würden die Ansprüche aus der Säule 3a aber der Pflichtteilsberechnungsmasse hinzugerechnet (bei Versicherungslösungen der Säule 3a nur zum Rückkaufswert) und könnten folglich unabhängig von der gewählten Form der gebundenen Selbstvorsorge herabgesetzt werden. Das bedeute, dass die pflichtteilsberechtigten Erbinnen und Erben, die nicht ihren Pflichtteil erhielten, gegenüber den Begünstigten der Säule 3a die Herabsetzung verlangen könnten, bis der Pflichtteil hergestellt sei. Diese Lösung entspreche damit dem Zweck der Säule 3a. Dieser bestehe nach Art. 82 BVG in erster Linie darin, zur Vorsorge der Begünstigten beizutragen für den Fall, dass die Vorsorgenehmerin oder der Vorsorgenehmer sterbe. Ausserdem werde die Erblasserin oder der Erblasser dadurch daran gehindert, die Ansprüche der Pflichtteilsberechtigten mittels Säule 3a zu umgehen (BBl 2018 5855 f.). Das Parlament folgte dem Bundesrat und die entsprechenden Gesetzesänderungen treten per 1. Januar 2023 in Kraft (vgl. AS 2021 312).”
Pour les litiges liés aux formes de prévoyanÎ reconnues (notamment l'assuranÎ liée de prévoyanÎ, pilier 3a), l'art. 73 LPP détermine la compétenÎ cantonale. La jurisprudenÎ du Tribunal fédéral admet, dans les actions dirigées contre des établissements de la prévoyanÎ liée, une compétenÎ judiciaire alternative au domicile de l'assuré ou au siège de l'établissement (contrairement à la teneur littérale de l'art. 73 al. 3 LPP).
“Nach Art. 73 Abs. 1 Satz 1 des Bundesgesetzes über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG) bezeichnet jeder Kanton ein Gericht, das als letzte kantonale Instanz über Streitigkeiten zwischen Vorsorgeeinrichtungen, Arbeitgebern und Anspruchsberechtigten entscheidet. Die sachliche Zuständigkeit dieses Gerichtes erstreckt sich auch auf Streitigkeiten mit Einrichtungen, welche sich aus der Anwendung von Art. 82 Abs. 2 BVG ergeben (Art. 73 Abs. 1 lit. b BVG). Als anerkannte Vorsorgeform im Sinne von Art. 82 BVG gilt mitunter die gebundene Vorsorgeversicherung bei Versicherungseinrichtungen (Art. 1 Abs. 1 lit. a der Verordnung über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen, BVV 3). Art. 73 Abs. 3 BVG regelt die örtliche Zuständigkeit für die Entscheidung von Streitigkeiten berufsvorsorgerechtlicher Natur. Bei Klagen gegen eine Einrichtung der gebundenen Selbstvorsorge (Säule 3a) besteht gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung entgegen dem Wortlaut dieser Bestimmung ein alternativer Gerichtsstand am Wohnsitz des Versicherungsnehmers oder am Sitz der Einrichtung (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_1016/2010 vom 30. Mai 2011 E. 2.3 mit Hinweis auf sein Urteil 9C_944/2009 vom 22. März 2010). Die Zuständigkeit des Sozialversicherungsgerichts des Kantons Zürich, als Berufsvorsorgegericht (vgl. § 2 Abs. 2 lit. a des Gesetzes über das Sozialversicherungsgericht, GSVGer; Urteil des Bundesgerichts 9C_635/2020 vom 6. Juli 2021 E. 1) die vorliegende Streitigkeit im Zusammenhang mit einer gebundenen Lebensversicherung bei einer Versicherungseinrichtung zu beurteilen, ist bei Wohnsitz des Klägers im Kanton Zürich und entsprechender Gerichtsstandsklausel zu Recht unstrittig (Urk.”
Citation: LPP art. 82 n. 32 Les règles de compétenÎ de l'art. 73 LPP sont impératives et s'appliquent également aux litiges découlant de contrats de prévoyanÎ liée/complémentaire au sens de l'art. 82 LPP. En particulier, la règle relative au for territorial figurant à l'art. 73 LPP ne peut être écartée par une convention de for; la compétenÎ cantonale se détermine conformément aux dispositions énoncées à l'art. 73 LPP.
“40) prévoit que chaque canton désigne un tribunal qui connaît, en dernière instance cantonale, des contestations opposant institutions de prévoyance, employeurs et ayants droit. Dans le canton de Vaud, l’autorité compétente est la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (art. 93 let. c et 117 LPA-VD [loi sur la procédure administrative du 28 octobre 2008 ; BLV 173.36] et 83b LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 décembre 1979 ; BLV 173.01]). Selon la jurisprudence, les règles de compétence prévues à l’art. 73 LPP, en particulier les règles en matière de for de l’al. 3, ont un caractère impératif (ATF 133 V 488 consid. 3.4 ; TF 9C_944/2008 du 30 mars 2009 consid. 2.3). 3.2.2 Les règles définies à l’art. 73 LPP sont applicables aux contrats de prévoyance liée. En effet, bien que ces contrats soient régis matériellement par la LCA, les contestations résultant de leur application sont de la compétence de l’autorité cantonale désignée pour connaître des contestations opposant fondations ou institutions de prévoyance, employeurs et ayants droit (art. 73 al. 1 let. b LPP en relation avec l’art. 82 LPP ; cf. TF 9C_244/2008 loc. cit. consid. 5.2 ; Meyer/Uttinger, in Commentaire des assurances sociales suisses, LPP et LFLP, 2ème éd., Berne 2020, n. 67 ad art. 73 LPP). Quand bien même la prévoyance individuelle liée est régie matériellement par les dispositions de l’OPP 3 (ordonnance sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance du 13 novembre 1985 ; RS 831.461.3) et de la LCA, le législateur a indiscutablement décidé de soumettre les litiges y relatifs aux règles de procédure définies à l’art. 73 LPP, auxquelles il ne saurait être dérogé par le moyen d’une convention d’élection de for. Conformément à l’al. 2 de cette disposition, cette procédure est gouvernée par les principes de simplicité et de rapidité. L’application de ces principes, qui ont d’ailleurs une portée générale en droit fédéral des assurances sociales, doit permettre aux assurés d’accéder facilement au juge et d’obtenir une décision le plus rapidement possible et sans formalisme excessif (TF 9C_244/2008 loc.”
art. 82 al. 2 LPP confère au Conseil fédéral, en collaboration avì les cantons, la compétenÎ de déterminer dans quelle mesure les cotisations versées aux formes reconnues de prévoyanÎ liée (pilier 3a) sont déductibles fiscalement. Sur cette base, le Conseil fédéral, avì la participation des cantons, a adopté l'ordonnanÎ sur le droit à la déduction fiscale (en particulier OPP 3).
“5 LB renvoie pour définir les fondations bancaires reconnues comme institutions prévoyance, se situe dans les dispositions d'ordre fiscal en matière de prévoyance. En effet, les lacunes de couverture qui subsistent malgré la prévoyance professionnelle obligatoire doivent être comblées par la prévoyance professionnelle étendue et par la prévoyance individuelle. Par souci d'équité, ces deux formes de prévoyance doivent donc être traitées de la même manière sur le plan fiscal (SCHNEIDER/MERLINO/MANGE, in CASS LPP et LFLP, 2 ème éd., 2020, n° 1 ad art. 82 LPP). Cette norme prévoit que les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement aux formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle. Sont considérées comme telles, la prévoyance individuelle liée auprès d'un établissement d'assurances et la prévoyance individuelle liée auprès d'une fondation bancaire (al. 1 let). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, dans quelle mesure les déductions visées à l'al. 1 sont admises (al. 2). Fondé sur le mandat que lui conférait l'art. 82 al. 2 LPP, le Conseil fédéral, en collaboration avec les cantons, a adopté l'Ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance (OPP 3; RS 831.461.3). L'ordonnance institue deux formes reconnues de prévoyance: le contrat de prévoyance liée conclu avec les établissements d'assurances et la convention de prévoyance liée conclue avec des fondations bancaires (art. 1 al. 1 à 3 OPP 3). Ces deux formes de prévoyance individuelle liée constituent, dans le système des trois piliers de la prévoyance, le 3 ème pilier A (arrêt 2C_1050/2011 du 3 mai 2013 consid. 2.1, publié in RDAF 2013 II p. 494). L'art. 25 al. 3 OIB-FINMA précise aussi que les créances visées par l'art. 37a al. 5 LB sont les créances des fondations bancaires au sens de l'art. 5 al. 2 OPP 3 et des fondations de libre passage au sens de l'art. 19 al. 2 OLP. Les contrats de prévoyance liée sont des polices d'assurance contrôlées par la FINMA. Ils doivent être affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art.”
“Schliesslich bestehe infolge von Prämienausständen (für welche sie die Klägerin erfolglos gemahnt habe) seit dem 3. September 2019 ein Deckungsunterbruch. Die Beklagte habe den Versicherungsvertag Nr. [...].031-[...] aufgehoben und den Versicherungsvertrag Nr. [...].969-[...] auf prämienfrei gestellt. Die Beklagte weist ferner darauf hin, dass gemäss den relevanten AGB die Prämien während der Abklärung von Leistungsansprüchen vollumfänglich zu bezahlen seien (Klageantwort, Ziff. 37 f.). 2.3. Streitig ist, ob die Klägerin gegenüber der Beklagten einen Anspruch auf eine volle Jahresrente von Fr. 80'000.00 ab dem 1. September 2020 bis zum Vertragsablauf zuzüglich 5 % Zins ab der jeweiligen Fälligkeit aus dem Versicherungsvertrag Nr. [...].031-[...] sowie auf Prämienbefreiung in den Versicherungsverträgen Nr. .031-[...] und Nr. [...].969-[...] ab 1. Dezember 2018 hat. 3. 3.1. Die gebundene Vorsorge im Rahmen der Säule 3a ist eine anerkannte und steuerlich begünstigte berufliche Vorsorgeform im Sinne von Art. 82 Abs. 2 BVG und Art. 1 BVV 3. Gemäss diesen Bestimmungen gibt es bei der Säule 3a zwei anerkannte Vorsorgeformen: die gebundene Vorsorgeversicherung bei Versicherungseinrichtungen und die gebundene Vorsorgevereinbarung mit Bankstiftungen. Im vorliegenden Fall handelt es sich um einen Vertrag mit einer Versicherungseinrichtung (vgl. BGE 141 V 405, 408 E. 3.1). 3.2. Die gebundene Vorsorge im Rahmen der Säule 3a ergänzt die zweite Säule und unterscheidet sich von dieser im Wesentlichen durch ihre Freiwilligkeit. Namhafte Bereiche der Säule 3a sind praktisch gleich geregelt wie in der zweiten Säule bzw. durch Verweis denselben Normen unterstellt (z.B. vorzeitige Ausrichtung von Leistungen, der Vorbezug zum Erwerb von Wohneigentum oder die Abtretung, Verpfändung oder Verrechnung; vgl. Art. 3 und 4 BVV 3, Art. 5 des Bundesgesetzes vom 17. Dezember 1993 über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge [FZG; SR 831.42] und Art. 83a BVG). Da sich die gebundene Vorsorge aus der zweiten Säule ableitet, hat die Praxis verschiedentlich subsidiär, soweit die BVV 3 keine einschlägigen Bestimmungen enthielt, die Regelungen der zweiten Säule beigezogen (BGE 141 V 405, 409 E.”
“Le litige concerne des prétentions fondées sur un contrat d’assurance de prévoyance liée selon l’art. 82 LPP (loi fédérale du 25 juin 1982 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité ; RS 831.40). a) Par contrats de prévoyance liée, on entend les contrats spéciaux d'assurance de capital et de rentes sur la vie ou en cas d'invalidité ou de décès, y compris d'éventuelles assurances complémentaires en cas de décès par accident ou d'invalidité, qui sont conclus avec une institution d'assurance soumise à la surveillance des assurances ou avec une institution d'assurance de droit public satisfaisant aux exigences fixées à l'art. 67 al. 1 LPP et qui sont affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art. 1 al. 2 OPP 3 [ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance ; RS 831.461.3]). Il s'agit d'une forme de prévoyance reconnue par le Conseil fédéral en collaboration avec les cantons et fiscalement favorable au sens de l'art. 82 al. 2 LPP. Bien que ces contrats soient régis matériellement par la LCA (loi fédérale du 2 avril 1908 sur le contrat d’assurance ; RS 221.229.1), les contestations résultant de leur application sont de la compétence de l'autorité cantonale désignée pour connaître des contestations opposant fondations ou institutions de prévoyance, employeurs et ayants droit (art. 73 al. 1 let. b LPP). Dans le canton de Vaud, cette compétence est dévolue à la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (CASSO ; art. 93 al. 1 let. c LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]). La compétence de la CASSO est ainsi acquise ratione materiae. b) Le for des litiges du droit de la prévoyance professionnelle est au siège ou domicile suisse du défendeur ou au lieu de l’exploitation dans laquelle la personne assurée a été engagée (art. 73 al. 3 LPP et 73 al. 1 let. b en corrélation avec l’art. 82 al. 2 LPP ; également art. 49 al. 2 ch. 22 LPP). L’action de la demanderesse, formée devant le tribunal compétent à raison du siège de la défenderesse, est recevable ratione loci.”
“Streitigkeiten aus einer gebundenen Vorsorgeversicherung der Säule 3a nach Art. 82 Abs. 2 BVG fallen in die sachliche Zuständigkeit der Berufsvorsorgegerichte (Art. 73 Abs. 1 lit. b BVG, in Kraft seit 1. Januar 2005). Letztinstanzlich ist die II. sozialrechtliche Abteilung des Bundesgerichts zuständig (Art. 35 lit. e des Reglementes für das Bundesgericht vom 20. November 2006 [SR 173.110.131] in Verbindung mit Art. 49 und 73 BVG).”
RéférenÎ : LPP art. 82 n° 30 Si l'assuré exerÎ une activité lucrative, il peut déduire les cotisations versées jusqu'à cinq ans au plus après avoir atteint l'âge ordinaire de la retraite AVS. L'assuré doit fournir chaque année la preuve de son activité lucrative.
“Art. 45 Abs. 1 lit. e StG übernimmt die Regelung von Art. 82 BVG, welche unter der Marginalie "Gleichstellung anderer Vorsorgeformen" bestimmt, dass Arbeitnehmer und Selbständigerwerbende auch Beiträge für weitere, ausschliesslich und unwiderruflich der beruflichen Vorsorge dienende, anerkannte Vorsorgeformen abziehen können, und dass der Bundesrat in Zusammenarbeit mit den Kantonen die anerkannten Vorsorgeformen und die Abzugsberechtigung für Beiträge festlegt. Weist der Vorsorgenehmer nach, dass er erwerbstätig ist, kann er bis höchstens fünf Jahre nach Erreichen des ordentlichen AHV-Rentenalters die eingebrachten Beiträge zum Abzug bringen. Den Nachweis der Erwerbstätigkeit hat der Vorsorgenehmer jährlich zu erbringen. Ab Vollendung des”
Citation : LPP art. 82 n. 29 Aux contrats d'assuranÎ relevant de la prévoyanÎ liée (pilier 3a) visés à l'art. 82 al. 2 LPP, la Loi sur le contrat d'assuranÎ (LCA) s'applique en principe. Les conditions générales insérées dans de tels contrats doivent être appréciées selon les mêmes principes d'interprétation que les autres dispositions contractuelles.
“Auf einen Vertrag über die gebundene Vorsorgeversicherung der Säule 3a nach Art. 82 Abs. 2 BVG und Art. 1 Abs. 1 lit. a BVV 3 (vgl. auch E. 1.1 hievor) ist grundsätzlich das Bundesgesetz vom 2. April 1908 über den Versicherungsvertrag (Versicherungsvertragsgesetz, VVG; SR 221.229.1) anwendbar (BGE 141 V 405 E. 3.3 mit Hinweisen). Allgemeine Geschäftsbedingungs (AGB) -Klauseln sind, wenn sie in Verträge übernommen werden, grundsätzlich nach denselben Prinzipien auszulegen wie andere vertragliche Bestimmungen. Entscheidend ist demnach in erster Linie der übereinstimmende wirkliche Wille der Vertragsparteien und in zweiter Linie, falls ein solcher nicht festgestellt werden kann, die Auslegung der Erklärungen der Parteien aufgrund des Vertrauensprinzips. Dabei ist vom Wortlaut der Erklärungen auszugehen, welche jedoch nicht isoliert, sondern aus ihrem konkreten Sinngefüge heraus zu beurteilen sind. Demnach ist der vom Erklärenden verfolgte Regelungszweck massgebend, wie ihn der Erklärungsempfänger in guten Treuen verstehen durfte und musste. Das Bundesgericht überprüft diese objektivierte Auslegung von Willenserklärungen als Rechtsfrage, wobei es an Feststellungen des kantonalen Gerichts über die äusseren Umstände sowie das Wissen und Wollen der Beteiligten grundsätzlich gebunden ist (BGE 142 III 671 E.”
“Auf einen Vertrag über die gebundene Vorsorgeversicherung der Säule 3a nach Art. 82 Abs. 2 BVG und Art. 1 Abs. 1 lit. a BVV 3 (vgl. auch E. 1.1 hievor) ist grundsätzlich das Bundesgesetz vom 2. April 1908 über den Versicherungsvertrag (Versicherungsvertragsgesetz, VVG; SR 221.229.1) anwendbar (BGE 141 V 405 E. 3.3 mit Hinweisen). Allgemeine Geschäftsbedingungs (AGB) -Klauseln sind, wenn sie in Verträge übernommen werden, grundsätzlich nach denselben Prinzipien auszulegen wie andere vertragliche Bestimmungen. Entscheidend ist demnach in erster Linie der übereinstimmende wirkliche Wille der Vertragsparteien und in zweiter Linie, falls ein solcher nicht festgestellt werden kann, die Auslegung der Erklärungen der Parteien aufgrund des Vertrauensprinzips. Dabei ist vom Wortlaut der Erklärungen auszugehen, welche jedoch nicht isoliert, sondern aus ihrem konkreten Sinngefüge heraus zu beurteilen sind. Demnach ist der vom Erklärenden verfolgte Regelungszweck massgebend, wie ihn der Erklärungsempfänger in guten Treuen verstehen durfte und musste. Das Bundesgericht überprüft diese objektivierte Auslegung von Willenserklärungen als Rechtsfrage, wobei es an Feststellungen des kantonalen Gerichts über die äusseren Umstände sowie das Wissen und Wollen der Beteiligten grundsätzlich gebunden ist (BGE 142 III 671 E.”
Les conventions de prévoyanÎ liée conclues avì des fondations bancaires relèvent, selon la jurisprudenÎ, de la compétenÎ des autorités de surveillanÎ de la prévoyanÎ professionnelle. De tels contrats doivent «exclusivement et irrévocablement» servir la prévoyanÎ (art. 1 al. 3 OPP 3). Des modèles ou formulaires de contrats de prévoyanÎ et de conventions de prévoyanÎ liée sont soumis à l'examen ou à l'approbation de l'administration fédérale compétente (Administration fédérale des contributions), qui vérifie la conformité de la forme et du contenu à la loi.
“Les conventions de prévoyance liée conclues avec les fondations bancaires sont quant à elles de la compétence des autorités de surveillance LPP. Ces contrats spéciaux d'épargne doivent être affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art. 1 al. 3 OPP 3). La fortune de la fondation bancaire ne doit pas forcément être gérée par la banque fondatrice, mais l'art. 5 al. 1 OPP 3 doit être respecté, ce qui signifie que les fonds de la prévoyance doivent être placés (sur un compte) auprès d'une banque ou par l'intermédiaire d'une banque (épargne-titres; cf. Directives de la Commission de haute surveillance de la prévoyance professionnelle CHS PP, D-0472014, Fondations du pilier 3a et fondation de libre passage, édition du 2 juillet 2014). Les modèles de contrats de prévoyance et de conventions de prévoyance liée sont soumis à l'approbation de l'Administration fédérale des contributions. Celle-ci vérifie si la forme et le contenu sont conformes aux dispositions légales et communique ces constatations (SCHNEIDER/MERLINO/MANGE, op. cit., n° 7 ss ad art. 82 LPP). Dans son Message, le Conseil fédéral a très précisément exposé les motifs pour lesquels l'art. 37a al. 5 LB était limité aux créances des fondations bancaires et des fondations de libre passage précitées. Il a relevé en particulier que la protection proposée ne conférait pas de privilège excessif par rapport aux ayants droit de polices de libre passage ou de polices 3a (conclues avec des assureurs). Ces derniers bénéficient en effet d'un privilège particulier, puisqu'en cas de faillite d'un assureur, le produit de la vente de la fortune liée sert en premier lieu à les désintéresser, avant tous les autres créanciers (art. 54a al. 2 LSA). En outre, des règles de diversification et de placement spécifiques s'appliquent au placement de la fortune liée (Message 2010,”
“2 La faillite bancaire est pour le surplus régie par des dispositions spéciales prévues aux art. 33 ss LB. Aux termes de l’art. 37a LB, les dépôts libellés au nom du déposant, y compris les obligations de caisse déposées auprès de la banque au nom du déposant, sont attribués, jusqu’à un montant maximal de 100 000 fr. par créancier, à la deuxième classe au sens de l’art. 219 al. 4 LP (al. 1). Une créance n’est privilégiée qu’une fois, même si elle a plusieurs titulaires (al. 4). L’art. 37a LB prévoit toutefois que les créances des fondations bancaires reconnues comme institutions de prévoyance au sens de l’art. 82 LPP ainsi que les créances des fondations de libre passage reconnues comme institutions de libre passage au sens de la LFLP sont considérées comme étant celles de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés. Elles sont privilégiées, indépendamment des autres dépôts de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés, à concurrence du montant maximal fixé à l’al. 1 (al. 5). 3.1.3 Aux termes de l’art. 82 LPP, classé dans le titre « dispositions d’ordre fiscal en matière de prévoyance » et réglant le « traitement équivalent d’autres formes de prévoyance », les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement à d’autres formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle (al. 1). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, quelles formes de prévoyance peuvent être prises en considération et décide dans quelle mesure de telles déductions seront admises pour les cotisations (al. 2). Le Conseil fédéral a arrêté le 13 novembre 1985 l’ordonnance sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance (OPP ; RS 3831.461.3). Selon l’art. 1 OPP 3, constituent des formes reconnues de prévoyance au sens de l’art. 82 LPP, d’une part, le contrat de prévoyance liée conclu avec les établissements d’assurances (let. a), d’autre part, la convention de prévoyance liée conclue avec les fondations bancaires (let.”
RéférenÎ : LPP art. 82 n. 27 À la suite des modifications législatives, les créances provenant du pilier 3a sont ajoutées à la masse servant au calcul de la réserve; pour les solutions d'assuranÎ, cette prise en compte n'intervient toutefois qu'à hauteur de la valeur de rachat. Il en découle que les héritiers réservataires peuvent demander aux bénéficiaires du pilier 3a la réduction des versements jusqu'à ce que la réserve soit reconstituée. Cette disposition vise à empêcher que les testateurs ou testatrices contournent systématiquement les droits à la réserve au moyen du pilier 3a et est conforme au but du pilier 3a selon l'art. 82 LPP, à savoir la prévoyanÎ en faveur des bénéficiaires en cas de décès.
“Dies habe zur Folge, dass die Vorsorgeeinrichtungen ihre Leistungen direkt an die begünstigten Personen auszahlen könnten, ohne vorgängig die Erbinnen und Erben konsultieren zu müssen und ohne sich dem Risiko auszusetzen, dass eine Erbin oder ein Erbe die Zahlung anfechte. Da die Vorsorgeguthaben der Säule 3a nicht zum Nachlass gehörten, seien sie nicht zu berücksichtigen, wenn die Erbschaft als Folge einer Ausschlagung aller Erben durch das Konkursamt liquidiert werde (Art. 573 ZGB). Auf Grundlage der im Entwurf vorgeschlagenen Änderung der Art. 476 und 529 E-ZGB würden die Ansprüche aus der Säule 3a aber der Pflichtteilsberechnungsmasse hinzugerechnet (bei Versicherungslösungen der Säule 3a nur zum Rückkaufswert) und könnten folglich unabhängig von der gewählten Form der gebundenen Selbstvorsorge herabgesetzt werden. Das bedeute, dass die pflichtteilsberechtigten Erbinnen und Erben, die nicht ihren Pflichtteil erhielten, gegenüber den Begünstigten der Säule 3a die Herabsetzung verlangen könnten, bis der Pflichtteil hergestellt sei. Diese Lösung entspreche damit dem Zweck der Säule 3a. Dieser bestehe nach Art. 82 BVG in erster Linie darin, zur Vorsorge der Begünstigten beizutragen für den Fall, dass die Vorsorgenehmerin oder der Vorsorgenehmer sterbe. Ausserdem werde die Erblasserin oder der Erblasser dadurch daran gehindert, die Ansprüche der Pflichtteilsberechtigten mittels Säule 3a zu umgehen (BBl 2018 5855 f.). Das Parlament folgte dem Bundesrat und die entsprechenden Gesetzesänderungen treten per 1. Januar 2023 in Kraft (vgl. AS 2021 312).”
Les cantons participent à la détermination des formes de prévoyanÎ fiscalement déductibles ou reconnues (p. ex. assuranÎ de prévoyanÎ liée — pilier 3a). Les litiges découlant de l'application de l'art. 82 al. 2 LPP relèvent de la compétenÎ matérielle des tribunaux de la prévoyanÎ professionnelle désignés par les cantons comme dernière instanÎ cantonale. En cas d'actions dirigées contre des institutions de la prévoyanÎ liée individuelle, la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral admet en outre un for alternatif au domicile du preneur d'assuranÎ ou au siège de l'institution.
“Nach Art. 73 Abs. 1 Satz 1 des Bundesgesetzes über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG) bezeichnet jeder Kanton ein Gericht, das als letzte kantonale Instanz über Streitigkeiten zwischen Vorsorgeeinrichtungen, Arbeitgebern und Anspruchsberechtigten entscheidet. Die sachliche Zuständigkeit dieses Gerichtes erstreckt sich auch auf Streitigkeiten mit Einrichtungen, welche sich aus der Anwendung von Art. 82 Abs. 2 BVG ergeben (Art. 73 Abs. 1 lit. b BVG). Als anerkannte Vorsorgeform im Sinne von Art. 82 BVG gilt mitunter die gebundene Vorsorgeversicherung bei Versicherungseinrichtungen (Art. 1 Abs. 1 lit. a der Verordnung über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen, BVV 3). Art. 73 Abs. 3 BVG regelt die örtliche Zuständigkeit für die Entscheidung von Streitigkeiten berufsvorsorgerechtlicher Natur. Bei Klagen gegen eine Einrichtung der gebundenen Selbstvorsorge (Säule 3a) besteht gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung entgegen dem Wortlaut dieser Bestimmung ein alternativer Gerichtsstand am Wohnsitz des Versicherungsnehmers oder am Sitz der Einrichtung (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_1016/2010 vom 30. Mai 2011 E. 2.3 mit Hinweis auf sein Urteil 9C_944/2009 vom 22. März 2010). Die Zuständigkeit des Sozialversicherungsgerichts des Kantons Zürich, als Berufsvorsorgegericht (vgl. § 2 Abs. 2 lit. a des Gesetzes über das Sozialversicherungsgericht, GSVGer; Urteil des Bundesgerichts 9C_635/2020 vom 6.”
“Die vorliegende Streitigkeit betrifft die Leistungspflicht der Beschwerdegegnerin aus einer gebundenen Vorsorgeversicherung der Säule 3a nach Art. 82 Abs. 2 BVG und Art. 1 Abs. 1 lit. a der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (BVV 3; SR 831.461.3). Sachlich zuständig sind die Berufsvorsorgegerichte (Art. 73 Abs. 1 lit. b BVG), letztinstanzlich die II. sozialrechtliche Abteilung des Bundesgerichts (Art. 35 lit. e des Reglementes für das Bundesgericht vom 20. November 2006 [BGerR; SR 173.110.131] in Verbindung mit Art. 49 und 73 BVG; BGE 141 V 439 E. 1.1 mit Hinweisen).”
Les prêts sur poliÎ s'opposent à la reconnaissanÎ comme forme de prévoyanÎ visée par l'art. 82 al. 1 LPP. Lorsqu'un prêt sur poliÎ est accordé, les fonds ne servent plus "exclusivement et irrévocablement" à la prévoyanÎ, de sorte que de tels contrats sont typiquement à classer dans la prévoyanÎ individuelle libre (pilier 3b). Le Tribunal fédéral a en outre souligné que la formulation "exclusivement et irrévocablement" exige que la cotisation soit créditée sur le compte de prévoyanÎ individuel du contribuable afin qu'elle ne puisse être utilisée à d'autres fins; un tel compte de prévoyanÎ fait défaut dans les assurances en cause.
“In den jährlichen Steuerbescheinigungen wurde die Versicherung ebenfalls als "Lebensversicherung der Säule 3b" qualifiziert (vgl. AB 27). 1.3. Die infrage stehenden Versicherungen sind daher klarerweise nicht der gebundenen, sondern der freien Selbstvorsorge (Säule 3b) zuordenbar. Soweit der Kläger geltend macht, die Bezeichnung als Säule 3a sei aktenkundig (vgl. die Klage), ist ihm zu entgegnen, dass sich aus dem sich bei den Akten befindenden Formular "Auszahlungsinstruktionen Versicherungsverträge 3a/3b" (AB 30) gerade nichts Derartiges ableiten lässt. Es gibt keinerlei Indizien dafür, dass die seit Jahren von den Versicherungen gewählte Bezeichnung als Säule 3b nicht richtig sein könnte. Den stimmigen Ausführungen der Beklagten kann gefolgt werden. Ergänzend ist noch anzufügen, dass Policendarlehen, wie sie vorliegend gewährt wurden, naturgemäss an eine Vorsorge der Säule 3b geknüpft sind. Dies ergibt sich denn auch aus den auf der Homepage der Beklagten gemachten Ausführungen. Werden Policendarlehen gewährt, dann dient das Geld nicht mehr "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge, was Art. 82 Abs. 1 BVG voraussetzt. Im Übrigen hat das Bundesgericht unlängst in einem steuerrechtlichen Entscheid klargestellt, aus der Wortwahl "ausschliesslich und unwiderruflich" sowie dem Sinn und Zweck (von Art. 82 Abs. 1 BVG) folge, dass der (geleistete) Beitrag auf dem individuellen Vorsorgekonto des Steuerpflichtigen gutgeschrieben sein müsse, damit er nicht mehr anderweitig verwendet werde oder verwendet werden könne. Erst dann könne der Beitrag der jeweiligen beruflichen Vorsorge dienen (vgl. BGE 148 II 556, 560 E. 3.4.2). Ein derartiges individuelles Vorsorgekonto gibt es jedoch bei den vorliegend infrage stehenden Versicherungen gerade nicht. 1.4. Aus all dem folgt, dass das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt zur Beurteilung der vorliegenden Klage sachlich nicht zuständig ist und daher auf die Klage nicht eingetreten werden kann. 1.5. Der Vollständigkeit halber ist noch zu bemerken, dass im Verfahren der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege gemäss Art. 73 Abs. 1 BVG u.a. Sachurteilsvoraussetzung bildet, dass die klagende Partei an dem von ihr gestellten Rechtsbegehren ein Rechtsschutzinteresse hat.”
“Soweit der Kläger geltend macht, die Bezeichnung als Säule 3a sei aktenkundig (vgl. die Klage), ist ihm zu entgegnen, dass sich aus dem sich bei den Akten befindenden Formular "Auszahlungsinstruktionen Versicherungsverträge 3a/3b" (AB 30) gerade nichts Derartiges ableiten lässt. Es gibt keinerlei Indizien dafür, dass die seit Jahren von den Versicherungen gewählte Bezeichnung als Säule 3b nicht richtig sein könnte. Den stimmigen Ausführungen der Beklagten kann gefolgt werden. Ergänzend ist noch anzufügen, dass Policendarlehen, wie sie vorliegend gewährt wurden, naturgemäss an eine Vorsorge der Säule 3b geknüpft sind. Dies ergibt sich denn auch aus den auf der Homepage der Beklagten gemachten Ausführungen. Werden Policendarlehen gewährt, dann dient das Geld nicht mehr "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge, was Art. 82 Abs. 1 BVG voraussetzt. Im Übrigen hat das Bundesgericht unlängst in einem steuerrechtlichen Entscheid klargestellt, aus der Wortwahl "ausschliesslich und unwiderruflich" sowie dem Sinn und Zweck (von Art. 82 Abs. 1 BVG) folge, dass der (geleistete) Beitrag auf dem individuellen Vorsorgekonto des Steuerpflichtigen gutgeschrieben sein müsse, damit er nicht mehr anderweitig verwendet werde oder verwendet werden könne. Erst dann könne der Beitrag der jeweiligen beruflichen Vorsorge dienen (vgl. BGE 148 II 556, 560 E. 3.4.2). Ein derartiges individuelles Vorsorgekonto gibt es jedoch bei den vorliegend infrage stehenden Versicherungen gerade nicht. 1.4. Aus all dem folgt, dass das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt zur Beurteilung der vorliegenden Klage sachlich nicht zuständig ist und daher auf die Klage nicht eingetreten werden kann. 1.5. Der Vollständigkeit halber ist noch zu bemerken, dass im Verfahren der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege gemäss Art. 73 Abs. 1 BVG u.a. Sachurteilsvoraussetzung bildet, dass die klagende Partei an dem von ihr gestellten Rechtsbegehren ein Rechtsschutzinteresse hat. Wird ein Feststellungsbegehren gestellt, kann diesbezüglich ein Rechtsschutzinteresse nur bejaht werden, wenn die klagende Partei ein besonderes, unmittelbares und aktuelles Feststellungsinteresse tatsächlicher oder rechtlicher Natur hat (vgl.”
Suite à la modification législative (à partir du 1.1.2023), l'art. 82 al. 4 LPP concrétise la situation juridique jusque-là principalement développée par la jurisprudenÎ, en précisant que les bénéficiaires d'une forme de prévoyanÎ reconnue disposent d'un droit direct à l'encontre de l'organisme d'assuranÎ ou de la fondation bancaire. Le législateur a ainsi exprimé que les avoirs du pilier 3a ne doivent pas entrer dans la succession et confirme ainsi la position précédemment soutenue par le Tribunal fédéral.
“Das Bundesgericht erachtete eine gesetzliche Klärung der Rechtsklage als wünschenswert, nachdem sein Urteil 9C_523/2013 vom 28. Januar 2014 in Kritik geriet. Der Gesetzgeber hat daraufhin entschieden, dass die Guthaben der Säule 3a nicht in den Nachlass fallen sollen und dafür Art. 82 Abs. 4 BVG erlassen. Auch wenn diese Bestimmung noch nicht in Kraft getreten ist, geht daraus doch eindeutig der Wille des Gesetzgebers hervor. Dieser deckt sich mit der vom Bundesgericht im vorerwähnten Urteil in E. 4.1 vertretenen Ansicht. Nachdem ab 1. Januar 2023 diese Rechtsansicht nun auch gesetzlich verankert ist und in Art. 82 Abs. 4 BVG ein direktes Forderungsrecht der begünstigten Person gegenüber der Bankstiftung festgehalten wird, besteht für das Kantonsgericht keine Veranlassung, eine andere Rechtsansicht zu vertreten. Mit Art. 82 Abs. 4 BVG wird nicht ein geltendes Recht geändert, sondern die bisher nur aber immerhin auf Richterrecht basierende Rechtslage konkretisiert bzw. mittels Legiferierung geklärt.”
Citation : LPP art. 82 ch. 23 Si une personne ayant exercé une activité lucrative au-delà de l'âge ordinaire de la retraite met fin à son activité, la prestation de prévoyanÎ devient immédiatement exigible. En conséquenÎ, le compte de prévoyanÎ ne peut plus être alimenté après ce moment et les versements fiscalement déductibles sur le compte de prévoyanÎ ne sont plus possibles.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 21. Oktober 2021 Art. 45 Abs. 1 lit. e StG (sGS 811.1), Art. 33 Abs. 1 lit. e DBG (SR 642.11), Art. 9 Abs. 2 lit. e StHG (SR 642.14), Art. 82 BVG (SR 831.40), Art. 7 Abs. 4 BVV 3 (SR 831.461.3). Die Beendigung der Erwerbstätigkeit eines Steuerpflichtigen, der über das ordentliche Rentenalter hinaus gearbeitet hat, führt zur sofortigen Fälligkeit der Vorsorgeleistung. Entsprechend kann nach diesem Zeitpunkt das Vorsorgekonto nicht mehr geäufnet und können keine steuerlich abzugsfähigen Einzahlungen auf das Vorsorgekonto mehr geleistet werden (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 21. Oktober 2021, I/1-2020/190, 191). Präsident Urs Gmünder, Richter Markus Frei und Richterin Barbara Steinbacher, Gerichtsschreiber Philipp Lenz R und M, Rekurrenten und Beschwerdeführer, vertreten durch KPMG AG, Steuerberatung, Bogenstrasse 7, Postfach 1142, 9001 St. Gallen, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, und Eidgenössische Steuerverwaltung, Hauptabteilung Direkte Bundessteuer, Eigerstrasse 65, 3003 Bern, Beschwerdebeteiligte, betreffend Kantons- und Gemeindesteuern (Einkommen und Vermögen 2019) sowie direkte Bundessteuer (Einkommen 2019)”
Les cotisations à la prévoyanÎ liée (3e pilier) sont, dans la jurisprudenÎ citée, qualifiées de déductibles du revenu imposable en vertu de l'art. 82 al. 1 LPP. Dans les décisions citées, des versements figurant dans les déclarations d'impôt pour 2020 et 2021 sont indiqués, de sorte que les montants sont vérifiables sur la base de ces déclarations.
“Beiträge an die gebundene Selbstvorsorge (3. Säule) sind vom steuer- baren Einkommen abziehbar (Art. 82 Abs. 1 BVG). Der Gesuchsgegner bestreitet nicht, dass er Einzahlungen tätige (siehe Urk. 129 Rz. 112; Urk. 180 Rz. 95 ff.). Er hat denn in den Steuerklärungen 2020 und 2021 auch Fr. 6'826.– bzw. Fr. 6'883.– aufgrund der Beiträge in die”
“Beiträge an die gebundene Selbstvorsorge (3. Säule) sind vom steuer- baren Einkommen abziehbar (Art. 82 Abs. 1 BVG). Der Gesuchsgegner bestreitet nicht, dass er Einzahlungen tätige (siehe Urk. 129 Rz. 112; Urk. 180 Rz. 95 ff.). Er hat denn in den Steuerklärungen 2020 und 2021 auch Fr. 6'826.– bzw. Fr. 6'883.– aufgrund der Beiträge in die”
Citation : LPP art. 82 n. 21 En l'absenÎ d'une couverture de prévoyanÎ professionnelle, il est justifié de prendre en compte les revenus LTN lors du calcul du montant plus élevé de la cotisation déductible au pilier 3a prévu à l'art. 82 LPP (en liaison avì l'art. 7 al. 1 let. b BVV 3). Selon ce résultat, ni la lettre ni l'histoire de l'élaboration des dispositions fiscales pertinentes (art. 37a LIFD resp. art. 11 al. 4 LHID) ne font obstacle à une telle prise en compte (ATF 148 II 313, consid. 3–4).
“Regeste Art. 82 BVG i.V.m. Art. 7 Abs. 1 lit. b BVV 3; Art. 37a DBG bzw. Art. 11 Abs. 4 StHG; Berücksichtigung von BGSA-Einkünften beim Abzug des sog. grossen Säule 3a-Beitrags. Angesichts der Bedeutung des Aufbaus einer gebundenen Selbstvorsorge bei Fehlen des beruflichen Vorsorgeschutzes rechtfertigt es sich, BGSA-Einkünfte bei der Berechnung des gemäss Art. 82 BVG i.V.m. Art. 7 Abs. 1 lit. b BVV 3 abzugsfähigen sog. grossen Säule 3a-Beitrags zu berücksichtigen (E. 3 und 4). Gegen eine solche Berücksichtigung spricht weder der Wortlaut noch die Entstehungsgeschichte von Art. 37a DBG bzw. Art. 11 Abs. 4 StHG hinsichtlich der Frage, wie weit der Abgeltungscharakter der Quellensteuer auf BGSA-Einkünften zu gehen hat (E. 4.2 und 4.3).”
“Regeste Art. 82 BVG i.V.m. Art. 7 Abs. 1 lit. b BVV 3; Art. 37a DBG bzw. Art. 11 Abs. 4 StHG; Berücksichtigung von BGSA-Einkünften beim Abzug des sog. grossen Säule 3a-Beitrags. Angesichts der Bedeutung des Aufbaus einer gebundenen Selbstvorsorge bei Fehlen des beruflichen Vorsorgeschutzes rechtfertigt es sich, BGSA-Einkünfte bei der Berechnung des gemäss Art. 82 BVG i.V.m. Art. 7 Abs. 1 lit. b BVV 3 abzugsfähigen sog. grossen Säule 3a-Beitrags zu berücksichtigen (E. 3 und 4). Gegen eine solche Berücksichtigung spricht weder der Wortlaut noch die Entstehungsgeschichte von Art. 37a DBG bzw. Art. 11 Abs. 4 StHG hinsichtlich der Frage, wie weit der Abgeltungscharakter der Quellensteuer auf BGSA-Einkünften zu gehen hat (E. 4.2 und 4.3).”
L'ordonnanÎ (OPP 3) précise le droit à la déduction prévu à l'art. 82 LPP; en particulier, l'art. 7 OPP 3 fixe les montants maximaux. L'art. 82 LPP doit être interprété en liaison avì l'art. 7 OPP 3.
“1 BVG stellt die Vorsorgeformen der Säule 3a denjenigen der zweiten Säule gleich und lässt die Beiträge steuerlich zum Abzug zu, wenn sie "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge dienen (in nämlicher Weise in der gleichermassen massgeblichen [Art. 14 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 18. Juni 2004 über die Sammlungen des Bundesrechts und das Bundesblatt (PublG; SR 170.512)] französischen und italienischen Fassung "exclusivement et irrévocablement"; "esclusivamente e irrevocabilmente"; gleich verwendet auch in der dazugehörigen Verordnung Art. 1 Abs. 2 lit. b und Abs. 3 der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen [BVV 3; SR 831.461.3] für die Qualifikation von Säule 3a Produkten). Art. 7 BVV 3 präzisiert die zwei oberen Grenzbeträge für Personen, die einer Vorsorgeeinrichtung angehören oder nicht angehören. Der Umfang der steuerlich abzugsfähigen Beiträge an die gebundene Selbstvorsorge (Säule 3a) ist folglich in Art. 7 BVV 3 umfangmässig beschränkt. Zeitlich geht aus der Bestimmung nicht explizit hervor, bis wann die Beiträge zu leisten sind, damit sie (noch) im selben Kalenderjahr vom Einkommen abziehbar sind. Die Gesetzesbestimmung von Art. 82 BVG ist folglich gemeinsam mit Art. 7 BVV 3 auszulegen. BGE 148 II 556 S. 560”
“Gemäss Art. 33 Abs. 1 lit. e DBG (SR 642.11) können Einlagen, Prämien und Beiträge zum Erwerb von vertraglichen Ansprüchen aus anerkannten Formen der gebundenen Selbstvorsorge bis zu einem BGE 148 II 313 S. 315 bestimmten Betrag von den steuerbaren Einkünften abgezogen werden. Damit wird die Regelung von Art. 82 BVG übernommen, welche unter der Marginalie "Gleichstellung anderer Vorsorgeformen" bestimmt, dass Arbeitnehmer und Selbständigerwerbende auch Beiträge für weitere, ausschliesslich und unwiderruflich der beruflichen Vorsorge dienende, anerkannte Vorsorgeformen abziehen können. Die nähere Regelung ist gestützt auf Art. 82 Abs. 2 BVG mit der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (BVV 3; SR 831.461.3) erfolgt.”
Faute d'ayant droit prioritaire, le capital de prévoyanÎ de la prévoyanÎ liée (pilier 3a) revient en principe aux frères et sœurs héritiers (fondé sur l'art. 82 al. 2 LPP en liaison avì l'art. 2 OPP 3 et le règlement applicable).
“Vorliegend sind Art. 82 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 2 BVV 3 sowie der darauf basierende Art. 7 des Reglements (act. II 13) anwendbar. Unbestritten ist, dass gestützt auf diese Bestimmungen das Vorsorgekapital aus der gebundenen Selbstvorsorge (Säule 3a) im Betrag von Fr. 10'856.90 auszurichten ist und mangels anderer vorgehender Berechtigter (vgl. act. II 2, 4) im Grundsatz "die Geschwister" darauf Anspruch haben (vgl. Art.”
“Vorliegend sind Art. 82 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 2 BVV 3 sowie der darauf basierende Art. 7 des Reglements (act. II 13) anwendbar. Unbestritten ist, dass gestützt auf diese Bestimmungen das Vorsorgekapital aus der gebundenen Selbstvorsorge (Säule 3a) im Betrag von Fr. 10'856.90 auszurichten ist und mangels anderer vorgehender Berechtigter (vgl. act. II 2, 4) im Grundsatz "die Geschwister" darauf Anspruch haben (vgl. Art.”
Citation : LPP art. 82 n. 18 Selon le projet de loi, l'avoir du pilier 3a n'entre pas dans la succession en vertu du nouveau droit. La disposition entre en vigueur le 1er janvier 2023 ; une révision législative encore non entrée en vigueur peut être prise en compte pour l'interprétation, sous les conditions énoncées par la jurisprudenÎ (voir ATF 141 II 297 consid. 5.5.3).
“Nach dem neuen Art. 82 Abs. 4 BVG haben die aus einer anerkannten Vorsorgeform Begünstigten einen eigenen Anspruch auf die ihnen daraus zugewiesene Leistung. Die Versicherungseinrichtung oder die Bankstiftung zahlt diese den Begünstigten aus (AS 2021 312 S. 7). Danach und gemäss der erwähnten Botschaft wird klar, dass die Guthaben aus der Säule 3a nach neuem Recht nicht in den Nachlass fallen (vgl. auch Conrad/Lang, Basler Komm., Basel 2021, Art. 82 BVG N 30 f.; BBl 2018 5855 f.). Diese Bestimmung tritt erst am 1. Januar 2023 in Kraft. Nach der Rechtsprechung kann eine Gesetzesrevision, die noch nicht in Kraft getreten ist, bei der Auslegung einer Norm unter Umständen berücksichtigt werden, namentlich, wenn das geltende System nicht grundsätzlich geändert werden soll und nur eine Konkretisierung des bestehenden Rechtszustands angestrebt wird oder Lücken des geltenden Rechts ausgefüllt werden sollen (BGE 141 II 297 E. 5.5.3).”
“Nach dem neuen Art. 82 Abs. 4 BVG haben die aus einer anerkannten Vorsorgeform Begünstigten einen eigenen Anspruch auf die ihnen daraus zugewiesene Leistung. Die Versicherungseinrichtung oder die Bankstiftung zahlt diese den Begünstigten aus (AS 2021 312 S. 7). Danach und gemäss der erwähnten Botschaft wird klar, dass die Guthaben aus der Säule 3a nach neuem Recht nicht in den Nachlass fallen (vgl. auch Conrad/Lang, Basler Komm., Basel 2021, Art. 82 BVG N 30 f.; BBl 2018 5855 f.). Diese Bestimmung tritt erst am 1. Januar 2023 in Kraft. Nach der Rechtsprechung kann eine Gesetzesrevision, die noch nicht in Kraft getreten ist, bei der Auslegung einer Norm unter Umständen berücksichtigt werden, namentlich, wenn das geltende System nicht grundsätzlich geändert werden soll und nur eine Konkretisierung des bestehenden Rechtszustands angestrebt wird oder Lücken des geltenden Rechts ausgefüllt werden sollen (BGE 141 II 297 E. 5.5.3).”
Pour les contrats d'assuranÎ relevant de la prévoyanÎ liée (pilier 3a), c'est en principe la Loi fédérale sur le contrat d'assuranÎ (LCA) qui s'applique.
“La loi fédérale du 2 avril 1908 sur le contrat d'assurance (LCA; RS 221.229.1) s'applique en principe aux contrats d'assurance de prévoyance liée du pilier 3a selon les art. 82 al. 1 LPP (dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 janvier 2022; cf. aujourd'hui, art. 82 al. 1 let. a LPP) et 1 al. 1 let. a de l'ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance [OPP 3; RS 831.461.3]; ATF 141 V 405 consid. 3.3 et les références; arrêt 9C_586/2022 du 19 septembre 2023 consid. 2.2).”
Citation : LPP art. 82 ch. 16 Pour la déduction fiscale en vertu de l'art. 82 al. 1 LPP, les cotisations doivent servir « exclusivement et irrévocablement » à la prévoyanÎ professionnelle.
“Art. 82 Abs. 1 BVG stellt die Vorsorgeformen der Säule 3a denjenigen der zweiten Säule gleich und lässt die Beiträge steuerlich zum Abzug zu, wenn sie "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge dienen (in nämlicher Weise in der gleichermassen massgeblichen [Art. 14 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 18. Juni 2004 über die Sammlungen des Bundesrechts und das Bundesblatt (PublG; SR 170.512)] französischen und italienischen Fassung "exclusivement et irrévocablement"; "esclusivamente e irrevocabilmente"; gleich verwendet auch in der dazugehörigen Verordnung Art. 1 Abs. 2 lit. b und Abs. 3 der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen [BVV 3; SR 831.461.3] für die Qualifikation von Säule 3a Produkten). Art. 7 BVV 3 präzisiert die zwei oberen Grenzbeträge für Personen, die einer Vorsorgeeinrichtung angehören oder nicht angehören. Der Umfang der steuerlich abzugsfähigen Beiträge an die gebundene Selbstvorsorge (Säule 3a) ist folglich in Art.”
Citation : LPP art. 82 ch. 15 Les créances des fondations bancaires, reconnues comme institutions de prévoyanÎ au sens de l'art. 82 LPP, sont, en cas de faillite d'une banque, traitées comme des créances des assurés/ayant droit individuels et sont privilégiées jusqu'à concurrenÎ de CHF 100'000 par personne assurée.
“p. 3651). Tous les déposants suisses et étrangers bénéficient des mêmes privilèges pour participer à la procédure de faillite ouverte en Suisse (cf. art. 3 al. 2 OIB-FINMA). L'égalité de traitement des apports simplifie la procédure et est donc compatible avec les intérêts des autres créanciers (WÜTHRICH/KESSELBACH, op. cit., n° 7 ad art. 37a LB). En vue de protéger le grand public d'une perte dans le cas de la faillite d'une banque, ces dépôts sont en outre garantis (art. 37h ss LB et 42e ss OB). 4.1.2.3. L'art. 37a al. 5 LB prévoit que les créances des fondations bancaires reconnues comme institutions de prévoyance au sens de l'art. 82 LPP (3 ème pilier) ainsi que les créances des fondations de libre passage reconnues comme institutions de libre passage au sens de la LFLP (2 ème pilier) sont considérées comme étant celles de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés (sur ces créances et déposants, cf. aussi art. 42c al. 2 let. e et 42d OB). Elles sont privilégiées, indépendamment des autres dépôts de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés, à concurrence du montant maximal de 100'000 fr. prévu à l'alinéa”
“p. 3651). Tous les déposants suisses et étrangers bénéficient des mêmes privilèges pour participer à la procédure de faillite ouverte en Suisse (cf. art. 3 al. 2 OIB-FINMA). L'égalité de traitement des apports simplifie la procédure et est donc compatible avec les intérêts des autres créanciers (WÜTHRICH/KESSELBACH, op. cit., n° 7 ad art. 37a LB). En vue de protéger le grand public d'une perte dans le cas de la faillite d'une banque, ces dépôts sont en outre garantis (art. 37h ss LB et 42e ss OB). 4.1.2.3. L'art. 37a al. 5 LB prévoit que les créances des fondations bancaires reconnues comme institutions de prévoyance au sens de l'art. 82 LPP (3 ème pilier) ainsi que les créances des fondations de libre passage reconnues comme institutions de libre passage au sens de la LFLP (2 ème pilier) sont considérées comme étant celles de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés (sur ces créances et déposants, cf. aussi art. 42c al. 2 let. e et 42d OB). Elles sont privilégiées, indépendamment des autres dépôts de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés, à concurrence du montant maximal de 100'000 fr. prévu à l'alinéa”
“Si le juge déclare l’action fondée, le dividende afférent à cette créance est dévolu au demandeur jusqu’à concurrence de sa production, y compris les frais de procès. Le surplus éventuel est distribué conformément à l’état de collocation rectifié (al. 2). Conformément à l’art. 8 CC (Code civil suisse du 10 décembre 1907 ; RS 210), le fardeau de la preuve en cas de contestation de l’état de collocation est à la charge de celui qui le conteste. 3.1.2 La faillite bancaire est pour le surplus régie par des dispositions spéciales prévues aux art. 33 ss LB. Aux termes de l’art. 37a LB, les dépôts libellés au nom du déposant, y compris les obligations de caisse déposées auprès de la banque au nom du déposant, sont attribués, jusqu’à un montant maximal de 100 000 fr. par créancier, à la deuxième classe au sens de l’art. 219 al. 4 LP (al. 1). Une créance n’est privilégiée qu’une fois, même si elle a plusieurs titulaires (al. 4). L’art. 37a LB prévoit toutefois que les créances des fondations bancaires reconnues comme institutions de prévoyance au sens de l’art. 82 LPP ainsi que les créances des fondations de libre passage reconnues comme institutions de libre passage au sens de la LFLP sont considérées comme étant celles de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés. Elles sont privilégiées, indépendamment des autres dépôts de chacun des preneurs de prévoyance ou assurés, à concurrence du montant maximal fixé à l’al. 1 (al. 5). 3.1.3 Aux termes de l’art. 82 LPP, classé dans le titre « dispositions d’ordre fiscal en matière de prévoyance » et réglant le « traitement équivalent d’autres formes de prévoyance », les salariés et les indépendants peuvent également déduire les cotisations affectées exclusivement et irrévocablement à d’autres formes reconnues de prévoyance assimilées à la prévoyance professionnelle (al. 1). Le Conseil fédéral détermine, avec la collaboration des cantons, quelles formes de prévoyance peuvent être prises en considération et décide dans quelle mesure de telles déductions seront admises pour les cotisations (al. 2). Le Conseil fédéral a arrêté le 13 novembre 1985 l’ordonnance sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance (OPP ; RS 3831.”
Citation : LPP art. 82 ch. 14 Selon les interprétations reproduites dans les sources, il n'est pas possible d'énoncer de façon générale toute affirmation. La commission de recours administratif constate, d'une part, que la cessation de l'activité lucrative d'un contribuable ayant travaillé au-delà de l'âge ordinaire de la retraite entraîne l'exigibilité immédiate de la prestation de prévoyanÎ et qu'après ce moment aucun versement déductible fiscalement ne peut plus être effectué. D'autre part, la commission (E.13) est d'avis que l'art. 7 al. 4 OPP 3 autorise une appréciation annuelle et que les versements au pilier 3a effectués durant l'année de la cessation de l'activité peuvent être déductibles fiscalement jusqu'à la fin de cette année.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 21. Oktober 2021 Art. 45 Abs. 1 lit. e StG (sGS 811.1), Art. 33 Abs. 1 lit. e DBG (SR 642.11), Art. 9 Abs. 2 lit. e StHG (SR 642.14), Art. 82 BVG (SR 831.40), Art. 7 Abs. 4 BVV 3 (SR 831.461.3). Die Beendigung der Erwerbstätigkeit eines Steuerpflichtigen, der über das ordentliche Rentenalter hinaus gearbeitet hat, führt zur sofortigen Fälligkeit der Vorsorgeleistung. Entsprechend kann nach diesem Zeitpunkt das Vorsorgekonto nicht mehr geäufnet und können keine steuerlich abzugsfähigen Einzahlungen auf das Vorsorgekonto mehr geleistet werden (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 21. Oktober 2021, I/1-2020/190, 191). Präsident Urs Gmünder, Richter Markus Frei und Richterin Barbara Steinbacher, Gerichtsschreiber Philipp Lenz R und M, Rekurrenten und Beschwerdeführer, vertreten durch KPMG AG, Steuerberatung, Bogenstrasse 7, Postfach 1142, 9001 St. Gallen, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, und Eidgenössische Steuerverwaltung, Hauptabteilung Direkte Bundessteuer, Eigerstrasse 65, 3003 Bern, Beschwerdebeteiligte, betreffend Kantons- und Gemeindesteuern (Einkommen und Vermögen 2019) sowie direkte Bundessteuer (Einkommen 2019)”
“Diese Arbeiten seien aus abrechnungstechnischen Gründen pauschal mit dem letzten Lohn entschädigt worden. Folglich liege auch im zweiten Halbjahr eine Erwerbstätigkeit vor. Dies sei jedoch nicht entscheidend, denn gemäss der klaren Bestimmung von Art. 7 Abs. 4 BVV 3 sei es zulässig, die Einzahlung in die Säule 3a nach Beendigung der Erwerbstätigkeit zu leisten, solange dies im selben Jahr geschehe. Wie im Sozialversicherungsrecht und im Steuerrecht üblich, gehe auch Art. 7 Abs. 4 BVV 3 mit der Formulierung "im Jahr, in dem die Erwerbstätigkeit beendet wird" von einer Jahresbetrachtung aus. Es bestehe kein Anlass für eine Abweichung vom Wortlaut und eine einschränkende Auslegung. Die Steuerbuchweisung, auf die sich die Vorinstanz gestützt habe, sei im Jahr 2007 ohne Änderung der gesetzlichen Grundlage hinzugekommen. Sie schränke die Möglichkeit der Einzahlung unnötig ein, indem es auch auf deren Zeitpunkt ankommen soll. Das Kreisschreiben Nr. 18 der ESTV enthalte keine vergleichbare Einschränkung. Auch aus dem Sinn und Zweck von Art. 82 BVG und der BVV 3 ergebe sich klar, dass eine Jahresbetrachtung richtig sei und die Zulässigkeit des steuerlichen Abzugs nicht vom Einzahlungszeitpunkt innerhalb des Jahres der Erwerbsaufgabe abhängig sei. Die Regelung des Bundesrechts sei abschliessend. Falls der Gesetzgeber dem Einzahlungszeitpunkt Bedeutung hätte zumessen wollen, wäre dies in der Verordnung festgehalten worden. Somit liege ein qualifiziertes Schweigen vor, weshalb keine Lücke zu füllen sei. Die Regelung sei klar und eindeutig. Einzahlungen in die Säule 3a seien daher während des ganzen Jahres zulässig. Bei der Zahlung des Rekurrenten handle es sich um einen vor der Fälligkeit der Altersleistung einbezahlten Jahresbeitrag. Es liege deshalb auch keine Steuerumgehung vor.”
Selon l'art. 82 LPP, les cotisations versées aux formes reconnues de prévoyanÎ liée ne sont déductibles que pour les personnes disposant d'un revenu d'activité. Seuls les salariés et les travailleurs indépendants peuvent faire valoir fiscalement ces cotisations; les personnes sans revenu d'activité (p. ex. une femme au foyer percevant une pension alimentaire de son mari) n'ont pas droit à cette déduction.
“Ils doivent être distingués du compte d'épargne traditionnel, qui ne peut bénéficier du statut particulier du pilier 3a, ainsi que de la police de prévoyance "libre" (ou pilier 3b), dont le preneur a la faculté de disposer à sa guise, sous forme de cession, de mise en gage, d'avances sur police ou de rachat (ATF 121 III 285 consid. 1c; arrêt du Tribunal fédéral 5A_746/2010 du 12 janvier 2011 consid. 3.1). Seuls les salariés ou les indépendants sont autorisés à déduire des cotisations pour une forme reconnue de prévoyance individuelle liée; tel n'est pas le cas des personnes qui n'ont pas de produit du travail et qui tirent leurs ressources d'autres sources, comme par exemple une femme au foyer qui perçoit de son mari une contribution fondée sur le droit matrimonial (ATF 119 Ia 241 consid. 7b et 7c; cf. également Circulaire n° 18 de l'Administration fédérale des contributions - Imposition des cotisations et des prestations du pilier 3a, ch. 3, p. 2 et SCHNEIDER, Commentaire LPP et LFLP, 2010, n. 10 ad art. 82 LPP). Si des cotisations sont versées à tort, l'autorité de taxation invite le contribuable à se faire rembourser l'excédent par l'institution de prévoyance (cf. ATF 119 Ia 241 consid. 8b; ATF 135 III 289 consid. 7.3). Pour la taxation, le montant dont la déduction n'a pas été admise est ajouté au revenu et, en cas d'obligation de remboursement, à la fortune du contribuable. Les contribuables qui ne demandent pas le remboursement de l'excédent courent le risque d'un rappel d'impôt et d'une procédure fiscale pénale (SCHNEIDER, op. cit., n. 46 ad art. 82 LPP). 3.1.4 En cas d'application de la méthode du train de vie, les impôts de l'époux crédirentier doivent être inclus dans la pension, celle-ci devant être fixée de telle sorte que ledit époux puisse maintenir le train de vie qui était le sien durant la vie commune, tout en s'acquittant des impôts dus sur ce revenu. En d'autres termes, la charge fiscale doit être estimée de sorte à ce que l'époux crédirentier puisse jouir, après acquittement des impôts, d'un montant couvrant toutes les autres charges nécessaires au maintien de son train de vie (arrêts du Tribunal fédéral 5A_127/2017 du 29 juin 2017 consid.”
“Ils doivent être distingués du compte d'épargne traditionnel, qui ne peut bénéficier du statut particulier du pilier 3a, ainsi que de la police de prévoyance "libre" (ou pilier 3b), dont le preneur a la faculté de disposer à sa guise, sous forme de cession, de mise en gage, d'avances sur police ou de rachat (ATF 121 III 285 consid. 1c; arrêt du Tribunal fédéral 5A_746/2010 du 12 janvier 2011 consid. 3.1). Seuls les salariés ou les indépendants sont autorisés à déduire des cotisations pour une forme reconnue de prévoyance individuelle liée; tel n'est pas le cas des personnes qui n'ont pas de produit du travail et qui tirent leurs ressources d'autres sources, comme par exemple une femme au foyer qui perçoit de son mari une contribution fondée sur le droit matrimonial (ATF 119 Ia 241 consid. 7b et 7c; cf. également Circulaire n° 18 de l'Administration fédérale des contributions - Imposition des cotisations et des prestations du pilier 3a, ch. 3, p. 2 et SCHNEIDER, Commentaire LPP et LFLP, 2010, n. 10 ad art. 82 LPP). Si des cotisations sont versées à tort, l'autorité de taxation invite le contribuable à se faire rembourser l'excédent par l'institution de prévoyance (cf. ATF 119 Ia 241 consid. 8b; ATF 135 III 289 consid. 7.3). Pour la taxation, le montant dont la déduction n'a pas été admise est ajouté au revenu et, en cas d'obligation de remboursement, à la fortune du contribuable. Les contribuables qui ne demandent pas le remboursement de l'excédent courent le risque d'un rappel d'impôt et d'une procédure fiscale pénale (SCHNEIDER, op. cit., n. 46 ad art. 82 LPP). 3.1.4 En cas d'application de la méthode du train de vie, les impôts de l'époux crédirentier doivent être inclus dans la pension, celle-ci devant être fixée de telle sorte que ledit époux puisse maintenir le train de vie qui était le sien durant la vie commune, tout en s'acquittant des impôts dus sur ce revenu. En d'autres termes, la charge fiscale doit être estimée de sorte à ce que l'époux crédirentier puisse jouir, après acquittement des impôts, d'un montant couvrant toutes les autres charges nécessaires au maintien de son train de vie (arrêts du Tribunal fédéral 5A_127/2017 du 29 juin 2017 consid.”
LPP art. 82 ch. 12 Pour l'attribution temporelle des cotisations du pilier 3a autour du changement d'année, déterminante est la date d'inscription au crédit sur le compte de prévoyanÎ individuel du contribuable. Une inscription portée uniquement sur un compte collectif de l'assureur n'est pas suffisante pour que le versement soit réputé effectué en temps utile avant la fin de l'année.
“Regeste Art. 82 Abs. 1 BVG; Art. 7 BVV 3; Abzugsberechtigung von Säule 3a Beiträgen; zeitliche Zuordnung. Säule 3a Beiträge müssen "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge dienen, damit sie steuerlich zum Abzug zugelassen werden (E. 3.3 und 3.4.1). Für die zeitliche Zuordnung der Säule 3a Beiträge um den Jahreswechsel ist mithin auf den Tag der Gutschrift abzustellen, nicht auf den Tag der Abbuchung beim Steuerpflichtigen (E. 3.4.2). Die Gutschrift auf dem Sammelkonto einer Versicherung reicht für die Rechtzeitigkeit vor dem Jahreswechsel nicht aus. Ausschlaggebend ist die Gutschrift auf dem individuellen Vorsorgekonto des Steuerpflichtigen (E. 4.1 und 4.2).”
Lorsqu'un prêt sur poliÎ est consenti, la somme ainsi versée n'est, selon les décisions citées, plus « affectée exclusivement et irrévocablement » à la prévoyanÎ professionnelle; elle ne remplit donc pas les conditions de l'art. 82 al. 1 LPP. Le Tribunal fédéral a en outre relevé que le montant doit être crédité sur un compte de prévoyanÎ individuel afin qu'il ne puisse être utilisé à d'autres fins (cf. ATF 148 II 556).
“Soweit der Kläger geltend macht, die Bezeichnung als Säule 3a sei aktenkundig (vgl. die Klage), ist ihm zu entgegnen, dass sich aus dem sich bei den Akten befindenden Formular "Auszahlungsinstruktionen Versicherungsverträge 3a/3b" (AB 30) gerade nichts Derartiges ableiten lässt. Es gibt keinerlei Indizien dafür, dass die seit Jahren von den Versicherungen gewählte Bezeichnung als Säule 3b nicht richtig sein könnte. Den stimmigen Ausführungen der Beklagten kann gefolgt werden. Ergänzend ist noch anzufügen, dass Policendarlehen, wie sie vorliegend gewährt wurden, naturgemäss an eine Vorsorge der Säule 3b geknüpft sind. Dies ergibt sich denn auch aus den auf der Homepage der Beklagten gemachten Ausführungen. Werden Policendarlehen gewährt, dann dient das Geld nicht mehr "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge, was Art. 82 Abs. 1 BVG voraussetzt. Im Übrigen hat das Bundesgericht unlängst in einem steuerrechtlichen Entscheid klargestellt, aus der Wortwahl "ausschliesslich und unwiderruflich" sowie dem Sinn und Zweck (von Art. 82 Abs. 1 BVG) folge, dass der (geleistete) Beitrag auf dem individuellen Vorsorgekonto des Steuerpflichtigen gutgeschrieben sein müsse, damit er nicht mehr anderweitig verwendet werde oder verwendet werden könne. Erst dann könne der Beitrag der jeweiligen beruflichen Vorsorge dienen (vgl. BGE 148 II 556, 560 E. 3.4.2). Ein derartiges individuelles Vorsorgekonto gibt es jedoch bei den vorliegend infrage stehenden Versicherungen gerade nicht. 1.4. Aus all dem folgt, dass das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt zur Beurteilung der vorliegenden Klage sachlich nicht zuständig ist und daher auf die Klage nicht eingetreten werden kann. 1.5. Der Vollständigkeit halber ist noch zu bemerken, dass im Verfahren der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege gemäss Art. 73 Abs. 1 BVG u.a. Sachurteilsvoraussetzung bildet, dass die klagende Partei an dem von ihr gestellten Rechtsbegehren ein Rechtsschutzinteresse hat. Wird ein Feststellungsbegehren gestellt, kann diesbezüglich ein Rechtsschutzinteresse nur bejaht werden, wenn die klagende Partei ein besonderes, unmittelbares und aktuelles Feststellungsinteresse tatsächlicher oder rechtlicher Natur hat (vgl.”
“In den jährlichen Steuerbescheinigungen wurde die Versicherung ebenfalls als "Lebensversicherung der Säule 3b" qualifiziert (vgl. AB 27). 1.3. Die infrage stehenden Versicherungen sind daher klarerweise nicht der gebundenen, sondern der freien Selbstvorsorge (Säule 3b) zuordenbar. Soweit der Kläger geltend macht, die Bezeichnung als Säule 3a sei aktenkundig (vgl. die Klage), ist ihm zu entgegnen, dass sich aus dem sich bei den Akten befindenden Formular "Auszahlungsinstruktionen Versicherungsverträge 3a/3b" (AB 30) gerade nichts Derartiges ableiten lässt. Es gibt keinerlei Indizien dafür, dass die seit Jahren von den Versicherungen gewählte Bezeichnung als Säule 3b nicht richtig sein könnte. Den stimmigen Ausführungen der Beklagten kann gefolgt werden. Ergänzend ist noch anzufügen, dass Policendarlehen, wie sie vorliegend gewährt wurden, naturgemäss an eine Vorsorge der Säule 3b geknüpft sind. Dies ergibt sich denn auch aus den auf der Homepage der Beklagten gemachten Ausführungen. Werden Policendarlehen gewährt, dann dient das Geld nicht mehr "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge, was Art. 82 Abs. 1 BVG voraussetzt. Im Übrigen hat das Bundesgericht unlängst in einem steuerrechtlichen Entscheid klargestellt, aus der Wortwahl "ausschliesslich und unwiderruflich" sowie dem Sinn und Zweck (von Art. 82 Abs. 1 BVG) folge, dass der (geleistete) Beitrag auf dem individuellen Vorsorgekonto des Steuerpflichtigen gutgeschrieben sein müsse, damit er nicht mehr anderweitig verwendet werde oder verwendet werden könne. Erst dann könne der Beitrag der jeweiligen beruflichen Vorsorge dienen (vgl. BGE 148 II 556, 560 E. 3.4.2). Ein derartiges individuelles Vorsorgekonto gibt es jedoch bei den vorliegend infrage stehenden Versicherungen gerade nicht. 1.4. Aus all dem folgt, dass das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt zur Beurteilung der vorliegenden Klage sachlich nicht zuständig ist und daher auf die Klage nicht eingetreten werden kann. 1.5. Der Vollständigkeit halber ist noch zu bemerken, dass im Verfahren der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege gemäss Art. 73 Abs. 1 BVG u.a. Sachurteilsvoraussetzung bildet, dass die klagende Partei an dem von ihr gestellten Rechtsbegehren ein Rechtsschutzinteresse hat.”
“Soweit der Kläger geltend macht, die Bezeichnung als Säule 3a sei aktenkundig (vgl. die Klage), ist ihm zu entgegnen, dass sich aus dem sich bei den Akten befindenden Formular "Auszahlungsinstruktionen Versicherungsverträge 3a/3b" (AB 30) gerade nichts Derartiges ableiten lässt. Es gibt keinerlei Indizien dafür, dass die seit Jahren von den Versicherungen gewählte Bezeichnung als Säule 3b nicht richtig sein könnte. Den stimmigen Ausführungen der Beklagten kann gefolgt werden. Ergänzend ist noch anzufügen, dass Policendarlehen, wie sie vorliegend gewährt wurden, naturgemäss an eine Vorsorge der Säule 3b geknüpft sind. Dies ergibt sich denn auch aus den auf der Homepage der Beklagten gemachten Ausführungen. Werden Policendarlehen gewährt, dann dient das Geld nicht mehr "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge, was Art. 82 Abs. 1 BVG voraussetzt. Im Übrigen hat das Bundesgericht unlängst in einem steuerrechtlichen Entscheid klargestellt, aus der Wortwahl "ausschliesslich und unwiderruflich" sowie dem Sinn und Zweck (von Art. 82 Abs. 1 BVG) folge, dass der (geleistete) Beitrag auf dem individuellen Vorsorgekonto des Steuerpflichtigen gutgeschrieben sein müsse, damit er nicht mehr anderweitig verwendet werde oder verwendet werden könne. Erst dann könne der Beitrag der jeweiligen beruflichen Vorsorge dienen (vgl. BGE 148 II 556, 560 E. 3.4.2). Ein derartiges individuelles Vorsorgekonto gibt es jedoch bei den vorliegend infrage stehenden Versicherungen gerade nicht. 1.4. Aus all dem folgt, dass das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt zur Beurteilung der vorliegenden Klage sachlich nicht zuständig ist und daher auf die Klage nicht eingetreten werden kann. 1.5. Der Vollständigkeit halber ist noch zu bemerken, dass im Verfahren der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege gemäss Art. 73 Abs. 1 BVG u.a. Sachurteilsvoraussetzung bildet, dass die klagende Partei an dem von ihr gestellten Rechtsbegehren ein Rechtsschutzinteresse hat. Wird ein Feststellungsbegehren gestellt, kann diesbezüglich ein Rechtsschutzinteresse nur bejaht werden, wenn die klagende Partei ein besonderes, unmittelbares und aktuelles Feststellungsinteresse tatsächlicher oder rechtlicher Natur hat (vgl.”
Citation : LPP art. 82 n. 10 La détermination par le Conseil fédéral des formes de prévoyanÎ reconnues et du droit à la déduction des cotisations, prévue à l'art. 82 al. 2 LPP, est réglée par l'OPP 3.
“1 des Entwurfs), auch auf Forderungen aus Verträgen zwischen Vorsorgeeinrichtungen und der Versicherungsaufsicht unterstellten Versicherungseinrichtungen erstrecken wollte (Art. 41 Abs. 2 des Entwurfs. Heute: Art. 41 Abs. 7 BVG). Dies erachtete der Gesetzgeber deshalb als notwendig, weil Forderungen aus Versicherungsverträgen normalerweise nach zwei Jahren verjähren (Art. 46 WG). Dies hätte u. a. dazu geführt, dass die Ansprüche einer Vorsorgeeinrichtung aus einem Kollektivversicherungsvertrag eher verjährt wären als die Ansprüche der Versicherten gegen die Vorsorgeeinrichtung, die einen solchen Vertrag abgeschlossen hat (BBl 1976 I 251). Der Titel von Art. 82 BVG lautet «Gleichstellung anderer Vorsorgeformen». Es wird damit klargestellt, dass es sich dabei eben gerade nicht um die im BVG geregelten Vorsorgeformen handelt. Die in Art. 82 Abs. 2 vorgesehene bundesrätliche Festlegung der anerkannten Vorsorgeformen bzw. die Abzugsberechtigung der Beiträge ist in der BVV 3 niedergelegt. Weder Art. 82 Abs. 2 BVG selbst, noch die BVV 3 sehen vor, dass für die Verjährung von Ansprüchen aus einem Versicherungsverhältnis der Säule 3a anstelle von Art. 46 Abs. 1 VVG Art. 41 BVG massgeblich sein soll. Somit umfasst der Vorbehalt in Art. 46 Abs. 1 Satz 2 VVG auf Art. 41 BVG nicht die Verjährung von Ansprüchen aus dem vorliegenden Lebensversicherungsvertrag, gebundene Vorsorge, Säule 3a. Der Vorbehalt in Art. 46 Abs. 1 Satz 2 VVG ändert somit an der 2-jährigen Verjährungsfrist im vorliegend zu beurteilenden Vertragsverhältnis nichts. 7.3. 7.3.1. Die Beklagte legt mit Hinweis auf Art. 46 VVG dar (Klagantwort S. 13 Ziff. 37), dass sofern für die anspruchsbegründende Erwerbsunfähigkeit auf das Gutachten der E____ abzustellen sei, der Beginn der zweijährigen Verjährung gemäss Art. 46 VVG auf das Datum dieses Gutachtens vom 15. Dezember 2016 zu verlegen sei. Daraus folge, dass diejenigen Ansprüche des Klägers verjährt seien, für die der Verjährungslauf nicht vor dem 15. Dezember 2018 unterbrochen worden sei.”
Citation : LPP art. 82 n. 9 Le régime de compétenÎ judiciaire (art. 73 LPP) a été étendu après l'entrée en vigueur de la LPP. Alors qu'il était à l'origine limité aux litiges relevant matériellement à l'époque, il a ensuite été étendu à d'autres catégories de conflits, notamment aux litiges découlant de l'application de l'art. 82 al. 2 LPP.
“Bei Inkrafttreten des BVG war die Gerichtsstandsregelung von Art. 73 Abs. 3 BVG auf die damalige sachliche Zuständigkeit gemäss Abs. 1 (Streitigkeiten zwischen Vorsorgeeinrichtungen, Arbeitgebern und Anspruchsberechtigten) abgestimmt. Spätere Gesetzesrevisionen erweiterten diese auf Streitigkeiten mit Einrichtungen, welche der Erhaltung der Vorsorge im Sinne der Art. 4 Abs. 1 und 26 Abs. 1 FZG dienen (Abs. 1 Bst. a), Streitigkeiten mit Einrichtungen, welche sich aus der Anwendung von Art. 82 Abs. 2 BVG ergeben (Abs. 1 Bst. b), Verantwortlichkeitsansprüche nach Art. 52 BVG (Abs. 1 Bst.”
RéférenÎ : LPP art. 82 ch. 8 L'ordonnanÎ du 13 novembre 1985 (OPP 3) contient, en vertu de l'art. 82 al. 2 LPP, le règlement détaillé relatif à la déductibilité fiscale des formes reconnues de prévoyanÎ liée individuelle (pilier 3a). Cette réglementation a été arrêtée par le Conseil fédéral en collaboration avì les cantons.
“Gemäss Art. 33 Abs. 1 lit. e DBG (SR 642.11) können Einlagen, Prämien und Beiträge zum Erwerb von vertraglichen Ansprüchen aus anerkannten Formen der gebundenen Selbstvorsorge bis zu einem BGE 148 II 313 S. 315 bestimmten Betrag von den steuerbaren Einkünften abgezogen werden. Damit wird die Regelung von Art. 82 BVG übernommen, welche unter der Marginalie "Gleichstellung anderer Vorsorgeformen" bestimmt, dass Arbeitnehmer und Selbständigerwerbende auch Beiträge für weitere, ausschliesslich und unwiderruflich der beruflichen Vorsorge dienende, anerkannte Vorsorgeformen abziehen können. Die nähere Regelung ist gestützt auf Art. 82 Abs. 2 BVG mit der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (BVV 3; SR 831.461.3) erfolgt.”
“Altersjahrs (Männer) besteht keine Abzugsberechtigung mehr, auch wenn weiterhin ein AHV/IV-pflichtiges Einkommen erzielt wird (Kreisschreiben der Eidgenössischen Steuerverwaltung [ESTV] vom 17. Juli 2008, aktualisiert am 15. Mai 2017, Ziff. 3 Abs. 2, nachfolgend: Kreisschreiben Nr. 18, im Internet abrufbar unter: www.estv.admin.ch und dort unter Kreis- und Rundschreiben). Die steuerrechtlichen Vorschriften von Art. 80 bis 84 BVG haben als Teil der Steuerharmonisierung den Charakter vereinheitlichender Grundsatzbestimmungen, die in der Folge in den eidgenössischen und kantonalen Steuergesetzen ausgeführt wurden. Die in Art. 82 Abs. 2 BVG vorgesehene nähere Regelung erfolgte mit der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (SR 831.461.3, abgekürzt: BVV 3; Urteil des Bundesgerichts [BGer] 2C_326/2010 vom 29. September 2010 E. 2.1).”
D'après la jurisprudenÎ, il ressort de la formulation « exclusivement et irrévocablement » (et du sens et de la finalité de l'art. 82 al. 1 LPP) que la contribution versée doit être créditée sur un compte individuel de prévoyanÎ du contribuable, afin qu'elle soit utile à la prévoyanÎ professionnelle et puisse être reconnue fiscalement.
“In den jährlichen Steuerbescheinigungen wurde die Versicherung ebenfalls als "Lebensversicherung der Säule 3b" qualifiziert (vgl. AB 27). 1.3. Die infrage stehenden Versicherungen sind daher klarerweise nicht der gebundenen, sondern der freien Selbstvorsorge (Säule 3b) zuordenbar. Soweit der Kläger geltend macht, die Bezeichnung als Säule 3a sei aktenkundig (vgl. die Klage), ist ihm zu entgegnen, dass sich aus dem sich bei den Akten befindenden Formular "Auszahlungsinstruktionen Versicherungsverträge 3a/3b" (AB 30) gerade nichts Derartiges ableiten lässt. Es gibt keinerlei Indizien dafür, dass die seit Jahren von den Versicherungen gewählte Bezeichnung als Säule 3b nicht richtig sein könnte. Den stimmigen Ausführungen der Beklagten kann gefolgt werden. Ergänzend ist noch anzufügen, dass Policendarlehen, wie sie vorliegend gewährt wurden, naturgemäss an eine Vorsorge der Säule 3b geknüpft sind. Dies ergibt sich denn auch aus den auf der Homepage der Beklagten gemachten Ausführungen. Werden Policendarlehen gewährt, dann dient das Geld nicht mehr "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge, was Art. 82 Abs. 1 BVG voraussetzt. Im Übrigen hat das Bundesgericht unlängst in einem steuerrechtlichen Entscheid klargestellt, aus der Wortwahl "ausschliesslich und unwiderruflich" sowie dem Sinn und Zweck (von Art. 82 Abs. 1 BVG) folge, dass der (geleistete) Beitrag auf dem individuellen Vorsorgekonto des Steuerpflichtigen gutgeschrieben sein müsse, damit er nicht mehr anderweitig verwendet werde oder verwendet werden könne. Erst dann könne der Beitrag der jeweiligen beruflichen Vorsorge dienen (vgl. BGE 148 II 556, 560 E. 3.4.2). Ein derartiges individuelles Vorsorgekonto gibt es jedoch bei den vorliegend infrage stehenden Versicherungen gerade nicht. 1.4. Aus all dem folgt, dass das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt zur Beurteilung der vorliegenden Klage sachlich nicht zuständig ist und daher auf die Klage nicht eingetreten werden kann. 1.5. Der Vollständigkeit halber ist noch zu bemerken, dass im Verfahren der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege gemäss Art. 73 Abs. 1 BVG u.a. Sachurteilsvoraussetzung bildet, dass die klagende Partei an dem von ihr gestellten Rechtsbegehren ein Rechtsschutzinteresse hat.”
“Soweit der Kläger geltend macht, die Bezeichnung als Säule 3a sei aktenkundig (vgl. die Klage), ist ihm zu entgegnen, dass sich aus dem sich bei den Akten befindenden Formular "Auszahlungsinstruktionen Versicherungsverträge 3a/3b" (AB 30) gerade nichts Derartiges ableiten lässt. Es gibt keinerlei Indizien dafür, dass die seit Jahren von den Versicherungen gewählte Bezeichnung als Säule 3b nicht richtig sein könnte. Den stimmigen Ausführungen der Beklagten kann gefolgt werden. Ergänzend ist noch anzufügen, dass Policendarlehen, wie sie vorliegend gewährt wurden, naturgemäss an eine Vorsorge der Säule 3b geknüpft sind. Dies ergibt sich denn auch aus den auf der Homepage der Beklagten gemachten Ausführungen. Werden Policendarlehen gewährt, dann dient das Geld nicht mehr "ausschliesslich und unwiderruflich" der beruflichen Vorsorge, was Art. 82 Abs. 1 BVG voraussetzt. Im Übrigen hat das Bundesgericht unlängst in einem steuerrechtlichen Entscheid klargestellt, aus der Wortwahl "ausschliesslich und unwiderruflich" sowie dem Sinn und Zweck (von Art. 82 Abs. 1 BVG) folge, dass der (geleistete) Beitrag auf dem individuellen Vorsorgekonto des Steuerpflichtigen gutgeschrieben sein müsse, damit er nicht mehr anderweitig verwendet werde oder verwendet werden könne. Erst dann könne der Beitrag der jeweiligen beruflichen Vorsorge dienen (vgl. BGE 148 II 556, 560 E. 3.4.2). Ein derartiges individuelles Vorsorgekonto gibt es jedoch bei den vorliegend infrage stehenden Versicherungen gerade nicht. 1.4. Aus all dem folgt, dass das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt zur Beurteilung der vorliegenden Klage sachlich nicht zuständig ist und daher auf die Klage nicht eingetreten werden kann. 1.5. Der Vollständigkeit halber ist noch zu bemerken, dass im Verfahren der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege gemäss Art. 73 Abs. 1 BVG u.a. Sachurteilsvoraussetzung bildet, dass die klagende Partei an dem von ihr gestellten Rechtsbegehren ein Rechtsschutzinteresse hat. Wird ein Feststellungsbegehren gestellt, kann diesbezüglich ein Rechtsschutzinteresse nur bejaht werden, wenn die klagende Partei ein besonderes, unmittelbares und aktuelles Feststellungsinteresse tatsächlicher oder rechtlicher Natur hat (vgl.”
En cas de litige découlant de contrats de prévoyanÎ liée, les autorités cantonales chargées des différends entre institutions de prévoyanÎ ou fondations d'employeurs et les ayants droit sont compétentes; la jurisprudenÎ reconnaît, à cet égard, un for alternatif à celui prévu à l'art. 73 al. 3 LPP et désigne le domicile de l'assuré comme for de rattachement ou for compétent possible.
“Par contrats de prévoyance liée, on entend les contrats spéciaux d'assurance de capital et de rentes sur la vie ou en cas d'invalidité ou de décès, y compris d'éventuelles assurances complémentaires en cas de décès par accident ou d'invalidité, qui sont conclus avec une institution d'assurance soumise à la surveillance des assurances ou avec une institution d'assurance de droit public satisfaisant aux exigences fixées à l'art. 67 al. 1 de la loi du 25 juin 1982 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP; RS 831.40) et qui sont affectés exclusivement et irrévocablement à la prévoyance (art. 1 al. 2 de l’ordonnance du 13 novembre 1985 sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance, OPP 3; RS 831.461.3). Il s'agit d'une forme de prévoyance reconnue par le Conseil fédéral en collaboration avec les cantons et fiscalement favorable au sens de l'art. 82 al. 2 LPP. Bien que ces contrats soient régis matériellement par la loi du 2 avril 1908 sur le contrat d’assurance (LCA; RS 221.229.1), les contestations résultant de leur application sont de la compétence de l'autorité cantonale désignée pour connaître des contestations opposant fondations ou institutions de prévoyance employeurs et ayants droit (art. 73 al. 1 let. b LPP en corrélation avec l’art. 82 al. 2 LPP; arrêts TF 9C_944/2008 du 30 mars 2009 consid. 2; 9C_511/2018 du 14 mars 2019 consid. 1). 1.2. Selon la jurisprudence, il découle d’une interprétation prenant en compte le but, la systématique et l’historique d’adoption de cette disposition qu'il y a lieu de reconnaître un for alternatif à celui du siège ou du domicile suisse du défendeur prévu à l'art. 73 al. 3 LPP dans le cadre des litiges relatifs à la prévoyance liée. Le domicile du preneur d'assurance constitue à cet égard le point de rattachement qui permet de respecter au mieux les principes généraux de procédure applicables dans le droit des assurances sociales et les intentions du législateur (arrêt TF 9C_944/2008 du 30 mars 2009 consid. 5.4). 1.3. La IIe Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Fribourg est ainsi compétente pour connaître du présent litige qui porte sur un contrat de prévoyance liée conclu par un assuré domicilié dans ce canton (art. 35 de la loi fribourgeoise du 31 mai 2010 sur la justice [LJ; RSF 130.”
Citation : LPP art. 82 n. 5 Pour la mise en œuvre pratique et la sécurisation des avoirs de prévoyanÎ déductibles selon l'art. 82 LPP, les dispositions relatives aux comptes et au règlement de l'institution de prévoyanÎ sont centrales. Celles-ci régissent notamment l'ouverture et la tenue du compte, les conditions et les cas de versements ou de retrait anticipé (p. ex. utilisation pour des formes de prévoyanÎ reconnues), et comportent typiquement une interdiction de nantissement, avì l'exception du financement de la propriété du logement. Le règlement peut être adapté par le conseil de fondation; en ce qui concerne l'accès par des tiers, les règles prévoient des mesures, par exemple la mise en garantie du montant lorsque l'accord d'un créancier fait défaut.
“Cette législation sur l’encouragement à la propriété du logement au moyen de la prévoyance professionnelle ne règle toutefois pas les causes d’extinction. Ce sont donc les règles générales du Code civil qui s’appliquent. En vertu de l’art. 899 al. 2 CC (Code civil suisse du 10 décembre 1907 ; RS 210), le gage sur les créances et le gage sur les autres droits sont régis, sauf disposition légale contraire, par les dispositions concernant le nantissement. Conformément à l’art. 889 al. 1 CC, le gage s’éteint lorsque la créance à garantir est éteinte (cf. également art. 114 al. 1 CO). Selon l’art. 9 OEPL, le consentement écrit du créancier gagiste est nécessaire pour affecter le montant mis en gage au paiement en espèces de la prestation de libre passage (al. 1 let. a) et, si le créancier gagiste refuse de donner son consentement, l’institution de prévoyance doit mettre le montant en sûreté (al. 2). d) Le règlement de la défenderesse se réfère en ce qui concerne la conclusion d’une convention de prévoyance et l’ouverture d’un compte Z.________ à l’art. 82 LPP et à l’OPP 3 (chiffre 1). Z.________ ouvre un compte Z.________ établi au nom du preneur de prévoyance auprès d’O.________ ([...]) et lui en confie la tenue ; s’il existe une relation contractuelle entre le preneur et O.________, la tenue du compte est régie par les Conditions générales d’O.________ (chiffre 2). Le règlement peut être modifié à tout moment par le conseil de fondation ; demeurent réservées les modifications des dispositions légales et d’ordonnances auxquelles est soumis le présent règlement, valables pour le preneur de prévoyance, même sans avis (chiffre 18). Le chiffre 13 de ce règlement interdit la mise en gage de l’avoir de prévoyance sauf en cas de mise en gage dans le cadre de l’encouragement à la propriété du logement. Selon le chiffre 10 dudit règlement, un prélèvement anticipé de l’avoir de prévoyance sur demande écrite du preneur de prévoyance et, le cas échéant avec l’accord du conjoint/du partenaire enregistré, n’est possible que dans les cas suivants : « a) le preneur de prévoyance est mis au bénéfice d’une rente entière d’invalidité de l’assurance invalidité fédérale, et le risque d’invalidité n’est pas assuré ; b) le preneur de prévoyance affecte l’avoir de prévoyance au rachat de cotisations dans une institution de prévoyance exonérée d’impôt ou l’utilise pour une autre forme reconnue de prévoyance ; c) le preneur de prévoyance commence à exercer une activité lucrative indépendante et n’est plus soumis à la prévoyance professionnelle obligatoire (retrait possible dans l’année après le début d’exercice de l’activité lucrative indépendante) ; d) le preneur de prévoyance change de genre d’activité lucrative indépendante (retrait possible dans l’année après le début d’exercice de l’activité lucrative indépendante) ; e) le preneur de prévoyance quitte définitivement la Suisse ; f) amortissement de prêts hypothécaires grevant un logement à usage propre ; g) acquisition et construction d’un logement à usage propre ainsi que participations à un logement à usage propre.”
Citation : LPP art. 82 ch. 4 La reconnaissanÎ est accordée par le Conseil fédéral en collaboration avì les cantons ; de ce fait, les formes de prévoyanÎ concernées sont considérées comme bénéficiant d'avantages fiscaux au sens de l'art. 82 al. 2 LPP.
“Il s'agit d'une forme de prévoyance reconnue par le Conseil fédéral en collaboration avec les cantons et fiscalement favorable au sens de l'art. 82 al. 2 LPP. Bien que ces contrats soient régis matériellement par la LCA (loi fédérale du 2 avril 1908 sur le contrat d’assurance ; RS 221.229.1), les contestations résultant de leur application sont de la compétence de l'autorité cantonale désignée pour connaître des contestations opposant fondations ou institutions de prévoyance, employeurs et ayants droit (art. 73 al. 1 let. b LPP). Dans le canton de Vaud, cette compétence est dévolue à la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal (CASSO ; art. 93 al. 1 let. c LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]). La compétence de la CASSO est ainsi acquise ratione materiae. b) Le for des litiges du droit de la prévoyance professionnelle est au siège ou domicile suisse du défendeur ou au lieu de l’exploitation dans laquelle la personne assurée a été engagée (art. 73 al. 3 LPP et 73 al. 1 let. b en corrélation avec l’art. 82 al. 2 LPP ; également art. 49 al. 2 ch. 22 LPP). L’action de la demanderesse, formée devant le tribunal compétent à raison du siège de la défenderesse, est recevable ratione loci. c) En matière de prévoyance professionnelle, les institutions de prévoyance ne sont pas habilitées à rendre des décisions proprement dites (ATF 142 V 20 consid. 3.2.1). Lorsqu’un litige survient au sujet de prétentions qu’elles font valoir envers des assurés ou qu’elles leur refusent, ce litige doit se résoudre par la voie d’une action devant le tribunal compétent (ATF 132 V 404 consid. 4.2 et 115 V 224 consid. 2). L’acte introductif d’instance revêt la forme d’une action (ATF 118 V 158 consid. 1 ; 117 V 237 et 329 consid. 5d ; 115 V 224 et 239, confirmés par ATF 129 V 450 consid. 2). L’ouverture de l’action prévue à l’art. 73 LPP n’est soumise, comme telle, à l’observation d’aucun délai. Les prétentions qu’un assuré fonde sur la LPP ou sur le règlement de l’institution de prévoyance ne peuvent s’éteindre, par suite de l’écoulement du temps, qu’en raison de la prescription (ATF 117 V 329 consid.”
Jusqu'à l'entrée en vigueur de la nouvelle rédaction de l'art. 82 LPP le 1er janvier 2023, les parties au contrat pouvaient, dans le cadre de la liberté contractuelle (art. 19 CO), lier contractuellement l'exigibilité et le versement des prestations du pilier 3a, de sorte que le paiement pouvait être subordonné à une demanÞ de paiement correspondante du titulaire du contrat de prévoyanÎ.
“Vor diesem Hintergrund - und in Berücksichtigung der Tatsache, dass der Aufbau einer Säule 3a gänzlich freiwillig erfolgt, worin ein entscheidender Unterschied zur beruflichen Vorsorge liegt (vgl. auch Regina Aebi-Müller, a.a.O., Rz. 3 m.w.H.) - haben die Beschwerdeführerinnen 3 und 4 im Rahmen der Vertragsinhaltsfreiheit gemäss Art. 19 OR - zumindest bis zum Inkrafttreten des neu gefassten Art. 82 BVG am 1. Januar 2023 - die Möglichkeit, die Auszahlung der Leistungen beziehungsweise die Fälligkeit der Leistung von einem entsprechenden Begehren abhängig zu machen, wobei die Fälligkeit ihrerseits gemäss Reglement Auswirkungen darauf hat, ob eine Alters- oder Todesfallleistung ausgerichtet wird. Die Beschwerden der Beschwerdeführerinnen 3 und 4 sind demnach diesbezüglich gutzuheissen.”
“Vor diesem Hintergrund - und in Berücksichtigung der Tatsache, dass der Aufbau einer Säule 3a gänzlich freiwillig erfolgt, worin ein entscheidender Unterschied zur beruflichen Vorsorge liegt (vgl. auch Regina Aebi-Müller, a.a.O., Rz. 3 m.w.H.) - haben die Beschwerdeführerinnen 3 und 4 im Rahmen der Vertragsinhaltsfreiheit gemäss Art. 19 OR - zumindest bis zum Inkrafttreten des neu gefassten Art. 82 BVG am 1. Januar 2023 - die Möglichkeit, die Auszahlung der Leistungen beziehungsweise die Fälligkeit der Leistung von einem entsprechenden Begehren abhängig zu machen, wobei die Fälligkeit ihrerseits gemäss Reglement Auswirkungen darauf hat, ob eine Alters- oder Todesfallleistung ausgerichtet wird. Die Beschwerden der Beschwerdeführerinnen 3 und 4 sind demnach diesbezüglich gutzuheissen.”
Aux contrats d'assuranÎ de la prévoyanÎ liée (pilier 3a) au sens de l'art. 82 al. 2 LPP s'appliquent en principe la Loi fédérale sur le contrat d'assuranÎ (LCA) ainsi que les dispositions pertinentes du CoÞ des obligations concernant la formation des contrats. Cette applicabilité de droit matériel n'affecte pas les règles fiscales distinctes relatives au droit à la déduction des cotisations, telles qu'elles sont prévues pour la prévoyanÎ reconnue (BVV 3).
“Auf einen Vertrag über die gebundene Vorsorgeversicherung der Säule 3a nach Art. 82 Abs. 2 BVG und Art. 1 Abs. 1 lit. a BVV 3 (vgl. auch E. 1.1 hievor) ist grundsätzlich das Bundesgesetz vom 2. April 1908 über den Versicherungsvertrag (Versicherungsvertragsgesetz, VVG; SR 221.229.1; BGE 141 V 405 E. 3.3 mit Hinweisen) sowie die Bestimmungen des Obligationenrechts über das Zustandekommen von Verträgen (Art. 1 ff. OR) anwendbar. Zum Abschlusse eines Versicherungsvertrages ist die übereinstimmende gegenseitige Willensäusserung der Parteien erforderlich (Art. 1 Abs. 1 OR; BGE 120 II 133 E. 3). Sie kann eine ausdrückliche oder stillschweigende sein (Art. 1 Abs. 2 OR). Verträge bedürfen zu ihrer Gültigkeit nur dann einer besonderen Form, wenn das Gesetz eine solche vorschreibt (Art. 11 Abs. 1 OR). Das VVG enthält keine Formvorschriften für Versicherungsverträge; diese können somit formfrei abgeschlossen werden. Insbesondere stellt die Police kein Formerfordernis für das Zustandekommen des Vertrages dar, sondern sie ist lediglich Beweisurkunde (BGE 112 II 245 E. II/1c).”
“Streitgegenstand des vorliegenden Verfahrens bilden Leistungsbegehren, die sich auf einen Versicherungsvertrag über eine gebundene Vorsorgeversicherung gemäss Art. 82 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG, SR 831.40) stützen. Es handelt sich dabei um eine Streitigkeit, die der Gerichtsbarkeit nach Art. 73 BVG unterliegt. Da die Beklagte ihren Sitz im Kanton Basel-Stadt hat, ist das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt als einzige kantonale Instanz sachlich und örtlich zuständig zum Entscheid über die vorliegende Streitigkeit (Art. 73 Abs. 1 und 3 BVG und § 82 Abs. 1 des Gesetzes vom 3. Juni 2015 betreffend die Organisation der Gerichte und der Staatsanwaltschaft [Gerichtsorganisationsgesetz, GOG; SG 154.100]). 2. 2.1. Der Kläger leitet aus dem Lebensversicherungsvertrag, gebundene Vorsorge, Säule 3a (Police Nr. 10/2.267.588-9, Klagbeilage 9), Leistungen bei Erwerbsunfähigkeit ab. Es handelt sich dabei um eine gebundene Vorsorgeversicherung im Sinne von Art. 82 Abs. 2 BVG und Art. 1 Abs. 2 der Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (SR 831.461.3; BVV 3). Da sich die gebundene Vorsorge aus der zweiten Säule ableitet (BGE 121 III 285 E. 1d), hat die Praxis verschiedentlich subsidiär, soweit die BVV 3 keine einschlägigen Bestimmungen enthielt, die Regelungen der zweiten Säule beigezogen (BGE 141 V 405 E. 3.2). Verträge der gebundenen Vorsorge unterstehen zudem dem Bundesgesetz vom 2. April 1908 über den Versicherungsvertrag (VVG; SR 221.229.1), worauf auch Art. 1 lit. a der AVB Ausgabe 1989 (Klagbeilage 5) sowie der AVB Ausgabe 1994 (bei Klagbeilage 5) hinweisen. 2.2. Der Kläger macht mit vorliegender Teilklage geltend, es stünden ihm mit Wirkung ab 1. Dezember 2014 eine Rente und Prämienbefreiungsleistungen entsprechend einer Erwerbsunfähigkeit von 50% und mit Wirkung ab 1. August 2017 bis 28. August 2018 entsprechend einer vollständigen Erwerbsunfähigkeit eine ganze Rente und volle Prämienbefreiungsleistungen nebst Zins zu.”
Sur la base de l'art. 82 al. 2 LPP, la BVV 3 adoptée sur cette base règle le droit à déduction reconnu fiscalement et désigne, à l'art. 2 al. 1 let. b, les bénéficiaires admis après le décès du preneur de la prévoyanÎ.
“Gemäss Art. 2 Abs. 1 lit. b der gestützt auf Art. 82 Abs. 2 BVG erlassenen Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (BVV 3; SR 831.461.3) sind nach Ableben des Vorsorgenehmers als Begünstigte folgende Personen zugelassen: […]”
“Gemäss Art. 2 Abs. 1 lit. b der gestützt auf Art. 82 Abs. 2 BVG erlassenen Verordnung vom 13. November 1985 über die steuerliche Abzugsberechtigung für Beiträge an anerkannte Vorsorgeformen (BVV 3; SR 831.461.3) sind nach Ableben des Vorsorgenehmers als Begünstigte folgende Personen zugelassen: […]”
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