457 commentaries
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 457 En cas de pluralité de parties, le tribunal fixe la répartition proportionnelle des frais de justiÎ qui leur sont conjointement imposés ; celle-ci peut consister en parts égales, en fractions précises (p. ex. un tiers, un sixième) ou en montants déterminés. Les parties sont solidairement responsables des parts qui leur sont attribuées.
“Die Beschwerden erweisen sich nach dem Gesagten als begründet und sind gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Damit sind die angefochtenen Beschlüsse vom 22. Januar 2024 aufzuheben und die Sache ist zur neuen Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang werden die unterliegenden Beschwerdegegnerinnen 3 und 4 und der Beschwerdegegner 2 kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie haften für die ihnen aufzuerlegenden Verfahrenskosten solidarisch und intern zu gleichen Teilen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Gleichzeitig haben sie die Beschwerdeführerin zusammen mit dem Kanton Zürich für ihre Aufwendungen im bundesgerichtlichen Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), dies wiederum unter solidarischer Haftung und zu gleichen Teilen (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Eine separate Ausscheidung von Kosten- und Entschädigungsfolgen aufgrund des teilweisen Nichteintretens auf die Beschwerde ist nicht angezeigt. Die Beschwerdegegnerin 1 dringt mit ihrem Hauptantrag auf Rückweisung an die Vorinstanz durch und ist deshalb ebenfalls als obsiegend zu betrachten. Sie hat entsprechend Anspruch auf eine Parteientschädigung, welche vom Kanton Zürich auszurichten ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, dans la mesure de sa recevabilité. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice, arrêtés à 8'500 fr., sont mis à la charge solidaire d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts (art. 66 al. 5 LTF), à raison de 8'000 fr., le solde étant à la charge de C.________, qui a procédé et appuyé les conclusions du recours (art. 66 al. 1 LTF). B.________ SA, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens arrêtés à 6'000 fr.; ceux-ci seront solidairement mis à charge d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts, à raison de 5'500 fr., et le solde, à la charge de C.________ (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'Etat de Neuchâtel n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Auf die Beschwerde der Beschwerdeführer 3 ist nicht einzutreten. Die Beschwerde der Beschwerdeführer 1 und 2 ist gutzuheissen. Das Urteil des Obergerichts des Kantons Bern vom 27. Dezember 2021 ist aufzuheben und die Sache ist zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Damit erübrigt sich die Auseinandersetzung mit den weiteren Rügen der Beschwerdeführer. Die Beschwerdeführer 3 und der Beschwerdegegner 2 werden - nachdem Letzterer die Abweisung der Beschwerde beantragt - nach Massgabe ihres Unterliegens kostenpflichtig, während der Kanton Bern keine Kosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Den Beschwerdeführern 3 sind infolge Nichteintretens auf ihre Beschwerde Gerichtskosten im Umfang von Fr. 3'000.-- aufzuerlegen, unter solidarischer Haftbarkeit (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Beschwerdegegner 2 sind die Gerichtskosten von Fr. 3'000.-- zur Hälfte aufzuerlegen. Hinsichtlich der Parteikosten werden die Parteien im Umfang ihres Unterliegens entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Bern und der Beschwerdegegner 2 werden demnach verpflichtet, die den Beschwerdeführern 1 und 2 für das bundesgerichtliche Verfahren zustehende Parteienschädigung je zur Hälfte zu bezahlen (Art. 66 Abs. 5 i.V.m. Art. 68 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerdeführerin 2 und der Beschwerdeführer 3 unterliegen vollständig. Die Beschwerdeführerin 1 unterliegt, soweit sich ihre Beschwerde gegen den Kanton Zürich richtet, obsiegt jedoch mit ihrem Antrag gegen den Kanton Nidwalden. Bei diesem Verfahrensausgang sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu je einem Drittel der Beschwerdeführerin 2 und dem Beschwerdeführer 3 sowie zu je einem Sechstel der Beschwerdeführerin 1 und dem Kanton Nidwalden aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdeführerinnen und der Beschwerdeführer haften solidarisch (Art. 66 Abs. 5 BGG). Den Kantonen Schwyz und Zürich als obsiegenden Parteien steht nach Art. 68 Abs. 3 BGG keine Parteientschädigung zu. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si une partie subit des frais inutiles du fait de la procédure cantonale — notamment en raison d'une violation du droit d'être entendu ou d'une erreur de procédure particulièrement grave — le canton peut être tenu de prendre en charge les frais judiciaires engagés devant le Tribunal fédéral et de verser au recourant gagnant une indemnité pour frais de procédure (dépens) (art. 66 al. 3 LTF c. art. 68 al. 4 LTF).
“La recourante obtient gain de cause. Vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2ème phrase, in fine LTF). La recourante a droit à des dépens (art. 68 al. 1 LTF). Ceux-ci seront mis à la charge du canton du Valais dès lors que la cour cantonale en violant le droit d'être entendue de la recourante, lui a occasionné des frais inutiles en la contraignant à recourir (cf. art. 66 al. 3 LTF par renvoi de l'art. 68 al. 4 LTF; arrêt 4A_612/2013 du 25 août 2014 consid. 8). Il n'y a pas lieu de mettre de frais et dépens à la charge de l'intimée, qui a renoncé à se déterminer (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n. 23 ad art. 68 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les frais judiciaires sont mis à la charge du canton de Fribourg, le recours étant admis en raison d'une erreur de procédure particulièrement grave (cf. art. 66 al. 3 LTF; cf. arrêt 5A_178/2015 du 29 mai 2015 consid. 5), sans que le recourant ne réponde du vice incriminé. Ayant obtenu gain de cause avec l'aide d'un avocat, le recourant a droit à des dépens, qui sont mis à la charge du canton de Fribourg. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Compte tenu de l'issue du litige, les frais judiciaires sont mis à la charge du canton de Fribourg (art. 66 al. 3 LTF; arrêt 5A_580/2017 du 28 août 2017 consid. 4), qui versera en outre des dépens au recourant (art. 68 al. 1, 2 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“L'arrêt sera rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF). En revanche, vu l'issue du recours, il y a lieu d'allouer à la recourante une indemnité à titre de dépens, qui sera à la charge de la République et canton de Genève compte tenu des motifs qui conduisent à l'admission du recours (art. 66 al. 3 LTF par renvoi de l'art. 68 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 N. 455 Lorsque le Tribunal fédéral accorÞ l'assistanÎ judiciaire gratuite avì désignation d'un défenseur d'offiÎ, il fixe souvent la rémunération du représentant commis d'offiÎ sous la forme d'un forfait réduit et raisonnable, plutôt que d'allouer la totalité des honoraires réclamés. Un remboursement des frais à la caisse de l'État est possible si la partie devient ultérieurement solvable.
“Der unterliegende Beschwerdeführer trägt die Kosten des Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege (mit Verbeiständung) ist zu entsprechen, da die Voraussetzungen (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG) erfüllt sind. Insbesondere kann die Beschwerde angesichts der Rechtsprechung des EGMR betreffend die verdeckte Observation von Bezügern von Leistungen der Sozialversicherung (vgl. auch Urteil Kazimir gegen Schweiz vom 12. Dezember 2023 [71522/17, 47646/19, 61114/19]) nicht als geradezu aussichtslos bezeichnet werden. Der geltend gemachte anwaltliche Aufwand (55,34 Stunden zu je Fr. 220.--; Fr. 12'174.80 zuzüglich Mehrwertsteuer und Auslagen) erscheint jedoch als deutlich zu hoch, zumal sich letztinstanzlich die gleichen Rechtsfragen stellten wie vor dem Verwaltungsgericht. Der unentgeltliche Rechtsanwalt ist daher mit angemessenen Fr. 2'000.-- zu entschädigen. Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires sont à la charge de l'assurée (art. 66 al. 1 LTF). Elle a toutefois déposé une demande d'assistance judiciaire. Dès lors que les conditions en sont réalisées (art. 64 al. 1 et 2 LTF), l'assistance judiciaire lui est accordée. Les honoraires de son avocat sont fixés à 1800 fr. dans cette procédure, pour tenir compte du fait qu'elle a déposé un seul mémoire de recours qui a été enregistré sous deux numéros de causes séparés en instance fédérale (cf. art. 8 et 10 du Règlement sur les dépens alloués à la partie adverse et sur l'indemnité pour la représentation d'office dans les causes portées devant le Tribunal fédéral [RS 173.110.210.3]). La recourante est par ailleurs rendue attentive au fait qu'elle devra rembourser la caisse du Tribunal fédéral si elle retrouve ultérieurement une situation financière lui permettant de le faire (art. 64 al. 4 LTF). Le service intimé n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
En raison des circonstances concrètes, il peut, exceptionnellement, être renoncé à la perception des frais judiciaires en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF. Parmi les exemples avancés par la jurisprudenÎ figurent notamment des ressources financières modestes ou une rente d'invalidité exceptionnelle, une situation juridique incertaine ou une indication erronée des voies de recours, ainsi que l'absenÎ de procuration.
“En conclusion, le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF) Comme ses conclusions étaient d'emblée vouées à l'échec, la demande d'assistance judiciaire présentée par la recourante ne saurait être admise (art. 64 al. 1 LTF). Toutefois, les pièces produites à l'appui de sa requête attestent qu'elle perçoit une rente extraordinaire d'invalidité et que ses ressources sont faibles. Il est ainsi expédient de renoncer à la perception de frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF). L'intimé a droit à des dépens pour sa détermination sur la requête d'effet suspensif (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Vu le sort du recours, sa demande d'assistance judiciaire devient sans objet. Elle aurait cependant dû été rejetée, le requérant, qui est représenté par un avocat, n'ayant fourni aucune pièce permettant de rapporter la preuve, qui lui incombe, de son indigence (ATF 125 IV 161 consid. 4a; arrêt 5A_880/2023 du 21 octobre 2024 consid. 6 et les références). Il n'y a ainsi pas lieu d'arrêter la rétribution de son conseil par la Caisse du Tribunal fédéral pour le cas où les dépens ne pourraient être recouvrés.”
“Bei diesem Ausgang unterliegt der Beschwerdeführer. Entsprechend hat er grundsätzlich für die Gerichtskosten aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er konnte sich jedoch aufgrund der unklaren Rechtslage sowie der unzutreffenden Rechtsmittelbelehrung des angefochtenen Entscheids zur Beschwerde an das Bundesgericht veranlasst sehen. Den besonderen Umständen des Falles wegen ist daher auf die Erhebung der Kosten zu verzichten. Dem Rechtsvertreter des Beschwerdeführers ist zudem zu Lasten des Kantons Basel-Stadt eine angemessene Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Damit erweist sich das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung als gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG), zumal mangels einer Vollmacht nicht einmal klar ist, ob die Beschwerde wirklich von einem Anfechtungswillen des Beschwerdeführers getragen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Le recours doit être admis, le jugement attaqué réformé en ce sens que la recourante est acquittée de l'infraction d'abus de confiance. Pour le surplus, la cause est renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision sur les frais et indemnités. Obtenant gain de cause, la recourante peut prétendre à des dépens, à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF). Sa demande d'assistance judiciaire devient ainsi sans objet (art. 64 al. 2 LTF). L'intimé est mis au bénéfice de l'assistance judiciaire, les conditions de l'art. 64 al. 1 LTF étant réunies. Il est dispensé des frais de procédure et Me Sophie Leuenberger, désignée en qualité d'avocate d'office de l'intimé (art. 64 al. 2 LTF), est indemnisée. Dans les circonstances de l'espèce, il peut être renoncé de mettre des dépens à la charge de l'intimé (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lorsque l'art. 66 al. 4 LTF est applicable, en règle générale aucun frais judiciaire n'est perçu; il peut toutefois être accordé une indemnité à la partie. Le montant est fixé d'après les notes de frais produites ou selon les dépenses effectives alléguées. En cas de procédures connexes, il convient de tenir compte des indemnités déjà allouées.
“Die Beschwerdeführer haben eine detaillierte Kostennote über Fr. 5'153.-- eingereicht. Entsprechend dem Verfahrensausgang werden für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Schweizerische Eidgenossenschaft (SEM) hat den Beschwerdeführern eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG).”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, soweit darauf eingetreten werden kann. Das vorinstanzliche Urteil ist aufzuheben und die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Uri hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Beschwerdegegner 2 und 3 liessen sich nicht vernehmen und haben keine Anträge gestellt, weshalb ihnen weder Kosten aufzuerlegen noch Entschädigungen zuzusprechen sind. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde erweist sich als begründet und ist gutzuheissen. Das angefochtene Urteil wird aufgehoben und die Sache an die Vorinstanz zurückgewiesen. Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der grundsätzlich kostenpflichtige Kanton Basel-Landschaft hat keine Kosten zu tragen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem Beschwerdeführer ist der am 28. August 2020 geleistete Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zurückzuerstatten. Dem Beschwerdeführer ist eine angemessene Parteientschädigung zuzusprechen, welche vom Kanton Basel-Landschaft zu tragen ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Verfahren 1B_102/2020 ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Gerichtskosten sind nicht zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Für dieses Verfahren ist dem anwaltlich vertretenen privaten Beschwerdegegner eine angemessene Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 BGG). Sein Rechtsvertreter hat diesbezüglich einen Zeitaufwand von 5,5 Stunden geltend gemacht. Im Verfahren 1B_316/2020 ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen; der angefochtene Entscheid vom 29. Mai 2020 des ZMG ist in Dispositivziffer 2 insofern zu ändern, als die Entsiegelung der Aufzeichnungen für den Zeitraum vom 1. März bis 30. November 2019 bewilligt wird. Der amtlich verteidigte private Beschwerdegegner stellt ein Gesuch um unentgeltliche Prozessführung und Rechtsverbeiständung. Da die gesetzlichen Voraussetzungen von Art. 64 BGG grundsätzlich erfüllt erscheinen, kann das Gesuch bewilligt werden. Bei der Bemessung des Honorars des unentgeltlichen Rechtsvertreters ist der zugesprochenen Parteientschädigung für das konnexe Verfahren 1B_102/ 2020 Rechnung zu tragen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 452 Lorsqu'une instanÎ imputable à la Confédération, au canton, à une commune ou à une organisation de droit public poursuit, dans l'exerciÎ de ses attributions officielles, des intérêts patrimoniaux, la dispense générale de frais de justiÎ prévue à l'art. 66 al. 4 LTF ne s'applique pas. Dans la jurisprudenÎ, l'autorité concernée — ou le canton/la commune — est donc régulièrement tenue de prendre en charge les frais de la procédure ; cela peut être fait en totalité ou seulement en partie (p. ex. pour moitié).
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid mit offenem Ausgang praxisgemäss als volles Obsiegen, unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Vorliegend ist der Ausgang allerdings nicht völlig offen, zumal der Beschwerdeführer als Mehrheitsaktionär mindestens die Hälfte (bzw. genauer: 751 der 1'500) Aktien an der Gesellschaft hielt und demgemäss damit rechnen muss, dass das Steueramt den Erlös auf mindestens rund Fr. 256'000.- (Verkaufspreis von Fr. 152'000.- zuzüglich 751/1'500 der verdeckten Kapitaleinlage von Fr. 208'000.-) und den Grundstückgewinn demnach auf mindestens ungefähr Fr. 104'000.- festsetzen wird. Die Kosten sind deshalb zur Hälfte dem Beschwerdeführer und zur Hälfte dem kantonalen Steueramt aufzuerlegen, da letzteres Vermögensinteressen verfolgt und deshalb kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das kantonale Steueramt schuldet dem Beschwerdeführer ausserdem eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf eine solche zu haben (Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les recourants succombent partiellement. Ils supporteront la moitié des frais judiciaires, solidairement entre eux (art. 66 al. 1 et 5 LTF). L'autre moitié sera mise à la charge de la Commune, qui agit dans une affaire mettant en cause son intérêt patrimonial (art. 66 al. 4 LTF a contrario; cf. arrêt 2C_714/2021 du 8 juin 2022 consid. 7). Les recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'aide d'une mandataire professionnelle, ont droit à des dépens réduits, qui seront supportés par la Commune (art. 68 al. 1 LTF). La Commune ne peut prétendre à des dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Unterliegerprinzip (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG) sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens dem Kanton Aargau aufzuerlegen, der in seinem amtlichen Wirkungskreis tätig wird und Vermögensinteressen wahrnimmt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Abgabepflichtige hatte sich im bundesgerichtlichen Verfahren nicht zu äussern, da das Bundesgericht von der Anordnung eines Schriftenwechsels abgesehen hat (Art. 102 Abs. 1 BGG). Entsprechend ist ihr keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1 BGG e contrario). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il s'ensuit que le recours doit être admis et l'arrêt attaqué annulé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres griefs soulevés. La cause sera renvoyée à la Chambre administrative pour nouvelle décision, après avoir octroyé à la recourante la possibilité d'exercer son droit à la duplique. L'intimée, qui a conclu au rejet du recours, prendra en charge une partie des frais judiciaires même si elle n'est pas responsable du vice de procédure incriminé, dès lors qu'ils ne peuvent être mis à la charge de l'Etat de Genève en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF (arrêt 5A_107/2019 du 19 juin 2019 consid. 3). La recourante, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens à la charge pour moitié chacun de l'intimée et de l'Etat de Genève (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 N. 451 En cas de succès ou d'échì partiel, les frais judiciaires sont répartis en fonction de l'ampleur du succès et de l'échì; la partie partiellement gagnante peut recevoir une indemnité de partie réduite (également sous forme d'un montant forfaitaire). Si nécessaire, le Tribunal fédéral peut renvoyer à l'instanÎ précédente la question d'une nouvelle répartition des frais.
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zur neuen Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Zürich hat keine Kosten zu tragen und keinen Anspruch auf eine Entschädigung (Art. 66 Abs. 4 und Art. 68 Abs. 3 BGG). Hingegen wird er gestützt auf Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG verpflichtet, dem Beschwerdeführer im Umfang von dessen Obsiegen eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten sind entsprechend dem Ausmass des Obsiegens und Unterliegens aufzuteilen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der teilweise obsiegende Beschwerdeführer hat Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Soweit dadurch nicht gegenstandslos geworden, kann seinem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege entsprochen werden (Art. 64 BGG). Er hat der Bundesgerichtskasse Ersatz zu leisten, wenn er später dazu in der Lage ist (Art. 64 Abs. 4 BGG). Zur Neuverlegung der Parteientschädigung des kantonalen Verfahrens ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG; Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Beschwerdegegnerin musste sich im bundesgerichtlichen Verfahren nur zum Gesuch der Beschwerdeführerin um Erteilung der aufschiebenden Wirkung (nicht aber in der Sache) äussern. Es ist ihr daher eine reduzierte Parteientschädigung von Fr. 1'000.-- zuzusprechen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans des cas particuliers — par exemple en cas de changement de jurisprudenÎ, en cas de lien étroit avì une autre procédure ou en raison d'une erreur ou d'une omission du tribunal — le Tribunal fédéral peut, à titre exceptionnel, renoncer à condamner aux dépens (art. 66 al. 1 LTF).
“Die Beschwerde ist nach dem Gesagten abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Auf eine Kostenauflage ist ausnahmsweise zu verzichten, da die Abweisung der Beschwerde auf einer Rechtsprechungsänderung beruht (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Für eine Parteientschädigung an den Beschwerdeführer zulasten des Kantons Solothurn besteht kein Raum, da der Beschwerdeführer als unterliegende Partei zu gelten hat (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG) und kein Grund ersichtlich ist, den Kanton Solothurn mit einer Entschädigungspflicht zu belegen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Insgesamt mangelt es der Beschwerde an einer rechtsgenüglichen Begründung im Sinne von Art. 42 Abs. 2 und Art. 106 Abs. 2 BGG. Darauf ist nicht einzutreten. Damit wären die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens grundsätzlich der Beschwerdeführerin aufzuerlegen. Aufgrund des engen Konnexes zum Verfahren 7B_167/2024 betreffend Sicherheitsleistung, in dem die Beschwerdeführerin ebenf alls kostenpflichtig wird, ist aber ausnahmsweise gestützt auf Art. 66 Abs. 1 BGG auf eine Kostenauflage zu verzichten. Damit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours est partiellement admis et l'arrêt attaqué est annulé. La cause est renvoyée à la Cour de justice pour nouvelle décision au sens des considérants. Les frais sont en principe mis à la charge de la partie qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Les frais causés inutilement sont supportés par celui qui les a engendrés (art. 66 al. 3 LTF). En l'espèce, la Cour de justice, renonçant à se déterminer sur le recours, a omis d'exposer les motifs justifiant le changement de composition de la Chambre administrative. Il apparaît donc justifié de renoncer à percevoir des frais de justice (cf. arrêt 1B_311/2016 du 10 octobre 2016 consid. 3). La recourante n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“In Dispositiv-Ziffer 3 des Urteils 4A_50/2024 steht "Beschwerdegegnerin" statt "Beschwerdegegnerin 1". Damit ist es unklar im Sinne von Art. 129 Abs. 1 BGG. Das Erläuterungsverfahren ist also das Ergebnis eines Versehens des Bundesgerichts. Deshalb sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Gesuchsgegner 1 unterliegt mit seinen Anträgen. Entsprechend wird er entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG; vgl. auch Urteil 4G_2/2024 vom 22. August 2024 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Da das Berichtigungsverfahren das Ergebnis eines Versehens des Bundesgerichts ist, sind keine Gerichtsgebühren zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG; Urteile 4G_1/2019 vom 10. Februar 2020 E. 4; 4G_1/2013 vom 17. Juli 2013 E. 2). Die Gesuchsgegnerin unterliegt mit ihrem Antrag, das Urteil vom 3. April 2024 nicht zu berichtigen. Sie wird bei diesem Verfahrensausgang entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG; Urteil 4F_14/2013 vom 24. Oktober 2013 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 N. 449 En cas de conclusions identiques, il est justifié de ne prélever qu'une seule fois les frais de procédure; les parties en répondent solidairement vis-à-vis de l'autorité et, entre elles, à parts égales.
“Auf die Beschwerden wird im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG nicht eingetreten. Dem Verfahrensausgang entsprechend werden die Beschwerdeführenden kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG), wobei es sich mit Blick auf die identischen Eingaben rechtfertigt, die Verfahrenskosten nur einmalig zu erheben. Nach Art. 66 Abs. 5 BGG haften die Beschwerdeführenden hierfür solidarisch und intern zu gleichen Teilen. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen. Dem Verfahrensausgang entsprechend sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen, wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG, Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Es ist keine Parteientschädigung geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 448 Si le canton a provoqué le caractère sans objet d'une procédure ou a entraîné un conflit négatif de compétenÎ, il doit, selon les décisions citées, prendre en charge les frais ainsi occasionnés ou verser l'indemnité due (art. 66 al. 3 LTF).
“Bei diesem Ausgang der Verfahren sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Schwyz ist zu verpflichten, den Beschwerdeführern eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Dies gilt auch für das gegenstandslos gewordene Verfahren, da er die Verantwortung für die Gegenstandslosigkeit trägt. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Infolge des negativen Kompetenzkonflikts war der Beschwerdeführer gezwungen, beide Nichteintretensentscheide der kantonalen Versicherungsgerichte vor dem Bundesgericht anzufechten. Dabei obsiegt er, weshalb der Kanton Aargau den Beschwerdeführer für das Verfahren vor Bundesgericht zu entschädigen hat (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG; SVR 2019 UV Nr. 32 S. 119, 8C_750/2018 E. 6, nicht publ. in: BGE 145 V 247; SVR 2018 EL Nr. 1 S. 1, 9C_18/2017 E. 6, nicht publ. in: BGE 143 V 363; je mit Hinweisen). Gerichtskosten werden keine erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Damit wird das Gesuch des Beschwerdeführers um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 447 En cas de retrait du recours, la partie est en principe considérée comme perdante et peut être tenue de payer les frais judiciaires. Le Tribunal fédéral fixe le montant des frais; dans les décisions citées, les frais judiciaires ont été fixés à 300 francs (voir la pratique).
“________, qui corrige, complète et remplace celui déposé le 23 octobre 2024 par son précédent mandataire, l'ordonnance présidentielle incidente du 11 novembre 2024 rejetant la requête de mesures provisionnelles de la recourante tendant à ce que la procédure d'élection au poste de médiateur administratif titulaire soit suspendue jusqu'à droit connu sur son recours, les déterminations du Grand Conseil, qui conclut au rejet du recours, le courrier du 25 novembre 2024 par lequel la Présidence du Grand Conseil informe le Tribunal fédéral que cette autorité, lors de sa séance du 21 novembre 2024, n'a pas élu le candidat proposé à la fonction de médiateur administratif et que le Bureau du Grand Conseil va renouveler le processus d'élection, la lettre du 23 décembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la mandataire de la recourante, ainsi qu'au Grand Conseil et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 30 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Parmelin”
“________ contre cet arrêt, la lettre du 19 septembre 2024 par laquelle le recourant retire son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle dans la mesure où si le recours n'avait pas été retiré, il aurait dû être déclaré tardif et, partant, irrecevable (cf. arrêt 1C_434/2023 du 4 juin 2024 consid. 2.2 à 2.5 destiné à la publication; voir aussi arrêts 1C_80/2023 du 19 décembre 2023 consid. 2; 1C_95/2021 du 6 juillet 2021 consid. 1.2; 1C_319/2020 du 18 février 2021 consid. 1.2 cité par GRÉGORY BOVET, Commentaire romand de la LTF, 3 e éd. 2022, n. 14 ad art. 46 LTF), qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge du recourant seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au Département du territoire (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant ainsi qu'à l'office cantonal des véhicules et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 23 septembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
Principe : Selon l'art. 66 al. 4 LTF, la Confédération, les cantons, les communes et les institutions de droit public sont, en règle générale, exonérés de l'imposition des frais de justiÎ dans la procédure devant le Tribunal fédéral lorsqu'ils agissent dans le cadre de leurs attributions officielles et que l'affaire ne concerne pas leurs intérêts patrimoniaux.
“Nach dem Gesagten hat die Vorinstanz das Entsiegelungsgesuch zu Recht abgewiesen, soweit es darauf eingetreten ist. Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Eidgenossenschaft hat den Beschwerdegegnern für das Verfahren vor Bundesgericht eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und im Übrigen abzuweisen. Der Kanton Bern hat den Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Soweit dieser unterliegt, hat er für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Bern trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner wurde nicht zur Stellungnahme eingeladen. Er hatte im bundesgerichtlichen Verfahren daher keine Auslagen, weshalb ihm keine Entschädigung zuzusprechen ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist nach dem Gesagten gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Der Kanton Aargau trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Er hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Gleiches gilt im Ergebnis für den Fall der Verfahrensabschreibung, sofern sich der mutmassliche Ausgang des abgeschriebenen Prozesses, wie vorliegend, nicht ohne Weiteres feststellen lässt (vgl. Urteil 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1 mit Hinweis auf Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP und die einschlägige Rechtsprechung). Dem Beschwerdeführer sind demgemäss im Umfang der Verfahrensabschreibung sowie seines Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Basel-Landschaft trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, hat er Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom teilweise unterliegenden Kanton Basel-Landschaft zu tragen ist (Art. 64 Abs. 2, Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Graubünden hat dem Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Damit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und -verbeiständung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
La Cour fédérale applique en pratique l'art. 66 al. 1 LTF notamment lorsque des recours ou des requêtes sont jugés sans succès ou d'emblée voués à l'échì; dans de tels cas, les frais judiciaires sont imputés à la partie perdante.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Wie die vorstehenden Erwägungen zeigen, war die Beschwerde von vornherein aussichtslos. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren ist abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Ohne dass sich das Bundesgericht zu sämtlichen Ausführungen des Beschwerdeführers ausdrücklich äussern müsste, ist auf seine Beschwerde mangels tauglicher Begründung im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind bei diesem Verfahrensausgang dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein sinngemässes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Es sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG).”
“Die Beschwerde ist bei dieser Sachlage im Verfahren nach Art. 109 BGG als offensichtlich unbegründet abzuweisen, soweit sie die Begründungsanforderungen erfüllt und auf sie eingetreten werden kann (Art. 42 Abs. 2 und Art. 106 Abs. 2 BGG). Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist infolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Ausgangsgemäss sind ihm die Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den finanziellen Verhältnissen des Beschwerdeführers ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf das Revisionsgesuch ist mangels tauglicher Begründung nicht einzutreten. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein sinngemässes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist infolge Aussichtslosigkeit seiner Rechtsbegehren abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Es sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist wegen Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren (Art. 64 Abs. 1 BGG) abzuweisen. Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n° 444 Habituellement, les frais judiciaires sont mis à charge de la partie perdante; ce que confirme la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral dans les affaires citées.
“Le recourant voit ses conclusions rejetées, de sorte qu'il doit en principe supporter les frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Il a toutefois déposé une demande d'assistance judiciaire limitée aux frais de justice, comme il n'est pas représenté par un avocat. Dès lors que les conditions d'octroi en sont réalisées, il convient de lui accorder l'assistance judiciaire dans la mesure requise (art. 64 al. 1 et 2 LTF). Le recourant est toutefois rendu attentif au fait qu'il devra rembourser la caisse du Tribunal fédéral s'il se trouve ultérieurement en mesure de le faire. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Vu l'issue de la procédure, les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Celui-ci a cependant sollicité l'assistance judiciaire pour l'instance fédérale. Dès lors que les conditions de son octroi sont réalisées en l'espèce (art. 64 al. 1 et 2 LTF), l'assistance judiciaire requise sera accordée. L'attention du recourant est attiré sur le fait qu'il devra rembourser la caisse du Tribunal fédéral s'il devient en mesure de le faire ultérieurement (art. 64 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde erweist sich als begründet und ist gutzuheissen. Die angefochtene Verfügung vom 8. August 2023 ist aufzuheben, soweit die Vorinstanz das Gesuch um nochmaligen Export der sich auf den Mobiltelefonen iPhone X (A012'845'828) und Google Pixel XL 2 mit SIM (A012'869'828) befindlichen Daten abgewiesen hat (DispositivZiffer 3). Insoweit ist die Sache zu neuem Entscheid im Sinne der vorstehenden Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdegegner grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er ersucht allerdings um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege und Verbeiständung. Da die gesetzlichen Voraussetzungen erfüllt sind, ist dem Gesuch zu entsprechen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Damit sind keine Gerichtskosten zu erheben und ist dem Rechtsvertreter des Beschwerdegegners eine angemessene Entschädigung aus der Bundesgerichtskasse auszurichten (Art. 64 Abs. 2 BGG). Der Beschwerdegegner wird darauf hingewiesen, dass er der Gerichtskasse Ersatz zu leisten hat, wenn er später dazu in der Lage ist (Art. 64 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En définitive, le recours est irrecevable. Le recours étant dénué de chance de succès, la requête d'assistance judiciaire déposée par le recourant est rejetée (art. 64 al. 1 LTF) et les frais judiciaires mis à sa charge (art. 66 al. 1 LTF). Aucune observation n'ayant été requise, des dépens ne sont pas dus (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Manifestement mal fondé, le recours doit être rejeté, dans toutes ses conclusions, selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant qui succombe. Celui-ci évoque une situation financière difficile mais, outre ses revenus mensuels de 3'000 fr., il ne donne aucune indication susceptible d'étayer une demande d'assistance judiciaire. Le recours ne présentait quoiqu'il en soit pas de chances de succès (art. 64 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Comme il était dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF) et le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), dont le montant sera toutefois fixé en tenant compte de sa situation financière qui n'apparaît pas favorable. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
En cas de renvoi en vertu de l'art. 112 al. 3 LTF, les frais judiciaires ne sont pas répartis selon l'issue de la procédure, mais selon le principe de la partie responsable ; à l'égard de la Confédération, des cantons et des communes (ou des organisations chargées d'une mission de droit public), il n'est en règle générale pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Toutefois, une indemnité raisonnable pour la procédure devant le Tribunal fédéral peut être due en vertu de l'art. 68 LTF.
“Der Beschwerdegegner 2 unterliegt mit seinem Antrag auf Abweisung der Beschwerde, weshalb er grundsätzlich kostenpflichtig wird (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Kosten werden bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG jedoch formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_940/2023 vom 18. März 2024 E. 2.2 mit Hinweis). Dementsprechend sind keine Gerichtskosten zu erheben (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführer und den Beschwerdegegner 2 für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rückweisung an die Vorinstanz erfolgt prozessualiter mangels hinreichender Begründung des angefochtenen Urteils im Sinne von Art. 112 Abs. 1 lit. b i.V.m. Abs. 3 BGG. Die Sache wird damit nicht präjudiziert, sodass auf eine Einladung zu Vernehmlassungen verzichtet werden kann (vgl. Urteil 6B_1144/2021 vom 24. April 2023 E. 2.2 mit Hinweis). Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_688/2021 vom 18. August 2022 E. 3.2 mit Hinweis). Der Kanton Schwyz trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG), jedoch hat er den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Le Tribunal fédéral a jugé dans plusieurs procédures que la ComCo ou les autorités de surveillanÎ cantonales, bien que largement déboutées, ne se voyaient pas imputer les frais de justiÎ pour la procédure devant le Tribunal fédéral, parÎ qu'elles ont agi dans l'exerciÎ de fonctions publiques et non dans la poursuite d'intérêts patrimoniaux (art. 66 al. 4 LTF). Indépendamment de cela, des indemnités de partie peuvent être accordées aux parties privées ayant obtenu gain de cause, dans la mesure de leur succès (art. 68 LTF).
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegende Sanktion von Fr. 50'515.50.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang tragen die Beschwerdeführerinnen die um 25 % reduzierten Gerichtskosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat den Beschwerdeführerinnen im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegende Sanktion von Fr. 1'449'379.50.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang tragen die Beschwerdeführerinnen die um 25 % reduzierten Gerichtskosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat den Beschwerdeführerinnen im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die der Beschwerdeführerin aufzuerlegende Sanktion von Fr. 338'819.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Beschwerdeführerin die um 25 % reduzierten Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat der Beschwerdeführerin im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die der Beschwerdeführerin aufzuerlegende Sanktion von Fr. 1'044'960.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Beschwerdeführerin die um 25 % reduzierten Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat der Beschwerdeführerin im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die WEKO verfolgt in vorliegendem Verfahren trotz Auferlegung einer Sanktion gemäss Art. 49a Abs. 1 KG primär die Interessen eines funktionierenden Wettbewerbs bzw. der Förderung einer freiheitlichen marktwirtschaftlichen Ordnung (vgl. Art. 1 KG) und nicht Vermögensinteressen. Deshalb sind ihr trotz weitgehenden Unterliegens für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; Urteile 2C_343/2010, 2C_344/2010 vom 11. April 2011 E. 9.3, nicht publ. in: BGE 137 II 199; 2C_395/2021 vom 9. Mai 2023 E. 14).”
“des angefochtenen Urteils ist aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 mit Bezug auf die den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegende Sanktion von Fr. 1'131'925.-- entsprechend neu zu fassen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang tragen die Beschwerdeführerinnen die um 25 % reduzierten Gerichtskosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat den Beschwerdeführerinnen im Umfang ihres (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die WEKO verfolgt in vorliegendem Verfahren trotz Auferlegung einer Sanktion gemäss Art. 49a Abs. 1 KG primär die Interessen eines funktionierenden Wettbewerbs bzw. der Förderung einer freiheitlichen marktwirtschaftlichen Ordnung (vgl. Art. 1 KG) und nicht Vermögensinteressen. Deshalb sind ihr trotz Unterliegens für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; Urteil 2C_343/2010, 2C_344/2010 vom 11. April 2011 E. 9.3, nicht publ. in: BGE 137 II 199).”
“Le recours doit ainsi être admis très partiellement, dans la mesure de sa recevabilité. L'arrêt attaqué doit être réformé en ce sens que la recourante est condamnée à payer un montant de 76'015 fr. au titre de frais de la procédure devant la COMCO. Il est confirmé pour le surplus. Compte tenu de l'issue du litige, l'essentiel des frais de la procédure sera mis à la charge de la recourante, qui succombe dans une très large mesure (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu de lui allouer des dépens, dès lors qu'elle n'a obtenu gain de cause que sur un point secondaire, pour des motifs qu'elle n'a du reste pas envisagés dans son recours (cf. art. 68 al. 1 LTF). La COMCO, qui ne doit supporter aucuns frais de procédure (cf. art. 66 al. 4 LTF), n'a droit à aucuns dépens non plus (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Compte tenu de l'issue du litige, des frais réduits seront mis à la charge de la recourante, qui succombe partiellement. Aucun frais ne sera mis à la charge de la COMCO, celle-ci ayant agi dans l'exercice de ses attributions officielles, sans que son intérêt patrimonial n'ait été en cause (art. 66 al. 4 LTF; cf. arrêt 2C_343/2010 du 11 avril 2011 consid. 9.3, non publié aux ATF 137 II 199). La COMCO sera en revanche condamnée à verser des dépens à la recourante, qui obtient partiellement gain de cause (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und im Übrigen abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Der Kanton Solothurn hat den Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Soweit dieser unterliegt, hat er für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Solothurn trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner 2 wurde nicht zur Stellungnahme eingeladen. Er hatte im bundesgerichtlichen Verfahren daher keine Auslagen, weshalb ihm keine Entschädigung zuzusprechen ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si une procédure devient sans objet, on statue en pratique, selon l'issue, soit sans exiger de frais judiciaires, soit en mettant à contribution la partie responsable de la disparition de l'objet pour le paiement des frais inutiles qu'elle a occasionnés (cf. 6B_460/2024; 6B_1098/2022).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Thurgau wird verpflichtet, dem Beschwerdeführer im Verfahren 6B_508/2024 eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Dies gilt grundsätzlich auch für das gegenstandslos gewordene Verfahren 6B_460/2024, da er die Verantwortung für die Gegenstandslosigkeit trägt. Jedoch ist der Beschwerdeführerin als Behörde keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG).”
Dans des cas formels — notamment en cas de devenir sans objet, de retrait ou d'achèvement de la procédure ainsi qu'en cas de requêtes tardives ou ne donnant pas lieu à entrée en matière — le Tribunal fédéral peut, exceptionnellement ou eu égard aux circonstances concrètes, renoncer à la perception des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF).
“Auf die Erhebung von Gerichtskosten wird verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Ausnahmsweise kann auf eine Kostenauflage verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um aufschiebende Wirkung wird mit dem vorliegenden Entscheid gegenstandslos. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Bei diesem Verfahrensausgang wird das Gesuch des Beschwerdeführers um vorsorgliche Massnahmen während des bundesgerichtlichen Verfahrens gegenstandslos. Ausnahmsweise kann auf eine Kostenauflage verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Il sied, dès lors, d'ordonner la reprise de la procédure 6B_1034/2020 et de constater qu'elle est devenue sans objet et doit être rayée du rôle (art. 32 al. 2 LTF). Il convient de statuer sans frais (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a, en revanche, pas lieu d'allouer des dépens au recourant, qui n'obtient pas gain de cause (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Damit ist das Revisionsgesuch verspätet, weshalb darauf nicht eingetreten werden kann. Es rechtfertigt sich, keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il s'ensuit que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. c LTF. Il sera exceptionnellement statué sans frais (art. 66 al. 1 LTF). La cause étant jugée, la demande de mesures provisionnelles devient sans objet. Par ces motifs, le Président prononce :”
Si l'obligation de supporter les frais de justiÎ ne peut être imputée à la Confédération, à un canton, à une commune ou à une organisation de droit public (art. 66 al. 4 LTF), une autre partie prend en charge une quote-part des frais, même si elle n'est pas responsable du viÎ de procédure reproché.
“Il s'ensuit que les recours doivent être admis et l'arrêt attaqué annulé en tant qu'il concerne les recourants, ce qui rend sans objet les requêtes d'effet suspensif assorties aux recours. La cause sera renvoyée au Tribunal administratif fédéral pour qu'il statue à nouveau en tenant compte des observations spontanées des recourants. L'intimée, qui a conclu au rejet des recours, prendra en charge une partie des frais judiciaires même si elle n'est pas responsable du vice de procédure incriminé, dès lors qu'ils ne peuvent être mis à la charge de la Confédération en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF (arrêt 1C_398/2020 du 16 octobre 2020 consid. 3). Les recourants R.________ et consorts, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat, ont droit à des dépens à la charge pour moitié chacun de l'intimée et de la Confédération (art. 68 al. 1 LTF). Les membres des hoiries ont agi seuls et ne peuvent prétendre à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Pour les motifs qui précèdent (cf. en particulier consid. 5-5.3) - et compte tenu de la jonction des causes -, les recours sont admis. L'arrêt cantonal est annulé sans qu'il soit nécessaire d'examiner les griefs matériels soulevés dans les deux recours fédéraux. La cause est renvoyée à l'instance précédente afin qu'elle donne l'occasion aux voisins recourants de se déterminer sur les actes des 9 et 10 mars 2020, auxquels étaient joints les observations du 8 janvier 2019, l'onglet de pièces ainsi que le bordereau y relatifs. Compte tenu de l'issue du litige, et même si les intimés, qui ont conclu au rejet des recours, ne sont pas responsables du vice de procédure incriminé, une partie des frais de justice doit être mise à leur charge (art. 66 al. 1 et 5 LTF), ceux-ci ne pouvant être imputés ni à l'Etat de Fribourg ni à la commune (art. 66 al. 4 LTF; cf. arrêt 1C_396/2020 du 16 octobre 2020 consid. 3). Les voisins recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat, ont droit à des dépens à la charge, à raison d'un tiers chacun, des intimés, de la Commune de Riaz et de l'Etat de Fribourg (art. 68 al. 1 et 4 LTF). L'Office fédéral du développement territorial - qui n'en réclame au demeurant pas - n'y a en revanche pas droit (art. 68 al. 3 LTF). par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être admis et l'arrêt attaqué annulé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres griefs soulevés. La cause sera renvoyée à la Chambre administrative pour nouvelle décision, après avoir octroyé à la recourante la possibilité d'exercer son droit à la duplique. L'intimée, qui a conclu au rejet du recours, prendra en charge une partie des frais judiciaires même si elle n'est pas responsable du vice de procédure incriminé, dès lors qu'ils ne peuvent être mis à la charge de l'Etat de Genève en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF (arrêt 5A_107/2019 du 19 juin 2019 consid. 3). La recourante, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens à la charge pour moitié chacun de l'intimée et de l'Etat de Genève (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“L'intimée, qui a conclu au rejet du recours, prendra en charge une partie des frais judiciaires même si elle n'est pas responsable du vice de procédure incriminé, dès lors qu'ils ne peuvent être mis à la charge de l'Etat de Genève en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF (arrêt 5A_107/2019 du 19 juin 2019 consid. 3). Les recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat, ont droit à des dépens à la charge pour moitié chacun de l'intimée et de l'Etat de Genève (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Dans sa jurisprudenÎ, le Tribunal fédéral a, dans des affaires impliquant des personnes tenues conjointement (le canton et la partie privée adverse), imposé l'indemnité due à la partie recourante pour moitié au canton et pour moitié à la partie privée (art. 68 al. 4 combiné avì art. 66 al. 5 LTF). Le cas échéant, la Cour a ainsi réparti pour moitié entre le canton et les parties privées les conséquences en matière de frais et d'indemnités; la responsabilité solidaire entre les personnes tenues conjointement demeure.
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Beschluss aufzuheben. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen mit der Auflage, die Sache danach an die Staatsanwaltschaft zur Anklageerhebung zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der unterliegende Beschwerdegegner 2 kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG), während der ebenfalls unterliegende Kanton Obwalden keine Gerichtskosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem Beschwerdegegner 2 werden die Hälfte der bundesgerichtlichen Gerichtskosten auferlegt. Hinsichtlich der Parteikosten werden die Parteien im Umfang ihres Unterliegens entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Obwalden und der Beschwerdegegner 2 werden demnach verpflichtet, die den Beschwerdeführerinnen für das bundesgerichtliche Verfahren zustehende Parteientschädigung je zur Hälfte zu bezahlen (Art. 68 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 5 BGG; Urteil 6B_160/2022 vom 5. Oktober 2022 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 437 En cas de succès partiel, les frais judiciaires ainsi que les indemnités des parties sont, en règle générale, répartis proportionnellement à l'étendue du succès ou de l'insuccès.
“Im Umfang seines Obsiegens ist der Beschwerdeführer vom Kanton Basel-Stadt angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), wobei die Entschädigung praxisgemäss seiner Rechtsvertreterin auszurichten ist. Insoweit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Im Umfang seines Unterliegens wird der Beschwerdeführer dagegen nach Art. 66 Abs. 1 BGG kostenpflichtig; das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist insoweit wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seiner ausgewiesenen finanziellen Bedürftigkeit wird bei der Festsetzung der Gerichtskosten Rechnung getragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde erweist sich als mehrheitlich begründet und ist teilweise gutzuheissen. Das Urteil des Obergerichts vom 2. Juli 2024 ist aufzuheben. Die Wahl vom 19. November 2023 von Simon Stocker zum Ständerat ist mit Wirkung ex nunc aufzuheben. Der Regierungsrat wird für die Besetzung des vakanten Schaffhauser Ständeratssitzes eine neue Wahl anzusetzen haben. Das Obergericht wird die Kosten und Entschädigungen der vorinstanzlichen Verfahren neu zu verlegen haben (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens gilt der Beschwerdeführer als teilweise unterliegend. Die Gerichtskosten sind nach Massgabe des Obsiegens mehrheitlich dem privaten Beschwerdegegner und zu einem geringen Teil dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der private Beschwerdegegner hat dem Beschwerdeführer aufgrund dessen mehrheitlichen Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine reduzierte Parteientschädigung auszurichten (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Dem Kanton sind weder Gerichtskosten aufzuerlegen noch ist ihm eine Entschädigung zuzusprechen (Art. 66 Abs. 4 und Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recourant obtient gain de cause sur une partie de son recours. Il supportera donc une partie des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il a droit également à une indemnité de dépens à la charge de la Confédération, laquelle sera fixée en tenant compte de l'admission uniquement partielle de son recours (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En conclusion, le recours est partiellement admis, dans la mesure où il est recevable, l'arrêt attaqué est annulé en tant qu'il porte sur le montant des contributions d'entretien en faveur des enfants et la cause est renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision, au sens des considérants. Vu l'issue du litige, les frais judiciaires sont mis pour moitié à la charge du recourant et pour moitié à la charge des intimées, solidairement entre elles (art. 66 al. 1 LTF). La conclusion du recourant tendant à ce que les frais de justice soient mis à la charge de la mère des intimées ne saurait être agréée, dès lors que celle-ci n'a pas la qualité de partie à la présente procédure. Les dépens sont compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Im Übrigen ist sie abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden der Beschwerdeführer und der Beschwerdegegner im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Kanton Luzern sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Er hat dem Beschwerdeführer zusammen mit dem unterliegenden Beschwerdegegner jedoch eine Parteientschädigung entsprechend dessen Obsiegen zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Beschwerdeführer hat dem Beschwerdegegner ebenfalls anteilmässig entsprechend dessen Obsiegens eine Parteientschädigung zu bezahlen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires seront répartis entre les parties (art. 66 al. 1 LTF). L'assuré, qui obtient partiellement gain de cause, a droit à des dépens réduits à charge de la CNA (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La CNA n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). La cause sera renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision sur les dépens de la procédure précédente (art. 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
La Confédération peut, conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, être tenue au paiement des frais lorsqu'elle agit dans l'exerciÎ d'une fonction officielle et défend des intérêts patrimoniaux. Le Ministère public de la Confédération ne peut, dans les cas visés, réclamer le remboursement des frais (dépens).
“Une partie des frais judiciaires liés aux recours formés par le Ministère public de la Confédération (cause 7B_621/2023) et par les T.________ (cause 7B_622/2023) - tous deux admis (cf. consid. 4.6 supra) - sera mise à la charge de C.________, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Les T.________ ont droit à des dépens, à la charge de C.________ et de D.________, solidairement entre eux (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Le Ministère public de la Confédération ne peut pour sa part pas prétendre à des dépens (art. 68 al. 3 LTF).”
“Die Rechtsnachfolgerinnen der Steuerpflichtigen obsiegen damit in Bezug auf das Kalenderjahr 2007, wogegen sie unterliegen, soweit sie Anträge hinsichtlich der Kalenderjahre 2005 und 2006 stellen. Entsprechend dem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten teils auf die ehemaligen Gruppenmitglieder (Art. 65 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 1 BGG), teils auf die Eidgenossenschaft zu verlegen. Diese wird in ihrem amtlichen Wirkungskreis tätig und nimmt Vermögensinteressen wahr, weshalb sie Kosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Die ehemaligen Gruppenmitglieder haften solidarisch (Art. 66 Abs. 5 BGG). Zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens wird die Sache an das Bundesverwaltungsgericht zurückgewiesen (Art. 67 in Verbindung mit Art. 107 Abs. 2 Satz 1 BGG).”
Dans les décisions citées, le président ou le membre présidant a imputé les frais judiciaires au recourant / à la partie perdante conformément à l'art. 66 al. 1 LTF.
“Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
Même si une commune se voit accorder l'exonération des frais judiciaires en application de l'art. 66 al. 4 LTF, le tribunal peut, en pratique, répartir les dépens de façon proportionnelle ; l'arrêt cité en témoigne, dans lequel la commune, malgré l'exonération, a été mise à contribution aux dépens.
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet des recours, dans la mesure où ils sont recevables. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice sont mis à la charge d'Helvetia Nostra, la Commune de Montreux en étant exemptée (cf. art. 66 al. 4 LTF). Les constructeurs intimés, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat, ont droit à des dépens, à la charge, pour moitié, d'Helvetia Nostra et, pour l'autre, à la charge de la Commune de Montreux (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Celui qui assume le risque d'une erreur de transmission en transmettant sans confirmation de dépôt ou sans preuve de réception supporte les frais qui en résultent (art. 66 al. 3 LTF).
“Il s'ensuit que le recours doit être admis, l'arrêt attaqué annulé et réformé en ce sens que l'appel de la défenderesse a bien été déposé dans le délai de 30 jours et est donc de ce point de vue recevable. Les frais de la présente procédure de recours ayant été causés par la recourante, qui a pris le risque d'un mode de transmission sans attestation de dépôt, ils seront mis à sa charge conformément à l'art. 66 al. 3 LTF (arrêt 6B_157/2020 du 7 février 2020 consid. 2.5). La cause sera renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur les frais et dépens de la procédure d'appel cantonale. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être admis, l'arrêt attaqué annulé et réformé en ce sens que l'appel de la défenderesse a bien été déposé dans le délai de 30 jours et est donc de ce point de vue recevable. Les frais de la présente procédure de recours ayant été causés par la recourante, qui a pris le risque d'un mode de transmission sans attestation de dépôt, ils seront mis à sa charge conformément à l'art. 66 al. 3 LTF (arrêt 6B_157/2020 du 7 février 2020 consid. 2.5). La cause sera renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur les frais et dépens de la procédure d'appel cantonale. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 432 En cas de radiation de la procédure en raison du retrait du recours (art. 32 al. 2 LTF), aucun frais de justiÎ n'est perçu pour la procédure devant le Tribunal fédéral dans les cas visés (art. 66 LTF). En conséquenÎ, les demandes d'aiÞ judiciaire présentées à cet égard ainsi que les prétentions à une indemnité de partie sont considérées comme devenues sans objet dans les décisions concernées.
“Mit Schreiben vom 24. Juni 2024 wurde der Einbürgerungsrat vonseiten des Bundesgerichts darüber informiert, dass die Beschwerdefrist gemäss Art. 100 Abs. 1 BGG als gesetzliche Frist nicht erstreckbar sei, Art. 43 BGG vorliegend nicht zur Anwendung gelange und die Beschwerdefrist bereits abgelaufen sei, weshalb die Eingabe vom 20. Juni 2024 auch nicht innert dieser Frist noch um ein bzw. mehrere Begehren sowie eine Begründung ergänzt werden könne. Unter Hinweis darauf, dass die Eingabe vom 20. Juni 2024 damit den gesetzlichen Formerfordernissen offensichtlich nicht genüge, wurde der Einbürgerungsrat aufgefordert, bis am 5. Juli 2024 mitzuteilen, ob seine Eingabe dennoch als Beschwerde entgegengenommen werden solle. Mit Eingabe vom 4. Juli 2024 zog der Einbürgerungsrat die Beschwerde zurück und ersuchte um Abschreibung des Verfahrens. Damit ist das Beschwerdeverfahren als durch Beschwerderückzug erledigt im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Kosten sind keine zu erheben (Art. 66 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Par acte du 24 août 2023, A.________, agissant par son conseil, déclare retirer le recours interjeté dans la cause 7B_436/2023. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 1 in fine LTF) ni dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF; cf. également Bernard Corboz, Commentaire de la LTF, 2ème éd. 2014, ch. 37 ad art. 66 LTF), de sorte que la demande d'assistance judiciaire devient sans objet. Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach im Verfahren gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG als durch Beschwerderückzug erledigt abzuschreiben. Für das bundesgerichtliche Verfahren sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 BGG) und ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
ConséquenÎ pratique : si l'art. 66 al. 4 LTF est appliqué, aucun frais judiciaire n'est perçu. Si l'intimé n'a occasionné aucun frais dans la procédure devant le Tribunal fédéral — par exemple parÎ qu'aucune prise de position n'a été sollicitée — il n'a pas droit à une indemnité de partie conformément à l'art. 68 al. 1 LTF.
“Die Beschwerde ist nach dem Gesagten abzuweisen. Damit erübrigt sich ein (erneuter) Entscheid über das Gesuch auf Erlass vorsorglicher Massnahmen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner, dem im bundesgerichtlichen Verfahren mangels Einholens von Vernehmlassungen keine Kosten entstanden sind, hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Réf. : LTF art. 66 n. 430 Si l'issue de la procédure intervient sans que le Tribunal fédéral statue au fond (p. ex. renvoi ou radiation, parÎ que le tribunal ne préjuge pas de l'issue), aucun frais judiciaire n'est perçu. Cette pratique découle de la jurisprudenÎ citée.
“In Anbetracht der prozessualen Natur des untersuchten Mangels und da das Bundesgericht die Sache nicht materiell behandelt hat und somit den Ausgang der Sache nicht vorwegnimmt, kann die Rückweisung ohne vorherigen Schriftenwechsel erfolgen (vgl. BGE 133 IV 293 E. 3.4.2; Urteil 6B_1381/2023 vom 11. November 2024 E. 3). Bei diesem Verfahrensausgang werden die Gesuche der Beschwerdeführer 1 und 2 betreffend unentgeltliche Rechtspflege und unentgeltlichen Rechtsbeistand gegenstandslos. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführern die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da die Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersuchen, ist die Entschädigung praxisgemäss ihren Rechtsvertretern zuzusprechen. Den weiteren Parteien C.B.________ und D.________ AG sind keine Aufwendungen im vorliegenden Verfahren entstanden, weshalb ihnen keine Entschädigung zuzusprechen ist. Dem unterliegenden Kanton Zürich sind keine Verfahrenskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être admis, le jugement attaqué annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision. Le renvoi peut être ordonné sans demander des déterminations à la cour cantonale et aux intimés, car le Tribunal fédéral n'a pas traité la cause sur le fond et n'a pas préjugé de l'issue de la cause (ATF 133 IV 293 consid. 3.4.2). Il est statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer une indemnité à A.________ qui agit dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Zusammenfassend ist festzustellen, dass der angefochtene Entscheid in Rechtskraft erwachsen ist, soweit er die verfügte Entsiegelung des von einer Privatklägerin edierten Laptops betrifft. Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, der angefochtene Entscheid aufzuheben, soweit er die Entsiegelung der anlässlich der Hausdurchsuchung beim Beschwerdeführer sichergestellten Asservate betrifft, und die Sache ist an die Vorinstanz zurückzuweisen, zur Aussonderung der vom Anwaltsgeheimnis betroffenen Aufzeichnungen und zur diesbezüglichen neuen Entscheidung über das Entsiegelungsgesuch. Über die noch auszusondernden anwaltlichen Aufzeichnungen hinaus ist die Beschwerde abzuweisen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer ist antragsgemäss eine angemessene Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ: LTF art. 66 n. 429 Exceptionnellement, les frais judiciaires peuvent être imposés au conseil lorsque celui-ci, en observant la diligenÎ la plus élémentaire, aurait dû reconnaître que le recours interjeté est manifestement irrecevable ou que la conduite de la procédure apparaît comme vexatoire. Une telle imposition de frais doit être opérée avì retenue et limitée aux cas extrêmes ou aux manquements évidents à la diligenÎ élémentaire.
“Die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG). Nach der Rechtsprechung sind die Kosten ausnahmsweise nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter aufzuerlegen, wenn dieser schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist (Urteil 9C_644/2016 vom 31. Oktober 2016 E. 3 m.H.). Eine Kostenauflage an den Vertreter (insbesondere den fachkundig auftretenden Vertreter) kommt namentlich auch dann in Betracht, wenn den gesetzlichen Begründungsanforderungen in keiner Weise Genüge getan wird (Urteile 2C_220/2021 vom 9. März 2021 E. 3; 2C_290/2020 vom 21. April 2020 E. 3). Diese Voraussetzung ist im vorliegenden Fall erfüllt. Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers hat bereits in früheren Verfahren Beschwerden eingereicht, die den Begründungsanforderungen offensichtlich nicht genügten (Urteile 9C_338/2022 vom 8. August 2022; 9C_337/2022 vom 8. August 2022), und setzt sich auch in der vorliegenden Beschwerde nicht einmal ansatzweise mit den vorinstanzlichen Erwägungen auseinander.”
“Die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG). Nach der Rechtsprechung sind die Kosten ausnahmsweise nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter aufzuerlegen, wenn dieser schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist oder die von ihm praktizierte Prozessführung mutwillig erscheint. Eine Kostenauflage an den Vertreter (insbesondere den fachkundig auftretenden Vertreter) kommt namentlich dann in Betracht, wenn den gesetzlichen Begründungsanforderungen in keiner Weise Genüge getan wird (Urteile 2C_290/2020 vom 21. April 2020 E. 3; 2C_822/2017 vom 27. September 2017 E. 3). Diese Voraussetzung ist vorliegend erfüllt. Obwohl der Rechtsvertreter mit Urteil 2C_1/2021 vom 4. Januar 2021 auf die Begründungsanforderungen hingewiesen wurde, hat er nur zwei Monate später eine im Wesentlichen gleichlautende Beschwerde eingereicht, die sich nicht einmal ansatzweise zum Streitgegenstand äussert. Die Gerichtskosten sind deshalb dem Vertreter aufzuerlegen.”
“Kann somit dem Beschwerdeführer kein rechtsmissbräuchliches Vorgehen vorgeworfen werden, war auch die Kostenauflage nach Art. 108 ZPO unzulässig. Die Rechtsprechung zu Art. 108 ZPO bzw. der Parallelbestimmung von Art. 66 Abs. 3 BGG ist zurückhaltend, wenn es um die Kostenauflage an den Rechtsvertreter geht. Eine solche kommt grundsätzlich nur in Frage, wenn der Parteivertreter die Grundsätze elementarer Sorgfalt missachtet (Urteil 4A_524/2019 vom 4. März 2020 E. 4.1 mit Hinweisen). Dies ist hier offensichtlich nicht der Fall. Das Vorgehen des Beschwerdeführers kann nicht verglichen werden mit den vorstehend (E. 5 in fine) erwähnten Situationen.”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 428 Dans les procédures qui sont d'emblée considérées comme sans chances de succès et dans lesquelles la demanÞ d'aiÞ judiciaire est rejetée, le Tribunal fédéral impose régulièrement à la partie succombante, en considération des circonstances, des frais judiciaires réduits.
“Ohne dass sich das Bundesgericht zu sämtlichen Ausführungen des Beschwerdeführers ausdrücklich äussern müsste, ist auf seine Beschwerde mangels tauglicher Begründung im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind bei diesem Verfahrensausgang dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein sinngemässes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Es sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG).”
“Die Beschwerdeführerin beantragt für den Fall ihres Unterliegens, ihr sei die unentgeltliche Rechtspflege zu gewähren. Dem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege kann nicht entsprochen werden, da das Rechtsmittel von vornherein als aussichtslos bezeichnet werden muss (Art. 64 Abs. 1 BGG). Diesem Verfahrensausgang entsprechend sind die umständehalber reduzierten Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 1 und Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde als unbegründet, weshalb sie abzuweisen ist, soweit darauf einzutreten ist. Nachdem der Beschwerdeführer dem angefochtenen Entscheid nichts Substanzielles entgegensetzen konnte und die Beschwerdeschrift kaum den Begründungsanforderungen genügte, musste die Beschwerde als von Anfang an aussichtslos gelten (vgl. Urteil 2C_111/2024 vom 27. September 2024 E. 6.2). Das gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist daher abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die umständehalber reduzierten Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Diese erweist sich entsprechend als aussichtslos, weshalb das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abzuweisen ist (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Folglich werden die Beschwerdeführenden für das bundesgerichtliche Verfahren ungeachtet ihrer finanziellen Situation kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Nach Art. 65 Abs. 2 BGG wird ihnen eine reduzierte Gebühr auferlegt. Sie haften hierfür solidarisch und zu gleichen Teilen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Auf das Revisionsgesuch ist mangels tauglicher Begründung nicht einzutreten. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein sinngemässes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist infolge Aussichtslosigkeit seiner Rechtsbegehren abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Es sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Ausgangsgemäss trägt der Beschwerdeführer die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege ist abzuweisen, da die Beschwerde von vornherein aussichtslos war. Seinen finanziellen Verhältnissen ist jedoch bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
En cas de retrait complet de la demanÞ après un double échange d'écritures, la demanderesse doit supporter les frais du Tribunal fédéral dans la mesure correspondant aux frais déjà encourus (double échange d'écritures). Cela résulte de la décision citée dans la sourÎ, par renvoi à l'art. 66 al. 3 LTF (en liaison avì l'art. 1 al. 2 PCF).
“Die A.________ AG hat ihre Klage am 18. Februar 2022 vollständig zurückgezogen; das Verfahren kann dementsprechend abgeschrieben werden. Die Klägerin hat - auch wenn sie ausführt, "dass dieser Rückzug keinesfalls aufgrund der Argumente der Gegenseite" erfolge - das Dahinfallen des Verfahrens zu verantworten, weshalb sie die bundesgerichtlichen Kosten im Umfang des bereits entstandenen Aufwands (doppelter Schriftenwechsel) zu tragen hat (Art. 1 Abs. 2 BZP i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Der Schweizerischen Eidgenossenschaft ist keine Entschädigung geschuldet (Art. 1 Abs. 2 BZP i.V.m. Art. 68 Abs. 3 BGG; Urteil 2E_4/2019 vom 28. Oktober 2021 E. 8.3). Demnach verfügt die Präsidentin:”
LTF art. 66 n. 426 Le Tribunal fédéral répartit, dans la pratique, les frais judiciaires entre plusieurs participants en parts égales et sous responsabilité solidaire; cela s'applique également aux recours rejetés ou considérés comme dépourvus de chances de succès.
“Auf die Beschwerde ist im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Diese erweist sich entsprechend als aussichtslos, weshalb das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abzuweisen ist (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Folglich werden die Beschwerdeführenden für das bundesgerichtliche Verfahren ungeachtet ihrer finanziellen Situation kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Nach Art. 65 Abs. 2 BGG wird ihnen eine reduzierte Gebühr auferlegt. Sie haften hierfür solidarisch und zu gleichen Teilen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde als unbegründet. Sie ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Diesem Verfahrensausgang entsprechend sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese tragen die Kosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Ausgeführten erweist sich die Beschwerde als unbegründet. Bei diesem Ergebnis erübrigt sich eine Auseinandersetzung mit den kantonalen Kosten- und Entschädigungsfolgen, zumal die Beschwerdeführer eine andere Verteilung dieser Kosten nicht unabhängig vom beantragten Ausgang des bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens begründen. Die Beschwerde ist daher abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Beschwerdeführer unterliegen und sind dementsprechend kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie haben die ihnen auferlegten Gerichtskosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung zu tragen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Parteientschädigungen sind hingegen keine geschuldet, zumal den Beschwerdegegnern kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist nach dem Gesagten abzuweisen, soweit auf sie eingetreten werden kann. Ausgangsgemäss tragen die Beschwerdeführerinnen die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese sind ihnen unter solidarischer Haftbarkeit und intern zu gleichen Teilen aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zusammengefasst erweisen sich die Beschwerden gegen die Verfügungen der Verfahrensleitung der Berufungskammer des Bundesstrafgerichts vom 12. Juli 2023 und 4. August 2023 aus den genannten Gründen als unzulässig, weshalb auf sie nicht einzutreten ist. Die Gesuche um unentgeltliche Rechtspflege sind wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerden abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Damit werden die Beschwerdeführerin und die L.________ AG, welche die Gutheissung der Beschwerden beantragt hat, zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Zudem haben sie der C.________ AG in Liquidation eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 68 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 5 BGG). Die Bundesanwaltschaft hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Dasselbe gilt für die Beschwerdegegnerin 10, die auf eine Vernehmlassung verzichtet hat und der im bundesgerichtlichen Verfahren somit keine Kosten entstanden sind. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En principe, les autorités fédérales ne sont pas mises à contribution pour les frais de justiÎ cantonaux dans le cadre de recours exercés par des autorités. Sont exclues de ce principe les affaires où l'autorité, outre une fonction de surveillanÎ, poursuit également des intérêts patrimoniaux (la « double nature ») ou — à titre exceptionnel — a causé des frais inutiles ; l'art. 66 al. 4 LTF laisse à cet égard la marge de manœuvre nécessaire.
“Davon abzugrenzen seien, wie das Bundesgericht im zitierten Urteil weiter erwogen hat, Konstellationen, bei denen gemäss expliziter bundesrechtlicher Vorschrift im kantonalen Verfahren der unterliegenden Partei die (kantonalen) Gerichtskosten aufzuerlegen seien (vgl. beispielsweise Art. 144 Abs. 1 und Art. 145 Abs. 2 DBG) und die Bundesbehörde mit ihrer Behördenbeschwerde nicht nur eine Aufsichtsfunktion wahrnehme, sondern auch Vermögensinteressen verfolge (sog. Doppelnatur der Behördenbeschwerde). Ebenso müsse die Möglichkeit vorbehalten bleiben, einer Bundesbehörde im Rahmen eines Behördenbeschwerdeverfahrens ausnahmsweise die kantonalen Gerichtskosten aufzuerlegen, wenn sie unnötige Kosten verursacht habe (vgl. Art. 66 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG, wobei der Gesetzeswortlaut "in der Regel" von Art. 66 Abs. 4 BGG dafür den nötigen Spielraum lasse). Konsequenterweise hat das Bundesgericht im zitierten Urteil verneint, dass einer Bundesbehörde, welche im Rahmen einer Behördenbeschwerde ihre spezialgesetzlich vorgesehene Aufsichtsfunktion (ohne jegliche Vermögensinteressen) im kantonalen Verfahren wahrnimmt, auch dann kantonale Gerichtskosten auferlegt werden können, wenn keine Ausnahme im Sinne von Art. 66 Abs. 4 BGG vorliegt. Dies gelte entsprechend auch für § 13 VRG ZH bzw. das VRG ZH generell (Urteil 2C_1038/2020 vom 15. März 2022 E. 3.3.7 und 3.3.8, zur Publ. vorgesehen).”
“beispielsweise Art. 144 Abs. 1 und Art. 145 Abs. 2 DBG [SR 642.11]) und die Bundesbehörde mit ihrer Behördenbeschwerde nicht nur eine Aufsichtsfunktion wahrnimmt, sondern auch Vermögensinteressen verfolgt (sog. Doppelnatur der Behördenbeschwerde). Wenn somit beispielsweise die Eidgenössische Steuerverwaltung (ESTV) im kantonalen Verfahren eine Behördenbeschwerde ergreift - mithin als Beschwerdeführerin auftritt und nicht bloss eine BGE 148 II 369 S. 377 Vernehmlassung einreicht - ist davon auszugehen, dass sie auch Vermögensinteressen verfolgt, weshalb es sich in solchen Fällen rechtfertigt, der Bundesbehörde im Falle des Unterliegens die kantonalen Gerichtskosten aufzuerlegen (vgl. Urteil 2C_200/2014 vom 4. Juni 2015 E. 3.4 ff. mit zahlreichen Hinweisen). Ebenso muss die Möglichkeit vorbehalten bleiben, einer Bundesbehörde im Rahmen eines Behördenbeschwerdeverfahrens ausnahmsweise die kantonalen Gerichtskosten aufzuerlegen, wenn sie unnötige Kosten verursacht hat. Art. 66 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG erlaubt in einem solchen Fall, einer Behörde (oder mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauten Organisation) ausnahmsweise die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aufzuerlegen (Der Gesetzeswortlaut "in der Regel" von Art. 66 Abs. 4 BGG lässt dafür den nötigen Spielraum. Vgl. dazu beispielsweise BGE 142 V 551 E. 9; Urteil 9C_354/2020 vom 8. September 2020 E. 5). Im vorliegenden Kontext wäre dies etwa denkbar, wenn eine im kantonalen Bewilligungsverfahren begrüsste Bundesbehörde vernehmlassungsweise zunächst keine Bedenken äussert, dann aber die entsprechende Verfügung oder den entsprechenden Entscheid beim kantonalen Verwaltungsgericht anficht.”
Citation: LTF art. 66 n. 424 Des frais inutiles peuvent être imposés à la partie qui les a causés. Comme confirmé dans l'arrêt 4A_590/2023, cela peut également comprendre les frais liés à une requête en mesures conservatoires réussie présentée par la partie adverse.
“2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, la recourante a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. Pour fixer le montant de l'émolument judiciaire, il convient en l'espèce de tenir compte de la valeur litigieuse substantielle de la présente affaire (art. 65 al. 2 LTF), mais aussi du fait que la cause est liquidée par un retrait du recours (art. 66 al. 2 LTF). Il y a lieu également de prendre en considération le travail important qu'a nécessité l'instruction de cette affaire avant le retrait du recours. Dans ces circonstances, un émolument judiciaire réduit, fixé à 10'000 fr., sera mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 2 LTF), laquelle se verra restituer le solde de l'avance de frais fournie par elle. La partie intimée, qui a présenté avec succès une requête de sûretés en garantie de ses dépens, a droit à des dépens de ce chef en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil ordonne:”
“2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, la recourante a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. Pour fixer le montant de l'émolument judiciaire, il convient en l'espèce de tenir compte de la valeur litigieuse substantielle de la présente affaire (art. 65 al. 2 LTF), mais aussi du fait que la cause est liquidée par un retrait du recours (art. 66 al. 2 LTF). Il y a lieu également de prendre en considération le travail important qu'a nécessité l'instruction de cette affaire avant le retrait du recours. Dans ces circonstances, un émolument judiciaire réduit, fixé à 10'000 fr., sera mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 2 LTF), laquelle se verra restituer le solde de l'avance de frais fournie par elle. La partie intimée, qui a présenté avec succès une requête de sûretés en garantie de ses dépens, a droit à des dépens de ce chef en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil ordonne:”
Citation : LTF art. 66 n. 423 Le Tribunal fédéral peut fixer séparément les frais judiciaires par procédure et par partie. En cas de plusieurs procédures ou de plusieurs parties, il fixe les frais respectivement en fonction de l'issue de la procédure concernée ou séparément pour chaque partie.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das von A.________ gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege (5D_14/2025) bezieht sich offenbar nur auf ihn persönlich. Demnach erkennt der Präsident:”
“Zusammenfassend ist die Beschwerde 1B_313/2022, soweit darauf eingetreten werden kann, teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Entsiegelungssache zur Neubeurteilung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Beschwerde 1B_314/2022 ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Die Beschwerde 1B_330/2022 ist abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Verfahrenskosten wie folgt zu verteilen: Soweit der Beschwerdeführer 1, der mit seinen Rechtsbegehren im Hauptstandpunkt nicht durchdringt, unterliegt, trägt er die Verfahrenskosten für das Verfahren 1B_313/2022 (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Kosten für das Verfahren 1B_314/2022 sind der Beschwerdeführerin 2 aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführerin 3 sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführenden 1 und 2 haben Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung im Verfahren 1B_330/2022. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 422 Lorsqu'il y a plusieurs personnes perdantes, les frais judiciaires sont imposés par procédure en parts égales; les parties supportent solidairement ces parts de frais.
“Il s'ensuit que les recours doivent être rejetés. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'500 francs, sont mis à la charge des recourants à raison de 500 francs pour chaque cause (art. 66 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach diesen Erwägungen sind die Beschwerden abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang der Verfahren sind die Gerichtskosten den unterliegenden Beschwerdeführern pro Verfahren zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (Art. 66 BGG). Überdies haben sie die anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin für die bundesgerichtlichen Verfahren, ebenfalls pro Verfahren zu gleichen Teilen und unter Solidarhaft, angemessen zu entschädigen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de succès partagé ou partiel, les frais judiciaires sont généralement mis à la charge des parties à parts égales. Dans les cas évoqués, le Tribunal fédéral a en outre souvent compensé ou réduit les dépens. Fréquemment, l'affaire est renvoyée à l'instanÎ cantonale afin que celle-ci déciÞ à nouveau des frais et des dépens de la procédure cantonale.
“En définitive, le recours est partiellement admis, dans la mesure où il est recevable. L'arrêt entrepris est réformé dans le sens qui précède (cf. supra consid. 4.4.4). Vu l'issue du litige, les frais judiciaires sont mis par moitié à la charge de chaque partie (art. 66 al. 1 LTF) et les dépens sont compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours doit être partiellement admis, s'agissant du calcul de la charge fiscale de l'intimée et de la période déterminante pour examiner le respect ou non de la limite supérieure de la contribution d'entretien de l'intimée par référence à son train de vie, partant des contributions d'entretien en faveur de l'intimée et des enfants, et la cause est renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Le recours est en revanche rejeté pour le surplus, dans la mesure où il est recevable. Vu le sort du recours, les frais de la procédure fédérale sont mis pour moitié à la charge de chacune des parties (art. 66 al. 1 LTF). Les dépens sont compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais judiciaires et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée à la Chambre civile pour complément d'instruction et nouvelle décision s'agissant du montant dû par l'intimé à la recourante au titre de la liquidation du régime matrimonial, ainsi que du montant imputé à cette dernière à titre de revenu hypothétique et, partant, du montant alloué mensuellement à titre de contribution d'entretien post-divorce. Vu le sort du recours, les frais de la procédure fédérale sont mis pour moitié à la charge de chacune des parties (art. 66 al. 1 LTF). Les dépens sont compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La requête d'assistance judiciaire de la recourante est admise (art. 64 al. 1 et 2 LTF) dans la mesure où elle n'est pas sans objet, compte tenu de ses ressources restreintes et du fait que ses conclusions n'étaient pas toutes d'emblée vouées à l'échec. La part des frais judiciaires qui est mise à sa charge sera donc provisoirement supportée par la Caisse du Tribunal fédéral. Une indemnité de 3'000 fr., provisoirement supportée par la Caisse du Tribunal fédéral, est allouée au conseil de la recourante à titre d'honoraires d'avocat d'office (art. 64 al. 2 LTF). La recourante est rendue attentive au fait qu'elle est tenue de rembourser ultérieurement la Caisse du Tribunal fédéral si elle est en mesure de le faire (art. 64 al. 4 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires sont répartis par moitié entre les parties (art. 66 al. 1 LTF). L'intimé a droit à une indemnité de dépens réduite à la charge de l'office intimé (art. 68 al. 1 LTF). Ce dernier n'a pas droit à des dépens, même s'il obtient partiellement gain de cause (art. 68 al. 3 LTF). La cause est renvoyée au tribunal cantonal pour nouvelle décision sur les frais et les dépens de la procédure antérieure (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Verfahrensausgang rechtfertigt es sich, die Gerichtskosten hälftig aufzuteilen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner hat Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang rechtfertigt es sich, die Gerichtskosten hälftig aufzuteilen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer hat Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Die Sache wird zur Neuverlegung der Kosten und der Parteientschädigung des vorangegangenen Verfahrens an die Vorinstanz zurückgewiesen (Art. 67 und 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires sont répartis par moitié entre les parties (art. 66 al. 1 LTF). La recourante a droit à une indemnité de dépens réduite à la charge de l'office intimé (art. 68 al. 1 LTF). La cause est renvoyée à la juridiction cantonale pour nouvelle décision sur les frais et les dépens de la procédure antérieure (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Prozessausgang sind die Gerichtskosten den Parteien je zur Hälfte aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdeführerin hat Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 2 BGG). Zur Neuverlegung der Kosten und der Parteientschädigung des kantonalen Verfahrens ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Lors de l'application de l'art. 66 al. 4 LTF, la Confédération, les cantons ou les communes ne se voient en principe pas imposer de frais judiciaires; dans la mesure où la collectivité publique obtient gain de cause sur certains points, elle est toutefois tenue, en vertu de l'art. 68 LTF, au paiement d'une indemnité de partie appropriée pour la procédure devant le Tribunal fédéral. Une demanÞ d'assistanÎ judiciaire peut devenir sans objet en cas de succès partiel; si la situation d'indigenÎ est constatée pour la procédure devant le Tribunal fédéral, l'indemnité peut, le cas échéant, être accordée sur la caisse du Tribunal fédéral.
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Die angefochtene Verfügung ist aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen, trägt aber keine Verfahrenskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seinem Rechtsvertreter zuzusprechen. Insoweit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Im Übrigen ist das Gesuch gutzuheissen, weil die Voraussetzungen nach Art. 64 Abs. 1 BGG erfüllt sind. Entsprechend sind für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 BGG). Dem Rechtsvertreter des Beschwerdeführers ist aus der Bundesgerichtskasse eine angemessene Entschädigung auszurichten (Art. 64 Abs. 2 BGG), wobei auf die eingereichte Kostennote im Umfang von CHF 2'921.70 abzustellen ist. Der Beschwerdeführer wird darauf hingewiesen, dass er der Gerichtskasse Ersatz zu leisten hat, wenn er später aufgrund einer Verbesserung seiner finanziellen Situation dazu in der Lage ist (Art. 64 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und der Beschwerdeführer ist vom Vorwurf der mehrfachen verbotenen Handlungen für einen fremden Staat freizusprechen. Die Sache ist zur neuen Entscheidung über die Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Vorwegzunehmen ist, dass die Vorinstanz die Kosten und Entschädigungen der ersten Berufungsverhandlung ohne Recht zu verletzen zulasten des Beschwerdeführers verlegt hat. Insoweit ist seine Beschwerde abzuweisen. Im Umfang seines Unterliegens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Schweizerischen Eidgenossenschaft, vertreten durch die Bundesanwaltschaft, sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Sie ist jedoch zu verpflichten, dem Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zusammenfassend ist die Beschwerde insoweit abzuweisen, als sie sich gegen die Haftanordnung respektive die Abweisung der dagegen gerichteten kantonalen Beschwerde (Dispositiv-Ziffer 1 des angefochtenen Entscheids) richtet. Sie ist im Übrigen teilweise gutzuheissen und Dispositiv-Ziffern 2 und 3 des angefochtenen Beschlusses sind aufzuheben. Die Sache ist insoweit an die Vorinstanz zu neuer Beurteilung zurückzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang hat der Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens Anspruch auf eine angemessene Entschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsbeistand auszurichten. Im selben Umfang wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Dem Bund werden keine Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer unterliegt, wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege in Anwendung von Art. 64 Abs. 1 BGG gutgeheissen, wobei für das bundesgerichtliche Verfahren von Mittellosigkeit auszugehen ist, um dem kantonalen Verfahren nicht vorzugreifen. Für das bundesgerichtliche Verfahren werden daher keine Kosten erhoben. Dem Rechtsvertreter des Beschwerdeführers wird aus der Bundesgerichtskasse gestützt auf Art. 64 Abs. 2 BGG eine angemessene Entschädigung ausgerichtet. Es wird indessen ausdrücklich auf Art. 64 Abs. 4 BGG aufmerksam gemacht, wonach die begünstigte Partei der Bundesgerichtskasse Ersatz zu leisten haben wird, wenn sie später dazu im Stande ist. Der Bund hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, die Dispositiv-Ziff. 1, 2, 8 und 11 des vorinstanzlichen Beschlusses sind aufzuheben und die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Bern hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang dessen Obsiegens angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese Entschädigung ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit auf sie eingetreten werden kann. Da die Vorinstanz die Kosten des Berufungsverfahrens samt Kosten der amtlichen Verteidigung definitiv auf die Gerichtskasse nimmt, braucht die Sache nicht zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückgewiesen werden. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessen Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Le Tribunal fédéral applique l'art. 66 al. 3 LTF et met à la charge de la partie constatée comme ayant causé des frais inutiles les frais de justiÎ de la procédure devant le Tribunal fédéral.
“Die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens sind B.________ aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihr im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens sind B.________ aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Die Gerichtskosten sind D.________ aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig. Besondere Gründe für einen Verzicht auf eine Kostenerhebung sind nicht ersichtlich (vgl. Art. 66 Abs. 1 i.V.m. Art. 65 BGG). Es ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, zumal im Gegensatz zur Auffassung des Beschwerdeführers nicht ersichtlich ist, dass das Strassenverkehrs- und Schifffahrtsamt unnötige Kosten verursacht hätte (vgl. Art. 68 Abs. 1-3 BGG, Art. 68 Abs. 4 i.v.m. Art. 66 Abs. 3 BGG sowie E. 7 hiervor). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF, art. 66 ch. 418 En règle générale, la partie perdante supporte les frais judiciaires. Lorsque les circonstances le justifient, le Tribunal fédéral peut répartir les frais différemment ou renoncer à les exiger.
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours. Succombant, le recourant doit supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Demnach werden die Gerichtskosten in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann die Beschwerdekammer die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG analog).”
LTF art. 66 n. 417 Principe : en règle générale, les frais de justiÎ sont mis à la charge de la partie perdante. En cas de succès et d'échì partiels, le tribunal peut répartir les frais proportionnellement à l'ampleur du succès et de l'échì ; la pratique considère souvent le renvoi pour nouvelle décision comme un succès complet — du moins en ce qui concerne la question des frais —, de sorte qu'en cas de renvoi une répartition moitié-moitié ou une autre répartition proportionnelle peut être justifiée.
“Die Beschwerde erweist sich als begründet. Sie ist gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die ESTV zu verpflichten, der Stiftung 1 die bereits bezahlten Beträge zurückzuerstatten. Der Klarheit halber ist an dieser Stelle festzuhalten, dass mit der vollständigen Aufhebung des angefochtenen Urteils auch die Feststellung des Vermittlerstatus der Stiftungen dahinfällt, welche die Vorinstanz im Dispositiv ihres Urteils - aber nicht in der Begründung - bestätigt hat (vgl. oben E. 3.4.2). Da die Anträge der Stiftungen teilweise unzulässig sind, sie bzw. die Stiftung 1 aber insgesamt doch stark überwiegend obsiegen, rechtfertigt es sich, der Stiftung 1 für sich selbst und als Rechtsnachfolgerin der Stiftung 2 einen Fünftel der Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Im Übrigen sind die Gerichtskosten der ESTV aufzuerlegen, da sie Vermögensinteressen verfolgt (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Die ESTV schuldet der Stiftung 1 eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf Parteientschädigung zu haben (Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Zur neuen Verlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 e contrario und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Parteien haben die Gerichtskosten grundsätzlich nach Massgabe ihres Unterliegens zu tragen. Angesichts der vorliegend zu beurteilenden Streitlage, in welcher sowohl der Versicherte als auch die IV-Stelle mit ihren Eventualanträgen auf Rückweisung teilweise obsiegen, rechtfertigt sich eine hälftige Aufteilung der Gerichtskosten von insgesamt Fr. 1'600.- (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die IV-Stelle hat dem Versicherten zudem eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerden der Vorsorgeeinrichtung und des Vorsorgenehmers werden beide insoweit teilweise gutgeheissen, als die Sache zu neuem Entscheid (mit offenem Ausgang) an die Vorinstanz zurückgewiesen wird. Ein solcher Prozessausgang gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten sowie der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen im Sinne von Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG (BGE 146 V 28 E. 7). Es rechtfertigt sich damit, die Parteien die Gerichtskosten je zur Hälfte tragen zu lassen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Überdies hat die Vorsorgeeinrichtung dem Vorsorgenehmer eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), während ihr selber kein Anspruch auf Parteikostenersatz zusteht (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rückweisung zu neuem Entscheid gilt hinsichtlich der Prozesskosten als Obsiegen des Beschwerdeführers (BGE 141 V 281 E. 11.1). Da er materiell jedoch einzig mit Bezug auf die Berechnung der Steuerlast obsiegt, rechtfertigt es sich vorliegend, die Gerichtskosten je zur Hälfte dem Beschwerdeführer und der Beschwerdegegnerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen (Art. 68 BGG) sind keine geschuldet. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 N. 416 Dans la décision citée, les frais judiciaires ont été fixés conformément à l'évaluation de la valeur du litige et au tarif; une réduction a été refusée.
“Compte tenu de ce qui précède, les frais judiciaires arrêtés à 4'000 fr. sont mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Ces frais ne peuvent pas être réduits comme requis par la recourante, dès lors qu'ils sont fixés en fonction de la valeur litigieuse et conformément aux dispositions applicables aux affaires pécuniaires (cf. art. 65 al. 2 et al. 3 let. b, ch. 1 du Tarif des émoluments judiciaires du Tribunal fédéral du 31 mars 2006, RS 173.110.210.1). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 415 À titre exceptionnel, le Tribunal fédéral peut renoncer à la perception des frais judiciaires ; cela se produit notamment lorsque la juridiction n'entre pas en matière pour des vices formels, lorsque la procédure devient sans objet ou lorsque des réponses n'ont pas été demandées.
“Auf die Beschwerde ist im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 BGG nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdeführer an sich kostenpflichtig; auf eine Kostenerhebung kann aber verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“En conclusion, le recours apparaît mal fondé et doit par conséquent être rejeté, en tant qu'il est recevable, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, des réponses n'ayant pas été requises. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Mit dem in der Hauptsache ergangenen verwaltungsgerichtlichen Entscheid wurde das vorliegende Beschwerdeverfahren betreffend die Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung in Bezug auf die beim Verwaltungsgericht eingereichte Beschwerde gegenstandslos. Das bundesgerichtliche Verfahren ist daher gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos, zumal sich der Beschwerdeführer im bundesgerichtlichen Verfahren nicht anwaltlich vertreten liess. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“En conclusion, le recours est déclaré sans objet et la cause est rayée du rôle. Il n'est pas perçu de frais de procédure (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Wegen offensichtlichen formellen Mängeln wird auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht eingetreten. Ungeachtet des Verfahrensausgangs wird ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Auf die Beschwerde wird im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht eingetreten. Auf eine Kostenauflage wird ausnahmsweise verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Damit wird das (auch für das bundesgerichtliche Verfahren gestellte) Gesuch um Ratenzahlung gegenstandslos. Offenbleiben kann bei diesem Ergebnis, ob der Beschwerdeführer von B.________, der das Ratenzahlungsgesuch und eine Vollmacht des Beschwerdeführers eingereicht hat, gültig vertreten ist (vgl. Art. 40 Abs. 1 BGG), zumal er die Beschwerde nebst B.________ selber eigenhändig unterzeichnet hat. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Eine ohne gültige Vollmacht eingereichte und damit formell ungültige Beschwerde kann nicht zurückgezogen werden. Vielmehr ist darauf aufgrund fehlender Behebung des Mangels innert Frist im Verfahren nach Art. 108 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten (Art. 42 Abs. 5 BGG). Ausnahmsweise kann auf eine Kostenauflage verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
Citation : LTF art. 66 n. 414 Une partie qui a obtenu gain de cause et s'est fait représenter par un avocat a droit à des dépens en vertu de l'art. 68 LTF ; toutefois, l'octroi n'est pas automatique et peut être refusé dans certains cas.
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité aux frais des recourants qui succombent (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens, contrairement à la Municipalité (cf. art. 68 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité aux frais des recourants qui succombent (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens, contrairement à la Municipalité (cf. art. 68 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. Les frais judiciaires sont mis à la charge de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu à l'allocation de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de ce qui précède, le recours est rejeté aux frais des recourants qui succombent (art. 66 al. 1 LTF), sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres points examinés par la CDAP concernant l'autorisation de construire. Les recourants verseront en outre des dépens aux intimés, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). La Commune n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Réf. : LTF art. 66 n° 413 Même lorsque la demanÞ est sans espoir, le Tribunal fédéral peut, pour des motifs liés à la situation financière ou à une nécessité particulière, renoncer à la perception des frais judiciaires ou alléger en conséquenÎ la fixation des frais ; dans ses décisions, la fixation des frais ou la renonciation aux frais a été expressément opérée en tenant compte de la situation financière.
“Compte tenu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Comme il était dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF) et la recourante, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), dont le montant sera toutefois fixé en tenant compte de sa situation financière qui n'apparaît pas favorable. La cause étant jugée, la demande d'effet suspensif n'a plus d'objet. Au demeurant, le recours en matière pénale interjeté contre un prononcé d'expulsion déploie de plein droit un effet suspensif (arrêts 6B_2/2024 du 26 juillet 2024 consid. 3; 6B_1256/2023 du 19 avril 2024 consid. 5; 6B_1398/2022 du 12 mai 2023 consid. 4). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, manifestement infondé, selon la procédure simplifiée de l'art. 109 LTF. La demande d'assistance judiciaire formée devant le Tribunal fédéral est rejetée, la cause étant d'emblée dénuée de chances de succès (art. 64 al. 1 LTF). Compte tenu de la situation de la recourante, il ne sera toutefois pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Comme il était dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF) et le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), dont le montant sera toutefois fixé en tenant compte de sa situation. L'intimée, qui n'a pas été invitée à se déterminer, ne saurait prétendre à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 412 Les indemnités de partie ne sont accordées qu'exceptionnellement. Un écrit simplement désordonné, qui n'est pas particulièrement volumineux et qui, par ailleurs, est dans l'ensemble compréhensible, n'autorise pas sans autre à conclure à un supplément de travail inutile qui justifierait l'octroi d'une indemnité de partie.
“Die unterliegende Beschwerdeführerin trägt die Verfahrenskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 68 Abs. 3 BGG werden Bund, Kantonen und Gemeinden sowie mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauten Organisationen in der Regel keine Parteientschädigung zugesprochen, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegen. Beim Schweizerischen Akkreditierungsrat handelt es sich um ein gemeinsames Organ von Bund und Kantonen (vgl. Art. 2 Abs. 1 i.V.m. Art. 2 Abs. 2 lit. d ZSAV-HS; Art. 7 lit. c HFKG), weshalb Art. 68 Abs. 3 BGG zur Anwendung kommt. Insofern der Beschwerdegegner vor Bundesgericht geltend macht, die Beschwerdeführerin habe aufgrund ihrer ungeordneten ersten Eingabe unnötige Kosten respektive Parteiaufwände verursacht und sei deshalb zur Zahlung der Parteientschädigung zu verpflichten, ist ihm nicht zu folgen. Nur weil die - zudem nicht besonders umfangreiche und im Übrigen im Wesentlichen nachvollziehbare - Rechtsschrift ungeordnet eingereicht wurde, lässt sich noch nicht auf das Verursachen von unnötigem Zusatzaufwand schliessen, der es ausnahmehalber rechtfertigen würde, die Beschwerdeführerin zur Zahlung einer Parteientschädigung an den Beschwerdegegner zu verpflichten.”
La présidenÎ ou le membre présidant peut, en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF, renoncer, selon les circonstances, à une condamnation aux frais; une décision sommaire, assortie d'une brève motivation, est possible dans de tels cas.
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Somit erübrigt es sich, mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Demnach verfügt der Präsident:”
Réf. : LTF art. 66 n. 410 En cas de menaces répétées ou de saisines persistantes, abusives ou nombreuses, il n'est en règle générale pas justifié, à titre exceptionnel, de renoncer à l'imposition de frais en faveur de la partie succombante; les frais doivent être attribués en conséquenÎ.
“Nachdem dem Beschwerdeführer bereits mehrmals angedroht worden ist, dass künftig im Fall des Einreichens von unbegründeten oder unzulässigen Beschwerden die Gerichtskosten auferlegt würden, rechtfertigt es sich vorliegend nicht mehr, ausnahmsweise auf eine Kostenerhebung entsprechend dem Ausgang des Verfahrens zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte notamment des actes induits par les nombreuses écritures déposées au cours de la procédure fédérale. Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
L'art. 66 al. 4 LTF peut, en pratique, être appliqué par analogie à des procédures particulières (notamment aux procédures de levée du scellé). Dans les décisions citées, des autorités ou l'administration ont été exonérées des frais de justiÎ, même lorsque la procédure concernait des tiers.
“Das Sekretariat führt aus (act. 45), die Verfahrenskosten könnten gemäss der Strafprozessordnung bei Einstellung des Verfahrens (und gegebenen weiteren Voraussetzungen) ganz oder teilweise der beschuldigten Person auferlegt werden (Art. 97 Abs. 1 VStrR i.V.m. Art. 423 Abs. 1 und Art. 426 Abs. 2 StPO). Ihr Entsiegelungsgesuch sei nach Aussonderung der geschützten Daten voraussichtlich zumindest teilweise gutzuheissen gewesen. AB habe das Verfahren mit der Einsprache gegen die Durchsuchung der Daten verursacht und habe es mit den Eingaben und Anträgen an die Beschwerdekammer massgeblich verzögert, weshalb sie nach Art. 423 Abs. 1 und Art. 426 Abs. 2 StPO kostenpflichtig werde. In analoger Anwendung von Art. 66 Abs. 4 BGG seien der Weko und dem Sekretariat vorliegend keine Kosten aufzuerlegen (act. 45 S. 5 Ziff. 16, 18 und 20). AB hielt am 4. Oktober 2024 dafür, dass die Weko aufgrund ihres Rückzugs des Entsiegelungsbegehrens gemäss Art. 78 und Art. 97 VStrR i.V.m. Art. 428 Abs. 1 StPO die unterliegende Partei sei (act. 48). Die Verfahrenskosten seien auf die Staatskasse zu nehmen. Es bestehe keine Veranlassung, davon abzuweichen. AB habe lediglich von ihrem Siegelungsrecht Gebrauch gemacht und die ihr zustehenden Verteidigungsrechte wahrgenommen. Das Sekretariat habe das Verfahren verursacht. AB nun mit den Kosten zu bestrafen, da sie ihre Verteidigungsrechte ausgeübt habe, widerspreche der Unschuldsvermutung. Es widerspreche der EMRK, die Kosten bei einer Einstellung mit dem Argument aufzuerlegen, das Verfahren wäre voraussichtlich zu Lasten der beschuldigten Person ausgefallen. Das Entsiegelungsgesuch sei von Anfang an unverhältnismässig und rechtswidrig und der Ausgang des Entsiegelungsverfahrens alles andere als klar gewesen.”
“Die Beschwerde ist damit gutzuheissen. Heisst das Bundesgericht die Beschwerde gut, so entscheidet es in der Sache selbst oder weist diese zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurück (Art. 107 Abs. 2 Satz 1 BGG). Im vorliegenden Fall ist die Angelegenheit spruchreif und kann sofort und endgültig zum Abschluss gebracht werden. Es kann daher ein reformatorischer Entscheid ergehen. Der angefochtene Beschluss vom 2. April 2024 ist aufzuheben und der Beschwerdeführer von Schuld und Strafe gemäss Anklage vollumfänglich freizusprechen. Der Kostenantrag ist, soweit nicht gegenstandslos, aufgrund des Freispruchs ebenfalls gutzuheissen. Die erst- und zweitinstanzlichen Verfahrenskosten sind mithin der Staatskasse aufzuerlegen. Ausgangsgemäss sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da er keine besonderen Verhältnisse oder Auslagen geltend macht, die eine solche rechtfertigen könnten (vgl. BGE 127 V 205 E. 4b; 125 II 518 E. 5b). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dass die Vorinstanz die Siegelungsberechtigung der Beschwerdeführer verneint hat und kein förmliches Entsiegelungsverfahren durchführt, hält vor dem Bundesrecht nicht stand. Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Entscheid aufzuheben. Für die von der betroffenen Bank edierten und durch die ESTV provisorisch versiegelten Unterlagen ist von Amtes wegen ein förmliches Entsiegelungsverfahren bei der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichtes einzuleiten. Die Beschwerdeführer sind daran als Parteien zu beteiligen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Schweizerische Eidgenossenschaft (Kasse der ESTV) hat den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführern eine angemessene Parteientschädigung zu entrichten (Art. 67 und 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Entsprechend richtet sich die Kostentragung beim Entsiegelungsverfahren nach Art. 428 StPO. Nach dieser Bestimmung gilt als unterliegende Partei, wer das Rechtsmittel zurückzieht (Art. 428 Abs. 1 StPO). Die Gesuchstellerin würde somit grundsätzlich kostenpflichtig. Da der Verwaltung jedoch keine Gerichtskosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 4 BGG analog; TPF 2011 25 E. 3), ist keine Gerichtsgebühr zu erheben.”
Le Tribunal fédéral peut s'abstenir d'imposer à la partie adverse des frais judiciaires ou une indemnité de partie lorsque celle-ci ne s'est pas fait entendre, n'a pas déposé d'observations, de réplique ou de conclusions, ou n'a pas été invitée à se prononcer.
“En conclusion, le recours apparaît mal fondé et doit par conséquent être rejeté, en tant qu'il est recevable, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, des réponses n'ayant pas été requises. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Sache zur neuen Beurteilung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird betreffend subjektivem Tatbestand und rechtlicher Würdigung der versuchten vorsätzlichen Tötung einen neuen Entscheid treffen müssen. Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege wird in diesem Umfang gegenstandslos. Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seinem Rechtsvertreter zuzusprechen. Im Übrigen ist das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege infolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist mit herabgesetzten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Der Kanton Zürich trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner hat sich nicht vernehmen lassen und keine Anträge gestellt, weshalb er keine Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und keine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 BGG) hat. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 109 al. 2 let. a LTF. La recourante, qui succombe, supportera les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu à l'allocation de dépens, dès lors que le Tribunal fédéral n'a pas requis le dépôt d'une réponse au recours. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est irrecevable. Les frais judiciaires, arrêtés à 5'000 fr., sont mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à l'intimé qui n'a pas été invité à se déterminer sur le fond du recours (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
En cas de disparition ultérieure de l’intérêt à la protection juridique, la chambre applique le principe du causateur; en règle générale, la recourante est considérée comme la causatriÎ. En l’espèÎ, il n’existait aucune circonstanÎ qui justifie une renonciation à la perception des frais judiciaires au sens de l’art. 66 al. 2 LTF.
“Mit der Aktienübertragung an die weitere Verfahrensbeteiligte, welche die Beschwerdeführerin mit ihrem Massnahmengesuch verhindern wollte, ist das Rechtsschutzinteresse der Beschwerdeführerin an der Beurteilung der vorliegenden Beschwerde in Zivilsachen dahingefallen und das Beschwerdeverfahren infolge Gegenstandslosigkeit abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG); Nach der Praxis der Abteilung wird hinsichtlich der Kosten- und Entschädigungsfolgen in Fällen nachträglichen Wegfallens des Rechtsschutzinteresses auf das Verursacherprinzip abgestellt (Art. 66 Abs. 3 und Art. 68 Abs. 4 BGG). In der Regel wird die beschwerdeführende Partei als Verursacherin betrachtet und im vorliegenden Fall besteht kein Anlass, von dieser Regel abzuweichen. Die Beschwerdeführerin ist demnach kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG) und im vorliegenden Fall liegen keine Umstände vor, die einen Verzicht auf die Erhebung von Gerichtskosten nach Art. 66 Abs. 2 BGG rechtfertigen würden. Bei der Bemessung der Gerichtskosten ist indessen dem geringen Aufwand für das vorliegende Verfahren Rechnung zu tragen. Der Beschwerdegegnerin und der weiteren Verfahrensbeteiligten ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihnen im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand entstanden ist (Art. 68 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
En cas de rejet ou de non-entrée en matière, le recourant perdant est en principe condamné au paiement des frais judiciaires (art. 66 al. 2 LTF). L'octroi d'une indemnité pour partie dépend des circonstances de l'espèÎ (notamment la représentation et les frais engagés) et peut être accordé ou refusé (art. 68 LTF).
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 2 BGG). Dieser hat den obsiegenden, anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerinnen eine angemessene Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Der in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegenden Gemeinde Landquart ist keine solche Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Damit bleibt kein Raum für eine Neuverteilung der vorinstanzlichen Kosten. Bei diesem Ausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 2 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Gemäss den vorstehenden Erwägungen sind die Beschwerden abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die unterliegenden Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren je für ihr Beschwerdeverfahren kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 2 BGG). Überdies haben sie die Beschwerdegegner je angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG; Urteil 1C_171/ 2021 vom 14. Februar 2022 E. 9). Die Beschwerdeführer, die in verschiedene Verfahren unabhängig voneinander prozessierten und auch keine Verfahrensvereinigung beantragten, haften nicht solidarisch (Art. 66 Abs. 5 und Art. 68 Abs. 4 BGG; Urteil 1C_327/2021 vom 3. Februar 2022 E. 7 mit Hinweis). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Réf. : LTF art. 66 n. 405 En cas de succès partiel ou partagé, il peut être justifié d'imposer à plusieurs personnes les frais de justiÎ à parts égales et de fixer leur responsabilité de manière solidaire ; l'indemnité due à la partie est adaptée ou réduite en conséquenÎ.
“Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die die Integritätsentschädigung betreffende Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid praxisgemäss als volles Obsiegen (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1; Urteil 9C_37/2022 vom 11. August 2022 E. 6.1). Die Beschwerdeführerin obsiegt zudem insoweit, als sie eine Invalidenrente bei einem geringeren Invaliditätsgrad zu leisten hat. Indessen sind die Rentenleistungen nicht zu kürzen. Bei diesem Ausgang rechtfertigt es sich, den Parteien die Gerichtskosten je zur Hälfte aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG), wobei die Beschwerdegegner hierfür solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Diese haben Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis erweist sich die subsidiäre Verfassungsbeschwerde im Verfahren 2C_576/2022 als unbegründet, weshalb sie abzuweisen ist. Auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten im Verfahren 2C_576/2022 ist nicht einzutreten. Gleiches gilt für die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten sowie die subsidiäre Verfassungsbeschwerde im Verfahren 2C_623/2022. Bei diesem Ausgang der Verfahren trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten des Verfahrens 2C_576/2022 (Art. 66 Abs. 1 BGG) und die Vergabebehörde die Gerichtskosten im Verfahren 2C_623/2022, da sie in ihrem Vermögensinteresse handelt (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2D_38/2020 vom 25. Februar 2021 E. 1.5). Sowohl die Vergabebehörde im Verfahren 2C_576/2022 als auch die Beschwerdeführerin im Verfahren 2C_623/2022 beantragen vernehmlassungsweise die Gutheissung des Rechtsmittels des jeweils anderen. Daher rechtfertigt es sich, ihnen die Gerichtskosten der Verfahren 2C_576/2022 und 2C_623/2022 zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Die Beschwerdeführerin und die Vergabebehörde haben der Beschwerdegegnerin für die Verfahren 2C_576/2022 und 2C_623/2022 zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zusammenfassend ist die Beschwerde hinsichtlich der Ausstellung der Erbenbescheinigung begründet und die Sache in diesbezüglicher Aufhebung des angefochtenen Urteils zur Ausstellung der Erbenbescheinigung an das Bezirksgericht Uster zurückzuweisen (Art. 107 Abs. 2 BGG). Dieses wird auch neu über die Kosten des erstinstanzlichen Verfahrens zu befinden haben. Weitergehend ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens obsiegt der Beschwerdeführer zur Hälfte. Entsprechend sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer einerseits sowie den Beschwerdegegnern andererseits je in diesem Umfang aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegner tragen die ihnen auferlegten Kosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 5 BGG). Die Parteikosten werden wettgeschlagen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG; vgl. Urteil 5A_796/2013 vom 17. März 2014 E. 7.2 mit Hinweis auf MESSMER/IMBODEN, Die eidgenössischen Rechtsmittel in Zivilsachen, 1992, S. 37 f. Fn. 29). Die Neuverlegung der Kosten des kantonalen Beschwerdeverfahrens entsprechend dem Ausgang des bundesgerichtlichen Verfahrens wird in Aufhebung der Ziffern 2 und 3 des angefochtenen Urteils dem Obergericht übertragen (Art. 67 und 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas d'absenÎ d'objet, aucune taxe judiciaire n'est en règle générale perçue devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 4 LTF). L'indemnité de partie attribuée à la partie gagnante dans la procédure devant le Tribunal fédéral, ainsi que l'indemnité pour l'avocat mandaté, sont, selon la pratique, versées directement au conseil et ne peuvent servir de compensation pour les frais encourus aux stades de la procédure cantonale.
“4), le Tribunal fédéral a considéré que, malgré l'important risque de collusion existant, le refus d'autoriser une prévenue détenue avant jugement sur le point d'accoucher de prendre contact par téléphone avec le prétendu père de l'enfant - mis également en cause pour les infractions examinées contre la prévenue - était, dans ces circonstances très particulières, disproportionné; qu'un appel téléphonique, lequel serait effectué sous surveillance et enregistré avec interdiction d'évoquer l'affaire en cours, devait donc être autorisé; que la configuration d'espèce semble très similaire à celle déjà examinée par le Tribunal fédéral, sous réserve du fait que c'est le prétendu père qui se trouve en détention provisoire au moment de l'accouchement et que sa compagne ne paraît pas mise en cause dans la procédure ouverte contre le recourant; qu'indépendamment de l'éventuelle paternité du recourant - hypothèse que n'excluait au demeurant pas la Chambre des recours pénale dans son arrêt du 22 décembre 2021 (cf. les considérants à cet égard rappelés expressément dans l'arrêt attaqué p. 3) -, de la durée et/ou de la stabilité de sa relation avec sa compagne domiciliée à l'étranger, il semble donc disproportionné de priver le recourant d'un contact avec sa compagne qui vient d'accoucher; qu'il s'ensuit que le recours aurait vraisemblablement été admis; qu'enfin, il doit être pris en compte que le recours est devenu sans objet en raison de la décision du 2 juin 2022 du Ministère public d'accorder au recourant le droit d'appeler ses proches; que, s'agissant de la procédure fédérale, il n'est pas perçu de frais judiciaires (cf. art. 66 al. 4 LTF) et qu'une indemnité de dépens est allouée au recourant, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, à la charge du cantonal de Vaud (art. 68 al. 1 LTF); que sa requête d'assistance judiciaire pour la procédure fédérale est ainsi sans objet; que, lorsque la procédure devient sans objet, le Tribunal fédéral ne peut en principe pas revoir les frais et dépens de la procédure cantonale (cf. art. 67 et 68 al. 5 LTF; ATF 91 II 146 consid. 3 p. 150; arrêts 4A_546/2021 du 14 janvier 2022 consid. 3.1; 5A_767/2020 du 25 juin 2021 consid. 2.3); qu'en l'occurrence, l'indemnité de dépens pour la procédure fédérale est versée directement au mandataire du recourant vu la demande d'assistance judiciaire déposée pour cette procédure; que le montant alloué à ce titre ne peut donc pas compenser, en équité (arrêts 4A_546/2021 du 14 janvier 2022 consid. 3.1; 1C_483/2020 du 25 mars 2021 consid. 5), les frais cantonaux et l'indemnité pour son défenseur d'office mis à la charge du recourant (cf. ch.”
“Es werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Bern schuldet dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG), die seiner Rechtsvertreterin auszubezahlen ist. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird dadurch gegenstandslos. Die Vorinstanz und die Unterinstanz haben keine Kosten erhoben und dem Beschwerdeführer die unentgeltliche Verbeiständung respektive eine Parteientschädigung gewährt. Eine Rückweisung an die Vorinstanz zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens erübrigt sich daher, wobei immerhin klarzustellen ist, dass die der Rechtsvertreterin bezahlten Beträge aufgrund des Verfahrensausgangs definitiv vom Staat zu tragen sind und vom Beschwerdeführer nicht zurückgefordert werden können. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“In Bezug auf den Hauptpunkt erweist sich die Beschwerde demgegenüber als unbegründet. Zufolge seines Unterliegens im Hauptpunkt hat der Beschwerdeführer drei Viertel der Gerichtsgebühr zu tragen. Dem Kanton Zürich werden keine Kosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Hingegen hat er dem Beschwerdeführer für das Obsiegen im Nebenpunkt betreffend unentgeltliche Rechtspflege eine reduzierte Parteientschädigung auszurichten, wobei die Entschädigung praxisgemäss direkt an den Anwalt des Beschwerdeführers zu leisten ist. Das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege und Verbeiständung für das Verfahren vor Bundesgericht wird in diesem Umfang gegenstandslos. Im Übrigen ist das Gesuch abzuweisen, da die entsprechenden Voraussetzungen nicht erfüllt sind. Der Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege ist gegenüber dem materiell-rechtlichen Anspruch auf Bevorschussung der Prozesskosten subsidiär (BGE 142 III 36 E. 2.3). Einem bedürftigen Ehegatten kann die unentgeltliche Rechtspflege nur bewilligt werden, wenn der andere Ehegatte nicht in der Lage ist, einen Prozesskostenvorschuss (provisio ad litem) zu bezahlen. Dies gilt auch dann, wenn - wie hier - zwar der Scheidungspunkt rechtskräftig ist, das Scheidungsverfahren jedoch in anderen Punkten weitergeht (Urteil 5A_97/2017 und 5A_114/2017 vom 23.”
Citation : LTF art. 66 N. 403 Si une partie retire le recours, elle est en principe considérée comme perdante et les frais judiciaires lui sont imputés (voir art. 66 al. 1 LTF). Toutefois, l'art. 66 al. 2 LTF permet la réduction ou la remise des frais judiciaires lorsque le retrait ou la transaction n'a pas entraîné une charge de travail importante pour le tribunal ; il convient de tenir compte de l'activité effectivement accomplie par le tribunal.
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnances 5A_251/2022 du 5 juillet 2023 consid. 6; 5A_1062/2021 du 22 mai 2023 consid. 8 et les références). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Ceux-ci peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). Il doit cependant être tenu compte de l'activité déployée par la Cour de céans (art. 65 LTF).”
“Il suit de ce qui précède que si le Tribunal fédéral avait dû le traiter, le recours aurait vraisemblablement été rejeté. Les frais judiciaires incombent donc à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). En effet, contrairement à ce qu'elle soutient dans ses déterminations du 4 septembre 2023, il n'apparaît pas que le Tribunal cantonal du canton du Valais avait connaissance de la nomination du juge intimé au poste de juge itinérant avant la reddition de la décision querellée et l'extrait du procès-verbal de la Commission administrative du Tribunal cantonal du canton du Valais du 18 septembre 2023 transmis par la recourante en annexe à sa détermination du 25 septembre 2023 ne laisse rien inférer de différent. Pour les mêmes motifs, il n'y a pas lieu de revoir les frais et dépens arrêtés en première et deuxième instances. Néanmoins, les frais de la présente procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF).”
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Dans cette situation, on considère en effet que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé. Les frais peuvent toutefois être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). Il en va autrement si la cause est devenue sans objet en cours de procédure (ordonnance 4A_294/2017 du 25 septembre 2018). Dans ce cas de figure, il faut appliquer l'art. 72 PCF en vertu du renvoi contenu à l'art. 71 LTF et attribuer les frais en se livrant à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure; si la question reste douteuse, il faut examiner si la raison pour laquelle la cause est devenue sans objet peut être imputée à l'une des parties (CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2ème éd. 2014, n° 37 ad art. 66 LTF).”
“Aufgrund des Rückzugs der Beschwerde gilt der Beschwerdeführer als unterliegend, weshalb ihm die Gerichtskosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der beantragte vollständige Verzicht auf die Erhebung von Gerichtskosten fällt angesichts des entstandenen Aufwands ausser Betracht. Hingegen rechtfertigt es sich, die Gerichtskosten zu reduzieren (Art. 66 Abs. 2 BGG). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet, zumal der Beschwerdegegner mit seinen Anträgen in der Stellungnahme zu den prozessualen Gesuchen des Beschwerdeführers unterlegen ist (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
Citation: LTF art. 66 N. 402 L'avanÎ de frais versée une seconÞ fois par le conjoint ou par un tiers, par précaution et donc en double, doit être remboursée; les frais judiciaires doivent — comme constaté dans la décision en l'espèÎ — être mis à la charge de la partie perdante et prélevés sur l'avanÎ de frais versée par l'intimé pour le recourant.
“Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie sind dem seitens des Beschwerdegegners für den Beschwerdeführer einbezahlten Kostenvorschuss zu entnehmen. Der von der Ehefrau des Beschwerdeführers sicherheitshalber nochmals und damit doppelt geleistete Kostenvorschuss ist dieser entsprechend ihrer mit Schreiben der Anwälte des Beschwerdeführers vom 16. März 2023 formulierten Bitte zurückzuerstatten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie sind dem seitens des Beschwerdegegners für den Beschwerdeführer einbezahlten Kostenvorschuss zu entnehmen. Der von der Ehefrau des Beschwerdeführers sicherheitshalber nochmals und damit doppelt geleistete Kostenvorschuss ist dieser entsprechend ihrer mit Schreiben der Anwälte des Beschwerdeführers vom 16. März 2023 formulierten Bitte zurückzuerstatten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 401 Les accords entre parties portant sur la répartition des frais judiciaires sont, en principe, valables. Le Tribunal fédéral statue toutefois d'offiÎ sur les frais et n'est pas lié par les accords des parties ; il peut néanmoins s'y conformer pour autant que l'intérêt public n'en soit pas affecté. En revanche, pour les dépens, le tribunal est lié par une renonciation, une obligation de paiement ou une convention des parties.
“Dès lors que le recourant obtient gain de cause, le sort réservé au recours impliquerait de mettre à la charge de l'intimée les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) ainsi que les dépens de la procédure fédérale (art. 68 al. 2 LTF). Cela étant, l'intéressé a conclu, tant au titre de ses conclusions principales en réforme que de celles subsidiaires en annulation et en renvoi, à ce que les frais judiciaires fédéraux soient mis à la charge des parties par moitié chacune et à ce que les dépens soient compensés. La perception des frais judiciaires est conçue dans l'intérêt de l'État, de sorte que le Tribunal fédéral statue sur cette question d'office et sans être lié par les conclusions des parties (arrêt 6B_41/2014 du 16 février 2015 consid. 2.3). Il n'y a cependant pas de raison de s'écarter d'un éventuel accord des parties sur l'attribution des frais judiciaires, pour autant que l'intérêt de l'État n'en soit pas compromis (cf. ATF 108 II 167 consid. 7; GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 55 ad art. 66 LTF et les références citées). Par ailleurs, les dépens étant conçus exclusivement dans l'intérêt de la partie qui obtient gain de cause et non dans l'intérêt public, le Tribunal fédéral est lié par une renonciation, un engagement de payer ou un accord entre les parties (BOVEY, op. cit., n° 49 ad art. 68 LTF). Compte tenu des conclusions prises par le recourant, les frais judiciaires de la procédure fédérale seront dès lors répartis par moitié entre les parties (art. 66 al. 1, 2e phrase, LTF) et les dépens seront compensés (art. 68 al. 1 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Dès lors que le recourant obtient gain de cause, le sort réservé au recours impliquerait de mettre à la charge de l'intimée les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) ainsi que les dépens de la procédure fédérale (art. 68 al. 2 LTF). Cela étant, l'intéressé a conclu, tant au titre de ses conclusions principales en réforme que de celles subsidiaires en annulation et en renvoi, à ce que les frais judiciaires fédéraux soient mis à la charge des parties par moitié chacune et à ce que les dépens soient compensés. La perception des frais judiciaires est conçue dans l'intérêt de l'État, de sorte que le Tribunal fédéral statue sur cette question d'office et sans être lié par les conclusions des parties (arrêt 6B_41/2014 du 16 février 2015 consid. 2.3). Il n'y a cependant pas de raison de s'écarter d'un éventuel accord des parties sur l'attribution des frais judiciaires, pour autant que l'intérêt de l'État n'en soit pas compromis (cf. ATF 108 II 167 consid. 7; GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 55 ad art. 66 LTF et les références citées). Par ailleurs, les dépens étant conçus exclusivement dans l'intérêt de la partie qui obtient gain de cause et non dans l'intérêt public, le Tribunal fédéral est lié par une renonciation, un engagement de payer ou un accord entre les parties (BOVEY, op. cit., n° 49 ad art. 68 LTF). Compte tenu des conclusions prises par le recourant, les frais judiciaires de la procédure fédérale seront dès lors répartis par moitié entre les parties (art. 66 al. 1, 2e phrase, LTF) et les dépens seront compensés (art. 68 al. 1 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 400 Le Tribunal fédéral peut procéder à la répartition proportionnelle des frais judiciaires en fixant des quotités concrètes (p. ex. 1/2 et 1/4) et, ce faisant, n'intègre pas les quotes-parts cantonales au sens de l'art. 66 al. 4 LTF. Il en va de même pour l'attribution proportionnelle des indemnités accordées aux parties.
“Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es rechtfertigt sich, dem Beschwerdeführer 1/2 der Gerichtskosten von Fr. 3'000.-- aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 5 BGG). Die Beschwerdegegner obsiegen im Umfang, in dem der Beschwerdeführer unterliegt. Während dem Kanton gemäss Art. 66 Abs. 4 BGG keine Kosten zu überbinden sind, haben die Beschwerdegegner 2 - 4 ein Viertel der Gerichtskosten zu tragen. Die Parteien werden im Umfang des Unterliegens hinsichtlich der Parteikosten entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Für den Beschwerdeführer erscheint eine Parteientschädigung von Fr. 3'000.-- als angebracht. Die Beschwerdegegner machen keine Parteientschädigung geltend, für ihren Aufwand erscheint indes eine Parteientschädigung von Fr. 1'000.-- als angemessen. Der Beschwerdeführer und die Beschwerdegegner 2 - 4 sind gegenseitig zur Zahlung einer anteilsmässigen Parteientschädigung verpflichtet. Ihre Ansprüche sind zu verrechnen. Dem Kanton Thurgau steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Er hat den Beschwerdeführer indes anteilig zu entschädigen. Der Kanton Thurgau hat dem Beschwerdeführer daher eine Entschädigung von Fr. 750.”
RéférenÎ : LTF art. 66 n° 399 Lorsque la puissanÎ publique ou une autorité publique agit dans le cadre de ses fonctions officielles, le Tribunal fédéral n'exige en règle générale pas de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Si la partie adverse est représentée par un avocat et obtient gain de cause, le Tribunal fédéral accorÞ fréquemment une indemnité de partie en application de l'art. 68 LTF.
“La commune de Gland, qui agit dans le cadre de ses attributions officielles, est dispensée des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Celle-ci versera cependant des dépens à l'intimé, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei dieser Ausgangslage ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Der unterliegenden Beschwerdeführerin sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 1C_603/2014 vom 22. Juli 2015 E. 8). Sie schuldet jedoch der anwaltlich vertretenen Stockwerkeigentümerschaft B.________ für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung (vgl. Art. 68 Abs. 1 und Abs. 2 BGG), nicht hingegen der weiteren, nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerschaft, der kein ersatzfähiger Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Le recourant, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'une avocate, a droit à des dépens à la charge du canton de Fribourg (art. 68 al. 1 LTF). Si le recourant prend à cet égard des conclusions chiffrées - à hauteur de 4'000 fr. -, cette indemnité sera cependant fixée en tenant compte du défaut de complexité de la présente cause. La requête d'assistance judiciaire pour la procédure fédérale est sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Basel-Stadt hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Entschädigung ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il s'ensuit que le recours est rejeté. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, il n'est pas perçu de frais judiciaires. L'intimée, assistée d'un avocat, a droit à des dépens, à la charge de la commune de Cologny (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le présent arrêt sera rendu sans frais dès lors qu'en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, ils ne sauraient être mis à la charge de l'intimé ou du Ministère public, qui est l'auteur de la violation du droit d'être entendu du recourant et de l'annulation de la décision attaquée. Le recourant, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF); sa requête d'assistance judiciaire est dès lors sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il résulte de ce qui précède que le recours doit être admis et l'arrêt attaqué annulé. La cause doit être renvoyée à l'instance précédente qui examinera l'opportunité de mener cette instruction elle-même ou de la confier, par renvoi, aux autorités de planification. Le présent arrêt est rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Les recourants, qui obtiennent gain de cause par l'intermédiaire d'un avocat, ont droit à des dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 398 Le Tribunal fédéral tient notamment compte, lors de la fixation des frais à supporter, de la jonction des procédures ainsi que de l'important volume des écritures déposées et de leurs répétitions multiples. De tels éléments peuvent être pris en considération pour la détermination des frais.
“Il s'ensuit que le recours dans la cause 7B_326/2024 doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Les recourants C.________ et consorts, qui succombent, supporteront les frais judiciaires relatifs à cette cause, solidairement entre eux (art. 66 al. 1 LTF); ces frais seront fixés en tenant compte de la jonction des causes. Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, dès lors que les intimées Banque D.________ SA et D.________ Holding SA ont appuyé le recours, que l'intimée E.________ s'en est remise à justice et que l'intimé F.________ ne s'est pas déterminé (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF).”
“Le recours dans la cause 7B_341/2024 doit quant à lui être rejeté dans la faible mesure où il est recevable. Les recourantes Banque D.________ SA et D.________ Holding SA, qui succombent, supporteront de manière solidaire les frais de la cause les concernant (cf. art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte de la jonction des causes et de l'important volume des écritures déposées (recours et annexes comprises équivalant à près de 90'000 pages A4 [cf. ch. 96/2 p. 25 du recours]), lesquelles comprennent de nombreuses réitérations de mêmes griefs sous différentes formes (cf. en particulier la répétition des explications juridiques mentionnées dans une même annexe). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'ensemble des intimés ayant renoncé à déposer des observations sur le fond (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF).”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, dans la mesure de sa recevabilité. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice, arrêtés à 8'500 fr., sont mis à la charge solidaire d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts (art. 66 al. 5 LTF), à raison de 8'000 fr., le solde étant à la charge de C.________, qui a procédé et appuyé les conclusions du recours (art. 66 al. 1 LTF). B.________ SA, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens arrêtés à 6'000 fr.; ceux-ci seront solidairement mis à charge d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts, à raison de 5'500 fr., et le solde, à la charge de C.________ (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'Etat de Neuchâtel n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Si une commune ou une autorité intervient dans la procédure pour défendre son intérêt patrimonial, elle a droit, en vertu de l'art. 66 al. 3 LTF, au remboursement de ses frais.
“Pour les motifs qui précèdent, les recours doivent être déclarés irrecevables. Compte tenu de cette issue, les frais de justice sont répartis entre les recourantes, qui succombent (art. 66 al. 1 LTF). C.________, qui n'a pas procédé, n'a pas droit à des dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF). La Commune de Sierre, qui agit pour la défense de son intérêt patrimonial, a en revanche droit à des dépens (art. 66 al. 3 LTF; cf. arrêt 1C_524/2014 du 24 février 2016 consid. 11). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Le Tribunal fédéral peut, selon l'art. 66 al. 1 LTF, déroger à la répartition normale des frais et imposer à la partie perdante une charge disproportionnée de frais, notamment si elle a présenté des conclusions irrecevables et a ainsi occasionné un surcroît de travail inutile.
“Die Parteien profitieren nicht von der Ausnahme von der Kostenpflicht, weil sie Vermögensinteressen verfolgen (Art. 120 Abs. 3 BGG i.V.m. Art. 69 Abs. 1 BZP und Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beklagte hatte einen Betrag von Fr. 322'639.- anerkannt (vgl. oben Sachverhalt B.). Demgemäss obsiegt der Kläger gemessen am eingeklagten Betrag von Fr. 529'629.- ungefähr zu einem Fünftel (Fr. 40'329.88 bei einem Streitwert von Fr. 206'990.-). In Anbetracht dessen, dass die Beklagte einen unzulässigen Feststellungsantrag gestellt und dazu eine ausführliche Stellungnahme eingereicht hat, rechtfertigt es sich jedoch, ihr nicht bloss einen Fünftel, sondern einen Drittel und dem Kläger zwei Drittel der Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Keine der Parteien hat Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 120 Abs. 3 BGG i.V.m. Art. 69 Abs. 1 BZP und Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 395 Le Tribunal fédéral réduit les frais judiciaires / les émoluments de décision lorsque la charge de la procédure est en conséquenÎ réduite, ou tient compte de forfaits déjà diminués. En outre, il peut, dans des configurations procédurales particulières, procéder à une réduction des émoluments (par exemple lorsqu'un moyen, formé dans un acte de recours simultanément contre une condamnation et contre un acquittement, a entraîné la réduction de moitié de l'émolument). Il est également établi que le Tribunal prend en considération le montant de l'émolument à la lumière d'une simplification de la procédure ou d'un versement d'acompte déjà réduit.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die bundesgerichtlichen Kosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Da sich der Beschwerdeführer in der gleichen Beschwerdeschrift gegen seinen Schuldspruch und den Freispruch der Beschwerdegegnerin 2 wendet und die Vorinstanz den Schuldspruch und Freispruch im gleichen Urteil erlassen hat, rechtfertigt sich eine Reduktion der Gebühr auf die Hälfte. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 109 BGG abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). In Berücksichtigung des relativ geringen Aufwandes ist eine Entscheidgebühr von Fr. 1'000.-- angemessen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, en application de la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF. Les frais judiciaires, fixés à 200 fr., sont mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Le recourant, qui succombe, supporte les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il sollicite la réduction de l'avance de frais, "compte tenu de la simplicité de la requ ête" d'une part et "compte tenu des faibles revenus" d'autre part. Or l'avance de frais (de 500 fr.) versée par le recourant est inférieure à ce qui est habituellement fixé dans une affaire concernant des cotisations AVS (cf. art. 65 al. 1 à 4 LTF). Dès lors, les frais de justice qui sont fixés au même montant correspondent déjà à des frais réduits. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr. compte tenu de l'ampleur du travail qu'a nécessité le traitement du présent recours, sont mis à la charge du recourant qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Président prononce :”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend wird die unterliegende Gesuchstellerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Festsetzung der Gerichtskosten wird berücksichtigt, dass über das Revisionsgesuch in einem Verfahren mit drei Richterinnen bzw. Richtern zu entscheiden ist (vgl. 2F_25/2020 vom 17. November 2020 E. 3). Es wird umgekehrt dem im Vergleich zum Urteil vom 10. Januar 2022 beschränkteren allgemeinen Verfahrensaufwand Rechnung getragen. Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Par exception, la perception des frais peut être entièrement ou partiellement renoncée. Dans la jurisprudenÎ citée, il a en outre été retenu que, dans la mesure où les représentants juridiques sont perdants, ceux-ci doivent être indemnisés sur la Caisse du Tribunal fédéral (LTF art. 66 n. 394).
“Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Aargau hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist dieses Gesuch gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war - vorbehältlich der gegen die Strafzumessung erhobenen Rüge - nicht von vornherein aussichtslos. Von der Erhebung von Kosten kann damit (ausnahmsweise) abgesehen werden (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 1 BGG; Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Selon l'art. 66 al. 3 LTF, doivent payer les frais inutiles ceux qui les ont causés. La jurisprudenÎ admet, à titre exceptionnel, une condamnation personnelle aux frais à l'encontre du conseil lorsque celui-ci, en observant la plus élémentaire diligenÎ, aurait dû reconnaître que le recours interjeté est manifestement irrecevable ou que la conduite du procès paraît vexatoire. La jurisprudenÎ applique cette exception de manière restrictive.
“Es rechtfertigt sich, die Kosten entsprechend der rechtskräftig beurteilten Hauptsache zu verteilen. Mithin sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu zwei Fünfteln dem Steuerpflichtigen (Art. 66 Abs. 1 BGG; Unterliegerprinzip) und zu drei Fünfteln Rechtsanwalt B.________ persönlich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG; Verursacherprinzip).”
“Die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG). Nach der Rechtsprechung sind die Kosten ausnahmsweise nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter aufzuerlegen, wenn dieser schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist oder die von ihm praktizierte Prozessführung mutwillig erscheint. Eine Kostenauflage an den Vertreter (insbesondere den fachkundig auftretenden Vertreter) kommt namentlich dann in Betracht, wenn den gesetzlichen Begründungsanforderungen in keiner Weise Genüge getan wird (Urteile 2C_290/2020 vom 21. April 2020 E. 3; 2C_822/2017 vom 27. September 2017 E. 3). Diese Voraussetzung ist vorliegend erfüllt. Obwohl der Rechtsvertreter mit Urteil 2C_1/2021 vom 4. Januar 2021 auf die Begründungsanforderungen hingewiesen wurde, hat er nur zwei Monate später eine im Wesentlichen gleichlautende Beschwerde eingereicht, die sich nicht einmal ansatzweise zum Streitgegenstand äussert. Die Gerichtskosten sind deshalb dem Vertreter aufzuerlegen.”
“Die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG). Nach der Rechtsprechung sind die Kosten ausnahmsweise nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter aufzuerlegen, wenn dieser schon bei Beachtung der elementarsten Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist oder die von ihm praktizierte Prozessführung mutwillig erscheint (Urteile 2D_24/2020 vom 10. Juni 2020 E. 3; 2C_290/2020 vom 21. April 2020 E. 3). Diese Voraussetzung ist vorliegend erfüllt. Die Gerichtskosten sind deshalb dem Rechtsanwalt des Beschwerdeführers aufzuerlegen. Das vor Bundesgericht gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG e contrario). Demnach erkennt der Präsident:”
“Auf die Beschwerde ist aus diesen Gründen nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten grundsätzlich den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 66 Abs. 3 BGG hat indessen unnötige Kosten zu bezahlen, wer sie verursacht hat. Auf dieser Grundlage kann das Bundesgericht ausnahmsweise entscheiden, die Kosten nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter persönlich aufzuerlegen. Das ist namentlich dann gerechtfertigt, wenn die Aussichtslosigkeit des eingelegten Rechtsmittels schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt festgestellt werden kann (Urteile 1B_47/2019 vom 20. Februar 2019 E. 4; 9C_644/2016 vom 31. Oktober 2016 E. 3 mit Hinweisen). Diese Voraussetzung trifft hier zu. Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführer trat bereits im Verfahren, das in den erwähnten BGE 134 II 244 mündete, als Rechtsvertreter auf. Es musste ihm also bewusst sein, dass das Einreichen einer Beschwerdeschrift, die im Wesentlichen eine Kopie von Eingaben aus dem vorinstanzlichen Verfahren darstellt, rechtsmissbräuchlich ist. Hinzu kommt, dass das Obergericht ihn sogar nochmals ausdrücklich auf die Unzulässigkeit seines Vorgehens hingewiesen hat. Die Gerichtskosten sind deshalb ihm aufzuerlegen.”
“Kann somit dem Beschwerdeführer kein rechtsmissbräuchliches Vorgehen vorgeworfen werden, war auch die Kostenauflage nach Art. 108 ZPO unzulässig. Die Rechtsprechung zu Art. 108 ZPO bzw. der Parallelbestimmung von Art. 66 Abs. 3 BGG ist zurückhaltend, wenn es um die Kostenauflage an den Rechtsvertreter geht. Eine solche kommt grundsätzlich nur in Frage, wenn der Parteivertreter die Grundsätze elementarer Sorgfalt missachtet (Urteil 4A_524/2019 vom 4. März 2020 E. 4.1 mit Hinweisen). Dies ist hier offensichtlich nicht der Fall. Das Vorgehen des Beschwerdeführers kann nicht verglichen werden mit den vorstehend (E. 5 in fine) erwähnten Situationen.”
Si l'admission du recours résulte d'un viÎ de procédure imputable à l'instanÎ cantonale précédente (p. ex. violation du droit d'être entendu), le canton concerné ne se voit généralement pas imputer de frais judiciaires; dans de tels cas, il n'y a souvent aucune perception de frais (art. 66 al. 4 LTF).
“Die Beschwerde im Verfahren 7B_224/2024 ist gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid des Kantonsgerichts Appenzell Innerrhoden vom 5. Dezember 2023 ist aufzuheben und die Sache ist zu Wahrung des rechtlichen Gehörs der Privatklägerschaft an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Beschwerde im Verfahren 7B_212/2024 ist bei diesem Ausgang des Verfahrens gegenstandslos geworden. Dem Kanton Appenzell Innerrhoden sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da die vorliegende Beschwerdegutheissung auf einen den kantonalen Justizbehörden anzulastenden Verfahrensfehler zurückzuführen ist, sind den Beschwerdegegnern 1-2 keine Kosten aufzuerlegen (siehe Urteile 4A_182/2020 vom 6. Juli 2020 E. 7; 5A_932/2016 vom 24. Juli 2017 E. 2.2.4). Insoweit wird das Gesuch des Beschwerdegegners 1 um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Soweit der anwaltlich vertretene Beschwerdegegner 1 auch die unentgeltliche Rechtsverbeiständung beantragt, ist sein Gesuch abzuweisen, da er sich weder zu seinen Vermögensverhältnissen äussert noch seine Bedürftigkeit belegt. Darüber hinaus ist sein Antrag auf Nichteintreten auf die Beschwerde angesichts der vorstehende Begründung als aussichtslos zu qualifizieren (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Der Kanton Appenzell Innerrhoden hat der obsiegende Beschwerdeführerin 2 im Verfahren 7B_224/2024 eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist betreffend die vom Beschwerdeführer gerügten vorinstanzlichen Schuldsprüche gutzuheissen. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Sache zur neuen Entscheidung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird zudem die Strafzumessung neu vorzunehmen und abermals über die allfällige Anordnung einer Landesverweisung zu befinden haben. Über die diesbezüglichen Rügen des Beschwerdeführers ist im vorliegenden Verfahren somit nicht zu befinden. Bei diesem Verfahrensausgang wird das Gesuch des Beschwerdeführers um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege gegenstandslos. Der unterliegende Kanton Aargau hat den Beschwerdeführer für das Verfahren vor Bundesgericht angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Zufolge seines Gesuches um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege ist die Parteientschädigung praxisgemäss direkt seiner Rechtsvertreterin zuzusprechen. Dem Kanton Aargau sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerden in den Verfahren 6B_867/2020 und 6B_873/2020 sind gutzuheissen. Bei diesem Ausgang hätte der unterliegende Beschwerdegegner grundsätzlich die hälftigen Gerichtskosten der bundesgerichtlichen Verfahren zu tragen. Angesichts des von der Vorinstanz zu vertretenden Verfahrensfehlers sind jedoch keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Damit wird das sinngemässe Gesuch des Beschwerdegegners um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Dem Kanton Obwalden sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdeführer des Verfahrens 6B_873/2020 ist für die bundesgerichtlichen Verfahren 6B_867/2020 und 6B_873/2020 vom Kanton Obwalden angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Beschwerdeführerin des Verfahrens 6B_867/2020 steht keine Entschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Dem in den Verfahren 6B_867/2020 und 6B_873/2020 unterliegenden Beschwerdegegner ist ebenfalls keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1). Beschwerdeverfahren 6B_885/2020”
“Le présent arrêt sera rendu sans frais dès lors qu'en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, ils ne sauraient être mis à la charge de l'intimé ou du Ministère public, qui est l'auteur de la violation du droit d'être entendu du recourant et de l'annulation de la décision attaquée. Le recourant, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF); sa requête d'assistance judiciaire est dès lors sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 391 Aucune indemnité de partie n'est accordée lorsque la partie succombante n'a pas engagé de frais supplémentaires dans la procédure devant le Tribunal fédéral; il n'existe pas non plus de droit lorsque la requête a été présentée spontanément.
“Die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens sind B.________ aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihr im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Beschwerde erweist sich also als unbegründet. Sie ist abzuweisen, soweit überhaupt darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Das Bundesgericht hat im vorliegenden Verfahren keinen Schriftenwechsel angeordnet. Die Eingabe der Beschwerdegegnerin vom 8. Juni 2021 erfolgte mithin unaufgefordert. Dafür steht der Beschwerdegegnerin kein Anspruch auf Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 390 En cas de succès partiel, la répartition des frais et des indemnités est fixée en fonction de l'étendue du succès et de l'échì : pour la part remportée, des frais peuvent être supprimés et une indemnité à la partie peut être accordée ; pour la part perdue, la partie concernée est tenue de supporter les frais.
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und das angefochtene Urteil ist aufzuheben. Die Sache ist zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, sind keine Kosten zu erheben und er hat Anspruch auf eine Parteientschädigung zulasten des Kantons Bern. Hingegen ist der Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Eine Parteientschädigung an die Beschwerdegegnerin 2 ist nicht auszurichten, da ihr kein nennenswerter Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Aus diesen Erwägungen ist die Beschwerde des privaten Beschwerdeführers abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Die Beschwerde des ARE ist dagegen insoweit gutzuheissen, als der Entscheid des Verwaltungsgerichts in zwei Punkten zu ergänzen ist: Zum einen ist die nachträgliche Baubewilligung zu verweigern, zum andern ist die Wiederherstellung des Zustands, welcher der Baubewilligung vom 20. April 2006 entspricht, anzuordnen. Zur konkreten Regelung der Modalitäten der Wiederherstellung des rechtmässigen Zustands ist die Sache an das ARE/SZ zurückzuweisen (Art. 107 Abs. 2 BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens obsiegt das ARE im Wesentlichen. Damit wird der Beschwerdegegner kostenpflichtig (Art. 66 BGG) und es sind keine Parteientschädigungen zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Exceptionnellement, le Tribunal fédéral peut imposer les frais judiciaires à la ou au conseil. Cela peut être envisagé lorsque l'acte de procédure est manifestement inutile et grossièrement dépourvu de chances de succès.
“Vu ce qui précède, l'écriture déposée par la requérante doit être déclarée irrecevable. L'intéressée indique renoncer à solliciter le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la présente procédure, "malgré sa précarité avérée et persistante". A titre exceptionnel, il se justifie de déroger à la règle générale consistant à mettre les frais judiciaires à sa charge (art. 66 al. 1 LTF), mais d'imputer en revanche ceux-ci à son avocate, l'irrecevabilité de l'écriture procédant d'une démarche inutile et grossièrement dépourvue de chances de succès (cf. BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3e éd., 2022, n° 19 ad art. 66 LTF, avec la jurisprudence citée; arrêt 5A_48/2024 du 26 janvier 2024). L'intimé, qui n'a pas été invité à se déterminer, n'a droit à aucune indemnité de dépens. par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 388 Dans les décisions citées, le Tribunal fédéral a imposé les frais judiciaires au recourant / à la partie perdante.
“Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Même à l'égard de personnes se présentant comme gérants ou représentants d'une personne morale, les frais de procédure peuvent être imposés conjointement conformément à l'art. 66 al. 5 LTF. Le tribunal peut imputer ces frais à ces personnes personnellement et solidairement, et ce par parts égales.
“Les intéressées n'ayant déposé aucune pièce établissant la consistance de leurs patrimoines respectifs et ne démontrant pas, en particulier, qu'ils seraient exclusivement constitués d'actifs séquestrés, respectivement confisqués en Suisse, il n'y a pas lieu de tenir compte de ces circonstances au stade de la fixation des frais (art. 65 al. 2 et 66 al. 3 LTF; v. déjà arrêts 6B_776+782/2023 consid. 17 et 6B_777/2023 consid. 13 précités). L'organe qui agit pour chacune des sociétés ne répond pas moins à titre personnel (cf. art. 55 al. 3 CC) des frais causés de manière manifestement inutile (art. 66 al. 3 LTF) et il n'en va pas différemment de celui qui le fait faussement au nom d'autrui (arrêt 4F_15/2008 du 20 novembre 2013 consid. 2.3.2; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, no 18 ad art. 66 LTF). Que les recourantes soient ou non incorporées en Suisse n'y change rien (cf. art. 159 LDIP). Sans qu'il soit donc nécessaire de trancher la réalité des pouvoirs dont se prévaut D.________, les frais de la procédure doivent ainsi être mis conjointement à la charge des recourantes et de celui qui se présente comme le directeur de chacune de ces personnes morales, lequel en répond solidairement et à parts égales (art. 66 al. 5 LTF). Les demandes d'effet suspensif et de production de pièces sont sans objet. Par ces motifs, la Présidente prononce :”
LTF art. 66 n. 386 En cas de notes d'honoraires ou de demandes de frais excessives ou insuffisamment motivées, le Tribunal fédéral réduit les indemnités accordées ou les ramène à un montant inférieur et raisonnable.
“Bei diesem Ergebnis wird der Beschwerdegegner kosten- (Art. 66 Abs. 1 BGG) und entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die vom Beschwerdeführer eingereichte Honorarnote weist einen Stundenaufwand aus, der sich an der oberen Grenze des notwendigen Aufwands bewegt. In Anwendung von Art. 6 des Reglements über die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtliche Vertretung im Verfahren vor dem Bundesgericht (SR 173.110.210.3) ist vorliegend eine Entschädigung von Fr. 5'000.-- zuzusprechen. Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege ist als gegenstandslos abzuschreiben. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Verfahren 9C_510/2023 hat der Sicherheitsfonds die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ausserdem hat er der Beschwerdeführerin nach Massgabe des Tarifs des Bundesgerichts eine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Beschwerdeführerin reicht neu sieben Honorar- resp. Kostennoten ihres Rechtsvertreters ein. Die jüngste davon stammt vom 28. August 2023 und beläuft sich für den Zeitraum vom 14. März 2022 bis zum 28. August 2023 auf Fr. 27'595.-. Daraus erschliesst sich auch nicht ansatzweise, welchem Zeitaufwand die in Rechnung gestellten "Leistungen" entsprechen und inwieweit sie sich auf das Klage- resp. auf das Beschwerdeverfahren beziehen. Mit Blick auf die einschlägigen Bestimmungen des Entschädigungsreglements (vgl. vorangehende E. 8.2.1) rechtfertigt es sich, die Entschädigung der obsiegenden Beschwerdeführerin auf insgesamt Fr. 13'000.- festzulegen.”
“Il résulte de ce qui précède que le recours doit être rejeté. Le présent arrêt rend sans objet la requête d'effet suspensif. La recourante, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). L'intimé, qui a droit à des dépens à charge de la recourante (art. 68 al. 1 et 2 LTF), réclame 5'500 fr. pour l'élaboration de sa réponse (de neuf pages) au recours, sans justifier ce montant par la production d'une note de frais ou d'une autre manière. Cette somme étant excessive au vu du travail engagé par sa mandataire, les dépens seront arrêtés à 2'800 fr. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité de la demande de révision de l'arrêt 2F_29/2020 rendu le 22 janvier 2021 par le Tribunal fédéral. Un émolument judiciaire sera mis à la charge du recourant en tenant compte de sa manière de procéder et du travail provoqué par le dépôt d'une demande de révision en bonne partie en dehors du sujet (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 385 En cas de procédures jointes, le Tribunal fédéral fixe en règle générale les frais judiciaires globalement et tient notamment compte de la jonction des causes. La répartition peut — selon les circonstances de l'espèÎ — être solidaire ou proportionnelle.
“Les intimés obtiennent très partiellement gain de cause dans la cause 7B_691/2024; ils succombent cependant dans les deux recours sur la question principale. Ils supporteront dès lors, à parts égales et de manière solidaire, les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF), lesquels seront fixés de manière globale pour les deux procédures et en tenant compte notamment de la jonction des causes. Vu l'issue des litiges, il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF).”
“Il s'ensuit que les recours 1B_53/2022, 1B_63/2022 et 1B_90/2022 sont irrecevables; le recours 1B_55/2022 est rejeté dans la mesure où il est recevable. Les recourants, qui succombent dans les quatre causes, supportent, les frais judiciaires de leur cause respective (art. 66 al. 1 LTF). Le montant de ceux-ci sera fixé en tenant notamment compte du fait que les quatre causes ont été jointes et que les trois recours des parties plaignantes (causes 1B_53/2022, 1B_55/2022 et 1B_90/2022) - lesquelles dans chaque procédure les concernant sont responsables de manière solidaire - ont pu être traités de manière similaire, sous réserve du grief supplémentaire soulevé par les recourants B.________ et consorts (cause 1B_55/2022). La banque intimée obtient gain de cause avec l'assistance d'avocats dans les procédures 1B_53/2022, 1B_55/2022 et 1B_90/2022; il en va de même pour les parties plaignantes dans la cause 1B_63/2022. Les dépens seront dès lors compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Selon l'art. 66 al. 4 LTF, les frais judiciaires ne sont en principe pas perçus; la jurisprudenÎ entend que cela vaut aussi indépendamment de l'issue de la procédure. Les parties non représentées par un avocat (se représentant elles-mêmes) ne reçoivent en général pas d'indemnité de partie, puisqu'aucun frais ouvrant droit à remboursement ne leur est imputable.
“Nach dem Gesagten dringt der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde weitgehend durch. Ungeachtet des Ausgangs des Verfahrens ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Eine Parteientschädigung für das vorliegende Verfahren entfällt, da dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer keine ersatzpflichtigen Kosten entstanden sind. Zur Bestimmung der Kosten- und Entschädigungsfolgen im kantonalen Verfahren ist die Angelegenheit an das Kantonsgericht zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 383 Si une demanÞ partielle est devenue sans objet, la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral admet, dans certaines circonstances, qu'on renonÎ à une répartition distincte des frais ou à une indemnisation séparée pour ce point.
“Die Beschwerde ist nach dem Gesagten abzuweisen, soweit darauf einzutreten und sie nicht gegenstandslos geworden ist. Mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache ebenfalls gegenstandslos wird der am 27. Januar 2025 gestellte Verfahrensantrag des Beschwerdeführers, wonach die Vorinstanz aufzufordern sei, auf den Beschluss vom 10. Januar 2025 zurückzukommen und sämtliche weiteren Verfahrenshandlungen bis zum Urteil des Bundesgerichts im vorliegenden Verfahren einzustellen. Die Beschwerde muss als aussichtslos bezeichnet werden, womit das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung abzuweisen ist (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Folglich wird der Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren nach Art. 66 Abs. 1 BGG kostenpflichtig. Aufgrund der Gegenstandslosigkeit der Beschwerde in Bezug auf die Gutachterin Dr. med. Klein rechtfertigt sich keine separate Kostenausscheidung, da der Beschwerdeführer deren angebliche Befangenheit grösstenteils mit denselben Argumenten begründet wie jene von Dr. med. Franke (keine Ausbildung in Traumafolgen und Verletzung der Organisationsgarantie). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers wird sodann bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung getragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Die drei Beschuldigten wurden vor Bundesgericht nicht zur Vernehmlassung eingeladen, womit ihnen kein Anspruch auf Entschädigung im Sinne von Art. 68 Abs. 2 BGG zusteht. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF, art. 66 n. 382 Dans certains cas, le Tribunal fédéral a mis les frais judiciaires à la charge du représentant ou de la représentante lorsque sa faute grossière ou son manquement grave a entraîné l'irrecevabilité du recours (voir la jurisprudenÎ selon laquelle une erreur manifeste et grave dans l'exécution du mandat peut justifier une telle conséquenÎ en matière de frais).
“Vu ce qui précède, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF). Les conclusions des recourants étaient d'emblée vouées à l'insuccès, de sorte que leur requête d'assistance judiciaire est rejetée (art. 64 al. 1 LTF). Comme l'irrecevabilité procède d'une erreur grossière de leur mandataire, dont la façon de computer le délai de recours contredit une norme juridique claire, les frais seront mis à sa charge ( cf. sur cette possibilité: BOVEY, in : Commentaire de la LTF, 3e éd., 2022, n° 19 ad art. 66 LTF, avec la jurisprudence citée; arrêt 5A_48/2024 du 26 janvier 2024). Le présent arrêt rend sans objet la requête d'effet suspensif. Par ces motifs, le Président prononce :”
“Vu ce qui précède, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF). Les conclusions du recourant étaient manifestement vouées à l'échec, de sorte que sa requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF). La sanction de l'irrecevabilité résulte d'une erreur grossière du conseil du recourant, qui, en dépit d'une jurisprudence pléthorique et aisément accessible, n'a guère prêté à l'admissibilité de son mémoire l'attention minimale que l'on est en droit d'attendre d'un mandataire professionnel qui procède devant la plus haute juridiction du pays. Il s'ensuit que les frais judiciaires sont mis à la charge de l'avocate elle-même (sur cette possibilité: BOVEY, op. cit., n° 19 ad art. 66 LTF et les arrêts cités).”
Si l'intimé ne se fait pas entendre et ne présente aucune conclusion, aucun frais judiciaire ne peut lui être imposé en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF.
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und das angefochtene Urteil ist aufzuheben. Die Sache ist zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, sind keine Kosten zu erheben und er hat Anspruch auf eine Parteientschädigung zulasten des Kantons Aargau. Hingegen ist der Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Der Beschwerdegegner hat sich nicht vernehmen lassen und keine Anträge gestellt, weshalb er keine Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und keine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 BGG) hat. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Pratique : Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, la Confédération, les cantons et les communes ne se voient généralement pas imposer de frais judiciaires ; cela vaut également pour les procédures prêtes à être jugées. Si l'aiÞ judiciaire gratuite ou l'assistanÎ judiciaire d'offiÎ est accordée, les indemnités pour la représentation juridique sont réglées selon les règles pertinentes (en particulier l'art. 64 al. 2 LTF ou l'allocation par la caisse du Tribunal fédéral).
“Die Beschwerde im Verfahren 7B_224/2024 ist gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid des Kantonsgerichts Appenzell Innerrhoden vom 5. Dezember 2023 ist aufzuheben und die Sache ist zu Wahrung des rechtlichen Gehörs der Privatklägerschaft an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Beschwerde im Verfahren 7B_212/2024 ist bei diesem Ausgang des Verfahrens gegenstandslos geworden. Dem Kanton Appenzell Innerrhoden sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da die vorliegende Beschwerdegutheissung auf einen den kantonalen Justizbehörden anzulastenden Verfahrensfehler zurückzuführen ist, sind den Beschwerdegegnern 1-2 keine Kosten aufzuerlegen (siehe Urteile 4A_182/2020 vom 6. Juli 2020 E. 7; 5A_932/2016 vom 24. Juli 2017 E. 2.2.4). Insoweit wird das Gesuch des Beschwerdegegners 1 um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Soweit der anwaltlich vertretene Beschwerdegegner 1 auch die unentgeltliche Rechtsverbeiständung beantragt, ist sein Gesuch abzuweisen, da er sich weder zu seinen Vermögensverhältnissen äussert noch seine Bedürftigkeit belegt. Darüber hinaus ist sein Antrag auf Nichteintreten auf die Beschwerde angesichts der vorstehende Begründung als aussichtslos zu qualifizieren (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Der Kanton Appenzell Innerrhoden hat der obsiegende Beschwerdeführerin 2 im Verfahren 7B_224/2024 eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Der Kanton Solothurn trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG), hat dem Beschwerdeführer aber die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seinem Rechtsvertreter zuzusprechen. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Dem Kanton Zürich sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da sich das Verfahren ohne Schriftenwechsel als spruchreif erweist (vgl. Art. 102 Abs. 1 BGG), ist dem Beschwerdegegner im bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand entstanden, für den er nach Art. 68 Abs. 2 BGG zu entschädigen wäre. Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung erweist sich als gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Sache zur neuen Beurteilung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Ausgangsgemäss wird der unterliegende Beschwerdegegner grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er stellt allerdings ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege. Dieses kann bewilligt werden. Ihm sind somit keine Kosten aufzuerlegen. Seinem Rechtsvertreter ist aus der Bundesgerichtskasse eine angemessene Entschädigung auszurichten (Art. 64 Abs. 2 BGG). Der Beschwerdeführerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Dem unterliegenden Kanton sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und das vorinstanzliche Urteil aufzuheben. Die Sache ist zur Anordnung der Verwahrung im Sinne von Art. 64 Abs. 1 lit. a StGB und zur Regelung der Kosten- sowie Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Mit dem Entscheid in der Sache wird das Gesuch der Beschwerdeführerin, als vorsorgliche Massnahme sei der Beschwerdegegner über das Urteil der I. öffentlich-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts vom 19. November 2021 (Verfahren 1B_589/2021) hinaus für die Dauer des bundesgerichtlichen Verfahrens in Haft zu versetzen bzw. zu belassen, gegenstandslos. Der unterliegende Beschwerdegegner wird grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Da ihm jedoch für das bundesgerichtliche Verfahren die unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gewährt wurde, sind keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Seinem Rechtsvertreter ist eine angemessene Entschädigung aus der Bundesgerichtskasse auszurichten (Art. 64 Abs. 2 BGG). Dem Kanton Zürich ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Rahmen der Gutheissung der Beschwerde wird das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer unterliegt, weil die Beschwerde abgewiesen bzw. darauf nicht eingetreten wird, ist sein Gesuch infolge Aussichtslosigkeit der Rechtsbegehren abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdeführer sind im Umfang des Unterliegens anteilsmässig Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Lage ist mit herabgesetzten Kosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Der Kanton Aargau trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, ist ihm eine angemessene Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren zuzusprechen, die vom Kanton Aargau zu übernehmen ist. Die Entschädigung wird praxisgemäss seinem Rechtsvertreter ausgerichtet. Dem Kanton Aargau steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 379 La décision peut prévoir que le canton (ici : le canton du Valais) soit condamné au paiement des frais (dépens). En outre, un renvoi à l'instanÎ cantonale en vue d'une nouvelle appréciation des frais judiciaires et des frais de procédure cantonaux ainsi que d'une transmission à l'autorité de conciliation compétente est possible.
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être admis par substitution des motifs qui précèdent. La décision attaquée est réformée, en ce sens que la demande de récusation est admise. Il est ainsi superflu de se prononcer sur les autres griefs de la recourante. Il n'est pas perçu de frais judiciaires pour la présente procédure (art. 66 al. 4 LTF). Le canton du Valais versera des dépens à la recourante (art. 68 al. 4 et art. 66 al. 3 LTF). La cause est renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur les frais judiciaires et les dépens de la procédure cantonale puis pour transmission à l'autorité de conciliation pour la suite de la procédure. Dans la mesure où C.________SA a renoncé à déposer une réponse, il ne lui sera pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être admis par substitution des motifs qui précèdent. La décision attaquée est réformée, en ce sens que la demande de récusation est admise. Il est ainsi superflu de se prononcer sur les autres griefs de la recourante. Il n'est pas perçu de frais judiciaires pour la présente procédure (art. 66 al. 4 LTF). Le canton du Valais versera des dépens à la recourante (art. 68 al. 4 et art. 66 al. 3 LTF). La cause est renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur les frais judiciaires et les dépens de la procédure cantonale puis pour transmission à l'autorité de conciliation pour la suite de la procédure. Dans la mesure où C.________SA a renoncé à déposer une réponse, il ne lui sera pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 378 S'il agit sans procuration ou ne prouve pas son pouvoir de représentation, les frais judiciaires peuvent être mis à la charge personnelle du représentant sans procuration ou de celui qui ne justifie pas de son pouvoir ; dans des affaires comparables, le Tribunal fédéral a prononcé une telle mise à la charge personnelle des frais ou a annoncé qu'il en examinerait l'application.
“Die Gerichtskosten sind B.________ - der als vollmachtloser Stellvertreter gehandelt hat und dem mit Urteil 7B_765/2024 vom 27. August 2024 E. 4 die persönliche Kostenauflage für künftige Verfahren in solchen Konstellationen angedroht wurde - aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG; vgl. Urteile 7B_854/2024 vom 12. September 2024 E. 5; 6B_322/2020 vom 23. Oktober 2020 E. 2; 6B_184/2016 vom 7. Juli 2016 E. 6; je mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist offensichtlich unbegründet und im Verfahren nach Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG abzuweisen, soweit überhaupt darauf einzutreten ist. Auch im bundesgerichtlichen Verfahren ist nicht dargetan, dass Rechtsanwalt Dr. Richard Allemann von der Beschwerdeführerin rechtsgültig bevollmächtigt wurde und diese rechtmässig vertritt. Es rechtfertigt sich daher, die Gerichtskosten für das bundesgerichtliche Verfahren (gestützt auf Art. 66 Abs. 3 BGG) Dr. Richard Allemann aufzuerlegen. Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet, da der Beschwerdegegnerin kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“D.________ war nicht befugt, für die A.________ SA zu handeln und diese durch Rechtsanwalt Enrico Germano vertreten zu lassen. Als vollmachtsloser Stellvertreter trägt er alleine die Kosten des Verfahrens (Art. 66 Abs. 3 BGG; Urteil 6B_184/2016 vom 7. Juli 2016 E. 6 mit Hinweis). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Mangels Einreichung einer Vollmacht im Sinne von Art. 40 Abs. 2 BGG innert Frist und bis heute, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten. Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Rechtsvertreter wird darauf hingewiesen, dass in solchen Konstellationen künftig eine persönliche Kostenauflage geprüft wird (vgl. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Causés inutilement, les frais de justice seront supportés par Me B.________, qui a agi sans justifier de ses pouvoirs par une procuration (art. 66 al. 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Les frais causés inutilement sont supportés par celui qui les a engendrés (art. 66 al. 3 LTF). Le représentant a posté le mémoire hors délai de recours. Il doit supporter les frais de la procédure. Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 377 En cas de retrait du recours, la partie qui retire celui-ci est en principe considérée comme partie perdante et, en règle générale, tenue de supporter les frais (art. 66 al. 1 LTF). Il peut y avoir des dérogations : en cas de transaction/convention entre les parties, le Tribunal peut constater l'absenÎ de frais ou confirmer la répartition des frais convenue entre les parties (p. ex. chaque partie supporte ses propres frais). Dans certains cas, l'issue de la procédure ou la situation concrète justifie de renoncer à l'imposition de frais. Le décès de la personne requérante n'entraîne pas automatiquement l'exonération des frais ; la procédure peut se poursuivre et des frais peuvent néanmoins être imposés.
“Vu : la décision du 22 mai 2023, confirmée sur recours par jugement du Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève du 1 er novembre 2023, l'Office cantonal des véhicules a ordonné à A.________ de se soumettre à une expertise médicale de niveau 4 visant à évaluer son aptitude à la conduite, l'arrêt de la Chambre administrative de la Cour de justice du 9 juillet 2024 qui rejette le recours interjeté contre ce jugement par A.________, le recours en matière de droit public déposé le 16 septembre 2024 par A.________ contre cet arrêt, la lettre du 19 septembre 2024 par laquelle le recourant retire son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle dans la mesure où si le recours n'avait pas été retiré, il aurait dû être déclaré tardif et, partant, irrecevable (cf. arrêt 1C_434/2023 du 4 juin 2024 consid. 2.2 à 2.5 destiné à la publication; voir aussi arrêts 1C_80/2023 du 19 décembre 2023 consid. 2; 1C_95/2021 du 6 juillet 2021 consid. 1.2; 1C_319/2020 du 18 février 2021 consid. 1.2 cité par GRÉGORY BOVET, Commentaire romand de la LTF, 3 e éd. 2022, n. 14 ad art. 46 LTF), qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge du recourant seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au Département du territoire (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant ainsi qu'à l'office cantonal des véhicules et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève.”
“Le recours se révèle mal fondé et doit être rejeté. Vu l'issue de la procédure, les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF), étant précisé que la demande d'assistance judiciaire alors déposée par feu A.________ est devenue sans objet à la suite de son décès et compte tenu du maintien de la procédure par sa succession (cf. a contrario arrêt 9C_852/2017 du 25 juin 2018). Bien qu'il obtienne gain de cause, l'intimé n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“________ contre ces autorisations, le recours en matière de droit public assorti d'une demande d'effet suspensif déposé le 2 juin 2021 par A.________ contre cet arrêt, les déterminations de la cour cantonale, de la Commune de Crissier et de l'intimée B.________ AG, l'ordonnance présidentielle du 12 juillet 2021 accordant l'effet suspensif au recours, la lettre de la recourante du 15 septembre 2021 par laquelle celle-ci déclare retirer son recours après un accord trouvé avec B.________ AG, chaque partie gardant ses propres frais de justice et renonçant à l'allocation de dépens, la lettre du 16 septembre 2021 de l'intimée B.________ AG confirmant ce qui précède; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qui correspond du reste à l'accord intervenu entre les parties, qu'au vu des mesures d'instruction auxquelles il a été procédé, les frais judiciaires seront fixés à 1'000 fr. (art. 65 et 66 al. 1 et 5 LTF), que conformément à la volonté des parties, il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause 1C_342/2021 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge de la recourante. Il n'est pas alloué de dépens. 3. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Municipalité de Crissier ainsi qu'au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public. Lausanne, le 28 septembre 2021 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Chaix La Greffière : Sidi-Ali”
“________ l'autorisation fédérale de naturalisation requise, l'arrêt de la Cour VI du Tribunal administratif fédéral (TAF) du 6 novembre 2023 qui a rejeté le recours déposé par A.________ contre la décision du 11 mai 2022, le recours en matière de droit public déposé le 14 décembre 2023 contre cet arrêt par A.________, l'absence de déterminations du TAF, les déterminations du SEM qui conclut au rejet du recours, le courrier du 8 mars 2024 par lequel le SEM annonce être prêt à reprendre l'examen du dossier du recourant, le courrier du 25 avril 2024 par lequel le SEM annonce avoir octroyé l'autorisation fédérale de naturalisation au recourant, le courrier du 2 mai 2024 par lequel le recourant déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le recourant ne fait valoir aucun motif de déroger à cette règle, que la question de savoir si le recours aurait dû être admis ou rejeté n'est pas non plus manifeste, que, vu le sort de la cause, il se justifie de renoncer à prélever des frais judiciaires (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que les parties ne sauraient se voir allouer des dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF); par ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au recourant, au Secrétariat d'État aux migrations et à la Cour VI du Tribunal administratif fédéral. Lausanne, le 7 mai 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge instructeur : Merz La Greffière : Rouiller”
LTF art. 66 n. 376 La pratique applique le principe du perdant‑payeur : les frais sont imposés au contribuable perdant ou aux contribuables perdants ; les cantons qui l'emportent dans le cadre de leurs attributions officielles ne reçoivent pas d'indemnité de procédure.
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Solothurn ist keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Luzern, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Thurgau, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip (Art. 65 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG) sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen, wobei diese die Kosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung tragen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Aargau, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, steht keine Entschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
L'art. 66 al. 5 LTF règle la répartition interne des frais judiciaires entre co-responsables.
“En conclusion, le recours doit être partiellement admis, dans la mesure où il est recevable, l'arrêt attaqué annulé et réformé au sens des considérants. Le recours est rejeté pour le surplus. Compte tenu de l'issue du litige, les frais judiciaires de la procédure fédérale sont mis pour moitié à la charge du recourant, de C.________ et de D.________ - celles-ci ayant conclu à l'admission du recours -, solidairement entre eux, et pour moitié à la charge de l'intimée B.B.________ (art. 66 al. 1 LTF). La répartition des frais dans les rapports internes est réglée par l'art. 66 al. 5 LTF. Chaque partie supporte ses propres dépens (art. 68 al. 1 LTF). La procédure de plainte étant gratuite, il n'y a pas lieu de renvoyer la cause à la Chambre de surveillance sur la question des frais judiciaires et des dépens de la procédure qui s'est déroulée devant elle. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En conclusion, le recours doit être partiellement admis, dans la mesure où il est recevable, l'arrêt attaqué annulé et réformé au sens des considérants. Le recours est rejeté pour le surplus. Compte tenu de l'issue du litige, les frais judiciaires de la procédure fédérale sont mis pour moitié à la charge du recourant, de C.________ et de D.________ - celles-ci ayant conclu à l'admission du recours -, solidairement entre eux, et pour moitié à la charge de l'intimée B.B.________ (art. 66 al. 1 LTF). La répartition des frais dans les rapports internes est réglée par l'art. 66 al. 5 LTF. Chaque partie supporte ses propres dépens (art. 68 al. 1 LTF). La procédure de plainte étant gratuite, il n'y a pas lieu de renvoyer la cause à la Chambre de surveillance sur la question des frais judiciaires et des dépens de la procédure qui s'est déroulée devant elle. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 374 Celui qui, par sa conduite, provoque des frais inutiles doit en assumer la charge. La jurisprudenÎ applique notamment l'art. 66 al. 3 LTF lorsque le dépôt tardif du recours entraîne l'irrecevabilité de celui-ci; la partie responsable ou son représentant doit supporter les frais de procédure ainsi occasionnés.
“Causés inutilement, les frais de justice sont supportés par Me B.________, qui, ayant agi tardivement, est à l'origine de l'irrecevabilité du recours (art. 66 al. 3 LTF; arrêts 6B_659/2021 du 24 février 2022 consid. 3; 6B_1079/2021 du 22 novembre 2021 consid. 3, destiné à la publication). Il s'ensuit que la demande d'effet suspensif est sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Les frais causés inutilement sont supportés par celui qui les a engendrés (art. 66 al. 3 LTF). Le représentant a posté le mémoire hors délai de recours. Il doit supporter les frais de la procédure. Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
Celui qui, par son désistement, est réputé être la partie perdante supporte en principe les frais judiciaires encourus jusqu'alors. Selon l'art. 66 al. 2 LTF, ces frais peuvent toutefois être réduits ou exonérés en tout ou en partie; doivent notamment être pris en compte l'état d'avancement de la procédure et les frais déjà engagés par le Tribunal fédéral.
“Celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF et des dépens éventuels dus aux autres parties à la procédure. En vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais de la procédure peuvent cependant être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé de travail considérable au tribunal. En l'occurrence, si aucun échange d'écritures n'a été ordonné, la cause était en état d'être jugée au jour du retrait. Les recourants supporteront dès lors, solidairement entre eux, les frais judiciaires, lesquels seront cependant fixés en tenant compte du retrait. Si l'intimé E.________ a déposé une requête de fourniture de sûretés, il n'a cependant pas été invité à se déterminer, de sorte qu'il n'y a pas lieu de lui allouer de dépens. Par ces motifs, le Président ordonne :”
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnances 5A_251/2022 du 5 juillet 2023 consid. 6; 5A_1062/2021 du 22 mai 2023 consid. 8 et les références). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Ceux-ci peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). Il doit cependant être tenu compte de l'activité déployée par la Cour de céans (art. 65 LTF).”
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu 17 mois après son dépôt, à un degré particulièrement avancé de la procédure et alors que la cause avait été portée à cinq juges. Dans de telles circonstances, des frais judiciaires réduits, qui tiendront par ailleurs compte de la situation financière du recourant, seront mis à la charge de ce dernier (art. 66 al. 2 LTF). Il n'est pour le surplus pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu après le dépôt des observations de l'intimé quant à l'effet suspensif requis et après une première prolongation du délai pour le versement de l'avance de frais, mais avant qu'une ordonnance sur l'effet suspensif ne soit rendue. Il sied dès lors de mettre à la charge de la recourante des frais judiciaires réduits, à hauteur de 1'000 fr. (art. 66 al. 1 LTF). La recourante versera en outre une indemnité de dépens à l'intimé pour ses déterminations sur l'effet suspensif (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“________; le courrier du 7 janvier 2025 par lequel la recourante informe le Tribunal de céans qu'un accord a été trouvé entre les parties, qu'elle déclare en conséquence retirer son recours du 17 septembre 2024 et précise que les parties se sont entendues pour que les frais et dépens des parties soient compensés; le courrier du 8 janvier 2025 par lequel l'intimée confirme l'existence d'un accord prévoyant le retrait du recours par la recourante et la compensation des frais et dépens; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); qu'en ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, les parties se sont entendues sur le fait que les frais judiciaires et les dépens sont compensés, de sorte qu'il convient de s'en tenir à leur accord (arrêt 5D_120/2010 du 30 août 2011 consid. 5.1 et les références); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_737/2020 du 7 janvier 2021 et la référence citée); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu alors qu'il avait déjà été statué sur la requête d'effet suspensif et qu'un échange d'écritures avait déjà été ordonné; qu'il sied en conséquence de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens (art. 66 al. 1 et 68 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. Il est pris acte du retrait du recours et la cause est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'200 fr, sont mis par moitié à la charge de chacune des parties. 3. Les dépens sont compensés. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à l'Office des poursuites du district du Jura-Nord vaudois. Lausanne, le 13 janvier 2025 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Bovey Le Greffier : Piccinin”
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1, 1 re phr., LTF (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n o 38 ad art. 66 LTF). Si l'affaire est liquidée en raison du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). Partant, des frais judiciaires réduits seront mis à la charge du recourant. Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer sur la demande d'effet suspensif ou sur le recours formés par le recourant, il ne lui sera pas alloué de dépens. par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
Réf. : LTF, art. 66, n. 372 Le Tribunal fédéral peut répartir les frais différemment au cas par cas ; sont envisageables des répartitions par quotes-parts, la fixation de montants déterminés et la compensation d'indemnités réciproques entre parties.
“En définitive, le recours doit être partiellement admis. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale afin qu'elle rende une nouvelle décision dans le sens des considérants (cf. consid. 6.3 supra). Il se justifie de répartir les frais judiciaires, en équité, à raison de 1/5 à la charge de la recourante et de 4/5 à la charge de l'intimé (art. 66 al. 1 LTF). L'émolument judiciaire, arrêté à 6'000 fr., est imputé à hauteur de 1'200 fr. à la recourante et de 4'800 fr. à l'intimé. La charge des dépens, évaluée à 7'000 fr. tant pour la recourante que pour l'intimé, doit être répartie dans la même proportion (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'intimé doit verser 5'600 fr. et recevoir 1'400 fr. Après compensation, le solde à sa charge s'élève à 4'200 fr. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerdegegner 2 und 3 werden im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Bern hat der teilweise obsiegenden Beschwerdeführerin eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss direkt an die Rechtsvertreterin auszurichten (Urteil 6B_764/2021 vom 18. August 2021 E. 3.2). Die gegenseitig geschuldeten Parteientschädigungen der Beschwerdeführerin auf der einen und der Beschwerdegegner 2 und 3 auf der anderen Seite sind miteinander zu verrechnen, so dass keine weiteren Parteientschädigungen zuzusprechen sind. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En définitive, le recours est irrecevable. Les frais judiciaires, arrêtés à 10'000 fr., sont mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Celle-ci versera une indemnité de dépens de 700 fr. au total aux intimés n° 1, 2 et 3, créanciers solidaires de cette somme, une indemnité du même montant aux intimés n° 4, 5 et 6, créanciers solidaires de cette somme, une indemnité de 500 fr. à l'intimé n° 7 et une indemnité du même montant à l'intimée n° 8, qui n'ont pas été invités à répondre au fond mais dont les déterminations sur l'effet suspensif et sur le sort à réserver aux écritures de la recourante relatives à la procédure cantonale de révision de l'arrêt attaqué ont été suivies (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 371 En cas de succès partiel, les frais judiciaires sont en règle générale mis à la charge de la partie essentiellement perdante. Le Tribunal fédéral dispose toutefois d'un large pouvoir d'appréciation et peut, si les circonstances le justifient, diminuer les frais ou les répartir différemment (p. ex. succès formel sans effet pratique, succès partiel d'une moindre importanÎ ou violations de procédure justifiant une réduction).
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann das Bundesgericht die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Verteilung der Prozesskosten kommt dem Bundesgericht ein grosses Ermessen zu (BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 35 zu Art. 66 BGG). Die Beschwerdeführer obsiegen zwar formell betrachtet, soweit sie das Nichteintreten der Vorinstanz auf ihre Begehren betreffend den Anfangsmietzins anfechten. Im Ergebnis ändert sich für die Beschwerdeführer jedoch nichts am angefochtenen Anfangsmietzins. Unabhängig davon, ob auf diese Begehren nicht eingetreten wird, wie dies die Vorinstanz getan hat, oder ob die gerichtliche Festsetzung des Anfangsmietzinses durch die Erstinstanz bestätigt wird, bleibt es bei einem Anfangsmietzins von Fr. 1'720.--. Angesichts dieser Umstände rechtfertigt sich eine abweichende Verteilung der Gerichtskosten im Sinne von Art. 66 Abs. 1 BGG, wobei die Gerichtskosten und die Parteientschädigung vollumfänglich den Beschwerdeführern aufzuerlegen sind. Die Beschwerdeführer werden somit unter solidarischer Haftbarkeit kosten- und entschädigungspflichtig (Art.”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde bezüglich der Reduktion der Höhe der Ersatzabgabe für fehlende Pflichtparkplätze um Fr. 6'000.-- teilweise gutzuheissen und im Übrigen abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten den im Wesentlichen unterliegenden Beschwerdeführenden aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diesen ist in Anbetracht des nur untergeordneten Obsiegens keine Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der im Wesentlichen obsiegenden Gemeinde Klosters ist ebenfalls keine Parteientschädigung zuzusprechen, da sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis handelte (Art. 68 Abs. 3 BGG). Die Neuverlegung der Kosten des kantonalen Verfahrens erscheint nicht gerechtfertigt, da die Reduktion der Ersatzabgabe für Pflichtparkplätze um Fr. 6'000.-- im Verhältnis zu den weiterhin anfallenden Kosten für die Neuverlegung der Eindolung des Wiesenbachs im Bereich der Raschnalstrasse und des Rückbaus von zwei an einem Hang mit grossflächigen Stützmauern aus Beton errichteten Parkplätzen von untergeordneter Bedeutung ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En définitive, le recours doit être admis dans la mesure où il n'est pas sans objet. L'arrêt attaqué sera réformé en ce sens que le séquestre portant sur les deux tableaux de H.________, inventoriés sous chiffres 3 et 5, est maintenu (cf. consid. 2.4 supra). L'arrêt entrepris doit être annulé en tant qu'il refuse d'accorder une indemnité à la recourante pour les dépenses occasionnées par la procédure cantonale de recours, la violation du droit de réplique de la recourante sur ce point devant être constatée (cf. consid. 3.2 supra), et la cause renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle accorde à la recourante un délai pour se déterminer sur ce dernier point, ordonne, le cas échéant, un échange d'écritures à ce propos, puis rende une nouvelle décision. La recourante, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à une indemnité de dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF), laquelle sera mise à la charge de l'intimé. L'intimé, qui succombe, supportera les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF), lesquels seront cependant réduits vu la violation du droit d'être entendu retenue. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 370 Lorsque l'aiÞ judiciaire (art. 64 al. 1 et 2 LTF) est accordée, aucuns frais judiciaires ne sont perçus dans les décisions visées; le représentant peut être indemnisé par la caisse du Tribunal fédéral.
“Die Beschwerde erweist sich als begründet und ist gutzuheissen. Die angefochtene Verfügung vom 8. August 2023 ist aufzuheben, soweit die Vorinstanz das Gesuch um nochmaligen Export der sich auf den Mobiltelefonen iPhone X (A012'845'828) und Google Pixel XL 2 mit SIM (A012'869'828) befindlichen Daten abgewiesen hat (DispositivZiffer 3). Insoweit ist die Sache zu neuem Entscheid im Sinne der vorstehenden Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdegegner grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er ersucht allerdings um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege und Verbeiständung. Da die gesetzlichen Voraussetzungen erfüllt sind, ist dem Gesuch zu entsprechen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Damit sind keine Gerichtskosten zu erheben und ist dem Rechtsvertreter des Beschwerdegegners eine angemessene Entschädigung aus der Bundesgerichtskasse auszurichten (Art. 64 Abs. 2 BGG). Der Beschwerdegegner wird darauf hingewiesen, dass er der Gerichtskasse Ersatz zu leisten hat, wenn er später dazu in der Lage ist (Art. 64 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden dem unterliegenden Beschwerdeführer auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege (im Sinne der vorläufigen Befreiung von den Gerichtskosten und der unentgeltlichen Verbeiständung) kann entsprochen werden, da die Bedürftigkeit ausgewiesen ist, die Beschwerde in Bezug auf die erfolgte Verneinung eines Rentenanspruchs nicht als aussichtslos zu bezeichnen ist und die Vertretung durch einen Rechtsanwalt geboten war (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Es wird indessen ausdrücklich auf Art. 64 Abs. 4 BGG aufmerksam gemacht, wonach die begünstigte Partei der Bundesgerichtskasse Ersatz zu leisten haben wird, wenn sie später dazu im Stande ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist gutzuheissen, da die entsprechenden Voraussetzungen erfüllt sind (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Es sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Anwalt des Beschwerdeführers ist aus der Gerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist stattzugeben, da die entsprechenden gesetzlichen Voraussetzungen erfüllt sind (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Es wird indessen ausdrücklich auf Art. 64 Abs. 4 BGG aufmerksam gemacht, wonach die begünstigte Partei der Gerichtskasse Ersatz zu leisten haben wird, wenn sie später dazu in der Lage ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Des poursuites répétées et manifestement abusives peuvent conduire à ce que les frais de procédure ainsi occasionnés soient mis à la charge personnelle du procédant (art. 66 al. 3 LTF). Dans les décisions sous-jacentes, cette mesure a été appliquée à plusieurs reprises; par ailleurs, dans les affaires concernées, des amendes d'ordre ont été infligées, des notifications aux autorités de surveillanÎ ont été effectuées et la prise ou la menaÎ de mesures complémentaires a été prononcée.
“Der Disziplinarbeklagte erhebe gegenüber den von der Vereinigten Bundesversammlung gewählten und in ihrem Amt auf gewissenhafte Pflichterfüllung vereidigten Richtern und Richterinnen der Abteilungen IV und V des Bundesverwaltungsgerichts (Art. 11 Abs. 2 VGG) in zahllosen Ausstandsbegehren und Revisionsgesuchen basierend auf in der Sache haltloser appellatorischer Kritik immer wieder aufs Neue den Vorwurf, sie würden schwere und schwerste fachliche Fehler begehen. Er beschäftige das Bundesverwaltungsgericht auf diese Weise schon seit Jahren und verursache mit seinem prozessualen Verhalten einen enormen und mit hohen Kosten verbundenen Aufwand, was er offensichtlich bewusst in Kauf nehme (E. 8.5). Das Bundesverwaltungsgericht habe bereits in mehreren Urteilen festgestellt, dass dieses auf die Blockierung des Geschäftsganges abzielende prozessuale Verhalten mutwillig und rechtsmissbräuchlich sei. Mehrfach (Hinweis auf sieben Urteile) seien dem Disziplinarbeklagten deshalb die Kosten des Verfahrens gemäss Art. 66 Abs. 3 BGG zur Zahlung auferlegt worden, ihm gegenüber wegen Störung des Geschäftsganges Ordnungsbussen gemäss Art. 60 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG; SR 172.021) ausgesprochen und Meldung an die Anwaltsaufsichtsbehörde erstattet oder ihm entsprechende Massnahmen angedroht worden (E. 8.6). Das Bundesverwaltungsgericht wies den Disziplinarbeklagten im Urteil vom 13. September 2022 darauf hin, dass das Bundesverwaltungsgericht auf weitere rechtsmissbräuchlich eingereichte Ausstandsbegehren und Revisionsgesuche nicht eintreten werde und er damit zu rechnen habe, dass ihm die dadurch verursachten Verfahrenskosten persönlich zur Zahlung auferlegt werden und sein Verhalten Disziplinarmassnahmen nach sich ziehen werde (E. 9.3). Im Urteil vom 13. September 2022 wurde er zur Tragung von Verfahrenskosten von CHF 3'000.00 sowie einer Ordnungsbusse von CHF 2'000.00 verurteilt.”
“Der Disziplinarbeklagte erhebe gegenüber den von der Vereinigten Bundesversammlung gewählten und in ihrem Amt auf gewissenhafte Pflichterfüllung vereidigten Richtern und Richterinnen der Abteilungen IV und V des Bundesverwaltungsgerichts (Art. 11 Abs. 2 VGG) in zahllosen Ausstandsbegehren und Revisionsgesuchen basierend auf in der Sache haltloser appellatorischer Kritik immer wieder aufs Neue den Vorwurf, sie würden schwere und schwerste fachliche Fehler begehen. Er beschäftige das Bundesverwaltungsgericht auf diese Weise schon seit Jahren und verursache mit seinem prozessualen Verhalten einen enormen und mit hohen Kosten verbundenen Aufwand, was er offensichtlich bewusst in Kauf nehme (E. 8.5). Das Bundesverwaltungsgericht habe bereits in mehreren Urteilen festgestellt, dass dieses auf die Blockierung des Geschäftsganges abzielende prozessuale Verhalten mutwillig und rechtsmissbräuchlich sei. Mehrfach (Hinweis auf sieben Urteile) seien dem Disziplinarbeklagten deshalb die Kosten des Verfahrens gemäss Art. 66 Abs. 3 BGG zur Zahlung auferlegt worden, ihm gegenüber wegen Störung des Geschäftsganges Ordnungsbussen gemäss Art. 60 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG; SR 172.021) ausgesprochen und Meldung an die Anwaltsaufsichtsbehörde erstattet oder ihm entsprechende Massnahmen angedroht worden (E. 8.6). Das Bundesverwaltungsgericht wies den Disziplinarbeklagten im Urteil vom 13. September 2022 darauf hin, dass das Bundesverwaltungsgericht auf weitere rechtsmissbräuchlich eingereichte Ausstandsbegehren und Revisionsgesuche nicht eintreten werde und er damit zu rechnen habe, dass ihm die dadurch verursachten Verfahrenskosten persönlich zur Zahlung auferlegt werden und sein Verhalten Disziplinarmassnahmen nach sich ziehen werde (E. 9.3). Im Urteil vom 13. September 2022 wurde er zur Tragung von Verfahrenskosten von CHF 3'000.00 sowie einer Ordnungsbusse von CHF 2'000.00 verurteilt.”
À l'égard d'écritures manifestement irrecevables pour des motifs formels, injurieuses ou étrangères au fond, le Tribunal fédéral a régulièrement prononcé la mise à la charge des frais (art. 66 al. 1 LTF).
“Der Beschwerdeführer setzt sich nicht ansatzweise mit den Erwägungen der Vorinstanz auseinander, sondern bekundet mit seinen jeglichen Anstand vermissen lassenden Ausführungen ohne erkennbaren Sachzusammenhang zum angefochtenen Entscheid seitenlang seinen Unmut gegenüber verschiedenen kantonalen Behördenmitgliedern (u.a. "Banditen", "primitive unzivilisierte Rasse", "Dreckstaat"). Die Beschwerde genügt damit den dargelegten gesetzlichen Formerfordernissen offensichtlich nicht, weshalb auf sie im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 BGG nicht einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
Des prises de position non sollicitées ou qui n'ont pas été ordonnées peuvent entraîner que leur auteur doive supporter lui‑même les frais ainsi occasionnés (art. 66 al. 3 LTF; cf. art. 68 al. 4 LTF).
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF), aux frais de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à l'intimé, qui a présenté des observations sans y avoir été invité (art. 68 al. 4 LTF, qui renvoie à l'art. 66 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Nach alledem erweist sich die Beschwerde als unbegründet. Sie ist deshalb abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat die Beschwerdeführerin als unterliegende Partei für die Gerichtskosten aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin, die sich lediglich zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu vernehmen hatte, mit ihren dort gestellten Anträgen aber unterlag, ist keine Entschädigung geschuldet. Soweit sie sich in ihrer Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung unaufgefordert auch zur Sache äusserte, hat sie ihre dadurch entstandenen Aufwendungen selbst zu tragen, nachdem im bundesgerichtlichen Verfahren in der Sache kein Schriftenwechsel angeordnet wurde (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Cela étant, le recourant, qui succombe, supportera les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée ne peut prétendre à des dépens : elle a succombé dans ses conclusions sur la requête d'effet suspensif (art. 68 al. 1 LTF) et s'est déterminée sur le fond sans y avoir été invitée (art. 66 al. 3 LTF, applicable par renvoi de l'art. 68 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
art. 66 al. 3 LTF permet au Tribunal fédéral, à titre exceptionnel, d'imputer personnellement au représentant les frais judiciaires. Ceci est notamment justifié lorsque l'acte de procédure est manifestement inopérant ou confus, lorsqu'il constitue essentiellement une copie d'écritures antérieures, ou lorsque l'absenÎ de chances de succès du recours est apparente même avì la plus élémentaire diligenÎ.
“Wie bereits verschiedene beim Bundesgericht eingereichte Rechtsschriften von Rechtsanwalt Wetli ist auch die vorliegende Beschwerdeschrift in Sprache und Darstellung wirr. Die Eingabe erscheint in jeder Hinsicht völlig untauglich. Aus diesen Gründen sind die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens dem Rechtsvertreter persönlich aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 3 BGG; so bereits Urteile 5A_771/2020 vom 23. September 2020; 5A_658/2020 vom 28. August 2020; 6B_445/2018 vom 5. Juni 2019; 2F_14/2018 vom 9. August 2018; 2C_529/2018 vom 11. Juli 2018). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Das ist namentlich dann gerechtfertigt, wenn die Aussichtslosigkeit des eingelegten Rechtsmittels schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt festgestellt werden kann (Urteile 1B_47/2019 vom 20. Februar 2019 E. 4; 9C_644/2016 vom 31. Oktober 2016 E. 3 mit Hinweisen). Diese Voraussetzung trifft hier zu. Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführer trat bereits im Verfahren, das in den erwähnten BGE 134 II 244 mündete, als Rechtsvertreter auf. Es musste ihm also bewusst sein, dass das Einreichen einer Beschwerdeschrift, die im Wesentlichen eine Kopie von Eingaben aus dem vorinstanzlichen Verfahren darstellt, rechtsmissbräuchlich ist. Hinzu kommt, dass das Obergericht ihn sogar nochmals ausdrücklich auf die Unzulässigkeit seines Vorgehens hingewiesen hat. Die Gerichtskosten sind deshalb ihm aufzuerlegen. Die anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin hat zudem Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung. Diese ist aus den erwähnten Gründen ebenfalls vom Rechtsvertreter der Beschwerdeführer zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 und 3 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist aus diesen Gründen nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten grundsätzlich den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 66 Abs. 3 BGG hat indessen unnötige Kosten zu bezahlen, wer sie verursacht hat. Auf dieser Grundlage kann das Bundesgericht ausnahmsweise entscheiden, die Kosten nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter persönlich aufzuerlegen. Das ist namentlich dann gerechtfertigt, wenn die Aussichtslosigkeit des eingelegten Rechtsmittels schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt festgestellt werden kann (Urteile 1B_47/2019 vom 20. Februar 2019 E. 4; 9C_644/2016 vom 31. Oktober 2016 E. 3 mit Hinweisen). Diese Voraussetzung trifft hier zu. Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführer trat bereits im Verfahren, das in den erwähnten BGE 134 II 244 mündete, als Rechtsvertreter auf. Es musste ihm also bewusst sein, dass das Einreichen einer Beschwerdeschrift, die im Wesentlichen eine Kopie von Eingaben aus dem vorinstanzlichen Verfahren darstellt, rechtsmissbräuchlich ist. Hinzu kommt, dass das Obergericht ihn sogar nochmals ausdrücklich auf die Unzulässigkeit seines Vorgehens hingewiesen hat. Die Gerichtskosten sind deshalb ihm aufzuerlegen.”
Citation : LTF art. 66 n. 365 Si la situation d'indigenÎ n'est pas établie de façon crédible, la requête en assistanÎ judiciaire doit être rejetée et les frais judiciaires imputés à la partie qui succombe. Si l'assistanÎ judiciaire est accordée, elle prend en principe effet à compter du dépôt de la requête ; toutefois, l'octroi n'empêche pas que l'État réclame un remboursement en vertu de l'art. 64 al. 4 LTF, ni que la situation financière soit prise en compte lors de la fixation des frais judiciaires.
“Die Beschwerde ist offensichtlich unzulässig, weshalb im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 BGG nicht auf sie einzutreten ist. Das Gesuch des Beschwerdeführers um aufschiebende Wirkung wird damit gegenstandslos. Der Beschwerdeführer stellt ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege, behauptet jedoch nicht, dass er nicht über die erforderlichen Mittel verfügt (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Das Gesuch ist deshalb abzuweisen. Die Gerichtskosten sind somit ihm aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 2 f. BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Das sinngemäss gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Darüber hinaus hat der Beschwerdeführer seine angebliche Bedürftigkeit trotz mehrfacher Aufforderung durch das Bundesgericht ohnehin nicht belegt. Damit wird er kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Das Gesetz verlangt als Voraussetzung dafür die finanzielle Bedürftigkeit der rechtsuchenden Person (Art. 64 Abs. 1 BGG). Die Mittellosigkeit ist zu belegen bzw. wenigstens ausreichend glaubhaft zu machen (Art. 42 Abs. 1-2 BGG). Der Gesuchsteller verweist in der Beschwerdeschrift auf eine von ihm zu den Akten gegebene Abrechnung der kantonalen Arbeitslosenkasse. Aus dieser geht hervor, dass er im Juli 2023 ein Arbeitslosen-Taggeld von Fr. 3'861.10 ausbezahlt erhalten hatte. Andere Unterlagen, die eine über Juli 2023 fortdauernde Arbeitslosigkeit bzw. seine angebliche Prozessarmut belegen würden (etwa Steuerausweise, weitere Unterlagen von Sozialversicherungs-, Betreibungs- oder Sozialfürsorgebehörden usw.), hat er nicht vorgelegt, auch nicht in seinen beiden unaufgefordert eingereichten weiteren Eingaben. Damit vermag der Beschwerdeführer seine behauptete Mittellosigkeit nicht glaubhaft zu machen, weshalb sein Gesuch abzuweisen ist. Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die unentgeltliche Rechtspflege entfaltet ihre Wirkung grundsätzlich ab dem Gesuchszeitpunkt (BGE 122 I 322 E. 3b mit Hinweis auf BGE 122 I 203 E. 2; vgl. auch Urteil 9C_623/2012 vom 11. Januar 2013 E. 4; THOMAS GEISER, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 24 zu Art. 64 BGG). Weshalb der Beschwerdeführer 1 das entsprechende Gesuch nicht vor, sondern erst nach der Bezahlung des Kostenvorschusses gestellt hat, zeigt er nicht auf. Dieses kann mithin lediglich eine Kostenbefreiung ab dem Zeitpunkt der Einreichung bewirken. Allerdings ist dazu festzuhalten, dass im vorliegenden Fall nach der Bezahlung des Kostenvorschusses von Fr. 800.- keine weiteren Gerichtskosten mehr entstanden sind. Das Gesuch ist mithin abzuweisen. Daran vermag auch nichts zu ändern, dass der Beschwerdeführer 1 im Hinblick auf die Finanzierung des Prozesses allenfalls ein Darlehen bei seinem Vertreter aufgenommen hat (vgl. BGE 122 I 203 E. 2f). Nach dem soeben Gesagten sind die Gerichtskosten dem Ausgang des Verfahrens 8C_20/2024 betreffend Ausstand entsprechend dem Beschwerdeführer 1 aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist gutzuheissen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers ist aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Der Beschwerdeführer ist darauf aufmerksam zu machen, dass er der Gerichtskasse Ersatz zu leisten hat, wenn er später dazu in der Lage ist (Art. 64 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er stellt jedoch ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren. Da die gesetzlichen Voraussetzungen im vorliegenden Fall erfüllt sind, kann dem Gesuch stattgegeben werden (Art. 64 BGG). Der Beschwerdeführer ersucht zudem um unentgeltliche Verbeiständung. Er hat sich vor Bundesgericht jedoch nicht vertreten lassen und es besteht auch kein Anlass, ihm von Amtes wegen einen Anwalt oder eine Anwältin zu bestellen (vgl. Art. 41 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Verbeiständung ist abzuweisen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Ausgangsgemäss wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren ist angesichts der Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seinen angespannten finanziellen Verhältnissen ist bei der Festsetzung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
Dans des configurations procédurales particulières (par exemple, l'administration de la faillite extrajudiciaire), l'instanÎ concernée peut, conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, prendre en charge les frais judiciaires du Tribunal fédéral.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die ausseramtliche Konkursverwaltung die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie hat die Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Im kantonalen Verfahren sind keine Gerichtskosten erhoben worden (Art. 20a Abs. 2 Ziff. 5 SchKG, Art. 61 Abs. 2 lit. a GebV SchKG). Parteientschädigungen sind keine zugesprochen worden und sind auch nach Aufhebung des obergerichtlichen Urteils nicht zuzusprechen (Art. 62 Abs. 2 GebV SchKG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rechtsnachfolgerinnen der Steuerpflichtigen obsiegen damit in Bezug auf das Kalenderjahr 2007, wogegen sie unterliegen, soweit sie Anträge hinsichtlich der Kalenderjahre 2005 und 2006 stellen. Entsprechend dem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten teils auf die ehemaligen Gruppenmitglieder (Art. 65 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 1 BGG), teils auf die Eidgenossenschaft zu verlegen. Diese wird in ihrem amtlichen Wirkungskreis tätig und nimmt Vermögensinteressen wahr, weshalb sie Kosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Die ehemaligen Gruppenmitglieder haften solidarisch (Art. 66 Abs. 5 BGG). Zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens wird die Sache an das Bundesverwaltungsgericht zurückgewiesen (Art. 67 in Verbindung mit Art. 107 Abs. 2 Satz 1 BGG).”
Réf. : LTF, art. 66, n. 363 En pratique, le Tribunal fédéral met généralement les frais judiciaires à la charge des parties succombantes. Lorsqu'il y a plusieurs parties succombantes, il ordonne fréquemment la solidarité, de sorte qu'elles sont tenues conjointement et solidairement du paiement des frais.
“Compte tenu de ce qui précède, le recours, qui est manifestement infondé, peut être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Les recourants, qui succombent, doivent supporter les frais judiciaires, solidairement entre eux (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdegegnerschaft unter solidarischer Haftbarkeit kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie hat zudem den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren, ebenfalls unter solidarischer Haftbarkeit, angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der beschwerdeführenden Gemeinde ist dagegen keine Parteientschädigung geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les recourants supporteront solidairement les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée n'a pas droit à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité, aux frais des recourants, qui succombent (cf. art. 66 al. 1 LTF). Ces derniers verseront en outre, solidairement entre eux, une indemnité à l'intimée qui a procédé par l'intermédiaire d'un avocat, la commune ne pouvant en revanche pas y prétendre (cf. art. 68 al. 2 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, la condition posée à l'art. 84 al. 2 LTF n'est pas remplie, ce qui entraîne l'irrecevabilité du recours. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge solidaire des recourantes qui succombent. Le présent arrêt est rendu selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 109 al. 1 LTF. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Gerichtskosten sind den unterliegenden Beschwerdeführern unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die obsiegende Dienststelle Steuern hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann (vgl. oben E. 1.1) und werden die Beschwerdeführer (unter Solidarhaft) kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der Beschwerde ist kein Erfolg beschieden. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die gemeinsam prozessierenden Beschwerdeführer zu gleichen Teilen unter solidarischer Haftung kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zu leisten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zudem haben sie der anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerin eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), nicht aber dem Gemeinderat (Art. 68 Abs. 3 BGG). Für beide Forderungen haften die Beschwerdeführer solidarisch (Art. 66 Abs. 5 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Vorangegangenen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die unterliegenden Beschwerdeführenden unter solidarischer Haftung kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Ausgeführten ist die Beschwerde abzuweisen. Die Vorinstanz räumte den Beschwerdeführenden für die Wiederherstellung eine Frist von drei Monaten ein. Die Länge der Frist wurde nicht beanstandet und erscheint angemessen, weshalb das Bundesgericht die Frist neu auf den 30. Januar 2024 festsetzt. Bei diesem Verfahrensausgang werden die Beschwerdeführenden unter Solidarhaft kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Gemeinde und dem Regierungsrat steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Exceptionnellement, malgré l'art. 66 al. 4 LTF, des frais judiciaires et/ou des indemnités allouées aux parties peuvent être imposés à la collectivité publique. La jurisprudenÎ l'admet lorsque des frais inutiles ont été causés et, en particulier, lorsque l'instanÎ précédente a, de manière qualifiée, violé son obligation de garantir l'accès à la justiÎ, de sorte que s'applique le principe selon lequel le responsable supporte les frais.
“Das Verfahren ist kostenpflichtig (Art. 65 Abs. 4 lit. a BGG). Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Des Weitern wird diese regelmässig verpflichtet, der obsiegenden Partei die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Bund, Kantonen und Gemeinden sowie mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauten Organisationen dürfen in der Regel keine Gerichtskosten auferlegt werden, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis, ohne dass es sich um ihr Vermögensinteresse handelt, das Bundesgericht in Anspruch nehmen oder wenn gegen ihre Entscheide in solchen Angelegenheiten Beschwerde geführt worden ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Auch wird ihnen in der Regel keine Parteientschädigung zugesprochen, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Unnötige Kosten hat indessen zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Dies gestattet auch, die Gerichts- und Parteikosten ausnahmsweise der Vorinstanz respektive dem Gemeinwesen, dem diese angehört, aufzuerlegen, namentlich wenn die Vorinstanz in qualifizierter Weise die Pflicht zur Justizgewährleistung verletzt hat (BGE 142 V 551 E. 9.1 mit Hinweisen; Urteile 9C_354/2020 vom 8. September 2020 E. 5.1 und 9C_666/2018 vom 27. Mai 2019 E. 7.1, in: SVR 2019 IV Nr. 92 S. 306).”
“Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid als volles Obsiegen (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1; Urteil 8C_663/2022 vom 30. November 2023 E. 11). Angesichts des bisherigen Verfahrensverlaufs sowie der klaren Rechtslage hat die Vorinstanz die Pflicht zur Justizgewährleistung verletzt. Damit greift das Verursacherprinzip (Art. 66 Abs. 1 zweiter Satz und Abs. 3 sowie Art. 68 Abs. 4 BGG). Gerichtskosten und Parteientschädigung gehen demnach zu Lasten des Kantons Aargau (vgl. Urteile 9C_857/2015 vom 2. Februar 2016 E. 4; 9C_483/2015 vom 28. Juli 2015 E. 5; 8C_845/2008 vom 4. März 2009 E. 5.1; betreffend Abweichung von Art. 66 Abs. 4 BGG vgl. Urteil 9C_251/2009 vom 15. Mai 2009 E. 2.1). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Das Verfahren ist kostenpflichtig (Art. 65 Abs. 4 lit. a BGG). Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Des Weitern wird diese regelmässig verpflichtet, der obsiegenden Partei die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Bund, Kantonen und Gemeinden sowie mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauten Organisationen dürfen in der Regel keine Gerichtskosten auferlegt werden, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis, ohne dass es sich um ihr Vermögensinteresse handelt, das Bundesgericht in Anspruch nehmen oder wenn gegen ihre Entscheide in solchen Angelegenheiten Beschwerde geführt worden ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Auch wird ihnen in der Regel keine Parteientschädigung zugesprochen, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Unnötige Kosten hat indessen zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Dies gestattet auch, die Gerichts- und Parteikosten ausnahmsweise der Vorinstanz respektive dem Gemeinwesen, dem diese angehört, aufzuerlegen, namentlich wenn die Vorinstanz in qualifizierter Weise die Pflicht zur Justizgewährleistung verletzt hat (BGE 142 V 551 E. 9.1 mit Hinweisen; Urteile 9C_354/2020 vom 8. September 2020 E. 5.1 und 9C_666/2018 vom 27. Mai 2019 E. 7.1, in: SVR 2019 IV Nr. 92 S. 306).”
En cas d'admission partielle avì renvoi (p. ex. pour des vices de forme), le renvoi est, dans la pratique du Tribunal fédéral, généralement considéré comme un succès complet quant aux conséquences en matière de frais; c'est pourquoi, en principe, aucun frais judiciaire n'est perçu en application de l'art. 66 al. 4 LTF. La question de l'indemnité de partie se règle selon l'art. 68 LTF; selon la pratique, un droit à indemnisation existe en général uniquement si des frais d'avocat ont effectivement été engagés du fait d'une représentation externe par un avocat.
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen; im Übrigen ist sie abzuweisen. Die Rückweisung zu erneutem Entscheid mit offenem Ausgang gilt hinsichtlich der Kosten- und Entschädigungsfolgen im bundesgerichtlichen Verfahren als vollständiges Obsiegen der Beschwerdeführerin (Urteil 7B_372/2023 vom 21. August 2024 E. 3 mit Hinweis). Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführerin ist praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da ein rein formeller Mangel zur Gutheissung der Beschwerde führt und vorliegend kein präjudizierender Entscheid in der Sache ergeht, kann auf die Einholung von Vernehmlassungen verzichtet werden (Urteile 7B_372/2023 vom 21. August 2024 E. 3; 6B_460/2024 vom 13. September 2024 E. 4.3; je mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rückweisung der Sache gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten wie auch der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen, und zwar unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 141 V 281 E. 11.1 mit Hinweis). Dementsprechend sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Bund hat die Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist begründet; sie ist gutzuheissen. Das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 19. April 2024 ist aufzuheben. Die Aufsichtsbehörde über die Anwältinnen und Anwälte des Kantons St. Gallen ist anzuweisen, den Beschwerdeführer in die EU/EFTA-Anwaltsliste des Kantons St. Gallen einzutragen. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens an das Verwaltungsgericht des Kantons St. Gallen zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Nach bundesgerichtlicher Praxis haben obsiegende Parteien grundsätzlich nur dann Anspruch auf eine Parteientschädigung, wenn sie durch einen externen Anwalt vertreten sind und deshalb tatsächlich Anwaltskosten anfallen (Urteil 4A_10/2020 vom 12. Mai 2020 E. 9). Dem im bundesgerichtlichen Verfahren als Anwalt in eigener Sache handelnden Rechtsanwalt ist kein besonderer Aufwand entstanden; es ist daher keine Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. BGE 129 II 297 E. 5; Urteil 2C_865/2022 vom 12. Dezember 2023 E. 5). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, soweit darauf eingetreten werden kann. Es ist festzustellen, dass der angefochtene Entscheid in Rechtskraft erwachsen ist, soweit er den sichergestellten Laptop und das sichergestellte iPad betrifft. Der angefochtene Entscheid ist wegen Verletzung des rechtlichen Gehörs aufzuheben, soweit er die beiden sichergestellten Mobiltelefone betrifft, und die Sache ist insoweit an die Vorinstanz zurückzuweisen zur neuen Prüfung im Sinne der obigen Erwägungen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdeführer dringt mit seinem Rechtsbegehren durch, was die Rüge der Verletzung des rechtlichen Gehörs und die Rückweisung zur neuen Prüfung betrifft. Es ist ihm folglich eine angemessene Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, soweit darauf eingetreten werden kann, das Urteil aufzuheben und die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Aufhebung des Urteils gilt als Obsiegen des Beschwerdeführers (SEILER, a.a.O., N. 48 zu Art. 112 BGG). Entsprechend sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Basel-Stadt ist zu verpflichten, dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Die Parteientschädigung ist praxisgemäss der Rechtsanwältin auszurichten (analoge Anwendung von Art. 64 Abs. 2 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist gegenstandslos geworden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 360 Le montant concret des frais judiciaires dépend, en pratique, du tarif ainsi que de la valeur litigieuse (intérêt patrimonial) et de l'ampleur de l'affaire ; le Tribunal fédéral fixe souvent les frais de façon forfaitaire (exemples : Fr. 200.– ; Fr. 250.– ; Fr. 1'000.– ; Fr. 2'000.–).
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, en application de la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF. Les frais judiciaires, fixés à 200 fr., sont mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité du recours constitutionnel subsidiaire et au rejet du recours en matière de droit public, dans la mesure de sa recevabilité. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Aufgrund der Höhe des Vermögensinteresses (Fr. 2'200.--) und angesichts des Umfangs der Sache (der angefochtene Entscheid umfasst 25 Seiten, die Beschwerde 61) sind die Gerichtskosten auf Fr. 1'000.-- zu bestimmen (Art. 65 Abs. 2 und 3 BGG i.V.m. mit dem Tarif vom 31. März 2006 für die Gerichtsgebühren im Verfahren vor dem Bundesgericht [SR 173.110.210.1]). Ein Grund für die Rückerstattung des Kostenvorschusses besteht nicht. Parteientschädigungen sind nicht geschuldet. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese werden für die beiden Verfahren 5D_44/2023 und 5D_45/2023 auf je Fr. 250.-- festgesetzt, insgesamt demnach auf Fr. 500.--. Das Gesuch um Verzicht auf Erhebung eines Kostenvorschusses im bundesgerichtlichen Verfahren ist gegenstandslos, nachdem das Bundesgericht keinen Kostenvorschuss verlangt hat. Ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren stellt der Beschwerdeführer nicht. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
Quiconque agit en défense d'un intérêt patrimonial légitime peut se voir accorder, en vertu de l'art. 66 al. 3 LTF, une indemnité de partie ou le remboursement des frais; de même, les frais peuvent être alloués à la partie adverse gagnante. L'octroi des frais dépend de l'issue concrète du litige et des conséquences de la procédure.
“Pour les motifs qui précèdent, les recours doivent être déclarés irrecevables. Compte tenu de cette issue, les frais de justice sont répartis entre les recourantes, qui succombent (art. 66 al. 1 LTF). C.________, qui n'a pas procédé, n'a pas droit à des dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF). La Commune de Sierre, qui agit pour la défense de son intérêt patrimonial, a en revanche droit à des dépens (art. 66 al. 3 LTF; cf. arrêt 1C_524/2014 du 24 février 2016 consid. 11). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Es sind keine Kosten für das bundesgerichtliche Verfahren geschuldet (Art. 66 Abs. 3 BGG). Der Kanton Solothurn hat die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers angemessen zu entschädigen (vgl. Art. 68 BGG). Die Rechtsvertreterin hat Honorarnoten über Fr. 2'785.60 eingereicht; diese sind insgesamt überhöht: Rechtsanwältin Lea Hungerbühler hat beim Bundesgericht mehrere, inhaltlich praktisch identische Beschwerden bezüglich der Auswirkung der Corona-Pandemie auf die Administrativhaft eingereicht; ihr Aufwand war im Hinblick auf die jeweils analogen Ausführungen vorliegend - soweit es ausschliesslich um diese Pandemie und deren Folgen für die Ausschaffung ging - beschränkt (vgl. Urteile 2C_518/2020 vom 10. Juli 2020 E. 6.2; 2C_510/2020 vom 7. Juli 2020 E. 7.2.2). Es rechtfertigt sich, die Parteientschädigung auf Fr. 2'500.-- festzusetzen. Durch die Zusprechung einer Parteientschädigung an die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers wird das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und unentgeltliche Verbeiständung gegenstandslos. Die Vorinstanz wird über die Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens neu zu befinden haben (Art.”
Citation: LTF art. 66 N. 358 Pour l'octroi d'une indemnité pour frais de partie, la jurisprudenÎ exige que l'adversaire ayant obtenu gain de cause dans la procédure devant le Tribunal fédéral ait effectivement engagé une dépense ouvrant droit à indemnisation. À défaut d'une telle dépense, aucune indemnité pour frais de partie n'est accordée.
“Der Beschwerdeführer wird bei diesem Verfahrensausgang kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdegegner steht keine Parteientschädigung zu, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerin hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihr aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihr aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den Beschwerdegegnern ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihnen aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Der Beschwerdeführer wird bei diesem Verfahrensausgang kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin steht keine Parteientschädigung zu, da ihr aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Gerichtskosten sind dem Verfahrensausgang entsprechend der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihr im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand entstanden ist (Art. 68 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Citation : LTF art. 66 n. 357 En cas de modification partielle de la décision attaquée, une partie, malgré un gain partiel, ne peut être considérée comme ayant gain de cause et être redevable des frais. Les frais judiciaires peuvent, dans de tels cas, être répartis au prorata ; des exceptions particulières s’appliquent aux organismes de droit public.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist und sie nicht gegenstandslos geworden ist. Da die von der Vorinstanz gesetzte Frist zum Abschluss der für die Einreichung der Meldekarte "Erstellung Schnurgerüst" erforderlichen Bauarbeiten während des bundesgerichtlichen Verfahrens abgelaufen ist, ist diese neu anzusetzen (vgl. E. 4 hievor). Zudem ist die Frist für den Abschluss der für die Einreichung der Meldekarte "Vollendung Bauten und Anlagen" erforderlichen Bauarbeiten entsprechend zu verlängern (vgl. E. 5). Da damit das angefochtene Urteils einzig der Dauer des bundesgerichtlichen Verfahrens angepasst wurde, ist die Beschwerdeführerin trotz teilweiser Gutheissung ihrer Begehren nicht als obsiegend anzusehen, weshalb sie kostenpflichtig wird (Art. 66 BGG) und keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung hat (Art. 68 BGG; vgl. Urteile 1C_86/2014 vom 10. Juni 2014 E. 6; 1A.92/2005 vom 22. November 2005 E. 8 und 9). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de l'issue du litige, les frais judiciaires sont mis, par trois quarts, à la charge du Canton (art. 66 al. 1 et 4 LTF) et, pour un quart, à la charge des Communes solidairement entre elles, dès lors qu'elles succombent dans leurs conclusions concernant l'intérêt moratoire (art. 66 al. 1 et 5 LTF). S'agissant des CFF, ils ont principalement indiqué que le sort du litige leur était indifférent. Dans une telle situation, ils doivent être considérés comme succombant, dans la mesure où l'arrêt attaqué est modifié à leur détriment (ATF 123 V 156 consid. 3c; BERNARD CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 38 ad art. 66 LTF). En l'espèce, la situation globale des CFF n'est pas modifiée par rapport à l'arrêt attaqué, de sorte que l'on ne peut considérer qu'ils succombent. Les CFF ont néanmoins aussi conclu à ce qu'aucun intérêt moratoire ne soit mis à leur charge, point sur lequel ils obtiennent gain de cause, et formulé une conclusion inadmissible en lien avec les frais et dépens de la procédure antérieure. Ces deux aspects s'annulent donc. Dans ces circonstances, aucun frais ne sera mis à la charge des CFF, et il ne leur sera partant pas non plus alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Enfin, aucun dépens n'est accordé aux Communes, dès lors qu'elles obtiennent gain de cause dans l'exercice de leurs attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Une renonciation à la perception des frais de justiÎ au sens de l'art. 66 al. 1 LTF peut, à titre exceptionnel, se justifier lorsque les circonstances concrètes l'exigent, notamment en cas d'écritures manifestement vouées à l'échì, manifestement infondées ou affectées de vices formels. Dans de tels cas, la requête en assistanÎ judiciaire déposée antérieurement peut devenir sans objet.
“Wie die vorstehenden Erwägungen zeigen, konnte der Beschwerde von Anfang an kein Erfolg beschieden sein, weshalb es an den materiellen Voraussetzungen der unentgeltlichen Rechtspflege fehlt (Art. 64 Abs. 1 BGG) und das entsprechende Gesuch abzuweisen ist. Indes rechtfertigt es sich, angesichts der konkreten Umstände auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diesbezüglich ist das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege somit ohnehin gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, en application de la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Le recours était dénué de chance de succès, ce qui conduit à rejeter la demande d'assistance judiciaire (art. 64 al. 1 LTF). Compte tenu des circonstances, il sera statué sans frais (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il découle de ce qui précède que le recours est manifestement infondé et doit être rejeté en application de la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Compte tenu de la situation de la recourante, il sera statué sans frais (art. 66 al. 1 LTF). Cela rend sans objet la demande d'assistance judiciaire, qui était limitée aux frais de la procédure. Il n'est pas alloué de dépens (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Auf die Beschwerde ist mangels einer tauglichen Begründung im Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG nicht einzutreten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 1 BGG wird umständehalber auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Da es offensichtlich ist, dass die Beschwerde den Begründungsanforderungen von Art. 42 Abs. 2 BGG nicht genügt, ist auf sie im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 BGG nicht einzutreten. Es rechtfertigt sich unter den vorliegenden Umständen, auf die Auferlegung von Gerichtskosten ausnahmsweise zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt der Einzelrichter:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten wären bei diesem Verfahrensausgang dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG), der jedoch für das bundesgerichtliche Verfahren um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ersucht. Da die Beschwerde des anwaltlich vertretenen Beschwerdeführers den Begründungsanforderungen nicht genügt, ist dieses Gesuch zufolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Angesichts der gesamten Umstände rechtfertigt es sich indessen, ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il s'ensuit que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. c LTF. Il sera exceptionnellement statué sans frais (art. 66 al. 1 LTF). La cause étant jugée, la demande de mesures provisionnelles devient sans objet. Par ces motifs, le Président prononce :”
Les frais judiciaires peuvent, dans la décision concrète, être fixés selon le tarif réduit; s'ils ne peuvent être recouvrés, la Caisse du Tribunal fédéral peut en prendre en charge le paiement.
“Partant, le recours en matière civile est admis en ce sens que l'intimée doit verser au mandataire d'office du recourant des dépens pour la procédure de première instance. La cause est renvoyée à la cour cantonale afin qu'elle fixe l'indemnité due à ce titre. Elle précisera que l'Etat pourvoira au paiement de ladite indemnité si elle ne peut être obtenue de la partie adverse (cf. art. 122 al. 2 CPC; ATF 122 I 322 consid. 3d; STAEHELIN ET ALII, ibidem; HUBER, ibidem). Vu l'issue du litige, l'intimée assumera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), fixés selon le tarif réduit (art. 65 al. 4 let. c LTF), et versera des dépens au conseil d'office du recourant (art. 68 al. 1 et 2 LTF; consid. 3.4 supra). Au cas où ceux-ci ne pourraient pas être recouvrés, la caisse du Tribunal fédéral y suppléera (cf. art. 64 al. 2 LTF; BOVEY, op. cit., n° 62 ad art. 64 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 354 En cas de succès partiel, le Tribunal fédéral peut répartir proportionnellement les frais judiciaires entre les parties et réduire les indemnités de partie en fonction de la proportion de succès et d'échì.
“Nach diesen Ausführungen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (inkl. den Kosten des Verfahrens um aufschiebende Wirkung) zu bezahlen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Darüber hinaus schuldet er der Beschwerdegegnerin, der einzig im Zusammenhang mit dem Gesuch um aufschiebende Wirkung entschädigungspflichtige Kosten angefallen sind, eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires seront répartis entre les parties (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée, qui obtient partiellement gain de cause, a droit à des dépens réduits à la charge de la recourante (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La recourante n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). La cause sera renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision sur les dépens de la procédure précédente (art. 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt attaqué est annulé et la cause est renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Les requêtes d'assistance judiciaire des parties sont admises (art. 64 al. 1 LTF). Les frais de la procédure fédérale sont arrêtés à 2'500 fr., à savoir 2'000 fr. pour la procédure au fond et 500 fr. pour la procédure d'effet suspensif. Dès lors que l'intimée succombe sur le fond mais qu'elle a obtenu gain de cause s'agissant de l'effet suspensif, il se justifie de mettre les frais judiciaires par 4/5 (2'000 fr.) à sa charge et par 1/5 (500 fr.) à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF), les frais étant toutefois provisoirement supportés par la Caisse du Tribunal fédéral (art. 64 al. 1 LTF). Chaque partie a en outre droit à des dépens de 3'000 fr., réduits dans la même proportion, à savoir 2'400 fr. pour le recourant et 600 fr. pour l'intimée (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Cela étant, si l'octroi de l'assistance judiciaire ne dispense pas les parties du paiement de dépens, il est d'emblée vraisemblable que ceux-ci ne pourront pas être recouvrés, les parties étant toutes deux indigentes. Une indemnité globale de 2'500 fr., provisoirement supportée par la Caisse du Tribunal fédéral (art. 64 al. 2 LTF), est dès lors allouée au conseil de chaque partie à titre d'honoraires d'avocat d'office, incluant une part, à titre de couverture des dépens, des 2'400 fr. que le recourant pourrait réclamer à l'intimée et des 600 fr. que l'intimée pourrait réclamer au recourant. Chaque partie est rendue attentive au fait qu'elle est tenue de rembourser ultérieurement la Caisse du Tribunal fédéral si elle est en mesure de le faire (art.”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être partiellement admis, le jugement attaqué annulé s'agissant du sursis et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Pour le surplus, le recours doit être rejeté. Le recourant, qui succombe partiellement, supportera une partie des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il peut prétendre à des dépens réduits, à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
En cas de conflits négatifs de compétenÎ, le canton peut, conformément à l'art. 68 al. 4 en liaison avì l'art. 66 al. 3 LTF, être tenu de prendre en charge des frais inutiles ou de verser une indemnité.
“Infolge des negativen Kompetenzkonflikts war der Beschwerdeführer gezwungen, beide Nichteintretensentscheide der kantonalen Versicherungsgerichte vor dem Bundesgericht anzufechten. Dabei obsiegt er, weshalb der Kanton Aargau den Beschwerdeführer für das Verfahren vor Bundesgericht zu entschädigen hat (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG; SVR 2019 UV Nr. 32 S. 119, 8C_750/2018 E. 6, nicht publ. in: BGE 145 V 247; SVR 2018 EL Nr. 1 S. 1, 9C_18/2017 E. 6, nicht publ. in: BGE 143 V 363; je mit Hinweisen). Gerichtskosten werden keine erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Damit wird das Gesuch des Beschwerdeführers um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Les communes peuvent, même en cas de défaite procédurale, être en principe exemptées de l'imposition des frais judiciaires ainsi que de l'octroi de dépens; dans les décisions citées, aucun dépens n'a été accordé à la commune (art. 66 al. 4 LTF).
“Sur le vu de ce qui précède, le recours en matière de droit public est rejeté dans la mesure où il est recevable, aux frais du recourant qui succombe (art. 66 al. 4 LTF). Le recourant versera en outre une indemnité de dépens à l'intimée qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à la commune (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable et le recours en matière de droit public est rejeté dans la mesure où il est recevable, aux frais de la recourante qui succombe (art. 66 al. 4 LTF). La recourante versera en outre une indemnité de dépens aux opposants intimés qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à la commune (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 N. 351 Le retrait du recours peut — malgré une demanÞ préalable de versement d'une avanÎ sur frais ou après des actes d'instruction déjà accomplis — entraîner une réduction ou un remboursement des frais de procédure. Sont déterminantes les circonstances concrètes, notamment l'état d'avancement de la procédure et le travail d'instruction ou de traitement déjà accompli par le tribunal; c'est sur cette base que se mesure l'ampleur de la réduction des frais.
“________ les frais d'intervention des gardes-pêches à la suite de la pollution du ruisseau de la Valleyre intervenue en novembre 2017 à hauteur de 2'528,40 francs, le recours en matière de droit public déposé contre cet arrêt par A.________, l'invitation faite à la recourante, par ordonnance présidentielle du 24 janvier 2024, de verser une avance de frais de 4'000 francs dans un délai échéant au 8 février 2024, la lettre du 8 février 2024 par laquelle la recourante déclare renoncer au recours en raison du montant de l'avance de frais requis; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que les motifs évoqués à l'appui du retrait de recours ne justifient pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 francs, sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire de la recourante, ainsi qu'à la Direction générale de l'environnement du canton de Vaud et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 12 février 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“________ SA (ci-après : la recourante), lequel était assorti d'une demande d'effet suspensif et d'une requête de suspension de la procédure fédérale, les différents échanges d'écritures intervenus au cours de la procédure fédérale, notamment en lien avec la demande d'effet suspensif et celle de suspension, l'ordonnance du 2 février 2022 de la Juge présidant de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral admettant la requête d'effet suspensif et rejetant celle tendant à la suspension de la procédure, la déclaration de retrait du recours par courrier du 16 mai 2022 des avocats de la recourante et la demande tendant, à titre principal, à la remise des frais judiciaires et, subsidiairement, à leur prise en charge par la recourante; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF et des dépens éventuels dus aux autres parties à la procédure; qu'en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal, qu'en l'occurrence, l'instruction de la cause était terminée au moment où la recourante a annoncé le retrait de son recours; qu'elle n'apporte en outre aucune explication sur les raisons de ce retrait; qu'elle supporte donc les frais judiciaires, lesquels seront cependant réduits; qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. La cause 1B_689/2021 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, fixés à 1'500 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires de la recourante, au Ministère public de la République et canton de Genève, au Tribunal des mesures de contrainte de la République et canton de Genève et à la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève.”
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1, 1 re phr., LTF (ordonnance 4D_1/2024 du 25 janvier 2024; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n° 38 ad art. 66 LTF). L'émolument judiciaire est calculé notamment en fonction de l'ampleur et de la difficulté de la cause, de la façon de procéder des parties et de leur situation financière (art. 65 al. 2 LTF). Vu le stade de la procédure auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de considérer que le recours n'a pas causé un travail considérable au tribunal, de sorte qu'il y a lieu de ne mettre à la charge du recourant qu'un émolument judiciaire réduit (art. 66 al. 2 LTF) et de lui restituer le solde de l'avance de frais de 3'000 fr. payée le 22 novembre”
Si l'effet suspensif est accordé, le Tribunal fédéral fixe en règle générale un nouveau délai pour le versement de l'avanÎ de frais; une augmentation ultérieure de cette avanÎ peut être réservée.
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde auf weiten Strecken mangels genügender Begründung als unzulässig. Im Übrigen ist sie abzuweisen. Den Rechtsbegehren des Beschwerdeführers konnte von Anfang an kein Erfolg beschieden sein, weshalb sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abgewiesen wird (Art. 64 Abs. 1 BGG). Ausgangsgemäss werden ihm die Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Da dem Gesuch um aufschiebende Wirkung stattgegeben wurde, wird dem Beschwerdeführer die Frist zur Leistung des Kostenvorschusses an die Vorinstanz (gemäss Dispositiv-Ziff. 2 des angefochtenen Beschlusses) neu angesetzt, wobei die spätere Erhöhung des Vorschusses vorbehalten bleibt. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Aus den dargelegten Gründen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Indes ist die Frist zur Leistung des Vorschusses in der Höhe von Fr. 87'500.-- neu anzusetzen, da der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zuerkannt worden ist und diese Wirkung mit dem vorliegenden Entscheid dahinfällt. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 349 Pratique : Le Tribunal fédéral fixe, dans certains cas, des montants précis de frais judiciaires et réduit les frais lorsque cela s'avère indiqué. Lors de la fixation, il peut tenir compte de la situation financière de la personne redevable des frais (cf. art. 65 al. 2 LTF).
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, en application de la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF. Les frais judiciaires, fixés à 200 fr., sont mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“En définitive, le recours est admis et l'arrêt attaqué est en conséquence réformé, en ce sens que la plainte formée en date du 4 septembre 2020 par l'intimé n° 1 contre le commandement de payer, poursuite n° xx xxxxxx x est rejetée. Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge de l'intimé n° 1 qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). L'intimé n° 1 versera le montant de 1'500 fr. à la recourante à titre de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Aucuns frais ni dépens ne sont mis à la charge de l'office (art. 64 al. 4 et 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité. La requête d'assistance judiciaire est rejetée, faute de chance de succès du recours (art. 64 al. 1 LTF). Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Aucuns dépens ne sont dus (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“1 LTF), la computation du délai étant soumise aux règles générales posées aux art. 44 ss LTF; que, selon le suivi des envois de la Poste, le pli contenant la décision attaquée a été remis le 27 décembre 2024au recourant; que ladite décision porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF, de sorte que la suspension du délai de recours prévue à l'art. 46 al. 1 let. c LTF est inapplicable (art. 46 al. 2 let. a LTF); que le délai de recours a ainsi débuté le 28 décembre 2024- même si ce jour correspond à un samedi (parmi d'autres: arrêt 5A_989/2022 du 13 janvier 2023 consid. 5) - pour expirer le (dimanche) 26 janvier 2025, échéance reportée au (lundi) 27 janvier 2025(art. 45 al. 1 LTF); que, expédié le 2 février 2025(date du sceau postal), le présent recours est dès lors tardif et, partant, doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF); que les frais judiciaires, qui comprennent ceux de l'ordonnance rendue le 17 janvier 2025, incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); que le présent arrêt rend sans objet la requête d'effet suspensif; par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et au Juge unique de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 4 février 2025 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Bovey Le Greffier : Braconi”
“En définitive, la demande de révision doit être déclarée irrecevable. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., sont mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Aucuns dépens ne sont dus (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité. Les frais judiciaires, arrêtés à 10'000 fr., sont mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Aucuns dépens ne sont dus, l'office n'y ayant pas droit (art. 68 al. 3 LTF) et l'intimée, dont les conclusions sur effet suspensif n'ont pas été suivies, n'ayant pas été invitée à répondre au fond (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit être rejeté. Comme il était d'emblée dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF). Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront toutefois fixés en tenant compte de sa situation financière (art. 65 al. 2 LTF), laquelle n'apparaît pas favorable. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Comme les conclusions prises étaient d'emblée dénuées de chances de succès, les demandes d'assistance judiciaire doivent être rejetées (art. 64 al. 1 LTF). Le requérant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), dont le montant sera toutefois fixé en tenant compte de sa situation financière (art. 65 al. 2 LTF), laquelle n'apparaît pas favorable. Les requêtes d'effet suspensif sont sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Pouvoir d'appréciation : Le Tribunal fédéral dispose d'une large marge d'appréciation dans la répartition des frais de procédure. Il peut s'écarter de la règle d'imputer les frais à la partie perdante et fixer des quotes‑parts différentes. La jurisprudenÎ cite notamment comme critères décisifs l'ampleur du succès ou de l'échì des parties, l'importanÎ du travail requis pour traiter la prétention, la difficulté et la complexité de l'affaire, ainsi que la situation financière des parties.
“En revanche, elle perd sur sa conclusion reconventionnelle en paiement de 3 millions de fr., tout comme sur les conclusions de la partie adverse en interdiction d'utiliser la « Solution », respectivement en obligation de restituer cette « Solution » et de détruire des reproductions et parties des logiciels spécifiques (ce qui entraîne de facto le rejet de ses propres conclusions reconventionnelles fondées sur un prétendu droit d'auteur). Vu notamment le sort des griefs, l'ampleur et la difficulté de la cause (cf. art. 65 al. 2 et art. 66 al. 1 LTF), les trois quarts des frais afférents à la présente procédure seront mis à la charge de la cliente recourante, tandis que le quart restant sera supporté par l'intimée. La même clé de répartition s'appliquera pour les dépens, arrêtés à 30'000 fr. pour chaque camp. Après compensation, la recourante devra encore 15'000 fr. à l'entreprise intimée (cf. GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n° 42 ad art. 68 LTF). La cause sera retournée à l'autorité précédente pour qu'elle rende une nouvelle décision sur les frais lato sensu de la procédure cantonale. A ce propos, la recourante déplore que la répartition des frais et dépens opérée par cette instance contrevienne à l'art. 106 al. 2 CPC. La question restera d'actualité lorsqu'il s'agira de statuer à nouveau: il faudra en effet soupeser à nouveau le poids accordé au rejet de la conclusion 6 de l'entreprise en paiement de 2'635 fr. par jour d'utilisation indue des « logiciels spécifiques ». Il suffit en l'état de rappeler l'important pouvoir d'appréciation du juge et d'ajouter que le sort mathématique des conclusions n'est pas seul décisif: le juge peut se laisser guider également par le travail occasionné par le traitement d'un grief et son degré de complexité.”
“Da der Beschwerdeführer nur zu einem geringen Teil obsiegt, rechtfertigt es sich vorliegend, die Gerichtskosten zu vier Fünfteln ihm und zu einem Fünftel der Beschwerdegegnerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerin schuldet dem Beschwerdeführer eine im gleichen Umfang reduzierte Parteientschädigung von einem Fünftel des üblichen Ansatzes von Fr. 2'800.- (Art. 68 Abs. 1 BGG). Soweit der Beschwerdeführer einen Aufwand von Fr. 4'000.- (16 Stunden x Fr. 250.-) geltend macht, zeigt er nicht rechtsgenüglich auf, inwiefern objektiv ein überdurchschnittlicher Aufwand für die Beschwerdeschrift notwendig gewesen sein sollte. Jedenfalls rechtfertigt der Hinweis auf neue Sachverhaltsabklärungen und das Einreichen neuer Beweismittel solches nicht (vgl. E. 5.2.4 vorne). Daher ist die Parteientschädigung ohne Rücksicht auf die Honorarnote praxisgemäss festzulegen.”
“Im Umfang seines Obsiegens ist der Beschwerdeführer vom Kanton Basel-Stadt angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), wobei die Entschädigung praxisgemäss seiner Rechtsvertreterin auszurichten ist. Insoweit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Im Umfang seines Unterliegens wird der Beschwerdeführer dagegen nach Art. 66 Abs. 1 BGG kostenpflichtig; das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist insoweit wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seiner ausgewiesenen finanziellen Bedürftigkeit wird bei der Festsetzung der Gerichtskosten Rechnung getragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si un co‑intéressé s'est comporté dans la procédure comme une partie, les frais de justiÎ peuvent lui être imposés, conjointement avì l'offiÎ AI, à parts égales et sous la responsabilité solidaire (art. 66 al. 5 LTF).
“Die Gerichtskosten sind nach dem Verfahrensausgang der IV-Stelle und dem als Mitinteressierten beigeladenen Versicherten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung auferlegt (Art. 66 Abs. 5 BGG). Letzterer hat sich im vorliegenden Verfahren wie eine Partei verhalten, indem er das Nichteintreten auf die Beschwerde respektive deren Abweisung beantragt hat und auf diese Weise für seine Rechtsposition eingetreten ist (vgl. BGE 127 V 107 E. 6b; Urteil 9C_552/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 5.2). Die obsiegende Beschwerdeführerin hat als mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betraute Organisation keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG).”
“Die Gerichtskosten sind nach dem Verfahrensausgang der IV-Stelle und dem als Mitinteressierten beigeladenen Versicherten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung auferlegt (Art. 66 Abs. 5 BGG). Letzterer hat sich im vorliegenden Verfahren wie eine Partei verhalten, indem er das Nichteintreten auf die Beschwerde respektive deren Abweisung beantragt hat und auf diese Weise für seine Rechtsposition eingetreten ist (vgl. BGE 127 V 107 E. 6b; Urteil 9C_552/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 5.2). Die obsiegende Beschwerdeführerin hat als mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betraute Organisation keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG).”
En cas de retrait, il peut être renoncé, en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, aux frais judiciaires en tout ou en partie lorsque le retrait n'a pas occasionné de travail important pour la juridiction. En revanche, s'il y a déjà eu un échange clos de mémoires ou une instruction approfondie, une réduction des frais est accordée plus rarement ou de façon limitée ; une instruction préalable substantielle peut conduire à ce que la partie qui se retire se voie imputer partiellement les frais.
“Celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF et des dépens éventuels dus aux autres parties à la procédure. En vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais de la procédure peuvent cependant être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé de travail considérable au tribunal. En l'occurrence, l'échange d'écritures était terminé au moment où le recourant a annoncé le retrait de son recours. En outre, selon le timbre postal apposé sur l'enveloppe du courrier relatif au retrait du recours, celui-ci a été adressé au Tribunal fédéral le 28 janvier 2024, soit ultérieurement à l'échéance du second délai imparti au recourant pour s'acquitter du paiement de l'avance de frais (cf. l'ordonnance du 10 janvier 2024), ce qui aurait vraisemblablement conduit à l'irrecevabilité de son recours (cf. arrêt 7B_812/2023 du 18 décembre 2023 consid. 1). Aucun motif ne permet donc de s'écarter des principes rappelés ci-dessus et les frais judiciaires seront supportés par le recourant; ceux-ci seront cependant fixés en tenant compte du retrait. Par ces motifs, le Président ordonne :”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, la recourante a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. Pour fixer le montant de l'émolument judiciaire, il convient en l'espèce de tenir compte de la valeur litigieuse substantielle de la présente affaire (art. 65 al. 2 LTF), mais aussi du fait que la cause est liquidée par un retrait du recours (art. 66 al. 2 LTF). Il y a lieu également de prendre en considération le travail important qu'a nécessité l'instruction de cette affaire avant le retrait du recours. Dans ces circonstances, un émolument judiciaire réduit, fixé à 10'000 fr., sera mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 2 LTF), laquelle se verra restituer le solde de l'avance de frais fournie par elle. La partie intimée, qui a présenté avec succès une requête de sûretés en garantie de ses dépens, a droit à des dépens de ce chef en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil ordonne:”
Citation : LTF art. 66 n. 345 Si une procédure est terminée par retrait, il est possible de ne pas accorder une exonération totale des frais judiciaires lorsque la question d'une demanÞ d'effet suspensif devait être tranchée. Dans un tel cas, il peut être justifié d'imposer des frais.
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerde ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über das Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 344 Dans une affaire (cf. 1C_780/2021), le canton n'a pas été condamné à prendre en charge les frais judiciaires en vertu de l'art. 66 al. 3 LTF, malgré le succès partiel du recourant; une indemnité de partie réduite a toutefois été allouée au recourant.
“Die Beschwerde ist aus diesem Grund teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist in Bezug auf die Frage des vorsorglichen Führerausweisentzugs aufzuheben. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Verfahrensausgang obsiegt der Beschwerdeführer in Bezug auf den vorsorglichen Führerausweisentzug, unterliegt jedoch in Bezug auf die Fahreignungsabklärung. Es ist gerechtfertigt, ihm die Hälfte der Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Aargau trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 3 BGG), hat jedoch dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer eine reduzierte Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Das DVI und das Verwaltungsgericht haben dem Beschwerdeführer Verfahrenskosten von Fr. 1'207.20 bzw. 1'822.-- auferlegt und ihm keine Parteientschädigung ausgerichtet (Art. 31 Abs. 2 und § 32 Abs. 2 VRPG). Da die Beschwerden hätten teilweise gutheissen werden müssen, erscheint gerechtfertigt, dem Beschwerdeführer diese Verfahrenskosten nur zur Hälfte aufzuerlegen und ihm für die beiden kantonalen Beschwerdeverfahren eine reduzierte Entschädigung zuzusprechen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Le Tribunal fédéral impute, en principe, les frais judiciaires à la partie succombante conformément à l'art. 66 al. 1 LTF. Dans la jurisprudenÎ citée, il est toutefois régulièrement constaté que, lorsque l'autorité a agi dans l'exerciÎ de ses fonctions officielles, l'autorité est exonérée de l'obligation de payer les frais ou qu'il est renoncé à l'octroi d'indemnités de partie.
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'admission du recours, sans qu'il y ait lieu d'examiner l'argumentation au fond pour retenir que la valeur architecturale de la villa ne pouvait pas être retenue en l'état ni les griefs soulevés en lien avec la substitution de parties et les mesures d'instruction auxquelles la cour cantonale a refusé de donner suite. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée au Tribunal administratif de première instance pour qu'il statue sur le fond. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice sont mis à la charge des intimées, qui succombent. Le Département du territoire, qui a procédé dans le cadre de ses attributions officielles, n'y est pas astreint (art. 66 al. 4 LTF). Les intimées verseront en outre des dépens aux recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). Pour le surplus, la cause sera renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle statue sur les frais et indemnités de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Auf die Beschwerden ist daher im vereinfachten Verfahren im Sinne von Art. 109 Abs. 2 BGG mit summarischer Begründung nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang sind der Beschwerdeführerin 1 die Gerichtskosten aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG), nicht hingegen der Beschwerdeführerin 2, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis betroffen ist (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdegegnerinnen haben Anspruch auf eine Parteientschädigung zulasten der solidarisch haftenden Beschwerdeführenden (vgl. Art. 68 Abs. 1, Abs. 2 und Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen und die Angelegenheit an das Verwaltungsgericht zurückzuweisen. Dieses hat die Möglichkeit, selbst eine Beurteilung des ARE/ZH zur Notwendigkeit eines Gutachtens der ENHK oder EKD im Sinne von Art. 7 NHG einzuholen und anschliessend neu zu entscheiden oder die Sache an seine Vorinstanzen zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdegegnerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Stadt Zürich sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen, weil sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis handelte (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die unterliegende Beschwerdegegnerin hat die anwaltlich vertretenen und obsiegenden Beschwerdeführenden angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il résulte de ce qui précède que le recours doit être admis et le permis de construire délivré. Les intimés, qui succombent, s'acquitteront des frais de justice (art. 66 al. 1 LTF) et verseront des dépens aux recourants (art. 68 al. 1 LTF), mais non à la commune, qui a agi dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lorsqu'une commune agit dans l'exerciÎ de ses attributions officielles, elle n'assume pas les frais judiciaires visés à l'art. 66 al. 3 LTF.
“Uhr herabzusetzen und die nötigen Anpassungen, insbesondere bezüglich der zulässigen Lärmimmissionen, der Erleichterungen und der passiven Schallschutzmassnahmen vorzunehmen. Dagegen ist auf die übrigen, im Projekt bereits vorgesehenen Lärmschutzmassnahmen (insbesondere die Dimensionierung der Lärmschutzwände), nicht zurückzukommen (Art. 107 Abs. 1 BGG; Verschlechterungsverbot). Bei diesem Ausgang des Verfahrens obsiegt der VCS teilweise. Ihm sind daher ein Teil der Gerichtskosten aufzuerlegen und es ist ihm eine gekürzte Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 BGG). Der vorinstanzliche Kostenentscheid ist entsprechend anzupassen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Dagegen prozessiert die Stadt Zürich in ihrem amtlichen Wirkungskreis, weshalb sie weder Kosten trägt (Art. 66 Abs. 3 BGG) noch Anspruch auf eine Parteientschädigung hat (Art. 68 Abs. 3 BGG). Dementsprechend bleibt auch der vorinstanzliche Kostenentscheid für sie unverändert. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Aux parties succombantes sont mis à la charge solidairement et, entre elles, à parts égales, les frais judiciaires qui leur incombent ainsi que, le cas échéant, les indemnités de partie.
“Die Beschwerden erweisen sich nach dem Gesagten als begründet und sind gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Damit sind die angefochtenen Beschlüsse vom 22. Januar 2024 aufzuheben und die Sache ist zur neuen Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang werden die unterliegenden Beschwerdegegnerinnen 3 und 4 und der Beschwerdegegner 2 kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie haften für die ihnen aufzuerlegenden Verfahrenskosten solidarisch und intern zu gleichen Teilen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Gleichzeitig haben sie die Beschwerdeführerin zusammen mit dem Kanton Zürich für ihre Aufwendungen im bundesgerichtlichen Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), dies wiederum unter solidarischer Haftung und zu gleichen Teilen (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Eine separate Ausscheidung von Kosten- und Entschädigungsfolgen aufgrund des teilweisen Nichteintretens auf die Beschwerde ist nicht angezeigt. Die Beschwerdegegnerin 1 dringt mit ihrem Hauptantrag auf Rückweisung an die Vorinstanz durch und ist deshalb ebenfalls als obsiegend zu betrachten. Sie hat entsprechend Anspruch auf eine Parteientschädigung, welche vom Kanton Zürich auszurichten ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip haben die Steuerpflichtigen die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu tragen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 BGG), dies je hälftig und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegenden Kanton Zürich steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Schaffhausen, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde erweist sich somit als unbegründet. Sie ist deshalb abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens haben die Beschwerdeführer als unterliegende Parteien für die Gerichtskosten aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Weiter haben sie den Beschwerdegegner, der sich lediglich zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu vernehmen hatte, mit seinem dort gestellten Antrag aber obsiegte, entsprechend zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Nachdem im bundesgerichtlichen Verfahren in der Sache kein Schriftenwechsel durchgeführt wurde, ist das Gesuch des Beschwerdegegners um Sicherstellung einer allfälligen Parteientschädigung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de rejet du recours ou de non-comparution / de non-entrée en matière, la charge des frais judiciaires incombe au recourant succombant, conformément à l'art. 66 al. 2 LTF.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 2 BGG). Dieser hat den obsiegenden, anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerinnen eine angemessene Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Der in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegenden Gemeinde Landquart ist keine solche Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 339 En cas de recours formé conjointement, les recourants agissant de concert sont indemnisés conjointement. Selon la pratique, il n'existe pas de droit à une indemnité de partie pour les recourants qui ne sont pas représentés par un avocat devant le Tribunal fédéral.
“Ebenfalls unter solidarischer Haftung sind der Beschwerdeführer 1 und der Beschwerdegegner 3 zu verpflichten, die Beschwerdeführenden 3-6 für ihre Aufwendungen angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Dabei sind die Beschwerdeführenden 3 und 4, die gemeinsam Beschwerde erhoben haben, zusammen zu entschädigen. Praxisgemäss keinen Anspruch auf Parteientschädigung hat der Beschwerdeführer 2, da er vor Bundesgericht nicht anwaltlich vertreten ist.”
“Ebenfalls unter solidarischer Haftung sind der Beschwerdeführer 1 und der Beschwerdegegner 3 zu verpflichten, die Beschwerdeführenden 3-6 für ihre Aufwendungen angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Dabei sind die Beschwerdeführenden 3 und 4, die gemeinsam Beschwerde erhoben haben, zusammen zu entschädigen. Praxisgemäss keinen Anspruch auf Parteientschädigung hat der Beschwerdeführer 2, da er vor Bundesgericht nicht anwaltlich vertreten ist.”
Principe : Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont en règle générale mis à la charge de la partie perdante ou du recourant perdant.
“Der unterliegende Beschwerdeführer trägt die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerin hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihr aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Entsprechend dem Ausgang des Verfahrens werden die Gerichtskosten den Beschwerdeführern auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
L'ESTV (en tant qu'entité de droit public) peut, conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, être dispensée des frais judiciaires ; d'autres parties peuvent en revanche être tenues au paiement desdits frais. Dans la mesure où des documents ont été provisoirement scellés par l'ESTV, il convient d'ouvrir d'offiÎ une procédure formelle de desscellement. Les indemnités de partie sont à régler dans la procédure devant le Tribunal fédéral selon les arts. 67–68 LTF ; les décisions citées donnent des résultats divergents (la Confédération/ESTV a été condamnée au paiement d'indemnités de partie dans une décision, alors que dans une autre l'ESTV n'en a pas bénéficié).
“Dass die Vorinstanz die Siegelungsberechtigung der Beschwerdeführer verneint hat und kein förmliches Entsiegelungsverfahren durchführt, hält vor dem Bundesrecht nicht stand. Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Entscheid aufzuheben. Für die von den betroffenenen Banken edierten und durch die ESTV provisorisch versiegelten Unterlagen ist von Amtes wegen ein förmliches Entsiegelungsverfahren bei der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichtes einzuleiten. Die Beschwerdeführer sind daran als Parteien zu beteiligen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Schweizerische Eidgenossenschaft (Kasse der ESTV) hat den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführern eine angemessene Parteientschädigung zu entrichten (Art. 67 und 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der vorinstanzlichen Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang werden die Beschwerdegegner 1-4 im Umfang ihres teilweisen Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG), während die ESTV keine Kosten trägt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die ESTV hat den Beschwerdegegnern 1-4 im Umfang ihres teilweisen Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der ESTV ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Les frais de justiÎ au sens de l'art. 66 al. 1 LTF peuvent également comprendre les frais de représentation, notamment ceux afférents à la représentation des mineurs. Les autorités agissant dans l'exerciÎ de leurs fonctions officielles n'ont en principe pas droit aux dépens conformément à l'art. 68 al. 3 LTF. Dans les affaires transfrontalières, le principe de réciprocité peut faire en sorte que les procédures devant le Tribunal fédéral ne soient pas gratuites et que les frais soient répartis selon le principe selon lequel la partie perdante supporte les dépens.
“2 CLaH80 que dans la mesure où ces frais sont couverts par le système suédois d'aide judiciaire. La Suisse applique dans ce cas le principe de la réciprocité (art. 21 al. 1 let. b de la Convention de Vienne du 23 mai 1969 sur le droit des traités [RS 0.111]), en sorte que la procédure devant le Tribunal fédéral n'est pas gratuite (parmi plusieurs: arrêts 5A_850/2024, 885/2024 du 8 janvier 2025 consid. 10.2; 5A_729/2024 du 30 novembre 2024 consid. 7 et les références). La requête d'assistance judiciaire de la recourante doit être rejetée; celle-ci n'établit pas son indigence, se limitant à alléguer avoir obtenu l'assistance judiciaire pour la procédure cantonale, critère qui n'est cependant pas décisif (ATF 122 III 392 consid. 3a; arrêt 5A_880/2023 du 21 octobre 2024 consid. 6 et l'autre référence). Les frais judiciaires, dont font partie les frais de représentation du mineur (arrêt 5A_729/2024 précité loc. cit. et les références), sont ainsi mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF); celle-ci versera par ailleurs une indemnité de dépens à l'intimé (art. 68 al. 1 et 2 LTF) tandis que la Caisse du Tribunal fédéral octroiera une indemnité à la curatrice des enfants. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les art. 26 CLaH80 et 14 LF-EEA prévoient la gratuité de la procédure; toutefois, conformément aux dispositions de l'art. 42 CLaH80 et par application de l'art. 26 al. 3 CLaH80, la France a déclaré qu'elle ne prendra en charge les frais visés à l'art. 26 al. 2 CLaH80 que dans la mesure où ces frais sont couverts par le système français d'aide judiciaire. La Suisse applique dans ce cas le principe de la réciprocité (art. 21 al. 1 let. b de la Convention de Vienne du 23 mai 1969 sur le droit des traités [RS 0.111]), en sorte que la procédure devant le Tribunal fédéral n'est pas gratuite (parmi plusieurs: arrêts 5A_729/2024 du 30 novembre 2024 consid. 7; 5A_903/2023 du 31 janvier 2024 consid. 6 et les références). En l'espèce, les frais judiciaires, dont font partie les frais de représentation des mineurs (arrêt 5A_729/2024 précité loc. cit. et les références), sont mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF); celle-ci versera par ailleurs une indemnité de dépens à l'intimé (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La Caisse du Tribunal fédéral versera en outre une indemnité à la curatrice des enfants. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF). Aucuns dépens ne sont accordés à l'intimée, dès lors qu'elle a agi dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Cela conduit au rejet du recours, aux frais de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). La Commune de Montreux, qui agit dans le cadre de ses attributions officielles, n'a pas le droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die unterliegende Genossenschaft A.________ trägt die Kosten des Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den verfahrensbeteiligten kantonalen Behörden, gegen deren Entscheide in ihrem amtlichen Wirkungskreis Beschwerde geführt worden ist, sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdeführerin, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge des recourants qui succombent. La commune intimée agit non pas dans l'exercice de ses attributions officielles, mais en tant que constructrice; l'exception prévue à l'art. 68 al. 3 LTF n'est dès lors pas applicable et la commune a droit à une indemnité de dépens, à la charge solidaire des recourants. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Selon l'art. 66 LTF, les frais judiciaires sont en principe mis à la charge de la partie succombante; ainsi, dans la décision citée, le Tribunal fédéral a condamné les recourants aux dépens.
Il est possible d'imposer personnellement à l'avocat représentant les frais judiciaires résultant d'une requête manifestement infondée ou inutile, ou d'un acte manifestement maladroit (art. 66 al. 3 LTF). Cela a notamment été confirmé dans des cas de requêtes en révision sans fondement et d'actes qui servaient manifestement uniquement aux intérêts personnels de l'avocat.
“Wie die vorstehenden Erwägungen zeigen, konnte dem Revisionsgesuch von Anfang an kein Erfolg beschieden sein, weshalb es an den materiellen Voraussetzungen der unentgeltlichen Rechtspflege fehlt (Art. 64 Abs. 1 BGG) und das entsprechende Gesuch abzuweisen ist. Das vorliegende Revisionsgesuch, verfasst vom Rechtsvertreter der Gesuchstellerin, erweist sich als haltlos und unnötig. Unter diesen Umständen rechtfertigt es sich, die Gerichtskosten nicht der Gesuchstellerin, sondern ihrem Rechtsvertreter persönlich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auch das Revisionsverfahren steht im Zusammenhang mit der vom vertretenden Rechtsanwalt als unberechtigt erachteten Honorarkürzung, welche - wie im Urteil 5A_128/2023 ausgeführt worden ist - ihn selbst betrifft und nur von ihm persönlich hätte angefochten werden können. Deshalb sind die entstandenen Gerichtskosten gestützt auf Art. 66 Abs. 3 BGG erneut dem vertretenden Rechtsanwalt als Urheber aufzuerlegen. Es liesse sich nicht rechtfertigen, die Kosten der offenkundig unbeholfenen Gesuchstellerin aufzuerlegen, in deren Namen er seine persönlichen Interessen durchzusetzen versucht. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Weil die Festsetzung des Honorars im Vordergrund steht, welche allein den vertretenden Rechtsanwalt betrifft, und im Übrigen nicht klar ist, inwiefern die Eingabe überhaupt von einem eigenen Anfechtungswillen der Beschwerdeführerin getragen ist, zumal für das bundesgerichtliche Verfahren keine neue, sondern eine vom 25. Oktober 2022 datierende und somit aus dem kantonalen Verfahren stammende Anwaltsvollmacht vorgelegt wird, rechtfertigt es sich, die Kosten gestützt auf Art. 66 Abs. 3 BGG dem Urheber aufzuerlegen. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Für den Fall, dass der Rechtsvertreter in Zukunft weiterhin mit aktenwidrigen Behauptungen ans Bundesverwaltungsgericht gelangt, deren Prüfung unnötigen Aufwand verursacht, behält sich das Gericht Disziplinarmassnahmen gemäss Art. 60 VwVG vor. Insbesondere können ihm in Fällen, in denen er solchen Aufwand bewusst in Kauf nimmt, die unnötigen Kosten persönlich auferlegt werden (vgl. Art. 66 Abs. 3 BGG). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 333 En cas de succès très limité du recours, le Tribunal fédéral peut, malgré l'accueil partiel du recours, imposer les frais de justiÎ à la partie qui succombe ou renoncer à une attribution distincte des frais/dépens (voir la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral).
“Il s'ensuit que le recours doit être partiellement admis. L'arrêt attaqué n'étant modifié que dans une très faible mesure (cf. consid. 7.4 supra), il n'y a pas lieu de renvoyer la cause à l'autorité précédente pour qu'elle statue à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale. Par ailleurs, le recourant n'obtient gain de cause que dans une mesure minime par rapport à ses conclusions prises dans leur ensemble devant le Tribunal fédéral. Il n'y a donc pas lieu d'en tenir compte au moment de statuer sur les frais et dépens pour la procédure fédérale et il faut considérer que le recourant a succombé. Les frais judiciaires seront dès lors mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée 2, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'une mandataire professionnelle, a droit à des dépens à la charge du recourant (art. 68 al. 1 LTF). Il n'y a en revanche pas lieu d'allouer de dépens à l'intimée 3, qui procède sans l'assistance d'un mandataire professionnel et ne justifie pas avoir encouru de frais particuliers (art. 68 al. 1 et 2 LTF; ATF 135 III 127 consid. 4; arrêt 5A_439/2023 du 23 novembre 2023 consid. 3.6). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens obsiegt der Beschwerdeführer teilweise, jedoch in einem gegenüber seinen übrigen Anträgen sehr geringen Umfang. Entsprechend rechtfertigt es sich, die Gerichtskosten trotz teilweiser Gutheissung der Beschwerde vollumfänglich dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG).”
Citation: LTF art. 66 n. 332 À titre exceptionnel, les frais judiciaires peuvent être mis à la charge du représentant lorsque celui-ci, même en faisant preuve de la plus élémentaire diligenÎ, devait reconnaître que la requête est manifestement irrecevable, ou si les exigences légales en matière de motivation ne sont en aucune façon satisfaites.
“Die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG). Nach der Rechtsprechung sind die Kosten ausnahmsweise nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter aufzuerlegen, wenn dieser schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist (Urteil 9C_644/2016 vom 31. Oktober 2016 E. 3 m.H.). Eine Kostenauflage an den Vertreter (insbesondere den fachkundig auftretenden Vertreter) kommt namentlich auch dann in Betracht, wenn den gesetzlichen Begründungsanforderungen in keiner Weise Genüge getan wird (Urteile 2C_220/2021 vom 9. März 2021 E. 3; 2C_290/2020 vom 21. April 2020 E. 3). Diese Voraussetzung ist im vorliegenden Fall erfüllt. Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers hat bereits in früheren Verfahren Beschwerden eingereicht, die den Begründungsanforderungen offensichtlich nicht genügten (Urteile 9C_338/2022 vom 8. August 2022; 9C_337/2022 vom 8. August 2022), und setzt sich auch in der vorliegenden Beschwerde nicht einmal ansatzweise mit den vorinstanzlichen Erwägungen auseinander.”
Le renvoi de l'affaire en vue d'une nouvelle décision est, en pratique, considéré comme une victoire complète pour la question partielle concernée et doit en conséquenÎ être pris en compte lors de la répartition des frais judiciaires.
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid mit offenem Ausgang praxisgemäss als volles Obsiegen, unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Vorliegend ist der Ausgang allerdings nicht völlig offen, zumal der Beschwerdeführer als Mehrheitsaktionär mindestens die Hälfte (bzw. genauer: 751 der 1'500) Aktien an der Gesellschaft hielt und demgemäss damit rechnen muss, dass das Steueramt den Erlös auf mindestens rund Fr. 256'000.- (Verkaufspreis von Fr. 152'000.- zuzüglich 751/1'500 der verdeckten Kapitaleinlage von Fr. 208'000.-) und den Grundstückgewinn demnach auf mindestens ungefähr Fr. 104'000.- festsetzen wird. Die Kosten sind deshalb zur Hälfte dem Beschwerdeführer und zur Hälfte dem kantonalen Steueramt aufzuerlegen, da letzteres Vermögensinteressen verfolgt und deshalb kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das kantonale Steueramt schuldet dem Beschwerdeführer ausserdem eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf eine solche zu haben (Art.”
“Il s'ensuit que le recours doit être partiellement admis dans le sens des considérants. En ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, le renvoi de la cause pour nouvelle décision revient à obtenir gain de cause (ATF 146 V 28 consid. 7; 137 V 210 consid. 7.1). L'intimée, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Bien qu'elle obtienne gain de cause, la recourante n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 330 Lors de la fixation des frais judiciaires, le Tribunal fédéral peut tenir compte de circonstances propres à la procédure, notamment le nombre de juges statuant sur la requête (dans les recours en révision), ainsi que des motifs de protection liés au handicap (p. ex. LHand) dans le cadre de l'évaluation des frais.
“Dem Verfahrensausgang entsprechend wird die unterliegende Gesuchstellerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Festsetzung der Gerichtskosten wird berücksichtigt, dass über das Revisionsgesuch in einem Verfahren mit drei Richterinnen bzw. Richtern zu entscheiden ist (vgl. 2F_25/2020 vom 17. November 2020 E. 3). Es wird umgekehrt dem im Vergleich zum Urteil vom 10. Januar 2022 beschränkteren allgemeinen Verfahrensaufwand Rechnung getragen. Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend wird der unterliegende Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Festsetzung der Gerichtskosten wird berücksichtigt, dass über das Revisionsgesuch in einem Verfahren mit drei Richterinnen bzw. Richter zu entscheiden ist (vgl. 2F_25/2020 vom 17. November 2020 E. 3). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Nachdem die Vorinstanz darauf hingewiesen hat, dass im Verfahren vor der ETH Rekurskommission eine behinderungsbedingte Benachteiligung der Beschwerdeführerin bei Inanspruchnahme von Aus- und Weiterbildung in Frage gestanden habe (Art. 8 Abs. 2 i.V.m. Art. 2 Abs. 5 des Behindertengleichstellungsgesetzes vom 13. Dezember 2002 (BehiG; SR 151.3), ist bei der Festsetzung der Gerichtskosten Art. 65 Abs. 4 lit. d BGG zu berücksichtigen. Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 329 Dans la pratique, la jurisprudenÎ admet des répartitions proportionnelles des frais judiciaires en cas de succès partiel. Des exemples relevés dans la jurisprudenÎ sont notamment une répartition par moitié ainsi que des répartitions selon les quotes-parts 3/4–1/4, 4/5–1/5, 3/5–2/5, 2/3–1/3, 1/5–4/5 et 1/4–3/4. Les montants concrets ou les pourcentages sont fixés en fonction de l'issue de la procédure.
“Die Parteien haben die Gerichtskosten grundsätzlich nach Massgabe ihres Unterliegens zu tragen. Angesichts der vorliegend zu beurteilenden Streitlage, in welcher sowohl der Versicherte als auch die IV-Stelle mit ihren Eventualanträgen auf Rückweisung teilweise obsiegen, rechtfertigt sich eine hälftige Aufteilung der Gerichtskosten von insgesamt Fr. 1'600.- (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die IV-Stelle hat dem Versicherten zudem eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerden der Vorsorgeeinrichtung und des Vorsorgenehmers werden beide insoweit teilweise gutgeheissen, als die Sache zu neuem Entscheid (mit offenem Ausgang) an die Vorinstanz zurückgewiesen wird. Ein solcher Prozessausgang gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten sowie der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen im Sinne von Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG (BGE 146 V 28 E. 7). Es rechtfertigt sich damit, die Parteien die Gerichtskosten je zur Hälfte tragen zu lassen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Überdies hat die Vorsorgeeinrichtung dem Vorsorgenehmer eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), während ihr selber kein Anspruch auf Parteikostenersatz zusteht (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu l'issue du litige, il convient de répartir les frais de la procédure par moitié entre les parties, chacune obtenant partiellement gain de cause en raison du renvoi ordonné (art. 66 al. 1 LTF). Les caisses-maladie verseront une indemnité de dépens au docteur A.________ (art. 68 al. 1 LTF), tandis qu'il n'y a pas lieu de leur en allouer (art. 68 al. 3 LTF; ATF 149 II 381). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours doit être partiellement admis. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale afin qu'elle rende une nouvelle décision dans le sens des considérants (cf. consid. 5.2 supra). Il se justifie de répartir les frais judiciaires, à raison de 3/5 à la charge de la recourante et de 2/5 à la charge des intimés (art. 66 al. 1 LTF). L'émolument judiciaire, arrêté à 4'000 fr., est imputé à hauteur de 2'400 fr. à la recourante et de 1'600 fr. aux intimés, solidairement entre eux. La charge des dépens, évaluée à 5'000 fr. tant pour la recourante que pour les intimés, doit être répartie dans la même proportion (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La recourante doit verser 3'000 fr. et recevoir 2'000 fr. Après compensation, le solde à sa charge s'élève à 1'000 francs. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Dem Prozessausgang entsprechend sind die Gerichtskosten zu drei Vierteln dem Beschwerdeführer und zu einem Viertel der Beschwerdegegnerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer hat Anspruch auf eine Parteientschädigung im gleichen Verhältnis (Art. 68 Abs. 2 BGG). Zur Neuverlegung der Parteientschädigung des kantonalen Verfahrens ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dès lors que le recourant succombe dans une large mesure, il y a lieu de mettre les frais judiciaires à hauteur de deux tiers à sa charge (art. 66 al. 1 LTF). Le canton de Genève ne peut en revanche se voir imposer les frais judiciaires, dès lors qu'il ne défend pas un intérêt patrimonial (art. 66 al. 1 et 4 LTF). Il versera toutefois au recourant une indemnité réduite à titre de dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF), aucun dépens ne lui étant alloué (art. 68 al. 3 LTF). La cause sera enfin renvoyée à la Cour de justice pour qu'elle statue à nouveau sur les frais et dépens de la procédure antérieure (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure de sa recevabilité, l'arrêt entrepris est annulé et la cause renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision au sens des considérants. Vu le sort du recours, les frais de la procédure fédérale sont mis pour quatre cinquièmes à la charge des recourants, solidairement entre eux (art. 66 al. 5 LTF), et pour un cinquième à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Les dépens sont compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die der Beschwerdeführerin aufzuerlegende Sanktion von Fr. 338'819.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Beschwerdeführerin die um 25 % reduzierten Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat der Beschwerdeführerin im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der Versicherte unterliegt im Verfahren 8C_266/2024 insofern, als entgegen seinem Antrag nicht die ganze Entschädigung als solche für den Imageschaden zu qualifizieren ist. Er obsiegt aber insoweit, als die Vorinstanz diesen Anteil neu zu bestimmen haben wird. Entsprechend diesem Ausgang rechtfertigt es sich, die Gerichtskosten zu einem Viertel ihm und zu drei Vierteln der Arbeitslosenkasse aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Versicherte hat Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG).”
“Da der Beschwerdeführer nur zu einem geringen Teil obsiegt, rechtfertigt es sich vorliegend, die Gerichtskosten zu vier Fünfteln ihm und zu einem Fünftel der Beschwerdegegnerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerin schuldet dem Beschwerdeführer eine im gleichen Umfang reduzierte Parteientschädigung von einem Fünftel des üblichen Ansatzes von Fr. 2'800.- (Art. 68 Abs. 1 BGG). Soweit der Beschwerdeführer einen Aufwand von Fr. 4'000.- (16 Stunden x Fr. 250.-) geltend macht, zeigt er nicht rechtsgenüglich auf, inwiefern objektiv ein überdurchschnittlicher Aufwand für die Beschwerdeschrift notwendig gewesen sein sollte. Jedenfalls rechtfertigt der Hinweis auf neue Sachverhaltsabklärungen und das Einreichen neuer Beweismittel solches nicht (vgl. E. 5.2.4 vorne). Daher ist die Parteientschädigung ohne Rücksicht auf die Honorarnote praxisgemäss festzulegen.”
“Nach dem Gesagten obsiegt die Beschwerdeführerin hinsichtlich der Abweisung der Klage im Umfang der zu Unrecht zugesprochenen Entschädigung für Überstunden von Fr. 12'450.--. Sie unterliegt dagegen hinsichtlich des angefochtenen Entgelts für nicht bezogene Ferien im Umfang von Fr. 4'006.80. Bei diesem Ergebnis rechtfertigt es sich, die Kosten zu einem Viertel der Beschwerdeführerin und zu drei Vierteln dem Beschwerdegegner aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Nach Verrechnung der gegenseitig geschuldeten Parteientschädigungen resultiert für die Beschwerdeführerin eine Parteientschädigung von Fr. 1'250.-- zulasten des Beschwerdegegners. Die Parteientschädigung wird nach dem praxisgemässen Tarif des Bundesgerichts pauschal festgesetzt und nicht nach der eingereichten Honorarnote der Beschwerdeführerin. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerdeführerin obsiegt insofern, als ihr ab April 2019 eine unbefristete halbe Invalidenrente zuzusprechen ist. Sie unterliegt demgegenüber insofern, als es im Zeitraum vom 1. August 2016 bis zum 31. Januar 2018 bei einer halben Invalidenrente sein Bewenden hat. Diesem Verfahrensausgang entsprechend sind die Gerichtskosten zu vier Fünfteln der Beschwerdegegnerin und zu einem Fünftel der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerin hat der Beschwerdeführerin überdies eine reduzierte Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin macht einen Aufwand von rund 30 Stunden geltend. Zweifellos ist von einer überdurchschnittlich komplexen Streitigkeit auszugehen. Der geltend gemachte erhöhte Aufwand (Gerichtsgutachten mit ergänzender Stellungnahme, Protokoll der Partei- und Zeugenbefragung, lange Verfahrensdauer vor dem kantonalen Gericht) betrifft aber in erster Linie das vorinstanzliche Verfahren. Die Entschädigung wird deshalb auf Fr. 4'000.- festgesetzt, welche entsprechend dem Verfahrensausgang auf Fr. 3'200.- zu kürzen ist.”
“Die Gerichtskosten sind nach Massgabe des Obsiegens und Unterliegens auf die Parteien aufzuteilen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Uber B.V. und der Rasier Operations B.V., welche mit ihren Anträgen vollständig unterliegen, sind drei Viertel der Gerichtskosten aufzuerlegen, während die teilweise obsiegende Ausgleichskasse einen Viertel zu tragen hat.”
“Die Beschwerde führende IV-Stelle unterliegt im Rentenpunkt (d.h. mit ihren Begehren auf Aufhebung der Dispositiv Ziffern 1-5 des vorinstanzlichen Urteils sowie auf Bestätigung der Verfügung vom 3. November 2021) und obsiegt, soweit sie die Aufhebung von Dispositiv Ziffer 6 des vorinstanzlichen Urteils betreffend die Überbindung der Kosten des psychiatrischen Gerichtsgutachtens in der Höhe von Fr. 16'560.- und die diesbezügliche Rückweisung der Sache an das kantonale Versicherungsgericht zur Neubeurteilung beantragt. Bei diesem Prozessausgang rechtfertigt es sich, ihr die Gerichtskosten zu drei Vierteln und dem Beschwerdegegner zu einem Viertel aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zudem hat die IV-Stelle dem Beschwerdegegner eine reduzierte Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG).”
“Der Beschwerdeführer unterliegt nach dem Gesagten im Hauptpunkt. Er obsiegt im Nebenpunkt insofern, als die Sache zur Neuverlegung der Partei- und Gerichtskosten an die Vorinstanz zurückgewiesen wird. Zufolge seines Unterliegens im Hauptpunkt hat der Beschwerdeführer vier Fünftel der Gerichtskosten zu tragen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Die IV-Stelle hat ihm für das Obsiegen im Nebenpunkt eine reduzierte Parteientschädigung auszurichten (vgl. Art. 68 Abs. 2 BGG; BGE 109 Ia 5 E. 5; Urteil 5A_504/2015 vom 22. Oktober 2015 E. 4, nicht publ. in BGE 141 III 560). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si une prétention est dès le départ vouée à l'échì, une requête en assistanÎ judiciaire est régulièrement rejetée (art. 64 al. 1 LTF) et la partie perdante est condamnée aux dépens en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF. Lors de la fixation des frais judiciaires, il convient de tenir compte de la situation financière de la partie (art. 65 al. 2 LTF).
“Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Festsetzung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde im Verfahren nach Art. 109 BGG abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Das Gesuch des Beschwerdeführers um aufschiebende Wirkung wird mit vorliegendem Entscheid in der Sache gegenstandslos. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist infolge Aussichtslosigkeit abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenauflage Rechnung zu tragen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenauflage Rechnung zu tragen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist demnach abzuweisen. Der unterliegende Beschwerdeführer wird kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren ist abzuweisen, da die Beschwerde als aussichtslos zu qualifizieren ist (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Situation des Beschwerdeführers wird bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung getragen (vgl. Urteil 6B_703/2024 vom 31. Januar 2025 E. 2.6). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden dem unterliegenden Beschwerdeführer auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 64 Abs. 1 BGG wird einer Partei die unentgeltliche Rechtspflege nur gewährt, wenn sie bedürftig ist und ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint. Dem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege kann zufolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde (BGE 129 I 129 E. 2.3.1) nicht entsprochen werden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerden sind damit abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Die Gesuche um unentgeltliche Rechtspflege sind wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Ausgangsgemäss sind dem Beschwerdeführer die Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Das Gesuch um aufschiebende Wirkung ist mit dem Entscheid in der Sache gegenstandslos geworden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 327 Dans les procédures jointes, les frais judiciaires sont fixés en tenant compte de la jonction; plusieurs parties supportent les frais qui leur sont imposés conjointement à parts égales et sont tenues solidairement responsables.
“Il s'ensuit que les recours dans les causes 7B_352/2023 et 7B_354/2023 doivent être rejetés dans la mesure où ils sont recevables. Les recourants, qui succombent, supporteront les frais judiciaires de la cause les concernant (art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte de la jonction des causes et, dans la cause 7B_354/2023, ils seront supportés solidairement par les recourants B.________ et consorts (cf. art. 66 al. 5 LTF). La société intimée, qui obtient gain de cause avec l'assistance de mandataires professionnels, a droit à des dépens, à la charge de la recourante A.________ pour la cause 7B_352/2023 et à celle des recourants B.________ et consorts, solidairement entre eux, pour la cause 7B_354/2023 (cf. art. 68 al. 1, 2 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Dans une affaire où le tribunal a statué sans frais en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, le Tribunal fédéral a accordé à la communauté d'héritiers perdante une indemnité pour dépens (dépens) à la charge de la Confédération, puisqu'elle était représentée par un mandataire professionnel; l'art. 66 al. 5 LTF a été appliqué par analogie à cet égard.
“Cela conduit à l'irrecevabilité du recours. En application de l'art. 66 al. 4 LTF, le présent arrêt est rendu sans frais. La Confédération (DFJP) versera des dépens à l'hoirie intimée, assistée d'un mandataire professionnel (art. 68 al. 1 et 4 LTF et art. 66 al. 5 LTF par analogie). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 325 En cas d'issue correspondante de la procédure, le Tribunal fédéral met les frais judiciaires à la charge de la partie perdante (voir art. 66 al. 1 LTF).
“Die Beschwerdeführerin wird bei diesem Verfahrensausgang kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin steht keine Parteientschädigung zu, da ihr aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit überhaupt darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der unterliegende Beschwerdeführer trägt die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren ist bereits wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer wird bei diesem Verfahrensausgang kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Citation: LTF art. 66 n. 324 Le Tribunal fédéral peut, lorsque les circonstances le justifient, s'écarter de la règle et répartir différemment les frais judiciaires ou renoncer à leur perception. Il dispose à cet égard d'un large pouvoir d'appréciation ; en pratique, on observe par exemple des renonciations aux frais (notamment en procédure simplifiée) ainsi que des répartitions dérogatoires, notamment lorsque le succès formel ne se traduit pas réellement par une modification du résultat.
“Auf die Beschwerde ist im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 BGG nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdeführer an sich kostenpflichtig; auf eine Kostenerhebung kann aber verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Verfahrensausgang ist die Beschwerdeführerin an sich kostenpflichtig; auf eine Kostenerhebung kann jedoch verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege der nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführerin ist damit gegenstandslos. Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Il sera exceptionnellement statué sans frais (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann das Bundesgericht die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Verteilung der Prozesskosten kommt dem Bundesgericht ein grosses Ermessen zu (BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 35 zu Art. 66 BGG). Die Beschwerdeführer obsiegen zwar formell betrachtet, soweit sie das Nichteintreten der Vorinstanz auf ihre Begehren betreffend den Anfangsmietzins anfechten. Im Ergebnis ändert sich für die Beschwerdeführer jedoch nichts am angefochtenen Anfangsmietzins. Unabhängig davon, ob auf diese Begehren nicht eingetreten wird, wie dies die Vorinstanz getan hat, oder ob die gerichtliche Festsetzung des Anfangsmietzinses durch die Erstinstanz bestätigt wird, bleibt es bei einem Anfangsmietzins von Fr. 1'720.--. Angesichts dieser Umstände rechtfertigt sich eine abweichende Verteilung der Gerichtskosten im Sinne von Art. 66 Abs. 1 BGG, wobei die Gerichtskosten und die Parteientschädigung vollumfänglich den Beschwerdeführern aufzuerlegen sind. Die Beschwerdeführer werden somit unter solidarischer Haftbarkeit kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 5 sowie Art. 68 Abs. 2 und 4 BGG). Die Parteientschädigung wird nach dem praxisgemässen Tarif des Bundesgerichts pauschal festgesetzt. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 323 Peut exceptionnellement être imposé au représentant juridique lorsque celui-ci, même en observant la diligenÎ la plus élémentaire, aurait dû reconnaître l'irrecevabilité manifeste du recours, ou lorsqu'il n'a en aucune manière satisfait aux exigences légales en matière de motivation.
“Die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG). Nach der Rechtsprechung sind die Kosten ausnahmsweise nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter aufzuerlegen, wenn dieser schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist (Urteil 9C_644/2016 vom 31. Oktober 2016 E. 3 m.H.). Eine Kostenauflage an den Vertreter (insbesondere den fachkundig auftretenden Vertreter) kommt namentlich auch dann in Betracht, wenn den gesetzlichen Begründungsanforderungen in keiner Weise Genüge getan wird (Urteile 2C_220/2021 vom 9. März 2021 E. 3; 2C_290/2020 vom 21. April 2020 E. 3). Diese Voraussetzung ist im vorliegenden Fall erfüllt. Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers hat bereits in früheren Verfahren Beschwerden eingereicht, die den Begründungsanforderungen offensichtlich nicht genügten (Urteile 9C_338/2022 vom 8. August 2022; 9C_337/2022 vom 8. August 2022), und setzt sich auch in der vorliegenden Beschwerde nicht einmal ansatzweise mit den vorinstanzlichen Erwägungen auseinander.”
“Die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG). Nach der Rechtsprechung sind die Kosten ausnahmsweise nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter aufzuerlegen, wenn dieser schon bei Beachtung der elementarsten Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist oder die von ihm praktizierte Prozessführung mutwillig erscheint (Urteile 2D_24/2020 vom 10. Juni 2020 E. 3; 2C_290/2020 vom 21. April 2020 E. 3). Diese Voraussetzung ist vorliegend erfüllt. Die Gerichtskosten sind deshalb dem Rechtsanwalt des Beschwerdeführers aufzuerlegen. Das vor Bundesgericht gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG e contrario). Demnach erkennt der Präsident:”
Citation: LTF art. 66 n. 322 Lors du retrait du recours, l'affaire est en règle générale radiée du rôle (art. 32 al. 2 LTF en liaison avì art. 73 PCF). Dans de tels cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais judiciaires par une décision sommairement motivée; le requérant qui se désiste est en principe considéré comme partie perdante et est régulièrement condamné aux frais judiciaires, le Tribunal pouvant toutefois déroger à cette règle.
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach im Verfahren gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG als durch Beschwerderückzug erledigt abzuschreiben. Bei diesem Verfahrensausgang wird die unterliegende Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé. Par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause 1C_349/2024 est rayée du rôle par suite du retrait du recours. 2. Les frais judiciaires réduits, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant, à l'Office médico-pédagogique, au Département de l'instruction publique, de la culture et du sport et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève.”
“________ l'autorisation fédérale de naturalisation requise, l'arrêt de la Cour VI du Tribunal administratif fédéral (TAF) du 6 novembre 2023 qui a rejeté le recours déposé par A.________ contre la décision du 11 mai 2022, le recours en matière de droit public déposé le 14 décembre 2023 contre cet arrêt par A.________, l'absence de déterminations du TAF, les déterminations du SEM qui conclut au rejet du recours, le courrier du 8 mars 2024 par lequel le SEM annonce être prêt à reprendre l'examen du dossier du recourant, le courrier du 25 avril 2024 par lequel le SEM annonce avoir octroyé l'autorisation fédérale de naturalisation au recourant, le courrier du 2 mai 2024 par lequel le recourant déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le recourant ne fait valoir aucun motif de déroger à cette règle, que la question de savoir si le recours aurait dû être admis ou rejeté n'est pas non plus manifeste, que, vu le sort de la cause, il se justifie de renoncer à prélever des frais judiciaires (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que les parties ne sauraient se voir allouer des dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF); par ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au recourant, au Secrétariat d'État aux migrations et à la Cour VI du Tribunal administratif fédéral. Lausanne, le 7 mai 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge instructeur : Merz La Greffière : Rouiller”
“05 mètres, l'arrêt rendu par la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud le 6 décembre 2023 sur recours des constructeurs et des opposants, qui réforme cette décision en ce sens que la hauteur de la villa à l'acrotère est tolérée et qui renvoie la cause à la Municipalité de Crans pour qu'elle délivre le permis de construire pour l'abri de jardin, le recours en matière de droit public déposé le 22 janvier 2024 contre cet arrêt par A.________ et B.________ en tant qu'il porte sur la question de la hauteur de la villa à l'acrotère et sur les frais de procédure, la lettre du 14 février 2024 par laquelle les recourants déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que les recourants ne font valoir aucun motif de nature à déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 et 5 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à la Municipalité de Crans (art. 68 al. 3 LTF) ni aux intimés, qui n'ont pas été invités à se déterminer sur le recours; Par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge solidaire des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Municipalité de Crans et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 15 février 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“Auf das Revisionsgesuch ist nicht einzutreten. Mit dem Entscheid in der Sache wird das Gesuch um "vorsorgliche superprovisorische Massnahme" gegenstandslos. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Lors de la fixation des frais de justiÎ, le Tribunal fédéral peut, selon l'art. 66 al. 1 LTF, réduire les frais en tenant compte du comportement des parties. Cela comprend notamment la manière de conduire la procédure et le travail que ce comportement a entraîné (p. ex. motivation/justification insuffisante). La similituÞ de la procédure avì des affaires déjà jugées peut également être prise en compte en vue d'une réduction.
“Il découle de ce qui précède que le recours doit être rejeté dans la faible mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront toutefois réduits, la présente procédure présentant des similitudes avec la cause précédemment jugée par arrêt 7B_43/2023 (art. 65 al. 2 LTF). Il ne sera pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Faute de motivation suffisante, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. b LTF. La recourante doit supporter des frais judiciaires réduits (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité de la demande de révision de l'arrêt 2F_29/2020 rendu le 22 janvier 2021 par le Tribunal fédéral. Un émolument judiciaire sera mis à la charge du recourant en tenant compte de sa manière de procéder et du travail provoqué par le dépôt d'une demande de révision en bonne partie en dehors du sujet (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 320 Si une partie retire le recours, elle est en principe considérée comme l'auteur des frais inutiles et se voit imputer les frais judiciaires, sous réserve de circonstances particulières. Une exonération totale des frais n'est justifiée qu'exceptionnellement. Lors de la fixation des frais, la situation financière de la partie concernée peut être prise en compte.
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerde ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über das Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerden sind die Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch die Instruktionsrichterin als Einzelrichterin als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über Gesuche um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese den Beschwerdeführern aufzuerlegen. Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Zufolge des Rückzugs ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da zum Zeitpunkt des Rückzugs der Beschwerde bereits beachtlicher Aufwand entstanden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten. Diese sind in Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Seinem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege kann nicht entsprochen werden, weil sich die Beschwerde infolge seines Rückzugs als aussichtslos erweist. Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist bei der Bemessung der Kosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
LTF art. 66 n. 319 En cas de faible charge procédurale, de désistement ou d'irrecevabilité manifeste, le Tribunal fédéral peut réduire les frais judiciaires. Dans des décisions, des montants de Fr. 150, Fr. 250 ou Fr. 500 ont été fixés à titre d'exemple dans de tels cas.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese werden für die beiden Verfahren 5D_44/2023 und 5D_45/2023 auf je Fr. 250.-- festgesetzt, insgesamt demnach auf Fr. 500.--. Das Gesuch um Verzicht auf Erhebung eines Kostenvorschusses im bundesgerichtlichen Verfahren ist gegenstandslos, nachdem das Bundesgericht keinen Kostenvorschuss verlangt hat. Ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren stellt der Beschwerdeführer nicht. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Ce procédé correspond en outre aux termes de la convention passée par les parties le 29 juin 2021 et ratifiée par le Président du Tribunal d'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois pour valoir jugement de divorce. Il s'ensuit que les frais judiciaires incombent ainsi en l'espèce au recourant (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement (art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le traitement de la cause n'a demandé que très peu de travail (CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2ème éd. 2014, n° 46 ad art. 66 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu avant l'échéance du délai pour le versement de l'avance de frais, sans échange d'écritures. Il sied dès lors de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires très réduits, à hauteur de 150 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à déposer des observations. Par ces motifs, le Président ordonne :”
“Il suit de là que le présent recours est manifestement irrecevable. Il y a lieu de constater la chose selon la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 let. a LTF. Le recourant supportera l'émolument judiciaire, fixé à 500 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il n'aura pas à verser de dépens aux parties intimées dès lors que celles-ci n'ont pas été invitées à déposer une réponse. Par ces motifs, la Présidente de la Ire Cour de droit civil prononce :”
Pour les demandes de frais au titre de l'art. 66 al. 4 LTF, seuls les frais effectivement justifiés et raisonnables sont accordés. Le Tribunal fédéral peut réduire l'indemnité ou la refuser totalement si une prétention en frais n'est pas suffisamment étayée.
“Vu l'issue de la procédure, les dépens incombent à l'État de Fribourg (art. 68 al. 1 LTF; ATF 138 IV 157 consid. 2.4), à l'exclusion des frais (art. 66 al. 4 LTF). L'indemnité due à titre de dépens sera fixée à 2'000 fr., la recourante ne justifiant nullement le montant de 4'000 fr. auquel elle conclut à ce titre. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le présent arrêt sera rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à l'avocat recourant qui, comme en l'espèce, agit dans sa propre cause sans invoquer un investissement particulier et qui ne fait pas valoir de frais spécifiques (ATF 129 II 297 consid. 5 p. 304; arrêt 2C_45/2016 du 11 juillet 2016 consid. 3). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Des frais inutiles peuvent être imputés au responsable — le cas échéant au représentant ou à l'avocat — lorsque son comportement en est la cause. À titre d'exemples tirés de la jurisprudenÎ, on relève notamment le manquement fautif au respect de délais par le mandataire ainsi que des situations provoquées par l'avocat (par exemple une présomption de retard), qui rendent nécessaires des mesures d'instruction supplémentaires et entraînent donc des frais inutiles.
“), qu'en l'espèce, il ressort de la requête du 25 août 2023 que le non-respect du délai imparti est dû à la faute même du mandataire, tenant au mode de fonctionnement interne du CeSaM, qu'il est dans ce cadre rappelé que le mandataire professionnel doit veiller avec conscience à l'exécution de son mandat (cf. ATF 99 II 349 consid. 4), qu'en acceptant le mandat de représentation, le mandataire s'engage à faire son possible pour le succès du mandat confié, examinant pour ce faire les intérêts de son client et déployant ses activités dans ce but (cf. D-4848/2019 et réf. cit.), qu'en l'absence d'un empêchement tel que défini à l'art. 24 PA, la demande de restitution de délai doit être rejetée, dans la mesure où elle est recevable, que l'arrêt du 21 septembre 2023 déclarant irrecevable le recours du 25 août 2023 demeure en force, que vu l'issue de la cause, il y aurait lieu de mettre les frais de procédure à la charge du requérant, conformément à l'art. 63 al. 1 PA et aux art. 2 et 3 let. a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2), qu'au vu des circonstances particulières du cas d'espèce, notamment du comportement fautif du CeSaM, les frais de procédure sont mis à sa charge (art. 66 al. 3 LTF en relation avec les art. 6 LAsi et 4 PA ; cf. arrêt du Tribunal E-4915/2017 du 19 septembre 2017 et réf. cit.), (dispositif : page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. La demande de restitution de délai est rejetée. 2. L'arrêt D-4589/2023 du 21 septembre 2023 déclarant irrecevable le recours du 25 août 2023 demeure en force. 3. Les frais de procédure, d'un montant de 750 francs, sont mis à la charge du CeSaM. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans les 30 jours dès l'expédition du présent arrêt. 4. Le présent arrêt est adressé au requérant, par l'intermédiaire de sa mandataire, au SEM et à l'autorité cantonale. Le président du collège : Le greffier : Gérald Bovier Alain Romy Expédition :”
“La requête de restitution de délai doit être rejetée. Compte tenu des faits de la cause, il se justifie de mettre les frais judiciaires à la charge de l'avocat du requérant (art. 66 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Cette pratique revient en effet à créer une présomption de tardiveté, tout en proposant de la renverser grâce à l'administration d'un moyen de preuve qui n'aurait sinon pas été nécessaire. Au vu du nombre élevé d'actes de procédure soumis à des délais transmis quotidiennement aux tribunaux et autres autorités, le recours à ce procédé doit demeurer exceptionnel. Comme le Tribunal fédéral l'a déjà indiqué, l'administration de preuves fournies en temps utile, qui serait rendue nécessaire pour déterminer si un acte de procédure a bien été déposé à la date alléguée par une partie - soit en particulier afin de renverser la présomption découlant du sceau postal figurant sur un pli -, notamment l'audition de témoins ayant assisté à son dépôt dans une boîte postale ou le visionnage d'un film censé immortaliser ledit dépôt, est propre à engendrer des frais judiciaires supplémentaires. En ce qui concerne le recours au Tribunal fédéral, de tels frais devraient en principe être considérés comme des frais causés inutilement (cf. art. 66 al. 3 LTF) et, comme tels, être mis à la charge de celui les ayant engendrés, par exemple de l'avocat ayant procédé de manière à fonder une présomption de tardiveté du recours (arrêt 6B_157/2020 précité consid. 2.5). Dans la procédure devant les instances cantonales, l'art. 417 CPP conduit à un résultat similaire, dès lors que cette disposition prévoit la possibilité d'imposer des frais à celui qui les a causés (arrêts 6B_738/2015 du 11 novembre 2015 consid. 1.4.3; 1B_202/2014 du 23 juillet 2014 consid. 4), étant encore précisé que les avocats ou autres personnes qui participent à la procédure pénale en tant que représentants d'une partie doivent également être considérés comme des parties à la procédure au sens de l'art. 417 CPP (arrêt 6B_364/ 2018 du 26 juillet 2018 consid. 3.3).”
“Regeste a Art. 91 Abs. 2 StPO; Art. 48 BGG; Nachweis der Einhaltung der Beschwerdefrist durch Vorlage eines Videos. Das Datum, an welchem eine Rechtsschrift eingereicht wird, entspricht vermutungsweise demjenigen des Poststempels. Möchte eine Partei diese Vermutung umstossen, muss sie der zuständigen Behörde unaufgefordert - und vor Ablauf der Beschwerdefrist - aufzeigen, dass sie die Frist eingehalten hat, indem sie die Beweise für die rechtzeitige Abgabe der Rechtsschrift vorlegt oder diese zumindest in der Beschwerdeschrift, den dazu gehörigen Beilagen oder auf dem Briefumschlag der Postsendung bezeichnet. Eine audiovisuelle Aufnahme, die belegt, dass eine Beschwerdeschrift an einem bestimmten Datum in einen Briefkasten der Schweizerischen Post eingeworfen wurde, ist grundsätzlich geeignet, die sich aus dem Poststempel ergebende Vermutung zu widerlegen, sofern keine Hinweise auf eine Fälschung der Videoaufzeichnung vorliegen (E. 3). Regeste b Art. 417 StPO; Art. 66 Abs. 3 BGG; Möglichkeit, demjenigen die Kosten aufzuerlegen, der sie unnötigerweise verursacht hat. Die Abnahme rechtzeitig vorgelegter Beweise, die zur Ermittlung, ob eine Rechtsschrift an dem von einer Partei behaupteten Datum eingereicht wurde, notwendig wäre, namentlich die Befragung von Zeugen, die beim Einwerfen der Sendung in einen Postbriefkasten anwesend waren oder die Sichtung eines Videos, welches den besagten Einwurf dokumentieren soll, kann zusätzliche Kosten verursachen. Diese Kosten haben grundsätzlich als unnötig generierter Aufwand zu gelten und können als solcher demjenigen auferlegt werden, der ihn verursacht hat, zum Beispiel dem Anwalt, dessen Vorgehen die Vermutung begründete, die Beschwerde sei zu spät eingereicht worden (E. 4).”
Lors de la fixation des frais judiciaires, le Tribunal fédéral tient compte de la situation financière du débiteur des frais (cf. art. 65 al. 2 LTF) et peut en réduire les conséquences financières ou ordonner un report de paiement.
“Le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Comme il était dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF). La recourante, qui succombe, supporte les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), dont le montant sera fixé en tenant compte de sa situation financière, laquelle n'apparaît pas favorable (art. 65 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours considéré comme un recours en matière de droit public. Le recours étant d'emblée dénué de chance de succès, la demande d'assistance judiciaire est rejetée (cf. art. 64 al. 1 LTF). Succombant, la recourante doit supporter les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF), qui seront toutefois fixés en tenant compte de sa situation financière (cf. art. 65 al. 2 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Gerichtskosten werden dem unterliegenden Beschwerdeführer auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 64 Abs. 1 BGG wird einer Partei die unentgeltliche Rechtspflege nur gewährt, wenn sie bedürftig ist und ihr Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheint. Dem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege kann zufolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde (BGE 129 I 129 E. 2.3.1) nicht entsprochen werden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Der Beschwerdeführer wird ausgangsgemäss kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist abzuweisen, da die Beschwerde von vornherein aussichtslos war (siehe Art. 64 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist durch eine reduzierte Gerichtsgebühr Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Vorinstanz legt detailliert dar, weshalb im Fall des Beschwerdeführers kein fortwährender finanzieller Härtefall vorliegt und deshalb die gesetzlichen Voraussetzungen für den von ihm ersuchten definitiven Kostenerlass nach Art. 425 StPO nicht erfüllt seien, ihm jedoch eine Stundung der geschuldeten Verfahrenskosten bis zum 31. Dezember 2025 gewährt werde. Mit diesen Erwägungen setzt sich der Beschwerdeführer mit keinem Wort auseinander. Stattdessen stellt er sich auf den Standpunkt, dass er finanziell bedürftig sei und er auch in Zukunft nicht in der Lage sein werde, die vorinstanzlichen Gerichtskosten zu bezahlen. Solche appellatorische Kritik genügt den dargelegten Begründungsanforderungen offensichtlich nicht. Der Beschwerdeführer vermag damit von vornherein nicht konkret aufzuzeigen, inwiefern die Begründung der Vorinstanz rechts- bzw. verfassungswidrig sein soll. Dies ist auch nicht ersichtlich. Auf die Beschwerde ist daher im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner angespannten finanziellen Situation ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnungen zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité de la demande de révision de l'arrêt 2C_280/2024 du 11 juin 2024 par le Tribunal fédéral. Succombant, la requérante doit supporter les frais judiciaires réduits (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Réf. : art. 66 LTF n. 315 Selon la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral, et en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, il n'est en règle générale pas perçu de frais de justiÎ à l'encontre de la Confédération, des cantons, des communes et des organisations de droit public qui agissent dans le cadre de leurs fonctions officielles et non en raison d'un intérêt patrimonial. De manière générale, les frais de justiÎ sont en principe mis à la charge de la partie perdante; toutefois, le tribunal peut, compte tenu des circonstances de l'espèÎ, répartir les frais différemment ou renoncer à leur perception.
“Die Verteilung der Kosten richtet sich nach Art. 25 Abs. 4 VStrR i.V.m. Art. 66 BGG analog (vgl. TPF 2011 25 E. 3). Gemäss Art. 66 Abs. 1 BGG werden die Gerichtskosten in der Regel der unterlegenen Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann das Gericht die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben. Dem Bund, den Kantonen, den Gemeinden und den mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauten Organisationen dürfen in der Regel keine Gerichtskosten auferlegt werden, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis, ohne dass es sich um ihr Vermögensinteresse handelt, das Gericht in Anspruch nehmen oder wenn gegen ihre Entscheide in solchen Streitigkeiten Beschwerde geführt worden ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Gesuchstellerin dringt mit ihren Anträgen schätzungsweise zur Hälfte durch. Die reduzierte Gerichtsgebühr ist in Anwendung von Art. 5 und 8 des Reglements des Bundesstrafgerichts vom 31. August 2010 über die Kosten, Gebühren und Entschädigungen in Bundesstrafverfahren (BStKR; SR 173.713.162) auf Fr. 3'000.-- festzusetzen und den Gesuchsgegnern unter solidarischer Haftung aufzuerlegen.”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens obsiegt die Beschwerdeführerin teilweise; insoweit sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang ihres Unterliegens trägt die Beschwerdeführerin die bundesgerichtlichen Kosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdeführerin ist nicht anwaltlich vertreten, weshalb ihr keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG; BGE 133 III 439 E. 4; Urteile 2C_164/2023 vom 25. März 2024 E. 10.3; nicht publ. in: BGE 150 II 308). Auch der Kanton Graubünden hat keinen Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG).”
“Cette dernière disposition légale ne règle toutefois pas le sort des frais, de sorte qu'il y a lieu d'appliquer, par analogie, les dispositions relatives à la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110; v. TPF 2011 25 consid. 3; décision du Tribunal pénal fédéral BV.2020.20-22 du 4 août 2020 et les références citées). 4.1 À teneur de l'art. 66 al. 1, 1re phrase de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), les frais judiciaires sont, en règle générale, mis à la charge de la partie qui succombe. Lorsque les circonstances le justifient, le tribunal peut les répartir autrement ou renoncer à les mettre à la charge des parties. Toutefois, en règle générale, la Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public ne peuvent pas se voir imposer de frais judiciaires s'ils s'adressent au tribunal dans l'exercice de leurs attributions officielles sans que leur intérêt patrimonial soit en cause ou si leurs décisions font l'objet d'un recours (art. 66 al. 4 LTF par analogie; Message du Conseil fédéral concernant la révision totale de l'organisation judiciaire du 28 février 2001, FF 2001 4000, 4104). 4.2 La présente décision partielle est la dernière dans ce dossier. Les deux décisions partielles précédentes, BE.2021.15a du 6 avril 2022 (v. supra Faits, let. K) et BE.2021.15b du 11 janvier 2022 (v. supra Faits, let. U), ont prononcé la jonction au fond des frais de procédure. Il convient, ainsi, de fixer, dans la présente, les frais de la cause, lesquels comprennent les émoluments et débours. Dans la décision BE.2021.15a, la Cour de céans a prononcé la levée des scellés sur une pièce, dans celle BE.2021.15b, elle a admis la demande de levée de scellés sur trois pièces et dans la présente, elle rejette la demande de levée de scellés sur la dernière pièce concernée par la demande de l'AFC du 29 novembre 2021. 4.3 En application de ces principes, et compte tenu du fait que les opposants n'obtiennent que partiellement gain de cause au terme de la procédure, des frais réduits sont mis à leur charge, lesquels ne comprennent pas les débours par CHF 9'090 engendrés par l'exécution du mandat d'expertise (act.”
Même si la procédure devant le Tribunal fédéral doit être radiée comme étant sans objet et qu'aucun frais judiciaire n'est perçu, le canton perdant peut être tenu, en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, d'indemniser la partie adverse ou son représentant pour la procédure devant le Tribunal fédéral.
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, der angefochtene Entscheid des Appellationsgerichts des Kantons Basel-Stadt vom 8. Dezember 2022 ist aufzuheben und die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen, damit diese über den dem Beschwerdeführer zustehenden Entschädigungsanspruch befindet. Es sind keine Gerichtskosten zu Lasten des Kantons Basel-Stadt zu erheben (Art. 66 Abs. 2 BGG). Hingegen ist dieser zu verpflichten, dem Rechtsvertreter des Beschwerdeführers eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und Abs. 2 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist bei diesem Ausgang des Verfahrens gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist das Beschwerdeverfahren als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Gerichtskosten werden keine erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Indes hat der Kanton Graubünden den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren zu entschädigen (Art. 66 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Nach dem Gesagten ist das Beschwerdeverfahren als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Gerichtskosten werden keine erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Indes hat der Kanton Graubünden die Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren mit Fr. 3'000.-- zu entschädigen (Art. 66 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Si la partie ne verse pas l'avanÎ de frais ordonnée, le recours ou la requête n'est en principe pas examiné ou est déclaré irrecevable. Dans ces cas, les frais judiciaires sont mis à la charge du requérant défaillant ou du recourant (art. 66 al. 1 LTF).
“Der Kostenvorschuss ging auch innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf das Revisionsgesuch androhungsgemäss nicht einzutreten ist. Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Gesuchstellerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“und vom 27. September 2024 bis zum 7. Oktober 2024 erstreckt wurde; dass der Beschwerdeführerin, da der Kostenvorschuss innerhalb dieser erstreckten Frist nicht eingegangen war, mit Verfügung vom 15. Oktober 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 30. Oktober 2024 angesetzt wurde, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG); dass die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, weshalb gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG); dass die Gerichtskosten dem Verfahrensausgang entsprechend der Beschwerdeführerin aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 1 BGG); dass dem Beschwerdegegner keine Parteientschädigung zuzusprechen ist, da ihm im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 1 BGG); erkennt die Präsidentin:”
“-- bis zum 13. Juni 2023 angesetzt. Die mit Gerichtsurkunde versandte Verfügung konnte zugestellt werden. Eine am 12. Juni 2023 beantragte Fristerstreckung wurde dem Beschwerdeführer antragsgemäss bis zum 7. Juli 2023 gewährt. Auch diese Verfügung konnte zugestellt werden. Mit Verfügung vom 4. August 2023 wurde dem Beschwerdeführer die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 23. August 2023 angesetzt, um den Kostenvorschuss zu bezahlen, unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Die Verfügung konnte dem Beschwerdeführer zugestellt werden. Der Beschwerdeführer bezahlte den Kostenvorschuss auch innert der ihm unter Androhung des Nichteintretens im Säumnisfall angesetzten Nachfrist indessen nicht. Androhungsgemäss kann deshalb mangels rechtzeitiger Vorschusszahlung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht eingetreten werden. Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“________ contre l'arrêt rendu le 20 septembre 2022 par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause opposant le recourant à l'État de Genève ( poursuite n° xxx de l'Office des poursuites du canton de Genève); l'ordonnance du 7 novembre 2022 invitant le recourant à effectuer une avance de frais de 5'000 fr. jusqu'au 24 novembre 2022; l'ordonnance présidentielle du 22 novembre 2022 confirmant l'avance de frais et prolongeant jusqu'au 9 décembre suivant le délai pour s'en acquitter (art. 47 al. 2 LTF); l'ordonnance présidentielle du 30 novembre 2022 rejetant la requête tendant à une nouvelle prolongation de ce délai; l'ordonnance du 9 janvier 2023 impartissant un délai supplémentaire au 20 janvier 2023 pour fournir l'avance de frais réclamée, sous peine d'irrecevabilité du recours; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 24 février 2023; considérant : que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti à cet effet (art. 63 al. 2 LTF); que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF; ATF 137 I 161 consid. 4.2.3); que les frais incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 9 mars 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“________ le 19 octobre 2022 ainsi que son complément du 26 octobre 2022; l'ordonnance du 21 octobre 2022 invitant le requérant à verser une avance de frais de 2'000 fr. jusqu'au 7 novembre 2022; le courrier du 1 er novembre 2022 du requérant par lequel il sollicite d'être dispensé du paiement de l'avance de frais requise; l'ordonnance du 2 novembre 2022 rejetant la requête de dispense du versement de l'avance de frais; l'ordonnance du 16 novembre 2022 octroyant au requérant un délai supplémentaire non prolongeable au 28 novembre 2022 pour verser l'avance de frais requise; l'avis de la Caisse du Tribunal fédéral du 14 décembre 2022 constatant que l'avance de frais n'a été ni payée, ni créditée sur son compte postal et qu'aucune attestation de débit d'un compte postal ou bancaire ne lui est parvenue à ce jour; considérant : que, vu ce qui précède, la présente demande de révision doit être déclarée irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF, en lien avec l'art. 63 al. 2 LTF); que les frais incombent au requérant (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce : 1. La demande de révision est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du requérant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 22 décembre 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann La Greffière : Hildbrand”
LTF art. 66 n. 312 Plusieurs recourants sont conjointement et solidairement responsables des indemnités pour frais de la partie; les parties adverses peuvent réclamer l'indemnité dans son intégralité à l'encontre des recourants qui répondent solidairement.
“Auf die Beschwerden ist daher im vereinfachten Verfahren im Sinne von Art. 109 Abs. 2 BGG mit summarischer Begründung nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang sind der Beschwerdeführerin 1 die Gerichtskosten aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG), nicht hingegen der Beschwerdeführerin 2, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis betroffen ist (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdegegnerinnen haben Anspruch auf eine Parteientschädigung zulasten der solidarisch haftenden Beschwerdeführenden (vgl. Art. 68 Abs. 1, Abs. 2 und Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist somit abzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang werden die Beschwerdeführenden unter solidarischer Haftung kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Überdies haben sie die Beschwerdegegnerin unter solidarischer Haftung für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 sowie Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde erweist sich somit als unbegründet. Sie ist deshalb abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens haben die Beschwerdeführer als unterliegende Parteien für die Gerichtskosten aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Weiter haben sie den Beschwerdegegner, der sich lediglich zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu vernehmen hatte, mit seinem dort gestellten Antrag aber obsiegte, entsprechend zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Nachdem im bundesgerichtlichen Verfahren in der Sache kein Schriftenwechsel durchgeführt wurde, ist das Gesuch des Beschwerdegegners um Sicherstellung einer allfälligen Parteientschädigung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten den Beschwerdeführenden aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 3 BGG). Diese haben der anwaltlich vertretenen privaten Beschwerdegegnerschaft für das bundesgerichtliche Verfahren unter solidarischer Haftbarkeit eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1, Abs. 2 und Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Die anwaltlich vertretene Gemeinde hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, weil sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegte (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens sind den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerinnen, die sich lediglich zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu vernehmen hatten, mit ihren dort gestellten Anträgen jedoch durchdrangen, haben Anspruch auf eine entsprechende Entschädigung (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Dargelegten ist die Beschwerde abzuweisen. Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend sind die Gerichtskosten den unterliegenden Beschwerdeführern aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 1 und Abs. 3 BGG). Sie haben den anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnern für das bundesgerichtliche Verfahren unter solidarischer Haftbarkeit eine Parteientschädigung zu bezahlen (vgl. Art. 68 Abs. 1, Abs. 2 und Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si la Confédération, un canton, une commune ou une organisation chargée de tâches de droit public poursuit des intérêts patrimoniaux dans le recours ou la procédure, l’exonération des frais prévue à l’art. 66 al. 4 LTF ne s’applique pas. Dans ce cas, des frais judiciaires peuvent également leur être imposés proportionnellement.
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens der unterliegenden Partei aufzuerlegen (Art. 65 und 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Der EMPA als autonome öffentlich-rechtliche Anstalt des Bundes mit Rechtspersönlichkeit können Kosten auferlegt werden, da es um ihre Vermögensinteressen geht (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_1001/2020 vom 9. März 2021 E. 4). Die politische Gemeinde Dübendorf handelt in ihrem amtlichen Wirkungskreis. Ihr steht deswegen keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten nach dem Unterliegerprinzip der ESTV aufzuerlegen, die in ihrer Eigenschaft als Abgabegläubigerin Vermögensinteressen im Sinne von Art. 66 Abs. 4 BGG verfolgt (Art. 65 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Da die Eidgenossenschaft in dieser Angelegenheit in ihrer Vermögenssituation betroffen ist, sind der unterliegenden ESTV die Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die ESTV hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Die Sache ist zur Regelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen im vorangegangenen Verfahren an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde als unbegründet. Sie ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Gerichtskosten sind grundsätzlich der unterliegenden Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Allerdings hat auch die ESTV die Gutheissung der Beschwerde beantragt, soweit die Steuerperiode 2013 betroffen ist. Da sie in diesem Punkt zusammen mit der Beschwerdeführerin unterliegt, rechtfertigt es sich, auch ihr einen anteilsmässigen Teil der Gerichtskosten aufzuerlegen, zumal sie Vermögensinteressen verfolgt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Ansprüche auf Parteientschädigungen bestehen nicht (Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten sind nach Massgabe des Unterliegens im Umfang von zwei Dritteln den Beschwerdeführern und im Umfang von einem Drittel dem Kanton Zürich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG), zumal letzterer Vermögensinteressen verfolgt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich schuldet den Beschwerdeführern eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Selbst hat der Kanton Zürich trotz teilweisen Obsiegens keinen Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Les frais judiciaires ont été imposés à l'aéroport de Zurich (art. 66 al. 1 LTF).
“Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten beider Verfahren dem Flughafen Zürich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Für die Neuverlegung der vorinstanzlichen Kosten- und Entschädigungsfolgen ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 309 Lorsqu'il fixe les indemnités de partie, le Tribunal fédéral contrôle les honoraires et les frais réclamés; il ne reconnaît notamment que le montant compatible avì le forfait habituellement pratiqué ou avì les plafonds admis en pratique.
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, prendra à sa charge les frais judiciaires (art. 66 LTF). En outre, il versera des dépens à l'intimée (art. 68 al. 1 et 2 LTF). A cet égard, le montant de 5'494 fr. 85 de la note de frais et honoraires produite par le conseil de l'intimée doit être approuvé car il ne dépasse pas le montant alloué en pratique. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 308 Le Tribunal fédéral a, dans les décisions citées, accueilli le recours et renvoyé la cause à l'instanÎ précédente pour nouvelle décision; dans ces cas, aucun frais de justiÎ n'a été perçu. De ce fait, une demanÞ d'assistanÎ judiciaire pour la procédure devant le Tribunal fédéral pouvait devenir sans objet.
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und die Sache zu neuem Entscheid an die Vorinstanz zurückzuweisen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 BGG). Insoweit ist das Gesuch von A.________ um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Sein amtlicher Verteidiger ist für das bundesgerichtliche Verfahren mit Fr. 1'500.-- zu entschädigen, da das Gesuch nicht als aussichtslos bezeichnet werden kann (Art. 64 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und die angefochtene Verfügung aufzuheben. Die Sache ist an das Kantonsgericht zurückzuweisen zu neuem Entscheid im Sinne der Erwägungen. Bei diesem Verfahrensausgang sind keine Kosten zu erheben (vgl. Art. 66 BGG). Der nicht anwaltlich vertretene Beschwerdeführer hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (vgl. Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
AbsenÎ d'octroi automatique des dépens : l'art. 66 al. 1 LTF permet de régler les frais, mais l'octroi d'indemnités à la partie gagnante n'est pas automatique. Le Tribunal fédéral peut renoncer à cet octroi — par exemple lorsque l'intimé n'a pas été invité à répondre ou lorsqu'il n'a encouru aucune dépense indemnisable.
“En conclusion, le recours se révèle mal fondé, dans la mesure où il est recevable, et doit par conséquent être rejeté, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à répondre. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est rejeté, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Ausgeführten ist die Beschwerde abzuweisen. Die Beschwerdeführerin unterliegt und ist kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hingegen sind keine Entschädigungen geschuldet, zumal der Beschwerdegegnerin keine entschädigungspflichtigen Aufwendungen entstanden sind (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da vorliegend die Anordnung der aufschiebenden Wirkung auf das Verbot beschränkt worden ist, während der Dauer des bundesgerichtlichen Verfahrens weitere Vollstreckungshandlungen vorzunehmen, erübrigt sich die Festsetzung eines neuen Konkursdatums (Urteil 5A_181/2018 vom 30. April 2018 E. 4). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 306 Si l'intimé(e) n'est pas invité(e) à se prononcer sur le recours, il/elle n'a en règle générale pas droit aux dépens.
“Les frais judiciaires seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer sur le recours, il ne lui sera pas octroyé de dépens. par ces motifs, le Président prononce :”
“Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer, il ne lui sera pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Président prononce :”
“Il s'ensuit que le présent recours est irrecevable. La recourante, qui succombe, supportera les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF). L'intimé, qui n'a pas été invité à répondre au recours, n'a pas droit à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 305 Les frais judiciaires sont en principe mis à la charge de la partie succombante ; toutefois, en cas de besoin financier avéré, il convient d'en tenir compte lors de la fixation des frais, souvent par une réduction ou une adaptation du montant des frais.
“Die Gerichtskosten sind dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Lage ist mit herabgesetzten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Beschwerdeführer sind aufgrund seiner finanziellen Lage reduzierte Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Die Gerichtskosten sind dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den finanziellen Verhältnissen des Beschwerdeführers ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Lage ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend werden die umständehalber reduzierten Gerichtskosten dem Gesuchsteller auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Comme il était dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF) et le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), dont le montant sera toutefois fixé en tenant compte de sa situation financière qui n'apparaît pas favorable. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 N. 304 Pour les recours manifestement non fondés, les frais judiciaires sont en règle générale mis à la charge de la partie qui succombe ; une renonciation exige des motifs particuliers et concrets et n'est accordée que dans des cas isolés.
“Die Beschwerde ist offensichtlich unbegründet und daher im Verfahren nach Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dessen Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Lage ist bei der Bemessung der Gerichtsgebühr Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Dagegen besteht für den von ihm gewünschten Verzicht auf die Erhebung von Gerichtskosten kein Grund. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gesuchstellerin nennt keinen Revisionsgrund und legt damit auch nicht dar, inwiefern ein solcher gegeben sein könnte. Sie wiederholt ihren Standpunkt und bringt ihren Unwillen über das Urteil 2C_7/2022 zum Ausdruck; dies genügt für ein Revisionsverfahren nicht (vgl. das Urteil 2F_38/2021 vom 26. Januar 2022 E. 4.2). Die Gesuchstellerin macht geltend, dass das bundesgerichtliche Urteil fehlerhaft und "unmoralisch" sei. Sie verkennt damit die Tragweite des Revisionsverfahrens, das nicht dazu dient, rechtskräftige Entscheide ohne Revisionsgrund immer wieder infrage stellen zu können (vgl. die Urteile 2F_35/2021 vom 9. Dezember 2021 E. 2.2 und 2F_38/2021 vom 26. Januar 2022 E. 4.2). Eine allenfalls falsche Rechtsanwendung unterläge im Übrigen nicht der Revision (Urteil 2F_38/2021 vom 26. Januar 2022 E. 4.2 mit Hinweisen). Soweit die Gesuchstellerin darum ersucht, ihr die Kosten des Verfahrens 2C_7/2022 zurückzuerstatten, legt sie nicht dar, weshalb sich dies rechtfertigen würde (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Allein der Umstand, dass sie Studentin ist, genügt hierzu nicht.”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Si une autorité, un canton, une commune ou une organisation de droit public n'agit pas dans l'exerciÎ de tâches souveraines, mais dans son propre intérêt patrimonial (en tant que partie privée), l'exception à l'obligation de payer les frais prévue à l'art. 66 al. 4 LTF ne s'applique pas. Dans ces cas, des frais judiciaires et, le cas échéant, des indemnités de partie peuvent être imposés à la partie qui succombe (voir notamment les affaires concernant des employeurs et des communes en tant que propriétaires).
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend hat der unterliegende Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen, da es um sein Vermögensinteresse geht und er sich folglich nicht auf Art. 66 Abs. 4 BGG berufen kann (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegende Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Parteien profitieren nicht von der Ausnahme von der Kostenpflicht, weil sie Vermögensinteressen verfolgen (Art. 120 Abs. 3 BGG i.V.m. Art. 69 Abs. 1 BZP und Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beklagte hatte einen Betrag von Fr. 322'639.- anerkannt (vgl. oben Sachverhalt B.). Demgemäss obsiegt der Kläger gemessen am eingeklagten Betrag von Fr. 529'629.- ungefähr zu einem Fünftel (Fr. 40'329.88 bei einem Streitwert von Fr. 206'990.-). In Anbetracht dessen, dass die Beklagte einen unzulässigen Feststellungsantrag gestellt und dazu eine ausführliche Stellungnahme eingereicht hat, rechtfertigt es sich jedoch, ihr nicht bloss einen Fünftel, sondern einen Drittel und dem Kläger zwei Drittel der Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Keine der Parteien hat Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 120 Abs. 3 BGG i.V.m. Art. 69 Abs. 1 BZP und Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführenden, die in ihrem Vermögensinteresse prozessieren (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 1C_126/2015 vom 5. November 2015 E. 8), kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il s'ensuit que le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Les frais judiciaires sont mis à la charge des recourants qui succombent (art. 66 al. 1 LTF). Touchées dans leur intérêt patrimonial en tant que propriétaires, les communes de Corsier et d'Hermance ne peuvent pas être exonérées des frais judiciaires en application de l'art. 66 al. 4 LTF (ATF 136 I 39). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté. Touché dans son intérêt patrimonial en tant qu'employeur, le recourant ne peut pas être exonéré des frais judiciaires en application de l'art. 66 al. 4 LTF (ATF 136 I 39). Il versera en outre à l'intimée une indemnité à titre de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“L'intimée, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Touchée dans son intérêt patrimonial en tant qu'employeur, elle ne peut en effet pas être exonérée des frais judiciaires en application de l'art. 66 al. 4 LTF (ATF 136 I 39). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Verfahrensausgang rechtfertigt es sich, die Verfahrenskosten hälftig zwischen den Beschwerdeführerinneneinerseits und dem Kanton Wallis andererseits aufzuteilen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Kanton Wallis sind dabei aber im Verfahren der abstrakten Normenkontrolle keine Kosten aufzuerlegen, selbst wenn der überprüfte Erlass für ihn finanzielle Auswirkungen zeitigt (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_610/2019 vom 18. Mai 2020 E. 5 mit Hinweisen [zur Publikation vorgesehen]). Demgegenüber haben die Beschwerdeführerinnen zusammen die Hälfte der gesamten Kosten zu bezahlen. Die für mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauten Organisationen geltende Ausnahme von der Kostenpflicht gemäss Art. 66 Abs. 4 BGG greift in Bezug auf die Beschwerdeführerinnen nicht, da sie in ihrem Vermögensinteresse handeln. Die teilweise obsiegenden Beschwerdeführerinnen haben keinen Anspruch auf Parteientschädigung, weil sie öffentlich-rechtliche Aufgaben wahrnehmen (Art. 68 Abs. 3 BGG; für die Beschwerdeführerin 1 i.V.m. Art. 2 und 3 SBBG; Urteil 2C_1096/2016 vom 18. Mai 2018 E. 5.2 mit Hinweisen). Der Kanton Wallis hat ebenfalls keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“La recourante, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Touchée dans son intérêt patrimonial en tant qu'employeur, elle ne peut pas être exonérée des frais judiciaires en application de l'art. 66 al. 4 LTF (ATF 136 I 39). Elle versera en outre à l'intimé une indemnité à titre de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Celui qui retire son recours est, en principe, considéré comme partie perdante et est redevable des frais conformément à l'art. 66 al. 1 LTF. Le Tribunal fédéral dispose toutefois d'un large pouvoir d'appréciation; à cet égard, les frais peuvent être réduits ou exonérés si le retrait intervient précocement et n'a pas entraîné de travail important pour la juridiction (p. ex. avant l'échange d'écritures ou avant l'instruction). En revanche, en cas de retrait tardif après une activité approfondie du Tribunal, les frais fixés dans leur intégralité sont en règle générale pris en compte.
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (cf. art. 66 al. 1 LTF; ordonnance 2C_560/2022 du 17 novembre 2023 consid. 5 et les ordonnances citées; voir aussi GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 38 ad art. 66 LTF). Les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (cf. art. 66 al. 1 et 2 LTF). En l'occurrence, compte tenu du stade de la procédure auquel le retrait est intervenu, sans qu'un échange d'écritures n'ait été ordonné, il sied de renoncer à percevoir des frais. Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé. Par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause 1C_349/2024 est rayée du rôle par suite du retrait du recours. 2. Les frais judiciaires réduits, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant, à l'Office médico-pédagogique, au Département de l'instruction publique, de la culture et du sport et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève.”
“Ceux-ci peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). Il doit cependant être tenu compte de l'activité déployée par la Cour de céans (art. 65 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu avant que la juge instructrice ne se saisisse de l'affaire. Il convient ainsi de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 300 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 3 LTF), étant précisé que l'autorité intimée n'a pas été invitée à se déterminer. Par ces motifs, la Juge instructrice ordonne :”
“Celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF et des dépens éventuels dus aux autres parties à la procédure. En vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais de la procédure peuvent cependant être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé de travail considérable au tribunal. En l'occurrence, l'échange d'écritures était terminé au moment où le recourant a annoncé le retrait de son recours. En outre, selon le timbre postal apposé sur l'enveloppe du courrier relatif au retrait du recours, celui-ci a été adressé au Tribunal fédéral le 28 janvier 2024, soit ultérieurement à l'échéance du second délai imparti au recourant pour s'acquitter du paiement de l'avance de frais (cf. l'ordonnance du 10 janvier 2024), ce qui aurait vraisemblablement conduit à l'irrecevabilité de son recours (cf. arrêt 7B_812/2023 du 18 décembre 2023 consid. 1). Aucun motif ne permet donc de s'écarter des principes rappelés ci-dessus et les frais judiciaires seront supportés par le recourant; ceux-ci seront cependant fixés en tenant compte du retrait.”
“En effet, selon une jurisprudence bien établie - que le conseil du requérant, avocat, ne serait pas censé ignorer -, il n'existe pas de droit à la communication préalable de la composition de la formation de jugement (ATF 144 I 37 consid. 2.3.3 et les références; arrêts 5A_100/2022 du 15 mars 2022 consid. 3; 6B_733/2020 du 16 avril 2021 consid. 1). Au demeurant, la requête est sans objet en tant que les Juges fédéraux concernés par la demande de récusation ne font pas partie de la formation de jugement. On pourrait par ailleurs se demander si, compte tenu de la conclusion subsidiaire conditionnelle prise par le requérant dans son courrier du 1er septembre 2022, il aurait fallu prendre acte du retrait de sa demande de révision dans la mesure où les renseignements requis sur la composition de la formation de jugement ne pouvaient pas lui être communiqués. Cela étant, dès lors que le courrier a été réceptionné alors que la rédaction de l'arrêt était en voie de finalisation, il n'y aurait de toute manière pas eu matière à une réduction des frais judiciaires de la cause qui auraient été mis à la charge du requérant en raison du retrait de sa demande (art. 66 al. 1 LTF).”
“________ contre ces autorisations, le recours en matière de droit public assorti d'une demande d'effet suspensif déposé le 2 juin 2021 par A.________ contre cet arrêt, les déterminations de la cour cantonale, de la Commune de Crissier et de l'intimée B.________ AG, l'ordonnance présidentielle du 12 juillet 2021 accordant l'effet suspensif au recours, la lettre de la recourante du 15 septembre 2021 par laquelle celle-ci déclare retirer son recours après un accord trouvé avec B.________ AG, chaque partie gardant ses propres frais de justice et renonçant à l'allocation de dépens, la lettre du 16 septembre 2021 de l'intimée B.________ AG confirmant ce qui précède; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qui correspond du reste à l'accord intervenu entre les parties, qu'au vu des mesures d'instruction auxquelles il a été procédé, les frais judiciaires seront fixés à 1'000 fr. (art. 65 et 66 al. 1 et 5 LTF), que conformément à la volonté des parties, il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause 1C_342/2021 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge de la recourante. Il n'est pas alloué de dépens. 3. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Municipalité de Crissier ainsi qu'au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public. Lausanne, le 28 septembre 2021 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Chaix La Greffière : Sidi-Ali”
LTF art. 66 n. 301 Si un tiers entraîne la mise sans objet de la procédure, des frais de procédure ne peuvent lui être imputés que s'il a provoqué la procédure; s'il ne l'a pas provoquée, aucun de ces frais ne peut lui être imposé.
“Vorliegend wurde die Gegenstandslosigkeit dadurch verursacht, dass die (streitige) Forderung der Beschwerdegegnerin gegenüber den Beschwerdeführern infolge Erfüllung durch die A.________ AG unterging (vgl. Art. 114 Abs. 1 i.V.m. Art. 68 OR) und damit zusammenhängend die Löschung des gesetzlichen Pfandrechts verfügt wurde. Mithin hat nicht eine der Parteien, sondern ein Dritter die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens zu verantworten. Die A.________ AG hat indessen den Prozess nicht veranlasst und damit auch das (ursprüngliche) Anfallen der Verfahrenskosten nicht zu verantworten, sodass ihr keine solchen auferlegt werden können (anders etwa der Fall einer Rechtsvertretung, die einen Teil der Verfahrenskosten generiert hat; vgl. hierzu Art. 66 Abs. 3 BGG und BGE 147 IV 526 E. 4 mit Hinweis).”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Thurgau wird verpflichtet, dem Beschwerdeführer im Verfahren 6B_508/2024 eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Dies gilt grundsätzlich auch für das gegenstandslos gewordene Verfahren 6B_460/2024, da er die Verantwortung für die Gegenstandslosigkeit trägt. Jedoch ist der Beschwerdeführerin als Behörde keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG).”
Si le recourant verse l'avanÎ sur frais exigée par le tribunal et poursuit ainsi le recours de fait, cela indique qu'un retrait déclaré comme condition ne doit pas être considéré comme tel. Dans un tel cas, la personne tenue aux dépens doit être déterminée selon l'issue de la procédure, la personne ayant effectué le paiement pouvant être regardée comme redevable des dépens (cf. art. 66 al. 1 LTF).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er trägt zwar vor, die Beschwerde habe als zurückgezogen zu gelten, wenn ihm das Bundesgericht Kosten anlasten wolle. Er führe die Beschwerde nicht aus Eigeninteresse als Gläubiger, sondern als Willensvollstrecker. Eine Beschwerde kann jedoch nicht bedingt zurückgezogen werden. Im Übrigen hat der Beschwerdeführer den von ihm verlangten Kostenvorschuss bezahlt, womit davon auszugehen ist, dass er an der Beschwerde festhalten wollte und nach wie vor will. Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er trägt zwar vor, die Beschwerde habe als zurückgezogen zu gelten, wenn ihm das Bundesgericht Kosten anlasten wolle. Er führe die Beschwerde nicht aus Eigeninteresse als Gläubiger, sondern als Willensvollstrecker. Eine Beschwerde kann jedoch nicht bedingt zurückgezogen werden. Im Übrigen hat der Beschwerdeführer den von ihm verlangten Kostenvorschuss bezahlt, womit davon auszugehen ist, dass er an der Beschwerde festhalten wollte und nach wie vor will. Demnach erkennt der Präsident:”
Une commune peut être assujettie au paiement de frais lorsqu'elle agit dans son cadre officiel et qu'elle poursuit des intérêts patrimoniaux (cf. ATF 2C_983/2020, consid. 6.2).
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens sind nach dem Unterliegerprinzip (Art. 65 i. V. m. Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG) zu verlegen. Die Beschwerdeführerin und die Einwohnergemeinde Fiesch dringen mit ihren Begehren jeweils rund hälftig durch und werden dadurch kostenpflichtig. Die Einwohnergemeinde Fiesch handelt in ihrem amtlichen Wirkungskreis und nimmt Vermögensinteressen wahr (Art. 66 Abs. 4 BGG).”
Le Tribunal fédéral peut exclure expressément la responsabilité solidaire au sens de l'art. 66 al. 5 LTF et répartir proportionnellement, sans solidarité, les frais imposés aux parties (p. ex. chacun pour moitié, sans responsabilité solidaire). De plus, l'octroi de l'aiÞ judiciaire gratuite ou de l'assistanÎ d'offiÎ peut influer sur la répartition pratique des coûts (p. ex. prise en charge des frais judiciaires ou paiement des honoraires de l'avocat par la caisse du tribunal) ; cet octroi n'exonère toutefois pas nécessairement de la responsabilité solidaire pour les indemnités allouées aux parties, dans la mesure où cela est traité dans les décisions.
“Nach dem Ausgeführten sind die Beschwerden abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Anlass, auf die Kostenverlegung des kantonalen Verfahren einzugehen besteht nicht, da der Beschwerdeführer, der allein das angefochtene Urteil insoweit beanstandet (vorne Bst. C), diesbezüglich keine vom Ausgang des vorliegenden Verfahrens unabhängige Rügen erhebt. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten den Parteien je zur Hälfte aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 und 2 BGG), allerdings ohne solidarische Haftbarkeit (Art. 66 Abs. 5 BGG; Urteil 4A_403/2020, 4A_405/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 3). Parteientschädigung ist keine zu sprechen, da der Kanton Appenzell Ausserrhoden keinen Anspruch auf Entschädigung hat (Art. 68 Abs. 3 BGG). Das Gesuch der Beschwerdeführerin um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist gutzuheissen, da die diesbezüglichen Voraussetzungen erfüllt sind (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Entsprechend sind die von ihr zu tragenden Gerichtskosten vorläufig auf die Bundesgerichtskasse zu nehmen, ist ihr ihre Anwältin als unentgeltliche Rechtsvertreterin beizuordnen und ist diese aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen. Die Beschwerdeführerin wird darauf hingewiesen, dass sie dieser Ersatz zu leisten hat, wenn sie dazu später in der Lage ist (Art. 64 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens unterliegen die Beschwerdegegner und werden kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Sie ersuchen für das bundesgerichtliche Verfahren um unentgeltliche Rechtspflege mit Herrn Rechtsanwalt Alain Meier als unentgeltlichem Rechtsbeistand. Diese ist ihnen zu gewähren, da die diesbezüglichen Voraussetzungen erfüllt sind (Art. 64 BGG) : Die Bedürftigkeit kann mit Blick auf die eingereichten Unterlagen angenommen werden. Der Standpunkt der Beschwerdegegner kann nicht als aussichtslos bezeichnet werden, nachdem die Vorinstanz entsprechend entschieden hat. Der Beizug eines Rechtsanwalts erscheint notwendig. Demnach werden keine Gerichtskosten erhoben und Herrn Rechtsanwalt Alain Meier wird ein Honorar von Fr. 6'000.-- aus der Gerichtskasse entrichtet. Hingegen entbindet die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege die Beschwerdegegner nicht, der Beschwerdeführerin in solidarischer Haftbarkeit (Art. 68 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 5 BGG) eine Parteientschädigung zu bezahlen; die unentgeltliche Rechtspflege befreit nur von der Sicherstellung der Parteientschädigung (Art. 64 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerden in den Verfahren 6B_479/2020 und 6B_493/2020 sind gutzuheissen. Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdegegner, der mit seinem Antrag auf Abweisung der Beschwerden unterliegt, aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner stellt indes ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege. Dieses kann gutgeheissen werden. Es sind ihm daher keine Kosten aufzuerlegen. Seinem Rechtsvertreter ist aus der Bundesgerichtskasse eine angemessene Entschädigung auszurichten (Art. 64 Abs. 2 BGG). Dem Kanton Zürich sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege und Verbeiständung befreit nicht von der Entschädigungspflicht. Der Kanton Zürich und der Beschwerdegegner haben die Parteientschädigung an die Beschwerdeführerin 2 zu gleichen Teilen unter solidarischer Haftung zu tragen (Art. 68 Abs. 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Die Beschwerde im Verfahren 6B_594/2020 ist als gegenstandslos abzuschreiben. Eine summarische Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen, d.h. eine Einschätzung, wer im Entscheidfall mit überwiegender Wahrscheinlichkeit als unterliegende Partei zu betrachten gewesen wäre (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP), entfällt vorliegend. Ohnehin sind in diesem Verfahren keine Vernehmlassungen eingeholt worden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 297 En cas de réduction des frais judiciaires en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais judiciaires (réduits) sont imputés à la partie qui les a causés. Selon la situation ou une convention entre les parties, la créanÎ relative à l'indemnité de procédure (dépens) peut être supprimée, ou les parties peuvent compenser les dépens entre elles.
“Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 32 al. 2 LTF). Des frais judiciaires, réduits (art. 66 al. 2 LTF), seront mis à la charge du recourant qui les a engendrés (art. 66 al. 3 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
“________ déclare retirer son recours en matière civile ensuite de l'accord global intervenu entre les parties et indique que les parties sont convenues dans le cadre de cet accord que chacune supporterait ses propres frais et dépens relatifs à la présente procédure de mesures provisionnelles; le courrier du 23 août 2021 par lequel le Juge rapporteur invite l'intimée à lui confirmer par écrit son accord sur le partage des frais et dépens communiqué par le recourant; le courrier du 2 septembre 2021 par lequel l'intimée déclare confirmer l'accord transactionnel quant au partage des frais et des dépens de la présente procédure tel que communiqué par le recourant; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF); que le Juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); la teneur de la communication de retrait du recours ne suggère pas que les parties aient voulu se départir de ce principe; qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu près de six mois après le dépôt du recours alors que la Cour de céans avait déjà statué sur la requête d'effet suspensif du recourant par ordonnance du 17 mars 2021 et qu'un échange d'écritures sur le fond avait déjà été ordonné; que, dans ces circonstances, il sied de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 2'000 fr. qui tiennent compte du stade avancé de la procédure (art. 66 al. 1 LTF); qu'au surplus, compte tenu de l'accord transactionnel conclu entre les parties selon lequel chacune d'elle conserve ses propres frais et dépens, les dépens seront compensés (art. 68 al. 1 LTF). P ar ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. Il est pris acte du retrait du recours et la cause est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., sont mis à la charge du recourant.”
Si la procédure devient sans objet en raison du décès du recourant, il peut être renoncé à la perception des frais judiciaires en application de l'art. 66 al. 2 LTF; cela vaut également lorsque la demanÞ d'assistanÎ judiciaire gratuite a été rejetée.
RéférenÎ : art. 66 LTF n. 295 Une activité juridictionnelle « importante » accomplie avant le retrait plaiÞ en faveur de réductions seulement partielles des frais judiciaires ; si elle n'a entraîné que peu de travail, une exonération totale est envisageable. Sont des indices d'une activité « importante », notamment, les décisions ou ordonnances relatives aux garanties, aux mesures provisionnelles ou aux questions de procédure (p. ex. concernant la requête en effet suspensif) ainsi que d'autres étapes de la procédure ayant déjà occasionné une charge sensible pour le tribunal.
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu après le dépôt des observations de l'intimé quant à l'effet suspensif requis et après une première prolongation du délai pour le versement de l'avance de frais, mais avant qu'une ordonnance sur l'effet suspensif ne soit rendue. Il sied dès lors de mettre à la charge de la recourante des frais judiciaires réduits, à hauteur de 1'000 fr. (art. 66 al. 1 LTF). La recourante versera en outre une indemnité de dépens à l'intimé pour ses déterminations sur l'effet suspensif (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“________, interjeté contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 21 janvier 2021; le courrier du 19 juillet 2021 par lequel le recourant informe le Tribunal fédéral qu'il retire son recours en matière civile et demande, d'entente avec l'intimée, que le solde de l'avance de frais et les sûretés en garantie des dépens lui soient restitués, les dépens étant compensés; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu après que le Juge instructeur s'est prononcé sur les requêtes en fourniture de sûretés (ordonnance du 6 avril 2021) et de mesures provisionnelles (ordonnance du 29 avril 2021) ainsi que sur les demandes de prolongation du délai de réponse (ordonnances des 21 juin et 1er juillet 2021) déposées par l'intimée; que, dans ces circonstances, il sied dès lors de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 5'000 fr. qui tiennent compte du stade de la procédure (art. 66 al. 1 LTF); que, selon le recourant, les parties sont convenues d'une compensation des dépens; que l'intimée n'a émis aucune objection à ce sujet dans le délai de détermination qui lui a été imparti par ordonnance du 21 juillet 2021; qu'il y a dès lors lieu de compenser les dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF); que le montant de 3'000 fr.”
“Il convient de prendre acte du retrait de la demande de révision et de rayer la cause 5F_1/2022 du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF). A cet effet, le Juge instructeur est compétent, en vertu de l'art. 32 al. 1 et 2 LTF. Dès lors que le requérant retire sa demande de révision, il n'y a pas lieu de statuer sur ses motifs et, partant, la demande de récusation devient sans objet. En règle générale, il appartient à la partie qui retire son acte de supporter les frais de procédure (parmi d'autres, concernant le retrait d'un recours, ordonnance 5A_61/2020 du 19 juin 2020 avec la référence). Les frais judiciaires incombent ainsi, sur le principe, au requérant (art. 66 al. 1 LTF). Les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque l'acte est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu, alors qu'il a été statué sur l'effet suspensif. Il sied dès lors de mettre à la charge du requérant des frais judiciaires réduits, à hauteur de 500 fr. (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée, qui s'est déterminée sur la requête d'effet suspensif, a droit à des dépens réduits pour cette écriture (art. 68 al. 2 LTF; art. 8 al. 3 du règlement sur les dépens alloués à la partie adverse et sur l'indemnité pour la représentation d'office dans les causes portées devant le Tribunal fédéral [RS 173.110.210.3]). Par ces motifs, le Juge instructeur ordonne :”
Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, la Confédération, les cantons, les communes et les personnes de droit public ne sont en principe pas grevés des frais judiciaires afférents à la procédure devant le Tribunal fédéral. La pratique attestée dans les décisions indique en outre que, dans les cas d'assistanÎ judiciaire gratuite ou de désignation d'un défenseur d'offiÎ, la caisse du Tribunal fédéral prend en charge les frais correspondants ou la rémunération de l'avocat commis d'offiÎ; le canton lui-même n'est, dans ces cas, pas tenu d'assumer les frais judiciaires de la procédure fédérale.
“En définitive, le recours doit être partiellement admis s'agissant de l'exercice du droit de visite de la recourante et la cause renvoyée sur ce point à l'autorité cantonale. Le recours est en revanche rejeté pour le surplus dans la mesure où il est recevable. La requête d'assistance judiciaire des recourants doit être admise (art. 64 al. 1 LTF) et leur avocat leur est désigné défenseur d'office. Les frais judiciaires sont mis pour 4/5 à la charge des recourants (art. 66 al. 1 LTF) et sont supportés par la Caisse du Tribunal fédéral; aucuns frais judiciaires ne sont en revanche imputés au canton (art. 66 al. 4 LTF); celui-ci n'a pas non plus droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF), mais devra en verser aux recourants pour la partie où ceux-ci obtiennent gain de cause (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Une indemnité réduite (cf. art. 10, 2ème phrase, du Règlement du 31 mars 2006 sur les dépens alloués à la partie adverse et sur l'indemnité pour la représentation d'office dans les causes portées devant le Tribunal fédéral [RS 173.110.210.3]), supportée par la Caisse du Tribunal fédéral, sera versée au conseil des recourants à titre d'honoraires d'avocat d'office (art. 64 al. 2 LTF). Ceux-ci sont rendus attentifs au fait qu'ils sont tenus de rembourser ultérieurement la Caisse du Tribunal fédéral s'ils sont en mesure de le faire (art. 64 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au regard de ce qui précède, les deux recours doivent être admis, le jugement attaqué annulé et la cause renvoyée à l'autorité précédente afin qu'elle rende une nouvelle décision. Il lui appartiendra de confronter les experts avant de se prononcer à nouveau sur la question du degré de responsabilité du recourant n° 1, sur les chefs de prévention le concernant, et sur les éventuelles peines et mesures à prononcer. Elle invitera au préalable les experts à actualiser leurs rapports au vu du temps désormais écoulé et il lui appartiendra, le cas échéant, à l'issue de la confrontation qu'elle aura organisée, d'examiner l'opportunité d'ordonner une troisième expertise, si cela devait s'avérer nécessaire. Le recourant n° 1, qui obtient gain de cause dans la procédure 6B_162/2024, ne supporte pas de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et peut prétendre à une indemnité de dépens à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF), lequel ne supporte pas non plus de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). La demande d'assistance judiciaire du recourant n° 1 devient sans objet au vu de ce qui précède. En ce qui concerne la cause 6B_176/2024, il n'y a pas lieu d'allouer une indemnité au recourant n° 2, accusateur public qui obtient gain de cause (cf. art. 68 al. 3 LTF), et l'État de Vaud ne supporte pas davantage de frais (art. 66 al. 4 LTF). Le recourant n° 1 a également requis le bénéfice de l'assistance judiciaire dans cette cause. Les conditions y relatives étant réunies, il y a lieu d'admettre cette requête, de désigner Me Laurent Seiler en tant qu'avocat d'office pour la procédure fédérale et de lui allouer une indemnité à titre d'honoraires, qui sera supportée par la caisse du Tribunal fédéral (art. 64 al. 2 LTF). Il ne sera pas non plus perçu de frais judiciaires en ce qui concerne le recourant n° 1 (art. 64 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens aux parties plaignantes, qui ne se sont pas déterminées. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En conclusion, le recours est partiellement admis, l'arrêt cantonal est annulé et la cause renvoyée à l'autorité précédente pour nouvelle décision concernant la question de l'assistance judiciaire pour la procédure cantonale. Le recours est rejeté pour le surplus. La recourante obtient gain de cause s'agissant du refus d'assistance judiciaire pour la procédure de deuxième instance. Dans cette mesure, sa requête d'assistance judiciaire pour la procédure fédérale devient sans objet (ATF 133 I 234 consid. 3). Les dépens incombent au canton de Berne (art. 68 al. 1 et 2 LTF), mais non les frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Succombant sur le fond du litige, la recourante doit supporter les frais judiciaires à cet égard (art. 66 al. 1 LTF; arrêt 5A_881/2022 du 2 février 2023 consid. 8) et verser à l'intimé une indemnité de dépens pour son écriture (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Les deux parties sollicitent le bénéfice de l'assistance judiciaire. Les conditions prévues à l'art. 64 al. 1 et 2 LTF sont remplies en l'espèce. Puisque l'intimé ne supporte pas de frais judiciaires, sa demande d'assistance judiciaire est sans objet sur ce point (ATF 109 Ia 5 consid. 5; arrêt 5A_295/2016 du 23 février 2017 consid. 6.2). Tel n'est en revanche pas le cas en tant qu'elle concerne la désignation d'un avocat d'office et l'indemnisation de celui-ci. En effet, bien que la recourante a été condamnée à lui verser des dépens, il y a lieu de considérer que l'intimé ne sera pas en mesure de les recouvrer, compte tenu de la situation financière de celle-ci. L'avocat de l'intimé sera dès lors également directement indemnisé par la Caisse du Tribunal fédéral (arrêt 5A_549/2020 du 19 mai 2021 consid.”
“Il s'ensuit que le recours est admis. L'arrêt attaqué est annulé. La récusation du Juge intimé est ordonnée dans la procédure P_2. La cause est renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle détermine les actes à annuler, procède à leur annulation et ordonne, le cas échéant, leur répétition; elle rendra en conséquence une nouvelle décision, y compris sur les frais et dépens de la procédure cantonale de récusation. Il n'est pas perçu de frais judiciaires pour la procédure fédérale (art. 66 al. 4 LTF). Le recourant, qui obtient gain de cause, avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens pour la procédure fédérale à la charge de la République et canton de Genève (art. 68 al. 1 LTFF). Sa requête d'assistance judiciaire est ainsi sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 293 Exceptionnellement, une autorité fédérale peut se voir imposer, dans la procédure de recours des autorités, l'obligation de payer les frais judiciaires cantonaux si elle a provoqué des frais inutiles. Il convient de noter que le recours des autorités peut revêtir une double nature (mission de surveillanÎ ou poursuite d'intérêts patrimoniaux), ce qui est déterminant pour l'application de cette exception.
“Davon abzugrenzen seien, wie das Bundesgericht im zitierten Urteil weiter erwogen hat, Konstellationen, bei denen gemäss expliziter bundesrechtlicher Vorschrift im kantonalen Verfahren der unterliegenden Partei die (kantonalen) Gerichtskosten aufzuerlegen seien (vgl. beispielsweise Art. 144 Abs. 1 und Art. 145 Abs. 2 DBG) und die Bundesbehörde mit ihrer Behördenbeschwerde nicht nur eine Aufsichtsfunktion wahrnehme, sondern auch Vermögensinteressen verfolge (sog. Doppelnatur der Behördenbeschwerde). Ebenso müsse die Möglichkeit vorbehalten bleiben, einer Bundesbehörde im Rahmen eines Behördenbeschwerdeverfahrens ausnahmsweise die kantonalen Gerichtskosten aufzuerlegen, wenn sie unnötige Kosten verursacht habe (vgl. Art. 66 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG, wobei der Gesetzeswortlaut "in der Regel" von Art. 66 Abs. 4 BGG dafür den nötigen Spielraum lasse). Konsequenterweise hat das Bundesgericht im zitierten Urteil verneint, dass einer Bundesbehörde, welche im Rahmen einer Behördenbeschwerde ihre spezialgesetzlich vorgesehene Aufsichtsfunktion (ohne jegliche Vermögensinteressen) im kantonalen Verfahren wahrnimmt, auch dann kantonale Gerichtskosten auferlegt werden können, wenn keine Ausnahme im Sinne von Art. 66 Abs. 4 BGG vorliegt. Dies gelte entsprechend auch für § 13 VRG ZH bzw. das VRG ZH generell (Urteil 2C_1038/2020 vom 15. März 2022 E. 3.3.7 und 3.3.8, zur Publ. vorgesehen).”
Selon l'art. 66 al. 5 LTF, le tribunal peut s'abstenir d'ordonner la responsabilité solidaire. Lorsque des recours sont déposés séparément, la solidarité est en règle générale prévue si les parties ont demandé la jonction des instances. La responsabilité solidaire peut être écartée si tous les recourants n'ont pas demandé la jonction ou s'il n'existe pas de pouvoir de représentation entre eux; d'une lettre, un pouvoir de représentation — et, partant, une obligation solidaire — ne peut être déduit que si ce pouvoir en ressort effectivement.
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend tragen die Beschwerdeführenden jeweils für das von ihnen eingeleitete Verfahren die Kosten (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG), wobei zwischen den Beschwerdeführenden 4 Solidarität besteht. Demgegenüber rechtfertigt es sich nicht, hinsichtlich der übrigen Beschwerdeführenden und in Bezug auf deren Verhältnis zu den Beschwerdeführenden 4 Solidarhaftung anzuordnen. Art. 66 Abs. 5 BGG überlässt es dem Gericht, nicht auf Solidarität zu erkennen; bei getrennt eingereichten Beschwerden ist sodann in der Regel Solidarität vorzusehen, wenn die Parteien die Verfahrensvereinigung beantragt haben (siehe zum Ganzen Urteil 4A_403/2020 und 4A_405/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 3 mit Hinweisen). Vorliegend beantragte indes bloss die Beschwerdegegnerin, nicht jedoch die Beschwerdeführenden, die Vereinigung. An letzterem Umstand nichts ändern kann der Antrag auf Verfahrensvereinigung im Schreiben von J.________ bzw. der "IG K.________", da sich aus diesem Schreiben keine Vertretungsbefugnis hinsichtlich der Beschwerdeführenden ergibt. Demnach erkennt der Einzelrichter:”
“Auf die Beschwerden ist nicht einzutreten. Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend tragen die Beschwerdeführer jeweils für das von ihnen eingeleitete Verfahren die Kosten und haben die Gegenpartei für die Aufwendungen in diesem Zusammenhang zu entschädigen, wobei zwischen den Beschwerdeführern 1 und 2 Solidarität besteht. Demgegenüber rechtfertigt es sich nicht, auch zwischen den Beschwerdeführern 1 und 2 einerseits und dem Beschwerdeführer 3 andererseits Solidarhaftung anzuordnen. Art. 66 Abs. 5 BGG überlässt es dem Gericht, nicht auf Solidarität zu erkennen (vgl. CORBOZ, a.a.O., N. 50 zu Art. 66 BGG); bei getrennt eingereichten Beschwerden ist sodann in der Regel Solidarität vorzusehen, wenn die Parteien die Verfahrensvereinigung beantragt haben (THOMAS GEISER, in: Basler Kommentar Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 31 zu Art. 66 BGG). Vorliegend beantragte indes bloss die Beschwerdegegnerin, nicht jedoch die Beschwerdeführer, die Vereinigung. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 291 Le Tribunal fédéral impute régulièrement les frais judiciaires à la partie perdante (cf. jurisprudenÎ).
“Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er beantragt die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege. Deren Gewährung setzt jedoch insbesondere voraus, dass die gestellten Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Diese Voraussetzung ist vorliegend nicht erfüllt, weshalb das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege abzuweisen ist. Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist mit reduzierten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er beantragt indessen die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege und Rechtsverbeiständung für das Verfahren vor Bundesgericht. Diese setzt jedoch insbesondere voraus, dass die gestellten Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Diese Voraussetzung ist vorliegend nicht erfüllt, weshalb das Gesuch abzuweisen ist. Den finanziellen Verhältnissen des Beschwerdeführers ist aber bei der Festsetzung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Lage ist mit einer reduzierten Gerichtsgebühr Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Das Gesuch um aufschiebende Wirkung, soweit es sich überhaupt um ein solches handelt (vgl. act. 8), wird mit dem Entscheid in der Sache gegenstandslos. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist infolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seinen angespannten finanziellen Verhältnissen ist mit einer reduzierten Gerichtsgebühr Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei deren Festsetzung wird dem verhältnismässig geringen Aufwand im bundesgerichtlichen Verfahren Rechnung getragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Pratique : Lors d'une décision sommaire ou d'une décision dans le cadre d'une procédure simplifiée (y compris les décisions d'irrecevabilité), on renonÎ en principe à percevoir des frais judiciaires lorsque l'art. 66 al. 4 LTF est applicable. Cela vaut notamment lorsque des autorités publiques interviennent dans l'exerciÎ de leur compétenÎ officielle ou lorsqu'aucune demanÞ ou situation entraînant des frais n'a été présentée ; dans ces cas, il est également fréquent qu'aucune indemnité de partie ne soit allouée.
“Sur le vu de ce qui précède, le recours 1C_8/2024 est rejeté. Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF), ni alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF; les partis politiques intimés ont agi céans sans être représentés par un avocat et se sont contentés de produire leur recours au Conseil d'État en guise d'observations). Le recours 1C_224/2023 est admis et la décision du Conseil d'État est annulée. Il n'y a pas lieu de renvoyer la cause à l'instance précédente (pour examen des griefs qui n'auraient pas encore été traités) puisque, comme on l'a vu, le recours aurait dû être déclaré irrecevable. La décision du 20 septembre 2022 du Conseil communal de Prilly doit dès lors être confirmée. Dans cette seconde cause également, il n'y a pas lieu de percevoir de frais de justice, ni d'allouer de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Il sera statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Il ne sera pas alloué de dépens à l'intimé, qui n'a pas été invité à procéder (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Ergebnis ist über die Prozesskosten mit summarischer Begründung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Zur Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (vgl. Urteil 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1). Nachdem der Beschwerdeführerin selbst bei Unterliegen keine Kosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 4 BGG) und der Beschwerdegegner (noch) keine Anträge gestellt hat, rechtfertigt es sich, auf eine Kostenauflage zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dasselbe gilt für das Zusprechen von Parteientschädigungen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege des Beschwerdegegners wird unter diesen Umständen gegenstandslos. Demnach verfügt die Instruktionsrichterin:”
“Le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 109 al. 2 let. a LTF. L'arrêt sera rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF) ni dépens, les intimés n'ayant pas été invités à se déterminer. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens ist von der Erhebung einer Gerichtsgebühr abzusehen (Art. 66 Abs. 4 BGG analog; TPF 2011 25 E. 3).”
Citation: LTF art. 66 N. 289 Règlement par transaction ou déclaration d'abandon : Lorsque le litige est réglé par transaction ou par déclaration d'abandon, le tribunal peut renoncer, en tout ou en partie, à la perception des frais judiciaires. En outre, la jurisprudenÎ précise que, en règle générale, la Confédération ne se voit pas attribuer d'indemnité de partie lorsqu'elle l'emporte dans l'exerciÎ de ses fonctions officielles.
“Nach Art. 73 Abs. 1 BZP beendet die Abstandnahme einer Partei den Rechtsstreit vor Bundesgericht. Die entsprechende Abschreibungsverfügung wird bei der Streitbeendigung vor der Hauptverhandlung durch den Instruktionsrichter erlassen, der darin auch über die Gerichtskosten und die Höhe der Parteientschädigung entscheidet (Art. 5 Abs. 2 BZP). Bei der Erledigung durch Abstandserklärung kann das Gericht auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichten (Art. 1 Abs. 2 i.V.m. Art. 69 Abs. 1 BZP und Art. 66 Abs. 2 BGG). Dem Bund wird in der Regel keine Parteientschädigung zugesprochen, wenn er in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt (Art. 1 Abs. 2 BZP i.V.m. Art. 68 Abs. 3 BGG).”
“Nach dem Gesagten sind die Beschwerden abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die unterliegenden Beschwerdeführerinnen grundsätzlich je für ihr Beschwerdeverfahren kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 2 BGG; Urteil 1C_497/2020 vom 27. Juni 2022 E. 9). Der privaten Beschwerdeführerin 1 sind daher die Gerichtskosten für das Verfahren 1C_679/2021 aufzuerlegen. Der im Verfahren 1C_680/2021 in ihrem amtlichen Wirkungskreis unterliegenden Beschwerdeführerin 2 werden keine Kosten auferlegt (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Der obsiegende Beschwerdegegner wurde nicht (extern) anwaltlich vertreten, weshalb ihm keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG; Urteil 1C_626/2017 vom 16. August 2018 E. 9). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Les héritiers succombants se voient imposer les frais judiciaires du Tribunal fédéral; ils en répondent à parts égales et solidairement (art. 66 al. 5 LTF).
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den unterliegenden Erben aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton St. Gallen, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Erbinnen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Zürich, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
L'application de l'art. 66 al. 2 LTF peut être ordonnée par le juge unique ou par le membre qui présiÞ. La jurisprudenÎ mentionne notamment, comme cas d'application justifié, que l'on peut exceptionnellement renoncer à la perception des frais judiciaires lorsque la même prétention est déjà pendante dans une procédure parallèle essentiellement identique.
“Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann in Anwendung von Art. 66 Abs. 2 BGG verzichtet werden. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Aufgrund des Rückzugs der Beschwerde gilt der Beschwerdeführer als unterliegend, weshalb ihm grundsätzlich die Gerichtskosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 1 BGG). Trotz des entstandenen Aufwands rechtfertigt es sich jedoch ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten im vorliegenden Verfahren zu verzichten, da dieses einzig eine Zinsforderung in derselben Betreibung betrifft, die Gegenstand des Parallelverfahrens 5A_751/2021 ist (Art. 66 Abs. 2 BGG). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet, zumal der Beschwerdegegner mit seinen Anträgen in der Stellungnahme zu den prozessualen Gesuchen des Beschwerdeführers unterlegen ist (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 286 Dans l'espèÎ, le principe du perdant‑payeur a été appliqué, les frais judiciaires ayant été mis à la charge du contribuable.
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Aargau, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Celui qui occasionne des frais inutiles est en principe tenu aux dépens (art. 66 al. 3 LTF) ; dans des cas particuliers — par exemple en cas de désistement sans réserve du recours entraînant l'extinction de la procédure — le Tribunal fédéral peut toutefois renoncer à la perception des frais judiciaires.
“Der Beschwerdeführer hat seine Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat der Beschwerdeführer das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass er grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Angesichts der konkreten Umstände rechtfertigt es sich jedoch, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat die Beschwerdeführerin das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass sie grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Aufgrund der besonderen Umstände des Falles rechtfertigt es sich indessen, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
Principe : En règle générale, les frais judiciaires sont imposés à la partie qui succombe (art. 66 al. 1 LTF).
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'admission du recours, sans qu'il y ait lieu d'examiner l'argumentation au fond pour retenir que la valeur architecturale de la villa ne pouvait pas être retenue en l'état ni les griefs soulevés en lien avec la substitution de parties et les mesures d'instruction auxquelles la cour cantonale a refusé de donner suite. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée au Tribunal administratif de première instance pour qu'il statue sur le fond. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice sont mis à la charge des intimées, qui succombent. Le Département du territoire, qui a procédé dans le cadre de ses attributions officielles, n'y est pas astreint (art. 66 al. 4 LTF). Les intimées verseront en outre des dépens aux recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). Pour le surplus, la cause sera renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle statue sur les frais et indemnités de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Auf die Beschwerden ist daher im vereinfachten Verfahren im Sinne von Art. 109 Abs. 2 BGG mit summarischer Begründung nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang sind der Beschwerdeführerin 1 die Gerichtskosten aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG), nicht hingegen der Beschwerdeführerin 2, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis betroffen ist (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdegegnerinnen haben Anspruch auf eine Parteientschädigung zulasten der solidarisch haftenden Beschwerdeführenden (vgl. Art. 68 Abs. 1, Abs. 2 und Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“La recourante, qui succombe, doit supporter les frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Elle ne doit en revanche verser aucuns dépens aux établissements hospitaliers intimés, ni d'ailleurs au CSU-nvb, lesquels obtiennent gain de cause dans l'exercice de leurs attributions officielles (cf. art. 68 al. 3 LTF), respectivement n'ont déposé aucune observation en la cause. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours est rejeté, aux frais de l'hoirie recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). La commune intimée, qui a agi dans l'exercice de ses attributions officielles, n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen und die Angelegenheit an das Verwaltungsgericht zurückzuweisen. Dieses hat die Möglichkeit, selbst eine Beurteilung des ARE/ZH zur Notwendigkeit eines Gutachtens der ENHK oder EKD im Sinne von Art. 7 NHG einzuholen und anschliessend neu zu entscheiden oder die Sache an seine Vorinstanzen zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdegegnerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Stadt Zürich sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen, weil sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis handelte (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die unterliegende Beschwerdegegnerin hat die anwaltlich vertretenen und obsiegenden Beschwerdeführenden angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les frais judiciaires seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer et où il a obtenu gain de cause dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF), il ne lui sera pas alloué de dépens. par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Mal fondé, le recours est rejeté. Vu l'issue du litige, les frais de justice doivent être mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). En sa qualité d'institution de prévoyance chargée d'une tâche de droit public, l'intimée n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Cela conduit à l'irrecevabilité du recours, aux frais de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). La commune, qui agit dans le cadre de ses attributions officielles, n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours, à la limite de la témérité, est rejeté. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge des recourants qui succombent. Il n'est pas alloué de dépens à la Municipalité de Mies, qui agit dans le cadre de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il résulte de ce qui précède que le recours doit être admis et le permis de construire délivré. Les intimés, qui succombent, s'acquitteront des frais de justice (art. 66 al. 1 LTF) et verseront des dépens aux recourants (art. 68 al. 1 LTF), mais non à la commune, qui a agi dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Heisst das Bundesgericht die Beschwerde gut, so entscheidet es in der Sache selbst oder weist diese zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurück. Es kann die Sache auch an die Behörde zurückweisen, die als erste Instanz entschieden hat (Art. 107 Abs. 2 BGG). Eine Heilung der Gehörsverletzung durch das Bundesgericht kommt vorliegend nicht in Betracht. Es ist angezeigt, das angefochtene Urteil im Umfang von Dispositiv Ziff. 2 aufzuheben und die Sache an das Bezirksgericht Laufenburg zurückzuweisen. Das Bezirksgericht wird angewiesen, dem Beschwerdeführer im Sinne der Erwägungen das rechtliche Gehör zu gewähren und über die Frage der Pfändbarkeit der Gitarre Godin Convertible Icon Type 2 zu entscheiden. Das Verfahren ist kostenpflichtig (Art. 65 f. BGG). Die Kostenverlegung richtet sich primär nach dem Verfahrensausgang (Art. 66 und 68 BGG). Entsprechend dem Verfahrensausgang wären die Gerichtskosten der Beschwerdegegnerin aufzuerlegen, welche indes die Gehörsverletzung nicht zu vertreten hat (Art. 66 Abs. 1 BGG). Nachdem die Vorinstanzen in ihrem amtlichen Wirkungskreis gehandelt haben und der unterliegende Kanton Aargau, der als Gemeinwesen hinter den Vorinstanzen steht, nicht in seinen Vermögensinteressen betroffen ist, werden diesem keine Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG; BGE 136 I 39 E. 8). Der nicht anwaltlich vertretene Beschwerdeführer hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung. Damit wird das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege gegenstandslos. Es erübrigt sich, die Verlegung der Kosten im angefochtenen Entscheid zu ändern (Art. 67 BGG), weil im kantonalen Beschwerdeverfahren keine Gerichtskosten erhoben und keine Parteientschädigung gesprochen werden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Compte tenu de ce qui précède, le recours doit être rejeté, aux frais de ses auteurs, qui succombent (art. 66 al. 1 LTF). La Commune, quand bien même, représentée pour la majeure partie de la procédure devant le Tribunal fédéral, elle produit la note d'honoraires de son mandataire, n'a pas droit à des dépens puisqu'elle a agi dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours aux frais du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). La commune, qui agit dans le cadre de ses attributions officielles, n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF) Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Si une partie dans la procédure devant le Tribunal fédéral ne s'est pas exprimée ou n'a pas été invitée à présenter des observations, le Tribunal fédéral a, dans certains cas, renoncé à lui imposer des frais de justiÎ ou à lui allouer des dépens. Cela n'établit toutefois pas une règle absolue ; les décisions n'expriment qu'une conséquenÎ possible (liée au cas d'espèÎ) au sens de l'art. 66 LTF.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 BGG). Der Beschwerdegegnerin 2 ist keine Entschädigung zuzusprechen, da sie im bundesgerichtlichen Verfahren nicht zur Vernehmlassung eingeladen wurde. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recours doit dès lors être admis, la cause renvoyée à l'autorité précédente pour décision sur les dépens de la procédure cantonale. Dès lors que les intimés n'ont pas pris position devant la juridiction précédente, ne s'identifient pas avec l'arrêt attaqué qui a pour seul objet les dépens à allouer à l'exécuteur testamentaire ni avec la procédure en tant que telle puisqu'il n'apparaît pas qu'ils se seraient opposés à la désignation de l'exécuteur testamentaire et qu'ils ne se sont pas déterminés devant le Tribunal fédéral dans le délai imparti à cet effet, il n'y a pas lieu de les condamner aux frais et dépens (arrêts 5A_932/2016 du 24 juillet 2017 consid. 2.2.4 et les nombreuses références; 4A_237/2013 du 8 juillet 2013 consid. 5 non publié in ATF 139 III 334; 4A_425/2012 du 26 février 2013 consid. 4.2 non publié in BGE 139 III 120; BERNARD CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, no 38 ad art. 66 LTF) ni, à l'inverse, de leur allouer de dépens. L'État de Genève ne doit pas s'acquitter de frais judiciaires (art. 66 al. 1 et 4 LTF), mais versera au recourant une indemnité de dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF, art. 66, n. 282 Si le recours est voué à l'échì, la demanÞ d'assistanÎ judiciaire est en règle générale rejetée; la partie concernée doit supporter les frais de justiÎ. Lors de la fixation des frais, sa situation financière doit être prise en compte.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen, da sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen ist. Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 64, Art. 65 und Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Ausgangsgemäss hat die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten zu tragen, da ihr Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen ist. Den finanziellen Verhältnissen der Beschwerdeführerin ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 65 und Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist damit abzuweisen. Mit dem Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Er hat zwar ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gestellt, welches indessen abzuweisen ist, da die Beschwerde aussichtslos war (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans le cadre de l'imposition des frais en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF, le Tribunal fédéral peut, en cas de manquement aux règles élémentaires de conduite procédurale, en outre adresser un avertissement et attirer l'attention sur une éventuelle amenÞ (cf. art. 33 al. 1 LTF) ou prononcer une telle amenÞ.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Soweit der Beschwerdeführer Oberrichter C.________ als Vollidioten bezeichnet, verletzt er den prozessual gebotenen Anstand. Der Beschwerdeführer wird darauf hingewiesen, dass er für solche Äusserungen mit Busse bis Fr. 1'000.-- bestraft werden kann (Art. 33 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Si une autorité publique, dans l'exerciÎ de ses attributions officielles, ne défend pas d'intérêts patrimoniaux, aucun dépens ne lui est en principe imputé en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF ; en pratique, dans de tels cas, la décision est souvent rendue sans frais ou l'imposition de dépens est écartée.
“65 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). "Partei" ist neben der Händlerin, die obsiegt, an sich nur das ESTI (bzw. die Eidgenossenschaft, dem dieses angehört). Diesem kommt die Eigenschaft als Beschwerdegegnerin zu. Das Bundesverwaltungsgericht als Vorinstanz (bzw. die Eidgenossenschaft, dem dieses angehört) fällt grundsätzlich nicht unter die Beschwerdegegner, es sei denn, es werde - wie hier - dessen eigenes Verhalten mit Beschwerde angefochten (Hansjörg Seiler, in: Seiler et al. [Hrsg.], Bundesgerichtsgesetz, Kommentar, 2. Aufl. 2015, N. 9 zu Art. 66; ebenso Thomas Geiser, in: Niggli et al. [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 9 zu Art. 66; Grégory Bovey, in: Aubry Girardin et al. [Hrsg.], Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 12 zu Art. 66; vgl. BGE 139 III 471 E. 3.3). Da die Eidgenossenschaft als Rechtsträgerin des ESTI bzw. des Bundesverwaltungsgerichts aber vorliegend keine Vermögensinteressen wahrnimmt, können ihr ohnehin keine Kosten auferlegt werden (Art. 66 Abs. 4 BGG). Eine Parteientschädigung zugunsten der obsiegenden Händlerin, die sich nicht vertreten lässt, ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf eine Kostenauflage ist zu verzichten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“73 de la loi fédérale du 19 mars 2010 sur l'organisation des autorités pénales de la Confédération (LOAP; RS 173.71), loi qui ne règle cependant pas le sort des frais; - il y a ainsi lieu d'appliquer, par analogie, les dispositions relatives à la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110; TPF 2011 25 consid. 3; décisions du Tribunal pénal fédéral BV.2019.28 du 15 octobre 2019; BV.2016.1 du 20 mai 2016 consid. 5); - selon l'art. 66 al. 1 LTF les frais judiciaires sont, en règle générale, mis à la charge de la partie qui succombe (1re phr.) et que, lorsque les circonstances le justifient, le Tribunal fédéral peut les répartir autrement ou renoncer à les mettre à la charge des parties (2e phr.); - nonobstant ce qui précède, la Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public ne peuvent pas – en règle générale – se voir imposer des frais judiciaires s'ils s'adressent au tribunal dans l'exercice de leurs attributions officielles sans que leur intérêt patrimonial soit en cause ou si leurs décisions font l'objet d'un recours (art. 66 al. 4 LTF par analogie); - en l'espèce, au vu des circonstances, soit du fait que c'est la décision de mise en liberté du 24 novembre 2021 de l'AFD qui a rendu la cause sans objet, il est statué sans frais; - le plaignant a conclu à ce qu'une indemnité équitable ascendant à CHF 1'500.-- lui soit allouée à titre de participation à ses honoraires d'avocat (act. 1, p. 6 s.); - à teneur de l'art. 68 al. 1 LTF, applicable par analogie, le tribunal décide, si et dans quelle mesure les frais de la partie qui obtient gain de cause seront supportés par celle qui succombe; - le plaignant, pourvu d'un défenseur d'office, a droit à une indemnité équitable pour les frais indispensables occasionnés par la procédure auprès de la Cour de céans (v. la réserve de l'art. 33 al. 3 DPA); - les honoraires de l'avocat sont fixés en fonction du temps effectivement consacré à la cause et nécessaire à la défense de la partie représentée, le tarif horaire s'élevant à CHF 200.-- au minimum et à 300.-- au maximum, étant précisé qu'en règle général le tarif appliqué par la Cour de céans est de CHF 230.”
Le Tribunal fédéral peut, sous forme de décision succincte, renoncer, pour des raisons d'équité, à l'exigenÎ des frais judiciaires ; dans les décisions présentes, cela est à chaque fois brièvement constaté en se référant aux circonstances concrètes et à l'art. 66 al. 1 LTF.
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Compte tenu des circonstances, il est renoncé à la perception des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens würde der Beschwerdeführer kostenpflichtig. Umständehalber kann jedoch auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Somit wird das gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Les intérêts fiscaux (p. ex. l'Administration fédérale des contributions, autorités fiscales) sont, dans la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral, considérés comme des intérêts patrimoniaux au sens de l'art. 66 al. 4 LTF; la thèse contraire, défendue dans la doctrine (cf. Geiser), ne s'est pas imposée selon la jurisprudenÎ. Il en découle que ces autorités peuvent, le cas échéant, être condamnées aux dépens.
“Die Beschwerde wird gutgeheissen, das angefochtene Urteil aufgehoben und das Rechtsöffnungsgesuch in der Betreibung Nr. xxx des Betreibungsamtes Region Solothurn vom 14. November 2023 abgewiesen. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten von Fr. 15'000.-- der Beschwerdegegnerin aufzuerlegen. Dem Bund, den Kantonen und den Gemeinden sowie mit öffentlichen Aufgaben betrauten Organisationen dürfen gemäss Art. 66 Abs. 4 BGG in der Regel keine Gerichtskosten auferlegt werden, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis, ohne dass es sich um ihr Vermögensinteresse handelt, das Bundesgericht in Anspruch nehmen oder wenn gegen ihre Entscheide in solchen Angelegenheiten Beschwerde geführt worden ist. Die Beschwerdegegnerin unterliegt zwar in ihrem amtlichen Wirkungskreis, doch handelt es sich um ihr Vermögensinteresse (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Die von GEISER vertretene Ansicht, wonach es sich bei fiskalischen Interessen nicht um Vermögensinteressen handelt (THOMAS GEISER, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 29 zu Art. 66 BGG), hat sich in der Praxis nicht durchgesetzt (vgl. Urteile 9C_323/2023 vom 7. August 2024 E. 4.1; 9C_635/2023 vom 3. Oktober 2024 E. 18; 9C_267/2023 vom 24. Juni 2024 E. 8.2; 5A_45/2018 vom 18. Juli 2018 E. 4; 5A_41/2018 vom 18. Juli 2018 E. 4; 5A_859/2011 vom 21. Mai 2012 E. 4 mit Hinweis; 2C_1003/2011 vom 18. Februar 2011 E. 6; anders Urteil 4A_436/2024 vom 18. Dezember 2024 E.”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten nach dem Unterliegerprinzip der ESTV aufzuerlegen, die in ihrer Eigenschaft als Abgabegläubigerin Vermögensinteressen im Sinne von Art. 66 Abs. 4 BGG verfolgt (Art. 65 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Da die Eidgenossenschaft in dieser Angelegenheit in ihrer Vermögenssituation betroffen ist, sind der unterliegenden ESTV die Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die ESTV hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Die Sache ist zur Regelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen im vorangegangenen Verfahren an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde als unbegründet. Sie ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Gerichtskosten sind grundsätzlich der unterliegenden Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Allerdings hat auch die ESTV die Gutheissung der Beschwerde beantragt, soweit die Steuerperiode 2013 betroffen ist. Da sie in diesem Punkt zusammen mit der Beschwerdeführerin unterliegt, rechtfertigt es sich, auch ihr einen anteilsmässigen Teil der Gerichtskosten aufzuerlegen, zumal sie Vermögensinteressen verfolgt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Ansprüche auf Parteientschädigungen bestehen nicht (Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 65 i.V.m. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Übrige Verfahrensbeteiligte im Sinne von Art. 102 Abs. 1 BGG gelten an sich nicht als kostenpflichtige Parteien im Sinne von Art. 66 BGG. Anders verhält es sich jedoch, wenn sich der Verfahrensbeteiligte wie eine Partei verhält und Anträge stellt, sofern er nicht ohnehin nach Art. 66 Abs. 4 BGG von der Kostenpflicht befreit ist (vgl. Urteile 1C_665/2017 vom 16. Januar 2019 E. 7; 2C_64/2013 / 2C_65/2013 vom 26. September 2014 E. 4.2.2, in: StE 2014 A 42 Nr. 3; 2C_116/2011 bis 2C_118/2011 vom 29. August 2011 E. 12.3; vgl. auch BGE 127 V 107 E. 6b). Die Wehrpflichtersatzverwaltung des Kantons Solothurn hat sich vernehmen lassen und Anträge gestellt, die mit jenen der ESTV übereinstimmen. Der Kanton Solothurn hat ein Vermögensinteresse an der Gutheissung der Beschwerde, wird er doch mit einer Bezugsprovision von 20 % des Rohertrags an den Einnahmen aus der Wehrpflichtersatzabgabe beteiligt (vgl. Art. 45 WPEG). Für die Zwecke der Kostenverteilung ist der Kanton Solothurn daher als (unterliegende) Partei zu behandeln (Urteile 1C_665/2017 vom 16. Januar 2019 E. 7; 2C_64/2013 / 2C_65/2013 vom 26. September 2014 E. 4.2.2, in: StE 2014 A 42 Nr. 3; 2C_116/2011 bis 2C_118/2011 vom 29. August 2011 E. 12.3). In Abweichung von Art. 66 Abs. 5 BGG rechtfertigt es sich mit Blick auf die Höhe der Bezugsprovision des Kantons Solothurn, die Kosten ihm zu 20 % und zu 80 % der ESTV aufzuerlegen, wobei beide solidarisch für den Gesamtbetrag haften.”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 277 En cas de rejet, les frais judiciaires sont en règle générale à la charge de la partie succombante ; toutefois, lors de leur fixation, il convient de tenir compte des ressources financières personnelles du débiteur des frais.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen, da sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen ist. Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 64, Art. 65 und Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de succès partiel, le Tribunal fédéral fixe les frais judiciaires en fonction du degré de succès exprimé en pourcentage et les répartit entre les parties proportionnellement à l'étendue de leur gain ou de leur perte.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens obsiegt der Beschwerdeführer gemessen an seinen Anträgen (inkl. dem Gesuch um aufschiebende Wirkung [vorne Sachverhalt Bst. C.c]) im Umfang von einem Fünftel. Ihm sind daher die Gerichtskosten zu vier Fünfteln und der Beschwerdegegnerin zu einem Fünftel aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1, Art. 67 und Art. 66 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG) zuzusprechen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 275 Si une procédure devant le Tribunal fédéral devient sans objet, l'attribution des frais doit être déterminée selon le principe du responsable. Lorsqu'une telle caducité est causée par un acte officiel ou par une décision préalable contraire au droit fédéral, il ne doit en principe pas être perçu de frais judiciaires pour la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 4 LTF).
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten jedoch formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Der Beschwerdeführerin sind demgemäss im Umfang ihres Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Freiburg trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit die Beschwerdeführerin obsiegt, hat sie Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom Kanton Freiburg zu tragen ist. Den Beschwerdegegnern 2 und 3 ist mangels entstandenen Aufwands keine Entschädigung zuzusprechen. Der Beschwerdegegnerin 1 steht keine Entschädigung zu (Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben. Die Regelung bezweckt, diejenige Partei, die in guten Treuen Beschwerde erhoben hat, nicht im Kostenpunkt dafür zu bestrafen, dass die Beschwerde infolge nachträglicher Änderung der Umstände abzuschreiben ist, ohne dass ihr dies anzulasten wäre (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteile 7B_103/2022 vom 1. Mai 2024 E. 3; 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1; je mit Hinweisen). Da sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens 7B_256/2024 nicht ohne Weiteres bestimmen lässt, ist für die Bestimmung der Kostenfolgen auf das Verursacherprinzip abzustellen. Der Grund für die Gegenstandslosigkeit des Verfahrens liegt im bundesrechtswidrigen Beschluss, der im Verfahren 7B_347/2024 aufgehoben wird und zu dessen Anfechtung sich die Beschwerdeführerin 2 veranlasst sah. Somit hat die Vorinstanz die Gegenstandslosigkeit verursacht. Für das bundesgerichtliche Verfahren sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat die Beschwerdeführerin 2 sowie die ebenfalls anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin 1, die zur Stellungnahme eingeladen wurde, für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Staatsanwaltschaft hat keinen Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Für die Bestimmung der Kostenfolge ist demnach auf das Verursacherprinzip abzustellen. Vorliegend hat sich die Vorinstanz dazu entschlossen, das Einziehungsverfahren betreffend die beschlagnahmten Grundstücke getrennt vom Strafentscheid gegen den Beschuldigten B.________ durchzuführen. Die Gründe, die zur Gegenstandslosigkeit des bundesgerichtlichen Verfahrens geführt haben, sind somit durch die Vorinstanz zu verantworten. Nach dem Gesagten sind ihr als Verursacherin die Verfahrenskosten zu überbinden (vgl. Urteil 1B_290/2022 vom 23. November 2022 E. 3.2 mit Hinweis). Die Strafbehörden des Kantons Schaffhausen handelten in ihrem amtlichen Wirkungskreis, weshalb für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten zu erheben sind (Art. 66 Abs. 4 BGG). Indessen ist der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer 2 vom Kanton Schaffhausen für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach der dargelegten Rechtsprechung ist für die Regelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen nur dann auf den mutmasslichen Ausgang des Verfahrens abzustellen, wenn sich dieser ohne vertiefte Prüfung feststellen lässt. Das ist hier nicht der Fall. Der Haftgrund der Kollusionsgefahr lässt sich vorliegend nicht aufgrund einer summarischen Beurteilung der Aktenlage überprüfen, sondern bedürfte eine umfassende Würdigung der konkreten Umstände des Einzelfalls durch das Bundesgericht. Für die Bestimmung der Kostenfolgen ist demnach auf das Verursacherprinzip abzustellen. Vorliegend hat die Staatsanwaltschaft die vom Beschwerdeführer angestrebte Aufhebung der Untersuchungshaft verfügt und damit die Gegenstandslosigkeit des vorliegenden Verfahrens verursacht. Unter diesen Umständen sind für das bundesgerichtliche Verfahren keine Kosten zu erheben (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Hingegen hat der Kanton Bern dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (vgl. Art. 68 Abs. 2 BGG).”
Citation : LTF art. 66 n. 274 Dans la pratique, le Tribunal fédéral fixe, en cas d'issue défavorable, les frais judiciaires au principal à la charge de la partie perdante et détermine le montant des frais de manière forfaitaire (dans les décisions en cause, p. ex. Fr. 4'000 resp. Fr. 2'500).
“Die Beschwerde ist demnach abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens sind auf insgesamt Fr. 4'000.-- festzulegen (vgl. Art. 65 BGG). Dem unterliegenden Beschwerdeführer steht keine Parteientschädigung zu (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF, art. 66 n. 273 Dans la pratique du Tribunal fédéral, la Confédération, les cantons, les communes et les organismes de droit public ne se voient pas imputer de frais judiciaires en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF. En cas de succès partiel ou de répartition des conséquences en matière de frais, le Tribunal fédéral ordonne toutefois, au cas par cas, l'imputation partielle de certains frais de procédure (p. ex. les frais d'expertise).
“Au vu de ce qui précède, le recours est très partiellement admis sur la question des frais d'expertise. L'arrêt attaqué du 17 mars 2023 de la CDAP est réformé en ce sens que les frais d'expertise judiciaire, par 12'250 fr. 85, sont mis pour moitié à la charge de l'ECF (6'125 fr. 425) et pour moitié à la charge des recourants (6'125 fr. 425). Pour le surplus, le recours est rejeté. L'issue de la cause ne commande, par ailleurs, pas une nouvelle répartition des autres frais et dépens de la procédure cantonale. Vu l'issue du litige, les frais judiciaires de la procédure devant le Tribunal fédéral, arrêtés à 6'000 fr., sont mis à hauteur de 5'500 fr. à la charge des recourants (cf. art. 66 al. 1 LTF) qui obtiennent très partiellement gain de cause. Aucun frais n'est en revanche imposé à l'intimée (cf. art. 66 al. 4 LTF). Il n'est en outre pas alloué de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die der Beschwerdeführerin aufzuerlegende Sanktion von Fr. 1'044'960.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Beschwerdeführerin die um 25 % reduzierten Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat der Beschwerdeführerin im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegende Sanktion von Fr. 1'449'379.50.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang tragen die Beschwerdeführerinnen die um 25 % reduzierten Gerichtskosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat den Beschwerdeführerinnen im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Es werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdeführerin, welche sich nicht durch einen Anwalt hat vertreten lassen, ist kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Demnach ist auf die Beschwerden 1B_309/2022 und 1B_310/2022 nicht einzutreten. Die Beschwerde 1B_328/2022 ist abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Verfahrenskosten für die Verfahren 1B_309/2022 und 1B_310/2022 den Beschwerdeführenden 1 und 2 aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführerin 3 sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführenden 1 und 2 haben Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung im Verfahren 1B_328/2022. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Entsprechend richtet sich die Kostentragung beim Entsiegelungsverfahren nach Art. 428 StPO. Nach dieser Bestimmung gilt als unterliegende Partei, wer das Rechtsmittel zurückzieht (Art. 428 Abs. 1 StPO). Die Gesuchstellerin würde somit grundsätzlich kostenpflichtig. Da der Verwaltung jedoch keine Gerichtskosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 4 BGG analog; TPF 2011 25 E. 3), ist keine Gerichtsgebühr zu erheben.”
RéférenÎ : LTF art. 66 n° 272 En cas d'actes répétés ou manifestes accomplis sans procuration, le Tribunal fédéral a, dans les affaires citées, menacé, voire imposé, une future imposition personnelle des frais. De telles menaces explicites ou ordonnances d'imposition personnelle des frais peuvent être examinées et prononcées dans des situations comparables.
“Die Gerichtskosten sind B.________ - der als vollmachtloser Stellvertreter gehandelt hat und dem mit Urteil 7B_765/2024 vom 27. August 2024 E. 4 die persönliche Kostenauflage für künftige Verfahren in solchen Konstellationen angedroht wurde - aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG; vgl. Urteile 7B_854/2024 vom 12. September 2024 E. 5; 6B_322/2020 vom 23. Oktober 2020 E. 2; 6B_184/2016 vom 7. Juli 2016 E. 6; je mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Mangels Einreichung einer Vollmacht im Sinne von Art. 40 Abs. 2 BGG innert Frist und bis heute, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten. Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Rechtsvertreter wird darauf hingewiesen, dass in solchen Konstellationen künftig eine persönliche Kostenauflage geprüft wird (vgl. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
Lors de recours multiples pratiquement identiques sur le fond, le Tribunal fédéral peut sanctionner les frais inutiles : il peut réduire les notes d'honoraires ou limiter l'indemnité de partie ; en cas de recours répétés de même nature, il peut également imputer personnellement les frais de procédure à la personne qui en est effectivement responsable (cf. art. 66 al. 3 LTF).
“Es sind keine Kosten für das bundesgerichtliche Verfahren geschuldet (Art. 66 Abs. 3 BGG). Der Kanton Solothurn hat die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers angemessen zu entschädigen (vgl. Art. 68 BGG). Die Rechtsvertreterin hat Honorarnoten über Fr. 2'785.60 eingereicht; diese sind insgesamt überhöht: Rechtsanwältin Lea Hungerbühler hat beim Bundesgericht mehrere, inhaltlich praktisch identische Beschwerden bezüglich der Auswirkung der Corona-Pandemie auf die Administrativhaft eingereicht; ihr Aufwand war im Hinblick auf die jeweils analogen Ausführungen vorliegend - soweit es ausschliesslich um diese Pandemie und deren Folgen für die Ausschaffung ging - beschränkt (vgl. Urteile 2C_518/2020 vom 10. Juli 2020 E. 6.2; 2C_510/2020 vom 7. Juli 2020 E. 7.2.2). Es rechtfertigt sich, die Parteientschädigung auf Fr. 2'500.-- festzusetzen. Durch die Zusprechung einer Parteientschädigung an die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers wird das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und unentgeltliche Verbeiständung gegenstandslos. Die Vorinstanz wird über die Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens neu zu befinden haben (Art.”
“Nach dem Gesagten ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a und b BGG nicht einzutreten. Wie die vorstehenden Erwägungen ausserdem zeigen, konnte der Beschwerde von Anfang an kein Erfolg beschieden sein, weshalb es an den materiellen Voraussetzungen der unentgeltlichen Rechtspflege fehlt (Art. 64 Abs. 1 BGG) und das entsprechende Gesuch abzuweisen ist. Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss der Beschwerdeführerin aufzuerlegen, wobei C.________, welcher die Beschwerdeführerin juristisch "unterstützt" und offenkundig die vorliegende Beschwerde verfasst hat, ausdrücklich angedroht wird, dass ihm bei weiteren Beschwerden ähnlicher Art im vorliegenden oder in anderen Verfahren die Verfahrenskosten gestützt auf Art. 66 Abs. 3 BGG persönlich auferlegt werden. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 270 Si une partie obtient gain de cause, les sûretés déposées par cette partie ou par la partie adverse sont libérées ; inversement, il est possible de recourir aux fonds déposés pour couvrir les frais ou indemnités accordés par décision judiciaire.
“En définitive, l'arrêt attaqué sera réformé en ce sens que la requête déposée le 21 mai 2022 par B.________, en sa qualité de liquidatrice judiciaire de C.________, est irrecevable; par ailleurs, la partie intimée est B.________, en sa qualité de liquidatrice judiciaire de C.________. On doit considérer que le recourant obtient gain de cause. Les sûretés qu'il a déposées à la Caisse du Tribunal fédéral seront dès lors libérées. L'intimée supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et versera au recourant une indemnité pour ses frais d'avocat (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La cause est renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur les frais judiciaires et les dépens de la procédure cantonale. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité. Les frais judiciaires, arrêtés à 10'000 fr., sont mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il versera en outre à l'intimée une indemnité de 12'000 fr., à titre de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Cette indemnité sera prélevée sur les sûretés fournies par le recourant. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lorsque des procédures deviennent sans objet, aucun frais de justiÎ n'est perçu conformément à l'art. 66 al. 4 LTF.
“Dem Kanton Thurgau sind für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten zu auferlegen (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Er hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren jedoch eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen. Das Bundesgericht kann die Kostenregelung des vorangegangenen Verfahrens nur dann neu regeln, wenn es den angefochtenen Entscheid ändert (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Dies ist hier, wo das Verfahren gegenstandslos geworden ist, nicht der Fall (vgl. Urteil 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E. 6.3 mit Hinweisen). Demnach verfügt der Präsident:”
“Im Ergebnis ist die Beschwerde gutzuheissen. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Ob der Beschwerdeführer im Neubeurteilungsverfahren wie beantragt Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege hat, wird von der Vorinstanz zu beurteilen sein. Dem Ausgang des bundesgerichtlichen Verfahrens entsprechend werden keine Gerichtskosten erhoben (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird damit gegenstandslos. Dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer ist keine Entschädigung nach Art. 68 BGG auszurichten (vgl. BGE 135 III 127 E. 4; 133 III 439 E. 4), zumal er keine besonderen Voraussetzungen dartut, die eine solche rechtfertigen würden (vgl. BGE 125 II 518 E. 5b; Urteil 6B_864/2020 vom 16. Oktober 2020 E. 2 mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist das Beschwerdeverfahren als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Gerichtskosten werden keine erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Indes hat der Kanton Graubünden den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren zu entschädigen (Art. 66 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Les recours en matière de droit public sont par conséquent déclarés irrecevables, faute d'intérêt actuel. Il en va de même d es recours constitutionnels subsidiaires. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, il n'est pas perçu de frais judiciaires. Il n'est pas non plus alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF, art. 66, n. 268 En cas d'admission partielle, les frais imputables au canton succombant — soit en raison de sa conduite de la procédure, soit en raison d'une motivation insuffisante — peuvent lui être imposés en tout ou en partie ; une responsabilité proportionnelle du canton pour les frais résultant de sa conduite de la procédure est possible.
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure de sa recevabilité, l'arrêt attaqué annulé en tant qu'il condamne le recourant à verser à l'intimée la somme de 5'000 fr. à titre de dépens de première instance et la cause renvoyée à l'autorité précédente pour nouvelle décision sur ce point au sens des considérants. Vu le sort du recours, il se justifie de mettre à la charge du recourant les 3/4 des frais judiciaires arrêtés à 2'500 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il sera renoncé à percevoir le 1/4 restant dans la mesure où l'intimée ne répond pas du vice incriminé et que l'erreur de droit (violation du droit d'être entendu) commise par le canton de Vaud n'entraîne que l'admission partielle du recours et ne saurait être qualifiée de particulièrement grave (" Justizpanne "; art. 66 al. 3 LTF; arrêts 5A_580/2017 du 28 août 2017 consid. 4; 5A_6/2016 du 15 septembre 2016 consid. 6; 4A_340/2015 du 21 décembre 2015 consid. 4 et les références non publié aux ATF 142 III 116). Dès lors que le recourant succombe sur le fond, il versera une indemnité de dépens à l'intimée qui s'est déterminée et était représentée par un mandataire professionnel pour la procédure fédérale (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'octroi de l'assistance judiciaire ne le dispense en effet pas de verser des dépens (ATF 122 I 322 consid. 2c, avec la jurisprudence citée). Le recourant peut quant à lui prétendre à une indemnité de dépens en tant que son recours a été admis sur la question de l'allocation de dépens de première instance à l'intimée. L'admission partielle du recours trouvant son origine dans le défaut de motivation de l'arrêt cantonal, les dépens dus au recourant seront à la charge du canton de Vaud. Dans cette mesure, la requête d'assistance judiciaire du recourant devient en principe sans objet; elle doit être admise pour le surplus (art.”
Citation : LTF art. 66 n. 267 Le Tribunal fédéral peut s'écarter de la règle « la partie perdante paie les frais » et répartir les frais autrement ou les en exonérer. En présenÎ de plusieurs requérants, les frais judiciaires peuvent être fixés au prorata et sous responsabilité solidaire.
“Nach dem Gesagten ist das Revisionsgesuch abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Damit wird das Gesuch um Gewährung der aufschiebenden Wirkung gegenstandslos. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (cf. art. 66 al. 1 LTF; cf. ordonnances 2C_445/2022 du 27 juillet 2023; 2D_7/2023 du 10 juillet 2023; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e édition 2022, n° 38 ad art. 66 LTF). Les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (cf. art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu plus de quinze mois après son dépôt, à un degré particulièrement avancé de la procédure et alors que la cause avait été portée à cinq juges. Dans ces circonstances, les frais judiciaires seront fixés à 5'000 fr. Conformément à l'art. 66 al. 5 LTF, les frais seront mis à la charge des recourants, à parts égales et solidairement entre eux. Il ne sera pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Même si, en raison de l'issue de la procédure, aucun frais judiciaire n'est perçu, une indemnité peut être accordée à la partie au titre de la caisse du Tribunal fédéral. Si les frais sont réduits en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, celui qui a causé ces frais supporte les frais effectivement exposés (réduits).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 in fine BGG). Ferner hat der Gesuchsteller Anspruch auf eine Entschädigung aus der Gerichtskasse (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 3 BGG). Der Kanton Luzern hat die Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Die Vorinstanz hat zudem über die Kosten- und Entschädigungsfrage für die kantonalen Verfahren neu zu befinden (Art. 107 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 32 al. 2 LTF). Des frais judiciaires, réduits (art. 66 al. 2 LTF), seront mis à la charge du recourant qui les a engendrés (art. 66 al. 3 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
Exemples de la jurisprudenÎ : selon l'art. 66 al. 4 LTF, dans la pratique il n'est généralement pas perçu de frais judiciaires, notamment en cas de renvoi à l'instanÎ inférieure, de renvoi au ministère public, lorsque l'admission repose sur une erreur de procédure imputable aux autorités cantonales, pour les procédures devenues sans objet ainsi qu'en cas de non-entrée/irrecevabilité. Cette énumération sert d'illustration de cas d'application typiques et ne prétend pas à l'exhaustivité.
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Beschluss aufzuheben. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen mit der Auflage, die Sache danach an die Staatsanwaltschaft zur Anklageerhebung zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der unterliegende Beschwerdegegner 2 kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG), während der ebenfalls unterliegende Kanton Obwalden keine Gerichtskosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem Beschwerdegegner 2 werden die Hälfte der bundesgerichtlichen Gerichtskosten auferlegt. Hinsichtlich der Parteikosten werden die Parteien im Umfang ihres Unterliegens entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Obwalden und der Beschwerdegegner 2 werden demnach verpflichtet, die den Beschwerdeführerinnen für das bundesgerichtliche Verfahren zustehende Parteientschädigung je zur Hälfte zu bezahlen (Art. 68 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 5 BGG; Urteil 6B_160/2022 vom 5. Oktober 2022 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En définitive, les recours doivent être partiellement admis, les arrêts des 1er février 2022 et 20 juillet 2022 devant être annulés dans la mesure décrite ci-avant (cf. consid. 5.4 et 6 supra) et la cause renvoyée à la cour cantonale pour qu'elle ordonne au ministère public de poursuivre la procédure préliminaire à cet égard; pour le surplus, les recours doivent être déclarés irrecevables. Une partie des frais judiciaires sera donc mise à la charge de la recourante et de l'intimé B.________, qui tous deux succombent partiellement (art. 66 al. 1 LTF), le Ministère public n'ayant pas à en supporter (art. 66 al. 4 LTF). La recourante peut prétendre à une indemnité de dépens réduite, à la charge du canton de Genève. Les dépens seront pour le surplus compensés entre la recourante et l'intimé B.________ (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde im Verfahren 7B_224/2024 ist gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid des Kantonsgerichts Appenzell Innerrhoden vom 5. Dezember 2023 ist aufzuheben und die Sache ist zu Wahrung des rechtlichen Gehörs der Privatklägerschaft an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Beschwerde im Verfahren 7B_212/2024 ist bei diesem Ausgang des Verfahrens gegenstandslos geworden. Dem Kanton Appenzell Innerrhoden sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da die vorliegende Beschwerdegutheissung auf einen den kantonalen Justizbehörden anzulastenden Verfahrensfehler zurückzuführen ist, sind den Beschwerdegegnern 1-2 keine Kosten aufzuerlegen (siehe Urteile 4A_182/2020 vom 6. Juli 2020 E. 7; 5A_932/2016 vom 24. Juli 2017 E. 2.2.4). Insoweit wird das Gesuch des Beschwerdegegners 1 um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Soweit der anwaltlich vertretene Beschwerdegegner 1 auch die unentgeltliche Rechtsverbeiständung beantragt, ist sein Gesuch abzuweisen, da er sich weder zu seinen Vermögensverhältnissen äussert noch seine Bedürftigkeit belegt. Darüber hinaus ist sein Antrag auf Nichteintreten auf die Beschwerde angesichts der vorstehende Begründung als aussichtslos zu qualifizieren (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Der Kanton Appenzell Innerrhoden hat der obsiegende Beschwerdeführerin 2 im Verfahren 7B_224/2024 eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde im Verfahren 7B_225/2024 ist gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid des Kantonsgerichts Appenzell Innerrhoden vom 5. Dezember 2023 ist aufzuheben und die Sache ist zu Wahrung des rechtlichen Gehörs der Privatklägerschaft an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Beschwerde der Staatsanwaltschaft ist bei diesem Ausgang des Verfahrens gegenstandslos geworden. Dem Kanton Appenzell Innerrhoden sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da die vorliegende Beschwerdegutheissung auf einen den kantonalen Justizbehörden anzulastenden Verfahrensfehler zurückzuführen ist, sind dem Beschwerdegegner keine Kosten aufzuerlegen (Urteile 4A_182/2020 vom 6. Juli 2020 E. 7; 5A_932/2016 vom 24. Juli 2017 E. 2.2.4). Insoweit wird sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Soweit der anwaltlich vertretene Beschwerdegegner auch die unentgeltliche Rechtsverbeiständung beantragt, ist sein Gesuch abzuweisen, da er sich weder zu seinen Vermögensverhältnissen äussert noch seine Bedürftigkeit belegt. Der Kanton Appenzell Innerrhoden hat der obsiegenden Beschwerdeführerin 1 im Verfahren 7B_225/2024 eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Beschwerdeführer ist vor Bundesgericht nicht anwaltlich vertreten, so dass ihm keine Parteientschädigung zulasten des Kantons Aargau zuzusprechen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG; Urteil 6B_105/2018 vom 22. August 2018 E. 6). Eine Umtriebsentschädigung wird nur bei "besonderen Verhältnissen" zugesprochen, die hier nicht gegeben sind (Urteil 6B_957/2018 vom 21. November 2018 E. 3.5). Soweit der Beschwerdeführer unterliegt, hat er für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Aargau trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und das angefochtene Urteil aufzuheben. Dem Beschwerdegegner ist provisorische Rechtsöffnung zu erteilen für das Pfandrecht und für Fr. 97'650.-- nebst Zins zu 3 % seit 19. Mai 2022 sowie für Fr. 57'564.65. Dem Beschwerdegegner werden keine Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Er hat der Beschwerdeführerin aber eine Parteientschädigung von Fr. 7'000.-- zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Vorinstanz wird die Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens neu zu regeln haben (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen und das angefochtene Urteil aufzuheben. Die Sache wird zur Ergänzung des Sachverhalts und zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückgewiesen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Solothurn hat dem Beschwerdeführer eine Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG) und keine Parteientschädigungen zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Faute de qualité pour recourir, le recours doit être déclaré irrecevable. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, il sera statué sans frais. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Auf die Beschwerde ist aus diesen Erwägungen nicht einzutreten. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die unterliegenden Beschwerdeführer haben den anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnern eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 264 Pour les époux, la répartition des frais obéit au principe du perdant-payeur.
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Eheleuten aufzuerlegen (Art. 65 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Schwyz, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens der unterliegenden Partei aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Es ist mit Blick auf den Sachzusammenhang anzunehmen, dass die Steuerpflichtigen auch für das bundesgerichtliche Verfahren ein Gesuch um Erteilung des Rechts zur unentgeltlichen Rechtspflege (Art. 29 Abs. 3 BV bzw. Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG) erheben wollen. Der in der Hauptsache gestellte Antrag erweist sich indes als aussichtslos, weshalb das Gesuch abzuweisen ist. Praxisgemäss werden die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aber reduziert, wenn erst zusammen mit dem Endentscheid über das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege entschieden wird. Die Eheleute haften zu gleichen Teilen und solidarisch (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Zürich, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, steht keine Entschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 BGG), wofür die Eheleute zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton St. Gallen, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Les dépenses payées d'avanÎ (p. ex. sous forme d'acomptes à l'étranger) peuvent — si les circonstances le justifient — être prises en compte lors de la fixation des frais de justiÎ, et les frais peuvent être fixés en conséquenÎ.
“La recourante, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), lesquels seront exceptionnellement fixés à 752 fr. 39 correspondant au montant total des paiements opérés à titre d'avances de frais (art. 61 LTF) par cette dernière depuis l'étranger les 8 décembre 2023 et 4 janvier”
Dans la pratique, la Caisse fédérale (la Confédération/DFJP) a été, dans une décision, condamnée à payer des dépens à la partie adverse représentée par un professionnel; le tribunal s'est appuyé pour ce faire sur l'art. 68 al. 1 et 4 LTF et, par analogie, sur l'art. 66 al. 5 LTF.
“Cela conduit à l'irrecevabilité du recours. En application de l'art. 66 al. 4 LTF, le présent arrêt est rendu sans frais. La Confédération (DFJP) versera des dépens à l'hoirie intimée, assistée d'un mandataire professionnel (art. 68 al. 1 et 4 LTF et art. 66 al. 5 LTF par analogie). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Cela conduit à l'irrecevabilité du recours. En application de l'art. 66 al. 4 LTF, le présent arrêt est rendu sans frais. La Confédération (DFJP) versera des dépens à l'hoirie intimée, assistée d'un mandataire professionnel (art. 68 al. 1 et 4 LTF et art. 66 al. 5 LTF par analogie). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Si une partie retire sa requête ou son recours et que la procédure est ainsi éteinte, elle doit en principe supporter les frais du Tribunal fédéral encourus jusqu'alors (art. 66 LTF).
“Der Gesuchsteller, der sein Gesuch zurückgezogen und damit das Dahinfallen des Verfahrens verursacht hat, hat für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufzukommen (Art. 66 BGG). Die Gerichtskosten sind auf Fr. 300.-- festzusetzen. Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Der Gesuchsteller, der sein Gesuch zurückgezogen und damit das Dahinfallen des Verfahrens verursacht hat, hat für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufzukommen (Art. 66 BGG). Die Gerichtskosten sind auf Fr. 300.-- festzusetzen. Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Der Beschwerdeführer, der seine Eingabe zurückgezogen und damit das Dahinfallen des Verfahrens verursacht hat, hat für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufzukommen (Art. 66 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Die Beschwerdeführerin, die ihre Beschwerde zurückgezogen und damit das Dahinfallen des Verfahrens verursacht hat, hat für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen (Art. 66 BGG). Die Gerichtskosten sind auf Fr. 300.-- festzusetzen. Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Der Beschwerdeführer, der seine Eingabe zurückgezogen und damit das Dahinfallen des Verfahrens verursacht hat, muss für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen (Art. 66 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
En cas de vices de procédure imputables à l'instanÎ précédente (p. ex. omission de motiver la modification de la composition de la formation, omission d'entendre les parties), le Tribunal fédéral peut, en vertu de l'art. 66 al. 3 LTF, renoncer à la perception des frais judiciaires. Dans la mesure où l'instanÎ précédente a certes statué manifestement à tort, mais qu'aucune dépense supplémentaire n'en est résultée, il peut également être renoncé à toute imposition de frais.
“Au vu de ce qui précède, le recours est partiellement admis et l'arrêt attaqué est annulé. La cause est renvoyée à la Cour de justice pour nouvelle décision au sens des considérants. Les frais sont en principe mis à la charge de la partie qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Les frais causés inutilement sont supportés par celui qui les a engendrés (art. 66 al. 3 LTF). En l'espèce, la Cour de justice, renonçant à se déterminer sur le recours, a omis d'exposer les motifs justifiant le changement de composition de la Chambre administrative. Il apparaît donc justifié de renoncer à percevoir des frais de justice (cf. arrêt 1B_311/2016 du 10 octobre 2016 consid. 3). La recourante n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde begründet, soweit darauf einzutreten ist. Die angefochtene Verfügung ist aufzuheben und die Sache ist zu neuer, materieller Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Gerichtskosten sind der unterliegenden SVA Zürich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese hat der Beschwerdeführerin eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Damit wird das Gesuch der Beschwerdeführerin um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Die Auffassung der Vorinstanz, der Einspracheentscheid sei nichtig, war offensichtlich unrichtig. Man könnte sich deshalb die Frage stellen, ob sie mit ihrem Nichteintreten auf das Rechtsmittel der Beschwerdeführerin die Pflicht zur Justizgewährleistung dergestalt verletzt hat, dass sich nach Art. 66 Abs. 3 BGG eine Kostenauflage rechtfertigen würde (vgl. dazu BGE 142 V 551 E. 9.1). Da aber zumindest eine Abweisung des Rechtsmittels nicht qualifiziert unrichtig gewesen wäre und diese die Beschwerdeführerin aller Wahrscheinlichkeit nach ebenfalls zur Beschwerdeführung beim Bundesgericht motiviert hätte, mithin aufgrund des qualifiziert falschen Entscheids der Vorinstanz keine zusätzlichen Kosten entstanden sind, kann auf eine Kostenauflage verzichtet werden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zwar kann sich die Gegenpartei durch Verzicht auf eine Vernehmlassung ihrer Kostenpflicht grundsätzlich nicht entziehen. Davon macht die Rechtsprechung aber insbesondere dann eine Ausnahme, wenn ein von ihr nicht mitverschuldeter Verfahrensfehler (Justizpanne) zur Gutheissung des Rechtsmittels führt und sie die Gutheissung des Rechtsmittels beantragt oder keinen Antrag gestellt bzw. sich mit dem angefochtenen Entscheid nicht identifiziert hat (Urteile 5A_87/2022 vom 2. November 2022 E. 4.4.1 [Urteil, nicht aber diese Erwägung, zur Publikation vorgesehen]; 4A_180/2020 vom 6. Juli 2020 E. 7, nicht publ. in BGE 146 III 194; 4A_595/2019 vom 18. Februar 2020 E. 3.1 mit Hinweisen). Entsprechend ist vorliegend zu verfahren. Die Beschwerdegegnerin wurde weder vom Bezirksgericht noch vom Obergericht angehört und hat zur Beschwerde keine Anträge gestellt. Ihr sind daher keine Kosten aufzuerlegen. Unter diesen Umständen hat der Kanton Zürich den Beschwerdeführer für das Verfahren vor Bundesgericht zu entschädigen (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Dagegen sind dem Kanton keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Autorités gagnantes : Lorsqu'une autorité (Confédération, canton, commune ou organisation de droit public) l'emporte dans le cadre de sa compétenÎ officielle, aucun frais de justiÎ n'est en principe perçu pour la procédure devant le Tribunal fédéral. La réglementation relative aux conséquences en matière de frais et d'indemnités de la procédure cantonale reste généralement de la compétenÎ de l'instanÎ précédente, qui doit statuer de nouveau à ce sujet après renvoi (voir renvoi resp. art. 67 LTF dans les décisions).
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Sache an die Vorinstanz zum erneuten Entscheid über die Gewährung des vorzeitigen Strafvollzugs und die Kosten- und Entschädigungsfolgen ihres Verfahrens zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat dem obsiegenden Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 BGG). Die Entschädigung ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter zuzusprechen. Das vom Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist begründet; sie ist gutzuheissen. Das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 19. April 2024 ist aufzuheben. Die Aufsichtsbehörde über die Anwältinnen und Anwälte des Kantons St. Gallen ist anzuweisen, den Beschwerdeführer in die EU/EFTA-Anwaltsliste des Kantons St. Gallen einzutragen. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens an das Verwaltungsgericht des Kantons St. Gallen zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Nach bundesgerichtlicher Praxis haben obsiegende Parteien grundsätzlich nur dann Anspruch auf eine Parteientschädigung, wenn sie durch einen externen Anwalt vertreten sind und deshalb tatsächlich Anwaltskosten anfallen (Urteil 4A_10/2020 vom 12. Mai 2020 E. 9). Dem im bundesgerichtlichen Verfahren als Anwalt in eigener Sache handelnden Rechtsanwalt ist kein besonderer Aufwand entstanden; es ist daher keine Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. BGE 129 II 297 E. 5; Urteil 2C_865/2022 vom 12. Dezember 2023 E. 5). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers ist für das bundesgerichtliche Verfahren vom Kanton St. Gallen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird bei diesem Ausgang des Verfahrens gegenstandslos. Die Sache ist zur neuen Entscheidung über die Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen (vgl. Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 258 Pratique : Pour les demandes de révision et les actes de procédure comparables (p. ex. rétablissement du délai), en cas d'absenÎ manifeste de chances de succès, les frais judiciaires sont régulièrement mis à la charge du requérant ; une demanÞ d'assistanÎ judiciaire gratuite est, dans de tels cas, rejetée. De plus, la jurisprudenÎ relève que les personnes morales n'ont en principe pas droit à l'assistanÎ judiciaire gratuite.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Gesuchstellerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Wie die vorstehenden Erwägungen zeigen, war das Revisionsgesuch von vornherein aussichtslos. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Im Übrigen ist der Gesuchstellerin bekannt, dass sie als juristische Person grundsätzlich keinen Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege hat (Urteil 5A_709/2024 vom 23. Oktober 2024 E. 5). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zusammenfassend erweist sich das Revisionsgesuch als offensichtlich unbegründet und ist abzuweisen, soweit darauf überhaupt einzutreten ist. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er beantragt die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege. Deren Gewährung setzt jedoch insbesondere voraus, dass die gestellten Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Diese Voraussetzung ist vorliegend nicht erfüllt, weshalb das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege abzuweisen ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang wird grundsätzlich der Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren ist angesichts der Aussichtslosigkeit des Revisionsgesuchs abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie hat das am 17. Oktober 2024 gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung nicht erneuert. Wie die vorstehenden Erwägungen zeigen, hätte ein solches Gesuch ohnehin infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abgewiesen werden müssen. Dass sie als juristische Person grundsätzlich keinen Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege hat, wurde ihr bereits mitgeteilt (Urteil 5A_709/2024 vom 23. Oktober 2024 E. 5). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Das Fristwiederherstellungsgesuch ist abzuweisen. Dem Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren kann nicht entsprochen werden, weil das Fristwiederherstellungsgesuch von vornherein aussichtslos war (Art. 64 Abs. 1 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang hat die Gesuchstellerin die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Gesuchsgegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Aucune indemnité de partie n'est accordée à une commune ou à un canton qui a agi dans le cadre de ses attributions officielles (art. 68 en liaison avì l'art. 66 al. 5 LTF).
“Nach dem Dargelegten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang tragen die Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie haben dem Beschwerdegegner unter solidarischer Haftbarkeit eine Parteientschädigung auszurichten, nicht hingegen der Gemeinde Gossau, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis handelte (Art. 68 Abs. 1-4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Luzern, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
Citation : LTF art. 66 n. 256 Application pratique : Dans les décisions soumises, le Tribunal fédéral applique régulièrement l'art. 66 al. 1 LTF ; les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie qui succombe.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 Abs. 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La recourante, qui succombe, supportera les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF) et versera une indemnité à titre de dépens à l'intimée (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La partie intéressée, qui a certes déposé des observations sur le recours, mais n'a pas formellement pris de conclusions tendant au rejet de celui-ci, n'a pas droit à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Gerichtskosten werden dem unterliegenden Beschwerdeführer auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Diesem Verfahrensausgang entsprechend trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 1 und Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten sind der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Ne répondant ainsi manifestement pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. b LTF. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Die Gerichtskosten sind der Gesuchstellerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist offensichtlich unbegründet, weshalb sie im vereinfachten Verfahren nach Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG ohne Durchführung eines Schriftenwechsels, mit summarischer Begründung und unter Hinweis auf die Erwägungen im angefochtenen Entscheid (Art. 109 Abs. 3 BGG) erledigt wird. Die Gerichtskosten sind dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de retrait, la partie qui se désiste est généralement considérée comme la partie perdante et est tenue de supporter les frais judiciaires conformément à l'art. 66 al. 1 LTF. Dans la mesure où les parties renoncent expressément à l'attribution des dépens, les décisions en tiennent régulièrement compte et aucun dépens n'est attribué.
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach im Verfahren gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG als durch Beschwerderückzug erledigt abzuschreiben. Bei diesem Verfahrensausgang wird die unterliegende Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“________ déclare adhérer à cette requête, la lettre de la Commission de classification du Syndicat d'améliorations foncières D.________ du même jour par laquelle elle indique ne pas s'opposer à la requête de suspension de la procédure, l'ordonnance du Juge instructeur du 5 novembre 2024 ordonnant la suspension de la procédure jusqu'au 15 mai 2025, la lettre des recourants du 6 février 2025 par laquelle ceux-ci déclarent retirer leur recours, les parties étant parvenues à un accord, chacune d'entre elles gardant ses frais et renonçant à l'allocation de dépens, la lettre du Syndicat d'améliorations foncières D.________ du 12 février 2025 confirmant ce qui précède, considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qu'au vu des mesures d'instruction auxquelles il a été procédé, les frais judiciaires seront fixés à 1'000 fr. (art. 65 et 66 al. 1 et 5 LTF), que conformément à la volonté des parties, il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause 1C_601/2023 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge des recourants, solidairement entre eux. Il n'est pas alloué de dépens. 3. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des recourants et du Syndicat d'améliorations foncières D.________, à la Commission de classification du Syndicat d'améliorations foncières D.________ ainsi qu'à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 17 février 2025 Au nom de la I re Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Chaix Le Greffier : Alvarez”
“________ SA l'autorisation de construire cinq immeubles de logements et un garage souterrain sur la parcelle n° 2'309 de la commune de Cologny, le jugement du Tribunal administratif de première instance du 27 avril 2023 qui confirme cette décision, sous réserve de l'adjonction d'une condition supplémentaire à l'autorisation de construire, sur recours de la Commune de Cologny et de plusieurs propriétaires voisins, l'arrêt de la Chambre administrative de la Cour de justice du 19 décembre 2023 qui rejette les recours interjetés contre ce jugement, le recours en matière de droit public déposé le 1 er février 2024 contre cet arrêt par les propriétaires voisins A.A.________ et B.A.________ Hanna, l'ordonnance incidente sur effet suspensif rendue le 27 février 2024, les déterminations du Département du territoire et des intimées qui concluent au rejet du recours, et celles des Offices fédéraux consultés, les prolongations de délai accordées aux parties pour déposer des observations complémentaires, le courrier du 1 er octobre 2024 par lequel les recourants informent le Tribunal fédéral que les parties sont parvenues à un accord et déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 800 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il convient au surplus de prendre acte du renoncement des intimées à l'octroi de dépens; par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Commune de Cologny, au Département du territoire et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève, ainsi qu'aux Offices fédéraux du développement du territoire et de l'environnement. Lausanne, le 3 octobre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Chaix Le Greffier : Parmelin”
“________ SA le permis de construire une villa de trois logements, trois couverts à voitures et trois places de parc extérieures sur la parcelle n° 1759, après démolition de la maison d'habitation individuelle existante, l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 14 septembre 2023 qui confirme cette décision sur recours des opposants, le recours en matière de droit public déposé le 18 octobre 2023 contre cet arrêt par A.________ et B.A.________, les déterminations de la Municipalité de Pully et de la constructrice et intimée, qui concluent au rejet du recours, l'ordonnance présidentielle incidente du 10 novembre 2023 accordant l'effet suspensif au recours, la lettre du 15 février 2024 par laquelle les époux Bénédict déclarent retirer leur recours conformément à l'article VII de la convention conclue avec C.________ SA; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le fait que les parties soient parvenues en cours de procédure à une solution transactionnelle dans le litige les opposant ne justifie pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 800 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que suivant la volonté des parties à la convention exprimée à l'article IX de celle-ci, il ne sera pas alloué de dépens, que la Municipalité de Pully, bien qu'assistée d'un avocat, ne saurait prétendre à des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Municipalité de Pully et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud.”
“________ contre ces autorisations, le recours en matière de droit public déposé le 7 juillet 2021 par A.________ et B.________ contre cet arrêt, les déterminations de la Commune de Bex ainsi que des intimées C.________ SA et D.________ SA. l'ordonnance présidentielle du 17 janvier 2022 accordant l'effet suspensif au recours, la lettre des recourants du 21 avril 2022 par laquelle ceux-ci déclarent retirer leur recours après un accord trouvé avec C.________ SA et D.________ SA, chaque partie gardant ses propres frais de justice et renonçant à l'allocation de dépens, la lettre du 2 mai 2022 des intimées C.________ SA et D.________ SA confirmant ce qui précède; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qu'au vu des mesures d'instruction auxquelles il a été procédé, les frais judiciaires seront fixés à 500 fr. (art. 65 et 66 al. 1 et 5 LTF), que conformément à la volonté des parties, il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause 1C_421/2021 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge des recourants, solidairement entre eux. Il n'est pas alloué de dépens. 3. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Municipalité de Bex, à la Direction générale du territoire et du logement du canton de Vaud et au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public. Lausanne, le 4 mai 2022 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Chaix La Greffière : Sidi-Ali”
“________ contre ces autorisations, le recours en matière de droit public assorti d'une demande d'effet suspensif déposé le 2 juin 2021 par A.________ contre cet arrêt, les déterminations de la cour cantonale, de la Commune de Crissier et de l'intimée B.________ AG, l'ordonnance présidentielle du 12 juillet 2021 accordant l'effet suspensif au recours, la lettre de la recourante du 15 septembre 2021 par laquelle celle-ci déclare retirer son recours après un accord trouvé avec B.________ AG, chaque partie gardant ses propres frais de justice et renonçant à l'allocation de dépens, la lettre du 16 septembre 2021 de l'intimée B.________ AG confirmant ce qui précède; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qui correspond du reste à l'accord intervenu entre les parties, qu'au vu des mesures d'instruction auxquelles il a été procédé, les frais judiciaires seront fixés à 1'000 fr. (art. 65 et 66 al. 1 et 5 LTF), que conformément à la volonté des parties, il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause 1C_342/2021 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge de la recourante. Il n'est pas alloué de dépens. 3. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Municipalité de Crissier ainsi qu'au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public. Lausanne, le 28 septembre 2021 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Chaix La Greffière : Sidi-Ali”
Citation : LTF art. 66 n. 254 Pour les conséquences en matière de frais, il convient principalement d'appliquer le principe du responsable : la partie tenue au paiement des frais est en règle générale celle chez qui les motifs de la dénaturation de l'objet de la procédure sont survenus. Si ces motifs incombent à l'autorité ou à la collectivité publique, le requérant privé n'est normalement pas condamné aux frais judiciaires au sens de l'art. 66 al. 4 LTF pour la procédure devant le Tribunal fédéral ; en revanche, le canton concerné ou l'autorité compétente peut être tenu au versement d'une indemnité de partie adéquate (cf. les décisions citées).
“Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben. Die Regelung bezweckt, diejenige Partei, die in guten Treuen Beschwerde erhoben hat, nicht im Kostenpunkt dafür zu bestrafen, dass die Beschwerde infolge nachträglicher Änderung der Umstände abzuschreiben ist, ohne dass ihr dies anzulasten wäre (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteile 7B_103/2022 vom 1. Mai 2024 E. 3; 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1; je mit Hinweisen). Da sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens 7B_256/2024 nicht ohne Weiteres bestimmen lässt, ist für die Bestimmung der Kostenfolgen auf das Verursacherprinzip abzustellen. Der Grund für die Gegenstandslosigkeit des Verfahrens liegt im bundesrechtswidrigen Beschluss, der im Verfahren 7B_347/2024 aufgehoben wird und zu dessen Anfechtung sich die Beschwerdeführerin 2 veranlasst sah. Somit hat die Vorinstanz die Gegenstandslosigkeit verursacht. Für das bundesgerichtliche Verfahren sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat die Beschwerdeführerin 2 sowie die ebenfalls anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin 1, die zur Stellungnahme eingeladen wurde, für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Staatsanwaltschaft hat keinen Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der mutmassliche Ausgang des vorliegenden Verfahrens ist nicht ohne Weiteres feststellbar. Vielmehr bedürfte die Beschwerde in Strafsachen einer eingehenden Prüfung. Für die Bestimmung der Kostenfolge ist demnach auf das Verursacherprinzip abzustellen. Vorliegend hat die Staatsanwaltschaft das Verfahren betreffend die Anordnung von Ersatzmassnahmen gegen den Beschwerdeführer angestrebt und diese dann mit Verfügung vom 28. Februar 2024 vorzeitig wieder aufgehoben. Die Gründe, die zur Gegenstandslosigkeit des bundesgerichtlichen Verfahrens geführt haben, sind somit durch die Staatsanwaltschaft zu verantworten. Unter diesen Umständen sind für das bundesgerichtliche Verfahren keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Hingegen hat der Kanton Zürich dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (vgl. Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Für die Bestimmung der Kostenfolge ist demnach auf das Verursacherprinzip abzustellen. Vorliegend hat sich die Vorinstanz dazu entschlossen, das Einziehungsverfahren betreffend die beschlagnahmten Grundstücke getrennt vom Strafentscheid gegen den Beschwerdeführer durchzuführen. Die Gründe, die zur Gegenstandslosigkeit des bundesgerichtlichen Verfahrens geführt haben, sind somit durch die Vorinstanz zu verantworten. Nach dem Gesagten sind ihr als Verursacherin die Verfahrenskosten zu überbinden (vgl. Urteil 1B_290/2022 vom 23. November 2022 E. 3.2 mit Hinweis). Die Strafbehörden des Kantons Schaffhausen handelten in ihrem amtlichen Wirkungskreis, weshalb für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten zu erheben sind (Art. 66 Abs. 4 BGG). Indessen ist der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer vom Kanton Schaffhausen für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“72 BZP) zu entscheiden. Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen, soweit sich dieser ohne Weiteres feststellen lässt. Andernfalls ist auf allgemein zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Verfügung 2C_778/2021 vom 17. Dezember 2021 E. 3.1 mit Hinweisen). Vorliegend lässt sich aufgrund der Aktenlage und der Eingaben der Parteien bereits nicht ohne Weiteres beurteilen, ob die subsidiäre Verfassungsbeschwerde überhaupt zulässig gewesen wäre. Hingegen steht fest, dass die Gründe für die Gegenstandslosigkeit des Verfahrens bei der Vorinstanz und nicht beim Beschwerdeführer eingetreten sind. Dem Kanton Luzern werden keine Kosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer hat Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren, die dem Kanton Luzern auferlegt wird (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Für die Bestimmung der Kostenfolgen ist demnach auf das Verursacherprinzip abzustellen. Vorliegend hat sich das erstinstanzliche Strafgericht dazu entschlossen, die Hauptverhandlung trotz des am Bundesgericht hängigen Beschwerdeverfahrens durchzuführen, und hat den Beschwerdeführer im Anschluss von allen Anklagepunkten (mittlerweile rechtskräftig) freigesprochen. Die Gründe, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben, sind somit durch die Strafbehörden des Kantons Zürich zu verantworten. Nach dem Gesagten sind ihnen als Verursacherinnen die Verfahrenskosten zu überbinden (vgl. Urteil 1B_67/2022 vom 23. Mai 2022 E. 4.2 mit Hinweis). Die Strafbehörden des Kantons Zürich handelten in ihrem amtlichen Wirkungskreis, weshalb für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten zu erheben sind (Art. 66 Abs. 4 BGG). Indessen ist der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer vom Kanton Zürich angemessen für das bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren zu entschädigen (Art. 68 BGG). Die vom Rechtsvertreter des Beschwerdeführers eingereichte Kostennote vom 26. August 2022 im Betrag von Fr. 2'703.40 gibt zu keinen Bemerkungen Anlass. Damit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das Verfahren vor Bundesgericht gegenstandslos. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
art. 66 al. 4 LTF exonère la Confédération, les cantons, les communes et les personnes de droit public, dans l'exerciÎ de leurs fonctions officielles, du paiement des frais judiciaires. Néanmoins, selon la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral, ces personnes publiques peuvent être tenues de prendre en charge, pour la procédure devant le Tribunal fédéral, une indemnité de partie ou des dépens, notamment lorsque la partie gagnante est représentée par un avocat. En revanche, il n'existe aucun droit à une indemnité de partie si la partie privée gagnante n'a pas engagé de frais d'avocat démontrables ou si elle s'est représentée elle-même.
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Beschluss aufzuheben. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen mit der Auflage, die Sache danach an die Staatsanwaltschaft zur Anklageerhebung zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der unterliegende Beschwerdegegner 2 kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG), während der ebenfalls unterliegende Kanton Obwalden keine Gerichtskosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem Beschwerdegegner 2 werden die Hälfte der bundesgerichtlichen Gerichtskosten auferlegt. Hinsichtlich der Parteikosten werden die Parteien im Umfang ihres Unterliegens entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Obwalden und der Beschwerdegegner 2 werden demnach verpflichtet, die den Beschwerdeführerinnen für das bundesgerichtliche Verfahren zustehende Parteientschädigung je zur Hälfte zu bezahlen (Art. 68 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 5 BGG; Urteil 6B_160/2022 vom 5. Oktober 2022 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recours doit par conséquent être rejeté dans la mesure où il est recevable. Si la municipalité recourante peut être dispensée des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF), elle versera en revanche une indemnité de dépens à l'intimée qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei der Auferlegung von kantonalen Gerichtskosten steht nicht das Vermögensinteresse des Kantons im Vordergrund (vgl. Urteile 2C_536/2023 vom 5. September 2024 E. 4.2; 2C_179/2023 vom 4. Juni 2024 E. 6.2; vgl. GRÉGORY BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 30 zu Art. 66 BGG). Es werden demnach keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Nach bundesgerichtlicher Praxis haben obsiegende Parteien grundsätzlich nur dann Anspruch auf eine Parteientschädigung, wenn sie durch einen externen Anwalt vertreten sind und deshalb tatsächlich Anwaltskosten anfallen (Urteile 2C_271/2024 vom 26. Februar 2025 E. 7; 4A_10/2020 vom 12. Mai 2020 E. 9). Den im bundesgerichtlichen Verfahren als Anwältinnen in eigener Sache handelnden Rechtsanwältinnen ist kein besonderer Aufwand entstanden; es ist daher keine Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. BGE 129 II 297 E. 5; Urteil 2C_865/2022 vom 12. Dezember 2023 E. 5). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die unterliegende Genossenschaft A.________ trägt die Kosten des Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den verfahrensbeteiligten kantonalen Behörden, gegen deren Entscheide in ihrem amtlichen Wirkungskreis Beschwerde geführt worden ist, sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdeführerin, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist insoweit gutzuheissen, als im Dispositiv festzuhalten ist, dass das Amt für Justizvollzug des Kantons St. Gallen das Beschleunigungsgebot verletzt hat (vgl. BGE 137 IV 118 E. 2.2 mit Hinweisen). Im Übrigen ist sie abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Im bundesgerichtlichen Verfahren wird der Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Kanton St. Gallen sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Hingegen schuldet er dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Dem Kanton St. Gallen ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de retrait du recours, le Tribunal fédéral peut, en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, renoncer au cas par cas, en tout ou en partie, à la perception des frais judiciaires. La pratique montre qu'il est fréquent de renoncer aux frais, notamment lorsque le retrait n'a pas entraîné un travail important pour le tribunal; dans d'autres cas, le tribunal peut réduire les émoluments ou fixer un montant forfaitaire moindre.
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 9C_100/2025 Ordonnance du 17 avril 2025 IIIe Cour de droit public Composition M. le Juge fédéral Beusch, en qualité de juge unique. Greffier : M. Cretton. Participants à la procédure A.________, recourante, contre Caisse interprofessionnelle AVS de la Fédération des Entreprises Romandes, avenue du 1er Mars 18, 2000 Neuchâtel, intimée. Objet Allocations pour perte de gain en cas de service et de maternité (Covid-19), recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel du 15 janvier 2025 (CDP.2024.18-APG). Vu : la lettre du 15 avril 2025 (timbre postal), par laquelle A.________ a déclaré retirer le recours interjeté le 12 février 2025 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel, Cour de droit public, du 15 janvier 2025, considérant : que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'il se justifie de statuer sans frais judiciaires (art. 66 al. 2 LTF), par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel, Cour de droit public, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 17 avril 2025 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Beusch Le Greffier : Cretton”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 8C_80/2025 Ordonnance du 19 mars 2025 IVe Cour de droit public Composition M. le Juge fédéral Métral, en qualité de juge unique. Greffière : Mme Fretz Perrin. Participants à la procédure A.________, recourante, contre Unia Caisse de chômage, p.a. CDC-Centre de compétences Romand, place Chauderon 5, 1003 Lausanne, intimée. Objet Assurance-chômage (retrait du recours), recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 9 janvier 2025 (ACH 151/23 - 3/2025). Vu : la lettre du 12 février 2025 par laquelle A.________ a déclaré retirer le recours interjeté le 6 février 2025 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, du 9 janvier 2025, considérant : que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'il se justifie en appliquant l'art. 66 al. 2 LTF de statuer sans frais judiciaires, par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et au Secrétariat d'État à l'économie (SECO). Lucerne, le 19 mars 2025 Au nom de la IVe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Métral La Greffière : Fretz Perrin”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 9C_625/2024 Ordonnance du 30 janvier 2025 IIIe Cour de droit public Composition M. le Juge fédéral Parrino, en qualité de juge unique. Greffière : Mme Perrenoud. Participants à la procédure A.________, représenté par Me Lionel Ducret, avocat, recourant, contre Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud, avenue du Général-Guisan 8, 1800 Vevey, intimé. Objet Assurance-invalidité (retrait du recours), recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 26 septembre 2024 (AI 214/23 - 311/2024). Vu : la lettre du 28 janvier 2025 par laquelle A.________ a déclaré retirer le recours interjeté le 31 octobre 2024 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, du 26 septembre 2024, considérant : que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'il se justifie en appliquant l'art. 66 al. 2 LTF de statuer sans frais judiciaires, par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 30 janvier 2025 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Parrino La Greffière : Perrenoud”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 9C_564/2024 Ordonnance du 21 janvier 2025 IIIe Cour de droit public Composition Mme la Juge fédérale Moser-Szeless, Présidente. Greffière : Mme Perrenoud. Participants à la procédure A.________, représentée par Me Jean-Michel Duc, avocat, recourante, contre Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud, avenue du Général-Guisan 8, 1800 Vevey, intimé. Objet Assurance-invalidité, recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 2 septembre 2024 (AI 304/22 - 285/2024). Vu : la lettre du 16 janvier 2025 par laquelle A.________ a déclaré retirer le recours interjeté le 9 octobre 2024 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, du 2 septembre 2024, considérant : que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'il se justifie en appliquant l'art. 66 al. 2 LTF de statuer sans frais judiciaires, par ces motifs, la Présidente ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 21 janvier 2025 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Présidente : Moser-Szeless La Greffière : Perrenoud”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 9C_355/2024 Ordonnance du 8 octobre 2024 IIIe Cour de droit public Composition Mme la Juge fédérale Moser-Szeless, en qualité de juge unique. Greffier : M. Cretton. Participants à la procédure A.________, représentée par Me Jean-Michel Duc, avocat, recourante, contre Fondation de prévoyance de B.________, représentée par Mes Alexia Raetzo et Anne Meier, intimée. Objet Prévoyance professionnelle, recours contre le jugement du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 15 mai 2024 (PP 30/22 - 22/2024). Vu : la lettre du 4 octobre 2024 (timbre postal) par laquelle A.________ a déclaré retirer le recours interjeté le 20 juin 2024 (timbre postal) contre le jugement rendu par la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Vaud le 15 mai 2024, considérant : que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'il se justifie de statuer sans frais judiciaires (art. 66 al. 2 LTF), par ces motifs, la Juge unique ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 8 octobre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless Le Greffier : Cretton”
“Ceux-ci peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). Il doit cependant être tenu compte de l'activité déployée par la Cour de céans (art. 65 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu avant que la juge instructrice ne se saisisse de l'affaire. Il convient ainsi de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 300 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 3 LTF), étant précisé que l'autorité intimée n'a pas été invitée à se déterminer. Par ces motifs, la Juge instructrice ordonne :”
“72 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF). Lorsque la cause est devenue sans objet, le Tribunal fédéral statue par une décision sommairement motivée sur les frais du procès devenu sans objet, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige ainsi que de l'issue probable de celui-ci (art. 72 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 125 V 373 consid. 2a). En l'occurrence, il ressort des écritures de l'autorité intimée que la dernière détermination de A.________ dans le cadre de la procédure cantonale date du 1er mars 2022, ce que l'intéressé ne conteste pas. Dans ces circonstances, il apparaît que si le Tribunal fédéral avait dû le traiter, le recours pour déni de justice aurait vraisemblablement dû être rejeté. Les frais judiciaires incombent donc solidairement aux recourants (art. 66 al. 1 et 5 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu après deux demandes de réponses/observations. Il sied dès lors de mettre à la charge des recourants, solidairement entre eux, des frais judiciaires réduits, à hauteur de 500 fr. (art. 66 al. 1 et 5 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à l'autorité intimée (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1, 1 re phr., LTF (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n o 38 ad art. 66 LTF). Si l'affaire est liquidée en raison du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). Partant, des frais judiciaires réduits seront mis à la charge du recourant. Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer sur la demande d'effet suspensif ou sur le recours formés par le recourant, il ne lui sera pas alloué de dépens. par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
LTF art. 66 n° 251 En cas de succès partiel, il n'est en règle générale pas possible d'imposer au canton les frais judiciaires. Le Tribunal fédéral peut toutefois ordonner une indemnité de partie (réduite) et renvoyer la cause à l'instanÎ précédente pour une nouvelle répartition des frais et des indemnités.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde betreffend den Eventualantrag gutzuheissen und im Übrigen abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten für das bundesgerichtliche Verfahren dem Beschwerdeführer zur Hälfte aufzuerlegen. Den Kanton Solothurn trifft keine Kostenpflicht (vgl. Art. 66 BGG). Er hat jedoch dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren eine reduzierte Parteientschädigung auszurichten (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Sache ist zur Neuverlegung der Kosten und Entschädigungen im kantonalen Verfahren an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 250 Le tribunal peut, pour des motifs d'équité, renoncer à une partie des frais ou réduire les frais imputés à la partie succombante ; en pratique, cela peut, par exemple, consister en une renonciation à une part des frais judiciaires ou en une réduction des dépens.
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure de sa recevabilité. L'arrêt attaqué doit être annulé en tant qu'il fixe les frais de la procédure d'appel à 10'000 fr., et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur les frais et les dépens (cf. supra consid. 6.1). Vu le sort du recours, il se justifie de mettre à la charge du recourant 4/5 des frais judiciaires arrêtés à 3'000 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il sera renoncé à percevoir le 1/5 restant dans la mesure où l'intimée ne répond pas du vice incriminé et que l'erreur de droit (violation du droit d'être entendu) commise par la cour cantonale n'entraîne que l'admission partielle du recours et ne saurait être qualifiée de particulièrement grave (" Justizpanne "; art. 66 al. 3 LTF; arrêts 5A_580/2017 du 28 août 2017 consid. 4, 5A_6/2016 du 15 septembre 2016 consid. 6, 4A_340/2015 du 21 décembre 2015 consid. 4 et les références non publié dans ATF 142 III 116). Le recourant versera en outre une indemnité de dépens réduite à l'intimée (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
art. 66 al. 4 LTF conduit dans la jurisprudenÎ à ce que, pour la procédure devant le Tribunal fédéral, la Confédération, les cantons, les communes ou les organisations chargées d'une mission de droit public ne se voient généralement pas imposer de frais judiciaires. Lorsque l'instanÎ précédente a rendu la cause sans objet ou provoqué l'extinction de la procédure, le principe du responsable est appliqué pour déterminer la répartition des frais (p. ex. nouvelle imputation des frais de procédure cantonaux, attribution des indemnités de partie), sans que pour autant cela ouvre la voie à la prétention d'imposer à l'État les frais judiciaires afférents à la procédure devant le Tribunal fédéral.
“Le recourant, qui a été contraint de recourir à la fois contre la décision du 11 mars 2024 et l'arrêt du 18 mars 2024 pour sauvegarder ses droits, obtient gain de cause et ne peut donc pas se voir imputer des frais judiciaires. Il en va de même de l'intimé, qui ne s'est pas prononcé sur les recours et ne voit pas sa décision du 28 novembre 2023 annulée ou réformée. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, des frais judiciaires ne peuvent pas non plus être mis à la charge du Tribunal cantonal, et encore moins à la charge du TAF. Par conséquent, on renoncera à percevoir des frais judiciaires. Le recourant a droit à des dépens à la charge de l'État du Valais (cf. arrêt 8C_750/2018 du 6 mai 2019 consid. 6, non publié in ATF 145 V 247, et les arrêts cités). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Gleiches gilt im Ergebnis für den Fall der Verfahrensabschreibung, sofern sich der mutmassliche Ausgang des abgeschriebenen Prozesses, wie vorliegend, nicht ohne Weiteres feststellen lässt (vgl. Urteil 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1 mit Hinweis auf Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP und die einschlägige Rechtsprechung). Dem Beschwerdeführer sind demgemäss im Umfang der Verfahrensabschreibung sowie seines Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Basel-Landschaft trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, hat er Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom teilweise unterliegenden Kanton Basel-Landschaft zu tragen ist (Art. 64 Abs. 2, Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Für die Bestimmung der Kostenfolge ist demnach auf das Verursacherprinzip abzustellen. Vorliegend hat sich die Vorinstanz dazu entschlossen, das Einziehungsverfahren betreffend die beschlagnahmten Grundstücke getrennt vom Strafentscheid gegen den Beschuldigten B.________ durchzuführen. Die Gründe, die zur Gegenstandslosigkeit des bundesgerichtlichen Verfahrens geführt haben, sind somit durch die Vorinstanz zu verantworten. Nach dem Gesagten sind ihr als Verursacherin die Verfahrenskosten zu überbinden (vgl. Urteil 1B_290/2022 vom 23. November 2022 E. 3.2 mit Hinweis). Die Strafbehörden des Kantons Schaffhausen handelten in ihrem amtlichen Wirkungskreis, weshalb für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten zu erheben sind (Art. 66 Abs. 4 BGG). Indessen ist der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer 2 vom Kanton Schaffhausen für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les recours doivent être admis et la cause renvoyée à la cour cantonale pour qu'elle rende une nouvelle décision dans le sens des considérants. Vu l'issue de la procédure, il ne sera pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF) et le canton du Jura versera aux recourants une indemnité de dépens pour la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Cela rend sans objet les demandes d'assistance judiciaire formulées par les recourants. La demande d'assistance judiciaire de l'intimée doit être admise, les conditions de l'art. 64 al. 1 LTF étant réunies. L'intimée est dispensée des frais de procédure et Me Jeremy Huart, désigné en qualité d'avocat d'office de l'intimée (art. 64 al. 2 LTF), est indemnisé. Dans les circonstances d'espèce, il peut être renoncé de mettre des dépens à la charge de l'intimée. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, il sera statué sans frais. Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à l'intimé qui n'a pas été invité à procéder (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Dargelegten ist die Beschwerde gutzuheissen und das angefochtene Urteil aufzuheben. An die Stelle des vorinstanzlichen Dispositivs tritt die Anordnung der Rückweisung der Sache an die Erstinstanz zur neuen Entscheidung im Sinne der Erwägungen. Die Gegenpartei, die im Verfahren der Arrestbewilligung nicht angehört wird (Art. 271 Abs. 1 SchKG), ist vor Bundesgericht nicht eigentlich "unterliegende" Partei (vgl. Art. 68 Abs. 1 BGG; vgl. Urteil 5P.334/2006 vom 4. September 2006 E. 3). Hingegen wird der Kanton, welcher das Begehren verweigert, entschädigungspflichtig, wobei diesbezüglich praxisgemäss nicht auf den Streitwert abgestellt wird (vgl. Urteile 5A_508/2012 vom 28. August 2012 E. 4; 5A_279/2010 vom 24. Juni 2010 E. 4). Eine Kostenpflicht entfällt (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Über die Neuverlegung der Kosten des kantonalen Verfahrens hat die Vorinstanz zu entscheiden (Art. 67 BGG). Das vorliegende Urteil wird der Gegenpartei nicht zugestellt (Urteil 5A_712/2010 vom 2. Februar 2011 E. 1.4); der entsprechende Antrag des Beschwerdeführers ist gegenstandslos. Die Veröffentlichung des Urteils im Internet erfolgt von Amtes wegen nach Art. 27 Abs. 2 BGG und in anonymisierter Form (Art. 57 Abs. 1 lit. b, Art. 59 BGG; Urteil 5A_354/2018 vom 21. September 2018 E. 2.4), weshalb für die vom Beschwerdeführer beantragten Vorgaben kein Grund besteht. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Januar 2022 als nicht zuständig erachtete, diesen an die aus ihrer Sicht zuständige Strafbehörde hätte weiterleiten müssen (vgl. Art. 91 Abs. 4 StPO; BGE 145 IV 228 E. 2.2), was sie, soweit ersichtlich, unterlassen hat. Für die Bestimmung der Kostenfolgen ist somit auf das Verursacherprinzip abzustellen. D ie Vorinstanz hat letztendlich die vom Beschwerdegegner angestrebte Aufhebung der vorzeitig vollzogenen Massnahme verfügt und damit die Gegenstandslosigkeit des vorliegenden Verfahrens verursacht. Bei dieser Sachlage ist der Kanton Zürich grundsätzlich kostenpflichtig. Damit wird das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Die Entschädigung ist praxisgemäss in analoger Anwendung von Art. 64 Abs. 2 BGG dem Rechtsanwalt des Beschwerdeführers auszurichten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Verfügt der Einzelrichter:”
“Die Kosten werden bei einer Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (Art. 66 Abs. 3 BGG; Urteil 5A_984/2016 vom 27. April 2017 E. 3 mit Hinweis). Die Kosten wären demnach grundsätzlich dem Kanton Schwyz aufzuerlegen. Es rechtfertigt sich jedoch, noch einmal auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdeführer hat sich nicht vertreten lassen, womit eine Entschädigung ausser Betracht fällt (Art. 68 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“L'intimée, qui a conclu au rejet du recours, prendra en charge une partie des frais judiciaires même si elle n'est pas responsable du vice de procédure incriminé, dès lors qu'ils ne peuvent être mis à la charge de l'Etat de Genève en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF (arrêt 5A_107/2019 du 19 juin 2019 consid. 3). Les recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat, ont droit à des dépens à la charge pour moitié chacun de l'intimée et de l'Etat de Genève (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit par conséquent être rejeté dans la mesure où il est recevable, aux frais de la recourante qui succombe (art. 66 al. 4 LTF). Elle versera en outre des dépens à l'intimée, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à la Commune (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 248 En cas de prise en charge partielle des frais de justiÎ, le solÞ restant de l'avanÎ de frais versée est remboursé.
“Le recourant supportera dès lors une partie des frais judiciaires (cf. art. 66 al. 2 LTF); le solde de l'avance de frais de 3'000 fr. payée le 27 septembre 2024 lui sera restitué. Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
Citation : LTF art. 66 n. 247 Il peut être dérogé au principe de la responsabilité solidaire ; le Tribunal fédéral peut, à la plaÎ, faire supporter les frais de justiÎ à une seule personne concernée (au lieu de la responsabilité solidaire).
LTF art. 66 n. 246 Le Tribunal fédéral dispose d'une large marge d'appréciation pour la répartition des frais de justiÎ; il peut dès lors répartir différemment ou renoncer aux frais. En pratique, le renvoi en vue d'une nouvelle décision est, en matière de frais de procédure, régulièrement considéré comme un succès complet; parallèlement, le Tribunal peut, en cas de succès formel sans avantage pratique, ordonner une répartition différente des frais.
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid mit offenem Ausgang praxisgemäss als volles Obsiegen, unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Vorliegend ist der Ausgang allerdings nicht völlig offen, zumal der Beschwerdeführer als Mehrheitsaktionär mindestens die Hälfte (bzw. genauer: 751 der 1'500) Aktien an der Gesellschaft hielt und demgemäss damit rechnen muss, dass das Steueramt den Erlös auf mindestens rund Fr. 256'000.- (Verkaufspreis von Fr. 152'000.- zuzüglich 751/1'500 der verdeckten Kapitaleinlage von Fr. 208'000.-) und den Grundstückgewinn demnach auf mindestens ungefähr Fr. 104'000.- festsetzen wird. Die Kosten sind deshalb zur Hälfte dem Beschwerdeführer und zur Hälfte dem kantonalen Steueramt aufzuerlegen, da letzteres Vermögensinteressen verfolgt und deshalb kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das kantonale Steueramt schuldet dem Beschwerdeführer ausserdem eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf eine solche zu haben (Art.”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann das Bundesgericht die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Verteilung der Prozesskosten kommt dem Bundesgericht ein grosses Ermessen zu (BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 35 zu Art. 66 BGG). Die Beschwerdeführer obsiegen zwar formell betrachtet, soweit sie das Nichteintreten der Vorinstanz auf ihre Begehren betreffend den Anfangsmietzins anfechten. Im Ergebnis ändert sich für die Beschwerdeführer jedoch nichts am angefochtenen Anfangsmietzins. Unabhängig davon, ob auf diese Begehren nicht eingetreten wird, wie dies die Vorinstanz getan hat, oder ob die gerichtliche Festsetzung des Anfangsmietzinses durch die Erstinstanz bestätigt wird, bleibt es bei einem Anfangsmietzins von Fr. 1'720.--. Angesichts dieser Umstände rechtfertigt sich eine abweichende Verteilung der Gerichtskosten im Sinne von Art. 66 Abs. 1 BGG, wobei die Gerichtskosten und die Parteientschädigung vollumfänglich den Beschwerdeführern aufzuerlegen sind. Die Beschwerdeführer werden somit unter solidarischer Haftbarkeit kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 5 sowie Art. 68 Abs. 2 und 4 BGG). Die Parteientschädigung wird nach dem praxisgemässen Tarif des Bundesgerichts pauschal festgesetzt. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de renvoi pour réexamen avì issue ouverte, cela vaut, sur le plan des frais et des indemnités, dans la procédure devant le Tribunal fédéral, comme une victoire complète du recourant. Aucun frais de procédure n'est perçu (art. 66 al. 4 LTF). Dans les cas visés, l'autorité cantonale concernée doit indemniser le recourant pour la procédure devant le Tribunal fédéral conformément à l'art. 68 LTF.
“dargestellten Rechtslage neu beurteilt. Die Rückweisung zu erneutem Entscheid mit offenem Ausgang gilt hinsichtlich der Kosten- und Entschädigungsfolgen im bundesgerichtlichen Verfahren als vollständiges Obsiegen des Beschwerdeführers (siehe BGE 141 V 281 E. 11.1; Urteil 7B_372/2023 vom 21. August 2024 E. 3; je mit Hinweis). Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Wallis hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen; im Übrigen ist sie abzuweisen. Die Rückweisung zu erneutem Entscheid mit offenem Ausgang gilt hinsichtlich der Kosten- und Entschädigungsfolgen im bundesgerichtlichen Verfahren als vollständiges Obsiegen des Beschwerdeführers (Urteil 7B_372/2023 vom 21. August 2024 E. 3 mit Hinweis). Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers ist für das bundesgerichtliche Verfahren vom Kanton Zürich zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und Abs. 2 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Die angefochtene Verfügung ist aufzuheben und die Sache zur Vornahme einer Gefährdungsprognose und entsprechend neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird auch über die Kosten- und Entschädigungsfolgen neu zu befinden haben. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Angesichts des rein verfahrensrechtlichen Mangels der angefochtenen Verfügung kann auf die Einholung von Vernehmlassungen verzichtet werden (Urteile 7B_794/2023 vom 9. November 2023 E. 5.2; 6B_242/2023 vom 22. Mai 2023 E. 2; 6B_124/2021 vom 24. März 2021 E. 3, nicht publ. in: BGE 147 I 259). Die Rückweisung zu erneutem Entscheid (mit offenem Ausgang) gilt hinsichtlich der Prozesskosten als vollständiges Obsiegen des Beschwerdeführers (Urteil 7B_6/2021 vom 5. März 2024 E. 9 mit Hinweisen). Der Kanton Zürich trägt keine Kosten (Art. 66 Abs. 4 BGG), hat aber dem Beschwerdeführer nach Art. 68 Abs. 2 BGG für das bundesgerichtliche Verfahren eine angemessene Entschädigung auszurichten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
La responsabilité solidaire prévue à l'art. 66 al. 5 LTF peut subsister même si certains participants (p. ex. les cantons, dans le cadre de leurs fonctions officielles) ne supportent aucun frais; les autres parties perdantes sont mises à contribution à parts égales et répondent solidairement.
“Die Beschwerde ist gutzuheissen. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Sache zur neuen Entscheidung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Den Beschwerdegegnern 2 und 3 wurde im bundesgerichtlichen Verfahren die Möglichkeit zur Vernehmlassung eingeräumt, wobei sie am Verfahren vor dem Bundesgericht teilnahmen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind den Beschwerdegegnern 2 und 3, die mit ihrem Antrag auf Abweisung der Beschwerde unterliegen, unter solidarischer Haftbarkeit die Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Der Kanton Wallis trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Parteientschädigung an die Beschwerdeführer haben der Kanton Wallis einerseits sowie die Beschwerdegegner 2 und 3 andererseits zu gleichen Teilen unter solidarischer Haftung zu tragen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rechtsnachfolgerinnen der Steuerpflichtigen obsiegen damit in Bezug auf das Kalenderjahr 2007, wogegen sie unterliegen, soweit sie Anträge hinsichtlich der Kalenderjahre 2005 und 2006 stellen. Entsprechend dem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten teils auf die ehemaligen Gruppenmitglieder (Art. 65 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 1 BGG), teils auf die Eidgenossenschaft zu verlegen. Diese wird in ihrem amtlichen Wirkungskreis tätig und nimmt Vermögensinteressen wahr, weshalb sie Kosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Die ehemaligen Gruppenmitglieder haften solidarisch (Art. 66 Abs. 5 BGG). Zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens wird die Sache an das Bundesverwaltungsgericht zurückgewiesen (Art. 67 in Verbindung mit Art. 107 Abs. 2 Satz 1 BGG).”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Entscheid aufzuheben. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz sowie zur Fortführung der Strafuntersuchung an die Staatsanwaltschaft zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die unterliegenden Beschwerdegegner 2-4 kostenpflichtig, während der ebenfalls unterliegende Kanton Obwalden keine Verfahrenskosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Den Beschwerdegegnern 2-4 werden die Hälfte der bundesgerichtlichen Verfahrenskosten unter solidarischer Haftung gemeinsam überbunden (Art. 66 Abs. 5 BGG). Der Kanton Obwalden und die Beschwerdegegner 2-4 werden je hälftig und unter solidarischer Haftung verpflichtet, den Beschwerdeführerinnen eine angemessene Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 sowie Abs. 3 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Die Beschwerdegegner 2- 4 tragen die ihnen auferlegten Kosten- und Entschädigungsanteile zu gleichen Teilen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Diese haben die Kosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung zu tragen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Solothurn, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
En cas de non-entrée en matière ou de retrait du recours, la partie qui se désiste ou la partie déboutée est régulièrement condamnée aux frais (art. 66 al. 1 LTF). Le Tribunal fédéral peut fixer les frais judiciaires; dans la pratique, des montants forfaitaires ont également été fixés (p. ex. 300 fr.).
“Auf die Beschwerde ist aus den genannten Gründen nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. b und c BGG). Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“________, qui corrige, complète et remplace celui déposé le 23 octobre 2024 par son précédent mandataire, l'ordonnance présidentielle incidente du 11 novembre 2024 rejetant la requête de mesures provisionnelles de la recourante tendant à ce que la procédure d'élection au poste de médiateur administratif titulaire soit suspendue jusqu'à droit connu sur son recours, les déterminations du Grand Conseil, qui conclut au rejet du recours, le courrier du 25 novembre 2024 par lequel la Présidence du Grand Conseil informe le Tribunal fédéral que cette autorité, lors de sa séance du 21 novembre 2024, n'a pas élu le candidat proposé à la fonction de médiateur administratif et que le Bureau du Grand Conseil va renouveler le processus d'élection, la lettre du 23 décembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la mandataire de la recourante, ainsi qu'au Grand Conseil et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 30 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Parmelin”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours est déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. a LTF, aux frais de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). La requête d'effet suspensif devient ainsi sans objet. Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens aux intimés qui n'ont pas été invités à se déterminer. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Le Tribunal fédéral fixe, dans la pratique, pour des procédures individuelles, des montants concrets de frais judiciaires ; dans les décisions citées, des montants ont été ordonnés à titre d'exemple (p. ex. Fr. 2'500 ; Fr. 1'000 ; Fr. 4'000 ; Fr. 6'000).
“Il s'ensuit que les recours doivent être rejetés. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'500 francs, sont mis à la charge des recourants à raison de 500 francs pour chaque cause (art. 66 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Rein formal gesehen unterliegt der Gesuchsteller, indem auf sein Entsiegelungsgesuch nicht eingetreten wird, materiell indessen die Gesuchsgegnerin, fällt doch die von ihr angestrebte Unterlassung einer Durchsuchung ausser Betracht (vgl. Beschluss des Bundesstrafgerichts BE.2022.17 vom 26. September 2022). Folgerichtig sind die Gerichtskosten in analoger Anwendung von Art. 66 BGG (vgl. hierzu TPF 2011 25 E. 3) der Gesuchsgegnerin aufzuerlegen. Die Gerichtsgebühr ist auf Fr. 1'000.-- festzusetzen (vgl. Art. 25 Abs. 4 VStrR i.V.m. Art. 73 StBOG und Art. 5 sowie 8 Abs. 1 des Reglements des Bundesstrafgerichts vom 31. August 2010 über die Kosten, Gebühren und Entschädigungen in Bundesstrafverfahren [BStKR; SR 173.713.162]). Demnach erkennt die Beschwerdekammer:”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté aux frais du recourant qui succombe (art. 66 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (cf. art. 68 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten verletzt es kein Bundesrecht, dass die Vorinstanz die Einsprachelegitimation der Beschwerdeführerinnen verneint hat. Die Beschwerden sind demnach abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführerinnen kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens sind auf insgesamt Fr. 4'000.-- festzulegen (vgl. Art. 65 BGG). Den unterliegenden Beschwerdeführerinnen steht keine Parteientschädigung zu (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“L'approccio globale da essa stessa proposto può essere infatti ammesso soltanto in presenza delle condizioni previste dalla giurisprudenza in materia e di prove in tal senso, in particolare anche per quanto riguarda la connessione richiesta. Nel caso tali prove fossero date, il Tribunale amministrativo federale dovrà inoltre verificare l'esistenza di un'eventuale evasione fiscale (precedente consid. 6.1). 7. 7.1. Il ricorso dev'essere pertanto accolto, il giudizio impugnato annullato e la causa rinviata al Tribunale amministrativo federale affinché, esperiti eventuali ulteriori atti istruttori, emani un nuovo giudizio. 7.2. Il rinvio dell'incarto all'istanza inferiore per un nuovo esame della fattispecie, con esito aperto, comporta che l'AFC sia considerata come vincente (sentenza 2C_75/2018 del 24 agosto 2018 consid. 6.2). 7.3. Le spese giudiziarie devono essere poste a carico dell'opponente che, anche se non si è espressa, risulta soccombente (art. 65 e 66 cpv. 1 LTF; GRÉGORY BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3a ed. 2022, n. 37 ad art. 66 LTF). Non si assegnano ripetibili (art. 68 cpv. 3 LTF). Per questi motivi, il Tribunale federale pronuncia: 1. Il ricorso è accolto. La sentenza del 31 gennaio 2023 del Tribunale amministrativo federale è annullata e la causa è rinviata a quest'ultimo per nuovo giudizio, nel senso dei considerandi. 2. Le spese giudiziarie di fr. 6'000.- sono poste a carico dell'opponente. 3. Comunicazione alle parti e al Tribunale amministrativo federale, Corte I. Lucerna, 8 gennaio 2024 In nome della III Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero Il Presidente: Parrino Il Cancelliere: Savoldelli”
Citation : LTF art. 66 N. 241 Remarque pratique : une renonciation à la perception des frais judiciaires n'intervient que de manière exceptionnelle. Elle est décidée au cas par cas en fonction des circonstances concrètes et après une appréciation au regard du principe de proportionnalité.
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, noch einmal auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Citation : LTF art. 66 n. 240 Si une partie retire son recours ou sa demanÞ, elle doit en principe supporter les frais encourus devant le Tribunal fédéral jusqu'alors; des indemnités de partie ne sont, en règle générale, pas accordées.
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerde ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über das Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat die Beschwerdeführerin das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass sie für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen muss (Art. 66 Abs. 3 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m Art. 72 BZP [SR 273]). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (BGE 125 V 373 E. 2a). Lässt sich dieser nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (zum Ganzen: Urteil 7B_1/2022 vom 23. Oktober 2023 E. 4 mit Hinweis). Der Beschwerdeführer, der seine Eingabe zurückgezogen und damit das Dahinfallen des Verfahrens verursacht hat, muss für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG). Der Beschwerdeführer hat seine Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat der Beschwerdeführer das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass er für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen muss (Art. 66 Abs. 3 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
Le Tribunal fédéral peut — dans le cadre de l'art. 66 al. 1 LTF — annoncer qu'il rangera dorénavant des écritures similaires dans la même affaire de manière informelle ou qu'il les classera sans autre examen.
Exception à l'exonération des frais possible : en cas de comportement contraire à la bonne foi de la personne assujettie ayant obtenu gain de cause, ou plus généralement de la partie gagnante, les frais judiciaires peuvent, contrairement au principe selon lequel la partie perdante supporte les frais, être imposés à la partie gagnante ou, en partie, à la partie perdante, ou être répartis par moitié.
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens der unterliegenden Partei aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), mithin dem Kanton Zug. Diesem dürfen Gerichtskosten auferlegt werden, nachdem er in seinem amtlichen Wirkungskreis handelt und Vermögensinteressen wahrnimmt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung dürfen die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aber insbesondere dann abweichend vom Unterliegerprinzip verlegt werden, wenn die obsiegende steuerpflichtige Person treuwidrig vorgegangen ist (Verursacherprinzip; Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Dies ist, wie dargelegt, hier der Fall (vorne E. 3.7.4). Dem Kanton Zug ist deshalb - für die Zwecke der Kostenverlegung - nicht umfassend vorzuwerfen, dass er nicht erwogen hatte, unzuständig zu sein. Zusammenfassend rechtfertigt es sich, die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens hälftig auf den Kanton Zug und die Steuerpflichtige zu verlegen.”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens der unterliegenden Partei aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), mithin dem Kanton Zug. Diesem dürfen Gerichtskosten auferlegt werden, nachdem er in seinem amtlichen Wirkungskreis handelt und Vermögensinteressen wahrnimmt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung dürfen die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aber insbesondere dann abweichend vom Unterliegerprinzip verlegt werden, wenn die obsiegende steuerpflichtige Person treuwidrig vorgegangen ist (Verursacherprinzip; Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Dies ist, wie dargelegt, hier der Fall (vorne E. 3.7.4). Dem Kanton Zug ist deshalb - für die Zwecke der Kostenverlegung - nicht umfassend vorzuwerfen, dass er nicht erwogen hatte, unzuständig zu sein. Zusammenfassend rechtfertigt es sich, die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens hälftig auf den Kanton Zug und die Steuerpflichtige zu verlegen.”
En cas de non-entrée en matière pour des raisons formelles (p. ex. absenÎ d'avanÎ de frais, défaut de qualité pour agir, motivation insuffisante ou dépôt tardif), les frais judiciaires sont, en pratique, mis à la charge du requérant/recourant. Dans certains cas, une demanÞ d'assistanÎ judiciaire gratuite est en outre rejetée.
“Innert Frist ging weder ein Schreiben betreffend Rückzug des Revisionsgesuchs ein noch wurde der einverlangte Kostenvorschuss geleistet. Somit liegt ein Fall von Art. 62 Abs. 3 Satz 3 BGG vor. Auf das Revisionsgesuch ist demnach androhungsgemäss nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der Kostenvorschuss ging innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf das Revisionsgesuch androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten ist. Die Kosten sind dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Die Vorinstanz legt in der angefochtenen Verfügung dar, aus welchen Gründen sie den dringenden Tatverdacht und den Haftgrund der Fluchtgefahr gemäss Art. 221 Abs. 1 lit. a StPO bejaht und die angeordnete Sicherheitshaft zudem als verhältnismässig erachtet. Der Beschwerdeführer setzt sich mit der Argumentation der Vorinstanz nicht auseinander, sondern schildert lediglich die Sach- und Rechtslage aus seiner Sicht indem er behauptet, die gegen ihn angeordnete Sicherheitshaft werde als unzulässiges Drohmittel verwendet. Solche appellatorische Kritik genügt den dargelegten Begründungsanforderungen von vornherein nicht, weshalb auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG nicht einzutreten ist. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Auf das Revisionsgesuch ist mangels hinreichender Begründung nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang hat der Gesuchsteller die Kosten des angehobenen Revisionsverfahrens zu bezahlen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Abschliessend wird der Gesuchsteller darauf hingewiesen, dass das Bundesgericht sich vorbehält, weitere offensichtlich unzulässige Revisionsgesuche in der vorliegenden Angelegenheit ohne förmliche Behandlung abzulegen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 108 BGG mangels Legitimation und mangels tauglicher Begründung nicht einzutreten. Der Beschwerdeführer hat die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Zusammengefasst erweist sich die Beschwerde als verfrüht und in Bezug auf die vorinstanzliche Verfügung vom 3. Dezember 2024 mit Blick auf Art. 93 Abs. 1 BGG als offensichtlich unzulässig. Demnach ist im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten. Damit wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem vorliegenden Urteil werden die weiteren Verfahrensanträge des Gesuchstellers gegenstandslos. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Auf die Beschwerde ist infolge Verspätung im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Die Gesuche um aufschiebende Wirkung und Fristansetzung für eine allfällige Replik werden mit dem vorliegenden Nichteintretensentscheid gegenstandslos. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
Citation : LTF art. 66 n. 236 Si la partie condamnée est vraisemblablement dans l'incapacité d'acquitter les frais ou les indemnités qui lui ont été attribués, la pratique envisage une indemnisation directe de l'avocat de la partie gagnante par la Caisse du Tribunal fédéral.
“et 6.2). Le recours formé par A.________ (5A_751/2022) est irrecevable en tant qu'il est dirigé contre l'État de Vaud. Il est très partiellement admis pour le surplus (cf. supra consid. 5), dans la mesure où il est recevable, et la cause est renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Les frais judiciaires sont mis à la charge de l'intimé, qui succombe presque entièrement (art. 66 al. 1 LTF), et qui versera en outre des dépens aux recourantes, créancières solidaires (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à la cour cantonale de fixer à nouveau les frais et dépens de la procédure qui s'est déroulée devant elle (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Chacune des parties sollicite le bénéfice de l'assistance judiciaire. Les conditions prévues aux art. 64 al. 1 et 2 LTF apparaissent en l'espèce remplies. Puisque les recourantes ne supportent pas les frais judiciaires, leur requête d'assistance judiciaire est sans objet en tant qu'elle porte sur ce point (ATF 109 Ia 5 consid. 5; arrêt 5A_333/2019 du 6 juillet 2020 consid. 6 et l'autre référence). Tel n'est en revanche pas le cas en tant qu'elle concerne la désignation d'un avocat d'office et l'indemnisation de celui-ci. En effet, bien que l'intimé soit condamné à leur verser des dépens, il y a lieu de considérer qu'elles ne seront pas en mesure de les recouvrer, compte tenu de la situation financière de celui-ci. L'avocat des recourantes sera dès lors également directement indemnisé par la Caisse du Tribunal fédéral (arrêt 5A_333/2020 précité; cf.”
Réf. : LTF art. 66 n. 235 l'art. 66 al. 3 LTF ouvre la possibilité de ne pas imposer de frais de justiÎ à l'autorité, à la commune ou au canton visés par le recours. La jurisprudenÎ reconnaît notamment, dans ce contexte, une exonération des frais en cas de défaillanÎ judiciaire.
“Im kantonalen Verfahren werden die Prozesskosten grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 106 Abs. 1 Satz 1 ZPO). Gleiches gilt für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). In Durchbrechung dieses Grundsatzes kann die rechtsmittelbeklagte Partei von der Kostenpflicht entlastet werden, wenn eine Justizpanne vorliegt (BGE 119 Ia 1; Urteile 5A_932/2016 vom 24. Juli 2017 E. 2.2.3; 5A_61/2012 vom 23. März 2012 E. 4; 5A_371/2010 vom 31. August 2010 E. 4; vgl. auch Art. 66 Abs. 3 BGG und Art. 107 Abs. 2 ZPO).”
“Uhr herabzusetzen und die nötigen Anpassungen, insbesondere bezüglich der zulässigen Lärmimmissionen, der Erleichterungen und der passiven Schallschutzmassnahmen vorzunehmen. Dagegen ist auf die übrigen, im Projekt bereits vorgesehenen Lärmschutzmassnahmen (insbesondere die Dimensionierung der Lärmschutzwände), nicht zurückzukommen (Art. 107 Abs. 1 BGG; Verschlechterungsverbot). Bei diesem Ausgang des Verfahrens obsiegt der VCS teilweise. Ihm sind daher ein Teil der Gerichtskosten aufzuerlegen und es ist ihm eine gekürzte Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 BGG). Der vorinstanzliche Kostenentscheid ist entsprechend anzupassen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Dagegen prozessiert die Stadt Zürich in ihrem amtlichen Wirkungskreis, weshalb sie weder Kosten trägt (Art. 66 Abs. 3 BGG) noch Anspruch auf eine Parteientschädigung hat (Art. 68 Abs. 3 BGG). Dementsprechend bleibt auch der vorinstanzliche Kostenentscheid für sie unverändert. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist aus diesem Grund teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist in Bezug auf die Frage des vorsorglichen Führerausweisentzugs aufzuheben. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Verfahrensausgang obsiegt der Beschwerdeführer in Bezug auf den vorsorglichen Führerausweisentzug, unterliegt jedoch in Bezug auf die Fahreignungsabklärung. Es ist gerechtfertigt, ihm die Hälfte der Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Aargau trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 3 BGG), hat jedoch dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer eine reduzierte Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Das DVI und das Verwaltungsgericht haben dem Beschwerdeführer Verfahrenskosten von Fr. 1'207.20 bzw. 1'822.-- auferlegt und ihm keine Parteientschädigung ausgerichtet (Art. 31 Abs. 2 und § 32 Abs. 2 VRPG). Da die Beschwerden hätten teilweise gutheissen werden müssen, erscheint gerechtfertigt, dem Beschwerdeführer diese Verfahrenskosten nur zur Hälfte aufzuerlegen und ihm für die beiden kantonalen Beschwerdeverfahren eine reduzierte Entschädigung zuzusprechen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans les procédures de révision et pénales, il est fréquemment renoncé à la perception des frais judiciaires en cas de retrait ou d'abandon du recours. La pratique applique à cet égard par analogie l'art. 66 al. 2 LTF.
“Par lettre datée du 2 décembre 2024, A.________ a déclaré, par son conseil, retirer le recours en matière pénale interjeté en date du 21 octobre 2024 contre l'arrêt cité sous rubrique. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Par acte de son conseil du 20 novembre 2024, indiquant avoir été mandaté dans le cadre de la procédure de révision initiée auprès du Tribunal fédéral, A.________ a demandé le bénéfice de l'assistance judiciaire, a évoqué les raisons invoquées dans la " demande de révision de son expulsion judiciaire " et a demandé une prolongation de délai pour " compléter son recours ". Par courrier du 21 novembre 2024, la Présidente de la Ire Cour de droit pénal a rappelé les dispositions topiques concernant le délai pour déposer une demande de révision d'un arrêt du Tribunal fédéral, précisant que les délais fixés par la loi ne peuvent être prolongés, et lui a indiqué qu'un retrait sans frais pouvait encore entrer en ligne de compte. Par acte du 26 novembre 2024, le conseil de A.________ a transmis à la cour de céans une déclaration de ce dernier, sollicitant le " retrait du recours ", les deux documents portant le numéro de référence 6F_23/2024. Au vu de ce qui précède, il sied de prendre acte du retrait de la demande de révision formée par l'intéressé et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 8F_5/2024 Ordonnance du 30 avril 2024 IVe Cour de droit public Composition M. le Juge fédéral Métral, en qualité de juge unique. Greffière : Mme von Zwehl. Participants à la procédure A.________ SA, requérante, contre Office cantonal de l'emploi du canton de Genève, Service juridique, rue des Gares 16, 1201 Genève, intimé. Objet Assurance-chômage, demande de révision de l'arrêt du Tribunal fédéral suisse du 28 février 2024 (8C_53/2024). Vu : la lettre du 19 avril 2024 par laquelle la A.________ SA a déclaré retirer la demande de révision formée le 28 mars 2024 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal fédéral suisse du 28 février 2024, considérant : que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'il se justifie, en appliquant l'art. 66 al. 2 LTF, de statuer sans frais judiciaires, par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait de la demande de révision. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) et à la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lucerne, le 30 avril 2024 Au nom de la IVe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Métral La Greffière : von Zwehl”
“Par courrier du 17 août 2023, le Ministère public du canton de Vaud a transmis au Tribunal fédéral, comme objet de sa compétence, une demande de révision formée le 12 août 2023 par A.________ contre l'arrêt rendu par le Tribunal fédéral le 30 juin 2023 (6B_1047/2022). Par acte du 2 septembre 2023, la prénommée a informé la cour de céans qu'après discussion avec son conseil, sa demande était adressée au Tribunal cantonal du canton de Vaud. Par missive du 5 septembre 2023, la Présidente de la I re Cour de droit pénal du Tribunal fédéral a informé A.________ que, sauf indication exprès contraire d'ici au 12 septembre 2023, l'acte du 2 septembre 2023 impliquerait le retrait de la demande de révision formée à l'encontre de l'arrêt du Tribunal fédéral du 30 juin 2023 (6B_1047/2022). A.________ n'ayant donné aucune suite à ce dernier courrier, il sied de prendre acte du retrait de la demande de révision formée par l'intéressée et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
Le Tribunal fédéral peut, à titre exceptionnel, imputer les frais non pas à la partie succombante, mais à son avocate, lorsque la requête doit être qualifiée de manifestement inutile et grossièrement vouée à l'échì.
“Vu ce qui précède, l'écriture déposée par la requérante doit être déclarée irrecevable. L'intéressée indique renoncer à solliciter le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la présente procédure, "malgré sa précarité avérée et persistante". A titre exceptionnel, il se justifie de déroger à la règle générale consistant à mettre les frais judiciaires à sa charge (art. 66 al. 1 LTF), mais d'imputer en revanche ceux-ci à son avocate, l'irrecevabilité de l'écriture procédant d'une démarche inutile et grossièrement dépourvue de chances de succès (cf. BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3e éd., 2022, n° 19 ad art. 66 LTF, avec la jurisprudence citée; arrêt 5A_48/2024 du 26 janvier 2024). L'intimé, qui n'a pas été invité à se déterminer, n'a droit à aucune indemnité de dépens. par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 N. 232 Le retrait entraîne en principe la prise en charge des frais par la partie qui se désiste ; selon l'art. 66 al. 2 LTF, les frais judiciaires peuvent toutefois être réduits ou remis si le retrait n'occasionne pas une charge de travail appréciable pour le tribunal.
“En règle générale, la partie qui retire un recours doit être considérée comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais judiciaires encourus jusque-là (ordonnances 7B_840/2023 du 2 juillet 2024 consid. 2; 7B_963/2023 du 1 er février 2024 consid. 6). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, ils peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF; ordonnances 7B_840/2023 et 7B_963/2023 précitées, ibidem). En l'espèce, vu le stade auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de réduire les frais judiciaires (cf. également l'art. 65 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (cf. art. 66 al. 1 LTF; cf. ordonnances 2C_445/2022 du 27 juillet 2023; 2D_7/2023 du 10 juillet 2023; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e édition 2022, n° 38 ad art. 66 LTF). Les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (cf. art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu plus de quinze mois après son dépôt, à un degré particulièrement avancé de la procédure et alors que la cause avait été portée à cinq juges. Dans ces circonstances, les frais judiciaires seront fixés à 5'000 fr. Conformément à l'art. 66 al. 5 LTF, les frais seront mis à la charge des recourants, à parts égales et solidairement entre eux. Il ne sera pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Selon l'art. 66 al. 5 LTF, les co-intéressés répondent solidairement des frais judiciaires qui leur sont imposés conjointement; dans les décisions citées, cette solidarité est également appliquée aux indemnités de partie.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten den Beschwerdeführenden aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese haben der anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerin unter solidarischer Haftung eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 und 5 BGG i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerden ist daher im vereinfachten Verfahren im Sinne von Art. 109 Abs. 2 BGG mit summarischer Begründung nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang sind der Beschwerdeführerin 1 die Gerichtskosten aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG), nicht hingegen der Beschwerdeführerin 2, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis betroffen ist (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdegegnerinnen haben Anspruch auf eine Parteientschädigung zulasten der solidarisch haftenden Beschwerdeführenden (vgl. Art. 68 Abs. 1, Abs. 2 und Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist somit abzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang werden die Beschwerdeführenden unter solidarischer Haftung kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Überdies haben sie die Beschwerdegegnerin unter solidarischer Haftung für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 sowie Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die die Integritätsentschädigung betreffende Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid praxisgemäss als volles Obsiegen (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1; Urteil 9C_37/2022 vom 11. August 2022 E. 6.1). Die Beschwerdeführerin obsiegt zudem insoweit, als sie eine Invalidenrente bei einem geringeren Invaliditätsgrad zu leisten hat. Indessen sind die Rentenleistungen nicht zu kürzen. Bei diesem Ausgang rechtfertigt es sich, den Parteien die Gerichtskosten je zur Hälfte aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG), wobei die Beschwerdegegner hierfür solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Diese haben Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde wird im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht eingetreten. Da die Beschwerde aufgrund der offensichtlichen formellen Mängel als aussichtslos zu bezeichnen ist, wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abgewiesen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Folglich werden die Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ihnen werden reduzierte Gerichtskosten auferlegt (Art. 65 Abs. 2 BGG), für die sie solidarisch und zu gleichen Teilen haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 230 Aucune indemnité de partie n'est accordée lorsque, d'après les pièces du dossier, il n'apparaît pas que la partie adverse a causé des frais inutiles ou que des conséquences particulières en matière de frais ont été invoquées. De même, lorsqu'une procédure est vouée à l'échì dès le départ, aucune indemnité de partie n'est accordée.
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden der unterliegenden Beschwerdeführerin auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig. Besondere Gründe für einen Verzicht auf eine Kostenerhebung sind nicht ersichtlich (vgl. Art. 66 Abs. 1 i.V.m. Art. 65 BGG). Es ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, zumal im Gegensatz zur Auffassung des Beschwerdeführers nicht ersichtlich ist, dass das Strassenverkehrs- und Schifffahrtsamt unnötige Kosten verursacht hätte (vgl. Art. 68 Abs. 1-3 BGG, Art. 68 Abs. 4 i.v.m. Art. 66 Abs. 3 BGG sowie E. 7 hiervor). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Mit dem Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Unter den gegebenen Umständen ist ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 zweiter Satz BGG), womit das Gesuch um Befreiung von diesen Kosten im bundesgerichtlichen Verfahren gegenstandslos wird. Dem Beschwerdegegner steht keine Parteientschädigung zu (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Vu ce qui précède, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Dès lors que le présent recours était d'emblée dénué de chances de succès, la requête d'assistance judiciaire pour la procédure fédérale déposée par la recourante ne saurait être agréée (art. 64 al. 1 LTF). Les frais judiciaires sont en conséquence mis à la charge de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 3 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation: LTF art. 66 n. 229 Dans les procédures regroupées, le Tribunal fédéral tient compte de la consolidation lors de la fixation des frais judiciaires. Les frais sont, selon le cas, fixés soit globalement pour l'ensemble des procédures regroupées, soit pour chaque procédure séparément. Il peut notamment tenir compte d'un succès partiel ainsi que de l'ampleur, de la durée et du nombre des écritures/actes déposés et des dossiers qui en résultent.
“Les intimés obtiennent très partiellement gain de cause dans la cause 7B_691/2024; ils succombent cependant dans les deux recours sur la question principale. Ils supporteront dès lors, à parts égales et de manière solidaire, les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF), lesquels seront fixés de manière globale pour les deux procédures et en tenant compte notamment de la jonction des causes. Vu l'issue des litiges, il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF).”
“Il s'ensuit que les recours dans les causes 7B_259/2023 et 7B_512/2024 doivent être rejetés dans la mesure où ils sont recevables. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte notamment de la jonction des causes, de la longueur et du nombre des écritures du recourant et des différents actes induits par celles-ci. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que les recours dans les causes 7B_645/2024 et 7B_648/2024 doivent être rejetés, le second dans la mesure où il est recevable (cf. consid. 2.2 supra). Les recourants, qui succombent, supporteront les frais de la cause les concernant (cf. art. 66 al. 1 LTF); ce montant sera fixé en tenant compte notamment de la jonction des causes. Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Dans la cause 7B_65/2022, le recourant C.________ obtient gain de cause sur un point infime de son recours. L'indemnité de dépens - mise, au vu des circonstances, à la charge du canton de Neuchâtel - à laquelle il peut prétendre sera donc réduite en conséquence (cf. art. 68 al. 1 LTF). Pour le surplus, il a demandé l'octroi de l'assistance judiciaire (cf. art. 64 al. 1 LTF). Sur les autres points, son recours était cependant d'emblée dénué de chances de succès et cette requête doit être rejetée. Le recourant supportera donc les frais de la procédure fédérale pour la cause 7B_65/2022 (cf. art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte en particulier de la jonction des causes, ainsi que de l'admission partielle sur un - unique - point de son recours. Dans la mesure où la problématique sur laquelle il obtient gain de cause (rédaction du dispositif) ne modifie en rien la position des autres parties, un échange d'écritures était inutile. Il n'y a donc pas lieu d'allouer de dépens pour cette procédure (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Vu l'issue du litige, la demande d'effet suspensif est sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que les recours dans les causes 1B_564/2022 et 1B_569/2022 sont rejetés dans la mesure où ils sont recevables. Les recourants succombent et chacun supporte les frais de la procédure le concernant (art. 66 al. 1 LTF); ce montant sera fixé en tenant compte de la jonction des causes. Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que les recours dans les causes 1B_407/2022 et 1B_408/2022 sont rejetés dans la mesure où ils sont recevables. Les recourants, qui succombent, supportent chacun les frais de la procédure le concernant (art. 66 al. 1 LTF); le montant de ceux-ci sera fixé en tenant compte de la jonction des causes Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Dans des cas exceptionnels, il peut être dérogé à la répartition égale prévue à l'art. 66 al. 5 LTF lorsque l'une des parties a un intérêt patrimonial concret dans l'affaire. L'arrêt cité fixe, dans un tel cas, les frais proportionnellement à cet intérêt (p. ex. 20 % pour le canton) et constate en même temps que les parties répondent solidairement du montant total.
“Anders verhält es sich jedoch, wenn sich der Verfahrensbeteiligte wie eine Partei verhält und Anträge stellt, sofern er nicht ohnehin nach Art. 66 Abs. 4 BGG von der Kostenpflicht befreit ist (vgl. Urteile 1C_665/2017 vom 16. Januar 2019 E. 7; 2C_64/2013 / 2C_65/2013 vom 26. September 2014 E. 4.2.2, in: StE 2014 A 42 Nr. 3; 2C_116/2011 bis 2C_118/2011 vom 29. August 2011 E. 12.3; vgl. auch BGE 127 V 107 E. 6b). Die Wehrpflichtersatzverwaltung des Kantons Solothurn hat sich vernehmen lassen und Anträge gestellt, die mit jenen der ESTV übereinstimmen. Der Kanton Solothurn hat ein Vermögensinteresse an der Gutheissung der Beschwerde, wird er doch mit einer Bezugsprovision von 20 % des Rohertrags an den Einnahmen aus der Wehrpflichtersatzabgabe beteiligt (vgl. Art. 45 WPEG). Für die Zwecke der Kostenverteilung ist der Kanton Solothurn daher als (unterliegende) Partei zu behandeln (Urteile 1C_665/2017 vom 16. Januar 2019 E. 7; 2C_64/2013 / 2C_65/2013 vom 26. September 2014 E. 4.2.2, in: StE 2014 A 42 Nr. 3; 2C_116/2011 bis 2C_118/2011 vom 29. August 2011 E. 12.3). In Abweichung von Art. 66 Abs. 5 BGG rechtfertigt es sich mit Blick auf die Höhe der Bezugsprovision des Kantons Solothurn, die Kosten ihm zu 20 % und zu 80 % der ESTV aufzuerlegen, wobei beide solidarisch für den Gesamtbetrag haften.”
Citation : LTF art. 66 N. 227 Dans les arrêts cités, le Tribunal fédéral a renoncé, lorsque l'affaire a été réglée par retrait ou par déclaration de renonciation et qu'aucune invitation n'a été adressée à la partie adverse pour prendre position, à allouer des frais judiciaires à la partie adverse.
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1, 1 re phr., LTF (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n o 38 ad art. 66 LTF). Si l'affaire est liquidée en raison du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). Au vu des circonstances, il ne sera pas perçu de frais judiciaires. Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer sur le recours formé par le recourant, il ne lui sera pas alloué de dépens. par ces motifs, le Président ordonne :”
“Lorsque la cause est rayée du rôle parce qu'elle est retirée, la partie qui a saisi le Tribunal fédéral est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1, 1re phr., LTF (arrêt 4D_1/2024 du 25 janvier 2024 consid. 3 et les références citées). Si l'affaire est liquidée en raison du retrait de la cause, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). Au vu des circonstances, il ne sera pas perçu de frais judiciaires. Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer sur le recours, il ne lui sera pas octroyé de dépens. par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1, 1 re phr., LTF (ordonnance 4A_146/2020 du 8 octobre 2020; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n o 38 ad art. 66 LTF). Si l'affaire est liquidée en raison du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). Au vu des circonstances, il ne sera pas perçu de frais judiciaires. Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer sur le recours, il ne lui sera pas octroyé de dépens. par ces motifs, la Présidente ordonne :”
Dans les décisions présentes, le Tribunal fédéral, lorsque la procédure était conduite sans représentation professionnelle d'un avocat, n'a ni perçu de frais judiciaires (cf. art. 66 al. 4 LTF) ni alloué de dépens.
“Il s'ensuit que le recours doit être admis, l'arrêt attaqué annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour qu'elle rende une nouvelle décision à brève échéance. Il ne sera pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF), ni alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF), attendu qu'en l'occurrence la recourante a agi sans l'assistance d'un mandataire professionnel; ce dernier point rend au surplus également sans objet la demande d'assistance judiciaire. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“L'admission du recours rend sans objet la demande du recourant tendant à se voir désigner un avocat d'office. Il n'y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Le recourant, qui a agi seul, ne saurait prétendre à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit par conséquent être admis dans la mesure où il est recevable. La décision attaquéeest annulée et la cause renvoyée à la Cour des plaintes pour qu'elle statue à nouveau après avoir octroyé, le cas échéant, à la recourante un nouveau délai pour faire ratifier son recours dans l'hypothèse où l'irrégularité qui entachait celui-ci n'aurait pas été réparée dans l'intervalle par l'envoi d'un exemplaire du recours comportant la signature manuscrite de son administrateur ou de tout autre organe habilité à la représenter. Vu l'issue du recours, le présent arrêt sera rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à la recourante qui a agi seule. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 N. 225 En cas d'octroi de l'aiÞ judiciaire, les frais judiciaires peuvent être mis à la charge de la partie succombante ; dans les présentes affaires, ils sont provisoirement pris en charge par la Caisse du Tribunal fédéral. Un remboursement à la caisse est envisageable si la situation financière de la partie s'améliore ultérieurement.
“Il résulte de ce qui précède que le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. La requête d'assistance judiciaire du recourant est admise (art. 64 al. 1 LTF). Les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF), et seront provisoirement supportés par la Caisse du Tribunal fédéral (art. 64 al. 1 LTF).”
“En conclusion, le recours est partiellement admis dans la mesure où il est recevable, l'arrêt attaqué est réformé en ce sens que la contribution mensuelle due par le recourant pour l'entretien de C.________ à compter du 1er mai 2021 est fixée à 910 fr., allocations d'études en sus, jusqu'à ce qu'il ait obtenu une formation professionnelle appropriée à achever dans un délai raisonnable. Le recours est rejeté pour le surplus. La requête d'assistance judiciaire du recourant de même que celle de l'intimée sont admises (art. 64 al. 1 et 2 LTF). Les frais judiciaire sont mis pour moitié à la charge du recourant et pour moitié à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF); ils sont provisoirement supportés par la Caisse du Tribunal fédéral. Au vu des circonstances, aucun frais ne sera mis à la charge de l'enfant majeur C.________ (art. 66 al. 1 in fine LTF). Autant qu'elle n'est pas sans objet, la requête d'assistance judiciaire de C.________ est admise (art. 64 al. 1 LTF). Les dépens sont compensés. Les parties sont rendues attentives au fait qu'elles devront rembourser la Caisse du Tribunal fédéral, si elles retrouvent ultérieurement une situation financière leur permettant de le faire (art. 64 al. 4 LTF). La cause est renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision sur les frais et dépens de la procédure cantonale. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Selon la pratique, aucune indemnité de partie n'est accordée lorsque la partie adverse s'est représentée elle‑même, est intervenue par son serviÎ juridique interne ou a engagé la procédure sans avocat, et qu'aucune dépense particulière n'a été réclamée ou justifiée.
“Die Beschwerde erweist sich somit als offensichtlich unbegründet, sodass sie im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 109 Abs. 2 lit. a und Abs. 3 BGG abzuweisen ist, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Verfahrensausgang wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der durch ihren internen Rechtsdienst vertretenen Beschwerdegegnerin wird im bundesgerichtlichen Verfahren praxisgemäss keine Parteientschädigung zugesprochen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG; Urteil 1C_286/2023 vom 4. November 2024 E. 7 mit Hinweis). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ergebnis wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet, da die Beschwerdegegnerin nicht anwaltlich, sondern durch ihren internen Rechtsdienst vertreten war, womit ihr kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu l'issue du recours, les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens, l'intimé ayant procédé sans l'assistance d'un avocat. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten wird. Bei diesem Ergebnis wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin, die sich durch ihren eigenen Rechtsdienst vertreten liess, ist praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerin hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da sie im bundesgerichtlichen Verfahren nicht durch einen externen Anwalt vertreten ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“La cause sera en revanche renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur les frais et les dépens des instances cantonales (art. 67 et 68 al. 5 LTF). L'intimé, qui succombe, supportera les frais judiciaires de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à la recourante qui a défendu elle-même ses intérêts sans recourir aux services d'un avocat et n'a pas justifié avoir encouru de frais particuliers (cf. ATF 135 III 127 consid. 4; 133 III 439 consid. 4; 125 II 518 consid. 5b). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 223 Lorsque plusieurs personnes ont été condamnées, les frais judiciaires peuvent être mis à la charge solidaire. Le tribunal peut réduire le montant des frais afin de tenir compte de la situation personnelle ou financière de certains intéressés (p. ex. besoin d'une scolarisation spécialisée, ressources financières limitées), comme cela a été confirmé dans les décisions citées.
“Il découle de ce qui précède que l'irrecevabilité manifeste du recours doit être prononcée en application de l'art. 108 al. 1 let. a LTF. Succombant, les recourants doivent supporter les frais de la procédure, réduits pour tenir compte de leur situation. Ils seront mis à la charge de B.A.________ et A.A.________ (art. 66 al. 1 LTF), solidairement entre eux (art. 66 al. 5 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Aufgrund der sachverhaltlich erstellten Sonderschulungsbedürftigkeit werden den Beschwerdeführern reduzierte Gerichtskosten (Art. 10 Abs. 3 BehiG i.V.m. Art. 65 Abs. 4 lit. d BGG; vgl. Urteil 2C_385/2021 vom 29. September 2021 E. 6) auferlegt, die sie unter solidarischer Haftung zu tragen haben (Art. 66 Abs. 5 BGG). Parteientschädigungen sind nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours est rejeté en tant qu'il est recevable. Selon l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie qui succombe, en l'occurrence les recourants, solidairement entre eux (cf. art. 66 al. 5 LTF). Ceux-ci ont demandé qu'il soit renoncé à la perception d'une avance de frais, respectivement qu'il soit statué sans frais, compte tenu de leur situation financière limitée. Ils n'ont toutefois pas expressément demandé l'assistance judiciaire et, compte tenu de l'issue évidente du recours, les conditions n'en seraient de toute façon pas réalisées. Cela étant, le montant des frais judiciaires sera réduit pour tenir compte des circonstances évoquées (art. 65 al. 2 LTF). Il n'est pour le surplus pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 N. 222 En cas de règlement par retrait ou par transaction, le tribunal peut exonérer ou réduire, en tout ou en partie, les frais judiciaires. Une exonération totale est principalement envisageable lorsque le retrait n'a pas entraîné de charge de travail importante pour le tribunal ; en revanche, si le retrait intervient tard dans la procédure ou après une importante participation à la procédure, des frais judiciaires réduits sont généralement fixés.
“Vu le stade auquel est intervenu le retrait, le recourant supportera dès lors les frais judiciaires - réduits - encourus jusque-là (cf. art. 66 al. 2 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“Par lettre datée du 10 mars 2025, Me Vanessa Lucas a déclaré retirer le recours en matière pénale qu'elle a formé en date du 19 février 2025, en exposant agir au nom de son client A.________, contre le jugement cité sous rubrique. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu 17 mois après son dépôt, à un degré particulièrement avancé de la procédure et alors que la cause avait été portée à cinq juges. Dans de telles circonstances, des frais judiciaires réduits, qui tiendront par ailleurs compte de la situation financière du recourant, seront mis à la charge de ce dernier (art. 66 al. 2 LTF). Il n'est pour le surplus pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lors de l'application de l'art. 66 al. 1 LTF, la charge des frais de justiÎ est en principe imposée aux parties succombantes. En pratique, le montant des frais de justiÎ est toutefois souvent adapté au faible effort réellement engagé dans la procédure devant le Tribunal fédéral; les frais de justiÎ sont dès lors réduits. Dans certaines décisions, des montants forfaitaires relativement bas ont aussi été fixés à cet effet.
“Die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 109 BGG als offensichtlich unbegründet abzuweisen, soweit darauf überhaupt eingetreten werden kann. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist in Anwendung von Art. 64 BGG wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen. Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dessen finanziellen Lage und dem verhältnismässig geringen Aufwand ist durch eine herabgesetzte Gerichtsgebühr Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En règle générale, la partie qui retire un recours doit être considérée comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais judiciaires encourus jusque-là (ordonnances 7B_840/2023 du 2 juillet 2024 consid. 2; 7B_963/2023 du 1 er février 2024 consid. 6). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, ils peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF; ordonnances 7B_840/2023 et 7B_963/2023 précitées, ibidem). En l'espèce, vu le stade auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de réduire les frais judiciaires (cf. également l'art. 65 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
“Ausgangsgemäss trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Angesichts des geringen Aufwands sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit auf sie eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG), wobei die Gerichtskosten wegen des geringeren Aufwandes reduziert werden. Der Beschwerdegegnerin, die nicht durch einen extern mandatierten Anwalt vertreten ist, steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG; BGE 133 III 439 E. 4). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG), die angesichts des geringen entstandenen Aufwands reduziert werden. Demnach erkennt der Präsident:”
“Nach dem Gesagten kann auf die Beschwerde nicht eingetreten werden. Die mit Blick auf den geringen Aufwand reduzierten Gerichtskosten sind gemäss Art. 66 Abs. 1 BGG dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Dem Beschwerdegegner ist mangels Einholens einer Antwort kein Aufwand entstanden, für den er nach Art. 68 Abs. 2 BGG zu entschädigen wäre. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 109 BGG abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). In Berücksichtigung des relativ geringen Aufwandes ist eine Entscheidgebühr von Fr. 1'000.-- angemessen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, en application de la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF. Les frais judiciaires, fixés à 200 fr., sont mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 109 BGG als unbegründet abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Mit dem Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos, zumal diese der Beschwerde in analoger Anwendung von Art. 103 Abs. 2 lit b BGG bereits von Gesetzes wegen zukommt (vgl. Urteil 6B_123/2022 vom 8. Dezember 2022 E. 1 mit Hinweisen). Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ihr Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist infolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). In Berücksichtigung ihrer finanziellen Lage und des relativ geringen Aufwands ist eine reduzierte Entscheidgebühr angemessen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem geringen Aufwand für die vorliegende Beschwerde wird durch eine reduzierte Gerichtsgebühr Rechnung getragen. Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG).”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem geringen Aufwand für den vorliegenden Nichteintretensentscheid wird mit einer Reduktion der Gerichtsgebühr Rechnung getragen. Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet, da dem Beschwerdegegner mangels Einholung einer Beschwerdeantwort kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist mangels Vorliegens der Voraussetzungen nach Art. 93 BGG nicht einzutreten. Dem Eventualbegehren auf Feststellung der Nichtigkeit der Verfügung vom 1. Mai 2024 kann nicht stattgegeben werden. Bei diesem Verfahrensausgang wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die reduzierte Höhe der Gerichtsgebühr berücksichtigt den geringen Aufwand für diesen Nichteintretensentscheid. Den Beschwerdegegnerinnen steht keine Parteientschädigung zu, da ihnen aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 109 BGG abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Ausgangsgemäss trägt der Beschwerdeführer die Kosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Wegen des relativ geringen Aufwands ist eine reduzierte Entscheidgebühr angemessen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité manifeste du recours (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), qui est prononcée selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF. Cela rend la requête d'effet suspensif sans objet. Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure fédérale, qui seront toutefois réduits (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
Si un canton a provoqué la procédure en application du principe du pollueur‑payeur, il peut, en principe, être tenu au paiement des frais ; dans ce cas, il doit verser une indemnité de partie adéquate. Dans une telle hypothèse, le Tribunal fédéral ne perçoit pas de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF).
“Januar 2022 als nicht zuständig erachtete, diesen an die aus ihrer Sicht zuständige Strafbehörde hätte weiterleiten müssen (vgl. Art. 91 Abs. 4 StPO; BGE 145 IV 228 E. 2.2), was sie, soweit ersichtlich, unterlassen hat. Für die Bestimmung der Kostenfolgen ist somit auf das Verursacherprinzip abzustellen. D ie Vorinstanz hat letztendlich die vom Beschwerdegegner angestrebte Aufhebung der vorzeitig vollzogenen Massnahme verfügt und damit die Gegenstandslosigkeit des vorliegenden Verfahrens verursacht. Bei dieser Sachlage ist der Kanton Zürich grundsätzlich kostenpflichtig. Damit wird das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Die Entschädigung ist praxisgemäss in analoger Anwendung von Art. 64 Abs. 2 BGG dem Rechtsanwalt des Beschwerdeführers auszurichten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Verfügt der Einzelrichter:”
En cas de succès partiel, l'autorité publique doit verser, proportionnellement à l'étendue de son succès, une indemnité appropriée ; en revanche, selon l'art. 66 al. 4 LTF, elle n'est pas tenue aux frais de procédure.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist insoweit abzuändern, als die Feststellung der Vorinstanz, es liege kein gültiges Siegelungsgesuch vor (Dispositiv-Ziff. 1 Abs. 1), und die Freigabe des Smartphones des Beschwerdeführers (Sicherstellungsposition Nr. 17) zur Durchsuchung und weiteren Verwendung in der laufenden Strafuntersuchung (Dispositiv-Ziff. 1 Abs. 2 Spiegelstrich 12) aufzuheben sind. Die Sache ist bezüglich des Smartphones (Sicherstellungsposition Nr. 17) zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen, trägt aber keine Verfahrenskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seinem Rechtsvertreter zuzusprechen. Insoweit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Im Übrigen ist das Gesuch abzuweisen, da deren Gewährung voraussetzt, dass der Beschwerdeführer nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und sein Rechtsbegehren nicht aussichtslos ist (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer behauptet zwar seine Mittellosigkeit, unterlässt es jedoch, diese auch nur ansatzweise zu belegen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Für das bundesgerichtliche Verfahren sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdegegner 2 und 3 haben sich nicht vernehmen lassen, weshalb sie keine Gerichtskosten zu tragen und keine Parteientschädigung zu entrichten haben. Der Kanton Aargau hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zur neuen Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist dieses Gesuch gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Soweit die Beschwerdeführerin unterliegt, hat sie die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Aargau trägt nach Art. 66 Abs. 4 BGG keine Verfahrenskosten. Er hat jedoch die Beschwerdeführerin im Umfang deren Obsiegens angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Zürich trägt keine Verfahrenskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG), hat jedoch den Beschwerdeführer angemessen zu entschädigen, soweit dieser obsiegt (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Réf. : LTF art. 66 n. 218 La perception des frais judiciaires peut, de manière exceptionnelle, être supprimée en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF. Dans ce cas, une requête en assistanÎ judiciaire pour la procédure devant le Tribunal fédéral devient sans objet.
“Auf die Erhebung von Gerichtskosten wird verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt der Präsident:”
“Auf eine Kostenauflage kann ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird gegenstandslos. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Es rechtfertigt sich indes, von einer Kostenauflage abzusehen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Damit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren gegenstandslos. Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Instruktionsrichterin:”
Citation: LTF art. 66 n. 217 Les parties partiellement victorieuses ou qui ne sont pas entrées en matière peuvent, selon la pratique du Tribunal fédéral, être considérées comme parties perdantes et dès lors condamnées aux frais. De même, une partie dont les conclusions ne sont pas examinées est qualifiée de partie perdante. Une partie nécessaire qui renonÎ à déposer des observations peut, malgré ce renoncement, être considérée comme perdante. Enfin, les co‑parties invitées à s'exprimer mais qui ne déposent pas d'observations sont fréquemment regardées comme perdantes.
“Dies trifft indes nach dem Gesagten nicht zu (vgl. E. 1). Art. 65 Abs. 1 und Art. 79 Abs. 1 VRPG setzen für die Beschwerdebefugnis im kantonalen Verfahren eine besondere Beziehungsnähe und ein schutzwürdiges Interesse voraus, was mit Blick auf Art. 89 Abs. 1 BGG und den Grundsatz der Einheit des Verfahrens gemäss Art. 111 Abs. 1 BGG, den das Bundesgericht frei prüft, nicht zu beanstanden ist (vgl. BGE 144 I 43 E. 2.1 mit Hinweisen). Im Übrigen legt der Beschwerdeführer nicht rechtsgenüglich dar, inwiefern die Vorinstanz bei der Anwendung des kantonalen Verfahrensrechts in Willkür verfallen wäre oder andere verfassungsmässige Rechte verletzt hätte. Es entspricht denn auch der Praxis des Bundesgerichts zu Art. 66 BGG, die beschwerdeführende Partei, auf deren Anträge nicht eingetreten wird, als unterliegende Partei zu qualifizieren (Urteil 2C_195/2020 vom 18. März 2021 E. 2; GRÉGORY BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 38 zu Art. 66 BGG; HANSJÖRG SEILER, in: Bundesgerichtsgesetz, 2. Aufl. 2015, N. 15 zu Art. 66 BGG). Mit der Höhe der Kosten und der Verweigerung der unentgeltlichen Rechtspflege setzt sich die Beschwerde überhaupt nicht auseinander. Damit hat es beim angefochtenen Entscheid sein Bewenden.”
“Nach dem Gesagten werden in Gutheissung der Beschwerde das angefochtene Urteil und die damit bestätigten Auflagen gemäss Ziff. 2 Satz 2 und Ziff. 5 des Dispositivs der Baubewilligung aufgehoben. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen der kantonalen Verfahren an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Nach Art. 66 Abs. 1 BGG sind die Gerichtskosten in der Regel der unterliegenden Partei aufzuerlegen. Hat eine Partei im kantonalen Verfahren ein Bau- oder Plangenehmigungsgesuch eingereicht, dessen Bewilligung von Dritten angefochten wurde, gilt diese Partei als unterliegend, wenn das Bundesgericht zu ihren Lasten eine Änderung des vorinstanzlichen Entscheids bewirkte. Daran vermag nichts zu ändern, dass diese notwendige Partei auf eine Vernehmlassung verzichtete (vgl. BGE 128 II 90 E. 2b zur inhaltlich übereinstimmenden Regelung in Art. 63 Abs. 1 VwVG [SR 172.021]; 123 V 156 E. 3c; Urteil 2C_658/2016 vom 25. August 2016 E. 4.2; HANSJÖRG SEILER, in: Stämpflis Handkommentar, Bundesgerichtsgesetz, 2. Aufl. 2015, N. 18 zu Art. 66 BGG). Gleiches gilt für die Partei, die in einem Submissionsverfahren den Zuschlag erhielt, der im Rechtsmittelverfahren nachträglich angefochten und aufgehoben wurde (BGE 143 II 425 E. 7 S. 442 mit Hinweisen). Die Beschwerdegegner, die im Haus auf dem Grundstück Nr. 307 wohnen, stellten gestützt auf eine zu dessen Gunsten eingetragenen Wegrechts im Baubewilligungsverfahren den Antrag auf Erlass der in Ziff. 2 Satz 2 der und Ziff. 5 der Baubewilligung vorgesehenen Auflagen. Sie werden durch die Aufhebung dieser Auflagen, die ihnen die Zufahrt zur Dorfstrasse im Bereich des streitbetroffenen Gartentors gesichert hätten, beschwert. Dass sie auf diese Zufahrt nicht verzichten wollten, wird dadurch bestätigt, dass sie beantragten, der Beschwerde die aufschiebende Wirkung nicht zu erteilen. Demnach sind die Gerichtskosten den Beschwerdegegnern aufzuerlegen, weil sie als unterliegend gelten, obwohl sie in der Sache keinen ausdrücklichen Antrag stellten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie haben zudem dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen, die im Verfahren vor Bundesgericht von Amtes wegen festgelegt wird (BGE 139 III 334 E.”
“En conclusion, le recours doit être admis, l'arrêt attaqué annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision. Les frais judiciaires et les dépens seront mis solidairement à la charge de l'intimé B.B.________ - qui, bien qu'il ne soit pas responsable du vice de procédure, a cependant conclu au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité (art. 66 al. 1 et 68 al. 1 et 2 LTF; cf. ATF 125 I 389 consid. 5; parmi plusieurs: arrêts 5A_81/2020 du 13 novembre 2020 consid. 4; 5A_107/2019 du 19 juin 2019 consid. 3 et la jurisprudence citée) - et de C.B.________ et de D.B.________ qui, bien qu'invitées à le faire, n'ont pas formulé d'observations ni pris de conclusions en instance fédérale, de sorte qu'elles sont réputées avoir succombé (BERNARD CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 38 ad art. 66 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 216 Pour les recours intentés d'emblée sans perspective de succès, les frais de procédure peuvent être mis à la charge de la partie perdante ; dans la décision citée, les frais ont été mis à la charge de la recourante perdante.
“Vu ce qui précède, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Dès lors que le présent recours était d'emblée dénué de chances de succès, la requête d'assistance judiciaire pour la procédure fédérale déposée par la recourante ne saurait être agréée (art. 64 al. 1 LTF). Les frais judiciaires sont en conséquence mis à la charge de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 3 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Un renvoi de l’affaire à la juridiction précédente est en pratique régulièrement considéré comme un succès intégral pour ce qui concerne l’imposition des frais judiciaires. Dans cette optique, le Tribunal fédéral répartit souvent les frais judiciaires, en cas de renvoi, pour moitié ou proportionnellement entre les parties. Dans la mesure où il s’agit des frais et des indemnités de partie de la procédure devant la juridiction précédente, la décision à cet égard est souvent renvoyée à cette juridiction.
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid mit offenem Ausgang praxisgemäss als volles Obsiegen, unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Vorliegend ist der Ausgang allerdings nicht völlig offen, zumal der Beschwerdeführer als Mehrheitsaktionär mindestens die Hälfte (bzw. genauer: 751 der 1'500) Aktien an der Gesellschaft hielt und demgemäss damit rechnen muss, dass das Steueramt den Erlös auf mindestens rund Fr. 256'000.- (Verkaufspreis von Fr. 152'000.- zuzüglich 751/1'500 der verdeckten Kapitaleinlage von Fr. 208'000.-) und den Grundstückgewinn demnach auf mindestens ungefähr Fr. 104'000.- festsetzen wird. Die Kosten sind deshalb zur Hälfte dem Beschwerdeführer und zur Hälfte dem kantonalen Steueramt aufzuerlegen, da letzteres Vermögensinteressen verfolgt und deshalb kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das kantonale Steueramt schuldet dem Beschwerdeführer ausserdem eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf eine solche zu haben (Art.”
“Die Beschwerden der Vorsorgeeinrichtung und des Vorsorgenehmers werden beide insoweit teilweise gutgeheissen, als die Sache zu neuem Entscheid (mit offenem Ausgang) an die Vorinstanz zurückgewiesen wird. Ein solcher Prozessausgang gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten sowie der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen im Sinne von Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG (BGE 146 V 28 E. 7). Es rechtfertigt sich damit, die Parteien die Gerichtskosten je zur Hälfte tragen zu lassen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Überdies hat die Vorsorgeeinrichtung dem Vorsorgenehmer eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), während ihr selber kein Anspruch auf Parteikostenersatz zusteht (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rückweisung zu neuem Entscheid gilt hinsichtlich der Prozesskosten als Obsiegen des Beschwerdeführers (BGE 141 V 281 E. 11.1). Da er materiell jedoch einzig mit Bezug auf die Berechnung der Steuerlast obsiegt, rechtfertigt es sich vorliegend, die Gerichtskosten je zur Hälfte dem Beschwerdeführer und der Beschwerdegegnerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen (Art. 68 BGG) sind keine geschuldet. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires seront répartis entre les parties (art. 66 al. 1 LTF). En outre, l'intimée a droit à des dépens réduits (art. 68 al. 1 LTF). La cause sera renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision sur les dépens de la procédure précédente (art. 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Gerichtskosten sind nach Massgabe des Obsiegens und Unterliegens auf die Parteien aufzuteilen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer unterliegt hinsichtlich des Rentenanspruchs auf der Basis des asim-Gutachtens (E. 6). Hingegen dringt er mit seiner Beschwerde insoweit durch, als die Sache zur Prüfung einer allfälligen anspruchsrelevanten Verschlechterung an die IV-Stelle zurückzuweisen ist (E. 5). Nach der Rechtsprechung gilt die Rückweisung der Sache an die Verwaltung zur weiteren Abklärung selbst bei noch offenem Ausgang des Verfahrens hinsichtlich Kosten und Entschädigung als vollständiges Obsiegen, unabhängig davon, ob die Rückweisung beantragt wird oder nicht (BGE 146 V 28 E. 7; 137 V 210 E. 7.1; Urteil 8C_136/2021 vom 7. April 2022 E. 7). Es rechtfertigt sich deshalb, die Kosten zu einer Hälfte dem Beschwerdeführer und zur anderen Hälfte der Beschwerdegegnerin aufzuerlegen. Die Beschwerdegegnerin hat dem Beschwerdeführer überdies eine (reduzierte) Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens ist die Sache an das kantonale Gericht zurückzuweisen (Art.”
LTF art. 66 N. 214 Lorsque les parties étaient représentées devant l'autorité cantonale, l'instanÎ cantonale peut statuer à nouveau sur les frais de procédure cantonaux et l'indemnité attribuée à la partie. Le Tribunal fédéral a, dans une affaire, renvoyé la cause à l'instanÎ cantonale pour une nouvelle appréciation des frais cantonaux et des dépens au motif de la représentation par un avocat.
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être admis. L'arrêt attaqué est réformé en ce sens que le recours cantonal est admis, la décision du 11 février 2019 de la Direction de la justice, des affaires communales et des affaires ecclésiastiques du canton de Berne (DIJ) et la décision du 1er juillet 2016 de l'Office des affaires communales et de l'organisation du territoire du canton de Berne (OACOT) sont annulées; la cause est renvoyée à l'OACOT pour approbation de la modification du RCC (art. 26 al. 5). Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, il n'est pas perçu de frais judiciaires. Les recourants, qui n'ont pas agi avec l'aide d'un mandataire professionnel, n'ont pas droit à des dépens (cf. art. 68 LTF). La cause est renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur l'ensemble des frais et dépens de la procédure cantonale, compte tenu notamment du fait que les recourants étaient représentés par un avocat devant la DIJ. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Si le recourant est indigent, aucune dépense judiciaire ne doit lui être imposée dans la mesure où il a perdu (art. 64 al. 1 en liaison avì art. 66 al. 4 LTF). L'indemnité due à l'avocat dans la mesure du désavantage subi peut être versée par la caisse du Tribunal fédéral, de sorte que la demanÞ d'aiÞ judiciaire et de désignation d'un défenseur devient, à cet égard, sans objet.
“Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Zug hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Basel-Stadt hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“2 und 4 des vorinstanzlichen Beschlusses sind aufzuheben und die Sache ist zur Beiordnung einer amtlichen Verteidigung und der damit verbundenen Regelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Bern hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“3 des vorinstanzlichen Urteils sind aufzuheben, es ist eine stationäre therapeutische Massnahme im Sinne von Art. 59 StGB (Behandlung von psychischen Störungen) für die Dauer von drei Jahren anzuordnen und die Sache ist zur Regelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Bern hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seiner Rechtsvertreterin auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rückweisung an die Vorinstanz erfolgt prozessualiter mangels hinreichender Begründung des vorinstanzlichen Urteils im Sinne von Art. 112 Abs. 1 lit. b i.V.m. Abs. 3 BGG. Die Sache wird damit nicht präjudiziert, sodass auf die Einholung von Vernehmlassungen verzichtet werden kann (vgl. Urteile 6B_387/2023 vom 21. Juni 2023 E. 5.1; 6B_1144/2021 vom 24. April 2023 E. 2.2 mit Hinweis). Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang dessen Obsiegens angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Entschädigung ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton St. Gallen hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang dessen Obsiegens angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese Entschädigung ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“________ freizusprechen. Das Dispositiv des vorinstanzlichen Urteils ist entsprechend anzupassen. Zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des Berufungsverfahrens wird die Sache an die Vorinstanz zurückgewiesen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Basel-Stadt hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese Entschädigung ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Da dem Beschwerdeführer die Kosten des Berufungsverfahrens erlassen und die Kosten der amtlichen Verteidigung definitiv auf die Gerichtskasse genommen wurden, braucht die Sache nicht zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückgewiesen zu werden. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si des indemnités sont accordées à la partie ayant obtenu gain de cause, elles peuvent — dans la mesure où les décisions l’ordonnent — être prélevées sur les garanties mises à disposition par la partie perdante.
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La recourante, qui succombe, supportera les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF) et versera des dépens à l'intimée (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La partie intéressée, qui a été invitée à se déterminer sur le recours, a droit à des dépens dans la mesure où elle a conclu au rejet du recours dans la mesure où il était recevable. Les indemnités allouées à l'intimée et à la partie intéressée seront prélevées sur les sûretés fournies par la recourante. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de ce qui précède, le recours ne peut qu'être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Le recourant, qui succombe, devra payer les frais de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF) et verser des dépens à l'intimée (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'indemnité allouée à cette partie sera prélevée sur les sûretés fournies par le recourant. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Le Tribunal fédéral peut, pour des motifs tenant aux circonstances concrètes, renoncer à l'exigenÎ de frais de justiÎ (art. 66 al. 1 LTF). L'octroi de l'aiÞ judiciaire et, le cas échéant, de l'assistanÎ judiciaire, a pour conséquenÎ que la partie succombante n'est pas tenue au paiement des frais de justiÎ; le représentant peut être indemnisé sur la caisse du Tribunal fédéral.
“Es rechtfertigt sich aufgrund der Umstände, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ihr Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege kann bewilligt werden, da von ihrer Bedürftigkeit auszugehen ist und ihre Beschwerde nicht von vornherein als aussichtslos erschien (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführerin sind deshalb keine Kosten aufzuerlegen. Ihrem Vertreter wird aus der Bundesgerichtskasse eine angemessene Entschädigung ausgerichtet (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist nach dem Dargelegten als unbegründet abzuweisen, zumal kein Anlass für eine Rückweisung an die Vorinstanz besteht. Dem Verfahrensausgang entsprechend würde der unterliegende Beschwerdeführer grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Indes sind die Voraussetzungen für die beantragte unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung erfüllt, da der Beschwerdeführer bedürftig ist und seine Beschwerde angesichts der Staatsangehörigkeit seiner Kinder nicht als offensichtlich aussichtslos zu gelten hatte (Art. 64 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerden sind demnach als unbegründet abzuweisen. Dem Verfahrensausgang entsprechend würden die unterliegenden Beschwerdeführenden grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Indes sind die Voraussetzungen für die beantragte unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung erfüllt: Angesichts der knappen finanziellen Verhältnisse haben die Beschwerdeführenden wie bereits vor der Vorinstanz als bedürftig zu gelten (Art. 64 Abs. 1 und Abs. 2 BGG). Die Beschwerden können zudem mit Blick auf den Umstand, dass die Beschwerdeführenden aktuell keine Sozialhilfe mehr beziehen, nicht von vornherein als geradezu aussichtslos bezeichnet werden (Art. 64 Abs. 1 und Abs. 2 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er hat indes ein Gesuch um Bewilligung der unentgeltlichen Rechtspflege gestellt, in dem er neben der Befreiung von der Bezahlung der Gerichtskosten auch die Bestellung von Rechtsanwalt Dr. Stephan Schlegel als unentgeltlicher Vertreter verlangt (Art. 64 Abs. 1 BGG). Da seine Bedürftigkeit ausgewiesen ist und seine Anträge nicht von vornherein aussichtslos waren, ist dem Gesuch zu entsprechen. Dem Beschwerdeführer sind somit keine Kosten aufzuerlegen. Sein Rechtsvertreter ist aus der Bundesgerichtskasse angemessen zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité du recours en matière de droit public et au rejet du recours constitutionnel subsidiaire en application de la procédure simplifiée de l'art. 109 LTF. Compte tenu de la situation du recourant, il sera statué sans frais (art. 66 al. 1 LTF). La demande d'assistance judiciaire limitée aux frais de procédure devient ainsi sans objet. Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation: LTF art. 66 n. 210 Les frais sont régulièrement mis à la charge de la partie perdante; en pratique, le Tribunal fédéral peut imposer les frais à plusieurs parties perdantes sous responsabilité solidaire. De plus, la jurisprudenÎ constate souvent, dans des situations correspondantes, une responsabilité solidaire pour les indemnités en faveur des parties. À titre exceptionnel, toutefois, le Tribunal fédéral peut statuer sans frais, imposer (partiellement) les frais à la caisse du Tribunal fédéral ou renoncer aux frais.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdegegnerschaft unter solidarischer Haftbarkeit kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie hat zudem den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren, ebenfalls unter solidarischer Haftbarkeit, angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der beschwerdeführenden Gemeinde ist dagegen keine Parteientschädigung geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“L'intimée supporte les frais de procédure (art. 66 al. 1 LTF) et doit verser des dépens aux recourants, créanciers solidaires (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La cause étant tranchée, la requête d'effet suspensif est sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Les recourants, débiteurs solidaires, prendront à leur charge les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et verseront des dépens aux intimées. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zudem haben sie der anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerin eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), nicht aber dem Gemeinderat (Art. 68 Abs. 3 BGG). Für beide Forderungen haften die Beschwerdeführer solidarisch (Art. 66 Abs. 5 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il sera exceptionnellement statué sans frais (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens, im Umfang von Fr. 3'000.-- den Beschwerdeführern (unter Solidarhaft) aufzuerlegen. Im Übrigen werden sie auf die Bundesgerichtskasse genommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (vgl. Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En présenÎ de plusieurs parties perdantes, les frais judiciaires peuvent, selon l'art. 66 LTF, être mis à la charge des perdants conjointement et sous responsabilité solidaire.
“Nach diesen Erwägungen ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten den unterliegenden Beschwerdeführern unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (Art. 66 BGG). Überdies haben sie die anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin für das bundesgerichtliche Verfahren, ebenfalls unter Solidarhaft, angemessen zu entschädigen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation: LTF art. 66 n. 208 Le Tribunal fédéral peut accorder des indemnités de partie également pour des actes de procédure isolés ou pour des requêtes particulières (p. ex. requêtes tendant à l'effet suspensif, demanÞ de sursis, mesures provisionnelles). Déterminante est la dépense effectivement engagée. Lorsqu'il n'y a ni échange d'écritures ni prises de position sollicitées, il est fréquent qu'aucune indemnité de partie ne soit accordée.
“Die Gerichtskosten sind der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und diese hat die Beschwerdegegnerin für die Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung im bundesgerichtlichen Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG) und hat er die Beschwerdegegnerinnen für den Aufwand zu entschädigen, der ihnen für die Stellungnahme zu den Gesuchen um Verfahrenssistierung und um aufschiebende Wirkung entstanden ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Les intimés n'ayant été invités à se déterminer que sur les requêtes d'effet suspensif et de mesures provisionnelles, une indemnité leur est allouée pour leur détermination sur celles-ci (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Gerichtskosten sind dem Vater aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und dieser hat die Mutter für die Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens sind den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerinnen, die sich lediglich zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu vernehmen hatten, mit ihren dort gestellten Anträgen jedoch durchdrangen, haben Anspruch auf eine entsprechende Entschädigung (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden der unterliegenden Beschwerdeführerin auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Da kein Schriftenwechsel durchgeführt wurde, ist auch keine Parteientschädigung geschuldet. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht auszurichten, da keine Vernehmlassungen eingeholt wurden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Bemessung der Parteientschädigung an die obsiegenden Beschwerdegegner (Art. 68 BGG) ist zu berücksichtigen, dass kein Schriftenwechsel durchgeführt wurde. Den Beschwerdegegnern ist im bundesgerichtlichen Verfahren nur geringer entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Gestützt auf die vorstehenden Erwägungen erweist sich die Beschwerde als unbegründet, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Beschwerdeführerin unterliegt und wird kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Nachdem die Beschwerdegegnerin gegen die Erteilung der aufschiebenden Wirkung nicht opponiert hat, muss die Beschwerdeführerin sie für den daraus entstandenen Aufwand entschädigen (Art. 68 Abs. 1 BGG), nicht aber für die Hauptsache, zumal sie sich in der Hauptsache nicht vernehmen lassen musste, und ihr diesbezüglich kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de retrait ou de transaction, des frais judiciaires réduits sont souvent fixés en application de l'art. 66 al. 2 LTF. Lorsque le retrait intervient après des échanges d'écritures déjà ordonnés ou à un staÞ avancé de la procédure, la pratique tient compte du travail d'instruction préliminaire accompli jusqu'alors et ajuste en conséquenÎ le montant des frais (la réduction concrète varie considérablement selon les décisions rendues).
“________; le courrier du 7 janvier 2025 par lequel la recourante informe le Tribunal de céans qu'un accord a été trouvé entre les parties, qu'elle déclare en conséquence retirer son recours du 17 septembre 2024 et précise que les parties se sont entendues pour que les frais et dépens des parties soient compensés; le courrier du 8 janvier 2025 par lequel l'intimée confirme l'existence d'un accord prévoyant le retrait du recours par la recourante et la compensation des frais et dépens; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); qu'en ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, les parties se sont entendues sur le fait que les frais judiciaires et les dépens sont compensés, de sorte qu'il convient de s'en tenir à leur accord (arrêt 5D_120/2010 du 30 août 2011 consid. 5.1 et les références); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_737/2020 du 7 janvier 2021 et la référence citée); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu alors qu'il avait déjà été statué sur la requête d'effet suspensif et qu'un échange d'écritures avait déjà été ordonné; qu'il sied en conséquence de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens (art. 66 al. 1 et 68 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. Il est pris acte du retrait du recours et la cause est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'200 fr, sont mis par moitié à la charge de chacune des parties. 3. Les dépens sont compensés. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à l'Office des poursuites du district du Jura-Nord vaudois. Lausanne, le 13 janvier 2025 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Bovey Le Greffier : Piccinin”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, la recourante a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. Pour fixer le montant de l'émolument judiciaire, il convient en l'espèce de tenir compte de la valeur litigieuse substantielle de la présente affaire (art. 65 al. 2 LTF), mais aussi du fait que la cause est liquidée par un retrait du recours (art. 66 al. 2 LTF). Il y a lieu également de prendre en considération le travail important qu'a nécessité l'instruction de cette affaire avant le retrait du recours. Dans ces circonstances, un émolument judiciaire réduit, fixé à 10'000 fr., sera mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 2 LTF), laquelle se verra restituer le solde de l'avance de frais fournie par elle. La partie intimée, qui a présenté avec succès une requête de sûretés en garantie de ses dépens, a droit à des dépens de ce chef en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil ordonne:”
“________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé. Par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause 1C_349/2024 est rayée du rôle par suite du retrait du recours. 2. Les frais judiciaires réduits, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant, à l'Office médico-pédagogique, au Département de l'instruction publique, de la culture et du sport et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 18 juillet 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Kurz”
“Vu : le recours en matière de droit public et le recours constitutionnel subsidiaire interjetés par A.________ contre l'arrêt rendu le 7 mars 2023 par la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève dans la cause opposant la recourante au Conseil d'Etat; l'ordonnance du Tribunal fédéral du 26 juin 2023 invitant l'intimé à se déterminer sur le recours; la prolongation au 18 septembre 2023 accordée à l'intimé pour déposer une éventuelle réponse au recours; la détermination du 18 septembre 2023 de l'intimé; la lettre du 27 novembre 2023 par laquelle la recourante déclare retirer son recours; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle, en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'en vertu de l'art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge de la recourante, qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le désistement est intervenu après l'échange d'écritures et alors que l'élaboration d'un arrêt était déjà en cours, que, dans ces circonstances, il sied de mettre à la charge de la recourante des frais judiciaires réduits à hauteur de 500 francs qui tiennent compte du stade avancé de la procédure, que l'intimé n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF), par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre administrative. Lucerne, le 29 novembre 2023 Au nom de la IVe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Métral La Greffière : Fretz Perrin”
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu 17 mois après son dépôt, à un degré particulièrement avancé de la procédure et alors que la cause avait été portée à cinq juges. Dans de telles circonstances, des frais judiciaires réduits, qui tiendront par ailleurs compte de la situation financière du recourant, seront mis à la charge de ce dernier (art. 66 al. 2 LTF). Il n'est pour le surplus pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“________, l'ordonnance incidente du 23 mai 2023 qui fait droit à la requête d'effet suspensif assortie au recours, les déterminations de la Municipalité de Lucens qui conclut au rejet du recours avec suite de frais et dépens, l'absence de déterminations de I.________ SA, la prolongation au 4 septembre 2023 accordée à Swisscom (Suisse) SA pour déposer une éventuelle réponse au recours, la lettre du 19 juillet 2023 par laquelle les recourants déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 500 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que la Municipalité de Lucens a agi dans l'exercice de ses attributions officielles et n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF), que les intimées ne se sont pas déterminées, que ce soit sur la requête d'effet suspensif et sur le recours, et ne peuvent dès lors prétendre à des dépens, que les autres autorités ne sauraient se voir allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 francs, sont mis à la charge des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des recourants, de Swisscom (Suisse) SA et de la Municipalité de Lucens, à I.________ SA, à la Direction générale de l'environnement, à la Direction générale des immeubles et du patrimoine et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud, ainsi qu'à l'Office du développement territorial. Lausanne, le 21 juillet 2023 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Chaix Le Greffier : Parmelin”
“Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu neuf mois après son dépôt, alors que la Cour de céans avait déjà rendu une ordonnance d'effet suspensif et une ordonnance de suspension de la cause. Dans les présentes circonstances, des frais judiciaires réduits, à hauteur de 800 fr., devraient être perçus (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à l'intimé, qui n'a pas été invité à se déterminer sur le fond et qui a succombé sur effet suspensif (art. 68 al. 1 et 2 LTF).”
Citation : LTF art. 66 n. 206 En cas de recours manifestement infondés ou dépourvus de toute chanÎ de succès, le recourant est régulièrement tenu de prendre en charge les frais judiciaires. Dans de tels cas, une demanÞ d'assistanÎ judiciaire pour cause d'absenÎ de perspectives peut être rejetée, de sorte que des frais doivent être imposés.
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde als offensichtlich unbegründet und ist im Verfahren gemäss Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Aufgrund des eindeutigen Begründungsmangels ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen, da sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen ist. Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 64, Art. 65 und Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Lors de la fixation des frais judiciaires en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF, le Tribunal fédéral peut adapter leur montant en tenant compte du surcroît de travail imputable aux parties. La jurisprudenÎ a cité comme circonstances pertinentes : le grand nombre ou le caractère complémentaire des écritures, l'ampleur et la complexité de l'affaire, la réunion de procédures ainsi qu'une charge de travail particulièrement importante ; dans des cas particuliers, la provision pour frais peut également être augmentée.
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF); vu le travail supplémentaire occasionné par les écritures complémentaires du recourant, il se justifie d'augmenter le montant de l'avance requise. La requête du recourant tendant à la désignation d'un " avocat d'office ", apparemment fondée sur l'art. 41 LTF, est rejetée. Il n'est pas établi que l'intéressé soit manifestement incapable de procéder lui-même et de mandater un avocat (arrêt 5D_115/2019 du 12 juin 2019 consid. 4); au demeurant, le seul fait que le mémoire de recours ne respecte pas les prescriptions légales ne constitue pas une incapacité au sens de la norme précitée (arrêt 6B_891/2024 du 10 décembre 2024 consid 5 et la jurisprudence citée). Il convient de préciser, à toutes fins utiles, que cette requête eût aussi été rejetée sous l'angle de l'art. 64 al. 1 LTF, le recours étant clairement dépourvu de chances de succès. Par ces motifs, le Président prononce :”
“Il s'ensuit que les recours dans les causes 7B_259/2023 et 7B_512/2024 doivent être rejetés dans la mesure où ils sont recevables. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte notamment de la jonction des causes, de la longueur et du nombre des écritures du recourant et des différents actes induits par celles-ci. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte notamment des actes induits par les nombreuses écritures déposées au cours de la procédure fédérale. Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En conclusion, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité, aux frais de la recourante (art. 66 al. 1 LTF), lesquels tiennent compte du mémoire "complété et consolidé" qu'elle a déposé. Il n'est pas alloué de dépens à l'intimé qui n'a pas obtenu gain de cause sur la requête d'effet suspensif et qui n'a pas été invité à se déterminer sur le fond du litige. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Compte tenu de l'ampleur particulière du travail causé en instance fédérale (art. 65 al. 2 et 5 LTF; arrêt 5A_844/2017 du 15 mai 2018 consid. 10 et les références) et de l'issue du litige, les frais judiciaires sont arrêtés à 6'500 fr. et sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée étant assistée d'un avocat, elle a droit à des dépens, dont le montant tient compte de la brièveté de ses déterminations (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Le curateur de représentation de l'enfant C.________, Me Bernard Reymann, sera indemnisé à hauteur des dépenses nécessaires pour ses déterminations. L'indemnité, qui doit être intégrée aux frais judiciaires, est fixée à 500 fr. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und das angefochtene Urteil im Kostenpunkt aufzuheben. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Verfahrensausgang unterliegt der Beschwerdeführer fast vollständig; er hat die leicht reduzierten Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese sind angesichts des Umfangs und der Schwierigkeit der Streitsache - alleine die Beschwerde ist 167 Seiten lang - in Anwendung von Art. 65 Abs. 3 lit. a und Abs. 5 BGG auf Fr. 9'500.-- festzusetzen. Parteientschädigungen sind nicht auszurichten (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il résulte de ce qui précède que le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Selon l'art. 65 al. 5 LTF, si des motifs particuliers le justifient, le Tribunal fédéral peut majorer jusqu'à 10'000 fr. l'émolument judiciaire fixé - en application de l'art. 65 al. 4 let. c LTF - en règle générale à un montant entre 200 et 1'000 fr. dans les affaires concernant des litiges résultant de rapports de travail d'une valeur litigieuse ne dépassant pas 30'000 fr. En l'espèce, au vu de l'ampleur particulière du travail qu'a dû fournir le Tribunal fédéral (cf. art. 65 al. 2 LTF), il se justifie d'arrêter les frais judiciaires à 3'000 fr. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité de la demande de révision de l'arrêt 2F_29/2020 rendu le 22 janvier 2021 par le Tribunal fédéral. Un émolument judiciaire sera mis à la charge du recourant en tenant compte de sa manière de procéder et du travail provoqué par le dépôt d'une demande de révision en bonne partie en dehors du sujet (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 204 En pratique, les recourants privés déboutés sont régulièrement condamnés au paiement des frais judiciaires ; les cantons et les communes, dans le cadre de leurs fonctions officielles, ne sont souvent pas redevables de ces frais.
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend hat der unterliegende Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen, da es um sein Vermögensinteresse geht und er sich folglich nicht auf Art. 66 Abs. 4 BGG berufen kann (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegende Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours en matière de droit public est rejeté dans la mesure où il est recevable, aux frais du recourant qui succombe (art. 66 al. 4 LTF). Le recourant versera en outre une indemnité de dépens à l'intimée qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à la commune (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführenden, die in ihrem Vermögensinteresse prozessieren (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 1C_126/2015 vom 5. November 2015 E. 8), kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précédent conduisent à l'admission du recours et à l'annulation de l'arrêt attaqué. La cause est renvoyée à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal pour qu'elle statue nouvellement sur la demande d'autorisation du projet litigieux; ceci, après avoir, d'une part, examiné les griefs matériels fondés sur la LPNMS (cf. consid. 4.2.1) et, d'autre part, instruit la question de l'existence d'un biotope digne de protection (et d'une forêt) et procédé, le cas échéant, à la pesée des intérêts imposée par la présence de telles valeurs naturelles (cf. consid. 6.4 et 7.2), voire à un contrôle préjudiciel de la planification (cf. consid. 8.2). Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice sont mis à la charge de la constructrice intimée, qui succombe. La commune, qui agit dans le cadre de ses attributions officielles, n'y est pas astreinte (art. 66 al. 4 LTF). La constructrice intimée versera en outre des dépens aux recourantes, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Sache zur Gewährung des rechtlichen Gehörs betreffend die Ausschreibung der Landesverweisung im SIS und zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist insoweit infolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Lage der Beschwerdeführerin ist bei der Bemessung der Kosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Dem Kanton Aargau sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dieser hat aber der Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang ihres Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), welche praxisgemäss ihrem Rechtsvertreter auszurichten ist. Das Gesuch um unentgeltliche Verbeiständung wird insoweit gegenstandslos. Da es sich um einen Entscheid handelt, der die Beurteilung in der Sache nicht präjudiziert, und in Nachachtung des Beschleunigungsgebots (Art. 29 Abs. 1 BV), kann auf die Einholung von Vernehmlassungen verzichtet werden (vgl. Urteil 6B_561/2022 vom 24. April 2023 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours formé par le recourant 1 6B_1317/2022 est rejeté dans la mesure où il est recevable. Il est statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Le recours formé par le recourant 2 (6B_1348/2022) est rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant 2, qui succombe, supporte les frais judiciaires (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Beide Beschwerden sind nach dem Gesagten abzuweisen. Der unterliegende Beschwerdeführer wird kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Dem Kanton Bern sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner wurde nicht zur Vernehmlassung aufgefordert, weshalb ihm vor Bundesgericht keine zu entschädigenden Aufwendungen entstanden sind (Art. 68 Abs. 2 e contrario BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans l'affaire jugée, aucun frais judiciaire n'a été perçu, la recourante s'étant présentée sans représentation professionnelle ; ceci a été motivé par renvoi à l'art. 66 al. 4 LTF.
“Il s'ensuit que le recours doit être admis, l'arrêt attaqué annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour qu'elle rende une nouvelle décision à brève échéance. Il ne sera pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF), ni alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF), attendu qu'en l'occurrence la recourante a agi sans l'assistance d'un mandataire professionnel; ce dernier point rend au surplus également sans objet la demande d'assistance judiciaire. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 N. 202 Le Tribunal fédéral condamne régulièrement plusieurs parties succombantes, conjointement et solidairement, à supporter les frais judiciaires ou — le cas échéant — les dommages-intérêts/indemnités; dans ses arrêts, il précise souvent nommément quelles personnes répondent solidairement.
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable, ce qui rend sans objet la requête d'effet suspensif présentée par les recourants. Les recourants, qui succombent, supporteront les frais judiciaires (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF), solidairement entre eux (art. 66 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que les recours dans les causes 7B_352/2023 et 7B_354/2023 doivent être rejetés dans la mesure où ils sont recevables. Les recourants, qui succombent, supporteront les frais judiciaires de la cause les concernant (art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte de la jonction des causes et, dans la cause 7B_354/2023, ils seront supportés solidairement par les recourants B.________ et consorts (cf. art. 66 al. 5 LTF). La société intimée, qui obtient gain de cause avec l'assistance de mandataires professionnels, a droit à des dépens, à la charge de la recourante A.________ pour la cause 7B_352/2023 et à celle des recourants B.________ et consorts, solidairement entre eux, pour la cause 7B_354/2023 (cf. art. 68 al. 1, 2 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, les recourants, qui succombent, doivent supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), solidairement à la charge de A.________ et B.________ (art. 66 al. 5 LTF). Il ne sera pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde erweist sich als unbegründet und ist abzuweisen. Die unterliegenden Beschwerdeführer tragen die Gerichtskosten unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Zudem haben sie die Ortsgemeinde S.________, welche ausserhalb ihres amtlichen Wirkungskreises obsiegt hat, angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 3 BGG e contrario), ebenfalls unter solidarischer Haftung (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il découle de ce qui précède que l'irrecevabilité manifeste du recours doit être prononcée en application de l'art. 108 al. 1 let. a LTF. Succombant, les recourants doivent supporter les frais de la procédure, réduits pour tenir compte de leur situation. Ils seront mis à la charge de B.A.________ et A.A.________ (art. 66 al. 1 LTF), solidairement entre eux (art. 66 al. 5 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Auf die Beschwerde der Beschwerdeführer 3 ist nicht einzutreten. Die Beschwerde der Beschwerdeführer 1 und 2 ist gutzuheissen. Das Urteil des Obergerichts des Kantons Bern vom 27. Dezember 2021 ist aufzuheben und die Sache ist zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Damit erübrigt sich die Auseinandersetzung mit den weiteren Rügen der Beschwerdeführer. Die Beschwerdeführer 3 und der Beschwerdegegner 2 werden - nachdem Letzterer die Abweisung der Beschwerde beantragt - nach Massgabe ihres Unterliegens kostenpflichtig, während der Kanton Bern keine Kosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Den Beschwerdeführern 3 sind infolge Nichteintretens auf ihre Beschwerde Gerichtskosten im Umfang von Fr. 3'000.-- aufzuerlegen, unter solidarischer Haftbarkeit (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Beschwerdegegner 2 sind die Gerichtskosten von Fr. 3'000.-- zur Hälfte aufzuerlegen. Hinsichtlich der Parteikosten werden die Parteien im Umfang ihres Unterliegens entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Bern und der Beschwerdegegner 2 werden demnach verpflichtet, die den Beschwerdeführern 1 und 2 für das bundesgerichtliche Verfahren zustehende Parteienschädigung je zur Hälfte zu bezahlen (Art. 66 Abs. 5 i.V.m. Art. 68 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de victoire partagée, les frais judiciaires peuvent être répartis proportionnellement (p. ex. moitié/moitié ou selon d'autres quotités). Une collectivité publique partie au procès ou une co‑intéressée peut alors être tenue de contribuer aux frais proportionnellement, dans la mesure où elle poursuit des intérêts patrimoniaux ou dans la mesure où elle succombe. Si tel n'est pas le cas et que la collectivité l'emporte dans l'exerciÎ de ses fonctions officielles, les frais judiciaires lui sont en règle générale épargnés selon l'art. 66 al. 4 LTF.
“Da die Beschwerdeführerin gegenüber dem Kanton St. Gallen unterliegt, jedoch gegenüber dem Kanton Zug obsiegt, rechtfertigt es sich, ihr die Hälfte der Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG, vgl. Urteil 2C_1039/2020 vom 6. Oktober 2021 E. 7.2). Die andere Hälfte trägt der Kanton Zug, da er Vermögensinteressen verfolgt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zug hat der Beschwerdeführerin überdies eine mit Blick auf den Verfahrensausgang reduzierte Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Dass die Steuerverwaltung des Kantons Zug sich im bundesgerichtlichen Verfahren nicht hat vernehmen lassen, ändert hieran nichts (vgl. BGE 143 II 425 E. 7). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Ausgangsgemäss sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens anteilmässig auf die politische Gemeinde U.________ und den Beschwerdeführer zu verlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG sowie Art. 66 Abs. 4 BGG e contrario BGG). Der politischen Gemeinde U.________, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Sie schuldet dem Beschwerdeführer entsprechend dessen teilweisem Obsiegen eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Dargelegten ist die Beschwerde der Stadt Zürich im Verfahren 2C_60/2023 unbegründet und damit abzuweisen, während auf die Beschwerde im Verfahren 2C_57/2023 nicht einzutreten ist. Der Stadt Zürich werden im Umfang ihres Unterliegens keine Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner trägt die Gerichtskosten, soweit er mit seinen Anträgen unterliegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Entsprechend sind die Kosten des Verfahrens 2C_57/2023 dem Beschwerdegegner aufzuerlegen. Der Stadt Zürich ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demgegenüber ist dem Beschwerdegegner insofern eine Parteientschädigung zuzusprechen, als er mit seinem Antrag, die Beschwerde der Stadt Zürich sei abzuweisen, durchdringt (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 200 Les autorités peuvent se voir imposer des frais de justiÎ lorsqu'elles poursuivent des intérêts patrimoniaux ou que leur intérêt matériel quant à l'issue de la procédure est affecté ; dans de tels cas, les frais sont répartis selon le principe de la partie perdante (totalement ou partiellement à la charge de l'autorité concernée).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten nach dem Unterliegerprinzip der ESTV aufzuerlegen, die in ihrer Eigenschaft als Abgabegläubigerin Vermögensinteressen im Sinne von Art. 66 Abs. 4 BGG verfolgt (Art. 65 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Die Beschwerde ist daher gutzuheissen, soweit eine Rechtsverweigerung geltend gemacht wird. Das Bundesverwaltungsgericht wird eingeladen, mittels anfechtbarer Verfügung darüber zu entscheiden, ob es verpflichtet ist, die ausstehende Forderung der Beschwerdeführerin gegen A.________ von Fr. 43'765.40 für zu viel bezogenes Honorar zu bezahlen. Im Übrigen ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Verfahrenskosten je zur Hälfte der Beschwerdeführerin und dem Bundesverwaltungsgericht aufzuerlegen, dessen Vermögensinteressen durch die Beschwerde berührt werden (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführerin hat Anspruch auf eine gekürzte Parteientschädigung (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“La requête d'assistance judiciaire du recourant est admise (art. 64 al. 1 LTF). Dès lors que le recours est partiellement admis, mais à l'encontre du canton seulement (violation du principe de célérité), les frais judiciaires sont ainsi mis à la charge du recourant à raison des 2/3 (art. 66 al. 1 LTF) et de l'État à raison d'1/3, l'intérêt patrimonial de celui-ci étant ici en jeu (art. 66 al. 4 LTF; ATF 134 I 331 consid. 3.2). L'octroi de l'assistance judiciaire ne dispense pas le recourant du paiement de dépens en faveur de ses parties adverses (ATF 122 I 322 consid. 2c), plus singulièrement de l'EMS intimée, le canton ne pouvant quant à lui y prétendre (art. 68 al. 3 LTF). Il appartiendra enfin à la cour cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Réf. : LTF art. 66 n. 199 Dans la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral, la Confédération, les cantons, les communes et les autorités agissant en droit public ne se voient généralement pas imposer de dépens pour la procédure devant le Tribunal fédéral. Parallèlement, une indemnité de partie peut être accordée à la partie gagnante; en cas de représentation par avocat, cette indemnité est, selon la pratique, versée au conseil.
“Das unterliegende Amt für Arbeit handelt in seinem amtlichen Wirkungskreis und nicht in seinem Vermögensinteresse. Es trägt daher keine Verfahrenskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG; BGE 133 V 640), hat jedoch dem obsiegenden Beschwerdeführer eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 BGG).”
“Für das bundesgerichtliche Verfahren sind keine Gerichtskosten zu erheben (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG) und keine Parteientschädigungen anzuordnen (vgl. Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird die in den gesiegelten Geräten vorhandenen Daten durchsuchen und die durch das Anwaltsgeheimnis geschützten E-Mails aussondern müssen. Entgegen der Ansicht der Staatsanwaltschaft hat sie dabei auch nach Anwaltskorrespondenz mit Rechtsanwältin Ben-Attia zu suchen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Der Kanton Zürich trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG), hat aber dem Beschwerdeführer, der als obsiegend zu gelten hat, die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seiner Rechtsvertreterin zuzusprechen. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Das vorinstanzliche Urteil ist aufzuheben und die Sache ist zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Entschädigung ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Damit wird sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n° 198 Le Tribunal fédéral peut, à titre exceptionnel dans la procédure simplifiée, renoncer à l'imposition des frais judiciaires. Ainsi, il a par exemple renoncé à la perception de frais dans des procédures où la requête est manifestement irrecevable ou lorsque le recourant ne s'est pas clairement adressé au Tribunal fédéral.
“L'écriture du recourant, à supposer qu'on puisse la considérer comme un recours en matière de droit public, est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit être traitée selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Le recourant ne s'étant pas lui-même adressé au Tribunal fédéral ni manifesté clairement son intention de recourir, il sera exceptionnellement renoncé aux frais (cf. art. 66 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al.1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
LTF art. 66 n. 197 En cas d’écritures de mauvaise foi ou d’introductions répétées de même nature ou infondées, la jurisprudenÎ admet qu’il est possible d’adresser un avertissement au conseil responsable ou à la partie concernée en matière de dépens, puis d’imposer ultérieurement une contribution personnelle aux frais; en pratique, il a été envisagé ou prononcé dans certains cas une imputation future partielle ou totale des frais de procédure.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gesuche des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Damit wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Rechtsanwalt Fingerhuth wird darauf hingewiesen, dass er nach Art. 66 Abs. 3 BGG mit einer Kostenauflage zu rechnen hat, sollte er weitere mutwillige Beschwerden einreichen. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers stellte im vorliegenden Fall zum wiederholten Mal ein Rechtsbegehren, über das bereits in anderen Verfahren mehrfach befunden worden ist (Bestätigung der Zufälligkeit beziehungsweise Offenlegung der objektiven Kriterien der Zusammensetzung des Spruchkörpers). Diese unnötig verursachten Kosten sind dem Rechtsvertreter androhungsgemäss persönlich aufzuerlegen und auf Fr. 100.- festzusetzen (Art. 6 AsylG i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG; vgl. Urteil des Bundesverwaltungsgerichts D-4191/2018 vom 8. August 2018, E. 13.2 sowie Urteil des Bundesgerichts 5D_56/2018 vom 18. Juli 2018 E. 6). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“2), que toutefois, il y a lieu d'y renoncer, leur mise à la charge de l'intéressé ne paraissant pas équitable en l'occurrence, vu le comportement fautif imputable au mandataire, qu'en effet, la présente demande n'aurait certainement pas été introduite si ce dernier avait fait preuve, avant de la déposer, de l'attention minimale requise, que l'on est en droit d'attendre d'un mandataire professionnel, titulaire du brevet d'avocat, qu'il étudie de manière suffisamment approfondie les pièces de la procédure de recours avant d'agir, que la décision incidente du 8 novembre 2023 et l'arrêt D-6095/2023 du 29 novembre 2023 ne laissaient aucune place à l'équivoque, étant aussi relevé que le mandataire susmentionné maîtrise aussi parfaitement l'allemand, langue utilisée dans le cadre de la procédure D-6095/2023 (voir à ce sujet les indications sur ses connaissances linguistiques figurant sur le site Internet de son étude), qu'il est attendu à l'avenir de lui plus de rigueur lors de la préparation des recours et autres demandes qu'il entend introduire auprès du Tribunal, qu'à supposer que Me Skander Agrebi ne tienne pas compte de ce qui précède à l'avenir, il ne saurait être exclu que les frais de procédure puissent alors être mis partiellement ou totalement à sa charge (art. 66 al. 3 LTF, en lien avec l'art. 6 LAsi), (dispositif page suivante) le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. La demande de révision est rejetée. 2. Il est statué sans frais. 3. Le présent arrêt est adressé au requérant, au SEM et à l'autorité cantonale. Le président du collège : Le greffier : Yanick Felley Edouard Iselin Expédition :”
Citation : LTF art. 66 n. 196 La jurisprudenÎ admet en outre qu'aucune indemnité à la partie n'est accordée lorsque la partie adverse n'a pas encouru, du fait de la procédure devant le Tribunal fédéral, de frais ouvrant droit à indemnisation.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den Beschwerdegegnern ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihnen aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den Beschwerdegegnern ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihnen aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde als unbegründet. Sie ist abzuweisen. Die Gerichtskosten sind der unterliegenden Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist demnach abzuweisen. Der unterliegende Beschwerdeführer wird kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet (Art. 68 Abs.3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours. Succombant, le recourant supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist auf das Revisionsgesuch nicht einzutreten. Bei diesem Ergebnis wird der Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet, da keine Vernehmlassungen eingeholt wurden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den Beschwerdegegnern 2 und 3 steht keine Parteientschädigung zu, da ihnen aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 195 Si un représentant intervenant dans la procédure devant le Tribunal fédéral ne produit pas sa procuration ou n'en apporte pas la preuve, le Tribunal fédéral a, dans plusieurs arrêts, imputé les frais judiciaires au représentant ou à l'organe mandaté (art. 66 al. 3 LTF).
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Auch im bundesgerichtlichen Verfahren ist nicht dargetan, dass Advokat C.________ von der Beklagten rechtsgültig bevollmächtigt wurde und diese rechtmässig vertritt. Es rechtfertigt sich daher, die Gerichtskosten für das bundesgerichtliche Verfahren (gestützt auf Art. 66 Abs. 3 BGG) C.________ aufzuerlegen (vgl. zit. Urteil 4A_297/2022 E. 6). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet, da dem Beschwerdegegner kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Causés inutilement, les frais de justice seront supportés par Me B.________, qui a agi sans justifier de ses pouvoirs par une procuration (art. 66 al. 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Causés inutilement, les frais de justice sont supportés par Me B.________, qui a agi sans justifier de ses pouvoirs par une procuration (art. 66 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Juge présidant prononce :”
“Causés inutilement, les frais de justice sont supportés par Me B.________, qui a agi sans justifier de ses pouvoirs par une procuration (art. 66 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Mangels Einreichung einer Vollmacht im Sinne von Art. 40 Abs. 2 BGG innert Frist und bis heute, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten. Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Rechtsvertreter wird darauf hingewiesen, dass in solchen Konstellationen künftig eine persönliche Kostenauflage geprüft wird (vgl. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Au regard de ce qui précède, le recours doit être rejeté en application de la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Compte tenu des faits de la cause, il se justifie de faire supporter les frais judiciaires au mandataire de la recourante (art. 66 al. 3 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Gerichtskosten sind B.________ - der als vollmachtloser Stellvertreter gehandelt hat und dem mit Urteil 7B_765/2024 vom 27. August 2024 E. 4 die persönliche Kostenauflage für künftige Verfahren in solchen Konstellationen angedroht wurde - aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG; vgl. Urteile 7B_854/2024 vom 12. September 2024 E. 5; 6B_322/2020 vom 23. Oktober 2020 E. 2; 6B_184/2016 vom 7. Juli 2016 E. 6; je mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind der B.________ AG, die als vollmachtlose Stellvertreterin gehandelt hat, aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG; vgl. Urteile 6B_322/2020 vom 23. Oktober 2020 E. 2; 6B_184/2016 vom 7. Juli 2016 E. 6 mit Hinweisen). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Die Beschwerde ist offensichtlich unbegründet und im Verfahren nach Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG abzuweisen, soweit überhaupt darauf einzutreten ist. Auch im bundesgerichtlichen Verfahren ist nicht dargetan, dass Rechtsanwalt Dr. Richard Allemann von der Beschwerdeführerin rechtsgültig bevollmächtigt wurde und diese rechtmässig vertritt. Es rechtfertigt sich daher, die Gerichtskosten für das bundesgerichtliche Verfahren (gestützt auf Art. 66 Abs. 3 BGG) Dr. Richard Allemann aufzuerlegen. Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet, da der Beschwerdegegnerin kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours, manifestement mal fondé, doit être rejeté selon la procédure prévue par l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie qui succombe. Dès lors que E.A.________ a agi sans produire de procuration, les frais doivent être mis à sa charge (art. 66 al. 3 LTF). Le présent arrêt rend par ailleurs sans objet la demande d'effet suspensif. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 ch. 194 Si le recours est manifestement sans chanÎ de succès, la requête en assistanÎ judiciaire gratuite est rejetée. Lors de la fixation des frais judiciaires, le Tribunal fédéral peut tenir compte de la situation financière de la partie concernée.
“Die Beschwerde ist abzuweisen. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtsverbeiständung ist ebenfalls abzuweisen, da die Beschwerde von vornherein aussichtslos war. Die Gerichtskosten sind dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Manifestement mal fondé, le recours doit être rejeté, dans toutes ses conclusions, selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant qui succombe. Celui-ci évoque une situation financière difficile mais, outre ses revenus mensuels de 3'000 fr., il ne donne aucune indication susceptible d'étayer une demande d'assistance judiciaire. Le recours ne présentait quoiqu'il en soit pas de chances de succès (art. 64 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Comme il était dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF) et le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), dont le montant sera toutefois fixé en tenant compte de sa situation financière qui n'apparaît pas favorable. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est irrecevable. Le recours étant dénué de chance de succès, la requête d'assistance judiciaire déposée par le recourant est rejetée (art. 64 al. 1 LTF) et les frais judiciaires mis à sa charge (art. 66 al. 1 LTF). Aucune observation n'ayant été requise, des dépens ne sont pas dus (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Conformément à une jurisprudenÎ constante, la Confédération, les cantons, les communes et les organismes de droit public ne se voient en principe pas imposer de frais judiciaires lorsqu'ils agissent dans le cadre de leurs attributions officielles et ne poursuivent aucun intérêt patrimonial propre. Le Tribunal fédéral a, dans plusieurs arrêts, reconnu en conséquenÎ l'exonération des frais prévue à l'art. 66 al. 4 LTF.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Es sind keine Kosten zu erheben, da die unterliegende Beschwerdeführerin in ihrem amtlichen Wirkungskreis ohne Vermögensinteresse gehandelt hat (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegnerin steht keine Parteientschädigung zu, da ihr im bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Das Verfahren ist grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 62 BGG), doch sind dem in seinem amtlichen Wirkungskreis und nicht in seinem eigenen Vermögensinteresse handelnden AfA keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; BGE 133 V 637 E. 4; vgl. SVR 2021 ALV Nr. 5 S. 14, 8C_468/2020 E. 8 mit Hinweis). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die WEKO verfolgt in vorliegendem Verfahren trotz Auferlegung einer Sanktion gemäss Art. 49a Abs. 1 KG primär die Interessen eines funktionierenden Wettbewerbs bzw. der Förderung einer freiheitlichen marktwirtschaftlichen Ordnung (vgl. Art. 1 KG) und nicht Vermögensinteressen. Deshalb sind ihr trotz Unterliegens für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; Urteil 2C_343/2010, 2C_344/2010 vom 11. April 2011 E. 9.3, nicht publ. in: BGE 137 II 199).”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Bern hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und im Übrigen abzuweisen. Der Kanton Bern hat den Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Soweit dieser unterliegt, hat er für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Bern trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner wurde nicht zur Stellungnahme eingeladen. Er hatte im bundesgerichtlichen Verfahren daher keine Auslagen, weshalb ihm keine Entschädigung zuzusprechen ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 192 Selon la doctrine dominante et la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral, la règle de l'art. 66 al. 3 LTF, fondée sur le principe selon lequel le responsable supporte les frais, est également applicable aux conseils. À titre exceptionnel, les frais judiciaires ou les indemnités peuvent être imposés personnellement au conseil. Une telle imposition doit être appliquée de manière restrictive et n'est envisageable qu'en cas extrême (p. ex. en cas de recours manifestement irrecevables ou de violations grossières/élémentaires des obligations procédurales par le conseil, qui auraient été reconnaissables en faisant preuve de la plus élémentaire diligenÎ). De plus, il faut un lien de causalité entre la violation d'obligation et les frais occasionnés.
“Bei Säumnis und anderen fehlerhaften Verfahrenshandlungen kann die Strafbehörde Verfahrenskosten und Entschädigungen ungeachtet des Verfahrensausgangs der verfahrensbeteiligten Person auferlegen, die sie verursacht hat (Art. 417 StPO). Diese Bestimmung ist auf alle nach der StPO durchzuführenden Verfahren anwendbar (Urteile 6B_364/2018 vom 26. Juli 2018 E. 3.3.2; 6B_738/2015 vom 11. November 2015 E. 1.4.1). Die objektive Verletzung einer Verfahrenspflicht reicht aus. Ein schuldhaftes Verhalten ist nicht erforderlich. Voraussetzung ist jedoch, dass zwischen der Verletzung der Verfahrenspflicht und den Verfahrenskosten ein Kausalzusammenhang besteht (zum Ganzen: Urteil 6B_738/2015 vom 11. November 2015 E. 1.4.2). Die Lehre geht in Anlehnung an die zu Art. 66 Abs. 3 BGG und Art. 156 Abs. 6 OG ergangene bundesgerichtliche Rechtsprechung davon aus, dass auch ein Rechtsbeistand einer Partei kosten- und entschädigungspflichtig im Sinne von Art. 417 StPO werden kann. Dem pflichtete das Bundesgericht bei (Urteil 6B_364/2018 vom 26. Juli 2018 E. 3.3.3 mit zahlreichen Hinweisen). Es entspricht dem allgemeinen Grundsatz von Art. 66 Abs. 3 BGG, dass unnötige Kosten bezahlt, wer sie verursacht (sog. Verursacherprinzip). Dieser Grundsatz liegt auch Art. 417 StPO zugrunde. Nach der zu Art. 66 Abs. 3 BGG und Art. 156 Abs. 6 OG ergangenen Rechtsprechung kann das Gericht ausnahmsweise die Gerichtskosten dem Rechtsbeistand auferlegen, wenn dieser bei Beachtung elementarster Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist (BGE 129 IV 206 E. 2). Dies muss trotz des im Vergleich zu Art. 66 Abs. 3 BGG und Art. 156 Abs. 6 OG (aber auch Art. 108 ZPO, ausführlich dazu: BGE 141 III 426 E. 2.4) engeren Wortlauts von Art. 417 StPO, der nur die Säumnis und fehlerhafte Verfahrenshandlungen von verfahrensbeteiligten Personen erwähnt, auch für kantonale Strafverfahren gelten.”
“Voraussetzung ist jedoch, dass zwischen der Verletzung der Verfahrenspflicht und den Verfahrenskosten ein Kausalzusammenhang besteht (zum Ganzen: Urteil 6B_738/2015 vom 11. November 2015 E. 1.4.2). Die Lehre geht in Anlehnung an die zu Art. 66 Abs. 3 BGG und Art. 156 Abs. 6 OG ergangene bundesgerichtliche Rechtsprechung davon aus, dass auch ein Rechtsbeistand einer Partei kosten- und entschädigungspflichtig im Sinne von Art. 417 StPO werden kann. Dem pflichtete das Bundesgericht bei (Urteil 6B_364/2018 vom 26. Juli 2018 E. 3.3.3 mit zahlreichen Hinweisen). Es entspricht dem allgemeinen Grundsatz von Art. 66 Abs. 3 BGG, dass unnötige Kosten bezahlt, wer sie verursacht (sog. Verursacherprinzip). Dieser Grundsatz liegt auch Art. 417 StPO zugrunde. Nach der zu Art. 66 Abs. 3 BGG und Art. 156 Abs. 6 OG ergangenen Rechtsprechung kann das Gericht ausnahmsweise die Gerichtskosten dem Rechtsbeistand auferlegen, wenn dieser bei Beachtung elementarster Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist (BGE 129 IV 206 E. 2). Dies muss trotz des im Vergleich zu Art. 66 Abs. 3 BGG und Art. 156 Abs. 6 OG (aber auch Art. 108 ZPO, ausführlich dazu: BGE 141 III 426 E. 2.4) engeren Wortlauts von Art. 417 StPO, der nur die Säumnis und fehlerhafte Verfahrenshandlungen von verfahrensbeteiligten Personen erwähnt, auch für kantonale Strafverfahren gelten. Art. 105 Abs. 1 StPO ist nicht abschliessend (Urteil 6B_364/2018 vom 26. Juli 2018 E. 3.3.3 mit Hinweisen). Obschon in Art. 105 StPO nicht ausdrücklich erwähnt, haben auch Rechtsbeistände oder andere Personen, die als Vertreter einer Partei am Strafverfahren teilnehmen, als verfahrensbeteiligte Personen im Sinne von Art. 417 StPO zu gelten. Die Kostenauflage an den Rechtsbeistand soll aber auf dessen offenkundige Säumnisse und andere Extremfälle von anwaltlichem Fehlverhalten beschränkt bleiben bzw. nur zurückhaltend angewandt werden (vgl. THOMAS DOMEISEN, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 13 zu Art. 417 StPO; YVONA GRIESSER, in: Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung [StPO], 3.”
Les frais judiciaires sont, en pratique, répartis proportionnellement entre les parties conformément à l'art. 66 al. 1 LTF. Si une partie bénéficie d'une aiÞ judiciaire pour sa quote-part des frais, cette quote-part peut être provisoirement prise en charge par la caisse du Tribunal fédéral; un droit au remboursement demeure réservé.
“En conclusion, le recours est partiellement admis dans la mesure de sa recevabilité. L'arrêt cantonal est annulé en tant qu'il porte sur la répartition des frais et dépens de première instance et la cause renvoyée sur ce point à la juridiction précédente, pour nouvelle décision au sens des considérants (cf. supra consid. 9). Le recours est rejeté pour le surplus. Vu l'issue du litige, les frais judiciaires, arrêtés à 3'500 fr., sont mis par 3'000 fr. à la charge de la recourante et par 500 fr. à la charge de l'intimé (art. 66 al. 1 LTF). Chaque partie a droit à des dépens réduits dans la même proportion et compensés à concurrence du montant le plus faible (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La requête d'assistance judiciaire de l'intimé est admise (art. 64 al. 1 et 2 LTF), dans la mesure où elle n'est pas sans objet. La part des frais judiciaires qui est mise à sa charge sera donc provisoirement supportée par la Caisse du Tribunal fédéral. Le mandataire de l'intimé se verra par ailleurs allouer une indemnité à titre d'honoraires d'avocat d'office, pour la part de son activité non couverte par l'indemnité de dépens réduite mise à la charge de la recourante (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'intimé est rendu attentif au fait qu'il sera tenu de rembourser ultérieurement la Caisse du Tribunal fédéral s'il est en mesure de le faire (art. 64 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires seront répartis entre les parties (art. 66 al. 1 LTF) et mis à la charge de la CNA pour un quart et à la charge de l'assuré pour trois quarts. L'assuré a toutefois demandé à bénéficier de l'assistance judiciaire gratuite. Une partie ne remplit les conditions de l'assistance judiciaire que si elle ne dispose de ressources suffisantes et si ses conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec (art. 64 al. 1 LTF). La condition de l'indigence est réalisée si la personne concernée ne peut assumer les frais du procès sans entamer les moyens nécessaires à son entretien et à celui de sa famille (ATF 144 III 531 consid. 4.1; 135 I 221 consid. 5.1). Pour dire si une personne peut subvenir par ses propres moyens aux frais du procès, il faut examiner sa situation financière dans son ensemble, en tenant compte non seulement de ses revenus, mais aussi de sa fortune (ATF 135 I 221 précité), en particulier des immeubles dont elle est propriétaire (ATF 119 Ia 11 consid. 5). Il faut se demander si, et le cas échéant dans quelle mesure, on peut exiger du requérant qu'il entame sa fortune immobilière pour soutenir le procès, en mettant l'immeuble en location, en sollicitant un prêt garanti par celui-ci, voire en l'aliénant (ATF 119 Ia 11 précité).”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires doivent être répartis entre les parties à raison d'un tiers à la charge du recourant et de deux tiers à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Le recourant, qui a déposé une demande d'assistance judiciaire, en remplit les conditions (art. 64 al. 1 et 2 LTF). La part de ce dernier sera prise en charge par la Caisse du Tribunal fédéral. En ce qui concerne les dépens, l'intimée versera au recourant des dépens réduits d'un tiers. La part réduite sera supportée par la Caisse du Tribunal. Le recourant est rendu attentif au fait qu'il devra rembourser la caisse du Tribunal fédéral, s'il retrouve ultérieurement une situation financière lui permettant de le faire (art. 64 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Vu l'issue du recours, il se justifie de mettre les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., pour 3/5 à la charge du recourant et pour 2/5 à celle de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Les parties ont droit à des dépens réduits dans la même proportion et compensés à concurrence du montant le plus faible (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Elles sollicitent toutes deux l'octroi de l'assistance judiciaire. Compte tenu de leurs ressources restreintes et du fait que leurs conclusions n'étaient pas toutes d'emblée vouées à l'échec, il convient d'accéder à leur requête (art. 64 al. 1 LTF) Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lors de la répartition des frais en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF, le Tribunal fédéral tient compte de l'issue de la procédure et des conclusions présentées par les parties; les parties perdantes sont en règle générale tenues aux frais judiciaires. Les parties qui ne sont pas affectées dans leurs intérêts patrimoniaux ou qui n'ont pas présenté de conclusions sont régulièrement exemptées des frais judiciaires (cf. art. 66 al. 4 LTF).
“Nach Gesagtem ist die Beschwerde unbegründet, weshalb sie abzuweisen ist. Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er hat dem Beschwerdegegner 4 zudem eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG), nicht hingegen den Beschwerdegegnern 2 und 3, die keine Anträge gestellt haben, und dem Amt für Landwirtschaft, das die Abweisung der Beschwerde in seinem amtlichen Wirkungskreis beantragt hat (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist der Beschwerde teilweise Erfolg beschieden. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zu neuer Entscheidung zurückzuweisen. Die Beschwerdeführerin hat die Verfahrenskosten zur Hälfte zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG); der Beschwerdegegner, der vorliegend nicht in seinen Vermögensinteressen betroffen ist, hat keine Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner hat der Beschwerdeführerin eine reduzierte Parteientschädigung zu leisten (Art. 68 Abs. 1 BGG); er hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Zur neuen Festsetzung der Kosten des kantonalen Verfahrens ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Im Übrigen ist sie abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden der Beschwerdeführer und der Beschwerdegegner im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Kanton Luzern sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Er hat dem Beschwerdeführer zusammen mit dem unterliegenden Beschwerdegegner jedoch eine Parteientschädigung entsprechend dessen Obsiegen zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Beschwerdeführer hat dem Beschwerdegegner ebenfalls anteilmässig entsprechend dessen Obsiegens eine Parteientschädigung zu bezahlen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 189 Le Tribunal fédéral peut, lorsque les circonstances le justifient, renoncer à la perception des frais judiciaires ou répartir les frais autrement. La pratique connaît tant l'exonération complète d'une partie des frais que la répartition proportionnelle (p. ex. 4/5 : 1/5), ainsi que l'octroi ou la réduction des dépens ; dans certains cas, elle renonÎ à prononcer des dépens à l'encontre d'une partie.
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être admis, l'arrêt attaqué annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouveau jugement. Le recourant, qui obtient gain de cause, ne supporte pas de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il peut prétendre à des dépens pour la procédure devant le Tribunal fédéral, à la charge de la République et canton de Genève (art. 68 al. 1 LTF). L'intimée est mise au bénéfice de l'assistance judiciaire, les conditions de l'art. 64 al. 1 LTF étant réunies. Elle est dispensée des frais de procédure et Me Laura Santonino, désignée en qualité d'avocate d'office de l'intimée (art. 64 al. 2 LTF), est indemnisée. Dans les circonstances de l'espèce, il peut être renoncé de mettre des dépens à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt attaqué est annulé et la cause est renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Les requêtes d'assistance judiciaire des parties sont admises (art. 64 al. 1 LTF). Les frais de la procédure fédérale sont arrêtés à 2'500 fr., à savoir 2'000 fr. pour la procédure au fond et 500 fr. pour la procédure d'effet suspensif. Dès lors que l'intimée succombe sur le fond mais qu'elle a obtenu gain de cause s'agissant de l'effet suspensif, il se justifie de mettre les frais judiciaires par 4/5 (2'000 fr.) à sa charge et par 1/5 (500 fr.) à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF), les frais étant toutefois provisoirement supportés par la Caisse du Tribunal fédéral (art. 64 al. 1 LTF). Chaque partie a en outre droit à des dépens de 3'000 fr., réduits dans la même proportion, à savoir 2'400 fr. pour le recourant et 600 fr. pour l'intimée (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Cela étant, si l'octroi de l'assistance judiciaire ne dispense pas les parties du paiement de dépens, il est d'emblée vraisemblable que ceux-ci ne pourront pas être recouvrés, les parties étant toutes deux indigentes. Une indemnité globale de 2'500 fr., provisoirement supportée par la Caisse du Tribunal fédéral (art. 64 al. 2 LTF), est dès lors allouée au conseil de chaque partie à titre d'honoraires d'avocat d'office, incluant une part, à titre de couverture des dépens, des 2'400 fr. que le recourant pourrait réclamer à l'intimée et des 600 fr. que l'intimée pourrait réclamer au recourant. Chaque partie est rendue attentive au fait qu'elle est tenue de rembourser ultérieurement la Caisse du Tribunal fédéral si elle est en mesure de le faire (art.”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 188 Lorsque plusieurs parties sont tenues, les frais judiciaires sont en règle générale mis à leur charge de manière solidaire ; la partie perdante supporte les frais conformément à l'art. 66 al. 1 LTF.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdegegnerschaft unter solidarischer Haftbarkeit kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie hat zudem den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren, ebenfalls unter solidarischer Haftbarkeit, angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der beschwerdeführenden Gemeinde ist dagegen keine Parteientschädigung geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les recourants supporteront solidairement les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée n'a pas droit à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Vu l'issue de la procédure, les frais judiciaires doivent être mis à la charge des intimés, solidairement entre eux (art. 66 al. 1 LTF). La recourante n'a pas le droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). La cause est renvoyée à la Cour de justice pour qu'elle statue à nouveau sur les frais de la procédure antérieure (art. 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Les recourants, débiteurs solidaires, prendront à leur charge les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et verseront des dépens aux intimées. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführenden kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Für diese Forderung haften sie solidarisch (Art. 66 Abs. 5 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 187 Si le retrait intervient à un staÞ très avancé de la procédure (p. ex. après l'achèvement du rapport d'instruction et alors que l'affaire est déjà soumise aux autres juges pour décision), la partie qui se retire doit supporter l'ensemble des frais judiciaires; la partie adverse peut se voir accorder le remboursement intégral de ses frais.
“En l'occurrence, le recourant a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. En ce qui concerne les frais judiciaires, ceux-ci seront mis intégralement à la charge du recourant (art. 66 al. 3 LTF). S'agissant de la question relative au montant des frais, il y a lieu de relever que le retrait est intervenu à un stade très avancé de la procédure. La juge instructrice avait en effet terminé son rapport et l'affaire était déjà en circulation auprès des autres juges désignés pour trancher le présent litige. Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu de faire application de la possibilité, prévue par l'art. 66 al. 2 LTF, de réduire le montant des frais judiciaires lorsque le procès ne se termine pas par un arrêt au fond. L'intimé, qui s'est déterminé sur la requête d'effet suspensif ainsi que sur le recours à l'invitation du Tribunal fédéral, a droit à de pleins dépens en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la I re Cour de droit civil ordonne:”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, le recourant a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. En ce qui concerne les frais judiciaires, ceux-ci seront mis intégralement à la charge du recourant (art. 66 al. 3 LTF). S'agissant de la question relative au montant des frais, il y a lieu de relever que le retrait est intervenu à un stade très avancé de la procédure. La juge instructrice avait en effet terminé son rapport et l'affaire était déjà en circulation auprès des autres juges désignés pour trancher le présent litige. Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu de faire application de la possibilité, prévue par l'art. 66 al. 2 LTF, de réduire le montant des frais judiciaires lorsque le procès ne se termine pas par un arrêt au fond. L'intimé, qui s'est déterminé sur la requête d'effet suspensif ainsi que sur le recours à l'invitation du Tribunal fédéral, a droit à de pleins dépens en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la I re Cour de droit civil ordonne:”
Dans le cadre de la responsabilité solidaire prévue à l'art. 66 al. 5 LTF, les frais ou les indemnités de partie peuvent être pris en charge à titre provisoire lorsqu'une co‑intéressée concernée bénéficie de l'aiÞ judiciaire, afin que le risque d'irrecouvrabilité ne soit pas reporté sur la partie nécessiteuse ni sur sa représentation juridique.
“Ausgenommen sind die Aufwendungen seines Rechtsvertreters im Verfahren 6B_1392/2019 sowie hinsichtlich des Vorwurfs der Pornografie. Im Umfang ihres jeweiligen Unterliegens sind den Beschwerdeführern die Gerichtskosten aufzuerlegen, soweit die Gesuche um unentgeltliche Rechtspflege abgewiesen werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ihrer finanziellen Lage ist mit herabgesetzten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Der Kanton Aargau trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Aargau und der Beschwerdeführer 2 haben der Beschwerdeführerin 1 im Umfang ihres Obsiegens eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 64 Abs. 2, Art. 68 Abs. 2 und 3 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Gleiches gilt im Rahmen ihrer Beschwerde für die Beschwerdeführerin 1 im Hinblick auf das teilweise Obsiegen des Beschwerdeführers 2 resp. Beschwerdegegner. Die Entschädigungen der Beschwerdeführer sind zu verrechnen. Die vom Beschwerdeführer 2 infolgedessen zu leistende Parteientschädigung wird aufgrund der ihm im Verfahren 6B_1392/2019 gewährten unentgeltlichen Rechtspflege einstweilen übernommen, da das Risiko der Uneinbringlichkeit nicht der als bedürftig anzusehenden Beschwerdeführerin 1 resp. ihrer Rechtsvertreterin überbunden werden soll. Der Beschwerdeführer 2 wird auf Art. 64 Abs. 4 BGG hingewiesen, wonach die Partei der Bundesgerichtskasse Ersatz zu leisten hat, wenn sie später dazu in der Lage ist. Bei Gesuchen um unentgeltliche Rechtspflege sind die Entschädigungen überdies praxisgemäss der Rechtsvertretung zuzusprechen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans les décisions citées, le Tribunal fédéral a, lorsque des recours ou des révisions ont été déclarés irrecevables, imposé les frais judiciaires au recourant respectivement au requérant en révision (art. 66 al. 1 LTF).
“Compte tenu du fait que la demande de révision ne respecte pas les exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF, elle doit être déclarée irrecevable. La requête d'effet suspensif est sans objet. Le requérant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Zusammengefasst erweist sich die Beschwerde als unzulässig und ist auf sie nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten durch den Beschwerdeführer zu bezahlen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem vorliegenden Urteil in der Sache werden die Verfahrensanträge des Beschwerdeführers gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En conclusion, faute de répondre aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), avec suite de frais à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Il s'ensuit que la requête d'effet suspensif n'a plus d'objet. Par ces motifs, le Président prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 184 En cas d'irrecevabilité manifeste du recours, la procédure est menée selon la procédure simplifiée ; un échange d'écritures n'est généralement pas ordonné. De plus, dans de tels cas, aucun dépens n'est en principe accordé.
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité manifeste du recours (art. 108 al. 1 let. a LTF), qui est prononcée selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Succombant, le recourant doit supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
En cas de succès partiel, le tribunal peut répartir les frais judiciaires entre les parties au prorata (p. ex. un tiers et deux tiers). La répartition à effectuer entre plusieurs personnes perdantes s'opère à parts égales; celles-ci répondent en outre solidairement dans la limite de leur part (art. 66 al. 5 LTF).
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Beschluss ist aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen wird die Beschwerde abgewiesen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang ist die Beschwerdeführerin im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie ersucht um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege und Verbeiständung. Das Gesuch ist gegenstandslos geworden, soweit die Beschwerde gutzuheissen ist; im Übrigen ist es wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Die Beschwerdeführerin unterliegt in einem von drei Sachverhaltskomplexen. Es rechtfertigt sich daher, ihr die Gerichtskosten zu einem Drittel aufzuerlegen, wobei ihrer finanziellen Lage Rechnung zu tragen ist (Art. 65 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdegegner unterliegen in zwei von drei Sachverhaltskomplexen, weshalb ihnen - unter solidarischer Haftbarkeit (Art. 66 Abs. 5 BGG) - zwei Drittel der Gerichtskosten von Fr. 3'000.-- aufzuerlegen sind. Der Kanton Luzern trägt keine Kosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Parteien werden im Umfang des Unterliegens hinsichtlich der Parteikosten entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Beschwerdegegner haben der Beschwerdeführerin daher gesamthaft, unter solidarischer Haftbarkeit (Art. 66 Abs. 5 i.V.m. Art. 68 Abs. 4 BGG), eine Entschädigung von Fr. 500.-- zu bezahlen. Der Kanton Luzern hat die Beschwerdeführerin ihm Rahmen deren Obsiegens mit Fr. 500.-- zu entschädigen. Die Entschädigung ist praxisgemäss dem Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin auszurichten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Wie bereits ausgeführt, sind die auf den gegenstandslos gewordenen Teil der Beschwerde des Beschwerdeführers 1 entfallenden Gerichtskosten diesem aufzuerlegen (siehe E. 6 oben). Das teilweise Nichteintreten auf die Beschwerde rechtfertigt aufgrund des geringen Umfangs keine separate Kostenausscheidung. Dem Beschwerdeführer 1 ist daher ein Drittel der im Verfahren 7B_138/2022 anfallenden Gerichtskosten aufzuerlegen. Soweit er mit seinen Anträgen obsiegt, haben die unterliegenden Beschwerdeführenden 2-6 die Kosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG), während dem Kanton Zürich von Gesetzes wegen keine Kosten auferlegt werden können (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführenden 2-6 haften für ihren Kostenanteil zu gleichen Teilen und solidarisch (Art. 66 Abs. 5 BGG).”
“Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es rechtfertigt sich, dem Beschwerdeführer 1/2 der Gerichtskosten von Fr. 3'000.-- aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 5 BGG). Die Beschwerdegegner obsiegen im Umfang, in dem der Beschwerdeführer unterliegt. Während dem Kanton gemäss Art. 66 Abs. 4 BGG keine Kosten zu überbinden sind, haben die Beschwerdegegner 2 - 4 ein Viertel der Gerichtskosten zu tragen. Die Parteien werden im Umfang des Unterliegens hinsichtlich der Parteikosten entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Für den Beschwerdeführer erscheint eine Parteientschädigung von Fr. 3'000.-- als angebracht. Die Beschwerdegegner machen keine Parteientschädigung geltend, für ihren Aufwand erscheint indes eine Parteientschädigung von Fr. 1'000.-- als angemessen. Der Beschwerdeführer und die Beschwerdegegner 2 - 4 sind gegenseitig zur Zahlung einer anteilsmässigen Parteientschädigung verpflichtet. Ihre Ansprüche sind zu verrechnen. Dem Kanton Thurgau steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Er hat den Beschwerdeführer indes anteilig zu entschädigen. Der Kanton Thurgau hat dem Beschwerdeführer daher eine Entschädigung von Fr. 750.”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde als unbegründet, weshalb sie abzuweisen ist. Diesem Verfahrensausgang entsprechend sind die Gerichtskosten den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese tragen die Kosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 5 BGG). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 1 und Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 N. 182 Conformément à la jurisprudenÎ constante du Tribunal fédéral, les frais judiciaires sont en règle générale mis à la charge de la partie qui succombe.
“Die unterliegende Beschwerdeführerin trägt die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Aus den dargelegten Gründen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Die Beschwerdeführerin hat für die Gerichtskosten aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet.”
En cas de dépôts répétés, le Tribunal fédéral peut imposer les frais judiciaires à la partie perdante. Si des indications, avertissements ou décisions antérieurs portant sur l'imposition des frais ont déjà été rendus, cela ne justifie en règle générale pas un nouveau renoncement exceptionnel à l'imposition des frais (art. 66 al. 1 LTF).
“Ein erneuter ausnahmsweiser Verzicht auf die Erhebung von Gerichtskosten steht ausser Frage (Art. 66 Abs. 1 BGG; vgl. den Hinweis im Urteil 8C_551/2023 vom 15. September 2023 E. 5) Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Nachdem dem Beschwerdeführer bereits mehrmals angedroht worden ist, dass künftig im Fall des Einreichens von unbegründeten oder unzulässigen Beschwerden die Gerichtskosten auferlegt würden, rechtfertigt es sich vorliegend nicht mehr, ausnahmsweise auf eine Kostenerhebung entsprechend dem Ausgang des Verfahrens zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Citation : LTF art. 66 n. 180 En cas de succès partiel, le Tribunal fédéral peut répartir les frais judiciaires proportionnellement. Il convient notamment de tenir compte du fait que des vices de procédure réparés peuvent atténuer la décision relative aux frais ; en pratique, le Tribunal a, dans de tels cas ou dans des cas comparables, réparti les frais à parts égales.
“Die Verteilung der Kosten richtet sich nach Art. 25 Abs. 4 VStrR i.V.m. Art. 66 BGG analog (vgl. TPF 2011 25 E. 3). Gemäss Art. 66 Abs. 1 BGG werden die Gerichtskosten in der Regel der unterlegenen Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann das Gericht die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben. Dem Bund, den Kantonen, den Gemeinden und den mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauten Organisationen dürfen in der Regel keine Gerichtskosten auferlegt werden, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis, ohne dass es sich um ihr Vermögensinteresse handelt, das Gericht in Anspruch nehmen oder wenn gegen ihre Entscheide in solchen Streitigkeiten Beschwerde geführt worden ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Gesuchstellerin dringt mit ihren Anträgen schätzungsweise zur Hälfte durch. Die reduzierte Gerichtsgebühr ist in Anwendung von Art. 5 und 8 des Reglements des Bundesstrafgerichts vom 31. August 2010 über die Kosten, Gebühren und Entschädigungen in Bundesstrafverfahren (BStKR; SR 173.713.162) auf Fr. 3'000.-- festzusetzen und den Gesuchsgegnern unter solidarischer Haftung aufzuerlegen.”
“Der Beschwerdeführer hat zwar vor Bundesgericht zu Recht eine Gehörsrüge im Zusammenhang mit dem Lärmschutz erhoben (vgl. oben E. 6.4). Die Abklärungen im bundesgerichtlichen Verfahren haben aber ergeben, dass das angefochtene Urteil materiell auch in diesem Punkt Bestand hat (vgl. oben E. 6.5). Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist dem Umstand, dass ein Beschwerdeführer nur deshalb unterliegt, weil ein Verfahrensfehler von der Rechtsmittelinstanz geheilt wird, beim Entscheid über die Kostenfolgen angemessen zu berücksichtigen (vgl. BGE 147 IV 340 E. 4.11.4; 136 II 214 E. 4.4). Im Hinblick auf den Lärmschutz stehen sich zur Hauptsache die private Bauherrschaft für die Hotelbaute als Beschwerdegegnerin und der beschwerdeführende Nachbar gegenüber. Im Übrigen hat der Beschwerdeführer eine Reihe von unbegründeten Rügen erhoben. Insgesamt ist es gerechtfertigt, die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens dem Beschwerdeführer und der Beschwerdegegnerin je zur Hälfte aufzuerlegen (Art. 66 BGG) und ihre Parteikosten wettzuschlagen (Art. 68 BGG). Der Gemeinde steht keine Parteientschädigung zu (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Même si aucun frais de justiÎ n'est perçu, une indemnité à la partie peut être allouée sur la caisse du tribunal; un tel droit subsiste (art. 66 al. 3 LTF en liaison avì art. 68 al. 4 LTF).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 in fine BGG). Ferner hat der Gesuchsteller Anspruch auf eine Entschädigung aus der Gerichtskasse (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Umständehalber sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Gesuchsgegner hat Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 178 Lorsque la partie qui obtient gain de cause n'est pas représentée par un avocat devant le Tribunal fédéral (auto‑représentation, serviÎ juridique interne), il ne lui est généralement pas accordé d'indemnité de partie. Une indemnité pour les démarches n'est accordée que dans des « circonstances particulières ».
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Beschwerdeführer ist vor Bundesgericht nicht anwaltlich vertreten, so dass ihm keine Parteientschädigung zulasten des Kantons Aargau zuzusprechen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG; Urteil 6B_105/2018 vom 22. August 2018 E. 6). Eine Umtriebsentschädigung wird nur bei "besonderen Verhältnissen" zugesprochen, die hier nicht gegeben sind (Urteil 6B_957/2018 vom 21. November 2018 E. 3.5). Soweit der Beschwerdeführer unterliegt, hat er für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Aargau trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde erweist sich nach dem Gesagten als unbegründet. Sie ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Beschwerdeführerin wird bei diesem Verfahrensausgang kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die nicht anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Compte tenu de ce qui précède, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée conclut à l'allocation d'une juste indemnité de dépens. N'étant pas représentée par un avocat, elle n'y a cependant pas droit (cf. ATF 135 III 127 consid. 4). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Im Ergebnis ist die Beschwerde damit teilweise gutzuheissen. Im Übrigen ist sie abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Eine Rückweisung an die Vorinstanz zur neuen Beurteilung erfolgt nur noch im Hinblick auf die Neuregelung der Kostenfolgen. Für das bundesgerichtliche Verfahren sind dem Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer ist vor Bundesgericht nicht anwaltlich vertreten, so dass ihm keine Parteientschädigung zulasten des Kantons zuzusprechen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG; Urteil 6B_105/2018 vom 22. August 2018 E. 6). Eine Umtriebsentschädigung wird nur bei "besonderen Verhältnissen" zugesprochen, die hier nicht gegeben sind (Urteil 6B_957/2018 vom 21. November 2018 E. 3.5). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die reduzierten Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). B.________ ist Rechtsanwalt und hat sich vor Bundesgericht nicht vertreten lassen, sondern die Stellungnahme zu den Gesuchen um vorsorgliche Massnahmen und aufschiebende Wirkung in eigenem Namen eingereicht. Es liegt somit Prozessführung in eigener Sache vor, bei der nur ausnahmsweise eine Parteientschädigung zugesprochen wird. Vorausgesetzt wird, dass es sich um eine komplexe Sache mit hohem Streitwert handelt und die Interessenwahrung einen hohen Arbeitsaufwand notwendig macht, der den Rahmen dessen überschreitet, was der Einzelne üblicher- und zumutbarerweise nebenbei zur Besorgung der persönlichen Angelegenheiten auf sich zu nehmen hat (Urteile 1B_115/2017 vom 12. Juni 2017 E. 2.4.2; 2C_807/2008 vom 19. Juni 2009 E. 4.3; je mit Hinweisen). Diese Voraussetzungen sind vorliegend nicht erfüllt, so dass keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
Le Tribunal fédéral statue d'offiÎ sur les frais de justiÎ et n'est pas lié par les conclusions des parties relatives aux frais. Il peut toutefois suivre un accord entre les parties portant sur la répartition des frais de justiÎ, pour autant que l'intérêt public à la perception desdits frais n'en soit pas compromis.
“En définitive, le recours est admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt attaqué est annulé et la cause est renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Dès lors que le recourant obtient gain de cause, le sort réservé au recours impliquerait de mettre à la charge de l'intimée les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) ainsi que les dépens de la procédure fédérale (art. 68 al. 2 LTF). Cela étant, l'intéressé a conclu, tant au titre de ses conclusions principales en réforme que de celles subsidiaires en annulation et en renvoi, à ce que les frais judiciaires fédéraux soient mis à la charge des parties par moitié chacune et à ce que les dépens soient compensés. La perception des frais judiciaires est conçue dans l'intérêt de l'État, de sorte que le Tribunal fédéral statue sur cette question d'office et sans être lié par les conclusions des parties (arrêt 6B_41/2014 du 16 février 2015 consid. 2.3). Il n'y a cependant pas de raison de s'écarter d'un éventuel accord des parties sur l'attribution des frais judiciaires, pour autant que l'intérêt de l'État n'en soit pas compromis (cf. ATF 108 II 167 consid. 7; GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 55 ad art. 66 LTF et les références citées). Par ailleurs, les dépens étant conçus exclusivement dans l'intérêt de la partie qui obtient gain de cause et non dans l'intérêt public, le Tribunal fédéral est lié par une renonciation, un engagement de payer ou un accord entre les parties (BOVEY, op.”
Lors de l'application de l'art. 66 al. 1 LTF (répartition des frais en faveur de la partie gagnante ou à la charge de la partie perdante), le Tribunal fédéral a constamment jugé qu'à une autorité ou commune ayant gain de cause dans le cadre de ses attributions officielles aucune indemnité pour frais de partie/dépens ne peut être attribuée (art. 68 al. 3 LTF).
“Aus diesen Erwägungen ist die Beschwerde abzuweisen. Da die vorinstanzliche Entscheidbegründung entgegen der Ansicht des Beschwerdeführers nicht mangelhaft war (vgl. vorne E. 4), ist auch sein Antrag, die Verfahrenskosten dem Kanton aufzuerlegen, abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegenden Gemeinde Hochdorf ist keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten sind die Voraussetzungen der selbständigen Anfechtbarkeit des vorinstanzlichen Zwischenentscheids nicht erfüllt, weshalb auf die Beschwerde nicht einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführenden kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zudem haben sie der Beschwerdegegnerschaft eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG i.V.m. Art. 9 des Reglements vom 31. März 2006 über die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtliche Vertretung im Verfahren vor dem Bundesgericht [SR 173.110.210.3]), nicht aber der Baukommission und dem Gemeinderat, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Auf das Einholen einer Kostennote kann verzichtet werden, zumal das Bundesgericht ohnehin nicht an eingereichte Kostennoten gebunden ist (vgl. Urteil 1B_107/2022 vom 3. Januar 2023 E. 4 mit Hinweisen). Die Gerichtskosten und die Parteientschädigung tragen die Beschwerdeführenden zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 5 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Aus diesen Erwägungen sind die Beschwerden abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegenden Gemeinde Hochdorf ist keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Le recours étant voué à l'échec, l'une des conditions pour l'octroi de l'assistance judiciaire n'est pas remplie (art. 64 al. 1 LTF). Il convient dès lors de rejeter la demande d'assistance judiciaire du recourant formée pour la procédure fédérale, demande sur laquelle il n'était par ailleurs pas nécessaire de se prononcer préalablement au vu des circonstances du cas d'espèce (cf. arrêt 4A_20/2011 du 11 avril 2011 consid. 7.2.2). Les frais judiciaires seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Étant donné que l'intimée n'a pas été invitée à se déterminer sur le recours et qu'elle a obtenu gain de cause dans l'exercice de ses attributions officielles, il ne lui sera pas octroyé de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 N. 175 En cas d'admission partielle, le Tribunal fédéral peut répartir les frais entre plusieurs parties (p. ex. proportionnellement ou à parts égales entre le canton et l'intimé). En cas d'octroi de l'aiÞ judiciaire gratuite ou d'une autre situation d'indigenÎ, les frais judiciaires et les indemnités pour la représentation par avocat peuvent être provisoirement pris en charge par la caisse du Tribunal fédéral ; une obligation ultérieure de remboursement de la partie concernée peut être prévue.
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt cantonal est annulé s'agissant des modalités de prise en charge des enfants et de la répartition des bonifications pour tâches éducatives et la cause retournée sur ces points à l'autorité cantonale pour nouvelle décision au sens des considérants. Le recours est rejeté pour le surplus. Les requêtes d'assistance judiciaires des parties sont admises, vu leurs ressources restreintes (art. 64 al. 1 LTF). Les frais judiciaires sont mis à la charge des parties à raison de la moitié chacune (art. 66 al. 1 LTF) et seront provisoirement supportés par la Caisse du Tribunal fédéral (art. 64 al. 1 et 66 al. 1 LTF). Les dépens sont compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Des indemnités, provisoirement supportées par la Caisse du Tribunal fédéral, sont allouées aux conseils des parties à titre d'honoraires d'avocat d'office, à hauteur de 1'500 fr. chacun (art. 64 al. 2 LTF). Chaque partie est rendue attentive au fait qu'elle est tenue de rembourser ultérieurement la Caisse du Tribunal fédéral si elle est en mesure de le faire (art. 64 al. 4 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours est partiellement admis. Si certains griefs du recourant sont rejetés, il l'emporte néanmoins sur l'essentiel. Il peut prétendre à des dépens, pour moitié à la charge du canton du Valais et pour moitié à la charge de l'intimé (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'intimé supporte les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Selon la jurisprudenÎ, la Confédération, les cantons, les communes ainsi que les organismes de droit public chargés de tâches ne se voient en principe pas imposer de frais judiciaires lorsqu'ils saisissent le Tribunal fédéral dans l'exerciÎ de leur mission officielle et qu'ils ne poursuivent aucun intérêt patrimonial (art. 66 al. 4 LTF).
“Nach dem Gesagten ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Da die beschwerdeführende Gemeinde in ihrem amtlichen Wirkungskreis unterliegt und die vorliegende Angelegenheit nicht ihre Vermögensinteressen betrifft, werden ihr keine Kosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner ist sodann praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem unterliegenden Bund, handelnd durch das BSV, sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; Urteil 9C_13/2015 vom 11. August 2015 E. 6). Hingegen hat das BSV der obsiegenden Beschwerdegegnerin eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die WEKO verfolgt in vorliegendem Verfahren trotz Auferlegung einer Sanktion gemäss Art. 49a Abs. 1 KG primär die Interessen eines funktionierenden Wettbewerbs bzw. der Förderung einer freiheitlichen marktwirtschaftlichen Ordnung (vgl. Art. 1 KG) und nicht Vermögensinteressen. Deshalb sind ihr trotz weitgehenden Unterliegens für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; Urteile 2C_343/2010, 2C_344/2010 vom 11. April 2011 E. 9.3, nicht publ. in: BGE 137 II 199; 2C_395/2021 vom 9. Mai 2023 E. 14).”
“Die Beschwerde ist in der Hauptsache abzuweisen. In Bezug auf die Kostenauflage ist das angefochtene Urteil aufzuheben. Das Verfahren vor Vorinstanz war nach Art. 10 Abs. 1 BehiG kostenlos. Bei diesem Verfahrensausgang bleibt es bei den Kosten- und Entschädigungsfolgen gemäss Entscheid der ETH-Beschwerdekommission. Für das Verfahren vor Bundesgericht gilt gemäss Art. 10 Abs. 3 BehiG die Regelung des Bundesgerichtsgesetzes, die für Ansprüche nach Art. 7 BehiG und Art. 8 BehiG reduzierte Gerichtskosten vorsieht (vgl. Art. 65 Abs. 4 lit. d BGG und Art. 66 Abs. 1 BGG; vgl. Urteile 2C_33/2021 vom 29. Juni 2021 E. 5.2; 2C_770/2021 vom 19. Oktober 2021 E. 4). Das vorliegende Verfahren weist einen Bezug zu Art. 8 Abs. 2 BehiG auf. Daher sind reduzierte Gerichtskosten zu erheben und dem Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens zu überbinden. Der ETH Zürich werden keine Gerichtskosten überbunden (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die ETH Zürich hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer ist praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. BGE 133 III 439 E. 4; Urteil 2C_694/2021 vom 8. September 2023 E. 8.3, zur Publ. vorgesehen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il est annulé en ce qui concerne les chiffres 2 et 3 de son dispositif relatifs aux frais et dépens de la procédure, la cause étant renvoyée sur ce point au Tribunal cantonal pour nouvelle décision (art. 67 et 68 al. 5 LTF). La Commune de Monthey, qui succombe, est dispensée des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Elle versera en revanche aux recourants, créanciers solidaires, une indemnité de 2'000 fr. à titre dépens pour la procédure fédérale (art. 68 al. 1 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lorsqu'un recours est déclaré irrecevable, la pratique impose régulièrement les frais de justiÎ à la partie perdante / au recourant; cela se constate également dans des décisions rendues en procédure simplifiée (cf. art. 66 al. 1 LTF).
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), avec suite de frais à la charge de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Si tant est qu'il faille comprendre l'écriture du 13 mars 2025 comme une nouvelle requête d'effet suspensif, respectivement une demande de reconsidération de l'ordonnance du 7 mars 2025, dite écriture doit de toute façon être déclarée sans objet eu égard à la reddition du présent arrêt sur le fond. Par ces motifs, le Président prononce :”
“Au vu de l'irrecevabilité de la procédure, les fr ais judiciaires sont mis à la charge de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens aux intimés, qui n'ont pas été invités à se déterminer (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Le présent arrêt rend sans objet la requête d'effet suspensif. Par ces motifs, le Juge présidant prononce :”
“Le recours doit donc être déclaré irrecevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce:”
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“En conclusion, faute de répondre aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), avec suite de frais à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Il s'ensuit que la requête d'effet suspensif n'a plus d'objet. Par ces motifs, le Président prononce :”
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Le recourant est expressément informé que d'ultérieures écritures du même style seront classées sans suite. Par ces motifs, le Président prononce :”
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). La recourante est expressément informée que d'ultérieures écritures du même style seront classées sans suite. Par ces motifs, le Président prononce :”
“En conclusion, le présent recours doit être d'emblée déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF par renvoi de l'art. 117 LTF), avec suite de frais à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
Une requête en sûreté introduite avant l'invitation à la prise de position peut être considérée comme superflue et donner lieu à une obligation de prise en charge des frais en vertu de l'art. 66 al. 3 LTF.
“Die Beschwerde ist damit abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Damit wird das Gesuch des Beschwerdegegners gegenstandslos, die Beschwerdeführerin in Anwendung von Art. 62 Abs. 2 BGG zur Leistung einer Sicherheit für die Parteientschädigung anzuhalten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Das Gesuch um Sicherstellung war unnötig, solange der Beschwerdegegner nicht zur Vernehmlassung eingeladen wurde (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG; Urteil 4A_65/2017 vom 19. September 2017 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de recours manifestement dépourvus de chances de succès, la demanÞ d'assistanÎ judiciaire est rejetée; la partie perdante est en principe condamnée aux dépens (art. 66 al. 1 LTF). Lors de la fixation des dépens, la situation financière de la partie concernée est toutefois prise en compte de manière appropriée (art. 65 al. 2 LTF).
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenauflage Rechnung zu tragen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist aus den genannten Gründen nicht einzutreten, soweit sie nicht gegenstandslos geworden ist. Angesichts der Tatsache, dass bereits die Sachurteilsvoraussetzungen nicht erfüllt sind, muss die Beschwerde als aussichtslos bezeichnet werden. Damit ist das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG) und wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers wird bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung getragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Die drei Beschuldigten wurden vor Bundesgericht nicht zur Vernehmlassung eingeladen, womit ihnen kein Anspruch auf Entschädigung im Sinne von Art. 68 Abs. 2 BGG zusteht. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist ebenfalls abzuweisen, da die Rechtsbegehren von vornherein aussichtslos waren (Art. 64 Abs. 1 BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner angespannten finanziellen Situation ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Der Beschwerdeführer ist kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Angesichts der Aussichtslosigkeit des Verfahrens ist sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Situation ist mit reduzierten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Wie die vorstehenden Erwägungen zeigen, war die Beschwerde von vornherein aussichtslos. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren ist abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
Même si, selon l'art. 66 al. 4 LTF, aucun frais de justiÎ n'est imposé, l'organe fédéral, le canton ou la commune concernés peuvent être tenus de verser au recourant gagnant une indemnité de partie adéquate (cf. art. 68 LTF). Lorsqu'une aiÞ judiciaire est accordée, la pratique attribue en règle générale l'indemnité directement au mandataire.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist insoweit abzuändern, als die Feststellung der Vorinstanz, es liege kein gültiges Siegelungsgesuch vor (Dispositiv-Ziff. 1 Abs. 1), und die Freigabe des Smartphones des Beschwerdeführers (Sicherstellungsposition Nr. 17) zur Durchsuchung und weiteren Verwendung in der laufenden Strafuntersuchung (Dispositiv-Ziff. 1 Abs. 2 Spiegelstrich 12) aufzuheben sind. Die Sache ist bezüglich des Smartphones (Sicherstellungsposition Nr. 17) zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen, trägt aber keine Verfahrenskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seinem Rechtsvertreter zuzusprechen. Insoweit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Im Übrigen ist das Gesuch abzuweisen, da deren Gewährung voraussetzt, dass der Beschwerdeführer nicht über die erforderlichen Mittel verfügt und sein Rechtsbegehren nicht aussichtslos ist (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer behauptet zwar seine Mittellosigkeit, unterlässt es jedoch, diese auch nur ansatzweise zu belegen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten jedoch formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Der Beschwerdeführerin sind demgemäss im Umfang ihres Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Freiburg trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit die Beschwerdeführerin obsiegt, hat sie Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom Kanton Freiburg zu tragen ist. Den Beschwerdegegnern 2 und 3 ist mangels entstandenen Aufwands keine Entschädigung zuzusprechen. Der Beschwerdegegnerin 1 steht keine Entschädigung zu (Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen, das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und die Sache zur neuen Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Zürich hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist dieses Gesuch gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“In folge Gutheissung der Beschwerde sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Basel-Stadt hat den obsiegenden Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da dieser um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Parteientschädigung praxisgemäss seinem Rechtsbeistand auszurichten. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Soweit die Beschwerdeführerin unterliegt, hat sie die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Aargau trägt nach Art. 66 Abs. 4 BGG keine Verfahrenskosten. Er hat jedoch die Beschwerdeführerin im Umfang deren Obsiegens angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 169 Le Tribunal fédéral peut, à titre exceptionnel, renoncer à la perception des frais judiciaires. Parmi les motifs mentionnés dans les décisions figurent notamment : des procédures qui sont terminées ; des recours déposés de bonne foi ; ou des procédures sans échanges d'écritures et sans frais pour la partie adverse. Dans de tels cas, il est fréquent qu'aucune indemnité à la partie ne soit accordée non plus.
“Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG; vgl. Urteil 2G_1/2019 vom 25. Mai 2020 E. 3). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet, zumal kein Schriftenwechsel stattfand und den Gesuchsgegnerinnen kein Aufwand entstand (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Da die Beschwerdeführerin ihre Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten noch vor dem Urteil 1C_668/2023 vom 22. August 2024 einreichte, mit dem das Bundesgericht in der dargelegten Weise den Rechtsweg klärte, durfte sie in guten Treuen davon ausgehen, die Rechtsmittelbelehrung im angefochtenen Beschluss treffe zu. Obwohl auf ihr Rechtsmittel nicht einzutreten ist, sind ihr deshalb keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Aus dem gleichen Grund hat der Kanton Zürich in Abweichung vom Grundsatz gemäss Art. 68 Abs. 2 BGG der anwaltlich vertretenen Beschwerdeführerin eine Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren zu bezahlen (vgl. BGE 133 I 234 E. 3; Urteil 1C_668/2023 vom 22. August 2024 E. 3 mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours est devenu sans objet et la cause doit être rayée du rôle. Da ns le cas particulier, il sera statué sans frais ni dépens (art. 66 al. 1 LTF). La cause étant tranchée, la demande d'effet suspensif devient également sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer ersucht um einen unentgeltlichen Rechtsbeistand. Er hat sich vor Bundesgericht (und im kantonalen Verfahren) jedoch nicht vertreten lassen. Es liegt an ihm, einen Anwalt oder eine Anwältin mit der Interessenwahrung zu betrauen. Das Bundesgericht vermittelt keine Rechtsanwälte und es ist auch nicht ersichtlich, dass dem Beschwerdeführer von Amtes wegen ein Anwalt bestellt werden müsste (Art. 41 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Verbeiständung ist demnach abzuweisen. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Nach dem Gesagten sind die Beschwerden in den Verfahren 7B_489/2023 und 7B_491/2023 teilweise, die Beschwerde im Verfahren 7B_521/2023 vollumfänglich gutzuheissen. Die angefochtenen Entscheide sind aufzuheben und die Sache ist zur neuen Entscheidung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im bundesgerichtlichen Verfahren wird der Beschwerdeführer 1 im Umfang seines Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der vollständig obsiegenden Beschwerdeführerin 2 und dem Kanton Glarus sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 und 4 BGG). Der Kanton Glarus schuldet sowohl dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer 1 als auch der anwaltlich vertretenen Beschwerdeführerin 2 eine angemessene Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Dem Kanton Glarus ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
L'art. 66 al. 3 LTF est en pratique invoqué pour obliger la personne qui a causé des frais de procédure inutiles à en supporter la charge. Cela a été appliqué notamment à l'encontre de représentants en justiÎ qui ont provoqué des frais inutiles par des écritures tardives ou par l'omission de formulaires requis (p. ex. procuration).
“Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Les frais causés inutilement sont supportés par celui qui les a engendrés (art. 66 al. 3 LTF). Le représentant a posté le mémoire hors délai de recours. Il doit supporter les frais de la procédure. Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“La requête de restitution de délai doit être rejetée. Compte tenu des faits de la cause, il se justifie de mettre les frais judiciaires à la charge de l'avocat du requérant (art. 66 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Mangels Einreichung einer Vollmacht im Sinne von Art. 40 Abs. 2 BGG innert Frist und bis heute, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten. Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Rechtsvertreter wird darauf hingewiesen, dass in solchen Konstellationen künftig eine persönliche Kostenauflage geprüft wird (vgl. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
Les frais judiciaires sont régulièrement mis à la charge de la partie perdante (art. 66 al. 1 LTF). Les décisions citées précisent en outre que, en règle générale, les parties adverses qui n'ont pas été invitées à présenter des observations ne se voient pas attribuer de dépens.
“Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Étant donné que l'intimé n'a pas été invité à se déterminer sur le recours, il ne lui sera pas alloué de dépens. par ces motifs, le Président prononce :”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La requête de l'intimée visant à obtenir une reconsidération de l'ordonnance d'effet suspensif rendue le 14 mars 2025 est sans objet. Les frais judiciaires sont à la charge du recourant qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'octroyer de dépens à l'intimée, qui a partiellement succombé sur la question de l'effet suspensif et n'a pas été invitée à se déterminer sur le fond du recours (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“La recourante, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer, il ne lui sera pas alloué de dépens. par ces motifs, le Président prononce :”
l’art. 66 al. 4 LTF n’exclut pas de manière absolue l’obligation des collectivités publiques de prendre en charge les frais. Le Tribunal fédéral peut, dans des cas exceptionnels et en exerçant son pouvoir d’appréciation, fixer des frais judiciaires réduits ou partiels, notamment lorsque des intérêts patrimoniaux sont en jeu ou lorsque l’autorité est majoritairement perdante ou n’obtient gain de cause que partiellement.
“Bei diesem Verfahrensausgang unterliegen die Beschwerdeführer überwiegend, weshalb der in vermögensrechtlichen Interessen betroffenen Schweizerischen Eidgenossenschaft, vertreten durch das Eidgenössische Finanzdepartement, ermessensweise reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 4 BGG); den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführern, deren Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gutgeheissen werden kann, insoweit es nicht gegenstandslos geworden ist, sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ihre Rechtsvertreterin hat zudem Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Die Sache ist zur Neuverlegung der Kosten und Parteientschädigung des vorangegangenen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG) Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Da die Beschwerdeführerin gegenüber dem Kanton St. Gallen unterliegt, jedoch gegenüber dem Kanton Zug obsiegt, rechtfertigt es sich, ihr die Hälfte der Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG, vgl. Urteil 2C_1039/2020 vom 6. Oktober 2021 E. 7.2). Die andere Hälfte trägt der Kanton Zug, da er Vermögensinteressen verfolgt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zug hat der Beschwerdeführerin überdies eine mit Blick auf den Verfahrensausgang reduzierte Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Dass die Steuerverwaltung des Kantons Zug sich im bundesgerichtlichen Verfahren nicht hat vernehmen lassen, ändert hieran nichts (vgl. BGE 143 II 425 E. 7). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Cette dernière disposition légale ne règle toutefois pas le sort des frais, de sorte qu'il y a lieu d'appliquer, par analogie, les dispositions relatives à la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110; v. TPF 2011 25 consid. 3; décision du Tribunal pénal fédéral BV.2020.20-22 du 4 août 2020 et les références citées). 4.1 À teneur de l'art. 66 al. 1, 1re phrase de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), les frais judiciaires sont, en règle générale, mis à la charge de la partie qui succombe. Lorsque les circonstances le justifient, le tribunal peut les répartir autrement ou renoncer à les mettre à la charge des parties. Toutefois, en règle générale, la Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public ne peuvent pas se voir imposer de frais judiciaires s'ils s'adressent au tribunal dans l'exercice de leurs attributions officielles sans que leur intérêt patrimonial soit en cause ou si leurs décisions font l'objet d'un recours (art. 66 al. 4 LTF par analogie; Message du Conseil fédéral concernant la révision totale de l'organisation judiciaire du 28 février 2001, FF 2001 4000, 4104). 4.2 La présente décision partielle est la dernière dans ce dossier. Les deux décisions partielles précédentes, BE.2021.15a du 6 avril 2022 (v. supra Faits, let. K) et BE.2021.15b du 11 janvier 2022 (v. supra Faits, let. U), ont prononcé la jonction au fond des frais de procédure. Il convient, ainsi, de fixer, dans la présente, les frais de la cause, lesquels comprennent les émoluments et débours. Dans la décision BE.2021.15a, la Cour de céans a prononcé la levée des scellés sur une pièce, dans celle BE.2021.15b, elle a admis la demande de levée de scellés sur trois pièces et dans la présente, elle rejette la demande de levée de scellés sur la dernière pièce concernée par la demande de l'AFC du 29 novembre 2021. 4.3 En application de ces principes, et compte tenu du fait que les opposants n'obtiennent que partiellement gain de cause au terme de la procédure, des frais réduits sont mis à leur charge, lesquels ne comprennent pas les débours par CHF 9'090 engendrés par l'exécution du mandat d'expertise (act.”
Si le recourant l'emporte et que la décision attaquée est annulée et renvoyée à l'instanÎ précédente, la décision relative aux frais rendue par l'instanÎ inférieure n'a plus lieu. Aucun frais n'est perçu non plus dans la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 4 LTF).
“Bei diesem Verfahrensausgang obsiegt der Beschwerdeführer. Mit der Aufhebung des angefochtenen Entscheids und der Rückweisung der Angelegenheit an die Vorinstanz entfällt auch der vorinstanzliche Kostenentscheid. Dem Beschwerdeführer werden für das vorinstanzliche Verfahren somit keine Kosten auferlegt. Auch im bundesgerichtlichen Verfahren sind keine Kosten zu erheben. (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Prozessführung für das bundesgerichtliche Verfahren des nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführers wird daher gegenstandslos (vgl. Urteile 9C_185/2022 vom 2. Mai 2023 E. 5.2; 1B_292/2022 vom 28. Juli 2022 E. 6). Anspruch auf eine Entschädigung hat er nicht (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang obsiegt der Beschwerdeführer. Mit der Aufhebung des angefochtenen Entscheids und der Rückweisung der Angelegenheit an die Vorinstanz entfällt auch der vorinstanzliche Kostenentscheid. Dem Beschwerdeführer werden für das vorinstanzliche Verfahren somit keine Kosten auferlegt. Auch im bundesgerichtlichen Verfahren sind keine Kosten zu erheben. (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Prozessführung für das bundesgerichtliche Verfahren des nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführers wird daher gegenstandslos (vgl. Urteile 9C_185/2022 vom 2. Mai 2023 E. 5.2; 1B_292/2022 vom 28. Juli 2022 E. 6). Anspruch auf eine Entschädigung hat er nicht (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si, dans la procédure devant le Tribunal fédéral, aucune prise de position n'a été sollicitée ou si l'autorité ou la partie concernée ne s'est pas exprimée, la jurisprudenÎ, en se fondant sur l'art. 66 al. 4 LTF, n'ordonne généralement pas l'imposition de frais judiciaires; il en résulte, selon les décisions citées, que l'intimé ou la partie adverse ne peut pas faire valoir un droit à une indemnité de partie.
“Die Beschwerde ist nach dem Gesagten abzuweisen. Damit erübrigt sich ein (erneuter) Entscheid über das Gesuch auf Erlass vorsorglicher Massnahmen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner, dem im bundesgerichtlichen Verfahren mangels Einholens von Vernehmlassungen keine Kosten entstanden sind, hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Il n'y a pas lieu de percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). L'intimé, qui n'a pas été invité à se déterminer, ne saurait prétendre à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Es sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Anwalt der Beschwerdegegnerin teilte dem Bundesgericht seine Interessenvertretung mit und ersuchte um unentgeltliche Rechtspflege (Art. 64 BGG). Es wurde keine Vernehmlassung eingeholt. Der Beschwerdegegnerin sind vor Bundesgericht keine Umtriebe entstanden. Das Gesuch ist als gegenstandslos geworden abzuschreiben (vgl. Urteil 6B_986/2020 vom 6. Januar 2021 E. 6). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Der angefochtene Beschluss ist aufzuheben und die Sache zur neuen Prüfung der Garantenstellung des Beschwerdegegners 2 an die Vorinstanz zurückzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdegegner 2 in der Hauptsache als unterliegend anzusehen. Nachdem er sich aber weder im vorinstanzlichen noch im bundesgerichtlichen Verfahren vernehmen liess, sind ihm keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Urteile 5A_375/2023 vom 21. November 2023 E. 4; 5A_494/2015 vom 18. Januar 2016 E. 5; je mit Hinweisen). Entsprechend ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG, siehe auch Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Weiteren hat der Kanton Appenzell Ausserrhoden dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), wobei diese aufgrund der beantragten unentgeltlichen Rechtspflege an dessen Rechtsvertreter auszurichten ist. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Contrairement à la règle selon laquelle la partie succombante supporte les frais judiciaires, le Tribunal fédéral peut répartir les frais différemment ou y renoncer entièrement. Selon la jurisprudenÎ, une renonciation aux frais ou une réduction est notamment envisageable lorsque le retrait du recours met fin à la procédure sans mobilisation importante du tribunal ou n'a par ailleurs suscité que peu de travail pour celui-ci.
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (cf. art. 66 al. 1 LTF; ordonnance 2C_560/2022 du 17 novembre 2023 consid. 5 et les ordonnances citées; voir aussi GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 38 ad art. 66 LTF). Les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (cf. art. 66 al. 1 et 2 LTF). En l'occurrence, compte tenu du stade de la procédure auquel le retrait est intervenu, sans qu'un échange d'écritures n'ait été ordonné, il sied de renoncer à percevoir des frais. Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“En règle générale, la partie qui retire un recours doit être considérée comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais judiciaires encourus jusque-là (ordonnances 7B_840/2023 du 2 juillet 2024 consid. 2; 7B_963/2023 du 1 er février 2024 consid. 6). Les frais judiciaires incombent ainsi au recourant (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, ils peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF; ordonnances 7B_840/2023 et 7B_963/2023 précitées, ibidem). En l'espèce, vu le stade auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de réduire les frais judiciaires (cf. également l'art. 65 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne:”
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1 LTF (ordonnance 7B_911/2023 du 17 septembre 2025; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n° 38ad art. 66 LTF). L'émolument judiciaire est calculé notamment en fonction de l'ampleur et de la difficulté de la cause, de la façon de procéder des parties et de leur situation financière (art. 65 al. 2 LTF). Vu le stade de la procédure auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de considérer que le recours n'a pas causé un travail considérable au Tribunal fédéral, de sorte qu'il y a lieu de ne mettre à la charge du recourant qu'un émolument judiciaire réduit (art. 66 al. 2 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF et des dépens éventuels dus aux autres parties à la procédure. En vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais de la procédure peuvent cependant être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé de travail considérable au tribunal. En l'occurrence, l'échange d'écritures était terminé au moment où le recourant a annoncé le retrait de son recours. En outre, selon le timbre postal apposé sur l'enveloppe du courrier relatif au retrait du recours, celui-ci a été adressé au Tribunal fédéral le 28 janvier 2024, soit ultérieurement à l'échéance du second délai imparti au recourant pour s'acquitter du paiement de l'avance de frais (cf. l'ordonnance du 10 janvier 2024), ce qui aurait vraisemblablement conduit à l'irrecevabilité de son recours (cf. arrêt 7B_812/2023 du 18 décembre 2023 consid. 1). Aucun motif ne permet donc de s'écarter des principes rappelés ci-dessus et les frais judiciaires seront supportés par le recourant; ceux-ci seront cependant fixés en tenant compte du retrait.”
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (cf. art. 66 al. 1 LTF; cf. ordonnances 2C_445/2022 du 27 juillet 2023; 2D_7/2023 du 10 juillet 2023; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e édition 2022, n° 38 ad art. 66 LTF). Les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (cf. art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu plus de quinze mois après son dépôt, à un degré particulièrement avancé de la procédure et alors que la cause avait été portée à cinq juges. Dans ces circonstances, les frais judiciaires seront fixés à 5'000 fr. Conformément à l'art. 66 al. 5 LTF, les frais seront mis à la charge des recourants, à parts égales et solidairement entre eux. Il ne sera pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Dans la procédure simplifiée, le Tribunal fédéral peut imposer des frais du Tribunal fédéral réduits. Dans l'arrêt cité, la partie perdante a été condamnée à supporter des frais judiciaires réduits du Tribunal fédéral (art. 66 al. 1 LTF). En outre, aucune indemnité de partie n'a été accordée (art. 68 al. 1 et 3 LTF).
“Le recours doit être déclaré manifestement irrecevable en application de la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF. Succombant, la recourante doit supporter les frais, réduits, de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Juge présidant prononce :”
LTF art. 66 n. 161 Lors de la fixation des frais judiciaires, il convient de tenir compte de la situation financière de la partie succombante. Cela peut avoir une incidenÎ sur le montant et la répartition des frais.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen, da sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen ist. Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 64, Art. 65 und Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Das Gesuch um aufschiebende Wirkung der Beschwerde ist damit gegenstandslos. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen. Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 65 und Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der Beschwerdeführer beantragt die Verweisung der Zivilforderungen auf den Zivilweg. Da er dies einzig mit den Freisprüchen begründet und es bei den vorinstanzlichen Verurteilungen bleibt, ist darauf nicht einzugehen. Gleiches gilt für den Verzicht auf den Widerruf des bedingten Vollzugs der Geldstrafe, was der Beschwerdeführer mit der Strafminderung aufgrund der beantragten Freisprüche begründet. Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen, da sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen ist. Den finanziellen Verhältnissen des Beschwerdeführers ist bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen (Art. 64, Art. 65 und Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans les procédures au sens de l'art. 66 al. 4 LTF, il est régulièrement statué qu'aucun frais judiciaire ne doit être prélevé à la charge de la Confédération, des cantons, des communes et des organisations investies de tâches de droit public. Des décisions correspondantes du Tribunal fédéral confirment ce droit fondamental à l'exonération.
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird die in den gesiegelten Geräten vorhandenen Daten durchsuchen und die durch das Anwaltsgeheimnis geschützten E-Mails aussondern müssen. Entgegen der Ansicht der Staatsanwaltschaft hat sie dabei auch nach Anwaltskorrespondenz mit Rechtsanwältin Ben-Attia zu suchen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Der Kanton Zürich trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG), hat aber dem Beschwerdeführer, der als obsiegend zu gelten hat, die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seiner Rechtsvertreterin zuzusprechen. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten hat die Vorinstanz das Entsiegelungsgesuch zu Recht abgewiesen, soweit es darauf eingetreten ist. Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Eidgenossenschaft hat den Beschwerdegegnern für das Verfahren vor Bundesgericht eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers ist für das bundesgerichtliche Verfahren vom Kanton Bern zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und Abs. 2 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird bei diesem Ausgang des Verfahrens gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recours doit par conséquent être admis, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres griefs soulevés par le recourant. Le prononcé attaqué sera annulé et la libération immédiate du recourant ordonnée, à charge pour le Président de la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois d'organiser sans délai les modalités de celle-ci. La cause sera au surplus renvoyée à l'autorité précédente pour nouvelle décision sur les frais et dépens (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Le recourant, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'une avocate, a droit à des dépens à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 et 5 LTF). Dans ces conditions, sa demande d'assistance judiciaire pour la présente procédure est sans objet. Il n'y a pas lieu de percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Das Erläuterungsgesuch ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Dem Gesuchsteller sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Den Gesuchsgegnerinnen ist kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden, weshalb ihnen keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recours doit être admis, le jugement attaqué annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Le recourant, qui obtient gain de cause, n'a pas à supporter de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il peut prétendre à une indemnité de dépens à la charge, pour moitié chacun, d'une part, de l'intimé 2 et, d'autre part, du canton de Vaud (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Ce dernier est dispensé de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). L'intimé 2 supporte des frais judiciaires réduits de moitié (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu de mettre de frais judiciaires ni de dépens à la charge de l'intimée 3, dès lors qu'elle ne s'est pas déterminée (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, il sera statué sans frais. Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à l'intimé qui n'a pas été invité à procéder (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde als begründet, weshalb sie gutzuheissen ist. Der vorinstanzliche Entscheid vom 13. Dezember 2021 ist aufzuheben. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer hat einen Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Damit wird das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege im bundesgerichtlichen Verfahren gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
L'art. 66 al. 4 LTF est appliqué en pratique de sorte que les personnes de droit public ne sont exonérées d'une imposition de frais que si elles ne poursuivent aucun intérêt patrimonial; si elles poursuivent des intérêts patrimoniaux, des frais peuvent leur être imposés. Le Tribunal fédéral s'est appuyé à plusieurs reprises sur cet examen et a statué en conséquenÎ dans des cas concrets.
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid mit offenem Ausgang praxisgemäss als volles Obsiegen, unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Vorliegend ist der Ausgang allerdings nicht völlig offen, zumal der Beschwerdeführer als Mehrheitsaktionär mindestens die Hälfte (bzw. genauer: 751 der 1'500) Aktien an der Gesellschaft hielt und demgemäss damit rechnen muss, dass das Steueramt den Erlös auf mindestens rund Fr. 256'000.- (Verkaufspreis von Fr. 152'000.- zuzüglich 751/1'500 der verdeckten Kapitaleinlage von Fr. 208'000.-) und den Grundstückgewinn demnach auf mindestens ungefähr Fr. 104'000.- festsetzen wird. Die Kosten sind deshalb zur Hälfte dem Beschwerdeführer und zur Hälfte dem kantonalen Steueramt aufzuerlegen, da letzteres Vermögensinteressen verfolgt und deshalb kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das kantonale Steueramt schuldet dem Beschwerdeführer ausserdem eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf eine solche zu haben (Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“65 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). "Partei" ist neben der Händlerin, die obsiegt, an sich nur das ESTI (bzw. die Eidgenossenschaft, dem dieses angehört). Diesem kommt die Eigenschaft als Beschwerdegegnerin zu. Das Bundesverwaltungsgericht als Vorinstanz (bzw. die Eidgenossenschaft, dem dieses angehört) fällt grundsätzlich nicht unter die Beschwerdegegner, es sei denn, es werde - wie hier - dessen eigenes Verhalten mit Beschwerde angefochten (Hansjörg Seiler, in: Seiler et al. [Hrsg.], Bundesgerichtsgesetz, Kommentar, 2. Aufl. 2015, N. 9 zu Art. 66; ebenso Thomas Geiser, in: Niggli et al. [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 9 zu Art. 66; Grégory Bovey, in: Aubry Girardin et al. [Hrsg.], Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 12 zu Art. 66; vgl. BGE 139 III 471 E. 3.3). Da die Eidgenossenschaft als Rechtsträgerin des ESTI bzw. des Bundesverwaltungsgerichts aber vorliegend keine Vermögensinteressen wahrnimmt, können ihr ohnehin keine Kosten auferlegt werden (Art. 66 Abs. 4 BGG). Eine Parteientschädigung zugunsten der obsiegenden Händlerin, die sich nicht vertreten lässt, ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 N. 158 En cas de comportement procédural manifestement abusif ou de répétition notoire, le Tribunal fédéral a, dans sa jurisprudenÎ, imposé des frais au requérant / à la requérante ou à la partie concernée et l'a en même temps expressément averti(e) que d'éventuelles écritures futures de même teneur resteraient sans suite ni réponse.
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Le recourant - dont le comportement procédurier est manifeste (parmi les causes récentes: arrêts 5A_814/2024; 5A_681/2024; 6B_756/2024; 7B_1107/2024; 7B_1073/2024; 6B_755/2024; 6B_376/2023) - est avisé que d'ultérieures écritures du même style seront dorénavant classées sans suite. Par ces motifs, le Juge présidant prononce :”
“Vu ce qui précède, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et c LTF), aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Le recourant, dont le comportement procédurier est notoire (pour s'en tenir à des arrêts récents: 5A_361/2024; 7B_183/2024; 6B_1246/2024; 6F_32/2022; 4D_41/2022; 4D_43/2022; 5A_560/2022; 6B_815/2022; 6B_294/2021; 1F_33/2020; 1B_320/2020), est informé que d'ultérieures écritures de la même facture dans la présente cause - en particulier des requêtes abusives de récusation ou de révision - seront classées sans réponse. Par ces motifs, le Président prononce :”
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Le recourant - dont la propension à s'adresser vainement au Tribunal fédéral est notoire - est expressément avisé que d'ultérieures écritures dans cette affaire, en particulier des demandes abusives de récusation ou de révision seront classées sans suite. Par ces motifs, le Président prononce :”
Le Tribunal fédéral peut déroger au principe d'imputer les frais judiciaires à la partie perdante. Dans les décisions en cause, le Tribunal ou le président a, dans des affaires concrètes, renoncé à mettre les frais à la charge d'une partie ou n'a pas perçu de frais. Une telle dérogation est motivée par les circonstances propres à l'espèÎ.
La Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public sont, selon l'art. 66 al. 4 LTF, en principe exonérés des frais judiciaires lorsqu'elles agissent dans le cadre de leurs attributions officielles. Il existe toutefois des exceptions pour les frais inutiles qu'elles ont causés; en outre, dans des cas particuliers (p. ex. en cas de manquement qualifié à une obligation de la part de l'instanÎ précédente), il peut exceptionnellement également être imposé des frais à la collectivité publique ou à l'instanÎ précédente.
“Das Verfahren ist kostenpflichtig (Art. 65 Abs. 4 lit. a BGG). Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Des Weitern wird diese regelmässig verpflichtet, der obsiegenden Partei die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Bund, Kantonen und Gemeinden sowie mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauten Organisationen dürfen in der Regel keine Gerichtskosten auferlegt werden, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis, ohne dass es sich um ihr Vermögensinteresse handelt, das Bundesgericht in Anspruch nehmen oder wenn gegen ihre Entscheide in solchen Angelegenheiten Beschwerde geführt worden ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Auch wird ihnen in der Regel keine Parteientschädigung zugesprochen, wenn sie in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Unnötige Kosten hat indessen zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Dies gestattet auch, die Gerichts- und Parteikosten ausnahmsweise der Vorinstanz respektive dem Gemeinwesen, dem diese angehört, aufzuerlegen, namentlich wenn die Vorinstanz in qualifizierter Weise die Pflicht zur Justizgewährleistung verletzt hat (BGE 142 V 551 E. 9.1 mit Hinweisen; Urteile 9C_354/2020 vom 8. September 2020 E. 5.1 und 9C_666/2018 vom 27. Mai 2019 E. 7.1, in: SVR 2019 IV Nr. 92 S. 306).”
LTF art. 66 n. 155 Le Tribunal fédéral peut, au cas par cas, notamment lorsque, en raison de vices formels évidents, il n'entre pas en matière sur le recours, renoncer, pour des motifs d'équité, à la perception de frais judiciaires.
“Auf die Beschwerde ist mangels einer tauglichen Begründung im Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG nicht einzutreten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 1 BGG wird umständehalber auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Da die Eingabe den gesetzlichen Formvorschriften offensichtlich nicht genügt, ist auf das Rechtsmittel im vereinfachten Verfahren nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG). Auf die Erhebung von Gerichtskosten wird umständehalber verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Mangels Einreichung einer Vollmacht im Sinne von Art. 40 Abs. 2 BGG innert Frist und bis heute, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten. Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Rechtsvertreter wird darauf hingewiesen, dass in solchen Konstellationen künftig eine persönliche Kostenauflage geprüft wird (vgl. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
Les intimées qui se sont limitées à s'exprimer sur la demanÞ d'effet suspensif, et auxquelles il a été donné suite aux conclusions qu'elles y avaient présentées, ont droit à une indemnité correspondante (art. 66 al. 5 LTF en liaison avì art. 68 LTF).
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens sind den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerinnen, die sich lediglich zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu vernehmen hatten, mit ihren dort gestellten Anträgen jedoch durchdrangen, haben Anspruch auf eine entsprechende Entschädigung (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahrens sind den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerinnen, die sich lediglich zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu vernehmen hatten, mit ihren dort gestellten Anträgen jedoch durchdrangen, haben Anspruch auf eine entsprechende Entschädigung (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de retrait du recours, le tribunal peut réduire ou même remettre les frais judiciaires conformément à l'art. 66 al. 2 LTF, dès lors que le retrait n'a pas occasionné une charge de travail importante pour le tribunal. En pratique, on opte souvent pour l'application d'une taxe judiciaire réduite ou d'un émolument moindre.
“En règle générale, la partie qui retire un recours doit être considérée comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais judiciaires encourus jusque-là (ordonnances 7B_840/2023 du 2 juillet 2024 consid. 2; 7B_963/2023 du 1 er février 2024 consid. 6). Les frais judiciaires incombent ainsi au recourant (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, ils peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF; ordonnances 7B_840/2023 et 7B_963/2023 précitées, ibidem). En l'espèce, vu le stade auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de réduire les frais judiciaires (cf. également l'art. 65 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne:”
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1 LTF (ordonnance 7B_911/2023 du 17 septembre 2025; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n° 38ad art. 66 LTF). L'émolument judiciaire est calculé notamment en fonction de l'ampleur et de la difficulté de la cause, de la façon de procéder des parties et de leur situation financière (art. 65 al. 2 LTF). Vu le stade de la procédure auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de considérer que le recours n'a pas causé un travail considérable au Tribunal fédéral, de sorte qu'il y a lieu de ne mettre à la charge du recourant qu'un émolument judiciaire réduit (art. 66 al. 2 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1, 1 re phr., LTF (ordonnance 4D_1/2024 du 25 janvier 2024; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n° 38 ad art. 66 LTF). L'émolument judiciaire est calculé notamment en fonction de l'ampleur et de la difficulté de la cause, de la façon de procéder des parties et de leur situation financière (art. 65 al. 2 LTF). Vu le stade de la procédure auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de considérer que le recours n'a pas causé un travail considérable au tribunal, de sorte qu'il y a lieu de ne mettre à la charge du recourant qu'un émolument judiciaire réduit (art. 66 al. 2 LTF) et de lui restituer le solde de l'avance de frais de 3'000 fr. payée le 22 novembre”
“Celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF et des dépens éventuels dus aux autres parties à la procédure. En vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais de la procédure peuvent cependant être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé de travail considérable au tribunal. En l'occurrence, si aucun échange d'écritures n'a été ordonné, la cause était en état d'être jugée au jour du retrait. Les recourants supporteront dès lors, solidairement entre eux, les frais judiciaires, lesquels seront cependant fixés en tenant compte du retrait. Si l'intimé E.________ a déposé une requête de fourniture de sûretés, il n'a cependant pas été invité à se déterminer, de sorte qu'il n'y a pas lieu de lui allouer de dépens. Par ces motifs, le Président ordonne :”
Si l'on agit dans le cadre des attributions officielles, aucun frais de justiÎ n'est dû devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 4 LTF). Dans la mesure où la représentation a été ordonnée par le canton ou la personne nommée par le canton, la jurisprudenÎ impose au canton d'assumer les conséquences en matière d'honoraires et de frais qui en découlent ; le Tribunal fédéral n'est pas compétent pour prendre en charge ces coûts dans le cadre de l'administration de la justiÎ.
“En définitive, le recours doit être rejeté. Le curateur, qui a agi au nom de la mineure, succombe, mais ne supportera pas de frais judiciaires, dès lors qu'il a agi dans le cadre de ses attributions officielles (cf. art. 66 al. 4 LTF). Pour le surplus, il n'appartient pas au Tribunal fédéral de rémunérer celui-ci au moyen de l'assistance judiciaire (art. 64 LTF), mais au canton de Genève, qui l'a désigné comme représentant de la mineure. La demande d'assistance judiciaire doit donc être déclarée sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être admis. L'arrêt attaqué est réformé en ce sens que le recours cantonal est admis, la décision du 11 février 2019 de la Direction de la justice, des affaires communales et des affaires ecclésiastiques du canton de Berne (DIJ) et la décision du 1er juillet 2016 de l'Office des affaires communales et de l'organisation du territoire du canton de Berne (OACOT) sont annulées; la cause est renvoyée à l'OACOT pour approbation de la modification du RCC (art. 26 al. 5). Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, il n'est pas perçu de frais judiciaires. Les recourants, qui n'ont pas agi avec l'aide d'un mandataire professionnel, n'ont pas droit à des dépens (cf. art. 68 LTF). La cause est renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision sur l'ensemble des frais et dépens de la procédure cantonale, compte tenu notamment du fait que les recourants étaient représentés par un avocat devant la DIJ. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation: LTF art. 66 N. 151 La Cour fédérale a, dans les affaires jugées, renoncé à percevoir des frais judiciaires, car le recourant était détenu et se trouvait dans une situation d'expulsion ou de renvoi imminent.
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours. Ce dernier étant d'emblée dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire est rejetée (art. 64 LTF). Compte tenu de la situation du recourant, détenu sur le point d'être expulsé, il ne sera pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 N. 150 Si l'issue probable de la procédure ne peut être établie sans autre, il ne faut pas, pour la répartition des frais, partir d'une hypothèse sur l'issue, mais appliquer le principe selon lequel celui qui a causé les frais doit les supporter. Ce faisant, les recourants ayant agi de bonne foi sont protégés.
“Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben. Die Regelung bezweckt, diejenige Partei, die in guten Treuen Beschwerde erhoben hat, nicht im Kostenpunkt dafür zu bestrafen, dass die Beschwerde infolge nachträglicher Änderung der Umstände abzuschreiben ist, ohne dass ihr dies anzulasten wäre (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteile 7B_103/2022 vom 1. Mai 2024 E. 3; 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1; je mit Hinweisen). Da sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens 7B_256/2024 nicht ohne Weiteres bestimmen lässt, ist für die Bestimmung der Kostenfolgen auf das Verursacherprinzip abzustellen. Der Grund für die Gegenstandslosigkeit des Verfahrens liegt im bundesrechtswidrigen Beschluss, der im Verfahren 7B_347/2024 aufgehoben wird und zu dessen Anfechtung sich die Beschwerdeführerin 2 veranlasst sah. Somit hat die Vorinstanz die Gegenstandslosigkeit verursacht. Für das bundesgerichtliche Verfahren sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat die Beschwerdeführerin 2 sowie die ebenfalls anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin 1, die zur Stellungnahme eingeladen wurde, für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Staatsanwaltschaft hat keinen Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF) et de l'issue probable de la procédure (ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si celle-ci n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile, d'après lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui sont intervenues les causes qui ont conduit à ce que cette procédure devienne sans objet (ATF 118 Ia 488 consid. 4a). La perte d'objet du recours est imputable au Département du territoire qui a statué au moins partiellement dans le sens du recourant en tant qu'il autorise le couvert abritant le local poubelles et les boîtes aux lettres qui devait être démoli, en sorte que les frais de la procédure de recours devant le Tribunal fédéral ne sauraient être mis à la charge de son auteur, l'autorité intimée étant au surplus dispensée du paiement des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au recourant qui a agi dans sa propre cause en tant que propriétaire privé visé par l'ordre de remise en état, l'affaire n'étant pas particulièrement complexe et la charge de travail ne dépassant pas le cadre de ce qui peut être exigé d'un particulier pour s'occuper de ses affaires personnelles (ATF 129 II 297 consid. 5; arrêt 2C_865/2022 du 12 décembre 2023 consid. 5). Le fait qu'il aurait recouru à l'aide de collaborateurs de l'étude d'avocats dans laquelle il officie pour la rédaction du mémoire de recours, sans que ceux-ci ne contresignent cet acte ou ne le représentent, ne justifie pas de lui allouer une indemnité (cf. arrêts 4A_494/2020 du 24 juin 2022 et 1C_447/2016 du 31 août 2017 consid. 8). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“Nach der dargelegten Rechtsprechung ist für die Regelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen nur dann auf den mutmasslichen Ausgang des Verfahrens abzustellen, wenn sich dieser ohne vertiefte Prüfung feststellen lässt. Das ist hier nicht der Fall. Der Haftgrund der Kollusionsgefahr lässt sich vorliegend nicht aufgrund einer summarischen Beurteilung der Aktenlage überprüfen, sondern bedürfte eine umfassende Würdigung der konkreten Umstände des Einzelfalls durch das Bundesgericht. Für die Bestimmung der Kostenfolgen ist demnach auf das Verursacherprinzip abzustellen. Vorliegend hat die Staatsanwaltschaft die vom Beschwerdeführer angestrebte Aufhebung der Untersuchungshaft verfügt und damit die Gegenstandslosigkeit des vorliegenden Verfahrens verursacht. Unter diesen Umständen sind für das bundesgerichtliche Verfahren keine Kosten zu erheben (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Hingegen hat der Kanton Bern dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (vgl. Art. 68 Abs. 2 BGG).”
LTF art. 66 n. 149 Lorsque l'issue n'est pas entièrement ouverte, le Tribunal fédéral peut répartir les frais au prorata; cela peut notamment être le cas lorsque la partie adverse poursuit des intérêts patrimoniaux et est dès lors redevable des frais.
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid mit offenem Ausgang praxisgemäss als volles Obsiegen, unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Vorliegend ist der Ausgang allerdings nicht völlig offen, zumal der Beschwerdeführer als Mehrheitsaktionär mindestens die Hälfte (bzw. genauer: 751 der 1'500) Aktien an der Gesellschaft hielt und demgemäss damit rechnen muss, dass das Steueramt den Erlös auf mindestens rund Fr. 256'000.- (Verkaufspreis von Fr. 152'000.- zuzüglich 751/1'500 der verdeckten Kapitaleinlage von Fr. 208'000.-) und den Grundstückgewinn demnach auf mindestens ungefähr Fr. 104'000.- festsetzen wird. Die Kosten sind deshalb zur Hälfte dem Beschwerdeführer und zur Hälfte dem kantonalen Steueramt aufzuerlegen, da letzteres Vermögensinteressen verfolgt und deshalb kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das kantonale Steueramt schuldet dem Beschwerdeführer ausserdem eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf eine solche zu haben (Art.”
En pratique, les frais judiciaires sont, en principe, à la charge de la partie succombante (art. 66 al. 1 LTF).
“Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er beantragt die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege. Deren Gewährung setzt jedoch insbesondere voraus, dass die gestellten Rechtsbegehren nicht aussichtslos erscheinen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Diese Voraussetzung ist vorliegend nicht erfüllt, weshalb das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege abzuweisen ist. Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist mit reduzierten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Auf die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist infolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Lage ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 BGG). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist mit reduzierten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten sind dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Lage ist mit herabgesetzten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Dem Beschwerdeführer sind die Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Angesichts der finanziellen Lage des zum Zeitpunkt des Unfalls minderjährigen und in einer durch die Invalidenversicherung unterstützten Ausbildung stehenden Beschwerdeführers werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdeführer ist der am 18. Mai 2021 geleistete Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zurückzuerstatten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de retrait du recours, l'affaire est radiée du rôle. Si l'affaire est éteinte du fait du retrait, les frais judiciaires peuvent être réduits ou exonérés conformément à l'art. 66 al. 2 LTF. Dans la présente décision, des frais judiciaires réduits ont été imposés solidairement aux recourants.
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle. Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1 LTF (ordonnance 4A_3/2019 du 11 avril 2019 et les références citées). Si l'affaire est liquidée à la suite du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). En l'occurrence, des frais judiciaires réduits seront mis solidairement à la charge des recourants (art. 66 al. 1, 2 et 5 LTF). L'intimée n'a pas droit à des dépens, dans la mesure où elle n'a pas été invitée à se déterminer sur le recours. Par ces motifs, la Présidente de la Ire Cour de droit civil ordonne:”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle. Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1 LTF (ordonnance 4A_3/2019 du 11 avril 2019 et les références citées). Si l'affaire est liquidée à la suite du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). En l'occurrence, des frais judiciaires réduits seront mis solidairement à la charge des recourants (art. 66 al. 1, 2 et 5 LTF). L'intimée n'a pas droit à des dépens, dans la mesure où elle n'a pas été invitée à se déterminer sur le recours. Par ces motifs, la Présidente de la Ire Cour de droit civil ordonne:”
Le Tribunal fédéral ne renonÎ qu'à titre exceptionnel à la perception des frais judiciaires en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF. Dans ses décisions, cette mesure est ordonnée en fonction des circonstances concrètes du cas d'espèÎ ou de la situation particulière de la partie; ces circonstances doivent être exposées dans la décision.
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Wie aus den vorstehenden Erwägungen folgt, ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf überhaupt eingetreten werden kann. Entsprechend wäre die Beschwerdeführerin grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Aufgrund der konkreten Umstände ist jedoch ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten. In diesem Umfang wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Im Übrigen ist es abzuweisen, da die Beschwerde als von Anfang an aussichtslos bezeichnet werden muss (Art. 64 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours en matière de droit public et à l'irrecevabilité du recours constitutionnel subsidiaire. Compte tenu de la situation du recourant, il se justifie de ne pas percevoir de frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist nach dem Gesagten abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Auf eine Kostenauflage ist ausnahmsweise zu verzichten, da die Abweisung der Beschwerde auf einer Rechtsprechungsänderung beruht (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Für eine Parteientschädigung an den Beschwerdeführer zulasten des Kantons Solothurn besteht kein Raum, da der Beschwerdeführer als unterliegende Partei zu gelten hat (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG) und kein Grund ersichtlich ist, den Kanton Solothurn mit einer Entschädigungspflicht zu belegen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 145 Lorsqu'il y a plusieurs parties perdantes, le Tribunal fédéral peut répartir proportionnellement les frais judiciaires (p. ex. selon l'issue de la procédure ou selon les parts en cause). En cas de défaite conjointe, il peut en outre ordonner une responsabilité solidaire.
“Vu l'issue du litige, les deux parties recourantes, qui succombent, doivent en supporter les frais (art. 66 al. 1 LTF). En l'espèce, on se trouve en présence de deux litiges joints opposant, d'une part, l'assuré à la CNA et, d'autre part, sana24 AG à la CNA. L'art. 65 al. 4 let. a LTF, qui prévoit un émolument réduit en cas de litige entre un assuré et un assureur social portant sur des prestations d'assurance sociale, ne vise pas les litiges entre assureurs auxquels s'applique la règle générale de l'art. 65 al. 3 LTF (cf. arrêt 8C_552/2009 du 8 avril 2010 consid. 6 et l'arrêt cité). Il se justifie par conséquent de fixer les frais judiciaires de l'instance fédérale à 3'000 fr. et de les répartir de la manière suivante: 2'400 fr. à charge de la recourante et 600 fr. à la charge du recourant. L'intimée n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Entsprechend dem Verfahrensausgang haben die Beschwerdeführerinnen grösstenteils obsiegt. Ihnen sind deshalb für das bundesgerichtliche Verfahren unter solidarischer Haftung reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde als unbegründet. Sie ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Diesem Verfahrensausgang entsprechend sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese tragen die Kosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der Versicherte unterliegt im Verfahren 8C_266/2024 insofern, als entgegen seinem Antrag nicht die ganze Entschädigung als solche für den Imageschaden zu qualifizieren ist. Er obsiegt aber insoweit, als die Vorinstanz diesen Anteil neu zu bestimmen haben wird. Entsprechend diesem Ausgang rechtfertigt es sich, die Gerichtskosten zu einem Viertel ihm und zu drei Vierteln der Arbeitslosenkasse aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Versicherte hat Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG).”
“Es rechtfertigt sich, die Kosten entsprechend der rechtskräftig beurteilten Hauptsache zu verteilen. Mithin sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu zwei Fünfteln dem Steuerpflichtigen (Art. 66 Abs. 1 BGG; Unterliegerprinzip) und zu drei Fünfteln Rechtsanwalt B.________ persönlich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG; Verursacherprinzip).”
LTF art. 66 n. 144 Une renonciation à la perception des frais judiciaires peut se justifier dans les circonstances concrètes, notamment lorsque les frais réellement engagés sont faibles ou pour des raisons d'économie de procédure.
“Aufgrund des geringen entstandenen Aufwands wird auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Angesichts der Kostenerhebung im Verfahren 5A_199/2024 rechtfertigt es sich, vorliegend auf Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Compte tenu des circonstances, il est renoncé à la perception des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Dans la procédure simplifiée (cf. art. 108, art. 109 LTF ou leur application analogue selon art. 117 LTF), les frais de justiÎ sont en règle générale mis à la charge de la partie perdante (art. 66 al. 1 LTF).
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), avec suite de frais à la charge de son auteur qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Die offensichtlich unbegründete Beschwerde wird im vereinfachten Verfahren nach Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG ohne Durchführung eines Schriftenwechsels und mit summarischer Begründung (Art. 109 Abs. 3 BGG) erledigt. Die Gerichtskosten sind dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recours doit par conséquent être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 109 al. 2 let. a LTF, applicable par analogie en vertu de l'art. 117 LTF. Les frais judiciaires seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Dans la mesure où les intimés n'ont pas été invités à se déterminer, il ne leur sera pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist offensichtlich unbegründet, weshalb sie im vereinfachten Verfahren nach Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG ohne Durchführung eines Schriftenwechsels, mit summarischer Begründung und unter Hinweis auf die Erwägungen im angefochtenen Entscheid (Art. 109 Abs. 3 BGG) erledigt wird. Die Gerichtskosten sind dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si la procédure devient sans objet, en règle générale aucun frais de justiÎ n'est perçu pour la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 4 LTF). Dans la mesure où l'extinction de la procédure résulte de circonstances imputables au canton (p. ex. par l'ouverture d'un recours supplémentaire ou en raison d'un comportement fautif des autorités cantonales), le canton peut être mis à contribution pour les frais et dépens accordés au recourant.
“71 LTF, le Président statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), que la décision de la Direction générale du territoire et du logement qui se déclarait également incompétente pour traiter la demande d'indemnité du recourant a amené celui-ci à saisir le Tribunal fédéral contre l'arrêt d'irrecevabilité de la Cour d'appel civile afin de trancher le conflit négatif de compétence, que cette démarche aurait pu être évitée si elle avait immédiatement admis sa compétence, qu'il se justifie, dans ces circonstances, de statuer sans frais (art. 66 al. 4 LTF) et d'allouer au recourant des dépens à la charge exclusive du canton de Vaud (art. 68 al. 1 et 4 LTF; arrêt 4A_499/2012 du 18 février 2013 consid. 3); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause, devenue sans objet, est rayée du rôle. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le canton de Vaud versera au recourant une indemnité de 2'000 fr. à titre de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires du recourant et de la Commune de Blonay-Saint-Légier, au Département des institutions et du territoire du canton de Vaud, ainsi qu'à la Cour d'appel civile et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 15 juillet 2022 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“4), le Tribunal fédéral a considéré que, malgré l'important risque de collusion existant, le refus d'autoriser une prévenue détenue avant jugement sur le point d'accoucher de prendre contact par téléphone avec le prétendu père de l'enfant - mis également en cause pour les infractions examinées contre la prévenue - était, dans ces circonstances très particulières, disproportionné; qu'un appel téléphonique, lequel serait effectué sous surveillance et enregistré avec interdiction d'évoquer l'affaire en cours, devait donc être autorisé; que la configuration d'espèce semble très similaire à celle déjà examinée par le Tribunal fédéral, sous réserve du fait que c'est le prétendu père qui se trouve en détention provisoire au moment de l'accouchement et que sa compagne ne paraît pas mise en cause dans la procédure ouverte contre le recourant; qu'indépendamment de l'éventuelle paternité du recourant - hypothèse que n'excluait au demeurant pas la Chambre des recours pénale dans son arrêt du 22 décembre 2021 (cf. les considérants à cet égard rappelés expressément dans l'arrêt attaqué p. 3) -, de la durée et/ou de la stabilité de sa relation avec sa compagne domiciliée à l'étranger, il semble donc disproportionné de priver le recourant d'un contact avec sa compagne qui vient d'accoucher; qu'il s'ensuit que le recours aurait vraisemblablement été admis; qu'enfin, il doit être pris en compte que le recours est devenu sans objet en raison de la décision du 2 juin 2022 du Ministère public d'accorder au recourant le droit d'appeler ses proches; que, s'agissant de la procédure fédérale, il n'est pas perçu de frais judiciaires (cf. art. 66 al. 4 LTF) et qu'une indemnité de dépens est allouée au recourant, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, à la charge du cantonal de Vaud (art. 68 al. 1 LTF); que sa requête d'assistance judiciaire pour la procédure fédérale est ainsi sans objet; que, lorsque la procédure devient sans objet, le Tribunal fédéral ne peut en principe pas revoir les frais et dépens de la procédure cantonale (cf. art. 67 et 68 al. 5 LTF; ATF 91 II 146 consid. 3 p. 150; arrêts 4A_546/2021 du 14 janvier 2022 consid. 3.1; 5A_767/2020 du 25 juin 2021 consid. 2.3); qu'en l'occurrence, l'indemnité de dépens pour la procédure fédérale est versée directement au mandataire du recourant vu la demande d'assistance judiciaire déposée pour cette procédure; que le montant alloué à ce titre ne peut donc pas compenser, en équité (arrêts 4A_546/2021 du 14 janvier 2022 consid. 3.1; 1C_483/2020 du 25 mars 2021 consid. 5), les frais cantonaux et l'indemnité pour son défenseur d'office mis à la charge du recourant (cf. ch.”
“Ce système tend à éviter de pénaliser, en lui faisant supporter les coûts de la procédure, celui qui a formé un recours en toute bonne foi lorsque celui-ci est rayé du rôle en raison d'un changement de circonstances ultérieur qui ne lui est pas imputable (arrêt 6B_496/2019 du 11 juillet 2019 consid. 1.1.2). Dans le cas particulier, le recours est devenu sans objet parce que le Ministère public a accepté de ne verser au dossier pénal que les courriels dont A.________ consentait à la transmission et de lui restituer les autres données placées sous scellés suite à la demande de reconsidération de la demande de levée de scellés déposée par la recourante. Le Ministère public doit ainsi être assimilé à la partie qui succombe, sans qu'il soit besoin de trancher le sort présumé du litige, la résolution des questions de la pertinence pour l'enquête pénale des éléments restitués à la recourante, ou de leur soumission au secret d'affaires ou au secret bancaire, allant au-delà d'un simple examen sommaire. Cela étant, il convient de statuer sans frais (art. 66 al. 4 LTF) et d'allouer des dépens à la recourante, qui obtient gain de cause avec l'assistance de mandataires professionnels, à la charge du canton de Genève (art. 68 al. 1 et 6 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation: LTF art. 66 n. 141 Le Tribunal fédéral peut, en fonction des circonstances concrètes, répartir autrement les frais judiciaires ou en réclamer un montant réduit. Comme motifs de réduction, on retient notamment, en pratique, des dispositions légales particulières (p. ex. LHand), des circonstances propres à la procédure (p. ex. procédure simplifiée, réduction en cas de procédure en plusieurs parties) ainsi que des particularités procédurales (p. ex. avanÎ de frais non versée en temps utile, prise en compte d'un droit de recours d'une association à caractère idéel).
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde betreffend die direkte Bundessteuer (9C_466/2024) als unbegründet. Sie ist abzuw eisen. Auf die Beschwerde betreffend die Staatssteuer (9C_465/2024) ist nicht einzutreten, weil die Beschwerdeführer den Kostenvorschuss nicht rechtzeitig bezahlt haben (vgl. E. 1.2 hiervor). Die Gerichtskosten sind den Beschwerdeführern aufzuerlegen, wobei für das Verfahren betreffend die Staatssteuer (9C_465/2024) in Anbetracht der Umstände nur reduzierte Kosten zu erheben sind (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les recours doivent par conséquent être déclarés manifestement irrecevables en application de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF. Au vu de l'issue du litige, la requête d'effet suspensif est devenue sans objet. La cause paraissant d'emblée dépourvue de chances de succès, la requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF), conformément à la procédure simplifiée pour les causes relevant de l'art. 108 LTF (art. 64 al. 3 LTF). Des frais judiciaires réduits seront mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten der unterliegenden Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dass diese von einem ideellen Verbandsbeschwerderecht Gebrauch gemacht hat, ist bei der Festsetzung der Höhe dieser Kosten zu berücksichtigen (Urteil 1C_435/2022 vom 23. Januar 2024 E. 6 mit Hinweis). Die Beschwerdeführerin hat der obsiegenden anwaltlich vertretenen privaten Beschwerdegegnerin eine angemessene Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Der in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegenden Gemeinde Celerina steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist demnach abzuweisen. Der unterliegende Beschwerdeführer trägt die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Für das Verfahren vor Bundesgericht gilt gemäss Art. 10 Abs. 3 BehiG die Regelung des Bundesgerichtsgesetzes, die für Ansprüche nach Art. 7 BehiG und Art. 8 BehiG reduzierte Gerichtskosten vorsieht (vgl. Art. 65 Abs. 4 lit. d BGG und Art. 66 Abs. 1 BGG; vgl. Urteile 2C_33/2021 vom 29. Juni 2021 E. 5.2; 2C_770/2021 vom 19. Oktober 2021 E. 4). Die ETH Zürich hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die bundesgerichtlichen Kosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Da sich der Beschwerdeführer in der gleichen Beschwerdeschrift gegen seinen Schuldspruch und den Freispruch der Beschwerdegegnerin 2 wendet und die Vorinstanz den Schuldspruch und Freispruch im gleichen Urteil erlassen hat, rechtfertigt sich eine Reduktion der Gebühr auf die Hälfte. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il découle de ce qui précède que le recours doit être rejeté dans la faible mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront toutefois réduits, la présente procédure présentant des similitudes avec la cause précédemment jugée par arrêt 7B_43/2023 (art. 65 al. 2 LTF). Il ne sera pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 140 En cas de saisines manifestement irrecevables ou abusives (p. ex. répétitions, irrecevabilité manifeste ou requêtes abusives), le Tribunal fédéral peut imposer les frais judiciaires à la requérante / au requérant. Il peut en outre indiquer que de futures saisines analogues seront classées ou rejetées sans instruction formelle et sans autre suite.
“Auf das Revisionsgesuch ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind der Gesuchstellerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Bundesgericht behält sich vor, weitere offensichtlich unzulässige Revisionsgesuche in dieser Sache ohne förmliche Behandlung abzulegen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu ce qui précède, la demande d'interprétation et la requête de récusation se révèlent irrecevables. Le requérant est avisé que d'autres écritures du même ordre, en particulier des demandes abusives de révision, seront classées sans suite. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du requérant (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En conclusion, la requête de récusation est irrecevable; les frais sont mis à la charge de la requérante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). La requérante et son mandataire sont expressément rendus attentifs aux sanctions prévues par l'art. 33 al. 2 LTF en cas de réitération de requêtes du même genre ( cf. ég. art. 108 al. 1 let. c LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 139 Si un tiers a rendu la procédure de recours sans objet, mais qu'il n'a pas provoqué l'ouverture de l'instanÎ et n'est donc pas responsable de la naissanÎ initiale des frais de procédure, aucune dépense de procédure ne peut lui être imputée.
“Vorliegend wurde die Gegenstandslosigkeit dadurch verursacht, dass die (streitige) Forderung der Beschwerdegegnerin gegenüber den Beschwerdeführern infolge Erfüllung durch die A.________ AG unterging (vgl. Art. 114 Abs. 1 i.V.m. Art. 68 OR) und damit zusammenhängend die Löschung des gesetzlichen Pfandrechts verfügt wurde. Mithin hat nicht eine der Parteien, sondern ein Dritter die Gegenstandslosigkeit des Beschwerdeverfahrens zu verantworten. Die A.________ AG hat indessen den Prozess nicht veranlasst und damit auch das (ursprüngliche) Anfallen der Verfahrenskosten nicht zu verantworten, sodass ihr keine solchen auferlegt werden können (anders etwa der Fall einer Rechtsvertretung, die einen Teil der Verfahrenskosten generiert hat; vgl. hierzu Art. 66 Abs. 3 BGG und BGE 147 IV 526 E. 4 mit Hinweis).”
S'il se révèle qu'une procédure est d'emblée sans issue ou manifestement infondée, le Tribunal fédéral fixe en principe des frais judiciaires réduits à la charge de la partie perdante (art. 66 al. 1 LTF) et, dans ces cas, aucun dépens n'est accordé.
“Le recours doit par conséquent être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 109 al. 2 let. a LTF. Le recours étant manifestement dépourvu de chances de succès, l'une des conditions pour l'octroi de l'assistance judiciaire n'est pas remplie (art. 64 al. 1 LTF). Il convient dès lors de rejeter la demande d'assistance judiciaire du recourant, sur laquelle il n'était par ailleurs pas nécessaire de se prononcer préalablement au vu des circonstances du cas d'espèce (cf. arrêt 4A_20/2011 du 11 avril 2011 consid. 7.2.2). Les frais judiciaires seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Au vu de ce qui précède, leur montant sera réduit. Étant donné que l'intimée n'a pas été invitée à se déterminer, il ne lui sera pas alloué de dépens. par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il découle de ce qui précède que le présent recours est manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF. Succombant, la recourante doit supporter les frais, réduits, de justice (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Juge unique prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours. Celui-ci étant d'emblée dénué de chance de succès, la demande d'assistance judiciaire est rejetée (cf. art. 64 al. 1 LTF). Succombant, le recourant doit supporter les frais judiciaires, qui seront toutefois réduits (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les recours doivent par conséquent être déclarés manifestement irrecevables en application de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF. Au vu de l'issue du litige, la requête d'effet suspensif est devenue sans objet. La cause paraissant d'emblée dépourvue de chances de succès, la requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF), conformément à la procédure simplifiée pour les causes relevant de l'art. 108 LTF (art. 64 al. 3 LTF). Des frais judiciaires réduits seront mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Dépourvu de toute motivation admissible devant le Tribunal fédéral, le recours est ainsi manifestement irrecevable et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF. Au vu de l'issue du litige, la demande d'effet suspensif est devenue sans objet. Succombant, la recourante doit supporter les frais, réduits, de la procédure (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Dépourvu de toute motivation admissible devant le Tribunal fédéral, le recours est ainsi manifestement irrecevable et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF. Au vu de l'issue du litige, la demande d'effet suspensif est devenue sans objet. Succombant, la recourante doit supporter les frais, réduits, de la procédure (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, qui s'avère manifestement infondé, dans la mesure de sa recevabilité, selon la procédure simplifiée de l'art. 109 LTF. Les conclusions du recours étant d'emblée dénuées de chance de succès, la demande d'assistance judiciaire, comprenant la désignation d'un avocat d'office, est rejetée (art. 64 al. 1 et 2 LTF). Succombant, le recourant supportera les frais judiciaires réduits (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité manifeste du recours (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), qui est prononcée selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF. Cela rend la requête d'effet suspensif sans objet. Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure fédérale, qui seront toutefois réduits (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n° 137 Cas particuliers (p. ex. requête en révision, demandes de rétablissement de délai ou d'effet suspensif, aides judiciaires) : la pratique impute en règle générale les frais judiciaires à la partie succombante (art. 66 al. 1 LTF). Certaines décisions contiennent en outre des indications concrètes, par exemple que les frais judiciaires peuvent être mis à la charge malgré l'absenÎ de prises de position et que les frais d'une représentante de l'enfant peuvent également être compris dans les frais judiciaires.
“Das Revisionsgesuch ist folglich abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend wird der Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Gesuchsgegnerinnen haben keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihnen aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Ohne dass sich das Bundesgericht zu sämtlichen Ausführungen der Gesuchstellerin ausdrücklich äussern müsste, ist auf das Revisionsgesuch mangels einer tauglichen Begründung nicht einzutreten. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten der Gesuchstellerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Auf das Revisionsgesuch ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind der Gesuchstellerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist auf das Revisionsgesuch nicht einzutreten. Bei diesem Ergebnis wird der Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet, da keine Vernehmlassungen eingeholt wurden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Damit liegt kein Revisionsgrund vor und das Revisionsgesuch ist abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Gesuchstellerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG) und hat den Beschwerdegegnern ihren für die Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung entstandenen Aufwand zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Ausgeführten ist die Beschwerde abzuweisen soweit darauf eingetreten werden kann. Der Beschwerdeführer wird entsprechend kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). In den Gerichtskosten enthalten sind auch die der Kindesvertreterin entstandenen Kosten. Da der Beschwerdeführer bezüglich seines Gesuchs um Erteilung der aufschiebenden Wirkung unterlegen ist, hat er die Beschwerdegegnerin für den in diesem Zusammenhang entstandenen Aufwand zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), wobei die Entschädigung praxisgemäss der Anwältin auszurichten ist (Urteil 5A_734/2015 vom 17. Dezember 2015 E. 3, nicht publ. in: BGE 142 III 36). Damit wird das Gesuch der Beschwerdegegnerin um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde im Verfahren nach Art. 109 BGG abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Das Gesuch des Beschwerdeführers um aufschiebende Wirkung wird mit vorliegendem Entscheid in der Sache gegenstandslos. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Das Gesuch um aufschiebende Wirkung wird damit gegenstandslos. Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 2-3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En définitive, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Les frais judiciaires sont mis à la charge de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Selon la pratique de la Cour de céans, il n'est point alloué de dépens à la recourante qui obtient gain de cause uniquement pour la procédure relative à l'effet suspensif. Il ne sera pas davantage alloué de dépens à l'intimé, qui n'a pas été invité à se déterminer sur le fond (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
En cas de recours infructueux, les frais judiciaires sont en principe imputés à la partie succombante; selon la pratique du Tribunal fédéral, cela s'applique également aux procédures simplifiées prévues aux art. 108 ss. LTF (art. 66 al. 1 LTF).
“Die Beschwerde ist offensichtlich unzulässig, weshalb im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 BGG nicht auf sie einzutreten ist. Das Gesuch des Beschwerdeführers um aufschiebende Wirkung wird damit gegenstandslos. Der Beschwerdeführer stellt ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege, behauptet jedoch nicht, dass er nicht über die erforderlichen Mittel verfügt (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Das Gesuch ist deshalb abzuweisen. Die Gerichtskosten sind somit ihm aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 Abs. 2 f. BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Auf die Beschwerde ist mangels tauglicher Begründung im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind bei diesem Verfahrensausgang dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein sinngemässes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Es sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 109 al. 2 let. a LTF. La recourante, qui succombe, supportera les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu à l'allocation de dépens, dès lors que le Tribunal fédéral n'a pas requis le dépôt d'une réponse au recours. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Selon l'art. 66 al. 4 LTF, les frais judiciaires peuvent être réduits de manière discrétionnaire; cela est notamment envisageable lorsque la Confédération ou le canton n'est que partiellement condamné.
“Bei diesem Verfahrensausgang unterliegen die Beschwerdeführer überwiegend, weshalb der in vermögensrechtlichen Interessen betroffenen Schweizerischen Eidgenossenschaft, vertreten durch das Eidgenössische Finanzdepartement, ermessensweise reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 4 BGG); den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführern, deren Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gutgeheissen werden kann, insoweit es nicht gegenstandslos geworden ist, sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ihre Rechtsvertreterin hat zudem Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Die Sache ist zur Neuverlegung der Kosten und Parteientschädigung des vorangegangenen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG) Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Compte tenu de l'issue du litige, les frais de la procédure fédérale devraient être repartis par moitié entre les parties (art. 66 al. 1 LTF). Le recourant ne peut toutefois pas se voir imposer des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF; ATF 133 V 640; arrêt 8C_687/2022 du 17 avril 2023 consid. 5). En revanche, l'intimé, qui n'obtient que partiellement gain de cause, supportera des frais judiciaires réduits. Il a par ailleurs droit à des dépens réduits (art. 68 al. 1 LTF). Finalement, il incombera à la cour cantonale de se prononcer à nouveau sur les dépens de la procédure précédente (art. 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours doit être partiellement admis en ce qui concerne la libération de l'intimé B.A.________ de l'infraction de lésions corporelles simples par négligence (cf. consid. 3.3.4 supra), le sort des conclusions civiles déduites de cette infraction (cf. consid. 3.4.3 supra) et la condamnation du recourant pour avoir dépassé en gênant un usager venant en sens inverse (cf. consid. 4.1.3 supra). Le jugement attaqué sera annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision. Pour le surplus, le recours doit être rejeté. Au vu de l'issue du litige, le recourant supportera une partie des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il peut prétendre à des dépens réduits à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF), lequel est dispensé Eigentumwertde tous frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 134 En cas de panne de procédure (panne judiciaire) dont la partie concernée n'est pas responsable, la partie adverse normalement tenue au paiement des frais peut être exonérée de cette obligation. La jurisprudenÎ l'applique notamment lorsque la partie adverse n'a pas été entendue ou n'a présenté aucune conclusion; dans de tels cas, en pratique, le canton a été appelé à indemniser le recourant.
“Zwar kann sich die Gegenpartei durch Verzicht auf eine Vernehmlassung ihrer Kostenpflicht grundsätzlich nicht entziehen. Davon macht die Rechtsprechung aber insbesondere dann eine Ausnahme, wenn ein von ihr nicht mitverschuldeter Verfahrensfehler (Justizpanne) zur Gutheissung des Rechtsmittels führt und sie die Gutheissung des Rechtsmittels beantragt oder keinen Antrag gestellt bzw. sich mit dem angefochtenen Entscheid nicht identifiziert hat (Urteile 5A_87/2022 vom 2. November 2022 E. 4.4.1 [Urteil, nicht aber diese Erwägung, zur Publikation vorgesehen]; 4A_180/2020 vom 6. Juli 2020 E. 7, nicht publ. in BGE 146 III 194; 4A_595/2019 vom 18. Februar 2020 E. 3.1 mit Hinweisen). Entsprechend ist vorliegend zu verfahren. Die Beschwerdegegnerin wurde weder vom Bezirksgericht noch vom Obergericht angehört und hat zur Beschwerde keine Anträge gestellt. Ihr sind daher keine Kosten aufzuerlegen. Unter diesen Umständen hat der Kanton Zürich den Beschwerdeführer für das Verfahren vor Bundesgericht zu entschädigen (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Dagegen sind dem Kanton keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im kantonalen Verfahren werden die Prozesskosten grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 106 Abs. 1 Satz 1 ZPO). Gleiches gilt für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). In Durchbrechung dieses Grundsatzes kann die rechtsmittelbeklagte Partei von der Kostenpflicht entlastet werden, wenn eine Justizpanne vorliegt (BGE 119 Ia 1; Urteile 5A_932/2016 vom 24. Juli 2017 E. 2.2.3; 5A_61/2012 vom 23. März 2012 E. 4; 5A_371/2010 vom 31. August 2010 E. 4; vgl. auch Art. 66 Abs. 3 BGG und Art. 107 Abs. 2 ZPO).”
Citation : LTF art. 66 n. 133 Les frais liés au dépôt d'une demanÞ de sûreté peuvent, en vertu de l'art. 66 al. 3 LTF, être pris en compte comme « frais inutiles » ; le Tribunal fédéral a également reconnu cela dans des affaires où une partie est domiciliée à l'étranger (ici : Monaco).
“Vu ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La requête de sûretés en garantie des dépens déposée par les intimés est, quant à elle, devenue sans objet. La recourante, qui succombe, supportera les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF), dont ceux causés inutilement (art. 66 al. 3 LTF). Les intimés ont ainsi droit à des dépens pour le dépôt de la requête précitée, qui eût été fondée, la recourante étant domiciliée dans la Principauté de Monaco, pays avec lequel il n'existe pas de traité multilatéral ou bilatéral excluant l'application de l'art. 62 al. 2 LTF (ordonnance 5A_485/2021 du 27 septembre 2021 et la référence). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Vu ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La requête de sûretés en garantie des dépens déposée par les intimés est, quant à elle, devenue sans objet. Le recourant, qui succombe, supportera les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF), dont ceux causés inutilement (art. 66 al. 3 LTF). Les intimés ont ainsi droit à des dépens pour le dépôt de la requête précitée, qui eût été fondée, le recourant étant domicilié dans la Principauté de Monaco, pays avec lequel il n'existe pas de traité multilatéral ou bilatéral excluant l'application de l'art. 62 al. 2 LTF (ordonnance 5A_485/2021 du 27 septembre 2021 et la référence). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 132 En cas de non‑entrée en matière, le Tribunal fédéral peut, en sus des frais judiciaires, accorder une indemnité de partie si la partie adverse a effectivement supporté des frais indemnisables (p. ex. frais liés à une requête en effet suspensif). Si de tels frais n'ont pas été engagés, en pratique aucune indemnité n'est généralement octroyée ; de même, aucune indemnité ne peut être accordée aux parties non représentées par un avocat dans la mesure où aucun frais indemnisable n'existe.
“En définitive, le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable et le recours en matière civile est rejeté dans la mesure où il est recevable. Les frais judiciaires sont à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF); celle-ci versera de surcroît une indemnité de dépens à sa partie adverse, qui a conclu à juste titre au rejet de sa requête d'effet suspensif. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Im Ergebnis wird auf die Beschwerde nicht eingetreten. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kosten- (Art. 66 Abs. 1 BGG), nicht aber entschädigungspflichtig, da der Beschwerdegegnerin mangels Einholung von Vernehmlassungen kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans la mesure où des autorités ou d'autres organisations chargées d'une mission de droit public sont parties à une procédure, elles peuvent — le cas échéant solidairement avì d'autres intimés — être condamnées à prendre en charge les frais judiciaires (réduits). Selon la jurisprudenÎ, cela vaut également pour une autorité qui n'intervient que sur le plan procédural et qui se comporte comme une partie. À l'inverse, les parties qui ont gain de cause ne sont pas mises à contribution pour les frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF, combiné avì art. 68 LTF).
“4.2.2 à 4.2.3; 2C_116/2011 à 2C_118/2011 du 29 août 2011 consid. 12.2; GRÉGORY BOVEY, op. cit., n° 19 et 23 ad art. 68 LTF). En l'occurrence, bien qu'elle ne soit que participante à la procédure selon l'art. 102 al. 1 LTF (cf. supra consid. 3.1), la Police cantonale du commerce s'est comportée comme une partie à part entière, en prenant des conclusions en rejet du recours (cf. déterminations du 9 octobre 2023, p. 2). Il y avait dès lors lieu, dans la mesure où elle succombait partiellement dans ses conclusions, de la condamner - respectivement le Département cantonal dont elle est la représentante (cf. supra consid. 2) - solidairement avec le Conseil communal de Lucens, partie intimée à la procédure, au versement de dépens réduits en faveur de A.________ Sàrl. Sur ce second point, la demande d'interprétation respectivement de rectification doit donc être rejetée. Pour le reste, c'est également à juste titre que la requérante ne s'est pas vue imposer de frais judiciaires, en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, et qu'aucun dépens ne lui a été alloué, selon l'art. 68 al. 3 LTF.”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être admis, l'arrêt attaqué doit être annulé et la cause doit être renvoyée à la cour cantonale pour nouveau jugement. La recourante qui obtient gain de cause ne supportera pas de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Elle peut prétendre à une indemnité de dépens, à la charge, pour moitié, du canton de Genève et, pour moitié, des intimés B.________ et C.________ Ltd., solidairement entre eux (art. 68 al. 1 et 4 LTF). Les intimés qui succombent supporteront solidairement une partie des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“2 à 4.2.3; 2C_116/2011 à 2C_118/2011 du 29 août 2011 consid. 12.2; GRÉGORY BOVEY, op. cit., n° 19 et 23 ad art. 68 LTF). En l'occurrence, bien qu'elle ne soit que participante à la procédure selon l'art. 102 al. 1 LTF (cf. supra consid. 3.1), la Police cantonale du commerce s'est comportée comme une partie à part entière, en prenant des conclusions en rejet du recours (cf. déterminations du 9 octobre 2023, p. 2). Il y avait dès lors lieu, dans la mesure où elle succombait partiellement dans ses conclusions, de la condamner - respectivement le Département cantonal dont elle est la représentante (cf. supra consid. 2) - solidairement avec le Conseil communal de Lucens, partie intimée à la procédure, au versement de dépens réduits en faveur de A.________ Sàrl. Sur ce second point, la demande d'interprétation respectivement de rectification doit donc être rejetée. Pour le reste, c'est également à juste titre que la requérante ne s'est pas vue imposer de frais judiciaires, en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, et qu'aucun dépens ne lui a été alloué, selon l'art. 68 al. 3 LTF.”
Si, en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, aucun frais de justiÎ n'est perçu, le Tribunal fédéral accorÞ toutefois dans la pratique fréquemment une indemnité (dépens) lorsque l'une des parties obtient gain de cause et était représentée professionnellement. Cette indemnité est régulièrement imposée à la collectivité territoriale perdante ou à la Confédération, ou versée directement au représentant.
“En définitive, le recours de A.________ (recourant 1) doit être admis, l'arrêt attaqué annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouvelle décision. Le recours du Ministère public (recourant 2) doit pour sa part être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Il ne sera pas perçu de frais judiciaires pour la procédure fédérale (art. 66 al. 4 LTF). Le recourant, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens pour la procédure fédérale à la charge du canton de Genève (art. 68 al. 1 LTF). Sa requête d'assistance judiciaire devient ainsi sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Ayant obtenu gain de cause avec l'aide d'une mandataire, le recourant a droit à des dépens, qu'il convient de mettre à la charge du Canton de Berne et qui seront versés directement à ladite mandataire. La requête d'assistance judiciaire est dès lors sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de l'issue des recours, il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Ayant obtenu gain de cause avec l'aide d'un mandataire professionnel, les recourants ont droit à des dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Basel-Landschaft hat dem Vertreter des Beschwerdeführers eine Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung nach Art. 64 BGG ist damit gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours, mal fondé, doit être rejeté. L'intimée, qui procède avec l'assistance d'un mandataire profession nel, a droit à des dépens à la charge de la Confédération (art. 68 al. 1 LTF). Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Ayant obtenu gain de cause avec l'aide d'un représentant, les recourants ont droit à des dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF; aussi arrêt 2C_862/2019 du 30 octobre 2020 consid. 6), qu'il convient de mettre à la charge du canton de Vaud et qui seront versés directement audit représentant. La requête d'assistance judiciaire est dès lors sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Le Tribunal fédéral peut, à titre exceptionnel, renoncer à la perception des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Dans la jurisprudenÎ, sont notamment invoqués comme motifs pratiques des recours parallèles ou identiques, ainsi que la nécessité d'éviter la duplication des procédures.
“Ausnahmsweise kann auf eine Kostenauflage verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um aufschiebende Wirkung wird mit dem vorliegenden Entscheid gegenstandslos. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände - Kostenauferlegung im parallelen Verfahren 5A_294/2024 in Verbindung mit der Tatsache, dass der Beschwerdeführer in beiden Verfahren (allerdings separat) die identische Beschwerdeschrift eingereicht hat - ist vorliegend auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
LTF art. 66 n. 128 La partie qui obtient gain de cause peut avoir droit à une indemnité (dépens), en particulier si elle était représentée par un professionnel. Dans ce cas, les frais de représentation ou les honoraires d'avocat lui sont accordés.
“ci-dessus), la recourante, qui succombe, supportera l'intégralité des frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF). L'organisme de cautionnement, qui agit par l'intermédiaire d'un avocat et qui obtient gain de cause, a droit à une indemnité de dépens, laquelle sera, pour le même motif qu'exposé ci-dessus, mise entièrement à la charge de la recourante; il n'y a en revanche pas lieu d'allouer une telle indemnité à C.B.________, dès lors qu'il a appuyé le recours (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours doit être déclaré irrecevable, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée, qui n'a pas été invitée à se déterminer sur le fond, mais qui a été suivie dans ses conclusions sur l'effet suspensif, a droit à une indemnité de dépens pour cette écriture, mise à la charge du recourant (art. 68 al. 1 et 2 LTF); sa requête d'assistance judiciaire devient par conséquent sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge des recourants. Les intimés C.________ et consorts, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance de mandataires professionnels, ont droit à des dépens, eux-aussi à la charge des recourants (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. Les frais judiciaires sont mis à la charge de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Elle versera en outre une indemnité de dépens à l'intimé qui a été invité à se déterminer (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF), qui versera une indemnité à son adverse partie pour ses frais d'avocat (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Compte tenu de ce qui précède, le recours doit être admis sans qu'il soit nécessaire en l'état d'examiner les griefs relatifs à la violation des al. 2 let. b et 3 de l'art. 24d LAT. Les intimés, qui succombent, supporteront les frais de justice (art. 66 al. 1 LTF) et verseront des dépens aux recourants, qui obtiennent gain de cause à l'aide d'un mandataire professionnel (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée, qui n'a pas été invitée à se déterminer sur le fond du recours mais a obtenu gain de cause dans ses conclusions relatives à l'effet suspensif, a droit à une indemnité de dépens pour ces écritures, mise à la charge du recourant (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF, art. 66 n. 127 Si l'affaire est réglée par désistement ou par transaction, les frais judiciaires peuvent, en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, être réduits en tout ou en partie. Dans la jurisprudenÎ, les frais sont souvent diminués dans de tels cas (par exemple fixés à un montant forfaitaire de Fr. 500) ou répartis entre les parties ; une exonération totale n'est pas accordée dans les affaires citées.
“________; le courrier du 7 janvier 2025 par lequel la recourante informe le Tribunal de céans qu'un accord a été trouvé entre les parties, qu'elle déclare en conséquence retirer son recours du 17 septembre 2024 et précise que les parties se sont entendues pour que les frais et dépens des parties soient compensés; le courrier du 8 janvier 2025 par lequel l'intimée confirme l'existence d'un accord prévoyant le retrait du recours par la recourante et la compensation des frais et dépens; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); qu'en ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, les parties se sont entendues sur le fait que les frais judiciaires et les dépens sont compensés, de sorte qu'il convient de s'en tenir à leur accord (arrêt 5D_120/2010 du 30 août 2011 consid. 5.1 et les références); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_737/2020 du 7 janvier 2021 et la référence citée); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu alors qu'il avait déjà été statué sur la requête d'effet suspensif et qu'un échange d'écritures avait déjà été ordonné; qu'il sied en conséquence de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens (art. 66 al. 1 et 68 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. Il est pris acte du retrait du recours et la cause est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'200 fr, sont mis par moitié à la charge de chacune des parties. 3. Les dépens sont compensés. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à l'Office des poursuites du district du Jura-Nord vaudois. Lausanne, le 13 janvier 2025 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Bovey Le Greffier : Piccinin”
“Il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause 5A_143/2021 du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF). A cet effet, le Président de la cour est compétent, en vertu de l'art. 32 al. 1 et 2 LTF. En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Ce procédé correspond en outre aux termes de la transaction extrajudiciaire signée par les parties. Il s'ensuit que les frais judiciaires incombent ainsi en l'espèce au recourant (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu avant le dépôt des déterminations sur la seconde requête d'effet suspensif, mais à la suite de sept ordonnances présidentielles. Il sied dès lors de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits, à hauteur de 500 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à déposer des observations. Par ces motifs, le Président ordonne :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 126 La taxe judiciaire est fixée dans le cadre du tarif et se calcule en fonction des dépenses liées à l'affaire ainsi que de l'étendue et de la complexité et de l'intérêt patrimonial ou de la valeur du litige. Dans la pratique, le Tribunal fédéral a notamment fixé des frais judiciaires de Fr. 1'000, Fr. 1'500, Fr. 2'000, Fr. 2'500 et Fr. 3'000. Dans certains cas, des montants nettement plus élevés (p. ex. Fr. 13'000) ont également été ordonnés.
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'500 fr., sont donc mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde als unbegründet und ist im Verfahren nach Art. 109 BGG abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). In Berücksichtigung des relativ geringen Aufwandes ist eine Entscheidgebühr von Fr. 1'500.-- angemessen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Aufgrund der Höhe des Vermögensinteresses (Fr. 2'200.--) und angesichts des Umfangs der Sache (der angefochtene Entscheid umfasst 25 Seiten, die Beschwerde 61) sind die Gerichtskosten auf Fr. 1'000.-- zu bestimmen (Art. 65 Abs. 2 und 3 BGG i.V.m. mit dem Tarif vom 31. März 2006 für die Gerichtsgebühren im Verfahren vor dem Bundesgericht [SR 173.110.210.1]). Ein Grund für die Rückerstattung des Kostenvorschusses besteht nicht. Parteientschädigungen sind nicht geschuldet. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten für die Verfügung vom 4. Juni 2024 (Fr. 1'000.--) und für das vorliegende Urteil (Fr. 1'000.--) sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dabei ist die Gerichtsgebühr nach Massgabe des Tarifs für die Gerichtsgebühren im Verfahren vor dem Bundesgericht vom 31. März 2006 (SR 173.110.210.1) auf Fr. 13'000.- festzusetzen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En définitive, les causes 5A_257/2023 et 5A_278/2023 sont jointes. Les recours sont rejetés dans la mesure où ils sont recevables. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'500 fr. pour chacun des recours, sont mis à la charge des parties qui succombent (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'octroyer une indemnité de dépens à l'intimée qui a conclu à l'admission de la requête d'effet suspensif déposée par le recourant et qui n'a pas été invitée à se déterminer sur le fond (5A_257/2023). Le même sort doit être réservé pour la requête d'effet suspensif déposée par la recourante et partiellement admise (5A_278/2023), en tant que l'intimé a conclu à son rejet (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Zusammenfassend ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten abzuweisen. Gemäss dem Verfahrensausgang sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dabei ist dem mit der Beurteilung der Angelegenheit verbundenen Aufwand entsprechend die Gerichtsgebühr innerhalb des Tarifs über die Gerichtsgebühren im Verfahren vor Bundesgericht (SR 173.110.210.1) auf Fr. 2'000.-- festzusetzen. Dem Kanton Zürich als obsiegender Partei steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die unterliegende Beschwerdeführerin hat die Gerichtskosten in der praxisgemässen Höhe von Fr. 1000.- zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine weitere Reduktion verbietet sich aus Rechtsgleichheitsgründen. Ebenso wenig kann ihr bei diesem Verfahrensausgang eine Parteientschädigung zugesprochen werden (Art. 68 Abs. 2 BGG). Ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wurde nicht gestellt. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En conclusion, le recours apparaît mal fondé et doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., sont mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée a droit à une indemnité de dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Dans la pratique, le Tribunal fédéral déclare régulièrement les parties perdantes redevables des frais en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF. Pour la fixation des frais judiciaires, la nécessité financière de la partie est prise en compte (cf. art. 65 al. 2 LTF).
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité, aux frais des recourants, qui succombent (cf. art. 66 al. 1 LTF). Ces derniers verseront en outre, solidairement entre eux, une indemnité à l'intimée qui a procédé par l'intermédiaire d'un avocat, la commune ne pouvant en revanche pas y prétendre (cf. art. 68 al. 2 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Er stellt zwar ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung, dieses ist jedoch wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Bedürftigkeit des Beschwerdeführers wird bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung getragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Même en cas de succès formel, le Tribunal fédéral peut imputer les frais à la partie victorieuse sur le plan formel si le succès effectif (pratique) fait défaut et que le résultat n’en est pas modifié; dans de tels cas, cela justifie une répartition des frais différente en vertu de l’art. 66 al. 1 LTF.
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann das Bundesgericht die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Verteilung der Prozesskosten kommt dem Bundesgericht ein grosses Ermessen zu (BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 35 zu Art. 66 BGG). Die Beschwerdeführer obsiegen zwar formell betrachtet, soweit sie das Nichteintreten der Vorinstanz auf ihre Begehren betreffend den Anfangsmietzins anfechten. Im Ergebnis ändert sich für die Beschwerdeführer jedoch nichts am angefochtenen Anfangsmietzins. Unabhängig davon, ob auf diese Begehren nicht eingetreten wird, wie dies die Vorinstanz getan hat, oder ob die gerichtliche Festsetzung des Anfangsmietzinses durch die Erstinstanz bestätigt wird, bleibt es bei einem Anfangsmietzins von Fr. 1'720.--. Angesichts dieser Umstände rechtfertigt sich eine abweichende Verteilung der Gerichtskosten im Sinne von Art. 66 Abs. 1 BGG, wobei die Gerichtskosten und die Parteientschädigung vollumfänglich den Beschwerdeführern aufzuerlegen sind. Die Beschwerdeführer werden somit unter solidarischer Haftbarkeit kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 5 sowie Art. 68 Abs. 2 und 4 BGG). Die Parteientschädigung wird nach dem praxisgemässen Tarif des Bundesgerichts pauschal festgesetzt. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 123 Si la recourante retire son recours, elle entraîne en principe l'extinction de la procédure et est tenue aux frais déjà exposés (du Tribunal fédéral). Dans la mesure où la partie adverse était représentée par un avocat, une indemnité pour frais de partie peut lui être accordée.
“Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat die Beschwerdeführerin das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass sie grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Vorliegend sind indessen keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführerin hat der B.________ AG, deren Rechtsanwalt innert der vonseiten des Bundesgerichts angesetzten Frist eine Vernehmlassung eingereicht hat, eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). A.________, die nicht anwaltlich vertreten ist, hat keinen Anspruch auf Parteientschädigung (vgl. u.a. Urteile 4A_420/2023 vom 9. April 2024 E. 5; 1C_399/2022 vom 27. November 2023 E. 4). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Le recours doit par conséquent être rejeté dans la mesure où il est recevable. Si la recourante peut être dispensée des frais (art. 66 al. 3 LTF), elle versera en revanche une indemnité de dépens aux intimés qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Pratique : Le Tribunal fédéral applique régulièrement l'art. 66 al. 1 LTF et alloue, en cas d'issue défavorable, les dépens à la partie perdante (p. ex. le recourant ou le requérant).
“Aufgrund des Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der unterliegende Beschwerdeführer trägt die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Suva hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten sind dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu ce qui précède, le recours est admis, le jugement entrepris est réformé en ce sens que la recourante est acquittée (art. 107 al. 2 LTF). La cause est renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle statue à nouveau sur les frais et dépens cantonaux. La recourante, qui obtient gain de cause, ne supporte pas de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et a droit à des dépens pour la procédure fédérale, à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF). Le canton de Vaud est dispensé de frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Le renvoi à l'instanÎ inférieure est, dans la pratique du Tribunal fédéral, régulièrement assimilé à un gain de cause au sens de l'art. 66 al. 1 LTF. Par conséquent, les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie succombante. Dans la mesure où cela est approprié, une indemnité de partie peut en outre être accordée à la partie qui a obtenu gain de cause; les questions relatives à la réfixation des frais et des indemnités sont en principe renvoyées à l'instanÎ inférieure.
“Die Rückweisung der Sache zum erneuten Entscheid kommt praxisgemäss einem Obsiegen gleich (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Dementsprechend hat die unterliegende Beschwerdegegnerin die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Des Weiteren hat sie dem Beschwerdeführer eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rückweisung der Sache an die IV-Stelle zu weiterer Abklärung gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten wie auch der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen im Sinn von Art. 66 Abs. 1 sowie Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG (BGE 141 V 281 E. 11.1). Die Beschwerdegegnerin trägt die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG) und bezahlt dem Beschwerdeführer eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Dessen Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird damit gegenstandslos. Zur Neuverlegung der Kosten und der Parteientschädigung des vorangegangenen Verfahrens ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rückweisung der Sache an die Vorinstanz zu erneuter Beurteilung gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten und der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen der Beschwerdeführerin (BGE 146 V 28 E. 7). Der unterliegende Beschwerdegegner hat somit die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Obwohl sie obsiegt, hat die Beschwerdeführerin keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En ce qui concerne la répartition des frais judiciaires, le renvoi de la cause pour nouvel examen et décision revient à obtenir gain de cause au sens des art. 66 al. 1 et 68 al. 1 et 2 LTF, indépendamment du fait qu'une conclusion ait ou non été formulée à cet égard, à titre principal ou subsidiaire (ATF 146 V 28 consid. 7; 137 V 210 consid. 7.1). L'intimée, qui succombe, supportera ainsi les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et versera une indemnité de dépens au recourant (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La cause sera renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision sur les dépens de la procédure précédente (art. 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Rückweisung der Sache an die Verwaltung zu erneuter Abklärung (mit noch offenem Ausgang) gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten wie auch der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen im Sinne von Art. 66 Abs. 1 sowie Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG, unabhängig davon, ob sie beantragt oder ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1 mit Hinweis). Die unterliegende Beschwerdegegnerin hat die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Zur Neuverlegung der Parteientschädigung des vorangegangenen Verfahrens ist die Sache an das Sozialversicherungsgericht des Kantons Zürich zurückzuweisen (Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Demnach ist die Beschwerde gutzuheissen. Die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten wie auch der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen, und zwar unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 141 V 281 E. 11.1 mit Hinweis). Dementsprechend werden die Gerichtskosten für das hiesige Verfahren der Beschwerdegegnerin auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG) und diese hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), beides jeweils ohne interne Beteiligung des Beschwerdeführers. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde als begründet. Auf die weiteren Rügen braucht nicht weiter eingegangen zu werden. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Berufung des Beschwerdegegners ist mangels Passivlegitimation abzuweisen. Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend wird der Beschwerdegegner für das Verfahren vor Bundesgericht kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG und Art. 68 Abs. 2 BGG). Für die Neufestsetzung der Kosten und Entschädigungen im kantonalen Verfahren ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 120 En pratique, les frais judiciaires du Tribunal fédéral sont régulièrement mis à la charge de la partie perdante; toutefois, le Tribunal fédéral peut, si nécessaire, les répartir proportionnellement (p. ex. en parts / pourcentages, réduction des frais) ou, à titre exceptionnel, faire supporter ces frais à des tiers ou au mandataire — principe du responsable.
“Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Beschluss aufzuheben. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen mit der Auflage, die Sache danach an die Staatsanwaltschaft zur Anklageerhebung zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der unterliegende Beschwerdegegner 2 kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG), während der ebenfalls unterliegende Kanton Obwalden keine Gerichtskosten zu tragen hat (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem Beschwerdegegner 2 werden die Hälfte der bundesgerichtlichen Gerichtskosten auferlegt. Hinsichtlich der Parteikosten werden die Parteien im Umfang ihres Unterliegens entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Obwalden und der Beschwerdegegner 2 werden demnach verpflichtet, die den Beschwerdeführerinnen für das bundesgerichtliche Verfahren zustehende Parteientschädigung je zur Hälfte zu bezahlen (Art. 68 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 5 BGG; Urteil 6B_160/2022 vom 5. Oktober 2022 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die bundesgerichtlichen Kosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Da sich der Beschwerdeführer in der gleichen Beschwerdeschrift gegen seinen Schuldspruch und den Freispruch der Beschwerdegegnerin 1 wendet und die Vorinstanz den Schuldspruch und Freispruch im gleichen Urteil erlassen hat, rechtfertigt sich eine Reduktion der Gebühr auf die Hälfte. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten für die Verfügung vom 4. Juni 2024 (Fr. 1'000.--) und für das vorliegende Urteil (Fr. 1'000.--) sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Es rechtfertigt sich, die Kosten entsprechend der rechtskräftig beurteilten Hauptsache zu verteilen. Mithin sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu zwei Fünfteln dem Steuerpflichtigen (Art. 66 Abs. 1 BGG; Unterliegerprinzip) und zu drei Fünfteln Rechtsanwalt B.________ persönlich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG; Verursacherprinzip).”
L'art. 66 al. 4 LTF est interprété dans la jurisprudenÎ en ce sens que la Confédération, les cantons, les communes et les organisations de droit public sont, en règle générale, exonérés des frais judiciaires. Les tribunaux ont appliqué à plusieurs reprises cette exonération des frais même lorsque l'autorité n'avait gain de cause que partiellement.
“Au vu de ce qui précède, le recours est très partiellement admis sur la question des frais d'expertise. L'arrêt attaqué du 17 mars 2023 de la CDAP est réformé en ce sens que les frais d'expertise judiciaire, par 12'250 fr. 85, sont mis pour moitié à la charge de l'ECF (6'125 fr. 425) et pour moitié à la charge des recourants (6'125 fr. 425). Pour le surplus, le recours est rejeté. L'issue de la cause ne commande, par ailleurs, pas une nouvelle répartition des autres frais et dépens de la procédure cantonale. Vu l'issue du litige, les frais judiciaires de la procédure devant le Tribunal fédéral, arrêtés à 6'000 fr., sont mis à hauteur de 5'500 fr. à la charge des recourants (cf. art. 66 al. 1 LTF) qui obtiennent très partiellement gain de cause. Aucun frais n'est en revanche imposé à l'intimée (cf. art. 66 al. 4 LTF). Il n'est en outre pas alloué de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die den Beschwerdeführerinnen aufzuerlegende Sanktion von Fr. 50'515.50.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang tragen die Beschwerdeführerinnen die um 25 % reduzierten Gerichtskosten zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat den Beschwerdeführerinnen im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und der Beschwerdeführer ist vom Vorwurf der mehrfachen verbotenen Handlungen für einen fremden Staat freizusprechen. Die Sache ist zur neuen Entscheidung über die Kosten- und Entschädigungsfolgen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Vorwegzunehmen ist, dass die Vorinstanz die Kosten und Entschädigungen der ersten Berufungsverhandlung ohne Recht zu verletzen zulasten des Beschwerdeführers verlegt hat. Insoweit ist seine Beschwerde abzuweisen. Im Umfang seines Unterliegens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Schweizerischen Eidgenossenschaft, vertreten durch die Bundesanwaltschaft, sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Sie ist jedoch zu verpflichten, dem Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zusammenfassend ist die Beschwerde insoweit abzuweisen, als sie sich gegen die Haftanordnung respektive die Abweisung der dagegen gerichteten kantonalen Beschwerde (Dispositiv-Ziffer 1 des angefochtenen Entscheids) richtet. Sie ist im Übrigen teilweise gutzuheissen und Dispositiv-Ziffern 2 und 3 des angefochtenen Beschlusses sind aufzuheben. Die Sache ist insoweit an die Vorinstanz zu neuer Beurteilung zurückzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang hat der Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens Anspruch auf eine angemessene Entschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsbeistand auszurichten. Im selben Umfang wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Dem Bund werden keine Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer unterliegt, wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege in Anwendung von Art. 64 Abs. 1 BGG gutgeheissen, wobei für das bundesgerichtliche Verfahren von Mittellosigkeit auszugehen ist, um dem kantonalen Verfahren nicht vorzugreifen. Für das bundesgerichtliche Verfahren werden daher keine Kosten erhoben. Dem Rechtsvertreter des Beschwerdeführers wird aus der Bundesgerichtskasse gestützt auf Art. 64 Abs. 2 BGG eine angemessene Entschädigung ausgerichtet. Es wird indessen ausdrücklich auf Art. 64 Abs. 4 BGG aufmerksam gemacht, wonach die begünstigte Partei der Bundesgerichtskasse Ersatz zu leisten haben wird, wenn sie später dazu im Stande ist. Der Bund hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation: LTF art. 66 N. 118 Les frais de procédure inutiles peuvent être imputés à la partie succombante; cela vaut également si celle-ci est domiciliée à l'étranger (voir cons. 7 de l'arrêt 5A_756/2022).
“Vu ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La requête de sûretés en garantie des dépens déposée par les intimés est, quant à elle, devenue sans objet. Le recourant, qui succombe, supportera les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF), dont ceux causés inutilement (art. 66 al. 3 LTF). Les intimés ont ainsi droit à des dépens pour le dépôt de la requête précitée, qui eût été fondée, le recourant étant domicilié dans la Principauté de Monaco, pays avec lequel il n'existe pas de traité multilatéral ou bilatéral excluant l'application de l'art. 62 al. 2 LTF (ordonnance 5A_485/2021 du 27 septembre 2021 et la référence). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Le Tribunal fédéral ordonne fréquemment, en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF, une réduction des frais judiciaires (p. ex. en cas de succès partiel, en cas de clôture dans la procédure simplifiée ou pour des raisons d'économie de procédure). Lors de la fixation des frais, la situation financière des parties est prise en compte; la jurisprudenÎ intègre en outre, dans les conséquences en matière de frais, l'octroi et les effets de l'aiÞ judiciaire (art. 64 LTF).
“Auf die Beschwerde ist mangels tauglicher Begründung im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein nachträglich gestelltes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Es sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Soweit der Beschwerdeführer in seinem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege um Beigabe eines Rechtsanwalts ersucht, ist ferner darauf hinzuweisen, dass es im bundesgerichtlichen Verfahren grundsätzlich an der rechtsuchenden Partei liegt, sich einen Anwalt zu organisieren. Das Bundesgerichtsgesetz kennt die notwendige Verteidigung nicht. Der Umstand, dass die Beschwerde den gesetzlichen Begründungsanforderungen nicht entspricht, begründet keine Unfähigkeit zur Prozessführung im Sinne von Art. 41 BGG. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Il découle de ce qui précède que le présent recours est manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF. Succombant, la recourante doit supporter les frais, réduits, de justice (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Juge unique prononce :”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die der Beschwerdeführerin aufzuerlegende Sanktion von Fr. 338'819.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Beschwerdeführerin die um 25 % reduzierten Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat der Beschwerdeführerin im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Succombant, le requérant doit supporter les frais judiciaires réduits (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée à la Chambre civile pour complément d'instruction et nouvelle décision s'agissant du montant dû par l'intimé à la recourante au titre de la liquidation du régime matrimonial, ainsi que du montant imputé à cette dernière à titre de revenu hypothétique et, partant, du montant alloué mensuellement à titre de contribution d'entretien post-divorce. Vu le sort du recours, les frais de la procédure fédérale sont mis pour moitié à la charge de chacune des parties (art. 66 al. 1 LTF). Les dépens sont compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La requête d'assistance judiciaire de la recourante est admise (art. 64 al. 1 et 2 LTF) dans la mesure où elle n'est pas sans objet, compte tenu de ses ressources restreintes et du fait que ses conclusions n'étaient pas toutes d'emblée vouées à l'échec. La part des frais judiciaires qui est mise à sa charge sera donc provisoirement supportée par la Caisse du Tribunal fédéral. Une indemnité de 3'000 fr., provisoirement supportée par la Caisse du Tribunal fédéral, est allouée au conseil de la recourante à titre d'honoraires d'avocat d'office (art. 64 al. 2 LTF). La recourante est rendue attentive au fait qu'elle est tenue de rembourser ultérieurement la Caisse du Tribunal fédéral si elle est en mesure de le faire (art. 64 al. 4 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“L'ordonnance attaquée sera annulée dans la mesure où elle lève les scellés sur les correspondances, documents, enregistrements audio entre le recourant et Me B.________, ainsi que tout collaborateur de son Étude, notamment Me C.________, contenus dans l'ordinateur Lenovo et le téléphone mobile Samsung. La cause sera renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle effectue le tri des données protégées par le secret professionnel de l'avocat en lien avec les prénommés. Pour le surplus, le recours doit être rejeté. Le recourant, qui n'obtient que partiellement gain de cause avec l'assistance d'un mandataire professionnel, peut prétendre à des dépens réduits à la charge de la République et canton de Genève (art. 68 al. 1 LTF). Sa demande d'assistance judiciaire doit être déclarée sans objet dans la mesure où il a droit à des dépens; elle doit être rejetée pour le reste, dès lors que le recours était dénué de chances de succès s'agissant des aspects sur lesquels le recourant a succombé (art. 64 al. 1 LTF). Le recourant supportera une partie des frais judiciaires, fixés en tenant compte de sa situation financière qui n'apparaît pas favorable (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Auf die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Dem Beschwerdeführer sind ausgangsgemäss (reduzierte) Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être partiellement admis, le jugement attaqué annulé s'agissant de la fixation de la peine privative de liberté prononcée à l'égard du recourant et la cause renvoyée à la cour cantonale pour qu'elle rende une nouvelle décision dans le sens des considérants (cf. supra consid. 5.3). Pour le surplus, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui obtient partiellement gain de cause, peut prétendre à des dépens réduits, à la charge du canton du Valais (art. 68 al. 1 LTF). La demande d'assistance judiciaire du recourant est sans objet dans la mesure où ce dernier a droit à des dépens; elle doit être rejetée pour le reste, dès lors que le recours était dénué de chance de succès s'agissant des aspects sur lesquels le recourant a succombé (art. 64 al. 1 LTF). Le recourant, qui succombe partiellement, supportera une partie des frais judiciaires, fixés en tenant compte de sa situation financière qui n'apparaît pas favorable (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Si la procédure prend fin pour défaut de qualité pour agir, parÎ qu'elle est irrecevable, ou par retrait/disparition de l'objet du litige, il est en règle générale statué sans frais de justiÎ conformément à l'art. 66 al. 4 LTF. Des indemnités de partie au sens de l'art. 68 LTF peuvent toutefois être accordées, notamment lorsque la partie adverse était représentée par un avocat; en revanche, les personnes non représentées par un avocat n'ont aucun droit à une telle indemnité (voir notamment sourÎ 0).
“Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat die Beschwerdeführerin das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass sie grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Vorliegend sind indessen keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführerin hat der B.________ AG, deren Rechtsanwalt innert der vonseiten des Bundesgerichts angesetzten Frist eine Vernehmlassung eingereicht hat, eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). A.________, die nicht anwaltlich vertreten ist, hat keinen Anspruch auf Parteientschädigung (vgl. u.a. Urteile 4A_420/2023 vom 9. April 2024 E. 5; 1C_399/2022 vom 27. November 2023 E. 4). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours en matière de droit public doit être déclaré irrecevable. L'arrêt est rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF) et il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Faute de qualité pour recourir, le recours doit être déclaré irrecevable. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, il sera statué sans frais. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté. Il est statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Il est statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 115 Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, le Tribunal fédéral peut exceptionnellement renoncer à la perception des frais judiciaires ; dans les autres cas, les frais sont mis à la charge de la partie succombante. La renonciation aux frais n'intervient pas automatiquement, mais seulement en présenÎ de circonstances particulières.
“Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Umständehalber wird auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 114 Si une procédure est réglée par retrait ou par transaction, il peut être fixé un émolument judiciaire réduit en vertu de l'art. 66 al. 2. La pratique tient notamment compte du travail lié à la phase pré-instructionnelle ; dans une affaire tranchée, un émolument réduit de Fr. 10'000 a été fixé. Les avances peuvent être remboursées en tout ou en partie.
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, la recourante a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. Pour fixer le montant de l'émolument judiciaire, il convient en l'espèce de tenir compte de la valeur litigieuse substantielle de la présente affaire (art. 65 al. 2 LTF), mais aussi du fait que la cause est liquidée par un retrait du recours (art. 66 al. 2 LTF). Il y a lieu également de prendre en considération le travail important qu'a nécessité l'instruction de cette affaire avant le retrait du recours. Dans ces circonstances, un émolument judiciaire réduit, fixé à 10'000 fr., sera mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 2 LTF), laquelle se verra restituer le solde de l'avance de frais fournie par elle. La partie intimée, qui a présenté avec succès une requête de sûretés en garantie de ses dépens, a droit à des dépens de ce chef en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil ordonne:”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, la recourante a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. Pour fixer le montant de l'émolument judiciaire, il convient en l'espèce de tenir compte de la valeur litigieuse substantielle de la présente affaire (art. 65 al. 2 LTF), mais aussi du fait que la cause est liquidée par un retrait du recours (art. 66 al. 2 LTF). Il y a lieu également de prendre en considération le travail important qu'a nécessité l'instruction de cette affaire avant le retrait du recours. Dans ces circonstances, un émolument judiciaire réduit, fixé à 10'000 fr., sera mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 2 LTF), laquelle se verra restituer le solde de l'avance de frais fournie par elle. La partie intimée, qui a présenté avec succès une requête de sûretés en garantie de ses dépens, a droit à des dépens de ce chef en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil ordonne:”
Les autres participants à la procédure (art. 102 al. 1 LTF) ne doivent, en principe, pas être traités comme des parties redevables des frais. Toutefois, si un participant à la procédure se comporte comme une partie et formule des conclusions, le Tribunal fédéral peut, dans le cadre de l'art. 66 LTF, le traiter comme une partie pour la répartition des frais, sauf si une exonération prévue à l'art. 66 al. 4 LTF s'applique.
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 65 i.V.m. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Übrige Verfahrensbeteiligte im Sinne von Art. 102 Abs. 1 BGG gelten an sich nicht als kostenpflichtige Parteien im Sinne von Art. 66 BGG. Anders verhält es sich jedoch, wenn sich der Verfahrensbeteiligte wie eine Partei verhält und Anträge stellt, sofern er nicht ohnehin nach Art. 66 Abs. 4 BGG von der Kostenpflicht befreit ist (vgl. Urteile 1C_665/2017 vom 16. Januar 2019 E. 7; 2C_64/2013 / 2C_65/2013 vom 26. September 2014 E. 4.2.2, in: StE 2014 A 42 Nr. 3; 2C_116/2011 bis 2C_118/2011 vom 29. August 2011 E. 12.3; vgl. auch BGE 127 V 107 E. 6b). Die Wehrpflichtersatzverwaltung des Kantons Solothurn hat sich vernehmen lassen und Anträge gestellt, die mit jenen der ESTV übereinstimmen. Der Kanton Solothurn hat ein Vermögensinteresse an der Gutheissung der Beschwerde, wird er doch mit einer Bezugsprovision von 20 % des Rohertrags an den Einnahmen aus der Wehrpflichtersatzabgabe beteiligt (vgl. Art. 45 WPEG). Für die Zwecke der Kostenverteilung ist der Kanton Solothurn daher als (unterliegende) Partei zu behandeln (Urteile 1C_665/2017 vom 16. Januar 2019 E. 7; 2C_64/2013 / 2C_65/2013 vom 26. September 2014 E. 4.2.2, in: StE 2014 A 42 Nr.”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 65 i.V.m. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Übrige Verfahrensbeteiligte im Sinne von Art. 102 Abs. 1 BGG gelten an sich nicht als kostenpflichtige Parteien im Sinne von Art. 66 BGG. Anders verhält es sich jedoch, wenn sich der Verfahrensbeteiligte wie eine Partei verhält und Anträge stellt, sofern er nicht ohnehin nach Art. 66 Abs. 4 BGG von der Kostenpflicht befreit ist (vgl. Urteile 1C_665/2017 vom 16. Januar 2019 E. 7; 2C_64/2013 / 2C_65/2013 vom 26. September 2014 E. 4.2.2, in: StE 2014 A 42 Nr. 3; 2C_116/2011 bis 2C_118/2011 vom 29. August 2011 E. 12.3; vgl. auch BGE 127 V 107 E. 6b). Die Wehrpflichtersatzverwaltung des Kantons Solothurn hat sich vernehmen lassen und Anträge gestellt, die mit jenen der ESTV übereinstimmen. Der Kanton Solothurn hat ein Vermögensinteresse an der Gutheissung der Beschwerde, wird er doch mit einer Bezugsprovision von 20 % des Rohertrags an den Einnahmen aus der Wehrpflichtersatzabgabe beteiligt (vgl. Art. 45 WPEG). Für die Zwecke der Kostenverteilung ist der Kanton Solothurn daher als (unterliegende) Partei zu behandeln (Urteile 1C_665/2017 vom 16. Januar 2019 E. 7; 2C_64/2013 / 2C_65/2013 vom 26. September 2014 E. 4.2.2, in: StE 2014 A 42 Nr.”
Dans les affaires relatives aux émoluments, lorsque les intérêts patrimoniaux du canton sont en jeu, le canton assume les frais de procédure devant le Tribunal fédéral ou aucun frais n'est accordé (art. 66 al. 4 LTF).
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Selon la jurisprudence, le canton de Genève, dont les intérêts patrimoniaux sont en cause dans les affaires portant sur des émoluments, supporte les frais de la procédure devant le Tribunal fédéral, le canton dont l'autorité de surveillance a rendu la décision attaquée étant considéré comme une collectivité publique au sens de l'art. 66 al. 4 LTF (arrêt 5A_8/2018 du 21 juin 2018 consid. 3 et les références, non publié aux ATF 144 III 425, et les références). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
En cas de règlement par retrait ou par transaction, les frais judiciaires peuvent, sur la base de l'art. 66 al. 2 LTF, être fixés en tout ou en partie en tenant compte des actes d'instruction déjà accomplis. En pratique, les frais sont souvent forfaitisés et fixés à des montants d'environ 300 ou 800 francs.
“________, qui corrige, complète et remplace celui déposé le 23 octobre 2024 par son précédent mandataire, l'ordonnance présidentielle incidente du 11 novembre 2024 rejetant la requête de mesures provisionnelles de la recourante tendant à ce que la procédure d'élection au poste de médiateur administratif titulaire soit suspendue jusqu'à droit connu sur son recours, les déterminations du Grand Conseil, qui conclut au rejet du recours, le courrier du 25 novembre 2024 par lequel la Présidence du Grand Conseil informe le Tribunal fédéral que cette autorité, lors de sa séance du 21 novembre 2024, n'a pas élu le candidat proposé à la fonction de médiateur administratif et que le Bureau du Grand Conseil va renouveler le processus d'élection, la lettre du 23 décembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la mandataire de la recourante, ainsi qu'au Grand Conseil et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 30 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Parmelin”
“________ contre cet arrêt, la lettre du 19 septembre 2024 par laquelle le recourant retire son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle dans la mesure où si le recours n'avait pas été retiré, il aurait dû être déclaré tardif et, partant, irrecevable (cf. arrêt 1C_434/2023 du 4 juin 2024 consid. 2.2 à 2.5 destiné à la publication; voir aussi arrêts 1C_80/2023 du 19 décembre 2023 consid. 2; 1C_95/2021 du 6 juillet 2021 consid. 1.2; 1C_319/2020 du 18 février 2021 consid. 1.2 cité par GRÉGORY BOVET, Commentaire romand de la LTF, 3 e éd. 2022, n. 14 ad art. 46 LTF), qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge du recourant seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au Département du territoire (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant ainsi qu'à l'office cantonal des véhicules et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 23 septembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“________, les déterminations de la Municipalité de Pully et de la constructrice et intimée, qui concluent au rejet du recours, l'ordonnance présidentielle incidente du 10 novembre 2023 accordant l'effet suspensif au recours, la lettre du 15 février 2024 par laquelle les époux Bénédict déclarent retirer leur recours conformément à l'article VII de la convention conclue avec C.________ SA; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le fait que les parties soient parvenues en cours de procédure à une solution transactionnelle dans le litige les opposant ne justifie pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 800 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que suivant la volonté des parties à la convention exprimée à l'article IX de celle-ci, il ne sera pas alloué de dépens, que la Municipalité de Pully, bien qu'assistée d'un avocat, ne saurait prétendre à des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Municipalité de Pully et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 19 février 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
art. 66 al. 3 LTF a pour but d’imputer les frais inutiles à celui qui les a causés. En conséquenÎ, le Tribunal fédéral a décidé dans des cas concrets que, lorsque l’issue est favorable à la recourante ou que aucune des parties n’a causé de frais inutiles, aucun frais de justiÎ ne doit être perçu ni imposé.
“Demnach ist die Beschwerde in Stimmrechtssachen gutzuheissen. Der Beschluss (SGB 0263/2023) des Kantonsrats vom 27. März 2024 betreffend "Solothurn / Feldbrunnen-St. Niklaus, Sanierung und Umgestaltung Baselstrasse sowie Verlängerung Kreuzungsstelle St. Katharinen; Bewilligung eines Verpflichtungskredites" ist aufzuheben. Der Verpflichtungskredit von Fr. 20'200'000.-- ist dem obligatorischen Referendum zu unterstellen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin hat Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Das Kantonsgericht führt in seinem Urteil aus, die fehlerhafte Berechnung bzw. die Überschreitung der Überbauungsziffer sei ein Projektmangel von nicht bloss untergeordneter Bedeutung. Der Mangel könne nicht durch die Anordnung einer Nebenbestimmung aufgehoben werden. Es bedürfe vielmehr einer Projektanpassung. Weder die privaten Beschwerdeführer noch die Gemeinde stellen diese Erwägungen in Frage; es ist auch nicht ersichtlich, inwiefern diese nicht zutreffen sollten. Da die Baubewilligung des Gemeinderats Buchrain vom 20. Oktober 2022 aufgehoben wird, erübrigt sich für das Bundesgericht die (vorsorgliche) Prüfung der weiteren Vorbringen: Es ist nicht sicher, ob sich diese Fragen im Rahmen eines allfälligen neuen Baubewilligungsverfahrens wieder in gleicher Weise stellen werden. Nach dem Gesagten sind die Beschwerden 1C_261/2024 und 1C_287/2024 abzuweisen. Die Gerichtskosten im Verfahren 1C_287/2024 tragen die privaten Beschwerdeführer (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Gemeinde sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführer haben der Beschwerdegegnerschaft für das bundesgerichtliche Verfahren eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 109 Les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie perdante. Des demandes visant à imputer les frais à la caisse de l'État ont été rejetées dans les décisions citées.
“Die Kosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es besteht kein Anlass, die Kosten auf die Staatskasse zu nehmen, wie dies die Beschwerdeführerin verlangt. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
La Confédération, les cantons, les communes et les personnes de droit public sont en règle générale exonérés des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). La pratique montre toutefois qu'elles peuvent néanmoins être tenues de payer des dépens ou des indemnités de partie à des parties adverses ayant obtenu gain de cause, notamment lorsque celles-ci sont représentées par un avocat.
“Il est annulé en ce qui concerne les chiffres 2 et 3 de son dispositif relatifs aux frais et dépens de la procédure, la cause étant renvoyée sur ce point au Tribunal cantonal pour nouvelle décision (art. 67 et 68 al. 5 LTF). La Commune de Monthey, qui succombe, est dispensée des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Elle versera en revanche aux recourants, créanciers solidaires, une indemnité de 2'000 fr. à titre dépens pour la procédure fédérale (art. 68 al. 1 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité. La commune recourante agissant dans le cadre de ses attributions officielles, il est statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Celle-ci versera cependant des dépens aux sociétés intimées qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'avocats (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Ausgeführten sind die Beschwerden abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die private Beschwerdeführerin im Verfahren 1C_473/2023 kostenpflichtig (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Der in ihrem amtlichen Wirkungskreis unterliegenden Gemeinde im Verfahren 1C_445/2023 werden keine Kosten auferlegt (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführerinnen haben jedoch der Beschwerdegegnerin unter solidarischer Haftbarkeit eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Wie sich aus dem Vorstehenden ergibt, ist die Beschwerde teilweise (im Sinn des Eventualantrags der Beschwerdeführerin) gutzuheissen, der angefochtene Entscheid aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird dabei auch neu über die Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens zu entscheiden haben. Dem unterliegenden Gemeinwesen werden keine Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Hingegen hat es die obsiegende Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführern eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Rechtsmittelverfahrens werden neu festzulegen sein und die Angelegenheit ist diesbezüglich an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67, Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours est rejeté. Dès lors que la commune recourante agit dans le cadre de ses attributions officielles, le présent arrêt est rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF; cf. arrêt 1C_575/2019 du 1er mars 2022 consid. 17). Celle-ci versera en revanche des dépens aux associations et fondations intimées, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF); l'OFEV n'y a pas droit (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable. Le présent arrêt est rendu sans frais, la commune agissant dans le cadre de ses attributions officielles (art. 66 al. 4 LTF). Elle versera en revanche des dépens aux intimés, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Principe : en règle générale, les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie succombante (art. 66 al. 1 LTF).
“Ohne dass sich das Bundesgericht zu sämtlichen Ausführungen des Beschwerdeführers ausdrücklich äussern müsste, ist auf seine Beschwerde mangels tauglicher Begründung im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind bei diesem Verfahrensausgang dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein sinngemässes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Es sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG).”
LTF art. 66 n. 106 Le Tribunal fédéral peut, à titre exceptionnel et compte tenu des circonstances concrètes, renoncer à la perception des frais judiciaires.
“Aufgrund der Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Aus den dargelegten Gründen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Angesichts der konkreten Umstände ist jedoch auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Prozessführung wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Auf eine Kostenauflage kann ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Auf eine Kostenauflage ist ausnahmsweise zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Es rechtfertigt sich, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 105 Le Tribunal fédéral ne répartit pas nécessairement les frais en parts égales dans la pratique ; il peut différencier les quotes‑parts entre les parties en fonction de l'ampleur de leur défaite ou de leur contribution à la procédure ; les parties restent toutefois généralement solidairement responsables.
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, dans la mesure de sa recevabilité. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice, arrêtés à 8'500 fr., sont mis à la charge solidaire d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts (art. 66 al. 5 LTF), à raison de 8'000 fr., le solde étant à la charge de C.________, qui a procédé et appuyé les conclusions du recours (art. 66 al. 1 LTF). B.________ SA, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens arrêtés à 6'000 fr.; ceux-ci seront solidairement mis à charge d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts, à raison de 5'500 fr., et le solde, à la charge de C.________ (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'Etat de Neuchâtel n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Beschluss ist aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen wird die Beschwerde abgewiesen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang ist die Beschwerdeführerin im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie ersucht um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege und Verbeiständung. Das Gesuch ist gegenstandslos geworden, soweit die Beschwerde gutzuheissen ist; im Übrigen ist es wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Die Beschwerdeführerin unterliegt in einem von drei Sachverhaltskomplexen. Es rechtfertigt sich daher, ihr die Gerichtskosten zu einem Drittel aufzuerlegen, wobei ihrer finanziellen Lage Rechnung zu tragen ist (Art. 65 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdegegner unterliegen in zwei von drei Sachverhaltskomplexen, weshalb ihnen - unter solidarischer Haftbarkeit (Art. 66 Abs. 5 BGG) - zwei Drittel der Gerichtskosten von Fr. 3'000.-- aufzuerlegen sind. Der Kanton Luzern trägt keine Kosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Parteien werden im Umfang des Unterliegens hinsichtlich der Parteikosten entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Beschwerdegegner haben der Beschwerdeführerin daher gesamthaft, unter solidarischer Haftbarkeit (Art. 66 Abs. 5 i.V.m. Art. 68 Abs. 4 BGG), eine Entschädigung von Fr. 500.-- zu bezahlen. Der Kanton Luzern hat die Beschwerdeführerin ihm Rahmen deren Obsiegens mit Fr. 500.-- zu entschädigen. Die Entschädigung ist praxisgemäss dem Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin auszurichten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Aus diesen Gründen ist die Beschwerde gutzuheissen, das angefochtene Urteil aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat die mit ihrem Antrag unterliegende Beschwerdegegnerin 1 die bundesgerichtlichen Kosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Zürich und die Beschwerdegegnerin 1 haben die Beschwerdeführerin gemeinsam zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 und 4 BGG i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si le recours est accueilli en raison d'un viÎ de procédure imputable aux autorités cantonales, aucun frais judiciaire n'est imposé au canton ni à la commune en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF.
“Die Beschwerde im Verfahren 7B_225/2024 ist gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid des Kantonsgerichts Appenzell Innerrhoden vom 5. Dezember 2023 ist aufzuheben und die Sache ist zu Wahrung des rechtlichen Gehörs der Privatklägerschaft an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Beschwerde der Staatsanwaltschaft ist bei diesem Ausgang des Verfahrens gegenstandslos geworden. Dem Kanton Appenzell Innerrhoden sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Da die vorliegende Beschwerdegutheissung auf einen den kantonalen Justizbehörden anzulastenden Verfahrensfehler zurückzuführen ist, sind dem Beschwerdegegner keine Kosten aufzuerlegen (Urteile 4A_182/2020 vom 6. Juli 2020 E. 7; 5A_932/2016 vom 24. Juli 2017 E. 2.2.4). Insoweit wird sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Soweit der anwaltlich vertretene Beschwerdegegner auch die unentgeltliche Rechtsverbeiständung beantragt, ist sein Gesuch abzuweisen, da er sich weder zu seinen Vermögensverhältnissen äussert noch seine Bedürftigkeit belegt. Der Kanton Appenzell Innerrhoden hat der obsiegenden Beschwerdeführerin 1 im Verfahren 7B_225/2024 eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen; im Übrigen ist sie abzuweisen. Die Rückweisung zu erneutem Entscheid mit offenem Ausgang gilt hinsichtlich der Kosten- und Entschädigungsfolgen im bundesgerichtlichen Verfahren als vollständiges Obsiegen der Beschwerdeführerin (Urteil 7B_372/2023 vom 21. August 2024 E. 3 mit Hinweis). Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführerin ist praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da ein rein formeller Mangel zur Gutheissung der Beschwerde führt und vorliegend kein präjudizierender Entscheid in der Sache ergeht, kann auf die Einholung von Vernehmlassungen verzichtet werden (Urteile 7B_372/2023 vom 21. August 2024 E. 3; 6B_460/2024 vom 13. September 2024 E. 4.3; je mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach diesen Erwägungen ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen und die Verfügung des Verwaltungsgerichts des Kantons Zug vom 3. Juli 2024 aufzuheben. Die Vorinstanz wird das Verfahren betreffend das Belassen des Führerausweises unter Auflagen (mit dem bei ihr hängigen Verfahren betreffend den vorsorglichen Führerausweisentzug vereinigen und) weiterführen oder bis zum Vorliegen eines rechtskräftigen Entscheids betreffend den vorsorglichen Führerausweisentzug sistieren müssen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Auf die weiteren Rügen des Beschwerdeführers braucht bei diesem Ergebnis nicht eingegangen zu werden. Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens kostenpflichtig; auf eine Kostenerhebung kann vorliegend jedoch ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos. Dem Kanton werden keine Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem nicht anwaltlich vertretenen, teilweise obsiegenden Beschwerdeführer ist praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Der angefochtene Beschluss ist aufzuheben und die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Beschwerdeführerin dringt mit dem Rechtsbegehren auf Gutheissung ihrer vor der Vorinstanz gestellten Rechtsbegehren nicht durch. In diesem Umfang trägt sie die Verfahrenskosten (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Soweit sie obsiegt, hat der Kanton Zürich ihr die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG). Der Kanton Zürich trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de non-entrée en matière, les frais judiciaires sont en règle générale mis à la charge du recourant ou du requérant (art. 66 al. 1 LTF).
“Nach dem Gesagten ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist aus den genannten Gründen nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist infolge Verspätung im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Die Gesuche um aufschiebende Wirkung und Fristansetzung für eine allfällige Replik werden mit dem vorliegenden Nichteintretensentscheid gegenstandslos. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Auf die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Auf das Revisionsgesuch ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind der Gesuchstellerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Aufgrund des Nichteintretens auf die Beschwerde wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 102 En cas de charge de travail particulière dans l'instanÎ du Tribunal fédéral et en tenant compte de l'issue de la procédure, le Tribunal fédéral peut augmenter les frais judiciaires (cf. art. 65 al. 2 et 5 LTF), par exemple jusqu'au montant maximal prévu par la loi.
“Compte tenu de l'ampleur particulière du travail causé en instance fédérale (art. 65 al. 2 et 5 LTF; arrêt 5A_844/2017 du 15 mai 2018 consid. 10 et les références) et de l'issue du litige, les frais judiciaires sont arrêtés à 6'500 fr. et sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée étant assistée d'un avocat, elle a droit à des dépens, dont le montant tient compte de la brièveté de ses déterminations (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Le curateur de représentation de l'enfant C.________, Me Bernard Reymann, sera indemnisé à hauteur des dépenses nécessaires pour ses déterminations. L'indemnité, qui doit être intégrée aux frais judiciaires, est fixée à 500 fr. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il résulte de ce qui précède que le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Selon l'art. 65 al. 5 LTF, si des motifs particuliers le justifient, le Tribunal fédéral peut majorer jusqu'à 10'000 fr. l'émolument judiciaire fixé - en application de l'art. 65 al. 4 let. c LTF - en règle générale à un montant entre 200 et 1'000 fr. dans les affaires concernant des litiges résultant de rapports de travail d'une valeur litigieuse ne dépassant pas 30'000 fr. En l'espèce, au vu de l'ampleur particulière du travail qu'a dû fournir le Tribunal fédéral (cf. art. 65 al. 2 LTF), il se justifie d'arrêter les frais judiciaires à 3'000 fr. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 101 Les parties répondent à parts égales et solidairement ; toutefois, le tribunal peut fixer des quotes-parts différentes.
“Wie bereits ausgeführt, sind die auf den gegenstandslos gewordenen Teil der Beschwerde des Beschwerdeführers 1 entfallenden Gerichtskosten diesem aufzuerlegen (siehe E. 6 oben). Das teilweise Nichteintreten auf die Beschwerde rechtfertigt aufgrund des geringen Umfangs keine separate Kostenausscheidung. Dem Beschwerdeführer 1 ist daher ein Drittel der im Verfahren 7B_138/2022 anfallenden Gerichtskosten aufzuerlegen. Soweit er mit seinen Anträgen obsiegt, haben die unterliegenden Beschwerdeführenden 2-6 die Kosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG), während dem Kanton Zürich von Gesetzes wegen keine Kosten auferlegt werden können (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführenden 2-6 haften für ihren Kostenanteil zu gleichen Teilen und solidarisch (Art. 66 Abs. 5 BGG).”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, dans la mesure de sa recevabilité. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice, arrêtés à 8'500 fr., sont mis à la charge solidaire d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts (art. 66 al. 5 LTF), à raison de 8'000 fr., le solde étant à la charge de C.________, qui a procédé et appuyé les conclusions du recours (art. 66 al. 1 LTF). B.________ SA, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens arrêtés à 6'000 fr.; ceux-ci seront solidairement mis à charge d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts, à raison de 5'500 fr., et le solde, à la charge de C.________ (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'Etat de Neuchâtel n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang haben die unterliegenden Beschwerdeführenden die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese haben zudem der anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerin unter solidarischer Haftbarkeit eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 BGG i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG; Urteil 1C_226/2018 vom 3. September 2019 E. 7). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans des cas exceptionnels, le Tribunal fédéral peut renoncer à la perception des frais judiciaires même si la partie a été déboutée. Les décisions qualifient généralement ce renoncement d'«exceptionnel» ou indiquent que, eu égard aux circonstances concrètes, il est renoncé à la perception des frais (art. 66 al. 1 LTF).
“Bei diesem Verfahrensausgang hätte der Beschwerdeführer die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu tragen; darauf wird ausnahmsweise verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Wie aus den vorstehenden Erwägungen folgt, ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf überhaupt eingetreten werden kann. Entsprechend wäre die Beschwerdeführerin grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Aufgrund der konkreten Umstände ist jedoch ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten. In diesem Umfang wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos. Im Übrigen ist es abzuweisen, da die Beschwerde als von Anfang an aussichtslos bezeichnet werden muss (Art. 64 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdeführer an sich kostenpflichtig; auf eine Kostenerhebung kann indes verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdeführer an sich kostenpflichtig; auf eine Kostenerhebung kann jedoch verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Bei diesem Verfahrensausgang ist der Beschwerdeführer an sich kostenpflichtig; auf eine Kostenerhebung kann jedoch verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände wird auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände wird auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
En pratique, l'art. 66 al. 4 LTF entraîne l'absenÎ de perception des frais judiciaires dans la procédure devant le Tribunal fédéral. Cela n'implique toutefois pas en général un droit à une indemnité de partie : des indemnités ne sont, par exemple, pas accordées lorsque la partie adverse n'a pas encouru de dépenses dans la procédure devant le Tribunal fédéral ou qu'elle se représente elle-même. Inversement, des autorités publiques perdantes peuvent, dans des cas concrets, être condamnées à verser des indemnités lorsque des dépenses correspondantes ou des frais de représentation ont été exposés.
“Die Beschwerde ist abzuweisen. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem Beschwerdegegner ist im bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand entstanden, für den er nach Art. 68 Abs. 2 BGG zu entschädigen wäre. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem Beschwerdegegner ist keine Entschädigung zuzusprechen, da ihm im bundesgerichtlichen Verfahren keine Umtriebe entstanden sind. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde erweist sich als begründet und ist gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid muss aufgehoben werden. Die Sache geht zurück an das Verwaltungsgericht zur weiteren Behandlung. Bei diesem Verfahrensausgang sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Gemäss Art. 68 Abs. 2 BGG wird die unterliegende Partei in der Regel verpflichtet, der obsiegenden Partei alle durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen. Nach bundesgerichtlicher Praxis haben obsiegende Parteien grundsätzlich nur dann Anspruch auf eine Parteientschädigung, wenn sie durch eine externe Anwältin oder einen externen Anwalt vertreten sind und deshalb tatsächlich Anwaltskosten anfallen. Wenn eine Anwältin oder ein Anwalt in eigener Sache prozessiert, ist nur ausnahmsweise - beispielsweise bei Vorliegen einer komplizierten Sache mit hohem Streitwert oder bei hohem Arbeitsaufwand, welcher den üblichen Aufwand für die Besorgungen der persönlichen Angelegenheiten übersteigt - eine Parteientschädigung zuzusprechen (BGE 144 V 280 E. 8.2; Urteil 1C_92/2021 vom 7. Juni 2021 E. 7). Der Beschwerdeführer handelt als Anwalt in eigener Sache. Ein hoher Streitwert liegt nicht vor und angesichts des Umstandes, dass er sich mit der gleichen Sache bereits einmal befasst hat, ist auch nicht von einem Aufwand auszugehen, welcher das übliche, resp.”
“L'admission du recours rend sans objet la demande du recourant tendant à se voir désigner un avocat d'office. Il n'y a pas lieu de percevoir de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Le recourant, qui a agi seul, ne saurait prétendre à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Bien qu'il succombe, le recourant ne peut se voir imposer des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Il ne se justifie pas d'octroyer des dépens à l'intimé qui n'est pas représenté (art. 68 al. 1 et 2 LTF; ATF 133 III 439 consid. 4). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recourant, qui a été contraint de recourir à la fois contre la décision du 11 mars 2024 et l'arrêt du 18 mars 2024 pour sauvegarder ses droits, obtient gain de cause et ne peut donc pas se voir imputer des frais judiciaires. Il en va de même de l'intimé, qui ne s'est pas prononcé sur les recours et ne voit pas sa décision du 28 novembre 2023 annulée ou réformée. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, des frais judiciaires ne peuvent pas non plus être mis à la charge du Tribunal cantonal, et encore moins à la charge du TAF. Par conséquent, on renoncera à percevoir des frais judiciaires. Le recourant a droit à des dépens à la charge de l'État du Valais (cf. arrêt 8C_750/2018 du 6 mai 2019 consid. 6, non publié in ATF 145 V 247, et les arrêts cités). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En conclusion, le recours est admis dans la mesure de sa recevabilité, les décisions des 13 juillet 2021 et 10 mars 2022 annulées et la cause renvoyée à l'APEA pour nouvelle décision au sens des considérants. Le présent arrêt est rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF). En l'espèce, les conditions pour considérer que l'admission du recours résulte d'une erreur de procédure particulièrement grave ( Justizpanne; cf. arrêts 5A_477/2020 du 27 janvier 2021 consid. 4; 5A_107/2019 du 19 juin 2019 consid. 3 et les nombreuses références) ne sont pas réunies, de sorte que l'intimé devra verser une indemnité de dépens à la recourante (art. 68 al. 1 et 2 LTF), cette dernière étant encore représentée par un mandataire au moment du dépôt du recours (arrêt 5A_190/2020 du 30 avril 2021 consid. 6). L'ancien conseil de la recourante a fait parvenir au Tribunal de céans une note d'honoraires s'élevant à 2'396 fr.”
“Il s'ensuit que le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). La banque intimée, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'avocats, a droit à des dépens, à la charge de la Confédération (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
En cas de recours infructueux dans le ressort officiel, aucun frais judiciaire n'est perçu (art. 66 al. 4 LTF) ; le canton doit verser au recourant une indemnité adéquate (art. 68 al. 2 LTF).
En cas de retrait du recours (déclaration de renonciation) ou de transaction, la jurisprudenÎ a souvent ordonné, en application de l'art. 66 al. 2 LTF, une exonération complète des frais judiciaires. Les tribunaux ont, dans de nombreuses décisions, renoncé à l'imposition de tels frais.
“Par acte de son conseil du 20 novembre 2024, indiquant avoir été mandaté dans le cadre de la procédure de révision initiée auprès du Tribunal fédéral, A.________ a demandé le bénéfice de l'assistance judiciaire, a évoqué les raisons invoquées dans la " demande de révision de son expulsion judiciaire " et a demandé une prolongation de délai pour " compléter son recours ". Par courrier du 21 novembre 2024, la Présidente de la Ire Cour de droit pénal a rappelé les dispositions topiques concernant le délai pour déposer une demande de révision d'un arrêt du Tribunal fédéral, précisant que les délais fixés par la loi ne peuvent être prolongés, et lui a indiqué qu'un retrait sans frais pouvait encore entrer en ligne de compte. Par acte du 26 novembre 2024, le conseil de A.________ a transmis à la cour de céans une déclaration de ce dernier, sollicitant le " retrait du recours ", les deux documents portant le numéro de référence 6F_23/2024. Au vu de ce qui précède, il sied de prendre acte du retrait de la demande de révision formée par l'intéressé et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 9C_247/2024 Ordonnance du 22 juillet 2024 IIIe Cour de droit public Composition Mme la Juge fédérale Moser-Szeless, en qualité de juge unique. Greffier : M. Cretton. Participants à la procédure A.________, représenté par M e Estelle Marguet, avocate, recourant, contre Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS, rue des Moulins 3, 1800 Vevey, intimée. Objet Assurance-vieillesse et survivants, recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 18 mars 2024 (AVS 12/23 - 10/2024). Vu : la lettre du 8 juillet 2024 (timbre postal) par laquelle A.________ a déclaré retirer le recours formé le 3 mai 2024 (timbre postal) contre l'arrêt rendu par la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Vaud le 18 mars 2024, considérant : que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'il se justifie de statuer sans frais judiciaires (art. 66 al. 2 LTF), par ces motifs, la Juge unique ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 22 juillet 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless Le Greffier : Cretton”
“Association des médecins du canton de Genève, 2. A.________, tous les deux représentés par M e Philippe Ducor, avocat, recourants, contre Conseil d'Etat du canton de Genève, Chancellerie d'Etat, rue de l'Hôtel-de-Ville 14, 1204 Genève, intimé. Objet Règlement genevois d'application de l'ordonnance fédérale sur la fixation de nombres maximaux de médecins qui fournissent des prestations ambulatoires; contrôle abstrait (retrait du recours), recours contre l'arrêt de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 6 mars 2023 (A/3504/2022-ABST - ACST/10/2023). Vu : la lettre du 1er décembre 2023 par laquelle l'Association des médecins du canton de Genève et A.________ ont déclaré retirer le recours interjeté le 18 avril 2023 (timbre postal) contre l'arrêt de la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre constitutionnelle, du 6 mars 2023, considérant : que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'il se justifie en appliquant l'art. 66 al. 2 LTF de statuer sans frais judiciaires, par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre constitutionnelle, et à l'Office fédéral de la santé publique. Lucerne, le 7 décembre 2023 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino La Greffière : Perrenoud”
“Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Juge présidant ordonne :”
“Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Juge présidant ordonne :”
LTF art. 66 n. 96 En cas de représentation conjointe par des avocats, l'indemnité de partie pour la procédure devant le Tribunal fédéral peut être fixée en tant que montant global ; ce montant global comprend également la taxe sur la valeur ajoutée.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten den unterliegenden Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen. Diese haben den gemeinsam anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnern 1-4 und dem ebenfalls anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner 9 für das bundesgerichtliche Verfahren Parteientschädigungen zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Diese werde als Gesamtbetrag festgesetzt, in dem auch die Mehrwertsteuer enthalten ist (Art. 12 des Parteientschädigungsreglements vom 31. März 2006, SR 173.110.210.3). Den Beschwerdegegnern 10 und 11 ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da sie geltend machten, sie seien am Verfahren nicht mehr beteiligt und daher beantragten, ihnen gegenüber auf die Beschwerde nicht einzutreten. Der unterliegenden Gemeinde steht ebenfalls keine Parteientschädigung zu. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten den unterliegenden Beschwerdeführerinnen aufzuerlegen. Diese haben den gemeinsam anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnern 1-4 und dem ebenfalls anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner 9 für das bundesgerichtliche Verfahren Parteientschädigungen zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Diese werde als Gesamtbetrag festgesetzt, in dem auch die Mehrwertsteuer enthalten ist (Art. 12 des Parteientschädigungsreglements vom 31. März 2006, SR 173.110.210.3). Den Beschwerdegegnern 10 und 11 ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da sie geltend machten, sie seien am Verfahren nicht mehr beteiligt und daher beantragten, ihnen gegenüber auf die Beschwerde nicht einzutreten. Der unterliegenden Gemeinde steht ebenfalls keine Parteientschädigung zu. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 95 Quiconque retire un recours est en principe considéré comme la partie perdante et doit supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF).
“________ le permis de construire un immeuble de onze appartements avec garage souterrain sur les parcelles n°s 2053 et 2055, et qui lève les oppositions formées par A.________, B.________ et E.________, l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 10 janvier 2025 qui confirme cette décision sur recours des opposants, le recours en matière de droit public déposé le 12 février 2025 contre cet arrêt par A.________ et B.________, le délai au 6 mars 2025 imparti aux recourants pour s'acquitter d'une avance de frais de 4'000 fr., la lettre du 6 mars 2025 par laquelle A.________ et B.________ déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 200 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 et 5 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à C.________ SA, le retrait du recours étant intervenu avant le dépôt d'éventuelles déterminations de sa part; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 200 fr., sont mis à la charge solidaire des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au mandataire de la Municipalité de Blonay - Saint-Légier et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 10 mars 2025 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Haag Le Greffier : Parmelin”
“________ déclare adhérer à cette requête, la lettre de la Commission de classification du Syndicat d'améliorations foncières D.________ du même jour par laquelle elle indique ne pas s'opposer à la requête de suspension de la procédure, l'ordonnance du Juge instructeur du 5 novembre 2024 ordonnant la suspension de la procédure jusqu'au 15 mai 2025, la lettre des recourants du 6 février 2025 par laquelle ceux-ci déclarent retirer leur recours, les parties étant parvenues à un accord, chacune d'entre elles gardant ses frais et renonçant à l'allocation de dépens, la lettre du Syndicat d'améliorations foncières D.________ du 12 février 2025 confirmant ce qui précède, considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qu'au vu des mesures d'instruction auxquelles il a été procédé, les frais judiciaires seront fixés à 1'000 fr. (art. 65 et 66 al. 1 et 5 LTF), que conformément à la volonté des parties, il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause 1C_601/2023 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge des recourants, solidairement entre eux. Il n'est pas alloué de dépens. 3. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des recourants et du Syndicat d'améliorations foncières D.________, à la Commission de classification du Syndicat d'améliorations foncières D.________ ainsi qu'à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 17 février 2025 Au nom de la I re Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Chaix Le Greffier : Alvarez”
“________, qui corrige, complète et remplace celui déposé le 23 octobre 2024 par son précédent mandataire, l'ordonnance présidentielle incidente du 11 novembre 2024 rejetant la requête de mesures provisionnelles de la recourante tendant à ce que la procédure d'élection au poste de médiateur administratif titulaire soit suspendue jusqu'à droit connu sur son recours, les déterminations du Grand Conseil, qui conclut au rejet du recours, le courrier du 25 novembre 2024 par lequel la Présidence du Grand Conseil informe le Tribunal fédéral que cette autorité, lors de sa séance du 21 novembre 2024, n'a pas élu le candidat proposé à la fonction de médiateur administratif et que le Bureau du Grand Conseil va renouveler le processus d'élection, la lettre du 23 décembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la mandataire de la recourante, ainsi qu'au Grand Conseil et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 30 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Parmelin”
“Celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF et des dépens éventuels dus aux autres parties à la procédure. En vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais de la procédure peuvent cependant être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé de travail considérable au tribunal. En l'occurrence, si aucun échange d'écritures n'a été ordonné, la cause était en état d'être jugée au jour du retrait. Les recourants supporteront dès lors, solidairement entre eux, les frais judiciaires, lesquels seront cependant fixés en tenant compte du retrait. Si l'intimé E.________ a déposé une requête de fourniture de sûretés, il n'a cependant pas été invité à se déterminer, de sorte qu'il n'y a pas lieu de lui allouer de dépens. Par ces motifs, le Président ordonne :”
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (parmi plusieurs: ordonnances 5A_202/2023 du 20 décembre 2023 consid. 5; 5A_691/2022 du 7 août 2023; 5A_251/2022 du 5 juillet 2023 consid. 6). Les frais judiciaires incombent ainsi ici au recourant (art. 66 al. 1 LTF).”
Selon l'art. 66 al. 3 LTF, les frais peuvent être répartis selon le principe du causateur. En conséquenÎ, une part des frais peut être imposée, au prorata, à la personne qui a provoqué la procédure (p. ex. à l'avocat à titre personnel).
“Es rechtfertigt sich, die Kosten entsprechend der rechtskräftig beurteilten Hauptsache zu verteilen. Mithin sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu zwei Fünfteln dem Steuerpflichtigen (Art. 66 Abs. 1 BGG; Unterliegerprinzip) und zu drei Fünfteln Rechtsanwalt B.________ persönlich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG; Verursacherprinzip).”
En cas de rejet, les recourants perdants sont condamnés aux dépens pour la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 2 LTF).
“Gemäss den vorstehenden Erwägungen sind die Beschwerden abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die unterliegenden Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren je für ihr Beschwerdeverfahren kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 2 BGG). Überdies haben sie die Beschwerdegegner je angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG; Urteil 1C_171/ 2021 vom 14. Februar 2022 E. 9). Die Beschwerdeführer, die in verschiedene Verfahren unabhängig voneinander prozessierten und auch keine Verfahrensvereinigung beantragten, haften nicht solidarisch (Art. 66 Abs. 5 und Art. 68 Abs. 4 BGG; Urteil 1C_327/2021 vom 3. Februar 2022 E. 7 mit Hinweis). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Lorsque des recours sont déclarés irrecevables, la procédure est en règle générale tranchée sans frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Dans les cas mentionnés, des dépens ont été accordés aux parties intimées ou intervenantes; leur prise en charge a été imposée au canton concerné ou à la Confédération.
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable. Il sera statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Les intimés ont droit à des dépens, à raison de 500 fr. chacun, à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Cela conduit à l'irrecevabilité du recours. En application de l'art. 66 al. 4 LTF, le présent arrêt est rendu sans frais. La Confédération (DFJP) versera des dépens à l'hoirie intimée, assistée d'un mandataire professionnel (art. 68 al. 1 et 4 LTF et art. 66 al. 5 LTF par analogie). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 N. 91 S'il manque une note d'honoraires ou toute autre justification compréhensible des frais réclamés, la partie ayant obtenu gain de cause ne se voit, en règle générale, pas accorder d'indemnité pour frais de procédure.
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la faible mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF). Si l'intimé obtient gain de cause et conclut à l'obtention de dépens, il procède personnellement et n'apporte aucune justification des frais éventuellement encourus dans la procédure fédérale (ATF 135 III 127 consid. 4; arrêt 7B_746/2023 du 30 juillet 2024 consid. 8); il n'y a dès lors pas lieu de lui allouer de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend haben die Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Abgesehen davon, dass die Einholung einer Honorarnote im BGG nicht vorgesehen ist, fällt eine Parteientschädigung für die unterliegenden Beschwerdeführer ausser Betracht (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Dem obsiegenden Kanton Basel-Stadt steht ebenfalls keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de succès partiel ou lorsqu'un viÎ de procédure est régularisé, le Tribunal fédéral peut atténuer la répartition des frais et n'imposer les frais judiciaires que partiellement (p. ex. répartition à parts égales). Les cantons peuvent, en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, être totalement ou partiellement dispensés des frais judiciaires.
“Die Kritik in der Beschwerde erweist sich als unbegründet. Das Bundesgericht hat im Urteil 6B_1227/2023 die Beschwerde im Strafpunkt wegen Verletzung des Verschlechterungsverbots im Zusammenhang mit der Höhe der Verbindungsbusse gutgeheissen und damit das vom Beschwerdeführer monierte "Fehlverhalten" des Obergerichts korrigiert. Das Obsiegen des Beschwerdeführers vor Bundesgericht hat sich in reduzierten Gerichtskosten niedergeschlagen (Art. 66 BGG) und ist damit abgegolten. Die Kostentragung im kantonalen Rechtsmittelverfahren richtet sich, was der Beschwerdeführer zu verkennen scheint, nach Art. 428 StPO.”
“Au vu de ce qui précède, les recours doivent être partiellement admis et la cause renvoyée devant l'autorité précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Il n'y a pas lieu d'inviter le ministère public et la cour cantonale à se déterminer, dès lors que la présente solution découle, comme indiqué plus haut, de l'arrêt rendu le 27 septembre 2022 par la cour de céans (ATF 149 IV 9), dans le contexte duquel les autorités précitées avaient été invitées à se déterminer. Les recourantes, qui n'obtiennent que partiellement gain de cause, doivent supporter une partie des frais judiciaires (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF). Dès lors qu'elles se sont spontanément déterminées sur cette question en lien avec l'arrêt rendu le 27 septembre 2022 par la cour de céans (ATF 149 IV 9), il n'y a pas lieu de leur impartir un délai pour pour compléter leurs observations. La mise de frais partiels à charge de la partie dans la mesure qu'elle a succombé correspond à la pratique (cf. GRÉGORY BOVEY, Commentaire LTF, 3e éd. 2022, n° 5 ad art. 66 LTF). Les recourantes peuvent prétendre à des dépens réduits à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF), lequel est dispensé de tout frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de ce qui précède, les recours doivent être partiellement admis et la cause renvoyée devant l'autorité précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Il n'y a pas lieu d'inviter le ministère public et la cour cantonale à se déterminer, dès lors que la présente solution découle, comme indiqué plus haut, de l'arrêt rendu le 27 septembre 2022 par la cour de céans (ATF 149 IV 9), dans le contexte duquel les autorités précitées avaient été invitées à se déterminer. Les recourants, qui n'obtiennent que partiellement gain de cause, doivent supporter une partie des frais judiciaires (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF). Dès lors qu'ils se sont spontanément déterminés sur cette question en lien avec l'arrêt rendu le 27 septembre 2022 par la cour de céans (ATF 149 IV 9), il n'y a pas lieu de leur impartir un délai pour pour compléter leurs observations. La mise des frais partiels à charge de la partie dans la mesure où elle a succombé correspond à la pratique (cf. GRÉGORY BOVEY, Commentaire LTF, 3e éd. 2022, n° 5 ad art. 66 LTF). Les recourants peuvent prétendre à des dépens réduits à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF), lequel est dispensé de tout frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Der Beschwerdeführer hat zwar vor Bundesgericht zu Recht eine Gehörsrüge im Zusammenhang mit dem Lärmschutz erhoben (vgl. oben E. 6.4). Die Abklärungen im bundesgerichtlichen Verfahren haben aber ergeben, dass das angefochtene Urteil materiell auch in diesem Punkt Bestand hat (vgl. oben E. 6.5). Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist dem Umstand, dass ein Beschwerdeführer nur deshalb unterliegt, weil ein Verfahrensfehler von der Rechtsmittelinstanz geheilt wird, beim Entscheid über die Kostenfolgen angemessen zu berücksichtigen (vgl. BGE 147 IV 340 E. 4.11.4; 136 II 214 E. 4.4). Im Hinblick auf den Lärmschutz stehen sich zur Hauptsache die private Bauherrschaft für die Hotelbaute als Beschwerdegegnerin und der beschwerdeführende Nachbar gegenüber. Im Übrigen hat der Beschwerdeführer eine Reihe von unbegründeten Rügen erhoben. Insgesamt ist es gerechtfertigt, die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens dem Beschwerdeführer und der Beschwerdegegnerin je zur Hälfte aufzuerlegen (Art. 66 BGG) und ihre Parteikosten wettzuschlagen (Art. 68 BGG). Der Gemeinde steht keine Parteientschädigung zu (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 89 En cas de renvoi (annulation et renvoi à l'instanÎ précédente), aucun frais judiciaire n'est en principe perçu (art. 66 al. 4 LTF). Le renvoi est considéré, pour les conséquences en matière de frais et d'indemnités, comme un succès complet, de sorte que la question de l'indemnisation des parties se règle selon l'art. 68 LTF.
“Die Rückweisung der Sache gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten wie auch der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen, und zwar unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 141 V 281 E. 11.1 mit Hinweis). Dementsprechend sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Bund hat die Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist begründet; sie ist gutzuheissen. Das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 19. April 2024 ist aufzuheben. Die Aufsichtsbehörde über die Anwältinnen und Anwälte des Kantons St. Gallen ist anzuweisen, den Beschwerdeführer in die EU/EFTA-Anwaltsliste des Kantons St. Gallen einzutragen. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens an das Verwaltungsgericht des Kantons St. Gallen zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Nach bundesgerichtlicher Praxis haben obsiegende Parteien grundsätzlich nur dann Anspruch auf eine Parteientschädigung, wenn sie durch einen externen Anwalt vertreten sind und deshalb tatsächlich Anwaltskosten anfallen (Urteil 4A_10/2020 vom 12. Mai 2020 E. 9). Dem im bundesgerichtlichen Verfahren als Anwalt in eigener Sache handelnden Rechtsanwalt ist kein besonderer Aufwand entstanden; es ist daher keine Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. BGE 129 II 297 E. 5; Urteil 2C_865/2022 vom 12. Dezember 2023 E. 5). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen; im Übrigen ist sie abzuweisen. Die Rückweisung zu erneutem Entscheid mit offenem Ausgang gilt hinsichtlich der Kosten- und Entschädigungsfolgen im bundesgerichtlichen Verfahren als vollständiges Obsiegen der Beschwerdeführerin (Urteil 7B_372/2023 vom 21. August 2024 E. 3 mit Hinweis). Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführerin ist praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da ein rein formeller Mangel zur Gutheissung der Beschwerde führt und vorliegend kein präjudizierender Entscheid in der Sache ergeht, kann auf die Einholung von Vernehmlassungen verzichtet werden (Urteile 7B_372/2023 vom 21. August 2024 E. 3; 6B_460/2024 vom 13. September 2024 E. 4.3; je mit Hinweisen). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, soweit darauf einzutreten ist. Das vorinstanzliche Urteil ist aufzuheben und die Sache ist zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die Entschädigung ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Damit wird sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de retrait d'un recours, la partie est en règle générale, sauf circonstances particulières, réputée perdante et les frais judiciaires lui sont imputés (art. 66 LTF).
“Die Beschwerdeführer beantragen, die Kosten des vorliegenden Verfahrens "zu den Kosten der Untersuchung PARA-WK/2021/10041777 zu schlagen" und auf die Zusprechung von Parteientschädigungen zu verzichten. Für ein solches Vorgehen gibt es keine gesetzliche Grundlage. Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterlegende Partei zu betrachten. Den vor Bundesgericht als unterliegend geltenden Beschwerdeführern sind ausgangsgemäss die Gerichtskosten aufzuerlegen, unter solidarischer Haftung (Art. 66 BGG). Einzig die Beschwerdegegnerin 1 hat sich im Verfahren vor Bundesgericht (ausführlich) vernehmen lassen. Entsprechend haben die Beschwerdeführer ihr eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
RéférenÎ: LTF art. 66 n. 87 En cas d'issue partagée, les frais de justiÎ sont répartis proportionnellement ; les autorités ou organisations de droit public sont dès lors tenues de contribuer proportionnellement à ces frais, dans la mesure où les procédures en cause touchent leurs intérêts patrimoniaux ou qu'elles poursuivent des intérêts patrimoniaux.
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid mit offenem Ausgang praxisgemäss als volles Obsiegen, unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Vorliegend ist der Ausgang allerdings nicht völlig offen, zumal der Beschwerdeführer als Mehrheitsaktionär mindestens die Hälfte (bzw. genauer: 751 der 1'500) Aktien an der Gesellschaft hielt und demgemäss damit rechnen muss, dass das Steueramt den Erlös auf mindestens rund Fr. 256'000.- (Verkaufspreis von Fr. 152'000.- zuzüglich 751/1'500 der verdeckten Kapitaleinlage von Fr. 208'000.-) und den Grundstückgewinn demnach auf mindestens ungefähr Fr. 104'000.- festsetzen wird. Die Kosten sind deshalb zur Hälfte dem Beschwerdeführer und zur Hälfte dem kantonalen Steueramt aufzuerlegen, da letzteres Vermögensinteressen verfolgt und deshalb kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das kantonale Steueramt schuldet dem Beschwerdeführer ausserdem eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf eine solche zu haben (Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Da die Beschwerdeführerin gegenüber dem Kanton Solothurn unterliegt, jedoch gegenüber dem Kanton Zug obsiegt, rechtfertigt es sich, ihr zu 3/4 die Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG; vgl. Urteil 2C_1039/2020 vom 6. Oktober 2021 E. 7.2). Die restlichen 1/4 trägt der Kanton Zug, da er Vermögensinteressen verfolgt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Dem Kanton Solothurn als obsiegende Partei steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin obsiegt im Verfahren gegen den Kanton Zug. Der Kanton Zug hat der Beschwerdeführerin überdies eine mit Blick auf den Verfahrensausgang reduzierte Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Dass die Steuerverwaltung des Kantons Zug sich im bundesgerichtlichen Verfahren nicht hat vernehmen lassen, ändert hieran nichts (vgl. BGE 143 II 425 E. 7; Urteil 9C_229/2023 vom 20. Juli 2023 E. 4.3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist daher gutzuheissen, soweit eine Rechtsverweigerung geltend gemacht wird. Das Bundesverwaltungsgericht wird eingeladen, mittels anfechtbarer Verfügung darüber zu entscheiden, ob es verpflichtet ist, die ausstehende Forderung der Beschwerdeführerin gegen A.________ von Fr. 43'765.40 für zu viel bezogenes Honorar zu bezahlen. Im Übrigen ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Verfahrenskosten je zur Hälfte der Beschwerdeführerin und dem Bundesverwaltungsgericht aufzuerlegen, dessen Vermögensinteressen durch die Beschwerde berührt werden (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführerin hat Anspruch auf eine gekürzte Parteientschädigung (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten sind nach Massgabe des Unterliegens im Umfang von zwei Dritteln den Beschwerdeführern und im Umfang von einem Drittel dem Kanton Zürich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG), zumal letzterer Vermögensinteressen verfolgt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich schuldet den Beschwerdeführern eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Selbst hat der Kanton Zürich trotz teilweisen Obsiegens keinen Anspruch auf Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 86 Si le recours s'avère manifestement infondé et est rejeté dans la procédure simplifiée, les frais judiciaires sont mis à la charge de la recourante / du recourant. Une demanÞ présentée simultanément tendant à la renonciation à l'exigenÎ d'un acompte sur frais ou à l'octroi de l'assistanÎ judiciaire doit, dans de tels cas, être rejetée comme dépourvue de toute perspective de succès.
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten erweist sich als offensichtlich unbegründet und ist im vereinfachten Verfahren abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann (Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG). Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sollte sein Gesuch um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses (Art. 62 Abs. 1 Satz 2 BGG) sinngemäss auch ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege (Art. 64 BGG) darstellen, wäre es wegen Aussichtslosigkeit abzuweisen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 85 En cas de succès partiel, les frais judiciaires sont répartis au prorata de l'ampleur du succès ou de l'insuccès; la répartition concrète est déterminée par le tribunal.
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure de sa recevabilité, l'arrêt entrepris est annulé et la cause renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision au sens des considérants. Vu le sort du recours, les frais de la procédure fédérale sont mis pour quatre cinquièmes à la charge des recourants, solidairement entre eux (art. 66 al. 5 LTF), et pour un cinquième à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Les dépens sont compensés (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Es rechtfertigt sich, dem Beschwerdeführer 1/2 der Gerichtskosten von Fr. 3'000.-- aufzuerlegen (vgl. Art. 66 Abs. 5 BGG). Die Beschwerdegegner obsiegen im Umfang, in dem der Beschwerdeführer unterliegt. Während dem Kanton gemäss Art. 66 Abs. 4 BGG keine Kosten zu überbinden sind, haben die Beschwerdegegner 2 - 4 ein Viertel der Gerichtskosten zu tragen. Die Parteien werden im Umfang des Unterliegens hinsichtlich der Parteikosten entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Für den Beschwerdeführer erscheint eine Parteientschädigung von Fr. 3'000.-- als angebracht. Die Beschwerdegegner machen keine Parteientschädigung geltend, für ihren Aufwand erscheint indes eine Parteientschädigung von Fr. 1'000.-- als angemessen. Der Beschwerdeführer und die Beschwerdegegner 2 - 4 sind gegenseitig zur Zahlung einer anteilsmässigen Parteientschädigung verpflichtet. Ihre Ansprüche sind zu verrechnen. Dem Kanton Thurgau steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Er hat den Beschwerdeführer indes anteilig zu entschädigen. Der Kanton Thurgau hat dem Beschwerdeführer daher eine Entschädigung von Fr. 750.”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 84 En cas de retrait sans réserve du recours sans échange d'écritures, il peut être renoncé à la perception des frais judiciaires.
“Der Beschwerdeführer hat seine Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat der Beschwerdeführer das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass er grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Da kein Schriftenwechsel durchgeführt wurde, rechtfertigt es sich indessen, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
Pratique : Selon l'art. 66 al. 2 LTF, il est fréquemment ordonné uniquement une réduction ou une remise partielle des frais judiciaires ; les montants réduits fixés concrètement varient dans la jurisprudenÎ (exemples : Fr. 300 ; Fr. 500 ; Fr. 800 ; Fr. 1'000 ; Fr. 2'000 ; Fr. 5'000 ; Fr. 10'000).
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 4A_245/2022 Ordonnance du 16 juin 2022 Ire Cour de droit civil Composition Mme la Juge fédérale Hohl, Présidente. Greffier : M. Leemann. Participants à la procédure A.________ SA, représentée par Me Andreas Dekany, avocat, recourante, contre B.________, intimée. Objet contrat de travail, recours contre l'arrêt de la Cour de justice du canton de Genève, Chambre des prud'hommes, du 11 avril 2022 (C/24100/2020-4 CPH/52/2022). Vu : le recours interjeté par A.________ SA le 30 mai 2022 contre l'arrêt rendu le 11 avril 2022par la Chambre des prud'hommes de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause précitée; l'ordonnance présidentielle du 8 juin 2022 invitant l'intimée à déposer une réponse éventuelle au recours jusqu'au 29 juin 2022; la lettre du 15 juin 2022 par laquelle la recourante déclare retirer le recours; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle (art. 32 al. 2 LTF); que la recourante supporte les frais judiciaires réduits (art. 66 al. 2 LTF); par ces motifs, la Présidente ordonne : 1. L'ordonnance présidentielle du 8 juin 2022 est annulée. 2. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 3. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Cour de justice du canton de Genève, Chambre des prud'hommes. Lausanne, le 16 juin 2022 Au nom de la Ire Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse La Présidente : Hohl Le Greffier : Leemann”
“Vu : la décision de la Municipalité de Montilliez des 29 et 30 novembre 2021 qui délivre à la Commune de Montilliez, pour le compte de Swisscom (Suisse) SA, le permis de construire une installation de communication mobile dans le clocher et les combles du temple de Dommartin, sis sur la parcelle n° 1058, copropriété des communes de Montilliez et de Jorat-Menthue, et qui lève les oppositions, l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 17 janvier 2023 qui confirme cette décision sur recours des opposants, le recours en matière de droit public déposé contre cet arrêt par A.________, B.________, C.________ et D.________, les déterminations de la Municipalité de Montilliez et de Swisscom (Suisse) SA qui concluent, sous suite de frais et dépens, au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité, la lettre du 7 juillet 2023 par laquelle les recourants déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 500 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que l'intimée s'est déterminée sur le recours par l'intermédiaire d'un mandataire professionnel et a droit à des dépens à la charge solidaire des recourants (art. 68 al. 1, 2 et 4 LTF), que la Municipalité de Montilliez, qui obtient gain de cause avec l'aide d'un avocat, peut également prétendre à des dépens dès lors que la Commune au nom duquel elle a agi est destinataire du permis de construire et copropriétaire de la parcelle abritant le temple dans lequel l'installation de téléphonie mobile litigieuse doit prendre place (art. 68 al. 1 et 3 a contrario LTF), qu'en revanche, les autres autorités ne sauraient se voir allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 francs, sont mis à la charge des recourants. 3. Les recourants verseront solidairement à l'intimée et à la Municipalité de Montilliez une indemnité de 2'000 francs chacune à titre de dépens.”
“________ contre le jugement de première instance du 2 novembre 2023, le recours en matière de droit public déposé le 5 juin 2024 contre cet arrêt par A.________, les déterminations de la Chambre administrative, qui s'en rapporte à justice quant à la recevabilité du recours et qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, les déterminations du Département du territoire, qui conclut au rejet du recours, la lettre du 22 juillet 2024 par laquelle A.________ informe le Tribunal fédéral retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge du recourant seront fixés à 800 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au Département du territoire (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant, ainsi qu'au Département du territoire et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 24 juillet 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Chaix Le Greffier : Parmelin”
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu après le dépôt des observations de l'intimé quant à l'effet suspensif requis et après une première prolongation du délai pour le versement de l'avance de frais, mais avant qu'une ordonnance sur l'effet suspensif ne soit rendue. Il sied dès lors de mettre à la charge de la recourante des frais judiciaires réduits, à hauteur de 1'000 fr. (art. 66 al. 1 LTF). La recourante versera en outre une indemnité de dépens à l'intimé pour ses déterminations sur l'effet suspensif (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“________ déclare retirer son recours en matière civile ensuite de l'accord global intervenu entre les parties et indique que les parties sont convenues dans le cadre de cet accord que chacune supporterait ses propres frais et dépens relatifs à la présente procédure de mesures provisionnelles; le courrier du 23 août 2021 par lequel le Juge rapporteur invite l'intimée à lui confirmer par écrit son accord sur le partage des frais et dépens communiqué par le recourant; le courrier du 2 septembre 2021 par lequel l'intimée déclare confirmer l'accord transactionnel quant au partage des frais et des dépens de la présente procédure tel que communiqué par le recourant; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF); que le Juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); la teneur de la communication de retrait du recours ne suggère pas que les parties aient voulu se départir de ce principe; qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu près de six mois après le dépôt du recours alors que la Cour de céans avait déjà statué sur la requête d'effet suspensif du recourant par ordonnance du 17 mars 2021 et qu'un échange d'écritures sur le fond avait déjà été ordonné; que, dans ces circonstances, il sied de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 2'000 fr. qui tiennent compte du stade avancé de la procédure (art. 66 al. 1 LTF); qu'au surplus, compte tenu de l'accord transactionnel conclu entre les parties selon lequel chacune d'elle conserve ses propres frais et dépens, les dépens seront compensés (art. 68 al. 1 LTF). P ar ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. Il est pris acte du retrait du recours et la cause est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., sont mis à la charge du recourant.”
“________, interjeté contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 21 janvier 2021; le courrier du 19 juillet 2021 par lequel le recourant informe le Tribunal fédéral qu'il retire son recours en matière civile et demande, d'entente avec l'intimée, que le solde de l'avance de frais et les sûretés en garantie des dépens lui soient restitués, les dépens étant compensés; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu après que le Juge instructeur s'est prononcé sur les requêtes en fourniture de sûretés (ordonnance du 6 avril 2021) et de mesures provisionnelles (ordonnance du 29 avril 2021) ainsi que sur les demandes de prolongation du délai de réponse (ordonnances des 21 juin et 1er juillet 2021) déposées par l'intimée; que, dans ces circonstances, il sied dès lors de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 5'000 fr. qui tiennent compte du stade de la procédure (art. 66 al. 1 LTF); que, selon le recourant, les parties sont convenues d'une compensation des dépens; que l'intimée n'a émis aucune objection à ce sujet dans le délai de détermination qui lui a été imparti par ordonnance du 21 juillet 2021; qu'il y a dès lors lieu de compenser les dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF); que le montant de 3'000 fr.”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, la recourante a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. Pour fixer le montant de l'émolument judiciaire, il convient en l'espèce de tenir compte de la valeur litigieuse substantielle de la présente affaire (art. 65 al. 2 LTF), mais aussi du fait que la cause est liquidée par un retrait du recours (art. 66 al. 2 LTF). Il y a lieu également de prendre en considération le travail important qu'a nécessité l'instruction de cette affaire avant le retrait du recours. Dans ces circonstances, un émolument judiciaire réduit, fixé à 10'000 fr., sera mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 2 LTF), laquelle se verra restituer le solde de l'avance de frais fournie par elle. La partie intimée, qui a présenté avec succès une requête de sûretés en garantie de ses dépens, a droit à des dépens de ce chef en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil ordonne:”
Citation : LTF, art. 66 n. 82 En cas de renvoi ou de réparation des vices de procédure de l'instanÎ inférieure, une indemnité de partie peut être accordée au recourant ayant obtenu gain de cause. Si l'aiÞ judiciaire est accordée, l'indemnité de partie est, selon la pratique, versée directement au conseil; aucun frais de justiÎ n'est imputé au canton (art. 66 al. 4 LTF).
“Die Beschwerde ist betreffend die vom Beschwerdeführer gerügten vorinstanzlichen Schuldsprüche gutzuheissen. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Sache zur neuen Entscheidung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird zudem die Strafzumessung neu vorzunehmen und abermals über die allfällige Anordnung einer Landesverweisung zu befinden haben. Über die diesbezüglichen Rügen des Beschwerdeführers ist im vorliegenden Verfahren somit nicht zu befinden. Bei diesem Verfahrensausgang wird das Gesuch des Beschwerdeführers um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege gegenstandslos. Der unterliegende Kanton Aargau hat den Beschwerdeführer für das Verfahren vor Bundesgericht angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Zufolge seines Gesuches um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege ist die Parteientschädigung praxisgemäss direkt seiner Rechtsvertreterin zuzusprechen. Dem Kanton Aargau sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de retrait du recours, la partie est en règle générale considérée comme perdante et supporte les frais de justiÎ ; le Tribunal fédéral peut toutefois réduire ou annuler ces frais, par exemple lorsque le retrait est intervenu tôt ou n’a pratiquement pas entraîné de travail pour le tribunal.
“En règle générale, la partie qui retire un recours doit être considérée comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais judiciaires encourus jusque-là (ordonnances 7B_840/2023 du 2 juillet 2024 consid. 2; 7B_963/2023 du 1 er février 2024 consid. 6). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, ils peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF; ordonnances 7B_840/2023 et 7B_963/2023 précitées, ibidem). En l'espèce, vu le stade auquel est intervenu le retrait, il y a lieu de réduire les frais judiciaires (cf. également l'art. 65 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
“________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé. Par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause 1C_349/2024 est rayée du rôle par suite du retrait du recours. 2. Les frais judiciaires réduits, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant, à l'Office médico-pédagogique, au Département de l'instruction publique, de la culture et du sport et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève.”
LTF art. 66 n. 80 Le Tribunal fédéral peut, exceptionnellement, renoncer à percevoir les frais judiciaires, même lorsqu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur le recours (p. ex. en raison d'une motivation insuffisante dans la procédure simplifiée) ou lorsque le recours est manifestement mal fondé ou formellement irrecevable. De telles décisions de renonciation sont prises à titre exceptionnel en raison des circonstances particulières de l'espèÎ.
“Wie ausgeführt, enthält die eingereichte Beschwerde keine Begründung. Es ist daher im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG nicht darauf einzutreten. Es rechtfertigt sich ausnahmsweise, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten wären bei diesem Verfahrensausgang dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG), der jedoch für das bundesgerichtliche Verfahren um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ersucht. Da die Beschwerde des anwaltlich vertretenen Beschwerdeführers den Begründungsanforderungen nicht genügt, ist dieses Gesuch zufolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Angesichts der gesamten Umstände rechtfertigt es sich indessen, ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Le Tribunal fédéral a, dans les cas où l'avanÎ de frais exigée n'a pas été versée et où la procédure a été déclarée irrecevable, mis forfaitairement les frais judiciaires à la charge du requérant défaillant / recourant (dans les décisions présentes : 500 CHF chacun) (art. 66 al. 1 LTF).
“Objet requête de mainlevée d'opposition, recours contre l'arrêt de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois du 22 décembre 2022 (KC22.020288-2209990 163). Vu : le recours (traité comme recours en matière civile) interjeté par A.________ contre l'arrêt rendu le 22 décembre 2022 par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois dans la cause opposant le recourant à B.________; l'ordonnance du 23 janvier 2023 invitant le recourant à effectuer une avance de frais de 6'000 fr. jusqu'au 7 février 2023; l'ordonnance du 24 février 2023 lui impartissant un délai supplémentaire au 13 mars 2023 pour fournir l'avance de frais réclamée, sous peine d'irrecevabilité du recours; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 21 mars 2023; considérant : que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti à cet effet; que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 63 al. 2 et art. 108 al. 1 let. a LTF); que les frais incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois. Lausanne, le 22 mars 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“________ contre l'arrêt rendu le 20 septembre 2022 par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause opposant le recourant à l'État de Genève ( poursuite n° xxx de l'Office des poursuites du canton de Genève); l'ordonnance du 7 novembre 2022 invitant le recourant à effectuer une avance de frais de 5'000 fr. jusqu'au 24 novembre 2022; l'ordonnance présidentielle du 22 novembre 2022 confirmant l'avance de frais et prolongeant jusqu'au 9 décembre suivant le délai pour s'en acquitter (art. 47 al. 2 LTF); l'ordonnance présidentielle du 30 novembre 2022 rejetant la requête tendant à une nouvelle prolongation de ce délai; l'ordonnance du 9 janvier 2023 impartissant un délai supplémentaire au 20 janvier 2023 pour fournir l'avance de frais réclamée, sous peine d'irrecevabilité du recours; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 24 février 2023; considérant : que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti à cet effet (art. 63 al. 2 LTF); que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF; ATF 137 I 161 consid. 4.2.3); que les frais incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 9 mars 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“________ contre l'arrêt rendu le 20 septembre 2022 par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause opposant le recourant à l'État de Genève ( poursuite n° xxx de l'Office des poursuites du canton de Genève); l'ordonnance du 7 novembre 2022 invitant le recourant à effectuer une avance de frais de 2'000 fr. jusqu'au 24 novembre 2022; l'ordonnance présidentielle du 22 novembre 2022 confirmant l'avance de frais et prolongeant jusqu'au 9 décembre suivant le délai pour s'en acquitter (art. 47 al. 2 LTF); l'ordonnance présidentielle du 30 novembre 2022 rejetant la requête tendant à une nouvelle prolongation de ce délai; l'ordonnance du 9 janvier 2023 impartissant un délai supplémentaire au 20 janvier 2023 pour fournir l'avance de frais réclamée, sous peine d'irrecevabilité du recours; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 24 février 2023; considérant : que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti à cet effet (art. 63 al. 2 LTF); que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF; ATF 137 I 161 consid. 4.2.3); que les frais incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 9 mars 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
LTF art. 66 n. 78 En cas d'abus de procédure manifeste ou de recours manifestement voués à l'échì ou manifestement irrecevables, le Tribunal fédéral peut imputer les frais judiciaires à la partie qui a mené la procédure.
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). Le recourant - dont le comportement procédurier est manifeste (parmi les causes récentes: arrêts 5A_814/2024; 5A_681/2024; 6B_756/2024; 7B_1107/2024; 7B_1073/2024; 6B_755/2024; 6B_376/2023) - est avisé que d'ultérieures écritures du même style seront dorénavant classées sans suite. Par ces motifs, le Juge présidant prononce :”
“En définitive, le recours, manifestement mal fondé aux termes de l'art. 109 al. 2 let. a LTF, doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La recourante, qui succombe, prendra en charge les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu à l'allocation de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Même en cas de rejet intégral, la partie adverse ayant obtenu gain de cause sur un point partiel peut, en vertu de l'art. 68 LTF, avoir droit à une indemnité pour frais de partie, tandis que les frais judiciaires de la partie succombante sont répartis conformément à l'art. 66 al. 1 LTF.
“Die Beschwerde erweist sich als unbegründet und ist abzuweisen. Die Beschwerdeführerin unterliegt und wird kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ausserdem hat sie den Beschwerdegegner, der zum Gesuch um aufschiebende Wirkung (nicht aber zur Hauptsache) Stellung nehmen musste und in diesem Punkt obsiegt hat, zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Bei diesem Ergebnis ist das Gesuch des Beschwerdegegners um Sicherstellung einer allfälligen Parteientschädigung (Art. 62 Abs. 2 BGG) gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 76 En cas de succès partiel, le Tribunal fédéral répartit les frais en fonction de l'issue de la procédure : dans la mesure où une partie est déboutée, elle doit en principe supporter les frais judiciaires.
“Bei dieser Sachlage ist das vorinstanzliche Urteil zu bestätigen. Entsprechend dem Ausgang des Verfahrens werden die Gerichtskosten dem unterliegenden Beschwerdeführer auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Da die kantonale Steuerverwaltung in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist ihr keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG).”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Als unterliegende Partei hat er keinen Anspruch auf Parteientschädigung. Dem Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und im Übrigen abzuweisen. Der Kanton Bern hat den Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Soweit dieser unterliegt, hat er für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Bern trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner wurde nicht zur Stellungnahme eingeladen. Er hatte im bundesgerichtlichen Verfahren daher keine Auslagen, weshalb ihm keine Entschädigung zuzusprechen ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist demnach vollumfänglich abzuweisen. Der unterliegende Beschwerdeführer wird kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin steht eine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 2 BGG). Weil die Streitsache - entgegen den Vorbringen der Beschwerdegegnerin - keinen eindeutigen Streitwert aufweist, bestimmt sich die Höhe der Entschädigung nach der Wichtigkeit der Streitsache, der Schwierigkeit sowie dem Umfang der Arbeitsleistungen und dem Zeitaufwand der Rechtsvertretung (Art. 3 Abs. 1 i.V.m. Abs. 3 des Reglements über die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtliche Vertretung im Verfahren vor dem Bundesgericht [SR 173.110.210.3]). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de renvoi en application de l'art. 112 al. 3 LTF, les frais sont attribués selon le principe du responsable (art. 66 al. 3 LTF). Dans les décisions citées, le Tribunal fédéral a en outre, dans certains cas, renoncé à la perception de frais judiciaires (cf. art. 66 al. 4 LTF).
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist hinsichtlich Dispositiv-Ziffer 1 Absatz 2 und Ziffern 3 und 4 aufzuheben und die Sache ist an die Vorinstanz zurückzuweisen, damit diese in Bezug auf den Kostenpunkt einen den Anforderungen von Art. 112 Abs. 1 BGG genügenden Entscheid trifft. Vor diesem Hintergrund erübrigt es sich, auf die weiteren Rügen des Beschwerdeführers in Bezug auf die Kosten- und Entschädigungsfolgen einzugehen. Die Kosten werden bei einer Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (Art. 66 Abs. 3 BGG; Urteile 6B_940/2023 vom 18. März 2024 E. 2.2; 5A_209/2021 vom 15. März 2022 E. 4; je mit Hinweis). Der Kanton Zürich trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Hingegen hat er den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Wie sich aus dem Vorstehenden ergibt, sind beide Beschwerden in dem Sinne gutzuheissen, als der angefochtene Entscheid aufgehoben und die Sache zur Verbesserung und Neuberechnung der geschuldeten Unterhaltsbeiträge an die Vorinstanz zurückgewiesen wird. Die Vorinstanz wird allenfalls auch neu über die Kosten- und Entschädigungsfolgen zu entscheiden haben. Bei einer Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten in der Regel nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (Art. 66 Abs. 3 BGG; Urteil 5A_229/2020 vom 13. Juli 2020 E. 3 mit Hinweisen). Nachdem das Bundesgericht sich vorliegend aber nicht mit einer Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG begnügt, sondern darüber hinausgehende Rügen der Parteien, die überdies gegenseitig die Abweisung der Beschwerde beantragt haben, (teilweise) geprüft hat, rechtfertigt es sich, die Kosten des Verfahrens den Parteien je hälftig aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und die Parteientschädigungen wettzuschlagen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Kosten werden bei einer Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (Art. 66 Abs. 3 BGG; Urteil 5A_984/2016 vom 27. April 2017 E. 3 mit Hinweis). Die Kosten wären demnach grundsätzlich dem Kanton Schwyz aufzuerlegen. Es rechtfertigt sich jedoch, noch einmal auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdeführer hat sich nicht vertreten lassen, womit eine Entschädigung ausser Betracht fällt (Art. 68 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Selon l'art. 66 al. 5 LTF, les frais de justiÎ mis à la charge commune — dans la mesure où ils sont expressément liés dans les décisions — sont, en pratique, également étendus aux indemnités en faveur des parties au sens de l'art. 68 LTF. Les parties perdantes sont, selon la jurisprudenÎ du Tribunal fédéral, grevées à parts égales et soumises à une responsabilité solidaire.
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Verfahrensausgang haben die unterliegenden Beschwerdeführenden die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Diese haben zudem der anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerin unter solidarischer Haftbarkeit eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 BGG i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG; Urteil 1C_226/2018 vom 3. September 2019 E. 7). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerden werden gutgeheissen, soweit darauf einzutreten ist. Die angefochtenen Beschlüsse vom 6. Januar 2023 sind aufzuheben und die Sache ist zur neuen Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Die Beschwerdegegnerinnen und der Beschwerdegegner werden als unterliegende Partei im Umfang ihres Unterliegens zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Dem Kanton Zürich sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 64 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich, die Privatklägerinnen und der Privatkläger haben die Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 68 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten erweisen sich die vom Beschwerdeführer erhobenen Rügen der willkürlichen Anwendung kantonalen und kommunalen Rechts als unbegründet, soweit sie sich gegen entscheidrelevante Erwägungen der Vorinstanz richten. Demnach ist die Beschwerde abzuweisen, soweit auf sie einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen. Dieser hat den anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnern für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten den unterliegenden Beschwerdeführern aufzuerlegen. Diese haben dem anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Réf. : LTF art. 66 n. 73 En cas d'extinction de l'instanÎ ou lorsque l'issue du recours n'est pas évidente, le Tribunal fédéral ne doit pas fixer la répartition des frais en anticipant la décision au fond. Il doit plutôt se fonder sur des critères procéduraux généraux, notamment sur la partie qui a engagé la procédure ou sur celle à laquelle incombent les motifs de l'extinction de l'instanÎ.
“72 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF) ainsi que de l'issue probable de celui-ci (ATF 125 V 373 consid. 2a). La décision à prendre au sujet des frais de la procédure ne saurait toutefois conduire le Tribunal fédéral à rendre un arrêt de fond, voire à préjuger d'une question juridique sensible. Si l'issue probable de la procédure n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de procédure. Ceux-ci commandent de mettre les frais et dépens à la charge de la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin de la sorte (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a; arrêt 5A_1019/2019 du 15 juin 2020 consid. 2 et les références). En l'espèce, il n'apparaît pas, sur la base d'un simple examen sommaire, que les griefs soulevés dans le recours étaient bien fondés, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à la recourante. Dans le contexte particulier du cas d'espèce, il ne sera pas perçu d'émolument judiciaire (art. 66 al. 1 LTF).”
Bien que la Confédération, les cantons et les communes ainsi que les autorités publiques soient exemptés des frais de justiÎ en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, ils peuvent être tenus de verser des indemnités de partie (dépens) aux parties privées gagnantes, notamment si celles-ci sont représentées par un avocat et que des frais d'avocat réels ont été engagés. En revanche, les parties gagnantes non représentées par un avocat se voient fréquemment refuser une indemnité de partie. De plus, les autorités publiques qui ont agi dans l'exerciÎ de leurs fonctions officielles n'ont en principe pas elles-mêmes droit à une indemnité (art. 68 al. 3 LTF).
“Die Beschwerde ist begründet; sie ist gutzuheissen. Das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 19. April 2024 ist aufzuheben. Die Aufsichtsbehörde über die Anwältinnen und Anwälte des Kantons St. Gallen ist anzuweisen, den Beschwerdeführer in die EU/EFTA-Anwaltsliste des Kantons St. Gallen einzutragen. Die Sache ist zur Neuregelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des kantonalen Verfahrens an das Verwaltungsgericht des Kantons St. Gallen zurückzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Nach bundesgerichtlicher Praxis haben obsiegende Parteien grundsätzlich nur dann Anspruch auf eine Parteientschädigung, wenn sie durch einen externen Anwalt vertreten sind und deshalb tatsächlich Anwaltskosten anfallen (Urteil 4A_10/2020 vom 12. Mai 2020 E. 9). Dem im bundesgerichtlichen Verfahren als Anwalt in eigener Sache handelnden Rechtsanwalt ist kein besonderer Aufwand entstanden; es ist daher keine Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. BGE 129 II 297 E. 5; Urteil 2C_865/2022 vom 12. Dezember 2023 E. 5). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'admission du recours, sans qu'il y ait lieu d'examiner l'argumentation au fond pour retenir que la valeur architecturale de la villa ne pouvait pas être retenue en l'état ni les griefs soulevés en lien avec la substitution de parties et les mesures d'instruction auxquelles la cour cantonale a refusé de donner suite. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée au Tribunal administratif de première instance pour qu'il statue sur le fond. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice sont mis à la charge des intimées, qui succombent. Le Département du territoire, qui a procédé dans le cadre de ses attributions officielles, n'y est pas astreint (art. 66 al. 4 LTF). Les intimées verseront en outre des dépens aux recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). Pour le surplus, la cause sera renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle statue sur les frais et indemnités de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Der in ihrem amtlichen Wirkungskreis unterliegenden Beschwerdeführerin werden keine Kosten auferlegt (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführerin hat jedoch dem anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, die Dispositiv-Ziff. 3, 4, 5.1-5.5 des vorinstanzlichen Urteils sind aufzuheben und die Sache ist zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Luzern hat den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En conséquence, le recours en matière de droit public est admis, l'arrêt attaqué annulé dans la mesure où il concerne le refus d'approbation des périmètres et fronts d'implantation et l'inconstructibilité de la parcelle no 112, d'une part, et les frais de la procédure 602 2020 144, d'autre part. Il est confirmé pour le surplus. La cause est renvoyée à la DAEC (cf. art. 107 al. 2 LTF), à qu'il appartiendra de procéder à une pesée complète des intérêts (cf. art. 3 OAT), tenant en particulier compte des objectifs de sauvegarde définis par le PDCant pour le secteur de catégorie 3, du degré de priorisation de la commune en matière d'urbanisation et de la garantie de la propriété des recourants, pour déterminer si - et le cas échéant dans quelle mesure et à quelles conditions - la constructibilité de leur parcelle peut être maintenue. Le recours constitutionnel subsidiaire est pour sa part irrecevable. Conformément à l'art. 66 al. 4 LTF, le présent arrêt est rendu sans frais. L'Etat de Fribourg versera des dépens aux recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 et 4 LTF). La commune, qui agit dans le cadre de ses attributions officielles, n'y a en revanche pas droit (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Les personnes morales n'ont généralement pas droit à l'aiÞ judiciaire gratuite. En tant que partie perdante, elles se voient imposer les frais de justiÎ (art. 66 al. 1 LTF).
“Als juristische Person hat die Beschwerdeführerin grundsätzlich keinen Anspruch auf unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung. Dass in ihrem Fall eine Ausnahme im Sinne der Rechtsprechung vorliegen soll, tut sie nicht konkret dar (vgl. zum Ganzen BGE 143 I 328 E. 3.1). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird daher abgewiesen. Die Gerichtskosten werden der unterliegenden Beschwerdeführerin auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 70 Si, dans la procédure devant le Tribunal fédéral, aucune prise de position n'est sollicitée, il n'y a en principe pas lieu d'allouer à la partie adverse une indemnité de partie.
“Die Beschwerde ist offensichtlich nicht hinreichend begründet. Darauf ist nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig. Eine Entschädigung an die Gegenpartei ist nicht geschuldet, da keine Vernehmlassungen eingeholt wurden (Art. 66 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 BGG). Dem Beschwerdegegner ist keine Entschädigung zuzusprechen, da er im bundesgerichtlichen Verfahren nicht zur Vernehmlassung eingeladen wurde. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 69 Lorsqu'une autorité (Confédération, canton, commune ou organisation de droit public) agit dans l'exerciÎ de sa mission officielle, la procédure se déroule en principe sans frais (art. 66 al. 4 LTF). La partie qui obtient gain de cause peut néanmoins réclamer des dépens à l'encontre de l'autorité si elle a engagé des frais en raison d'une représentation par avocat.
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'admission du recours. L'arrêt attaqué est par conséquent annulé et la cause renvoyée à la CDAP afin qu'elle statue sur les arguments de fond développés dans le recours cantonal, conformément aux considérants du présent arrêt. Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). La recourante, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens, à charge de la Commune de Montreux (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité. La commune recourante agissant dans le cadre de ses attributions officielles, il est statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Celle-ci versera cependant des dépens aux sociétés intimées qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'avocats (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité. La commune recourante agissant dans le cadre de ses attributions officielles, il est statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Celle-ci versera cependant des dépens aux sociétés intimées qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'avocats (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il résulte de ce qui précède que le recours est rejeté. Dès lors que la commune recourante agit dans le cadre de ses attributions officielles, le présent arrêt est rendu sans frais (art. 66 al. 4 LTF). La commune recourante versera en revanche des dépens à l'intimée, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable. Le présent arrêt est rendu sans frais, la commune agissant dans le cadre de ses attributions officielles (art. 66 al. 4 LTF). Elle versera en revanche des dépens aux intimés, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“, ainsi qu'un montant de 3'000 en faveur de la Commune de Lausanne et un montant de 3'000 fr. en faveur de la constructrice, à titre de dépens (AC.2019.0041). B. Par arrêt du 15 février 2021 (1C_126/2020), le Tribunal fédéral a admis dans la mesure où il était recevable le recours formés par les recourantes contre l'arrêt du 29 janvier 2020, et réformé l'arrêt attaqué en ce sens que la décision du 19 décembre 2018 de la municipalité octroyant le permis de construire est annulée. Le Tribunal fédéral a mis les frais de la procédure fédérale par 4'000 fr. (ch. 2), et a alloué des dépens aux recourantes, par 3'000 francs (ch. 3), à la charge de la constructrice. Dans le considérant 7 de son arrêt, le Tribunal fédéral indique que la cause est renvoyée au Tribunal cantonal afin qu'il statue sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110). La municipalité, dès lors qu'elle avait agi dans l'exercice de ses attributions officielles, a été exemptée du paiement de dépens (art. 66 al. 4 LTF). C. La constructrice et les recourantes se sont déterminées sur la question du sort des frais et dépens de la procédure de recours cantonale le 29 mars 2020. La municipalité ne s'est pas déterminée. D. Le Tribunal a statué par voie de circulation.”
RéférenÎ : LTF, art. 66 n. 68 En cas de retrait (déclaration de renonciation ou transaction), le tribunal peut, conformément à l'art. 66 al. 2 LTF, réduire tout ou partie des frais judiciaires ou les fixer forfaitairement. Des exemples jurisprudentiels montrent fréquemment des montants forfaitaires réduits de l'ordre d'environ 200–1 000 fr. (notamment des cas avì 200, 300, 500, 800 ou 1 000 fr.). Dans certains cas, notamment lorsque, avant le retrait, un important travail d'instruction a été accompli, des montants sensiblement plus élevés ont également été fixés.
“Il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause 5A_548/2021 du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF). A cet effet, le Président de la cour ou le Juge présidant est compétent, en vertu de l'art. 32 al. 1 et 2 LTF. En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Les frais judiciaires incombent ainsi en l'espèce à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu avant l'échéance du délai pour le versement de l'avance de frais, sans échange d'écritures. Il sied dès lors de mettre à la charge de la recourante des frais judiciaires très réduits, à hauteur de 200 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens aux intimés, qui n'ont pas été invités à déposer des observations. Par ces motifs, la Juge présidant prononce :”
“________, qui corrige, complète et remplace celui déposé le 23 octobre 2024 par son précédent mandataire, l'ordonnance présidentielle incidente du 11 novembre 2024 rejetant la requête de mesures provisionnelles de la recourante tendant à ce que la procédure d'élection au poste de médiateur administratif titulaire soit suspendue jusqu'à droit connu sur son recours, les déterminations du Grand Conseil, qui conclut au rejet du recours, le courrier du 25 novembre 2024 par lequel la Présidence du Grand Conseil informe le Tribunal fédéral que cette autorité, lors de sa séance du 21 novembre 2024, n'a pas élu le candidat proposé à la fonction de médiateur administratif et que le Bureau du Grand Conseil va renouveler le processus d'élection, la lettre du 23 décembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la mandataire de la recourante, ainsi qu'au Grand Conseil et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 30 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Parmelin”
“________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé. Par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause 1C_349/2024 est rayée du rôle par suite du retrait du recours. 2. Les frais judiciaires réduits, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant, à l'Office médico-pédagogique, au Département de l'instruction publique, de la culture et du sport et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 18 juillet 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Kurz”
“Vu : le recours en matière de droit public et le recours constitutionnel subsidiaire interjetés par A.________ contre l'arrêt rendu le 7 mars 2023 par la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève dans la cause opposant la recourante au Conseil d'Etat; l'ordonnance du Tribunal fédéral du 26 juin 2023 invitant l'intimé à se déterminer sur le recours; la prolongation au 18 septembre 2023 accordée à l'intimé pour déposer une éventuelle réponse au recours; la détermination du 18 septembre 2023 de l'intimé; la lettre du 27 novembre 2023 par laquelle la recourante déclare retirer son recours; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle, en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'en vertu de l'art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge de la recourante, qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le désistement est intervenu après l'échange d'écritures et alors que l'élaboration d'un arrêt était déjà en cours, que, dans ces circonstances, il sied de mettre à la charge de la recourante des frais judiciaires réduits à hauteur de 500 francs qui tiennent compte du stade avancé de la procédure, que l'intimé n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF), par ces motifs, le Juge unique ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre administrative. Lucerne, le 29 novembre 2023 Au nom de la IVe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Métral La Greffière : Fretz Perrin”
“Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu neuf mois après son dépôt, alors que la Cour de céans avait déjà rendu une ordonnance d'effet suspensif et une ordonnance de suspension de la cause. Dans les présentes circonstances, des frais judiciaires réduits, à hauteur de 800 fr., devraient être perçus (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à l'intimé, qui n'a pas été invité à se déterminer sur le fond et qui a succombé sur effet suspensif (art. 68 al. 1 et 2 LTF).”
“________ Hanna, l'ordonnance incidente sur effet suspensif rendue le 27 février 2024, les déterminations du Département du territoire et des intimées qui concluent au rejet du recours, et celles des Offices fédéraux consultés, les prolongations de délai accordées aux parties pour déposer des observations complémentaires, le courrier du 1 er octobre 2024 par lequel les recourants informent le Tribunal fédéral que les parties sont parvenues à un accord et déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 800 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il convient au surplus de prendre acte du renoncement des intimées à l'octroi de dépens; par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Commune de Cologny, au Département du territoire et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève, ainsi qu'aux Offices fédéraux du développement du territoire et de l'environnement. Lausanne, le 3 octobre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Chaix Le Greffier : Parmelin”
“________; le courrier du 7 janvier 2025 par lequel la recourante informe le Tribunal de céans qu'un accord a été trouvé entre les parties, qu'elle déclare en conséquence retirer son recours du 17 septembre 2024 et précise que les parties se sont entendues pour que les frais et dépens des parties soient compensés; le courrier du 8 janvier 2025 par lequel l'intimée confirme l'existence d'un accord prévoyant le retrait du recours par la recourante et la compensation des frais et dépens; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); qu'en ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, les parties se sont entendues sur le fait que les frais judiciaires et les dépens sont compensés, de sorte qu'il convient de s'en tenir à leur accord (arrêt 5D_120/2010 du 30 août 2011 consid. 5.1 et les références); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_737/2020 du 7 janvier 2021 et la référence citée); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu alors qu'il avait déjà été statué sur la requête d'effet suspensif et qu'un échange d'écritures avait déjà été ordonné; qu'il sied en conséquence de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens (art. 66 al. 1 et 68 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. Il est pris acte du retrait du recours et la cause est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'200 fr, sont mis par moitié à la charge de chacune des parties. 3. Les dépens sont compensés. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à l'Office des poursuites du district du Jura-Nord vaudois. Lausanne, le 13 janvier 2025 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Bovey Le Greffier : Piccinin”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, la recourante a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. Pour fixer le montant de l'émolument judiciaire, il convient en l'espèce de tenir compte de la valeur litigieuse substantielle de la présente affaire (art. 65 al. 2 LTF), mais aussi du fait que la cause est liquidée par un retrait du recours (art. 66 al. 2 LTF). Il y a lieu également de prendre en considération le travail important qu'a nécessité l'instruction de cette affaire avant le retrait du recours. Dans ces circonstances, un émolument judiciaire réduit, fixé à 10'000 fr., sera mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 2 LTF), laquelle se verra restituer le solde de l'avance de frais fournie par elle. La partie intimée, qui a présenté avec succès une requête de sûretés en garantie de ses dépens, a droit à des dépens de ce chef en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil ordonne:”
Les établissements autonomes de droit public et les organisations publiques (p. ex. EMPA, ETH, association des pharmaciens) peuvent se voir imposer des frais de justiÎ en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF lorsque leurs intérêts patrimoniaux sont en cause dans la procédure devant le Tribunal fédéral; la protection des autorités ne s'applique pas dans de tels cas.
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens der unterliegenden Partei aufzuerlegen (Art. 65 und 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Der EMPA als autonome öffentlich-rechtliche Anstalt des Bundes mit Rechtspersönlichkeit können Kosten auferlegt werden, da es um ihre Vermögensinteressen geht (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_1001/2020 vom 9. März 2021 E. 4). Die politische Gemeinde Dübendorf handelt in ihrem amtlichen Wirkungskreis. Ihr steht deswegen keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem anwaltlich nicht vertretenen Beschwerdeführer ist keine Entschädigung zuzusprechen, da die Voraussetzungen dafür (Art. 11 des Reglements über die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtliche Vertretung im Verfahren vor dem Bundesgericht, SR 173.110.210.3) nicht erfüllt sind. Die ETH Zürich hat mit Blick auf die involvierten Vermögensinteressen die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der Apothekerverband nimmt in der vorliegenden Streitsache eine öffentlich-rechtliche Aufgabe im Sinne von Art. 66 Abs. 4 BGG wahr (vgl. § 38 Abs. 2 GesG AG). Da jedoch die Ersatzabgabe des Beschwerdeführers entfällt und der Apothekerverband insoweit in seinen Vermögensinteressen betroffen ist, sind letzterem dennoch die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 65 BGG) aufzuerlegen. Ausserdem hat der Apothekerverband dem Beschwerdeführer eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG).”
LTF art. 66 n. 66 Le Tribunal fédéral peut s'écarter de la répartition normale des frais : il peut ordonner une réduction des frais judiciaires ou des dépens, répartir les frais au prorata ou renoncer à la perception des frais.
“Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF. Au vu de l'issue du litige, la demande d'effet suspensif est devenue sans objet. Succombant, la recourante doit supporter les frais de justice, réduits, devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être très partiellement admis et l'arrêt attaqué annulé en tant qu'il condamne la demanderesse à verser des dépens d'appel de 35'000 fr. aux défendeurs intimés, créanciers solidaires, et de 35'000 fr. à l'intervenante principale. Il est rejeté pour le surplus dans la mesure où il est recevable (art. 66 al. 1 LTF). La recourante versera une indemnité tant aux défendeurs intimés qu'à l'intervenante principale intimée à titre de dépens réduits. La recourante succombant sur le montant de la commission et ayant gain de cause sur les dépens d'appel, les frais judiciaires seront répartis à raison de 85 % à la charge de la recourante et de 15 % à la charge des intimés (art. 68 al. 1 LTF). L'indemnité de dépens de 9'000 fr. qui aurait dû être versée à chaque partie adverse en cas de gain total du recours sera réduite dans la même proportion que celle des frais judiciaires (cf. GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd., Berne 2022, n. 42 ad art. 68 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 65 Dans les procédures tranchées selon la procédure simplifiée, ou lorsque le recours est réputé manifestement irrecevable ou manifestement infondé, le Tribunal fédéral met ordinairement les dépens à la charge de la partie qui succombe; il peut en réduire le montant. Les demandes d'assistanÎ judiciaire sont, dans les décisions citées, rejetées lorsque le recours paraît d'emblée sans chanÎ de succès.
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), avec suite de frais à la charge de son auteur qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Auf die Beschwerde ist mangels tauglicher Begründung im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind bei diesem Verfahrensausgang dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein sinngemässes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Es sind reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Au vu de ce qui précède, le recours, manifestement mal fondé, doit être rejeté. Le recourant, qui succombe, a demandé à bénéficier de l'assistance judiciaire gratuite. Une partie ne remplit les conditions de l'assistance judiciaire que si elle ne dispose pas de ressources suffisantes et si ses conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec (art. 64 al. 1 LTF; ATF 140 V 521 consid. 9.1). Au regard des motifs avancés dans le mémoire de recours, celui-ci apparaissait d'emblée dénué de chances de succès et la requête d'assistance judiciaire doit dès lors être rejetée. Le recourant doit par conséquent payer les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF) et ne peut pas prétendre à la prise en charge des honoraires de son avocat. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde teils als offensichtlich unzulässig und im Übrigen als offensichtlich nicht hinreichend begründet, weshalb auf sie nicht eingetreten werden kann. Die Gerichtskosten sind bei diesem Verfahrensausgang der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zufolge verspäteter Einreichung erweist sich die Beschwerde als offensichtlich unzulässig, weshalb auf sie nicht eingetreten werden kann und der Einzelrichter im vereinfachten Verfahren entscheidet (Art. 108 Abs. 1 lit. a und Abs. 2 BGG). Die Gerichtskosten sind entsprechend dem Ausgang des Verfahrens dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine geschuldet, zumal der Beschwerdegegnerin kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt der Einzelrichter:”
“Da es offensichtlich ist, dass die Begründungsanforderungen nicht erfüllt sind, ist der Einzelrichter zum Entscheid befugt und beschränkt sich dessen Begründung auf eine kurze Angabe des Unzulässigkeitsgrundes (Art. 108 Abs. 1 lit. b und Abs. 3 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“La cause d'irrecevabilité étant manifeste, le présent arrêt sera rendu selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF. Le recourant doit supporter des frais judiciaires, qui seront toutefois réduits (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“En conclusion, les recours doivent être déclarés irrecevables par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF). Les conclusions du recourant paraissant d'emblée vouées à l'échec, sa requête d'assistance judiciaire doit être rejetée, dans la mesure où elle est recevable (art. 64 al. 1 LTF), ce qui entraîne sa condamnation aux frais de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lors de l'application de règles particulières de tarification (p. ex. le règlement du Tribunal pénal fédéral), une taxe judiciaire forfaitaire peut être fixée; les avances sur frais déjà versées sont imputées et les éventuelles avances restantes sont remboursées.
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend sind die Gerichtskosten dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 25 Abs. 4 VStrR i.V.m. Art. 66 Abs. 1 BGG analog, siehe dazu TPF 2011 25 E. 3). Die Gerichtsgebühr ist auf Fr. 2'000.-- festzusetzen (vgl. Art. 5 und 8 Abs. 1 des Reglements des Bundesstrafgerichts vom 31. August 2010 über die Kosten, Gebühren und Entschädigungen in Bundesstrafverfahren [BStKR; SR 173.713.162]), unter Anrechnung des geleisteten Kostenvorschusses in gleicher Höhe. Demnach erkennt die Beschwerdekammer:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens haben die Beschwerdeführer als unterliegende Partei die Gerichtskosten zu tragen (Art. 25 Abs. 4 VStrR i.V.m. Art. 66 Abs. 1 BGG analog, siehe dazu TPF 2011 25 E. 3). Die Gerichtsgebühr ist auf insgesamt Fr. 3'000.-- festzusetzen, unter Anrechnung des entsprechenden Betrages am von den Beschwerdeführern geleisteten Kostenvorschuss von je Fr. 2'000.-- (vgl. Art. 5 und 8 Abs. 1 des Reglements des Bundesstrafgerichts vom 31. August 2010 über die Kosten, Gebühren und Entschädigungen in Bundesstrafverfahren [BStKR; SR 173.713.162]). Die Bundesstrafgerichtskasse ist anzuweisen, den Beschwerdeführern den Kostenvorschuss von je Fr. 1'000.-- zurückzuerstatten. Demnach erkennt die Beschwerdekammer:”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 63 Pratique : le Tribunal fédéral impute en règle générale les frais de justiÎ à la partie perdante. Dans les décisions, il est souvent en outre précisé que, lors de la fixation du montant des frais, il est tenu compte de la situation financière de la partie concernée.
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist infolge Aussichtslosigkeit der Beschwerde abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Seinen finanziellen Verhältnissen ist bei der Kostenauflage Rechnung zu tragen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist wegen offensichtlicher Aussichtslosigkeit der Begehren abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Den finanziellen Verhältnissen des Beschwerdeführers ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist ebenfalls abzuweisen, da die Rechtsbegehren von vornherein aussichtslos waren (Art. 64 Abs. 1 BGG). Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner angespannten finanziellen Situation ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 109 BGG abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). In Berücksichtigung des relativ geringen Aufwands ist eine Entscheidgebühr von Fr. 1'500.-- angemessen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Les indemnités de partie réciproquement dues sont compensées entre elles. Lorsque des parties succombantes répondent solidairement, les indemnités sont dues en faveur des parties qui ont obtenu gain de cause.
“Die Beschwerdegegner 2 und 3 werden im Umfang ihres Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Bern hat der teilweise obsiegenden Beschwerdeführerin eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss direkt an die Rechtsvertreterin auszurichten (Urteil 6B_764/2021 vom 18. August 2021 E. 3.2). Die gegenseitig geschuldeten Parteientschädigungen der Beschwerdeführerin auf der einen und der Beschwerdegegner 2 und 3 auf der anderen Seite sind miteinander zu verrechnen, so dass keine weiteren Parteientschädigungen zuzusprechen sind. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“La recourante qui succombe supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et versera aux intimés, créanciers solidaires, une indemnité à titre de dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de ce qui précède, la demande de révision doit être rejetée. La requérante, qui succombe, supportera dès lors les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF) et versera des dépens aux intimées, créancières solidaires (art. 68 al. 1, 2 et 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 61 Le Tribunal fédéral peut, dans des cas particuliers, renoncer à la responsabilité solidaire prévue à l'art. 66 al. 5 LTF et imputer les frais judiciaires à une seule partie.
“Von einer solidarischen Haftbarkeit für die Kosten (Art. 66 Abs. 5 BGG) ist abzusehen und die Gerichtskosten sind der Beschwerdeführerin 1 aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG), welche materiell für die Kinderkosten aufzukommen hat. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Dans les procédures fiscales, le Tribunal fédéral applique, conformément au principe du succombant, l'imputation des frais au bénéfiÎ des parties qui ont obtenu gain de cause ; dans les décisions citées, les contribuables succombants sont astreints au paiement des frais du Tribunal fédéral. Les cantons qui obtiennent gain de cause dans l'exerciÎ de leurs attributions officielles ne reçoivent, dans les cas cités, aucune indemnité de partie (art. 68 al. 3 LTF).
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Bern ist keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Schaffhausen, der in seinem amtlichen Wirkungskreis obsiegt, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen. Dem Verfahrensausgang entsprechend sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen, wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG, Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Es ist keine Parteientschädigung geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Thurgau ist keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Steuerpflichtigen aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Den Kantonen Zürich und Graubünden, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegen, ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 59 Dans des cas exceptionnels, le Tribunal fédéral peut déroger à la règle de l'art. 66 al. 1 LTF et répartir différemment les frais judiciaires. Il a, par exemple, imputé les frais exclusivement à l'avocat commis d'offiÎ ou ordonné que la participation aux frais due par la partie adverse soit versée directement à l'avocat commis d'offiÎ.
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable. Comme le recours interjeté par le recourant 1 était d'emblée dénué de chances de succès, sa demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF). En dérogation à la règle générale posée à l'art. 66 al. 1 LTF, il se justifie de mettre les frais judiciaires - dont le montant sera fixé en fonction de la valeur litigieuse et de l'ampleur réduite de la cause (art. 65 al. 2 LTF) - exclusivement à la charge de l'avocat B.________. Par ces motifs, le Président prononce :”
“Le recours est partiellement admis dans la mesure où il est recevable, l'arrêt cantonal est annulé et la cause est renvoyée à la cour cantonale pour instruction et nouvelle décision. Vu sa situation financière restreinte, l'assistance judiciaire est octroyée au recourant (art. 64 al. 1 LTF). Les frais judiciaires sont mis à la charge des parties à raison d'un quart pour le recourant et de trois quarts pour l'intimée (art. 66 al. 1 LTF), la part due par le recourant étant supportée par la Caisse du Tribunal fédéral - étant rappelé que l'intimée n'a pour sa part déposé aucune requête d'assistance judiciaire (let. E. supra). L'intimée versera directement à l'avocat d'office la part de dépens qu'elle doit au recourant (arrêts 5D_90/2022 du 26 avril 2023 consid. 8 et les références; 5A_389/2014 du 9 septembre 2014 consid. 4). La distraction des dépens n'est certes pas prévue par la LTF, dont l'art. 68 prescrit de verser l'indemnité de dépens à la partie elle-même. Toutefois, dans cette situation particulière où la partie bénéficiant de l'assistance judiciaire n'encourt pas de frais de défense, il se justifie de parer au risque que les dépens versés par la partie adverse ne parviennent pas à l'avocat commis d'office, pour une raison ou pour une autre ("détournement" par la partie assistée, saisie ou séquestre de sa créance de dépens, compensation avec une dette de la partie adverse; cf. arrêt 4A_248/2015 du 15 janvier 2016 consid.”
LTF art. 66 n. 58 Le Tribunal fédéral peut, malgré le caractère négligeable de la procédure, déclarer une partie redevable des frais ; il n’y a pas d’exonération automatique de l’obligation de prendre en charge les frais. Il refuse, dans les circonstances indiquées, les demandes d’aiÞ judiciaire et peut, le cas échéant, limiter la taxe judiciaire au minimum légal.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Beim beschriebenen Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer von Gesetzes wegen kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sein sinngemässes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist abzuweisen, da die Beschwerde von vornherein als aussichtslos zu bezeichnen ist (Art. 64 Abs. 1 BGG). Demnach kann nicht von einer Kostenauflage abgesehen werden, zumal der Beschwerdeführer mit seiner Eingabe dem Bundesgericht zwar verhältnismässig geringen, aber dennoch Aufwand verursacht hat. Angesichts der konkreten Umstände scheint es jedoch sachgerecht, die Gerichtsgebühr auf das gesetzliche Minimum von Fr. 200.-- festzusetzen (Art. 65 Abs. 3 lit. b BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Im bundesgerichtlichen Verfahren wird der Beschwerdeführer kosten- (Art. 66 Abs. 1 BGG), nicht aber entschädigungspflichtig, zumal die Beschwerdegegnerin nicht zur Vernehmlassung aufgefordert wurde, sodass ihr kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de participation limitée à la seule demanÞ d'effet suspensif, le Tribunal fédéral peut imputer les frais judiciaires à la partie perdante conformément à l'art. 66 al. 1 LTF. L'octroi d'une indemnité pour les observations déposées uniquement à l'occasion de cette demanÞ dépend des circonstances de l'espèÎ et peut être accordé ou refusé.
“Damit kann weder auf die Beschwerde in Zivilsachen noch auf die subsidiäre Verfassungsbeschwerde eingetreten werden. Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den Beschwerdegegnern, die sich lediglich zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu vernehmen hatten, mit ihren dort gestellten Anträgen aber unterlagen, ist keine Entschädigung geschuldet. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Der Beschwerdeführer wird kosten- (Art. 66 Abs. 1 BGG), nicht aber entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), zumal die Beschwerdegegnerin einzig zur Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung aufgefordert wurde und diesbezüglich unterlag. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Aus den dargelegten Gründen ist der Beschwerde kein Erfolg beschieden. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zudem hat er den Beschwerdegegner für seine Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entschädigen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée, qui n'a pas été invitée à se déterminer sur le fond du recours mais a obtenu gain de cause dans ses conclusions relatives à l'effet suspensif, a droit à une indemnité de dépens pour ces écritures, mise à la charge du recourant (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 66 n. 56 L'art. 66 al. 4 LTF exclut en principe l'imposition des frais de justiÎ à l'encontre de la Confédération, des cantons, des communes et des organisations chargées d'une mission de droit public. Il peut néanmoins être alloué à la partie adverse une indemnité pour les frais de la procédure (dépens) ; le demandeur doit en motiver et en justifier le montant. Dans la mesure où des organes publics obtiennent gain de cause dans l'exerciÎ de leurs fonctions officielles, l'octroi de dépens est en principe exclu (voir art. 68 al. 3 LTF).
“Vu l'issue de la procédure, les dépens incombent à l'État de Fribourg (art. 68 al. 1 LTF; ATF 138 IV 157 consid. 2.4), à l'exclusion des frais (art. 66 al. 4 LTF). L'indemnité due à titre de dépens sera fixée à 2'000 fr., la recourante ne justifiant nullement le montant de 4'000 fr. auquel elle conclut à ce titre. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Par conséquent, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). L'intimé, assisté d'un avocat, a droit à des dépens, à la charge de la recourante (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au Ministère public qui obtient gain de cause dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 55 Les frais judiciaires sont en règle générale mis à la charge de la partie qui succombe. Dans des circonstances particulières, le Tribunal fédéral peut toutefois renoncer à la perception des frais. Les organismes chargés de missions de droit public, qui agissent dans le cadre de leurs attributions officielles, ne sont en règle générale pas redevables des frais.
“Entsprechend dem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten den Beschwerdegegnern aufzuerlegen (vgl. Art. 66 BGG). Dem Kantonalen Steueramt St. Gallen steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG).”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf überhaupt einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 BGG) und hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang ist die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Beschwerde ist somit abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist als mit öffentlich-rechtlichen Aufgaben betrauter Organisation keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist deshalb insoweit gutzuheissen, als Dispositiv-Ziffer 4 des angefochtenen Entscheids aufzuheben und die Sache zur neuen Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen ist. Die Gerichtskosten werden nach Art. 66 BGG in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Abs. 1 Satz 1). Angesichts der Umstände rechtfertigt es sich, auf deren Erhebung zu verzichten. Die unterliegenden Beschwerdegegner haben der Beschwerdeführerin eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 BGG) und hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 BGG). Bei der Bemessung der Gerichtsgebühr ist dem vermögensrechtlichen Charakter der Streitigkeit angemessen Rechnung zu tragen. Die Gemeinde obsiegt in ihrem amtlichen Wirkungskreis und hat daher ebenfalls keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de l'issue du litige, les frais judiciaires sont mis, par trois quarts, à la charge du Canton (art. 66 al. 1 et 4 LTF) et, pour un quart, à la charge des Communes solidairement entre elles, dès lors qu'elles succombent dans leurs conclusions concernant l'intérêt moratoire (art. 66 al. 1 et 5 LTF). S'agissant des CFF, ils ont principalement indiqué que le sort du litige leur était indifférent. Dans une telle situation, ils doivent être considérés comme succombant, dans la mesure où l'arrêt attaqué est modifié à leur détriment (ATF 123 V 156 consid. 3c; BERNARD CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 38 ad art. 66 LTF). En l'espèce, la situation globale des CFF n'est pas modifiée par rapport à l'arrêt attaqué, de sorte que l'on ne peut considérer qu'ils succombent. Les CFF ont néanmoins aussi conclu à ce qu'aucun intérêt moratoire ne soit mis à leur charge, point sur lequel ils obtiennent gain de cause, et formulé une conclusion inadmissible en lien avec les frais et dépens de la procédure antérieure. Ces deux aspects s'annulent donc. Dans ces circonstances, aucun frais ne sera mis à la charge des CFF, et il ne leur sera partant pas non plus alloué de dépens (art. 68 al. 1 LTF). Enfin, aucun dépens n'est accordé aux Communes, dès lors qu'elles obtiennent gain de cause dans l'exercice de leurs attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 54 En cas de pluralité de procédures, les frais judiciaires peuvent être mis à la charge des deux procédures. Dans la mesure où une nouvelle répartition des conséquences en matière de frais et d'indemnités de l'instanÎ précédente s'avère nécessaire, le Tribunal fédéral peut renvoyer la cause à cette instanÎ.
“Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten beider Verfahren dem Flughafen Zürich aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Für die Neuverlegung der vorinstanzlichen Kosten- und Entschädigungsfolgen ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Quiconque a effectivement rédigé et/ou signé une requête peut, en vertu de l'art. 66 al. 3 LTF, être personnellement tenu au paiement des frais judiciaires.
“Nach dem Gesagten ist das Revisionsgesuch abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Im Unterschied zum Verfahren 5D_87/2023 hat B.________ das Revisionsgesuch nicht mehr in eigenem, sondern ausschliesslich im Namen seiner Tochter gestellt, weshalb vorliegend diese im Rubrum als Partei aufgeführt wird. Indes hat klarerweise er allein die Eingabe geschrieben und eingereicht und - zusätzlich zur Tochter, soweit ihre Unterschrift tatsächlich authentisch sein sollte und nicht ebenfalls vom ihm angebracht worden ist - auch selbst unterzeichnet, weshalb ihm die Gerichtskosten für das vorliegende Verfahren aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a und b BGG nicht einzutreten. Wie die vorstehenden Erwägungen ausserdem zeigen, konnte der Beschwerde von Anfang an kein Erfolg beschieden sein, weshalb es an den materiellen Voraussetzungen der unentgeltlichen Rechtspflege fehlt (Art. 64 Abs. 1 BGG) und das entsprechende Gesuch abzuweisen ist. Die Gerichtskosten sind ausgangsgemäss der Beschwerdeführerin aufzuerlegen, wobei C.________, welcher die Beschwerdeführerin juristisch "unterstützt" und offenkundig die vorliegende Beschwerde verfasst hat, ausdrücklich angedroht wird, dass ihm bei weiteren Beschwerden ähnlicher Art im vorliegenden oder in anderen Verfahren die Verfahrenskosten gestützt auf Art. 66 Abs. 3 BGG persönlich auferlegt werden. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
Citation : LTF art. 66 n. 52 Les frais judiciaires sont en règle générale à la charge de la partie perdante. En outre, la partie gagnante peut réclamer une indemnité pour la partie en vertu de l'art. 68 LTF; celle-ci comprend les frais d'avocat exposés dans la procédure devant le Tribunal fédéral (cf. règlement).
“Nach diesen Erwägungen ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten der unterliegenden Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 BGG). Überdies hat sie die anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach diesen Erwägungen ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten der unterliegenden Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 BGG). Überdies hat sie die anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist somit abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführenden kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Gemäss Art. 1 des Reglements über die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtliche Vertretung im Verfahren vor dem Bundesgericht vom 31. März 2006 (SR 173.110.210.3; nachfolgend: Reglement) umfasst die nach Art. 68 BGG der obsiegenden Partei zustehende Parteientschädigung die Anwaltskosten (lit.”
RéférenÎ : LTF art. 66 no 51 Dans les décisions réciproques relatives aux frais et dépens, le Tribunal fédéral compense les montants imposés réciproquement ; après cette compensation, un solÞ restant est constaté à la charge d'une partie.
“Succombant toutes deux, les parties devront supporter les frais se rapportant à leurs recours et aux objets litigieux respectifs (art. 66 al. 1 LTF). Par ailleurs, chacune d'elles versera des dépens à son adverse partie (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Le bailleur doit verser 7'000 fr. à la locataire et recevoir 2'500 fr. de cette dernière. Après compensation, le solde à la charge du bailleur s'élève à 4'500 francs. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 66 n. 50 Selon la jurisprudenÎ, les offices fédéraux, les cantons et les communes, ainsi que les organisations investies d'une mission de droit public qui agissent dans le cadre de leurs compétences officielles et non dans l'intérêt de leur patrimoine propre, ne se voient en principe pas imposer de frais judiciaires; cela vaut également pour les affaires où l'autorité est, en définitive, déboutée. Des exemples concrets figurent dans des décisions concernant la Commission de la concurrenÎ (COMCO), le Secrétariat d'État à l'économie (SECO) et l'Administration fédérale des contributions (AFC) / la Confédération suisse.
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde mit Blick auf die Verletzung des Beschleunigungsgebots begründet, weshalb sie teilweise gutzuheissen ist. Die Dispositiv-Ziffern 1.2, 2 und 3 des angefochtenen Urteils sind aufzuheben und die Dispositiv-Ziffer 2 der Verfügung der WEKO vom 2. Dezember 2013 ist mit Bezug auf die der Beschwerdeführerin aufzuerlegende Sanktion von Fr. 338'819.-- entsprechend neu zu fassen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Beschwerdeführerin die um 25 % reduzierten Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der WEKO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_698/2021 vom 5. März 2024 E. 12.3). Die WEKO hat der Beschwerdeführerin im Umfang des (teilweisen) Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Der WEKO ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die WEKO verfolgt in vorliegendem Verfahren trotz Auferlegung einer Sanktion gemäss Art. 49a Abs. 1 KG primär die Interessen eines funktionierenden Wettbewerbs bzw. der Förderung einer freiheitlichen marktwirtschaftlichen Ordnung (vgl. Art. 1 KG) und nicht Vermögensinteressen. Deshalb sind ihr trotz Unterliegens für das bundesgerichtliche Verfahren keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; Urteil 2C_343/2010, 2C_344/2010 vom 11. April 2011 E. 9.3, nicht publ. in: BGE 137 II 199).”
“Die Rückweisung der Sache an die Vorinstanz mit noch offenem Ausgang gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten wie auch der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen im Sinne von Art. 66 Abs. 1 sowie Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG (BGE 132 V 215 E. 6.1; Urteil 8C_424/2022 vom 10. Januar 2023 E. 6.1). Dem unterliegenden, in seinem amtlichen Wirkungskreis und nicht in seinem eigenen Vermögensinteresse handelnden SECO sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. BGE 133 V 640 E. 4). Die Beschwerdeführerinnen haben Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dass die Vorinstanz die Siegelungsberechtigung der Beschwerdeführerin verneint hat und kein förmliches Entsiegelungsverfahren durchführt, hält vor dem Bundesrecht nicht stand. Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Entscheid aufzuheben. Für die von der betroffenen Bank edierten und durch die ESTV provisorisch versiegelten Aufzeichnungen ist von Amtes wegen ein förmliches Entsiegelungsverfahren bei der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichtes einzuleiten. Die Beschwerdeführerin ist daran als Partei zu beteiligen. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Schweizerische Eidgenossenschaft (Kasse der ESTV) hat der anwaltlich vertretenen Beschwerdeführerin eine angemessene Parteientschädigung zu entrichten (Art. 67 und 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 49 Au titre des frais judiciaires, le Tribunal fédéral peut en outre accorder une indemnité de partie. Lorsque plusieurs parties sont impliquées, les frais et les indemnités de partie sont fréquemment imposés solidairement en pratique ; dans certains cas toutefois, aucune indemnité de partie n'est accordée.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdegegnerschaft unter solidarischer Haftbarkeit kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie hat zudem den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren, ebenfalls unter solidarischer Haftbarkeit, angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der beschwerdeführenden Gemeinde ist dagegen keine Parteientschädigung geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“L'intimée supporte les frais de procédure (art. 66 al. 1 LTF) et doit verser des dépens aux recourants, créanciers solidaires (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La requête d'assistance judiciaire des recourants est en conséquence sans objet. La cause étant tranchée, la requête d'effet suspensif est sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Gesagten sind die Voraussetzungen der selbständigen Anfechtbarkeit des vorinstanzlichen Zwischenentscheids nicht erfüllt, weshalb auf die Beschwerde nicht einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführenden kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zudem haben sie der Beschwerdegegnerschaft eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG i.V.m. Art. 9 des Reglements vom 31. März 2006 über die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtliche Vertretung im Verfahren vor dem Bundesgericht [SR 173.110.210.3]), nicht aber der Baukommission und dem Gemeinderat, die in ihrem amtlichen Wirkungskreis obsiegen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Auf das Einholen einer Kostennote kann verzichtet werden, zumal das Bundesgericht ohnehin nicht an eingereichte Kostennoten gebunden ist (vgl. Urteil 1B_107/2022 vom 3. Januar 2023 E. 4 mit Hinweisen). Die Gerichtskosten und die Parteientschädigung tragen die Beschwerdeführenden zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung (Art. 66 Abs. 5 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Zudem haben sie der anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnerin eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), nicht aber dem Gemeinderat (Art. 68 Abs. 3 BGG). Für beide Forderungen haften die Beschwerdeführer solidarisch (Art. 66 Abs. 5 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, dans la mesure de sa recevabilité. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice, arrêtés à 8'500 fr., sont mis à la charge solidaire d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts (art. 66 al. 5 LTF), à raison de 8'000 fr., le solde étant à la charge de C.________, qui a procédé et appuyé les conclusions du recours (art. 66 al. 1 LTF). B.________ SA, qui obtient gain de cause avec l'assistance d'un avocat, a droit à des dépens arrêtés à 6'000 fr.; ceux-ci seront solidairement mis à charge d'Helvetia Nostra, A.________ et consorts, à raison de 5'500 fr., et le solde, à la charge de C.________ (art. 68 al. 1 et 2 LTF). L'Etat de Neuchâtel n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
art. 66 al. 4 LTF admet des exceptions : dans la procédure cantonale, des frais judiciaires cantonaux peuvent, à titre exceptionnel, être mis à la charge d'une autorité fédérale, notamment lorsqu'elle poursuit, par le biais du recours qu'elle exerÎ en tant qu'autorité, des intérêts patrimoniaux (ce que l'on appelle la «double nature») ou lorsqu'elle a occasionné des frais inutiles. Le libellé de la loi («en règle générale») offre, selon la jurisprudenÎ, une marge à cet égard.
“Davon abzugrenzen seien, wie das Bundesgericht im zitierten Urteil weiter erwogen hat, Konstellationen, bei denen gemäss expliziter bundesrechtlicher Vorschrift im kantonalen Verfahren der unterliegenden Partei die (kantonalen) Gerichtskosten aufzuerlegen seien (vgl. beispielsweise Art. 144 Abs. 1 und Art. 145 Abs. 2 DBG) und die Bundesbehörde mit ihrer Behördenbeschwerde nicht nur eine Aufsichtsfunktion wahrnehme, sondern auch Vermögensinteressen verfolge (sog. Doppelnatur der Behördenbeschwerde). Ebenso müsse die Möglichkeit vorbehalten bleiben, einer Bundesbehörde im Rahmen eines Behördenbeschwerdeverfahrens ausnahmsweise die kantonalen Gerichtskosten aufzuerlegen, wenn sie unnötige Kosten verursacht habe (vgl. Art. 66 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG, wobei der Gesetzeswortlaut "in der Regel" von Art. 66 Abs. 4 BGG dafür den nötigen Spielraum lasse). Konsequenterweise hat das Bundesgericht im zitierten Urteil verneint, dass einer Bundesbehörde, welche im Rahmen einer Behördenbeschwerde ihre spezialgesetzlich vorgesehene Aufsichtsfunktion (ohne jegliche Vermögensinteressen) im kantonalen Verfahren wahrnimmt, auch dann kantonale Gerichtskosten auferlegt werden können, wenn keine Ausnahme im Sinne von Art. 66 Abs. 4 BGG vorliegt. Dies gelte entsprechend auch für § 13 VRG ZH bzw. das VRG ZH generell (Urteil 2C_1038/2020 vom 15. März 2022 E. 3.3.7 und 3.3.8, zur Publ. vorgesehen).”
Les frais judiciaires sont en règle générale mis à la charge de la partie succombante conformément à l'art. 66 al. 1 LTF. Une indemnité de partie (dépens) n'est généralement pas accordée lorsque la partie ou l'autorité gagnante n'a pas été invitée à prendre position ou à présenter des observations dans la procédure devant le Tribunal fédéral.
“Les frais judiciaires seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Dans la mesure où l'intimé n'a pas été invité à se déterminer sur le recours, il ne lui sera pas octroyé de dépens. par ces motifs, le Président prononce :”
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable et un nouveau délai est imparti au recourant pour quitter le domicile conjugal. Les frais judiciaires sont mis à la charge de l'intéressé, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à se déterminer sur le fond et qui a succombé s'agissant de l'effet suspensif (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le recourant, qui succombe, supportera les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF). En revanche, il n'aura pas à verser de dépens à l'intimée, puisque celle-ci n'a pas été invitée à déposer une réponse. Par ces motifs, le Président de la I re Cour de droit civil prononce:”
“Au vu de l'irrecevabilité de la procédure, les fr ais judiciaires sont mis à la charge de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens aux intimés, qui n'ont pas été invités à se déterminer (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Aus ihr geht nicht hervor, dass die Voraussetzungen für die Anfechtung eines Zwischenentscheides erfüllt wären, und sie genügt auch davon abgesehen den Begründungsanforderungen nicht. Ausgangsgemäss trägt die Beschwerdeführerin die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet, da die Beschwerdegegnerin nicht zur Vernehmlassung eingeladen worden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den Beschwerdegegnern 2-7 ist keine Entschädigung zuzusprechen, da sie nicht zur Stellungnahme aufgefordert wurden und im Verfahren vor Bundesgericht daher keine Auslagen hatten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 46 En cas de responsabilité solidaire, la répartition des frais judiciaires entre plusieurs recourants peut s'opérer en fonction de leur situation patrimoniale individuelle; ainsi, par exemple, les frais peuvent être imposés à un recourant disposant d'importants avoirs. Lors de la fixation du montant, il convient en outre de tenir compte des demandes pendantes d'aiÞ judiciaire gratuite.
“Für diesen Fall ersucht die Beschwerdeführerin um unentgeltliche Rechtspflege; der Beschwerdeführer beantragt, bei der Festlegung der Gerichtskosten seiner (prekären) finanziellen Situation Rechnung zu tragen. Dem Gesuch der Beschwerdeführerin kann entsprochen werden (Art. 64 BGG). Der Beschwerdeführer verfügt seinerseits über Ersparnisse in der Höhe von Fr. 33'000.--. Es rechtfertigt sich, ihm die Gerichtskosten aufzuerlegen, nachdem gemäss Art. 66 Abs. 5 BGG mehrere Beschwerdeführer diese solidarisch zu tragen haben. Bei der Festsetzung von deren Höhe wird dem Umstand Rechnung getragen, dass über das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege nicht vorweg entschieden wurde, was es den Beschwerdeführern allenfalls noch erlaubt hätte, ihre Beschwerde zurückzuziehen. Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Le Tribunal fédéral peut, conformément à l'art. 66 LTF, renoncer, en tout ou en partie, à la perception des frais judiciaires. Lorsqu'il statue sur une exonération des frais ou sur l'octroi de l'aiÞ judiciaire, la situation personnelle et financière du demandeur doit être prise en considération; pour des motifs liés à la situation concrète, il peut donc être renoncé à la perception des frais.
“Dépourvu de motivation et de conclusion recevables (art. 42 al. 2 LTF), le présent recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Compte tenu de la situation du recourant, il ne sera pas perçu de frais (art. 66 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
“Der Beschwerdeführer würde für das bundesgerichtliche Verfahren kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG); es ist jedoch seinem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung zu entsprechen (Art. 66 BGG) : Da die Vorinstanz in ihrer Urteilsbegründung auch auf einen Punkt abgestellt hat, der im Urteil vom 1. Mai 2019 ausdrücklich ausgeschlossen worden war, kann nicht gesagt werden, die Beschwerde sei zum Vornherein aussichtslos gewesen (vgl. Art. 64 BGG). Es sind keine Kosten zu erheben und keine Parteientschädigungen zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En pratique, en cas de conflits de compétenÎ entre cantons, il n'est généralement pas perçu de taxe judiciaire (voir art. 423 al. 1 CPP en liaison avì art. 66 al. 4 LTF par analogie).
“Praxisgemäss ist bei interkantonalen Gerichtsstandskonflikten keine Gerichtsgebühr zu erheben (vgl. Art. 423 Abs. 1 StPO i.V.m. Art. 66 Abs. 4 BGG per analogiam; TPF 2023 130 E. 5.1 m.w.H.). Demnach erkennt die Beschwerdekammer:”
“Praxisgemäss ist bei interkantonalen Gerichtsstandskonflikten keine Gerichtsgebühr zu erheben (vgl. Art. 423 Abs. 1 StPO i.V.m. Art. 66 Abs. 4 BGG per analogiam; vgl. schon BGE 87 IV 144., p. 147). Dies ist die allgemeine Regel. Um Uneinigkeiten zwischen den hierarchisch gleichgeordneten Kantonen zu schlichten und beizulegen, braucht es staatsrechtlich den Bund.”
LTF art. 66 n. 43 Dans la pratique, le Tribunal fédéral répartit à plusieurs reprises les frais judiciaires entre plusieurs parties succombantes, souvent à raison de la moitié pour chacune.
“Die Beschwerde erweist sich teilweise als begründet. Sie ist insoweit gutzuheissen, als im Dispositiv des vorliegenden Urteils festzuhalten ist, dass die Vorinstanz das Beschleunigungsgebot verletzt hat. Soweit weitergehend, ist auf die Beschwerde nicht einzutreten bzw. wird diese gegenstandslos. Bei diesem Ausgang des Verfahrens scheint es gerechtfertigt, den Beschwerdeführern die Hälfte der anfallenden Gerichtskosten zu überbinden, wobei dem verhältnismässig geringen Aufwand bei der Kostenfestsetzung Rechnung zu tragen ist (Art. 66 Abs. 1 und Art. 65 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdeführer haften für die Gerichtskosten solidarisch und intern zu gleichen Teilen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Nebst dem sind die anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer 2 und 3 anteilsmässig vom Kanton Zürich für das bundesgerichtliche Verfahren entsprechend der angemessen scheinenden Honorarnote ihres Rechtsvertreters gemeinsam zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Gesagten sind die Beschwerden abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden die unterliegenden Beschwerdeführenden kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Gerichtskosten sind je zur Hälfte den Beschwerdeführenden im Verfahren 1C_164/2024 und dem Beschwerdeführer im Verfahren 1C_168/2024 aufzuerlegen. Erstere haften für die ihnen auferlegten Kosten solidarisch (vgl. Art. 66 Abs. 5 BGG). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Nach dem Unterliegerprinzip sind die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens den Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 65 und Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG), wofür diese zu gleichen Teilen und solidarisch haften (Art. 66 Abs. 5 BGG). Dem Kanton Zürich ist keine Entschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Diese erweist sich entsprechend als aussichtslos, weshalb das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abzuweisen ist (vgl. Art. 64 Abs. 1 BGG). Folglich werden die Beschwerdeführenden für das bundesgerichtliche Verfahren ungeachtet ihrer finanziellen Situation kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Nach Art. 65 Abs. 2 BGG wird ihnen eine reduzierte Gebühr auferlegt. Sie haften hierfür solidarisch und zu gleichen Teilen (Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
Selon l'art. 66 al. 3 LTF, les représentants peuvent être tenus personnellement de supporter des frais inutiles, notamment lorsqu'ils présentent des prétentions manifestement sans chanÎ de succès ou des demandes identiques/déjà tranchées déposées à plusieurs reprises. La jurisprudenÎ prévoit, dans certains cas, la fixation de montants forfaitaires de frais et peut imposer au représentant l'intégralité des frais judiciaires ainsi que les indemnités de partie dues.
“Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers stellte im vorliegenden Fall zum wiederholten Mal ein Rechtsbegehren, über das bereits in anderen Verfahren mehrfach befunden worden ist (Bestätigung der Zufälligkeit beziehungsweise Offenlegung der objektiven Kriterien der Zusammensetzung des Spruchkörpers). Diese unnötig verursachten Kosten sind dem Rechtsvertreter androhungsgemäss persönlich aufzuerlegen und auf Fr. 100.- festzusetzen (Art. 6 AsylG i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG; vgl. Urteil des Bundesverwaltungsgerichts D-4191/2018 vom 8. August 2018, E. 13.2 sowie Urteil des Bundesgerichts 5D_56/2018 vom 18. Juli 2018 E. 6). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:”
“Die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG). Nach der Rechtsprechung sind die Kosten ausnahmsweise nicht der unterliegenden Partei, sondern deren Rechtsvertreter aufzuerlegen, wenn dieser schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt erkennen musste, dass das von ihm eingelegte Rechtsmittel offensichtlich unzulässig ist (Urteil 9C_644/2016 vom 31. Oktober 2016 E. 3 m.H.). Eine Kostenauflage an den Vertreter (insbesondere den fachkundig auftretenden Vertreter) kommt namentlich auch dann in Betracht, wenn den gesetzlichen Begründungsanforderungen in keiner Weise Genüge getan wird (Urteile 2C_220/2021 vom 9. März 2021 E. 3; 2C_290/2020 vom 21. April 2020 E. 3). Diese Voraussetzung ist im vorliegenden Fall erfüllt. Der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers hat bereits in früheren Verfahren Beschwerden eingereicht, die den Begründungsanforderungen offensichtlich nicht genügten (Urteile 9C_338/2022 vom 8. August 2022; 9C_337/2022 vom 8. August 2022), und setzt sich auch in der vorliegenden Beschwerde nicht einmal ansatzweise mit den vorinstanzlichen Erwägungen auseinander.”
“Das ist namentlich dann gerechtfertigt, wenn die Aussichtslosigkeit des eingelegten Rechtsmittels schon bei Beachtung elementarster Sorgfalt festgestellt werden kann (Urteile 1B_47/2019 vom 20. Februar 2019 E. 4; 9C_644/2016 vom 31. Oktober 2016 E. 3 mit Hinweisen). Diese Voraussetzung trifft hier zu. Der Rechtsvertreter der Beschwerdeführer trat bereits im Verfahren, das in den erwähnten BGE 134 II 244 mündete, als Rechtsvertreter auf. Es musste ihm also bewusst sein, dass das Einreichen einer Beschwerdeschrift, die im Wesentlichen eine Kopie von Eingaben aus dem vorinstanzlichen Verfahren darstellt, rechtsmissbräuchlich ist. Hinzu kommt, dass das Obergericht ihn sogar nochmals ausdrücklich auf die Unzulässigkeit seines Vorgehens hingewiesen hat. Die Gerichtskosten sind deshalb ihm aufzuerlegen. Die anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin hat zudem Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung. Diese ist aus den erwähnten Gründen ebenfalls vom Rechtsvertreter der Beschwerdeführer zu bezahlen (Art. 68 Abs. 2 und 3 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Réf. : LTF art. 66 ch. 41 Si le recours est admis, cela n'entraîne pas nécessairement une nouvelle répartition des frais de l'instanÎ inférieure ; la décision du Tribunal fédéral en matière de frais reste en règle générale inchangée (cf. 8C_282/2023, consid. 7).
“Die Gerichtskosten werden dem unterliegenden Beschwerdeführer auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Folglich bedarf es der eventualiter bei Gutheissung der Beschwerde beantragten Neuverlegung der Kosten für das vorinstanzliche Verfahren nicht. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si, dans la procédure devant le Tribunal fédéral, une assistanÎ judiciaire (et, le cas échéant, une assistanÎ d'offiÎ) est accordée conformément à l'art. 64 LTF, aucun frais judiciaire n'est, en règle générale, perçu pour la procédure fédérale selon l'art. 66 al. 4 LTF. Une requête en assistanÎ judiciaire visant exclusivement à obtenir la dispense du paiement des frais judiciaires devient dès lors sans objet.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das für das bundesgerichtliche Verfahren gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege, welches einzig die Befreiung von der Bezahlung der Gerichtskosten zum Gegenstand hat, wird gegenstandslos.”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ist gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art. 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers ist eine angemessene Entschädigung aus der Bundesgerichtskasse auszurichten (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend würde der Beschwerdeführer teilweise kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG); da er um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung ersucht hat und das entsprechende Gesuch im Umfang seines Unterliegens gutzuheissen ist (Art. 64 BGG), sind keine Kosten zu erheben (vgl. auch Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Rahmen des Obsiegens des Beschwerdeführers hat der Kanton Zug die Rechtsvertreterin angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 BGG); soweit darüber hinausgehend ist die Entschädigung im Umfang der Verbeiständung auf die Bundesgerichtskasse zu nehmen (Art. 64 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Une décision erronée à elle seule ne fonÞ pas l'exception prévue à l'art. 66 al. 4 LTF. Le Tribunal fédéral dispose d'un large pouvoir d'appréciation et tient compte, pour la répartition des frais, notamment de l'issue probable de la procédure ; en cas de disparition de l'objet du litige, il est en outre examiné quelle partie est à l'origine de la procédure.
“Dem Verfahrensausgang entsprechend sind keine Kosten zu erheben; insbesondere besteht kein Anlass, dem verfahrensbeteiligten Amt Kosten aufzuerlegen, zumal ein falscher Entscheid alleine keine hierfür vorausgesetzte Ausnahmekonstellation begründet (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG; HANSJÖRG SEILER, in: Seiler/von Werdt/Güngerich/Oberholzer [Hrsg.], Bundesgerichtsgesetz (BGG), 2. Aufl. 2015, N. 44 zu Art. 66 BGG). Das Bundesgericht hat in Bezug auf die Parteientschädigung einen grossen Ermessensspielraum (Urteil 2C_457/2023 vom 15. September 2023 E. 6.2 mit Hinweis). Die Höhe der Parteientschädigung wird daher vom Bundesgericht als Gesamtsumme auf Grundlage von Art. 68 Abs. 2 BGG und des Reglements vom 31. März 2006 über die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtliche Vertretung im Verfahren vor dem Bundesgericht (SR 173.110.210.3) festgesetzt. Der Kanton Graubünden hat der obsiegenden Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren eine Parteientschädigung von Fr. 2'500.-- auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Zur Regelung der Kosten- und Entschädigungsfrage für das kantonale Verfahren wird die Sache an die Vorinstanz zurückgewiesen (Art. 67 i.V.m. Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF) et de l'issue probable de la procédure (ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si celle-ci n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile, d'après lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui sont intervenues les causes qui ont conduit à ce que cette procédure devienne sans objet (ATF 118 Ia 488 consid. 4a). La perte d'objet du recours est imputable au Département du territoire qui a statué au moins partiellement dans le sens du recourant en tant qu'il autorise le couvert abritant le local poubelles et les boîtes aux lettres qui devait être démoli, en sorte que les frais de la procédure de recours devant le Tribunal fédéral ne sauraient être mis à la charge de son auteur, l'autorité intimée étant au surplus dispensée du paiement des frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au recourant qui a agi dans sa propre cause en tant que propriétaire privé visé par l'ordre de remise en état, l'affaire n'étant pas particulièrement complexe et la charge de travail ne dépassant pas le cadre de ce qui peut être exigé d'un particulier pour s'occuper de ses affaires personnelles (ATF 129 II 297 consid. 5; arrêt 2C_865/2022 du 12 décembre 2023 consid. 5). Le fait qu'il aurait recouru à l'aide de collaborateurs de l'étude d'avocats dans laquelle il officie pour la rédaction du mémoire de recours, sans que ceux-ci ne contresignent cet acte ou ne le représentent, ne justifie pas de lui allouer une indemnité (cf. arrêts 4A_494/2020 du 24 juin 2022 et 1C_447/2016 du 31 août 2017 consid. 8). Par ces motifs, le Président ordonne :”
Si un conflit d'intérêts est constaté, l'avocate concernée peut, en vertu de l'art. 66 al. 3 LTF, être tenue au paiement des frais dans la mesure où le conflit a entraîné des investigations inutiles devant l'instanÎ précédente ou des mesures en découlant. L'imposition de tels frais dépend de la constatation concrète que des frais inutiles ont été occasionnés.
“Il sera augmenté de trente minutes pour tenir compte des quelques opérations postérieures à l’arrêt de renvoi (déterminations, prise de connaissance du présent arrêt). Ainsi, c’est 11 heures et 12 minutes qui ont été consacrées par l’avocat à la défense des intérêts de son client. Les honoraires s’élèvent à CHF 2'016.-, auxquels s’ajoutent le forfait débours (5%) de CHF 100.80 et la TVA par CHF 163.- (7.7%). L’indemnité totale due à Me Philippe Baudraz en sa qualité de défenseur d’office est donc de CHF 2'279.80, TVA (7.7%) par CHF 163.- comprise. 3.3. S’agissant de la répartition des frais, la recourante soutient qu’ils doivent être supportés par l’intimé qui succombe. Ce dernier prétend que les frais doivent être répartis par moitié entre Me Donia Rostane qui a agi sans capacité de postuler et l’Etat en raison du renvoi de la cause (art. 428 al. 4 CPP). En l’espèce, si le Tribunal fédéral a bel et bien constaté l’existence d’un conflit d’intérêts engendrant l’incapacité de postuler de l’avocate, il lui a mis des frais à sa charge en raison du fait qu’il a été contraint de procéder à des mesures d’instruction sur ce point (cf. consid. 4 et art. 66 al. 3 LTF « frais causés inutilement »). La Chambre de céans n’ayant pas investigué plus en avant ce point, aucuns frais n’ont été causés inutilement par l’avocate justifiant de les lui faire supporter (cf. art. 417 CPP). L’intimé n’avance du reste aucune motivation spécifique à l’appui de sa conclusion. La recourante soutient que les frais de la procédure doivent être mis à la charge de l’intimé qui succombe. Or, vu l’admission du recours et le renvoi de la cause à l’autorité précédente, les frais de la procédure doivent en principe être mis à la charge de l’Etat au sens de l’art. 428 al. 4 CPP. La recourante ne motive pas plus en avant en quoi les frais de la procédure devraient exceptionnellement être mis à la charge de l’intimé. Ainsi, vu l’admission du recours et du renvoi de la cause, les frais de la présente procédure seront laissés à la charge de l’Etat (art. 428 al. 4 CPP). Ils sont fixés à CHF 6'546.70 (émolument : CHF 1’000.- ; débours : CHF 100.- ; indemnité du conseil juridique gratuit de la recourante, débours et TVA compris : CHF 3'166.”
“Il sera augmenté de trente minutes pour tenir compte des quelques opérations postérieures à l’arrêt de renvoi (déterminations, prise de connaissance du présent arrêt). Ainsi, c’est 11 heures et 12 minutes qui ont été consacrées par l’avocat à la défense des intérêts de son client. Les honoraires s’élèvent à CHF 2'016.-, auxquels s’ajoutent le forfait débours (5%) de CHF 100.80 et la TVA par CHF 163.- (7.7%). L’indemnité totale due à Me Philippe Baudraz en sa qualité de défenseur d’office est donc de CHF 2'279.80, TVA (7.7%) par CHF 163.- comprise. 3.3. S’agissant de la répartition des frais, la recourante soutient qu’ils doivent être supportés par l’intimé qui succombe. Ce dernier prétend que les frais doivent être répartis par moitié entre Me Donia Rostane qui a agi sans capacité de postuler et l’Etat en raison du renvoi de la cause (art. 428 al. 4 CPP). En l’espèce, si le Tribunal fédéral a bel et bien constaté l’existence d’un conflit d’intérêts engendrant l’incapacité de postuler de l’avocate, il lui a mis des frais à sa charge en raison du fait qu’il a été contraint de procéder à des mesures d’instruction sur ce point (cf. consid. 4 et art. 66 al. 3 LTF « frais causés inutilement »). La Chambre de céans n’ayant pas investigué plus en avant ce point, aucuns frais n’ont été causés inutilement par l’avocate justifiant de les lui faire supporter (cf. art. 417 CPP). L’intimé n’avance du reste aucune motivation spécifique à l’appui de sa conclusion. La recourante soutient que les frais de la procédure doivent être mis à la charge de l’intimé qui succombe. Or, vu l’admission du recours et le renvoi de la cause à l’autorité précédente, les frais de la procédure doivent en principe être mis à la charge de l’Etat au sens de l’art. 428 al. 4 CPP. La recourante ne motive pas plus en avant en quoi les frais de la procédure devraient exceptionnellement être mis à la charge de l’intimé. Ainsi, vu l’admission du recours et du renvoi de la cause, les frais de la présente procédure seront laissés à la charge de l’Etat (art. 428 al. 4 CPP). Ils sont fixés à CHF 6'546.70 (émolument : CHF 1’000.- ; débours : CHF 100.- ; indemnité du conseil juridique gratuit de la recourante, débours et TVA compris : CHF 3'166.”
La jurisprudenÎ applique de manière constante l'art. 66 al. 1 LTF en pratique : dans de nombreuses décisions, les frais judiciaires sont imposés à la partie perdante.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
“Der unterliegende Beschwerdeführer trägt die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Suva hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden dem unterliegenden Beschwerdeführer auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Verfahrensausgang entsprechend sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die offensichtlich unbegründete Beschwerde wird im vereinfachten Verfahren nach Art. 109 Abs. 2 lit. a BGG ohne Durchführung eines Schriftenwechsels und mit summarischer Begründung (Art. 109 Abs. 3 BGG) erledigt. Die Gerichtskosten sind dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
La Confédération ou les autorités fédérales (p. ex. l'administration fédérale, l'organe de poursuite pénale de la Confédération) ne sont pas astreintes aux frais judiciaires selon l'art. 66 al. 4 LTF lorsqu'elles agissent dans le cadre de leurs attributions officielles; elles peuvent toutefois être condamnées aux dépens, à des indemnités de partie ou à des indemnités analogues.
“Dem unterliegenden Bund, handelnd durch das BSV, sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; Urteil 9C_13/2015 vom 11. August 2015 E. 6). Hingegen hat das BSV der obsiegenden Beschwerdegegnerin eine Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être partiellement admis, la décision attaquée annulée et la cause renvoyée à la Cour d'appel du TPF pour nouvelle décision au sens des considérants. Pour le surplus, il est rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui n'obtient que partiellement gain de cause, doit supporter une partie des frais judiciaires (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF). Il peut prétendre à des dépens réduits à la charge de la Confédération (Ministère public de la Confédération; art. 68 al. 1 LTF), lequel est dispensé de tout frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de l'issue du recours, les frais judiciaires sont, partiellement, mis à la charge du recourant 1, qui succombe seul s'agissant de la période fiscale 2009 (art. 66 al. 1 LTF). Aucun frais judiciaire n'est mis à la charge de l'Administration fédérale (art. 66 al. 4 LTF). L'Administration fédérale versera aux recourants une indemnité de 1'000 fr. à titre de dépens réduits (art. 68 al. 1 et 2 LTF).”
Citation : LTF art. 66 n. 35 Les décisions d'explication et de rectification sont rendues sans frais.
Réf. : LTF art. 66 n. 34 Dans des cas exceptionnels, les frais judiciaires et les frais des parties peuvent être mis à la charge de la juridiction précédente ou de la collectivité à laquelle elle appartient, notamment lorsque la juridiction précédente a, de manière qualifiée, manqué à son devoir de garantir l'accès à la justiÎ.
“Als unterliegende Partei hätte grundsätzlich die Beschwerdegegnerin die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer eine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat indessen zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Dies gestattet auch, ausnahmsweise die Gerichts- und Parteikosten der Vorinstanz respektive dem Gemeinwesen, dem diese angehört, aufzuerlegen, namentlich wenn die Vorinstanz in qualifizierter Weise die Pflicht zur Justizgewährleistung verletzt hat (BGE 142 V 551 E. 9.1 mit Hinweisen; Urteile 9C_434/2021 vom 29. Juni 2022 E. 4.1 und 9C_666/2018 vom 27. Mai 2019 E. 7.1, in: SVR 2019 IV Nr. 92 S. 306).”
“Als unterliegende Partei hätte grundsätzlich die Beschwerdegegnerin die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer eine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Unnötige Kosten hat indessen zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Dies gestattet auch, ausnahmsweise die Gerichts- und Parteikosten der Vorinstanz respektive dem Gemeinwesen, dem diese angehört, aufzuerlegen, namentlich wenn die Vorinstanz in qualifizierter Weise die Pflicht zur Justizgewährleistung verletzt hat (BGE 142 V 551 E. 9.1 mit Hinweisen; Urteile 9C_434/2021 vom 29. Juni 2022 E. 4.1 und 9C_666/2018 vom 27. Mai 2019 E. 7.1, in: SVR 2019 IV Nr. 92 S. 306).”
LTF art. 66 n. 33 La juridiction précédente doit statuer à nouveau, dans les procédures cantonales, sur la question des frais et des indemnités.
“Dem Verfahrensausgang entsprechend sind keine Kosten zu erheben (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Aargau hat den obsiegenden Beschwerdeführer mit Fr. 2'500.-- zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Die Vorinstanz hat über die Kosten- und Entschädigungsfrage in den kantonalen Verfahren neu zu befinden (Art. 66 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 32 En cas de rejet ou de retrait du recours, les frais judiciaires sont en principe mis à la charge des recourants déboutés. Dans la mesure où il ressort des décisions, cela s'effectue régulièrement sous la responsabilité solidaire.
“Nach diesen Erwägungen ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Die Beschwerdeführenden werden das Urteil anfechten können, wenn und sobald über die unbehandelt gebliebenen Rügen entschieden worden ist (vgl. BGE 149 II 170 E. 1.10). Bei diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten den Beschwerdeführenden unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (Art. 66 BGG). Sie haben der privaten Beschwerdegegnerin unter Solidarhaft eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist demnach abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten den Beschwerdeführenden unter Solidarhaft aufzuerlegen (Art. 66 BGG). Die Beschwerdeführenden haben dem anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner unter solidarischer Haftung eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerdeführer beantragen, die Kosten des vorliegenden Verfahrens "zu den Kosten der Untersuchung PARA-WK/2021/10041777 zu schlagen" und auf die Zusprechung von Parteientschädigungen zu verzichten. Für ein solches Vorgehen gibt es keine gesetzliche Grundlage. Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterlegende Partei zu betrachten. Den vor Bundesgericht als unterliegend geltenden Beschwerdeführern sind ausgangsgemäss die Gerichtskosten aufzuerlegen, unter solidarischer Haftung (Art. 66 BGG). Einzig die Beschwerdegegnerin 1 hat sich im Verfahren vor Bundesgericht (ausführlich) vernehmen lassen. Entsprechend haben die Beschwerdeführer ihr eine angemessene Parteientschädigung zu bezahlen (Art. 68 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Nach diesen Erwägungen ist die Beschwerde abzuweisen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten den unterliegenden Beschwerdeführern unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (Art. 66 BGG). Überdies haben sie die anwaltlich vertretene Beschwerdegegnerin für das bundesgerichtliche Verfahren, ebenfalls unter Solidarhaft, angemessen zu entschädigen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Lorsqu'une partie l'emporte, aucun frais de justiÎ n'est en principe mis à sa charge. En revanche, une partie supporte les frais de justiÎ dans la mesure où elle est déboutée (art. 66 LTF).
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und das angefochtene Urteil ist aufzuheben. Die Sache ist zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, sind keine Kosten zu erheben und er hat Anspruch auf eine Parteientschädigung zulasten des Kantons Aargau. Hingegen ist der Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Der Beschwerdegegner hat sich nicht vernehmen lassen und keine Anträge gestellt, weshalb er keine Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und keine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 BGG) hat. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und das angefochtene Urteil ist aufzuheben. Die Sache ist zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, sind keine Kosten zu erheben und er hat Anspruch auf eine Parteientschädigung zulasten des Kantons Aargau. Hingegen ist der Beschwerdeführer im Umfang seines Unterliegens kostenpflichtig (Art. 66 BGG). Der Beschwerdegegner hat sich nicht vernehmen lassen und keine Anträge gestellt, weshalb er keine Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und keine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 BGG) hat. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 30 Des frais inutiles, résultant d'une conduite procédurale accomplie sans pouvoir ou d'un comportement procédural autrement fautif, peuvent être mis à la charge personnelle de la personne ayant agi ou de son mandataire.
“Auf die Beschwerde im Verfahren 1C_554/2021 ist somit nicht einzutreten, während die Beschwerde im Verfahren 1C_558/2021 abzuweisen ist, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten den im jeweiligen Verfahren unterliegenden Beschwerdeführern aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Rechtsanwalt Schaltegger hat teilweise ohne Vollmacht prozessiert und damit unnötige Kosten verursacht, die ihm selbst aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 3 BGG; vgl. Urteil 6B_184/2016 vom 7. Juli 2016 E. 6 mit Hinweis). Die Parteikosten werden wettgeschlagen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Weil erneut ein den vertretenden Rechtsanwalt betreffendes Anliegen zum Beschwerdegegenstand gemacht wird und nicht klar ist, inwiefern die Eingabe überhaupt von einem eigenen Anfechtungswillen der Beschwerdeführerin getragen ist, zumal für das bundesgerichtliche Verfahren wiederum die vom 25. Oktober 2022 datierende und somit aus dem kantonalen Verfahren stammende Anwaltsvollmacht vorgelegt wird, sind die Kosten wie bereits im Urteil 5A_128/2023 gestützt auf Art. 66 Abs. 3 BGG dem Urheber aufzuerlegen. Demnach erkennt der Präsident:”
“Nach dem Gesagten ist das Revisionsgesuch abzuweisen. Die Gerichtskosten sind auch vorliegend direkt Rechtsanwalt Erich Vogel aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 BGG), zumal wiederum keine Vollmacht eingereicht wird und deshalb unklar ist, ob die angeblich vertretene Gesuchstellerin vom Gesuch überhaupt Kenntnis oder jedenfalls einen (autonom gebildeten) Willen zu dessen Einreichung hatte. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Réf. : LTF art. 66 n. 29 Si une partie comparaît sans avocat, elle n'a pas droit au remboursement des frais d'avocat. En outre, le Tribunal fédéral peut, au cas par cas et en tenant compte des circonstances — par exemple si la procuration en faveur de l'avocat n'est signée que par le recourant — renoncer à imposer à la partie adverse la charge des frais.
“Le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Les frais judiciaires sont supportés par le recourant (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'en faire supporter à la recourante, la procuration en faveur de l'avocat étant signée par le seul recourant. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant. L'Etat de Vaud a agi sans avocat et n'a donc pas droit à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant. L'Etat de Vaud a agi sans avocat et n'a donc pas droit à des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lors de l'application de l'art. 66 al. 4 LTF, aucun frais de justiÎ n'est en règle générale perçu. Si la partie, représentée par un avocat, obtient gain de cause, elle a droit, pour la procédure devant le Tribunal fédéral, à une indemnité (dépens) conformément à l'art. 68 LTF; en pratique, celle-ci est versée au représentant juridique.
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und die Sache zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird die in den gesiegelten Geräten vorhandenen Daten durchsuchen und die durch das Anwaltsgeheimnis geschützten E-Mails aussondern müssen. Entgegen der Ansicht der Staatsanwaltschaft hat sie dabei auch nach Anwaltskorrespondenz mit Rechtsanwältin Ben-Attia zu suchen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen. Der Kanton Zürich trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG), hat aber dem Beschwerdeführer, der als obsiegend zu gelten hat, die durch den Rechtsstreit verursachten notwendigen Kosten zu ersetzen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seiner Rechtsvertreterin zuzusprechen. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Sache zur neuen Beurteilung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird betreffend subjektivem Tatbestand und rechtlicher Würdigung der versuchten vorsätzlichen Tötung einen neuen Entscheid treffen müssen. Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Das Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege wird in diesem Umfang gegenstandslos. Da der Beschwerdeführer um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ist die Entschädigung praxisgemäss seinem Rechtsvertreter zuzusprechen. Im Übrigen ist das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege infolge Aussichtslosigkeit abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers ist mit herabgesetzten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Der Kanton Zürich trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner hat sich nicht vernehmen lassen und keine Anträge gestellt, weshalb er keine Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG) und keine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 BGG) hat. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Parteien werden im Umfang ihres Unterliegens grundsätzlich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 sowie 2 BGG). Der Kanton Zug hat dem Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren im Umfang seines Obsiegens eine angemessene Entschädigung zu bezahlen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Diese ist praxisgemäss seinem Rechtsvertreter auszurichten. Insofern wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Soweit der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde unterliegt, ist es gutzuheissen. Seine Bedürftigkeit ist ausgewiesen und seine Beschwerde war nicht von vornherein aussichtslos. Es sind daher keine Kosten zu erheben (Art 64 Abs. 1 und Art. 66 Abs. 4 BGG). Im Umfang des Unterliegens ist der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il ne sera pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Les recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat, ont droit à des dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF), à la charge de la Confédération. Le montant alloué aux recourants tiendra compte du fait qu'ils agissent par un mandataire commun. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il n'est pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). Ayant obtenu gain de cause avec l'aide d'une mandataire, le recourant a droit à des dépens, qu'il convient de mettre à la charge du Canton de Berne et qui seront versés directement à ladite mandataire. La requête d'assistance judiciaire est dès lors sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Dem unterliegenden Gemeinwesen werden keine Gerichtskosten auferlegt (Art. 66 Abs. 4 BGG). Hingegen hat es die obsiegende Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), wobei die Entschädigung praxisgemäss der Anwältin auszurichten ist (Urteil 5A_734/2015 vom 17. Dezember 2015 E. 3, nicht publ. in: BGE 142 III 36). Damit wird das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das bundesgerichtliche Verfahren gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 65, Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Graubünden hat den Rechtsvertreter des Beschwerdeführers für das bundesgerichtliche Verfahren jedoch angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die vor Bundesgericht eingereichte Kostennote in der Höhe von Fr. 3'605.50 erscheint nicht angemessen, da es vorliegend keine Gründe für ein Abweichen von der bundesgerichtlichen Rechtsprechung gab. Die Entschädigung ist daher auf Fr. 2'000.-- festzusetzen. Die Vorinstanz wird über die Kosten für die kantonalen Verfahren neu zu befinden haben. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 27 Des répartitions de frais dérogatoires sont possibles ; le Tribunal fédéral dispose à cet égard d'un large pouvoir d'appréciation et répartit ou remet les frais lorsque les circonstances le justifient. Dans les décisions critiquées, cela se concrétise notamment par : que la partie gagnante n'assume pas les frais judiciaires ; le report des frais sur des autorités publiques ou des cantons ; l'application du principe de réciprocité ; ou encore la prise en compte et l'attribution des frais des représentants de l'enfant. De telles dérogations sont motivées dans le jugement.
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann das Bundesgericht die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei der Verteilung der Prozesskosten kommt dem Bundesgericht ein grosses Ermessen zu (BOVEY, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 35 zu Art. 66 BGG). Die Beschwerdeführer obsiegen zwar formell betrachtet, soweit sie das Nichteintreten der Vorinstanz auf ihre Begehren betreffend den Anfangsmietzins anfechten. Im Ergebnis ändert sich für die Beschwerdeführer jedoch nichts am angefochtenen Anfangsmietzins. Unabhängig davon, ob auf diese Begehren nicht eingetreten wird, wie dies die Vorinstanz getan hat, oder ob die gerichtliche Festsetzung des Anfangsmietzinses durch die Erstinstanz bestätigt wird, bleibt es bei einem Anfangsmietzins von Fr. 1'720.--. Angesichts dieser Umstände rechtfertigt sich eine abweichende Verteilung der Gerichtskosten im Sinne von Art. 66 Abs. 1 BGG, wobei die Gerichtskosten und die Parteientschädigung vollumfänglich den Beschwerdeführern aufzuerlegen sind. Die Beschwerdeführer werden somit unter solidarischer Haftbarkeit kosten- und entschädigungspflichtig (Art.”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être admis, l'arrêt attaqué annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale pour nouveau jugement. Le recourant, qui obtient gain de cause, ne supporte pas de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il peut prétendre à des dépens pour la procédure devant le Tribunal fédéral, à la charge de la République et canton de Genève (art. 68 al. 1 LTF). L'intimée est mise au bénéfice de l'assistance judiciaire, les conditions de l'art. 64 al. 1 LTF étant réunies. Elle est dispensée des frais de procédure et Me Laura Santonino, désignée en qualité d'avocate d'office de l'intimée (art. 64 al. 2 LTF), est indemnisée. Dans les circonstances de l'espèce, il peut être renoncé de mettre des dépens à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Vu ce qui précède, le recours est admis, le jugement entrepris est réformé en ce sens que la recourante est acquittée (art. 107 al. 2 LTF). La cause est renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle statue à nouveau sur les frais et dépens cantonaux. La recourante, qui obtient gain de cause, ne supporte pas de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et a droit à des dépens pour la procédure fédérale, à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 1 LTF). Le canton de Vaud est dispensé de frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté. La recourante, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée a droit à des dépens à la charge de la recourante (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les art. 26 CLaH80 et 14 LF-EEA prévoient la gratuité de la procédure; toutefois, conformément aux dispositions de l'art. 42 CLaH80 et par application de l'art. 26 al. 3 CLaH80, la France a déclaré qu'elle ne prendra en charge les frais visés à l'art. 26 al. 2 CLaH80 que dans la mesure où ces frais sont couverts par le système français d'aide judiciaire. La Suisse applique dans ce cas le principe de la réciprocité (art. 21 al. 1 let. b de la Convention de Vienne du 23 mai 1969 sur le droit des traités [RS 0.111]), en sorte que la procédure devant le Tribunal fédéral n'est pas gratuite (parmi plusieurs: arrêts 5A_729/2024 du 30 novembre 2024 consid. 7; 5A_903/2023 du 31 janvier 2024 consid. 6 et les références). En l'espèce, les frais judiciaires, dont font partie les frais de représentation des mineurs (arrêt 5A_729/2024 précité loc. cit. et les références), sont mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF); celle-ci versera par ailleurs une indemnité de dépens à l'intimé (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La Caisse du Tribunal fédéral versera en outre une indemnité à la curatrice des enfants. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Nach dem Ausgeführten ist die Beschwerde abzuweisen soweit darauf eingetreten werden kann. Der Beschwerdeführer wird entsprechend kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). In den Gerichtskosten enthalten sind auch die der Kindesvertreterin entstandenen Kosten. Da der Beschwerdeführer bezüglich seines Gesuchs um Erteilung der aufschiebenden Wirkung unterlegen ist, hat er die Beschwerdegegnerin für den in diesem Zusammenhang entstandenen Aufwand zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), wobei die Entschädigung praxisgemäss der Anwältin auszurichten ist (Urteil 5A_734/2015 vom 17. Dezember 2015 E. 3, nicht publ. in: BGE 142 III 36). Damit wird das Gesuch der Beschwerdegegnerin um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Diesem Verfahrensausgang entsprechend sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG), wobei die beschwerdeführende Mutter als gesetzliche Vertreterin die Gerichtskosten ihres beschwerdeführenden Sohnes trägt (vgl. Art. 304 Abs. 1 ZGB; vgl. Urteile 2C_52/2023 vom 3. August 2023 E. 5.2; 2C_1022/2021 vom 6. April 2023 E. 9). Es werden keine Parteientschädigungen zugesprochen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Entsprechend dem Prozessausgang hat die IV-Stelle die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), da ihm durch das vorliegende Verfahren - mangels Durchführung eines Schriftenwechsels (Art. 102 Abs. 1 BGG) - kein zusätzlicher Aufwand entstanden ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 26 Devant le Tribunal fédéral, la solidarité pour les frais est en principe la règle. Toutefois, la doctrine et la jurisprudenÎ discutent de l'applicabilité de cette solidarité en cas de consorité simple et de la mesure dans laquelle elle justifie l'ordonnanÎ de sûretés à l'encontre de plusieurs consorts ; en particulier, en cas de consorité simple, il est douteux que l'on puisse exiger des sûretés solidaires pour l'ensemble, puisqu'il n'est pas certain que tous les consorts soient finalement condamnés solidairement aux dépens.
“Pour fixer le montant des sûretés, le juge mènera donc de façon anticipée le raisonnement qu'il opérerait à l'issue de la procédure au moment de fixer les dépens, définis à l'art. 95 al. 3 CPC (cf. BERNARD CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 40 ad art. 62 LTF). L'art. 106 CPC pose les règles générales de répartition des frais, incluant aussi bien les frais judiciaires que les dépens dans la terminologie du CPC (cf. art. 95 al. 1 CPC). En vertu de l'alinéa 3 de cette disposition concernant les procès à plus de deux parties, le tribunal détermine la part de chacune d'entre elles aux frais et il peut ordonner que les parties qui succombent soient solidairement tenues des frais judiciaires et des dépens dus à leur adverse partie. Cette possibilité existe indépendamment de savoir s'il s'agit d'une consorité nécessaire ou d'une consorité simple, le texte légal n'opérant aucune distinction. A titre de comparaison, il en va de même devant le Tribunal fédéral où, sauf disposition contraire, la solidarité est érigée en règle générale (art. 66 al. 5 LTF, par renvoi de l'art. 68 al. 4 LTF). Ainsi, en cas de consorité simple, les frais et dépens peuvent être répartis individuellement ou mis à la charge de tous les consorts solidairement (arrêt 4A_625/2015 du 29 juin 2016 consid. 3.1, non publié à l' ATF 142 III 581 ; HOFMANN/LÜSCHER, Le Code de procédure civile, 2e éd. 2015, p. 102). Il faut bien voir que le fait qu'il y ait plusieurs consorts (demandeurs ou défendeurs) n'entraîne pas nécessairement une augmentation des dépens dus à leur adverse BGE 147 III 529 S. 535 partie. Qu'ils soient condamnés à verser ces dépens solidairement entre eux se conçoit fort bien dans cette situation. Il est à noter toutefois que, soucieux que cette solidarité ne dissuade pas de recourir à la forme de procédure de la consorité simple, notamment dans les cas de dommages collectifs, le Conseil fédéral propose - dans le contexte du projet de modification du CPC actuellement débattu au Parlement (cf. BO 2021 E 669 Philippe Bauer) - d'y renoncer. Si l'art. 106 al.”
“Il est à noter toutefois que, soucieux que cette solidarité ne dissuade pas de recourir à la forme de procédure de la consorité simple, notamment dans les cas de dommages collectifs, le Conseil fédéral propose - dans le contexte du projet de modification du CPC actuellement débattu au Parlement (cf. BO 2021 E 669 Philippe Bauer) - d'y renoncer. Si l'art. 106 al. 3 CPC est modifié dans ce sens, le juge ne pourra plus condamner solidairement des consorts simples au paiement des frais et dépens; cette faculté subsistera uniquement s'il s'agit de consorts nécessaires (cf. Message du 26 février 2020 relatif à la modification du code de procédure civile suisse, FF 2020 2651 in fine). S'il peut condamner solidairement des consorts simples au paiement des dépens, le juge peut aussi les astreindre solidairement à verser des sûretés en garantie de ces mêmes dépens, serait-on tenté de déduire à ce stade du raisonnement. C'est le parti pris d'un commentateur de la LTF (qui contient, comme déjà exposé, une disposition similaire) dont la pensée se traduit en ces termes: s'il y a plusieurs recourants, ils seront en principe condamnés solidairement aux dépens (art. 68 al. 4 qui renvoie à l'art. 66 al. 5 LTF), de sorte qu'ils doivent en principe être astreints solidairement à fournir des sûretés; que l'un d'entre eux fournisse les sûretés et le recours sera alors entièrement recevable (CORBOZ, op. cit., n° 29 ad art. 62 LTF). Ce raisonnement aurait l'avantage de la simplicité et, on l'a vu plus haut (consid. 4.2), il est valable dans les cas de consorité nécessaire, mais il se heurte à un obstacle d'envergure lorsque les demandeurs forment une consorité simple. Au stade de la requête de sûretés, le juge ne peut en effet pas être certain que, le cas échéant, les consorts simples seront condamnés, conjointement et solidairement, au paiement des dépens. Une telle issue supposerait que les demandeurs succombent tous dans leurs conclusions individuelles. Or, le sort des demandes déposées par des consorts simples n'est pas nécessairement identique. L'un peut fort bien obtenir gain de cause alors que les autres succomberont, puisque leurs demandes restent juridiquement indépendantes (même si elles font l'objet d'un jugement unique; cf.”
Dans la pratique, le Tribunal fédéral constate à plusieurs reprises des montants précis ou des répartitions en pourcentage (p. ex. des montants de décompte avì imputation proportionnelle entre les parties). De telles indications chiffrées figurent dans les décisions comme l'expression de l'application de l'art. 66 al. 1 LTF au résultat concret de la procédure et reflètent la mise en balanÎ, propre à la procédure, des intérêts et des responsabilités.
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée à la juridiction précédente pour complément d'instruction et nouvelle décision s'agissant du montant des revenus du recourant (cf. supra consid. 5.4), à charge ensuite pour dite autorité de réexaminer, sur la base du nouveau montant retenu, si ses décisions de maintenir les enfants à l'école privée (cf. supra consid. 7) et de fixer les contributions d'entretien de manière rétroactive (cf. supra consid. 9.4) doivent être revues. Le recours est rejeté pour le surplus. Vu l'issue du litige, les frais judiciaires, arrêtés à 6'000 fr., sont mis à hauteur de 5'000 fr. à la charge du recourant et de 1'000 fr. à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Chaque partie a en outre droit à des dépens (7'200 fr.), réduits dans la même proportion et compensés à concurrence du montant le plus faible (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à la cour cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours doit être partiellement admis. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée à la cour cantonale afin qu'elle rende une nouvelle décision dans le sens des considérants (cf. consid. 5.2 supra). Il se justifie de répartir les frais judiciaires, à raison de 3/5 à la charge de la recourante et de 2/5 à la charge des intimés (art. 66 al. 1 LTF). L'émolument judiciaire, arrêté à 4'000 fr., est imputé à hauteur de 2'400 fr. à la recourante et de 1'600 fr. aux intimés, solidairement entre eux. La charge des dépens, évaluée à 5'000 fr. tant pour la recourante que pour les intimés, doit être répartie dans la même proportion (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La recourante doit verser 3'000 fr. et recevoir 2'000 fr. Après compensation, le solde à sa charge s'élève à 1'000 francs. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée à la juridiction précédente pour fixation du montant de l'impôt sur la fortune du recourant et prise en compte dans le calcul des contributions d'entretien (cf. supra consid. 4.3). Le recours est rejeté pour le surplus. Vu l'issue du litige, les frais judiciaires, arrêtés à 4'000 fr., sont mis à hauteur de 3'000 fr. à la charge du recourant et de 1'000 fr. à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Chaque partie a en outre droit à des dépens (5'000 fr.), réduits dans la même proportion et compensés à concurrence du montant le plus faible (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à la cour cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est partiellement admis dans la mesure où il est recevable. L'arrêt attaqué est annulé en tant qu'il porte sur l'établissement des coûts directs de l'enfant pour la période I, à savoir de mi-novembre 2019 à novembre 2022, et la cause est renvoyée à l'autorité précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Le recours est rejeté pour le surplus, et la requête de reconsidération concernant l'octroi de l'effet suspensif formée par l'intimée dans sa réponse du 3 juin 2024 est sans objet. Vu l'issue du litige, il se justifie de mettre les frais judiciaires de 2'000 fr. pour 3/4 à la charge du recourant et pour 1/4 à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Chaque partie a en outre droit à des dépens (2'500 fr.), réduits dans la même proportion et compensés à concurrence du montant le plus faible (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à l'autorité cantonale de statuer à nouveau sur les frais judiciaires et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est partiellement admis, l'arrêt attaqué est annulé s'agissant du montant des contributions d'entretien des enfants du 1er juin 2022 au 31 décembre 2022, la cause étant renvoyée à la cour cantonale sur ce point. La contribution d'entretien des enfants à compter du 1er janvier 2023 est maintenue à 280 fr. par mois, ce jusqu'à ce qu'un nouveau loyer soit imputé à l'intimé, dite contribution devant alors être réévaluée. Le recours est rejeté pour le surplus, dans la mesure de sa recevabilité. Les frais judiciaires sont répartis à raison de 3'000 fr. à la charge de la recourante et de 1'000 fr. à celle de l'intimé (art. 66 al. 1 LTF), lequel bénéficiera d'une indemnité de dépens réduite (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à la cour cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“En définitive, le recours est partiellement admis s'agissant du montant des contributions d'entretien destinées à l'intimée (consid. 5.4 supra); le recours est rejeté pour le surplus, dans la mesure de sa recevabilité. Les frais judiciaires sont répartis entre les parties à raison de 1'800 fr. à la charge du recourant et de 700 fr. à la charge de l'intimée (art. 66 al. 1 LTF). Celle-ci peut en outre prétendre à une indemnité de dépens réduite (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Il appartiendra à la cour cantonale de statuer à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Si une partie se retire sans réserve et que la procédure en tombe ainsi, elle est en principe tenue d'assumer les frais selon l'art. 66 al. 3 LTF. Toutefois, s'il n'y a pas eu d'échange d'écritures ou si des circonstances particulières sont présentes, la perception de frais judiciaires selon l'art. 66 al. 1 phrase 2 LTF peut être omise. Des indemnités de partie ne sont pas accordées dans ces cas (voir art. 68 al. 3 LTF).
“Der Beschwerdeführer hat seine Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat der Beschwerdeführer das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass er grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Da kein Schriftenwechsel durchgeführt wurde, rechtfertigt es sich indessen, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat die Beschwerdeführerin das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass sie grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Aufgrund der besonderen Umstände des Falles rechtfertigt es sich indessen, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG). Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat die Beschwerdeführerin das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass sie grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Da weder ein Schriftenwechsel durchgeführt noch andere Instruktionsmassnahmen angeordnet wurden, rechtfertigt es sich indessen, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
art. 66 al. 5 LTF laisse au Tribunal la faculté de déroger à la responsabilité solidaire. La jurisprudenÎ relève que, lorsque des recours ont été déposés séparément, il convient en principe de retenir la responsabilité solidaire si les parties ont demandé la jonction des procédures.
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend tragen die Beschwerdeführenden jeweils für das von ihnen eingeleitete Verfahren die Kosten (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG), wobei zwischen den Beschwerdeführenden 4 Solidarität besteht. Demgegenüber rechtfertigt es sich nicht, hinsichtlich der übrigen Beschwerdeführenden und in Bezug auf deren Verhältnis zu den Beschwerdeführenden 4 Solidarhaftung anzuordnen. Art. 66 Abs. 5 BGG überlässt es dem Gericht, nicht auf Solidarität zu erkennen; bei getrennt eingereichten Beschwerden ist sodann in der Regel Solidarität vorzusehen, wenn die Parteien die Verfahrensvereinigung beantragt haben (siehe zum Ganzen Urteil 4A_403/2020 und 4A_405/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 3 mit Hinweisen). Vorliegend beantragte indes bloss die Beschwerdegegnerin, nicht jedoch die Beschwerdeführenden, die Vereinigung. An letzterem Umstand nichts ändern kann der Antrag auf Verfahrensvereinigung im Schreiben von J.________ bzw. der "IG K.________", da sich aus diesem Schreiben keine Vertretungsbefugnis hinsichtlich der Beschwerdeführenden ergibt. Demnach erkennt der Einzelrichter:”
“Auf die Beschwerden ist nicht einzutreten. Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend tragen die Beschwerdeführer jeweils für das von ihnen eingeleitete Verfahren die Kosten und haben die Gegenpartei für die Aufwendungen in diesem Zusammenhang zu entschädigen, wobei zwischen den Beschwerdeführern 1 und 2 Solidarität besteht. Demgegenüber rechtfertigt es sich nicht, auch zwischen den Beschwerdeführern 1 und 2 einerseits und dem Beschwerdeführer 3 andererseits Solidarhaftung anzuordnen. Art. 66 Abs. 5 BGG überlässt es dem Gericht, nicht auf Solidarität zu erkennen (vgl. CORBOZ, a.a.O., N. 50 zu Art. 66 BGG); bei getrennt eingereichten Beschwerden ist sodann in der Regel Solidarität vorzusehen, wenn die Parteien die Verfahrensvereinigung beantragt haben (THOMAS GEISER, in: Basler Kommentar Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 31 zu Art. 66 BGG). Vorliegend beantragte indes bloss die Beschwerdegegnerin, nicht jedoch die Beschwerdeführer, die Vereinigung. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Même lorsque, selon l'art. 66 al. 3 LTF, la perception des frais judiciaires est renoncée, il peut être accordé à la partie gagnante, représentée par un avocat, une indemnité de partie (art. 68 LTF). Inversement, les parties perdantes peuvent être condamnées au paiement d'une telle indemnité.
“Le recours doit par conséquent être rejeté dans la mesure où il est recevable. Si la recourante peut être dispensée des frais (art. 66 al. 3 LTF), elle versera en revanche une indemnité de dépens aux intimés qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Demnach ist die Beschwerde in Stimmrechtssachen gutzuheissen. Der Beschluss (SGB 0263/2023) des Kantonsrats vom 27. März 2024 betreffend "Solothurn / Feldbrunnen-St. Niklaus, Sanierung und Umgestaltung Baselstrasse sowie Verlängerung Kreuzungsstelle St. Katharinen; Bewilligung eines Verpflichtungskredites" ist aufzuheben. Der Verpflichtungskredit von Fr. 20'200'000.-- ist dem obligatorischen Referendum zu unterstellen. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin hat Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Même lorsqu'un recours est tendanciellement voué à l'échì ou frise l'abus, il peut, dans des cas particuliers, être renoncé à l'imposition des frais judiciaires conformément à l'art. 66 al. 4 LTF.
“La motivation du recours est manifestement insuffisante, ce qu'il convient de constater dans la procédure prévue par l'art. 108 al. 1 let. b LTF. Le recours apparaît ainsi à la limite de la témérité. On peut encore renoncer à en faire supporter les frais à la recourante (cf. art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
Citation : LTF art. 66 n° 20 Selon la jurisprudenÎ, l'art. 66 al. 2 LTF peut être entendu en ce sens que les frais judiciaires peuvent être réduits ou annulés si le désistement ou la transaction n'a pas occasionné de charge de travail importante pour le tribunal.
“Il suit de ce qui précède que si le Tribunal fédéral avait dû le traiter, le recours aurait vraisemblablement été rejeté. Les frais judiciaires incombent donc à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). En effet, contrairement à ce qu'elle soutient dans ses déterminations du 4 septembre 2023, il n'apparaît pas que le Tribunal cantonal du canton du Valais avait connaissance de la nomination du juge intimé au poste de juge itinérant avant la reddition de la décision querellée et l'extrait du procès-verbal de la Commission administrative du Tribunal cantonal du canton du Valais du 18 septembre 2023 transmis par la recourante en annexe à sa détermination du 25 septembre 2023 ne laisse rien inférer de différent. Pour les mêmes motifs, il n'y a pas lieu de revoir les frais et dépens arrêtés en première et deuxième instances. Néanmoins, les frais de la présente procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF).”
“Il convient de prendre acte du retrait de la demande de révision et de rayer la cause 5F_1/2022 du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF). A cet effet, le Juge instructeur est compétent, en vertu de l'art. 32 al. 1 et 2 LTF. Dès lors que le requérant retire sa demande de révision, il n'y a pas lieu de statuer sur ses motifs et, partant, la demande de récusation devient sans objet. En règle générale, il appartient à la partie qui retire son acte de supporter les frais de procédure (parmi d'autres, concernant le retrait d'un recours, ordonnance 5A_61/2020 du 19 juin 2020 avec la référence). Les frais judiciaires incombent ainsi, sur le principe, au requérant (art. 66 al. 1 LTF). Les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque l'acte est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu, alors qu'il a été statué sur l'effet suspensif. Il sied dès lors de mettre à la charge du requérant des frais judiciaires réduits, à hauteur de 500 fr. (art. 66 al. 1 LTF). L'intimée, qui s'est déterminée sur la requête d'effet suspensif, a droit à des dépens réduits pour cette écriture (art. 68 al. 2 LTF; art. 8 al. 3 du règlement sur les dépens alloués à la partie adverse et sur l'indemnité pour la représentation d'office dans les causes portées devant le Tribunal fédéral [RS 173.110.210.3]). Par ces motifs, le Juge instructeur ordonne :”
“En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Les frais judiciaires incombent ainsi à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu après le dépôt des observations de l'intimé quant à l'effet suspensif requis et après une première prolongation du délai pour le versement de l'avance de frais, mais avant qu'une ordonnance sur l'effet suspensif ne soit rendue. Il sied dès lors de mettre à la charge de la recourante des frais judiciaires réduits, à hauteur de 1'000 fr. (art. 66 al. 1 LTF). La recourante versera en outre une indemnité de dépens à l'intimé pour ses déterminations sur l'effet suspensif (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“________ déclare retirer son recours en matière civile ensuite de l'accord global intervenu entre les parties et indique que les parties sont convenues dans le cadre de cet accord que chacune supporterait ses propres frais et dépens relatifs à la présente procédure de mesures provisionnelles; le courrier du 23 août 2021 par lequel le Juge rapporteur invite l'intimée à lui confirmer par écrit son accord sur le partage des frais et dépens communiqué par le recourant; le courrier du 2 septembre 2021 par lequel l'intimée déclare confirmer l'accord transactionnel quant au partage des frais et des dépens de la présente procédure tel que communiqué par le recourant; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF); que le Juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); la teneur de la communication de retrait du recours ne suggère pas que les parties aient voulu se départir de ce principe; qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu près de six mois après le dépôt du recours alors que la Cour de céans avait déjà statué sur la requête d'effet suspensif du recourant par ordonnance du 17 mars 2021 et qu'un échange d'écritures sur le fond avait déjà été ordonné; que, dans ces circonstances, il sied de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 2'000 fr. qui tiennent compte du stade avancé de la procédure (art. 66 al. 1 LTF); qu'au surplus, compte tenu de l'accord transactionnel conclu entre les parties selon lequel chacune d'elle conserve ses propres frais et dépens, les dépens seront compensés (art. 68 al. 1 LTF). P ar ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. Il est pris acte du retrait du recours et la cause est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., sont mis à la charge du recourant.”
“________, interjeté contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 21 janvier 2021; le courrier du 19 juillet 2021 par lequel le recourant informe le Tribunal fédéral qu'il retire son recours en matière civile et demande, d'entente avec l'intimée, que le solde de l'avance de frais et les sûretés en garantie des dépens lui soient restitués, les dépens étant compensés; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu après que le Juge instructeur s'est prononcé sur les requêtes en fourniture de sûretés (ordonnance du 6 avril 2021) et de mesures provisionnelles (ordonnance du 29 avril 2021) ainsi que sur les demandes de prolongation du délai de réponse (ordonnances des 21 juin et 1er juillet 2021) déposées par l'intimée; que, dans ces circonstances, il sied dès lors de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 5'000 fr. qui tiennent compte du stade de la procédure (art. 66 al. 1 LTF); que, selon le recourant, les parties sont convenues d'une compensation des dépens; que l'intimée n'a émis aucune objection à ce sujet dans le délai de détermination qui lui a été imparti par ordonnance du 21 juillet 2021; qu'il y a dès lors lieu de compenser les dépens (art. 68 al. 1 et 2 LTF); que le montant de 3'000 fr.”
Le Tribunal fédéral peut obliger solidairement les parties succombantes à supporter les frais judiciaires et fixer le montant des frais en tenant compte des circonstances de l'espèÎ, notamment la jonction de procédures, le volume exceptionnel des pièces déposées ainsi que les répétitions multiples des mêmes moyens.
“Le recours dans la cause 7B_341/2024 doit quant à lui être rejeté dans la faible mesure où il est recevable. Les recourantes Banque D.________ SA et D.________ Holding SA, qui succombent, supporteront de manière solidaire les frais de la cause les concernant (cf. art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront fixés en tenant compte de la jonction des causes et de l'important volume des écritures déposées (recours et annexes comprises équivalant à près de 90'000 pages A4 [cf. ch. 96/2 p. 25 du recours]), lesquelles comprennent de nombreuses réitérations de mêmes griefs sous différentes formes (cf. en particulier la répétition des explications juridiques mentionnées dans une même annexe). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'ensemble des intimés ayant renoncé à déposer des observations sur le fond (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF).”
LTF art. 66 n. 18 En cas d'issue défavorable, les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie perdante. Lors de la fixation de la taxe judiciaire, une avanÎ sur frais déjà versée est imputée sur cette taxe; les avances versées en trop sont remboursées ou, le cas échéant, compensées.
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend sind die Gerichtskosten dem unterliegenden Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 25 Abs. 4 VStrR i.V.m. Art. 66 Abs. 1 BGG analog, siehe dazu TPF 2011 25 E. 3). Die Gerichtsgebühr ist auf Fr. 2'000.– festzusetzen (vgl. Art. 5 und 8 Abs. 1 des Reglements des Bundesstrafgerichts vom 31. August 2010 über die Kosten, Gebühren und Entschädigungen in Bundesstrafverfahren [BStKR; SR 173.713.162]), unter Anrechnung des geleisteten Kostenvorschusses in gleicher Höhe. Demnach erkennt die Beschwerdekammer:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat der Beschwerdeführer als unterliegende Partei die Gerichtskosten zu tragen (Art. 25 Abs. 4 VStrR i.V.m. Art. 66 Abs. 1 BGG analog, siehe dazu TPF 2011 25 E. 3). Die Gerichtsgebühr ist auf Fr. 2'000.– festzusetzen (vgl. Art. 5 und 8 Abs. 1 des Reglements des Bundesstrafgerichts vom 31. August 2010 über die Kosten, Gebühren und Entschädigungen in Bundesstrafverfahren [BStKR; SR 173.713.162]), unter Verrechnung des in gleicher Höhe geleisteten Kostenvorschusses. Demnach erkennt die Beschwerdekammer:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens haben die Beschwerdeführer als unterliegende Partei die Gerichtskosten zu tragen (Art. 25 Abs. 4 VStrR i.V.m. Art. 66 Abs. 1 BGG analog, siehe dazu TPF 2011 25 E. 3). Die Gerichtsgebühr ist auf insgesamt Fr. 3'000.-- festzusetzen, unter Anrechnung des entsprechenden Betrages am von den Beschwerdeführern geleisteten Kostenvorschuss von je Fr. 2'000.-- (vgl. Art. 5 und 8 Abs. 1 des Reglements des Bundesstrafgerichts vom 31. August 2010 über die Kosten, Gebühren und Entschädigungen in Bundesstrafverfahren [BStKR; SR 173.713.162]). Die Bundesstrafgerichtskasse ist anzuweisen, den Beschwerdeführern den Kostenvorschuss von je Fr. 1'000.-- zurückzuerstatten. Demnach erkennt die Beschwerdekammer:”
Citation : LTF art. 66 n. 17 Dans cette hypothèse, la partie qui succombe est redevable des frais ; le Tribunal fédéral attribue en règle générale la charge des frais à la partie succombante, mais peut, dans des cas isolés, exceptionnellement renoncer à la perception des frais ou fixer concrètement leur montant.
“Bei diesem Verfahrensausgang hätte der Beschwerdeführer die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens zu tragen; darauf wird ausnahmsweise verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Die Vorinstanz legt detailliert dar, weshalb im Fall des Beschwerdeführers kein fortwährender finanzieller Härtefall vorliegt und deshalb die gesetzlichen Voraussetzungen für den von ihm ersuchten definitiven Kostenerlass nach Art. 425 StPO nicht erfüllt seien, ihm jedoch eine Stundung der geschuldeten Verfahrenskosten bis zum 31. Dezember 2025 gewährt werde. Mit diesen Erwägungen setzt sich der Beschwerdeführer mit keinem Wort auseinander. Stattdessen stellt er sich auf den Standpunkt, dass er finanziell bedürftig sei und er auch in Zukunft nicht in der Lage sein werde, die vorinstanzlichen Gerichtskosten zu bezahlen. Solche appellatorische Kritik genügt den dargelegten Begründungsanforderungen offensichtlich nicht. Der Beschwerdeführer vermag damit von vornherein nicht konkret aufzuzeigen, inwiefern die Begründung der Vorinstanz rechts- bzw. verfassungswidrig sein soll. Dies ist auch nicht ersichtlich. Auf die Beschwerde ist daher im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner angespannten finanziellen Situation ist bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnungen zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“La recourante, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), lesquels seront exceptionnellement fixés à 752 fr. 39 correspondant au montant total des paiements opérés à titre d'avances de frais (art. 61 LTF) par cette dernière depuis l'étranger les 8 décembre 2023 et 4 janvier”
Citation : LTF, art. 66 n° 16 Pratique : Le Tribunal fédéral déciÞ, dans les cas de non-entrée en matière ou d'extinction de l'objet du litige, qu'il n'y a souvent pas de frais judiciaires à prélever (art. 66 al. 4 LTF). Lorsque les circonstances le justifient — notamment si la puissanÎ publique a engagé inutilement la procédure ou pour des motifs analogues — une indemnité de partie peut être ordonnée en même temps à la charge de la puissanÎ publique.
“Die Beschwerdeführerin obsiegt vor Bundesgericht zu etwa zwei und unterliegt zu etwa einem Drittel. Entsprechend hat sie für die Gerichtskosten von insgesamt Fr. 4'000.-- im Umfang von gerundet Fr. 1'400.-- aufzukommen und haben die Beschwerdegegner diese im Umfang von Fr. 2'600.-- zu übernehmen. Die Beschwerdegegner schulden der Beschwerdeführerin eine reduzierte Parteientschädigung. Die ihnen auferlegten Gerichtskosten und die Parteientschädigung haben die Beschwerdegegner zu gleichen Teilen und unter solidarischer Haftung zu tragen (Art. 66 Abs. 5 und Art. 68 Abs. 4 BGG). Der Vorinstanz sind keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG) und sie ist auch nicht zur Bezahlung einer Parteientschädigung zu verpflichten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist aus diesen Erwägungen nicht einzutreten. Es sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die unterliegenden Beschwerdeführer haben den anwaltlich vertretenen Beschwerdegegnern eine angemessene Parteientschädigung auszurichten (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Au vu de ce qui précède, le recours formé par le Ministère public (7B_62/2023) doit être rejeté. Il sera statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Le recours formé par le recourant 2 (7B_63/2023) doit également être rejeté. Le recourant 2, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de ce qui précède, le recours (6B_52/2022) est irrecevable. La recourante 1 qui succombe, supporte les frais judiciaires (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF). Le recours (6B_56/2022) est rejeté dans la mesure où il est recevable. Il est statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“71 LTF, le Président statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), que la décision de la Direction générale du territoire et du logement qui se déclarait également incompétente pour traiter la demande d'indemnité du recourant a amené celui-ci à saisir le Tribunal fédéral contre l'arrêt d'irrecevabilité de la Cour d'appel civile afin de trancher le conflit négatif de compétence, que cette démarche aurait pu être évitée si elle avait immédiatement admis sa compétence, qu'il se justifie, dans ces circonstances, de statuer sans frais (art. 66 al. 4 LTF) et d'allouer au recourant des dépens à la charge exclusive du canton de Vaud (art. 68 al. 1 et 4 LTF; arrêt 4A_499/2012 du 18 février 2013 consid. 3); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause, devenue sans objet, est rayée du rôle. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le canton de Vaud versera au recourant une indemnité de 2'000 fr. à titre de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires du recourant et de la Commune de Blonay-Saint-Légier, au Département des institutions et du territoire du canton de Vaud, ainsi qu'à la Cour d'appel civile et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 15 juillet 2022 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“73 de la loi fédérale du 19 mars 2010 sur l'organisation des autorités pénales de la Confédération (LOAP; RS 173.71), loi qui ne règle cependant pas le sort des frais; - il y a ainsi lieu d'appliquer, par analogie, les dispositions relatives à la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110; TPF 2011 25 consid. 3; décisions du Tribunal pénal fédéral BV.2019.28 du 15 octobre 2019; BV.2016.1 du 20 mai 2016 consid. 5); - selon l'art. 66 al. 1 LTF les frais judiciaires sont, en règle générale, mis à la charge de la partie qui succombe (1re phr.) et que, lorsque les circonstances le justifient, le Tribunal fédéral peut les répartir autrement ou renoncer à les mettre à la charge des parties (2e phr.); - nonobstant ce qui précède, la Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public ne peuvent pas – en règle générale – se voir imposer des frais judiciaires s'ils s'adressent au tribunal dans l'exercice de leurs attributions officielles sans que leur intérêt patrimonial soit en cause ou si leurs décisions font l'objet d'un recours (art. 66 al. 4 LTF par analogie); - en l'espèce, au vu des circonstances, soit du fait que c'est la décision de mise en liberté du 24 novembre 2021 de l'AFD qui a rendu la cause sans objet, il est statué sans frais; - le plaignant a conclu à ce qu'une indemnité équitable ascendant à CHF 1'500.-- lui soit allouée à titre de participation à ses honoraires d'avocat (act. 1, p. 6 s.); - à teneur de l'art. 68 al. 1 LTF, applicable par analogie, le tribunal décide, si et dans quelle mesure les frais de la partie qui obtient gain de cause seront supportés par celle qui succombe; - le plaignant, pourvu d'un défenseur d'office, a droit à une indemnité équitable pour les frais indispensables occasionnés par la procédure auprès de la Cour de céans (v. la réserve de l'art. 33 al. 3 DPA); - les honoraires de l'avocat sont fixés en fonction du temps effectivement consacré à la cause et nécessaire à la défense de la partie représentée, le tarif horaire s'élevant à CHF 200.-- au minimum et à 300.-- au maximum, étant précisé qu'en règle général le tarif appliqué par la Cour de céans est de CHF 230.”
Les collectivités publiques et les personnes de droit public sont en principe exonérées des frais judiciaires du Tribunal fédéral en vertu de l'art. 66 al. 4 LTF lorsqu'elles agissent dans le cadre de leurs attributions officielles et non pour des intérêts patrimoniaux. Toutefois, le Tribunal fédéral a, dans de nombreux cas, condamné ces autorités au paiement des dépens lorsqu'elles succombent ou que l'affaire a été ainsi tranchée.
“En définitive, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Selon la jurisprudence, le canton de Genève, dont les intérêts patrimoniaux sont en cause dans les affaires portant sur des émoluments, supporte les frais de la procédure devant le Tribunal fédéral, le canton dont l'autorité de surveillance a rendu la décision attaquée étant considéré comme une collectivité publique au sens de l'art. 66 al. 4 LTF (arrêt 5A_8/2018 du 21 juin 2018 consid. 3 et les références, non publié aux ATF 144 III 425, et les références). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable. Il sera statué sans frais (art. 66 al. 4 LTF). Les intimés ont droit à des dépens, à raison de 500 fr. chacun, à la charge du canton de Vaud (art. 68 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“S'agissant du recours 7B_600/2024, au vu de ce qui précède (cf. consid. 11.2 supra), le recourant ne peut pas se voir imposer les frais judiciaires. En vertu de l'art. 66 al. 4 LTF, ceux-ci ne seront pas non plus mis à la charge de l'intimé. Il ne sera donc pas perçu de frais judiciaires. Compte tenu des circonstances de l'espèce, le recourant a droit à des dépens à la charge du canton de Genève, conformément à l'art. 68 al. 1 LTF. Sa demande d'assistance judiciaire devient ainsi sans objet (art. 64 al. 2 LTF). En ce qui concerne les frais et dépens de la procédure cantonale, le Tribunal fédéral ne peut modifier leur répartition en application des art. 67 et 68 al. 5 LTF que s'il entre en matière sur le fond (ATF 91 II 146 consid. 3; ordonnances 7B_1023/2023 du 25 septembre 2024 consid. 2.3; 1B_248/2022 du 7 juin 2022; arrêt 4A_546/2021 du 14 janvier 2022 consid. 3.1) ou si la question des frais a été contestée de manière indépendante et pas seulement indirectement avec le fond de la cause (ordonnances 7B_1023/2023 précitée consid. 2.3; 5A_92/2021 du 24 août 2023 consid. 2; arrêt 5A_743/2022 du 15 mars 2023 consid. 2.3.2). Tel n'est pas le cas en l'espèce, de sorte qu'il n'y a pas lieu de trancher la question de la répartition des dépens de la procédure de recours devant la cour cantonale (les frais judiciaires de cette procédure ayant, quant à eux, été laissés à la charge de l'État).”
“Bei diesem Verfahrensausgang unterliegen die Beschwerdeführer überwiegend, weshalb der in vermögensrechtlichen Interessen betroffenen Schweizerischen Eidgenossenschaft, vertreten durch das Eidgenössische Finanzdepartement, ermessensweise reduzierte Gerichtskosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 4 BGG); den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführern, deren Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gutgeheissen werden kann, insoweit es nicht gegenstandslos geworden ist, sind keine Kosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ihre Rechtsvertreterin hat zudem Anspruch auf eine reduzierte Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG). Die Sache ist zur Neuverlegung der Kosten und Parteientschädigung des vorangegangenen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG) Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Cela conduit à l'irrecevabilité du recours. En application de l'art. 66 al. 4 LTF, le présent arrêt est rendu sans frais. La Confédération (DFJP) versera des dépens à l'hoirie intimée, assistée d'un mandataire professionnel (art. 68 al. 1 et 4 LTF et art. 66 al. 5 LTF par analogie). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
À titre exceptionnel, il peut, en application de l'art. 66 al. 1 LTF, être renoncé à la perception des frais judiciaires; cela peut intervenir même si le recours n'offrait, dès le départ, aucune chanÎ de succès.
“Auf eine Kostenauflage kann ausnahmsweise verzichtet werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird gegenstandslos. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, manifestement infondé, selon la procédure simplifiée de l'art. 109 LTF. La demande d'assistance judiciaire formée devant le Tribunal fédéral est rejetée, la cause étant d'emblée dénuée de chances de succès (art. 64 al. 1 LTF). Compte tenu de la situation de la recourante, il ne sera toutefois pas perçu de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Une partie qui avait auparavant obtenu gain de cause peut également être tenue au paiement des frais et des indemnités en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF, par exemple lorsque le Tribunal fédéral rejette la procédure dirigée contre elle pour défaut de légitimation passive ou lorsqu'elle est déboutée en recours. Dans de tels cas, le Tribunal fédéral renvoie souvent à l'instanÎ inférieure la fixation des frais et des indemnités.
“Nach dem Gesagten erweist sich die Beschwerde als begründet. Auf die weiteren Rügen braucht nicht weiter eingegangen zu werden. Das angefochtene Urteil ist aufzuheben und die Berufung des Beschwerdegegners ist mangels Passivlegitimation abzuweisen. Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend wird der Beschwerdegegner für das Verfahren vor Bundesgericht kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG und Art. 68 Abs. 2 BGG). Für die Neufestsetzung der Kosten und Entschädigungen im kantonalen Verfahren ist die Sache an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 und Art. 68 Abs. 5 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu l'issue du litige, les frais judiciaires y afférents doivent être mis à la charge de l'intimé (art. 66 al. 1 LTF). Celui-ci versera par ailleurs une indemnité de dépens à l'assuré (art. 68 al. 1 LTF). La demande d'assistance judiciaire est dès lors sans objet. La cause est renvoyée à la juridiction cantonale pour nouvelle décision sur les frais et dépens de la procédure antérieure (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Les considérants qui précèdent conduisent à l'admission du recours, sans qu'il y ait lieu d'examiner l'argumentation au fond pour retenir que la valeur architecturale de la villa ne pouvait pas être retenue en l'état ni les griefs soulevés en lien avec la substitution de parties et les mesures d'instruction auxquelles la cour cantonale a refusé de donner suite. L'arrêt attaqué est annulé et la cause renvoyée au Tribunal administratif de première instance pour qu'il statue sur le fond. Conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais de justice sont mis à la charge des intimées, qui succombent. Le Département du territoire, qui a procédé dans le cadre de ses attributions officielles, n'y est pas astreint (art. 66 al. 4 LTF). Les intimées verseront en outre des dépens aux recourants, qui obtiennent gain de cause avec l'assistance d'un avocat (art. 68 al. 2 et 4 LTF). Pour le surplus, la cause sera renvoyée à l'autorité précédente pour qu'elle statue sur les frais et indemnités de la procédure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 66 n. 12 Cas particulier : Le Tribunal fédéral peut ordonner qu'un administrateur de faillite extrajudiciaire assume les frais judiciaires de la procédure devant le Tribunal fédéral ; dans la décision mentionnée, en revanche, aucun frais de justiÎ n'a été perçu dans la procédure cantonale et aucune indemnité accordée aux parties.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt die ausseramtliche Konkursverwaltung die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Sie hat die Beschwerdeführerin für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 BGG). Im kantonalen Verfahren sind keine Gerichtskosten erhoben worden (Art. 20a Abs. 2 Ziff. 5 SchKG, Art. 61 Abs. 2 lit. a GebV SchKG). Parteientschädigungen sind keine zugesprochen worden und sind auch nach Aufhebung des obergerichtlichen Urteils nicht zuzusprechen (Art. 62 Abs. 2 GebV SchKG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur le recours pour défaut de compétenÎ et renvoie l'affaire, pour des raisons de compétenÎ, au tribunal cantonal compétent, aucune dépense judiciaire n'est perçue conformément à l'art. 66 al. 4 LTF; il n'est dès lors pas non plus attribué d'indemnité au profit des parties.
“Ist Art. 86 Abs. 3 BGG somit nicht anwendbar, muss der angefochtene Beschluss von einem oberen kantonalen Gericht überprüft werden, bevor dagegen Beschwerde an das Bundesgericht erhoben werden kann (Art. 86 Abs. 2 BGG). Hierfür kommt nur das Verwaltungsgericht des Kantons Bern in Betracht. Auf die Beschwerde ist daher nicht einzutreten und die Sache zuständigkeitshalber an das Verwaltungsgericht des Kantons Bern zu überweisen (Art. 30 Abs. 2 BGG). Es sind keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG) und keine Parteientschädigungen zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Die Angelegenheit ist an das Verwaltungsgericht zur Behandlung zu überweisen. Diesem Verfahrensausgang entsprechend sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG; vgl. Urteil 2C_218/2009 vom 21. Oktober 2009 E. 3). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 66 n. 10 Si la partie adverse poursuit des intérêts patrimoniaux et que l'issue de la cause n'est pas entièrement ouverte, le tribunal peut répartir les frais au prorata (p. ex. répartition par moitié). Dans un tel cas, la partie adverse peut être tenue au paiement des frais et devoir verser à la part de la partie qui a obtenu gain de cause une indemnité pour frais de partie réduite.
“Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens werden grundsätzlich der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Hinsichtlich der Prozesskosten gilt die Rückweisung der Sache zu neuem Entscheid mit offenem Ausgang praxisgemäss als volles Obsiegen, unabhängig davon, ob sie beantragt und ob das entsprechende Begehren im Haupt- oder im Eventualantrag gestellt wird (BGE 146 V 28 E. 7; 141 V 281 E. 11.1). Vorliegend ist der Ausgang allerdings nicht völlig offen, zumal der Beschwerdeführer als Mehrheitsaktionär mindestens die Hälfte (bzw. genauer: 751 der 1'500) Aktien an der Gesellschaft hielt und demgemäss damit rechnen muss, dass das Steueramt den Erlös auf mindestens rund Fr. 256'000.- (Verkaufspreis von Fr. 152'000.- zuzüglich 751/1'500 der verdeckten Kapitaleinlage von Fr. 208'000.-) und den Grundstückgewinn demnach auf mindestens ungefähr Fr. 104'000.- festsetzen wird. Die Kosten sind deshalb zur Hälfte dem Beschwerdeführer und zur Hälfte dem kantonalen Steueramt aufzuerlegen, da letzteres Vermögensinteressen verfolgt und deshalb kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 4 BGG). Das kantonale Steueramt schuldet dem Beschwerdeführer ausserdem eine reduzierte Parteientschädigung, ohne selbst Anspruch auf eine solche zu haben (Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
L'imputation des frais et l'indemnité de partie doivent être appréciées séparément. Selon l'art. 66 al. 1 LTF, le Tribunal fédéral peut imputer les frais judiciaires à la partie qui succombe, sans que cela ouvre automatiquement un droit à une indemnité de partie. En cas de succès partiel, une indemnité peut être accordée séparément pour l'étendue du succès.
“En conclusion, le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité. La recourante, qui succombe, supportera dès lors les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). L'intimé, qui s'est prononcé sur l'effet suspensif, concluant à son rejet, a droit à des dépens de ce chef (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Die Beschwerde ist teilweise gutzuheissen und im Übrigen abzuweisen. Der Kanton Bern hat den Beschwerdeführer im Umfang seines Obsiegens für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Soweit dieser unterliegt, hat er für die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens aufzukommen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Kanton Bern trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdegegner wurde nicht zur Stellungnahme eingeladen. Er hatte im bundesgerichtlichen Verfahren daher keine Auslagen, weshalb ihm keine Entschädigung zuzusprechen ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de désistement très tardif, c.-à-d. lorsque la procédure est déjà très avancée, le Tribunal fédéral peut refuser une réduction des frais judiciaires en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF (cf. 4A_318/2024). Dans une autre affaire, en revanche, une taxe réduite a été ordonnée dans une procédure tout aussi avancée, la situation financière du désistant ayant été prise en compte (cf. 2C_211/2022).
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, le recourant a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. En ce qui concerne les frais judiciaires, ceux-ci seront mis intégralement à la charge du recourant (art. 66 al. 3 LTF). S'agissant de la question relative au montant des frais, il y a lieu de relever que le retrait est intervenu à un stade très avancé de la procédure. La juge instructrice avait en effet terminé son rapport et l'affaire était déjà en circulation auprès des autres juges désignés pour trancher le présent litige. Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu de faire application de la possibilité, prévue par l'art. 66 al. 2 LTF, de réduire le montant des frais judiciaires lorsque le procès ne se termine pas par un arrêt au fond. L'intimé, qui s'est déterminé sur la requête d'effet suspensif ainsi que sur le recours à l'invitation du Tribunal fédéral, a droit à de pleins dépens en application de l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF. Par ces motifs, la Juge présidant la I re Cour de droit civil ordonne:”
“En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu 17 mois après son dépôt, à un degré particulièrement avancé de la procédure et alors que la cause avait été portée à cinq juges. Dans de telles circonstances, des frais judiciaires réduits, qui tiendront par ailleurs compte de la situation financière du recourant, seront mis à la charge de ce dernier (art. 66 al. 2 LTF). Il n'est pour le surplus pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF, art. 66 n. 7 Le Tribunal fédéral peut s'abstenir d'imposer à une partie ou à certains intéressés une indemnité de partie lorsque, dans la procédure devant le Tribunal fédéral, aucune dépense ouvrant droit à indemnisation ne leur a été occasionnée. À titre d'exemple, la jurisprudenÎ évoque le cas où aucune prise de position n'a été sollicitée.
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Le recourant, qui succombe, supportera les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF). En revanche, il n'aura pas à verser de dépens à l'intimée, puisque celle-ci n'a pas été invitée à déposer une réponse. Par ces motifs, le Président de la I re Cour de droit civil prononce:”
“Bei diesem Verfahrensausgang trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 66 Abs. 1 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Da keine Vernehmlassungen eingeholt wurden, ist dem Beschwerdegegner 2 im bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand entstanden, für den er nach Art. 68 Abs. 2 BGG zu entschädigen wäre. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde als unbegründet und ist entsprechend abzuweisen, soweit überhaupt darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss wird der Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerin 2 wurde nicht zur Vernehmlassung eingeladen, womit ihr keine entschädigungswürdigen Nachteile entstanden sind. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten. Die Gerichtskosten sind der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Beschwerdegegnerin 1 hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 3 BGG), der Beschwerdegegnerin 2 sowie dem nicht mehr anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner 3 sind im bundesgerichtlichen Verfahren keine Kosten entstanden, namentlich haben beide auf eine Vernehmlassung zum Gesuch um aufschiebende Wirkung verzichtet, für die sie nach Art. 68 Abs. 2 BGG zu entschädigen wären. Mit dem vorliegenden Urteil in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le recourant, qui succombe, supportera les frais de procédure (art. 66 al. 1 LTF), mais sera dispensé de verser des dépens à l'intimée puisque celle-ci n'a pas eu à se déterminer. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Mal fondé, dans la mesure où il est recevable, le recours doit être rejeté et les frais judiciaires mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'intimé n'ayant pas été invité à déposer une réponse (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Lors d'un renvoi en vertu de l'art. 112 al. 3 LTF ainsi qu'en cas de radiation de la procédure, l'imputation formelle des frais judiciaires ne se fait pas selon le seul résultat de la procédure, mais selon le principe de mise à la charge du responsable. Dans les cas cités, le Tribunal fédéral n'a parfois pas mis de frais judiciaires à la charge (cf. art. 66 al. 4 LTF) ou a imposé les frais à la partie considérée comme responsable.
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten jedoch formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Der Beschwerdeführerin sind demgemäss im Umfang ihres Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Freiburg trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit die Beschwerdeführerin obsiegt, hat sie Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom Kanton Freiburg zu tragen ist. Den Beschwerdegegnern 2 und 3 ist mangels entstandenen Aufwands keine Entschädigung zuzusprechen. Der Beschwerdegegnerin 1 steht keine Entschädigung zu (Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der Beschwerdegegner 2 unterliegt mit seinem Antrag auf Abweisung der Beschwerde, weshalb er grundsätzlich kostenpflichtig wird (Art. 66 Abs. 1 BGG). Die Kosten werden bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG jedoch formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_940/2023 vom 18. März 2024 E. 2.2 mit Hinweis). Dementsprechend sind keine Gerichtskosten zu erheben (vgl. Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Zürich hat den Beschwerdeführer und den Beschwerdegegner 2 für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Gleiches gilt im Ergebnis für den Fall der Verfahrensabschreibung, sofern sich der mutmassliche Ausgang des abgeschriebenen Prozesses, wie vorliegend, nicht ohne Weiteres feststellen lässt (vgl. Urteil 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1 mit Hinweis auf Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP und die einschlägige Rechtsprechung). Dem Beschwerdeführer sind demgemäss im Umfang der Verfahrensabschreibung sowie seines Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Basel-Landschaft trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, hat er Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom teilweise unterliegenden Kanton Basel-Landschaft zu tragen ist (Art. 64 Abs. 2, Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Rückweisung an die Vorinstanz erfolgt prozessualiter mangels hinreichender Begründung des angefochtenen Urteils im Sinne von Art. 112 Abs. 1 lit. b i.V.m. Abs. 3 BGG. Die Sache wird damit nicht präjudiziert, sodass auf eine Einladung zu Vernehmlassungen verzichtet werden kann (vgl. Urteil 6B_1144/2021 vom 24. April 2023 E. 2.2 mit Hinweis). Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_688/2021 vom 18. August 2022 E. 3.2 mit Hinweis). Der Kanton Schwyz trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG), jedoch hat er den Beschwerdeführer für das bundesgerichtliche Verfahren angemessen zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Da sich der mutmassliche Ausgang vorliegend nicht ohne weiteres feststellen lässt, hat die Beschwerdeführerin, welche das bundesgerichtliche Verfahren veranlasst hat und bei welcher der Grund, der zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens führt, eingetreten ist, die (reduzierten) Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dagegen schuldet sie der nicht anwaltlich vertretenen, durch die (ausseramtliche) Konkursverwaltung handelnden Beschwerdegegnerin keine Parteientschädigung (Art. 68 Abs. 1 BGG; BGE 125 II 518 E. 5b S. 519 f.; Urteil 5A_418/2007 vom 4. Februar 2008 E. 6, nicht publ. in BGE 134 III 273). Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
Si le requérant/recourant ne verse pas dans le délai imparti l'avanÎ sur frais demandée, le Tribunal fédéral déclare la requête/le recours irrecevable conformément aux dispositions procédurales pertinentes. Dans les décisions citées à cet égard, les parties défaillantes se sont vues imposer les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF).
“Innert Frist ging weder ein Schreiben betreffend Rückzug des Revisionsgesuchs ein noch wurde der einverlangte Kostenvorschuss geleistet. Somit liegt ein Fall von Art. 62 Abs. 3 Satz 3 BGG vor. Auf das Revisionsgesuch ist demnach androhungsgemäss nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Objet avis de saisie, recours contre la décision de l'Autorité supérieure en matière de plainte du Tribunal cantonal du canton du Valais du 27 septembre 2024 (LP 24 25). Vu : le recours en matière civile interjeté par A.________ à l'encontre de la décision rendue le 27 septembre 2024 par l'Autorité supérieure en matière de plainte du Tribunal cantonal du canton du Valais; l'ordonnance du 10 octobre 2024 rejetant la requête d'effet suspensif du recourant; l'ordonnance du même jour invitant le prénommé à verser une avance de frais de 1'500 fr. jusqu'au 25 octobre 2024; l'ordonnance du 30 octobre 2024 - non réclamée - lui fixant un délai supplémentaire au 11 novembre 2024 pour payer l'avance requise; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 22 novembre 2024; considérant : que l'avance de frais n'a pas été fournie dans le délai supplémentaire imparti à cet effet; que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 63 al. 2 et art. 108 al. 1 let. a LTF); que les frais judiciaires incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux participants à la procédure et à l'Autorité supérieure en matière de plainte du Tribunal cantonal du canton du Valais. Lausanne, le 25 novembre 2024 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Der Kostenvorschuss ging innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf das Revisionsgesuch androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten ist. Die Kosten sind dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG).”
“Am 7. Juni 2024 schrieb der Gesuchsteller dem Bundesgericht, dass er die Fristen als Beleidigung und Drohung auffasse. Sein Revisionsgesuch werde dadurch verschleiert. Den einverlangten Kostenvorschuss leistete er nicht. Somit liegt ein Fall von Art. 62 Abs. 3 Satz 3 BGG vor und ist auf das Revisionsgesuch androhungsgemäss nicht einzutreten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Gesuchsteller kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vu : l'arrêt rendu le 30 décembre 2022 par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois déclarant irrecevable le recours interjeté par A.________ Sàrl contre le jugement déclarant sa faillite avec effet dès le 12 décembre 2022 à 11 h. 30; le recours - traité en tant que recours en matière civile - formé par la société en faillite contre l'arrêt précité; l'ordonnance du 22 février 2023 invitant la recourante à effectuer une avance de frais de 1'500 fr. jusqu'au 10 mars 2023; la lettre du Président de la Cour de céans du 24 février 2023 confirmant l'ordonnance précitée; l'ordonnance du 21 mars 2023 impartissant un délai supplémentaire au 3 avril 2023 pour s'acquitter de l'avance de frais; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 12 avril 2023; considérant : que la recourante n'a pas versé l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire imparti à cet effet; que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 62 al. 3 et 108 al. 1 let. a LTF; ATF 137 I 161 consid. 4.2.3); que les frais incombent à la recourante (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à l'Office des poursuites du district de Nyon, à l'Office des faillites de l'arrondissement de La Côte, au Préposé au Registre du Commerce du canton de Vaud, au Conservateur du Registre foncier de l'Office de La Côte et à la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois. Lausanne, le 14 avril 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“________ contre l'arrêt rendu le 20 septembre 2022 par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause opposant le recourant à l'État de Genève ( poursuite n° xxx de l'Office des poursuites du canton de Genève); l'ordonnance du 7 novembre 2022 invitant le recourant à effectuer une avance de frais de 5'000 fr. jusqu'au 24 novembre 2022; l'ordonnance présidentielle du 22 novembre 2022 confirmant l'avance de frais et prolongeant jusqu'au 9 décembre suivant le délai pour s'en acquitter (art. 47 al. 2 LTF); l'ordonnance présidentielle du 30 novembre 2022 rejetant la requête tendant à une nouvelle prolongation de ce délai; l'ordonnance du 9 janvier 2023 impartissant un délai supplémentaire au 20 janvier 2023 pour fournir l'avance de frais réclamée, sous peine d'irrecevabilité du recours; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 24 février 2023; considérant : que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti à cet effet (art. 63 al. 2 LTF); que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF; ATF 137 I 161 consid. 4.2.3); que les frais incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 9 mars 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Objet prononcé de faillite, recours contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 28 avril 2022 (C/2799/2022, ACJC/574/2022). Vu : le recours formé par A.________ contre l'arrêt rendu le 28 avril 2022 par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause l'opposant à B.________ SA; l'ordonnance du 21 juin 2022 invitant le recourant à verser une avance de frais de 2'000 fr. jusqu'au 4 juillet 2022; l'ordonnance du 14 juillet 2022 fixant à l'intéressé un dernier délai au 2 août 2022 pour fournir l'avance de frais requise; l'avis de la Caisse du Tribunal fédéral du 25 août 2022 constatant que l'avance de frais n'a été ni payée, ni créditée sur son compte postal et qu'aucune attestation de débit d'un compte postal ou bancaire ne lui est parvenue à ce jour; considérant : que, vu ce qui précède, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF, en lien avec l'art. 63 al. 2 LTF); que les frais incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à l'Office des faillites du canton de Genève, au Registre foncier de la République et canton de Genève, à l'Office cantonal des poursuites de Genève, à l'Office du registre du commerce du canton de Genève et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 31 août 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann La Greffière : Hildbrand”
Lorsque les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie perdante (art. 66 al. 1 LTF), le Tribunal fédéral tient compte des conditions financières de la partie perdante conformément à l'art. 65 al. 2 LTF. Cela peut aboutir à la fixation de frais judiciaires réduits.
“Le recours doit être rejeté. Comme il était d'emblée dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF). Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF); ceux-ci seront toutefois fixés en tenant compte de sa situation financière (art. 65 al. 2 LTF), laquelle n'apparaît pas favorable. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Auf die Beschwerde ist aus den genannten Gründen nicht einzutreten, soweit sie nicht gegenstandslos geworden ist. Angesichts der Tatsache, dass bereits die Sachurteilsvoraussetzungen nicht erfüllt sind, muss die Beschwerde als aussichtslos bezeichnet werden. Damit ist das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abzuweisen (Art. 64 Abs. 1 BGG) und wird der Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der finanziellen Lage des Beschwerdeführers wird bei der Bemessung der Gerichtskosten Rechnung getragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Die drei Beschuldigten wurden vor Bundesgericht nicht zur Vernehmlassung eingeladen, womit ihnen kein Anspruch auf Entschädigung im Sinne von Art. 68 Abs. 2 BGG zusteht. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der behaupteten schwachen wirtschaftlichen Leistungsfähigkeit wird mit reduzierten Gerichtskosten von Fr. 500.-- für beide Verfahren Rechnung getragen. Den Beschwerdegegnern ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihnen aus den bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Gerichtskosten sind dem Gesuchsteller aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Seiner finanziellen Lage ist mit herabgesetzten Gerichtskosten Rechnung zu tragen (Art. 65 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 66 n. 3 En jurisprudenÎ, les frais judiciaires sont, en règle générale, imputés en fonction de l'issue de la procédure ; des décisions à ce sujet sont rendues par le Tribunal fédéral et, parfois, également par son président.
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend sind die Gerichtskosten dem Beschwerdegegner aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend haben die Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens trägt der Gesuchsteller die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten werden dem unterliegenden Beschwerdeführer auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gerichtskosten sind dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt der Präsident:”
Si la partie ayant obtenu gain de cause n'a été invitée qu'à se prononcer sur l'effet suspensif ou sur une question strictement circonscrite, ou si sa prise de position a été purement formelle ou effectuée sans effort notable, le Tribunal fédéral n'accorÞ en règle générale aucune indemnité de partie, et ce même lorsque la partie perdante supporte les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF).
“Im Ergebnis ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Der Beschwerdeführer wird kosten- (Art. 66 Abs. 1 BGG), nicht aber entschädigungspflichtig (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG), zumal die Beschwerdegegnerin einzig zur Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung aufgefordert wurde und diesbezüglich unterlag. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird der Beschwerdeführer kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin, die sich nur zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu äussern hatte und auf eine Vernehmlassung dazu verzichtete, ist keine Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren zuzusprechen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist kein entschädigungspflichtiger Aufwand angefallen, weil im Zusammenhang mit der aufschiebenden Wirkung nicht in ihrem Sinn entschieden und in der Sache selbst keine Vernehmlassung eingeholt wurde. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten gemäss Art. 66 Abs. 1 BGG der Beschwerdeführerin aufzuerlegen. Der Beschwerdegegnerin, die sich nur zum Gesuch um aufschiebende Wirkung zu äussern hatte und dagegen keine Einwände erhob, ist kein zu entschädigender Aufwand entstanden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF). En effet, l'intimé, qui obtient gain de cause, procède personnellement et ne prend donc, à juste titre, aucune conclusion visant à obtenir une telle indemnité; il n'a au demeurant été invité à se déterminer que sur la requête d'effet suspensif et non sur le fond de la cause. Vu l'issue du présent litige, la requête d'effet suspensif est sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
En cas de retrait du recours ou de règlement transactionnel, l'art. 66 al. 2 LTF permet de renoncer en tout ou en partie à la perception des frais judiciaires ou de les réduire. La jurisprudenÎ applique ce pouvoir en pratique et fixe souvent des frais judiciaires très faibles en cas de clôture anticipée de la procédure (dans les affaires citées, environ 200–300 Fr.).
“________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé. Par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause 1C_349/2024 est rayée du rôle par suite du retrait du recours. 2. Les frais judiciaires réduits, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant, à l'Office médico-pédagogique, au Département de l'instruction publique, de la culture et du sport et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 18 juillet 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Kurz”
“________ les frais d'intervention des gardes-pêches à la suite de la pollution du ruisseau de la Valleyre intervenue en novembre 2017 à hauteur de 2'528,40 francs, le recours en matière de droit public déposé contre cet arrêt par A.________, l'invitation faite à la recourante, par ordonnance présidentielle du 24 janvier 2024, de verser une avance de frais de 4'000 francs dans un délai échéant au 8 février 2024, la lettre du 8 février 2024 par laquelle la recourante déclare renoncer au recours en raison du montant de l'avance de frais requis; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que les motifs évoqués à l'appui du retrait de recours ne justifient pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 francs, sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire de la recourante, ainsi qu'à la Direction générale de l'environnement du canton de Vaud et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 12 février 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“Il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause 5A_151/2021 du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF). A cet effet, le Président de la cour ou le Juge présidant est compétent, en vertu de l'art. 32 al. 1 et 2 LTF. En règle générale, il appartient à la partie qui retire son recours de supporter les frais de procédure (ordonnance 5A_166/2014 du 25 mars 2014 avec les références). Les frais judiciaires incombent ainsi en l'espèce à la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu avant l'échéance du délai pour le versement de l'avance de frais, mais après le rejet de la requête d'effet suspensif, sans échange d'écritures. Il sied dès lors de mettre à la charge de la recourante des frais judiciaires très réduits, à hauteur de 200 fr. (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à déposer des observations. Par ces motifs, la Juge présidant ordonne :”
“Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1, 1 re phr., LTF (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n o 38 ad art. 66 LTF). Si l'affaire est liquidée en raison du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). Partant, des frais judiciaires réduits seront mis à la charge du recourant. Celui-ci versera en outre une indemnité de dépens réduite à l'intimée pour sa détermination sur la requête d'effet suspensif (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
Utilisez la page actuelle comme contexte pour rechercher, résumer, comparer ou rédiger.