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Für die Gewährung von Ratenzahlungen nach Art. 90 Abs. 1 MWSTG ist eine konkrete Darlegung erforderlich, dass die Zahlung der Steuer (inkl. Zinsen und Kosten) für die zahlungspflichtige Person eine «erhebliche Härte» darstellt. Ein formales Gesuch ohne entsprechende Substantiierung reicht nicht aus. Soweit ersichtlich, rechtfertigt selbst das Vorliegen einer erheblichen Härte nicht die Unterlassung der Einreichung der Mehrwertsteuer-Abrechnung.
“Ob Art. 90 Abs. 1 MWSTG, der gemäss seinem Wortlaut lediglich die Möglichkeit von Ratenzahlungen mit Bezug auf die Zahlung der Steuer, Zinsen und Kosten vorsieht, auch auf die Zahlung des provisorischen Steuerbetrags anwendbar ist, kann vorliegend offenbleiben. Die Voraussetzungen für eine Bewilligung der Ratenzahlung waren nämlich offensichtlich nicht erfüllt. Der Beschwerdeführer hat in seinem Gesuch um Ratenzahlung vom 7. Dezember 2022 nicht dargetan, inwiefern die Bezahlung des provisorischen Steuerbetrags für ihn mit einer «erheblichen Härte» verbunden wäre. Selbst wenn eine solche vorgelegen hätte, würde dies die Nichteinreichung der Mehrwertsteuer-Abrechnung nicht rechtfertigen. In dem er die erforderliche Mehrwertsteuer-Abrechnung für das”
“Ob Art. 90 Abs. 1 MWSTG, der gemäss seinem Wortlaut lediglich die Möglichkeit von Ratenzahlungen mit Bezug auf die Zahlung der Steuer, Zinsen und Kosten vorsieht, auch auf die Zahlung des provisorischen Steuerbetrags anwendbar ist, kann vorliegend offenbleiben. Die Voraussetzungen für eine Bewilligung der Ratenzahlung waren nämlich offensichtlich nicht erfüllt. Der Beschwerdeführer hat in seinem Gesuch um Ratenzahlung vom 7. Dezember 2022 nicht dargetan, inwiefern die Bezahlung des provisorischen Steuerbetrags für ihn mit einer «erheblichen Härte» verbunden wäre. Selbst wenn eine solche vorgelegen hätte, würde dies die Nichteinreichung der Mehrwertsteuer-Abrechnung nicht rechtfertigen. In dem er die erforderliche Mehrwertsteuer-Abrechnung für das”
Finanzielle Schwierigkeiten ändern weder die Existenz noch die Höhe der Mehrwertsteuerforderung; Betroffene können jedoch bei der ESTV Zahlungserleichterungen (z. B. Fristerstreckung oder Ratenzahlung) nach Art. 90 MWSTG beantragen.
“_______ - lui soient imputés et que la TVA y afférente lui soit réclamée. On rappellera en outre que la déclaration et le paiement de la TVA sont basés sur le principe de l'auto-taxation, en vertu duquel il incombait notamment au recourant de vérifier s'il remplissait les conditions d'assujettissement à la TVA, le cas échéant en sollicitant l'AFC sur ce point (cf. art. 69 LTVA), et que la loi fait peser sur les assujettis le poids des erreurs qu'ils peuvent commettre (cf. consid. 6.1 ss ci-avant). Il appartenait dès lors en l'occurrence au recourant de s'organiser de façon à être en mesure de percevoir la TVA due sur les prestations fournies dans le cadre de son Salon, en vue de son versement à l'AFC. Le fait que le recourant, par hypothèse, se trouverait dans une situation financière difficile ne change en outre rien à l'existence de la créance TVA en litige. Le cas échéant, le Tribunal ne peut dès lors que renvoyer celui-ci à la possibilité de solliciter l'octroi de facilités de paiement de la part de l'AFC (cf. art. 90 LTVA).”
“b PA, que manifestement il confond les griefs qu'il aurait pu soulever à l'encontre de la décision du 28 avril 2022 par la voie de droit ordinaire s'il n'avait pas laissé échoir le délai sans réagir, et ceux qu'il peut faire valoir par la voie extraordinaire de la révision de cette même décision, qu'à cet égard, ses conclusions en tant qu'elles ont trait à la modification de la créance fiscale telle que fixée par l'AFC dans sa décision du 28 avril 2022, outrepassent l'objet du litige et sont irrecevables, qu'à toutes fins utiles, le Tribunal relève encore que les explications du recourant sur la tenue de sa comptabilité et son ancienne comptable sont sans pertinence pour l'issue de la cause, étant rappelé que l'assujetti TVA doit tenir ses livres comptables et les documents pertinents conformément aux principes du droit commercial (cf. art. 70 al. 1 LTVA ; notamment : arrêt du TAF A-1558/2020 du 3 novembre 2021 consid. 3.2) et, cas échéant, supporter les défaillances de ses auxiliaires (cf. arrêt du TAF A-1379/2007 du 18 mars 2010 consid. 3.2.3), que partant, c'est à bon droit que l'autorité inférieure a déclaré irrecevable sa requête faute d'un motif ouvrant la voie de la révision, que dès lors, son recours à l'encontre de la décision sur réclamation du 15 février 2023 est rejeté, pour autant que recevable, que par surabondance, le Tribunal précise que si les difficultés financières du recourant ne peuvent ni atténuer ses obligations fiscales ni réduire le montant de la créance fiscale dont il est redevable, rien ne l'empêche de prendre langue avec l'autorité inférieure afin de convenir d'un plan de paiement (cf. art. 90 LTVA), 4. Frais que le recourant qui succombe entièrement doit supporter les frais de justice (art. 63 al. 1 PA), que, compte tenu de l'ampleur du travail liée à la procédure (cf. l'art. 63 al. 4bis PA et art. 4 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le TAF [FITAF, RS 173.320.2], ceux-ci sont fixés à 1'000 francs, que ce montant sera prélevé sur l'avance de frais de 2'500 francs déjà versée par le recourant et le solde de 1'500 francs lui sera restitué une fois le présent arrêt entré en force, (le dispositif de l'arrêt se trouve à la page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Les courriers du recourant datés des 2 mai, 12 et 16 juin 2023 sont transmis à l'autorité inférieure pour information. 2. Le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. 3. Les frais de procédure de 1'000 francs sont mis à la charge du recourant. Ce montant sera prélevé sur l'avance de frais déjà versée de 2'500 francs. Le solde de 1'500 francs lui sera restitué une fois le présent arrêt entré en force.”
Zahlungserleichterungen (Erstreckung der Zahlungsfrist oder Ratenzahlungen) kommen nach Art. 90 Abs. 1 MWSTG in Betracht, wenn die sofortige Zahlung für die steuerpflichtige Person eine erhebliche Härte darstellt, namentlich ersthafte finanzielle Schwierigkeiten oder eine andere Härte. Voraussetzung ist zudem ein vorhandener Zahlungswille. Ein Anspruch auf Ratenzahlung besteht nicht.
“Gemäss Art. 90 Abs. 1 MWSTG kann die ESTV mit der steuerpflichtigen Person die Erstreckung der Zahlungsfrist oder Ratenzahlungen vereinbaren, wenn die Zahlung der Steuer, Zinsen und Kosten innert der vorgeschriebenen Frist für die zahlungspflichtige Person mit einer erheblichen Härte verbunden sind. Ein Anspruch auf ratenweise Bezahlung besteht nicht. Zahlungserleichterungen sollen hingegen eingeräumt werden, wenn ein Zahlungswille vorhanden ist und die steuerpflichtige Person bei sofortiger Bezahlung in ersthafte finanzielle Schwierigkeiten oder eine andere Härte geraten würden (vgl. Botschaft 2010, S. 7011).”
“Gemäss Art. 90 Abs. 1 MWSTG kann die ESTV mit der steuerpflichtigen Person die Erstreckung der Zahlungsfrist oder Ratenzahlungen vereinbaren, wenn die Zahlung der Steuer, Zinsen und Kosten innert der vorgeschriebenen Frist für die zahlungspflichtige Person mit einer erheblichen Härte verbunden sind. Ein Anspruch auf ratenweise Bezahlung besteht nicht. Zahlungserleichterungen sollen hingegen eingeräumt werden, wenn ein Zahlungswille vorhanden ist und die steuerpflichtige Person bei sofortiger Bezahlung in ersthafte finanzielle Schwierigkeiten oder eine andere Härte geraten würden (vgl. Botschaft 2010, S. 7011).”
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