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Die beratende Stimme der Gerichtsschreiberin wirkt nicht auf die Frage der Besetzungsstärke (Drei- vs. Fünfergremium) ein.
“Mit Blick auf Art. 121 lit. a BGG macht der Gesuchsteller geltend, das Bundesgericht habe nicht dargelegt, wie drei Richter ausreichen könnten, um seinen Fall zu entscheiden. Damit verkennt er, dass die Abteilungen des Bundesgerichts in der Regel mit einem Spruchkörper von drei Richterinnen oder Richtern und mit beratender Stimme einer Gerichtsschreiberin oder eines Gerichtsschreibers entscheiden (vgl. Art. 20 Abs. 1 i.V.m. Art. 24 Abs. 1 BGG). Da die Voraussetzungen für eine Fünferbesetzung (vgl. Art. 20 Abs. 2 und Abs. 3 BGG) im Verfahren 1C_354/2021 nicht gegeben waren und auch sonst keine Verletzung von Vorschriften im Sinne von Art. 121 lit. a BGG ersichtlich sind, geht dieser Einwand fehl.”
Die Unterzeichnung von Entscheiden durch Gerichtsschreiberinnen und Gerichtsschreiber oder durch Verwaltungspersonal ist nicht per se unzulässig, sofern diese auf Anweisung des zuständigen Richters handeln und der Richter die inhaltliche Entscheidkompetenz behält. Allein die Unterschrift eines Gerichtsschreibers oder einer Verwaltungsangestellten führt nach der zitierten Rechtsprechung nicht zwingend zur Nichtigkeit des Entscheids; ein etwaiger Mangel ist vielmehr zu berichtigen und rechtfertigt nicht ohne Weiteres die Aufhebung der Entscheidung, insbesondere wenn die betroffene Partei keine Rüge erhoben hat.
“S’agissant des faits, toutefois, le pouvoir d’examen dont dispose l’autorité saisie d’un recours est plus restreint qu’en appel, le grief de la constatation manifestement inexacte des faits se recoupant avec celui de l’arbitraire au sens de l’art. 9 de la Constitution fédérale (Jeandin, op. cit., nn. 4 et 5 ad art. 320 CPC et les réf. citées). Le pouvoir d’examen de la Chambre des recours est donc limité à l’arbitraire s’agissant des faits retenus par l’autorité précédente (TF 4D_30/2017 du 5 décembre 2017 consid. 2.2 et les réf. citées). 3. 3.1 Le recourant conteste la forme l’avance de frais, non signée, qui émanerait d'un greffier et non pas d'un juge, lequel greffier agirait en outre par l'intermédiaire d'une gestionnaire de dossiers. Il soutient ainsi que le prononcé aurait été rendu par une personne incompétente et signée par une autre personne qui le serait tout autant, en violation des art. 98 et 124 CPC et 42 CDPJ. L'avis entrepris serait dès lors nul. 3.2 La délégation de certaines tâches à un greffier figure dans la LOJV, où il est prévu que certaines compétences de gestion peuvent être déléguées au greffier (art. 95 al. 1 LOJV ; pour le TF, art. 24 LTF ; Wurzburger, Commentaire de la LTF 2009, n. 15 ad art. 24 LTF). En outre, une délégation de signature peut être octroyée à un gestionnaire de dossier par directive interne. A cela s'ajoute que ni la CEDH (Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 ; RS 0.101) ni les garanties constitutionnelles de procédure ne garantissent qu'un juge signe la décision (CREC 30 novembre 2020/259 ; TF 4A_184/2017 du 16 mai 2017 consid. 1 ; TF 4A_20/2011 du 11 avril 2011 consid. 6, RSPC 2011 p. 317 note Tappy ; Colombini, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, Lausanne 2018, n. 3.1 ad art. 238 CPC). La signature d’une décision d’avance de frais par le seul greffier ou gestionnaire de dossier, qui agit sur instruction du juge en charge du dossier, ne justifie pas l’annulation de la décision, d’autant plus si la partie n’a pas demandé la rectification du vice (JdT 2021 III 66). L'absence de signature valable ne justifie en outre pas l'annulation de la décision, mais sa rectification (Tappy, CR CPC, op.”
“Elle revoit librement les questions de droit soulevées par le recourant et peut substituer ses propres motifs à ceux de l'autorité précédente ou du recourant (Hohl, Procédure civile, tome II, 2e éd. 2010, n. 2508 p. 452). Comme pour l'art. 97 al. 1 LTF (loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 ; RS 173.110), le grief de la constatation manifestement inexacte des faits ne permet que de corriger une erreur évidente, la notion se recoupant en définitive avec l'appréciation arbitraire des preuves (Corboz et al., Commentaire de la LTF, 2e éd., 2014, n. 27 ad art. 97 LTF). 3. 3.1 La recourante soutient que l'avis entrepris serait nul, faisant valoir à cet égard que la possibilité pour le juge de déléguer certaines compétences, offerte par l’art. 95 al. 1 LOJV, n’autoriserait manifestement pas un greffier à décider seul d’une avance de frais. 3.2 La délégation de certaines tâches à un greffier figure dans la LOJV, où il est prévu que certaines compétences de gestion peuvent être déléguées au greffier (art. 95 al. 1 LOJV ; pour le TF, art. 24 LTF; voir, Alain Wurzburger, in : Commentaire de la LTF 2009, n. 15 ad art. 24 LTF). En outre, une délégation de signature peut être octroyée à un gestionnaire de dossier par directive interne. A cela s'ajoute que ni la CEDH (Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 ; RS 0.101) ni les garanties constitutionnelles de procédure ne garantissent qu'un juge signe la décision (TF 4A_184/2017 du 16 mai 2017 consid. 1, 4A_20/2011 du 11 avril 2011 consid. 6, RSPC 2011 p. 317 note Tappy ; Colombini, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, Lausanne 2018, n. 3.1 ad art. 238 CPC). 3.3 S'agissant tant du principe que de la quotité de l'avance de frais, le greffier ainsi que le gestionnaire de dossiers agissent sur instruction du juge en charge du dossier, qui demeure compétent en la matière, ce qui exclut tout pouvoir décisionnel des prénommés. Ce constat permet de rejeter l’affirmation de la recourante, selon laquelle le magistrat en charge du dossier n'aurait tout simplement pas participé à la décision litigieuse.”
Der Gerichtsschreiber kann sich bei Instruktion und Entscheidfindung mit beratender Stimme beteiligen.
“Sempre in relazione alla conferma della distribuzione dissimulata di utili riconosciuta dal fisco, occorre infine rilevare che ad altra conclusione non conducono nemmeno le generiche denunce con le quali l'insorgente pretenderebbe che il giudizio impugnato debba essere dichiarato nullo, in ragione del fatto che la Corte cantonale si sarebbe già espressa sulla stessa fattispecie con giudizio del 3 dicembre 2018, in una procedura riguardante E.________. Per giurisprudenza, la constatazione della nullità a causa dell'esistenza di motivi di ricusa (prevenzione) può essere infatti ammessa solo in presenza di circostanze eccezionali, la cui esistenza non è in concreto dimostrata e per altro nemmeno sostenuta (art. 106 cpv. 2 LTF; DTF 136 II 383 consid. 4 con rinvii). 7.7. D'altra parte - e anche se l'insorgente non lo pretende - va sin d'ora rilevato che l'esistenza di motivi per ammettere una prevenzione (art. 34 LTF) va esclusa anche in relazione ai membri di questa Corte, che hanno pronunciato la sentenza 2C_91/2019 del 12 settembre 2019 (relativa all'impugnazione della citata pronuncia del 3 dicembre 2018 della Camera di diritto tributario nei confronti di E.________), rispettivamente al Cancelliere che ha partecipato all'istruzione e al giudizio della causa, con voto consultivo (art. 24 LTF). Analogamente a quanto avvenuto in questa sede (precedente consid. 7.3), per il caso che ci occupa, pure nel giudizio 2C_91/2019 il Tribunale federale ha infatti confermato la sentenza cantonale in merito all'esistenza dei motivi per ammettere una distribuzione dissimulata di utili non sulla base di un esame di merito, cui debba sentirsi in qualche modo vincolato, bensì già per l'assenza di una valida critica d'arbitrio (art. 106 cpv. 2 LTF; sentenza 2C_91/2019 del 12 settembre 2019 consid. 5), di modo che una sua eventuale prevenzione su questioni che si potevano riproporre nella causa che ci occupa non è a priori data (DTF 140 I 326 consid. 5.1 pag. 328 seg. e 131 I 113 consid. 3.4 pag. 116, dalle quali risulta che la questione della prevenzione di un Giudice può semmai porsi solo quando lo stesso si è espresso su taluni aspetti di una fattispecie già a tal punto da non permettere di considerarlo più come obiettivo/non prevenuto, ciò che - per le ragioni esposte - è escluso in relazione al nostro caso).”
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