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105 commentaries
Citation : LTF art. 103 n. 105 Exceptionnellement, le juge instructeur peut, d'offiÎ ou sur requête, accorder ou retirer l'effet suspensif. Une telle ordonnanÎ peut porter tant sur la forÎ de chose jugée que sur l'exécutabilité de la décision attaquée. Lorsque l'effet suspensif est accordé, il produit un effet rétroactif (ex tunc) dans le sens décrit dans les sources.
“Avant l'entrée en vigueur du CPC, une décision écrite motivée était notifiée, de sorte que le délai de 20 jours courait à dater de la notification de la décision motivée de mainlevée provisoire de première instance. Selon la jurisprudence, rendue dans le cas où le droit cantonal ne prévoyait qu'une voie de recours n'emportant pas d'effet suspensif de lege, et qui serait donc applicable sous le régime (identique) du recours des art. 319 ss CPC, l'effet suspensif attribué au recours est de nature à empêcher l'entrée en force de la décision de mainlevée, avec effet ex tunc, c'est-à-dire avec effet rétroactif à la date de la décision attaquée, et à reporter cet effet à la date (postérieure) de la notification de l'arrêt sur recours, à compter de laquelle court le délai de 20 jours de l'art. 83 al. 2 LP (ATF 127 III 569 consid. 4; 143 III 38 consid. 2.3). A noter qu'un recours au Tribunal fédéral n'a pas d'effet suspensif en matière de mainlevée (art. 103 al. 1 LTF), l'effet suspensif pouvant être attribué d'office ou sur requête par le juge instructeur, pour l'entrée en force de chose jugée et/ou pour la force exécutoire (art. 103 al. 3 LTF; cf. spécialement arrêts 5A_866/2012 du 1er février 2013 consid. 4.1 et 5A_3/2009 du 13 février 2009 consid. 2.3; ATF 146 III 284 consid. 2.3.4).”
“Auch die Beschwerde ans Bundesgericht hat in der Regel keine aufschie- bende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 Bundesgerichtsgesetz [BGG, SR 173.110]). Die gegen den Entscheid der II. Zivilkammer vom 14. Dezember 2023 erho- bene Beschwerde ans Bundesgericht hemmte die Rechtskraft und Vollstreck- barkeit daher nicht per se. Der Vollstreckung steht eine Beschwerde nur ent- gegen, wenn ihr vom Instruktionsrichter die aufschiebende Wirkung verliehen wird (Art. 103 Abs. 3 BGG). Diesfalls tritt die aufschiebende Wirkung ex tunc, d.h. rückwirkend, ein (BSK ZPO-Droese, Art. 336 N 10 mit weiteren Verwei- sen; BK ZPO-Kellerhals, Art. 336 N 9). Zutreffend ist zwar, dass das Bundes- gericht das Gesuch um aufschiebende Wirkung erst mit Verfügung vom”
“Nach Art. 103 Abs. 1 BGG hat die Beschwerde ans Bundesgericht in der Regel keine aufschiebende Wirkung. Ein Ausnahmetatbestand gemäss Art. 103 Abs. 2 BGG liegt hier nicht vor. Da die Beschwerdeführerin im bundesgerichtlichen Verfahren kein ausdrückliches Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung nach Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hatte, sah die Verfahrensleitung des Bundesgerichts von einer entsprechenden prozessualen Verfügung ab. Ob der Subeventualantrag, die vom Kanton festgelegten Fristen zur Umsetzung der baulich verfügten Massnahmen aufzuheben und angemessen zu verlängern, allenfalls als Gesuch um Suspensiveffekt zu verstehen gewesen wäre, kann mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache offenbleiben. Soweit die Beschwerdeführerin den Anordnungen der kantonalen Instanzen noch nicht vollumfänglich nachgekommen ist, wovon vermutungsweise ausgegangen werden kann, sind die entsprechenden Fristen neu festzusetzen. Die Sache geht zu diesem Zweck an die Bau- und Verkehrsdirektion, welche die ursprünglichen Fristen als erste Instanz verfügt hatte.”
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
En matière de mesures provisionnelles, le recours n'a en principe ni d'effet suspensif sur la forÎ de chose jugée ni sur la forÎ exécutoire. L'exception prévue à l'art. 103 al. 2 let. a LTF (jugement constitutif) ne s'applique pas aux mesures provisionnelles; les décisions correspondantes sont donc généralement immédiatement exécutoires.
“Rechtskraft und Vollstreckbarkeit Das vorliegende Urteil erwächst mit seiner Ausfällung in formelle Rechtskraft und ist sofort vollstreckbar. Dies, weil eine Beschwerde an das Bundesgericht grundsätzlich weder die Rechtskraft noch die Vollstreckbarkeit hemmt (Art. 103 BGG; vgl. BGE 146 III 284 E. 2.3.4 m.w.H .; 142 III 738 E. 5.5.4). Die Ausnahme von Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG (Gestaltungsurteil) ist auf vorsorgliche Massnahmen nicht anwendbar, da diese naturgemäss nur auf Urteile im ordentlichen Verfahren ausgerichtet ist (BGer 5A_754/2013 v.”
Citation : LTF art. 103 n. 103 Pour les jugements constitutifs, notamment la décision prononçant le divorÎ, un recours au Tribunal fédéral conformément à l'art. 103 al. 2 LTF a un effet suspensif sur l'ensemble de la décision attaquée ; un recours visant au moins la décision de non‑entrée relative au point du divorÎ peut ainsi suspendre la forÎ juridique formelle de l'ensemble de la décision.
“Wie sich aus den vorstehenden Erwägungen ergibt, ist auf die Berufung gegen Ziff. 1 und 4 des Entscheids des Zivilgerichts vom 3. November 2020 sowie Ziff. 7 der Vereinbarung vom 15. September 2020 nicht einzutreten. Insoweit erwachsen der angefochtene Entscheid und die angefochtene Vereinbarung damit in Teilrechtskraft, wenn der vorliegende Nichteintretensentscheid betreffend den Scheidungspunkt und die berufliche Vorsorge in Rechtskraft erwächst. Da der Entscheid betreffend den Scheidungspunkt ein Gestaltungsurteil ist und die Regelung der Scheidungsfolgen nicht vor der Regelung des Scheidungspunkts in Rechtskraft erwachsen können, hat eine Beschwerde in Zivilsachen an das Bundesgericht, die sich zumindest auch gegen den Nichteintretensentscheid betreffend den Scheidungspunkt richtet, bezüglich des gesamten vorliegenden Entscheids gemäss Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG aufschiebende Wirkung (vgl. Bähler, in: Brunner et al. [Hrsg.], ZPO Kommentar, 2. Auflage, Zürich 2016 [nachfolgend Bähler, ZPO Kommentar], Art. 289 N 15; Tappy, a.a.O., Art. 289 CPC N 12). Der vorliegende Entscheid wird deshalb erst formell rechtskräftig, wenn die Frist für eine Beschwerde in Zivilsachen an das Bundesgericht ungenutzt verstreicht oder das Bundesgericht auf eine allfällige Beschwerde in Zivilsachen gegen den Nichteintretensentscheid betreffend den Scheidungspunkt nicht eintritt. Bei Nichteintreten auf die Berufung wegen Formungültigkeit tritt die Rechtskraft rückwirkend am Tag nach Ablauf der Berufungsfrist ein (vgl. OGer BE ZK 13 55 vom 23. Oktober 2013 E. IV.3; Seiler, a.a.O., N 1670; Sterchi, in: Berner Kommentar, Art. 315 ZPO N 8). Wenn auf die Berufung gegen den Scheidungspunkt mangels Geltendmachung eines Willensmangels nicht eingetreten wird, wird die Rechtskraft der Auflösung der Ehe gemäss einer in Rechtsprechung und Lehre vertretenen Ansicht auf den Tag nach Ablauf der Berufungsfrist zurückbezogen (Bähler, ZPO Kommentar, Art.”
Dans les cas où une décision de première instanÎ (p. ex. le refus d'apposer des scellés par le ministère public) est rendue formellement, le délai prévu à l'art. 248 al. 2 CPP ne commenÎ qu'à l'entrée en forÎ de la décision d'annulation de l'instanÎ de recours compétente (cf. art. 20 al. 1 CPP / art. 437 al. 3 CPP) ou — si le recours a un effet suspensif — à la décision du Tribunal fédéral (cf. art. 61 et ss. LTF; cf. art. 103 LTF).
“388 CPP), mesures certes inutiles dans la présente cause au vu des dispositions prises par le recourant dans sa décision pour conserver un objet au litige. La saisine en parallèle du Tmc pourrait en outre créer une certaine insécurité quant à la compétence de l'autorité de recours; en effet, le recours au sens de l'art. 393 al. 1 let. a CPP est en principe irrecevable dans le cas où des mesures de contrainte débouchent sur une procédure d'apposition et de levée des scellés (arrêt 1B_550/2021 du 13 janvier 2022 consid. 3.1.2 et les arrêts cités). Il découle des considérations précédentes que lorsque le ministère public rend une décision formelle refusant la mise sous scellés, il n'a pas à saisir en parallèle le Tmc d'une demande de levée des scellés, notamment dans les vingt jours suivant le dépôt de la requête de protection ou la connaissance de celle-ci et la réception des éléments à protéger. Dans cette configuration particulière, c'est l'entrée en force du prononcé de l'autorité de recours au sens de l'art. 20 al. 1 CPP (cf. art. 437 al. 3 CPP) - ou, le cas échéant et si l'effet suspensif a été accordé (cf. art. 103 LTF), du Tribunal fédéral (cf. art. 61 et 78 ss LTF) - annulant l'ordonnance de refus du ministère public et lui ordonnant de mettre sous scellés les objets litigieux qui constitue l'événement à la suite duquel le délai de l'art. 248 al. 2 CPP commence à courir (cf. art. 90 al. 1 CPP). Dans le cas d'espèce, l'arrêt du 24 septembre 2020 de la Cour des plaintes (cause BB_2019) imposant au recourant d'apposer les scellés lui a été notifié le 25 suivant. Dans la mesure où le recourant n'entendait pas contester cette décision auprès du Tribunal fédéral, respectivement demander l'effet suspensif, c'est à juste titre qu'il a considéré que le délai de vingt jours commençait à courir dès le lendemain de la notification de l'arrêt de la Cour des plaintes, soit le 26 septembre”
Si, conformément à l'art. 103 al. 1 LTF, le recours n'a en règle générale pas d'effet suspensif, la décision de l'instanÎ inférieure reste exécutoire; des paiements ainsi que des actes et mesures d'exécution forcée peuvent être effectués malgré la pendanÎ du recours.
“Gegen diesen Entscheid erhob die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 3. Januar 2024 beim Bundesgericht Beschwerde. Das von der Beschwerdeführerin gestellte Gesuch, es sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zu gewähren, wies die Präsidentin der I. zivilrechtlichen Abteilung des Bundesgerichts mit Verfügung vom 8. Januar 2024 ab. Auf die Einholung von Vernehmlassungen zur Beschwerde wurde verzichtet. 2. Die Beschwerdeführerin beantragt, es sei "Die Vollstreckbarkeitsbescheinigung vom 6.12.2023 als fehlerhaft/ungültig festzustellen". Die Ausstellung einer Vollstreckbarkeitsbescheinigung ist indessen nicht Gegenstand des angefochtenen Entscheids, weshalb auf diesen Antrag nicht eingetreten werden kann (Art. 75 Abs. 1 BGG). Ohnehin ist eine Vollstreckbarkeitsbescheinigung kein anfechtbarer Entscheid, wie der Beschwerdeführerin bereits mit Urteil 4A_615/2023 vom 22. Dezember 2023 E. 2.1 erläutert wurde, und ist der angefochtene Entscheid vollstreckbar, nachdem der Beschwerde im vorliegenden Verfahren keine aufschiebende Wirkung gewährt wurde (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG). 3. Weiter wendet sich die Beschwerdeführerin gegen die mit Verfügung vom 23. Februar 2023 durch den Vizepräsidenten des Verwaltungsgerichts erfolgte Abweisung ihres vor der Vorinstanz gestellten Antrages, es sei das Betreibungsamt U.________ vorsorglich anzuweisen, die Betreibung der Beschwerdeführerin einstweilen in Registerauszügen nicht aufscheinen zu lassen. Die Abweisung dieses Antrags erfolgte nicht im angefochtenen Entscheid, sondern in der Verfügung vom 23. Februar 2023, bei der es sich um einen verfahrensleitenden Zwischenentscheid im Sinne von Art. 93 BGG handelt. Deren Anfechtung zusammen mit dem Endentscheid vom 27. September 2023 würde voraussetzen, dass sie sich auf dessen Inhalt auswirkt (Art. 93 Abs. 3 BGG). Dass dies der Fall wäre, macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und ist auch nicht ersichtlich. Überdies könnten vorsorgliche Massnahmen ohnehin nur bis zum Eintritt der Rechtskraft des Entscheids in der Hauptsache Wirkung entfalten und ist das Urteil der Vorinstanz mit dessen Ausfällung in Rechtskraft erwachsen (vgl.”
“als fehlerhaft/ungültig festzustellen". Die Ausstellung einer Vollstreckbarkeitsbescheinigung ist indessen nicht Gegenstand des angefochtenen Entscheids, weshalb auf diesen Antrag nicht eingetreten werden kann (Art. 75 Abs. 1 BGG). Ohnehin ist eine Vollstreckbarkeitsbescheinigung kein anfechtbarer Entscheid, wie der Beschwerdeführerin bereits mit Urteil 4A_615/2023 vom 22. Dezember 2023 E. 2.1 erläutert wurde, und ist der angefochtene Entscheid vollstreckbar, nachdem der Beschwerde im vorliegenden Verfahren keine aufschiebende Wirkung gewährt wurde (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG).”
“S’agissant de la requête de mainlevée, le requérant n’a pas non plus indiqué l’arrêt du 17 septembre 2020 de la Ie Cour d’appel civil du Tribunal cantonal sur lequel se fondent ses prétentions. Il a toutefois mentionné qu’il s’agissait des arriérés de contributions d'entretien dues en faveur des enfants E.________ et F.________ pour la période du 1er octobre 2018 au 30 avril 2022 et a produit l’arrêt précité qui confirme sur ce point la décision du 21 avril 2020 de la Présidente du Tribunal civil de la Sarine, laquelle a également été produite. Il s’ensuit que la formulation relative à la cause de la créance utilisée par le requérant tant dans le commandement de payer que dans la requête de mainlevée ne prête pas le flanc à la critique dès lors qu’elle permettait au poursuivi de discerner la prétention déduite en poursuite. 2.3.3.2. Concernant le caractère exécutoire du titre de mainlevée, là encore le recourant se méprend. En effet, dans la mesure où le recours au Tribunal fédéral n’a pas d’effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF), l’arrêt du 17 septembre 2020 de la Ie Cour d’appel civil du Tribunal cantonal était directement exécutoire et une attestation du caractère exécutoire n’était donc pas nécessaire. Le recourant n’a en outre pas allégué ni démontré que le caractère exécutoire de l’arrêt précité avait été suspendu ou qu’il avait été modifié par un autre jugement entré en force de chose jugée. Ce grief est par conséquent également mal fondé. 2.4. Pour le surplus, c’est à juste titre que la Présidente a retenu que le créancier poursuivant a produit un titre exécutoire et que l’opposant n’a pas établi par titre avoir payé sa dette ou bénéficié d’un sursis, ni ne s’est prévalue de la prescription (art. 81 al. 1 LP), de sorte que la mainlevée définitive devait ainsi être prononcée pour le montant ressortant du titre de mainlevée, soit CHF 11'401.50. Partant, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est mal fondé, la décision attaquée ne comportant en définitive aucune erreur, que ce soit dans l’application du droit et/ou dans sa justification en fait.”
“81 LP exige, pour maintenir l'opposition formée par la partie poursuivie, la preuve par titre de l'extinction – totale ou partielle – de la dette; il appartient au poursuivi d'établir non seulement par titre la cause de l'extinction, mais aussi le montant exact à concurrence duquel la dette est éteinte (cf. ATF 124 III 501 consid. 3b). En d’autres termes, cela signifie que, lorsque le créancier est au bénéfice d'un jugement exécutoire, le juge prononce la mainlevée définitive de l'opposition (art. 80 al. 1 LP), sauf si l'opposant peut se prévaloir d'un des moyens prévus par l'art. 81 LP. 2.2. En l’espèce, le créancier a produit un jugement rendu par la Cour d’appel civil du Tribunal cantonal du canton du Vaud le 29 septembre 2022 astreignant la recourante à lui verser les sommes de CHF 180'000.-, avec intérêt à 5 % l'an dès le 9 février 2016 (cf. dispositif ch. II./I.), de CHF 3'600.- à titre de dépens de première instance (cf. dispositif ch. II./IV.), ainsi que de CHF 6'000.- à titre de dépens de deuxième instance (cf. dispositif ch. IV.). La débitrice a interjeté un recours au Tribunal fédéral contre cet arrêt en date du 9 novembre 2022. Le recours au Tribunal fédéral n’a toutefois pas d’effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF) et la requête d’effet suspensif déposée par la recourante a été rejetée, par ordonnance du 28 mars 2023 de la juge fédérale instructrice. Partant, l’arrêt du 29 septembre 2022 est exécutoire et constitue un titre de mainlevée définitive. De son côté, l’opposante n’a pas établi par titre avoir payé sa dette ou bénéficié d’un sursis, ni ne s’est prévalue de la prescription (art. 81 al. 1 LP). Elle ne conteste du reste pas l’existence d’un titre de mainlevée définitive. Partant, la mainlevée définitive doit être prononcée pour le montant ressortant du titre de mainlevée. Peu importe que le Tribunal fédéral devrait bientôt rendre une décision dans la cause au fond qui pourrait peut-être aller dans le sens inverse de celle de la Cour d’appel civil vaudoise. Il en va de même du fait que l’intimé n’aurait pas de risque financier en cas de non-paiement immédiat de la créance. La Juge fédérale instructrice n’a pas accordé l’effet suspensif au recours de sorte que le jugement valant titre de mainlevée est donc exécutoire et qu’il ne se justifie pas d’attendre l’issue finale de la procédure au fond.”
“L’opposant peut toutefois y faire échec en prouvant par titre que la dette a été éteinte ou qu’il a obtenu un sursis, postérieurement au jugement, ou en se prévalant de la prescription (art. 81 al. 1 LP). Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 consid. 4.2.2 ; ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence ; Abbet, in Abbet/Veuillet, La mainlevée de l'opposition, Commentaire des articles 79 à 84 LP, 2e éd. 2022, nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extra-ordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 précité ; Bastons Bulletti, in Petit commentaire CPC, 2021, n. 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 précité ; TF 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF). c) En l’espèce, le recourant a requis que soit prononcée la mainlevée définitive de l’opposition dans la poursuite n° 10'313'145 et a produit des copies d’un jugement rendu le 4 février 2021 par le Juge civil du Tribunal régional du Littoral et du Val-de-travers, attesté définitif et exécutoire, et d'un arrêt rendu le 7 juillet 2021 par la Cour d’appel civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel.”
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
“Die Vorinstanz hat dazu erwogen, es sei der Gläubigerin in der streitgegenständlichen Betreibung die definitive Rechtsöffnung erteilt worden. Eine Beschwerde an das Bundesgericht habe gemäss Art. 103 Abs. 1 BGG in der Regel keine aufschiebende Wirkung und hindere folglich die Vollstreckbarkeit nicht. Die A.________ AG sei seit dem 6. Januar 2015 im Handelsregister eingetragen, womit sie nach Art. 39 Abs. 1 Ziff. 8 i.V.m. Art. 40 Abs. 1 SchKG der Konkursbetreibung unterliege. Dass das Betreibungsamt nach Erhalt des Fortsetzungsbegehrens vom 3. August 2021 die Konkursandrohung erlassen habe, sei folglich nicht zu beanstanden. Im Übrigen könnten mit Beschwerde nach Art. 17 SchKG Verfügungen der Betreibungsämter wegen Gesetzesverletzung, Unangemessenheit, Rechtsverweigerung oder -verzögerung angefochten werden. Die in den Rechtsschriften gemachten Ausführungen seien - soweit nachvollziehbar - materiellrechtlicher Natur und würden keinen der vorgenannten Beschwerdegründe erfüllen.”
“Juli 2021 noch nicht abgelaufen sei, eine Revision noch nicht möglich sei. Da er in seiner Eingabe ferner zu er- kennen gab, mit der Urteilsbegründung nicht einverstanden zu sein, und jeden- falls sinngemäss um Weiterleitung an das Bundesgericht ersuchte, übermittelte die hiesige Kammer die Eingabe des Gesuchstellers an das Bundesgericht zur weiteren Prüfung (Urk. 4 und Urk. 5). Mit Verfügung vom 1. September 2021 wur- de das Verfahren vor Bundesgericht als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abgeschrieben (Urk. 6). Mit Schreiben vom 4. Oktober 2021 erkundigte sich der Gesuchsteller bezugnehmend auf seinen Antrag auf Revision vom 1. Juli 2021 nach dem Stand des Revisionsverfahrens (Urk. 7). 3. Es ist zwar zutreffend, dass die Beschwerdefrist an das Bundesgericht am 1. Juli 2021 noch nicht abgelaufen war (vgl. Urk. 2 und Urk. 9/47/1), doch kommt der Beschwerde an das Bundesgericht von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 1 BGG), weshalb das Urteil vom 26. Mai 2021 sogleich bzw. mit dessen Eröffnung in formelle Rechtskraft erwachsen ist (ZK ZPO- Staehelin, Art. 239 N 34 m.w.H.). Demzufolge ist von einem fristgerechten Revisi- onsantrag auszugehen. Nachdem der Gesuchsteller mit obgenanntem Schreiben vom 4. Oktober 2021 zu erkennen gab, dass er an dem dannzumal gestellten Re- - 3 - visionsgesuch ungeachtet der Weiterleitung an das Bundesgericht festhalten woll- te und nach wie vor will, wurde nunmehr das vorliegende Verfahren eröffnet. Mit Eingabe vom 14. Oktober 2021 reichte der Gesuchsteller die Einlegerakten des Verfahrens vor dem Einzelgericht Dietikon zur Bearbeitung der Revision ins Recht (Urk. 11 und Urk. 12). 4.1. Eine Partei kann innert 90 Tagen seit Entdeckung des Revisionsgrundes (Art. 329 Abs. 1 ZPO) die Revision eines rechtskräftigen Entscheides verlangen, wenn (a) sie nachträglich erhebliche Tatsachen erfährt oder entscheidende Be- weismittel findet, die sie im früheren Verfahren nicht beibringen konnte, (b) ein Strafverfahren ergeben hat, dass durch ein Verbrechen oder ein Vergehen zum Nachteil der betreffenden Partei auf den Entscheid eingewirkt wurde, oder (c) gel- tend gemacht wird, dass die Klageanerkennung, der Klagerückzug oder der ge- richtliche Vergleich unwirksam ist (Art.”
La décision d'octroyer l'effet suspensif peut influer sur la mise en œuvre ou le moment d'exécution des délais y afférents. En pratique, notamment pour les ordonnances de destruction, l'exécution est souvent différée jusqu'à l'expiration du délai de recours ou, le cas échéant, jusqu'à ce que le Tribunal fédéral tranche.
“Der Vollständigkeit halber ist schliesslich darauf hinzuweisen, dass zweitin- stanzliche Strafurteile grundsätzlich mit ihrem Erlass vollstreckbar werden, es sei denn, das Bundesgericht erteilt einer entsprechenden bundesgerichtlichen Be- schwerde die aufschiebende Wirkung (Art. 103 BGG). Praxisgemäss wird aller- dings – etwa im Fall einer Anordnung der Vernichtung von beschlagnahmten Ge- genständen – auch in zweiter Instanz mit der entsprechende Mitteilung dieser An- ordnung an die Lagerbehörde bis zur Ablauf der Beschwerdefrist bzw. gegebe- nenfalls bis zur Erledigung allfälliger Rechtsmittel an das Bundesgericht zugewar- tet. VI. Zivilforderungen”
“Unterlassungs- und Beseitigungsbefehle sind grundsätzlich sofort bei Eintritt der Rechtskraft zu befolgen (vgl. Lucas David, in: von Büren/David [Hrsg.], Der Rechtsschutz im Immaterialgüter- und Wettbewerbsrecht, SIWR I/2, 3. Aufl., Basel 2011, Rz. 285). In der Praxis ist eine sofortige Reaktion der verpflichteten Person allerdings nicht immer möglich. Namentlich zur Änderung der Firma bedarf es einer bestimmten Übergangszeit für Abklärungen, Statutenänderung, Anmeldung beim Handelsregister etc. Der Beklagten ist daher eine ausreichende Frist einzuräumen, um das Urteil umzusetzen (vgl. David, a.a.O., Rz. 286). Da die Beklagte vorliegend nicht nur die Firma, sondern insbesondere auch das Logo anpassen muss, scheint eine Frist von 90 Tagen als angemessen. Was den Beginn dieser Frist angeht, ist zu beachten, dass der vorliegende Entscheid bereits mit seiner Eröffnung rechts- kräftig und vollstreckbar wird, die Vollstreckbarkeit jedoch unter dem Vorbehalt ei- nes Rechtsmittelverfahrens vor Bundesgericht steht, in dessen Zuge das Bundes- gericht aufschiebende Wirkung anordnen kann (vgl. Art. 103 BGG). Die 90-tägige Frist beginnt daher zweckmässigerweise mit dem Eintritt der Rechtskraft des vorlie- genden Entscheids.”
Selon l'art. 103 al. 1 LTF, un recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif ; toutefois, selon l'art. 103 al. 3 LTF, le juge instructeur du Tribunal fédéral peut déroger à cette règle et prendre une autre décision. Dans la décision citée, il en est déduit que les décisions de levée des scellés du tribunal des mesures coercitives sont, sur le plan formel, immédiatement définitives et, en principe, exécutoires, sauf si le juge instructeur en dispose autrement.
“2 Die Staatsanwaltschaft macht demgegenüber in ihrer Beschwerde zusammengefasst unter anderem geltend, gemäss Art. 248 Abs. 3 StPO entscheide das Zwangsmassnah mengericht endgültig über Entsiegelungsgesuche. Endgültigkeit bedeute gemäss Art. 380 StPO, dass dagegen kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei. Nach dem klaren Wortlaut von Art. 437 Abs. 3 StPO würden Entscheide, gegen die kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei, mit ihrer Ausfällung, also sofort, rechtskräftig. Damit sei die Rechtskraft des Entsiegelungsentscheids am 11. Oktober 2021 eingetreten. Die Auffassung des Zwangsmassnahmengerichts, wonach die Regelung von Art. 437 Abs. 3 StPO mit jener von Art. 61 BGG ergänzt werden müsse, sei zumindest für Entsiegelungsverfahren unzutreffend. Denn nach Art. 103 Abs. 1 BGG habe eine Beschwerde an das Bundesgericht – abgesehen von hier nicht interessierenden Ausnahmen – keine aufschiebende Wirkung, ausser der lnstruktionsrichter des Bundesgerichts entscheide anders (Art. 103 Abs. 3 BGG). Somit sei der Entsiegelungsentscheid sofort vollstreckbar. Sprenger (Basler Kommentar StPO, a.a.O., Art. 438 N 6) postuliere zwar, dass Art. 437 Abs. 3 StPO nicht vorbehaltlos gelten könne. Die für die Begründung der betreffenden Vorbehalte an der Rechtskraft angeführten Konstellationen hätten jedoch alle gemeinsam, dass im Falle der vorzeitigen Rechtskraft unwiderruflich etwas vernichtet, entfernt oder nicht mehr zur Verfügung stehenwürde und infolgedessen bei einem nachträglichen anderslautenden Entscheid des Bundesgerichts ein entsprechendes Problem entstünde. Dies treffe im Entsiegelungsverfahren aber gerade nicht zu, da im Falle einer Entsiegelung, gegen die erfolgreich Beschwerde geführt worden sei, einfach die diesfalls unzulässig erhobenen Beweise (und Folgebeweise) aus den Akten zu entfernen seien. Zudem sei darauf hingewiesen, dass die Siegelung ein massiver Eingriff in die Verfahrensführung der Staatsanwaltschaft darstelle, weil damit automatisch der Staatsanwaltschaft der Zugriff auf wesentliche Beweismittel vorläufig entzogen werde.”
RéférenÎ : LTF art. 103 n. 98 En principe, le recours devant le Tribunal fédéral n'a pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF) ; les parties concernées doivent donc prendre en temps utile les dispositions organisationnelles ou pratiques nécessaires (p. ex. adaptations, départ à l'étranger). La jurisprudenÎ exige que les intéressés se préparent à temps à l'exécution ou aux nouvelles conséquences juridiques ; en règle générale, ils ne peuvent pas compter sur un sursis pendant la procédure de dernier ressort.
“1; MATTHIAS KRADOLFER, Intertemporales öffentliches Recht, 2020, N. 820; MILENA PIREK, L'application du droit public dans le temps: la question du changement de loi, 2018, N. 936 ff.). Vorliegend standen der Beschwerdeführerin gerechnet ab dem Zeitpunkt des verfahrensauslösenden Entscheids rund 22 Monate zur Verfügung, um die Produktion am Standort U.________ den veränderten Rahmenbedingungen anzupassen. Nach dem Versand des Urteils des Bundesverwaltungsgerichts (24. April 2024) verblieben der Beschwerdeführerin immerhin noch rund acht Monate. Zwar ist der Beschwerdeführerin darin zuzustimmen, dass der Zeitablauf während des hängigen Rechtsmittelverfahrens faktisch zu einer Verkürzung der Übergangsfrist führte. Entscheidend ist aber, dass sie nach Ergehen des Urteils des Bundesverwaltungsgerichts noch immer über eine nicht unerhebliche Zeitspanne verfügte, um die erforderlichen Dispositionen zu treffen. Da die Beschwerde an das Bundesgericht von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung hat (Art. 103 Abs. 1 BGG), durfte sie auch nicht auf einen Aufschub während des letztinstanzlichen Verfahrens hoffen. Innert der verbleibenden Übergangsfrist von acht Monaten konnte sich die Beschwerdeführerin auf das neue Schichtsystem vorbereiten und gegebenenfalls Produktionsabläufe optimieren. Sie macht vor Bundesgericht nicht nachvollziehbar geltend, weshalb diese Umstellung innerhalb von acht Monaten nicht möglich gewesen sein soll.”
“Die Beschwerde ans Bundesgericht hat keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 BGG). Die Gesuchsgegnerin könnte daher mit Erhalt des vorlie- genden Entscheids zusammen mit C._____ ausreisen. Art. 5 Abs. 1 HKsÜ erklärt grundsätzlich die Gerichte am gewöhnlichen Aufenthaltsort des Kindes für zu- ständig. Sobald dieses in einem anderen Land gewöhnlichen Aufenthalt begrün- det hat, wird gemäss Art. 5 Abs. 2 HKsÜ grundsätzlich das Gericht am neuen Aufenthaltsort entscheidzuständig. Es besteht somit anders als nach Art. 64 Abs. 1 lit. b ZPO nicht der Grundsatz der perpetuatio fori. Zieht das Kind mit dem hauptbetreuenden Elternteil weg, welcher am Zuzugsort einen neuen Wohnsitz begründet hat, ist von einem sofortigen Wechsel des gewöhnlichen Aufenthaltsor- tes des Kindes auszugehen, welcher die alte Zuständigkeit selbst bei hängigem Verfahren entfallen lässt (BGer 5A_591/2021 vom 12. Dezember 2022 [zur Publi- kation vorgesehen], E. 2.4 mit weiteren Hinweisen). Würde die Gesuchsgegnerin mit C._____ sofort ausreisen, entfiele die Zuständigkeit des Bundesgerichts bei einem allfälligen Rechtsmittelverfahren.”
“S'agissant du caractère raisonnable du délai imparti, il convient de tenir compte du fait que l'étranger doit envisager très tôt la possibilité de son renvoi, à savoir dès le moment où la décision de renvoi a été prise en première instance, sans que l'on puisse toutefois attendre de lui qu'il prenne des mesures d'organisation irréversibles avant l'entrée en force de ladite décision. En revanche, dès qu'il a connaissance de l'entrée en force de la décision de renvoi, il est attendu de lui qu'il prenne les dispositions nécessaires à son départ et qu'il n'attende pas passivement la fixation d'un délai (cf. arrêts 2C_4/2022 du 11 août 2022 consid. 9.1; 2C_487/2020 du 17 août 2020 consid. 6.3.1; 2C_1077/2018 du 6 juin 2019 consid. 6.2 et 6.3; 2C_815/2018 du 24 avril 2019 consid. 5.4; 2C_634/2018 du 5 février 2019 consid. 8.3.1; 2D_32/2018 du 25 juin 2018 consid. 3; 2D_36/2017 du 24 octobre 2017 consid. 2.3). Cette jurisprudence pose problème lorsque, comme en l'espèce, l'autorité judiciaire cantonale assortit la décision de renvoi d'une date de départ déterminée sans tenir compte du fait que, en cas de recours au Tribunal fédéral, la décision de renvoi risque de ne pas entrer en force avant l'échéance du délai ainsi fixé. Dans un tel cas, et attendu que le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (cf. art. 103 al. 1 LTF), l'étranger peut se trouver dans la situation où - lorsque le délai imparti pour son départ est écoulé avant que le Tribunal fédéral n'ait eu le temps de se prononcer sur la requête d'effet suspensif - l'exécution de son renvoi peut en principe être prononcée (cf. art. 69 al. 1 let. a LEI) alors qu'il ne fait paradoxalement pas l'objet d'une décision de renvoi entrée en force puisque celle-ci est pendante devant l'autorité de recours. La problématique n'a quoi qu'il en soit pas besoin d'être approfondie en l'espèce, dans la mesure où elle ne modifie pas le sort de la cause.”
Le juge instructeur peut, conformément à l'art. 103 al. 3 LTF, ordonner, sur requête, l'effet suspensif; si une telle requête est déposée dans les délais et portée à la connaissanÎ de l'organe d'exécution, cela suspend l'exécutabilité de la décision.
“Die Staatsanwaltschaft macht demgegenüber in ihrer Beschwerde zusammengefasst unter anderem geltend, gemäss Art. 248 Abs. 3 StPO entscheide das Zwangsmassnah mengericht endgültig über Entsiegelungsgesuche. Endgültigkeit bedeute gemäss Art. 380 StPO, dass dagegen kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei. Nach dem klaren Wortlaut von Art. 437 Abs. 3 StPO würden Entscheide, gegen die kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei, mit ihrer Ausfällung, also sofort, rechtskräftig. Damit sei die Rechtskraft des Entsiegelungsentscheids am 11. Oktober 2021 eingetreten. Die Auffassung des Zwangsmassnahmengerichts, wonach die Regelung von Art. 437 Abs. 3 StPO mit jener von Art. 61 BGG ergänzt werden müsse, sei zumindest für Entsiegelungsverfahren unzutreffend. Denn nach Art. 103 Abs. 1 BGG habe eine Beschwerde an das Bundesgericht – abgesehen von hier nicht interessierenden Ausnahmen – keine aufschiebende Wirkung, ausser der lnstruktionsrichter des Bundesgerichts entscheide anders (Art. 103 Abs. 3 BGG). Somit sei der Entsiegelungsentscheid sofort vollstreckbar. Sprenger (Basler Kommentar StPO, a.a.O., Art. 438 N 6) postuliere zwar, dass Art. 437 Abs. 3 StPO nicht vorbehaltlos gelten könne. Die für die Begründung der betreffenden Vorbehalte an der Rechtskraft angeführten Konstellationen hätten jedoch alle gemeinsam, dass im Falle der vorzeitigen Rechtskraft unwiderruflich etwas vernichtet, entfernt oder nicht mehr zur Verfügung stehenwürde und infolgedessen bei einem nachträglichen anderslautenden Entscheid des Bundesgerichts ein entsprechendes Problem entstünde. Dies treffe im Entsiegelungsverfahren aber gerade nicht zu, da im Falle einer Entsiegelung, gegen die erfolgreich Beschwerde geführt worden sei, einfach die diesfalls unzulässig erhobenen Beweise (und Folgebeweise) aus den Akten zu entfernen seien. Zudem sei darauf hingewiesen, dass die Siegelung ein massiver Eingriff in die Verfahrensführung der Staatsanwaltschaft darstelle, weil damit automatisch der Staatsanwaltschaft der Zugriff auf wesentliche Beweismittel vorläufig entzogen werde.”
“a StPO) im Falle einer teilweise oder vollständigen Aufhebung der Siegelung die betreffenden Akten nicht unverzüglich der Staatsanwaltschaft zurückgibt (Hohl-Chirazi, a.a.O., Art. 248 N 21). Vor diesem Hintergrund erscheint es als angezeigt, das Zwangsmassnahmengericht anzuweisen, die entsiegelten Akten der Staatsanwaltschaft erst sieben Tage nach Zustellung des Entsiegelungsentscheids auszuhändigen, sofern die beschuldigte Person innert der genannten Frist beim Bundesgericht kein begründetes Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG bzw. Art. 117 i.V.m. Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt und dieses in Kopie dem Zwangsmassnahmengericht zugestellt hat. Somit lässt sich unter Hinweis auf die vorstehenden Erwägungen zusammen fassend feststellen, dass Entsiegelungsentscheide des Zwangsmassnahmengerichts jeweils am Tag deren Ausfällung sofort in formelle Rechtskraft erwachsen. Die Vollstreckbarkeit ist jedoch erst gegeben, wenn die beschuldigte Person innert sieben Tagen seit Eingang des Entsiegelungsentscheids keinen Antrag betreffend aufschiebende Wirkung beim Bundesgericht gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hat. Demgegenüber wird die Vollstreckbarkeit des Entsiegelungsentscheids des Zwangsmassnahmengerichts gehemmt, wenn die beschuldigte Person innerhalb der genannten Frist beim Bundesgericht ein Begehren um aufschiebende Wirkung gestellt und dieses dem Zwangsmassnahmengericht unverzüglich in Kopie übermittelt hat.”
Citation: LTF art. 103 n. 96 Dans la pratique, on attend souvent l'exécution jusqu'à l'expiration du délai de recours ou jusqu'à la décision du Tribunal fédéral, afin de ne pas créer des mesures que le Tribunal fédéral pourrait ordonner par anticipation ou des situations irréversibles. Des exceptions existent lorsque le danger est imminent ou lorsque l'autorité renonÎ à l'effet suspensif pour des motifs importants; cette dernière hypothèse exige l'existenÎ d'intérêts publics importants et urgents.
“Diese tritt ein, wenn kein ordentliches Rechtsmittel mehr existiert, die Rechtsmittelfrist ungenutzt abgelaufen ist, auf das Rechtsmittel nicht eingetreten oder es abgewiesen wurde, auf dessen Erhebung definitiv verzichtet oder es unwiderruflich zurückgezogen wurde. Während der Dauer eines Rechtsmittelverfahrens sind Sachverfügungen oder -entscheide in der Regel nicht vollstreckbar, weil Rekurs und Beschwerde nach kantonalem Verfahrensrecht aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 51 Abs. 1 VRP; durch Verweis in Art. 64 VRP gilt die aufschiebende Wirkung auch im Beschwerdeverfahren; vgl. zum Ganzen M. Looser, in: Rizvi/Schindler/Cavelti, Gesetz über die Verwaltungsrechtspflege, Praxiskommentar, Zürich/St. Gallen 2020, N 3 f. zu Art. 101 VRP). Die Rechtsmittel an das Bundesgericht wirken grundsätzlich nicht aufschiebend (vgl. Art. 103 Abs. 1 bzw. den Verweis hierauf in Art. 117 des Bundesgerichtsgesetzes, SR 173.110, BGG). Dennoch wird in der Praxis mit der Vollstreckung bis zum Ablauf der Rechtsmittelfrist an das Bundesgericht bzw. während des bundesgerichtlichen Verfahrens abgewartet, um gegenteiligen Anordnungen des Bundesgerichts (vgl. Art. 103 Abs. 3 BGG) nicht vorzugreifen oder für den Fall eines anderweitigen Ausgangs des Verfahrens keine unumkehrbaren Verhältnisse zu schaffen (vgl. Looser, a.a.O., N 4 zur Art. 101 VRP). Ist allerdings Gefahr im Verzug, muss die formelle Rechtskraft der Sachverfügung nicht abgewartet werden, und es kann deren sofortige Vollstreckbarkeit angeordnet werden (vgl. Art. 101 Abs. 2 VRP). Zum gleichen Ergebnis führt es, wenn eine Behörde oder ein Gericht einem allfälligen Rechtsmittel gegen den Sachentscheid "aus wichtigen Gründen" die aufschiebende Wirkung entzieht (vgl. Art. 51 Abs. 1 VRP). Hierfür müssen bedeutende und dringliche öffentliche Interessen vorliegen, die das Interesse an einem Aufschub der Wirksamkeit überwiegen (vgl. VerwGE B 2012/96 vom 19. Juni 2012 E. 2 und Präsidialentscheid B 2013/149 vom 22. Juli 2013 E. 2.1.1). Die aufschiebende Wirkung kann von der erstinstanzlich verfügenden Behörde sowie von allen nachfolgenden Rechtsmittelinstanzen entzogen oder wiederhergestellt werden. Der Entzug der aufschiebenden Wirkung ist ab Eröffnung der entsprechenden Anordnung wirksam.”
La connaissanÎ d’un dommage et, partant, le point de départ d’éventuels délais ne coïncident pas nécessairement avì l’exécutabilité immédiate d’une décision au sens de l’art. 103 al. 1 LTF. Il peut en effet n’être établi que par la clarification définitive de la question de droit litigieuse (p. ex. par un arrêt du Tribunal fédéral) que l’incidenÎ réelle du dommage existe et, dès lors, que la connaissanÎ est acquise.
“En l'espèce, la cour cantonale a considéré que, bien que la question de la nullité du contrat de vente authentique ait été litigieuse depuis la réponse en première instance dans la procédure précédente, ce n'est qu'une fois l'arrêt du Tribunal fédéral rendu, tranchant de manière définitive la question de la nullité du contrat, que la venderesse a effectivement subi un dommage. Partant, celle-ci n'a eu suffisamment connaissance du dommage qu'elle a subi ainsi que des circonstances propres à fonder et à motiver une demande en justice contre le notaire qu'à ce moment là. Il n'est pas pertinent à cet égard que l'arrêt cantonal soit immédiate-ment exécutoire en vertu de l'art. 103 al. 1 LTF. Le caractère exécutoire de l'arrêt est distinct du caractère définitif du sort du litige. En effet, aussi longtemps que la question de la nullité de l'acte authentique instrumenté par le notaire était litigieuse, le dommage de la venderesse n'était qu'un fait futur éventuel qui ne l'obligeait ni à intenter une poursuite contre la venderesse, ni à ouvrir action préventivement afin d'interrompre l'écoulement du délai de prescription. Le Tribunal fédéral saisi de la question de la validité de l'acte dans le cadre d'une action en exécution du contrat pouvait encore admettre le recours de la venderesse et admettre la validité de l'acte authentique, auquel cas la venderesse n'aurait alors pas subi de dommage.”
RéférenÎ : LTF art. 103 n. 94 En pratique, le Tribunal fédéral n'ordonne l'effet suspensif visé à l'art. 103 al. 3 LTF d'offiÎ que de façon exceptionnelle ; en règle générale, une requête de la partie auprès du juge instructeur est nécessaire.
“Die Disziplinarbeklagte musste wissen, dass einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht [Bundesgerichtsgesetz, BGG; SR 173.110]). Der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin kann von Amtes wegen oder auf Antrag die aufschiebende Wirkung erteilen (Art. 103 Abs. 3 BGG), wobei Anordnungen von Amtes wegen in der Praxis die absolute Ausnahme sein dürften. Das Schreiben der Anwaltsaufsichtsbehörde vom 27. Mai 2024 stellte zudem klar, dass ab dem 20. Juni 2024 ein befristetes Berufsausübungsverbot gelten wird. Dennoch stellte die Disziplinarbeklagte erst am 24. Juni 2024 beim Bundesgericht einen Antrag auf Gewährung der aufschiebenden Wirkung. Diese kann zudem erst nach Anordnung durch den Instruktionsrichter gelten. Das Bundesgericht ordnete mit Verfügung vom 25. Juni 2024 an, dass auf Voll- streckungsvorkehrungen zu verzichten sei, und hat anschliessend am 1. Juli 2024 das Gesuch der Disziplinarbeklagten um aufschiebende Wirkung abgewiesen. Damit ist fraglich, ob das Berufsausübungsverbot vom 25. Juni bis zum 1. Juli 2024 in Kraft war. Zuvor (20. bis 24. Juni 2024) und danach (ab 1. Juli 2024) war das Berufsausübungsverbot gültig. Die Eingabe der Disziplinarbeklagten an die Anzeigerin 2, welche vom 21. Juni 2024 datiert, betrifft mithin den Zeitraum, in dem das Berufsausübungsverbot in Kraft war: Die Eingabe erfolgte vor der superprovisorischen Anordnung der aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht; ja gar bevor das Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung am 24.”
“September 2021 ist zeitlich die Folge der Fortführung, obwohl zu diesem Zeitpunkt seine Beschwerde (erstinstanzlich) noch hängig war. Der Beschwerdeführer übersieht, dass seinen kantonalen Beschwerden vom 30. April 2021 bzw. 11. Februar 2022 gemäss Art. 36 SchKG in der Regel keine aufschiebende Wirkung zukommt - weder hinsichtlich der Betreibung Nr. xxx noch für die Betreibung Nr. yyy. Dies gilt im weiteren Verlauf des Beschwerdeverfahrens auch für die am 8. August 2022 erhobene Beschwerde in Zivilsachen (Art. 103 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer macht nicht geltend, er habe vor den Vorinstanzen, geschweige denn im bundesgerichtlichen Verfahren um aufschiebende Wirkung ersucht, um damit die Fortführung des Pfändungsverfahren zu hindern. Der Beschwerdeführer durfte auch nicht damit rechnen, dass das Bundesgericht im Verfahren Nr. xxx die aufschiebende Wirkung hinsichtlich dem vorliegend strittigen Betreibungsverfahren Nr. yyy ohne Antrag oder Begründung des Beschwerdeführers von Amtes wegen anordnet (Art. 103 Abs. 3 BGG; vgl. dazu KATHRIN KLETT, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 14 zu Art. 103 BGG). Im Ergebnis ist der sinngemäss vorgetragene Vorwurf unbegründet, das Betreibungsamt habe das Pfändungsverfahren - sei es in der Betreibung Nr. xxx oder Nr. yyy - in Verletzung einer angeordneten aufschiebenden Wirkung beendet, eingeleitet bzw. fortgesetzt. Die Frage der Nichtigkeit der Betreibungshandlungen stellt sich somit nicht. Eine Verletzung von Bundesrecht ist nicht erstellt.”
“Den Antrag, das Urteil noch vor der Hauptverhandlung zu fällen, begründet der Beschwerdeführer nicht weiter (vgl. Art. 42 Abs. 2 BGG), und er stellt auch kein Gesuch um aufschiebende Wirkung (vgl. Art. 103 Abs. 3 BGG) oder Anordnung von vorsorglichen Massnahmen (Art. 104 BGG), weshalb darauf nicht weiter einzugehen ist.”
“Moser an der vorliegenden Verfügung nicht mitwirkt, erübrigt sich die Beurteilung des Ausstandsbegehren wegen Vorbefassung durch die Kautionsverfügung. 2.3 Auf das Ausstandsbegehren des Beschwerdeführers vom 21. April 2021 ist somit nicht einzutreten. 3. 3.1 Die Präsidialverfügung vom 8. April 2021 wurde dem Beschwerdeführer am 15. April 2021 zugestellt. Da er den damit einverlangten Kostenvorschuss nicht fristgemäss bzw. bis zum 5. Mai 2021 (Fristablauf) und bis heute nicht geleistet hat, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss nicht einzutreten (§ 11 Abs. 1 und 2 VRG; § 15 Abs. 2 VRG). 3.2 Der Umstand, dass der Beschwerdeführer gegen die Präsidialverfügung vom 8. April 2021 Beschwerde beim Bundesgericht erhob, hatte auf die Pflicht zur Bezahlung des Kostenvorschusses innerhalb von 20 Tagen ab Zustellung der Verfügung keinen Einfluss. Der Beschwerde an das Bundesgericht kam von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 1 und 2 des Bundesgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 [BGG]). Der Beschwerdeführer beantragte dem Bundesgericht damit auch nicht die Erteilung der aufschiebenden Wirkung (Art. 103 Abs. 3 BGG), weshalb keine entsprechende Anordnung getroffen wurde. Ebenso wenig ersuchte der Beschwerdeführer das Verwaltungsgericht unter Hinweis auf die beim Bundesgericht eingelegte Beschwerde um Erstreckung der Zahlungsfrist. Die Verpflichtung zur Leistung des Kostenvorschusses blieb für ihn deswegen verbindlich (BGr, 18. September 2014, 4A_84/2014, E. 2; 17. Oktober 2007, 2C_128/2007 und 2C_230/2007, E. 3; VGr, 3. Juni 2015, VB.2015.00145, E. 2.2 [nicht publiziert]; Kaspar Plüss in: Alain Griffel [Hrsg.], Kommentar zum Verwaltungsrechtspflegegesetz des Kantons Zürich [VRG], 3. A., Zürich etc. 2014, § 15 N. 64). Androhungsgemäss ist deshalb auf die Beschwerde nicht einzutreten. 4. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (§ 65a Abs. 2 in Verbindung mit § 13 Abs. 2 VRG). Eine Parteientschädigung hat er nicht beantragt und stünde ihm mangels Obsiegens auch nicht zu (§ 17 Abs. 2 VRG). Demgemäss verfügt die Einzelrichterin: 1. Auf das Ausstandsbegehren wird nicht eingetreten.”
En cas de contestation d'une mesure d'expulsion du territoire, l'art. 103 al. 2 LTF s'applique par analogie; le recours a dès lors, en vertu de la loi, un effet suspensif, de sorte qu'une demanÞ distincte d'effet suspensif est en règle générale sans objet.
“Die Beschwerde in Strafsachen hat im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte Freiheitsstrafe oder eine freiheitsentziehende Massnahme ausspricht; die aufschiebende Wirkung erstreckt sich nicht auf den Entscheid über Zivilansprüche (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG). Diese Bestimmung findet analoge Anwendung, wenn sich die Beschwerde gegen eine Landesverweisung richtet (vgl. Urteil 6B_506/2017 vom 14. Februar 2018, Sachverhalt lit. D).”
“Der Beschwerde in Strafsachen gegen eine Landesverweisung kommt in analoger Anwendung von Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu, weshalb sich das entsprechende Gesuch als gegenstandslos erweist.”
“Der Beschwerde in Strafsachen gegen eine Landesverweisung kommt in analoger Anwendung von Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Urteile 6B_108/2024 vom 1. Mai 2024 E. 1; 6B_378/2018 vom 22. Mai 2019 E. 1, nicht publ. in: BGE 145 IV 364). Das Gesuch um aufschiebende Wirkung ist damit gegenstandslos, worauf der Beschwerdeführer vorab mit Schreiben vom 3. Oktober 2024 aufmerksam gemacht wurde.”
“________ schuldig. Es verurteilte A.________ zu einer Freiheitsstrafe von 28 Monaten davon 18 Monate aufgeschoben bei einer Probezeit von zwei Jahren. Weiter verurteilte es A.________ zur Bezahlung einer Genugtuung von Fr. 3'500.-- an den Privatkläger D.________, in solidarischer Haftbarkeit mit B.________. Weiter verurteilte es A.________ zu einer Landesverweisung von sechs Jahren, und ordnete eine Ausschreibung im Schengener Informationssystem (SIS) an. C. A.________ beantragt mit Beschwerde in Strafsachen, es sei von einer Landesverweisung abzusehen und dementsprechend auf die Ausschreibung im Schengener Informationssystem zu verzichten. Eventualiter sei der Fall zur Abklärung und Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Er stellt ein Gesuch um aufschiebende Wirkung, unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung. Mit Schreiben vom 24. Juni 2024 wurde der Beschwerdeführer darüber in Kenntnis gesetzt, dass der Beschwerde in Strafsachen gegen eine Landesverweisung in analoger Anwendung von Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zukommt, weshalb sich das entsprechende Gesuch als gegenstandslos erweise. Mit Verfügung vom 27. Juni 2024 wurde das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abgelehnt.”
Tant que, conformément à l'art. 103 al. 3 LTF, le juge instructeur n'ordonne pas expressément l'effet suspensif, l'effet suspensif d'un recours ne s'étend en règle générale pas aux créances de droit civil; celles-ci restent donc exigibles et exécutoires jusqu'à ce que le juge instructeur en déciÞ autrement.
“Comme on l'a vu, cet arrêt de la Cour d'appel pénal n'est pas entré en force puisqu'il a fait l'objet d'un recours toujours pendant devant le Tribunal fédéral. L'autorité intimée y voit un motif pour refuser la déduction des intérêts passifs et des dettes. Or, l'arrêt qui a condamné le recourant est un arrêt de dernière instance cantonale contre lequel ce dernier a élevé un recours en matière pénale au Tribunal fédéral. Dit recours, s'il a certes ex lege un effet suspensif s'agissant de la condamnation pénale, n'a en revanche pas de portée sur l'exigibilité des prétentions civiles (cf. art. 103 al. 1 let. b LTF: "l’effet suspensif ne s’étend pas à la décision sur les prétentions civiles"). Or, rien n'indique qu'il ait été fait usage de l'art. 103 al. 3 LTF et que l'effet suspensif ait aussi été accordé par le juge instructeur sur ces prétentions. D'ailleurs, le recourant a fait l'objet d'un commandement de payer pour l'entier des prétentions civiles de l'arrêt fribourgeois. On peut donc admettre que même si l'arrêt n'est pas définitif, les prétentions civiles sont actuellement exigibles. Cela ne permet cependant pas encore de sceller le sort du litige sur ce point.”
“a et b CPC, une décision est exécutoire lorsqu'elle est entrée en force et que le tribunal n'a pas suspendu l'exécution (art. 325 al. 2 et 331 al. 2 CPC) ou qu'elle n'est pas encore entrée en force, mais que son exécution anticipée a été prononcée. Les mêmes règles sont applicables lorsque la décision porte sur le versement d'une somme d'argent et doit être exécutée selon la LP (art. 335 al. 2 CPC ; TF 5A_866/2012 du 1er février 2013 consid. 4.1). En vertu de l'art. 103 al. 1 LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110), la décision rendue par le tribunal cantonal supérieur, en principe sur recours (art. 75 al. 2 LTF), entre en force de chose jugée et devient exécutoire dès son prononcé, à moins qu'elle n'ait le caractère d'un jugement constitutif (art. 103 al. 2 let. a LTF); le juge instructeur a toutefois la faculté d'accorder l'effet suspensif au recours, c'est-à-dire de suspendre la décision, que ce soit pour la seule force exécutoire ou également pour la force de chose jugée formelle (art. 103 al. 3 LTF; TF 5A_866/2012 précité ; plus récemment ATF 142 III 738 consid. 5.5.4 ; ATF 146 III 284 consid. 2.3.4). Aussi longtemps que tel n’est pas le cas, l’arrêt cantonal reste exécutoire (ATF 146 III 284 précité ; ATF 142 III 738 précité). 2.3 En l’espèce, la recourante soutient que la mainlevée définitive aurait dû être accordée pour les montants de 10'025 fr., 1'200 fr. et 25'725 fr., alloués par le jugement du 4 novembre 2019 de la Chambre patrimoniale cantonale, avec intérêt dès le 23 mai 2020. Ce jugement, qui alloue ces trois montants à titre de remboursement de l’avance des frais de la procédure, de celle de la procédure de conciliation et des dépens, n’est pas devenu immédiatement exécutoire, puisqu’il pouvait faire l’objet d’un appel. Il l’est toutefois devenu au jour du prononcé de l’arrêt de la Cour d’appel civile du Tribunal cantonal du 2 avril 2020 déclarant irrecevable le recours déposé par l’intimée. Le Tribunal fédéral a à cet égard refusé de prononcer l’effet suspensif. La mainlevée définitive aurait dès lors dû être prononcée pour ces trois montants, comme l’a par ailleurs admis le premier juge dans son prononcé motivé.”
Citation : LTF art. 103 N. 91 Un recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif ; la décision attaquée demeure donc en règle générale immédiatement exécutoire.
“Soweit die Gesuchsgegnerin die Zustellung der Nachsteuerverfügung vom 28. Februar 2018 (Urk. 3/3), des Einspracheentscheids vom 30. Juli 2019 (Urk. 3/4) sowie des Entscheids des Verwaltungsgerichts vom 5. Dezember 2018 (Urk. 3/5) bestreitet (Urk. 77 S. 16 f.; Urk. 86 S. 21 f.), verkennt sie, dass aufgrund des Um- standes, dass sie den Rechtsmittelweg bis vor das Bundesgericht ausschöpfte (Urk. 3/6), bewiesen ist, dass ihr die drei vorgenannten Entscheide zugestellt wur- den. Was sodann die bestrittene Zustellung des Urteils des Bundesgerichts vom 7. Februar 2019 (Urk. 3/6) anbelangt (Urk. 77 S. 17; Urk. 86 S. 9 Ziff. 6), so erwuchs - 14 - dieses bereits am Tag seiner Ausfällung in Rechtskraft (Art. 61 BGG). Selbst wenn man davon ausginge, massgebend sei der Zeitpunkt der Eröffnung (vgl. BSK BGG- Heimgartner/Wiprächtiger, Art. 61 N 2), würde dies der Gesuchsgegnerin nicht hel- fen, da der Beschwerde an das Bundesgericht grundsätzlich keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG) und weder dargetan noch ersichtlich ist, dass ihrer Beschwerde aufschiebende Wirkung erteilt wurde. Demnach blieb die Verfügung vom 28. Februar 2018 trotz der von der Gesuchsgegnerin erhobenen Beschwerde an das Bundesgericht stets vollstreckbar. Damit erweist sich auch ihr Einwand, es seien keine Vollstreckbarkeits- oder Rechtskraftbescheinigungen ein- gereicht worden (Urk. 77 S. 16 f.), als unbehelflich.”
“Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêts du Tribunal fédéral 5A_756/2022 du 20 février 2023 consid. 4.2.2; 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4)”
“eine vollstreckbare Urkunde vorliege (Urk. 14 S. 4 Rz. 10-12, S. 7 Rz. 3, S. 9 Rz. 5, S. 10 Rz. 8 und Rz. 1, S. 12 Rz. 7, S. 20), und wiederholt ihre vor Vorinstanz erhobenen Behauptungen (Urk. 14 S. 6 f. Rz. 7, S. 9 Rz. 6 und 8). Dies genügt den Begründungsanforderungen nicht. Einzig in Urk. 14 S. 16 Rz. 1 rügt die Gesuchsgegnerin konkret, es sei kein Zustell- nachweis eingereicht worden, um zu beweisen, dass der Einspracheentscheid vom 21. Dezember 2022 vollstreckbar sei. Dies trifft jedoch nicht zu (siehe den Zustell- nachweis in Urk. 3/2 letzte Seite). Dieselbe Rüge erhebt sie auch in Bezug auf die Entscheide des Verwaltungsgerichts und des Bundesgerichts (Urk. 14 S. 16 Rz. 1). Da die Gesuchsgegnerin jedoch Beschwerde ans Bundesgericht erhoben hat, ist erwiesen, dass sie den Entscheid des Verwaltungsgerichts erhalten hat, womit ein Zustellnachweis hinfällig ist. Der Beschwerde ans Bundesgericht kommt sodann von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 1 BGG). Demnach blieb der Einspracheentscheid vom 21. Dezember 2022 trotz der von der Gesuchsgegnerin erhobenen Beschwerde an das Bundesgericht stets vollstreck- bar. Was den Zins von Fr.”
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
“Enfin, c'est à tort que le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir déclaré son appel irrecevable, alors qu'il avait formé un recours au Tribunal fédéral pour se plaindre de la décision qui lui avait dénié le bénéfice de l'assistance judiciaire pour interjeter appel du jugement de divorce ( cf. supra, consid. 1.1). Il est vrai que, selon la jurisprudence, le juge ne peut exiger d'avance de frais et déclarer à ce défaut l'appel ( cantonal) irrecevable tant que la requête d'assistance judiciaire n'a pas été rejetée (ATF 138 III 163 consid. 4.2 et 672 consid. 4.2.1). Quoi qu'en dise l'intéressé - autant que son argumentation est par ailleurs intelligible -, la cour cantonale n'était pas tenue de lui impartir un nouveau délai après le rejet de son recours par le Tribunal fédéral. Certes, l'arrêt lui fixant un ultime délai pour s'acquitter de l'avance de frais a été rendu le 16 juin 2020, alors que le Tribunal fédéral ne s'était pas encore prononcé sur le refus de l'assistance judiciaire ( 5 août 2020). Comme l'a retenu récemment le Tribunal fédéral (arrêt 4A_84/2024 du 18 septembre 2014 consid. 2.2), ce procédé est toutefois régulier; le recours au Tribunal fédéral n'étant pas revêtu ex lege de l'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF), la décision du 11 mars 2020 était exécutoire dès sa communication et l'est restée pendant toute la procédure 5A_458/2020, dès lors que l'effet suspensif n'avait pas été attribué au recours (art. 103 al. 3 LTF).”
LTF art. 103 n. 90 — Une demanÞ d'effet suspensif devient sans objet au prononcé du jugement sur le fond, dans la mesure où le recours ne bénéficiait pas déjà, en vertu de la loi, d'un effet suspensif.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um aufschiebende Wirkung wird mit dem Urteil in der Sache gegenstandslos, soweit der Beschwerde nicht ohnehin von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zugekommen ist (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 103 n. 89 L'effet suspensif ne naît pas du seul dépôt d'une requête ; une telle requête peut rester sans suite ou devenir sans objet en raison de la décision ultérieure. Il n'est pas non plus exact que le Tribunal fédéral ordonne d'offiÎ l'effet suspensif sans qu'une demanÞ en ait été présentée.
“Es trifft nicht zu, dass das Bundesgericht der Beschwerde im Verfahren 5A_912/2023 die aufschiebende Wirkung zuerkannt hätte. Die aufschiebende Wirkung kam der Beschwerde auch nicht von Gesetzes wegen zu (Art. 103 BGG). Zwar hat der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde vom 2. Dezember 2023 um aufschiebende Wirkung ersucht. Das blosse Gesuch um aufschiebende Wirkung führt jedoch nicht dazu, dass der Beschwerde automatisch aufschiebende Wirkung zukäme. Das Bundesgericht hat das Gesuch um aufschiebende Wirkung im Verfahren 5A_912/2023 gar nicht behandelt. Vielmehr ist das Gesuch mit dem Entscheid in der Sache gegenstandslos geworden (Urteil 5A_912/2023 vom 13. Dezember 2023 E. 5). Die vom Obergericht am 28. November 2023 angesetzte Nachfrist lief demnach während des bundesgerichtlichen Verfahrens weiter. Folglich hatten weder das Bundesgericht im Urteil 5A_912/2023 noch das Obergericht nach Ergehen des genannten bundesgerichtlichen Urteils Anlass, eine neue Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses anzusetzen. Dass keine neue Nachfrist angesetzt wurde, hat mit der angeblichen Deponierung des Kostenvorschusses beim Betreibungsamt demnach nichts zu tun. Auf eine solche Deponierung hatte sich der Beschwerdeführer bereits im Verfahren 5A_912/2023 vergeblich berufen.”
“September 2021 ist zeitlich die Folge der Fortführung, obwohl zu diesem Zeitpunkt seine Beschwerde (erstinstanzlich) noch hängig war. Der Beschwerdeführer übersieht, dass seinen kantonalen Beschwerden vom 30. April 2021 bzw. 11. Februar 2022 gemäss Art. 36 SchKG in der Regel keine aufschiebende Wirkung zukommt - weder hinsichtlich der Betreibung Nr. xxx noch für die Betreibung Nr. yyy. Dies gilt im weiteren Verlauf des Beschwerdeverfahrens auch für die am 8. August 2022 erhobene Beschwerde in Zivilsachen (Art. 103 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer macht nicht geltend, er habe vor den Vorinstanzen, geschweige denn im bundesgerichtlichen Verfahren um aufschiebende Wirkung ersucht, um damit die Fortführung des Pfändungsverfahren zu hindern. Der Beschwerdeführer durfte auch nicht damit rechnen, dass das Bundesgericht im Verfahren Nr. xxx die aufschiebende Wirkung hinsichtlich dem vorliegend strittigen Betreibungsverfahren Nr. yyy ohne Antrag oder Begründung des Beschwerdeführers von Amtes wegen anordnet (Art. 103 Abs. 3 BGG; vgl. dazu KATHRIN KLETT, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 14 zu Art. 103 BGG). Im Ergebnis ist der sinngemäss vorgetragene Vorwurf unbegründet, das Betreibungsamt habe das Pfändungsverfahren - sei es in der Betreibung Nr. xxx oder Nr. yyy - in Verletzung einer angeordneten aufschiebenden Wirkung beendet, eingeleitet bzw. fortgesetzt. Die Frage der Nichtigkeit der Betreibungshandlungen stellt sich somit nicht. Eine Verletzung von Bundesrecht ist nicht erstellt.”
Citation : LTF art. 103 n. 88 Procédure : La procédure est régie par l'art. 90 ss. LTF. Les modalités relatives aux délais et au dépôt (en particulier l'art. 48 LTF) doivent être respectées.
“GmbH Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktions-richter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG).”
“Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG).”
“AG - Bundesstrafgericht, Strafkammer - Bundesanwaltschaft Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG). Weiterzug 1B_557/2021 Nichteintreten”
Si, pendant la pendanÎ de la procédure devant le Tribunal fédéral, l'effet suspensif est rétabli par une décision de réexamen de l'instanÎ inférieure, le Tribunal fédéral a parfois radié ces recours comme étant devenus sans objet. La jurisprudenÎ n'est pas entièrement uniforme à cet égard. (RéférenÎ: art. 103 al. 1 LTF.)
“Sodann trifft es zu, wie der Beschwerdeführer zu Recht ausführt, dass aufgrund des Devolutiveffekts die Herrschaft über den Streitgegenstand mit der Erhebung der Beschwerde auf die Rechtsmittelinstanz übergeht. Dies hat unter anderem zur Folge, dass allfällige während Hängigkeit des bundesgerichtlichen Verfahrens neu ergangene Verfügungen der Vorinstanzen im Umfang des Verfahrensgegenstands grundsätzlich nichtig sind (vgl. Urteile 9C_481/2021 vom 9. Januar 2023 E. 1.4; 9C_749/2020 vom 9. Januar 2023 E. 1.3), wobei darauf hinzuweisen ist, dass das Bundesgericht diese Praxis nicht konsequent befolgt (vgl. z.B. Urteil 9C_348/2022 vom 20. Juli 2022 E. 2, wo das Verfahren als gegenstandslos abgeschrieben wurde, nachdem die erste Instanz ihre Verfügung in Wiedererwägung gezogen hatte). Bei Entscheiden über vorsorgliche Massnahmen, so insbesondere über die aufschiebende Wirkung, gestaltet sich die Frage nach den Rechtswirkungen einer während des bundesgerichtlichen Verfahrens erlassenen Wiedererwägungsverfügung als schwierig, dies nicht zuletzt deshalb, weil die Beschwerde an das Bundesgericht grundsätzlich keine aufschiebende Wirkung hat (Art. 103 Abs. 1 BGG). Das Bundesgericht hat bereits Verfahren, welche die Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung zum Gegenstand hatten, als gegenstandslos geworden abgeschrieben, nachdem die Vorinstanz während Hängigkeit des bundesgerichtlichen Verfahrens ihre Verfügung in Wiedererwägung gezogen und die aufschiebende Wirkung wiederhergestellt hatte (vgl. z.B. Urteil 2C_261/2010 vom 14. Juni 2010).”
Étant donné qu'un recours selon l'art. 103 al. 1 LTF n'a en règle générale pas d'effet suspensif, l'exécution peut avoir lieu immédiatement. La doctrine exige dès lors une publication officielle et une communication immédiates à l'instanÎ précédente et au tribunal administratif, ainsi qu'un rapport de l'instanÎ précédente cinq jours après l'expiration du délai de recours, afin de préciser le commencement et la coordination des délais de recours.
“Der Gemeinderat ist zudem berechtigt, die Ergebnisse über die weiteren, für solche Mitteilungen üblichen Kanäle zu kommunizieren. Im Sinn der Verfahrenskoordination ist der Gemeinderat sodann anzuweisen, dem Verwaltungsgericht und der Vorinstanz umgehend Kenntnis von der amtlichen Publikation zu geben, damit Klarheit über den Beginn des Laufs der Rechtsmittelfrist besteht. Die Vorinstanz hat wiederum dem Verwaltungsgericht fünf Tage nach Ablauf der Rekursfrist bekannt zu geben, ob bei ihr ein Stimmrechtsrekurs gegen das Ergebnis der Abstimmung erhoben wurde, damit das vorliegende mit allfälligen weiteren Verfahren koordiniert werden kann. 3. Bei der vorliegenden Verfügung handelt es sich um einen Zwischenentscheid. Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gemäss Art. 82 ff. des Bundesgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (BGG, SR 173.110) steht deshalb nur offen, wenn die Verfügung einen nicht wiedergutzumachenden Nachteil bewirken kann (Art. 93 Abs. 1 lit. a BGG). Eine allfällige Beschwerde ans Bundesgericht hat keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 BGG), weshalb vorliegende Verfügung umgehend vollstreckt werden kann. Demgemäss verfügt der Vorsitzende: 1. Der Gemeinderat Weiach wird angewiesen, das Ergebnis der Urnenabstimmung vom 18. Juni 2023 umgehend amtlich zu publizieren. Er ist zudem berechtigt, das Ergebnis auch anderweitig zu kommunizieren. Von der amtlichen Publikation ist dem Bezirksrat Dielsdorf und dem Verwaltungsgericht umgehend Kenntnis zu geben. 2. Der Bezirksrat Dielsdorf wird angewiesen, dem Verwaltungsgericht fünf Tage nach Ablauf der Rekursfrist Bericht zu erstatten, ob gegen die Urnenabstimmung vom 18. Juni 2023 weitere Stimmrechtsrekurse eingegangen sind. 3. Dem Beschwerdeführer läuft eine nicht erstreckbare Frist von fünf Tagen ab Zustellung dieser Verfügung, um zur Beschwerdeantwort Stellung zu nehmen, ansonsten Verzicht auf Stellungnahme angenommen würde. 4. Gegen Dispositiv-Ziff. 1 Satz 1 dieser Verfügung kann im Sinn der”
ParÎ que le recours au Tribunal fédéral n'a pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF), la jurisprudenÎ citée considère en règle générale que l'exécution d'une ordonnanÎ de saisie conservatoire n'est levée qu'à l'expiration d'un délai de quarante jours à compter de la notification de la décision du Tribunal fédéral ; les actifs saisis ne sont dès lors libérés qu'à la fin de ce délai, afin d'empêcher qu'ils ne soient soustraits et, ce faisant, de faire échì à un éventuel recours.
“Damit ist die Beschwerde – soweit sie sich gegen die Gutheissung der Arresteinsprache und die Nichtbehandlung prozessualer Anträge durch die Vor- instanz richtet – abzuweisen. Weil der Beschwerde an das Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG), ist der Arrestbefehl der Vorinstanz vom 23. Dezember 2020 (Geschäfts-Nr.: EQ200262-L; act. 5), vollzogen durch das Betreibungsamt Zürich 1 am 24. Dezember 2020 (Arresturkunde vom 6. Januar 2021; Arrest-Nr. ...; act. 14), erst mit Ablauf einer Frist von vierzig Tagen ab Er- öffnung des vorliegenden Entscheids aufzuheben, und es ist das Betreibungsamt Zürich 1 anzuweisen, die mit Arrest-Nr. ... verarrestierten Vermögenswerte erst mit Ablauf einer solchen Frist freizugeben, denn es wäre nicht sachgerecht, wenn sich die Beschwerdegegnerin durch Abverfügung der verarrestierten Vermögens- - 17 - werte einem wirksamen Rechtsmittel der Beschwerdeführerin entziehen könnte (vgl. auch OGer ZH PS200041 vom 18. Juni 2020 E. 5.17. m.w.H.). IV. Kosten- und Entschädigungsfolgen”
Si le recours a de plein droit un effet suspensif (art. 103 al. 2 LTF), une requête distincte en effet suspensif est sans objet.
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Der Beschwerde kommt im vorliegenden Fall ohnehin schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 103 n. 83 Si le tribunal n'entre pas en matière au fond ou si le recours est rejeté, la demanÞ d'effet suspensif formée devient sans objet par l'arrêt. De même, une telle demanÞ devient caduque dans la mesure où le recours bénéficie déjà, en vertu de la loi, d'un effet suspensif.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um aufschiebende Wirkung wird mit dem Urteil in der Sache gegenstandslos, soweit der Beschwerde nicht ohnehin von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zugekommen ist (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten liegt kein besonders bedeutender Fall vor. Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind den Beschwerdeführern (zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung) aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 BGG). Mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung der Beschwerde, welche dieser bereits von Gesetzes wegen zukam (vgl. Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG), hinfällig. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist deshalb nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Der Beschwerde kommt im vorliegenden Fall ohnehin schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens tragen die Beschwerdeführerinnen die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Lorsqu'une norme cantonale est abrogée, l'instanÎ cantonale décisionnelle de dernière instanÎ peut néanmoins subsister comme objet juridique susceptible d'être attaqué pour des griefs de procédure ou des questions de compétenÎ. Cela vaut en particulier lorsque, par l'abrogation, il ne subsiste plus d'élément normatif susceptible d'attaque (p. ex. parÎ que la norme n'est jamais entrée en vigueur ou parÎ qu'aucun effet suspensif n'a été reconnu au recours), de sorte que le Tribunal fédéral peut continuer à statuer sur des vices de procédure ou des questions de compétenÎ.
“La situation est en revanche plus délicate lorsque la Cour cantonale admet le recours et annule la norme contestée. En effet, comme nous l'avons vu, il n'existerait alors, pour les particuliers, plus d'acte normatif attaquable devant le Tribunal fédéral, en principe en tout cas lorsque la norme n'est pas entrée en vigueur précédemment (cf. arrêt 2P.112/2002 du 12 novembre 2002 consid. 2.2) ou si l'effet suspensif n'a pas été accordé au recours (art. 103 al. 3 LTF). Demeure toutefois la décision judiciaire de dernière instance cantonale contre laquelle un recours doit pouvoir être interjeté pour invoquer des vices procéduraux (cf. supra consid. 3.3.5) ou pour se plaindre du non-respect d'une obligation de légiférer (cf. infra consid. 7.2), voire d'une violation de l'autonomie communale (cf. infra consid. 4.3). Dans ce dernier cas de figure la situation est particulière. En effet, l'examen de la décision est en principe indissociable du fond, si bien que le Tribunal fédéral peut être amené à devoir examiner l'acte normatif en dépit de son annulation (cf., à titre d'exemples, ATF 137 I 257 et arrêt 2C_940/2010 du 17 mai 2011). On ne peut ainsi pas conclure de façon catégorique à l'absence d'acte attaquable en cas d'annulation de la norme par la Cour constitutionnelle.”
Pour les décisions portant levée du scellé rendues par le tribunal des mesures de contrainte, la forÎ formelle naît dès le prononcé de la décision. L'exécutabilité n'est toutefois pas présumée immédiatement en pratique lorsque la personne mise en cause, dans les sept jours suivant la signification, saisit le Tribunal fédéral d'une requête en octroi de l'effet suspensif conformément à l'art. 103 al. 3 LTF et en transmet copie au tribunal des mesures de contrainte. Dans ce cas, l'exécution (notamment la remise des dossiers déscellés au ministère public) est suspendue jusqu'à l'expiration de ce délai; si la requête et la transmission d'information dans le délai sont omises, les dossiers doivent en règle générale être remis après sept jours.
“Entscheid des Kantonsgerichts Basel-Landschaft, Abteilung Strafrecht vom 12. Januar 2022 (470 21 249) Strafprozessrecht Zeitpunkt der Rechtskraft eines Entsiegelungsentscheids Der Entscheid des Zwangsmassnahmengerichts über die Rechtskraft eines Entsiegelungsentscheids ist beschwerdefähig (E. 1.1.3). Ein Antrag um Erlass eines Entscheids über die Rechtskraft bedingt kein Rechtsschutzinteresse (E. 3.1). Ein Entsiegelungsentscheid des Zwangsmassnahmengerichts erwächst am Tag dessen Ausfällung sofort in formelle Rechtskraft. Aufgrund von Treu und Glauben wird die Vollstreckbarkeit jedoch erst angenommen, wenn die beschuldigte Person innert sieben Tagen seit Eingang des Entsiegelungsentscheids keinen Antrag betreffend aufschiebende Wirkung beim Bundesgericht gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hat. Demgegenüber wird die Vollstreckbarkeit des Entsiegelungsentscheids des Zwangsmassnahmengerichts gehemmt, wenn die beschuldigte Person innerhalb der genannten Frist beim Bundesgericht ein Begehren um aufschiebende Wirkung gestellt und dieses dem Zwangsmassnahmengericht unverzüglich in Kopie übermittelt hat (E. 4). Besetzung Präsident Dieter Eglin, Richter Daniel Häring (Ref.), Richter Markus Mattle; Gerichtsschreiber Stefan Steinemann Parteien Staatsanwaltschaft Basel-Landschaft, Allgemeine Hauptabteilung, Grenzacherstrasse 8, Postfach, 4132 Muttenz, Beschwerdeführerin gegen Zwangsmassnahmengericht Basel-Landschaft, Grenzacherstrasse 8, Postfach 810, 4132 Muttenz, Beschwerdegegner A. , vertreten durch Rechtsanwalt Dr. Alex Ertl, Elisabethenstrasse 23, 4051 Basel, Beschuldigter Gegenstand Feststellung der Rechtskraft im Entsiegelungsverfahren Beschwerde gegen die Verfügung des Zwangsmassnahmengerichts Basel-Landschaft vom 26. Oktober 2021 A. Am 27. Juli 2021, 02:11 Uhr, erstattete der Nachbar von B.”
“Weil Entsiegelungsentscheide sofort in Rechtskraft erwachsen sowie einer Beschwerde in Strafsachen und einer subsidiären Verfassungsbeschwerde nicht automatisch aufschiebende Wirkung zukommt, hat die beschuldigte Person darauf zu achten, dass sie im Falle einer Ergreifung eines eidgenössischen Rechtsmittels beim Bundesgericht raschmöglichst ein Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung stellt und das Zwangsmassnahmengericht über ihr Vorgehen informiert, damit dieses unter Beachtung des Grundsatzes von Treu und Glauben (Art. 3 Abs. 2 lit. a StPO) im Falle einer teilweise oder vollständigen Aufhebung der Siegelung die betreffenden Akten nicht unverzüglich der Staatsanwaltschaft zurückgibt (Hohl-Chirazi, a.a.O., Art. 248 N 21). Vor diesem Hintergrund erscheint es als angezeigt, das Zwangsmassnahmengericht anzuweisen, die entsiegelten Akten der Staatsanwaltschaft erst sieben Tage nach Zustellung des Entsiegelungsentscheids auszuhändigen, sofern die beschuldigte Person innert der genannten Frist beim Bundesgericht kein begründetes Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG bzw. Art. 117 i.V.m. Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt und dieses in Kopie dem Zwangsmassnahmengericht zugestellt hat. Somit lässt sich unter Hinweis auf die vorstehenden Erwägungen zusammen fassend feststellen, dass Entsiegelungsentscheide des Zwangsmassnahmengerichts jeweils am Tag deren Ausfällung sofort in formelle Rechtskraft erwachsen. Die Vollstreckbarkeit ist jedoch erst gegeben, wenn die beschuldigte Person innert sieben Tagen seit Eingang des Entsiegelungsentscheids keinen Antrag betreffend aufschiebende Wirkung beim Bundesgericht gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hat. Demgegenüber wird die Vollstreckbarkeit des Entsiegelungsentscheids des Zwangsmassnahmengerichts gehemmt, wenn die beschuldigte Person innerhalb der genannten Frist beim Bundesgericht ein Begehren um aufschiebende Wirkung gestellt und dieses dem Zwangsmassnahmengericht unverzüglich in Kopie übermittelt hat.”
RéférenÎ : LTF art. 103 n. 80 Le recours devant le Tribunal fédéral n’a en principe pas d’effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Pour les décisions portant sur des mesures de protection de l’enfant, le Tribunal fédéral a nié le caractère de jugement constitutif, de sorte que l’art. 103 al. 2 let. a LTF ne s’applique pas dans ces cas ; l’appréciation finale en revient au Tribunal fédéral.
“nicht angefochten (Art. 298b Abs. 3 ZGB). IV. Mit der Abweisung der Beschwerde erübrigt sich eine Behandlung der vom Be- schwerdeführer mit Eingabe vom 11. September 2023 gestellten superprovisori- schen Anträge auf Aufhebung der Platzierung und Rückplatzierung von C._____ unter seine Obhut (act. 21 S. 2). Die Anträge sind abzuschreiben V. Es handelt sich um eine nicht vermögensrechtliche Streitigkeit. Angesichts des Zeitaufwands, der Bedeutung und der Schwierigkeit des Falles erweist sich eine Gebühr von 1'200.-- im Beschwerdeverfahren als angemessen. Ausgangsgemäss wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 106 ZPO). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen: dem Beschwerdeführer nicht, weil er mit seiner Be- schwerde unterliegt, und der Beschwerdegegnerin nicht, weil ihr keine zu ent- schädigende Aufwendungen entstanden sind bzw. keine solchen geltend gemacht wurden. - 31 - VI. Die bundesgerichtliche Beschwerde hat in der Regel keine aufschiebende Wir- kung (Art. 103 Abs. 1 BGG). Ausnahmsweise kommt der Beschwerde an das Bundesgericht aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG). Das Bun- desgericht hat den Charakter eines Gestaltungsurteils für den Entscheid von Kin- desschutzmassnahmen verneint (BGer 5A_94/2007 vom 31. Mai 2007 Erw. D.). Vorliegend geht es bei der Einschränkung der elterlichen Sorge des Vaters der Sache nach um Kindesschutzmassnahmen, weshalb der Charakter als Gestal- tungsurteil im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG zu verneinen ist. Letztlich wäre es aber Sache des allfällig angerufenen Bundesgerichts hierüber zu entscheiden. Es wird beschlossen:”
LTF art. 103 n. 79 Pour les recours manifestement dépourvus de toute chanÎ de succès, la demanÞ d'effet suspensif peut être rejetée; dans ce cas, le tribunal peut allouer des dépens à la partie adverse.
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Cela étant, la requête d'effet suspensif - qui eût été infondée ( cf. CORBOZ, in : Commentaire de la LTF, 2e éd., 2014, n° 29 ad art. 103 LTF) - est sans objet. Il convient d'allouer à l'intimé des dépens pour les observations qu'il a déposées de ce chef (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“April 2017 in der Veranlagungsverfügung zur direkten Bundessteuer, Steuerperiode 2009, die Erwerbskosten des Motorrollers auf, was sie mit der fehlenden geschäftsmässigen Begründetheit des Aufwandes begründete. Die Einsprache an die Veranlagungsbehörde (Einspracheentscheid vom 26. Juli 2019) und der Rekurs an die Verwaltungsrekurskommission des Kantons St. Gallen (Rekursentscheid vom 20. April 2020) blieben insofern erfolglos. Die Verwaltungsrekurskommission hiess eine Aufrechnung von Fr. 6'320.-- gut. Dagegen gelangte die Steuerpflichtige an das Verwaltungsgericht des Kantons St. Gallen, das die Beschwerde mit Entscheid B 2020/92 vom 14. Oktober 2020 abwies. C. Mit Eingabe vom 17. November 2020 (Poststempel: 18. November 2020) erhebt die Steuerpflichtige beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragt, der angefochtene Entscheid sei aufzuheben und von einer Aufrechnung sei abzusehen. In prozessualer Hinsicht sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen. D. Der Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) wies das Gesuch um Zuerkennung der aufschiebenden Wirkung (Art. 103 BGG) mit Verfügung vom 23. November 2020 ab. Von weiteren Instruktionsmassnahmen, insbesondere einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), sah er ab.”
Citation: LTF art. 103 N. 78 Caractère sans objet : les demandes d'octroi de l'effet suspensif au sens de l'art. 103 LTF peuvent devenir sans objet si le litige sous-jacent ou la voie de recours attaquée est réglée. Les instances inférieures ou le Tribunal fédéral peuvent considérer de telles requêtes comme sans objet. Le dépôt prématuré d'une procédure ou d'une requête peut entraîner que la demanÞ devienne ultérieurement sans effet en raison de la disparition de l'objet du litige.
“Vu l'issue du litige, la requête d'attribution de l'effet suspensif (art. 103 LTF) n'a plus d'objet.”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_844/2022 Ordonnance du 26 janvier 2023 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, représentée par Me Oliver Ciric, avocat, requérante, contre 1. B.________, représentée par Me Julien Liechti, avocat, 2. C.________, représentée par Me Olivier Adler, avocat, intimées, Office cantonal des poursuites de Genève, rue du Stand 46, 1204 Genève. Objet séquestre, recours contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 5 octobre 2022 (C/25418/2021 ACJC/1356/2022). Vu : la requête " préliminaire d'effet suspensif au sens de l'art. 103 LTF " du 1er novembre 2022 formée par A.________ dans l'optique du " recours complet qui sera déposé à l'expiration du délai légal de recours " ( i.e. 17 novembre 2022); l'ordonnance présidentielle du 3 novembre 2022 déclarant irrecevable cette requête; considérant : que la requérante n'a pas déposé dans le délai légal le recours annoncé dans sa requête d'effet suspensif; que, partant, la cause doit être rayée du rôle (art. 72 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires incombent à la requérante (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause 5A_844/2022 est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'500 fr., sont mis à la charge de la requérante. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à l'Office cantonal des poursuites de Genève et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 26 janvier 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Fehl geht auch die Rüge der Beschwerdeführerin, die Vorinstanz verletze Art. 103 BGG. Einmal mehr ist richtig zu stellen, dass die Vorinstanz nicht allgemein befand, dass eine zweite Teilklage vor Ablauf der Rechtsmittelfrist betreffend das Urteil über die erste Teilklage per se unzulässig wäre. Sie führte explizit aus, Urteile des Handelsgerichts würden mit deren Ausfällung vollstreckbar. Demnach sei die Klägerin an sich berechtigt gewesen, bereits am gleichen Tag Massnahmen zu ergreifen. Jedoch berücksichtigte die Vorinstanz die Umstände des vorliegenden Falles und schloss daraus, dass in casu die Beschwerdeführerin vorschnell geklagt und damit eine spätere Gegenstandslosigkeit in Kauf genommen habe. Die Vorinstanz verkannte demnach nicht, dass der Beschwerde in Zivilsachen an das Bundesgericht nach Art. 103 BGG in der Regel von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt.”
LTF art. 103 n. 77 Une demanÞ d'effet suspensif, ainsi que l'octroi d'un tel effet, peut devenir sans objet en raison du règlement du fond ou de la décision du Tribunal fédéral.
“Mit dem vorliegenden Entscheid wird das Gesuch, der Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen (Art. 103 Abs. 3 BGG), gegenstandslos (BGE 144 V 388 E. 10). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist damit abzuweisen. Mit dem vorliegenden Entscheid wird das Gesuch, der Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen (Art. 103 Abs. 3 BGG), gegenstandslos (BGE 144 V 388 E. 10).”
“Die Beschwerde enthält damit offensichtlich keine hinreichende Begründung. Es ist darauf nicht einzutreten, was durch einzelrichterlichen Entscheid des Abteilungspräsidenten als Instruktionsrichter im vereinfachten Verfahren zu geschehen hat (Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG). Mit dem vorliegenden Entscheid wird das Gesuch, der Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen (Art. 103 Abs. 3 BGG), gegenstandslos (BGE 144 V 388 E. 10 S. 410).”
Dans la procédure de mainlevée ou d’exécution, il incombe au poursuivant/au requérant de démontrer que la décision attaquée ou le jugement est exécutoire, ou qu’aucun effet suspensif n’existe ; la partie adverse doit, le cas échéant, alléguer et prouver qu’un effet suspensif a été accordé. L’art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur, par dérogation à la règle légale, d’ordonner un effet suspensif.
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 consid. 4.2.2 ; ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence ; Abbet, in Abbet/Veuillet, La mainlevée de l'opposition, Commentaire des articles 79 à 84 LP, 2e éd. 2022, nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extra-ordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 précité ; Bastons Bulletti, in Petit commentaire CPC, 2021, n. 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 précité ; TF 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF). c) En l’espèce, le recourant a requis que soit prononcée la mainlevée définitive de l’opposition dans la poursuite n° 10'313'145 et a produit des copies d’un jugement rendu le 4 février 2021 par le Juge civil du Tribunal régional du Littoral et du Val-de-travers, attesté définitif et exécutoire, et d'un arrêt rendu le 7 juillet 2021 par la Cour d’appel civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel. Il est vrai que cet arrêt pouvait faire l’objet d’un recours au Tribunal fédéral, mais celui-ci n’est pas assorti de l’effet suspensif de par la loi et il appartenait à la poursuivie d’établir qu’un effet suspensif avait, le cas échéant, été accordé (cf. CPF 3 novembre 2022/271 ; CPF 11 octobre 2018/228 ; CPF 22 août 2018/181). Or, celle-ci n’a pas fait valoir qu’elle aurait recouru auprès du Tribunal fédéral ni établi qu’un effet suspensif aurait été accordé à ce recours.”
“En l'espèce, l'autorité précédente a constaté que les écritures des 31 mai et 18 juin 2022 étaient " totalement incompréhensibles ", et que celle du 28 juin 2022 constituait apparemment un recours à l'encontre du prononcé du 13 juin 2022, déposé dans le délai pour demander la motivation. Le recours du 29 septembre 2022, interjeté contre la même décision, a été déposé dans le délai de dix jours dès la notification des motifs du prononcé entrepris (art. 321 al. 2 CPC). Le recourant expose dans cet acte des faits qu'il a allégués devant le Tribunal fédéral dont on ne voit pas le rapport avec les motifs du prononcé attaqué; pour le surplus, il soutient de manière toute générale que ces motifs sont faux, ce qui ne respecte pas les exigences de motivation posées à l'art. 321 al. 1 CPC. Enfin, l'acte du 18 juin 2022, déposé avant la motivation du prononcé de mainlevée, ne comporte aucune motivation topique. Il n'y a pas lieu de suspendre la présente procédure jusqu'à droit connu sur le recours dont est saisi le Tribunal fédéral, car ledit recours n'est pas revêtu ex lege de l'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF) et l'intéressé n'a pas produit de décision ordonnant une telle mesure en application de l'art. 103 al. 3 LTF.”
“Die Rechtskraft einer Verfügung ist nur erforderlich, soweit das massgebende Gesetz eine solche für die Vollstreckbarkeit einer Forderung anordnet. Dies ist für die direkten Bundessteuern der Fall (Art. 165 Abs. 3 DGB) und für kantonale Steuern, sofern das entsprechende Gesetz dies vorsieht (vgl. Urteil 5A_45/2018 vom 18. Juli 2018 E. 3.2.1; STAEHELIN, a.a.O., N. 110 zu Art. 80). Derartige Verfügungen sind vollstreckbar, wenn sie mit keinem ordentlichen Rechtsmittel mehr angefochten werden können. Darunter fallen Einsprachen, Rekurse oder Beschwerden, denen von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt oder die Wirkung der aufschiebenden Wirkung entzogen worden ist. Damit erweisen sich Veranlagungsverfügungen, Einsprache- und Beschwerdeentscheide der Steuerbehörden nach unbenutztem Ablauf der Anfechtungsfrist als vollstreckbar. Wird ein kantonal letztinstanzliches Urteil beim Bundesgericht angefochten, so bleibt es vollstreckbar, da der Beschwerde von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 3 BGG), es sei denn, der Instruktionsrichter ordnet diese an (BGE 145 III 30 E. 7.3.3.2; vgl. ESCHER/LEVANTE, Schnittstellen zwischen SchKG und Verwaltungsrecht, ZZZ 2021 S. 742).”
Citation: LTF art. 103 N. 75 Selon la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral, un recours formé devant le Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif; par conséquent, les jugements et décisions cantonaux de dernier ressort restent exécutoires, dans la mesure où la loi respective en prévoit l'exécution. Un effet suspensif n'est accordé que si le juge instructeur l'ordonne.
“Die Rechtskraft einer Verfügung ist nur erforderlich, soweit das massgebende Gesetz eine solche für die Vollstreckbarkeit einer Forderung anordnet. Dies ist für die direkten Bundessteuern der Fall (Art. 165 Abs. 3 DGB) und für kantonale Steuern, sofern das entsprechende Gesetz dies vorsieht (vgl. Urteil 5A_45/2018 vom 18. Juli 2018 E. 3.2.1; STAEHELIN, a.a.O., N. 110 zu Art. 80). Derartige Verfügungen sind vollstreckbar, wenn sie mit keinem ordentlichen Rechtsmittel mehr angefochten werden können. Darunter fallen Einsprachen, Rekurse oder Beschwerden, denen von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt oder die Wirkung der aufschiebenden Wirkung entzogen worden ist. Damit erweisen sich Veranlagungsverfügungen, Einsprache- und Beschwerdeentscheide der Steuerbehörden nach unbenutztem Ablauf der Anfechtungsfrist als vollstreckbar. Wird ein kantonal letztinstanzliches Urteil beim Bundesgericht angefochten, so bleibt es vollstreckbar, da der Beschwerde von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 3 BGG), es sei denn, der Instruktionsrichter ordnet diese an (BGE 145 III 30 E. 7.3.3.2; vgl. ESCHER/LEVANTE, Schnittstellen zwischen SchKG und Verwaltungsrecht, ZZZ 2021 S. 742).”
“September 2021 ist zeitlich die Folge der Fortführung, obwohl zu diesem Zeitpunkt seine Beschwerde (erstinstanzlich) noch hängig war. Der Beschwerdeführer übersieht, dass seinen kantonalen Beschwerden vom 30. April 2021 bzw. 11. Februar 2022 gemäss Art. 36 SchKG in der Regel keine aufschiebende Wirkung zukommt - weder hinsichtlich der Betreibung Nr. xxx noch für die Betreibung Nr. yyy. Dies gilt im weiteren Verlauf des Beschwerdeverfahrens auch für die am 8. August 2022 erhobene Beschwerde in Zivilsachen (Art. 103 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer macht nicht geltend, er habe vor den Vorinstanzen, geschweige denn im bundesgerichtlichen Verfahren um aufschiebende Wirkung ersucht, um damit die Fortführung des Pfändungsverfahren zu hindern. Der Beschwerdeführer durfte auch nicht damit rechnen, dass das Bundesgericht im Verfahren Nr. xxx die aufschiebende Wirkung hinsichtlich dem vorliegend strittigen Betreibungsverfahren Nr. yyy ohne Antrag oder Begründung des Beschwerdeführers von Amtes wegen anordnet (Art. 103 Abs. 3 BGG; vgl. dazu KATHRIN KLETT, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 14 zu Art. 103 BGG). Im Ergebnis ist der sinngemäss vorgetragene Vorwurf unbegründet, das Betreibungsamt habe das Pfändungsverfahren - sei es in der Betreibung Nr. xxx oder Nr. yyy - in Verletzung einer angeordneten aufschiebenden Wirkung beendet, eingeleitet bzw. fortgesetzt. Die Frage der Nichtigkeit der Betreibungshandlungen stellt sich somit nicht. Eine Verletzung von Bundesrecht ist nicht erstellt.”
En matière civile, le recours au Tribunal fédéral n'a, selon l'art. 103 al. 1 LTF, en règle générale pas d'effet suspensif. Il en résulte que la décision cantonale attaquée devient, dès sa communication, en règle générale formellement définitive et reste exécutoire. L'art. 103 al. 3 LTF permet toutefois au juge instructeur, dans des cas motivés, de déroger à cette règle et de suspendre la forÎ de chose jugée ou l'exécutabilité.
“Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêts du Tribunal fédéral 5A_756/2022 du 20 février 2023 consid. 4.2.2; 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4)”
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
“In BGE 146 III 284 hat das Bundesgericht seine bisherige Praxis bestätigt, wonach die Beschwerde in Zivilsachen die formelle Rechtskraft eines angefochtenen Beschwerde- oder Berufungsentscheides von Gesetzes wegen grundsätzlich nicht hemmt (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG). Zwar kann es neben der Vollstreckbarkeit auch die Rechtskraft eines kantonalen Leistungsurteils von Amtes wegen oder auf Antrag einer Partei hin aufschieben (Art. 103 Abs. 3 BGG). Solange dies nicht geschehen ist, bleibt das kantonale Urteil jedoch rechtskräftig und vollstreckbar (E. 2.3.4). Ausgehend von dieser Praxis und insbesondere nach einem Vergleich mit der Beschwerde gemäss Art. 319 ff. ZPO hat das Bundesgericht die Beschwerde in Zivilsachen implizit als ausserordentliches Rechtsmittel qualifiziert (E. 2.3.5). Entgegen dem, wovon die Beschwerdeführerin ausgeht, gilt das Gesagte unabhängig davon, ob die Rechtskraft eines kantonalen Beschwerde- oder Berufungsentscheides in Frage steht (BGE 146 III 284 E. 2.3.4 S. 287). Insbesondere war im genannten BGE gerade über die Rechtskraft eines auf Berufung hin ergangenen Scheidungsurteils zu befinden (vgl. die Einleitung von E. 2 und die gegenüber der publizierten Fassung ausführlichere lit. A des Urteils 5A_714/2019 vom 3. Juni 2020).”
“Juli 2021 noch nicht abgelaufen sei, eine Revision noch nicht möglich sei. Da er in seiner Eingabe ferner zu er- kennen gab, mit der Urteilsbegründung nicht einverstanden zu sein, und jeden- falls sinngemäss um Weiterleitung an das Bundesgericht ersuchte, übermittelte die hiesige Kammer die Eingabe des Gesuchstellers an das Bundesgericht zur weiteren Prüfung (Urk. 4 und Urk. 5). Mit Verfügung vom 1. September 2021 wur- de das Verfahren vor Bundesgericht als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abgeschrieben (Urk. 6). Mit Schreiben vom 4. Oktober 2021 erkundigte sich der Gesuchsteller bezugnehmend auf seinen Antrag auf Revision vom 1. Juli 2021 nach dem Stand des Revisionsverfahrens (Urk. 7). 3. Es ist zwar zutreffend, dass die Beschwerdefrist an das Bundesgericht am 1. Juli 2021 noch nicht abgelaufen war (vgl. Urk. 2 und Urk. 9/47/1), doch kommt der Beschwerde an das Bundesgericht von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 1 BGG), weshalb das Urteil vom 26. Mai 2021 sogleich bzw. mit dessen Eröffnung in formelle Rechtskraft erwachsen ist (ZK ZPO- Staehelin, Art. 239 N 34 m.w.H.). Demzufolge ist von einem fristgerechten Revisi- onsantrag auszugehen. Nachdem der Gesuchsteller mit obgenanntem Schreiben vom 4. Oktober 2021 zu erkennen gab, dass er an dem dannzumal gestellten Re- - 3 - visionsgesuch ungeachtet der Weiterleitung an das Bundesgericht festhalten woll- te und nach wie vor will, wurde nunmehr das vorliegende Verfahren eröffnet. Mit Eingabe vom 14. Oktober 2021 reichte der Gesuchsteller die Einlegerakten des Verfahrens vor dem Einzelgericht Dietikon zur Bearbeitung der Revision ins Recht (Urk. 11 und Urk. 12). 4.1. Eine Partei kann innert 90 Tagen seit Entdeckung des Revisionsgrundes (Art. 329 Abs. 1 ZPO) die Revision eines rechtskräftigen Entscheides verlangen, wenn (a) sie nachträglich erhebliche Tatsachen erfährt oder entscheidende Be- weismittel findet, die sie im früheren Verfahren nicht beibringen konnte, (b) ein Strafverfahren ergeben hat, dass durch ein Verbrechen oder ein Vergehen zum Nachteil der betreffenden Partei auf den Entscheid eingewirkt wurde, oder (c) gel- tend gemacht wird, dass die Klageanerkennung, der Klagerückzug oder der ge- richtliche Vergleich unwirksam ist (Art.”
Citation : LTF art. 103 n. 73 Pour les créances pécuniaires (p. ex. frais de procédure, cautions), l'octroi de l'effet suspensif est soumis à des exigences strictes. Il n'est justifié que si, par exemple, le paiement immédiat placerait le débiteur dans une situation financière critique ou si, en cas d'issue favorable du recours, le recouvrement ultérieur serait compromis en raison de la solvabilité douteuse de la partie adverse. De simples affirmations non étayées d'une « situation financière complexe » ne suffisent pas.
“Dans un tel cas, le Tribunal fédéral ne statue en effet pas lui-même sur le fond en cas d'admission du recours - et ne pourrait donc, en l'occurrence, pas arrêter le montant du tort moral -, mais il se borne à renvoyer l'affaire à l'autorité précédente afin que les justiciables ne soient pas privés d'un degré de juridiction (ATF 138 III 46 consid. 1.2; parmi plusieurs : arrêts 5A_1051/2020 du 28 avril 2021 consid. 3.2; 5A_261/2020 du 27 août 2020 consid. 1.2; 4A_510/2016 du 26 janvier 2017 consid. 1; 4A_360/2016 du 12 janvier 2017 consid. 1). La Cour de céans n'entrera dès lors en matière que sur les motifs développés dans le mémoire de recours qui portent sur la question de la recevabilité traitée par la Cour d'appel civile (cf. infra, consid. 4). Il ne sera pareillement pas entré en matière sur la conclusion tendant à l'octroi d'une indemnité équitable pour la première instance, faute de toute motivation sur ce point (cf. art. 42 al. 2 LTF et infra, consid. 3.1). Quant au chef de conclusions tendant à l'octroi de l'effet suspensif pour les frais et dépens des " instances précédentes ", il doit être rejeté. De pratique constante, l'octroi de l'effet suspensif au recours (art. 103 al. 3 LTF) est soumis à des conditions strictes, en particulier dans les affaires où une prestation pécuniaire - en l'occurrence les frais et dépens des instances cantonales - est en cause; cette mesure ne se justifie que si l'acquittement immédiat de la somme litigieuse place le débiteur dans une situation financière difficile ou si, en cas d'admission du recours, le recouvrement de cette somme est aléatoire en raison de la solvabilité douteuse de la partie adverse (parmi plusieures : ordonnances 5A_171/2021 du 29 mars 2021 consid. 4; 5A_91/2021 du 18 février 2021 consid. 3, avec la jurisprudence citée; 5A_996/2020 du 28 décembre 2020). Or, la réalisation de ces conditions n'est nullement démontrée dans le cas présent. Le recourant se borne en effet à alléguer une " situation financière compliquée ", mais sans fournir le moindre indice concret à l'appui de cette (seule) assertion.”
Citation: LTF art. 103 N. 72 En matière civile, un recours pendant devant le Tribunal fédéral n'a en règle générale pas d'effet suspensif; il en découle que la décision attaquée (p. ex. des prétentions pécuniaires ou des mesures provisionnelles) demeure en principe immédiatement applicable et que des paiements deviennent exigibles ou que des mesures provisionnelles peuvent être poursuivies.
“Indépendamment du sort du présent appel, la Présidente du Tribunal civil devra dès lors réexaminer, respectivement examiner de manière approfondie, pour l'ensemble de la période, soit dès mars 2020, la contribution d'entretien versée à l'intimée conformément à la nouvelle jurisprudence en matière du droit de la famille et en tenant compte d'éventuels faits nouveaux. Dans l'hypothèse où elle aboutirait à des contributions d'entretien inférieures à celles fixées par mesures provisionnelles, l'intimée s'expose par conséquent à devoir rembourser à son père tout ou partie des contributions d'entretien perçues (ATF 137 III 586 consid. 1.2 et arrêt TC FR 101 2020 72 du 27 août 2020 consid. 1.3.1). Il sied également de souligner que la différence retenue n'est pas importante et relève encore du pouvoir d'appréciation de la juge de première instance. Avec le rejet de l'appel, la contribution mensuelle augmente déjà considérablement, de CHF 1'400.- à 1'875.-, et ceci avec effet immédiat, le recours au Tribunal fédéral n'ayant en principe pas d'effet suspensif (art. 103 LTF). Enfin, l'intimée, qui était représentée par un avocat pendant toute la procédure, n'avait quant à elle pas interjeté appel ni conclu à des contributions d'entretien plus élevées. Dans ces circonstances, il se justifie de rejeter l'appel sans modifier d'office la décision attaquée. Partant, la décision du 22 septembre 2020 est confirmée en ce sens que la requête de mesures provisionnelles est partiellement admise et que l'appelant est provisoirement astreint à contribuer à l'entretien de l'intimée par le versement, en main de cette dernière, d'une pension mensuelle de CHF 740.- du 1er au 31 mars 2020, puis de CHF 1'875.- à compter du 1er avril 2020, les éventuelles allocations familiales et patronales étant payables en sus. La pension est payable d'avance, le 1er de chaque mois, et porte intérêts à 5 % l'an dès chaque échéance. 4. Vu le sort de l'appel, les frais sont mis à la charge de l'appelant (art. 106 al. 1 CPC). Il n'a en effet pas été exonéré des frais judiciaires (cf. la décision du 16 novembre 2020 du Président de la Cour).”
LTF art. 103 n. 71 Si le Tribunal fédéral n'accorÞ pas d'effet suspensif au recours, la décision attaquée est exécutoire (c.-à-d. en règle générale exécutable à compter de sa notification ou de son prononcé).
“Gegen diesen Entscheid erhob die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 3. Januar 2024 beim Bundesgericht Beschwerde. Das von der Beschwerdeführerin gestellte Gesuch, es sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zu gewähren, wies die Präsidentin der I. zivilrechtlichen Abteilung des Bundesgerichts mit Verfügung vom 8. Januar 2024 ab. Auf die Einholung von Vernehmlassungen zur Beschwerde wurde verzichtet. 2. Die Beschwerdeführerin beantragt, es sei "Die Vollstreckbarkeitsbescheinigung vom 6.12.2023 als fehlerhaft/ungültig festzustellen". Die Ausstellung einer Vollstreckbarkeitsbescheinigung ist indessen nicht Gegenstand des angefochtenen Entscheids, weshalb auf diesen Antrag nicht eingetreten werden kann (Art. 75 Abs. 1 BGG). Ohnehin ist eine Vollstreckbarkeitsbescheinigung kein anfechtbarer Entscheid, wie der Beschwerdeführerin bereits mit Urteil 4A_615/2023 vom 22. Dezember 2023 E. 2.1 erläutert wurde, und ist der angefochtene Entscheid vollstreckbar, nachdem der Beschwerde im vorliegenden Verfahren keine aufschiebende Wirkung gewährt wurde (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG). 3. Weiter wendet sich die Beschwerdeführerin gegen die mit Verfügung vom 23. Februar 2023 durch den Vizepräsidenten des Verwaltungsgerichts erfolgte Abweisung ihres vor der Vorinstanz gestellten Antrages, es sei das Betreibungsamt U.________ vorsorglich anzuweisen, die Betreibung der Beschwerdeführerin einstweilen in Registerauszügen nicht aufscheinen zu lassen. Die Abweisung dieses Antrags erfolgte nicht im angefochtenen Entscheid, sondern in der Verfügung vom 23. Februar 2023, bei der es sich um einen verfahrensleitenden Zwischenentscheid im Sinne von Art. 93 BGG handelt. Deren Anfechtung zusammen mit dem Endentscheid vom 27. September 2023 würde voraussetzen, dass sie sich auf dessen Inhalt auswirkt (Art. 93 Abs. 3 BGG). Dass dies der Fall wäre, macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und ist auch nicht ersichtlich. Überdies könnten vorsorgliche Massnahmen ohnehin nur bis zum Eintritt der Rechtskraft des Entscheids in der Hauptsache Wirkung entfalten und ist das Urteil der Vorinstanz mit dessen Ausfällung in Rechtskraft erwachsen (vgl.”
“S'agissant du caractère raisonnable du délai imparti, il convient de tenir compte du fait que l'étranger doit envisager très tôt la possibilité de son renvoi, à savoir dès le moment où la décision de renvoi a été prise en première instance, sans que l'on puisse toutefois attendre de lui qu'il prenne des mesures d'organisation irréversibles avant l'entrée en force de ladite décision. En revanche, dès qu'il a connaissance de l'entrée en force de la décision de renvoi, il est attendu de lui qu'il prenne les dispositions nécessaires à son départ et qu'il n'attende pas passivement la fixation d'un délai (cf. arrêts 2C_4/2022 du 11 août 2022 consid. 9.1; 2C_487/2020 du 17 août 2020 consid. 6.3.1; 2C_1077/2018 du 6 juin 2019 consid. 6.2 et 6.3; 2C_815/2018 du 24 avril 2019 consid. 5.4; 2C_634/2018 du 5 février 2019 consid. 8.3.1; 2D_32/2018 du 25 juin 2018 consid. 3; 2D_36/2017 du 24 octobre 2017 consid. 2.3). Cette jurisprudence pose problème lorsque, comme en l'espèce, l'autorité judiciaire cantonale assortit la décision de renvoi d'une date de départ déterminée sans tenir compte du fait que, en cas de recours au Tribunal fédéral, la décision de renvoi risque de ne pas entrer en force avant l'échéance du délai ainsi fixé. Dans un tel cas, et attendu que le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (cf. art. 103 al. 1 LTF), l'étranger peut se trouver dans la situation où - lorsque le délai imparti pour son départ est écoulé avant que le Tribunal fédéral n'ait eu le temps de se prononcer sur la requête d'effet suspensif - l'exécution de son renvoi peut en principe être prononcée (cf. art. 69 al. 1 let. a LEI) alors qu'il ne fait paradoxalement pas l'objet d'une décision de renvoi entrée en force puisque celle-ci est pendante devant l'autorité de recours. La problématique n'a quoi qu'il en soit pas besoin d'être approfondie en l'espèce, dans la mesure où elle ne modifie pas le sort de la cause.”
“Enfin, c'est à tort que le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir déclaré son appel irrecevable, alors qu'il avait formé un recours au Tribunal fédéral pour se plaindre de la décision qui lui avait dénié le bénéfice de l'assistance judiciaire pour interjeter appel du jugement de divorce ( cf. supra, consid. 1.1). Il est vrai que, selon la jurisprudence, le juge ne peut exiger d'avance de frais et déclarer à ce défaut l'appel ( cantonal) irrecevable tant que la requête d'assistance judiciaire n'a pas été rejetée (ATF 138 III 163 consid. 4.2 et 672 consid. 4.2.1). Quoi qu'en dise l'intéressé - autant que son argumentation est par ailleurs intelligible -, la cour cantonale n'était pas tenue de lui impartir un nouveau délai après le rejet de son recours par le Tribunal fédéral. Certes, l'arrêt lui fixant un ultime délai pour s'acquitter de l'avance de frais a été rendu le 16 juin 2020, alors que le Tribunal fédéral ne s'était pas encore prononcé sur le refus de l'assistance judiciaire ( 5 août 2020). Comme l'a retenu récemment le Tribunal fédéral (arrêt 4A_84/2024 du 18 septembre 2014 consid. 2.2), ce procédé est toutefois régulier; le recours au Tribunal fédéral n'étant pas revêtu ex lege de l'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF), la décision du 11 mars 2020 était exécutoire dès sa communication et l'est restée pendant toute la procédure 5A_458/2020, dès lors que l'effet suspensif n'avait pas été attribué au recours (art. 103 al. 3 LTF).”
Selon l'art. 103 al. 2 LTF, le recours en matière pénale a, de plein droit, un effet suspensif lorsqu'il vise une mesure inconditionnelle ou privative de liberté. En conséquenÎ, une telle mesure ordonnée n'est, en principe, pas exécutoire pendant l'instanÎ de recours pendante.
“Per 23. Januar 2023 ist der neu eingefügte Abs. 4 von Art. 44 des StGB in Kraft getreten. Demnach beginnt die Probezeit mit der Eröffnung des Urteils, das vollstreckbar wird. Denn mit der Eröffnung spricht der Richter gegenüber dem Verurteilten die Erwartung aus, dass er sich schon durch eine bedingt aufgeschobene Strafe werde bessern lassen (BGE 118 IV 102 E. 1b/bb; Urteile 6B_306/2020 vom 27. August 2020 E. 3.3.1; 6B_934/2015 vom 5. April 2016 E. 5.3.2; 6P.43/2000 vom 26. April 2000 E. 2a). Mit der neuen Formulierung von Art. 44 StGB gilt die bisherige Rechtsprechung mutatis mutandis. Entscheidend ist die Vollstreckbarkeit des Urteils (SCHNEIDER/GARRÉ, in: Basler Kommentar, Strafrecht I, 4. Aufl. 2019, N. 12 zu Art. 44 StGB). Die Beschwerde in Strafsachen hat von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte oder freiheitsentziehende Massnahme ausspricht (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG). In allen übrigen Fällen hat sie in der Regel keine aufschiebende Wirkung, es sei denn, diese wird von Amtes wegen oder auf Antrag einer Partei angeordnet (Art. 103 Abs. 3 BGG). Damit bleibt das angefochtene vorinstanzliche Urteil trotz Ergreifung einer Beschwerde in Strafsachen grundsätzlich vollstreckbar und entfaltet die gesetzlichen Folgen, insbesondere in Bezug auf die Probezeit. Begeht der Verurteilte während des eidgenössischen Rechtsmittelverfahrens eine weitere Straftat und weist das Bundesgericht die Beschwerde ab, so hat der Täter in der Probezeit delinquiert (BGE 120 IV 172 E. 2a; Urteile 6B_306/2020 vom 27. August 2020 E. 3.3.1; 6B_934/2015 vom 5. April 2016 E. 5.3.2; SCHNEIDER/GARRÉ, a.a.O., N. 12 zu Art. 44 StGB). Hebt das Bundesgericht ein kantonales Urteil in Gutheissung einer dagegen erhobenen Beschwerde auf, hat die kantonale Behörde bei der Neubeurteilung der Sache zu berücksichtigen, dass der Verurteilte zwischen der Eröffnung ihres aufgehobenen Entscheids und der Mitteilung des Bundesgerichtsurteils bereits unter Probe gestanden hat.”
“Enfin, le recourant apparaît se plaindre de ce qu'il serait incarcéré dans un établissement pénitentiaire inadapté à l'exécution de la mesure thérapeutique institutionnelle et où son état de santé psychique se serait détérioré faute des soins nécessaires. Il réclame sa libération immédiate et, subsidiairement, son transfert à la Prison B.________ qu'il estime mieux adaptée à ses besoins. Pour autant que ces griefs - qui se rapportent moins aux conditions matérielles du maintien du recourant en détention pour des motifs de sûreté qu'au régime carcéral (cf. arrêts 7B_1157/2024 du 29 novembre 2024 consid. 5.4.2; 7B_817/2024 du 27 août 2024 consid. 5.2.2; 7B_1013/2023 du 9 janvier 2024 consid. 5.4) - fassent partie de l'objet du présent litige (cf. art. 80 al. 1 et 90 LTF; consid. 1.2 supra), ils doivent être rejetés. En effet, on observera que le prononcé de la mesure thérapeutique institutionnelle n'est ni définitif ni exécutoire vu le recours déposé contre l'arrêt cantonal auprès de la I re Cour de droit pénal du Tribunal fédéral (cf. art. 103 al. 2 LTF; consid. 1.2 supra). La situation du recourant ne saurait ainsi être comparée à celle d'une personne condamnée par un jugement définitif et exécutoire à une mesure thérapeutique institutionnelle et encore détenue dans un établissement pénitentiaire ordinaire, faute de place dans une institution adaptée (cf. arrêts 1B_545/2020 du 18 novembre 2020 consid. 3.3; 1B_251/2020 du 17 juin 2020 consid. 5.3; 1B_274/2018 du 25 juin 2018 consid. 3.2). À ce stade, il ne peut ainsi pas se plaindre d'être détenu dans un établissement pénitentiaire ordinaire. Rien ne permet par ailleurs de retenir que l'état psychique du recourant se serait détérioré durant sa détention ni qu'il n'aurait pas accès aux soins que sa santé requiert par le service médical de l'établissement de détention ou le Service de médecine pénitentiaire (art. 39 ss de l'ordonnance valaisanne sur les droits et les devoirs de la personne détenue [RS/VS 340.100]). Enfin, le recourant perd de vue qu'il incombe à l'autorité d'exécution de trouver une institution appropriée pour l'exécution de la mesure ordonnée par le juge (ATF 142 IV 1 consid.”
En matière civile, le recours n'a en principe pas d'effet suspensif; il n'empêche donc ni l'acquisition de la forÎ de chose jugée ni le caractère exécutoire des décisions civiles attaquées. Toutefois, la LTF art. 103 al. 3 permet au juge instructeur de s'écarter du régime légal et, dans les cas appropriés, d'ordonner ou de refuser l'effet suspensif.
“Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêts du Tribunal fédéral 5A_756/2022 du 20 février 2023 consid. 4.2.2; 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4)”
“2022, nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extra-ordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 précité ; Bastons Bulletti, in Petit commentaire CPC, 2021, n. 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 précité ; TF 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF). c) En l’espèce, le recourant a requis que soit prononcée la mainlevée définitive de l’opposition dans la poursuite n° 10'313'145 et a produit des copies d’un jugement rendu le 4 février 2021 par le Juge civil du Tribunal régional du Littoral et du Val-de-travers, attesté définitif et exécutoire, et d'un arrêt rendu le 7 juillet 2021 par la Cour d’appel civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel. Il est vrai que cet arrêt pouvait faire l’objet d’un recours au Tribunal fédéral, mais celui-ci n’est pas assorti de l’effet suspensif de par la loi et il appartenait à la poursuivie d’établir qu’un effet suspensif avait, le cas échéant, été accordé (cf. CPF 3 novembre 2022/271 ; CPF 11 octobre 2018/228 ; CPF 22 août 2018/181). Or, celle-ci n’a pas fait valoir qu’elle aurait recouru auprès du Tribunal fédéral ni établi qu’un effet suspensif aurait été accordé à ce recours. Dans ces conditions, il y a lieu de retenir que le caractère exécutoire de l’arrêt du 7 juillet 2021 est établi, nonobstant l’absence d’attestation de son caractère exécutoire produite en première instance, antérieurement à la clôture de l’instruction.”
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
Citation : LTF art. 103 n. 68 En matière pénale, le recours a, selon la situation juridique décrite dans les sources, en règle générale seulement un effet suspensif dans la mesure où sont contestées des mesures de droit pénal (p. ex. une peine infligée ou la privation de liberté). L'effet suspensif ne s'étend pas aux décisions relatives à des prétentions de droit civil.
“Dans la pratique, l’autorité cantonale suspend alors sa décision quant à une éventuelle indemnisation jusqu’à droit connu dans la procédure pénale (message LAVI, FF 2005 6683, p. 6749). 4.4 Selon l’art. 402 CPP, l’appel suspend la force de chose jugée du jugement attaqué dans les limites des points contestés. Les points du jugement qui ne sont pas contestés entrent en force et ne peuvent plus être contestés (arrêt du Tribunal fédéral 6B_694/2012 du 27 juin 2013 consid. 1.3). À la différence du recours, l’appel est pourvu d’un effet suspensif, à tout le moins partiel, de par la loi puisque seuls les points du jugement de première instance qui n’ont pas été attaqués par l’appelant acquièrent force de chose jugée et deviennent exécutoires. L’art. 402 CPP déroge ainsi à l’art. 387 CPP qui prévoit que les voies de recours n’ont, sauf dispositions contraires du CPP ou décisions de la direction de la procédure de l’autorité de recours, pas d’effet suspensif. La réglementation de l’art. 402 CPP se rapproche ainsi de celle prévue à l’art. 103 LTF selon laquelle le recours en matière pénale au Tribunal fédéral a un effet suspensif dans la mesure des conclusions formulées et s’il est dirigé contre une décision qui prononce une peine privative de liberté ferme ou une mesure entraînant une privation de liberté. À noter que, dans ce cas, l’effet suspensif ne s’étend pas à la décision sur les conclusions civiles. Lorsque le jugement n’est pas contesté, celui-ci, conformément à la règle posée à l’art. 437 al. 2 CPP, entre en force à la date à laquelle la décision a été rendue. En cas d’appel partiel, cela signifie que les points non attaqués du jugement entrent en force à la date à laquelle le jugement de première instance a été rendu (Laurent MOREILLON/Aude PAREIN-REYMOND, Code de procédure pénale, Petit Commentaire, 2e éd., 2016, nos 1 ss ad art. 402 CPP). En vertu de l'art. 404 al. 1 CPP, la Cour d'appel ne réexamine en principe le jugement de première instance que sur les points contestés. Les points du jugement qui n'ont pas fait l'objet d'un appel deviennent définitifs (art.”
Dans les litiges relatifs aux pensions alimentaires et au droit de la famille, l'appel a un effet suspensif, de sorte que les mesures provisionnelles continuent de s'appliquer pendant la procédure d'appel et que l'exécution des prétentions reste réglée en conséquenÎ. En revanche, un recours au Tribunal fédéral n'a, selon l'art. 103 al. 1 LTF, en principe pas d'effet suspensif.
“Vorliegend strittig ist einzig der Kindesunterhalt, wobei die Berechnungsmethode sowie der Bedarf von C.________ unbestritten geblieben sind und sich daher grundsätzlich nach dem angefochtenen Entscheid richten. Ebenfalls unbestritten ist, dass die Unterhaltsbeiträge ab Rechtskraft des Scheidungsurteils geschuldet sind. Da die Berufung aufschiebende Wirkung hat (Art. 315 Abs. 1 ZPO), ist der dies a quo nicht das Datum der Teilrechtskraft des Scheidungspunkt, sondern der Rechtskraft der Unterhaltsbeiträge. Während des Berufungsverfahrens werden die Unterhaltsbeiträge von den vorsorglichen Massnahmen geregelt (vgl. auch BGE 142 III 193 E. 5.3 m.H.). Hingegen hat eine allfällige Beschwerde ans Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 BGG), weshalb es sich mit Blick auf das Datum des vorliegenden Urteils nicht rechtfertigt, den dies a quo auf ein Datum nach dem 1. Juli 2021 festzulegen. Als Erstes sind das Einkommen (E. 2.1 ff.) und die Auslagen (E. 3) der Berufungsbeklagten zu bestimmen.”
“En effet, les mesures provisionnelles ordonnées pendant la procédure de divorce jouissent d'une autorité de la chose jugée relative, en ce sens qu'elles déploient leurs effets pour la durée du procès, aussi longtemps qu'elles n'ont pas été modifiées, de sorte que le jugement de divorce ne peut pas revenir rétroactivement sur ces mesures (ATF 142 III 193 consid. 5.3 ; ég. arrêt TC FR 101 2021 193 du 21 mars 2022 consid. 9.1). En l'espèce, le Tribunal civil a jugé qu’aucune contribution d’entretien n’est due entre les parties, sans plus de précision. Compte tenu de l'effet suspensif de l'appel sur la question de la contribution d'entretien (art. 315 al. 1 CPC), l'entrée en force du jugement sur ce point n'est ainsi pas encore survenue. Il faut par conséquent retenir que les contributions d'entretien restent régies, durant la procédure d'appel, par la décision de mesures provisionnelles du 13 décembre 2021 confirmée en appel le 27 avril 2022. La suppression des pensions décidée le 11 octobre 2022, si elle devait être confirmée, ou les nouvelles pensions fixées par la Cour de céans, prendront ainsi effet dès l'entrée en force du jugement sur ce point. Le recours au Tribunal fédéral n'ayant pas d'effet suspensif automatique (art. 103 al. 1 LTF), il ne se justifie pas de différer l'application de ce qui est décidé ce jour s’agissant de la contribution d’entretien de A.________ au-delà du 1er mai 2023, compte tenu de la date du présent arrêt. 2.5.2. Selon la jurisprudence, en cas de mariage lebensprägend, le principe veut que l'entretien convenable soit limité dans le temps. La solidarité après divorce peut en général conduire à une contribution d’entretien due jusqu’au jour où la partie débitrice atteint l’âge de la retraite fixé par l’AVS (ATF 147 III 249 consid. 3.4.5). L’allocation d’une contribution sans limitation de durée, au-delà de l’âge de la retraite de la partie débitrice, n’est admissible qu’exceptionnellement. S'agissant d'un régime d'exception, la conclusion de l'époux crédirentier sur le versement d'une contribution à vie est dès lors soumise à une obligation de motivation accrue (arrêt TF 5A_779/2021, 5A_787/2021 du 16 décembre 2022 consid. 4.3.2). En l’espèce, A.________ n’a jamais tenté de démontrer qu’il existe des motifs exceptionnels pour astreindre son ancien époux à lui verser une pension au-delà de sa retraite.”
“2. En l'espèce, le Tribunal civil n'a pas arrêté l'entrée en vigueur (le dies a quo) des contributions d'entretien fixées dans le jugement au fond. Ainsi, en principe, elles auraient dû prendre effet dès l’entrée en force du jugement. Or, compte tenu de l'effet suspensif de l'appel sur la question des contributions d'entretien (art. 315 al. 1 CPC), cette entrée en force n'est pas encore survenue. Il faut par conséquent retenir que les contributions d'entretien restent régies, durant la procédure d'appel, par la décision de mesures protectrices de l’union conjugal du 16 décembre 2019, devenues des mesures provisionnelles dès la litispendance. Dans ces conditions, point n'est besoin d'examiner les contributions d'entretien dues pour le passé. Il suffit ainsi d'établir la situation financière actuelle et future des parties et de leur enfant afin de déterminer les contributions d'entretien qui seront dues à l’avenir. Le recours au Tribunal fédéral n'ayant pas d'effet suspensif automatique (art. 103 al. 1 LTF), il ne se justifie pas en revanche de différer l'application des nouvelles contributions d'entretien au-delà du 1er avril 2023, compte tenu de la date du présent arrêt. 3. L’appelant critique les contributions d’entretien dues en faveur de son fils, âgé de 11 ans. Selon lui, le Tribunal a constaté les faits de manière erronée s’agissant de la situation financière des parties et des coûts de l’enfant. Il reproche aussi aux premiers juges de n’avoir pas réparti proportionnellement les coûts de l’enfant entre les disponibles des parents, mais de l’avoir lui-même réduit au minimum vital alors que la mère jouit d’une situation confortable. 3.1. L'art. 285 al. 1 CC dispose que la contribution d'entretien doit correspondre aux besoins de l'enfant ainsi qu'à la situation et aux ressources de ses père et mère. L'entretien convenable est ainsi une valeur dynamique qui dépend des moyens concrets des parents, dont l'enfant doit profiter. L'entretien de l'enfant comprend d'abord ses coûts directs qui, en tout état de cause, doivent être couverts en premier.”
“Aucune raison ne justifie de revenir sur le dies a quo arrêté par le Tribunal civil, ce qui n'est d'ailleurs demandé par aucune des parties. Les contributions d'entretien arrêtées dans le présent arrêt débuteront ainsi dès l'entrée en force du jugement sur ce point, soit dans tous les cas après le 31 décembre 2022. Dans ces conditions, point n'est besoin d'examiner les contributions d'entretien dues pour le passé. Plus particulièrement, les différents griefs soulevés par l'appelant en lien avec la question des certificats médicaux produits par l'intimée n'ont pas à être traités, puisqu'ils concernent une période antérieure à l'entrée en force du jugement et qu'en outre, à l'heure actuelle, l'intimée n'est, de ses propres aveux, plus en incapacité de travail, ayant notamment pu changer d'emploi (annexe 8 intimée). Il suffit ainsi d'établir la situation financière actuelle et future des parties et de leur enfant afin de déterminer la contribution d'entretien qui sera due en faveur de cette dernière à l'avenir. Le recours au Tribunal fédéral n'ayant pas d'effet suspensif automatique (art. 103 al. 1 LTF), il ne se justifie en revanche pas de différer l'application des nouvelles contributions d'entretien au-delà du 1er février 2023, compte tenu de la date du présent arrêt. 4. Le Tribunal civil s'étant manifestement trompé dans l'application des règles de calcul de la contribution d'entretien en présence d'une garde alternée, il convient de la recalculer d'office. 4.1. Concernant l'établissement par la première instance de la situation financière de A.________, qui œuvre en qualité de travailleur temporaire, dans le domaine de la construction métallique, aucun grief n'a été formulé par les parties s'agissant de l'imputation à son encontre d'un revenu net hypothétique de CHF 4'140.- (24.60 [salaire horaire net] x 42 [heures par semaine] x 4 [semaines]), part au treizième salaire comprise et déduction faite de la part d'impôt à la source. Aucune des parties ne s'oppose à cette manière de procéder, si bien que ce revenu net équivaut à un salaire mensuel brut de CHF 5'292.- (31.50 [salaire horaire brut, pièce 17 défendeur] x 42 x 4).”
Un recours peut avoir un effet suspensif à l'encontre des jugements constitutifs (art. 103 al. 2 LTF). En pratique, il convient donc de tenir compte des conséquences en matière d'exécution et de restitution ainsi que des questions relatives à la constitution et à la mainlevée des sûretés; par exemple, une sûreté déjà constituée peut être restituée et des demandes de constitution de sûretés peuvent devenir sans objet.
“MwSt) - 66 - dem Kläger 1 und den Klägern 2a und b zu bezahlen, unter solidarischer Ver- pflichtung für den ihnen auferlegten gesamten Betrag. Die Beklagte 4 ist zu ver- pflichten, an den Kläger 1 resp. an die Kläger 2a und b je Fr. 400.-- (inkl. MwSt) zu bezahlen. Die vom Kläger 1 im Berufungsverfahren LB160042 geleistete Sicherheit für eine mutmassliche Parteientschädigung an die Gegenseite im Betrag von Fr. 9'900.-- ist ihm unter Vorbehalt eines allfälligen Verrechnungsrechts der Gerichtskasse zu- rückzuerstatten. V. (Anträge der Beklagten auf Sicherheitsleistung) Die Anträge der Beklagten vom 16. März 2020 (act. 222) und vom 11. Mai 2020 (act. 232) auf Verpflichtung der Kläger zur Leistung einer Sicherheit für eine mut- masslich geschuldete Parteientschädigung im Sinne des Art. 99 ZPO sind aus- gangsgemäss hinfällig geworden. VI. (aufschiebende Wirkung einer allfälligen Beschwerde) Die Kläger verlangen eine Gestaltung der Rechtslage. Einer allfälligen Beschwer- de kommt aufschiebende Wirkung zu, weil sie sich gegen ein Gestaltungsurteil richten würde (Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG). Es wird beschlossen:”
“Angesichts des Zeitaufwands, der Bedeutung und der Schwierigkeit des Falles erweist sich eine Gebühr von 1'200.-- im Beschwerdeverfahren als angemessen. Ausgangsgemäss wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 106 ZPO). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen: dem Beschwerdeführer nicht, weil er mit seiner Be- schwerde unterliegt, und der Beschwerdegegnerin nicht, weil ihr keine zu ent- schädigende Aufwendungen entstanden sind bzw. keine solchen geltend gemacht wurden. - 31 - VI. Die bundesgerichtliche Beschwerde hat in der Regel keine aufschiebende Wir- kung (Art. 103 Abs. 1 BGG). Ausnahmsweise kommt der Beschwerde an das Bundesgericht aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG). Das Bun- desgericht hat den Charakter eines Gestaltungsurteils für den Entscheid von Kin- desschutzmassnahmen verneint (BGer 5A_94/2007 vom 31. Mai 2007 Erw. D.). Vorliegend geht es bei der Einschränkung der elterlichen Sorge des Vaters der Sache nach um Kindesschutzmassnahmen, weshalb der Charakter als Gestal- tungsurteil im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG zu verneinen ist. Letztlich wäre es aber Sache des allfällig angerufenen Bundesgerichts hierüber zu entscheiden. Es wird beschlossen:”
L'effet suspensif est en principe accordé uniquement sur requête et est régi par l'art. 103 al. 3 LTF. En l'absenÎ d'une requête expresse, le Tribunal fédéral a, dans sa pratique, renoncé à prendre une ordonnanÎ procédurale correspondante.
“Nach Art. 103 Abs. 1 BGG hat die Beschwerde ans Bundesgericht in der Regel keine aufschiebende Wirkung. Ein Ausnahmetatbestand gemäss Art. 103 Abs. 2 BGG liegt hier nicht vor. Da die Beschwerdeführerin im bundesgerichtlichen Verfahren kein ausdrückliches Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung nach Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hatte, sah die Verfahrensleitung des Bundesgerichts von einer entsprechenden prozessualen Verfügung ab. Ob der Subeventualantrag, die vom Kanton festgelegten Fristen zur Umsetzung der baulich verfügten Massnahmen aufzuheben und angemessen zu verlängern, allenfalls als Gesuch um Suspensiveffekt zu verstehen gewesen wäre, kann mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache offenbleiben. Soweit die Beschwerdeführerin den Anordnungen der kantonalen Instanzen noch nicht vollumfänglich nachgekommen ist, wovon vermutungsweise ausgegangen werden kann, sind die entsprechenden Fristen neu festzusetzen. Die Sache geht zu diesem Zweck an die Bau- und Verkehrsdirektion, welche die ursprünglichen Fristen als erste Instanz verfügt hatte.”
“En l'espèce, l'autorité précédente a constaté que les écritures des 31 mai et 18 juin 2022 étaient " totalement incompréhensibles ", et que celle du 28 juin 2022 constituait apparemment un recours à l'encontre du prononcé du 13 juin 2022, déposé dans le délai pour demander la motivation. Le recours du 29 septembre 2022, interjeté contre la même décision, a été déposé dans le délai de dix jours dès la notification des motifs du prononcé entrepris (art. 321 al. 2 CPC). Le recourant expose dans cet acte des faits qu'il a allégués devant le Tribunal fédéral dont on ne voit pas le rapport avec les motifs du prononcé attaqué; pour le surplus, il soutient de manière toute générale que ces motifs sont faux, ce qui ne respecte pas les exigences de motivation posées à l'art. 321 al. 1 CPC. Enfin, l'acte du 18 juin 2022, déposé avant la motivation du prononcé de mainlevée, ne comporte aucune motivation topique. Il n'y a pas lieu de suspendre la présente procédure jusqu'à droit connu sur le recours dont est saisi le Tribunal fédéral, car ledit recours n'est pas revêtu ex lege de l'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF) et l'intéressé n'a pas produit de décision ordonnant une telle mesure en application de l'art. 103 al. 3 LTF.”
RéférenÎ : LTF art. 103 n. 64 Le recours en matière pénale a, dans la mesure des conclusions, un effet suspensif lorsqu'il vise une décision qui prononÎ une peine privative de liberté inconditionnelle ou une mesure privative de liberté (art. 103 al. 2 let. b LTF). Cet effet suspensif ne s'étend pas à la décision relative aux prétentions civiles. La question de savoir si un recours en matière pénale contre une décision concernant des prétentions civiles a un effet suspensif est, le cas échéant, réglée par l'art. 103 al. 2 let. a LTF (jugements constitutifs).
“März 2022 ungültig, weil sie nicht von der zuständigen Appellationsgerichtspräsidentin unterzeichnet sei. Drittens habe das Zivilgericht ihren Anspruch auf rechtliches Gehör verletzt, indem es die sechs Beweismittel, die sie mit ihrer Stellungnahme vom 7. Juli 2023 eingereicht hat und welche die Rechtskraft des Urteils vom 29. März 2022 widerlegen sollen, nicht gewürdigt habe. Die definitive Rechtsöffnung gemäss Art. 80 Abs. 1 SchKG setzt nicht voraus, dass der gerichtliche Entscheid, auf dem die Forderung beruht, rechtskräftig ist. Es genügt vielmehr, dass er vollstreckbar ist (Abbet, in: Abbet/Veuillet, La mainlevée de lopposition, Bern 2017, Art. 80 N 48; Vock, in: Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Auflage, Basel 2014, Art. 80 N 4; vgl. Vock/Aepli-Wirz, in: Kren Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum SchKG, 4. Auflage, Zürich 2017, Art. 80 N 4). Die Beschwerde an das Bundesgericht hat in der Regel keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 des Bundesgerichtsgesetzes [BGG, SR 173.110]). Die Beschwerde in Strafsachen an das Bundesgericht hat gemäss Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte Freiheitsstrafe oder eine freiheitsentziehende Massnahme ausspricht. Die aufschiebende Wirkung gemäss dieser Bestimmung erstreckt sich nicht auf den Entscheid über Zivilansprüche. Ob die Beschwerde in Strafsachen gegen den Entscheid über Zivilansprüche aufschiebende Wirkung hat, richtet sich nach Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG (vgl. von Werdt, in: Seiler et al. [Hrsg.], Handkommentar BGG, 2. Auflage, Bern 2015, Art. 103 N 11). Gemäss dieser Bestimmung hat die Beschwerde im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen ein Gestaltungsurteil richtet. Beim Entscheid über Zivilansprüche im Urteil des Appellationsgerichts vom 29. März 2022, auf den sich die Gläubiger als Rechtsöffnungstitel berufen, handelt es sich um ein Leistungsurteil. Dass sie einen Antrag auf Erteilung der aufschiebenden Wirkung gestellt hätte oder dass die Instruktionsrichterin oder der Instruktionsrichter des Bundesgerichts der Beschwerde vom 15.”
“1 SchKG setzt nicht voraus, dass der gerichtliche Entscheid, auf dem die Forderung beruht, rechtskräftig ist. Es genügt vielmehr, dass er vollstreckbar ist (Abbet, in: Abbet/Veuillet, La mainlevée de lopposition, Bern 2017, Art. 80 N 48; Vock, in: Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Auflage, Basel 2014, Art. 80 N 4; vgl. Vock/Aepli-Wirz, in: Kren Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum SchKG, 4. Auflage, Zürich 2017, Art. 80 N 4). Die Beschwerde an das Bundesgericht hat in der Regel keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 des Bundesgerichtsgesetzes [BGG, SR 173.110]). Die Beschwerde in Strafsachen an das Bundesgericht hat gemäss Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte Freiheitsstrafe oder eine freiheitsentziehende Massnahme ausspricht. Die aufschiebende Wirkung gemäss dieser Bestimmung erstreckt sich nicht auf den Entscheid über Zivilansprüche. Ob die Beschwerde in Strafsachen gegen den Entscheid über Zivilansprüche aufschiebende Wirkung hat, richtet sich nach Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG (vgl. von Werdt, in: Seiler et al. [Hrsg.], Handkommentar BGG, 2. Auflage, Bern 2015, Art. 103 N 11). Gemäss dieser Bestimmung hat die Beschwerde im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen ein Gestaltungsurteil richtet. Beim Entscheid über Zivilansprüche im Urteil des Appellationsgerichts vom 29. März 2022, auf den sich die Gläubiger als Rechtsöffnungstitel berufen, handelt es sich um ein Leistungsurteil. Dass sie einen Antrag auf Erteilung der aufschiebenden Wirkung gestellt hätte oder dass die Instruktionsrichterin oder der Instruktionsrichter des Bundesgerichts der Beschwerde vom 15. September 2022 gegen den Entscheid über Zivilansprüche aufschiebende Wirkung erteilt habe, behauptet die Schuldnerin nicht. Damit ist davon auszugehen, dass das Urteil des Appellationsgerichts vom 29. März 2022 betreffend den Entscheid über Zivilansprüche seit seiner Eröffnung vollstreckbar ist. Bereits aus diesem Grund stellt es einen tauglichen definitiven Rechtsöffnungstitel dar.”
“Die Beschwerde in Strafsachen hat im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte Freiheitsstrafe oder eine freiheitsentziehende Massnahme ausspricht; die aufschiebende Wirkung erstreckt sich nicht auf den Entscheid über Zivilansprüche (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG). Diese Bestimmung findet analoge Anwendung, wenn sich die Beschwerde gegen eine Landesverweisung richtet (Urteile 6B_695/2024 vom 20. November 2024 E. 1.1; 6B_137/2024 vom 21. Oktober 2024 E. 4.1; je mit Hinweisen).”
Le recours n'a, en principe, pas d'effet suspensif; l'exécution ou la mise à exécution n'est suspendue que si le juge instructeur ou la juge instructriÎ l'ordonne. Une suspension automatique sans ordonnanÎ correspondante n'est pas prévue.
“AG Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktions—richter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG).”
“September 2021 ist zeitlich die Folge der Fortführung, obwohl zu diesem Zeitpunkt seine Beschwerde (erstinstanzlich) noch hängig war. Der Beschwerdeführer übersieht, dass seinen kantonalen Beschwerden vom 30. April 2021 bzw. 11. Februar 2022 gemäss Art. 36 SchKG in der Regel keine aufschiebende Wirkung zukommt - weder hinsichtlich der Betreibung Nr. xxx noch für die Betreibung Nr. yyy. Dies gilt im weiteren Verlauf des Beschwerdeverfahrens auch für die am 8. August 2022 erhobene Beschwerde in Zivilsachen (Art. 103 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer macht nicht geltend, er habe vor den Vorinstanzen, geschweige denn im bundesgerichtlichen Verfahren um aufschiebende Wirkung ersucht, um damit die Fortführung des Pfändungsverfahren zu hindern. Der Beschwerdeführer durfte auch nicht damit rechnen, dass das Bundesgericht im Verfahren Nr. xxx die aufschiebende Wirkung hinsichtlich dem vorliegend strittigen Betreibungsverfahren Nr. yyy ohne Antrag oder Begründung des Beschwerdeführers von Amtes wegen anordnet (Art. 103 Abs. 3 BGG; vgl. dazu KATHRIN KLETT, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 14 zu Art. 103 BGG). Im Ergebnis ist der sinngemäss vorgetragene Vorwurf unbegründet, das Betreibungsamt habe das Pfändungsverfahren - sei es in der Betreibung Nr. xxx oder Nr. yyy - in Verletzung einer angeordneten aufschiebenden Wirkung beendet, eingeleitet bzw. fortgesetzt. Die Frage der Nichtigkeit der Betreibungshandlungen stellt sich somit nicht. Eine Verletzung von Bundesrecht ist nicht erstellt.”
“Goran Mazzucchelli - Ministero pubblico della Confederazione Informazione sui rimedi giuridici Le decisioni della Corte dei reclami penali concernenti misure coercitive sono impugnabili entro 30 giorni dalla notifica mediante ricorso al Tribunale federale (art. 79 e 100 cpv. 1 della legge federale del 17 giugno 2005 sul Tribunale federale; LTF). Gli atti scritti devono essere consegnati al Tribunale federale oppure, all'indirizzo di questo, alla posta svizzera o a una rappresentanza diplomatica o consolare svizzera al più tardi l'ultimo giorno del termine (art. 48 cpv. 1 LTF). In caso di trasmissione per via elettronica, per il rispetto di un termine è determinante il momento in cui è rilasciata la ricevuta attestante che la parte ha eseguito tutte le operazioni necessarie per la trasmissione (art. 48 cpv. 2 LTF). La procedura è retta dagli art. 90 e segg. LTF. Il ricorso non sospende l'esecuzione della decisione impugnata se non nel caso in cui il giudice dell'istruzione lo ordini (art. 103 LTF).”
Pratique concernant les conséquences en matière d'exécution : l'art. 103 al. 1 LTF n'accorÞ en principe pas d'effet suspensif au recours. Néanmoins, dans la pratique, des décisions cantonales retardent l'accomplissement de mesures d'exécution (p. ex. la notification d'une radiation au serviÎ du registre foncier) jusqu'à l'expiration du délai de recours ou jusqu'à la réception d'une éventuelle décision du Tribunal fédéral accordant effet suspensif à ce recours, afin de garantir une protection juridictionnelle effective. En outre, les autorités des instances inférieures ont la possibilité d'accorder un effet suspensif.
“Im übrigen Umfang bleibt es bei einer Abweisung des Gesuchs um vorläu- fige Eintragung von Bauhandwerkerpfandrechten. Da der Berufung der Gesuch- stellerin im Verfahren LF210035-O die aufschiebende Wirkung gewährt wurde, ist in diesem Umfang zudem die Löschung der gemäss Verfügungen des Einzelge- richts des Bezirksgerichts Bülach vom 4. Mai 2020 vorsorglich im Grundbuch vor- gemerkten vorläufigen Eintragungen von Bauhandwerkerpfandrechten anzuord- nen. Einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht kommt zwar keine auf- schiebende Wirkung zu (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG). Die teilweise Löschung des vorläufig eingetragenen Pfandrechts im Grundbuch hätte indessen aus materiell- rechtlichen Gründen irreversible Folgen, so dass eine allfällige Beschwerde an das Bundesgericht gegebenenfalls gegenstandslos würde. Um der Gesuchstelle- - 72 - rin einen effektiven Rechtsschutz zu gewährleisten, ist die entsprechende Dispo- si tiv -Ziffer dieses Entscheids dem Grundbuchamt deshalb erst mitzuteilen, wenn bei der Kammer innert zehn Tagen nach Ablauf der der Gesuchstellerin laufenden Frist zur Erhebung einer Beschwerde an das Bundesgericht kein Entscheid des Bundesgerichts eingegangen ist, mit dem einer allfälligen Beschwerde gegen den vorliegenden Entscheid aufschiebende Wirkung erteilt wird, und das Grundbuch- amt hat die Löschung erst aufgrund einer entsprechenden Mitteilung durch die Kammer vorzunehmen.”
“1 CPC), au contraire de la décision contre laquelle est ouverte le recours au sens des art. 319 ss CPC qui acquiert force de chose jugée et devient exécutoire (art. 325 al. 1 CPC ; Jeandin, CR CPC, n. 2 ad art. 336 CPC). Le tribunal ayant la faculté d'ordonner l'exécution anticipée (cf. par ex. art. 315 al. 2 CPC) ou d'accorder l'effet suspensif (cf. par ex. art. 325 al. 2 CPC), il y a par conséquent des décisions pour lesquelles force de chose jugée formelle ("formelle Rechtskraft") et force exécutoire ("Vollstreckbarkeit") ne coïncident pas. Ainsi, en vertu de l'art. 336 al. 1 let. a et b CPC, une décision est exécutoire lorsqu'elle est entrée en force et que le tribunal n'a pas suspendu l'exécution (art. 325 al. 2 et 331 al. 2 CPC) ou qu'elle n'est pas encore entrée en force, mais que son exécution anticipée a été prononcée. Les mêmes règles sont applicables lorsque la décision porte sur le versement d'une somme d'argent et doit être exécutée selon la LP (art. 335 al. 2 CPC ; TF 5A_866/2012 du 1er février 2013 consid. 4.1). En vertu de l'art. 103 al. 1 LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110), la décision rendue par le tribunal cantonal supérieur, en principe sur recours (art. 75 al. 2 LTF), entre en force de chose jugée et devient exécutoire dès son prononcé, à moins qu'elle n'ait le caractère d'un jugement constitutif (art. 103 al. 2 let. a LTF) ; le juge instructeur a toutefois la faculté d'accorder l'effet suspensif au recours, c'est-à-dire de suspendre la décision, que ce soit pour la seule force exécutoire ou également pour la force de chose jugée formelle (art. 103 al. 3 LTF ; TF 5A_866/2012 précité ; plus récemment ATF 142 III 738 consid. 5.5.4 ; ATF 146 III 284 consid. 2.3.4). Aussi longtemps que tel n'est pas le cas, l'arrêt cantonal reste exécutoire (ATF 146 III 284 précité ; ATF 142 III 738 précité ; sur le tout : CPF 17 mars 2021/27 consid. 2.2). Dans la procédure de mainlevée définitive, le juge doit, outre le jugement ou les titres y assimilés et leur caractère exécutoire, examiner d'office l'existence des trois identités – l'identité entre le poursuivant et le créancier désigné dans ce titre, l'identité entre le poursuivi et le débiteur désigné et l'identité entre la prétention déduite en poursuite et le titre qui lui est présenté (ATF 139 III 444 consid.”
“Dem Berufungskläger gelingt es deshalb nicht, darzulegen, dass er entgegen der Vorinstanz tatsächlich in der An- nahme war bzw. sein musste, er würde bis zur Unterzeichnung im besagten Zim- mer eingesperrt bleiben oder dass Herr G._____ ihn tatsächlich finanziell in den Ruin treiben werde. Die Berufung erwiese sich deshalb auch insoweit – käme es denn noch darauf an – als unbegründet. Im Ergebnis ist die Berufung abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Da der Berufung des Berufungsklägers die aufschiebende Wirkung gewährt wurde, ist zusätzlich die Löschung des aufgrund der Verfügung der Vorinstanz vom 16. Februar 2021 zugunsten des Berufungsklägers und zulasten des Grundstücks der Berufungsbeklagten auf Liegenschaft Kat. Nr. 1, GBBl. Nr. 3, EGRID Nr. 4, D._____-strasse ..., ... Zürich, für eine Pfandsumme von Fr. 18'277.90 nebst Zins zu 5 % seit 9. Oktober 2020 vorläufig eingetragenen Bauhandwerkerpfandrechts anzuordnen. Einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht kommt zwar kei- ne aufschiebende Wirkung zu (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG). Die Löschung des vor- sorglich eingetragenen Pfandrechts im Grundbuch hätte indessen hinsichtlich der - 11 - Eintragungsfrist irreversible Folgen. Die entsprechende Dispositiv-Ziffer dieses Entscheids ist dem Grundbuchamt deshalb erst mitzuteilen, wenn bei der Kam- mer innert 10 Tagen nach Ablauf der Beschwerdefrist an das Bundesgericht kein Entscheid des Bundesgerichts eingegangen ist, mit dem das Bundesgericht einer allfälligen Beschwerde gegen diesen Entscheid aufschiebende Wirkung erteilt. III. Ausgangsgemäss sind die Kosten des Verfahrens dem Berufungskläger aufzuerlegen, wobei die Entscheidgebühr ausgehend vom Streitwert von Fr. 18'277.90 sowie in Anwendung von § 12 i.V.m. § 4 und § 8 GebV OG auf Fr. 1'400.– festzusetzen ist. Der Berufungsbeklagten und der prozessführenden Streitberufenen ist mangels Umtrieben im vorliegenden Verfahren keine Partei- entschädigung zuzusprechen. Es wird erkannt:”
L'effet suspensif intervient de plein droit en vertu de l'art. 103 al. 2 LTF ; le membre présidant l'a indiqué dans la décision citée.
“a ZPO ohne Verzug vorzubringen seien. Damit scheitere die Gesuchstellerin mit ihren Vorbringen an der Novenschranke von Art. 317 ZPO und auf ihre Berufung sei nicht einzutreten. C. Mit Beschwerde in Zivilsachen und subsidiärer Verfassungsbeschwerde beantragt die Gesuchsgegnerin dem Bundesgericht, es sei auf das Gesuch vom 30. April 2021 - sinngemäss nach Aufhebung der angefochtenen Verfügung des Kantonsgerichts Schwyz vom 23. November 2022 - nicht einzutreten. Eventualiter sei die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Am 6. Januar 2023 reichte die Beschwerdeführerin dem Bundesgericht eine Beschwerdeergänzung ein. Die Beschwerdegegner beantragen die Abweisung der Beschwerde, soweit darauf einzutreten sei. Die Vorinstanz hat auf eine Vernehmlassung verzichtet. Die Beschwerdeführerin hat dem Bundesgericht eine Replik eingereicht, zu der die Beschwerdegegner nicht mehr Stellung nahmen. D. Mit Verfügung vom 1. Dezember 2022 wies das präsidierende Mitglied darauf hin, dass der Beschwerde nach Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG von Gesetzes wegen die aufschiebende Wirkung zukomme.”
“a ZPO ohne Verzug vorzubringen seien. Damit scheitere die Gesuchstellerin mit ihren Vorbringen an der Novenschranke von Art. 317 ZPO und auf ihre Berufung sei nicht einzutreten. C. Mit Beschwerde in Zivilsachen und subsidiärer Verfassungsbeschwerde beantragt die Gesuchsgegnerin dem Bundesgericht, es sei auf das Gesuch vom 30. April 2021 - sinngemäss nach Aufhebung der angefochtenen Verfügung des Kantonsgerichts Schwyz vom 23. November 2022 - nicht einzutreten. Eventualiter sei die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Am 6. Januar 2023 reichte die Beschwerdeführerin dem Bundesgericht eine Beschwerdeergänzung ein. Die Beschwerdegegner beantragen die Abweisung der Beschwerde, soweit darauf einzutreten sei. Die Vorinstanz hat auf eine Vernehmlassung verzichtet. Die Beschwerdeführerin hat dem Bundesgericht eine Replik eingereicht, zu der die Beschwerdegegner nicht mehr Stellung nahmen. D. Mit Verfügung vom 1. Dezember 2022 wies das präsidierende Mitglied darauf hin, dass der Beschwerde nach Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG von Gesetzes wegen die aufschiebende Wirkung zukomme.”
Si un jugement cantonal est annulé et renvoyé par le Tribunal fédéral, l'autorité cantonale doit, lors du réexamen, tenir compte du fait que la personne condamnée a déjà été placée sous sursis en raison de la règle selon laquelle le recours en matière pénale n'a pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Une périoÞ probatoire prononcée en cas de nouvelle condamnation doit lui être imputée de manière correspondante.
“Hinsichtlich der Probezeit ist zu berücksichtigen, dass die Beschwerde in Strafsachen den Vollzug des angefochtenen Urteils in der Regel nicht hemmt (Art. 103 Abs. 1 BGG). Es bleibt daher trotz Einlegung dieses Rechtsmittels voll- streckbar und entfaltet die gesetzlichen Folgen, insbesondere in Bezug auf die Probezeit. Hebt das Bundesgericht ein kantonales Urteil in Gutheissung einer da- gegen erhobenen Beschwerde auf, hat die kantonale Behörde bei der Neubeurtei- lung der Sache zu berücksichtigten, dass der Verurteilte zwischen der Eröffnung ihres aufgehobenen Entscheids und der Mitteilung des Bundesgerichtsurteils be- - 20 - reits unter Probe gestanden hat. Verurteilt sie den Betroffenen erneut zu einer bedingten Strafe, hat sie deshalb diese bereits ausgestandene auf die neue Pro- bezeit anzurechnen (BGE 120 IV 172 E. 2c; T RECHSEL/PIETH, Schweizerisches Strafgesetzbuch, Praxiskommentar, 4. Aufl. 2021, N 4 zu Art. 44 StGB). Der Be- schuldigte stand somit seit der Eröffnung des Urteils im ersten Berufungsverfah- ren (26. Januar 2021) bis zur Zustellung des bundesgerichtlichen Rückweisungs- entscheides (ca. 16. August 2022; vgl. Eingangsstempel auf Urk.”
Conformément à l'art. 103 al. 3 LTF, le juge instructeur peut déroger à la règle légale ; il peut, dans les cas où la loi prévoit l'effet suspensif (art. 103 al. 2), le retirer (et inversement, dans les cas où aucun effet suspensif n'est prévu par la loi, l'accorder).
“2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
RéférenÎ : LTF art. 103 no 58 Une demanÞ d'effet suspensif fondée sur l'art. 103 al. 3 LTF est limitée à l'objet du litige ; une requête tendant à la suspension de décisions qui ne relèvent pas de cet objet sort du cadre de cette demanÞ et ne doit pas être examinée.
“Mit dem vorliegenden Entscheid wird das Gesuch, der Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen (Art. 103 Abs. 3 BGG), gegenstandslos (BGE 144 V 388 E. 10). Soweit die Steuerpflichtigen beabsichtigt hatten, mit der Zuerkennung der aufschiebenden Wirkung auch den Vollzugsbefehl der Direktion der Justiz und des Inneren des Kantons Zürich vom 19. Mai 2020 zu hemmen (Sachverhalt, lit. D), lag dies von vornherein ausserhalb des Streitgegenstandes, wie der Steuerpflichtige wissen musste. Darauf war nicht einzutreten.”
Citation: LTF art. 103 N. 57 Les décisions cantonales en dernière instanÎ restent en principe exécutoires, bien qu'un recours puisse être formé contre elles devant le Tribunal fédéral. Le recours n'a pas, de plein droit, d'effet suspensif; un tel effet ne prend plaÎ que si le Tribunal fédéral ou le juge instructeur l'ordonne.
“Bei Entscheiden, die der Berufung unterliegen, kommt es grundsätzlich zum Gleichlauf von formeller Rechtskraft und Vollstreckbarkeit, gerade weil die Berufung als ordentliches Rechtsmittel von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung hat (Art. 315 Abs. 1 ZPO). Infolge dieser aufschiebenden Wirkung treten Rechtskraft und Vollstreckbarkeit erst - vorliegend nicht interessierende Ausnahmen vorbehalten - nach unbenutztem Ablauf der Berufungsfrist ein. Wird rechtzeitig Berufung erhoben, treten - wiederum anderslautende Anordnungen i.S.v. Art. 315 Abs. 2 ZPO vorbehalten - Rechtskraft und Vollstreckbarkeit erst mit der Eröffnung des kantonalen Berufungsentscheids ein (BERGAMIN, a.a.O., S. 152). Davon abweichend handelt es sich bei der gegen Leistungs- oder Feststellungsurteile ergriffenen Beschwerde in Zivilsachen an das Bundesgericht um ein ausserordentliches Rechtsmittel. Der Rechtskraft- und Vollstreckbarkeitseintritt des kantonalen Berufungsentscheids wird nicht gehemmt, wobei auch diesbezüglich gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG abweichende Anordnungen möglich sind (vgl. zum Ganzen BGE 146 III 284 E. 2.3.5).”
“Die Rechtskraft einer Verfügung ist nur erforderlich, soweit das massgebende Gesetz eine solche für die Vollstreckbarkeit einer Forderung anordnet. Dies ist für die direkten Bundessteuern der Fall (Art. 165 Abs. 3 DGB) und für kantonale Steuern, sofern das entsprechende Gesetz dies vorsieht (vgl. Urteile 5A_514/2021 vom 29. März 2022 E. 3.1.2; 5A_45/2018 vom 18. Juli 2018 E. 3.2.1; STAEHELIN, a.a.O., N. 110 zu Art. 80 SchKG). Derartige Verfügungen sind vollstreckbar, wenn sie mit keinem ordentlichen Rechtsmittel mehr angefochten werden können. Darunter fallen Einsprachen, Rekurse oder Beschwerden, denen von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt oder die aufschiebende Wirkung entzogen worden ist. Damit erweisen sich Veranlagungsverfügungen, Einsprache- und Beschwerdeentscheide der Steuerbehörden nach unbenutztem Ablauf der Anfechtungsfrist als vollstreckbar. Wird ein kantonal letztinstanzliches Urteil beim Bundesgericht angefochten, so bleibt es vollstreckbar, da der Beschwerde von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 3 BGG), es sei denn, die aufschiebende Wirkung werde angeordnet (BGE 145 III 30 E. 7.3.3.2; vgl. ESCHER/LEVANTE, Schnittstellen zwischen SchKG und Verwaltungsrecht, in: ZZZ 2021 S. 742).”
“Die Rechtskraft einer Verfügung ist nur erforderlich, soweit das massgebende Gesetz eine solche für die Vollstreckbarkeit einer Forderung anordnet. Dies ist für die direkten Bundessteuern der Fall (Art. 165 Abs. 3 DGB) und für kantonale Steuern, sofern das entsprechende Gesetz dies vorsieht (vgl. Urteil 5A_45/2018 vom 18. Juli 2018 E. 3.2.1; STAEHELIN, a.a.O., N. 110 zu Art. 80). Derartige Verfügungen sind vollstreckbar, wenn sie mit keinem ordentlichen Rechtsmittel mehr angefochten werden können. Darunter fallen Einsprachen, Rekurse oder Beschwerden, denen von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt oder die Wirkung der aufschiebenden Wirkung entzogen worden ist. Damit erweisen sich Veranlagungsverfügungen, Einsprache- und Beschwerdeentscheide der Steuerbehörden nach unbenutztem Ablauf der Anfechtungsfrist als vollstreckbar. Wird ein kantonal letztinstanzliches Urteil beim Bundesgericht angefochten, so bleibt es vollstreckbar, da der Beschwerde von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 3 BGG), es sei denn, der Instruktionsrichter ordnet diese an (BGE 145 III 30 E. 7.3.3.2; vgl. ESCHER/LEVANTE, Schnittstellen zwischen SchKG und Verwaltungsrecht, ZZZ 2021 S. 742).”
art. 103 al. 2 LTF accorÞ, dans les cas qui y sont mentionnés, un effet suspensif légal (cf. art. 103 al. 2 let. a de la jurisprudenÎ citée). Cela ne change rien au fait que, selon l'art. 103 al. 1 LTF, il n'existe en principe aucun effet suspensif, et que l'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur de s'écarter du régime légal.
“2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
“Abgesehen davon ist darauf hinzuweisen, dass beim richterlichen Auflösungsentscheid nach Art. 731b Abs. 1bis Ziff. 3 OR keine Konkurseröffnung durch ein Konkursgericht erfolgt (BGE 148 III 194 E. 5.1.1; 148 IV 170 E. 3.4.4; 141 III 43 E. 2.3.2). Der Gesuchsteller stützt sich denn auch bloss in allgemeiner Weise auf eine analoge Anwendung der Vorschriften des SchKG (SR 281.1), die nicht Gegenstand des fraglichen Urteils war und je nach Fragestellung einer eingehenden rechtlichen Beurteilung bedarf (dazu etwa BGE 148 III 194 E. 5.1.1). Ein Versehen liegt nicht vor und die Voraussetzungen für eine Erläuterung sind nicht gegeben. Hinsichtlich der vom Gesuchsteller aufgeworfenen Frage der aufschiebenden Wirkung kann immerhin darauf hingewiesen werden, dass die mit Beschlüssen vom 31. Mai und 2. Juni 2023 angeordneten Auflösungen, gegen die zunächst Berufung und anschliessend Beschwerde in Zivilsachen erhoben wurde, wobei diesen Rechtsmitteln jeweils aufschiebende Wirkung zukam (Art. 315 Abs. 1 ZPO und Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG), mit Urteil des Bundesgerichts vom 7. November 2023 vollstreckbar wurden und die Auflösungen entsprechend im Handelsregister einzutragen sind.”
Le recours n'a en principe pas d'effet suspensif; l'effet suspensif doit être ordonné par le juge instructeur. Une demanÞ d'octroi de l'effet suspensif ne remplaÎ pas d'autres requêtes procédurales susceptibles, le cas échéant, d'assurer la protection juridique (p. ex. une requête en mesures provisionnelles ou en assistanÎ judiciaire provisoire et gratuite).
“AG Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktions—richter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG).”
“GmbH Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktions—richter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG).”
“Bellinzone, le 29 septembre 2022 Au nom de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral Le président: La greffière: Distribution - Me Pierluca Degni - Ministère public de la Confédération Indication des voies de recours Dans les 30 jours qui suivent leur notification, les arrêts de la Cour des plaintes relatifs aux mesures de contrainte sont sujets à recours devant le Tribunal fédéral (art. 79 et 100 al. 1 de la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral; LTF). Les mémoires doivent être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). En cas de transmission électronique, le moment déterminant pour l'observation d'un délai est celui où est établi l'accusé de réception qui confirme que la partie a accompli toutes les étapes nécessaires à la transmission (art. 48 al. 2 LTF). La procédure est réglée par les art. 90 ss LTF. Le recours ne suspend l'exécution de l'arrêt attaqué que si le juge instructeur l'ordonne (art. 103 LTF).”
“Fehl geht auch die Rüge der Beschwerdeführerin, die Vorinstanz verletze Art. 103 BGG. Einmal mehr ist richtig zu stellen, dass die Vorinstanz nicht allgemein befand, dass eine zweite Teilklage vor Ablauf der Rechtsmittelfrist betreffend das Urteil über die erste Teilklage per se unzulässig wäre. Sie führte explizit aus, Urteile des Handelsgerichts würden mit deren Ausfällung vollstreckbar. Demnach sei die Klägerin an sich berechtigt gewesen, bereits am gleichen Tag Massnahmen zu ergreifen. Jedoch berücksichtigte die Vorinstanz die Umstände des vorliegenden Falles und schloss daraus, dass in casu die Beschwerdeführerin vorschnell geklagt und damit eine spätere Gegenstandslosigkeit in Kauf genommen habe. Die Vorinstanz verkannte demnach nicht, dass der Beschwerde in Zivilsachen an das Bundesgericht nach Art. 103 BGG in der Regel von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt.”
“ff.), wäre es der N. AG offen gestanden (und steht es ihr weiterhin offen), gemäss Art. 104 BGG beim Bundesgericht vorsorgliche Massnahmen zu beantragen. Konkret hätte die N. AG insbesondere beantragen können, dass ihr zur Sicherstellung ihres Rechtsschutzes bzw. ihrer Interessen im Berufungsverfahren CA.2021.18 einstweilen die unentgeltliche Rechtspflege gewährt werde. Anhand der Erwägungen in der Verfügung des Bundesgerichts vom 28. September 2022 wird sodann deutlich, dass der von der N. AG stattdessen gestellte Antrag Ziffer 5 vom 29. August 2022 auf Erteilung der aufschiebenden Wirkung (Art. 103 BGG) diesbezüglich kein geeignetes prozessuales Vorgehen darstellte.”
En principe, le recours n'a pas d'effet suspensif. Seul le juge instructeur du Tribunal fédéral peut, conformément à l'art. 103 al. 3 LTF, y déroger et accorder ou rétablir l'effet suspensif — sur requête ou d'offiÎ.
“Pour les motifs exposés ci-avant, la requête provisionnelle formulée par la recourante tendant à ce que l'accès au dossier soit refusé jusqu'à ce que le Tribunal statue au fond sur ses conclusions principales dépasse donc, elle-aussi, le cadre de l'objet du litige ; le Tribunal est fonctionnellement incompétent pour entrer en matière sur cette question et ne saurait être la première autorité à statuer sur ce point. Elle doit donc être déclarée irrecevable (art. 7 al. 1 PA). 7. Enfin, la recourante conclut que l'effet suspensif soit retiré à un éventuel recours au Tribunal fédéral contre la présente décision. 7.1. Cela étant, conformément à l'art. 103 al. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF, RS 173.110), le recours en matière de droit public n'a pas d'effet suspensif. Seul le juge instructeur (du Tribunal fédéral) peut, d'office ou sur requête d'une partie, statuer différemment sur l'effet suspensif (art. 103 al. 3 LTF). 7.2. Ainsi, contrairement au régime de l'art. 55 al. 2 PA qui prévaut devant les autorités administratives, le Tribunal administratif fédéral n'a pas la possibilité de s'éloigner du texte de l'art. 103 al. 1 LTF et de statuer de lui-même sur la question de l'effet suspensif d'un éventuel recours contre ses propres décisions. Pour ce motif, la requête de la recourante est manifestement irrecevable. 8. Il suit de l'ensemble de ce qui précède que la requête de restitution de l'effet suspensif doit être rejetée. Ses autres conclusions incidentes sont soit irrecevables, soit rejetées dans la mesure de leur recevabilité. 9. Le sort des frais et dépens liés à la présente décision incidente sera réglé dans le cadre de l'arrêt final. Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. La requête de restitution de l'effet suspensif (conclusion 1 du recours) est rejetée. 2. Les requêtes de mesures provisionnelles de la recourante (conclusions 3 à 5 du recours) sont rejetées dans la mesure de leur recevabilité. 3. La requête incidente de la recourante tendant à ce que la consultation de certaines pièces soit refusée jusqu'à ce que le Tribunal statue dans son arrêt final (conclusion 2 du recours) est irrecevable.”
“Pour les motifs exposés ci-avant, la requête provisionnelle formulée par la recourante tendant à ce que l'accès au dossier soit refusé jusqu'à ce que le Tribunal statue au fond sur ses conclusions principales dépasse donc, elle-aussi, le cadre de l'objet du litige ; le Tribunal est fonctionnellement incompétent pour entrer en matière sur cette question et ne saurait être la première autorité à statuer sur ce point. Elle doit donc être déclarée irrecevable (art. 7 al. 1 PA). 7. Enfin, la recourante conclut que l'effet suspensif soit retiré à un éventuel recours au Tribunal fédéral contre la présente décision. 7.1. Cela étant, conformément à l'art. 103 al. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF, RS 173.110), le recours en matière de droit public n'a pas d'effet suspensif. Seul le juge instructeur (du Tribunal fédéral) peut, d'office ou sur requête d'une partie, statuer différemment sur l'effet suspensif (art. 103 al. 3 LTF). 7.2. Ainsi, contrairement au régime de l'art. 55 al. 2 PA qui prévaut devant les autorités administratives, le Tribunal administratif fédéral n'a pas la possibilité de s'éloigner du texte de l'art. 103 al. 1 LTF et de statuer de lui-même sur la question de l'effet suspensif d'un éventuel recours contre ses propres décisions. Pour ce motif, la requête de la recourante est manifestement irrecevable. 8. Il suit de l'ensemble de ce qui précède que la requête de restitution de l'effet suspensif doit être rejetée. Ses autres conclusions incidentes sont soit irrecevables, soit rejetées dans la mesure de leur recevabilité. 9. Le sort des frais et dépens liés à la présente décision incidente sera réglé dans le cadre de l'arrêt final. Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. La requête de restitution de l'effet suspensif (conclusion 1 du recours) est rejetée. 2. Les requêtes de mesures provisionnelles de la recourante (conclusions 3 à 5 du recours) sont rejetées dans la mesure de leur recevabilité. 3. La requête incidente de la recourante tendant à ce que la consultation de certaines pièces soit refusée jusqu'à ce que le Tribunal statue dans son arrêt final (conclusion 2 du recours) est irrecevable.”
L'absenÎ de conditions formelles de la requête peut empêcher l'octroi de l'effet suspensif au titre de l'art. 103 LTF; cela vaut notamment si, malgré un avertissement et la fixation d'un délai, une signature originale requise n'est pas produite (cf. 6B_216/2023).
“Gegenstand Verweigerung der bedingten Entlassung, Beschwerde gegen die Verfügung des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich, 3. Abteilung, Einzelrichter, vom 25. Januar 2023 (VB.2022.00786). Erwägungen: 1. 1.1. Mit Verfügung vom 20. September 2022 wies die Behörde Justizvollzug und Wiedereingliederung Kanton Zürich, Bewährungs- und Vollzugsdienste, das Gesuch des Beschwerdeführers um bedingte Entlassung (Art. 86 StGB) ab. Einen dagegen erhobenen Rekurs wies die Direktion der Justiz und des Innern des Kantons Zürich mit Verfügung vom 29. November 2022 ab. Auf die dagegen vom Beschwerdeführer erhobene Beschwerde trat das Verwaltungsgericht Zürich mit Verfügung vom 25. Januar 2023 nicht ein. 1.2. Der Beschwerdeführer wendet sich mit Eingabe vom 10. Februar 2023 an das Bundesgericht. Er beantragt die Aufhebung der Verfügung der Vorinstanz und deren Anweisung, das Verfahren anhand zu nehmen und zu urteilen. Insoweit er damit einhergehend ein Gesuch um aufschiebende Wirkung im Sinne von Art. 103 BGG bzw. den Erlass anderer vorsorglicher Massnahmen im Sinne von Art. 104 BGG stellte, wurde dieses mit Verfügung vom 15. Februar 2023 abgewiesen. 2. Die Vorinstanz erwägt, dass der Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 30. Dezember 2022 auf die Mangelhaftigkeit seiner per 25. Dezember 2022 eingereichten Eingabe hingewiesen worden sei. Unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten würde, sei er aufgefordert worden, bis zum Ablauf der Beschwerdefrist eine verbesserte Beschwerdeschrift einzureichen, mithin diese mit einem rechtsgenügenden Antrag, einer rechtsgenügenden Begründung und mit seiner Originalunterschrift zu versehen. Die alsdann vom 1. Januar 2023 datierende Beschwerdeschrift habe rechtsgenügende Anträge und eine rechtsgenügende Begründung enthalten, nicht aber eine Originalunterschrift. Zwar sei auf der Rückseite des zugehörigen Couverts eine singuläre Unterschrift angebracht worden. Indes fehle es dort an einer anderweitigen Absenderangabe, weshalb keine zweifelsfreie Zurechnung möglich sei.”
“Erwägungen: 1. 1.1. Mit Verfügung vom 20. September 2022 wies die Behörde Justizvollzug und Wiedereingliederung Kanton Zürich, Bewährungs- und Vollzugsdienste, das Gesuch des Beschwerdeführers um bedingte Entlassung (Art. 86 StGB) ab. Einen dagegen erhobenen Rekurs wies die Direktion der Justiz und des Innern des Kantons Zürich mit Verfügung vom 29. November 2022 ab. Auf die dagegen vom Beschwerdeführer erhobene Beschwerde trat das Verwaltungsgericht Zürich mit Verfügung vom 25. Januar 2023 nicht ein. 1.2. Der Beschwerdeführer wendet sich mit Eingabe vom 10. Februar 2023 an das Bundesgericht. Er beantragt die Aufhebung der Verfügung der Vorinstanz und deren Anweisung, das Verfahren anhand zu nehmen und zu urteilen. Insoweit er damit einhergehend ein Gesuch um aufschiebende Wirkung im Sinne von Art. 103 BGG bzw. den Erlass anderer vorsorglicher Massnahmen im Sinne von Art. 104 BGG stellte, wurde dieses mit Verfügung vom 15. Februar 2023 abgewiesen. 2. Die Vorinstanz erwägt, dass der Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 30. Dezember 2022 auf die Mangelhaftigkeit seiner per 25. Dezember 2022 eingereichten Eingabe hingewiesen worden sei. Unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten würde, sei er aufgefordert worden, bis zum Ablauf der Beschwerdefrist eine verbesserte Beschwerdeschrift einzureichen, mithin diese mit einem rechtsgenügenden Antrag, einer rechtsgenügenden Begründung und mit seiner Originalunterschrift zu versehen. Die alsdann vom 1. Januar 2023 datierende Beschwerdeschrift habe rechtsgenügende Anträge und eine rechtsgenügende Begründung enthalten, nicht aber eine Originalunterschrift. Zwar sei auf der Rückseite des zugehörigen Couverts eine singuläre Unterschrift angebracht worden. Indes fehle es dort an einer anderweitigen Absenderangabe, weshalb keine zweifelsfreie Zurechnung möglich sei.”
Citation : LTF art. 103 n. 52 Dans les décisions relatives aux mesures de contrainte, le recours ne suspend l'exécution que si le juge instructeur l'ordonne.
“Galetti, avocats - Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières, Domaine de direction, Poursuites pénales Indication des voies de recours Dans les 30 jours qui suivent leur notification, les arrêts de la Cour des plaintes relatifs aux mesures de contrainte sont sujets à recours devant le Tribunal fédéral (art. 79 et 100 al. 1 de la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral; LTF). Les mémoires doivent être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). En cas de transmission électronique, le moment déterminant pour l'observation d'un délai est celui où est établi l'accusé de réception qui confirme que la partie a accompli toutes les étapes nécessaires à la transmission (art. 48 al. 2 LTF). La procédure est réglée par les art. 90 ss LTF. Le recours ne suspend l'exécution de l'arrêt attaqué que si le juge instructeur l'ordonne (art. 103 LTF). Recours 7B_1014/2023 Non entrée en matière”
“Bellinzone, le 15 novembre 2022 Au nom de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral Le président: La greffière: Distribution - Mes Clara Poglia et Michaël Jakubowski, avocats - Ministère public de la Confédération Indication des voies de recours Dans les 30 jours qui suivent leur notification, les arrêts de la Cour des plaintes relatifs aux mesures de contrainte sont sujets à recours devant le Tribunal fédéral (art. 79 et 100 al. 1 de la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral; LTF). Les mémoires doivent être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). En cas de transmission électronique, le moment déterminant pour l'observation d'un délai est celui où est établi l'accusé de réception qui confirme que la partie a accompli toutes les étapes nécessaires à la transmission (art. 48 al. 2 LTF). La procédure est réglée par les art. 90 ss LTF. Le recours ne suspend l'exécution de l'arrêt attaqué que si le juge instructeur l'ordonne (art. 103 LTF).”
Le recours au Tribunal fédéral n'a en règle générale pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). En conséquenÎ, il n'empêche en principe ni la forÎ de chose jugée ni le caractère exécutoire des décisions cantonales attaquées.
“Die Beschwerdeführer machen vorab geltend, der angefochtene Entscheid sei nichtig, da die Vorinstanz ungeachtet des zweiten bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens 7B_725/2024 am 1. Oktober 2024 in der Sache einen Entscheid gefällt habe, während der Antrag des Beschwerdeführers 1 auf Erlass vorsorglicher Massnahmen in diesem Verfahren beim Bundesgericht hängig gewesen sei. Die Beschwerdeführer übersehen, dass der Beschwerde an das Bundesgericht in der Regel keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG) und im Verfahren 7B_725/2024 auch keine andere Anordnung im Sinne von Art. 103 Abs. 3 BGG getroffen wurde. Dass die "Prüfung" vorsorglicher Massnahmen im Verfahren 7B_725/2024 schliesslich als gegenstandslos erklärt wurde (Urteil 7B_457/2024, 7B_725/2024 vom 4. Oktober 2024 E. 4), ändert nichts am Ganzen. Die Behauptung der Beschwerdeführer, die Vorinstanz habe "ihre funktionale Zuständigkeit überschritten", stösst ins Leere. Die Rüge ist unbegründet.”
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
“In BGE 146 III 284 hat das Bundesgericht seine bisherige Praxis bestätigt, wonach die Beschwerde in Zivilsachen die formelle Rechtskraft eines angefochtenen Beschwerde- oder Berufungsentscheides von Gesetzes wegen grundsätzlich nicht hemmt (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG). Zwar kann es neben der Vollstreckbarkeit auch die Rechtskraft eines kantonalen Leistungsurteils von Amtes wegen oder auf Antrag einer Partei hin aufschieben (Art. 103 Abs. 3 BGG). Solange dies nicht geschehen ist, bleibt das kantonale Urteil jedoch rechtskräftig und vollstreckbar (E. 2.3.4). Ausgehend von dieser Praxis und insbesondere nach einem Vergleich mit der Beschwerde gemäss Art. 319 ff. ZPO hat das Bundesgericht die Beschwerde in Zivilsachen implizit als ausserordentliches Rechtsmittel qualifiziert (E. 2.3.5). Entgegen dem, wovon die Beschwerdeführerin ausgeht, gilt das Gesagte unabhängig davon, ob die Rechtskraft eines kantonalen Beschwerde- oder Berufungsentscheides in Frage steht (BGE 146 III 284 E. 2.3.4 S. 287). Insbesondere war im genannten BGE gerade über die Rechtskraft eines auf Berufung hin ergangenen Scheidungsurteils zu befinden (vgl. die Einleitung von E. 2 und die gegenüber der publizierten Fassung ausführlichere lit. A des Urteils 5A_714/2019 vom 3. Juni 2020).”
La demanÞ d'octroi de l'effet suspensif doit être présentée expressément au Tribunal fédéral ; sans une décision en ce sens, la décision de première instanÎ demeure exécutoire et la décision intermédiaire reste en vigueur, jusqu'à ce que le Tribunal fédéral accorÞ l'effet suspensif au recours (voir les décisions et la jurisprudenÎ citées).
“Der Beschwerdeführer erhebt verschiedene Rügen gegen den Zwischenentscheid des DBU vom 23. August 2021, mit welchem das Gesuch um Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung abgewiesen wurde. Es ist jedoch nicht ersichtlich - und wird vom Beschwerdeführer auch nicht dargelegt - inwiefern noch ein Rechtsschutzinteresse an der Überprüfung dieser Zwischenverfügung besteht, nachdem zwischenzeitlich der Endentscheid vorliegt. Die dagegen erhobene Beschwerde vor Bundesgericht hat von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG); ein Gesuch um Gewährung der aufschiebenden Wirkung wurde vom Beschwerdeführer nicht gestellt.”
“Nach Art. 103 Abs. 1 BGG hat die Beschwerde ans Bundesgericht in der Regel keine aufschiebende Wirkung. Ein Ausnahmetatbestand gemäss Art. 103 Abs. 2 BGG liegt hier nicht vor. Da die Beschwerdeführerin im bundesgerichtlichen Verfahren kein ausdrückliches Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung nach Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hatte, sah die Verfahrensleitung des Bundesgerichts von einer entsprechenden prozessualen Verfügung ab. Ob der Subeventualantrag, die vom Kanton festgelegten Fristen zur Umsetzung der baulich verfügten Massnahmen aufzuheben und angemessen zu verlängern, allenfalls als Gesuch um Suspensiveffekt zu verstehen gewesen wäre, kann mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache offenbleiben. Soweit die Beschwerdeführerin den Anordnungen der kantonalen Instanzen noch nicht vollumfänglich nachgekommen ist, wovon vermutungsweise ausgegangen werden kann, sind die entsprechenden Fristen neu festzusetzen. Die Sache geht zu diesem Zweck an die Bau- und Verkehrsdirektion, welche die ursprünglichen Fristen als erste Instanz verfügt hatte.”
“Mai 2020 in Gutheissung der Berufung des damals beklagten Beschwerdegegners aufgehoben und die von der Beschwerdeführerin sowie ihrem Vater erhobene Teilklage für einen geltend gemachten Pflegeschaden, für angefallene Auslagen sowie für eine Genugtuung abgewiesen. Die Beschwerdeführerin und ihr Vater wurden solidarisch verpflichtet, dem Beschwerdegegner die erstinstanzlichen Anwaltskosten von CHF 118'304.25 (inkl. Auslagen und MWST) zu bezahlen und zudem - wiederum in solidarischer Haftbarkeit - dazu verpflichtet, dem Beschwerdegegner für das Berufungsverfahren CHF 9'160.00 an die obergerichtlichen Verfahrenskosten zu ersetzen sowie eine Parteientschädigung von CHF 59'150.00 (inkl. Auslagen und MWST) zu bezahlen. Insgesamt beläuft sich der geschuldete Betrag somit auf CHF 186'614.25. Diese Forderung wird von der Beschwerdeführerin nicht bestritten. Der Entscheid des Aargauer Obergerichts vom 8. März 2021 stellt einen vollstreckbaren definitiven Rechtsöffnungstitel dar. Die von der Beschwerdeführerin dagegen beim Bundesgericht eingereichte Beschwerde ändert nichts an der Vollstreckbarkeit des besagten Entscheides, da eine Beschwerde an das Bundesgericht gemäss Art. 103 Abs. 1 BGG in der Regel keine aufschiebende Wirkung hat. Die Vollstreckbarkeit des angefochtenen Entscheides während der Rechtshängigkeit des Verfahrens am Bundesgericht entfällt erst dann, wenn das Bundesgericht - von Amtes wegen oder auf Antrag einer Partei - der Beschwerde die aufschiebende Wirkung erteilt (Art. 103 Abs. 3 BGG; Johanna Dormann, BSK BGG, 3. Aufl. 2018, Art. 103 N 6 f. und N 12). Im vorliegenden Fall hat die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 28. Oktober 2021 beim Bundesgericht die aufschiebende Wirkung für die dort anhängig gemachte Beschwerde beantragt. Das Bundesgericht hat mit Verfügung vom 29. Oktober 2021 provisorisch bis zum Entscheid über dieses Gesuch angeordnet, dass alle Vollziehungsvorkehrungen zu unterbleiben haben. Mit dem abschlägigen Entscheid des Bundesgerichts in der Sache vom 29. April 2022 (vgl. vorstehende lit. G) wurde der Entscheid über die ersuchte Anordnung der aufschiebenden Wirkung der Beschwerde obsolet (vgl. BGer 4A_241/2021 vom 29. April 2022 lit. C S.”
“Schliesslich haben die Steuerpflichtigen weder im Verfahren 2C_477/2021 (unentgeltliche Rechtspflege) noch im Verfahren 2C_596/2021 (Frist) ein Gesuch gestellt, der Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen. Darauf sind sie zu behaften, nachdem der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG). Für eine rückwirkende Anordnung, wie die Steuerpflichtigen sie sich vorzustellen scheinen (siehe ihren Eventualantrag), bleibt kein Raum.”
Citation : LTF art. 103 n. 49 Signification pratique de l'effet suspensif : S'il est accordé, la situation procédurale est ramenée à celle qui existait avant le prononcé de la décision attaquée ; les contacts ou actes antérieurs au prononcé sont dès lors à nouveau considérés comme licites. En outre, le Tribunal fédéral peut, d'offiÎ ou à la demanÞ, suspendre la forÎ de chose jugée et/ou l'exécutabilité d'une décision cantonale, ce qui peut retarder l'exécution de la décision cantonale.
“Unterlassungs- und Beseitigungsbefehle sind grundsätzlich sofort bei Eintritt der Rechtskraft zu befolgen (vgl. Lucas David, in: von Büren/David [Hrsg.], Der Rechtsschutz im Immaterialgüter- und Wettbewerbsrecht, SIWR I/2, 3. Aufl., Basel 2011, Rz. 285). In der Praxis ist eine sofortige Reaktion der verpflichteten Person allerdings nicht immer möglich. Namentlich zur Änderung der Firma bedarf es einer bestimmten Übergangszeit für Abklärungen, Statutenänderung, Anmeldung beim Handelsregister etc. Der Beklagten ist daher eine ausreichende Frist einzuräumen, um das Urteil umzusetzen (vgl. David, a.a.O., Rz. 286). Da die Beklagte vorliegend nicht nur die Firma, sondern insbesondere auch das Logo anpassen muss, scheint eine Frist von 90 Tagen als angemessen. Was den Beginn dieser Frist angeht, ist zu beachten, dass der vorliegende Entscheid bereits mit seiner Eröffnung rechts- kräftig und vollstreckbar wird, die Vollstreckbarkeit jedoch unter dem Vorbehalt ei- nes Rechtsmittelverfahrens vor Bundesgericht steht, in dessen Zuge das Bundes- gericht aufschiebende Wirkung anordnen kann (vgl. Art. 103 BGG). Die 90-tägige Frist beginnt daher zweckmässigerweise mit dem Eintritt der Rechtskraft des vorlie- genden Entscheids.”
“Die Erhebung einer Beschwerde in Zivilsachen ans Bundesgericht hemmt – mit vorliegend nicht relevanter Ausnahme von Beschwerden gegen Gestaltungsurteile – weder die formelle Rechtskraft des angefochtenen Entscheids noch dessen Vollstreckbarkeit. Indessen kann das Bundesgericht neben der Vollstreckbarkeit auch die Rechtskraft eines (kantonalen Leistungs-)Entscheids von Amtes wegen oder auf Antrag einer Partei aufschieben; solange dies nicht geschehen ist, bleibt der kantonale Entscheid jedoch rechtskräftig und vollstreckbar (vgl. Art. 103 BGG und BGE 146 III 284 E. 2.3.4, m.w.H.; a.M. in Bezug auf die Rechtskraft BSK BGG-Meyer/Dormann, 2. Aufl., Art. 103 N 5). Insofern ist mithin nicht zu beanstanden, dass die Vorinstanz im Anschluss an den Entscheid der Einzelrichterin des Kantonsgerichts vom 12. Juli 2019 betreffend die unentgeltliche Rechtspflege und ohne Abwarten der Frist für eine allfällige Beschwerde ans Bundesgericht am 18. Juli 2019 Nachfrist zur Bezahlung des Gerichtskostenvorschusses ansetzte und in der Folge am 29. August 2019 nach unbenütztem Ablauf der Nachfrist und trotz der am 15. August 2019 gegen den Entscheid vom 12. Juli 2019 erhobenen Beschwerde, der bis zu jenem Zeitpunkt keine aufschiebende Wirkung erteilt worden war, auf die Klage nicht eintrat. Daran ändert auch nichts, dass der Kläger die Erhebung einer Beschwerde mit Schreiben vom 25. August 2019 (recte: 25. Juli 2019) in Aussicht gestellt und, was der Vorinstanz bekannt war, tatsächlich auch eingereicht hatte. Mit Blick auf die Gegebenheiten des vorliegenden (Einzel-)Falls, namentlich den Umstand, dass der (damals) nicht anwaltlich vertretene Kläger während noch laufender Nachfrist zur Bezahlung des Gerichtskostenvorschusses um aufschiebende Wirkung seiner Beschwerde beim Bundesgericht ersucht hatte, welche in der Folge – freilich zu einem Zeitpunkt, als die Nachfrist bereits abgelaufen war und die Vorinstanz, wie angedroht, den Nichteintretensentscheid erlassen hatte – mit Verfügung vom 10.”
“Le dommage est constitué, pour celui qui requiert les mesures provisionnelles, par le fait que, sans celles-ci, il serait lésé dans sa position juridique de fond et, pour celui qui recourt contre le prononcé de telles mesures, par les conséquences matérielles qu'elles engendrent (ATF 138 III 378 consid. 6.3 ; TF 5A_257/2016 du 6 juillet 2016 consid. 3.1 ; TF 5A_714/2016 du 30 janvier 2017 consid. 5 ; TF 5A_336/2017 du 24 juillet 2017 consid. 4 ; Colombini, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, 2018, n. 5.1.1 ad art. 315 CPC). L’effet suspensif signifie que la décision attaquée est dépourvue de ses effets juridiques et que la procédure est replacée dans la situation qui précédait immédiatement le moment où la décision querellée a été rendue. La partie qui requiert un effet suspensif ne peut pas espérer obtenir ainsi ce que l’autorité précédente ne lui a pas accordé (Corboz, Commentaire de la LTF [Loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 ; RS 173.110], 2e éd., Berne 2014, n. 36 ad art. 103 LTF et la référence citée ; Juge délégué CACI 18 mai 2021/ES17). 5.2 Le premier juge, après avoir relevé que l’appelant avait admis être en contact avec deux sociétés dont les sièges sont situés à moins de 20 kilomètres de X.________, a considéré que la violation de la clause de prohibition de concurrence par l’employé avait été rendue vraisemblable. L’intimée avait également rendu vraisemblable que la violation de cette clause était de nature à lui créer un dommage important. 5.3 L’appelant fait valoir qu’il serait particulièrement atteint par une décision qui l’empêche d’entrer en contact avec ses clients, qu’il connaît depuis vingt ans et avec lesquels il entretient une relation personnelle, cela jusqu’au 31 janvier 2022. Il invoque subir un dommage irréparable dans la mesure où il pourrait perdre cette clientèle, qui se tournerait vers d’autres conseillers en placement. 5.4 En l’espèce, en cas d’octroi de l’effet suspensif à l’appel, la procédure serait alors replacée dans la situation prévalant antérieurement à l’ordonnance entreprise, soit celle où l’appelant entretenait des contacts avec des sociétés dont l’intimée invoque que le contrat de travail conclu entre les parties le lui interdit.”
Dans le contexte des recours en matière pénale, l'effet suspensif qui opère de plein droit ne s'étend pas aux décisions concernant des prétentions civiles (voir art. 103 al. 2 let. b LTF).
“Die Beschwerde in Strafsachen hat im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte Freiheitsstrafe oder eine freiheitsentziehende Massnahme ausspricht; die aufschiebende Wirkung erstreckt sich nicht auf den Entscheid über Zivilansprüche (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG). Diese Bestimmung findet analoge Anwendung, wenn sich die Beschwerde gegen eine Landesverweisung richtet (Urteile 6B_695/2024 vom 20. November 2024 E. 1.1; 6B_137/2024 vom 21. Oktober 2024 E. 4.1; je mit Hinweisen).”
D'après les développements mentionnés dans la sourÎ, les exceptions prévues à l'art. 103 al. 2 LTF ne trouvent pas d'application en droit des assurances sociales; il n'y a donc pas d'effet suspensif.
“- Die Eingabe vom 18. Februar 2025 wurde mit Verfügung vom 21. Februar 2025 an das Bundesgericht zur allfälligen Behandlung als Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen die Verfügung vom 31. Januar 2025 weitergeleitet. - Die beim Bundesgericht hängige Beschwerde (9C_94/2025) gegen das Urteil IV 200 2025 7 vom 14. Januar 2025 steht einem Entscheid in der vorliegenden Sache nicht entgegen, hat doch die zuständige kantonale Vorinstanz während der Hängigkeit des bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens über das bei ihr eingereichte Revisionsgesuch zu befinden (BGE 138 II 386 E. 6.4 S. 391). - Sodann kommt der allfälligen Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten vom 18. Februar 2025 gegen die Abweisung des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege keine aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht [Bundesgerichtsgesetz, BGG; SR 173.110] und im Sozialversicherungsrecht kommt keine der Ausnahmen nach Art. 103 Abs. 2 BGG zum Tragen). - Gemäss Art. 61 lit. i des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) muss die Revision von Beschwerdeentscheiden wegen Entdeckung neuer Tatsachen oder Beweismittel oder wegen Einwirkung durch Verbrechen oder Vergehen gewährleistet sein. Die Ausgestaltung dieses Verfahrens ist, unter Berücksichtigung der vom ATSG umschriebenen Voraussetzungen, dem kantonalen Recht überlassen. Für die Frage der Kostenpflicht ist auf das kantonale Recht abzustellen (vgl. Miriam Lendfers in Kieser/Kradolfer/Lendfers [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 5. Aufl. 2024, Art. 61 N. 242). Das VRPG sieht für sozialversicherungsrechtliche Revisionsverfahren keine Kostenbefreiung vor. Gemäss Art. 105 Abs. 2 des kantonalen Gesetzes über die Verwaltungsrechtspflege vom 23. Mai 1989 (VRPG; BSG 155.21) hat im Verfahren vor verwaltungsunabhängigen Verwaltungsjustizbehörden die beschwerdeführende (bzw.”
Selon la jurisprudenÎ, le recours en matière pénale dirigé contre une expulsion du territoire au sens de l'art. 66a CP bénéficie, par application analogique de l'art. 103 al. 2 let. b LTF, d'un effet suspensif de plein droit; une demanÞ d'effet suspensif est en conséquenÎ sans objet dans de tels cas.
“Der Beschwerde in Strafsachen gegen eine Landesverweisung nach Art. 66a StGB kommt in analoger Anwendung von Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Urteile 6B_378/2018 vom 22. Mai 2019 E. 1, nicht publiziert in: BGE 145 IV 364; 6B_1424/2019 vom 15. September 2020 E. 1; je mit Hinweisen). Das Gesuch um aufschiebende Wirkung ist damit gegenstandslos.”
“Das Gesuch um aufschiebende Wirkung ist gegenstandslos geworden, da der Beschwerde in Strafsachen auch gegen eine Landesverweisung im Sinne von Art. 66a bis StGB in analoger Anwendung von Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG von Gesetzes wegen die aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Urteil 6B_235/2018 vom 1. November 2018 E. 1, nicht publ. in: BGE 145 IV 55).”
Dans les demandes de sursis à l'exécutabilité des créances alimentaires, on peut se référer aux critères développés par le Tribunal fédéral pour les créances pécuniaires (art. 103 al. 3 LTF). Un préjudiÎ difficilement réparable peut exister si le requérant démontre de manière crédible que l'exécution de la prestation risque de lui causer des difficultés financières ou que la restitution de montants indûment versés s'avérerait difficile voire impossible. Ces circonstances doivent être mises en balanÎ avì les conséquences qu'un sursis à l'exécution aurait pour la partie créancière.
“Ist über den Aufschub der Vollstreckbarkeit von Unterhaltsforderungen zu entscheiden, kann im Rahmen der hierfür vorzunehmenden Interessenabwägung auf die Kriterien zurückgegriffen werden, die das Bundesgericht bei der Prüfung von Gesuchen um Gewährung der aufschiebenden Wirkung für Geldbeträge anwendet (Art. 103 Abs. 3 BGG). Ein nicht leicht wiedergutzumachender Nachteil im Sinne von Art. 315 Abs. 4 ZPO, der wie erwähnt nicht rechtlicher Natur sein muss, kann demnach gegeben sein, wenn der Gesuchsteller glaubhaft macht, dass er im Falle einer Leistung des erstinstanzlich gesprochenen Unterhaltsbeitrages in finanzielle Schwierigkeiten geriete oder eine Rückforderung zu viel bezahlter Beträge sich als schwierig oder gar unmöglich erwiese. Diesem Nachteil sind die Folgen gegenüber- zustellen, welche ein Aufschub der Vollstreckung für die berechtigte Partei haben kann. Ebenfalls zu berücksichtigen ist, dass der strittige Unterhaltsbeitrag vom erst- instanzlichen Massnahmegericht festgesetzt wurde, dessen Entscheid nicht leicht- hin ausser Kraft gesetzt werden soll. Das Bundesgericht misst dem Umstand, dass ein Vollstreckungsaufschub der berechtigten Partei die zur Deckung ihres Bedarfs notwendigen Mittel entzöge, besondere Bedeutung zu und gewährt die aufschie- bende Wirkung - wenn überhaupt - nur für rückständige, zur Deckung des Bedarfs nicht mehr notwendige Unterhaltsforderungen, während ein Vollstreckungsauf- schub für die ab dem Zeitpunkt der Beschwerdeeinreichung fällig werdenden Un- terhaltsbeiträge in der Regel verweigert wird (vgl.”
“Ist im Berufungsverfahren über den Aufschub der Vollstreckbarkeit von Un- terhaltsforderungen zu entscheiden, kann im Rahmen der hierfür vorzunehmen- den Interessenabwägung auf die Kriterien zurückgegriffen werden, die das Bun- desgericht bei der Prüfung von Gesuchen um Gewährung der aufschiebenden Wirkung für Geldbeträge anwendet (Art. 103 Abs. 3 BGG). Ein nicht leicht wieder- gutzumachender Nachteil im Sinne von Art. 315 Abs. 5 ZPO, der - anders als bei Art. 93 BGG - nicht rechtlicher Natur sein muss, kann demnach gegeben sein, wenn der Gesuchsteller glaubhaft macht, dass er im Falle einer Leistung des erst- instanzlich gesprochenen Unterhaltsbeitrages in finanzielle Schwierigkeiten gerie- te oder eine Rückforderung zu viel bezahlter Beträge sich als schwierig oder gar unmöglich erwiese. Diesem Nachteil sind aber die Folgen gegenüberzustellen, welche ein Aufschub der Vollstreckung für die berechtigte Partei haben kann, und ebenfalls zu berücksichtigen ist, dass der strittige Unterhaltsbeitrag immerhin vom erstinstanzlichen Massnahmegericht festgesetzt wurde, dessen Entscheid nicht leichthin ausser Kraft gesetzt werden soll. Das Bundesgericht misst daher dem Umstand, dass ein Vollstreckungsaufschub der berechtigten Partei die zur De- ckung ihres Bedarfs notwendigen Mittel entzöge, insofern besondere Bedeutung zu, als es die aufschiebende Wirkung höchstens für rückständige zur Deckung des Bedarfs nicht mehr notwendige Unterhaltsforderungen gewährt, während ein Voll- streckungsaufschub für die ab dem Zeitpunkt der Beschwerdeeinreichung fällig werdenden Unterhaltsbeiträge in der Regel verweigert wird (BGer 5A_661/2015 v.”
En principe, le recours n'a pas d'effet suspensif ; toutefois, le juge instructeur peut, conformément à l'art. 103 LTF, à titre exceptionnel, accorder ou retirer un effet suspensif.
“als fehlerhaft/ungültig festzustellen". Die Ausstellung einer Vollstreckbarkeitsbescheinigung ist indessen nicht Gegenstand des angefochtenen Entscheids, weshalb auf diesen Antrag nicht eingetreten werden kann (Art. 75 Abs. 1 BGG). Ohnehin ist eine Vollstreckbarkeitsbescheinigung kein anfechtbarer Entscheid, wie der Beschwerdeführerin bereits mit Urteil 4A_615/2023 vom 22. Dezember 2023 E. 2.1 erläutert wurde, und ist der angefochtene Entscheid vollstreckbar, nachdem der Beschwerde im vorliegenden Verfahren keine aufschiebende Wirkung gewährt wurde (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG).”
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
Le recours a, selon l'art. 103 al. 2 LTF, un effet suspensif; en pratique, cela peut, conjointement avì d'autres normes de procédure (p. ex. l'art. 315 CPC), conduire au fait que des mesures ordonnées ne peuvent provisoirement pas être exécutées. Le Tribunal fédéral peut lever cette suspension par arrêt, rendant ainsi exécutoires les décisions concernées (voir 4G_2/2023 cons. 4).
“Abgesehen davon ist darauf hinzuweisen, dass beim richterlichen Auflösungsentscheid nach Art. 731b Abs. 1bis Ziff. 3 OR keine Konkurseröffnung durch ein Konkursgericht erfolgt (BGE 148 III 194 E. 5.1.1; 148 IV 170 E. 3.4.4; 141 III 43 E. 2.3.2). Der Gesuchsteller stützt sich denn auch bloss in allgemeiner Weise auf eine analoge Anwendung der Vorschriften des SchKG (SR 281.1), die nicht Gegenstand des fraglichen Urteils war und je nach Fragestellung einer eingehenden rechtlichen Beurteilung bedarf (dazu etwa BGE 148 III 194 E. 5.1.1). Ein Versehen liegt nicht vor und die Voraussetzungen für eine Erläuterung sind nicht gegeben. Hinsichtlich der vom Gesuchsteller aufgeworfenen Frage der aufschiebenden Wirkung kann immerhin darauf hingewiesen werden, dass die mit Beschlüssen vom 31. Mai und 2. Juni 2023 angeordneten Auflösungen, gegen die zunächst Berufung und anschliessend Beschwerde in Zivilsachen erhoben wurde, wobei diesen Rechtsmitteln jeweils aufschiebende Wirkung zukam (Art. 315 Abs. 1 ZPO und Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG), mit Urteil des Bundesgerichts vom 7. November 2023 vollstreckbar wurden und die Auflösungen entsprechend im Handelsregister einzutragen sind.”
Citation : LTF art. 103 n. 42 Si le recours n'a pas d'effet suspensif, les mesures provisionnelles ou conservatoires ainsi que les ordonnances d'exécution restent en vigueur jusqu'à leur levée par voie judiciaire. En pratique, la levée de telles ordonnances n'est souvent ordonnée qu'après un délai (régulièrement 40 jours; dans certaines décisions aussi 10 jours), afin que l'intimée au recours ne puisse, en procédant immédiatement à la levée des mesures, se soustraire à un recours effectif.
“Gegen diesen Entscheid erhob die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 3. Januar 2024 beim Bundesgericht Beschwerde. Das von der Beschwerdeführerin gestellte Gesuch, es sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zu gewähren, wies die Präsidentin der I. zivilrechtlichen Abteilung des Bundesgerichts mit Verfügung vom 8. Januar 2024 ab. Auf die Einholung von Vernehmlassungen zur Beschwerde wurde verzichtet. 2. Die Beschwerdeführerin beantragt, es sei "Die Vollstreckbarkeitsbescheinigung vom 6.12.2023 als fehlerhaft/ungültig festzustellen". Die Ausstellung einer Vollstreckbarkeitsbescheinigung ist indessen nicht Gegenstand des angefochtenen Entscheids, weshalb auf diesen Antrag nicht eingetreten werden kann (Art. 75 Abs. 1 BGG). Ohnehin ist eine Vollstreckbarkeitsbescheinigung kein anfechtbarer Entscheid, wie der Beschwerdeführerin bereits mit Urteil 4A_615/2023 vom 22. Dezember 2023 E. 2.1 erläutert wurde, und ist der angefochtene Entscheid vollstreckbar, nachdem der Beschwerde im vorliegenden Verfahren keine aufschiebende Wirkung gewährt wurde (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG). 3. Weiter wendet sich die Beschwerdeführerin gegen die mit Verfügung vom 23. Februar 2023 durch den Vizepräsidenten des Verwaltungsgerichts erfolgte Abweisung ihres vor der Vorinstanz gestellten Antrages, es sei das Betreibungsamt U.________ vorsorglich anzuweisen, die Betreibung der Beschwerdeführerin einstweilen in Registerauszügen nicht aufscheinen zu lassen. Die Abweisung dieses Antrags erfolgte nicht im angefochtenen Entscheid, sondern in der Verfügung vom 23. Februar 2023, bei der es sich um einen verfahrensleitenden Zwischenentscheid im Sinne von Art. 93 BGG handelt. Deren Anfechtung zusammen mit dem Endentscheid vom 27. September 2023 würde voraussetzen, dass sie sich auf dessen Inhalt auswirkt (Art. 93 Abs. 3 BGG). Dass dies der Fall wäre, macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und ist auch nicht ersichtlich. Überdies könnten vorsorgliche Massnahmen ohnehin nur bis zum Eintritt der Rechtskraft des Entscheids in der Hauptsache Wirkung entfalten und ist das Urteil der Vorinstanz mit dessen Ausfällung in Rechtskraft erwachsen (vgl.”
“Weil der Beschwerde an das Bundesgericht keine aufschiebende Wir- kung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG), sind die mit Verfügung vom 9. Juli 2021 im Verfahren PS210122 gemäss Dispositiv-Ziff. 1, 2 und 6 getroffenen Anordnungen (vgl. auch act. 85) erst mit Ablauf einer Frist von vierzig Tagen ab Eröffnung des vorliegenden Entscheids aufzuheben, denn es wäre nicht sachgerecht, wenn sich die Beschwerdegegnerin durch Abverfügung der verarrestierten Vermögenswerte einem wirksamen Rechtsmittel der Beschwerdeführerin entziehen könnte (vgl. auch OGer ZH PS220022 vom 22. April 2022, E. III.10.; PS200041 vom 18. Juni 2020, E. 5.17. m.w.H.).”
“Im Ergebnis ist der Vorinstanz zuzustimmen, dass die Beschwerdeführerin die von ihr behauptete Arrestforderung nicht glaubhaft machen konnte. Die Be- schwerde ist folglich abzuweisen. Weil der Beschwerde an das Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG), ist der Arrestbefehl der Vorinstanz vom 4. Mai 2020 (Geschäfts-Nr. EQ200058-L; act. 15), vollzogen durch das Betreibungsamt Zürich 1 am 7. Mai 2020 (Arresturkunde vom 8 Mai 2020; Arrest-Nr. 1; act. 21), erst mit Ablauf einer Frist von vierzig Tagen ab Eröffnung des vorliegenden Ent- scheides aufzuheben, und es ist das Betreibungsamt Zürich 1 anzuweisen, die mit Arrest-Nr. 1 verarrestierten Vermögenswerte erst mit Ablauf einer solchen Frist freizugeben. Es wäre nicht sachgerecht, wenn sich die Beschwerdegegnerin durch Abverfügung der verarrestierten Vermögenswerte einem wirksamen Rechtsmittel der Beschwerdeführerin entziehen könnte (vgl. auch OGer ZH PS200041 vom 18. Juni 2020 E. 5.17. m.w.H.).”
“Da die Beschwerde abzuweisen ist , bleibt es im Ergebnis bei der an- geordneten Löschung. Weil einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht gegen den vorliegenden Entscheid keine aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG) und die Löschung des vorläufig eingetragenen Pfandrechts im Grundbuch hinsichtlich der Eintragungsfrist irreversible Folgen hätte, ist der vorliegende Entscheid dem Grundbuchamt erst mitzuteilen, wenn bei der Kammer innert 10 Tagen nach Ablauf der Beschwerdefrist an das Bundesgericht kein Ent- scheid des Bundesgerichts eingegangen ist, mit dem das Bundesgericht einer all- - 12 - fälligen Beschwerde gegen diesen Entscheid aufschiebende Wirkung erteilt. Das Grundbuchamt hat die Löschung erst aufgrund einer entsprechenden Mitteilung durch die Kammer vorzunehmen. Bis dahin bleibt die provisorisch vorgenommene vorläufige Eintragung aufrechterhalten. IV. Ausgehend vom Streitwert von Fr. 7'324.75 ist die Entscheidgebühr in An- wendung von § 12 Abs. 1 und 2 i.V.m. § 4 Abs. 1 und 2 und § 8 Abs. 1 GebV OG auf Fr. 460.– festzusetzen und ausgangsgemäss dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Dem Gesuchsgegner ist mangels Umtrieben im vorliegen- den Verfahren keine Parteientschädigung zuzusprechen.”
“Die Berufung ist nach dem Gesagten abzuweisen, der angefochtene Ent- scheid ist zu bestätigten. Entsprechend ist die Löschung des gestützt auf die Ver- fügung der Vorinstanz vom 9. Oktober 2020 eingetragenen Bauhandwerkerpfand- rechts anzuordnen. Weil einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG), ist die Löschung erst vierzig Tage ab Zustellung des vorliegenden Entscheides an die Berufungs- klägerin und unter dem Vorbehalt eines anders lautenden Entscheides des Bun- desgerichts vorzunehmen.”
Remarque pratique : Si un recours au Tribunal fédéral est formé contre une décision de desscellement, la personne mise en cause devrait, sans tarder — notamment dans les sept jours suivant la notification de la décision — déposer auprès du Tribunal fédéral une requête motivée en attribution de l'effet suspensif en vertu de l'art. 103 al. 3 LTF et en transmettre une copie au tribunal des mesures de contrainte. Les sources proposent en outre d'ordonner au tribunal des mesures de contrainte de ne remettre les dossiers déscellés au ministère public que sept jours après la notification de la décision de desscellement, à moins que la personne mise en cause n'ait, dans ce délai, déposé une requête correspondante auprès du Tribunal fédéral et n'en ait transmis une copie.
“Weil Entsiegelungsentscheide sofort in Rechtskraft erwachsen sowie einer Beschwerde in Strafsachen und einer subsidiären Verfassungsbeschwerde nicht automatisch aufschiebende Wirkung zukommt, hat die beschuldigte Person darauf zu achten, dass sie im Falle einer Ergreifung eines eidgenössischen Rechtsmittels beim Bundesgericht raschmöglichst ein Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung stellt und das Zwangsmassnahmengericht über ihr Vorgehen informiert, damit dieses unter Beachtung des Grundsatzes von Treu und Glauben (Art. 3 Abs. 2 lit. a StPO) im Falle einer teilweise oder vollständigen Aufhebung der Siegelung die betreffenden Akten nicht unverzüglich der Staatsanwaltschaft zurückgibt (Hohl-Chirazi, a.a.O., Art. 248 N 21). Vor diesem Hintergrund erscheint es als angezeigt, das Zwangsmassnahmengericht anzuweisen, die entsiegelten Akten der Staatsanwaltschaft erst sieben Tage nach Zustellung des Entsiegelungsentscheids auszuhändigen, sofern die beschuldigte Person innert der genannten Frist beim Bundesgericht kein begründetes Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG bzw. Art. 117 i.V.m. Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt und dieses in Kopie dem Zwangsmassnahmengericht zugestellt hat. Somit lässt sich unter Hinweis auf die vorstehenden Erwägungen zusammen fassend feststellen, dass Entsiegelungsentscheide des Zwangsmassnahmengerichts jeweils am Tag deren Ausfällung sofort in formelle Rechtskraft erwachsen. Die Vollstreckbarkeit ist jedoch erst gegeben, wenn die beschuldigte Person innert sieben Tagen seit Eingang des Entsiegelungsentscheids keinen Antrag betreffend aufschiebende Wirkung beim Bundesgericht gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hat. Demgegenüber wird die Vollstreckbarkeit des Entsiegelungsentscheids des Zwangsmassnahmengerichts gehemmt, wenn die beschuldigte Person innerhalb der genannten Frist beim Bundesgericht ein Begehren um aufschiebende Wirkung gestellt und dieses dem Zwangsmassnahmengericht unverzüglich in Kopie übermittelt hat.”
“Weil Entsiegelungsentscheide sofort in Rechtskraft erwachsen sowie einer Beschwerde in Strafsachen und einer subsidiären Verfassungsbeschwerde nicht automatisch aufschiebende Wirkung zukommt, hat die beschuldigte Person darauf zu achten, dass sie im Falle einer Ergreifung eines eidgenössischen Rechtsmittels beim Bundesgericht raschmöglichst ein Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung stellt und das Zwangsmassnahmengericht über ihr Vorgehen informiert, damit dieses unter Beachtung des Grundsatzes von Treu und Glauben (Art. 3 Abs. 2 lit. a StPO) im Falle einer teilweise oder vollständigen Aufhebung der Siegelung die betreffenden Akten nicht unverzüglich der Staatsanwaltschaft zurückgibt (Hohl-Chirazi, a.a.O., Art. 248 N 21). Vor diesem Hintergrund erscheint es als angezeigt, das Zwangsmassnahmengericht anzuweisen, die entsiegelten Akten der Staatsanwaltschaft erst sieben Tage nach Zustellung des Entsiegelungsentscheids auszuhändigen, sofern die beschuldigte Person innert der genannten Frist beim Bundesgericht kein begründetes Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG bzw. Art. 117 i.V.m. Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt und dieses in Kopie dem Zwangsmassnahmengericht zugestellt hat. Somit lässt sich unter Hinweis auf die vorstehenden Erwägungen zusammen fassend feststellen, dass Entsiegelungsentscheide des Zwangsmassnahmengerichts jeweils am Tag deren Ausfällung sofort in formelle Rechtskraft erwachsen. Die Vollstreckbarkeit ist jedoch erst gegeben, wenn die beschuldigte Person innert sieben Tagen seit Eingang des Entsiegelungsentscheids keinen Antrag betreffend aufschiebende Wirkung beim Bundesgericht gemäss Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hat. Demgegenüber wird die Vollstreckbarkeit des Entsiegelungsentscheids des Zwangsmassnahmengerichts gehemmt, wenn die beschuldigte Person innerhalb der genannten Frist beim Bundesgericht ein Begehren um aufschiebende Wirkung gestellt und dieses dem Zwangsmassnahmengericht unverzüglich in Kopie übermittelt hat.”
Citation : LTF art. 103 n. 40 Dans la procédure en l'espèÎ, le Tribunal fédéral a, d'offiÎ, assorti le recours d'un effet suspensif, après que des questions ont été soulevées quant aux éventuels effets rétroactifs de dispositions pénales en lien avì la demanÞ d'entraiÞ administrative.
“Sämtliche Anträge wurden unter Kosten- und Entschädigungsfolge gestellt. Schliesslich ersucht der Beschwerdeführer um Anonymisierung des bundesgerichtlichen Urteils. Das Bundesverwaltungsgericht verzichtet auf Vernehmlassung. Die ESTV schliesst auf Nichteintreten. Der Beschwerdeführer hat repliziert. D. Mit Verfügung vom 30. November 2020 hat die Instruktionsrichterin die ESTV eingeladen, sich zur Frage zu äussern, ob bei einer Gutheissung des vorliegenden Amtshilfeersuchens die Möglichkeit bestehe, dass strafrechtliche Bestimmungen des (indischen) innerstaatlichen Rechts rückwirkend angewendet würden. Die ESTV hat eine entsprechende Stellungnahme eingereicht. Sie hat einerseits festgehalten, dass sie nicht in der Lage sei, ausländisches Recht zu prüfen; andererseits hat sie ausgeführt, dass falls eine potentielle Rückwirkung eines indischen Erlasses drohen würde, der Schutz des Spezialitätsprinzips greifen würde. Am 21. Dezember 2020 hat der Beschwerdeführer weitere Bemerkungen eingereicht. E. Die Beschwerde hat von Amtes wegen aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 2 lit. d BGG).”
Une requête en octroi de l'effet suspensif au sens de l'art. 103 LTF ne se substitue pas à une requête distincte en matière d'aiÞ judiciaire. Pour garantir la protection juridique, des mesures provisionnelles peuvent être demandées auprès du Tribunal fédéral en vertu de l'art. 104 LTF.
“ff.), wäre es der N. AG offen gestanden (und steht es ihr weiterhin offen), gemäss Art. 104 BGG beim Bundesgericht vorsorgliche Massnahmen zu beantragen. Konkret hätte die N. AG insbesondere beantragen können, dass ihr zur Sicherstellung ihres Rechtsschutzes bzw. ihrer Interessen im Berufungsverfahren CA.2021.18 einstweilen die unentgeltliche Rechtspflege gewährt werde. Anhand der Erwägungen in der Verfügung des Bundesgerichts vom 28. September 2022 wird sodann deutlich, dass der von der N. AG stattdessen gestellte Antrag Ziffer 5 vom 29. August 2022 auf Erteilung der aufschiebenden Wirkung (Art. 103 BGG) diesbezüglich kein geeignetes prozessuales Vorgehen darstellte.”
Les décisions de renvoi ainsi que, en principe, les décisions cantonales exécutoires sont généralement immédiatement exécutoires, car un recours au Tribunal fédéral selon l'art. 103 LTF n'a en principe pas d'effet suspensif. Néanmoins, le Tribunal fédéral ou le juge instructeur peut, d'offiÎ ou sur demanÞ, ordonner une mesure différente.
“Aus den Akten ergibt sich, dass der Rückweisungsentscheid vom 7. Juli 2023 am 11. Juli 2023 der Beschwerdegegnerin und am 18. Juli 2023 der Be- schwerdeführerin zugestellt wurde (act. 51/46/1–2), woraufhin die Vorinstanz am 26. Juli 2023 den angefochtenen Entscheid fällte (act. 46). Die Vorinstanz war nicht gehalten, den Ablauf der für die Anfechtung des Rückweisungsentscheids geltenden 10-tägigen Rechtsmittelfrist gemäss Art. 100 Abs. 2 lit. a BGG abzu- warten, weil der Beschwerde an das Bundesgericht von Gesetzes wegen keine - 10 - aufschiebende Wirkung zukam (vgl. Art. 103 BGG und die Rechtsmittelbelehrung in act. 42). Mit anderen Worten war der Rückweisungsentscheid sofort vollstreck- bar bzw. umsetzbar. Folglich ist das Vorgehen der Vorinstanz nicht zu beanstan- den, womit sich der Nichtigkeitsvorwurf der Beschwerdeführerin als haltlos er- weist.”
“Fehl geht auch die Rüge der Beschwerdeführerin, die Vorinstanz verletze Art. 103 BGG. Einmal mehr ist richtig zu stellen, dass die Vorinstanz nicht allgemein befand, dass eine zweite Teilklage vor Ablauf der Rechtsmittelfrist betreffend das Urteil über die erste Teilklage per se unzulässig wäre. Sie führte explizit aus, Urteile des Handelsgerichts würden mit deren Ausfällung vollstreckbar. Demnach sei die Klägerin an sich berechtigt gewesen, bereits am gleichen Tag Massnahmen zu ergreifen. Jedoch berücksichtigte die Vorinstanz die Umstände des vorliegenden Falles und schloss daraus, dass in casu die Beschwerdeführerin vorschnell geklagt und damit eine spätere Gegenstandslosigkeit in Kauf genommen habe. Die Vorinstanz verkannte demnach nicht, dass der Beschwerde in Zivilsachen an das Bundesgericht nach Art. 103 BGG in der Regel von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt.”
“Die Erhebung einer Beschwerde in Zivilsachen ans Bundesgericht hemmt – mit vorliegend nicht relevanter Ausnahme von Beschwerden gegen Gestaltungsurteile – weder die formelle Rechtskraft des angefochtenen Entscheids noch dessen Vollstreckbarkeit. Indessen kann das Bundesgericht neben der Vollstreckbarkeit auch die Rechtskraft eines (kantonalen Leistungs-)Entscheids von Amtes wegen oder auf Antrag einer Partei aufschieben; solange dies nicht geschehen ist, bleibt der kantonale Entscheid jedoch rechtskräftig und vollstreckbar (vgl. Art. 103 BGG und BGE 146 III 284 E. 2.3.4, m.w.H.; a.M. in Bezug auf die Rechtskraft BSK BGG-Meyer/Dormann, 2. Aufl., Art. 103 N 5). Insofern ist mithin nicht zu beanstanden, dass die Vorinstanz im Anschluss an den Entscheid der Einzelrichterin des Kantonsgerichts vom 12. Juli 2019 betreffend die unentgeltliche Rechtspflege und ohne Abwarten der Frist für eine allfällige Beschwerde ans Bundesgericht am 18. Juli 2019 Nachfrist zur Bezahlung des Gerichtskostenvorschusses ansetzte und in der Folge am 29. August 2019 nach unbenütztem Ablauf der Nachfrist und trotz der am 15. August 2019 gegen den Entscheid vom 12. Juli 2019 erhobenen Beschwerde, der bis zu jenem Zeitpunkt keine aufschiebende Wirkung erteilt worden war, auf die Klage nicht eintrat. Daran ändert auch nichts, dass der Kläger die Erhebung einer Beschwerde mit Schreiben vom 25. August 2019 (recte: 25. Juli 2019) in Aussicht gestellt und, was der Vorinstanz bekannt war, tatsächlich auch eingereicht hatte. Mit Blick auf die Gegebenheiten des vorliegenden (Einzel-)Falls, namentlich den Umstand, dass der (damals) nicht anwaltlich vertretene Kläger während noch laufender Nachfrist zur Bezahlung des Gerichtskostenvorschusses um aufschiebende Wirkung seiner Beschwerde beim Bundesgericht ersucht hatte, welche in der Folge – freilich zu einem Zeitpunkt, als die Nachfrist bereits abgelaufen war und die Vorinstanz, wie angedroht, den Nichteintretensentscheid erlassen hatte – mit Verfügung vom 10.”
“Gemäss dem angefochtenen Entscheid hängt die materiellrechtliche Berechtigung an den Namenaktien inklusive Stimmrecht von der verwaltungsgerichtlichen Beurteilung der Wirksamkeit des Kaufvertrages ab. Diese Frage könne nicht Gegenstand des summarischen Einberufungsverfahrens sein. Die verwaltungsgerichtliche Beurteilung liegt nun aber vor und die Bewilligung zum Erwerb der Aktien wurde vom Verwaltungsgericht erteilt. Die Beschwerdeführer anerkennen, dass B.________ Alleineigentümer sämtlicher Aktien der Beschwerdegegnerin ist, falls der Aktienkaufvertrag vom 3. Januar 1995, die Kapitalerhöhung im Jahr 1998 und der Aktionärsbindungsvertrag gültig sein sollten. Das Schicksal der Bewilligung ist zwar insoweit noch nicht definitiv, als auch das Bewilligungsverfahren inzwischen vor Bundesgericht hängig ist (Verfahren 2C_20/2021 sowie 2C_21/2021). Die Beschwerde an das Bundesgericht hat in der Regel aber keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 BGG). Die Beschwerdeführer haben von ihrem Recht, Bemerkungen zur Beschwerdeantwort anzubringen, keinen Gebrauch gemacht und behaupten nicht, sie hätten im Verfahren betreffend das Urteil des Verwaltungsgerichts um aufschiebende Wirkung nachgesucht. Damit stellt sich zurzeit die von der Vorinstanz entschiedene Frage nicht mehr, denn der Entscheid des Verwaltungsgerichts liegt vor. Soweit es bei diesem bleibt, kommt den Beschwerdeführern, wie sie selbst anerkennen, keine Aktionärsstellung zu. Selbst wenn das Bundesgericht zum Schluss käme, das Gesuch der Beschwerdeführer hätte gutgeheissen werden müssen, und die Beschwerdegegnerin im jetzigen Zeitpunkt zur Einberufung einer Generalversammlung verpflichten würde, könnten die Beschwerdeführer kein Stimmrecht ausüben. Wird dagegen die Beschwerde gegen das Urteil des Verwaltungsgerichts gutgeheissen und die Bewilligung verweigert, könnten die Beschwerdeführer zwar ein praktisches Interesse an der Durchführung der Generalversammlung haben, ihre Aktionärsstellung wäre aber aufgrund der neuen Sachlage (der Verweigerung der Bewilligung) zu beurteilen und das angefochtene Urteil wäre nicht mehr einschlägig.”
Conformément à l'art. 103 al. 1 LTF, le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif. En conséquenÎ, les décisions de levée du scellé sont, en principe, immédiatement exécutoires, sauf si le juge instructeur du Tribunal fédéral en déciÞ autrement. L'argument avancé dans la doctrine, selon lequel, dans la procédure de levée du scellé, les preuves éventuellement indûment recueillies doivent être, en cas d'issue favorable, ultérieurement retirées des dossiers et qu'il n'en résulterait donc typiquement aucune perte irrémédiable de preuves, est invoqué pour justifier cette exécutabilité anticipée.
“Demzufolge sei auf den Antrag der Staatsanwaltschaft, es sei die Rechtskraft des Entsiegelungsentscheids vom 11. Oktober 2021 festzustellen, und die IT-Forensik anzuweisen, gemäss der Dispositiv-Ziffer 2 dieses Entscheids zu verfahren, nicht einzutreten. 2.2 Die Staatsanwaltschaft macht demgegenüber in ihrer Beschwerde zusammengefasst unter anderem geltend, gemäss Art. 248 Abs. 3 StPO entscheide das Zwangsmassnah mengericht endgültig über Entsiegelungsgesuche. Endgültigkeit bedeute gemäss Art. 380 StPO, dass dagegen kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei. Nach dem klaren Wortlaut von Art. 437 Abs. 3 StPO würden Entscheide, gegen die kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei, mit ihrer Ausfällung, also sofort, rechtskräftig. Damit sei die Rechtskraft des Entsiegelungsentscheids am 11. Oktober 2021 eingetreten. Die Auffassung des Zwangsmassnahmengerichts, wonach die Regelung von Art. 437 Abs. 3 StPO mit jener von Art. 61 BGG ergänzt werden müsse, sei zumindest für Entsiegelungsverfahren unzutreffend. Denn nach Art. 103 Abs. 1 BGG habe eine Beschwerde an das Bundesgericht – abgesehen von hier nicht interessierenden Ausnahmen – keine aufschiebende Wirkung, ausser der lnstruktionsrichter des Bundesgerichts entscheide anders (Art. 103 Abs. 3 BGG). Somit sei der Entsiegelungsentscheid sofort vollstreckbar. Sprenger (Basler Kommentar StPO, a.a.O., Art. 438 N 6) postuliere zwar, dass Art. 437 Abs. 3 StPO nicht vorbehaltlos gelten könne. Die für die Begründung der betreffenden Vorbehalte an der Rechtskraft angeführten Konstellationen hätten jedoch alle gemeinsam, dass im Falle der vorzeitigen Rechtskraft unwiderruflich etwas vernichtet, entfernt oder nicht mehr zur Verfügung stehenwürde und infolgedessen bei einem nachträglichen anderslautenden Entscheid des Bundesgerichts ein entsprechendes Problem entstünde. Dies treffe im Entsiegelungsverfahren aber gerade nicht zu, da im Falle einer Entsiegelung, gegen die erfolgreich Beschwerde geführt worden sei, einfach die diesfalls unzulässig erhobenen Beweise (und Folgebeweise) aus den Akten zu entfernen seien.”
“Die Staatsanwaltschaft macht demgegenüber in ihrer Beschwerde zusammengefasst unter anderem geltend, gemäss Art. 248 Abs. 3 StPO entscheide das Zwangsmassnah mengericht endgültig über Entsiegelungsgesuche. Endgültigkeit bedeute gemäss Art. 380 StPO, dass dagegen kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei. Nach dem klaren Wortlaut von Art. 437 Abs. 3 StPO würden Entscheide, gegen die kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei, mit ihrer Ausfällung, also sofort, rechtskräftig. Damit sei die Rechtskraft des Entsiegelungsentscheids am 11. Oktober 2021 eingetreten. Die Auffassung des Zwangsmassnahmengerichts, wonach die Regelung von Art. 437 Abs. 3 StPO mit jener von Art. 61 BGG ergänzt werden müsse, sei zumindest für Entsiegelungsverfahren unzutreffend. Denn nach Art. 103 Abs. 1 BGG habe eine Beschwerde an das Bundesgericht – abgesehen von hier nicht interessierenden Ausnahmen – keine aufschiebende Wirkung, ausser der lnstruktionsrichter des Bundesgerichts entscheide anders (Art. 103 Abs. 3 BGG). Somit sei der Entsiegelungsentscheid sofort vollstreckbar. Sprenger (Basler Kommentar StPO, a.a.O., Art. 438 N 6) postuliere zwar, dass Art. 437 Abs. 3 StPO nicht vorbehaltlos gelten könne. Die für die Begründung der betreffenden Vorbehalte an der Rechtskraft angeführten Konstellationen hätten jedoch alle gemeinsam, dass im Falle der vorzeitigen Rechtskraft unwiderruflich etwas vernichtet, entfernt oder nicht mehr zur Verfügung stehenwürde und infolgedessen bei einem nachträglichen anderslautenden Entscheid des Bundesgerichts ein entsprechendes Problem entstünde. Dies treffe im Entsiegelungsverfahren aber gerade nicht zu, da im Falle einer Entsiegelung, gegen die erfolgreich Beschwerde geführt worden sei, einfach die diesfalls unzulässig erhobenen Beweise (und Folgebeweise) aus den Akten zu entfernen seien.”
Citation : LTF art. 103 n. 36 En pratique, l'effet suspensif est en règle générale demandé devant le Tribunal fédéral par une requête expresse de la partie ; en l'absenÎ d'une telle requête, il n'y a pas d'intervention automatique. Toutefois, l'art. 103 al. 3 LTF confère au juge instructeur la faculté de prendre également d'offiÎ une autre mesure (y compris l'octroi de l'effet suspensif).
“Den Antrag, das Urteil noch vor der Hauptverhandlung zu fällen, begründet der Beschwerdeführer nicht weiter (vgl. Art. 42 Abs. 2 BGG), und er stellt auch kein Gesuch um aufschiebende Wirkung (vgl. Art. 103 Abs. 3 BGG) oder Anordnung von vorsorglichen Massnahmen (Art. 104 BGG), weshalb darauf nicht weiter einzugehen ist.”
“Den Antrag, das Urteil noch vor der Hauptverhandlung zu fällen, begründet der Beschwerdeführer nicht weiter (vgl. Art. 42 Abs. 2 BGG), und er stellt auch kein Gesuch um aufschiebende Wirkung (vgl. Art. 103 Abs. 3 BGG) oder Anordnung von vorsorglichen Massnahmen (Art. 104 BGG), weshalb darauf nicht weiter einzugehen ist.”
“Sie beantragen also die Gewährung der aufschiebenden Wirkung für das allfällige bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren. Für die Gewährung der auf- schiebenden Wirkung einer Beschwerde an das Bundesgericht ist jedoch der bundesgerichtliche Instruktionsrichter zuständig (Art. 103 Abs. 3 BGG). Soweit die Mieter mit ihrem Eventualantrag sinngemäss die Gewährung einer Schonfrist von mindestens sechs Monaten ab Entscheid-Datum beantragen, handelt es sich um einen unzulässigen neuen Antrag, den sie im Übrigen auch nicht begründen. Im Ergebnis ist auf den Eventualantrag nicht einzutreten.”
“Comme on l'a vu, cet arrêt de la Cour d'appel pénal n'est pas entré en force puisqu'il a fait l'objet d'un recours toujours pendant devant le Tribunal fédéral. L'autorité intimée y voit un motif pour refuser la déduction des intérêts passifs et des dettes. Or, l'arrêt qui a condamné le recourant est un arrêt de dernière instance cantonale contre lequel ce dernier a élevé un recours en matière pénale au Tribunal fédéral. Dit recours, s'il a certes ex lege un effet suspensif s'agissant de la condamnation pénale, n'a en revanche pas de portée sur l'exigibilité des prétentions civiles (cf. art. 103 al. 1 let. b LTF: "l’effet suspensif ne s’étend pas à la décision sur les prétentions civiles"). Or, rien n'indique qu'il ait été fait usage de l'art. 103 al. 3 LTF et que l'effet suspensif ait aussi été accordé par le juge instructeur sur ces prétentions. D'ailleurs, le recourant a fait l'objet d'un commandement de payer pour l'entier des prétentions civiles de l'arrêt fribourgeois. On peut donc admettre que même si l'arrêt n'est pas définitif, les prétentions civiles sont actuellement exigibles. Cela ne permet cependant pas encore de sceller le sort du litige sur ce point.”
L'art. 103 al. 2 LTF confère, de plein droit, à certains recours ou requêtes un effet suspensif. Dans de tels cas, une demanÞ distincte d'effet suspensif (y compris superprovisoire) est en principe sans objet ou caduque.
“Da der Fall auch nicht anderweitig als besonders bedeutsam erscheint, ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Im Übrigen kommt der Beschwerde im vorliegenden Fall schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten liegt kein besonders bedeutender Fall vor. Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind den Beschwerdeführern (zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung) aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 BGG). Mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung der Beschwerde, welche dieser bereits von Gesetzes wegen zukam (vgl. Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG), hinfällig. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind den Beschwerdeführern (zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung) aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 BGG). Mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache wird das Gesuch um (superprovisorische) aufschiebende Wirkung der Beschwerde, welche dieser bereits von Gesetzes wegen zukam (vgl. Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG), hinfällig. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist demnach unzulässig. Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Mit dem vorliegenden Entscheid braucht über das Gesuch um aufschiebende Wirkung nicht mehr befunden zu werden. Die Beschwerde hatte im Übrigen ohnehin von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 103 n. 34 Le Tribunal fédéral fait preuve de retenue lorsqu'il accorÞ l'effet suspensif pour des prestations pécuniaires, notamment les contributions d'entretien. En pratique, un sursis à l'exécution n'est éventuellement accordé que pour des arriérés de contributions d'entretien qui ne sont plus nécessaires à la couverture des besoins courants; pour les contributions devenant exigibles à compter du dépôt du recours, un sursis est en règle générale refusé.
“So wird die Auswei- sung eines Mieters regelmässig aufgeschoben, auch wenn die Sache nur be- schwerdefähig ist - weil der Wiedereinzug in die einmal geräumte und neu vermie- tete Wohnung praktisch unmöglich wäre. Das Bundesgericht hat die Verweigerung des Vollstreckungsaufschubes als "arbitraire" (willkürlich) bezeichnet, als ein Ge- bäude im Rahmen einer vorsorglichen Massnahme grossenteils abgebrochen werde sollte (BGE 138 III 378). Das war gewiss richtig, denn die umstrittene Zer- störung eines Gebäudes "vorsorglich" zu bewilligen, wie es dort die Vorinstanz getan hatte, war an sich schon merkwürdig. Der Entscheid lässt sich aber nicht verallgemeinern und auf die vorliegende Situation nur sehr bedingt übertragen. Der vom Bundesgericht im zitierten Urteil angeführte Nicolas Jeandin (in Bohnet et al. [Hrsg.], Commentaire Romand CPC, N. 14 f zu Art. 315 ZPO) betont den Aus- nahmecharakter des Vollstreckungsaufschubs und verweist ausdrücklich im Zu- sammenhang mit familienrechtlichen Unterhaltsbeiträgen darauf, das Bundesge- richt sei bei Geldleistungen mit der Anwendung von Art. 103 Abs. 3 BGG zurück- haltend (was zutrifft: so etwa BGer 5A_387/2011 v. 17.6.2011). Im vorliegenden Fall geht es, wie die Berufungsbeklagte mit Recht geltend macht, um vergleichsweise bescheidene Beträge, und der Berufungskläger macht auch nicht geltend, wenn er sie zahlen müsste, brächte ihn das in Bedrängnis. Richtig ist, dass die Verrechnung mit künftigen Unterhaltsbeiträgen und damit die Rück- führung allfällig zu viel bezahlter Betreffnisse wegen Art. 125 Ziff. 2 OR schwierig sein dürfte. Dem steht wie bereits erwähnt das Interesse der Berufungsbeklagten entgegen, ihren laufenden Bedarf mit den von der Einzelrichterin zugesprochenen Beiträgen decken zu können. Der Berufungskläger rechnet mit einer gelegentli- chen Scheidung (vorstehend, E. 1 zweiter Abschnitt). Nicht selten gibt es in sol- chen Fällen güterrechtliche Zahlungen des Ehegatten mit dem höheren Einkom- men, hier ist das der Berufungskläger, an den anderen (hier die Berufungsbeklag- te), und dort gilt keine Verrechnungsbeschränkung.”
“Ist im Berufungsverfahren über den Aufschub der Vollstreckbarkeit von Un- terhaltsforderungen zu entscheiden, kann im Rahmen der hierfür vorzunehmen- den Interessenabwägung auf die Kriterien zurückgegriffen werden, die das Bun- desgericht bei der Prüfung von Gesuchen um Gewährung der aufschiebenden Wirkung für Geldbeträge anwendet (Art. 103 Abs. 3 BGG). Ein nicht leicht wieder- gutzumachender Nachteil im Sinne von Art. 315 Abs. 5 ZPO, der - anders als bei Art. 93 BGG - nicht rechtlicher Natur sein muss, kann demnach gegeben sein, wenn der Gesuchsteller glaubhaft macht, dass er im Falle einer Leistung des erst- instanzlich gesprochenen Unterhaltsbeitrages in finanzielle Schwierigkeiten gerie- te oder eine Rückforderung zu viel bezahlter Beträge sich als schwierig oder gar unmöglich erwiese. Diesem Nachteil sind aber die Folgen gegenüberzustellen, welche ein Aufschub der Vollstreckung für die berechtigte Partei haben kann, und ebenfalls zu berücksichtigen ist, dass der strittige Unterhaltsbeitrag immerhin vom erstinstanzlichen Massnahmegericht festgesetzt wurde, dessen Entscheid nicht leichthin ausser Kraft gesetzt werden soll. Das Bundesgericht misst daher dem Umstand, dass ein Vollstreckungsaufschub der berechtigten Partei die zur De- ckung ihres Bedarfs notwendigen Mittel entzöge, insofern besondere Bedeutung zu, als es die aufschiebende Wirkung höchstens für rückständige zur Deckung des Bedarfs nicht mehr notwendige Unterhaltsforderungen gewährt, während ein Voll- streckungsaufschub für die ab dem Zeitpunkt der Beschwerdeeinreichung fällig werdenden Unterhaltsbeiträge in der Regel verweigert wird (BGer 5A_661/2015 v.”
“Ist über den Aufschub der Vollstreckbarkeit von Unterhaltsforderungen zu entscheiden, kann im Rahmen der hierfür vorzunehmenden Interessenabwägung auf die Kriterien zurückgegriffen werden, die das Bundesgericht bei der Prüfung von Gesuchen um Gewährung der aufschiebenden Wirkung für Geldbeträge anwendet (Art. 103 Abs. 3 BGG). Ein nicht leicht wiedergutzumachender Nachteil im Sinne von Art. 315 Abs. 4 ZPO, der wie erwähnt nicht rechtlicher Natur sein muss, kann demnach gegeben sein, wenn der Gesuchsteller glaubhaft macht, dass er im Falle einer Leistung des erstinstanzlich gesprochenen Unterhaltsbeitrages in finanzielle Schwierigkeiten geriete oder eine Rückforderung zu viel bezahlter Beträge sich als schwierig oder gar unmöglich erwiese. Diesem Nachteil sind die Folgen gegenüber- zustellen, welche ein Aufschub der Vollstreckung für die berechtigte Partei haben kann. Ebenfalls zu berücksichtigen ist, dass der strittige Unterhaltsbeitrag vom erst- instanzlichen Massnahmegericht festgesetzt wurde, dessen Entscheid nicht leicht- hin ausser Kraft gesetzt werden soll. Das Bundesgericht misst dem Umstand, dass ein Vollstreckungsaufschub der berechtigten Partei die zur Deckung ihres Bedarfs notwendigen Mittel entzöge, besondere Bedeutung zu und gewährt die aufschie- bende Wirkung - wenn überhaupt - nur für rückständige, zur Deckung des Bedarfs nicht mehr notwendige Unterhaltsforderungen, während ein Vollstreckungsauf- schub für die ab dem Zeitpunkt der Beschwerdeeinreichung fällig werdenden Un- terhaltsbeiträge in der Regel verweigert wird (vgl.”
Citation : LTF art. 103 n. 33 Exécutabilité / signification : Si l'exécutabilité résulte d'un justificatif présenté ou s'il peut être déduit du dépôt du recours que la décision de la juridiction inférieure a été notifiée au recourant, la décision reste exécutoire malgré la pendanÎ du recours devant le Tribunal fédéral.
“Soweit die Gesuchsgegnerin die Zustellung der Nachsteuerverfügung vom 28. Februar 2018 (Urk. 3/3), des Einspracheentscheids vom 30. Juli 2019 (Urk. 3/4) sowie des Entscheids des Verwaltungsgerichts vom 5. Dezember 2018 (Urk. 3/5) bestreitet (Urk. 77 S. 16 f.; Urk. 86 S. 21 f.), verkennt sie, dass aufgrund des Um- standes, dass sie den Rechtsmittelweg bis vor das Bundesgericht ausschöpfte (Urk. 3/6), bewiesen ist, dass ihr die drei vorgenannten Entscheide zugestellt wur- den. Was sodann die bestrittene Zustellung des Urteils des Bundesgerichts vom 7. Februar 2019 (Urk. 3/6) anbelangt (Urk. 77 S. 17; Urk. 86 S. 9 Ziff. 6), so erwuchs - 14 - dieses bereits am Tag seiner Ausfällung in Rechtskraft (Art. 61 BGG). Selbst wenn man davon ausginge, massgebend sei der Zeitpunkt der Eröffnung (vgl. BSK BGG- Heimgartner/Wiprächtiger, Art. 61 N 2), würde dies der Gesuchsgegnerin nicht hel- fen, da der Beschwerde an das Bundesgericht grundsätzlich keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG) und weder dargetan noch ersichtlich ist, dass ihrer Beschwerde aufschiebende Wirkung erteilt wurde. Demnach blieb die Verfügung vom 28. Februar 2018 trotz der von der Gesuchsgegnerin erhobenen Beschwerde an das Bundesgericht stets vollstreckbar. Damit erweist sich auch ihr Einwand, es seien keine Vollstreckbarkeits- oder Rechtskraftbescheinigungen ein- gereicht worden (Urk. 77 S. 16 f.), als unbehelflich.”
“eine vollstreckbare Urkunde vorliege (Urk. 14 S. 4 Rz. 10-12, S. 7 Rz. 3, S. 9 Rz. 5, S. 10 Rz. 8 und Rz. 1, S. 12 Rz. 7, S. 20), und wiederholt ihre vor Vorinstanz erhobenen Behauptungen (Urk. 14 S. 6 f. Rz. 7, S. 9 Rz. 6 und 8). Dies genügt den Begründungsanforderungen nicht. Einzig in Urk. 14 S. 16 Rz. 1 rügt die Gesuchsgegnerin konkret, es sei kein Zustell- nachweis eingereicht worden, um zu beweisen, dass der Einspracheentscheid vom 21. Dezember 2022 vollstreckbar sei. Dies trifft jedoch nicht zu (siehe den Zustell- nachweis in Urk. 3/2 letzte Seite). Dieselbe Rüge erhebt sie auch in Bezug auf die Entscheide des Verwaltungsgerichts und des Bundesgerichts (Urk. 14 S. 16 Rz. 1). Da die Gesuchsgegnerin jedoch Beschwerde ans Bundesgericht erhoben hat, ist erwiesen, dass sie den Entscheid des Verwaltungsgerichts erhalten hat, womit ein Zustellnachweis hinfällig ist. Der Beschwerde ans Bundesgericht kommt sodann von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 1 BGG). Demnach blieb der Einspracheentscheid vom 21. Dezember 2022 trotz der von der Gesuchsgegnerin erhobenen Beschwerde an das Bundesgericht stets vollstreck- bar. Was den Zins von Fr.”
Le juge instructeur peut accorder l'effet suspensif; les ordonnances rendues d'offiÎ devraient rester une exception en pratique.
“Die Disziplinarbeklagte musste wissen, dass einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht [Bundesgerichtsgesetz, BGG; SR 173.110]). Der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin kann von Amtes wegen oder auf Antrag die aufschiebende Wirkung erteilen (Art. 103 Abs. 3 BGG), wobei Anordnungen von Amtes wegen in der Praxis die absolute Ausnahme sein dürften. Das Schreiben der Anwaltsaufsichtsbehörde vom 27. Mai 2024 stellte zudem klar, dass ab dem 20. Juni 2024 ein befristetes Berufsausübungsverbot gelten wird. Dennoch stellte die Disziplinarbeklagte erst am 24. Juni 2024 beim Bundesgericht einen Antrag auf Gewährung der aufschiebenden Wirkung. Diese kann zudem erst nach Anordnung durch den Instruktionsrichter gelten. Das Bundesgericht ordnete mit Verfügung vom 25. Juni 2024 an, dass auf Voll- streckungsvorkehrungen zu verzichten sei, und hat anschliessend am 1. Juli 2024 das Gesuch der Disziplinarbeklagten um aufschiebende Wirkung abgewiesen. Damit ist fraglich, ob das Berufsausübungsverbot vom 25. Juni bis zum 1. Juli 2024 in Kraft war. Zuvor (20. bis 24. Juni 2024) und danach (ab 1. Juli 2024) war das Berufsausübungsverbot gültig. Die Eingabe der Disziplinarbeklagten an die Anzeigerin 2, welche vom 21. Juni 2024 datiert, betrifft mithin den Zeitraum, in dem das Berufsausübungsverbot in Kraft war: Die Eingabe erfolgte vor der superprovisorischen Anordnung der aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht; ja gar bevor das Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung am 24.”
RéférenÎ: LTF art. 103 n. 31 Dans les cas où le recours a, de plein droit, un effet suspensif, le Tribunal fédéral déclare régulièrement la demanÞ d'effet suspensif sans objet ; en témoignent les arrêts 1C_49/2024 et 1C_365/2023.
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Der Beschwerde kommt im vorliegenden Fall ohnehin schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Da der Fall auch nicht anderweitig als besonders bedeutsam erscheint, ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Im Übrigen kommt der Beschwerde im vorliegenden Fall schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans les décisions citées, la demanÞ d'octroi d'effet suspensif est devenue sans objet, car le recours avait déjà, en vertu de la loi, un effet suspensif (art. 103 al. 2 LTF).
“Auf die Beschwerde ist demnach nicht einzutreten. Das Gesuch um Einräumung einer angemessenen Frist zur Ergänzung der Beschwerdebegründung (vgl. Art. 43 lit. a BGG) und das Gesuch um aufschiebende Wirkung werden damit gegenstandslos. Der Beschwerde kommt im vorliegenden Fall ohnehin schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Seiner finanziellen Lage ist durch reduzierte Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG; vgl. Urteil 1B_531/2021 vom 20. Oktober 2021 E. 8 mit Hinweis). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist deshalb nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Der Beschwerde kommt im vorliegenden Fall ohnehin schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zwar beantragt er, er sei von deren Bezahlung zu befreien (Art. 64 Abs. 1 BGG). Er legt jedoch seine finanziellen Verhältnisse nicht offen, weshalb das Gesuch abzuweisen ist (vgl. Urteile 2C_297/2020 vom 8. Mai 2020 E. 3; 1B_389/2015 vom 7. Januar 2016 E. 5.4; je mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist deshalb nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Der Beschwerde kommt im vorliegenden Fall ohnehin schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zwar beantragt er, er sei von deren Bezahlung zu befreien (Art. 64 Abs. 1 BGG). Er legt jedoch seine finanziellen Verhältnisse nicht offen, weshalb das Gesuch abzuweisen ist (vgl. Urteile 2C_297/2020 vom 8. Mai 2020 E. 3; 1B_389/2015 vom 7. Januar 2016 E. 5.4; je mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Comme un recours au Tribunal fédéral en vertu de l'art. 103 al. 1 LTF n'a en règle générale pas d'effet suspensif, la radiation ordonnée ou son exécution peuvent être effectuées. Dans les décisions citées, la radiation a été ordonnée soit seulement 40 jours après la notification de la décision (sous réserve d'une ordonnanÎ contraire du Tribunal fédéral), soit le serviÎ du registre foncier n'a été informé qu'après l'expiration du délai de recours et 10 jours supplémentaires, à moins que la chambre n'ait reçu une décision du Tribunal fédéral ayant effet suspensif.
“Die Vorinstanz kam folglich im Ergebnis zu Recht zum Schluss, das Gesuch der Berufungsklägerin vom 29. September 2020 um vorläufige Eintragung eines Bauhandwerkerpfandrechts sei abzuweisen. Entsprechend ist auch die Berufung abzuweisen und die Löschung des gestützt auf die Verfügung der Vorinstanz vom 30. September 2020 (act. 3/2) vorläufig eingetragenen Bauhandwerkerpfandrechts anzuordnen. Weil der Beschwerde an das Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG), ist die Löschung erst vierzig Tage nach der Zustellung des vorliegenden Entscheides an die Berufungsklägerin und unter dem Vorbehalt eines anders lautenden Entscheides des Bundesgerichts vorzunehmen.”
“Die Berufung ist nach dem Gesagten abzuweisen, der angefochtene Ent- scheid ist zu bestätigten. Entsprechend ist die Löschung des gestützt auf die Ver- fügung der Vorinstanz vom 9. Oktober 2020 eingetragenen Bauhandwerkerpfand- rechts anzuordnen. Weil einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG), ist die Löschung erst vierzig Tage ab Zustellung des vorliegenden Entscheides an die Berufungs- klägerin und unter dem Vorbehalt eines anders lautenden Entscheides des Bun- desgerichts vorzunehmen.”
“Da die Beschwerde abzuweisen ist , bleibt es im Ergebnis bei der an- geordneten Löschung. Weil einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht gegen den vorliegenden Entscheid keine aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG) und die Löschung des vorläufig eingetragenen Pfandrechts im Grundbuch hinsichtlich der Eintragungsfrist irreversible Folgen hätte, ist der vorliegende Entscheid dem Grundbuchamt erst mitzuteilen, wenn bei der Kammer innert 10 Tagen nach Ablauf der Beschwerdefrist an das Bundesgericht kein Ent- scheid des Bundesgerichts eingegangen ist, mit dem das Bundesgericht einer all- - 12 - fälligen Beschwerde gegen diesen Entscheid aufschiebende Wirkung erteilt. Das Grundbuchamt hat die Löschung erst aufgrund einer entsprechenden Mitteilung durch die Kammer vorzunehmen. Bis dahin bleibt die provisorisch vorgenommene vorläufige Eintragung aufrechterhalten. IV. Ausgehend vom Streitwert von Fr. 7'324.75 ist die Entscheidgebühr in An- wendung von § 12 Abs. 1 und 2 i.V.m. § 4 Abs. 1 und 2 und § 8 Abs. 1 GebV OG auf Fr. 460.– festzusetzen und ausgangsgemäss dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Dem Gesuchsgegner ist mangels Umtrieben im vorliegen- den Verfahren keine Parteientschädigung zuzusprechen.”
Citation : LTF art. 103 n. 28 Pour les prestations pécuniaires, notamment les contributions d'entretien en matière de droit de la famille, le Tribunal fédéral se montre réservé lorsqu'il ordonne une suspension de l'exécution.
“So wird die Auswei- sung eines Mieters regelmässig aufgeschoben, auch wenn die Sache nur be- schwerdefähig ist - weil der Wiedereinzug in die einmal geräumte und neu vermie- tete Wohnung praktisch unmöglich wäre. Das Bundesgericht hat die Verweigerung des Vollstreckungsaufschubes als "arbitraire" (willkürlich) bezeichnet, als ein Ge- bäude im Rahmen einer vorsorglichen Massnahme grossenteils abgebrochen werde sollte (BGE 138 III 378). Das war gewiss richtig, denn die umstrittene Zer- störung eines Gebäudes "vorsorglich" zu bewilligen, wie es dort die Vorinstanz getan hatte, war an sich schon merkwürdig. Der Entscheid lässt sich aber nicht verallgemeinern und auf die vorliegende Situation nur sehr bedingt übertragen. Der vom Bundesgericht im zitierten Urteil angeführte Nicolas Jeandin (in Bohnet et al. [Hrsg.], Commentaire Romand CPC, N. 14 f zu Art. 315 ZPO) betont den Aus- nahmecharakter des Vollstreckungsaufschubs und verweist ausdrücklich im Zu- sammenhang mit familienrechtlichen Unterhaltsbeiträgen darauf, das Bundesge- richt sei bei Geldleistungen mit der Anwendung von Art. 103 Abs. 3 BGG zurück- haltend (was zutrifft: so etwa BGer 5A_387/2011 v. 17.6.2011). Im vorliegenden Fall geht es, wie die Berufungsbeklagte mit Recht geltend macht, um vergleichsweise bescheidene Beträge, und der Berufungskläger macht auch nicht geltend, wenn er sie zahlen müsste, brächte ihn das in Bedrängnis. Richtig ist, dass die Verrechnung mit künftigen Unterhaltsbeiträgen und damit die Rück- führung allfällig zu viel bezahlter Betreffnisse wegen Art. 125 Ziff. 2 OR schwierig sein dürfte. Dem steht wie bereits erwähnt das Interesse der Berufungsbeklagten entgegen, ihren laufenden Bedarf mit den von der Einzelrichterin zugesprochenen Beiträgen decken zu können. Der Berufungskläger rechnet mit einer gelegentli- chen Scheidung (vorstehend, E. 1 zweiter Abschnitt). Nicht selten gibt es in sol- chen Fällen güterrechtliche Zahlungen des Ehegatten mit dem höheren Einkom- men, hier ist das der Berufungskläger, an den anderen (hier die Berufungsbeklag- te), und dort gilt keine Verrechnungsbeschränkung.”
“So wird die Auswei- sung eines Mieters regelmässig aufgeschoben, auch wenn die Sache nur be- schwerdefähig ist - weil der Wiedereinzug in die einmal geräumte und neu vermie- tete Wohnung praktisch unmöglich wäre. Das Bundesgericht hat die Verweigerung des Vollstreckungsaufschubes als "arbitraire" (willkürlich) bezeichnet, als ein Ge- bäude im Rahmen einer vorsorglichen Massnahme grossenteils abgebrochen werde sollte (BGE 138 III 378). Das war gewiss richtig, denn die umstrittene Zer- störung eines Gebäudes "vorsorglich" zu bewilligen, wie es dort die Vorinstanz getan hatte, war an sich schon merkwürdig. Der Entscheid lässt sich aber nicht verallgemeinern und auf die vorliegende Situation nur sehr bedingt übertragen. Der vom Bundesgericht im zitierten Urteil angeführte Nicolas Jeandin (in Bohnet et al. [Hrsg.], Commentaire Romand CPC, N. 14 f zu Art. 315 ZPO) betont den Aus- nahmecharakter des Vollstreckungsaufschubs und verweist ausdrücklich im Zu- sammenhang mit familienrechtlichen Unterhaltsbeiträgen darauf, das Bundesge- richt sei bei Geldleistungen mit der Anwendung von Art. 103 Abs. 3 BGG zurück- haltend (was zutrifft: so etwa BGer 5A_387/2011 v. 17.6.2011). Im vorliegenden Fall geht es, wie die Berufungsbeklagte mit Recht geltend macht, um vergleichsweise bescheidene Beträge, und der Berufungskläger macht auch nicht geltend, wenn er sie zahlen müsste, brächte ihn das in Bedrängnis. Richtig ist, dass die Verrechnung mit künftigen Unterhaltsbeiträgen und damit die Rück- führung allfällig zu viel bezahlter Betreffnisse wegen Art. 125 Ziff. 2 OR schwierig sein dürfte. Dem steht wie bereits erwähnt das Interesse der Berufungsbeklagten entgegen, ihren laufenden Bedarf mit den von der Einzelrichterin zugesprochenen Beiträgen decken zu können. Der Berufungskläger rechnet mit einer gelegentli- chen Scheidung (vorstehend, E. 1 zweiter Abschnitt). Nicht selten gibt es in sol- chen Fällen güterrechtliche Zahlungen des Ehegatten mit dem höheren Einkom- men, hier ist das der Berufungskläger, an den anderen (hier die Berufungsbeklag- te), und dort gilt keine Verrechnungsbeschränkung.”
Citation: LTF art. 103 N. 27 Dans les procédures d'entraiÞ administrative internationale en matière fiscale, le recours devant le Tribunal fédéral a d'offiÎ effet suspensif; une demanÞ distincte de sursis à l'exécution est dès lors sans objet.
“In Verfahren auf dem Gebiet der internationalen Amtshilfe in Steuersachen entfaltet die Beschwerde von Amtes wegen aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 2 lit. d BGG). Das Gesuch, der vorliegenden Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen, soweit die vorliegende Angelegenheit nicht als eine der internationalen Steueramtshilfe qualifiziert werde, ist damit gegenstandslos (vgl. auch Urteil 2C_332/2021 vom 28. April 2021 E. 2.2.4).”
“Damit Fälle als gleichartig angesehen werden können, genügt es nicht, dass sich dieselbe Rechtsfrage in weiteren Verfahren stellen wird. Die zu beurteilende Streitsache muss überdies geeignet sein, die Frage auch mit Bezug auf die anderen Fälle zu klären. Diese Voraussetzung ist nicht erfüllt, wenn entscheidrelevante Eigenheiten bestehen, die bei den anderen Fällen in der Regel nicht gegeben sind (Urteil 2C_28/2017 vom 16. April 2018 E. 1.2, nicht publ. in: BGE 144 II 206; BGE 139 II 404 E. 1.3 S. 410; 139 II 340 E. 4 S. 342 mit Hinweisen). Die zu beurteilenden Rechtsfragen müssen schliesslich entscheidrelevant sein. Das Bundesgericht prüft keine Fragen rein theoretischer Natur, die ohne konkrete Auswirkung für die Parteien bleiben (BGE 142 II 161 E. 3 S. 173; zum Ganzen: Urteil 2C_537/2019 vom 13. Juli 2020 E. 1.2, zur Publikation vorgesehen). 2.2.4. In Verfahren auf dem Gebiet der internationalen Amtshilfe in Steuersachen entfaltet die Beschwerde von Amtes wegen aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 2 lit. d BGG). Das Gesuch, der vorliegenden Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen, ist damit gegenstandslos (Urteil 2C_780/2020 vom 10. März 2021 E. 1.5). 2.3. 2.3.1. Die amtshilfebetroffene Person wendet sich gegen das vorinstanzliche Nichteintreten auf die Sache und damit mittelbar gegen die vorinstanzliche Abweisung des Fristwiederherstellungsgesuchs. Sie vertritt die Ansicht, dass die "besonderen Umstände der staatlich verordneten Covid-Massnahmen und Restriktionen im Generellen ausreichen sollten", um eine Frist wiederherzustellen. Sie hält eine Beurteilung durch das Bundesgericht auch daher für gerechtfertigt, dass dieses "bisher nicht zu Zeiten und zu”
“Im Gebiet der internationalen Amtshilfe in Steuersachen hat die Beschwerde an das Bundesgericht von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 2 lit. d BGG). Die aufschiebende Wirkung braucht vom Bundesgericht nicht speziell angeordnet zu werden. Der betreffende Antrag des Beschwerdeführers ist gegenstandslos.”
Le recours n'a en principe pas d'effet suspensif. Cela peut avoir des conséquences pratiques : la partie adverse peut, dès réception de la décision de l'instanÎ précédente, déménager ou quitter immédiatement le lieu de résidenÎ. En particulier, dans les procédures internationales en matière d'autorité parentale, cela peut — en vertu de l'art. 5 CLaH96 — entraîner la perte de compétenÎ du tribunal du précédent lieu de séjour.
“Die Beschwerde ans Bundesgericht hat keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 BGG). Die Gesuchsgegnerin könnte daher mit Erhalt des vorlie- genden Entscheids zusammen mit C._____ ausreisen. Art. 5 Abs. 1 HKsÜ erklärt grundsätzlich die Gerichte am gewöhnlichen Aufenthaltsort des Kindes für zu- ständig. Sobald dieses in einem anderen Land gewöhnlichen Aufenthalt begrün- det hat, wird gemäss Art. 5 Abs. 2 HKsÜ grundsätzlich das Gericht am neuen Aufenthaltsort entscheidzuständig. Es besteht somit anders als nach Art. 64 Abs. 1 lit. b ZPO nicht der Grundsatz der perpetuatio fori. Zieht das Kind mit dem hauptbetreuenden Elternteil weg, welcher am Zuzugsort einen neuen Wohnsitz begründet hat, ist von einem sofortigen Wechsel des gewöhnlichen Aufenthaltsor- tes des Kindes auszugehen, welcher die alte Zuständigkeit selbst bei hängigem Verfahren entfallen lässt (BGer 5A_591/2021 vom 12. Dezember 2022 [zur Publi- kation vorgesehen], E. 2.4 mit weiteren Hinweisen). Würde die Gesuchsgegnerin mit C._____ sofort ausreisen, entfiele die Zuständigkeit des Bundesgerichts bei einem allfälligen Rechtsmittelverfahren.”
Citation : LTF art. 103 n. 25 Un recours n'a pas d'effet suspensif automatique ; l'exécution de la décision attaquée n'est suspendue que si le juge instructeur ou la juge instructriÎ ordonne l'effet suspensif.
“Bellinzone, le 12 mars 2025 Au nom de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral Le président: La greffière: Distribution - Me Jonathan Wimmer - Ministère public de la Confédération - Tribunal cantonal des mesures de contrainte Indication des voies de recours Dans les 30 jours qui suivent leur notification, les arrêts de la Cour des plaintes relatifs aux mesures de contrainte sont sujets à recours devant le Tribunal fédéral (art. 79 et 100 al. 1 de la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral; LTF). Les mémoires doivent être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). En cas de transmission électronique, le moment déterminant pour l'observation d'un délai est celui où est établi l'accusé de réception qui confirme que la partie a accompli toutes les étapes nécessaires à la transmission (art. 48 al. 2 LTF). La procédure est réglée par les art. 90 ss LTF. Le recours ne suspend l'exécution de l'arrêt attaqué que si le juge instructeur l'ordonne (art. 103 LTF).”
“GmbH Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktions-richter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG).”
“November 2024 Im Namen der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichts Der Präsident: Der Gerichtsschreiber: Zustellung an - Eidgenössische Spielbankenkommission - Rechtsanwalt Stefan Schmutz - Bundesamt für Polizei fedpol, IFC Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktions-richter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG).”
“AG Rechtsmittelbelehrung Gegen Entscheide der Beschwerdekammer über Zwangsmassnahmen kann innert 30 Tagen nach der Eröffnung der vollständigen Ausfertigung beim Bundesgericht Beschwerde geführt werden (Art. 79 und 100 Abs. 1 des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005; BGG). Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Im Falle der elektronischen Einreichung ist für die Wahrung einer Frist der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf der Seite der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 48 Abs. 2 BGG). Das Verfahren richtet sich nach den Artikeln 90 ff. BGG. Eine Beschwerde hemmt den Vollzug des angefochtenen Entscheides nur, wenn der Instruktions—richter oder die Instruktionsrichterin es anordnet (Art. 103 BGG).”
En droit des assurances sociales, les exceptions visées à l'art. 103 al. 2 LTF ne s'appliquent pas; un recours en matière de droit public n'est dès lors pas assorti d'un effet suspensif.
“- Die Eingabe vom 18. Februar 2025 wurde mit Verfügung vom 21. Februar 2025 an das Bundesgericht zur allfälligen Behandlung als Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen die Verfügung vom 31. Januar 2025 weitergeleitet. - Die beim Bundesgericht hängige Beschwerde (9C_94/2025) gegen das Urteil IV 200 2025 7 vom 14. Januar 2025 steht einem Entscheid in der vorliegenden Sache nicht entgegen, hat doch die zuständige kantonale Vorinstanz während der Hängigkeit des bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens über das bei ihr eingereichte Revisionsgesuch zu befinden (BGE 138 II 386 E. 6.4 S. 391). - Sodann kommt der allfälligen Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten vom 18. Februar 2025 gegen die Abweisung des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege keine aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht [Bundesgerichtsgesetz, BGG; SR 173.110] und im Sozialversicherungsrecht kommt keine der Ausnahmen nach Art. 103 Abs. 2 BGG zum Tragen). - Gemäss Art. 61 lit. i des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) muss die Revision von Beschwerdeentscheiden wegen Entdeckung neuer Tatsachen oder Beweismittel oder wegen Einwirkung durch Verbrechen oder Vergehen gewährleistet sein. Die Ausgestaltung dieses Verfahrens ist, unter Berücksichtigung der vom ATSG umschriebenen Voraussetzungen, dem kantonalen Recht überlassen. Für die Frage der Kostenpflicht ist auf das kantonale Recht abzustellen (vgl. Miriam Lendfers in Kieser/Kradolfer/Lendfers [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 5. Aufl. 2024, Art. 61 N. 242). Das VRPG sieht für sozialversicherungsrechtliche Revisionsverfahren keine Kostenbefreiung vor. Gemäss Art. 105 Abs. 2 des kantonalen Gesetzes über die Verwaltungsrechtspflege vom 23. Mai 1989 (VRPG; BSG 155.21) hat im Verfahren vor verwaltungsunabhängigen Verwaltungsjustizbehörden die beschwerdeführende (bzw.”
“Der Gesuchsteller wurde darauf hingewiesen, dass ohne fristgerechte Einzahlung des Gerichtskostenvorschusses auf sein Gesuch nicht eingetreten werden kann. Mit Eingabe vom 11. November 2024 beantragte der Gesuchsteller erneut die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege. Auf dieses Wiedererwägungsgesuch betreffend den Entscheid vom 22. Oktober 2024 über die unentgeltliche Rechtspflege trat das Verwaltungsgericht am 13. November 2024 mangels neuer Anhaltspunkte für eine andere Beurteilung der Sachlage nicht ein. Am 11. November 2024 reichte der Gesuchsteller beim Bundesgericht eine Beschwerde gegen die Verfügung des Verwaltungsgerichts vom 22. Oktober 2024 ein. 3.3 Der Gesuchsteller hat innerhalb der ihm gewährten Frist weder den verfügten Gerichtskostenvorschuss bezahlt noch das Revisionsgesuch zurückgezogen. Da der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten vor dem Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht [Bundesgerichtsgesetz, BGG; SR 173.110]) und im Sozialversicherungsrecht keine der Ausnahmen aus Art. 103 Abs. 2 BGG zum Tragen kommen, kann auf das Gesuch – wie in der Verfügung vom 22. Oktober 2024 angekündigt, worauf der Beschwerdeführer in der prozessleitenden Verfügung vom 13. November 2024 im Übrigen nochmals hingewiesen worden war – nicht eingetreten werden (vgl. Ziff. 3.1 hiervor). Selbst wenn der Beschwerdeführer den Gerichtskostenvorschuss fristgerecht geleistet hätte, würde sich am Ergebnis des Nichteintretens jedoch nichts ändern. Es kann auch aus revisionsrechtlicher Sicht auf das Revisionsgesuch nicht eingetreten werden. 4.1 Gemäss Art. 61 lit. i ATSG muss die Revision von Entscheiden wegen Entdeckung neuer Tatsachen oder Beweismittel oder wegen Einwirkung durch Verbrechen oder Vergehen gewährleistet sein. Im bernischen Recht wird die Revision rechtskräftiger Verwaltungsjustizentscheide in den Art. 95 - 99 VRPG geregelt. Gemäss Art. 95 VRPG kann ein rechtskräftiger Entscheid einer Verwaltungsjustizbehörde auf Gesuch hin abgeändert oder aufgehoben werden, wenn ein Strafverfahren ergeben hat, dass durch ein Verbrechen oder Vergehen zum Nachteil der Partei auf den Entscheid eingewirkt wurde (lit.”
Réf. : LTF art. 103 n. 23 Une simple notification d'une prétendue renonciation ou d'une cession n'entraîne pas automatiquement la fin de la procédure devant le Tribunal fédéral ; sans retrait clair et non équivoque, le recours demeure pendante, de sorte que le Tribunal fédéral peut maintenir la procédure.
“In der Eingabe vom 1. Oktober 2021 dankt der Beschwerdeführer der Schweizer Justiz und führt aus, die Abtretung habe ihren Zweck erfüllt und er habe sie nicht mehr gebraucht. In der Eingabe vom (angeblich) 3. November 2021 bezieht er sich auf die Nachfristverfügung, die ihm allerdings erst am 5. November 2021 zugestellt worden ist, und führt aus, er sei für diese erneute Frist dankbar, um seine Klage am Bundesgericht fortzuführen, obschon er am 1. Oktober 2021 seine "intention d'arrêter" mitgeteilt habe. Er leite die Rechnung an die D.________ weiter, die entscheide, ob sie die Klage an seiner Seite fortsetze. Die Eingabe vom 1. Oktober 2021 ist teilweise schwer verständlich. Sie beruht möglicherweise auf der irrigen Annahme, der Beschwerde an das Bundesgericht sei aufschiebende Wirkung zugekommen, d.h. die Abtretung habe während des bundesgerichtlichen Verfahrens weitergegolten. Dies ist jedoch nicht der Fall (Art. 103 Abs. 1 BGG). Ein eindeutiger und unmissverständlicher Wille, die Beschwerde vor Bundesgericht zurückzuziehen, lässt sich der Eingabe vom 1. Oktober 2021 nicht entnehmen. Die Eingabe vom 3. November 2021 zeigt sodann, dass der Beschwerdeführer am Verfahren festhalten möchte, obschon er auch darin ausführt, die Abtretung erscheine ihm nicht mehr nötig. Es kann demnach nicht von einem Beschwerderückzug ausgegangen werden. Die gegenteilige Annahme würde allerdings an den Folgen (Beendigung des Verfahrens, Kostenauflage) nichts ändern. Mangels Leistung des Kostenvorschusses ist demnach wie angedroht auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung nicht einzutreten (Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
Citation : LTF art. 103 n. 22 Pour l'octroi de l'effet suspensif, le juge instructeur du Tribunal fédéral est compétent ; les requêtes correspondantes doivent être déposées auprès de ce juge. Les conclusions subsidiaires nouvellement présentées, qui constituent une demanÞ nouvelle et non motivée (p. ex. une requête d'octroi d'un délai sollicitée pour la première fois), peuvent être déclarées irrecevables et ne pas être examinées davantage.
“Sie beantragen also die Gewährung der aufschiebenden Wirkung für das allfällige bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren. Für die Gewährung der auf- schiebenden Wirkung einer Beschwerde an das Bundesgericht ist jedoch der bundesgerichtliche Instruktionsrichter zuständig (Art. 103 Abs. 3 BGG). Soweit die Mieter mit ihrem Eventualantrag sinngemäss die Gewährung einer Schonfrist von mindestens sechs Monaten ab Entscheid-Datum beantragen, handelt es sich um einen unzulässigen neuen Antrag, den sie im Übrigen auch nicht begründen. Im Ergebnis ist auf den Eventualantrag nicht einzutreten.”
“Den Antrag, das Urteil noch vor der Hauptverhandlung zu fällen, begründet der Beschwerdeführer nicht weiter (vgl. Art. 42 Abs. 2 BGG), und er stellt auch kein Gesuch um aufschiebende Wirkung (vgl. Art. 103 Abs. 3 BGG) oder Anordnung von vorsorglichen Massnahmen (Art. 104 BGG), weshalb darauf nicht weiter einzugehen ist.”
Les recours au Tribunal fédéral n'ont en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 2 LTF). Celui qui souhaite un sursis doit présenter au Tribunal fédéral une demanÞ de sursis; le juge compétent peut, exceptionnellement, accorder un sursis (art. 103 al. 3, art. 104 LTF). Par ailleurs, l'art. 103 al. 2 LTF prévoit, dans certains cas (p. ex. jugements constitutifs), une suspension légale de l'exécutabilité dans la mesure des conclusions.
“En d’autres termes, même à supposer, à le suivre, que son statut laïque eût imposé à l’autorité pénale de lui fournir tout de même une forme d’assistance sur la faculté de récuser une greffière, le requérant devait, alors, saisir la Chambre de céans – et non le Tribunal fédéral ou le cité – et ce, dans les jours qui ont suivi la notification de la décision ACPR/249/2024, voire, au plus tard, quelques jours après l’audience du 29 janvier 2024, lors de laquelle officiait la greffière. Or, il ne l’a pas fait. Il a glissé sa requête dans un acte de procédure datant de plus de trois mois après la notification susmentionnée, et destiné à une autre autorité judiciaire. Il n’y a donc pas à entrer en matière sur la récusation de la greffière, et le reproche décoché au cité de n’avoir pas, lui, récusé celle-ci tombe intégralement à faux. 4. On ne voit pas ce que le requérant veut tirer de l’émission de l’avis de prochaine clôture alors que ses requêtes précédentes sont pendantes au Tribunal fédéral (cf. let. B.d., B.f. et B.g. supra). En premier lieu, il méconnaît que le cité continue ex lege à exercer ses fonctions tant que la décision de le récuser n’est pas prise (art. 59 al. 3 CPP). Par ailleurs, les recours exercés au Tribunal fédéral n’ont en règle générale pas d’effet suspensif (art. 103 al. 2 LTF ; RS 173.110), et rien n’indique à ce jour que le juge fédéral instructeur en aurait décidé autrement (art. 103 al. 3 et 104 LTF). Au surplus, on concevrait mal que ces voies de droit puissent être empruntées pour éluder l’art. 318 al. 3 CPP, disposition selon laquelle l’avis de prochaine clôture n’est pas sujet à recours. La voie de la récusation n’est pas non plus un moyen admissible, à cet égard. 5. On ne voit pas comment reprocher au cité d’avoir, dans un premier temps, renvoyé le requérant à se déplacer au Tribunal fédéral, puisque le dossier de la cause s’y trouvait alors. Le requérant, qui se plaint d’une contrainte pénalement qualifiée et d’un abus d’autorité, non d’un motif explicite de récusation, ne saurait sérieusement soutenir –vu son domicile – qu’un déplacement au siège du Tribunal fédéral plutôt qu’au siège du Ministère public était une proposition chicanière du cité. Que, par la suite, le dossier ait été rapatrié au cabinet du cité n’y change rien : le requérant est bien en peine de rendre vraisemblable que l’adressage erroné du pli qui l’avisait formellement de ce retour du dossier au Ministère public – et qui lui annonçait simultanément mettre la procédure à sa disposition – témoignerait d’inimitié contre lui.”
“Mit dem Nichteintreten auf die Berufung wird das Urteil des Regionalge- richts an sich vollstreckbar. Das (Wieder-)Eintragen einer Aktiengesellschaft im Handelsregister ist allerdings ein Gestaltungsurteil im Sinne von Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG, und die Vollstreckbarkeit wird im Umfang der Anträge einer Beschwerde an das Bundesgericht gehemmt (Art. 103 Abs. 2 einleitender Satz BGG; gleich Art. 315 Abs. 1 ZPO für die Berufung an die obere kantonale Instanz). Damit das keine leere Hülse bleibt, muss die Vollstreckbarkeit während des Laufs der Rechtsmittel- frist noch aufgeschoben sein. Das postulierte zu Recht Guldener (Max Guldener, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 3. Aufl., Zürich 1979, S. 486 f.), und so be- stimmte ausdrücklich noch § 190 Abs. 2 ZPO/ZH. Die Bemerkung in der Botschaft zur ZPO (BBl 2006 S. 7374), die aufschiebende Wirkung gelte umfassend, "solan- ge die Berufungsklägerin lediglich Berufung erklärt hat", ist unglücklich, kann aber nicht so verstanden werden, dass es für die aufschiebende Wirkung erst einmal der Erklärung der Berufung bedürfte. In der Praxis wird denn auch eine Teilrechts- kraft (typisch der Scheidungspunkt bei im Übrigen streitigen Folgen) erst nach Ab- lauf der Frist zur Berufungsantwort/Anschlussberufung bescheinigt.”
Pour les jugements formateurs visés à l'art. 103 al. 2 LTF, l'exécutabilité doit déjà être suspendue pendant le délai de recours, afin que l'effet suspensif prévu par la loi ne soit pas réduit à néant.
“Mit dem Nichteintreten auf die Berufung wird das Urteil des Regionalge- richts an sich vollstreckbar. Das (Wieder-)Eintragen einer Aktiengesellschaft im Handelsregister ist allerdings ein Gestaltungsurteil im Sinne von Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG, und die Vollstreckbarkeit wird im Umfang der Anträge einer Beschwerde an das Bundesgericht gehemmt (Art. 103 Abs. 2 einleitender Satz BGG; gleich Art. 315 Abs. 1 ZPO für die Berufung an die obere kantonale Instanz). Damit das keine leere Hülse bleibt, muss die Vollstreckbarkeit während des Laufs der Rechtsmittel- frist noch aufgeschoben sein. Das postulierte zu Recht Guldener (Max Guldener, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 3. Aufl., Zürich 1979, S. 486 f.), und so be- stimmte ausdrücklich noch § 190 Abs. 2 ZPO/ZH. Die Bemerkung in der Botschaft zur ZPO (BBl 2006 S. 7374), die aufschiebende Wirkung gelte umfassend, "solan- ge die Berufungsklägerin lediglich Berufung erklärt hat", ist unglücklich, kann aber nicht so verstanden werden, dass es für die aufschiebende Wirkung erst einmal der Erklärung der Berufung bedürfte. In der Praxis wird denn auch eine Teilrechts- kraft (typisch der Scheidungspunkt bei im Übrigen streitigen Folgen) erst nach Ab- lauf der Frist zur Berufungsantwort/Anschlussberufung bescheinigt.”
“Mit dem Nichteintreten auf die Berufung wird das Urteil des Regionalge- richts an sich vollstreckbar. Das (Wieder-)Eintragen einer Aktiengesellschaft im Handelsregister ist allerdings ein Gestaltungsurteil im Sinne von Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG, und die Vollstreckbarkeit wird im Umfang der Anträge einer Beschwerde an das Bundesgericht gehemmt (Art. 103 Abs. 2 einleitender Satz BGG; gleich Art. 315 Abs. 1 ZPO für die Berufung an die obere kantonale Instanz). Damit das keine leere Hülse bleibt, muss die Vollstreckbarkeit während des Laufs der Rechtsmittel- frist noch aufgeschoben sein. Das postulierte zu Recht Guldener (Max Guldener, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 3. Aufl., Zürich 1979, S. 486 f.), und so be- stimmte ausdrücklich noch § 190 Abs. 2 ZPO/ZH. Die Bemerkung in der Botschaft zur ZPO (BBl 2006 S. 7374), die aufschiebende Wirkung gelte umfassend, "solan- ge die Berufungsklägerin lediglich Berufung erklärt hat", ist unglücklich, kann aber nicht so verstanden werden, dass es für die aufschiebende Wirkung erst einmal der Erklärung der Berufung bedürfte. In der Praxis wird denn auch eine Teilrechts- kraft (typisch der Scheidungspunkt bei im Übrigen streitigen Folgen) erst nach Ab- lauf der Frist zur Berufungsantwort/Anschlussberufung bescheinigt.”
Le recours ne suspend l'exécution de la décision attaquée que si le juge instructeur ordonne l'effet suspensif (cf. art. 103 LTF).
“Bellinzone, le 15 septembre 2022 Au nom de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral Le président: La greffière: Distribution - Mes Ernst F. Schmid et Livia Säuberli - Ministère public de la Confédération Indication des voies de recours Dans les 30 jours qui suivent leur notification, les arrêts de la Cour des plaintes relatifs aux mesures de contrainte sont sujets à recours devant le Tribunal fédéral (art. 79 et 100 al. 1 de la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral; LTF). Les mémoires doivent être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). En cas de transmission électronique, le moment déterminant pour l'observation d'un délai est celui où est établi l'accusé de réception qui confirme que la partie a accompli toutes les étapes nécessaires à la transmission (art. 48 al. 2 LTF). La procédure est réglée par les art. 90 ss LTF. Le recours ne suspend l'exécution de l'arrêt attaqué que si le juge instructeur l'ordonne (art. 103 LTF). Recours 1B_528/2022 Rejet”
LTF art. 103 n. 18 Contre les jugements de droit civil qui n'ont pas d'effet formateur (constitutif), le recours n'empêche pas, en vertu de la loi, l'entrée en forÎ de la décision attaquée. L'entrée en forÎ peut ainsi intervenir avant la décision du Tribunal fédéral lorsque la loi ne prévoit pas d'effet suspensif.
“L'assistance sera refusée s'il apparaît d'emblée que les faits pertinents allégués sont invraisemblables ou ne pourront pas être prouvés (arrêt du Tribunal fédéral 4A_614/2015 du 25 avril 2016 consid. 3.2). 2.2. Pour distinguer les voies de droit ordinaires des voies de droit extraordinaires, le Message du CPC s’attache à savoir si le recours a ou non un effet suspensif de par la loi. L'appel y est expressément classé dans la catégorie des voies de droit ordinaires, car il a en principe un effet suspensif. En revanche, le recours selon les art. 319 ss CPC, qui selon l'art. 325 CPC n'a pas d'effet suspensif de par la loi, est décrit dans le Message comme une voie de droit extraordinaire (p. 6976), ce qui correspond à l’avis de la doctrine majoritaire. Dès lors que les caractéristiques du recours selon les art. 319 ss CPC et du recours en matière civile au Tribunal fédéral contre les jugements condamnatoires ou en constat sont très similaires, il faut admettre que le recours en matière civile, s'il ne vise pas un jugement formateur (art. 103 al. 2 lit. a LTF), n’empêche pas de par la loi l’entrée en force de la décision attaquée, prononcée sur recours ou sur appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.1, 2.3.4 et 2.3.5). 2.3. En l'espèce, c'est à tort que le recourant soutient que le jugement de divorce n'est entré en force que le 4 février 2021, lors du prononcé de l'arrêt du Tribunal fédéral, puisque cette voie de recours ne suspend pas automatiquement l'entrée en force de la décision attaquée. Il s'ensuit que l'ex-épouse du recourant disposait bel et bien d'un jugement définitif et exécutoire lorsqu'elle a fait notifier la poursuite à son ex-époux le 15 janvier 2021, puis lorsqu'elle a formé sa requête de mainlevée le 25 février 2021. C'est par conséquent à juste titre que l'Autorité de première instance a considéré que le recourant avait très peu de chances de s'opposer à la mainlevée définitive de son opposition. Dite décision ne contrevient aucunement à une quelconque garantie constitutionnelle. Partant, le recours, infondé, sera rejeté. 3.”
Le Tribunal fédéral a nié le caractère de jugement constitutif pour les décisions relatives aux mesures de protection de l'enfant (voir TF 5A_94/2007). Dans l'espèÎ, qui porte sur la restriction de l'autorité parentale, le caractère de jugement constitutif au sens de l'art. 103 al. 2 LTF doit donc être écarté; quant à une éventuelle situation juridique différente, le Tribunal fédéral devrait en dernier ressort en décider.
“Mit der Abweisung der Beschwerde erübrigt sich eine Behandlung der vom Be- schwerdeführer mit Eingabe vom 11. September 2023 gestellten superprovisori- schen Anträge auf Aufhebung der Platzierung und Rückplatzierung von C._____ unter seine Obhut (act. 21 S. 2). Die Anträge sind abzuschreiben V. Es handelt sich um eine nicht vermögensrechtliche Streitigkeit. Angesichts des Zeitaufwands, der Bedeutung und der Schwierigkeit des Falles erweist sich eine Gebühr von 1'200.-- im Beschwerdeverfahren als angemessen. Ausgangsgemäss wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 106 ZPO). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen: dem Beschwerdeführer nicht, weil er mit seiner Be- schwerde unterliegt, und der Beschwerdegegnerin nicht, weil ihr keine zu ent- schädigende Aufwendungen entstanden sind bzw. keine solchen geltend gemacht wurden. - 31 - VI. Die bundesgerichtliche Beschwerde hat in der Regel keine aufschiebende Wir- kung (Art. 103 Abs. 1 BGG). Ausnahmsweise kommt der Beschwerde an das Bundesgericht aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG). Das Bun- desgericht hat den Charakter eines Gestaltungsurteils für den Entscheid von Kin- desschutzmassnahmen verneint (BGer 5A_94/2007 vom 31. Mai 2007 Erw. D.). Vorliegend geht es bei der Einschränkung der elterlichen Sorge des Vaters der Sache nach um Kindesschutzmassnahmen, weshalb der Charakter als Gestal- tungsurteil im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG zu verneinen ist. Letztlich wäre es aber Sache des allfällig angerufenen Bundesgerichts hierüber zu entscheiden. Es wird beschlossen:”
LTF art. 103 n. 16 Principe : Le recours n'a, en règle générale, pas d'effet suspensif. Un effet suspensif n'existe que si le recours est dirigé contre un arrêt constitutif ou si le juge instructeur l'accorÞ.
“Ils allèguent à titre principal que la question de la recevabilité, respectivement du déboutement des locataires, en lien avec la qualité des parties, n'est pas définitivement tranchée, et reviennent sur le jugement du 6 février 2018 du Tribunal des baux et loyers ainsi que sur les deux arrêts de la Cour de justice des 29 octobre 2018 et 18 mai 2020. L'appel ne contient toutefois aucune critique directe du jugement querellé. 2.1 2.1.1 Le tribunal examine d'office si les conditions de recevabilité sont remplies (art. 60 CPC). A teneur de l'art. 59 al. 1 et 2 let. e CPC, le tribunal n'entre en matière que sur les demandes et les requêtes qui satisfont aux conditions de recevabilité de l'action; une de ces conditions est que le litige ne fait pas l'objet d'une décision entrée en force. Il s'agit la de l'effet de l'autorite de la chose jugee attachee a la decision qui est entree en force de chose jugee formelle (arrêt du Tribunal fédéral 4A_177/2018 du 12 juillet 2018 consid. 4 et suivants). Est revêtu de l'autorité de la chose jugée tout jugement entrée en force. Le jugement entre en force lorsqu'il ne peut pas ou plus faire l'objet d'un appel (art. 308ss CPC). Le recours en matière civile (art. 103 LTF) n'a d'effet suspensif que lorsqu'il est dirigé contre un jugement constitutif ou que le juge instructeur lui accorde un tel effet (Bohnet, Les défenses en procédure civile suisse in : ZRS 2009 II, p. 297). Pour que l'exception de l'autorite de la chose jugee soit admise, il faut que la pretention qui est invoquee dans le nouveau proces (ou qui est l'objet de la question prejudicielle qui doit y etre tranchee) soit identique a celle qui a fait l'objet de la precedente decision. Cela necessite de comparer le contenu de la decision revetue de l'autorite de la chose jugee avec l'objet de la nouvelle demande. En principe, l'autorite de la chose jugee ne s'attache qu'au seul dispositif de la decision, qui a statue materiellement sur la pretention (ATF 121 III 474 consid. 4a). Toutefois, pour connaitre le sens exact et la portee precise du dispositif de la decision, il faut souvent en examiner les motifs qui permettent de savoir quel a ete l'objet de la demande et ce sur quoi le juge s'est reellement prononce (ATF 116 II 738 consid.”
“Jede Beschwerde, die dem Bundesgericht unterbreitet wird, greift die im angefochtenen Entscheid getroffene Rechtsfolge an. Es stellt sich die Frage nach deren rechtlichem Schicksal im Anschluss an die Erhebung der Beschwerde, somit ab Eintritt der Rechtshängigkeit der Sache beim Bundesgericht. Diesem Fragenkreis dient das Recht der aufschiebenden Wirkung (Dormann, in: Basler Kommentar zum Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 3 zu Art. 103 BGG). Die Beschwerde des Beschwerdeführers an das Bundesgericht datiert vom 9. Juni”
Citation : LTF art. 103 n. 15 L'intérêt à la protection juridictionnelle visant la révision d'une décision interlocutoire de l'instanÎ précédente peut disparaître si, entre-temps, la décision finale est intervenue ou si le recourant n'a pas présenté de requête en vue de l'octroi de l'effet suspensif.
“Der Beschwerdeführer erhebt verschiedene Rügen gegen den Zwischenentscheid des DBU vom 23. August 2021, mit welchem das Gesuch um Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung abgewiesen wurde. Es ist jedoch nicht ersichtlich - und wird vom Beschwerdeführer auch nicht dargelegt - inwiefern noch ein Rechtsschutzinteresse an der Überprüfung dieser Zwischenverfügung besteht, nachdem zwischenzeitlich der Endentscheid vorliegt. Die dagegen erhobene Beschwerde vor Bundesgericht hat von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG); ein Gesuch um Gewährung der aufschiebenden Wirkung wurde vom Beschwerdeführer nicht gestellt.”
“Die Beschwerdeführer machen vorab geltend, der angefochtene Entscheid sei nichtig, da die Vorinstanz ungeachtet des zweiten bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens 7B_725/2024 am 1. Oktober 2024 in der Sache einen Entscheid gefällt habe, während der Antrag des Beschwerdeführers 1 auf Erlass vorsorglicher Massnahmen in diesem Verfahren beim Bundesgericht hängig gewesen sei. Die Beschwerdeführer übersehen, dass der Beschwerde an das Bundesgericht in der Regel keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG) und im Verfahren 7B_725/2024 auch keine andere Anordnung im Sinne von Art. 103 Abs. 3 BGG getroffen wurde. Dass die "Prüfung" vorsorglicher Massnahmen im Verfahren 7B_725/2024 schliesslich als gegenstandslos erklärt wurde (Urteil 7B_457/2024, 7B_725/2024 vom 4. Oktober 2024 E. 4), ändert nichts am Ganzen. Die Behauptung der Beschwerdeführer, die Vorinstanz habe "ihre funktionale Zuständigkeit überschritten", stösst ins Leere. Die Rüge ist unbegründet.”
En règle générale, le recours au Tribunal fédéral n'empêche pas l'exécution des décisions cantonales; celles-ci restent définitives et exécutoires jusqu'à ce que le Tribunal fédéral ordonne, d'offiÎ ou sur requête d'une partie, l'effet suspensif (art. 103 al. 3 LTF).
“Die Beschwerdeführer machen vorab geltend, der angefochtene Entscheid sei nichtig, da die Vorinstanz ungeachtet des zweiten bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens 7B_725/2024 am 1. Oktober 2024 in der Sache einen Entscheid gefällt habe, während der Antrag des Beschwerdeführers 1 auf Erlass vorsorglicher Massnahmen in diesem Verfahren beim Bundesgericht hängig gewesen sei. Die Beschwerdeführer übersehen, dass der Beschwerde an das Bundesgericht in der Regel keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 1 BGG) und im Verfahren 7B_725/2024 auch keine andere Anordnung im Sinne von Art. 103 Abs. 3 BGG getroffen wurde. Dass die "Prüfung" vorsorglicher Massnahmen im Verfahren 7B_725/2024 schliesslich als gegenstandslos erklärt wurde (Urteil 7B_457/2024, 7B_725/2024 vom 4. Oktober 2024 E. 4), ändert nichts am Ganzen. Die Behauptung der Beschwerdeführer, die Vorinstanz habe "ihre funktionale Zuständigkeit überschritten", stösst ins Leere. Die Rüge ist unbegründet.”
“Die Rechtskraft einer Verfügung ist nur erforderlich, soweit das massgebende Gesetz eine solche für die Vollstreckbarkeit einer Forderung anordnet. Dies ist für die direkten Bundessteuern der Fall (Art. 165 Abs. 3 DGB) und für kantonale Steuern, sofern das entsprechende Gesetz dies vorsieht (vgl. Urteile 5A_514/2021 vom 29. März 2022 E. 3.1.2; 5A_45/2018 vom 18. Juli 2018 E. 3.2.1; STAEHELIN, a.a.O., N. 110 zu Art. 80 SchKG). Derartige Verfügungen sind vollstreckbar, wenn sie mit keinem ordentlichen Rechtsmittel mehr angefochten werden können. Darunter fallen Einsprachen, Rekurse oder Beschwerden, denen von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt oder die aufschiebende Wirkung entzogen worden ist. Damit erweisen sich Veranlagungsverfügungen, Einsprache- und Beschwerdeentscheide der Steuerbehörden nach unbenutztem Ablauf der Anfechtungsfrist als vollstreckbar. Wird ein kantonal letztinstanzliches Urteil beim Bundesgericht angefochten, so bleibt es vollstreckbar, da der Beschwerde von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zukommt (Art. 103 Abs. 3 BGG), es sei denn, die aufschiebende Wirkung werde angeordnet (BGE 145 III 30 E. 7.3.3.2; vgl. ESCHER/LEVANTE, Schnittstellen zwischen SchKG und Verwaltungsrecht, in: ZZZ 2021 S. 742).”
“Demnach beginnt die Probezeit mit der Eröffnung des Urteils, das vollstreckbar wird. Denn mit der Eröffnung spricht der Richter gegenüber dem Verurteilten die Erwartung aus, dass er sich schon durch eine bedingt aufgeschobene Strafe werde bessern lassen (BGE 118 IV 102 E. 1b/bb; Urteile 6B_306/2020 vom 27. August 2020 E. 3.3.1; 6B_934/2015 vom 5. April 2016 E. 5.3.2; 6P.43/2000 vom 26. April 2000 E. 2a). Mit der neuen Formulierung von Art. 44 StGB gilt die bisherige Rechtsprechung mutatis mutandis. Entscheidend ist die Vollstreckbarkeit des Urteils (SCHNEIDER/GARRÉ, in: Basler Kommentar, Strafrecht I, 4. Aufl. 2019, N. 12 zu Art. 44 StGB). Die Beschwerde in Strafsachen hat von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte oder freiheitsentziehende Massnahme ausspricht (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG). In allen übrigen Fällen hat sie in der Regel keine aufschiebende Wirkung, es sei denn, diese wird von Amtes wegen oder auf Antrag einer Partei angeordnet (Art. 103 Abs. 3 BGG). Damit bleibt das angefochtene vorinstanzliche Urteil trotz Ergreifung einer Beschwerde in Strafsachen grundsätzlich vollstreckbar und entfaltet die gesetzlichen Folgen, insbesondere in Bezug auf die Probezeit. Begeht der Verurteilte während des eidgenössischen Rechtsmittelverfahrens eine weitere Straftat und weist das Bundesgericht die Beschwerde ab, so hat der Täter in der Probezeit delinquiert (BGE 120 IV 172 E. 2a; Urteile 6B_306/2020 vom 27. August 2020 E. 3.3.1; 6B_934/2015 vom 5. April 2016 E. 5.3.2; SCHNEIDER/GARRÉ, a.a.O., N. 12 zu Art. 44 StGB). Hebt das Bundesgericht ein kantonales Urteil in Gutheissung einer dagegen erhobenen Beschwerde auf, hat die kantonale Behörde bei der Neubeurteilung der Sache zu berücksichtigen, dass der Verurteilte zwischen der Eröffnung ihres aufgehobenen Entscheids und der Mitteilung des Bundesgerichtsurteils bereits unter Probe gestanden hat. Verurteilt sie den Betroffenen erneut zu einer bedingten Strafe, hat sie deshalb diese bereits ausgestandene auf die neue Probezeit anzurechnen.”
“In BGE 146 III 284 hat das Bundesgericht seine bisherige Praxis bestätigt, wonach die Beschwerde in Zivilsachen die formelle Rechtskraft eines angefochtenen Beschwerde- oder Berufungsentscheides von Gesetzes wegen grundsätzlich nicht hemmt (vgl. Art. 103 Abs. 1 BGG). Zwar kann es neben der Vollstreckbarkeit auch die Rechtskraft eines kantonalen Leistungsurteils von Amtes wegen oder auf Antrag einer Partei hin aufschieben (Art. 103 Abs. 3 BGG). Solange dies nicht geschehen ist, bleibt das kantonale Urteil jedoch rechtskräftig und vollstreckbar (E. 2.3.4). Ausgehend von dieser Praxis und insbesondere nach einem Vergleich mit der Beschwerde gemäss Art. 319 ff. ZPO hat das Bundesgericht die Beschwerde in Zivilsachen implizit als ausserordentliches Rechtsmittel qualifiziert (E. 2.3.5). Entgegen dem, wovon die Beschwerdeführerin ausgeht, gilt das Gesagte unabhängig davon, ob die Rechtskraft eines kantonalen Beschwerde- oder Berufungsentscheides in Frage steht (BGE 146 III 284 E. 2.3.4 S. 287). Insbesondere war im genannten BGE gerade über die Rechtskraft eines auf Berufung hin ergangenen Scheidungsurteils zu befinden (vgl. die Einleitung von E. 2 und die gegenüber der publizierten Fassung ausführlichere lit. A des Urteils 5A_714/2019 vom 3. Juni 2020). Welche Rechtsnatur der Berufung zukommt und wie Art. 315 Abs. 4 ZPO genau zu verstehen ist, spielt entgegen der Ansicht der Beschwerdeführerin im vorliegenden Zusammenhang keine Rolle.”
“Il est vrai que, selon la jurisprudence, le juge ne peut exiger d'avance de frais et déclarer à ce défaut l'appel ( cantonal) irrecevable tant que la requête d'assistance judiciaire n'a pas été rejetée (ATF 138 III 163 consid. 4.2 et 672 consid. 4.2.1). Quoi qu'en dise l'intéressé - autant que son argumentation est par ailleurs intelligible -, la cour cantonale n'était pas tenue de lui impartir un nouveau délai après le rejet de son recours par le Tribunal fédéral. Certes, l'arrêt lui fixant un ultime délai pour s'acquitter de l'avance de frais a été rendu le 16 juin 2020, alors que le Tribunal fédéral ne s'était pas encore prononcé sur le refus de l'assistance judiciaire ( 5 août 2020). Comme l'a retenu récemment le Tribunal fédéral (arrêt 4A_84/2024 du 18 septembre 2014 consid. 2.2), ce procédé est toutefois régulier; le recours au Tribunal fédéral n'étant pas revêtu ex lege de l'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF), la décision du 11 mars 2020 était exécutoire dès sa communication et l'est restée pendant toute la procédure 5A_458/2020, dès lors que l'effet suspensif n'avait pas été attribué au recours (art. 103 al. 3 LTF).”
Réf. : LTF art. 103 n. 13 En cas de recours contre une peine privative de liberté inconditionnelle, l'effet suspensif est de plein droit ; une requête distincte visant à obtenir l'effet suspensif est dès lors sans objet.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung - die einer Beschwerde gegen eine unbedingte Freiheitsstrafe ohnehin von Gesetzes wegen zukommt (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG) - gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans des cas particuliers, le tribunal peut, dans l'intérêt d'une protection juridique effective ou pour éviter des conséquences irréversibles ou chaotiques, accorder ou retirer, en tout ou en partie, l'effet suspensif. Le juge instructeur statue au cas par cas sur de telles ordonnances (art. 103 LTF).
“Juli 2024 der Berufungsklägerin zuzustellen, dies jedoch erfolglos (vgl. - 3 - act. 37). Da die Berufungsklägerin mit der Zustellung rechnen musste – sie erhob bei der hiesigen Kammer Berufung gegen das erstinstanzliche Urteil und nahm die Verfügung vom 20. Juni 2024 entgegen (act. 35/1) –, gilt die Verfügung in An- wendung der Zustellfiktion als am 19. Juli 2024 zugestellt. Weil die Berufungsklä- gerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist, die am 24. Juli 2024 endete, nicht leistete, ist androhungsgemäss auf die Berufung nicht einzutreten (Art. 101 Abs. 1 und Abs. 2 ZPO). 4.Zufolge des Nichteintretens bleibt der angefochtene Entscheid unverändert bestehen. Die Vorinstanz wies das Grundbuchamt D._____ darin an, das super- provisorisch eingetragene Pfandrecht nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittel- frist vollumfänglich zu löschen. Einer allfälligen Beschwerde an das Bundesgericht kommt von Gesetzes wegen keine aufschiebende Wirkung zu, aber diese kann erteilt werden (vgl. Art. 103 BGG). Die Löschung des Pfandrechts im Grundbuch hätte aus materiellrechtlichen Gründen irreversible Folgen, so dass eine allfällige Beschwerde an das Bundesgericht gegebenenfalls gegenstandslos würde. Um Unsicherheiten hinsichtlich des Zeitpunkts der Löschung zu vermeiden und der Berufungsklägerin einen effektiven Rechtsschutz zu gewährleisten, wird das Grundbuchamt angewiesen, die Löschung erst aufgrund einer entsprechenden Mitteilung durch das Obergericht vorzunehmen. Die Mitteilung erfolgt, wenn innert zehn Tagen nach Ablauf der der Berufungsklägerin laufenden Frist zur Erhebung einer Beschwerde an das Bundesgericht kein Entscheid des Bundesgerichts ein- gegangen ist, mit dem einer allfälligen Beschwerde gegen den vorliegenden Ent- scheid aufschiebende Wirkung erteilt wird.”
“Ils considèrent que, si l'aéroport devait entreprendre des négociations avec les compagnies aériennes concernées sur des bases qui ne s'avéreraient pas les bonnes, il en résulterait une situation chaotique. Le Tribunal se trouverait dans une situation de fait accompli et l'intégrité du processus judiciaire ne pourrait plus être préservée. Enfin, il n'existerait aucune urgence à ce que l'effet suspensif soit partiellement retiré. 3.3 Ceci dit, la critique des recourants selon laquelle l'intimé chercherait à instaurer au stade des mesures provisionnelles ce qu'il veut obtenir au fond est dénué de tout fondement. Comme considéré, l'exécution anticipée de la décision attaquée relève de l'art. 55 PA (cf. supra consid. 2.4.1). La notion d'effet suspensif et de son retrait ne sont pas propres à la procédure administrative fédérale, mais reposent sur un principe général de procédure largement reconnu. L'effet suspensif signifie que la décision attaquée est dépourvue de ses effets juridiques et que la procédure est replacée dans la situation qui précédait immédiatement le moment où elle a été rendue (sur l'art. 103 LTF, cf. Bovey, op. cit., art. 103 LTF no 11). A l'inverse, si le recours n'a pas d'effet suspensif - ou que celui-ci est retiré - cela signifie que la décision attaquée déploie ses effets juridiques et que son respect peut être exigé par les voies de l'exécution forcée. L'effet suspensif n'affecte ainsi que le droit d'exiger l'exécution forcée de la décision, mais non son entrée en force de chose jugée (cf. ATF 106 Ia 155 consid. 3 à 5), ce qui signifie que le Tribunal administratif fédéral n'est pas lié par le retrait de l'effet suspensif et qu'il est libre, le cas échéant, d'annuler ou de réformer la décision attaquée avec un plein pouvoir de cognition. 3.4 A la suite d'un examen sommaire du dossier, il n'apparaît d'abord pas que les griefs formulés par les recourants soient dirigés contre l'introduction d'un système de quotas. Ils concluent d'abord à l'appui de leurs recours que soit « valid[é] le principe de l'instauration d'un système de quotas par la modification [...] de l'art. 2 la. 2 » et que soit « valid[é] le principe de l'instauration d'une redevance aéroportuaire incitative fortement progressive [art.”
“1 du règlement du Tribunal pénal fédéral sur les frais, émoluments, dépens et indemnités de la procédure pénale fédérale (RFPPF; RS 173.713.162). Par ces motifs, la Cour des plaintes prononce: 1. Les recours sont irrecevables. 2. Un émolument de CHF 500.-- est mis à la charge de chaque recourante, pour un montant total de CHF 1'000.--. Bellinzone, le 11 novembre 2020 Au nom de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral Le président: La greffière: Distribution - A. Ltd, représentée par C. - B. SA, représentée par C. - Tribunal pénal fédéral, Cour des affaires pénales - Ministère public de la Confédération Indication des voies de recours Dans les 30 jours qui suivent leur notification, les arrêts de la Cour des plaintes relatifs aux mesures de contrainte sont sujets à recours devant le Tribunal fédéral (art. 79 et 100 al. 1 de la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral; LTF). La procédure est réglée par les art. 90 ss LTF. Le recours ne suspend l'exécution de l'arrêt attaqué que si le juge instructeur l'ordonne (art. 103 LTF). Recours 1B_582/2020 Admission (cass./avec renvoi) Décisions connexes BB.2020.303 Nouveau dossier BB.2020.304 Nouveau dossier”
Citation : LTF art. 103 n. 11 Selon la jurisprudenÎ, l'octroi de l'effet suspensif requiert en règle générale une requête correspondante. Dans l'affaire jugée, le Tribunal fédéral n'a pas ordonné l'effet suspensif, faute d'une requête expresse introduite dans la procédure devant le Tribunal fédéral; il est toutefois resté ouvert de savoir si une requête subsidiaire pourrait, dans certaines circonstances, être considérée comme une telle requête.
“Nach Art. 103 Abs. 1 BGG hat die Beschwerde ans Bundesgericht in der Regel keine aufschiebende Wirkung. Ein Ausnahmetatbestand gemäss Art. 103 Abs. 2 BGG liegt hier nicht vor. Da die Beschwerdeführerin im bundesgerichtlichen Verfahren kein ausdrückliches Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung nach Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hatte, sah die Verfahrensleitung des Bundesgerichts von einer entsprechenden prozessualen Verfügung ab. Ob der Subeventualantrag, die vom Kanton festgelegten Fristen zur Umsetzung der baulich verfügten Massnahmen aufzuheben und angemessen zu verlängern, allenfalls als Gesuch um Suspensiveffekt zu verstehen gewesen wäre, kann mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache offenbleiben. Soweit die Beschwerdeführerin den Anordnungen der kantonalen Instanzen noch nicht vollumfänglich nachgekommen ist, wovon vermutungsweise ausgegangen werden kann, sind die entsprechenden Fristen neu festzusetzen. Die Sache geht zu diesem Zweck an die Bau- und Verkehrsdirektion, welche die ursprünglichen Fristen als erste Instanz verfügt hatte.”
“Nach Art. 103 Abs. 1 BGG hat die Beschwerde ans Bundesgericht in der Regel keine aufschiebende Wirkung. Ein Ausnahmetatbestand gemäss Art. 103 Abs. 2 BGG liegt hier nicht vor. Da die Beschwerdeführerin im bundesgerichtlichen Verfahren kein ausdrückliches Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung nach Art. 103 Abs. 3 BGG gestellt hatte, sah die Verfahrensleitung des Bundesgerichts von einer entsprechenden prozessualen Verfügung ab. Ob der Subeventualantrag, die vom Kanton festgelegten Fristen zur Umsetzung der baulich verfügten Massnahmen aufzuheben und angemessen zu verlängern, allenfalls als Gesuch um Suspensiveffekt zu verstehen gewesen wäre, kann mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache offenbleiben. Soweit die Beschwerdeführerin den Anordnungen der kantonalen Instanzen noch nicht vollumfänglich nachgekommen ist, wovon vermutungsweise ausgegangen werden kann, sind die entsprechenden Fristen neu festzusetzen. Die Sache geht zu diesem Zweck an die Bau- und Verkehrsdirektion, welche die ursprünglichen Fristen als erste Instanz verfügt hatte.”
Réf. : LTF art. 103 n. 10 Le Tribunal fédéral statue sur les demandes d'effet suspensif par ordonnanÎ (voir 6B_216/2023). Si le recours annoncé dans les motifs de la requête n'est pas introduit dans le délai imparti, une demanÞ d'effet suspensif présentée antérieurement peut être déclarée sans objet ou l'affaire peut être radiée du rôle (voir 5A_844/2022).
“Der Beschwerdeführer wendet sich mit Eingabe vom 10. Februar 2023 an das Bundesgericht. Er beantragt die Aufhebung der Verfügung der Vorinstanz und deren Anweisung, das Verfahren anhand zu nehmen und zu urteilen. Insoweit er damit einhergehend ein Gesuch um aufschiebende Wirkung im Sinne von Art. 103 BGG bzw. den Erlass anderer vorsorglicher Massnahmen im Sinne von Art. 104 BGG stellte, wurde dieses mit Verfügung vom 15. Februar 2023 abgewiesen.”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_844/2022 Ordonnance du 26 janvier 2023 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, représentée par Me Oliver Ciric, avocat, requérante, contre 1. B.________, représentée par Me Julien Liechti, avocat, 2. C.________, représentée par Me Olivier Adler, avocat, intimées, Office cantonal des poursuites de Genève, rue du Stand 46, 1204 Genève. Objet séquestre, recours contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 5 octobre 2022 (C/25418/2021 ACJC/1356/2022). Vu : la requête " préliminaire d'effet suspensif au sens de l'art. 103 LTF " du 1er novembre 2022 formée par A.________ dans l'optique du " recours complet qui sera déposé à l'expiration du délai légal de recours " ( i.e. 17 novembre 2022); l'ordonnance présidentielle du 3 novembre 2022 déclarant irrecevable cette requête; considérant : que la requérante n'a pas déposé dans le délai légal le recours annoncé dans sa requête d'effet suspensif; que, partant, la cause doit être rayée du rôle (art. 72 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires incombent à la requérante (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause 5A_844/2022 est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'500 fr., sont mis à la charge de la requérante. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à l'Office cantonal des poursuites de Genève et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 26 janvier 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
LTF, art. 103 n. 9 En matière civile, le recours au Tribunal fédéral a, de plein droit, un effet suspensif uniquement lorsqu'il est dirigé contre un jugement constitutif. Il incombe au recourant de démontrer que ces conditions sont réunies.
“Die Beschwerde hat von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG), in Zivilsachen allerdings nur, wenn sie sich gegen ein Gestaltungsurteil richtet (Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG). Es obliegt dem Beschwerdeführer darzulegen, ob diese Voraussetzungen gegeben sind (Art. 42 Abs. 2 BGG).”
“1 SchKG setzt nicht voraus, dass der gerichtliche Entscheid, auf dem die Forderung beruht, rechtskräftig ist. Es genügt vielmehr, dass er vollstreckbar ist (Abbet, in: Abbet/Veuillet, La mainlevée de lopposition, Bern 2017, Art. 80 N 48; Vock, in: Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Auflage, Basel 2014, Art. 80 N 4; vgl. Vock/Aepli-Wirz, in: Kren Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum SchKG, 4. Auflage, Zürich 2017, Art. 80 N 4). Die Beschwerde an das Bundesgericht hat in der Regel keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 des Bundesgerichtsgesetzes [BGG, SR 173.110]). Die Beschwerde in Strafsachen an das Bundesgericht hat gemäss Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte Freiheitsstrafe oder eine freiheitsentziehende Massnahme ausspricht. Die aufschiebende Wirkung gemäss dieser Bestimmung erstreckt sich nicht auf den Entscheid über Zivilansprüche. Ob die Beschwerde in Strafsachen gegen den Entscheid über Zivilansprüche aufschiebende Wirkung hat, richtet sich nach Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG (vgl. von Werdt, in: Seiler et al. [Hrsg.], Handkommentar BGG, 2. Auflage, Bern 2015, Art. 103 N 11). Gemäss dieser Bestimmung hat die Beschwerde im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen ein Gestaltungsurteil richtet. Beim Entscheid über Zivilansprüche im Urteil des Appellationsgerichts vom 29. März 2022, auf den sich die Gläubiger als Rechtsöffnungstitel berufen, handelt es sich um ein Leistungsurteil. Dass sie einen Antrag auf Erteilung der aufschiebenden Wirkung gestellt hätte oder dass die Instruktionsrichterin oder der Instruktionsrichter des Bundesgerichts der Beschwerde vom 15. September 2022 gegen den Entscheid über Zivilansprüche aufschiebende Wirkung erteilt habe, behauptet die Schuldnerin nicht. Damit ist davon auszugehen, dass das Urteil des Appellationsgerichts vom 29. März 2022 betreffend den Entscheid über Zivilansprüche seit seiner Eröffnung vollstreckbar ist. Bereits aus diesem Grund stellt es einen tauglichen definitiven Rechtsöffnungstitel dar.”
L'effet dévolutif d'un recours plus étendu n'enlève rien au fait qu'un recours devant le Tribunal fédéral, en règle générale, n'a pas d'effet suspensif ; par conséquent, la décision de première instanÎ peut rester exécutoire malgré la pendanÎ d'un recours en appel ou de tout autre effet dévolutif (cf. jurisprudenÎ ; art. 103 al. 1 LTF).
“Die Beschwerdeführerin beschränkt sich darauf, ihre Sicht der Rechtslage darzulegen, ohne sich mit den vorinstanzlichen Erwägungen zum angesprochenen Themenkreis auseinanderzusetzen. Insbesondere äussert sie sich nicht zur obergerichtlichen Erkenntnis, wonach angesichts der Abweisung der Berufung an den EWCA nicht der Erlasszeitpunkt dieses Berufungsentscheids, sondern derjenige des erfolglos angefochtenen, zur Vollstreckung gebrachten Urteils des EWHC massgebend ist. Auch der pauschale Hinweis auf den angeblichen Devolutiveffekt der Berufung an den EWCA hilft der Beschwerdeführerin nicht weiter. Nach hiesigem Verständnis besagt der Devolutiveffekt, dass die Zuständigkeit für das Verfahren mit Einreichung des Rechtsmittels auf die Rechtsmittelinstanz übergeht (BGE 130 V 138 E. 4.2; Urteile 5A_923/2018 vom 6. Mai 2019 E. 3.2; 4A_401/2016 vom 13. Januar 2017 E. 1.1). Wie das Beispiel der Beschwerde in Zivilsachen zeigt, schliesst allein der Devolutiveffekt nicht aus, dass der angefochtene Entscheid vollstreckbar bleibt. Der Grund hierfür liegt vielmehr darin, dass die Beschwerde keine aufschiebende Wirkung hat (Art. 103 Abs. 1 BGG). Inwiefern es mit dem Devolutiveffekt im Fall der Berufung an den EWCA eine andere Bewandtnis haben soll, ist der Beschwerde nicht zu entnehmen. Hierzu wäre in dieser vermögensrechtlichen Sache entsprechend den Anforderungen des Rügeprinzips (E. 3.3) darzulegen, dass der angefochtene Entscheid diesbezügliche ausländische Vorschriften geradezu willkürlich anwendet (Art. 96 Bst. b BGG e contrario; BGE 135 III 670 E. 1.4; 133 III 446 E. 3.1). Die Beschwerdeführerin mag auch nicht erklären, weshalb losgelöst von der Berufung an den EWCA allein die Zulassung der Berufung an den UKSC der (vorläufigen) Vollstreckbarkeit des Urteils des EWHC entgegenstehe. Allein mit dem Hinweis darauf, dass vor dem UKSC ein Rechtsmittelverfahren hängig gewesen sei, ist aus den soeben erwähnten Gründen nichts gewonnen.”
“S'il estimait ne plus être en mesure de pourvoir à l'entretien de l'intimée durant la présente procédure de divorce, il incombait en effet à l'appelant de saisir le juge du divorce d'une requête de mesures provisionnelles tendant à la suppression immédiate de la contribution d'entretien susmentionnée. L'intéressé, qui est assisté d'un avocat, n'a toutefois déposé aucune requête en ce sens. Le premier juge ne pouvait dès lors pas revenir rétroactivement sur cette contribution d'entretien dans le jugement au fond. Celui-ci sera donc confirmé sur ce point. Le Tribunal n'a pour le surplus pas précisé, dans le jugement querellé, la date à laquelle ladite contribution d'entretien devait prendre fin. Conformément à la jurisprudence rappelée ci-dessus, cette suppression prendra effet au moment de l'entrée en force du jugement de divorce. L'appel interjeté contre ledit jugement suspendant sa force de chose jugée (art. 315 al. 1 CPC), la contribution d'entretien en faveur de l'intimée sera par conséquent supprimée au jour du prononcé du présent arrêt, étant rappelé qu'un éventuel recours au Tribunal fédéral n'a, en règle générale, pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Au vu de ce qui précède, le chiffre 3 du dispositif du jugement entrepris constatant qu'il n'y a pas lieu à la fixation d'une contribution d'entretien en faveur de l'intimée sera confirmé. 6. Les parties contestent chacune sur divers points la liquidation du régime matrimonial opérée par le Tribunal et concluent à l'annulation du jugement entrepris sur ce point. 6.1 Il est acquis que les parties, qui n'ont pas conclu de contrat de mariage, étaient soumises au régime légal de la participation aux acquêts (art. 181 CC). 6.1.1 Ce régime comprend les acquêts et les biens propres de chaque époux (art. 196 CC). Ceux-ci sont disjoints dans leur composition au jour de la dissolution du régime (art. 207 al. 1 CC), laquelle rétroagit au jour de la demande de divorce, soit en l'espèce au ______ 2020 (art. 204 al. 2 CC). Sont acquêts les biens acquis par un époux à titre onéreux pendant le régime (art. 197 CC). Les acquêts d'un époux comprennent notamment le produit de son travail, les sommes versées par des institutions de prévoyance en faveur du personnel, les revenus de ses biens propres ou les biens acquis en remploi de ses acquêts (art.”
LTF art. 103 n. 7 Les décisions négatives (p. ex. rejet, non‑entrée en matière) ainsi que le refus d'une requête en effet suspensif n'ont en règle générale pas d'effet suspensif; le jugement attaqué ou la décision attaquée demeure donc immédiatement exécutoire, sauf si un sursis est expressément accordé en vertu de l'art. 103 al. 2 LTF.
“________ serait suspect de prévention à son égard, dès lors qu'il n'avait pas répondu aux questions qu'il lui avait posées, il n'y a nullement fait état de la demande de récusation qu'il avait parallèlement déposée à ce sujet le 29 décembre 2023 contre le juge précité. Aussi, alors qu'il ne pouvait pas ignorer que la juge B.________ pouvait valablement continuer à exercer sa fonction pour cette procédure incidente (cf. art. 59 al. 3 CPP), il ne ressort pas de l'arrêt attaqué qu'il ait requis de l'instance cantonale la suspension de la procédure de récusation (visant le juge G.________) jusqu'à droit connu sur son recours en matière pénale, pas plus qu'il n'a requis, dans la cause 7B_143/2024, le prononcé de mesures provisionnelles,au sens de l'art. 104 LTF, tendant, par hypothèse, à ce que, jusqu'à droit connu sur son recours en matière pénale, la juge B.________ soit suspendue de sa fonction pour la cause en récusation visant le juge G.________. On précisera en tout état qu'une décision négative - tel que l'arrêt du 19 décembre 2023 - n'est de toute manière pas susceptible d'effet suspensif au sens de l'art. 103 LTF (cf. not. en ce sens ATF 126 V 407).”
“19 à 23), à savoir que l'installation des enfants à E______ constitue la solution la plus conforme à leur bien-être sur le long terme, eu égard à l'ensemble des circonstances évoquées ci-avant, et ce indépendamment des intentions de l'intimé quant à son futur lieu de vie. 7.5 Au vu de ce qui précède, la Cour confirmera les chiffres 1, 2 et 4 du dispositif de l'ordonnance entreprise, en tant que ceux-ci attribuent la garde des enfants à l'appelante et l'autorisent à déplacer leur résidence habituelle à E______, ainsi qu'à effectuer toutes les démarches nécessaires auprès des autorités et des établissements scolaires genevois et américains. Vu l'écoulement de la procédure d'appel, ces modalités prendront effet dès le prononcé du présent arrêt - afin de permettre aux enfants de débuter rapidement leur scolarité aux Etats-Unis - étant relevé que celui-ci sera immédiatement exécutoire, un éventuel recours au Tribunal fédéral n'ayant en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF, l'exception de l'art. 103 al. 2 let. a LTF n'étant pas réalisée; cf. BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3ème éd., 2022, n. 18 ad art. 103 LTF). Les chiffres 1, 2 et 4 du dispositif de l'ordonnance entreprise seront dès lors réformés dans le sens de ce qui précède. 7.6 Par souci d'être complet, il sera encore relevé que la conclusion de l'intimé tendant à ce que la requête de mesures provisionnelles formée par l'appelante devant le Tribunal soit déclarée irrecevable est dénuée d'une quelconque motivation. Cette question ne sera dès lors pas examinée plus avant. 8. L'ordonnance entreprise étant confirmée s'agissant de la garde et du déplacement des enfants aux Etats-Unis, il convient maintenant d'examiner les griefs des parties en lien avec le droit aux relations personnelles (cf. infra consid. 8.1 ss), la contribution due à l'entretien de l'intimé (cf. infra consid. 9) et la prise en charge financière des enfants jusqu'à leur départ effectif à E______ (cf. infra consid. 10). 8.1 L'appelante fait valoir que le droit de visite de l'intimé, tel que fixé par l'ordonnance entreprise, ne devrait prendre effet qu'à compter du déménagement des enfants aux Etats-Unis.”
“La présente cause ne porte que sur le refus d'accorder l'assistance judiciaire à l'intéressée. La recourante, sans indiquer de base légale et sans formuler de conclusion claire en ce sens, a demandé au Tribunal fédéral, en cas de rejet de son recours, de lui octroyer un délai pour payer l'avance de frais dans la procédure au fond (cf. recours, p. 12). Dans la mesure où il faudrait interpréter cette requête comme une conclusion formelle, force est de constater que celle-ci sort du cadre de l'objet du litige et est donc irrecevable. Au demeurant, on peut relever que l'intéressée n'a pas requis l'octroi de l'effet suspensif au présent recours, qui n'en a pas de par la loi (art. 103 LTF), de sorte que le Tribunal cantonal était en droit de demander à la recourante de s'acquitter de l'avance de frais exigée le 11 mai 2022 pour la procédure au fond et, en cas de non-paiement de celle-ci, d'en déduire les conséquences prévues par la loi (voir aussi l'arrêt 2C_690/2022 du 7 décembre 2022)”
“A scanso di equivoci va d’altronde ricordato che il ricorso in materia civile al Tribunale federale di per sé non sospende né l’esecuzione né l’efficacia della decisione impugnata finché non gli è stato conferito effetto sospensivo (art. 103 LTF; sentenze del Tribunale federale 5A_714/2019 del 3 giugno 2020, consid. 2.3.5, e della CEF 15.2016.36/40 del 19 luglio 2016 consid. 5). Siccome nel caso specifico il Tribunale federale ha respinto la domanda di conferimento dell’effetto sospensivo presentata dal ricorrente (sopra ad A), nulla osta al proseguimento dell’esecuzione.”
Citation : LTF art. 103 n. 6 En matière pénale, le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif ; ce recours n'entraîne donc pas automatiquement une suspension de l'exécution. Pour les décisions de levée du scellé, cela signifie que ces décisions sont en règle générale immédiatement exécutoires ; si le recours aboutit, les éléments de preuve éventuellement obtenus de manière illicite doivent ensuite être retirés du dossier.
“c CPP à la juridiction d'appel, il ne peut pas non plus être entré en matière sur les arguments visant à démontrer en substance la partialité de la Chambre pénale de recours dans le traitement des requêtes de récusation soumises à son examen (cf. en particulier ch. 5 p. 67 ss du recours dans la cause 7B_259/2023 et ch. 4 p. 75 ss du recours dans la cause 7B_512/2024). C'est le lieu de relever encore une fois que le fait qu'une autorité rende une décision qui ne correspond pas aux attentes d'une partie ne constitue pas un motif de récusation, ni la démonstration que la cause aurait été traitée en violation du droit de celle-ci à un procès équitable. Une telle conclusion ne s'impose pas non plus du fait que l'arrêt ACPR/249/2024 en lien avec les causes PS/70/2023, PS/78/2023 et PS/1/2024 (cause 7B_512/2024) a été rendu préalablement au traitement par le Tribunal fédéral du recours dans la cause 7B_466/2024 contre l'arrêt AARP_1 du 22 mars 2024, lequel rejetait la requête de récusation visant les Juges de la Chambre pénale de recours (cause 7B_466/2024). En effet, le recours en matière pénale au Tribunal fédéral n'a en règle générale pas d'effet suspensif (cf. art. 103 al. 1 LTF; voir également l'art. 437 al. 3 CPP et les ordonnances rejetant les différentes requêtes dans ce sens déposées par le recourant au cours des procédures fédérales [dont les actes 49, 53 (cause 7B_259/2023), 27, 30 et 36 (cause 7B_512/2024)]); en outre, les personnes dont la récusation est demandée continuent d'exercer leurs fonctions (cf. art. 59 al. 3 CPP; voir en particulier ch. 2 p. 59 et ch. 4 p. 76 s. du recours dans la cause 7B_512/2024). Dans la présente procédure, le recourant ne peut d'ailleurs pas remettre en cause ledit arrêt AARP_1 ou compléter le recours en matière pénale déposé contre celui-ci (cf. la cause 7B_466/2024), en relevant notamment le défaut d'interpellation de la Juge G.________ (cf. en particulier ch. 2 p. 61 du recours dans la cause 7B_512/2024). Indépendamment du fait que le recourant paraît manifestement se méprendre sur le motif expliquant le défaut de participation de la Juge F.________ à l'arrêt ACPR/249/2024 (soit sa retraite et non une "récusation spontanée"), l'objet du présent litige n'est pas la récusation éventuelle de la précitée et le Tribunal fédéral ne saurait se prononcer, en tant que première instance, sur les actes auxquels la précitée aurait participé et qui devraient être annulés (cf.”
“Die Staatsanwaltschaft macht demgegenüber in ihrer Beschwerde zusammengefasst unter anderem geltend, gemäss Art. 248 Abs. 3 StPO entscheide das Zwangsmassnah mengericht endgültig über Entsiegelungsgesuche. Endgültigkeit bedeute gemäss Art. 380 StPO, dass dagegen kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei. Nach dem klaren Wortlaut von Art. 437 Abs. 3 StPO würden Entscheide, gegen die kein Rechtsmittel nach der Strafprozessordnung gegeben sei, mit ihrer Ausfällung, also sofort, rechtskräftig. Damit sei die Rechtskraft des Entsiegelungsentscheids am 11. Oktober 2021 eingetreten. Die Auffassung des Zwangsmassnahmengerichts, wonach die Regelung von Art. 437 Abs. 3 StPO mit jener von Art. 61 BGG ergänzt werden müsse, sei zumindest für Entsiegelungsverfahren unzutreffend. Denn nach Art. 103 Abs. 1 BGG habe eine Beschwerde an das Bundesgericht – abgesehen von hier nicht interessierenden Ausnahmen – keine aufschiebende Wirkung, ausser der lnstruktionsrichter des Bundesgerichts entscheide anders (Art. 103 Abs. 3 BGG). Somit sei der Entsiegelungsentscheid sofort vollstreckbar. Sprenger (Basler Kommentar StPO, a.a.O., Art. 438 N 6) postuliere zwar, dass Art. 437 Abs. 3 StPO nicht vorbehaltlos gelten könne. Die für die Begründung der betreffenden Vorbehalte an der Rechtskraft angeführten Konstellationen hätten jedoch alle gemeinsam, dass im Falle der vorzeitigen Rechtskraft unwiderruflich etwas vernichtet, entfernt oder nicht mehr zur Verfügung stehenwürde und infolgedessen bei einem nachträglichen anderslautenden Entscheid des Bundesgerichts ein entsprechendes Problem entstünde. Dies treffe im Entsiegelungsverfahren aber gerade nicht zu, da im Falle einer Entsiegelung, gegen die erfolgreich Beschwerde geführt worden sei, einfach die diesfalls unzulässig erhobenen Beweise (und Folgebeweise) aus den Akten zu entfernen seien.”
Citation : LTF art. 103 n. 5 Le recours au Tribunal fédéral n'a pas d'effet suspensif ; il ne justifie donc pas la suspension de l'application des contributions d'entretien nouvellement fixées. De telles contributions sont dues dès l'entrée en forÎ de la décision ou à compter du dies a quo fixé par le jugement. Pendant la procédure en cours, les questions d'entretien sont réglées par des mesures provisionnelles ou des mesures de réglage.
“Aucune raison ne justifie de revenir sur le dies a quo arrêté par le Tribunal civil, ce qui n'est d'ailleurs demandé par aucune des parties. Les contributions d'entretien arrêtées dans le présent arrêt débuteront ainsi dès l'entrée en force du jugement sur ce point, soit dans tous les cas après le 31 décembre 2022. Dans ces conditions, point n'est besoin d'examiner les contributions d'entretien dues pour le passé. Plus particulièrement, les différents griefs soulevés par l'appelant en lien avec la question des certificats médicaux produits par l'intimée n'ont pas à être traités, puisqu'ils concernent une période antérieure à l'entrée en force du jugement et qu'en outre, à l'heure actuelle, l'intimée n'est, de ses propres aveux, plus en incapacité de travail, ayant notamment pu changer d'emploi (annexe 8 intimée). Il suffit ainsi d'établir la situation financière actuelle et future des parties et de leur enfant afin de déterminer la contribution d'entretien qui sera due en faveur de cette dernière à l'avenir. Le recours au Tribunal fédéral n'ayant pas d'effet suspensif automatique (art. 103 al. 1 LTF), il ne se justifie en revanche pas de différer l'application des nouvelles contributions d'entretien au-delà du 1er février 2023, compte tenu de la date du présent arrêt. 4. Le Tribunal civil s'étant manifestement trompé dans l'application des règles de calcul de la contribution d'entretien en présence d'une garde alternée, il convient de la recalculer d'office. 4.1. Concernant l'établissement par la première instance de la situation financière de A.________, qui œuvre en qualité de travailleur temporaire, dans le domaine de la construction métallique, aucun grief n'a été formulé par les parties s'agissant de l'imputation à son encontre d'un revenu net hypothétique de CHF 4'140.- (24.60 [salaire horaire net] x 42 [heures par semaine] x 4 [semaines]), part au treizième salaire comprise et déduction faite de la part d'impôt à la source. Aucune des parties ne s'oppose à cette manière de procéder, si bien que ce revenu net équivaut à un salaire mensuel brut de CHF 5'292.- (31.50 [salaire horaire brut, pièce 17 défendeur] x 42 x 4).”
“Vorliegend strittig ist einzig der Kindesunterhalt, wobei die Berechnungsmethode sowie der Bedarf von C.________ unbestritten geblieben sind und sich daher grundsätzlich nach dem angefochtenen Entscheid richten. Ebenfalls unbestritten ist, dass die Unterhaltsbeiträge ab Rechtskraft des Scheidungsurteils geschuldet sind. Da die Berufung aufschiebende Wirkung hat (Art. 315 Abs. 1 ZPO), ist der dies a quo nicht das Datum der Teilrechtskraft des Scheidungspunkt, sondern der Rechtskraft der Unterhaltsbeiträge. Während des Berufungsverfahrens werden die Unterhaltsbeiträge von den vorsorglichen Massnahmen geregelt (vgl. auch BGE 142 III 193 E. 5.3 m.H.). Hingegen hat eine allfällige Beschwerde ans Bundesgericht keine aufschiebende Wirkung (Art. 103 Abs. 1 BGG), weshalb es sich mit Blick auf das Datum des vorliegenden Urteils nicht rechtfertigt, den dies a quo auf ein Datum nach dem 1. Juli 2021 festzulegen. Als Erstes sind das Einkommen (E. 2.1 ff.) und die Auslagen (E. 3) der Berufungsbeklagten zu bestimmen.”
art. 103 al. 2 LTF produit, dans les cas qui y sont visés, un effet suspensif de plein droit; une requête présentée séparément en vue d'obtenir l'effet suspensif devient, dans ces cas, sans objet.
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Der Beschwerde kommt im vorliegenden Fall ohnehin schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“a ZPO ohne Verzug vorzubringen seien. Damit scheitere die Gesuchstellerin mit ihren Vorbringen an der Novenschranke von Art. 317 ZPO und auf ihre Berufung sei nicht einzutreten. C. Mit Beschwerde in Zivilsachen und subsidiärer Verfassungsbeschwerde beantragt die Gesuchsgegnerin dem Bundesgericht, es sei auf das Gesuch vom 30. April 2021 - sinngemäss nach Aufhebung der angefochtenen Verfügung des Kantonsgerichts Schwyz vom 23. November 2022 - nicht einzutreten. Eventualiter sei die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Am 6. Januar 2023 reichte die Beschwerdeführerin dem Bundesgericht eine Beschwerdeergänzung ein. Die Beschwerdegegner beantragen die Abweisung der Beschwerde, soweit darauf einzutreten sei. Die Vorinstanz hat auf eine Vernehmlassung verzichtet. Die Beschwerdeführerin hat dem Bundesgericht eine Replik eingereicht, zu der die Beschwerdegegner nicht mehr Stellung nahmen. D. Mit Verfügung vom 1. Dezember 2022 wies das präsidierende Mitglied darauf hin, dass der Beschwerde nach Art. 103 Abs. 2 lit. a BGG von Gesetzes wegen die aufschiebende Wirkung zukomme.”
“Auf die Beschwerde ist deshalb nicht einzutreten. Damit wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Der Beschwerde kommt im vorliegenden Fall ohnehin schon von Gesetzes wegen aufschiebende Wirkung zu (Art. 103 Abs. 2 lit. c BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens tragen die Beschwerdeführerinnen die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerdeführerin beantragt, der Vollzug der Freiheitsstrafe sei aufzuschieben, bis ein rechtkräftiger Entscheid vorliege. Die Beschwerde in Strafsachen hat im Umfang der Begehren aufschiebende Wirkung, wenn sie sich gegen einen Entscheid richtet, der eine unbedingte Freiheitsstrafe ausspricht (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG) Das Gesuch um aufschiebende Wirkung ist daher gegenstandslos.”
Une requête en effet suspensif ou en mesures superprovisoires au sens de l'art. 103 LTF suppose le dépôt préalable ou simultané d'un recours formel; un recours simplement annoncé ne suffit pas, de sorte que, dans ce cas, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur la requête.
“Das Bundesgericht kann nicht auf allgemeine Anliegen eintreten, sondern ausschliesslich Beschwerden gegen kantonal letztinstanzliche Urteile behandeln (Art. 75 Abs. 1 BGG). Aus diesem Grund bedürfen Gesuche um aufschiebende Wirkung (Art. 103 BGG) oder um Erlass vorsorglicher Massnahmen (Art. 104 BGG) sowie diesbezügliche Anträge auf Erlass superprovisorischer Massnahmen der vorgängigen oder gleichzeitigen Erhebung einer Beschwerde gegen das kantonal letztinstanzliche Urteil. Es ist formell eine Beschwerde einzureichen, wobei diesbezüglich eine Kurzbegründung genügt, und in deren Rahmen sodann superprovisorisch die aufschiebende Wirkung oder der Erlass vorsorglicher Massnahmen zu verlangen (vgl. BGE 143 III 193 E. 6.3). Weil vorliegend noch keine Beschwerde erhoben, sondern eine solche bloss angekündigt wird und somit momentan kein Beschwerdeverfahren hängig ist, kann auf das Gesuch um Erlass superprovisorischer Massnahmen nicht eingetreten werden.”
“Das Bundesgericht kann nicht auf allgemeine Anliegen eintreten, sondern ausschliesslich Beschwerden gegen kantonal letztinstanzliche Urteile behandeln (Art. 75 Abs. 1 BGG). Aus diesem Grund bedürfen Gesuche um aufschiebende Wirkung (Art. 103 BGG) oder um Erlass vorsorglicher Massnahmen (Art. 104 BGG) sowie diesbezügliche Anträge auf Erlass superprovisorischer Massnahmen der vorgängigen oder gleichzeitigen Erhebung einer Beschwerde gegen das kantonal letztinstanzliche Urteil. Es ist formell eine Beschwerde einzureichen, wobei diesbezüglich eine Kurzbegründung genügt, und in deren Rahmen sodann superprovisorisch die aufschiebende Wirkung oder der Erlass vorsorglicher Massnahmen zu verlangen (vgl. BGE 143 III 193 E. 6.3). Weil vorliegend noch keine Beschwerde erhoben, sondern eine solche bloss angekündigt wird und somit momentan kein Beschwerdeverfahren hängig ist, kann auf das Gesuch um Erlass superprovisorischer Massnahmen nicht eingetreten werden.”
À l'encontre de certaines mesures pénales (p. ex. expulsion du territoire, peine privative de liberté ferme), le recours a de plein droit un effet suspensif; une demanÞ distincte d'effet suspensif n'est pas nécessaire.
“Insofern sich der Beschwerdeführer gegen die von der Vorinstanz angeordnete Landesverweisung und deren Anordnung im Schengener Informationssystem (SIS) wendet, tut er dies lediglich mit Blick auf die beantragte aufschiebende Wirkung seiner Beschwerde, mithin mit der Begründung, den im bundesgerichtlichen Verfahren zu fällenden Entscheid in der Schweiz abwarten zu wollen. Da einer Beschwerde in Strafsachen gegen eine Landesverweisung in analoger Anwendung von Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG von Gesetztes wegen aufschiebende Wirkung zukommt (vgl. Urteil 6B_506/2017 vom 14. Februar 2018, Sachverhalt Buchstabe D), ist darauf nicht weiter einzugehen.”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung - die einer Beschwerde gegen eine unbedingte Freiheitsstrafe ohnehin von Gesetzes wegen zukommt (Art. 103 Abs. 2 lit. b BGG) - gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 103 n. 1 En matière pénale et de surveillanÎ, le recours devant le Tribunal fédéral n'a en règle générale pas d'effet suspensif de plein droit ; cet effet doit être ordonné séparément selon la jurisprudenÎ applicable. À défaut d'une telle ordonnanÎ, les décisions relevant de la procédure pénale ou les décisions des autorités restent en vigueur et les personnes exerçant une fonction officielle continuent d'exercer leurs attributions.
“c CPP à la juridiction d'appel, il ne peut pas non plus être entré en matière sur les arguments visant à démontrer en substance la partialité de la Chambre pénale de recours dans le traitement des requêtes de récusation soumises à son examen (cf. en particulier ch. 5 p. 67 ss du recours dans la cause 7B_259/2023 et ch. 4 p. 75 ss du recours dans la cause 7B_512/2024). C'est le lieu de relever encore une fois que le fait qu'une autorité rende une décision qui ne correspond pas aux attentes d'une partie ne constitue pas un motif de récusation, ni la démonstration que la cause aurait été traitée en violation du droit de celle-ci à un procès équitable. Une telle conclusion ne s'impose pas non plus du fait que l'arrêt ACPR/249/2024 en lien avec les causes PS/70/2023, PS/78/2023 et PS/1/2024 (cause 7B_512/2024) a été rendu préalablement au traitement par le Tribunal fédéral du recours dans la cause 7B_466/2024 contre l'arrêt AARP_1 du 22 mars 2024, lequel rejetait la requête de récusation visant les Juges de la Chambre pénale de recours (cause 7B_466/2024). En effet, le recours en matière pénale au Tribunal fédéral n'a en règle générale pas d'effet suspensif (cf. art. 103 al. 1 LTF; voir également l'art. 437 al. 3 CPP et les ordonnances rejetant les différentes requêtes dans ce sens déposées par le recourant au cours des procédures fédérales [dont les actes 49, 53 (cause 7B_259/2023), 27, 30 et 36 (cause 7B_512/2024)]); en outre, les personnes dont la récusation est demandée continuent d'exercer leurs fonctions (cf. art. 59 al. 3 CPP; voir en particulier ch. 2 p. 59 et ch. 4 p. 76 s. du recours dans la cause 7B_512/2024). Dans la présente procédure, le recourant ne peut d'ailleurs pas remettre en cause ledit arrêt AARP_1 ou compléter le recours en matière pénale déposé contre celui-ci (cf. la cause 7B_466/2024), en relevant notamment le défaut d'interpellation de la Juge G.________ (cf. en particulier ch. 2 p. 61 du recours dans la cause 7B_512/2024). Indépendamment du fait que le recourant paraît manifestement se méprendre sur le motif expliquant le défaut de participation de la Juge F.________ à l'arrêt ACPR/249/2024 (soit sa retraite et non une "récusation spontanée"), l'objet du présent litige n'est pas la récusation éventuelle de la précitée et le Tribunal fédéral ne saurait se prononcer, en tant que première instance, sur les actes auxquels la précitée aurait participé et qui devraient être annulés (cf.”
“________ que la Chambre statuerait sur la demande de récusation dans la composition figurant en tête du présent arrêt. en droit 1. 1.1. Lorsqu’un motif de récusation au sens de l’art. 56 let. a ou f CPP est invoqué ou qu’une personne exerçant une fonction au sein d’une autorité pénale s’oppose à la demande de récusation d’une partie qui se fonde sur l’un des motifs énumérés à l’art. 56 let. b à e CPP, le litige est tranché sans administration supplémentaire de preuves, lorsque le ministère public notamment est concerné, par l’autorité de recours (art. 59 al. 1 let. b CPP), soit dans le canton de Fribourg par la Chambre (art. 64 let. c de la loi du 31 mai 2010 sur la justice [LJ; RSF 130.1]). Celle-ci statuera dans la composition figurant en tête du présent arrêt, puisque la demande de récusation déposée à l’encontre des personnes concernées a été rejetée par arrêt de la Cour d’appel pénal et que, même si cet arrêt a fait l’objet d’un recours par-devant le Tribunal fédéral, un tel recours n’a pas d’effet suspensif (cf. art. 103 al. 1 LTF), respectivement aucune décision octroyant l’effet suspensif (cf. art. 103 al. 3 LTF) n’est parvenue à la Chambre. Dans tous les cas, on relèvera que l’art. 59 al. 3 CPP dispose que, tant que la décision statuant sur la demande de récusation n’a pas été rendue, l’autorité concernée continue à exercer sa fonction. 1.2. La personne concernée prend position sur la demande (art. 58 al. 2 CPP), ce qui est le cas en l'espèce puisque le Procureur dont la récusation est requise s’est déterminé à deux reprises, concluant au rejet de la demande. 1.3. Lorsqu’une partie entend demander la récusation d’une personne qui exerce une fonction au sein d’une autorité pénale, elle doit présenter sans délai à la direction de la procédure une demande en ce sens, dès qu’elle a connaissance du motif de récusation; les faits sur lesquels elle fonde sa demande doivent être rendus plausibles (art. 58 al. 1 CPP). Celui qui omet de se plaindre immédiatement de la prévention d'un magistrat et laisse la procédure se dérouler sans intervenir agit contrairement à la bonne foi et voit son droit se périmer (ATF 138 I 1 consid.”
“Nicht zu überzeugen vermag auch der Einwand der Beschwerdeführer, wonach die angefochtene Verfügung unzulässigerweise an sie adressiert worden sei. Die Beschwerdeführer waren Angeklagte im Verfahren vor dem Wirtschaftsstrafgericht (BV.2022.24, act. 1.3). Das Gericht wies das Verfahren mit Beschluss vom 18. Dezember 2020 an die Staatsanwaltschaft zurück und erklärte die von damaligen Verfahrensleitern selbst durchgeführten oder direkt angeordneten Untersuchungshandlungen als nichtig. Bis zum Beschluss vom 18. Dezember 2020 waren die Beschwerdeführer unbestrittenerweise Angeklagte und damit Parteien des Verwaltungsstrafverfahrens Nr. 18-0055. Die aufschiebende Wirkung kommt weder der Beschwerde nach Art. 393 ff. StPO noch der Beschwerde in Strafsachen ans Bundesgericht von Gesetzes wegen zu (vgl. Art. 387 StPO und Art. 103 Abs. 1 BGG). Soweit ersichtlich, wurde die aufschiebende Wirkung in den beiden Beschwerdeverfahren von der jeweiligen Verfahrensleitung nicht angeordnet. Da sich in den dem Gericht eingereichten Unterlagen lediglich die den Beschwerdeführer 3 betreffende Eröffnungsverfügung vom 27. August 2019 befindet (BV.2022.24, act. 1.3), lässt sich nicht abschliessend beurteilen, ob die betreffend die Beschwerdeführer 1 und 2 erlassenen Eröffnungsverfügungen ebenfalls vom damaligen Verfahrensleiter erlassen worden und ob auch diese von der vom Wirtschaftsstrafgericht festgestellten Nichtigkeit erfasst sein könnten. Selbst wenn sämtliche die Beschwerdeführer betreffenden Eröffnungsverfügungen aus dem Jahr 2019 nichtig wären, würde dies nicht bedeuten, dass sie ab dem Zeitpunkt der Rückweisung des Verwaltungsstrafverfahrens 18-0055 in keiner Weise mehr betroffen waren. Zum einen ist der Erlass einer Eröffnungsverfügung im VStrR nicht vorgeschrieben (BGE 106 IV 413 E. 2) und die Eröffnung des Verwaltungsstrafverfahrens kann auch mündlich oder konkludent erfolgen (Vest, Basler Kommentar, 2020, Art.”