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Ersatz‑ und Genugtuungsansprüche nach Art. 78 ATSG sind im vorliegenden Rechtsmittelverfahren nicht zu prüfen, wenn sie nicht Gegenstand der angefochtenen Verfügung sind. Solche Forderungen sind bei der zuständigen Ausgleichskasse geltend zu machen; die Ausgleichskasse entscheidet darüber durch Verfügung (vgl. Art. 70 Abs. 2 AHVG i.V.m. Art. 78 ATSG).
“Gegenstand der angefochtenen IV-Verfügung (und des im Verfahren AHV 2023/4 angefochtenen Einspracheentscheids der Ausgleichskasse) war einzig die Frage der IV- bzw. AHV-Rentenberechnung. Auf den Antrag um Zusprache einer Genugtuung ist daher mangels Anfechtungsgegenstands nicht einzutreten. Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 6 Abs. 1 und 2 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (SR 170.32; abgekürzt: Verantwortlichkeitsgesetz, VG) wäre zudem eine Genugtuung nur bei Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und nur geschuldet, sofern den Beamten oder die Beamtin ein Verschulden trifft, die Schwere der Persönlichkeitsverletzung es rechtfertigt und diese nicht anders wiedergutgemacht worden ist. Es ist nicht ersichtlich, dass diese Voraussetzungen erfüllt sein könnten, was jedoch mangels Anfechtungsgegenstand wie gesagt nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu beantworten ist. Ergänzend ist auch das Vorliegen einer widerrechtlichen Schädigung des Beschwerdeführers (Art. 66 Satz 2 IVG in Verbindung mit Art. 78 Abs. 4 ATSG und Art. 70 Abs. 2 AHVG) nicht im vorliegenden Verfahren zu prüfen (und mit Verweis auf die vorstehenden Erwägungen auch nicht anzunehmen). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf eingetreten wird. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
“Gegenstand der angefochtenen IV-Verfügung (und des im Verfahren AHV 2023/4 angefochtenen Einspracheentscheids der Ausgleichskasse) war einzig die Frage der IV- bzw. AHV-Rentenberechnung. Auf den Antrag um Zusprache einer Genugtuung ist daher mangels Anfechtungsgegenstands nicht einzutreten. Gemäss Art. 78 Abs. 4 ATSG in Verbindung mit Art. 6 Abs. 1 und 2 des Bundesgesetzes über die Verantwortlichkeit des Bundes sowie seiner Behördemitglieder und Beamten (SR 170.32; abgekürzt: Verantwortlichkeitsgesetz, VG) wäre zudem eine Genugtuung nur bei Vorliegen einer Persönlichkeitsverletzung und nur geschuldet, sofern den Beamten oder die Beamtin ein Verschulden trifft, die Schwere der Persönlichkeitsverletzung es rechtfertigt und diese nicht anders wiedergutgemacht worden ist. Es ist nicht ersichtlich, dass diese Voraussetzungen erfüllt sein könnten, was jedoch mangels Anfechtungsgegenstand wie gesagt nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu beantworten ist. Ergänzend ist auch das Vorliegen einer widerrechtlichen Schädigung des Beschwerdeführers (Art. 66 Satz 2 IVG in Verbindung mit Art. 78 Abs. 4 ATSG und Art. 70 Abs. 2 AHVG) nicht im vorliegenden Verfahren zu prüfen (und mit Verweis auf die vorstehenden Erwägungen auch nicht anzunehmen). Entscheid im Zirkulationsverfahren gemäss Art. 39 VRP Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf eingetreten wird. Es werden keine Gerichtskosten erhoben.”
Ansprüche auf Schadenersatz gestützt auf Art. 78 ATSG/LPGA sind bei der zuständigen Ausgleichskasse geltend zu machen; die Ausgleichskasse entscheidet darüber durch Verfügung. Fehlt eine solche Verfügung, kann das Gericht über die materiellen Haftungsfragen des Anspruchs nicht entscheiden.
“A cet égard, le mandat confié à un avocat, au moyen d’une procuration claire, sans équivoque quant à la gestion des sommes déposées conformément aux instructions du mandant, sur un compte « clients » dont la banque dépositaire a certifié qu’il ne pouvait y avoir, ni de liens entre les avoirs de l’assuré et ceux de son avocat, ni de quelconque compensation, offrait les garanties nécessaires au respect des dispositions légales citées sous consid. 3 supra. Partant, il n’y avait pas lieu de refuser au recourant d’avoir recours à ce mode de versement en mains d’un tiers, soit d’un mandataire spécialisé, soumis à des devoirs de gestion et à une déontologie rigoureuse, et qui a rapporté par pièces probantes la garantie de l’incessibilité du droit à la rente. La décision attaquée s’avère ainsi mal fondée. Il y a lieu d’annuler et de renvoyer la cause à l’intimée, afin qu’elle donne suite à la demande du recourant de procéder au versement de sa rente, non plus à la Poste de [...] puisque cette prestation n’est plus offerte, mais bien sur le compte clients de son avocat, Me R.________, comme il l’avait initialement demandé, après s’être assurée auprès du recourant et de son mandataire qu’un tel mandat est encore d’actualité. 5. S’agissant de la conclusion du recourant tendant à l’octroi d’une indemnité pour le préjudice qu’il aurait subi, cela revient concrètement à réclamer la réparation d'un dommage causé par l’intimée. L'art. 70 LAVS prévoit que les assurés et les tiers font valoir leurs demandes en réparation fondées sur l'art. 78 LPGA auprès de la caisse de compensation compétente, qui statue par décision. A ce stade, faute de décision de l’intimée sur une demande en réparation, la Cour de céans ne saurait statuer sur la question d’une éventuelle responsabilité de la part de l’intimée selon l’art. 78 LPGA et les conclusions prises en ce sens par le recourant ne peuvent qu’être déclarées irrecevables. 6. a) En conclusion, le recours est admis, dans la mesure où il est recevable, et la décision attaquée est annulée, la cause étant renvoyée à l’intimée pour qu’elle reprenne l’instruction et rende une nouvelle décision, dans le sens des considérants. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. a LPGA dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, applicable conformément à l’art. 82a LPGA), ni d’allouer de dépens, la partie recourante ayant procédé sans mandataire qualifié (ATF 127 V 205 consid.”
“A cet égard, le mandat confié à un avocat, au moyen d’une procuration claire, sans équivoque quant à la gestion des sommes déposées conformément aux instructions du mandant, sur un compte « clients » dont la banque dépositaire a certifié qu’il ne pouvait y avoir, ni de liens entre les avoirs de l’assuré et ceux de son avocat, ni de quelconque compensation, offrait les garanties nécessaires au respect des dispositions légales citées sous consid. 3 supra. Partant, il n’y avait pas lieu de refuser au recourant d’avoir recours à ce mode de versement en mains d’un tiers, soit d’un mandataire spécialisé, soumis à des devoirs de gestion et à une déontologie rigoureuse, et qui a rapporté par pièces probantes la garantie de l’incessibilité du droit à la rente. La décision attaquée s’avère ainsi mal fondée. Il y a lieu d’annuler et de renvoyer la cause à l’intimée, afin qu’elle donne suite à la demande du recourant de procéder au versement de sa rente, non plus à la Poste de [...] puisque cette prestation n’est plus offerte, mais bien sur le compte clients de son avocat, Me R.________, comme il l’avait initialement demandé, après s’être assurée auprès du recourant et de son mandataire qu’un tel mandat est encore d’actualité. 5. S’agissant de la conclusion du recourant tendant à l’octroi d’une indemnité pour le préjudice qu’il aurait subi, cela revient concrètement à réclamer la réparation d'un dommage causé par l’intimée. L'art. 70 LAVS prévoit que les assurés et les tiers font valoir leurs demandes en réparation fondées sur l'art. 78 LPGA auprès de la caisse de compensation compétente, qui statue par décision. A ce stade, faute de décision de l’intimée sur une demande en réparation, la Cour de céans ne saurait statuer sur la question d’une éventuelle responsabilité de la part de l’intimée selon l’art. 78 LPGA et les conclusions prises en ce sens par le recourant ne peuvent qu’être déclarées irrecevables. 6. a) En conclusion, le recours est admis, dans la mesure où il est recevable, et la décision attaquée est annulée, la cause étant renvoyée à l’intimée pour qu’elle reprenne l’instruction et rende une nouvelle décision, dans le sens des considérants. b) Il n’y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 61 let. a LPGA dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020, applicable conformément à l’art. 82a LPGA), ni d’allouer de dépens, la partie recourante ayant procédé sans mandataire qualifié (ATF 127 V 205 consid.”
Wenn die Ausgleichskasse die gesetzlich vorgesehene Festsetzung, Einforderung und Nachzahlung von Beiträgen unterlässt, sind diese Mängel nachträglich zu beheben. Dabei darf der versicherten Person daraus kein Nachteil entstehen (Art. 70 Abs. 2 AHVG).
“April 2023, mit dem er erstmals über die beanstandeten Beitragslücken in Kenntnis gesetzt worden sei. Durch den IK-Auszug habe er erfahren, dass zwei Beitragslücken in der Mitte und am Ende der Zeit entstanden seien, während der er für ein Studium immatrikuliert und zur Vermeidung von Beitragslücken mit der Sozialversicherungsanstalt des Kantons Zürich in Kontakt gewesen sei und Beiträge eingezahlt habe. Selbst wenn er zu einem früheren Zeitpunkt über die Verjährungsfrist und die Möglichkeit, Auszüge anzufordern, informiert gewesen wäre, habe für ihn kein Anlass bestanden, einen Auszug zu verlangen und auf seine Vollständigkeit hin zu kontrollieren. Die Ausgleichskasse habe die gesetzlich vorgeschriebene Festsetzung, Einforderung und Nachzahlung der Beiträge (Art. 15 AHVG, Art. 34 und 39 AHVV) hinsichtlich der Jahre 2013 und 2015 unterlassen. Er sei nicht in der Lage gewesen, früher zu reagieren. Daraus dürfe ihm als versicherter Person kein Schaden entstehen. Der Mangel sei im Rahmen von Art. 70 Abs. 2 AHVG und Art. 179 AHVV zu beheben.”
“April 2023, mit dem er erstmals über die beanstandeten Beitragslücken in Kenntnis gesetzt worden sei. Durch den IK-Auszug habe er erfahren, dass zwei Beitragslücken in der Mitte und am Ende der Zeit entstanden seien, während der er für ein Studium immatrikuliert und zur Vermeidung von Beitragslücken mit der Sozialversicherungsanstalt des Kantons Zürich in Kontakt gewesen sei und Beiträge eingezahlt habe. Selbst wenn er zu einem früheren Zeitpunkt über die Verjährungsfrist und die Möglichkeit, Auszüge anzufordern, informiert gewesen wäre, habe für ihn kein Anlass bestanden, einen Auszug zu verlangen und auf seine Vollständigkeit hin zu kontrollieren. Die Ausgleichskasse habe die gesetzlich vorgeschriebene Festsetzung, Einforderung und Nachzahlung der Beiträge (Art. 15 AHVG, Art. 34 und 39 AHVV) hinsichtlich der Jahre 2013 und 2015 unterlassen. Er sei nicht in der Lage gewesen, früher zu reagieren. Daraus dürfe ihm als versicherter Person kein Schaden entstehen. Der Mangel sei im Rahmen von Art. 70 Abs. 2 AHVG und Art. 179 AHVV zu beheben.”