Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 14 juin 2024 (Système d’indemnisation des caisses de chômage), en vigueur depuis le 1erjanv. 2026 (RO 2025 764;FF 2023 2862). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 14 juin 2024 (Système d’indemnisation des caisses de chômage), en vigueur depuis le 1erjanv. 2026 (RO 2025 764;FF 2023 2862). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 19 mars 2010, en vigueur depuis le 1eravr. 2011 (RO 2011 1167;FF 2008 7029). ↩
Introduit par le ch. I de la LF du 19 mars 2010, en vigueur depuis le 1eravr. 2011 (RO 2011 1167;FF 2008 7029). ↩
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181 commentaries
Citation: LACI art. 16 n. 181 Pour l'acceptation d'un nouveau contrat de travail, la volonté réciproque d'être lié par le contrat est requise; une offre expresse ou tacite, concordante, et son acceptation doivent pouvoir être constatées. De simples négociations ou l'offre de services ne suffisent pas. La personne assurée doit, dans le cadre de son obligation d'atténuation du dommage, déployer des efforts sérieux en vue de négocier un contrat et manifester clairement sa volonté de conclure le contrat; si elle omet de le faire, cela peut être considéré comme un refus d'un travail raisonnablement exigible.
“62 et la référence citée). 2.3. Ainsi, tant qu’un assuré n’est pas certain d’obtenir un emploi, il a l’obligation d’accepter immédiatement l’emploi qui se présente (Rubin, ad art. 30, p. 316, n. 64 et les références citées). Pour qu'on puisse admettre qu'une personne s'est assurée d'obtenir un autre emploi, il faut qu'elle-même et le nouvel employeur aient, de façon expresse ou par actes concluants, manifesté réciproquement et d'une manière concordante leur volonté de conclure un contrat au sens des art. 319 ss du code des obligations du 30 mars 1911 (CO; RS 220). Le fait d'offrir ses services à un employeur potentiel ou de mener des pourparlers avec celui-ci ne signifie cependant pas que ces démarches déboucheront sur la conclusion d'un contrat (arrêt TF C 185/04 du 12 avril 2005 consid. 3.1 et les références citées). De simples pourparlers ne suffisent donc pas car ils ne débouchent pas forcément sur la conclusion du contrat (Rubin, ad art. 30, p. 309, n. 35 et la référence citée). 3. Selon l’art. 16 al. 2 LACI, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui: a. n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail; b. ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée; c. ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré; d. compromet dans une notable mesure le retour de l’assuré dans sa profession, pour autant qu’une telle perspective existe dans un délai raisonnable; e. doit être accompli dans une entreprise où le cours ordinaire du travail est perturbé en raison d’un conflit collectif de travail; f. nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés; g.”
“Nach der Rechtsprechung hat sich die arbeitslose versicherte Person - in Erfüllung ihrer Schadenminderungspflicht - bei einem künftigen Arbeitgeber unverzüglich zu melden und bei den Verhandlungen mit diesem klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (vgl. BGE 122 V 34 E. 3b mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., Rz 850). Aus diesen Grundsätzen folgt, dass der Tatbestand der Ablehnung zumutbarer Arbeit auch erfüllt ist, wenn sich die arbeitslose versicherte Person gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht (ARV 1986 Nr. 5 S. 22 unten). 2.4 Die Frage der Zumutbarkeit der zugewiesenen Arbeit beurteilt sich angesichts des identischen Begriffs nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b am Ende). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in den lit. a-i eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Eine unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt. Die gesetzliche Forderung nach angemessener Rücksichtnahme auf die Fähigkeiten zielt auch darauf hin, dass die versicherte Person in der Lage sein muss, die angebotene Arbeit sachgerecht ausführen zu können, weil sich der Arbeitgeber andernfalls getäuscht sehen und das Arbeitsverhältnis wieder auflösen könnte (Gerhard Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz, Band I, N 15b zu Art. 16). 3. Das Kantonsgericht besitzt in Sozialversicherungssachen die vollständige Überprüfungsbefugnis und ist in der Beweiswürdigung frei (§ 57 VPO in Verbindung mit Art. 61 Satz 1 ATSG; Art. 61 lit. c ATSG). Die Verwaltung als verfügende Instanz und im Beschwerdefall das Gericht dürfen eine Tatsache nur dann als bewiesen annehmen, wenn sie von ihrem Bestehen überzeugt sind (vgl. René Rhinow/Heinrich Koller/Christina Kiss/Daniela Thurnherr/Denise Brühl-Moser, Öffentliches Prozessrecht, 3.”
Si l'assuré omet d'effectuer les démarches nécessaires en vue d'une prise d'emploi (p. ex. ne prend pas contact avì l'employeur, n'engage pas de négociations, se présente en retard à l'entretien d'embauche ou n'exprime pas à l'employeur une acceptation claire), cela peut être considéré comme un refus d'un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI. Relèvent également de la notion de refus les manifestations de volonté ambiguës, les prétentions excessives ou tout autre comportement empêchant la conclusion d'un contrat.
“(art. 59 al. 2 LACI). En vertu de l’art. 64a al. 1 let. a LACI, en lien avec l’al. 2 de cette disposition, l’art. 16 al. 2 let. c LACI s’applique par analogie à l’exercice de mesures d’emploi consistant en des emplois temporaires. Ceux-ci sont donc régis par les critères définissant le travail convenable. L’art. 12a du règlement du 7 décembre 2005 d’application de la loi du 5 juillet 2005 sur l’emploi (RLEmp; BLV 822.11.1) prévoit également que la notion de travail convenable figurant à l’art. 16 LACI est applicable aux bénéficiaires du RI, à l’exception de l’al. 2 let. i. Aux termes de l’art. 16 al. 2 let. c LACI, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, notamment tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré. D'après la jurisprudence, il y a refus de prendre un travail convenable non seulement lorsque l’assuré refuse explicitement d'accepter un emploi, mais aussi lorsqu’il ne se donne pas la peine d'entrer en pourparlers avec l'employeur, ou qu'il ne déclare pas expressément, lors de l'entrevue avec le futur employeur, accepter l'emploi bien que, selon les circonstances, il eût pu faire cette déclaration (ATF 122 V 38 consid. 3b; arrêt TF 8C_878/2008 du 25 juin 2009 consid. 2.2). En d’autres termes, le refus d’un emploi convenable comprend toutes les possibilités manquées de conclure un contrat en raison d'un comportement inadéquat de l'assuré (refus explicite, manifestation de volonté pas claire, retard à l'entretien d'embauche, prétentions élevées, motivation insuffisante, etc.”
“Non avendolo fatto ella con il suo comportamento (non controllando la posta e di conseguenza non contattando immediatamente il datore di lavoro) ha corso il rischio che il posto di lavoro venisse occupato diversamente (…). Riguardo al fatto che l’assicurata riteneva di non avere le competenze per svolgere il lavoro, non merita tutela considerato che il datore di lavoro con le risposte del 3 ottobre 2023, ha affermato che vista la formazione e l’esperienza della medesima come aiuto contabile, ella era “potenzialmente in linea con la posizione. Il profilo personale sarebbe stato approfondito in sede di colloquio”. Inoltre (…) non è peraltro determinante il fatto che il potenziale datore di lavoro avrebbe eventualmente rifiutato l’assunzione per altri motivi, costituendo il comportamento dell’assicurata una concausa della mancata conclusione del contratto di lavoro (cfr. STF 8C_487/2007 consid. 4.1. e 4.2.). Il desiderio dell’assicurata di reperire un lavoro in un ambito diverso da quello svolto sinora, benché comprensibile, non può tuttavia essere tutelato, considerato che l’impiego offerto adempie i presupposti dell’art. 16 LADI e non può pertanto essere tenuto conto di tale aspetto nell’ambito dell’adeguatezza dell’occupazione offerta. 6. In merito alla durata della sospensione si precisa che, in genere, un rifiuto d’impiego è considerato una colpa grave (art. 45 cpv. 4 lett. b OADI). Per prassi l’amministrazione, in questi casi, infligge una sospensione di 35 giorni dal diritto all’indennità di disoccupazione. All’assicurata è stata inflitta una sospensione di 31 giorni e dunque al di sotto della prassi prevista dall’UG” (cfr. all. a doc. III). 1.2. Contro la decisione su opposizione l’assicurata ha inoltrato un tempestivo ricorso al TCA facendo, in particolare, valere quanto segue: " (…) Non ho mai chiesto che venissero ritirati tutti i giorni di sospensione ma (…) io continuo a non essere d’accordo sulla colpa grave e su tanti altri “art” e “cpv”. (…) Il mio problema non sono le persone, ma chi non sa fare il suo lavoro con una certa morale e dignità. Io mi ritrovo disoccupata ma ci metto la mano sul fuoco che farei un lavoro migliore della metà di chi ha un posto in Cantone.”
Des activités indépendantes ou exercées à titre accessoire peuvent affecter l'obligation d'accepter prévue à l'art. 16 LACI si elles restreignent la disponibilité habituellement requise pour la reprise d'une activité salariée. Sont notamment déterminants l'ampleur de l'activité, les préparatifs nécessaires, les horaires de travail et les engagements déjà contractés; ces éléments doivent être examinés avì soin au cas par cas. Toutefois, lorsqu'une activité indépendante peut être exercée en dehors des horaires de travail normaux et qu'elle est de faible ampleur, l'obligation d'accepter demeure en principe.
“b) Déposé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. 2. Le litige porte sur l’aptitude au placement du recourant pour la période du 18 décembre 2020 au 31 mai 2021. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L’aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : la capacité de travail d’une part, c’est-à-dire la faculté d’exercer une activité lucrative salariée sans que l’assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et, d’autre part, la disposition à accepter un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l’assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 143 V 168 consid. 2 ; 136 V 95 consid. 5.1 et les références citées ; TF 8C_282/2018 du 14 novembre 2018 consid. 4.1 et les références citées). b) L’assuré qui exerce une activité indépendante pendant son chômage n’est apte au placement que s’il peut exercer cette activité indépendante en dehors de l’horaire de travail normal (TF 8C_282/2018 du 14 novembre 2018 consid. 4.2). Si tel n’est pas le cas, il faut examiner si l’exercice de cette activité est d’une ampleur telle qu’elle exclut d’emblée toute activité salariée parallèle. Pour juger du degré d’engagement dans l’activité indépendante, les investissements consentis, les dispositions prises et les obligations personnelles et juridiques des indépendants qui revendiquent des prestations sont déterminants et doivent ainsi être examinés soigneusement.”
“c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le point de savoir si l'intimée était fondée à déclarer le recourant inapte au placement pour la période du 6 décembre 2023 au 5 mars 2024. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L’aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : la capacité de travail d’une part, c’est-à-dire la faculté d’exercer une activité lucrative salariée sans que l’assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et, d’autre part, la disposition à accepter un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l’assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; 136 V 95 consid. 5.1 ; 123 V 214 consid. 3 et les références citées ; TF 8C_282/2018 du 14 novembre 2018 consid. 4.1 et les références citées). b) Les chômeurs qui envisagent d’exercer ou exercent une activité indépendante ont une disponibilité qui, suivant les cas, peut être trop restreinte pour être compatible avec l’exigence de l’aptitude au placement. L’indisponibilité peut résulter de l’importance des préparatifs, de l’ampleur de l’activité indépendante, des horaires où celle-ci est exercée, de la durée des engagements pris ou de la volonté, de la part de l’assuré, de privilégier son activité indépendante au détriment d’un emploi salarié. Indépendamment de la question de la disponibilité au placement, l’assurance-chômage n’a pas vocation à couvrir le risque d’entreprise des personnes ayant résolument choisi de se tourner à moyen ou long terme vers l’indépendance et d’abandonner le statut de salarié (Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 40 ad art.”
“36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. 2. Le litige a pour objet la question de l’aptitude au placement du recourant pour la période courant du 26 juin au 31 décembre 2023. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L’aptitude au placement comprend ainsi un élément objectif et un élément subjectif : la capacité de travail d’une part, c’est-à-dire la faculté d’exercer une activité lucrative salariée sans que la personne assurée en soit empêchée pour des causes inhérentes à sa personne, et, d’autre part, la disposition à accepter un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que la personne assurée peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; 123 V 214 consid. 3 et les références citées). Un assuré qui, pour des motifs personnels ou familiaux, ne peut ou ne veut pas offrir à un employeur toute la disponibilité normalement exigible, ne peut être considéré comme apte à être placé (ATF 136 V 95 consid. 5.1 ; 125 V 51 consid. 6a ; 123 V 214 consid. 3 ; TF 8C_862/2015 du 26 février 2016 consid. 3.2 ; 8C_169/2014 du 2 mars 2015 consid. 3.1). b) aa) Les chômeurs qui envisagent d’exercer ou exercent une activité indépendante ont une disponibilité qui, suivant les cas, peut être trop restreinte pour être compatible avec l’exigence de l’aptitude au placement. L’indisponibilité peut résulter de l’importance des préparatifs, de l’ampleur de l’activité indépendante, des horaires où celle-ci est exercée, de la durée des engagements pris ou de la volonté, de la part de l’assuré, de privilégier son activité indépendante au détriment d’un emploi salarié.”
Obligations de comportement : Lorsqu'il est évident que l'employeur potentiel n'est pas disposé à accorder une augmentation de salaire, la personne à la recherche d'un emploi doit manifester activement qu'elle se contenterait également d'un salaire inférieur. La poursuite de négociations, alors qu'il est manifeste que l'autre partie n'est pas disposée à négocier, peut être considérée comme un manquement aux obligations (art. 30 al. 1 let. d LACI). Cela ne s'applique pas lorsque le revenu offert est manifestement inacceptable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI.
“Auch konkret ist es eben gerade nicht entschuldbar, dass der Beschwerdegegner weiter verhandelte, obwohl keine Verhandlungsbereitschaft seitens des potentiellen Arbeitgebers über ein (zumutbares) Lohnangebot mehr vorhanden war. Zwar kann auch eine arbeitslose Person im Rahmen eines Vorstellungsgespräches mit dem potentiellen Arbeitgeber über den Lohn verhandeln. Sie darf aber aufgrund ihrer Schadenminderungspflicht dadurch nicht die Chance der angebotenen Anstellung vereiteln, wenn ersichtlich wird, dass die Gegenseite damit nicht einverstanden ist. Die arbeitslose Person muss vielmehr aktiv zu erkennen geben, dass sie sich auch mit einem tieferen Lohn zufriedengeben würde (SVR 2020 ALV Nr. 14 S. 43, 8C_750/2019 E. 4.3.1 mit Hinweisen). Ansonsten fällt ihr Verhalten unter Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG. Dies gilt bei einem unzumutbar tiefen Lohnangebot (vgl. Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG) selbstredend nicht, da diesfalls der Einstellungstatbestand gar nicht erfüllt wäre. Die Vorinstanz ging hier davon aus, dass der potentielle Arbeitgeber dem Beschwerdegegner bereits nach den Probetagen deutlich zu verstehen gegeben habe, nicht mehr als Fr. 5300.- monatlich zahlen zu wollen. Schon mit dem unbestrittenen Ausbedingen einer Bedenkzeit verfehlte es der Beschwerdegegner daher, seine Bereitschaft zum Vertragsschluss zu manifestieren. Entgegen der Ansicht des kantonalen Gerichts ist weder mit dieser Bedenkzeit noch mit der nachfolgenden Forderung eines Monatslohns von Fr. 5700.- ein entschuldbarer Grund gegeben. Weil gemäss angefochtenem Entscheid direkt nach Absolvierung der Probetage klar war, dass der potentielle Arbeitgeber nicht bereit war, mehr als Fr. 5300.- monatlich zu bezahlen, ist es überdies fraglich, ob mit dem kantonalen Gericht in diesem nachgeschobenen Angebot des Beschwerdegegners überhaupt noch eine Kompromissbereitschaft gesehen werden kann. Jedenfalls ist im Umstand, dass der Beschwerdegegner in einem früheren Arbeitsverhältnis schon einmal mehr als Fr.”
Si la personne assurée refuse un travail raisonnable ou considéré comme «convenable», cela peut entraîner la suspension (blocage) du droit aux prestations en vertu de l'art. 30 al. 1 let. d LACI. Cette mesure vise la participation proportionnelle de la personne assurée au dommage causé par son comportement fautif; un avertissement préalable n'est pas nécessaire.
“À cet effet, il lui incombe, avec l'assistance de l'office du travail compétent, d'entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger; en particulier, il est tenu de rechercher du travail et d'apporter la preuve des efforts fournis dans ce but (art. 17 al. 1 LACI). L’assuré est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art 17 al. 3 LACI). 3.2 La condition de satisfaire aux exigences du contrôle, posée par l’art. 8 al. 1 let. g LACI, renvoie aux devoirs de l’assuré et prescriptions de contrôle prévus par l’art. 17 LACI. Les al. 1 à 3 de cette disposition-ci imposent aux chômeurs des devoirs matériels, qui concernent la recherche et l’acceptation d’un emploi, la participation aux mesures de marché du travail et aux séances et entretiens obligatoires, ainsi que des devoirs formels, qui ont pour objet l’inscription au chômage et la revendication régulière des prestations au moyen de formules officielles (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, 2014 [ci-après : Commentaire], n. 1 ad art. 17 LACI). 3.3 En règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage à l’assurance (art. 16 al. 1 LACI). Si la liberté de choix de l’activité professionnelle est garantie par l’art. 27 al. 2 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst - RS 101), elle est toutefois restreinte en situation individuelle de chômage. Seuls les emplois non convenables au sens de l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés. Le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci refuse un travail convenable (art. 30 al. 1 let. d LACI). Cette règle, notoire, s’applique même lorsque l’assuré n’a pas encore pu y être rendu attentif par l’autorité (Boris RUBIN, La suspension du droit à l’indemnité de chômage, in DTA 2017 p. 11). 3.4 La violation de ces obligations expose l’assuré à une suspension de son droit à l’indemnité. L’art. 30 al. 1 LACI dispose que le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu notamment lorsqu’il est établi que celui-ci ne fait pas tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail convenable (let. c), n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but (let.”
“Halbsatz AVIG). Die Zumutbarkeit, an einem derartigen Programm teilzunehmen, ist in sinngemässer Anwendung von Art. 16 Abs. 2 Bst. c AVIG zu beurteilen (Art. 64a Abs. 2 AVIG), der bestimmt, dass unzumutbar und somit von der grundsätzlich geltenden Annahmepflicht (Art. 16 Abs. 1 AVIG) eine Arbeit ausgenommen ist, die dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand des Versicherten nicht angemessen ist (Urteil BGer 8C_128/2016 vom 13. April 2016 E. 2). In Anwendung von Art. 30 Abs. 1 Bst. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt oder eine arbeitsmarktliche Massnahme ohne entschuldbaren Grund nicht antritt, abbricht oder deren Durchführung oder Zweck durch ihr Verhalten beeinträchtigt oder verunmöglicht (Urteil BGer 8C_417/2020 vom 6. Oktober 2020 E. 2.2. mit Hinweis). Zweck der Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist die angemessene Mitbeteiligung der versicherten Person am Schaden, den sie der Arbeitslosenversicherung durch ihr Verhalten in schuldhafter Weise natürlich und adäquat kausal verursacht hat (BGE 133 V 89 E. 6.1.1 mit Hinweis). Eine der Einstellung vorangehende Mahnung ist nicht erforderlich (Urteil EVG C 6/04 vom 16.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 176 Lorsque des composantes de rémunération jusque-là non prises en compte (p. ex. des primes pour travail posté) sont incorporées postérieurement, cela peut réduire la perte de salaire en pourcentage et, de ce fait, influencer l'appréciation du caractère inacceptable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI. En l'espèÎ, la prise en compte d'une prime de travail posté jusque-là omise a abouti à une perte de salaire de 33,8 % et a donc été jugée inacceptable (voir 8C_237/2021 E.3.2).
“ununterbrochenen Betrieb keine Nacht-, Sonn- und Feiertagszuschläge vorgesehen seien. Das Formular vom 27. Juni 2019 habe die C.________ schlicht unsorgfältig ausgefüllt, worin sie bestätigt habe, dass die als "Überstunden 25 %" und "Überstunden 50 %" bezeichneten Positionen tatsächlich geleistete Überstunden seien. Sie habe ebenfalls erklärt, dass es sich um Sonn-, Feiertags- und Nachtzulagen gehandelt habe, weshalb die Antwort nicht unbesehen übernommen werden könne. Die Vorinstanz verletze klar Bundesrecht, wenn sie gestützt auf aktenwidrig erstelltem Sachverhalt die spätere Bestätigung der C.________ vom 9. Dezember 2019, wonach es sich bei den Positionen "Überstunden 50 %" und "Überstunden 25 %" um Schichtzulagen gehandelt habe, als nicht glaubwürdig eingestuft habe. Bei Addition einer bisher nicht berücksichtigten Schichtzulage von monatlich Fr. 3583.- ergebe sich ein versicherter Verdienst von Fr. 13'154.45. Die Lohneinbusse gemäss Arbeitsvertragsofferte betrage damit 33,8 %, was unzumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG sei.”
“ununterbrochenen Betrieb keine Nacht-, Sonn- und Feiertagszuschläge vorgesehen seien. Das Formular vom 27. Juni 2019 habe die C.________ schlicht unsorgfältig ausgefüllt, worin sie bestätigt habe, dass die als "Überstunden 25 %" und "Überstunden 50 %" bezeichneten Positionen tatsächlich geleistete Überstunden seien. Sie habe ebenfalls erklärt, dass es sich um Sonn-, Feiertags- und Nachtzulagen gehandelt habe, weshalb die Antwort nicht unbesehen übernommen werden könne. Die Vorinstanz verletze klar Bundesrecht, wenn sie gestützt auf aktenwidrig erstelltem Sachverhalt die spätere Bestätigung der C.________ vom 9. Dezember 2019, wonach es sich bei den Positionen "Überstunden 50 %" und "Überstunden 25 %" um Schichtzulagen gehandelt habe, als nicht glaubwürdig eingestuft habe. Bei Addition einer bisher nicht berücksichtigten Schichtzulage von monatlich Fr. 3583.- ergebe sich ein versicherter Verdienst von Fr. 13'154.45. Die Lohneinbusse gemäss Arbeitsvertragsofferte betrage damit 33,8 %, was unzumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG sei.”
Citation: LACI art. 16 N. 175 Si les transports publics sont si médiocres que la mobilité de la personne assurée en est sensiblement limitée, il peut, dans certains cas, lui être demandé d'utiliser son véhicule privé disponible (cf. Bulletin du SECO / jurisprudenÎ). L'obligation se limite aux cas où la desserte par les transports publics porte fortement atteinte à la raisonnabilité du trajet professionnel et où l'exigenÎ d'utiliser le véhicule est conforme à l'obligation de réduire le dommage.
“Obwohl auch diese Verbindung während der Arbeitszeit beginne, könne nicht von vornherein ausgeschlossen werden, dass dieser Punkt nicht mit dem Arbeitgeber zu besprechen gewesen wäre, zumal die Stellenausschreibung hinsichtlich des Arbeitspensums offen gehalten gewesen sei (50-100%). Eine Lösung unter Berücksichtigung des Arbeitswegs sei damit nicht per se als unmöglich zu betrachten gewesen. Die Stelle sei somit zumutbar gewesen. Alsdann habe die Beschwerdeführerin bereits vor ihrer Arbeitslosigkeit im Gastronomiebereich gearbeitet. Trotz anderer Ausbildung sei die Gastronomie inzwischen zu ihrem angestammten Tätigkeitsbereich geworden. Zimmerstunden seien in diesem Arbeitsbereich üblich und als Rahmengegebenheit für etliche Stellen hinzunehmen. Die Frage, ob die Beschwerdeführerin die Stelle erhalten hätte oder nicht, sei sodann nicht relevant. Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung setze nicht zwingend den Nachweis eines Kausalzusammenhangs zwischen dem Verhalten der versicherten Person und der Verlängerung der Arbeitslosigkeit voraus. Bestimmte Handlungen und Unterlassungen würden bereits dann sanktioniert, wenn sie ein Schadensrisiko in sich bergen. 5.3.1. Laut Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die einen Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg notwendig macht und bei welcher für die versicherte Person am Arbeitsort keine angemessene Unterkunft vorhanden ist oder sie bei Vorhandensein einer entsprechenden Unterkunft ihre Betreuungspflicht gegenüber den Angehörigen nicht ohne grössere Schwierigkeiten erfüllen kann. Massgebend ist der Zeitaufwand von Tür zu Tür mit den öffentlichen Verkehrsmitteln. Unter Umständen kann von der versicherten Person auch die Benützung eines vorhandenen privaten Verkehrsmittels verlangt werden, namentlich, wenn ihre Mobilität aufgrund der schlechten Erschliessung durch den öffentlichen Verkehr erheblich eingeschränkt ist (Urteil des damaligen Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG]; heute: Bundesgericht, III. und IV öffentlichrechtliche Abteilung, vom 16. Mai 2001, C 386/00, E. 3a; AVIG-Praxis Rz. B294). Eine Internetabfrage zeigt auf, dass der Zeitaufwand für den Arbeitsweg mit öffentlichen Verkehrsmitteln von Tür zu Tür (W.”
“En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l'employé qu'il conserve son emploi, lorsque les manquements d'un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate au sens de l'art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] – [RS 220] ; TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est ainsi examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 ; TF 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2). Toutefois, les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité (Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 30 LACI ; voir à cet égard TFA C 378/00 du 4 septembre 2001 consid. 2b). d) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f). Le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) a précisé que n'est pas réputé convenable un travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l'aller et de plus de deux heures pour le retour, de porte-à-porte, par les transports publics. Le cas échéant, mais uniquement si les possibilités de transport public sont mauvaises au point de rendre la mobilité de l'assuré très réduite, l'utilisation d'un véhicule privé peut être exigée de l'assuré (Bulletin LACI IC / B 294). Par ailleurs, dans certaines circonstances, l’obligation de diminuer le dommage peut contraindre l’assuré à utiliser la voiture dont il dispose.”
Si la poursuite de l'activité au poste occupé jusqu'alors s'avère inacceptable pour des raisons de santé, cela peut, selon la jurisprudenÎ citée, constituer un motif valable de cessation d'emploi. Lorsqu'une telle constatation est établie (au degré de preuve de la prépondéranÎ des probabilités applicable en droit des assurances sociales), la poursuite de l'activité est réputée inacceptable au sens de l'art. 16 al. 2 let. c LACI; il n'y a dès lors pas de départ volontaire et l'effet de suspension prévu à l'art. 30 al. 1 let. a LACI ne s'applique pas.
“Es ist somit mit dem im Sozialversicherungsrecht geltenden Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit davon auszugehen, dass der Beschwerdeführerin ein weiterer Verbleib an der bisherigen Arbeitsstelle aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar war. Die Beschwerdeführerin gab ihre bisherige Arbeitsstelle aufgrund dieser Sachlage daher nicht freiwillig auf und konnte sich für die Kündigung auf triftige Gründe stützen. Ihre bisherige Arbeitsstelle erweist sich nach dem Gesagten als unzumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG. Der Tatbestand des Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG ist nicht erfüllt, da kein Verschulden der Versicherten ersichtlich ist, weshalb eine Einstellung in der Anspruchsberechtigung nicht in Betracht fällt. Der angefochtene Einspracheentscheid der Arbeitslosenkasse vom 27. April 2022 ist demnach aufzuheben und die vorliegende Beschwerde ist dementsprechend gutzuheissen.”
“Es ist somit mit dem im Sozialversicherungsrecht geltenden Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit davon auszugehen, dass dem Beschwerdeführer ein weiterer Verbleib an der bisherigen Arbeitsstelle aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar war. Der Beschwerdeführer gab seine bisherige Arbeitsstelle aufgrund dieser Sachlage daher nicht freiwillig auf und konnte sich für die Kündigung auf triftige Gründe stützen. Seine bisherige Arbeit erweist sich nach dem Gesagten als unzumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG. Der Tatbestand des Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG ist nicht erfüllt, da kein Verschulden ersichtlich ist, weshalb eine Einstellung in der Anspruchsberechtigung nicht in Betracht fällt. Der angefochtene Einspracheentscheid der Arbeitslosenkasse vom 7. Juli 2020 ist demnach aufzuheben und die vorliegende Beschwerde ist dementsprechend gutzuheissen.”
Lors de l'appréciation du caractère raisonnable visé à l'art. 16 al. 2 LACI, les circonstances personnelles et familiales doivent être prises en compte. À cet égard, la jurisprudenÎ et la doctrine retiennent notamment l'organisation de la vie, la situation familiale, les obligations de garÞ (p. ex. le nombre d'enfants à charge), les devoirs d'assistanÎ ainsi que certaines décisions personnelles, comme la volonté d'allaiter. En revanche, les motifs purement liés au confort ne sont pas pris en considération; il ne relève pas de la mission de l'assuranÎ-chômage de résoudre toutes les difficultés d'organisation familiale.
“La non-présentation de l’assuré à une mesure de marché du travail ou son interruption débouchent donc sur une sanction sous forme de suspension du droit. En revanche, en cas d’absence injustifiée, seul un non-versement de l’indemnité entre en considération (Boris Rubin, op. cit., n. 73 ad art. 30 LACI). Le motif de suspension prévu par l’art. 30 al. 1 let. d LACI permet de sanctionner non seulement en cas de faute grave, mais aussi en cas de négligence, même légère (Boris Rubin, op. cit., n. 15 ad art. 30 LACI). d) Conformément à l’art. 21 de la Convention n° 168 de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur la promotion de l’emploi et la protection contre le chômage du 21 juin 1988 (RS 0.822.726.8), la jurisprudence admet l’existence de motifs valables de ne pas se rendre à un cours assigné au titre d’une mesure de formation, au sens de l’art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n’est pas réputée convenable, soit notamment lorsque la situation personnelle ou familiale de l’assuré ne lui permet pas de suivre la mesure en question, les critères posés par l’art. 16 al. 2 LACI s’appliquant par analogie (ATF 120 V 375 consid. 4 ; DTA 1999 n. 9 p. 42 ; TFA C 349/05 du 20 février 2006 consid. 1 ; C 184/05 du 11 octobre 2005 consid. 2). La situation personnelle dont il est question à l’art. 16 al. 2 let. c LACI comprend l’organisation de la vie, la situation familiale, certains choix de vie tels que la volonté d’allaiter un enfant, ainsi que divers aspects liés aux droits fondamentaux, comme par exemple la liberté religieuse. Quant aux motifs de pure convenance personnelle, ils ne sont pas pris en considération (Boris Rubin, op. cit., n. 33 ad art. 16 LACI). Il n’appartient pas à l’assurance-chômage de résoudre les difficultés liées à l’organisation familiale des assurés (TFA C 169/02 du 21 mars 2003 consid. 2.2). La notion de situation personnelle englobe l’état civil, les devoirs d’assistance envers des proches, les conditions de logement (logement en propriété, mobilité géographique), les restrictions confessionnelles, etc. (Bulletin LACI IC B288).”
“Er erklärte, dass es für ihn in Ordnung sei, wenn er für einen Tag die Nachmittagsschicht übernehmen müsse, solange im Einsatzvertrag vereinbart werde, dass er künftig die Morgenschicht erhalte. Nach einer Bestätigung durch die Mitarbeiterin der Arbeitgeberin, dass er nur für zwei Tage die Nachmittagsschicht übernehmen müsse und danach in die Morgenschicht eingeteilt werde, ersuchte der Beschwerdeführer um Zustellung eines Einsatzvertrages mit den angegebenen Arbeitszeiten. Die Mitarbeiterin der Arbeitgeberin bat daraufhin aufgrund von Verständigungsproblemen um telefonische Kontaktaufnahme mit H.___ (Mitarbeiter der Arbeitgeberin). Rund 40 Minuten nach dieser letzten Nachricht teilte der Beschwerdeführer mit, dass er die angebotene Stelle nicht antreten könne. Er suche eine Stelle als Elektromonteur (act. G3.1/A115). Dem Beschwerdeführer ist insofern zuzustimmen, als er von Beginn an erklärt hatte, dass er sich um seinen Sohn kümmern müsse und somit nur die Morgenschicht übernehmen könne. Nach Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG ist eine Arbeit unter anderem dann unzumutbar, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Nach der Rechtsprechung fallen – in Nachachtung von Art. 21 des Übereinkommen Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation (IAO) über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (SR 0.822.726.8) – bei der Prüfung der Zumutbarkeit einer Arbeit oder eines Kursbesuches unter dem Gesichtspunkt der persönlichen Verhältnisse insbesondere die gesundheitlichen und familiären Umstände der Versicherten in Betracht, u.a. die Zahl der zu betreuenden Kinder (BGE 120 V 375 m.w.H.; Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts vom 15. Juli 2003, C 78/03, E. 3). Obwohl die Betreuungspflicht in die Zumutbarkeitsprüfung miteinbezogen werden muss, ist mit dem Beschwerdegegner davon auszugehen, dass vorliegend nicht von einer grundsätzlichen Unzumutbarkeit auszugehen ist. Zunächst ging es lediglich um zwei Arbeitseinsätze.”
“Le motif de suspension prévu par cette disposition permet de sanctionner l’assuré non seulement en cas de faute grave, mais aussi en cas de négligence, même légère (Rubin, op. cit., n. 15 ad art. 30 LACI). Jurisprudence et doctrine s’accordent à dire qu’une telle mesure constitue une manière appropriée et adéquate de faire participer l’assuré au dommage qu’il cause à l’assurance-chômage en raison d’une attitude contraire à ses obligations (ATF 133 V 89 consid. 6.1.1 ; TF C 141/06 du 24 mai 2007 consid. 3). d) Conformément à l'art. 21 de la Convention n° 168 de l'Organisation internationale du travail (OIT) sur la promotion de l'emploi et la protection contre le chômage du 21 juin 1988 (RS 0.822.726.8), la jurisprudence admet l'existence de motifs valables de ne pas se rendre à un cours assigné au titre d'une mesure de formation, au sens de l'art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n'est pas réputée convenable, soit notamment lorsque la situation personnelle ou familiale de l'assuré ne lui permet pas de suivre la mesure en question, les critères posés par l’art. 16 al. 2 LACI s’appliquant par analogie (ATF 120 V 375 consid. 4; DTA 1999 n. 9 p. 42 ; TFA C 349/05 du 20 février 2006 consid. 1 ; C 43/04 du 25 juin 2004 consid. 2.2). La situation personnelle dont il est question à l’art. 16 al. 2 let. c LACI comprend l’organisation de la vie, la situation familiale, certains choix de vie tels que la volonté d’allaiter un enfant, ainsi que divers aspects liés aux droits fondamentaux, comme par exemple la liberté religieuse. Quant aux motifs de pure convenance personnelle, ils ne sont pas pris en considération (Rubin, op. cit., n. 33 ad art. 16 LACI). Il n’appartient pas à l’assurance-chômage de résoudre les difficultés liées à l’organisation familiale des assurés (TFA C 169/02 du 21 mars 2003 consid. 2.2). La notion de situation personnelle englobe l’état civil, les devoirs d’assistance envers des proches, les conditions de logement (logement en propriété, mobilité géographique), les restrictions confessionnelles, etc. (Bulletin LACI IC B288). 4. a) Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
Citation: LACI art. 16 N. 172 Une participation aux mesures d'activation sur le marché du travail peut être considérée comme déraisonnable si la mesure concrète n'est pas jugée raisonnablement exigible ou appropriée selon les critères développés à l'art. 16 al. 2 LACI. Sont notamment envisageables des cas où la mesure ne prend pas dûment en compte les compétences professionnelles ou l'activité exercée jusqu'alors, ou ne s'adapte pas de manière raisonnable à l'âge, à la situation personnelle ou familiale, ou à l'état de santé de la personne assurée. Dans de tels cas, il existe un motif légitime de ne pas participer à la mesure ou de ne pas l'accepter.
“Ces mesures ont notamment pour but d’améliorer l’aptitude au placement des assurés de manière à leur permettre leur réinsertion rapide et durable, de promouvoir les qualifications professionnelles des assurés en fonction des besoins du marché du travail, de diminuer le risque de chômage de longue durée, et de permettre aux assurés d’acquérir une expérience professionnelle (al. 2). Dès lors que les mesures cantonales d’insertion professionnelle sont octroyées selon les mêmes critères que les mesures du marché du travail prévues par la LACI, on peut se référer à cette loi et à la jurisprudence relatives aux refus des mesures fondées sur celle-ci (cf. CDAP PS.2015.0008 du 12 mai 2015 consid. 2a; PS.2014.0004 du 4 septembre 2014 consid. 5; PS.2013.0032 du 25 avril 2014 consid. 2b). Il y a un motif valable de ne pas se rendre à une mesure de formation au sens de l'art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n'est pas réputée convenable. Tel peut être le cas par exemple lorsque la mesure prévue ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l'intéressé ou de l'activité qu'il a précédemment exercée ou que les circonstances personnelles (situation personnelle ou familiale) ou l'état de santé de l'intéressé ne lui permettent raisonnablement pas de suivre la mesure en question. A cet égard, s'appliquent les critères fixés à l'art. 16 al. 2 LACI relatifs à la notion de travail convenable (cf. en particulier l'art. 16 al. 2 let. b et c LACI; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, no 60 ss ad art. 30 et les références citées).”
“2 LACI, les mesures relatives au marché du travail visent à favoriser l'intégration professionnelle des assurés dont le placement est difficile pour des raisons inhérentes au marché de l'emploi; ces mesures ont notamment pour but d'améliorer l'aptitude au placement des assurés de manière à permettre leur réinsertion rapide et durable, de promouvoir les qualifications professionnelles des assurés en fonction des besoins du marché du travail, de diminuer le risque de chômage de longue durée et de permettre aux assurés d'acquérir une expérience professionnelle. Dès lors que les mesures cantonales d'insertion professionnelle sont octroyées selon les mêmes critères que les mesures du marché du travail prévues par la LACI, on peut se référer à cette loi et à la jurisprudence relatives aux refus des secondes (cf. CDAP PS.2020.0005 du 15 mai 2020 consid. 21; PS.2019.0016 du 16 mai 2019 consid. 1a; PS.2018.0070 du 13 février 2019 consid. 3b). Il y a un motif valable de ne pas se présenter ou d'interrompre une mesure de marché du travail au sens de l'art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n'est pas réputée convenable. Tel peut être le cas par exemple lorsque la mesure prévue ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l'intéressé ou de l'activité qu'il a précédemment exercée ou que les circonstances personnelles (situation personnelle ou familiale) ou l'état de santé de l'intéressé ne lui permettent raisonnablement pas de suivre la mesure en question. A cet égard, les critères fixés à l'art. 16 al. 2 LACI relatifs à la notion de travail convenable s'appliquent (cf. en particulier l'art. 16 al. 2 let. b et c LACI). Selon l'art. 17 al. 3 let. a LACI, l'assuré a néanmoins l'obligation, lorsque l'autorité compétente le lui enjoint, de participer aux mesures relatives au marché du travail propres à améliorer son aptitude au placement. De jurisprudence constante, aucune disposition légale ni réglementaire ne donne ainsi à l'assuré le droit de choisir librement la mesure d'insertion professionnelle qu'il préfère (cf. CDAP PS.2021.0059 du 22 décembre 2021 consid. 2a; PS.2021.0002 du 3 juin 2021 consid. 3a; PS.2018.0070 du 13 février 2019 consid. 3b). Le comportement entraînant l'échec d'une MIS peut être assimilé au refus ou à l'abandon d'une telle mesure. Dans l'arrêt PS.2018.0070 du 13 février 2019, la Cour de céans a par exemple considéré que la recourante n'avait pas fait preuve de toute la diligence voulue pour participer à la MIS. Elle n'avait certes pas expressément refusé cette dernière, mais elle en avait, de par son comportement fautif, entraîné l'échec, contrariant ainsi l'amélioration de son aptitude au placement et entravant en définitive sa réintégration professionnelle dans le cadre d'un projet réaliste.”
“Ces mesures ont notamment pour but d’améliorer l’aptitude au placement des assurés de manière à leur permettre leur réinsertion rapide et durable, de promouvoir les qualifications professionnelles des assurés en fonction des besoins du marché du travail, de diminuer le risque de chômage de longue durée, et de permettre aux assurés d’acquérir une expérience professionnelle (al. 2). Dès lors que les mesures cantonales d’insertion professionnelle sont octroyées selon les mêmes critères que les mesures du marché du travail prévues par la LACI, on peut se référer à cette loi et à la jurisprudence relative aux refus des mesures. Il y a un motif valable de ne pas se rendre à une mesure de formation au sens de l'art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n'est pas réputée convenable. Tel peut être le cas par exemple lorsque la mesure prévue ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l'intéressé ou de l'activité qu'il a précédemment exercée ou que les circonstances personnelles (situation personnelle ou familiale) ou l'état de santé de l'intéressé ne lui permettent raisonnablement pas de suivre la mesure en question. A cet égard, s'appliquent les critères fixés à l'art. 16 al. 2 LACI relatifs à la notion de travail convenable (cf. en particulier l'art. 16 al. 2 let. b et c LACI). L'assuré a néanmoins l'obligation, lorsque l'autorité compétente le lui enjoint, de participer aux mesures relatives au marché du travail propres à améliorer son aptitude au placement (art. 17 al. 3 let. a LACI). Aucune disposition légale ni réglementaire ne donne à l'assuré le droit de choisir librement la mesure d'insertion professionnelle qu'il préfère (cf CDAP PS.2021.0002 du 3 juin 2021 consid. 3a; PS.2018.0070 du 13 février 2019 consid. 3b).”
“a); de promouvoir les qualifications professionnelles des assurés en fonction des besoins du marché du travail (let. b); de diminuer le risque de chômage de longue durée (let. c); de permettre aux assurés d’acquérir une expérience professionnelle (let. d). Dès lors que les mesures cantonales d’insertion professionnelle sont octroyées selon les mêmes critères que les mesures du marché du travail prévues par la LACI, on peut se référer à cette loi et à la jurisprudence relative aux refus des mesures. Il y a un motif valable de ne pas se rendre à une mesure de formation au sens de l'art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n'est pas réputée convenable. Tel peut être le cas par exemple lorsque la mesure prévue ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l'intéressé ou de l'activité qu'il a précédemment exercée ou que les circonstances personnelles (situation personnelle ou familiale) ou l'état de santé de l'intéressé ne lui permettent raisonnablement pas de suivre la mesure en question. A cet égard, s'appliquent les critères fixés à l'art. 16 al. 2 LACI relatifs à la notion de travail convenable (cf. en particulier l'art. 16 al. 2 let. b et c LACI). L'assuré a néanmoins l'obligation, lorsque l'autorité compétente le lui enjoint, de participer aux mesures relatives au marché du travail propres à améliorer son aptitude au placement (art. 17 al. 3 let. a LACI). Aucune disposition légale ni réglementaire ne donne à l'assuré le droit de choisir librement la mesure d'insertion professionnelle qu'il préfère (cf. CDAP PS.2020.0005 du 15 mai 2020 consid. 2a; PS.2018.0070 du 13 février 2019 consid. 3b; PS.2018.0038 du 30 novembre 2018 consid. 2a et les références).”
“d LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est également suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but. Cela étant, l’assuré peut disposer d’un motif valable de ne pas se rendre à une mesure de formation, au sens de l’art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n’est pas réputée convenable, par exemple lorsque les circonstances personnelles, telles que sa situation personnelle ou familiale, ou son état de santé ne lui permettent raisonnablement pas de suivre la mesure en question. En effet, les critères posés à l’art. 16 al. 2 LACI sont également applicables aux mesures de formation (Rubin, Assurance-chômage: Droit fédéral, survol des mesures cantonales, procédure, 2e éd. 2006, p. 424). A cet égard, l’art. 16 al. 2 LACI prévoit que n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). 3.3. Comportement intentionnel ou négligent Contrairement au régime des autres branches de la sécurité sociale, celui de l’assurance-chômage permet, du moins pour certains motifs de suspension (let. c, d et g de l’art. 30 al. 1 LACI), de prononcer une telle mesure non seulement en cas de faute intentionnelle, mais aussi en cas de négligence, même légère. Si l’art. 21 LPGA réserve les suspensions aux cas de fautes intentionnelles, cette disposition de la LPGA ne s’applique toutefois pas au régime de l’assurance-chômage (art. 1 al. 2 LACI). Les autres motifs de suspension supposent au moins un dol éventuel. D’une manière générale, un comportement simplement évitable justifie une suspension (Rubin, Commentaire, art. 30 n. 15 et la référence citée). 3.4. Nature des mesures de suspension La suspension du droit à l’indemnité n’a en principe pas le caractère d’une peine au sens du droit pénal, mais celui d’une mesure administrative ayant pour but de limiter le risque d’une mise à contribution abusive de l’assurance et devant respecter le principe de proportionnalité (cf.”
Réf. : LACI art. 16 n. 171 Selon la pratique, un revenu équivalant à 70 % du gain assuré est considéré comme le seuil financièrement acceptable ; les offres d'emploi proposant ce salaire ou un salaire supérieur doivent en principe être acceptées, au moins jusqu'à ce qu'un emploi mieux adapté soit trouvé.
“Bezüglich der Zumutbarkeit der neuen Anstellung ist allein die Lohneinbusse einer genauen Prüfung zu unterziehen, entspricht die neue Tätigkeit doch dem eher körperlich leichteren Teilbereich der Tätigkeiten, welche die Beschwerdeführerin schon vor der Änderungskündigung ausgeübt hat. Hinsichtlich der Lohneinbusse ging die Beschwerdegegnerin zutreffend von einem Basisstundenlohn von Fr. 27.-- aus (Urk. 16/255) und ermittelte so ein durchschnittlich erzielbares Einkommen von Fr. 4'675.50 (Urk. 2 S. 4); die entsprechenden Ausführungen blieben im Rahmen der Beschwerde auch unbestritten. In finanzieller Hinsicht zumutbar ist dabei ein Einkommen in der Höhe von 70 % des versicherten Verdienstes, was sich vorliegend auf Fr. 2'961.70 beläuft (Art. 16 Abs. 1 lit. i AVIG, Urk. 16/20). Bei dieser Ausgangslage wäre der Beschwerdeführerin nicht nur eine Lohneinbusse in der Höhe von Fr. 300.-- zuzumuten gewesen, sondern auch eine solche in der Höhe von Fr. 800.--, wie sie dies im Rahmen der Beschwerde geltend machte (Urk. 4). Zusammenfassend wäre die Beschwerdeführerin verpflichtet gewesen, die ihr zumutbare angebotene Stelle anzunehmen, zumindest bis zum Auffinden einer besser passenden Anstellung. Insgesamt ist die Einschätzung der Beschwerdegegnerin demnach nicht zu beanstanden, wobei die Dauer der Einstellung zu prüfen bleibt.”
“Die angebotene Stelle entspricht der bisher ausgeübten Tätigkeit (act. II 203) wie auch der beruflichen Neigung (gesuchte Berufe) des Beschwerdeführers (act. II 204; vgl. AVIG-Praxis ALE, Rz. B285 [abrufbar unter: www.arbeit.swiss]). Weiter ist der angebotene Lohn von Fr. 4‘800.-- (zzgl. Zuschlage für Schichtarbeit, Spät- und Nachtschicht; act. II 158) von der Zumutbarkeitsgrenze gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG von 70% des versicherten Verdienstes gewahrt; der offerierte Lohn entspricht 93.93% des auf Fr. 5‘110.-- festgesetzten versicherten Verdienstes (vgl. act. IIB 3 sowie E. 3.2 hiervor). Grundsätzlich müssen versicherte Personen zur Schadensminderung unverzüglich jede Arbeit annehmen (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Von einer Annahmepflicht ausgenommen sind nur Arbeiten, die gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar sind. Keiner der in Art. 16 Abs. 2 AVIG aufgeführten Unzumutbarkeitsgründen ist vorliegend erfüllt. Die vom RAV zugewiesene Stelle wäre damit dem Beschwerdeführer in jeder Hinsicht zumutbar gewesen. Durch sein Verhalten hat der Beschwerdeführer den Tatbestand der Nichtannahme einer zumutbaren Arbeit (Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG) erfüllt (vgl. Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in Ulrich Meyer [Hrsg.], Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Band XIV, Soziale Sicherheit, 3. Aufl. 2016, S. 2519 f. N. 850), weshalb er in der Anspruchsberechtigung einzustellen ist.”
Un emploi attribué dont le salaire est inférieur à 70 % du gain assuré est, en principe, considéré comme inacceptable. Sont exceptées les personnes qui perçoivent des prestations compensatoires (revenu d'appoint) au sens de l'art. 24 LACI; celles-ci sont tenues d'accepter également de tels emplois. Le fait que la personne assurée n'ait pas eu connaissanÎ de son droit à ces paiements compensatoires n'est pas pris en compte en sa faveur.
“Gemäss Rechtsprechung ist der Einstellungstatbestand auch dann erfüllt, wenn die versicherte Person die Arbeit zwar nicht ausdrücklich ablehnt, es aber durch ihr Verhalten in Kauf nimmt, dass die Stelle anderweitig besetzt wird. Mithin erfasst der Tatbestand grundsätzlich jedes Verhalten, welches das Zustandekommen eines Arbeitsvertrags scheitern lässt. Die arbeitslose versicherte Person hat bei den Verhandlungen mit dem künftigen Arbeitgeber klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 34 E. 3b S. 38; SVR 2022 ALV Nr. 20 S. 67 E. 3.1). Ob eine Arbeit zumutbar ist, beurteilt sich nach Art. 16 AVIG: Nach dessen Abs. 1 ist grundsätzlich jede Arbeit zumutbar, während die Ausnahmen, in denen eine Arbeit als unzumutbar gilt, in Abs. 2 abschliessend aufgelistet sind (BGE 122 V 34 E. 4d S. 41; SVR 2021 ALV Nr. 5 S. 15 E. 5.1). Die versicherte Person ist verpflichtet, eine zugewiesene Arbeit anzunehmen, die einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, wenn und solange sie Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst) erhält. Denn diesfalls hat die Arbeit unter dem Aspekt von Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG als zumutbar zu gelten (BGE 122 V 34 E. 4d S. 41). Aus dem Umstand, dass die versicherte Person vom Anspruch auf Kompensationszahlungen keine Kenntnis hatte, kann sie nichts zu ihren Gunsten ableiten (BGE 124 V 377 E. 2c dd S. 380).”
“Die versicherte Person ist verpflichtet, eine zugewiesene Arbeit anzunehmen, die einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, wenn und solange sie Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst) erhält. Denn diesfalls hat die Arbeit unter dem Aspekt von Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG als zumutbar zu gelten (BGE 122 V 34 E. 4d S. 41). Aus dem Umstand, dass die versicherte Person vom Anspruch auf Kompensationszahlungen keine Kenntnis hatte, kann sie nichts zu ihren Gunsten ableiten (BGE 124 V 377 E. 2c dd S. 380).”
“________ Sàrl a répondu à l’assuré lui avoir parlé d’un remplacement de deux jours par semaine lors des congés de son pizzaiolo, auxquels se seraient ajoutés deux jours supplémentaires en raison d’une ouverture souhaitée du restaurant 7 jours sur 7, avec en plus un complément selon l’affluence. F.________ Sàrl a toutefois indiqué à l’assuré qu’il ne servait plus à rien de postuler ou de téléphoner car aucune collaboration n’était dorénavant envisageable. Qu’en est-il ? 7. A la lumière de ce qui précède, la Cour de céans constate que, lors de son entretien téléphonique du 6 août 2021 avec F.________ Sàrl, l’assuré n’a pas déclaré expressément à ce potentiel employeur vouloir accepter le travail qui lui était proposé, mais lui a répondu qu’il allait "y réfléchir". Ces faits ne sont pas contestés. Il n’est pas non plus contesté que le poste de pizzaiolo en question était réputé convenable au sens de l’art. 16 al. 1 LACI dans la mesure où il n’entrait dans aucune des exceptions énumérées à l’art. 16 al. 2 LACI qui auraient dispensé l’assuré de son obligation de l’accepter. 7.1. En particulier, le fait, allégué par l’assuré, que le taux d’activité qui lui avait été proposé aurait en définitive été plus bas que celui initialement annoncé dans le descriptif du poste assigné, ne ferait pas non plus, même s’il était avéré, exception à cette règle. En effet, même dans cette hypothèse où l’activité proposée aurait procuré à l’assuré une rémunération inférieure au 70% de son gain assuré, ce dernier aurait néanmoins, à défaut de pouvoir sortir du chômage, touché des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI: ce mécanisme prévu par l’art. 16 al. 2 let. i LACI lui aurait ainsi garanti le caractère convenable du travail qui lui était proposé. C’est pourquoi, contrairement à ce qu’il semble sous-entendre dans son opposition manuscrite du 14 octobre 2021, l’assuré ne pouvait soumettre l’acceptation du poste assigné à la condition qu’il soit proposé à un taux d’activité minimum de 80%. 7.2. Quant au fait, allégué par l’assuré, qu’il n’avait pas accepté le poste au motif qu’il avait reçu une promesse d’engagement au 1er septembre 2021 du patron de D.”
Citation : LACI, art. 16, n. 169 On entend par gain accessoire le revenu tiré d'une activité lucrative réalisé durant la périoÞ de contrôle. Ce revenu est imputé, selon le principe de l'acquisition, à la périoÞ de contrôle au cours de laquelle la prestation de travail a été fournie. Est considérée comme périoÞ de contrôle chaque mois civil.
“Als Verdienstausfall gilt die Differenz zwischen dem in der Kontrollperiode erzielten Zwischenverdienst, mindestens aber dem berufs- und ortsüblichen Ansatz für die betreffende Arbeit, und dem versicherten Verdienst (Abs. 3). Das Einkommen aus Zwischenverdienst wird in jener Kontrollperiode angerechnet, in welcher die Arbeitsleistung erbracht worden ist (Entstehungsprinzip). Unerheblich ist somit, zu welchem Zeitpunkt die versicherte Person die Forderung realisiert (Rz. C133 der AVIG-Praxis ALE des Staatssekretariats für Wirtschaft [SECO; abrufbar unter <www.arbeit.swiss>]; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen: vgl. BGE 150 V 1 E. 6.4.2 S. 6, 148 V 385 E. 5.2 S. 391, 147 V 79 E. 7.3.2 S. 82, 146 V 224 E. 4.4.2 S. 228). Als Kontrollperiode gilt jeder Kalendermonat (Rz. C139 AVIG-Praxis ALE). Nach der Rechtsprechung hat die versicherte Person so lange Anspruch auf Ersatz des Verdienstausfalls nach Art. 24 Abs. 1 - 3 AVIG, als sie in der fraglichen Kontrollperiode nicht eine zumutbare Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG aufnimmt. Nimmt die versicherte Person während der streitigen Kontrollperiode eine – insbesondere lohnmässig – zumutbare Arbeit auf, mithin eine Tätigkeit, die ihr ein Einkommen verschafft, welches zumindest dem Betrag der Arbeitslosenentschädigung entspricht, bleibt für die Annahme eines Zwischenverdienstes kein Raum. Als Zwischenverdienst gilt grundsätzlich auch das Einkommen, das in der Fortführung der bisherigen Arbeit in zeitlich reduziertem Umfang erzielt wird. Gemäss dem als gesetzmässig anerkannten Art. 41a Abs. 1 AVIV (SVR 1999 ALV Nr. 8 S. 21 E. 2c) besteht innerhalb der Rahmenfrist für den Leistungsbezug ein Anspruch auf Kompensationszahlungen, wenn das Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung (BGE 127 V 479 E. 2 S. 480; SVR 2006 ALV Nr. 24 S. 82, C 290/03 E. 4.3). Sowohl für die Kompensationszahlungen als auch für die Differenzzahlung ist der Verdienstausfall eine zentrale Anspruchsvoraussetzung. Ein entschädigungsberechtigter Verdienstausfall liegt vor, wenn das erzielte Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung.”
En cas d'emploi temporaire, la question du caractère déraisonnable doit être examinée avì retenue. Pour de telles mesures, l'âge, la situation personnelle et l'état de santé constituent des critères déterminants (art. 16 al. 2 let. c LACI); les autres critères énumérés à l'art. 16 al. 2 sont sans incidenÎ à cet égard. Un refus isolé et global sans autre motivation ne suffit pas. Il convient en outre de tenir compte du fait qu'en règle générale une périoÞ d'adaptation est nécessaire et qu'une interruption précipitée et unilatérale peut compromettre la possibilité d'accomplir d'autres tâches raisonnables.
“Im Sozialversicherungsprozess tragen mithin die Parteien in der Regel eine Beweislast nur insofern, als im Falle der Beweislosigkeit der Entscheid zu Ungunsten jener Partei ausfällt, die aus dem unbewiesen gebliebenen Sachverhalt Rechte ableiten wollte. Diese Beweisregel greift allerdings erst Platz, wenn es sich als unmöglich erweist, im Rahmen des Untersuchungsgrundsatzes auf Grund einer Beweiswürdigung einen Sachverhalt zu ermitteln, der zumindest die Wahrscheinlichkeit für sich hat, der Wirklichkeit zu entsprechen (BGE 144 V 427 E. 3.2 mit Hinweis). 5.1 Im vorliegenden Fall ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer den ihm zugewiesenen Einsatz beim Unternehmen D. nach zwei Arbeitstagen am 25. August 2023 abbrach. Streitig und zu prüfen bleibt, ob ihm die arbeitsmarktrechtliche Massnahme zumutbar war und ob er einen entschuldbaren Grund für deren Abbruch geltend machen kann. 5.2 Ob die Teilnahme an einem Programm zur vorübergehenden Beschäftigung zumutbar ist, beurteilt sich sinngemäss nach Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG (Art. 64a Abs. 2 AVIG). Danach ist eine Massnahme nur dann unzumutbar und von der Annahmepflicht ausgenommen, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Die weiteren in Art. 16 Abs. 2 AVIG genannten Kriterien (lit. a und b sowie d bis i) sind für die Beurteilung der Zumutbarkeit von Beschäftigungsprogrammen gemäss Art. 64a Abs. 21 lit. a AVIG unbeachtlich (vgl. Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilung] vom 3. Februar 2004, C 252/03, E. 2.1). Sodann ist angesichts von Sinn und Zweck der vorübergehenden Beschäftigung eine Unzumutbarkeit nur mit Zurückhaltung anzunehmen (Nussbaumer, a.a.O., Rz. 718). 5.3.1 Der Beschwerdeführer wendet gegen die strittige Sanktion als erstes ein, dass die Beschwerdegegnerin bereits mit der ersten Zuweisung einer Beschäftigung beim Unternehmen C. die gesetzlichen Vorgaben der Zumutbarkeit nicht erfüllt habe. Statt jedoch eine angemessene Beschäftigung vorzuschlagen, habe die Beschwerdegegnerin erneut eine Beschäftigung angeordnet, welche erstens dem Beschwerdeführer nicht zumutbar gewesen sei und zweitens die Prämissen nicht erfüllt habe.”
“Diese Beweisregel greift allerdings erst Platz, wenn es sich als unmöglich erweist, im Rahmen des Untersuchungsgrundsatzes auf Grund einer Beweiswürdigung einen Sachverhalt zu ermitteln, der zumindest die Wahrscheinlichkeit für sich hat, der Wirklichkeit zu entsprechen (BGE 144 V 427 E. 3.2 mit Hinweis). 5.1 Im vorliegenden Fall ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer den ihm zugewiesenen Einsatz beim Unternehmen D. nach zwei Arbeitstagen am 25. August 2023 abbrach. Streitig und zu prüfen bleibt, ob ihm die arbeitsmarktrechtliche Massnahme zumutbar war und ob er einen entschuldbaren Grund für deren Abbruch geltend machen kann. 5.2 Ob die Teilnahme an einem Programm zur vorübergehenden Beschäftigung zumutbar ist, beurteilt sich sinngemäss nach Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG (Art. 64a Abs. 2 AVIG). Danach ist eine Massnahme nur dann unzumutbar und von der Annahmepflicht ausgenommen, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Die weiteren in Art. 16 Abs. 2 AVIG genannten Kriterien (lit. a und b sowie d bis i) sind für die Beurteilung der Zumutbarkeit von Beschäftigungsprogrammen gemäss Art. 64a Abs. 21 lit. a AVIG unbeachtlich (vgl. Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilung] vom 3. Februar 2004, C 252/03, E. 2.1). Sodann ist angesichts von Sinn und Zweck der vorübergehenden Beschäftigung eine Unzumutbarkeit nur mit Zurückhaltung anzunehmen (Nussbaumer, a.a.O., Rz. 718). 5.3.1 Der Beschwerdeführer wendet gegen die strittige Sanktion als erstes ein, dass die Beschwerdegegnerin bereits mit der ersten Zuweisung einer Beschäftigung beim Unternehmen C. die gesetzlichen Vorgaben der Zumutbarkeit nicht erfüllt habe. Statt jedoch eine angemessene Beschäftigung vorzuschlagen, habe die Beschwerdegegnerin erneut eine Beschäftigung angeordnet, welche erstens dem Beschwerdeführer nicht zumutbar gewesen sei und zweitens die Prämissen nicht erfüllt habe. So habe die Beschwerdegegnerin die Beschäftigungsmassnahme zunächst in einem Umfang von 100 % angeordnet, obwohl der Beschwerdeführer lediglich zu 40 % stellensuchend sei.”
“noch für das KIGA möglich, abzuklären, welche weiteren Arbeiten der Versicherte noch hätte ausführen können, zumal dies oftmals auch von den Fähigkeiten und der Motivation der teilnehmenden Person abhängt. Die Erwartung, bereits in den ersten Tagen sämtliche möglichen Arbeiten zur Erledigung zu erhalten, ist fernab von der Realität. Vielmehr benötigt es stets eine gewisse Einarbeitungszeit, bis weitergehende Aufgaben übertragen werden. Durch den vorschnellen Abbruch der Massnahme verhinderte der Beschwerdeführer somit selbst, dass ihm noch weitere Aufgaben übertragen werden konnten. Nach dem Gesagten kann dem KIGA weder eine ungenügende Abklärung noch eine Verletzung der Verfahrensgarantien nach Art. 29 Abs. 1 und 2 BV angelastet werden. Wie bereits hiervor erläutert (vgl. E. 5.2) ist eine Massnahme nur dann unzumutbar und von der Annahmepflicht ausgenommen, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Die weiteren in Art. 16 Abs. 2 AVIG genannten Kriterien (lit. a und b sowie d bis i) sind für die Beurteilung der Zumutbarkeit von Beschäftigungsprogrammen gemäss Art. 64a Abs. 21 lit. a AVIG unbeachtlich (vgl. Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilung] vom 3. Februar 2004, C 252/03, E. 2.1). Sodann ist angesichts von Sinn und Zweck der vorübergehenden Beschäftigung eine Unzumutbarkeit nur mit Zurückhaltung anzunehmen (Nussbaumer, a.a.O., Rz. 718). Dass die Massnahme dem Beschwerdeführer aufgrund des Alters oder des Gesundheitszustandes nicht zumutbar gewesen sein solle, wird vom Beschwerdeführer nicht geltend gemacht. Er bringt jedoch vor, dass die Massnahme nicht seinen persönlichen Verhältnissen angemessen gewesen sei. Dem kann jedoch nicht gefolgt werden. Der Beschwerdeführer hat bereits zu Beginn der Massnahme kein Interesse daran gezeigt und seine ablehnende Haltung auch so kommuniziert (vgl. E-Mail von E. vom 25. August 2023). Welche Arbeiten alles auf ihn noch zugekommen wären und wie sich der weitere Verlauf der Massnahme entwickelt hätte, konnte der Beschwerdeführer – wie oben erläutert – nicht wissen, zumal er die Massnahme bereits nach zwei Tagen eigenmächtig abgebrochen hat.”
Est en principe, notamment, considéré comme inacceptable un emploi dont le salaire est inférieur à 70 % du gain assuré; sont exceptés les cas où l'assuré perçoit des prestations de compensation au sens de l'art. 24 LACI. Pour l'examen de l'acceptabilité financière, il convient notamment de tenir compte du gain assuré et du salaire brut offert; l'appréciation doit en outre s'effectuer à la lumière de l'art. 16 al. 2 let. a LACI.
“Eine zugewiesene Arbeit, die nicht zumutbar ist, darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Die Zumutbarkeit richtet sich nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in lit. a bis i abschliessend eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Als unzumutbar gilt demnach unter anderem grundsätzlich eine Arbeit, die der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 Prozent des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Artikel 24 AVIG (Zwischenverdienst). Anknüpfungspunkte für die Beurteilung der finanziellen Zumutbarkeit ist einerseits der versicherte Verdienst nach Art. 23 AVIG und andererseits der angebotene Bruttolohn (BGE 120 V 233 E. 3b; Dejan Simic, a.a.O., S. 85; Thomas Nussbaumer, a.a.O., Rz. 305). Die finanzielle Zumutbarkeit ist indessen stets auch mit Blick auf Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG zu beurteilen, wonach eine Arbeit unzumutbar ist, die berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht.”
“Eine zugewiesene Arbeit, die nicht zumutbar ist, darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Die Zumutbarkeit richtet sich nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in lit. a bis i abschliessend eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Als unzumutbar gilt demnach unter anderem grundsätzlich eine Arbeit, die der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 Prozent des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Artikel 24 AVIG (Zwischenverdienst). Anknüpfungspunkte für die Beurteilung der finanziellen Zumutbarkeit ist einerseits der versicherte Verdienst nach Art. 23 AVIG und andererseits der angebotene Bruttolohn (BGE 120 V 233 E. 3b; Dejan Simic, a.a.O., S. 85; Thomas Nussbaumer, a.a.O., Rz. 305). Die finanzielle Zumutbarkeit ist indessen stets auch mit Blick auf Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG zu beurteilen, wonach eine Arbeit unzumutbar ist, die berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht.”
En pratique, la limite de 70% mentionnée à l'art. 16 al. 2 let. i LACI est calculée concrètement sur la base du gain assuré fixé; à cet effet, les tribunaux et l'administration comparent le salaire offert à 70% du gain assuré et indiquent régulièrement des montants salariaux concrets afin d'apprécier l'acceptabilité financière.
“und 10.1). Dies spricht gegen die medizinische Indikation eines sofortigen Stellenwechsels. Damit einhergehend wurde auch im Verlaufsprotokoll über die Besprechungen mit der Personalberaterin keine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen festgehalten. Vielmehr ist dort protokolliert, der Beschwerdeführer habe berichtet, die Zielvereinbarung habe sich auch aus Sicht der Arbeitgeberin schwierig gestaltet und im Hinblick auf die weiterführende Zusammenarbeit habe die Arbeitgeberin überraschenderweise gekündigt (act. G5.1.74). Die eingereichten ärztlichen Zeugnisse vermögen nicht darzulegen, inwiefern die Belastungssituation am Arbeitsplatz die Unzumutbarkeit des Verbleibens begründet hätte. Der Beschwerdeführer macht zudem nicht geltend, dass ihm die Suche einer neuen Stelle während noch laufendem Arbeitsverhältnis infolge seiner gesundheitlichen Situation nicht möglich gewesen wäre. Laut Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG ist eine Arbeit finanziell unzumutbar, wenn sie dem Versicherten einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 % des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 (Zwischenverdienst). Der versicherte Verdienst des Beschwerdeführers beträgt laut Taggeldabrechnung Fr. 12'350.-- (vgl. beispielsweise act. G5.1.3). 70 % des versicherten Verdienstes betragen Fr. 8'645.--. Laut Arbeitsvertrag per 1. Januar 2020 betrug das Fixgehalt des Beschwerdeführers Fr. 6'000.-- zzgl.”
“Die angebotene Stelle entspricht der bisher ausgeübten Tätigkeit (act. II 203) wie auch der beruflichen Neigung (gesuchte Berufe) des Beschwerdeführers (act. II 204; vgl. AVIG-Praxis ALE, Rz. B285 [abrufbar unter: www.arbeit.swiss]). Weiter ist der angebotene Lohn von Fr. 4‘800.-- (zzgl. Zuschlage für Schichtarbeit, Spät- und Nachtschicht; act. II 158) von der Zumutbarkeitsgrenze gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG von 70% des versicherten Verdienstes gewahrt; der offerierte Lohn entspricht 93.93% des auf Fr. 5‘110.-- festgesetzten versicherten Verdienstes (vgl. act. IIB 3 sowie E. 3.2 hiervor). Grundsätzlich müssen versicherte Personen zur Schadensminderung unverzüglich jede Arbeit annehmen (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Von einer Annahmepflicht ausgenommen sind nur Arbeiten, die gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar sind. Keiner der in Art. 16 Abs. 2 AVIG aufgeführten Unzumutbarkeitsgründen ist vorliegend erfüllt. Die vom RAV zugewiesene Stelle wäre damit dem Beschwerdeführer in jeder Hinsicht zumutbar gewesen. Durch sein Verhalten hat der Beschwerdeführer den Tatbestand der Nichtannahme einer zumutbaren Arbeit (Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG) erfüllt (vgl. Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in Ulrich Meyer [Hrsg.], Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Band XIV, Soziale Sicherheit, 3. Aufl. 2016, S. 2519 f. N. 850), weshalb er in der Anspruchsberechtigung einzustellen ist.”
“Monatslohn von Fr. 6'554.15 (Fr. 13 x Fr. 6'050.--: 12) erhalten (vgl. Arbeitsvertrag von Mai 2020 [Dok.-Nrn. 32 und 76]). Dieser Lohn übersteigt damit die in Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG statuierte Zumutbarkeitsgrenze von Fr. 6'104.60 (70% x Fr. 8'720.85). Es ist deshalb in Übereinstimmung mit der Arbeitslosenkasse festzustellen, dass die Annahme des neuen Arbeitsvertrags aus rein rechtlicher Sicht finanziell als zumutbar zu betrachten ist.”
“ausgeführt, gilt die Arbeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG als unzumutbar, wenn der Lohn geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, es sei denn, die versicherte Person erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst). Den vorliegenden Akten ist zu entnehmen, dass die Beschwerdeführerin als Assistenz-Pflegerin mit einem Pensum von 80% (üblicherweise 5 Tage à 6 Stunden) bisher ein monatliches Brutto-Einkommen von Fr. 3'120.-- realisiert hat. Dies entspricht einem Stundenlohn von Fr. 26.--. Die Reduktion des Stundenlohns um Fr. 2.-- hätte eine Lohneinbusse von 7,7% bedeutet, was einem künftigen monatlichen Bruttolohn von Fr. 2'880.-- entsprochen hätte. Dieser angebotene Lohn übersteigt deutlich die in Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG statuierte Zumutbarkeitsgrenze von Fr. 2'184.-- (70% x Fr. 3'104.-- [versicherter Verdienst]). Die Annahme des neuen Arbeitsvertrages wäre der Beschwerdeführerin aus pekuniärer Sicht deshalb zumutbar gewesen.”
“30 LACI ; Werner Gloor, Le congé-modification et l’acceptation de l’offre modificative abusive, in DTA 2008 pp. 249-268, spéc. pp. 258ss). En effet, le seul fait qu’un emploi proposé ne corresponde pas aux qualifications et aux vœux professionnels de l’assuré ne l’autorise pas encore à refuser cette occasion de travail en cas de risque élevé de se retrouver au chômage. Rien n'empêche le travailleur de considérer que l'emploi en question ne constitue qu'une transition vers la conclusion future d'un contrat de travail correspondant mieux à ses aspirations professionnelles (Boris Rubin, Assurance-chômage, Droit fédéral, Survol des mesures cantonales, Procédure, 2e éd., Zürich 2006, p. 407). En revanche, on ne saurait, en règle générale, exiger de l'employé qu'il conserve son emploi, lorsque les manquements d'un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate au sens de l'art. 337 CO (TF 8C_510/2017 précité consid. 3.1 et les références citées). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (let i, première phrase). Aux termes de cette disposition, l’assuré doit accepter l’emploi qui lui est proposé, même si la rémunération n’atteint pas 70 % du gain assuré. Il faut toutefois que, d’une part, l’assuré ait droit à l’indemnité compensatoire, à savoir l’indemnité versée en cas de gain intermédiaire, et que, d’autre part, l’emploi en question soit convenable, au sens de l’art. 16 al. 2 let. a LACI, à savoir conforme aux usages professionnels et locaux, soit, en particulier, aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail. Ce n’est que lorsque le droit à l’indemnité compensatoire est épuisé qu’un assuré peut refuser un emploi offrant une rémunération inférieur à 70 % du gain assuré (Rubin, Commentaire LACI, précité, n 45 ad art. 16 LACI). 4. a) Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
RéférenÎ : LACI art. 16 N. 165 La raisonnabilité du maintien au poste antérieur est appréciée par la jurisprudenÎ de manière plus stricte que la raisonnabilité d'accepter un nouvel emploi. En l'absenÎ de circonstances particulières, il peut généralement être exigé de la personne assurée qu'elle reste à son poste précédent jusqu'à ce qu'elle ait trouvé un emploi de remplacement.
“828). 2.2 Gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos geworden ist. Dieser Tatbestand erfasst Verhaltensweisen der versicherten Person, die für den Eintritt der Arbeitslosigkeit kausal sind und eine Verletzung der Pflicht bedeuten, ihre Arbeitslosigkeit zu vermeiden. Art. 44 Abs. 1 AVIV zählt in lit. ad beispielhafte Tatbestände auf, die unter den Begriff der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit fallen. So liegt eine selbstverschuldete Arbeitslosigkeit namentlich dann vor, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr zuvor eine andere Stelle zugesichert worden ist, es sei denn, ein Verbleiben an der Arbeitsstelle konnte ihr nicht zugemutet werden (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe gemäss Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht ihre Grenze demnach am Zumutbarkeitsgedanken. Nach Art. 16 Abs. 1 AVIG gilt eine Arbeit als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der Arbeitslosen angemessen ist und die Wiederbeschäftigung der Arbeitslosen in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht, öffentlichrechtliche Abteilungen (vormals Eidgenössisches Versicherungsgericht, EVG), hat in konstanter Praxis entschieden, dass bei der Frage der Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ein strenger Massstab anzulegen ist (BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, N. 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Diss. Zürich 1998, S. 123). Gibt die versicherte Person eine zumutbare Stelle noch in der Probezeit auf, ändert dies unabhängig vom Vorliegen einer fristlosen Kündigung grundsätzlich nichts an der Erfüllung des Tatbestandes der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit (ARV 1982 Nr.”
“Es erübrigen sich daher entsprechende Weiterungen in den Entscheidgründen. Strittig und zu prüfen ist hingegen, ob dem Beschwerdeführer die Weiterführung des Arbeitsverhältnisses zumutbar war und die Beschwerdegegnerin den Beschwerdeführer zu Recht für 31 Tage in der Anspruchsberechtigung eingestellt hatte. 3. 3.1. Nach Art. 17 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person, welche Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamts alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Mit der Formel, die versicherte Person habe alles Zumutbare zu unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen, statuiert das Gesetz die Pflicht zur Schadenminderung. 3.2. 3.2.1. Gemäss Art. 16 AVIG muss die versicherte Person zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen, es sei denn, die Arbeit sei ihr unzumutbar. Die Zumutbarkeit der Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses beurteilt sich ebenfalls nach Art. 16 Abs. 1 AVIG, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar ist, es sei denn, einer der in Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände liege vor (Urteil des Bundesgerichts 8C_584/2020 vom 17. Dezember 2020 E. 4). Die Unzumutbarkeitstatbestände müssen kumulativ ausgeschlossen sein, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann (BGE 124 V 62, 63 E. 3). 3.2.2. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG normiert, dass eine Arbeit unzumutbar ist, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung in der Regel durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein (BGE 124 V 234, 238 E. 4b/bb; Urteile des Bundesgerichts 8C_66/2017 vom 9. Juni 2017 E. 2; 8C_201/2013 vom 17. Juni 2013 E. 2). Die Zumutbarkeit zum Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz ist gemäss Bundesgericht strenger zu beurteilen, als die Zumutbarkeit zur Annahme einer neuen Stelle (BGE 124 V 234, 238 E.”
“Die Unzumutbarkeit einer Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses ist vor dem Hintergrund des Art. 16 Abs. 1 AVIG zu beurteilen, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar und unverzüglich anzunehmen ist, es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände sei erfüllt (BGE 124 V 62 E. 3b). Unter anderem ist danach eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen, die dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Eine Stelle, die der versicherten Person nicht zur Annahme zugemutet werden kann, kann ihr grundsätzlich auch nicht zum Beibehalten zugemutet werden. Art. 16 AVIG ist indes lediglich eine Auslegungshilfe. Massgeblich bei der Einstellung in der Anspruchsberechtigung wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit bleibt Art. 44 Abs. 1 AVIV, welcher Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG konkretisiert (Urteil des Bundesgerichts C 348/00 vom 21. Februar 2001 E. 2c-d). Insbesondere ist die Zumutbarkeit zum Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz strenger zu beurteilen als die Zumutbarkeit zur Annahme einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E.”
“Die Beschwerdeführerin wendet hiergegen zur Hauptsache ein, ein weiterer Verbleib bei der C____ (Schweiz) AG sei ihr aus gesundheitlichen Gründen nicht zumutbar gewesen. Die Sanktionierung sei daher nicht korrekt (vgl. insb. die Beschwerde; siehe auch die Replik). 2.2. Zu prüfen ist daher im Folgenden, ob die Beschwerdegegnerin die Beschwerdeführerin zu Recht mit Verfügung vom 14. Oktober 2021, bestätigt mit Einspracheentscheid vom 3. Dezember 2021, wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit ab dem 1. September 2021 für 28 Tage in der Anspruchsberechtigung eingestellt hat. 3. 3.1. Nach Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos ist. Die Arbeitslosigkeit gilt insbesondere dann als selbstverschuldet, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). 3.2. Die Unzumutbarkeit einer Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses ist vor dem Hintergrund des Art. 16 Abs. 1 AVIG zu beurteilen, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar ist, es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände ist erfüllt (BGE 124 V 62, 63 E. 3b). Nach der Rechtsprechung ist die Zumutbarkeit zum Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz strenger zu beurteilen als die Zumutbarkeit zur Annahme einer neuen Stelle (BGE 124 V 234, 238 E. 4b/bb). In beweisrechtlicher Hinsicht wird die Zumutbarkeit des Verbleibens an der Arbeitsstelle vermutet (vgl. u.a. die Urteile des Bundesgerichts 8C_107/2018 vom 7. August 2018 E. 3., 8C_348/2017 vom 5. Juli 2017 E. 4.3). Aus Gründen der Rechtssicherheit darf sich die Arbeitslosenkasse nicht mit blossen Behauptungen begnügen, sondern benötigt vielmehr zweckdienliche Beweismittel, welche primär die versicherte Person im Rahmen der ihr obliegenden Mitwirkungspflicht bei der Abklärung des”
“a AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos geworden ist. Selbstverschuldete Arbeitslosigkeit liegt dann vor, wenn und soweit der Eintritt der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Umständen und den persönlichen Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt. Dies ist unter anderem dann der Fall, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus kündigt, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Wenn eine Arbeitgeberkündigung auf ausdrücklichen Wunsch der arbeitnehmenden Person erfolgt ist, ist von einer Selbstkündigung der arbeitnehmenden Person auszugehen. 3.1 Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. So gilt nach Art. 16 Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht hat in konstanter Praxis entschieden, dass bei der Frage der Zumutbarkeit bzw. Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ein strenger Massstab anzulegen ist. Die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Arbeitsstelle wird dabei strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4b/bb mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., Rz. 838). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Diss. Zürich 1998, S. 116). 3.2 Der Begriff der Unzumutbarkeit ist im Lichte von Art.”
“a AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos ist. Ein Selbstverschulden im Sinne der Arbeitslosenversicherung liegt dann vor, wenn und soweit der Eintritt oder das Andauern der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Umständen und Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt, für das die Versicherung die Haftung nicht übernimmt (vgl. Urteil des Bundesgerichts vom 3. Februar 2009, 8C_842/2008, E. 3.2, mit Hinweis). Dies ist unter anderem dann der Fall, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus kündigt, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (vgl. Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). 2.3 Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. So gilt nach Art. 16 Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht hat in konstanter Praxis entschieden, dass bei der Frage der Zumutbarkeit bzw. Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ein strenger Massstab anzulegen ist. Die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Arbeitsstelle wird dabei strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4b/bb mit Hinweisen; Thomas Nussbaumer, a.a.O., Rz. 838). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, Bern 1987, N. 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Diss.”
RéférenÎ : LACI art. 16 N. 164 En cas de refus d'une offre, il convient de vérifier si celle-ci tient dûment compte des activités professionnelles antérieures et des compétences de l'assuré. Des postes de transition ou temporaires peuvent être raisonnablement exigés, pour autant qu'ils correspondent à la profession exercée précédemment et permettent à l'assuré de poursuivre ses recherches en vue d'un poste durable.
“L’assuré qui déclare expressément, lors de l’entretien d’embauche, n’être pas intéressé par un emploi temporaire, contribue de manière décisive à la non-conclusion d’un contrat de travail. Il peut en effet être attendu de lui, dans le cadre de son devoir d’atténuation des dommages, qu’il prenne, ou du moins tente de prendre, un emploi temporaire correspondant à son activité professionnelle antérieure, dès lors qu’il lui reste possible de continuer à chercher un emploi durable tout en exerçant l’emploi temporaire (TFA C 81/02 du 24 mars 2003 consid. 3.2). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ou encore qui ou procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (gain intermédiaire ; let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’un assuré n’autorise pas encore celui-ci à refuser cette occasion de travail ; renoncer à un tel poste de transition que l’assuré pourrait changer en temps opportun contre un autre lui convenant mieux n’est ainsi pas un motif propre à justifier la suppression d’une sanction (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid. 4.1 et les références citées). L’art. 16 al. 2 let. b LACI vise essentiellement à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu’ils possèdent. Le fait d’exiger qu’un travail tienne raisonnablement compte des aptitudes a également pour but que la personne assurée soit en mesure d’exercer correctement le travail proposé, sans courir le risque que l’employeur voie ses attentes déçues et mette un terme aux rapports de travail.”
art. 16 al. 2 LACI contient une liste exhaustive de cas dans lesquels un poste est considéré comme non raisonnablement exigible (notamment lorsque celui-ci ne tient pas suffisamment compte des activités antérieures ou des aptitudes de l'assuré). Selon art. 16 al. 3bis LACI, la clause de protection prévue à l'art. 16 al. 2 let. b n'est pas applicable aux personnes de moins de 30 ans. Ces assurés plus jeunes sont dès lors tenus à une plus granÞ flexibilité et doivent, en principe, accepter également des postes qui ne correspondent pas à leurs activités antérieures ou à leurs aptitudes, pour autant que ces postes soient par ailleurs jugés raisonnablement exigibles.
“En tant que l’on devrait considérer que le recours est dirigé contre celle-ci, il est irrecevable. d) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. En l’espèce, le litige porte sur le point de savoir si l’intimée était fondée à ordonner la suspension, pour 46 jours, du droit à l’indemnité de chômage de la recourante. 3. a) Aux termes de l’art. 17 al. 1, première et deuxième phrases, LACI, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu’il exerçait précédemment. A cet effet, il est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art. 17 al. 3, première phrase, LACI). b) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N'est en particulier pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l'obligation d'accepter, tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l'assuré ou de l'activité qu'il a précédemment exercée (art. 16 al. 2 let. b LACI) ou qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour (art. 16 al. 2 let. f LACI). L’art. 16 al. 3bis LACI rend toutefois les principes de l’art. 16 al. 2 let. b LACI inapplicables aux personnes âgées de moins de 30 ans. Ainsi, une flexibilité accrue est exigée de cette catégorie d’assurés, ceux-ci devant accepter tous les emplois qui sont convenables par ailleurs (Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 29 ad art. 16 LACI). c) Le non-respect des devoirs prévus à l’art. 17 LACI peut donner lieu à une suspension du droit à l’indemnité de chômage (art. 30 al. 1 LACI et 45 OACI). La suspension du droit à l’indemnité est destinée à poser une limite à l’obligation de l’assurance-chômage d’allouer des prestations pour des dommages que la personne assurée aurait pu éviter ou réduire.”
“Le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3 ; ATF 126 V 353 consid. 5b ; ATF 125 V 193 consid. 2 et les références). Aussi n'existe-t-il pas, en droit des assurances sociales, un principe selon lequel l'administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de l'assuré (ATF 126 V 319 consid. 5a). 7. En l’espèce, le recourant sollicite l’annulation de la sanction, considérant que le poste qui lui avait été assigné par l’ORP ne correspondait manifestement pas à son expérience et qu’il s’agissait ainsi d’un emploi qui n’était pas convenable. À titre liminaire, il y a lieu de rappeler que l’art. 16 al. 2 LACI comporte une liste exhaustive des situations dans lesquelles un emploi ne saurait être considéré comme convenable. En invoquant l’absence d’expérience suffisante, le recourant se réfère implicitement à la lettre b de l’alinéa 2, laquelle qualifie de non convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée. Cette disposition vise surtout les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieurs à celles que possèdent les assurés. Toutefois, conformément à l’art. 16 al. 3bis LACI, l’art. 16 al. 2 let. b LACI n’est pas applicable au cas du recourant, celui-ci étant âgé de moins de 30 ans. C’est ainsi à tort qu’il invoque l’absence d’expérience professionnelle suffisante pour juger du caractère convenable du poste qui lui a été assigné. En tout état, force est de constater que l’assignation à un emploi, adressée par l'ORP au recourant le 2 juin 2023, enjoignait ce dernier, de manière explicite et non équivoque, de postuler auprès du potentiel employeur d’ici au 5 juin 2023, sous peine d’une sanction touchant son indemnisation en cas de non-respect des instructions données.”
Principe : l'art. 16 al. 2 LACI contient une énumération exhaustive des motifs qui rendent un emploi inacceptable. La jurisprudenÎ exige en principe d'accepter tout emploi raisonnable ; des postes situés en deçà du niveau de qualification antérieur, présentant une description de poste différente, ou étant à durée déterminée ou destinés à servir de solution transitoire, ne suffisent pas, par eux‑mêmes, à établir l'inacceptabilité.
“Die Beschwerdeführerin bezeichnet es als zutreffend, dass sie für die Monate Juni bis und mit August 2024 nicht die geforderten zehn Bewerbungen pro Monat nachweisen kann. Dies liege jedoch einzig und allein daran, dass keine weiteren - als jene, auf welche sie sich beworben habe - passenden Stellen ausgeschrieben gewesen seien. Sie habe sich auf sämtliche offenen Stellen beworben, die ihrem Profil entsprochen hätten. Sie habe alles ihr Zumutbare getan, um den Schaden ihrer Arbeitslosigkeit möglichst gering zu halten. Damit macht sie geltend, sie hätte u.a. nicht genügend Bewerbungen vornehmen können, weil laut Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG Arbeit, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt, unzumutbar sei. Ihre Bewerbungen seien qualitativ einwandfrei gewesen und es hätten von ihr (noch) keine Bewerbungen ausserhalb des bisherigen Berufsfeldes verlangt werden dürfen. Der Beschwerdeführerin kann bei diesem Vorbringen nicht gefolgt werden. Nach Art. 16 AVIG gilt das Prinzip, dass jede Arbeit grundsätzlich zumutbar ist. Dies gilt insbesondere auch für ausserberufliche Arbeit. Die Ausnahmen dieser Regel zählt Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend auf (vgl. NUSSBAUMER, a.a.O., S. 2355, Rz. 291 f .; Art. 17 Abs. 1 Satz 2 AVIG). Die Versicherte ist dazu verpflichtet, sich selbst nach Möglichkeiten um eine zumutbare Arbeit zu bemühen und diese beizubehalten, auch wenn es sich um eine ausserberufliche Arbeit handelt. Wenn die Tätigkeit unter den Qualifikationen und Berufswünschen liegt, ist sie zumutbar, insbesondere auch dann, wenn die Stelle ohnehin nur als Überbrückung gedacht war.”
“1 Le recourant reproche ensuite à l’intimé d’avoir considéré qu’il aurait dû accepter un contrat de travail de durée déterminée de sept mois pour lequel il était surqualifié et dont il n’aurait pas pu se départir, sauf accord entre les parties ou pour de justes motifs, s’il entendait débuter un emploi correspondant à ses qualifications. Il ajoute que le poste proposé n’était pas convenable au vu de son propre niveau d’études et ses qualités professionnelles. Il estime qu’il était en droit d’y renoncer. 4.2 En règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. N’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui (b.) ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée, (c.) ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré, (d.) compromet dans une notable mesure le retour de l’assuré dans sa profession, pour autant qu’une telle perspective existe dans un délai raisonnable (art. 16 al. 1 LACI). L'art. 16 al. 2 LACI énumère exhaustivement les critères d'un emploi non convenable. Cette disposition vise essentiellement à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu'ils possèdent. Cette disposition ne protège pas les assurés qui refuseraient des emplois qui exigent moins de qualifications que celles dont ils peuvent se prévaloir (arrêts du Tribunal fédéral des assurances du 6 février 2004 C 130/03 consid. 2.3, 29 octobre 2003 C 133/03 consid. 3.3). Les emplois ne peuvent pas être sélectionnés en fonction du standing désiré par l'assuré (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, année 2014, n° ad art. 16 et les références). Le caractère temporaire d'un emploi n'empêche pas qu'il soit considéré comme convenable (arrêt du Tribunal fédéral des assurances du 9 juillet 2002 C 311/01 consid. 4). 4.3 En l’espèce, le recourant ne pouvait pas refuser un emploi, au motif qu’il était surqualifié ou qu’il s’agissait d’un contrat de durée déterminée, sans violer son obligation de réduire le dommage, conformément à la jurisprudence précitée.”
“1 LACI consacre ainsi le devoir de l'assuré de diminuer le dommage à l'assurance-chômage, devoir selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l'assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n'existait pas (sur l'ensemble de la question, voir Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 17, p. 197, n.4). 2.2. C'est pourquoi, en vertu de l'art. 17 al. 3, 1ère phrase, LACI, l'assuré est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé. C'est également ce que prescrit l'art. 16 al. 1 LACI, à teneur duquel, en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. On précisera ici qu'un assuré doit accepter toute proposition d'emploi convenable qui se présente même lorsque la description du poste dans une assignation ne correspond pas à l'emploi dont il s'agit (Rubin, ad art. 30, p. 316, n. 62 et la référence citée). 3. Règles relatives au travail convenable Selon l'art. 16 al. 2 LACI, n'est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l'obligation d'être accepté, tout travail qui: a. n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail; b. ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée; c. ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré; d. compromet dans une notable mesure le retour de l’assuré dans sa profession, pour autant qu’une telle perspective existe dans un délai raisonnable; e. doit être accompli dans une entreprise où le cours ordinaire du travail est perturbé en raison d’un conflit collectif de travail; f. nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés; g.”
Les motifs d'irrecevabilité énumérés à l'art. 16 al. 2 let. a–i constituent une énumération exhaustive ; pour qu'un emploi soit considéré comme acceptable, ces cas d'exception doivent être exclus de manière cumulative. En conséquenÎ, en principe tout emploi doit être accepté sans délai.
“en droit 1. Interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l’autorité compétente par une assurée directement touchée par la décision attaquée, le recours est recevable. 2. 2.1. En vertu de l’art. 17 de la loi du 25 juin 1982 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (LACI ; RS 837.0), l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu’il exerçait précédemment. Il doit pouvoir apporter la preuve des efforts qu’il a fournis. Selon l’alinéa 3, 1ère phr. de cette même disposition, l’assuré est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé. Il s’agit là de l’obligation d’atténuer le dommage causé à l’assurance-chômage, principe ancré dans le droit des assurances sociales. 2.2. Selon l’art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. Selon l’alinéa 2 de cette même disposition, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, notamment tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b), ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c), compromet dans une notable mesure le retour de l’assuré dans sa profession pour autant qu’une telle perspective existe dans un délai raisonnable (let. d), ou procure à l’assuré une rémunération qui est inférieure à 70% du gain assuré, sauf si l’assuré touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 (gain intermédiaire) (let. i). S’agissant de cette dernière condition, un emploi qui procure à l’assuré une rémunération au moins égale à l’indemnité journalière de chômage est en principe réputé convenable, sous réserve des autres conditions posées par l’art.”
“Nach Art. 17 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung (AVIG; SR 837.0) muss der Versicherte, der Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Insbesondere ist er verpflichtet, Arbeit zu suchen, nötigenfalls auch ausserhalb seines bisherigen Berufes. Er muss seine Bemühungen nachweisen können (Abs. 1). Der Versicherte muss eine vermittelte zumutbare Arbeit annehmen (Abs. 3 erster Satz). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 Bst. a–i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe. Diese müssen kumulativ ausgeschlossen werden können, damit eine zumutbare Arbeit angenommen werden kann (BGE 124 V 62 E. 3b). Gemäss Art. 30 Abs. 1 Bst. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Zweck der Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist die angemessene Mitbeteiligung der versicherten Person am Schaden, den sie der Arbeitslosenversicherung durch ihr Verhalten in schuldhafter Weise natürlich und adäquat kausal verursacht hat (BGE 126 V 523; 124 V 277 E. 2b). Eine der Einstellung vorangehende Mahnung ist nicht erforderlich (Urteil EVG C 6/04 vom 16.”
“Mit der Formel, die versicherte Person habe alles Zumutbare zu unternehmen, um die Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen, statuiert das Gesetz die Pflicht zur Schadenminderung. 3.2. Gemäss Art. 16 AVIG muss die versicherte Person zur Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen, es sei denn, die Arbeit sei unzumutbar. Eine Ablehnung zumutbarer Arbeit im Sinne des Gesetzes liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern auch dann, wenn sie es durch ihr Verhalten in Kauf nimmt, dass die Stelle anderweitig besetzt wird oder sie sich gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht. Die arbeitslose Person hat bei den Verhandlungen mit dem künftigen Arbeitgeber klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 34 E. 3b mit weiteren Hinweisen). 3.3. Unzumutbarkeit der Arbeit und damit von der Annahmepflicht nach Art. 16 Abs. 1 AVIG ausgenommen ist anzunehmen, wenn ein gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. a-i abschliessend aufgezählter Ausnahmetatbestand gegeben ist. Die Unzumutbarkeitstatbestände müssen kumulativ ausgeschlossen sein, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann (BGE 124 V 62 E. 3). Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG normiert, dass eine Arbeit dann unzumutbar ist, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand des Versicherten nicht angemessen ist. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung in der Regel durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein (BGE 124 V 238 E. 4b/bb; Urteile des Bundesgerichts 8C_66/2017 vom 9. Juni 2017 E. 2; 8C_201/2013 vom 17. Juni 2013 E. 2). 3.4. Einer Verletzung der Schadenminderungspflicht hat die Verwaltung mit einer Einstellung in der Anspruchsberechtigung zu begegnen (BGE 133 V 89, 91 E. 6.2). Nach Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung unter anderem einzustellen, wenn sie die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt.”
Citation : LACI art. 16 n. 160 En cas d'emploi temporaire (à durée déterminée / provisoire), l'obligation d'atténuation du préjudiÎ prévue à l'art. 16 al. 1 demeure ; quiconque démissionne de sa propre initiative sans avoir préalablement assuré un autre poste s'expose aux conséquences qui en résultent en matière de prestations.
“Wie festgehalten, hat die Beschwerdeführerin den Vertrag mit der Y.___ AG am 29. Juli 2019 per 5. August 2019 gekündigt (Urk. 7/39). Wie der Stellungnahme der Beschwerdeführerin vom 10. November 2019 zu entnehmen ist, muss sie dieses Arbeitsverhältnis ohne Zusage für eine andere Arbeitsstelle gekündigt haben (Urk. 7/54). Aufgrund der laufenden Rahmenfrist für den Leistungsbezug vom 30. Januar 2019 bis 29. Januar 2021 war die Beschwerdeführerin wegen ihrer Schadenminderungspflicht (Art. 16 Abs. 1 AVIG) gehalten, sogleich eine neue Arbeitsstelle zu suchen und jede zumutbare Arbeit anzunehmen. Ihre Arbeitsbemühungen führten zum Abschluss eines Temporär-Einsatzvertrages mit der Z.___ AG für einen Einsatz von maximal 3 Monaten als Hilfsmitarbeiterin bei der A.___ AG in B.___. Das sich bei den Akten befindende Vertragsexemplar datiert vom 31. Juli 2019 und wurde von der Z.___ AG im Anschluss an eine Besprechung mit der Beschwerdeführerin ungenannten Datums aufgesetzt (Urk. 7/35). Arbeitsbeginn bei der A.___ AG war am 6. August 2019 (Urk. 7/35). Damit verfügte die Beschwerdeführer unmittelbar nach der Beendigung des Arbeitsverhältnisses mit der Y.___ AG per 5. August 2019 bereits wieder über Arbeit. Allerdings kündigte die Beschwerdeführerin das Arbeitsverhältnis Z.___ AG in der Folge am 19. August 2019 auf den 21. August 2019 (Urk. 7/46). Zum Kündigungsgrund führte die Beschwerdeführerin auf Anfrage der Beschwerdegegnerin hin aus, dass sie mit einem Bekannten vereinbart habe, dass er sie nach B.”
“Interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à raison du lieu et de la matière par un assuré dûment représenté et directement touché par la décision sur opposition attaquée, le recours est recevable. 2. A teneur de l’art. 17 al. 1, 1ère phrase, de la loi du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (loi sur l'assurance-chômage, LACI; RS 837.0), l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il s’agit là du devoir de diminuer le dommage à l’assurance, selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l’assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n’existait pas (Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 17, p. 197, n. 4). C’est pourquoi, en vertu de l’art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 3. En vertu de l’art. 30 al. 1 let. a LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci est sans travail par sa propre faute. Au sens de l’art. 44 al. 1 let. b de l’ordonnance du 31 août 1983 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (OACI; RS 837.02), est notamment réputé sans travail par sa propre faute l’assuré qui a résilié lui-même le contrat de travail, sans avoir été préalablement assuré d’obtenir un autre emploi, sauf s’il ne pouvait être exigé de lui qu’il conservât son ancien emploi. Conformément à l’art. 30 al. 2 in fine LACI, la suspension est, dans un tel cas, prononcée par la caisse de chômage. 4. Selon l’art. 16 al. 2 LACI, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré.”
LACI art. 16 N. 159 Lors de l'appréciation du caractère déraisonnable, la jurisprudenÎ exige notamment de tenir compte de l'âge, de l'état de santé et des circonstances personnelles, ainsi que de la compatibilité avì l'activité précédemment exercée ou des aptitudes professionnelles ; de plus, pour les emplois provisoires/de transition, la question du salaire doit être prise en considération (notamment le seuil pertinent en pratique de 70 % du gain assuré pour le gain intermédiaire). L'absenÎ des qualifications souhaitées ou des préférences personnelles ne justifie pas automatiquement le refus d'accepter un emploi de transition ou temporaire ; sont déterminantes les expériences professionnelles réelles et la proximité avì l'activité antérieure.
“1 LACI, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il est notamment tenu d'accepter immédiatement tout travail convenable qui lui est proposé, en vue de diminuer le dommage (art. 16 al. 1 et 17 al. 3, 1ère phrase, LACI). La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI, qui dresse la liste des emplois réputés non-convenables qui sont exclus de l'obligation d'être acceptés, étant précisé que cette liste est exhaustive (cf. Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, Zurich, n° 4 ad art. 16). b) En vertu de l'art. 16 al. 2 LACI, n’est notamment pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l'obligation d'être accepté, notamment tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). 4. a) Le recourant soutient tout d’abord que l’intimée a violé la maxime inquisitoire en lui reprochant de ne pas avoir instruit suffisamment la cause. b/aa) Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible ; la vraisemblance prépondérante suppose que, d’un point de vue objectif, des motifs importants plaident pour l’exactitude d’une allégation, sans que d’autres possibilités ne revêtent une importance significative ou n’entrent raisonnablement en considération (ATF 144 V 427 consid. 3.2 ; 139 V 176 consid. 5.3 et les références citées). Il n’existe aucun principe juridique dictant à l’administration ou au juge de statuer en faveur de la personne assurée en cas de doute (ATF 135 V 39 consid.”
“Fährimann nahm er nur während weniger Monate am Stück war. Der Bachelorabschluss in Geschichte und Ethnologie erfolgte sodann vor über zehn Jahren. Eine Arbeitsstelle in diesem Bereich hatte der Beschwerdeführer nie inne. Es ist damit nicht erstellt, dass er durch die Annahme einer Tätigkeit im Sicherheitsdienst seine bereits vorhandenen beruflichen Qualifikationen verlieren würde. Er war vor seiner Arbeitslosigkeit weder als hochqualifizierter und spezialisierter Mitarbeiter in einem Beruf tätig noch übte er einen Beruf aus, in dem sich das Fachwissen schnell verändern würde. In den letzten Jahren konnte er die grösste Berufserfahrung als Sicherheitsangestellter sammeln. Die Vorstellungen des Beschwerdeführers über seine berufliche Zukunft vermögen daher keine Unzumutbarkeit begründen. Auch eine eventuelle Unterforderung steht der Annahme einer Zumutbarkeit der vermittelten Stelle nicht entgegen. Es spricht somit nichts dagegen, die Stelle im Verkehrsdienst als ausbildungsadäquat im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG zu qualifizieren.”
“1, première et deuxième phrases, LACI, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu’il exerçait précédemment. A cet effet, il est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art. 17 al. 3, première phrase, LACI). b) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui : - ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ; - ou procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (gain intermédiaire ; let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’un assuré n’autorise pas encore celui-ci à refuser cette occasion de travail ; renoncer à un tel poste de transition que l’assuré pourrait changer en temps opportun contre un autre lui convenant mieux n’est ainsi pas un motif propre à justifier la suppression d’une sanction (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid. 4.1 et les références citées). c) Le non-respect des devoirs prévus à l’art. 17 LACI peut donner lieu à une suspension du droit à l’indemnité de chômage (art. 30 al. 1 LACI et 45 al. 3 OACI). La suspension du droit à l’indemnité est destinée à poser une limite à l’obligation de l’assurance-chômage d’allouer des prestations pour des dommages que l’assuré aurait pu éviter ou réduire. En tant que sanction administrative, elle a pour but de faire répondre l’assuré, d’une manière appropriée, du préjudice causé à l’assurance-chômage par son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid.”
“Pour autant, la suspension du droit à l’indemnité de chômage n’est pas subordonnée à la survenance d’un dommage effectif ; est seule déterminante la violation par l’assuré des devoirs qui sont le corollaire de son droit à l’indemnité de chômage, soit en particulier des devoirs posés par l’art. 17 LACI (TFA C 152/01 du 21 février 2002 consid. 4). c) Selon l’art. 30 al. 1 let. d LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but. Le motif de la suspension prévu par cette disposition permet de sanctionner l’assuré non seulement en cas de faute grave, mais aussi en cas de négligence, même légère (Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 15 ad art. 30 LACI). L’assuré est donc tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art. 17 al. 3 LACI). La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable au sens de cette disposition tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-types de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b), ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c), nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet pas de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f), ou procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art.”
“Un désintérêt manifeste pour un poste l’est a fortiori. D’une manière générale, le comportement d’un demandeur d’emploi devrait correspondre aux attentes de son interlocuteur tout au long des différents stades des pourparlers précontractuels et contractuels (TF 8C_476/2012 du 23 janvier 2013 consid. 2 ; 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 consid. 4.2 ; TFA C 81/05 du 29 novembre 2005 consid. 6.1). L’assuré qui déclare expressément, lors de l’entretien d’embauche, n’être pas intéressé par un emploi temporaire, contribue de manière décisive à la non-conclusion d’un contrat de travail. Il peut en effet être attendu de lui, dans le cadre de son devoir d’atténuation des dommages, qu’il prenne, ou du moins tente de prendre, un emploi temporaire correspondant à son activité professionnelle antérieure, dès lors qu’il lui reste possible de continuer à chercher un emploi durable tout en exerçant l’emploi temporaire (TFA C 81/02 du 24 mars 2003 consid. 3.2). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ou encore qui ou procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (gain intermédiaire ; let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’un assuré n’autorise pas encore celui-ci à refuser cette occasion de travail ; renoncer à un tel poste de transition que l’assuré pourrait changer en temps opportun contre un autre lui convenant mieux n’est ainsi pas un motif propre à justifier la suppression d’une sanction (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid.”
Un simple conflit avì la hiérarchie ou des collègues, une mauvaise ambianÎ de travail ou des motifs purement subjectifs ne suffisent en principe pas à justifier l'abandon du poste au sens de l'art. 16 LACI. Dans de telles circonstances, il est en règle générale attendu de la personne assurée qu'elle continue à travailler jusqu'à ce qu'elle ait trouvé un autre emploi. Ce n'est que pour des manquements contractuels graves de l'employeur, justifiant une cessation immédiate, ou dans d'autres cas exceptionnels à interpréter strictement, que la poursuite du rapport de travail peut être considérée comme non raisonnablement exigible.
“88 et les références citées). Des désaccords sur le montant du salaire ou un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffisent pas à justifier l’abandon d’un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l’assuré qu’il fasse l’effort de garder sa place jusqu’à ce qu’il ait trouvé un autre emploi (TF 8C_225/2009 du 30 juillet 2009 consid. 5.1 et la référence citée). En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l’employé qu’il conserve son emploi, lorsque les manquements d’un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate (TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références citées), au sens de l’art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] ; RS 220). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée encore plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité, notamment s'agissant de la situation personnelle protégée par l’alinéa 2 lettre c de cette disposition, soit l’âge, la situation personnelle, la santé (Rubin, op. cit., n. 37 ad. art. 30 LACI). Généralement, des conditions de travail difficiles (chantiers, centres d’appels, etc.), des relations tendues avec les collègues et les supérieurs, une mauvaise atmosphère de travail ou des problèmes de santé non attestés médicalement ne suffisent pas à faire admettre que la continuation des rapports de travail n’était pas exigible. Un conflit professionnel, une mauvaise ambiance de travail, une invitation pressante à se conformer aux obligations contractuelles ou aux devoirs de fonction, ou encore une hiérarchie pas toujours à la hauteur des tâches, doivent être tolérés par les employés (ATF 124 V 234 consid.”
“Di conseguenza conferma anche in questa sede la sospensione di 45 giorni per colpa grave di cui al provvedimento impugnato e chiede la reiezione del gravame.” (Doc. X) 1.5. Il 18 novembre 2022 il TCA ha assegnato alle parti un termine di 10 giorni per presentare eventuali altri mezzi di prova. Esse sono rimaste silenti (cfr. doc. XI). considerato in diritto 2.1. L'assicurato che è disoccupato per colpa propria è sospeso dal diritto a indennità (cfr. art. 30 cpv. 1 lett. a LADI). È segnatamente senza lavoro per colpa propria l'assicurato ha disdetto egli stesso il rapporto di lavoro, senza previamente assicurarsi un altro impiego, a meno che non si potesse ragionevolmente esigere da lui di conservare il vecchio impiego (cfr. art. 44 lett. b OADI). Secondo costante giurisprudenza federale non è più ragionevolmente esigibile la continuazione del rapporto di lavoro, in particolare, quando l'occupazione è o è divenuta inadeguata ai sensi dell'art. 16 LADI (cfr. STF 8C_629/2014 del 15 ottobre 2014; STF 8C_742/2013 del 27 novembre 2013; STF 8C_958/2008 del 30 aprile 2009; STFA C 22/04 dell'8 ottobre 2004; STFA C 170/02 del 24 febbraio 2003; DLA 1998, N. 9, consid. 2b, pag. 44 e DLA 1986 N. 23, pag. 90 e N. 24, consid. 2, pag. 95). La costante giurisprudenza del Tribunale Federale esige invece che un assicurato mantenga il proprio posto di lavoro finché ne abbia trovato un altro anche malgrado il disaccordo con i colleghi di lavoro, la divergenza di vedute con i superiori o l'intimazione di una multa disciplinare da parte del datore di lavoro (cfr. STF 8C_66/2017 del 9 giugno 2017, consid. 2; STF 8C_742/2013 del 27 novembre 2013; STF 8C_225/2009 del 30 luglio 2009; STF C 153/06 del 12 marzo 2007). Analogamente, l’Alta Corte ha già più volte affermato che un assicurato deve mantenere un posto di lavoro adeguato fino al reperimento di un nuovo impiego anche se non ama il tipo di attività che è chiamato a svolgere e non gradisce l'ambiente di lavoro (cfr.”
“2 in fine LACI, la suspension est, dans un tel cas, prononcée par la caisse de chômage. 3.1. L'art. 44 al. 1 let. b de l'ordonnance du 31 août 1983 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (OACI; RS 837.02) complète cette disposition en précisant qu'est notamment réputé sans travail par sa propre faute l'assuré qui a résilié lui-même le contrat de travail, sans avoir été préalablement assuré d'obtenir un autre emploi, sauf s'il ne pouvait être exigé de lui qu'il conservât son ancien emploi. Selon l'art. 45 al. 1 let. a OACI, le délai de suspension dans l’exercice du droit à l’indemnité prend effet à partir du premier jour qui suit la cessation du rapport de travail lorsque l’assuré est devenu chômeur par sa propre faute. 3.2. Dans le cadre de l'art. 44 al. 1 let. b OACI, l'emploi quitté est présumé convenable, de sorte que la continuation des rapports de travail est réputée exigible. L'exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée plus sévèrement que le caractère convenable d'un emploi au sens de l'art. 16 LACI (Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, p. 310, n. 37 ad art. 30 et les références jurisprudentielles citées). En effet, selon le Tribunal fédéral, il y a lieu d'admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l'abandon d'un emploi. En particulier, un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffit pas à justifier l'abandon d'un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l'assuré qu'il fasse l'effort de garder sa place jusqu'à ce qu'il ait trouvé un autre emploi (arrêt TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références citées). Le fait d'effectuer régulièrement des heures supplémentaires considérables peut certes conduire à admettre que la poursuite des rapports de travail n'était pas exigible au sens de l'art. 44 al. 1 let. b OACI, mais seulement si aucune possibilité de compensation contractuelle n'est prévue (arrêt TF 8C_606/2010 du 20 août 2010 consid. 3.2 et les références citées). 3.”
Lors de l'appréciation du caractère raisonnable prévu à l'art. 16 LACI, tant la qualité que la quantité des candidatures sont pertinentes. Le nombre requis de candidatures dépend des circonstances concrètes de chaque cas, en tenant compte de facteurs personnels (p. ex. âge, formation, situation du marché du travail). Selon la pratique, environ dix à douze candidatures par mois sont en moyenne considérées comme suffisantes. Les efforts de recherche d'emploi devraient être répartis de manière régulière au cours du mois et ne pas se limiter à des périodes ponctuelles.
“Sie muss ihre Arbeitsbemühungen nachweisen können (vgl. Art. 17 Abs. 1 AVIG). Mit der Formel, die versicherte Person habe alles Zumutbare zu unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen, statuiert das Gesetz die Pflicht zur Schadenminderung. 3.2. Jede versicherte Person ist grundsätzlich bereits vor Anspruchstellung zur Stellensuche verpflichtet. Diese Pflicht ist u.a. insbesondere während der Kündigungsfrist zu erfüllen (vgl. Kreisschreiben AVIG Praxis ALE B311-327, B 314). Praxisgemäss hat sich die versicherte Person vor Eintritt der Arbeitslosigkeit intensiv und unaufgefordert um Stellen zu bemühen (Urteil 8C_58/2012 vom 6. Juni 2012 E. 2). Spätestens bei der Anmeldung (Art. 17 Abs. 2 AVIG) hat sie sämtliche während einer allfälligen Kündigungsfrist, aber auch generell vor der Anmeldung, getätigten Stellenbewerbungen einzureichen (Art. 20 Abs. 1 lit. d AVIV; BGE 139 V 524 E. 2.1.1 f. mit Hinweisen). 3.3. Bei der Beurteilung der Frage, ob sich eine versicherte Person genügend um zumutbare (Art. 16 AVIG) Arbeit bemüht hat, ist nicht nur die Qualität, sondern auch die Quantität ihrer Bewerbungen von Bedeutung. Das Quantitativ der erforderlichen Bewerbungen beurteilt sich nach den konkreten (subjektiven und objektiven) Umständen des Einzelfalls, wobei die persönlichen Umstände und Möglichkeiten der versicherten Person wie Alter, Schul- und Berufsbildung sowie Lage und allfällige Usanzen des für sie in Betracht fallenden Arbeitsmarkts zu berücksichtigen sind (BGE 124 V 231 E. 4a; 120 V 78 E. 4a). 3.4. Praxisgemäss werden durchschnittlich etwa zehn bis zwölf Stellenbewerbungen pro Monat als genügend erachtet (BGE 139 524, E. 2.1.4; Urteil 8C_583/2009 vom 22. Dezember 2009 E. 5.1 je mit Hinweisen). Die versicherte Person soll sich mit einer gewissen Regelmässigkeit bewerben; sie hat den Stellenmarkt andauernd aufmerksam zu verfolgen und sich umgehend auf jede in Frage kommende offene Stelle zu bewerben. Die Arbeitsbemühungen sollen dabei über den ganzen Monat gleichmässig verteilt werden und nicht geballt während eingeschränkter Zeit erfolgen.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n° 156 Les cours et les mesures du marché du travail peuvent, conformément à l'art. 16 al. 2 LACI, être inacceptables lorsqu'ils ne sont pas adaptés à la situation personnelle ou à l'état de santé de la personne assurée. Lors de l'appréciation de l'exigibilité, l'âge, la situation personnelle et la santé constituent, en particulier, des éléments pertinents en pratique.
“Was ein entschuldbarer Grund im Sinne von Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG ist, wird im Gesetz nicht näher definiert. Es liegt indessen nahe, einen solchen für das Nichtantreten eines Kurses anzuerkennen, wenn dessen Besuch der versicherten Person nicht zumutbar ist (ARV 1999 Nr. 9 S. 42). Dem Grundsatz der Zumutbarkeit kommt im Sozialversicherungsrecht im Allgemeinen und im Arbeitslosenversicherungsrecht im Besonderen zentrale Bedeutung zu. Ein Kurs, zu dessen Besuch die versicherte Person angewiesen wurde, ist unzumutbar, wenn er ihren persönlichen Verhältnissen oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (vgl. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG; Entscheide des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute Bundesgericht] vom 25. Juni und 6. Dezember 2004, C 43/04, E. 2.2 und C 208/04, E. 2.1).”
“Der Beschwerdeführer hätte sich mithin vor Beginn des Kursbesuches um einen Vorschuss resp. die Beschaffung der finanziellen Mittel durch den Sozialdienst bemühen können, was ihm ohne Weiteres zumutbar war. Daran vermag nichts zu ändern, dass er die wirtschaftliche Notlage dem Kursveranstalter am Eintrittstag vom 26. August 2020 telefonisch mitgeteilt hat (act. IIB 138). Ebenso wenig behilflich ist der Einwand, der Personalberater hätte die erforderlichen finanziellen Mittel organisieren oder den Kurs verschieben resp. den Beschwerdeführer an einen Kurs in … vermitteln müssen (act. IIB 122). Den versicherten Personen steht es nicht frei zu bestimmen, unter welchen Umständen sie an einer arbeitsmarktlichen Massnahme teilnehmen wollen oder nicht. Für eine Unzumutbarkeit der Massnahme bestehen vorliegend keinerlei Anhaltspunkte. Die zugewiesene arbeitsmarktliche Massnahme (act. IIB 143) war dem Alter, den persönlichen Verhältnissen und dem Gesundheitszustand des Beschwerdeführers angemessen, mithin für ihn zumutbar (vgl. Art. 64a Abs. 2 i.V.m. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG und AVIG-Praxis ALE des Staatssekretariats für Wirtschaft [SECO], Rz. B291 [abrufbar unter www.arbeit.swiss]; zur Verbindlichkeit von Verwaltungsweisungen für das Gericht vgl. BGE 146 V 224 E. 4.4.2 S. 228). Ferner liegt der zeitliche Aufwand für den Weg vom Wohnort ... zum vorgesehenen Durchführungsort … deutlich unterhalb der gesetzlich festgelegten Zumutbarkeitsgrenze von zwei Stunden je für Hin- und Rückweg (vgl. Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG). Schliesslich wären die entstandenen Reisekosten als Spesen zurückerstattet worden, worauf der Beschwerdeführer mit den allgemeinen Teilnahmebedingungen hingewiesen wurde (act. IIB 145).”
En l'absenÎ, pendant la périoÞ de contrôle, d'une perte de gain pertinente (pas de perte de revenu supérieure à 20 % du gain assuré), il n'existe aucun droit à l'indemnité de chômage ni aux paiements de compensation, même si l'obligation d'accepter prévue à l'art. 16 LACI s'applique.
“(vgl. E. 3.1 hiervor), weshalb auch hier nicht von einem Zwischenverdienst, sondern von einer lohnmässig zumutbaren Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG auszugehen ist (vgl. E. 2.1.5 hiervor und Art. 41a Abs. 1 AVIV e contrario). Damit besteht für die Kontrollperiode Juni 2021 mangels eines relevanten Verdienstausfalls (kein Einkommensverlust von mehr als 20 % des versicherten Verdienstes; vgl. E. 2.1.5 hiervor) kein Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung (bzw. auf Kompensationszahlungen).”
art. 16 al. 3bis rend inapplicable l'art. 16 al. 2 let. b à l'égard des personnes de moins de 30 ans. Il s'ensuit que cette tranche d'âge doit faire preuve d'une plus granÞ disponibilité à accepter des emplois s'écartant de l'exerciÎ professionnel antérieur; l'absenÎ d'une expérienÎ professionnelle pertinente ne peut, sous cet angle, être invoquée au titre de l'art. 16 al. 2 let. b comme motif rendant l'emploi inacceptable.
“1, première et deuxième phrases, LACI, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu’il exerçait précédemment. A cet effet, il est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art. 17 al. 3, première phrase, LACI). b) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N'est en particulier pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l'obligation d'accepter, tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l'assuré ou de l'activité qu'il a précédemment exercée (art. 16 al. 2 let. b LACI) ou qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour (art. 16 al. 2 let. f LACI). L’art. 16 al. 3bis LACI rend toutefois les principes de l’art. 16 al. 2 let. b LACI inapplicables aux personnes âgées de moins de 30 ans. Ainsi, une flexibilité accrue est exigée de cette catégorie d’assurés, ceux-ci devant accepter tous les emplois qui sont convenables par ailleurs (Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 29 ad art. 16 LACI). c) Le non-respect des devoirs prévus à l’art. 17 LACI peut donner lieu à une suspension du droit à l’indemnité de chômage (art. 30 al. 1 LACI et 45 OACI). La suspension du droit à l’indemnité est destinée à poser une limite à l’obligation de l’assurance-chômage d’allouer des prestations pour des dommages que la personne assurée aurait pu éviter ou réduire. En tant que sanction administrative, elle a pour but de faire répondre la personne assurée, d’une manière appropriée, du préjudice causé à l’assurance-chômage par son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid. 6.2.2 ; 125 V 197 consid. 6a). d) Conformément à l’art.”
“Aussi n'existe-t-il pas, en droit des assurances sociales, un principe selon lequel l'administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de l'assuré (ATF 126 V 319 consid. 5a). 7. En l’espèce, le recourant sollicite l’annulation de la sanction, considérant que le poste qui lui avait été assigné par l’ORP ne correspondait manifestement pas à son expérience et qu’il s’agissait ainsi d’un emploi qui n’était pas convenable. À titre liminaire, il y a lieu de rappeler que l’art. 16 al. 2 LACI comporte une liste exhaustive des situations dans lesquelles un emploi ne saurait être considéré comme convenable. En invoquant l’absence d’expérience suffisante, le recourant se réfère implicitement à la lettre b de l’alinéa 2, laquelle qualifie de non convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée. Cette disposition vise surtout les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieurs à celles que possèdent les assurés. Toutefois, conformément à l’art. 16 al. 3bis LACI, l’art. 16 al. 2 let. b LACI n’est pas applicable au cas du recourant, celui-ci étant âgé de moins de 30 ans. C’est ainsi à tort qu’il invoque l’absence d’expérience professionnelle suffisante pour juger du caractère convenable du poste qui lui a été assigné. En tout état, force est de constater que l’assignation à un emploi, adressée par l'ORP au recourant le 2 juin 2023, enjoignait ce dernier, de manière explicite et non équivoque, de postuler auprès du potentiel employeur d’ici au 5 juin 2023, sous peine d’une sanction touchant son indemnisation en cas de non-respect des instructions données. Il appartenait ainsi au recourant de procéder conformément aux instructions, ce d’autant plus que l’envoi d’un dossier de candidature, par courriel, ne lui portait aucun préjudice. En outre, le recourant a travaillé cinq ans dans le domaine de l’horlogerie. À tout le moins, deux ans correspondent à une expérience professionnelle stricto sensu. En ce qui concerne les trois ans de formation, c’était au potentiel employeur - et non au recourant - de décider s’ils pouvaient être considérés comme de l’expérience dans le domaine.”
Les activités rémunérées à la commission peuvent être considérées comme inacceptables et ainsi exclues de l'obligation d'accepter prévue à l'art. 16 LACI. En particulier, une offre reposant exclusivement sur une commission n'est pas nécessairement conforme aux usages locaux ou professionnels et peut donc être considérée comme un emploi inapproprié.
“-: mese Salario usuale Periodo Giorni Salario computabile Mar. 19 3'360.00 21-31 11 1'192.26 Apr. 19 3'360.00 1-30 30 3'360.00 Mag. 19 3'360.00 1-31 31 3'360.00 Giu. 19 3'360.00 1-30 30 3'360.00 13. Nella sua opposizione lei indica: “…Il responsabile della disoccupazione (__________) che mi è stato assegnato, era a conoscenza di tutti i dettagli riguardanti la mia situazione lavorativa, ed aveva tutti i mezzi per comprendere la situazione sin da subito. Come mi è stato detto più volte, sono tenuto ad accettare qualunque tipo di impiego che mi si presenta, e così ho fatto, con l’unica offerta concreta che ho ricevuto. È’ stata mia premura consegnare al signor Scolari tutta la documentazione così come tutte le informazioni, senza tralasciare niente, nella stessa maniera in cui le ho ricevute. Per questo, non coprendo come io possa trovarmi in questa situazione…”. 14. Le disposizioni dell’art. 16 LADI prevedono che non è considerata adeguata e di conseguenza esclusa dall’obbligo di accettazione un’occupazione che non è conforme agli usi professionali e locali, in particolare alle condizioni dei contratti collettivi o normali di lavoro. 15. Ragione per cui l’attività proposta da __________ (a provvigioni) non è da considerarsi un’attività adeguata quindi senza l’obbligo di accettazione. 16. Per quanto riguarda l’aspetto della presunta informazione errata e la sua buona fede le disposizioni in materia stabiliscono che è tenuto alla restituzione ogni assicurato che ha beneficiato di una prestazione alla quale, dal profilo oggettivo, non aveva diritto. Un assicurato deve restituire la prestazione che gli è stata erogata in contrasto con la legge. Infatti è determinante la necessità di ristabilire l’ordine legale dopo la scoperta del fatto nuovo. A questo stadio è irrilevante sapere se l’assicurato era in buona fede oppure no quando ha ricevuto l’indebita prestazione. La questione della buona fede riguarda un’altra procedura eventualmente successiva all’opposizione.”
En cas de licenciement modificatif entraînant une réduction de salaire de plus de 30 %, le tribunal a jugé que l'obligation d'accepter visée à l'art. 16 al. 2 let. i LACI était exclue. Un éventuel gain intermédiaire en cas de maintien dans l'emploi ne serait pas imputé en vertu de l'art. 41a let. b OACI, et tout droit à des paiements de compensation serait exclu.
“Das ihr ab Mai 2024 angebotene Pensum von 80% entsprach dem bisher gemäss Arbeitsvertrag vom 28. November 2021 absolvierten Pensum (Kassen-Dok, S. 93, 107). Damit lag klarerweise ein Sachverhalt vor, wonach das bisherige Arbeitsverhältnis nach einer Änderungskündigung bei gleichbleibendem Pensum zu einem deutlich geringeren Lohn hätte fortgesetzt werden müssen. Vor dem Hintergrund, dass solche Lohnkürzungen zwecks Verhinderung von Lohndumping generell nicht zu Lasten der Arbeitslosenversicherung zu gehen haben, wäre ein weiterhin bei der B.____ GmbH erzielter Zwischenverdienst während der Arbeitslosigkeit der Beschwerdeführerin gemäss Art. 41a lit. b AVIV mithin gerade nicht anrechenbar gewesen. Ein Anspruch auf Kompensationszahlungen wäre somit ausgeschlossen und eine Ausnahme hinsichtlich der finanziellen Zumutbarkeit des fortzusetzenden Arbeitsverhältnisses zu verneinen gewesen. Eine Annahmepflicht der der Versicherten am 16. Januar 2024 unterbreiteten Vertragsänderung ist in arbeitslosenversicherungsrechtlicher Hinsicht mit Blick auf Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG deshalb zu verneinen.”
“Vorliegend belief sich der mit Änderung des bisherigen Arbeitsvertrags neu angebotene Lohn der Versicherten im Umfang von jährlich Fr. 100'720.— (Kassen-Dok, S. 93, 99) auf weniger als 70% ihres noch während der Rahmenfrist für die Beitragszeit massgebenden (maximal) versicherten Verdienstes von Fr. 148'200.— (12 x Fr. 12'350.—; Kassen-Dok S. 50 f., 44). Zwischen den Parteien ist deshalb zu Recht unbestritten geblieben, dass die Beschwerdeführerin durch die Änderungskündigung ihrer bisherigen Arbeitgeberin eine Lohneinbusse von mehr als 30% ihres versicherten Verdienstes zu vergegenwärtigen gehabt hätte. Der gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG für die Annahme einer Unzumutbarkeit massgebende Schwellenwert wäre erreicht worden. Entgegen der von der Kasse vertretenen Auffassung kann nun allerdings nicht davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdeführerin Kompensationszahlungen erhalten hätte, deren Anspruch die Unzumutbarkeit einer Stellenannahme gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG aufgehoben hätte, sofern sie die ihr angebotene Stelle angenommen hätte. Das ihr ab Mai 2024 angebotene Pensum von 80% entsprach dem bisher gemäss Arbeitsvertrag vom 28. November 2021 absolvierten Pensum (Kassen-Dok, S. 93, 107). Damit lag klarerweise ein Sachverhalt vor, wonach das bisherige Arbeitsverhältnis nach einer Änderungskündigung bei gleichbleibendem Pensum zu einem deutlich geringeren Lohn hätte fortgesetzt werden müssen. Vor dem Hintergrund, dass solche Lohnkürzungen zwecks Verhinderung von Lohndumping generell nicht zu Lasten der Arbeitslosenversicherung zu gehen haben, wäre ein weiterhin bei der B.____ GmbH erzielter Zwischenverdienst während der Arbeitslosigkeit der Beschwerdeführerin gemäss Art. 41a lit. b AVIV mithin gerade nicht anrechenbar gewesen. Ein Anspruch auf Kompensationszahlungen wäre somit ausgeschlossen und eine Ausnahme hinsichtlich der finanziellen Zumutbarkeit des fortzusetzenden Arbeitsverhältnisses zu verneinen gewesen. Eine Annahmepflicht der der Versicherten am 16.”
Lors de l'appréciation du caractère raisonnable d'un travail proposé au sens de l'art. 16 LACI, une compensation appropriée pour des modifications défavorables (p. ex. la suppression de la rémunération des heures supplémentaires) peut conduire à ce que le poste soit néanmoins considéré comme raisonnable (p. ex. par une adaptation du salaire et une semaine de vacances supplémentaire).
“La recourante savait – ou devait savoir – que son employeur n’était pas disposé à maintenir son poste initial et qu’il lui proposait de nouvelles conditions de travail, selon les discussions qu’ils avaient initiées au mois de juin 2021. La réorganisation de E.________ impliquait que les chef.fe.s de projet deviennent des responsables solutions métiers. La nouvelle fonction proposée à la recourante donnait lieu à une augmentation de salaire de 2% par rapport à son salaire actuel ainsi que le passage à un statut de charge globale, fonction qui prévoit une plus grande autonomie et la possibilité de fixer ses horaires. Ce statut avait pour conséquence que la recourante n’aurait plus pu prétendre à la compensation de ses heures supplémentaires ; cependant, en contrepartie, en sus d’une rémunération prenant en compte cette flexibilité, elle se serait vue accorder une semaine supplémentaire de vacances par année, ainsi qu’un échelon salarial plus élevé, étant précisé que le lieu de travail demeurait inchangé. Il faut dès lors examiner si l’emploi proposé à l’assurée pouvait être qualifié de convenable eu égard aux nouvelles conditions proposées (art. 16 LACI), respectivement si l’on pouvait raisonnablement exiger de la recourante qu’elle les acceptât (art. 44 al. 1 let. b OACI). Sous l’angle des heures supplémentaires, il n’est pas contesté que l’assurée s’est beaucoup investie dans la réussite de ses projets et il ressort d’ailleurs du dossier que E.________ a reconnu ses compétences et son engagement dans le certificat intermédiaire de travail du 20 août 2020 ainsi que dans la lettre de recommandation du 17 décembre 2021 joints au recours. Il est également admis que l’assurée fait aussi état de nombreuses heures supplémentaires surtout pendant le premier confinement, soit de mars à mai 2020, lorsqu’il a fallu organiser la passation des examens d’entrées à distance pour plus de 2’100 candidats. Cependant, il n’est pas établi qu’un tel volume de travail se réitère dans sa nouvelle fonction sans qu’elle puisse bénéficier d’une véritable compensation de ses heures supplémentaires puisque sa nouvelle fonction lui octroie une semaine de vacances supplémentaire par année en contrepartie du passage au système de charges globale.”
“La recourante savait – ou devait savoir – que son employeur n’était pas disposé à maintenir son poste initial et qu’il lui proposait de nouvelles conditions de travail, selon les discussions qu’ils avaient initiées au mois de juin 2021. La réorganisation de E.________ impliquait que les chef.fe.s de projet deviennent des responsables solutions métiers. La nouvelle fonction proposée à la recourante donnait lieu à une augmentation de salaire de 2% par rapport à son salaire actuel ainsi que le passage à un statut de charge globale, fonction qui prévoit une plus grande autonomie et la possibilité de fixer ses horaires. Ce statut avait pour conséquence que la recourante n’aurait plus pu prétendre à la compensation de ses heures supplémentaires ; cependant, en contrepartie, en sus d’une rémunération prenant en compte cette flexibilité, elle se serait vue accorder une semaine supplémentaire de vacances par année, ainsi qu’un échelon salarial plus élevé, étant précisé que le lieu de travail demeurait inchangé. Il faut dès lors examiner si l’emploi proposé à l’assurée pouvait être qualifié de convenable eu égard aux nouvelles conditions proposées (art. 16 LACI), respectivement si l’on pouvait raisonnablement exiger de la recourante qu’elle les acceptât (art. 44 al. 1 let. b OACI). Sous l’angle des heures supplémentaires, il n’est pas contesté que l’assurée s’est beaucoup investie dans la réussite de ses projets et il ressort d’ailleurs du dossier que E.________ a reconnu ses compétences et son engagement dans le certificat intermédiaire de travail du 20 août 2020 ainsi que dans la lettre de recommandation du 17 décembre 2021 joints au recours. Il est également admis que l’assurée fait aussi état de nombreuses heures supplémentaires surtout pendant le premier confinement, soit de mars à mai 2020, lorsqu’il a fallu organiser la passation des examens d’entrées à distance pour plus de 2’100 candidats. Cependant, il n’est pas établi qu’un tel volume de travail se réitère dans sa nouvelle fonction sans qu’elle puisse bénéficier d’une véritable compensation de ses heures supplémentaires puisque sa nouvelle fonction lui octroie une semaine de vacances supplémentaire par année en contrepartie du passage au système de charges globale.”
Le refus de participer à une mesure du marché du travail, la cessation anticipée d'une mesure pour un motif autre que la prise d'un emploi, ainsi que les troubles du comportement qui gênent l'exécution de la mesure, peuvent entraîner une suspension du droit aux prestations. Lors de l'examen de l'existenÎ d'un motif de refus de participation, les critères de raisonnabilité de l'art. 16 LACI doivent, en principe, être appliqués par analogie. La durée de la suspension est proportionnée à la gravité de la faute et peut, pour chaque motif de sanction, atteindre jusqu'à 60 jours; l'OACI prévoit à cet égard des durées minimales et maximales échelonnées (1–15 / 16–30 / 31–60 jours).
“La suspension du droit à l'indemnité est soumise exclusivement aux dispositions de la LACI et de ses dispositions d'exécution (Thomas NUSSBAUMER, Arbeitslosenversicherung, in Soziale Sicherheit, SBVR vol. XIV, 2ème éd. 2007, p. 2424, n. 825). 3.3 Selon la doctrine, une sanction se justifie lorsqu'un assuré refuse de participer à une MMT (que celle-ci ait été assignée par l'ORP ou revendiquée par l'assuré - note pied de page 46), quitte la mesure avant son terme pour une autre raison qu'une prise d'emploi, ou compromet le déroulement de la mesure en raison de son comportement (absence ou retard injustifié, violation des instructions, mauvaise volonté, passivité extrême, etc.). Il importe que le comportement d'un assuré n'influence pas négativement l'ambiance générale au sein d'un groupe de participants à une mesure. Le but de la sanction est ici de favoriser l'intégration des assurés dans le marché du travail et de garantir la bonne exécution des mesures (Boris RUBIN, op.cit., ch. 70 ad art. 30). Pour déterminer si un assuré dispose d'un motif valable de ne pas participer à une MMT, il faut en principe appliquer par analogie les critères relatifs au travail convenable mentionnés à l'art. 16 LACI. Ces critères ne s'appliquent pas forcément dans leur intégralité. Cela dépend des dispositions spéciales applicables. L'adéquation entre la MMT et les critères fixés à l'art. 16 al. 2 LACI s'examine en principe, non en relation avec l'organisme qui gère la mesure, mais en rapport avec les activités effectivement exercées par l'assuré au sein de l'organisme en question. L'obligation de participer à une MMT ne dépend en principe pas de la pertinence de celle-ci (Boris RUBIN, op.cit., ch. 71 ad art. 30). 3.4 La durée de la suspension est proportionnelle à la gravité de la faute (art. 30 al. 3 LACI ; arrêt du Tribunal fédéral C 254/06 du 26 novembre 2007 consid. 5.3). L'ordonnance sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité du 31 août 1983 (ordonnance sur l'assurance‑chômage, OACI – RS 837.02) distingue trois catégories de fautes – à savoir les fautes légères, moyennes et graves – et prévoit, pour chacune d'elles, une durée minimale et maximale de suspension, qui est de 1 à 15 jours en cas de faute légère, de 16 à 30 jours en cas de faute de gravité moyenne, et de 31 à 60 jours en cas de faute grave (art.”
“d LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente notamment en refusant un travail convenable. Cette éventualité est réalisée non seulement lorsque l’assuré refuse expressément un travail convenable qui lui est assigné, mais également déjà lorsqu’il s’accommode du risque que l’emploi soit occupé par quelqu’un d’autre ou fait échouer la perspective de conclure un contrat de travail (ATF 122 V 34 consid. 3 ; TF 8C_865/2014 du 17 mars 2015 consid. 3 et les références citées). Une sanction se justifie également lorsqu’un assuré refuse de participer à une mesure de marché du travail, quitte la mesure avant son terme pour une autre raison qu’une prise d’emploi, ou compromet le déroulement de la mesure en raison de son comportement (absences et retards injustifiés, violation des instructions, mauvaise volonté, passivité extrême, etc). Pour déterminer si un assuré dispose d’un motif valable de ne pas participer à une mesure de marché du travail, il faut en principe appliquer par analogie les critères relatifs au travail convenable mentionnés à l’art. 16 LACI (DTA 1999 p. 42, arrêts des 27 avril 2006 [C 97/05] et 20 février 2006 [C 349/05]). Ces critères ne s’appliquent pas forcément dans leur intégralité. Cela dépend des dispositions spéciales applicables. Le caractère convenable d’un programme d’emploi temporaire ne dépend par exemple que des conditions fixées à l’art. 16 al. 2 let. c LACI (art. 64a al. 2 LACI), à savoir la compatibilité de l’activité assignée avec l’âge, la situation personnelle et la santé. Il n’est pas nécessaire que les programmes d’emploi temporaire tiennent raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité précédemment exercée (TF 8C_577/2011 du 31 août 2012 consid. 3.2.3 ; Rubin, op. cit., nos 70-71 ad art. 30 LACI). d) En vertu de l’art. 30 al. 3 LACI, la durée de la suspension est proportionnelle à la gravité de la faute et ne peut excéder soixante jours par motif de suspension. Aux termes de l’art. 45 al. 3 OACI, la durée de la suspension dans l’exercice du droit à l’indemnité est de un à quinze jours en cas de faute légère (let.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 149 Un temps de trajet quotidien très élevé « porte à porte » peut, en pratique, être considéré comme déraisonnable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI. La jurisprudenÎ a estimé, dans un cas concret, qu'un temps de déplacement total de 4 h 18 min dépassait le cadre considéré comme acceptable. L'appréciation du caractère raisonnable se fonÞ sur les liaisons concrètes (p. ex. par une recherche Internet) et sur les conditions temporelles réelles.
“Massgebend ist der Zeitaufwand von Tür zu Tür mit den öffentlichen Verkehrsmitteln. Unter Umständen kann von der versicherten Person auch die Benützung eines vorhandenen privaten Verkehrsmittels verlangt werden, namentlich, wenn ihre Mobilität aufgrund der schlechten Erschliessung durch den öffentlichen Verkehr erheblich eingeschränkt ist (Urteil des damaligen Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG]; heute: Bundesgericht, III. und IV öffentlichrechtliche Abteilung, vom 16. Mai 2001, C 386/00, E. 3a; AVIG-Praxis Rz. B294). Eine Internetabfrage zeigt auf, dass der Zeitaufwand für den Arbeitsweg mit öffentlichen Verkehrsmitteln von Tür zu Tür (W. nach X. ) – je nach Verbindung – zwischen 1 Stunde und 15 Minuten und 2 Stunden und 9 Minuten (insbesondere Verbindungen ab 22.30 Uhr) beträgt (vgl. GoogleMaps oder Onlinefahrplan der SBB). Unter Berücksichtigung der längsten angegebenen Dauer resultierte eine Wegzeit von insgesamt 4 Stunden und 18 Minuten, was über dem als zumutbar betrachteten Rahmen nach Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG liegt. Wie die Beschwerdeführerin zu Recht geltend macht, gilt es die Frage der Zumutbarkeit anhand der konkreten Gegebenheiten zu beurteilen. Hierbei sind die Öffnungszeiten des Restaurants B. (Mittwoch bis Samstag 9 bis 23 Uhr; Sonntag 10 bis 20 Uhr) zu beachten, was zwischen den Parteien denn auch nicht streitig ist. Für die Hinfahrt kann an diesen Tagen jeweils von einer Wegzeit von insgesamt 1 Stunde und 26 Minuten ausgegangen werden (Abfahrt am Wohnort um 07.35; Ankunft am Arbeitsort um 08.38 Uhr). Unter Berücksichtigung des rein zeitlichen Aspekts liesse sich damit allenfalls noch argumentieren, dass eine Reisedauer von mehr als zwei Stunden konkret erst jeweils ab circa 22.30 Uhr, mithin für den Heimweg, relevant würde (vgl. E. 5.3.2 hiernach). Indessen treten vorliegend zur bereits aufgrund der Wegzeit infrage zu stellenden Zumutbarkeit weitere Gründe hinzu, welche die Arbeitsstelle mit Blick auf den Arbeitsweg als unzumutbar qualifizieren lassen. 5.3.2. Die Internetabfrage dokumentiert ferner, dass die Beschwerdeführerin am Freitag und Samstag auf die letztmögliche Verbindung mit der S9 um 23.”
“Massgebend ist der Zeitaufwand von Tür zu Tür mit den öffentlichen Verkehrsmitteln. Unter Umständen kann von der versicherten Person auch die Benützung eines vorhandenen privaten Verkehrsmittels verlangt werden, namentlich, wenn ihre Mobilität aufgrund der schlechten Erschliessung durch den öffentlichen Verkehr erheblich eingeschränkt ist (Urteil des damaligen Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG]; heute: Bundesgericht, III. und IV öffentlichrechtliche Abteilung, vom 16. Mai 2001, C 386/00, E. 3a; AVIG-Praxis Rz. B294). Eine Internetabfrage zeigt auf, dass der Zeitaufwand für den Arbeitsweg mit öffentlichen Verkehrsmitteln von Tür zu Tür (W. nach X. ) – je nach Verbindung – zwischen 1 Stunde und 15 Minuten und 2 Stunden und 9 Minuten (insbesondere Verbindungen ab 22.30 Uhr) beträgt (vgl. GoogleMaps oder Onlinefahrplan der SBB). Unter Berücksichtigung der längsten angegebenen Dauer resultierte eine Wegzeit von insgesamt 4 Stunden und 18 Minuten, was über dem als zumutbar betrachteten Rahmen nach Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG liegt. Wie die Beschwerdeführerin zu Recht geltend macht, gilt es die Frage der Zumutbarkeit anhand der konkreten Gegebenheiten zu beurteilen. Hierbei sind die Öffnungszeiten des Restaurants B. (Mittwoch bis Samstag 9 bis 23 Uhr; Sonntag 10 bis 20 Uhr) zu beachten, was zwischen den Parteien denn auch nicht streitig ist. Für die Hinfahrt kann an diesen Tagen jeweils von einer Wegzeit von insgesamt 1 Stunde und 26 Minuten ausgegangen werden (Abfahrt am Wohnort um 07.35; Ankunft am Arbeitsort um 08.38 Uhr). Unter Berücksichtigung des rein zeitlichen Aspekts liesse sich damit allenfalls noch argumentieren, dass eine Reisedauer von mehr als zwei Stunden konkret erst jeweils ab circa 22.30 Uhr, mithin für den Heimweg, relevant würde (vgl. E. 5.3.2 hiernach). Indessen treten vorliegend zur bereits aufgrund der Wegzeit infrage zu stellenden Zumutbarkeit weitere Gründe hinzu, welche die Arbeitsstelle mit Blick auf den Arbeitsweg als unzumutbar qualifizieren lassen. 5.3.2. Die Internetabfrage dokumentiert ferner, dass die Beschwerdeführerin am Freitag und Samstag auf die letztmögliche Verbindung mit der S9 um 23.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 148 Quiconque invoque une incompatibilité pour raisons de santé doit, en principe, produire un certificat médical circonstancié reposant sur une analyse clinico-technique et indiquant précisément quelles activités sont contre‑indiquées. Pour conserver sa valeur probante, le certificat ne devrait en règle générale pas être établi trop longtemps après la survenanÎ de l'empêchement.
“1, première et deuxième phrases, LACI, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu’il exerçait précédemment. A cet effet, il est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art. 17 al. 3, première phrase, LACI). Un travail est réputé convenable s’il respecte les critères de l’art. 16 LACI al. 2 LACI a contrario. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-types de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b), ou encore ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références). b) Un assuré qui entend se prévaloir d’un motif de santé pour quitter ou refuser un poste de travail doit en principe fournir un certificat médical circonstancié, reposant sur une analyse clinique et technique, indiquant précisément quelles activités sont contre-indiquées. Pour avoir force probante, le certificat médical ne doit en principe pas avoir été établi trop longtemps après la survenance de l’empêchement (Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 37 ad art. 16 LACI ; ATF 124 V 234 consid. 4b ; TFA C 60/05 du 18 avril 2006 consid. 6). La compatibilité d’un emploi avec l’état de santé s'apprécie non pas par rapport à ce que pourrait ressentir un assuré mais sur la base de certificats médicaux (TFA C 151/03 du 3 octobre 2003 consid. 2.3.2 et la référence citée). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’une personne assurée n’autorise pas encore celle-ci à refuser cette opportunité de travail ; il appartient à la personne assurée d’accepter un tel poste jusqu’à ce qu’elle en trouve un qui corresponde mieux à ses attentes (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid.”
“Un désintérêt manifeste pour un poste l’est a fortiori. D’une manière générale, le comportement d’un demandeur d’emploi devrait correspondre aux attentes de son interlocuteur tout au long des différents stades des pourparlers précontractuels et contractuels (TF 8C_476/2012 du 23 janvier 2013 consid. 2 ; 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 consid. 4.2 ; TFA C 81/05 du 29 novembre 2005 consid. 6.1). L’assuré qui déclare expressément, lors de l’entretien d’embauche, n’être pas intéressé par un emploi temporaire, contribue de manière décisive à la non-conclusion d’un contrat de travail. Il peut en effet être attendu de lui, dans le cadre de son devoir d’atténuation des dommages, qu’il prenne, ou du moins tente de prendre, un emploi temporaire correspondant à son activité professionnelle antérieure, dès lors qu’il lui reste possible de continuer à chercher un emploi durable tout en exerçant l’emploi temporaire (TFA C 81/02 du 24 mars 2003 consid. 3.2). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’un assuré n’autorise pas encore celui-ci à refuser cette occasion de travail ; renoncer à un tel poste de transition que l’assuré pourrait changer en temps opportun contre un autre lui convenant mieux n’est ainsi pas un motif propre à justifier la suppression d’une sanction (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid. 4.1 et les références citées). Les critères visés par l’art. 16 al. 2 let. c LACI dépendent de la situation de chaque assuré. Celui qui entend se prévaloir d’un motif de santé pour quitter ou refuser un poste de travail doit en principe fournir un certificat médical circonstancié, reposant sur une analyse clinique et technique, indiquant précisément quelles activités sont contre-indiquées.”
“cit, n° 28 ad art. 30 LACI et la référence citée). La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui : ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ; ne convient pas à son âge, sa situation personnelle ou son l’état de santé (let. c) ; nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f) ; procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (gain intermédiaire ; let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Les critères de l’âge, de la situation personnelle et de l’état de santé dépendent de la situation de chaque assuré. Un assuré qui entend se prévaloir d’un motif de santé pour quitter ou refuser un poste de travail doit en principe fournir un certificat médical circonstancié, reposant sur une analyse clinique et technique, indiquant précisément quelles activités sont contre-indiquées. Pour avoir force probante, le certificat médical ne doit en principe pas avoir été établi trop longtemps après la survenance de l’empêchement (Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 16 LACI ; ATF 124 V 234 consid. 4b ; TFA C 60/05 du 18 avril 2006 consid. 6). La compatibilité d’un emploi avec l’état de santé s'apprécie non pas par rapport à ce que pourrait ressentir un assuré mais sur la base de certificats médicaux (TFA C 151/03 du 3 octobre 2003 consid. 2.3.2 et la référence citée). 5. Conformément à l’art.”
En l'absenÎ de justificatifs médicaux objectifs (p. ex. diagnostic, certificat d'incapacité de travail ou preuve de traitement médical) et si la personne assurée demeure à son poste pendant le délai de congé, cela est en pratique régulièrement considéré comme un indiÎ allant à l'encontre d'une impossibilité de travailler au sens de l'art. 16 al. 2 LACI.
“1) - in seinem Zeugnis vom 22. Juni 2022 die Ansicht, dass die Kündigung aus medizinisch-psychiatrischen Gründen und aus Sicht der psychotherapeutischen Gesamtsituation unvermeidbar gewesen sei. Es kann offenbleiben, ob Dr. A.___ diese Einschätzung im Fragebogen, den er am 26. Februar 2023 ausfüllte, relativieren wollte beziehungsweise ob er den Beschwerdeführer - wie in der Beschwerdeschrift ausgedrückt (Urk. 1 S. 4 Ziff. 6) - nicht mehr unterstützen wollte. Jedenfalls war Dr. A.___ nicht in der Lage zu bestätigen, dass die Weiterführung des Arbeitsverhältnisses den Gesundheitszustand des Beschwerdeführers verschlechtert hätte. Auch dem Zeugnis vom 22. Juni 2022 lässt sich keine derartige Aussage entnehmen. Auch wenn es nach Lage der Akten nachvollziehbar erscheint, dass die Weiterführung der Anstellung nicht ratsam und die Kündigung aus medizinisch-psychiatrischen und psychotherapeutischen Gründen sogar unvermeidbar war, führt dies nicht ohne Weiteres zu einer Unzumutbarkeit im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG beziehungsweise Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV. So ist einerseits bezüglich des Verbleibens am Arbeitsplatz gemäss ständiger Rechtsprechung ein strenger Massstab anzulegen. Anderseits kann gestützt auf die Angaben von Dr. A.___, die im Übrigen keine Diagnose enthalten, nicht auf eine besondere Schwere des Leidens geschlossen werden; zudem wurde keine Arbeitsunfähigkeit attestiert (vgl. zum Ganzen etwa Urteile des Bundesgerichts 8C_201/2013 vom 17. Juni 2013 E. 3.2.1, 8C_943/2012 vom 13. März 2013 E. 3.4 mit weiteren Hinweisen). Hinzu kommt, dass der Beschwerdeführer während seiner sechsmonatigen Kündigungsfrist an seiner Arbeitsstelle verblieb, was als zusätzliches Indiz gegen die Unzumutbarkeit eines weiteren Verbleibens bis zum Auffinden einer neuen Anstellung spricht. Auch während dieser Kündigungsfrist wurde dem Beschwerdeführer keine generelle oder arbeitsplatzbezogene Arbeitsunfähigkeit attestiert. Letzteres wäre aber zu erwarten gewesen, wenn der Verbleib tatsächlich aus medizinischen Gründen unzumutbar gewesen wäre.”
“________ SA bis zu einem bestimmten Grad als verständlich. Jedoch ist hier im allein massgebenden, arbeitslosenversicherungsrechtlichen Kontext festzuhalten, dass es dem Beschwerdeführer zumutbar gewesen wäre, das Arbeitsverhältnis erst zu kündigen, wenn er eine neue Stelle zugesichert gehabt hätte. Ein schlechtes Arbeits-/Betriebsklima sowie Meinungsverschiedenheiten und Spannungen zu den Vorgesetzen vermögen eine Unzumutbarkeit des Verbleibens am bisherigen Arbeitsplatz nicht zu begründen (vgl. E. 3.2 hiervor). Die Verhältnisse an der Arbeit mögen für den Beschwerdeführer subjektiv unbefriedigend gewesen sein, rechtfertigen jedoch unter Berücksichtigung der strengen bundesgerichtlichen Rechtsprechung keine vorzeitige Auflösung des Arbeitsverhältnisses. Auch wenn dem Beschwerdeführer gemäss den arbeitsvertraglichen Bestimmungen kein bestimmter Beschäftigungsgrad garantiert wurde, handelt es sich nicht um ein Arbeitsverhältnis mit ausserordentlichen und nicht absehbaren Beschäftigungsschwankungen, die eine Arbeit im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. g AVIG unzumutbar erscheinen lassen (vgl. AVIG-Praxis ALE Rz. B99 und D26). Der Beschwerdeführer arbeitete im November 2019 167.62 Stunden (inkl. 12 Std. "e-learning"; act. II 191), im Dezember 2019 171.55 Stunden (act. II 190) sowie im Januar 2020 198.72 Stunden (act. II 189) und erzielte dabei jeweils Nettolöhne (inkl. Dienstspesen) von Fr. 3'753.70, Fr. 3'817.70 und Fr. 4'764.00. Die Arbeitseinsätze waren ferner gemäss den arbeitsvertraglichen Bestimmungen nicht unvorhersehbar, sondern richteten sich mitunter auch nach der angekündigten Verfügbarkeit des Arbeitnehmers (act. II 182 Ziff. 2.2) und waren somit vom Beschwerdeführer seiner Kapazität entsprechend planbar. Eine ständige – die Arbeit als unzumutbar begründende – Abrufbereitschaft war nicht erforderlich (vgl. AVIG-Praxis ALE Rz. B296). Schliesslich ist eine Unzumutbarkeit für das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz auch aus medizinischer Sicht nicht erstellt und wird auch nicht geltend gemacht. Ein entsprechendes Arztzeugnis wurde nicht vorgelegt, welches eine gesundheitsbedingte Unzumutbarkeit des Verbleibs – bis zum Finden einer neuen Stelle – bestätigt hätte.”
“Die von der Beschwerdeführerin geltend gemachte, zunehmend belastende gesundheitliche Situation ist sodann ebenfalls nicht geeignet, eine Unzumutbarkeit des Verbleibs an der vormaligen Arbeitsstelle zu begründen (vgl. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Die Beschwerdeführerin hat sich zwischen Juli 2020 und dem Abschluss der ...ausbildung im November 2020 unbestritten in keine ärztliche Behandlung begeben. Daher ist eine objektive Unzumutbarkeit des Verbleibs an der bisherigen Stelle aus gesundheitlichen Gründen nicht erstellt. Dies wird auch dadurch bestätigt, dass die Beschwerdeführerin die Arbeitsstelle unter Einhaltung der ordentlichen Kündigungsfrist von zwei Monaten kündigte und während dieser Zeit das Arbeitsverhältnis ohne ausgewiesene Leistungseinbusse abschliessen konnte. Soweit die Beschwerdeführerin hierzu geltend macht, sie habe aus Angst vor Konsequenzen vonseiten der vormaligen Arbeitgeberin keinen Arzt aufgesucht (vgl. Beschwerde S. 1), ist dies weder nachvollziehbar noch überzeugend. Einerseits hat eine blosse Arztkonsultation keine unmittelbaren Konsequenzen und andererseits hätte die Beschwerdeführerin selbst wenn längerfristig eine objektive gesundheitliche Unzumutbarkeit fachärztlich festgestellt worden wäre, diese bei der Kündigung ihrer Arbeitgeberin nicht offenlegen müssen.”
“Zu prüfen bleibt, ob ihm das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte, ansonsten die Arbeitslosigkeit als selbstverschuldet gilt. Der Beschwerdeführer war aufgrund des Achillessehnenrisses vom 6. November 2019 bis 20. November 2019 zu 100% arbeitsunfähig, vom 21. November 2019 bis 28. November 2019 zu 50% arbeitsunfähig und vom 29. November 2019 bis 23. Dezember 2019 wiederum zu 100% arbeitsunfähig. Ab dem 24. Dezember 2019 war er wieder zu 100% arbeitsfähig (vgl. Arbeitsunfähigkeitszeugnisse von Dr. med. B.____, FMH Orthopädie und Sportmedizin, vom 3. Februar 2020). Wie sich aus dem Fragebogen betreffend rechtliches Gehör vom 29. Januar 2020 ergibt, hat der Beschwerdeführer seiner Ansicht nach das Arbeitsverhältnis nicht aus gesundheitlichen Gründen aufgelöst, sondern weil er aufgrund seiner Arbeitsunfähigkeit nicht in seine neue Arbeit eingeführt werden konnte. Es finden sich auch in den Akten keine ärztlichen Zeugnisse, die eine Unzumutbarkeit des Verbleibens an der Arbeitsstelle der Einwohnergemeinde X.____ aus gesundheitlichen Gründen belegen würden. Ferner kommt eine Unzumutbarkeit aus anderen in Art. 16 Abs. 2 AVIG aufgeführten Gründen vorliegend nicht in Frage. Ohne jegliche Vorwarnung und ohne das Gespräch mit seiner Arbeitgeberin zu suchen, bat der Beschwerdeführer um seine Kündigung. Dabei hatte ihm die Einwohnergemeinde X.____ bereits im November 2019 versichert, eine Lösung für die verpasste Einführung zu finden bzw. zu organisieren. Zudem ist aufgrund der Ausbildung und der langjährigen Berufserfahrung des Beschwerdeführers davon auszugehen, dass es ihm zumutbar gewesen wäre, sich auch ohne Einführung um die Aneignung des fehlenden Wissens durch Selbststudium zu bemühen. Aus diesen Ausführungen ergibt sich, dass die Arbeitslosigkeit des Beschwerdeführers selbstverschuldet herbeigeführt worden ist, womit er gegen die Schadenminderungs- und Schadenverhütungspflicht nach Art. 17 Abs. 1 AVIG verstossen hat.”
Citation : LACI art. 16 n. 146 Est réputée prête au placement la personne disposée à accepter une activité à temps partiel d'au moins 20 % d'un poste à plein temps. La capacité de placement est appréciée prospectivement selon l'état de fait au moment de la décision et ne se fragmente pas en étapes intermédiaires (capacité de placement « partielle »). Quiconque n'accepte que du travail à temps partiel (au moins 20 %) est, en principe, considéré comme prêt au placement ; ceci doit être pris en compte en tant que capacité de placement dans le cadre d'une perte de gain partielle.
“02), ainsi que – dans les limites d'admissibilité de telles directives administratives (ATF 144 V 202 ; 144 V 195 ; ATAS/1191/2014 du 18 novembre 2014 consid. 4 et doctrine et jurisprudence citées) – par les instructions édictées par le Secrétariat d'État à l'économie en sa qualité d'autorité de surveillance de l'assurance-chômage chargée d'assurer une application uniforme du droit (art. 110 LACI), notamment par le biais du Bulletin LACI IC. 5. Conformément à l'art. 15 al. 1 LACI, auquel renvoie l'art. 8 al. 1 let. f LACI, est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée – sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; 125 V 51 consid. 6a ; 123 V 214 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_146/2023 du 30 août 2023 consid. 4.1). L'aptitude au placement est évaluée de manière prospective d'après l'état de fait existant jusqu'au moment où la décision sur opposition a été rendue (ATF 146 V 210 consid. 3.2 ; 143 V 168 consid. 2 et les références). L’aptitude au placement n’est pas sujette à fractionnement, en ce sens qu’il existerait des situations intermédiaires entre l’aptitude et l’inaptitude au placement (par exemple une inaptitude « partielle ») auxquelles la loi attacherait des conséquences particulières. Lorsqu’un assuré est disposé à n’accepter qu’un travail à temps partiel – jusqu’à concurrence de 20% au moins d’un horaire de travail complet (cf.”
“L'assuré a droit à l'indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L'aptitude au placement comprend ainsi un élément objectif et un élément subjectif: la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté d'exercer une activité lucrative salariée sans que la personne assurée en soit empêchée pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que la personne assurée peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1; 125 V 51 consid. 6a). L'aptitude au placement est évaluée de manière prospective d'après l'état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue (ATF 143 V 168 consid. 2 et les références) et n'est pas sujette à fractionnement. Soit l'aptitude au placement est donnée (en particulier la disposition à accepter un travail au taux d'au moins 20 % d'une activité à plain temps, cf. art. 5 OACI), soit elle ne l'est pas (ATF 143 V 168 consid. 2; 136 V 95 consid. 5.1). Lorsqu'un assuré est disposé à n'accepter qu'un travail à temps partiel (d'un taux d'au moins 20 %) il convient non pas d'admettre une aptitude au placement partielle pour une perte de travail de 100 %, mais, à l'inverse, d'admettre purement et simplement l'aptitude au placement de l'intéressé dans le cadre d'une perte de travail partielle (ATF 145 V 399 consid.”
“4). Pour le surplus, aucune loi ne commande d’accorder des aménagements spécifiques dans d’autres situations, que ce soit de manière générale dans les relations entre un usager et l’administration, ou plus spécifiquement lorsqu’un assuré sollicite les prestations d’une assurance sociale. Dans le contexte de l’assurance-chômage, cette problématique est à mettre en regard de la capacité de travail et de l’aptitude au placement, qui constituent des conditions d’octroi des prestations. Ainsi, l’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). L'aptitude au placement comprend deux éléments : objectivement, l’assuré doit disposer d’une capacité de travail suffisante, c'est-à-dire de la faculté de fournir un travail - plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée - sans en être empêché pour des causes inhérentes à sa personne ; subjectivement, il doit être disposé à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; 125 V 51 consid. 6a ; TF 8C_65/2020 du 24 juin 2020 consid. 3.1). Une fois l’aptitude au placement reconnue, une incapacité de travail passagère au sens de l’art. 28 LACI peut entraîner la suppression de l’obligation de chercher un travail durant la période concernée. En l’espèce, comme l’a relevé l’intimée, les deux certificats médicaux produits successivement par le recourant ne mentionnent aucune inaptitude à travailler en tant qu’informaticien et n’énoncent pas de limitations fonctionnelles précises. Le recourant s’est inscrit au chômage en déclarant qu’il pouvait prendre un emploi à 50 % en parallèle de ses études, prioritairement dans le domaine informatique. S’il est apte, du point de vue médical, à travailler pour un employeur au taux d’activité de 50 % en tant qu’informaticien, il doit en principe également être en mesure de consacrer ce temps à la préparation de ses postulations.”
Citation : LACI art. 16 N. 145 La raisonnabilité du maintien au poste antérieur est appréciée par la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral de façon plus stricte que la raisonnabilité de l'acceptation d'un nouvel emploi. À défaut de circonstances particulières, il peut être exigé de la personne assurée qu'elle demeure provisoirement à son précédent poste jusqu'à ce qu'elle ait trouvé un nouvel emploi.
“828). 2.2 Gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos geworden ist. Dieser Tatbestand erfasst Verhaltensweisen der versicherten Person, die für den Eintritt der Arbeitslosigkeit kausal sind und eine Verletzung der Pflicht bedeuten, ihre Arbeitslosigkeit zu vermeiden. Art. 44 Abs. 1 AVIV zählt in lit. ad beispielhafte Tatbestände auf, die unter den Begriff der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit fallen. So liegt eine selbstverschuldete Arbeitslosigkeit namentlich dann vor, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr zuvor eine andere Stelle zugesichert worden ist, es sei denn, ein Verbleiben an der Arbeitsstelle konnte ihr nicht zugemutet werden (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe gemäss Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht ihre Grenze demnach am Zumutbarkeitsgedanken. Nach Art. 16 Abs. 1 AVIG gilt eine Arbeit als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der Arbeitslosen angemessen ist und die Wiederbeschäftigung der Arbeitslosen in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht, öffentlichrechtliche Abteilungen (vormals Eidgenössisches Versicherungsgericht, EVG), hat in konstanter Praxis entschieden, dass bei der Frage der Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ein strenger Massstab anzulegen ist (BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, N. 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Diss. Zürich 1998, S. 123). Gibt die versicherte Person eine zumutbare Stelle noch in der Probezeit auf, ändert dies unabhängig vom Vorliegen einer fristlosen Kündigung grundsätzlich nichts an der Erfüllung des Tatbestandes der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit (ARV 1982 Nr.”
“Es erübrigen sich daher entsprechende Weiterungen in den Entscheidgründen. Strittig und zu prüfen ist hingegen, ob dem Beschwerdeführer die Weiterführung des Arbeitsverhältnisses zumutbar war und die Beschwerdegegnerin den Beschwerdeführer zu Recht für 31 Tage in der Anspruchsberechtigung eingestellt hatte. 3. 3.1. Nach Art. 17 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person, welche Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamts alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Mit der Formel, die versicherte Person habe alles Zumutbare zu unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen, statuiert das Gesetz die Pflicht zur Schadenminderung. 3.2. 3.2.1. Gemäss Art. 16 AVIG muss die versicherte Person zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen, es sei denn, die Arbeit sei ihr unzumutbar. Die Zumutbarkeit der Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses beurteilt sich ebenfalls nach Art. 16 Abs. 1 AVIG, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar ist, es sei denn, einer der in Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände liege vor (Urteil des Bundesgerichts 8C_584/2020 vom 17. Dezember 2020 E. 4). Die Unzumutbarkeitstatbestände müssen kumulativ ausgeschlossen sein, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann (BGE 124 V 62, 63 E. 3). 3.2.2. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG normiert, dass eine Arbeit unzumutbar ist, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung in der Regel durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein (BGE 124 V 234, 238 E. 4b/bb; Urteile des Bundesgerichts 8C_66/2017 vom 9. Juni 2017 E. 2; 8C_201/2013 vom 17. Juni 2013 E. 2). Die Zumutbarkeit zum Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz ist gemäss Bundesgericht strenger zu beurteilen, als die Zumutbarkeit zur Annahme einer neuen Stelle (BGE 124 V 234, 238 E.”
“Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. So gilt nach Art. 16 Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht hat in konstanter Praxis entschieden, dass die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Arbeitsstelle strenger beurteilt wird als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4b/bb mit Hinweisen). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, N. 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Die Zumutbarkeit der Fortführung eines Arbeitsverhältnisses beurteilt sich nach den konkreten Umständen (BGE 124 V 234 E.”
“Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. So gilt nach Art. 16 Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht hat in konstanter Praxis entschieden, dass bei der Frage der Zumutbarkeit bzw. Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ein strenger Massstab anzulegen ist. Die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Arbeitsstelle wird dabei strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4b/bb mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., Rz. 838). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, Bern 1987, N. 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Diss.”
“Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. So gilt nach Art. 16 Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht hat in konstanter Praxis entschieden, dass die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Arbeitsstelle strenger beurteilt wird als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4b/bb mit Hinweisen). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, N 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116).”
“3 Vorliegend ist unbestritten, dass das Arbeitsverhältnis zwischen dem Beschwerdeführer und der B.____AG mit Aufhebungsvereinbarung vom 28. November 2019 per 31. Januar 2020 ohne verbindliche Zusicherung einer neuen Arbeitsstelle aufgelöst wurde. Weiter ist erstellt, dass die Auflösung des Arbeitsverhältnisses auf einem gemeinsam getroffenen Entscheid beruht. Anhaltspunkte dafür, dass der Versicherte gezwungen worden wäre, sein Einverständnis zur Aufhebung des Arbeitsvertrages zu geben, um einer drohenden Kündigung der Arbeitgeberin zuvorzukommen, lassen sich den Akten nicht entnehmen und werden auch nicht geltend gemacht. Die in gegenseitigem Einvernehmen erfolgte Beendigung des Arbeitsverhältnisses ist somit als Selbstkündigung zu werten. Damit ist der Tatbestand von Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG in Verbindung mit Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV objektiv erfüllt. 3.1 Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. So gilt nach Art. 16 Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht hat in konstanter Praxis entschieden, dass bei der Frage der Zumutbarkeit bzw. Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ein strenger Massstab anzulegen ist. Die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Arbeitsstelle wird dabei strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4b/bb mit Hinweisen; Thomas Nussbaumer, a.a.O., Rz. 838). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, N. 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Diss.”
l'art. 16 al. 3bis rend inapplicables les limites de protection fixées à l'art. 16 al. 2 let. b pour les personnes de moins de 30 ans. Pour ce groupe d'âge, une plus granÞ flexibilité est donc en principe exigée ; ces personnes doivent en principe accepter également des postes par ailleurs considérés comme appropriés. La limite de 70 % du gain assuré mentionnée à la let. b, ainsi que la dérogation éventuellement possible accordée par l'offiÎ régional, demeurent pertinentes comme base juridique.
“doit être exécuté dans une entreprise qui a procédé à des licenciements aux fins de réengagement ou à de nouveaux engagements à des conditions nettement plus précaires, ou i. procure à l’assuré une rémunération qui est inférieure à 70% du gain assuré, sauf si l’assuré touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 (gain intermédiaire) ; l’office régional de placement peut exceptionnellement, avec l’approbation de la commission tripartite, déclarer convenable un travail dont la rémunération est inférieure à 70% du gain assuré. La liste précitée est exhaustive (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, n° 4 ad art. 16). En particulier, la lettre b vise surtout à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu’ils possèdent. Ladite disposition ne protège toutefois pas les assurés qui refuseraient des emplois exigeant moins de qualifications que celles dont ils peuvent se prévaloir. Les emplois ne peuvent pas être sélectionnés en raison du standing désiré par l’assuré (RUBIN, op. cit., n° 25 ad art. 16). L’art. 16 al. 3bis LACI rend toutefois les principes de l’art. 16 al. 2 let. b LACI inapplicables aux personnes âgées de moins de 30 ans. Ainsi, une flexibilité accrue est exigée de cette catégorie d’assurés, ceux-ci devant accepter tous les emplois qui sont par ailleurs convenables (Rubin, op. cit., n° 29 ad art. 16 LACI). 5. 5.1 En vertu de l'article 30 al. 1 let. d LACI, le droit de l'assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu'il n'observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l'autorité compétente, notamment refuse un travail convenable. Une telle mesure constitue une manière appropriée et adéquate de faire participer l'assuré au dommage qu'il cause à l'assurance-chômage en raison d'une attitude contraire à ses obligations (arrêt du Tribunal fédéral des assurances C 141/06 du 24 mai 2007 consid. 3). La suspension du droit à l'indemnité de chômage n'est toutefois pas subordonnée à la survenance d'un dommage effectif ; est seule déterminante la violation par l'assuré des devoirs qui sont le corollaire de son droit à l'indemnité de chômage, soit en particulier des devoirs posés par l'art.”
Citation: LACI art. 16 n. 143 Tant qu'existe un droit à des prestations d'appoint/de compensation (gain intermédiaire), le seuil de ce qui, selon l'art. 16 LACI, est encore considéré comme un emploi convenable se situe à 70 % ou 80 % du gain assuré (selon le taux d'indemnité applicable). Lors de l'examen, il convient de tenir compte, de manière cumulative, de l'ensemble des revenus provenant de tous les rapports de travail.
“24 (gain intermédiaire); l'office régional de placement peut exceptionnellement, avec l'approbation de la commission tripartite, déclarer convenable un travail dont la rémunération est inférieure à 70 % du gain assuré. La jurisprudence a précisé que tant qu'un assuré a droit à des indemnités compensatoires en vertu de l'art. 24 al. 4 LACI, le seuil du travail convenable se situe à 70 % ou 80 % du gain assuré (selon le taux d'indemnisation applicable). Pour déterminer si la limite de 70 % ou 80 % du gain assuré est atteinte (seuil réputé convenable), il faut prendre en compte les revenus de tous les rapports de travail. Les revenus de plusieurs activités exercées à temps partiel sont ainsi cumulés pour l'examen de la prétention à la BGE 150 V 44 S. 54 compensation de la perte de gain. Une prétention aux indemnités compensatoires n'existe que si le revenu global de la personne assurée demeure inférieur à l'indemnité de chômage à laquelle elle pourrait prétendre (ATF 127 V 479 consid. 4a). Il s'ensuit qu'une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30 % du gain assuré n'ouvre pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI.”
“Est réputée perte de gain la différence entre le gain assuré et le gain intermédiaire, ce dernier devant être conforme, pour le travail effectué, aux usages professionnels et locaux (art. 24 al. 3 LACI). Selon l'art. 41a al. 1 OACI, lorsque l'assuré réalise un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires pendant le délai-cadre d'indemnisation. À noter que cette disposition a été reconnue conforme à la loi (ATF 127 V 479 ; voir également SVR 1999 ALV n° 8 consid. 2c). Pour déterminer si la limite de 70% ou 80% du gain assuré est atteinte, il faut prendre en compte les revenus de tous les rapports de travail (ATF 150 V 44 consid. 5.3). Une prétention aux indemnités compensatoires n'existe que si le revenu global de la personne assurée demeure inférieur à l'indemnité de chômage à laquelle elle pourrait prétendre. Il s'ensuit qu'une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30% du gain assuré n'ouvre pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI (ATF 150 V 44 consid. 5.3, voir également l’ATF 127 V 479 = DTA 2002 p. 118). En effet, à teneur de la disposition précitée, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. Toutefois, selon l'art. 16 al. 2 let. i LACI, n'est pas réputé convenable tout travail qui procure à l'assuré une rémunération qui est inférieure à 70% du gain assuré, sauf si l'assuré touche des indemnités compensatoires conformément à l'art. 24 (gain intermédiaire) (…), étant précisé que selon la jurisprudence, tant qu'un assuré a droit à des indemnités compensatoires en vertu de l'art. 24 al. 4 LACI, le seuil du travail convenable se situe à 70% ou 80% du gain assuré (selon le taux d'indemnisation applicable) (ATF 150 V 444 consid. 5.3). 4.3.2 En résumé, lorsque pendant la période d'indemnisation, l'assuré exerce une activité lucrative et en tire un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires (art. 41a. al. 1 OACI) se montant à 70 ou 80% de la perte de gain, selon le taux d’indemnisation auquel il a droit (cf.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 142 La notion de raisonnabilité quant à la poursuite du contrat de travail antérieur doit être appréciée de manière plus stricte que celle relative à l'acceptation d'un nouvel emploi. Seuls des motifs restrictifs et, au cas par cas, graves justifient le départ anticipé ou la non-poursuite du contrat de travail ; de simples divergences d'opinion, une atmosphère de travail tendue ou des litiges salariaux ne constituent généralement pas de tels motifs.
“Das Verhalten eines Versicherten kann auch dann zur Einstellung in der Anspruchsberechtigung wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit führen, wenn es keinen der Tatbestände gemäss Art. 44 lit. a–d erfüllt (Urteil BGer 8C_315/2022 vom 23. Januar 2023 E. 3.2 mit HInweis). Ein Selbstverschulden im Sinne der Arbeitslosenversicherung liegt dann vor, wenn und soweit der Eintritt oder das Andauern der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Umständen und Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt, für das die Versicherung die Haftung nicht übernimmt. Der im gesamten Sozialversicherungsrecht geltenden Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) folgend muss eine versicherte Person alles Zumutbare unternehmen, um den Eintritt oder das Fortdauern der Arbeitslosigkeit zu vermeiden. Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 Bst. b AVIV findet das Schadenminderungsprinzip somit seine Grenzen am Zumutbarkeitsgedanken (Art. 16 Abs. 2 AVIG). Eine Stelle, die der versicherten Person nicht zur Annahme zugemutet werden kann, kann ihr grundsätzlich auch nicht zum Beibehalten zugemutet werden. Die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Stelle wird strenger beurteilt, als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle. Der Begriff der Unzumutbarkeit ist im Licht von Art. 20 Bst. c des Übereinkommens Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation vom 21. Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; SR 0.822.726.8; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991 [AS 1991 1914]) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige Aufgeben der Stelle ohne triftige Gründe sanktioniert. Wird die versicherte Person vom Arbeitgeber oder durch die Entwicklung am Arbeitsplatz zur Kündigung gedrängt oder vermag sie für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwillligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil BGer 8C_629/2014 vom 15.”
“Die Unzumutbarkeit einer Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses ist vor dem Hintergrund des Art. 16 Abs. 1 AVIG zu beurteilen, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar und unverzüglich anzunehmen ist, es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände sei erfüllt (BGE 124 V 62 E. 3b). Unter anderem ist danach eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen, die dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Eine Stelle, die der versicherten Person nicht zur Annahme zugemutet werden kann, kann ihr grundsätzlich auch nicht zum Beibehalten zugemutet werden. Art. 16 AVIG ist indes lediglich eine Auslegungshilfe. Massgeblich bei der Einstellung in der Anspruchsberechtigung wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit bleibt Art. 44 Abs. 1 AVIV, welcher Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG konkretisiert (Urteil des Bundesgerichts C 348/00 vom 21. Februar 2001 E. 2c-d). Insbesondere ist die Zumutbarkeit zum Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz strenger zu beurteilen als die Zumutbarkeit zur Annahme einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4 b/bb mit Hinweisen, Urteil des Bundesgerichts 8C_1021/2012 vom 10. Mai 2013 E. 2.2; vgl. auch ARV 1989 Nr. 7 S. 89 E. 1a; vgl. auch Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz, Band I, Bern und Stuttgart 1987, Rz 14 zu Art. 30). Ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen können grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses begründen.”
“Il s’agit là du devoir de diminuer le dommage à l’assurance, selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l’assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n’existait pas (Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 17, p. 197, n. 4). C’est pourquoi, en vertu de l’art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 3. En vertu de l’art. 30 al. 1 let. a LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci est sans travail par sa propre faute. Au sens de l’art. 44 al. 1 let. b de l’ordonnance du 31 août 1983 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (OACI; RS 837.02), est notamment réputé sans travail par sa propre faute l’assuré qui a résilié lui-même le contrat de travail, sans avoir été préalablement assuré d’obtenir un autre emploi, sauf s’il ne pouvait être exigé de lui qu’il conservât son ancien emploi. Conformément à l’art. 30 al. 2 in fine LACI, la suspension est, dans un tel cas, prononcée par la caisse de chômage. 4. Selon l’art. 16 al. 2 LACI, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré. L’exigibilité de la continuation des rapports de travail au sens de l’art. 44 al. 1 let. b in fine OACI doit toutefois être examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (arrêts TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 et 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2; Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 30, p. 310, n. 37). 4.1. D'après la jurisprudence, il y a lieu d'admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l'abandon d'un emploi. Des désaccords sur le montant du salaire ou un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffisent pas à justifier l'abandon d'un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l'assuré qu'il fasse l'effort de garder sa place jusqu'à ce qu'il ait trouvé un autre emploi (arrêt TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid.”
“a AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos geworden ist. Dieser Grundsatz ist Ausfluss des im Sozialversicherungsrecht allgemein geltenden Prinzips der Schadenminderungspflicht. Ein Selbstverschulden im Sinne der Arbeitslosenversicherung liegt dann vor, wenn und soweit der Eintritt oder das Andauern der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Umständen und Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt, für das die Versicherung die Haftung nicht übernimmt. Der im gesamten Sozialversicherungsrecht geltenden Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) folgend muss eine versicherte Person alles Zumutbare unternehmen, um den Eintritt oder das Fortdauern der Arbeitslosigkeit zu vermeiden. Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet das Schadenminderungsprinzip somit seine Grenzen am Zumutbarkeitsgedanken (Art. 16 Abs. 2 AVIG). Eine Stelle, die der versicherten Person nicht zur Annahme zugemutet werden kann, kann ihr grundsätzlich auch nicht zum Beibehalten zugemutet werden. Die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Stelle wird strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (Urteil des Bundesgerichts 8C_1021/2012 vom 10. Mai 2013 E. 2.2.). 3.3. Der Begriff der Unzumutbarkeit ist im Lichte von Art. 20 lit. c des Übereinkommens Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation vom 21. Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; SR 0.822.726.8; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991 [AS 1991 1914]) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige Aufgeben der Stelle ohne triftige Gründe sanktioniert. Wird die versicherte Person vom Arbeitgeber oder durch die Entwicklung am Arbeitsplatz zur Kündigung gedrängt oder vermag sie für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (BGE 124 V 234 E.”
Est notamment réputé inacceptable au sens de l'art. 16 al. 2 let. a LACI un travail qui ne correspond pas aux conditions usuelles de la profession et du lieu — en particulier aux conditions prévues par la convention collective ou le contrat‑type de travail. Lorsqu'il s'agit d'apprécier si le maintien à l'ancien poste était inacceptable, la jurisprudenÎ applique une norme d'examen plus stricte.
“a AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos ist. Der Tatbestand der selbst verschuldeten Arbeitslosigkeit erfasst Verhaltensweisen der versicherten Person, die eine Verletzung der Pflicht, Arbeitslosigkeit zu vermeiden, bedeuten (ARV 2014 S. 147 E. 3.1). Die Arbeitslosigkeit gilt insbesondere dann als selbstverschuldet, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Unzumutbar ist namentlich eine Arbeit, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht (Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG) oder die dem Versicherten einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 % des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst; Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG). Nach der Rechtsprechung ist bei der Prüfung der Frage, ob der versicherten Person ein Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz nicht mehr zumutbar gewesen sei, ein strenger Massstab anzulegen (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 323 E. 1).”
“Zwischen der Parteien ist umstritten, ob der Beschwerdeführerin das Verbleiben an ihrem Arbeitsplatz bei der Y.___ AG zumutbar war (E. 2). Dies beurteilt sich vorliegend gemäss Art. 16 AVIG. Demnach gilt eine Arbeit namentlich dann als unzumutbar, wenn sie den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht (Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG).”
En cas de limitations pour des raisons de santé ou de contraintes personnelles ou familiales, une proposition ou la participation à une mesure peut être considérée comme non raisonnable; les critères de l'art. 16 al. 2 LACI s'appliquent par analogie aux mesures. En cas de manquements aux obligations (p. ex. refus, absenÎ non justifiée ou abandon prématuré d'une mesure), le droit aux indemnités journalières dans le cadre de l'assuranÎ-chômage peut être suspendu, sous réserve des conditions légales pertinentes, y compris en cas de négligenÎ — le cas échéant même de négligenÎ légère.
“8 et les références citées). 3.2. Manquements relatifs à une mesure de marché du travail En principe, selon l’art. 30 al. 1 let. d LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est également suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but. Cela étant, l’assuré peut disposer d’un motif valable de ne pas se rendre à une mesure de formation, au sens de l’art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n’est pas réputée convenable, par exemple lorsque les circonstances personnelles, telles que sa situation personnelle ou familiale, ou son état de santé ne lui permettent raisonnablement pas de suivre la mesure en question. En effet, les critères posés à l’art. 16 al. 2 LACI sont également applicables aux mesures de formation (Rubin, Assurance-chômage: Droit fédéral, survol des mesures cantonales, procédure, 2e éd. 2006, p. 424). A cet égard, l’art. 16 al. 2 LACI prévoit que n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). 3.3. Comportement intentionnel ou négligent Contrairement au régime des autres branches de la sécurité sociale, celui de l’assurance-chômage permet, du moins pour certains motifs de suspension (let. c, d et g de l’art. 30 al. 1 LACI), de prononcer une telle mesure non seulement en cas de faute intentionnelle, mais aussi en cas de négligence, même légère. Si l’art. 21 LPGA réserve les suspensions aux cas de fautes intentionnelles, cette disposition de la LPGA ne s’applique toutefois pas au régime de l’assurance-chômage (art. 1 al. 2 LACI). Les autres motifs de suspension supposent au moins un dol éventuel.”
“d LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est également suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but. Cela étant, l’assuré peut disposer d’un motif valable de ne pas se rendre à une mesure de formation, au sens de l’art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n’est pas réputée convenable, par exemple lorsque les circonstances personnelles, telles que sa situation personnelle ou familiale, ou son état de santé ne lui permettent raisonnablement pas de suivre la mesure en question. En effet, les critères posés à l’art. 16 al. 2 LACI sont également applicables aux mesures de formation (Rubin, Assurance-chômage: Droit fédéral, survol des mesures cantonales, procédure, 2e éd. 2006, p. 424). A cet égard, l’art. 16 al. 2 LACI prévoit que n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). 3.3. Comportement intentionnel ou négligent Contrairement au régime des autres branches de la sécurité sociale, celui de l’assurance-chômage permet, du moins pour certains motifs de suspension (let. c, d et g de l’art. 30 al. 1 LACI), de prononcer une telle mesure non seulement en cas de faute intentionnelle, mais aussi en cas de négligence, même légère. Si l’art. 21 LPGA réserve les suspensions aux cas de fautes intentionnelles, cette disposition de la LPGA ne s’applique toutefois pas au régime de l’assurance-chômage (art. 1 al. 2 LACI). Les autres motifs de suspension supposent au moins un dol éventuel. D’une manière générale, un comportement simplement évitable justifie une suspension (Rubin, Commentaire, art. 30 n. 15 et la référence citée). 3.4. Nature des mesures de suspension La suspension du droit à l’indemnité n’a en principe pas le caractère d’une peine au sens du droit pénal, mais celui d’une mesure administrative ayant pour but de limiter le risque d’une mise à contribution abusive de l’assurance et devant respecter le principe de proportionnalité (cf.”
“Le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) prescrit que l’assignation ne doit pas être notifiée sous forme de décision mais simplement par lettre (Bulletin LACI IC [Indemnité de chômage], ch. B304 et D36). La doctrine précise que l’assignation doit être rédigée de manière à ce que le caractère officiel et obligatoire de l’injonction qu’elle contient ne puisse prêter à confusion, l’organe qui assigne devant être reconnaissable et l’objet de l’assignation devant être suffisamment précis. Dans la pratique, les assignations par « sms » manquent parfois de clarté (Rubin, op. cit., note de bas de page n° 45, p. 316, ad art. 30 LACI). c) La jurisprudence admet l'existence de motifs valables de ne pas se rendre à un cours assigné au titre d'une mesure de formation, au sens de l'art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n'est pas réputée convenable, soit notamment lorsque la situation personnelle ou familiale de l'assuré ne lui permet pas de suivre la mesure en question (DTA 1999 n. 9 p. 42, C 92/98, consid. 2a; TFA C 349/05 du 20 février 2006, consid. 1), les critères posés par l’art. 16 al. 2 LACI s’appliquant par analogie. 4. a) Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible mais que parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3 ; 126 V 353 consid. 5b ; 125 V 193 consid. 2). b) Par ailleurs, la procédure est régie par le principe inquisitoire, selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par le juge. Ce principe n’est toutefois pas absolu et sa portée est restreinte par le devoir des parties de collaborer à l'instruction de l'affaire (ATF 122 V 157 consid. 1a ; 121 V 204 consid. 6c et réf. cit.”
La suppression de certaines prestations accessoires (p. ex. l'allocation forfaitaire pour véhicule) n'entraîne pas automatiquement l'incompatibilité de l'emploi. C'est la comparaison globale avì le gain assuré qui est décisive ; s'il n'en résulte pas une détérioration financière, il n'y a pas d'incompatibilité au sens de l'art. 16 al. 2 LACI.
“beziehungsweise 23. Oktober 2019 zu vergleichen. Die Beschwerdegegnerin wies sodann zu Recht darauf hin, dass der zuletzt geltende Arbeitsvertag einen Anspruch auf eine Autopauschale nicht mehr vorsah (Urk. 2 S. 5 oben). Verglichen mit dem versicherten Verdienst ergibt sich daher keine finanzielle Schlechterstellung des Beschwerdeführers im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG.”
La question de savoir s'il est raisonnablement exigible que l'assuré poursuive le contrat de travail existant est appréciée par la jurisprudenÎ de manière plus stricte que la question de la possibilité raisonnable d'accepter un autre poste au sens de l'art. 16 LACI. Les critères énoncés à l'art. 16 LACI (notamment les motifs de protection personnels tels que l'âge, la santé et la situation personnelle) servent à cet égard d'aiÞ à l'interprétation pour l'appréciation de la nécessité du maintien dans le rapport de travail.
“Peu importe que le contrat de travail ait été résilié de façon immédiate et pour de justes motifs ou à l’échéance du congé légal ou contractuel. Il suffit que le comportement à l’origine de la résiliation ait pu être évité. La personne assurée doit faire preuve de la diligence voulue, comme si l’assurance n’existait pas. Le comportement reproché doit toutefois être clairement établi (ATF 112 V 242 consid. 1). En outre, il est nécessaire que la personne assurée ait délibérément contribué à son renvoi, c’est-à-dire qu’elle ait au moins pu s’attendre à recevoir son congé et qu’elle se soit ainsi rendue coupable d’un dol éventuel (TF 8C_268/2015 du 6 août 2015 consid. 4.2 et les références ; voir également ATF 147 V 342 consid. 6.1). b) L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 ; 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère de l’exigibilité, notamment s’agissant de la situation personnelle protégée par l’al. 2 let. c de cette disposition (âge, situation personnelle, santé), de l’inadéquation manifeste entre les exigences du poste et la formation ou l’expérience professionnelle du travailleur (al. 2 let. b et d) ou du temps de déplacement maximal exigible fixé par l’al. 2 let. f. Un changement de circonstances à cet égard doit être pris en considération et peut devoir faire admettre qu’un emploi réputé convenable à un moment donné ne l’est plus ensuite, de sorte que la continuation des rapports de travail n’est plus exigible (TFA C 22/04 du 8 octobre 2004 consid. 3.1 ; C 378/00 du 4 septembre 2001 consid. 2b ; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n. 36 ad art. 30 LACI). c) Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
“Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3.1 und vom 27. Juli 2011, 8C_872/2011, E. 3.2). 3.3.3 Eine Einstellung in der Anspruchsberechtigung kommt erst in Frage, wenn die betroffene Person (zumindest) eventualvorsätzlich zu ihrer Entlassung beigetragen hat. Das ist der Fall, wenn sie vorhersehen kann oder damit rechnen muss, dass ihr Verhalten zu einer Kündigung bzw. Nichtweiterführung des Arbeitsverhältnisses durch den Arbeitgeber führt, und dies in Kauf nimmt (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 6. September 2021, 8C_237/2021, E. 2.2, vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3.1, vom 27. März 2020, 8C_796/2019, E. 3.2 und vom 27. Juli 2011, 8C_872/2011, E. 3.2). 3.4 Die Frage nach der Zumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Arbeitsstelle ist in analoger Anwendung von Art. 16 AVIG zu beurteilen, wobei diese Bestimmung gemäss Rechtsprechung lediglich die Funktion einer Auslegungshilfe hat (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3 und vom 21. Februar 2001, C 348/00, E. 2d). Gemäss Art. 16 AVIG muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Abs. 1), es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände ist erfüllt (vgl. Barbara Kupfer Bucher, Fokus Arbeitslosenversicherung, Zürich/Basel/Genf 2016, S. 168). Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit, am bisherigen Arbeitsplatz zu verbleiben, einen strengen Massstab an (BGE 124 V 234 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat. In Nachachtung der Schadenminderungspflicht ist auch ein zumutbares Vertragsänderungsangebot zu akzeptieren und das Arbeitsverhältnis bis zur Zusage einer anderen Erwerbstätigkeit weiterzuführen (vgl.”
“Dal profilo dell’assicurazione contro la disoccupazione, l’intenzione, rispettivamente il dolo eventuale, non si riferisce all’atto in questione ma al fatto di essere licenziato: vi è disoccupazione colpevole se l’assicurato assume un comportamento per essere licenziato o se può prevedere che il suo comportamento può avere per effetto un licenziamento e che accetta di correre il rischio (cfr. STF 8C_370/2014 dell’11 giugno 2015 a proposito di un camionista che ha avuto un incidente, dopo essere stato peraltro già avvertito in passato dal suo datore di lavoro; STF 8C_872/2011 in DLA 2012 pag. 294; STF C 582/00 dell’11 gennaio 2001). 2.4. In relazione alla disoccupazione imputabile all’assicurato ex art. 44 cpv. 1 lett. b OADI, va osservato che non è più ragionevolmente esigibile la continuazione del rapporto di lavoro, in particolare, quando l'occupazione è o è divenuta (a seguito del cambiamento di determinate circostanze) inadeguata ai sensi dell'art. 16 LADI (cfr. STF 8C_629/2014 del 15 ottobre 2014; STF 8C_742/2013 del 27 novembre 2013; STF 8C_958/2008 del 30 aprile 2009; STFA C 22/04 dell'8 ottobre 2004 consid. 3.1.; STFA C 170/02 del 24 febbraio 2003; C 135/02 del 10 febbraio 2003 consid. 2.2.1.; DLA 1998, N. 9, consid. 2b, pag. 44 e DLA 1986 N. 23, pag. 90 e N. 24, consid. 2, pag. 95). Non si può pretendere da un assicurato che conservi il proprio impiego se il medesimo può prevalersi di un motivo di licenziamento immediato giusta l’art. 337 CO (cfr. STF 8C_510/2017 del 22 febbraio 2018 consid. 3.1.). La costante giurisprudenza del Tribunale Federale esige, invece, che un assicurato mantenga il proprio posto di lavoro, finché ne abbia trovato un altro, anche malgrado il disaccordo circa l’importo del salario o con i colleghi di lavoro, la divergenza di vedute con i superiori o l'intimazione di una multa disciplinare da parte del datore di lavoro (cfr. STF 8C_510/2017 del 22 febbraio 2018 consid.”
Une personne qui n'est disponible qu'à partir d'une certaine date et qui, par conséquent, n'est présente sur le marché du travail que pour une courte périoÞ n'est en règle générale pas considérée comme apte à être placée au sens de l'art. 16 LACI, les chances d'obtenir un contrat de travail étant estimées comme très faibles.
“L’assuré a notamment droit à l’indemnité de chômage s’il est domicilié en Suisse (let. c), s’il est apte au placement au sens de l’art. 15 LACI (let. f) et s’il satisfait aux obligations de contrôle conformément à l’art. 17 LACI (let. g). 2.2. Selon l’art. 15 al. 1 LACI, est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L’art. 16 LACI précise que, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage, sauf lorsque le travail n’est pas réputé convenable. 2.3. D’après la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, l’aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: la capacité de travail d’une part, c’est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d’exercer une activité lucrative salariée – sans que l’assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et, d’autre part, la disposition à accepter immédiatement un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l’assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (arrêt TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid. 4.2 et les références). 2.4. L’aptitude au placement est évaluée de manière prospective d’après l’état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue et n’est pas sujette à fractionnement, en ce sens qu’il existerait des situations intermédiaires entre l’aptitude et l’inaptitude au placement (par exemple une inaptitude « partielle ») auxquelles la loi attacherait des conséquences particulières (arrêts TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid. 4.2; 8C_742/2019 du 8 mai 2020 consid. 3.3 et les références). 2.5. Un chômeur qui prend des engagements à partir d'une date déterminée et, de ce fait, n'est disponible sur le marché du travail que pour une courte période n'est en principe pas apte au placement car il n'aura que très peu de chances de conclure un contrat de travail (ATF 146 V 210 consid.”
Si la personne assurée démissionne elle-même sans avoir préalablement assuré une reprise d'emploi, ou si elle quitte un emploi vraisemblablement stable (plutôt à durée indéterminée) au profit d'un poste dont elle savait ou aurait dû savoir qu'il ne serait que de courte durée, une sanction sous forme de suspension (périoÞ de carenÎ) peut être envisagée. Cela se rattache à l'obligation d'accepter le travail sans délai selon l'art. 16 al. 1 LACI et aux dispositions d'exécution (art. 44 OACI).
“La recourante n’a pas répliqué dans le délai imparti à cet effet. EN DROIT 1. 1.1 Conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 8 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05), la chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité, du 25 juin 1982 (loi sur l’assurance-chômage, LACI - RS 837.0). Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 1.2 Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est recevable (art. 60 LPGA). 2. Le litige porte sur le bien-fondé de la suspension de quinze jours et demi pour chômage imputable à une faute. 2.1 En règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage (art. 16 al. 1 LACI). 2.2 Aux termes de l'art. 30 al. 1 let. a LACI, le droit de l’assuré à l'indemnité est suspendu lorsqu'il est établi que celui-ci est sans travail par sa propre faute. Cet état de fait vise les comportements des assurés qui violent l'obligation d'éviter le chômage (DTA 2014 p. 145 c. 3.1). Est notamment réputé sans travail par sa propre faute l’assuré qui a résilié lui-même le contrat de travail, sans avoir été préalablement assuré d'obtenir un autre emploi, sauf s'il ne pouvait être exigé de lui qu’il conservât son ancien emploi (art. 44 al. 1 let. b OACI). Est en outre réputé sans travail par sa propre faute l’assuré qui a résilié lui-même un contrat de travail vraisemblablement de longue durée et en a conclu un autre dont il savait ou aurait dû savoir qu’il ne serait que de courte durée, sauf s’il ne pouvait être exigé de lui qu’il conservât son ancien emploi (art. 44 al. 1 let. c OACI). Le motif de sanction de l'art. 44 al. 1 let. c OACI vise à dissuader un assuré de résilier un contrat stable pour en conclure un autre qui l'est moins, ce qui est, partant, susceptible de causer ultérieurement un dommage à l'assurance.”
“Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). So gilt nach Art.”
Des réactions tardives ou l'absenÎ de réaction à des offres d'emploi prévues, ainsi que des manifestations nettes de rejet à l'égard de l'employeur potentiel, peuvent être considérées comme une violation de l'obligation de réduire le dommage selon l'art. 16 LACI. De même, l'omission d'une déclaration d'acceptation expresse ou le fait d'accepter que le poste soit attribué à autrui peut être considéré comme fautif. De tels comportements peuvent entraîner des sanctions en droit des assurances (p. ex. interruption/suspension des prestations).
“Non avendolo fatto ella con il suo comportamento (non controllando la posta e di conseguenza non contattando immediatamente il datore di lavoro) ha corso il rischio che il posto di lavoro venisse occupato diversamente (…). Riguardo al fatto che l’assicurata riteneva di non avere le competenze per svolgere il lavoro, non merita tutela considerato che il datore di lavoro con le risposte del 3 ottobre 2023, ha affermato che vista la formazione e l’esperienza della medesima come aiuto contabile, ella era “potenzialmente in linea con la posizione. Il profilo personale sarebbe stato approfondito in sede di colloquio”. Inoltre (…) non è peraltro determinante il fatto che il potenziale datore di lavoro avrebbe eventualmente rifiutato l’assunzione per altri motivi, costituendo il comportamento dell’assicurata una concausa della mancata conclusione del contratto di lavoro (cfr. STF 8C_487/2007 consid. 4.1. e 4.2.). Il desiderio dell’assicurata di reperire un lavoro in un ambito diverso da quello svolto sinora, benché comprensibile, non può tuttavia essere tutelato, considerato che l’impiego offerto adempie i presupposti dell’art. 16 LADI e non può pertanto essere tenuto conto di tale aspetto nell’ambito dell’adeguatezza dell’occupazione offerta. 6. In merito alla durata della sospensione si precisa che, in genere, un rifiuto d’impiego è considerato una colpa grave (art. 45 cpv. 4 lett. b OADI). Per prassi l’amministrazione, in questi casi, infligge una sospensione di 35 giorni dal diritto all’indennità di disoccupazione. All’assicurata è stata inflitta una sospensione di 31 giorni e dunque al di sotto della prassi prevista dall’UG” (cfr. all. a doc. III). 1.2. Contro la decisione su opposizione l’assicurata ha inoltrato un tempestivo ricorso al TCA facendo, in particolare, valere quanto segue: " (…) Non ho mai chiesto che venissero ritirati tutti i giorni di sospensione ma (…) io continuo a non essere d’accordo sulla colpa grave e su tanti altri “art” e “cpv”. (…) Il mio problema non sono le persone, ma chi non sa fare il suo lavoro con una certa morale e dignità. Io mi ritrovo disoccupata ma ci metto la mano sul fuoco che farei un lavoro migliore della metà di chi ha un posto in Cantone.”
“Auch in Bezug auf seine Äusserung, er sei im Moment nicht bereit, ein solches "Abenteuer" einzugehen, erscheint die von der Beschwerdegegnerin gewählte Interpretation nicht zweckentfremdet zu seinen Ungunsten zu sein. Die Bemerkung war nicht einfach nur ungeschickt gewählt, sondern offenbart in aller Deutlichkeit die Haltung des Beschwerdeführers gegenüber einer Tätigkeit im Verkehrsdienst und einer Anstellung bei der Arbeitgeberin. Das gewählte Wort "Abenteuer" bezieht sich im Kontext eindeutig auf die Anstellungsbedingungen und nicht auf die Verantwortung des Arbeitnehmers, die während der Tätigkeit aufgewendet werden muss. Zusammenfassend ist damit alleine ausschlaggebend, dass sich der Beschwerdeführer gegenüber der Arbeitgeberin negativ äusserte und keinerlei Anstrengungen unternahm, sich um eine andere Stelle bei der Arbeitgeberin, die seinen Interessen möglicherweise mehr entsprochen hätte, zu bemühen. Damit kam er seiner Schadenminderungspflicht nicht nach. Zu prüfen ist deshalb, ob ihm die Annahme der Arbeitsstelle bei der Arbeitgeberin unter Berücksichtigung von Art. 16 AVIG zuzumuten war.”
“aa) Certes, les assureurs et les organes d’exécution des diverses assurances sociales, notamment les caisses de chômage et les ORP, sont tenus de renseigner les personnes intéressées sur leurs droits et obligations. Les conseillers ORP ont en particulier l’obligation d’attirer l’attention de la personne intéressée sur le fait que son comportement pourrait mettre en péril la réalisation de l’une des conditions du droit aux prestations (ATF 131 V 472). Toutefois, certains devoirs tels que celui de rechercher un emploi avant l’inscription ou celui d’accepter immédiatement tout emploi convenable sont si notoires et évidents, qu’une sanction pour violation de ces devoirs peut être prononcée même en l’absence de renseignement à ce propos. Il n’est ainsi pas nécessaire qu’un assuré ait été renseigné au sujet de son obligation d’accepter un emploi convenable pour qu’une sanction puisse être prononcée en cas de refus d’un tel emploi (DTA 1980 p. 180; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 11 ad art. 16 LACI, p. 183, n° 61 ad art. 17 LACI, p. 213, et n° 63 ad art. 30 LACI, p. 316). bb) Qui plus est, les informations figurant sur la proposition d’emploi transmise à la recourante le 11 mars 2022 étaient exhaustives et intelligibles s’agissant des conséquences encourues en cas de non-respect de l’assignation, de sorte que l’on ne peut admettre que la recourante n’ait pas été suffisamment renseignée. En effet, ladite proposition mentionnait clairement que l’assurée avait jusqu’au 14 mars 2022 pour postuler et comportait un avertissement, lequel précisait expressément que tout assuré a l’obligation d’accepter immédiatement tout travail convenable et que son droit à l’indemnité serait sanctionné en cas de comportement prétéritant ses chances de retrouver un emploi. e) Compte tenu de ce qui précède, les arguments de la recourante sont mal fondés et il y a lieu de retenir, à l’instar de l’intimée, qu’elle a commis, en ne postulant pas aux deux emplois assignés, des manquements assimilables à des refus d’emploi, constitutifs de faute grave.”
“Als Verwaltungssanktion ist sie vom Gesetzmässigkeits-, Verhältnismässigkeits- und Verschuldensprinzip beherrscht (Nussbaumer, a.a.O., Rz. 822). 2.3 Der Einstellungstatbestand der Nichtannahme einer zugewiesenen zumutbaren Arbeit im Sinne von Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern auch, wenn sie eine nach den Umständen gebotene ausdrückliche Annahmeerklärung unterlässt oder wenn sie es durch ihr Verhalten in Kauf nimmt, dass die Stelle anderweitig besetzt wird. Nach der Rechtsprechung hat sich die arbeitslose versicherte Person - in Erfüllung ihrer Schadenminderungspflicht - bei einem künftigen Arbeitgeber unverzüglich zu melden und bei den Verhandlungen mit diesem klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 38 E. 3b mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., Rz 844). 2.4 Die Frage der Zumutbarkeit der zugewiesenen Arbeit beurteilt sich angesichts des identischen Begriffs nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 40). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in den lit. a-i eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Eine unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). 3.1 Das sozialversicherungsrechtliche Verwaltungsverfahren und der Sozialversicherungsprozess sind vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht. Danach haben der Versicherungsträger und das Gericht von Amtes wegen für die richtige und vollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts zu sorgen. Die Verwaltung als verfügende Instanz und – im Beschwerdefall – das Gericht dürfen eine Tatsache nur dann als bewiesen annehmen, wenn sie von ihrem Bestehen überzeugt sind. Im Sozialversicherungsrecht hat das Gericht seinen Entscheid, sofern das Gesetz nicht etwas Abweichendes vorsieht, nach dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit zu fällen. Die blosse Möglichkeit eines bestimmten Sachverhalts genügt den Beweisanforderungen nicht.”
Citation : LACI art. 16 n. 134 Les prestations compensatoires prévues à l'art. 24 LACI (revenu d'appoint / indemnités compensatoires) peuvent compenser un emploi qui serait par ailleurs inacceptable en raison d'une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré. Dans des cas exceptionnels, l'offiÎ régional de placement (ORP), avì l'accord de la commission tripartite, peut déclarer qu'un emploi est acceptable malgré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré.
“entschädigungsberechtigte Taggelder berücksichtigte. Der Beschwerdeführer bestreitet dies und stellt sich auf den Standpunkt, dass lediglich 14 Tage angerechnet werden dürften und deshalb auch die Bezugsdauer zu korrigieren sei. In diesem Zusammenhang ist erneut darauf hinzuweisen, dass die versicherte Person Anspruch auf Ersatz des Verdienstausfalls für Tage hat, an denen sie einen Zwischenverdienst erzielt (Art. 24 Abs. 2 AVIG). Als Verdienstausfall gilt gemäss Art. 24 Abs. 3 AVIG die Differenz zwischen dem in der Kontrollperiode erzielten Zwischenverdienst (vorliegend: Fr. 1'687.90), mindestens aber dem berufs- und ortsüblichen Ansatz für die betreffende Arbeit, und dem versicherten Verdienst (vgl. Einspracheentscheid Ziffer 10; Art. 24 Abs. 1 und 3 AVIG und Art. 41a AVIV). Eine arbeitslose Person kann demnach während ihrer Arbeitslosigkeit eine Tätigkeit annehmen, die im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar ist und erhält dafür Kompensationszahlungen, welche ihr die Erzielung eines höheren Einkommens als mit den Arbeitslosentaggeldern allein ermöglicht (eingehend dazu Nussbaumer, a.a.O., Rz. 409 ff.).”
“2 ; TF 9C_694/2014 du 1er avril 2015 consid. 3.2). 5. a) A titre liminaire, il y a lieu de préciser qu'il n’est pas contesté que le recourant a refusé de réduire son taux d’activité de 100 à 70 %. Le congé-modification signifié au recourant respectait au demeurant les exigences légales (cf. consid. 3b supra), parmi lesquelles figurent, notamment, le respect du délai de résiliation ordinaire pour l’entrée en vigueur des modifications et l’existence de motifs économiques liés à l'exploitation de l'entreprise ou aux conditions du marché, le recourant ayant lui-même relevé que la société rencontrait des difficultés financières. b) Si la réduction du taux d'activité et de rémunération proposée par l’employeur le 20 avril 2020 constituait effectivement des conditions moins favorables en comparaison avec le contrat de travail initial, il n’en demeure pas moins que ces modifications ne permettaient pas au recourant de refuser le nouvel emploi proposé, étant donné que les conditions contractuelles demeuraient convenables au sens de l’art. 16 al. 2 LACI. En effet, la diminution salariale demeurait dans la limite légale posée par l’art. 16 al. 2 let. i LACI, puisque le revenu proposé correspondait à 70 % du revenu initial. Par ailleurs, la réduction du taux d'activité aurait ouvert le droit à des indemnités compensatoires au sens de l’art. 24 LACI, dès lors que la réduction de rémunération était proportionnelle à la réduction du temps de travail. Les indemnités compensatoires auraient par conséquent très vraisemblablement couvert la période durant laquelle le recourant aurait eu à subir une perte de salaire consécutive à l’application du régime des indemnités pour RHT. Dès lors, le fait que l’employeur avait droit au moment des faits à des indemnités en cas de réduction de l’horaire de travail en raison d’une suspension partielle de l’activité (50 %) et que, partant, le salaire initial du recourant n’aurait plus été couvert qu’à raison de 63 % (35 % + [80 % x 35 %] ; voir à cet égard l'art. 34 LACI, lequel prescrit que l’indemnité pour RHT s’élève à 80 % de la perte de gain prise en considération) importe peu.”
“ff.). Gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG ist eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht unter anderem dann ausgenommen, wenn sie nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt (lit. b); wenn sie ihrem Alter, ihren persönlichen Verhältnissen oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (lit. c); wenn sie eine Wiederbeschäftigung der versicherten Person in ihrem Beruf wesentlich erschwert, falls darauf in absehbarer Zeit überhaupt Aussicht besteht (lit. d), oder wenn sie der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% ihres versicherten Verdienstes, es sei denn, diese erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst), wobei in Ausnahmefällen das regionale Arbeitsvermittlungszentrum mit Zustimmung der tripartiten Kommission auch eine Arbeit für zumutbar erklären kann, deren Entlöhnung weniger als 70 Prozent des versicherten Verdienstes beträgt (lit. i).”
Réf. : LACI art. 16 n. 133 Si la personne assurée est considérée comme apte au travail ou apte au placement pour la quotité de travail indiquée (p. ex. 50 %), elle doit en principe consacrer également le temps nécessaire aux démarches de recherche d'emploi correspondant à cette quotité. La disponibilité au sens de l'art. 16 LACI comprend donc le temps requis à cet effet.
“4). Pour le surplus, aucune loi ne commande d’accorder des aménagements spécifiques dans d’autres situations, que ce soit de manière générale dans les relations entre un usager et l’administration, ou plus spécifiquement lorsqu’un assuré sollicite les prestations d’une assurance sociale. Dans le contexte de l’assurance-chômage, cette problématique est à mettre en regard de la capacité de travail et de l’aptitude au placement, qui constituent des conditions d’octroi des prestations. Ainsi, l’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). L'aptitude au placement comprend deux éléments : objectivement, l’assuré doit disposer d’une capacité de travail suffisante, c'est-à-dire de la faculté de fournir un travail - plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée - sans en être empêché pour des causes inhérentes à sa personne ; subjectivement, il doit être disposé à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; 125 V 51 consid. 6a ; TF 8C_65/2020 du 24 juin 2020 consid. 3.1). Une fois l’aptitude au placement reconnue, une incapacité de travail passagère au sens de l’art. 28 LACI peut entraîner la suppression de l’obligation de chercher un travail durant la période concernée. En l’espèce, comme l’a relevé l’intimée, les deux certificats médicaux produits successivement par le recourant ne mentionnent aucune inaptitude à travailler en tant qu’informaticien et n’énoncent pas de limitations fonctionnelles précises. Le recourant s’est inscrit au chômage en déclarant qu’il pouvait prendre un emploi à 50 % en parallèle de ses études, prioritairement dans le domaine informatique. S’il est apte, du point de vue médical, à travailler pour un employeur au taux d’activité de 50 % en tant qu’informaticien, il doit en principe également être en mesure de consacrer ce temps à la préparation de ses postulations.”
Citation : LACI art. 16 n. 132 Un trajet domicile‑travail de plus de deux heures porte à porte en transports publics peut, selon la jurisprudenÎ, être considéré comme inadapté. Ce n'est que dans des cas exceptionnels — notamment lorsque les liaisons de transports publics sont si déficientes que la mobilité de l'assuré est fortement restreinte — qu'on peut exiger de celui‑ci qu'il utilise un véhicule privé. À condition toutefois que la situation financière de l'assuré permette d'assumer les coûts liés à l'utilisation du véhicule sans mettre en péril son minimum vital.
“N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f). Le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) a précisé que n'est pas réputé convenable un travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l'aller et de plus de deux heures pour le retour, de porte-à-porte, par les transports publics. Le cas échéant, mais uniquement si les possibilités de transport public sont mauvaises au point de rendre la mobilité de l'assuré très réduite, l'utilisation d'un véhicule privé peut être exigée de l'assuré (Bulletin LACI IC / B 294). Par ailleurs, dans certaines circonstances, l’obligation de diminuer le dommage peut contraindre l’assuré à utiliser la voiture dont il dispose. Il faut toutefois que sa situation financière lui permette d’assumer les charges liées à l’utilisation d’un véhicule privé, sans porter atteinte à son minimum vital (Rubin, op. cit., n° 42 ad art. 16 LACI). 4. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 139 V 176 consid. 5.3 et les références citées). Par ailleurs, la procédure est régie par le principe inquisitoire, selon lequel les faits pertinents de la cause doivent être constatés d'office par le juge. Ce principe n’est toutefois pas absolu et sa portée est restreinte par le devoir des parties de collaborer à l'instruction de l'affaire (ATF 125 V 193 consid. 2 et les références citées). Celui-ci comprend en particulier l'obligation des parties d'apporter, dans la mesure où cela peut être raisonnablement exigé d'elles, les preuves commandées par la nature du litige et des faits invoqués, faute de quoi elles risquent de devoir supporter les conséquences de l'absence de preuves (ATF 139 V 176 consid.”
“Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l'assuré qu'il fasse l'effort de garder sa place jusqu'à ce qu'il ait trouvé un autre emploi. De même, en cas de modification sensible du contrat par l'employeur, l'assuré doit accepter les nouvelles conditions de travail dans l'attente de retrouver un autre emploi qui corresponde mieux à ses ambitions. En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l'employé qu'il conserve son emploi, lorsque les manquements d'un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate au sens de l'art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] – [RS 220] ; TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est ainsi examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 ; TF 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2). Toutefois, les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité (Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 30 LACI ; voir à cet égard TFA C 378/00 du 4 septembre 2001 consid. 2b). d) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f). Le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) a précisé que n'est pas réputé convenable un travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l'aller et de plus de deux heures pour le retour, de porte-à-porte, par les transports publics. Le cas échéant, mais uniquement si les possibilités de transport public sont mauvaises au point de rendre la mobilité de l'assuré très réduite, l'utilisation d'un véhicule privé peut être exigée de l'assuré (Bulletin LACI IC / B 294).”
“Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l'assuré qu'il fasse l'effort de garder sa place jusqu'à ce qu'il ait trouvé un autre emploi. De même, en cas de modification sensible du contrat par l'employeur, l'assuré doit accepter les nouvelles conditions de travail dans l'attente de retrouver un autre emploi qui corresponde mieux à ses ambitions. En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l'employé qu'il conserve son emploi, lorsque les manquements d'un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate au sens de l'art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] – [RS 220] ; TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est ainsi examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 ; TF 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2). Toutefois, les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité (Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 30 LACI ; voir à cet égard TFA C 378/00 du 4 septembre 2001 consid. 2b). d) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f). Le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) a précisé que n'est pas réputé convenable un travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l'aller et de plus de deux heures pour le retour, de porte-à-porte, par les transports publics. Le cas échéant, mais uniquement si les possibilités de transport public sont mauvaises au point de rendre la mobilité de l'assuré très réduite, l'utilisation d'un véhicule privé peut être exigée de l'assuré (Bulletin LACI IC / B 294).”
Chez les bénéficiaires de l'aiÞ sociale complémentaire (RI), l'obligation formulée à l'art. 16 al. 1 LACI d'accepter sans délai tout travail raisonnable trouve largement application. Les ORP prennent en charge ces personnes conformément aux dispositions cantonales en matière d'intégration (LEmp) et peuvent, en cas de non-respect de leurs obligations, ordonner des réductions ou retraits de prestations cantonales conformément aux prescriptions cantonales pertinentes.
“2 LEmp, elle institue des mesures cantonales relatives à l'insertion professionnelle, conformément aux règles sur le RI prévues par la loi du 2 décembre 2003 sur l'action sociale vaudoise (LASV; BLV 850.051). Aux termes de l'art. 13 al. 3 let. b LEmp, les ORP assurent la prise en charge des demandeurs d'emploi au bénéfice du RI et, dans ce cadre, rendent les décisions sanctionnant les bénéficiaires qui ne respectent pas leurs devoirs. L'art. 23a al. 1 LEmp précise que les demandeurs d'emploi au bénéfice du RI doivent, avec l'assistance de leur ORP, tout mettre en œuvre pour favoriser leur retour à l'emploi. En leur qualité de demandeurs d'emploi, ils sont soumis aux mêmes devoirs que les demandeurs d'emploi pris en charge par la loi fédérale du 25 juin 1982 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (loi sur l’assurance-chômage, LACI; RS 837.0). Il leur incombe notamment d'effectuer des recherches d'emploi et d'en apporter la preuve (art. 23a al. 2 LEmp et art. 17 al. 1 LACI). Ils sont également tenus d'accepter tout emploi convenable qui leur est proposé (art. 23a al. 2 LEmp et art. 16 al. 1 LACI). L’art. 12a du règlement du 7 décembre 2005 d’application de la LEmp (RLEmp; BLV 822.11.1) prévoit que la notion de travail convenable figurant à l’art. 16 LACI est applicable aux bénéficiaires du RI, à l’exception de l’al. 2 let. i. Selon l'art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. Conformément à l'art. 23b LEmp, le non-respect par les bénéficiaires de leurs devoirs dans le cadre de leur prise en charge par l'ORP est sanctionné par une réduction des prestations financières au sens de la LASV. Selon l'art. 45 LASV, la violation par le bénéficiaire des obligations liées à l'octroi des prestations financières, intentionnelle ou par négligence, peut donner lieu à une réduction, voire à la suppression de l'aide (al. 1), et un manque de collaboration du bénéficiaire, l'insuffisance de ses efforts pour retrouver une autonomie ou pour limiter sa prise en charge peuvent donner lieu à une réduction des prestations financières (al.”
Une surqualification ne justifie en principe pas le refus d'une offre de travail convenable; de même, le fait que l'emploi soit temporaire n'empêche pas en soi qu'une offre soit considérée comme convenable. Un refus n'est justifié que si, selon les critères déterminants énumérés de manière exhaustive à l'art. 16 al. 1 LACI, l'offre doit être considérée comme non adaptée ou inacceptable (p. ex. écart important par rapport aux exigences professionnelles ou aux qualifications antérieures).
“1 Le recourant reproche ensuite à l’intimé d’avoir considéré qu’il aurait dû accepter un contrat de travail de durée déterminée de sept mois pour lequel il était surqualifié et dont il n’aurait pas pu se départir, sauf accord entre les parties ou pour de justes motifs, s’il entendait débuter un emploi correspondant à ses qualifications. Il ajoute que le poste proposé n’était pas convenable au vu de son propre niveau d’études et ses qualités professionnelles. Il estime qu’il était en droit d’y renoncer. 4.2 En règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. N’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui (b.) ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée, (c.) ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré, (d.) compromet dans une notable mesure le retour de l’assuré dans sa profession, pour autant qu’une telle perspective existe dans un délai raisonnable (art. 16 al. 1 LACI). L'art. 16 al. 2 LACI énumère exhaustivement les critères d'un emploi non convenable. Cette disposition vise essentiellement à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu'ils possèdent. Cette disposition ne protège pas les assurés qui refuseraient des emplois qui exigent moins de qualifications que celles dont ils peuvent se prévaloir (arrêts du Tribunal fédéral des assurances du 6 février 2004 C 130/03 consid. 2.3, 29 octobre 2003 C 133/03 consid. 3.3). Les emplois ne peuvent pas être sélectionnés en fonction du standing désiré par l'assuré (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, année 2014, n° ad art. 16 et les références). Le caractère temporaire d'un emploi n'empêche pas qu'il soit considéré comme convenable (arrêt du Tribunal fédéral des assurances du 9 juillet 2002 C 311/01 consid. 4). 4.3 En l’espèce, le recourant ne pouvait pas refuser un emploi, au motif qu’il était surqualifié ou qu’il s’agissait d’un contrat de durée déterminée, sans violer son obligation de réduire le dommage, conformément à la jurisprudence précitée.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 129 En cas d'activité accessoire, les revenus provenant de tous les emplois doivent être pris en compte dans leur ensemble afin de déterminer si le revenu total réalisé est inférieur à l'éventuelle indemnité de chômage. Si le revenu global est inférieur à l'indemnité de chômage, il existe un droit à des indemnités pour perte (dites «gain intermédiaire»), qui peuvent s'élever à 70 % ou 80 % de la différenÎ. En revanche, une diminution du revenu n'excédant pas environ 20 % ou 30 % du gain assuré ne donne généralement pas droit à une indemnité, car elle est considérée comme un emploi convenable selon l'art. 16 LACI.
“Est réputée perte de gain la différence entre le gain assuré et le gain intermédiaire, ce dernier devant être conforme, pour le travail effectué, aux usages professionnels et locaux (art. 24 al. 3 LACI). Selon l'art. 41a al. 1 OACI, lorsque l'assuré réalise un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires pendant le délai-cadre d'indemnisation. À noter que cette disposition a été reconnue conforme à la loi (ATF 127 V 479 ; voir également SVR 1999 ALV n° 8 consid. 2c). Pour déterminer si la limite de 70% ou 80% du gain assuré est atteinte, il faut prendre en compte les revenus de tous les rapports de travail (ATF 150 V 44 consid. 5.3). Une prétention aux indemnités compensatoires n'existe que si le revenu global de la personne assurée demeure inférieur à l'indemnité de chômage à laquelle elle pourrait prétendre. Il s'ensuit qu'une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30% du gain assuré n'ouvre pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI (ATF 150 V 44 consid. 5.3, voir également l’ATF 127 V 479 = DTA 2002 p. 118). En effet, à teneur de la disposition précitée, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. Toutefois, selon l'art. 16 al. 2 let. i LACI, n'est pas réputé convenable tout travail qui procure à l'assuré une rémunération qui est inférieure à 70% du gain assuré, sauf si l'assuré touche des indemnités compensatoires conformément à l'art. 24 (gain intermédiaire) (…), étant précisé que selon la jurisprudence, tant qu'un assuré a droit à des indemnités compensatoires en vertu de l'art. 24 al. 4 LACI, le seuil du travail convenable se situe à 70% ou 80% du gain assuré (selon le taux d'indemnisation applicable) (ATF 150 V 444 consid. 5.3). 4.3.2 En résumé, lorsque pendant la période d'indemnisation, l'assuré exerce une activité lucrative et en tire un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires (art. 41a. al. 1 OACI) se montant à 70 ou 80% de la perte de gain, selon le taux d’indemnisation auquel il a droit (cf.”
“i LACI, n'est pas réputé convenable tout travail qui procure à l'assuré une rémunération qui est inférieure à 70% du gain assuré, sauf si l'assuré touche des indemnités compensatoires conformément à l'art. 24 (gain intermédiaire) (…), étant précisé que selon la jurisprudence, tant qu'un assuré a droit à des indemnités compensatoires en vertu de l'art. 24 al. 4 LACI, le seuil du travail convenable se situe à 70% ou 80% du gain assuré (selon le taux d'indemnisation applicable) (ATF 150 V 444 consid. 5.3). 4.3.2 En résumé, lorsque pendant la période d'indemnisation, l'assuré exerce une activité lucrative et en tire un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires (art. 41a. al. 1 OACI) se montant à 70 ou 80% de la perte de gain, selon le taux d’indemnisation auquel il a droit (cf. art. 24 al. 1 LACI 3e phrase et art. 22 LACI). Une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30% du gain assuré n'ouvre donc pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI (Bulletin LACI IC B94 ; ATF 150 V 44 consid. 5.3 dernier §). Selon ce système, l'assuré qui bénéficie d'un gain intermédiaire touchera dans tous les cas un montant supérieur ou égal à son indemnité de chômage, ce qui lui permettra d'augmenter son revenu. Toutefois, si l'assuré exerce une activité lucrative qui lui procure un revenu correspondant au moins à celui de l'indemnité de chômage, on ne se trouve plus en présence d'un gain intermédiaire indemnisable au sens de l'art. 24 LACI (ATF 121 V 353 et références citées). 4.3.3 Si une personne assurée a perdu l'un de ses emplois à temps partiel et continue d'exercer une ou plusieurs autre(s) activité(s) à temps partiel, il convient, pour déterminer si elle a droit à l'indemnisation de sa perte de gain, de comparer le revenu mensuel brut qu'elle réalise malgré son chômage partiel (revenu provenant d'une ou de plusieurs autres activités à temps partiel) avec l'indemnité de chômage à laquelle elle aurait droit si elle n'était pas au chômage partiel mais si elle était totalement sans emploi (ATF 150 V 44 consid.”
“Il est composé du salaire de base, des indemnités pour jours fériés et autres éléments de salaire auxquels la personne assurée a droit, tels que treizième salaire, gratifications, commissions, allocations de résidence, allocations de renchérissement, supplément pour travail de nuit, travail du dimanche, travail en équipes, service de piquet, si la personne concernée touche normalement ces suppléments en raison de la nature du travail ou de son horaire (Bulletin LACI IC du Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO] C125 ; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 27 ad art. 24 LACI). Un revenu est réputé avoir été réalisé au moment où la personne assurée a fourni la prestation de travail rémunératoire et non pas au moment de l’encaissement (ATF 122 V 367 consid. 5b). 5. Lorsque l’assuré réalise un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires se montant à 70 ou 80 % de la perte de gain, selon le taux d’indemnisation auquel il a droit (art. 24 al. 1, troisième phrase, LACI et art. 41a al. 1 OACI). La perte de gain est une condition essentielle du droit à la compensation de la perte de gain comme aussi à la compensation de la différence. Il y a perte de gain ouvrant droit à indemnité si le revenu réalisé est inférieur au montant de l'indemnité de chômage à laquelle a droit l'assuré. Il s'ensuit qu'une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30 % du gain assuré n'ouvre pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI (Bulletin LACI IC B94). 6. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible ; la vraisemblance prépondérante suppose que, d’un point de vue objectif, des motifs importants plaident pour l’exactitude d’une allégation, sans que d’autres possibilités ne revêtent une importance significative ou n’entrent raisonnablement en considération (ATF 144 V 427 consid. 3.2 ; 139 V 176 consid. 5.3 et les références citées). Il n’existe aucun principe juridique dictant à l’administration ou au juge de statuer en faveur de la personne assurée en cas de doute (ATF 135 V 39 consid. 6.1 et les références citées). 7. a) En l’occurrence, la recourante s’est inscrite au chômage à la suite de la résiliation par T.”
Citation : LACI art. 16 n. 128 Non seulement le refus exprès d'un emploi convenable est assimilé à un refus ; un comportement qui compromet la conclusion d'un contrat de travail ou témoigne d'un net désintérêt peut également être considéré et sanctionné comme tel. La jurisprudenÎ mentionne notamment l'arrivée tardive, la prise de contact hors délai ou l'omission de contacter l'employeur, des propos vagues ou manifestant du désintérêt lors des entretiens, ainsi que l'absenÎ à des entretiens d'embauche, dès lors que l'ensemble des circonstances permet de déduire une volonté de refus.
“Selon la jurisprudence, il y a refus d'une occasion de prendre un travail convenable non seulement lorsque l'assuré refuse expressément un travail convenable qui lui est assigné, mais également déjà lorsque l'intéressé s'accommode du risque que l'emploi soit occupé par quelqu'un d'autre ou fait échouer la perspective de conclure un contrat de travail (ATF 122 V 34 consid. 3 ; TF 8C_756/2020 du 3 août 2021 consid. 3.1 et les références citées ; TF 8C_865/2014 du 17 mars 2015 consid. 3 ; 8C_616/2010 du 28 mars 2011 consid. 3.2 et les références citées). Il en va de même lorsque le chômeur ne se donne pas la peine d'entrer en pourparlers avec l'employeur ou le fait tardivement, ou qu'il ne déclare pas expressément, lors de l'entrevue avec le futur employeur, accepter l'emploi bien que, selon les circonstances, il eût pu faire cette déclaration (TF 8C_476/2012 du 23 janvier 2013 consid. 2 ; 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 consid. 4.2 ; TFA C 81/05 du 29 novembre 2005 consid. 4 et les références citées ; cf. Rubin, op. cit., n° 66 ad art. 30 LACI et les références citées). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’une personne assurée n’autorise pas encore celle-ci à refuser cette opportunité de travail ; il appartient à la personne assurée d’accepter un tel poste jusqu’à ce qu’elle en trouve un qui corresponde mieux à ses attentes (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid. 4.1 et les références citées). L’art. 16 al. 2 let. b LACI vise essentiellement à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu’ils possèdent.”
“N’est notamment pas réputé convenable au sens de cette disposition tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-types de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b), ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c), nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f), ou procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). e) Les éléments constitutifs d’un refus d’emploi sont réunis non seulement en cas de refus d’emploi expressément formulé, mais aussi en cas de comportement assimilable à un refus d’emploi, notamment lorsque l’assuré pose certaines restrictions lors de la fixation du rendez-vous d’embauche (TF C 125/06 du 9 mars 2007), hésite à accepter immédiatement l’emploi lors des pourparlers, alors que selon les circonstances, il aurait pu faire cette déclaration (ATF 122 V 34 consid. 3b ; TF 8C_38/2011 du 14 décembre 2011 consid. 4) ou encore fait échouer la conclusion du contrat par un comportement inadéquat (TFA C 81/05 du 29 novembre 2005 consid. 6.1). De même des manifestations peu claires, un manque d’empressement ou de motivation faisant douter de la réelle volonté du chômeur d’être engagé (TFA C 293/03 du 5 novembre 2004 consid. 2.3) constituent déjà des comportements assimilés par la jurisprudence à un refus d’emploi.”
“g LACI, renvoie aux devoirs de l’assuré et prescriptions de contrôle prévus par l’art. 17 LACI. Les al. 1 à 3 de cette disposition-ci imposent aux chômeurs des devoirs matériels, qui concernent la recherche et l’acceptation d’un emploi, la participation aux mesures de marché du travail et aux séances et entretiens obligatoires, ainsi que des devoirs formels, qui ont pour objet l’inscription au chômage et la revendication régulière des prestations au moyen de formules officielles (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, 2014 [ci-après : Commentaire], n. 1 ad art. 17 LACI). 4.3 En règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage à l’assurance (art. 16 al. 1 LACI). Si la liberté de choix de l’activité professionnelle est garantie par l’art. 27 al. 2 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst - RS 101), elle est toutefois restreinte en situation individuelle de chômage. Seuls les emplois non convenables au sens de l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés. Le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci refuse un travail convenable (art. 30 al. 1 let. d LACI). Cette règle, notoire, s’applique même lorsque l’assuré n’a pas encore pu y être rendu attentif par l’autorité (Boris RUBIN, La suspension du droit à l’indemnité de chômage, in DTA 2017 p. 11). 4.4 Les éléments constitutifs d’un refus d’emploi sont réunis non seulement en cas de refus d’emploi expressément formulé, mais encore lorsqu’un assuré fait échouer la perspective de conclure un contrat de travail en raison d’une attitude inappropriée. Tel est le cas notamment lorsque l’assuré ne prend pas contact avec l’employeur ou ne le fait pas dans le délai utile (arrêts du Tribunal fédéral 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 ; C 245/06 du 2 novembre 2007 et C 30/06 du 8 janvier 2007), ne répond pas à un appel d’un employeur (s’il peut s’attendre à une telle sollicitation), fait valoir certaines restrictions lors de la fixation du rendez-vous d’embauche (arrêt du Tribunal fédéral 8C_865/2014 du 17 mars 2015), se présente tardivement à l’entretien, hésite à accepter l’emploi lors des pourparlers (DTA 1982 p.”
“16 AVIG muss die versicherte Person zur Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen, es sei denn, die Arbeit sei unzumutbar. Eine Ablehnung zumutbarer Arbeit im Sinne des Gesetzes liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern auch dann, wenn sie es durch ihr Verhalten in Kauf nimmt, dass die Stelle anderweitig besetzt wird oder sie sich gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht. Die arbeitslose Person hat bei den Verhandlungen mit dem künftigen Arbeitgeber klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 34 E. 3b mit weiteren Hinweisen). 3.3. Unzumutbarkeit der Arbeit und damit von der Annahmepflicht nach Art. 16 Abs. 1 AVIG ausgenommen ist anzunehmen, wenn ein gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. a-i abschliessend aufgezählter Ausnahmetatbestand gegeben ist. Die Unzumutbarkeitstatbestände müssen kumulativ ausgeschlossen sein, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann (BGE 124 V 62 E. 3). Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG normiert, dass eine Arbeit dann unzumutbar ist, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand des Versicherten nicht angemessen ist. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung in der Regel durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein (BGE 124 V 238 E. 4b/bb; Urteile des Bundesgerichts 8C_66/2017 vom 9. Juni 2017 E. 2; 8C_201/2013 vom 17. Juni 2013 E. 2). 3.4. Einer Verletzung der Schadenminderungspflicht hat die Verwaltung mit einer Einstellung in der Anspruchsberechtigung zu begegnen (BGE 133 V 89, 91 E. 6.2). Nach Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung unter anderem einzustellen, wenn sie die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Die Dauer der Einstellung bemisst sich nach dem Grad des Verschuldens und beträgt je nach Einstellungsgrund höchstens 60 Tage (Art.”
“Un désintérêt manifeste pour un poste l’est a fortiori. D’une manière générale, le comportement d’un demandeur d’emploi devrait correspondre aux attentes de son interlocuteur tout au long des différents stades des pourparlers précontractuels et contractuels (TF 8C_476/2012 du 23 janvier 2013 consid. 2 ; 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 consid. 4.2 ; TFA C 81/05 du 29 novembre 2005 consid. 6.1). L’assuré qui déclare expressément, lors de l’entretien d’embauche, n’être pas intéressé par un emploi temporaire, contribue de manière décisive à la non-conclusion d’un contrat de travail. Il peut en effet être attendu de lui, dans le cadre de son devoir d’atténuation des dommages, qu’il prenne, ou du moins tente de prendre, un emploi temporaire correspondant à son activité professionnelle antérieure, dès lors qu’il lui reste possible de continuer à chercher un emploi durable tout en exerçant l’emploi temporaire (TFA C 81/02 du 24 mars 2003 consid. 3.2). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ou encore qui ou procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (gain intermédiaire ; let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’un assuré n’autorise pas encore celui-ci à refuser cette occasion de travail ; renoncer à un tel poste de transition que l’assuré pourrait changer en temps opportun contre un autre lui convenant mieux n’est ainsi pas un motif propre à justifier la suppression d’une sanction (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid.”
Pour apprécier si une activité à temps partiel procure un revenu suffisamment élevé, il faut comparer le gain brut journalier à l'indemnité journalière. Pour les salaires mensuels, le gain brut journalier est déterminé en divisant le salaire mensuel par 21,7. En cas de plusieurs emplois à temps partiel, tous les revenus d'activité doivent être cumulés; sur cette base, il convient de vérifier s'il existe un gain intermédiaire ou si les seuils d'environ 70 % ou 80 % du gain assuré sont atteints.
“Dans deux autres arrêts publiés aux ATF 121 V 51 et 353, le Tribunal fédéral des assurances a précisé la notion de gain intermédiaire. Dans l' ATF 121 V 51, il a considéré que pour juger si une activité à temps partiel offrait une rémunération convenable au sens BGE 150 V 44 S. 52 de l'art. 16 LACI à un chômeur partiellement sans emploi, il y avait lieu de comparer l'indemnité journalière - fixée sur la base du gain journalier assuré selon l'art. 40a OACI - à laquelle la personne avait droit en cas de chômage complet avec le gain journalier brut. Celui-ci, chez les assurés payés au mois, était calculé en divisant le salaire mensuel par 21,7. Si le gain journalier brut était inférieur à l'indemnité journalière brute, il constituait un gain intermédiaire et les conditions du droit à l'indemnisation de la différence (art. 24 al. 1 et 3 LACI) étaient réalisées. Si tel n'était pas le cas, l'activité en question était réputée convenable eu égard au salaire offert et il n'y avait pas de place pour la prise en considération d'un gain intermédiaire. Dans l' ATF 121 V 353, le Tribunal fédéral des assurances a indiqué qu'en présence d'un gain intermédiaire, l'indemnité de chômage devait être calculée uniquement en fonction de la perte de gain et indépendamment de l'ampleur de la perte de travail, en dérogation à l'art.”
“24 (gain intermédiaire); l'office régional de placement peut exceptionnellement, avec l'approbation de la commission tripartite, déclarer convenable un travail dont la rémunération est inférieure à 70 % du gain assuré. La jurisprudence a précisé que tant qu'un assuré a droit à des indemnités compensatoires en vertu de l'art. 24 al. 4 LACI, le seuil du travail convenable se situe à 70 % ou 80 % du gain assuré (selon le taux d'indemnisation applicable). Pour déterminer si la limite de 70 % ou 80 % du gain assuré est atteinte (seuil réputé convenable), il faut prendre en compte les revenus de tous les rapports de travail. Les revenus de plusieurs activités exercées à temps partiel sont ainsi cumulés pour l'examen de la prétention à la BGE 150 V 44 S. 54 compensation de la perte de gain. Une prétention aux indemnités compensatoires n'existe que si le revenu global de la personne assurée demeure inférieur à l'indemnité de chômage à laquelle elle pourrait prétendre (ATF 127 V 479 consid. 4a). Il s'ensuit qu'une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30 % du gain assuré n'ouvre pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI.”
Une perte de salaire de plus de 30 % du gain assuré (maximum) (c.-à-d. salaire < 70 %) atteint le seuil visé à l'art. 16 al. 2 let. i LACI et peut justifier la constatation d'une situation déraisonnable. Cela peut également être le cas même si le taux d'occupation reste inchangé.
“Vorliegend belief sich der mit Änderung des bisherigen Arbeitsvertrags neu angebotene Lohn der Versicherten im Umfang von jährlich Fr. 100'720.— (Kassen-Dok, S. 93, 99) auf weniger als 70% ihres noch während der Rahmenfrist für die Beitragszeit massgebenden (maximal) versicherten Verdienstes von Fr. 148'200.— (12 x Fr. 12'350.—; Kassen-Dok S. 50 f., 44). Zwischen den Parteien ist deshalb zu Recht unbestritten geblieben, dass die Beschwerdeführerin durch die Änderungskündigung ihrer bisherigen Arbeitgeberin eine Lohneinbusse von mehr als 30% ihres versicherten Verdienstes zu vergegenwärtigen gehabt hätte. Der gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG für die Annahme einer Unzumutbarkeit massgebende Schwellenwert wäre erreicht worden. Entgegen der von der Kasse vertretenen Auffassung kann nun allerdings nicht davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdeführerin Kompensationszahlungen erhalten hätte, deren Anspruch die Unzumutbarkeit einer Stellenannahme gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG aufgehoben hätte, sofern sie die ihr angebotene Stelle angenommen hätte. Das ihr ab Mai 2024 angebotene Pensum von 80% entsprach dem bisher gemäss Arbeitsvertrag vom 28. November 2021 absolvierten Pensum (Kassen-Dok, S. 93, 107). Damit lag klarerweise ein Sachverhalt vor, wonach das bisherige Arbeitsverhältnis nach einer Änderungskündigung bei gleichbleibendem Pensum zu einem deutlich geringeren Lohn hätte fortgesetzt werden müssen. Vor dem Hintergrund, dass solche Lohnkürzungen zwecks Verhinderung von Lohndumping generell nicht zu Lasten der Arbeitslosenversicherung zu gehen haben, wäre ein weiterhin bei der B.____ GmbH erzielter Zwischenverdienst während der Arbeitslosigkeit der Beschwerdeführerin gemäss Art.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 125 Un refus unilatéral de participer à une mesure du marché du travail qui a été assignée ne dispense pas de l'obligation de participation. En cas d'incertitudes (p. ex. prétendue non-réception), la personne assurée doit en faire état lors de l'appel téléphonique et contacter immédiatement le conseiller personnel de l'ORP. En revanche, si un désintérêt manifeste est apparent, cela peut nuire à l'appréciation du caractère raisonnable de la mesure et justifier des sanctions.
“Diese Schilderung der Institution wird vom Versicherten weder in seiner Einsprache noch in der vorliegenden Beschwerde bestritten, weshalb davon ausgegangen werden darf, dass sie korrekt ist. Dazu kommt, dass der Beschwerdeführer, falls er mangels Kenntnis der Zuweisung durch den Anruf überrascht gewesen sein sollte, die Massnahme nicht einfach so hätte ablehnen dürfen. Wie der Beschwerdegegner im angefochtenen Einspracheentscheid zutreffend geltend macht, hätte der Versicherte anlässlich des Telefonats zumindest darauf hinweisen sollen, keine Zuweisung erhalten zu haben, und anschliessend zur Klärung der Situation umgehend Rücksprache mit seinem RAV-Personalberater nehmen müssen. Dies unterliess er jedoch und entschied stattdessen eigenmächtig, dass ihm die Teilnahme am geplanten PvB nichts bringe. Der Beschwerdegegner weist in diesem Zusammenhang zu Recht darauf hin, dass der Entscheid betreffend die Pflicht zur Teilnahme an einer arbeitsmarktlichen Massnahme gerade nicht der versicherten Person selber obliegt und sich die Zumutbarkeit eines solchen Programms einzig nach den Vorgaben von Art. 64a Abs. 2 AVIG in Verbindung mit Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG richtet. Im Ergebnis gab für den Versicherten somit sein - der durchführenden Institution gegenüber klar geäussertes - Desinteresse und nicht die allenfalls fehlende Zustellung der Zuweisung den Ausschlag dafür, sich nicht für ein Vorstellungsgespräch zu melden und nicht am geplanten Beschäftigungsprogramm teilzunehmen. Vor diesem Hintergrund muss auch nicht (mehr) näher auf den weiteren Einwand des Beschwerdeführers eingegangen werden, wonach er sich nach dem Anruf der Institution mit seinem RAV-Berater telefonisch in Verbindung gesetzt habe. Abgesehen davon, dass eine solche Kontaktaufnahme nicht aktenkundig ist, bleibt massgeblich, dass der Beschwerdeführer - wie geschildert - der Institution bereits vor dem (angeblichen) Telefonat mit seinem RAV-Berater sein Desinteresse an der geplanten Massnahme zum Ausdruck gebracht hat. 5.2.2 Nichts zu seinen Gunsten ableiten kann der Beschwerdeführer schliesslich mit dem Einwand, er habe die gleiche Massnahme bereits ein paar Monate vorher besucht und es mache keinen Sinn, dieselbe Massnahme nochmals zu absolvieren.”
“Der Beschwerdegegnerin ist im Ergebnis beizupflichten. Soweit sie im Rahmen ihrer Begründung u.a. die Unzumutbarkeit der arbeitsmarktlichen Massnahme an sich thematisiert, gilt es indessen festzuhalten, dass mögliche Unzumutbarkeitsgründe im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG vorliegend nicht zur Diskussion stehen, zumal die Beschwerdeführerin auch nicht geltend macht, ihr sei die arbeitsmarktliche Massnahme in grundsätzlicher Hinsicht nicht zumutbar gewesen. Zur Beurteilung steht einzig die Frage nach einem entschuldbaren Grund für die unterlassene Meldung bei der Genossenschaft B.____. Mit Kurzmitteilung vom 10. März 2021 wurde die Versicherte darauf hingewiesen, dass sie nach Eingang der Bestätigung zur Teilnahme an einer arbeitsmarktlichen Massnahme die entsprechende Zuweisung per Post erhalten werde. Sie unterzeichnete die Bestätigung am 17. März”
LACI art. 16 n. 124 En cas d'abandon volontaire d'une plaÎ de travail, il convient d'examiner si l'assuré était tenu de rester à son poste précédent. La jurisprudenÎ exige, en principe, de rester au poste jusqu'à ce qu'un poste de remplacement soit trouvé; la durée d'occupation raisonnablement exigible doit être appréciée en tenant compte des circonstances particulières, et des motifs extraordinaires justifiant un départ immédiat doivent être exposés.
“] en juin 2021, dès le mois de mars 2022 et durant les mois précédant son incapacité de travail, son horaire de début de journée se situait plutôt aux alentours des 9h. Ces éléments sont également corroborés par le temps de travail journalier qui oscillait en principe autour des 8h30, voire 9h00 (cf. colonne « Total interm. du temps de travail »). Ainsi, il n’est pas objectivement prouvé par ces pièces que la recourante aurait été incapable d’aménager son horaire de manière plus adéquate en lien avec sa situation personnelle. On relèvera ici que l’argument de la recourante quant à une lacune d’instruction de l’intimée tombe à faux dans la mesure où elle a elle-même produit une attestation du 8 septembre 2023 de son employeur à l’appui de son recours. Quoiqu’il en soit, la recourante aurait dû, avant de démissionner, s’assurer d’un autre emploi et devait, pendant un certain temps, endurer la situation et trouver des solutions de substitution transitoires. En effet, l’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (cf. consid. 3b supra). Au regard du principe général de l’obligation de diminuer le dommage ancré à l’art. 17 al. 1 LACI, la personne assurée doit entreprendre tout ce que l’on peut raisonnablement exiger d’elle pour éviter la survenance du chômage. En l’occurrence, en ne contactant qu’une crèche proche de son domicile et en ne cherchant pas d’autres moyens de garde (par exemple maman de jour, nounou à domicile, jeune fille au pair) permettant d’aller au-delà des heures de fermeture de la crèche, force est de constater que l’assurée a quitté un emploi convenable en raison des difficultés liées à son organisation familiale. L’entretien de son fils ne nécessitait pas des mesures à ce point exceptionnelles et astreignantes qu’il ne pouvait être exigé de la recourante qu’elle continue d’exercer son travail. On relèvera par surabondance que la recourante n’est pas mère célibataire comme indiqué dans son opposition du 29 mars 2023 mais que son compagnon et père de l’enfant habite avec elle.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 07.04.2022 Art. 30 Abs. 1 lit. a und Art. 16 AVIG, Art. 44 Abs. 1 lit. b und Art. 45 AVIV. Zumutbarkeit am Verbleib einer Arbeitsstelle bis zum Auffinden einer Anschlussstelle bejaht. Den besonderen Umständen ist bei der Einstelldauer Rechnung zu tragen. Mittelschweres Verschulden (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 7. April 2022, AVI 2021/58). Entscheid vom 7. April 2022 Besetzung Präsidentin Marie Löhrer, Versicherungsrichterinnen Michaela Machleidt Lehmann und Corinne Schambeck; Gerichtsschreiberin Felicia Sterren Geschäftsnr. AVI 2021/58 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwalt Marco Büchel, LL.M., K & B Rechtsanwälte, Freudenbergstrasse 24, 9242 Oberuzwil, gegen Kantonale Arbeitslosenkasse, Geltenwilenstrasse 16/18, 9001 St. Gallen, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Einstellung in der Anspruchsberechtigung (Selbstkündigung)”
“Dies ist unter anderem dann der Fall, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (vgl. Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Diese Bestimmung ist mit Art. 20 lit. c des für die Schweiz am 17. Oktober 1991 in Kraft getretenen Übereinkommens Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation (IAO) über die Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit vom 21. Juni 1988 vereinbar (BGE 124 V 234 E. 3c). 3.3 Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (vgl. Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze somit grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. Die Frage nach der Zumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Arbeitsstelle ist in analoger Anwendung von Art. 16 AVIG zu beurteilen, wobei diese Bestimmung gemäss Rechtsprechung lediglich die Funktion einer Auslegungshilfe hat (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3 und vom 21. Februar 2001, C 348/00, E. 2d). Gemäss Art. 16 AVIG muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Abs. 1), es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände ist erfüllt. Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit einen strengen Massstab an und schliesst generell subjektive Beweggründe für die Kündigung von der Zumutbarkeitsprüfung aus (BGE 124 V 234 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat. 3.4 Ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen vermögen grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses zu begründen (Urteil des Bundesgerichts vom 17. Dezember 2020, 8C_584/2020, E.”
Pour les rapports de travail à durée déterminée, on peut exiger de l'assuré — lorsqu'il est établi que l'employeur a souscrit une assuranÎ de maintien du salaire/une assuranÎ indemnités journalières couvrant la perte de gains jusqu'à la fin du contrat — qu'il demeure en poste jusqu'à l'expiration du contrat. Dans de tels cas, la poursuite de l'emploi jusqu'à la fin du contrat est en principe raisonnable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI.
“En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l’employé qu’il conserve son emploi, lorsque les manquements d’un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate (TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références citées), au sens de l’art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] ; RS 220) c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ou ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). 5. En l’espèce, il est désormais établi, après le complément d’instruction auprès de E.________ SA, que cette entreprise était au bénéfice d’une assurance collective d’indemnités journalières en cas de perte de gain pour ses employés. Les conditions exactes du contrat restent inconnues – on peut regretter que l’intimée n’ait pas demandé davantage de précisions à cet égard –, mais il est notoire que de tels contrats d’assurance garantissent le paiement d’indemnités journalières en cas d’incapacité de travail pour cause de maladie, au minimum pour une durée de trois mois, le plus souvent pour une durée de 720 jours. On peut donc considérer comme établi que s’il avait maintenu son contrat de travail, le recourant aurait été indemnisé pour son incapacité de travail jusqu’à l’échéance de ce contrat. Contrairement à ce que soutient le recourant, il était raisonnablement exigible de sa part, dans ces circonstances, qu’il reste engagé auprès de son employeur jusqu’au terme de son contrat de travail de durée déterminée et qu’il fasse supporter à son employeur – ou plutôt à son assurance perte de gain – la réalisation du risque d’incapacité de travail sans faute de sa part, plutôt que de s’annoncer à l’assurance-chômage.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 122 Le fait d'omettre de fournir des efforts sérieux en vue d'engager des négociations contractuelles (p. ex. ne pas se manifester auprès de l'employeur potentiel ou ne pas se présenter à un rendez-vous) peut également être considéré comme un refus d'un emploi convenable au sens de l'art. 16 LACI. Pour l'imposition d'une sanction au titre de l'assurance‑chômage, il n'est pas nécessaire de prouver un dommage effectif ; selon la jurisprudenÎ, il suffit que le comportement crée un risque de dommage pour l'assurance‑chômage.
“d AVIG liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern beinhaltet grundsätzlich jedes Verhalten, welches das Zustandekommen eines Arbeitsvertrages scheitern lässt. Nach der Rechtsprechung hat sich die arbeitslose versicherte Person in Erfüllung ihrer Schadenminderungspflicht bei einem künftigen Arbeitgeber unverzüglich zu melden und bei den Verhandlungen mit diesem klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (vgl. BGE 122 V 34, 38 E. 3b mit Hinweisen; Urteil des Bundesgerichts 8C_24/2021 vom 10. Juni 2021 E. 3.1; Kupfer Bucher, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum AVIG, 5. Aufl., 2019, Art. 30 S. 226 f.). Aus diesen Grundsätzen folgt, dass der Tatbestand der Ablehnung zumutbarer Arbeit auch erfüllt ist, wenn sich die arbeitslose versicherte Person gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht (Urteil des Bundesgerichts 8C_468/2020 vom 27. Oktober 2020 E. 5.2). 2.4. Ob eine Arbeit zumutbar ist, beurteilt sich nach Art. 16 AVIG: Nach dessen Abs. 1 ist grundsätzlich jede Arbeit zumutbar, während die Ausnahmen, in denen eine Arbeit als unzumutbar gilt, in Abs. 2 abschliessend aufgelistet sind (BGE 122 V 34, 41 E. 4d). 2.5. Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung nach Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG setzt nicht (zwingend) den Nachweis eines Kausalzusammenhangs zwischen dem Verhalten der versicherten Person und der Verlängerung der Arbeitslosigkeit, mithin dem (auch) der Arbeitslosenversicherung entstandenen Schaden voraus. Vielmehr werden bestimmte Handlungen und Unterlassungen bereits dann sanktioniert, wenn sie erst ein Schadensrisiko in sich bergen (Kupfer Bucher, a.a.O., S. 227). 3. 3.1. Aus den Akten ergibt sich folgender entscheidrelevanter Sachverhalt: 3.2. Am 25. Oktober 2022 (AB 7 S. 4) wurde der Beschwerdeführer darüber informiert, dass die D____ GmbH im Job-Room auf sein Profil gestossen sei und eine Kontaktaufnahme wünsche. Mit E-Mail vom 26. Oktober 2022 (AB 7 S. 3) sendete diese ihm eine Stellenausschreibung der E____ AG, [.”
“] vom 4. Mai 2021 (Beschwerdebeilage [BB] 2) und vom 18. August 2020 (BA 15), wonach er an einer krankhaften Abwehrreaktion des Immunsystems auf Milchkühe leide. Diese Gesundheitsbeeinträchtigung verunmögliche ihm die Arbeit in einem Milchkuhbetrieb wie F____. 2.3. Zu klären ist im Folgenden, ob die Beschwerdegegnerin den Beschwerdeführer zu Recht wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit für 35 Tage in der Anspruchsberechtigung eingestellt hat. 3. 3.1. Nach Art. 17 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person, unterstützt durch das Arbeitsamt, alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Insbesondere ist sie verpflichtet, Arbeit zu suchen, nötigenfalls auch ausserhalb des bisherigen Berufs. Sie muss ihre Arbeitsbemühungen nachweisen können (Art. 17 Abs. 1 AVIG). Mit der Formel, die versicherte Person habe alles Zumutbare zu unternehmen, um die Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen, statuiert das Gesetz die Pflicht zur Schadenminderung. 3.2. Gemäss Art. 16 AVIG muss die versicherte Person zur Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen, es sei denn, die Arbeit sei unzumutbar. Eine Ablehnung zumutbarer Arbeit im Sinne des Gesetzes liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern auch dann, wenn sie es durch ihr Verhalten in Kauf nimmt, dass die Stelle anderweitig besetzt wird oder sie sich gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht. Die arbeitslose Person hat bei den Verhandlungen mit dem künftigen Arbeitgeber klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 34 E. 3b mit weiteren Hinweisen). 3.3. Unzumutbarkeit der Arbeit und damit von der Annahmepflicht nach Art. 16 Abs. 1 AVIG ausgenommen ist anzunehmen, wenn ein gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. a-i abschliessend aufgezählter Ausnahmetatbestand gegeben ist. Die Unzumutbarkeitstatbestände müssen kumulativ ausgeschlossen sein, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann (BGE 124 V 62 E.”
“d AVIG liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern beinhaltet grundsätzlich jedes Verhalten, welches das Zustandekommen eines Arbeitsvertrages scheitern lässt. Nach der Rechtsprechung hat sich die arbeitslose versicherte Person – in Erfüllung ihrer Schadenminderungspflicht – bei einem künftigen Arbeitgeber unverzüglich zu melden und bei den Verhandlungen mit diesem klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 34 E. 3b mit Hinweisen; Thomas Nussbaumer, a.a.O., Rz. 850). Aus diesen Grundsätzen folgt, dass der Tatbestand der Ablehnung zumutbarer Arbeit auch erfüllt ist, wenn sich die arbeitslose versicherte Person gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht (ARV 1986 Nr. 5 S. 22). 3.3 Eine zugewiesene Arbeit, die nicht zumutbar ist, darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Die Zumutbarkeit richtet sich nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in lit. a bis i abschliessend eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. 3.4 In verfahrensrechtlicher Hinsicht gelten die folgenden Grundsätze: Das kantonale Versicherungsgericht besitzt in Sozialversicherungssachen die vollständige Überprüfungsbefugnis und ist in der Beweiswürdigung frei (§ 57 VPO in Verbindung mit Art. 61 lit. c ATSG). Es darf eine Tatsache nur dann als bewiesen annehmen, wenn es von ihrem Bestehen überzeugt ist. Seinen Entscheid hat es nach dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit zu fällen. Die blosse Möglichkeit eines bestimmten”
Un délai court pour une candidature en ligne ne dispense pas automatiquement de l'obligation d'accepter prévue à l'art. 16 al. 2 LACI. Si la possibilité de postuler en ligne dans les délais est encore ouverte, le brï délai à lui seul ne suffit pas à justifier l'omission de postuler, sauf si l'assuré établit de manière convaincante en quoi une candidature dans les délais aurait été objectivement exclue ou déraisonnable pour lui.
“Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 139 V 176 consid. 5.3 ; 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3 ; 126 V 353 consid. 5b). En droit des assurances sociales, il n'existe par conséquent pas de principe selon lequel l'administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de l'assuré (ATF 135 V 39 consid. 6.1 et 126 V 319 consid. 5a). 4. En l’occurrence, il est reproché au recourant d’avoir refusé un emploi convenable auprès de S.________ AG à C.________, en ne donnant pas suite à l’assignation du 15 février 2024. a) Pour ce qui est tout d’abord du caractère convenable du poste assigné, il ressort du dossier que l’assignation concernait un poste dans le domaine de la restauration, soit un domaine dans lequel le recourant avait une expérience professionnelle (l’intéressé ayant été auparavant gérant d’un restaurant créole) et cherchait du travail. Rien au dossier ne laisse apparaître que l’emploi assigné n’était pas convenable au sens de l’art. 16 al. 2 LACI, et l’assuré ne le soutient pas. Le recourant fait en revanche valoir qu’il ne s’agit pas d’un refus d’emploi de sa part, mais que le délai pour postuler était trop court compte tenu de son emploi à 50% (gain intermédiaire) et de la nécessité d’utiliser son ordinateur portable pour compléter un formulaire en ligne. Ces explications ne sont pas convaincantes et ne justifient pas le manquement qui lui est reproché. La proposition d’emploi du 15 février 2024 indiquait expressément que l’employeur devait être contacté par le biais d’un formulaire en ligne jusqu’au 17 février 2024. Le recourant, qui ne conteste pas son envoi par l’ORP, ni sa réception, allègue n’avoir pris connaissance du courriel en question que le 17 février 2024 lors de son jour de congé. L’intéressé n’a toutefois pas été en mesure d’expliquer pour quels motifs il avait finalement renoncé à postuler en ligne, alors qu’il avait encore la possibilité de transmettre son dossier de candidature dans le délai fixé, ni pour quel motif sa postulation aurait mis en péril son emploi alors qu’il ne travaillait pas le 17 février 2024.”
“Parmi tous les éléments de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus probables (ATF 139 V 176 consid. 5.3 ; 130 III 321 consid. 3.2 et 3.3 ; 126 V 353 consid. 5b). En droit des assurances sociales, il n'existe par conséquent pas de principe selon lequel l'administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de l'assuré (ATF 135 V 39 consid. 6.1 et 126 V 319 consid. 5a). 4. En l’occurrence, il est reproché au recourant d’avoir refusé un emploi convenable auprès de S.________ AG à C.________, en ne donnant pas suite à l’assignation du 15 février 2024. a) Pour ce qui est tout d’abord du caractère convenable du poste assigné, il ressort du dossier que l’assignation concernait un poste dans le domaine de la restauration, soit un domaine dans lequel le recourant avait une expérience professionnelle (l’intéressé ayant été auparavant gérant d’un restaurant créole) et cherchait du travail. Rien au dossier ne laisse apparaître que l’emploi assigné n’était pas convenable au sens de l’art. 16 al. 2 LACI, et l’assuré ne le soutient pas. Le recourant fait en revanche valoir qu’il ne s’agit pas d’un refus d’emploi de sa part, mais que le délai pour postuler était trop court compte tenu de son emploi à 50% (gain intermédiaire) et de la nécessité d’utiliser son ordinateur portable pour compléter un formulaire en ligne. Ces explications ne sont pas convaincantes et ne justifient pas le manquement qui lui est reproché. La proposition d’emploi du 15 février 2024 indiquait expressément que l’employeur devait être contacté par le biais d’un formulaire en ligne jusqu’au 17 février 2024. Le recourant, qui ne conteste pas son envoi par l’ORP, ni sa réception, allègue n’avoir pris connaissance du courriel en question que le 17 février 2024 lors de son jour de congé. L’intéressé n’a toutefois pas été en mesure d’expliquer pour quels motifs il avait finalement renoncé à postuler en ligne, alors qu’il avait encore la possibilité de transmettre son dossier de candidature dans le délai fixé, ni pour quel motif sa postulation aurait mis en péril son emploi alors qu’il ne travaillait pas le 17 février 2024.”
La personne assurée qui refuse un licenciement avì proposition de modification et perd ainsi son emploi peut voir son droit aux prestations suspendu pour cause de chômage imputable, pour autant que le travail (modifié) proposé par l'employeur aurait encore été acceptable au sens de l'art. 16 al. 1 LACI. Les motifs rendant le travail inacceptable, énumérés à l'art. 16 al. 2 LACI, sont exhaustifs. La possibilité de rester à l'ancien poste est appréciée de façon plus stricte; les raisons subjectives ne sont en principe pas prises en considération.
“Vermag die versicherte Person für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.6 Als legitimer Grund im vorgenannten Sinne gilt die Kündigung einer Arbeitsstelle, welche die Gesundheit der versicherten Person gefährdet. Gesundheitsgefährdende Arbeitsstellen sind nicht mehr zumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Belegt die versicherte Person durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel), dass ihr die Weiterarbeit aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar ist, ist grundsätzlich von einer Unzumutbarkeit auszugehen (BGE 124 V 234 E. 4b/bb). 2.7 Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). Ferner wird die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Stelle strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (vgl. BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998., S. 116, Urteil des Bundesgerichts vom 10. Mai 2013, 8C_1021/2012, E. 2.2). 2.8 Dagegen vermögen ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Mitarbeitenden grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses zu begründen (Sozialversicherungsrecht – Rechtsprechung [SVR] 1997 ALV Nr.”
“Selbstverschuldete Arbeitslosigkeit im Sinne der Arbeitslosenversicherung liegt immer dann vor, wenn und soweit der Eintritt der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.3 Nach der Rechtsprechung und der Lehre erfüllt Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ebenfalls, wer trotz gebotener Gelegenheit nicht bereit war, sein Arbeitsverhältnis unter geänderten Bedingungen, namentlich zu einem tieferen Lohn, weiterzuführen (Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 119). Der Tatbestand der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit im Sinne von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV kann deshalb auch dann erfüllt sein, wenn die Kündigung durch den Arbeitgeber ausgesprochen wird (ARV 1986 Nr. 23 S. 91; 1976 Nr. 18 S. 117). 2.4 Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). So gilt nach Art. 16. Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit, am bisherigen Arbeitsplatz zu verbleiben, einen strengen Massstab an und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Thomas Nussbaumer, a.a.O., S. 2428, Rz. 832; Jacqueline Chopard, a.”
“Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). Ferner wird die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Stelle strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (vgl. BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., S. 2428 Rz. 832; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998., S. 116, Urteil des Bundesgerichts vom 10. Mai 2013, 8C_1021/2012, E. 2.2).”
Les motifs d'exclusion énumérés à l'art. 16 al. 2 LACI constituent une liste exhaustive. Les critères mentionnés dans cet alinéa doivent être appréciés objectivement. Seules les offres de travail correspondant à l'un des cas énoncés à l'art. 16 al. 2 peuvent être refusées sans sanction.
“In BGE 124 V 62 hat das Eidgenössische Versicherungsgericht (EVG; seit 1. Januar 2008: Bundesgericht, öffentlich-rechtliche Abteilungen) erkannt, dass die Unzumutbarkeitstatbestände von Art. 16 Abs. 2 AVIG kumulativ ausgeschlossen sein müssen, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann. Im Umkehrschluss erweist sich eine Arbeit von der Annahmepflicht bereits dann als ausgenommen, sobald auch nur einer der in Art. 16 Abs. 2 lit. a bis i AVIG abschliessend aufgezählten Tatbestände erfüllt ist. Dies ist hier der Fall. Ob und inwieweit sich eine Annahme der angebotenen Vertragsänderungen unter dem Blickwinkel des neuen Funktionsprofils der Versicherten sowie den daraus resultierenden Chancen ihres beruflichen Fortkommens als zumutbar erwiesen hätte (vgl. oben, Erwägung 3.2), kann daher dahingestellt bleiben. Die von der Vorinstanz aufgeworfene Frage, ob die Lohnreduktion nicht als überproportional anzusehen sei, weil nebst dem Lohn auch das Pflichtenheft herabgesetzt worden sei, erweist sich mithin als irrelevant. Vorliegend verbietet alleine die lohnmässige Unzumutbarkeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG eine Sanktionierung in der Anspruchsberechtigung wegen Nichtannahme der unterbreiteten Vertragsänderung.”
“En l'espèce, est litigieuse la question de savoir si c'est à juste titre que le recourant s'est vu infliger une suspension de trente et un jours de son droit à l'indemnité de chômage, au motif qu'il a refusé un emploi convenable, soit un travail de plongeur à 100% de durée indéterminée auprès de G.________SA. 3. a) Aux termes de l'art. 17 al. 1 LACI, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il est notamment tenu d'accepter immédiatement tout travail convenable qui lui est proposé, en vue de diminuer le dommage (art. 16 al. 1 et 17 al. 3, 1ère phrase, LACI). La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI, qui dresse la liste des emplois réputés non-convenables qui sont exclus de l'obligation d'être acceptés, étant précisé que cette liste est exhaustive (cf. Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, Zurich, n° 4 ad art. 16). b) En vertu de l'art. 16 al. 2 LACI, n’est notamment pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l'obligation d'être accepté, notamment tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). 4. a) Le recourant soutient tout d’abord que l’intimée a violé la maxime inquisitoire en lui reprochant de ne pas avoir instruit suffisamment la cause. b/aa) Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible ; la vraisemblance prépondérante suppose que, d’un point de vue objectif, des motifs importants plaident pour l’exactitude d’une allégation, sans que d’autres possibilités ne revêtent une importance significative ou n’entrent raisonnablement en considération (ATF 144 V 427 consid.”
“oder wenn sie der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 Prozent des versicherten Verdienstes, es sei denn, die versicherte Person erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst, lit. i). Diese Kriterien sind objektiv zu beurteilen. Der in Art. 16 Abs. 2 AVIG aufgeführte Ausnahmekatalog ist abschliessend (BGE 122 V 34 E. 4.d; Urteil des Bundesgerichts 8C_468/2020 vom 27. Oktober 2020 E. 5.1). Gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Neben der Nichtannahme einer amtlich zugewiesenen zumutbaren Arbeit erfasst Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG auch die Nichtannahme einer selbst gefundenen zumutbaren Arbeit oder einer von Dritten vermittelten oder angebotenen zumutbaren Stelle (Urteil des Bundesgerichts C 17/07 vom 22. Februar 2007 E. 2.2).”
“36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur la suspension de l’assuré dans son droit aux indemnités de chômage pendant trente-et-un jours à compter du 4 juillet 2020 pour refus d’emploi convenable. 3. a) Aux termes de l’art. 17 al. 1, première et deuxième phrases, LACI, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu’il exerçait précédemment. A cet effet, il est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art. 17 al. 3, première phrase, LACI). b) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui : - ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ; - ou procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (gain intermédiaire ; let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’un assuré n’autorise pas encore celui-ci à refuser cette occasion de travail ; renoncer à un tel poste de transition que l’assuré pourrait changer en temps opportun contre un autre lui convenant mieux n’est ainsi pas un motif propre à justifier la suppression d’une sanction (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid.”
“En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l’employé qu’il conserve son emploi, lorsque les manquements d’un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate (TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références citées), au sens de l’art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] ; RS 220). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ou ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). 4. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible ; la vraisemblance prépondérante suppose que, d’un point de vue objectif, des motifs importants plaident pour l’exactitude d’une allégation, sans que d’autres possibilités ne revêtent une importance significative ou n’entrent raisonnablement en considération (ATF 139 V 176 consid. 5.3 et les références citées). Il n’existe aucun principe juridique dictant à l’administration ou au juge de statuer en faveur de la personne assurée en cas de doute (ATF 135 V 39 consid. 6.1 et les références citées). 5. En l’espèce, il est constant que le recourant a mis fin à son contrat de travail avant le terme de celui-ci, d’entente avec son employeur.”
Citation : LACI art. 16 n. 118 En cas de changement volontaire pour un poste nettement moins rémunéré, il existe un droit aux prestations compensatoires lorsque la nouvelle rémunération entraîne une perte de salaire de plus de 30 % par rapport au gain assuré. Par ailleurs, une telle activité peut néanmoins être considérée comme raisonnable malgré cette perte de salaire si l'assuré conserve le droit à des prestations compensatoires.
“c); a refusé un emploi convenable de durée indéterminée au profit d’un contrat de travail dont il savait ou aurait dû savoir qu’il ne serait que de courte durée (let. d). Cette liste exemplative de l'art. 44 OACI n'est pas exhaustive (ATF 122 V 43 c. 3c/bb; TF 8C_315/2022 du 23 janvier 2023 c. 3.2). La jurisprudence a souligné qu'il fallait s'en tenir à des critères stricts lorsqu'il s'agissait de déterminer si l'on pouvait exiger d'une personne qu'elle conserve son emploi (SVR 1997 ALV n°105 c. 1). 4.2 4.2.1 En l'occurrence, grâce à son contrat à durée indéterminée conclu le 19 août 2022, le recourant bénéficiait d'une activité rémunérée à Fr. 23.45 de l'heure pour environ 42 heures de travail par semaine dès le 22 août 2022. Cet emploi assurait ainsi un salaire journalier de Fr. 196.98 au recourant, supérieur à l'indemnité journalière de Fr. 188.60. En outre, le temps de déplacement (en transports publics) entre le domicile de l'intéressé et le lieu de travail était d'un peu plus d'une heure. Cette activité réunissait ainsi toutes les conditions d'un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI (voir arrêt de l'ancien Tribunal fédéral des assurances [TFA] C 253/06 du 6 novembre 2007 c. 5.1.1 qui retient qu'un emploi qui procure à l'assuré une rémunération au moins égale à l'indemnité journalière de chômage est en principe réputé convenable). Pour des raisons qui sont propres au recourant, celui-ci a unilatéralement mis fin à ce contrat, après en avoir conclu un autre. Ce second contrat, qui prévoyait un salaire horaire de Fr. 22.79 pour une moyenne de 32 heures de travail par semaine et un temps de trajet semblable au précédent emploi, assurait donc à l'intéressé un salaire journalier de Fr. 145.85. Une telle rémunération était donc inférieure de plus de 30% au gain assuré journalier (Fr. 5'116.- / 21.7 [art. 40a OACI]) de sorte que l'intimée restait tenue de verser au recourant une indemnité de chômage pour compenser la perte de gain (voir art. 16 al. 2 let. i LACI). Certes, sur le vu de l'art. 16 LACI, compte tenu du fait que le recourant avait encore droit à des indemnités compensatoires, cette seconde activité pouvait encore être considérée comme convenable, malgré le fait qu'elle ne procurait pas à l'assuré une rémunération d'au moins 70% du gain assuré (voir c.”
RéférenÎ : LACI art. 16 N. 117 Un avertissement préalable n'est pas nécessaire. La suspension du droit aux indemnités intervient comme mesure administrative visant à faire participer la personne assurée, de manière appropriée, au préjudiÎ causé par son comportement ; elle doit être proportionnée.
“Halbsatz AVIG). Die Zumutbarkeit, an einem derartigen Programm teilzunehmen, ist in sinngemässer Anwendung von Art. 16 Abs. 2 Bst. c AVIG zu beurteilen (Art. 64a Abs. 2 AVIG), der bestimmt, dass unzumutbar und somit von der grundsätzlich geltenden Annahmepflicht (Art. 16 Abs. 1 AVIG) eine Arbeit ausgenommen ist, die dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand des Versicherten nicht angemessen ist (Urteil BGer 8C_128/2016 vom 13. April 2016 E. 2). In Anwendung von Art. 30 Abs. 1 Bst. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt oder eine arbeitsmarktliche Massnahme ohne entschuldbaren Grund nicht antritt, abbricht oder deren Durchführung oder Zweck durch ihr Verhalten beeinträchtigt oder verunmöglicht (Urteil BGer 8C_417/2020 vom 6. Oktober 2020 E. 2.2. mit Hinweis). Zweck der Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist die angemessene Mitbeteiligung der versicherten Person am Schaden, den sie der Arbeitslosenversicherung durch ihr Verhalten in schuldhafter Weise natürlich und adäquat kausal verursacht hat (BGE 133 V 89 E. 6.1.1 mit Hinweis). Eine der Einstellung vorangehende Mahnung ist nicht erforderlich (Urteil EVG C 6/04 vom 16.”
“Règles relatives au droit à l'indemnité de chômage Conformément à l'art. 8 al. 1 let. g LACI, l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du contrôle fixées à l'art. 17 LACI. Selon l'art. 17 al. 1, 1ère phrase LACI, l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurance doit, avec l'assistance de l'office du travail compétent, entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger. L'art. 17 al. 3, 1ère phrase LACI précise en outre que l'assuré est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé. L'art. 17 LACI consacre ainsi le devoir de l'assuré de diminuer le dommage à l'assurance-chômage, devoir selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l'assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n'existait pas (sur l'ensemble de la question, voir Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, art. 17, p. 197, n. 4). C'est également ce que prescrit l'art. 16 al. 1 LACI, à teneur duquel, en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 3. Règles relatives à la suspension du droit à l'indemnité de chômage 3.1. Selon l'art. 30 al. 1 let. d LACI, le droit de l'assuré à l'indemnité est suspendu lorsqu'il est établi que celui-ci n'observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l'autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l'interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but. La suspension du droit à l'indemnité n'a pas le caractère d'une peine au sens du droit pénal, mais celui d'une mesure administrative ayant pour but de limiter le risque d'une mise à contribution abusive de l'assurance et devant respecter le principe de proportionnalité (arrêt TF C 218/01 du 5 juin 2002 et la référence citée). Jurisprudence et doctrine s'accordent à dire qu'une telle mesure constitue une manière appropriée et adéquate de faire participer l'assuré au dommage qu'il cause à l'assurance-chômage en raison d'une attitude contraire à ses obligations (cf.”
L'absenÎ de prestations compensatoires ou des prestations compensatoires non imputables n'annule pas automatiquement le caractère déraisonnable d'un emploi au sens de l'art. 16 al. 2 LACI. Il importe de déterminer l'existenÎ effective et l'imputabilité des paiements compensatoires conformément aux dispositions applicables (p. ex. art. 24 LACI); cela peut, dans un cas particulier, conduire à ce qu'un revenu intermédiaire réalisé ne soit pas imputé et que, par conséquent, le caractère déraisonnable de l'emploi subsiste.
“Von einer Änderungskündigung im weiteren Sinn kann gesprochen werden, wenn die beiden Rechtsgeschäfte nicht unmittelbar miteinander verknüpft werden und einer Partei gekündigt wird, weil sie zu einer einverständlichen Änderung der Arbeitsbedingungen nicht bereit war (BGE 123 III 246 E. 3). Nach der Rechtsprechung ist eine solche Anpassung des Arbeitsvertrages an veränderte wirtschaftliche oder betriebliche Bedürfnisse grundsätzlich zulässig. Änderungskündigungen an sich sind deshalb nicht missbräuchlich, und es ist grundsätzlich zulässig, den mit einer Kündigung erzeugten Druck zu verwenden, um eine Vertragsänderung zu erwirken (BGE 123 III 246 E. 3b). Wird hingegen die ordentliche Kündigungsfrist bis zum Inkrafttreten der Änderungen nicht eingehalten, so ist die Änderungskündigung missbräuchlich, da der Arbeitnehmer – vorbehältlich der Unzumutbarkeit der Weiterbeschäftigung – bis zum Ablauf der ordentlichen Kündigungsfrist einen Anspruch auf unveränderte Arbeitsbedingungen besitzt (BGE 123 III 246 E. 4a; Urteil des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 6. Mai 2010, AVI 2009/67, E. 2.1). 3.2 Unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (oben, Erwägungen 2.2 ff.). Gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG ist eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht unter anderem dann ausgenommen, wenn sie nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt (lit. b); wenn sie ihrem Alter, ihren persönlichen Verhältnissen oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (lit. c); wenn sie eine Wiederbeschäftigung der versicherten Person in ihrem Beruf wesentlich erschwert, falls darauf in absehbarer Zeit überhaupt Aussicht besteht (lit. d), oder wenn sie der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% ihres versicherten Verdienstes, es sei denn, diese erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst), wobei in Ausnahmefällen das regionale Arbeitsvermittlungszentrum mit Zustimmung der tripartiten Kommission auch eine Arbeit für zumutbar erklären kann, deren Entlöhnung weniger als 70 Prozent des versicherten Verdienstes beträgt (lit. i). 3.3 Art. 24 Abs. 1 AVIG bestimmt, dass als Zwischenverdienst jedes Einkommen aus unselbständiger oder selbständiger Erwerbstätigkeit gilt, das die arbeitslose Person innerhalb einer Kontrollperiode erzielt.”
“Vorliegend belief sich der mit Änderung des bisherigen Arbeitsvertrags neu angebotene Lohn der Versicherten im Umfang von jährlich Fr. 100'720.— (Kassen-Dok, S. 93, 99) auf weniger als 70% ihres noch während der Rahmenfrist für die Beitragszeit massgebenden (maximal) versicherten Verdienstes von Fr. 148'200.— (12 x Fr. 12'350.—; Kassen-Dok S. 50 f., 44). Zwischen den Parteien ist deshalb zu Recht unbestritten geblieben, dass die Beschwerdeführerin durch die Änderungskündigung ihrer bisherigen Arbeitgeberin eine Lohneinbusse von mehr als 30% ihres versicherten Verdienstes zu vergegenwärtigen gehabt hätte. Der gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG für die Annahme einer Unzumutbarkeit massgebende Schwellenwert wäre erreicht worden. Entgegen der von der Kasse vertretenen Auffassung kann nun allerdings nicht davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdeführerin Kompensationszahlungen erhalten hätte, deren Anspruch die Unzumutbarkeit einer Stellenannahme gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG aufgehoben hätte, sofern sie die ihr angebotene Stelle angenommen hätte. Das ihr ab Mai 2024 angebotene Pensum von 80% entsprach dem bisher gemäss Arbeitsvertrag vom 28. November 2021 absolvierten Pensum (Kassen-Dok, S. 93, 107). Damit lag klarerweise ein Sachverhalt vor, wonach das bisherige Arbeitsverhältnis nach einer Änderungskündigung bei gleichbleibendem Pensum zu einem deutlich geringeren Lohn hätte fortgesetzt werden müssen. Vor dem Hintergrund, dass solche Lohnkürzungen zwecks Verhinderung von Lohndumping generell nicht zu Lasten der Arbeitslosenversicherung zu gehen haben, wäre ein weiterhin bei der B.____ GmbH erzielter Zwischenverdienst während der Arbeitslosigkeit der Beschwerdeführerin gemäss Art.”
“Vorliegend belief sich der mit Änderung des bisherigen Arbeitsvertrags neu angebotene Lohn der Versicherten im Umfang von jährlich Fr. 100'720.— (Kassen-Dok, S. 93, 99) auf weniger als 70% ihres noch während der Rahmenfrist für die Beitragszeit massgebenden (maximal) versicherten Verdienstes von Fr. 148'200.— (12 x Fr. 12'350.—; Kassen-Dok S. 50 f., 44). Zwischen den Parteien ist deshalb zu Recht unbestritten geblieben, dass die Beschwerdeführerin durch die Änderungskündigung ihrer bisherigen Arbeitgeberin eine Lohneinbusse von mehr als 30% ihres versicherten Verdienstes zu vergegenwärtigen gehabt hätte. Der gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG für die Annahme einer Unzumutbarkeit massgebende Schwellenwert wäre erreicht worden. Entgegen der von der Kasse vertretenen Auffassung kann nun allerdings nicht davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdeführerin Kompensationszahlungen erhalten hätte, deren Anspruch die Unzumutbarkeit einer Stellenannahme gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG aufgehoben hätte, sofern sie die ihr angebotene Stelle angenommen hätte. Das ihr ab Mai 2024 angebotene Pensum von 80% entsprach dem bisher gemäss Arbeitsvertrag vom 28. November 2021 absolvierten Pensum (Kassen-Dok, S. 93, 107). Damit lag klarerweise ein Sachverhalt vor, wonach das bisherige Arbeitsverhältnis nach einer Änderungskündigung bei gleichbleibendem Pensum zu einem deutlich geringeren Lohn hätte fortgesetzt werden müssen. Vor dem Hintergrund, dass solche Lohnkürzungen zwecks Verhinderung von Lohndumping generell nicht zu Lasten der Arbeitslosenversicherung zu gehen haben, wäre ein weiterhin bei der B.____ GmbH erzielter Zwischenverdienst während der Arbeitslosigkeit der Beschwerdeführerin gemäss Art. 41a lit. b AVIV mithin gerade nicht anrechenbar gewesen. Ein Anspruch auf Kompensationszahlungen wäre somit ausgeschlossen und eine Ausnahme hinsichtlich der finanziellen Zumutbarkeit des fortzusetzenden Arbeitsverhältnisses zu verneinen gewesen. Eine Annahmepflicht der der Versicherten am 16.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 115 Si le revenu perçu est inférieur à l'indemnité de chômage à laquelle la personne assurée a droit, un droit à des paiements compensatoires ou à des paiements différentiels peut naître dans le délai-cadre. Condition préalable aux deux prestations est une perte de gain ouvrant droit à une indemnisation ; les pertes de gain qui, selon la pratique pertinente, n'excèdent pas 20 % respectivement 30 % du gain assuré sont considérées comme raisonnables et, partant, n'ouvrent pas droit à indemnisation.
“Nimmt die versicherte Person während der streitigen Kontrollperiode eine – insbesondere lohnmässig – zumutbare Arbeit auf, mithin eine Tätigkeit, die ihr ein Einkommen verschafft, welches zumindest dem Betrag der Arbeitslosenentschädigung entspricht, bleibt für die Annahme eines Zwischenverdienstes kein Raum. Als Zwischenverdienst gilt grundsätzlich auch das Einkommen, das in der Fortführung der bisherigen Arbeit in zeitlich reduziertem Umfang erzielt wird. Gemäss dem als gesetzmässig anerkannten Art. 41a Abs. 1 AVIV (SVR 1999 ALV Nr. 8 S. 21 E. 2c) besteht innerhalb der Rahmenfrist für den Leistungsbezug ein Anspruch auf Kompensationszahlungen, wenn das Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung (BGE 127 V 479 E. 2 S. 480; SVR 2006 ALV Nr. 24 S. 82, C 290/03 E. 4.3). Sowohl für die Kompensationszahlungen als auch für die Differenzzahlung ist der Verdienstausfall eine zentrale Anspruchsvoraussetzung. Ein entschädigungsberechtigter Verdienstausfall liegt vor, wenn das erzielte Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung. Demzufolge sind Verdienstausfälle, die nicht mehr als 20 bzw. 30 % des versicherten Verdienstes betragen, nicht entschädigungsberechtigt, weil sie im Sinne von Art. 16 AVIG zumutbar sind (Rz. B94 AVIG-Praxis ALE).”
“Nimmt die versicherte Person während der streitigen Kontrollperiode eine – insbesondere lohnmässig – zumutbare Arbeit auf, mithin eine Tätigkeit, die ihr ein Einkommen verschafft, welches zumindest dem Betrag der Arbeitslosenentschädigung entspricht, bleibt für die Annahme eines Zwischenverdienstes kein Raum. Als Zwischenverdienst gilt grundsätzlich auch das Einkommen, das in der Fortführung der bisherigen Arbeit in zeitlich reduziertem Umfang erzielt wird. Gemäss dem als gesetzmässig anerkannten Art. 41a Abs. 1 AVIV (SVR 1999 ALV Nr. 8 S. 21 E. 2c) besteht innerhalb der Rahmenfrist für den Leistungsbezug ein Anspruch auf Kompensationszahlungen, wenn das Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung (BGE 127 V 479 E. 2 S. 480; SVR 2006 ALV Nr. 24 S. 82, C 290/03 E. 4.3). Sowohl für die Kompensationszahlungen als auch für die Differenzzahlung ist der Verdienstausfall eine zentrale Anspruchsvoraussetzung. Ein entschädigungsberechtigter Verdienstausfall liegt vor, wenn das erzielte Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung. Demzufolge sind Verdienstausfälle, die nicht mehr als 20 bzw. 30 % des versicherten Verdienstes betragen, nicht entschädigungsberechtigt, weil sie im Sinne von Art. 16 AVIG zumutbar sind (Rz. B94 AVIG-Praxis ALE).”
Lors de modifications de contrat, il convient de vérifier si le salaire proposé est inférieur à 70 % du gain assuré (art. 16 al. 2 let. i LACI). La juridiction inférieure a appliqué cette règle et a calculé le gain assuré ainsi que le seuil de 70 % sur la base du gain moyen et d'éléments tels que participations au chiffre d'affaires, bonus et commissions.
“Mit der Kündigung am 20. Dezember 2018 habe die Arbeitgeberin der Beschwerdegegnerin gleichzeitig ab 1. März 2019 einen neuen Arbeitsvertrag mit einem monatlichen Grundlohn von Fr. 7500.- bei einem 90%igen Arbeitspensum unterbreitet. Zudem sei darin vermerkt worden, sie erhalte abhängig von ihrer individuellen Leistung und vom Geschäftsgang der Arbeitgeberin von den effektiv geleisteten Tagen pro Jahr sowie von allfälligen weiteren geschäfts- und arbeitsbezogenen Umständen per Anfang des nachfolgenden Kalenderjahres eine Sonderzahlung/Gratifikation. Deren Höhe liege im Ermessen der Arbeitgeberin. Auf die Gratifikation bestehe kein Rechtsanspruch. Für die Beschwerdegegnerin sei ohne Weiteres ersichtlich gewesen, so die Vorinstanz, dass die Ablehnung der Vertragsänderung die Auflösung des Arbeitsverhältnisses per Ende Februar 2019 bedeuten würde. Dies habe sie in Kauf genommen und damit zumindest eventualvorsätzlich gehandelt. Die Kasse habe für die Beurteilung der Unzumutbarkeit zu Recht einzig Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG in Betracht gezogen, wonach eine Arbeit unzumutbar sei, wenn sie der versicherten Person einen Lohn einbringe, der geringer sei als 70 % des versicherten Verdienstes, es sei denn, sie erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst). Die Kasse habe den versicherten Verdienst korrekt unter Einbezug der erhaltenen Umsatzbeteiligungen, des Bonusses und der Provisionen berechnet. Sie sei aufgrund eines Durchschnittsverdiensts von Fr. 15'359.45 bei sechs berücksichtigten Beitragsmonaten vom maximal möglichen versicherten Verdienst von Fr. 12'350.- bei einem Vermittlungsgrad von 100 % ausgegangen. 70 % dieses versicherten Verdienstes entsprächen Fr. 8645.-. Im Vergleich dazu hätte ab 1. März 2019 der Grundlohn bei einem unveränderten 90%-Pensum Fr. 7500.- bzw. bei einem 100%-Pensum Fr. 8333.- betragen. Ausserdem wären die bisherige 10%ige Umsatzbeteiligung und die MyBoos-Provisionen weggefallen. Die Parteien seien sich zudem einig, dass die Beschwerdegegnerin mit dem neuen Arbeitsvertrag keinen Rechtsanspruch auf die Gratifikation/Sonderzahlung gehabt hätte.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 113 Lors de l'appréciation du caractère raisonnable, il faut se fonder sur le dernier revenu annuel effectivement réalisé ou sur le salaire de base garanti. Ne doivent pas être pris en compte les éléments de rémunération variables auxquels il n'existe aucun droit contractuel (gratifications/commissions non garanties contractuellement).
“Der vom Beschwerdeführer im Jahr 2020 erzielte variable Lohn von Fr. 12'277.20 wird in der Lohnabrechnung vom 23. April 2021 für den Monat April 2021 ausgewiesen (Urk. 6/7). Im Jahr 2019 erzielte er einen Bonus von Fr. 22'668.40 (Urk. 6/17). Dass die Beschwerdegegnerin in ihrer Berechnung auf die zuletzt tatsächlich erzielte Jahresprovision von Fr. 12'277.20 abstellte, ist nicht zu beanstanden. Der Beschwerdeführer machte geltend, die Berechnung basiere auf den im Corona-Jahr tiefen Umsätzen. Der Lohn könne von Jahr zu Jahr stark schwanken (Urk. 1 S. 1 Ziff. 3). Um ermitteln zu können, ob bezüglich der neuen Vertragsbedingungen eine Verschlechterung vorliegt, ist jedoch die letzte Jahresprovision von Fr. 12'277.20 heranzuziehen, die 10 % des Jahreslohnes entsprach. Bei der Berechnung des versicherten Verdienstes nach Art. 23 AVIG, der für die Frage der Zumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Arbeitsstelle nach Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG heranzuziehen ist, ist ebenfalls die Jahresprovision des Vorjahres und nicht eine mögliche höhere vertragliche Provision massgebend. Es liegt daher lediglich eine vertragliche Anpassung der maximalen Provision von zuletzt 0-30 % auf 20 % des Jahreslohnes vor, die sich in den Vorjahren jedoch nicht auswirkte. Bei einer maximalen Provision von neu 20 % des Jahreslohnes bei einer Zielerreichung von 100 % hätte der Beschwerdeführer eine vergleichbare oder gar höhere Jahresprovision als im Jahr 2020 erzielen können. Der Jahreslohn blieb praktisch unverändert. Die Spesenpauschale von Fr. 6'000.-- veränderte sich im Vergleich mit dem bestehenden Arbeitsvertrag ebenfalls nicht (E. 3.1 und”
“Praxisgemäss liege jedoch nur dann zwingend Lohn vor, wenn der Anspruch und die Höhe eines Bonusses vertraglich im Voraus festgelegt seien, dem Arbeitgeber somit kein Ermessen zustehe. Anders sei es, wenn persönliche Leistungsziele nicht messbar formuliert seien und deren Erreichen zumindest teilweise von der subjektiven Einschätzung durch den Arbeitgeber abhänge (STREIFF / VON KAENEL / RUDOLPH, Arbeitsvertrag, 7. Aufl. 2012, N. 2 zu Art. 322d OR). Bei der Prüfung der Zumutbarkeit dürfe somit nur der Grundlohn von Fr. 6000.- bei einem Arbeitspensum von 100 % berücksichtigt werden. In Bezug auf den abgelehnten neuen Arbeitsvertrag sei ebenfalls von einem Vergleichslohn von Fr. 7500.- auszugehen, da die Beschwerdegegnerin unbestrittenermassen keinen Rechtsanspruch auf die Gratifikation/Sonderzahlung gehabt habe. Sie hätte somit bei Annahme des neuen Arbeitsvertrages mit einem geringeren Pensum mehr verdient als mit der bisherigen vertraglichen Regelung. Die neue Arbeitsstelle wäre ihr somit gestützt auf Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG zumutbar gewesen.”
L'appréciation du caractère raisonnable d'un emploi auquel la personne est affectée ou d'une mesure du marché du travail ne se fonÞ pas uniquement sur l'auto‑évaluation de la personne assurée. Les affectations et l'appréciation de leur caractère raisonnable relèvent de l'autorité compétente, qui statue conformément aux prescriptions légales (voir art. 64a al. 2 en liaison avì art. 16 al. 2 let. c LACI) et non pas uniquement selon la volonté de la personne assurée.
“Diese Schilderung der Institution wird vom Versicherten weder in seiner Einsprache noch in der vorliegenden Beschwerde bestritten, weshalb davon ausgegangen werden darf, dass sie korrekt ist. Dazu kommt, dass der Beschwerdeführer, falls er mangels Kenntnis der Zuweisung durch den Anruf überrascht gewesen sein sollte, die Massnahme nicht einfach so hätte ablehnen dürfen. Wie der Beschwerdegegner im angefochtenen Einspracheentscheid zutreffend geltend macht, hätte der Versicherte anlässlich des Telefonats zumindest darauf hinweisen sollen, keine Zuweisung erhalten zu haben, und anschliessend zur Klärung der Situation umgehend Rücksprache mit seinem RAV-Personalberater nehmen müssen. Dies unterliess er jedoch und entschied stattdessen eigenmächtig, dass ihm die Teilnahme am geplanten PvB nichts bringe. Der Beschwerdegegner weist in diesem Zusammenhang zu Recht darauf hin, dass der Entscheid betreffend die Pflicht zur Teilnahme an einer arbeitsmarktlichen Massnahme gerade nicht der versicherten Person selber obliegt und sich die Zumutbarkeit eines solchen Programms einzig nach den Vorgaben von Art. 64a Abs. 2 AVIG in Verbindung mit Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG richtet. Im Ergebnis gab für den Versicherten somit sein - der durchführenden Institution gegenüber klar geäussertes - Desinteresse und nicht die allenfalls fehlende Zustellung der Zuweisung den Ausschlag dafür, sich nicht für ein Vorstellungsgespräch zu melden und nicht am geplanten Beschäftigungsprogramm teilzunehmen. Vor diesem Hintergrund muss auch nicht (mehr) näher auf den weiteren Einwand des Beschwerdeführers eingegangen werden, wonach er sich nach dem Anruf der Institution mit seinem RAV-Berater telefonisch in Verbindung gesetzt habe. Abgesehen davon, dass eine solche Kontaktaufnahme nicht aktenkundig ist, bleibt massgeblich, dass der Beschwerdeführer - wie geschildert - der Institution bereits vor dem (angeblichen) Telefonat mit seinem RAV-Berater sein Desinteresse an der geplanten Massnahme zum Ausdruck gebracht hat. 5.2.2 Nichts zu seinen Gunsten ableiten kann der Beschwerdeführer schliesslich mit dem Einwand, er habe die gleiche Massnahme bereits ein paar Monate vorher besucht und es mache keinen Sinn, dieselbe Massnahme nochmals zu absolvieren.”
Lors de l'appréciation de la raisonnabilité selon l'art. 16 LACI, l'inclusion d'éléments de salaire (p. ex. le 13e salaire) peut influer sur la perte de gain proportionnelle et, ce faisant, modifier la question de savoir si le seuil de 30 % est dépassé.
“La rectification de cette erreur revêt en outre une importance notable. En effet, si l’on compare le montant du gain assuré, fixé à CHF 7'073.-, avec celui du salaire brut, sans tenir compte du 13ème salaire, de CHF 4'640.- réalisé à D.________, l’on constate que la perte de gain s’élève à 34.40%. En revanche, si l’on compare le montant du gain assuré, fixé à CHF 7'073.-, avec celui du salaire brut, en tenant compte cette fois-ci du 13ème salaire, de CHF 5'026.50 (4'640 + 8.33% de 4'640) réalisé à D.________, l’on constate que la perte de gain s’élève à 28.94%. Ainsi, selon que l’on retienne un gain intermédiaire, erroné, de CHF 4'640.- ou, justement recalculé, de CHF 5'026.50, la perte de gain dépasse ou non le seuil des 30% du gain assuré. La rectification de l’erreur de calcul du gain intermédiaire a dès lors conduit la Caisse à constater que son assurée aurait dû être considérée comme sortie du chômage puisque son nouvel emploi était conforme aux normes du travail dit convenable selon l'art. 16 LACI, d’où son importance notable. La rectification de cette erreur porte par ailleurs sur des prestations périodiques représentant une somme de CHF 9'621.55 que la recourante ne conteste pas avoir perçue, d’où son importance notable pour ce motif également. 9.4. De ce qui précède, la Cour de céans retient que la Caisse était en droit de revenir sur sa décision (ressortant des décomptes mensuels d’indemnités selon la procédure simplifiée de l’art. 51 LPGA) de continuer de prester au-delà de la mi-janvier 2020, décision dont les conditions d’une reconsidération au sens de l’art. 53 al. 2 LPGA étaient remplies. Le caractère indu des prestations versées par la Caisse à l’assurée durant la période de janvier à juin 2020 est ainsi confirmé à hauteur de CHF 9'621.55, montant dont la Caisse est dès lors en droit d’exiger de son assurée, rétroactivement, le remboursement. Et ce, indépendamment du fait que la Caisse soit seule à l’origine de cette erreur. 10. Il s’agit là des deux premières étapes – décrites ci-dessus – de la procédure de restitution de l’art.”
Citation : LACI art. 16 n. 110 S'il existe un certificat médical clair établissant que la poursuite du travail est impossible pour des raisons de santé, la jurisprudenÎ considère en règle générale qu'il est déraisonnable d'exiger la poursuite du travail.
“Unzumutbar ist namentlich eine Arbeit, die dem Versicherten einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 % des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst; Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG). Nach der Rechtsprechung ist bei der Frage der Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ein strenger Massstab anzulegen. Ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen können grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses begründen. Belegt die versicherte Person allerdings durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel), dass ihr die Weiterarbeit aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr möglich gewesen ist, ist grundsätzlich von einer Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen auszugehen (BGE 124 V 234 E. 4b/bb; Urteile des Bundesgerichts 8C_513/2018 vom 7. November 2018 E. 2.2, 8C_943/2012 vom 13. März 2013 E. 2).”
“Strittig und zu prüfen ist hingegen, ob dem Beschwerdeführer die Weiterführung des Arbeitsverhältnisses zumutbar war und die Beschwerdegegnerin den Beschwerdeführer zu Recht für 31 Tage in der Anspruchsberechtigung eingestellt hatte. 3. 3.1. Nach Art. 17 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person, welche Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamts alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Mit der Formel, die versicherte Person habe alles Zumutbare zu unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen, statuiert das Gesetz die Pflicht zur Schadenminderung. 3.2. 3.2.1. Gemäss Art. 16 AVIG muss die versicherte Person zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen, es sei denn, die Arbeit sei ihr unzumutbar. Die Zumutbarkeit der Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses beurteilt sich ebenfalls nach Art. 16 Abs. 1 AVIG, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar ist, es sei denn, einer der in Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände liege vor (Urteil des Bundesgerichts 8C_584/2020 vom 17. Dezember 2020 E. 4). Die Unzumutbarkeitstatbestände müssen kumulativ ausgeschlossen sein, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann (BGE 124 V 62, 63 E. 3). 3.2.2. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG normiert, dass eine Arbeit unzumutbar ist, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung in der Regel durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein (BGE 124 V 234, 238 E. 4b/bb; Urteile des Bundesgerichts 8C_66/2017 vom 9. Juni 2017 E. 2; 8C_201/2013 vom 17. Juni 2013 E. 2). Die Zumutbarkeit zum Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz ist gemäss Bundesgericht strenger zu beurteilen, als die Zumutbarkeit zur Annahme einer neuen Stelle (BGE 124 V 234, 238 E. 4b/bb mit Hinweisen).”
“Sachverhalts beizubringen hat (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 8C_742/2013 vom 27. November 2013 E. 4.1). 3.3. Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen (vgl. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG) muss nach der Rechtsprechung durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls andere geeignete Beweismittel) belegt sein (BGE 124 V 234, 238 E. 4b/bb; Urteile des Bundesgerichts 8C_742/2013 vom 27. November 2013 E. 4.1, 8C_584/2020 vom 17. Dezember 2020 E. 4). Ein schlechtes Arbeitsklima oder Spannungen zwischen der versicherten Person und Arbeitskollegen oder Vorgesetzten begründen noch keine Unzumutbarkeit (vgl. BGE 124 V 234, 239 E. 4b/bb). Sie können allenfalls im Rahmen der Verschuldensbeurteilung Berücksichtigung finden (vgl. u.a. das Urteil des Bundesgerichts 8C_584/2020 vom 17. Dezember 2020 E. 4.). 3.4. 3.4.1. Vorliegend ergibt sich Folgendes aus den Akten: Mit Schreiben vom 5. August 2021 kündigte die Beschwerdeführerin den Arbeitsvertrag mit der C____ (Schweiz) AG "auf den nächstmöglichen Termin". Einen Grund für die Kündigung gab sie nicht an (vgl. AB 5). 3.4.2. Dr. E____ bescheinigte der Beschwerdeführerin mit Zeugnis vom 9. August 2021 eine krankheitsbedingte 100%ige Arbeitsunfähigkeit ab dem 5.”
“Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; SR 0.822.726.8; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991 [AS 1991 1914]) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige Aufgeben der Stelle ohne triftige Gründe sanktioniert. Wird die versicherte Person vom Arbeitgeber oder durch die Entwicklung am Arbeitsplatz zur Kündigung gedrängt oder vermag sie für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwillligen Preisgabe der Beschäftigung i. S. des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil BGer 8C_629/2014 vom 15. Oktober 2014 E. 2.2 mit Hinweisen). Eine Auflösung im gegenseitigen Einvernehmen ist als Selbstkündigung zu qualifizieren (Rz. D24 der AVIG-Praxis ALE [nachfolgend: AVIG-Praxis] des Staatssekretariats für Wirtschaft Seco). Eine Selbstkündigung kann nur sanktioniert werden, wenn der versicherten Person das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zugemutet werden konnte (Rz. D26 AVIG-Praxis). Die Frage der Zumutbarkeit beurteilt sich anhand der Kriterien von Art. 16 Abs. 2 AVIG. Dabei wird in beweisrechtlicher Hinsicht die Zumutbarkeit des Verbleibens an der Arbeitsstelle vermutet. Ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen vermögen grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses zu begründen. Belegt die versicherte Person allerdings durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel), dass ihr die Weiterarbeit aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar ist, ist grundsätzlich von einer Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen auszugehen (Urteil BGer 8C_66/2017 vom 9. Juni 2017 E. 2 sowie Urteil BGer 8C_513/2018 vom 7. November 2018 E. 2.2 je mit Hinweisen, namentlich auf BGE 124 V 234 E. 4b/bb).”
Citation : LACI art. 16 n. 109 En cas de recherche principalement axée sur des engagements purement temporaires ou de courte durée, il manque en principe la disponibilité requise pour accepter un emploi durable. Cela signifie que les assurés qui misent exclusivement ou majoritairement sur des postes de courte durée ou précaires ne sont souvent pas considérés comme soumis à l'obligation d'accepter une offre ni comme aptes au placement ; il est exigé qu'ils soient disposés à accepter également des rapports de travail durables et non seulement temporaires.
“Cependant, contrairement au travail temporaire, la durée du travail est en principe indépendante des missions effectuées dans les entreprises clientes. Le travailleur demeure lié par un contrat de travail durable avec son employeur. Celui-ci supporte donc le risque éventuel d’inactivité du travailleur entre deux placements. On parle dans ce cas de travail intérimaire improprement dit (ATF 137 V 114 consid. 4.2.2 et les références ; ATAS/965/2022 du 8 novembre 2022 consid. 4.3.2). Par définition, les contrats de mission ne sont pas stables et leur succession est aléatoire. Il a même été jugé qu'un contrat de travail intérimaire conclu pour une durée indéterminée restait un emploi précaire et ne pouvait être considéré comme un contrat de travail vraisemblablement de longue durée au sens de l'art. 44 al. 1 let. c OACI (arrêt du Tribunal administratif du Canton de Vaud PS.2005.0111 du 7 septembre 2005 ; arrêt du Tribunal administratif de Fribourg du 13 avril 2000, in RJF 2000 p. 414ss ; ATAS/544/2016 du 30 juin 2016 consid. 7c ; THÉVENOZ, op. cit., n. 625). L'art. 16 LACI, qui définit la notion de travail convenable, ne dit rien sur la durabilité de celui-ci. La question doit donc être résolue à la lumière des buts de l'assurance-chômage. La résorption globale du sous-emploi et une solution satisfaisante aux situations personnelles qui en résultent ne peuvent être obtenues que par des emplois permanents. L'intérim, emploi précaire par excellence, ne s'y prête pas. Au plan individuel, dans lequel s'inscrit la notion de travail convenable, l'acceptation de missions intérimaires ne supprime pas le chômage ; elle le repousse à un terme souvent incertain, mais toujours proche (THÉVENOZ, op. cit., n. 1181). 8. En l'espèce, il est constant que lorsque le recourant a résilié les contrats de travail qui le liaient à C______ et à B______ pour entreprendre le stage de qualification d'une durée limitée de six mois, il n'avait aucune perspective concrète de trouver un nouvel emploi (cf. considérant 5.1 supra). 8.1 À titre liminaire, il est rappelé que, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, le fait que le recourant ait signé un contrat de durée déterminée en décembre 2021, puis un contrat de durée indéterminée avec la Ville de Genève au mois de mars 2023 à la suite de son stage, ne saurait constituer un motif valable au sens de l'art.”
“Partant, un renvoi pour ce motif n’aurait aucun autre effet que d’entraîner un prolongement inutile de la procédure et n’apparaît donc pas opportun. 3. Conformément à l'art. 8 al. 1 let. f de la loi du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (loi sur l'assurance-chômage, LACI; RS 837.0), l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il est, entre autres conditions, apte au placement au sens de l'art. 15 LACI. 3.1. Selon l'alinéa 1 de cette dernière disposition, est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée – sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (arrêt TF 8C_169/2014 du 2 mars 2015 consid. 3.1 et les références citées). 3.2. Aux termes de l’art. 14 al. 3 de l’ordonnance du 31 août 1983 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (OACI; RS 837.02), les assurés qui étaient occupés temporairement avant de tomber au chômage ne sont réputés aptes au placement que s’ils sont disposés à accepter un emploi durable et en mesure de le faire. Selon la jurisprudence, le travail temporaire, par opposition au travail durable, regroupe le travail intérimaire, le travail saisonnier, les contrats à durée limitée brève, ainsi que le travail sur appel. Le travail intérimaire n’est qu’une forme d’emploi temporaire. Des recherches portant exclusivement sur des emplois de courte durée conduisent à l’inaptitude au placement.”
Principe : Conformément à l'art. 16 al. 1 LACI, toute activité doit en principe être acceptée ; les motifs énumérés à l'al. 2 qui rendent un emploi déraisonnable sont exhaustifs. L'obligation vaut également pour les activités extra-professionnelles. Un sous-emploi (activité en deçà des qualifications précédentes) ne constitue pas, en soi, un motif rendant l'emploi déraisonnable ; la personne assurée est tenue de rechercher un emploi convenable et de le conserver.
“Die Beschwerdeführerin bezeichnet es als zutreffend, dass sie für die Monate Juni bis und mit August 2024 nicht die geforderten zehn Bewerbungen pro Monat nachweisen kann. Dies liege jedoch einzig und allein daran, dass keine weiteren - als jene, auf welche sie sich beworben habe - passenden Stellen ausgeschrieben gewesen seien. Sie habe sich auf sämtliche offenen Stellen beworben, die ihrem Profil entsprochen hätten. Sie habe alles ihr Zumutbare getan, um den Schaden ihrer Arbeitslosigkeit möglichst gering zu halten. Damit macht sie geltend, sie hätte u.a. nicht genügend Bewerbungen vornehmen können, weil laut Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG Arbeit, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt, unzumutbar sei. Ihre Bewerbungen seien qualitativ einwandfrei gewesen und es hätten von ihr (noch) keine Bewerbungen ausserhalb des bisherigen Berufsfeldes verlangt werden dürfen. Der Beschwerdeführerin kann bei diesem Vorbringen nicht gefolgt werden. Nach Art. 16 AVIG gilt das Prinzip, dass jede Arbeit grundsätzlich zumutbar ist. Dies gilt insbesondere auch für ausserberufliche Arbeit. Die Ausnahmen dieser Regel zählt Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend auf (vgl. NUSSBAUMER, a.a.O., S. 2355, Rz. 291 f .; Art. 17 Abs. 1 Satz 2 AVIG). Die Versicherte ist dazu verpflichtet, sich selbst nach Möglichkeiten um eine zumutbare Arbeit zu bemühen und diese beizubehalten, auch wenn es sich um eine ausserberufliche Arbeit handelt. Wenn die Tätigkeit unter den Qualifikationen und Berufswünschen liegt, ist sie zumutbar, insbesondere auch dann, wenn die Stelle ohnehin nur als Überbrückung gedacht war. Eine Unterforderung begründet keine Unzumutbarkeit und damit Ausnahme von der Annahmepflicht. Allerdings bedingt die vom Gesetz geforderte Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit, dass berufliche Qualifikationen weder verloren gehen noch gemindert werden dürfen (KUPFER BUCHER, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Bundesgesetz über die Arbeitslosenversicherung AVIG, Stauffer/Cardinaux [Hrsg.”
“Satz AVIG). Ob eine Arbeit zumutbar ist, beurteilt sich nach Art. 16 AVIG: Nach dessen Abs. 1 ist grundsätzlich jede Arbeit zumutbar, während die Ausnahmen, in denen eine Arbeit als unzumutbar gilt, in Abs. 2 abschliessend aufgelistet sind (BGE 122 V 34 E. 4d; Urteil des Bundesgerichts vom 27. Oktober 2020, 8C_468/2020, E. 5.1). Gemäss Art. 45 Abs. 3 AVIV dauert die Einstellung 1 bis 15 Tage bei leichtem (lit. a), 16 bis 30 Tage bei mittelschwerem (lit.”
Les motifs de santé peuvent constituer une inacceptabilité au sens de l’art. 16 al. 1 LACI. Selon la pratique, cette inacceptabilité doit en règle générale être étayée par un certificat médical clair; le cas échéant, d’autres éléments de preuve appropriés peuvent être produits à titre complémentaire.
“Vermag die versicherte Person für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.6 Als legitimer Grund im vorgenannten Sinne gilt die Kündigung einer Arbeitsstelle, welche die Gesundheit der versicherten Person gefährdet. Gesundheitsgefährdende Arbeitsstellen sind nicht mehr zumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Belegt die versicherte Person durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel), dass ihr die Weiterarbeit aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar ist, ist grundsätzlich von einer Unzumutbarkeit auszugehen (BGE 124 V 234 E. 4b/bb). 2.7 Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). Ferner wird die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Stelle strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (vgl. BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998., S. 116, Urteil des Bundesgerichts vom 10. Mai 2013, 8C_1021/2012, E. 2.2). 2.8 Dagegen vermögen ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Mitarbeitenden grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses zu begründen (Sozialversicherungsrecht – Rechtsprechung [SVR] 1997 ALV Nr.”
“Materiell ist streitig, ob die vorinstanzliche Bestätigung der Einstellung in der Anspruchsberechtigung für 26 Tage durch die Arbeitslosenkasse vor Bundesrecht standhält. Zur Frage steht dabei insbesondere, ob das kantonale Gericht bei der Feststellung des Sachverhalts den Untersuchungsgrundsatz oder Beweiswürdigungsregeln verletzt habe. Das kantonale Gericht hat die gesetzlichen Bestimmungen und die dazu ergangene Rechtsprechung über die Einstellung in der Anspruchsberechtigung wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit durch Kündigung trotz Zumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz (Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG; Art. 44 lit. b AVIV; BGE 124 V 62 E. 3b S. 63) zutreffend dargelegt. Richtig sind auch die Ausführungen über die nach Massgabe des Verschuldens zu bemessende (Art. 30 Abs. 3 Satz 3 AVIG) Einstellungsdauer (Art. 45 Abs. 3 und 4 AVIV). Es wird darauf verwiesen. Hervorzuheben ist, dass die behauptete Unzumutbarkeit einer Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses vor dem Hintergrund des Art. 16 Abs. 1 AVIG zu beurteilen ist, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar ist, es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände liege vor (BGE 124 V 62 E. 3b S. 63). Ein schlechtes Arbeitsklima oder Spannungen zwischen der versicherten Person und Arbeitskollegen oder Vorgesetzten begründen keine Unzumutbarkeit (vgl. BGE 124 V 234 E. 4b/bb S. 239 mit Hinweis). Sie können allenfalls im Rahmen der Verschuldensbeurteilung Berücksichtigung finden (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 324 E. 2a; Urteile 8C_742/2013 vom 27. November 2013 E. 4.1; C 133/03 vom 29. Oktober 2003 E. 3.2). Eine Unzumutbarkeit kann sich indessen nach der Rechtsprechung aus (allenfalls durch die Situation am Arbeitsplatz bedingten) gesundheitlichen Gründen ergeben. Diese sind allerdings durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis zu belegen. Bei der Frage der Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ist praxisgemäss ein strenger Massstab anzulegen (BGE 124 V 234 E. 4b/bb S. 238 mit Hinweisen; Urteil 8C_665/2018 vom 15.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 106 En cas de modification du contrat (congé-modification), l'assuré doit, en principe, accepter les nouvelles conditions de travail moins favorables, dans la mesure où celles-ci relèvent encore de la notion de travail convenable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI. Si, en cas de refus, l'assuré doit clairement s'attendre à devenir chômeur, cela peut être considéré comme une négligenÎ grave et entraîner une sanction.
“2 et les références citées). bb) Dans les cas de congé-modification, l’assuré doit accepter des conditions de travail qu’il juge moins favorables, pour autant que celles-ci demeurent dans les limites de la notion de travail convenable ; sinon, il doit être sanctionné (Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 28 ad art. 30 LACI et les références citées). La jurisprudence dans le domaine de l’assurance-chômage part du principe que même en cas de modification sensible du contrat, le travailleur doit accepter les nouvelles conditions de travail dans l’attente de pouvoir retrouver un autre emploi correspondant mieux à ses attentes. Lorsque l’assuré doit clairement s’attendre à devoir subir du chômage s’il n’accepte pas les nouvelles conditions de travail, sa faute est grave (TF 8C_510/2017 consid. 3.1 et les références citées ; Rubin, op. cit, n° 28 ad art. 30 LACI et la référence citée). La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui : ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ; ne convient pas à son âge, sa situation personnelle ou son l’état de santé (let. c) ; nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f) ; procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (gain intermédiaire ; let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées).”
RéférenÎ : LACI art. 16 N. 105 Pour apprécier la disponibilité, il faut, outre la capacité de travail, tenir compte de la disponibilité temporelle et du cercle des employeurs potentiels. Des restrictions importantes — par exemple le maintien d'horaires très contraints ou une limitation aussi forte du choix des employeurs — peuvent exclure l'aptituÞ au placement.
“a), s'il a subi une perte de travail à prendre en considération (let. b), s'il est domicilié en Suisse (let. c), s'il a achevé sa scolarité obligatoire, qu'il n'a pas encore atteint l'âge donnant droit à une rente AVS et ne touche pas de rente de vieillesse de l'AVS (let. d), s'il remplit les conditions relatives à la période de cotisation ou en est libéré (let. e), s'il est apte au placement (let. f) et s'il satisfait aux exigences du contrôle (let. g). 3.2 L'art. 15 al. 1 LACI dispose qu'est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. 3.2.1 L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail - plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée - sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 125 V 51consid. 6a ; ATF 123 V 214 consid. 3 et la référence). 3.2.2 L'aptitude au placement n'est pas sujette à fractionnement, en ce sens qu'il existerait des situations intermédiaires entre l'aptitude et l'inaptitude au placement (par exemple une inaptitude « partielle ») auxquelles la loi attacherait des conséquences particulières. Par exemple, lorsqu'un assuré est disposé à n'accepter qu'un travail à temps partiel – jusqu'à concurrence au moins de 20% d'un horaire de travail complet (cf. art. 5 de l’ordonnance sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité du 31 août 1983 (ordonnance sur l’assurance-chômage, OACI - RS 837.02), il convient en effet non pas d'admettre une aptitude au placement partielle pour une perte de travail de 100%, mais à l'inverse, d'admettre purement et simplement l'aptitude au placement de l'intéressé dans le cadre d'une perte de travail partielle (ATF 136 V 95 consid.”
“Recevabilité Interjeté en temps utile – compte tenu des féries – et dans les formes légales, auprès de l’autorité judiciaire compétente à raison du lieu et de la matière par une assurée directement touchée par la décision sur opposition attaquée, le recours est recevable. 2. Règles relatives au droit à l’indemnité de chômage et à l’aptitude au placement 2.1. L’art. 8 al. 1 de la loi fédérale du 25 juin 1982 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (LACI; RS 837.0) énumère aux lettres a à g sept conditions cumulatives du droit à l’indemnité de chômage. L’assuré a notamment droit à l’indemnité de chômage s’il est domicilié en Suisse (let. c), s’il est apte au placement au sens de l’art. 15 LACI (let. f) et s’il satisfait aux obligations de contrôle conformément à l’art. 17 LACI (let. g). 2.2. Selon l’art. 15 al. 1 LACI, est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L’art. 16 LACI précise que, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage, sauf lorsque le travail n’est pas réputé convenable. 2.3. D’après la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, l’aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: la capacité de travail d’une part, c’est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d’exercer une activité lucrative salariée – sans que l’assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et, d’autre part, la disposition à accepter immédiatement un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l’assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (arrêt TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid. 4.2 et les références). 2.4. L’aptitude au placement est évaluée de manière prospective d’après l’état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue et n’est pas sujette à fractionnement, en ce sens qu’il existerait des situations intermédiaires entre l’aptitude et l’inaptitude au placement (par exemple une inaptitude « partielle ») auxquelles la loi attacherait des conséquences particulières (arrêts TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid.”
“L'assuré a droit à l'indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI [RS 837.0]). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L'aptitude au placement comprend ainsi un élément objectif et un élément subjectif: la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté d'exercer une activité lucrative salariée sans que la personne assurée en soit empêchée pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter immédiatement un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que la personne assurée peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1; 125 V 51 consid. 6a).”
“2 LACI, l'autorité cantonale prononce les suspensions notamment au sens de l'al. 1 let. c et d. La durée de la suspension est proportionnelle à la gravité de la faute et ne peut excéder, par motif de suspension, 60 jours, et dans le cas de l'al. 1 let. g, 25 jours (art. 30 al. 3 LACI ; arrêt du Tribunal fédéral C 254/06 du 26 novembre 2007 consid. 5.3). 3.4 Conformément à l'art. 15 al. 1 LACI, est réputé apte à être placé – au sens de l'art. 8 al. 1 let. f LACI – le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : le premier est la capacité de travail, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée – sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne ; le deuxième élément est la disposition à accepter immédiatement un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, laquelle implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; 125 V 51 consid. 6a). L'aptitude au placement est évaluée de manière prospective d'après l'état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue (ATF 146 V 210 consid. 3.2 ; 143 V 168 consid. 2 et les arrêts cités). Un assuré qui s'efforce de rechercher un emploi dans les domaines où il a des chances d'en trouver un, qui est disposé à accepter tout emploi convenable, qui offre une disponibilité entière, qui dispose d'une faculté de travailler suffisante et qui est disposé à participer aux mesures d'intégration est réputé apte à être placé au sens de l'art. 15 LACI, même si ses efforts pour mettre fin au chômage échouent (arrêt du Tribunal fédéral 8C_64/2020 du 19 novembre 2020 consid. 5.2.2 ; Boris RUBIN, Commentaire, n.”
LACI art. 16 N. 104 L'aptituÞ au placement se compose cumulativement de deux éléments : (a) la capacité objective de travail (physique et psychique) et (b) la disponibilité subjective. Cette dernière comprend la disposition à accepter immédiatement un emploi convenable et à participer à des mesures d'intégration ; elle implique une disponibilité temporelle suffisante et une ouverture envers un nombre suffisant d'employeurs potentiels.
“Par décision du 19 avril 2024, rendue après le dépôt du recours, le SPE a reconnu l’aptitude au placement du recourant depuis le 21 décembre 2023. Cette nouvelle décision ne rend toutefois pas la présente cause sans objet, la période du 27 septembre 2023 au 20 décembre 2023 restant litigieuse (cf. art. 85 al. 2 du code fribourgeois du 23 mai 1991 de procédure et de juridiction administrative [CPJA; RSF 150.1]). 2. Règles relatives au droit à l’indemnité de chômage et à l’aptitude au placement 2.1. L’art. 8 al. 1 LACI énumère aux lettres a à g sept conditions cumulatives du droit à l’indemnité de chômage. L’assuré a notamment droit à l’indemnité de chômage s’il est domicilié en Suisse (let. c), s’il est apte au placement au sens de l’art. 15 LACI (let. f) et s’il satisfait aux obligations de contrôle conformément à l’art. 17 LACI (let. g). 2.2. Selon l’art. 15 al. 1 LACI, est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L’art. 16 LACI précise que, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage, sauf lorsque le travail n’est pas réputé convenable. 2.3. D’après la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, l’aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: la capacité de travail d’une part, c’est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d’exercer une activité lucrative salariée – sans que l’assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et, d’autre part, la disposition à accepter immédiatement un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l’assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (arrêt TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid. 4.2 et les références). 2.4. L’aptitude au placement est évaluée de manière prospective d’après l’état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue et n’est pas sujette à fractionnement, en ce sens qu’il existerait des situations intermédiaires entre l’aptitude et l’inaptitude au placement (par exemple une inaptitude « partielle ») auxquelles la loi attacherait des conséquences particulières (arrêts TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid.”
“L'idoneità al collocamento deve essere quindi valutata da un duplice punto di vista (cfr. STF 8C_825/2015 del 3 marzo 2016 consid. 3.1.) Oggettivamente l'assicurato deve essere idoneo al collocamento per le sue condizioni fisiche e mentali (cfr. STF 8C_406/2010 del 18 maggio 2011 consid. 5.1.; STFA C 119/04 del 3 gennaio 2005; DLA 2001 consid. 1 pag. 146; DLA 1998 consid. 3a pag. 101-102, DLA 1998 consid. 1a pag. 265, DLA 1995 pag. 173, DLA 1995 pag. 63; DTF 125 V 51, consid. 6a, pag. 58 e DTF 123 V 214, consid. 3 pag. 216, entrambe con riferimenti; U. Stauffer "Die Arbeitslosenversicherung", Schulthess Polygraphischer Verlag, Zurigo 1984, pag. 34 - 41 e, per il vecchio diritto: DTF 110 V 208 consid. 1). Soggettivamente la sua situazione personale deve essere tale da non impedirgli praticamente di essere collocato. Ciò implica dunque, oltre che la volontà, anche la disponibilità dell'assicurato a cercare ed accettare un'occupazione adeguata ai sensi dell'art. 16 LADI, senza restringere oltremodo le possibilità di collocamento, ponendo ad esempio condizioni di orario, di durata ed altre ancora più strettamente legate alla sua persona (cfr. STF 8C_56/2019 del 16 maggio 2019; STF 8C_406/2010 del 18 maggio 2011 consid. 5.1.; STFA C 119/04 del 3 gennaio 2005; DLA 2001 consid. 1 pag. 146; DLA 1998 consid. 3a pag. 101-102, DLA 1998 consid. 1b pag. 265, DLA 1995 pag. 54; DLA 1993/1994 pag. 222; DTF 125 V 51, consid. 6a pag. 58 e DTF 123 V 214, consid. 3 pag. 216, entrambe con riferimenti; DTF 120 V 388; DTF 115 V 436; DLA 1993/94, pag. 54; DLA 1992 pag. 123; DLA 1992 pag. 127; DLA 1992 pag. 131-132; DLA 1992 pag. 135-136; DTF 112 V 137 consid. 3; DTF 112 V 217 consid. la; DLA 1986 n. 21; DLA 1986 n. 26; per il vecchio diritto cfr. DTF 109 V 275 consid. 2.a, 108 V 101; DLA 1977 n. 15, 1979 n. 7, 1980 n. 24, 38, 40, 1982 n. 2). L'assicurato dimostra una sufficiente disponibilità al collocamento quando può dedicare un ragionevole tempo all'esercizio di un'attività lucrativa e quando il numero di datori di lavoro in grado di assumerlo non è eccessivamente esiguo (cfr.”
Citation : LACI art. 16 N. 103 La reprise d'un emploi jugé raisonnable, notamment rémunéré, met fin au chômage et entraîne la perte du droit à une compensation de la perte de gain (gain intermédiaire/indemnité journalière). Il est déterminant que le revenu obtenu corresponÞ au moins à l'indemnité journalière brute assurée ou, selon le cas, à l'indemnité de chômage.
“Als Verdienstausfall gilt die Differenz zwischen dem in der Kontrollperiode erzielten Zwischenverdienst, mindestens aber dem berufs- und ortsüblichen Ansatz für die betreffende Arbeit, und dem versicherten Verdienst (Abs. 3). Das Einkommen aus Zwischenverdienst wird in jener Kontrollperiode angerechnet, in welcher die Arbeitsleistung erbracht worden ist (Entstehungsprinzip). Unerheblich ist somit, zu welchem Zeitpunkt die versicherte Person die Forderung realisiert (Rz. C133 der AVIG-Praxis ALE des Staatssekretariats für Wirtschaft [SECO; abrufbar unter <www.arbeit.swiss>]; zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen: vgl. BGE 150 V 1 E. 6.4.2 S. 6, 148 V 385 E. 5.2 S. 391, 147 V 79 E. 7.3.2 S. 82, 146 V 224 E. 4.4.2 S. 228). Als Kontrollperiode gilt jeder Kalendermonat (Rz. C139 AVIG-Praxis ALE). Nach der Rechtsprechung hat die versicherte Person so lange Anspruch auf Ersatz des Verdienstausfalls nach Art. 24 Abs. 1 - 3 AVIG, als sie in der fraglichen Kontrollperiode nicht eine zumutbare Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG aufnimmt. Nimmt die versicherte Person während der streitigen Kontrollperiode eine – insbesondere lohnmässig – zumutbare Arbeit auf, mithin eine Tätigkeit, die ihr ein Einkommen verschafft, welches zumindest dem Betrag der Arbeitslosenentschädigung entspricht, bleibt für die Annahme eines Zwischenverdienstes kein Raum. Als Zwischenverdienst gilt grundsätzlich auch das Einkommen, das in der Fortführung der bisherigen Arbeit in zeitlich reduziertem Umfang erzielt wird. Gemäss dem als gesetzmässig anerkannten Art. 41a Abs. 1 AVIV (SVR 1999 ALV Nr. 8 S. 21 E. 2c) besteht innerhalb der Rahmenfrist für den Leistungsbezug ein Anspruch auf Kompensationszahlungen, wenn das Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung (BGE 127 V 479 E. 2 S. 480; SVR 2006 ALV Nr. 24 S. 82, C 290/03 E. 4.3). Sowohl für die Kompensationszahlungen als auch für die Differenzzahlung ist der Verdienstausfall eine zentrale Anspruchsvoraussetzung. Ein entschädigungsberechtigter Verdienstausfall liegt vor, wenn das erzielte Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung.”
“Als Zwischenverdienst gilt jedes Einkommen aus unselbstständiger oder selbstständiger Erwerbstätigkeit, das die arbeitslose Person innerhalb einer Kontrollperiode erzielt. Die versicherte Person hat Anspruch auf Ersatz des Verdienstausfalls (Art. 24 Abs. 1 AVIG). Als Verdienstausfall gilt die Differenz zwischen dem in der Kontrollperiode erzielten Zwischenverdienst, mindestens aber dem berufs- und ortsüblichen Ansatz für die betreffende Arbeit, und dem versicherten Verdienst (Abs. 3). Auch die von Teilarbeitslosen im Sinne von Art. 10 Abs. 2 lit. b AVIG weiterhin ausgeübte teilzeitliche Tätigkeit ist als Zwischenverdienst zu qualifizieren (BGE 141 V 426 E. 5.1 S. 430, 127 V 479 E. 2 S. 480; ARV 2011 S. 162 E. 3). Nach der Rechtsprechung hat die versicherte Person so lange Anspruch auf Ersatz des Verdienstausfalls nach Art. 24 Abs. 1 - 3 AVIG, als sie in der fraglichen Kontrollperiode nicht eine zumutbare Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG aufnimmt. Nimmt die versicherte Person während der streitigen Kontrollperiode eine – insbesondere lohnmässig – zumutbare Arbeit auf, mithin eine Tätigkeit, die ihr ein Einkommen verschafft, welches zumindest dem Betrag der Arbeitslosenentschädigung entspricht, bleibt für die Annahme eines Zwischenverdienstes kein Raum. Als Zwischenverdienst gilt grundsätzlich auch das Einkommen, das in der Fortführung der bisherigen Arbeit in zeitlich reduziertem Umfang erzielt wird. Gemäss dem als gesetzmässig anerkannten Art. 41a Abs. 1 AVIV (SVR 1999 ALV Nr. 8 S. 21 E. 2c) besteht innerhalb der Rahmenfrist für den Leistungsbezug ein Anspruch auf Kompensationszahlungen, wenn das Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung (BGE 127 V 479 E. 2 S. 480; SVR 2006 ALV Nr. 24 S. 84 E. 4.3).”
“fest. Damit ist der Bruttotaggeldansatz ab 9. Januar 2023 tiefer als der Bruttotagesverdienst des Beschwerdeführers von Fr. 193.55, weshalb die Beschwerdegegnerin richtigerweise nicht von einem Zwischenverdienst, sondern von einer lohnmässig zumutbaren Arbeit ausging (vgl. obige E. 2.3 und Art. 41a Abs. 1 AVIV e contrario). Bei auch im Übrigen unbestritten zumutbarer Tätigkeit (im Sinne von Art. 16 AVIG) beendete die am 9. Januar 2023 aufgenommene Erwerbstätigkeit bei der A.___ AG die Arbeitslosigkeit des Beschwerdeführers, weshalb ab diesem Zeitpunkt auch kein Anspruch auf ein Taggeld mehr bestand. Der angefochtene Entscheid erweist sich nach dem Gesagten als richtig, was zur Abweisung der Beschwerde führt, soweit auf dieselbe einzutreten ist. Das Gericht erkennt:”
“Gemäss Art. 41a Abs. 1 AVIV besteht innerhalb der Rahmenfrist für den Leistungsbezug ein Anspruch auf Kompensationszahlungen, wenn das Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehenden Arbeitslosenentschädigungen (BGE 127 V 479). Der Anspruch auf Ersatz des Verdienstausfalles nach Art. 24 Abs. 1 und 3 AVIG besteht nur solange, als dass keine zumutbare Arbeit i.S.v. Art. 16 AVIG aufgenommen wird. Mit der Aufnahme einer zumutbaren Voll- oder Teilzeitbeschäftigung i.S.v. Art. 16 AVIG wird die Arbeitslosigkeit demnach unterbrochen bzw. beendet (Gerhard Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz (AVIG), Band I, Bern/Stuttgart 1988, S. 315, Rz. 41).”
“Ist eine bestimmte Tätigkeit einem Arbeitslosen bezüglich des erzielten Lohnes und der übrigen Verhältnisse im Sinne von Art. 16 AVIG zumutbar, so kann jedoch nicht von Zwischenverdienst gesprochen werden. Die Aufnahme einer zumutbaren und mindestens eine ganze Kontrollperiode dauernden Arbeit führt zur Beendigung der Arbeitslosigkeit beziehungsweise lässt eine solche gar nicht entstehen (Barbara Kupfer Bucher in: Murer/Stauffer, Bundesgesetz über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung, AVIG, 5. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2019, S. 180 f., Nussbaumer a.a.O., S. 2386 Rz 411). Massgebend für die Beurteilung, ob eine finanziell zumutbare Arbeit vorliegt ist, ob der Brutto-Tageslohn höher ist als das versicherte Brutto-Taggeld (Urteil des Bundesgerichts vom 26. April 2007, C 236/06, E. 3).”
“Ist eine bestimmte Tätigkeit einem Arbeitslosen bezüglich des erzielten Lohnes und der übrigen Verhältnisse im Sinne von Art. 16 AVIG zumutbar, so kann jedoch nicht von Zwischenverdienst gesprochen werden. Die Aufnahme einer zumutbaren und mindestens eine ganze Kontrollperiode dauernden Arbeit führt zur Beendigung der Arbeitslosigkeit beziehungsweise lässt eine solche gar nicht entstehen (Barbara Kupfer Bucher in: Murer/Stauffer, Bundesgesetz über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung, AVIG, 5. Auflage, Zürich/Basel/Genf 2019, S. 180 f., Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung in: Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht, Soziale Sicherheit, 3. Auflage, Basel 2016, S. 2386 Rz 411). Massgebend für die Beurteilung, ob eine finanziell zumutbare Arbeit vorliegt ist dabei, ob der Brutto-Tageslohn höher ist als das versicherte Brutto-Taggeld (Urteil des Bundesgerichts vom 26. April 2007, C 236/06, E. 3).”
Citation : LACI art. 16 n. 102 Le caractère acceptable d'un emploi attribué n'est pas laissé à l'appréciation exclusive de la personne assurée ; celle-ci ne peut pas, de son propre chï, déclarer qu'une participation à une mesure ou l'acceptation d'un poste est déraisonnable. En cas d'incertitudes ou de prétendues ententes, la personne assurée doit sans délai prendre contact avì le RAV / le conseiller en personnel. Les accords non consignés au dossier ne sont en principe pas reconnus.
“Diese Schilderung der Institution wird vom Versicherten weder in seiner Einsprache noch in der vorliegenden Beschwerde bestritten, weshalb davon ausgegangen werden darf, dass sie korrekt ist. Dazu kommt, dass der Beschwerdeführer, falls er mangels Kenntnis der Zuweisung durch den Anruf überrascht gewesen sein sollte, die Massnahme nicht einfach so hätte ablehnen dürfen. Wie der Beschwerdegegner im angefochtenen Einspracheentscheid zutreffend geltend macht, hätte der Versicherte anlässlich des Telefonats zumindest darauf hinweisen sollen, keine Zuweisung erhalten zu haben, und anschliessend zur Klärung der Situation umgehend Rücksprache mit seinem RAV-Personalberater nehmen müssen. Dies unterliess er jedoch und entschied stattdessen eigenmächtig, dass ihm die Teilnahme am geplanten PvB nichts bringe. Der Beschwerdegegner weist in diesem Zusammenhang zu Recht darauf hin, dass der Entscheid betreffend die Pflicht zur Teilnahme an einer arbeitsmarktlichen Massnahme gerade nicht der versicherten Person selber obliegt und sich die Zumutbarkeit eines solchen Programms einzig nach den Vorgaben von Art. 64a Abs. 2 AVIG in Verbindung mit Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG richtet. Im Ergebnis gab für den Versicherten somit sein - der durchführenden Institution gegenüber klar geäussertes - Desinteresse und nicht die allenfalls fehlende Zustellung der Zuweisung den Ausschlag dafür, sich nicht für ein Vorstellungsgespräch zu melden und nicht am geplanten Beschäftigungsprogramm teilzunehmen. Vor diesem Hintergrund muss auch nicht (mehr) näher auf den weiteren Einwand des Beschwerdeführers eingegangen werden, wonach er sich nach dem Anruf der Institution mit seinem RAV-Berater telefonisch in Verbindung gesetzt habe. Abgesehen davon, dass eine solche Kontaktaufnahme nicht aktenkundig ist, bleibt massgeblich, dass der Beschwerdeführer - wie geschildert - der Institution bereits vor dem (angeblichen) Telefonat mit seinem RAV-Berater sein Desinteresse an der geplanten Massnahme zum Ausdruck gebracht hat. 5.2.2 Nichts zu seinen Gunsten ableiten kann der Beschwerdeführer schliesslich mit dem Einwand, er habe die gleiche Massnahme bereits ein paar Monate vorher besucht und es mache keinen Sinn, dieselbe Massnahme nochmals zu absolvieren.”
“Für die hier relevanten Fragen ist dieser Aspekt jedoch nicht von Bedeutung. Fraglich und zu prüfen ist indessen, ob der Beschwerdeführer berechtigt war, die im Raum stehende Anstellung wegen Unzumutbarkeit auszuschlagen. Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt. Mit der Bezugnahme auf die Fähigkeiten soll vor allem eine Überforderung des Versicherten auf Grund seiner körperlichen und geistigen Fähigkeiten sowie fachlichen Fertigkeiten und Kenntnisse verhindert werden (vgl. etwa ARV 1995 Nr. 13 S. 71 E. 3d). Die Arbeit darf das Fähigkeits- und Fertigkeitsniveau des Versicherten folglich unterbeanspruchen, sie darf sie aber nicht überfordern (Gerhard Gerhards, a.a.O., N 15b zu Art. 16). Unter Berücksichtigung des soeben Ausgeführten ist die Zumutbarkeit der von der E.____ AG angebotenen Stelle als Elektriker (Elektroinstallateur) klar zu bejahen. Sie entspricht sowohl der Ausbildung als auch der Berufserfahrung des Beschwerdeführers. Soweit der Beschwerdeführer vorbringt, er habe mit seinem Personalberater vereinbart, sich nur auf andere Stellen zu bewerben, die für seine gewünschte berufliche Weiterentwicklung günstiger seien, ist ihm mit der Beschwerdegegnerin entgegenzuhalten, dass eine solche Vereinbarung aus den Protokollen der Beratungsgespräche nicht ersichtlich ist.”
LACI art. 16 N. 101 En cas de travail à temps partiel ou de cumul d'emplois, les revenus de l'ensemble des rapports de travail sont additionnés afin de vérifier si le seuil de 70 % ou 80 % du gain assuré est atteint.
“24 (gain intermédiaire); l'office régional de placement peut exceptionnellement, avec l'approbation de la commission tripartite, déclarer convenable un travail dont la rémunération est inférieure à 70 % du gain assuré. La jurisprudence a précisé que tant qu'un assuré a droit à des indemnités compensatoires en vertu de l'art. 24 al. 4 LACI, le seuil du travail convenable se situe à 70 % ou 80 % du gain assuré (selon le taux d'indemnisation applicable). Pour déterminer si la limite de 70 % ou 80 % du gain assuré est atteinte (seuil réputé convenable), il faut prendre en compte les revenus de tous les rapports de travail. Les revenus de plusieurs activités exercées à temps partiel sont ainsi cumulés pour l'examen de la prétention à la BGE 150 V 44 S. 54 compensation de la perte de gain. Une prétention aux indemnités compensatoires n'existe que si le revenu global de la personne assurée demeure inférieur à l'indemnité de chômage à laquelle elle pourrait prétendre (ATF 127 V 479 consid. 4a). Il s'ensuit qu'une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30 % du gain assuré n'ouvre pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI.”
En cas de licenciement modificatif entraînant une réduction substantielle du salaire (ici : plus de 30 % du gain assuré), l'obligation d'accepter peut disparaître. Le tribunal estime que les réductions salariales favorisant le dumping salarial ne doivent pas être supportées par l'assuranÎ-chômage ; dans un tel cas, un revenu d'appoint maintenu ne serait pas imputé selon les considérations exposées, ce qui peut étayer le caractère déraisonnable d'accepter un emploi au sens de l'art. 16 al. 2 LACI.
“Vorliegend belief sich der mit Änderung des bisherigen Arbeitsvertrags neu angebotene Lohn der Versicherten im Umfang von jährlich Fr. 100'720.— (Kassen-Dok, S. 93, 99) auf weniger als 70% ihres noch während der Rahmenfrist für die Beitragszeit massgebenden (maximal) versicherten Verdienstes von Fr. 148'200.— (12 x Fr. 12'350.—; Kassen-Dok S. 50 f., 44). Zwischen den Parteien ist deshalb zu Recht unbestritten geblieben, dass die Beschwerdeführerin durch die Änderungskündigung ihrer bisherigen Arbeitgeberin eine Lohneinbusse von mehr als 30% ihres versicherten Verdienstes zu vergegenwärtigen gehabt hätte. Der gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG für die Annahme einer Unzumutbarkeit massgebende Schwellenwert wäre erreicht worden. Entgegen der von der Kasse vertretenen Auffassung kann nun allerdings nicht davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdeführerin Kompensationszahlungen erhalten hätte, deren Anspruch die Unzumutbarkeit einer Stellenannahme gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG aufgehoben hätte, sofern sie die ihr angebotene Stelle angenommen hätte. Das ihr ab Mai 2024 angebotene Pensum von 80% entsprach dem bisher gemäss Arbeitsvertrag vom 28. November 2021 absolvierten Pensum (Kassen-Dok, S. 93, 107). Damit lag klarerweise ein Sachverhalt vor, wonach das bisherige Arbeitsverhältnis nach einer Änderungskündigung bei gleichbleibendem Pensum zu einem deutlich geringeren Lohn hätte fortgesetzt werden müssen. Vor dem Hintergrund, dass solche Lohnkürzungen zwecks Verhinderung von Lohndumping generell nicht zu Lasten der Arbeitslosenversicherung zu gehen haben, wäre ein weiterhin bei der B.____ GmbH erzielter Zwischenverdienst während der Arbeitslosigkeit der Beschwerdeführerin gemäss Art.”
“Das ihr ab Mai 2024 angebotene Pensum von 80% entsprach dem bisher gemäss Arbeitsvertrag vom 28. November 2021 absolvierten Pensum (Kassen-Dok, S. 93, 107). Damit lag klarerweise ein Sachverhalt vor, wonach das bisherige Arbeitsverhältnis nach einer Änderungskündigung bei gleichbleibendem Pensum zu einem deutlich geringeren Lohn hätte fortgesetzt werden müssen. Vor dem Hintergrund, dass solche Lohnkürzungen zwecks Verhinderung von Lohndumping generell nicht zu Lasten der Arbeitslosenversicherung zu gehen haben, wäre ein weiterhin bei der B.____ GmbH erzielter Zwischenverdienst während der Arbeitslosigkeit der Beschwerdeführerin gemäss Art. 41a lit. b AVIV mithin gerade nicht anrechenbar gewesen. Ein Anspruch auf Kompensationszahlungen wäre somit ausgeschlossen und eine Ausnahme hinsichtlich der finanziellen Zumutbarkeit des fortzusetzenden Arbeitsverhältnisses zu verneinen gewesen. Eine Annahmepflicht der der Versicherten am 16. Januar 2024 unterbreiteten Vertragsänderung ist in arbeitslosenversicherungsrechtlicher Hinsicht mit Blick auf Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG deshalb zu verneinen.”
Citation : LACI art. 16 N. 99 En l'absenÎ de l'autorisation de travail requise, la personne assurée n'est pas considérée comme apte au placement au sens de l'art. 16 LACI ; le placement suppose qu'une autorisation de travail soit délivrée, permettant juridiquement l'acceptation d'une offre d'emploi.
“02), ainsi que – dans les limites d'admissibilité de telles directives administratives (ATF 144 V 202 ; 144 V 195 ; ATAS/1191/2014 du 18 novembre 2014 consid. 4 et doctrine et jurisprudence citées) – par les instructions édictées par le secrétariat d’État à l’économie (ci-après : SECO) en sa qualité d'autorité de surveillance de l'assurance-chômage chargée d'assurer une application uniforme du droit (art. 110 LACI), notamment par le biais du Bulletin relatif à l'indemnité de chômage (Bulletin LACI IC). 5.2 Aux termes de l’art. 15 al. 1 LACI – auquel renvoie l'art. 8 al. 1 let. f LACI –, est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée – sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI – et l’art. 15 al. 1 LACI –, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; ATF 125 V 51 consid. 6a ; ATF 123 V 214 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_742/2019 du 8 mai 2020 consid. 3.2). L'aptitude au placement peut dès lors être niée notamment en raison de recherches d'emploi continuellement insuffisantes, en cas de refus réitéré d'accepter un travail convenable, ou encore lorsque l'assuré limite ses démarches à un domaine d'activité dans lequel il n'a, concrètement, qu'une très faible chance de trouver un emploi (ATF 123 V 214 consid. 3 ; ATF 120 V 392 consid. 1 ; aussi ATF 125 V 51 consid. 6a). 5.2.1 L'aptitude au placement suppose, logiquement, que l'intéressé soit au bénéfice d'une autorisation de travail qui lui permette, le cas échéant, d'accepter l'offre d'un employeur potentiel.”
L'absenÎ d'expérienÎ ou de formation professionnelle spécifique (p. ex. en oncologie) peut faire paraître un poste proposé comme déraisonnable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI, notamment lorsque l'annonÎ d'emploi et des recommandations professionnelles indiquent que de telles connaissances sont requises.
“lettre de résiliation établie le 30 septembre 2020 par P.________). Par ailleurs, il ressort du certificat de travail intermédiaire du 6 novembre 2020 que l’assurée avait notamment pour tâche de garantir la qualité et la sécurité des soins et relevait qu’elle était une collaboratrice investie dans la qualité des soins développés auprès des résidents. Ces connaissances en soins généraux ne sont toutefois manifestement pas suffisantes pour répondre au profil recherché par K.________, la recourante n’ayant jamais travaillé dans le milieu de l’oncologie et ne disposant d’aucune formation à cet égard, ce qui était pourtant indispensable au vu des recommandations de l’association Soins en Oncologie Suisse et de l’annonce publiée requérant une personne à l’aise avec les tâches nécessaires à la fonction et dotée d’une expérience confirmée dans le métier. b) Partant, le travail d’infirmière diplômée pour lequel l’assurée a été assignée à postuler ne pouvait être qualifié de convenable au sens de l’art. 16 al. 2 LACI, de sorte qu’aucune sanction n’aurait dû être prononcée au motif que celle-ci avait refusé de déposer sa candidature. Il en résulte que la décision sur opposition rendue le 17 juin 2022 par l’intimée confirmant la décision de l’ORP n° 342868766 doit être annulée. 6. Il y a à présent lieu d’examiner l’objet de la cause ACH 118/22, soit si l’intimée était fondée à sanctionner la recourante pour refus d’un emploi convenable au motif que celle-ci n’avait pas postulé auprès des I.________ ensuite de l’assignation de sa conseillère en placement. a) Dans un premier grief, la recourante allègue que le poste d’infirmière en question ne répondait pas à ses qualifications professionnelles, puisqu’elle n’avait plus pratiqué de soins infirmier aigus depuis de nombreuses années et qu’elle avait besoin de suivre des cours d’actualisation professionnelle, ayant uniquement pratiqué des soins généraux dans le cadre de son dernier emploi en EMS. En l’espèce, l’annonce publiée par les I.________ indiquait que le centre de réadaptation et de gériatrie aiguë de V.”
RéférenÎ : art. 16 LACI, n° 97 Du point de vue du salaire, un emploi est considéré comme acceptable lorsque la rémunération qu'il permet d'obtenir atteint au moins 70 % du gain assuré. Si la rémunération se situe entre 70 % et moins de 80 % du gain assuré, l'activité est néanmoins considérée comme acceptable ; elle peut toutefois ouvrir droit à des prestations compensatoires (revenu d'appoint ; cf. art. 24 LACI / art. 41a al. 1 OACI).
“In einem weiteren Schritt ist zu prüfen, ob der Verdienstausfall per 1. November 2020 anrechenbar ist. Ein Verdienstausfall im Sinne von Art. 37 Abs. 3 AVIV ist anrechenbar, wenn er anspruchsbegründend ist. Dies ist der Fall, wenn die versicherte Person aufgrund einer Änderungskündigung oder eines Stellenwechsels einen unzumutbaren Lohn erzielt (AVIG-Praxis ALE C 22). Nimmt die versicherte Person während der streitigen Kontrollperiode eine lohnmässig zumutbare Arbeit auf, mithin eine Tätigkeit, die ihr ein Einkommen verschafft, welches zumindest dem Betrag der Arbeitslosenentschädigung entspricht, bleibt für die Annahme eines entschädigungsberechtigten Verdienstausfalls kein Raum (BGE 120 V 502). Ob eine Tätigkeit zumutbar oder unzumutbar ist, entscheidet sich nach Art. 16 AVIG. Allgemein gilt eine Arbeit in lohnmässiger Hinsicht gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG als zumutbar, wenn der damit erzielbare Verdienst mindestens 70% des versicherten Verdiensts beträgt. Mit der generellen Festlegung der Zumutbarkeitsgrenze auf 70% für alle versicherten Personen werden die Taggeldbezüger bzw. Taggeldbezügerinnen nach Art. 22 Abs. 1 und 2 AVIG ungleich behandelt, indem die allgemeine Zumutbarkeitsgrenze von 70% auch für versicherte Personen, deren Taggeld 80% des versicherten Verdienstes beträgt, gilt. Gemildert wird dies durch die Möglichkeit von Kompensationszahlungen. Bei einem Lohn zwischen 70% und weniger als 80% des versicherten Verdiensts handelt es sich somit um eine zumutbare Tätigkeit, die aber dennoch Anspruch auf Kompensationszahlungen auslöst (Art. 41a Abs. 1 AVIV; Nussbaumer, a.a.O., S. 2270 Rz. 304 und S. 2299 Rz. 411).”
“Nach Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, wenn sie dem Versicherten einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst). Nimmt der Versicherte während der streitigen Kontrollperiode eine - insbesondere lohnmässig - zumutbare Arbeit auf, mithin eine Tätigkeit, die ihm ein Einkommen verschafft, welches zumindest dem Betrag der Arbeitslosenentschädigung entspricht, bleibt für die Annahme eines Zwischenverdienstes kein Raum (BGE 120 V 502).”
Des comportements tels que l'absenÎ de prise de contact en temps utile avì l'employeur, le fait de ne pas répondre à des appels attendus ou une arrivée tardive peuvent, selon les circonstances de l'espèÎ, constituer un indiÎ que la perspective de conclure un rapport de travail est compromise et, ce faisant, constituer un cas de refus d'accepter du travail au sens de l'art. 16 al. 1 LACI.
“À cet effet, il lui incombe, avec l'assistance de l'office du travail compétent, d'entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger; en particulier, il est tenu de rechercher du travail et d'apporter la preuve des efforts fournis dans ce but (art. 17 al. 1 LACI). L’assuré est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art 17 al. 3 LACI). 4.2 La condition de satisfaire aux exigences du contrôle, posée par l’art. 8 al. 1 let. g LACI, renvoie aux devoirs de l’assuré et prescriptions de contrôle prévus par l’art. 17 LACI. Les al. 1 à 3 de cette disposition-ci imposent aux chômeurs des devoirs matériels, qui concernent la recherche et l’acceptation d’un emploi, la participation aux mesures de marché du travail et aux séances et entretiens obligatoires, ainsi que des devoirs formels, qui ont pour objet l’inscription au chômage et la revendication régulière des prestations au moyen de formules officielles (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, 2014 [ci-après : Commentaire], n. 1 ad art. 17 LACI). 4.3 En règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage à l’assurance (art. 16 al. 1 LACI). Si la liberté de choix de l’activité professionnelle est garantie par l’art. 27 al. 2 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst - RS 101), elle est toutefois restreinte en situation individuelle de chômage. Seuls les emplois non convenables au sens de l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés. Le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci refuse un travail convenable (art. 30 al. 1 let. d LACI). Cette règle, notoire, s’applique même lorsque l’assuré n’a pas encore pu y être rendu attentif par l’autorité (Boris RUBIN, La suspension du droit à l’indemnité de chômage, in DTA 2017 p. 11). 4.4 Les éléments constitutifs d’un refus d’emploi sont réunis non seulement en cas de refus d’emploi expressément formulé, mais encore lorsqu’un assuré fait échouer la perspective de conclure un contrat de travail en raison d’une attitude inappropriée. Tel est le cas notamment lorsque l’assuré ne prend pas contact avec l’employeur ou ne le fait pas dans le délai utile (arrêts du Tribunal fédéral 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 ; C 245/06 du 2 novembre 2007 et C 30/06 du 8 janvier 2007), ne répond pas à un appel d’un employeur (s’il peut s’attendre à une telle sollicitation), fait valoir certaines restrictions lors de la fixation du rendez-vous d’embauche (arrêt du Tribunal fédéral 8C_865/2014 du 17 mars 2015), se présente tardivement à l’entretien, hésite à accepter l’emploi lors des pourparlers (DTA 1982 p.”
“À cet effet, il lui incombe, avec l'assistance de l'office du travail compétent, d'entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger; en particulier, il est tenu de rechercher du travail et d'apporter la preuve des efforts fournis dans ce but (art. 17 al. 1 LACI). L’assuré est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art 17 al. 3 LACI). 4.2 La condition de satisfaire aux exigences du contrôle, posée par l’art. 8 al. 1 let. g LACI, renvoie aux devoirs de l’assuré et prescriptions de contrôle prévus par l’art. 17 LACI. Les al. 1 à 3 de cette disposition-ci imposent aux chômeurs des devoirs matériels, qui concernent la recherche et l’acceptation d’un emploi, la participation aux mesures de marché du travail et aux séances et entretiens obligatoires, ainsi que des devoirs formels, qui ont pour objet l’inscription au chômage et la revendication régulière des prestations au moyen de formules officielles (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, 2014 [ci-après : Commentaire], n. 1 ad art. 17 LACI). 4.3 En règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage à l’assurance (art. 16 al. 1 LACI). Si la liberté de choix de l’activité professionnelle est garantie par l’art. 27 al. 2 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst - RS 101), elle est toutefois restreinte en situation individuelle de chômage. Seuls les emplois non convenables au sens de l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés. Le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci refuse un travail convenable (art. 30 al. 1 let. d LACI). Cette règle, notoire, s’applique même lorsque l’assuré n’a pas encore pu y être rendu attentif par l’autorité (Boris RUBIN, La suspension du droit à l’indemnité de chômage, in DTA 2017 p. 11). 4.4 Les éléments constitutifs d’un refus d’emploi sont réunis non seulement en cas de refus d’emploi expressément formulé, mais encore lorsqu’un assuré fait échouer la perspective de conclure un contrat de travail en raison d’une attitude inappropriée. Tel est le cas notamment lorsque l’assuré ne prend pas contact avec l’employeur ou ne le fait pas dans le délai utile (arrêts du Tribunal fédéral 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 ; C 245/06 du 2 novembre 2007 et C 30/06 du 8 janvier 2007), ne répond pas à un appel d’un employeur (s’il peut s’attendre à une telle sollicitation), fait valoir certaines restrictions lors de la fixation du rendez-vous d’embauche (arrêt du Tribunal fédéral 8C_865/2014 du 17 mars 2015), se présente tardivement à l’entretien, hésite à accepter l’emploi lors des pourparlers (DTA 1982 p.”
RéférenÎ : LACI, art. 16, n. 95 Les assurés qui gardent des enfants sont en principe considérés comme tout aussi prêts à travailler et disponibles que les autres assurés. Toutefois, si, en raison de restrictions temporelles importantes, il ne subsiste qu'un choix très limité de postes convenables, l'obligation d'accepter un emploi doit être appréciée avì retenue; si ces contraintes atteignent un degré qui rend fortement incertaine la perspective d'obtenir un placement, cela peut constituer une situation rendant l'acceptation déraisonnable et, par conséquent, entraîner une exception à l'obligation d'accepter.
“Par mesure d’intégration, on entend toutes les mesures ordonnées par l'ORP, c'est-à-dire aussi bien les assignations à participer à des mesures du marché du travail que les rendez-vous pour les entretiens de conseil à l'ORP (arrêt TF 8C_64/2020 du 19 novembre 2020 consid. 4.1 et la référence citée). L’assuré a ainsi l’obligation, lorsque l’autorité compétente le lui enjoint, de participer aux mesures relatives au marché du travail propres à améliorer son aptitude au placement (art. 17 al. 3 let. a, 2ème phrase, LACI et art. 59 al. 2 let. a, 2ème phrase, LACI), mesures parmi lesquelles figurent les PET (art. 64a al. 1 LACI). 3. D’après la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, l'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: le premier est la capacité de travail, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée – sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne; le deuxième élément est la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, laquelle implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (arrêt TF 8C_527/2021 du 16 décembre 2021 consid. 4.1 et les références citées). L'aptitude au placement doit être admise avec beaucoup de retenue lorsque, en raison de l'existence d'autres obligations ou de circonstances personnelles particulières, un assuré désire seulement exercer une activité lucrative à des heures déterminées de la journée ou de la semaine. Un chômeur doit être en effet considéré comme inapte au placement lorsqu'une trop grande limitation dans le choix des postes de travail rend très incertaine la possibilité de trouver un emploi (arrêt TF 8C_527/2021 précité consid. 4.2 et les références citées). 4. Les assurés, hommes et femmes, qui assument la garde de leurs enfants doivent remplir les mêmes conditions que les autres assurés pour être réputés aptes au placement selon l'art.”
En cas de refus d'accepter une offre pour des raisons de santé (art. 16 al. 2 let. c LACI), des examens médicaux sont nécessaires. Les décisions en matière d'assurances sociales se fondent sur la vraisemblanÎ prépondérante. Si l'état de fait n'est pas suffisamment établi sur le plan probatoire, la décision attaquée doit en règle générale être renvoyée à la caisse de chômage pour complément d'instruction et nouvelle appréciation.
“En l'espèce, est litigieuse la question de savoir si c'est à juste titre que le recourant s'est vu infliger une suspension de trente et un jours de son droit à l'indemnité de chômage, au motif qu'il a refusé un emploi convenable, soit un travail de plongeur à 100% de durée indéterminée auprès de G.________SA. 3. a) Aux termes de l'art. 17 al. 1 LACI, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il est notamment tenu d'accepter immédiatement tout travail convenable qui lui est proposé, en vue de diminuer le dommage (art. 16 al. 1 et 17 al. 3, 1ère phrase, LACI). La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI, qui dresse la liste des emplois réputés non-convenables qui sont exclus de l'obligation d'être acceptés, étant précisé que cette liste est exhaustive (cf. Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, Zurich, n° 4 ad art. 16). b) En vertu de l'art. 16 al. 2 LACI, n’est notamment pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l'obligation d'être accepté, notamment tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). 4. a) Le recourant soutient tout d’abord que l’intimée a violé la maxime inquisitoire en lui reprochant de ne pas avoir instruit suffisamment la cause. b/aa) Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible ; la vraisemblance prépondérante suppose que, d’un point de vue objectif, des motifs importants plaident pour l’exactitude d’une allégation, sans que d’autres possibilités ne revêtent une importance significative ou n’entrent raisonnablement en considération (ATF 144 V 427 consid.”
“Aufgrund dieser Ausführungen ist festzuhalten, dass der Sachverhalt im Zusammenhang mit dem Ausnahmetatbestand gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG nicht genügend abgeklärt ist, da beweismässig nicht klar feststeht, ob die Fortführung des Arbeitsverhältnisses bei der C.____ AG unter den geänderten Vertragsbedingungen dem Versicherten aus gesundheitlichen Gründen zumutbar gewesen wäre. Beruht der angefochtene Entscheid auf einer unvollständigen Sachverhaltsfeststellung, ist die Beschwerde gutzuheissen und die Angelegenheit zur weiteren Abklärung und zur Neubeurteilung an die Arbeitslosenkasse zurückzuweisen.”
Dans les rapports de travail irréguliers ou fournis sur appel, le temps de travail irrégulier est considéré comme normal. Les périodes durant lesquelles la personne assurée n'est pas appelée au travail ne constituent pas un chômage ni une perte de gain au sens de l'art. 11 al. 1 LACI ; cela a des conséquences sur l'appréciation de ce qui est raisonnablement exigible et sur le calcul du droit aux prestations (notamment des directives relatives aux pertes de gain minimales).
“2 AVIG, wer in keinem Arbeitsverhältnis steht und lediglich eine Teilzeitbeschäftigung sucht (lit. a) oder eine Teilzeitbeschäftigung hat und eine Vollzeit- oder eine weitere Teilzeitbeschäftigung sucht (lit. b). Zu den gesetzlichen Anspruchsvoraussetzungen gehört ferner, dass die versicherte Person einen anrechenbaren Arbeitsausfall erlitten hat (Art. 8 Abs. 1 lit. b AVIG). Nach Art. 11 Abs. 1 AVIG ist ein Arbeitsausfall anrechenbar, wenn er einen Verdienstausfall zur Folge hat und mindestens zwei aufeinanderfolgende volle Arbeitstage dauert. 3.1.2. Sowohl für Kompensationszahlungen als auch für die Differenzzahlungen ist der Verdienstausfall eine zentrale Anspruchsvoraussetzung. Ein entschädigungspflichtiger Verdienstausfall liegt vor, wenn das erzielte Einkommen geringer ist, als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung. Demzufolge sind Verdienstausfälle, die nicht mehr als 20 bzw. 30% des versicherten Verdienstes ausmachen, nicht entschädigungsberechtigt, weil sie im Sinne von Art. 16 AVIG zumutbar sind (Weisung AVIG ALE Rz. B94, Stand 1.Januar 2023 [AVIG-Praxis ALE] und massgebend zum Zeitpunkt des angefochtenen Einspracheentscheids). 3.2. 3.2.1. Zur Arbeit auf Abruf ist den Weisungen Folgendes zu entnehmen: Arbeit auf Abruf ist in der Regel ein unbefristetes Arbeitsverhältnis, das sich durch unregelmässige Arbeitszeiten auszeichnet. Die arbeitnehmende Person übt die Tätigkeit aus, wenn der Arbeitgeber ihre Dienste verlangt. Die Anzahl entlöhnter Arbeitsstunden hängt somit von den Ansprüchen und Bedürfnissen des Arbeitgebers ab. Endet das Arbeitsverhältnis unter Einhaltung der gesetzlichen oder vertraglichen Kündigungsfrist und sind alle rechtlichen Voraussetzungen erfüllt, so hat die Person Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung. Während der Zeit, in welcher die arbeitnehmende Person nicht zur Arbeit aufgefordert wird, erleidet sie keinen Arbeits- und Verdienstausfall (Art. 11 Abs. 1 AVIG). Bei dieser Art von Arbeitsverhältnis ist die unregelmässige Arbeitszeit als normal zu betrachten (BGE 107 V 59).”
Des réponses hésitantes ou évasives (p. ex. «je vais y réfléchir», demander un délai de réflexion) peuvent, selon les circonstances concrètes, être considérées comme une absenÎ d'acceptation expresse. Un tel comportement peut donc — dans le cadre de l'appréciation globale du cas concret — constituer un refus injustifié et entraîner une sanction en vertu de l'art. 16 al. 1 LACI.
“En l'espèce, les juges cantonaux ont constaté que lors d'un entretien téléphonique du 6 août 2021 avec C.________, l'intimé n'avait pas déclaré expressément vouloir accepter le travail qui lui était proposé, mais avait répondu qu'il allait "y réfléchir". Cela n'était pas contesté, pas plus que le fait que le poste de pizzaïolo chez ce potentiel employeur était réputé convenable au sens de l'art. 16 al. 1 LACI. S'agissant de l'allégation de l'intimé selon laquelle il n'aurait pas accepté le poste au motif qu'il aurait reçu une promesse d'engagement au 1 er septembre 2021 du patron de B.________, l'instance précédente a retenu qu'il était probable qu'au moment de son contact avec C.________, l'intimé n'avait pas encore obtenu l'assurance d'un tel engagement. Le fait qu'un contrat de travail pour un emploi (à 60 %) auprès de B.________ avait finalement été conclu le 1 er septembre 2021, soit peu de temps après le 6 août 2021, ne palliait pas le risque pris par l'intimé de voir sa période de chômage se prolonger du fait de son refus du poste assigné chez C.________. Par conséquent, l'intimé n'avait aucune excuse valable de ne pas avoir accepté ce poste. Par son attitude hésitante consistant à demander un délai de réflexion, il avait adopté un comportement qui avait fait échouer l'engagement. Il s'était par là même accommodé du risque que l'emploi ait été occupé par quelqu'un d'autre. C'était dès lors à bon droit que le recourant avait retenu l'existence d'un fait constitutif d'une cause de suspension du droit à l'indemnité en application de l'art.”
“Cela ne dispense cependant pas les autorités décisionnelles d'apprécier le comportement de l'assuré compte tenu de toutes les circonstances - tant objectives que subjectives - du cas concret, notamment des circonstances personnelles, en particulier de celles qui ont trait au comportement de l'intéressé au regard de ses devoirs généraux d'assuré qui fait valoir son droit à des prestations. Elles pourront le cas échéant aller en dessous du minimum prévu par le barème indicatif (arrêt 8C_756/2020 du 3 août 2021 consid. 3.2.3 et les références). Le barème du SECO prévoit une suspension d'une durée de 31 à 45 jours en cas de premier refus d'un emploi convenable d'une durée indéterminée (Bulletin LACI IC, ch. D79/2.B/1). 4. 4.1. En l'espèce, les juges cantonaux ont constaté que lors d'un entretien téléphonique du 6 août 2021 avec C.________, l'intimé n'avait pas déclaré expressément vouloir accepter le travail qui lui était proposé, mais avait répondu qu'il allait "y réfléchir". Cela n'était pas contesté, pas plus que le fait que le poste de pizzaïolo chez ce potentiel employeur était réputé convenable au sens de l'art. 16 al. 1 LACI. S'agissant de l'allégation de l'intimé selon laquelle il n'aurait pas accepté le poste au motif qu'il aurait reçu une promesse d'engagement au 1 er septembre 2021 du patron de B.________, l'instance précédente a retenu qu'il était probable qu'au moment de son contact avec C.________, l'intimé n'avait pas encore obtenu l'assurance d'un tel engagement. Le fait qu'un contrat de travail pour un emploi (à 60 %) auprès de B.________ avait finalement été conclu le 1 er septembre 2021, soit peu de temps après le 6 août 2021, ne palliait pas le risque pris par l'intimé de voir sa période de chômage se prolonger du fait de son refus du poste assigné chez C.________. Par conséquent, l'intimé n'avait aucune excuse valable de ne pas avoir accepté ce poste. Par son attitude hésitante consistant à demander un délai de réflexion, il avait adopté un comportement qui avait fait échouer l'engagement. Il s'était par là même accommodé du risque que l'emploi ait été occupé par quelqu'un d'autre. C'était dès lors à bon droit que le recourant avait retenu l'existence d'un fait constitutif d'une cause de suspension du droit à l'indemnité en application de l'art.”
LACI art. 16 ch. 91 Lors de l'appréciation du caractère raisonnable du trajet domicile-travail, il convient de se fonder concrètement sur les heures de travail effectives ; il n'est pas permis de supposer le trajet à une quelconque heure de la journée. Parmi les critères pertinents figurent notamment les correspondances réellement disponibles et la fréquenÎ des transports publics à ces moments.
“Sie habe deshalb jeweils mit der zuständigen Person Kontakt aufgenommen und darum gebeten, ihr die Aufforderungen per Post zu schicken. Sie habe in dieser Zeit mehrere E-Mails mit der zuständigen Fachperson des RAV ausgetauscht, weshalb ihr diese Aufforderung wohl entgangen sei. Sie habe jedoch ansonsten auf jede Aufforderung umgehend reagiert und bitte um Nachsicht, da sie in diesem Zeitraum 100% gearbeitet habe, die monatlichen Bewerbungen im Bereich Gastronomie habe schreiben und zusätzlich noch die freiwilligen Bewerbungen im kaufmännischen Bereich habe erledigen müssen. Ferner habe sie aufgrund der letzten gekündigten Stelle unter enormem Stress gestanden. In ihrer Einsprache vom 31. März 2023 bekräftigte die Beschwerdeführerin ihren Standpunkt und hob erneut hervor, dass es ihr zu keiner Zeit an Arbeitsmotivation gefehlt habe. 4.2 Die unterlassene Bewerbung erfüllt grundsätzlich den Tatbestand von Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG (Ablehnung zumutbarer Arbeit), es sei denn, die Arbeit sei aus den in Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend aufgeführten Gründen als unzumutbar zu qualifizieren oder es können für das Nichtbewerben objektive Entschuldigungsgründe angeführt werden. 5.1. In ihrer Beschwerde macht die Beschwerdeführerin zunächst geltend, bei der freien Stelle im Restaurant B. handle es sich nicht um eine zumutbare Arbeitsstelle. Da sie kein Auto besitze, sei die Zumutbarkeit des Arbeitswegs anhand der Dauer mit den öffentlichen Verkehrsmitteln zu bewerten. Für die Prüfung der Zumutbarkeit des Arbeitswegs reiche es nicht, diesen zu einer beliebigen Tageszeit festzusetzen. Es sei konkret zu prüfen, ob sie zu den Arbeitszeiten Anschlussverbindungen habe. Das Restaurant B. habe mittwochs bis samstags von 9 Uhr bis 23 Uhr und sonntags von 10 Uhr bis 20 Uhr geöffnet. Die letzte mögliche Verbindung mit den öffentlichen Verkehrsmitteln vom Restaurant B. nach Hause starte um 22.53 Uhr mit einem 19-minütigen Fussmarsch nach Y. , anschliessend mit der S9 nach Z. , der S3 nach V. und schliesslich noch mit der Tramlinie 10 nach W.”
“Sie habe deshalb jeweils mit der zuständigen Person Kontakt aufgenommen und darum gebeten, ihr die Aufforderungen per Post zu schicken. Sie habe in dieser Zeit mehrere E-Mails mit der zuständigen Fachperson des RAV ausgetauscht, weshalb ihr diese Aufforderung wohl entgangen sei. Sie habe jedoch ansonsten auf jede Aufforderung umgehend reagiert und bitte um Nachsicht, da sie in diesem Zeitraum 100% gearbeitet habe, die monatlichen Bewerbungen im Bereich Gastronomie habe schreiben und zusätzlich noch die freiwilligen Bewerbungen im kaufmännischen Bereich habe erledigen müssen. Ferner habe sie aufgrund der letzten gekündigten Stelle unter enormem Stress gestanden. In ihrer Einsprache vom 31. März 2023 bekräftigte die Beschwerdeführerin ihren Standpunkt und hob erneut hervor, dass es ihr zu keiner Zeit an Arbeitsmotivation gefehlt habe. 4.2 Die unterlassene Bewerbung erfüllt grundsätzlich den Tatbestand von Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG (Ablehnung zumutbarer Arbeit), es sei denn, die Arbeit sei aus den in Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend aufgeführten Gründen als unzumutbar zu qualifizieren oder es können für das Nichtbewerben objektive Entschuldigungsgründe angeführt werden. 5.1. In ihrer Beschwerde macht die Beschwerdeführerin zunächst geltend, bei der freien Stelle im Restaurant B. handle es sich nicht um eine zumutbare Arbeitsstelle. Da sie kein Auto besitze, sei die Zumutbarkeit des Arbeitswegs anhand der Dauer mit den öffentlichen Verkehrsmitteln zu bewerten. Für die Prüfung der Zumutbarkeit des Arbeitswegs reiche es nicht, diesen zu einer beliebigen Tageszeit festzusetzen. Es sei konkret zu prüfen, ob sie zu den Arbeitszeiten Anschlussverbindungen habe. Das Restaurant B. habe mittwochs bis samstags von 9 Uhr bis 23 Uhr und sonntags von 10 Uhr bis 20 Uhr geöffnet. Die letzte mögliche Verbindung mit den öffentlichen Verkehrsmitteln vom Restaurant B. nach Hause starte um 22.53 Uhr mit einem 19-minütigen Fussmarsch nach Y. , anschliessend mit der S9 nach Z. , der S3 nach V. und schliesslich noch mit der Tramlinie 10 nach W.”
Dans la pratique administrative, le refus d'accepter un travail raisonnable ou une proposition raisonnable de modification peut entraîner la suspension des prestations. Décisive est la question de savoir si l'offre est raisonnable au sens de l'art. 16 LACI.
“Die Arbeitslosigkeit gilt insbesondere dann als selbst verschuldet, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Wurde die Kündigung seitens des Arbeitgebers ausgesprochen, weil die versicherte Person trotz der ihr gebotenen Gelegenheit nicht bereit war, das Arbeitsverhältnis unter geänderten Bedingungen weiterzuführen, kann ebenfalls der Einstellungsgrund der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG erfüllt sein. In Anlehnung an den Tatbestand von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ist allerdings in einem solchen Fall zu untersuchen, ob der versicherten Person die Annahme des Änderungsangebotes und damit das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zumindest bis zum Antritt einer Anschlussstelle zumutbar war (JACQUELINE CHOPARD, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 119). Grundsätzlich muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Das sozialversicherungsrechtliche Schadenminderungsprinzip findet demnach seine Grenze bei der Zumutbarkeit. Namentlich kann eine versicherte Person nicht verpflichtet werden, eine Stelle, die im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar und damit von der Annahmepflicht ausgenommen ist, beizubehalten.”
“Die angebotene Stelle entspricht der bisher ausgeübten Tätigkeit (act. II 203) wie auch der beruflichen Neigung (gesuchte Berufe) des Beschwerdeführers (act. II 204; vgl. AVIG-Praxis ALE, Rz. B285 [abrufbar unter: www.arbeit.swiss]). Weiter ist der angebotene Lohn von Fr. 4‘800.-- (zzgl. Zuschlage für Schichtarbeit, Spät- und Nachtschicht; act. II 158) von der Zumutbarkeitsgrenze gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG von 70% des versicherten Verdienstes gewahrt; der offerierte Lohn entspricht 93.93% des auf Fr. 5‘110.-- festgesetzten versicherten Verdienstes (vgl. act. IIB 3 sowie E. 3.2 hiervor). Grundsätzlich müssen versicherte Personen zur Schadensminderung unverzüglich jede Arbeit annehmen (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Von einer Annahmepflicht ausgenommen sind nur Arbeiten, die gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar sind. Keiner der in Art. 16 Abs. 2 AVIG aufgeführten Unzumutbarkeitsgründen ist vorliegend erfüllt. Die vom RAV zugewiesene Stelle wäre damit dem Beschwerdeführer in jeder Hinsicht zumutbar gewesen. Durch sein Verhalten hat der Beschwerdeführer den Tatbestand der Nichtannahme einer zumutbaren Arbeit (Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG) erfüllt (vgl. Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in Ulrich Meyer [Hrsg.], Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Band XIV, Soziale Sicherheit, 3. Aufl. 2016, S. 2519 f. N. 850), weshalb er in der Anspruchsberechtigung einzustellen ist.”
“Wie festgehalten, hat die Beschwerdeführerin den Vertrag mit der Y.___ AG am 29. Juli 2019 per 5. August 2019 gekündigt (Urk. 7/39). Wie der Stellungnahme der Beschwerdeführerin vom 10. November 2019 zu entnehmen ist, muss sie dieses Arbeitsverhältnis ohne Zusage für eine andere Arbeitsstelle gekündigt haben (Urk. 7/54). Aufgrund der laufenden Rahmenfrist für den Leistungsbezug vom 30. Januar 2019 bis 29. Januar 2021 war die Beschwerdeführerin wegen ihrer Schadenminderungspflicht (Art. 16 Abs. 1 AVIG) gehalten, sogleich eine neue Arbeitsstelle zu suchen und jede zumutbare Arbeit anzunehmen. Ihre Arbeitsbemühungen führten zum Abschluss eines Temporär-Einsatzvertrages mit der Z.___ AG für einen Einsatz von maximal 3 Monaten als Hilfsmitarbeiterin bei der A.___ AG in B.___. Das sich bei den Akten befindende Vertragsexemplar datiert vom 31. Juli 2019 und wurde von der Z.___ AG im Anschluss an eine Besprechung mit der Beschwerdeführerin ungenannten Datums aufgesetzt (Urk. 7/35). Arbeitsbeginn bei der A.___ AG war am 6. August 2019 (Urk. 7/35). Damit verfügte die Beschwerdeführer unmittelbar nach der Beendigung des Arbeitsverhältnisses mit der Y.___ AG per 5. August 2019 bereits wieder über Arbeit. Allerdings kündigte die Beschwerdeführerin das Arbeitsverhältnis Z.___ AG in der Folge am 19. August 2019 auf den 21. August 2019 (Urk. 7/46). Zum Kündigungsgrund führte die Beschwerdeführerin auf Anfrage der Beschwerdegegnerin hin aus, dass sie mit einem Bekannten vereinbart habe, dass er sie nach B.”
Critères d'acceptabilité : sont déterminants, notamment selon l'art. 16 al. 2 LACI, les conditions habituelles de la profession et du lieu ou les conditions découlant d'une convention collective ou d'un contrat-type, ainsi que les aptitudes et l'activité antérieure de la personne assurée ; en outre, l'âge, les situations personnelles (p. ex. obligations de garÞ) et l'état de santé doivent être pris en compte.
“Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG ist grundsätzlich jede Arbeit zumutbar. In Art. 16 Abs. 2 AVIG werden die Kriterien aufgezählt, die eine Arbeit unzumutbar machen. Unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist eine Arbeit unter anderem dann, wenn sie den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht (lit. a), nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt (lit. b), dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist (lit.”
“Nach Art. 17 Abs. 1 AVIG müssen Versicherte, die Versicherungsleistungen beanspruchen wollen, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Sie müssen zur Schadenminderung grundsätzlich jede zumutbare Arbeit (Art. 16 Abs. 1 AVIG) bzw. eine vermittelte zumutbare Arbeit annehmen (Art. 17 Abs. 3 Satz 1 AVIG). Unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist unter anderem eine Arbeit, die den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der Versicherten nicht angemessen ist (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG).”
“Bezüglich der Betreuungssituation stellte sich die Beschwerdeführerin auf den Standpunkt, dass die Betreuung ihres Sohnes einerseits durch ihre Familienangehörigen und anderseits durch einen Krippenplatz, welchen sie ihrer Meinung nach umgehend wieder erhalten hätte, gewährleistet gewesen sei (E. 4.2). Mit «Familienangehörigen» gemeint sind der Ehemann und die Tochter der Beschwerdeführerin und ausdrücklich keine weiteren Personen, wie sie in ihrer Stellungnahme vom 4. März 2020 (Urk. 8/12) selbst angab (Ziff. 8 und Ziff. 10). Diese waren jedoch - was von der Beschwerdeführerin denn auch unbestritten geblieben ist (Urk. 1) - ebenso wie die Beschwerdeführerin selbst beim RAV zur Arbeitsvermittlung angemeldet. Die versicherte Person, welche Versicherungsleistungen gestützt auf das AVIG beanspruchen will, muss mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen (Art. 17 Abs. 1 AVIG). Dabei muss sie etwa zur Schadenminderung grundsätzlich auch jede Arbeit unverzüglich annehmen (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Demnach ist jederzeit damit zu rechnen, dass eine beim RAV angemeldete Person von einem Tag auf den anderen eine neue Stelle antreten kann und somit für die Betreuung nicht mehr in Frage kommt. Von einer tragfähigen Lösung der Betreuungsfrage kann demnach beim Ehemann und der Tochter der Beschwerdeführerin zur Betreuung des Sohnes nicht gesprochen werden. So hat sich dies denn auch bereits zweimal gezeigt, als die Beschwerdeführerin einen angeordneten Deutschkurs (arbeitsmarktliche Massnahme) aufgrund der mangelnden Betreuungssituation nicht besuchen konnte (vgl. Briefe vom 30. September 2020 und vom 11. Dezember 2020; Urk. 8/9-10). Weder der Ehemann noch die Tochter konnten die Betreuung in dieser Zeit übernehmen. Neben dem Ehemann und der Tochter wollte die Beschwerdeführerin zur Betreuung ihres Sohnes niemanden Fremdes akzeptieren ausser «die Krippe» (vgl. die Stellungnahme vom 4. März 2021; Urk. 8/12 S. 4). Eine Fremdbetreuung durch Nachbarn oder einen Babysitter war damit ausgeschlossen.”
Pour le travail à temps partiel, la durée maximale totale de trajet de quatre heures par jour mentionnée à l'art. 16 al. 2 let. f LACI ne doit pas être réduite. Selon la jurisprudenÎ, il n'existe ni dans la loi ni dans la jurisprudenÎ de fondement à cet égard; la durée maximale s'applique donc également aux postes à temps partiel.
“Laut Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die einen Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg notwendig macht und bei welcher für die versicherte Person am Arbeitsort keine angemessene Unterkunft vorhanden ist oder sie bei Vorhandensein einer entsprechenden Unterkunft ihre Betreuungspflicht gegenüber den Angehörigen nicht ohne grössere Schwierigkeiten erfüllen kann. Laut Änderungskündigung der Arbeitgeberin hätte der Versicherte eine neue Stelle in X.____ zu einem 40% Pensum antreten können. Wie aus den Akten zu entnehmen ist, hätte der Beschwerdeführer jeweils zwischen 1h 26min und 1h 54min aufwenden müssen, um mit den öffentlichen Verkehrsmitteln von seinem Wohnort an seinen neuen Arbeitsort und von dort wieder nach Hause zu gelangen. Die Reisezeit von insgesamt drei bis vier Stunden pro Tag liegt somit innerhalb des gesetzlichen Rahmens. Eine Kürzung der in Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG festgelegten Maximalzeit für den Arbeitsweg von insgesamt vier Stunden pro Tag bei Teilzeitstellen findet gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung in Gesetz und Rechtsprechung keinerlei Grundlage (Urteil des EVG vom 5. April 2004, C 137/03, E. 4.2). Somit wäre es dem Beschwerdeführer trotz des unbestrittenermassen langen Arbeitsweges zumutbar gewesen, das Vertragsänderungsangebot (einstweilen) zu akzeptieren und das Arbeitsverhältnis zumindest bis zur Zusage bzw. bis zum Antritt einer Anschlussstelle weiterzuführen. Dass das Teilzeitpensum gemäss den Angaben des Beschwerdeführers auf täglich zwei bis drei Stunden aufgeteilt sei, vermag daran nichts zu ändern.”
“Laut Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die einen Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg notwendig macht und bei welcher für die versicherte Person am Arbeitsort keine angemessene Unterkunft vorhanden ist oder sie bei Vorhandensein einer entsprechenden Unterkunft ihre Betreuungspflicht gegenüber den Angehörigen nicht ohne grössere Schwierigkeiten erfüllen kann. Laut Änderungskündigung der Arbeitgeberin hätte der Versicherte eine neue Stelle in X.____ zu einem 40% Pensum antreten können. Wie aus den Akten zu entnehmen ist, hätte der Beschwerdeführer jeweils zwischen 1h 26min und 1h 54min aufwenden müssen, um mit den öffentlichen Verkehrsmitteln von seinem Wohnort an seinen neuen Arbeitsort und von dort wieder nach Hause zu gelangen. Die Reisezeit von insgesamt drei bis vier Stunden pro Tag liegt somit innerhalb des gesetzlichen Rahmens. Eine Kürzung der in Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG festgelegten Maximalzeit für den Arbeitsweg von insgesamt vier Stunden pro Tag bei Teilzeitstellen findet gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung in Gesetz und Rechtsprechung keinerlei Grundlage (Urteil des EVG vom 5. April 2004, C 137/03, E. 4.2). Somit wäre es dem Beschwerdeführer trotz des unbestrittenermassen langen Arbeitsweges zumutbar gewesen, das Vertragsänderungsangebot (einstweilen) zu akzeptieren und das Arbeitsverhältnis zumindest bis zur Zusage bzw. bis zum Antritt einer Anschlussstelle weiterzuführen. Dass das Teilzeitpensum gemäss den Angaben des Beschwerdeführers auf täglich zwei bis drei Stunden aufgeteilt sei, vermag daran nichts zu ändern.”
La reprise ou l’ouverture prévue d’une activité indépendante peut entraîner que l’assuré ne soit plus considéré apte à un travail salarié et, par conséquent, que l’obligation d’accepter des offres cesse, dès lors qu’il ne peut plus être placé comme travailleur salarié ou qu’il n’offre pas la disponibilité normalement requise. L’aptituÞ au placement doit en outre être reconnue avì retenue lorsque d’autres obligations ou des circonstances personnelles limitent la disponibilité.
“L'assuré n'a droit à l'indemnité de chômage que s'il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI [RS 837.0]). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail - plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée - sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 125 V 51 consid. 6a p. 58; 123 V 214 consid. 3 p. 216; DTA 2004 n°18 p. 186 [C 101/03] consid. 2.2). Est notamment réputé inapte au placement l'assuré qui n'a pas l'intention ou qui n'est pas à même d'exercer une activité salariée, parce qu'il a entrepris - ou envisage d'entreprendre - une activité lucrative indépendante, cela pour autant qu'il ne puisse plus être placé comme salarié ou qu'il ne désire pas ou ne puisse pas offrir à un employeur toute la disponibilité normalement exigible. L'aptitude au placement doit par ailleurs être admise avec beaucoup de retenue lorsque, en raison de l'existence d'autres obligations ou de circonstances personnelles particulières, un assuré désire seulement exercer une activité lucrative à des heures déterminées de la journée ou de la semaine.”
Dans la décision en l'espèÎ, l'assuré reproche à la caisse de chômage de n'avoir pas examiné son argument selon lequel une perte de salaire considérable, conjuguée à la situation financière familiale, rendrait déraisonnable l'acceptation ou le maintien d'un emploi (art. 16 al. 2 let. c LACI). Il a en outre proposé de communiquer d'autres documents relatifs à sa situation et à la situation financière de son épouse.
“In formeller Hinsicht macht der Versicherte eine Verletzung des rechtlichen Gehörs geltend. Die Arbeitslosenkasse habe sein Vorbringen in seiner Einsprache vom 4. Februar 2021, wonach die Annahme der Vertragsänderung eine beträchtliche Lohneinbusse zur Folge gehabt hätte und dadurch die Deckung der familiären Ausgaben - auch zusammen mit dem Renteneinkommen seiner bereits pensionierten Ehefrau - gefährdet gewesen sei, pflichtwidrig im Rahmen der von ihm geltend gemachten Unzumutbarkeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG nicht geprüft. Für den Bedarfsfall habe er auch die Edition weiterer Unterlagen zu seiner finanziellen Situation und derjenigen seiner Ehefrau offeriert.”
“In formeller Hinsicht macht der Versicherte eine Verletzung des rechtlichen Gehörs geltend. Die Arbeitslosenkasse habe sein Vorbringen in seiner Einsprache vom 4. Februar 2021, wonach die Annahme der Vertragsänderung eine beträchtliche Lohneinbusse zur Folge gehabt hätte und dadurch die Deckung der familiären Ausgaben - auch zusammen mit dem Renteneinkommen seiner bereits pensionierten Ehefrau - gefährdet gewesen sei, pflichtwidrig im Rahmen der von ihm geltend gemachten Unzumutbarkeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG nicht geprüft. Für den Bedarfsfall habe er auch die Edition weiterer Unterlagen zu seiner finanziellen Situation und derjenigen seiner Ehefrau offeriert.”
Citation : LACI art. 16 n. 85 En cas de niveau de qualification élevé, la recherche d'emploi peut d'abord être limitée au même secteur professionnel qu'auparavant, pour autant qu'il y ait des postes vacants dans ce secteur. Cela n'exonère toutefois pas la personne assurée des exigences supplémentaires concernant la pertinenÎ et l'étendue des démarches de candidature ; un niveau élevé de compétences élargit certes les possibilités de placement, mais n'entraîne pas une dispense générale des efforts raisonnables exigés.
“Die Anzahl der erforderlichen Stellenbewerbungen richtet sich nach den konkreten Umständen. So ist qualifizierten Berufsleuten in gekündigter Stellung das Recht zuzubilligen, ihre persönlichen Bemühungen zunächst auf ihren bisherigen Berufszweig zu beschränken, sofern dieser offene Stellen anbietet (vgl. BGE 139 V 524 E. 2.1.3). Es trifft zwar zu, dass die Beschwerdeführerin über einen höheren Ausbildungsgrad verfügt (Betriebsökonomin univ., Master of Public Health) und sie ihre Arbeitsbemühungen damit zunächst auf offene Stellen für entsprechend qualifizierte Stellensuchende beschränken durfte. Dies tat sie denn auch, wie den eingereichten Bewerbungen zu entnehmen ist (act. B.3-14; act. C.8). Gleichzeitig besteht eine beträchtliche Differenz zwischen den quantitativ notwendigen (30) und tatsächlich getätigten (12 bzw. acht) Arbeitsbemühungen. Demnach liegen in casu anzahlmässig keine genugenden persönlichen Arbeitsbemühungen der Beschwerdeführerin vor. Folglich soll daher geprüft werden, ob die Beschwerdeführerin unter Berufung auf Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG auf weitere Arbeitsbemühungen verzichten durfte, weil es keine Arbeit gab, die angemessen auf ihre Fähigkeiten oder auf ihre bisherige Tätigkeit Rücksicht genommen hätte.”
“Zu ergänzen ist, dass mit der Bezugnahme auf die Fähigkeiten im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG vor allem eine Überforderung der versicherten Person in Bezug auf ihre körperlichen und geistigen Fähigkeiten sowie fachlichen Fertigkeiten und Kenntnisse verhindert werden soll, wohingegen eine Unterbeanspruchung keine Unzumutbarkeit begründet. Die gesetzliche Forderung nach einer angemessenen Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit zielt darauf ab, dass berufliche Qualifikationen nicht verloren gehen oder gemindert werden (SVR 2005 ALV Nr. 7 S. 22, C 165/03 E. 2.1; Urteil C 65/06 vom 27. April 2006 E. 3.3; vgl. auch BGE 139 I 218 E. 4.4). Sie zielt auch darauf hin, dass die versicherte Person in der Lage sein muss, die angebotene Arbeit sachgerecht ausführen zu können, weil sich der Arbeitgeber andernfalls getäuscht sehen und das Arbeitsverhältnis wieder auflösen könnte. Die Arbeit darf das Fähigkeits- und Fertigkeitsniveau der versicherten Person unterbeanspruchen, sie darf sie aber nicht überfordern. Ein hohes Fähigkeitsniveau erweitert die Möglichkeiten der Vermittlung von zumutbarer Arbeit (Urteil C 130/03 vom 6.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 84 Un emploi est réputé convenable lorsqu'il prend, de manière appropriée, en considération les compétences professionnelles dont dispose la personne et l'activité qu'elle a exercée jusqu'à présent.
“Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG gilt auch eine Arbeit als unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit des Versicherten Rücksicht nimmt. Der Beschwerdeführer ist qualifizierter Fahrrad- und Motorradmechaniker mit abgeschlossener Ausbildung für technische Kaufleute mit eidgenössischem Fachausweis. Er weist langjährige Berufserfahrung als Montagemechaniker, Teamleiter Montage und Service, Teamleiter Produktion sowie zuletzt auch als Fachspezialist Qualität und Sicherheit auf. Die angebotene Anstellung als Incident Manager nimmt dementsprechend Rücksicht auf die fachlichen Fertigkeiten und die bisherigen Tätigkeiten des Versicherten. Die Arbeit erweist sich somit als zumutbar im Sinn von Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG, was vom Beschwerdeführer auch nicht bestritten wird.”
“Die angebotene Stelle entspricht der bisher ausgeübten Tätigkeit (act. II 203) wie auch der beruflichen Neigung (gesuchte Berufe) des Beschwerdeführers (act. II 204; vgl. AVIG-Praxis ALE, Rz. B285 [abrufbar unter: www.arbeit.swiss]). Weiter ist der angebotene Lohn von Fr. 4‘800.-- (zzgl. Zuschlage für Schichtarbeit, Spät- und Nachtschicht; act. II 158) von der Zumutbarkeitsgrenze gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG von 70% des versicherten Verdienstes gewahrt; der offerierte Lohn entspricht 93.93% des auf Fr. 5‘110.-- festgesetzten versicherten Verdienstes (vgl. act. IIB 3 sowie E. 3.2 hiervor). Grundsätzlich müssen versicherte Personen zur Schadensminderung unverzüglich jede Arbeit annehmen (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Von einer Annahmepflicht ausgenommen sind nur Arbeiten, die gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar sind. Keiner der in Art. 16 Abs. 2 AVIG aufgeführten Unzumutbarkeitsgründen ist vorliegend erfüllt. Die vom RAV zugewiesene Stelle wäre damit dem Beschwerdeführer in jeder Hinsicht zumutbar gewesen. Durch sein Verhalten hat der Beschwerdeführer den Tatbestand der Nichtannahme einer zumutbaren Arbeit (Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG) erfüllt (vgl. Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in Ulrich Meyer [Hrsg.], Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Band XIV, Soziale Sicherheit, 3. Aufl. 2016, S. 2519 f. N. 850), weshalb er in der Anspruchsberechtigung einzustellen ist.”
LACI art. 16 N. 83 Principe : L'assuré doit accepter sans délai un travail convenable. L'obligation d'acceptation immédiate vaut en principe aussi lorsque la description du poste figurant dans une affectation ne correspond pas exactement à l'emploi effectivement proposé. Est déjà considéré comme un refus le fait que l'assuré accepte que le poste soit attribué à une autre personne, ou que, ce faisant, soit compromise la perspective de la conclusion d'un contrat de travail.
“Règles relatives au droit à l'indemnité de chômage Conformément à l'art. 8 al. 1 let. g LACI, l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du contrôle fixées à l'art. 17 LACI. 2.1. Selon l'art. 17 al. 1, 1ère phrase LACI, l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurance doit, avec l'assistance de l'office du travail compétent, entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger. L'art. 17 al. 1 LACI consacre ainsi le devoir de l'assuré de diminuer le dommage à l'assurance-chômage, devoir selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l'assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n'existait pas (sur l'ensemble de la question, voir Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 17, p. 197, n.4). 2.2. C'est pourquoi, en vertu de l'art. 17 al. 3, 1ère phrase, LACI, l'assuré est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé. C'est également ce que prescrit l'art. 16 al. 1 LACI, à teneur duquel, en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. On précisera ici qu'un assuré doit accepter toute proposition d'emploi convenable qui se présente même lorsque la description du poste dans une assignation ne correspond pas à l'emploi dont il s'agit (Rubin, ad art. 30, p. 316, n. 62 et la référence citée). 3. Règles relatives au travail convenable Selon l'art. 16 al. 2 LACI, n'est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l'obligation d'être accepté, tout travail qui: a. n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail; b. ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée; c. ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré; d. compromet dans une notable mesure le retour de l’assuré dans sa profession, pour autant qu’une telle perspective existe dans un délai raisonnable; e.”
“0), l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du contrôle fixées à l'art. 17 LACI. 2.1. Selon l’alinéa 1, 1ère phrase, de cette dernière disposition, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. L’art. 17 al. 1 LACI consacre ainsi le devoir de l'assuré de diminuer le dommage à l’assurance-chômage, devoir selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l’assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n’existait pas (sur l'ensemble de la question, voir Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 17, p. 197, n. 4). 2.2. C’est pourquoi, en vertu de l’art. 17 al. 3, 1ère phrase, LACI, l’assuré est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé. C’est également ce que prescrit l’art. 16 al. 1 LACI, à teneur duquel, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. On précisera ici qu’un assuré doit accepter toute proposition d’emploi convenable qui se présente même lorsque la description du poste dans une assignation ne correspond pas à l’emploi dont il s’agit (Rubin, ad art. 30, p. 316, n. 62 et la référence citée). 2.3. Ainsi, tant qu’un assuré n’est pas certain d’obtenir un emploi, il a l’obligation d’accepter immédiatement l’emploi qui se présente (Rubin, ad art. 30, p. 316, n. 64 et les références citées). Pour qu'on puisse admettre qu'une personne s'est assurée d'obtenir un autre emploi, il faut qu'elle-même et le nouvel employeur aient, de façon expresse ou par actes concluants, manifesté réciproquement et d'une manière concordante leur volonté de conclure un contrat au sens des art. 319 ss du code des obligations du 30 mars 1911 (CO; RS 220). Le fait d'offrir ses services à un employeur potentiel ou de mener des pourparlers avec celui-ci ne signifie cependant pas que ces démarches déboucheront sur la conclusion d'un contrat (arrêt TF C 185/04 du 12 avril 2005 consid.”
“Elle se réfère enfin aux jurisprudences rendues dans d’autre cas, plus graves selon elle et qui avaient également fait l’objet d’une suspension de 40 jours, pour dénoncer une inégalité de traitement. Dans ses observations du 27 janvier 2021, le SPE propose le rejet du recours. Pour autant que cela soit utile à la solution du litige, il sera fait état du détail des arguments des parties dans les considérants de droit du présent arrêt, dans le cadre desquels seront notamment examinés leurs moyens de preuve. en droit 1. Le recours est recevable. Il a été interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à raison du lieu ainsi que de la matière. La recourante est en outre directement atteinte par la décision querellée et a dès lors un intérêt digne de protection à ce qu'elle soit, cas échéant, annulée ou modifiée. 2. Conformément à l'art. 8 al. 1 let. g LACI, l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du contrôle fixées à l'art. 17 LACI. Selon l'al. 3 let. b de cette disposition, l'assuré est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé. En vertu de l'art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. L'art. 16 al. 2 let. a–i LACI détermine dans quelles circonstances un travail n'est pas convenable et est exclu de l'obligation d'être accepté. Il s'agit d'une liste exhaustive. Il s'ensuit qu'un travail est réputé convenable si toutes les conditions énoncées à l'art. 16 al. 2 let. a à i sont exclues cumulativement (BGE 124 V 62 consid. 3b). 3. Selon l'art. 30 al. 1 let. d LACI, le droit de l'assuré à l'indemnité est suspendu lorsqu'il est établi que celui-ci n'observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l'autorité compétente notamment en refusant un travail convenable. 3.1. La jurisprudence considère que cette dernière éventualité est réalisée non seulement lorsque l'assuré refuse expressément un travail convenable qui lui est assigné, mais également déjà lorsqu'il s'accommode du risque que l'emploi soit occupé par quelqu'un d'autre ou fait échouer la perspective de conclure un contrat de travail (arrêt TF 8C_865/2014 du 17 mars 2015 consid.”
Pour apprécier, dans le cadre d'une comparaison, si une activité lucrative partielle exercée pendant la perception des prestations constitue un «travail convenable» au sens de l'art. 16 LACI, la jurisprudenÎ retient comme critère déterminant l'indemnité de chômage fictive correspondant à une activité à plein temps. Si le revenu issu de l'activité à temps partiel atteint au moins l'indemnité que l'assuré recevrait en cas de chômage complet (selon le cas 70 % ou 80 % du gain assuré), il n'y a pas de gain intermédiaire indemnisable ('gain intermédiaire') et il n'existe aucun droit à des prestations compensatoires correspondantes au sens de l'art. 24 LACI.
“i LACI, n'est pas réputé convenable tout travail qui procure à l'assuré une rémunération qui est inférieure à 70% du gain assuré, sauf si l'assuré touche des indemnités compensatoires conformément à l'art. 24 (gain intermédiaire) (…), étant précisé que selon la jurisprudence, tant qu'un assuré a droit à des indemnités compensatoires en vertu de l'art. 24 al. 4 LACI, le seuil du travail convenable se situe à 70% ou 80% du gain assuré (selon le taux d'indemnisation applicable) (ATF 150 V 444 consid. 5.3). 4.3.2 En résumé, lorsque pendant la période d'indemnisation, l'assuré exerce une activité lucrative et en tire un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires (art. 41a. al. 1 OACI) se montant à 70 ou 80% de la perte de gain, selon le taux d’indemnisation auquel il a droit (cf. art. 24 al. 1 LACI 3e phrase et art. 22 LACI). Une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30% du gain assuré n'ouvre donc pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI (Bulletin LACI IC B94 ; ATF 150 V 44 consid. 5.3 dernier §). Selon ce système, l'assuré qui bénéficie d'un gain intermédiaire touchera dans tous les cas un montant supérieur ou égal à son indemnité de chômage, ce qui lui permettra d'augmenter son revenu. Toutefois, si l'assuré exerce une activité lucrative qui lui procure un revenu correspondant au moins à celui de l'indemnité de chômage, on ne se trouve plus en présence d'un gain intermédiaire indemnisable au sens de l'art. 24 LACI (ATF 121 V 353 et références citées). 4.3.3 Si une personne assurée a perdu l'un de ses emplois à temps partiel et continue d'exercer une ou plusieurs autre(s) activité(s) à temps partiel, il convient, pour déterminer si elle a droit à l'indemnisation de sa perte de gain, de comparer le revenu mensuel brut qu'elle réalise malgré son chômage partiel (revenu provenant d'une ou de plusieurs autres activités à temps partiel) avec l'indemnité de chômage à laquelle elle aurait droit si elle n'était pas au chômage partiel mais si elle était totalement sans emploi (ATF 150 V 44 consid.”
“2 DAFam prévoit que si un chômeur retire d’une activité salariée ou indépendante un gain intermédiaire atteignant le revenu mensuel minimal (à savoir CHF 597 en 2021), l’employeur ou la caisse d’allocation familiale doit lui verser les allocations familiales pour la durée de ladite activité. Les revenus provenant de plusieurs activités lucratives sont additionnés. Lorsque l’activité donnant lieu à un gain intermédiaire commence et prend fin au cours d’un même mois, l’assurance-chômage verse le supplément pour la période au cours de laquelle le chômeur n’a pas droit à des allocations familiales. 3.4 En résumé, lorsque l’assuré réalise un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires (art. 41a. al. 1 OACI) se montant à 70 ou 80% de la perte de gain, selon le taux d’indemnisation auquel il a droit (cf. art. 24 al. 1 LACI 3e phrase et art. 22 LACI). Une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30% du gain assuré n'ouvre donc pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI (Bulletin LACI IC B94 ; ATF 150 V 44 consid. 5.3 dernier §). Selon ce système, l'assuré qui bénéficie d'un gain intermédiaire touchera dans tous les cas un montant supérieur ou égal à son indemnité de chômage, ce qui lui permettra d'augmenter son revenu. Toutefois, si l'assuré exerce une activité lucrative qui lui procure un revenu correspondant au moins à celui de l'indemnité de chômage, on ne se trouve plus en présence d'un gain intermédiaire indemnisable au sens de l'art. 24 LACI (ATF 121 V 353 et références citées). En d’autres termes, selon cette jurisprudence, un chômeur partiel ne saurait prétendre des indemnités de chômage, lorsque le revenu qu'il tire de son activité lucrative dépendante et résiduelle satisfait aux conditions d'un travail convenable, et notamment excède le montant de l'indemnité maximale (70% ou 80% de la perte de gain prise en considération) qu'il pourrait toucher en cas de chômage complet. 4. Le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
“Selon la jurisprudence, une application saine et efficace de la nouvelle réglementation en matière de gain intermédiaire n'était toutefois concevable qu'eu égard au critère du travail convenable, en particulier sur le plan salarial, posé par l'art. 16 LACI. Cela étant, si durant la période de contrôle en cause, un assuré acceptait un travail dont la rémunération n'était pas réputée convenable au sens de l'art. 16 LACI, il avait droit à l'indemnisation de sa perte de gain en vertu de l'art. 24 al. 1 et 3 LACI. En revanche, si pendant cette même période, l'assuré exerçait une activité lucrative réputée convenable, qui lui procurait un revenu correspondant au moins à celui de l'indemnité de chômage à laquelle il aurait eu droit, on ne se trouvait plus en présence d'un gain intermédiaire au sens de l'art. 24 LACI. En bref, un chômeur partiel n'avait pas droit à des indemnités de chômage lorsque le revenu qu'il tirait de son activité lucrative dépendante et résiduelle satisfaisait aux conditions d'un travail convenable, et notamment excédait le montant de l'indemnité maximale qu'il aurait pu toucher en cas de chômage complet (ATF 120 V 233 consid. 5c, ATF 120 V 502 consid. 8c).”
La présenÎ d'une assuranÎ collective d'indemnités journalières ou d'une couverture de remplacement de salaire analogue fournie par l'employeur peut influencer l'appréciation du caractère raisonnable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI ; les clauses contractuelles concrètes doivent être examinées.
“b) Il y a lieu d’admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l’abandon d’un emploi (ATF 124 V 234 consid. 4b ; TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1). Des désaccords sur le montant du salaire ou un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffisent pas à justifier l’abandon d’un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l’assuré qu’il fasse l’effort de garder sa place jusqu’à ce qu’il ait trouvé un autre emploi. En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l’employé qu’il conserve son emploi, lorsque les manquements d’un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate (TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références citées), au sens de l’art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] ; RS 220) c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ou ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). 5. En l’espèce, il est désormais établi, après le complément d’instruction auprès de E.________ SA, que cette entreprise était au bénéfice d’une assurance collective d’indemnités journalières en cas de perte de gain pour ses employés. Les conditions exactes du contrat restent inconnues – on peut regretter que l’intimée n’ait pas demandé davantage de précisions à cet égard –, mais il est notoire que de tels contrats d’assurance garantissent le paiement d’indemnités journalières en cas d’incapacité de travail pour cause de maladie, au minimum pour une durée de trois mois, le plus souvent pour une durée de 720 jours.”
RéférenÎ : LACI art. 16 ch. 80 Les postes qui mettent en danger la santé de la personne assurée sont en principe considérés comme inacceptables. Une inacceptabilité pour des raisons de santé doit être étayée par un certificat médical clair ou, le cas échéant, par d'autres éléments de preuve appropriés ; de simples allégations ne suffisent pas. Un mauvais climat de travail ou des désaccords avì des supérieurs ou des collègues n'entraînent, en revanche, en principe, pas l'inacceptabilité de la poursuite du contrat de travail.
“Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige („volontairement“) Aufgeben einer Stelle ohne triftigen Grund („sans motif légitime“) sanktioniert. Damit dürfen bei einer völkerrechtskonformen Auslegung von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV keine überhöhten Anforderungen an die Zumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz gestellt werden; insbesondere sind bei der Zumutbarkeitsprüfung auch subjektive Beweggründe der versicherten Person zu berücksichtigen. Vermag die versicherte Person für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.5 Als legitimer Grund im vorgenannten Sinne gilt die Kündigung einer Arbeitsstelle, die die Gesundheit der versicherten Person gefährdet. Gesundheitsgefährdende Arbeitsstellen sind nicht (mehr) zumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein. Aus Gründen der Rechtssicherheit darf sich die Arbeitslosenkasse nicht mit blossen Behauptungen der versicherten Person begnügen, sondern benötigt vielmehr zweckdienliche Beweismittel, welche primär die versicherte Person im Rahmen der ihr obliegenden Mitwirkungspflicht bei der Abklärung des”
“Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige („volontairement“) Aufgeben einer Stelle ohne triftigen Grund („sans motif légitime“) sanktioniert. Damit dürfen bei einer völkerrechtskonformen Auslegung von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV keine überhöhten Anforderungen an die Zumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz gestellt werden; insbesondere sind bei der Zumutbarkeitsprüfung auch subjektive Beweggründe der versicherten Person zu berücksichtigen. Vermag die versicherte Person für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.5 Als legitimer Grund im vorgenannten Sinne gilt die Kündigung einer Arbeitsstelle, die die Gesundheit der versicherten Person gefährdet. Gesundheitsgefährdende Arbeitsstellen sind nicht mehr zumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Belegt die versicherte Person durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel), dass ihr die Weiterarbeit aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar ist, ist grundsätzlich von einer Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen auszugehen (BGE 124 V 234 E. 4b/bb). Dagegen vermögen ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses zu begründen (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 323, C128/96). Auch ein den Vorstellungen der versicherten Person nicht entsprechendes Betriebsklima genügt hierzu keineswegs (ARV 1986 Nr. 24 S. 95). Bei Schwierigkeiten wie Auseinandersetzungen, Stresssituationen und dergleichen ist es der versicherten Person grundsätzlich zuzumuten, ihre Stelle nicht ohne Zusicherung einer neuen Anschlussstelle aufzugeben. Das Bundesgericht hat festgehalten, dass belastende Verhältnisse am Arbeitsplatz eine vorzeitige Auflösung des Arbeitsverhältnisses nicht rechtfertigen.”
“Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige („volontairement“) Aufgeben einer Stelle ohne triftigen Grund („sans motif légitime“) sanktioniert. Damit dürfen bei einer völkerrechtskonformen Auslegung von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV keine überhöhten Anforderungen an die Zumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz gestellt werden; insbesondere sind bei der Zumutbarkeitsprüfung auch subjektive Beweggründe der versicherten Person zu berücksichtigen. Vermag die versicherte Person für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.6 Als legitimer Grund im vorgenannten Sinne gilt die Kündigung einer Arbeitsstelle, welche die Gesundheit der versicherten Person gefährdet. Gesundheitsgefährdende Arbeitsstellen sind nicht mehr zumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Belegt die versicherte Person durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel), dass ihr die Weiterarbeit aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar ist, ist grundsätzlich von einer Unzumutbarkeit auszugehen (BGE 124 V 234 E. 4b/bb). 2.7 Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E.”
LACI art. 16 n. 79 Un revenu accessoire perçu pendant la périoÞ de chômage peut entraîner des paiements de compensation ; dès lors, une telle activité peut devenir financièrement acceptable et, par conséquent, fonder l'obligation d'acceptation, pour autant qu'elle conduise globalement à des revenus plus élevés.
“entschädigungsberechtigte Taggelder berücksichtigte. Der Beschwerdeführer bestreitet dies und stellt sich auf den Standpunkt, dass lediglich 14 Tage angerechnet werden dürften und deshalb auch die Bezugsdauer zu korrigieren sei. In diesem Zusammenhang ist erneut darauf hinzuweisen, dass die versicherte Person Anspruch auf Ersatz des Verdienstausfalls für Tage hat, an denen sie einen Zwischenverdienst erzielt (Art. 24 Abs. 2 AVIG). Als Verdienstausfall gilt gemäss Art. 24 Abs. 3 AVIG die Differenz zwischen dem in der Kontrollperiode erzielten Zwischenverdienst (vorliegend: Fr. 1'687.90), mindestens aber dem berufs- und ortsüblichen Ansatz für die betreffende Arbeit, und dem versicherten Verdienst (vgl. Einspracheentscheid Ziffer 10; Art. 24 Abs. 1 und 3 AVIG und Art. 41a AVIV). Eine arbeitslose Person kann demnach während ihrer Arbeitslosigkeit eine Tätigkeit annehmen, die im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar ist und erhält dafür Kompensationszahlungen, welche ihr die Erzielung eines höheren Einkommens als mit den Arbeitslosentaggeldern allein ermöglicht (eingehend dazu Nussbaumer, a.a.O., Rz. 409 ff.).”
“Per 1. März 2023 trat die Beschwerdeführerin ihre Stelle bei der C.________ an. Gemäss Arbeitsvertrag handelte es sich bei dieser Anstellung um eine Arbeit auf Abruf, genauer um "unregelmässige, stundenweise Einsätze" (AB 103 - 105). Die Beschwerdeführerin war nach eigenen Angaben jedoch auf der Suche nach einer Vollzeitstelle (AB 177 Ziff. 3), weshalb diese Stelle als Zwischenverdienst zu qualifizieren ist (vgl. E. 2.2 hiervor). Da diese Anstellung entsprechende Kompensationszahlungen zur Folge hatte (vgl. zum Beispiel AB 94 und AB 87), war sie in finanzieller Hinsicht denn auch gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG zumutbar (E. 2.3 hiervor). Dass die Stelle aus anderen Gründen nicht zumutbar gewesen wäre, ergibt sich weder aus den Akten, noch wird dies behauptet. Gemäss eigenen Angaben hat die Beschwerdeführerin diese Stelle aufgegeben, weil ihr in ihrer zweiten Zwischenverdiensttätigkeit bei der B.________ AG mehr Einsätze zugesichert worden seien und dies zeitlich nicht mehr mit ihrer Arbeit bei der C.________ vereinbar gewesen wäre (Einsprache [AB 26]). Beim Arbeitsvertrag mit der B.________ AG handelte es sich ebenfalls um eine Arbeit auf Abruf (AB 115) und damit – ebenso wie diejenige bei der C.________ – um einen Zwischenverdienst. Eine Mindestanzahl an zu leistenden Stunden war im Arbeitsvertrag vom 15. März 2023 (AB 112 -125) weder vereinbart noch zugesichert worden. Ebenso wenig findet sich in den Akten eine Zusicherung der Arbeitgeberin für mehr Einsätze ab Juni 2023, wie dies die Beschwerdeführerin in ihren Stellungnahmen vom”
Citation : LACI art. 16 n° 78 Principe : L'assuré doit, en principe, accepter sans délai tout emploi afin de réduire le préjudiÎ. L'art. 16 al. 2 LACI comporte l'énumération exhaustive des motifs rendant un emploi inadmissible. Pour qu'un emploi soit considéré comme raisonnable, il faut que les motifs d'inadmissibilité énumérés à l'al. 2 soient exclus ; si au moins l'un des motifs qui y sont énumérés est présent, l'emploi est considéré comme inadmissible.
“Nach Art. 17 Abs. 1 AVIG müssen Versicherte, die Versicherungsleistungen beanspruchen wollen, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Insbesondere muss der Versicherte zur Schadenminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen (Art. 16 Abs. 1 AVIG).”
“Ils sont tenus d'accepter tout emploi convenable qui leur est proposé et, lorsque l'ORP le leur enjoint, ils ont l'obligation de participer aux mesures d'insertion professionnelle qui leur sont octroyées (al. 2 let. a). Les devoirs imposés par la LACI en matière de recherche d’emploi ressortent en particulier de l’art. 17 al. 1 LACI, aux termes duquel l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurances doit, avec l'assistance de l'office du travail compétent, entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu'il exerçait précédemment. L'art. 17 al. 3 LACI prévoit quant à lui que l’assuré est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé. La notion du caractère convenable d’un travail se déduit de l’art. 16 LACI. Cet article prévoit qu'en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage (art. 16 al. 1 LACI). Le législateur a ainsi fixé le principe selon lequel tout travail est réputé convenable; il a exhaustivement énuméré les exceptions (art. 16 al. 2 let. a à i LACI). Il s’ensuit qu'un travail n’est pas réputé convenable si au moins l’une des conditions énoncées à l'art. 16 al. 2 let. a à i LACI est remplie (cf. à ce sujet ATF 124 V 62 consid. 3b). Tel sera notamment le cas si le travail ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l'assuré ou de l'activité qu'il a précédemment exercée (let.”
“Nach Art. 17 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung (AVIG; SR 837.0) muss der Versicherte, der Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Insbesondere ist er verpflichtet, Arbeit zu suchen, nötigenfalls auch ausserhalb seines bisherigen Berufes. Er muss seine Bemühungen nachweisen können (Abs. 1). Der Versicherte muss eine vermittelte zumutbare Arbeit annehmen (Abs. 3 erster Satz). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 Bst. a–i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe. Diese müssen kumulativ ausgeschlossen werden können, damit eine zumutbare Arbeit angenommen werden kann (BGE 124 V 62 E. 3b). Gemäss Art. 30 Abs. 1 Bst. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Zweck der Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist die angemessene Mitbeteiligung der versicherten Person am Schaden, den sie der Arbeitslosenversicherung durch ihr Verhalten in schuldhafter Weise natürlich und adäquat kausal verursacht hat (BGE 126 V 523; 124 V 277 E. 2b). Eine der Einstellung vorangehende Mahnung ist nicht erforderlich (Urteil EVG C 6/04 vom 16.”
LACI art. 16 n. 77 Lors de l'appréciation des preuves, le caractère raisonnable du maintien à l'ancien poste est présumé en principe ; la personne assurée supporte dès lors la charge de l'exposé des faits et de la preuve quant à l'existenÎ d'un motif rendant ce maintien déraisonnable. L'obligation d'accepter sans délai un emploi proposé subsiste tant qu'il n'est pas établi qu'un autre rapport de travail est assuré (p. ex. par une promesse d'embauche concrète ou un avant-contrat contraignant).
“Wird die versicherte Person vom Arbeitgeber oder durch die Entwicklung am Arbeitsplatz zur Kündigung gedrängt oder vermag sie für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwillligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil BGer 8C_629/2014 vom 15. Oktober 2014 E. 2.2 mit Hinweisen). Eine Auflösung im gegenseitigen Einvernehmen ist als Selbstkündigung zu qualifizieren (Rz. D24 der AVIG-Praxis ALE [nachfolgend: AVIG-Praxis] des Staatssekretariats für Wirtschaft Seco). Eine Selbstkündigung kann nur sanktioniert werden, wenn der versicherten Person das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zugemutet werden konnte. Für die Beurteilung der Zumutbarkeit ist ein strenger Massstab anzuwenden. Überstunden, welche die gesetzlichen Höchstarbeitszeiten nicht überschreiten, Differenzen über die Lohnhöhe, sofern die gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bestimmungen beachtet werden oder ein gespanntes Arbeitsverhältnis gelten z. B. nicht als unzumutbar (Rz. D26 AVIG-Praxis). Die Frage der Zumutbarkeit beurteilt sich anhand der Kriterien von Art. 16 Abs. 2 AVIG. Dabei wird in beweisrechtlicher Hinsicht die Zumutbarkeit des Verbleibens an der Arbeitsstelle vermutet (Urteil BGer 8C_513/2018 vom 7. November 2018 E. 2.2 mit Hinweisen). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 Bst. a–i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe. Diese müssen kumulativ ausgeschlossen werden können, damit eine zumutbare Arbeit angenommen werden kann (BGE 124 V 62 E. 3b).”
“0), l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du contrôle fixées à l'art. 17 LACI. 2.1. Selon l’alinéa 1, 1ère phrase, de cette dernière disposition, l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. L’art. 17 al. 1 LACI consacre ainsi le devoir de l'assuré de diminuer le dommage à l’assurance-chômage, devoir selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l’assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n’existait pas (sur l'ensemble de la question, voir Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 17, p. 197, n. 4). 2.2. C’est pourquoi, en vertu de l’art. 17 al. 3, 1ère phrase, LACI, l’assuré est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé. C’est également ce que prescrit l’art. 16 al. 1 LACI, à teneur duquel, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. On précisera ici qu’un assuré doit accepter toute proposition d’emploi convenable qui se présente même lorsque la description du poste dans une assignation ne correspond pas à l’emploi dont il s’agit (Rubin, ad art. 30, p. 316, n. 62 et la référence citée). 2.3. Ainsi, tant qu’un assuré n’est pas certain d’obtenir un emploi, il a l’obligation d’accepter immédiatement l’emploi qui se présente (Rubin, ad art. 30, p. 316, n. 64 et les références citées). Pour qu'on puisse admettre qu'une personne s'est assurée d'obtenir un autre emploi, il faut qu'elle-même et le nouvel employeur aient, de façon expresse ou par actes concluants, manifesté réciproquement et d'une manière concordante leur volonté de conclure un contrat au sens des art. 319 ss du code des obligations du 30 mars 1911 (CO; RS 220). Le fait d'offrir ses services à un employeur potentiel ou de mener des pourparlers avec celui-ci ne signifie cependant pas que ces démarches déboucheront sur la conclusion d'un contrat (arrêt TF C 185/04 du 12 avril 2005 consid.”
Citation : LACI art. 16 n. 76 L'appréciation de la capacité de placement doit être faite de manière prospective (état au moment de la décision sur l'opposition). La jurisprudenÎ rejette une division en étapes intermédiaires (pas d'aptituÞ «partielle» au sens d'états intermédiaires comportant des conséquences juridiques particulières) ; la personne est dès lors considérée soit comme apte au placement, soit comme non apte.
“2 LACI, l'autorité cantonale prononce les suspensions notamment au sens de l'al. 1 let. c et d. La durée de la suspension est proportionnelle à la gravité de la faute et ne peut excéder, par motif de suspension, 60 jours, et dans le cas de l'al. 1 let. g, 25 jours (art. 30 al. 3 LACI ; arrêt du Tribunal fédéral C 254/06 du 26 novembre 2007 consid. 5.3). 3.4 Conformément à l'art. 15 al. 1 LACI, est réputé apte à être placé – au sens de l'art. 8 al. 1 let. f LACI – le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : le premier est la capacité de travail, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée – sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne ; le deuxième élément est la disposition à accepter immédiatement un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, laquelle implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; 125 V 51 consid. 6a). L'aptitude au placement est évaluée de manière prospective d'après l'état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue (ATF 146 V 210 consid. 3.2 ; 143 V 168 consid. 2 et les arrêts cités). Un assuré qui s'efforce de rechercher un emploi dans les domaines où il a des chances d'en trouver un, qui est disposé à accepter tout emploi convenable, qui offre une disponibilité entière, qui dispose d'une faculté de travailler suffisante et qui est disposé à participer aux mesures d'intégration est réputé apte à être placé au sens de l'art. 15 LACI, même si ses efforts pour mettre fin au chômage échouent (arrêt du Tribunal fédéral 8C_64/2020 du 19 novembre 2020 consid. 5.2.2 ; Boris RUBIN, Commentaire, n.”
“a), s'il a subi une perte de travail à prendre en considération (let. b), s'il est domicilié en Suisse (let. c), s'il a achevé sa scolarité obligatoire, qu'il n'a pas encore atteint l'âge donnant droit à une rente AVS et ne touche pas de rente de vieillesse de l'AVS (let. d), s'il remplit les conditions relatives à la période de cotisation ou en est libéré (let. e), s'il est apte au placement (let. f) et s'il satisfait aux exigences du contrôle (let. g). 3.2 L'art. 15 al. 1 LACI dispose qu'est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. 3.2.1 L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail - plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée - sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 125 V 51consid. 6a ; ATF 123 V 214 consid. 3 et la référence). 3.2.2 L'aptitude au placement n'est pas sujette à fractionnement, en ce sens qu'il existerait des situations intermédiaires entre l'aptitude et l'inaptitude au placement (par exemple une inaptitude « partielle ») auxquelles la loi attacherait des conséquences particulières. Par exemple, lorsqu'un assuré est disposé à n'accepter qu'un travail à temps partiel – jusqu'à concurrence au moins de 20% d'un horaire de travail complet (cf. art. 5 de l’ordonnance sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité du 31 août 1983 (ordonnance sur l’assurance-chômage, OACI - RS 837.02), il convient en effet non pas d'admettre une aptitude au placement partielle pour une perte de travail de 100%, mais à l'inverse, d'admettre purement et simplement l'aptitude au placement de l'intéressé dans le cadre d'une perte de travail partielle (ATF 136 V 95 consid.”
“Par décision du 19 avril 2024, rendue après le dépôt du recours, le SPE a reconnu l’aptitude au placement du recourant depuis le 21 décembre 2023. Cette nouvelle décision ne rend toutefois pas la présente cause sans objet, la période du 27 septembre 2023 au 20 décembre 2023 restant litigieuse (cf. art. 85 al. 2 du code fribourgeois du 23 mai 1991 de procédure et de juridiction administrative [CPJA; RSF 150.1]). 2. Règles relatives au droit à l’indemnité de chômage et à l’aptitude au placement 2.1. L’art. 8 al. 1 LACI énumère aux lettres a à g sept conditions cumulatives du droit à l’indemnité de chômage. L’assuré a notamment droit à l’indemnité de chômage s’il est domicilié en Suisse (let. c), s’il est apte au placement au sens de l’art. 15 LACI (let. f) et s’il satisfait aux obligations de contrôle conformément à l’art. 17 LACI (let. g). 2.2. Selon l’art. 15 al. 1 LACI, est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L’art. 16 LACI précise que, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage, sauf lorsque le travail n’est pas réputé convenable. 2.3. D’après la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, l’aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: la capacité de travail d’une part, c’est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d’exercer une activité lucrative salariée – sans que l’assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et, d’autre part, la disposition à accepter immédiatement un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l’assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (arrêt TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid. 4.2 et les références). 2.4. L’aptitude au placement est évaluée de manière prospective d’après l’état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue et n’est pas sujette à fractionnement, en ce sens qu’il existerait des situations intermédiaires entre l’aptitude et l’inaptitude au placement (par exemple une inaptitude « partielle ») auxquelles la loi attacherait des conséquences particulières (arrêts TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid.”
En cas de capacité réduite, il convient de tenir compte de l'art. 16 al. 3 LACI : le al. 2 let. a ne s'applique pas dans ce cas. Pour que l'obligation d'accepter cesse, il faut que soit examinée l'aptituÞ au placement — notamment la capacité de travail et la disponibilité et la volonté d'accepter un emploi convenable.
“a), s'il a subi une perte de travail à prendre en considération (let. b), s'il est domicilié en Suisse (let. c), s'il a achevé sa scolarité obligatoire, qu'il n'a pas encore atteint l'âge donnant droit à une rente AVS et ne touche pas de rente de vieillesse de l'AVS (let. d), s'il remplit les conditions relatives à la période de cotisation ou en est libéré (let. e), s'il est apte au placement (let. f) et s'il satisfait aux exigences du contrôle (let. g). 3.2 L'art. 15 al. 1 LACI dispose qu'est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail - plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée - sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 125 V 51consid. 6a ; ATF 123 V 214 consid. 3 et la référence). Est notamment réputé inapte au placement l'assuré qui n'a pas l'intention ou qui n'est pas à même d'exercer une activité salariée, parce qu'il a entrepris - ou envisage d'entreprendre - une activité lucrative indépendante, cela pour autant qu'il ne puisse plus être placé comme salarié ou qu'il ne désire pas ou ne puisse pas offrir à un employeur toute la disponibilité normalement exigible. L'aptitude au placement doit par ailleurs être admise avec beaucoup de retenue lorsque, en raison de l'existence d'autres obligations ou de circonstances personnelles particulières, un assuré désire seulement exercer une activité lucrative à des heures déterminées de la journée ou de la semaine. Un chômeur doit être en effet considéré comme inapte au placement lorsqu'une trop grande limitation dans le choix des postes de travail rend très incertaine la possibilité de trouver un emploi.”
“L'assuré n'a droit à l'indemnité de chômage que s'il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI [RS 837.0]). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail - plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée - sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 125 V 51 consid. 6a p. 58; 123 V 214 consid. 3 p. 216; DTA 2004 n°18 p. 186 [C 101/03] consid. 2.2). Est notamment réputé inapte au placement l'assuré qui n'a pas l'intention ou qui n'est pas à même d'exercer une activité salariée, parce qu'il a entrepris - ou envisage d'entreprendre - une activité lucrative indépendante, cela pour autant qu'il ne puisse plus être placé comme salarié ou qu'il ne désire pas ou ne puisse pas offrir à un employeur toute la disponibilité normalement exigible. L'aptitude au placement doit par ailleurs être admise avec beaucoup de retenue lorsque, en raison de l'existence d'autres obligations ou de circonstances personnelles particulières, un assuré désire seulement exercer une activité lucrative à des heures déterminées de la journée ou de la semaine.”
LACI art. 16 n. 74 Climat d’entreprise/de travail : Seul un climat d’entreprise ou de travail fortement chargé peut, pour des raisons médicales, justifier un départ immédiat. Un climat de travail généralement mauvais ainsi que des désaccords avì des supérieurs ou des collègues ne constituent en principe pas une intolérabilité ; la personne concernée doit, le cas échéant, entreprendre des mesures raisonnables d’éclaircissement ou d’atténuation des dommages.
“1 AVIG gilt eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, Bern 1988, N. 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Im Falle eines in ausgeprägtem Masse belasteten Betriebs- und Arbeitsklimas kann aus medizinischen Gründen aber ein sofortiges Ausscheiden aus dem Betrieb angezeigt sein, um schwerwiegende gesundheitliche Störungen abzuwenden (Urteile des Bundesgerichts vom 5. April 2004, C 8/04, E. 2.2.1 und vom 10. Februar 2003, C 135/02, E. 2.2.2; vgl. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Dagegen vermögen ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses zu begründen (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 323, C128/96).”
“Der Beschwerdeführer bestreitet den Vorwurf der Verletzung arbeitsvertraglicher Pflichten in Bezug auf die Missachtung des Weisungsrechts des Arbeitgebers im Grundsatz nicht, gab er doch in der Verschuldensabklärung an, dass die gemachten Vorwürfe des Arbeitgebers teilweise zutreffend seien (act. G3.1/18). Im Beschwerdeverfahren führte er sodann aus, sich zum Schutz seiner Gesundheit und seiner Persönlichkeit entschieden zu haben, weitere Schulungen von Mitarbeitenden abzulehnen (act. G1). Hinweise dafür, dass dem Beschwerdeführer ein Verbleib beim ehemaligen Arbeitgeber aus medizinischer Sicht nicht zugemutet werden konnte, bestehen indes keine. Zur Rechtfertigung seiner Pflichtverletzung bringt der Beschwerdeführer vor, überlastet gewesen zu sein. Hauptgrund für die anfallenden Probleme sei die exorbitante Personalfluktuation gewesen. Das Arbeitsklima habe darunter gelitten. Die ihm zur Last gelegten Verfehlungen hätten sich wegen Personalengpässen ereignet. Er habe das Gespräch mit seinen Vorgesetzten gesucht, diese hätten ihm jedoch Vorwürfe gemacht und wissen wollen, weshalb er mit der Arbeit in Verzug sei (act. G1). Nach Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder die bisherige Tätigkeit des Versicherten Rücksicht nimmt. Mit der Rücksicht auf die Fähigkeiten soll die versicherte Person vor Überforderung geschützt werden (Urteil des EVG vom 6. Februar 2004, C 130/03, E. 2.3 m.w.H.). Der Kanton (als Arbeitgeber) hat sodann auf die Persönlichkeit seiner Mitarbeitenden zu achten und deren persönliche Integrität und deren Gesundheit zu schützen (Art. 30 Abs. 1 des Personalgesetzes des Kantons St. Gallen [PersG; sGS 143.1]). Selbst wenn die Vorwürfe des Beschwerdeführers zutreffen würden, gilt darauf hinzuweisen, dass nicht jede Verletzung von arbeitsvertraglichen Pflichten seitens des Arbeitgebers zur Unzumutbarkeit eines Stellenverbleibs führt. Es wäre dem Beschwerdeführer möglich gewesen, das Gespräch mit der […] zu suchen bzw. nötigenfalls die Ombudsstelle nach Art. 60 PersG anzurufen. Im Rahmen der Schadenminderungspflicht hätte er sich um eine geeignete Anschlusslösung bemühen müssen, zumal die Differenzen mit seinen direkten Vorgesetzen bereits seit dem 17.”
Citation : LACI art. 16 n. 73 Pour des raisons de santé, la personne assurée doit en règle générale présenter un certificat médical qui expose de façon claire et motivée pourquoi la poursuite de l'activité professionnelle est intolérable. Un tel certificat devrait reposer sur une analyse clinico‑technique et indiquer de manière concrète quelles activités sont contre‑indiquées. Pour qu'il soit probant, il ne doit en principe pas avoir été délivré longtemps après la survenanÎ du problème de santé.
“Un conflit professionnel, une mauvaise ambiance de travail, une invitation pressante à se conformer aux obligations contractuelles ou aux devoirs de fonction, ou encore une hiérarchie pas toujours à la hauteur des tâches, doivent être tolérés par les employés (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_12/2010 du 4 mai 2010 consid. 3.1 ; Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 30 LACI et les références citées). d) Un assuré qui entend se prévaloir d’un motif de santé pour quitter ou refuser un poste de travail doit en principe fournir un certificat médical circonstancié, reposant sur une analyse clinique et technique, indiquant précisément quelles activités sont contre-indiquées. Il lui appartient d’établir clairement, en particulier au moyen d’un certificat médical clair (« eindeutig »), que la continuation des rapports de travail était de nature à mettre sa santé en danger (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_513/2018 du 7 novembre 2018 consid. 2.2 ; 8C_107/2018 du 7 août 2018 consid. 5 ; 8C_66/2017 du 9 juin 2017 consid. 4.3 ; TAF B-1542/2019 du 28 octobre 2019 consid. 5.1.2). Pour avoir force probante, le certificat médical ne doit en principe pas avoir été établi trop longtemps après la survenance de l’empêchement (Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 16 LACI ; ATF 124 V 234 consid. 4b ; TFA C 60/05 du 18 avril 2006 consid. 6). La compatibilité d’un emploi avec l’état de santé s'apprécie non pas par rapport à ce que pourrait ressentir un assuré mais sur la base de certificats médicaux (TFA C 151/03 du 3 octobre 2003 consid. 2.3.2 et la référence citée). Enfin, lorsque l'employeur doit prendre des mesures pour empêcher que le travailleur ne subisse une atteinte, celui-ci peut en exiger l'exécution et mettre à cet effet l'employeur en demeure. Si l'employeur ne s'exécute pas, le travailleur peut refuser la prestation de travail sans que l'employeur soit libéré pour autant de l'obligation de verser le salaire ; dans un tel contexte, le travailleur ne peut se prévaloir d’un motif légitime de résilier immédiatement les rapports de travail et est dès lors, s’il agit néanmoins de la sorte, réputé sans travail par sa propre faute (TFA C 302/01 du 4 février 2003 consid. 3.3). 4. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
“), des relations tendues avec des supérieurs ou des collègues de travail, une mauvaise atmosphère de travail, des problèmes de santé non attestés médicalement ou encore une hiérarchie pas toujours à la hauteur des tâches, ne suffisent pas à faire admettre que la continuation des rapports de travail n’était pas exigible. Dans ces circonstances, on doit au contraire attendre de l’assuré qu’il fasse l’effort de garder sa place jusqu’à ce qu’il ait trouvé un autre emploi. En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l'assuré qu’il conserve son emploi, lorsque les manquements d’un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate au sens de l’art. 337 CO (Code des obligations du 30 mars 1911 ; RS 220) (TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 ; 8C_12/2010 du 4 mai 2010 consid. 3.1 et les références citées). d) L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée encore plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité, notamment s'agissant de la situation personnelle (âge, situation personnelle, santé) protégée par l’alinéa 2 lettre c de cette disposition (Rubin, op. cit., no 37 ad art. 30 LACI). La compatibilité d’un emploi avec l’état de santé s'apprécie non pas par rapport à ce que pourrait ressentir un assuré mais sur la base de certificats médicaux (TFA C 151/03 du 3 octobre 2003 consid. 2.3.2 et la référence). L'inexigibilité de la continuation des rapports de travail pour raisons de santé doit ainsi être attestée par un certificat médical clair et circonstancié, reposant sur une analyse clinique et technique, indiquant précisément quelles activités sont contre-indiquées (ou éventuellement par d'autres moyens de preuve appropriés) (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_513/2018 du 7 novembre 2018 consid.”
“Insgesamt sei ihm die Weiterführung seiner Tätigkeit somit nicht zumutbar gewesen, weshalb von der Einstellung in der Anspruchsberechtigung abzusehen sei. 2.3. Unstreitig ist zwischen den Parteien, dass die Auflösung des Arbeitsverhältnisses durch den Beschwerdeführer erfolgte, ohne dass er eine neue Arbeitsstelle in Aussicht hatte. Es erübrigen sich daher entsprechende Weiterungen in den Entscheidgründen. Strittig und zu prüfen ist hingegen, ob dem Beschwerdeführer die Weiterführung des Arbeitsverhältnisses zumutbar war und die Beschwerdegegnerin den Beschwerdeführer zu Recht für 31 Tage in der Anspruchsberechtigung eingestellt hatte. 3. 3.1. Nach Art. 17 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person, welche Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamts alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Mit der Formel, die versicherte Person habe alles Zumutbare zu unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen, statuiert das Gesetz die Pflicht zur Schadenminderung. 3.2. 3.2.1. Gemäss Art. 16 AVIG muss die versicherte Person zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen, es sei denn, die Arbeit sei ihr unzumutbar. Die Zumutbarkeit der Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses beurteilt sich ebenfalls nach Art. 16 Abs. 1 AVIG, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar ist, es sei denn, einer der in Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände liege vor (Urteil des Bundesgerichts 8C_584/2020 vom 17. Dezember 2020 E. 4). Die Unzumutbarkeitstatbestände müssen kumulativ ausgeschlossen sein, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann (BGE 124 V 62, 63 E. 3). 3.2.2. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG normiert, dass eine Arbeit unzumutbar ist, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung in der Regel durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein (BGE 124 V 234, 238 E.”
Citation : LACI art. 16 n. 72 Sur un marché du travail fortement spécialisé, il peut être exigé de la personne assurée qu'elle cherche également des postes appropriés dans des domaines de recherche ou d'activité connexes. En revanche, selon la jurisprudenÎ, une simple sous-utilisation des compétences professionnelles ne constitue pas une impossibilité déraisonnable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI.
“Es ist ihr beizupflichten, dass selbst bei einer örtlichen Ausdehnung der Arbeitssuche die Anzahl der Stellenangebote in ihrem hochspezialisierten Forschungsbereich gering ist. Damit ist aber ausgewiesen, dass der Arbeitsmarkt im Tätigkeitsfeld der Beschwerdeführerin nur sehr beschränkt Stellen anbietet und es ist folglich zu prüfen, ob sie sich auch in anderen Forschungsbereichen um Arbeit bemühen muss. Denn aus den gesetzlichen Bestimmungen ergibt sich die Verpflichtung einer versicherten Person, nötigenfalls auch ausserhalb ihres bisherigen Berufes Arbeit zu suchen (Art. 17 Abs. 1 AVIG). 3.3. 3.3.1. Die Beschwerdeführerin beruft sich sodann zu ihrer Rechtfertigung auf Art. 16 Abs. 2 lit. b und d AVIG, wonach von ihr nicht verlangt werden könne, eine unzumutbare Arbeit anzunehmen, welche nicht angemessen auf die Fähigkeit oder auf die bisherige Tätigkeit einer Versicherten Rücksicht nehme bzw. die Wiederbeschäftigung der Versicherten im Beruf wesentlich erschwere. 3.3.2. Nach der Rechtsprechung soll mit der Bezugnahme auf die Fähigkeiten im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG vor allem eine Überforderung der versicherten Person in Bezug auf ihre körperlichen und geistigen Fähigkeiten sowie fachlichen Fertigkeiten und Kenntnisse verhindert werden, wohingegen eine Unterbeanspruchung keine Unzumutbarkeit begründet. Die gesetzliche Forderung nach einer angemessenen Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit zielt darauf ab, dass berufliche Qualifikationen nicht verloren gehen oder gemindert werden (Urteile des EVG C 165/03 E. 2.1; C 65/06 vom 27. April 2006 E. 3.3; vgl. auch BGE 139 I 218, 225 f. E. 4.4). Die Arbeit darf das Fähigkeits- und Fertigkeitsniveau der versicherten Person unterbeanspruchen, sie darf sie aber nicht überfordern. Ein hohes Fähigkeitsniveau erweitert die Möglichkeiten der Vermittlung von zumutbarer Arbeit (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_364/2021 vom 17. November 2021 E. 2.2; Urteil des EVG C 130/03 vom 6. Februar 2004 E. 2.3). 3.3.3. Mit Blick auf die angeführte Rechtsprechung ist festzuhalten, dass sich die Beschwerdeführerin zu ihrer Rechtfertigung nicht auf Art.”
“Es ist ihr beizupflichten, dass selbst bei einer örtlichen Ausdehnung der Arbeitssuche die Anzahl der Stellenangebote in ihrem hochspezialisierten Forschungsbereich gering ist. Damit ist aber ausgewiesen, dass der Arbeitsmarkt im Tätigkeitsfeld der Beschwerdeführerin nur sehr beschränkt Stellen anbietet und es ist folglich zu prüfen, ob sie sich auch in anderen Forschungsbereichen um Arbeit bemühen muss. Denn aus den gesetzlichen Bestimmungen ergibt sich die Verpflichtung einer versicherten Person, nötigenfalls auch ausserhalb ihres bisherigen Berufes Arbeit zu suchen (Art. 17 Abs. 1 AVIG). 3.3. 3.3.1. Die Beschwerdeführerin beruft sich sodann zu ihrer Rechtfertigung auf Art. 16 Abs. 2 lit. b und d AVIG, wonach von ihr nicht verlangt werden könne, eine unzumutbare Arbeit anzunehmen, welche nicht angemessen auf die Fähigkeit oder auf die bisherige Tätigkeit einer Versicherten Rücksicht nehme bzw. die Wiederbeschäftigung der Versicherten im Beruf wesentlich erschwere. 3.3.2. Nach der Rechtsprechung soll mit der Bezugnahme auf die Fähigkeiten im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG vor allem eine Überforderung der versicherten Person in Bezug auf ihre körperlichen und geistigen Fähigkeiten sowie fachlichen Fertigkeiten und Kenntnisse verhindert werden, wohingegen eine Unterbeanspruchung keine Unzumutbarkeit begründet. Die gesetzliche Forderung nach einer angemessenen Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit zielt darauf ab, dass berufliche Qualifikationen nicht verloren gehen oder gemindert werden (Urteile des EVG C 165/03 E. 2.1; C 65/06 vom 27. April 2006 E. 3.3; vgl. auch BGE 139 I 218, 225 f. E. 4.4). Die Arbeit darf das Fähigkeits- und Fertigkeitsniveau der versicherten Person unterbeanspruchen, sie darf sie aber nicht überfordern. Ein hohes Fähigkeitsniveau erweitert die Möglichkeiten der Vermittlung von zumutbarer Arbeit (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_364/2021 vom 17. November 2021 E. 2.2; Urteil des EVG C 130/03 vom 6. Februar 2004 E. 2.3). 3.3.3. Mit Blick auf die angeführte Rechtsprechung ist festzuhalten, dass sich die Beschwerdeführerin zu ihrer Rechtfertigung nicht auf Art.”
LACI art. 16 n. 71 Les motifs subjectifs de la personne assurée ne justifient, selon la jurisprudenÎ, en principe pas la rupture du contrat de travail. Un départ anticipé du poste de travail n'est justifié qu'exceptionnellement lorsque les circonstances sont démontrablement intolérables ; le Tribunal fédéral applique alors une norme stricte. En règle générale, il est raisonnable d'exiger que la personne reste à son poste jusqu'à ce qu'un nouvel emploi soit trouvé.
“Eine selbstverschuldete Arbeitslosigkeit liegt dann vor, wenn und soweit der Eintritt der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Umständen und den persönlichen Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt (vgl. Arbeitsrecht und Arbeitslosenversicherung [ARV] 1982 Nr. 4 S. 39). Dies ist unter anderem dann der Fall, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (vgl. Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Diese Bestimmung ist mit Art. 20 lit. c des für die Schweiz am 17. Oktober 1991 in Kraft getretenen Übereinkommens Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation (IAO) über die Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit vom 21. Juni 1988 vereinbar (BGE 124 V 234 E. 3c). 3.3 Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (vgl. Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze somit grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. Die Frage nach der Zumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Arbeitsstelle ist in analoger Anwendung von Art. 16 AVIG zu beurteilen, wobei diese Bestimmung gemäss Rechtsprechung lediglich die Funktion einer Auslegungshilfe hat (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3 und vom 21. Februar 2001, C 348/00, E. 2d). Gemäss Art. 16 AVIG muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Abs. 1), es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände ist erfüllt. Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit einen strengen Massstab an und schliesst generell subjektive Beweggründe für die Kündigung von der Zumutbarkeitsprüfung aus (BGE 124 V 234 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 70 Un travail est inacceptable lorsqu'il ne tient pas adéquatement compte des capacités ou de l'activité professionnelle antérieure de l'assuré. La prise en compte des capacités vise à protéger contre la surcharge ; la prise en compte de l'activité antérieure a pour but de préserver les qualifications professionnelles. Le seul fait d'une sous-utilisation ne suffit pas à rendre un travail inacceptable.
“Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG gilt auch eine Arbeit als unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit des Versicherten Rücksicht nimmt. Der erste Satzteil dieser Bestimmung bezweckt den Schutz der Arbeitnehmenden vor Überforderung. Massgebend ist allein, dass die versicherte Person in der Lage sein muss, die Arbeit ihren Fähigkeiten entsprechend sachgerecht ausführen zu können (vgl. Kupfer Bucher, a.a.O., S. 169 f.; ARV 1995 Nr. 13 S. 71 E. 3d). Eine allfällige Unterbeanspruchung begründet dagegen keine Unzumutbarkeit (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 27. April 2006, C 65/06, E. 3.3 und vom 10. Februar 2003, C 135/02, E. 2.2.1, je mit Hinweisen; Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in: Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Soziale Sicherheit, Basel 2016, Rz. 295; Gerhard Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz, Bd. I, Zürich 1998, N 16 zu Art. 16). Die im zweiten Satzteil geforderte Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit soll verhindern, dass die versicherte Person ihre bereits vorhandenen beruflichen Qualifikationen verliert, weil ihr eine ausserberufliche Arbeit zugewiesen wird.”
“Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit des Versicherten Rücksicht nimmt. Mit der Bezugnahme auf die Fähigkeiten soll vor allem eine Überforderung des Versicherten auf Grund seiner körperlichen und geistigen Fähigkeiten sowie fachlichen Fertigkeiten und Kenntnisse verhindert werden. Eine allfällige Unterbeanspruchung begründet dagegen keine Unzumutbarkeit (Urteil des Bundesgerichts vom 27. April 2006, C 65/06, E. 3.3; SVR 2005 ALV Nr. 7 [C 165/03] S. 22 E. 2.1; Nussbaumer, a.a.O., S. 95 Rz 239; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, N 16 zu Art. 16; vgl. auch Art. 17 Abs. 1 Satz 2 AVIG, wonach ein Versicherter verpflichtet ist, nötigenfalls auch ausserhalb seines bisherigen Berufes Arbeit zu suchen). Was die gesetzliche Forderung nach einer angemessenen Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit betrifft, so zielt diese darauf ab, dass berufliche Qualifikationen nicht verloren gehen oder gemindert werden (erwähntes Urteil des Bundesgerichts vom 27.”
“Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG gilt auch eine Arbeit als unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit des Versicherten Rücksicht nimmt. Der Beschwerdeführer ist qualifizierter Fahrrad- und Motorradmechaniker mit abgeschlossener Ausbildung für technische Kaufleute mit eidgenössischem Fachausweis. Er weist langjährige Berufserfahrung als Montagemechaniker, Teamleiter Montage und Service, Teamleiter Produktion sowie zuletzt auch als Fachspezialist Qualität und Sicherheit auf. Die angebotene Anstellung als Incident Manager nimmt dementsprechend Rücksicht auf die fachlichen Fertigkeiten und die bisherigen Tätigkeiten des Versicherten. Die Arbeit erweist sich somit als zumutbar im Sinn von Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG, was vom Beschwerdeführer auch nicht bestritten wird.”
LACI art. 16 N. 69 Dans la pratique, les tribunaux ont à plusieurs reprises constaté qu'une perte de salaire importante — en l'absenÎ de prestations compensatoires — est souvent considérée comme déraisonnable au sens de l'art. 16 al. 2 ; inversement, des offres présentant un niveau de salaire plus élevé ont régulièrement été jugées raisonnables dans les décisions. Cela a été appliqué ainsi dans les affaires citées, sans pour autant établir un automatisme.
“Von einer Einstellung in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit sei deshalb abzusehen. 5.1 Vorliegend belief sich der mit Änderung des bisherigen Arbeitsvertrags neu angebotene Lohn der Versicherten im Umfang von jährlich Fr. 100'720.— (Kassen-Dok, S. 93, 99) auf weniger als 70% ihres noch während der Rahmenfrist für die Beitragszeit massgebenden (maximal) versicherten Verdienstes von Fr. 148'200.— (12 x Fr. 12'350.—; Kassen-Dok S. 50 f., 44). Zwischen den Parteien ist deshalb zu Recht unbestritten geblieben, dass die Beschwerdeführerin durch die Änderungskündigung ihrer bisherigen Arbeitgeberin eine Lohneinbusse von mehr als 30% ihres versicherten Verdienstes zu vergegenwärtigen gehabt hätte. Der gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG für die Annahme einer Unzumutbarkeit massgebende Schwellenwert wäre erreicht worden. Entgegen der von der Kasse vertretenen Auffassung kann nun allerdings nicht davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdeführerin Kompensationszahlungen erhalten hätte, deren Anspruch die Unzumutbarkeit einer Stellenannahme gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG aufgehoben hätte, sofern sie die ihr angebotene Stelle angenommen hätte. Das ihr ab Mai 2024 angebotene Pensum von 80% entsprach dem bisher gemäss Arbeitsvertrag vom 28. November 2021 absolvierten Pensum (Kassen-Dok, S. 93, 107). Damit lag klarerweise ein”
“Von einer Änderungskündigung im weiteren Sinn kann gesprochen werden, wenn die beiden Rechtsgeschäfte nicht unmittelbar miteinander verknüpft werden und einer Partei gekündigt wird, weil sie zu einer einverständlichen Änderung der Arbeitsbedingungen nicht bereit war (BGE 123 III 246 E. 3). Nach der Rechtsprechung ist eine solche Anpassung des Arbeitsvertrages an veränderte wirtschaftliche oder betriebliche Bedürfnisse grundsätzlich zulässig. Änderungskündigungen an sich sind deshalb nicht missbräuchlich, und es ist grundsätzlich zulässig, den mit einer Kündigung erzeugten Druck zu verwenden, um eine Vertragsänderung zu erwirken (BGE 123 III 246 E. 3b). Wird hingegen die ordentliche Kündigungsfrist bis zum Inkrafttreten der Änderungen nicht eingehalten, so ist die Änderungskündigung missbräuchlich, da der Arbeitnehmer – vorbehältlich der Unzumutbarkeit der Weiterbeschäftigung – bis zum Ablauf der ordentlichen Kündigungsfrist einen Anspruch auf unveränderte Arbeitsbedingungen besitzt (BGE 123 III 246 E. 4a; Urteil des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 6. Mai 2010, AVI 2009/67, E. 2.1). 3.2 Unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (oben, Erwägungen 2.2 ff.). Gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG ist eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht unter anderem dann ausgenommen, wenn sie nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt (lit. b); wenn sie ihrem Alter, ihren persönlichen Verhältnissen oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (lit. c); wenn sie eine Wiederbeschäftigung der versicherten Person in ihrem Beruf wesentlich erschwert, falls darauf in absehbarer Zeit überhaupt Aussicht besteht (lit. d), oder wenn sie der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% ihres versicherten Verdienstes, es sei denn, diese erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst), wobei in Ausnahmefällen das regionale Arbeitsvermittlungszentrum mit Zustimmung der tripartiten Kommission auch eine Arbeit für zumutbar erklären kann, deren Entlöhnung weniger als 70 Prozent des versicherten Verdienstes beträgt (lit. i). 3.3 Art. 24 Abs. 1 AVIG bestimmt, dass als Zwischenverdienst jedes Einkommen aus unselbständiger oder selbständiger Erwerbstätigkeit gilt, das die arbeitslose Person innerhalb einer Kontrollperiode erzielt.”
“Monatslohn von Fr. 6'554.15 (Fr. 13 x Fr. 6'050.--: 12) erhalten (vgl. Arbeitsvertrag von Mai 2020 [Dok.-Nrn. 32 und 76]). Dieser Lohn übersteigt damit die in Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG statuierte Zumutbarkeitsgrenze von Fr. 6'104.60 (70% x Fr. 8'720.85). Es ist deshalb in Übereinstimmung mit der Arbeitslosenkasse festzustellen, dass die Annahme des neuen Arbeitsvertrags aus rein rechtlicher Sicht finanziell als zumutbar zu betrachten ist.”
“Auch unter Berücksichtigung von Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG handelt es sich um eine zumutbare Arbeitsstelle. Gemäss dieser Bestimmung ist eine Arbeit unzumutbar, die der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, es sei denn, die versicherte Person erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst). Gemäss den Abklärungen der Beschwerdegegnerin hätte der Lohn bei der Arbeitgeberin ca. Fr. 5'000.-- im Monat betragen. Der Beschwerdeführer weist einen versicherten Verdienst von Fr. 1'168.-- aus. Er hätte damit bei der Arbeitgeberin einen Verdienst erzielen können, der weit über seinem bisherigen Verdienst gelegen und ihm einen Lohn eingebracht hätte, der mehr als 70% des versicherten Verdienstes betragen hätte. Soweit der Beschwerdeführer in der Beschwerde die Höhe des ermittelten monatlichen Einkommens anzweifelt und von einem Stundenlohn in der Höhe von Fr.”
“ausgeführt, gilt die Arbeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG als unzumutbar, wenn der Lohn geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, es sei denn, die versicherte Person erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst). Den vorliegenden Akten ist zu entnehmen, dass die Beschwerdeführerin als Assistenz-Pflegerin mit einem Pensum von 80% (üblicherweise 5 Tage à 6 Stunden) bisher ein monatliches Brutto-Einkommen von Fr. 3'120.-- realisiert hat. Dies entspricht einem Stundenlohn von Fr. 26.--. Die Reduktion des Stundenlohns um Fr. 2.-- hätte eine Lohneinbusse von 7,7% bedeutet, was einem künftigen monatlichen Bruttolohn von Fr. 2'880.-- entsprochen hätte. Dieser angebotene Lohn übersteigt deutlich die in Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG statuierte Zumutbarkeitsgrenze von Fr. 2'184.-- (70% x Fr. 3'104.-- [versicherter Verdienst]). Die Annahme des neuen Arbeitsvertrages wäre der Beschwerdeführerin aus pekuniärer Sicht deshalb zumutbar gewesen.”
Selon la pratique LACI (Rz. B94) et la jurisprudenÎ correspondante, les pertes de gain n'excédant pas environ 20 % du gain assuré (respectivement jusqu'à 30 % dans les cas prévus à cet effet) sont considérées comme raisonnablement acceptables du point de vue salarial au sens de l'art. 16 LACI. Si la perte de revenu reste dans ce cadre, cela ne fonÞ, selon les règles citées, en principe aucune prétention à des paiements compensatoires ni à une indemnité de chômage pour un revenu d'appoint.
“Nimmt die versicherte Person während der streitigen Kontrollperiode eine – insbesondere lohnmässig – zumutbare Arbeit auf, mithin eine Tätigkeit, die ihr ein Einkommen verschafft, welches zumindest dem Betrag der Arbeitslosenentschädigung entspricht, bleibt für die Annahme eines Zwischenverdienstes kein Raum. Als Zwischenverdienst gilt grundsätzlich auch das Einkommen, das in der Fortführung der bisherigen Arbeit in zeitlich reduziertem Umfang erzielt wird. Gemäss dem als gesetzmässig anerkannten Art. 41a Abs. 1 AVIV (SVR 1999 ALV Nr. 8 S. 21 E. 2c) besteht innerhalb der Rahmenfrist für den Leistungsbezug ein Anspruch auf Kompensationszahlungen, wenn das Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung (BGE 127 V 479 E. 2 S. 480; SVR 2006 ALV Nr. 24 S. 82, C 290/03 E. 4.3). Sowohl für die Kompensationszahlungen als auch für die Differenzzahlung ist der Verdienstausfall eine zentrale Anspruchsvoraussetzung. Ein entschädigungsberechtigter Verdienstausfall liegt vor, wenn das erzielte Einkommen geringer ist als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung. Demzufolge sind Verdienstausfälle, die nicht mehr als 20 bzw. 30 % des versicherten Verdienstes betragen, nicht entschädigungsberechtigt, weil sie im Sinne von Art. 16 AVIG zumutbar sind (Rz. B94 AVIG-Praxis ALE).”
“2 AVIG, wer in keinem Arbeitsverhältnis steht und lediglich eine Teilzeitbeschäftigung sucht (lit. a) oder eine Teilzeitbeschäftigung hat und eine Vollzeit- oder eine weitere Teilzeitbeschäftigung sucht (lit. b). Zu den gesetzlichen Anspruchsvoraussetzungen gehört ferner, dass die versicherte Person einen anrechenbaren Arbeitsausfall erlitten hat (Art. 8 Abs. 1 lit. b AVIG). Nach Art. 11 Abs. 1 AVIG ist ein Arbeitsausfall anrechenbar, wenn er einen Verdienstausfall zur Folge hat und mindestens zwei aufeinanderfolgende volle Arbeitstage dauert. 3.1.2. Sowohl für Kompensationszahlungen als auch für die Differenzzahlungen ist der Verdienstausfall eine zentrale Anspruchsvoraussetzung. Ein entschädigungspflichtiger Verdienstausfall liegt vor, wenn das erzielte Einkommen geringer ist, als die der versicherten Person zustehende Arbeitslosenentschädigung. Demzufolge sind Verdienstausfälle, die nicht mehr als 20 bzw. 30% des versicherten Verdienstes ausmachen, nicht entschädigungsberechtigt, weil sie im Sinne von Art. 16 AVIG zumutbar sind (Weisung AVIG ALE Rz. B94, Stand 1.Januar 2023 [AVIG-Praxis ALE] und massgebend zum Zeitpunkt des angefochtenen Einspracheentscheids). 3.2. 3.2.1. Zur Arbeit auf Abruf ist den Weisungen Folgendes zu entnehmen: Arbeit auf Abruf ist in der Regel ein unbefristetes Arbeitsverhältnis, das sich durch unregelmässige Arbeitszeiten auszeichnet. Die arbeitnehmende Person übt die Tätigkeit aus, wenn der Arbeitgeber ihre Dienste verlangt. Die Anzahl entlöhnter Arbeitsstunden hängt somit von den Ansprüchen und Bedürfnissen des Arbeitgebers ab. Endet das Arbeitsverhältnis unter Einhaltung der gesetzlichen oder vertraglichen Kündigungsfrist und sind alle rechtlichen Voraussetzungen erfüllt, so hat die Person Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung. Während der Zeit, in welcher die arbeitnehmende Person nicht zur Arbeit aufgefordert wird, erleidet sie keinen Arbeits- und Verdienstausfall (Art. 11 Abs. 1 AVIG). Bei dieser Art von Arbeitsverhältnis ist die unregelmässige Arbeitszeit als normal zu betrachten (BGE 107 V 59).”
“Il est composé du salaire de base, des indemnités pour jours fériés et autres éléments de salaire auxquels la personne assurée a droit, tels que treizième salaire, gratifications, commissions, allocations de résidence, allocations de renchérissement, supplément pour travail de nuit, travail du dimanche, travail en équipes, service de piquet, si la personne concernée touche normalement ces suppléments en raison de la nature du travail ou de son horaire (Bulletin LACI IC du Secrétariat d’Etat à l’économie [SECO] C125 ; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 27 ad art. 24 LACI). Un revenu est réputé avoir été réalisé au moment où la personne assurée a fourni la prestation de travail rémunératoire et non pas au moment de l’encaissement (ATF 122 V 367 consid. 5b). 5. Lorsque l’assuré réalise un revenu inférieur à son indemnité de chômage, il a droit à des indemnités compensatoires se montant à 70 ou 80 % de la perte de gain, selon le taux d’indemnisation auquel il a droit (art. 24 al. 1, troisième phrase, LACI et art. 41a al. 1 OACI). La perte de gain est une condition essentielle du droit à la compensation de la perte de gain comme aussi à la compensation de la différence. Il y a perte de gain ouvrant droit à indemnité si le revenu réalisé est inférieur au montant de l'indemnité de chômage à laquelle a droit l'assuré. Il s'ensuit qu'une perte de gain ne dépassant pas 20 ou 30 % du gain assuré n'ouvre pas droit à l'indemnité puisqu'elle reste dans les normes du travail convenable selon l'art. 16 LACI (Bulletin LACI IC B94). 6. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible ; la vraisemblance prépondérante suppose que, d’un point de vue objectif, des motifs importants plaident pour l’exactitude d’une allégation, sans que d’autres possibilités ne revêtent une importance significative ou n’entrent raisonnablement en considération (ATF 144 V 427 consid. 3.2 ; 139 V 176 consid. 5.3 et les références citées). Il n’existe aucun principe juridique dictant à l’administration ou au juge de statuer en faveur de la personne assurée en cas de doute (ATF 135 V 39 consid. 6.1 et les références citées). 7. a) En l’occurrence, la recourante s’est inscrite au chômage à la suite de la résiliation par T.”
En cas de travail à temps partiel, pour l'examen de la raisonnabilité au sens de l'art. 16 al. 1 LACI, il convient de comparer le salaire brut journalier (salaire mensuel divisé par 21,7) à l'indemnité journalière brute assurée. L'indemnité journalière brute assurée correspond à 80 % ou 70 % du gain journalier assuré. Si le salaire brut journalier réalisé est inférieur à l'indemnité journalière brute assurée, il y a perte de gain ouvrant droit à indemnisation ; s'il est supérieur, l'activité est considérée, sur le plan salarial, comme raisonnable.
“Zur Beurteilung, ob das von einer versicherten Person mit einer Teilzeitbeschäftigung erzielte Einkommen im Sinne von Art. 16 Abs. 1 lit. i AVIG zumutbar ist, ist das auf der Grundlage des versicherten Tagesverdiensts berechnete Bruttotaggeld mit dem Bruttotageslohn zu vergleichen. Der Tagesverdienst wird gemäss Art. 40a AVIV ermittelt, d.h. der versicherte Monatsverdienst wird durch 21,7 geteilt. Das Bruttotaggeld beträgt dementsprechend 80% bzw. 70% des versicherten Tagesverdiensts (Art. 22 Abs. 1 AVIG). Um eine übereinstimmende Vergleichsgrösse zu erhalten, ist ein Bruttomonatslohn mit dem gleichen Divisor 21,7 auf einen Bruttotageslohn umzurechnen (BGE 121 V 51 E. 4a; Urteile des Bundesgerichts vom 26. April 2007, C 236/06, E. 3, vom 17. Juli 2006, C 224/05, E. 1, und vom 16. Februar 2005, C 170/04, E. 2.2). Ist der verdiente Bruttotageslohn tiefer als das versicherte Bruttotaggeld, handelt es sich um einen entschädigungsberechtigten Verdienstausfall mit der Folge, dass die Voraussetzungen für einen Differenzausgleich nach Art. 24 Abs.1 und 3 AVIG erfüllt sind (vgl. Nussbaumer, a.a.O., S. 2270 Rz. 304); verhält es sich umgekehrt - der Bruttotageslohn ist höher als das Bruttotaggeld -, liegt eine lohnmässig zumutbare Arbeit vor (BGE 121 V 51 E.”
“Zur Beurteilung, ob das von einer versicherten Person mit einer Teilzeitbeschäftigung erzielte Einkommen im Sinne von Art. 16 Abs. 1 lit. i AVIG zumutbar ist, ist das auf der Grundlage des versicherten Tagesverdiensts berechnete Bruttotaggeld mit dem Bruttotageslohn zu vergleichen. Der Tagesverdienst wird gemäss Art. 40a AVIV ermittelt, d.h. der versicherte Monatsverdienst wird durch 21,7 geteilt. Das Bruttotaggeld beträgt dementsprechend 80% bzw. 70% des versicherten Tagesverdiensts (Art. 22 Abs. 1 AVIG). Um eine übereinstimmende Vergleichsgrösse zu erhalten, ist ein Bruttomonatslohn mit dem gleichen Divisor 21,7 auf einen Bruttotageslohn umzurechnen (BGE 121 V 51 E. 4a; Urteile des Bundesgerichts vom 26. April 2007, C 236/06, E. 3, vom 17. Juli 2006, C 224/05, E. 1, und vom 16. Februar 2005, C 170/04, E. 2.2). Ist der verdiente Bruttotageslohn tiefer als das versicherte Bruttotaggeld, handelt es sich um einen entschädigungsberechtigten Verdienstausfall mit der Folge, dass die Voraussetzungen für einen Differenzausgleich nach Art. 24 Abs.1 und 3 AVIG erfüllt sind (vgl. Nussbaumer, a.a.O., S. 2270 Rz. 304); verhält es sich umgekehrt - der Bruttotageslohn ist höher als das Bruttotaggeld -, liegt eine lohnmässig zumutbare Arbeit vor (BGE 121 V 51 E.”
Citation : LACI art. 16 n. 66 Un emploi est déraisonnable s'il ne tient pas suffisamment compte des aptitudes ou de l'activité antérieure de la personne assurée, ou si la personne assurée n'est pas en mesure d'exécuter correctement l'activité proposée, de sorte que l'employeur pourrait se considérer trompé et résilier ultérieurement le contrat de travail. Dans un tel cas, la personne assurée peut refuser l'emploi sans subir de conséquences défavorables au regard de l'assuranÎ-chômage.
“Die Frage der Zumutbarkeit der zugewiesenen Arbeit beurteilt sich angesichts des identischen Begriffs nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b am Ende). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in den lit. a-i eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Eine unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt. Die gesetzliche Forderung nach angemessener Rücksichtnahme auf die Fähigkeiten zielt auch darauf hin, dass die versicherte Person in der Lage sein muss, die angebotene Arbeit sachgerecht ausführen zu können, weil sich der Arbeitgeber andernfalls getäuscht sehen und das Arbeitsverhältnis wieder auflösen könnte (Gerhard Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz, Band I, N 15b zu Art. 16).”
LACI art. 16 ch. 65 Un mauvais climat de travail ou des tensions avì des supérieurs ou des collègues ne rendent, en principe, pas le maintien à l'emploi intolérable; ils peuvent tout au plus être pris en compte pour l'appréciation de la faute. Toutefois, pour des raisons de santé, un départ immédiat peut être justifié lorsque le climat d'entreprise ou de travail est particulièrement pesant. Ces motifs de santé doivent, en pratique, être étayés par un certificat médical clair; s'agissant de la question de l'intolérabilité, une norme stricte doit être appliquée.
“ausgeführt, findet die Schadenminderungspflicht im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ihre Grenze im Zumutbarkeitsgedanken, der in Art. 16 Abs. 1 AVIG verankert ist. Nach Art. 16 Abs. 1 AVIG gilt eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat (ARV 1976 Nr. 18; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, Bern 1988, N. 27 zu Art. 16; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Im Falle eines in ausgeprägtem Masse belasteten Betriebs- und Arbeitsklimas kann aus medizinischen Gründen aber ein sofortiges Ausscheiden aus dem Betrieb angezeigt sein, um schwerwiegende gesundheitliche Störungen abzuwenden (Urteile des Bundesgerichts vom 5. April 2004, C 8/04, E. 2.2.1 und vom 10. Februar 2003, C 135/02, E. 2.2.2; vgl.”
“Materiell ist streitig, ob die vorinstanzliche Bestätigung der Einstellung in der Anspruchsberechtigung für 26 Tage durch die Arbeitslosenkasse vor Bundesrecht standhält. Zur Frage steht dabei insbesondere, ob das kantonale Gericht bei der Feststellung des Sachverhalts den Untersuchungsgrundsatz oder Beweiswürdigungsregeln verletzt habe. Das kantonale Gericht hat die gesetzlichen Bestimmungen und die dazu ergangene Rechtsprechung über die Einstellung in der Anspruchsberechtigung wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit durch Kündigung trotz Zumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz (Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG; Art. 44 lit. b AVIV; BGE 124 V 62 E. 3b S. 63) zutreffend dargelegt. Richtig sind auch die Ausführungen über die nach Massgabe des Verschuldens zu bemessende (Art. 30 Abs. 3 Satz 3 AVIG) Einstellungsdauer (Art. 45 Abs. 3 und 4 AVIV). Es wird darauf verwiesen. Hervorzuheben ist, dass die behauptete Unzumutbarkeit einer Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses vor dem Hintergrund des Art. 16 Abs. 1 AVIG zu beurteilen ist, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar ist, es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände liege vor (BGE 124 V 62 E. 3b S. 63). Ein schlechtes Arbeitsklima oder Spannungen zwischen der versicherten Person und Arbeitskollegen oder Vorgesetzten begründen keine Unzumutbarkeit (vgl. BGE 124 V 234 E. 4b/bb S. 239 mit Hinweis). Sie können allenfalls im Rahmen der Verschuldensbeurteilung Berücksichtigung finden (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 324 E. 2a; Urteile 8C_742/2013 vom 27. November 2013 E. 4.1; C 133/03 vom 29. Oktober 2003 E. 3.2). Eine Unzumutbarkeit kann sich indessen nach der Rechtsprechung aus (allenfalls durch die Situation am Arbeitsplatz bedingten) gesundheitlichen Gründen ergeben. Diese sind allerdings durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis zu belegen. Bei der Frage der Unzumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz ist praxisgemäss ein strenger Massstab anzulegen (BGE 124 V 234 E. 4b/bb S. 238 mit Hinweisen; Urteil 8C_665/2018 vom 15.”
Citation : LACI art. 16 n. 64 La jurisprudenÎ admet de manière restrictive l'inexigibilité pour des raisons de santé. Des contraintes telles qu'un mauvais climat de travail, des conflits avì les supérieurs ou des litiges salariaux ne constituent en principe pas une inexigibilité et ne justifient généralement pas de quitter prématurément l'emploi. Celui qui invoque une inexigibilité pour raisons de santé doit l'étayer par un certificat médical probant, établi de préférenÎ sans délai, indiquant de façon concrète quelles activités sont contre‑indiquées et que la poursuite du contrat de travail met en danger la santé.
“Un conflit professionnel, une mauvaise ambiance de travail, une invitation pressante à se conformer aux obligations contractuelles ou aux devoirs de fonction, ou encore une hiérarchie pas toujours à la hauteur des tâches, doivent être tolérés par les employés (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_12/2010 du 4 mai 2010 consid. 3.1 ; Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 30 LACI et les références citées). d) Un assuré qui entend se prévaloir d’un motif de santé pour quitter ou refuser un poste de travail doit en principe fournir un certificat médical circonstancié, reposant sur une analyse clinique et technique, indiquant précisément quelles activités sont contre-indiquées. Il lui appartient d’établir clairement, en particulier au moyen d’un certificat médical clair (« eindeutig »), que la continuation des rapports de travail était de nature à mettre sa santé en danger (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_513/2018 du 7 novembre 2018 consid. 2.2 ; 8C_107/2018 du 7 août 2018 consid. 5 ; 8C_66/2017 du 9 juin 2017 consid. 4.3 ; TAF B-1542/2019 du 28 octobre 2019 consid. 5.1.2). Pour avoir force probante, le certificat médical ne doit en principe pas avoir été établi trop longtemps après la survenance de l’empêchement (Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 16 LACI ; ATF 124 V 234 consid. 4b ; TFA C 60/05 du 18 avril 2006 consid. 6). La compatibilité d’un emploi avec l’état de santé s'apprécie non pas par rapport à ce que pourrait ressentir un assuré mais sur la base de certificats médicaux (TFA C 151/03 du 3 octobre 2003 consid. 2.3.2 et la référence citée). Enfin, lorsque l'employeur doit prendre des mesures pour empêcher que le travailleur ne subisse une atteinte, celui-ci peut en exiger l'exécution et mettre à cet effet l'employeur en demeure. Si l'employeur ne s'exécute pas, le travailleur peut refuser la prestation de travail sans que l'employeur soit libéré pour autant de l'obligation de verser le salaire ; dans un tel contexte, le travailleur ne peut se prévaloir d’un motif légitime de résilier immédiatement les rapports de travail et est dès lors, s’il agit néanmoins de la sorte, réputé sans travail par sa propre faute (TFA C 302/01 du 4 février 2003 consid. 3.3). 4. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
“Le caractère convenable de l'ancien emploi doit être apprécié sur la base de critères stricts. Les heures supplémentaires qui ne dépassent pas la durée du travail maximale légale, les différends quant au salaire, tant que les conventions collectives ou les dispositions contractuelles sont respectées, de même qu’un climat de travail tendu ne suffisent pas à faire qualifier un emploi de non convenable. Si l'assuré invoque des problèmes de santé, il doit les prouver par un certificat médical. Si l’assuré résilie un contrat de travail sur appel en raison du caractère trop extrême et imprévisible des fluctuations, il n’y a pas lieu de le suspendre de son droit à l’indemnité de chômage pour chômage fautif. 4.4 L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; arrêts du Tribunal fédéral 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 ; 8C_958/2008 du 30 avril 2009). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité. On pense ici notamment à la situation personnelle protégée par l’al. 2 let. c de cette disposition (âge, situation personnelle, santé), à l’inadéquation manifeste entre les exigences du poste et de la formation ou l’expérience professionnelle du travailleur (al. 2 let. b et d) ou au temps de déplacement maximal exigible fixé par l’al. 2 let. f. Un changement de circonstances à cet égard doit être pris en considération et peut devoir faire admettre qu’un emploi réputé convenable à un moment donné ne l’est plus ensuite, de sorte que la continuation des rapports de travail n’est plus exigible (arrêt du Tribunal fédéral C.378/00 du 4 septembre 2001 ; Boris RUBIN, op.cit., p. 310). Le Bulletin LACI/IC D76 prescrit qu'en matière de chômage fautif, les versions du travailleur et de l’employeur doivent être systématiquement confrontées, car la faute intentionnelle ou le dol éventuel (l’assuré tient pour possible la réalisation du dommage et l’accepte au cas où il se produirait) doivent être clairement établis (Bulletin LACI IC D18).”
“Als legitimer Grund im vorgenannten Sinne gilt die Kündigung einer Arbeitsstelle, welche die Gesundheit der versicherten Person gefährdet. Gesundheitsgefährdende Arbeitsstellen sind nicht mehr zumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Belegt die versicherte Person durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel), dass ihr die Weiterarbeit aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar ist, ist grundsätzlich von einer Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen auszugehen (BGE 124 V 234 E. 4b/bb). Dagegen vermögen ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses zu begründen (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 323, C128/96). Bei Schwierigkeiten wie Auseinandersetzungen, Stresssituationen und dergleichen ist es der versicherten Person grundsätzlich zuzumuten, ihre Stelle nicht ohne Zusicherung einer neuen Anschlussstelle aufzugeben. Das Bundesgericht hat festgehalten, dass belastende Verhältnisse am Arbeitsplatz eine vorzeitige Auflösung des Arbeitsverhältnisses nicht rechtfertigen. Sie können aber allenfalls beim Verschulden berücksichtigt werden (Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, heute: Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilungen] vom 29.”
“Selon la jurisprudence, il y a lieu d'admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l'abandon d'un emploi. Des désaccords sur le montant du salaire ou un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffisent pas à justifier l'abandon d'un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l'assuré qu'il fasse l'effort de garder sa place jusqu'à ce qu'il ait trouvé un autre emploi (TF 8C_225/2009 du 30 juillet 2009 consid. 5.1 et la référence citée). Toutefois, on ne saurait en règle générale exiger de l'employé qu'il conserve son emploi lorsque les manquements d'un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate au sens de l'art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [livre cinquième : Droit des obligations] ; RS 220 ; TF 8C_285/2013 du 11 février 2014 consid. 4.1). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée encore plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité, notamment s'agissant de la situation personnelle protégée par l’alinéa 2 lettre c de cette disposition (âge, situation personnelle, santé). Un assuré qui entend se prévaloir d’un motif de santé pour quitter ou refuser un poste de travail doit en principe fournir un certificat médical circonstancié, reposant sur une analyse clinique et technique, indiquant précisément quelles activités sont contre-indiquées. Pour avoir force probante, le certificat médical ne doit en principe pas avoir été établi trop longtemps après la survenance de l’empêchement (Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 16 LACI ; ATF 124 V 234 consid. 4b ; TFA C 60/05 du 18 avril 2006 consid. 6). La compatibilité d’un emploi avec l’état de santé s'apprécie non pas par rapport à ce que pourrait ressentir un assuré mais sur la base de certificats médicaux (TFA C 151/03 du 3 octobre 2003 consid.”
“16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité, notamment s'agissant de la situation personnelle protégée par l’alinéa 2 lettre c de cette disposition (âge, situation personnelle, santé). Un assuré qui entend se prévaloir d’un motif de santé pour quitter ou refuser un poste de travail doit en principe fournir un certificat médical circonstancié, reposant sur une analyse clinique et technique, indiquant précisément quelles activités sont contre-indiquées. Il lui appartient d’établir clairement, en particulier au moyen d’un certificat médical clair («eindeutig»), que la continuation des rapports de travail était de nature à mettre sa santé en danger (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_513/2018 du 7 novembre 2018 consid. 2.2 ; 8C_107/2018 du 7 août 2018 consid. 5 ; 8C_66/2017 du 9 juin 2017 consid. 4.3 ; TAF B-1542/2019 du 28 octobre 2019 consid. 5.1.2). Pour avoir force probante, le certificat médical ne doit en principe pas avoir été établi trop longtemps après la survenance de l’empêchement (Rubin, op cit., n° 37 ad art. 16 LACI ; ATF 124 V 234 consid. 4b ; TFA C 60/05 du 18 avril 2006 consid. 6). La compatibilité d’un emploi avec l’état de santé s'apprécie non pas par rapport à ce que pourrait ressentir un assuré mais sur la base de certificats médicaux (TFA C 151/03 du 3 octobre 2003 consid. 2.3.2 et la référence citée). 4. a) On ne peut exiger d’un travailleur qu’il conserve à long terme un emploi non convenable mais on peut exiger de lui qu’il s’accommode temporairement d’un emploi qui n’est plus convenable (TFA B-4610/2018 du 16 janvier 2020 consid. 4.5 ; Boris Rubin, La suspension du droit à l’indemnité de chômage, in DTA 2017, p. 6, et les références citées). b) Le Bulletin LACI IC, publié par le Secrétariat d’Etat à l’économie (ci-après : le SECO), précise depuis 2017 dans l’échelle des suspensions comment déterminer la gravité de la faute de l’assuré au bénéfice d’un certificat médical qui résilie son contrat de travail sans respecter le délai de congé (Bulletin IC D75, ch. 1.G). c) La lettre d’information (Audit Letter) de septembre 2017, publiée par le SECO, qui n’a pas valeur de directive, mais a pour vocation de faciliter l’application des directives en soutenant les organes d’exécution, a développé ce point du Bulletin LACI IC.”
Citation : LACI art. 16 ch. 63 Une offre d'emploi n'est pas raisonnable lorsque le trajet aller et retour exige à chaque fois plus de deux heures et qu'il n'existe pas, sur le lieu de travail, de possibilités d'hébergement appropriées. De même, une offre n'est pas raisonnable lorsque des possibilités d'hébergement existent, mais qu'elles n'autorisent l'assuré à s'acquitter de ses obligations envers des membres de sa famille qu'avì des difficultés importantes.
“Faire un seul aller-retour avec une pause de quatre heures entre les services - afin de pouvoir limiter les coûts des trajets - le réduit en effet à ne pouvoir profiter de sa famille que les jours libres. Dans ses observations du 11 novembre 2020, le SPE maintient sa position et conclut au rejet du recours. Il sera fait état des arguments développés par les parties à l'appui de leurs conclusions dans les considérants de droit du présent arrêt, pour autant que cela soit utile à la solution du litige. en droit 1. Interjeté en temps utile et dans les formes légales, auprès de l'autorité judiciaire compétente par un assuré directement touché par la décision querellée, le recours est recevable. 2. 2.1. Conformément à l'art. 8 al. 1 let. g de la loi fédérale du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (LACI; RS 837.0), l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du contrôle fixées à l'art. 17 LACI. Selon l'al. 3 de cette disposition, l'assuré est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé. Aux termes de l'art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. L'art. 16 al. 2 let. a–i LACI détermine dans quelles circonstances un travail n'est pas convenable et est exclu de l'obligation d'être accepté. Il s'agit d'une liste exhaustive. Il s'ensuit qu'un travail est réputé convenable si toutes les conditions énoncées à l'art. 16 al. 2 let. a–i sont exclues cumulativement (ATF 124 V 62 consid. 3b). Selon l'art. 16 al. 2 let. c LACI n'est pas réputé convenable et, par conséquent, exclu de l'obligation d'être accepté tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré. En vertu de l'art. 16 al. 2 let. f LACI un travail est non-convenable s'il nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés.”
LACI, art. 16 n. 62 Sont notamment considérés comme inacceptables les emplois qui ne correspondent pas aux conditions de travail et de rémunération usuelles sur le plan local et professionnel, qui ne tiennent pas suffisamment compte des compétences professionnelles ou de l'activité antérieure exercée, ou qui offrent une rémunération sensiblement inférieure (p. ex. une rémunération inférieure à env. 70 % du gain assuré).
“N’est notamment pas réputé convenable au sens de cette disposition tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-types de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b), ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c), nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet pas de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f), ou procure à l’assuré une rémunération inférieure à 70 % du gain assuré, sauf s’il touche des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI (let. i, première phrase). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). d) Les éléments constitutifs d’un refus d’emploi sont réunis non seulement en cas de refus d’emploi expressément formulé, mais aussi en cas de comportement assimilable à un refus d’emploi, notamment lorsque l’assuré pose certaines restrictions lors de la fixation du rendez-vous d’embauche (TF C 125/06 du 9 mars 2007), hésite à accepter immédiatement l’emploi lors des pourparlers, alors que selon les circonstances, il aurait pu faire cette déclaration (ATF 122 V 34 consid. 3b ; TF 8C_38/2011 du 14 décembre 2011 consid. 4 ; TF 8C_616/2010 du 28 mars 2011 consid. 3.2 ) ou encore fait échouer la conclusion du contrat par un comportement inadéquat (TFA C 81/05 du 29 novembre 2005 consid. 6.1). De même des manifestations peu claires, un manque d’empressement ou de motivation faisant douter de la réelle volonté du chômeur d’être engagé (TFA C 293/03 du 5 novembre 2004 consid. 2.3) constituent déjà des comportements assimilés par la jurisprudence à un refus d’emploi.”
“Par ailleurs, il ressort des notes d’entretien du 27 janvier 2020 que le recourant se voyait devenir gérant, soit progresser au sein de l’entreprise de son employeur, dans un horizon de cinq à dix ans, et s’était dit prêt à effectuer un trajet de trente minutes jusqu’à son lieu de travail. L’on relève que ces déclarations ont été faites entre les deux consultations mentionnées par la Dre N.________. Lorsqu’il a confirmé son refus du poste de vendeur par écrit, le recourant a simplement indiqué que ce travail ne lui « convenait » pas (cf. courriel du 26 février 2020). Ces éléments ne permettent pas non plus d’étayer l’existence ou la gravité de l’effet néfaste de son activité professionnelle sur sa santé, au moment où il a pris la décision de refuser le poste qui lui était offert. Partant, le contenu du dossier de la présente cause ne permet pas de retenir que la santé du recourant courait un danger concret s’il était resté au service de son employeur, du moins le temps de trouver un autre emploi. bb) Les autres cas de figure de l’art. 16 al. 2 LACI, qui permettraient de considérer le travail proposé au recourant comme n’étant pas convenable, ne trouvent pas application non plus en l’occurrence. Le recourant était à l’évidence à apte à remplir une fonction de vendeur, puisque c’était précisément le poste qu’il occupait quelques mois auparavant. Comme l’a relevé l’intimée, son temps de trajet de son domicile à son nouveau lieu de travail aurait été moindre. La diminution de son salaire n’aurait pas atteint le seuil de 30 %, requis par la disposition topique (cf. consid. 4bb supra). c) Compte tenu de l’ensemble des circonstances, le recourant aurait dû accepter le nouveau contrat de travail qui lui avait été proposé, à tout le moins provisoirement, afin de satisfaire à ses obligations du point de vue de l’assurance-chômage. Il savait qu’il serait licencié en cas de refus. La position de l’employeur était en effet très claire sur ce point, aussi le recourant ne pouvait-il ignorer qu’il se retrouverait au chômage s’il n’acceptait pas la modification de son contrat.”
“Il faut premièrement que l’assuré ait donné lui-même son congé. Il importe ensuite qu’au moment de résilier son contrat de travail, l’assuré n’ait pas eu d’assurance préalable d’un nouvel emploi. Enfin, il faut qu’aucune circonstance ne se soit opposée à la poursuite des rapports de travail (critère de l’exigibilité). Dans le cadre de l’art. 44 al. 1 let. b OACI, l’emploi quitté est présumé convenable, de sorte que la continuation des rapports de travail est réputée exigible. Cette présomption est susceptible d’être renversée et il convient de ne pas se montrer trop strict quant à la preuve qui incombe alors à l’assuré. Cela étant, il s’agit de tenir compte de l’ensemble des circonstances pour trancher la question de savoir si l’on pouvait raisonnablement exiger du travailleur qu’il conserve son emploi (ATF 124 V 234 c. 3c; TF 8C_107/2018 du 7 août 2018 c. 3, 8C_348/2017 du 5 juillet 2017 c. 4.3; pour un aperçu complet sur ces questions: B. Rubin, Commentaire, art. 30 n. 33 à 37). N'est en particulier pas réputé convenable au sens de l’art. 16 al. 2 LACI tout travail qui ne convient notamment pas à la situation personnelle de l’assuré (let. c) ou qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés (let. f). 4.2 En l’espèce, il n’est pas contesté entre parties que la recourante a elle-même résilié son contrat de travail. La question se pose en revanche de savoir si elle a agi de la sorte sans s’être assurée au préalable de pouvoir bénéficier d’un autre emploi. Comme déjà relevé (c. 3.2 supra), il n’est pas établi que l’intéressée avait mis un terme à son contrat de durée indéterminée chez D.________ en vue de contracter l’engagement de courte durée accompli durant la période du 1er octobre au 31 décembre 2020. La let. b de l’art. 44 al. 1 OACI est formulée cependant de manière plus large que la let.”
“hierzu E-Mail vom 9. Juni 2021). Ein Probearbeiten bzw. ein Probearbeitstag kann sodann als eine Art Generalprobe für eine mögliche Zusammenarbeit angesehen werden. Das Probearbeiten bildet damit unstreitig Bestandteil des Bewerbungsverfahrens. Ein konkretes Stellenangebot kann damit als hinreichend erstellt gelten. Auch trifft es gemäss den Ausführungen der Beschwerdegegnerin zu, dass die Nichtannahme einer von Dritten vermittelten oder angebotenen Stelle unter Art. 30 Abs. 1 lit. d fällt (vgl. Barbara Kupfer Bucher, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Sozialversicherungsrecht, Bundesgesetz über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung, 5. Auflage, Zürich 2019, S. 227; Demgegenüber vermag die blosse Möglichkeit, an einen potenziellen Arbeitgeber vermittelt zu werden, ein konkretes Stellenangebot nicht zu ersetzen [vgl. Urteil des Kantonsgerichts vom 12. Juni 2020, 715 20 14/132, E. 4.3 mit Hinweis]). Ferner sind weder Unzumutbarkeitsgründe im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG ersichtlich noch werden solche vom Beschwerdeführer geltend gemacht. Bei der besagten Tätigkeit handelt sich um eine Tätigkeit im angestammten Beruf des Versicherten, womit sie seinen körperlichen, geistigen und fachlichen Fähigkeiten ohne Weiteres entsprechen dürfte. Ferner steht sie im Einklang mit den orts- und berufsüblichen Lohn- und Arbeitsbedingungen und sie hätte auch keinen Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg notwendig macht (vgl. hierzu die E-Mails der B.____ AG vom 9. Juni 2021 und 28. Juni 2021).”
LACI art. 16 n. 61 La jurisprudenÎ considère que la disposition à accepter un emploi avì un taux d'occupation d'au moins environ 20 % peut conduire à l'admission de l'aptituÞ au placement ; cela doit être entendu comme une aptituÞ dans le cadre d'un chômage partiel. Parallèlement, l'aptituÞ au placement doit être appréciée avì réserve lorsque la personne assurée n'est disponible que de manière très restreinte pour des raisons personnelles ou familiales, car une restriction trop importante peut porter sensiblement atteinte à la possibilité de trouver un emploi.
“Interjeté dans la forme et le délai – de trente jours – prévus par la loi, l'acte de recours est recevable (art. 56 ss LPGA et 62 ss de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA - E 5 10]). 3. Le litige porte sur le bien-fondé de la décision par laquelle l’intimé a fixé l’aptitude au placement de la recourante à 80% dès le 17 août 2023. 4. 4.1 L'assuré a droit à l'indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L'aptitude au placement comprend ainsi un élément objectif et un élément subjectif : la capacité de travail, d'une part, c'est-à-dire la faculté d'exercer une activité lucrative salariée sans que la personne assurée en soit empêchée pour des causes inhérentes à sa personne, et, d'autre part, la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que la personne assurée peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1; 125 V 51 consid. 6a). L'aptitude au placement est évaluée de manière prospective d'après l'état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue (ATF 143 V 168 consid. 2 et les références) et n'est pas sujette à fractionnement. Soit l'aptitude au placement est donnée (en particulier la disposition à accepter un travail au taux d'au moins 20 % d'une activité à plein temps, cf. art. 5 OACI), soit elle ne l'est pas (ATF 143 V 168 consid. 2 ; 136 V 95 consid. 5.1). Lorsqu'un assuré est disposé à n'accepter qu'un travail à temps partiel (d'un taux d'au moins 20%) il convient non pas d'admettre une aptitude au placement partielle pour une perte de travail de 100%, mais, à l'inverse, d'admettre purement et simplement l'aptitude au placement de l'intéressé dans le cadre d'une perte de travail partielle (ATF 145 V 399 consid.”
“61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30'000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur l’aptitude au placement du recourant pour la période du 3 mars 2022 au 31 mai 2022. 3. a) L’assuré a droit à l’indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration, et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L’aptitude au placement comprend deux éléments : objectivement, l’assuré doit disposer d’une capacité de travail suffisante, c’est-à-dire de la faculté de fournir un travail - plus précisément d’exercer une activité lucrative salariée – sans en être empêché pour des causes inhérentes à sa personne ; subjectivement, il doit être disposé à accepter un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l’assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1 ; 125 V 51 consid. 6a ; TF 8C_65/2020 du 24 juin 2020 consid. 3.1). Un assuré qui, pour des motifs personnels ou familiaux, ne peut ou ne veut pas offrir à un employeur toute la disponibilité normalement exigible, ne peut être considéré comme apte à être placé (TFA C 44/05 du 19 mai 2006 consid. 2.2 et les références citées). L’aptitude au placement doit ainsi être admise avec beaucoup de retenue lorsque, en raison de l’existence d’autres obligations ou de circonstances personnelles particulières, la personne assurée désire seulement exercer une activité lucrative à des heures déterminées de la journée ou de la semaine. Un chômeur doit être en effet considéré comme inapte au placement lorsqu’une trop grande limitation dans le choix des postes de travail rend très incertaine la possibilité de trouver un emploi.”
Même pour des modèles tels que «Try-and-hire», il convient, au titre de l'art. 16 LACI, d'effectuer un examen concret de la raisonnabilité. Il faut vérifier si l'acceptation de l'emploi temporaire proposé peut être considérée comme une mesure raisonnable d'atténuation du préjudiÎ au sens de l'art. 16 LACI.
“AG hatte ein Festanstellungsangebot bestanden, für welches sie aber den Beschwerdeführer als nicht geeignet gesehen hätte. Die E. GmbH zog zudem in Erwägung, mit dem Beschwerdeführer nach Ablauf der temporären Anstellung mit der D. AG ein unbefristetes Arbeitsverhältnis einzugehen. Das Modell try and hire, welches die D. AG verfolgt, ist darauf ausgerichtet, den Arbeitnehmenden während den ersten Monaten als temporären Mitarbeitenden im Einsatzbetrieb einzusetzen. Bei Zufriedenheit besteht anschliessend die Möglichkeit, eine Festanstellung mit dem Einsatzbetrieb einzugehen. Mit der Auffassung des Beschwerdeführers, dass er der D. AG mitgeteilt habe, ihm eine Festanstellung zu suchen, kann er sich nicht entlasten. Zudem wurde er anlässlich des Vorstellungsgespräches vom 10. Januar 2022 durch die E. GmbH über die vorläufige temporäre Anstellung aufgeklärt. Er vermag soweit den Vorwurf der Verletzung seine Schadenminderungspflicht nicht zu entkräften. Zu prüfen bleibt, ob ihm die Annahme der Arbeitsstelle bei der E. GmbH unter Berücksichtigung von Art. 16 AVIG zuzumuten war.”
Citation : LACI art. 16 n. 59 Lors de l'appréciation de la raisonnabilité, une norme stricte doit être appliquée. Le maintien au poste précédent est examiné en pratique plus rigoureusement que l'acceptation d'un nouvel emploi ; sur le plan de la preuve, il est toutefois présumé, en principe, que le maintien est raisonnable. La jurisprudenÎ n'admet que de manière restrictive des motifs justifiant l'abandon d'un emploi ; par exemple, un litige salarial ou un climat de travail tendu ne sont, en règle générale, pas considérés comme rendant le maintien inadmissible.
“Wird die versicherte Person vom Arbeitgeber oder durch die Entwicklung am Arbeitsplatz zur Kündigung gedrängt oder vermag sie für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwillligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil BGer 8C_629/2014 vom 15. Oktober 2014 E. 2.2 mit Hinweisen). Eine Auflösung im gegenseitigen Einvernehmen ist als Selbstkündigung zu qualifizieren (Rz. D24 der AVIG-Praxis ALE [nachfolgend: AVIG-Praxis] des Staatssekretariats für Wirtschaft Seco). Eine Selbstkündigung kann nur sanktioniert werden, wenn der versicherten Person das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zugemutet werden konnte. Für die Beurteilung der Zumutbarkeit ist ein strenger Massstab anzuwenden. Überstunden, welche die gesetzlichen Höchstarbeitszeiten nicht überschreiten, Differenzen über die Lohnhöhe, sofern die gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bestimmungen beachtet werden oder ein gespanntes Arbeitsverhältnis gelten z. B. nicht als unzumutbar (Rz. D26 AVIG-Praxis). Die Frage der Zumutbarkeit beurteilt sich anhand der Kriterien von Art. 16 Abs. 2 AVIG. Dabei wird in beweisrechtlicher Hinsicht die Zumutbarkeit des Verbleibens an der Arbeitsstelle vermutet (Urteil BGer 8C_513/2018 vom 7. November 2018 E. 2.2 mit Hinweisen). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 Bst. a–i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe. Diese müssen kumulativ ausgeschlossen werden können, damit eine zumutbare Arbeit angenommen werden kann (BGE 124 V 62 E. 3b).”
“Die Unzumutbarkeit einer Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses ist vor dem Hintergrund des Art. 16 Abs. 1 AVIG zu beurteilen, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar und unverzüglich anzunehmen ist, es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände sei erfüllt (BGE 124 V 62 E. 3b). Unter anderem ist danach eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen, die dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Eine Stelle, die der versicherten Person nicht zur Annahme zugemutet werden kann, kann ihr grundsätzlich auch nicht zum Beibehalten zugemutet werden. Art. 16 AVIG ist indes lediglich eine Auslegungshilfe. Massgeblich bei der Einstellung in der Anspruchsberechtigung wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit bleibt Art. 44 Abs. 1 AVIV, welcher Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG konkretisiert (Urteil des Bundesgerichts C 348/00 vom 21. Februar 2001 E. 2c-d). Insbesondere ist die Zumutbarkeit zum Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz strenger zu beurteilen als die Zumutbarkeit zur Annahme einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4 b/bb mit Hinweisen, Urteil des Bundesgerichts 8C_1021/2012 vom 10. Mai 2013 E. 2.2; vgl. auch ARV 1989 Nr. 7 S. 89 E. 1a; vgl. auch Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz, Band I, Bern und Stuttgart 1987, Rz 14 zu Art. 30). Ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen können grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses begründen.”
“Il s’agit là du devoir de diminuer le dommage à l’assurance, selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l’assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n’existait pas (Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 17, p. 197, n. 4). C’est pourquoi, en vertu de l’art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 3. En vertu de l’art. 30 al. 1 let. a LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci est sans travail par sa propre faute. Au sens de l’art. 44 al. 1 let. b de l’ordonnance du 31 août 1983 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (OACI; RS 837.02), est notamment réputé sans travail par sa propre faute l’assuré qui a résilié lui-même le contrat de travail, sans avoir été préalablement assuré d’obtenir un autre emploi, sauf s’il ne pouvait être exigé de lui qu’il conservât son ancien emploi. Conformément à l’art. 30 al. 2 in fine LACI, la suspension est, dans un tel cas, prononcée par la caisse de chômage. 4. Selon l’art. 16 al. 2 LACI, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré. L’exigibilité de la continuation des rapports de travail au sens de l’art. 44 al. 1 let. b in fine OACI doit toutefois être examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (arrêts TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 et 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2; Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 30, p. 310, n. 37). 4.1. D'après la jurisprudence, il y a lieu d'admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l'abandon d'un emploi. Des désaccords sur le montant du salaire ou un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffisent pas à justifier l'abandon d'un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l'assuré qu'il fasse l'effort de garder sa place jusqu'à ce qu'il ait trouvé un autre emploi (arrêt TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid.”
“a AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos geworden ist. Dieser Grundsatz ist Ausfluss des im Sozialversicherungsrecht allgemein geltenden Prinzips der Schadenminderungspflicht. Ein Selbstverschulden im Sinne der Arbeitslosenversicherung liegt dann vor, wenn und soweit der Eintritt oder das Andauern der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Umständen und Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt, für das die Versicherung die Haftung nicht übernimmt. Der im gesamten Sozialversicherungsrecht geltenden Schadenminderungspflicht (Art. 17 Abs. 1 AVIG) folgend muss eine versicherte Person alles Zumutbare unternehmen, um den Eintritt oder das Fortdauern der Arbeitslosigkeit zu vermeiden. Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet das Schadenminderungsprinzip somit seine Grenzen am Zumutbarkeitsgedanken (Art. 16 Abs. 2 AVIG). Eine Stelle, die der versicherten Person nicht zur Annahme zugemutet werden kann, kann ihr grundsätzlich auch nicht zum Beibehalten zugemutet werden. Die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Stelle wird strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (Urteil des Bundesgerichts 8C_1021/2012 vom 10. Mai 2013 E. 2.2.). 3.3. Der Begriff der Unzumutbarkeit ist im Lichte von Art. 20 lit. c des Übereinkommens Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation vom 21. Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; SR 0.822.726.8; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991 [AS 1991 1914]) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige Aufgeben der Stelle ohne triftige Gründe sanktioniert. Wird die versicherte Person vom Arbeitgeber oder durch die Entwicklung am Arbeitsplatz zur Kündigung gedrängt oder vermag sie für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (BGE 124 V 234 E.”
Citation : LACI art. 16 n. 58 Si la personne assurée refuse un emploi convenable ou ne manifeste pas une volonté sérieuse d'entrer en négociations contractuelles, cela peut être considéré comme une violation de l'obligation de réduire le dommage selon l'art. 16 al. 1 LACI et entraîner la suspension du droit aux prestations. Selon la jurisprudenÎ, une mise en demeure préalable n'est pas nécessaire.
“Nach Art. 17 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung (AVIG; SR 837.0) muss der Versicherte, der Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Insbesondere ist er verpflichtet, Arbeit zu suchen, nötigenfalls auch ausserhalb seines bisherigen Berufes. Er muss seine Bemühungen nachweisen können (Abs. 1). Der Versicherte muss eine vermittelte zumutbare Arbeit annehmen (Abs. 3 erster Satz). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 Bst. a–i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe. Diese müssen kumulativ ausgeschlossen werden können, damit eine zumutbare Arbeit angenommen werden kann (BGE 124 V 62 E. 3b). Gemäss Art. 30 Abs. 1 Bst. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Zweck der Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist die angemessene Mitbeteiligung der versicherten Person am Schaden, den sie der Arbeitslosenversicherung durch ihr Verhalten in schuldhafter Weise natürlich und adäquat kausal verursacht hat (BGE 126 V 523; 124 V 277 E. 2b). Eine der Einstellung vorangehende Mahnung ist nicht erforderlich (Urteil EVG C 6/04 vom 16.”
“Mit der Formel, die versicherte Person habe alles Zumutbare zu unternehmen, um die Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen, statuiert das Gesetz die Pflicht zur Schadenminderung. 3.2. Gemäss Art. 16 AVIG muss die versicherte Person zur Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen, es sei denn, die Arbeit sei unzumutbar. Eine Ablehnung zumutbarer Arbeit im Sinne des Gesetzes liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern auch dann, wenn sie es durch ihr Verhalten in Kauf nimmt, dass die Stelle anderweitig besetzt wird oder sie sich gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht. Die arbeitslose Person hat bei den Verhandlungen mit dem künftigen Arbeitgeber klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 34 E. 3b mit weiteren Hinweisen). 3.3. Unzumutbarkeit der Arbeit und damit von der Annahmepflicht nach Art. 16 Abs. 1 AVIG ausgenommen ist anzunehmen, wenn ein gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. a-i abschliessend aufgezählter Ausnahmetatbestand gegeben ist. Die Unzumutbarkeitstatbestände müssen kumulativ ausgeschlossen sein, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann (BGE 124 V 62 E. 3). Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG normiert, dass eine Arbeit dann unzumutbar ist, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand des Versicherten nicht angemessen ist. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung in der Regel durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein (BGE 124 V 238 E. 4b/bb; Urteile des Bundesgerichts 8C_66/2017 vom 9. Juni 2017 E. 2; 8C_201/2013 vom 17. Juni 2013 E. 2). 3.4. Einer Verletzung der Schadenminderungspflicht hat die Verwaltung mit einer Einstellung in der Anspruchsberechtigung zu begegnen (BGE 133 V 89, 91 E. 6.2). Nach Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG ist eine versicherte Person in der Anspruchsberechtigung unter anderem einzustellen, wenn sie die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt.”
“1 à 3 de cette disposition-ci imposent aux chômeurs des devoirs matériels, qui concernent la recherche et l'acceptation d'un emploi, ainsi que la participation aux mesures de marché du travail et aux séances et entretiens obligatoires, ainsi que des devoirs formels, qui ont pour objet l'inscription au chômage et la revendication régulière des prestations au moyen de formules officielles (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014 [ci-après : Commentaire], n. 1 ad art. 17 LACI). 4.2 En vertu de l'art. 17 LACI, l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurance doit, avec l'assistance de l'office du travail compétent, entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu'il exerçait précédemment. Il doit pouvoir apporter la preuve des efforts qu'il a fournis (al. 1). Il est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé (al. 3 1ère phr.). Il est précisé qu'à teneur de l'art. 16 al. 1 LACI intitulé « travail convenable », en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 4.3 La violation des obligations que l’art. 17 LACI impose à l’assuré expose ce dernier à une suspension de son droit à l’indemnité. En effet, aux termes de l’art. 30 al. 1 LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu entre autres lorsqu’il est établi que celui-ci ne fait pas tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail convenable (let. c) ou n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but (let. d). Notamment dans de tels cas, l’assuré adopte un comportement qui, de manière générale, est de nature à prolonger la durée de son chômage.”
art. 16 al. 2 LACI définit de manière exhaustive les cas dans lesquels un travail est considéré comme inacceptable. Cela comprend notamment les emplois qui ne tiennent pas adéquatement compte des capacités ou de l'activité antérieure, ou qui ne correspondent pas à l'âge, aux circonstances personnelles ou à l'état de santé de la personne assurée. Est également mentionné le cas d'un salaire inférieur à 70 % du gain assuré; des exceptions figurent dans les sources citées (prestations de compensation selon l'art. 24 LACI; dans des cas exceptionnels, l'offiÎ régional de placement peut, avì l'accord de la commission tripartite, déclarer qu'un tel emploi est néanmoins admissible).
“ff.). Gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG ist eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht unter anderem dann ausgenommen, wenn sie nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt (lit. b); wenn sie ihrem Alter, ihren persönlichen Verhältnissen oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (lit. c); wenn sie eine Wiederbeschäftigung der versicherten Person in ihrem Beruf wesentlich erschwert, falls darauf in absehbarer Zeit überhaupt Aussicht besteht (lit. d), oder wenn sie der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% ihres versicherten Verdienstes, es sei denn, diese erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst), wobei in Ausnahmefällen das regionale Arbeitsvermittlungszentrum mit Zustimmung der tripartiten Kommission auch eine Arbeit für zumutbar erklären kann, deren Entlöhnung weniger als 70 Prozent des versicherten Verdienstes beträgt (lit. i).”
“b) Il y a lieu d’admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l’abandon d’un emploi (ATF 124 V 234 consid. 4b ; DTA 1989 n° 7 p. 88, C 18/89 consid. 1a et les références). Des désaccords sur le montant du salaire ou un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffisent pas à justifier l’abandon d’un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l’assuré qu’il fasse l’effort de garder sa place jusqu’à ce qu’il ait trouvé un autre emploi. En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l’employé qu’il conserve son emploi, lorsque les manquements d’un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate (TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références citées), au sens de l’art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] ; RS 220). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui n’est pas conforme aux usages professionnels et locaux et, en particulier, ne satisfait pas aux conditions des conventions collectives ou des contrats-type de travail (let. a), ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ou ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). 4. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement comme une hypothèse possible ; la vraisemblance prépondérante suppose que, d’un point de vue objectif, des motifs importants plaident pour l’exactitude d’une allégation, sans que d’autres possibilités ne revêtent une importance significative ou n’entrent raisonnablement en considération (ATF 139 V 176 consid.”
“Nach Art. 17 Abs. 1 AVIG müssen Versicherte, die Versicherungsleistungen beanspruchen wollen, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Sie müssen zur Schadenminderung grundsätzlich jede zumutbare Arbeit (Art. 16 Abs. 1 AVIG) bzw. eine vermittelte zumutbare Arbeit annehmen (Art. 17 Abs. 3 Satz 1 AVIG). Unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist unter anderem eine Arbeit, die den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der Versicherten nicht angemessen ist (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG).”
RéférenÎ : LACI art. 16 ch. 56 Un simple malaise subjectif n'implique pas automatiquement, selon les décisions exposées, l'inadmissibilité d'un travail. Lorsqu'une objection est invoquée pour des raisons de santé, une vérification factuelle s'impose : les certificats ou rapports médicaux peuvent être pertinents et, en cas d'incertituÞ sur les faits, doivent être examinés de manière approfondie.
“Die Auflösung des Arbeitsverhältnisses erfolgte durch den Beschwerdeführer selbst, ohne dass er eine andere Arbeit in Aussicht gehabt hätte. Für ihn war ersichtlich und wird von ihm auch nicht in Abrede gestellt, dass die Ablehnung der Betriebsübernahme die Auflösung des Arbeitsverhältnisses und damit mit höchster Wahrscheinlichkeit die Arbeitslosigkeit per Ende November 2023 bedeuten würde, was er in Kauf nahm. Der Tatbestand der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit ohne Zusicherung einer anderen Stelle im Sinne von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ist damit grundsätzlich erfüllt. 4.2. Fraglich ist, ob dem Beschwerdeführer der Übergang in den neuen Betrieb unzumutbar war. Sein Vorgehen begründet der Beschwerdeführer hauptsächlich damit, dass er aus Sicherheitsbedenken im Kiosk am [...] wegen der dort herrschenden hohen Kriminalität nicht habe eingesetzt werden wollen. Er bringt demnach sinngemäss vor, die Tätigkeit am [...] sei für ihn nicht zumutbar gewesen. Es steht ausser Frage, dass keiner der in Art. 16 Abs. 2 AVIG aufgelisteten Unzumutbarkeitsgründe gegeben ist. Wie oben unter E. 3.3.1. dargelegt, wird die Zumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Stelle sodann strenger beurteilt, als die Zumutbarkeit des Antritts einer neuen Stelle. Der Arbeitsvertrag des Beschwerdeführers sah vor, dass er in allen Verkaufsstellen eingesetzt werden kann. Die Versetzung an eine andere Verkaufsstelle allein vermag demnach noch keine Unzumutbarkeit zu begründen, zumal der [...] nicht weit vom bisherigen Einsatzort des Beschwerdeführers entfernt liegt. Es mag sein, dass am [...] mehr gestohlen wird, als an anderen Standorten und diese Tatsache dem Beschwerdeführer ein Gefühl der Unsicherheit vermittelt. Daraus lässt sich jedoch nicht schliessen, dass die Sicherheit der Mitarbeitenden aus objektiver Sicht tatsächlich gefährdet und eine Tätigkeit dort unzumutbar wäre. Anders würde sich die Lage allenfalls präsentieren, wenn dem Beschwerdeführer aus medizinischen, insbesondere psychiatrisch, attestierten Gründen, beispielsweise infolge eines erlittenen Traumas, nachgewiesenermassen eine entsprechende Tätigkeit nicht zumutbar wäre.”
“Aufgrund dieser Ausführungen ist festzuhalten, dass der Sachverhalt im Zusammenhang mit dem Ausnahmetatbestand gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG nicht genügend abgeklärt ist, da beweismässig nicht klar feststeht, ob die Fortführung des Arbeitsverhältnisses bei der C.____ AG unter den geänderten Vertragsbedingungen dem Versicherten aus gesundheitlichen Gründen zumutbar gewesen wäre. Beruht der angefochtene Entscheid auf einer unvollständigen Sachverhaltsfeststellung, ist die Beschwerde gutzuheissen und die Angelegenheit zur weiteren Abklärung und zur Neubeurteilung an die Arbeitslosenkasse zurückzuweisen.”
LACI art. 16 n. 55 En cas d'activité lucrative partielle, il convient de vérifier si le gain réalisé atteint ou dépasse la base assurée de calcul du gain journalier ou de la prestation (ID). Si le gain dépasse l'ID, aucune prestation n'est due pour la périoÞ concernée ; s'il est inférieur, des prestations de compensation ou d'égalisation peuvent être dues. Le calcul se fait sur la base du gain assuré et de la périoÞ pertinente.
“Pertanto al 29 dicembre 2022, ossia dopo un mese di attività lavorativa presso la predetta società, il ricorrente ha svolto un’attività soggetta a contribuzione per almeno 6 mesi dopo aver lasciato l’azienda gestita da sua moglie. Di conseguenza da tale data sono dati i presupposti per poter aprire un termine quadro per la riscossione delle prestazioni ex art. 9 cpv. 2 LADI. Tuttavia, occorre esaminare se il signor RI 1 può o meno percepire le ID, considerando come continui ad esercitare un’attività lucrativa dipendente a titolo di guadagno intermedio secondo l’art. 24 LADI presso la __________. 7.1. In caso di guadagno intermedio, la perdita di guadagno è un presupposto essenziale sia del diritto alle indennità compensative che al pagamento della differenza. Vi è una perdita di guadagno che dà diritto all’indennità quando il reddito conseguito è inferiore all’importo dell’ID a cui l’assicurato avrebbe diritto. Da ciò risulta che una perdita di guadagno che non supera il 20% o il 30% del guadagno assicurato non dà pertanto diritto all’indennità in quanto rientra nell’ambito di un’occupazione adeguata ai sensi dell’art. 16 LADI (cfr. Prassi LASI ID, marg. B94). In altre parole, se l’assicurato ha esercitato un’occupazione finanziariamente adeguata conseguendo un guadagno superiore all’ID, egli non percepisce, per il mese in questione, alcuna ID. Al contrario, se il reddito conseguito dall’attività lavorativa parziale o totale è inferiore a quanto avrebbe percepito normalmente con le ID, egli percepisce indennità compensative. 7.2. Visto quanto precede, la Cassa ha quindi esaminato se a decorrere dal 29 dicembre 2022 vi sia diritto ad una compensazione salariale ai sensi dell’art. 24 LADI. Innanzitutto, conformemente all’art. 37 cpv. 1 e 2 OADI, la Cassa ha calcolato il guadagno assicurato in base al salario medio più favorevole al ricorrente e quindi tenendo conto del salario medio percepito negli ultimi 6 mesi lavorativi effettuati presso le società __________ e __________ ottenendo un importo di CHF 7'308.00 lordi mensili. Successivamente ha stabilito quanto segue: · Dal 29 al 31 dicembre 2022 il qui ricorrente ha percepito, quale guadagno intermedio presso la società __________, un salario lordo pari a CHF 429.”
En cas de résiliation modificative, il convient d'examiner si le maintien dans le rapport de travail, compte tenu des conditions contractuelles modifiées, était acceptable. Selon la jurisprudenÎ, l'art. 16 LACI n'intervient à cet égard que comme aiÞ à l'interprétation pour cet examen de l'acceptabilité et non comme base décisionnelle autonome.
“Im Zusammenhang mit einer Änderungskündigung, mit welcher der Arbeitgeber nicht in erster Linie die Beendigung des Arbeitsverhältnisses, sondern dessen Weiterführung mit veränderten Rechten und Pflichten bezwecken will, ist das Verhalten der versicherten Person ebenfalls im Lichte des Tatbestands von Art. 44 Abs. 1 lit. a AVIV zu würdigen. Die Arbeitslosigkeit kann - analog zur freiwilligen Stellenaufgabe gemäss Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV - nur dann als selbstverschuldet gelten, wenn das Beibehalten der Stelle unter den geänderten vertraglichen Bedingungen für die versicherte Person zumutbar war. Bei der Beurteilung dieser Frage hat Art. 16 AVIG gemäss Rechtsprechung lediglich die Funktion einer Auslegungshilfe (vgl. Urteil des Bundesgerichts 8C_237/2021 vom 6. September 2021 E. 2.2, vgl. auch Urteil des Bundesgerichts 8C_872/2011 vom 6. Juni 2012 E. 3.2).”
“3a/aa) und die Einstellung der versicherten Person in der Anspruchsberechtigung wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit (Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG; Art. 44 Abs. 1 lit. a AVIV) richtig dargelegt. Gleiches gilt zur verschuldensabhängigen Einstellungsdauer (Art. 30 Abs. 3 Satz 3 AVIG; Art. 45 Abs. 3 f. AVIV). Darauf wird verwiesen. Zu betonen ist, dass im Zusammenhang mit einer Änderungskündigung, mit welcher der Arbeitgeber nicht in erster Linie die Beendigung des Arbeitsverhältnisses, sondern dessen Weiterführung mit veränderten Rechten und Pflichten bezwecken will (vgl. hiezu BGE 123 III 246 E. 3 mit Hinweisen), das Verhalten der versicherten Person im Lichte des Tatbestands von Art. 44 Abs. 1 lit. a AVIV zu würdigen ist (ARV 2012 S. 294, 8C_872/2011 E. 3.2). Die Arbeitslosigkeit kann - analog zur freiwilligen Stellenaufgabe gemäss Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV - nur dann als selbstverschuldet gelten, wenn das Beibehalten der Stelle unter den geänderten vertraglichen Bedingungen für die versicherte Person zumutbar war (vgl. ARV 1986 Nr. 23 S. 91, 1976 Nr. 18 S. 114). Bei der Beurteilung dieser Frage hat Art. 16 AVIG gemäss Rechtsprechung lediglich die Funktion einer Auslegungshilfe (Urteile 8C_652/2020 vom 5. Februar 2021 E. 2.3; C 348/00 vom 21. Februar 2001 E. 2d). Eine Einstellung in der Anspruchsberechtigung kommt erst in Frage, wenn die betroffene Person (zumindest) eventualvorsätzlich zu ihrer Entlassung beigetragen hat. Das ist der Fall, wenn sie vorhersehen kann oder damit rechnen muss, dass ihr Verhalten zu einer Kündigung bzw. Nichtweiterführung des Arbeitsverhältnisses durch den Arbeitgeber führt, und dies in Kauf nimmt (vgl. ARV 2012 S. 294, 8C_872/2011 E. 4.1; Urteil 8C_796/2019 vom 27. März 2020 E. 3.2).”
Les emplois nocturnes présentant seulement occasionnellement des liaisons de retour tardives, des correspondances très serrées et un trajet à pií considérable (p. ex. environ 19 minutes) peuvent, selon les circonstances, être considérés comme inacceptables. Cela vaut notamment lorsque ces liaisons existent seulement quelques jours par semaine et que le temps de trajet total risque de dépasser les limites prévues à l'art. 16 al. 2 let. f.
“53 Uhr (Fussmarsch von 15-19 Minuten von X. nach Y. ), mithin noch während der Arbeitszeit, antreten müsste, wie sie zu Recht geltend macht. Am Mittwoch und Donnerstag stünde ihr zwar jeweils eine etwas spätere Verbindung mit der Buslinie B9 um 23.23 Uhr, ebenfalls ab Y. , zur Verfügung (vgl. Fahrplan der Buslinie B9, Busbetrieb Z. -Gösgen, abrufbar unter: https://www.XXX.ch). Indessen dürfte sich aber auch diese – wohlgemerkt nur an zwei Tagen pro Woche zur Verfügung stehende – Verbindung als äusserst knapp erweisen. Wie die Beschwerdeführerin ebenso zu Recht anführt, dürften nach Verlassen des Restaurants durch die letzten Gäste in der Regel noch Aufräumarbeiten anfallen. Es erscheint denn auch nicht realistisch, anzunehmen, dass eine Arbeitsstelle, namentlich im Gastgewerbe, jeweils pünktlich auf eine bestimmte Uhrzeit hin verlassen werden könnte. Hierbei noch nicht berücksichtigt ist die Tatsache, dass die Wegzeit für diese Verbindungen ohnehin 2 Stunden und 7 bzw. 8 Minuten beträgt und den zulässigen Rahmen nach Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG überschreiten würde. In diesem Kontext ist denn auch bereits der hierfür jeweils erforderliche Fussmarsch von rund 19 Minuten von X. nach Y. mitten in der Nacht als nicht zumutbar zu bezeichnen. 5.3.3 Entgegen der Auffassung der Beschwerdegegnerin lässt sich die Zumutbarkeit der Arbeitsstelle auch nicht gestützt auf Annahmen und Vermutungen herleiten. So erweist sich insbesondere die diesbezügliche Argumentation der Beschwerdegegnerin als nicht ausschlaggebend, wonach bereits um 22.31 Uhr eine frühere Verbindung zur Verfügung stünde, welche lediglich einen Arbeitsweg von 1 Stunde und 49 Minuten aufweisen würde. Sofern sie ferner anfügt, dass eine entsprechende Lösung mit dem Arbeitgeber nicht von Beginn weg als unmöglich zu betrachten gewesen wäre (vgl. E. 5.2 hiervor), stellt sie damit bloss eine vage Vermutung in den Raum, welcher für die Frage der konkreten Zumutbarkeit der Arbeitsstelle kein Gewicht beigemessen werden kann. Bei dieser Ausgangslage ist vielmehr davon auszugehen, dass eine Arbeitgeberin oder ein Arbeitgeber die Versicherte nicht als Servicemitarbeiterin einstellen würde.”
“53 Uhr (Fussmarsch von 15-19 Minuten von X. nach Y. ), mithin noch während der Arbeitszeit, antreten müsste, wie sie zu Recht geltend macht. Am Mittwoch und Donnerstag stünde ihr zwar jeweils eine etwas spätere Verbindung mit der Buslinie B9 um 23.23 Uhr, ebenfalls ab Y. , zur Verfügung (vgl. Fahrplan der Buslinie B9, Busbetrieb Z. -Gösgen, abrufbar unter: https://www.XXX.ch). Indessen dürfte sich aber auch diese – wohlgemerkt nur an zwei Tagen pro Woche zur Verfügung stehende – Verbindung als äusserst knapp erweisen. Wie die Beschwerdeführerin ebenso zu Recht anführt, dürften nach Verlassen des Restaurants durch die letzten Gäste in der Regel noch Aufräumarbeiten anfallen. Es erscheint denn auch nicht realistisch, anzunehmen, dass eine Arbeitsstelle, namentlich im Gastgewerbe, jeweils pünktlich auf eine bestimmte Uhrzeit hin verlassen werden könnte. Hierbei noch nicht berücksichtigt ist die Tatsache, dass die Wegzeit für diese Verbindungen ohnehin 2 Stunden und 7 bzw. 8 Minuten beträgt und den zulässigen Rahmen nach Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG überschreiten würde. In diesem Kontext ist denn auch bereits der hierfür jeweils erforderliche Fussmarsch von rund 19 Minuten von X. nach Y. mitten in der Nacht als nicht zumutbar zu bezeichnen. 5.3.3 Entgegen der Auffassung der Beschwerdegegnerin lässt sich die Zumutbarkeit der Arbeitsstelle auch nicht gestützt auf Annahmen und Vermutungen herleiten. So erweist sich insbesondere die diesbezügliche Argumentation der Beschwerdegegnerin als nicht ausschlaggebend, wonach bereits um 22.31 Uhr eine frühere Verbindung zur Verfügung stünde, welche lediglich einen Arbeitsweg von 1 Stunde und 49 Minuten aufweisen würde. Sofern sie ferner anfügt, dass eine entsprechende Lösung mit dem Arbeitgeber nicht von Beginn weg als unmöglich zu betrachten gewesen wäre (vgl. E. 5.2 hiervor), stellt sie damit bloss eine vage Vermutung in den Raum, welcher für die Frage der konkreten Zumutbarkeit der Arbeitsstelle kein Gewicht beigemessen werden kann. Bei dieser Ausgangslage ist vielmehr davon auszugehen, dass eine Arbeitgeberin oder ein Arbeitgeber die Versicherte nicht als Servicemitarbeiterin einstellen würde.”
RéférenÎ : LACI art. 16 N. 52 Les certificats médicaux manquants, non spécifiques ou non établis en temps réel ne suffisent en principe pas. S'il manque des indications suffisantes sur le diagnostic et un lien concret avì l'activité exercée, l'exemption pour raisons de santé n'est en général pas établie et l'obligation d'accepter demeure.
“hiervor ausgeführt, gilt das Verbleiben an einer Arbeitsstelle, welche die Gesundheit der versicherten Person gefährdet, als unzumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Belegt die versicherte Person durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel), dass ihr die Weiterarbeit aus gesundheitlichen Gründen nicht mehr zumutbar ist, ist grundsätzlich von einer Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen auszugehen. Bei der Prüfung der Unterlagen fällt zunächst auf, dass kein echtzeitliches Arztzeugnis zu finden ist, dem die Unzumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Stelle zu entnehmen wäre. Sodann bescheinigen die Zeugnisse des behandelnden Hausarztes Dr. C.____ vom 7. Januar 2020 und 24. Februar 2020 weder eine (vorübergehende) Arbeitsunfähigkeit noch legen sie in rechtsgenüglicher Weise dar, weshalb es dem Beschwerdeführer aus gesundheitlichen Gründen nicht zumutbar war, am bisherigen Arbeitsplatz zu verbleiben. Seine Atteste enthalten weder Angaben zur Diagnose noch nehmen sie hinreichend Bezug auf die vom Beschwerdeführer konkret ausgeübte Tätigkeit. Die nicht weiter begründete Aussage, wonach der Beschwerdeführer infolge Unterforderung zunehmend aggressiv geworden sei und Schlafstörungen gehabt habe, reichen jedenfalls nicht aus, um den Verbleib an der Arbeitsstelle bis zum Auffinden einer anderen als gesundheitlich unzumutbar belegen zu können.”
“De plus, sur le document ad hoc intitulé "formulaire concernant la résiliation de votre dernier emploi", qu’il a rempli et signé le 1er juillet 2020 à la demande de la Caisse (cf. dossier Unia, pièce 10), l’assuré a répondu par la négative à la question de savoir s’il avait donné son congé pour des raisons de santé. 6.2.2. Force est dès lors de constater que ce dernier n’a été en mesure de prouver, selon le degré de la vraisemblance prépondérante et au regard de la jurisprudence et des directives exposées ci-dessus, ni les problèmes de santé qu’il invoque, ni l’inexigibilité – qui en aurait prétendument découlé – de la continuation de ses rapports de travail. Il doit dès lors supporter les conséquences de cette absence de preuve, les raisons d’ordre culturel qu’il avance ne lui permettant au demeurant pas d’être exempté de son obligation de fournir un certificat médical. 6.2.3. Dans ces conditions, la Cour de céans retient que, d’un point de vue médical, l’emploi qu’occupait l’assuré auprès de D.________ SA demeurait réputé convenable au sens de l’art. 16 LACI. 6.3. D’autre part, l’assuré invoque d’autres circonstances ayant rompu la confiance qu’il avait placée en son employeur et l’ayant décidé à résilier son contrat de travail. Parmi celles-ci, il cite des différends avec sa hiérarchie, liés à ses demandes d’augmentation de salaire (plus précisément à leurs montants) et à ses absences (répétées selon son hiérarchie), ainsi que des anomalies dans la mise en œuvre des mesures organisationnelles prises par son ex-employeur, liées aux plannings horaires (en particulier des jours fériés), au timbrage des pauses et à l’application (lacunaire selon lui) des directives de l’OFSP contre la propagation du coronavirus (cf. ses lettres explicatives des 24 juin 2020, 28 octobre 2020 et 15 janvier 2020 à la Caisse in dossier Unia, pièces 6, 45 et 61; et son opposition du 6 août 2020 à la décision initiale du 30 juillet 2020 in dossier Unia, pièce 31). 6.3.1. Pourtant, l’assuré n’a apporté aucun élément tangible permettant d’étayer ses dires, les déclarations qu’il a faites à la Caisse dans ses lettres explicatives et son opposition précités n’étant en définitive que des allégués de partie.”
Réf. : LACI art. 16 n. 51 Les trajets domicile-travail d'une durée allant jusqu'à deux heures pour l'aller et jusqu'à deux heures pour le retour sont considérés, en pratique, comme raisonnables. Un trajet total de trois heures n'exclut pas automatiquement l'acceptation d'un travail réputé raisonnable ; il convient d'examiner l'existenÎ de motifs, notamment d'ordre médical.
“An der Zumutbarkeit ändert auch der insgesamt dreistündige Arbeitsweg (Beschwerde S. 5 Ziff. 8) nichts, denn ein solcher ist gemäss Art. 16 Abs. 1 lit. f AVIG, wonach erst ein Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg als unzumutbar gilt, ohne Weiteres zumutbar. Aus den Akten ergeben sich keine Hinweise darauf, dass dieser Arbeitsweg aus medizinischen Gründen nicht möglich sei.”
“An der Zumutbarkeit ändert auch der insgesamt dreistündige Arbeitsweg (Beschwerde S. 5 Ziff. 8) nichts, denn ein solcher ist gemäss Art. 16 Abs. 1 lit. f AVIG, wonach erst ein Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg als unzumutbar gilt, ohne Weiteres zumutbar. Aus den Akten ergeben sich keine Hinweise darauf, dass dieser Arbeitsweg aus medizinischen Gründen nicht möglich sei.”
Certaines relations de travail peuvent être considérées comme inacceptables au sens de l'art. 16 LACI ; ainsi, dans l'affaire citée, un emploi offert exclusivement sur la base de commissions a été qualifié d'activité inacceptable au sens de l'art. 16 LACI et, par conséquent, exonéré de l'obligation d'accepter une offre.
“-: mese Salario usuale Periodo Giorni Salario computabile Mar. 19 3'360.00 21-31 11 1'192.26 Apr. 19 3'360.00 1-30 30 3'360.00 Mag. 19 3'360.00 1-31 31 3'360.00 Giu. 19 3'360.00 1-30 30 3'360.00 13. Nella sua opposizione lei indica: “…Il responsabile della disoccupazione (__________) che mi è stato assegnato, era a conoscenza di tutti i dettagli riguardanti la mia situazione lavorativa, ed aveva tutti i mezzi per comprendere la situazione sin da subito. Come mi è stato detto più volte, sono tenuto ad accettare qualunque tipo di impiego che mi si presenta, e così ho fatto, con l’unica offerta concreta che ho ricevuto. È’ stata mia premura consegnare al signor Scolari tutta la documentazione così come tutte le informazioni, senza tralasciare niente, nella stessa maniera in cui le ho ricevute. Per questo, non coprendo come io possa trovarmi in questa situazione…”. 14. Le disposizioni dell’art. 16 LADI prevedono che non è considerata adeguata e di conseguenza esclusa dall’obbligo di accettazione un’occupazione che non è conforme agli usi professionali e locali, in particolare alle condizioni dei contratti collettivi o normali di lavoro. 15. Ragione per cui l’attività proposta da __________ (a provvigioni) non è da considerarsi un’attività adeguata quindi senza l’obbligo di accettazione. 16. Per quanto riguarda l’aspetto della presunta informazione errata e la sua buona fede le disposizioni in materia stabiliscono che è tenuto alla restituzione ogni assicurato che ha beneficiato di una prestazione alla quale, dal profilo oggettivo, non aveva diritto. Un assicurato deve restituire la prestazione che gli è stata erogata in contrasto con la legge. Infatti è determinante la necessità di ristabilire l’ordine legale dopo la scoperta del fatto nuovo. A questo stadio è irrilevante sapere se l’assicurato era in buona fede oppure no quando ha ricevuto l’indebita prestazione. La questione della buona fede riguarda un’altra procedura eventualmente successiva all’opposizione.”
Un contrat de travail initialement considéré comme raisonnable peut, en cas de modifications ultérieures des circonstances personnelles ou d'autres éléments, perdre cette qualité de raisonnabilité. Dans un tel cas, il peut être exigé de la personne assurée qu'elle ne poursuive pas le contrat de travail, et elle peut le résilier sans avoir au préalable obtenu un nouvel emploi, dans la mesure où la poursuite de l'engagement n'est plus exigible. La jurisprudenÎ souligne que l'examen de l'exigibilité est plus strict que l'appréciation de la raisonnabilité prévue à l'art. 16 LACI.
“En tant que sanction administrative, elle a pour but de faire répondre l’assuré, d’une manière appropriée, du préjudice causé à l’assurance-chômage par son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid. 6.1.1 ; 126 V 130 consid. 1 ; TF 8C_40/2016 du 21 avril 2016 consid. 2.3). b) Il y a lieu d’admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l’abandon d’un emploi (ATF 124 V 234 consid. 4b ; TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1). Dans le cadre de l’art. 44 al. 1 let. b OACI, l’emploi quitté est présumé convenable, de sorte que la continuation des rapports de travail est présumée exigible. Cette présomption est susceptible d’être renversée et il convient de ne pas se montrer trop strict quant à la preuve qui incombe alors à l’assuré (TFA C 258/03 du 27 janvier 2004 consid. 6 ; C 135/02 du 10 février 2003 consid. 2.1.2). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 ; 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère de l’exigibilité, notamment s’agissant de la situation personnelle protégée par l’al. 2 let. c de cette disposition (âge, situation personnelle, santé), de l’inadéquation manifeste entre les exigences du poste et la formation ou l’expérience professionnelle du travailleur (al. 2 let. b et d) ou du temps de déplacement maximal exigible fixé par l’al. 2 let. f. Un changement de circonstances à cet égard doit être pris en considération et peut devoir faire admettre qu’un emploi réputé convenable à un moment donné ne l’est plus ensuite, de sorte que la continuation des rapports de travail n’est plus exigible (TFA C 22/04 du 8 octobre 2004 consid. 3.1 ; C 378/00 du 4 septembre 2001 consid. 2b ; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n° 37 ad art. 30 LACI). c) Généralement, des conditions de travail difficiles (chantiers, centres d’appels, etc.), des relations tendues avec les collègues et les supérieurs, une mauvaise atmosphère de travail ou des problèmes de santé non attestés médicalement ne suffisent pas à faire admettre que la continuation des rapports de travail n’était pas exigible.”
“En tant que sanction administrative, elle a pour but de faire répondre l’assuré, d’une manière appropriée, du préjudice causé à l’assurance-chômage par son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid. 6.1.1 ; 126 V 130 consid. 1 ; TF 8C_40/2016 du 21 avril 2016 consid. 2.3) b) Il y a lieu d’admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l’abandon d’un emploi (ATF 124 V 234 consid. 4b ; TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1). Dans le cadre de l’art. 44 al. 1 let. b OACI, l’emploi quitté est présumé convenable, de sorte que la continuation des rapports de travail est présumée exigible. Cette présomption est susceptible d’être renversée et il convient de ne pas se montrer trop strict quant à la preuve qui incombe alors à l’assuré (TFA C 258/03 du 27 janvier 2004 consid. 6 ; C 135/02 du 10 février 2003 consid. 2.1.2). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 ; 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère de l’exigibilité, notamment s’agissant de la situation personnelle protégée par l’al. 2 let. c de cette disposition (âge, situation personnelle, santé), de l’inadéquation manifeste entre les exigences du poste et la formation ou l’expérience professionnelle du travailleur (al. 2 let. b et d) ou du temps de déplacement maximal exigible fixé par l’al. 2 let. f. Un changement de circonstances à cet égard doit être pris en considération et peut devoir faire admettre qu’un emploi réputé convenable à un moment donné ne l’est plus ensuite, de sorte que la continuation des rapports de travail n’est plus exigible (TFA C22/04 du 8 octobre 2004 consid. 3.1 ; C 378/00 du 4 septembre 2001 consid. 2b ; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, n. 36 ad art. 30 LACI). c) Généralement, des conditions de travail difficiles (chantiers, centres d’appels, etc.), des relations tendues avec les collègues et les supérieurs, une mauvaise atmosphère de travail ou des problèmes de santé non attestés médicalement ne suffisent pas à faire admettre que la continuation des rapports de travail n’était pas exigible.”
“Cette présomption est susceptible d’être renversée et il convient de ne pas se montrer trop strict quant à la preuve qui incombe alors à l’assuré. Il peut arriver qu’un emploi qui répondait à tous les critères d’un travail convenable à un moment donné perde cette qualité à la suite d’un changement de circonstances. Dans une telle éventualité, on ne peut exiger d’un salarié qu’il conserve son emploi même s’il ne s’est pas préalablement assuré d’en avoir obtenu un autre. Il ne sera donc pas réputé sans travail par sa propre faute au sens de l’article 44 al. 1 let. b OACI s’il quitte cet emploi. Dans ce contexte, on s’inspire des règles de l’art. 16 al. 2 LACI, qui énumère les situations dans lesquelles un travail n’est pas réputé convenable (arrêts TF C 22/04 du 8 octobre 2004 cons. 3.1 et C 135/02 du 10 février 2003 cons. 2.2.1). 2.3. L’exigibilité de la continuation des rapports de travail doit toutefois être examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (arrêts TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2 et 8C_958/2008 du 30 avril 2009 consid. 2.2; Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage [cité: Rubin, Commentaire], 2014, p. 310, art. 30 n. 37). Selon la jurisprudence, des désaccords sur le montant du salaire ou un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffisent pas à justifier l’abandon d’un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l’assuré qu’il fasse l’effort de garder sa place jusqu’à ce qu’il ait trouvé un autre emploi. De même, en cas de modification sensible du contrat par l’employeur, l’assuré doit accepter les nouvelles conditions de travail dans l’attente de retrouver un autre emploi qui corresponde mieux à ses ambitions. On ne saurait toutefois exiger d’un travailleur qu’il garde son emploi s’il peut se prévaloir d’un motif de résiliation immédiate au sens de l’art. 337 CO (Rubin, Commentaire, p. 310, art. 30 n. 37 et les références jurisprudentielles citées; cf.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 48 Les motifs rendant l'acceptation d'un emploi déraisonnable doivent être examinés et étayés par des preuves appropriées ; les motifs énumérés à l'art. 16 al. 2 LACI constituent une liste exhaustive. Les chômeurs doivent, en principe, accepter sans délai toute activité raisonnablement exigible afin d'atténuer le préjudiÎ ; des limitations de santé ne les dispensent pas automatiquement de cette obligation d'acceptation. Si, ultérieurement, des indications d'une incapacité de gain (totale ou partielle) apparaissent, l'assuranÎ-chômage peut, dans le cadre d'une révision procédurale, rectifier rétroactivement les prestations déjà versées et réclamer le remboursement des indemnités journalières indûment perçues. Les bénéficiaires d'autres prestations sociales (p. ex. RI) sont, en principe, soumis aux mêmes obligations d'acceptation.
“Nach Art. 17 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung (AVIG, SR 837.0) muss der Versicherte, der Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Insbesondere ist er verpflichtet, Arbeit zu suchen, nötigenfalls auch ausserhalb seines bisherigen Berufes. Er muss seine Bemühungen nachweisen können (Abs. 1). Der Versicherte muss eine vermittelte zumutbare Arbeit annehmen (Abs. 3 erster Satz). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 Bst. a–i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe. Diese müssen kumulativ ausgeschlossen werden können, damit eine zumutbare Arbeit angenommen werden kann (BGE 124 V 62 E. 3b). Gemäss Art. 30 Abs. 1 Bst. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Zweck der Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist die angemessene Mitbeteiligung der versicherten Person am Schaden, den sie der Arbeitslosenversicherung durch ihr Verhalten in schuldhafter Weise natürlich und adäquat kausal verursacht hat (BGE 126 V 523; 124 V 277 E. 2b). Die Einstellung muss verhältnismässig sein (BGE 130 V 385 E.”
“Nach Art. 17 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung (AVIG; SR 837.0) muss der Versicherte, der Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen. Insbesondere ist er verpflichtet, Arbeit zu suchen, nötigenfalls auch ausserhalb seines bisherigen Berufes. Er muss seine Bemühungen nachweisen können (Abs. 1). Der Versicherte muss eine vermittelte zumutbare Arbeit annehmen (Abs. 3 erster Satz). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 Bst. a–i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe. Diese müssen kumulativ ausgeschlossen werden können, damit eine zumutbare Arbeit angenommen werden kann (BGE 124 V 62 E. 3b). Gemäss Art. 30 Abs. 1 Bst. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Zweck der Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist die angemessene Mitbeteiligung der versicherten Person am Schaden, den sie der Arbeitslosenversicherung durch ihr Verhalten in schuldhafter Weise natürlich und adäquat kausal verursacht hat (BGE 126 V 523; 124 V 277 E. 2b). Eine der Einstellung vorangehende Mahnung ist nicht erforderlich (Urteil EVG C 6/04 vom 16.”
“40b AVIV ist lediglich bei Versicherten vorgesehen, welche unmittelbar vor oder während der Arbeitslosigkeit eine gesundheitsbedingte Beeinträchtigung der Erwerbsfähigkeit erleiden. Eine solche Einschränkung ergibt sich bei arbeitslosen Personen weder allein aus ihrem fortgeschrittenen Alter noch aus dem Umstand, dass sie den bei ihrem letzten Arbeitgeber erzielten, überdurchschnittlichen Verdienst vielleicht bei einer neuen Anstellung nicht mehr erreichen können. Schliesslich kann der Beschwerdeführer auch aus dem Hinweis, wonach insbesondere ungelernte, schwer arbeitende Arbeitslose, welche eines Gesundheitsschadens wegen ihre angestammte, körperlich schwere Tätigkeit nicht mehr verrichten könnten, aber in einer physisch leichten, wechselbelastenden Verweistätigkeit voll einsetzbar wären, durch die (möglichst frühzeitige) Anmeldung bei der Invalidenversicherung nur verlieren würden, nichts zu seinen Gunsten ableiten. Arbeitslose Personen müssen zur Schadenminderung grundsätzlich jede Beschäftigung unverzüglich annehmen (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Erfahren die Behörden der Arbeitslosenversicherung zufolge einer unterlassenen Anmeldung bei der Invalidenversicherung erst später von einer anhaltenden Unzumutbarkeit gewisser Beschäftigungen oder von einer (teilweisen) Erwerbsunfähigkeit infolge gesundheitlicher Probleme, sind sie befugt und verpflichtet, im Rahmen einer prozessualen Revision auf die bereits ausgerichtete Arbeitslosenentschädigung zurückzukommen, den versicherten Verdienst rückwirkend zu berichtigen und zu Unrecht ausgerichtete Taggelder zurückzufordern, sobald das Ausmass der Erwerbsunfähigkeit feststeht (Art. 25 ATSG in Verbindung mit Art. 95 Abs. 1 sowie Abs. 1bis AVIG (BGE 133 V 530 E. 4 S. 533 mit Hinweis; vgl. auch BGE 133 V 524)“). 2.6. Nel caso di specie, al ricorrente è stato riconosciuto un grado d’invalidità del 37.56%. Nel dispositivo della decisione impugnata l’Ufficio AI si è limitato a respingere la richiesta di prestazioni, mentre il calcolo del grado d’invalidità figura unicamente nella motivazione.”
“b LEmp, les ORP assurent la prise en charge des demandeurs d'emploi au bénéfice du RI et, dans ce cadre, rendent les décisions sanctionnant les bénéficiaires qui ne respectent pas leurs devoirs. L'art. 23a al. 1 LEmp précise que les demandeurs d'emploi au bénéfice du RI doivent, avec l'assistance de leur ORP, tout mettre en œuvre pour favoriser leur retour à l'emploi. En leur qualité de demandeurs d'emploi, ils sont soumis aux mêmes devoirs que les demandeurs d'emploi pris en charge par la loi fédérale du 25 juin 1982 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (loi sur l’assurance-chômage, LACI; RS 837.0). Il leur incombe notamment d'effectuer des recherches d'emploi et d'en apporter la preuve (art. 23a al. 2 LEmp et art. 17 al. 1 LACI). Ils sont également tenus d'accepter tout emploi convenable qui leur est proposé (art. 23a al. 2 LEmp et art. 16 al. 1 LACI). L’art. 12a du règlement du 7 décembre 2005 d’application de la LEmp (RLEmp; BLV 822.11.1) prévoit que la notion de travail convenable figurant à l’art. 16 LACI est applicable aux bénéficiaires du RI, à l’exception de l’al. 2 let. i. Selon l'art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. Conformément à l'art. 23b LEmp, le non-respect par les bénéficiaires de leurs devoirs dans le cadre de leur prise en charge par l'ORP est sanctionné par une réduction des prestations financières au sens de la LASV. Selon l'art. 45 LASV, la violation par le bénéficiaire des obligations liées à l'octroi des prestations financières, intentionnelle ou par négligence, peut donner lieu à une réduction, voire à la suppression de l'aide (al. 1), et un manque de collaboration du bénéficiaire, l'insuffisance de ses efforts pour retrouver une autonomie ou pour limiter sa prise en charge peuvent donner lieu à une réduction des prestations financières (al. 2). Les art. 44 et 45 du règlement du 26 octobre 2005 d'application de la LASV (RLASV; BLV 850.051.1) précisent la nature des sanctions. Ainsi, une réduction de 15%, 25% ou 30% du forfait d'entretien peut notamment être prononcée, pour une durée de 12 mois s'agissant d'une réduction de 15%, et de six mois s'agissant d'une réduction de 25 ou 30% (art.”
La personne assurée doit, pour satisfaire à l'obligation d'atténuation du dommage au sens de l'art. 16 LACI, prendre sans délai contact avì un employeur potentiel et, au cours des négociations contractuelles, manifester de façon claire et sans équivoque sa volonté de conclure le contrat. Des omissions, des comportements ambigus ou retardataires entraînant l'échì de la conclusion d'un contrat de travail peuvent être considérés comme un refus d'un travail raisonnablement exigible.
“30 Abs. 1 lit. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Diese Bestimmung betrifft auch die Nichtannahme einer selbst gefundenen Stelle. Gemäss Rechtsprechung ist der Einstellungstatbestand auch dann erfüllt, wenn die versicherte Person die Arbeit zwar nicht ausdrücklich ablehnt, es aber durch ihr Verhalten in Kauf nimmt, dass die Stelle anderweitig besetzt wird. Mithin erfasst der Tatbestand grundsätzlich jedes Verhalten, welches das Zustandekommen eines Arbeitsvertrags scheitern lässt. Die arbeitslose versicherte Person hat bei den Verhandlungen mit dem künftigen Arbeitgeber klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 34 E. 3b S. 38; SVR 2022 ALV Nr. 20 S. 67 E. 3.1). Ob eine Arbeit zumutbar ist, beurteilt sich nach Art. 16 AVIG: Nach dessen Abs. 1 ist grundsätzlich jede Arbeit zumutbar, während die Ausnahmen, in denen eine Arbeit als unzumutbar gilt, in Abs. 2 abschliessend aufgelistet sind (BGE 122 V 34 E. 4d S. 41; SVR 2021 ALV Nr. 5 S. 15 E. 5.1). Die versicherte Person ist verpflichtet, eine zugewiesene Arbeit anzunehmen, die einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, wenn und solange sie Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst) erhält. Denn diesfalls hat die Arbeit unter dem Aspekt von Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG als zumutbar zu gelten (BGE 122 V 34 E. 4d S. 41). Aus dem Umstand, dass die versicherte Person vom Anspruch auf Kompensationszahlungen keine Kenntnis hatte, kann sie nichts zu ihren Gunsten ableiten (BGE 124 V 377 E. 2c dd S. 380).”
“Als Verwaltungssanktion ist sie vom Gesetzmässigkeits-, Verhältnismässigkeits- und Verschuldensprinzip beherrscht (Nussbaumer, a.a.O., Rz. 822). 2.3 Der Einstellungstatbestand der Nichtannahme einer zugewiesenen zumutbaren Arbeit im Sinne von Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern auch, wenn sie eine nach den Umständen gebotene ausdrückliche Annahmeerklärung unterlässt oder wenn sie es durch ihr Verhalten in Kauf nimmt, dass die Stelle anderweitig besetzt wird. Nach der Rechtsprechung hat sich die arbeitslose versicherte Person - in Erfüllung ihrer Schadenminderungspflicht - bei einem künftigen Arbeitgeber unverzüglich zu melden und bei den Verhandlungen mit diesem klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (BGE 122 V 38 E. 3b mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., Rz 844). 2.4 Die Frage der Zumutbarkeit der zugewiesenen Arbeit beurteilt sich angesichts des identischen Begriffs nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 40). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in den lit. a-i eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Eine unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). 3.1 Das sozialversicherungsrechtliche Verwaltungsverfahren und der Sozialversicherungsprozess sind vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht. Danach haben der Versicherungsträger und das Gericht von Amtes wegen für die richtige und vollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts zu sorgen. Die Verwaltung als verfügende Instanz und – im Beschwerdefall – das Gericht dürfen eine Tatsache nur dann als bewiesen annehmen, wenn sie von ihrem Bestehen überzeugt sind. Im Sozialversicherungsrecht hat das Gericht seinen Entscheid, sofern das Gesetz nicht etwas Abweichendes vorsieht, nach dem Beweisgrad der überwiegenden Wahrscheinlichkeit zu fällen. Die blosse Möglichkeit eines bestimmten Sachverhalts genügt den Beweisanforderungen nicht.”
“d AVIG liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern beinhaltet grundsätzlich jedes Verhalten, welches das Zustandekommen eines Arbeitsvertrages scheitern lässt. Nach der Rechtsprechung hat sich die arbeitslose versicherte Person in Erfüllung ihrer Schadenminderungspflicht bei einem künftigen Arbeitgeber unverzüglich zu melden und bei den Verhandlungen mit diesem klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (vgl. BGE 122 V 34, 38 E. 3b mit Hinweisen; Urteil des Bundesgerichts 8C_24/2021 vom 10. Juni 2021 E. 3.1; Kupfer Bucher, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum AVIG, 5. Aufl., 2019, Art. 30 S. 226 f.). Aus diesen Grundsätzen folgt, dass der Tatbestand der Ablehnung zumutbarer Arbeit auch erfüllt ist, wenn sich die arbeitslose versicherte Person gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht (Urteil des Bundesgerichts 8C_468/2020 vom 27. Oktober 2020 E. 5.2). 2.4. Ob eine Arbeit zumutbar ist, beurteilt sich nach Art. 16 AVIG: Nach dessen Abs. 1 ist grundsätzlich jede Arbeit zumutbar, während die Ausnahmen, in denen eine Arbeit als unzumutbar gilt, in Abs. 2 abschliessend aufgelistet sind (BGE 122 V 34, 41 E. 4d). 2.5. Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung nach Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG setzt nicht (zwingend) den Nachweis eines Kausalzusammenhangs zwischen dem Verhalten der versicherten Person und der Verlängerung der Arbeitslosigkeit, mithin dem (auch) der Arbeitslosenversicherung entstandenen Schaden voraus. Vielmehr werden bestimmte Handlungen und Unterlassungen bereits dann sanktioniert, wenn sie erst ein Schadensrisiko in sich bergen (Kupfer Bucher, a.a.O., S. 227). 3. 3.1. Aus den Akten ergibt sich folgender entscheidrelevanter Sachverhalt: 3.2. Am 25. Oktober 2022 (AB 7 S. 4) wurde der Beschwerdeführer darüber informiert, dass die D____ GmbH im Job-Room auf sein Profil gestossen sei und eine Kontaktaufnahme wünsche. Mit E-Mail vom 26. Oktober 2022 (AB 7 S. 3) sendete diese ihm eine Stellenausschreibung der E____ AG, [.”
“3 Der Einstellungstatbestand der Nichtannahme einer zugewiesenen zumutbaren Arbeit im Sinne von Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG liegt nicht nur dann vor, wenn die versicherte Person eine Stelle ausdrücklich zurückweist, sondern beinhaltet grundsätzlich jedes Verhalten, welches das Zustandekommen eines Arbeitsvertrages scheitern lässt. Nach der Rechtsprechung hat sich die arbeitslose versicherte Person - in Erfüllung ihrer Schadenminderungspflicht - bei einem künftigen Arbeitgeber unverzüglich zu melden und bei den Verhandlungen mit diesem klar und eindeutig die Bereitschaft zum Vertragsabschluss zu bekunden, um die Beendigung der Arbeitslosigkeit nicht zu gefährden (vgl. BGE 122 V 34 E. 3b mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., Rz 850). Aus diesen Grundsätzen folgt, dass der Tatbestand der Ablehnung zumutbarer Arbeit auch erfüllt ist, wenn sich die arbeitslose versicherte Person gar nicht ernsthaft um die Aufnahme von Vertragsverhandlungen bemüht (ARV 1986 Nr. 5 S. 22 unten). 2.4 Die Frage der Zumutbarkeit der zugewiesenen Arbeit beurteilt sich angesichts des identischen Begriffs nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b am Ende). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in den lit. a-i eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Eine unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Nach Art. 16 Abs. 2 lit. a und c AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, wenn sie den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht oder wenn die Arbeit dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand des Versicherten nicht angemessen ist. 3. Das Kantonsgericht besitzt in Sozialversicherungssachen die vollständige Überprüfungsbefugnis und ist in der Beweiswürdigung frei (§ 57 VPO in Verbindung mit Art. 61 Satz 1 ATSG; Art. 61 lit. c ATSG). Die Verwaltung als verfügende Instanz und im Beschwerdefall das Gericht dürfen eine Tatsache nur dann als bewiesen annehmen, wenn sie von ihrem Bestehen überzeugt sind (vgl.”
Citation : LACI art. 16 n. 46 L'absenÎ de certificats médicaux ou des certificats insuffisamment probants conduit en pratique, en règle générale, à ce que des motifs de santé allégués ne soient pas reconnus comme rendant le maintien au poste intolérable. L'assuré(e) est tenu(e), en vertu de son obligation de coopération, de présenter des moyens de preuve appropriés — notamment un certificat médical explicite ou des justificatifs équivalents — ; les instances de recours exigent ces éléments pour apprécier l'intolérabilité pour des raisons de santé. De simples allégations de la partie ne suffisent pas.
“Des désaccords sur le montant du salaire ou un rapport tendu avec des supérieurs ou des collègues de travail ne suffisent pas à justifier l’abandon d’un emploi. Dans ces circonstances, on doit, au contraire, attendre de l’assuré qu’il fasse l’effort de garder sa place jusqu’à ce qu’il ait trouvé un autre emploi (TF 8C_225/2009 du 30 juillet 2009 consid. 5.1 et la référence citée). En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l’employé qu’il conserve son emploi, lorsque les manquements d’un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate (TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1 et les références citées), au sens de l’art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] ; RS 220). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée encore plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité, notamment s'agissant de la situation personnelle protégée par l’alinéa 2 lettre c de cette disposition, soit l’âge, la situation personnelle, la santé (Rubin, op. cit., n. 37 ad. art. 30 LACI). Généralement, des conditions de travail difficiles (chantiers, centres d’appels, etc.), des relations tendues avec les collègues et les supérieurs, une mauvaise atmosphère de travail ou des problèmes de santé non attestés médicalement ne suffisent pas à faire admettre que la continuation des rapports de travail n’était pas exigible. Un conflit professionnel, une mauvaise ambiance de travail, une invitation pressante à se conformer aux obligations contractuelles ou aux devoirs de fonction, ou encore une hiérarchie pas toujours à la hauteur des tâches, doivent être tolérés par les employés (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_12/2010 du 4 mai 2010 consid. 3.1 ; Rubin, op. cit., n° 37 ad art.”
“De plus, sur le document ad hoc intitulé "formulaire concernant la résiliation de votre dernier emploi", qu’il a rempli et signé le 1er juillet 2020 à la demande de la Caisse (cf. dossier Unia, pièce 10), l’assuré a répondu par la négative à la question de savoir s’il avait donné son congé pour des raisons de santé. 6.2.2. Force est dès lors de constater que ce dernier n’a été en mesure de prouver, selon le degré de la vraisemblance prépondérante et au regard de la jurisprudence et des directives exposées ci-dessus, ni les problèmes de santé qu’il invoque, ni l’inexigibilité – qui en aurait prétendument découlé – de la continuation de ses rapports de travail. Il doit dès lors supporter les conséquences de cette absence de preuve, les raisons d’ordre culturel qu’il avance ne lui permettant au demeurant pas d’être exempté de son obligation de fournir un certificat médical. 6.2.3. Dans ces conditions, la Cour de céans retient que, d’un point de vue médical, l’emploi qu’occupait l’assuré auprès de D.________ SA demeurait réputé convenable au sens de l’art. 16 LACI. 6.3. D’autre part, l’assuré invoque d’autres circonstances ayant rompu la confiance qu’il avait placée en son employeur et l’ayant décidé à résilier son contrat de travail. Parmi celles-ci, il cite des différends avec sa hiérarchie, liés à ses demandes d’augmentation de salaire (plus précisément à leurs montants) et à ses absences (répétées selon son hiérarchie), ainsi que des anomalies dans la mise en œuvre des mesures organisationnelles prises par son ex-employeur, liées aux plannings horaires (en particulier des jours fériés), au timbrage des pauses et à l’application (lacunaire selon lui) des directives de l’OFSP contre la propagation du coronavirus (cf. ses lettres explicatives des 24 juin 2020, 28 octobre 2020 et 15 janvier 2020 à la Caisse in dossier Unia, pièces 6, 45 et 61; et son opposition du 6 août 2020 à la décision initiale du 30 juillet 2020 in dossier Unia, pièce 31). 6.3.1. Pourtant, l’assuré n’a apporté aucun élément tangible permettant d’étayer ses dires, les déclarations qu’il a faites à la Caisse dans ses lettres explicatives et son opposition précités n’étant en définitive que des allégués de partie.”
“Daran vermögen die Ausführungen des Beschwerdeführers nichts zu ändern. Soweit er geltend macht, die Beschwerdegegnerin habe den rechtserheblichen Sachverhalt unzutreffend gewürdigt, kann ihm nicht beigepflichtet werden. Vielmehr ist mit ihr festzustellen, dass sich aus den beigebrachten Zeugnissen des behandelnden Hausarztes Dr. C.____ nicht erschliesst, weshalb die bisherige Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG gesundheitsgefährdend war. Ein zwingender Grund zur Stellenaufgabe ist, wie vorstehend bereits erwähnt, nicht ersichtlich. Bei dieser Aktenlage wäre es dem Beschwerdeführer in arbeitslosenversicherungsrechtlicher Hinsicht deshalb zumutbar gewesen, seine Anstellung - gegebenenfalls unter einer vorübergehenden Krankschreibung oder einer allfälligen fachärztlichen Therapie - vorerst beizubehalten. Soweit er sich unter Hinweis auf das Urteil des Kantonsgerichts vom 15. Dezember 2016, KGSV 715 16 112, auf den Standpunkt stellt, mit der Beendigung des Arbeitsverhältnisses habe die drohende weitere Verschlechterung oder Chronifizierung des Gesundheitszustands verhindert werden sollen, verkennt er, dass die Sachlage in jenem Fall nicht mit dem vorliegenden vergleichbar ist. Denn anders als dort wies der Beschwerdeführer vor der Kündigung weder ein depressives Zustandsbild noch eine stellenbezogene Beeinträchtigung der Arbeitsfähigkeit auf. Aufgrund der Angaben in den Zeugnissen des behandelnden Hausarztes Dr.”
“Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige ("volontairement") Aufgeben einer Stelle ohne triftigen Grund ("sans motif légitime") sanktioniert. Damit dürfen bei einer völkerrechtskonformen Auslegung von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV keine überhöhten Anforderungen an die Zumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz gestellt werden; insbesondere sind bei der Zumutbarkeitsprüfung auch subjektive Beweggründe der versicherten Person zu berücksichtigen. Vermag die versicherte Person für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.5 Als legitimer Grund im vorgenannten Sinne gilt die Kündigung einer Arbeitsstelle, die die Gesundheit der versicherten Person gefährdet. Gesundheitsgefährdende Arbeitsstellen sind nicht mehr zumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein. Aus Gründen der Rechtssicherheit darf sich die Arbeitslosenkasse nicht mit blossen Behauptungen der versicherten Person begnügen, sondern benötigt vielmehr zweckdienliche Beweismittel, welche primär die versicherte Person im Rahmen der ihr obliegenden Mitwirkungspflicht bei der Abklärung des”
“Juni 1988 über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (IAO-Übereinkommen; für die Schweiz in Kraft seit dem 17. Oktober 1991) auszulegen. Staatsvertraglich wird nur das freiwillige Aufgeben einer Stelle ohne triftigen Grund sanktioniert. Damit dürfen bei einer völkerrechtskonformen Auslegung von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV keine überhöhten Anforderungen an die Zumutbarkeit des Verbleibens am Arbeitsplatz gestellt werden; insbesondere sind bei der Zumutbarkeitsprüfung auch subjektive Beweggründe der versicherten Person zu berücksichtigen. Vermag die versicherte Person für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwilligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 3.3 Als legitimer Grund im vorgenannten Sinne gilt die Kündigung einer Arbeitsstelle, die die Gesundheit der versicherten Person gefährdet. Gesundheitsgefährdende Arbeitsstellen sind nicht mehr zumutbar im Sinne von Art. 16 AVIG. Eine Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein. Aus Gründen der Rechtssicherheit darf sich die Arbeitslosenkasse nicht mit blossen Behauptungen der versicherten Person begnügen, sondern benötigt vielmehr zweckdienliche Beweismittel, welche primär die versicherte Person im Rahmen der ihr obliegenden Mitwirkungspflicht bei der Abklärung des”
La rupture du contrat de travail par la personne assurée peut être justifiée lorsque les conditions de travail sont devenues dans une telle mesure insoutenables que la résiliation immédiate selon l'art. 337 CO ou le maintien dans le contrat de travail ne peuvent objectivement plus être exigés. Dans de tels cas, il n'est en règle générale pas demandé à la personne assurée de conserver son emploi antérieur jusqu'à sa réembauche. En revanche, des tensions ordinaires au sein de l'entreprise, des conflits salariaux ou des problèmes de santé non médicalement attestés ne suffisent généralement pas, de sorte que la personne assurée demeure alors tenue de conserver son poste jusqu'à la prise d'un autre emploi.
“STF 8C_315/2022 del 23 gennaio 2023 consid. 3.2., pubblicata in SVR 2023 ALV Nr. 13 pag. 40). L’art. 44 cpv. 1 OADI enuncia che la disoccupazione è segnatamente imputabile all’assicurato che con il suo comportamento, in particolare con la violazione dei suoi obblighi contrattuali di lavoro, ha fornito al datore di lavoro un motivo di disdetta del rapporto di lavoro (lett. a), rispettivamente ha disdetto egli stesso il rapporto di lavoro, senza previamente assicurarsi un altro impiego, a meno che non si potesse ragionevolmente esigere da lui di conservare il vecchio impiego (lett. b). 2.3. Per quanto attiene alla disoccupazione per propria colpa di cui all’art. 44 cpv. 1 lett. b OADI, va osservato che secondo costante giurisprudenza federale non è più ragionevolmente esigibile la continuazione del rapporto di lavoro, in particolare, quando l'occupazione è o è divenuta (a seguito del cambiamento di determinate circostanze) inadeguata ai sensi dell'art. 16 LADI (cfr. STF 8C_629/2014 del 15 ottobre 2014; STF 8C_742/2013 del 27 novembre 2013; STF 8C_958/2008 del 30 aprile 2009; STFA C 22/04 dell'8 ottobre 2004; STFA C 170/02 del 24 febbraio 2003; DLA 1998, N. 9, consid. 2b, pag. 44 e DLA 1986 N. 23, pag. 90 e N. 24, consid. 2, pag. 95). Non si può pretendere da un assicurato che conservi il proprio impiego se il medesimo può prevalersi di un motivo di licenziamento immediato giusta l’art. 337 CO (cfr. STF 8C_510/2017 del 22 febbraio 2018 consid. 3.1.). La costante giurisprudenza del Tribunale Federale esige, invece, che un assicurato mantenga il proprio posto di lavoro, finché ne abbia trovato un altro, anche malgrado il disaccordo circa l’importo del salario o con i colleghi di lavoro, la divergenza di vedute con i superiori o l'intimazione di una multa disciplinare da parte del datore di lavoro (cfr. STF 8C_348/2017 del 5 luglio 2017; STF 8C_510/2017 del 22 febbraio 2018 consid.”
“), des relations tendues avec des supérieurs ou des collègues de travail, une mauvaise atmosphère de travail, des problèmes de santé non attestés médicalement ou encore une hiérarchie pas toujours à la hauteur des tâches, ne suffisent pas à faire admettre que la continuation des rapports de travail n’était pas exigible. Dans ces conditions, on doit au contraire attendre de l’assuré qu’il fasse l’effort de garder sa place jusqu’à ce qu’il ait trouvé un autre emploi. En revanche, on ne saurait en règle générale exiger de l’employé qu’il conserve son emploi, lorsque les manquements d’un employeur à ses obligations contractuelles atteignent un degré de gravité justifiant une résiliation immédiate (TF 8C_510/2017 du 22 février 2018 consid. 3.1, 8C_12/2010 du 4 mai 2010 consid. 3.1 et les références citées), au sens de l’art. 337 CO (loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le code civil suisse [Livre cinquième : Droit des obligations] ; RS 220). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée encore plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb ; TF 8C_1021/2012 du 10 mai 2013 consid. 2.2). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI n’en constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité, notamment s'agissant de la situation personnelle protégée par l’alinéa 2 lettre c de cette disposition (âge, situation personnelle, santé) (Rubin, op. cit., n. 37 ad art. 30 LACI). La suspension du droit à l’indemnité est destinée à poser une limite à l’obligation de l’assurance-chômage d’allouer ses prestations pour des dommages que l’assuré aurait pu éviter ou réduire. En tant que sanction administrative, elle a pour but de faire répondre l’assuré, d’une manière appropriée, du préjudice causé à l’assurance-chômage par son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid. 6.2.2 ; 126 V 520 consid. 4 ; 125 V 197 consid. 6a). b) aa) Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
LACI art. 16 n. 44 Lorsqu'il s'agit d'examiner si le maintien à l'ancien poste est inacceptable, la raisonnabilité du maintien est présumée du point de vue probatoire. La caisse de chômage ne peut se contenter de simples assertions; elle doit produire des moyens de preuve appropriés (p. ex. certificats médicaux) dans le cadre de l'obligation de collaborer. Les motifs subjectifs ne sont en principe pas pris en compte dans l'appréciation de la raisonnabilité du maintien; le contrôle de la raisonnabilité pour le maintien est plus strict que celui relatif à l'acceptation d'un nouvel emploi.
“Wird die versicherte Person vom Arbeitgeber oder durch die Entwicklung am Arbeitsplatz zur Kündigung gedrängt oder vermag sie für das Verlassen der Stelle legitime Gründe zu nennen, kann nicht von einer freiwillligen Preisgabe der Beschäftigung im Sinne des Übereinkommens gesprochen werden (Urteil BGer 8C_629/2014 vom 15. Oktober 2014 E. 2.2 mit Hinweisen). Eine Auflösung im gegenseitigen Einvernehmen ist als Selbstkündigung zu qualifizieren (Rz. D24 der AVIG-Praxis ALE [nachfolgend: AVIG-Praxis] des Staatssekretariats für Wirtschaft Seco). Eine Selbstkündigung kann nur sanktioniert werden, wenn der versicherten Person das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zugemutet werden konnte. Für die Beurteilung der Zumutbarkeit ist ein strenger Massstab anzuwenden. Überstunden, welche die gesetzlichen Höchstarbeitszeiten nicht überschreiten, Differenzen über die Lohnhöhe, sofern die gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bestimmungen beachtet werden oder ein gespanntes Arbeitsverhältnis gelten z. B. nicht als unzumutbar (Rz. D26 AVIG-Praxis). Die Frage der Zumutbarkeit beurteilt sich anhand der Kriterien von Art. 16 Abs. 2 AVIG. Dabei wird in beweisrechtlicher Hinsicht die Zumutbarkeit des Verbleibens an der Arbeitsstelle vermutet (Urteil BGer 8C_513/2018 vom 7. November 2018 E. 2.2 mit Hinweisen). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 Bst. a–i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe. Diese müssen kumulativ ausgeschlossen werden können, damit eine zumutbare Arbeit angenommen werden kann (BGE 124 V 62 E. 3b).”
“Die Beschwerdeführerin wendet hiergegen zur Hauptsache ein, ein weiterer Verbleib bei der C____ (Schweiz) AG sei ihr aus gesundheitlichen Gründen nicht zumutbar gewesen. Die Sanktionierung sei daher nicht korrekt (vgl. insb. die Beschwerde; siehe auch die Replik). 2.2. Zu prüfen ist daher im Folgenden, ob die Beschwerdegegnerin die Beschwerdeführerin zu Recht mit Verfügung vom 14. Oktober 2021, bestätigt mit Einspracheentscheid vom 3. Dezember 2021, wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit ab dem 1. September 2021 für 28 Tage in der Anspruchsberechtigung eingestellt hat. 3. 3.1. Nach Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos ist. Die Arbeitslosigkeit gilt insbesondere dann als selbstverschuldet, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). 3.2. Die Unzumutbarkeit einer Fortsetzung des bisherigen Arbeitsverhältnisses ist vor dem Hintergrund des Art. 16 Abs. 1 AVIG zu beurteilen, wonach grundsätzlich jede Arbeit zumutbar ist, es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände ist erfüllt (BGE 124 V 62, 63 E. 3b). Nach der Rechtsprechung ist die Zumutbarkeit zum Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz strenger zu beurteilen als die Zumutbarkeit zur Annahme einer neuen Stelle (BGE 124 V 234, 238 E. 4b/bb). In beweisrechtlicher Hinsicht wird die Zumutbarkeit des Verbleibens an der Arbeitsstelle vermutet (vgl. u.a. die Urteile des Bundesgerichts 8C_107/2018 vom 7. August 2018 E. 3., 8C_348/2017 vom 5. Juli 2017 E. 4.3). Aus Gründen der Rechtssicherheit darf sich die Arbeitslosenkasse nicht mit blossen Behauptungen begnügen, sondern benötigt vielmehr zweckdienliche Beweismittel, welche primär die versicherte Person im Rahmen der ihr obliegenden Mitwirkungspflicht bei der Abklärung des”
“Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). Ferner wird die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Stelle strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (vgl. BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., S. 2428 Rz. 832; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998., S. 116, Urteil des Bundesgerichts vom 10. Mai 2013, 8C_1021/2012, E. 2.2).”
Réf. : LACI art. 16 n. 43 En cas de refus ou de comportement perturbateur dans le cadre de mesures du marché du travail, des sanctions peuvent être envisagées. Il convient d'examiner si l'obligation de participation est raisonnable selon les critères de l'art. 16 al. 2. La durée d'une suspension est proportionnelle à la gravité de la faute ; l'OACI prévoit à cet égard des durées minimales et maximales graduées. En cas d'affectation disproportionnée ou inappropriée, la suspension peut ne pas être appliquée.
“3 Selon la doctrine, une sanction se justifie lorsqu'un assuré refuse de participer à une MMT (que celle-ci ait été assignée par l'ORP ou revendiquée par l'assuré - note pied de page 46), quitte la mesure avant son terme pour une autre raison qu'une prise d'emploi, ou compromet le déroulement de la mesure en raison de son comportement (absence ou retard injustifié, violation des instructions, mauvaise volonté, passivité extrême, etc.). Il importe que le comportement d'un assuré n'influence pas négativement l'ambiance générale au sein d'un groupe de participants à une mesure. Le but de la sanction est ici de favoriser l'intégration des assurés dans le marché du travail et de garantir la bonne exécution des mesures (Boris RUBIN, op.cit., ch. 70 ad art. 30). Pour déterminer si un assuré dispose d'un motif valable de ne pas participer à une MMT, il faut en principe appliquer par analogie les critères relatifs au travail convenable mentionnés à l'art. 16 LACI. Ces critères ne s'appliquent pas forcément dans leur intégralité. Cela dépend des dispositions spéciales applicables. L'adéquation entre la MMT et les critères fixés à l'art. 16 al. 2 LACI s'examine en principe, non en relation avec l'organisme qui gère la mesure, mais en rapport avec les activités effectivement exercées par l'assuré au sein de l'organisme en question. L'obligation de participer à une MMT ne dépend en principe pas de la pertinence de celle-ci (Boris RUBIN, op.cit., ch. 71 ad art. 30). 3.4 La durée de la suspension est proportionnelle à la gravité de la faute (art. 30 al. 3 LACI ; arrêt du Tribunal fédéral C 254/06 du 26 novembre 2007 consid. 5.3). L'ordonnance sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité du 31 août 1983 (ordonnance sur l'assurance‑chômage, OACI – RS 837.02) distingue trois catégories de fautes – à savoir les fautes légères, moyennes et graves – et prévoit, pour chacune d'elles, une durée minimale et maximale de suspension, qui est de 1 à 15 jours en cas de faute légère, de 16 à 30 jours en cas de faute de gravité moyenne, et de 31 à 60 jours en cas de faute grave (art. 45 al. 3 OACI). Des antécédents remontant à moins de deux ans justifient une prolongation de la durée de suspension (art.”
“Ces mesures ont notamment pour but d’améliorer l’aptitude au placement des assurés de manière à leur permettre leur réinsertion rapide et durable, de promouvoir les qualifications professionnelles des assurés en fonction des besoins du marché du travail, de diminuer le risque de chômage de longue durée, et de permettre aux assurés d’acquérir une expérience professionnelle (al. 2). Dès lors que les mesures cantonales d’insertion professionnelle sont octroyées selon les mêmes critères que les mesures du marché du travail prévues par la LACI, on peut se référer à cette loi et à la jurisprudence relatives aux refus des mesures fondées sur celle-ci (cf. CDAP PS.2015.0008 du 12 mai 2015 consid. 2a; PS.2014.0004 du 4 septembre 2014 consid. 5; PS.2013.0032 du 25 avril 2014 consid. 2b). Il y a un motif valable de ne pas se rendre à une mesure de formation au sens de l'art. 30 al. 1 let. d LACI, lorsque la fréquentation de cette mesure n'est pas réputée convenable. Tel peut être le cas par exemple lorsque la mesure prévue ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l'intéressé ou de l'activité qu'il a précédemment exercée ou que les circonstances personnelles (situation personnelle ou familiale) ou l'état de santé de l'intéressé ne lui permettent raisonnablement pas de suivre la mesure en question. A cet égard, s'appliquent les critères fixés à l'art. 16 al. 2 LACI relatifs à la notion de travail convenable (cf. en particulier l'art. 16 al. 2 let. b et c LACI; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, Genève/Zurich/Bâle 2014, no 60 ss ad art. 30 et les références citées).”
“Entscheid Versicherungsgericht, 03.03.2025 Art. 64a Abs. 2 AVIG; Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG; Art. 59 Abs. 2 lit. a AVIG und Art. 30 Abs. 1 lit d AVIG. Abbruch eines Programms zur vorübergehenden Beschäftigung. Einstellung in der Anspruchsberechtigung von 25 Tagen aufgehoben, da Zuweisung unverhältnismässig und zweckwidrig (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 3. März 2025, AVI 2024/27). «Entscheid als PDF» «AVI_2024-27.pdf» anzeigen”
L'art. 16 al. 3bis LACI supprime l'exception prévue à l'art. 16 al. 2 let. b pour les personnes de moins de 30 ans, sans pour autant toucher à la limite de longueur prévue à l'art. 16 al. 2 let. f. La limite fixée là‑bas (plus de deux heures par trajet) s'applique donc en principe aussi aux moins de 30 ans; le Tribunal fédéral a jugé que ces bornes géographiques ne peuvent être relativisées par des circonstances personnelles (p. ex. âge, situation familiale). Toutefois, les décisions relèvent que des solutions de transport complémentaires (p. ex. vélo, trottinette, covoiturage) peuvent être envisagées et que le trajet pertinent pour la comparaison est en règle générale celui parcouru par les transports publics, la situation concrète de la personne assurée devant néanmoins être examinée.
“Certaines solutions complémentaires aux transports publics, telles que l’utilisation d’un vélo ou d’une trottinette et/ou le covoiturage, pourraient en outre permettre au recourant d’écourter la durée de ses trajets. Au demeurant, au moment du dépôt de sa demande de prestations complémentaires, le recourant était âgé de 23 ans, soit un âge où l’on est en droit d’escompter plus d’efforts de sa part. bb) La référence de l’intimée à la règle qui prévaut en matière de chômage ne prête au reste pas le flanc à la critique. Aux termes de l’art. 16 al. 2 let. f LACI, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés. Si l’art. 16 al. 3bis LACI prévoit que l’art. 16 al. 2 let. b LACI ne s’applique pas aux personnes de moins de 30 ans, une telle exclusion n’est pas prévue pour l’art. 16 al. 2 let. f LACI. Le Tribunal fédéral a en outre jugé que les limites géographiques fixées par l’art. 16 al. 2 let. f LACI ne peuvent pas être relativisées par les motifs liés à la situation personnelle au sens de l’art. 16 al. 2 let. c LACI que sont l’âge, la situation familiale, l’organisation de la vie, les conditions de vie ou l’état de santé de l’assuré (TF C 137/03 du 5 avril 2004 consid. 4.2). Le Secrétariat d’Etat à l’économie (ci-après : SECO) a, quant à lui, seulement précisé que le déplacement considéré est celui effectué par les transports publics, d’une part, et qu’il y a lieu de tenir compte de la situation personnelle de l’assuré, en particulier d’un éventuel devoir d’assistance envers des proches et du taux d’occupation recherché (cf. ch. B294 et B295 Bulletin LACI IC [bulletin LACI relatif au domaine de l’indemnité de chômage du SECO dans son édition du 1er juillet 2024]).”
“Certaines solutions complémentaires aux transports publics, telles que l’utilisation d’un vélo ou d’une trottinette et/ou le covoiturage, pourraient en outre permettre au recourant d’écourter la durée de ses trajets. Au demeurant, au moment du dépôt de sa demande de prestations complémentaires, le recourant était âgé de 23 ans, soit un âge où l’on est en droit d’escompter plus d’efforts de sa part. bb) La référence de l’intimée à la règle qui prévaut en matière de chômage ne prête au reste pas le flanc à la critique. Aux termes de l’art. 16 al. 2 let. f LACI, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés. Si l’art. 16 al. 3bis LACI prévoit que l’art. 16 al. 2 let. b LACI ne s’applique pas aux personnes de moins de 30 ans, une telle exclusion n’est pas prévue pour l’art. 16 al. 2 let. f LACI. Le Tribunal fédéral a en outre jugé que les limites géographiques fixées par l’art. 16 al. 2 let. f LACI ne peuvent pas être relativisées par les motifs liés à la situation personnelle au sens de l’art. 16 al. 2 let. c LACI que sont l’âge, la situation familiale, l’organisation de la vie, les conditions de vie ou l’état de santé de l’assuré (TF C 137/03 du 5 avril 2004 consid. 4.2). Le Secrétariat d’Etat à l’économie (ci-après : SECO) a, quant à lui, seulement précisé que le déplacement considéré est celui effectué par les transports publics, d’une part, et qu’il y a lieu de tenir compte de la situation personnelle de l’assuré, en particulier d’un éventuel devoir d’assistance envers des proches et du taux d’occupation recherché (cf. ch. B294 et B295 Bulletin LACI IC [bulletin LACI relatif au domaine de l’indemnité de chômage du SECO dans son édition du 1er juillet 2024]).”
LACI art. 16 n. 41 Selon la pratique, on considère comme financièrement acceptable un revenu d'environ 70 % du gain assuré. Si l'activité proposée procure une rémunération inférieure à ce seuil, des prestations de compensation au sens de l'art. 24 LACI peuvent, selon la jurisprudenÎ, garantir le caractère acceptable de l'offre d'emploi.
“Bezüglich der Zumutbarkeit der neuen Anstellung ist allein die Lohneinbusse einer genauen Prüfung zu unterziehen, entspricht die neue Tätigkeit doch dem eher körperlich leichteren Teilbereich der Tätigkeiten, welche die Beschwerdeführerin schon vor der Änderungskündigung ausgeübt hat. Hinsichtlich der Lohneinbusse ging die Beschwerdegegnerin zutreffend von einem Basisstundenlohn von Fr. 27.-- aus (Urk. 16/255) und ermittelte so ein durchschnittlich erzielbares Einkommen von Fr. 4'675.50 (Urk. 2 S. 4); die entsprechenden Ausführungen blieben im Rahmen der Beschwerde auch unbestritten. In finanzieller Hinsicht zumutbar ist dabei ein Einkommen in der Höhe von 70 % des versicherten Verdienstes, was sich vorliegend auf Fr. 2'961.70 beläuft (Art. 16 Abs. 1 lit. i AVIG, Urk. 16/20). Bei dieser Ausgangslage wäre der Beschwerdeführerin nicht nur eine Lohneinbusse in der Höhe von Fr. 300.-- zuzumuten gewesen, sondern auch eine solche in der Höhe von Fr. 800.--, wie sie dies im Rahmen der Beschwerde geltend machte (Urk. 4). Zusammenfassend wäre die Beschwerdeführerin verpflichtet gewesen, die ihr zumutbare angebotene Stelle anzunehmen, zumindest bis zum Auffinden einer besser passenden Anstellung. Insgesamt ist die Einschätzung der Beschwerdegegnerin demnach nicht zu beanstanden, wobei die Dauer der Einstellung zu prüfen bleibt.”
“Par ailleurs, lors d’un échange de messages (non datés mais postérieurs à l’assignation du 6 août 2021), annexé au recours, F.________ Sàrl a répondu à l’assuré lui avoir parlé d’un remplacement de deux jours par semaine lors des congés de son pizzaiolo, auxquels se seraient ajoutés deux jours supplémentaires en raison d’une ouverture souhaitée du restaurant 7 jours sur 7, avec en plus un complément selon l’affluence. F.________ Sàrl a toutefois indiqué à l’assuré qu’il ne servait plus à rien de postuler ou de téléphoner car aucune collaboration n’était dorénavant envisageable. Qu’en est-il ? 7. A la lumière de ce qui précède, la Cour de céans constate que, lors de son entretien téléphonique du 6 août 2021 avec F.________ Sàrl, l’assuré n’a pas déclaré expressément à ce potentiel employeur vouloir accepter le travail qui lui était proposé, mais lui a répondu qu’il allait "y réfléchir". Ces faits ne sont pas contestés. Il n’est pas non plus contesté que le poste de pizzaiolo en question était réputé convenable au sens de l’art. 16 al. 1 LACI dans la mesure où il n’entrait dans aucune des exceptions énumérées à l’art. 16 al. 2 LACI qui auraient dispensé l’assuré de son obligation de l’accepter. 7.1. En particulier, le fait, allégué par l’assuré, que le taux d’activité qui lui avait été proposé aurait en définitive été plus bas que celui initialement annoncé dans le descriptif du poste assigné, ne ferait pas non plus, même s’il était avéré, exception à cette règle. En effet, même dans cette hypothèse où l’activité proposée aurait procuré à l’assuré une rémunération inférieure au 70% de son gain assuré, ce dernier aurait néanmoins, à défaut de pouvoir sortir du chômage, touché des indemnités compensatoires conformément à l’art. 24 LACI: ce mécanisme prévu par l’art. 16 al. 2 let. i LACI lui aurait ainsi garanti le caractère convenable du travail qui lui était proposé. C’est pourquoi, contrairement à ce qu’il semble sous-entendre dans son opposition manuscrite du 14 octobre 2021, l’assuré ne pouvait soumettre l’acceptation du poste assigné à la condition qu’il soit proposé à un taux d’activité minimum de 80%.”
LACI art. 16 n. 40 La renonciation autonome à un emploi raisonnablement exigible sans motif excusable peut être considérée comme une faute grave et entraîner une suspension des prestations pendant plusieurs jours; à titre d'exemple, la jurisprudenÎ a prononcé une sanction de 36 jours (cf. sourÎ 0). L'administration peut néanmoins, au cas par cas, appliquer une sanction plus clémente (cf. sourÎ 1: 12 jours).
“Wird ein zumutbarer Zwischenverdienst aufgegeben, bemisst sich die Einstellungsdauer nach dem gleichen Verschuldensmasstab wie bei der Aufgabe einer zumutbaren Arbeit im Sinne des Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 4c/bb S. 40 f.). Wenn die versicherte Person – wie hier die Beschwerdeführerin – ohne entschuldbaren Grund eine zumutbare Arbeitsstelle ohne Zusicherung einer neuen aufgegeben hat, liegt ein schweres Verschulden vor (Art. 45 Abs. 4 lit. a AVIV). Umstände, welche das Verschulden der Beschwerdeführerin leichter als schwer erschienen liessen (BGE 130 V 125 E. 3.5 S. 130 f.), sind hier nicht ersichtlich, denn die Zusicherung eines höheren Pensums ist nicht ansatzweise dargetan (vgl. E. 3.1 hiervor), so dass auch nicht etwa ein Missverständnis vorliegen kann. Mit den streitigen 36 Einstelltagen liegt die Sanktion der Beschwerdeführerin an der unteren Grenze des schweren Verschuldens (vgl. E. 3.2.1 hiervor), womit den Umständen angemessen Rechnung getragen wird. Ein triftiger Grund, seitens des Gerichts in das diesbezügliche Ermessen des Beschwerdegegners einzugreifen, besteht nicht.”
“Wird ein zumutbarer Zwischenverdienst aufgegeben, bemisst sich die Einstellungsdauer nach dem gleichen Verschuldensmassstab wie bei der Aufgabe einer zumutbaren Arbeit im Sinne des Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 4c bb S. 40 f.). Wenn die versicherte Person – wie hier – ohne entschuldbaren Grund eine zumutbare Arbeitsstelle ohne Zusicherung einer neuen aufgegeben hat, liegt ein schweres Verschulden vor (vgl. E. 4.1 hiervor). Mit der Einstellung von 12 Tagen im Rahmen des leichten Verschuldens ist die Verwaltung hiervon abgewichen und hat damit den gesamten Umständen (Kündigung in der Probezeit, befristetes Arbeitsverhältnis) angemessen Rechnung getragen (vgl. AB 35). Eine Veranlassung seitens des Gerichts, in das diesbezügliche Ermessen der Beschwerdegegnerin einzugreifen, besteht nicht.”
LACI art. 16 n. 39 L'aptituÞ à reprendre un poste doit être appréciée de manière prospective au moment de la décision sur l'opposition. Elle comprend deux éléments : la capacité de travailler et la volonté/disponibilité à accepter un travail convenable (y compris le temps de travail disponible). L'aptituÞ n'est pas divisible ; il n'existe donc pas d'état intermédiaire entre aptituÞ et inaptituÞ.
“L’assuré a notamment droit à l’indemnité de chômage s’il est domicilié en Suisse (let. c), s’il est apte au placement au sens de l’art. 15 LACI (let. f) et s’il satisfait aux obligations de contrôle conformément à l’art. 17 LACI (let. g). 2.2. Selon l’art. 15 al. 1 LACI, est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d’intégration et qui est en mesure et en droit de le faire. L’art. 16 LACI précise que, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage, sauf lorsque le travail n’est pas réputé convenable. 2.3. D’après la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, l’aptitude au placement comprend ainsi deux éléments: la capacité de travail d’une part, c’est-à-dire la faculté de fournir un travail – plus précisément d’exercer une activité lucrative salariée – sans que l’assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et, d’autre part, la disposition à accepter immédiatement un travail convenable au sens de l’art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s’il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l’assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (arrêt TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid. 4.2 et les références). 2.4. L’aptitude au placement est évaluée de manière prospective d’après l’état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue et n’est pas sujette à fractionnement, en ce sens qu’il existerait des situations intermédiaires entre l’aptitude et l’inaptitude au placement (par exemple une inaptitude « partielle ») auxquelles la loi attacherait des conséquences particulières (arrêts TF 8C_82/2022 du 24 août 2022 consid. 4.2; 8C_742/2019 du 8 mai 2020 consid. 3.3 et les références). 3. Règles relatives au constat de l’inaptitude au placement Aux termes de l'art. 85 al. 1 let. e LACI, les autorités cantonales statuent sur les cas qui leur sont soumis par les caisses de chômage, concernant le droit de l'assuré à l'indemnité (art.”
“L'assuré a droit à l'indemnité de chômage si, entre autres conditions, il est apte au placement (art. 8 al. 1 let. f LACI). Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). L'aptitude au placement comprend ainsi un élément objectif et un élément subjectif: la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté d'exercer une activité lucrative salariée sans que la personne assurée en soit empêchée pour des causes inhérentes à sa personne, et d'autre part la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI, ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que la personne assurée peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 146 V 210 consid. 3.1; 125 V 51 consid. 6a). L'aptitude au placement est évaluée de manière prospective d'après l'état de fait existant au moment où la décision sur opposition a été rendue (ATF 143 V 168 consid. 2 et les références) et n'est pas sujette à fractionnement. Soit l'aptitude au placement est donnée (en particulier la disposition à accepter un travail au taux d'au moins 20 % d'une activité à plain temps, cf. art. 5 OACI), soit elle ne l'est pas (ATF 143 V 168 consid. 2; 136 V 95 consid. 5.1). Lorsqu'un assuré est disposé à n'accepter qu'un travail à temps partiel (d'un taux d'au moins 20 %) il convient non pas d'admettre une aptitude au placement partielle pour une perte de travail de 100 %, mais, à l'inverse, d'admettre purement et simplement l'aptitude au placement de l'intéressé dans le cadre d'une perte de travail partielle (ATF 145 V 399 consid.”
Si l'un des motifs énumérés de manière exhaustive à l'art. 16 al. 2 LACI remplit déjà les éléments constitutifs (p. ex. l'inadmissibilité pour des raisons salariales), l'obligation d'accepter disparaît; d'autres modifications (p. ex. du profil de poste) sont alors sans importanÎ.
“In BGE 124 V 62 hat das Eidgenössische Versicherungsgericht (EVG; seit 1. Januar 2008: Bundesgericht, öffentlich-rechtliche Abteilungen) erkannt, dass die Unzumutbarkeitstatbestände von Art. 16 Abs. 2 AVIG kumulativ ausgeschlossen sein müssen, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann. Im Umkehrschluss erweist sich eine Arbeit von der Annahmepflicht bereits dann als ausgenommen, sobald auch nur einer der in Art. 16 Abs. 2 lit. a bis i AVIG abschliessend aufgezählten Tatbestände erfüllt ist. Dies ist hier der Fall. Ob und inwieweit sich eine Annahme der angebotenen Vertragsänderungen unter dem Blickwinkel des neuen Funktionsprofils der Versicherten sowie den daraus resultierenden Chancen ihres beruflichen Fortkommens als zumutbar erwiesen hätte (vgl. oben, Erwägung 3.2), kann daher dahingestellt bleiben. Die von der Vorinstanz aufgeworfene Frage, ob die Lohnreduktion nicht als überproportional anzusehen sei, weil nebst dem Lohn auch das Pflichtenheft herabgesetzt worden sei, erweist sich mithin als irrelevant. Vorliegend verbietet alleine die lohnmässige Unzumutbarkeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG eine Sanktionierung in der Anspruchsberechtigung wegen Nichtannahme der unterbreiteten Vertragsänderung.”
Les obligations personnelles ou familiales peuvent restreindre considérablement la disponibilité raisonnable au sens de l'art. 16 LACI. Si un assuré n'est disponible que certains jours ou à des horaires très restreints, cela peut entraîner qu'il soit considéré, en tout ou en partie, comme non placable ou seulement partiellement placable. Il importe de déterminer si cette disponibilité temporelle limitée réduit de manière déraisonnable le nombre d'employeurs potentiels et compromet ainsi la capacité effective de placement.
“Fondamentale presupposto per il riconoscimento del diritto all'indennità di disoccupazione è infatti, tra l'altro, che l'assicurato sia idoneo al collocamento (cfr. art. 8 cpv. 1 lett. f LADI). A norma dell’art. 15 LADI il disoccupato è idoneo al collocamento se è disposto, capace e autorizzato ad accettare un’occupazione adeguata e a partecipare a provvedimenti di reintegrazione. L'idoneità al collocamento deve essere quindi valutata da un duplice punto di vista (cfr. STF 8C_825/2015 del 3 marzo 2016 consid. 3.1.) Oggettivamente l'assicurato deve essere idoneo al collocamento per le sue condizioni fisiche e mentali (cfr. STF 8C_406/2010 del 18 maggio 2011 consid. 5.1.; STFA C 119/04 del 3 gennaio 2005; DLA 2001 consid. 1 pag. 146). Soggettivamente la sua situazione personale deve essere tale da non impedirgli praticamente di essere collocato. Ciò implica dunque, oltre che la volontà, anche la disponibilità dell'assicurato a cercare ed accettare un'occupazione adeguata ai sensi dell'art. 16 LADI, senza restringere oltremodo le possibilità di collocamento, ponendo ad esempio condizioni di orario, di durata ed altre ancora più strettamente legate alla sua persona (cfr. STF 8C_282/2018 del 14 novembre 2018 consid. 4.1.; STF 8C_406/2010 del 18 maggio 2011 consid. 5.1.; STFA C 119/04 del 3 gennaio 2005; DLA 2001 consid. 1 pag. 146). L'assicurato dimostra una sufficiente disponibilità al collocamento quando può dedicare un ragionevole tempo all'esercizio di un'attività lucrativa e quando il numero di datori di lavoro in grado di assumerlo non è eccessivamente esiguo (cfr. STF 8C_474/2017 del 22 agosto 2018 consid. 2.2.; STF 8C_459/2007 dell’11 giugno 2008 consid. 6.1.; DTF 113 V 137 consid. 3 = DLA 1986 n. 20). Vi è invece inidoneità al collocamento, ad esempio, quando un assicurato per motivi personali o familiari non può o non vuole impegnare la sua capacità lavorativa come normalmente lo pretende un datore di lavoro. Assicurati che, a causa di ulteriori impegni o di particolari circostanze personali, vogliono lavorare soltanto durante certi giorni o durante un certo numero di ore settimanali, possono essere riconosciuti idonei al collocamento soltanto molto condizionatamente.”
“En tant que sanction administrative, elle a pour but de faire répondre l’assuré, d’une manière appropriée, du préjudice causé à l’assurance-chômage par son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid. 6.2.2 ; ATF 126 V 520 consid. 4). 5.2 Selon l'art. 24 al. 1 et 2 OACI, si l’office compétent considère que l’assuré n’est pas apte au placement ou ne l’est que partiellement, il en informe la caisse (al. 1). L’office compétent rend une décision sur l’étendue de l’aptitude au placement (al. 2). 5.3 Est réputé apte à être placé le chômeur qui est disposé à accepter un travail convenable et à participer à des mesures d'intégration et qui est en mesure et en droit de le faire (art. 15 al. 1 LACI). 5.4 L'aptitude au placement comprend ainsi deux éléments : la capacité de travail d'une part, c'est-à-dire la faculté de fournir un travail - plus précisément d'exercer une activité lucrative salariée - sans que l'assuré en soit empêché pour des causes inhérentes à sa personne, et, d'autre part, la disposition à accepter un travail convenable au sens de l'art. 16 LACI - ce qui implique non seulement la volonté de prendre un tel travail s'il se présente, mais aussi une disponibilité suffisante quant au temps que l'assuré peut consacrer à un emploi et quant au nombre des employeurs potentiels (ATF 125 V 58 consid. 6a ; ATF 123 V 216 consid. 3 et la référence). 6. En tant qu'autorité de surveillance, le SECO a adopté des directives à l'intention des organes chargés de l'application de l'assurance-chômage afin d'assurer une pratique uniforme en ce domaine. Dans ce but, elles indiquent l'interprétation généralement donnée à certaines dispositions légales. Elles n'ont pas force de loi et ne lient ni les administrés, ni les tribunaux (ATF 133 II 305 consid. 8.1 p. 315 et les références). Au ch. B217 de son bulletin LACI IC, le SECO souligne que lorsqu'un assuré est disposé à travailler, en mesure et en droit de le faire et qu'il cherche du travail, il est en principe réputé apte à être placé, indépendamment de ses chances sur le marché du travail. Par contre, si, en raison de sa situation personnelle et familiale ou pour des raisons d'horaire, il ne peut ou ne veut pas se mettre à disposition comme on pourrait l'exiger normalement d'un travailleur, il doit être considéré comme inapte au placement.”
Lors de l'examen du caractère raisonnable d'un emploi, il convient également de vérifier si les conditions de travail correspondent aux usages professionnels et locaux, notamment aux dispositions des conventions collectives ou des contrats-type de travail. Si une CCT est applicable, cela indique que le poste satisfait à ces exigences et peut dès lors être considéré comme raisonnable.
“Zunächst ist der Beschwerdegegnerin darin zuzustimmen, wenn sie die fragliche Stelle bei der Arbeitgeberin bezüglich der Anstellungsbedingungen als zumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG erachtet. Unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist eine Arbeit, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht. Die Arbeitgeberin untersteht dem GAV für den Bereich der privaten Sicherheitsdienstleistungen und legt diesen auch ihren Arbeitsverträgen zugrunde. Die Arbeitsstelle entspricht damit den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen.”
Citation : LACI art. 16 n. 35 Si la personne assurée refuse des modifications raisonnables du contrat de travail (p. ex. une réduction de salaire) et que cela entraîne la perte de l'emploi, le chômage peut être considéré comme imputable à la personne assurée, avì, en conséquenÎ, la suspension correspondante du droit aux prestations. Si la modification donne lieu à un revenu d'appoint ouvrant droit à compensation, l'indemnité journalière retenue est calculée sur la base de la différenÎ entre l'indemnité journalière ordinaire et l'indemnité journalière compensatriÎ pour ce revenu d'appoint, de sorte que l'imputabilité n'est appliquée que dans la mesure de cette différenÎ.
“Die Arbeitslosigkeit gilt insbesondere dann als selbst verschuldet, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Wurde die Kündigung seitens des Arbeitgebers ausgesprochen, weil die versicherte Person trotz der ihr gebotenen Gelegenheit nicht bereit war, das Arbeitsverhältnis unter geänderten Bedingungen weiterzuführen, kann ebenfalls der Einstellungsgrund der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG erfüllt sein. In Anlehnung an den Tatbestand von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ist allerdings in einem solchen Fall zu untersuchen, ob der versicherten Person die Annahme des Änderungsangebotes und damit das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zumindest bis zum Antritt einer Anschlussstelle zumutbar war (JACQUELINE CHOPARD, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 119). Grundsätzlich muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Das sozialversicherungsrechtliche Schadenminderungsprinzip findet demnach seine Grenze bei der Zumutbarkeit. Namentlich kann eine versicherte Person nicht verpflichtet werden, eine Stelle, die im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar und damit von der Annahmepflicht ausgenommen ist, beizubehalten. 2.4 Diese gesetzlichen Vorgaben finden entsprechenden Niederschlag in der Verwaltungspraxis der Arbeitslosenkassen, wonach die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen ist, wenn sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen nicht zustimmen will, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (Weisung AVIG ALE [AVIG-Praxis ALE], www.arbeit. swiss/secoalv, vorliegend anwendbar in der ab 1. Juli 2024 geltenden Fassung, Ziff. D 19). Dabei wird das Einstelltaggeld, wenn die Vertragsänderung zu einem unter Berücksichtigung von Art. 41a AVIV ausgleichsberechtigenden Zwischenverdienst geführt hätte, aus der Differenz zwischen dem ordentlichen Taggeld und dem Zwischenverdienst-Ausgleichstaggeld berechnet, da die Arbeitslosigkeit lediglich im Umfang dieser Differenz selbstverschuldet ist (AVIG-Praxis ALE, Ziff.”
“Selbstverschuldete Arbeitslosigkeit im Sinne der Arbeitslosenversicherung liegt immer dann vor, wenn und soweit der Eintritt der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.3 Nach der Rechtsprechung und der Lehre erfüllt Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ebenfalls, wer trotz gebotener Gelegenheit nicht bereit war, sein Arbeitsverhältnis unter geänderten Bedingungen, namentlich zu einem tieferen Lohn, weiterzuführen (Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 119). Der Tatbestand der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit im Sinne von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV kann deshalb auch dann erfüllt sein, wenn die Kündigung durch den Arbeitgeber ausgesprochen wird (ARV 1986 Nr. 23 S. 91; 1976 Nr. 18 S. 117). 2.4 Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). So gilt nach Art. 16. Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit, am bisherigen Arbeitsplatz zu verbleiben, einen strengen Massstab an und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Thomas Nussbaumer, a.a.O., S. 2428, Rz. 832; Jacqueline Chopard, a.”
Si la condition légale d'un trajet aller-retour de plus de deux heures n'est pas remplie (c.-à-d. retour possible quotidiennement), l'exception fondée sur des obligations accrues de prise en charge envers des proches ne peut pas être invoquée en sus; elle n'est, selon la jurisprudenÎ, envisagée que dans la mesure où l'assuré dispose d'un logement adapté sur le lieu de travail. L'art. 16 al. 2 LACI n'autorise pas la combinaison de la règle relative au temps de trajet et de la situation personnelle pour créer une nouvelle exception.
“f LACI un travail est non-convenable s'il nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés. Le sens littéral de cette dernière disposition est clair. Si la condition de la durée de déplacement excessive n'est pas remplie, l'assuré qui peut rentrer chaque jour à son domicile ne saurait invoquer la condition selon laquelle le travail ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu'avec de notables difficultés, qui n'entre pas en considération puisqu'elle s'applique seulement s'il bénéficie d'une possibilité de logement appropriée au lieu de travail. La même conclusion s'impose au regard d'une analyse des travaux préparatoires (arrêt TF C 22/04 du 8 octobre 2004 consid. 4.3). De plus, le contenu et le principe de l’art. 16 al. 2 LACI ne permettent pas de combiner les faits individuels mettant en rapport l’un [le déplacement jusqu’au lieu de travail, let. f] et l’autre [la situation personnelle, let. c] et accepter ce rapport, car une telle combinaison pourrait créer des nouvelles exceptions à un travail convenable, ce qui serait contraire à la loi. Par conséquent, le caractère non convenable avancé tant en raison du déplacement jusqu’au lieu de travail et de la situation personnelle de l’assuré ne peut être reconnu (arrêt TF C 137/03 du 5 avril 2004 consid. 4.2 in fine). Est en principe déterminante la durée du trajet au moyen des transports publics. Toutefois, dans certaines circonstances, l'obligation de diminuer le dommage peut contraindre l'assuré à utiliser la voiture dont il dispose. Encore faut-il, pour qu'une telle exigence soit posée, que sa situation financière lui permette d'assumer les charges liées à l'utilisation d'un véhicule privé, sans porter atteinte à son minimum vital, qui inclut son devoir d'entretien à l'égard des membres de sa famille (Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, art.”
“f LACI un travail est non-convenable s'il nécessite un déplacement de plus de deux heures pour l’aller et de plus de deux heures pour le retour et qui n’offre pas de possibilités de logement appropriées au lieu de travail, ou qui, si l’assuré bénéficie d’une telle possibilité, ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu’avec de notables difficultés. Le sens littéral de cette dernière disposition est clair. Si la condition de la durée de déplacement excessive n'est pas remplie, l'assuré qui peut rentrer chaque jour à son domicile ne saurait invoquer la condition selon laquelle le travail ne lui permet de remplir ses devoirs envers ses proches qu'avec de notables difficultés, qui n'entre pas en considération puisqu'elle s'applique seulement s'il bénéficie d'une possibilité de logement appropriée au lieu de travail. La même conclusion s'impose au regard d'une analyse des travaux préparatoires (arrêt TF C 22/04 du 8 octobre 2004 consid. 4.3). De plus, le contenu et le principe de l’art. 16 al. 2 LACI ne permettent pas de combiner les faits individuels mettant en rapport l’un [le déplacement jusqu’au lieu de travail, let. f] et l’autre [la situation personnelle, let. c] et accepter ce rapport, car une telle combinaison pourrait créer des nouvelles exceptions à un travail convenable, ce qui serait contraire à la loi. Par conséquent, le caractère non convenable avancé tant en raison du déplacement jusqu’au lieu de travail et de la situation personnelle de l’assuré ne peut être reconnu (arrêt TF C 137/03 du 5 avril 2004 consid. 4.2 in fine). Est en principe déterminante la durée du trajet au moyen des transports publics. Toutefois, dans certaines circonstances, l'obligation de diminuer le dommage peut contraindre l'assuré à utiliser la voiture dont il dispose. Encore faut-il, pour qu'une telle exigence soit posée, que sa situation financière lui permette d'assumer les charges liées à l'utilisation d'un véhicule privé, sans porter atteinte à son minimum vital, qui inclut son devoir d'entretien à l'égard des membres de sa famille (Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, art.”
LACI art. 16 n. 33 Une prolongation temporaire du contrat de travail peut, du point de vue du droit de l'assuranÎ-chômage, influer sur la raisonnabilité de la poursuite de l'activité et sur l'obligation de réduire le dommage. Selon la jurisprudenÎ citée, le salarié aurait dû envisager une prolongation plus longue, car cela aurait permis d'avoir davantage de temps pour trouver une solution de remplacement; le choix d'une prolongation uniquement plus courte peut conduire à ce que le chômage qui en résulte soit considéré comme imputable à la personne elle-même.
“Dass die Fortdauer des Arbeitsverhältnisses bis Ende Dezember 2020 geradezu unzumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG gewesen wäre - was einer Verletzung der Schadenminderungspflicht entgegen stehen würde (vgl. für die freiwillige Stellenaufgabe etwa Urteil 8C_629/2014 vom 15. Oktober 2014 E. 2.2) -, lässt sich dem angefochtenen Urteil nicht entnehmen und wird vom Beschwerdegegner auch nicht geltend gemacht. Wie die Beschwerdeführerin einwendet, wäre der Beschwerdegegner aus arbeitslosenversicherungsrechtlicher Sicht demnach gehalten gewesen, sich für die zweite Option im Sinne einer befristeten Verlängerung des Arbeitsverhältnisses bis Ende Dezember 2020 zu entscheiden, hätte er in diesem Fall doch nicht nur sechs, sondern insgesamt zwölf Monate Zeit gehabt, um auf dem Arbeitsmarkt eine neue Stelle zu finden und eine Arbeitslosigkeit so allenfalls gänzlich zu vermeiden. Indem er sich indes für die Verlängerung des Arbeitsverhältnisses bloss bis Ende Juni 2020 entschied, ohne auf diesen Zeitpunkt bereits eine Anschlusslösung gefunden zu haben, hat er seine (krankheitsbedingt letztlich erst) am 1. August 2020 eingetretene Arbeitslosigkeit selbst verursacht und verschuldet.”
“Dass die Fortdauer des Arbeitsverhältnisses bis Ende Dezember 2020 geradezu unzumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG gewesen wäre - was einer Verletzung der Schadenminderungspflicht entgegen stehen würde (vgl. für die freiwillige Stellenaufgabe etwa Urteil 8C_629/2014 vom 15. Oktober 2014 E. 2.2) -, lässt sich dem angefochtenen Urteil nicht entnehmen und wird vom Beschwerdegegner auch nicht geltend gemacht. Wie die Beschwerdeführerin einwendet, wäre der Beschwerdegegner aus arbeitslosenversicherungsrechtlicher Sicht demnach gehalten gewesen, sich für die zweite Option im Sinne einer befristeten Verlängerung des Arbeitsverhältnisses bis Ende Dezember 2020 zu entscheiden, hätte er in diesem Fall doch nicht nur sechs, sondern insgesamt zwölf Monate Zeit gehabt, um auf dem Arbeitsmarkt eine neue Stelle zu finden und eine Arbeitslosigkeit so allenfalls gänzlich zu vermeiden. Indem er sich indes für die Verlängerung des Arbeitsverhältnisses bloss bis Ende Juni 2020 entschied, ohne auf diesen Zeitpunkt bereits eine Anschlusslösung gefunden zu haben, hat er seine (krankheitsbedingt letztlich erst) am 1. August 2020 eingetretene Arbeitslosigkeit selbst verursacht und verschuldet.”
Selon l'art. 16 LACI, le principe est que tout travail est, en principe, raisonnablement exigible; cela inclut également le travail en dehors de la profession. Les exceptions énumérées à l'art. 16 al. 2 LACI sont exhaustives. Une activité qui se situe en deçà des qualifications antérieures ou qui ne sert que de solution transitoire n'entraîne donc pas, à elle seule, le caractère déraisonnable du travail et n'exonère pas de l'obligation d'accepter une offre d'emploi. La prise en compte de la précédente activité, exigée par la loi, est limitée : elle vise à éviter que les qualifications professionnelles ne se perdent ou ne s'altèrent; parallèlement, la personne assurée peut, dans ses démarches, en principe commencer par chercher dans son ancien secteur professionnel.
“Dies liege jedoch einzig und allein daran, dass keine weiteren - als jene, auf welche sie sich beworben habe - passenden Stellen ausgeschrieben gewesen seien. Sie habe sich auf sämtliche offenen Stellen beworben, die ihrem Profil entsprochen hätten. Sie habe alles ihr Zumutbare getan, um den Schaden ihrer Arbeitslosigkeit möglichst gering zu halten. Damit macht sie geltend, sie hätte u.a. nicht genügend Bewerbungen vornehmen können, weil laut Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG Arbeit, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt, unzumutbar sei. Ihre Bewerbungen seien qualitativ einwandfrei gewesen und es hätten von ihr (noch) keine Bewerbungen ausserhalb des bisherigen Berufsfeldes verlangt werden dürfen. Der Beschwerdeführerin kann bei diesem Vorbringen nicht gefolgt werden. Nach Art. 16 AVIG gilt das Prinzip, dass jede Arbeit grundsätzlich zumutbar ist. Dies gilt insbesondere auch für ausserberufliche Arbeit. Die Ausnahmen dieser Regel zählt Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend auf (vgl. NUSSBAUMER, a.a.O., S. 2355, Rz. 291 f .; Art. 17 Abs. 1 Satz 2 AVIG). Die Versicherte ist dazu verpflichtet, sich selbst nach Möglichkeiten um eine zumutbare Arbeit zu bemühen und diese beizubehalten, auch wenn es sich um eine ausserberufliche Arbeit handelt. Wenn die Tätigkeit unter den Qualifikationen und Berufswünschen liegt, ist sie zumutbar, insbesondere auch dann, wenn die Stelle ohnehin nur als Überbrückung gedacht war. Eine Unterforderung begründet keine Unzumutbarkeit und damit Ausnahme von der Annahmepflicht. Allerdings bedingt die vom Gesetz geforderte Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit, dass berufliche Qualifikationen weder verloren gehen noch gemindert werden dürfen (KUPFER BUCHER, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Bundesgesetz über die Arbeitslosenversicherung AVIG, Stauffer/Cardinaux [Hrsg.], 6. Aufl., 2025, S. 105 f.). Die Pflicht zur Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person ist somit beschränkt. Sie äussert sich dadurch, dass es der versicherten Person bei ihren persönlichen Arbeitsbemühungen grundsätzlich erlaubt ist, sich zunächst in ihrem bisherigen Berufszweig oder Tätigkeitsbereich umzusehen.”
“Dies liege jedoch einzig und allein daran, dass keine weiteren - als jene, auf welche sie sich beworben habe - passenden Stellen ausgeschrieben gewesen seien. Sie habe sich auf sämtliche offenen Stellen beworben, die ihrem Profil entsprochen hätten. Sie habe alles ihr Zumutbare getan, um den Schaden ihrer Arbeitslosigkeit möglichst gering zu halten. Damit macht sie geltend, sie hätte u.a. nicht genügend Bewerbungen vornehmen können, weil laut Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG Arbeit, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt, unzumutbar sei. Ihre Bewerbungen seien qualitativ einwandfrei gewesen und es hätten von ihr (noch) keine Bewerbungen ausserhalb des bisherigen Berufsfeldes verlangt werden dürfen. Der Beschwerdeführerin kann bei diesem Vorbringen nicht gefolgt werden. Nach Art. 16 AVIG gilt das Prinzip, dass jede Arbeit grundsätzlich zumutbar ist. Dies gilt insbesondere auch für ausserberufliche Arbeit. Die Ausnahmen dieser Regel zählt Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend auf (vgl. NUSSBAUMER, a.a.O., S. 2355, Rz. 291 f .; Art. 17 Abs. 1 Satz 2 AVIG). Die Versicherte ist dazu verpflichtet, sich selbst nach Möglichkeiten um eine zumutbare Arbeit zu bemühen und diese beizubehalten, auch wenn es sich um eine ausserberufliche Arbeit handelt. Wenn die Tätigkeit unter den Qualifikationen und Berufswünschen liegt, ist sie zumutbar, insbesondere auch dann, wenn die Stelle ohnehin nur als Überbrückung gedacht war. Eine Unterforderung begründet keine Unzumutbarkeit und damit Ausnahme von der Annahmepflicht. Allerdings bedingt die vom Gesetz geforderte Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit, dass berufliche Qualifikationen weder verloren gehen noch gemindert werden dürfen (KUPFER BUCHER, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Bundesgesetz über die Arbeitslosenversicherung AVIG, Stauffer/Cardinaux [Hrsg.], 6. Aufl., 2025, S. 105 f.). Die Pflicht zur Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person ist somit beschränkt. Sie äussert sich dadurch, dass es der versicherten Person bei ihren persönlichen Arbeitsbemühungen grundsätzlich erlaubt ist, sich zunächst in ihrem bisherigen Berufszweig oder Tätigkeitsbereich umzusehen.”
RéférenÎ : LACI art. 16 ch. 31 Lorsqu'une modification du contrat est proposée, il convient d'examiner si l'acceptation des conditions de travail modifiées et, partant, le maintien au poste antérieur auraient été raisonnablement exigibles de la personne assurée, au moins jusqu'à la prise d'un nouvel emploi. Si la personne assurée refuse alors qu'un maintien aurait été raisonnable, cela peut constituer un chômage imputable à sa propre faute.
“Wurde die Kündigung seitens des Arbeitgebers ausgesprochen, weil die versicherte Person trotz der ihr gebotenen Gelegenheit nicht bereit war, das Arbeitsverhältnis unter geänderten Bedingungen weiterzuführen, kann ebenfalls der Einstellungsgrund der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG erfüllt sein. In Anlehnung an den Tatbestand von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ist allerdings in einem solchen Fall zu untersuchen, ob der versicherten Person die Annahme des Änderungsangebotes und damit das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zumindest bis zum Antritt einer Anschlussstelle zumutbar war (JACQUELINE CHOPARD, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 119). Grundsätzlich muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Das sozialversicherungsrechtliche Schadenminderungsprinzip findet demnach seine Grenze bei der Zumutbarkeit. Namentlich kann eine versicherte Person nicht verpflichtet werden, eine Stelle, die im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar und damit von der Annahmepflicht ausgenommen ist, beizubehalten. 2.4 Diese gesetzlichen Vorgaben finden entsprechenden Niederschlag in der Verwaltungspraxis der Arbeitslosenkassen, wonach die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen ist, wenn sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen nicht zustimmen will, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (Weisung AVIG ALE [AVIG-Praxis ALE], www.arbeit. swiss/secoalv, vorliegend anwendbar in der ab 1. Juli 2024 geltenden Fassung, Ziff. D 19). Dabei wird das Einstelltaggeld, wenn die Vertragsänderung zu einem unter Berücksichtigung von Art. 41a AVIV ausgleichsberechtigenden Zwischenverdienst geführt hätte, aus der Differenz zwischen dem ordentlichen Taggeld und dem Zwischenverdienst-Ausgleichstaggeld berechnet, da die Arbeitslosigkeit lediglich im Umfang dieser Differenz selbstverschuldet ist (AVIG-Praxis ALE, Ziff. D 68 f.”
“Wurde die Kündigung seitens des Arbeitgebers ausgesprochen, weil die versicherte Person trotz der ihr gebotenen Gelegenheit nicht bereit war, das Arbeitsverhältnis unter geänderten Bedingungen weiterzuführen, kann ebenfalls der Einstellungsgrund der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG erfüllt sein. In Anlehnung an den Tatbestand von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ist allerdings in einem solchen Fall zu untersuchen, ob der versicherten Person die Annahme des Änderungsangebotes und damit das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zumindest bis zum Antritt einer Anschlussstelle zumutbar war (JACQUELINE CHOPARD, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 119). Grundsätzlich muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Das sozialversicherungsrechtliche Schadenminderungsprinzip findet demnach seine Grenze bei der Zumutbarkeit. Namentlich kann eine versicherte Person nicht verpflichtet werden, eine Stelle, die im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar und damit von der Annahmepflicht ausgenommen ist, beizubehalten. 2.4 Diese gesetzlichen Vorgaben finden entsprechenden Niederschlag in der Verwaltungspraxis der Arbeitslosenkassen, wonach die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen ist, wenn sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen nicht zustimmen will, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (Weisung AVIG ALE [AVIG-Praxis ALE], www.arbeit. swiss/secoalv, vorliegend anwendbar in der ab 1. Juli 2024 geltenden Fassung, Ziff. D 19). Dabei wird das Einstelltaggeld, wenn die Vertragsänderung zu einem unter Berücksichtigung von Art. 41a AVIV ausgleichsberechtigenden Zwischenverdienst geführt hätte, aus der Differenz zwischen dem ordentlichen Taggeld und dem Zwischenverdienst-Ausgleichstaggeld berechnet, da die Arbeitslosigkeit lediglich im Umfang dieser Differenz selbstverschuldet ist (AVIG-Praxis ALE, Ziff. D 68 f.”
En cas de troubles psychiques prononcés, un emploi au sens de l'art. 16 LACI peut être inacceptable lorsque, d'un point de vue médical, une réinsertion sur le marché du travail ordinaire est exclue. Dans de tels cas, il convient d'examiner l'aptituÞ au placement (et, partant, la condition d'octroi du droit).
“2 AVIG erfüllt. 6.1 Ein Anspruch auf Ausrichtung von Arbeitslosenentschädigung entsteht jedoch erst dann, wenn unter anderem auch die Vermittlungsfähigkeit gegeben ist (Art. 8 Abs. 1 lit. f AVIG). Gemäss Art. 15 Abs. 1 AVIG ist eine arbeitslose Person vermittlungsfähig, wenn sie bereit, in der Lage und berechtigt ist, eine zumutbare Arbeit anzunehmen und an Eingliederungsmassnahmen teilzunehmen. Zur Vermittlungsfähigkeit gehören die Arbeitsfähigkeit im objektiven Sinn sowie – als subjektiver Faktor – die Vermittlungsbereitschaft (vgl. Kupfer Bucher, a.a.O., Art. 15, S. 111). Nach der Verwaltungspraxis ist unter Arbeitsfähigkeit (in der Lage sein) insbesondere die körperliche und geistige Leistungsfähigkeit sowie die örtliche und zeitliche Verfügbarkeit zu verstehen. Die versicherte Person muss in der Lage sein, ihre Arbeitskraft auf dem allgemeinen Arbeitsmarkt zu verwerten. Dabei ist der Begriff der Arbeitsfähigkeit nicht berufsbezogen, sondern im Zusammenhang mit der zumutbaren Arbeit nach Art. 16 AVIG zu verstehen (AVIG-Praxis ALE, B222 mit Hinweis). Als (absolute) Anspruchsvoraussetzung schliesst der Begriff der Vermittlungs(un)fähigkeit graduelle Abstufungen aus. Entweder ist die versicherte Person vermittlungsfähig oder nicht (BGE 125 V 58 E. 6a). 6.2. Aus den Akten ergeben sich gewichtige Anhaltspunkte, dass die objektive Vermittlungsfähigkeit des Versicherten nicht gegeben und deshalb der Anspruch auf eine Arbeitslosenentschädigung abzulehnen ist. So ist den Berichten der E. vom 20. Mai 2020, 10. August 2020 und 23. September 2020 zu entnehmen, dass sich im Rahmen der Arbeitsvermittlung des RAV gezeigt habe, dass eine Wiedereingliederung des Versicherten in den ersten Arbeitsmarkt aufgrund dessen strukturellen und interaktionellen Schwierigkeiten vor dem Hintergrund einer ängstlich-vermeidenden Persönlichkeitsstörung aus medizinischer Sicht nicht möglich sei. Die behandelnde Ärzteschaft empfahl eine teilstationäre Behandlung in der Tagesklinik, um die gegenwärtige Exazerbation der depressiven Symptomatik zu stabilisieren und den Versicherten beim Wiedereinstieg in einen Arbeitsbereich im zweiten Arbeitsmarkt intensiv zu unterstützen.”
Si, au moment du licenciement, tout examen médical fait défaut, cela constitue — comme l'arrêt l'expose — un indiÎ allant à l'encontre de l'idée que la poursuite du contrat de travail aurait été insoutenable pour des raisons de santé. En raison de son omission de consulter un médecin, la recourante n'a pu produire ni au moment du licenciement ni ultérieurement un constat médical probant ; sa prétention d'impossibilité de poursuivre pour raisons de santé n'a donc pas pu être considérée comme établie (cf. art. 16 al. 2 LACI).
“Januar 2021 erfolgten Vorstellung der Beschwerdeführerin in seiner Sprechstunde keine Beurteilung darüber abgeben konnte, ob eine Weiterführung des Arbeitsverhältnisses bis zum Auffinden einer geeigneten Stelle zumutbar gewesen wäre (vgl. seine Stellungnahme vom 6. August 2021, act. G 3.1.14), erscheint somit schlüssig. So stellte er keineswegs in Abrede, dass die Beschwerdeführerin von November 2020 bis sicher im Januar 2021 unter starken psychischen Beschwerden gelitten hatte. Einen Befund über ihren gesundheitlichen Zustand ab 1. Juni 2021 konnte er infolge des mehrmonatigen Zeitablaufs aber korrekterweise nicht erstellen. Nachdem die Beschwerdeführerin ihren Hausarzt weder im Zeitpunkt der Kündigung noch danach aufsuchte, liegt ein weiteres Indiz vor, dass im Kündigungszeitpunkt keine Arbeitsunfähigkeit in der bisherigen Tätigkeit vorlag. Damit ist festzustellen, dass die Beschwerdeführerin nicht darlegen kann, ihr wäre die Fortsetzung des Arbeitsverhältnisses - zumindest bis zum Finden einer Anschlussstelle - gesundheitsbedingt nicht möglich gewesen (vgl. Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Weiter macht die Beschwerdeführerin vorwiegend Arbeitsplatzkonflikte für den Entscheid zur Kündigung verantwortlich. Diese hätten schon vor der Schwangerschaft und vor Corona bestanden. Zwei Vorfälle seien insbesondere im Einspracheentscheid zu wenig beachtet worden. Der eine Vorfall habe sich ca. im November 2019 ereignet, als sie von ihrer Vorgesetzten zu Unrecht als Lügnerin hingestellt worden sei. Sie sei in ein Sitzungszimmer zitiert und abgemahnt worden. Es sei ihr gesagt worden, sie hätte Vorgesetzte übergangen und sei nicht vertrauenswürdig. Der andere Vorfall datiere von ca. März”
Selon la doctrine dominante, la question de savoir si une MMT doit être qualifiée de travail inacceptable au sens de l'art. 16 al. 2 LACI doit en principe être examinée au regard des critères de cet alinéa (application analogue). Si une obligation de participer à une MMT est envisagée, les manquements à l'obligation de participation — notamment le refus, l'abandon prématuré sans reprise d'une activité lucrative, ou un comportement qui nuit au déroulement de la mesure (p. ex. absences injustifiées, retards répétés, non-respect des instructions, comportement perturbateur) — peuvent justifier une sanction. La durée d'une telle suspension doit être fixée en fonction de la gravité du manquement.
“3 Selon la doctrine, une sanction se justifie lorsqu'un assuré refuse de participer à une MMT (que celle-ci ait été assignée par l'ORP ou revendiquée par l'assuré - note pied de page 46), quitte la mesure avant son terme pour une autre raison qu'une prise d'emploi, ou compromet le déroulement de la mesure en raison de son comportement (absence ou retard injustifié, violation des instructions, mauvaise volonté, passivité extrême, etc.). Il importe que le comportement d'un assuré n'influence pas négativement l'ambiance générale au sein d'un groupe de participants à une mesure. Le but de la sanction est ici de favoriser l'intégration des assurés dans le marché du travail et de garantir la bonne exécution des mesures (Boris RUBIN, op.cit., ch. 70 ad art. 30). Pour déterminer si un assuré dispose d'un motif valable de ne pas participer à une MMT, il faut en principe appliquer par analogie les critères relatifs au travail convenable mentionnés à l'art. 16 LACI. Ces critères ne s'appliquent pas forcément dans leur intégralité. Cela dépend des dispositions spéciales applicables. L'adéquation entre la MMT et les critères fixés à l'art. 16 al. 2 LACI s'examine en principe, non en relation avec l'organisme qui gère la mesure, mais en rapport avec les activités effectivement exercées par l'assuré au sein de l'organisme en question. L'obligation de participer à une MMT ne dépend en principe pas de la pertinence de celle-ci (Boris RUBIN, op.cit., ch. 71 ad art. 30). 3.4 La durée de la suspension est proportionnelle à la gravité de la faute (art. 30 al. 3 LACI ; arrêt du Tribunal fédéral C 254/06 du 26 novembre 2007 consid. 5.3). L'ordonnance sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité du 31 août 1983 (ordonnance sur l'assurance‑chômage, OACI – RS 837.02) distingue trois catégories de fautes – à savoir les fautes légères, moyennes et graves – et prévoit, pour chacune d'elles, une durée minimale et maximale de suspension, qui est de 1 à 15 jours en cas de faute légère, de 16 à 30 jours en cas de faute de gravité moyenne, et de 31 à 60 jours en cas de faute grave (art. 45 al. 3 OACI). Des antécédents remontant à moins de deux ans justifient une prolongation de la durée de suspension (art.”
Si une personne assurée perd son emploi parÎ qu'elle n'a pas accepté une résiliation assortie d'une proposition de modification des conditions de travail, cela peut être considéré comme un chômage imputable et entraîner la suspension du droit aux prestations, pour autant que l'emploi restant ou proposé aurait été raisonnable au sens de l'art. 16 LACI. L'obligation d'atténuation du préjudiÎ exige, en principe, d'accepter ou de conserver sans délai tout emploi raisonnable; l'appréciation du caractère raisonnable du maintien à l'ancien poste est appliquée de manière plus stricte et les motifs subjectifs ne sont, en règle générale, pas pris en compte.
“b AVIV ist allerdings in einem solchen Fall zu untersuchen, ob der versicherten Person die Annahme des Änderungsangebotes und damit das Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz zumindest bis zum Antritt einer Anschlussstelle zumutbar war (JACQUELINE CHOPARD, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 119). Grundsätzlich muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Art. 16 Abs. 1 AVIG). Das sozialversicherungsrechtliche Schadenminderungsprinzip findet demnach seine Grenze bei der Zumutbarkeit. Namentlich kann eine versicherte Person nicht verpflichtet werden, eine Stelle, die im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG unzumutbar und damit von der Annahmepflicht ausgenommen ist, beizubehalten. 2.4 Diese gesetzlichen Vorgaben finden entsprechenden Niederschlag in der Verwaltungspraxis der Arbeitslosenkassen, wonach die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen ist, wenn sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen nicht zustimmen will, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (Weisung AVIG ALE [AVIG-Praxis ALE], www.arbeit. swiss/secoalv, vorliegend anwendbar in der ab 1. Juli 2024 geltenden Fassung, Ziff. D 19). Dabei wird das Einstelltaggeld, wenn die Vertragsänderung zu einem unter Berücksichtigung von Art. 41a AVIV ausgleichsberechtigenden Zwischenverdienst geführt hätte, aus der Differenz zwischen dem ordentlichen Taggeld und dem Zwischenverdienst-Ausgleichstaggeld berechnet, da die Arbeitslosigkeit lediglich im Umfang dieser Differenz selbstverschuldet ist (AVIG-Praxis ALE, Ziff. D 68 f.). Bei einer Einstellung bei Nichtannahme oder Aufgabe eines Zwischenverdienstes ist bei der Bemessung der Einstellungsdauer mithin der gleiche Verschuldensmassstab anzulegen wie im Falle einer Ablehnung oder Aufgabe einer zumutbaren Stelle. Gegenstand der Einstellung ist jedoch der betragsmässige Unterschied zwischen Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung und Anspruch auf Kompensations- bzw. Differenzzahlungen. Lediglich im Umfang dieser Differenz kann unter den Gesichtspunkten der Kausalität und Verhältnismässigkeit von einer schuldhaft verlängerten Arbeitslosigkeit ausgegangen werden.”
“Selbstverschuldete Arbeitslosigkeit im Sinne der Arbeitslosenversicherung liegt immer dann vor, wenn und soweit der Eintritt der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt (Urteil des Bundesgerichts vom 30. April 2009, 8C_958/2008, E. 2.2 mit Hinweisen). 2.3 Nach der Rechtsprechung und der Lehre erfüllt Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV ebenfalls, wer trotz gebotener Gelegenheit nicht bereit war, sein Arbeitsverhältnis unter geänderten Bedingungen, namentlich zu einem tieferen Lohn, weiterzuführen (Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 119). Der Tatbestand der selbstverschuldeten Arbeitslosigkeit im Sinne von Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV kann deshalb auch dann erfüllt sein, wenn die Kündigung durch den Arbeitgeber ausgesprochen wird (ARV 1986 Nr. 23 S. 91; 1976 Nr. 18 S. 117). 2.4 Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss die versicherte Person zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). So gilt nach Art. 16. Abs. 1 AVIG eine Arbeit noch als zumutbar, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- und normalarbeitsvertraglichen Bedingungen entspricht, den Fähigkeiten und dem Gesundheitszustand der arbeitslosen Person angemessen ist und die Wiederbeschäftigung in ihrem Beruf nicht wesentlich erschwert. Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit, am bisherigen Arbeitsplatz zu verbleiben, einen strengen Massstab an und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (BGE 124 V 238 E.”
“Verliert eine versicherte Person ihre Stelle, weil sie den vom Arbeitgeber vorgelegten Arbeitsvertragsänderungen (Änderungskündigung) nicht zustimmen will, ist sie in der Anspruchsberechtigung infolge selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit einzustellen, sofern die Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG weiterhin zumutbar gewesen wäre (vgl. AVIG-Praxis ALE, Ziff. D19). Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG muss der Versicherte zur Schadensminderung grundsätzlich jede Arbeit unverzüglich annehmen. Art. 16 Abs. 2 lit. a-i AVIG bestimmt, unter welchen Umständen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Dabei handelt es sich um eine abschliessende Aufzählung der Unzumutbarkeitsgründe (vgl. BGE 124 V 63 E. 3b). Ferner wird die Zumutbarkeit zum Verbleiben an der bisherigen Stelle strenger beurteilt als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (vgl. BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Nussbaumer, a.a.O., S. 2428 Rz. 832; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998., S. 116, Urteil des Bundesgerichts vom 10. Mai 2013, 8C_1021/2012, E. 2.2).”
Réf. : LACI art. 16 n. 26 Les assurés doivent organiser leur vie privée et familiale de manière à pouvoir exercer l'activité lucrative qu'ils invoquent. Cela comprend des vérifications effectuées en temps utile (p. ex. auprès du serviÎ du personnel ou concernant des questions de garÞ). L'omission de telles vérifications peut empêcher l'application de la règle dérogatoire de l'art. 16 al. 2 et être retenue comme faute.
“Es liegt somit an der Versicherten, das Privat- und Familienleben so zu gestalten, dass sie nicht daran gehindert ist, im Umfang des geltend gemachten Beschäftigungsgrades bzw. Arbeitsausfalles einer unselbständigen Erwerbstätigkeit nachzugehen (ARV 1993/94 Nr. 31, S. 219). Aus den Ausführungen ergibt sich, dass keine objektive, potentielle Unmöglichkeit der Kindsbetreuung vorliegt. Die Beschwerdeführerin hätte für eine bestimmte Zeit ihre Arbeit wiederaufnehmen und sich parallel dazu auf andere Stellen bewerben können, die ihr ermöglicht hätten, an den Wochenenden die Betreuung ihres Kindes selber wahrzunehmen. Zudem weist die Beschwerdegegnerin zu Recht darauf hin, dass sich die Beschwerdeführerin nicht auf die Aussagen ihrer beiden Vorgesetzten hätte verlassen dürfen, sondern sich an die Personalabteilung hätte wenden müssen. Sie hätte diese Abklärungen bereits während ihrer Schwangerschaft tätigen müssen. Die Beschwerdeführerin kann sich nach dem Gesagten nicht auf die Ausnahmeregelung des Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG berufen und es ist ihr ein Verschulden an ihrer Arbeitslosigkeit im Sinne von Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG und Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV vorzuwerfen. Demnach hat die Arbeitslosenkasse die Beschwerdeführerin zu Recht wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit vorübergehend in der Anspruchsberechtigung eingestellt.”
“Es liegt somit an der Versicherten, das Privat- und Familienleben so zu gestalten, dass sie nicht daran gehindert ist, im Umfang des geltend gemachten Beschäftigungsgrades bzw. Arbeitsausfalles einer unselbständigen Erwerbstätigkeit nachzugehen (ARV 1993/94 Nr. 31, S. 219). Aus den Ausführungen ergibt sich, dass keine objektive, potentielle Unmöglichkeit der Kindsbetreuung vorliegt. Die Beschwerdeführerin hätte für eine bestimmte Zeit ihre Arbeit wiederaufnehmen und sich parallel dazu auf andere Stellen bewerben können, die ihr ermöglicht hätten, an den Wochenenden die Betreuung ihres Kindes selber wahrzunehmen. Zudem weist die Beschwerdegegnerin zu Recht darauf hin, dass sich die Beschwerdeführerin nicht auf die Aussagen ihrer beiden Vorgesetzten hätte verlassen dürfen, sondern sich an die Personalabteilung hätte wenden müssen. Sie hätte diese Abklärungen bereits während ihrer Schwangerschaft tätigen müssen. Die Beschwerdeführerin kann sich nach dem Gesagten nicht auf die Ausnahmeregelung des Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG berufen und es ist ihr ein Verschulden an ihrer Arbeitslosigkeit im Sinne von Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG und Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV vorzuwerfen. Demnach hat die Arbeitslosenkasse die Beschwerdeführerin zu Recht wegen selbstverschuldeter Arbeitslosigkeit vorübergehend in der Anspruchsberechtigung eingestellt.”
Lors de l'appréciation de la raisonnabilité prévue à l'art. 16 al. 2 LACI, il convient de tenir compte des situations familiales, notamment des obligations de prise en charge. Toutefois, des engagements de courte durée ou limités dans le temps ne constituent pas automatiquement une impossibilité raisonnable; dans certaines circonstances, des solutions transitoires temporaires peuvent être acceptables.
“Er erklärte, dass es für ihn in Ordnung sei, wenn er für einen Tag die Nachmittagsschicht übernehmen müsse, solange im Einsatzvertrag vereinbart werde, dass er künftig die Morgenschicht erhalte. Nach einer Bestätigung durch die Mitarbeiterin der Arbeitgeberin, dass er nur für zwei Tage die Nachmittagsschicht übernehmen müsse und danach in die Morgenschicht eingeteilt werde, ersuchte der Beschwerdeführer um Zustellung eines Einsatzvertrages mit den angegebenen Arbeitszeiten. Die Mitarbeiterin der Arbeitgeberin bat daraufhin aufgrund von Verständigungsproblemen um telefonische Kontaktaufnahme mit H.___ (Mitarbeiter der Arbeitgeberin). Rund 40 Minuten nach dieser letzten Nachricht teilte der Beschwerdeführer mit, dass er die angebotene Stelle nicht antreten könne. Er suche eine Stelle als Elektromonteur (act. G3.1/A115). Dem Beschwerdeführer ist insofern zuzustimmen, als er von Beginn an erklärt hatte, dass er sich um seinen Sohn kümmern müsse und somit nur die Morgenschicht übernehmen könne. Nach Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG ist eine Arbeit unter anderem dann unzumutbar, wenn sie dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist. Nach der Rechtsprechung fallen – in Nachachtung von Art. 21 des Übereinkommen Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation (IAO) über Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit (SR 0.822.726.8) – bei der Prüfung der Zumutbarkeit einer Arbeit oder eines Kursbesuches unter dem Gesichtspunkt der persönlichen Verhältnisse insbesondere die gesundheitlichen und familiären Umstände der Versicherten in Betracht, u.a. die Zahl der zu betreuenden Kinder (BGE 120 V 375 m.w.H.; Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts vom 15. Juli 2003, C 78/03, E. 3). Obwohl die Betreuungspflicht in die Zumutbarkeitsprüfung miteinbezogen werden muss, ist mit dem Beschwerdegegner davon auszugehen, dass vorliegend nicht von einer grundsätzlichen Unzumutbarkeit auszugehen ist. Zunächst ging es lediglich um zwei Arbeitseinsätze.”
“Dies gilt insbesondere auch bei den persönlichen Verhältnissen, wozu rechtsprechungsgemäss auch familiäre Umstände einschliesslich Betreuungspflichten gehören und welche bei der Beurteilung, ob eine Arbeit zumutbar ist, relevant sind (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG; Urteil des Bundesgerichts C 10/01 vom 30. Juli 2003 E. 1.2). So wurde in einem Urteil des Bundesgerichtes (8C_958/2008 vom 30. April 2009 E. 4.2) beispielsweise selbst ein getrenntes Wohnen für eine Familie bezüglich eines vorübergehenden Zeitraumes als zumutbar erachtet. Jedenfalls hat die versicherte Person auch in Bezug auf ihre persönlichen Verhältnisse unter Umständen für eine gewisse Zeit Übergangslösungen in Kauf zu nehmen. Die Vereinbarkeit von Erwerbstätigkeit und Kinderbetreuung erfordert gerade im Hinblick auf die Geburt eines Kindes eine frühzeitige Planung und Organisation, um längerfristig tragfähige Betreuungsstrukturen zu gewährleisten. Insbesondere angesichts des Umstandes, dass die Beschwerdeführerin offenbar bereits in den vergangenen Jahren um eine Versetzung in eine näher zum Wohnort gelegene Filiale ersucht und sich die Arbeitgeberin dabei wenig flexibel gezeigt haben solle (Urk. 9/28), hätte es sich deshalb aufgedrängt, sich möglichst frühzeitig – bereits während der Schwangerschaft und anschliessend während dem gesetzlichen Mutterschaftsurlaub – um eine Anschlusslösung zu kümmern, sei dies bei derselben oder einer anderen Arbeitgeberin.”
Si la personne assurée exerÎ une activité lucrative salariée, le chômage est réputé terminé à partir de ce moment; l'obligation d'acceptation prévue à l'art. 16 LACI à l'égard de l'assuranÎ-chômage cesse dès lors. Pour l'examen de l'existenÎ d'un emploi convenable, les prestations perçues simultanément, telles que les contributions aux frais de déplacement (p. ex. selon l'art. 68 LACI), ne sont pas déterminantes.
“(vgl. act. G 8.1/121), zahlte die Kasse dem Beschwerdeführer keine Arbeitslosentaggelder in dieser Kontrollperiode aus (vgl. Verfügung der Kasse vom 11. Oktober 2021, act. G 7.1/A28). Aus den Akten der Kasse ist ersichtlich, dass der Beschwerdeführer auch in den Monaten September, Oktober, November und Dezember 2021 keine Taggeldleistungen durch die Kasse erhielt (vgl. act. G 8.1/122, 108, 78, 63). Somit ging der Beschwerdeführer in dieser Zeit einer lohnmässig zumutbaren Arbeit gemäss Art. 16 AVIG nach. Die Arbeitslosigkeit galt ab diesem Zeitpunkt als beendet. Dass der Beschwerdeführer zwischen August und Dezember 2021 Pendlerkostenbeiträge gemäss Art. 68 AVIG (arbeitsmarktliche Massnahme) erhielt, ist für die Prüfung, ob eine zumutbare Arbeit vorliegt, nicht massgebend. Versicherte haben Anspruch auf Arbeitslosenentschädigung sofern sie ihre Pflichten gemäss Art. 17 AVIG erfüllen. Nach Art. 30 Abs. 1 lit. c AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie sich persönlich nicht genügend um zumutbare Arbeit bemüht. Im Rahmen der in Art. 17 Abs. 1 AVIG verankerten Schadenminderungspflicht muss die versicherte Person, die Versicherungsleistungen beanspruchen will, mit Unterstützung des zuständigen Arbeitsamtes alles Zumutbare unternehmen, um Arbeitslosigkeit zu vermeiden oder zu verkürzen (vgl. Gerhard Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz [AVIG], Bd. I, 1987, N 12 zu Art. 17). Aus der Pflicht, den Eintritt der Arbeitslosigkeit zu verhindern, fliesst die Last für die versicherte Person, sich bereits vom Zeitpunkt der Kündigung des früheren Arbeitsverhältnisses an und damit vor Eintritt der Arbeitslosigkeit intensiv um eine neue Arbeit zu bemühen.”
Citation : LACI art. 16 ch. 23 S'il n'y a pas de faute imputable, il est possible, malgré l'éventuelle inadmissibilité du travail proposé, de renoncer à prononcer une suspension du droit aux prestations. Autrement dit : l'absenÎ d'une faute imputable peut exclure l'imposition d'une suspension du droit aux prestations.
“Monatslohn enthalten hätte (vgl. Protokoll S. 1 f.). Ob vor diesem Hintergrund der in Aussicht gestellte Lohn von Fr. 3'800.-- für ein Pensum von 80 % als unzumutbar im Sinne des Art. 16 Abs. 2 AVIG zu gelten hat, kann vorliegend jedoch offengelassen werden, denn für eine Einstellung der Anspruchsberechtigung fehlt es vorliegend bereits an einem vorwerfbaren Fehlverhalten der Beschwerdeführerin.”
Si l'employeuse est soumise à une convention collective de travail applicable à la branche et qu'elle l'applique comme base de ses contrats de travail, le poste est conforme aux usages professionnels et locaux, notamment aux conditions prévues par la convention collective ou par un contrat-type, et doit donc être considéré comme raisonnable.
“Zunächst ist der Beschwerdegegnerin darin zuzustimmen, wenn sie die fragliche Stelle bei der Arbeitgeberin bezüglich der Anstellungsbedingungen als zumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG erachtet. Unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist eine Arbeit, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht. Die Arbeitgeberin untersteht dem GAV für den Bereich der privaten Sicherheitsdienstleistungen und legt diesen auch ihren Arbeitsverträgen zugrunde. Die Arbeitsstelle entspricht damit den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen.”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 21 En cas d'affectation disproportionnée ou incompatible avì la finalité, l'obligation d'accepter un emploi temporaire peut disparaître ; une sanction infligée pour ce motif peut être annulée.
“Entscheid Versicherungsgericht, 03.03.2025 Art. 64a Abs. 2 AVIG; Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG; Art. 59 Abs. 2 lit. a AVIG und Art. 30 Abs. 1 lit d AVIG. Abbruch eines Programms zur vorübergehenden Beschäftigung. Einstellung in der Anspruchsberechtigung von 25 Tagen aufgehoben, da Zuweisung unverhältnismässig und zweckwidrig (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 3. März 2025, AVI 2024/27). «Entscheid als PDF» «AVI_2024-27.pdf» anzeigen”
Avant une résiliation définitive du contrat de travail (p. ex. licenciement), il peut être exigé de la personne assurée qu'elle recherche des solutions de transition ou de remplacement appropriées (p. ex. garantir une prise de poste ultérieure, différentes formes de garÞ d'enfants). Les critères d'examen sont stricts : l'exigibilité de la poursuite du contrat de travail est appréciée de manière plus restrictive que la question de savoir si un emploi est «convenable» au sens de l'art. 16 LACI ; le comportement de la personne assurée doit dès lors être apprécié selon ce qu'il est raisonnable d'exiger d'elle.
“] en juin 2021, dès le mois de mars 2022 et durant les mois précédant son incapacité de travail, son horaire de début de journée se situait plutôt aux alentours des 9h. Ces éléments sont également corroborés par le temps de travail journalier qui oscillait en principe autour des 8h30, voire 9h00 (cf. colonne « Total interm. du temps de travail »). Ainsi, il n’est pas objectivement prouvé par ces pièces que la recourante aurait été incapable d’aménager son horaire de manière plus adéquate en lien avec sa situation personnelle. On relèvera ici que l’argument de la recourante quant à une lacune d’instruction de l’intimée tombe à faux dans la mesure où elle a elle-même produit une attestation du 8 septembre 2023 de son employeur à l’appui de son recours. Quoiqu’il en soit, la recourante aurait dû, avant de démissionner, s’assurer d’un autre emploi et devait, pendant un certain temps, endurer la situation et trouver des solutions de substitution transitoires. En effet, l’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (cf. consid. 3b supra). Au regard du principe général de l’obligation de diminuer le dommage ancré à l’art. 17 al. 1 LACI, la personne assurée doit entreprendre tout ce que l’on peut raisonnablement exiger d’elle pour éviter la survenance du chômage. En l’occurrence, en ne contactant qu’une crèche proche de son domicile et en ne cherchant pas d’autres moyens de garde (par exemple maman de jour, nounou à domicile, jeune fille au pair) permettant d’aller au-delà des heures de fermeture de la crèche, force est de constater que l’assurée a quitté un emploi convenable en raison des difficultés liées à son organisation familiale. L’entretien de son fils ne nécessitait pas des mesures à ce point exceptionnelles et astreignantes qu’il ne pouvait être exigé de la recourante qu’elle continue d’exercer son travail. On relèvera par surabondance que la recourante n’est pas mère célibataire comme indiqué dans son opposition du 29 mars 2023 mais que son compagnon et père de l’enfant habite avec elle.”
“Deuxièmement, il ne doit pas avoir eu au moment de résilier son contrat de travail d’assurance préalable d’un nouvel emploi. Troisièmement, il faut qu’aucune circonstance ne se soit opposée à la poursuite des rapports de travail (critère de l’exigibilité). La notion d’inexigibilité au sens de l’art. 44 al. 1 let. b OACI doit être interprétée conformément à la Convention OIT (Organisation internationale du travail) n° 168, qui permet de sanctionner celui qui a quitté volontairement son emploi « sans motif légitime » (ATF 124 V 234 consid. 3b ; TFA C 302/01 du 4 février 2003 consid. 3.1 ; cf. également Rubin, op. cit., n° 32 ss ad art. 30 LACI). Selon la jurisprudence, il y a lieu d’admettre de façon restrictive les circonstances pouvant justifier l’abandon d’un emploi (ATF 124 V 234 consid. 4b ; TF 8C_225/2009 du 30 juillet 2009 consid. 5.1). L’exigibilité de la continuation des rapports de travail est examinée encore plus sévèrement que le caractère convenable d’un emploi au sens de l’art. 16 LACI (ATF 124 V 234 consid. 4b/bb). Les conditions fixées par l’art. 16 LACI ne constituent pas moins des éléments d’appréciation importants du critère d’exigibilité (TF 8C_1021/2012 du 10 mai 1012 consid. 2.2). On pense ici notamment à la situation personnelle protégée par l’art. 16 al. 2 let. c de cette disposition (âge, situation personnelle, santé), à l’inadéquation manifeste entre les exigences du poste et la formation ou l’expérience professionnelle du travailleur (al. 2 let. b et d) ou au temps de déplacement maximal exigible fixé par l’al. 2 let. f. Un changement de circonstances à cet égard doit être pris en considération et peut devoir faire admettre qu’un emploi réputé convenable à un moment donné ne l’est plus ensuite, de sorte que la continuation des rapports de travail n’est plus exigible (Rubin, op. cit., n° 37 ad art. 30 LACI). La situation personnelle dont il est question comprend l’organisation de la vie, les conditions de vie, la situation familiale, certains choix de vie tels que la volonté d’allaiter un enfant, ainsi que divers aspects liés aux droits fondamentaux, comme par exemple la liberté religieuse.”
Au sens de l'art. 16 al. 1 LACI, l'assuré est en principe tenu d'accepter sans délai tout emploi raisonnable. Dans le cadre de l'obligation connexe d'atténuation du dommage, il doit, avì le soutien de l'offiÎ régional de placement compétent, fournir tous les efforts raisonnablement exigibles, notamment la recherche d'emploi (le cas échéant aussi en dehors de sa branche professionnelle antérieure). Il doit pouvoir justifier des démarches qu'il a entreprises.
“1 à 3 de cette disposition-ci imposent aux chômeurs des devoirs matériels, qui concernent la recherche et l'acceptation d'un emploi, ainsi que la participation aux mesures de marché du travail et aux séances et entretiens obligatoires, ainsi que des devoirs formels, qui ont pour objet l'inscription au chômage et la revendication régulière des prestations au moyen de formules officielles (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014 [ci-après : Commentaire], n. 1 ad art. 17 LACI). 4.2 En vertu de l'art. 17 LACI, l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurance doit, avec l'assistance de l'office du travail compétent, entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu'il exerçait précédemment. Il doit pouvoir apporter la preuve des efforts qu'il a fournis (al. 1). Il est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé (al. 3 1ère phr.). Il est précisé qu'à teneur de l'art. 16 al. 1 LACI intitulé « travail convenable », en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 4.3 La violation des obligations que l’art. 17 LACI impose à l’assuré expose ce dernier à une suspension de son droit à l’indemnité. En effet, aux termes de l’art. 30 al. 1 LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu entre autres lorsqu’il est établi que celui-ci ne fait pas tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail convenable (let. c) ou n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but (let. d). Notamment dans de tels cas, l’assuré adopte un comportement qui, de manière générale, est de nature à prolonger la durée de son chômage.”
“1 à 3 de cette disposition-ci imposent aux chômeurs des devoirs matériels, qui concernent la recherche et l'acceptation d'un emploi, ainsi que la participation aux mesures de marché du travail et aux séances et entretiens obligatoires, ainsi que des devoirs formels, qui ont pour objet l'inscription au chômage et la revendication régulière des prestations au moyen de formules officielles (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014 [ci-après : Commentaire], n. 1 ad art. 17 LACI). 4.2 En vertu de l'art. 17 LACI, l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurance doit, avec l'assistance de l'office du travail compétent, entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu'il exerçait précédemment. Il doit pouvoir apporter la preuve des efforts qu'il a fournis (al. 1). Il est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé (al. 3 1ère phr.). Il est précisé qu'à teneur de l'art. 16 al. 1 LACI intitulé « travail convenable », en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 4.3 La violation des obligations que l’art. 17 LACI impose à l’assuré expose ce dernier à une suspension de son droit à l’indemnité. En effet, aux termes de l’art. 30 al. 1 LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu entre autres lorsqu’il est établi que celui-ci ne fait pas tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail convenable (let. c) ou n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but (let. d). Notamment dans de tels cas, l’assuré adopte un comportement qui, de manière générale, est de nature à prolonger la durée de son chômage.”
“Interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à raison du lieu et de la matière par un assuré dûment représenté et directement touché par la décision sur opposition attaquée, le recours est recevable. 2. A teneur de l’art. 17 al. 1, 1ère phrase, de la loi du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (loi sur l'assurance-chômage, LACI; RS 837.0), l’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de l’office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il s’agit là du devoir de diminuer le dommage à l’assurance, selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l’assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n’existait pas (Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, ad art. 17, p. 197, n. 4). C’est pourquoi, en vertu de l’art. 16 al. 1 LACI, en règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 3. En vertu de l’art. 30 al. 1 let. a LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci est sans travail par sa propre faute. Au sens de l’art. 44 al. 1 let. b de l’ordonnance du 31 août 1983 sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité (OACI; RS 837.02), est notamment réputé sans travail par sa propre faute l’assuré qui a résilié lui-même le contrat de travail, sans avoir été préalablement assuré d’obtenir un autre emploi, sauf s’il ne pouvait être exigé de lui qu’il conservât son ancien emploi. Conformément à l’art. 30 al. 2 in fine LACI, la suspension est, dans un tel cas, prononcée par la caisse de chômage. 4. Selon l’art. 16 al. 2 LACI, n’est pas réputé convenable et, par conséquent, est exclu de l’obligation d’être accepté, tout travail qui ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré.”
L'impossibilité raisonnable fondée sur des motifs religieux ou confessionnels peut dispenser de l'obligation d'accepter un travail proposé en vertu de l'art. 16 al. 2 LACI ; dans l'affaire citée, cela a conduit à ce que le droit à l'indemnité de chômage subsiste malgré l'offre d'emploi.
“Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerde- führerin aufgrund der Unzumutbarkeit der angebotenen Tätigkeit bei der C. AG, die sowohl aus gesundheitlichen als auch aus konfessionellen bzw. religiösen Gründen gegeben ist, von der An- nahmepflicht ausgenommen war (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist mithin zu Unrecht er- folgt. Nach dem Gesagten erweist sich der angefochtene Einspra- cheentscheid als unrichtig, was zur Gutheissung der dagegen er- hobenen Beschwerde unter Aufhebung des Einspracheentscheids vom 22. Oktober 2021 und zur Feststellung des Anspruchs der Be- schwerdeführerin auf Arbeitslosenentschädigung für die 37 Ein- stelltage führt. S 21 112 Urteil vom 16. August 2022 82”
“Zusammenfassend ergibt sich, dass die Beschwerde- führerin aufgrund der Unzumutbarkeit der angebotenen Tätigkeit bei der C. AG, die sowohl aus gesundheitlichen als auch aus konfessionellen bzw. religiösen Gründen gegeben ist, von der An- nahmepflicht ausgenommen war (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung ist mithin zu Unrecht er- folgt. Nach dem Gesagten erweist sich der angefochtene Einspra- cheentscheid als unrichtig, was zur Gutheissung der dagegen er- hobenen Beschwerde unter Aufhebung des Einspracheentscheids vom 22. Oktober 2021 und zur Feststellung des Anspruchs der Be- schwerdeführerin auf Arbeitslosenentschädigung für die 37 Ein- stelltage führt. S 21 112 Urteil vom 16. August 2022 82”
Citation : LACI art. 16 n. 17 Le critère central permettant de délimiter le revenu intermédiaire est la notion d'acceptabilité régie par l'art. 16 LACI. Un travail acceptable met fin au chômage ; en revanche, il y a revenu intermédiaire lorsqu'il s'agit d'activités inacceptables et dès lors non assignables.
“Die Wiedererwägung dient der Korrektur einer anfänglich unrichtigen Rechtsanwendung. Darunter fällt insbesondere eine Leistungszusprache aufgrund falscher Rechtsregeln bzw. ohne oder in unrichtiger Anwendung der massgeblichen Bestimmungen (BGE 144 V 103 E. 2.2 mit Hinweisen). Im vorliegenden Fall steht die gesetzliche Definition des Zwischenverdienstes im Fokus. Gemäss Art. 24 Abs. 1 Satz 1 AVIG gilt als Zwischenverdienst jedes Einkommen aus unselbstständiger oder selbstständiger Erwerbstätigkeit, das der Arbeitslose innerhalb einer Kontrollperiode erzielt. Zentrales Abgrenzungskriterium für den Begriff des Zwischenverdienstes ist die in Art. 16 AVIG definierte zumutbare Arbeit. Zumutbare Arbeit im Sinne von Art. 16 AVIG beendet die Arbeitslosigkeit, während es sich bei der Zwischenverdiensttätigkeit um eine unzumutbare und damit nicht zuweisungsfähige Arbeit handelt (THOMAS NUSSBAUMER, Arbeitslosenversicherung, in: Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Soziale Sicherheit, 3. Aufl. 2016, S. 2386 Rz. 410 ff.).”
Conformément à l'art. 16 al. 1 LACI, la personne assurée doit, en règle générale, accepter sans délai toute activité professionnelle afin de réduire le préjudiÎ causé à l'assuranÎ. Seuls peuvent être refusés les emplois qui, selon l'art. 16 al. 2 LACI, sont considérés comme non raisonnablement exigibles.
“À cet effet, il lui incombe, avec l'assistance de l'office du travail compétent, d'entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger; en particulier, il est tenu de rechercher du travail et d'apporter la preuve des efforts fournis dans ce but (art. 17 al. 1 LACI). L’assuré est tenu d’accepter tout travail convenable qui lui est proposé (art 17 al. 3 LACI). 3.2 La condition de satisfaire aux exigences du contrôle, posée par l’art. 8 al. 1 let. g LACI, renvoie aux devoirs de l’assuré et prescriptions de contrôle prévus par l’art. 17 LACI. Les al. 1 à 3 de cette disposition-ci imposent aux chômeurs des devoirs matériels, qui concernent la recherche et l’acceptation d’un emploi, la participation aux mesures de marché du travail et aux séances et entretiens obligatoires, ainsi que des devoirs formels, qui ont pour objet l’inscription au chômage et la revendication régulière des prestations au moyen de formules officielles (Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, 2014 [ci-après : Commentaire], n. 1 ad art. 17 LACI). 3.3 En règle générale, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage à l’assurance (art. 16 al. 1 LACI). Si la liberté de choix de l’activité professionnelle est garantie par l’art. 27 al. 2 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst - RS 101), elle est toutefois restreinte en situation individuelle de chômage. Seuls les emplois non convenables au sens de l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés. Le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci refuse un travail convenable (art. 30 al. 1 let. d LACI). Cette règle, notoire, s’applique même lorsque l’assuré n’a pas encore pu y être rendu attentif par l’autorité (Boris RUBIN, La suspension du droit à l’indemnité de chômage, in DTA 2017 p. 11). 3.4 La violation de ces obligations expose l’assuré à une suspension de son droit à l’indemnité. L’art. 30 al. 1 LACI dispose que le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu notamment lorsqu’il est établi que celui-ci ne fait pas tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail convenable (let. c), n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but (let.”
“Règles relatives au droit à l'indemnité de chômage Conformément à l'art. 8 al. 1 let. g LACI, l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du contrôle fixées à l'art. 17 LACI. Selon l'art. 17 al. 1, 1ère phrase LACI, l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurance doit, avec l'assistance de l'office du travail compétent, entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger. L'art. 17 al. 3, 1ère phrase LACI précise en outre que l'assuré est tenu d'accepter tout travail convenable qui lui est proposé. L'art. 17 LACI consacre ainsi le devoir de l'assuré de diminuer le dommage à l'assurance-chômage, devoir selon lequel les personnes qui revendiquent des prestations de l'assurance-chômage ou qui envisagent de le faire doivent se comporter comme si cette assurance n'existait pas (sur l'ensemble de la question, voir Rubin, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, art. 17, p. 197, n. 4). C'est également ce que prescrit l'art. 16 al. 1 LACI, à teneur duquel, en règle générale, l'assuré doit accepter immédiatement tout travail en vue de diminuer le dommage. 3. Règles relatives à la suspension du droit à l'indemnité de chômage 3.1. Selon l'art. 30 al. 1 let. d LACI, le droit de l'assuré à l'indemnité est suspendu lorsqu'il est établi que celui-ci n'observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l'autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se présente pas à une mesure de marché du travail ou l'interrompt sans motif valable, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroulement de la mesure ou la réalisation de son but. La suspension du droit à l'indemnité n'a pas le caractère d'une peine au sens du droit pénal, mais celui d'une mesure administrative ayant pour but de limiter le risque d'une mise à contribution abusive de l'assurance et devant respecter le principe de proportionnalité (arrêt TF C 218/01 du 5 juin 2002 et la référence citée). Jurisprudence et doctrine s'accordent à dire qu'une telle mesure constitue une manière appropriée et adéquate de faire participer l'assuré au dommage qu'il cause à l'assurance-chômage en raison d'une attitude contraire à ses obligations (cf.”
LACI art. 16 ch. 15 Pratique : un avis écrit de l'ORP fixant un délai de candidature rend l'obligation de postuler sans délai formellement évidente et crée des exigences concrètes d'action (p. ex. délai de candidature). L'absenÎ de traduction de la lettre dans une autre langue de l'assuré ne dégage pas automatiquement de l'obligation d'acceptation ; les autorités peuvent informer dans la langue officielle du canton. Une réaction tardive après des vacances peut, si elle contrevient aux instructions de l'ORP et entraîne le non-respect des modalités de candidature, être considérée et sanctionnée comme un manquement aux obligations ou comme un refus.
“Licencié pour le 31 mars 2020 ensuite d’une réorganisation de l’entreprise, il s’est inscrit le 25 mars 2020 auprès de l’Office régional de placement de [...] (ci-après : l’ORP). Son curriculum vitae fait état de l’obtention, en France, d’un brevet d’études professionnelles (BEP) en productique en 2003, d’un baccalauréat (BAC) professionnel en productique en 2005, d’un brevet de technicien supérieur (BTS) en productique en 2007, puis d’une licence en conception de systèmes mécaniques en 2008, dans le cadre d’apprentissages en entreprises. Dès 2008 et jusqu’à son engagement par V.________ AG, l’assuré a occupé divers postes en contrat de durée déterminées auprès de différentes entreprises en France puis en Suisse, pour des missions durant de trois semaines à une année. Le 4 juin 2020, l’ORP a adressé à l’assuré une proposition d’emploi portant sur un poste d’ingénieur en construction mécanique pour U.________ SA, en l’enjoignant de postuler dans un délai fixé au 5 juin 2020. L’assignation comportait un encadré avec le texte suivant : « AVERTISSEMENT Conformément à l’art. 16 LACI, l’assuré doit accepter immédiatement tout travail convenable. Cela implique l’obligation de postuler à toute proposition d’emploi. En application de l’art. 30 al. 1 LACI, l’office régional de placement sanctionne dans son droit aux indemnités de chômage l’assuré qui refuse un emploi convenable, notamment s’il : § ne respecte pas le délai de postulation, § ne remet pas un dossier adéquat et complet, § ne respecte pas le moyen de postulation indiqué, etc. § fait échouer, par son comportement, la conclusion du contrat portant sur un emploi qui lui a été assigné ou trouvé par ses propres moyens ; § ne prend pas, par sa propre faute, un emploi qui lui a été assigné ou trouvé par ses propres moyens. » Par courriel du 24 juin 2020, l’assuré a envoyé à sa conseillère ORP le formulaire « résultat de candidature » en lien avec cette proposition d’emploi, sur lequel il a indiqué que le résultat était négatif après un entretien téléphonique et précisé le motif suivant : « Salaire inférieur à 15000 chf annuel plus bas *.”
“Il en va de même lorsque le chômeur ne se donne pas la peine d'entrer en pourparlers avec l'employeur ou le fait tardivement (Boris Rubin, op. cit., n° 66 ad art. 30 LACI). 4. a) En vertu de l’art. 27 LPGA, dans les limites de leur domaine de compétence, les assureurs et les organes d’exécution des diverses assurances sociales, notamment les caisses de chômage et les ORP (cf. art. 76 al. 1 let. a et c LACI), sont tenus de renseigner les personnes intéressées sur leurs droits et obligations. Les conseillers ORP ont ainsi en particulier l’obligation d’attirer l’attention de la personne intéressée sur le fait que son comportement pourrait mettre en péril la réalisation de l’une des conditions du droit aux prestations (ATF 131 V 472 consid. 4.3). Toutefois, certains devoirs, tels que celui de rechercher un emploi avant l’inscription au chômage ou celui d’accepter immédiatement tout emploi convenable, sont si notoires et évidents, que leur violation est passible d’une sanction même en l’absence de renseignement à ce propos (DTA 1980 p. 180 ; Boris Rubin, op. cit., n° 11 ad art. 16 LACI, n° 61 ad art. 17 LACI et n° 63 ad art. 30 LACI). b) La liberté de la langue est garantie en tant que droit fondamental (cf. art. 18 Cst. [Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]) et nul ne doit subir de discrimination du fait notamment de sa langue (cf. art. 8 al. 2 Cst.). Dans les rapports avec les autorités, notre Haute Cour a toutefois eu l’occasion de préciser que la liberté de la langue est limitée par le principe de la langue officielle (cf. art. 70 al. 2, 1ère phrase, Cst. ; ATF 127 V 219 consid. 2b/aa). Ainsi, les organes d’exécution de l’assurance-chômage peuvent communiquer les renseignements et conseils dans la langue officielle du canton concerné, sans avoir à les traduire, les éventuels déficits en matière d’intégration linguistique étant assumés par les administrés (Boris Rubin, op. cit., n° 55 ad art. 17 LACI). 5. Dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
“Infatti, anche se all'interessata I'URC di __________ ha trasmesso l'assegnazione ad un poso di lavoro mentre beneficiava di giorni esenti dall'obbligo di controllo, ella avrebbe potuto e dovuto prendere contatto con il datore di lavoro il giorno successivo al suo ritorno dalle vacanze e non 10 giorni dopo come ha fatto, violando peraltro le istruzioni dell'URC sulle modalità di candidatura. Infatti, se da un lato durante i giorni esenti dall’obbligo di controllo, un assicurato non deve esser idoneo al collocamento, non è obbligato a svolgere ricerche di lavoro e può astenersi dal dare seguito alle assegnazioni, dall'altro in caso di assegnazioni di lavoro durante tali giorni, egli dovrà postulare per il posto di lavoro assegnato al termine dei giorni esenti dall'obbligo di controllo, non potendo partire dal principio che il posto è già stato occupato (cfr. BORIS RUBIN, Assurance-chômage et service public de l'emploi, Ginevra, Zurigo, Basilea 2019, N. 297 e riferimento ivi citato). L'aspirazione dell'assicurata di reperire un lavoro in un ambito diverso da quello svolto sinora, benché comprensibile, non può tuttavia essere tutelata, considerato che l'impiego offerto adempie i presupposti dell'art. 16 LADI e non può pertanto essere tenuto conto di tale aspetto nell'ambito dell'adeguatezza dell'occupazione offerta. Ritenuto il dovere di ridurre il danno previsto dall'art. 17 LADI, come detto sopra, l'assicurata rientrata dalle vacanze avrebbe dovuto contattare immediatamente il datore di lavoro o perlomeno informarsi presso la consulente del personale di riferimento su come avrebbe dovuto procedere, visti i giorni trascorsi dall'assegnazione. Contattando 10 giorni dopo il suo rientro dalle vacanze ha corso il rischio che il posto di lavoro venisse occupato da un altro candidato e tale comportamento è parificabile al rifiuto di un'occupazione adeguata. Il fatto che ha aperto la corrispondenza 10 giorni dopo il suo rientro dalle vacanze non le è di ausilio e rappresenta un comportamento negligente da parte sua, del quale deve sopportarne le conseguenze. Visto quanto sopra, lo scrivente Ufficio decide che la signora RI 1 debba essere sospesa, per un determinato periodo, dal diritto alle indennità di disoccupazione.”
LACI art. 16 ch. 14 Un trajet domicile‑travail d'une durée maximale de deux heures pour l'aller et pour le retour est réputé raisonnable.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 15.08.2024 Berufskostenabzug: Wochenaufenthalt, Art. 20 Abs. 1 StV. Für die Auslegung der Zumutbarkeit der täglichen Rückkehr an den Wohnort kann auf den Begriff der zumutbaren Arbeit nach Art. 16 AVIG zurückgegriffen werden. Danach wird dabei ein Arbeitsweg von bis zu zwei Stunden je Hin- und Rückfahrt als zumutbar erachtet. (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 15. August 2024, I/1-2023/195, 196). «Entscheid siehe PDF» «I1_2023_195_196.pdf» anzeigen”
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 15.08.2024 Berufskostenabzug: Wochenaufenthalt, Art. 20 Abs. 1 StV. Für die Auslegung der Zumutbarkeit der täglichen Rückkehr an den Wohnort kann auf den Begriff der zumutbaren Arbeit nach Art. 16 AVIG zurückgegriffen werden. Danach wird dabei ein Arbeitsweg von bis zu zwei Stunden je Hin- und Rückfahrt als zumutbar erachtet. (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 15. August 2024, I/1-2023/195, 196). «Entscheid siehe PDF» «I1_2023_195_196.pdf» anzeigen”
Selon la jurisprudenÎ, parmi les motifs d'inadmissibilité énumérés de manière exhaustive à l'art. 16 al. 2 LACI (let. i) figure l'impossibilité pour raisons financières : un emploi est notamment considéré comme inadmissible lorsque la personne assurée y perçoit un salaire inférieur à 70 % du gain assuré. L'appréciation est objective ; sont exclues les situations dans lesquelles la personne assurée reçoit des prestations compensatoires au titre de l'art. 24 LACI (gain intermédiaire).
“3 Eine zugewiesene Arbeit, die nicht zumutbar ist, darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Die Zumutbarkeit richtet sich nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in lit. a bis i abschliessend eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Als unzumutbar gilt demnach unter anderem grundsätzlich eine Arbeit, die der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 Prozent des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Artikel 24 AVIG (Zwischenverdienst). Anknüpfungspunkte für die Beurteilung der finanziellen Zumutbarkeit ist einerseits der versicherte Verdienst nach Art. 23 AVIG und andererseits der angebotene Bruttolohn (BGE 120 V 233 E. 3b; Dejan Simic, a.a.O., S. 85; Thomas Nussbaumer, a.a.O., Rz. 305). Die finanzielle Zumutbarkeit ist indessen stets auch mit Blick auf Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG zu beurteilen, wonach eine Arbeit unzumutbar ist, die berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht. 4.1 Das sozialversicherungsrechtliche Verwaltungs- und Verwaltungsgerichtsbeschwerdeverfahren ist vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht. Danach haben Versicherungsträger und Gerichte von Amtes wegen für die richtige und vollständige Feststellung des rechtserheblichen”
“Eine zugewiesene Arbeit, die nicht zumutbar ist, darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Die Zumutbarkeit richtet sich nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in lit. a bis i abschliessend eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Als unzumutbar gilt demnach unter anderem grundsätzlich eine Arbeit, die der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 Prozent des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Artikel 24 AVIG (Zwischenverdienst). Anknüpfungspunkte für die Beurteilung der finanziellen Zumutbarkeit ist einerseits der versicherte Verdienst nach Art. 23 AVIG und andererseits der angebotene Bruttolohn (BGE 120 V 233 E. 3b; Dejan Simic, a.a.O., S. 85; Thomas Nussbaumer, a.a.O., Rz. 305). Die finanzielle Zumutbarkeit ist indessen stets auch mit Blick auf Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG zu beurteilen, wonach eine Arbeit unzumutbar ist, die berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht.”
“oder wenn sie der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 Prozent des versicherten Verdienstes, es sei denn, die versicherte Person erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst, lit. i). Diese Kriterien sind objektiv zu beurteilen. Der in Art. 16 Abs. 2 AVIG aufgeführte Ausnahmekatalog ist abschliessend (BGE 122 V 34 E. 4.d; Urteil des Bundesgerichts 8C_468/2020 vom 27. Oktober 2020 E. 5.1). Gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie die Kontrollvorschriften oder die Weisungen der zuständigen Amtsstelle nicht befolgt, namentlich eine zumutbare Arbeit nicht annimmt. Neben der Nichtannahme einer amtlich zugewiesenen zumutbaren Arbeit erfasst Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG auch die Nichtannahme einer selbst gefundenen zumutbaren Arbeit oder einer von Dritten vermittelten oder angebotenen zumutbaren Stelle (Urteil des Bundesgerichts C 17/07 vom 22. Februar 2007 E. 2.2).”
“Aus finanziellen Gründen ist eine Arbeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG unzumutbar, die der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, es sei denn, sie erhält Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst). Den vorliegenden Akten ist zu entnehmen, dass der Versicherte mit seinem Vollzeitpensum als Manager Invoicing/Controlling (gemäss Arbeitsvertrag [Dok.-Nrn. 4 und 77]) bzw. als Teamleiter Invoicing (gemäss Arbeitgeberbescheinigung [Dok.-Nr. 24]) bisher ein monatliches Bruttoeinkommen von Fr. 8'720.85 inkl.”
“Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit, am bisherigen Arbeitsplatz zu verbleiben, einen strengen Massstab an und schliesst generell subjektive Beweggründe von der Zumutbarkeitsprüfung aus (BGE 124 V 238 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Thomas Nussbaumer, a.a.O., S. 2428, Rz. 832; Jacqueline Chopard, a.a.O., S. 116). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person grundsätzlich zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat, bzw. ein zumutbares Vertragsänderungsangebot zu akzeptieren und das Arbeitsverhältnis bis zur Zusage einer anderen Erwerbstätigkeit weiterzuführen (vgl. Jacqueline Chopard, a.a.O., S. 116 und 119). Spannungen mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen, Überstunden oder Differenzen über die Lohnhöhe bewirken keine Unzumutbarkeit (vgl. Nussbaumer, Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht, Basel 2007, RZ 832 mit Hinweis auf ARV 1989, Nr. 7, E. 1a und E. 2 mit Kasuistik; ARV 1986, Nr. 22). Gehaltsreduktionen sind hinzunehmen, sofern ein Verbleiben im Betrieb unter dem Blickwinkel von Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG auch lohnmässig nicht unzumutbar ist. Gemäss dieser Gesetzesbestimmung ist eine Arbeit unzumutbar, die der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% des versicherten Verdienstes, es sei denn, die versicherte Person erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (vgl. Jacqueline Chopard, a.a.O., S. 119). Als versicherter Verdienst gilt der im Sinne der AHV-Gesetzgebung massgebende Lohn, der während eines Bemessungszeitraumes aus einem oder mehreren Arbeitsverhältnissen normalerweise erzielt wurde (Art. 23 Abs. 1 AVIG).”
Citation : LACI art. 16 ch. 12 Principe : Tout travail est, en principe, réputé raisonnable. Les exceptions énumérées à l'art. 16 al. 2 LACI sont exhaustives ; le caractère raisonnable du poste concrètement proposé doit donc être vérifié avant d'imposer une sanction.
“Die Beschwerdeführerin bezeichnet es als zutreffend, dass sie für die Monate Juni bis und mit August 2024 nicht die geforderten zehn Bewerbungen pro Monat nachweisen kann. Dies liege jedoch einzig und allein daran, dass keine weiteren - als jene, auf welche sie sich beworben habe - passenden Stellen ausgeschrieben gewesen seien. Sie habe sich auf sämtliche offenen Stellen beworben, die ihrem Profil entsprochen hätten. Sie habe alles ihr Zumutbare getan, um den Schaden ihrer Arbeitslosigkeit möglichst gering zu halten. Damit macht sie geltend, sie hätte u.a. nicht genügend Bewerbungen vornehmen können, weil laut Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG Arbeit, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt, unzumutbar sei. Ihre Bewerbungen seien qualitativ einwandfrei gewesen und es hätten von ihr (noch) keine Bewerbungen ausserhalb des bisherigen Berufsfeldes verlangt werden dürfen. Der Beschwerdeführerin kann bei diesem Vorbringen nicht gefolgt werden. Nach Art. 16 AVIG gilt das Prinzip, dass jede Arbeit grundsätzlich zumutbar ist. Dies gilt insbesondere auch für ausserberufliche Arbeit. Die Ausnahmen dieser Regel zählt Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend auf (vgl. NUSSBAUMER, a.a.O., S. 2355, Rz. 291 f .; Art. 17 Abs. 1 Satz 2 AVIG). Die Versicherte ist dazu verpflichtet, sich selbst nach Möglichkeiten um eine zumutbare Arbeit zu bemühen und diese beizubehalten, auch wenn es sich um eine ausserberufliche Arbeit handelt. Wenn die Tätigkeit unter den Qualifikationen und Berufswünschen liegt, ist sie zumutbar, insbesondere auch dann, wenn die Stelle ohnehin nur als Überbrückung gedacht war. Eine Unterforderung begründet keine Unzumutbarkeit und damit Ausnahme von der Annahmepflicht. Allerdings bedingt die vom Gesetz geforderte Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit, dass berufliche Qualifikationen weder verloren gehen noch gemindert werden dürfen (KUPFER BUCHER, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Bundesgesetz über die Arbeitslosenversicherung AVIG, Stauffer/Cardinaux [Hrsg.”
“Satz AVIG; BORIS RUBIN, a.a.O., N. 47 zu Art. 30 AVIG). Ob eine Arbeit zumutbar ist, beurteilt sich nach Art. 16 AVIG: Nach dessen Abs. 1 ist grundsätzlich jede Arbeit zumutbar, während die Ausnahmen, in denen eine Arbeit als unzumutbar gilt, in Abs. 2 abschliessend aufgelistet sind (BGE 122 V 34 E. 4d S. 41). Die Ablehnung einer zumutbaren Arbeit ohne entschuldbaren Grund gilt als schweres Verschulden, was eine Einstellung in der Anspruchsberechtigung zwischen 31 und 60 Tagen nach sich zieht (Art. 30 Abs. 1 lit. d AVIG in Verbindung mit Art. 45 Abs. 3 lit. c und Abs. 4 lit. b AVIV). Das Gesetz selbst setzt somit voraus, dass dem Versicherten eine zumutbare Arbeitsstelle im Sinn von Art. 16 AVIG angeboten wird. Daher ist vor der Verhängung der Sanktion grundsätzlich die Zumutbarkeit der fraglichen Stelle zu prüfen (BORIS RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, N. 60 zu Art. 30 AVIG; vgl. GERHARD GERHARDS, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz [AVIG], Bd. I [Art. 1-58], 1988, N. 25 zu Art. 30 AVIG).”
Un travail qui dépasse manifestement les exigences physiques, mentales ou professionnelles est, selon l'art. 16 al. 2 LACI, considéré comme déraisonnable et peut être refusé sans sanctions en matière d'assuranÎ. La disposition vise à prévenir la surcharge de l'assuré; elle cherche également à éviter qu'il ne puisse pas exécuter le travail de manière appropriée et que le contrat de travail soit ultérieurement résilié par l'employeur.
“1 et les références citées ; TF 8C_865/2014 du 17 mars 2015 consid. 3 ; 8C_616/2010 du 28 mars 2011 consid. 3.2 et les références citées). Il en va de même lorsque le chômeur ne se donne pas la peine d'entrer en pourparlers avec l'employeur ou le fait tardivement, ou qu'il ne déclare pas expressément, lors de l'entrevue avec le futur employeur, accepter l'emploi bien que, selon les circonstances, il eût pu faire cette déclaration (TF 8C_476/2012 du 23 janvier 2013 consid. 2 ; 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 consid. 4.2 ; TFA C 81/05 du 29 novembre 2005 consid. 4 et les références citées ; cf. Rubin, op. cit., n° 66 ad art. 30 LACI et les références citées). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’une personne assurée n’autorise pas encore celle-ci à refuser cette opportunité de travail ; il appartient à la personne assurée d’accepter un tel poste jusqu’à ce qu’elle en trouve un qui corresponde mieux à ses attentes (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid. 4.1 et les références citées). L’art. 16 al. 2 let. b LACI vise essentiellement à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu’ils possèdent. Le fait d’exiger qu’un travail tienne raisonnablement compte des aptitudes a également pour but que la personne assurée soit en mesure d’exercer correctement le travail proposé, sans courir le risque que l’employeur voie ses attentes déçues et mette un terme aux rapports de travail (TF 8C_364/2021 du 17 novembre 2021 consid.”
“La suspension du droit à l'indemnité de chômage n'est toutefois pas subordonnée à la survenance d'un dommage effectif ; est seule déterminante la violation par l'assuré des devoirs qui sont le corollaire de son droit à l'indemnité de chômage, soit en particulier des devoirs posés par l'art. 17 LACI (TF 8C_339/2016 du 29 juin 2016 consid. 2.1 ; TF 8C_491/2014 du 23 décembre 2014 consid. 2 ; TFA C 152/01 arrêt du 21 février 2002 consid. 4). Selon l’art. 30 al. 1 let. d LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente notamment en refusant un travail convenable. Est assimilé à un refus d’emploi convenable le fait de ne pas donner suite à une assignation à un travail réputé convenable (ATF 122 V 34 consid. 3b ; TF C141/06 du 24 mai 2007 consid. 3 ; TF C 136/06 du 16 mai 2007 consid. 3 et les références citées). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’une personne assurée n’autorise pas encore celle-ci à refuser cette opportunité de travail ; il appartient à la personne assurée d’accepter un tel poste jusqu’à ce qu’elle en trouve un qui corresponde mieux à ses attentes (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid. 4.1 et les références). L’art. 16 al. 2 let. b LACI vise essentiellement à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu’ils possèdent. Le fait d’exiger qu’un travail tienne raisonnablement compte des aptitudes a également pour but que la personne assurée soit en mesure d’exercer correctement le travail proposé, sans courir le risque que l’employeur voie ses attentes déçues et mette un terme aux rapports de travail (TF 8C_364/2021 du 17 novembre 2021 consid.”
“Die Frage der Zumutbarkeit der zugewiesenen Arbeit beurteilt sich angesichts des identischen Begriffs nach Art. 16 AVIG (BGE 122 V 34 E. 3b am Ende). Absatz 2 dieser Bestimmung nennt in den lit. a-i eine Reihe von Voraussetzungen, bei deren Vorliegen eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist. Eine unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (BGE 114 V 345 E. 1). Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt. Die gesetzliche Forderung nach angemessener Rücksichtnahme auf die Fähigkeiten zielt auch darauf hin, dass die versicherte Person in der Lage sein muss, die angebotene Arbeit sachgerecht ausführen zu können, weil sich der Arbeitgeber andernfalls getäuscht sehen und das Arbeitsverhältnis wieder auflösen könnte (Gerhard Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz, Band I, N 15b zu Art. 16).”
“Für die hier relevanten Fragen ist dieser Aspekt jedoch nicht von Bedeutung. Fraglich und zu prüfen ist indessen, ob der Beschwerdeführer berechtigt war, die im Raum stehende Anstellung wegen Unzumutbarkeit auszuschlagen. Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt. Mit der Bezugnahme auf die Fähigkeiten soll vor allem eine Überforderung des Versicherten auf Grund seiner körperlichen und geistigen Fähigkeiten sowie fachlichen Fertigkeiten und Kenntnisse verhindert werden (vgl. etwa ARV 1995 Nr. 13 S. 71 E. 3d). Die Arbeit darf das Fähigkeits- und Fertigkeitsniveau des Versicherten folglich unterbeanspruchen, sie darf sie aber nicht überfordern (Gerhard Gerhards, a.a.O., N 15b zu Art. 16). Unter Berücksichtigung des soeben Ausgeführten ist die Zumutbarkeit der von der E.____ AG angebotenen Stelle als Elektriker (Elektroinstallateur) klar zu bejahen. Sie entspricht sowohl der Ausbildung als auch der Berufserfahrung des Beschwerdeführers. Soweit der Beschwerdeführer vorbringt, er habe mit seinem Personalberater vereinbart, sich nur auf andere Stellen zu bewerben, die für seine gewünschte berufliche Weiterentwicklung günstiger seien, ist ihm mit der Beschwerdegegnerin entgegenzuhalten, dass eine solche Vereinbarung aus den Protokollen der Beratungsgespräche nicht ersichtlich ist.”
RéférenÎ : LACI art. 16 ch. 10 Dans le modèle de prêt de personnel «try and hire», l'entreprise de prêt agit comme employeuse pendant l'engagement temporaire. Ses conditions d'engagement sont soumises à la CCT d'application générale pour le prêt de personnel. Si les prescriptions de cette CCT sont respectées, le poste est acceptable au regard des conditions d'engagement au sens de l'art. 16 al. 2 let. a LACI.
“Unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist eine Arbeit, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht (Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG). Die D. AG tritt im vorliegenden Fall als Personalverleiherin im Sinne von Art. 12 fortfolgende des Bundesgesetzes über die Arbeitsvermittlung und den Personalverleih (AVG) vom 6. Oktober 1989 auf. Mit dem Bundesratsbeschluss über die Allgemeinverbindlichkeit des Gesamtarbeitsvertrages für den Personalverleih vom 13. Dezember 2011 hat der Schweizer Bundesrat gestützt auf Art. 7 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die Allgemeinverbindlicherklärung von Gesamtarbeitsverträgen vom 28. September 1956 den GAV für den Personalverleih für allgemeingültig erklärt. Gestützt auf das Modell try and hire ist die D. AG während der dreimonatigen, temporären Anstellung die Arbeitgeberin. Ihre Anstellungsbedingungen unterstehen somit den berufs- und ortsüblichen Bedingungen und insbesondere dem GAV für den Bereich des Personalverleihs. Der Beschwerdegegnerin ist deshalb zuzustimmen, dass die fragliche Stelle bezüglich der Anstellungsbedingungen zumutbar im Sinne von Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG ist.”
Citation: LACI art. 16 ch. 9 L’art. 16 al. 2 LACI énumère notamment des situations qui rendent un emploi déraisonnable : lorsqu’il ne correspond pas aux usages professionnels et locaux ou aux conditions prévues par une convention collective ou un contrat‑type de travail (let. a) ; lorsqu’il ne tient pas adéquatement compte des aptitudes ou de l’activité antérieure (let. b) ; lorsqu’il n’est pas adapté à l’âge, aux circonstances personnelles ou à l’état de santé (let. c) ; lorsqu’il rend substantiellement plus difficile la réintégration dans la profession (let. d) ; ou lorsque le salaire est inférieur à 70 % du gain assuré, pour autant qu’aucune prestation de compensation selon l’art. 24 LACI ne soit accordée (let. i).
“Von einer Änderungskündigung im weiteren Sinn kann gesprochen werden, wenn die beiden Rechtsgeschäfte nicht unmittelbar miteinander verknüpft werden und einer Partei gekündigt wird, weil sie zu einer einverständlichen Änderung der Arbeitsbedingungen nicht bereit war (BGE 123 III 246 E. 3). Nach der Rechtsprechung ist eine solche Anpassung des Arbeitsvertrages an veränderte wirtschaftliche oder betriebliche Bedürfnisse grundsätzlich zulässig. Änderungskündigungen an sich sind deshalb nicht missbräuchlich, und es ist grundsätzlich zulässig, den mit einer Kündigung erzeugten Druck zu verwenden, um eine Vertragsänderung zu erwirken (BGE 123 III 246 E. 3b). Wird hingegen die ordentliche Kündigungsfrist bis zum Inkrafttreten der Änderungen nicht eingehalten, so ist die Änderungskündigung missbräuchlich, da der Arbeitnehmer – vorbehältlich der Unzumutbarkeit der Weiterbeschäftigung – bis zum Ablauf der ordentlichen Kündigungsfrist einen Anspruch auf unveränderte Arbeitsbedingungen besitzt (BGE 123 III 246 E. 4a; Urteil des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 6. Mai 2010, AVI 2009/67, E. 2.1). 3.2 Unzumutbare Arbeit darf die arbeitslose Person ohne versicherungsrechtlich nachteilige Folgen ablehnen (oben, Erwägungen 2.2 ff.). Gemäss Art. 16 Abs. 2 AVIG ist eine Arbeit unzumutbar und somit von der Annahmepflicht unter anderem dann ausgenommen, wenn sie nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt (lit. b); wenn sie ihrem Alter, ihren persönlichen Verhältnissen oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (lit. c); wenn sie eine Wiederbeschäftigung der versicherten Person in ihrem Beruf wesentlich erschwert, falls darauf in absehbarer Zeit überhaupt Aussicht besteht (lit. d), oder wenn sie der versicherten Person einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70% ihres versicherten Verdienstes, es sei denn, diese erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst), wobei in Ausnahmefällen das regionale Arbeitsvermittlungszentrum mit Zustimmung der tripartiten Kommission auch eine Arbeit für zumutbar erklären kann, deren Entlöhnung weniger als 70 Prozent des versicherten Verdienstes beträgt (lit. i). 3.3 Art. 24 Abs. 1 AVIG bestimmt, dass als Zwischenverdienst jedes Einkommen aus unselbständiger oder selbständiger Erwerbstätigkeit gilt, das die arbeitslose Person innerhalb einer Kontrollperiode erzielt.”
“Gemäss Art. 16 Abs. 1 AVIG ist grundsätzlich jede Arbeit zumutbar. In Art. 16 Abs. 2 AVIG werden die Kriterien aufgezählt, die eine Arbeit unzumutbar machen. Unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist eine Arbeit unter anderem dann, wenn sie den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht (lit. a), nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt (lit. b), dem Alter, den persönlichen Verhältnissen oder dem Gesundheitszustand der versicherten Person nicht angemessen ist (lit.”
“Gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. a AVIG ist die versicherte Person in der Anspruchsberechtigung einzustellen, wenn sie durch eigenes Verschulden arbeitslos ist. Der Tatbestand der selbst verschuldeten Arbeitslosigkeit erfasst Verhaltensweisen der versicherten Person, die eine Verletzung der Pflicht, Arbeitslosigkeit zu vermeiden, bedeuten (ARV 2014 S. 147 E. 3.1). Die Arbeitslosigkeit gilt insbesondere dann als selbstverschuldet, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Unzumutbar ist namentlich eine Arbeit, die den berufs- und ortsüblichen, insbesondere den gesamt- oder normalarbeitsvertraglichen Bedingungen nicht entspricht (Art. 16 Abs. 2 lit. a AVIG) oder die dem Versicherten einen Lohn einbringt, der geringer ist als 70 % des versicherten Verdienstes, es sei denn, der Versicherte erhalte Kompensationsleistungen nach Art. 24 AVIG (Zwischenverdienst; Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG). Nach der Rechtsprechung ist bei der Prüfung der Frage, ob der versicherten Person ein Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz nicht mehr zumutbar gewesen sei, ein strenger Massstab anzulegen (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 323 E. 1).”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 8 Les obligations de garÞ à l'égard d'enfants mineurs ne rendent en principe pas le travail déraisonnable. Une exception n'existe que lorsque, selon une appréciation objective, la prise en charge par des tiers serait potentiellement inconcevable ; après la fin du congé de maternité, cela n'est généralement plus présumé.
“Eine Arbeit gilt als unzumutbar, wenn sie den persönlichen Verhältnissen der versicherten Person oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung fallen bei der Prüfung der Zumutbarkeit einer Arbeit unter dem Gesichtspunkt der persönlichen Verhältnisse insbesondere die gesundheitlichen und familiären Umstände der versicherten Person in Betracht. Betreuungspflichten gegenüber minderjährigen Kindern stellen grundsätzlich keinen persönlichen Grund dar, der eine arbeitsmarktliche Massnahme unzumutbar macht. Dies käme nur in Frage, wenn eine Kinderbetreuung durch Drittpersonen bei objektiver Betrachtungsweise auch potenziell undenkbar wäre, was nach Ablauf des Mutterschaftsurlaubes regelmässig nicht mehr der Fall sein dürfte. (vgl. BGE 120 V 375 E. 4b; Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; seit 1. Januar 2007: Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilungen] vom 25. Juni 2004, C 43/04, E. 2.2). Die Versicherte hat zwei Kinder, wovon das jüngere im Zeitpunkt des Vorstellungsgesprächs acht Monate alt war. Nach Lage der Akten konnte die Beschwerdeführerin darlegen, dass die Kindsbetreuung durch die zeitlich vorlaufende Wechselschichtplanung beider Elternteile, der Unterstützung der Schwiegereltern sowie der Bereitschaft zur Wochenendarbeit kein Problem darstellt.”
“Eine Arbeit gilt als unzumutbar, wenn sie den persönlichen Verhältnissen der versicherten Person oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung fallen bei der Prüfung der Zumutbarkeit einer Arbeit unter dem Gesichtspunkt der persönlichen Verhältnisse insbesondere die gesundheitlichen und familiären Umstände der versicherten Person in Betracht. Betreuungspflichten gegenüber minderjährigen Kindern stellen grundsätzlich keinen persönlichen Grund dar, der eine arbeitsmarktliche Massnahme unzumutbar macht. Dies käme nur in Frage, wenn eine Kinderbetreuung durch Drittpersonen bei objektiver Betrachtungsweise auch potenziell undenkbar wäre, was nach Ablauf des Mutterschaftsurlaubes regelmässig nicht mehr der Fall sein dürfte. (vgl. BGE 120 V 375 E. 4b; Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; seit 1. Januar 2007: Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilungen] vom 25. Juni 2004, C 43/04, E. 2.2). Die Versicherte hat zwei Kinder, wovon das jüngere im Zeitpunkt des Vorstellungsgesprächs acht Monate alt war. Nach Lage der Akten konnte die Beschwerdeführerin darlegen, dass die Kindsbetreuung durch die zeitlich vorlaufende Wechselschichtplanung beider Elternteile, der Unterstützung der Schwiegereltern sowie der Bereitschaft zur Wochenendarbeit kein Problem darstellt.”
“Eine Arbeit gilt als unzumutbar, wenn sie den persönlichen Verhältnissen der versicherten Person oder ihrem Gesundheitszustand nicht angemessen ist (Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG). Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung fallen bei der Prüfung der Zumutbarkeit einer Arbeit unter dem Gesichtspunkt der persönlichen Verhältnisse insbesondere die gesundheitlichen und familiären Umstände der versicherten Person in Betracht. Betreuungspflichten gegenüber minderjährigen Kindern stellen grundsätzlich keinen persönlichen Grund dar, der die Arbeitsstelle unzumutbar macht. Dies käme nur in Frage, wenn eine Kinderbetreuung durch Drittpersonen bei objektiver Betrachtungsweise auch potenziell undenkbar wäre, was nach Ablauf des Mutterschaftsurlaubes regelmässig nicht mehr der Fall sein dürfte. (vgl. BGE 120 V 375 E. 4b; Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; seit 1. Januar 2007: Bundesgericht, sozialrechtliche Abteilungen] vom 25. Juni 2004, C 43/04, E. 2.2). Als unzumutbar erscheint hingegen eine Stelle, die den persönlichen Verhältnissen, zu denen auch Betreuungspflichten gehören, nicht angemessen Rechnung getragen werden (Urteil des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG, seit 2007 Schweizerisches Bundesgericht] vom 30.”
Principe : Tout travail est en principe raisonnablement exigible ; les exceptions sont énumérées de manière exhaustive à l'art. 16 al. 2 LACI. Un emploi hors de la profession habituelle peut également être exigible. Un emploi de transition dont le niveau est inférieur aux qualifications de la personne (emploi pour lequel la personne est surqualifiée) ou un emploi hors de la profession habituelle peut notamment être exigible lorsque cet emploi correspond aux compétences ou à l'activité antérieure, ou lorsqu'il ne sert que de solution de courte durée.
“Die Beschwerdeführerin bezeichnet es als zutreffend, dass sie für die Monate Juni bis und mit August 2024 nicht die geforderten zehn Bewerbungen pro Monat nachweisen kann. Dies liege jedoch einzig und allein daran, dass keine weiteren - als jene, auf welche sie sich beworben habe - passenden Stellen ausgeschrieben gewesen seien. Sie habe sich auf sämtliche offenen Stellen beworben, die ihrem Profil entsprochen hätten. Sie habe alles ihr Zumutbare getan, um den Schaden ihrer Arbeitslosigkeit möglichst gering zu halten. Damit macht sie geltend, sie hätte u.a. nicht genügend Bewerbungen vornehmen können, weil laut Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG Arbeit, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt, unzumutbar sei. Ihre Bewerbungen seien qualitativ einwandfrei gewesen und es hätten von ihr (noch) keine Bewerbungen ausserhalb des bisherigen Berufsfeldes verlangt werden dürfen. Der Beschwerdeführerin kann bei diesem Vorbringen nicht gefolgt werden. Nach Art. 16 AVIG gilt das Prinzip, dass jede Arbeit grundsätzlich zumutbar ist. Dies gilt insbesondere auch für ausserberufliche Arbeit. Die Ausnahmen dieser Regel zählt Art. 16 Abs. 2 AVIG abschliessend auf (vgl. NUSSBAUMER, a.a.O., S. 2355, Rz. 291 f .; Art. 17 Abs. 1 Satz 2 AVIG). Die Versicherte ist dazu verpflichtet, sich selbst nach Möglichkeiten um eine zumutbare Arbeit zu bemühen und diese beizubehalten, auch wenn es sich um eine ausserberufliche Arbeit handelt. Wenn die Tätigkeit unter den Qualifikationen und Berufswünschen liegt, ist sie zumutbar, insbesondere auch dann, wenn die Stelle ohnehin nur als Überbrückung gedacht war.”
“hierzu E-Mail vom 9. Juni 2021). Ein Probearbeiten bzw. ein Probearbeitstag kann sodann als eine Art Generalprobe für eine mögliche Zusammenarbeit angesehen werden. Das Probearbeiten bildet damit unstreitig Bestandteil des Bewerbungsverfahrens. Ein konkretes Stellenangebot kann damit als hinreichend erstellt gelten. Auch trifft es gemäss den Ausführungen der Beschwerdegegnerin zu, dass die Nichtannahme einer von Dritten vermittelten oder angebotenen Stelle unter Art. 30 Abs. 1 lit. d fällt (vgl. Barbara Kupfer Bucher, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Sozialversicherungsrecht, Bundesgesetz über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung, 5. Auflage, Zürich 2019, S. 227; Demgegenüber vermag die blosse Möglichkeit, an einen potenziellen Arbeitgeber vermittelt zu werden, ein konkretes Stellenangebot nicht zu ersetzen [vgl. Urteil des Kantonsgerichts vom 12. Juni 2020, 715 20 14/132, E. 4.3 mit Hinweis]). Ferner sind weder Unzumutbarkeitsgründe im Sinne von Art. 16 Abs. 2 AVIG ersichtlich noch werden solche vom Beschwerdeführer geltend gemacht. Bei der besagten Tätigkeit handelt sich um eine Tätigkeit im angestammten Beruf des Versicherten, womit sie seinen körperlichen, geistigen und fachlichen Fähigkeiten ohne Weiteres entsprechen dürfte. Ferner steht sie im Einklang mit den orts- und berufsüblichen Lohn- und Arbeitsbedingungen und sie hätte auch keinen Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg notwendig macht (vgl. hierzu die E-Mails der B.____ AG vom 9. Juni 2021 und 28. Juni 2021).”
RéférenÎ : LACI art. 16 n. 6 Le refus d'emplois temporaires de transition n'est justifié que si ceux-ci remplissent les critères d'inadmissibilité énoncés à l'art. 16 al. 2. Si le demandeur d'emploi peut continuer à chercher un poste permanent pendant l'emploi temporaire, on attend de lui qu'il accepte l'offre ; le seul fait qu'une offre ne corresponÞ pas aux attentes professionnelles ou salariales personnelles ne suffit pas à justifier un refus.
“Un désintérêt manifeste pour un poste l’est a fortiori. D’une manière générale, le comportement d’un demandeur d’emploi devrait correspondre aux attentes de son interlocuteur tout au long des différents stades des pourparlers précontractuels et contractuels (TF 8C_476/2012 du 23 janvier 2013 consid. 2 ; 8C_379/2009 du 13 octobre 2009 consid. 4.2 ; TFA C 81/05 du 29 novembre 2005 consid. 6.1). L’assuré qui déclare expressément, lors de l’entretien d’embauche, n’être pas intéressé par un emploi temporaire, contribue de manière décisive à la non-conclusion d’un contrat de travail. Il peut en effet être attendu de lui, dans le cadre de son devoir d’atténuation des dommages, qu’il prenne, ou du moins tente de prendre, un emploi temporaire correspondant à son activité professionnelle antérieure, dès lors qu’il lui reste possible de continuer à chercher un emploi durable tout en exerçant l’emploi temporaire (TFA C 81/02 du 24 mars 2003 consid. 3.2). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b) ou ne convient pas à l’âge, à la situation personnelle ou à l’état de santé de l’assuré (let. c). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références citées). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’un assuré n’autorise pas encore celui-ci à refuser cette occasion de travail ; renoncer à un tel poste de transition que l’assuré pourrait changer en temps opportun contre un autre lui convenant mieux, n’est ainsi pas un motif propre à justifier la suppression d’une sanction (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid. 4.1 et les références citées). L’art. 16 al. 2 let. b LACI vise essentiellement à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu’ils possèdent.”
Si la personne assurée invoque la liberté de conscienÎ et de croyanÎ, il convient d'opérer une mise en balanÎ des intérêts. Il faut alors opposer l'intérêt public à l'exécution de l'obligation générale de réduction du dommage à l'intérêt de la personne assurée à vivre conformément à ses convictions.
“Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. c AVIG kann eine Arbeit auch aufgrund von persönlichen Verhältnissen unzumutbar sein. Unter den Begriff der persönlichen Verhältnisse fallen Zivilstand, Betreuungspflichten gegenüber Angehörigen, Wohnverhältnisse (Eigenheim, geographische Mobilität), konfessionelle Einschrän- kungen usw. (AVIG-Praxis ALE Rz. B288). Will die versicherte Person eine Arbeit unter Berufung auf die Glaubens- und Gewissensfrei- heit nach Art. 15 der Bundesverfassung (BV; SR 101) nicht anneh- men, ist das öffentliche Interesse an der Erfüllung der allgemeinen Schadensminderungspflicht gegen das Interesse der versicherten Person, ihren Glaubensvorstellungen nachzuleben, abzuwägen (Entscheid des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVGE] C 145/94 vom 27. September 1996 E.3a [veröffentlicht in: SVR 1997 ALV Nr. 90 S. 276], C 274/04 vom 29. März 2005 E.2.4 [veröffentlicht in: ARV 2006 S. 155]; Urteil des Bundesgerichts 8C_107/2011 vom 25. März 2011 E.3.1).”
LACI art. 16 n. 4 Le temps déterminant est le temps porte‑à‑porte en transports publics. Est notamment déraisonnable un emploi qui nécessite un trajet de plus de deux heures, tant pour l'aller que pour le retour. Il convient de tenir dûment compte des circonstances personnelles de la personne assurée (p. ex. obligations de prise en charge, taux d'occupation/quotité de travail visée).
“Nach der Rechtsprechung ist bei der Prüfung der Frage, ob der versicherten Person ein Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz nicht mehr zumutbar gewesen sei, ein strenger Massstab anzulegen (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 323 E. 1). Eine Arbeit ist namentlich unzumutbar, wenn sie einen Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg notwendig macht und bei welcher für den Versicherten am Arbeitsort keine angemessene Unterkunft vorhanden ist oder er bei Vorhandensein einer entsprechenden Unterkunft seine Betreuungspflicht gegenüber den Angehörigen nicht ohne grössere Schwierigkeiten erfüllen kann (Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG). Massgebend ist der Zeitaufwand von Tür zu Tür mit den öffentlichen Verkehrsmitteln; den persönlichen Verhältnissen der versicherten Person (Betreuungspflichten, gesuchter Beschäftigungsgrad usw.) ist angemessen Rechnung zu tragen (vgl. Vollzugsweisungen des Staatssekretariats für Wirtschaft (seco; AVIG-Praxis ALE, Rz. B294 f.; vgl. zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen BGE 146 V 224 E. 4.4.2).”
“Nach der Rechtsprechung ist bei der Prüfung der Frage, ob der versicherten Person ein Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz nicht mehr zumutbar gewesen sei, ein strenger Massstab anzulegen (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 323 E. 1). Eine Arbeit ist namentlich unzumutbar, wenn sie einen Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg notwendig macht und bei welcher für den Versicherten am Arbeitsort keine angemessene Unterkunft vorhanden ist oder er bei Vorhandensein einer entsprechenden Unterkunft seine Betreuungspflicht gegenüber den Angehörigen nicht ohne grössere Schwierigkeiten erfüllen kann (Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG). Massgebend ist der Zeitaufwand von Tür zu Tür mit den öffentlichen Verkehrsmitteln; den persönlichen Verhältnissen der versicherten Person (Betreuungspflichten, gesuchter Beschäftigungsgrad usw.) ist angemessen Rechnung zu tragen (vgl. Vollzugsweisungen des Staatssekretariats für Wirtschaft (seco; AVIG-Praxis ALE, Rz. B294 f.; vgl. zur Bedeutung von Verwaltungsweisungen BGE 146 V 224 E. 4.4.2).”
“Nach der Rechtsprechung ist bei der Prüfung der Frage, ob der versicherten Person ein Verbleiben am bisherigen Arbeitsplatz nicht mehr zumutbar gewesen sei, ein strenger Massstab anzulegen (SVR 1997 ALV Nr. 105 S. 323 E. 1). Unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen ist eine Arbeit, die einen Arbeitsweg von mehr als zwei Stunden je für den Hin- und Rückweg notwendig macht und bei welcher für den Versicherten am Arbeitsort keine angemessene Unterkunft vorhanden ist oder er bei Vorhandensein einer entsprechenden Unterkunft seine Betreuungspflicht gegenüber den Angehörigen nicht ohne grössere Schwierigkeiten erfüllen kann (Art. 16 Abs. 2 lit. f AVIG). Unzumutbarkeit aus gesundheitlichen Gründen muss durch ein eindeutiges ärztliches Zeugnis (oder allenfalls durch andere geeignete Beweismittel) belegt sein, wobei die Zumutbarkeit zum Verbleiben strenger beurteilt wird als die Zumutbarkeit zum Antritt einer neuen Stelle (BGE 124 V 234 E. 4b bb S. 238; ARV 2009 S. 265 E. 2.2; Entscheid des BGer vom 9. Juni 2017, 8C_66/2017, E. 2 und E. 4.3).”
En cas de départ volontaire, il convient, par application analogique de l'art. 16 LACI, d'examiner si le maintien à l'ancien poste était raisonnablement exigible. La jurisprudenÎ applique à cet égard une norme stricte et exclut, en principe, les motifs subjectifs de départ de l'examen de l'exigibilité. L'omission d'effectuer des vérifications préalables ou l'absenÎ d'un poste de remplacement assuré peut avoir des conséquences défavorables en matière de prestations.
“Eine selbstverschuldete Arbeitslosigkeit liegt dann vor, wenn und soweit der Eintritt der Arbeitslosigkeit nicht objektiven Faktoren zuzuschreiben ist, sondern in einem nach den persönlichen Umständen und den persönlichen Verhältnissen vermeidbaren Verhalten der versicherten Person liegt (vgl. Arbeitsrecht und Arbeitslosenversicherung [ARV] 1982 Nr. 4 S. 39). Dies ist unter anderem dann der Fall, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (vgl. Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Diese Bestimmung ist mit Art. 20 lit. c des für die Schweiz am 17. Oktober 1991 in Kraft getretenen Übereinkommens Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation (IAO) über die Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit vom 21. Juni 1988 vereinbar (BGE 124 V 234 E. 3c). 3.3 Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (vgl. Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze somit grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. Die Frage nach der Zumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Arbeitsstelle ist in analoger Anwendung von Art. 16 AVIG zu beurteilen, wobei diese Bestimmung gemäss Rechtsprechung lediglich die Funktion einer Auslegungshilfe hat (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3 und vom 21. Februar 2001, C 348/00, E. 2d). Gemäss Art. 16 AVIG muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Abs. 1), es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände ist erfüllt. Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit einen strengen Massstab an und schliesst generell subjektive Beweggründe für die Kündigung von der Zumutbarkeitsprüfung aus (BGE 124 V 234 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat.”
“Dies ist unter anderem dann der Fall, wenn die versicherte Person das Arbeitsverhältnis von sich aus aufgelöst hat, ohne dass ihr eine andere Stelle zugesichert war, es sei denn, dass ihr das Verbleiben an der Arbeitsstelle nicht zugemutet werden konnte (vgl. Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV). Diese Bestimmung ist mit Art. 20 lit. c des für die Schweiz am 17. Oktober 1991 in Kraft getretenen Übereinkommens Nr. 168 der Internationalen Arbeitsorganisation (IAO) über die Beschäftigungsförderung und den Schutz gegen Arbeitslosigkeit vom 21. Juni 1988 vereinbar (BGE 124 V 234 E. 3c). 3.3 Im Bereich der freiwilligen Stellenaufgabe nach Art. 44 Abs. 1 lit. b AVIV findet die Schadenminderungspflicht (vgl. Art. 17 Abs. 1 AVIG) ihre Grenze somit grundsätzlich im Zumutbarkeitsgedanken. Die Frage nach der Zumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Arbeitsstelle ist in analoger Anwendung von Art. 16 AVIG zu beurteilen, wobei diese Bestimmung gemäss Rechtsprechung lediglich die Funktion einer Auslegungshilfe hat (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3 und vom 21. Februar 2001, C 348/00, E. 2d). Gemäss Art. 16 AVIG muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Abs. 1), es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände ist erfüllt. Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit einen strengen Massstab an und schliesst generell subjektive Beweggründe für die Kündigung von der Zumutbarkeitsprüfung aus (BGE 124 V 234 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat. 3.4 Ein schlechtes Arbeitsklima und Meinungsverschiedenheiten mit Vorgesetzten oder Arbeitskollegen vermögen grundsätzlich keine Unzumutbarkeit der Fortführung des Arbeitsverhältnisses zu begründen (Urteil des Bundesgerichts vom 17. Dezember 2020, 8C_584/2020, E.”
“b AVIV - nur dann als selbstverschuldet gelten, wenn das Beibehalten der Stelle unter den geänderten vertraglichen Bedingungen für die versicherte Person zumutbar war (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 6. September 2021, 8C_237/2021, E. 2.2, vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3.1 und vom 27. Juli 2011, 8C_872/2011, E. 3.2). 3.3.3 Eine Einstellung in der Anspruchsberechtigung kommt erst in Frage, wenn die betroffene Person (zumindest) eventualvorsätzlich zu ihrer Entlassung beigetragen hat. Das ist der Fall, wenn sie vorhersehen kann oder damit rechnen muss, dass ihr Verhalten zu einer Kündigung bzw. Nichtweiterführung des Arbeitsverhältnisses durch den Arbeitgeber führt, und dies in Kauf nimmt (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 6. September 2021, 8C_237/2021, E. 2.2, vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3.1, vom 27. März 2020, 8C_796/2019, E. 3.2 und vom 27. Juli 2011, 8C_872/2011, E. 3.2). 3.4 Die Frage nach der Zumutbarkeit des Verbleibens an der bisherigen Arbeitsstelle ist in analoger Anwendung von Art. 16 AVIG zu beurteilen, wobei diese Bestimmung gemäss Rechtsprechung lediglich die Funktion einer Auslegungshilfe hat (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 5. Februar 2021, 8C_652/2020, E. 2.3 und vom 21. Februar 2001, C 348/00, E. 2d). Gemäss Art. 16 AVIG muss eine versicherte Person im Rahmen der Schadenminderungspflicht grundsätzlich jede zumutbare Arbeit annehmen bzw. beibehalten (Abs. 1), es sei denn, einer der in Abs. 2 dieser Bestimmung abschliessend aufgelisteten Ausnahmetatbestände ist erfüllt (vgl. Barbara Kupfer Bucher, Fokus Arbeitslosenversicherung, Zürich/Basel/Genf 2016, S. 168). Das Bundesgericht wendet hinsichtlich der Annahme der Unzumutbarkeit, am bisherigen Arbeitsplatz zu verbleiben, einen strengen Massstab an (BGE 124 V 234 E. 4; ARV 1986 Nr. 23 mit Hinweisen; Jacqueline Chopard, Die Einstellung in der Anspruchsberechtigung, Zürich 1998, S. 116). Wenn nicht besondere Umstände vorliegen, darf einer versicherten Person zugemutet werden, wenigstens so lange am Arbeitsplatz zu verbleiben, bis sie eine neue Stelle gefunden hat.”
art. 16 al. 2 let. b LACI vise principalement à protéger contre la surcharge. La notion de «capacités» comprend les capacités physiques, intellectuelles et professionnelles; il est déterminant que la personne assurée soit en mesure d'exécuter le travail de manière adéquate, conformément à ses capacités. Une éventuelle sous-stimulation (sous-exigenÎ) ne constitue en revanche pas une cause rendant la prise d'emploi déraisonnable.
“Eine Arbeit ist gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG unter anderem dann unzumutbar und somit von der Annahmepflicht ausgenommen, wenn sie nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit des Versicherten Rücksicht nimmt. Der Begriff "Fähigkeiten" umfasst die körperlichen, geistigen und fachlichen Fähigkeiten. Die Arbeit darf eine versicherte Person bezüglich ihrer Fähigkeiten unterfordern, jedoch nicht überfordern (vgl. Staatssekretariat für Wirtschaft SECO, Weisungen AVIG Arbeitslosenentschädigung [AVIG-Praxis ALE], B285 [abrufbar unter: <www.treffpunkt-arbeit.ch>; Boris Rubin, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, 2014, Art. 16 N. 25; Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in: Ulrich Meyer [Hrsg.], Band XIV, Soziale Sicherheit, 3. Aufl. 2016, S. 2356 N. 295).”
“La suspension du droit à l'indemnité de chômage n'est toutefois pas subordonnée à la survenance d'un dommage effectif ; est seule déterminante la violation par l'assuré des devoirs qui sont le corollaire de son droit à l'indemnité de chômage, soit en particulier des devoirs posés par l'art. 17 LACI (TF 8C_339/2016 du 29 juin 2016 consid. 2.1 ; TF 8C_491/2014 du 23 décembre 2014 consid. 2 ; TFA C 152/01 arrêt du 21 février 2002 consid. 4). Selon l’art. 30 al. 1 let. d LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente notamment en refusant un travail convenable. Est assimilé à un refus d’emploi convenable le fait de ne pas donner suite à une assignation à un travail réputé convenable (ATF 122 V 34 consid. 3b ; TF C141/06 du 24 mai 2007 consid. 3 ; TF C 136/06 du 16 mai 2007 consid. 3 et les références citées). c) La notion de travail convenable est définie a contrario à l’art. 16 al. 2 LACI. N’est notamment pas réputé convenable tout travail qui ne tient pas raisonnablement compte des aptitudes de l’assuré ou de l’activité qu’il a précédemment exercée (let. b). Seuls les emplois ne répondant pas aux critères d’admissibilité mentionnés à l’art. 16 al. 2 LACI peuvent être refusés sans qu’il puisse y avoir de sanction (ATF 124 V 62 consid. 3b et les références). Le fait qu’un emploi ne corresponde pas aux qualifications, aux prétentions salariales ou aux vœux professionnels d’une personne assurée n’autorise pas encore celle-ci à refuser cette opportunité de travail ; il appartient à la personne assurée d’accepter un tel poste jusqu’à ce qu’elle en trouve un qui corresponde mieux à ses attentes (TF 8C_950/2008 du 11 mai 2009 consid. 4.1 et les références). L’art. 16 al. 2 let. b LACI vise essentiellement à permettre aux assurés de refuser les postes qui exigent des aptitudes physiques, mentales et professionnelles supérieures à celles qu’ils possèdent. Le fait d’exiger qu’un travail tienne raisonnablement compte des aptitudes a également pour but que la personne assurée soit en mesure d’exercer correctement le travail proposé, sans courir le risque que l’employeur voie ses attentes déçues et mette un terme aux rapports de travail (TF 8C_364/2021 du 17 novembre 2021 consid.”
“Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG gilt auch eine Arbeit als unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit des Versicherten Rücksicht nimmt. Der erste Satzteil dieser Bestimmung bezweckt den Schutz der Arbeitnehmenden vor Überforderung. Massgebend ist allein, dass die versicherte Person in der Lage sein muss, die Arbeit ihren Fähigkeiten entsprechend sachgerecht ausführen zu können (vgl. Kupfer Bucher, a.a.O., S. 169 f.; ARV 1995 Nr. 13 S. 71 E. 3d). Eine allfällige Unterbeanspruchung begründet dagegen keine Unzumutbarkeit (vgl. Urteile des Bundesgerichts vom 27. April 2006, C 65/06, E. 3.3 und vom 10. Februar 2003, C 135/02, E. 2.2.1, je mit Hinweisen; Thomas Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in: Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Soziale Sicherheit, Basel 2016, Rz. 295; Gerhard Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz, Bd. I, Zürich 1998, N 16 zu Art. 16). Die im zweiten Satzteil geforderte Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit soll verhindern, dass die versicherte Person ihre bereits vorhandenen beruflichen Qualifikationen verliert, weil ihr eine ausserberufliche Arbeit zugewiesen wird.”
“Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit der versicherten Person Rücksicht nimmt. Mit der Bezugnahme auf die Fähigkeiten soll vor allem eine Überforderung der versicherten Personen aufgrund ihrer körperlichen und geistigen Fähigkeiten sowie fachlichen Fertigkeiten und Kenntnisse verhindert werden (ARV 1995 Nr. 13 S. 71 E. 3d). Die gesetzliche Forderung nach angemessener Rücksichtnahme auf die Fähigkeiten zielt auch darauf ab, dass die versicherte Person in der Lage sein muss, die angebotene Arbeit sachgerecht ausführen zu können, weil sich der Arbeitgeber andernfalls getäuscht sehen und das Arbeitsverhältnis wieder auflösen könnte. Die Arbeit darf das Fähigkeits- und Fertigkeitsniveau der versicherten Person unterbeanspruchen, sie darf sie aber nicht überfordern (Gerhard Gerhards, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz, Band I, N 15b zu Art. 16). Grundsätzlich ist damit jede Arbeitsgelegenheit von der versicherten Person wahrzunehmen.”
“Gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. b AVIG ist eine Arbeit unzumutbar, die nicht angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit des Versicherten Rücksicht nimmt. Mit der Bezugnahme auf die Fähigkeiten soll vor allem eine Überforderung des Versicherten auf Grund seiner körperlichen und geistigen Fähigkeiten sowie fachlichen Fertigkeiten und Kenntnisse verhindert werden. Eine allfällige Unterbeanspruchung begründet dagegen keine Unzumutbarkeit (Urteil des Bundesgerichts vom 27. April 2006, C 65/06, E. 3.3; SVR 2005 ALV Nr. 7 [C 165/03] S. 22 E. 2.1; Nussbaumer, a.a.O., S. 95 Rz 239; Gerhard Gerhards, Kommentar zum AVIG, Bd. I, N 16 zu Art. 16; vgl. auch Art. 17 Abs. 1 Satz 2 AVIG, wonach ein Versicherter verpflichtet ist, nötigenfalls auch ausserhalb seines bisherigen Berufes Arbeit zu suchen). Was die gesetzliche Forderung nach einer angemessenen Rücksichtnahme auf die bisherige Tätigkeit betrifft, so zielt diese darauf ab, dass berufliche Qualifikationen nicht verloren gehen oder gemindert werden (erwähntes Urteil des Bundesgerichts vom 27.”
Si un fait allégué correspond à l'une des hypothèses visées à l'art. 16 al. 2 let. a–i LACI, l'obligation d'accepter cesse déjà pour ce seul motif ; il suffit donc de la réunion d'un seul de ces motifs énumérés de manière exhaustive. Selon la jurisprudenÎ citée, l'inacceptabilité sur le plan salarial (let. i) empêche à elle seule le sanctionnement en cas de non‑acceptation de la modification contractuelle proposée.
“Januar 2008: Bundesgericht, öffentlich-rechtliche Abteilungen) erkannt, dass die Unzumutbarkeitstatbestände von Art. 16 Abs. 2 AVIG kumulativ ausgeschlossen sein müssen, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann. Im Umkehrschluss erweist sich eine Arbeit von der Annahmepflicht bereits dann als ausgenommen, sobald auch nur einer der in Art. 16 Abs. 2 lit. a bis i AVIG abschliessend aufgezählten Tatbestände erfüllt ist. Dies ist hier der Fall. Ob und inwieweit sich eine Annahme der angebotenen Vertragsänderungen unter dem Blickwinkel des neuen Funktionsprofils der Versicherten sowie den daraus resultierenden Chancen ihres beruflichen Fortkommens als zumutbar erwiesen hätte (vgl. oben, Erwägung 3.2), kann daher dahingestellt bleiben. Die von der Vorinstanz aufgeworfene Frage, ob die Lohnreduktion nicht als überproportional anzusehen sei, weil nebst dem Lohn auch das Pflichtenheft herabgesetzt worden sei, erweist sich mithin als irrelevant. Vorliegend verbietet alleine die lohnmässige Unzumutbarkeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG eine Sanktionierung in der Anspruchsberechtigung wegen Nichtannahme der unterbreiteten Vertragsänderung. Dies führt zur Gutheissung der Beschwerde.”
“Januar 2008: Bundesgericht, öffentlich-rechtliche Abteilungen) erkannt, dass die Unzumutbarkeitstatbestände von Art. 16 Abs. 2 AVIG kumulativ ausgeschlossen sein müssen, damit eine Arbeit als zumutbar qualifiziert werden kann. Im Umkehrschluss erweist sich eine Arbeit von der Annahmepflicht bereits dann als ausgenommen, sobald auch nur einer der in Art. 16 Abs. 2 lit. a bis i AVIG abschliessend aufgezählten Tatbestände erfüllt ist. Dies ist hier der Fall. Ob und inwieweit sich eine Annahme der angebotenen Vertragsänderungen unter dem Blickwinkel des neuen Funktionsprofils der Versicherten sowie den daraus resultierenden Chancen ihres beruflichen Fortkommens als zumutbar erwiesen hätte (vgl. oben, Erwägung 3.2), kann daher dahingestellt bleiben. Die von der Vorinstanz aufgeworfene Frage, ob die Lohnreduktion nicht als überproportional anzusehen sei, weil nebst dem Lohn auch das Pflichtenheft herabgesetzt worden sei, erweist sich mithin als irrelevant. Vorliegend verbietet alleine die lohnmässige Unzumutbarkeit gemäss Art. 16 Abs. 2 lit. i AVIG eine Sanktionierung in der Anspruchsberechtigung wegen Nichtannahme der unterbreiteten Vertragsänderung. Dies führt zur Gutheissung der Beschwerde.”