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Les transactions judiciaires conclues ou les accords déposés auprès du tribunal peuvent, conformément à l'art. 73 PCF en relation avì l'art. 71 LTF, avoir l'effet d'une décision définitive et exécutoire. Pour les accords relatifs à l'obligation d'entretien à l'égard d'un enfant, ils ne deviennent contraignants qu'avì l'approbation requise; si une telle approbation n'a pas encore été donnée, l'intérêt à la décision du litige peut subsister.
“Die dem Bundesgericht ordnungsgemäss zu den Akten des vorliegenden Verfahrens eingereichte Vereinbarung vom 29./31. August 2022, deren Text in vorstehender Erwägung 1 vollständig wiedergegeben und damit vorgemerkt wurde, stellt einen gerichtlichen Vergleich dar (Art. 73 Abs. 1 und 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, Florence Aubry Girardin und andere [Hrsg.], 3. Aufl. 2022, N. 25 zu Art. 32 BGG; Verfügung des Bundesgerichts 4A_77/2010 und 4A_83/2010 vom 21. Mai 2010; Urteil des Bundesgerichts 4A_254/2016 vom 10. Juli 2017 E. 4.1.1 mit Hinweisen). Es kommt ihm die Wirkung eines rechtskräftigen und vollstreckbaren Entscheids zu (Art. 73 Abs. 4 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; AUBRY GIRARDIN, a.a.O., N. 26 zu Art. 32 BGG). In einen gerichtlichen Vergleich können ausserhalb des Prozesses liegende Streitfragen zwischen den Parteien und einer Partei mit Dritten einbezogen werden, sofern es der Beilegung des Prozesses dient (Art. 73 Abs. 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Die zum gerichtlichen Vergleich erhobene Vereinbarung vom 29./31. August 2022 wurde unter zulässigem, der Streitbeilegung dienendem Beizug von Dritten (den "Besitzdienern") geschlossen. Ihr kommt damit auch gegenüber diesen die Wirkung eines rechtskräftigen und vollstreckbaren Entscheids zu. Der Klarheit halber kann vorliegend dem Antrag der Vergleichsparteien entsprochen werden, die zwischen ihnen in den Vergleichs-Ziffern II.6, II.7, II.8 und II.9 vereinbarten Vollstreckungsanordnungen in das Dispositiv der vorliegenden Abschreibungsverfügung aufzunehmen.”
“Zur Beschwerde in Zivilsachen ist nur berechtigt, wer durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat (Art. 76 Abs. 1 Bst. b BGG). Fällt dieses Interesse im Laufe des Verfahrens dahin, namentlich zufolge Abschlusses eines Vergleichs (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 BZP [SR 273]; Urteil 4A_441/2023 vom 1. November 2023 E. 2), wird das Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit abgeschrieben (vgl. Art. 32 Abs. 2 BGG; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; HÄRRI, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 12 zu Art. 32 BGG). Verträge über die Unterhaltspflicht gegenüber einem Kind werden für dieses indes erst mit der Genehmigung durch die Kindesschutzbehörde bzw., wird der Vertrag in einem gerichtlichen Verfahren geschlossen, durch das Gericht verbindlich (Art. 287 Abs. 1 und 3 ZGB). Da die Vereinbarung vom 13. November 2024 bisher nicht genehmigt ist, fällt das Interesse an der Behandlung der vorliegenden Beschwerde trotz Einigung der Parteien über die strittigen Unterhaltsbeiträge nicht dahin. Indes ist zu prüfen, ob die Genehmigung der Vereinbarung möglich und der Rechtsstreit antragsgenäss auf diese Weise zu erledigen ist.”
art. 71 LTF permet l'application par analogie des dispositions du droit de la procédure civile dans la procédure devant le Tribunal fédéral. Il en découle notamment l'applicabilité subsidiaire de règles de procédure civile, notamment pour la notification et la publication officielle, ainsi que pour l'application des dispositions de la BZP relatives aux audiences préparatoires et principales tenues oralement.
“Der Beschwerdeführer hat trotz Ersuchens vonseiten des Bundesgerichts mit Schreiben vom 28. Mai 2024 kein Zustellungsdomizil in der Schweiz angegeben. In seiner "Verfassungsbeschwerde" vom 18. Juni 2024 stellt er sich, soweit verständlich, auf den Standpunkt, er habe das Zustellungsdomizil ordentlich bezeichnet. Zudem führt er angebliche Nachteile auf, die ihm bei einer amtlichen Publikation drohen sollen, und stellt die Rechtmässigkeit des Ersuchens um Bezeichnung eines Zustellungsdomizils für das Verfahren vor Bundesgericht in Frage. Dabei verkennt er insbesondere, dass sich die Obliegenheit zur Bezeichnung eines entsprechenden Zustellungsdomizils für das bundesgerichtliche Verfahren bereits aus der gesetzlichen Regelung von Art. 39 Abs. 3 BGG ergibt (vgl. Urteil 4A_408/2022 vom 14. November 2022 E. 6.2). Entgegen seinen unbehelflichen Vorbringen ist ihm somit das Dispositiv des vorliegenden Urteils mittels Publikation im Bundesblatt zu eröffnen (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Das vollständige Urteil kann er bei der Kanzlei der I. öffentlich-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts einsehen. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Begehren um Schadenersatz und Genugtuung im Staatshaftungsverfahren fallen unter die zivilrechtlichen Ansprüche und Verpflichtungen im Sinne von Art. 6 Ziff. 1 EMRK (BGE 136 II 187 E. 8.2.1; 134 I 331 E. 2.1; Urteile 2E_1/2018 vom 25. Oktober 2019 E. 2.2.1; 2E_2/2013 vom 30. Oktober 2014 E. 4.1; 2C_84/2012 vom 15. Dezember 2012 E. 3.1, nicht publ. in: BGE 139 IV 137; Urteile [des EGMR] Herbst gegen Deutschland vom 11. Januar 2007 [20027/02] § 55; Georgiadis gegen Griechenland vom 29. Mai 1997 [21522/93] § 35). Es ist darüber aufgrund einer öffentlichen Verhandlung zu entscheiden, sofern die Parteien nicht ausdrücklich oder stillschweigend darauf verzichten (BGE 134 I 331 E. 2.1). Ist das Bundesgericht einzige Gerichtsinstanz, finden diesfalls die Bestimmungen des BZP über die mündliche Vorbereitungsverhandlung und die Hauptverhandlung (Art. 34 f. und Art. 66 ff. BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG) sinngemässe Anwendung.”
Si la procédure est devenue sans objet par suite d’un retrait ou d’une convention entre parties, le Tribunal fédéral peut, sur la base de l’art. 71 LTF en liaison avì les dispositions applicables de la PCF (notamment les art. 72 et 73 PCF), déclarer l’affaire sans objet et la radier du rôle. Le Tribunal statue sur les frais du recours au Tribunal fédéral et peut, à cet effet, fixer des émoluments judiciaires déterminés. En règle générale, il ne modifie pas les règles relatives aux frais et à la liquidation établies par les juridictions inférieures et maintient la répartition des frais prononcée en instanÎ précédente, sauf accord contraire des parties.
“Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis. En l'espèce, les parties ont conclu une convention aux termes de laquelle elles se sont mises d'accord sur le fait que seul le Syndic de la Commune de Noville serait récusé en ce qui concerne le traitement de toutes les procédures en lien avec la délivrance du permis de construire sollicité par A.________ conformément à la conclusion subsidiaire V du recours. Ainsi, l'intérêt juridique des parties à ce que le Tribunal fédéral se prononce sur le recours a disparu, rendant celui-ci sans objet. La cause peut être rayée du rôle sans jugement en vertu des art. 72 et 73 PCF, applicables par renvoi de l'art. 71 LTF. Les parties se sont également mises d'accord sur une prise en charge des frais de la procédure devant le Tribunal fédéral par la recourante. Vu les actes d'instruction effectués, les frais judiciaires seront fixés à 500 francs. Les parties ont également renoncé à l'allocation de dépens pour la procédure fédérale, ce dont il sera pris acte. Il n'appartient au surplus pas à la Cour de céans de modifier les frais et dépens de l'instance précédente (arrêt 1G_3/2019 du 15 août 2019 consid. 3). Il ne se justifie pas davantage de renvoyer la cause pour nouvelle décision sur ce point dès lors que les parties se sont accordées sur le sort des frais et dépens de l'instance précédente. Par ces motifs, le Président ordonne :”
“________ et par une autre propriétaire voisine auprès du Tribunal administratif de première instance, l'arrêt de la Chambre administrative de la Cour de justice du 23 novembre 2021 qui constate que le recours du 5 mars 2021 est devenu sans objet à la suite de la nouvelle décision d'autorisation de construire qui annule et remplace celle du 25 février 2019 et qui raye la cause du rôle, le recours en matière de droit public déposé le 14 janvier 2022 contre cet arrêt par A.________ Sàrl, B.________ Sàrl, C.________ et D.________ Sàrl, la suspension de la procédure ordonnée le 3 février 2022 jusqu'à droit connu sur la procédure de recours contre la décision d'autorisation de construire du Département du territoire du 15 juin 2021 pendante devant le Tribunal administratif de première instance, le jugement rendu par cette juridiction le 12 mai 2022 qui confirme cette autorisation, l'arrêt non contesté et entré en force de la Chambre administrative de la Cour de justice du 15 novembre 2022 qui rejette le recours déposé contre ce jugement entre autre par E.________, la déclaration de retrait du recours du 22 février 2023; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués (enregistrement du recours, invitation à se déterminer sur la requête de suspension faite aux autres participants à la procédure et rédaction de l'ordonnance incidente de suspension), les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 et 5 LTF), que l'intimée, qui s'est déterminée sur la demande de suspension de la procédure par l'intermédiaire d'un mandataire professionnel, a droit à des dépens réduits (art. 68 al. 1, 2 et 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 et 5 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr.”
En cas de retrait du recours ou de la demanÞ, la procédure est radiée comme étant terminée. La radiation est effectuée par le membre unique présidentiel ou chargé de l'instruction (art. 32 al. 2 LTF) ; dans les décisions citées, cela a été appliqué en se référant à l'art. 71 LTF en liaison avì l'art. 73 PCF.
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerde ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über das Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach durch den Abteilungspräsidenten (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Offensichtlich wünscht er, dass nur die Aufsichtsbehörde dieses Schreiben behandelt und nicht das Bundesgericht. Die Aufsichtsbehörde kann jedoch keine Beschwerde gegen ein eigenes Urteil behandeln; dafür ist einzig das Bundesgericht zuständig (Art. 17 ff. SchKG). Allerdings ist aufgrund der weitgehenden kantonalen Verfahrensautonomie (Art. 20a Abs. 3 SchKG) nicht ausgeschlossen, dass eine Eingabe wie diejenige vom 22. August 2022 etwa als Revisionsgesuch behandelt werden könnte, sofern das kantonale Recht Entsprechendes vorsieht. Obschon der Beschwerdeführer an seiner Eingabe vom 22. August 2022 festhält, kann im Hinblick auf das bundesgerichtliche Verfahren demnach von einem Rückzug der Beschwerde ausgegangen werden. Ob die Aufsichtsbehörde der Eingabe vom 22. August 2022 irgendeine Folge geben kann, ist an dieser Stelle nicht zu beurteilen. Demnach ist das Beschwerdeverfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“August 2022 hat das Bundesgericht die Gesuche um Sistierung und Neufestsetzung des Kostenvorschusses abgewiesen, ebenso das Gesuch vom 28. September 2021 um Gewährung einer Gelegenheit, ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege zu stellen. Zudem wurde dem Beschwerdeführer die Ansetzung einer neuen Frist zur Leistung des Kostenvorschusses von Fr. 18'000.-- in Aussicht gestellt. Mit Verfügung vom 25. August 2022 hat das Bundesgericht dem Beschwerdeführer eine Frist bis 9. September 2022 zur Zahlung des Kostenvorschusses angesetzt. Auf Gesuch hin hat das Bundesgericht die Frist mit Verfügung vom 6. September 2022 bis zum 20. September 2022 erstreckt. Am 20. September 2022 hat der Beschwerdeführer die Beschwerde zurückgezogen (act. 35). Er ersucht um Abschreibung und darum, von der Auferlegung von Gerichtskosten und der Zusprechung einer Parteientschädigung abzusehen. Demnach ist das Beschwerdeverfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Juni 2022 hat das Bundesgericht die Beschwerdeführerin zur Bezahlung eines Kostenvorschusses von Fr. 3'000.-- bis am 4. Juli 2022 aufgefordert und das Gesuch um aufschiebende Wirkung abgewiesen. Die Beschwerdeführerin hat die ihr am 17. Juni 2022 zur Abholung gemeldete Verfügung nicht abgeholt. Das Bundesgericht hat die Verfügung der Beschwerdeführerin daraufhin am 27. Juni 2022 nochmals zur Kenntnis zugesandt (Zustellung mit A-Post Plus am 28. Juni 2022). Am 4. Juli 2022 hat die Beschwerdeführerin um Fristerstreckung ersucht. Mit Verfügung vom 8. Juli 2022 hat das Bundesgericht das Fristerstreckungsgesuch abgewiesen, hingegen von Amtes wegen eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis 20. Juli 2022 angesetzt. Am 14. Juli 2022 (Eingang beim Bundesgericht am 18. Juli 2022) hat die Beschwerdeführerin die Beschwerde zurückgezogen. Demnach ist das Beschwerdeverfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Die Beschwerdeführer betreiben den Beschwerdegegner mit Zahlungsbefehl Nr. xxx des Betreibungsamtes Meggen für Fr. 100'000.-- nebst Zins. Der Beschwerdegegner erhob Rechtsvorschlag. Mit Entscheid vom 23. November 2020 wies das Bezirksgericht Kriens das Rechtsöffnungsgesuch der Beschwerdeführer ab. Nach einem Rückweisungsentscheid des Kantonsgerichts Luzern wies das Bezirksgericht das Rechtsöffnungsgesuch mit Entscheid vom 28. Oktober 2021 erneut ab. Mit Entscheid vom 16. Februar 2022 wies das Kantonsgericht die dagegen erhobene Beschwerde ab, soweit es darauf eintrat. Dagegen haben die Beschwerdeführer am 4. April 2022 Beschwerde in Zivilsachen an das Bundesgericht erhoben. Mit Eingabe vom 5. Mai 2022 sowie - auf Anfrage hin erfolgter - Klarstellung vom 11. Mai 2022 haben die Beschwerdeführer die Beschwerde zurückgezogen. Demnach ist das Beschwerdeverfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Der vor dem Richter erklärte Abstand einer Partei beendet den Rechtsstreit (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 BZP [SR 273]). Der Instruktionsrichter entscheidet nach Art. 32 Abs. 2 BGG als Einzelrichter über die Abschreibung von Verfahren zufolge Rückzugs. Entsprechend ist das Beschwerdeverfahren durch den Instruktionsrichter als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (statt vieler: Verfügen 5A_555/2021 vom 27. Oktober 2021 E. 1; 5A_671/2020 vom 8. März 2021 E. 5). Hieran änderte sich nichts, falls das Scheidungsverfahren, für dessen Dauer die in der Sache strittigen Unterhaltsbeiträge festgelegt worden sind, zwischenzeitlich abgeschlossen wäre, wie der Beschwerdeführer vorträgt: Die fraglichen Beiträge haben ihre materielle Grundlage im Eherecht (Art. 163 ZGB), besitzen (beschränkte) Rechtskraft und fallen mit Ergehen des Scheidungsurteils nicht rückwirkend dahin (BGE 145 III 36 E. 2.4; 142 III 193 E. 5.3). Ein allfälliger Abschluss des Scheidungsverfahrens hat auf das schutzwürdige Interesse der Beschwerde führenden Person an der Behandlung der Beschwerde (Art.”
“Zufolge Rückzugs ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache fällt die Sistierung des Verfahrens dahin. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
La seule signature de témoins sur l'enveloppe ne suffit en principe pas à prouver que l'envoi a été déposé à la poste dans les délais. Dans la mesure où des témoins sont cités pour étayer une prétention, leur identité et leur adresse doivent être communiquées dans un délai utile (art. 42 al. 3 LTF, en liaison avì l'art. 71 LTF et l'art. 33 al. 2 PCF).
“Die Aufgabe am Postschalter und der Einwurf in den Postbriefkasten sind einander gleichgestellt (BGE 109 Ia 183 E. 3a; vgl. auch BGE 127 I 133 E. 7b). Hier wie dort wird vermutet, dass das Datum des Poststempels mit demjenigen der Übergabe an die Post übereinstimmt. Wer behauptet, er habe einen Brief schon am Vortag seiner Stempelung in einen Postbriefkasten eingeworfen, hat das Recht, die sich aus dem Poststempel ergebende Vermutung verspäteter Postaufgabe mit allen tauglichen Beweismitteln zu widerlegen. Der Absender kann den entsprechenden Nachweis insbesondere mit dem Vermerk auf dem Briefumschlag erbringen, wonach die Postsendung vor Fristablauf in Anwesenheit von Zeugen in einen Briefkasten gelegt worden ist (BGE 142 V 389 E. 2.2 mit Hinweisen; 124 V 372 E. 3b; 115 Ia 8 E. 3a mit Hinweis). Allerdings genügt die blosse Unterschrift der Zeugen auf dem Briefumschlag grundsätzlich nicht, um den Beweis der Rechtzeitigkeit zu erbringen. Soweit für den Beweis Zeugen angerufen werden, sind zusätzlich innert nützlicher Frist deren Identität und Adresse bekannt zu geben (Art. 42 Abs. 3 BGG i.V.m. Art. 71 BGG und Art. 33 Abs. 2 BZP; Urteil 8C_696/2018 vom 7. November 2018 E. 3.3; LAURENT MERZ, in: Basler Kommentar zum Bundesgerichtsgesetz, a.a.O., N. 31 zu Art. 42 BGG).”
l'art. 71 LTF autorise l'application par analogie des dispositions du PCF lorsque la LTF est muette à cet égard. La jurisprudenÎ applique le PCF devant le Tribunal fédéral notamment en matière procédurale, par exemple en ce qui concerne les délais ainsi que le dépôt/l'envoi et la notification des écritures; de plus, des règles probatoires du droit civil procédural sont appliquées, notamment quant à la valeur probante du cachet postal et à la preuve par témoignages concernant l'envoi.
“Im Verfahren vor Bundesgericht kann nichts anderes gelten. Gestützt auf Art. 6 Abs. 3 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG ist der als dringend geltende Prozess deshalb fortzusetzen.”
“Ricordato, come accennato in precedenza - e non essendo stata peraltro formulata alcuna censura al riguardo - che decisivo per stabilire la tempestività di un allegato ricorsuale spedito dall'estero è la presa in consegna dalla Posta svizzera e non il deposito presso un ufficio postale straniero (in casu: italiano), ne discende che, a ragione il Tribunale amministrativo federale è giunto alla conclusione che l'invio litigioso era tardivo e, di riflesso, inammissibile. 3.4. Per quanto precede il presente ricorso si rivela manifestamente infondato e come tale va respinto in applicazione dell'art. 109 LTF. 4. 4.1. Le spese giudiziarie seguono quindi la soccombenza e sono poste a carico del ricorrente (art. 66 cpv. 1 LTF). Non si concedono ripetibili ad autorità vincenti (art. 68 cpv. 3 LTF). 4.2. Benché invitato a designare un recapito in Svizzera, il ricorrente non ha dato seguito alla domanda. Conformemente all'art. 39 cpv. 3 LTF, la presente sentenza non gli sarà notificata, ma il dispositivo gli verrà comunicato mediante inserzione nel Foglio federale (art. 11 cpv. 3 PC in relazione con l'art. 71 LTF). Un esemplare di questa sentenza si trova a sua disposizione presso la cancelleria della II Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero. Per questi motivi, il Tribunale federale pronuncia: 1. Il ricorso è respinto. 2. Le spese giudiziarie di fr. 1'000.-- vanno poste a carico del ricorrente. 3. Comunicazione all'Ufficio federale di polizia fedpol e al Tribunale amministrativo federale, Corte VI. Il dispositivo della presente sentenza viene pubblicato mediante inserzione nel Foglio federale. L'esemplare destinato al ricorrente è conservato nel fascicolo a sua disposizione al Tribunale federale. Losanna, 21 marzo 2025 In nome della II Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero La Presidente: F. Aubry Girardin La Cancelliera: Ieronimo Perroud”
“S'il souhaite renverser la présomption résultant du sceau postal apposé sur l'enveloppe ayant contenu un acte de procédure, on est en droit d'attendre de lui qu'il indique spontanément – et avant l'échéance du délai de recours – à l'autorité compétente avoir respecté le délai, en présentant les moyens probatoires en attestant (arrêts 5A_503/2019 du 20 décembre 2019 consid. 4.1 et les références citées; 8C_696/2018 du 7 novembre 2018 consid. 3.4; 6B_397/2012 du 20 septembre 2012 consid. 1.2). Est notamment admissible, à titre de preuve, l'attestation de la date de l'envoi par un ou plusieurs témoins mentionnés sur l'enveloppe concernée (ATF 142 V 389 consid. 2.2 p. 392 et les références citées). La présence de signatures sur l'enveloppe n'est pas, en soi, un moyen de preuve du dépôt en temps utile, la preuve résidant dans le témoignage du ou des signataires; il incombe dès lors à l'intéressé d'offrir cette preuve dans un délai adapté aux circonstances, en indiquant l'identité et l'adresse du ou des témoins (cf. art. 42 al. 3 LTF cum art. 71 LTF et 33 al. 2 PCF; arrêts 5A_972/2018 du 5 février 2019 consid. 4.1; 8C_696/2018 précité consid. 3.3). 1.2.3. En l'espèce, le conseil du recourant prétend avoir déposé le pli contenant le recours dans une boîte postale le dernier jour du délai, soit le 28 juin 2021. Au dos de l'enveloppe se trouve une note manuscrite dont la teneur est la suivante: "Témoin de l'envoi le 28.06.2021 à 21h00 – Boîte aux lettres de la rue 2______" avec le nom et la signature d'une tierce personne. Le lendemain, le conseil du recourant a écrit à la Chambre de céans pour l'informer de son envoi du recours le 28 juin 2021 "en boîte aux lettres, devant témoin". Il sera ainsi considéré que le recourant a pu démontrer, eu égard aux principes jurisprudentiels précités, le dépôt du recours en temps utile, soit le 28 juin 2021, ce dont les autres parties ne disconviennent pas. 1.3. Le recours émane du plaignant qui, partie à la procédure (art. 104 al. 1 let. b CPP), a qualité pour agir, ayant un intérêt juridiquement protégé à la modification ou à l'annulation de la décision querellée (art.”
“In Bezug auf das Feststellungsbegehren (vgl. Bst. C oben) ist zunächst festzuhalten, dass die vom Beschwerdeführer thematisierte Handhabung der Akteneinsicht durch die Vorinstanz nicht Gegenstand des angefochtenen Urteils ist. Vielmehr hat die Vorinstanz dazu nach dem angefochtenen Urteil in einem separaten Verfahren eine separate Verfügung (vom 30. November 2021) erlassen (vgl. Bst. B.e oben), womit es sich um einen eigenständigen Endentscheid handelt. Das Feststellungsbegehren kann jedoch in das vorliegende Verfahren einbezogen werden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 Abs. 1 BZP). Ein Feststellungsbegehren kann nicht abstrakte, theoretische Rechtsfragen zum Gegenstand haben, sondern nur konkrete Rechte oder Pflichten (BGE 137 II 199 E. 6.5; 126 II 300 E. 2.c). Vorliegend hat die Vorinstanz mit Verfügung vom 30. November 2021 die Einsicht in die Beizugsakten bereits sichergestellt. Konkrete Rechte oder Pflichten könne sich somit aus der Behandlung des vorliegenden Feststellungsbegehrens nicht mehr ergeben. Vielmehr wirft der Beschwerdeführer damit eine abstrakte Rechtsfrage auf. Das Feststellungsbegehren ist somit nicht zulässig, weshalb darauf nicht einzutreten ist.”
“Die Bundesgerichtskanzlei fragte A.A.________ und B.A.________ am 4. März 2021 an, ob sie eine Behandlung ihrer "Einsprache" durch das Bundesgericht wünschten. Es wurde Ihnen in Aussicht gestellt, dass ohne Gegenbericht ihrerseits bis zum 17. März 2021 davon ausgegangen werde, dass sie hierauf verzichten würden. A.A.________ und B.A.________ haben sich nicht mehr vernehmen lassen. Es ist deshalb davon auszugehen, dass sie auf eine Beschwerdeführung vor Bundesgericht verzichten. Das vorliegende Verfahren ist demnach durch den Präsidenten als Instruktionsrichter (vgl. Art. 32 Abs. 2 i.V.m. Art. 71 BGG und Art. 5 sowie Art. 72 BZP) als gegenstandslos abzuschreiben. Es rechtfertigt sich, keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG) und keine Parteientschädigungen zuzusprechen (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
La réunion de plusieurs procédures en vertu de l'art. 71 LTF est pratiquée notamment pour des raisons d'économie de procédure lorsque les procédures présentent entre elles un lien factuel étroit (p. ex. un objet du recours commun, une situation factuelle identique ou des questions juridiques identiques ou similaires). Dans de tels cas, leur traitement conjoint se justifie afin d'éviter des travaux en double et de prévenir des décisions contradictoires.
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich wenn sie den gleich gelagerten Sachverhalt, dieselben Parteien sowie ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (vgl. Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; Urteil 7B_900/2023 vom 26. August 2024 E. 1 mit Hinweisen). Diese Voraussetzungen sind vorliegend erfüllt. Zwar stellen sich in den beiden Verfahren unterschiedliche Rechtsfragen, diese greifen jedoch teilweise ineinander über. Es scheint deshalb gerechtfertigt, die beiden Verfahren 7B_91/2024 und 7B_92/2024 zu vereinigen und in einem einzigen Urteil zu erledigen.”
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich, wenn sie auf einem im Wesentlichen gleichartigen tatsächlichen und rechtlichen Grund beruhen und wenn sie gleiche Parteien sowie ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; BGE 133 IV 215 E. 1; 126 V 283 E. 1). Diese Voraussetzungen sind vorliegend erfüllt. Es rechtfertigt sich deshalb, die Verfahren 7B_457/2024 und 7B_725/2024 zu vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Urteil zu behandeln.”
“Die Beschwerden des Kantonalen Steueramts und der Steuerpflichtigen betreffen dasselbe Anfechtungsobjekt und denselben Sachverhalt, weswegen es sich rechtfertigt, die Verfahren zu vereinigen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [273]).”
“Die Verfahren 1C_457/2024 und 1C_644/2024 betreffen im Wesentlichen denselben Sachverhalt. Es rechtfertigt sich, die beiden Verfahren zu vereinigen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]). Damit wird der erste Prozessantrag im Verfahren 1C_644/2024 auf Beizug der Akten aus dem Verfahren 1C_457/2024 gegenstandslos. Der zweite Prozessantrag, auf Beizug der Akten aus dem Verfahren 1C_460/2024, ist abzuweisen, weil sich der für den vorliegenden Entscheid rechtlich relevante Sachverhalt mit hinreichender Klarheit aus den Akten zu den hier zu entscheidenden Verfahren ergibt und nicht ersichtlich ist, inwiefern die Akten zum Verfahren 1C_460/2024 zusätzliche entscheidwesentliche Erkenntnisse liefern könnten.”
Citation : art. 71 LTF n. 132 La jonction de procédures au sens de l'art. 71 LTF ne se justifie pas du seul fait d'un ensemble factuel commun. Lorsque des recours ont été formés contre des décisions distinctes dans différentes procédures pénales, portant sur des questions de droit différentes, une jonction n'est pas automatiquement justifiée.
“La requête tendant à la jonction des causes 7B_1409/2024 et 7B_1410/2024 sera rejetée (art. 24 PCF en relation avec l'art. 71 LTF). Même si ces deux affaires présentent certains points de connexité en ce sens qu'elles trouvent leur origine dans un même complexe de faits, il n'en demeure pas moins que les recours sont dirigés contre des décisions séparées, rendues dans deux procédures pénales différentes, qui règlent des questions juridiques distinctes.”
Citation : LTF art. 71 n. 131 Devant le Tribunal fédéral, une partie ne peut conduire la procédure elle-même que dans la mesure où elle est capable d'agir (art. 71 LTF en liaison avì l'art. 14 PCF). La capacité de procédure est une condition d'entrée en matière à vérifier d'offiÎ. Si elle fait défaut, il convient d'examiner si la partie doit agir par l'entremise de son représentant légal ou si le consentement de celui-ci doit être donné (cf. art. 19 CC; cf. jurisprudenÎ).
“Selon l'art. 71 LTF en lien avec l'art. 14 de la loi fédérale de procédure civile fédérale (PCF; RS 273), une partie ne peut mener une procédure devant le Tribunal fédéral de manière indépendante que dans la mesure où elle a l'exercice des droits civils (arrêt 4A_596/2023 du 29 février 2024 consid. 3.1 et les arrêts cités). Réglementé aux art. 12 ss CC, l'exercice des droits civils trouve son prolongement en procédure sous la forme de la capacité d'ester en justice. Toute personne majeure et capable de discernement a l'exercice des droits civils (art. 13 CC). Toutefois, les personnes sous curatelle de portée générale n'ont pas l'exercice des droits civils (art. 17 CC). Les personnes capables de discernement mais privées de l'exercice des droits civils ne peuvent agir en justice qu'avec le consentement de leur représentant légal (art. 19 CC), sous réserve de l'exercice de leurs droits strictement personnels (art. 19c al. 1 CC). La capacité d'ester en justice de la partie recourante doit être examinée d'office par le Tribunal fédéral (arrêt 4A_596/2023 du 29 février 2024 consid.”
“Eine Partei kann ihren Prozess vor Bundesgericht nur insoweit selbstständig führen, als sie handlungsfähig ist (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 14 BZP). Die Prozessfähigkeit ist eine von Amtes wegen zu prüfende Eintretensvoraussetzung. Der Beschwerdeführer ist nach dem vorstehend Ausgeführten prozessunfähig. Urteilsfähige handlungsunfähige Personen können nur mit Zustimmung ihres gesetzlichen Vertreters Verpflichtungen eingehen oder Rechte aufgeben (Art. 19 Abs. 1 ZGB), es sei denn, es gehe um die Geltendmachung und Durchsetzung höchstpersönlicher Rechte, die ihnen um ihrer Persönlichkeit willen zustehen (Art. 19c Abs. 1 ZGB). Dies ist vorliegend nicht der Fall (vgl. Verfügung 6B_285/2021 vom 25. Mai 2021 E. 3), weshalb das weitere prozessuale Vorgehen in der alleinigen Verantwortung von Rechtsanwalt Urs Bertschinger liegt, der die Beschwerde zurückgezogen hat.”
“Eine Partei kann ihren Prozess vor Bundesgericht nur insoweit selbständig führen, als sie handlungsfähig ist (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 14 BZP [SR 273]; Prozessfähigkeit). Die Prozessfähigkeit ist eine von Amtes wegen zu prüfende Eintretensvoraussetzung. Der Beschwerdeführer ist nach dem vorstehend Ausgeführten prozessunfähig. Urteilsfähige handlungsunfähige Personen können nur mit Zustimmung ihres gesetzlichen Vertreters Verpflichtungen eingehen oder Rechte aufgeben (Art. 19 Abs. 1 ZGB), es sei denn, es geht um die Geltendmachung und Durchsetzung höchstpersönlicher Rechte, die ihnen um ihrer Persönlichkeit willen zustehen (Art. 19c Abs. 1 ZGB). Dies ist vorliegend nicht der Fall. Die Durchsetzung des staatlichen Strafanspruchs steht ausschliesslich den Strafbehörden und nicht (betroffenen) Privatpersonen zu (vgl. Art. 2 Abs. 1 StPO; BGE 136 IV 36 E. 1.4.3). Der Beschwerdeführer ist als Privatkläger vor Bundesgericht nur beschwerdelegitimiert, soweit sich der Entscheid auf die Durchsetzung allfälliger Zivilforderungen auswirken kann (vgl. Art. 81 Abs. 1 und 2 lit. b. Ziff. 5 BGG; BGE 141 IV 1 E.”
Le liquidateur officiel de la succession est habilité à agir en justiÎ en son nom propre. Si, au cours de la procédure de recours, il survient un changement de personne du liquidateur de la succession, le Tribunal fédéral a constaté dans l'arrêt cité que la question de savoir si cela constitue un changement de partie nécessitant un consentement au sens de l'art. 71 LTF n'avait pas à être tranchée, la décision de nomination ayant été notifiée et la partie adverse n'ayant formulé aucune objection.
“Im Verfahren vor Vorinstanz stand der Beschwerdeführerin als Beschwerdegegner der Erbschaftsliquidator des Nachlasses von C.________ sel. gegenüber. Die zuständige Behörde hat diesen während des hiesigen Beschwerdeverfahrens ausgewechselt. Ein Parteiwechsel ist nur mit Zustimmung der Gegenpartei gestattet; die Rechtsnachfolge auf Grund von Gesamtnachfolge sowie kraft besonderer gesetzlicher Bestimmungen gilt nicht als Parteiwechsel (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 17 Abs. 1 und 3 BZP [SR 273]). Der amtliche Erbschaftsliquidator ist in eigenem Namen zur Prozessführung befugt (BGE 130 III 97 E. 2.3), d.h. als Prozessstandschafter (LÖTSCHER, Die Prozessstandschaft im schweizerischen Zivilprozess, 2016, Rz. 1049; NONN, in: Praxiskommentar Erbrecht, 4. Aufl. 2019, N. 16 zu Art. 595 ZGB). Seine Prozessführungsbefugnis leitet das Bundesgericht aus Art. 596 Abs. 1 ZGB ab (vgl. BGE 130 III 97 E. 2.2; LÖTSCHER, a.a.O.). Die Frage, ob der Wechsel in der Person des Erbschaftsliquidators als zustimmungsbedürftiger Parteiwechsel zu gelten hätte, muss vorliegend nicht beantwortet werden. Die Beschwerdeführerin hat in diesem Zusammenhang keine Einwände erhoben (vgl. GELZER, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 4 zu Art. 71 BGG), nachdem ihr wie verlangt der Ernennungsbeschluss zugestellt wurde. Als Beschwerdegegner wird deshalb im Rubrum B.________ aufgeführt.”
Citation : LTF art. 71 n. 129 Si l'issue probable de la procédure n'est pas évidente, il faut recourir aux critères généraux de la procédure civile : les frais et dépens doivent, en principe, être mis à la charge de la partie qui a engagé la procédure ou chez laquelle résident les motifs ayant entraîné la clôture de l'instanÎ.
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF) et de l'issue probable de la procédure (ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1; arrêt 1B_220/2023 du 22 mai 2023 consid. 3).”
“Selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2 p. 568). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (arrêts 1B_588/2022 du 21 décembre 2022 consid. 3; 1B_290/2022 du 23 novembre 2022 consid. 3 et les arrêts cités). Au jour de l'arrêt attaqué (9 mai 2022), le tribunal de première instance avait déjà été saisi de la cause sur le fond puisque l'ordonnance pénale du 18 janvier 2022 lui avait été transmise le 29 mars 2022; le recours au Tribunal fédéral dans la présente cause pourrait donc avoir été sans objet dès son dépôt le 22 août”
“________ contre cette ordonnance, le recours en matière pénale déposé le 19 juillet 2022 par A.________ contre cette décision, lequel était assorti d'une requête d'assistance judiciaire, les déterminations du Ministère public de la Confédération du 9 août 2022, qui conclut principalement à l'irrecevabilité du recours et subsidiairement à son rejet, le courrier du recourant du 9 novembre 2022 informant le Tribunal fédéral que le recours était devenu sans objet suite à l'ordonnance pénale rendue à son encontre le 11 octobre 2022 par le Ministère public de la Confédération prononçant la confiscation des valeurs patrimoniales séquestrées; considérant : que l'ordonnance pénale précitée a rendu le recours en matière pénale sans objet en tant qu'elle prononce la confiscation des valeurs patrimoniales du prévenu sur la relation n° xxx ouverte auprès de la banque B.________ SA, qu'il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès et le sort de la requête d'assistance judiciaire par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), qu'en l'occurrence, le recourant a précisé ne pas avoir fait opposition à l'ordonnance pénale du 11 octobre 2022 qui prononce la confiscation de ses avoirs bancaires détenus auprès de la Banque B.________ SA, considérant ainsi cette mesure comme bien fondée, qu'il doit dès lors être considéré comme la partie succombante, que la demande d'assistance judiciaire assortie au recours doit être rejetée, la condition des chances de succès des conclusions tendant à la levée du séquestre n'étant, au terme d'un examen sommaire, pas réalisée (art.”
“L'annulation par la Vice-présidente de la Chambre des recours pénale de sa décision du 28 juin 2021 intervenue le 25 août 2021 a rendu sans objet le recours en matière pénale formé contre celle-ci. Partant, la cause doit être rayée du rôle (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF). En pareil cas, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais et dépens du procès devenu sans objet par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige ainsi que de l'issue probable de celui-ci (cf. art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF; ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1). En l'espèce, le recours de A.________ aurait été admis si la Vice-présidente de la Chambre des recours pénale n'avait pas annulé sa décision du 28 juin”
“Dans un tel cas, il faut en principe statuer par une décision sommairement motivée sur les frais du procès devenu sans objet en tenant compte de l'issue probable du recours (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF). La décision à prendre à ce sujet ne saurait toutefois conduire le Tribunal fédéral à rendre un arrêt sur le fond, voire à préjuger d'une question juridique sensible. Si l'issue probable de la procédure n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile, selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a; arrêts 1B_582/2021 du 6 décembre 2021; 5A_1019/2019 du 15 juin 2020 consid. 2).”
“Im Umfang der Abschreibung des Verfahrens zufolge Gegenstandslosigkeit wird ebenfalls auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet (Art. 66 Abs. 1 BGG). Über die Verlegung der Parteikosten des bundesgerichtlichen Verfahrens ist diesbezüglich auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]; BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteil 5A_535/2020 vom 27. Januar 2021 E. 2.2). Dabei ist in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen, wie er sich aufgrund einer summarischer Prüfung präsentiert (BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteil 5A_870/2013 vom 28. Oktober 2014 E. 2). Es geht nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelnen zu beurteilen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen (Verfügung 5A_93/2020 vom 12. Oktober 2020 E. 2 mit Hinweisen). Nicht in erster Linie entscheidend ist dagegen, dass die Beschwerdeführerin den Eintritt der Gegenstandslosigkeit nicht zu vertreten hat, wie sie geltend macht (vgl. Urteil 6B_589/2019 vom 26. Mai 2020 E. 4).”
Le consentement de la partie adverse peut également être tacite au sens de l'art. 71 LTF en liaison avì l'art. 17 al. 1 PCF; tel est le cas lorsque la partie adverse renonÎ à prendre position ou n'élève pas d'objections.
“Im letztinstanzlichen Verfahren beantragt die MEDA Pharma GmbH einen Parteiwechsel an die Viatris Pharma GmbH, welcher sie alle Rechte und Pflichten am Arzneimittel Aldara übertragen hat. Weil das Bundesgerichtsgesetz zum Wechsel einer Partei keine Vorschriften enthält, gelangt nach Art. 71 BGG sinngemäss das Bundesgesetz über den Bundeszivilprozess (BZP; SR 273) zur Anwendung (BGE 145 V 343 E. 2.3.2). Nach Art. 17 Abs. 1 BZP ist der Parteiwechsel nur mit Zustimmung der Gegenpartei zulässig. Indem das BAG auf eine Stellungnahme dazu verzichtete, stimmte es dem Parteiwechsel implizit zu. Demnach wird das Verfahren mit der Viatris Pharma GmbH weitergeführt.”
“C.________ hat das streitbetroffene Gebäude nach der Einreichung der Beschwerde an A.________ verkauft, der erklärte, er trete als Rechtsnachfolger des Verkäufers in das vorliegende Verfahren ein. Damit wurde ein Parteiwechsel beantragt. Das Bundesgerichtsgesetz enthält zum Wechsel einer Partei keine Vorschriften, weshalb insoweit gemäss Art. 71 BGG die Bestimmungen des Bundeszivilprozesses (BZP; SR 273) sinngemäss anwendbar sind. Nach Art. 17 Abs. 1 BZP ist der Parteiwechsel nur mit Zustimmung der Gegenpartei zulässig. Der Zürcher Heimatschutz, dem der verlangte Parteiwechsel zur Kenntnis gebracht wurde, erhob dagegen keine Einwände, was als konkludente Zustimmung ausgelegt werden kann (vgl. Urteil 1C_41/2012 vom 28. März 2013 E. 1.2.2 mit Hinweis, nicht publ. in BGE 139 II 470). Demnach wird das Verfahren mit A.________ als Beschwerdeführer weitergeführt.”
“Angefochten sind zwei kantonal letztinstanzliche Endentscheide aus dem Bereich des Baurechts. Dagegen steht die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich offen (Art. 82 ff. BGG). Die bisherige Beschwerdeführerin hat an den vorinstanzlichen Verfahren teilgenommen und war als Eigentümerin des betroffenen Grundstücks sowie als Gesuchstellerin zur Beschwerdeführung legitimiert (Art. 89 Abs. 1 BGG). Da sie das streitgegenständliche Grundstück ihrem Sohn übertragen hat, dieser an ihrer Stelle in das Verfahren treten möchte und die Beschwerdegegner dem konkludent zugestimmt haben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 17 Abs. 1 BZP; vgl. vorne lit. E), ist er zur Beschwerde legitimiert (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 21 Abs. 2 BZP; BERNHARD WALDMANN, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 4 zu Art. 89 BGG). Auf die Beschwerde ist grundsätzlich einzutreten.”
Citation : LTF art. 71 n° 127 Dans des situations procédurales particulières, telles qu'une procédure de faillite, le Tribunal peut, conformément à l'art. 71 LTF, régler le sort ultérieur des prétentions pendantes devant le Tribunal fédéral. Le Tribunal peut prendre contact avì l'autorité de la faillite ou le représentant de la masse et inviter les parties ou des tiers à déclarer si la masse ou son acquéreur entendent poursuivre la procédure; il peut en outre en suspendre provisoirement la poursuite.
“La Présidente : Vu le recours en matière civile formé le 20 janvier 2021 par A.________ SA, contre l'arrêt rendu le 11 décembre 2020 par le Tribunal cantonal du canton de Vaud dans la cause précitée, condamnant la recourante à verser à B.________ (intimé no 1), entre autres, un montant net de 4'113 fr. 30 avec intérêts; Vu la requête d'effet suspensif présentée par la recourante; Vu l'extrait du registre du commerce du canton de Genève du 21 janvier 2021 indiquant que la faillite de la société recourante a été prononcée par jugement rendu le 17 décembre 2020 par le Tribunal d'arrondissement de Lausanne, avec effet à partir du 5 janvier 2021 à 08h00; Vu l'ordonnance de la Présidente de la Ire Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 22 janvier 2021, invitant l'Office des faillites de Genève à indiquer si la masse en faillite ou d'éventuel (s) créancier (s) cessionnaire (s) de celle-ci entendent continuer le procès et ordonnant dans l'intervalle la suspension de la procédure de recours pendante devant le Tribunal fédéral en application des art. 71 LTF, 6 al. 2 PCF et 207 al. 1 LP; Vu l'ordonnance présidentielle du 27 janvier 2021 confirmant cette ordonnance de suspension; Vu l'interpellation de l'Office des faillites de Genève selon missive du 14 décembre 2021, par laquelle le greffier de la Cour de céans s'est enquis de l'état actuel de la procédure de faillite; Vu la lettre du 23 décembre 2021 par laquelle l'Office des faillites de Genève a communiqué au Tribunal fédéral qu'il n'est pas en charge de la faillite de la société recourante, que les ordonnances des 22 et 27 janvier 2021 ont été transmises à l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne et qu'il laisse, dès lors, cet office répondre au courrier du 14 décembre 2021; Vu la lettre du 8 avril 2022 par laquelle le greffier de la Cour de céans s'est enquis auprès de l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne de l'état actuel de la procédure de faillite; Vu la réponse de l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne du 14 avril 2022, informant sur l'état de ladite procédure; Vu le courrier rédigé par l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne le 25 avril 2023, dont il ressort entre autres qu'une circulaire a été adressée aux créanciers le 24 janvier 2023 afin de leur proposer la cession des droits de la masse au sens de l'art.”
Lorsqu'au Tribunal fédéral des témoins sont appelés pour la production de la preuve, leur identité et leur adresse doivent, en application des règles de procédure civile, être communiquées dans un délai utile. Cela vaut notamment pour la preuve que l'envoi a été effectué dans les délais (art. 42 al. 3 LTF en liaison avì art. 71 LTF et art. 33 al. 2 PCF).
“Die Aufgabe am Postschalter und der Einwurf in den Postbriefkasten sind einander gleichgestellt (BGE 109 Ia 183 E. 3a; vgl. auch BGE 127 I 133 E. 7b). Hier wie dort wird vermutet, dass das Datum des Poststempels mit demjenigen der Übergabe an die Post übereinstimmt. Wer behauptet, er habe einen Brief schon am Vortag seiner Stempelung in einen Postbriefkasten eingeworfen, hat das Recht, die sich aus dem Poststempel ergebende Vermutung verspäteter Postaufgabe mit allen tauglichen Beweismitteln zu widerlegen. Der Absender kann den entsprechenden Nachweis insbesondere mit dem Vermerk auf dem Briefumschlag erbringen, wonach die Postsendung vor Fristablauf in Anwesenheit von Zeugen in einen Briefkasten gelegt worden ist (BGE 142 V 389 E. 2.2 mit Hinweisen; 124 V 372 E. 3b; 115 Ia 8 E. 3a mit Hinweis). Allerdings genügt die blosse Unterschrift der Zeugen auf dem Briefumschlag grundsätzlich nicht, um den Beweis der Rechtzeitigkeit zu erbringen. Soweit für den Beweis Zeugen angerufen werden, sind zusätzlich innert nützlicher Frist deren Identität und Adresse bekannt zu geben (Art. 42 Abs. 3 BGG i.V.m. Art. 71 BGG und Art. 33 Abs. 2 BZP; Urteil 8C_696/2018 vom 7. November 2018 E. 3.3; LAURENT MERZ, in: Basler Kommentar zum Bundesgerichtsgesetz, a.a.O., N. 31 zu Art. 42 BGG).”
Le membre instructeur / le juge instructeur statue à juge unique sur la radiation des procédures pour cause d'absenÎ d'objet, de retrait ou de transaction (art. 32 al. 2 LTF). Il statue sur les frais judiciaires et, le cas échéant, sur les indemnités aux parties, en motivant sommairement; dans certains cas, aucun frais judiciaire n'est perçu et aucune indemnité aux parties n'est accordée.
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG).”
“Für die Verfahrensabschreibung zufolge Gegenstandslosigkeit ist der Abteilungspräsident zuständig (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es ist mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP).”
“Die Instruktionsrichterin entscheidet als Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit, Rückzugs oder Vergleichs (Art. 32 Abs. 2 BGG), wobei über die Gerichtskosten und die Höhe einer allfälligen Parteientschädigung zu befinden ist (Art. 5 Abs. 2 BZP i.V.m. Art. 71 BGG).”
“Der Instruktionsrichter entscheidet als Einzelrichter über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit (Art. 32 Abs. 2 BGG). Über die Kostenfolgen ist aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes mit summarischer Begründung zu entscheiden (Art. 72 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Indem die auf den 30. März 2022 angesetzte Berufungsverhandlung mit bundesgerichtlicher Verfügung vom 28. März 2022 kurzfristig abgesetzt worden ist, wurde den streitigen Anträgen der Beschwerdeführerin vom 17. März 2022 und ihren Rechtsbegehren um Absetzung und Verschiebung der Berufungsverhandlung faktisch Folge geleistet. Die Beschwerde ist somit als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Über die Kosten- und Entschädigungsfolgen ist nach dem voraussichtlichen Ausgang des Beschwerdeverfahrens vor Eintreten des Abschreibungsgrundes - mit summarischer Begründung - zu entscheiden. Auf die Beschwerde wäre vor Eintreten der Gegenstandslosigkeit voraussichtlich nicht einzutreten gewesen. Aus einer gerichtlichen Vorladung als Privatklägerin zur Berufungsverhandlung und einer allfälligen eigenen Beweisaussage als Partei wäre der Beschwerdeführerin kein erkennbarer Rechtsnachteil im Sinne von Art. 93 Abs. 1 lit. a BGG entstanden. Auch die von der Privatklägerin vorgebrachten persönlichen Motive, die Einvernahme zu verschieben, hätten für sich alleine wohl keinen nicht wieder gutzumachenden Rechtsnachteil im Sinne des Gesetzes begründet.”
“Das vorliegende Beschwerdeverfahren ist folglich gegenstandslos geworden und durch die Instruktionsrichterin (als Einzelrichterin) abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Über die Kostenfolgen ist aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes mit summarischer Begründung zu entscheiden (Art. 72 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Vor dem Eintritt des Abschreibungsgrundes wäre die Beschwerde voraussichtlich abzuweisen gewesen, soweit darauf hätte eingetreten werden können. Diesbezüglich kann auf die materiellen Erwägungen des angefochtenen Entscheides verwiesen werden. Die Gerichtskosten werden den Beschwerdeführern (solidarisch und zu gleichen Teilen) auferlegt (Art. 66 Abs. 1 und Abs. 5 BGG). Ausserdem haben sie den anwaltlich vertretenen privaten Beschwerdegegnern (ebenfalls unter Solidarhaftung und zu gleichen Teilen) eine angemessene Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1-2 und Abs. 4 BGG). Demnach erkennt die Instruktionsrichterin:”
“Die gegenstandslos gewordene Rechtsverzögerungsbeschwerde vom 9. November 2021 ist im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Dabei ist gemäss Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP mit summarischer Begründung über die Kostenfolgen zu entscheiden. Danach sind die Kosten im Regelfall derjenigen Partei aufzuerlegen, die sich bei der Beurteilung des Rechtsstreites materiell im Unrecht befunden hätte. Indessen erübrigt es sich vorliegend, den mutmasslichen Prozessausgang im Hinblick auf den hier zu treffenden Kostenentscheid zu bestimmen, da für das vorliegende Verfahren keine Gerichtsgebühr zu erheben und dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen ist. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Die Bundesgerichtskanzlei fragte A.________ und B.________ am 4. März 2021 an, ob sie eine Behandlung ihrer "Einsprache" durch das Bundesgericht wünschten. Es wurde Ihnen in Aussicht gestellt, dass ohne Gegenbericht ihrerseits bis zum 17. März 2021 davon ausgegangen werde, dass sie hierauf verzichten würden. A.________ und B.________ haben sich nicht mehr vernehmen lassen. Es ist deshalb davon auszugehen, dass sie auf eine Beschwerdeführung vor Bundesgericht verzichten. Das v orliegende Verfahren ist demnach durch den Präsidenten als Instruktionsrichter (vgl. Art. 32 Abs. 2 i.V.m. Art. 71 BGG und Art. 5 sowie Art. 72 BZP) als gegenstandslos abzuschreiben. Es rechtfertigt sich, keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG) und keine Parteientschädigungen zuzusprechen (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
LTF art. 71 n. 124 Si une requête en jonction est rejetée en raison de questions de droit différentes à trancher, le Tribunal peut néanmoins ordonner que les procédures concernées soient jugées le même jour.
“Le recourant forme une requête de jonction avec le recours en matière de droit public que B.________ a formé parallèlement contre l'arrêt du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel du 12 mai 2023 la concernant (cause 9C_397/2023). Dans la mesure où les questions de droit à résoudre ne sont pas les mêmes, la requête de jonction des causes 9C_397/2023 et 9C_404/2023 est rejetée (art. 24 PCF [RS 273], en relation avec l'art. 71 LTF [RS 173.110]). Il sera cependant statué sur ces deux causes le même jour.”
“La conclusion préalable des recourants tendant à la jonction de la présente procédure avec celle enregistrée sous le numéro de cause 9C_693/2023 constitue une requête d'agencement de la procédure, qui doit être examinée préliminairement. Dans la mesure où les deux recours des contribuables, faisant l'objet de la procédure 9C_692/2023 d'une part, et de la procédure 9C_693/2023 d'autre part, ne sont pas dirigés contre la même décision et que les questions de droit à résoudre ne sont pas strictement les mêmes - la présente procédure porte sur le sort de la demande de révision rejetée par l'arrêt cantonal du 26 septembre 2023 et la cause 9C_693/2022 a trait au bien-fondé des amendes en cause -, la requête de jonction doit être rejetée (art. 24 PCF, en relation avec l'art. 71 LTF). Il sera cependant statué le même jour sur les deux causes.”
RéférenÎ : art. 71 LTF n° 123 Si, dans les procédures à réunir, l'une ne comporte qu'une contestation purement formelle et que l'autre soulève des questions substantielles de fond, cela ne justifie en règle générale pas une réunion au sens de l'art. 71 LTF ; des questions juridiques différentes s'opposent à une réunion.
“Les recourants demandent que cette cause soit jointe avec la cause 1C_638/2021 qui traite du recours que le comité d'initiative a aussi déposé contre l'arrêt du 20 septembre 2021 (ACST/33/2021). Les deux recours sont certes dirigés contre le même arrêt cantonal. Les recourants ne font toutefois valoir que des griefs d'ordre formel (violation du droit d'être entendu et violation de l'art. 29a Cst.) en lien avec le fait qu'ils n'ont pas pu être parties à la procédure devant la cour cantonale. Dans la cause 1C_638/2021, des griefs d'ordre matériel relatifs à la validité de l'IN 176 sont traités. Les questions juridiques soulevées sont donc distinctes, de sorte qu'il ne se justifie pas de joindre les causes (cf. art. 71 LTF et art. 24 PCF a contrario).”
Si l'objet du litige disparaît par la suite (p. ex. par l'annulation de la décision attaquée, l'ouverture d'une faillite ou une réalisation ultérieure), la procédure devient sans objet au sens de l'art. 71 LTF en liaison avì l'art. 72 PCF et doit être radiée. Il en va de même lorsque, après la levée d'une suspension, il n'existe plus d'intérêt au recours.
“Mit der revisionsweisen Aufhebung des angefochtenen Urteils CA.2022.2 der Berufungskammer des Bundesstrafgerichts vom 14. März 2023 ist der Gegenstand des vorliegenden Beschwerdeverfahrens nachträglich weggefallen. Der Rechtsstreit ist daher im Sinne von Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP gegenstandslos geworden bzw. mangels rechtlichen Interesses der Beschwerdeführerin dahingefallen. Das bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren ist infolgedessen nach Aufhebung der Sistierung abzuschreiben.”
“Im Verfahren 4A_565/2023 richtet die Klägerin ihre Beschwerde gegen die Abweisung der Klage im Mehrbetrag des geforderten Schadenersatzes und rügt die diesbezüglichen Feststellungen der Vorinstanz. Mit der Aufhebung des angefochtenen Urteils und der Abweisung der Klage mangels Sorgfaltspflichtverletzung wird die Beschwerde der Klägerin gegenstandslos. Gestützt auf Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP ist damit das Beschwerdeverfahren als erledigt abzuschreiben (vgl. Urteile 4A_168/2021 vom 6. September 2021 E. 7; 4A_595/2016, 4A_599/2016 vom 14. März 2017 E. 5, nicht publ. in: BGE 143 III 153).”
“Aufgrund des nachträglich weggefallenen Beschwerdegegenstands ist der Rechtsstreit im Sinne von Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP gegenstandslos geworden bzw. mangels rechtlichen Interesses des Beschwerdeführers dahingefallen, weshalb das bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren abzuschreiben ist.”
“Gemäss Art. 206 Abs. 1 SchKG sind die im Zeitpunkt der Konkurseröffnung hängigen (ordentlichen) Betreibungen von Gesetzes wegen aufgehoben (BGE 121 III 382 E. 2). Mit der Konkurseröffnung fallen auch die auf ihnen beruhenden Verfahren - wie das Rechtsöffnungsverfahren - als gegenstandslos dahin (Verfügung 5D_130/2019 vom 11. Mai 2020 E. 2.1 mit Hinweisen). Das bundesgerichtliche Verfahren 5A_449/2019 ist demnach (in Aufhebung der Sistierung) infolge Gegenstandslosigkeit abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG; Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]).”
“Selbst wenn das Konkursdekret des Nachlassgerichts im Rechtsmittelverfahren aufgehoben (und die definitive Nachlassstundung bewilligt) würde, führt kein Weg an der Gegenstandslosigkeit des vorliegenden Verfahrens vorbei. Grund dafür ist, dass nach der Bewilligung der (provisorischen) Nachlassstundung keine Rücküberweisung der Zuständigkeit an das Konkursgericht mehr stattfindet, sondern alle weiteren Entscheide beim Nachlassgericht liegen, weshalb ein Verfahren zur Konkurseröffung abzuschreiben ist (Urteil 5A_556/2021 vom 20. September 2022 E. 3; GIROUD/THEUS SIMONI, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 11 zu Art. 173a). Es besteht kein Rechtsschutzinteresse mehr an der vorliegenden Streitsache (Begehren um Konkurseröffnung ohne vorgängige Betreibung gemäss Art. 190 Abs. 1 Ziff. 2 SchKG) und das bundesgerichtliche Verfahren ist (wie die Parteien grundsätzlich bestätigen) infolge Gegenstandslosigkeit abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG; Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BGG). Eine Sistierung des Verfahrens nach Art. 207 SchKG - wie vom Konkursamt beantragt - fällt von vornherein ausser Betracht, weil kein Zivilprozess vorliegt.”
Une requête en jonction fondée sur l'art. 71 LTF doit être rejetée dans la mesure où les recours sont dirigés contre des parties différentes. Cela vaut également lorsque plusieurs décisions cantonales sont attaquées dans un seul acte. Il est toutefois admissible d'exposer plusieurs procédures dans un même acte, pour autant que les griefs soulevés puissent être rattachés de manière claire à chaque procédure ; dans ce cas, il peut être renoncé à la correction de l'acte de recours.
“Le recourant requiert la jonction de la présente cause avec celle portant la référence 5A_609/2023. Dans la mesure où les causes opposent des parties distinctes (le recourant vs les juges dont la récusation est demandée d'une part et le recourant vs son épouse et ses enfants d'autre part), la requête doit être rejetée (art. 24 PCF en relation avec l'art. 71 LTF).”
“Das Gesuch des Beschwerdeführers um Verfahrensvereinigung kann nicht gutgeheissen werden, da sich seine Beschwerden gegen verschiedene Parteien richten (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 Abs. 1 BZP). Daran ändert der Umstand nichts, dass der Beschwerdeführer in einer einzigen Eingabe insgesamt elf kantonale Entscheide angefochten hat, was als Vorgehen im Bundesgerichtsgesetz nicht vorgesehen ist. Da die erhobenen Rügen den einzelnen Verfahren zugeordnet werden können, wird auf eine Nachbesserung der Beschwerdeschrift im konkreten Fall verzichtet.”
La cession de l'objet du litige n'affecte pas automatiquement la qualité pour former un recours. Selon l'art. 71 LTF en liaison avì l'art. 21 al. 2 PCF, la partie cédante demeure, pendant la pendanÎ de l'instanÎ, légitimée à agir sur la chose et peut — si aucun changement de partie n'est demandé — poursuivre la procédure en qualité de représentant d'un droit d'autrui.
“Angefochten ist ein kantonal letztinstanzlicher Endentscheid im Bereich des Baurechts. Dagegen steht die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht offen (Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 sowie Art. 90 BGG); ein Ausnahmegrund gemäss Art. 83 BGG ist nicht gegeben. Die Beschwerdeführerin hat am vorinstanzlichen Verfahren teilgenommen und ist als Baugesuchstellerin sowie Adressatin des angefochtenen Urteils gemäss Art. 89 Abs. 1 BGG zur Beschwerde legitimiert. Sie hält in ihrer Beschwerde fest, dass sie nicht mehr Eigentümerin des Baugrundstücks sei und dass die neue Eigentümerin ihr Interesse am streitgegenständlichen Baugesuch schriftlich bestätigt habe. Das Bundesgerichtsgesetz enthält keine Vorschriften zum Parteiwechsel, weshalb gemäss Art. 71 BGG die Bestimmungen des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess (BZP; SR 273) sinngemäss anwendbar sind. Gemäss Art. 21 Abs. 2 BZP bleibt die Veräusserung der im Streite liegenden Sache während der Rechtshängigkeit ohne Einfluss auf die Legitimation zur Sache. Die Partei, welche den Streitgegenstand veräussert hat, ist daher auch vor Bundesgericht legitimiert, das Verfahren in ihrem Namen in Prozessstandschaft für fremdes Recht fortzuführen, wenn - wie vorliegend - kein Parteiwechsel beantragt wurde (Urteil 1C_539/2017 vom 12. November 2018 E. 1.4.2, nicht publ. in: BGE 145 II 70). Die Beschwerdeführerin ist somit (weiterhin) beschwerdelegitimiert. Da auch die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde grundsätzlich einzutreten.”
“Die Beschwerdegegner bringen in ihrer Beschwerdeantwort vor, die Beschwerdegegner 6 hätten ihre StWE-Einheit nach dem Erlass des angefochtenen Entscheids an Dritte verkauft. Sie würden indes keinen Parteiwechsel verlangen. Demnach ergeht das vorliegende Urteil unter den bisherigen Parteien (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 21 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [BZP; SR 273]; Urteile 1C_539/2017 vom 12. November 2018 E. 1.4.2, nicht publ. in: BGE 145 II 70; 1C_430/2019 vom 25. März 2021 E. 1.1).”
LTF art. 71 n. 119 Le Tribunal fédéral peut refuser de joindre les dossiers provenant d'une autre procédure connexe lorsque les faits pertinents pour la décision ressortent des dossiers soumis avì une clarté suffisante et qu'il n'apparaît pas que ces dossiers fourniraient des éléments supplémentaires déterminants pour la décision.
“Die Verfahren 1C_457/2024 und 1C_644/2024 betreffen im Wesentlichen denselben Sachverhalt. Es rechtfertigt sich, die beiden Verfahren zu vereinigen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]). Damit wird der erste Prozessantrag im Verfahren 1C_644/2024 auf Beizug der Akten aus dem Verfahren 1C_457/2024 gegenstandslos. Der zweite Prozessantrag, auf Beizug der Akten aus dem Verfahren 1C_460/2024, ist abzuweisen, weil sich der für den vorliegenden Entscheid rechtlich relevante Sachverhalt mit hinreichender Klarheit aus den Akten zu den hier zu entscheidenden Verfahren ergibt und nicht ersichtlich ist, inwiefern die Akten zum Verfahren 1C_460/2024 zusätzliche entscheidwesentliche Erkenntnisse liefern könnten.”
Dans des situations particulières, le Tribunal fédéral peut ordonner des conséquences en matière de frais dérogeant aux principes généraux. Par exemple, en cas de perte de la personnalité juridique, il a renoncé à la perception des frais judiciaires et n'a accordé aucune indemnité aux parties; de même, en cas de retrait de la demanÞ ou de disparition de l'intérêt à la protection juridique, il peut renoncer aux taxes ou ne pas octroyer d'indemnité aux parties.
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP; Urteil 5A_574/2022 vom 11. Mai 2023 E. 2 mit Hinweis). Es verfügt hierbei über einen Ermessensspielraum (Verfügung 5A_44/2022 vom 13. Dezember 2022 E. 2.1). In erster Linie ist auf den mutmasslichen Verfahrensausgang abzustellen. Das Bundesgericht kann ermessensweise auch auf das Verursacherprinzip zurückgreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Verfügung 5A_402/2021 vom 21. Juni 2022 E. 2.4; Urteil 4A_168/2021 vom 6. September 2021 E. 7 mit Hinweisen). Vorliegend wurde die Gegenstandslosigkeit dadurch verursacht, dass die GmbH ihre Rechtspersönlichkeit verloren hat. Nach dem Verursacherprinzip wären ihr die Gerichtskosten aufzuerlegen und sie zur Leistung einer Parteientschädigung zu verpflichten. Da indes ein Rechtssubjekt fehlt, ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten und kann den Beschwerdeführern keine Parteientschädigung ausgerichtet werden.”
“Mit dem vom Beschwerdeführer erwähnten Entscheid des Appellationsgerichts ist die Rechtsverzögerungsbeschwerde vom 29. Januar 2023 gegenstandslos geworden und im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Wird ein Rechtsstreit gegenstandslos, so ist gemäss Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP über die Kostenfolgen mit summarischer Begründung zu entscheiden. Danach sind die Kosten im Regelfall derjenigen Partei aufzuerlegen, die sich bei der Beurteilung des Rechtsstreits materiell im Unrecht befunden hätte. Vorliegend erübrigt sich indessen, den mutmasslichen Prozessausgang im Hinblick auf den hier zu treffenden Kostenentscheid zu bestimmen, da für das vorliegende Verfahren keine Gerichtsgebühr zu erheben und dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen ist. Demnach verfügt der Präsident:”
“Der Beschwerdeführer bestreitet vor Bundesgericht nicht, dass er inzwischen den von der Beschwerdegegnerin anerkannten Betrag erhalten hat. Welchen praktischen Nutzen er insoweit aus einer Gutheissung der Beschwerde in Bezug auf die Rechtsöffnung ziehen könnte, legt er nicht dar. Insoweit genügt die Beschwerde den Begründungsanforderungen nicht. Das Interesse an einer Rechtsöffnung im Umfang, in dem das Bundesgericht die eingeklagte Forderung schützt, auf das sich der Beschwerdeführer beruft, wird nur praktisch und aktuell, falls das Bundesgericht die Forderung in einem über den anerkannten und bereits bezahlten Betrag hinausgehenden Umfang schützen sollte. Dies ist nicht der Fall. In Bezug auf den anerkannten Betrag bestand mithin zwar bei Einreichung der Beschwerde ein aktuelles praktisches Interesse. Es ist indessen mit der Bezahlung während laufendem Verfahren dahingefallen. Insoweit ist der Rechtsstreit als erledigt abzuschreiben (Art. 72 BZP i.V.m. Art. 71 BGG).”
“Zufolge Rückzugs ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache fällt die Sistierung des Verfahrens dahin. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
En cas de décès d'une partie, la jurisprudenÎ prévoit en principe une suspension de la procédure (art. 6 PCF en liaison avì art. 71 LTF). Une suspension n'est toutefois pas nécessaire lorsque la poursuite de la procédure ne saurait être influencée par des décisions des héritiers ou d'un liquidateur, par exemple lorsque l'affaire est mûre pour décision ou que le résultat du procès ne paraît plus susceptible d'être modifié. Dans de tels cas, pour des raisons d'économie procédurale, on renonÎ à la suspension.
“En cas de décès d'une partie, il ne se justifie de suspendre la procédure devant le Tribunal fédéral, conformément à l'art. 6 al. 2 PCF en liaison avec l'art. 71 LTF, que si le sort du procès peut encore être influencé par les décisions des héritiers ou des liquidateurs (arrêt 4C.149/2004 du 18 mai 2004 consid. 2). Cela n'apparaît pas être le cas en l'espèce vu le sort du recours.”
“1 CC) e il defunto non è più titolare di diritti e obblighi che potrebbero essere fatti valere giudizialmente, poiché questi sono passati ai suoi eredi tramite successione universale (art. 560 CC; sentenza 4A_129/2021 del 9 agosto 2021 consid. 4.1). In concreto A.________ è deceduto prima ancora dell'emanazione della sentenza di appello. Ciò non ha tuttavia impedito ai suoi patrocinatori di presentare non solo un ricorso in nome del defunto e di sua figlia, ma pure una replica con la medesima intestazione. Entrambi gli atti vanno dichiarati inammissibili, nella misura in cui sono stati inoltrati in nome di A.________. Per attaccare validamente la sentenza di appello, gli eredi del decuius avrebbero dovuto impugnarla con un tempestivo ricorso a loro nome, anziché pretendere di subentrare nella procedura innanzi al Tribunale federale una volta che gli opponenti hanno segnalato il decesso. 1.2. Con riferimento al secondo decesso comunicato a questo tribunale, concernente un'opponente, si può rilevare che, giusta i combinati art. 71 LTF e 6 cpv. 2 e 3 PC, la morte di una parte sospende in linea di principio il processo finché non sussiste chiarezza sulla successione. Sennonché la prassi conosce delle eccezioni fondate sull'economia processuale, in particolare quando la causa è, come nella fattispecie, matura per essere giudicata e non può più essere influenzata dalle decisioni degli eredi (sentenza 4A_255/2017 del 27 luglio 2017, con rinvii). Per questo motivo si prescinde in concreto da una sospensione della procedura ricorsuale. 1.3. Nella misura in cui concerne B.________ il ricorso è presentato tempestivamente (art. 100 cpv. 1 LTF) da una parte soccombente nella procedura cantonale (art. 76 cpv. 1 lett. a LTF) ed è volto contro una sentenza finale (art. 90 LTF), emanata su ricorso dall'autorità ticinese di ultima istanza (art. 75 LTF), in una causa civile con un valore litigioso superiore a fr. 30'000.-- (art. 72 cpv. 1 e 74 cpv. 1 lett. b LTF). Da questo profilo il gravame risulta ammissibile. 2. 2.1. Il Tribunale federale applica d'ufficio il diritto federale (art.”
“Ihr Tod ist somit ein unzulässiges echtes Novum, das vor Bundesgericht unbeachtlich bleibt (Art. 99 Abs. 1 BGG; BGE 143 V 19 E. 1.2; 140 V 543 E. 3.2.2.2; 133 IV 342 E. 2.1 f.; je mit Hinweisen). Im Zeitpunkt des angefochtenen Urteils war C.B.________ noch am Leben. Die Vorinstanz spricht ihr die Schadenersatzforderung daher zu Recht zu. An wen diese Forderung nach dem Tod von C.B.________ übergeht, ist eine Frage des Erbrechts und nicht im vorliegenden Beschwerdeverfahren zu klären. Auch eine Sistierung des vorliegenden Beschwerdeverfahrens aufgrund des Todes von C.B.________ bis zum Entscheid über das Schicksal ihres Nachlasses fällt ausser Betracht (vgl. dazu Art. 6 Abs. 2 des Bundesgesetzes über den Bundeszivilprozess vom 4. Dezember 1947 [BZP; SR 273] i.V.m. Art. 71 BGG). Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung rechtfertigt sich eine Sistierung des Verfahrens nur, wenn dessen Ausgang durch die Entscheidungen der Erben oder eines Liquidators noch beeinflusst werden kann (Urteil 4C.149/2004 vom 18. Mai 2004 E. 2). Dies ist vorliegend, jedenfalls mit Bezug auf die strittigen Zivilforderungen, nicht der Fall. Ebenso wenig kommt eine Abschreibung des Verfahrens infolge Todes der beschuldigten Person in Frage (dazu Urteil 6B_736/2018 vom 28. August 2018).”
“Stefano Ferrari ha inoltrato davanti al Tribunale federale un ricorso con cui domanda, in via preliminare, il riconoscimento dell'effetto sospensivo, come previsto anche dall'art. 103 cpv. 2 lett. d LTF, e la sospensione della procedura per almeno tre mesi, al fine di individuare eventuali eredi legali e/o istituiti della defunta. Nel merito, protestate tasse, spese e ripetibili, chiede inoltre: in via principale, che la sentenza impugnata sia annullata e non venga dato alcun seguito alla domanda italiana di assistenza internazionale in materia fiscale; in via subordinata, che la sentenza impugnata sia annullata e gli atti siano retroceduti all'AFC, affinché completi le indagini e - dopo avere impartito un termine di almeno 30 giorni per produrre osservazioni, una volta individuati gli eredi di A.________ - emani una nuova decisione. Non è stato ordinato nessun atto istruttorio. 2. In caso di decesso di una parte, la procedura viene di regola sospesa e, salvo rinuncia, viene ripresa solo dal momento in cui gli eredi sono noti (art. 6 cpv. 2 e 3 PCF, per rinvio dell'art. 71 LTF; cfr. sentenza 2C_405/2019 del 16 maggio 2019 consid. 2). Ora, in base alle informazioni fornite dall'avv. Stefano Ferrari, A.________ è deceduta prima dell'inoltro del ricorso al Tribunale federale ed eventuali eredi legali e/o istituiti non sono ancora noti. In considerazione dell'esito della causa, un prolungamento artificiale della durata della procedura sarebbe tuttavia privo di senso e anche la presente causa va pertanto decisa in applicazione dell'art. 107 cpv. 3 LTF (al riguardo, cfr. sentenze 2C_673/2022 del 13 settembre 2022 consid. 2; 2C_405/2019 del 16 maggio 2019 consid. 2). 3. Ai sensi dell'art. 83 lett. h LTF, il ricorso in materia di diritto pubblico è inammissibile contro le decisioni concernenti l'assistenza amministrativa internazionale, eccettuata l'assistenza amministrativa in materia fiscale. Secondo l'art. 84a LTF, in quest'ultimo campo, il ricorso è ammissibile soltanto se concerne una questione di diritto di importanza fondamentale o se si tratta per altri motivi di un caso particolarmente importante ai sensi dell'art.”
“Dans le domaine de l'assistance administrative internationale en matière fiscale, les successeurs en droit d'une personne décédée se voient conférer le statut de partie en vertu de l'art.18a de la loi fédérale du 28 septembre 2012 sur l'assistance administrative internationale en matière fiscale (LAAF; RS 651.1). En cas de décès d'une partie, la procédure est en règle générale suspendue de plein droit et, sauf répudiation, la procédure reprise dès que la qualité d'héritier est établie (cf. art. 6 al. 2 et 3 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF). Dans un arrêt d'irrecevabilité du 16 mai 2019 concernant également une demande d'assistance administrative internationale en matière fiscale, le Tribunal fédéral a renoncé à suspendre la procédure après l'annonce du décès du recourant, qui était déjà intervenu au cours de la procédure devant le Tribunal administratif fédéral, au motif que la prolongation de la durée de la procédure qui en découlerait serait vide de sens au vu de son issue (arrêt 2C_405/2019 du 16 mai 2019 consid. 2). En l'espèce, la recourante a déclaré au Tribunal fédéral que B.________ était décédé au cours de la procédure devant le Tribunal administratif fédéral, qu'elle était sa conjointe survivante et son héritière, mais qu'elle ne s'était pas annoncée comme telle au Tribunal administratif fédéral, les démarches relatives à la succession étant encore en cours en Inde. Au vu de l'issue du recours, il y a lieu de renoncer à suspendre la procédure. Cette solution se justifie d'autant plus que la recourante a expressément demandé à être reconnue comme héritière de feu B.”
Le Tribunal fédéral applique, en vertu du renvoi contenu à l'art. 71 LTF, par analogie l'art. 24 de la réglementation en matière de procédure civile (PCF/BZP). Cela lui permet, en cas de procédures connexes, d'ordonner la jonction des procédures et de régler les questions de procédure qui en découlent.
“Vu la connexité des causes dirigées contre le même jugement et impliquant les mêmes parties, il se justifie de joindre les procédures (art. 24 PCF applicable par analogie en raison du renvoi de l'art. 71 LTF).”
“Die Beschwerde im Verfahren 5A_605/2024 richtet sich gegen den Entscheid, mit dem die Vorinstanz der Berufung der Beschwerdeführerin die aufschiebende Wirkung erteilt hat. Im Verfahren 5A_1/2025 wehrt sich der Beschwerdeführer gegen den in der Sache ergangenen Berufungsentscheid. Es rechtfertigt sich, die Verfahren zu vereinigen und in einem Urteil zu erledigen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]).”
“Vu la connexité des causes dirigées contre le même jugement et impliquant les mêmes parties, il se justifie de joindre les procédures (art. 24 de la loi fédérale du 4 décembre 1947 sur la procédure civile fédérale [PCF; RS 273], applicable par analogie en vertu de l'art. 71 LTF).”
“Les recours 5A_743/2024 et 5A_744/2024 sont dirigés contre la même décision, opposent les mêmes parties et les motivations en droit et les conclusions qu'ils contiennent sont identiques. Il se justifie par conséquent de joindre les causes et de les traiter dans un seul arrêt (cf. art. 24 al. 2 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF).”
“Die Gesuche betreffen alle die Revision von Urteilen, mit welchen nicht auf eine Beschwerde des damaligen Beschwerdeführers und heutigen Gesuchstellers eingetreten wurde. Die Begründung der Revisionsgesuche ist zudem inhaltlich identisch. Es rechtfertigt sich daher, die Verfahren 7F_61/2024, 7F_62/2024 und 7F_63/2024 zu vereinigen und die Gesuche in einem einzigen Entscheid zu behandeln (siehe Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; Urteil 7F_15/2024 vom 6. Mai 2024 E. 2).”
Citation : LTF art. 71 n. 115 Lors de la décision sur les conséquences en matière de frais et d'indemnités selon l'art. 71 LTF, l'art. 72 PCF est applicable par analogie. L'appréciation se fonÞ principalement sur un examen sommaire de l'issue probable de la procédure, dans la mesure où celle-ci peut être déterminée sans difficulté. Si l'issue probable ne peut être établie de manière claire, il convient de recourir à des critères généraux du droit de la procédure civile; en conséquenÎ, en règle générale, la partie tenue aux frais et aux indemnités est celle qui a provoqué l'instanÎ devenue sans objet ou à laquelle sont imputables les raisons de cette disparition.
“Über die Kosten- und Entschädigungsfrage ist gestützt auf eine summarische Prüfung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen, soweit sich dieser ohne Weiteres feststellen lässt (BGE 125 V 373 E. 2a; Verfügung 2C_778/2021 vom 17. Dezember 2021 E. 3.1). Andernfalls ist auf allgemein zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteil 2C_622/2016 vom 31. März 2017 E. 3.1; Verfügung 2C_201/2008 vom 14. Juli 2008 E. 2.3).”
“Die Beschwerde ist als gegenstandslos geworden abzuschreiben, soweit sie den privaten Beschwerdegegner 1 betrifft. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Gemäss diesem Verfahrensausgang sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG; Art. 72 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Eine Parteientschädigung ist nicht zuzusprechen (Art. 68 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Gutheissung der Beschwerde des kantonalen Steueramts (vgl. E. 4.4 hiervor) zieht die Aufhebung des angefochtenen Urteils auch im Kostenpunkt nach sich (vgl. E. 3 hiervor) Die Beschwerde der Steuerpflichtigen erweist sich daher als gegenstandslos und ist abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP; vgl. Urteil 2C_651/2019 vom 21. Januar 2020 E. 6).”
Dans les procédures où la capacité de discernement de la personne concernée est mise en question, le Tribunal fédéral n'exige pas des conditions excessivement strictes en matière de capacité d'ester en justiÎ. Jusqu'à la constatation judiciaire définitive, il convient de reconnaître à la personne concernée la capacité d'ester, afin qu'elle puisse se défendre effectivement.
“1 con i rinvii; 5A_211/2014 del 14 luglio 2014 consid. 1; 5A_655/2013 del 29 ottobre 2013 consid. 1.1). Per il resto, la via d'impugnazione di decisioni incidentali segue essenzialmente quella della vertenza di fondo (DTF 147 III 451 consid. 1.3; 137 III 261 consid. 1.4) che, nel concreto caso, è una causa in materia di protezione degli adulti (art. 72 cpv. 2 lett. b n. 6 LTF) di natura non pecuniaria. Introdotto tempestivamente (art. 100 cpv. 1 LTF) dalla parte soccombente nella sede cantonale (art. 76 cpv. 1 LTF), il ricorso in materia civile risulta pertanto di principio ammissibile, ciò che rende il ricorso sussidiario in materia costituzionale presentato dal ricorrente d'acchito irricevibile (art. 113 LTF). 1.2. La perizia ordinata nella presente causa è chiamata a pronunciarsi sulla capacità di discernimento del ricorrente nonché sulla necessità di adottare una misura di protezione in suo favore. Si pone quindi la questione della capacità processuale del ricorrente (v. art. 14 PC combinato con l'art. 71 LTF), che dinanzi al Tribunale federale non è più patrocinato. Nelle cause che hanno per oggetto l'accertamento delle facoltà mentali dell'interessato, la valutazione dell'esercizio dei diritti civili e della sua capacità processuale non deve sottostare a esigenze troppo severe. D'altra parte, il Tribunale federale entra di principio nel merito del rimedio esperito poiché occorre garantire che tale questione venga decisa materialmente e non in via pregiudiziale nell'ambito dell'esame della capacità processuale. Fino all'accertamento giudiziale definitivo della sua (in) capacità di discernimento, occorre pertanto garantire alla parte ricorrente la possibilità di procedere in lite poiché altrimenti essa non potrebbe realmente difendersi su questo punto (sentenza 5P.214/1996 del 28 giugno 1996 consid. 2 [in Rep. 1996 pag. 3] con i rinvii a DTF 118 Ia 236 consid. 3a e 77 II 9 consid. 2; v. anche sentenza 5A_101/2014 del 6 marzo 2014 consid. 1.2). Ne consegue che al ricorrente va riconosciuta una corrispondente capacità processuale dinanzi al Tribunale federale.”
Lors de la radiation d'une procédure (p. ex. en raison d'un retrait), le juge instructeur / la juge instructriÎ (respectivement le membre présidant) déciÞ, en vertu de l'art. 32 al. 2 LTF en liaison avì l'art. 71 LTF, également des frais de justiÎ et des indemnités des parties. De telles décisions peuvent, en règle générale, être rendues de manière sommaire et s'appuient sur les dispositions de renvoi pertinentes du droit procédural (voir renvoi au PCF dans la jurisprudenÎ).
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: das präsidierende Mitglied der Abteilung) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG).”
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerde ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über das Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais judiciaires et dépens de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a et les références). Compte tenu des circonstances particulières du cas d'espèce, il sera statué sans frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2e phrase, LTF), en sorte que la requête d'assistance judiciaire (limitée aux frais judiciaires) est sans objet. Une indemnité sera par ailleurs allouée à Me E.________, curatrice de représentation de D.A.________, pour ses déterminations, et lui sera payée par la Caisse du Tribunal fédéral. La requête de la recourante visant à se voir adresser exceptionnellement les notifications à son intention en U.________ ne saurait être agréée au vu de la règle exigeant un domicile de notification en Suisse (art. 39 al. 3 LTF), ce dont elle est consciente dès lors qu'elle déclare à cet égard " reprendre [son] adresse de V.________ " dans sa détermination du 8 septembre”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG). Der Beschwerdeführer hat seine Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat der Beschwerdeführer das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass er für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen muss (Art. 66 Abs. 3 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire. Il statue en outre sur le sort des frais et dépens lorsque le litige prend fin par désistement (art. 5 al. 2 et art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF). Les frais et dépens sont généralement mis à la charge de celui qui retire son recours en vertu de la règle selon laquelle les frais et dépens causés inutilement sont supportés par celui qui les a engendrés (art. 66 al. 3 et art. 68 al. 4 LTF; BERNARD CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2 e éd., 2014, n° 6 ad art. 66 LTF).”
Le Tribunal fédéral peut refuser la jonction de procédures analogues en vertu de l'art. 71 LTF lorsque leur réunion n'est pas indiquée en raison des particularités de l'espèÎ, notamment en raison de l'état de santé d'enfants mineurs (art. 71 LTF en liaison avì l'art. 24 PCF; voir ATF 131 V 59).
“Le recourant demande la jonction de la présente cause avec celles enregistrées sous les numéros d'ordre 2C_557/2023, 2C_558/2023, 2C_559/2023, 2C_560/2023 et 2C_561/2023. En raison de leurs particularités, constatant notamment l'état de santé d'enfants mineurs, il n'est pas souhaitable de les joindre (art. 71 LTF en relation avec l'art. 24 PCF; cf. aussi ATF 131 V 59 consid. 1). La requête est par conséquent rejetée.”
“Le recourant demande la jonction de la présente cause avec celles enregistrées sous les numéros d'ordre 2C_556/2023, 2C_558/2023, 2C_559/2023, 2C_560/2023 et 2C_561/2023. En raison de leurs particularités, constatant notamment l'état de santé d'enfants mineurs, il n'est pas souhaitable de les joindre (art. 71 LTF en relation avec l'art. 24 PCF; cf. aussi ATF 131 V 59 consid. 1). La requête est par conséquent rejetée.”
“Le recourant demande la jonction de la présente cause avec celles enregistrées sous les numéros d'ordre 2C_556/2023, 2C_557/2023, 2C_559/2023, 2C_560/2023 et 2C_561/2023. En raison de leurs particularités, constatant notamment l'état de santé d'enfants mineurs, il n'est pas souhaitable de les joindre (art. 71 LTF en relation avec l'art. 24 PCF; cf. aussi ATF131 V 59 consid. 1). La requête est par conséquent rejetée.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 111 La partie auxiliaire n'obtient généralement pas d'indemnité de partie à l'encontre de la partie adverse ; une telle indemnité ne peut être accordée que pour des motifs d'équité.
“Die Nebenpartei, die ebenfalls die kostenfällige Abweisung der Beschwerde beantragt hat, obsiegt mit dem Beschwerdegegner. Über die Berücksichtigung der Nebenpartei im Kosten und Entschädigungspunkt befindet das Bundesgericht nach seinem Ermessen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 69 Abs. 2 BZP [SR 273]; Urteil 4A_679/2012 vom 1. Mai 2013 E. 3; vgl. BGE 130 III 571 E. 6; 109 II 144 E. 4). Der Nebenintervention wie auch der Streitverkündung liegt ein Rechtsverhältnis zwischen der unterstützten Hauptpartei und der Nebenpartei zu Grunde, an welchem der Prozessgegner nicht beteiligt ist. Mit ihrer Teilnahme am Prozess nimmt die Nebenpartei Interessen wahr, die in diesem Rechtsverhältnis und nicht in einem Rechtsverhältnis zwischen ihr und dem Prozessgegner begründet sind. Es rechtfertigt sich daher grundsätzlich nicht, der Nebenpartei einen Anspruch gegenüber dem Prozessgegner auf Ersatz ihrer Parteikosten einzuräumen (BGE 130 III 571 E. 6 mit Literaturhinweis). Das Bundesgericht spricht deshalb der Nebenpartei im Allgemeinen keine Parteientschädigung zu, es sei denn, es bestünden Gründe der Billigkeit. Solche Gründe sind im vorliegenden Fall nicht ersichtlich und werden von der Nebenpartei auch nicht hinreichend dargetan. Sie führt einzig aus, sie habe damit rechnen müssen, dass ihr die Erwägungen der Vorinstanzen oder des Bundesgerichts in einem Folgeprozess entgegengehalten würden.”
“Die Nebenpartei, die ebenfalls die kostenfällige Abweisung der Beschwerde beantragt hat, obsiegt mit dem Beschwerdegegner. Über die Berücksichtigung der Nebenpartei im Kosten und Entschädigungspunkt befindet das Bundesgericht nach seinem Ermessen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 69 Abs. 2 BZP [SR 273]; Urteil 4A_679/2012 vom 1. Mai 2013 E. 3; vgl. BGE 130 III 571 E. 6; 109 II 144 E. 4). Der Nebenintervention wie auch der Streitverkündung liegt ein Rechtsverhältnis zwischen der unterstützten Hauptpartei und der Nebenpartei zu Grunde, an welchem der Prozessgegner nicht beteiligt ist. Mit ihrer Teilnahme am Prozess nimmt die Nebenpartei Interessen wahr, die in diesem Rechtsverhältnis und nicht in einem Rechtsverhältnis zwischen ihr und dem Prozessgegner begründet sind. Es rechtfertigt sich daher grundsätzlich nicht, der Nebenpartei einen Anspruch gegenüber dem Prozessgegner auf Ersatz ihrer Parteikosten einzuräumen (BGE 130 III 571 E. 6 mit Literaturhinweis). Das Bundesgericht spricht deshalb der Nebenpartei im Allgemeinen keine Parteientschädigung zu, es sei denn, es bestünden Gründe der Billigkeit. Solche Gründe sind im vorliegenden Fall nicht ersichtlich und werden von der Nebenpartei auch nicht hinreichend dargetan. Sie führt einzig aus, sie habe damit rechnen müssen, dass ihr die Erwägungen der Vorinstanzen oder des Bundesgerichts in einem Folgeprozess entgegengehalten würden.”
LTF art. 71 n. 110 En cas de fusion ou de succession universelle, l'entité juridique absorbante prend, au plan procédural, la plaÎ de la partie disparue. Le remplacement de la partie s'opère de plein droit ; le rubrum ou la désignation de la partie doivent être adaptés en conséquenÎ.
“Soweit die Stiftung 1 vom angefochtenen Urteil selbst betroffen ist, steht ihre Beschwerdelegitimation ausser Zweifel (Art. 89 Abs. 1 BGG). Sie ist als Rechtsnachfolgerin aber auch zur Beschwerdeführung befugt, soweit das angefochtene Urteil die Stiftung 2 betrifft. Anders als bei den direkten Steuern (vgl. dazu Art. 12 Abs. 1 DBG [SR 642.11]; BGE 144 II 352 E. 5.1) oder bei der Verrechnungssteuer (vgl. dazu Art. 57 VStV [SR 642.211]) fehlt im Recht der Stempelabgaben zwar eine ausdrückliche Vorschrift über die Steuer- und Verfahrenssukzession. Nach der Rechtsprechung tritt die absorbierende Rechtseinheit jedoch nach einer Fusion im bundesgerichtlichen Verfahren ohne Weiteres an die Stelle der untergegangenen Rechtseinheit, was sich aus Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 17 Abs. 3 BZP (SR 273) und Art. 83 Abs. 4 und Art. 22 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 3. Oktober 2003 über Fusion, Spaltung, Umwandlung und Vermögensübertragung (FusG; SR 221.301) ergibt (vgl. BGE 141 V 657 E. 1; 106 II 346 E. 1; Urteil 2C_895/2008 vom 9. Juni 2009 E. 1.1, in: RDAF 2009 II 522; YVES DONZALLAZ, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 23 zu Art. 89 BGG). Demgemäss ist die Stiftung 1 umfassend zur Beschwerde legitimiert. Unter Vorbehalt der Zulässigkeit der gestellten Anträge, die sogleich geprüft wird, ist auf die Beschwerde einzutreten.”
“Es geht um eine Zivilrechtsstreitigkeit über den Gebrauch einer Firma, für die das Bundesrecht (Art. 5 Abs. 1 lit. c ZPO) eine einzige kantonale Instanz vorsieht (Art. 75 Abs. 2 lit. a BGG). Die Beschwerde in Zivilsachen, die sich gegen einen Endentscheid (Art. 90 BGG) richtet, ist demnach unabhängig vom Streitwert zulässig (Art. 74 Abs. 2 lit. b BGG). Die Beschwerdeführerin bringt in ihrer Eingabe vom 13. Juni 2023 zu Unrecht vor, die Rechte und Pflichten aus ihrer Firma seien im Rahmen der erfolgten Fusion nicht auf die Bergerat SA übergegangen bzw. nach erfolgter Fusion fehle es angesichts des Untergangs der NOBILIS Switzerland GmbH an der Prozessvoraussetzung der Partei-bzw. Prozessfähigkeit. Wie die Beschwerdegegnerin zutreffend einwendet, ist die NOBILIS Switzerland GmbH zufolge Fusion in der Bergerat SA aufgegangen, auf die kraft fusionsrechtlicher Universalsukzession sämtliche Aktiven und Passiven übergegangen sind und die an die Stelle der absorbierten Gesellschaft im hängigen Verfahren getreten ist (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 17 Abs. 3 BZP [SR 273] sowie Art. 3 Abs. 1 lit. a und Art. 22 Abs. 1 des Bundesgesetzes über Fusion, Spaltung, Umwandlung und Vermögensübertragung [Fusionsgesetz, FusG; SR 221.301]; BGE 141 V 657 E. 1). Unzutreffend ist angesichts der fusionsrechtlichen Gesamtnachfolge auch das Vorbringen der Beschwerdeführerin, das angefochtene Urteil gelte "nur inter partes", weshalb die Bergerat SA nicht daran gebunden sei. Andere Gründe, weshalb das Rechtsschutzinteresse an der Beschwerde nachträglich weggefallen sein soll, legt die Beschwerdeführerin nicht dar; vielmehr hält sie an der Beschwerde fest und bestreitet weiterhin die Widerrechtlichkeit des beanstandeten Verhaltens. Auf die fristgerecht eingereichte Beschwerde (Art. 100 Abs. 1 BGG) ist unter Vorbehalt hinreichender Begründung (Art. 42 Abs. 2 und Art. 106 Abs. 2 BGG) einzutreten. Aufgrund der erfolgten Fusion ist die Parteibezeichnung im Rubrum anzupassen.”
“Angefochten ist ein Endentscheid einer letzten kantonalen Instanz in einer baurechtlichen Angelegenheit. Dagegen steht grundsätzlich die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht offen (Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 sowie Art. 90 BGG); ein Ausnahmegrund im Sinne von Art. 83 ff. BGG ist nicht gegeben. Gemäss Handelsregistereintrag der A.________ AG hat diese mit Fusionsvertrag vom 17. Mai 2021 mit der E.________ AG fusioniert. Damit gingen alle Rechte und Pflichten der E.________ AG auf die A.________ AG über. Diese tritt verfahrensrechtlich an die Stelle der übernommenen E.________ AG (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 17 Abs. 3 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [BZP; SR 273]; Art. 22 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 3. Oktober 2003 über Fusion, Spaltung, Umwandlung und Vermögensübertragung [Fusionsgesetz, FusG; SR 221.301]; BGE 141 V 657 E. 1; Urteile 4D_5/2021 vom 16. Juli 2021 E. 1.1; 9C_747/2019 vom 27. August 2020 E. 1; 4A_467/2016 vom 8. Februar 2017 E. 1; 1P.128/2003 vom 15. Juli 2003 E. 1.1; je mit Hinweisen). Somit ist die A.________ AG im vorliegenden Verfahren Beschwerdeführerin. Sie ist gemäss Art. 89 Abs. 1 BGG zur Beschwerde legitimiert. Die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen geben zu keinen Bemerkungen Anlass. Auf die Beschwerde ist einzutreten.”
“Lors d'une fusion de sociétés, la substitution de partie s'opère de plein droit en vertu du droit fédéral (cf. art. 22 al. 1 de la loi fédérale du 3 octobre 2003 sur la fusion, la scission, la transformation et le transfert de patrimoine [LFus; RS 221.301]; FABIENNE HOHL, Procédure civile, tome I, 2e éd. 2016, n. 1134 p. 186). Le consentement de l'autre partie n'est pas nécessaire (s'agissant de la procédure devant le Tribunal fédéral, cf. art. 17 al. 3 de la loi de procédure civile fédérale du 4 décembre 1947 [PCF; RS 273], applicable par analogie en vertu du renvoi de l'art. 71 LTF, la fusion constituant un cas de succession universelle au sens de cette disposition [ATF 106 II 346 consid. 1; arrêts 2C_895/2008 du 9 juin 2009 consid. 1.1; 4C.385/2005 du 31 janvier 2006 consid. 1.2.1]). En l'occurrence, B.________ a été absorbée par A.________ SA. La substitution de partie par suite de fusion est intervenue de plein droit et doit être prise en considération d'office. Le rubrum du présent arrêt est dès lors modifié en conséquence. Pour des motifs purement rédactionnels, l'appellation B.________ continuera d'être employée dans les considérants qui suivent.”
“La société C.________ SA a été radiée du registre du commerce le xxx juillet 2020 à la suite de sa fusion avec B.________ SA. En cas de reprise par voie de fusion, la société reprenante succède à celle qui a été reprise au plan de la procédure. Cela s'opère de plein droit en vertu du droit fédéral (cf. art. 17 al. 3 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 22 de la loi fédérale du 3 octobre 2003 sur la fusion, la scission, la transformation et le transfert de patrimoine [LFus; RS 221.301]; arrêts 4A_467/2016 du 8 février 2017 consid. 1; 4A_373/2015 du 26 janvier 2016 consid. 1.1). Ainsi, B.________ SA doit être considérée comme partie intimée dans la présente procédure.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 109 Si une procédure devient sans objet, le Tribunal fédéral déciÞ en principe de manière sommaire des frais de procédure et d'éventuelles indemnités de partie. La décision est motivée de façon sommaire et se fonÞ principalement sur la situation de fait telle qu'elle existait avant la survenanÎ du motif d'extinction ; dans la mesure où l'issue probable de la procédure peut être déterminée sans difficulté, il convient également de s'y référer. Pour la radiation, le président de chambre ou le juge instructeur est en règle générale compétent en tant que juge unique.
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF) et de l'issue probable de celui-ci (ATF 125 V 373 consid. 2a).”
“Für die Verfahrensabschreibung zufolge Gegenstandslosigkeit ist der Abteilungspräsident zuständig (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es ist mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Auf diesbezügliche Stellungnahmen kann verzichtet werden, nachdem der hypothetische Verfahrensausgang klar ist.”
“Dans un tel cas, il faut en principe statuer par une décision sommairement motivée sur les frais du procès devenu sans objet en tenant compte de l'issue probable du recours (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF). La décision à prendre à ce sujet ne saurait toutefois conduire le Tribunal fédéral à rendre un arrêt sur le fond, voire à préjuger d'une question juridique sensible. Si l'issue probable de la procédure n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile, selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a; arrêts 1B_582/2021 du 6 décembre 2021; 5A_1019/2019 du 15 juin 2020 consid. 2).”
“Dans la mesure où le tribunal de protection a prononcé la levée de la mesure instituée en faveur de la personne concernée et que cette ordonnance est entrée en force, le présent recours a perdu son objet. La recourante ne peut dès lors se prévaloir d'aucun intérêt juridique - au sens de l'art. 76 al. 1 let. b LTF - à ce qu'il soit statué sur son recours. Cet intérêt ayant disparu après le dépôt du recours, celui-ci doit être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle, étant relevé que les conditions auxquelles le Tribunal fédéral entre exceptionnellement en matière sur le fond d'une affaire malgré le défaut d'un intérêt juridique pratique et actuel du recours ne sont pas réunies en l'espèce (ATF 136 III 497 consid. 1.1 et les références). Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais judiciaires et les dépens de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a et les références).”
En cas d'extinction de l'objet du litige, le juge unique ou le juge instructeur statue de manière sommaire sur les frais judiciaires et les éventuelles indemnités aux parties. La situation déterminante est celle qui existait avant la survenanÎ du motif d'extinction ; il convient en premier lieu de se fonder sur l'issue présumée du procès. Si celle-ci ne peut être déterminée sans difficulté, il faut recourir aux critères généraux du droit procédural civil ; selon la jurisprudenÎ, en règle générale, la partie supporte les frais qui ont provoqué la procédure devenue sans objet ou chez laquelle se sont produits les motifs ayant rendu la procédure sans objet.
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (zum Ganzen: BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteil 1C_585/2022 vom 31. August 2023 E. 7 mit Hinweisen). Lässt sich der mutmassliche Ausgang eines Verfahrens im konkreten Fall nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (Urteile 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E. 6.1; 7B_317/2023 vom 21. September 2023 E.”
“Le présent recours est devenu sans objet à la suite de l'arrêt rendu par la Cour de céans dans la cause 5A_338/2024. La recourante ne peut dès lors se prévaloir d'aucun intérêt digne de protection - au sens de l'art. 76 al. 1 let. b LTF - à ce qu'il soit statué sur son recours. Cet intérêt ayant disparu après le dépôt du recours, celui-ci doit être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle, étant relevé que les conditions auxquelles le Tribunal fédéral entre exceptionnellement en matière sur le fond d'une affaire malgré le défaut d'un intérêt pratique et actuel du recours (cf. ATF 136 III 497 consid. 1.1 et les références) ne sont pas réunies en l'espèce. Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais judiciaires et dépens de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a et les références; ordonnance 5A_480/2024 du 16 janvier 2025 consid. 7). En l'espèce, sous l'angle d'un examen sommaire (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a), le recours constitutionnel subsidiaire eût été déclaré irrecevable - la voie du recours en matière civile étant ouverte en l'espèce (art. 113 LTF) - et le recours en matière civile, soumis à l'art. 98 LTF, eût été rejeté dans la mesure de sa recevabilité. En effet, outre que la liste de frais jointe par la recourante à son écriture constitue une pièce nouvelle irrecevable (art. 99 al. 1 LTF), il n'y a, selon la jurisprudence, pas d'obligation du tribunal à inviter les avocats à produire une note de frais (arrêts 5A_457/2019 du 13 mars 2020 consid. 3.4.2; 4A_325/2015 du 9 février 2016 consid. 5.3, non publié in ATF 142 III 131). Par ailleurs, compte tenu de la compétence d'un juge unique pour prononcer la décision de mesures protectrices (cf. art. 51 al. 1 let. b LJ/FR [RSF 130.1]) objet de l'appel, on ne voit pas de prime abord en quoi il serait insoutenable, dans un tel cas, de fixer les dépens de manière globale (cf.”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter (hier: die Abteilungspräsidentin) über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG).”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Einzelrichter über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit, Rückzugs oder Vergleichs. Gleichzeitig befindet er über die Gerichtskosten und eine allfällige Parteientschädigung, im Falle der Gegenstandslosigkeit aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP). Im hier zugrunde liegenden Verfahren hat der Abteilungspräsident als Einzelrichter ausgeführt, dass aufgrund des bundesgerichtlichen Urteils 6B_698/2021 vom 1. Oktober 2021 der Grund für die Sicherheitshaft weggefallen sei. Dadurch sei der Kanton Bern grundsätzlich kostenpflichtig geworden. Entsprechend verpflichtete der Abteilungspräsident den Kanton Bern, der Anwältin des Beschwerdeführers eine Entschädigung auszurichten.”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG). Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat die Beschwerdeführerin das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass sie grundsätzlich für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen müsste (Art. 66 Abs. 3 BGG). Da weder ein Schriftenwechsel durchgeführt noch andere Instruktionsmassnahmen angeordnet wurden, rechtfertigt es sich indessen, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
Le Tribunal fédéral peut, en vertu de l'art. 71 LTF en liaison avì l'art. 6 al. 1 PCF, suspendre la procédure pour des raisons d'opportunité, notamment lorsque la décision dépend de l'issue d'une autre procédure. Toutefois, la suspension constitue l'exception ; en cas de doute, l'exigenÎ de célérité doit primer.
“Nach der Rechtsprechung stellt die Sistierung eines Verfahrens die Ausnahme dar. Im Zweifel hat das Beschleunigungsgebot nach Art. 29 Abs. 1 BV Vorrang (BGE 135 III 127 E. 3.4; Urteil 5A_263/2021 vom 18. Mai 2021 E. 3.1; je mit Hinweisen). Das bundesgerichtliche Verfahren kann sistiert werden, wenn dies zweckmässig erscheint. Die Aussetzung des Verfahrens ist namentlich zulässig, wenn der Entscheid vom Ausgang eines anderen Verfahrens abhängt (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 1 BZP [SR 273]; zum Ganzen: Verfügung 4A_507/2024 vom 11. November 2024 E. 2 mit Hinweisen).”
“Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 BZP kann das Bundesgericht aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (Urteil 2C_529/2022 vom 26. Januar 2023 E. 2.4).”
“Der Beschwerdeführer ersucht unter anderem um Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 6 BZP [SR 273]). Das Gericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (Art. 6 Abs. 1 BZP; BGE 144 I 208 E. 4 S. 212; vgl. dazu unten E. 3.4).”
RéférenÎ : LTF art. 71 N. 106 Si les héritiers légaux ont accepté la succession sans réserve, ils entrent dans la procédure du défunt.
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 8C_406/2024 Urteil vom 4. November 2024 IV. öffentlich-rechtliche Abteilung Besetzung Bundesrichter Wirthlin, Präsident, Gerichtsschreiber Grünvogel. Verfahrensbeteiligte Erbengemeinschaft A.A.________, gestorben am 2. August 2024, bestehend aus: 1. B.A.________, 2. C.A.________, vertreten durch B.A.________, Beschwerdeführer, gegen Ausgleichskasse Luzern, Würzenbachstrasse 8, 6006 Luzern, Beschwerdegegnerin. Gegenstand Ergänzungsleistung zur AHV/IV (Prozessvoraussetzung), Beschwerde gegen das Urteil des Kantonsgerichts Luzern vom 5. Juni 2024 (5V 23 228). Erwägungen: 1. Der Prozess ruhte vom Todestag der A.A.________ am 2. August 2024 während drei Monaten (Art. 6 Abs. 2 und 3 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; Verfügung vom 13. August 2024). Gemäss Erbenbescheinigung vom 17. Oktober 2024 haben d ie gesetzlichen Erben die Erbschaft vorbehaltslos angetreten. Dadurch sind sie für die Verstorbene in den Prozess eingetreten. 2. Nach Art. 95 BGG kann mit der Beschwerde nebst anderem die Verletzung von Bundesrecht gerügt werden (lit. a), die Feststellung des”
“Der Prozess ruhte vom Todestag der A.A.________ am 2. August 2024 während drei Monaten (Art. 6 Abs. 2 und 3 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; Verfügung vom 13. August 2024). Gemäss Erbenbescheinigung vom 17. Oktober 2024 haben d ie gesetzlichen Erben die Erbschaft vorbehaltslos angetreten. Dadurch sind sie für die Verstorbene in den Prozess eingetreten.”
Conformément à l'art. 71 LTF, pour le changement de partie devant le Tribunal fédéral, les dispositions de la Loi fédérale sur la procédure civile (PCF) sont applicables par analogie ; selon celles-ci, un changement de partie au sens de l'art. 17 al. 1 PCF n'est admissible que moyennant le consentement de la partie adverse.
“Im letztinstanzlichen Verfahren wird ein Parteiwechsel von der MEDA Pharma GmbH an die Viatris Pharma GmbH beantragt, welche inzwischen Zulassungsinhaberin des Arzneimittels Kalcipos-D3 Oral ist. Weil das Bundesgerichtsgesetz zum Wechsel einer Partei keine Vorschriften enthält, gelangt nach Art. 71 BGG sinngemäss das Bundesgesetz über den Bundeszivilprozess (BZP; SR 273) zur Anwendung (BGE 145 V 343 E. 2.3.2). Nach Art. 17 Abs. 1 BZP ist der Parteiwechsel nur mit Zustimmung der Gegenpartei zulässig. Das BAG stimmte dem Parteiwechsel mit Schreiben vom 27. November 2024 ausdrücklich zu. Demnach wird das Verfahren mit der Viatris Pharma GmbH weitergeführt.”
“C.________ hat das streitbetroffene Gebäude nach der Einreichung der Beschwerde an A.________ verkauft, der erklärte, er trete als Rechtsnachfolger des Verkäufers in das vorliegende Verfahren ein. Damit wurde ein Parteiwechsel beantragt. Das Bundesgerichtsgesetz enthält zum Wechsel einer Partei keine Vorschriften, weshalb insoweit gemäss Art. 71 BGG die Bestimmungen des Bundeszivilprozesses (BZP; SR 273) sinngemäss anwendbar sind. Nach Art. 17 Abs. 1 BZP ist der Parteiwechsel nur mit Zustimmung der Gegenpartei zulässig. Der Zürcher Heimatschutz, dem der verlangte Parteiwechsel zur Kenntnis gebracht wurde, erhob dagegen keine Einwände, was als konkludente Zustimmung ausgelegt werden kann (vgl. Urteil 1C_41/2012 vom 28. März 2013 E. 1.2.2 mit Hinweis, nicht publ. in BGE 139 II 470). Demnach wird das Verfahren mit A.________ als Beschwerdeführer weitergeführt.”
“Die Beschwerdegegner bringen in ihrer Beschwerdeantwort vor, die Beschwerdegegner 6 hätten ihre StWE-Einheit nach dem Erlass des angefochtenen Entscheids an Dritte verkauft. Sie würden indes keinen Parteiwechsel verlangen. Demnach ergeht das vorliegende Urteil unter den bisherigen Parteien (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 21 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [BZP; SR 273]; Urteile 1C_539/2017 vom 12. November 2018 E. 1.4.2, nicht publ. in: BGE 145 II 70; 1C_430/2019 vom 25. März 2021 E. 1.1).”
La jonction de procédures au sens de l'art. 71 LTF n'est pas envisageable lorsque les procédures à joindre ne sont pas pendantes devant le Tribunal fédéral. Le Tribunal fédéral ne joint des procédures que lorsqu'il existe plusieurs recours contre la même décision et que les mêmes parties ainsi que les mêmes faits à l'origine du litige sont en cause.
“Die Beschwerdeführer beantragen, es sei das vorliegende Verfahren mit zahlreichen anderen Verfahren zu vereinigen, namentlich aber mit dem Scheidungsverfahren des Betroffenen. Dies kommt bereits deshalb nicht in Betracht, weil die von den Beschwerdeführern genannten weiteren Verfahren nicht vor Bundesgericht hängig sind und ausserdem teilweise bereits abgeschlossen zu sein scheinen. Ohnehin vereinigt das Bundesgericht (nur) dann zwei oder mehrere Verfahren, wenn mehrere Beschwerden gegen dasselbe Urteil erhoben wurden, die dieselben Parteien und dieselben Verhältnisse betreffen und ihnen derselbe Sachverhalt zugrunde liegt (Art. 71 BGG i.V. Art. 24 BZP [SR 273]; Urteil 5A_939/2022 vom 6. Juni 2023 E. 1.1). Diese Voraussetzungen sind namentlich bezüglich des Scheidungsverfahrens des Betroffenen nicht erfüllt. Der Antrag auf Verfahrensvereinigung wird daher abgewiesen.”
Un sursis au sens de l'art. 71 LTF n'est pas opportun lorsque les éléments attendus d'une autre procédure ne pourraient pas être pris en compte dans la procédure devant le Tribunal fédéral en raison de l'interdiction d'introduire de nouveaux éléments (art. 99 al. 1 LTF). Il en va de même lorsqu'il n'est pas démontré que des rapports d'expertise qui restent à produire seraient admissibles au regard de l'art. 99 al. 1 LTF.
“Neue Tatsachen und Beweismittel dürfen vor Bundesgericht nur soweit vorgebracht werden, als erst der vorinstanzliche Entscheid dazu Anlass gibt (Art. 99 Abs. 1 BGG; BGE 143 V 19 E. 2.1). Die Vorbringen der Beschwerdeführerin, wonach sie schwanger sei und beabsichtige, ihren neuen Lebenspartner zu heiraten, sowie die von ihr ins Recht gelegten Unterlagen (u.a. eine vom 13. März 2024 datierte ärztliche Bestätigung der Schwangerschaft sowie ein am 20. März 2024 unterzeichnetes, als "offizielle Erklärung zur Vaterschaft und Heiratsabsicht" bezeichnetes Schreiben des angeblichen Kindsvaters) fallen unter das Novenverbot von Art. 99 Abs. 1 BGG und können im vorliegenden Verfahren nicht berücksichtigt werden. 2.4. Dem Antrag auf Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens bis zum Abschluss eines Strafverfahrens gegen den Ehemann der Beschwerdeführerin, in welchem allenfalls erstellt werden könnte, dass dieser sie genötigt und falsche Angaben betreffend die Dauer der ehelichen Gemeinschaft gemacht habe, kann nicht entsprochen werden. Eine Sistierung erscheint bereits deshalb nicht zweckmässig (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 BZP), weil die Beschwerdeführerin die im Strafverfahren allenfalls zu gewinnenden Erkenntnisse im vorliegenden Verfahren ohnehin nicht einbringen könnte (Art. 99 Abs. 1 BGG), zumal nicht dargetan wird, inwiefern erst das angefochtene Urteil Anlass zu deren Vorbringen bot. 3. 3.1. Mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten kann namentlich die Verletzung von Bundes- und Völkerrecht gerügt werden (Art. 95 lit. a und lit. b BGG). Das Bundesgericht wendet das Recht von Amtes wegen an (Art. 106 Abs. 1 BGG), wobei es - unter Berücksichtigung der allgemeinen Rüge- und Begründungspflicht (Art. 42 Abs. 2 BGG) - grundsätzlich nur die geltend gemachten Vorbringen prüft, sofern allfällige weitere rechtliche Mängel nicht geradezu offensichtlich sind (BGE 142 I 135 E. 1.5; 133 II 249 E. 1.4.1). Der Verletzung von Grundrechten geht das Bundesgericht nur nach, falls eine solche Rüge in der Beschwerde vorgebracht und ausreichend begründet worden ist (Art. 106 Abs. 2 BGG; qualifizierte Rüge- und Begründungsobliegenheit; BGE 147 II 44 E.”
“Dem Antrag auf Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens bis zum Abschluss eines Strafverfahrens gegen den Ehemann der Beschwerdeführerin, in welchem allenfalls erstellt werden könnte, dass dieser sie genötigt und falsche Angaben betreffend die Dauer der ehelichen Gemeinschaft gemacht habe, kann nicht entsprochen werden. Eine Sistierung erscheint bereits deshalb nicht zweckmässig (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 BZP), weil die Beschwerdeführerin die im Strafverfahren allenfalls zu gewinnenden Erkenntnisse im vorliegenden Verfahren ohnehin nicht einbringen könnte (Art. 99 Abs. 1 BGG), zumal nicht dargetan wird, inwiefern erst das angefochtene Urteil Anlass zu deren Vorbringen bot.”
“Das Gericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (Art. 6 Abs. 1 BZP [SR 273] i.V.m. Art. 71 BGG). Die Beschwerdeführerin zeigt nicht auf, inwiefern ein erst noch zu erstellendes Gutachten im Lichte von Art. 99 Abs. 1 BGG überhaupt zulässig wäre. Mit Blick darauf ist eine Verfahrensaussetzung nicht zweckmässig.”
Lorsque l'échange d'écritures est clos ou que le PCF est appliqué par analogie, cela peut justifier la renonciation à la perception des frais judiciaires; dans de tels cas, on peut renoncer à l'examen de l'issue probable du procès pour statuer sur les frais judiciaires.
“Der Beschwerdeführer hatte begründeten Anlass, eine Rechtsverzögerungsbeschwere einzureichen, nachdem am 9. Juni 2023 die Duplik eingegangen und damit der Schriftenwechsel abgeschlossen war, weshalb es sich rechtfertigt, keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 und Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Demnach verfügt der Präsident:”
“Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer ist nicht anwaltlich vertreten, weshalb er im Fall des Obsiegens keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung hätte (BGE 133 III 439 E. 4). Auf die Prüfung des mutmasslichen Ausgangs des Prozesses zum Entscheid über die Prozesskosten (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP) kann daher verzichtet werden. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
LTF art. 71 n. 101 Lorsque les mêmes constellations factuelles et, pour l'essentiel, les mêmes questions de droit sont en cause, la jonction des procédures peut être ordonnée pour des raisons d'économie de procédure et les recours peuvent être tranchés par une seule décision.
“Les deux recours, dirigés contre le même arrêt, concernent le même complexe de faits et portent dans une large mesure sur les mêmes questions de droit. Il se justifie de les joindre et de statuer par une seule décision (art. 71 LTF et 24 PCF).”
“Les recours sont dirigés contre le même arrêt cantonal et portent sur une question juridique identique. Il se justifie dès lors, pour des motifs d'économie de procédure, d'ordonner la jonction des causes 1C_344/2023 et 1C_359/2023 et de statuer sur les mérites des recours dans un unique arrêt (cf. art. 71 LTF et 24 PCF [RS 273]; ATF 133 II 366).”
En cas de transmission universelle (p. ex. fusion, absorption, transformation), il convient d'appliquer par analogie l'art. 17 al. 3 PCF (en raison du renvoi opéré par l'art. 71 LTF) : la succession juridique ne doit pas être qualifiée de changement de partie ; la commune ou la société successeur assume dès lors la position procédurale de la partie précédente.
“Gemäss Art. 17 Abs. 3 BZP (SR 273), der aufgrund des Verweises in Art. 71 BGG auch im bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahren anwendbar ist, gilt die Rechtsnachfolge auf Grund von Gesamtnachfolge sowie kraft besonderer gesetzlicher Bestimmungen nicht als Parteiwechsel. Solche besondere Vorschriften finden sich im Bundesgesetz über Fusion, Spaltung, Umwandlung und Vermögensübertragung vom 3. Oktober 2003 (FusG; SR 221.301; s. Urteil 4A_139/2020 vom 7. Juli 2020 E. 3.1.1 mit Hinweis). Nach Massgabe von Art. 54 Abs. 5 FusG kann sich ein Verein in eine Kapitalgesellschaft oder in eine Genossenschaft umwandeln, falls er im Handelsregister eingetragen ist. Die Rechtsverhältnisse des Vereins werden durch die Umwandlung nicht verändert (Art. 53 i.V.m. Art. 2 Bst. b FusG). Die Umwandlung wird mit der Eintragung ins Handelsregister rechtswirksam (Art. 67 FusG); massgeblich ist die elektronische Veröffentlichung im Schweizerischen Handelsamtsblatt (Art. 936a Abs. 1 OR). Nachdem sich der Verein E.________ während des hängigen bundesgerichtlichen Verfahrens in die Aktiengesellschaft A.”
“La fusion entre les Communes municipales de Bagnes et de Vollèges, intervenue le 1er janvier 2021, a donné lieu à la naissance, à cette date, de la Commune municipale de Val de Bagnes. A teneur du contrat de fusion conclu entre les deux anciennes entités communales, approuvé lors de votations populaires communales, puis par le Grand Conseil du canton du Valais, la Commune de Val de Bagnes a repris tous les droits et obligations des communes fusionnées (cf. art. 12) et est chargée de régler les affaires pendantes de ces dernières (cf. art. 14). Il faut dès lors admettre que la partie recourante dans la présente procédure est désormais la Commune de Val de Bagnes (cf. art. 17 PCF, applicable en vertu du renvoi de l'art. 71 LTF).”
“La société C.________ SA a été radiée du registre du commerce le xxx juillet 2020 à la suite de sa fusion avec B.________ SA. En cas de reprise par voie de fusion, la société reprenante succède à celle qui a été reprise au plan de la procédure. Cela s'opère de plein droit en vertu du droit fédéral (cf. art. 17 al. 3 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 22 de la loi fédérale du 3 octobre 2003 sur la fusion, la scission, la transformation et le transfert de patrimoine [LFus; RS 221.301]; arrêts 4A_467/2016 du 8 février 2017 consid. 1; 4A_373/2015 du 26 janvier 2016 consid. 1.1). Ainsi, B.________ SA doit être considérée comme partie intimée dans la présente procédure.”
Citation : LTF art. 71 n. 99 La simple détention ne justifie pas, en soi, la suspension de la procédure devant le Tribunal fédéral. Il faut des éléments de fait substantiels, notamment que, depuis la détention, la prise de contact avì un avocat est objectivement impossible ou sensiblement entravée.
“Ein Verfahren vor Bundesgericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit ausgesetzt werden (Art. 6 Abs. 1 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Vorliegend besteht kein Anlass für eine Sistierung; der Beschwerdeführer legt auch nicht hinreichend dar, weshalb das Verfahren sistiert werden müsste. Seine Inhaftierung bildet für sich keinen hinreichenden Grund. Aus seinen Vorbringen erschliesst sich auch nicht, inwiefern er daran gehindert sein soll, aus der Justizvollzugsanstalt eine Rechtsvertretung zu kontaktieren.”
“Ein Verfahren vor Bundesgericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit ausgesetzt werden (Art. 6 Abs. 1 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Vorliegend besteht kein Anlass für eine Sistierung; der Beschwerdeführer legt auch nicht hinreichend dar, weshalb das Verfahren sistiert werden müsste. Seine Inhaftierung bildet für sich keinen hinreichenden Grund. Aus seinen Vorbringen erschliesst sich auch nicht, inwiefern er daran gehindert sein soll, aus der Justizvollzugsanstalt eine Rechtsvertretung zu kontaktieren.”
S'il existe plusieurs procédures dirigées contre des décisions différentes, qui reposent sur le même fait et soulèvent, en définitive, des questions de droit identiques ou analogues, cela justifie leur jonction et leur résolution par une décision unique. L'art. 24 PCF peut à cet égard être appliqué par analogie — en vertu du renvoi contenu à l'art. 71 LTF.
“Les deux recours sont dirigés contre des décisions séparées mais de contenus similaires, reposant sur le même complexe de faits et soulevant des questions juridiques analogues; dans ces conditions, il se justifie de joindre les deux causes et de statuer à leur sujet par un seul arrêt (art. 24 PCF, applicable par analogie en raison du renvoi de l'art. 71 LTF).”
Lorsque le droit procédural applicable ne contient pas de disposition expresse telle que l'art. 53 al. 3 LPGA ou l'art. 58 PA, la jurisprudenÎ considère que l'effet dévolutif s'applique également dans la procédure devant le Tribunal fédéral. Une décision postérieure de la juridiction précédente ou de la partie intimée, qui, pendant la procédure devant le Tribunal fédéral, empiète sur la compétenÎ matérielle relative à l'objet du recours, peut dès lors être formellement inopérante et doit être traitée comme une demanÞ de la partie adverse dans la procédure devant le Tribunal fédéral.
“einen (an deren Stelle getretenen; vgl. BGE 133 V 50 E. 4.2.2; Urteil 9C_719/2020 vom 4. Januar 2022 E. 3.2) Einspracheentscheid verliert der Versicherungsträger grundsätzlich die Herrschaft über den Streitgegenstand (Devolutiveffekt). Eingeschränkt wird der Devolutiveffekt indessen durch Art. 53 Abs. 3 ATSG resp. durch Art. 58 VwVG (gegebenenfalls i.V.m. Art. 55 Abs. 1 ATSG), wonach der Versicherungsträger eine angefochtene Verfügung resp. einen Einspracheentscheid so lange wiedererwägen kann, bis er gegenüber der Beschwerdebehörde Stellung nimmt (vgl. Urteil 8C_133/2022 vom 7. September 2022 E. 5.1). Der Devolutiveffekt bewirkt zudem, dass der Entscheid der Beschwerdeinstanz prozessual die angefochtene Verfügung resp. den angefochtenen Einspracheentscheid ersetzt und damit alleiniger Anfechtungsgegenstand für einen nachfolgenden Instanzenzug bildet (BGE 130 V 138 E. 4.2; Art. 86 BGG). Eine mit Art. 53 Abs. 3 ATSG oder Art. 58 VwVG vergleichbare Bestimmung fehlt im hier anwendbaren Prozessrecht (BGG und BZP i.V.m. Art. 71 BGG; Urteile 2C_299/2009 vom 28. Juni 2010 E. 1.3.4; 2C_229/2008 vom 13. Oktober 2008 E. 2). Weshalb der Devolutiveffekt analog den genannten Normen im letztinstanzlichen Verfahren eingeschränkt sein soll (was als Möglichkeit in BGE 130 V 138 E. 4.2 angedeutet wird), ist nicht ersichtlich und wird auch nicht begründet. Demnach steht fest, dass die Ausgleichskasse ihre funktionale Zuständigkeit überschreitet und den Devolutiveffekt missachtet, indem sie mit Verfügung vom 28. November 2022, mithin während des bundesgerichtlichen Verfahrens, dem Beschwerdeführer die bislang verweigerte Witwerrente ab dem 1. November 2020 zuspricht. Diese Verfügung ist formellrechtlich als nichtig und in diesem Verfahren als Antrag der Beschwerdegegnerin auf Gutheissung der Beschwerde zu betrachten (vgl. BGE 133 V 530 E. 2; 130 V 138 E. 4.2; Urteil 8C_133/2022 vom 7. September 2022 E. 5.4). Das zieht keine Gegenstandslosigkeit des Verfahrens, sondern eine materielle Beurteilung der Beschwerde nach sich (vgl. Urteil 8C_487/2021 vom 5.”
LTF art. 71 n. 96 Le Tribunal fédéral réunit plusieurs procédures lorsqu'il existe entre elles un lien matériel étroit. Des points de rattachement typiques sont un objet du recours commun, le même fait ou des faits de même nature, les mêmes parties ainsi que des questions de droit similaires ou identiques; les procédures réunies sont tranchées par un seul arrêt.
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich wenn sie sich gegen denselben Entscheid richten, und wenn sie den gleich gelagerten Sachverhalt, dieselben Parteien sowie ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (vgl. Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; BGE 133 IV 215 E. 1; Urteil 7B_256/2024 vom 17. Februar 2025 E. 1). Das ist vorliegend der Fall. Anfechtungsobjekt ist in beiden Verfahren derselbe Entscheid des Kantonsgerichts Appenzell Innerrhoden vom 5. Dezember 2023 und es stehen sich die gleichen Parteien gegenüber. Zudem stellen sich die gleichen Rechtsfragen. Es rechtfertigt sich daher, die Verfahren 7B_212/2024 und 7B_224/2024 zu vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Urteil zu behandeln.”
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich wenn sie sich gegen denselben Entscheid richten und den gleich gelagerten Sachverhalt, die gleichen Parteien und ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (vgl. Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; BGE 133 IV 215 E. 1; 126 V 283 E. 1). Dies ist vorliegend der Fall. Die Verfahren 8C_620/2024 und 8C_638/2024 sind daher zu vereinigen und in einem einzigen Urteil zu behandeln.”
“Die separaten Beschwerden der Beschwerdeführenden betreffen denselben Streitgegenstand, richten sich gegen dasselbe Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Aargau und werfen im Wesentlichen dieselben Rechtsfragen auf. Die Verfahren 1C_127/2024 und 1C_138/2024 sind daher in Anwendung von Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP (SR 273) zu vereinigen und in einem einzigen Urteil zu behandeln.”
art. 71 LTF autorise, en cas de lacunes, un recours par analogie aux dispositions du droit procédural (PCF/BZP) pour les frais et les conséquences procédurales. Lorsqu'une procédure est réglée, le président/le tribunal statue en règle générale de manière sommaire sur les frais de procédure et tient compte de l'état de la cause avant le motif de clôture ainsi que de l'issue probable de la procédure. Si cette issue présumée n'est pas identifiable, il convient de recourir aux critères généraux du droit processuel civil (en particulier le principe selon lequel supporte les frais celui qui a provoqué la fin de la procédure).
“________, intimées, Municipalité de Blonay - Saint-Légier, route du Village 45, 1807 Blonay, représentée par Me Denis Sulliger, avocat, Objet Permis de construire, recours contre l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 10 janvier 2025 (AC.2024.0054, AC.2024.0055). Vu : la décision de la Municipalité de Blonay - Saint-Légier du 29 janvier 2024 qui délivre à C.________ SA et aux membres de D.________ le permis de construire un immeuble de onze appartements avec garage souterrain sur les parcelles n°s 2053 et 2055, et qui lève les oppositions formées par A.________, B.________ et E.________, l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 10 janvier 2025 qui confirme cette décision sur recours des opposants, le recours en matière de droit public déposé le 12 février 2025 contre cet arrêt par A.________ et B.________, le délai au 6 mars 2025 imparti aux recourants pour s'acquitter d'une avance de frais de 4'000 fr., la lettre du 6 mars 2025 par laquelle A.________ et B.________ déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 200 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 et 5 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à C.________ SA, le retrait du recours étant intervenu avant le dépôt d'éventuelles déterminations de sa part; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 200 fr., sont mis à la charge solidaire des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au mandataire de la Municipalité de Blonay - Saint-Légier et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud.”
“________ contre cette décision, le recours en matière de droit public déposé le 25 octobre 2024 contre cet arrêt par A.________, qui corrige, complète et remplace celui déposé le 23 octobre 2024 par son précédent mandataire, l'ordonnance présidentielle incidente du 11 novembre 2024 rejetant la requête de mesures provisionnelles de la recourante tendant à ce que la procédure d'élection au poste de médiateur administratif titulaire soit suspendue jusqu'à droit connu sur son recours, les déterminations du Grand Conseil, qui conclut au rejet du recours, le courrier du 25 novembre 2024 par lequel la Présidence du Grand Conseil informe le Tribunal fédéral que cette autorité, lors de sa séance du 21 novembre 2024, n'a pas élu le candidat proposé à la fonction de médiateur administratif et que le Bureau du Grand Conseil va renouveler le processus d'élection, la lettre du 23 décembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la mandataire de la recourante, ainsi qu'au Grand Conseil et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 30 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Parmelin”
“________ et consorts non désignés nommément, le délai prolongé au 21 octobre 2024 imparti au mandataire des recourants pour produire les procurations de ses mandants et verser une avance de frais de 4'000 fr., les déterminations de la Municipalité de Lausanne, qui conclut au rejet du recours aux frais de leurs auteurs, la lettre du 21 octobre 2024 par laquelle le mandataire de A.________ et consorts informe le Tribunal fédéral retirer le recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que l'intimée n'a pas procédé et ne saurait prétendre à des dépens, qu'il n'y a pas davantage lieu d'octroyer des dépens à la Municipalité de Lausanne, qui a procédé seule dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF); Par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge solidaire des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties, à la Municipalité de Lausanne, à C.________, ainsi qu'à la Direction générale de l'environnement et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 24 octobre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Gleiches gilt im Ergebnis für den Fall der Verfahrensabschreibung, sofern sich der mutmassliche Ausgang des abgeschriebenen Prozesses, wie vorliegend, nicht ohne Weiteres feststellen lässt (vgl. Urteil 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1 mit Hinweis auf Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP und die einschlägige Rechtsprechung). Dem Beschwerdeführer sind demgemäss im Umfang der Verfahrensabschreibung sowie seines Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Basel-Landschaft trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, hat er Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom teilweise unterliegenden Kanton Basel-Landschaft zu tragen ist (Art. 64 Abs. 2, Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Dans un tel cas, il faut en principe statuer par une décision sommairement motivée sur les frais du procès devenu sans objet en tenant compte de l'issue probable du recours (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF). La décision à prendre à ce sujet ne saurait toutefois conduire le Tribunal fédéral à rendre un arrêt sur le fond, voire à préjuger d'une question juridique sensible. Si l'issue probable de la procédure n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile, selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a; arrêts 1B_582/2021 du 6 décembre 2021; 5A_1019/2019 du 15 juin 2020 consid. 2).”
“3 et 68 al. 4 LTF; considérant : que la Direction générale du territoire et du logement a indiqué dans ses déterminations du 16 mars 2022 sur la requête de suspension assortie au recours qu'elle traitera la demande d'indemnisation que le recourant lui a adressée le 27 août 2021, que, par décision du 7 juin 2022, le juge instructeur de la Cour de droit administratif et public a pris acte de cette déclaration, a constaté que le recours formé par A.________ contre la décision de cette juridiction du 11 janvier 2022 était sans objet et a rayé la cause du rôle, que cette décision n'a pas fait l'objet d'un recours auprès du Tribunal fédéral et est entrée en force, qu'elle rend ainsi sans objet le présent recours en tant qu'il vise à faire constater un déni de justice et une violation de la garantie de l'accès au juge en raison d'un conflit négatif de compétence, qu'il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le Président statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), que la décision de la Direction générale du territoire et du logement qui se déclarait également incompétente pour traiter la demande d'indemnité du recourant a amené celui-ci à saisir le Tribunal fédéral contre l'arrêt d'irrecevabilité de la Cour d'appel civile afin de trancher le conflit négatif de compétence, que cette démarche aurait pu être évitée si elle avait immédiatement admis sa compétence, qu'il se justifie, dans ces circonstances, de statuer sans frais (art.”
Réf. : LTF art. 71 n. 94 Même si les parties se sont mises d'accord sur des contributions d'entretien, l'intérêt à recourir subsiste tant que la convention concernant l'enfant n'a pas été homologuée par l'autorité de protection de l'enfant ou — en cas d'accord judiciaire — par le tribunal. Il convient donc d'examiner si une telle homologation est possible et si elle permet de mettre fin au litige.
“Zur Beschwerde in Zivilsachen ist nur berechtigt, wer durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat (Art. 76 Abs. 1 Bst. b BGG). Fällt dieses Interesse im Laufe des Verfahrens dahin, namentlich zufolge Abschlusses eines Vergleichs (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 BZP [SR 273]; Urteil 4A_441/2023 vom 1. November 2023 E. 2), wird das Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit abgeschrieben (vgl. Art. 32 Abs. 2 BGG; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; HÄRRI, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 12 zu Art. 32 BGG). Verträge über die Unterhaltspflicht gegenüber einem Kind werden für dieses indes erst mit der Genehmigung durch die Kindesschutzbehörde bzw., wird der Vertrag in einem gerichtlichen Verfahren geschlossen, durch das Gericht verbindlich (Art. 287 Abs. 1 und 3 ZGB). Da die Vereinbarung vom 13. November 2024 bisher nicht genehmigt ist, fällt das Interesse an der Behandlung der vorliegenden Beschwerde trotz Einigung der Parteien über die strittigen Unterhaltsbeiträge nicht dahin. Indes ist zu prüfen, ob die Genehmigung der Vereinbarung möglich und der Rechtsstreit antragsgenäss auf diese Weise zu erledigen ist.”
LTF art. 71 n. 93 Les notifications judiciaires sont notifiées à la partie ; si la partie est représentée par une représentante autorisée ou un représentant autorisé, elles sont faites à celle‑ci ou à celui‑ci. En l'absenÎ de représentation, le Tribunal fédéral correspond directement avì la partie.
“Der Beschwerdeführer beantragt, die gerichtliche Korrespondenz an die Adresse seiner ehemaligen Rechtsanwältin zuzustellen. Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 10 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Bundeszivilprozess vom 4. Dezember 1947 (BZP; SR 273) werden gerichtliche Mitteilungen der Partei zugestellt. Hat sie eine bevollmächtigte Vertreterin/einen bevollmächtigten Vertreter, erfolgt die Zustellung an diese/diesen. Da der Beschwerdeführer im vorliegenden Verfahren nicht anwaltlich vertreten ist, entsprechend auch keine Anwaltsvollmacht eingereicht hat, korrespondiert das Bundesgericht von Gesetzes wegen direkt mit dem Beschwerdeführer. Der Antrag des Beschwerdeführers ist daher abzuweisen.”
Citation : LTF art. 71 n. 92 Une jonction n'est possible qu'avì des procédures pendantes devant le Tribunal fédéral ; des procédures devant des instances cantonales ne peuvent pas être jointes de cette manière.
“En tant que les recourantes requièrent la jonction de la présente procédure avec " l'action en partage auprès de la 1 ère Cour administrative respectivement auprès de la Cour civile du Tribunal de l' É tat de Fribourg ", l'on relève que seules les causes dont le Tribunal fédéral est saisi peuvent être jointes. Au surplus, celles-ci ne concernent pas les mêmes parties, ni la même situation juridique (art. 24 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 II 293 consid. 1.2). Il n'y a donc pas lieu de faire droit à leur requête.”
Une jonction au sens de l'art. 71 LTF n'est pas envisageable lorsque les parties ne sont pas identiques, lorsque les faits ne sont pas les mêmes ou lorsque les décisions attaquées diffèrent; dans de tels cas, le Tribunal fédéral a rejeté la jonction.
“Ebenfalls nicht einzutreten ist sodann auf den Antrag des Beschwerdeführers, das vorliegende Verfahren sei mit dem vor dem Bundesgericht hängigen Verfahren 6B_1335/2023 zu vereinigen. Die Voraussetzungen für eine Vereinigung (vgl. Art. 71 BGG i.V. Art. 24 BZP [SR 273]) sind vorliegend nicht erfüllt.”
“Le recourant requiert la jonction de la présente cause avec celle portant la référence 5A_609/2023. Dans la mesure où les causes opposent des parties distinctes (le recourant vs les juges dont la récusation est demandée d'une part et le recourant vs son épouse et ses enfants d'autre part), la requête doit être rejetée (art. 24 PCF en relation avec l'art. 71 LTF).”
“Die Beschwerdeführerin ersucht sinngemäss um Vereinigung des vorliegenden Verfahrens mit dem Verfahren 2C_516/2024. Das Bundesgericht kann mehrere Verfahren vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Urteil erledigen, wenn sie etwa auf dem selben Sachverhalt beruhen und sich dieselben Rechtsfragen stellen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]; vgl. BGE 142 II 293 E. 1.2). Vorliegend erscheint eine Verfahrensvereinigung nicht zweckmässig, da den beiden Beschwerden nicht der gleiche Sachverhalt zugrunde liegt und sie sich gegen zwei verschiedene Urteile richten.”
Les dispositions du PCF sont applicables par analogie conformément à l'art. 71 LTF. La jurisprudenÎ en déduit que, en cas de publication officielle, la date de parution de la Feuille fédérale fait foi comme jour de notification, et qu'une notification électronique n'est possible que si une adresse électronique de notification valable (et non une simple adresse e-mail ordinaire) a été indiquée.
“Der Beschwerdeführer hat trotz Ersuchens vonseiten des Bundesgerichts mit Schreiben vom 28. Mai 2024 kein Zustellungsdomizil in der Schweiz angegeben. In seiner "Verfassungsbeschwerde" vom 18. Juni 2024 stellt er sich, soweit verständlich, auf den Standpunkt, er habe das Zustellungsdomizil ordentlich bezeichnet. Zudem führt er angebliche Nachteile auf, die ihm bei einer amtlichen Publikation drohen sollen, und stellt die Rechtmässigkeit des Ersuchens um Bezeichnung eines Zustellungsdomizils für das Verfahren vor Bundesgericht in Frage. Dabei verkennt er insbesondere, dass sich die Obliegenheit zur Bezeichnung eines entsprechenden Zustellungsdomizils für das bundesgerichtliche Verfahren bereits aus der gesetzlichen Regelung von Art. 39 Abs. 3 BGG ergibt (vgl. Urteil 4A_408/2022 vom 14. November 2022 E. 6.2). Entgegen seinen unbehelflichen Vorbringen ist ihm somit das Dispositiv des vorliegenden Urteils mittels Publikation im Bundesblatt zu eröffnen (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Das vollständige Urteil kann er bei der Kanzlei der I. öffentlich-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts einsehen. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
“Der Beschwerdeführer hat in seiner Beschwerdeschrift kein Zustelldomizil in der Schweiz angegeben. In seiner vom 8. Mai 2024 datierten Eingabe beschränkt er sich darauf, zu behaupten, dass er das Zustelldomizil ordentlich bezeichnet habe und führt im Übrigen die angeblichen Nachteile auf, die ihm bei einer amtlichen Publikation drohen sollen. Es ist somit festzuhalten, dass der Beschwerdeführer trotz Aufforderung kein Zustelldomizil in der Schweiz bezeichnet hat. Daher wird ihm das Dispositiv des vorliegenden Urteils mittels Publikation im Bundesblatt eröffnet (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Das vollständige Urteil kann vom Beschwerdeführer bei der Kanzlei der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts eingesehen werden. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Das hier zu revidierende Urteil 2C_441/2021 ist am 8. Juni 2021 ergangen und wurde dem heutigen Gesuchsteller, der weder einen Wohnsitz noch eine Zustelladresse oder eine zulässige elektronische Zustelladresse angegeben hatte, gestützt auf Art. 39 Abs. 3 BGG und Art. 11 BZP (SR 273) i.V.m. Art. 71 BGG durch amtliche Publikation eröffnet. Das Urteilsdispositiv wurde am 15. Juni 2021 im Bundesblatt publiziert (BBl 2021 1313). Der Erscheinungstag des Bundesblattes gilt als Tag der Zustellung (vgl. Art. 11 Abs. 3 Satz 2 BZP). Soweit der Gesuchsteller dem Bundesgericht vorwirft, es habe ihm das Urteil nicht per E-Mail eröffnet, ist Folgendes festzuhalten: Gemäss Art. 39 Abs. 2 BGG können die Parteien eine elektronische Zustelladresse mit ihrem öffentlichen kryptografischen Schlüssel angeben und ihr Einverständnis mit der elektronischen Eröffnung erklären. Die Angabe einer gewöhnlichen E-Mail-Adresse genügt nicht (vgl. Urteile 2C_769/2020 vom 1. Oktober 2020 E. 2 und 4; 2D_18/2009 vom 22. Juni 2009 E. 2.2). Vorliegend wies die Kanzlei der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung den heutigen Gesuchsteller mit Schreiben vom 26. Mai 2021 darauf hin, dass seine Rechtsschrift keine Wohnadresse enthalte bzw. dass für den Fall, dass eine elektronische Zustellung gewünscht werde, eine gültige elektronische Zustelladresse gemäss Art.”
Conformément à l'art. 71 LTF, le Tribunal fédéral peut surseoir à la procédure pour des motifs d'opportunité. Des allégations générales ou non étayées ne suffisent pas. Concrètement, des indications vagues faisant état de « entretiens » ou, en règle générale, la simple référenÎ à une plainte pénale ne sont pas suffisantes ; le requérant doit exposer pourquoi et dans quelle mesure le sursis est opportun pour la procédure fédérale concrète, ou quel lien de nature procédurale justifierait une suspension.
“Die Beschwerdeführerin beantragte dem Bundesgericht mit Schreiben vom 27. Januar 2025 die Sistierung des Verfahrens, da die Parteien Gespräche führen würden, welche die vorliegende Beschwerde gegenstandslos machen könnten. Das Bundesgericht kann das Verfahren nach Art. 6 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess (BZP; SR 273) i.V.m. Art. 71 BGG aus Gründen der Zweckmässigkeit aussetzen. Das Verfahren war im Zeitpunkt der Einreichung des Sistierungsgesuchs bereits weit fortgeschritten. Begründet wurde das Gesuch lediglich allgemein mit "Gesprächen". Angesichts des weit fortgeschrittenen bundesgerichtlichen Verfahrens und des Antrags der FINMA, das Sistierungsgesuch abzuweisen, erweist sich die Sistierung als nicht zweckmässig. Der Sistierungsantrag ist demnach im Rahmen des Entscheids in der Sache abzuweisen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Ein Verfahren vor Bundesgericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit ausgesetzt werden (Art. 6 Abs. 1 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Die Beschwerdeführerin stellte erst- und vorinstanzlich jeweils ein Gesuch um Sistierung. Soweit die Beschwerdeführerin in ihrer Beschwerdebegründung diesen Antrag "an dieser Stelle erneuert", und dies als Antrag um Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens ausgelegt wissen möchte, begründet sie diesen Antrag nicht hinreichend. Sie macht einzig Ausführungen zur fehlenden Spruchreife in den vorinstanzlichen Verfahren, ohne einen hinreichenden Bezug zum bundesgerichtlichen Verfahren herzustellen. Darauf ist nicht einzutreten.”
“Dezember 2022 hiess das Handelsgericht die Klage gut und verpflichtete die Beklagte, der Klägerin Fr. 455'900.-- nebst Zins zu 2 % seit dem 21. April 2019 zu bezahlen. Es bejahte die von der Beklagten bestrittene Aktivlegitimation der Klägerin und damit ihren Anspruch auf Auszahlung der beschlossenen Dividenden, wobei es alle weiteren Einwendungen der Beklagten verwarf. C. Die Beschwerdeführerin beantragt dem Bundesgericht mit Beschwerde in Zivilsachen, die Beschwerde sei gutzuheissen und das Urteil vom 21. Dezember 2022 (HOR.2022.22) sei vollumfänglich aufzuheben. Es wurden keine Vernehmlassungen eingeholt. Mit Verfügung vom 6. Februar 2023 wurde das Gesuch der Beschwerdeführerin um Erteilung der aufschiebenden Wirkung abgewiesen. Unter Hinweis auf eine Strafanzeige vom 27. Januar 2023 verlangt die Beschwerdeführerin die Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens. Mit dem blossen Hinweis auf die Strafanzeige vom 27. Januar 2023 substanziiert sie keinen Sistierungsgrund nach Art. 6 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [BZP; SR 273] i.V.m. Art. 71 BGG, weshalb dem Antrag nicht stattgegeben wird.”
“Gemäss Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 6 BZP kann das Gericht aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann. Die Beschwerdeführerin 1 legt mit keinem Wort dar, weshalb im vorliegenden Beschwerdeverfahren eine Aussetzung des Verfahrens zweckmässig sein sollte. Insgesamt ist kein zwingender Grund für eine Sistierung des Verfahrens ersichtlich, weshalb das Gesuch der Beschwerdeführerin 1 abzuweisen ist.”
Citation : LTF art. 71 n. 88 Lorsqu'il n'existe pas de règles de procédure particulières, le tribunal peut faire droit à la répartition des frais de justiÎ et des indemnités de partie / dépens proposée conjointement par les parties. Une dérogation n'est admise que s'il existe un motif manifeste pour ce faire. Dans des cas concrets, le Tribunal fédéral a confirmé l'accord des parties portant sur la compensation ou sur des frais partagés (réduits).
“________ contre l'arrêt rendu le 19 juillet 2024 par la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud admettant l'appel de B.________ SA contre le jugement du 12 octobre 2022 du Tribunal civil de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois et, statuant à nouveau, rejetant l'action en contestation de la revendication ouverte le 25 mars 2019 par A.________ à l'encontre de B.________ SA dans le cadre de la poursuite no xxx dirigée contre C.________; le courrier du 7 janvier 2025 par lequel la recourante informe le Tribunal de céans qu'un accord a été trouvé entre les parties, qu'elle déclare en conséquence retirer son recours du 17 septembre 2024 et précise que les parties se sont entendues pour que les frais et dépens des parties soient compensés; le courrier du 8 janvier 2025 par lequel l'intimée confirme l'existence d'un accord prévoyant le retrait du recours par la recourante et la compensation des frais et dépens; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); qu'en ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, les parties se sont entendues sur le fait que les frais judiciaires et les dépens sont compensés, de sorte qu'il convient de s'en tenir à leur accord (arrêt 5D_120/2010 du 30 août 2011 consid. 5.1 et les références); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_737/2020 du 7 janvier 2021 et la référence citée); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu alors qu'il avait déjà été statué sur la requête d'effet suspensif et qu'un échange d'écritures avait déjà été ordonné; qu'il sied en conséquence de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens (art.”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet die Instruktionsrichterin als Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Es ist kein Grund ersichtlich, von der von den Parteien gemeinsam vorgeschlagenen Regelung der Kosten- und Entschädigungsfolgen abzuweichen.”
LTF art. 71 n. 87 Des conventions dûment déposées et reprises par le Tribunal fédéral sont réputées constituer des transactions judiciaires et ont l'effet de décisions définitives et exécutoires. Dans la mesure où elles servent à la résolution du litige, ces transactions peuvent également porter sur des questions litigieuses impliquant des tiers appelés en cause et produire à leur égard l'effet d'une décision définitive et exécutoire. Sur demanÞ, des ordonnances d'exécution adoptées dans le dispositif du Tribunal fédéral peuvent être inscrites dans la transaction.
“Die dem Bundesgericht ordnungsgemäss zu den Akten des vorliegenden Verfahrens eingereichte Vereinbarung vom 29./31. August 2022, deren Text in vorstehender Erwägung 1 vollständig wiedergegeben und damit vorgemerkt wurde, stellt einen gerichtlichen Vergleich dar (Art. 73 Abs. 1 und 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, Florence Aubry Girardin und andere [Hrsg.], 3. Aufl. 2022, N. 25 zu Art. 32 BGG; Verfügung des Bundesgerichts 4A_77/2010 und 4A_83/2010 vom 21. Mai 2010; Urteil des Bundesgerichts 4A_254/2016 vom 10. Juli 2017 E. 4.1.1 mit Hinweisen). Es kommt ihm die Wirkung eines rechtskräftigen und vollstreckbaren Entscheids zu (Art. 73 Abs. 4 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; AUBRY GIRARDIN, a.a.O., N. 26 zu Art. 32 BGG). In einen gerichtlichen Vergleich können ausserhalb des Prozesses liegende Streitfragen zwischen den Parteien und einer Partei mit Dritten einbezogen werden, sofern es der Beilegung des Prozesses dient (Art. 73 Abs. 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Die zum gerichtlichen Vergleich erhobene Vereinbarung vom 29./31. August 2022 wurde unter zulässigem, der Streitbeilegung dienendem Beizug von Dritten (den "Besitzdienern") geschlossen. Ihr kommt damit auch gegenüber diesen die Wirkung eines rechtskräftigen und vollstreckbaren Entscheids zu. Der Klarheit halber kann vorliegend dem Antrag der Vergleichsparteien entsprochen werden, die zwischen ihnen in den Vergleichs-Ziffern II.6, II.7, II.8 und II.9 vereinbarten Vollstreckungsanordnungen in das Dispositiv der vorliegenden Abschreibungsverfügung aufzunehmen.”
Citation : LTF art. 71 n. 86 Si le recours s'avère manifestement irrecevable, il n'existe en règle générale pas de motifs d'opportunité au sens de l'art. 71 LTF (en liaison avì l'art. 6 PCF) qui pourraient justifier une suspension; une suspension n'est donc pas ordonnée.
“Gemäss Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 6 BZP (SR 273) kann das Gericht aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen. Solche sind vorliegend nicht ersichtlich, da sich die Beschwerde - wie nachfolgend aufgezeigt wird - als unzulässig erweist.”
En principe, le décès d'une partie entraîne la suspension de la procédure jusqu'à ce que la situation successorale soit éclaircie. La jurisprudenÎ admet toutefois, pour des raisons d'économie de procédure, des exceptions : si l'affaire est déjà mûre pour décision et que la poursuite de la procédure ne peut plus être influencée par des décisions des héritiers, on peut renoncer à la suspension.
“1 CC) e il defunto non è più titolare di diritti e obblighi che potrebbero essere fatti valere giudizialmente, poiché questi sono passati ai suoi eredi tramite successione universale (art. 560 CC; sentenza 4A_129/2021 del 9 agosto 2021 consid. 4.1). In concreto A.________ è deceduto prima ancora dell'emanazione della sentenza di appello. Ciò non ha tuttavia impedito ai suoi patrocinatori di presentare non solo un ricorso in nome del defunto e di sua figlia, ma pure una replica con la medesima intestazione. Entrambi gli atti vanno dichiarati inammissibili, nella misura in cui sono stati inoltrati in nome di A.________. Per attaccare validamente la sentenza di appello, gli eredi del decuius avrebbero dovuto impugnarla con un tempestivo ricorso a loro nome, anziché pretendere di subentrare nella procedura innanzi al Tribunale federale una volta che gli opponenti hanno segnalato il decesso. 1.2. Con riferimento al secondo decesso comunicato a questo tribunale, concernente un'opponente, si può rilevare che, giusta i combinati art. 71 LTF e 6 cpv. 2 e 3 PC, la morte di una parte sospende in linea di principio il processo finché non sussiste chiarezza sulla successione. Sennonché la prassi conosce delle eccezioni fondate sull'economia processuale, in particolare quando la causa è, come nella fattispecie, matura per essere giudicata e non può più essere influenzata dalle decisioni degli eredi (sentenza 4A_255/2017 del 27 luglio 2017, con rinvii). Per questo motivo si prescinde in concreto da una sospensione della procedura ricorsuale. 1.3. Nella misura in cui concerne B.________ il ricorso è presentato tempestivamente (art. 100 cpv. 1 LTF) da una parte soccombente nella procedura cantonale (art. 76 cpv. 1 lett. a LTF) ed è volto contro una sentenza finale (art. 90 LTF), emanata su ricorso dall'autorità ticinese di ultima istanza (art. 75 LTF), in una causa civile con un valore litigioso superiore a fr. 30'000.-- (art. 72 cpv. 1 e 74 cpv. 1 lett. b LTF). Da questo profilo il gravame risulta ammissibile. 2. 2.1. Il Tribunale federale applica d'ufficio il diritto federale (art.”
Citation : LTF art. 71 n. 84 Si l'issue présumée de la procédure ne peut être établie sans autre, il convient de recourir aux critères généraux de procédure civile. Selon ces critères, les frais et indemnités sont, en premier lieu, mis à la charge de la partie qui a rendu la procédure sans objet ou chez laquelle sont survenus les motifs ayant entraîné cette mise sans objet.
“Nach dem Ausgeführten ist die subsidiäre Verfassungsbeschwerde im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos geworden abzuschreiben, soweit darauf einzutreten ist. Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (zum Ganzen BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteile 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E. 6.1; 1C_585/2022, 1C_663/2022 vom 31. August 2023 E. 7; je mit Hinweisen). Lässt sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens nicht ohne Weiteres feststellen, so sind allgemeine prozessrechtliche Kriterien heranzuziehen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei welcher die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (BGE 118 Ia 488 E. 4.a; Urteile 1C_263/2022 vom 5. März 2024 E. 2.1; 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E.”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteil 7B_317/2023 vom 21. September 2023 E. 4 mit Hinweis). Lässt sich der mutmassliche Ausgang eines Verfahrens im konkreten Fall nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (Urteil 7B_317/2023 vom 21. September 2023 E. 4; Verfügung 1B_290/2022 vom 23.”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m Art. 72 BZP [SR 273]). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (BGE 125 V 373 E. 2a). Lässt sich dieser nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (zum Ganzen: Urteil 7B_1/2022 vom 23. Oktober 2023 E. 4 mit Hinweis). Der Beschwerdeführer, der seine Eingabe zurückgezogen und damit das Dahinfallen des Verfahrens verursacht hat, muss für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
Lors de la fixation des frais judiciaires, les actes d'instruction et les actes de procédure accomplis jusqu'alors sont pris en considération ; dans les décisions, la situation financière de la partie succombante est en outre mentionnée comme un facteur à prendre en compte.
“Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires, lesquels seront fixés en tenant compte des actes d'instruction effectués jusque-là (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Le recourant, considéré comme la partie succombante, supportera les frais judiciaires, lesquels seront fixés en tenant compte de sa situation financière et des actes d'instruction effectués jusque-là (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
La partie qui retire son recours est, en principe, réputée perdante et doit supporter les frais judiciaires. Toutefois, en cas de retrait, les frais peuvent être réduits selon la jurisprudenÎ, l'instanÎ n'entraînant souvent pas de surcroît de travail important pour le tribunal. Si, avant le retrait, des actes substantiels ont déjà été accomplis (p. ex. décisions relatives aux mesures d'instruction ou aux sûretés), il peut néanmoins être fixé, malgré la réduction, des frais judiciaires plus élevés ou encore significatifs, même s'ils restent diminués.
“________, représenté par Mes Christian Girod et Louis Burrus, avocats, recourant, contre C.________, représentée par Me Philippe Pulfer, avocat, intimée, Office cantonal des poursuites de Genève, rue du Stand 46, 1204 Genève. Objet opposition à séquestre, recours contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 21 janvier 2021 (C/22156/2011, ACJC/85/2021). Vu : le recours en matière civile du 1er mars 2021 de A.________, en sa qualité de personal representative de la succession de feu B.________, interjeté contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 21 janvier 2021; le courrier du 19 juillet 2021 par lequel le recourant informe le Tribunal fédéral qu'il retire son recours en matière civile et demande, d'entente avec l'intimée, que le solde de l'avance de frais et les sûretés en garantie des dépens lui soient restitués, les dépens étant compensés; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu après que le Juge instructeur s'est prononcé sur les requêtes en fourniture de sûretés (ordonnance du 6 avril 2021) et de mesures provisionnelles (ordonnance du 29 avril 2021) ainsi que sur les demandes de prolongation du délai de réponse (ordonnances des 21 juin et 1er juillet 2021) déposées par l'intimée; que, dans ces circonstances, il sied dès lors de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 5'000 fr.”
Citation : LTF art. 71 N. 81 Le Tribunal fédéral peut réunir des procédures lorsqu'elles présentent un étroit lien de matière (connexité). L'art. 71 LTF est invoqué en liaison avì l'art. 24 PCF ; une réunion peut également être justifiée lorsque les recours ne visent pas la même décision.
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP; BGE 133 IV 215 E. 1; 126 V 283 E. 1). Zwar richten sich die drei Beschwerden vorliegend nicht gegen denselben Entscheid, doch stehen sie in einem engen sachlichen Zusammenhang und betreffen ähnliche oder gleiche Rechtsfragen. Es rechtfertigt sich daher, die Verfahren 4D_202/2024, 4D_203/2024 und 4D_204/2024 zu vereinigen.”
Si la partie adverse accepte, même tacitement, l'entrée du nouveau propriétaire ou de la personne reprenant dans la procédure, ce consentement peut fonder la qualité pour agir ou la qualité de partie de l'entrant au sens de l'art. 71 LTF.
“Angefochten sind zwei kantonal letztinstanzliche Endentscheide aus dem Bereich des Baurechts. Dagegen steht die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich offen (Art. 82 ff. BGG). Die bisherige Beschwerdeführerin hat an den vorinstanzlichen Verfahren teilgenommen und war als Eigentümerin des betroffenen Grundstücks sowie als Gesuchstellerin zur Beschwerdeführung legitimiert (Art. 89 Abs. 1 BGG). Da sie das streitgegenständliche Grundstück ihrem Sohn übertragen hat, dieser an ihrer Stelle in das Verfahren treten möchte und die Beschwerdegegner dem konkludent zugestimmt haben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 17 Abs. 1 BZP; vgl. vorne lit. E), ist er zur Beschwerde legitimiert (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 21 Abs. 2 BZP; BERNHARD WALDMANN, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 4 zu Art. 89 BGG). Auf die Beschwerde ist grundsätzlich einzutreten.”
Réf. : LTF art. 71 n. 79 En cas de cession du droit litigieux pendant la procédure, celle-ci n'affecte en principe pas la conduite de la procédure : sans l'accord formel ou tacite de la partie adverse, une substitution de partie ne doit pas être prise en compte, et la procédure se poursuit entre les parties précédentes.
“Les recourants n'ont pas formellement acquiescé au changement de partie à la suite de la cession de créance annoncée entre C.________ Sàrl et D.________ SA, de sorte que la substitution de partie n'a pas à être prise en compte (art. 17 al. 1 PCF par le renvoi de l'art. 71 LTF). La procédure se poursuit donc entre les mêmes parties (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n. 13 ad art. 76 LTF).”
“Ce changement est donc intervenu après le dépôt du recours en matière de droit public. La loi sur le Tribunal fédéral ne contenant pas de prescriptions réglant le changement de parties, il convient de se référer aux dispositions de la loi fédérale du 4 décembre 1947 de procédure civile fédérale (RS 273), applicables par analogie (art. 71 LTF). Conformément à l'art. 21 al. 2 PCF, l'aliénation en cours d'instance de l'objet du litige ou la cession du droit litigieux n'influence pas la qualité pour agir ou pour défendre. Il convient donc de poursuivre la procédure au nom de la société recourante, qui conserve sa qualité pour agir (cf., sous l'OJ, ATF 116 Ia 221 consid. 1b; sous la LTF, arrêt 1C_518/2019 du 8 juillet 2020 consid. 1.2 et les références citées). La société recourante a donc la qualité pour agir (cf. art. 89 LTF).”
Citation : LTF art. 71 n° 78 L'intérêt digne de protection (qualité pour recourir) doit exister non seulement au moment du dépôt, mais aussi au moment de l'examen par le Tribunal fédéral; il doit être actuel et concret. Si cet intérêt faisait déjà défaut lors de la réception du recours, il y a lieu de ne pas entrer en matière; s'il disparaît au cours de la procédure devant le Tribunal fédéral, l'affaire est déclarée comme étant devenue sans objet.
“Nach Art. 89 Abs. 1 BGG ist zur Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten berechtigt, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat, durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse rechtlicher oder tatsächlicher Natur an dessen Aufhebung oder Änderung hat. Das schutzwürdige Interesse muss nicht nur bei der Beschwerdeeinreichung, sondern auch noch im Zeitpunkt der Urteilsfällung aktueller und praktischer Natur sein. Fällt es im Verlaufe des Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt; fehlte es schon bei Beschwerdeeinreichung, ist auf die Eingabe nicht einzutreten (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP; BGE 145 III 422 E. 5.2; 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1).”
“und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat (lit. c). Das Interesse an der Beschwerdeführung muss im Zeitpunkt der Beurteilung der Angelegenheit durch das Bundesgericht aktuell sein (vgl. BGE 142 I 135 E. 1.3.1; Urteil 2C_932/2021 vom 12. Mai 2022 E. 1.2). Fehlte das aktuelle Interesse bereits im Zeitpunkt der Einreichung der Beschwerde, ist auf die Eingabe nicht einzutreten. Fällt es im Verlaufe des bundesgerichtlichen Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 137 I 23 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen).”
Les demandes de jonction sont rejetées conformément à l'art. 71 LTF (appliqué par analogie à l'art. 24 CPC) lorsque les procédures concernées ne mettent pas en cause les mêmes parties ou ne portent pas sur les mêmes décisions/poursuites. Un simple changement de parties ou de l'objet du litige ne justifie donc pas, dans ces cas, la jonction des procédures.
“Le recourant requiert la jonction de la présente cause avec celle portant la référence 5A_981/2023 précitée. Dans la mesure où les causes opposent des parties distinctes (le recourant vs son épouse et ses enfants d'une part et le recourant vs les juges dont la récusation est demandée d'autre part), la requête doit être rejetée (art. 24 PCF en relation avec l'art. 71 LTF).”
“Le recourant requiert la jonction de la présente cause avec la cause 5A_251/2021. Les deux causes ne concernent toutefois pas les mêmes parties intimées ni la même poursuite, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire droit à cette requête (art. 24 PCF a contrario, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF).”
“Le recourant requiert la jonction de la présente cause avec la cause 5A_226/2023 concernant la demande de récusation de la Juge B.________ (art. 24 PCF, applicable par analogie en raison du renvoi de l'art. 71 LTF). Cela étant, dès lors notamment que deux recours dirigés contre deux décisions différentes ont été déposés, que les causes opposent des parties distinctes et que les griefs soulevés dans chaque recours ne sont pas identiques, la requête doit être rejetée, étant toutefois précisé que la nature similaire des causes sera prise en compte dans la fixation des frais judiciaires du recours.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 76 En cas de retrait du recours, l'affaire est radiée ou retirée du rôle. En règle générale, la partie qui retire son recours est considérée comme la partie perdante et est responsable des frais judiciaires encourus jusqu'alors; toutefois, une réduction ou une exonération totale des frais peut être accordée en fonction des circonstances concrètes de la procédure.
“________, intimées, Municipalité de Blonay - Saint-Légier, route du Village 45, 1807 Blonay, représentée par Me Denis Sulliger, avocat, Objet Permis de construire, recours contre l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 10 janvier 2025 (AC.2024.0054, AC.2024.0055). Vu : la décision de la Municipalité de Blonay - Saint-Légier du 29 janvier 2024 qui délivre à C.________ SA et aux membres de D.________ le permis de construire un immeuble de onze appartements avec garage souterrain sur les parcelles n°s 2053 et 2055, et qui lève les oppositions formées par A.________, B.________ et E.________, l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 10 janvier 2025 qui confirme cette décision sur recours des opposants, le recours en matière de droit public déposé le 12 février 2025 contre cet arrêt par A.________ et B.________, le délai au 6 mars 2025 imparti aux recourants pour s'acquitter d'une avance de frais de 4'000 fr., la lettre du 6 mars 2025 par laquelle A.________ et B.________ déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 200 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 et 5 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à C.________ SA, le retrait du recours étant intervenu avant le dépôt d'éventuelles déterminations de sa part; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 200 fr., sont mis à la charge solidaire des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au mandataire de la Municipalité de Blonay - Saint-Légier et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud.”
“________ Hanna, l'ordonnance incidente sur effet suspensif rendue le 27 février 2024, les déterminations du Département du territoire et des intimées qui concluent au rejet du recours, et celles des Offices fédéraux consultés, les prolongations de délai accordées aux parties pour déposer des observations complémentaires, le courrier du 1 er octobre 2024 par lequel les recourants informent le Tribunal fédéral que les parties sont parvenues à un accord et déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 800 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il convient au surplus de prendre acte du renoncement des intimées à l'octroi de dépens; par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de la Commune de Cologny, au Département du territoire et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève, ainsi qu'aux Offices fédéraux du développement du territoire et de l'environnement. Lausanne, le 3 octobre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Chaix Le Greffier : Parmelin”
“________, représenté par Mes Christian Girod et Louis Burrus, avocats, recourant, contre C.________, représentée par Me Philippe Pulfer, avocat, intimée, Office cantonal des poursuites de Genève, rue du Stand 46, 1204 Genève. Objet opposition à séquestre, recours contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 21 janvier 2021 (C/22156/2011, ACJC/85/2021). Vu : le recours en matière civile du 1er mars 2021 de A.________, en sa qualité de personal representative de la succession de feu B.________, interjeté contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 21 janvier 2021; le courrier du 19 juillet 2021 par lequel le recourant informe le Tribunal fédéral qu'il retire son recours en matière civile et demande, d'entente avec l'intimée, que le solde de l'avance de frais et les sûretés en garantie des dépens lui soient restitués, les dépens étant compensés; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu après que le Juge instructeur s'est prononcé sur les requêtes en fourniture de sûretés (ordonnance du 6 avril 2021) et de mesures provisionnelles (ordonnance du 29 avril 2021) ainsi que sur les demandes de prolongation du délai de réponse (ordonnances des 21 juin et 1er juillet 2021) déposées par l'intimée; que, dans ces circonstances, il sied dès lors de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 5'000 fr.”
“Zufolge Rückzugs ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache fällt die Sistierung des Verfahrens dahin. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter (hier der Präsident) als Einzelrichter über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er befindet dabei auch über die Gerichtskosten und die Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe bedingungslos zurückgezogen, womit das Verfahren abzuschreiben ist. Es rechtfertigt sich, keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet die Instruktionsrichterin (hier die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG). Die Beschwerdeführerin hat ihre Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat die Beschwerdeführerin das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass sie für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen muss (Art. 66 Abs. 3 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
La cession de l'objet du litige pendant la pendanÎ de l'instanÎ n'affecte pas la légitimation (art. 21 al. 2 PCF en liaison avì art. 71 LTF). La partie cédante peut poursuivre la procédure en qualité de mandataire pour un droit d'autrui, à moins qu'une substitution de partie ne soit demandée.
“Die Beschwerdeführerin hat am vorinstanzlichen Verfahren teilgenommen und ist als Baugesuchstellerin sowie Adressatin des angefochtenen Urteils besonders berührt. Sie ist somit grundsätzlich nach Art. 89 Abs. 1 BGG zur Beschwerde legitimiert. Gemäss übereinstimmenden Vernehmlassungen des Gemeinderats Niederwil und der Beschwerdeführerin hat diese das streitbetroffene Grundstück während des Beschwerdeverfahrens vor Bundesgericht veräussert. Die Veräusserung der im Streite liegenden Sache während der Rechtshängigkeit bleibt jedoch ohne Einfluss auf die Legitimation zur Sache (Art. 21 Abs. 2 BZP [SR 273] i.V.m. Art. 71 BGG). Die Partei, die den Streitgegenstand veräussert hat, ist daher befugt, das Verfahren in ihrem Namen in Prozessstandschaft für fremdes Recht fortzuführen, wenn - wie vorliegend - kein Parteiwechsel beantragt wurde (Urteil 1C_430/2019 vom 25. März 2021 E. 1.1; 1C_539/2017 vom 12. November 2018 E. 1.4.2, nicht publ. in: BGE 145 II 70). Die Beschwerdeführerin bleibt somit trotz Veräusserung des Grundstücks beschwerdelegitimiert.”
“Angefochten ist ein kantonal letztinstanzlicher Endentscheid im Bereich des Baurechts. Dagegen steht die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht offen (Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 sowie Art. 90 BGG); ein Ausnahmegrund gemäss Art. 83 BGG ist nicht gegeben. Die Beschwerdeführerin hat am vorinstanzlichen Verfahren teilgenommen und ist als Baugesuchstellerin sowie Adressatin des angefochtenen Urteils gemäss Art. 89 Abs. 1 BGG zur Beschwerde legitimiert. Sie hält in ihrer Beschwerde fest, dass sie nicht mehr Eigentümerin des Baugrundstücks sei und dass die neue Eigentümerin ihr Interesse am streitgegenständlichen Baugesuch schriftlich bestätigt habe. Das Bundesgerichtsgesetz enthält keine Vorschriften zum Parteiwechsel, weshalb gemäss Art. 71 BGG die Bestimmungen des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess (BZP; SR 273) sinngemäss anwendbar sind. Gemäss Art. 21 Abs. 2 BZP bleibt die Veräusserung der im Streite liegenden Sache während der Rechtshängigkeit ohne Einfluss auf die Legitimation zur Sache. Die Partei, welche den Streitgegenstand veräussert hat, ist daher auch vor Bundesgericht legitimiert, das Verfahren in ihrem Namen in Prozessstandschaft für fremdes Recht fortzuführen, wenn - wie vorliegend - kein Parteiwechsel beantragt wurde (Urteil 1C_539/2017 vom 12. November 2018 E. 1.4.2, nicht publ. in: BGE 145 II 70). Die Beschwerdeführerin ist somit (weiterhin) beschwerdelegitimiert. Da auch die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde grundsätzlich einzutreten.”
LTF, art. 71 n. 74 Le Tribunal fédéral peut surseoir à la procédure pour des motifs d'opportunité, notamment lorsque la décision pourrait être influencée par une autre procédure. Il examine les motifs du sursis et peut ordonner en conséquenÎ ; si le motif de sursis disparaît, la procédure doit être reprise.
“Weiter beantragte der Beschwerdeführer bei der Vorinstanz erfolglos, es sei vorerst sein Wiedererwägungsgesuch zu bearbeiten. Vor Bundesgericht stellt er den Eventualantrag, das Beschwerdeverfahren sei zu sistieren, bis über das Wiedererwägungsgesuch rechtskräftig entschieden ist. Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 1 BZP (SR 273) kann das Bundesgericht das Verfahren aus Gründen der Zweckmässigkeit aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (vgl. BGE 144 I 208 E. 4; Urteil 2C_629/2021 vom 19. Oktober 2021 E. 1.5.2). Die Verweigerung einer beantragten Sistierung durch eine kantonale Behörde verstösst in der Regel nur dann gegen Bundesrecht, wenn sich die Pflicht zur Sistierung aus einer bundesrechtlichen Norm ergibt. Trifft dies nicht zu, verletzt die Ablehnung des Sistierungsbegehrens höchstens dann prozessuale Ansprüche des Antragstellers, wenn die kantonale Behörde ihr Ermessen überschritten oder missbraucht und damit das Willkürverbot verletzt hat (vgl. Urteil 2C_1124/2012 vom 27. August 2013 E. 2 mit Hinweis). Zwar ist der Beurteilung des Wiedererwägungsgesuchs des Beschwerdeführers im kantonalen Rechtsmittelverfahren an sich nicht vorzugreifen. Eine Überprüfung der rechtsgenüglich vorgebrachten Rügen des Beschwerdeführers im vorliegenden Verfahren führt aber zum Ergebnis, dass den von ihm geltend gemachten neuen Umständen die Erheblichkeit abzusprechen ist.”
“Mediante decreto 24 settembre 2024 il Presidente della Corte adita ha respinto l'istanza di conferimento dell'effetto sospensivo al ricorso (senza aver chiesto determinazioni in proposito), precisando che la questione della legittimazione ricorsuale della minore sarebbe stata esaminata nel prosieguo di causa. Con lettera 23 settembre 2024 B.________ ha chiesto di prorogare il termine per produrre la risposta al ricorso e di essere posta al beneficio dell'assistenza giudiziaria. Con decreto 27 settembre 2024 il Presidente della Corte adita ha respinto la domanda di proroga, osservando che nella presente procedura ricorsuale non era stata chiesta alcuna risposta al ricorso. Con scritto 28 ottobre 2024 (spedito il 31 ottobre 2024) B.________ ha comunicato di aver sporto denuncia penale nei confronti del dott. D.________ per falsità in certificati, subordinatamente per falsità in documenti, e ha chiesto di sospendere il procedimento ricorsuale " finché non sia stato accertato che il certificato emesso, che attesta la capacità della minore C.________, non sia stato falsificato ". Diritto: 1. Occorre in primo luogo evadere l'istanza di sospensione del procedimento ricorsuale presentata dalla madre della ricorrente. Secondo l'art. 6 cpv. 1 PC (applicabile su rinvio dell'art. 71 LTF), il Tribunale federale può disporre che il processo sia sospeso per ragioni di opportunità, in particolar modo quando si deve risolvere un'altra contestazione la cui definizione può influire sulla decisione della causa. Nella presente fattispecie, come si vedrà più avanti, il ricorso della minore va dichiarato irricevibile a prescindere dalla sua capacità o meno di discernimento. L'introduzione di una denuncia penale contro il medico che avrebbe certificato una tale capacità non influisce pertanto sul presente giudizio. L'istanza va respinta. 2. Giova poi puntualizzare che anche il padre si è aggravato al Tribunale federale contro la sentenza 25 luglio 2024 del Presidente della Camera di protezione del Tribunale d'appello del Cantone Ticino. Tale impugnativa è stata trattata separatamente (v. sentenza 5A_559/2024 pronunciata in data odierna). 3. Con riferimento invece al gravame qui all'esame, va osservato che contro la decisione impugnata - emanata in una causa in materia civile (art.”
Lorsque la LTF ne contient pas de règles de procédure particulières, les dispositions du CoÞ de procédure civile fédéral (en particulier art. 24 PCF) sont appliquées subsidiairement ou par analogie en vertu du renvoi contenu à l'art. 71 LTF. La jurisprudenÎ recourt notamment à cette analogie pour la réunion ou la jonction d'instances de même nature ou connexes et pour régler certaines questions procédurales (p. ex. changement de parties).
“Vu la connexité des causes dirigées contre le même jugement et impliquant les mêmes parties, il se justifie de joindre les procédures (art. 24 al. 2 PCF, applicable par analogie en raison du renvoi de l'art. 71 LTF; arrêt 4A_40/2023 du 4 juillet 2024 consid. 1).”
“Les deux recours sont dirigés contre le même arrêt. Il est partant justifié de joindre les causes (art. 24 PCF [RS 273] en relation avec l'art. 71 LTF).”
“Les recours dans les causes 7B_326/2024, 7B_341/2024 et 7B_344/2024 sont dirigés contre la même ordonnance du TMC. S'ils sont formés par des recourants différents, les recourants Banque D.________ SA, D.________ Holding SA ainsi que C.________ et consorts se soutiennent. En outre, les recours dans les causes 7B_341/2024 et 7B_344/2024 soulèvent un certain nombre de griefs similaires, dont la violation du droit d'être entendu invoquée en lien avec le prétendu défaut de transmission par le TMC des écritures du MPC aux recourants, ainsi que l'absence d'utilité potentielle des pièces pour lesquelles la levée des scellés est ordonnée. Par économie de procédure, il se justifie dès lors de joindre ces trois causes et de statuer dans un seul et même arrêt (cf. art. 71 LTF et 24 PCF).”
“Compte tenu de leur connexité et conformément à la requête des recourants, les deux causes peuvent être jointes afin qu'il soit statué par un seul arrêt (cf. art. 24 PCF applicable par analogie en vertu du renvoi de l'art. 71 LTF).”
“Les recours respectifs des parties sont dirigés contre la même décision et reposent sur le même complexe de faits. Bien que, concernant le volet " contributions d'entretien en faveur des enfant s", la mère ne soit pas partie à la procédure contrairement à ce qui est le cas s'agissant notamment des questions de l'autorisation de déplacer la résidence des enfants à l'étranger et de l'attribution des droits parentaux (cf. infra consid. 1.3), il se justifie de joindre les deux causes et de statuer à leur sujet par un seul arrêt (art. 24 PCF, applicable par analogie en raison du renvoi de l'art. 71 LTF), les objets litigieux étant interdépendants.”
“Les deux recours ont trait à des demandes d'accès identiques, portant sur un même document. Les arrêts attaqués sont fondés sur les mêmes motifs, de sorte qu'il se justifie de joindre les causes et de statuer à leur sujet dans un seul arrêt (cf. art. 24 PCF applicable par analogie en vertu du renvoi de l'art. 71 LTF).”
“Da den beiden Beschwerden der gleiche Sachverhalt zugrunde liegt und die Rechtsmittel sich gegen den nämlichen Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 16. Juni 2022 richten, rechtfertigt es sich, die beiden Verfahren 8C_457/2022 und 8C_492/2022 zu vereinigen und in einem Urteil zu erledigen (Art. 24 BZP [SR 273] i.V.m. Art. 71 BGG).”
“Ce changement est donc intervenu après le dépôt du recours en matière de droit public. La loi sur le Tribunal fédéral ne contenant pas de prescriptions réglant le changement de parties, il convient de se référer aux dispositions de la loi fédérale du 4 décembre 1947 de procédure civile fédérale (RS 273), applicables par analogie (art. 71 LTF). Conformément à l'art. 21 al. 2 PCF, l'aliénation en cours d'instance de l'objet du litige ou la cession du droit litigieux n'influence pas la qualité pour agir ou pour défendre. Il convient donc de poursuivre la procédure au nom de la société recourante, qui conserve sa qualité pour agir (cf., sous l'OJ, ATF 116 Ia 221 consid. 1b; sous la LTF, arrêt 1C_518/2019 du 8 juillet 2020 consid. 1.2 et les références citées). La société recourante a donc la qualité pour agir (cf. art. 89 LTF).”
“Die Verfahren 9C_159/2022 (Beschwerde von A.________) und 9C_160/2022 (Beschwerde der Genossenschaft B.________) sind zu vereinigen und in einem einzigen Urteil zu erledigen (vgl. Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 24 BZP [SR 273]; BGE 144 V 173 E. 1.1).”
“Die beiden Beschwerden betreffen die gleichen Verfahrensbeteiligten und den gleichen Sachverhaltskomplex. Es rechtfertigt sich daher, die beiden Verfahren zu vereinigen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]; vgl. Urteile 2C_614/2019 und 2C_623/2019 vom 25. Juni 2020 E. 2, nicht publ. in: BGE 146 II 384).”
En cas de caducité, le président ou le juge unique instructeur statue en principe seul, en qualité de juge, sur la radiation et sur les frais de procédure (art. 32 al. 2 LTF en liaison avì art. 71 LTF et art. 72 PCF). Dans des cas exceptionnels, notamment pour les demandes d'aiÞ judiciaire, c'est en revanche une formation de trois juges (chambre) qui est compétente (art. 64 al. 3 LTF).
“________ auprès du Tribunal cantonal et transmis au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence, les déterminations du Juge instructeur de la Cour de droit administratif et public en charge du dossier de la cause qui conclut au rejet du recours, la réplique du recourant, le courrier du 15 janvier 2025 par lequel la Cour de droit administratif et public informe le Tribunal fédéral avoir statué au fond dans la cause AC.2022.0138 au terme d'un arrêt rendu le 9 janvier 2025; considérant : que cet arrêt, dont une copie a été remise au Tribunal fédéral, rend sans objet le recours pour déni de justice et retard injustifié dans la cause AC.2022.0138 formé le 11 octobre 2024 par A.________, que celui-ci n'a plus d'intérêt actuel et pratique à faire constater que la Cour de droit administratif et public tarderait indûment à rendre sa décision et à ce que le Tribunal fédéral lui ordonne de statuer dans les meilleurs délais sur la base de l'objet du litige tel que circonscrit par la Municipalité de Lutry dans sa décision du 15 mars 2022, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le Président statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile suivant lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), que dans le cas particulier, il n'est pas nécessaire d'examiner les arguments du recours dès lors que, quelle que soit son issue, il peut être statué sans frais et qu'il n'y a pas lieu à l'allocation de dépens, le recourant ayant procédé seul sans l'assistance d'un avocat; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause, devenue sans objet, est rayée du rôle. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires ni alloué de dépens.”
“Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais judiciaires et les dépens de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a et les références). Si une partie sollicite l'assistance judiciaire et que les conditions légales de cette assistance ne sont pas manifestement accomplies, la radiation est ordonnée par une formation de trois juges conformément à l'art. 64 al. 3 LTF (ordonnances 5A_787/2019 du 8 juillet 2020 consid. 1 et 3; 4A_167/2020 du 1er juillet 2020 consid. 9).”
“Für die Verfahrensabschreibung zufolge Gegenstandslosigkeit ist der Abteilungspräsident zuständig (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es ist mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP).”
“________ contre cette décision et assorti d'une demande d'effet suspensif, l'accord intervenu entre les parties le 9 décembre 2021, portant sur la remise du dossier et son caviardage sous le contrôle des parties, le courrier du 17 janvier 2022 dans lequel B.________ indique avoir renoncé au bénéfice de la décision entreprise en tant qu'elle lui conférerait des droits allant au-delà de la remise du dossier de la procédure intervenue le 27 décembre 2021 de sorte que le recours est désormais privé de son objet, les déterminations de C.________ du 31 janvier 2022 qui confirme que son recours est devenu sans objet et qui conclut à la prise en charge des frais et dépens par l'intimé conformément au chiffre 13 de l'accord du 9 décembre 2021; considérant : qu'il convient de constater, avec les parties à la procédure, que le recours est devenu sans objet à la suite de l'accord intervenu le 9 décembre 2021 et de la renonciation de l'intimé au bénéfice de la décision entreprise et de rayer la cause du rôle, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige, qu'au vu des circonstances et conformément à la volonté des parties exprimée dans l'accord conclu le 9 décembre 2021 (chiffre 13), l'intimé prendra en charge les frais de justice encourus jusqu'ici à hauteur de 500 fr. et les dépens du recourant arrêtés à 1'000 fr. Par ces motifs, la Juge présidant ordonne : 1. La cause, devenue sans objet, est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 francs, sont mis à la charge de l'intimé. 3. L'intimé versera au recourant une indemnité de 1'000 fr. à titre de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de A.________ ainsi qu'au Ministère public et à la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 2 février 2022 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge présidant : Jametti Le Greffier : Parmelin”
Lors d'une demanÞ de suspension, il convient d'examiner si des éléments issus de l'autre procédure pourraient être pris en compte dans la procédure de recours devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). Si de tels éléments ne peuvent être produits ni exploités, cela milite contre une suspension au sens de l'art. 71 LTF.
“Dem Antrag auf Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens bis zum Abschluss eines Strafverfahrens gegen den Ehemann der Beschwerdeführerin, in welchem allenfalls erstellt werden könnte, dass dieser sie genötigt und falsche Angaben betreffend die Dauer der ehelichen Gemeinschaft gemacht habe, kann nicht entsprochen werden. Eine Sistierung erscheint bereits deshalb nicht zweckmässig (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 BZP), weil die Beschwerdeführerin die im Strafverfahren allenfalls zu gewinnenden Erkenntnisse im vorliegenden Verfahren ohnehin nicht einbringen könnte (Art. 99 Abs. 1 BGG), zumal nicht dargetan wird, inwiefern erst das angefochtene Urteil Anlass zu deren Vorbringen bot.”
“November 2022 hiess das Kantonsgericht Wallis eine vom Beschwerdegegner gegen den Entscheid des Bezirksgerichts Leuk und Westlich-Raron vom 20. Juli 2021 erhobene Berufung teilweise gut und stellte fest, dass der Beschwerdeführer dem Beschwerdegegner die beiden Darlehensforderungen über Fr. 104'000.-- sowie Fr. 1'500.-- nicht schuldet und dass diese in Betreibung gesetzten Forderungen nicht bestehen. Bezüglich der Darlehensforderungen über Fr. 3'950.-- sowie Fr. 79'500.--, jeweils nebst Zins, wies das Kantonsgericht die negative Feststellungsklage des Beschwerdeführers hingegen ab. Mit Eingabe vom 30. Dezember 2022 erklärte der Beschwerdeführer dem Bundesgericht, den Entscheid des Kantonsgerichts Wallis vom 15. November 2022 mit Beschwerde anfechten zu wollen. Am 11. und 13. Januar 2023 reichte der Beschwerdeführer dem Bundesgericht weitere Eingaben ein. Es wurden keine Vernehmlassungen eingeholt. 2. Ein Verfahren vor Bundesgericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit ausgesetzt werden (Art. 6 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Vorliegend besteht kein Anlass für eine Sistierung, zumal allfällige weitere Erkenntnisse aus anderen Verfahren im bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahren nicht berücksichtigt werden könnten (Art. 99 Abs. 1 BGG). Das Sistierungsgesuch ist abzuweisen. 3. Das Bundesgericht prüft von Amtes wegen und mit freier Kognition, ob ein Rechtsmittel zulässig ist (Art. 29 Abs. 1 BGG; BGE 145 I 121 E. 1; 143 III 140 E. 1; 141 III 395 E. 2.1). 3.1. Eine Beschwerde ist - abgesehen von der hier nicht gegebenen Ausnahme nach Art. 43 BGG - innert der Beschwerdefrist mit einem Antrag und vollständig begründet einzureichen (Art. 42 Abs. 1 BGG). Eine Ergänzung der Beschwerdebegründung nach Ablauf der Beschwerdefrist kann nicht zugelassen werden (BGE 134 II 244 E. 2.4; 133 III 489 E. 3.3). Bei der Beschwerdefrist nach Art. 100 Abs. 1 BGG handelt es sich um eine gesetzliche Frist, die nach Art. 47 BGG nicht erstreckt werden kann. Die Frist lief im vorliegenden Fall am 3. Januar 2023 ab, nachdem der angefochtene Entscheid dem Beschwerdeführer am 17.”
LTF art. 71 n. 70 Les conventions soumises au Tribunal fédéral peuvent être qualifiées de règlements judiciaires et ont l'effet d'une décision définitive et exécutoire. Dans la mesure où cela sert à la résolution de l'instanÎ, un tel règlement judiciaire peut également inclure des questions litigieuses concernant des tiers.
“Die dem Bundesgericht ordnungsgemäss zu den Akten des vorliegenden Verfahrens eingereichte Vereinbarung vom 29./31. August 2022, deren Text in vorstehender Erwägung 1 vollständig wiedergegeben und damit vorgemerkt wurde, stellt einen gerichtlichen Vergleich dar (Art. 73 Abs. 1 und 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, Florence Aubry Girardin und andere [Hrsg.], 3. Aufl. 2022, N. 25 zu Art. 32 BGG; Verfügung des Bundesgerichts 4A_77/2010 und 4A_83/2010 vom 21. Mai 2010; Urteil des Bundesgerichts 4A_254/2016 vom 10. Juli 2017 E. 4.1.1 mit Hinweisen). Es kommt ihm die Wirkung eines rechtskräftigen und vollstreckbaren Entscheids zu (Art. 73 Abs. 4 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; AUBRY GIRARDIN, a.a.O., N. 26 zu Art. 32 BGG). In einen gerichtlichen Vergleich können ausserhalb des Prozesses liegende Streitfragen zwischen den Parteien und einer Partei mit Dritten einbezogen werden, sofern es der Beilegung des Prozesses dient (Art. 73 Abs. 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Die zum gerichtlichen Vergleich erhobene Vereinbarung vom 29./31. August 2022 wurde unter zulässigem, der Streitbeilegung dienendem Beizug von Dritten (den "Besitzdienern") geschlossen. Ihr kommt damit auch gegenüber diesen die Wirkung eines rechtskräftigen und vollstreckbaren Entscheids zu.”
Citation : LTF art. 71 n. 69 Le Tribunal fédéral a jugé dans sa jurisprudenÎ que, lorsqu'une partie n'est pas représentée par un avocat dans la procédure devant le Tribunal fédéral, il ne lui est en principe pas accordé d'indemnité de partie ni de remboursement des frais d'une consultation d'avocat.
“Nach dem Gesagten sind die Voraussetzungen der selbständigen Anfechtbarkeit des vorinstanzlichen Zwischenentscheids nicht erfüllt, weshalb auf die Beschwerde nicht einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer unter solidarischer Haftung mit C.________ als ausgeschiedener Partei aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 3 und Art. 71 BGG i.V.m. Art. 17 Abs. 2 BZP; Verfügung 1C_380/2013 vom 12. März 2014 E. 3; Urteil 1C_466/2013 vom 24. April 2014 E. 6). Dem nicht (extern) anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Urteil 1C_679/2021 vom 23. September 2022 E. 7 mit Hinweis). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Verfahrensausgang sind keine Gerichtskos ten zu erheben. A.A________ sel. beantragte, er sei für die Aufwendungen im bundesgerichtlichen Verfahren angemessen zu entschädigen, einschliesslich der Kosten für die Beratung durch Prof. Dr. H.________. Wird ein Rechtsstreit gegenstandslos oder fällt er mangels rechtlichen Interesses dahin, entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). A.A________ sel. liess sich im bundesgerichtlichen Verfahren nicht anwaltlich vertreten, weshalb kein Anspruch auf die beantragte Parteientschädigung bzw. Entschädigung für eine anwaltliche Beratung durch Prof. Dr. H.________ besteht. Auch wird weder die Notwendigkeit der Auslagen begündet noch sind besondere Umstände ersichtlich, die eine Entschädigung rechtfertigen würden, weshalb selbst für den Fall, dass eine summarische Prüfung eine Gutheissung der Beschwerde ergeben würde, kein Anspruch auf eine Entschädigung bestünde. Dem Antrag auf Erstattung der Kosten für die Beratung durch Prof. Dr. H.________ kann somit nicht entsprochen werden. Dem Beschwerdegegner 2 ist keine Parteientschädigung auszurichten, da er im bundesgerichtlichen Verfahren nicht zur Vernehmlassung aufgefordert wurde und ihm somit keine Umtriebe entstanden sind. Demnach verfügt das Bundesgericht:”
“Die gegenstandslos gewordene Rechtsverzögerungsbeschwerde vom 9. November 2021 ist im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Dabei ist gemäss Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP mit summarischer Begründung über die Kostenfolgen zu entscheiden. Danach sind die Kosten im Regelfall derjenigen Partei aufzuerlegen, die sich bei der Beurteilung des Rechtsstreites materiell im Unrecht befunden hätte. Indessen erübrigt es sich vorliegend, den mutmasslichen Prozessausgang im Hinblick auf den hier zu treffenden Kostenentscheid zu bestimmen, da für das vorliegende Verfahren keine Gerichtsgebühr zu erheben und dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen ist. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
Citation : LTF art. 71 N. 68 Une jonction de procédures au sens de l’art. 71 LTF est rejetée lorsque les recours visent des décisions distinctes dans différentes procédures pénales et tranchent des questions de droit différentes, même si les procédures procèdent du même ensemble factuel.
“La requête tendant à la jonction des causes 7B_1409/2024 et 7B_1410/2024 sera rejetée (art. 24 PCF en relation avec l'art. 71 LTF). Même si ces deux affaires présentent certains points de connexité en ce sens qu'elles trouvent leur origine dans un même complexe de faits, il n'en demeure pas moins que les recours sont dirigés contre des décisions séparées, rendues dans deux procédures pénales différentes, qui règlent des questions juridiques distinctes.”
“La requête tendant à la jonction des causes 7B_1409/2024 et 7B_1410/2024 sera rejetée (art. 24 PCF en relation avec l'art. 71 LTF). Même si ces deux affaires présentent certains points de connexité en ce sens qu'elles trouvent leur origine dans un même complexe de faits, il n'en demeure pas moins que les recours sont dirigés contre des décisions séparées, rendues dans deux procédures pénales différentes, qui règlent des questions juridiques distinctes.”
“Die Beschwerdeführerin ersucht sinngemäss um Vereinigung des vorliegenden Verfahrens mit dem Verfahren 2C_515/2024. Das Bundesgericht kann mehrere Verfahren vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Urteil erledigen, wenn sie etwa auf dem selben Sachverhalt beruhen und sich dieselben Rechtsfragen stellen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]; vgl. BGE 142 II 293 E. 1.2). Vorliegend erscheint eine Verfahrensvereinigung nicht zweckmässig, da den beiden Beschwerden nicht der gleiche Sachverhalt zugrunde liegt und sie sich gegen zwei verschiedene Urteile richten.”
Le sursis de la procédure n'est admissible qu'à titre exceptionnel ; en cas de doute, la priorité doit être donnée au principe de célérité. Le juge instructeur peut, conformément à l'art. 71 LTF en liaison avì l'art. 6 PCF, ordonner un sursis pour des raisons d'opportunité, notamment lorsque la décision rendue dans une autre procédure peut influer sur l'issue de la procédure en cours.
“En vertu de l'art. 6 al. 1 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur (cf. art. 32 LTF) peut ordonner la suspension pour des raisons d'opportunité, notamment lorsque le jugement d'un autre litige peut influencer l'issue du procès. Selon la jurisprudence, la suspension n'est admissible qu'à titre exceptionnel, la priorité étant donnée au principe de la célérité en cas de doute (ATF 130 V 90 consid. 5; 119 II 386 consid. 1b; ordonnances 6B_995/2021 du 28 juin 2022 consid. 3.1; 6B_735/2016 du 6 octobre 2017 consid. 2.2; cf. sous l'angle du CPP, arrêt 1B_406/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2). En vertu de l'art. 99 al. 1 LTF, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente. Cette exception vise les faits qui sont rendus pertinents pour la première fois par la décision attaquée; peuvent en particulier être allégués des faits nouveaux concernant le déroulement de la procédure devant l'instance précédente, afin d'en contester la régularité, ou encore des faits postérieurs à l'arrêt attaqué permettant d'établir la recevabilité du recours; en dehors de ces cas, les nova ne sont pas admissibles, qu'il s'agisse de faits ou moyens de preuve survenus postérieurement à la décision attaquée ou d'éléments que les parties ont négligé de présenter aux autorités cantonales (ATF 143 V 19 consid.”
“En vertu de l'art. 6 al. 1 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur (cf. art. 32 LTF) peut ordonner la suspension du procès pour des raisons d'opportunité, notamment lorsque le jugement d'un autre litige peut influencer l'issue du procès. Selon la jurisprudence, la suspension n'est admissible qu'à titre exceptionnel, la priorité étant donnée au principe de la célérité en cas de doute (ATF 119 II 386 consid. 1b; ordonnance 6B_735/2016 du 6 octobre 2017 consid. 2.2).”
En cas de changement de partie (p. ex. par la nomination d'un liquidateur successoral), la décision de nomination ou de changement doit être notifiée à l'autorité compétente ; si la notification a eu lieu et qu'aucune objection n'a été formulée par la partie adverse, cela entraîne la représentation de la nouvelle partie ou de la nouvelle position procédurale (cf. art. 71 LTF n. 66).
“Die zuständige Behörde hat diesen während des hiesigen Beschwerdeverfahrens ausgewechselt. Ein Parteiwechsel ist nur mit Zustimmung der Gegenpartei gestattet; die Rechtsnachfolge auf Grund von Gesamtnachfolge sowie kraft besonderer gesetzlicher Bestimmungen gilt nicht als Parteiwechsel (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 17 Abs. 1 und 3 BZP [SR 273]). Der amtliche Erbschaftsliquidator ist in eigenem Namen zur Prozessführung befugt (BGE 130 III 97 E. 2.3), d.h. als Prozessstandschafter (LÖTSCHER, Die Prozessstandschaft im schweizerischen Zivilprozess, 2016, Rz. 1049; NONN, in: Praxiskommentar Erbrecht, 4. Aufl. 2019, N. 16 zu Art. 595 ZGB). Seine Prozessführungsbefugnis leitet das Bundesgericht aus Art. 596 Abs. 1 ZGB ab (vgl. BGE 130 III 97 E. 2.2; LÖTSCHER, a.a.O.). Die Frage, ob der Wechsel in der Person des Erbschaftsliquidators als zustimmungsbedürftiger Parteiwechsel zu gelten hätte, muss vorliegend nicht beantwortet werden. Die Beschwerdeführerin hat in diesem Zusammenhang keine Einwände erhoben (vgl. GELZER, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 4 zu Art. 71 BGG), nachdem ihr wie verlangt der Ernennungsbeschluss zugestellt wurde. Als Beschwerdegegner wird deshalb im Rubrum B.________ aufgeführt.”
Les demandes de suspension doivent être examinées au regard de critères d'opportunité (art. 71 LTF, en liaison avì l'art. 6 al. 1 PCF) ; une suspension s'envisage notamment lorsque la décision pourrait être influencée par celle rendue dans un autre litige. Des motifs personnels (p. ex. des souhaits de formation) ou des indications vagues ne suffisent en règle générale pas.
“Der Richter kann aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (Art. 6 Abs. 1 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Sollte der Beschwerdeführer mit seinem Hinweis, wonach es wohl zweckmässig wäre, mit der Ausfertigung des Urteils des Bundesgerichts bis zum Abschluss seiner Lehrausbildung im August 2024 zuzuwarten, sinngemäss um eine Sistierung des vorliegenden Verfahrens ersuchen, wäre sein Antrag abzuweisen, da die Voraussetzungen hierfür nicht erfüllt sind.”
“Die Beschwerdeführenden verlangen die Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens bis zum Abschluss des hängigen Verfahrens auf Aufhebung des Gestaltungsplans Burgmatt. Die Beschwerdegegnerin 1 und der Bezirksrat Küssnacht beantragen die Abweisung dieses Gesuchs und werfen den Beschwerdeführenden Verfahrensverschleppung vor. Der Bezirksrat weist darauf hin, dass für die Beurteilung eines Baugesuchs im Rechtsmittelverfahren praxisgemäss die Rechtslage im Zeitpunkt des erstinstanzlichen Entscheids massgeblich sei, weshalb für das Bundesgericht kein Grund bestehe, den Ausgang des Verfahrens zur Aufhebung des Gestaltungsplans abzuwarten. Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 1 BZP (SR 273) kann das Verfahren aus Gründen der Zweckmässigkeit ausgesetzt bzw. sistiert werden, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann. Vorliegend ist eine Baubewilligung streitig, die am 30. Juni 2021 gestützt auf den Gestaltungsplan Burgmatt erteilt wurde. Der Aufhebungsantrag vom 21. Dezember 2023 stützt sich auf § 31 Abs. 3 des kantonalen Planungs- und Baugesetzes vom 14. Mai 1987 (PBG/SZ; SRSZ 400.100), wonach Gestaltungspläne nach Anhören der Grundeigentümer durch Verfügung des Gemeinderates aufgehoben werden können, wenn innert fünfzehn Jahren seit Inkrafttreten nicht in wesentlichen Teilen mit der Verwirklichung begonnen wurde. Inwiefern eine allfällige Aufhebung des Gestaltungsplans Burgmatt im Rechtsmittelverfahren den Ausgang des bundesgerichtlichen Verfahrens beeinflussen könnte (und umgekehrt), lässt sich nicht mit Sicherheit beantworten; immerhin erscheint dies aufgrund der vom Bezirksrat Küssnacht zitierten Praxis zum Beurteilungszeitpunkt (vgl.”
Lorsqu'il existe un lien entre les procédures, la jonction peut être recommandée pour des raisons d'économie de procédure (p. ex. pour éviter des décisions contradictoires et garantir l'uniformité). L'art. 24 PCF est, à cet égard, appliqué par analogie conformément au renvoi de l'art. 71 LTF. Cela n'implique toutefois pas que la jonction soit obligatoire dans tous les cas.
“Les deux recours ont trait à la même procédure. Ils sont dirigés contre le même arrêt cantonal et développent pour l'essentiel des griefs analogues. Il se justifie dès lors de joindre les causes 1C_664/2023 et 1C_665/2023, pour des motifs d'économie de procédure, et de statuer sur les mérites des recours dans un seul arrêt (cf. art. 24 PCF [RS 273] applicable par analogie vu le renvoi de l'art. 71 LTF). Helvetia Nostra, qui s'oppose à cette mesure (cf. déterminations du 9 avril 2024), n'expose au demeurant aucun motif commandant d'y renoncer.”
“________ (rappresentato dalla curatrice) ha chiesto al Tribunale federale, previo conferimento dell'effetto sospensivo al rimedio, di riformare la sentenza cantonale nel senso che l'istanza del padre sia respinta, in via subordinata di annullare la sentenza cantonale e di rinviare gli atti all'autorità precedente per nuova decisione. Mediante decreto 27 agosto 2024 al rimedio è stato concesso l'effetto sospensivo in via supercautelare. Con osservazioni 5 e 9 settembre 2024 A.________ ha proposto l'accoglimento del ricorso, mentre con memoriale 9 settembre 2024 B.________ ha postulato la reiezione del ricorso nella misura della sua ammissibilità. Mediante scritto 9 settembre 2024 la Corte cantonale ha contestato la fondatezza della censura di violazione del diritto di essere sentito fatta valere dal minore. C.________ ha replicato il 19 settembre 2024. Diritto: 1. 1.1. I ricorsi sono diretti contro la medesima sentenza cantonale, si riferiscono ai medesimi fatti e vedono opposte le medesime parti. Per motivi di economia di procedura, si giustifica pertanto congiungere le due cause (art. 71 LTF in relazione con l'art. 24 cpv. 2 PC [RS 273]; DTF 133 IV 215 consid. 1). 1.2. Le decisioni in materia di ritorno di un minore secondo la CArap sono emanate nel quadro dell'assistenza giudiziaria tra gli Stati contraenti - e sono quindi pronunciate in applicazione di norme di diritto pubblico - ma sono in diretto rapporto con il rispetto e l'attuazione del diritto civile straniero (art. 72 cpv. 2 lett. b n. 1 LTF; DTF 133 III 584 consid. 1.2; sentenza 5A_240/2024 del 1° maggio 2024 consid. 4.1). La sentenza qui impugnata è finale (art. 90 LTF) ed è stata emanata dall'autorità cantonale di ultima istanza che ha giudicato quale istanza unica (art. 75 cpv. 1 e 2 lett. a LTF; art. 7 cpv. 1 della legge federale del 21 dicembre 2007 sul rapimento internazionale dei minori e sulle Convenzioni dell'Aia sulla protezione dei minori e degli adulti [LF-RMA; RS 211.222.32]). Inoltrati tempestivamente (art. 100 cpv. 2 lett. c in relazione con l'art. 46 cpv. 1 lett. b LTF; v. sentenza 5A_240/2024 citata consid.”
“Il a donné lieu à l'ouverture de deux dossiers distincts. Cela étant, pour des motifs d'économie de procédure, il se justifie de joindre les causes 7B_36/2022 et 7B_37/2022 et de statuer dans un seul arrêt (art. 24 PCF, applicable par analogie vu le renvoi de l'art. 71 LTF).”
“Les recours dans les causes 1B_365/2022 et 1B_366/2022 ont été formés contre des décisions différentes. Cela étant, ils émanent d'un même recourant et concernent une même problématique (séquestre) intervenue dans le cadre de l'instruction ouverte contre le recourant; en outre, des griefs similaires, dont l'absence de soupçons suffisants ainsi que le défaut de lien de connexité entre les biens saisis et les infractions examinées dans la procédure pénale en cours, sont soulevés dans ces deux actes. Partant et pour des motifs d'économie de procédure, il se justifie de joindre ces deux causes et de statuer dans un seul arrêt (art. 24 al. 3 PCF, applicable par analogie vu le renvoi de l'art. 71 LTF).”
“À ce stade avancé de la procédure, on ne voit pas que le principe de l'unité de la procédure, le principe tendant à éviter le rendu de jugements contradictoires, la présomption d'innocence ou encore l'art. 24 de la loi du 4 décembre 1947 sur la procédure civile fédérale (RS 273; PCF), applicable par analogie par renvoi de l'art. 71 LTF, ni même quelque autre principe, imposeraient de procéder de la sorte.”
Une jonction en vertu de l'art. 71 LTF n'est envisageable que si les mêmes parties, le même jugement, les mêmes rapports et le même fait (au sens procédural) sont en cause. Des prétentions identiques ou partiellement identiques ne suffisent pas à elles seules pour justifier une jonction ; si le même jugement ou le même fait fait défaut, la jonction est exclue.
“Im Verfahren 5A_2/2024 stellt die Beschwerdeführerin den Antrag, jenes sei mit dem vorliegenden Verfahren zu vereinigen. Das Bundesgericht vereinigt zwei oder mehrere Verfahren (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]), wenn mehrere Beschwerden gegen dasselbe Urteil erhoben wurden, die dieselben Parteien und dieselben Verhältnisse betreffen, und ihnen derselbe Sachverhalt zugrunde liegt (BGE 133 IV 215 E. 1 [einleitend]; Urteil 5A_939/2022 vom 6. Juni 2023 E. 1.1 mit Hinweis); im Vordergrund steht die Vermeidung sich widersprechender Urteile in der gleichen Sache. Die Beschwerden 5A_831/2023 und 5A_2/2024 beschlagen nicht dasselbe Urteil und es liegt diesen nicht derselbe (Prozess-) Sachverhalt zugrunde. Daher ist eine Vereinigung der Verfahren ausgeschlossen. Daran ändert der Umstand nichts, dass die Beschwerdeführerin in beiden Beschwerden teilweise dieselben Begehren (namentlich mit Bezug auf das Rechtsbegehren 6) gestellt hat. Das Bundesgericht hat das Vereinigungsgesuch demnach abgewiesen (Urteil 5A_2/2024 vom 8. April 2024).”
“Das Bundesgericht vereinigt zwei oder mehrere Verfahren (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]), wenn mehrere Beschwerden gegen dasselbe Urteil erhoben wurden, die dieselben Parteien und dieselben Verhältnisse betreffen, und ihnen derselbe Sachverhalt zugrunde liegt (BGE 133 IV 215 E. 1 [einleitend]; Urteil 5A_939/2022 vom 6. Juni 2023 E. 1.1 mit Hinweis); im Vordergrund steht die Vermeidung sich widersprechender Urteile in der gleichen Sache. Die Beschwerden 5A_831/2023 und 5A_2/2024 beschlagen nicht dasselbe Urteil und es liegt diesen nicht derselbe (Prozess-) Sachverhalt zugrunde. Daher ist eine Vereinigung der Verfahren ausgeschlossen. Daran ändert der Umstand nichts, dass die Beschwerdeführerin in beiden Beschwerden teilweise dieselben Begehren (namentlich mit Bezug auf das Rechtsbegehren 5) gestellt hat.”
Si l'intérêt actuel et pratique à la protection juridictionnelle disparaît pendant la procédure, l'affaire doit, conformément à l'art. 71 LTF en liaison avì l'art. 72 PCF, être radiée comme sans objet ou comme réglée.
“Fällt das aktuelle Interesse im Verlaufe des bundesgerichtlichen Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 137 I 23 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen). Es sind keine Umstände ersichtlich, die es rechtfertigen würden, ausnahmsweise vom Erfordernis des aktuellen Interesses abzusehen (vgl. dazu BGE 146 II 335 E. 1.3; 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; Verfügung 2C_1028/2020 vom 4. März 2021 E. 1.2).”
“Die Beschwerden unterliegen dem Erfordernis des aktuellen praktischen Interesses. Fällt ein solches während der Hängigkeit des bundesgerichtlichen Verfahrens dahin, so wird die Beschwerde grundsätzlich als gegenstandslos geworden abgeschrieben (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; Verfügungen 1C_247/2023 vom 24. Juli 2023 E. 4; 1C_627/2020 vom 23. März 2021 E. 2).”
“Nach Art. 89 Abs. 1 BGG ist zur Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten berechtigt, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat, durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse rechtlicher oder tatsächlicher Natur an dessen Aufhebung oder Änderung hat. Das schutzwürdige Interesse muss nicht nur bei der Beschwerdeeinreichung, sondern auch BGE 150 II 409 S. 412 noch im Zeitpunkt der Urteilsfällung aktueller und praktischer Natur sein. Fällt es im Verlaufe des Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt; fehlte es schon bei Beschwerdeeinreichung, ist auf die Eingabe nicht einzutreten (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP [SR 273]; BGE 145 III 422 E. 5.2; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; BGE 139 I 206 E. 1.1).”
“Auf eine Beschwerde kann nur eingetreten werden, wenn die beschwerdeführende Partei durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat (Art. 76 Abs. 1 lit. b BGG). Dabei muss es sich um ein aktuelles und praktisches Rechtsschutzinteresse handeln. Dieses muss nicht nur bei der Beschwerdeeinreichung, sondern auch noch im Zeitpunkt der Urteilsfällung aktuell und praktisch sein. Fehlte es schon bei Beschwerdeeinreichung, tritt das Bundesgericht auf die Beschwerde nicht ein. Fällt das schutzwürdige Interesse demgegenüber im Verlaufe des Verfahrens dahin, wird die Beschwerde nach Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP (SR 273) als gegenstandslos abgeschrieben (BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 136 III 497 E. 2.1; Urteile 4A_240/2023 vom 23. November 2023 E. 4.1; 4A_287/2019 vom 6. Januar 2020 E. 5.3.1; 4A_56/2018 vom 30. Januar 2019 E. 4.1). Ausnahmsweise tritt das Bundesgericht unter Verzicht auf das Erfordernis des aktuellen praktischen Interesses auf eine Beschwerde ein, wenn sich die aufgeworfenen Fragen unter gleichen oder ähnlichen Umständen jederzeit wieder stellen können, eine rechtzeitige Überprüfung im Einzelfall kaum je möglich wäre und die Beantwortung wegen deren grundsätzlicher Bedeutung im öffentlichen Interesse liegt (BGE 142 I 135 E. 1.3.1; Urteil 4A_287/2019 vom 6. Januar 2020 E. 5.3.1; je mit Hinweisen). Das Bundesgericht prüft grundsätzlich von Amtes wegen, ob auf eine Beschwerde eingetreten werden kann (Art. 29 Abs. 1 BGG). Immerhin ist die Beschwerde hinreichend zu begründen (Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG), wobei die beschwerdeführende Partei auch darzulegen hat, dass die gesetzlichen Voraussetzungen des Beschwerderechts nach Art.”
“Auf eine Beschwerde kann nur eingetreten werden, wenn der Beschwerdeführer ein schutzwürdiges, mithin ein aktuelles und praktisches Interesse an der Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids hat (Art. 76 Abs. 1 lit. b BGG; BGE 143 III 578 E. 3.2.2.2; 137 II 40 E. 2.3; 133 III 421 E. 1.1). Fehlt das Rechtsschutzinteresse bereits bei der Einreichung der Beschwerde, ist darauf nicht einzutreten. Fällt es nachträglich weg, ist das Beschwerdeverfahren gemäss Art. 72 BZP (SR 273) in Verbindung mit Art. 71 BGG als erledigt abzuschreiben (BGE 136 III 497 E. 2.1; Urteil 4A_56/2018 vom 30. Januar 2019 E. 4.1). Das Bundesgericht prüft grundsätzlich von Amtes wegen, ob auf eine Beschwerde eingetreten werden kann (Art. 29 Abs. 1 BGG). Immerhin ist die Beschwerde hinreichend zu begründen (Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG), wobei die beschwerdeführende Partei auch darzulegen hat, dass die gesetzlichen Voraussetzungen des Beschwerderechts nach Art. 76 Abs. 1 BGG gegeben sind. Soweit diese nicht ohne weiteres ersichtlich sind, ist es nicht Aufgabe des Bundesgerichts, anhand der Akten oder weiterer, noch beizuziehender Unterlagen nachzuforschen, ob und inwiefern die Beschwerde zulässig ist (BGE 138 III 537 E. 1.2; Urteile 4A_284/2021 vom 4. August 2021 E. 2.1; 4A_226/2021 vom 12. Juli 2021 E. 2.1; 4A_560/2018 vom 16. November 2018 E. 2.1).”
Le juge unique ou la présidente/le président déciÞ en principe de manière sommaire des frais (art. 32 al. 2 LTF, en liaison avì l'art. 72 PCF) et s'appuie pour cela sur la situation de fait antérieure à la survenanÎ du motif d'extinction. Dans des cas particuliers, on renonÎ à la perception des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF).
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; arrêt 2C_608/2024 du 12 février 2025 consid. 4.1).”
“Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais judiciaires et dépens de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a et les références). Compte tenu des circonstances particulières du cas d'espèce, il sera statué sans frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2e phrase, LTF), en sorte que la requête d'assistance judiciaire (limitée aux frais judiciaires) est sans objet. Une indemnité sera par ailleurs allouée à Me E.________, curatrice de représentation de D.A.________, pour ses déterminations, et lui sera payée par la Caisse du Tribunal fédéral. La requête de la recourante visant à se voir adresser exceptionnellement les notifications à son intention en U.________ ne saurait être agréée au vu de la règle exigeant un domicile de notification en Suisse (art. 39 al. 3 LTF), ce dont elle est consciente dès lors qu'elle déclare à cet égard " reprendre [son] adresse de V.________ " dans sa détermination du 8 septembre”
“Angesichts der konkreten Umstände ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Somit erübrigt es sich, mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Demnach verfügt der Präsident:”
“Angesichts der konkreten Umstände sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG) und der nicht anwaltlich vertretene Beschwerdeführer hat keinen Anspruch auf eine Umtriebsentschädigung (vgl. BGE 125 II 518 E. 5b; zuletzt Urteile 5A_502/2023 vom 20. März 2024 E. 7; 5F_22/2023 vom 7. Dezember 2023 E. 4.1 und 4.3; 6B_1227/2023 vom 10. Januar 2024 E. 5). Eine summarische Begründung zur Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes als Grundlage der Kostenverteilung (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP) ist somit entbehrlich. Demnach erkennt der Präsident:”
“Wird ein Rechtsstreit gegenstandslos oder fällt er mangels rechtlichen Interesses dahin, so erklärt ihn die Einzelrichterin (allenfalls nach Vernehmlassung der Parteien) ohne weitere Parteiverhandlung als erledigt und entscheidet mit summarischer Begründung über die Prozesskosten auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 72 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [BZP; SR 273] i.V.m. Art. 71 BGG). Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelnen zu prüfen, und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen; vielmehr muss es bei einer knappen Beurteilung der Aktenlage sein Bewenden haben. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt werden (BGE 142 V 551 E. 8.2). Lässt sich der mutmassliche Ausgang eines Verfahrens im konkreten Fall nicht ohne Weiteres feststellen, ist auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien abzustellen. Danach wird in erster Linie jene Partei entschädigungs- und kostenpflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat, oder bei der Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (Urteile 8C_123/2019 vom 10. Mai 2019; 2C_697/2018 vom 1. März 2019 E. 2.2).”
“En conclusion, l'intérêt au recours ayant disparu en cours de procédure, le litige doit être déclaré sans objet et la cause doit être radiée du rôle. La radiation du rôle de la procédure rend également sans objet la requête de mesures provisionnelles au sens de l'art. 104 LTF. Il doit en principe être statué par une décision sommairement motivée sur les frais du procès devenu sans objet et le sort de la requête d'assistance judiciaire (art. 72 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 125 V 373 consid. 2a). Cependant, dans les présentes circonstances et eu égard à la matière, il sied exceptionnellement de renoncer à la perception de frais judiciaires pour la procédure fédérale (art. 66 al. 1, 2ème phr. LTF). Il s'ensuit que la requête d'assistance judiciaire déposée par le curateur est sans objet. Par ces motifs, le Président prononce :”
L'art. 71 LTF autorise l'application par analogie des règles de procédure du PCF (notamment l'art. 24 PCF) en vue de la réunion de plusieurs procédures. Le Tribunal fédéral réunit des procédures lorsqu'elles présentent un lien factuel étroit, en particulier lorsqu'elles reposent sur un fondement factuel et juridique essentiellement identique et concernent les mêmes parties ainsi que des questions de droit similaires ou identiques. Dans de tels cas, les procédures sont en principe réunies pour des raisons d'économie de procédure et tranchées par une seule décision.
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich, wenn sie auf einem im Wesentlichen gleichartigen tatsächlichen und rechtlichen Grund beruhen und wenn sie gleiche Parteien sowie ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; BGE 133 IV 215 E. 1; 126 V 283 E. 1; Urteil 6B_1349/2022 vom 24. Januar 2025 E. 1; je mit Hinweisen). Diese Voraussetzungen sind vorliegend erfüllt. Es rechtfertigt sich daher, die Verfahren 6B_777/2024, 6B_779/2024 und 6B_785/2024 zu vereinigen.”
“Die beiden Beschwerden betreffen die gleichen Parteien, den gleichen Sachverhalt und teilweise die gleichen Rechtsfragen. Es rechtfertigt sich, die beiden Verfahren 9C_308/2024 und 9C_309/2024 zu vereinigen und in einem Urteil zu erledigen (vgl. Art. 24 BZP [SR 273] i.V.m. Art. 71 BGG).”
“Die Beschwerden in den Verfahren 7B_140/2023 und 7B_141/2023 betreffen Vorwürfe im Rahmen eines Nachbarschaftsstreits. Es rechtfertigt sich deshalb, die genannten Verfahren gestützt auf Art. 71 BGG in sinngemässer Anwendung von Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP (SR 273) zu vereinigen und die Sache in einem einzigen Urteil zu behandeln.”
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich, wenn sie auf einem im Wesentlichen gleichartigen tatsächlichen und rechtlichen Grund beruhen und wenn sie gleiche Parteien sowie ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; BGE 133 IV 215 E. 1; 126 V 283 E. 1). Vorliegend liegt den Verfahren 7B_238/2022 und 7B_239/2022 der gleiche Sachverhalt zugrunde und es stellen sich im Wesentlichen dieselben Rechtsfragen. Es rechtfertigt sich daher, diese zu vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Entscheid zu behandeln.”
“Nachdem das Bundesgericht den Beschwerdeführer in den Verfahren 7B_1020/2023 und 7B_1021/2023 je zur Zahlung eines Kostenvorschusses aufgefordert hatte, beantragte dieser u.a., "beide Verfahren in dieser Weise als erledigt anzusehen und von der Einforderung von Gerichtskosten abzusehen", woraufhin das Bundesgericht ihm die Gelegenheit einräumte, innert Frist ausdrücklich zu erklären, ob er die beiden Beschwerden bedingungslos zurückziehe, ansonsten die Verfahren ihren Fortgang nehmen würden und die Beschwerden mit einem Urteil zu erledigen seien, wobei im Falle eines Nicht-Rückzugs auf den Kostenvorschuss einstweilen je verzichtet würde. Aus dem Antwortschreiben des Beschwerdeführers vom 24. Januar 2024 lässt sich jedenfalls kein ausdrücklicher bedingungsloser Rückzug seiner Beschwerden entnehmen. 3. Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich, wenn sie auf einem im Wesentlichen gleichartigen tatsächlichen und rechtlichen Grund beruhen und wenn sie gleiche Parteien sowie ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; BGE 133 IV 215 E. 1; 126 V 283 E. 1). Diese Voraussetzungen sind vorliegend erfüllt. Die Rechtsschriften des Beschwerdeführers in beiden Verfahren sind im Übrigen dieselben. Es rechtfertigt sich daher, die Verfahren 7B_1020/2023 und 7B_1021/2023 zu vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Entscheid zu behandeln. 4. Gemäss Art. 42 Abs. 1 BGG hat die Beschwerde an das Bundesgericht ein Begehren und deren Begründung zu enthalten. In der Beschwerdebegründung ist nach Art. 42 Abs. 2 BGG in gedrängter Form unter Bezugnahme auf den angefochtenen Entscheid darzulegen, inwiefern dieser Recht verletzt. Um diesem Erfordernis zu genügen, muss die beschwerdeführende Partei mit ihrer Kritik bei den als rechtsfehlerhaft erachteten Erwägungen der Vorinstanz ansetzen (BGE 146 IV 297 E. 1.2; 140 III 86 E. 2). Für die Rüge der Verletzung von Grundrechten, einschliesslich der Anfechtung des”
“Les deux recours ont trait à la même procédure d'autorisation de construire. Ils sont dirigés contre le même arrêt cantonal. Il se justifie dès lors de joindre les causes 1C_74/2021 et 1C_76/2021 pour des motifs d'économie de procédure, et de statuer à leur sujet dans un seul arrêt (cf. art. 24 PCF applicable par analogie vu le renvoi de l'art. 71 LTF).”
Le Tribunal fédéral statue sur les frais de la procédure en vertu de l'art. 71 LTF à son appréciation. Il peut notamment se fonder sur l'issue probable de la procédure, appliquer le principe selon lequel la partie ayant causé la procédure doit supporter les frais, ou tenir compte d'une convention entre les parties relative aux frais.
“Über die Prozesskosten eines als gegenstandslos erklärten Rechtsstreits entscheidet das Bundesgericht im Normalfall mit summarischer Begründung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP), wobei in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen ist. Nachdem im Verfahren 5A_1/2025 der Entscheid in der Sache angefochten ist, rechtfertigt es sich jedoch, die Kosten des Verfahrens 5A_605/2024 nach dem Ausgang in der Hauptsache (dazu die folgenden Erwägungen, zu den Kostenfolgen siehe E. 7) zu verlegen.”
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP; Urteil 5A_574/2022 vom 11. Mai 2023 E. 2 mit Hinweis). Es verfügt hierbei über einen Ermessensspielraum (Verfügung 5A_44/2022 vom 13. Dezember 2022 E. 2.1). In erster Linie ist auf den mutmasslichen Verfahrensausgang abzustellen. Das Bundesgericht kann ermessensweise auch auf das Verursacherprinzip zurückgreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Verfügung 5A_402/2021 vom 21. Juni 2022 E. 2.4; Urteil 4A_168/2021 vom 6. September 2021 E. 7 mit Hinweisen). Vorliegend wurde die Gegenstandslosigkeit dadurch verursacht, dass die GmbH ihre Rechtspersönlichkeit verloren hat. Nach dem Verursacherprinzip wären ihr die Gerichtskosten aufzuerlegen und sie zur Leistung einer Parteientschädigung zu verpflichten. Da indes ein Rechtssubjekt fehlt, ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten und kann den Beschwerdeführern keine Parteientschädigung ausgerichtet werden.”
“Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis. En l'espèce, les parties ont conclu une convention aux termes de laquelle elles se sont mises d'accord sur le fait que seul le Syndic de la Commune de Noville serait récusé en ce qui concerne le traitement de toutes les procédures en lien avec la délivrance du permis de construire sollicité par A.________ conformément à la conclusion subsidiaire V du recours. Ainsi, l'intérêt juridique des parties à ce que le Tribunal fédéral se prononce sur le recours a disparu, rendant celui-ci sans objet. La cause peut être rayée du rôle sans jugement en vertu des art. 72 et 73 PCF, applicables par renvoi de l'art. 71 LTF. Les parties se sont également mises d'accord sur une prise en charge des frais de la procédure devant le Tribunal fédéral par la recourante. Vu les actes d'instruction effectués, les frais judiciaires seront fixés à 500 francs. Les parties ont également renoncé à l'allocation de dépens pour la procédure fédérale, ce dont il sera pris acte. Il n'appartient au surplus pas à la Cour de céans de modifier les frais et dépens de l'instance précédente (arrêt 1G_3/2019 du 15 août 2019 consid. 3). Il ne se justifie pas davantage de renvoyer la cause pour nouvelle décision sur ce point dès lors que les parties se sont accordées sur le sort des frais et dépens de l'instance précédente. Par ces motifs, le Président ordonne :”
Citation : LTF art. 71 n. 58 Si l'intérêt actuel disparaît au cours de la procédure devant le Tribunal fédéral, l'affaire est réputée réglée. En ce qui concerne les frais, il convient d'abord de se fonder sur l'issue probable des demandes éteintes ; si celle‑ci n'apparaît pas clairement, les critères généraux du principe selon lequel la partie ayant causé la procédure doit supporter les frais en matière civile s'appliquent.
“Fällt das aktuelle Interesse im Verlaufe des bundesgerichtlichen Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 137 I 23 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen). Es sind keine Umstände ersichtlich, die es rechtfertigen würden, ausnahmsweise vom Erfordernis des aktuellen Interesses abzusehen (vgl. dazu BGE 146 II 335 E. 1.3; 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; Verfügung 2C_1028/2020 vom 4. März 2021 E. 1.2).”
“Dans un tel cas, il faut en principe statuer par une décision sommairement motivée sur les frais du procès devenu sans objet en tenant compte de l'issue probable du recours (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF). La décision à prendre à ce sujet ne saurait toutefois conduire le Tribunal fédéral à rendre un arrêt sur le fond, voire à préjuger d'une question juridique sensible. Si l'issue probable de la procédure n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile, selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a; arrêts 1B_582/2021 du 6 décembre 2021; 5A_1019/2019 du 15 juin 2020 consid. 2).”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Gleiches gilt im Ergebnis für den Fall der Verfahrensabschreibung, sofern sich der mutmassliche Ausgang des abgeschriebenen Prozesses, wie vorliegend, nicht ohne Weiteres feststellen lässt (vgl. Urteil 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1 mit Hinweis auf Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP und die einschlägige Rechtsprechung). Dem Beschwerdeführer sind demgemäss im Umfang der Verfahrensabschreibung sowie seines Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Basel-Landschaft trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, hat er Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom teilweise unterliegenden Kanton Basel-Landschaft zu tragen ist (Art. 64 Abs. 2, Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Lorsque des procédures sont étroitement liées ou de même nature — notamment parÎ qu'elles portent sur les mêmes faits, les mêmes parties ou des questions de droit largement identiques — la jonction des procédures et leur traitement conjoint par le Tribunal fédéral se justifient pour des raisons d'économie de procédure (art. 71 LTF c. art. 24 BZP/PCF, cf. jurisprudenÎ).
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich wenn sie sich gegen denselben Entscheid richten, und sie den gleich gelagerten Sachverhalt, dieselben Parteien sowie ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP; BGE 133 IV 215 E. 1; 126 V 283 E. 1; Urteil 6B_1087/2021 vom 22. Mai 2023 E. 1). Dies ist vorliegend der Fall. Die Verfahren 6B_1349/2022 und 6B_1366/2022 werden vereinigt und die Beschwerden in einem Urteil behandelt.”
“Es sind zwei Beschwerden eingegangen, eine seitens der Steuerpflichtigen und eine seitens der ESTV. Beide Beschwerden beruhen auf demselben Sachverhalt. Es rechtfertigt sich daher, die beiden Verfahren zu vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Urteil zu entscheiden (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 24 BZP [SR 273]; BGE 142 II 293 E. 1.2).”
“Le recours de A.________ (cause 2C_347/2024) et celui de la société B.________ SA (cause 2C_351/2024) sont tous deux dirigés contre le refus de l'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS), confirmé par le Conseil d'État, de leur attribuer un mandat de prestations en lien avec le dispositif cantonal de sauvetage héliporté, de tels mandats étant en l'état confiés aux seules sociétés intimées C.________ SA et D.________ AG. Les deux recours impliquent ainsi les mêmes parties et portent sur un état de fait largement identique, tout en posant des questions juridiques similaires. Dans ces circonstances, il se justifie de joindre les causes et de statuer dans un seul arrêt (cf. art. 71 LTF et 24 PCF [RS 273]; cf. également arrêts 2C_959/2021 du 30 novembre 2022 consid. 1, non publié in ATF 148 II 564).”
“Les recours dans les causes précitées, déposés par un même recourant, sont certes dirigés contre des décisions distinctes rendues par la même autorité cantonale. Toutefois, vu les griefs soulevés et pour des raisons d'économie de procédure, il se justifie de joindre ces deux causes et de statuer dans un seul arrêt (art. 24 al. 3 PCF, applicable par analogie vu le renvoi de l'art. 71 LTF).”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 56 Si une partie se prévaut de la preuve par témoins (p. ex. pour établir que l'envoi postal a été effectué dans les délais), l'identité et l'adresse des témoins doivent être communiquées dans un délai utile (art. 42 al. 3 LTF en liaison avì l'art. 71 LTF, ou, à titre subsidiaire, selon les règles du PCF, comme l'a précisé la jurisprudenÎ).
“Die Aufgabe am Postschalter und der Einwurf in den Postbriefkasten sind einander gleichgestellt (BGE 109 Ia 183 E. 3a; vgl. auch BGE 127 I 133 E. 7b). Hier wie dort wird vermutet, dass das Datum des Poststempels mit demjenigen der Übergabe an die Post übereinstimmt. Wer behauptet, er habe einen Brief schon am Vortag seiner Stempelung in einen Postbriefkasten eingeworfen, hat das Recht, die sich aus dem Poststempel ergebende Vermutung verspäteter Postaufgabe mit allen tauglichen Beweismitteln zu widerlegen. Der Absender kann den entsprechenden Nachweis insbesondere mit dem Vermerk auf dem Briefumschlag erbringen, wonach die Postsendung vor Fristablauf in Anwesenheit von Zeugen in einen Briefkasten gelegt worden ist (BGE 142 V 389 E. 2.2 mit Hinweisen; 124 V 372 E. 3b; 115 Ia 8 E. 3a mit Hinweis). Allerdings genügt die blosse Unterschrift der Zeugen auf dem Briefumschlag grundsätzlich nicht, um den Beweis der Rechtzeitigkeit zu erbringen. Soweit für den Beweis Zeugen angerufen werden, sind zusätzlich innert nützlicher Frist deren Identität und Adresse bekannt zu geben (Art. 42 Abs. 3 BGG i.V.m. Art. 71 BGG und Art. 33 Abs. 2 BZP; Urteil 8C_696/2018 vom 7. November 2018 E. 3.3; LAURENT MERZ, in: Basler Kommentar zum Bundesgerichtsgesetz, a.a.O., N. 31 zu Art. 42 BGG).”
Dans certaines configurations (p. ex. action en collocation pendante), la question d'un éventuel sursis peut être réservée au juge civil saisi de l'action en collocation. Un sursis de la procédure devant le Tribunal fédéral ne s'impose pas d'emblée dans de tels cas.
“Mit dem Hinweis auf die hängige Kollokationsklage verschiedener Gläubiger gegen die Beschwerdegegnerin verlangt der Beschwerdeführer die Sistierung des vorliegenden Verfahrens. Entgegen seiner Darstellung würde eine Gutheissung der Kollokationsklage seine Beschwerde nicht ohne weiteres gegenstandslos werden lassen. Abgesehen davon, dass der Gegenstand des entsprechenden Verfahrens nicht bekannt ist (er kann sich auf die Höhe der Forderung oder deren Rangordnung beziehen), ist vielmehr der mit der Kollokationsklage befasste Zivilrichter mit der Fragestellung einer allfälligen Sistierung konfrontiert (vgl. BRUNNER/REUTTER/SCHÖNMANN/TALBOT, Kollokations- und Widerspruchsklagen nach SchKG, 3. Aufl. 2019, S. 19). Eine Aussetzung des bundesgerichtlichen Verfahrens aus Gründen der Zweckmässigkeit drängt sich nicht auf (Art. 6 Abs. 1 BZP i.V.m. Art. 71 BGG).”
En application de l'art. 71 LTF, le tribunal peut se fonder sur les dispositions du PCF; conformément à l'art. 66 al. 1 let. 2 LTF, la partie qui se désiste doit en principe être considérée comme partie perdante. Toutefois, selon l'art. 66 al. 2 LTF, les frais judiciaires peuvent être réduits ou annulés, par exemple si le désistement ou la clôture de la procédure n'ont guère entraîné de travail judiciaire, ou si des circonstances particulières le justifient. La décision à cet égard relève du pouvoir d'appréciation du tribunal.
“________ contre l'arrêt rendu le 19 juillet 2024 par la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud admettant l'appel de B.________ SA contre le jugement du 12 octobre 2022 du Tribunal civil de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois et, statuant à nouveau, rejetant l'action en contestation de la revendication ouverte le 25 mars 2019 par A.________ à l'encontre de B.________ SA dans le cadre de la poursuite no xxx dirigée contre C.________; le courrier du 7 janvier 2025 par lequel la recourante informe le Tribunal de céans qu'un accord a été trouvé entre les parties, qu'elle déclare en conséquence retirer son recours du 17 septembre 2024 et précise que les parties se sont entendues pour que les frais et dépens des parties soient compensés; le courrier du 8 janvier 2025 par lequel l'intimée confirme l'existence d'un accord prévoyant le retrait du recours par la recourante et la compensation des frais et dépens; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); qu'en ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, les parties se sont entendues sur le fait que les frais judiciaires et les dépens sont compensés, de sorte qu'il convient de s'en tenir à leur accord (arrêt 5D_120/2010 du 30 août 2011 consid. 5.1 et les références); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_737/2020 du 7 janvier 2021 et la référence citée); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu alors qu'il avait déjà été statué sur la requête d'effet suspensif et qu'un échange d'écritures avait déjà été ordonné; qu'il sied en conséquence de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens (art.”
“Vu : Le recours en matière de droit public, subsidiairement le recours constitutionnel formé par A.________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé. Par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause 1C_349/2024 est rayée du rôle par suite du retrait du recours.”
“________, l'absence de déterminations du TAF, les déterminations du SEM qui conclut au rejet du recours, le courrier du 8 mars 2024 par lequel le SEM annonce être prêt à reprendre l'examen du dossier du recourant, le courrier du 25 avril 2024 par lequel le SEM annonce avoir octroyé l'autorisation fédérale de naturalisation au recourant, le courrier du 2 mai 2024 par lequel le recourant déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le recourant ne fait valoir aucun motif de déroger à cette règle, que la question de savoir si le recours aurait dû être admis ou rejeté n'est pas non plus manifeste, que, vu le sort de la cause, il se justifie de renoncer à prélever des frais judiciaires (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que les parties ne sauraient se voir allouer des dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF); par ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au recourant, au Secrétariat d'État aux migrations et à la Cour VI du Tribunal administratif fédéral. Lausanne, le 7 mai 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge instructeur : Merz La Greffière : Rouiller”
“Der Beschwerdeführer hatte begründeten Anlass, eine Rechtsverzögerungsbeschwere einzureichen, nachdem am 9. Juni 2023 die Duplik eingegangen und damit der Schriftenwechsel abgeschlossen war, weshalb es sich rechtfertigt, keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 und Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Demnach verfügt der Präsident:”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_894/2022 Ordonnance 8 février 2023 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________ Sàrl, représentée par Me Christophe Zellweger, avocat, recourante, contre Office des poursuites de la Sarine, avenue de Beauregard 13, 1700 Fribourg. Objet plainte LP, recours contre l'arrêt de la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg du 8 novembre 2022 (105 2022 101). Vu : le recours interjeté par A.________ Sàrl contre l'arrêt rendu le 8 novembre 2022 par la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg; la déclaration de retrait du recours du 6 février 2023; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent à la recourante (art. 66 al. 1 et 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la recourante, à l'Office des poursuites de la Sarine et à la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg. Lausanne, le 8 février 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“248 CPP), constate que ce tri n'a pas encore été engagé par les intéressés et dit en conséquence que la demande de levée de scellés du Ministère public du 4 août 2021 [recte: du 15 octobre 2021] est prématurée, partant sans objet, le recours en matière pénale au Tribunal fédéral déposé contre cette ordonnance par A.________ SA (ci-après : la recourante), lequel était assorti d'une demande d'effet suspensif et d'une requête de suspension de la procédure fédérale, les différents échanges d'écritures intervenus au cours de la procédure fédérale, notamment en lien avec la demande d'effet suspensif et celle de suspension, l'ordonnance du 2 février 2022 de la Juge présidant de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral admettant la requête d'effet suspensif et rejetant celle tendant à la suspension de la procédure, la déclaration de retrait du recours par courrier du 16 mai 2022 des avocats de la recourante et la demande tendant, à titre principal, à la remise des frais judiciaires et, subsidiairement, à leur prise en charge par la recourante; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF et des dépens éventuels dus aux autres parties à la procédure; qu'en vertu de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal, qu'en l'occurrence, l'instruction de la cause était terminée au moment où la recourante a annoncé le retrait de son recours; qu'elle n'apporte en outre aucune explication sur les raisons de ce retrait; qu'elle supporte donc les frais judiciaires, lesquels seront cependant réduits; qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. La cause 1B_689/2021 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, fixés à 1'500 fr.”
“Angesichts der konkreten Umstände wird auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet (Art 66 Abs. 1 und Art. 71 BGG i.V.m. Art. 5 Abs. 2 BZP). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Zufolge Rückzugs ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache fällt die Sistierung des Verfahrens dahin. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
L'application par analogie de dispositions du droit de la procédure civile (notamment l'art. 72 PCF) aux effets procéduraux devant le Tribunal fédéral est admise en pratique. Elle intervient notamment pour la radiation des procédures en raison de leur caractère sans objet ainsi que pour les décisions relatives aux frais judiciaires et aux indemnités allouées aux parties; la compétenÎ pour les radiations incombe au juge instructeur siégeant seul (art. 32 al. 2 LTF).
“auszurichten und deren Dolmetscherkosten von Fr. 665.-- zu ersetzen. Entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers besteht kein Grund, vom Erfordernis der Aktualität des Interesses abzusehen. Demzufolge ist das bundesgerichtliche Verfahren als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Dies geschieht im ordentlichen Verfahren in der Besetzung nach Art. 20 Abs. 1 BGG, zumal Art. 32 Abs. 2 BGG lediglich eine Befugnis des Instruktionsrichters oder der Instruktionsrichterin statuiert, als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit zu entscheiden (siehe FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 13 zu Art. 32 BGG mit Hinweisen).”
“Art. 32 BGG enthält keine Vorschriften zur Kostenverteilung, weshalb als ergänzendes Recht Art. 72 BZP zur Anwendung kommt (vgl. Art. 71 BGG). Wird ein Rechtsstreit gegenstandslos, entscheidet nach Art. 72 BZP das Gericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes. Lässt sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens nicht feststellen, so sind allgemeine prozessrechtliche Kriterien heranzuziehen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass das Verfahren gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4.a; Urteile 2C_655/2023 vom 1. Februar 2024 E. 2.3; 2C_611/2020 vom 3. August 2020 E. 5).”
“Die Instruktionsrichterin entscheidet als Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit, Rückzugs oder Vergleichs (Art. 32 Abs. 2 BGG), wobei über die Gerichtskosten und die Höhe einer allfälligen Parteientschädigung zu befinden ist (Art. 5 Abs. 2 BZP i.V.m. Art. 71 BGG).”
“Das Verfahren ist damit durch die Instruktionsrichterin als Einzelrichterin (Art. 32 Abs. 2 BGG) infolge Gegenstandslosigkeit der Beschwerde und in Anwendung von Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273] abzuschreiben.”
“Zur Beschwerde in Zivilsachen ist nur berechtigt, wer durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat (Art. 76 Abs. 1 Bst. b BGG). Fällt dieses Interesse im Laufe des Verfahrens dahin, namentlich zufolge Abschlusses eines Vergleichs (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 BZP [SR 273]; Urteil 4A_441/2023 vom 1. November 2023 E. 2), wird das Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit abgeschrieben (vgl. Art. 32 Abs. 2 BGG; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; HÄRRI, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 12 zu Art. 32 BGG). Verträge über die Unterhaltspflicht gegenüber einem Kind werden für dieses indes erst mit der Genehmigung durch die Kindesschutzbehörde bzw., wird der Vertrag in einem gerichtlichen Verfahren geschlossen, durch das Gericht verbindlich (Art. 287 Abs. 1 und 3 ZGB). Da die Vereinbarung vom 13. November 2024 bisher nicht genehmigt ist, fällt das Interesse an der Behandlung der vorliegenden Beschwerde trotz Einigung der Parteien über die strittigen Unterhaltsbeiträge nicht dahin. Indes ist zu prüfen, ob die Genehmigung der Vereinbarung möglich und der Rechtsstreit antragsgenäss auf diese Weise zu erledigen ist.”
Des circonstances particulières, notamment l'état de santé des parties mineures, peuvent s'opposer à la jonction de procédures au sens de l'art. 71 LTF et entraîner le rejet de la jonction.
“Le recourant demande la jonction de la présente cause avec celles enregistrées sous les numéros d'ordre 2C_556/2023, 2C_557/2023, 2C_558/2023, 2C_559/2023 et 2C_561/2023. En raison de leurs particularités, constatant notamment l'état de santé d'enfants mineurs, il n'est pas souhaitable de les joindre (art. 71 LTF en relation avec l'art. 24 PCF; cf. aussi ATF 131 V 59 consid. 1). La requête est par conséquent rejetée.”
En cas de décès d'une partie, la procédure est en suspens de plein droit (art. 6 al. 2 PCF en liaison avì art. 71 LTF). La poursuite doit être ordonnée, selon les sources, dès que la succession ne peut plus être renoncée ou qu'une liquidation officielle est prononcée. Il est toutefois réservé que les procédures urgentes puissent, auparavant, être poursuivies par un représentant de la succession. La pratique montre en outre que la production d'un certificat d'hérédité ou d'une procuration conférant pouvoir de représentation est admise comme base pour la poursuite de la procédure.
“Gemäss Art. 6 Abs. 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG ruht das Verfahren bei Tod einer Partei von Gesetzes wegen. Die Fortsetzung des Verfahrens ist aber zu verfügen, sobald die Erbschaft nicht mehr ausgeschlagen werden kann oder die amtliche Liquidation angeordnet ist. Vorbehalten bleibt nach Art. 6 Abs. 3 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG die vorherige Fortsetzung dringlicher Prozesse durch Erbschaftsvertreter. Nach Art. 586 Abs. 3 ZGB können Prozesse während der Dauer des Inventars mit Ausnahme von dringenden Fällen weder fortgesetzt noch angehoben werden.”
“________ um aufschiebende Wirkung und um vorsorgliche Massnahmen (Verbot der Streichung der grundpfandgesicherten Forderungen im Lastenverzeichnis und Verbot der Durchführung der auf den 10. November 2016 angesetzten Versteigerung) ersucht. Unter den als "prozessuale Anträge" bezeichneten Begehren verlangt A.________ sodann die Aufhebung der Dispositiv-Ziffern 3 und 4 des angefochtenen Urteils und die angemessene Anpassung der Gerichtskosten und der Parteientschädigung des obergerichtlichen Verfahrens. In einem Eventualantrag beschränkt er das Begehren auf Dispositiv-Ziffer 3. Mit Präsidialverfügung vom 25. Juli 2022 hat das Bundesgericht der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zuerkannt. Die Gesuche um vorsorgliche Massnahmen hat es abgewiesen, soweit es darauf eingetreten ist. Am 18. April 2023 hat Rechtsanwältin Noth mitgeteilt, dass A.________ am 17. April 2023 verstorben sei. Das Bundesgericht hat mit Schreiben vom 25. April 2023 festgehalten, dass das Verfahren von Gesetzes wegen ruht (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 2 BZP [SR 273]) und das Verfahren sistiert. Am 2. Mai 2023 hat sich B.________ zur Sistierung und zur Verfahrensführung durch Rechtsanwältin Noth geäussert. Rechtsanwältin Noth hat dazu am 15. Mai 2023 Stellung genommen. Nach Aufforderung des Bundesgerichts an Rechtsanwältin Noth, über den Stand der Dinge bei der Bestimmung der Rechtsnachfolge zu informieren, hat sie am 26. Juni 2023 einen Erbschein für die Töchter von A.________ sel., J.________ und K.________ (fortan: Beschwerdeführerinnen), sowie eine von ihnen unterzeichnete Vollmacht eingereicht. Am 17. Juli 2023 hat das Bundesgericht die Sistierung aufgehoben. Das Bundesgericht hat die Akten beigezogen. In der Sache hat es keine Vernehmlassungen eingeholt.”
“a. Mit Beschwerde vom 22. August 2022 wandte sich A.________ an das Bundesgericht. Sie beantragte, das angefochtene Urteil aufzuheben und die Angelegenheit zur weiteren materiellen Beurteilung aller klägerischen Rechtsbegehren an das Bezirksgericht Willisau, eventuell an das Kantonsgericht Luzern, zurückzuweisen. Weiter sei H.________ (Beschwerdegegner) zu verpflichten, vollumfänglich für die kantonalen Prozesskosten aufzukommen und ihr Parteientschädigungen von Fr. 40'072.70 für das erstinstanzliche Verfahren und Fr. 8'145.25 für das Berufungsverfahren auszurichten. Eventualiter sei die Angelegenheit zur Neuverteilung der vorinstanzlichen und der erstinstanzlichen Prozesskosten an die Vorinstanz zurückzuweisen. B.b. Mit Schreiben vom 14. Februar 2023 teilte der Rechtsvertreter von A.________ dem Bundesgericht mit, dass seine Mandantin am 4. Februar 2023 verstorben sei. In der Folge ordnete der Instruktionsrichter mit Verfügung vom 17. April 2023 gestützt auf Art. 6 Abs. 2 BZP i.V.m. Art. 71 BGG an, dass das bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren ruht, bis über die Annahme der Erbschaft von A.________ sel. Gewissheit besteht, verbunden mit der Aufforderung, diesbezügliche Urkunden einzureichen. Gestützt auf entsprechende Belege verfügte der Instruktionsrichter am 22. Juni 2023, dass das bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren mit B.A.________, C.A.________, D.A.________, E.A.________, F.A.________ und G.A.________, die als gesetzliche Erben zusammen die Erbengemeinschaft bilden, als Beschwerdeführer fortgesetzt wird. B.c. Das Bundesgericht hat sich die Akten des kantonalen Verfahrens überweisen lassen, jedoch keinen Schriftenwechsel angeordnet.”
LTF art. 71 n. 50 Si l'issue hypothétique de la procédure est claire, on peut se dispenser de toute autre prise de position à cet égard et statuer sommairement.
“Für die Verfahrensabschreibung zufolge Gegenstandslosigkeit ist der Abteilungspräsident zuständig (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es ist mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Auf diesbezügliche Stellungnahmen kann verzichtet werden, nachdem der hypothetische Verfahrensausgang klar ist.”
Un sursis au sens de l'art. 71 LTF n'est pas nécessairement approprié. Le Tribunal fédéral a notamment rejeté des demandes de sursis lorsque la procédure était déjà très avancée ou prête à être tranchée, ou lorsque la requête se fondait uniquement sur des motifs généraux — par exemple en invoquant de simples «entretiens».
“Die Beschwerdeführerin beantragte dem Bundesgericht mit Schreiben vom 27. Januar 2025 die Sistierung des Verfahrens, da die Parteien Gespräche führen würden, welche die vorliegende Beschwerde gegenstandslos machen könnten. Das Bundesgericht kann das Verfahren nach Art. 6 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess (BZP; SR 273) i.V.m. Art. 71 BGG aus Gründen der Zweckmässigkeit aussetzen. Das Verfahren war im Zeitpunkt der Einreichung des Sistierungsgesuchs bereits weit fortgeschritten. Begründet wurde das Gesuch lediglich allgemein mit "Gesprächen". Angesichts des weit fortgeschrittenen bundesgerichtlichen Verfahrens und des Antrags der FINMA, das Sistierungsgesuch abzuweisen, erweist sich die Sistierung als nicht zweckmässig. Der Sistierungsantrag ist demnach im Rahmen des Entscheids in der Sache abzuweisen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vorab ist festzuhalten, dass der Beschwerdeführer nach eigenen Angaben parallel zur vorliegenden Beschwerde ein Revisionsgesuch gegen den hier angefochtenen Entscheid bei der Vorinstanz gestellt hat. Um Aussetzung des bundesgerichtlichen Verfahrens bis zum Entscheid des Verwaltungsgerichts über sein Revisionsgesuch ersucht er nicht ausdrücklich. Eine Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens von Amtes wegen (Art. 6 BZP i.V.m. Art. 71 BGG) rechtfertigt sich unter den konkreten Umständen auch nicht, zumal die Sache spruchreif ist und auch nicht offensichtlich erscheint, dass der Entscheid der Vorinstanz über das Revisionsgesuch den Ausgang des vorliegenden bundesgerichtlichen Verfahrens beeinflussen könnte.”
“Der Beschwerdeführer hat beantragt, eventualiter sei das bundesgerichtliche Verfahren bis zum Abschluss des IV-Verfahrens zu sistieren. Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 BZP kann das Bundesgericht aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (vgl. Urteil 2C_529/2022 vom 26. Januar 2023 E. 2.4). Vorliegend erscheint eine Sistierung nicht zweckmässig, da das Verfahren spruchreif ist (vgl. E. 3.3). Der Antrag auf Sistierung ist daher abzuweisen.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 48 Lorsqu'une procédure est déclarée sans objet ou réglée, le Tribunal fédéral statue, par motifs sommaires, sur les frais de procédure en se fondant sur la situation telle qu'elle se présentait avant la survenanÎ du motif ayant rendu la procédure sans objet. Ce qui importe avant tout est l'issue probable de la procédure ; l'examen est brï et sommaire et ne doit pas se transformer en une appréciation au fond ni en un préjugé sur les questions juridiques litigieuses. Si l'issue probable ne peut être déterminée sans difficulté, il convient d'appliquer les critères généraux du droit processuel civil.
“Bei Entfallen des Rechtsschutzinteresses bzw. Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP [SR 273]). Es ist in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (vgl. Verfügungen 2C_140/2023 vom 9. März 2023 E. 2.2; 2C_1028/2020 vom 4. März 2021 E. 1.3). Andernfalls ist auf allgemein zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteil 4F_6/2023 vom 4. August 2023 E. 6; Verfügung 2C_778/2021 vom 17. Dezember 2021 E. 3.1).”
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP, SR 273). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (vgl. BGE 142 V 551 E. 8.2; 125 V 373 E. 2a; Urteile 2C_315/2023 vom 1. März 2024 E. 2.1; 2C_518/2022 vom 25. September 2023 E. 2.1).”
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP, SR 273). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen, wobei nur eine knappe Beurteilung der Aktenlage erfolgt (BGE 142 V 551 E. 8.2; 125 V 373 E. 2a; Urteile 2C_315/2023 vom 1. März 2024 E. 2.1; 2C_947/2020 vom 15. Dezember 2020 E. 1.2; 2C_1095/2023 vom 13. Dezember 2013 E. 3.1).”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m Art. 72 BZP). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (vgl. BGE 142 V 551 E. 8.2). Lässt sich der mutmassliche Ausgang eines Verfahrens nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (zum Ganzen: Urteil 7B_223/2024 vom 2. April 2024 E. 2).”
“Über die Prozesskosten eines als gegenstandslos erklärten Rechtsstreits entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelnen zu prüfen. Vielmehr soll es bei einer knappen, summarischen Beurteilung der Aktenlage sein Bewenden haben. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt werden (BGE 142 V 551 E. 8.2 mit Hinweisen).”
En cas de désistement ou d'extinction de l'instanÎ, l'affaire est rayée du rôle (art. 73 PCF en liaison avì l'art. 71 LTF). Le juge-présidant ou la juge-présidente est compétent(e) à cet égard (art. 32 LTF). Le tribunal statue sommairement sur la répartition des frais de procédure; en principe, la partie qui se désiste est considérée comme perdante et peut se voir imputer des frais en application de l'art. 66 LTF; ces frais peuvent toutefois être réduits ou abandonnés. Les parties peuvent en outre conclure une entente sur le partage des frais.
“________ contre l'arrêt rendu le 19 juillet 2024 par la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud admettant l'appel de B.________ SA contre le jugement du 12 octobre 2022 du Tribunal civil de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois et, statuant à nouveau, rejetant l'action en contestation de la revendication ouverte le 25 mars 2019 par A.________ à l'encontre de B.________ SA dans le cadre de la poursuite no xxx dirigée contre C.________; le courrier du 7 janvier 2025 par lequel la recourante informe le Tribunal de céans qu'un accord a été trouvé entre les parties, qu'elle déclare en conséquence retirer son recours du 17 septembre 2024 et précise que les parties se sont entendues pour que les frais et dépens des parties soient compensés; le courrier du 8 janvier 2025 par lequel l'intimée confirme l'existence d'un accord prévoyant le retrait du recours par la recourante et la compensation des frais et dépens; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); qu'en ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, les parties se sont entendues sur le fait que les frais judiciaires et les dépens sont compensés, de sorte qu'il convient de s'en tenir à leur accord (arrêt 5D_120/2010 du 30 août 2011 consid. 5.1 et les références); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_737/2020 du 7 janvier 2021 et la référence citée); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu alors qu'il avait déjà été statué sur la requête d'effet suspensif et qu'un échange d'écritures avait déjà été ordonné; qu'il sied en conséquence de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens (art.”
“Vu : Le recours en matière de droit public, subsidiairement le recours constitutionnel formé par A.________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé. Par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause 1C_349/2024 est rayée du rôle par suite du retrait du recours.”
“________, l'absence de déterminations du TAF, les déterminations du SEM qui conclut au rejet du recours, le courrier du 8 mars 2024 par lequel le SEM annonce être prêt à reprendre l'examen du dossier du recourant, le courrier du 25 avril 2024 par lequel le SEM annonce avoir octroyé l'autorisation fédérale de naturalisation au recourant, le courrier du 2 mai 2024 par lequel le recourant déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le recourant ne fait valoir aucun motif de déroger à cette règle, que la question de savoir si le recours aurait dû être admis ou rejeté n'est pas non plus manifeste, que, vu le sort de la cause, il se justifie de renoncer à prélever des frais judiciaires (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que les parties ne sauraient se voir allouer des dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF); par ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au recourant, au Secrétariat d'État aux migrations et à la Cour VI du Tribunal administratif fédéral. Lausanne, le 7 mai 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge instructeur : Merz La Greffière : Rouiller”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_894/2022 Ordonnance 8 février 2023 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________ Sàrl, représentée par Me Christophe Zellweger, avocat, recourante, contre Office des poursuites de la Sarine, avenue de Beauregard 13, 1700 Fribourg. Objet plainte LP, recours contre l'arrêt de la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg du 8 novembre 2022 (105 2022 101). Vu : le recours interjeté par A.________ Sàrl contre l'arrêt rendu le 8 novembre 2022 par la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg; la déclaration de retrait du recours du 6 février 2023; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent à la recourante (art. 66 al. 1 et 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la recourante, à l'Office des poursuites de la Sarine et à la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg. Lausanne, le 8 février 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Zufolge Rückzugs ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache fällt die Sistierung des Verfahrens dahin. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
Une suspension selon l'art. 71 LTF suppose en règle générale l'existenÎ d'une procédure effectivement pendante, dont l'issue est vraisemblablement susceptible d'avoir une influenÎ pertinente sur la prise de décision dans la procédure en cours. Le simple défaut d'une procédure parallèle ou l'attente indéterminée de l'issue d'une instanÎ tierÎ ne justifient pas une suspension ; une interruption durable de la procédure devant le Tribunal fédéral serait incompatible avì l'art. 29 al. 1 Cst.
“Eine Sistierung des Verfahrens erscheint nicht möglich: Derzeit ist kein anderer Rechtsstreit mehr hängig, von dessen Ausgang der Entscheid im vorliegenden Verfahren beeinflusst werden könnte (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. 6 Abs. 1 BZP). Ein Plangenehmigungsverfahren für die Umgestaltung des Autobahnanschlusses ist nicht hängig und es ist auch nicht absehbar, wann mit einem solchen Verfahren gerechnet werden kann. Es würde Art. 29 Abs. 1 BV widersprechen, das bundesgerichtliche Verfahren auf unabsehbare Zeit auszusetzen.”
“Die Steuerpflichtige ersucht in ihrem Antrag 5unter anderem um Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 6 BZP [SR 273]). Das Gericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (Art. 6 Abs. 1 BZP; BGE 144 I 208 E. 4 S. 212). Inwiefern das angeblich vor Bundesstrafgericht hängige Verfahren einen rechtserheblichen Einfluss auf das vorliegende Verfahren haben könnte, bleibt unklar. Mit dem vorliegenden Entscheid wird das Gesuch um Sistierung des Verfahrens gegenstandslos (BGE 144 V 388 E. 10 S. 410; Urteile 2C_745/2020 vom 29. Oktober 2020 E. 1.2.3; 2C_736/2019 vom 19. November 2019 E. 3.4).”
“Mit dem Hinweis auf die hängige Kollokationsklage verschiedener Gläubiger gegen die Beschwerdegegnerin verlangt der Beschwerdeführer die Sistierung des vorliegenden Verfahrens. Entgegen seiner Darstellung würde eine Gutheissung der Kollokationsklage seine Beschwerde nicht ohne weiteres gegenstandslos werden lassen. Abgesehen davon, dass der Gegenstand des entsprechenden Verfahrens nicht bekannt ist (er kann sich auf die Höhe der Forderung oder deren Rangordnung beziehen), ist vielmehr der mit der Kollokationsklage befasste Zivilrichter mit der Fragestellung einer allfälligen Sistierung konfrontiert (vgl. BRUNNER/REUTTER/SCHÖNMANN/TALBOT, Kollokations- und Widerspruchsklagen nach SchKG, 3. Aufl. 2019, S. 19). Eine Aussetzung des bundesgerichtlichen Verfahrens aus Gründen der Zweckmässigkeit drängt sich nicht auf (Art. 6 Abs. 1 BZP i.V.m. Art. 71 BGG).”
“Die Beschwerdeführenden verlangen die Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens bis zum Abschluss des hängigen Verfahrens auf Aufhebung des Gestaltungsplans Burgmatt. Die Beschwerdegegnerin 1 und der Bezirksrat Küssnacht beantragen die Abweisung dieses Gesuchs und werfen den Beschwerdeführenden Verfahrensverschleppung vor. Der Bezirksrat weist darauf hin, dass für die Beurteilung eines Baugesuchs im Rechtsmittelverfahren praxisgemäss die Rechtslage im Zeitpunkt des erstinstanzlichen Entscheids massgeblich sei, weshalb für das Bundesgericht kein Grund bestehe, den Ausgang des Verfahrens zur Aufhebung des Gestaltungsplans abzuwarten. Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 1 BZP (SR 273) kann das Verfahren aus Gründen der Zweckmässigkeit ausgesetzt bzw. sistiert werden, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann. Vorliegend ist eine Baubewilligung streitig, die am 30. Juni 2021 gestützt auf den Gestaltungsplan Burgmatt erteilt wurde. Der Aufhebungsantrag vom 21. Dezember 2023 stützt sich auf § 31 Abs. 3 des kantonalen Planungs- und Baugesetzes vom 14. Mai 1987 (PBG/SZ; SRSZ 400.100), wonach Gestaltungspläne nach Anhören der Grundeigentümer durch Verfügung des Gemeinderates aufgehoben werden können, wenn innert fünfzehn Jahren seit Inkrafttreten nicht in wesentlichen Teilen mit der Verwirklichung begonnen wurde. Inwiefern eine allfällige Aufhebung des Gestaltungsplans Burgmatt im Rechtsmittelverfahren den Ausgang des bundesgerichtlichen Verfahrens beeinflussen könnte (und umgekehrt), lässt sich nicht mit Sicherheit beantworten; immerhin erscheint dies aufgrund der vom Bezirksrat Küssnacht zitierten Praxis zum Beurteilungszeitpunkt (vgl.”
LTF art. 71 n. 45 En cas de retrait du recours, la partie qui se désiste est en principe réputée perdante et se voit en règle générale chargée des frais judiciaires. Toutefois, le montant peut être réduit en fonction des circonstances, notamment lorsque le travail procédural est demeuré limité (p. ex. avant la clôture de l'échange d'écritures). En outre, en cas de désistement très précoÎ (par exemple avant le dépôt d'une réponse), on renonÎ souvent à l'allocation des dépens (indemnité de procédure).
“La recourante, considérée comme partie succombante, supportera les frais judiciaires; ceux-ci seront fixés en tenant notamment compte du fait que l'échange d'écritures ordonné était terminé au moment du retrait du recours (cf. art. 5 al. 2 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 1 et 2 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens (cf. art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“________ SA, la décision du Département des infrastructures et des ressources humaines du canton de Vaud du 13 décembre 2021 qui approuve ce projet, l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 29 juin 2023 qui confirme partiellement ces décisions sur recours de l'opposante, le recours en matière de droit public déposé le 4 septembre 2023 contre cet arrêt par A.________ SA, la lettre du 13 février 2024 par laquelle la recourante déclare retirer son recours conformément au chiffre 1 de la convention conclue avec la Ville de Nyon; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le fait que les parties soient parvenues en cours de procédure à un accord global concernant le litige les opposant ne justifie pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF), le retrait du recours étant au surplus intervenu avant le dépôt d'une réponse au fond par le Conseil communal; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires de la recourante et du Conseil communal de Nyon, ainsi qu'au Département de la culture, des infrastructures et des ressources humaines et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 15 février 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“________ et consorts, l'ordonnance incidente du 18 octobre 2023 qui fait droit à la requête d'effet suspensif assortie au recours, contre l'avis de H.________ SA, les déterminations du Département du territoire qui conclut au rejet du recours, la prolongation au 15 novembre 2023 accordée à H.________ SA pour déposer une éventuelle réponse au recours, la lettre du 8 novembre 2023 par laquelle les recourants déclarent avoir trouvé un accord avec l'intimée et retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 et 5 LTF), que le retrait du recours étant intervenu avant l'échéance du délai imparti à l'intimée pour déposer sa réponse, il sera renoncé à lui allouer des dépens (art. 68 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 francs, sont mis à la charge des recourants solidairement entre eux. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties, ainsi qu'au Département du territoire et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 14 novembre 2023 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“Vu : le recours en matière civile interjeté le 22 février 2021 par A.________ contre l'arrêt du 15 janvier 2021 de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause qui oppose le recourant à B.________; le courrier du 20 août 2021 par lequel A.________ déclare retirer son recours en matière civile ensuite de l'accord global intervenu entre les parties et indique que les parties sont convenues dans le cadre de cet accord que chacune supporterait ses propres frais et dépens relatifs à la présente procédure de mesures provisionnelles; le courrier du 23 août 2021 par lequel le Juge rapporteur invite l'intimée à lui confirmer par écrit son accord sur le partage des frais et dépens communiqué par le recourant; le courrier du 2 septembre 2021 par lequel l'intimée déclare confirmer l'accord transactionnel quant au partage des frais et des dépens de la présente procédure tel que communiqué par le recourant; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF); que le Juge instructeur est compétent pour statuer à cet effet (art. 32 al. 2 LTF); qu'en ce qui concerne les frais judiciaires, si la cause est rayée du rôle à la suite du retrait du recours, on considère que celui qui a saisi le Tribunal fédéral a succombé, sans qu'il faille se livrer à un pronostic sommaire sur l'issue probable de la procédure, comme ce peut être le cas quand la cause est devenue sans objet pendente lite (ordonnance 5A_1022/2017 du 12 novembre 2018 consid. 2.2 et la référence); qu'en règle générale, il appartient donc à la partie qui retire son recours de supporter les frais judiciaires (ordonnance 5A_1022/2017 précitée); la teneur de la communication de retrait du recours ne suggère pas que les parties aient voulu se départir de ce principe; qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_1022/2017 susmentionnée et l'auteur cité); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu près de six mois après le dépôt du recours alors que la Cour de céans avait déjà statué sur la requête d'effet suspensif du recourant par ordonnance du 17 mars 2021 et qu'un échange d'écritures sur le fond avait déjà été ordonné; que, dans ces circonstances, il sied de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits à hauteur de 2'000 fr.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 44 Le Tribunal fédéral peut joindre des procédures lorsque celles-ci reposent sur le même fait et soulèvent les mêmes questions de droit. Si tel n'est pas le cas (p. ex. décisions différentes, parties procédurales différentes ou bases factuelles et juridiques distinctes), une jonction de procédures ne paraît pas opportune ; l'opportunité pratique doit être examinée.
“Die Beschwerdeführerin ersucht sinngemäss um Vereinigung des vorliegenden Verfahrens mit dem Verfahren 2C_515/2024. Das Bundesgericht kann mehrere Verfahren vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Urteil erledigen, wenn sie etwa auf dem selben Sachverhalt beruhen und sich dieselben Rechtsfragen stellen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP [SR 273]; vgl. BGE 142 II 293 E. 1.2). Vorliegend erscheint eine Verfahrensvereinigung nicht zweckmässig, da den beiden Beschwerden nicht der gleiche Sachverhalt zugrunde liegt und sie sich gegen zwei verschiedene Urteile richten.”
“Das Bundesgericht hat für die Grundstückgewinnsteuer (2C_999/2021) und für die Einkommenssteuer (2C_1000/2021) jeweils getrennte Dossiers angelegt. Soweit die Beschwerdeführer durch das Einreichen einer einzigen Rechtsschrift zumindest implizit die Vereinigung der Verfahren beantragen, mangelt es bereits an einer rechtsgenügenden Begründung des Antrags. Eine Vereinigung drängt sich überdies auch nicht auf (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [BZP; SR 273]). Verfahrensbeteiligte im Verfahren betreffend Grundstückgewinnsteuer sind der Beschwerdeführer Nr. 1 als Veräusserer der elf Stockwerkeigentumseinheiten sowie die Stadt W.________. Im Verfahren betreffend Einkommenssteuer steht zudem die Ehefrau des Beschwerdeführers Nr. 1 auf Seite der Beschwerdeführer, während anstelle der Stadt W.________ das Kantonale Steueramt Zürich Beschwerdegegner ist. Damit stehen sich in den bundesgerichtlichen Verfahren teilweise andere Verfahrensbeteiligte gegenüber. Zudem knüpft die Grundstückgewinnsteuer an die Veräusserung von Grundstücken an und hat als Objektsteuer eine andere tatsächliche und rechtliche Grundlage als die allgemeine Einkommenssteuer; dass es sich um harmonisierte Steuern handelt und Interdependenzen geltend gemacht werden, ändert daran nichts. Aus demselben Grund durfte auch die Vorinstanz darauf verzichten, die kantonalen Beschwerdeverfahren zu vereinigen.”
“Die angefochtenen Verfügungen betreffen - wenn auch zu unterschiedlichen Steuerhoheiten - denselben Sachverhalt. Es stellen sich dieselben Rechtsfragen. Daher rechtfertigt es sich, die Angelegenheit in einem einzigen Urteil zu erledigen (vgl. Art. 71 BGG [SR 173.110] in Verbindung mit Art. 24 BZP [SR 273]; BGE 142 II 293 E. 1.2 S. 296).”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 43 Si la partie adverse refuse de consentir au changement de partie, la procédure doit en principe se poursuivre au nom de la partie précédente ; un changement de partie n'est possible, selon les dispositions du PCF applicables par analogie, qu'avì l'accord de la partie adverse.
“Gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid des Verwaltungsgerichts über eine Baubewilligung und die Festsetzung eines Bauniveauplans steht grundsätzlich die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht offen (Art. 82 lit. a, 86 Abs. 1 lit. d und 90 BGG). Die Beschwerdeführerin hat am vorinstanzlichen Verfahren teilgenommen und war zum Zeitpunkt der Beschwerdeeinreichung als Eigentümerin der an die Bauparzelle angrenzenden Parzelle Nr. 4760 zur Beschwerde legitimiert (Art. 89 Abs. 1 BGG). Zwischenzeitlich hat sie allerdings ihre Liegenschaft veräussert. Das BGG enthält keine Vorschriften zum Parteiwechsel, weshalb nach Art. 71 BGG die Bestimmungen des BZP sinngemäss anwendbar sind. Art. 17 Abs. 1 BZP lässt den Parteiwechsel (unter Vorbehalt von hier nicht vorliegenden Ausnahmen) nur mit Zustimmung der Gegenpartei zu. Dies gilt auch im Fall der Veräusserung eines Grundstücks. Die Zustimmung zum Parteiwechsel wurde von der privaten Beschwerdegegnerin ausdrücklich verweigert. Dies hat (analog Art. 21 Abs. 2 BZP) zur Folge, dass das Verfahren auf den Namen der Beschwerdeführerin fortzusetzen ist (BGE 116 Ia 221 E. 1b S. 223; speziell zur vorliegenden Konstellation vgl. Urteil 1C_509/2011 vom 8. Juni 2012 E. 1 mit Hinweisen). Auf die rechtzeitig erhobene Beschwerde (Art. 100 Abs. 1 BGG) ist daher einzutreten.”
“Damit ist auf die Beschwerde grundsätzlich einzutreten. Die Beschwerdegegner machen allerdings geltend, ein Eintreten komme in Bezug auf die Beschwerdegegner 1 und 2 nicht in Betracht, da die streitbetroffene Liegenschaft in der Zwischenzeit im Rahmen der Erbteilung auf die Beschwerdegegnerin 3 übertragen worden sei. Auch dem kann nicht gefolgt werden. Das Bundesgerichtsgesetz enthält keine Vorschriften zum Parteiwechsel, weshalb nach Art. 71 BGG die Bestimmungen des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess sinngemäss anwendbar sind (BZP; SR 273). Gemäss Art. 17 Abs. 1 BZP ist ein Parteiwechsel - vorbehältlich der in Art. 17 Abs. 3 BZP genannten, hier nicht massgeblichen Fälle, die nicht als Parteiwechsel gelten - nur mit Zustimmung der Gegenpartei gestattet. Dies gilt auch im Fall der Veräusserung eines streitbetroffenen Grundstücks (vgl. Art. 21 Abs. 2 BZP; Urteil 1C_142/2014 vom 13. März 2015 E. 2.4). Vorliegend hat die Beschwerdeführerin die Zustimmung für einen Parteiwechsel nicht erteilt. Auf die Beschwerde ist daher auch in Bezug auf Beschwerdegegner 1 und 2 grundsätzlich einzutreten.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 42 Si l'issue présumée de la procédure ne peut être établie sans autre, il convient de recourir aux critères généraux du droit processuel civil. Selon la jurisprudenÎ, dans un tel cas, la partie principalement tenue au paiement des frais et à l'indemnisation est celle qui a provoqué la procédure devenue sans objet, ou chez laquelle se sont produites les raisons ayant entraîné cette situation.
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF) et de l'issue probable de la procédure (ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1; ordonnance 1B_220/2023 du 22 mai 2023 consid. 3).”
“Über die Kosten- und Entschädigungsfrage ist gestützt auf eine summarische Prüfung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen, soweit sich dieser ohne Weiteres feststellen lässt (BGE 125 V 373 E. 2a; Verfügung 2C_778/2021 vom 17. Dezember 2021 E. 3.1). Andernfalls ist auf allgemein zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteil 2C_622/2016 vom 31. März 2017 E. 3.1; Verfügung 2C_201/2008 vom 14. Juli 2008 E. 2.3).”
“Über die Kosten- und Entschädigungsfrage ist gestützt auf eine summarische Prüfung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen, soweit sich dieser ohne Weiteres feststellen lässt (BGE 125 V 373 E. 2a; Verfügung 2C_778/2021 vom 17. Dezember 2021 E. 3.1). Andernfalls ist auf allgemein zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; vgl. Verfügung 2C_303/2022 vom 4. Mai 2022 E. 3.1; Urteil 2C_622/2016 vom 31. März 2017 E. 3.1; Verfügung 2C_201/2008 vom 14. Juli 2008 E. 2.3).”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Lässt sich der mutmassliche Ausgang eines Verfahrens im konkreten Fall nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (Urteil 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E. 6.1).”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (zum Ganzen BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteil 1C_ 585/2022 vom 31. August 2023 E. 7 mit Hinweisen). Lässt sich der mutmassliche Ausgang eines Verfahrens im konkreten Fall nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (Urteil 7B_317/2023 vom 21. September 2023 E. 4 mit Hinweisen).”
La cession de biens-fonds ne modifie pas la qualité de partie, à moins qu'un changement de partie au sens de l'art. 17 al. 1 PCF (en liaison avì l'art. 71 LTF) n'ait été demandé. Elle ne rend pas la procédure sans objet ; les successeurs juridiques peuvent se prévaloir des décisions déjà rendues.
“Mit Kaufvertrag vom 21. Dezember 2021 hat B.________ seine Grundstücke auf die D.________ AG übertragen; er hat jedoch keinen Parteiwechsel beantragt (vgl. Art. 17 Abs. 1 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Die Veräusserung der Grundstücke hat daher keinen Einfluss auf seine Parteistellung (vgl. Art. 21 Abs. 2 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Sie führt auch nicht zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens, könnte sich doch auch die Rechtsnachfolgerin des Beschwerdegegners auf die Verfügung des BPU vom 5. April 2019 berufen ().”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 40 En cas de retrait du recours, une requête en assistanÎ judiciaire déposée devant le Tribunal fédéral devient, en règle générale, sans objet, sauf si le requérant ou son représentant déclare expressément son maintien.
“Il sied de prendre acte du retrait et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF). Selon la jurisprudence, si, en cas de retrait du recours, le recourant ou son mandataire ne déclare pas expressément maintenir sa demande d'assistance judiciaire sollicitée dans le cadre dudit recours, celle-ci devient sans objet (cf. ordonnances 2C_201/2022 du 4 mars 2022 consid. 2; 8C_137/2023 du 19 juin 2023 consid. 3; 2D_2/2022 du 5 février 2022 consid. 1 et 2; 5A_1011/2020 du 4 octobre 2021 consid. 4; 5A_787/2019 du 8 juillet 2020 consid. 3; 2C_932/2016 du 20 octobre 2016 consid. 1 et les ordonnances citées). En l'occurrence, interpellée sur la volonté de son mandant de retirer sans réserve ses recours, sa mandataire a déclaré s'en remettre à justice s'agissant de la suite à donner aux recours. Une telle déclaration ne saurait être considérée comme une requête de maintien de la demande d'assistance judiciaire formée devant le Tribunal fédéral, de sorte que, conformément à la jurisprudence, celle-ci est devenue sans objet.”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_846/2022 Ordonnance du 21 décembre 2022 IIe Cour de droit civil Composition MM. les Juges fédéraux Herrmann, Président, Schöbi et Bovey. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.A.________, représentée par Me Cédric Baume, avocat, recourante, contre B.A.________, représenté par Me Jean-Marie Allimann, avocat, intimé. Objet droit de déterminer le lieu de résidence de l'enfant, assistance judiciaire, recours contre l'arrêt de la Cour administrative du Tribunal cantonal du canton du Jura du 29 septembre 2022 (ADM 95 / 96 / 97 2022 + AJ 119 / 2022). Vu : le recours en matière civile interjeté par A.A.________ contre l'arrêt rendu le 29 septembre 2022 par la Cour administrative du Tribunal cantonal du canton du Jura dans la cause opposant la recourante à B.A.________; la requête d'assistance judiciaire contenue dans l'acte de recours; la déclaration de retrait du recours du 15 décembre 2022; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que, la recourante s'étant désistée, l'assistance judiciaire ne saurait lui être accordée (ordonnance 5A_659/2021 du 10 mai 2022); que, cela étant, les frais judiciaires (réduits) lui incombent (art. 66 al. 1 et 2 LTF); que l'intimé n'a pas été invité à présenter des observations, de sorte qu'il n'y a pas lieu de lui allouer des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. La requête d'assistance judiciaire est rejetée. 3. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Cour administrative du Tribunal cantonal du canton du Jura. Lausanne, le 21 décembre 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 39 Si une procédure devient sans objet ou si l'intérêt à la protection juridictionnelle disparaît, le Tribunal fédéral statue sur les frais de procédure par une motivation sommaire. Il doit se fonder sur la situation de fait telle qu'elle était avant la survenanÎ du motif d'extinction et, avant tout, sur l'issue probable de la procédure.
“Nach dem Ausgeführten ist die subsidiäre Verfassungsbeschwerde im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos geworden abzuschreiben, soweit darauf einzutreten ist. Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (zum Ganzen BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteile 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E. 6.1; 1C_585/2022, 1C_663/2022 vom 31. August 2023 E. 7; je mit Hinweisen). Lässt sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens nicht ohne Weiteres feststellen, so sind allgemeine prozessrechtliche Kriterien heranzuziehen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei welcher die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (BGE 118 Ia 488 E. 4.a; Urteile 1C_263/2022 vom 5. März 2024 E. 2.1; 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E.”
“Bei Entfallen des Rechtsschutzinteresses bzw. Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP [SR 273]). Es ist in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (vgl. Verfügungen 2C_140/2023 vom 9. März 2023 E. 2.2; 2C_1028/2020 vom 4. März 2021 E. 1.3). Andernfalls ist auf allgemein zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteil 4F_6/2023 vom 4. August 2023 E. 6; Verfügung 2C_778/2021 vom 17. Dezember 2021 E. 3.1).”
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP, SR 273). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (vgl. BGE 142 V 551 E. 8.2; 125 V 373 E. 2a; Urteile 2C_315/2023 vom 1. März 2024 E. 2.1; 2C_518/2022 vom 25. September 2023 E. 2.1).”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 38 La suspension est une exception. La procédure ne peut être suspendue que si cela se justifie pour des raisons d'opportunité, notamment lorsque l'issue dépend de la décision d'une autre procédure. La suspension n'est envisageable qu'à titre exceptionnel et ne doit pas être contraire au principe de célérité (art. 29 Cst.).
“Nach der Rechtsprechung stellt die Sistierung eines Verfahrens die Ausnahme dar. Im Zweifel hat das Beschleunigungsgebot nach Art. 29 Abs. 1 BV Vorrang (BGE 135 III 127 E. 3.4; Urteil 5A_263/2021 vom 18. Mai 2021 E. 3.1; je mit Hinweisen). Das bundesgerichtliche Verfahren kann sistiert werden, wenn dies zweckmässig erscheint. Die Aussetzung des Verfahrens ist namentlich zulässig, wenn der Entscheid vom Ausgang eines anderen Verfahrens abhängt (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 1 BZP [SR 273]; zum Ganzen: Verfügung 4A_507/2024 vom 11. November 2024 E. 2 mit Hinweisen).”
“Le juge peut ordonner la suspension pour des raisons d'opportunité, notamment lorsque le jugement d'un autre litige peut influencer l'issue du procès (art. 6 al. 1 PCF, en relation avec l'art. 71 LTF; ATF 144 I 208 consid. 4). La suspension peut entrer en conflit avec le principe de célérité (art. 29 al. 1 Cst.), raison pour laquelle elle n'entre en considération qu'à titre exceptionnel, en particulier lorsqu'il se justifie d'attendre la décision d'une autre autorité (ATF 144 I 208 consid. 4.1; arrêt 9C_39/2023 du 20 juin 2023 consid. 4).”
“Die Gesuchstellenden ersuchen um Sistierung des Revisionsverfahrens bis zum Entscheid des Verwaltungsgerichts über das bei ihm eingereichte Erläuterungsgesuch. Das Gericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (Art. 6 Abs. 1 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Vorliegend erscheint eine Sistierung angesichts des Verfahrensausgangs nicht zweckmässig. Der Antrag ist daher abzuweisen.”
“Das Bundesgericht kann ein hängiges Verfahren aus Gründen der Zweckmässigkeit aussetzen, insbesondere dann, wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (Art. 6 Abs. 1 BZP [SR 273] i.V. mit Art. 71 BGG; BGE 144 I 208 E. 4). Die Sistierung kann aber mit dem Beschleunigungsgebot (Art. 29 Abs. 1 BV) kollidieren, weshalb sie nur ausnahmsweise infrage kommt. Hierzu muss sie sich auf sachliche Gründe stützen können. Mit Blick auf die Verfahrensökonomie ist die Sistierung etwa angezeigt, wenn ein präjudizierender Entscheid einer anderen Behörde bevorsteht (BGE 144 I 208 E. 4; 130 V 90 E. 5; 115 Ia 157 E. 1). Zu denken ist beispielsweise an ein vor einer unteren Instanz hängiges, nicht von vornherein aussichtsloses Revisionsverfahren (BGE 144 I 208 E. 4.1; 138 II 386 E. 7).”
LTF art. 71 n. 37 Pour les envois en provenanÎ de l'étranger, le respect des délais dépend de la prise en charge par La Poste suisse. Si des parties domiciliées à l'étranger n'ont pas indiqué de domicile de signification en Suisse, le dispositif du jugement est porté à connaissanÎ par insertion dans la Feuille fédérale; un exemplaire du jugement est mis à disposition au grefþ compétent pour consultation.
“Ricordato, come accennato in precedenza - e non essendo stata peraltro formulata alcuna censura al riguardo - che decisivo per stabilire la tempestività di un allegato ricorsuale spedito dall'estero è la presa in consegna dalla Posta svizzera e non il deposito presso un ufficio postale straniero (in casu: italiano), ne discende che, a ragione il Tribunale amministrativo federale è giunto alla conclusione che l'invio litigioso era tardivo e, di riflesso, inammissibile. 3.4. Per quanto precede il presente ricorso si rivela manifestamente infondato e come tale va respinto in applicazione dell'art. 109 LTF. 4. 4.1. Le spese giudiziarie seguono quindi la soccombenza e sono poste a carico del ricorrente (art. 66 cpv. 1 LTF). Non si concedono ripetibili ad autorità vincenti (art. 68 cpv. 3 LTF). 4.2. Benché invitato a designare un recapito in Svizzera, il ricorrente non ha dato seguito alla domanda. Conformemente all'art. 39 cpv. 3 LTF, la presente sentenza non gli sarà notificata, ma il dispositivo gli verrà comunicato mediante inserzione nel Foglio federale (art. 11 cpv. 3 PC in relazione con l'art. 71 LTF). Un esemplare di questa sentenza si trova a sua disposizione presso la cancelleria della II Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero. Per questi motivi, il Tribunale federale pronuncia: 1. Il ricorso è respinto. 2. Le spese giudiziarie di fr. 1'000.-- vanno poste a carico del ricorrente. 3. Comunicazione all'Ufficio federale di polizia fedpol e al Tribunale amministrativo federale, Corte VI. Il dispositivo della presente sentenza viene pubblicato mediante inserzione nel Foglio federale. L'esemplare destinato al ricorrente è conservato nel fascicolo a sua disposizione al Tribunale federale. Losanna, 21 marzo 2025 In nome della II Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero La Presidente: F. Aubry Girardin La Cancelliera: Ieronimo Perroud”
“Parteien, die - wie der Beschwerdeführer - im Ausland wohnen, haben ein Zustelldomizil in der Schweiz zu bezeichnen (Art. 39 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer hat trotz Aufforderung kein Zustelldomizil in der Schweiz angegeben. Das von ihm erwähnte HZÜ ist vorliegend nicht anwendbar, da es sich nicht um eine Zivil- oder Handelssache handelt. Folglich wird das Dispositiv des vorliegenden Urteils dem Beschwerdeführer mittels Publikation im Bundesblatt eröffnet (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Das vollständige Urteil kann vom Beschwerdeführer bei der Kanzlei der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts eingesehen werden. Demnach erkennt die Präsidentin:”
RéférenÎ: LTF art. 71 n. 36 S'il ressort d'une transaction ou d'autres circonstances que l'intérêt des parties à une décision du Tribunal fédéral a cessé, la procédure doit être radiée comme étant sans objet.
“Ein bundesgerichtliches Verfahren ist abzuschreiben, wenn ein Vergleich geschlossen wird und damit das Interesse der Parteien an einem Entscheid des Bundesgerichts dahinfällt (Art. 72 und 73 Abs. 1 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Der im vorliegenden Beschwerdeverfahren angefochtene Entscheid erging in einem Nebenverfahren über die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege für das Haupt-Klageverfahren vor dem Bezirksgericht Baden. Es ist unbestritten und ergibt sich aus dem eingereichten Nachtrag zum Vergleich, dass sich die Parteien des Hauptverfahrens über die im Hauptverfahren strittigen Ansprüche geeinigt haben. Damit ist, was ebenfalls unbestritten ist, das Interesse an einem Entscheid des Bundesgerichts über die vorliegende Beschwerde dahingefallen, die sich gegen die Verweigerung der unentgeltlichen Rechtspflege für dieses Verfahren richtet. Das Verfahren ist demnach als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
Dans la pratique du Tribunal fédéral, lors du retrait ou du rayage du rôle d'actes de procédure (rayage du rôle) en application de l'art. 71 LTF (en liaison avì les règles applicables du droit civil ou du droit de la procédure), des frais judiciaires réduits sont souvent fixés sous forme de montants forfaitaires. Les montants figurant dans les décisions varient ; des exemples tirés de la pratique vont de Fr. 200 à Fr. 800 (Fr. 200, Fr. 300, Fr. 500, Fr. 800), Fr. 300 revenant régulièrement dans plusieurs ordonnances.
“________, intimées, Municipalité de Blonay - Saint-Légier, route du Village 45, 1807 Blonay, représentée par Me Denis Sulliger, avocat, Objet Permis de construire, recours contre l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 10 janvier 2025 (AC.2024.0054, AC.2024.0055). Vu : la décision de la Municipalité de Blonay - Saint-Légier du 29 janvier 2024 qui délivre à C.________ SA et aux membres de D.________ le permis de construire un immeuble de onze appartements avec garage souterrain sur les parcelles n°s 2053 et 2055, et qui lève les oppositions formées par A.________, B.________ et E.________, l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 10 janvier 2025 qui confirme cette décision sur recours des opposants, le recours en matière de droit public déposé le 12 février 2025 contre cet arrêt par A.________ et B.________, le délai au 6 mars 2025 imparti aux recourants pour s'acquitter d'une avance de frais de 4'000 fr., la lettre du 6 mars 2025 par laquelle A.________ et B.________ déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 200 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 et 5 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à C.________ SA, le retrait du recours étant intervenu avant le dépôt d'éventuelles déterminations de sa part; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 200 fr., sont mis à la charge solidaire des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, au mandataire de la Municipalité de Blonay - Saint-Légier et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud.”
“________, qui corrige, complète et remplace celui déposé le 23 octobre 2024 par son précédent mandataire, l'ordonnance présidentielle incidente du 11 novembre 2024 rejetant la requête de mesures provisionnelles de la recourante tendant à ce que la procédure d'élection au poste de médiateur administratif titulaire soit suspendue jusqu'à droit connu sur son recours, les déterminations du Grand Conseil, qui conclut au rejet du recours, le courrier du 25 novembre 2024 par lequel la Présidence du Grand Conseil informe le Tribunal fédéral que cette autorité, lors de sa séance du 21 novembre 2024, n'a pas élu le candidat proposé à la fonction de médiateur administratif et que le Bureau du Grand Conseil va renouveler le processus d'élection, la lettre du 23 décembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la mandataire de la recourante, ainsi qu'au Grand Conseil et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 30 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Parmelin”
“________ contre cet arrêt, l'ordonnance incidente du 13 avril 2023 par laquelle le Juge instructeur suspend, à la requête du recourant, la procédure de recours jusqu'à droit connu sur la procédure de médiation que le Préposé cantonal à la protection des données et à la transparence était invité à mettre en oeuvre dans les plus brefs délais; la lettre du 28 novembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours "par gain de paix"; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués et de l'enjeu du litige, les frais judiciaires mis à la charge du recourant seront fixés à 200 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 200 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée au recourant, ainsi qu'au Conseil d'État, au Préposé à la protection des données et à la transparence et à la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais. Lausanne, le 3 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“________ et consorts non désignés nommément, le délai prolongé au 21 octobre 2024 imparti au mandataire des recourants pour produire les procurations de ses mandants et verser une avance de frais de 4'000 fr., les déterminations de la Municipalité de Lausanne, qui conclut au rejet du recours aux frais de leurs auteurs, la lettre du 21 octobre 2024 par laquelle le mandataire de A.________ et consorts informe le Tribunal fédéral retirer le recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que l'intimée n'a pas procédé et ne saurait prétendre à des dépens, qu'il n'y a pas davantage lieu d'octroyer des dépens à la Municipalité de Lausanne, qui a procédé seule dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF); Par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge solidaire des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties, à la Municipalité de Lausanne, à C.________, ainsi qu'à la Direction générale de l'environnement et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 24 octobre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“________ contre cet arrêt, la lettre du 19 septembre 2024 par laquelle le recourant retire son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle dans la mesure où si le recours n'avait pas été retiré, il aurait dû être déclaré tardif et, partant, irrecevable (cf. arrêt 1C_434/2023 du 4 juin 2024 consid. 2.2 à 2.5 destiné à la publication; voir aussi arrêts 1C_80/2023 du 19 décembre 2023 consid. 2; 1C_95/2021 du 6 juillet 2021 consid. 1.2; 1C_319/2020 du 18 février 2021 consid. 1.2 cité par GRÉGORY BOVET, Commentaire romand de la LTF, 3 e éd. 2022, n. 14 ad art. 46 LTF), qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge du recourant seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au Département du territoire (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant ainsi qu'à l'office cantonal des véhicules et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 23 septembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“________ contre le jugement de première instance du 2 novembre 2023, le recours en matière de droit public déposé le 5 juin 2024 contre cet arrêt par A.________, les déterminations de la Chambre administrative, qui s'en rapporte à justice quant à la recevabilité du recours et qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, les déterminations du Département du territoire, qui conclut au rejet du recours, la lettre du 22 juillet 2024 par laquelle A.________ informe le Tribunal fédéral retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge du recourant seront fixés à 800 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au Département du territoire (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire du recourant, ainsi qu'au Département du territoire et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 24 juillet 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Chaix Le Greffier : Parmelin”
“________ SA le permis de construire une villa de trois logements, trois couverts à voitures et trois places de parc extérieures sur la parcelle n° 1759, après démolition de la maison d'habitation individuelle existante, l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 14 septembre 2023 qui confirme cette décision sur recours des opposants, le recours en matière de droit public déposé le 18 octobre 2023 contre cet arrêt par A.________ et B.A.________, les déterminations de la Municipalité de Pully et de la constructrice et intimée, qui concluent au rejet du recours, l'ordonnance présidentielle incidente du 10 novembre 2023 accordant l'effet suspensif au recours, la lettre du 15 février 2024 par laquelle les époux Bénédict déclarent retirer leur recours conformément à l'article VII de la convention conclue avec C.________ SA; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le fait que les parties soient parvenues en cours de procédure à une solution transactionnelle dans le litige les opposant ne justifie pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 800 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que suivant la volonté des parties à la convention exprimée à l'article IX de celle-ci, il ne sera pas alloué de dépens, que la Municipalité de Pully, bien qu'assistée d'un avocat, ne saurait prétendre à des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge des recourants.”
“Objet Frais d'intervention à la suite de la pollution d'un ruisseau, recours contre l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud, du 6 décembre 2023 (AC.2022.0363, AC.2022.0366). Vu : l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 6 décembre 2023 qui confirme sur recours la décision de la Direction générale de l'environnement du 28 septembre 2022 mettant à la charge de A.________ les frais d'intervention des gardes-pêches à la suite de la pollution du ruisseau de la Valleyre intervenue en novembre 2017 à hauteur de 2'528,40 francs, le recours en matière de droit public déposé contre cet arrêt par A.________, l'invitation faite à la recourante, par ordonnance présidentielle du 24 janvier 2024, de verser une avance de frais de 4'000 francs dans un délai échéant au 8 février 2024, la lettre du 8 février 2024 par laquelle la recourante déclare renoncer au recours en raison du montant de l'avance de frais requis; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que les motifs évoqués à l'appui du retrait de recours ne justifient pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 francs, sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire de la recourante, ainsi qu'à la Direction générale de l'environnement du canton de Vaud et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud.”
“________, l'ordonnance incidente du 23 mai 2023 qui fait droit à la requête d'effet suspensif assortie au recours, les déterminations de la Municipalité de Lucens qui conclut au rejet du recours avec suite de frais et dépens, l'absence de déterminations de I.________ SA, la prolongation au 4 septembre 2023 accordée à Swisscom (Suisse) SA pour déposer une éventuelle réponse au recours, la lettre du 19 juillet 2023 par laquelle les recourants déclarent retirer leur recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge des recourants seront fixés à 500 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que la Municipalité de Lucens a agi dans l'exercice de ses attributions officielles et n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF), que les intimées ne se sont pas déterminées, que ce soit sur la requête d'effet suspensif et sur le recours, et ne peuvent dès lors prétendre à des dépens, que les autres autorités ne sauraient se voir allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 francs, sont mis à la charge des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des recourants, de Swisscom (Suisse) SA et de la Municipalité de Lucens, à I.________ SA, à la Direction générale de l'environnement, à la Direction générale des immeubles et du patrimoine et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud, ainsi qu'à l'Office du développement territorial.”
LTF art. 71 n. 34 En l'absenÎ d'un mandat de représentation valable pour la procédure, le recours peut être déclaré irrecevable; dans ce cas, les frais de justiÎ peuvent être mis à la charge du représentant non autorisé.
“5 LTF e conformemente alla prassi (DTF 142 I 10 consid. 2.4.8), ha invitato il patrocinatore dei ricorrenti a produrre una procura entro il 12 luglio 2024, con la comminatoria che, in caso di inosservanza, il gravame non sarebbe stato preso in considerazione. Ora, l'atto mancante non è stato prodotto, né è stata richiesta una proroga di detto termine. Ne segue che, come preannunciato, il ricorso inoltrato senza valida procura dall'avv. Luca Beretta Piccoli a nome di terzi dev'essere dichiarato inammissibile sulla base della procedura semplificata dell'art. 108 cpv. 1 lett. a LTF (sentenze 1C_343/2021 del 17 febbraio 2023 consid. 2; 1F_16/2021 del 21 aprile 2021 consid. 2.2 e 1C_710/2020 del 18 gennaio 2021; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, Commentaire de la LTF, 3a ed., 2022, n. 20, 27 e 28 ad art. 40, e n. 64 seg. ad art. 42 con numerosi rinvii alla giurisprudenza). 2. 2.1. Ne segue che il ricorso è inammissibile. Le spese sono poste a carico del patrocinatore non autorizzato (art. 18 cpv. 3 PC in relazione con l'art. 71 LTF; vedi anche l'art. 66 cpv. 3 LTF secondo cui le spese inutili sono pagate da chi le causa; sentenze 1C_343/2021, citata, consid. 6 e 1B_176/2013 del 23 luglio 2013). 2.2. Visto l'esito del ricorso, l'invito a presentare osservazioni al gravame entro il 28 agosto 2024 è annullato. C.________ non si è espresso sull'istanza di conferimento dell'effetto sospensivo, motivo per cui non gli vengono attribuite ripetibili della sede federale. Per questi motivi, il Giudice presidente pronuncia: 1. Il ricorso è inammissibile 2. Le spese giudiziarie di fr. 1'000.-- sono poste a carico dell'avv. Luca Beretta Piccoli. Non si attribuiscono ripetibili della sede federale. 3. Comunicazione ai patrocinatori delle parti, al Municipio di Stabio, al Dipartimento del territorio, Ufficio delle domande di costruzione, al Consiglio di Stato e al Tribunale amministrativo del Cantone Ticino. Losanna, 22 luglio 2024 In nome della I Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero Il Giudice presidente: Chaix Il Cancelliere: Crameri”
Si les parties concluent une transaction, leur intérêt à l'obtention d'une décision du Tribunal fédéral disparaît. La procédure doit, dans ce cas, être radiée comme réglée/sans objet; cette radiation peut être effectuée par le membre président de la section (voir art. 71 LTF en liaison avì art. 72/73 PCF et art. 32 al. 2 LTF).
“Ein bundesgerichtliches Verfahren ist abzuschreiben, wenn ein Vergleich geschlossen wird und damit das Interesse der Parteien an einem Entscheid des Bundesgerichts dahinfällt (Art. 72 und 73 Abs. 1 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Gemäss ihren Schreiben vom 30./31. Oktober 2023 haben sich die Parteien über die strittigen Ansprüche geeinigt, die Gegenstand des Beschwerdeverfahrens 4A_441/2023 bilden. Damit ist ihr Interesse an einem Entscheid des Bundesgerichts entfallen und das Verfahren von der Präsidentin der Abteilung in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben. Den Anträgen der Parteien gemäss sind diesen die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens je zur Hälfte aufzuerlegen und ist für das bundesgerichtliche Verfahren keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 66 und 68 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Ein bundesgerichtliches Verfahren ist abzuschreiben, wenn das Rechtsmittel zurückgezogen oder ein Vergleich geschlossen wird und damit das Interesse der Parteien an einem Entscheid des Bundesgerichts dahinfällt (Art. 72 und 73 Abs. 1 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Mit der Vereinbarung vom 29./31. August 2022 haben sich die Parteien u.a. über die strittigen Ansprüche geeinigt, die Gegenstand des Beschwerdeverfahrens 4A_334/2022 bilden. Damit ist ihr Interesse an einem Entscheid des Bundesgerichts entfallen und ist das Verfahren vom präsidierenden Mitglied der Abteilung in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben.”
“Demnach ist das Beschwerdeverfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Vergleich erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Ein bundesgerichtliches Verfahren ist abzuschreiben, wenn ein Vergleich geschlossen wird und damit das Interesse der Parteien an einem Entscheid des Bundesgerichts dahinfällt (Art. 72 und 73 Abs. 1 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Der im vorliegenden Beschwerdeverfahren angefochtene Entscheid erging in einem Nebenverfahren über die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege für das Haupt-Klageverfahren vor dem Bezirksgericht Baden. Es ist unbestritten und ergibt sich aus dem eingereichten Nachtrag zum Vergleich, dass sich die Parteien des Hauptverfahrens über die im Hauptverfahren strittigen Ansprüche geeinigt haben. Damit ist, was ebenfalls unbestritten ist, das Interesse an einem Entscheid des Bundesgerichts über die vorliegende Beschwerde dahingefallen, die sich gegen die Verweigerung der unentgeltlichen Rechtspflege für dieses Verfahren richtet. Das Verfahren ist demnach als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
“Bei diesem Ausgang wird die Vorinstanz im Rahmen des Berufungsverfahrens unter anderem zu entscheiden haben, ob die Verfahrenseinstellung wegen dauernder Verhandlungsunfähigkeit (vgl. Art. 329 Abs. 4 StPO) gegen den (zwischenzeitlich verstorbenen) G.E.________ sel. in Rechtskraft erwachsen ist oder ob sie das Verfahren selbst einstellen muss. Die Vorinstanz wird auch darüber zu befinden haben, ob sie auf die Berufungen der Raiffeisen und der Staatsanwaltschaft eintritt, was mit den beschlagnahmten Vermögenswerten zu geschehen hat und ob G.E.________ sel. bzw. der Beschwerdeführerin 2 Entschädigungsansprüche zustehen. Die Beschwerde der Beschwerdeführerin 2, die das Bundesgericht im Verfahren 7B_256/2024 sinngemäss um Klärung dieser Fragen ersucht, wird damit gegenstandslos (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP). Dieses Verfahren ist abzuschreiben (vgl. Urteil 7B_315/2023 vom 15. August 2024 E. 3).”
Citation: LTF art. 71 n. 32 L'art. 71 LTF permet l'application par analogie du PCF pour des motifs d'opportunité. Une telle application doit être mise en œuvre dans un but d'économie de procédure, mais elle ne doit pas entraîner des retards indus ni contourner des limites de droit procédural (p. ex. des restrictions de l'effet dévolutif).
“Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 1 BZP (SR 273) kann der Richter aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann. Die beantragte Sistierung würde jedoch dem im Rechtshilfeverfahren geltenden Gebot der raschen Erledigung (Art. 17a IRSG [SR 351.1]) zuwiderlaufen. Das Gesuch ist deshalb abzuweisen.”
“einen (an deren Stelle getretenen; vgl. BGE 133 V 50 E. 4.2.2; Urteil 9C_719/2020 vom 4. Januar 2022 E. 3.2) Einspracheentscheid verliert der Versicherungsträger grundsätzlich die Herrschaft über den Streitgegenstand (Devolutiveffekt). Eingeschränkt wird der Devolutiveffekt indessen durch Art. 53 Abs. 3 ATSG resp. durch Art. 58 VwVG (gegebenenfalls i.V.m. Art. 55 Abs. 1 ATSG), wonach der Versicherungsträger eine angefochtene Verfügung resp. einen Einspracheentscheid so lange wiedererwägen kann, bis er gegenüber der Beschwerdebehörde Stellung nimmt (vgl. Urteil 8C_133/2022 vom 7. September 2022 E. 5.1). Der Devolutiveffekt bewirkt zudem, dass der Entscheid der Beschwerdeinstanz prozessual die angefochtene Verfügung resp. den angefochtenen Einspracheentscheid ersetzt und damit alleiniger Anfechtungsgegenstand für einen nachfolgenden Instanzenzug bildet (BGE 130 V 138 E. 4.2; Art. 86 BGG). Eine mit Art. 53 Abs. 3 ATSG oder Art. 58 VwVG vergleichbare Bestimmung fehlt im hier anwendbaren Prozessrecht (BGG und BZP i.V.m. Art. 71 BGG; Urteile 2C_299/2009 vom 28. Juni 2010 E. 1.3.4; 2C_229/2008 vom 13. Oktober 2008 E. 2). Weshalb der Devolutiveffekt analog den genannten Normen im letztinstanzlichen Verfahren eingeschränkt sein soll (was als Möglichkeit in BGE 130 V 138 E. 4.2 angedeutet wird), ist nicht ersichtlich und wird auch nicht begründet. Demnach steht fest, dass die Ausgleichskasse ihre funktionale Zuständigkeit überschreitet und den Devolutiveffekt missachtet, indem sie mit Verfügung vom 28. November 2022, mithin während des bundesgerichtlichen Verfahrens, dem Beschwerdeführer die bislang verweigerte Witwerrente ab dem 1. November 2020 zuspricht. Diese Verfügung ist formellrechtlich als nichtig und in diesem Verfahren als Antrag der Beschwerdegegnerin auf Gutheissung der Beschwerde zu betrachten (vgl. BGE 133 V 530 E. 2; 130 V 138 E. 4.2; Urteil 8C_133/2022 vom 7. September 2022 E. 5.4). Das zieht keine Gegenstandslosigkeit des Verfahrens, sondern eine materielle Beurteilung der Beschwerde nach sich (vgl. Urteil 8C_487/2021 vom 5.”
En cas d'instanÎ close, la pratique relève l'application par analogie des dispositions du règlement sur les frais de procédure (PCF) en vertu de l'art. 71 LTF. Le juge instructeur peut radier l'affaire du rôle et statue sommairement sur les frais judiciaires et les dépens ainsi que sur leur prise en charge.
“________ contre cette décision et assorti d'une demande d'effet suspensif, l'accord intervenu entre les parties le 9 décembre 2021, portant sur la remise du dossier et son caviardage sous le contrôle des parties, le courrier du 17 janvier 2022 dans lequel B.________ indique avoir renoncé au bénéfice de la décision entreprise en tant qu'elle lui conférerait des droits allant au-delà de la remise du dossier de la procédure intervenue le 27 décembre 2021 de sorte que le recours est désormais privé de son objet, les déterminations de A.________ du 31 janvier 2022 qui confirme que son recours est devenu sans objet et qui conclut à la prise en charge des frais et dépens par l'intimé conformément au chiffre 13 de l'accord du 9 décembre 2021; considérant : qu'il convient de constater, avec les parties à la procédure, que le recours est devenu sans objet à la suite de l'accord intervenu le 9 décembre 2021 et de la renonciation de l'intimé au bénéfice de la décision entreprise et de rayer la cause du rôle, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige, qu'au vu des circonstances et conformément à la volonté des parties exprimée dans l'accord conclu le 9 décembre 2021 (chiffre 13), l'intimé prendra en charge les frais de justice encourus jusqu'ici à hauteur de 500 fr. et les dépens de la recourante arrêtés à 1'000 fr. Par ces motifs, la Juge présidant ordonne : 1. La cause, devenue sans objet, est rayée du rôle. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 francs, sont mis à la charge de l'intimé. 3. L'intimé versera à la recourante une indemnité de 1'000 fr. à titre de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties et de C.________, ainsi qu'au Ministère public et à la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 2 février 2022 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge présidant : Jametti Le Greffier : Parmelin”
art. 71 LTF permet l'application analogique de l'art. 24 PCF pour le regroupement ou l'uniformisation de procédures parallèles; la décision de procéder à une jonction dépend toutefois du cas d'espèÎ. Le Tribunal fédéral a autorisé tant la fusion de procédures (voir les affaires concernant l'application de l'art. 24 PCF en liaison avì l'art. 71 LTF) que le refus d'une jonction dans des procédures pénales distinctes soulevant des questions juridiques différentes.
“Les deux recours portent sur une même délibération communale. La question de savoir quelle voie de droit était ouverte à l'encontre de cette décision se pose dans les deux causes. Cela justifie leur jonction afin qu'il soit statué par un même arrêt (art. 24 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF). Il y a lieu par ailleurs de statuer sur le recours 1C_8/2024 en premier, car l'admission de celui-ci entraînerait le renvoi de la cause à la CDAP afin qu'elle se prononce sur le fond. Cause 1C_8/2024”
“La requête tendant à la jonction des causes 7B_1409/2024 et 7B_1410/2024 sera rejetée (art. 24 PCF en relation avec l'art. 71 LTF). Même si ces deux affaires présentent certains points de connexité en ce sens qu'elles trouvent leur origine dans un même complexe de faits, il n'en demeure pas moins que les recours sont dirigés contre des décisions séparées, rendues dans deux procédures pénales différentes, qui règlent des questions juridiques distinctes.”
“Die Verfahren 6B_1013/2020 und 6B_1059/2020 sind zu vereinigen und in einem einzigen Urteil zu erledigen (vgl. Art. 24 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG).”
Citation : LTF art. 71 n. 29 Lorsque des intervenants sont parties au procès, l'attribution des frais et l'octroi des dépens restent en granÞ partie laissés à l'appréciation discrétionnaire du juge; le tribunal peut, au regard des règles applicables, apprécier s'il y a lieu d'allouer des frais ou des dépens à un intervenant. Les accords des parties concernant la répartition des frais en instanÎ sont pris en considération par le Tribunal fédéral et peuvent être mis en œuvre.
“La cour de céans s'étant ainsi prononcée sur le fond, la requête de restitution de l'effet suspensif formulée par la recourante devient sans objet. La recourante, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et versera des dépens à l'intimée (art. 68 al. 1 et 2 LTF). La dénoncée a conclu, sous suite des frais et dépens, à l'irrecevabilité, respectivement au rejet du recours et obtient ainsi gain de cause à l'instar de l'intimée. L'art. 68 LTF ne prévoit pas l'octroi de dépens à un participant accessoire. En vertu du renvoi de l'art. 71 LTF, il faut donc, comme sous l'empire de l'OJ, appliquer l'art. 69 al. 2 PCF, dont il résulte que la question est laissée à la libre appréciation du Tribunal fédéral (ATF 130 III 571 consid. 6 et les arrêts cités; arrêts 4A_295/2022 du 16 décembre 2022 consid. 9.2; 4A_499/2019 du 25 mars 2020 consid. 6; 4A_679/2012 du 1 er mai 2013 consid. 3). Selon la jurisprudence, il n'est en principe pas alloué de dépens à un participant accessoire qui, comme en l'espèce, a été introduit dans la procédure par la partie victorieuse dont il n'a fait qu'appuyer les conclusions; des motifs d'équité sont réservés (ATF 131 III 571 consid. 6; arrêts précités 4A_295/2022 consid. 9.2; 4A_679/2012 consid. 3). Dans le cas présent, de tels motifs ne sont pas discernables et la dénoncée, qui se borne à réclamer des dépens, n'en invoque pas. Il ne lui sera dès lors pas alloué d'indemnité à ce titre. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis. En l'espèce, les parties ont conclu une convention aux termes de laquelle elles se sont mises d'accord sur le fait que seul le Syndic de la Commune de Noville serait récusé en ce qui concerne le traitement de toutes les procédures en lien avec la délivrance du permis de construire sollicité par A.________ conformément à la conclusion subsidiaire V du recours. Ainsi, l'intérêt juridique des parties à ce que le Tribunal fédéral se prononce sur le recours a disparu, rendant celui-ci sans objet. La cause peut être rayée du rôle sans jugement en vertu des art. 72 et 73 PCF, applicables par renvoi de l'art. 71 LTF. Les parties se sont également mises d'accord sur une prise en charge des frais de la procédure devant le Tribunal fédéral par la recourante. Vu les actes d'instruction effectués, les frais judiciaires seront fixés à 500 francs. Les parties ont également renoncé à l'allocation de dépens pour la procédure fédérale, ce dont il sera pris acte. Il n'appartient au surplus pas à la Cour de céans de modifier les frais et dépens de l'instance précédente (arrêt 1G_3/2019 du 15 août 2019 consid. 3). Il ne se justifie pas davantage de renvoyer la cause pour nouvelle décision sur ce point dès lors que les parties se sont accordées sur le sort des frais et dépens de l'instance précédente. Par ces motifs, le Président ordonne :”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 28 Pour établir de manière crédible l'envoi dans les délais, un témoignage ou une déposition de témoin peut être utilisé ; comme élément probant admissible figure notamment une attestation, apposée par des témoins sur l'enveloppe concernée, indiquant la date d'envoi. De simples signatures sur l'enveloppe ne constituent, sans la déposition du témoin, pas une preuve suffisante. L'exposé devrait, dans la mesure du possible, mentionner l'identité et l'adresse du ou des témoins.
“S'il souhaite renverser la présomption résultant du sceau postal apposé sur l'enveloppe ayant contenu un acte de procédure, on est en droit d'attendre de lui qu'il indique spontanément – et avant l'échéance du délai de recours – à l'autorité compétente avoir respecté le délai, en présentant les moyens probatoires en attestant (arrêts 5A_503/2019 du 20 décembre 2019 consid. 4.1 et les références citées; 8C_696/2018 du 7 novembre 2018 consid. 3.4; 6B_397/2012 du 20 septembre 2012 consid. 1.2). Est notamment admissible, à titre de preuve, l'attestation de la date de l'envoi par un ou plusieurs témoins mentionnés sur l'enveloppe concernée (ATF 142 V 389 consid. 2.2 p. 392 et les références citées). La présence de signatures sur l'enveloppe n'est pas, en soi, un moyen de preuve du dépôt en temps utile, la preuve résidant dans le témoignage du ou des signataires; il incombe dès lors à l'intéressé d'offrir cette preuve dans un délai adapté aux circonstances, en indiquant l'identité et l'adresse du ou des témoins (cf. art. 42 al. 3 LTF cum art. 71 LTF et 33 al. 2 PCF; arrêts 5A_972/2018 du 5 février 2019 consid. 4.1; 8C_696/2018 précité consid. 3.3). 1.2.3. En l'espèce, le conseil du recourant prétend avoir déposé le pli contenant le recours dans une boîte postale le dernier jour du délai, soit le 28 juin 2021. Au dos de l'enveloppe se trouve une note manuscrite dont la teneur est la suivante: "Témoin de l'envoi le 28.06.2021 à 21h00 – Boîte aux lettres de la rue 2______" avec le nom et la signature d'une tierce personne. Le lendemain, le conseil du recourant a écrit à la Chambre de céans pour l'informer de son envoi du recours le 28 juin 2021 "en boîte aux lettres, devant témoin". Il sera ainsi considéré que le recourant a pu démontrer, eu égard aux principes jurisprudentiels précités, le dépôt du recours en temps utile, soit le 28 juin 2021, ce dont les autres parties ne disconviennent pas. 1.3. Le recours émane du plaignant qui, partie à la procédure (art. 104 al. 1 let. b CPP), a qualité pour agir, ayant un intérêt juridiquement protégé à la modification ou à l'annulation de la décision querellée (art.”
En l'absenÎ de preuve de la qualité pour agir (p. ex. clarification de la succession/des héritiers), le Tribunal fédéral peut, après la fixation d'un délai — en cas de nouvelle carenÎ — radier la procédure pour défaut de continuation (art. 71 LTF en liaison avì art. 6 al. 4 PCF). La pratique prévoit la fixation de délais, respectivement de délais supplémentaires, et prend en considération, au cas par cas, les demandes de prorogation de délai.
“die Aufgabe habe, allfällige Erben zu ermitteln. Dieser sei über den vorliegenden Rechtsstreit informiert und angefragt worden, ob er für den verstorbenen Beschwerdeführer prozessführungsbefugt sei. Sobald eine Antwort vorliege, erfolge eine weitere Sachstandsmitteilung. Mit Präsidialverfügung vom 24. Oktober 2024 wurde erwogen, dass sich die Rechtsnachfolge im vorliegenden Fall gestützt auf die Europäische Erbrechtsverordnung nach italienischem Recht als dem Recht am letzten Wohnsitz des Beschwerdeführers und seiner Ehefrau zu bestimmen scheine, nach welchem eine Frist von 10 Jahren für die Annahme bzw. die Ausschlagung einer Erbschaft bestehe. Mit Rücksicht auf das Beschleunigungsgebot wurde der Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers eine Frist bis zum 31. Oktober 2025 angesetzt, um die für eine Fortsetzung des Verfahrens erforderlichen Angaben und Belege über die Rechtsnachfolge des Beschwerdeführers beizubringen. Für den Fall der Säumnis wurde angekündigt, dass das Verfahren gestützt auf Art. 6 Abs. 4 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG abgeschrieben werde.”
“Juni 2022 hat das Bundesgericht die Beschwerdeführerin zur Bezahlung eines Kostenvorschusses von Fr. 3'000.-- bis am 4. Juli 2022 aufgefordert und das Gesuch um aufschiebende Wirkung abgewiesen. Die Beschwerdeführerin hat die ihr am 17. Juni 2022 zur Abholung gemeldete Verfügung nicht abgeholt. Das Bundesgericht hat die Verfügung der Beschwerdeführerin daraufhin am 27. Juni 2022 nochmals zur Kenntnis zugesandt (Zustellung mit A-Post Plus am 28. Juni 2022). Am 4. Juli 2022 hat die Beschwerdeführerin um Fristerstreckung ersucht. Mit Verfügung vom 8. Juli 2022 hat das Bundesgericht das Fristerstreckungsgesuch abgewiesen, hingegen von Amtes wegen eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis 20. Juli 2022 angesetzt. Am 14. Juli 2022 (Eingang beim Bundesgericht am 18. Juli 2022) hat die Beschwerdeführerin die Beschwerde zurückgezogen. Demnach ist das Beschwerdeverfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
LTF art. 71 n. 26 Les mandataires intervenant de façon irrégulière ou sans autorisation peuvent être mis à contribution pour les frais de justiÎ ; le tribunal peut leur imputer ces frais si la représentation est invaliÞ.
“5 LTF e conformemente alla prassi (DTF 142 I 10 consid. 2.4.8), ha invitato il patrocinatore dei ricorrenti a produrre una procura entro il 12 luglio 2024, con la comminatoria che, in caso di inosservanza, il gravame non sarebbe stato preso in considerazione. Ora, l'atto mancante non è stato prodotto, né è stata richiesta una proroga di detto termine. Ne segue che, come preannunciato, il ricorso inoltrato senza valida procura dall'avv. Luca Beretta Piccoli a nome di terzi dev'essere dichiarato inammissibile sulla base della procedura semplificata dell'art. 108 cpv. 1 lett. a LTF (sentenze 1C_343/2021 del 17 febbraio 2023 consid. 2; 1F_16/2021 del 21 aprile 2021 consid. 2.2 e 1C_710/2020 del 18 gennaio 2021; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, Commentaire de la LTF, 3a ed., 2022, n. 20, 27 e 28 ad art. 40, e n. 64 seg. ad art. 42 con numerosi rinvii alla giurisprudenza). 2. 2.1. Ne segue che il ricorso è inammissibile. Le spese sono poste a carico del patrocinatore non autorizzato (art. 18 cpv. 3 PC in relazione con l'art. 71 LTF; vedi anche l'art. 66 cpv. 3 LTF secondo cui le spese inutili sono pagate da chi le causa; sentenze 1C_343/2021, citata, consid. 6 e 1B_176/2013 del 23 luglio 2013). 2.2. Visto l'esito del ricorso, l'invito a presentare osservazioni al gravame entro il 28 agosto 2024 è annullato. E.________ non si è espresso sull'istanza di conferimento dell'effetto sospensivo, motivo per cui non gli vengono attribuite ripetibili della sede federale. Per questi motivi, il Giudice presidente pronuncia: 1. Il ricorso è inammissibile. 2. Le spese giudiziarie di fr. 1'000.-- sono poste a carico dell'avv. Luca Beretta Piccoli. Non si attribuiscono ripetibili della sede federale. 3. Comunicazione ai patrocinatori delle parti, al Municipio di Stabio, al Dipartimento del territorio, Ufficio delle domande di costruzione, al Consiglio di Stato e al Tribunale amministrativo del Cantone Ticino. Losanna, 22 luglio 2024 In nome della I Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero Il Giudice presidente: Chaix Il Cancelliere: Crameri”
“5 LTF e conformemente alla prassi (DTF 142 I 10 consid. 2.4.8), ha invitato il patrocinatore dei ricorrenti a produrre una procura entro il 12 luglio 2024, con la comminatoria che, in caso di inosservanza, il gravame non sarebbe stato preso in considerazione. Ora, l'atto mancante non è stato prodotto, né è stata richiesta una proroga di detto termine. Ne segue che, come preannunciato, il ricorso inoltrato senza valida procura dall'avv. Luca Beretta Piccoli a nome di terzi dev'essere dichiarato inammissibile sulla base della procedura semplificata dell'art. 108 cpv. 1 lett. a LTF (sentenze 1C_343/2021 del 17 febbraio 2023 consid. 2; 1F_16/2021 del 21 aprile 2021 consid. 2.2 e 1C_710/2020 del 18 gennaio 2021; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, Commentaire de la LTF, 3a ed., 2022, n. 20, 27 e 28 ad art. 40, e n. 64 seg. ad art. 42 con numerosi rinvii alla giurisprudenza). 2. 2.1. Ne segue che il ricorso è inammissibile. Le spese sono poste a carico del patrocinatore non autorizzato (art. 18 cpv. 3 PC in relazione con l'art. 71 LTF; vedi anche l'art. 66 cpv. 3 LTF secondo cui le spese inutili sono pagate da chi le causa; sentenze 1C_343/2021, citata, consid. 6 e 1B_176/2013 del 23 luglio 2013). 2.2. Visto l'esito del ricorso, l'invito a presentare osservazioni al gravame entro il 28 agosto 2024 è annullato. E.________ non si è espresso sull'istanza di conferimento dell'effetto sospensivo, motivo per cui non gli vengono attribuite ripetibili della sede federale. Per questi motivi, il Giudice presidente pronuncia: 1. Il ricorso è inammissibile. 2. Le spese giudiziarie di fr. 1'000.-- sono poste a carico dell'avv. Luca Beretta Piccoli. Non si attribuiscono ripetibili della sede federale. 3. Comunicazione ai patrocinatori delle parti, al Municipio di Stabio, al Dipartimento del territorio, Ufficio delle domande di costruzione, al Consiglio di Stato e al Tribunale amministrativo del Cantone Ticino. Losanna, 22 luglio 2024 In nome della I Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero Il Giudice presidente: Chaix Il Cancelliere: Crameri”
Citation : LTF art. 71 n. 25 En cas de caractère sans objet, la juridiction statue, par une motivation sommaire, sur les frais de procédure et les indemnités de partie sur la base de la situation de fait antérieure à la survenanÎ du motif d'extinction. Décisive est, en premier lieu, l'issue probable de la procédure ; si celle-ci ne peut être établie sans autre, il convient de recourir au principe du responsable ou à des critères généraux du droit processuel civil. L'examen sommaire ne doit pas servir à rendre un jugement au fond ni à anticiper une question juridique délicate.
“Nach dem Ausgeführten ist die subsidiäre Verfassungsbeschwerde im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos geworden abzuschreiben, soweit darauf einzutreten ist. Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (zum Ganzen BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteile 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E. 6.1; 1C_585/2022, 1C_663/2022 vom 31. August 2023 E. 7; je mit Hinweisen). Lässt sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens nicht ohne Weiteres feststellen, so sind allgemeine prozessrechtliche Kriterien heranzuziehen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei welcher die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (BGE 118 Ia 488 E. 4.a; Urteile 1C_263/2022 vom 5. März 2024 E. 2.1; 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E.”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m Art. 72 BZP). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (vgl. zum Ganzen: BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteil 1B_290/2022 vom 23. November 2022 E. 3 mit Hinweis). Lässt sich der mutmassliche Ausgang eines Verfahrens nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (zum Ganzen: Urteil 7B_146/2022 vom 25.”
“Art. 32 BGG enthält keine Vorschriften zur Kostenverteilung, weshalb als ergänzendes Recht Art. 72 BZP zur Anwendung kommt (vgl. Art. 71 BGG). Wird ein Rechtsstreit gegenstandslos, entscheidet nach Art. 72 BZP das Gericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes. Lässt sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens nicht feststellen, so sind allgemeine prozessrechtliche Kriterien heranzuziehen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass das Verfahren gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4.a; Urteile 2C_655/2023 vom 1. Februar 2024 E. 2.3; 2C_611/2020 vom 3. August 2020 E. 5).”
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Da das Verfahren als gegenstandslos geworden abzuschreiben ist, richtet sich der Entscheid über die Prozesskosten des bundesgerichtlichen Verfahrens nach Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP. Dieser Vorschrift zufolge entscheidet das Gericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes. Lässt sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens im konkreten Fall nicht ohne weiteres feststellen, so sind allgemeine prozessrechtliche Kriterien heranzuziehen: Danach wird diejenige Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Prozesses geführt haben (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteile 7B_146/2022 vom 25. August 2023 E. 2.2; 5A_92/2021 vom 24. August 2023 E. 2; je mit Hinweisen). Bei summarischer Prüfung wäre der Beschwerde kein Erfolg beschieden gewesen; vielmehr wäre sie abzuweisen gewesen (vgl. E. 5). Demnach wird die Beschwerdeführerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP; Urteil 5A_574/2022 vom 11. Mai 2023 E. 2 mit Hinweis). Es verfügt hierbei über einen Ermessensspielraum (Verfügung 5A_44/2022 vom 13. Dezember 2022 E. 2.1). In erster Linie ist auf den mutmasslichen Verfahrensausgang abzustellen. Das Bundesgericht kann ermessensweise auch auf das Verursacherprinzip zurückgreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Verfügung 5A_402/2021 vom 21. Juni 2022 E. 2.4; Urteil 4A_168/2021 vom 6. September 2021 E. 7 mit Hinweisen). Vorliegend wurde die Gegenstandslosigkeit dadurch verursacht, dass die GmbH ihre Rechtspersönlichkeit verloren hat. Nach dem Verursacherprinzip wären ihr die Gerichtskosten aufzuerlegen und sie zur Leistung einer Parteientschädigung zu verpflichten. Da indes ein Rechtssubjekt fehlt, ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten und kann den Beschwerdeführern keine Parteientschädigung ausgerichtet werden.”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelnen zu prüfen. Vielmehr soll es bei einer knappen, summarischen Beurteilung der Aktenlage sein Bewenden haben. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt werden (vgl. BGE 142 V 551 E. 8.2 S. 568 mit Hinweisen).”
“Über die Prozesskosten eines als gegenstandslos erklärten Rechtsstreits (E. 1.2 oben) entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelnen zu prüfen. Vielmehr soll es bei einer knappen, summarischen Beurteilung der Aktenlage sein Bewenden haben. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt werden (vgl. BGE 142 V 551 E. 8.2 mit Hinweisen).”
Une suspension en vertu de l'art. 71 LTF peut être envisagée pour des raisons d'opportunité lorsque l'acceptation d'une initiative populaire ou communale modifie substantiellement la situation juridique à apprécier et peut ainsi influencer la formation de la décision. Ceci repose sur l'analogie avì l'art. 6 PCF (applicable en raison du renvoi à l'art. 71 LTF) et sur la considération qu'une telle initiative peut constituer un élément nouveau que le Tribunal fédéral ne pourrait plus prendre en compte en vertu de l'art. 99 al. 1 LTF.
“Dans leur écriture du 8 juillet 2024, les recourants demandent la suspension de la procédure jusqu'à droit connu sur une initiative populaire communale fixant certaines priorités pour l'emplacement des antennes de téléphonie mobile (cf. s'agissant de deux précédentes initiatives allant dans le même sens, arrêts 1C_245/2023 du 14 mars 2024 et 1C_371/2020 du 9 février 2021). A teneur de l'art. 6 PCF (applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), le juge peut ordonner la suspension de la procédure pour des motifs d'opportunité, notamment lorsque le jugement d'un autre litige peut influer sur l'issue du procès. En l'occurrence, l'adoption de l'initiative communale constituerait un élément nouveau dont le Tribunal fédéral ne pourrait tenir compte en vertu de la règle claire de l'art. 99 al. 1 LTF. En outre, les recourants ne prétendent pas que l'initiative en question prévoirait un effet rétroactif permettant de remettre en cause un permis accordé, comme en l'espèce, en”
“Dans leur écriture du 8 juillet 2024, les recourants demandent la suspension de la procédure jusqu'à droit connu sur une initiative populaire communale fixant certaines priorités pour l'emplacement des antennes de téléphonie mobile (cf. s'agissant de deux précédentes initiatives allant dans le même sens, arrêts 1C_245/2023 du 14 mars 2024 et 1C_371/2020 du 9 février 2021). A teneur de l'art. 6 PCF (applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), le juge peut ordonner la suspension de la procédure pour des motifs d'opportunité, notamment lorsque le jugement d'un autre litige peut influer sur l'issue du procès. En l'occurrence, l'adoption de l'initiative communale constituerait un élément nouveau dont le Tribunal fédéral ne pourrait tenir compte en vertu de la règle claire de l'art. 99 al. 1 LTF. En outre, les recourants ne prétendent pas que l'initiative en question prévoirait un effet rétroactif permettant de remettre en cause un permis accordé, comme en l'espèce, en”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 23 En cas de retrait du recours, le président/le juge instructeur retire l'affaire du rôle et statue sommairement sur les frais de procédure. En pratique, la partie qui se désiste est en règle générale considérée comme partie perdante et condamnée aux frais (réduits) ; une réduction ou une exonération des frais est toutefois possible selon l'ampleur du travail d'instruction accompli et les circonstances procédurales.
“________ qu'il entendait ne pas faire droit à cette requête et qui le rend attentif au fait qu'il dispose d'un délai légal de dix jours pour demander l'ouverture d'une procédure de médiation auprès du Préposé cantonal à la protection des données et à la transparence, le recours formé le 1 er février 2023 par A.________ contre cette décision auprès du Tribunal cantonal, l'arrêt rendu le 8 février 2023 par la Cour de droit public de cette juridiction qui déclare la cause irrecevable comme recours de droit administratif et qui la transmet au Préposé cantonal à la protection des données et à la transparence, le recours en matière de droit public déposé le 5 mars 2023 par A.________ contre cet arrêt, l'ordonnance incidente du 13 avril 2023 par laquelle le Juge instructeur suspend, à la requête du recourant, la procédure de recours jusqu'à droit connu sur la procédure de médiation que le Préposé cantonal à la protection des données et à la transparence était invité à mettre en oeuvre dans les plus brefs délais; la lettre du 28 novembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours "par gain de paix"; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués et de l'enjeu du litige, les frais judiciaires mis à la charge du recourant seront fixés à 200 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 200 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée au recourant, ainsi qu'au Conseil d'État, au Préposé à la protection des données et à la transparence et à la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais. Lausanne, le 3 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“Vu : la décision de la Municipalité de Lausanne du 2 novembre 2023 qui autorise la construction d'une nouvelle antenne de téléphonie mobile pour le compte de B.________ SA sur le toit de l'immeuble érigé sur la parcelle n° 3761, propriété de C.________, et qui lève les oppositions de plusieurs voisins représentés par A.________. l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 29 juillet 2024 qui confirme cette décision sur recours des opposants, le recours en matière de droit public déposé contre cet arrêt par A.________ et consorts non désignés nommément, le délai prolongé au 21 octobre 2024 imparti au mandataire des recourants pour produire les procurations de ses mandants et verser une avance de frais de 4'000 fr., les déterminations de la Municipalité de Lausanne, qui conclut au rejet du recours aux frais de leurs auteurs, la lettre du 21 octobre 2024 par laquelle le mandataire de A.________ et consorts informe le Tribunal fédéral retirer le recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge solidaire des recourants seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que l'intimée n'a pas procédé et ne saurait prétendre à des dépens, qu'il n'y a pas davantage lieu d'octroyer des dépens à la Municipalité de Lausanne, qui a procédé seule dans l'exercice de ses attributions officielles (art. 68 al. 3 LTF); Par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge solidaire des recourants. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée aux mandataires des parties, à la Municipalité de Lausanne, à C.”
“Objet Droit de la fonction publique, recours contre l'arrêt de la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre administrative, du 23 avril 2024 (A/2048/2023-FPUBL ATA/503/2024). Vu : Le recours en matière de droit public, subsidiairement le recours constitutionnel formé par A.________ contre l'arrêt d'irrecevabilité rendu le 23 avril 2024 par la Chambre administrative de la Cour de justice genevoise, Les déterminations de la cour cantonale qui persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt, la lettre du 28 juin 2024 par laquelle le recourant déclare retirer son recours, les déterminations du Service de la direction générale de Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse, qui prend acte du retrait du recours et conclut à ce que les frais soient mis à la charge du recourant, en renonçant à des dépens; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF), que dans un tel cas, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en règle générale, la partie qui retire son recours doit être considérée comme succombante, astreinte au paiement des frais de justice en application de l'art. 66 al. 1 LTF, étant précisé que le Tribunal fédéral jouit d'un large pouvoir d'appréciation dans l'application de cette disposition (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 35 ad art. 66 LTF); qu'en cas de désistement, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (cf. art. 66 al. 2 LTF), notamment lorsque le recours n'a pas causé de travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le retrait du recours est intervenu avant que la cause n'ait été portée à juger, seule la cour cantonale s'étant brièvement déterminée jusque-là, qu'il convient partant de réduire le montant des frais judiciaires, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, l'autorité intimée y ayant d'ailleurs expressément renoncé.”
“Oggetto Modifica della legge ticinese del 9 febbraio 1977 sulle imposte e tasse di circolazione sui veicoli a motore, ricorso contro la modifica della legge ticinese del 9 febbraio 1977 sulle imposte e tasse di circolazione sui veicoli a motore, decretata dal Gran Consiglio della Repubblica e Cantone Ticino il 22 giugno 2022 e accettata in votazione popolare il 30 ottobre 2022. La Presidente della II Corte di diritto pubblico, visto: il ricorso in materia di diritto pubblico presentato da A.________ contro la modifica della legge ticinese del 9 febbraio 1977 sulle imposte e tasse di circolazione sui veicoli a motore, decretata dal Gran Consiglio della Repubblica e Cantone Ticino il 22 giugno 2022 e accettata in votazione popolare il 30 ottobre 2022; la lettera datata 16 dicembre 2022 e ricevuta da questa Corte il 22 dicembre successivo con cui la ricorrente dichiara di ritirare il ricorso; considerando: che, quando il ricorso è ritirato, la Presidente della Corte adita (art. 32 cpv. 1 e 2 LTF) dichiara il processo terminato nonché statuisce sulle spese giudiziarie e sull'assegnazione e l'ammontare delle ripetibili (art. 5 cpv. 2 e 73 cpv. 1 PC combinati con l'art. 71 LTF); che, sebbene, in caso di desistenza, le spese giudiziarie debbono essere poste, in linea di principio, a carico della parte ricorrente con l'applicazione di una tassa di giustizia ridotta (art. 66 cpv. 2 LTF), si giustifica nella fattispecie, considerate le circostanze particolari del caso, di rinunciare a riscuoterle; che non si assegnano ripetibili (art. 68 cpv. 1 e 3 LTF). Per questi motivi, la Presidente decreta: 1. La causa 2C_1029/2022 è stralciata dai ruoli a seguito del ritiro del ricorso. 2. Non si riscuotono spese giudiziarie. 3. Comunicazione alla ricorrente e al Consiglio di Stato, per sé e in rappresentanza del Gran Consiglio della Repubblica e Cantone Ticino. Losanna, 23 dicembre 2022 In nome della II Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero La Presidente: F. Aubry Girardin La Cancelliera: Ieronimo Perroud”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_1057/2021 Ordonnance du 14 janvier 2022 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________ Sàrl, représentée par Me Grégoire Mangeat, avocat, recourante, contre B.________, représenté par Me Romain Jordan, avocat, intimé. Objet opposition au séquestre, recours contre l'arrêt de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois du 19 novembre 2021 (KE20.048520-210580 247). Vu : le recours en matière civile interjeté par la société A.________ Sàrl contre l'arrêt rendu le 19 novembre 2021 par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud dans la cause opposant la recourante à B.________; la déclaration de retrait du recours du 12 janvier 2022; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent à la recourante (art. 66 al. 1 et 2 LTF); qu'il convient d'allouer des dépens à l'intimé pour ses observations sur la requête d'effet suspensif, qui sont devenues inutiles (art. 68 al. 1, 2 et 4 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. Une indemnité de 700 fr., à payer à l'intimé à titre de dépens, est mise à la charge de la recourante. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à l'Office des poursuites du district de l'Ouest lausannois et à la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 14 janvier 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Die Bundesgerichtskanzlei fragte A.A.________ und B.A.________ am 4. März 2021 an, ob sie eine Behandlung ihrer "Einsprache" durch das Bundesgericht wünschten. Es wurde Ihnen in Aussicht gestellt, dass ohne Gegenbericht ihrerseits bis zum 17. März 2021 davon ausgegangen werde, dass sie hierauf verzichten würden. A.A.________ und B.A.________ haben sich nicht mehr vernehmen lassen. Es ist deshalb davon auszugehen, dass sie auf eine Beschwerdeführung vor Bundesgericht verzichten. Das vorliegende Verfahren ist demnach durch den Präsidenten als Instruktionsrichter (vgl. Art. 32 Abs. 2 i.V.m. Art. 71 BGG und Art. 5 sowie Art. 72 BZP) als gegenstandslos abzuschreiben. Es rechtfertigt sich, keine Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG) und keine Parteientschädigungen zuzusprechen (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 22 Si le motif de suspension disparaît, la procédure doit être reprise ; l'art. 71 LTF est applicable par analogie dans ce cas (voir art. 6 al. 3 PCF).
Citation : LTF art. 71 n. 21 S'il manque un intérêt actuel digne de protection au sens de l'art. 89 al. 1 LTF déjà au moment du dépôt du recours ou de la requête, il n'y a pas lieu, en application de l'art. 71 LTF, d'entrer en matière sur la requête. Si l'intérêt existe certes au dépôt mais disparaît en cours d'instanÎ, l'affaire est déclarée réglée.
“Nach Art. 89 Abs. 1 BGG ist zur Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten berechtigt, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat, durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse rechtlicher oder tatsächlicher Natur an dessen Aufhebung oder Änderung hat. Das schutzwürdige Interesse muss nicht nur bei der Beschwerdeeinreichung, sondern auch noch im Zeitpunkt der Urteilsfällung aktueller und praktischer Natur sein. Fällt es im Verlaufe des Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt; fehlte es schon bei Beschwerdeeinreichung, ist auf die Eingabe nicht einzutreten (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP; BGE 145 III 422 E. 5.2; 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1).”
“Folglich ist die Legitimation der Beschwerdeführerin (im vorinstanzlichen Verfahren) ebenfalls unter dem Gesichtspunkt von Art. 89 BGG zu beurteilen, was das Bundesgericht - da es um die Anwendung von Bundesrecht geht - frei prüft (Art. 95 lit. a BGG; Urteil 9C_611/2022 vom 14. März 2023 E. 2.2.1). Nach Art. 89 Abs. 1 BGG ist zur Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten berechtigt, wer vor der Vorinstanz am Verfahren teilgenommen hat oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat, durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse rechtlicher oder tatsächlicher Natur an dessen Aufhebung oder Änderung hat. Das schutzwürdige Interesse muss nicht nur bei der Beschwerdeeinreichung, sondern auch zum Zeitpunkt der Urteilsfällung aktuell und von praktischer Natur sein. Fällt es im Verlauf des Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt (Gegenstandslosigkeit); fehlte es schon bei Beschwerdeeinreichung, ist auf die Eingabe nicht einzutreten (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [BZP; SR 273]; BGE 142 I 135 E. 1.3.1).”
“Nach Art. 89 Abs. 1 BGG ist zur Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nur legitimiert, wer u.a. ein schutzwürdiges Interesse an der Beurteilung seiner Eingabe hat (lit. c). Dieses muss nicht nur bei der Beschwerdeeinreichung, sondern auch noch im Zeitpunkt der Urteilsfällung aktuell und praktisch sein. Fällt das aktuelle Interesse im Verlaufe des Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt; fehlte es schon bei Beschwerdeeinreichung, ist auf die Eingabe nicht einzutreten (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]; BGE 142 I 135 E. 1.3.1 mit Hinweisen). Dem angefochtenen Urteil kann entnommen werden, dass der Beschwerdeführer seine Anmeldeunterlagen innerhalb der ordentlichen Anmeldefrist (7. September bis 31. Oktober 2020) erneut bei der Prüfungsorganisation eingereicht hatte, die ihm einen Zulassungsentscheid per Anfang November 2020 zugesichert hatte. Dass die zweite Anmeldung fristgerecht erfolgte, bestätigt auch die Prüfungsorganisation in ihrer Beschwerdeantwort an das Bundesgericht. Damit fehlte das Erfordernis eines aktuellen Interesses an der Behandlung des Rechtsbegehrens betreffend die Rechtsverweigerung im Hinblick auf die Nichtanhandnahme der (vorzeitigen) Anmeldung (Teilbegehren im Antrag 1) bereits im Zeitpunkt der Einreichung der vorliegenden Beschwerde, sodass darauf nicht einzutreten ist. Auch besteht kein Grund, ausnahmsweise vom diesem Erfordernis abzusehen (vgl. dazu BGE 136 II 101 E. 1.1). Ob derzeit noch ein schutzwürdiges Interesse an der Prüfung der geltend gemachten Rechtsverweigerung durch die Nichtbehandlung des Ausstandsgesuchs gegen ein Mitglied der Prüfungskommission (Antrag 2) sowie des Antrags betreffend Ausstand der Prüfungsleiterin (Antrag 4) besteht, kann offenbleiben, weil sich die Beschwerde ohnehin als unbegründet erweist.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 20 Si la procédure est mûre pour décision, cela s'oppose à une suspension de la procédure pour des raisons d'opportunité ; dans les décisions citées, le Tribunal fédéral a, dans de tels cas, rejeté la demanÞ de suspension.
“Die Beschwerdeführerin beantragte dem Bundesgericht mit Schreiben vom 27. Januar 2025 die Sistierung des Verfahrens, da die Parteien Gespräche führen würden, welche die vorliegende Beschwerde gegenstandslos machen könnten. Das Bundesgericht kann das Verfahren nach Art. 6 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess (BZP; SR 273) i.V.m. Art. 71 BGG aus Gründen der Zweckmässigkeit aussetzen. Das Verfahren war im Zeitpunkt der Einreichung des Sistierungsgesuchs bereits weit fortgeschritten. Begründet wurde das Gesuch lediglich allgemein mit "Gesprächen". Angesichts des weit fortgeschrittenen bundesgerichtlichen Verfahrens und des Antrags der FINMA, das Sistierungsgesuch abzuweisen, erweist sich die Sistierung als nicht zweckmässig. Der Sistierungsantrag ist demnach im Rahmen des Entscheids in der Sache abzuweisen. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Vorab ist festzuhalten, dass der Beschwerdeführer nach eigenen Angaben parallel zur vorliegenden Beschwerde ein Revisionsgesuch gegen den hier angefochtenen Entscheid bei der Vorinstanz gestellt hat. Um Aussetzung des bundesgerichtlichen Verfahrens bis zum Entscheid des Verwaltungsgerichts über sein Revisionsgesuch ersucht er nicht ausdrücklich. Eine Sistierung des bundesgerichtlichen Verfahrens von Amtes wegen (Art. 6 BZP i.V.m. Art. 71 BGG) rechtfertigt sich unter den konkreten Umständen auch nicht, zumal die Sache spruchreif ist und auch nicht offensichtlich erscheint, dass der Entscheid der Vorinstanz über das Revisionsgesuch den Ausgang des vorliegenden bundesgerichtlichen Verfahrens beeinflussen könnte.”
“Am 22. Januar 2024, kurz nach Einleitung des vorliegenden bundesgerichtlichen Verfahrens, stellte der Gemeindevorstand St. Moritz das Zustandekommen der "Initiative zur Neuauflage Ortsplanungsrevision Serletta Süd" fest. Am 2. Mai 2024 hat die Gemeinde beantragt, das bundesgerichtliche Verfahren bis nach der Volksabstimmung über diese Initiative zu sistieren. Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 BZP kann das Bundesgericht aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann. Vorliegend erscheint eine Sistierung nicht zweckmässig, da das Verfahren spruchreif ist. Der Antrag auf Sistierung ist daher abzuweisen.”
“Der Beschwerdeführer hat beantragt, eventualiter sei das bundesgerichtliche Verfahren bis zum Abschluss des IV-Verfahrens zu sistieren. Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 BZP kann das Bundesgericht aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (vgl. Urteil 2C_529/2022 vom 26. Januar 2023 E. 2.4). Vorliegend erscheint eine Sistierung nicht zweckmässig, da das Verfahren spruchreif ist (vgl. E. 3.3). Der Antrag auf Sistierung ist daher abzuweisen.”
“Der Antrag des Beschwerdeführers auf prioritäre Behandlung seiner Beschwerde ist als gegenstandslos zu betrachten, nachdem der Beschwerdeführer in der Folge die Sistierung des Verfahrens bis zum Entscheid der Vorinstanz über das zweite von ihm vor dieser Instanz eingereichte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege beantragt hat. Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 BZP kann das Bundesgericht aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann (vgl. Urteil 1B_259/2018 vom 26. Juni 2018 E. 2). Vorliegend erscheint eine Sistierung nicht zweckmässig, da das Verfahren spruchreif ist. Der Antrag auf Sistierung ist daher abzuweisen.”
“Ein Verfahren vor Bundesgericht kann aus Gründen der Zweckmässigkeit ausgesetzt werden (Art. 6 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Vorliegend besteht kein Anlass für eine Sistierung, zumal allfällige weitere Erkenntnisse aus anderen Verfahren im bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahren nicht berücksichtigt werden könnten (Art. 99 Abs. 1 BGG). Das Sistierungsgesuch ist abzuweisen.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n. 19 Les mineurs capables de discernement peuvent en principe ester eux-mêmes devant le Tribunal fédéral. La capacité d'ester en justiÎ est liée à l'exerciÎ des droits civils ; selon l'art. 19c al. 1 CC, les mineurs capables de discernement peuvent généralement, dans les affaires relevant exclusivement de leurs droits personnels, agir seuls ou se faire représenter par une personne de confianÎ.
“Selon l'art. 71 LTF en lien avec l'art. 14 PCF (RS 273), une partie peut mener une procédure devant le Tribunal fédéral de manière indépendante dans la mesure où elle a l'exercice des droits civils (arrêt 5A_796/2019 du 18 mars 2020 consid. 2.1). Réglementé aux art. 12 ss CC, l'exercice des droits civils trouve son prolongement en procédure sous la forme de la capacité d'ester en justice. Toute personne majeure et capable de discernement a l'exercice des droits civils (art. 13 CC). Toute personne ayant atteint l'âge de 18 ans est majeure (art. 14 CC). Toute personne qui n'est pas dépourvue de la capacité d'agir rationnellement en raison de son jeune âge, de déficience mentale, de troubles psychiques, d'ivresse ou d'autres causes semblables est capable de discernement. Toute personne capable de discernement, mais n'ayant pas atteint l'âge légal, ne peut s'engager par ses actes qu'avec le consentement de son représentant légal (art. 19 al. 1 CC). Selon l'article 19c al. 1 CC, les mineurs capables de discernement peuvent en principe agir de manière indépendante - ou par l'intermédiaire d'un représentant de leur choix - en ce qui concerne leurs droits strictement personnels (ATF 120 Ia 369 consid.”
“Selon l'art. 71 LTF en lien avec l'art. 14 PCF (RS 273), une partie peut mener une procédure devant le Tribunal fédéral de manière indépendante dans la mesure où elle a l'exercice des droits civils (arrêt 5A_796/2019 du 18 mars 2020 consid. 2.1). Réglementé aux art. 12 ss CC, l'exercice des droits civils trouve son prolongement en procédure sous la forme de la capacité d'ester en justice. Toute personne majeure et capable de discernement a l'exercice des droits civils (art. 13 CC). Toute personne ayant atteint l'âge de 18 ans est majeure (art. 14 CC). Toute personne qui n'est pas dépourvue de la capacité d'agir rationnellement en raison de son jeune âge, de déficience mentale, de troubles psychiques, d'ivresse ou d'autres causes semblables est capable de discernement. Toute personne capable de discernement, mais n'ayant pas atteint l'âge légal, ne peut s'engager par ses actes qu'avec le consentement de son représentant légal (art. 19 al. 1 CC). Selon l'article 19c al. 1 CC, les mineurs capables de discernement peuvent en principe agir de manière indépendante - ou par l'intermédiaire d'un représentant de leur choix - en ce qui concerne leurs droits strictement personnels (ATF 120 Ia 369 consid.”
LTF art. 71 n. 18 Lorsque le transfert de droits intervient de plein droit (p. ex. succession universelle ou en vertu de dispositions légales particulières telles que la LFus ou l'art. 261 CO), il n'est pas approprié de le qualifier de changement de partie. Dans ce cas, l'acquéreur intervient de plein droit dans les procédures en cours pour les droits et obligations résultant du droit transféré.
“Gemäss Art. 17 Abs. 3 BZP (SR 273), der aufgrund des Verweises in Art. 71 BGG auch im bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahren anwendbar ist, gilt die Rechtsnachfolge auf Grund von Gesamtnachfolge sowie kraft besonderer gesetzlicher Bestimmungen nicht als Parteiwechsel. Solche besondere Vorschriften finden sich im Bundesgesetz über Fusion, Spaltung, Umwandlung und Vermögensübertragung vom 3. Oktober 2003 (FusG; SR 221.301; s. Urteil 4A_139/2020 vom 7. Juli 2020 E. 3.1.1 mit Hinweis). Nach Massgabe von Art. 54 Abs. 5 FusG kann sich ein Verein in eine Kapitalgesellschaft oder in eine Genossenschaft umwandeln, falls er im Handelsregister eingetragen ist. Die Rechtsverhältnisse des Vereins werden durch die Umwandlung nicht verändert (Art. 53 i.V.m. Art. 2 Bst. b FusG). Die Umwandlung wird mit der Eintragung ins Handelsregister rechtswirksam (Art. 67 FusG); massgeblich ist die elektronische Veröffentlichung im Schweizerischen Handelsamtsblatt (Art. 936a Abs. 1 OR). Nachdem sich der Verein E.________ während des hängigen bundesgerichtlichen Verfahrens in die Aktiengesellschaft A.”
“Aux termes de l'art. 17 al. 1 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, une personne ne peut se substituer à l'une des parties qu'avec le consentement de l'autre (cf. arrêts 4A_504/2015 du 28 janvier 2016 consid. 1.1.2, 1C_32/2007 du 18 octobre 2007 consid. 1.1). L'art. 17 al. 3 PCF dispose toutefois que le changement des personnes n'entraîne pas substitution de parties lorsqu'il s'opère par succession universelle ou en vertu de dispositions légales spéciales. Dans un arrêt qui remonte au 28 novembre 2006, le Tribunal fédéral a précisé que l'art. 261 al. 1 CO - selon lequel le bail passe à l'acquéreur avec la propriété de la chose si, après la conclusion du contrat, le bailleur aliène la chose louée - compte parmi les dispositions légales spéciales auxquelles l'art. 17 al. 3 PCF fait référence (arrêt 4C.291/2006 du 28 novembre 2006 consid. 1.3), ce qui fait que l'acquéreur se substitue de plein droit au précédent bailleur dans les procès en cours pour les droits et obligations résultant du contrat après le moment du transfert (arrêt 4A_251/2012 du 28 août 2012 consid.”
“Le recours a été formé par trois personnes, à savoir A.________ et B.________, contre lesquels la demande est dirigée, ainsi que C.________ SA, société dont les prénommés sont administrateurs avec signature collective à deux et qui est désormais propriétaire de l'immeuble où est situé l'objet loué, comme l'extrait du registre foncier qu'ils ont produit le confirme (sur la recevabilité de ce novum et de la pièce corrélative, cf. arrêt 4F_6/2019 du 18 mars 2020 consid. 2.1). Cela étant, cette société n'était pas partie à la procédure cantonale, ce qui pose la question de sa qualité pour recourir (art. 76 al. 1 LTF). Aux termes de l'art. 17 al. 1 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, une personne ne peut se substituer à l'une des parties qu'avec le consentement de l'autre (cf. arrêts 4A_504/2015 du 28 janvier 2016 consid. 1.1.2; 1C_32/2007 du 18 octobre 2007 consid. 1.1). L'art. 17 al. 3 PCF dispose toutefois que le changement des personnes n'entraîne pas substitution de parties lorsqu'il s'opère par succession universelle ou en vertu de dispositions légales spéciales. Dans un arrêt qui remonte au 28 novembre 2006, le Tribunal fédéral a évoqué que l'art. 261 al. 1 CO - selon lequel le bail passe à l'acquéreur avec la propriété de la chose si, après la conclusion du contrat, le bailleur aliène la chose louée - compte parmi les dispositions légales spéciales auxquelles l'art. 17 al. 3 PCF fait référence (cf. arrêt 4C.291/2006 du 28 novembre 2006 consid. 1.3), ce qui fait que l'acquéreur se substitue de plein droit au précédent bailleur dans les procès en cours pour les droits et obligations résultant du contrat après le moment du transfert (cf. ég. ATF 127 III 273 consid.”
En cas de retrait du recours, la procédure doit être radiée comme étant terminée. Dans la pratique, la décision de radiation revient au juge instructeur ou au membre président de la chambre siégeant comme juge unique (art. 32 al. 2 LTF) (voir art. 71 LTF en relation avì l'art. 73 PCF dans les décisions citées).
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerde ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über das Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach durch den Abteilungspräsidenten (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“En vertu de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. Tel est le cas en l'espèce, le recourant ayant expressément signifié le retrait de son recours au Tribunal fédéral (cf. ATF 119 V 36 consid. 1b; arrêt 1C_218/2011 du 12 septembre 2011 consid. 2). Il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 73 al. 1 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF).”
En cas d'extinction de la procédure, les frais sont fixés sommairement. Il convient de prendre en considération l'état de la procédure avant la survenanÎ du motif d'extinction et l'issue probable de la procédure (art. 71 LTF en liaison avì art. 72 BZP/PCF).
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le Tribunal fédéral statue sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF) et de l'issue probable de celui-ci (ATF 125 V 373 consid. 2a).”
“Mit der Entlassung von C.________ aus der Klinik und der Wiederherstellung des elterlichen Aufenthaltsbestimmungsrechtes ist die gegen dessen Entzug und die Unterbringung erhobene Beschwerde gegenstandslos geworden und das betreffende bundesgerichtliche Verfahren durch das präsidierende Mitglied abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 und Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Die Kosten des Beschwerdeverfahrens sind mit summarischer Begründung auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu verteilen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP).”
LTF art. 71 n. 15 Lors d'une décision sommaire relative aux frais de procédure, il convient avant tout de se fonder sur l'issue présumée de la procédure. Cela s'effectue par un examen succinct et sommaire des dossiers; la décision sur les frais ne doit pas préjuger du fond de l'affaire.
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Es verfügt hierbei über einen Ermessensspielraum (Urteil 4A_555/2021 vom 18. Januar 2022 E. 3; Verfügung 4A_364/2014 vom 18. September 2014 E. 3). In erster Linie ist auf den mutmasslichen Verfahrensausgang abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelnen zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Vielmehr soll es bei einer knappen, summarischen Beurteilung der Aktenlage sein Bewenden haben. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt werden (BGE 142 V 551 E. 8.2 in fine mit Hinweisen) und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (Beschluss 1A.33/2004 vom 12. Januar 2005 E. 2.1; vgl. auch Urteil 4A_24/2019 vom 26. Februar 2019 E. 1.3 in fine mit Hinweisen).”
“Über die Prozesskosten eines als gegenstandslos erklärten Rechtsstreits entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelnen zu prüfen. Vielmehr soll es bei einer knappen, summarischen Beurteilung der Aktenlage sein Bewenden haben. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt werden (BGE 142 V 551 E. 8.2 mit Hinweisen). Die angefochtene Präsidialverfügung vom 4. April 2023 ist ein Zwischenentscheid im Sinne von Art. 93 BGG über die aufschiebende Wirkung und damit über eine vorsorgliche Massnahme gemäss Art. 98 BGG. Bei summarischer Betrachtung hätte der Beschwerde wahrscheinlich kein Erfolg beschieden sein können. Damit auf die Beschwerde überhaupt hätte eingetreten werden können, hätte zunächst erstellt sein müssen, dass die angefochtene Präsidialverfügung einen nicht wieder gutzumachenden Nachteil bewirken könnte (Art. 93 Abs. 1 lit. a BGG). Die Beschwerdeführerin legt jedoch keinen solchen Nachteil dar.”
“Über die Kosten- und Entschädigungsfrage ist gestützt auf eine summarische Prüfung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen, soweit sich dieser ohne Weiteres feststellen lässt (BGE 125 V 373 E. 2a; Verfügung 2C_778/2021 vom 17. Dezember 2021 E. 3.1). Andernfalls ist auf allgemein zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Urteil 2C_622/2016 vom 31. März 2017 E. 3.1; Verfügung 2C_201/2008 vom 14. Juli 2008 E. 2.3).”
“Bei Entfallen des Rechtsschutzinteresses bzw. Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]). Es ist in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (vgl. Verfügungen 2C_444/2024 vom 23. Oktober 2024 E. 3.1; 2C_1028/2020 vom 4. März 2021 E. 1.3 mit Hinweis).”
Si l'intérêt pratique actuel disparaît au cours de la procédure devant le Tribunal fédéral, la cause doit en principe être déclarée sans objet ; l'art. 72 PCF est applicable par analogie. Le juge peut statuer sommairement sur les frais et les indemnités et doit tenir compte de l'état de fait existant au moment de la disparition de l'intérêt. Des exceptions à l'exigenÎ d'un intérêt pratique actuel ne sont possibles qu'à titre exceptionnel et doivent être interprétées strictement ; les conditions cumulatives (p. ex. risque de répétition, intérêt public important ou questions particulières de droits fondamentaux) doivent être alléguées et étayées de manière substantielle par la partie.
“Le présent recours est devenu sans objet à la suite de l'arrêt rendu par la Cour de céans dans la cause 5A_338/2024. La recourante ne peut dès lors se prévaloir d'aucun intérêt digne de protection - au sens de l'art. 76 al. 1 let. b LTF - à ce qu'il soit statué sur son recours. Cet intérêt ayant disparu après le dépôt du recours, celui-ci doit être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle, étant relevé que les conditions auxquelles le Tribunal fédéral entre exceptionnellement en matière sur le fond d'une affaire malgré le défaut d'un intérêt pratique et actuel du recours (cf. ATF 136 III 497 consid. 1.1 et les références) ne sont pas réunies en l'espèce. Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais judiciaires et dépens de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a et les références; ordonnance 5A_480/2024 du 16 janvier 2025 consid. 7). En l'espèce, sous l'angle d'un examen sommaire (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a), le recours constitutionnel subsidiaire eût été déclaré irrecevable - la voie du recours en matière civile étant ouverte en l'espèce (art. 113 LTF) - et le recours en matière civile, soumis à l'art. 98 LTF, eût été rejeté dans la mesure de sa recevabilité. En effet, outre que la liste de frais jointe par la recourante à son écriture constitue une pièce nouvelle irrecevable (art. 99 al. 1 LTF), il n'y a, selon la jurisprudence, pas d'obligation du tribunal à inviter les avocats à produire une note de frais (arrêts 5A_457/2019 du 13 mars 2020 consid. 3.4.2; 4A_325/2015 du 9 février 2016 consid. 5.3, non publié in ATF 142 III 131). Par ailleurs, compte tenu de la compétence d'un juge unique pour prononcer la décision de mesures protectrices (cf. art. 51 al. 1 let. b LJ/FR [RSF 130.1]) objet de l'appel, on ne voit pas de prime abord en quoi il serait insoutenable, dans un tel cas, de fixer les dépens de manière globale (cf.”
“Die Beschwerden unterliegen dem Erfordernis des aktuellen praktischen Interesses. Fällt ein solches während der Hängigkeit des bundesgerichtlichen Verfahrens dahin, so wird die Beschwerde grundsätzlich als gegenstandslos geworden abgeschrieben (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; Verfügungen 1C_247/2023 vom 24. Juli 2023 E. 4; 1C_627/2020 vom 23. März 2021 E. 2).”
“Il ricorso in materia penale è subordinato all'esistenza di un interesse giuridicamente protetto all'annullamento o alla modifica della decisione impugnata (art. 81 cpv. 1 lett. b LTF). Tale interesse dev'essere attuale e pratico: deve sussistere al momento dell'inoltro del ricorso e perdurare fino alla decisione del Tribunale federale (DTF 142 I 135 consid. 1.3.1; 140 IV 74 consid. 1.3.1 e rinvii). Un interesse generale o di fatto non è sufficiente (DTF 147 IV 2 consid. 1.3). Questa esigenza tende a garantire, in un'ottica di economia processuale, che il Tribunale federale si pronunci su questioni concrete e non meramente teoriche (DTF 144 IV 81 consid. 2.3.1; 140 IV 74 consid. 1.3.1). L'interesse attuale è determinato in funzione dello scopo perseguito dal ricorso e dalle conseguenze e la portata di un eventuale suo accoglimento (DTF 131 I 153 consid. 1.2). Se l'interesse attuale e pratico, presente al momento dell'inoltro del gravame, viene meno nelle more della procedura dinanzi al Tribunale federale, il processo è dichiarato terminato (art. 71 LTF unitamente all'art. 72 PC; DTF 142 I 135 consid. 1.3.1). 3.1. Eccezionalmente è possibile prescindere dall'esigenza di un interesse attuale e pratico ed esaminare il ricorso ove i quesiti da questo sollevati potrebbero riproporsi in qualsiasi momento nelle stesse o in analoghe circostanze, una loro tempestiva disamina da parte del Tribunale federale sarebbe pressoché impossibile e sussista un interesse pubblico a statuire in merito a causa della loro importanza (DTF 147 I 478 consid. 2.2 e rinvii). Trattasi di condizioni cumulative (sentenza 6B_342/2022 del 30 maggio 2023 consid. 4.1), che vanno intese restrittivamente e di cui la parte ricorrente deve dimostrare la realizzazione (art. 42 cpv. 2 LTF; decreto 1B_170/2022 del 19 luglio 2022 consid. 1.2.1 e rinvii). 3.2. In casi particolari, il Tribunale federale prescinde dall'esigenza di un interesse attuale anche allorquando la parte ricorrente censuri, con una motivazione sufficiente e in modo difendibile, la violazione di diritti garantiti dalla CEDU (DTF 142 I 135 consid.”
“und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat (lit. c). Das Interesse an der Beschwerdeführung muss im Zeitpunkt der Beurteilung der Angelegenheit durch das Bundesgericht aktuell sein (vgl. BGE 142 I 135 E. 1.3.1; Urteil 2C_932/2021 vom 12. Mai 2022 E. 1.2). Fehlte das aktuelle Interesse bereits im Zeitpunkt der Einreichung der Beschwerde, ist auf die Eingabe nicht einzutreten. Fällt es im Verlaufe des bundesgerichtlichen Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 137 I 23 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen).”
“Gegenstandslos geworden ist die Beschwerde insoweit, als sie sich gegen die Betreuungsregelung in der Vergangenheit richtet (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]; Urteil 5A_744/2020 vom 27. September 2021 E. 2.2).”
“Nach Art. 89 Abs. 1 lit. c BGG ist zur Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nur legitimiert, wer ein schutzwürdiges Interesse an der Beurteilung seiner Eingabe hat. Fällt das aktuelle Interesse im Verlaufe des Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]; BGE 142 I 135 E. 1.3.1 mit Hinweisen).”
S'il manque dans la procédure un domicile de notification en Suisse ou si le lieu de séjour ou le destinataire est inconnu, le dispositif du jugement est porté à la connaissanÎ par publication officielle dans la Feuille fédérale (art. 39 al. 3 LTF; art. 11 al. 3 PCF en liaison avì art. 71 LTF). Le jugement intégral peut être consulté au grefþ compétent du Tribunal fédéral.
“Da der Beschwerdeführer - trotz Aufforderung - kein Zustelldomizil in der Schweiz angegeben hat, wird ihm das Dispositiv des vorliegenden Urteils androhungsgemäss mittels Publikation im Bundesblatt eröffnet (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Das vollständige Urteil kann vom Beschwerdeführer bei der Kanzlei der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts eingesehen werden. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Der Beschwerdeführer hat - trotz entsprechender Aufforderung - kein Zustelldomizil in der Schweiz bezeichnet. Folglich wird ihm das Dispositiv des vorliegenden Urteils mittels Publikation im Bundesblatt eröffnet (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Das vollständige Urteil kann vom Beschwerdeführer bei der Kanzlei der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts eingesehen werden. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Weil der Gesuchsteller nach eigenen Angaben über kein Zustelldomizil mehr in der Schweiz verfügt, wird ihm das vorliegende Urteil antragsgemäss durch Publikation des Dispositivs im Bundesblatt eröffnet (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Weil der Beschwerdeführer nach eigenen Angaben über kein Zustelldomizil mehr in der Schweiz verfügt, wird ihm das vorliegende Urteil antragsgemäss durch Publikation des Dispositivs im Bundesblatt eröffnet (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Da der Aufenthaltsort des Beschwerdeführers unbekannt ist, wird das Dispositiv des vorliegenden Urteils mittels Publikation im Bundesblatt eröffnet (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Das vollständige Urteil kann vom Beschwerdeführer bei der Kanzlei der II. strafrechtlichen-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts eingesehen werden. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Da der Aufenthaltsort der Gesuchstellerin unbekannt ist, wird das Dispositiv des vorliegenden Urteils mittels Publikation im Bundesblatt eröffnet (Art. 39 Abs. 3 BGG; Art. 11 Abs. 3 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Das vollständige Urteil kann von der Gesuchstellerin bei der Kanzlei der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung des Bundesgerichts eingesehen werden. Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Das hier zu revidierende Urteil 2C_441/2021 ist am 8. Juni 2021 ergangen und wurde dem heutigen Gesuchsteller, der weder einen Wohnsitz noch eine Zustelladresse oder eine zulässige elektronische Zustelladresse angegeben hatte, gestützt auf Art. 39 Abs. 3 BGG und Art. 11 BZP (SR 273) i.V.m. Art. 71 BGG durch amtliche Publikation eröffnet. Das Urteilsdispositiv wurde am 15. Juni 2021 im Bundesblatt publiziert (BBl 2021 1313). Der Erscheinungstag des Bundesblattes gilt als Tag der Zustellung (vgl. Art. 11 Abs. 3 Satz 2 BZP). Soweit der Gesuchsteller dem Bundesgericht vorwirft, es habe ihm das Urteil nicht per E-Mail eröffnet, ist Folgendes festzuhalten: Gemäss Art. 39 Abs. 2 BGG können die Parteien eine elektronische Zustelladresse mit ihrem öffentlichen kryptografischen Schlüssel angeben und ihr Einverständnis mit der elektronischen Eröffnung erklären. Die Angabe einer gewöhnlichen E-Mail-Adresse genügt nicht (vgl. Urteile 2C_769/2020 vom 1. Oktober 2020 E. 2 und 4; 2D_18/2009 vom 22. Juni 2009 E. 2.2). Vorliegend wies die Kanzlei der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung den heutigen Gesuchsteller mit Schreiben vom 26. Mai 2021 darauf hin, dass seine Rechtsschrift keine Wohnadresse enthalte bzw. dass für den Fall, dass eine elektronische Zustellung gewünscht werde, eine gültige elektronische Zustelladresse gemäss Art.”
Citation : art. 71 LTF ch. 12 La jonction prévue par l'art. 71 LTF est admissible lorsque les procédures présentent un lien objectif étroit. Tel est typiquement le cas lorsqu'elles reposent sur des bases factuelles et juridiques essentiellement identiques, lorsqu'elles concernent les mêmes parties ou des questions de droit identiques ou similaires, ou encore lorsque l'appréciation d'une procédure a des conséquences directes pour une autre. Le Tribunal fédéral a, en pratique, également joint des demandes de révision et plusieurs recours du même recourant contre des décisions relevant du même complexe factuel lorsque les conditions précitées étaient remplies.
“Die beiden bundesgerichtlichen Verfahren 2C_650/2024 und 2C_51/2025 betreffen den gleichen Sachverhalt und stehen in engem sachlichem Zusammenhang. Zudem wurden die Beschwerden in einer einzigen Eingabe eingereicht. Es rechtfertigt sich daher, die beiden Verfahren zu vereinigen und in einem einzigen Urteil zu behandeln (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP; vgl. auch BGE 131 V 59 E. 1; Urteil 2C_335/2019 und 2C_789/2019 vom 17. August 2020 E. 1.1).”
“Die Gesuche betreffen alle die Revision von Urteilen, mit welchen nicht auf eine Beschwerde des damaligen Beschwerdeführers und heutigen Gesuchstellers eingetreten wurde. Die Begründung der Revisionsgesuche ist zudem inhaltlich identisch. Es rechtfertigt sich daher, die Verfahren 7F_61/2024, 7F_62/2024 und 7F_63/2024 zu vereinigen und die Gesuche in einem einzigen Entscheid zu behandeln (siehe Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; Urteil 7F_15/2024 vom 6. Mai 2024 E. 2).”
“Die Eingabe von A.________ vom 24. September 2024 im Verfahren 2C_471/2024 (vorstehende E. 2.3) betrifft denselben Sachverhalt und wirft dieselben Fragen auf wie die bereits vereinigten Beschwerdeverfahren 2C_430/2024, 2C_432/2024 und 2C_433/2024 (vorstehende E. 2.1 f.). Insofern erscheint es zweckmässig, auch das Verfahren 2C_471/2024 mit den Verfahren 2C_430/2024, 2C_432/2024 und 2C_433/2024 zu vereinigen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 24 BZP; vgl. auch BGE 131 V 59 E. 1; Urteil 2C_313/2024, 2C_314/2024 vom 19. Juni 2024 E. 2).”
“Das Bundesgericht vereinigt mehrere Verfahren, wenn sie in einem engen sachlichen Zusammenhang stehen, namentlich, wenn sie auf einem im Wesentlichen gleichartigen tatsächlichen und rechtlichen Grund beruhen und wenn sie gleiche Parteien sowie ähnliche oder gleiche Rechtsfragen betreffen (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP [SR 273]; BGE 133 IV 215 E. 1; 126 V 283 E. 1). Diese Voraussetzungen sind vorliegend erfüllt. Die Beurteilung der Beschwerde im Verfahren 7B_909/2023 hat direkte Konsequenzen auf das Verfahren 7B_606/2024. Es rechtfertigt sich deshalb, die genannten Verfahren zu vereinigen und die Beschwerden in einem einzigen Urteil zu behandeln.”
“Conformemente all'art. 54 LTF il procedimento dinanzi al Tribunale federale si svolge in una delle lingue ufficiali (tedesco, francese, italiano, rumantsch grischun), di regola nella lingua della decisione impugnata. La sentenza impugnata è stata redatta in italiano e quella oggetto della presente vertenza sarà pure elaborata in italiano, lingua comprensibile per il ricorrente, domiciliato in Ticino, malgrado il fatto che abbia depositato un gravame in tedesco, come del resto era comunque suo diritto (art. 42 cpv. 2 LTF). 2. I sei ricorsi sono diretti contro sei sentenze cantonali distinte, si riferiscono a diversi periodi temporali, nell'ambito del medesimo procedimento vedono opposte le medesime parti, concernono fatti di ugual natura e pongono in esame la stessa questiona giuridica. Si giustifica pertanto la congiunzione delle cause n. 9C_694/2023, 9C_695/2023, 9C_696/2023, 9C_697/2023, 9C_698/2023 e 9C_699/2023 e la resa di una sola sentenza (art. 24 cpv. 2 PC [RS 273] in relazione con l'art. 71 LTF; cfr. DTF 144 V 173 consid.1.1 e 142 II 293 consid. 1.2). 3. Il ricorso in materia di diritto pubblico (nel senso dell'art. 82 segg.) può essere presentato per violazione del diritto, così come stabilito dagli art. 95 e 96 LTF. Il Tribunale federale esamina d'ufficio l'applicazione del diritto federale (art. 106 cpv. 1 LTF), non essendo vincolato né dagli argomenti sollevati nel ricorso né dai motivi addotti dall'autorità precedente. Quanto ai fatti, in linea di principio il Tribunale federale fonda il suo ragionamento giuridico sugli accertamenti fattuali operati dall'autorità inferiore (art. 105 cpv. 1 LTF) e vi si può scostare solo se è stato effettuato in modo manifestamente inesatto (DTF 145 V 188 consid. 2; 140 III 16 consid. 2.1 con riferimenti, rispettivamente 137 I 58 consid. 4.1.2) o in violazione del diritto ai sensi dell'art. 95 LTF (art. 105 cpv. 2 LTF), e a condizione che l'eliminazione dell'asserito vizio possa influire in maniera determinante sull'esito della causa (art.”
Selon l'art. 71 LTF, il peut être octroyé à la partie auxiliaire, à titre subsidiaire, une indemnité (en liaison avì l'art. 69 al. 2 PCF). Cette attribution relève de l'appréciation exercée conformément au devoir, comme l'a confirmé le Tribunal fédéral dans les décisions citées.
“Zusammenfassend ist der Vorinstanz keine Bundesrechtsverletzung vorzuwerfen, indem sie die Beschwerde gegen den Nichteintretensentscheid des EHRA abgewiesen hat. Die Beschwerde ist demnach abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die unterliegende Beschwerdeführerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 2 BGG). Dem Beschwerdegegner steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Ermessensweise ist aber in Anbetracht der vorliegenden Umstände der Nebenpartei eine Entschädigung zuzusprechen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 69 Abs. 2 BZP; BGE 130 III 571 E. 6; Urteile 4A_295/2022 vom 16. Dezember 2022 E. 9.2; 4A_679/2012 vom 1. Mai 2013 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zusammenfassend ist der Vorinstanz keine Bundesrechtsverletzung vorzuwerfen, indem sie die Beschwerde gegen den Nichteintretensentscheid des EHRA abgewiesen hat. Die Beschwerde ist demnach abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die unterliegende Beschwerdeführerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und Art. 68 Abs. 2 BGG). Dem Beschwerdegegner steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Ermessensweise ist aber in Anbetracht der vorliegenden Umstände der Nebenpartei eine Entschädigung zuzusprechen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 69 Abs. 2 BZP; BGE 130 III 571 E. 6; Urteile 4A_295/2022 vom 16. Dezember 2022 E. 9.2; 4A_679/2012 vom 1. Mai 2013 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
En cas de faillite : le tribunal demanÞ à l'offiÎ des faillites de lui indiquer si la masse de la faillite ou un éventuel cessionnaire poursuit la procédure; celle-ci est en règle générale suspendue jusqu'à clarification.
“La Présidente : Vu le recours en matière civile formé le 20 janvier 2021 par A.________ SA, contre l'arrêt rendu le 11 décembre 2020 par le Tribunal cantonal du canton de Vaud dans la cause précitée, condamnant la recourante à verser à B.________ (intimé no 1), entre autres, un montant net de 4'113 fr. 30 avec intérêts; Vu la requête d'effet suspensif présentée par la recourante; Vu l'extrait du registre du commerce du canton de Genève du 21 janvier 2021 indiquant que la faillite de la société recourante a été prononcée par jugement rendu le 17 décembre 2020 par le Tribunal d'arrondissement de Lausanne, avec effet à partir du 5 janvier 2021 à 08h00; Vu l'ordonnance de la Présidente de la Ire Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 22 janvier 2021, invitant l'Office des faillites de Genève à indiquer si la masse en faillite ou d'éventuel (s) créancier (s) cessionnaire (s) de celle-ci entendent continuer le procès et ordonnant dans l'intervalle la suspension de la procédure de recours pendante devant le Tribunal fédéral en application des art. 71 LTF, 6 al. 2 PCF et 207 al. 1 LP; Vu l'ordonnance présidentielle du 27 janvier 2021 confirmant cette ordonnance de suspension; Vu l'interpellation de l'Office des faillites de Genève selon missive du 14 décembre 2021, par laquelle le greffier de la Cour de céans s'est enquis de l'état actuel de la procédure de faillite; Vu la lettre du 23 décembre 2021 par laquelle l'Office des faillites de Genève a communiqué au Tribunal fédéral qu'il n'est pas en charge de la faillite de la société recourante, que les ordonnances des 22 et 27 janvier 2021 ont été transmises à l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne et qu'il laisse, dès lors, cet office répondre au courrier du 14 décembre 2021; Vu la lettre du 8 avril 2022 par laquelle le greffier de la Cour de céans s'est enquis auprès de l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne de l'état actuel de la procédure de faillite; Vu la réponse de l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne du 14 avril 2022, informant sur l'état de ladite procédure; Vu le courrier rédigé par l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne le 25 avril 2023, dont il ressort entre autres qu'une circulaire a été adressée aux créanciers le 24 janvier 2023 afin de leur proposer la cession des droits de la masse au sens de l'art.”
Lors de l'application de l'art. 71 LTF (en liaison avì l'art. 72 PCF), le tribunal statue sommairement sur les frais de procédure et dispose d'une marge d'appréciation. En principe, les frais judiciaires doivent être imputés à la partie succombante ; toutefois, ils peuvent exceptionnellement être répartis différemment ou ne pas être perçus du tout si les circonstances le justifient (p. ex. indigenÎ, absenÎ de représentation par avocat ou autres circonstances particulières).
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit infolge Gegenstandslosigkeit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]). Es verfügt hierbei über einen Ermessensspielraum (Urteil 5A_784/2023 vom 20. Februar 2024 E. 2.1 mit Hinweis). In erster Linie ist auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (BGE 125 V 373 E. 2a mit Hinweisen). Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelnen zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Vielmehr soll es bei einer knappen, summarischen Beurteilung der Aktenlage sein Bewenden haben. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt werden (zum Ganzen: BGE 142 V 551 E. 8.2 in fine mit Hinweisen). Diesbezüglich ergibt sich was folgt:”
“Dieser sieht jedoch keine Regelung zur Verteilung der Gerichtskosten vor, weshalb die Beschwerdekammer nach konstanter Rechtsprechung ergänzend auf die Bestimmungen des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht (Bundesgerichtsgesetz, BGG; SR 173.110) zurückgreift (siehe TPF 2011 25 E. 3; zuletzt u.a. die Beschlüsse des Bundesstrafgerichts BE.2021.15c vom 23. Oktober 2023 E. 4; BE.2023.17 vom 5. Oktober 2023; BE.2023.11 vom 28. September 2023 E. 4.1). Demnach werden die Gerichtskosten in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt. Wenn die Umstände es rechtfertigen, kann die Beschwerdekammer die Kosten anders verteilen oder darauf verzichten, Kosten zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG analog). Wird ein Rechtsstreit gegenstandslos oder fällt er mangels rechtlichen Interesses dahin, so erklärt ihn das Gericht nach Vernehmlassung der Parteien ohne weitere Parteiverhandlung als erledigt und entscheidet mit summarischer Begründung über die Prozesskosten auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 72 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [SR 273]) i.V.m. Art. 71 BGG analog). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist in diesem Fall in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Diese Regelung bezweckt, denjenigen, der in guten Treuen Beschwerde erhoben hat, nicht im Kostenpunkt dafür zu bestrafen, dass die Beschwerde infolge nachträglicher Änderung der Umstände abzuschreiben ist, ohne dass ihm dies anzulasten wäre (BGE 118 Ia 488 E. 4a S. 494 f.).”
“Bei Entfallen des Rechtsschutzinteresses bzw. Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP [SR 273]). Es ist in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (vgl. Verfügung 2C_1028/2020 vom 4. März 2021 E. 1.3 mit Hinweis). Vorliegend erübrigt es sich indessen, den mutmasslichen Prozessausgang im Hinblick auf den hier zu treffenden Kostenentscheid zu bestimmen, da es sich rechtfertigt, auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG). Zudem war der Beschwerdeführer bedürftig und die vorliegende Beschwerde ist nicht als von vornherein aussichtslos zu qualifizieren. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung für das bundesgerichtliche Verfahren ist deshalb gutzuheissen (Art. 64 BGG). Die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers ist aus der Bundesgerichtskasse angemessen zu entschädigen (Art. 64 Abs. 2 BGG; vgl. Urteil 2C_78/2024 vom 1. Mai 2024 E. 4). Parteientschädigungen sind nicht geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG).”
“Bei diesem Ergebnis ist über die Prozesskosten mit summarischer Begründung aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Zur Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (vgl. Urteil 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1). Nachdem der Beschwerdeführerin selbst bei Unterliegen keine Kosten aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 4 BGG) und der Beschwerdegegner (noch) keine Anträge gestellt hat, rechtfertigt es sich, auf eine Kostenauflage zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Dasselbe gilt für das Zusprechen von Parteientschädigungen (Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege des Beschwerdegegners wird unter diesen Umständen gegenstandslos. Demnach verfügt die Instruktionsrichterin:”
“Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer ist nicht anwaltlich vertreten, weshalb er im Fall des Obsiegens keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung hätte (BGE 133 III 439 E. 4). Auf die Prüfung des mutmasslichen Ausgangs des Prozesses zum Entscheid über die Prozesskosten (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP) kann daher verzichtet werden. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Die Beschwerde im Verfahren 6B_885/2020 ist als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Eine für die Frage der Kosten- und Entschädigungsfolgen erforderliche summarische Prüfung der Erfolgsaussichten der Beschwerde (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP; BGE 142 V 551 E. 8.2; 125 V 373 E. 2a; je mit Hinweisen) ergibt, dass der Beschwerdeführer mit seiner Beschwerde mutmasslich unterlegen wäre. Damit wären die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. In Anbetracht der gegebenen Umstände kann von der Erhebung von Kosten jedoch abgesehen werden (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das sinngemäss gestellte Gesuch des Beschwerdeführers um unentgeltliche Rechtspflege wird daher gegenstandslos. Dem als unterliegende Partei zu betrachtenden Beschwerdeführer steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
art. 71 LTF permet, dans la mesure où des règles spéciales font défaut, l'application par analogie des dispositions de procédure civile du PCF. La jurisprudenÎ l'applique notamment dans des procédures en matière d'asile, de responsabilité de l'État et d'entraiÞ judiciaire. Concrètement, l'application par analogie des règles relatives à l'audienÎ préparatoire et à l'audienÎ principale orale (p. ex. art. 34 et suiv. PCF), des règles sur les transactions judiciaires et l'intervention admissible de tiers (p. ex. art. 73 PCF), des dispositions concernant la qualité pour agir, le changement de partie et la représentation des parties, ainsi que des règles de cumul des prétentions pour la détermination de la valeur du litige, a été reconnue sur cette base.
“Le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige. En l'absence d'une demande d'extradition déposée par l'Etat dont les recourants cherchent à se protéger, il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]). 1.2 En matière d'asile, la procédure devant le Tribunal est régie par la PA, à moins que la LAsi ou la LTAF n'en disposent autrement (cf. art. 6 LAsi, art. 37 LTAF). 1.3 Les recourants ont qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA). 1.4 Interjeté dans la forme et le délai prescrits par la loi (cf. art. 52 al. 1 PA, art. 108 al. 6 LAsi), le recours est recevable. 1.5 Il est renoncé à un échange d'écritures (cf. art. 111a al. 1 LAsi). 2. Le recours porte sur des états de fait communs et est dirigé contre des décisions présentant un lien de connexité étroit entre elles, de sorte qu'il convient de prononcer la jonction des causes et de statuer en un seul et même arrêt (cf. art. 24 de la loi fédérale de procédure civile fédérale du 4 décembre 1947 [PCF, RS 273], art. 71 LTF, en lien avec l'art. 6 LAsi). 3. En matière d'asile et de renvoi, le Tribunal examine les motifs de recours tirés d'une violation du droit fédéral, notamment pour abus ou excès dans l'exercice du pouvoir d'appréciation, et d'un établissement inexact ou incomplet de l'état de fait pertinent (cf. art. 44, 1ère phrase LAsi, art. 106 al. 1 let. a et b LAsi). Concernant l'exécution du renvoi, il a un plein pouvoir de cognition, de sorte qu'il peut également examiner le grief de l'inopportunité (cf. art. 112 al. 1 LEI [RS 142.20], en relation avec l'art. 49 PA). Le Tribunal établit les faits d'office, procède s'il y a lieu à l'administration de preuves (cf. art. 12 PA), et apprécie celles-ci selon sa libre conviction (cf. art. 40 PCF, applicable par renvoi de l'art. 19 PA). Il applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués dans le recours (cf. art. 62 al. 4 PA) ni par l'argumentation juridique de la décision entreprise. Il peut ainsi admettre un recours pour un autre motif que ceux sur lesquels il se fonde ou le rejeter en adoptant une autre argumentation que celle de l'autorité intimée (cf.”
“Begehren um Schadenersatz und Genugtuung im Staatshaftungsverfahren fallen unter die zivilrechtlichen Ansprüche und Verpflichtungen im Sinne von Art. 6 Ziff. 1 EMRK (BGE 136 II 187 E. 8.2.1; 134 I 331 E. 2.1; Urteile 2E_1/2018 vom 25. Oktober 2019 E. 2.2.1; 2E_2/2013 vom 30. Oktober 2014 E. 4.1; 2C_84/2012 vom 15. Dezember 2012 E. 3.1, nicht publ. in: BGE 139 IV 137; Urteile [des EGMR] Herbst gegen Deutschland vom 11. Januar 2007 [20027/02] § 55; Georgiadis gegen Griechenland vom 29. Mai 1997 [21522/93] § 35). Es ist darüber aufgrund einer öffentlichen Verhandlung zu entscheiden, sofern die Parteien nicht ausdrücklich oder stillschweigend darauf verzichten (BGE 134 I 331 E. 2.1). Ist das Bundesgericht einzige Gerichtsinstanz, finden diesfalls die Bestimmungen des BZP über die mündliche Vorbereitungsverhandlung und die Hauptverhandlung (Art. 34 f. und Art. 66 ff. BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG) sinngemässe Anwendung.”
“Die dem Bundesgericht ordnungsgemäss zu den Akten des vorliegenden Verfahrens eingereichte Vereinbarung vom 29./31. August 2022, deren Text in vorstehender Erwägung 1 vollständig wiedergegeben und damit vorgemerkt wurde, stellt einen gerichtlichen Vergleich dar (Art. 73 Abs. 1 und 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, Florence Aubry Girardin und andere [Hrsg.], 3. Aufl. 2022, N. 25 zu Art. 32 BGG; Verfügung des Bundesgerichts 4A_77/2010 und 4A_83/2010 vom 21. Mai 2010; Urteil des Bundesgerichts 4A_254/2016 vom 10. Juli 2017 E. 4.1.1 mit Hinweisen). Es kommt ihm die Wirkung eines rechtskräftigen und vollstreckbaren Entscheids zu (Art. 73 Abs. 4 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG; AUBRY GIRARDIN, a.a.O., N. 26 zu Art. 32 BGG). In einen gerichtlichen Vergleich können ausserhalb des Prozesses liegende Streitfragen zwischen den Parteien und einer Partei mit Dritten einbezogen werden, sofern es der Beilegung des Prozesses dient (Art. 73 Abs. 2 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Die zum gerichtlichen Vergleich erhobene Vereinbarung vom 29./31. August 2022 wurde unter zulässigem, der Streitbeilegung dienendem Beizug von Dritten (den "Besitzdienern") geschlossen. Ihr kommt damit auch gegenüber diesen die Wirkung eines rechtskräftigen und vollstreckbaren Entscheids zu. Der Klarheit halber kann vorliegend dem Antrag der Vergleichsparteien entsprochen werden, die zwischen ihnen in den Vergleichs-Ziffern II.6, II.7, II.8 und II.9 vereinbarten Vollstreckungsanordnungen in das Dispositiv der vorliegenden Abschreibungsverfügung aufzunehmen.”
“Angefochten sind zwei kantonal letztinstanzliche Endentscheide aus dem Bereich des Baurechts. Dagegen steht die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich offen (Art. 82 ff. BGG). Die bisherige Beschwerdeführerin hat an den vorinstanzlichen Verfahren teilgenommen und war als Eigentümerin des betroffenen Grundstücks sowie als Gesuchstellerin zur Beschwerdeführung legitimiert (Art. 89 Abs. 1 BGG). Da sie das streitgegenständliche Grundstück ihrem Sohn übertragen hat, dieser an ihrer Stelle in das Verfahren treten möchte und die Beschwerdegegner dem konkludent zugestimmt haben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 17 Abs. 1 BZP; vgl. vorne lit. E), ist er zur Beschwerde legitimiert (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 21 Abs. 2 BZP; BERNHARD WALDMANN, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 4 zu Art. 89 BGG). Auf die Beschwerde ist grundsätzlich einzutreten.”
“Der Streitwert für eine vermögensrechtliche Angelegenheit auf dem Gebiet der öffentlich-rechtlichen Arbeitsverhältnisse von mindestens Fr. 15'000.- (Art. 85 Abs. 1 lit. b BGG) ist offensichtlich erreicht, wenn alle umstrittenen Forderungen addiert werden können. Gemäss Art. 52 BGG werden mehrere in einer vermögensrechtlichen Sache von der gleichen Partei oder von Streitgenossen und Streitgenossinnen geltend gemachte Begehren zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen. Diese Bestimmung greift Platz, wenn die Begehren im kantonalen Verfahren effektiv vereinigt wurden und zu einem einzigen Entscheid führten. Bei der subjektiven Klagehäufung muss zudem eine Streitgenossenschaft im Sinne von Art. 24 Abs. 2 BZP (sinngemäss anwendbar gestützt auf Art. 71 BGG) vorliegen. Nach Art. 24 Abs. 2 lit. b BZP können mehrere Personen in der gleichen Klage als Kläger auftreten oder als Beklagte belangt werden, wenn gleichartige, auf einem im Wesentlichen gleichartigen tatsächlichen und rechtlichen Grund beruhende Ansprüche den Streitgegenstand bilden (vgl. Urteil 8C_462/2018 vom 18. März 2019 E. 1.3 mit Hinweis). Diese Voraussetzungen sind erfüllt. Eine notwendige Streitgenossenschaft, bei der mehrere Personen gemeinsam als Kläger auftreten müssen und nicht bloss dürfen (vgl. Urteil 2C_509/2018 vom 24. Juni 2019 E. 5.1), ist für die Zulässigkeit der Zusammenrechnung der einzelnen Forderungen hinsichtlich des Streitwerts entgegen der Auffassung des Beschwerdegegners nicht erforderlich (vgl. Urteil 4A_530/2012 vom 12. Dezember 2012 E. 1).”
“Gemäss Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 1 BZP (SR 273) kann der Richter aus Gründen der Zweckmässigkeit das Verfahren aussetzen, insbesondere wenn das Urteil von der Entscheidung in einem anderen Rechtsstreit beeinflusst werden kann. Die beantragte Sistierung würde jedoch dem im Rechtshilfeverfahren geltenden Gebot der raschen Erledigung (Art. 17a IRSG [SR 351.1]) zuwiderlaufen. Das Gesuch ist deshalb abzuweisen.”
“Die Beschwerdegegner bringen in ihrer Beschwerdeantwort vor, die Beschwerdegegner 6 hätten ihre StWE-Einheit nach dem Erlass des angefochtenen Entscheids an Dritte verkauft. Sie würden indes keinen Parteiwechsel verlangen. Demnach ergeht das vorliegende Urteil unter den bisherigen Parteien (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 21 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 4. Dezember 1947 über den Bundeszivilprozess [BZP; SR 273]; Urteile 1C_539/2017 vom 12. November 2018 E. 1.4.2, nicht publ. in: BGE 145 II 70; 1C_430/2019 vom 25. März 2021 E. 1.1).”
“La fusion entre les Communes municipales de Bagnes et de Vollèges, intervenue le 1er janvier 2021, a donné lieu à la naissance, à cette date, de la Commune municipale de Val de Bagnes. A teneur du contrat de fusion conclu entre les deux anciennes entités communales, approuvé lors de votations populaires communales, puis par le Grand Conseil du canton du Valais, la Commune de Val de Bagnes a repris tous les droits et obligations des communes fusionnées (cf. art. 12) et est chargée de régler les affaires pendantes de ces dernières (cf. art. 14). Il faut dès lors admettre que la partie recourante dans la présente procédure est désormais la Commune de Val de Bagnes (cf. art. 17 PCF, applicable en vertu du renvoi de l'art. 71 LTF).”
Conformément à l'art. 71 LTF en relation avì l'art. 14 PCF, un recours ne peut être formé que par des personnes ayant la qualité pour être partie et la capacité d'ester en justiÎ. Si la qualité pour être partie ou la capacité d'ester en justiÎ fait défaut, le recours est irrecevable et l'application par analogie du PCF n'est pas envisageable à cet égard.
“Beschwerde kann jedoch nur erheben, wer partei- und prozessfähig ist (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 14 BZP [SR 273]; BGE 142 II 80 E. 1.4.4). Dazu ergibt sich, was folgt:”
LTF art. 71 n. 6 En cas de renvoi, de radiation ou de toute autre extinction de la procédure, il convient d'abord de se fonder sur l'issue présumée du procès. Si celle-ci ne peut être déterminée sans difficulté, le principe du responsable peut être appliqué : en vertu de ce principe, la partie est en règle générale tenue au paiement des frais et des indemnités lorsqu'elle a provoqué l'extinction de la procédure ou lorsque, en son sein, sont survenues les motifs qui en sont à l'origine.
“Die Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 BGG). Bei Rückweisung nach Art. 112 Abs. 3 BGG werden die Kosten formell nicht nach dem Ausgang des Verfahrens, sondern nach dem Verursacherprinzip verlegt (vgl. Urteil 6B_356/2022 vom 23. Juni 2023 E. 3.2 mit Hinweis). Gleiches gilt im Ergebnis für den Fall der Verfahrensabschreibung, sofern sich der mutmassliche Ausgang des abgeschriebenen Prozesses, wie vorliegend, nicht ohne Weiteres feststellen lässt (vgl. Urteil 7B_142/2022 vom 25. August 2023 E. 9.2.1 mit Hinweis auf Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP und die einschlägige Rechtsprechung). Dem Beschwerdeführer sind demgemäss im Umfang der Verfahrensabschreibung sowie seines Unterliegens Gerichtskosten aufzuerlegen. Der Kanton Basel-Landschaft trägt keine Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 4 BGG). Soweit der Beschwerdeführer obsiegt, hat er Anspruch auf eine angemessene Parteientschädigung, die vom teilweise unterliegenden Kanton Basel-Landschaft zu tragen ist (Art. 64 Abs. 2, Art. 68 Abs. 1, 2 und 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m Art. 72 BZP [SR 273]). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen (BGE 125 V 373 E. 2a). Lässt sich dieser nicht ohne Weiteres feststellen, ist nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts auf allgemeine zivilprozessrechtliche Kriterien zurückzugreifen. Danach wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (zum Ganzen: Urteil 7B_1/2022 vom 23. Oktober 2023 E. 4 mit Hinweis). Der Beschwerdeführer, der seine Eingabe zurückgezogen und damit das Dahinfallen des Verfahrens verursacht hat, muss für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen (Art. 66 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Erklärt das Bundesgericht einen Rechtsstreit als erledigt, entscheidet es mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrunds (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP; Urteil 5A_574/2022 vom 11. Mai 2023 E. 2 mit Hinweis). Es verfügt hierbei über einen Ermessensspielraum (Verfügung 5A_44/2022 vom 13. Dezember 2022 E. 2.1). In erster Linie ist auf den mutmasslichen Verfahrensausgang abzustellen. Das Bundesgericht kann ermessensweise auch auf das Verursacherprinzip zurückgreifen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass der Prozess gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4a; Verfügung 5A_402/2021 vom 21. Juni 2022 E. 2.4; Urteil 4A_168/2021 vom 6. September 2021 E. 7 mit Hinweisen). Vorliegend wurde die Gegenstandslosigkeit dadurch verursacht, dass die GmbH ihre Rechtspersönlichkeit verloren hat. Nach dem Verursacherprinzip wären ihr die Gerichtskosten aufzuerlegen und sie zur Leistung einer Parteientschädigung zu verpflichten. Da indes ein Rechtssubjekt fehlt, ist auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten und kann den Beschwerdeführern keine Parteientschädigung ausgerichtet werden.”
RéférenÎ : LTF art. 71 n° 5 Pour les procédures qui sont radiées en application de l'art. 32 al. 2 LTF, il convient, conformément à l'art. 71 LTF en liaison avì l'art. 72 PCF, de statuer sommairement sur les conséquences en matière de frais. Dans la décision citée, il a été constaté qu'aucune taxe judiciaire n'avait été perçue pour la procédure en cause et qu'aucune indemnité pour frais de partie n'avait, conformément à la pratique, été accordée au recourant non représenté par un avocat.
“Die gegenstandslos gewordene Rechtsverzögerungsbeschwerde vom 9. November 2021 ist im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Dabei ist gemäss Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP mit summarischer Begründung über die Kostenfolgen zu entscheiden. Danach sind die Kosten im Regelfall derjenigen Partei aufzuerlegen, die sich bei der Beurteilung des Rechtsstreites materiell im Unrecht befunden hätte. Indessen erübrigt es sich vorliegend, den mutmasslichen Prozessausgang im Hinblick auf den hier zu treffenden Kostenentscheid zu bestimmen, da für das vorliegende Verfahren keine Gerichtsgebühr zu erheben und dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen ist. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
En cas de décès d’une partie au procès, la représentation successorale ou le liquidateur de la succession peut poursuivre les demandes de protection juridique relatives aux intérêts successoraux ; cela est considéré comme une représentation en justiÎ (voir sourÎ 0). Dans des cas concrets, les héritiers ayant pris sa plaÎ sont demeurés parties à la procédure et ont présenté une procuration pour assurer leur représentation (voir sourÎ 1).
“2) con un valore litigioso pari a fr. 243'734.-- e quindi superiore al valore minimo fissato all'art. 74 cpv. 1 lett. b LTF. Il ricorso in materia civile risulta pertanto in linea di principio ammissibile. 1.2. Nella sua qualità di amministratore dell'eredità (art. 554 CC), l'avv. B.________ è legittimato a difendere gli interessi della successione nella presente procedura di rigetto definitivo dell'opposizione avviata da C.________, deceduta il 5 agosto 2024 in pendenza di ricorso ("Prozessstandschaft"; v. DTF 54 II 197 consid. 1; v. anche DTF 144 III 277 consid. 3.2; 125 III 219 consid. 1a; sentenza 5A_580/2023 del 28 agosto 2024 consid. 4.3; LEU/GABRIELI, in Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch II, 7a ed. 2023, n. 54 ad art. 554 CC; MEIER/REYMOND-ENIAEVA, in Commentaire romand, Code civil II, 2a ed. 2016, n. 55 ad art. 554 CC; FABIENNE HOHL, Procédure civile, vol. I, 2a ed. 2016, n. 803 segg.). Si può pertanto in concreto prescindere da una sospensione della procedura ricorsuale (combinati art. 71 LTF e art. 6 cpv. 2-4 PC). 1.3. Il Tribunale federale applica il diritto d'ufficio (art. 106 cpv. 1 LTF). Nondimeno, tenuto conto dell'onere di allegazione e motivazione posto dall'art. 42 cpv. 1 e 2 LTF, la cui mancata ottemperanza conduce all'inammissibilità del gravame, il Tribunale federale esamina di regola solo le censure sollevate (DTF 142 III 364 consid. 2.4 con rinvii). La parte ricorrente deve pertanto spiegare nei motivi del ricorso, in modo conciso e confrontandosi con i considerandi della sentenza impugnata, perché quest'ultima viola il diritto (DTF 143 II 283 consid. 1.2.2; 142 III 364 consid. 2.4). Per le violazioni di diritti fondamentali e di disposizioni di diritto cantonale e intercantonale le esigenze di motivazione sono più severe; la parte ricorrente deve indicare in modo chiaro e dettagliato i diritti che sono stati violati e spiegare in cosa consista la violazione (art. 106 cpv. 2 LTF; DTF 143 II 283 consid. 1.2.2; 142 III 364 consid. 2.4). 2. Se il credito è fondato su una decisione giudiziaria esecutiva, il creditore può chiedere in giudizio il rigetto definitivo dell'opposizione (art.”
“Die angefochtenen Entscheide betreffen den Erlass eines Gestaltungsplans und ein Gesuch um Unterschutzstellung des Gestaltungsplanareals. Dagegen steht die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten zur Verfügung (Art. 82 ff. BGG). Die Beschwerdeführenden haben am vorinstanzlichen Verfahren teilgenommen und sind als Miteigentümer bzw. Miteigentümerin einer direkt an das Gestaltungsplanareal angrenzenden Liegenschaft zur Beschwerde berechtigt (Art. 89 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdeführer G.________, der im Zeitpunkt der Beschwerdeeinreichung ebenfalls zur Beschwerde berechtigt war, ist später verstorben. Die an seiner Stelle in den Prozess eingetretenen Erben (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 2-3 und Art. 17 Abs. 3 BZP) halten am Verfahren fest und haben eine Vollmacht für ihre Vertretung eingereicht. Die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen geben zu keinen Bemerkungen Anlass. Auf die Beschwerden ist vorbehältlich der nachfolgenden Erwägungen einzutreten.”
LTF art. 71 n. 3 En cas de demandes de suspension de la procédure civile au profit d'une procédure pénale conduite séparément, il convient d'examiner si la solution de l'autre litige peut effectivement influencer la décision dans l'affaire civile. Si tel n'est pas le cas, la demanÞ de suspension doit être rejetée ; inversement, une suspension n'est justifiée pour des raisons d'opportunité que si une telle influenÎ est manifeste.
“Mediante decreto 24 settembre 2024 il Presidente della Corte adita ha respinto l'istanza di conferimento dell'effetto sospensivo al ricorso (senza aver chiesto determinazioni in proposito), precisando che la questione della legittimazione ricorsuale della minore sarebbe stata esaminata nel prosieguo di causa. Con lettera 23 settembre 2024 B.________ ha chiesto di prorogare il termine per produrre la risposta al ricorso e di essere posta al beneficio dell'assistenza giudiziaria. Con decreto 27 settembre 2024 il Presidente della Corte adita ha respinto la domanda di proroga, osservando che nella presente procedura ricorsuale non era stata chiesta alcuna risposta al ricorso. Con scritto 28 ottobre 2024 (spedito il 31 ottobre 2024) B.________ ha comunicato di aver sporto denuncia penale nei confronti del dott. D.________ per falsità in certificati, subordinatamente per falsità in documenti, e ha chiesto di sospendere il procedimento ricorsuale " finché non sia stato accertato che il certificato emesso, che attesta la capacità della minore C.________, non sia stato falsificato ". Diritto: 1. Occorre in primo luogo evadere l'istanza di sospensione del procedimento ricorsuale presentata dalla madre della ricorrente. Secondo l'art. 6 cpv. 1 PC (applicabile su rinvio dell'art. 71 LTF), il Tribunale federale può disporre che il processo sia sospeso per ragioni di opportunità, in particolar modo quando si deve risolvere un'altra contestazione la cui definizione può influire sulla decisione della causa. Nella presente fattispecie, come si vedrà più avanti, il ricorso della minore va dichiarato irricevibile a prescindere dalla sua capacità o meno di discernimento. L'introduzione di una denuncia penale contro il medico che avrebbe certificato una tale capacità non influisce pertanto sul presente giudizio. L'istanza va respinta. 2. Giova poi puntualizzare che anche il padre si è aggravato al Tribunale federale contro la sentenza 25 luglio 2024 del Presidente della Camera di protezione del Tribunale d'appello del Cantone Ticino. Tale impugnativa è stata trattata separatamente (v. sentenza 5A_559/2024 pronunciata in data odierna). 3. Con riferimento invece al gravame qui all'esame, va osservato che contro la decisione impugnata - emanata in una causa in materia civile (art.”
RéférenÎ : LTF art. 71 N. 2 Chez les requérants mineurs, la représentation légale suffit pour introduire un recours devant le Tribunal fédéral ; la volonté personnelle de l'enfant n'est pas déterminante pour la recevabilité du recours.
“Der minderjährige Beschwerdeführer ist vor Bundesgericht durch seine Kindesvertreterin gesetzlich vertreten und somit im hiesigen Verfahren prozessfähig (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 14 BZP [SR 273] und Art. 314a bis ZGB). Dies übersieht die Beschwerdegegnerin 1, soweit sie bezweifelt, dass die Beschwerdeerhebung an das Bundesgericht tatsächlich dem Willen des Beschwerdeführers entspricht. Angesichts der gesetzlichen Vertretung kommt es für die Erhebung der Beschwerde an das Bundesgericht auf den Willen des Beschwerdeführers ebenso wenig an wie auf die von ihm unterzeichnete Vollmacht vom 1. April 2021, mit der er - gemäss den Ausführungen der Kindesvertreterin - sein Einverständnis mit der Beschwerdeerhebung ausdrücklich bestätigt. Schon deshalb erübrigt es sich, den Beschwerdeführer im hiesigen Verfahren hierzu anzuhören, wie die Beschwerdegegnerin 1 dies beantragt (s. Sachverhalt Bst. D.b).”
Citation : LTF art. 71 n. 1 Lorsque deux procédures ont le même objet décisionnel et portent sur le même ensemble de faits, il convient de les joindre en vue d'une décision commune rendue dans un seul arrêt.
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