Introduit par le ch. I 2 de la LF du 20 déc. 2006 portant modification de la procédure de rappel d’impôt et de la procédure pénale pour soustraction d’impôt en matière d’imposition directe, en vigueur depuis le 1erjanv. 2008 (RO 2007 2973;FF 2006 38433861). ↩
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Eine längere Untätigkeit der Steuerbehörde führt nicht automatisch zum Erlöschen der Zehnjahresfrist nach Art. 53 Abs. 2 StHG; wird das Nachsteuerverfahren innerhalb dieser Frist eröffnet, bleibt es wirksam.
“Dans son courrier du 22 juin 2017 l’informant qu’elle renonçait à le taxer pour l’ICC genevois, elle a expressément attiré son attention sur le fait qu’il continuait à être tenu de lui retourner chaque année une déclaration fiscale et de l’informer de toute modification de sa situation fiscale. Ce courrier, que le recourant ne conteste pas avoir reçu, constitue une décision d’assujettissement au sens de l’art. 35 LPFisc. Or, l’AFC-GE est restée, en tout cas jusqu’au 7 juin 2018 lorsque l’autorité fiscale vaudoise lui a transmis son avis de taxation du recourant, dans l’ignorance du fait qu’à compter du 1er juillet 2016, celui-ci avait exercé une activité indépendante dans le canton de Genève. Cet élément nouveau, jusque-là inconnu de l’autorité intimée, autorisait celle-ci à ouvrir une procédure en rappel d'impôt. L’AFC‑GE n’a ouvert cette procédure que le 11 novembre 2022, lorsqu’elle a invité le recourant à se déterminer sur celle‑ci. Certes, l’inaction de l’autorité intimée pendant plus de quatre ans est regrettable. Cependant, elle n’a pas eu pour conséquence d’entrainer la prescription de la créance fiscale. En effet, l’avis d’ouverture de la procédure de rappel d’impôt a été notifié au recourant le 11 novembre 2022. Le délai de péremption de dix ans des art. 53 al. 2 LHID et 61 al. 1 LPFisc a ainsi été respecté. Il en va de même du délai de prescription concernant la soustraction d’impôts, l’AFC-GE ayant rendu un bordereau d’amende pour l’année 2016 le 5 décembre 2022, soit moins de dix ans avant la fin de cette année fiscale. La procédure de rappel d'impôt n’est donc ni prescrite ni périmée. 3.1 Le contribuable est assujetti à l'ICC genevois en raison d'un rattachement économique dans ce canton depuis le 1er juillet 2016, puisqu'il y exerce l'activité indépendante (art. 4 al. 1 LHID; art. 3 al. 1 let. b LIPP). Il ne conteste pas qu’il n'a pas déposé de déclaration fiscale dans le canton de Genève pour l’année fiscale 2016, malgré les rappels de l’AFC-GE. Comme vu ci-dessus, l’absence de remise à l’AFC-GE d’une déclaration fiscale relative aux revenus d’indépendants réalisés en 2016 à Genève constitue une violation de l’obligation du recourant de signaler des éléments imposables. Contrairement à ce qu’il fait valoir, il ne pouvait se contenter d’adresser une déclaration fiscale aux autorités vaudoises sans en réserver une copie aux autorités fiscales genevoises.”
“Dans son courrier du 22 juin 2017 l’informant qu’elle renonçait à le taxer pour l’ICC genevois, elle a expressément attiré son attention sur le fait qu’il continuait à être tenu de lui retourner chaque année une déclaration fiscale et de l’informer de toute modification de sa situation fiscale. Ce courrier, que le recourant ne conteste pas avoir reçu, constitue une décision d’assujettissement au sens de l’art. 35 LPFisc. Or, l’AFC-GE est restée, en tout cas jusqu’au 7 juin 2018 lorsque l’autorité fiscale vaudoise lui a transmis son avis de taxation du recourant, dans l’ignorance du fait qu’à compter du 1er juillet 2016, celui-ci avait exercé une activité indépendante dans le canton de Genève. Cet élément nouveau, jusque-là inconnu de l’autorité intimée, autorisait celle-ci à ouvrir une procédure en rappel d'impôt. L’AFC‑GE n’a ouvert cette procédure que le 11 novembre 2022, lorsqu’elle a invité le recourant à se déterminer sur celle‑ci. Certes, l’inaction de l’autorité intimée pendant plus de quatre ans est regrettable. Cependant, elle n’a pas eu pour conséquence d’entrainer la prescription de la créance fiscale. En effet, l’avis d’ouverture de la procédure de rappel d’impôt a été notifié au recourant le 11 novembre 2022. Le délai de péremption de dix ans des art. 53 al. 2 LHID et 61 al. 1 LPFisc a ainsi été respecté. Il en va de même du délai de prescription concernant la soustraction d’impôts, l’AFC-GE ayant rendu un bordereau d’amende pour l’année 2016 le 5 décembre 2022, soit moins de dix ans avant la fin de cette année fiscale. La procédure de rappel d'impôt n’est donc ni prescrite ni périmée. 3.1 Le contribuable est assujetti à l'ICC genevois en raison d'un rattachement économique dans ce canton depuis le 1er juillet 2016, puisqu'il y exerce l'activité indépendante (art. 4 al. 1 LHID; art. 3 al. 1 let. b LIPP). Il ne conteste pas qu’il n'a pas déposé de déclaration fiscale dans le canton de Genève pour l’année fiscale 2016, malgré les rappels de l’AFC-GE. Comme vu ci-dessus, l’absence de remise à l’AFC-GE d’une déclaration fiscale relative aux revenus d’indépendants réalisés en 2016 à Genève constitue une violation de l’obligation du recourant de signaler des éléments imposables. Contrairement à ce qu’il fait valoir, il ne pouvait se contenter d’adresser une déclaration fiscale aux autorités vaudoises sans en réserver une copie aux autorités fiscales genevoises.”
Ergeben sich nachträglich Tatsachen oder Beweismittel, die zum Zeitpunkt der Veranlagung bereits bestanden, aber nicht aktenkundig waren, so lebt die Mitwirkungspflicht des Steuerpflichtigen insoweit wieder auf. Die Verfahrensgrundsätze des ordentlichen Veranlagungsverfahrens sind in diesem Umfang sinngemäss anwendbar.
“Die erforderliche Überzeugung kann auf Indizien beruhen und bedingt keinen direkten Beweis. Der steuerpflichtigen Person obliegt diesfalls kein Unrichtigkeitsnachweis, wie er gemäss Art. 180 Abs. 2 StG bzw. Art. 132 Abs. 3 DBG herrscht und dort zur Umkehr der Beweislast führt. Will sie die Aufrechnung anfechten, kann sie den Gegenbeweis antreten, ohne grobe methodische oder rechnerische Fehler der Ermessensbetätigung nachweisen zu müssen, was regelmässig auf den Nachweis der Willkür hinausläuft. Bestand und Höhe der Aufrechnung hat sie aber detailliert zu bestreiten (BGer 2C_461/2020 vom 17. Juli 2020 E. 2.1 mit Hinweisen). Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, so wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert (Art. 199 Abs. 1 StG; Art. 151 Abs. 1 DBG). In Art. 53 StHG ist der Tatbestand der Nachsteuer in gleicher Weise geregelt. Als nicht bekannt im Sinn der gesetzlichen Tatbestände gelten Tatsachen und Beweismittel, die zum Zeitpunkt der Veranlagung bereits bestanden haben, aber während des ordentlichen Veranlagungsverfahrens nicht aktenkundig waren, d.h. also erst nach der rechtskräftigen Veranlagung eines Steuerpflichtigen zum Vorschein gekommen sind (vgl. Zigerlig/Oertli/Hofmann, Das st. gallische Steuerrecht, 7. Aufl. 2014, S. 415; Höhn/Waldburger, Steuerrecht, Band I, 9. Aufl. 2001, S. 985 f.; VerwGE B 2010/230 vom 26. Januar 2011, E. 4). Die Verfahrensgrundsätze des Veranlagungsverfahrens sind sinngemäss anwendbar (Art. 153 Abs. 3 DBG). Die Mitwirkungspflicht des Steuerpflichtigen lebt dabei im Umfang des Vorhandenseins neuer Tatsachen wieder auf (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 18 zu Art. 153 DBG). Nach Art. 33 Abs. 1 lit. c StG (in der im Jahr 2013 und 2014 gültigen Fassung, nGS 33–116) beziehungsweise Art. 20 Abs. 1 lit. c DBG sind Erträge aus beweglichem Vermögen steuerbar, insbesondere Dividenden, Gewinnanteile, Liquidationsüberschüsse und geldwerte Vorteile aus Beteiligungen aller Art.”
Da Art. 53 Abs. 1 StHG harmonisiert ist, überprüft das Bundesgericht die kantonale Anwendung dieser Bestimmung frei.
“Nach § 204 Abs. 1 des Gesetzes des Kantons Thurgau vom 14. September 1992 über die Staats- und Gemeindesteuern (StG/TG; RB 640.1) wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert, wenn sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, ergibt, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder wenn eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen ist. Die Anwendung dieser Bestimmung kann das Bundesgericht frei überprüfen, da sie durch Art. 53 Abs. 1 StHG harmonisiert ist (vgl. oben E. 2). Die diesbezügliche Willkürrüge des Beschwerdeführers (vgl. Beschwerde Rz. 7) erweist sich demnach als überflüssig.”
Soweit die Staats- und Gemeindesteuern betroffen sind, stimmt die Rechtslage zur Nachsteuer mit derjenigen der direkten Bundessteuer überein. Das Bundesgericht verweist in diesem Zusammenhang darauf, dass bei Fragen zur Nachsteuer auf die Darlegungen zur direkten Bundessteuer zurückgegriffen werden kann.
“Was die kantonalen Steuern (Staats- und Gemeindesteuern) betrifft, stimmt die hier interessierende Rechtslage - soweit nicht ohnehin bundesrechtlich harmonisiert - mit derjenigen zur direkten Bundessteuer überein (vgl. namentlich zur Untersuchungsmaxime Art. 46 Abs. 1 StHG und § 138 Abs. 1 StG/ZH; zu den Mitwirkungspflichten der Steuerpflichtigen Art. 42 Abs. 1 StHG und § 133 Abs. 2 StG/ZH; zur Nachsteuer Art. 53 Abs. 1 StHG und § 160 StG/ZH; zum Eigenmietwert § 21 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 StG/ZH). Entsprechend ist das angefochtene Urteil hinsichtlich der Staats- und Gemeindesteuern 2012 bis 2017 ebenfalls zu bestätigen. IV. Verfahrensausgang, Kosten und Entschädigung”
“Was die Kantons- und Gemeindesteuern betrifft, stimmt die hier interessierende Rechtslage mit derjenigen zur direkten Bundessteuer (oben E. 3) überein; sie ist überdies bundesrechtlich harmonisiert (vgl. namentlich zur Untersuchungsmaxime Art. 176 Abs. 1 des sanktgallischen Steuergesetzes vom 9. April 1998 [StG/SG; sGS 811.1]; zu den Mitwirkungspflichten der Steuerpflichtigen Art. 168 ff. StG/SG; zur Nachsteuer Art. 53 Abs. 1 StHG und Art. 199 Abs. 1 StG/SG; zur sinngemässen Anwendbarkeit der Vorschriften über das Veranlagungs- und die Rechtsmittelverfahren auf das Nachsteuerverfahren Art. 201 Abs. 3 StG/SG; zu den geldwerten Vorteilen aus Beteiligungen Art. 33 Abs. 1 lit. c StG/SG [in der im Steuerjahr 2013 geltenden Fassung] und Art. 82 Abs. 1 lit. b Ziff. 5 sowie lit. c [in der bis Ende 2019 geltenden Fassung] StG/SG; vgl. Art. 24 Abs. 1 lit. b StHG). Entsprechend ist der Einspracheentscheid vom 22. Dezember 2021 auch hinsichtlich der Kantons- und Gemeindesteuern 2013 zu bestätigen.”
“Nichts anderes gilt auch für die Staats- und Gemeindesteuern. Art. 9 Abs. 2 lit. d StHG entspricht Art. 33 Abs. 1 lit. d DBG. In der Folge hat der Kanton Zürich die harmonisierungsrechtliche Vorgabe in § 31 Abs. 1 lit. d des Steuergesetzes (des Kantons Zürich) vom 8. Juni 1997 (StG/ZH; LS 631.1) überführt. Im Zusammenhang mit der Nachsteuer bestehen übereinstimmende Regelungen zwischen Art. 151 Abs. 1 DBG, Art. 53 Abs. 1 StHG und § 160 Abs. 1 StG/ZH. Es kann damit auf die Darlegungen zur direkten Bundessteuer verwiesen werden.”
Die Rechtsprechung zeigt, dass die absolute 15‑Jahres‑Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG fallbezogen zu prüfen ist: In konkreten Fällen wurde festgestellt, dass die Frist noch nicht verstrichen ist und das Recht zur Festsetzung von Nachsteuern somit fortbesteht; in anderen Fällen wurde der Fristablauf bejaht. (Prüfung stets anhand des konkreten Sachverhalts.)
“Partant, le délai de dix ans des art. 53 al. 2 LHID et 61 al. 1 LPFisc a été respecté. De même, le délai de quinze ans n'est pas écoulé au jour où le présent arrêt est rendu, de sorte que le droit de procéder aux rappels d'impôt n'est pas périmé (cf. art. 53 al. 3 LHID et 61 al. 3 LPfisc; ATF 140 I 68 consid. 6.1).”
“Eine Veranlagung kann namentlich aufgrund dessen unterbleiben, dass die Veranlagungsbehörde um die subjektive Steuerpflicht einer natürlichen oder juristischen Person gar nicht weiss (erste Tatbestandsvariante; vorne E. 2.1). Ist zum Zeitpunkt, da die Veranlagungsbehörde von der möglichen subjektiven Steuerpflicht einer Person erstmals Kenntnis erlangt, die Veranlagungsverjährung bereits eingetreten, was im Fall der periodischen Steuern nach fünf Jahren der Fall ist (Art. 120 DBG bzw. Art. 47 StHG), kann die Veranlagung nur noch mittels eines Nachsteuerverfahrens herbeigeführt werden (Urteil 2C_533/2010 / 2C_534/2010 vom 16. Februar 2011 E. 4). Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt indes zehn Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, für die eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist (Art. 53 Abs. 2 StHG bzw. Art. 152 Abs. 1 DBG). Es entfällt 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die es sich bezieht (Art. 53 Abs. 3 StHG bzw. Art. 152 Abs. 3 DBG; BGE 148 V 277 E. 4.2.1; 140 I 68 E. 6.1; 138 II 169 E. 4). Beide Fristen - die absolute wie die relative - stellen Verwirkungsfristen dar. Solche können weder gehemmt noch unterbrochen werden (Michael Beusch, Der Untergang der Steuerforderung, 2012, S. 317).”
Alleinige Bewertungsfragen begründen nach Art. 53 StHG kein Nachsteuerverfahren; eine ungenügende oder abweichende Bewertung rechtfertigt nicht von sich aus die Erhebung einer Nachsteuer.
“Le fait que l’AFC-GE ait décidé de ne pas investiguer de manière approfondie ces points ne pouvait lui être opposé dans une procédure pour rappel d’impôt. S’agissant des provisions, il s’agissait de questions d’évaluation qui ne pouvaient être revues dans le cadre d’une procédure pour rappel d’impôt. L’AFC-GE avait décidé de ne pas mener des investigations, de sorte que les taxations entrées en force lui étaient opposables. Quant aux autres corrections de l’AFC-ZH, elles portaient sur des points relativement mineurs, comme par exemple la correction liée au salaire excessif de C______, qui représentait CHF 12'354.- en 2011, à savoir 0,26 % du bénéfice imposable global s’élevant à CHF 4'583'910.- dont 4,35 % était imposable dans le canton de Genève. Comme il n’avait pas été constaté que la déclaration était incomplète ou non conforme à la vérité, mais qu’il s’agissait uniquement de questions d’évaluation portant sur des éléments visibles, déclarés de manière transparente, le rappel d’impôt était aussi exclu pour ce motif en vertu des art. 53 LHID et 59 al. 2 LPFisc. Elle s’opposait, à toutes fins utiles, aux amendes prononcées pour soustraction fiscale au motif que les conditions de celle-ci n’étaient pas réunies, pour les raisons déjà évoquées dans ses écritures précédentes. La négligence ne pouvait pas non plus être retenue à son encontre. Les corrections effectuées dans le cadre de la procédure de taxation zurichoise portaient sur des questions d’évaluation sur des éléments qui ressortaient des déclarations fiscales s’agissant des parts privées de B______ et des comptes de la société s’agissant des amortissements ou provisions effectués, clairement comptabilisés comme tels. Ainsi, elle avait respecté les exigences de transparence des comptes et de la déclaration. Les corrections effectuées étaient le résultat d’une évaluation opérée par l’autorité fiscale, de sorte qu’il n’y avait ni intention ni négligence de sa part dans le cadre de l’établissement des comptes ou des déclarations fiscales. Le fait que l’AFC-ZH n’avait pas ouvert une procédure en soustraction était l’indice que l’autorité du canton du siège avait estimé qu’elle agissait dans le cadre d’une procédure de taxation ordinaire, et non pour le motif – non prouvé – selon lequel elle aurait commis une faute par négligence et non de manière intentionnelle, ce qui aurait dû conduire à une décision de non-lieu rendue après ouverture et instruction d’une procédure en soustraction.”
“Zu den steuerbaren Aktiven zählen grundsätzlich alle geldwerten Rechte an Sachen sowie an Forderungen und Beteiligungen, unabhängig davon, ob es sich um privates oder geschäftliches, bewegliches oder unbewegliches Vermögen handelt (vgl. Daniel Dzamko-Locher/Hannes Teuscher, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden, 3. Auflage, 2017, Art. 13 StHG N 5; Thomas Ramseier, in: Nefzger/Simonek/Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, 2004, § 41 StG N 12). 2.2 Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert. Wegen ungenügender Bewertung allein kann keine Nachsteuer erhoben werden (§ 146 Abs. 1 StG; Art. 53 StHG). 2.3 Die steuerpflichtige Person muss im Veranlagungsverfahren alles tun, um eine vollständige und richtige Veranlagung zu ermöglichen (§ 101 ff. StG). Insbesondere muss sie das Formular für die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ausfüllen (Art. 42 StHG). Steuerpflichtige tragen dabei die Verantwortung für die Richtigkeit und Vollständigkeit der Steuererklärung (vgl. Laurenz Schneider/René Merz, in: Nefzger/Simonek/Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, 2004, § 146 StG N 4; Urteil des Bundesgerichts 2C_304/2013 vom 22. Oktober 2013 E. 3.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.1.1, in: Der Steuerentscheid [StE] 2012 B 72.25 Nr. 2). Eine Pflicht zur Vornahme ergänzender Abklärungen besteht für die Veranlagungsbehörde dann, wenn die Steuererklärung Fehler enthält, die klar ersichtlich bzw. offensichtlich sind. Nur solche augenfälligen Mängel begründen eine Verletzung der behördlichen Untersuchungspflicht und bewirken, dass keine "neuen Tatsachen" im Sinne von § 146 StG vorliegen, die ein Nachsteuerverfahren rechtfertigen würden (vgl.”
Wird eine Nichtdeklaration erst nach Eintritt der Rechtskraft früherer Veranlagungen entdeckt, kann dies die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens rechtfertigen. Voraussetzung ist, dass die Unterbesteuerung auf Tatsachen oder Beweismitteln beruht, die den Steuerbehörden erst nach Rechtskraft bekannt geworden sind. Ein Verschulden der steuerpflichtigen Person ist für die Einleitung des Nachsteuerverfahrens nicht erforderlich.
“Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 3.1 Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG). Entscheidend für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist zunächst, dass die Beweismittel und Tatsachen neu, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der Veranlagung entdeckt worden sind (Schneider/Merz, a.a.O., § 146 StG N 4). Lediglich rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide sind dem Nachsteuerverfahren zugänglich (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 3). Ein Verschulden der Steuerpflichtigen bildet nicht Voraussetzung des Nachsteuerverfahrens (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 5; Urteil des Bundesgerichts 2C_458/2014 vom 26. März 2015 E. 2.1 und 6, in: StE 2015 B 97.41 Nr. 29). Die Vorinstanz kam zum Schluss, dass die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.____ sowie der "Beteiligung an der E.____ Stiftung" erst im Rahmen der Steuerprüfung durch den Geschäftsbereich Revisorat mit dem Revisionsbericht vom 7. Dezember 2015 festgestellt worden sei. In diesem Zeitpunkt seien die Veranlagungen der Steuerjahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig gewesen. Somit habe es sich um eine "neue Tatsache" gehandelt, weshalb die Voraussetzungen für die Einleitung eines Nach- und Strafsteuerverfahrens gegeben gewesen seien. 3.2 Die Beschwerdeführerin bestreitet zu Recht nicht, dass die Veranlagungsverfügungen der Jahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig waren, als die Steuerbehörden im Rahmen der Steuerprüfung die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.____ und der E.____ Stiftung entdeckt haben. Die Voraussetzung für die Einleitung des Nach- und Strafsteuerverfahrens gegen die Beschwerdeführerin war damit gegeben.”
“3; Urteil des Bundesgerichts 2C_95/2013 vom 21. August 2013 E. 2.2, mit Hinweisen). Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 3.1 Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG). Entscheidend für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist zunächst, dass die Beweismittel und Tatsachen neu, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der Veranlagung entdeckt worden sind (Schneider/Merz, a.a.O., § 146 StG N 4). Lediglich rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide sind dem Nachsteuerverfahren zugänglich (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 3). Ein Verschulden der Steuerpflichtigen bildet nicht Voraussetzung des Nachsteuerverfahrens (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 5; Urteil des Bundesgerichts 2C_458/2014 vom 26. März 2015 E. 2.1 und 6, in: StE 2015 B 97.41 Nr. 29). Die Vorinstanz kam zum Schluss, dass die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.____ sowie der "Beteiligung an der E.____ Stiftung" erst im Rahmen der Steuerprüfung durch den Geschäftsbereich Revisorat mit dem Revisionsbericht vom 7. Dezember 2015 festgestellt worden sei. In diesem Zeitpunkt seien die Veranlagungen der Steuerjahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig gewesen. Somit habe es sich um eine "neue Tatsache" gehandelt, weshalb die Voraussetzungen für die Einleitung eines Nach- und Strafsteuerverfahrens gegeben gewesen seien. 3.2 Die Beschwerdeführerin bestreitet zu Recht nicht, dass die Veranlagungsverfügungen der Jahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig waren, als die Steuerbehörden im Rahmen der Steuerprüfung die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.”
Die für das direkte Bundessteuerrecht entwickelten Erwägungen zur Bemessung von Nachsteuern sind nach der zitierten Rechtsprechung auch auf kantonale und kommunale Nachsteuerverfahren anwendbar; kantonale Verfahrensregeln entsprechen insoweit den Bestimmungen des IFD.
“Concernant les conditions du rappel d'impôt, conformément à l'art. 53 LHID, les art. 59 ss LPFisc/GE correspondent aux art. 151 ss LIFD (arrêt 2C_674/2021 du 27 avril 2022 consid. 12). Par conséquent, les considérations développées pour l'impôt fédéral direct s'appliquent aussi aux impôts cantonaux et communaux pour les périodes fiscales sous examen. En ce qui concerne l'étendue des reprises, dès lors que la fondation I.________ doit être traitée en transparence, sa fortune et ses revenus sont imputables pour calculer les impôts cantonaux et communaux du recourant, ainsi que l'a retenu la Cour de justice. Il s'ensuit que les reprises doivent être confirmées. Les critiques du recourant en lien avec le montant de 106,5 millions repris dans son revenu en 2008 (cf. supra consid. 10) doivent être écartées au bénéfice de la même motivation que pour l'IFD. Pour le surplus, il est souligné que, hormis dans leur principe, le recourant ne remet pas en cause les reprises effectuées sur sa fortune. Il ne discute en particulier plus devant la Cour de céans la valorisation des titres de J.”
Ein Beweisverwertungsverbot kann bestehen, wenn die im Steuerhinterziehungsverfahren verwerteten Beweismittel auf selbstbelastenden, freiwilligen Angaben aus dem Nachsteuerverfahren beruhen und die steuerpflichtige Person im Nachsteuerverfahren nicht auf die Möglichkeit eines späteren Strafverfahrens bzw. auf ihr Aussage- und Mitwirkungsverweigerungsrecht hingewiesen wurde (vgl. Art. 53 Abs. 4 StHG).
“2 StG noch unter Androhung einer Busse wegen Verletzung von Verfahrenspflichten beschafft wurden (Art. 259 Abs. 2 StG und Art. 57a Abs. 2 StHG). Zudem besteht aufgrund des Aussageverweigerungsrechts insofern ein Beweisverwertungsverbot im Steuerhinterziehungsverfahren, als die Beweismittel auf selbstbelastenden Aussagen des Steuerpflichtigen im Nachsteuerverfahren beruhen (K. Vallender/M. Looser, in: Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht I/2b, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 2. Aufl., Basel 2008, N 6b zu Art. 151). Dies gilt indes nur dann, wenn der Steuerpflichtige im Nachsteuerverfahren freiwillig Angaben machte, aber ohne mit ihrer Verwendung in einem Strafverfahren rechnen zu müssen (VerwGE B 2005/96 vom 24. Januar 2006 E. 3b/aa mit Hinweis), da er nicht auf sein Aussage- und Mitwirkungsverweigerungsrecht oder bei Einleitung des Nachsteuerverfahrens auf die Möglichkeit eines späteren Steuerhinterziehungsverfahrens aufmerksam gemacht wurde (VerwGE B 2011/179 vom 17. Januar 2012 E. 3.2; vgl. Art. 53 Abs. 4 StHG und Art. 201 Abs. 1 StG). Ein ASU-Verfahren kann bei begründetem Verdacht auf schwere Steuerwiderhandlungen angehoben werden (Art. 190 DBG). Dessen Untersuchungsmassnahmen richten sich nach den Art. 19-50 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsstrafrecht (VStrR; SR 313.0; Art. 191 und 192 DBG). In einem solchen Verfahren sind somit die Garantien und Regeln des Verwaltungsstrafrechts einzuhalten, die es im Lichte von Art. 6 EMRK auszulegen gilt (BGer 2C_717/2018 vom 24. Januar 2020 E. 3.1 mit Hinweis auf BGer 2C_505/2017 vom 21. November 2018 E. 2.1.1). Das Verwaltungsstrafrecht, das auf das ASU-Verfahren anwendbar ist, sieht Zwangsmittel vor. Solche strafprozessuale Zwangsmassnahmen stellen nach der Rechtsprechung keine Form von unverhältnismässig ausgeübtem Zwang dar (BGE 140 II 384 E. 3). Es handelt sich um Beweismassnahmen, welche dem Staat zwecks Abklärung des Verdachts einer Straftat zur Verfügung stehen und auf die er jederzeit zurückgreifen kann (BGer 2C_505/2017 a.a.O. E. 2.1.”
Die Steuerbehörde kann im Nachsteuerverfahren nicht auf Tatsachen und Beweismittel abstellen, die bei zumutbarer Sorgfalt bereits im ordentlichen Veranlagungsverfahren hätten vorgebracht werden können; Art. 51 Abs. 2 StHG findet diesbezüglich sinngemässe Anwendung.
“2 des Bundesgesetzes vom 14. Dezember 1990 über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden [StHG], vgl. auch Martin E. Loser in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden [StHG], 3. A., Basel 2017, [Kommentar StHG], Art. 51 StHG N. 25, 25a). 4.2.2 Diese Konsequenz ergibt sich auch aus der bundesgerichtlichen Rechtsprechung (vgl. BGr, 11. Februar 2019, 2C_263/2018, E. 3.4). Das Bundesgericht hält fest, nach Art. 51 Abs. 2 StHG sei die Revision einer rechtsbeständigen Veranlagung ausgeschlossen, wenn der Antragsteller als Revisionsgrund vorbringe, was er bei der ihm zumutbaren Sorgfalt schon im ordentlichen Verfahren hätte geltend machen können. Die Bestimmung finde im Nachsteuerverfahren sinngemässe Anwendung. Während die Revision nach Art. 51 StHG ein Revisionsverfahren zugunsten der steuerpflichtigen Person sei, stelle die Nachsteuer nach Art. 53 StHG ein Revisionsverfahren zuungunsten der steuerpflichtigen Person dar. Im Sinne der Waffengleichheit zwischen der steuerpflichtigen Person und der Steuerbehörde könne es der Steuerbehörde im Nachsteuerverfahren daher nicht möglich sein, sich auf Tatsachen und Beweismittel zu stützen, die schon im ordentlichen Veranlagungsverfahren hätten berücksichtigt werden können. Dass vorliegend der Nachsteuertatbestand als solches erfüllt ist, ergibt sich schon aus der Selbstanzeige. Dies gilt auch für die streitbetroffenen Steuerjahre 2007 bis 2011. So liess der Pflichtige seinerseits mit E-Mail vom 20. Juni 2019 gegenüber dem kantonalen Steueramt ausführen, im Rahmen der Selbstanzeige sei nicht realisiert worden, dass die Steuerprogression der Jahre 2007 bis 2011 auch korrigiert werden müsste. Demnach sind die Voraussetzungen für eine Revision zuungunsten des Pflichtigen (also Nachsteuern) im Sinn der bundesgerichtlichen”
Das Bundesgericht überprüft das Vorliegen «neuer Tatsachen» für Nachsteuerverfahren nach Art. 53 Abs. 1 StHG grundsätzlich frei.
“Nach Art. 169 Abs. 1 StG/SH wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert, wenn sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, ergibt, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder wenn eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen ist. Die Anwendung dieser durch Art. 53 Abs. 1 StHG harmonisierten Bestimmung überprüft das Bundesgericht ebenso wie jene von Art. 151 Abs. 1 DBG, der für die Durchführung eines Nachsteuerverfahren in gleicher Weise das Vorliegen neuer Tatsachen verlangt, frei (vgl. Urteil 9C_649/2022 vom 7. März 2023 E. 3.1).”
“Nach Art. 169 Abs. 1 StG/SH wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert, wenn sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, ergibt, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder wenn eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen ist. Die Anwendung dieser durch Art. 53 Abs. 1 StHG harmonisierten Bestimmung überprüft das Bundesgericht ebenso wie jene von Art. 151 Abs. 1 DBG, der für die Durchführung eines Nachsteuerverfahren in gleicher Weise das Vorliegen neuer Tatsachen verlangt, frei (vgl. Urteil 9C_649/2022 vom 7. März 2023 E. 3.1).”
Neu bekannt gewordene Tatsachen oder Beweismittel, die der Steuerbehörde zum Zeitpunkt der ursprünglichen Veranlagung nicht vorlagen (z.B. neu bekannt gewordene Verträge, Zahlungen oder Unterlagen), können die Erhebung von Nachsteuern nebst Zins rechtfertigen. Entscheidend ist, dass diese Elemente im Veranlagungsdossier zur Zeit der ursprünglichen Veranlagung nicht ersichtlich waren; sind sie hingegen bereits im Dossier vorhanden, gelten sie in der Regel nicht als «neu».
“RO 2001 1058; ci-après: OLHID), le contribuable assujetti à l'impôt dans plusieurs cantons peut y remplir son obligation de déposer une déclaration d'impôt par la remise d'une copie de la déclaration d'impôt du canton du domicile ou du siège. La transmission du contenu de la déclaration du contribuable et de sa taxation par l'autorité de taxation du domicile ou du siège prévue à l'art. 39 al. 2 LHID ne dispense pas la contribuable de ses propres obligations de déclaration. Ainsi, la contribuable assujettie à raison d'un rattachement économique doit respecter les obligations de procédure de taxation prévues par le droit du canton d'assujettissement, mais, comme cela résulte de l'art. 2 al. 2 OLHID, son obligation de déposer la déclaration d'impôt est allégée, dans le sens qu'elle peut être remplie par la remise d'une copie de la déclaration d'impôt de son canton de domicile ou de siège (Conférence suisse des impôts, ch. 23 de la circulaire no 15 relative à la coordination et simplification des procédures de taxation des impôts directs dans les rapports intercantonaux du 31 août 2001 et ch. 22 de la circulaire no 16 relative à l'OLHID du 31 août 2001). 2.6 Selon l’art. 53 al. 1 LHID, lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée alors qu’elle aurait dû l’être, qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts. L’art. 59 al. 1 LPFisc a une teneur similaire. Il s’agit d’une réglementation similaire à celle prévue par l’art. 151 LIFD, inapplicable in casu vu que le litige concerne uniquement les ICC, mais dont la jurisprudence s'y rapportant reste pertinente. 2.7 Le rappel d'impôt est soumis à des conditions objectives. Il faut d'abord qu'une taxation n'ait, à tort, pas été établie ou soit restée incomplète, de sorte que la collectivité publique a subi une perte fiscale. Le rappel d'impôt suppose ensuite l'existence d'un motif de rappel. Un motif de rappel d'impôt peut résider dans la découverte de faits ou de moyens de preuve inconnus jusque-là, soit des faits ou moyens de preuves qui ne ressortaient pas du dossier dont disposait l'autorité fiscale au moment de la taxation (arrêt du Tribunal fédéral 2C_396/2022 du 7 décembre 2022 consid.”
“1 LICD, lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l'autorité fiscale lui permettent d'établir qu'une taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou qu'une taxation entrée en force est incomplète ou qu'une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l'autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l'impôt qui n'a pas été perçu, y compris les intérêts. L’art. 192 al. 1 LICD représente le pendant, en faveur du fisc, de la révision en faveur du contribuable. La procédure porte sur la perception d'impôts qui n'ont pas pu être prélevés par l’autorité fiscale au cours de la taxation ordinaire (ATF 144 II 359 consid. 4.5.1). Le droit d’introduire une procédure de rappel d’impôt s’éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 193 al. 1 LICD). 5.2. Disposition de droit cantonal harmonisé (cf. art. 53 al. 1 LHID), l’art. 192 al. 1 LICD a un contenu similaire à celui de l’art. 151 al. 1 LIFD. Les références à la jurisprudence et à la doctrine qui seront exposées ci-après en matière d'impôt fédéral direct valent en conséquence également pour l'impôt cantonal. 5.3. Le rappel d'impôt est soumis à deux conditions objectives cumulatives, à savoir l’existence de faits et moyens de preuve nouveaux et une imposition insuffisante (arrêt TF 2C_129/2018 du 24 septembre 2018 consid. 7.2). Une sous-imposition fait défaut si, en prenant en compte les éléments non déclarés, l’autorité fiscale aboutit à un montant d’impôt inférieur à celui retenu dans la taxation initiale (CR LIFD-Casanova/Dubey, 2e éd. 2017, art. 151 n. 6). Sont en principe considérés comme nouveaux les faits ou moyens de preuve qui existaient au moment de la taxation déjà, mais qui parviennent à la connaissance de l'autorité fiscale compétente seulement après l'entrée en force de la taxation. Est déterminant l’état des pièces du dossier au moment de la taxation (ATF 144 II 359 consid.”
“Il convient de préciser, à titre liminaire, que le droit de procéder au rappel d’impôt n’est pas prescrit (art. 152 al. 1 et 3 LIFD ; art. 53 al. 2 et 3 LHID ; art. 61 al. 1 et 3 LPFisc), pas plus que la poursuite pénale de l’infraction de soustraction d’impôt consommée, et ce tant en application de l’ancien (art. 184 al. 1 let. b et al. 2 aLIFD, art. 58 al. 2 aLHID et art. 81 LPFisc, dans leur teneur avant le 1er janvier 2017) que du nouveau droit (art. 184 al. 1 let. b ch. 1 et al. 2 LIFD, art. 58 al. 2 let. a et al. 3 LHID et art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc, dans leur teneur depuis le 1er janvier 2017). 4. 4.1 Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale lui permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts (art. 151 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 1 LHID ; art. 59 al. 1 LPFisc). 4.2 En l’espèce, la recourante ne remet pas en cause les conditions de l’ouverture d’une procédure en rappel d’impôt. Elle ne conteste en particulier pas que les rubriques mentionnées dans les comptes annexés à ses déclarations fiscales 2010 à 2013 étaient rédigées de manière large, de sorte qu’il n’était pas possible de déterminer qu’elle avait pris du matériel en location à son actionnaire principal. La connaissance du contrat de bail du 1er février 2008 constituait dès lors un fait nouveau, ce que la recourante ne conteste pas. Seules sont donc litigieuses les reprises effectuées par l’autorité intimée pour les années fiscales 2010 à 2018 pour l’ICC et l’IFD à titre de distribution dissimulée de bénéfice. 5. Devant la chambre de céans, la recourante conteste avoir accordé une prestation appréciable en argent à son actionnaire, faisant valoir que le matériel et le mobilier auraient pu être loués à un tiers dans les mêmes conditions. 5.1 Aux termes de l’art.”
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 18. Februar 2022 Art. 29 Abs. 1, Art. 199 Abs. 1, Art. 203 Abs. 1 StG (sGS 811.1), Art. 53 Abs. 1 StHG (SR 642.14), Art. 16 Abs. 1, Art. 151 Abs. 1, Art. 152 Abs. 1 DBG (SR 642.11). Die Rekurrentin wurde für mehrere Jahre nachbesteuert. Die Mitteilung der Staatsanwaltschaft über verschiedene Vergütungen war neu. Da die entsprechenden Zahlungen in den betreffenden, bereits rechtskräftigen Steuerjahren nicht berücksichtigt worden waren, wurden zu Recht Nachsteuerverfahren eingeleitet. Der Geldzufluss ist unbestritten. Die Art der Einkommensverwendung bleibt im Rahmen der Gesamtreineinkommensbesteuerung grundsätzlich ohne Bedeutung. Da weder steuerfreie Einkünfte noch Unterlagen, die den Einkommenszufluss widerlegen, vorliegen, wurden zu Recht Nachsteuern erhoben (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 18. Februar 2022, I/1-2020/235, 236). Gegen diesen Entscheid wurde beim Verwaltungsgericht Beschwerde erhoben. Das Verfahren ist noch pendent. Präsident Urs Gmünder, Richter Markus Frei und Richterin Barbara Steinbacher, Gerichtsschreiberin Silvia Geiger I/1-2020/235, 236 X, Rekurrentin und Beschwerdeführerin, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St.”
Nach der neueren Rechtsprechung (BGE 150 II 73 E. 5.2.4) kann der Kanton sekundär ein Nachsteuerverfahren eröffnen, auch wenn der andere Kanton bereits eine definitive Veranlagung erlassen hat; der Steuerpflichtige kann die Eröffnung oder die Nachsteuerfestsetzung gerichtlich anfechten. Die früher vertretene Auffassung (ATF 139 I 64), wonach der sekundäre Kanton in solchen Fällen grundsätzlich ausgeschlossen sei, ist in diesem Umfang zurückzuweisen.
“Ces considérations justifient d'abandonner la jurisprudence de l' ATF 139 I 64 pour les situations telles que le cas d'espèce, dans lesquelles une décision définitive a été rendue par l'administration fiscale du canton secondaire, avant que le canton "leader" ne se prononce à son tour. Il apparaît plus conforme à l'art. 53 LHID et aux conditions exhaustives qu'il prévoit de ne pas nier d'emblée le droit du canton secondaire d'ouvrir une procédure en rappel s'il estime que les exigences en sont réalisées, ce que le contribuable peut contester selon la procédure prévue. Les considérations qui précèdent s'appliquent également dans l'éventualité d'une soustraction d'impôt au sens de l'art. 56 al. 1 LHID. En effet, l'application de l' ATF 139 I 64 peut également avoir pour conséquence de rajouter, dans les faits, une condition supplémentaire qui précise, dans les rapports cantonaux, si une procédure en soustraction d'impôt, peut du point de vue objectif, être ouverte. En d'autres termes, la jurisprudence de l' ATF 139 I 64 doit être abandonnée en tant qu'elle pose le principe que le canton (de domicile) secondaire qui a rendu une décision de taxation définitive avant le canton de domicile ou du siège est déchu du droit de procéder à l'ouverture d'une procédure en rappel d'impôt (et a fortiori en soustraction fiscale), même si les conditions en sont, le cas échéant, réunies.”
Bei der Nachsteuer gehört der bis zur Festsetzung aufgelaufene Zins (z. B. der kantonal übliche Ausgleichszins) zum Nachsteuerbetrag. Ergibt sich bei der veranlagten Nachsteuer wegen verspäteter Zahlung Verzugszins, umfasst die Verzugszinspflicht auch die in der Nachsteuer bereits enthaltenen Zinsen; Verzugszins und Ausgleichszins können somit kumuliert werden. Das Anatozismusverbot steht dieser Kumulation nicht entgegen.
“Die Zinspflicht ist somit von Bundes- rechts wegen verbindlich mit der Nachsteuerpflicht verknüpft und stellt begrifflich einen Bestandteil der Nachsteuer dar (vgl. Looser, in Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden [StHG], 3. Aufl. 2017, Art. 53 StHG N 16 f.). Letztere setzt sich mit anderen Worten aus der nicht erhobenen Steuer und dem bis zu de- ren Festsetzung aufgelaufenen Zins (in Zürich: Ausgleichszins) zusammen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, § 160 N 42 ff., § 162 N 21 [und § 31 N 23]), mit welchem der Steuerpflichtige den wirtschaftlichen Vorteil ausgleicht, der ihm durch die spätere Steuerentrichtung entstanden ist (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 17). Ist gemäss den vorstehenden Erwägungen auf der veranlagten Nachsteuer bei verspäteter Zahlung (§ 51 Abs. 3 StV) aber Verzugszins geschuldet, muss die Verzugszinspflicht somit auch die im Nachsteuer(gesamt)betrag integrierten Zin- sen umfassen (vgl. Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 16; ders., in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer [DBG], 3. Aufl. 2017, Art. 152 DBG N 32; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommen- tar zum DBG, 3. Aufl. 2016, Art. 151 N 43; s.a. BGer 2C_116/2015 vom 30. September 2015, E. 5.4.3 m.w.Hinw.). Das Anatozismusverbot greift in die- sem Zusammenhang nicht. Entgegen den Ausführungen des Gesuchsgegners dient gerade die Ver- zugszinspflicht auf dem Gesamtbetrag (Steuer und Ausgleichszins) der zinsmäs- - 45 - sigen Gleichbehandlung des Nachsteuerschuldners mit dem korrekt veranlagten ordentlichen Steuerschuldner (vgl. Urk. 86/74 Rz 39). Würde der Ausgleichszins nämlich, wie der Gesuchsgegner meint, durch den Verzugszins substituiert und nicht mit diesem kumuliert, hätte der säumige Nachsteuerschuldner zum selben Zeitpunkt im Ergebnis weniger Zins zu bezahlen als der für dieselbe Steuerperio- de korrekt veranlagte Steuerschuldner. Ersterer würde für den Steu- er(differenz)betrag bis zum Erlass der Nachsteuerverfügung nur den niedrigeren Ausgleichszins und erst ab diesem Zeitpunkt den höheren Verzugszins schulden, Letzterer hingegen wäre bereits ab der ursprünglichen Veranlagung bzw.”
“Die Zinspflicht ist somit von Bundes- rechts wegen verbindlich mit der Nachsteuerpflicht verknüpft und stellt begrifflich einen Bestandteil der Nachsteuer dar (vgl. Looser, in Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden [StHG], 3. Aufl. 2017, Art. 53 StHG N 16 f.). Letztere setzt sich mit anderen Worten aus der nicht erhobenen Steuer und dem bis zu de- ren Festsetzung aufgelaufenen Zins (in Zürich: Ausgleichszins) zusammen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, § 160 N 42 ff., § 162 N 21 [und § 31 N 23]), mit welchem der Steuerpflichtige den wirtschaftlichen Vorteil ausgleicht, der ihm durch die spätere Steuerentrichtung entstanden ist (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 17). Ist gemäss den vorstehenden Erwägungen auf der veranlagten Nachsteuer bei verspäteter Zahlung (§ 51 Abs. 3 StV) aber Verzugszins geschuldet, muss die Verzugszinspflicht somit auch die im Nachsteuer(gesamt)betrag integrierten Zin- sen umfassen (vgl. Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 16; ders., in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer [DBG], 3. Aufl. 2017, Art. 152 DBG N 32; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommen- tar zum DBG, 3. Aufl. 2016, Art. 151 N 43; s.a. BGer 2C_116/2015 vom - 43 - 30. September 2015, E. 5.4.3 m.w.Hinw.). Das Anatozismusverbot greift in die- sem Zusammenhang nicht. Entgegen den Ausführungen des Gesuchsgegners dient gerade die Ver- zugszinspflicht auf dem Gesamtbetrag (Steuer und Ausgleichszins) der zinsmäs- sigen Gleichbehandlung des Nachsteuerschuldners mit dem korrekt veranlagten ordentlichen Steuerschuldner (vgl. Urk. 85/73 Rz 39). Würde der Ausgleichszins nämlich, wie der Gesuchsgegner meint, durch den Verzugszins substituiert und nicht mit diesem kumuliert, hätte der säumige Nachsteuerschuldner zum selben Zeitpunkt im Ergebnis weniger Zins zu bezahlen als der für dieselbe Steuerperio- de korrekt veranlagte Steuerschuldner. Ersterer würde für den Steu- er(differenz)betrag bis zum Erlass der Nachsteuerverfügung nur den niedrigeren Ausgleichszins und erst ab diesem Zeitpunkt den höheren Verzugszins schulden, Letzterer hingegen wäre bereits ab der ursprünglichen Veranlagung bzw.”
“1 DBG übereinstimmen und im Sinne des bundesver- fassungsrechtlichen Harmonisierungsauftrags (Art. 129 Abs. 1 und 2 BV) gleich auszulegen sind (vgl. BGer 2A.613/2006 vom 8. August 2007, E. 4; 2C_262/2018 vom 11. Februar 2019, E. 2; 2C_6/2021 vom 12. Januar 2021, E. 4; s.a. Rich- ner/Frei/Kaufmann/Rohner, § 160 N 5 f.). Die Zinspflicht ist somit von Bundes- rechts wegen verbindlich mit der Nachsteuerpflicht verknüpft und stellt begrifflich einen Bestandteil der Nachsteuer dar (vgl. Looser, in Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden [StHG], 3. Aufl. 2017, Art. 53 StHG N 16 f.). Letztere setzt sich mit anderen Worten aus der nicht erhobenen Steuer und dem bis zu de- ren Festsetzung aufgelaufenen Zins (in Zürich: Ausgleichszins) zusammen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, § 160 N 42 ff., § 162 N 21 [und § 31 N 23]), mit welchem der Steuerpflichtige den wirtschaftlichen Vorteil ausgleicht, der ihm durch die spätere Steuerentrichtung entstanden ist (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 17). Ist gemäss den vorstehenden Erwägungen auf der veranlagten Nachsteuer bei verspäteter Zahlung (§ 51 Abs. 3 StV) aber Verzugszins geschuldet, muss die Verzugszinspflicht somit auch die im Nachsteuer(gesamt)betrag integrierten Zin- sen umfassen (vgl. Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 16; ders., in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer [DBG], 3. Aufl. 2017, Art. 152 DBG N 32; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommen- tar zum DBG, 3. Aufl. 2016, Art. 151 N 43; s.a. BGer 2C_116/2015 vom - 43 - 30. September 2015, E. 5.4.3 m.w.Hinw.). Das Anatozismusverbot greift in die- sem Zusammenhang nicht. Entgegen den Ausführungen des Gesuchsgegners dient gerade die Ver- zugszinspflicht auf dem Gesamtbetrag (Steuer und Ausgleichszins) der zinsmäs- sigen Gleichbehandlung des Nachsteuerschuldners mit dem korrekt veranlagten ordentlichen Steuerschuldner (vgl. Urk. 85/73 Rz 39). Würde der Ausgleichszins nämlich, wie der Gesuchsgegner meint, durch den Verzugszins substituiert und nicht mit diesem kumuliert, hätte der säumige Nachsteuerschuldner zum selben Zeitpunkt im Ergebnis weniger Zins zu bezahlen als der für dieselbe Steuerperio- de korrekt veranlagte Steuerschuldner.”
Für die Nachsteuer nach Art. 53 StHG gelten die gleichen Regelungen und verfassungsrechtlichen Grundsätze wie bei der direkten Bundessteuer; die hierzu entwickelten Erwägungen der Rechtsprechung sind auf kantonale und kommunale Nachsteueransprüche (u. a. Umfang der Nachforderung, Fragen der Steuerhinterziehung und Verfahrensgarantien) entsprechend anwendbar.
“Concernant les conditions du rappel d'impôt, conformément à l'art. 53 LHID, les art. 59 ss LPFisc/GE correspondent aux art. 151 ss LIFD (arrêt 2C_674/2021 du 27 avril 2022 consid. 12). Par conséquent, les considérations développées pour l'impôt fédéral direct s'appliquent aussi aux impôts cantonaux et communaux pour les périodes fiscales sous examen. En ce qui concerne l'étendue des reprises, dès lors que la fondation I.________ doit être traitée en transparence, sa fortune et ses revenus sont imputables pour calculer les impôts cantonaux et communaux du recourant, ainsi que l'a retenu la Cour de justice. Il s'ensuit que les reprises doivent être confirmées. Les critiques du recourant en lien avec le montant de 106,5 millions repris dans son revenu en 2008 (cf. supra consid. 10) doivent être écartées au bénéfice de la même motivation que pour l'IFD. Pour le surplus, il est souligné que, hormis dans leur principe, le recourant ne remet pas en cause les reprises effectuées sur sa fortune. Il ne discute en particulier plus devant la Cour de céans la valorisation des titres de J.”
“Concernant les conditions du rappel d'impôt, conformément à l'art. 53 LHID, les art. 59 ss LPFisc/GE correspondent aux art. 151 ss LIFD. Par conséquent, les considérations développées pour l'impôt fédéral direct s'appliquent aussi à l'impôt cantonal et communal pour les périodes fiscales sous examen. Il en va de même en ce qui concerne la soustraction d'impôt consommée (cf. art. 56 al. 1 LHID et 69 LPFisc/GE) et la tentative de soustraction d'impôt (cf. art. 56 al. 2 LHID et 70 LPFisc/GE), qui correspondent aux art. 175 respectivement 176 LIFD. Partant, le recours devra également être rejeté en tant qu'il a trait aux impôts cantonal et communal des périodes fiscales concernées. VII. Conclusion, frais et dépens”
“Das Nachsteuerverfahren betreffend die Staats- und Gemeindesteuern ist im kantonalen Recht analog zur direkten Bundessteuer geregelt (vgl. § 146 des Gesetzes über die Staats- und Gemeindesteuern des Kantons Basel-Landschaft vom 7. Februar 1974 [StG/BL; SGS 331]) und im Übrigen durch Art. 53 StHG harmonisiert. Die vom Beschwerdeführer angerufenen verfassungsmässigen Verfahrensgarantien gelten auch im Verfahren betreffend die Staats- und Gemeindesteuern. Es kann daher auf die Ausführungen zur direkten Bundessteuer verwiesen werden. Auch in Bezug auf die kantonalen Nachsteuern erweist sich die Beschwerde als unbegründet.”
Die Steuerbehörde darf grundsätzlich davon ausgehen, dass die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ist und ist daher nicht verpflichtet, ergänzende Abklärungen vorzunehmen, solange keine Anhaltspunkte für Unrichtigkeit oder Unvollständigkeit vorliegen. Ergibt sich aus den Akten offenkundig, dass die Erklärung unvollständig oder unklar ist, ist aufgrund der Untersuchungsmaxime eine vertiefte Prüfung erforderlich. Hätte die Behörde die Unvollständigkeit erkennen müssen, ist der adäquate Kausalzusammenhang zur Unterbesteuerung unterbrochen und ein Nachsteuerverfahren kommt nicht in Frage.
“Nach der Rechtsprechung zu den entsprechenden Bestimmungen des Bundessteuerrechts (Art. 151 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 14. Dezember 1990 über die direkte Bundessteuer [DBG; SR 642.11]) und des Harmonisierungsrechts (Art. 53 Abs. 1 StHG) darf die Steuerbehörde grundsätzlich davon ausgehen, dass die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ist. Solange ihr keine Indizien für die Unrichtigkeit oder Unvollständigkeit der Steuererklärung vorliegen, ist die Steuerbehörde nicht gehalten, ergänzende Informationen einzuholen. Hingegen muss die Steuerbehörde aufgrund der Untersuchungsmaxime zu einer gründlicheren Prüfung schreiten, wenn es sich aus den Akten offensichtlich ergibt, dass die Steuererklärung die relevanten Tatsachen unvollständig oder unklar wiedergibt. Wenn die Steuerbehörde diese Unvollständigkeit oder Ungenauigkeit hätte erkennen müssen, ist der vorausgesetzte adäquate Kausalzusammenhang zwischen der lückenhaften Deklaration und der Unterbesteuerung unterbrochen. Unter diesen Umständen kann folglich kein Nachsteuerverfahren mehr eingeleitet werden, da sich die Unterbesteuerung nicht erst aus einer neuen Tatsache ergibt (Urteile 2C_116/2021 vom 8. Juli 2021 E. 6.1 und 6.2; 2C_442/2018 vom 3. Juni 2019 E.”
“Nach der Rechtsprechung zu den entsprechenden Bestimmungen des Bundessteuerrechts (Art. 151 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 14. Dezember 1990 über die direkte Bundessteuer [DBG; SR 642.11]) und des Harmonisierungsrechts (Art. 53 Abs. 1 StHG) darf die Steuerbehörde grundsätzlich davon ausgehen, dass die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ist. Solange ihr keine Indizien für die Unrichtigkeit oder Unvollständigkeit der Steuererklärung vorliegen, ist die Steuerbehörde nicht gehalten, ergänzende Informationen einzuholen. Hingegen muss die Steuerbehörde aufgrund der Untersuchungsmaxime zu einer gründlicheren Prüfung schreiten, wenn es sich aus den Akten offensichtlich ergibt, dass die Steuererklärung die relevanten Tatsachen unvollständig oder unklar wiedergibt. Wenn die Steuerbehörde diese Unvollständigkeit oder Ungenauigkeit hätte erkennen müssen, ist der vorausgesetzte adäquate Kausalzusammenhang zwischen der lückenhaften Deklaration und der Unterbesteuerung unterbrochen. Unter diesen Umständen kann folglich kein Nachsteuerverfahren mehr eingeleitet werden, da sich die Unterbesteuerung nicht erst aus einer neuen Tatsache ergibt (Urteile 2C_116/2021 vom 8. Juli 2021 E. 6.1 und 6.2; 2C_442/2018 vom 3. Juni 2019 E.”
Die 15‑jährige Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG ist in Lehre und Rechtsprechung als Verwirkungsfrist (péremption / absolute Veranlagungsverjährung) qualifiziert. Solche Verwirkungsfristen können nach der zitierten Rechtsprechung und Lehre weder gehemmt noch unterbrochen werden.
“Eine Veranlagung kann namentlich aufgrund dessen unterbleiben, dass die Veranlagungsbehörde um die subjektive Steuerpflicht einer natürlichen oder juristischen Person gar nicht weiss (erste Tatbestandsvariante; vorne E. 2.1). Ist zum Zeitpunkt, da die Veranlagungsbehörde von der möglichen subjektiven Steuerpflicht einer Person erstmals Kenntnis erlangt, die Veranlagungsverjährung bereits eingetreten, was im Fall der periodischen Steuern nach fünf Jahren der Fall ist (Art. 120 DBG bzw. Art. 47 StHG), kann die Veranlagung nur noch mittels eines Nachsteuerverfahrens herbeigeführt werden (Urteil 2C_533/2010 / 2C_534/2010 vom 16. Februar 2011 E. 4). Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt indes zehn Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, für die eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist (Art. 53 Abs. 2 StHG bzw. Art. 152 Abs. 1 DBG). Es entfällt 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die es sich bezieht (Art. 53 Abs. 3 StHG bzw. Art. 152 Abs. 3 DBG; BGE 148 V 277 E. 4.2.1; 140 I 68 E. 6.1; 138 II 169 E. 4). Beide Fristen - die absolute wie die relative - stellen Verwirkungsfristen dar. Solche können weder gehemmt noch unterbrochen werden (Michael Beusch, Der Untergang der Steuerforderung, 2012, S. 317).”
“Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs. 3). 3.2 Ein Nachsteuerverfahren ist sodann nur rechtskräftig abgeschlossen, wenn der Entscheid über eine eröffnete Nachsteuerverfügung innerhalb der Verwirkungsfrist in Rechtskraft erwachsen ist, wobei diese Rechtskraft unter Umständen erst mit dem bundesgerichtlichen Urteil eintreten kann (BGE 138 II 169 E. 3.3). Falls die Nachsteuerverfügung nicht innerhalb der Verwirkungsfrist rechtskräftig wird, muss infolge der Verwirkung auf die Nachsteuererhebung der entsprechenden Steuerperiode verzichtet werden. In diesen Fällen bleibt es bei der ursprünglichen Veranlagung, das heisst der Nachsteueranspruch ist verwirkt (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53). 4.1 Der Zeitablauf selbst bedarf als allgemein bekannte Tatsache keines weiteren Beweises.”
Ergeht eine definitive Veranlagung, ohne auf die Veranlagung des Sitzkantons zu warten, kann dies — sofern dadurch eine schwere Pflichtverletzung der Steuerbehörde vorliegt — die Kausalität zwischen der erklärten Sachlage und einer angeblich unvollständigen/vermeintlich ungenügenden Veranlagung durchbrechen. In solchen Fällen kann ein Nachsteueranspruch nach Art. 53 StHG ausgeschlossen sein; ebenfalls können Vorwürfe der Steuerhinterziehung entfallen, wenn die für die Straftat erforderlichen objektiven oder subjektiven Tatbestandsmerkmale nicht vorliegen.
“Le fait que l’AFC-GE ait décidé de ne pas investiguer de manière approfondie ces points ne pouvait lui être opposé dans une procédure pour rappel d’impôt. S’agissant des provisions, il s’agissait de questions d’évaluation qui ne pouvaient être revues dans le cadre d’une procédure pour rappel d’impôt. L’AFC-GE avait décidé de ne pas mener des investigations, de sorte que les taxations entrées en force lui étaient opposables. Quant aux autres corrections de l’AFC-ZH, elles portaient sur des points relativement mineurs, comme par exemple la correction liée au salaire excessif de C______, qui représentait CHF 12'354.- en 2011, à savoir 0,26 % du bénéfice imposable global s’élevant à CHF 4'583'910.- dont 4,35 % était imposable dans le canton de Genève. Comme il n’avait pas été constaté que la déclaration était incomplète ou non conforme à la vérité, mais qu’il s’agissait uniquement de questions d’évaluation portant sur des éléments visibles, déclarés de manière transparente, le rappel d’impôt était aussi exclu pour ce motif en vertu des art. 53 LHID et 59 al. 2 LPFisc. Elle s’opposait, à toutes fins utiles, aux amendes prononcées pour soustraction fiscale au motif que les conditions de celle-ci n’étaient pas réunies, pour les raisons déjà évoquées dans ses écritures précédentes. La négligence ne pouvait pas non plus être retenue à son encontre. Les corrections effectuées dans le cadre de la procédure de taxation zurichoise portaient sur des questions d’évaluation sur des éléments qui ressortaient des déclarations fiscales s’agissant des parts privées de B______ et des comptes de la société s’agissant des amortissements ou provisions effectués, clairement comptabilisés comme tels. Ainsi, elle avait respecté les exigences de transparence des comptes et de la déclaration. Les corrections effectuées étaient le résultat d’une évaluation opérée par l’autorité fiscale, de sorte qu’il n’y avait ni intention ni négligence de sa part dans le cadre de l’établissement des comptes ou des déclarations fiscales. Le fait que l’AFC-ZH n’avait pas ouvert une procédure en soustraction était l’indice que l’autorité du canton du siège avait estimé qu’elle agissait dans le cadre d’une procédure de taxation ordinaire, et non pour le motif – non prouvé – selon lequel elle aurait commis une faute par négligence et non de manière intentionnelle, ce qui aurait dû conduire à une décision de non-lieu rendue après ouverture et instruction d’une procédure en soustraction.”
“Comme l’AFC-GE avait rendu ses décisions de taxation sans attendre la décision de taxation du canton du siège et que celles-là étaient entrées en force, la seule question à examiner portait sur la réalisation ou non des conditions du rappel d’impôt et de soustraction fiscale. Le fait d’avoir rendu une décision définitive sans attendre le résultat de la procédure de taxation du canton du siège comme le recommandait la directive n° 16 de la CSI, constituerait une négligence grave de l’AFC-GE rompant le lien de causalité entre la déclaration fiscale considérée incomplète et la taxation insuffisante, de sorte que les conditions du rappel d’impôt n’étaient pas réunies. Si l’hypothèse contraire devait être admise, la contribuable contestait avoir déposé une déclaration incomplète ou non conforme à la vérité car les corrections de l’AFC-ZH avaient essentiellement porté sur des questions d’évaluation du système de copie, qu’elle avait discutées avec cette autorité et qu’elle avait admises, au stade de la procédure de taxation, pour des motifs d’économie de procédure. Dans ces circonstances, le rappel d’impôt était aussi exclu en vertu des art. 53 LHID et 59 al. 2 LPFisc. Les conditions de la soustraction fiscale n’étaient pas non plus remplies. Elle avait déposé une déclaration d’impôt complète, en y joignant les annexes exigées, en particulier les comptes audités, déclaration qui était conforme à la vérité. Les éléments déclarés correspondaient aux postes du bilan et du compte de résultat déposés à l’appui de sa déclaration d’impôt. Elle n’avait donc pas violé l’obligation légale prévue à l’art. 26 LPFisc. En outre, la correction principale effectuée par l’AFC-ZH, à savoir la correction de valeur comptabilisée sur son système de copie, ne représentait pas une irrégularité dans la comptabilité : il s’agissait d’une question d’évaluation susceptible d’être discutée avec l’autorité fiscale. Ladite correction ne constituait donc pas la constatation de la violation des principes du droit comptable, de sorte que l’élément objectif de la soustraction fiscale faisait défaut. Sur le plan subjectif et comme le démontrait le fait que l’AFC-ZH ne l’avait pas poursuivie pour soustraction fiscale, il n’y avait pas d’intention d’obtenir un avantage indu.”
Bei Art. 53 Abs. 2 gilt, dass Fragen der Verjährung bzw. der Péremption als materielle Rechtsfragen zu qualifizieren sind und von Amtes wegen zu prüfen sind, sofern sie dem Steuerpflichtigen zugutekommen. Dies gilt sowohl für das anwendbare Bundesrecht wie auch für das kantonal harmonisierte Recht.
“78f de la loi fédérale sur l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 (LHID - RS 642.14), le droit applicable à la taxation est celui en vigueur pendant la période fiscale en cause, étant précisé que le rappel d’impôts relevant du droit matériel obéit aux mêmes règles. La prescription ou péremption sont aussi des questions de droit matériel à examiner d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable tant pour l'IFD que les ICC lorsque celles-ci se fondent sur le droit fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 2C_41/2020 du 24 juin 2020 consid. 3 et 4 et les arrêts cités). a. En matière de rappel d’impôts, les réglementations genevoise et fédérale relatives à la péremption sont similaires. Le droit d'introduire une procédure de rappel d’impôts s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d’impôts s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc). b. Quant aux amendes, la réglementation fédérale régissant la prescription de la poursuite pénale a été modifiée dès le 1er janvier 2017. Selon le nouveau droit, la poursuite pénale de la soustraction d’impôts consommée se prescrit par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art. 184 al. 1 let. b ch. 1 LIFD ; art. 58 al. 2 let. a LHID). La prescription ne court plus si une décision a été rendue par l'autorité cantonale compétente avant l'échéance du délai de prescription (art. 184 al. 2 LIFD ; art. 58 al. 3 LHID). Si le droit fiscal cantonal est contraire à la nouvelle teneur de l'art. 58 LHID dès le 1er janvier 2017, celle-ci s'applique directement dès cette date (art 72 al. 2 LHID). L'art.”
“Il s'ensuit que la présente cause est régie par les dispositions de l'ancien droit (aLIPP-I à V) pour les périodes fiscales antérieure à 2010 et par le nouveau droit pour celle de 2010, ainsi que par la LIFD dans sa teneur lors des périodes fiscales en cause, sous réserve de l'amende, pour laquelle le principe de la lex mitior s'applique. c. Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l'admet la jurisprudence (ATA/463/2020 du 7 mai 2020 consid. 6b). 4) a. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, à l'instar du Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_760/2017 du 15 juin 2018 consid. 4 ; ATA/600/2020 du 16 juin 2020 consid. 4b). b. Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. c. En matière de rappel d’impôts, les réglementations genevoise et fédérale relatives à la péremption sont similaires. Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 184 al. 1 let. b et al. 2 LIFD et art. 58 al. 2 LHID, dans leur teneur en vigueur avant le 1er janvier 2017, cum art. 333 al. 6 let. b du code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP - RS 311.0, en relation avec l'ATF 134 IV 328 ; art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc). La prescription était en outre interrompue par tout acte de procédure tendant à la poursuite du contribuable (art.”
“Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l'admet la jurisprudence (ATA/463/2020 du 7 mai 2020 consid. 6b). 4) Préalablement, les années litigieuses remontant à 2007, il convient d'examiner si des questions de prescription et de péremption se posent. a. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, à l'instar du Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur de la ou du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_760/2017 du 15 juin 2018 consid. 4 ; ATA/600/2020 du 16 juin 2020 consid. 4b). b. Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. c. Les dispositions sur la prescription de la poursuite pénale en cas de soustraction consommée ont été modifiées le 26 septembre 2014, avec effet au 1er janvier 2017. Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 184 al. 1 let. b LIFD dans sa teneur avant le 1er janvier 2017 cum art. 333 al. 6 let. b CP, en relation avec l'ATF 134 IV 328 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_444/2018 du 31 mai 2019 consid. 4.3.1). Depuis le 1er janvier 2017, la poursuite pénale se prescrit, en cas de soustraction d'impôt consommée, au plus tôt, par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art.”
Nachsteuer setzt voraus, dass sich eine rechtskräftige Veranlagung als unvollständig erweist, weil Tatsachen oder Beweismittel vorlagen, die der Steuerbehörde zum Zeitpunkt der Veranlagung nicht aktenkundig waren und erst danach bekannt wurden. Massgeblich ist dabei der Aktenstand im Zeitpunkt der Veranlagung; neu im Sinne des Gesetzes sind solche Tatsachen oder Beweismittel, die während des ordentlichen Veranlagungsverfahrens nicht aktenkundig gewesen sind und erst nach Rechtskraft hervorgetreten sind.
“Im Einmalerledigungsverfahren seien sämtliche Steuerperioden 2006 bis 2012 geprüft worden. Lediglich in drei Jahren (2006, 2007 und 2009) habe es Korrekturen beim Liegenschaftsunterhalt gegeben. Die aus den überhöhten Pauschalabzügen beim Liegenschaftsunterhalt resultierenden Unterbesteuerungen seien offenbar nicht bemerkt worden. In den Jahren 2006 und 2009 seien gemäss der Berechnung ebenfalls Aufrechnungen bei den Liegenschaftskosten gemacht worden. Da jedoch insgesamt ein negatives Einkommen resultiert habe, hätten sich die veranlagten Steuerfaktoren nach der Ausscheidung nicht verändert. Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, so wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert (Art. 151 Abs. 1 DBG). In Art. 53 StHG und Art. 199 Abs. 1 StG ist der Tatbestand der Nachsteuer in gleicher Weise geregelt. Damit eine Nachsteuer erhoben werden kann, muss die in Frage stehende rechtskräftige Veranlagung ungenügend ausgefallen sein, was auf eine im Veranlagungszeitpunkt nicht bekannte neue Tatsache zurückzuführen ist (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar DBG, 3. Aufl. 2016, Art. 151 N 4). Vorausgesetzt ist mithin, dass sich die Unterbesteuerung aus neuen Tatsachen oder Beweismitteln ergibt. Als neu im Sinn des gesetzlichen Tatbestands der unvollständigen rechtskräftigen Veranlagung gelten Tatsachen und Beweismittel, die zum Zeitpunkt der Veranlagung bereits bestanden haben, aber während des ordentlichen Veranlagungsverfahrens oder eines allenfalls sich daran anschliessenden Rechtsmittelverfahrens nicht aktenkundig waren, d.h. also erst nach der rechtskräftigen Veranlagung eines Steuerpflichtigen zum Vorschein gekommen sind. Massgebend ist der Aktenstand im Zeitpunkt jener Veranlagung (vgl. Zigerlig/Oertli/Hofmann, Das st.”
“Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, so wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert (Art. 151 Abs. 1 DBG). In Art. 53 StHG und Art. 199 Abs. 1 StG ist der Tatbestand der Nachsteuer in gleicher Weise geregelt. Als nicht bekannt im Sinn der gesetzlichen Tatbestände gelten Tatsachen und Beweismittel, die zum Zeitpunkt der Veranlagung bereits bestanden haben, aber während des ordentlichen Veranlagungsverfahrens nicht aktenkundig waren, d.h. also erst nach der rechtskräftigen Veranlagung eines Steuerpflichtigen zum Vorschein gekommen sind (vgl. Zigerlig/ Oertli/Hofmann, Das st. gallische Steuerrecht, 7. Aufl. 2014, S. 415; M. E. Looser, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4. Aufl. 2022, N 13 zu Art. 151; VerwGE B 2010/230 vom 26. Januar 2011, E. 4).”
“3; Urteil des Bundesgerichts 2C_95/2013 vom 21. August 2013 E. 2.2, mit Hinweisen). Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 3.1 Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG). Entscheidend für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist zunächst, dass die Beweismittel und Tatsachen neu, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der Veranlagung entdeckt worden sind (Schneider/Merz, a.a.O., § 146 StG N 4). Lediglich rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide sind dem Nachsteuerverfahren zugänglich (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 3). Ein Verschulden der Steuerpflichtigen bildet nicht Voraussetzung des Nachsteuerverfahrens (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 5; Urteil des Bundesgerichts 2C_458/2014 vom 26. März 2015 E. 2.1 und 6, in: StE 2015 B 97.41 Nr. 29). Die Vorinstanz kam zum Schluss, dass die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.____ sowie der "Beteiligung an der E.____ Stiftung" erst im Rahmen der Steuerprüfung durch den Geschäftsbereich Revisorat mit dem Revisionsbericht vom 7. Dezember 2015 festgestellt worden sei. In diesem Zeitpunkt seien die Veranlagungen der Steuerjahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig gewesen. Somit habe es sich um eine "neue Tatsache" gehandelt, weshalb die Voraussetzungen für die Einleitung eines Nach- und Strafsteuerverfahrens gegeben gewesen seien. 3.2 Die Beschwerdeführerin bestreitet zu Recht nicht, dass die Veranlagungsverfügungen der Jahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig waren, als die Steuerbehörden im Rahmen der Steuerprüfung die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.”
Eine analoge Anwendung der Rückrufregeln nach Art. 53 StHG kommt nach der zitierten Rechtsprechung nur in Sonderfällen in Betracht, namentlich dort, wo die Befreiungsbedingungen unklar oder unpräzise sind. Bei klar und ausdrücklich geregelten Befreiungsbedingungen ist eine analoge Anwendung nicht gerechtfertigt.
“Dans son arrêt, le Tribunal cantonal s'est essentiellement référé à l'arrêt 2C_382/2016 du Tribunal fédéral pour justifier sa décision de s'écarter de l'accord susmentionné et de limiter les effets de la révocation litigieuse aux seules années 2010 à 2014, ce en application des règles sur le rappel d'impôt fixées à l'art. 53 LHID. Il s'est cependant mépris quant à la portée de cet arrêt. S'il a certes admis que les faits qui en étaient à la base n'étaient "pas identiques" à ceux de la présente cause, il a perdu de vue que les deux litiges différaient en réalité fondamentalement l'un de l'autre. Dans l'arrêt 2C_382/2016, le Tribunal fédéral était appelé à se prononcer sur la révocation d'une exonération fiscale aux conditions imprécises. L'arrangement prévoyait uniquement que l'entreprise bénéficiaire devait avoir un caractère permanent dans le canton, sans fixer aucune limite temporelle à cette obligation. Il fallait donc se demander pendant combien de temps une révocation rétroactive était encore possible après la fin de l'exonération (cf. supra consid. 3.5). C'est seulement dans une telle hypothèse - soit face à des conditions d'exonération fiscale foncièrement imprécises - que la Cour de céans a préconisé une application analogique des règles sur le rappel d'impôt prévues à l'art. 53 LHID. En l'espèce, ainsi que le reconnaît le Tribunal cantonal lui-même, l'arrangement à la base de l'allégement fiscal de A. Sàrl est limpide et sans équivoque: il subordonne l'exonération de la société au fait que celle-ci maintienne son siège ainsi que son activité dans le canton au moins pendant dix ans après la fin de son allégement fiscal. Il ne se justifie donc nullement d'appliquer par analogie les règles sur le rappel d'impôt au cas d'espèce à l'instar de l'arrêt 2C_382/2016.”
Tatsachen gelten auch dann als «neu», wenn sie zum Zeitpunkt der Veranlagung in den Akten nicht ersichtlich waren, selbst wenn die Steuerbehörde sie bei vertiefter oder besserer Untersuchung hätte feststellen können. Die Behörde darf sich grundsätzlich auf die Angaben der steuerpflichtigen Person verlassen; bei aus den Unterlagen klar ersichtlichen oder offensichtlichen Fehlern besteht jedoch eine Pflicht zu ergänzenden Abklärungen.
“4.1.Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, so wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert (Art. 151 Abs. 1 DBG). In Art. 53 StHG und Art. 199 Abs. 1 StG ist der Tatbestand der Nachsteuer in gleicher Weise geregelt. Als nicht bekannt im Sinn der gesetzlichen Tatbestände gelten Tatsachen und Beweismittel, die zum Zeitpunkt der Veranlagung bereits bestanden haben, aber während des ordentlichen Veranlagungsverfahrens nicht aktenkundig waren (vgl. Zigerlig/Oertli/Hofmann, Das st. gallische Steuerrecht, 7. Aufl. 2014, S. 415; M. E. Looser, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4. Aufl. 2022, N 13 zu Art. 151; VerwGE B 2010/230 vom 26. Januar 2011, E. 4). Tatsachen, die im Veranlagungszeitpunkt aus den Akten nicht ersichtlich waren, gelten auch dann als neu, wenn sie die Steuerbehörde bei besserer Untersuchung hätte erfahren können. Denn die Steuerbehörde braucht sich zwar nicht auf die Richtigkeit der Steuererklärung oder anderer Angaben des Steuerpflichtigen zu verlassen, darf es aber in der Regel ohne Verletzung ihrer Untersuchungspflicht tun. Gemäss Art. 126 Abs. 1 DBG bzw. Art.”
“Zu den steuerbaren Aktiven zählen grundsätzlich alle geldwerten Rechte an Sachen sowie an Forderungen und Beteiligungen, unabhängig davon, ob es sich um privates oder geschäftliches, bewegliches oder unbewegliches Vermögen handelt (vgl. Daniel Dzamko-Locher/Hannes Teuscher, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden, 3. Auflage, 2017, Art. 13 StHG N 5; Thomas Ramseier, in: Nefzger/Simonek/Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, 2004, § 41 StG N 12). 2.2 Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert. Wegen ungenügender Bewertung allein kann keine Nachsteuer erhoben werden (§ 146 Abs. 1 StG; Art. 53 StHG). 2.3 Die steuerpflichtige Person muss im Veranlagungsverfahren alles tun, um eine vollständige und richtige Veranlagung zu ermöglichen (§ 101 ff. StG). Insbesondere muss sie das Formular für die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ausfüllen (Art. 42 StHG). Steuerpflichtige tragen dabei die Verantwortung für die Richtigkeit und Vollständigkeit der Steuererklärung (vgl. Laurenz Schneider/René Merz, in: Nefzger/Simonek/Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, 2004, § 146 StG N 4; Urteil des Bundesgerichts 2C_304/2013 vom 22. Oktober 2013 E. 3.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.1.1, in: Der Steuerentscheid [StE] 2012 B 72.25 Nr. 2). Eine Pflicht zur Vornahme ergänzender Abklärungen besteht für die Veranlagungsbehörde dann, wenn die Steuererklärung Fehler enthält, die klar ersichtlich bzw. offensichtlich sind. Nur solche augenfälligen Mängel begründen eine Verletzung der behördlichen Untersuchungspflicht und bewirken, dass keine "neuen Tatsachen" im Sinne von § 146 StG vorliegen, die ein Nachsteuerverfahren rechtfertigen würden (vgl.”
Die bundesgerichtliche Rechtsprechung zur direkten Bundessteuer (insb. Art. 151 ff. DBG) kann in der Regel auf Art. 53 StHG angewendet werden; in den hierzu erörterten Bereichen bestehen nach der Rechtsprechung keine sachlichen Unterschiede, sodass eine gesonderte Prüfung nach Steuerarten nicht erforderlich ist.
“Ergibt sich aufgrund von Tatsachen und/oder Beweismitteln, die der für die Staats- und Gemeindesteuern zuständigen Veranlagungsbehörde nicht bekannt waren, dass: - eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben (erste Tatbestandsvariante: Nichtbesteuerung) oder - eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist (zweite Tatbestandsvariante: Unterbesteuerung), - oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Veranlagungsbehörde zurückzuführen (dritte Tatbestandsvariante), so wird als Rechtsfolge die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert (Art. 53 Abs. 1 Satz 1 StHG). Diese harmonisierungsrechtliche Regel stimmt mit der im Bereich der direkten Bundessteuer herrschenden Rechtslage überein. Zwischen dem Recht der direkten Bundessteuer (Art. 151 Abs. 1 DBG) und dem harmonisierten Steuerrecht von Kantonen und Gemeinden (insb. Art. 53 StHG) bestehen insoweit keine Unterschiede (BGE 150 II 73 E. 4.2.1; 141 I 78 E. 7.2.1). Die bundesgerichtliche Rechtsprechung zur einen Steuerart darf grundsätzlich in gleicher Weise auf die andere Steuerart herangezogen werden (Urteile 2C_808/2021 vom 31. Mai 2022 E. 2.1; 2C_6/2021 vom 12. Januar 2021 E. 4; 2C_853/2017 vom 13. Dezember 2017 E. 1.1).”
“Streitig und zu prüfen ist, ob die Vergütung von Fr. 151'760.--, welche die Steuerpflichtige im Verlauf der Steuerperiode 2010 unter dem Titel "Organisationskosten" an ihre Schwestergesellschaft leistete, geschäftsmässig begründet sei. Zwischen dem Recht der direkten Bundessteuer (insb. Art. 151 ff. DBG) und dem harmonisierten Steuerrecht von Kantonen und Gemeinden (insb. Art. 53 StHG) bestehen im hier interessierenden Bereich keinerlei Unterschiede. Eine gesonderte Prüfung nach Steuerarten erübrigt sich.”
Für die Anwendung von Art. 53 Abs. 3 StHG ist auf das Recht abzustellen, das zur streitigen Steuerperiode galt; Verjährungsregeln sind demnach periodenspezifisch zu beurteilen.
“De jurisprudence constante, les questions de droit matériel sont résolues en fonction du droit au vigueur lors des périodes fiscales litigieuses (ATA/829/2021 du 10 août 2021 consid. 3a). Le rappel d’impôt relevant du droit matériel, le droit applicable obéit aux mêmes règles (arrêt du Tribunal fédéral 2C_74/2021 du 26 juillet 2021 consid. 3). Le présent litige concernant la période fiscale 2008, la cause est régie par le droit en vigueur durant cette période, à savoir respectivement les dispositions de la LIFD, de la loi fédérale sur l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 (LHID - RS 642.14) et celles de loi sur l’imposition des personnes morales du 23 septembre 1994 (LIPM - D 3 15), sous réserve de l’amende, pour laquelle le principe de la lex mitior s’applique. b. Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l’admet la jurisprudence (ATA/685/2021 du 29 juin 2021 consid. 3c). c. En outre, le droit de procéder au rappel d’impôt n’est pas prescrit (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), pas plus que la poursuite pénale de l’infraction de soustraction d’impôt consommée, et ce tant en application de l’ancien (art. 184 al. 1 let. b et al. 2 aLIFD, art. 58 al. 2 aLHID et art. 81 LPFisc, dans leur teneur avant le 1er janvier 2017) que du nouveau droit (art. 184 al. 1 let. b ch. 1 et al. 2 LIFD, art. 58 al. 2 let. a et al. 3 LHID et art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc, dans leur teneur au 1er janvier 2017). 4) a. Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale lui permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts (art. 151 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 1 LHID ; art. 59 al. 1 LPFisc). b. En l’espèce, les conditions de l’ouverture d’une procédure en rappel d’impôt ne sont pas contestées, pas plus qu’elles ne l’étaient devant le TAPI, seule étant litigieuse la reprise de CHF 14'901'404.”
Die nach Art. 53 Abs. 2 StHG vorgesehene zehnjährige Frist gilt als Verwirkungsfrist. Verwirkungsfristen dieser Art können weder gehemmt noch unterbrochen werden.
“Eine Veranlagung kann namentlich aufgrund dessen unterbleiben, dass die Veranlagungsbehörde um die subjektive Steuerpflicht einer natürlichen oder juristischen Person gar nicht weiss (erste Tatbestandsvariante; vorne E. 2.1). Ist zum Zeitpunkt, da die Veranlagungsbehörde von der möglichen subjektiven Steuerpflicht einer Person erstmals Kenntnis erlangt, die Veranlagungsverjährung bereits eingetreten, was im Fall der periodischen Steuern nach fünf Jahren der Fall ist (Art. 120 DBG bzw. Art. 47 StHG), kann die Veranlagung nur noch mittels eines Nachsteuerverfahrens herbeigeführt werden (Urteil 2C_533/2010 / 2C_534/2010 vom 16. Februar 2011 E. 4). Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt indes zehn Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, für die eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist (Art. 53 Abs. 2 StHG bzw. Art. 152 Abs. 1 DBG). Es entfällt 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die es sich bezieht (Art. 53 Abs. 3 StHG bzw. Art. 152 Abs. 3 DBG; BGE 148 V 277 E. 4.2.1; 140 I 68 E. 6.1; 138 II 169 E. 4). Beide Fristen - die absolute wie die relative - stellen Verwirkungsfristen dar. Solche können weder gehemmt noch unterbrochen werden (Michael Beusch, Der Untergang der Steuerforderung, 2012, S. 317).”
“Eine Veranlagung kann namentlich aufgrund dessen unterbleiben, dass die Veranlagungsbehörde um die subjektive Steuerpflicht einer natürlichen oder juristischen Person gar nicht weiss (erste Tatbestandsvariante; vorne E. 2.1). Ist zum Zeitpunkt, da die Veranlagungsbehörde von der möglichen subjektiven Steuerpflicht einer Person erstmals Kenntnis erlangt, die Veranlagungsverjährung bereits eingetreten, was im Fall der periodischen Steuern nach fünf Jahren der Fall ist (Art. 120 DBG bzw. Art. 47 StHG), kann die Veranlagung nur noch mittels eines Nachsteuerverfahrens herbeigeführt werden (Urteil 2C_533/2010 / 2C_534/2010 vom 16. Februar 2011 E. 4). Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt indes zehn Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, für die eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist (Art. 53 Abs. 2 StHG bzw. Art. 152 Abs. 1 DBG). Es entfällt 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die es sich bezieht (Art. 53 Abs. 3 StHG bzw. Art. 152 Abs. 3 DBG; BGE 148 V 277 E. 4.2.1; 140 I 68 E. 6.1; 138 II 169 E. 4). Beide Fristen - die absolute wie die relative - stellen Verwirkungsfristen dar. Solche können weder gehemmt noch unterbrochen werden (Michael Beusch, Der Untergang der Steuerforderung, 2012, S. 317).”
“Eine Veranlagung kann namentlich aufgrund dessen unterbleiben, dass die Veranlagungsbehörde um die subjektive Steuerpflicht einer natürlichen oder juristischen Person gar nicht weiss (erste Tatbestandsvariante; vorne E. 2.1). Ist zum Zeitpunkt, da die Veranlagungsbehörde von der möglichen subjektiven Steuerpflicht einer Person erstmals Kenntnis erlangt, die Veranlagungsverjährung bereits eingetreten, was im Fall der periodischen Steuern nach fünf Jahren der Fall ist (Art. 120 DBG bzw. Art. 47 StHG), kann die Veranlagung nur noch mittels eines Nachsteuerverfahrens herbeigeführt werden (Urteil 2C_533/2010 / 2C_534/2010 vom 16. Februar 2011 E. 4). Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt indes zehn Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, für die eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist (Art. 53 Abs. 2 StHG bzw. Art. 152 Abs. 1 DBG). Es entfällt 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die es sich bezieht (Art. 53 Abs. 3 StHG bzw. Art. 152 Abs. 3 DBG; BGE 148 V 277 E. 4.2.1; 140 I 68 E. 6.1; 138 II 169 E. 4). Beide Fristen - die absolute wie die relative - stellen Verwirkungsfristen dar. Solche können weder gehemmt noch unterbrochen werden (Michael Beusch, Der Untergang der Steuerforderung, 2012, S. 317).”
Kann eine Veranlagung nach Art. 53 Abs. 1 StHG durch den Kanton des Nebensteuerdomizils überprüft werden, wenn nachträglich der Steuerbehörde bisher unbekannte Tatsachen oder Beweismittel vorliegen, so kann dieser Kanton ein Nachsteuerverfahren eröffnen oder eine bereits definitive Veranlagung berichtigen. Ein Rückruf nach Art. 53 Abs. 1 StHG kommt dagegen nicht in Betracht, wenn nur eine (blosse) Unterbewertung vorliegt. Für die Auslegung können die Gesetzes- und Rechtsprechungsgrundsätze zu den analogen Bestimmungen (namentlich Art. 59 LPFisc und Art. 151 LIFD) herangezogen werden.
“La recevabilité du recours a déjà été admise dans l’arrêt précédent ATA/1158/2022 précité, sans être remise en cause devant le Tribunal fédéral, si bien qu'il n'y a pas lieu d'y revenir. 2. Le présent litige porte sur la conformité au droit des décisions de rappel d’impôt ICC de 2011 à 2013 et des amendes y relatives, compte tenu du changement de jurisprudence opéré par le Tribunal fédéral dans son arrêt 9C_14/2023 précité, destiné à publication, admettant partiellement le recours de l’AFC-GE contre l’ATA/1158/2022 précité. Désormais, en cas de société assujettie dans le canton de son siège et dans d’autres cantons abritant un de ses établissements stables, le canton du domicile secondaire peut rectifier une taxation définitive, à la suite de la taxation intervenue après coup dans le canton du siège, si les conditions du rappel d’impôt sont réalisées. 3. Il convient d’examiner si l’AFC-GE peut, sur la base des nouvelles répartitions reçues de l’AFC-ZH en juillet et septembre 2016 pour les années 2011 à 2013, modifier les taxations ICC 2011 à 2013 entrées en force. 3.1 Selon l’art. 53 al. 1 LHID, lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée alors qu’elle aurait dû l’être, qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts. Un rappel d’impôt est exclu lorsqu’il n’y a que sous-évaluation des éléments imposables. L’art. 59 al. 1 LPFisc a une teneur similaire. L’art. 59 al. 2 LPFisc dispose que lorsque le contribuable a déposé une déclaration complète et précise concernant ses éléments imposables et que le département en a admis l’évaluation, un rappel d’impôt est exclu, même si cette évaluation était insuffisante. Il s’agit d’une réglementation similaire à celle prévue par l’art. 151 LIFD, inapplicable in casu vu que le litige concerne uniquement les ICC, mais dont la jurisprudence s'y rapportant reste pertinente.”
“Regeste Art. 151 Abs. 1 DBG und Art. 53 Abs. 1 StHG; Nachsteuerverfahren durch einen Kanton, in dem eine Gesellschaft eine Zweigniederlassung betreibt, nachdem der Sitzkanton seine Veranlagungsverfügung erlassen hat (Änderung der Rechtsprechung). Der Grundsatz, wonach der Kanton des Nebensteuerdomizils, welcher vor dem Kanton des Hauptsteuerdomizils eine definitive Veranlagungsverfügung erlassen hat, sein Recht, ein Nachsteuerverfahren (oder gar ein Steuerhinterziehungsverfahren) zu eröffnen, selbst dann verwirkt hat, wenn die Voraussetzungen für ein solches erfüllt wären, wird aufgegeben (Änderung der Rechtsprechung; E. 5.2).”
Grobfahrlässige Untätigkeit der Veranlagungsbehörde kann nach Ablauf der Veranlagungsfrist die Eröffnung eines Nachsteuerverfahrens erschweren oder verhindern. Denn Tatsachen, die der Behörde bereits bekannt sind oder bekannt sein müssen, rechtfertigen grundsätzlich keine Einleitung eines Nachsteuerverfahrens nach Art. 53 StHG.
“Selbst wenn der Vorwurf der Beschwerdeführerin zuträfe und das Steueramt des Kantons St. Gallen schon früher auf die beschränkte Steuerpflicht der Beschwerdeführerin hätte stossen können, könnte die Beschwerdeführerin daraus keinen Vorteil ziehen. Das Gesetz räumt der Steuerbehörde grundsätzlich fünf Jahre ein, um die steuerpflichtige Person zu veranlagen, wobei diese Frist unter gewissen Voraussetzungen still stehen oder unterbrochen werden kann (relative Veranlagungsverjährung gemäss Art. 183 Abs. 1 bis 3 StG/SG; Art. 47 Abs. 1 StHG). Nach Ablauf dieser Frist müsste die Veranlagungsbehörde ein Nachsteuerverfahren eröffnen können, um die steuerpflichtige Person noch zu veranlagen (vgl. Art. 199 StG/SG; Art. 53 StHG). In diesem Stadium kann grobfahrlässige Untätigkeit einer Veranlagungsbehörde zum Verhängnis werden. Denn Tatsachen, welche die Veranlagungsbehörde bereits kennt oder kennen muss, erlauben grundsätzlich keine Eröffnung eines Nachsteuerverfahrens (vgl. Urteile 9C_649/2022 vom 7. März 2023 E. 3.2; 2C_116/2021 vom 8. Juli 2021 E. 6.1 und 6.2; 2C_442/2018 vom 3. Juni 2019 E. 2.2; 2C_440/2018 vom 3. Juni 2019 E. 2.2). Die streitbetroffene Veranlagung erfolgte jedoch im ordentlichen Verfahren, sodass eine etwaige Verzögerung durch die Veranlagungsbehörde unter diesem Titel von vornherein folgenlos bleibt.”
Lässt die Steuerbehörde durch ihr grob fahrlässiges oder eigenes grobes Vorgehen den kausalen Zusammenhang zwischen einer behaupteten unvollständigen Steuererklärung und einer unzureichenden Veranlagung entfallen, kommen die Voraussetzungen für die Erhebung einer Nachsteuer nicht mehr in Betracht.
“Comme l’AFC-GE avait rendu ses décisions de taxation sans attendre la décision de taxation du canton du siège et que celles-là étaient entrées en force, la seule question à examiner portait sur la réalisation ou non des conditions du rappel d’impôt et de soustraction fiscale. Le fait d’avoir rendu une décision définitive sans attendre le résultat de la procédure de taxation du canton du siège comme le recommandait la directive n° 16 de la CSI, constituerait une négligence grave de l’AFC-GE rompant le lien de causalité entre la déclaration fiscale considérée incomplète et la taxation insuffisante, de sorte que les conditions du rappel d’impôt n’étaient pas réunies. Si l’hypothèse contraire devait être admise, la contribuable contestait avoir déposé une déclaration incomplète ou non conforme à la vérité car les corrections de l’AFC-ZH avaient essentiellement porté sur des questions d’évaluation du système de copie, qu’elle avait discutées avec cette autorité et qu’elle avait admises, au stade de la procédure de taxation, pour des motifs d’économie de procédure. Dans ces circonstances, le rappel d’impôt était aussi exclu en vertu des art. 53 LHID et 59 al. 2 LPFisc. Les conditions de la soustraction fiscale n’étaient pas non plus remplies. Elle avait déposé une déclaration d’impôt complète, en y joignant les annexes exigées, en particulier les comptes audités, déclaration qui était conforme à la vérité. Les éléments déclarés correspondaient aux postes du bilan et du compte de résultat déposés à l’appui de sa déclaration d’impôt. Elle n’avait donc pas violé l’obligation légale prévue à l’art. 26 LPFisc. En outre, la correction principale effectuée par l’AFC-ZH, à savoir la correction de valeur comptabilisée sur son système de copie, ne représentait pas une irrégularité dans la comptabilité : il s’agissait d’une question d’évaluation susceptible d’être discutée avec l’autorité fiscale. Ladite correction ne constituait donc pas la constatation de la violation des principes du droit comptable, de sorte que l’élément objectif de la soustraction fiscale faisait défaut. Sur le plan subjectif et comme le démontrait le fait que l’AFC-ZH ne l’avait pas poursuivie pour soustraction fiscale, il n’y avait pas d’intention d’obtenir un avantage indu.”
Kantonale Bestimmungen zum Rappel/Nachsteuer sind inhaltlich mit den entsprechenden Bundesnormen (Art. 151 LIFD/DBG) vergleichbar. Art. 53 Abs. 1 StHG ist daher im Lichte der bundesrechtlichen Rechtsprechung und Lehre auszulegen und anzuwenden; die einschlägigen Auslegungen des Bundesrechts können dementsprechend herangezogen werden.
“En ce qui concerne les règles applicables au rappel d'impôt, l'art. 207 al. 1 de la loi vaudoise du 4 juillet 2000 sur les impôts directs cantonaux (LI/VD; RS/VD 642.11) est similaire à l'art. 53 al. 1 LHID; ces deux articles correspondent du reste à l'art. 151 al. 1 LIFD (RS 642.11; ATF 150 II 73 consid. 4.2.1 et la référence). La disposition de droit cantonal et celle de droit harmonisé doivent en outre être interprétées conformément à la disposition applicable en matière d'IFD, en vertu du principe de l'harmonisation verticale (ATF 150 II 73 consid. 4.2.1 et la référence). Les notions de distribution dissimulée de bénéfice et d'avantage appréciable en argent au sens des art. 20 al. 1 let. c et 58 al. 1 let. b (5e tiret) LIFD sont identiques à celles prévues par les 23 al. 1 let. c et 94 al. 1 let. b LI/VD. Elles correspondent par ailleurs aux art. 7 al. 1 et 24 al. 1 let. a LHID. Le raisonnement développé ci-dessus en matière d'IFD - y compris celui sur le prêt simulé - est partant aussi applicable en matière d'ICC (cf. ATF 140 II 88 consid. 10; arrêts 9C_671/2022 du 16 août 2023 consid. 7; 2C_678/2020 du 16 novembre 2021 consid. 8). Le recours est donc également rejeté en ce qui concerne l'ICC pour les périodes fiscales 2013 à”
“En droit cantonal harmonisé, les art. 192 al. 1 LICD et 220 LICD (cf. également art. 53 al. 1 LHID et 56 LHID) concernant respectivement le rappel d’impôt et la soustraction fiscale ont un contenu similaire à celui des art. 151 al. 1 LIFD et 175 LIFD. Les références à la jurisprudence et à la doctrine en matière d'impôt fédéral direct (voir consid. 2 et 4) peuvent en conséquence être reprises telles quelles pour l'impôt cantonal.”
Fehlt eine «neue Tatsache» im Sinn von Art. 53 Abs. 1 StHG, besteht — namentlich gestützt auf das steuerrechtliche Periodizitätsprinzip — keine tragfähige Grundlage dafür, eine Besteuerung in späteren Steuerjahren nachträglich zu begründen.
“Im Hinblick auf die Legitimation der Beschwerdeführer ist weder ersichtlich noch wird in der Beschwerde dargelegt, welches schutzwürdige Interesse sie an der Versteuerung höherer Eigenhonoraren haben. Namentlich behaupten die Beschwerdeführer nicht, dass die Eigenhonorare in späteren Steuerjahren (zu einer höheren Steuerprogression) steuerbar sein könnten oder ihnen ein Nach- oder Steuerstrafverfahren drohen könnte, wenn die Besteuerung des Differenzbetrags von Fr. 136'940.02 in den Steuerjahren 2008 und 2009 unterbleibt. Beides ist auch kaum vorstellbar, weil der späteren Erfassung der Eigenleistungen das steuerrechtliche Periodizitätsprinzip entgegensteht und es im Hinblick auf ein Nach- oder Steuerstrafverfahren an einer neuen Tatsache im Sinn von Art. 151 Abs. 1 DBG und § 160 Abs. 1 StG/ZH bzw. Art. 53 Abs. 1 StHG mangelt. Weiter hat die Versteuerung der Eigenhonorare bei der Einkommenssteuer keinen Einfluss auf das Verfahren betreffend Grundstückgewinnsteuer, das mit heutigem Urteil des Bundesgerichts 2C_999/2021 in Bestätigung des vorinstanzlichen Urteils rechtskräftig abgeschlossen worden ist. Folglich spielt es auch keine Rolle, dass sich die veranlagende Behörde bei den Grundstückgewinnsteuern nicht zu einer Korrektur der Eigenhonorare bei der Einkommenssteuer geäussert hat.”
Für die Erweiterung des Nachsteuerverfahrens ist nicht zwingend ein schriftlich und handschriftlich unterzeichnetes Schreiben erforderlich. Eine inhaltlich hinreichend erläuternde elektronische Mitteilung (z. B. E‑Mail), welche die Gründe und die Berechnungsgrundlagen offenlegt und dem Betroffenen die Möglichkeit zur Stellungnahme gibt, kann genügen, sofern das Recht auf Anhörung gewahrt bleibt.
“Il est donc vrai que la procédure au sens de l'art. 53 al. 1 LHID ne portait à l'origine que sur des éléments de revenu. Toutefois, et contrairement à ce que prétend le recourant, le fait que l'extension de la procédure de rappel d'impôt à des éléments de fortune n'a pas été communiquée par un courrier muni d'une signature manuscrite n'empêche pas que la procédure de rappel ait porté valablement aussi sur ces éléments. D'une part, la procédure relative au rappel d'impôt prévue dans la LPfisc ne prescrit aucunement une telle forme lorsque l'administration fiscale, au cours de ses investigations, prend connaissance d'éléments qui peuvent constituer un motif de rappel d'impôt supplémentaire au sens de l'art. 53 al. 1 LHID. D'autre part et avant tout, on constate que le droit d'être entendu du recourant - dont la protection doit être garantie dans le cadre de la procédure en rappel d'impôt - a été pleinement respecté lors de l'élargissement de celle-ci aux éléments de fortune litigieux. En effet, dans son courriel du 13 décembre 2017, l'Administration fiscale a explicité en quoi, selon elle, les reprises au niveau de la fortune étaient justifiées, sur quel fondement les suppléments d'impôts étaient calculés et pourquoi les conditions présidant à un rappel d'impôt étaient réunies. Sur cette base, le contribuable a parfaitement été en mesure de saisir la portée du rappel d'impôt complémentaire et de présenter ses arguments et ses éventuels moyens de preuve visant à diminuer sa dette fiscale, comme il l'a du reste fait au stade déjà de la réclamation. Il s'ensuit que la Cour de justice n'a pas appliqué de manière arbitraire l'art. 60 LPFisc. Le grief est donc mal fondé.”
Die Frist gemäss Art. 53 Abs. 3 StHG ist eine 15-jährige, absolute Verwirkungsfrist für das Recht, eine Nachsteuer festzusetzen. Sie beginnt mit dem Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Verwirkungsfristen dieser Art können nicht gehemmt oder unterbrochen werden.
“Eine Veranlagung kann namentlich aufgrund dessen unterbleiben, dass die Veranlagungsbehörde um die subjektive Steuerpflicht einer natürlichen oder juristischen Person gar nicht weiss (erste Tatbestandsvariante; vorne E. 2.1). Ist zum Zeitpunkt, da die Veranlagungsbehörde von der möglichen subjektiven Steuerpflicht einer Person erstmals Kenntnis erlangt, die Veranlagungsverjährung bereits eingetreten, was im Fall der periodischen Steuern nach fünf Jahren der Fall ist (Art. 120 DBG bzw. Art. 47 StHG), kann die Veranlagung nur noch mittels eines Nachsteuerverfahrens herbeigeführt werden (Urteil 2C_533/2010 / 2C_534/2010 vom 16. Februar 2011 E. 4). Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt indes zehn Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, für die eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist (Art. 53 Abs. 2 StHG bzw. Art. 152 Abs. 1 DBG). Es entfällt 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die es sich bezieht (Art. 53 Abs. 3 StHG bzw. Art. 152 Abs. 3 DBG; BGE 148 V 277 E. 4.2.1; 140 I 68 E. 6.1; 138 II 169 E. 4). Beide Fristen - die absolute wie die relative - stellen Verwirkungsfristen dar. Solche können weder gehemmt noch unterbrochen werden (Michael Beusch, Der Untergang der Steuerforderung, 2012, S. 317).”
“Dem Kantonsgericht kommt im vorliegenden Fall somit volle Kognition zu. Zulässig sind auch neue Anträge, Behauptungen und Beweismittel (§ 6 Abs. 3 VPO; vgl. Urteil des Kantonsgerichts, Abteilung Verfassungs- und Verwaltungsrecht [KGE VV], vom 10. August 2016 [810 16 9] E. 7.2). 2. Wie für die Revision sieht das StHG in Art. 53 Abs. 2 und 3 Fristen für das Nachsteuerverfahren vor (Martin E. Looser, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden (StHG), 3. Aufl., Basel 2017, N 18 zu Art. 53). Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist die Frage der Verjährung materiell-rechtlicher Natur (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs.”
“Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs. 3). 3.2 Ein Nachsteuerverfahren ist sodann nur rechtskräftig abgeschlossen, wenn der Entscheid über eine eröffnete Nachsteuerverfügung innerhalb der Verwirkungsfrist in Rechtskraft erwachsen ist, wobei diese Rechtskraft unter Umständen erst mit dem bundesgerichtlichen Urteil eintreten kann (BGE 138 II 169 E. 3.3). Falls die Nachsteuerverfügung nicht innerhalb der Verwirkungsfrist rechtskräftig wird, muss infolge der Verwirkung auf die Nachsteuererhebung der entsprechenden Steuerperiode verzichtet werden. In diesen Fällen bleibt es bei der ursprünglichen Veranlagung, das heisst der Nachsteueranspruch ist verwirkt (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53). 4.1 Der Zeitablauf selbst bedarf als allgemein bekannte Tatsache keines weiteren Beweises.”
Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt grundsätzlich zehn Jahre nach Ablauf der betroffenen Steuerperiode (Art. 53 Abs. 2 StHG). Fragen der Verjährung bzw. Péremption sind als materielle Rechtsfragen zu behandeln und sind, sofern sie zu Gunsten des Steuerpflichtigen greifen und auf Bundesrecht beruhen, von Amtes wegen zu prüfen.
“78f de la loi fédérale sur l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 (LHID - RS 642.14), le droit applicable à la taxation est celui en vigueur pendant la période fiscale en cause, étant précisé que le rappel d’impôts relevant du droit matériel obéit aux mêmes règles. La prescription ou péremption sont aussi des questions de droit matériel à examiner d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable tant pour l'IFD que les ICC lorsque celles-ci se fondent sur le droit fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 2C_41/2020 du 24 juin 2020 consid. 3 et 4 et les arrêts cités). a. En matière de rappel d’impôts, les réglementations genevoise et fédérale relatives à la péremption sont similaires. Le droit d'introduire une procédure de rappel d’impôts s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d’impôts s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc). b. Quant aux amendes, la réglementation fédérale régissant la prescription de la poursuite pénale a été modifiée dès le 1er janvier 2017. Selon le nouveau droit, la poursuite pénale de la soustraction d’impôts consommée se prescrit par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art. 184 al. 1 let. b ch. 1 LIFD ; art. 58 al. 2 let. a LHID). La prescription ne court plus si une décision a été rendue par l'autorité cantonale compétente avant l'échéance du délai de prescription (art. 184 al. 2 LIFD ; art. 58 al. 3 LHID). Si le droit fiscal cantonal est contraire à la nouvelle teneur de l'art. 58 LHID dès le 1er janvier 2017, celle-ci s'applique directement dès cette date (art 72 al. 2 LHID). L'art.”
“78f de la loi fédérale sur l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 (LHID - RS 642.14), le droit applicable à la taxation est celui en vigueur pendant la période fiscale en cause, étant précisé que le rappel d’impôts relevant du droit matériel obéit aux mêmes règles. La prescription ou péremption sont aussi des questions de droit matériel à examiner d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable tant pour l'IFD que les ICC lorsque celles-ci se fondent sur le droit fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 2C_41/2020 du 24 juin 2020 consid. 3 et 4 et les arrêts cités). a. En matière de rappel d’impôts, les réglementations genevoise et fédérale relatives à la péremption sont similaires. Le droit d'introduire une procédure de rappel d’impôts s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d’impôts s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc). b. Quant aux amendes, la réglementation fédérale régissant la prescription de la poursuite pénale a été modifiée dès le 1er janvier 2017. Selon le nouveau droit, la poursuite pénale de la soustraction d’impôts consommée se prescrit par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art. 184 al. 1 let. b ch. 1 LIFD ; art. 58 al. 2 let. a LHID). La prescription ne court plus si une décision a été rendue par l'autorité cantonale compétente avant l'échéance du délai de prescription (art. 184 al. 2 LIFD ; art. 58 al. 3 LHID). Si le droit fiscal cantonal est contraire à la nouvelle teneur de l'art. 58 LHID dès le 1er janvier 2017, celle-ci s'applique directement dès cette date (art 72 al. 2 LHID). L'art.”
Als «neu» gelten nach Art. 53 StHG solche Tatsachen oder Beweismittel, die zwar bereits zur Zeit der Veranlagung bestanden, aber im ordentlichen Veranlagungsverfahren nicht aktenkundig waren und erst nach Eintritt der Rechtskraft entdeckt wurden. Typische Fälle, die in der Rechtsprechung genannt werden, sind etwa nicht deklarierte Vermögenswerte oder Beteiligungen, Erkenntnisse aus Revisionsberichten sowie erst im Nachhinein bekannte Vorgänge wie Kapitalbezüge.
“Le fait que l’AFC-ZH n’avait pas ouvert une procédure en soustraction était l’indice que l’autorité du canton du siège avait estimé qu’elle agissait dans le cadre d’une procédure de taxation ordinaire, et non pour le motif – non prouvé – selon lequel elle aurait commis une faute par négligence et non de manière intentionnelle, ce qui aurait dû conduire à une décision de non-lieu rendue après ouverture et instruction d’une procédure en soustraction. b. L’AFC-GE a conclu au rejet du recours, en précisant sa position. Les reprises faites par l’AFC-ZH n’avaient pas uniquement porté sur l’évaluation du système de copie, mais également sur des charges non admises par l’usage commercial, telles que les salaires excessifs, les frais privés, les provisions concernant la location de personnel et celles relatives à l’acquisition de services informatiques. Ces provisions n’avaient pas été réévaluées mais exclues par l’AFC‑ZH. Il en allait de même pour les frais privés et les frais du voyage en Asie. Les reprises ne concernaient pas uniquement des éléments déclarés mais sous‑évalués au sens de l’art. 53 LHID. Elles avaient conduit à une augmentation tant du capital propre que du bénéfice net déclarés par la contribuable. Cette dernière n’avait donc pas déterminé adéquatement son capital propre, ni déclaré son bénéfice net réel, dans ses déclarations fiscales, de sorte que celles-ci n’étaient ni complètes ni précises au sens de l’art. 59 al. 2 LPFisc. Il ne s’agissait ainsi pas d’inexactitudes flagrantes contenues dans les déclarations fiscales, qu’elle aurait dû remarquer, étant précisé que l’AFC-ZH les avait découvertes seulement à la suite d’investigations complémentaires. Elle n’était dès lors pas tenue de procéder à des investigations plus poussées que celles conduites durant la procédure de taxation ordinaire ; elle n’avait aucune raison de le faire. Elle n’avait donc commis aucune négligence grave. Il y avait un lien de causalité naturelle et adéquate entre les charges commercialement non justifiées déclarées par la contribuable et le caractère incomplet des taxations genevoises entrées en force pour 2011 à 2013.”
“3; Urteil des Bundesgerichts 2C_95/2013 vom 21. August 2013 E. 2.2, mit Hinweisen). Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 3.1 Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG). Entscheidend für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist zunächst, dass die Beweismittel und Tatsachen neu, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der Veranlagung entdeckt worden sind (Schneider/Merz, a.a.O., § 146 StG N 4). Lediglich rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide sind dem Nachsteuerverfahren zugänglich (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 3). Ein Verschulden der Steuerpflichtigen bildet nicht Voraussetzung des Nachsteuerverfahrens (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 5; Urteil des Bundesgerichts 2C_458/2014 vom 26. März 2015 E. 2.1 und 6, in: StE 2015 B 97.41 Nr. 29). Die Vorinstanz kam zum Schluss, dass die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.____ sowie der "Beteiligung an der E.____ Stiftung" erst im Rahmen der Steuerprüfung durch den Geschäftsbereich Revisorat mit dem Revisionsbericht vom 7. Dezember 2015 festgestellt worden sei. In diesem Zeitpunkt seien die Veranlagungen der Steuerjahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig gewesen. Somit habe es sich um eine "neue Tatsache" gehandelt, weshalb die Voraussetzungen für die Einleitung eines Nach- und Strafsteuerverfahrens gegeben gewesen seien. 3.2 Die Beschwerdeführerin bestreitet zu Recht nicht, dass die Veranlagungsverfügungen der Jahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig waren, als die Steuerbehörden im Rahmen der Steuerprüfung die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.”
“1 des Steuergesetzes, sGS 811.1, StG; Art. 1 Abs. 3 und Art. 7 Abs. 2 der Verordnung zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, sGS 815.1; Art. 145 des Gesetzes über die direkte Bundessteuer, SR 642.11, DBG). Die Beschwerdeführerin ist zur Erhebung der Rechtsmittel berechtigt. Die Eingabe vom 9. Oktober 2020 entspricht zeitlich, formal und inhaltlich den gesetzlichen Anforderungen (Art. 194 Abs. 1 StG in Verbindung mit Art. 64 und Art. 48 Abs. 1 VRP; Art. 145 in Verbindung mit Art. 140 Abs. 1 und 2 DBG). Auf die Beschwerden ist somit einzutreten. Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, so wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert (Art. 199 Abs. 1 StG; Art. 151 Abs. 1 DBG). In Art. 53 StHG ist der Tatbestand der Nachsteuer in gleicher Weise geregelt. Als nicht bekannt im Sinn der gesetzlichen Tatbestände gelten Tatsachen und Beweismittel, die zum Zeitpunkt der Veranlagung bereits bestanden haben, aber während des ordentlichen Veranlagungsverfahrens nicht aktenkundig waren, d.h. also erst nach der rechtskräftigen Veranlagung eines Steuerpflichtigen zum Vorschein gekommen sind (vgl. Zigerlig/Oertli/Hofmann, Das st. gallische Steuerrecht, 7. Aufl. 2014, S. 415; Höhn/Waldburger, Steuerrecht, Band I, 9. Aufl. 2001, S. 985 f.; VerwGE B 2010/230 vom 26. Januar 2011, E. 4). Unbestritten blieben die Feststellungen im angefochtenen Entscheid betreffend das Vorliegen der formellen Erfordernisse für die Eröffnung eines Nachsteuerverfahrens (vgl. E. 3 des angefochtenen Entscheids). Materiell streitig ist einzig, ob der vorinstanzliche Entscheid die vom Beschwerdegegner im Rahmen eines Nachsteuerverfahrens in den Steuerperioden 2012 und 2013 vorgenommenen Aufrechnungen von geldwerten Leistungen im Betrag von CHF 155'886 und CHF 91'107 zum Reingewinn 2012 und 2013 der Beschwerdeführerin zu Recht bestätigte.”
“Dans la mesure où la reprise opérée pour la période fiscale 2015 l'a été alors que la taxation notifiée pour cette période le 16 décembre 2016, déjà rectifiée pour un autre motif, était entrée en force, il convient encore d'examiner si les conditions d'une nouvelle rectification de cette taxation étaient réalisées, ce que le recourant semble contester. 4.2. L'art. 151 LIFD dispose que lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque là inconnus de l'autorité fiscale lui permettent d'établir qu'une taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou qu'une taxation entrée en force est incomplète ou qu'une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l'autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l'impôt qui n'a pas été perçu, y compris les intérêts (al. 1). Lorsque le contribuable a déposé une déclaration complète et précise concernant son revenu, sa fortune et son bénéfice net, qu’il a déterminé son capital propre de façon adéquate et que l’autorité fiscale en a admis l’évaluation, tout rappel d’impôt est exclu, même si l’évaluation était insuffisante (al. 2). Cette disposition constitue du droit harmonisé (art. 53 LHID). Sont en principe considérés comme nouveaux les faits ou moyens de preuve qui existaient au moment de la taxation déjà, mais qui parviennent à la connaissance de l'autorité fiscale compétente seulement après l'entrée en force de la taxation (Casanova, in Commentaire romand de la loi sur l'impôt fédéral direct, 2ème éd. 2017, art.151 n. 9 et 15). 4.3. En l'occurrence, lorsqu'elle a émis son avis de taxation rectifié pour la période fiscale 2015, le 16 décembre 2016, l'autorité intimée ne pouvait pas avoir connaissance du fait que le recourant retirerait un capital de son fonds de prévoyance le 1er septembre 2017. Partant, les conditions d'un rappel d'impôt étaient réalisées et le Service cantonal des contributions était fondé à supprimer le montant du rachat indûment déduit dans la taxation pour la période fiscale 2015. On peut du reste mentionner à cet égard que le rappel d’impôt effectué a pour effet de revenir, pour la période fiscale 2015, à la solution qui aurait prévalu si le recourant n’avait pas effectué de rachat de cotisations de prévoyance professionnelle au mois de mars 2015.”
Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt zehn Jahre nach Ablauf der betroffenen Steuerperiode. Das Recht, den Rückgriff bzw. die Nachforderung durchzuführen, erlischt nach fünfzehn Jahren.
“78f de la loi fédérale sur l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 (LHID - RS 642.14), le droit applicable à la taxation est celui en vigueur pendant la période fiscale en cause, étant précisé que le rappel d’impôts relevant du droit matériel obéit aux mêmes règles. La prescription ou péremption sont aussi des questions de droit matériel à examiner d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable tant pour l'IFD que les ICC lorsque celles-ci se fondent sur le droit fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 2C_41/2020 du 24 juin 2020 consid. 3 et 4 et les arrêts cités). a. En matière de rappel d’impôts, les réglementations genevoise et fédérale relatives à la péremption sont similaires. Le droit d'introduire une procédure de rappel d’impôts s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d’impôts s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc). b. Quant aux amendes, la réglementation fédérale régissant la prescription de la poursuite pénale a été modifiée dès le 1er janvier 2017. Selon le nouveau droit, la poursuite pénale de la soustraction d’impôts consommée se prescrit par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art. 184 al. 1 let. b ch. 1 LIFD ; art. 58 al. 2 let. a LHID). La prescription ne court plus si une décision a été rendue par l'autorité cantonale compétente avant l'échéance du délai de prescription (art. 184 al. 2 LIFD ; art. 58 al. 3 LHID). Si le droit fiscal cantonal est contraire à la nouvelle teneur de l'art. 58 LHID dès le 1er janvier 2017, celle-ci s'applique directement dès cette date (art 72 al. 2 LHID). L'art.”
“Il s'ensuit que la présente cause est régie par les dispositions de l'ancien droit (aLIPP-I à V) pour les périodes fiscales antérieure à 2010 et par le nouveau droit pour celle de 2010, ainsi que par la LIFD dans sa teneur lors des périodes fiscales en cause, sous réserve de l'amende, pour laquelle le principe de la lex mitior s'applique. c. Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l'admet la jurisprudence (ATA/463/2020 du 7 mai 2020 consid. 6b). 4) a. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, à l'instar du Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_760/2017 du 15 juin 2018 consid. 4 ; ATA/600/2020 du 16 juin 2020 consid. 4b). b. Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. c. En matière de rappel d’impôts, les réglementations genevoise et fédérale relatives à la péremption sont similaires. Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 184 al. 1 let. b et al. 2 LIFD et art. 58 al. 2 LHID, dans leur teneur en vigueur avant le 1er janvier 2017, cum art. 333 al. 6 let. b du code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP - RS 311.0, en relation avec l'ATF 134 IV 328 ; art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc). La prescription était en outre interrompue par tout acte de procédure tendant à la poursuite du contribuable (art.”
“Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l'admet la jurisprudence (ATA/463/2020 du 7 mai 2020 consid. 6b). 4) Préalablement, les années litigieuses remontant à 2007, il convient d'examiner si des questions de prescription et de péremption se posent. a. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, à l'instar du Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur de la ou du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_760/2017 du 15 juin 2018 consid. 4 ; ATA/600/2020 du 16 juin 2020 consid. 4b). b. Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. c. Les dispositions sur la prescription de la poursuite pénale en cas de soustraction consommée ont été modifiées le 26 septembre 2014, avec effet au 1er janvier 2017. Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 184 al. 1 let. b LIFD dans sa teneur avant le 1er janvier 2017 cum art. 333 al. 6 let. b CP, en relation avec l'ATF 134 IV 328 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_444/2018 du 31 mai 2019 consid. 4.3.1). Depuis le 1er janvier 2017, la poursuite pénale se prescrit, en cas de soustraction d'impôt consommée, au plus tôt, par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art.”
Werden der Steuerbehörde nach Abschluss der Veranlagung Tatsachen oder Beweismittel bekannt, die ihr zuvor nicht vorlagen, kann die bisher nicht erhobene Steuer nebst Zins als Nachsteuer eingefordert werden. Auch Informationen aus Mitteilungen Dritter können derart neue Grundlagen darstellen.
“RO 2001 1058; ci-après: OLHID), le contribuable assujetti à l'impôt dans plusieurs cantons peut y remplir son obligation de déposer une déclaration d'impôt par la remise d'une copie de la déclaration d'impôt du canton du domicile ou du siège. La transmission du contenu de la déclaration du contribuable et de sa taxation par l'autorité de taxation du domicile ou du siège prévue à l'art. 39 al. 2 LHID ne dispense pas la contribuable de ses propres obligations de déclaration. Ainsi, la contribuable assujettie à raison d'un rattachement économique doit respecter les obligations de procédure de taxation prévues par le droit du canton d'assujettissement, mais, comme cela résulte de l'art. 2 al. 2 OLHID, son obligation de déposer la déclaration d'impôt est allégée, dans le sens qu'elle peut être remplie par la remise d'une copie de la déclaration d'impôt de son canton de domicile ou de siège (Conférence suisse des impôts, ch. 23 de la circulaire no 15 relative à la coordination et simplification des procédures de taxation des impôts directs dans les rapports intercantonaux du 31 août 2001 et ch. 22 de la circulaire no 16 relative à l'OLHID du 31 août 2001). 2.6 Selon l’art. 53 al. 1 LHID, lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée alors qu’elle aurait dû l’être, qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts. L’art. 59 al. 1 LPFisc a une teneur similaire. Il s’agit d’une réglementation similaire à celle prévue par l’art. 151 LIFD, inapplicable in casu vu que le litige concerne uniquement les ICC, mais dont la jurisprudence s'y rapportant reste pertinente. 2.7 Le rappel d'impôt est soumis à des conditions objectives. Il faut d'abord qu'une taxation n'ait, à tort, pas été établie ou soit restée incomplète, de sorte que la collectivité publique a subi une perte fiscale. Le rappel d'impôt suppose ensuite l'existence d'un motif de rappel. Un motif de rappel d'impôt peut résider dans la découverte de faits ou de moyens de preuve inconnus jusque-là, soit des faits ou moyens de preuves qui ne ressortaient pas du dossier dont disposait l'autorité fiscale au moment de la taxation (arrêt du Tribunal fédéral 2C_396/2022 du 7 décembre 2022 consid.”
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 18. Februar 2022 Art. 29 Abs. 1, Art. 199 Abs. 1, Art. 203 Abs. 1 StG (sGS 811.1), Art. 53 Abs. 1 StHG (SR 642.14), Art. 16 Abs. 1, Art. 151 Abs. 1, Art. 152 Abs. 1 DBG (SR 642.11). Die Rekurrentin wurde für mehrere Jahre nachbesteuert. Die Mitteilung der Staatsanwaltschaft über verschiedene Vergütungen war neu. Da die entsprechenden Zahlungen in den betreffenden, bereits rechtskräftigen Steuerjahren nicht berücksichtigt worden waren, wurden zu Recht Nachsteuerverfahren eingeleitet. Der Geldzufluss ist unbestritten. Die Art der Einkommensverwendung bleibt im Rahmen der Gesamtreineinkommensbesteuerung grundsätzlich ohne Bedeutung. Da weder steuerfreie Einkünfte noch Unterlagen, die den Einkommenszufluss widerlegen, vorliegen, wurden zu Recht Nachsteuern erhoben (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 18. Februar 2022, I/1-2020/235, 236). Gegen diesen Entscheid wurde beim Verwaltungsgericht Beschwerde erhoben. Das Verfahren ist noch pendent. Präsident Urs Gmünder, Richter Markus Frei und Richterin Barbara Steinbacher, Gerichtsschreiberin Silvia Geiger I/1-2020/235, 236 X, Rekurrentin und Beschwerdeführerin, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St.”
“Le contribuable qui a été taxé d'office peut déposer une réclamation contre cette taxation uniquement pour le motif qu'elle est manifestement inexacte, sa réclamation devant être motivée et indiquer les éventuels moyens de preuve (art. 132 al. 3 LIFD ; art. 48 al. 2 de la loi fédérale sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 - LHID - RS 642.14 ; art. 39 al. 2 LPFisc). Le contribuable ne doit pas se contenter de mettre en doute la taxation d'office, mais doit prouver que celle-ci ne correspond pas à la situation réelle d'entrée de cause (ATA/1531/2019 du 15 octobre 2019 consid. 3b). c. Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l'autorité fiscale lui permettent d'établir qu'une taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou qu'une taxation entrée en force est incomplète ou qu'une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l'autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l'impôt qui n'a pas été perçu, y compris les intérêts (art. 151 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 1 LHID ; art. 59 al. 1 LPFisc). 5) a. Les personnes physiques sont assujetties à l'impôt à raison du rattachement personnel lorsque, au regard du droit fiscal, elles sont domiciliées ou séjournent en Suisse (art. 3 al. 1 LIFD ; art. 2 al. 1 de la loi sur l'imposition des personnes physiques du 27 septembre 2009 - LIPP - D 3 08 ; art. 2 al. 1 de l'ancienne loi sur l'imposition des personnes physiques [objet de l'impôt - assujettissement à l'impôt] du 22 septembre 2000 - aLIPP-I). L'assujettissement fondé sur un rattachement personnel est illimité ; il ne s'étend toutefois pas aux entreprises, aux établissements stables et aux immeubles situés à l'étranger (art. 6 al. 1 LIFD ; art. 5 al. 1 LIPP ; art. 5 al. 1 aLIPP-I). Les personnes physiques qui ne sont que partiellement assujetties à l'impôt sur le revenu en Suisse se voient appliquer le taux auquel leur revenu serait imposé si tous les éléments étaient imposables en Suisse (art. 7 al. 1 LIFD ; art. 6 al. 1 LIPP ; art. 6 al. 1 aLIPP-I). La valeur locative des immeubles sis à l'étranger n'entre ainsi en considération que pour la détermination du taux d'imposition des contribuables, tant pour l'IFD que pour l'ICC (ATF 140 II 157 consid.”
Zu Art. 53 Abs. 2 StHG: Das Recht, ein Nachsteuerverfahren einzuleiten, erlischt zehn Jahre nach Ablauf der Steuerperiode (Art. 53 Abs. 2). Daneben besteht eine fünfzehnjährige Péremptionsfrist für den Rückforderungsanspruch (Art. 53 Abs. 3). Bei älteren Steuerjahren ist zu prüfen, welche dieser Fristen sowie gegebenenfalls die strafrechtliche Verjährung anwendbar sind: Vor dem 1.1.2017 betrug die Verjährungsfrist für die strafrechtliche Verfolgung bei vollendeter Soustraction grundsätzlich 15 Jahre; seit dem 1.1.2017 beträgt sie höchstens 10 Jahre.
“La cause est ainsi régie par le droit en vigueur durant ces périodes, à savoir respectivement les dispositions de la LIFD et celles de la loi sur l’imposition des personnes morales du 23 septembre 1994 (LIPM - D 3 15), sous réserve de l’amende, pour laquelle le principe de la lex mitior s’applique (ATA/1270/2017 du 12 septembre 2017). d. Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l'admet la jurisprudence (ATA/463/2020 du 7 mai 2020 consid. 6b). 3) a. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, à l'instar du Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_760/2017 du 15 juin 2018 consid. 4 ; ATA/600/2020 du 16 juin 2020 consid. 4b). b. Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. c. Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 184 al. 1 let. b et al. 2 LIFD et art. 58 al. 2 LHID, dans leur teneur avant le 1er janvier 2017, cum art. 333 al. 6 let. b CP, en relation avec l'ATF 134 IV 328 ). La prescription était en outre interrompue par tout acte de procédure tendant à la poursuite du contribuable (art. 184 al. 2 LIFD et 58 al. 3 LHID, dans leur teneur avant le 1er janvier 2017). Depuis le 1er janvier 2017, la poursuite pénale se prescrit, en cas de soustraction d'impôt consommée, par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art.”
“Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l'admet la jurisprudence (ATA/463/2020 du 7 mai 2020 consid. 6b). 4) Préalablement, les années litigieuses remontant à 2007, il convient d'examiner si des questions de prescription et de péremption se posent. a. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, à l'instar du Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur de la ou du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_760/2017 du 15 juin 2018 consid. 4 ; ATA/600/2020 du 16 juin 2020 consid. 4b). b. Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. c. Les dispositions sur la prescription de la poursuite pénale en cas de soustraction consommée ont été modifiées le 26 septembre 2014, avec effet au 1er janvier 2017. Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 184 al. 1 let. b LIFD dans sa teneur avant le 1er janvier 2017 cum art. 333 al. 6 let. b CP, en relation avec l'ATF 134 IV 328 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_444/2018 du 31 mai 2019 consid. 4.3.1). Depuis le 1er janvier 2017, la poursuite pénale se prescrit, en cas de soustraction d'impôt consommée, au plus tôt, par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art.”
Findet die Verwaltung im Zuge ihrer Abklärungen weitere steuerbare Tatbestände, dürfen diese nur ins Verfahren aufgenommen werden, wenn für jedes einzelne Element die Voraussetzungen von Art. 53 Abs. 1 StHG erfüllt sind. Zudem ist die Verwaltung dem Grundsatz von Treu und Glauben verpflichtet und darf sich nicht die Folgen eigener Unrichtigkeiten oder Unvollständigkeiten zum Nachteil der Steuerpflichtigen zunutze machen.
“En revanche, des inexactitudes qui ne sont que décelables, sans être flagrantes, ne permettent pas de considérer que certains faits ou moyens de preuve étaient déjà connus des autorités au moment de la taxation (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1225/2012 du 7 juin 2013 consid. 3.1 et les arrêts cités). En particulier, que l'autorité de taxation puisse déduire de l'augmentation de fortune d'une année à l'autre qu'il y a eu des revenus non déclarés ne remplace pas une déclaration complète du revenu (arrêt du Tribunal fédéral 2P.15/2004 du 22 décembre 2004 consid. 5.3). Dans tous les cas, la rupture du lien de causalité doit être soumise à des exigences sévères, à savoir une négligence grave de l'autorité fiscale (arrêt du Tribunal fédéral 2C_123 /2012 du 8 août 2012 consid. 5.3.4). 4.6 L’autorité fiscale peut étendre la procédure à d’autres éléments imposables détectés au cours de ses investigations, mais toujours dans le respect, pour chacun des éléments, des conditions du rappel d’impôt de l’art. 53 al. 1 LHID (arrêt du Tribunal fédéral 2C_258/2017 du 2 juillet 2018 consid. 4.5.1). 4.7 Ancré à l'art. 9 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. – RS 101), et valant pour l'ensemble de l'activité étatique, le principe de la bonne foi exige que l'administration et les administrés se comportent réciproquement de manière loyale (arrêt du Tribunal fédéral 2C_596/2022 du 8 novembre 2022 consid. 8.1 ; ATA/175/2023 du 28 février 2023 consid. 4b ; Jacques DUBEY, Droits fondamentaux, vol. 2, 2018, p. 642 n. 3454). En particulier, l'administration doit s'abstenir de tout comportement propre à tromper l'administré et ne saurait tirer aucun avantage des conséquences d'une incorrection ou insuffisance de sa part (ATF 138 I 49 consid. 8.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_596/2022 du 8 novembre 2022 consid. 8.1 ; ATA/349/2023 du 4 avril 2023 consid. 3.2.3 ; Thierry TANQUEREL, Manuel de droit administratif, 2e éd., 2018, p. 203 n. 568 ; Jacques DUBEY / Jean-Baptiste ZUFFEREY, Droit administratif général, 2014, p.”
Fristenbild: Für Nachsteuerverfahren bestehen nach Art. 53 StHG eine zehnjährige Frist zur Einleitung des Verfahrens und eine bis zu fünfzehnjährige Frist zur Festsetzung der Nachsteuer. Die zehnjährige Einleitungsfrist ist gewahrt, wenn die betroffene Person innerhalb dieses Zeitraums über die Eröffnung bzw. die Einleitung des Nachsteuerverfahrens informiert wird (z. B. Mitteilung vom 17.12.2014).
“Entscheid Verwaltungsgericht, 05.09.2022 Steuerrecht. Nachsteuerhebung. Art. 29 und 199 Abs. 1 StG (sGS 811.1); Art. 16 und 151 Abs. 1 DBG (SR 642.14); Art. 53 StHG (SR 642.11). Mit Bezug auf die von der Beschwerdeführerin geltend gemachte Verjährung der Nachsteuerforderung hielt das Verwaltungsgericht fest, die Einleitung des Nachsteuerverfahrens durch den Beschwerdegegner sei gut neun Jahre nach Ablauf der Steuerperiode 2009 erfolgt. In diesem Zeitpunkt sei die zehnjährigen Verwirkungsfristen nach Art. 203 Abs. 1 StG und Art. 152 Abs. 1 DBG zur Einleitung eines Nachsteuerverfahrens für die Steuerperioden 2009 bis 2011 noch nicht abgelaufen gewesen. Die Festsetzung der Nachsteuer sei mit Verfügungen vom 7. September 2020 innerhalb der fünfzehnjährigen Verwirkungsfristen von Art. 203 Abs. 3 StG und Art. 152 Abs. 3 DBG erfolgt. Das Verwaltungsgericht legte sodann dar, die Ausführungen der Beschwerdeführerin und die eingereichten Unterlagen vermöchten insgesamt das Beweisergebnis, dass ihr in den Jahren 2009 bis 2011 insgesamt CHF 520'000 zugeflossen seien, nicht zu entkräften. Die - beweisbelastete - Beschwerdeführerin hätte in den vorinstanzlichen Verfahren aussagekräftige Bestätigungen beschaffen müssen, um eine Unrechtmässigkeit der Besteuerung des Vermögenszuflusses auf ihr Bankkonto darzutun.”
“Le présent litige concernant la période fiscale 2008, la cause est régie par le droit en vigueur durant cette période, à savoir respectivement les dispositions de la LIFD, de la loi fédérale sur l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 (LHID - RS 642.14) et celles des anciennes lois sur l’imposition des personnes physiques des 31 août et 22 septembre 2000 (aLIPP-I à V), sous réserve de l’amende, pour laquelle le principe de la lex mitior s’applique. b. Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l’admet la jurisprudence (ATA/523/2022 du 17 mai 2022 consid. 2c). c. En outre, la prescription n’est pas acquise, puisque les recourants ont été informés de l’ouverture d’une procédure en rappel et soustraction d’impôt pour les années 2004 à 2013 par courrier de l’autorité intimée du 17 décembre 2014, si bien que le délai de dix ans pour introduire une telle procédure a été respecté, étant précisé que le droit de procéder au rappel d’impôt n’est pas non plus éteint pour la période fiscale en cause (art. 152 LIFD ; art. 53 LHID ; art. 61 LPFisc). Il en va de même de la poursuite pénale de l’infraction de soustraction d’impôt consommée, et ce tant en application de l’ancien (art. 184 al. 1 let. b et al. 2 aLIFD, art. 58 al. 2 aLHID et art. 81 LPFisc, dans leur teneur avant le 1er janvier 2017) que du nouveau droit (art. 184 al. 1 let. b ch. 1 et al. 2 LIFD, art. 58 al. 2 let. a et al. 3 LHID et art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc, dans leur teneur au 1er janvier 2017). 3) Les recourants ne contestent pas les conditions de l’ouverture d’une procédure en rappel d’impôt. Seul est litigieux, dans ce contexte, le refus, par les autorités précédentes, de prendre en compte, dans le calcul du rappel d’impôt pour l’année 2008, les charges non déclarées en lien avec ledit rappel d’impôt, ce qui conduirait, selon les recourants, à une violation du principe de l’imposition selon la capacité économique. 4) a. Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale lui permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts (art.”
Art. 53 Abs. 1 StHG zwingt dazu, die auf die nicht erhobene Steuer entfallenden Zinsen in die Nachsteuer einzubeziehen. Die Rechtsprechung wertet die Zinspflicht als verbindlich mit der Nachsteuerpflicht verknüpft und damit als begrifflichen Bestandteil der Nachsteuer.
“Begründet ist demgegenüber die Rüge des Gesuchstellers, wonach als Zinsbasis nicht der (Netto-)Steuerbetrag von Fr. 70'146'066.90 hätte verwen- det werden dürfen, sondern Verzugszins auf der gesamten Nachsteuerforderung - 44 - geschuldet sei. Art. 53 Abs. 1 StHG sieht für die ordentliche Nachsteuer aus- drücklich vor, dass die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefor- dert wird. Gleiches gilt gemäss § 160 Abs. 1 StG ("... wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert"). Angesichts des übereinstimmen- den Wortlauts der beiden Vorschriften und des Umstands, dass Art. 53 Abs. 1 StHG dem kantonalen Gesetzgeber den Einbezug von Zinsen in die Nachsteuer zwingend vorschreibt, ist von übereinstimmenden Regelungen auszugehen, die ihrerseits mit Art. 151 Abs. 1 DBG übereinstimmen und im Sinne des bundesver- fassungsrechtlichen Harmonisierungsauftrags (Art. 129 Abs. 1 und 2 BV) gleich auszulegen sind (vgl. BGer 2A.613/2006 vom 8. August 2007, E. 4; 2C_262/2018 vom 11. Februar 2019, E. 2; 2C_6/2021 vom 12. Januar 2021, E. 4; s.a. Rich- ner/Frei/Kaufmann/Rohner, § 160 N 5 f.). Die Zinspflicht ist somit von Bundes- rechts wegen verbindlich mit der Nachsteuerpflicht verknüpft und stellt begrifflich einen Bestandteil der Nachsteuer dar (vgl. Looser, in Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden [StHG], 3. Aufl. 2017, Art. 53 StHG N 16 f.). Letztere setzt sich mit anderen Worten aus der nicht erhobenen Steuer und dem bis zu de- ren Festsetzung aufgelaufenen Zins (in Zürich: Ausgleichszins) zusammen (vgl.”
“Begründet ist demgegenüber die Rüge des Gesuchstellers, wonach als Zinsbasis nicht der (Netto-)Steuerbetrag von Fr. 70'146'066.90 hätte verwen- det werden dürfen, sondern Verzugszins auf der gesamten Nachsteuerforderung geschuldet sei. Art. 53 Abs. 1 StHG sieht für die ordentliche Nachsteuer aus- drücklich vor, dass die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefor- dert wird. Gleiches gilt gemäss § 160 Abs. 1 StG ("... wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert"). Angesichts des übereinstimmen- den Wortlauts der beiden Vorschriften und des Umstands, dass Art. 53 Abs. 1 StHG dem kantonalen Gesetzgeber den Einbezug von Zinsen in die Nachsteuer zwingend vorschreibt, ist von übereinstimmenden Regelungen auszugehen, die ihrerseits mit Art. 151 Abs. 1 DBG übereinstimmen und im Sinne des bundesver- fassungsrechtlichen Harmonisierungsauftrags (Art. 129 Abs. 1 und 2 BV) gleich auszulegen sind (vgl. BGer 2A.613/2006 vom 8. August 2007, E. 4; 2C_262/2018 vom 11. Februar 2019, E. 2; 2C_6/2021 vom 12. Januar 2021, E. 4; s.a. Rich- ner/Frei/Kaufmann/Rohner, § 160 N 5 f.). Die Zinspflicht ist somit von Bundes- rechts wegen verbindlich mit der Nachsteuerpflicht verknüpft und stellt begrifflich einen Bestandteil der Nachsteuer dar (vgl. Looser, in Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden [StHG], 3. Aufl. 2017, Art. 53 StHG N 16 f.). Letztere setzt sich mit anderen Worten aus der nicht erhobenen Steuer und dem bis zu de- ren Festsetzung aufgelaufenen Zins (in Zürich: Ausgleichszins) zusammen (vgl.”
“Unbegründet ist schliesslich der Einwand, wonach mangels Zulässig- keit eines Zinseszinses der Betrag von Fr. 70'146'066.90 als Zinsbasis hätte ver- wendet werden müssen. Art. 53 Abs. 1 StHG sieht für die ordentliche Nachsteuer ausdrücklich vor, dass die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer einge- fordert wird. Gleiches gilt gemäss § 160 Abs. 1 StG ("... wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert"). Angesichts des übereinstimmen- den Wortlauts der beiden Vorschriften und des Umstands, dass Art. 53 Abs. 1 StHG dem kantonalen Gesetzgeber den Einbezug von Zinsen in die Nachsteuer - 42 - zwingend vorschreibt, ist von übereinstimmenden Regelungen auszugehen, die ihrerseits mit Art. 151 Abs. 1 DBG übereinstimmen und im Sinne des bundesver- fassungsrechtlichen Harmonisierungsauftrags (Art. 129 Abs. 1 und 2 BV) gleich auszulegen sind (vgl. BGer 2A.613/2006 vom 8. August 2007, E. 4; 2C_262/2018 vom 11. Februar 2019, E. 2; 2C_6/2021 vom 12. Januar 2021, E. 4; s.a. Rich- ner/Frei/Kaufmann/Rohner, § 160 N 5 f.). Die Zinspflicht ist somit von Bundes- rechts wegen verbindlich mit der Nachsteuerpflicht verknüpft und stellt begrifflich einen Bestandteil der Nachsteuer dar (vgl.”
Für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens nach Art. 53 Abs. 1 StHG ist zeitlich grundsätzlich eine zehnjährige Frist massgeblich. Laufende Prüfungen der aktuellen Steuerperiode dürfen nicht dazu führen, dass wegen fehlender «Neuigkeit» Nachsteuerverfahren für frühere Jahre ausgeschlossen werden.
“Würde man dagegen der Argumentation der Beschwerdeführerin folgen, müssten bei jeder steuerlichen Buchprüfung im Rahmen einer laufenden Steuerperiode sämtliche Eventualitäten der nicht prüfungsgegenständlichen Vorjahre mitberücksichtigt werden. Für alle steuerrelevanten Umstände, die dabei nicht berücksichtigt würden, entfiele die erforderliche Neuigkeit und es wären für diese keine Nachsteuerverfahren für die vergangenen Jahre mehr möglich. Diese Konsequenz kann nicht dem Willen des Gesetzgebers entsprechen, was sich bereits aus den klaren Wortlauten der Bestimmungen § 146 Abs. 2 StG, Art. 53 Abs. 1 StHG und Art. 152 DBG ergibt, welche in zeitlicher Hinsicht für die Zulässigkeit der Einleitung eines Nachsteuerverfahrens einzig eine zehnjährige Frist für massgeblich erklären.”
“Würde man dagegen der Argumentation der Beschwerdeführerin folgen, müssten bei jeder steuerlichen Buchprüfung im Rahmen einer laufenden Steuerperiode sämtliche Eventualitäten der nicht prüfungsgegenständlichen Vorjahre mitberücksichtigt werden. Für alle steuerrelevanten Umstände, die dabei nicht berücksichtigt würden, entfiele die erforderliche Neuigkeit und es wären für diese keine Nachsteuerverfahren für die vergangenen Jahre mehr möglich. Diese Konsequenz kann nicht dem Willen des Gesetzgebers entsprechen, was sich bereits aus den klaren Wortlauten der Bestimmungen Art. 152 DBG und sinngemäss Art. 53 Abs. 1 StHG ergibt, welche in zeitlicher Hinsicht für die Zulässigkeit der Einleitung eines Nachsteuerverfahrens einzig eine zehnjährige Frist für massgeblich erklären.”
Im vorliegenden Entscheid hielt das Gericht die zehnjährige Verwirkungsfrist nach Art. 53 Abs. 2 StHG für gewahrt.
“Partant, le délai de dix ans des art. 53 al. 2 LHID et 61 al. 1 LPFisc a été respecté. De même, le délai de quinze ans n'est pas écoulé au jour où le présent arrêt est rendu, de sorte que le droit de procéder aux rappels d'impôt n'est pas périmé (cf. art. 53 al. 3 LHID et 61 al. 3 LPfisc; ATF 140 I 68 consid. 6.1).”
“Partant, le délai de dix ans des art. 53 al. 2 LHID et 61 al. 1 LPFisc a été respecté. De même, le délai de quinze ans n'est pas écoulé au jour où le présent arrêt est rendu, de sorte que le droit de procéder aux rappels d'impôt n'est pas périmé (cf. art. 53 al. 3 LHID et 61 al. 3 LPfisc; ATF 140 I 68 consid. 6.1).”
“Partant, le délai de dix ans des art. 53 al. 2 LHID et 61 al. 1 LPFisc a été respecté. De même, le délai de quinze ans n'est pas écoulé au jour où le présent arrêt est rendu, de sorte que le droit de procéder aux rappels d'impôt n'est pas périmé (cf. art. 53 al. 3 LHID et 61 al. 3 LPfisc; ATF 140 I 68 consid. 6.1).”
Aufgrund der vertikalen Harmonisierung sind kantonale Rückrufbestimmungen nach Art. 53 Abs. 1 StHG im Lichte des massgebenden Bundesrechts (insbesondere der entsprechenden Regelung in der direkten Bundessteuer) auszulegen. Die bundesgerichtliche Rechtsprechung zur Anwendung dieser Harmonisierungsnorm kann dabei analog herangezogen werden. Die Auslegung und Anwendung der so harmonisierten kantonalen Vorschriften unterliegt der freien Überprüfung durch das Bundesgericht.
“En ce qui concerne les règles applicables au rappel d'impôt, l'art. 59 al. 1 de la loi genevoise du 4 octobre 2001 de procédure fiscale (LPFisc; rs/GE D 3 17) prévoit que "lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus du département lui permettent d'établir qu'une taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou qu'une taxation entrée en force est incomplète, ou qu'une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou un délit commis contre le département, ce dernier procède au rappel de l'impôt qui n'a pas été perçu, y compris les intérêts". Cette disposition est similaire à l'art. 53 al. 1 LHID; ces deux articles correspondent du reste à l'art. 151 al. 1 LIFD (RS 642.11; arrêt 2C_60/2020 du 27 avril 2021 consid. 7.1 et la référence). La disposition de droit cantonal et celle de droit harmonisé doivent en outre être interprétées conformément à la disposition applicable en matière d'IFD, en vertu du principe de l'harmonisation verticale (cf. arrêt 2C_263/2018 du 11 février 2019 consid. 2).”
“1 et les références citées) En l'occurrence, la question de la péremption et de la prescription n'est pas problématique pour l’amende non plus, tant sous l'angle du nouveau que de l'ancien droit, compte tenu notamment de la notification du bordereau d’amende relatif à l’année fiscale 2008 le 20 décembre 2018, soit avant l’échéance du délai de dix ans après la fin de ladite période fiscale, et l’ancien droit n’étant pas plus favorable. 4. Le recourant conteste le principe du rappel d’impôt ICC 2008, consistant en une reprise opérée sur sa fortune. Les conditions formelles de l’art. 60 LPfisc ne seraient pas remplies. 4.1 Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale lui permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts (art. 53 al. 1 LHID ; 59 al. 1 LPFisc). 4.2 Les conditions régissant le rappel d'impôt sont réglementées de manière similaire aux plans fédéral et cantonal (ATA/1162/2018 du 30 octobre 2018 consid. 7b) si bien que la jurisprudence développée dans l’application des dispositions de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 14 décembre 1990 (LIFD - RS 642.11) sur le rappel d’impôt ou la littérature publiée, peut être appliquée par analogie à la procédure de rappel de droit cantonal. 4.3 Le contribuable est avisé par écrit de l’ouverture d’une procédure en rappel d’impôt. L’avis peut être remis en mains propres au contribuable (art. 60 al. 1 LPFisc). Au surplus, les dispositions concernant les principes généraux de procédure et les procédures de taxation et de recours s’appliquent par analogie (art. 60 al. 4 LFPisc). Cet avis d’ouverture n’a qu’un caractère informatif et ne constitue nullement une condition de validité qui empêcherait un rappel d’impôt (Peter LOCHER, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, III.”
“Nach § 204 Abs. 1 des Gesetzes des Kantons Thurgau vom 14. September 1992 über die Staats- und Gemeindesteuern (StG/TG; RB 640.1) wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert, wenn sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, ergibt, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder wenn eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen ist. Die Anwendung dieser Bestimmung kann das Bundesgericht frei überprüfen, da sie durch Art. 53 Abs. 1 StHG harmonisiert ist (vgl. oben E. 2). Die diesbezügliche Willkürrüge des Beschwerdeführers (vgl. Beschwerde Rz. 7) erweist sich demnach als überflüssig.”
Die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens setzt voraus, dass die Unterbesteuerung auf Tatsachen oder Beweismitteln oder auf einem Verbrechen/Vergehen gegen die Steuerbehörde beruht, wobei die betreffenden Tatsachen/Beweismittel neu sein müssen, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der ursprünglichen Veranlagung bekannt geworden sind. Dem Nachsteuerverfahren sind nur rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide zugänglich. Ein Verschulden der steuerpflichtigen Person ist keine Voraussetzung für die Einleitung des Verfahrens.
“Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG). Entscheidend für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist zunächst, dass die Beweismittel und Tatsachen neu, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der Veranlagung entdeckt worden sind (Schneider/Merz, a.a.O., § 146 StG N 4). Lediglich rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide sind dem Nachsteuerverfahren zugänglich (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 3). Ein Verschulden der Steuerpflichtigen bildet nicht Voraussetzung des Nachsteuerverfahrens (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 5; Urteil des Bundesgerichts 2C_458/2014 vom 26. März 2015 E. 2.1 und 6, in: StE 2015 B”
Bei Nachsteuerverfahren ist die Verzinsung nachzuführen; ein aus Kulanz unterlassener Weiterlauf des Zinslaufs ist unzulässig. Führt die Neuberechnung zu einer Verschlechterung (Verböserung), ist diese zuvor anzudrohen und den Betroffenen Gelegenheit zur Stellungnahme zu geben.
“Die Bearbeitungsdauer von Nachsteuerverfügungen liegt nicht in der Macht der Steuerpflichtigen, weshalb bis zum Abschluss des Nachsteuerverfahrens nur der Ausgleichszins verlangt wird und nicht der höhere Verzugszins (vgl. dazu BGr, 30. September 2015, 2C_116/2015 und 2C_117/2015, E. 5.5.1). Angesichts der Komplexität des Falls erscheint die Bearbeitungszeit durch das kantonale Steueramt vorliegend gerade noch angemessen. Eine Verletzung des Beschleunigungsgebots wurde während der Dauer des Verfahrens vor dem kantonalen Steueramt durch die Pflichtigen nicht vorgebracht. Das kantonale Steueramt weist in der Rekurs- bzw. Beschwerdeantwort sodann darauf hin, es habe den Ausgleichszinsenlauf im Einspracheverfahren nicht weitergeführt, sondern die Ausgleichszinsen in der Einspracheverfügung auf dem Stand der ursprünglichen Verfügung vom 3. Februar 2021 belassen. Dieses Vorgehen, um den Pflichtigen entgegenzukommen, erweist sich aber als unzulässig. Gemäss § 160 Abs. 1 StG wird die Nachsteuer samt Zins eingefordert. Die Zinspflicht ist von Bundesrechts wegen verbindlich mit der Nachsteuerpflicht verknüpft (vgl. Art. 53 Abs. 1 StHG). Nachsteuern sind ab dem Verfalltag der jeweiligen Steuerperiode zu verzinsen (§ 52 der Verordnung zum Steuergesetz vom 1. April 1998 [StV]). Dieser Zins ist bis zur rechtkräftigen Beendigung des Nachsteuerverfahrens geschuldet (vgl. BGr, 30. September 2015, 2C_116/2015 und 2C_117/2015, E. 5.5.2). Demzufolge hat das kantonale Steueramt bei der Neuberechnung auch die Verzinsung nachzuführen. Die dadurch resultierende Verböserung sollte durch die geringere Zinsbelastung aufgrund der teilweisen Gutheissung des Rekurses wieder ausgeglichen werden. Ist dies nicht der Fall, hätte das kantonale Steueramt die Verböserung den Pflichtigen vorgängig anzudrohen und ihnen Gelegenheit zur Stellungnahme zu bieten. 5.3 Auch im Bereich der direkten Bundessteuer ist die Zinsberechnung zu aktualisieren und geht es nicht an, die Nachsteuern lediglich bis 3. Februar 2021 zu verzinsen. Denn auch hier wird die nicht erhobene Steuer gemäss Art. 151 Abs. 1 DBG samt Zins als Nachsteuer eingefordert. Bei Nachsteuerfällen beginnt die Zinspflicht 30 Tage nach der ursprünglichen Fälligkeit (Art.”
Die Steuerbehörde darf grundsätzlich davon ausgehen, dass die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ist und muss nur dann ergänzende Abklärungen treffen, wenn aus den Akten erkennbare Indizien für Unrichtigkeit oder Unvollständigkeit vorliegen (Untersuchungsmaxime). Ergibt sich aus den Akten eine solche ersichtliche Unvollständigkeit — und hätte die Behörde diese erkennen müssen —, so ist der vorausgesetzte adäquate Kausalzusammenhang zwischen der lückenhaften Deklaration und der Unterbesteuerung unterbrochen; unter diesen Umständen kann folglich kein Nachsteuerverfahren eingeleitet werden.
“Nach der Rechtsprechung zu Art. 151 Abs. 1 DBG und Art. 53 Abs. 1 StHG darf die Steuerbehörde grundsätzlich davon ausgehen, dass die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ist. Solange ihr keine Indizien für die Unrichtigkeit oder Unvollständigkeit der Steuererklärung vorliegen, ist die Steuerbehörde nicht gehalten, ergänzende Informationen einzuholen. Hingegen muss die Steuerbehörde aufgrund der Untersuchungsmaxime zu einer gründlicheren Prüfung schreiten, wenn es sich aus den Akten offensichtlich ergibt, dass die Steuererklärung die relevanten Tatsachen unvollständig oder unklar wiedergibt. Wenn die Steuerbehörde diese Unvollständigkeit oder Ungenauigkeit hätte erkennen müssen, ist der vorausgesetzte adäquate Kausalzusammenhang zwischen der lückenhaften Deklaration und der Unterbesteuerung unterbrochen. Unter diesen Umständen kann folglich kein Nachsteuerverfahren mehr eingeleitet werden, da sich die Unterbesteuerung nicht erst aus einer neuen Tatsache ergibt (Urteile 9C_634/2023 vom 21. Oktober 2024 E. 6.2.1; 9C_649/2022 vom 7. März 2023 E. 3.”
“Nach der Rechtsprechung zu Art. 151 Abs. 1 DBG und Art. 53 Abs. 1 StHG darf die Steuerbehörde grundsätzlich davon ausgehen, dass die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ist. Solange ihr keine Indizien für die Unrichtigkeit oder Unvollständigkeit der Steuererklärung vorliegen, ist die Steuerbehörde nicht gehalten, ergänzende Informationen einzuholen. Hingegen muss die Steuerbehörde aufgrund der Untersuchungsmaxime zu einer gründlicheren Prüfung schreiten, wenn es sich aus den Akten offensichtlich ergibt, dass die Steuererklärung die relevanten Tatsachen unvollständig oder unklar wiedergibt. Wenn die Steuerbehörde diese Unvollständigkeit oder Ungenauigkeit hätte erkennen müssen, ist der vorausgesetzte adäquate Kausalzusammenhang zwischen der lückenhaften Deklaration und der Unterbesteuerung unterbrochen. Unter diesen Umständen kann folglich kein Nachsteuerverfahren mehr eingeleitet werden, da sich die Unterbesteuerung nicht erst aus einer neuen Tatsache ergibt (Urteile 9C_634/2023 vom 21. Oktober 2024 E. 6.2.1; 9C_649/2022 vom 7. März 2023 E. 3.”
Kantonale Behörden und Gerichte können sinngemäss auf Erwägungen zur direkten Bundessteuer (DBG/IFD) zurückgreifen, soweit die anwendbaren kantonalen Bestimmungen im Wesentlichen mit denen des DBG übereinstimmen und durch das StHG harmonisiert sind.
“Für die übrigen Steuerperioden (2007-2009) kann auf die Erwägungen zur direkten Bundessteuer verwiesen werden, da die anwendbaren kantonalen Bestimmungen (§ 139 Abs. 2, § 140 Abs. 2 und § 160 Abs. 1 StG/ZH) im Wesentlichen mit denjenigen des DBG übereinstimmen und durch das StHG harmonisiert sind (vgl. Art. 46 Abs. 3, Art. 48 Abs. 2 und Art. 53 Abs. 1 StHG). V. Verfahrensausgang und Kosten”
Führt die Entdeckung zuvor unbekannter Tatsachen dazu, dass Veranlagungen unvollständig sind, kann auf dieser Grundlage die Nachsteuer für mehrere zurückliegende Jahre eingefordert werden.
“Ce fait, jusque-là inconnu de l'autorité fiscale, permet de retenir que les taxations relatives aux années 2007 à 2009 sont incomplètes et qu'il se justifiait d'ouvrir une procédure de rappel d'impôts en matière d'IFD et d'ICC à l'aune, respectivement, de l'art. 151 al. 1 LIFD et des art. 53 al. 1 LHID et 221a al. 1 de la loi cantonale neuchâteloise du 21 mars 2000 sur les contributions directes (LCdir/NE; RS/NE 631.0).”
“Ce fait, jusque-là inconnu de l'autorité fiscale, permet de retenir que les taxations relatives aux années 2007 à 2009 sont incomplètes et qu'il se justifiait d'ouvrir une procédure de rappel d'impôts en matière d'IFD et d'ICC à l'aune, respectivement, de l'art. 151 al. 1 LIFD et des art. 53 al. 1 LHID et 221a al. 1 de la loi cantonale neuchâteloise du 21 mars 2000 sur les contributions directes (LCdir/NE; RS/NE 631.0).”
Die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG ist eine 15‑jährige Verwirkungsfrist; das Nachsteuerverfahren muss innerhalb dieser Frist in Rechtskraft abgeschlossen sein. Wird die notwendige Rechtskraft nicht innert dieser Frist erreicht (gegebenenfalls erst mit einem bundesgerichtlichen Urteil), ist der Nachsteueranspruch verwirkt und auf die Nachsteuerhebung der betreffenden Steuerperiode ist zu verzichten.
“], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden (StHG), 3. Aufl., Basel 2017, N 18 zu Art. 53). Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist die Frage der Verjährung materiell-rechtlicher Natur (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs. 3). 3.2 Ein Nachsteuerverfahren ist sodann nur rechtskräftig abgeschlossen, wenn der Entscheid über eine eröffnete Nachsteuerverfügung innerhalb der Verwirkungsfrist in Rechtskraft erwachsen ist, wobei diese Rechtskraft unter Umständen erst mit dem bundesgerichtlichen Urteil eintreten kann (BGE 138 II 169 E. 3.3). Falls die Nachsteuerverfügung nicht innerhalb der Verwirkungsfrist rechtskräftig wird, muss infolge der Verwirkung auf die Nachsteuererhebung der entsprechenden Steuerperiode verzichtet werden.”
“Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs. 3). 3.2 Ein Nachsteuerverfahren ist sodann nur rechtskräftig abgeschlossen, wenn der Entscheid über eine eröffnete Nachsteuerverfügung innerhalb der Verwirkungsfrist in Rechtskraft erwachsen ist, wobei diese Rechtskraft unter Umständen erst mit dem bundesgerichtlichen Urteil eintreten kann (BGE 138 II 169 E. 3.3). Falls die Nachsteuerverfügung nicht innerhalb der Verwirkungsfrist rechtskräftig wird, muss infolge der Verwirkung auf die Nachsteuererhebung der entsprechenden Steuerperiode verzichtet werden. In diesen Fällen bleibt es bei der ursprünglichen Veranlagung, das heisst der Nachsteueranspruch ist verwirkt (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53). 4.1 Der Zeitablauf selbst bedarf als allgemein bekannte Tatsache keines weiteren Beweises.”
“], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden (StHG), 3. Aufl., Basel 2017, N 18 zu Art. 53). Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist die Frage der Verjährung materiell-rechtlicher Natur (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs. 3). 3.2 Ein Nachsteuerverfahren ist sodann nur rechtskräftig abgeschlossen, wenn der Entscheid über eine eröffnete Nachsteuerverfügung innerhalb der Verwirkungsfrist in Rechtskraft erwachsen ist, wobei diese Rechtskraft unter Umständen erst mit dem bundesgerichtlichen Urteil eintreten kann (BGE 138 II 169 E. 3.3). Falls die Nachsteuerverfügung nicht innerhalb der Verwirkungsfrist rechtskräftig wird, muss infolge der Verwirkung auf die Nachsteuererhebung der entsprechenden Steuerperiode verzichtet werden.”
Die 15‑Jahresfrist beginnt am Ende der Steuerperiode und läuft 15 Jahre ab diesem Zeitpunkt. Im Regelfall bedeutet dies, dass die Frist am 31. Dezember der betreffenden Steuerperiode zu laufen beginnt bzw. ab diesem Datum zu laufen anfängt.
“Dem Kantonsgericht kommt im vorliegenden Fall somit volle Kognition zu. Zulässig sind auch neue Anträge, Behauptungen und Beweismittel (§ 6 Abs. 3 VPO; vgl. Urteil des Kantonsgerichts, Abteilung Verfassungs- und Verwaltungsrecht [KGE VV], vom 10. August 2016 [810 16 9] E. 7.2). 2. Wie für die Revision sieht das StHG in Art. 53 Abs. 2 und 3 Fristen für das Nachsteuerverfahren vor (Martin E. Looser, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden (StHG), 3. Aufl., Basel 2017, N 18 zu Art. 53). Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist die Frage der Verjährung materiell-rechtlicher Natur (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs.”
“Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs. 3).”
“Die absolute 15-jährige Frist nach § 146 Abs. 3 StG und Art. 53 Abs. 3 StHG, innert welcher das Recht besteht, eine Nachsteuer festzusetzen, begann für die Steuerperiode 2005 vorliegend am 31. Dezember 2005 zu laufen und lief entsprechend am 31. Dezember 2020 ab. Das Urteil des Steuergerichts vom 18. Dezember 2020 wurde dem Beschwerdeführer im Juni 2021 zugestellt. Damit trat die absolute Veranlagungsverjährung nach dem angefochtenen Urteil des Steuergerichts und vor dessen Zustellung an den Beschwerdeführer und damit auch vor der Rechtshängigkeit des Verfahrens vor Kantonsgericht ein. Die Beschwerde ist folglich gutzuheissen, und es ist festzustellen, dass das Recht zur Festsetzung der Nach- und Strafsteuer betreffend die Staatssteuer 2005 verwirkt ist.”
Die Steuerbehörde kann das Nachsteuerverfahren auf weitere während ihrer Ermittlungen entdeckte steuerbare Elemente ausdehnen; für jedes derartigen Elemente müssen jedoch die materiellen Voraussetzungen von Art. 53 Abs. 1 StHG erfüllt sein.
“1 LIFD, qui est de nature déclaratoire, doit permettre à celui-ci de faire valoir ses droits, dont le droit d'être entendu (arrêt 2C_393/2015 du 26 janvier 2016 consid. 5.7) et de présenter ses arguments et ses moyens de preuve (arrêt 2C_853/2017 du 13 décembre 2017 consid. 3.3.5). Dans ce contexte, la doctrine a précisé que la connaissance suffisamment tôt de l'ouverture de la procédure en rappel d'impôt doit permettre au contribuable d'estimer à quel degré il doit s'impliquer dans celle-ci, en lien avec son devoir de collaboration (FELIX RICHNER/WALTER FREI/STEFAN KAUFMANN/TOBIAS ROHNER, Handkommentar zum DBG, 4 e éd. 2023, n° 7 ad art. 153 LIFD). Lorsque la communication de l'ouverture de la procédure de rappel d'impôt n'est pas effectuée selon la forme prévue, la violation du droit d'être entendu qui en résulte ne conduit cependant pas à la nullité de la procédure de rappel et peut être réparée dans la procédure ultérieure (arrêt 2C_211/2021 du 8 juin 2021 consid. 3.3 et les arrêts cités). 5.1.2.2. Dans le cadre de l'art. 53 al. 1 LHID, le Tribunal fédéral a jugé qu'il est toujours possible pour l'administration fiscale d'étendre la procédure de rappel d'impôt à d'autres éléments imposables qu'elle serait amenée à détecter au cours de ses investigations, mais qu'elle ne peut procéder de la sorte que dans le respect des conditions matérielles présidant au rappel d'impôt (cf. ATF 144 II 359 consid. 4.5.1 et 4.5.2).”
“En revanche, des inexactitudes qui ne sont que décelables, sans être flagrantes, ne permettent pas de considérer que certains faits ou moyens de preuve étaient déjà connus des autorités au moment de la taxation (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1225/2012 du 7 juin 2013 consid. 3.1 et les arrêts cités). En particulier, que l'autorité de taxation puisse déduire de l'augmentation de fortune d'une année à l'autre qu'il y a eu des revenus non déclarés ne remplace pas une déclaration complète du revenu (arrêt du Tribunal fédéral 2P.15/2004 du 22 décembre 2004 consid. 5.3). Dans tous les cas, la rupture du lien de causalité doit être soumise à des exigences sévères, à savoir une négligence grave de l'autorité fiscale (arrêt du Tribunal fédéral 2C_123 /2012 du 8 août 2012 consid. 5.3.4). 4.6 L’autorité fiscale peut étendre la procédure à d’autres éléments imposables détectés au cours de ses investigations, mais toujours dans le respect, pour chacun des éléments, des conditions du rappel d’impôt de l’art. 53 al. 1 LHID (arrêt du Tribunal fédéral 2C_258/2017 du 2 juillet 2018 consid. 4.5.1). 4.7 Ancré à l'art. 9 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. – RS 101), et valant pour l'ensemble de l'activité étatique, le principe de la bonne foi exige que l'administration et les administrés se comportent réciproquement de manière loyale (arrêt du Tribunal fédéral 2C_596/2022 du 8 novembre 2022 consid. 8.1 ; ATA/175/2023 du 28 février 2023 consid. 4b ; Jacques DUBEY, Droits fondamentaux, vol. 2, 2018, p. 642 n. 3454). En particulier, l'administration doit s'abstenir de tout comportement propre à tromper l'administré et ne saurait tirer aucun avantage des conséquences d'une incorrection ou insuffisance de sa part (ATF 138 I 49 consid. 8.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_596/2022 du 8 novembre 2022 consid. 8.1 ; ATA/349/2023 du 4 avril 2023 consid. 3.2.3 ; Thierry TANQUEREL, Manuel de droit administratif, 2e éd., 2018, p. 203 n. 568 ; Jacques DUBEY / Jean-Baptiste ZUFFEREY, Droit administratif général, 2014, p.”
Die kantonalen Bestimmungen, die für die Beurteilung von Zuwendungen heranzuziehen sind, stimmen inhaltlich mit den bei der direkten Bundessteuer anwendbaren Regelungen überein; daher führt die Anwendung dieser kantonalen Normen auf Art. 53 StHG zur selben Beurteilung wie die Bundespraxis.
“Die für die Beurteilung der durch die Stiftung vorgenommenen Zuwendungen im Rahmen der Kantons- und Gemeindesteuern massgeblichen Bestimmungen (vgl. Art. 7 Abs. 1 u. Abs. 4 lit. c StHG; Art. 53 StHG; § 16 Abs. 1 u. 24 lit. a u. d, § 160 Abs. 1 u. 161 des Steuergesetzes des Kantons Zürich vom 8. Juni 1997 [LS 631.1]) stimmen inhaltlich mit denjenigen überein, die bei der direkten Bundessteuer anwendbar sind. Demzufolge muss die Beurteilung auch zum gleichen Ergebnis führen. IV. Kosten- und Entschädigungsfolgen”
Berichtigte oder revidierte Gesellschaftsabschlüsse bzw. Feststellungen, dass die Buchführung unvollständig ist, können neue der Steuerbehörde zuvor unbekannte Tatsachen oder Beweismittel darstellen und damit eine Nachsteuer nach Art. 53 Abs. 1 StHG rechtfertigen, sofern es sich nicht bloss um eine einfache Bewertungsdifferenz handelt.
“En l'occurrence, le rappel d'impôt ne portait pas sur une "simple divergence d'évaluation" (cf., Message du 25 mai 1983concernant les lois fédérales sur l'harmonisation directe des cantons et des communes ainsi que sur l'impôt fédéral, FF 1983 III 1, p. 145) entre la valeur des actions telles que déclarées par le contribuable et celle résultant d'un réexamen effectué par l'Administration fiscale sur la base du rapport de la DAPE. Cette procédure a en effet mis en évidence que la comptabilité de la société était incomplète et contenait des "charges de produits fictifs" (ce que le recourant ne remet pas en cause). La Cour de justice a dès lors constaté à bon droit que la valorisation initiale des actions en cause était erronée parce qu'elle était fondée sur une comptabilité incomplète. En conséquence, à l'instar des juges précédents, il y a lieu de considérer que le rappel d'impôt prononcé par l'Administration fiscale au niveau de la fortune se fondait sur des éléments nouveaux basés sur les comptes rectifiés de la société. Partant, la cour cantonale n'a pas violé l'art. 53 al. 1 LHID.”
Die 15‑Jahres‑Péremption gemäss Art. 53 Abs. 3 wurde in der Praxis auch auf vor dem 1. Januar 2017 liegende Steuerperioden angewandt. So hielt die zitierte Entscheidung fest, dass für das Steuerjahr 2008 die Frist durch die Mitteilung vom 11.11.2016 noch nicht abgelaufen war.
“Trouvent ainsi application la LHID, la LPFisc, ainsi que les cinq anciennes lois sur l'imposition des personnes physiques (aLIPP-I à aLIPP-V du 22 septembre 2000), en particulier l'ancienne loi sur l'imposition des personnes physiques - Impôt sur la fortune du 22 septembre 2000 (aLIPP-III) et l'ancien règlement d'application de celle-ci du 19 décembre 2001 (aRIPP-III). 3. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, comme le Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; ATA/854/2022 du 23 août 2022 consid. 2). 3.1 Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. En l’espèce, s’agissant de l’année fiscale 2008, le droit de procéder au rappel d’impôt n’est pas atteint, l’avis d’ouverture de la procédure de rappel d’impôt 2008 ayant été notifié le 11 novembre 2016 et le délai de quinze ans n’étant pas écoulé. 3.2 Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 58 al. 2 LHID, dans leur teneur avant le 1er janvier 2017, cum art. 333 al. 6 let. b du Code pénal suisse du 21 décembre 1937 (CP - RS 311.0), en relation avec l'ATF 134 IV 328). La prescription était en outre interrompue par tout acte de procédure tendant à la poursuite du contribuable (art. 58 al. 3 LHID). Depuis le 1er janvier 2017, la poursuite pénale se prescrit, en cas de soustraction d'impôt consommée, par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art.”
“Trouvent ainsi application la LHID, la LPFisc, ainsi que les cinq anciennes lois sur l'imposition des personnes physiques (aLIPP-I à aLIPP-V du 22 septembre 2000), en particulier l'ancienne loi sur l'imposition des personnes physiques - Impôt sur la fortune du 22 septembre 2000 (aLIPP-III) et l'ancien règlement d'application de celle-ci du 19 décembre 2001 (aRIPP-III). 3. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, comme le Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; ATA/854/2022 du 23 août 2022 consid. 2). 3.1 Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. En l’espèce, s’agissant de l’année fiscale 2008, le droit de procéder au rappel d’impôt n’est pas atteint, l’avis d’ouverture de la procédure de rappel d’impôt 2008 ayant été notifié le 11 novembre 2016 et le délai de quinze ans n’étant pas écoulé. 3.2 Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 58 al. 2 LHID, dans leur teneur avant le 1er janvier 2017, cum art. 333 al. 6 let. b du Code pénal suisse du 21 décembre 1937 (CP - RS 311.0), en relation avec l'ATF 134 IV 328). La prescription était en outre interrompue par tout acte de procédure tendant à la poursuite du contribuable (art. 58 al. 3 LHID). Depuis le 1er janvier 2017, la poursuite pénale se prescrit, en cas de soustraction d'impôt consommée, par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art.”
Nachsteuerforderungen für ältere Jahre (z. B. 2009) sind nach Art. 53 Abs. 2 StHG verfristet; dadurch kann die in der Quelle beschriebene Korrekturkonzeption für die Folgeperioden, die auf einer nachträglichen Änderung der relevanten Ansätze für das verfristete Jahr beruht, nicht mehr umgesetzt werden.
“In den Folgeperioden wäre insoweit nicht mehr auf die Buchwerte gemäss handelsrechtlicher Bilanz abzustellen gewesen, sondern auf die steuerlich korrigierten Ansätze (vgl. BRÜLISAUER/MÜHLEMANN, in: Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, DBG, N. 179 zu Art. 58 DBG). Davon wäre beim Steuerpflichtigen auch für die Folgeperioden auszugehen gewesen. Anlässlich des zweiten (möglichen) Realisationstatbestands im Jahr 2010 (vgl. E. 4.3.2 hiervor) wäre damit nur noch die Wertsteigerung der Patente zwischen April 2009 und Juni 2010 mit der Einkommenssteuer erfasst worden. Ein solches Vorgehen hätte sichergestellt, dass die richtigen Personen (d.h. die C.________ GmbH und der Steuerpflichtige) für die richtige Zeit und im richtigen Umfang (auf Seiten des Steuerpflichtigen Teilbesteuerung nach Art. 20 Abs. 1bis DBG in der Fassung vom 1. Januar 2009 [AS 2008 2893]) besteuert worden wären. Eine Besteuerung nach vorstehend dargelegter Konzeption ist heute allerdings nicht mehr möglich, weil Nachsteuerforderungen für das Jahr 2009 nicht mehr geltend gemacht werden können (Art. 152 Abs. 1 DBG; Art. 53 Abs. 2 StHG und § 171 Abs. 1 StG/SO). Ginge man deshalb von der Verbindlichkeit der Werte aus, die der insoweit nicht mehr abänderbaren Steuerveranlagung 2009 zugrunde liegen, hatten die streitbetroffenen Patente per”
In dem entschiedenen Einzelfall stellte das Gericht fest, dass die absolute 15‑Jahres‑Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG für die betreffende Steuerperiode bereits am Ablauf der Frist eingetreten ist, und zwar vor der Zustellung des erstinstanzlichen Urteils und damit vor der Rechtshängigkeit des kantonalen Rekursverfahrens.
“Die absolute 15-jährige Frist nach § 146 Abs. 3 StG und Art. 53 Abs. 3 StHG, innert welcher das Recht besteht, eine Nachsteuer festzusetzen, begann für die Steuerperiode 2005 vorliegend am 31. Dezember 2005 zu laufen und lief entsprechend am 31. Dezember 2020 ab. Das Urteil des Steuergerichts vom 18. Dezember 2020 wurde dem Beschwerdeführer im Juni 2021 zugestellt. Damit trat die absolute Veranlagungsverjährung nach dem angefochtenen Urteil des Steuergerichts und vor dessen Zustellung an den Beschwerdeführer und damit auch vor der Rechtshängigkeit des Verfahrens vor Kantonsgericht ein. Die Beschwerde ist folglich gutzuheissen, und es ist festzustellen, dass das Recht zur Festsetzung der Nach- und Strafsteuer betreffend die Staatssteuer 2005 verwirkt ist.”
“Die absolute 15-jährige Frist nach § 146 Abs. 3 StG und Art. 53 Abs. 3 StHG, innert welcher das Recht besteht, eine Nachsteuer festzusetzen, begann für die Steuerperiode 2005 vorliegend am 31. Dezember 2005 zu laufen und lief entsprechend am 31. Dezember 2020 ab. Das Urteil des Steuergerichts vom 18. Dezember 2020 wurde dem Beschwerdeführer im Juni 2021 zugestellt. Damit trat die absolute Veranlagungsverjährung nach dem angefochtenen Urteil des Steuergerichts und vor dessen Zustellung an den Beschwerdeführer und damit auch vor der Rechtshängigkeit des Verfahrens vor Kantonsgericht ein. Die Beschwerde ist folglich gutzuheissen, und es ist festzustellen, dass das Recht zur Festsetzung der Nach- und Strafsteuer betreffend die Staatssteuer 2005 verwirkt ist.”
Beweisverwertungsverbot: Angaben der steuerpflichtigen Person im Nachsteuerverfahren, die selbstbelastend sind, können im späteren Strafverfahren wegen Steuerhinterziehung unverwertbar sein, wenn die Person im Nachsteuerverfahren nicht auf ihr Aussage- und Mitwirkungsverweigerungsrecht bzw. auf die Möglichkeit eines späteren Strafverfahrens hingewiesen wurde. Diese Einschränkung beruht auf der Rechtsprechung und Kommentarliteratur, die Art. 53 Abs. 4 StHG in diesem Zusammenhang auslegen.
“2 StG noch unter Androhung einer Busse wegen Verletzung von Verfahrenspflichten beschafft wurden (Art. 259 Abs. 2 StG und Art. 57a Abs. 2 StHG). Zudem besteht aufgrund des Aussageverweigerungsrechts insofern ein Beweisverwertungsverbot im Steuerhinterziehungsverfahren, als die Beweismittel auf selbstbelastenden Aussagen des Steuerpflichtigen im Nachsteuerverfahren beruhen (K. Vallender/M. Looser, in: Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht I/2b, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 2. Aufl., Basel 2008, N 6b zu Art. 151). Dies gilt indes nur dann, wenn der Steuerpflichtige im Nachsteuerverfahren freiwillig Angaben machte, aber ohne mit ihrer Verwendung in einem Strafverfahren rechnen zu müssen (VerwGE B 2005/96 vom 24. Januar 2006 E. 3b/aa mit Hinweis), da er nicht auf sein Aussage- und Mitwirkungsverweigerungsrecht oder bei Einleitung des Nachsteuerverfahrens auf die Möglichkeit eines späteren Steuerhinterziehungsverfahrens aufmerksam gemacht wurde (VerwGE B 2011/179 vom 17. Januar 2012 E. 3.2; vgl. Art. 53 Abs. 4 StHG und Art. 201 Abs. 1 StG). Ein ASU-Verfahren kann bei begründetem Verdacht auf schwere Steuerwiderhandlungen angehoben werden (Art. 190 DBG). Dessen Untersuchungsmassnahmen richten sich nach den Art. 19-50 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsstrafrecht (VStrR; SR 313.0; Art. 191 und 192 DBG). In einem solchen Verfahren sind somit die Garantien und Regeln des Verwaltungsstrafrechts einzuhalten, die es im Lichte von Art. 6 EMRK auszulegen gilt (BGer 2C_717/2018 vom 24. Januar 2020 E. 3.1 mit Hinweis auf BGer 2C_505/2017 vom 21. November 2018 E. 2.1.1). Das Verwaltungsstrafrecht, das auf das ASU-Verfahren anwendbar ist, sieht Zwangsmittel vor. Solche strafprozessuale Zwangsmassnahmen stellen nach der Rechtsprechung keine Form von unverhältnismässig ausgeübtem Zwang dar (BGE 140 II 384 E. 3). Es handelt sich um Beweismassnahmen, welche dem Staat zwecks Abklärung des Verdachts einer Straftat zur Verfügung stehen und auf die er jederzeit zurückgreifen kann (BGer 2C_505/2017 a.a.O. E. 2.1.”
“2 StG noch unter Androhung einer Busse wegen Verletzung von Verfahrenspflichten beschafft wurden (Art. 259 Abs. 2 StG und Art. 57a Abs. 2 StHG). Zudem besteht aufgrund des Aussageverweigerungsrechts insofern ein Beweisverwertungsverbot im Steuerhinterziehungsverfahren, als die Beweismittel auf selbstbelastenden Aussagen des Steuerpflichtigen im Nachsteuerverfahren beruhen (K. Vallender/M. Looser, in: Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht I/2b, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 2. Aufl., Basel 2008, N 6b zu Art. 151). Dies gilt indes nur dann, wenn der Steuerpflichtige im Nachsteuerverfahren freiwillig Angaben machte, aber ohne mit ihrer Verwendung in einem Strafverfahren rechnen zu müssen (VerwGE B 2005/96 vom 24. Januar 2006 E. 3b/aa mit Hinweis), da er nicht auf sein Aussage- und Mitwirkungsverweigerungsrecht oder bei Einleitung des Nachsteuerverfahrens auf die Möglichkeit eines späteren Steuerhinterziehungsverfahrens aufmerksam gemacht wurde (VerwGE B 2011/179 vom 17. Januar 2012 E. 3.2; vgl. Art. 53 Abs. 4 StHG und Art. 201 Abs. 1 StG). Ein ASU-Verfahren kann bei begründetem Verdacht auf schwere Steuerwiderhandlungen angehoben werden (Art. 190 DBG). Dessen Untersuchungsmassnahmen richten sich nach den Art. 19-50 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsstrafrecht (VStrR; SR 313.0; Art. 191 und 192 DBG). In einem solchen Verfahren sind somit die Garantien und Regeln des Verwaltungsstrafrechts einzuhalten, die es im Lichte von Art. 6 EMRK auszulegen gilt (BGer 2C_717/2018 vom 24. Januar 2020 E. 3.1 mit Hinweis auf BGer 2C_505/2017 vom 21. November 2018 E. 2.1.1). Das Verwaltungsstrafrecht, das auf das ASU-Verfahren anwendbar ist, sieht Zwangsmittel vor. Solche strafprozessuale Zwangsmassnahmen stellen keine Form von unverhältnismässig ausgeübtem Zwang dar (BGE 140 II 384 E. 3 S. 388 ff.). Vielmehr handelt es sich um Beweismassnahmen, welche dem Staat zwecks Abklärung des Verdachts einer Straftat zur Verfügung stehen und auf die er jederzeit zurückgreifen kann (BGer 2C_505/2017 a.a.O. E. 2.1.1). Das ASU-Verfahren wird mit einem Bericht abgeschlossen (Art.”
Ein Verschulden der steuerpflichtigen Person ist für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens nicht erforderlich. Im Nachsteuerverfahren gilt die im Steuerrecht übliche Beweislastverteilung: Die Steuerbehörde hat die steuererhöhenden bzw. steuerbegründenden Tatsachen zu beweisen; die steuerpflichtige Person trägt die Beweislast für steueraufhebende und -mindernde Tatsachen.
“], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, 2004, § 146 StG N 4; Urteil des Bundesgerichts 2C_304/2013 vom 22. Oktober 2013 E. 3.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.1.1, in: Der Steuerentscheid [StE] 2012 B 72.25 Nr. 2). Eine Pflicht zur Vornahme ergänzender Abklärungen besteht für die Veranlagungsbehörde dann, wenn die Steuererklärung Fehler enthält, die klar ersichtlich bzw. offensichtlich sind. Nur solche augenfälligen Mängel begründen eine Verletzung der behördlichen Untersuchungspflicht und bewirken, dass keine "neuen Tatsachen" im Sinne von § 146 StG vorliegen, die ein Nachsteuerverfahren rechtfertigen würden (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_1225/2012 vom 7. Juni 2013 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.1.3, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 2.4 Für die Festsetzung der Nachsteuer kommen die Grundsätze, die für das Veranlagungsverfahren gelten, zur Anwendung (vgl. Martin E. Looser, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden, 3. Auflage, 2017, Art. 53 StHG N 30). Somit gelten auch im Nachsteuerverfahren die allgemeinen Grundsätze zur Beweislast und Mitwirkungspflicht im System der gemischten Veranlagung (vgl. Urteile des Bundesgerichts 2C_130/2017 vom 14. Juli 2017 E. 2.2 und 2C_304/2013 vom 22. Oktober 2013 E. 3.4; BGE 121 II 273 E. 3c/aa). Nach der im Steuerrecht herrschenden Normentheorie trägt die Steuerbehörde die Beweislast für die steuerbegründenden und -erhöhenden Tatsachen. Dagegen ist der Steuerpflichtige für die steueraufhebenden und -mindernden Tatsachen beweisbelastet (vgl. BGE 140 II 248 E. 3.5; BGE 138 II 57 E. 7.1; BGE 133 II 153 E. 4.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_95/2013 vom 21. August 2013 E. 2.2, mit Hinweisen). Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 3.1 Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG).”
“3; Urteil des Bundesgerichts 2C_95/2013 vom 21. August 2013 E. 2.2, mit Hinweisen). Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 3.1 Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG). Entscheidend für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist zunächst, dass die Beweismittel und Tatsachen neu, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der Veranlagung entdeckt worden sind (Schneider/Merz, a.a.O., § 146 StG N 4). Lediglich rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide sind dem Nachsteuerverfahren zugänglich (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 3). Ein Verschulden der Steuerpflichtigen bildet nicht Voraussetzung des Nachsteuerverfahrens (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 5; Urteil des Bundesgerichts 2C_458/2014 vom 26. März 2015 E. 2.1 und 6, in: StE 2015 B 97.41 Nr. 29). Die Vorinstanz kam zum Schluss, dass die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.____ sowie der "Beteiligung an der E.____ Stiftung" erst im Rahmen der Steuerprüfung durch den Geschäftsbereich Revisorat mit dem Revisionsbericht vom 7. Dezember 2015 festgestellt worden sei. In diesem Zeitpunkt seien die Veranlagungen der Steuerjahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig gewesen. Somit habe es sich um eine "neue Tatsache" gehandelt, weshalb die Voraussetzungen für die Einleitung eines Nach- und Strafsteuerverfahrens gegeben gewesen seien. 3.2 Die Beschwerdeführerin bestreitet zu Recht nicht, dass die Veranlagungsverfügungen der Jahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig waren, als die Steuerbehörden im Rahmen der Steuerprüfung die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.”
Die von der Rechtsprechung eingeführte zusätzliche Voraussetzung — wonach ein Kanton „sekundär“ keinen Nachsteuererlass vornehmen dürfe, wenn der Kanton des Sitzes eine definitive Veranlagung getroffen hat — lässt sich nicht aus Art. 53 StHG ableiten. Die in der Rechtsprechung entwickelte Einschränkung stellt eine zusätzliche prozessuale Voraussetzung dar, die über die in Art. 53 StHG normierten Gründe für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens hinausgeht und daher nicht ohne Weiteres aus diesem Artikel ergänzt werden darf.
“On rappellera que l'impossibilité de principe posée dans l' ATF 139 I 64 pour le canton "secondaire" de procéder à un rappel d'impôt (si sa taxation est devenue définitive) fondé sur des éléments provenant du canton du siège a été déduite notamment de l'art. 39 al. 2 LHID et de la nécessité pour les différentes administrations fiscales de se coordonner dans un système marqué par le traitement électronique des données. En ce sens, l' ATF 139 I 64 précise, sur la base de la norme d'harmonisation précitée, ce qui est possible ou non en matière de rappel d'impôt dans les rapports intercantonaux. Cependant, en tant que le mécanisme procédural prescrit par l' ATF 139 I 64 se rattache aux conditions permettant d'ouvrir un rappel d'impôt - et donc aux motifs justifiant l'ouverture d'une procédure dans ce domaine - elle pose une condition supplémentaire, soit que le canton "secondaire" n'ait pas rendu une décision de taxation définitive, faute de quoi il ne peut pas procéder à un rappel d'impôt. Cette condition BGE 150 II 73 S. 82 supplémentaire posée par la jurisprudence ne se déduit toutefois pas de l'art. 53 LHID, ce qui n'avait pas été examiné dans l'arrêt en cause. Or, les motifs permettant de procéder à un rappel d'impôt au sens de l'art. 53 LHID étant exhaustifs, on ne saurait modifier les conditions permettant l'ouverture d'une procédure en rappel d'impôt, en complétant cette disposition (et a fortiori les dispositions de droit cantonal correspondantes) par une exigence supplémentaire posée par la jurisprudence (soit l'absence d'une décision définitive du canton du siège).”
Unentkräftete nachträgliche Mitteilungen Dritter über in den betreffenden, bereits rechtskräftigen Steuerjahren nicht berücksichtigte Vergütungen können — sofern der Geldzufluss unbestritten ist — die Erhebung von Nachsteuern rechtfertigen.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 18. Februar 2022 Art. 29 Abs. 1, Art. 199 Abs. 1, Art. 203 Abs. 1 StG (sGS 811.1), Art. 53 Abs. 1 StHG (SR 642.14), Art. 16 Abs. 1, Art. 151 Abs. 1, Art. 152 Abs. 1 DBG (SR 642.11). Die Rekurrentin wurde für mehrere Jahre nachbesteuert. Die Mitteilung der Staatsanwaltschaft über verschiedene Vergütungen war neu. Da die entsprechenden Zahlungen in den betreffenden, bereits rechtskräftigen Steuerjahren nicht berücksichtigt worden waren, wurden zu Recht Nachsteuerverfahren eingeleitet. Der Geldzufluss ist unbestritten. Die Art der Einkommensverwendung bleibt im Rahmen der Gesamtreineinkommensbesteuerung grundsätzlich ohne Bedeutung. Da weder steuerfreie Einkünfte noch Unterlagen, die den Einkommenszufluss widerlegen, vorliegen, wurden zu Recht Nachsteuern erhoben (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 18. Februar 2022, I/1-2020/235, 236). Gegen diesen Entscheid wurde beim Verwaltungsgericht Beschwerde erhoben. Das Verfahren ist noch pendent. Präsident Urs Gmünder, Richter Markus Frei und Richterin Barbara Steinbacher, Gerichtsschreiberin Silvia Geiger I/1-2020/235, 236 X, Rekurrentin und Beschwerdeführerin, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St.”
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 18. Februar 2022 Art. 29 Abs. 1, Art. 199 Abs. 1, Art. 203 Abs. 1 StG (sGS 811.1), Art. 53 Abs. 1 StHG (SR 642.14), Art. 16 Abs. 1, Art. 151 Abs. 1, Art. 152 Abs. 1 DBG (SR 642.11). Die Rekurrentin wurde für mehrere Jahre nachbesteuert. Die Mitteilung der Staatsanwaltschaft über verschiedene Vergütungen war neu. Da die entsprechenden Zahlungen in den betreffenden, bereits rechtskräftigen Steuerjahren nicht berücksichtigt worden waren, wurden zu Recht Nachsteuerverfahren eingeleitet. Der Geldzufluss ist unbestritten. Die Art der Einkommensverwendung bleibt im Rahmen der Gesamtreineinkommensbesteuerung grundsätzlich ohne Bedeutung. Da weder steuerfreie Einkünfte noch Unterlagen, die den Einkommenszufluss widerlegen, vorliegen, wurden zu Recht Nachsteuern erhoben (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 18. Februar 2022, I/1-2020/235, 236). Gegen diesen Entscheid wurde beim Verwaltungsgericht Beschwerde erhoben. Das Verfahren ist noch pendent. Präsident Urs Gmünder, Richter Markus Frei und Richterin Barbara Steinbacher, Gerichtsschreiberin Silvia Geiger I/1-2020/235, 236 X, Rekurrentin und Beschwerdeführerin, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St.”
Die Nachsteuer erstreckt sich nur auf die konkreten Punkte, zu denen die Steuerbehörde aufgrund neuer, ihr zuvor nicht bekannter Tatsachen oder Beweismittel feststellen kann, dass eine Veranlagung unterblieben oder unvollständig ist. Sie ersetzt kein vollständiges, neues Prüfverfahren der gesamten Veranlagung. Der Steuerpflichtige kann — vorbehaltlich eines offenkundigen Fehlers — nur für jene genau bezeichneten Punkte eine Wiederaufnahme zu seinen Gunsten verlangen.
“2 LIFD, art. 58 al. 2 let. a et al. 3 LHID et art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc, dans leur teneur au 1er janvier 2017). 3) Le recourant ne conteste pas les conditions de l’ouverture d’une procédure en rappel d’impôt. Seul est litigieux, dans ce contexte, le refus, par les autorités précédentes, de prendre en compte, dans le calcul du rappel d’impôt pour l’année 2008, les charges non déclarées en lien avec ledit rappel d’impôt, ce qui conduirait, selon le recourant, à une violation du principe de l’imposition selon la capacité économique. 4) a. Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale lui permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts (art. 151 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 1 LHID ; art. 59 al. 1 LPFisc). Le rappel d’impôt constitue la perception après coup d’impôts qui n’ont, à tort, pas été perçus dans la cadre de la procédure de taxation. Il constitue le pendant, en faveur du fisc, de la procédure de révision et permet à l’autorité de revenir sur une décision entrée en force. Le rappel d’impôt n’équivaut pas à un nouvel examen complet de la taxation, mais ne porte que sur les points pour lesquels l’autorité fiscale dispose de nouveaux éléments. L’existence d’un rappel d’impôt ne saurait ainsi autoriser le contribuable à revenir librement sur l’ensemble de sa taxation. Les nouveaux arguments que le contribuable peut faire valoir de son côté pour diminuer l’imposition dans la procédure de rappel d’impôt sont limités, dès lors qu’il ne doit pas pouvoir profiter de la procédure de rappel d’impôt pour revenir librement sur l’ensemble de la taxation. Sous réserve d’une erreur manifeste, le contribuable peut uniquement demander que la taxation soit reprise en sa faveur sur les points qui, précisément font l’objet du rappel d’impôt (arrêt du Tribunal fédéral 2C_14/2021 précité consid.”
“En l’espèce, à la suite de l’arrêt de renvoi du Tribunal fédéral, demeurent litigieuses les conditions permettant l’ouverture de la procédure en rappel d’impôt pour l’IS 2008 à 2013, de même que, pour lesdites périodes, la méthode de détermination du taux d’IS et les amendes pour soustraction fiscale, étant précisé que le fait pour la recourante de ne pas avoir retenu l’IS sur les ESP n’est plus contesté. Comme l’a relevé le Tribunal fédéral, le droit de procéder au rappel d’impôt pour les années 2008 à 2013 n’est pas prescrit, pas plus que l’infraction de soustraction d’impôt pour les mêmes années. Par ailleurs, s’agissant du droit applicable, il sera renvoyé aux considérants de l’arrêt du Tribunal fédéral y relatif, étant précisé qu’il s’agit de celui en vigueur pendant les périodes fiscales en cause. 3) Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale lui permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts (art. 151 al. 1 de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 14 décembre 1990 - LIFD - RS 642.11 ; art. 53 al. 1 LHID ; art. 59 al. 1 de la loi de procédure fiscale du 4 octobre 2001 - LPFisc - D 3 17). Le rappel d’impôt est le pendant, en faveur du fisc, de la révision en faveur du contribuable. Cette procédure porte sur la perception d’impôts qui n’ont pas pu être prélevés par l’administration fiscale au cours de la taxation ordinaire. Le rappel d’impôt n’est soumis qu’à des conditions objectives : il implique qu’une taxation n’a, à tort, pas été établie ou est restée incomplète, de sorte que la collectivité publique a subi une perte fiscale. Il suppose aussi l’existence d’un motif de rappel, qui peut résider dans la découverte de faits ou de moyens de preuve inconnus jusque-là, soit des faits ou moyens de preuve qui ne ressortaient pas du dossier dont disposait l’autorité fiscale au moment de la taxation. Le rappel d’impôt ne peut porter que sur les points pour lesquels l’autorité fiscale dispose de nouveaux éléments (ATF 144 II 359 consid. 4.5.1 et les références citées arrêt du Tribunal fédéral 2C_116/2021 du 8 juillet 2021 consid.”
Grob fahrlässige Untätigkeit der Veranlagungsbehörde kann dazu führen, dass ein Nachsteuerverfahren nach Art. 53 StHG nicht eröffnet werden kann. Insbesondere rechtfertigen Tatsachen, die der Behörde bereits bekannt sind oder bekannt sein müssten, in der Regel keine nachträgliche Einleitung eines Nachsteuerverfahrens, soweit sich dies aus dem Veranlagungsstand und den Verjährungs- bzw. Verfahrensfristen ergibt.
“Selbst wenn der Vorwurf der Beschwerdeführerin zuträfe und das Steueramt des Kantons St. Gallen schon früher auf die beschränkte Steuerpflicht der Beschwerdeführerin hätte stossen können, könnte die Beschwerdeführerin daraus keinen Vorteil ziehen. Das Gesetz räumt der Steuerbehörde grundsätzlich fünf Jahre ein, um die steuerpflichtige Person zu veranlagen, wobei diese Frist unter gewissen Voraussetzungen still stehen oder unterbrochen werden kann (relative Veranlagungsverjährung gemäss Art. 183 Abs. 1 bis 3 StG/SG; Art. 47 Abs. 1 StHG). Nach Ablauf dieser Frist müsste die Veranlagungsbehörde ein Nachsteuerverfahren eröffnen können, um die steuerpflichtige Person noch zu veranlagen (vgl. Art. 199 StG/SG; Art. 53 StHG). In diesem Stadium kann grobfahrlässige Untätigkeit einer Veranlagungsbehörde zum Verhängnis werden. Denn Tatsachen, welche die Veranlagungsbehörde bereits kennt oder kennen muss, erlauben grundsätzlich keine Eröffnung eines Nachsteuerverfahrens (vgl. Urteile 9C_649/2022 vom 7. März 2023 E. 3.2; 2C_116/2021 vom 8. Juli 2021 E. 6.1 und 6.2; 2C_442/2018 vom 3. Juni 2019 E. 2.2; 2C_440/2018 vom 3. Juni 2019 E. 2.2). Die streitbetroffene Veranlagung erfolgte jedoch im ordentlichen Verfahren, sodass eine etwaige Verzögerung durch die Veranlagungsbehörde unter diesem Titel von vornherein folgenlos bleibt.”
Die in Art. 53 StHG aufgezählten Rückrufgründe sind abschliessend. Die Rechtsprechung darf diese Tatbestände nicht durch zusätzliche kantonale Voraussetzungen (beispielsweise die fehlende Definitivität einer kantonalen Steuerentscheidung) erweitern.
“On rappellera que l'impossibilité de principe posée dans l' ATF 139 I 64 pour le canton "secondaire" de procéder à un rappel d'impôt (si sa taxation est devenue définitive) fondé sur des éléments provenant du canton du siège a été déduite notamment de l'art. 39 al. 2 LHID et de la nécessité pour les différentes administrations fiscales de se coordonner dans un système marqué par le traitement électronique des données. En ce sens, l' ATF 139 I 64 précise, sur la base de la norme d'harmonisation précitée, ce qui est possible ou non en matière de rappel d'impôt dans les rapports intercantonaux. Cependant, en tant que le mécanisme procédural prescrit par l' ATF 139 I 64 se rattache aux conditions permettant d'ouvrir un rappel d'impôt - et donc aux motifs justifiant l'ouverture d'une procédure dans ce domaine - elle pose une condition supplémentaire, soit que le canton "secondaire" n'ait pas rendu une décision de taxation définitive, faute de quoi il ne peut pas procéder à un rappel d'impôt. Cette condition BGE 150 II 73 S. 82 supplémentaire posée par la jurisprudence ne se déduit toutefois pas de l'art. 53 LHID, ce qui n'avait pas été examiné dans l'arrêt en cause. Or, les motifs permettant de procéder à un rappel d'impôt au sens de l'art. 53 LHID étant exhaustifs, on ne saurait modifier les conditions permettant l'ouverture d'une procédure en rappel d'impôt, en complétant cette disposition (et a fortiori les dispositions de droit cantonal correspondantes) par une exigence supplémentaire posée par la jurisprudence (soit l'absence d'une décision définitive du canton du siège).”
Für interkantonale (ICC) sowie kantonale und kommunale Nachsteuerverfahren gelten sinngemäss die gleichen Verjährungs-, Verwirkungs- und Verfahrensregeln wie beim direkten Bundessteuerrecht; die hierzu in Rechtsprechung und Gesetzeskorrespondenzen erwähnten Vorschriften (Art. 59 ff. LPFisc / entsprechende kantonale Bestimmungen ↔ Art. 151 ff. LIFD) führen zu dieser Anwendung.
“Concernant les conditions du rappel d'impôt, conformément à l'art. 53 LHID, les art. 59ss LPFisc correspondent aux art. 151ss LIFD (arrêt 2C_700/2022 du 25 novembre 2022 consid. 13.1 et la référence). Partant, les considérations développées pour l'impôt fédéral direct s'appliquent également aux ICC pour les périodes fiscales sous examen. En ce qui concerne l'étendue des reprises concernant les revenus et la fortune, les recourants, hormis le correctif requis par l'intimée à l'occasion de sa demande de reformatio in pejus devant le TAPI et sur laquelle il n'y a pas lieu de revenir (supra consid. 10.3.1), ne les remettent pas en cause. Dès lors, l'arrêt déféré doit être confirmé sur ce point en ce qui concerne les ICC, compte tenu notamment du principe de transparence appliqué à la "structure trustale" (supra consid. 10.2). S'agissant de la soustraction d'impôt, l'art. 69 LPFisc a la même teneur que l'art. 56 al. 1 LHID, qui correspond à l'art. 175 LIFD (arrêt 2C_700/2022 du 25 novembre 2022 consid. 13.2 et la référence). Partant, les considérations développées pour l'IFD s'appliquent également aux ICC sur ce point, étant précisé que les amendes prononcées tiennent également compte du montant d'impôt soustrait au titre de la fortune imposable.”
“Selon l'art. 24 al. 1 let. a LHID, l'impôt sur le bénéfice a pour objet l'ensemble du bénéfice net, y compris les charges non justifiées par l'usage commercial, portées au débit du compte de résultats. Cette règle est concrétisée en droit genevois par l'art. 12 let. a et d de la loi genevoise du 23 septembre 1994 sur l'imposition des personnes morales (LIPM/GE; RSGE D 3 15), qui correspond sur ce point à l'art. 58 al. 1 let. a et b LIFD (cf. arrêt 2C_207/2019 du 16 juillet 2019 consid. 6). Concernant les conditions du rappel d'impôt, conformément à l'art. 53 LHID, les art. 59 ss LPFisc/GE correspondent aux art. 151 ss LIFD. Par conséquent, les considérations développées pour l'impôt fédéral direct s'appliquent aussi à l'impôt cantonal et communal pour les périodes fiscales sous examen. Il en va de même en ce qui concerne la soustraction d'impôt consommée (cf. art. 56 al. 1 LHID et 69 LPFisc/GE) et la tentative de soustraction d'impôt (cf. art. 56 al. 2 LHID et 70 LPFisc/GE), qui correspondent aux art. 175 respectivement 176 LIFD.”
Die 15‑jährige Frist beginnt mit dem Ende der Steuerperiode (im Regelfall am 31. Dezember). Nach herrschender Rechtsprechung handelt es sich um eine Verwirkungsfrist: die Verfügung über die Nachsteuer muss innerhalb dieser Frist in Rechtskraft erwachsen. Wird innerhalb der 15 Jahre keine Rechtskraft erzielt, ist der Nachsteueranspruch für die betroffene Steuerperiode verwirkt.
“Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs. 3). 3.2 Ein Nachsteuerverfahren ist sodann nur rechtskräftig abgeschlossen, wenn der Entscheid über eine eröffnete Nachsteuerverfügung innerhalb der Verwirkungsfrist in Rechtskraft erwachsen ist, wobei diese Rechtskraft unter Umständen erst mit dem bundesgerichtlichen Urteil eintreten kann (BGE 138 II 169 E. 3.3). Falls die Nachsteuerverfügung nicht innerhalb der Verwirkungsfrist rechtskräftig wird, muss infolge der Verwirkung auf die Nachsteuererhebung der entsprechenden Steuerperiode verzichtet werden. In diesen Fällen bleibt es bei der ursprünglichen Veranlagung, das heisst der Nachsteueranspruch ist verwirkt (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53). 4.1 Der Zeitablauf selbst bedarf als allgemein bekannte Tatsache keines weiteren Beweises.”
“Die absolute 15-jährige Frist nach § 146 Abs. 3 StG und Art. 53 Abs. 3 StHG, innert welcher das Recht besteht, eine Nachsteuer festzusetzen, begann für die Steuerperiode 2005 vorliegend am 31. Dezember 2005 zu laufen und lief entsprechend am 31. Dezember 2020 ab. Das Urteil des Steuergerichts vom 18. Dezember 2020 wurde dem Beschwerdeführer im Juni 2021 zugestellt. Damit trat die absolute Veranlagungsverjährung nach dem angefochtenen Urteil des Steuergerichts und vor dessen Zustellung an den Beschwerdeführer und damit auch vor der Rechtshängigkeit des Verfahrens vor Kantonsgericht ein. Die Beschwerde ist folglich gutzuheissen, und es ist festzustellen, dass das Recht zur Festsetzung der Nach- und Strafsteuer betreffend die Staatssteuer 2005 verwirkt ist.”
“Im öffentlichen Recht ist die Frage der Verjährung schliesslich von Amtes wegen zu berücksichtigen, sofern - wie vorliegend - das Gemeinwesen Gläubiger der Forderung ist (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.2). 3.1 Das Recht, die Nachsteuer festzusetzen, erlischt nach Art. 53 Abs. 3 StHG und dem gleichlautenden § 146 Abs. 3 StG 15 Jahre nach Ablauf der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht. Es handelt sich dabei um eine absolute Veranlagungsverjährung (Urteil des Bundesgerichts 2C_137/2011 vom 30. April 2012 E. 2.1). Der Beginn dieser 15-jährigen Frist liegt am Ende der Steuerperiode, auf die sie sich bezieht (Martin E. Looser, a.a.O., N 18 zu Art. 53). Mit anderen Worten ausgedrückt, bedeutet dies, dass die Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG beziehungsweise § 146 Abs. 3 StG im Regelfall am 31. Dezember abläuft (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53 m.w.H.). Das Nachsteuerverfahren muss also 15 Jahre nach der Steuerperiode, auf welches es sich bezieht, rechtskräftig abgeschlossen sein, wobei es sich bei der 15-jährigen Frist nach Art. 53 Abs. 3 StHG gemäss Bundesgericht und Lehre um eine Verwirkungsfrist handelt (BGE 138 II 169 E. 3; Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, N 9 zu § 146 Abs. 3). 3.2 Ein Nachsteuerverfahren ist sodann nur rechtskräftig abgeschlossen, wenn der Entscheid über eine eröffnete Nachsteuerverfügung innerhalb der Verwirkungsfrist in Rechtskraft erwachsen ist, wobei diese Rechtskraft unter Umständen erst mit dem bundesgerichtlichen Urteil eintreten kann (BGE 138 II 169 E. 3.3). Falls die Nachsteuerverfügung nicht innerhalb der Verwirkungsfrist rechtskräftig wird, muss infolge der Verwirkung auf die Nachsteuererhebung der entsprechenden Steuerperiode verzichtet werden. In diesen Fällen bleibt es bei der ursprünglichen Veranlagung, das heisst der Nachsteueranspruch ist verwirkt (Martin E. Looser, a.a.O., N 19 zu Art. 53). 4.1 Der Zeitablauf selbst bedarf als allgemein bekannte Tatsache keines weiteren Beweises.”
Nach Art. 53 Abs. 3 StHG besteht für den Rückruf der Steuer eine Péremptionsfrist von 15 Jahren. Diese 15‑Jahres‑Frist entspricht der Regelung des Bundesrechts und der harmonisierten kantonalen Verfahrensgesetze (vgl. z. B. Art. 152 Abs. 3 DBG; Art. 61 Abs. 3 LPFisc) und wird in der Rechtsprechung sowohl im Bundes- als auch im kantonalen Rückrufverfahren gleichartig zugrunde gelegt.
“14), le droit applicable à la taxation est celui en vigueur pendant la période fiscale en cause, étant précisé que le rappel d’impôts relevant du droit matériel obéit aux mêmes règles. La prescription ou péremption sont aussi des questions de droit matériel à examiner d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable tant pour l'IFD que les ICC lorsque celles-ci se fondent sur le droit fédéral (arrêt du Tribunal fédéral 2C_41/2020 du 24 juin 2020 consid. 3 et 4 et les arrêts cités). a. En matière de rappel d’impôts, les réglementations genevoise et fédérale relatives à la péremption sont similaires. Le droit d'introduire une procédure de rappel d’impôts s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d’impôts s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc). b. Quant aux amendes, la réglementation fédérale régissant la prescription de la poursuite pénale a été modifiée dès le 1er janvier 2017. Selon le nouveau droit, la poursuite pénale de la soustraction d’impôts consommée se prescrit par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art. 184 al. 1 let. b ch. 1 LIFD ; art. 58 al. 2 let. a LHID). La prescription ne court plus si une décision a été rendue par l'autorité cantonale compétente avant l'échéance du délai de prescription (art. 184 al. 2 LIFD ; art. 58 al. 3 LHID). Si le droit fiscal cantonal est contraire à la nouvelle teneur de l'art. 58 LHID dès le 1er janvier 2017, celle-ci s'applique directement dès cette date (art 72 al. 2 LHID). L'art. 77 LPFisc régit la prescription de la poursuite pénale en cas de soustraction d’impôts. La poursuite pénale se prescrit en cas de soustraction d’impôts consommée par dix ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée ou l'a été de façon incomplète (art.”
“En vertu de l'art. 152 al. 3 LIFD, le droit de procéder au rappel de l'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte. Conformément à l'art. 53 al. 3 LHID, l'art. 61 al. 3 de la loi genevoise de procédure fiscale du 4 octobre 2001 (LPFisc/GE; RS/GE D 3 17) pose le même principe.”
“Par ailleurs, la question étant traitée de la même manière en droit fédéral et en droit cantonal harmonisé, le présent arrêt traite simultanément des deux impôts, comme l'admet la jurisprudence (ATA/463/2020 du 7 mai 2020 consid. 6b). 4) a. La prescription ou la péremption sont des questions de droit matériel que la chambre administrative, à l'instar du Tribunal fédéral, examine d'office lorsqu'elles jouent en faveur du contribuable (ATF 138 II 169 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_760/2017 du 15 juin 2018 consid. 4 ; ATA/600/2020 du 16 juin 2020 consid. 4b). b. Le droit d'introduire une procédure de rappel d'impôt s'éteint dix ans après la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'a pas été effectuée, alors qu'elle aurait dû l'être, ou pour laquelle la taxation entrée en force était incomplète (art. 152 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 2 LHID ; art. 61 al. 1 LPFisc). Le droit de procéder au rappel d'impôt s'éteint quinze ans après la fin de la période fiscale à laquelle il se rapporte (art. 152 al. 3 LIFD ; art. 53 al. 3 LHID ; art. 61 al. 3 LPFisc), ce délai étant un délai de péremption. c. En matière de rappel d’impôts, les réglementations genevoise et fédérale relatives à la péremption sont similaires. Avant le 1er janvier 2017, la poursuite pénale de la soustraction consommée se prescrivait dans tous les cas par quinze ans à compter de la fin de la période fiscale pour laquelle la taxation n'avait pas été effectuée ou l'avait été de façon incomplète, ce délai ne pouvant être prolongé (art. 184 al. 1 let. b et al. 2 LIFD et art. 58 al. 2 LHID, dans leur teneur en vigueur avant le 1er janvier 2017, cum art. 333 al. 6 let. b du code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP - RS 311.0, en relation avec l'ATF 134 IV 328 ; art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc). La prescription était en outre interrompue par tout acte de procédure tendant à la poursuite du contribuable (art. 184 al. 2 LIFD et 58 al. 3 LHID, dans leur teneur avant le 1er janvier 2017 ; art. 77 al. 2 LPFisc). Pour sa part, la poursuite de la tentative de soustraction se prescrivait par six ans à compter de la clôture définitive de la procédure au cours de laquelle la tentative de soustraction avait été commise (art.”
Wurde die steuerpflichtige Person bei Einleitung des Nachsteuerverfahrens nicht auf ihr Aussage- und Mitwirkungsverweigerungsrecht bzw. auf die Möglichkeit eines späteren Steuerstrafverfahrens hingewiesen (vgl. Art. 53 Abs. 4 StHG), können freiwillig gemachte, selbstbelastende Angaben im Nachsteuerverfahren in einem späteren Steuerhinterziehungsverfahren zu einem Beweisverwertungsverbot führen.
“2 StG noch unter Androhung einer Busse wegen Verletzung von Verfahrenspflichten beschafft wurden (Art. 259 Abs. 2 StG und Art. 57a Abs. 2 StHG). Zudem besteht aufgrund des Aussageverweigerungsrechts insofern ein Beweisverwertungsverbot im Steuerhinterziehungsverfahren, als die Beweismittel auf selbstbelastenden Aussagen des Steuerpflichtigen im Nachsteuerverfahren beruhen (K. Vallender/M. Looser, in: Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht I/2b, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 2. Aufl., Basel 2008, N 6b zu Art. 151). Dies gilt indes nur dann, wenn der Steuerpflichtige im Nachsteuerverfahren freiwillig Angaben machte, aber ohne mit ihrer Verwendung in einem Strafverfahren rechnen zu müssen (VerwGE B 2005/96 vom 24. Januar 2006 E. 3b/aa mit Hinweis), da er nicht auf sein Aussage- und Mitwirkungsverweigerungsrecht oder bei Einleitung des Nachsteuerverfahrens auf die Möglichkeit eines späteren Steuerhinterziehungsverfahrens aufmerksam gemacht wurde (VerwGE B 2011/179 vom 17. Januar 2012 E. 3.2; vgl. Art. 53 Abs. 4 StHG und Art. 201 Abs. 1 StG). Ein ASU-Verfahren kann bei begründetem Verdacht auf schwere Steuerwiderhandlungen angehoben werden (Art. 190 DBG). Dessen Untersuchungsmassnahmen richten sich nach den Art. 19-50 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsstrafrecht (VStrR; SR 313.0; Art. 191 und 192 DBG). In einem solchen Verfahren sind somit die Garantien und Regeln des Verwaltungsstrafrechts einzuhalten, die es im Lichte von Art. 6 EMRK auszulegen gilt (BGer 2C_717/2018 vom 24. Januar 2020 E. 3.1 mit Hinweis auf BGer 2C_505/2017 vom 21. November 2018 E. 2.1.1). Das Verwaltungsstrafrecht, das auf das ASU-Verfahren anwendbar ist, sieht Zwangsmittel vor. Solche strafprozessuale Zwangsmassnahmen stellen nach der Rechtsprechung keine Form von unverhältnismässig ausgeübtem Zwang dar (BGE 140 II 384 E. 3). Es handelt sich um Beweismassnahmen, welche dem Staat zwecks Abklärung des Verdachts einer Straftat zur Verfügung stehen und auf die er jederzeit zurückgreifen kann (BGer 2C_505/2017 a.a.O. E. 2.1.”
“2 StG noch unter Androhung einer Busse wegen Verletzung von Verfahrenspflichten beschafft wurden (Art. 259 Abs. 2 StG und Art. 57a Abs. 2 StHG). Zudem besteht aufgrund des Aussageverweigerungsrechts insofern ein Beweisverwertungsverbot im Steuerhinterziehungsverfahren, als die Beweismittel auf selbstbelastenden Aussagen des Steuerpflichtigen im Nachsteuerverfahren beruhen (K. Vallender/M. Looser, in: Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht I/2b, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 2. Aufl., Basel 2008, N 6b zu Art. 151). Dies gilt indes nur dann, wenn der Steuerpflichtige im Nachsteuerverfahren freiwillig Angaben machte, aber ohne mit ihrer Verwendung in einem Strafverfahren rechnen zu müssen (VerwGE B 2005/96 vom 24. Januar 2006 E. 3b/aa mit Hinweis), da er nicht auf sein Aussage- und Mitwirkungsverweigerungsrecht oder bei Einleitung des Nachsteuerverfahrens auf die Möglichkeit eines späteren Steuerhinterziehungsverfahrens aufmerksam gemacht wurde (VerwGE B 2011/179 vom 17. Januar 2012 E. 3.2; vgl. Art. 53 Abs. 4 StHG und Art. 201 Abs. 1 StG). Ein ASU-Verfahren kann bei begründetem Verdacht auf schwere Steuerwiderhandlungen angehoben werden (Art. 190 DBG). Dessen Untersuchungsmassnahmen richten sich nach den Art. 19-50 des Bundesgesetzes über das Verwaltungsstrafrecht (VStrR; SR 313.0; Art. 191 und 192 DBG). In einem solchen Verfahren sind somit die Garantien und Regeln des Verwaltungsstrafrechts einzuhalten, die es im Lichte von Art. 6 EMRK auszulegen gilt (BGer 2C_717/2018 vom 24. Januar 2020 E. 3.1 mit Hinweis auf BGer 2C_505/2017 vom 21. November 2018 E. 2.1.1). Das Verwaltungsstrafrecht, das auf das ASU-Verfahren anwendbar ist, sieht Zwangsmittel vor. Solche strafprozessuale Zwangsmassnahmen stellen keine Form von unverhältnismässig ausgeübtem Zwang dar (BGE 140 II 384 E. 3 S. 388 ff.). Vielmehr handelt es sich um Beweismassnahmen, welche dem Staat zwecks Abklärung des Verdachts einer Straftat zur Verfügung stehen und auf die er jederzeit zurückgreifen kann (BGer 2C_505/2017 a.a.O. E. 2.1.1). Das ASU-Verfahren wird mit einem Bericht abgeschlossen (Art.”
Sobald der berechtigte Kanton von den massgebenden Verhältnissen Kenntnis erlangt, hat er den Steueranspruch zu erheben und das Nachsteuerverfahren ohne ungebührliche Verzögerung durchzuführen. Dies wird besonders gefordert, weil Nachsteuerverfahren in besonderem Masse Rückwirkungen auf bereits bezogene Steuern in anderen Kantonen haben können.
“Bei einem Nachsteuerverfahren im Sinne von Art. 151 Abs. 1 DBG bzw. Art. 53 Abs. 1 StHG und § 161 Abs. 1 des Steuergesetzes vom 8. Juni 1997 des Kantons Zürich (StG/ZH; LS 631.1) hat die Veranlagung nicht zwingend innerhalb der fraglichen Steuer- und Veranlagungsperiode zu erfolgen; umso strenger wird gefordert, dass der berechtigte Kanton den Steueranspruch erhebt, sobald er von den massgebenden Verhältnissen Kenntnis hat, und dass er das Verfahren ohne ungebührliche Verzögerung durchführt; denn bei der Nachsteuer ist in besonderem Masse mit Rückwirkungen auf bereits bezogene Steuern in anderen Kantonen zu rechnen (Urteile 2C_604/2013 vom 10. Februar 2014; 2C_27/2009 vom 9. Juli 2009 E. 2.1 mit Hinweis).”
Art. 53 StHG harmonisiert das Nachsteuerverfahren gegenüber dem kantonalen Recht mit dem Verfahren der direkten Bundessteuer. Dementsprechend gelten die aus der Rechtsprechung zur direkten Bundessteuer abgeleiteten verfassungsmässigen Verfahrensgarantien auch für kantonale Nachsteuerverfahren (insbesondere betreffend Staats‑ und Gemeindesteuern).
“Das Nachsteuerverfahren betreffend die Staats- und Gemeindesteuern ist im kantonalen Recht analog zur direkten Bundessteuer geregelt (vgl. § 146 des Gesetzes über die Staats- und Gemeindesteuern des Kantons Basel-Landschaft vom 7. Februar 1974 [StG/BL; SGS 331]) und im Übrigen durch Art. 53 StHG harmonisiert. Die vom Beschwerdeführer angerufenen verfassungsmässigen Verfahrensgarantien gelten auch im Verfahren betreffend die Staats- und Gemeindesteuern. Es kann daher auf die Ausführungen zur direkten Bundessteuer verwiesen werden. Auch in Bezug auf die kantonalen Nachsteuern erweist sich die Beschwerde als unbegründet.”
Nur klar ersichtliche bzw. offensichtliche Mängel in der Steuererklärung begründen nach der Rechtsprechung eine Verletzung der Untersuchungspflicht der Veranlagungsbehörde. Solche augenfälligen Fehler gelten nicht als "neue Tatsachen" im Sinne von §146 StG/Art. 53 StHG, die ein Nachsteuerverfahren rechtfertigen würden. Zugleich sind Steuerpflichtige verpflichtet, die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig auszufüllen und tragen die Verantwortung für deren Richtigkeit.
“Zu den steuerbaren Aktiven zählen grundsätzlich alle geldwerten Rechte an Sachen sowie an Forderungen und Beteiligungen, unabhängig davon, ob es sich um privates oder geschäftliches, bewegliches oder unbewegliches Vermögen handelt (vgl. Daniel Dzamko-Locher/Hannes Teuscher, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden, 3. Auflage, 2017, Art. 13 StHG N 5; Thomas Ramseier, in: Nefzger/Simonek/Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, 2004, § 41 StG N 12). 2.2 Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert. Wegen ungenügender Bewertung allein kann keine Nachsteuer erhoben werden (§ 146 Abs. 1 StG; Art. 53 StHG). 2.3 Die steuerpflichtige Person muss im Veranlagungsverfahren alles tun, um eine vollständige und richtige Veranlagung zu ermöglichen (§ 101 ff. StG). Insbesondere muss sie das Formular für die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ausfüllen (Art. 42 StHG). Steuerpflichtige tragen dabei die Verantwortung für die Richtigkeit und Vollständigkeit der Steuererklärung (vgl. Laurenz Schneider/René Merz, in: Nefzger/Simonek/Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, 2004, § 146 StG N 4; Urteil des Bundesgerichts 2C_304/2013 vom 22. Oktober 2013 E. 3.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.1.1, in: Der Steuerentscheid [StE] 2012 B 72.25 Nr. 2). Eine Pflicht zur Vornahme ergänzender Abklärungen besteht für die Veranlagungsbehörde dann, wenn die Steuererklärung Fehler enthält, die klar ersichtlich bzw. offensichtlich sind. Nur solche augenfälligen Mängel begründen eine Verletzung der behördlichen Untersuchungspflicht und bewirken, dass keine "neuen Tatsachen" im Sinne von § 146 StG vorliegen, die ein Nachsteuerverfahren rechtfertigen würden (vgl.”
Die Mitteilung, dass ein Nachsteuerverfahren auf Vermögenselemente ausgedehnt wird, bedarf nicht zwingend eines handschriftlich unterzeichneten Briefes. Formfreie Mitteilungen (z. B. E-Mail) können ausreichen, sofern das rechtliche Gehör gewahrt bleibt und der Betroffene in hinreichendem Umfang über die Gründe der Ausdehnung, die Berechnungsgrundlagen und die konkret geprüften Vermögensgegenstände informiert wird.
“Il est donc vrai que la procédure au sens de l'art. 53 al. 1 LHID ne portait à l'origine que sur des éléments de revenu. Toutefois, et contrairement à ce que prétend le recourant, le fait que l'extension de la procédure de rappel d'impôt à des éléments de fortune n'a pas été communiquée par un courrier muni d'une signature manuscrite n'empêche pas que la procédure de rappel ait porté valablement aussi sur ces éléments. D'une part, la procédure relative au rappel d'impôt prévue dans la LPfisc ne prescrit aucunement une telle forme lorsque l'administration fiscale, au cours de ses investigations, prend connaissance d'éléments qui peuvent constituer un motif de rappel d'impôt supplémentaire au sens de l'art. 53 al. 1 LHID. D'autre part et avant tout, on constate que le droit d'être entendu du recourant - dont la protection doit être garantie dans le cadre de la procédure en rappel d'impôt - a été pleinement respecté lors de l'élargissement de celle-ci aux éléments de fortune litigieux. En effet, dans son courriel du 13 décembre 2017, l'Administration fiscale a explicité en quoi, selon elle, les reprises au niveau de la fortune étaient justifiées, sur quel fondement les suppléments d'impôts étaient calculés et pourquoi les conditions présidant à un rappel d'impôt étaient réunies.”
“Il est donc vrai que la procédure au sens de l'art. 53 al. 1 LHID ne portait à l'origine que sur des éléments de revenu. Toutefois, et contrairement à ce que prétend le recourant, le fait que l'extension de la procédure de rappel d'impôt à des éléments de fortune n'a pas été communiquée par un courrier muni d'une signature manuscrite n'empêche pas que la procédure de rappel ait porté valablement aussi sur ces éléments. D'une part, la procédure relative au rappel d'impôt prévue dans la LPfisc ne prescrit aucunement une telle forme lorsque l'administration fiscale, au cours de ses investigations, prend connaissance d'éléments qui peuvent constituer un motif de rappel d'impôt supplémentaire au sens de l'art. 53 al. 1 LHID. D'autre part et avant tout, on constate que le droit d'être entendu du recourant - dont la protection doit être garantie dans le cadre de la procédure en rappel d'impôt - a été pleinement respecté lors de l'élargissement de celle-ci aux éléments de fortune litigieux. En effet, dans son courriel du 13 décembre 2017, l'Administration fiscale a explicité en quoi, selon elle, les reprises au niveau de la fortune étaient justifiées, sur quel fondement les suppléments d'impôts étaient calculés et pourquoi les conditions présidant à un rappel d'impôt étaient réunies. Sur cette base, le contribuable a parfaitement été en mesure de saisir la portée du rappel d'impôt complémentaire et de présenter ses arguments et ses éventuels moyens de preuve visant à diminuer sa dette fiscale, comme il l'a du reste fait au stade déjà de la réclamation. Il s'ensuit que la Cour de justice n'a pas appliqué de manière arbitraire l'art. 60 LPFisc. Le grief est donc mal fondé.”
Wird eine Stiftung als transparent behandelt, sind deren Vermögen und Erträge dem steuerpflichtigen Träger zuzurechnen; die kantonalen und kommunalen Steuerbehörden haben in diesem Fall die vorgenommenen Rücknahmen im Einkommen zu bestätigen.
“Concernant les conditions du rappel d'impôt, conformément à l'art. 53 LHID, les art. 59 ss LPFisc/GE correspondent aux art. 151 ss LIFD (arrêt 2C_674/2021 du 27 avril 2022 consid. 12). Par conséquent, les considérations développées pour l'impôt fédéral direct s'appliquent aussi aux impôts cantonaux et communaux pour les périodes fiscales sous examen. En ce qui concerne l'étendue des reprises, dès lors que la fondation I.________ doit être traitée en transparence, sa fortune et ses revenus sont imputables pour calculer les impôts cantonaux et communaux du recourant, ainsi que l'a retenu la Cour de justice. Il s'ensuit que les reprises doivent être confirmées. Les critiques du recourant en lien avec le montant de 106,5 millions repris dans son revenu en 2008 (cf. supra consid. 10) doivent être écartées au bénéfice de la même motivation que pour l'IFD. Pour le surplus, il est souligné que, hormis dans leur principe, le recourant ne remet pas en cause les reprises effectuées sur sa fortune. Il ne discute en particulier plus devant la Cour de céans la valorisation des titres de J.”
Für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist kein Verschulden der steuerpflichtigen Person erforderlich; Verschulden ist demnach keine Voraussetzung der Nachsteuererhebung.
“3; Urteil des Bundesgerichts 2C_95/2013 vom 21. August 2013 E. 2.2, mit Hinweisen). Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 3.1 Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG). Entscheidend für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist zunächst, dass die Beweismittel und Tatsachen neu, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der Veranlagung entdeckt worden sind (Schneider/Merz, a.a.O., § 146 StG N 4). Lediglich rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide sind dem Nachsteuerverfahren zugänglich (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 3). Ein Verschulden der Steuerpflichtigen bildet nicht Voraussetzung des Nachsteuerverfahrens (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 5; Urteil des Bundesgerichts 2C_458/2014 vom 26. März 2015 E. 2.1 und 6, in: StE 2015 B 97.41 Nr. 29). Die Vorinstanz kam zum Schluss, dass die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.____ sowie der "Beteiligung an der E.____ Stiftung" erst im Rahmen der Steuerprüfung durch den Geschäftsbereich Revisorat mit dem Revisionsbericht vom 7. Dezember 2015 festgestellt worden sei. In diesem Zeitpunkt seien die Veranlagungen der Steuerjahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig gewesen. Somit habe es sich um eine "neue Tatsache" gehandelt, weshalb die Voraussetzungen für die Einleitung eines Nach- und Strafsteuerverfahrens gegeben gewesen seien. 3.2 Die Beschwerdeführerin bestreitet zu Recht nicht, dass die Veranlagungsverfügungen der Jahre 2007 bis 2011 bereits rechtskräftig waren, als die Steuerbehörden im Rahmen der Steuerprüfung die Nichtdeklaration der Stammanteile der D.”
“Die Erhebung einer Nachsteuer setzt voraus, dass die Steuerpflichtige nicht oder zu tief besteuert worden ist und die Unterbesteuerung auf die fehlende Kenntnis der Steuerbehörden von Tatsachen oder Beweismitteln oder auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen sie zurückzuführen ist (§ 146 StG). Entscheidend für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens ist zunächst, dass die Beweismittel und Tatsachen neu, d.h. erst nach Eintritt der Rechtskraft der Veranlagung entdeckt worden sind (Schneider/Merz, a.a.O., § 146 StG N 4). Lediglich rechtskräftige Veranlagungsverfügungen und Entscheide sind dem Nachsteuerverfahren zugänglich (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 3). Ein Verschulden der Steuerpflichtigen bildet nicht Voraussetzung des Nachsteuerverfahrens (Looser, a.a.O., Art. 53 StHG N 5; Urteil des Bundesgerichts 2C_458/2014 vom 26. März 2015 E. 2.1 und 6, in: StE 2015 B”
Bei der rückwirkenden Aufhebung kantonaler Steuerbefreiungen sind vertraglich festgelegte, klare und vorhersehbare Fristen und Bedingungen in der Regel allein massgeblich; sie bestimmen, ob und in welchem Umfang Steuern nachgefordert werden können. Fehlen derartige spezifische Regelungen oder sind sie unklar, ist die Rückforderung nach den Regeln von Art. 53 StHG (insbesondere unter Berücksichtigung der zehnjährigen Frist für die Einleitung eines Nachsteuerverfahrens) zu prüfen. Eine analoge Verlängerung der in Art. 53 vorgesehenen Zehnjahresfrist hat das Bundesgericht abgelehnt.
“Regeste Art. 23 Abs. 3 und Art. 53 StHG; Art. 91 des waadtländischen Gesetzes vom 4. Juli 2000 über die direkten kantonalen Steuern; vorübergehende Steuerbefreiung; Unternehmen; verwaltungsrechtlicher Vertrag; Sitzverlegung; Widerruf; Rückwirkung; Frist. Gesetzliche und rechtsprechungsmässige Vorgaben bezüglich der vorübergehenden Steuererleichterung nach Art. 23 Abs. 3 StHG; Folgen der Nichteinhaltung der damit verbundenen Bedingungen (E. 3). Befugnis des Staatsrats des Kantons Waadt, die gesamten vom beklagten Unternehmen nicht bezahlten Steuern einzufordern, da das Unternehmen seine klare vertragliche Verpflichtung verletzt hat, den Kanton innerhalb von zehn Jahren nach Ablauf der Steuererleichterung nicht zu verlassen (E. 4.1-4.5). Es besteht in diesem Zusammenhang keine Veranlassung, die zehnjährige Verjährungsfrist für Nachsteuern analog anzuwenden (E. 4.5-4.8).”
“Lorsque la convention à la base d'un allégement fiscal assortit l'obligation de domiciliation et de maintien d'activités dans le canton après la période d'exonération à des limites temporelles claires, celles-ci sont en principe seules déterminantes, sous réserve d'éventuelles dispositions de droit cantonal traitant également de ces questions et n'existant pas en l'espèce. Elles règlent exhaustivement le point de savoir s'il est encore possible de révoquer rétroactivement l'allégement fiscal qu'elles conditionnent et, partant, de récupérer l'ensemble des impôts impayés en raison de ce privilège. Il ne reste BGE 147 II 454 S. 464 alors aucune place pour une application des règles sur le rappel d'impôt, auxquelles ni le droit cantonal ni l'arrangement fiscal concerné ne renvoient. Il convient au contraire d'éviter de vider de leur portée les conditions explicites et prévisibles qui sont généralement posées lors de l'octroi d'allégements fiscaux, ce afin de réduire de manière légitime le risque de "shopping d'avantages fiscaux" et de favoriser l'implantation durable de nouvelles entreprises sur le territoire cantonal (cf. arrêt 2C_910/2010 du 5 mai 2011 consid. 5.2). Il importe peu qu'un canton puisse le cas échéant réclamer le paiement d'impôts impayés au-delà de la limite fixée par l'art. 53 LHID. Il ne procède en effet pas à un rappel d'impôt au sens de cette disposition: une telle procédure supposerait la découverte d'un fait antérieur à la taxation, ce que ne constitue pas la révocation d'une exonération fiscale plusieurs années après son terme. Le canton se borne en réalité à prélever les impôts qu'aurait dû payer initialement l'entreprise concernée, comme tout contribuable, si elle n'avait pas profité d'un privilège fiscal certes prévu par le législateur (art. 23 al. 3 LHID et 91 LI/VD), mais dérogeant néanmoins au système légal général et à l'égalité de traitement (art. 127 al. 2 Cst.) et s'avérant en fin de compte totalement injustifié.”
“Sàrl pour les années 2005 à 2014 avait été expressément conditionnée au maintien du siège et des activités de l'entreprise dans le canton de Vaud, ce pendant une période de dix ans suivant la fin de l'exonération. Il a également admis que les conditions posées à l'octroi de l'exonération, énoncées dans une "convention" liant aussi bien l'autorité recourante que l'intimée, étaient "claires et prévisibles". Il a cependant relevé que le droit vaudois ne BGE 147 II 454 S. 461 recelait aucune disposition traitant spécifiquement de la révocation des décisions d'exonération, qu'il ne détaillait pas les conditions auxquelles une telle révocation était subordonnée, pas plus que son potentiel effet rétroactif, et, enfin, que la décision d'exonération du Conseil d'Etat ne contenait aucune précision à ce sujet non plus. Le Tribunal cantonal en a déduit qu'il n'existait aucune réglementation spécifique autorisant l'autorité de taxation vaudoise à revenir sur une décision de taxation entrée en force après presque vingt ans. La révocation de l'exonération fiscale de A. Sàrl devait dès lors suivre le régime et les conditions du rappel d'impôt prévus à l'art. 53 LHID et, en particulier, respecter le délai de prescription décennal applicable à ce genre de procédure, conformément à ce que le Tribunal fédéral avait retenu dans son arrêt 2C_382/2016. En l'occurrence, comme la décision de révocation communiquée le 18 décembre 2019 à A. Sàrl représentait, selon les juges précédents, le premier acte assimilable à l'ouverture d'une procédure de rappel d'impôt, il fallait considérer que le droit de récupérer les impôts initialement exonérés auprès de l'entreprise pouvait uniquement porter sur les périodes fiscales 2010 à 2014, et qu'il était prescrit pour les périodes fiscales 2005 à 2009 (étant précisé que l'exercice commercial de la société s'étendait à cette époque du 1er septembre au 31 août).”
“de l'arrêt précité). Il a été néanmoins jugé dans le cas d'espèce que de telles imprécisions justifiaient d'appliquer par analogie les règles relatives au rappel d'impôt (art. 53 LHID) et, partant, que la procédure de récupération d'impôts ne pouvait concerner que les années écoulées depuis moins de BGE 147 II 454 S. 460 dix ans au moment du prononcé de la révocation (cf. consid. 6.6 de l'arrêt précité; aussi ROSTETTER, op. cit., n. 815 et 833).”
Im Nachsteuerverfahren sind auch einzelne Bewertungsfragen materiell zu prüfen. Konkret kann etwa die Frage, ob geldwerte Leistungen zum Reingewinn aufzurechnen sind, Gegenstand der materiellen Überprüfung sein und damit das Vorliegen einer zu Recht erhobenen Nachsteuer betreffen.
“1 des Steuergesetzes, sGS 811.1, StG; Art. 1 Abs. 3 und Art. 7 Abs. 2 der Verordnung zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, sGS 815.1; Art. 145 des Gesetzes über die direkte Bundessteuer, SR 642.11, DBG). Die Beschwerdeführerin ist zur Erhebung der Rechtsmittel berechtigt. Die Eingabe vom 9. Oktober 2020 entspricht zeitlich, formal und inhaltlich den gesetzlichen Anforderungen (Art. 194 Abs. 1 StG in Verbindung mit Art. 64 und Art. 48 Abs. 1 VRP; Art. 145 in Verbindung mit Art. 140 Abs. 1 und 2 DBG). Auf die Beschwerden ist somit einzutreten. Ergibt sich aufgrund von Tatsachen oder Beweismitteln, die der Steuerbehörde nicht bekannt waren, dass eine Veranlagung zu Unrecht unterblieben oder eine rechtskräftige Veranlagung unvollständig ist, oder ist eine unterbliebene oder unvollständige Veranlagung auf ein Verbrechen oder Vergehen gegen die Steuerbehörde zurückzuführen, so wird die nicht erhobene Steuer samt Zins als Nachsteuer eingefordert (Art. 199 Abs. 1 StG; Art. 151 Abs. 1 DBG). In Art. 53 StHG ist der Tatbestand der Nachsteuer in gleicher Weise geregelt. Als nicht bekannt im Sinn der gesetzlichen Tatbestände gelten Tatsachen und Beweismittel, die zum Zeitpunkt der Veranlagung bereits bestanden haben, aber während des ordentlichen Veranlagungsverfahrens nicht aktenkundig waren, d.h. also erst nach der rechtskräftigen Veranlagung eines Steuerpflichtigen zum Vorschein gekommen sind (vgl. Zigerlig/Oertli/Hofmann, Das st. gallische Steuerrecht, 7. Aufl. 2014, S. 415; Höhn/Waldburger, Steuerrecht, Band I, 9. Aufl. 2001, S. 985 f.; VerwGE B 2010/230 vom 26. Januar 2011, E. 4). Unbestritten blieben die Feststellungen im angefochtenen Entscheid betreffend das Vorliegen der formellen Erfordernisse für die Eröffnung eines Nachsteuerverfahrens (vgl. E. 3 des angefochtenen Entscheids). Materiell streitig ist einzig, ob der vorinstanzliche Entscheid die vom Beschwerdegegner im Rahmen eines Nachsteuerverfahrens in den Steuerperioden 2012 und 2013 vorgenommenen Aufrechnungen von geldwerten Leistungen im Betrag von CHF 155'886 und CHF 91'107 zum Reingewinn 2012 und 2013 der Beschwerdeführerin zu Recht bestätigte.”
Im Nachsteuerverfahren gilt das System der gemischten Veranlagung. Danach trägt die Steuerbehörde die Beweislast für die steuerbegründenden und steuererhöhenden Tatsachen. Zudem muss die Behörde darlegen und beweisen, welche Tatsachen die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und die Erlassung einer zuungunsten des Steuerpflichtigen geänderten Veranlagung rechtfertigen.
“Für die Festsetzung der Nachsteuer kommen die Grundsätze, die für das Veranlagungsverfahren gelten, zur Anwendung (vgl. Martin E. Looser, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden, 3. Aufl., Basel 2017, Rz. 30 zu Art. 53 StHG). Somit gelten auch im Nachsteuerverfahren die allgemeinen Grundsätze zur Beweislast und Mitwirkungspflicht im System der gemischten Veranlagung (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_84/2017, 2C_130/2017 vom 14. Juli 2017 E. 2.2). Nach der im Steuerrecht herrschenden Normentheorie trägt die Steuerbehörde die Beweislast für die steuerbegründenden und -erhöhenden Tatsachen. Dagegen ist der Steuerpflichtige für die steueraufhebenden und -mindernden Tatsachen beweisbelastet (vgl. BGE 140 II 248 E. 3.5; BGE 138 II 57 E. 7.1; BGE 133 II 153 E. 4.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_95/2013, 2C_96/2013 vom 21. August 2013 E. 2.2; jeweils mit Hinweisen). Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011, 2C_495/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B”
“Dezember 1990). 3.2 Im Veranlagungsverfahren muss die steuerpflichtige Person alles tun, um eine vollständige und richtige Veranlagung zu ermöglichen (§ 101 ff. StG). Insbesondere muss sie das Formular für die Steuererklärung wahrheitsgemäss und vollständig ausfüllen (Art. 42 StHG). Steuerpflichtige tragen dabei die Verantwortung für die Richtigkeit und Vollständigkeit der Steuererklärung (vgl. Laurenz Schneider/René Merz, in: Peter B. Nefzger/Madeleine Simonek/Thomas P. Wenk [Hrsg.], Kommentar zum Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft, Basel 2004, Rz. 4 zu § 146; Urteil des Bundesgerichts 2C_304/2013, 2C_305/2013 vom 22. Oktober 2013 E. 3.3). 3.3 Für die Festsetzung der Nachsteuer kommen die Grundsätze, die für das Veranlagungsverfahren gelten, zur Anwendung (vgl. Martin E. Looser, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden, 3. Aufl., Basel 2017, Rz. 30 zu Art. 53 StHG). Somit gelten auch im Nachsteuerverfahren die allgemeinen Grundsätze zur Beweislast und Mitwirkungspflicht im System der gemischten Veranlagung (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_84/2017, 2C_130/2017 vom 14. Juli 2017 E. 2.2). Nach der im Steuerrecht herrschenden Normentheorie trägt die Steuerbehörde die Beweislast für die steuerbegründenden und -erhöhenden Tatsachen. Dagegen ist der Steuerpflichtige für die steueraufhebenden und -mindernden Tatsachen beweisbelastet (vgl. BGE 140 II 248 E. 3.5; BGE 138 II 57 E. 7.1; BGE 133 II 153 E. 4.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_95/2013, 2C_96/2013 vom 21. August 2013 E. 2.2; jeweils mit Hinweisen). Die Steuerbehörde hat nachzuweisen, was die Eröffnung des Nachsteuerverfahrens und den Erlass einer zulasten des Steuerpflichtigen veränderten Veranlagung rechtfertigt (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_494/2011, 2C_495/2011 vom 6. Juli 2012 E. 2.3.1, in: StE 2012 B 72.25 Nr. 2). 4.1 Die Beschwerdeführerin rügte mit ihrem Hauptbegehren in grundsätzlicher Hinsicht die Rechtmässigkeit des vorliegenden Nachsteuerverfahrens.”
Das Nachsteuerverfahren ist kein vollständiges Neubewertungsverfahren. Es beschränkt sich auf die Punkte, für die die Steuerbehörde aufgrund bislang unbekannter Tatsachen oder Beweismittel eine unterlassene oder unvollständige Veranlagung feststellt. Dementsprechend sind die zulässigen Einwände des Steuerpflichtigen grundsätzlich auf diese konkret neu behandelten Punkte beschränkt; er kann nur hinsichtlich dieser Punkte eine zu seinen Gunsten erfolgende Wiederaufnahme der Besteuerung verlangen, ausser bei offenkundigen Fehlern.
“58 al. 2 let. a et al. 3 LHID et art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc, dans leur teneur au 1er janvier 2017). 3) Les recourants ne contestent pas les conditions de l’ouverture d’une procédure en rappel d’impôt. Seul est litigieux, dans ce contexte, le refus, par les autorités précédentes, de prendre en compte, dans le calcul du rappel d’impôt pour l’année 2008, les charges non déclarées en lien avec ledit rappel d’impôt, ce qui conduirait, selon les recourants, à une violation du principe de l’imposition selon la capacité économique. 4) a. Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale lui permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts (art. 151 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 1 LHID ; art. 59 al. 1 LPFisc). Le rappel d’impôt constitue la perception après coup d’impôts qui n’ont, à tort, pas été perçus dans la cadre de la procédure de taxation. Il constitue le pendant, en faveur du fisc, de la procédure de révision et permet à l’autorité de revenir sur une décision entrée en force. Le rappel d’impôt n’équivaut pas à un nouvel examen complet de la taxation, mais ne porte que sur les points pour lesquels l’autorité fiscale dispose de nouveaux éléments. L’existence d’un rappel d’impôt ne saurait ainsi autoriser le contribuable à revenir librement sur l’ensemble de sa taxation. Les nouveaux arguments que le contribuable peut faire valoir de son côté pour diminuer l’imposition dans la procédure de rappel d’impôt sont limités, dès lors qu’il ne doit pas pouvoir profiter de la procédure de rappel d’impôt pour revenir librement sur l’ensemble de la taxation. Sous réserve d’une erreur manifeste, le contribuable peut uniquement demander que la taxation soit reprise en sa faveur sur les points qui, précisément font l’objet du rappel d’impôt (arrêt du Tribunal fédéral 2C_15/2021 précité consid.”
“2 LIFD, art. 58 al. 2 let. a et al. 3 LHID et art. 77 al. 1 let. b et al. 2 LPFisc, dans leur teneur au 1er janvier 2017). 3) Le recourant ne conteste pas les conditions de l’ouverture d’une procédure en rappel d’impôt. Seul est litigieux, dans ce contexte, le refus, par les autorités précédentes, de prendre en compte, dans le calcul du rappel d’impôt pour l’année 2008, les charges non déclarées en lien avec ledit rappel d’impôt, ce qui conduirait, selon le recourant, à une violation du principe de l’imposition selon la capacité économique. 4) a. Lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-là inconnus de l’autorité fiscale lui permettent d’établir qu’une taxation n’a pas été effectuée, alors qu’elle aurait dû l’être, ou qu’une taxation entrée en force est incomplète ou qu’une taxation non effectuée ou incomplète est due à un crime ou à un délit commis contre l’autorité fiscale, cette dernière procède au rappel de l’impôt qui n’a pas été perçu, y compris les intérêts (art. 151 al. 1 LIFD ; art. 53 al. 1 LHID ; art. 59 al. 1 LPFisc). Le rappel d’impôt constitue la perception après coup d’impôts qui n’ont, à tort, pas été perçus dans la cadre de la procédure de taxation. Il constitue le pendant, en faveur du fisc, de la procédure de révision et permet à l’autorité de revenir sur une décision entrée en force. Le rappel d’impôt n’équivaut pas à un nouvel examen complet de la taxation, mais ne porte que sur les points pour lesquels l’autorité fiscale dispose de nouveaux éléments. L’existence d’un rappel d’impôt ne saurait ainsi autoriser le contribuable à revenir librement sur l’ensemble de sa taxation. Les nouveaux arguments que le contribuable peut faire valoir de son côté pour diminuer l’imposition dans la procédure de rappel d’impôt sont limités, dès lors qu’il ne doit pas pouvoir profiter de la procédure de rappel d’impôt pour revenir librement sur l’ensemble de la taxation. Sous réserve d’une erreur manifeste, le contribuable peut uniquement demander que la taxation soit reprise en sa faveur sur les points qui, précisément font l’objet du rappel d’impôt (arrêt du Tribunal fédéral 2C_14/2021 précité consid.”