174 commentaries
Citation : LTF art. 62 n. 174 Si une décision est réputée remise (p. ex. renvoi portant la mention « non réclamé »), le délai supplémentaire fixé commenÎ à courir ; si l'avanÎ de frais ou la sûreté n'est pas fournie dans ce délai, le Tribunal fédéral ne donne pas suite à la requête.
“Mit Präsidialverfügung vom 29. Januar 2025 wurde sie aufgefordert, spätestens am 13. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- für das bundesgerichtliche Verfahren einzuzahlen. Diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Eingabe vom 20./24. Januar 2025 angegebene Adresse der Beschwerdeführerin versandt und von der Post mit dem Vermerk "Nicht abgeholt" an das Bundesgericht zurückgesandt. Sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt, da die Beschwerdeführerin nach der Erhebung einer Beschwerde mit Zustellungen an die von ihr angegebene Adresse zu rechnen und dafür zu sorgen hatte, dass ihr dort gerichtliche Mitteilungen zugestellt werden konnten. Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 19. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 6. März 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Auch diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Eingabe vom 20./24. Januar 2025 angegebene Adresse der Beschwerdeführerin versandt und von der Post mit dem Vermerk "Nicht abgeholt" an das Bundesgericht zurückgesandt. Auch sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt. Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 19. Februar 2025 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 2. August 2024 Frist bis zum 29. August 2024 und mit Verfügung vom 9. September 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 23. September 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Beide Verfügungen wurden mittels Gerichtsurkunde an die vom Beschwerdeführer bezeichnete Adresse versandt und konnten zugestellt werden. Da der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht einging und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht (mehr) reagierte, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
Dans la pratique, le Tribunal fédéral ou le juge compétent ordonne des délais précis de paiement pour l'avanÎ de frais, généralement en précisant le montant et une date butoir. Si le premier délai n'est pas respecté, un délai supplémentaire est en règle générale accordé ; des prolongations peuvent être accordées, mais elles peuvent être limitées, et il est fréquemment ordonné un délai ultime, sans possibilité de nouvelle prorogation.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, la recourante a été invitée, par ordonnance du 5 février 2024, à verser une avance de frais de 3'000 fr. jusqu'au 20 février”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, la recourante a été invitée, par ordonnance du 28 septembre 2023, à verser une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 13 octobre”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Par ordonnance du 22 mai 2023, A.________ a été invité à verser une avance de frais de 3000 fr. jusqu'au 5 juin”
“Par acte du 12 mai 2022, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre la décision rendue le 25 mars 2022 par l'Autorité supérieure en matière de plainte LP du Tribunal cantonal du canton du Valais (plainte LP, contestation de l'adjudication immobilière). Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 31 mai 2022, le recourant a été invité à verser, jusqu'au 16 juin 2022, une avance de frais de 3'000 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Par lettre du 15 juin 2022, le recourant a sollicité un délai au 22 juin 2022 pour verser l'avance de frais demandée. Par ordonnance du 16 juin 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a octroyé au recourant un délai au 30 juin 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art. 47 al. 2 LTF. Par lettre du 30 juin 2022, le recourant a sollicité une nouvelle prolongation du délai pour procéder à l'avance de frais. Par ordonnance du 1er juillet 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a accordé au recourant un dernier délai non prolongeable au 7 juillet 2022 pour verser l'avance de frais requise (art. 47 al. 2 LTF). Par ordonnance du 20 juillet 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral, constatant que l'avance de frais n'était pas versée à ce jour, a d'office octroyé au recourant un délai supplémentaire non prolongeable au 5 août 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art.”
“Par acte remis à la Poste suisse le 25 juillet 2021, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 27 juillet 2021, le recourant a été invité à verser, jusqu'au 11 août 2021, une avance de frais de 500 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Faute de paiement de l'avance de frais requise dans le délai imparti, le Président de la IIe Cour de droit civil a, par ordonnance du 16 août 2021, imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable au 1er septembre 2021 pour verser l'avance de frais de 500 fr., conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Par écriture remise à la Poste suisse le 16 août 2021, comprenant des illustrations et de la numérologie, le recourant a complété son recours. Le recourant a encore adressé une écriture du même genre au Tribunal fédéral le 17 août 2021 en complément à son recours.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF). Le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire. Si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le Tribunal fédéral a imparti au recourant, par ordonnance du 10 décembre 2020, un délai échéant le 11 janvier 2021 pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 francs. Ce montant n'ayant pas été payé dans le délai fixé, l'intéressé a été derechef invité, par ordonnance du 19 janvier 2021, à verser l'avance de frais susmentionnée jusqu'au 1 er février”
Une demanÞ de dispense de l'avanÎ des frais, fondée uniquement sur l'art. 62 al. 1 LTF, ne peut être assimilée à une requête en assistanÎ judiciaire gratuite, à moins que le requérant n'ait, au moins de manière sommaire, démontré ou rendu vraisemblable qu'il est dépourvu de ressources ou que des motifs particuliers existent.
“Das Gesuch, der Beschwerde die aufschiebende Wirkung beizulegen, ist mit vorliegendem Urteil gegenstandslos. Dasselbe gilt für das Gesuch, auf die Erhebung eines Kostenvorschusses zu verzichten; der entsprechende Antrag, der allein auf Art. 62 Abs. 1 BGG Bezug nimmt (vgl. S. 8 der Beschwerde), kann nicht als Begehren um unentgeltliche Rechtspflege verstanden werden, wird doch nicht einmal im Ansatz behauptet, der Beschwerdeführer sei mittellos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens (vgl. E. 4.6 hiervor) wird der unterliegende Beschwerdeführer kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch, der Beschwerde die aufschiebende Wirkung beizulegen, ist mit vorliegendem Urteil gegenstandslos. Dasselbe gilt für das Gesuch, auf die Erhebung eines Kostenvorschusses zu verzichten; der entsprechende Antrag, der allein auf Art. 62 Abs. 1 BGG Bezug nimmt (vgl. S. 10 der Beschwerde), kann nicht als Begehren um unentgeltliche Rechtspflege verstanden werden, wird doch nicht einmal im Ansatz behauptet, der Beschwerdeführer sei mittellos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si la partie ne verse pas l'avanÎ sur frais malgré une mise en demeure et l'octroi d'un délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête. Dans la jurisprudenÎ, dans de tels cas le recours ou la requête sont déclarés irrecevables.
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 16. Januar 2025 auf, spätestens am 31. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 6. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 21. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer hat den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Das Bundesgericht forderte die Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 28. Januar 2025 auf, spätestens am 12. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 19. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 6. März 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin hat den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Les deux ordonnances en question ont été adressées par acte judiciaire avec avis de réception. Il a été précisé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Nonobstant la notification des deux ordonnances précitées, A.________ n'y a donné aucune suite et n'a pas effectué l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire imparti à cet effet. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“Les deux ordonnances en question ont été adressées par acte judiciaire avec avis de réception. Il a été précisé au recourant qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Nonobstant la notification des deux ordonnances précitées, A.________ n'y a donné aucune suite et n'a pas effectué l'avance de frais requise. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF. Le présent arrêt est exceptionnellement rendu sans frais (art. 66 al. 1 2 e phrase, LTF). Par ces motifs, la Présidente prononce :”
LTF art. 62 N. 170 Les écritures tardives ne sont en principe pas prises en compte dans la mesure où elles complètent les motifs du recours. En revanche, les écritures visant à apporter la preuve du paiement de l'avanÎ de frais peuvent être prises en considération.
“Déposées hors délai de recours (cf. art. 48 al. 1 LTF et 100 al. 1 LTF), les écritures des 1 er juin, 29 juillet et 6 octobre 2021 ne peuvent pas être prises en considération en tant qu'elles complètent la motivation du recours. Les autres écritures portent sur la preuve par le recourant du paiement échelonné du montant de l'avance de frais correspondant aux frais judiciaires présumés devant le Tribunal fédéral (art. 62 LTF).”
“Déposées hors délai de recours (cf. art. 48 al. 1 LTF et 100 al. 1 LTF), les écritures des 1 er juin, 29 juillet et 6 octobre 2021 ne peuvent pas être prises en considération en tant qu'elles complètent la motivation du recours. Les autres écritures portent sur la preuve par le recourant du paiement échelonné du montant de l'avance de frais correspondant aux frais judiciaires présumés devant le Tribunal fédéral (art. 62 LTF).”
Le Tribunal fédéral exige, conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, dans la pratique un versement anticipé des frais et fixe en règle générale un montant précis ainsi qu'un délai de paiement ; le paiement demandé est déterminant pour le respect des autres délais de procédure.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a été invité, par ordonnance du 4 novembre 2024, à verser une avance de frais de 3'000 fr. jusqu'au 19 novembre”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
Si la partie ne verse pas l'avanÎ de frais dans le délai supplémentaire non prorogeable qui lui a été fixé, le Tribunal fédéral n'entre en principe pas en matière sur le recours ; le recours est, à cet égard, qualifié d'irrecevable (voir notamment les décisions qui disposent ainsi dans la procédure simplifiée selon l'art. 108 LTF).
“Das Bundesgericht forderte die Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 28. Januar 2025 auf, spätestens am 12. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 19. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 6. März 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin hat den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 20. Januar 2025 auf, spätestens am 4. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 13. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 28. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer hat den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 19. Juli 2024 auf, spätestens am 29. August 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Der Beschwerdeführer reichte dem Bundesgericht am 28. August 2024 eine weitere Eingabe ein. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 4. September 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 19. September 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer stellte dem Bundesgericht am 9. September 2024 eine weitere Eingabe zu. Er leistete jedoch den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Da der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht bezahlt wurde und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht mehr reagierte, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“Am 24. April 2023 erhoben A.A.________ und B.A.________ Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gegen das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Aargau vom 7. März 2023 betreffend Kantons- und Gemeindesteuern 2011 und 2012 (Nachsteuern). Mit Verfügung vom 23. Mai 2023 wurden sie aufgefordert, bis 7. Juni 2023 einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.- zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Nach Ausbleiben der Zahlung wurde ihnen mit Verfügung vom 16. Juni 2023 eine Nachfrist bis 27. Juni 2023 angesetzt, unter Androhung des Nichteintretens im Unterlassungsfall. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht geleistet wurde, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss nach Art. 108 Abs. 1 lit. a und Abs. 2 BGG nicht einzutreten (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“, l'ordonnance du 7 juin 2022 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 20 juin 2022 a été imparti au recourant pour verser l'avance de frais de 900 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (al. 1), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour ce faire et que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire (al. 3), que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (al. 3 in fine), que le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans les délais impartis ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de son compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF), que, partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre administrative. Lucerne, le 6 juillet 2022 Au nom de la Ire Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Abrecht Le Greffier : Ourny”
Si la partie ne verse pas l'avanÎ de frais ou la consignation malgré un délai supplémentaire imparti, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête (art. 62 al. 3 LTF). Cela a été appliqué en conséquenÎ dans les décisions citées tant en procédure simplifiée que pour les requêtes en révision; aucun examen au fond de l'affaire n'a lieu.
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 20. Januar 2025 auf, spätestens am 4. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 13. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 28. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer hat den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Der Gesuchsteller wurde mit Präsidialverfügung vom 30. Dezember 2024 aufgefordert, spätestens am 16. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- einzuzahlen. Nachdem der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde dem Gesuchsteller mit Verfügung vom 23. Januar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 7. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf das Revisionsgesuch gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Der Kostenvorschuss ging innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Aucun paiement n'étant intervenu dans le délai fixé, un délai supplémentaire non prolongeable, échéant le 13 février 2023, a été imparti au prénommé par ordonnance du 27 janvier 2023 pour procéder au versement de l'avance de frais, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). L'intéressé n'ayant donné aucune suite à cet envoi et en particulier pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, son recours est manifestement irrecevable. Il doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 166 La preuve d'un paiement échelonné ou effectué en plusieurs versements peut être prise en compte par le Tribunal fédéral comme exécution de l'avanÎ de frais.
“Déposées hors délai de recours (cf. art. 48 al. 1 LTF et 100 al. 1 LTF), les écritures des 1 er juin, 29 juillet et 6 octobre 2021 ne peuvent pas être prises en considération en tant qu'elles complètent la motivation du recours. Les autres écritures portent sur la preuve par le recourant du paiement échelonné du montant de l'avance de frais correspondant aux frais judiciaires présumés devant le Tribunal fédéral (art. 62 LTF).”
Si l'avanÎ de frais n'est pas versée dans le délai supplémentaire fixé et non prorogeable, le recours doit être déclaré irrecevable. La procédure est ensuite réglée selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.
“Comme il n'a pas versé l'avance requise, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 2 décembre 2024 lui a été imparti à cet effet, par ordonnance du 18 novembre 2024; il a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Nonobstant la notification des deux ordonnances précitées (par acte judiciaire avec avis de réception), le recourant n'a pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 10. Juni 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 25. Juni 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin hat den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Dans cette ordonnance adressée par acte judiciaire avec avis de réception, il a été précisé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Nonobstant la notification de l'ordonnance du 20 mars 2024, la recourante n'a pas effectué l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire imparti à cet effet. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“En l'espèce, la recourante a bénéficié au total de six semaines pour verser l'avance de frais au Tribunal fédéral. Dès lors que l'avance de frais n'a pas été payée dans le délai supplémentaire et non prolongeable imparti, que la recourante n'a pas requis le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale et qu'il n'a par ailleurs pas indiqué retirer inconditionnellement son recours, son écriture doit être d'emblée déclarée irrecevable (art. 62 al. 3 LTF) selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 LTF. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr. compte tenu de l'ampleur du travail qu'a nécessité le traitement du présent recours, sont mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Président prononce :”
LTF art. 62 n. 164 De nouveaux moyens de preuve ou arguments ne régularisent pas l’irrecevabilité de la requête en raison du non-versement de l’avanÎ de frais. Si l’avanÎ n’est pas versée, le Tribunal fédéral n’entre pas en matière sur la requête, de sorte qu’il n’effectue pas d’examen au fond des éléments nouveaux présentés.
“En l'espèce, le nouvel élément " pertinent " invoqué par le requérant se rapporte à l'existence d'une reconnaissance de dette selon l'art. 82 al. 1 LP (niée par la cour cantonale), qui résulterait du " rapprochement de plusieurs pièces qui confondent le poursuivi ". Cette argumentation ne concerne cependant pas le motif d'irrecevabilité retenu dans l'arrêt attaqué ( i.e. non-paiement de l'avance de frais [art. 62 al. 3 LTF]), en sorte que la demande est d'emblée irrecevable.”
Devant le Tribunal fédéral (art. 62 al. 2 LTF), la pratique veut que, pour les sûretés fournies en espèces, la somme correspondante soit versée directement à la partie à laquelle l'indemnité de partie a été accordée; seul un éventuel montant différentiel est remboursé au verseur ou imputé sur sa créanÎ.
“La requête doit être adressée à l'autorité qui a rendu le jugement dont l'interprétation ou la rectification est requise (ATF 143 III 520 consid. 6.2). 1.1.2 Selon tappy, bien que l’art. 111 CPC ne prévoie rien expressément au sujet des sûretés, constituées en garantie des dépens selon l’art. 99 CPC (Fischer SHK ZPO, art. 111 N 2 et 12), le sort final d’une cautio judicatum solvi peut être réglé par application analogique de l’art. 111 CPC. Il n’est en effet pas déraisonnable d’admettre que ce dernier vise le règlement final des questions de frais au sens large. Le tribunal pourra donc également régler le sort des sûretés dans la décision au sujet des frais. Il faut à cet égard distinguer selon que des dépens sont alloués ou non d’une part, selon que les sûretés ont été constituées par un versement ou par la remise d’une garantie bancaire ou d’assurance d’autre part. Si des dépens sont alloués et que des sûretés qui en garantissent le paiement ont été constituées par un versement d’argent, la règle devant le Tribunal fédéral (auprès de qui des sûretés au sens de l’art. 62 al. 2 LTF sont en pratique toujours constituées en espèces) est de faire verser la somme correspondante directement en main de la partie à qui ces dépens sont alloués (Corboz, LTF, art. 62 N 42 s.), seule la différence éventuelle étant restituée au constituant des sûretés, respectivement allouée sous forme d’une créance en dépens. Même si une base légale expresse serait évidemment préférable, cette pratique assure avec simplicité une affectation desdites sûretés conforme à leur but. Elle paraît donc pouvoir être transposée à des sûretés en espèces fournies selon l’art. 99 CPC. En revanche, elle n’est pas adaptée à des sûretés personnelles selon l’art. 100 al. 1 CPC. Si des dépens sont alloués et que des sûretés qui en garantissent le paiement ont été constituées sous la forme d’une garantie bancaire ou d’assurance, la décision réglant le sort des frais devra simplement fixer le montant des dépens dus en spécifiant que leur paiement est assuré par la garantie en question. Il appartiendra à la partie créancière des dépens, et non au tribunal lui-même, de faire appel ensuite à la garantie (apparemment d’avis contraire, Fischer, op.”
“La requête doit être adressée à l'autorité qui a rendu le jugement dont l'interprétation ou la rectification est requise (ATF 143 III 520 consid. 6.2). 1.1.2 Selon tappy, bien que l’art. 111 CPC ne prévoie rien expressément au sujet des sûretés, constituées en garantie des dépens selon l’art. 99 CPC (Fischer SHK ZPO, art. 111 N 2 et 12), le sort final d’une cautio judicatum solvi peut être réglé par application analogique de l’art. 111 CPC. Il n’est en effet pas déraisonnable d’admettre que ce dernier vise le règlement final des questions de frais au sens large. Le tribunal pourra donc également régler le sort des sûretés dans la décision au sujet des frais. Il faut à cet égard distinguer selon que des dépens sont alloués ou non d’une part, selon que les sûretés ont été constituées par un versement ou par la remise d’une garantie bancaire ou d’assurance d’autre part. Si des dépens sont alloués et que des sûretés qui en garantissent le paiement ont été constituées par un versement d’argent, la règle devant le Tribunal fédéral (auprès de qui des sûretés au sens de l’art. 62 al. 2 LTF sont en pratique toujours constituées en espèces) est de faire verser la somme correspondante directement en main de la partie à qui ces dépens sont alloués (Corboz, LTF, art. 62 N 42 s.), seule la différence éventuelle étant restituée au constituant des sûretés, respectivement allouée sous forme d’une créance en dépens. Même si une base légale expresse serait évidemment préférable, cette pratique assure avec simplicité une affectation desdites sûretés conforme à leur but. Elle paraît donc pouvoir être transposée à des sûretés en espèces fournies selon l’art. 99 CPC. En revanche, elle n’est pas adaptée à des sûretés personnelles selon l’art. 100 al. 1 CPC. Si des dépens sont alloués et que des sûretés qui en garantissent le paiement ont été constituées sous la forme d’une garantie bancaire ou d’assurance, la décision réglant le sort des frais devra simplement fixer le montant des dépens dus en spécifiant que leur paiement est assuré par la garantie en question. Il appartiendra à la partie créancière des dépens, et non au tribunal lui-même, de faire appel ensuite à la garantie (apparemment d’avis contraire, Fischer, op.”
Citation: LTF art. 62 n. 162 Le Tribunal fédéral exige l'avanÎ sur frais due en vertu de l'art. 62 al. 1 LTF. Dans des cas concrets, des décisions ont été rendues enjoignant aux recourants de verser, dans un délai imparti, une avanÎ sur frais déterminée.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen. Rechtsgrundlage bildet Art. 62 Abs. 1 BGG.”
“In der Folge wurde der Beschwerdeführer mit Verfügung vom 12. April 2022 aufgefordert, bis am 9. Mai 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Die mit Gerichtsurkunde versandte Verfügung konnte zugestellt werden.”
La question de savoir si, et à quel montant, une avanÎ de frais peut être exigée doit être appréciée selon les règles de procédure applicables. La disposition de l'art. 372 CO (droit du contrat d'entreprise) ne s'applique pas à cet égard.
“und 27. Oktober 2022 angesetzten Fristen nicht zu hemmen und dem Beschwerdeführer wurden diese Fristen auch nicht abgenommen. Sodann geht der Beschwerdeführer - wie ihm bereits in vorangegangenen Verfahren dargelegt wurde - offensichtlich fehl, wenn er die Auffassung vertritt, die genannten Verfügungen über die Ansetzung einer Frist bzw. einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses seien nichtig, da sie der gegenüber Art. 62 BGG älteren Bestimmung von Art. 372 OR widersprächen, welche die Forderung eines Vorschusses nicht erlaube. So ist die werkvertragsrechtliche Bestimmung von Art. 372 OR von vornherein nicht auf die Frage anwendbar, ob und in welcher Höhe in gerichtlichen Verfahren ein Gerichtskostenvorschuss gefordert werden kann. Diese Frage ist ausschliesslich nach den speziell auf die jeweiligen Gerichtsverfahren anwendbaren Verfahrensgesetzen zu beantworten. Ebenso irrt der Beschwerdeführer, soweit er argumentiert, mit der Aufforderung zur Leistung eines Kostenvorschusses werde der Entscheid über die Tragung der Gerichtskosten in "parteiischer" Weise vorweggenommen. Der Erhebung eines Kostenvorschusses von der Partei, die ein gerichtliches Verfahren eingeleitet hat, kommt lediglich die Funktion zu, die Deckung der Gerichtskosten für den Fall sicherzustellen, dass diese Partei im Verfahren mit Kostenfolgen zu ihren Lasten unterliegt. Der Entscheid über die Frage, wer die Kosten letztlich und endgültig zu tragen hat, wird damit nicht präjudiziert, sondern erst im verfahrensabschliessenden Entscheid gefällt.”
“dazu auch BGE 114 Ia 278 E. 1; 105 Ib 301 E. 1c S. 204 zu Art. 26 des Ende 2006 ausser Kraft gesetzten Bundesrechtspflegegesetzes [OG], welcher im Wesentlichen mit Art. 37 BGG übereinstimmt). Der Beschwerdeführer verlangt den Ausstand der Präsidentin der ersten zivilrechtlichen Abteilung einzig aus dem Grund, dass sie die Verfügung vom 12. Juli 2022 erliess, welche er für widerrechtlich hält. Damit macht er offensichtlich keine tauglichen Ausstandsgründe geltend, weshalb auf das Ausstandsgesuch nicht einzutreten wäre, wenn es nicht gegenstandslos wäre. Die Beschwerde vom 27. Juli 2022 vermochte den Lauf der mit Verfügung vom 12. Juli 2022 angesetzten Nachfrist nicht zu hemmen und dem Beschwerdeführer wurde diese Frist auch nicht abgenommen. Sodann geht die Auffassung des Beschwerdeführers offensichtlich fehl, wonach die Verfügungen vom 21. Juni und vom 12. Juli 2022 über die Ansetzung einer Frist bzw. einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses nichtig seien, da sie der gegenüber Art. 62 BGG älteren Bestimmung von Art. 372 OR widerspreche, welche die Forderung eines Vorschusses nicht erlaube. So ist die werkvertragsrechtliche Bestimmung von Art. 372 OR von vornherein nicht auf die Frage anwendbar, ob und in welcher Höhe in gerichtlichen Verfahren ein Gerichtskostenvorschuss gefordert werden kann. Diese Frage ist ausschliesslich nach den speziell auf die jeweiligen Gerichtsverfahren anwendbaren Verfahrensgesetzen zu beantworten. Da der Beschwerdeführer den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 12. Juli 2022 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist somit gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“und 24. Juni 2022 über die Ansetzung einer Frist bzw. einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses seien nichtig, da sie der gegenüber Art. 62 BGG älteren Bestimmung von Art. 372 OR, welche die Forderung eines Vorschusses nicht erlaube, widerspreche, offensichtlich fehl geht, ist doch die werkvertragsrechtliche Bestimmung von Art. 372 OR von vornherein nicht auf die Frage anwendbar, ob und in welcher Höhe in gerichtlichen Verfahren ein Gerichtskostenvorschuss gefordert werden kann, und ist diese Frage ausschliesslich nach den speziell auf die jeweiligen Gerichtsverfahren anwendbaren Verfahrensgesetzen zu beantworten; dass der Beschwerdeführer den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 24. Juni 2022 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, weshalb gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG); dass der Beschwerdeführer damit kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 1 BGG); dass keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 68 BGG); erkennt das präsidierende Mitglied:”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 160 Une deuxième prolongation du délai complémentaire n'est accordée que dans des cas exceptionnels. Dans la demanÞ visant à obtenir une telle seconÞ prolongation, il convient d'exposer spécifiquement des motifs d'empêchement particuliers et imprévisibles.
“Oktober 2022 angesetzt, um den Kostenvorschuss zu bezahlen, unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Eine zweite Erstreckung der Nachfrist, wie sie vorliegend am letzten Tag der Frist (zumindest sinngemäss) beantragt wurde, fällt ausser Betracht, zumal eine solche "Not-Nachfrist" nur gewährt werden könnte, wenn ganz besondere, nicht voraussehbare Hinderungsgründe vorliegen, die im Gesuch um Einräumung einer zweiten Nachfrist spezifisch darzulegen wären (vgl. Urteile 2C_400/2022 vom 11. August 2022 E. 2.1; 8C_732/2021 vom 16. Mai 2022 E. 2; 6B_676/2021 vom 30. August 2021 E. 6 mit Hinweisen). Solche spezifischen Hinderungsgründe werden indessen (mit der bloss stereotypen Wiederholung des bisherigen Sistierungs- bzw. Fristverlängerungsgesuchs) nicht dargetan und sind im Übrigen auch nicht ersichtlich. Da der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht einging, kann auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht eingetreten werden.”
Si une mise en demeure de paiement émanant du Tribunal fédéral est retournée comme envoi judiciaire, elle est réputée communiquée en vertu de l'art. 44 al. 2 LTF. S'il en découle que le destinataire a dû avoir connaissanÎ d'un délai de paiement ou d'un délai complémentaire qui lui avait été fixé et qu'il ne verse pas l'avanÎ de frais dans le délai fixé en dernière instanÎ, cela peut entraîner l'inadmissibilité du recours.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF). Le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés; si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire; si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). L'ordonnance du 20 octobre 2023, impartissant au recourant un délai supplémentaire au 31 octobre 2023 pour s'acquitter de l'avance de frais qu'il n'avait pas payée dans le délai initialement accordé au 16 octobre 2023, a été notifiée par acte judiciaire à l'adresse mentionnée dans l'acte de recours. Elle a été retournée au Tribunal fédéral au terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé". Elle est réputée avoir été communiquée au recourant à l'expiration du délai de sept jours à compter du dépôt de l'avis de retrait dans sa boîte aux lettres intervenu le 23 octobre 2023 selon le suivi des envois de la Poste Suisse (art. 44 al. 2 LTF; ATF 141 II 429 consid. 3.1). Dès lors que le recourant, censé avoir pris connaissance de l'ordonnance du 20 octobre 2023, n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti à cet effet, son recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, il est constant que l'ordonnance du 24 janvier 2023 a dûment été notifiée au recourant. L'ordonnance du 22 février 2023 était réputée notifiée au plus tard le 2 mars 2023 (art. 44 al. 2 LTF), étant au demeurant rappelé que de jurisprudence constante, celui qui se sait partie à une procédure judiciaire et qui doit dès lors s'attendre à recevoir notification d'actes du juge, est tenu de relever son courrier ou, s'il s'absente de son domicile, de prendre des dispositions pour que celui-ci lui parvienne néanmoins. De même, la jurisprudence précise-t-elle qu'à ce défaut, l'intéressé est réputé avoir eu, à l'échéance du délai de garde, connaissance du contenu des plis recommandés que le juge lui adresse. Une telle obligation signifie que le destinataire doit, le cas échéant, désigner un représentant, faire suivre son courrier, informer les autorités de son absence ou leur indiquer une adresse de notification (ATF 146 IV 30 consid.”
“Mit Verfügung vom 3. Februar 2022 wurde die Beschwerdeführerin aufgefordert, bis am 18. Februar 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Nachdem die Gerichtsurkunde mit dem Hinweis "postlagernd" von der Beschwerdeführerin nicht abgeholt worden war, wurde sie mit Verfügung vom 7. Februar 2022 aufgefordert, den Kostenvorschuss bis am 22. Februar 2022 zu bezahlen. Die mittels Rückschein versandte Verfügung wurde am 24. Februar 2022 zugestellt. Mit Schreiben vom 24. Februar 2022 wandte sich die Beschwerdeführerin an das Bundesgericht und bat um einen "Aufschub" für die Leistung des Kostenvorschusses bis am 11. März”
“Par acte du 31 mars 2022, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre la décision du 10 mars 2022 du Président de la Cour civile du Tribunal cantonal du canton du Jura. Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 4 avril 2022, la recourante a été invitée à verser, jusqu'au 5 mai 2022, une avance de frais de 2'500 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Par lettre du 3 mai 2022, la recourante a sollicité un second délai pour verser l'avance de frais, au sens de l'art. 62 al. 3 LTF, subsidiairement la dispense du versement de l'avance de frais selon l'art. 62 al. 1, 2ème phrase. Par ordonnance du 4 mai 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a rejeté la requête tendant à la dispense de paiement d'une avance de frais et a octroyé à la recourante un délai non prolongeable au 16 mai 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Par attestation du 20 mai 2022, la Caisse du Tribunal fédéral a constaté que l'avance de frais de 2'500 fr. n'avait été ni payée, ni créditée sur son compte postal et qu'aucune attestation d'un débit postal/bancaire ne lui était parvenue à ce jour. A la même date, aucune demande d'assistance judiciaire n'est parvenue au Tribunal fédéral.”
LTF art. 62 n. 158 Les notifications des décisions à l'adresse indiquée par le recourant ou à son avocat sont réputées valables dans les cas exposés; si la partie, après une notification valable, restait inerte et ne versait pas l'avanÎ de frais même dans le délai supplémentaire imparti, on n'est pas entré en matière sur la requête.
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 2. August 2024 Frist bis zum 29. August 2024 und mit Verfügung vom 9. September 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 23. September 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Beide Verfügungen wurden mittels Gerichtsurkunde an die vom Beschwerdeführer bezeichnete Adresse versandt und konnten zugestellt werden. Da der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht einging und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht (mehr) reagierte, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“Mit Eingabe vom 1. März 2024 führt A.________ Beschwerde in Strafsachen an das Bundesgericht gegen den Beschluss der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichts vom 25. Januar 2024 betreffend Entsiegelung. Mit Verfügung vom 5. März 2024 wurde ihm eine Frist bis zum 20. März 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 4'000.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innert Frist nicht einging, wurde A.________ mit Verfügung vom 22. März 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 17. April 2024 angesetzt, mit dem Hinweis, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Beide Verfügungen konnten A.________ bzw. seinem Rechtsanwalt zugestellt werden. Der Kostenvorschuss ging auch innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
Le juge instructeur ou le président de section fixe un délai approprié pour le versement de l'avanÎ de frais. Si ce délai expire sans que l'avanÎ ait été fournie, il accorÞ un délai supplémentaire. Si l'avanÎ n'est pas versée non plus dans ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entrera pas en matière.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG). Der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Vorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenützt ab, so setzt er der Partei eine Nachfrist. Wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Säumnisfolge tritt nur ein, wenn die zur Bezahlung des Kostenvorschusses verpflichtende Verfügung bzw. die entsprechende Nachfristansetzung der Partei zugestellt werden konnte oder aber als zugestellt zu gelten hat.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin setzt zur Leistung des Kostenvorschusses oder der Sicherstellung eine angemessene Frist. Läuft diese unbenutzt ab, so setzt der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin der Partei eine Nachfrist. Wird der Kostenvorschuss oder die Sicherheit auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 156 Sur demanÞ motivée, le Tribunal fédéral peut accorder un sursis de paiement ou une convention de paiement échelonné. En pratique, par exemple, dans une affaire la répartition de l'avanÎ de frais en trois versements a été accordée ; dans une autre affaire, un sursis a été demandé.
“Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 3 mai 2021, la recourante a été invitée à verser, jusqu'au 18 mai 2021, une avance de frais de 2'000 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Par lettre datée du 11 mai 2021, mais parvenue au Tribunal fédéral le 17 mai 2021, la recourante a sollicité de pouvoir verser l'avance de frais requise en quinze acomptes. Par ordonnance du 17 mai 2021, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a autorisé la recourante à verser l'avance de frais requise en trois acomptes comme suit : Acompte 1 de 700 fr. payable jusqu'au 7 juin 2021; Acompte 2 de 600 fr. payable jusqu'au 28 juin 2021; et Acompte 3 de 600 fr. payable jusqu'au 19 juillet”
“Mit Verfügung vom 3. Februar 2022 wurde die Beschwerdeführerin aufgefordert, bis am 18. Februar 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Nachdem die Gerichtsurkunde mit dem Hinweis "postlagernd" von der Beschwerdeführerin nicht abgeholt worden war, wurde sie mit Verfügung vom 7. Februar 2022 aufgefordert, den Kostenvorschuss bis am 22. Februar 2022 zu bezahlen. Die mittels Rückschein versandte Verfügung wurde am 24. Februar 2022 zugestellt. Mit Schreiben vom 24. Februar 2022 wandte sich die Beschwerdeführerin an das Bundesgericht und bat um einen "Aufschub" für die Leistung des Kostenvorschusses bis am 11. März”
Si les décisions ont été valablement signifiées (notamment si elles ont été retournées comme «non retirées»), elles sont, selon l'art. 44 al. 2 LTF, réputées avoir été portées à connaissanÎ. Si l'avanÎ de frais ou la sûreté n'est pas fournie malgré une telle signification et même dans le délai supplémentaire accordé, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière (cf. art. 62 al. 3 LTF).
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 16. Januar 2025, wiederum mittels Gerichtsurkunde, die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis am 27. Januar 2025 angesetzt, unter dem Hinweis, dass bei Nichtleistung auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Aufgrund seiner Beschwerde vom 4. Dezember 2024 befindet sich der Beschwerdeführer in einem Prozessrechtsverhältnis mit dem Bundesgericht. Die Begründung eines solchen verpflichtet die Parteien, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und insbesondere dafür zu sorgen, dass ihnen behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Sämtliche dem Beschwerdeführer rechtsgültig zugestellten (fristauslösenden) Verfügungen gelten als zur Kenntnis genommen (vgl. Art. 44 Abs. 2 BGG). Der Kostenvorschuss wurde innert der angesetzten Nachfrist nicht geleistet (vgl. Art. 48 Abs. 4 BGG), weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Die als Gerichtsurkunden an den Beschwerdeführer versandten Verfügungen wurden dem Bundesgericht mit dem Vermerk "nicht abgeholt" retourniert. Sie gelten gemäss Art. 44 Abs. 2 BGG dennoch als zugestellt, da der Beschwerdeführer mit Zustellungen rechnen musste. Die Verfügungen wurden zudem noch mit A-Post verschickt. Da der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht einging und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht reagierte, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten.”
“Die als Gerichtsurkunden an den Beschwerdeführer versandten Verfügungen wurden dem Bundesgericht mit dem Vermerk "nicht abgeholt" retourniert. Sie gelten gemäss Art. 44 Abs. 2 BGG dennoch als zugestellt, da der Beschwerdeführer mit Zustellungen rechnen musste. Da der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht einging und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht reagierte, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten.”
“Obwohl beide Verfügungen gemäss den postalischen Sendungsverfolgungen zugestellt werden konnten, unterblieb jegliche Reaktion des Beschwerdeführers und der Kostenvorschuss ging insbesondere auch innert der Nachfrist nicht ein. Auf die Beschwerde ist daher androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
LTF art. 62 n. 154 Si la partie intéressée verse l'avanÎ de frais requise dans le délai supplémentaire fixé seulement en partie et que le solÞ demeure impayé, le recours est irrecevable pour défaut de versement intégral de l'avanÎ.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Invité par ordonnance du 11 janvier 2023 à verser une avance de frais de 800 fr. d'ici au 26 janvier 2023 conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, le recourant ne s'est pas acquitté de ce montant. Par courrier du 27 janvier 2023, il a sollicité l'octroi d'un délai supplémentaire pour procéder au versement de ladite avance de frais. Par ordonnance du 31 janvier 2023, un délai supplémentaire non prolongeable, échéant au 15 février 2023, a été fixé à l'intéressé pour procéder au versement de l'avance de frais, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Au terme de ce délai, seul un acompte de 500 fr. avait été versé par le recourant, lequel ne s'est pas acquitté du solde de 300 francs. L'avance de frais n'ayant pas été intégralement versée dans le délai supplémentaire imparti, le recours est manifestement irrecevable.”
LTF art. 62 n. 153 Si l'avanÎ de frais est versée dans le délai supplémentaire imparti, le Tribunal fédéral entre en matière sur le recours.
“Die Beschwerde richtet sich gegen einen Endentscheid (Art. 90 BGG) in einer Angelegenheit des öffentlichen Rechts (Art. 82 lit. a BGG). Der Beschwerdeführer ist als Adressat des angefochtenen Entscheids zur Beschwerde berechtigt (Art. 89 Abs. 1 BGG); er hat ein nach wie vor aktuelles schutzwürdiges Interesse an der Aufhebung bzw. Änderung des angefochtenen Entscheids (lit. c), da die Zulassung zum Lernvikariat unter den Bedingungen von Art. 17 Abs. 3 Konkordat auch für über 58-Jährige möglich ist. Die Beschwerde wurde form- und fristgerecht eingereicht (Art. 42 und Art. 100 Abs. 1 BGG), der Kostenvorschuss (Art. 62 BGG) wurde innert Nachfrist geleistet. Auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist somit unter Vorbehalt der nachfolgenden Erwägungen einzutreten. Auf die gleichzeitig erhobene subsidiäre Verfassungsbeschwerde ist dementsprechend nicht einzutreten (Art. 113 BGG). Die darin vorgebrachten Rügen sind im Rahmen der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten zu behandeln.”
“Die Beschwerde richtet sich gegen einen Endentscheid (Art. 90 BGG) in einer Angelegenheit des öffentlichen Rechts (Art. 82 lit. a BGG). Der Beschwerdeführer ist als Adressat des angefochtenen Entscheids zur Beschwerde berechtigt (Art. 89 Abs. 1 BGG); er hat ein nach wie vor aktuelles schutzwürdiges Interesse an der Aufhebung bzw. Änderung des angefochtenen Entscheids (lit. c), da die Zulassung zum Lernvikariat unter den Bedingungen von Art. 17 Abs. 3 Konkordat auch für über 58-Jährige möglich ist. Die Beschwerde wurde form- und fristgerecht eingereicht (Art. 42 und Art. 100 Abs. 1 BGG), der Kostenvorschuss (Art. 62 BGG) wurde innert Nachfrist geleistet. Auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist somit unter Vorbehalt der nachfolgenden Erwägungen einzutreten. Auf die gleichzeitig erhobene subsidiäre Verfassungsbeschwerde ist dementsprechend nicht einzutreten (Art. 113 BGG). Die darin vorgebrachten Rügen sind im Rahmen der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten zu behandeln.”
Les cantons ne sont pas tenus de reprendre par analogie l'art. 62 al. 3 LTF dans les procédures cantonales ou administratives; ils conservent leur liberté quant à l'organisation du régime des avances.
“Nach ständiger bundesgerichtlicher Rechtsprechung stellt das Nichteintreten auf ein Rechtsmittel mangels rechtzeitiger Leistung des Kostenvorschusses in der Regel keinen überspitzten Formalismus dar, wenn der Gesuchsteller über die Höhe des Vorschusses, die Zahlungsfrist und die Säumnisfolgen rechtsgenüglich informiert worden ist (Urteile 2C_313/2022 vom 21. September 2022 E. 5.2; 1C_601/2019 vom 27. März 2020 E. 3.1; 2C_645/2008 vom 24. Juni 2009 E. 2.2, je mit Hinweisen). Die Kantone sind daher nicht verpflichtet, eine Art. 62 Abs. 3 BGG oder Art. 101 Abs. 3 ZPO analoge Bestimmung (Ansetzen einer Nachfrist) ins kantonale Verfahrensrecht zu übernehmen (Urteile 2C_313/2022 vom 21. September 2022 E. 5.2; 1C_601/2019 vom 27. März 2020 E. 3.3 mit Hinweisen).”
“Cet examen ne doit toutefois pas conduire à ce qu'une partie voit quasiment rendu impossible le contrôle d'une décision qu'elle conteste (arrêt du Tribunal fédéral 5A_572/2015 du 8 octobre 2015 consid. 4.1). La situation doit être appréciée à la date du dépôt de la requête et sur la base d'un examen sommaire (ATF 142 III 138 consid. 5.1; 133 III 614 consid. 5). L'absence de chances de succès peut résulter des faits ou du droit. L'assistance sera refusée s'il apparaît d'emblée que les faits pertinents allégués sont invraisemblables ou ne pourront pas être prouvés (arrêt du Tribunal fédéral 4A_614/2015 du 25 avril 2016 consid. 3.2). 4.1.2 L'exigence de l'avance de frais et les conséquences juridiques en cas de non-paiement relèvent du droit de procédure. La procédure administrative devant les autorités cantonales n'étant pas unifiée, les cantons restent par conséquent libres, dans le respect des garanties constitutionnelles, d'organiser cette matière à leur guise. Ils ne sont en particulier pas tenus d'adopter une solution semblable à celle figurant à l'art. 62 al. 3 LTF, qui prescrit d'accorder un délai supplémentaire pour le paiement de l'avance de frais en cas de non-paiement dans le premier délai (arrêt du Tribunal fédéral 1C_339/2020 du 20 octobre 2020 consid. 2.1 et les références citées). Du reste, l'art. 63 al. 4 PA (RS 172.021), applicable en procédure administrative fédérale, n'instaure pas un tel délai (arrêts du Tribunal fédéral 1C_339/2020 du 20 octobre 2020 consid. 2.1 et la référence citée). Selon l'art. 86 LPA, la juridiction invite le recourant à faire une avance ou à fournir des sûretés destinées à couvrir les frais de procédure et les émoluments présumables. Elle fixe à cet effet un délai suffisant (al. 1). Si l'avance n'est pas faite dans le délai imparti, la juridiction déclare le recours irrecevable (al. 2). Il n'y a pas de rigueur excessive à ne pas entrer en matière sur un recours lorsque, conformément au droit de procédure applicable, la recevabilité de celui-ci est subordonnée au versement d'une avance de frais dans un délai déterminé.”
Le Tribunal fédéral fixe souvent expressément le délai supplémentaire prévu par la loi comme «non prorogeable» et menaÎ, en cas de défaut, de prononcer la non-entrée en matière. Si ce délai supplémentaire n'est pas respecté, le Tribunal fédéral a, dans la pratique, régulièrement prononcé la non-entrée en matière à l'égard de la requête.
“Feruar 2025 Frist bis zum 10. März 2025 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 19. März 2025 die gesetzlich vorgeschriebene, nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 2. April 2025 angesetzt, um dem Bundesgericht den Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Mit Präsidialverfügung vom 29. Januar 2025 wurde sie aufgefordert, spätestens am 13. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- für das bundesgerichtliche Verfahren einzuzahlen. Diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Eingabe vom 20./24. Januar 2025 angegebene Adresse der Beschwerdeführerin versandt und von der Post mit dem Vermerk "Nicht abgeholt" an das Bundesgericht zurückgesandt. Sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt, da die Beschwerdeführerin nach der Erhebung einer Beschwerde mit Zustellungen an die von ihr angegebene Adresse zu rechnen und dafür zu sorgen hatte, dass ihr dort gerichtliche Mitteilungen zugestellt werden konnten. Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 19. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 6. März 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Auch diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Eingabe vom 20./24. Januar 2025 angegebene Adresse der Beschwerdeführerin versandt und von der Post mit dem Vermerk "Nicht abgeholt" an das Bundesgericht zurückgesandt. Auch sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt. Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 19. Februar 2025 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“und vom 27. September 2024 bis zum 7. Oktober 2024 erstreckt wurde; dass der Beschwerdeführerin, da der Kostenvorschuss innerhalb dieser erstreckten Frist nicht eingegangen war, mit Verfügung vom 15. Oktober 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 30. Oktober 2024 angesetzt wurde, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG); dass die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, weshalb gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG); dass die Gerichtskosten dem Verfahrensausgang entsprechend der Beschwerdeführerin aufzuerlegen sind (Art. 66 Abs. 1 BGG); dass dem Beschwerdegegner keine Parteientschädigung zuzusprechen ist, da ihm im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 1 BGG); erkennt die Präsidentin:”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 2. August 2024 Frist bis zum 29. August 2024 und mit Verfügung vom 9. September 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 23. September 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Beide Verfügungen wurden mittels Gerichtsurkunde an die vom Beschwerdeführer bezeichnete Adresse versandt und konnten zugestellt werden. Da der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht einging und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht (mehr) reagierte, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“Da der Kostenvorschuss innert erstreckter Frist nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer am 15. Februar 2024 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 27. Februar 2024 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Auch diese mittels Gerichtsurkunde versandte Verfügung wurde zugestellt.”
“Mit Verfügung vom 25. Mai 2022 forderte ihn das Bundesgericht auf, bis spätestens am 16. Juni 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit Schreiben vom 1. Juni 2022 (Postaufgabe) ersuchte die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers das Bundesgericht um Erstreckung der für die Leistung des Kostenvorschusses angesetzten Frist sowie um Ratenzahlung. Dabei schlug sie eine Bezahlung des Kostenvorschusses in zwei Raten à Fr. 1'000.-- per 30. Juni 2022 und per 31. Juli 2022 vor. Das Bundesgericht gab diesem Ersuchen mit Verfügung vom 9. Juni 2022 statt und setzte als Zahlungsfrist für die erste Rate von Fr. 1'000.-- den 30. Juni 2022 und für die zweite Rate von Fr. 1'000.-- den 29. Juli 2022 fest. Der Beschwerdeführer wurde ausdrücklich darauf hingewiesen, dass es sich dabei um eine nicht erstreckbare Nachfrist im Sinne von Art. 62 Abs. 3 BGG handelt, deren Nichteinhaltung zum Nichteintreten auf die Beschwerde führt. Während die erste Rate des Kostenvorschusses fristgerecht bezahlt wurde, ging die zweite Rate innert der angesetzten Nachfrist nicht ein. Stattdessen reichte die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers am 8. August 2022 (Postaufgabe) ein weiteres Fristerstreckungsgesuch ein.”
La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit verser une avanÎ équivalente aux frais de justiÎ présumés. Le juge instructeur ou le président de la chambre fixe un délai approprié pour le versement de cette avanÎ et, si ce délai s'écoule sans suite, un délai supplémentaire. Si l'avanÎ n'est pas versée même dans ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entrera pas en matière sur la requête.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet wird.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF). Le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés; si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire; si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a été invité, par ordonnance présidentielle du 30 septembre 2024, à verser une avance de frais de 2'000 fr. jusqu'au 22 octobre”
Citation : LTF art. 62 N. 149 Une sûreté peut également être ordonnée lorsque la partie est condamnée, dans la procédure, à supporter les frais.
“Aus den dargelegten Gründen ist der Beschwerde kein Erfolg beschieden. Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Damit wird das Gesuch der Beschwerdegegnerin gegenstandslos, die Beschwerdeführerin in Anwendung von Art. 62 Abs. 2 BGG zur Leistung einer Sicherheit für die Parteientschädigung anzuhalten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
L'octroi d'un délai complémentaire découle de l'art. 62 al. 3 LTF et n'exige pas d'argumentation supplémentaire. Si la partie laisse ce délai complémentaire s'écouler sans s'en prévaloir, il n'existe en règle générale aucun droit à la fixation d'un nouveau délai ; faute de paiement de l'avanÎ de frais ou de la sûreté, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur la requête. Sur cette question, le président de la chambre statue en procédure simplifiée en tant que juge instructeur (art. 108 al. 1 let. a LTF).
“Die Behauptung des Beschwerdeführers, der Adressat der Kostenvorschuss- und der Nachfristverfügung sei unklar, ist offensichtlich vorgeschoben. Dass es tatsächlich zu einer Verwechslung gekommen wäre, macht er nicht geltend. Die Identifikation des Adressaten bzw. Beschwerdeführers ist mit der vom Bundesgericht verwendeten Schreibweise ("Vorname Nachname" bzw. "Herr Vorname NACHNAME") und der Adressangabe ohne weiteres möglich. An der von ihm gewünschten Schreibweise ("Nachname, Vorname") hat er kein schützenswertes Interesse (Urteil 5A_441/2023 vom 31. August 2023 E. 2). Das Ansinnen stammt vielmehr aus dem Umfeld der Staatsverweigererbewegungen. Die Nachfristverfügung bedurfte sodann entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers keiner weiteren Begründung. Die Ansetzung einer Nachfrist ist vielmehr gesetzlich vorgesehen (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Nachfrist ist unbenutzt abgelaufen. Anspruch auf Ansetzung einer weiteren Nachfrist im Sinne einer Notfrist besteht nicht. Mangels Leistung des Kostenvorschusses ist demnach androhungsgemäss auf die Beschwerde nicht einzutreten. Der Abteilungspräsident entscheidet darüber im vereinfachten Verfahren (Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 147 La simple mention de difficultés personnelles ou financières ne vaut pas demanÞ d'aiÞ judiciaire. L'octroi de l'aiÞ judiciaire doit être expressément demandé ; sans une demanÞ correspondante dûment étayée, il n'en résulte ni prorogation de délai ni renonciation à une avanÎ de frais.
“________ une prolongation de délai au 5 juillet 2024 pour verser l'avance de frais, la lettre du 5 juillet 2024 par laquelle le recourant a informé le Tribunal fédéral qu'il se voyait contraint de requérir une ultime prolongation de délai pour verser l'avance de frais en raison de difficultés personnelles, l'ordonnance du 8 juillet 2024 par laquelle le Tribunal fédéral a imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable jusqu'au 20 août 2024 pour verser l'avance de frais de 800 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la lettre du 20 août 2024 par laquelle le recourant a demandé au Tribunal fédéral une nouvelle prolongation de délai pour verser l'avance de frais en raison de difficultés personnelles, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1 ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas versé l'avance de frais de 800 fr. dans le délai supplémentaire non prolongeable qui lui avait été imparti dans l'ordonnance du 8 juillet 2024, que le simple fait d'invoquer des difficultés personnelles ne saurait être assimilé à une requête d'assistance judiciaire, dont le bénéfice doit être expressément requis (BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd., 2022, n° 14 ad art. 64 LTF), que conformément à l'avertissement signifié dans l'ordonnance du 8 juillet 2024, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que le présent arrêt sera exceptionnellement rendu sans frais (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral de la santé publique. Lucerne, le 28 août 2024 Au nom de la IVe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Métral La Greffière : Fretz Perrin”
“________ une prolongation de délai au 5 juillet 2024 pour verser l'avance de frais, la lettre du 5 juillet 2024 par laquelle le recourant a informé le Tribunal fédéral qu'il se voyait contraint de requérir une ultime prolongation de délai pour verser l'avance de frais en raison de difficultés personnelles, l'ordonnance du 8 juillet 2024 par laquelle le Tribunal fédéral a imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable jusqu'au 20 août 2024 pour verser l'avance de frais de 800 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la lettre du 20 août 2024 par laquelle le recourant a demandé au Tribunal fédéral une nouvelle prolongation de délai pour verser l'avance de frais en raison de difficultés personnelles, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1 ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas versé l'avance de frais de 800 fr. dans le délai supplémentaire non prolongeable qui lui avait été imparti dans l'ordonnance du 8 juillet 2024, que le simple fait d'invoquer des difficultés personnelles ne saurait être assimilé à une requête d'assistance judiciaire, dont le bénéfice doit être expressément requis (BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd., 2022, n° 14 ad art. 64 LTF), que conformément à l'avertissement signifié dans l'ordonnance du 8 juillet 2024, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que le présent arrêt sera exceptionnellement rendu sans frais (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 28 août 2024 Au nom de la IVe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Métral La Greffière : Fretz Perrin”
“________ une prolongation de délai au 5 juillet 2024 pour verser l'avance de frais, la lettre du 5 juillet 2024 par laquelle le recourant a informé le Tribunal fédéral qu'il se voyait contraint de requérir une ultime prolongation de délai pour verser l'avance de frais en raison de difficultés personnelles, l'ordonnance du 8 juillet 2024 par laquelle le Tribunal fédéral a imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable jusqu'au 20 août 2024 pour verser l'avance de frais de 800 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la lettre du 20 août 2024 par laquelle le recourant a demandé au Tribunal fédéral une nouvelle prolongation de délai pour verser l'avance de frais en raison de difficultés personnelles, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1 ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas versé l'avance de frais de 800 fr. dans le délai supplémentaire non prolongeable qui lui avait été imparti dans l'ordonnance du 8 juillet 2024, que le simple fait d'invoquer des difficultés personnelles ne saurait être assimilé à une requête d'assistance judiciaire, dont le bénéfice doit être expressément requis (BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd., 2022, n° 14 ad art. 64 LTF), que conformément à l'avertissement signifié dans l'ordonnance du 8 juillet 2024, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que le présent arrêt sera exceptionnellement rendu sans frais (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 28 août 2024 Au nom de la IVe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Métral La Greffière : Fretz Perrin”
Réf. : LTF art. 62 n. 146 Si la décision assortie d'un délai supplémentaire est reçue ou retirée en personne, la notification est réputée effectuée et la réception personnelle vaut preuve de l'entrée en vigueur de la fixation du délai supplémentaire.
“Der Kostenvorschuss ging nicht ein. Mit Verfügung vom 16. März 2023 wurde der Gesuchstellerin die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist zur Bezahlung des Kostenvorschusses von Fr. 1'000.-- bis zum 27. März 2023 angesetzt, unter der Androhung, dass bei Nichtbezahlung des Vorschusses auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG). Gleichzeitig wurde die Gesuchstellerin auf die formellen Anforderungen an Rechtsschriften im Sinne von Art. 42 Abs. 2 BGG (Originalunterschrift) sowie darauf hingewiesen, dass Faxeingaben unbeachtlich sind. Die mit GU versandte Verfügung wurde von der Gesuchstellerin am 17. März 2023 persönlich in Empfang genommen.”
Réf. : LTF art. 62 n. 145 La conséquenÎ de la forclusion prévue à l'art. 62 al. 3 LTF n'intervient que si la décision ordonnant le versement de l'avanÎ de frais ou le délai supplémentaire a été signifiée à la partie ou est réputée signifiée. Une signification peut, comme l'indique la jurisprudenÎ, être considérée comme efficaÎ même si la partie conteste la réception de l'envoi (p. ex. signification par A-Post avì suivi correspondant ou accusé de réception).
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG). Der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Vorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenützt ab, so setzt er der Partei eine Nachfrist. Wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Säumnisfolge tritt nur ein, wenn die zur Bezahlung des Kostenvorschusses verpflichtende Verfügung bzw. die entsprechende Nachfristansetzung der Partei zugestellt werden konnte oder aber als zugestellt zu gelten hat.”
“-- zu bezahlen. Am 25. Oktober 2024 wurde dem Beschwerdeführer die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 15. November 2024 angesetzt, ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die mit Rückschein und A-Post versandten Verfügungen wurden zugestellt (siehe postalische Sendungsverfolgung) und auch zur Kenntnis genommen (vgl. act. 7, 8 und 10). In seiner Korrespondenz hat sich der Beschwerdeführer wiederholt, im Übrigen auch nach Erhalt der Nachfristverfügung vom 25. Oktober 2024, auf den Standpunkt gestellt, wegen Nichterhalts der ersten beiden Schreiben des Bundesgerichts (wohl im Zusammenhang mit der annullierten Verfügung vom 12. Juni 2024) nicht bereit zu sein, zusätzliche Kosten, Vorschüsse oder Ähnliches zu bezahlen. Der verlangte Kostenvorschuss ging innert der bis zum 15. November 2024 laufenden Nachfrist und auch bis heute nicht ein, sodass auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Mit Verfügung vom 19. Februar 2024 wurde dem Beschwerdeführer Frist bis zum 5. März 2024 sowie mit Verfügung vom 11. März 2024 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 22. März 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten. Dies unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Verfügungen konnten zugestellt werden. Der Beschwerdeführer bezahlte den Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht. Stattdessen wandte er sich mit weiteren Eingaben an das Bundesgericht. Auf diese ist nicht weiter einzugehen, nachdem der Beschwerdeführer auch in den Kostenvorschussverfügungen auf die Rechtsgrundlagen der Vorschusspflicht gemäss BGG hingewiesen worden ist. Auf die Beschwerde ist folglich androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 144 Si l'avanÎ de frais ou la garantie exigée n'est pas fournie dans le délai complémentaire imparti, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête. En revanche, si l'avanÎ est versée dans ce délai (ou si une demanÞ recevable et motivée d'assistanÎ judiciaire a été déposée), la procédure est poursuivie.
“Die Beschwerdeführerin befindet sich in einem Prozessrechtsverhältnis mit dem Bundesgericht. Die Begründung eines solchen verpflichtet die Parteien, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und insbesondere dafür zu sorgen, dass ihnen behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Sämtliche der Beschwerdeführerin rechtsgültig zugestellten (fristauslösenden) Verfügungen gelten als zur Kenntnis genommen (vgl. Art. 44 Abs. 2 BGG). Der Kostenvorschuss wurde innert der angesetzten Nachfrist nicht geleistet (vgl. Art. 48 Abs. 4 BGG), weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Der Beschwerdeführerin wurde mit Verfügung vom gleichen Tag, wiederum mittels Gerichtsurkunde, die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 27. Januar 2025 angesetzt, unter dem Hinweis, dass bei Nichtleistung auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Weitere Eingaben der Beschwerdeführerin erfolgten nicht. Die Beschwerdeführerin befindet sich in einem Prozessrechtsverhältnis mit dem Bundesgericht. Die Begründung eines solchen verpflichtet die Parteien, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und insbesondere dafür zu sorgen, dass ihnen behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Sämtliche der Beschwerdeführerin rechtsgültig zugestellten (fristauslösenden) Verfügungen gelten als zur Kenntnis genommen (vgl. Art. 44 Abs. 2 BGG). Der Kostenvorschuss wurde innert der angesetzten Nachfrist nicht geleistet (vgl. Art. 48 Abs. 4 BGG), weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 16. Januar 2025, wiederum mittels Gerichtsurkunde, die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis am 27. Januar 2025 angesetzt, unter dem Hinweis, dass bei Nichtleistung auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Aufgrund seiner Beschwerde vom 4. Dezember 2024 befindet sich der Beschwerdeführer in einem Prozessrechtsverhältnis mit dem Bundesgericht. Die Begründung eines solchen verpflichtet die Parteien, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und insbesondere dafür zu sorgen, dass ihnen behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Sämtliche dem Beschwerdeführer rechtsgültig zugestellten (fristauslösenden) Verfügungen gelten als zur Kenntnis genommen (vgl. Art. 44 Abs. 2 BGG). Der Kostenvorschuss wurde innert der angesetzten Nachfrist nicht geleistet (vgl. Art. 48 Abs. 4 BGG), weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 11. Oktober 2024 eine Frist bis zum 28. Oktober 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 31. Oktober 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 11. November 2024 angesetzt, da ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Der Kostenvorschuss ging auch innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Die Beschwerdeführerin hat somit auch innerhalb der angesetzten Nachfrist den ihr auferlegten Kostenvorschuss nicht geleistet und kein taugliches, korrekt begründetes und belegtes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege eingereicht, weshalb gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“August 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- für das bundesgerichtliche Verfahren einzuzahlen. Diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Beschwerdeschrift angegebene Adresse der Beschwerdeführerin, "U.________strasse, V.________", versandt und von der Post mit dem Vermerk "Empfänger konnte an der angegebenen Adresse nicht ermittelt werden" an das Bundesgericht zurückgesandt. Sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt, da die Beschwerdeführerin nach der Erhebung einer Beschwerde mit Zustellungen an die von ihr angegebene Adresse zu rechnen und dafür zu sorgen hatte, dass ihr dort gerichtliche Mitteilungen zugestellt werden konnten. Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 4. September 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 19. September 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Auch diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Beschwerdeschrift angegebene Adresse der Beschwerdeführerin, "U.________strasse, V.________", versandt und von der Post mit dem Vermerk "Empfänger konnte an der angegebenen Adresse nicht ermittelt werden" an das Bundesgericht zurückgesandt. Auch sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt. Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 4. September 2024 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Innert der angesetzten Nachfrist ging weder die vom Beschwerdeführer in Aussicht gestellte Stellungnahme noch der Kostenvorschuss ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“und 29. September 2023 nicht zugestellt werden. Aufgrund seiner Beschwerde vom 27. August 2023 befand er sich zu diesem Zeitpunkt allerdings in einem Prozessrechtsverhältnis. Die Begründung eines solchen verpflichtet ihn, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und unter anderem dafür zu sorgen, dass ihm behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Die dem Beschwerdeführer rechtsgültig zugestellten Verfügungen gelten daher als zur Kenntnis genommen (siehe zur Zustellfiktion bei postlagernden Briefsendungen: BGE 141 II 429 E. 3.3 mit Hinweisen). Bis zum Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist hat der Beschwerdeführer den Kostenvorschuss nicht geleistet. Androhungsgemäss ist daher gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 28. Juli 2023 mit Gerichtsurkunde eine Frist bis zum 14. August 2023 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügungen vom 23. August 2023 und vom 1. September 2023, wiederum jeweils mittels Gerichtsurkunde, die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses angesetzt, ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Die Verfügungen vom 28. Juli 2023 und vom 1. September 2023 konnten dem Beschwerdeführer zugestellt werden. Der Kostenvorschuss wurde innert der angesetzten Nachfrist nicht geleistet (vgl. Art. 48 Abs. 4 BGG), weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Mit Verfügung vom 15. Juni 2023 wurde ihm die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 5. Juli 2023 angesetzt, um den Kostenvorschuss zu bezahlen, unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Der Beschwerdeführer holte die mittels Gerichtsurkunde versandte Verfügung auf der Post nicht ab. Sie gilt trotzdem als zugestellt, weil er mit gerichtlicher Post rechnen musste. Im Übrigen wurde sie auch mit A-Post verschickt. Indessen zahlte der Beschwerdeführer den Kostenvorschuss erst am 7. Juli 2023 und damit erst nach Ablauf der unerstreckbaren Nachfrist bei der Post ein. Androhungsgemäss kann deshalb mangels rechtzeitiger Vorschusszahlung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht eingetreten werden.”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 8C_36/2023 Urteil vom 27. März 2023 IV. öffentlich-rechtliche Abteilung Besetzung Bundesrichter Wirthlin, Präsident, Gerichtsschreiber Grünvogel. Verfahrensbeteiligte A.________, vertreten durch BUCOFRAS, Juristische Beratung für Ausländer, Beschwerdeführerin, gegen IV-Stelle des Kantons Zürich, Röntgenstrasse 17, 8005 Zürich, Beschwerdegegnerin. Gegenstand Invalidenversicherung (Prozessvoraussetzung), Beschwerde gegen das Urteil des Sozialversicherungsgerichts des Kantons Zürich vom 15. November 2022 (IV.2022.00272). Erwägungen: 1. Die Beschwerdeführerin ersuchte in ihrer Beschwerdeschrift vom 23. Januar 2023 um unentgeltliche Prozessführung. Dies wurde ihr wegen aussichtsloser Beschwerdeführung mit Verfügung vom 8. Februar 2023 verwehrt. Der dabei angesetzte Kostenvorschuss ist innert der Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG eingegangen, so dass die Angelegenheit einem Endentscheid zuzuführen ist. 2. Nach Art. 95 BGG kann mit der Beschwerde nebst anderem die Verletzung von Bundesrecht gerügt werden (lit. a), die Feststellung des”
“Die Beschwerdeführerin ersuchte in ihrer Beschwerdeschrift vom 23. Januar 2023 um unentgeltliche Prozessführung. Dies wurde ihr wegen aussichtsloser Beschwerdeführung mit Verfügung vom 8. Februar 2023 verwehrt. Der dabei angesetzte Kostenvorschuss ist innert der Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG eingegangen, so dass die Angelegenheit einem Endentscheid zuzuführen ist.”
“Beide Verfügungen wurden mittels Gerichtsurkunde versandt und konnten dem Beschwerdeführer zugestellt werden. Da der Kostenvorschuss indessen auch innert Nachfrist nicht einging, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten. Das nach Ablauf der Nachfrist am 31. Oktober 2022 gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist verspätet.”
“Die Beschwerdeführerin hat den Kostenvorschuss am 2. September 2022, einen Tag nach Ablauf der ihr mit Verfügung vom 9. August 2022 gesetzten Frist, bezahlt. Da ihr gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG bei unbenütztem Fristablauf eine Nachfrist hätte gewährt werden müssen, ist auf die Beschwerde trotz verspäteter Einzahlung einzutreten.”
“Beide Verfügungen wurden mittels Gerichtsurkunde versandt und von der Anwältin des Beschwerdeführers in Empfang genommen. Da der Kostenvorschuss indessen auch innert Nachfrist nicht einging und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht auf die Verfügungen reagierte, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
LTF art. 62 n. 143 Le délai complémentaire est fixé par le juge instructeur ou, selon le cas, par le président de la section. Si le délai complémentaire expire sans avoir été utilisé, le président de la section statue, dans la procédure simplifiée, sur la non-entrée en matière.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird.”
“Die Behauptung des Beschwerdeführers, der Adressat der Kostenvorschuss- und der Nachfristverfügung sei unklar, ist offensichtlich vorgeschoben. Dass es tatsächlich zu einer Verwechslung gekommen wäre, macht er nicht geltend. Die Identifikation des Adressaten bzw. Beschwerdeführers ist mit der vom Bundesgericht verwendeten Schreibweise ("Vorname Nachname" bzw. "Herr Vorname NACHNAME") und der Adressangabe ohne weiteres möglich. An der von ihm gewünschten Schreibweise ("Nachname, Vorname") hat er kein schützenswertes Interesse (Urteil 5A_441/2023 vom 31. August 2023 E. 2). Das Ansinnen stammt vielmehr aus dem Umfeld der Staatsverweigererbewegungen. Die Nachfristverfügung bedurfte sodann entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers keiner weiteren Begründung. Die Ansetzung einer Nachfrist ist vielmehr gesetzlich vorgesehen (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Nachfrist ist unbenutzt abgelaufen. Anspruch auf Ansetzung einer weiteren Nachfrist im Sinne einer Notfrist besteht nicht. Mangels Leistung des Kostenvorschusses ist demnach androhungsgemäss auf die Beschwerde nicht einzutreten. Der Abteilungspräsident entscheidet darüber im vereinfachten Verfahren (Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
Si une décision (notamment un délai supplémentaire pour le paiement de l'avanÎ de frais) est envoyée à l'adresse indiquée dans la requête et retournée par la poste avì la mention « non réclamé », elle est réputée reçue en vertu de l'art. 44 al. 2 LTF. Si l'avanÎ de frais n'est pas versée dans le délai supplémentaire imparti, cela entraîne, en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF, la non-entrée en matière.
“2 BGG als zugestellt, da die Beschwerdeführerin nach der Erhebung einer Beschwerde mit Zustellungen an die von ihr angegebene Adresse zu rechnen und dafür zu sorgen hatte, dass ihr dort gerichtliche Mitteilungen zugestellt werden konnten. Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 19. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 6. März 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Auch diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Eingabe vom 20./24. Januar 2025 angegebene Adresse der Beschwerdeführerin versandt und von der Post mit dem Vermerk "Nicht abgeholt" an das Bundesgericht zurückgesandt. Auch sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt. Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 19. Februar 2025 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Cette ordonnance, notifiée par pli recommandé et courrier A Plus à l'adresse indiquée dans le mémoire de recours, a été distribuée le 1 er octobre 2024, à 12h29, suivant les indications de la Poste Suisse. L'avance de frais requise n'ayant pas été versée à cette échéance, un délai supplémentaire non prolongeable au 18 novembre 2024 a été imparti au recourant pour s'en acquitter, par ordonnance du 30 octobre 2024; celui-ci était rendu attentif qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF. Le pli recommandé renfermant cette ordonnance, envoyé à l'adresse indiquée dans le mémoire de recours, a été retourné au Tribunal fédéral le lendemain du terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé". Cela étant, l'ordonnance du 30 octobre 2024 est réputée avoir été reçue par le recourant au terme du délai de garde de sept jours à compter du dépôt de l'avis de retrait dans la boîte aux lettres intervenu le 31 octobre 2024 à 14h41 selon le suivi des envois de la Poste Suisse (cf. art. 44 al. 2 LTF; ATF 141 IV 429 consid. 3.1), soit le 7 novembre”
“Februar 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 14. Februar 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 26. Februar 2024 angesetzt, da ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Aufgrund seiner Beschwerde vom 20. Januar 2024 befand sich der Beschwerdeführer in einem Prozessrechtsverhältnis mit dem Bundesgericht. Die Begründung eines solchen verpflichtet die Parteien, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und unter anderem dafür zu sorgen, dass ihnen behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Die dem Beschwerdeführer rechtsgültig zugestellten Verfügungen gelten als zur Kenntnis genommen (Art. 44 Abs. 2 BGG). Der Kostenvorschuss ging auch innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Suivi des envois de la Poste Suisse n° xxx), qui a été retourné au Tribunal fédéral avec la mention "non réclamé", après l'expiration du délai de garde fixé par la Poste Suisse au 12 juillet 2022, qu'une copie de l'ordonnance du 21 juin 2022 a été envoyée à A.________ le 14 juillet 2022 par courrier A, à titre d'information, que de jurisprudence constante, celui qui se sait partie à une procédure judiciaire doit s'attendre à recevoir des actes du juge, de sorte qu'il est tenu de relever son courrier ou, s'il s'absente de son domicile, de prendre des dispositions pour que celui-ci lui parvienne néanmoins (ATF 139 IV 228 consid. 1.1 et les références citées), que le justiciable est réputé avoir eu, à l'échéance du délai de garde, connaissance du contenu de l'acte judiciaire que le juge lui adresse (art. 44 al. 2 LTF; ATF 141 II 429 consid. 3.1), que par conséquent, le recourant est censé avoir pris connaissance le 12 juillet 2022 de l'ordonnance du 21 juin 2022, qu'il n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, lequel est parvenu à échéance le 23 août 2022, compte tenu des féries judiciaires (art. 46 al. 1 let. b LTF), que le recours doit dès lors être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 e phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception de frais judiciaires, par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Fribourg, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral de la santé publique. Lucerne, le 13 septembre 2022 Au nom de la Ire Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Abrecht La Greffière : Fretz Perrin”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 141 Une requête en assistanÎ judiciaire déposée pendant le délai supplémentaire visé à l'art. 62 al. 3 LTF, qui n'est pas suffisamment documentée, ne justifie en principe pas une nouvelle prolongation du délai. Le délai supplémentaire ne peut être prolongé que pour des raisons particulières dont le requérant doit apporter la preuve. Le délai supplémentaire est réputé respecté si, avant son expiration, une demanÞ dûment motivée d'assistanÎ judiciaire, accompagnée de tous les documents nécessaires à l'appréciation de la situation financière, est déposée.
“1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais, étant précisé que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que, selon la jurisprudence, le délai supplémentaire prévu à l'art. 62 al. 3, 2ème phrase, LTF ne peut être prolongé qu'exceptionnellement, pour des motifs particuliers dont la preuve incombe au recourant (arrêts 9C_17/2019 du 25 mars 2019; 6B_373/2017 du 8 juin 2017 consid. 2 et les références), que le délai supplémentaire est réputé observé lorsque, avant son écoulement, le recourant présente une demande d'assistance judiciaire dûment motivée et produit à cet effet toutes les pièces utiles destinées à renseigner le Tribunal sur sa situation financière (arrêts 8C_790/2017 du 7 février 2018; 9C_609/2014 du 27 octobre 2014 consid. 2.2.2 et les références), que le dépôt d'une demande d'assistance judiciaire insuffisamment ou non documentée durant le délai supplémentaire de l'art. 62 al. 3 LTF ne justifie pas l'octroi d'un nouveau délai pour verser l'avance de frais (arrêt 9C_237/2017 du 30 mai 2017), qu'en l'occurrence, la recourante s'est limitée à produire un extrait d'un document émanant de la Caisse suisse de compensation relatif au montant de la rente ordinaire simple d'invalidité (rente entière) dont elle bénéficie (294 fr. mensuellement), affirmant de manière péremptoire qu'elle n'a aucun appui familial ou de tiers, que ce faisant, elle n'a produit aucune pièce déterminante établissant sa fortune, ses revenus ainsi que ses charges, qu'elle n'a par conséquent pas saisi en temps utile le Tribunal fédéral d'une demande d'assistance judiciaire valable, ni effectué l'avance des frais présumés de la présente procédure dans le délai supplémentaire imparti, qu'en dehors de son indigence, non établie, la recourante ne fait par ailleurs valoir aucun motif particulier susceptible de justifier de renoncer à exiger tout ou partie de l'avance de frais (art. 62 al. 1, 2ème phrase, LTF), que le recours doit dès lors être déclaré irrecevable conformément à l'art.”
Citation : LTF art. 62 n. 140 Si l'avanÎ de frais n'est pas versée intégralement dans le délai supplémentaire fixé par le juge instructeur/juge instructriÎ, il n'est pas procédé à l'examen du dépôt. Les paiements partiels effectués pendant ce délai ne suffisent pas.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Invité par ordonnance du 11 janvier 2023 à verser une avance de frais de 800 fr. d'ici au 26 janvier 2023 conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, le recourant ne s'est pas acquitté de ce montant. Par courrier du 27 janvier 2023, il a sollicité l'octroi d'un délai supplémentaire pour procéder au versement de ladite avance de frais. Par ordonnance du 31 janvier 2023, un délai supplémentaire non prolongeable, échéant au 15 février 2023, a été fixé à l'intéressé pour procéder au versement de l'avance de frais, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Au terme de ce délai, seul un acompte de 500 fr. avait été versé par le recourant, lequel ne s'est pas acquitté du solde de 300 francs. L'avance de frais n'ayant pas été intégralement versée dans le délai supplémentaire imparti, le recours est manifestement irrecevable.”
Si l'avanÎ de frais n'est pas versée et si la partie ne produit pas, dans le délai imparti, une attestation délivrée par PostFinanÎ ou par la banque indiquant que le montant exigé a été prélevé à temps sur le compte (cf. art. 48 al. 4 LTF), la procédure doit être déclarée irrecevable en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF.
“dans les 14 jours dès réception de ladite ordonnance, l'ordonnance du 17 septembre 2024, par laquelle un délai supplémentaire non prolongeable échéant le 7 octobre 2024 a été imparti à A.________ pour verser l'avance de frais de 500 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, la demande serait déclarée irrecevable, la lettre postée le 25 septembre suivant, par laquelle le requérant a revendiqué une "discrimination fondée sur la nationalité", considérant : qu'à l'examen des motifs et conclusions qui ressortent des écritures postées les 12 août et 25 septembre 2024, on doit comprendre que le requérant demande la révision de l'arrêt du Tribunal fédéral du 23 juillet 2024 (9C_330/2024), que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que contrairement aux termes de l'ordonnance du 17 septembre 2024, le requérant n'a pas adressé à la Caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours à compter de l'échéance du délai de paiement, une attestation de Postfinance ou de la banque démontrant que le montant exigé avait été débité du compte postal ou bancaire dans ce délai (cf. art. 48 al. 4 LTF), qu'à défaut d'une telle attestation et dès lors que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti, la demande de révision doit être déclarée irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, par un juge unique (art. 108 al. 1 let. a LTF; GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3e éd., n. 11 ad art. 108 LTF), qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, le Président prononce : 1. La demande de révision est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales.”
“jusqu'au 7 septembre suivant, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la lettre du 26 août 2023 par laquelle le recourant a demandé au Tribunal fédéral de modifier l'ordonnance du 17 août précédent et de lui donner la possibilité de verser l'avance de frais en quatre mensualités de 125 fr. chacune, la première à fin août et la dernière à fin novembre 2023, l'ordonnance du 28 août 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a refusé de modifier les termes de l'ordonnance du 17 août précédent, en l'absence d'élément nouveau, les observations du recourant déposées le 4 septembre 2023, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que le recourant n'a pas versé la première tranche de 250 fr. dans le délai supplémentaire non prolongeable qui lui a été imparti dans l'ordonnance du 17 août 2023, que par ailleurs, contrairement aux termes de l'ordonnance du 17 août 2023, le recourant n'a pas adressé à la Caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours à compter de l'échéance du délai de paiement de la première tranche, une attestation de Postfinance ou de la banque démontrant que le montant exigé avait été débité du compte postal ou bancaire dans ce délai (cf. art. 48 al. 4 LTF), qu'à défaut d'une telle attestation et dès lors que le délai pour le versement de la première tranche de 250 fr. de l'avance de frais de 500 fr. n'a pas été observé, la recours doit être déclaré irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, par un juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, la Juge unique prononce : 1.”
“, l'ordonnance du 4 janvier 2022 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 12 janvier 2022 a été imparti aux recourants pour verser l'avance de frais de 1700 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (al. 1), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour ce faire et que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire (al. 3), que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (al. 3 in fine), que les recourants n'ont pas payé l'avance de frais requise dans les délais impartis ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de leur compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF), que, partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à la Direction générale de la cohésion sociale. Lucerne, le 24 janvier 2022 Au nom de la Ire Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Abrecht Le Greffier : Ourny”
Citation : LTF art. 62 n. 138 Si une partie ne verse pas l'avanÎ de frais ordonnée, même dans le délai supplémentaire qui a été fixé, le Tribunal fédéral, se fondant sur l'art. 62 al. 3 LTF, n'entre pas en matière dans la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF, comme annoncé.
“In beiden Verfahren hat der Beschwerdeführer den Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt. Entsprechend ist auf die Beschwerden im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Die Beschwerdeführerin hat den ihr auferlegten Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Nachfrist bis zum 5. Februar 2025 nicht geleistet. Gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Die Beschwerdeführerin hat den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Folglich ist auf ihre Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Der Beschwerdeführer hat den einverlangten Kostenvorschuss auch innert der mit Verfügung vom 8. Dezember 2024 (unter Hinweis auf die Folgen bei Nichtleistung) gesetzten Nachfrist nicht einbezahlt, weshalb androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist.”
Les requêtes déposées après l'expiration du délai complémentaire fixé par le juge instructeur (p. ex. une demanÞ d'assistanÎ judiciaire gratuite) sont considérées comme tardives et n'annulent pas la conséquenÎ de non-entrée prévue à l'art. 62 al. 3 LTF.
“Der Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 14. Dezember 2022 aufgefordert, dem Bundesgericht spätestens am 16. Januar 2023 einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Die mittels Gerichtsurkunde versandte Verfügung wurde dem Beschwerdeführer am 15. Dezember 2022 zugestellt. Da der Kostenvorschuss innert Frist nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 27. Januar 2023 in Nachachtung der gesetzlichen Regelung von Art. 62 Abs. 3 BGG eine unerstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 7. Februar 2023 angesetzt, unter der Androhung, dass bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Die mittels Gerichtsurkunde versandte Verfügung wurde am 30. Januar 2023 zugestellt. Der Beschwerdeführer leistete den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der Nachfrist nicht. Androhungsgemäss ist damit gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten. Das nach Ablauf der Nachfrist am 10. Februar 2023 (sinngemäss) gestellte und ungenügend begründete und belegte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist verspätet.”
Citation : LTF art. 62 n. 136 Les requêtes en sûreté en vertu de l'art. 62 al. 2 LTF deviennent sans objet lorsque la décision au fond rend une sûreté superflue ou lorsqu'il n'y a plus d'indemnité de partie à garantir (par exemple parÎ qu'aucune indemnité de partie n'est accordée).
“Die Beschwerde erweist sich als unbegründet und ist abzuweisen. Die Beschwerdeführerin unterliegt und wird kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Ausserdem hat sie den Beschwerdegegner, der zum Gesuch um aufschiebende Wirkung (nicht aber zur Hauptsache) Stellung nehmen musste und in diesem Punkt obsiegt hat, zu entschädigen (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Bei diesem Ergebnis ist das Gesuch des Beschwerdegegners um Sicherstellung einer allfälligen Parteientschädigung (Art. 62 Abs. 2 BGG) gegenstandslos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Wie sich aus den vorstehenden Ausführungen ergibt, ist die Beschwerde in allen Teilen unbegründet, soweit auf sie überhaupt eingetreten werden kann. Die Beschwerdeführerin unterliegt und wird kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Den Beschwerdegegnern sind in der Hauptsache mangels Einholens einer Vernehmlassung keine entschädigungspflichtigen Kosten entstanden. Im Gesuchsverfahren betreffend aufschiebende Wirkung sind die Beschwerdegegner 1 bis 4 teilweise unterlegen, womit ihnen praxisgemäss keine Entschädigung zusteht. Parteientschädigungen sind daher nicht zu sprechen. Die Gesuche um Sicherheitsleistung gemäss Art. 62 Abs. 2 BGG sind damit gegenstandslos geworden. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si une demanÞ de paiement échelonné n'est pas motivée ou reste sans réponse, le Tribunal fédéral peut la rejeter, fixer un délai complémentaire improrogeable pour le paiement de l'avanÎ sur frais et, si ce délai expire sans être utilisé, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, ne pas entrer en matière sur la requête.
“Januar 2025 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Dieser reagierte mit Eingabe vom 13. Dezember 2024, in welcher er um Ratenzahlung ersuchte. Dies wurde unter Verweis auf die fehlende Begründung des Gesuchs und auf das Beschleunigungsgebot abgelehnt. Die bis zum 31. Januar 2025 erstreckte Frist verstrich ungenutzt, weshalb dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 5. Februar 2025, wiederum mittels Gerichtsurkunde, die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis am 17. Februar 2025 angesetzt wurde, unter dem Hinweis, dass bei Nichtleistung auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Der Beschwerdeführer reagierte mit einer weiteren Eingabe, erneut ohne den Kostenvorschuss zu leisten, die Beschwerde zurückzuziehen oder ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege zu stellen. Der Kostenvorschuss wurde innert der angesetzten Nachfrist nicht geleistet (vgl. Art. 48 Abs. 4 BGG), weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Der Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 21. September 2022 aufgefordert, dem Bundesgericht bis spätestens am 6. Oktober 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu bezahlen. Da der Kostenvorschuss innert dieser Frist nicht einging, wurde ihm in Nachachtung der gesetzlichen Regelung von Art. 62 Abs. 3 BGG eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 31. Oktober 2022 angesetzt, unter der Androhung, dass bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Mit Schreiben vom 31. Oktober 2022 (Datum Postaufgabe) bedankte sich der Beschwerdeführer, dass ihm "telefonisch die Ratenzahlung angeboten" worden sei. Er sei 23 Jahre "jung" und verfüge über das "normale" Salär eines Detailhandelsangestellten. Er gebe "zu Hause einen gewissen Betrag" ab und verfüge ab dem 1. Oktober 2022 über eine eigene Wohnung, dadurch habe er "viele Kosten" zu tragen. Dementsprechend sei es ihm möglich, monatlich Fr. 300.-- zu bezahlen, wobei er die erste Rate "heute" bezahlen werde.”
Lorsqu'il n'est pas entré en matière sur le recours en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF, le Tribunal fédéral a, dans sa pratique, dans certaines décisions, renoncé à exiger le paiement des frais judiciaires (cf. décisions dans lesquelles l'art. 66 al. 1 phrase 2 LTF a été appliqué). D'autres demandes ou moyens (par exemple des griefs généraux concernant l'accès au dossier ou une prétendue partialité) ne fondent, sans exposé concret et étayé, aucun droit visant à faire disparaître l'obligation de verser l'avanÎ sur frais.
“________ pour verser une avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, les courriers de l'intéressé adressés au Tribunal fédéral les 15 et 16 mars 2023 (timbres postaux), considérant : que le recourant n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, qu'en principe, il ne peut pas être tenu compte des courriers des 15 et 16 mars 2023 du recourant puisqu'il sont postérieurs au délai de recours, que, si par hypothèse ceux-ci devaient être considérés comme une demande de restitution de délai, elle devrait être rejetée dans la mesure où les motifs invoqués ne remplissent pas les conditions d'une telle restitution au sens l'art. 50 al. 1 LTF (cf. arrêt 9F_15/2022 du 26 octobre 2022 consid. 2.2 et les références), qu'en tout état de cause, le recourant n'a pas exécuté l'acte omis (soit le paiement de l'avance de frais) dans les 30 jours à compter de celui où l'empêchement aurait cessé (art. 50 al. 1 LTF), que le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Commission cantonale de recours en matière fiscale du canton du Valais et à l'Administration fédérale des contributions. Lucerne, le 20 mars 2023 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Bürgisser”
“und vom 24. Januar 2023 um Neubeurteilung des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege ersucht - festzuhalten ist, dass eine solche Wiedererwägung veränderte Verhältnisse voraussetzen würde (vgl. Urteile 5A_430/2010 vom 13. August 2010 E. 2.4 mit Hinweisen und 9C_204/2022 vom 20. Juli 2022), welche vorliegend jedoch nicht geltend gemacht werden, dass zudem der Grund für die Ablehnung der unentgeltlichen Rechtspflege nicht vorhandene finanzielle Ressourcen waren, sondern die Aussichtslosigkeit des Rechtsmittels, dass es somit bei der Feststellung, der Kostenvorschuss sei innert der gesetzten Nachfrist nicht geleistet worden, bleibt und androhungsgemäss zu verfahren ist, dass deshalb gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a und Abs. 2 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist und in Anwendung von Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet wird, erkennt der Einzelrichter:”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 24. Mai 2022 Frist bis zum 8. Juni 2022 sowie mit Verfügung vom 15. Juni 2022 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 29. Juni 2022 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, dies unter Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die jeweils mit Gerichtsurkunde versandten Verfügungen konnten an die in der Beschwerde bezeichneten Adresse zugestellt werden. Der Beschwerdeführer bezahlte den Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht. Stattdessen teilte er mit Eingabe vom 29. Juni 2022 (Poststempel) und damit am letzten Tag der Nachfrist mit, den Kostenvorschuss von Fr. 800.-- nicht zu bezahlen "wegen Verweigerung der Akteneinsicht bei 6B_667/2022 und dem Zweifel an Bundesrichter Denis. Vergleich mit 6B_1472/2021." Dass der Beschwerdeführer in Bezug auf das vorliegende Verfahren in seiner Beschwerde an das Bundesgericht ein Gesuch um Akteneinsicht gestellt hätte, ist indessen weder dargetan noch ersichtlich. Ebenso wenig erschliesst sich, weshalb und inwiefern ein Zusammenhang zwischen der Verpflichtung zur Bezahlung des Kostenvorschusses und einer behaupteten Befangenheit von Bundesrichter Denys bestehen könnte. Mangels Bezahlung des Kostenvorschusses ist daher androhungsgemäss auf die Beschwerde im Verfahren nach Art.”
RéférenÎ : LTF art. 62 ch. 133 Lors de l'interprétation de l'art. 62 al. 2 LTF, une interprétation téléologique et systématique s'impose en particulier. L'art. 62 al. 2 constitue, dans le contexte procédural, un pendant à l'art. 99 CPC et peut donc être intégré aux réflexions interprétatives lorsque d'autres moyens d'interprétation font défaut.
“L'art. 99 CPC est muet quant à la possibilité offerte au juge de tenir une pluralité de demandeurs pour débiteurs solidaires des sûretés dues en garantie des dépens. L'art. 62 al. 2 LTF - qui en constitue le pendant s'agissant de la procédure devant le Tribunal fédéral, et pourrait guider le raisonnement ( ATF 142 III 110 consid. 3.3; ATF 139 III 471 consid. 3.3) - n'est pas plus loquace sur le sujet. Il convient dès lors de procéder à l'interprétation de l'art. 99 CPC (sur les BGE 147 III 529 S. 532 méthodes d'interprétation, cf. notamment, ATF 145 IV 17 consid. 1.2). Devant le silence des travaux préparatoires, la réflexion s'orientera avant tout en fonction du sens de cette disposition légale (interprétation téléologique) et de son rapport avec d'autres dispositions (interprétation systématique).”
Citation : LTF art. 62 n. 132 En cas de défaut de paiement, le Tribunal fédéral peut fixer un délai supplémentaire légal non prorogeable et menacer de ne pas entrer en matière sur la requête si l’avanÎ de frais n’est pas versée.
“Der Beschwerdeführerin wurde mit Schreiben vom 30. August 2022 die Rechtslage erklärt. Sie wurde darauf hingewiesen, dass grundsätzlich jede Partei, die das Bundesgericht anrufe, einen Kostenvorschuss in Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten bezahlen müsse (Art. 62 Abs. 1 BGG). Ein besonderer Grund, um von einem Vorschuss abzusehen, sei auch unter Berücksichtigung ihrer Eingabe vom 24. August 2022 nicht ersichtlich. Zudem sei nicht erkennbar, dass sie zur Bezahlung des Kostenvorschusses nicht in der Lage wäre. Am Kostenvorschuss werde daher festgehalten. Weil der Kostenvorschuss innert Frist nicht geleistet worden war, wurde der Beschwerdeführerin ausserdem mit separater Verfügung gleichen Datums die gesetzlich vorgeschriebene, nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 12. September 2022 angesetzt, um dem Bundesgericht den Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu zahlen, unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Verfügungen vom 30. August 2022 konnten der Beschwerdeführerin ebenfalls zugestellt werden.”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 131 En pratique, des montants concrets différents sont ordonnés comme avanÎ sur frais. Ainsi, dans la décision citée, un délai de paiement a été fixé pour une avanÎ sur frais de CHF 2'000 ; ce délai a expiré le 29 janvier.
“D'après l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire. Si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable. En l'espèce, l'ultime terme pour s'acquitter des 2'000 fr. d'avance de frais est échu le 29 janvier”
Citation : LTF art. 62 n. 130 Il n'existe pas de droit à l'octroi d'un délai complémentaire pour des omissions qui ne concernent pas le délai complémentaire expressément prévu par la loi pour le versement de l'avanÎ de frais ou la constitution d'une sûreté. En particulier, une procuration déposée tardivement, sans qu'une requête en rétablissement du délai ait été régulièrement formée (art. 50 LTF), n'est en règle générale pas prise en considération (cf. 7B_178/2025, consid. 1.2).
“En l'espèce, l'avocate de la recourante a été invitée, par ordonnance présidentielle du 26 février 2025, à produire la procuration de sa mandante - qui n'avait pas formellement pris part à la procédure devant l'autorité précédente - jusqu'au mardi 11 mars 2025, à défaut de quoi le mémoire de recours ne serait pas pris en considération. Or, nonobstant la notification de cette ordonnance par acte judiciaire le 27 février 2025, la procuration a été produite par une lettre envoyée par courrier A le jeudi 13 mars 2025 (timbre postal), soit tardivement. Ce courrier de transmission daté du même jour que son envoi et portant la mention "selon votre demande" ne contient en outre aucune demande de restitution de délai au sens de l'art. 50 LTF. La loi sur le Tribunal fédéral ne prévoyant l'octroi d'un bref délai supplémentaire qu'en cas de non-paiement de l'avance de frais (cf. art. 62 al. 3 LTF), et non dans le cas d'un défaut de production de la procuration (cf. arrêt 1C_399/2024 du 26 août 2024 consid. 2), le mémoire de recours ne saurait dès lors être pris en considération (cf. art. 42 al. 5 LTF); la partie recourante n'est en effet pas autorisée à prolonger à sa guise les délais impartis par le Tribunal fédéral, sauf à vider l'art. 42 al. 5 LTF de son sens (cf. arrêt 9C_519/2016 précité et la référence citée).”
LTF art. 62 N. 129 Si l'avanÎ de frais fait défaut ou n'est pas versée dans le délai imparti, cela peut entraîner que l'on n'entre pas en matière sur la requête ou que l'affaire ne soit pas poursuivie.
“November 2022 erteilte das Bezirksgericht Luzern die definitive Rechtsöffnung im beantragten Umfang. B. Die A.________ AG führte gegen diesen Entscheid mit Eingabe vom 5. Dezember 2022 Beschwerde beim Kantonsgericht Luzern. Mit Verfügung vom 6. Dezember 2022 wurde die A.________ AG zur Leistung eines Gerichtskostenvorschusses von Fr. 450.-- aufgefordert. Da die Zahlung des Vorschusses ausblieb, wurde am 22. Dezember 2022 eine Nachfrist von fünf Tagen gewährt. Die Verfügung wurde am 28. Dezember 2022 zugestellt. Es erfolgte keine Leistung des Kostenvorschusses innert der angesetzten Nachfrist. Mit Entscheid vom 24. Januar 2023 trat das Kantonsgericht auf die Beschwerde nicht ein. C. Mit Beschwerde vom 1. März 2023 ist die A.________ AG an das Bundesgericht gelangt. Die Beschwerdeführerin beantragt im Wesentlichen, der Entscheid des Kantonsgerichts Luzern vom 19. Januar 2023 sei aufzuheben und an die Vorinstanz zur Neubeurteilung zurückzuweisen. Mit Verfügung vom 3. März wurde das Gesuch der Beschwerdeführerin um Erlass des Kostenvorschusses aus besonderen Gründen (Art. 62 Abs. 1 BGG) abgewiesen. Das Bundesgericht hat die kantonalen Akten beigezogen, indes keine Vernehmlassungen in der Sache eingeholt.”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 128 Le Tribunal fédéral peut fixer, malgré des offres de paiement échelonné ou des demandes ultérieures de prorogation, un délai complémentaire non prorogeable ; dans les affaires citées, cela a été expressément appliqué ou signalé.
“Der Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 21. September 2022 aufgefordert, dem Bundesgericht bis spätestens am 6. Oktober 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu bezahlen. Da der Kostenvorschuss innert dieser Frist nicht einging, wurde ihm in Nachachtung der gesetzlichen Regelung von Art. 62 Abs. 3 BGG eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 31. Oktober 2022 angesetzt, unter der Androhung, dass bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Mit Schreiben vom 31. Oktober 2022 (Datum Postaufgabe) bedankte sich der Beschwerdeführer, dass ihm "telefonisch die Ratenzahlung angeboten" worden sei. Er sei 23 Jahre "jung" und verfüge über das "normale" Salär eines Detailhandelsangestellten. Er gebe "zu Hause einen gewissen Betrag" ab und verfüge ab dem 1. Oktober 2022 über eine eigene Wohnung, dadurch habe er "viele Kosten" zu tragen. Dementsprechend sei es ihm möglich, monatlich Fr. 300.-- zu bezahlen, wobei er die erste Rate "heute" bezahlen werde.”
“Mit Verfügung vom 25. Mai 2022 forderte ihn das Bundesgericht auf, bis spätestens am 16. Juni 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit Schreiben vom 1. Juni 2022 (Postaufgabe) ersuchte die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers das Bundesgericht um Erstreckung der für die Leistung des Kostenvorschusses angesetzten Frist sowie um Ratenzahlung. Dabei schlug sie eine Bezahlung des Kostenvorschusses in zwei Raten à Fr. 1'000.-- per 30. Juni 2022 und per 31. Juli 2022 vor. Das Bundesgericht gab diesem Ersuchen mit Verfügung vom 9. Juni 2022 statt und setzte als Zahlungsfrist für die erste Rate von Fr. 1'000.-- den 30. Juni 2022 und für die zweite Rate von Fr. 1'000.-- den 29. Juli 2022 fest. Der Beschwerdeführer wurde ausdrücklich darauf hingewiesen, dass es sich dabei um eine nicht erstreckbare Nachfrist im Sinne von Art. 62 Abs. 3 BGG handelt, deren Nichteinhaltung zum Nichteintreten auf die Beschwerde führt. Während die erste Rate des Kostenvorschusses fristgerecht bezahlt wurde, ging die zweite Rate innert der angesetzten Nachfrist nicht ein. Stattdessen reichte die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers am 8. August 2022 (Postaufgabe) ein weiteres Fristerstreckungsgesuch ein.”
Des nouveaux moyens présentés après l'expiration du délai de recours ou des requêtes tardives ne donnent en principe pas droit à la renonciation à l'exigenÎ du versement de l'avanÎ sur frais prévue à l'art. 62 al. 1 LTF. Les conclusions finales et les moyens qui auraient pu être soulevés avant l'expiration du délai ne sont pas pris en considération.
“, le recourant a, le 16 mai 2024, déposé un nouveau courrier, dans lequel, en substance, il sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire et de l'effet suspensif au recours, apporte de nouvelles critiques et demande à la Cour de céans de motiver l'ordonnance du 25 avril 2024 l'invitant à verser une avance de frais de 500 fr. Dans la mesure où le délai de recours est échu le 29 avril 2024 (art. 100 al. 1, art. 46 al. 1 let. a et art. 45 al. 1 LTF) et où ces conclusions et ces griefs auraient pu être formulés avant l'échéance dudit délai, la Cour de céans ne peut en tenir compte (ATF 135 I 19 consid. 2.2; 134 IV 156 consid. 1.7). Quand bien même la demande d'assistance judiciaire eût été recevable, elle aurait en outre dû être rejetée, dans la mesure où le recours est voué à l'échec et où l'une des conditions pour l'octroi de l'assistance judiciaire n'est donc pas remplie (art. 64 al. 1 LTF). S'agissant enfin de l'ordonnance mentionnée par le recourant, on rappellera que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF).”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 126 Si l'avanÎ sur frais n'est pas versée non plus dans le délai supplémentaire imparti, le Tribunal fédéral n'entre en principe pas en matière. Cela se produit souvent dans la procédure simplifiée visée à l'art. 108 al. 1 let. a LTF; la demanÞ est alors généralement déclarée manifestement irrecevable, sans examen au fond du recours.
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 4A_42/2025 Arrêt du 31 mars 2025 Ire Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Hurni, Président. Greffier : M. Widmer. Participants à la procédure A.________, représenté par Me Nicolas Stucki, avocat, recourant, contre Avenue B.________ SA, représentée par Me Patrick Frunz, avocat, intimée. Objet contrat de bail à loyer, recours contre l'arrêt rendu le 9 décembre 2024 par la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel (CACIV.2024.57). Le Président : Vu le recours formé le 28 janvier 2025 (date du timbre postal) par A.________ contre l'arrêt rendu le 9 décembre 2024 par la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel dans la cause divisant le recourant d'avec Avenue B.________ SA, intimée; Vu l'ordonnance présidentielle du 31 janvier 2025 invitant le recourant à verser, jusqu'au 17 février 2025 au plus tard, une avance de frais de 5'500 fr.; Vu l'ordonnance du 3 mars 2025, par laquelle un délai supplémentaire venant à échéance le 18 mars 2025 a été imparti au recourant conformément à l'art. 62 al. 3 LTF; Attendu que l'avance de frais requise n'a pas été effectuée dans le délai imparti par cette ordonnance;”
“Comme il n'a pas versé l'avance requise, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 17 mars 2025 lui a été imparti à cet effet, par ordonnance du 5 mars 2025; il a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Nonobstant la notification des deux ordonnances précitées (par acte judiciaire avec avis de réception), le recourant n'a pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“________ a interjeté le 29 mai 2024 (timbre postal) contre l'arrêt de la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 25 avril 2024, la demande d'assistance judiciaire qui l'assortit, l'ordonnance du 29 juillet 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire de l'assuré et lui a imparti un délai de 14 jours, dès réception de ladite ordonnance, pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 francs, la demande de réexamen de cette ordonnance, l'ordonnance du 21 août 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande de réexamen de A.________ et lui a enjoint de verser l'avance de frais requise dans le délai imparti dans l'ordonnance du 29 juillet 2024, l'ordonnance du 6 septembre 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à l'assuré un délai supplémentaire échéant le 24 septembre 2024 pour payer l'avance de frais requise, avec l'avertissement qu'à défaut de paiement dans ce nouveau délai, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir cette avance et, si le paiement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que, si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que le recourant ne s'est pas acquitté de l'avance de frais requise dans les délais impartis, que le recours doit donc être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, la Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 8 octobre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless Le Greffier : Cretton”
“Le 1 er octobre 2024, la Caisse du Tribunal fédéral a attesté que la recourante n'avait pas versé l'avance de frais. Dès lors que la recourante n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire échu le 23 septembre 2024, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), ce qu'il y a lieu de constater par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF).”
RéférenÎ : LTF art. 62 N. 125 Si le délai supplémentaire est notifié en temps utile et que la partie ne verse pas l'avanÎ de frais ou la sûreté même dans ce délai supplémentaire, le recours est irrecevable. Dans certains cas, le Tribunal fédéral a, eu égard aux circonstances, renoncé à percevoir des frais.
“Aucun paiement n'étant intervenu dans le délai fixé, un délai supplémentaire non prolongeable, échéant le 10 décembre 2021, a été imparti à A.________ par ordonnance du 26 novembre 2021 (adressée par envoi recommandé avec avis de réception) pour procéder au versement de l'avance de frais, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Malgré la notification de ces deux ordonnances, l'intéressé n'a donné aucune suite à celles-ci et en particulier pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti. Faute de paiement de l'avance de frais, son recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“, la requête d'assistance judiciaire du 27 juillet 2022, l'ordonnance du 16 septembre 2022 par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la requête d'assistance judiciaire et a imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable de 10 jours dès réception de l'ordonnance pour qu'il s'acquitte de l'avance de frais de 500 fr., considérant : que selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (al. 1), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour ce faire et que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire (al. 3), que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (al. 3 in fine), que le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans les délais impartis ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de son compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF), que, partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à la Direction générale de la cohésion sociale. Lucerne, le 13 octobre 2022 Au nom de la Ire Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Abrecht Le Greffier : Ourny”
LTF art. 62 n. 124 Le juge instructeur fixe d'abord un délai raisonnable pour le versement d'un acompte sur les frais ou pour la constitution d'une sûreté; si ce délai expire sans avoir été utilisé, il accorÞ un délai supplémentaire. Si l'acompte ou la sûreté n'est pas fourni non plus dans ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entrera pas en matière sur la demanÞ (le recours est irrecevable).
“Aux termes de l'art. 62 al. 1, 1 re phr., LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés. L'art. 62 al. 3 LTF dispose que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire. Si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet wird.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1re phrase, LTF). Le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés; si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire; si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF).”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF). D'après l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire. Si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable. En l'espèce, le Tribunal fédéral a imparti au recourant, par ordonnance du 10 novembre 2020, un délai au 25 novembre 2020 pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 francs. Le montant concerné n'ayant pas été payé dans le délai fixé, l'intéressé a été derechef invité, par ordonnance du 4 décembre 2020, à verser l'avance de frais précitée jusqu'au 15 décembre”
Citation : LTF art. 62 n. 123 La renonciation à l'avanÎ sur frais n'intervient que s'il existe des motifs particuliers; dans les décisions, l'aiÞ judiciaire (art. 64 LTF) est expressément citée à titre d'exemple. À défaut d'une demanÞ correspondante et motivée, le Tribunal fédéral a, dans la pratique, régulièrement ordonné l'avanÎ sur frais.
“Das Gesetz sieht vor, dass eine Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten hat. Bei Vorliegen besonderer Gründe kann auf die Erhebung des Kostenvorschusses ganz oder teilweise verzichtet werden (Art. 62 Abs. 1 BGG). Vorbehalten bleiben die Bestimmungen über die unentgeltliche Rechtspflege (Art. 64 BGG).”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Schreiben vom 10. Mai 2022 die Rechtslage erläutert. Er wurde darauf hingewiesen, dass grundsätzlich jede Partei, die das Bundesgericht anrufe, einen Kostenvorschuss in Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten bezahlen müsse (Art. 62 Abs. 1 BGG). Ein besonderer Grund, um von einem Vorschuss abzusehen, sei auch unter Berücksichtigung seiner Eingabe vom 29. April 2022 nicht ersichtlich. Zudem sei nicht erstellt, dass er zur Bezahlung des Kostenvorschusses nicht in der Lage wäre. Da der Vorschuss in der üblichen Höhe für Fälle der vorliegenden Art festgesetzt worden sei, sei daran festzuhalten. Gleichzeitig wurde der Beschwerdeführer ausdrücklich darauf hingewiesen, ein begründetes und belegtes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege im Sinne von Art. 64 BGG einreichen zu können.”
“Der Beschwerdeführerin wurde mit Schreiben vom 26. Juli 2022 die Rechtslage erklärt. Sie wurde darauf hingewiesen, dass grundsätzlich jede Partei, die das Bundesgericht anrufe, einen Kostenvorschuss in Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten bezahlen müsse (Art. 62 Abs. 1 BGG). Ein besonderer Grund, um von einem Vorschuss abzusehen, sei auch unter Berücksichtigung ihrer Eingabe vom 23. Juli 2022, in der sie im Wesentlichen ihre eigene Weltanschauung darlege, nicht ersichtlich. Zudem sei nicht erstellt, dass sie zur Bezahlung des Kostenvorschusses nicht in der Lage wäre. Da der Vorschuss in der üblichen Höhe für Fälle der vorliegenden Art festgesetzt worden sei, sei daran festzuhalten. Gleichzeitig wurde die Beschwerdeführerin ausdrücklich darauf hingewiesen, ein begründetes und belegtes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege im Sinne von Art. 64 BGG einreichen zu können.”
“Die Gesuchsteller haben in ihrer Eingabe vom 22. Februar 2021 kein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege (Art. 64 BGG) gestellt. Vor diesem Hintergrund hat das Bundesgericht die kritisierte Kostenvorschussverfügung erlassen (Art. 62 Abs. 1 BGG). Ob aus der Eingabe vom 22. Februar 2021 ein hinreichender Revisionswille hervorgeht, kann offenbleiben, nachdem die Gesuchsteller in ihrer Eingabe vom 1. März 2021 unmissverständlich kundtun, kein Revisionsverfahren führen zu wollen und ein allfälliges Revisionsgesuch zurückzuziehen. Der Rückzug erfolgt bedingungslos. Insbesondere machen die Gesuchsteller nicht geltend, dass sie an einem Revisionsverfahren festhalten würden, wenn das Bundesgericht auf die Kostenvorschussverfügung - etwa infolge eines Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege - zurückkommen würde. Folglich ist das Revisionsverfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug des Revisionsgesuchs erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Der Beschwerdeführerin wurde mit Schreiben vom 30. August 2022 die Rechtslage erklärt. Sie wurde darauf hingewiesen, dass grundsätzlich jede Partei, die das Bundesgericht anrufe, einen Kostenvorschuss in Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten bezahlen müsse (Art. 62 Abs. 1 BGG). Ein besonderer Grund, um von einem Vorschuss abzusehen, sei auch unter Berücksichtigung ihrer Eingabe vom 24. August 2022 nicht ersichtlich. Zudem sei nicht erkennbar, dass sie zur Bezahlung des Kostenvorschusses nicht in der Lage wäre. Am Kostenvorschuss werde daher festgehalten. Weil der Kostenvorschuss innert Frist nicht geleistet worden war, wurde der Beschwerdeführerin ausserdem mit separater Verfügung gleichen Datums die gesetzlich vorgeschriebene, nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 12. September 2022 angesetzt, um dem Bundesgericht den Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu zahlen, unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Verfügungen vom 30. August 2022 konnten der Beschwerdeführerin ebenfalls zugestellt werden.”
LTF art. 62 n. 122 En cas d'incapacité de paiement avérée, le Tribunal fédéral peut réduire les frais judiciaires au minimum légal, en tenant compte de la situation financière de la partie.
“4798 del 7 ottobre 1998 concernente l’introduzione nella Legge di procedura per le cause amministrative, nella Legge tributaria e nella Legge di procedura per le contravvenzioni della facoltà di chiedere l’anticipo delle tasse di giustizia, par. I); - essendo gli insorgenti in mora con il pagamento delle imposte cantonali di diversi periodi fiscali, la Camera di diritto tributario ha attribuito loro un termine per il versamento dell’importo di 5'000.- franchi a garanzia del pagamento della tassa di giustizia e delle spese processuali; - come anticipato, RA 1 ha informato la Camera di non essere in grado di versare l’importo richiesto, ma unicamente la somma di fr. 500.-; - ora, l’anticipo richiesto dalla Camera di diritto tributario è stato commisurato alle spese giudiziarie presunte (fr. 5'000.-), mentre l’importo proposto dai ricorrenti non è sufficiente per coprire quelle che saranno le spese giudiziarie presumibilmente occasionate dalla procedura (cfr. per analogia l’art. 62 LTF), motivo per il quale, in assenza di una richiesta di gratuito patrocinio, non resta che decretare l’irricevibilità del ricorso presentato; - in considerazione delle condizioni finanziarie dei ricorrenti, la tassa di giustizia è ridotta al minimo. Per questi motivi, visti per le spese gli art. 144 LIFD e 231 LT dichiara e pronuncia 1. Il ricorso è irricevibile. 2. Le spese processuali consistenti: a. nella tassa di giustizia di fr. 100.– b. nelle spese di cancelleria di complessivi fr. 50.– per un totale di fr. 150.– sono a carico dei ricorrenti. 3.”
Si une demanÞ d'assistanÎ judiciaire fait défaut ou si aucun motif particulier, dûment établi, justifiant une dispense de l'obligation de verser l'avanÎ de frais n'est allégué, le Tribunal fédéral n'examine pas la requête en raison du défaut de versement de l'avanÎ de frais (art. 62 al. 3 LTF).
“Mit Schreiben vom 23. März 2024 (Datum Postaufgabe) ersuchte der Beschwerdeführer um Stornierung des Kostenvorschusses von Fr. 800.-- (act. 15). Er stellte jedoch weder ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege noch machte er besondere Gründe geltend, die ausnahmsweise einen Verzicht auf die Kostenvorschusspflicht rechtfertigen könnten. Mangels Bezahlung des Kostenvorschusses ist auf die Beschwerde daher im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten.”
Si l'avanÎ de frais ordonnée n'est pas versée après le premier délai et un délai supplémentaire subséquent, non prorogeable, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête. Cela se produit fréquemment en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 16. Januar 2025 auf, spätestens am 31. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 6. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 21. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer hat den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Der Gesuchsteller wurde mit Präsidialverfügung vom 30. Dezember 2024 aufgefordert, spätestens am 16. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- einzuzahlen. Nachdem der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde dem Gesuchsteller mit Verfügung vom 23. Januar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 7. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf das Revisionsgesuch gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a, dans un premier temps, été invité, par ordonnance du 9 juillet 2024, à verser, dans un délai échéant au 26 août suivant, une avance de frais de 3000 francs. Faute pour le recourant d'avoir effectué le versement requis dans le délai imparti, ce dernier s'est vu impartir, par ordonnance du 4 septembre 2024, un délai supplémentaire échéant le 18 septembre suivant pour s'acquitter de l'avance de frais. Il a été précisé au recourant qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Malgré ce qui précède, le recourant n'a pas effectué l'avance de frais requise. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 26. September 2024 auf, spätestens am 11. Oktober 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Am 10. Oktober 2024 reichte der Beschwerdeführer eine Eingabe ein und stellte das Gesuch, es sei auf die Erhebung eines Gerichtskostenvorschusses zu verzichten. Mit Schreiben vom 16. Oktober 2024 wurde dem Beschwerdeführer geantwortet, dass seinem Gesuch nicht entsprochen werden könne, aber die Frist zur Leistung des Vorschusses bis zum 31. Oktober 2024 erstreckt werde. Da der Kostenvorschuss auch innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 13. November 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 28. November 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer leistete den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Der Beschwerdeführerin wurde mit Verfügung vom 9. September 2024 eine Frist bis zum 24. September 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 27. September 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 10. Oktober 2024 angesetzt, da ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Der Kostenvorschuss ging auch innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 10. Juni 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 25. Juni 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin hat den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
Citation : LTF art. 62 n° 119 Si l'avanÎ de frais n'est pas versée même pendant le délai supplémentaire, on n'entre pas en matière sur le recours et, en règle générale, les dépens sont mis à la charge du recourant défaillant ; toutefois, pour des motifs d'équité, il peut, dans des cas particuliers, être renoncé à la perception de ces frais.
“Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 4. September 2024 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist somit gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG). Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens sind diesem Verfahrensausgang entsprechend der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG und Art. 65 Abs. 4 lit. c BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihr im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand entstanden ist (Art. 68 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Da der Kostenvorschuss auch während der Nachfrist nicht einging, kann auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht eingetreten werden. Die Gerichtskosten sind der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“Auf die Beschwerde ist mangels Leistung des Kostenvorschusses innert Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren gemäss Art. 108 BGG nicht einzutreten. Dem Verfahrensausgang entsprechend sind die Gerichtskosten (Art. 65 BGG) dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“, la requête d'assistance judiciaire du 27 juillet 2022, l'ordonnance du 16 septembre 2022 par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la requête d'assistance judiciaire et a imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable de 10 jours dès réception de l'ordonnance pour qu'il s'acquitte de l'avance de frais de 500 fr., considérant : que selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (al. 1), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour ce faire et que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire (al. 3), que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (al. 3 in fine), que le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans les délais impartis ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de son compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF), que, partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à la Direction générale de la cohésion sociale. Lucerne, le 13 octobre 2022 Au nom de la Ire Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Abrecht Le Greffier : Ourny”
“, l'ordonnance du 11 janvier 2021 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 22 janvier 2021 a été imparti à A.________ pour verser l'avance de frais, avec l'avertissement qu'à ce défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que les ordonnances des 3 décembre 2020 et 11 janvier 2021 ont été notifiées par acte judiciaire à l'adresse mentionnée dans l'acte de recours, que lesdites ordonnances ont été retournées au Tribunal fédéral au terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé", qu'en vertu de l'art. 44 al. 2 LTF, la notification de ces ordonnances est réputée reçue par le destinataire au plus tard sept jours après la première tentative infructueuse de distribution par la poste, que le recourant est par conséquent censé avoir pris connaissance des ordonnances des 3 décembre 2020 et 11 janvier 2021, qu'il n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, que le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 9 février 2021 Au nom de la IIe Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Bleicker”
LTF art. 62 n. 118 Dans la procédure de recours devant le Tribunal fédéral en matière pénale, l'avanÎ de frais est fixée en fonction de l'ampleur et de la difficulté présumées de l'affaire et non en fonction des revenus ni de la situation financière concrète de la partie recourante.
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten. Die Gerichtskosten richten sich nach Streitwert, Umfang und Schwierigkeit der Sache, Art der Prozessführung und finanzieller Lage der Parteien (Art. 65 Abs. 2 BGG). Mit letzterem kann den finanziellen Verhältnissen einer Partei Rechnung getragen werden, der die unentgeltliche Prozessführung nicht gewährt werden kann (HANSJÖRG SEILER, in: Bundesgerichtsgesetz (BGG), 2. Aufl. 2015, N. 17 zu Art. 65 BGG; THOMAS GEISER, in: Basler Kommentar BGG, 3. Aufl. 2018, N. 14 zu Art. 65 BGG). Mithin bemisst sich der Kostenvorschuss im bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahren in Strafsachen entgegen den Ausführungen der Beschwerdeführerin nicht nach deren Einkommensverhältnissen respektive den konkreten finanziellen Verhältnissen der beschwerdeführenden Partei, sondern nach dem mutmasslichen Umfang und der Schwierigkeit der Sache. Letzteres wird vom Bundesgericht im Rahmen der Instruktion lediglich summarisch geprüft.”
La pratique accorÞ en règle générale un unique délai supplémentaire qualifié de non prorogeable, accompagné d'une mise en garÞ expresse selon laquelle, en cas de nouveau retard, la requête ne sera pas admise. Si l'avanÎ de frais n'est pas versée dans ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière.
“Der Gesuchsteller wurde mit Präsidialverfügung vom 30. Dezember 2024 aufgefordert, spätestens am 16. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- einzuzahlen. Nachdem der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde dem Gesuchsteller mit Verfügung vom 23. Januar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 7. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf das Revisionsgesuch gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 4. Oktober 2024 Frist bis zum 21. Oktober 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu leisten. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 30. Oktober 2024 die gesetzlich vorgeschriebene, nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 11. November 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht den Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu leisten, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 10. Juni 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 25. Juni 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin hat den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Mit Verfügung vom 24. August 2023 wurde ihm eine Frist bis zum 7. September 2023 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde A.________ mit Verfügung vom 3. Oktober 2023 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 13. Oktober 2023 angesetzt, ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Beide Verfügungen konnten A.________ zugestellt werden. Der Kostenvorschuss ging dennoch auch innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Das Bundesgericht forderte die Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 12. Juli 2023 auf, spätestens am 28. August 2023 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 8. September 2023 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 25. September 2023 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Beschwerdeführerin hat den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet.”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 116 Pour une demanÞ d'assistanÎ judiciaire gratuite, des renseignements actuels, complets et suffisamment étayés sur les revenus, le patrimoine, les obligations financières et les besoins essentiels actuels sont nécessaires ; une défense d'offiÎ accordée devant les instances inférieures n'exonère pas la partie de son obligation de fournir ces renseignements et les justificatifs correspondants.
“Der Beschwerdeführer belegt seine Angaben einzig mit Kopien der jeweils ersten Seite, mithin des jeweiligen Rubrums des erst- und zweitinstanzlichen Urteils, womit er den Nachweis der vor den Vorinstanzen gewährten amtlichen Verteidigung erbringen will respektive erbringt. Damit liegt offensichtlich kein mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation des Beschwerdeführers versehenes und damit die Frist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG wahrendes Gesuch vor. Dass BGG kennt das Institut der amtlichen Verteidigung nicht, weshalb die Partei, die vor Bundesgericht um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ihre Einkommens- und Vermögensverhältnisse sowie die finanziellen Verpflichtungen und den aktuellen Grundbedarf auch dann umfassend darzulegen und zu belegen hat (BGE 125 IV 161 E. 4), wenn sie vor Vorinstanz amtlich verteidigt war. So bleibt vorliegend namentlich und insbesondere unbelegt, dass der Beschwerdeführer Ende 2023 seine Anstellung verloren hat, er (erst) am 20. September 2024 eine neue Erwerbstätigkeit aufnehmen wird, wie hoch die effektive Unterstützung ist, die er elterlicherseits bzw. von seinem Vater erfährt, wie hoch seine Krankenkassenprämie ausfällt, etc. Auch der blosse und unbelegt gebliebene Hinweis darauf, dass "kein nennenswertes Vermögen" vorhanden sei, genügt offensichtlich nicht, um die tatsächlichen Vermögensverhältnisse nachzuweisen. Insoweit sich der Beschwerdeführer diesbezüglich pauschal auf die mit der Beschwerde eingereichten Pfändungsprotokolle und Pfändungsurkunden/provisorischen Verlustscheine beruft, betreffen diese allesamt die Jahre 2019/2020 und sind damit nicht geeignet, die aktuellen Vermögensverhältnisse zu belegen.”
“Der Beschwerdeführer belegt seine Angaben einzig mit Kopien der jeweils ersten Seite, mithin des jeweiligen Rubrums des erst- und zweitinstanzlichen Urteils, womit er den Nachweis der vor den Vorinstanzen gewährten amtlichen Verteidigung erbringen will respektive erbringt. Damit liegt offensichtlich kein mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation des Beschwerdeführers versehenes und damit die Frist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG wahrendes Gesuch vor. Dass BGG kennt das Institut der amtlichen Verteidigung nicht, weshalb die Partei, die vor Bundesgericht um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ihre Einkommens- und Vermögensverhältnisse sowie die finanziellen Verpflichtungen und den aktuellen Grundbedarf auch dann umfassend darzulegen und zu belegen hat (BGE 125 IV 161 E. 4), wenn sie vor Vorinstanz amtlich verteidigt war. So bleibt vorliegend namentlich und insbesondere unbelegt, dass der Beschwerdeführer Ende 2023 seine Anstellung verloren hat, er (erst) am 20. September 2024 eine neue Erwerbstätigkeit aufnehmen wird, wie hoch die effektive Unterstützung ist, die er elterlicherseits bzw. von seinem Vater erfährt, wie hoch seine Krankenkassenprämie ausfällt, etc. Auch der blosse und unbelegt gebliebene Hinweis darauf, dass "kein nennenswertes Vermögen" vorhanden sei, genügt offensichtlich nicht, um die tatsächlichen Vermögensverhältnisse nachzuweisen. Insoweit sich der Beschwerdeführer diesbezüglich pauschal auf die mit der Beschwerde eingereichten Pfändungsprotokolle und Pfändungsurkunden/provisorischen Verlustscheine beruft, betreffen diese allesamt die Jahre 2019/2020 und sind damit nicht geeignet, die aktuellen Vermögensverhältnisse zu belegen.”
Dans les décisions citées, le Tribunal fédéral a condamné le recourant succombant à supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 en liaison avì art. 62 al. 1 LTF).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 66 Abs.1 und Art. 62 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 und Art. 62 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Les cantons ne sont pas tenus d'adopter la solution du délai supplémentaire prévue à l'art. 62 al. 3 LTF. Ils peuvent réglementer, selon le droit de procédure cantonal, la question de l'avanÎ de frais ou les conséquences du défaut de paiement autrement, y compris de façon plus stricte, dans la mesure où ils respectent les garanties constitutionnelles.
“La recourante soutient encore que la règle de procédure cantonale sur l'avance de frais doit être interprétée de manière plus souple, voire serait disproportionnée, dès lors que les règles applicables à la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 62 al. 3 LTF) prévoient la fixation d'un délai supplémentaire si l'avance de frais n'est pas versée dans le (premier) délai imparti. En l'espèce, l' exigence de l'avance de frais et les conséquences juridiques en cas de non-paiement relèvent cependant du droit de procédure cantonal. Par conséquent, les cantons restent libres, dans le respect des garanties constitutionnelles, d'organiser cette question à leur guise. Ils ne sont en particulier pas tenus d'adopter une solution semblable à celle figurant à l'art. 62 al. 3 LTF (cf. arrêt 2C_985/2019 et 2C_45/2020 du 26 mai 2020 consid. 6.1). Partant, les griefs de la recourante tombent à faux.”
“La recourante soutient encore que la règle de procédure cantonale sur l'avance de frais doit être interprétée de manière plus souple, voire serait disproportionnée, dès lors que les règles applicables à la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 62 al. 3 LTF) prévoient la fixation d'un délai supplémentaire si l'avance de frais n'est pas versée dans le (premier) délai imparti. En l'espèce, l' exigence de l'avance de frais et les conséquences juridiques en cas de non-paiement relèvent cependant du droit de procédure cantonal. Par conséquent, les cantons restent libres, dans le respect des garanties constitutionnelles, d'organiser cette question à leur guise. Ils ne sont en particulier pas tenus d'adopter une solution semblable à celle figurant à l'art. 62 al. 3 LTF (cf. arrêt 2C_985/2019 et 2C_45/2020 du 26 mai 2020 consid. 6.1). Partant, les griefs de la recourante tombent à faux.”
“La recourante soutient encore que la règle de procédure cantonale sur l'avance de frais doit être interprétée de manière plus souple, voire serait disproportionnée, dès lors que les règles applicables à la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 62 al. 3 LTF) prévoient la fixation d'un délai supplémentaire si l'avance de frais n'est pas versée dans le (premier) délai imparti. En l'espèce, l' exigence de l'avance de frais et les conséquences juridiques en cas de non-paiement relèvent cependant du droit de procédure cantonal. Par conséquent, les cantons restent libres, dans le respect des garanties constitutionnelles, d'organiser cette question à leur guise. Ils ne sont en particulier pas tenus d'adopter une solution semblable à celle figurant à l'art. 62 al. 3 LTF (cf. arrêt 2C_985/2019 et 2C_45/2020 du 26 mai 2020 consid. 6.1). Partant, les griefs de la recourante tombent à faux.”
Réf. : LTF art. 62 n. 113 Une seconÞ prolongation de délai peut être accordée à titre exceptionnel si la partie invoque des motifs concrets, particuliers et démontrables ; il s'agit d'une ultime décision d'exception (voir exemples jurisprudentiels, notamment en cas de décès).
“Comme il n'a pas versé l'avance requise, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 26 août 2024 lui a été imparti à cet effet, par ordonnance du 2 août 2024; il a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Par courrier du 26 août 2024, l'intéressé a demandé un bref délai supplémentaire pour verser l'avance de frais en raison de circonstances exceptionnelles liées au décès de son père au début du mois d'août. Aussi, par ordonnance du 29 août 2024, un nouvel et ultime délai au 9 septembre 2024 lui a été imparti, à titre exceptionnel, pour verser l'avance de frais. Cette ordonnance, envoyée par acte judiciaire, a toutefois été retournée au Tribunal fédéral le lendemain du terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé". Informé de l'ordonnance du 29 août 2024, le recourant a encore sollicité, par courrier du 12 septembre 2024, qu'un délai supplémentaire au 25 septembre 2024 lui soit accordé pour payer l'avance de frais. Il soutient qu'en raison d'un problème de santé, il aurait été empêché de retirer l'acte judiciaire du 29 août 2024 et de verser l'avance de frais dans le délai imparti.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Eine zweite Nachfrist im Sinne einer Notfrist kann ausnahmsweise aus besonderen, von der betroffenen Partei konkret darzulegenden Gründen, gewährt werden (vgl. Urteile 8C_732/2021 vom 16. Mai 2022 E. 2; 6B_676/2021 vom 30. August 2021 E. 6 mit Hinweisen; 4A_322/2020 vom 8. Dezember 2020; 2C_758/2008 vom 2. Dezember 2008 E. 2.2.2).”
Une forte probabilité de succès du recours n'exclut pas l'ordonnanÎ d'une sûreté au sens de l'art. 62 al. 2 LTF. La jurisprudenÎ rejette l'existenÎ d'une telle condition négative dans la loi, les travaux préparatoires ou la jurisprudenÎ et souligne que le but de la sûreté est de protéger la partie involontairement impliquée contre le risque de non‑paiement de l'indemnité de partie. En conséquenÎ, des demandes de sûreté sont également possibles dans des cas évidents.
“Es sei rechts- und verfassungswidrig, bei hoher Wahrscheinlichkeit der Gutheissung einer Berufung den Berufungskläger zur Sicherstellung der Parteientschädigung des Berufungsgegners zu verpflichten. Diese Vorbringen sind offensichtlich unbegründet. Der Beschwerdeführer vermag die frei stipulierte negative Voraussetzung der Erfolgsaussicht in der Hauptsache bei der Anordnung einer Sicherheitsleistung nicht mit einschlägiger Literatur oder Rechtsprechung zu untermauern. Sie findet weder im Gesetz noch in den Materialien irgendeine Stütze. Sie widerspricht dem Zweck der Sicherheitsleistung, die unfreiwillig in ein Verfahren involvierte Partei vor dem Risiko der Nichtzahlung der Parteienschädigung bei (für sie) positivem Ausgang des Verfahrens zu schützen (BGE 141 III 554, E. 2.5.1, 155 E. 4.3 mit Hinweisen). Gemäss expliziter gesetzlicher Anordnung sind selbst beim Rechtsschutz in klaren Fällen Gesuche um Sicherheitsleistungen zulässig (vgl. Art. 99 Abs. 3 lit. c ZPO), was der Rechtsauffassung des Beschwerdeführers ebenfalls widerspricht. Die Voraussetzungen einer Sicherheitsleistung sind gemäss Rechtsprechung sodann abschliessend (vgl. zu Art. 62 Abs. 2 BGG, Urteil 4A_396/2017 vom 23. November 2017 E. 3.2). Soweit der Beschwerdeführer im Zusammenhang mit den angeblichen Erfolgsaussichten Ausführungen zur materiellen Begründung seiner vorinstanzlichen Berufung, zum erstinstanzlichen Verfahrensgang sowie zum Streitgegenstand macht und dabei eine Reihe von angeblich verletzten verfassungsmässigen Rechten aufzählt, betreffen diese Vorbringen nach dem Dargelegten nicht den Gegenstand des vorliegend angefochtenen Nichteintretensentscheids, weshalb darauf nicht weiter einzugehen ist.”
“Es sei rechts- und verfassungswidrig, bei hoher Wahrscheinlichkeit der Gutheissung einer Berufung den Berufungskläger zur Sicherstellung der Parteientschädigung des Berufungsgegners zu verpflichten. Diese Vorbringen sind offensichtlich unbegründet. Der Beschwerdeführer vermag die frei stipulierte negative Voraussetzung der Erfolgsaussicht in der Hauptsache bei der Anordnung einer Sicherheitsleistung nicht mit einschlägiger Literatur oder Rechtsprechung zu untermauern. Sie findet weder im Gesetz noch in den Materialien irgendeine Stütze. Sie widerspricht dem Zweck der Sicherheitsleistung, die unfreiwillig in ein Verfahren involvierte Partei vor dem Risiko der Nichtzahlung der Parteienschädigung bei (für sie) positivem Ausgang des Verfahrens zu schützen (BGE 141 III 554, E. 2.5.1, 155 E. 4.3 mit Hinweisen). Gemäss expliziter gesetzlicher Anordnung sind selbst beim Rechtsschutz in klaren Fällen Gesuche um Sicherheitsleistungen zulässig (vgl. Art. 99 Abs. 3 lit. c ZPO), was der Rechtsauffassung des Beschwerdeführers ebenfalls widerspricht. Die Voraussetzungen einer Sicherheitsleistung sind gemäss Rechtsprechung sodann abschliessend (vgl. zu Art. 62 Abs. 2 BGG, Urteil 4A_396/2017 vom 23. November 2017 E. 3.2). Soweit der Beschwerdeführer im Zusammenhang mit den angeblichen Erfolgsaussichten Ausführungen zur materiellen Begründung seiner vorinstanzlichen Berufung, zum erstinstanzlichen Verfahrensgang sowie zum Streitgegenstand macht und dabei eine Reihe von angeblich verletzten verfassungsmässigen Rechten aufzählt, betreffen diese Vorbringen nach dem Dargelegten nicht den Gegenstand des vorliegend angefochtenen Nichteintretensentscheids, weshalb darauf nicht weiter einzugehen ist.”
Citation : LTF art. 62 n. 111 Pour des parties sans domicile fixe en Suisse, une sûreté pour l'indemnité de la partie peut être ordonnée à la demanÞ de la partie adverse ; dans l'affaire citée, un acompte déjà ordonné de 44 000 CHF a été porté à 200 000 CHF. La demanÞ de constitution d'une sûreté a été admise même après le dépôt du recours.
“Le 20 février 2024, l'arbitre a déposé ses observations sur le recours. Le 6 mars 2024, la partie intimée a demandé à ce que la recourante soit astreinte à déposer des sûretés en garantie de ses dépens, conformément à l'art. 62 al. 2 LTF. Par ordonnance du 18 avril 2024, la Juge présidant la I re Cour de droit civil a reconsidéré l'ordonnance du 8 décembre 2023 invitant la recourante à effectuer une avance de frais de 44'000 fr., en fixant le montant de celle-ci à 200'000 fr. Par avis du 19 avril 2024, la recourante a été invitée à verser jusqu'au 6 mai 2024 au plus tard une avance de frais complémentaire. Ledit délai a été prolongé jusqu'au 6 juin 2024 sur requête de l'intéressée. La requête de sûretés en garantie des dépens présentée par la partie intimée a été admise le 6 mai”
“Le 20 février 2024, l'arbitre a déposé ses observations sur le recours. Le 6 mars 2024, la partie intimée a demandé à ce que la recourante soit astreinte à déposer des sûretés en garantie de ses dépens, conformément à l'art. 62 al. 2 LTF. Par ordonnance du 18 avril 2024, la Juge présidant la I re Cour de droit civil a reconsidéré l'ordonnance du 8 décembre 2023 invitant la recourante à effectuer une avance de frais de 44'000 fr., en fixant le montant de celle-ci à 200'000 fr. Par avis du 19 avril 2024, la recourante a été invitée à verser jusqu'au 6 mai 2024 au plus tard une avance de frais complémentaire. Ledit délai a été prolongé jusqu'au 6 juin 2024 sur requête de l'intéressée. La requête de sûretés en garantie des dépens présentée par la partie intimée a été admise le 6 mai”
LTF art. 62 n. 110 L'avanÎ de frais peut être versée au moyen d'une prolongation de délai accordée ou d'un paiement échelonné. Le juge instructeur fixe un délai approprié et, si celui-ci s'écoule sans résultat, un délai supplémentaire; si l'avanÎ de frais n'est pas non plus versée dans ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête.
“________, patrocinata dall'avv. Pier Carlo Blotti, ricorrente, contro Consiglio di Stato del Cantone Ticino, rappresentato dal Dipartimento delle finanze e dell'economia del Cantone Ticino, Sezione agricoltura, via Ghiringhelli 19, 6500 Bellinzona. Oggetto Rimborso parziale di aiuti agli investimenti nell'agricoltura, ricorso contro la sentenza emanata il 13 aprile 2021 dal Tribunale amministrativo del Cantone Ticino (52.2019.136). Ritenuto in fatto e considerando in diritto: che il 10 maggio 2021 A.________, rappresentata da un avvocato, ha introdotto dinanzi al Tribunale federale un ricorso in materia di diritto pubblico contro la sentenza emanata il 13 aprile 2021 dal Tribunale amministrativo del Cantone Ticino nella causa che l'oppone al Consiglio di Stato e concernente il rimborso parziale di aiuti agli investimenti nell'agricoltura; che, con decreto del 17 maggio 2021, la ricorrente è stata invitata a versare entro l'8 giugno 2021 un anticipo di fr. 4'000.-- a titolo di garanzia delle spese giudiziarie (art. 62 LTF); che, con scritto del 20 maggio 2021 la ricorrente ha chiesto la "rateizzazione massima possibile" per il versamento dell'anticipo richiesto; che, sebbene la ricorrente non abbia fornito alcun documento concernente la sua situazione finanziaria, la domanda è stata accolta nel senso che le è stato concesso di effettuare il pagamento in questione in due rate, la prima con scadenza al 25 giugno 2021 e la seconda al 14 luglio 2021 ed è stata resa attenta al fatto che l'importo globale richiesto avrebbe dovuto essere versato al più tardi l'ultimo giorno del termine concesso; che inoltre ella è stata informata che il termine suppletorio venendo impartito in applicazione dell'art. 62 cpv. 3 LTF, ulteriori proroghe o facilitazioni di pagamento non sarebbero state concesse; che ai sensi dell'art. 62 cpv. 3 prima e seconda frase LTF il giudice dell'istruzione stabilisce un congruo termine per il versamento dell'anticipo delle spese e, se il termine scade infruttuoso, impartisce un termine suppletorio; che se l'anticipo non è versato nemmeno nel termine suppletorio, il Tribunale federale non entra nel merito dell'istanza (art.”
“Die Beschwerde richtet sich gegen einen Endentscheid (Art. 90 BGG) einer letzten kantonalen Instanz (Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 BGG) in einer Angelegenheit des öffentlichen Rechts (Art. 82 lit. a BGG). Der Beschwerdeführer ist als Adressat des angefochtenen Entscheids zur Beschwerde berechtigt (Art. 89 Abs. 1 BGG) und hat den eingeforderten Kostenvorschuss innert erstreckter Frist geleistet (Art. 62 BGG). Auf die form- und fristgerecht (Art. 42 und Art. 100 Abs. 1 BGG) eingereichte Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist deshalb einzutreten. Auf die gleichzeitig eingereichte subsidiäre Verfassungsbeschwerde ist dementsprechend nicht einzutreten (vgl. Art. 113 BGG).”
Selon l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe, après l'expiration infructueuse du premier délai de paiement, un délai supplémentaire légal non prorogeable pour le versement de l'avanÎ sur frais ou la constitution d'une sûreté. Si ce délai subsidiaire n'est pas respecté non plus, le Tribunal fédéral, comme annoncé, n'entre pas en matière sur la requête; dans la procédure simplifiée selon l'art. 108 LTF, le recours est fréquemment déclaré irrecevable.
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 16. Januar 2025 auf, spätestens am 31. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 6. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 21. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer hat den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Mit Verfügung vom 4. Februar 2025 wurde der Beschwerdeführer aufgefordert, bis spätestens am 18. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- einzuzahlen. Die mittels Gerichtsurkunde versandte Verfügung wurde ihm am 10. Februar 2025 zugestellt. Da der Kostenvorschuss innert Frist nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 26. Februar 2025 in Nachachtung der gesetzlichen Regelung von Art. 62 Abs. 3 BGG eine nicht erstreckbare Frist zur Vorschussleistung bis am 12. März 2025 angesetzt, unter der Androhung, dass bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Die mittels Gerichtsurkunde versandte Verfügung wurde am 27. Februar 2025 zugestellt. Der Beschwerdeführer leistete den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der Nachfrist nicht. Androhungsgemäss ist damit gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten. Das Gesuch um aufschiebende Wirkung wird mit dem vorliegenden Entscheid gegenstandslos.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a, dans un premier temps, été invité, par ordonnance du 9 juillet 2024, à verser, dans un délai échéant au 26 août suivant, une avance de frais de 3000 francs. Faute pour le recourant d'avoir effectué le versement requis dans le délai imparti, ce dernier s'est vu impartir, par ordonnance du 4 septembre 2024, un délai supplémentaire échéant le 18 septembre suivant pour s'acquitter de l'avance de frais. Il a été précisé au recourant qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Malgré ce qui précède, le recourant n'a pas effectué l'avance de frais requise. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“Aux termes de l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe un délai approprié à la partie qui saisit le Tribunal fédéral pour fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il lui fixe un délai supplémentaire. Si l'avance n'est pas réglée dans ce second délai, le recours est déclaré irrecevable. En l'espèce, l'avance de frais requise n'a pas été réglée dans le délai de grâce imparti aux recourants par ordonnance du 2 décembre”
Pour la sauvegarÞ du délai supplémentaire au sens de l'art. 62 al. 3 LTF, il ne suffit pas de produire une demanÞ déposée seulement après l'expiration de ce délai. Il faut, en revanche, qu'une demanÞ d'aiÞ judiciaire valable et correctement motivée soit déposée avant l'expiration du délai supplémentaire et qu'elle soit accompagnée de justificatifs suffisants relatifs à la situation économique actuelle de la partie. La prise en charge par un défenseur d'offiÎ devant les instances inférieures ne remplaÎ pas l'obligation de présenter, de manière actuelle et étayée, les renseignements sur les revenus et le patrimoine ainsi que sur les engagements financiers et les besoins essentiels; de simples déclarations globales ou des pièces insuffisantes ne suffisent pas.
“Es entspricht dem Wesen der Nachfrist, dass sie nicht erstreckt werden kann. Hierauf wurde der Beschwerdeführer in der Verfügung vom 23. August 2024 ausdrücklich hingewiesen. Soll die Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG mit einem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gewahrt werden, so genügt hierfür nur ein bis zum Ablauf der Nachfrist eingereichtes taugliches, korrekt begründetes und mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation der Partei versehenes Gesuch. Eine zweite Nachfrist im Sinne einer Notfrist kann ausnahmsweise aus besonderen, von der betroffenen Partei konkret darzulegenden Gründen, gewährt werden (vgl. zum Ganzen Urteile 8C_565/2023 vom 30. November 2023; 6B_1117/2022 vom 5. Dezember 2022 E. 3; 6B_489/2022 vom 23. September 2022 E. 2; 2C_719/2019 vom 12. Dezember 2019 E. 3.2.2; 6B_204/2018 vom 27. April 2018 E. 2).”
“Der Beschwerdeführer belegt seine Angaben einzig mit Kopien der jeweils ersten Seite, mithin des jeweiligen Rubrums des erst- und zweitinstanzlichen Urteils, womit er den Nachweis der vor den Vorinstanzen gewährten amtlichen Verteidigung erbringen will respektive erbringt. Damit liegt offensichtlich kein mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation des Beschwerdeführers versehenes und damit die Frist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG wahrendes Gesuch vor. Dass BGG kennt das Institut der amtlichen Verteidigung nicht, weshalb die Partei, die vor Bundesgericht um unentgeltliche Rechtspflege ersucht, ihre Einkommens- und Vermögensverhältnisse sowie die finanziellen Verpflichtungen und den aktuellen Grundbedarf auch dann umfassend darzulegen und zu belegen hat (BGE 125 IV 161 E. 4), wenn sie vor Vorinstanz amtlich verteidigt war. So bleibt vorliegend namentlich und insbesondere unbelegt, dass der Beschwerdeführer Ende 2023 seine Anstellung verloren hat, er (erst) am 20. September 2024 eine neue Erwerbstätigkeit aufnehmen wird, wie hoch die effektive Unterstützung ist, die er elterlicherseits bzw. von seinem Vater erfährt, wie hoch seine Krankenkassenprämie ausfällt, etc. Auch der blosse und unbelegt gebliebene Hinweis darauf, dass "kein nennenswertes Vermögen" vorhanden sei, genügt offensichtlich nicht, um die tatsächlichen Vermögensverhältnisse nachzuweisen. Insoweit sich der Beschwerdeführer diesbezüglich pauschal auf die mit der Beschwerde eingereichten Pfändungsprotokolle und Pfändungsurkunden/provisorischen Verlustscheine beruft, betreffen diese allesamt die Jahre 2019/2020 und sind damit nicht geeignet, die aktuellen Vermögensverhältnisse zu belegen.”
La demanÞ de versement d'une provision pour frais n'interrompt en principe pas le cours des délais; les délais fixés et les délais supplémentaires restent valables. Les dispositions du droit du contrat d'entreprise, telles que l'art. 372 CO, ne sont pas applicables à la question de savoir si et dans quelle mesure un tribunal peut exiger des provisions pour frais en vertu de l'art. 62 LTF. La perception d'une provision pour frais ne préjuge pas de la décision définitive quant à la prise en charge des frais judiciaires.
“Oktober 2022 wurde ein vom Gesuchsteller sinngemäss gestelltes Gesuch um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses, soweit die Eingabe vom 27. September 2022 als solches zu verstehen ist, implizit abgewiesen. Der Gesuchsteller verkennt sodann, mit seinen Beschwerden vom 27. September und vom 21. Oktober 2022 gegen die Kostenvorschussverfügung bzw. gegen die Nachfristverfügung, dass gegen Entscheide des Bundesgerichts keine Beschwerde offen steht, worauf er schon wiederholt hingewiesen wurde. Die beiden Beschwerden vermochten den Lauf der mit den Verfügungen vom 12. September und vom 6. Oktober 2022 angesetzten Fristen nicht zu hemmen und dem Gesuchsteller wurden diese Fristen auch nicht abgenommen. Sodann geht der Gesuchsteller - wie ihm bereits in vorangegangenen Verfahren dargelegt wurde - offensichtlich fehl, wenn er die Auffassung vertritt, die Verfügungen vom 12. September 2022 und vom 6. Oktober 2022 über die Ansetzung einer Frist bzw. einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses seien nichtig, da sie der gegenüber Art. 62 BGG älteren Bestimmung von Art. 372 OR widersprächen, welche die Forderung eines Vorschusses nicht erlaube. So ist die werkvertragsrechtliche Bestimmung von Art. 372 OR von vornherein nicht auf die Frage anwendbar, ob und in welcher Höhe in gerichtlichen Verfahren ein Gerichtskostenvorschuss gefordert werden kann. Diese Frage ist ausschliesslich nach den speziell auf die jeweiligen Gerichtsverfahren anwendbaren Verfahrensgesetzen zu beantworten. Ebenso irrt der Gesuchsteller, wenn er argumentiert, mit der Aufforderung zur Leistung eines Kostenvorschusses werde der Entscheid über die Tragung der Gerichtskosten in "parteiischer" Weise vorweggenommen. Der Erhebung eines Kostenvorschusses von der Partei, die ein gerichtliches Verfahren eingeleitet hat, kommt lediglich die Funktion zu, die Deckung der Gerichtskosten für den Fall sicherzustellen, dass diese Partei im Verfahren mit Kostenfolgen zu ihren Lasten unterliegt. Der Entscheid über die Frage, wer die Kosten letztlich und endgültig zu tragen hat, wird damit nicht präjudiziert, sondern erst im verfahrensabschliessenden Entscheid gefällt.”
“Oktober 2022 wurde ein vom Gesuchsteller sinngemäss gestelltes Gesuch um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses, soweit die Eingabe vom 27. September 2022 als solches zu verstehen ist, implizit abgewiesen. Der Gesuchsteller verkennt sodann, mit seinen Beschwerden vom 27. September und vom 21. Oktober 2022 gegen die Kostenvorschussverfügung bzw. gegen die Nachfristverfügung, dass gegen Entscheide des Bundesgerichts keine Beschwerde offen steht, worauf er schon wiederholt hingewiesen wurde. Die beiden Beschwerden vermochten den Lauf der mit den Verfügungen vom 12. September und vom 6. Oktober 2022 angesetzten Fristen nicht zu hemmen und dem Gesuchsteller wurden diese Fristen auch nicht abgenommen. Sodann geht der Gesuchsteller - wie ihm bereits in vorangegangenen Verfahren dargelegt wurde - offensichtlich fehl, wenn er die Auffassung vertritt, die Verfügungen vom 12. September 2022 und vom 6. Oktober 2022 über die Ansetzung einer Frist bzw. einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses seien nichtig, da sie der gegenüber Art. 62 BGG älteren Bestimmung von Art. 372 OR widersprächen, welche die Forderung eines Vorschusses nicht erlaube. So ist die werkvertragsrechtliche Bestimmung von Art. 372 OR von vornherein nicht auf die Frage anwendbar, ob und in welcher Höhe in gerichtlichen Verfahren ein Gerichtskostenvorschuss gefordert werden kann. Diese Frage ist ausschliesslich nach den speziell auf die jeweiligen Gerichtsverfahren anwendbaren Verfahrensgesetzen zu beantworten. Ebenso irrt der Gesuchsteller, wenn er argumentiert, mit der Aufforderung zur Leistung eines Kostenvorschusses werde der Entscheid über die Tragung der Gerichtskosten in "parteiischer" Weise vorweggenommen. Der Erhebung eines Kostenvorschusses von der Partei, die ein gerichtliches Verfahren eingeleitet hat, kommt lediglich die Funktion zu, die Deckung der Gerichtskosten für den Fall sicherzustellen, dass diese Partei im Verfahren mit Kostenfolgen zu ihren Lasten unterliegt. Der Entscheid über die Frage, wer die Kosten letztlich und endgültig zu tragen hat, wird damit nicht präjudiziert, sondern erst im verfahrensabschliessenden Entscheid gefällt.”
“und 24. Juni 2022 über die Ansetzung einer Frist bzw. einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses seien nichtig, da sie der gegenüber Art. 62 BGG älteren Bestimmung von Art. 372 OR, welche die Forderung eines Vorschusses nicht erlaube, widerspreche, offensichtlich fehl geht, ist doch die werkvertragsrechtliche Bestimmung von Art. 372 OR von vornherein nicht auf die Frage anwendbar, ob und in welcher Höhe in gerichtlichen Verfahren ein Gerichtskostenvorschuss gefordert werden kann, und ist diese Frage ausschliesslich nach den speziell auf die jeweiligen Gerichtsverfahren anwendbaren Verfahrensgesetzen zu beantworten; dass der Beschwerdeführer den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 24. Juni 2022 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, weshalb gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG); dass der Beschwerdeführer damit kostenpflichtig ist (Art. 66 Abs. 1 BGG); dass keine Parteientschädigung zuzusprechen ist (Art. 68 BGG); erkennt das präsidierende Mitglied:”
Citation : LTF art. 62 n. 106 Dans la jurisprudenÎ, la fixation des taux de frais renvoie parfois à des barèmes horaires ; comme fourchette indicative, on mentionne un tarif d'environ 100–200 CHF. Les frais judiciaires doivent être calculés comme des contributions liées à la prestation, en respectant le principe d'équivalenÎ. La question des frais peut être tranchée dans le dispositif de la décision principale ou être fixée par une décision distincte et ultérieure.
“Les émoluments relatifs aux autres décisions et prestations relevant de la surveillance des installations d'infrastructure aéronautique et de tout autre terrain d'atterrissage sont perçus en fonction du temps consacré (cf. art. 51 OEmol-OFAC). L'art. 5 OEmol-OFAC prévoit que, si un montant forfaitaire n'est pas prévu par l'ordonnance, les émoluments sont calculés en fonction du temps consacré, cas échéant dans les limites d'un cadre tarifaire (al. 1). Le tarif horaire varie entre 100 et 200 francs, tenant compte des connaissances requises par les personnes en charge du dossier (al. 2). 7.2.2 Toute décision au sens de l'art. 5 PA rendue par une autorité doit régler la question des frais, de sorte que le dispositif de la décision contient un chiffre sur les frais (cf. Jacques Dubey/Jean-Baptiste Zufferey, Droit administratif général, Bâle 2014, n. 951 p. 339), lesquels constituent un accessoire de la décision (cf. arrêt du TF 2C_1146/2012 du 21 juin 2013 consid. 1.1. et réf. cit.; arrêt du TAF A-444/2014 du 21 mai 2015 consid. 3.2 ; Bernard Corboz, in: Corboz/Wurzburger/Ferrari/Frésard/Girardin [éd.], Commentaire de la LTF, 2e éd, Berne 2014, n. 4 ad. art. 62 LTF). Le principe d'une décision ultérieure et séparée sur les frais est également admis par la jurisprudence (cf. notamment l'arrêt du TAF A-444/2014 précité consid. 3). 7.2.3 Les émoluments judiciaires sont des contributions causales qui trouvent leur fondement dans la sollicitation d'une prestation étatique. Ils doivent respecter les principes de la couverture des frais et de l'équivalence (cf. ATF 145 I 52 consid. 5.2, 143 I 52 consid. 4.3.1 ; cf. ég. Bovay, op. cit., p. 634). Le principe d'équivalence - qui est l'expression du principe de la proportionnalité en matière de contributions publiques - implique que le montant de la contribution soit en rapport avec la valeur objective de la prestation fournie et reste dans des limites raisonnables (cf. ATF 145 I 52 consid. 5.2.3, 143 I 227 consid. 4.2.2, 143 I 220 consid. 5.2.2). Le principe d'équivalence n'exige pas que la contribution corresponde dans tous les cas exactement à la valeur de la prestation ; le montant de la contribution peut être calculé selon un certain schématisme tenant compte de la vraisemblance et de moyennes (cf.”
Citation : LTF art. 62 n. 105 Le Tribunal fédéral peut attirer l'attention de la partie sur le fait que d'autres écritures de même nature resteront sans suite ; cela a été appliqué dans l'arrêt 5D_194/2021 en lien avì l'art. 62 al. 3 LTF.
“Vu ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF, en relation avec l'art. 62 al. 3 LTF; ATF 137 I 161 consid. 4.2.3). Le recourant est expressément informé que toute nouvelle écriture du même style sera classée sans suite. Par ces motifs, le Président prononce :”
RéférenÎ: LTF art. 62 n. 104 Si l'avanÎ de frais ou la sûreté ordonnée par le juge instructeur n'est pas fournie non plus dans le délai supplémentaire imparti, le recours/la demanÞ est réputé(e) irrecevable. Cette conséquenÎ est à plusieurs reprises confirmée par la jurisprudenÎ.
“En l'espèce, le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire imparti. Partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF).”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF).”
“En l'espèce, le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire imparti. Partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a LTF).”
“Le 1 er octobre 2024, la Caisse du Tribunal fédéral a attesté que la recourante n'avait pas versé l'avance de frais. Dès lors que la recourante n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire échu le 23 septembre 2024, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), ce qu'il y a lieu de constater par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF).”
“Objet Assurance-invalidité (condition de recevabilité), recours contre la décision du Tribunal cantonal du Valais du 29 janvier 2024 (S3 23 62). Vu : le recours du 1er mars 2024 formé par A.________ contre la décision de la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du Valais du 29 janvier 2024, l'ordonnance du 26 mars 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire déposée par A.________ et imparti au prénommé un délai de 14 jours pour verser une avance de frais de 500 fr., l'ordonnance du 29 avril 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a constaté le défaut de paiement de ladite avance dans le délai imparti et fixé à A.________ un délai non prolongeable au 10 mai 2024 pour verser le montant de l'avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que le recourant n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, que le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il est renoncé à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à l'Office cantonal AI du Valais et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 16 mai 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Bleicker”
“En l'espèce, le recourant n'a pas payé le premier acompte de l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de son compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF). Partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, le présent arrêt relevant de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF).”
“, la requête d'assistance judiciaire du 27 juillet 2022, l'ordonnance du 16 septembre 2022 par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la requête d'assistance judiciaire et a imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable de 10 jours dès réception de l'ordonnance pour qu'il s'acquitte de l'avance de frais de 500 fr., considérant : que selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (al. 1), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour ce faire et que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire (al. 3), que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (al. 3 in fine), que le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans les délais impartis ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de son compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF), que, partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à la Direction générale de la cohésion sociale. Lucerne, le 13 octobre 2022 Au nom de la Ire Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Abrecht Le Greffier : Ourny”
Si un délai de paiement fixé en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF est signifié par acte judiciaire et que l'envoi est retourné avì la mention « non réclamé », la décision est réputée être parvenue à l'expiration du délai de conservation de sept jours. Si l'avanÎ de frais ou la sûreté n'est pas fournie non plus dans le délai supplémentaire ainsi fixé, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête ou le recours est déclaré irrecevable.
“Cette ordonnance, envoyée par acte judiciaire, a été retournée au Tribunal fédéral le lendemain du terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé". Partant, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 28 février 2025 a, par ordonnance du 13 février 2025, été imparti à A.________ pour verser l'avance de frais requise; l'intéressée a été informée qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Envoyée par acte judiciaire, cette seconde ordonnance n'a pas non plus été retirée et a été retournée au Tribunal fédéral par l'office postal au terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé", de sorte qu'elle est réputée avoir été reçue par sa destinataire au plus tard au terme de ce dernier délai (cf. art. 44 al. 2 LTF). Aucun élément au dossier ne permet de retenir que la notification intervenue au domicile de la requérante, tel qu'il ressort de l'adresse figurant dans son écriture du 15 janvier 2025, aurait été irrégulière ou que les conditions d'une notification fictive à l'échéance du délai de garde ne seraient pas réunies. A.________ n'a donc ni fourni l'avance de frais dans le délai fixé, ni produit en temps utile une attestation démontrant que le montant exigé aurait été débité de son compte postal ou bancaire, pas plus qu'elle n'a sollicité l'octroi de l'assistance judiciaire.”
“Aux termes de l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe un délai approprié à la partie qui saisit le Tribunal fédéral pour fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il lui fixe un délai supplémentaire. Si l'avance n'est pas réglée dans ce second délai, le recours est déclaré irrecevable. En vertu de l'art. 44 al. 2 LTF, une communication qui n'est remise que contre la signature du destinataire ou d'un tiers habilité est réputée reçue au plus tard sept jours après la première tentative infructueuse de distribution. En l'espèce, les ordonnances présidentielles datées des 21 décembre 2023 et 17 janvier 2024 ont été expédiées, par acte judiciaire, à l'adresse communiquée par le recourant. Les plis contenant ces ordonnances ont été retournées au Tribunal fédéral avec la mention "non réclamé". Conformément à l'art. 44 al. 2 LTF, ces deux ordonnances sont réputées avoir été valablement notifiées à l'intéressé à l'issue du délai de garde postale de sept jours.”
“Par ordonnance du 22 novembre 2023, adressée à A.A.________ comme acte judiciaire avec accusé de réception, un délai supplémentaire échéant le 4 décembre 2023 lui a été imparti pour s'acquitter de l'avance de frais de 800 fr., avec l'indication des conséquences en cas de non-respect de ce délai (art. 62 al. 3 LTF). Ce pli n'a pas été retiré et lui a été réexpédié en courrier A le 6 décembre”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 102 Le délai de paiement de l'avanÎ de frais est réputé respecté lorsque le montant a été, dans les délais, remis à la Poste suisse en faveur du Tribunal fédéral ou porté au débit d'un compte postal ou bancaire en Suisse (cf. art. 48 al. 4 LTF).
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 101 Pour les cas du type visé ici, un acompte sur frais de CHF 3'000 est généralement fixé.
“Dieser Aufforderung kam der Beschwerdeführer innert Frist nicht nach. Stattdessen reichte er am 15. August 2021 eine Eingabe ein, mit welcher er die Höhe des Kostenvorschusses als nicht nachvollziehbar in Frage stellte. Mit Schreiben vom 1. September 2021 wurde er deshalb darauf hingewiesen, dass grundsätzlich jede Partei, die das Bundesgericht anrufe, einen Kostenvorschuss in Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten bezahlen müsse (Art. 62 Abs. 1 BGG). Für Fälle der vorliegenden Art würde üblicherweise ein Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- festgesetzt. Dem Beschwerdeführer wurde die Frist zur Bezahlung des Kostenvorschusses einmalig bis zum 16. September 2021 (Art. 47 BGG) erstreckt. Zudem wurde ihm die Möglichkeit gegeben, innert der gleichen Frist ein begründetes und belegtes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege einzureichen.”
“Dieser Aufforderung kam der Beschwerdeführer innert Frist nicht nach. Stattdessen reichte er am 15. August 2021 eine Eingabe ein, mit welcher er die Höhe des Kostenvorschusses als nicht nachvollziehbar in Frage stellte. Mit Schreiben vom 1. September 2021 wurde er deshalb darauf hingewiesen, dass grundsätzlich jede Partei, die das Bundesgericht anrufe, einen Kostenvorschuss in Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten bezahlen müsse (Art. 62 Abs. 1 BGG). Für Fälle der vorliegenden Art würde üblicherweise ein Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- festgesetzt. Dem Beschwerdeführer wurde die Frist zur Bezahlung des Kostenvorschusses einmalig bis zum 16. September 2021 (Art. 47 BGG) erstreckt. Zudem wurde ihm die Möglichkeit gegeben, innert der gleichen Frist ein begründetes und belegtes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege einzureichen.”
Dans les affaires tranchées, le délai initial et le délai supplémentaire ont chacun été signifiés formellement (sous forme d'acte judiciaire) ; si le versement de l'avanÎ de frais/ de la garantie n'a pas été effectué dans le délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'est pas entré en matière sur la demanÞ.
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 28. September 2023 mit Gerichtsurkunde eine Frist bis zum 12. Oktober 2023 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 3000.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 23. Oktober 2023, wiederum mittels Gerichtsurkunde, die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 3. November 2023 angesetzt, ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Dem Beschwerdeführer konnten die Verfügungen zugestellt werden, wie sich aus den unterzeichneten Empfangsbestätigungen vom 10. Oktober 2023 und vom 31. Oktober 2023 ohne Weiteres ergibt. Der Kostenvorschuss ging innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF). D'après l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire. Si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable. En l'espèce, le Tribunal fédéral a imparti à la recourante, par ordonnance du 11 septembre 2020, un délai au 28 septembre 2020 pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 francs. Le montant concerné n'ayant pas été payé dans le délai fixé, l'intéressée a été derechef invitée, par ordonnance du 5 octobre 2020, à verser l'avance de frais précitée jusqu'au 16 octobre”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 4A_443/2022 Arrêt du 28 novembre 2022 Ire Cour de droit civil Composition Mme la Juge fédérale Kiss, juge présidant. Greffier : M. Widmer. Participants à la procédure 1. A.X.________et B.X.________, 2. C.________, recourants, contre D.________, intimé. Objet exécution forcée, recours contre l'arrêt rendu le 30 septembre 2022 par la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud (JX22.027481-221239 225). La Juge présidant : Vu le recours formé le 6 octobre 2022 (date du timbre postal) par A.X.________ et B.X.________ et C.________ contre l'arrêt rendu le 30 septembre 2022 par la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud dans la cause divisant les recourants d'avec D.________, intimé; Vu l'ordonnance présidentielle du 7 octobre 2022 invitant les recourants solidairement entre eux à verser, jusqu'au 24 octobre 2022 au plus tard, une avance de frais de 2'000 fr.; Vu l'ordonnance du 1er novembre 2022 impartissant aux recourants, en application de l'art. 62 al. 3 LTF, un délai supplémentaire pour s'exécuter jusqu'au 14 novembre 2022; Attendu que l'avance de frais requise n'a pas été effectuée dans le délai fixé par cette ordonnance;”
Citation : LTF art. 62 n. 99 Dans l'affaire tranchée, le Tribunal fédéral a rejeté une demanÞ d'assistanÎ judiciaire partielle, au motif que le requérant pouvait avancer les frais de justiÎ (cf. art. 62 LTF).
“Il résulte de ce qui précède que le recours, mal fondé, doit être rejeté. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Comme le recourant a été en mesure de faire l'avance desdits frais judiciaires (cf. art. 62 LTF), sa demande d'assistance judiciaire partielle (cf. let. D supra et art. 64 al. 1 LTF) doit être rejetée. Bien qu'ils obtiennent gain de cause, les intimés n'ont pas droit à une indemnité à titre de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit verser une avanÎ de frais correspondant au montant présumé des frais judiciaires. Dans les décisions citées, il est fait référenÎ à cette obligation.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen. Rechtsgrundlage bildet Art. 62 Abs. 1 BGG.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
Si la partie n'a pas de domicile fixe en Suisse ou qu'elle est de manière démontrée insolvable, une sûreté peut être exigée à la demanÞ de la partie adverse pour garantir une éventuelle indemnité due à la partie. Lorsque la partie, comme en l'espèÎ, était domiciliée à Monaco et qu'il n'existe aucun traité multilatéral ou bilatéral excluant l'application de l'art. 62 al. 2 LTF, la partie adverse peut exiger une telle sûreté.
“Vu ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La requête de sûretés en garantie des dépens déposée par les intimés est, quant à elle, devenue sans objet. Le recourant, qui succombe, supportera les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF), dont ceux causés inutilement (art. 66 al. 3 LTF). Les intimés ont ainsi droit à des dépens pour le dépôt de la requête précitée, qui eût été fondée, le recourant étant domicilié dans la Principauté de Monaco, pays avec lequel il n'existe pas de traité multilatéral ou bilatéral excluant l'application de l'art. 62 al. 2 LTF (ordonnance 5A_485/2021 du 27 septembre 2021 et la référence). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
LTF art. 62 n. 96 Le délai complémentaire est réputé respecté lorsque le demandeur, avant son expiration, dépose une demanÞ motivée d'assistanÎ judiciaire et fournit tous les documents nécessaires à l'examen de sa situation financière. Une prolongation de ce délai complémentaire n'est envisageable que de manière exceptionnelle et pour des motifs particuliers.
“Objet Assurance-invalidité (condition de recevabilité), recours contre l'arrêt du Tribunal administratif fédéral, Cour III, du 1er mars 2021 (C-1682/2020). Vu : le recours interjeté par A.________, daté du 17 mars 2021 et réceptionné par l'Ambassade de Suisse au Pérou le 6 avril 2021, contre l'arrêt du Tribunal administratif fédéral, Cour III, du 1er mars 2021, l'ordonnance du 18 juin 2021, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à la prénommée un délai au 5 juillet 2021 pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 fr., l'ordonnance du 19 juillet 2021, par laquelle le Tribunal fédéral a constaté le défaut de paiement de ladite avance dans le délai imparti et fixé à la recourante un délai, non prolongeable, au 25 août 2021, pour verser le montant de l'avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, l'écriture du 30 juillet 2021, postée en Suisse le 17 août suivant, par laquelle A.________ demande la dispense des frais judiciaires, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais, étant précisé que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que, selon la jurisprudence, le délai supplémentaire prévu à l'art. 62 al. 3, 2ème phrase, LTF ne peut être prolongé qu'exceptionnellement, pour des motifs particuliers dont la preuve incombe au recourant (arrêts 9C_17/2019 du 25 mars 2019; 6B_373/2017 du 8 juin 2017 consid. 2 et les références), que le délai supplémentaire est réputé observé lorsque, avant son écoulement, le recourant présente une demande d'assistance judiciaire dûment motivée et produit à cet effet toutes les pièces utiles destinées à renseigner le Tribunal sur sa situation financière (arrêts 8C_790/2017 du 7 février 2018; 9C_609/2014 du 27 octobre 2014 consid. 2.2.2 et les références), que le dépôt d'une demande d'assistance judiciaire insuffisamment ou non documentée durant le délai supplémentaire de l'art.”
“Par acte du 31 mars 2022, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre la décision du 10 mars 2022 du Président de la Cour civile du Tribunal cantonal du canton du Jura. Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 4 avril 2022, la recourante a été invitée à verser, jusqu'au 5 mai 2022, une avance de frais de 2'500 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Par lettre du 3 mai 2022, la recourante a sollicité un second délai pour verser l'avance de frais, au sens de l'art. 62 al. 3 LTF, subsidiairement la dispense du versement de l'avance de frais selon l'art. 62 al. 1, 2ème phrase. Par ordonnance du 4 mai 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a rejeté la requête tendant à la dispense de paiement d'une avance de frais et a octroyé à la recourante un délai non prolongeable au 16 mai 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Par attestation du 20 mai 2022, la Caisse du Tribunal fédéral a constaté que l'avance de frais de 2'500 fr. n'avait été ni payée, ni créditée sur son compte postal et qu'aucune attestation d'un débit postal/bancaire ne lui était parvenue à ce jour. A la même date, aucune demande d'assistance judiciaire n'est parvenue au Tribunal fédéral.”
“Par acte remis à la Poste suisse le 25 juillet 2021, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 27 juillet 2021, le recourant a été invité à verser, jusqu'au 11 août 2021, une avance de frais de 500 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Faute de paiement de l'avance de frais requise dans le délai imparti, le Président de la IIe Cour de droit civil a, par ordonnance du 16 août 2021, imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable au 1er septembre 2021 pour verser l'avance de frais de 500 fr., conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Par écriture remise à la Poste suisse le 16 août 2021, comprenant des illustrations et de la numérologie, le recourant a complété son recours. Le recourant a encore adressé une écriture du même genre au Tribunal fédéral le 17 août 2021 en complément à son recours.”
Conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, s'il n'est pas entré en matière sur la requête, le Tribunal fédéral rend, en procédure simplifiée, une décision du juge instructeur siégeant seul (ou du président de la section) en application de l'art. 108 al. 1 let. a LTF.
“Auf die Beschwerde ist damit in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten. Dies hat im vereinfachten Verfahren durch einzelrichterlichen Entscheid des Abteilungspräsidenten als Instruktionsrichter zu geschehen (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG; Urteil 9C_204/2022 vom 20. Juli 2022).”
“Aucun paiement n'étant intervenu dans le délai fixé, un délai supplémentaire non prolongeable, échéant le 13 février 2023, a été imparti au prénommé par ordonnance du 27 janvier 2023 pour procéder au versement de l'avance de frais, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). L'intéressé n'ayant donné aucune suite à cet envoi et en particulier pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, son recours est manifestement irrecevable. Il doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
Réf. : LTF art. 62 n. 94 Le juge instructeur fixe un délai approprié pour le versement de l'avanÎ de frais et, si ce délai expire sans être respecté, accorÞ un délai supplémentaire. Un nouveau délai supplémentaire (dit «délai de grâce») n'est accordé qu'à titre exceptionnel si la partie avanÎ des motifs concrets qu'elle doit exposer.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Eine zweite Nachfrist im Sinne einer Notfrist kann ausnahmsweise aus besonderen, von der betroffenen Partei konkret darzulegenden Gründen, gewährt werden (vgl. Urteile 8C_732/2021 vom 16. Mai 2022 E. 2; 6B_676/2021 vom 30. August 2021 E. 6 mit Hinweisen; 4A_322/2020 vom 8. Dezember 2020; 2C_758/2008 vom 2. Dezember 2008 E. 2.2.2).”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, la recourante a tout d'abord été invitée, par ordonnance du 3 janvier 2023, à verser dans un délai échéant au 18 janvier 2023 une avance de frais de 800 francs. A défaut de versement effectué en temps utile, la recourante s'est vu impartir, par ordonnance du 1 er février 2023, un délai supplémentaire échéant le 13 février 2023 pour s'acquitter de l'avance de frais. ll a été précisé à la recourante qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Par courrier daté du 13 février 2023, la recourante a requis un délai au 28 février 2023 pour effectuer le versement requis. Par ordonnance du 16 février 2022, un ultime délai lui a été imparti à la date sollicitée, à titre de délai de grâce. Nonobstant ce qui précède, la recourante n'a pas n'a pas effectué l'avance de frais requise.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF). Le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire. Si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF).”
“________, recourants, contre Administration cantonale des impôts du canton de Vaud, route de Berne 46, 1014 Lausanne, intimée. Objet Impôts cantonaux et communaux du canton de Vaud, périodes fiscales 2014-2018 (condition de recevabilité), recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 28 décembre 2022 (FI.2021.0127). Vu : le recours du 3 février 2023 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, du 28 décembre 2022, l'ordonnance du 24 février 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à A.A.________ et B.A.________ un délai échéant le 13 mars 2023 pour s'acquitter d'une avance de frais de 3'000 francs, l'ordonnance du 20 mars 2023 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 31 mars 2023 a été imparti aux recourants pour verser une avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : qu'une partie, qui saisit le Tribunal fédéral, doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais de justice présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir cette avance et, si le paiement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que, si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que les recourants n'ont pas versé l'avance de frais requise dans les délais impartis, que le recours doit donc être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, et à l'Administration fédérale des contributions. Lucerne, le 18 octobre 2023 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Feller”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 93 Les demandes d'allégement (p. ex. requête en paiement échelonné ou en assistanÎ judiciaire gratuite) doivent être présentées avant l'expiration du délai supplémentaire fixé et être accompagnées des justificatifs requis. Selon la jurisprudenÎ, la simple annonÎ d'un plan de paiement ou des déclarations tardives ne suffisent pas.
“Der Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 21. September 2022 aufgefordert, dem Bundesgericht bis spätestens am 6. Oktober 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu bezahlen. Da der Kostenvorschuss innert dieser Frist nicht einging, wurde ihm in Nachachtung der gesetzlichen Regelung von Art. 62 Abs. 3 BGG eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 31. Oktober 2022 angesetzt, unter der Androhung, dass bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Mit Schreiben vom 31. Oktober 2022 (Datum Postaufgabe) bedankte sich der Beschwerdeführer, dass ihm "telefonisch die Ratenzahlung angeboten" worden sei. Er sei 23 Jahre "jung" und verfüge über das "normale" Salär eines Detailhandelsangestellten. Er gebe "zu Hause einen gewissen Betrag" ab und verfüge ab dem 1. Oktober 2022 über eine eigene Wohnung, dadurch habe er "viele Kosten" zu tragen. Dementsprechend sei es ihm möglich, monatlich Fr. 300.-- zu bezahlen, wobei er die erste Rate "heute" bezahlen werde.”
“Le cas échéant, il aurait été loisible à la requérante de demander, avant l'expiration du délai supplémentaire de paiement, de verser l'avance par tranches ou le bénéfice de l'assistance judiciaire, en produisant à ce stade de sa propre initiative tous les justificatifs nécessaires à l'appui d'une telle requête. A défaut, cela reviendrait à autoriser une partie à prolonger à sa guise les délais impartis par le tribunal, vidant ainsi l'art. 62 al. 3 LTF de son sens.”
Citation: LTF art. 62 n. 92 Le délai supplémentaire est en pratique considéré comme non prorogeable. Des écritures déposées ultérieurement n'interrompent en principe pas le cours du délai fixé par décision; de telles écritures n'empêchent donc généralement pas la conséquenÎ de non-entrée en matière si le délai s'éteint sans avoir été utilisé. Une exception existe lorsque, en temps utile et de manière sérieuse, une requête est déposée qui pourrait faire disparaître l'obligation de verser une avanÎ (p. ex. une requête en aiÞ judiciaire déposée régulièrement).
“Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit neuer Präsidialverfügung vom 4. September 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 19. September 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Damit wurde ein sinngemäss gestelltes Gesuch um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses, soweit das Schreiben vom 9. August 2024 als solches zu verstehen ist, implizit abgewiesen. Die Beschwerdeführerin ersuchte das Bundesgericht daraufhin mit Eingabe vom 19. September 2024, die Verfügung vom 4. September 2024 aufzuheben, was sie damit begründete, dass das Kantonsgericht mit dem angefochtenen Beschluss, wie auch das Bezirksgericht Höfe, die Dispositionsmaxime verletzt hätten, weil die von der Beschwerdeführerin eingereichte "Klage vom 8. Februar 2024 durch das Bezirksgericht Höfe in Wollerau abgeändert" worden sei. Die Beschwerdeführerin verkennt damit, dass Verfügungen der Präsidentin als Instruktionsrichterin im bundesgerichtlichen Verfahren nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 1 und 3 BGG). Die Eingabe vom 19. September 2024 vermochte den Lauf der mit Verfügung vom 4. September 2024 angesetzten Nachfrist nicht zu hemmen und der Beschwerdeführerin wurde diese Frist auch nicht abgenommen.”
“Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit neuer Präsidialverfügung vom 4. September 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 19. September 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Damit wurde ein sinngemäss gestelltes Gesuch um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses, soweit das Schreiben vom 9. August 2024 als solches zu verstehen ist, implizit abgewiesen. Die Beschwerdeführerin ersuchte das Bundesgericht daraufhin mit Eingabe vom 19. September 2024, die Verfügung vom 4. September 2024 aufzuheben, was sie damit begründete, dass das Kantonsgericht mit dem angefochtenen Beschluss, wie auch das Bezirksgericht Höfe, die Dispositionsmaxime verletzt hätten, weil die von der Beschwerdeführerin eingereichte "Klage vom 8. Februar 2024 durch das Bezirksgericht Höfe in Wollerau abgeändert" worden sei. Die Beschwerdeführerin verkennt damit, dass Verfügungen der Präsidentin als Instruktionsrichterin im bundesgerichtlichen Verfahren nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 1 und 3 BGG). Die Eingabe vom 19. September 2024 vermochte den Lauf der mit Verfügung vom 4. September 2024 angesetzten Nachfrist nicht zu hemmen und der Beschwerdeführerin wurde diese Frist auch nicht abgenommen.”
“Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit neuer Präsidialverfügung vom 4. September 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 19. September 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Damit wurde ein sinngemäss gestelltes Gesuch um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses, soweit das Schreiben vom 9. August 2024 als solches zu verstehen ist, implizit abgewiesen. Die Beschwerdeführerin ersuchte das Bundesgericht daraufhin mit Eingabe vom 19. September 2024, die Verfügung vom 4. September 2024 aufzuheben, was sie damit begründete, dass das Kantonsgericht mit dem angefochtenen Beschluss, wie auch das Bezirksgericht Höfe, die Dispositionsmaxime verletzt hätten, weil die von der Beschwerdeführerin eingereichte "Klage vom 8. Februar 2024 durch das Bezirksgericht Höfe in Wollerau abgeändert" worden sei. Die Beschwerdeführerin verkennt damit, dass Verfügungen der Präsidentin als Instruktionsrichterin im bundesgerichtlichen Verfahren nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 1 und 3 BGG). Die Eingabe vom 19. September 2024 vermochte den Lauf der mit Verfügung vom 4. September 2024 angesetzten Nachfrist nicht zu hemmen und der Beschwerdeführerin wurde diese Frist auch nicht abgenommen.”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 16. Mai 2023 Frist bis zum 31. Mai 2023 sowie mit Verfügung vom 8. Juni 2023 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 19. Juni 2023 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 1'500.-- zu leisten, dies unter Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die jeweils mit Gerichtsurkunde versandten Verfügungen konnten an die vom Beschwerdeführer bezeichnete Adresse zugestellt werden. Der Beschwerdeführer bezahlte den Kostenvorschuss auch innert der ihm unter Androhung des Nichteintretens im Säumnisfall angesetzten Nachfrist nicht. Stattdessen ersuchte er am letzten Tag der Nachfrist, also am 19. Juni 2023, um Gewährung von Ratenzahlungen.”
“Par ordonnance du 5 juillet 2023, la Présidente de la Cour de céans lui a alors imparti un délai supplémentaire jusqu'au 10 juillet 2023, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable, au sens de l'art. 62 al. 3 LTF. A.________ n'a pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti (art. 48 al. 4 LTF), mais sollicité, à tout le moins implicitement, par envoi posté le 17 juillet 2023, le bénéfice de l'assistance judiciaire. Selon la jurisprudence, si, après avoir été invité à faire l'avance de frais ou à fournir des sûretés, le recourant réagit en temps utile en présentant une demande sérieuse d'assistance judiciaire qui l'en dispenserait (art. 64 al. 1 LTF), il faut considérer que la fixation de délai est automatiquement caduque (arrêts 6B_429/2015 du 22 juin 2015; 2C_758/2008 du 2 décembre 2008 consid. 2). En l'occurrence, la demande d'assistance judiciaire a été postée tardivement le 17 juillet 2023, de sorte qu'elle n'a eu aucune incidence sur l'écoulement du délai fixé au 10 juillet 2023 pour le versement de l'avance de frais. Celui-ci a régulièrement expiré à l'échéance prévue, de sorte que le recours (cf. art. 62 al. 3 LTF) et la demande d'assistance judiciaire (cf. art. 47 al. 2 LTF; ATF 124 II 358) sont manifestement irrecevables et doivent être écartés en application de l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
Une prolongation du délai supplémentaire selon l'art. 62 al. 3 LTF n'est envisageable que de manière exceptionnelle. La requête doit exposer des motifs tout à fait particuliers et imprévisibles expliquant pourquoi l'avanÎ de frais ou la sûreté n'a pas pu être fournie dans le délai supplémentaire. Un second délai supplémentaire, respectivement un délai d'urgenÎ, n'est possible que si ces conditions strictes sont remplies.
“Was die Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG angeht, so ist zudem ihre Rechtsnatur zu beachten. Zwar wird die Nachfrist richterlich festgesetzt. Es entspricht jedoch dem Wesen einer Nachfrist, dass sie nicht erstreckt werden kann. Eine Erstreckung bzw. eine zweite Nachfrist - im Sinne einer Notfrist - kommt nur ausnahmsweise in Betracht. Dazu müssen ganz besondere, nicht voraussehbare Gründe vorliegen, warum der Kostenvorschuss innert Frist nicht geleistet werden konnte, was im Gesuch darzulegen ist (Urteile 5F_36/2020 vom 25. Februar 2021 E. 4; 4A_322/2020 vom 8. Dezember 2020; 6B_71/2018 vom 16. März 2018 E. 2; 2C_758/2008 vom 2. Dezember 2008 E. 2.2.2; 2C_731/2008 vom 27. November 2008 E. 2). Praxisgemäss wird in der Nachfristverfügung ausdrücklich darauf hingewiesen, dass die Nachfrist nicht erstreckbar ist. Ebenso wird praxisgemäss auf die gesetzliche Folge der Nichteinhaltung der Nachfrist hingewiesen, nämlich darauf, dass das Bundesgericht diesfalls auf die Eingabe nicht eintritt (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Nachfristverfügung vom 25. Januar 2024 war damit korrekt. Sie ist folglich nicht in Wiedererwägung zu ziehen und sie ist nicht durch eine neue Nachfristverfügung zu ersetzen. Das entsprechende Gesuch der Beschwerdeführerin ist abzuweisen. Die Nachfrist ist unbenutzt abgelaufen. Die Beschwerdeführerin hat nach dem Gesagten auch keinen Anspruch auf Ansetzung einer Notfrist, denn sie nennt keinerlei Gründe, weshalb es ihr nicht möglich gewesen wäre, den Kostenvorschuss innerhalb der Nachfrist zu leisten. Mangels Leistung des Kostenvorschusses ist demnach androhungsgemäss auf die Beschwerde nicht einzutreten. Der Abteilungspräsident entscheidet darüber im vereinfachten Verfahren (Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“4 BGG, der festlegt, wann eine Zahlung an das Bundesgericht rechtzeitig erfolgt ist. Dass im Übrigen kein Nichteintretensentscheid ergeht, wenn der Vorschuss noch innerhalb der Nachfrist der Bundesgerichtskasse gutgeschrieben wurde, aber keine Belastungsbestätigung eingereicht wurde, ergibt sich aus dem Folgesatz in der Nachfristverfügung. Allenfalls stört sich die Beschwerdeführerin darüber hinaus daran, dass die Nachfrist in der Verfügung vom 25. Januar 2024 ausdrücklich als nicht erstreckbar bezeichnet wurde. Soweit sie aus dem Umstand, dass gesetzliche Fristen nicht erstreckt werden können (Art. 47 Abs. 1 BGG), ableiten möchte, dass richterliche Fristen - wie diejenige zur Leistung des Kostenvorschusses - immer erstreckbar seien, geht sie fehl. Zwar können richterlich bestimmte Fristen grundsätzlich erstreckt werden (Art. 47 Abs. 2 BGG), doch liegt es im richterlichen Ermessen bei der Prozessleitung, eine solche Erstreckungsmöglichkeit von vornherein auszuschliessen. Was die Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG angeht, so ist zudem ihre Rechtsnatur zu beachten. Zwar wird die Nachfrist richterlich festgesetzt. Es entspricht jedoch dem Wesen einer Nachfrist, dass sie nicht erstreckt werden kann. Eine Erstreckung bzw. eine zweite Nachfrist - im Sinne einer Notfrist - kommt nur ausnahmsweise in Betracht. Dazu müssen ganz besondere, nicht voraussehbare Gründe vorliegen, warum der Kostenvorschuss innert Frist nicht geleistet werden konnte, was im Gesuch darzulegen ist (Urteile 5F_36/2020 vom 25. Februar 2021 E. 4; 4A_322/2020 vom 8. Dezember 2020; 6B_71/2018 vom 16. März 2018 E. 2; 2C_758/2008 vom 2. Dezember 2008 E. 2.2.2; 2C_731/2008 vom 27. November 2008 E. 2). Praxisgemäss wird in der Nachfristverfügung ausdrücklich darauf hingewiesen, dass die Nachfrist nicht erstreckbar ist. Ebenso wird praxisgemäss auf die gesetzliche Folge der Nichteinhaltung der Nachfrist hingewiesen, nämlich darauf, dass das Bundesgericht diesfalls auf die Eingabe nicht eintritt (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Nachfristverfügung vom 25.”
“Was die Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG angeht, so ist zudem ihre Rechtsnatur zu beachten. Zwar wird die Nachfrist richterlich festgesetzt. Es entspricht jedoch dem Wesen einer Nachfrist, dass sie nicht erstreckt werden kann. Eine Erstreckung bzw. eine zweite Nachfrist - im Sinne einer Notfrist - kommt nur ausnahmsweise in Betracht. Dazu müssen ganz besondere, nicht voraussehbare Gründe vorliegen, warum der Kostenvorschuss innert Frist nicht geleistet werden konnte, was im Gesuch darzulegen ist (Urteile 5F_36/2020 vom 25. Februar 2021 E. 4; 4A_322/2020 vom 8. Dezember 2020; 6B_71/2018 vom 16. März 2018 E. 2; 2C_758/2008 vom 2. Dezember 2008 E. 2.2.2; 2C_731/2008 vom 27. November 2008 E. 2). Praxisgemäss wird in der Nachfristverfügung ausdrücklich darauf hingewiesen, dass die Nachfrist nicht erstreckbar ist. Ebenso wird praxisgemäss auf die gesetzliche Folge der Nichteinhaltung der Nachfrist hingewiesen, nämlich darauf, dass das Bundesgericht diesfalls auf die Eingabe nicht eintritt (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Nachfristverfügung vom 25. Januar 2024 war damit korrekt. Sie ist folglich nicht in Wiedererwägung zu ziehen und sie ist nicht durch eine neue Nachfristverfügung zu ersetzen. Das entsprechende Gesuch der Beschwerdeführerin ist abzuweisen. Die Nachfrist ist unbenutzt abgelaufen. Die Beschwerdeführerin hat nach dem Gesagten auch keinen Anspruch auf Ansetzung einer Notfrist, denn sie nennt keinerlei Gründe, weshalb es ihr nicht möglich gewesen wäre, den Kostenvorschuss innerhalb der Nachfrist zu leisten. Mangels Leistung des Kostenvorschusses ist demnach androhungsgemäss auf die Beschwerde nicht einzutreten. Der Abteilungspräsident entscheidet darüber im vereinfachten Verfahren (Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
LTF art. 62 n. 90 En cas de jonction nécessaire des parties, des sûretés ne peuvent être exigées que si les conditions de l'obligation de fournir une sûreté sont remplies pour chacune des parties concernées. En revanche, si les parties forment une consortialité simple, les sûretés à constituer doivent en principe être calculées séparément pour chaque partie, en fonction des prétentions individuelles de chacune.
“L'art. 99 al. 2 CPC mentionne expressément la notion de consorité nécessaire (notwendige Streitgenossenschaft). Selon cette disposition, les consorts nécessaires ne sont tenus de fournir des sûretés que si l'une des conditions déterminant l'obligation de verser des sûretés, énoncées à l'alinéa 1, est réalisée pour chacun d'eux. L'art. 62 LTF n'est pas aussi explicite, mais la jurisprudence s'est révélée éloquente, ce qui permet d'affirmer que le même principe prévaut en procédure de recours devant le Tribunal fédéral (ordonnance 4A_466/2015 du 16 novembre 2015; cf. ATF 109 II 270 consid. 2 à propos de l'art. 150 al. 2 OJ). La règle selon laquelle des sûretés ne sont exigibles que si chaque consort y est astreint s'explique par la nature de la consorité nécessaire et les conséquences liées au défaut de fourniture des sûretés ordonnées par le juge, condition de recevabilité de la demande (art. 59 al. 2 let. f et art. 101 al. 3 CPC). En effet, dans le cas d'une consorité nécessaire, les demandeurs sont ensemble titulaires d'un droit, de sorte qu'ils doivent nécessairement agir en commun, et leur prétention ne peut faire l'objet que d'un seul jugement (art. 70 al. 1 CPC) (FABIENNE HOHL, Procédure civile, tome I, 2e éd. 2016, n. 852 ss). A défaut d'action commune, la qualité pour agir fait défaut et la demande doit être rejetée ( ATF 140 III 598 consid.”
“3 CPC est modifié dans ce sens, le juge ne pourra plus condamner solidairement des consorts simples au paiement des frais et dépens; cette faculté subsistera uniquement s'il s'agit de consorts nécessaires (cf. Message du 26 février 2020 relatif à la modification du code de procédure civile suisse, FF 2020 2651 in fine). S'il peut condamner solidairement des consorts simples au paiement des dépens, le juge peut aussi les astreindre solidairement à verser des sûretés en garantie de ces mêmes dépens, serait-on tenté de déduire à ce stade du raisonnement. C'est le parti pris d'un commentateur de la LTF (qui contient, comme déjà exposé, une disposition similaire) dont la pensée se traduit en ces termes: s'il y a plusieurs recourants, ils seront en principe condamnés solidairement aux dépens (art. 68 al. 4 qui renvoie à l'art. 66 al. 5 LTF), de sorte qu'ils doivent en principe être astreints solidairement à fournir des sûretés; que l'un d'entre eux fournisse les sûretés et le recours sera alors entièrement recevable (CORBOZ, op. cit., n° 29 ad art. 62 LTF). Ce raisonnement aurait l'avantage de la simplicité et, on l'a vu plus haut (consid. 4.2), il est valable dans les cas de consorité nécessaire, mais il se heurte à un obstacle d'envergure lorsque les demandeurs forment une consorité simple. Au stade de la requête de sûretés, le juge ne peut en effet pas être certain que, le cas échéant, les consorts simples seront condamnés, conjointement et solidairement, au paiement des dépens. Une telle issue supposerait que les demandeurs succombent tous dans leurs conclusions individuelles. Or, le sort des demandes déposées par des consorts simples n'est pas nécessairement identique. L'un peut fort bien obtenir gain de cause alors que les autres succomberont, puisque leurs demandes restent juridiquement indépendantes (même si elles font l'objet d'un jugement unique; cf. supra consid. 4.3.1). Au moment de fixer les sûretés en garantie des dépens, il apparaît dès lors logique que chacun des consorts simples assume un BGE 147 III 529 S. 536 engagement individuel, donc indépendant de l'obligation des autres; le montant des sûretés correspondra alors à la part présumée aux dépens que le demandeur payerait au défendeur s'il succombait entièrement, calculée en fonction de ses conclusions individuelles (cf.”
La procédure est en principe grevée de frais (art. 62 LTF). Selon la jurisprudenÎ, les agents publics ou les autorités qui agissent dans le cadre de leur fonction officielle et non en leur patrimoine privé (AfA/AWA/KIGA) ne doivent, en règle générale, pas être astreints aux frais judiciaires (art. 66 al. 4 LTF). En cas de succès, une indemnité de partie peut leur être accordée sur la base de l'art. 68 LTF.
“Das Verfahren ist grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 62 BGG), doch sind dem in seinem amtlichen Wirkungskreis und nicht in seinem eigenen Vermögensinteresse handelnden AfA keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; BGE 133 V 637 E. 4; vgl. SVR 2021 ALV Nr. 5 S. 14, 8C_468/2020 E. 8 mit Hinweis). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Das Verfahren ist grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 62 BGG). Dem unterliegenden, in seinem amtlichen Wirkungskreis und nicht in seinem eigenen Vermögensinteresse handelnden Beschwerdeführer sind indessen keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; BGE 133 V 640 E. 4; Urteil 8C_432/2021 vom 20. Januar 2022 E. 6). Demnach erkennt der Präsident:”
“Die Rückweisung der Sache an die Vorinstanz mit noch offenem Ausgang gilt für die Frage der Auferlegung der Gerichtskosten wie auch der Parteientschädigung als vollständiges Obsiegen im Sinne von Art. 66 Abs. 1 sowie Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG (BGE 132 V 215 E. 6.1; Urteil 8C_424/2022 vom 10. Januar 2023 E. 6.1). Das Verfahren ist grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 62 BGG); dem unterliegenden, in seinem amtlichen Wirkungskreis und nicht in seinem eigenen Vermögensinteresse handelnden AWA sind indessen keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; BGE 133 V 640 E. 4; Urteil 8C_157/2022 vom 8. September 2022 E. 4). Der Beschwerdeführer ist qualifiziert, aber nicht anwaltlich vertreten. Ihm ist daher gestützt auf Art. 68 Abs. 1 BGG und Art. 9 des Reglements über die Parteientschädigung und die Entschädigung für die amtliche Vertretung im Verfahren vor dem Bundesgericht vom 31. März 2006 (SR 173.110.210.3) eine angemessene Parteientschädigung zuzusprechen (vgl. Urteil 9C_279/2022 vom 24. November 2022 E. 7 mit Hinweis). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Das Verfahren ist grundsätzlich kostenpflichtig (Art. 62 BGG), doch sind dem in seinem amtlichen Wirkungskreis und nicht in seinem eigenen Vermögensinteresse handelnden KIGA keine Gerichtskosten aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 4 BGG; BGE 133 V 640 E. 4 S. 640 ff.; Urteil 8C_761/2016 vom 6. Juli 2017 E. 4). Aufgrund des Verfahrensausgangs hat der Beschwerdeführer dem Beschwerdegegner eine Parteientschädigung auszurichten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si la partie ne fournit pas de motifs suffisants justifiant la renonciation à l'avanÎ de frais (p. ex. absenÎ de justificatifs de nécessité financière/indigenÎ), la requête ou le recours est déclaré irrecevable en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF.
“Mit Eingabe vom 21. November 2023 und damit nach Fristablauf teilte der Anwalt des Beschwerdeführers mit, dass dieser die sicher geglaubte Zahlung wider Erwarten nicht habe leisten können und sich daher gezwungen sehe, auf die Beschwerde zu verzichten. Es werde der Rückzug derselben erklärt, falls der Beschwerdeführer nicht eventualiter ausnahmsweise einstweilen von der Kostenvorschusspflicht befreit werden könne. Beim Bundesgericht ging innert der bis am 17. November 2023 laufenden Nachfrist weder der Kostenvorschuss noch ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ein. Besondere Gründe, welche es rechtfertigen könnten, von der Kostenvorschusspflicht ganz oder teilweise abzusehen, werden vom Beschwerdeführer nicht dargetan und sind auch nicht ersichtlich. Auf die Beschwerde ist daher androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Das Gesuch um aufschiebende Wirkung wird mit dem vorliegenden Entscheid gegenstandslos.”
“Par courrier du 4 octobre 2021, A.________ s'est, en substance, opposée à la demande d'avance de frais. Aucun paiement n'étant intervenu dans le délai fixé, un délai supplémentaire non prolongeable, échéant le 11 février 2022, a été imparti à A.________ par ordonnance du 21 janvier 2022 (adressée par envoi recommandé avec avis de réception) pour procéder au versement de l'avance de frais, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Malgré la notification de ces deux ordonnances, l'intéressée n'a pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti. Pour autant qu'il ait fallu considérer le courrier de A.________ du 4 octobre 2021 comme une demande d'assistance judiciaire, la prénommée n'a pas démontré en remplir les conditions, en particulier celle de l'indigence. Faute de paiement de l'avance de frais, son recours apparaît, déjà pour ce motif, irrecevable. Quoi qu'il en soit, il est également irrecevable pour les motifs exposés ci-dessous.”
“3 LTF ne justifie pas l'octroi d'un nouveau délai pour verser l'avance de frais (arrêt 9C_237/2017 du 30 mai 2017), qu'en l'occurrence, la recourante s'est limitée à produire un extrait d'un document émanant de la Caisse suisse de compensation relatif au montant de la rente ordinaire simple d'invalidité (rente entière) dont elle bénéficie (294 fr. mensuellement), affirmant de manière péremptoire qu'elle n'a aucun appui familial ou de tiers, que ce faisant, elle n'a produit aucune pièce déterminante établissant sa fortune, ses revenus ainsi que ses charges, qu'elle n'a par conséquent pas saisi en temps utile le Tribunal fédéral d'une demande d'assistance judiciaire valable, ni effectué l'avance des frais présumés de la présente procédure dans le délai supplémentaire imparti, qu'en dehors de son indigence, non établie, la recourante ne fait par ailleurs valoir aucun motif particulier susceptible de justifier de renoncer à exiger tout ou partie de l'avance de frais (art. 62 al. 1, 2ème phrase, LTF), que le recours doit dès lors être déclaré irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. La requête d'assistance judiciaire est irrecevable. 3. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 4. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal administratif fédéral, Cour III, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 15 septembre 2021 Au nom de la IIe Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino La Greffière : Perrenoud”
“2), qu'en l'occurrence, la recourante devait s'attendre à la notification d'un acte officiel en lien avec sa demande du 9 octobre 2024, par laquelle elle avait demandé une prolongation de délai pour procéder à l'avance de frais, que partant, l'ordonnance impartissant un délai supplémentaire pour procéder à l'avance de frais a été réputée valablement notifiée à la recourante à l'échéance du délai de garde de sept jours, soit le 21 octobre 2024, que la recourante n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti fixé au 21 octobre 2024, que la demande de restitution de délai formulée par la recourante, qui allègue ne pas avoir eu connaissance du contenu de l'ordonnance avant le 24 octobre 2024, doit être rejetée puisqu'il n'existe en l'espèce aucun motif permettant d'octroyer une telle restitution au sens de l'art. 50 al. 1 LTF (sur cette disposition et ses conditions d'application, cf. arrêt 7B_729/2024 du 18 septembre 2024 consid. 2.1 et les références), que le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, et à l'Administration fédérale des contributions. Lucerne, le 4 novembre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Bürgisser”
Réf. : LTF art. 62 n° 87 Si le délai de paiement de l'avanÎ de frais est prolongé, le délai supplémentaire est considéré comme respecté si, avant son expiration, une requête en assistanÎ judiciaire / aiÞ judiciaire est dûment motivée et déposée accompagnée des pièces requises. Une requête déposée de façon incomplète ou insuffisamment étayée ne suffit en revanche pas, par elle‑même, à dispenser de l'obligation de paiement.
“Objet Assurance-invalidité (condition de recevabilité), recours contre l'arrêt du Tribunal administratif fédéral, Cour III, du 1er mars 2021 (C-1682/2020). Vu : le recours interjeté par A.________, daté du 17 mars 2021 et réceptionné par l'Ambassade de Suisse au Pérou le 6 avril 2021, contre l'arrêt du Tribunal administratif fédéral, Cour III, du 1er mars 2021, l'ordonnance du 18 juin 2021, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à la prénommée un délai au 5 juillet 2021 pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 fr., l'ordonnance du 19 juillet 2021, par laquelle le Tribunal fédéral a constaté le défaut de paiement de ladite avance dans le délai imparti et fixé à la recourante un délai, non prolongeable, au 25 août 2021, pour verser le montant de l'avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, l'écriture du 30 juillet 2021, postée en Suisse le 17 août suivant, par laquelle A.________ demande la dispense des frais judiciaires, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais, étant précisé que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que, selon la jurisprudence, le délai supplémentaire prévu à l'art. 62 al. 3, 2ème phrase, LTF ne peut être prolongé qu'exceptionnellement, pour des motifs particuliers dont la preuve incombe au recourant (arrêts 9C_17/2019 du 25 mars 2019; 6B_373/2017 du 8 juin 2017 consid. 2 et les références), que le délai supplémentaire est réputé observé lorsque, avant son écoulement, le recourant présente une demande d'assistance judiciaire dûment motivée et produit à cet effet toutes les pièces utiles destinées à renseigner le Tribunal sur sa situation financière (arrêts 8C_790/2017 du 7 février 2018; 9C_609/2014 du 27 octobre 2014 consid. 2.2.2 et les références), que le dépôt d'une demande d'assistance judiciaire insuffisamment ou non documentée durant le délai supplémentaire de l'art.”
Si la partie ne verse pas l'avanÎ de frais malgré une mise en demeure et un délai supplémentaire non prorogeable, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur le recours; le recours est irrecevable et est le plus souvent tranché dans la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 LTF.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a, dans un premier temps, été invité, par ordonnance du 9 juillet 2024, à verser, dans un délai échéant au 26 août suivant, une avance de frais de 3000 francs. Faute pour le recourant d'avoir effectué le versement requis dans le délai imparti, ce dernier s'est vu impartir, par ordonnance du 4 septembre 2024, un délai supplémentaire échéant le 18 septembre suivant pour s'acquitter de l'avance de frais. Il a été précisé au recourant qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Malgré ce qui précède, le recourant n'a pas effectué l'avance de frais requise. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 26. September 2024 auf, spätestens am 11. Oktober 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Am 10. Oktober 2024 reichte der Beschwerdeführer eine Eingabe ein und stellte das Gesuch, es sei auf die Erhebung eines Gerichtskostenvorschusses zu verzichten. Mit Schreiben vom 16. Oktober 2024 wurde dem Beschwerdeführer geantwortet, dass seinem Gesuch nicht entsprochen werden könne, aber die Frist zur Leistung des Vorschusses bis zum 31. Oktober 2024 erstreckt werde. Da der Kostenvorschuss auch innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 13. November 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 28. November 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer leistete den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, il est constant que les ordonnances précitées ont dûment été notifiées au recourant. A deux reprises, ce dernier a indiqué en substance qu'il refusait de payer pour obtenir les explications auxquelles il estimait avoir droit. Il n'en demeure pas moins qu'il n'a pas effectué l'avance de frais requise et qu'à ce défaut, le recours est manifestement irrecevable. On peut au demeurant relever, par surabondance, que les écritures du recourant ne comportent aucune motivation topique (cf. art. 42 al. 2 LTF) destinée à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit en appliquant l'art. 383 al. 2 CPP pour déclarer son recours irrecevable. Les critiques qu'il soulève en rapport avec le fond de la cause ne répondent pas non plus aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Le recours étant manifestement irrecevable, il doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al.”
“In der Folge wurde der Beschwerdeführer mit Verfügung vom 22. Juli 2022 aufgefordert, bis spätestens am 8. August 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde ihm am 16. August 2022 in Nachachtung der gesetzlichen Regelung von Art. 62 Abs. 3 BGG eine unerstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 30. August 2022 angesetzt, unter der Androhung, dass bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Da der Beschwerdeführer den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht leistete, ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG androhungsgemäss auf die Beschwerde nicht einzutreten.”
“En l'espèce, la recourante a bénéficié au total de sept semaines pour verser l'avance de frais, y compris un délai supplémentaire pour effectuer ce versement. Dès lors que l'avance de frais n'a pas été payée dans le délai de grâce non prolongeable imparti et que la recourante n'a par ailleurs pas indiqué retirer inconditionnellement son écriture, le présent recours doit être d'emblée déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF) selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
LTF art. 62 n. 85 En pratique, le juge instructeur fixe des délais de paiement concrets, par ex. en ordonnant le versement d'une avanÎ sur frais désignée jusqu'à une date déterminée (p. ex. paiement de 800 fr. jusqu'au 2.2.2023).
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, ensuite du recours en matière pénale qu'il a formé par acte du 12 janvier 2023, A.________ a été invité à s'acquitter d'une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 2 février 2023 par ordonnance du 18 janvier”
L'injonction de verser l'avanÎ de frais se fait en pratique notamment par une décision du président ou par une ordonnanÎ judiciaire correspondante. Si l'avanÎ demandée n'est pas versée même après l'expiration du délai supplémentaire imparti, le recours est réputé irrecevable (art. 62 al. 3 LTF).
“Selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (al. 1); si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (al. 3). En l'espèce, le recourant a été invité, par ordonnance présidentielle du 10 novembre 2023, à verser une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 27 novembre”
Le délai supplémentaire peut également être fixé d'offiÎ par le juge instructeur ou la juge instructriÎ.
“1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Par lettre du 15 juin 2022, le recourant a sollicité un délai au 22 juin 2022 pour verser l'avance de frais demandée. Par ordonnance du 16 juin 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a octroyé au recourant un délai au 30 juin 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art. 47 al. 2 LTF. Par lettre du 30 juin 2022, le recourant a sollicité une nouvelle prolongation du délai pour procéder à l'avance de frais. Par ordonnance du 1er juillet 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a accordé au recourant un dernier délai non prolongeable au 7 juillet 2022 pour verser l'avance de frais requise (art. 47 al. 2 LTF). Par ordonnance du 20 juillet 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral, constatant que l'avance de frais n'était pas versée à ce jour, a d'office octroyé au recourant un délai supplémentaire non prolongeable au 5 août 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Par attestation du 18 août 2022, la Caisse du Tribunal fédéral a constaté que l'avance de frais de 3'000 fr. n'avait été ni payée, ni créditée sur son compte postal et qu'aucune attestation d'un débit postal/bancaire ne lui était parvenue à ce jour. A la même date, aucune demande d'assistance judiciaire n'est parvenue au Tribunal fédéral. Également le 18 août 2022, le recourant s'est adressé au Tribunal fédéral, exposant que le délai de paiement de l'avance de frais fixé au 5 août 2022 le " préoccupait sérieusement " et a demandé une nouvelle prolongation de ce délai.”
Le délai supplémentaire est le dernier délai légal pour le versement du dépôt de frais ou la constitution d'une sûreté. Des paiements intervenant seulement après l'expiration de ce délai supplémentaire ont été qualifiés de tardifs dans les décisions citées ; si le dépôt de frais n'est pas effectué dans le délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière, conformément à son avertissement. Dans au moins un cas, l'irrecevabilité a été constatée par ordonnanÎ dans la procédure simplifiée.
“Par ordonnance du 1er juillet 2024, un délai supplémentaire (non prolongeable) au 12 juillet 2024a été fixé à la recourante pour verser l'avance de frais de 500 fr. qui lui avait été réclamée le 19 juin 2024, sous peine d'irrecevabilité du recours (art. 62 al. 3 LTF); or, la somme en cause a été payée le 15 juillet 2024, à savoir tardivement.”
“Der Kostenvorschuss ging beim Bundesgericht erst nach Ablauf der Nachfrist am 4. Juli 2024 und somit verspätet ein. Auf die Beschwerde ist daher androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten. Im Übrigen erweist sich die am 24. Mai 2024 eingereichte Beschwerde ohnehin als verspätet. Beschwerden an das Bundesgericht sind innert 30 Tage ab Eröffnung beim Bundesgericht einzureichen (Art. 100 Abs. 1 BGG). Vorliegend wurde der angefochtene Entscheid am 23. April 2024 zugestellt und gilt damit als an diesem Tag eröffnet. Die Beschwerdefrist begann am 24. April 2024 zu laufen (Art. 44 Abs. 1 BGG) und endete am 23. Mai 2024, nicht erst am 24. Mai”
“Der Kostenvorschuss ging nicht innert der angesetzten Nachfrist ein, weshalb auf das Revisionsgesuch androhungsgemäss, gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG, nicht einzutreten ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Der Kostenvorschuss ging nicht innert der angesetzten Nachfrist ein, weshalb auf das Revisionsgesuch androhungsgemäss, gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG, nicht einzutreten ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Le 1 er octobre 2024, la Caisse du Tribunal fédéral a attesté que la recourante n'avait pas versé l'avance de frais. Dès lors que la recourante n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire échu le 23 septembre 2024, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), ce qu'il y a lieu de constater par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF).”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 23. Mai 2024 eine Frist bis zum 6. Juni 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 14. Juni 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 1. Juli 2024 angesetzt mit der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Obwohl die Verfügungen gemäss den postalischen Sendungsverfolgungen zugestellt werden konnten, unterblieb eine Reaktion des Beschwerdeführers und der Kostenvorschuss ging insbesondere auch innert der Nachfrist nicht ein. Auf die Beschwerde ist daher androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
Citation : LTF art. 62 n. 81 Si une partie a demandé l'aiÞ judiciaire ou que celle-ci lui a été accordée, le Tribunal fédéral a renoncé, dans les décisions citées, à exiger provisoirement l'avanÎ sur frais.
“________ (ci-après : la personne concernée ou la recourante) exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral et conclut "préalablement" (sic) à l'annulation de l'arrêt de la Chambre des curatelles, subsidiairement au renvoi de la cause à l'autorité cantonale afin qu'elle statue dans le sens des considérants de l'arrêt du Tribunal fédéral. Par ordonnance du 11 février 2025, Me Razi Abderrahim a été invité à produire une procuration actuelle l'autorisant à représenter la recourante (art. 42 al. 5 LTF). Par courrier du 13 février suivant, Me Razi Abderrahim a relevé que l'exigence d'une procuration actuelle soulevait une difficulté juridique "substantielle" directement liée à l'objet du litige, la question au coeur du litige portant sur la capacité de discernement de la recourante, partant sa faculté à désigner un avocat par le biais d'une procuration valable. Par ordonnance du 18 février 2025, l'exigence initiale de produire une procuration actualisée a été maintenue, en sorte que la recourante a produit une procuration du 19 février 2025 pour exercer un recours au Tribunal fédéral dans la présente cause. Par ordonnance du 11 février 2025, la recourante a été invitée à verser une avance de frais (art. 62 LTF). Le 25 février suivant, la recourante a sollicité "l'assistance juridique" et, par ordonnance du 26 février 2025, la cour de céans a renoncé à exiger une avance de frais, rendant sans objet le courrier du même jour de la recourante sollicitant la suspension de la décision exigeant une telle avance, et à défaut la fixation d'un nouveau délai à cet effet. D. Des déterminations sur le fond n'ont pas été requises.”
“La risoluzione governativa è stata confermata con sentenza del 9 marzo 2023 dal Tribunale cantonale amministrativo, il quale è anche lui giunto alla conclusione che il mancato rilascio del permesso di domicilio UE/AELS era cresciuto in giudicato. C. L'11 aprile 2023 A.________ ha inoltrato dinanzi al Tribunale federale un "ricorso" con cui chiede, in via principale, l'annullamento della sentenza cantonale e il rilascio del permesso di domicilio UE/AELS e, in via subordinata, il rinnovo del permesso di dimora UE/AELS. Chiamati ad esprimersi, il Tribunale cantonale amministrativo si è limitato a riconfermarsi nelle motivazioni e nelle conclusioni della propria sentenza, mentre il Consiglio di Stato si è rimesso al giudizio di questa Corte. La Sezione della popolazione ha chiesto la reiezione dell'impugnativa e la Segreteria di Stato della migrazione SEM ha rinunciato a pronunciarsi. La ricorrente ha replicato con scritto del 16 giugno 2023. Con decreto presidenziale del 28 aprile 2023 è stato concesso l'effetto sospensivo al ricorso. D. Il 24 maggio 2023 la ricorrente - la quale era stata invitata a versare un anticipo a titolo di garanzia delle spese giudiziarie (art. 62 LTF) - ha chiesto di essere posta al beneficio dell'assistenza giudiziaria. A tal fine ha allegato diversi documenti per comprovare la propria indigenza (questionario per l'assistenza giudiziaria; decisione di tassazione per l'imposta cantonale 2022; attestazioni della Cassa cantonale di compensazione AVS/AI/IPG relativi alla rendita vecchiaia e le prestazioni complementari ricevute; estratto bancario; estratto registro esecuzioni, ecc.). Con decreto presidenziale del 25 maggio 2023 il Tribunale federale ha quindi rinunciato provvisoriamente ad esigere il versamento del anticipo domandato. Diritto: 1. 1.1. Secondo l'art. 83 lett. c n. 2 LTF, il ricorso in materia di diritto pubblico è inammissibile contro le decisioni in materia di diritto degli stranieri concernenti permessi o autorizzazioni al cui ottenimento né il diritto federale né il diritto internazionale conferiscono un diritto. Poiché la ricorrente è una cittadina italiana e può in principio richiamarsi all'Accordo del 21 giugno 1999 sulla libera circolazione delle persone (ALC; RS 0.”
Le délai supplémentaire accordé pour le versement de l'avanÎ sur frais ou pour la constitution d'une sûreté est, selon la jurisprudenÎ, en règle générale inextensible. Exceptionnellement, une nouvelle prorogation de délai (strictement limitée) peut toutefois être accordée lorsque des motifs particuliers, présentés et étayés de façon concrète, sont invoqués.
“Der Beschwerdeführer wurde ausdrücklich darauf hingewiesen, dass es sich dabei um eine nicht erstreckbare Nachfristansetzung im Sinne von Art. 62 Abs. 3 BGG handelt und dass weitere Fristerstreckungen bzw. andere Zahlungserleichterungen nicht gewährt würden. Ferner wurde er darauf hingewiesen, dass die Nichteinhaltung jeder der genannten Fristen zum Nichteintreten auf das Rechtsmittel führt (vgl. Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Der Beschwerdeführer wurde ausdrücklich darauf hingewiesen, dass es sich dabei um eine nicht erstreckbare Nachfristansetzung im Sinne von Art. 62 Abs. 3 BGG handelt und dass weitere Fristerstreckungen bzw. andere Zahlungserleichterungen nicht gewährt würden. Ferner wurde er darauf hingewiesen, dass die Nichteinhaltung jeder der genannten Fristen zum Nichteintreten auf das Rechtsmittel führt (vgl. Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 48 Abs. 4 BGG). Der Beschwerdeführer leistete die erste Rate des Kostenvorschusses von Fr. 700.-- am 28. Oktober”
“Mit Verfügung vom 25. Mai 2022 forderte ihn das Bundesgericht auf, bis spätestens am 16. Juni 2022 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit Schreiben vom 1. Juni 2022 (Postaufgabe) ersuchte die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers das Bundesgericht um Erstreckung der für die Leistung des Kostenvorschusses angesetzten Frist sowie um Ratenzahlung. Dabei schlug sie eine Bezahlung des Kostenvorschusses in zwei Raten à Fr. 1'000.-- per 30. Juni 2022 und per 31. Juli 2022 vor. Das Bundesgericht gab diesem Ersuchen mit Verfügung vom 9. Juni 2022 statt und setzte als Zahlungsfrist für die erste Rate von Fr. 1'000.-- den 30. Juni 2022 und für die zweite Rate von Fr. 1'000.-- den 29. Juli 2022 fest. Der Beschwerdeführer wurde ausdrücklich darauf hingewiesen, dass es sich dabei um eine nicht erstreckbare Nachfrist im Sinne von Art. 62 Abs. 3 BGG handelt, deren Nichteinhaltung zum Nichteintreten auf die Beschwerde führt. Während die erste Rate des Kostenvorschusses fristgerecht bezahlt wurde, ging die zweite Rate innert der angesetzten Nachfrist nicht ein. Stattdessen reichte die Rechtsvertreterin des Beschwerdeführers am 8. August 2022 (Postaufgabe) ein weiteres Fristerstreckungsgesuch ein.”
“Mithin bemisst sich der Kostenvorschuss im bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahren in Strafsachen entgegen den Ausführungen der Beschwerdeführerin nicht nach deren Einkommensverhältnissen respektive den konkreten finanziellen Verhältnissen der beschwerdeführenden Partei, sondern nach dem mutmasslichen Umfang und der Schwierigkeit der Sache. Letzteres wird vom Bundesgericht im Rahmen der Instruktion lediglich summarisch geprüft. Vorliegend ist mit Fr. 3'000.-- ein Kostenvorschuss einverlangt worden, der in Verfahren wie dem vorliegenden üblicherweise eingeholt wird und der zudem die nachmalige Gerichtsgebühr nicht präjudiziert, auch wenn er in der Regel der Gebühr entspricht, die am Schluss festgesetzt wird (vgl. HANSJÖRG SEILER, a.a.O, N. 3 zu Art. 62 BGG; THOMAS GEISER, a.a.O., N. 11 zu Art. 62 BGG). Zusammenfassend sind keine Gründe ersichtlich, weshalb auf den eingeforderten Kostenvorschuss bzw. dessen Höhe zurückzukommen wäre. Im Übrigen übersieht oder aber ignoriert die Beschwerdeführerin die mit Art. 62 Abs. 3 BGG getroffenen Regelungen und die damit einhergehenden Möglichkeiten, finanziellen Schwierigkeiten bei der Leistung des eingeforderten Kostenvorschusses zu begegnen und trotz solcher den Rechtsweg an das Bundesgericht zu beschreiten. Gemäss Art. 62 Abs. 3 Satz 1 BGG wird der beschwerdeführenden Partei zunächst eine angemessene Frist zur Bezahlung des in mutmasslicher Höhe der Gerichtskosten festgesetzten Kostenvorschusses angesetzt. Diese ist auf entsprechendes Gesuch hin erstreckbar. Erst wenn diese erste Frist unbenutzt abläuft, mithin die kostenvorschusspflichtige Person gar nicht reagiert, wird die regelmässig kurz zu bemessende (vgl. Urteile 2C_305/2014 vom 23. Mai 2014; 2C_399/2013 vom 4. Juli 2013) und grundsätzlich nicht mehr erstreckbare Nachfrist gemäss Satz 2 des Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt und tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein, wenn der Vorschuss auch innert dieser Nachfrist nicht geleistet wird. Eine zweite Nachfrist im Sinne einer Notfrist kann ausnahmsweise aus besonderen, von der betroffenen Partei konkret darzulegenden Gründen, gewährt werden (vgl.”
LTF art. 62 n. 79 Si l'avanÎ de frais n'est pas versée dans le délai supplémentaire fixé (éventuellement non prorogeable), le Tribunal fédéral ne statue pas sur la requête. Si la partie donne un ordre de paiement à PostFinanÎ ou à sa banque, elle doit présenter à la caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours suivant l'expiration du délai supplémentaire, une attestation de PostFinanÎ ou de la banque; si cette attestation fait défaut et que l'avanÎ n'est pas créditée en temps utile sur le compte de la caisse du Tribunal fédéral, la requête n'est pas examinée pour défaut de preuve du paiement ponctuel de l'avanÎ.
“1, 1ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), qu'en l'espèce, le délai supplémentaire pour verser l'avance de frais est parvenu à échéance le 28 octobre 2024, que la requête déposée trois jours plus tard - qui ne constitue pas une demande de restitution du délai - est inopérante car elle reviendrait à autoriser une partie à prolonger, à sa guise, un délai déjà échu, que par ailleurs, contrairement aux termes de l'ordonnance du 9 octobre 2024, la requérante n'a pas adressé à la Caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours à compter de l'échéance du délai de paiement, une attestation de Postfinance ou de la banque démontrant que le montant exigé avait été débité du compte postal ou bancaire dans ce délai (cf. art. 48 al. 4 LTF), qu'à défaut d'une telle attestation et dès lors que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti, la demande de révision doit être déclarée irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, par un juge unique (art. 108 al. 1 let. a LTF; GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3e éd., n. 11 ad art. 108 LTF), qu'en vertu de l'art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge de la requérante qui est représentée par un avocat, par ces motifs, le Président prononce : 1. La demande de révision est irrecevable. 2. Les frais judiciaires de 300 fr. sont mis à la charge de la requérante. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal administratif fédéral, Cour VI, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 11 novembre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Berthoud”
“, avec l'avertissement qu'à défaut, la demande serait déclarée irrecevable, la lettre postée le 25 septembre suivant, par laquelle le requérant a revendiqué une "discrimination fondée sur la nationalité", considérant : qu'à l'examen des motifs et conclusions qui ressortent des écritures postées les 12 août et 25 septembre 2024, on doit comprendre que le requérant demande la révision de l'arrêt du Tribunal fédéral du 23 juillet 2024 (9C_330/2024), que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que contrairement aux termes de l'ordonnance du 17 septembre 2024, le requérant n'a pas adressé à la Caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours à compter de l'échéance du délai de paiement, une attestation de Postfinance ou de la banque démontrant que le montant exigé avait été débité du compte postal ou bancaire dans ce délai (cf. art. 48 al. 4 LTF), qu'à défaut d'une telle attestation et dès lors que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti, la demande de révision doit être déclarée irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, par un juge unique (art. 108 al. 1 let. a LTF; GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3e éd., n. 11 ad art. 108 LTF), qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, le Président prononce : 1. La demande de révision est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 31 octobre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Berthoud”
“jusqu'au 7 septembre suivant, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la lettre du 26 août 2023 par laquelle le recourant a demandé au Tribunal fédéral de modifier l'ordonnance du 17 août précédent et de lui donner la possibilité de verser l'avance de frais en quatre mensualités de 125 fr. chacune, la première à fin août et la dernière à fin novembre 2023, l'ordonnance du 28 août 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a refusé de modifier les termes de l'ordonnance du 17 août précédent, en l'absence d'élément nouveau, les observations du recourant déposées le 4 septembre 2023, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que le recourant n'a pas versé la première tranche de 250 fr. dans le délai supplémentaire non prolongeable qui lui a été imparti dans l'ordonnance du 17 août 2023, que par ailleurs, contrairement aux termes de l'ordonnance du 17 août 2023, le recourant n'a pas adressé à la Caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours à compter de l'échéance du délai de paiement de la première tranche, une attestation de Postfinance ou de la banque démontrant que le montant exigé avait été débité du compte postal ou bancaire dans ce délai (cf. art. 48 al. 4 LTF), qu'à défaut d'une telle attestation et dès lors que le délai pour le versement de la première tranche de 250 fr. de l'avance de frais de 500 fr. n'a pas été observé, la recours doit être déclaré irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, par un juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, la Juge unique prononce : 1.”
“März 2023 zugestellt werden konnte, wurde folgender Hinweis aufgenommen: "Der Betrag ist innerhalb der nicht erstreckbaren Nachfrist in bar zu zahlen oder zu Gunsten der Bundesgerichtskasse (Postkonto 10-674-3 1) entweder an einem Schalter der Schweizerischen Post zu übergeben oder - bei Erteilung eines Zahlungsauftrages an die Post oder an eine Bank - einem in der Schweiz befindlichen Post- bzw. Bankkonto der Beschwerde führenden/Gesuch stellenden Partei oder ihres Vertreters zu belasten (Art.48 Abs.4 BGG). Bei Erteilung eines Zahlungsauftrags hat die Beschwerde führende/Gesuch stellende Partei der Bundesgerichtskasse innerhalb von 10 Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Unterbleibt die Einreichung der Bestätigung und wird der Vorschuss nicht innerhalb der Nachfrist dem Konto der Bundesgerichtskasse gutgeschrieben, tritt das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG)." Der Kostenvorschuss wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse in der Folge am 24. März 2023, mithin erst nach Ablauf der angesetzten Nachfrist gutgeschrieben. Bis zum heutigen Zeitpunkt unterliess es die Beschwerdeführerin, der Bundesgerichtskasse eine Bestätigung darüber einzureichen, dass der Betrag fristgerecht ihrem Post- bzw. Bankkonto belastet wurde. Auf die Beschwerde ist damit mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschussleistung im vereinfachten Verfahren nicht einzutreten (Art. 62 Abs. 3 und Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 78 Le montant de l'avanÎ sur frais est déterminé en fonction de l'ampleur présumée et de la difficulté de l'affaire, et non d'après les revenus ou la situation patrimoniale de la partie. L'exigenÎ d'une avanÎ sur frais ne préjuge pas de la décision ultérieure sur les frais, mais vise uniquement à garantir leur couverture. Le délai fixé pour le versement de l'avanÎ peut être prolongé sur demanÞ correspondante; le délai complémentaire qui s'ensuit est, en pratique, généralement brï et, par principe, non prolongable.
“Mit letzterem kann den finanziellen Verhältnissen einer Partei Rechnung getragen werden, der die unentgeltliche Prozessführung nicht gewährt werden kann (HANSJÖRG SEILER, in: Bundesgerichtsgesetz (BGG), 2. Aufl. 2015, N. 17 zu Art. 65 BGG; THOMAS GEISER, in: Basler Kommentar BGG, 3. Aufl. 2018, N. 14 zu Art. 65 BGG). Mithin bemisst sich der Kostenvorschuss im bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahren in Strafsachen entgegen den Ausführungen der Beschwerdeführerin nicht nach deren Einkommensverhältnissen respektive den konkreten finanziellen Verhältnissen der beschwerdeführenden Partei, sondern nach dem mutmasslichen Umfang und der Schwierigkeit der Sache. Letzteres wird vom Bundesgericht im Rahmen der Instruktion lediglich summarisch geprüft. Vorliegend ist mit Fr. 3'000.-- ein Kostenvorschuss einverlangt worden, der in Verfahren wie dem vorliegenden üblicherweise eingeholt wird und der zudem die nachmalige Gerichtsgebühr nicht präjudiziert, auch wenn er in der Regel der Gebühr entspricht, die am Schluss festgesetzt wird (vgl. HANSJÖRG SEILER, a.a.O, N. 3 zu Art. 62 BGG; THOMAS GEISER, a.a.O., N. 11 zu Art. 62 BGG). Zusammenfassend sind keine Gründe ersichtlich, weshalb auf den eingeforderten Kostenvorschuss bzw. dessen Höhe zurückzukommen wäre. Im Übrigen übersieht oder aber ignoriert die Beschwerdeführerin die mit Art. 62 Abs. 3 BGG getroffenen Regelungen und die damit einhergehenden Möglichkeiten, finanziellen Schwierigkeiten bei der Leistung des eingeforderten Kostenvorschusses zu begegnen und trotz solcher den Rechtsweg an das Bundesgericht zu beschreiten. Gemäss Art. 62 Abs. 3 Satz 1 BGG wird der beschwerdeführenden Partei zunächst eine angemessene Frist zur Bezahlung des in mutmasslicher Höhe der Gerichtskosten festgesetzten Kostenvorschusses angesetzt. Diese ist auf entsprechendes Gesuch hin erstreckbar. Erst wenn diese erste Frist unbenutzt abläuft, mithin die kostenvorschusspflichtige Person gar nicht reagiert, wird die regelmässig kurz zu bemessende (vgl. Urteile 2C_305/2014 vom 23. Mai 2014; 2C_399/2013 vom 4. Juli 2013) und grundsätzlich nicht mehr erstreckbare Nachfrist gemäss Satz 2 des Art.”
“Der Beschwerdeführer moniert damit zu Unrecht, dass die Kostenvorschuss- und die Nachfristverfügung nicht mit der persönlichen Unterschrift des verfügenden Gerichtsmitglieds versehen wurden. Der Beschwerdeführer verkennt sodann mit seinen Beschwerden vom 17. Oktober und vom 3. November 2022 gegen die Kostenvorschussverfügung bzw. gegen die Nachfristverfügung, dass gegen Entscheide des Bundesgerichts keine Beschwerde offen steht, worauf er schon wiederholt hingewiesen wurde. Dementsprechend mussten die beiden Verfügungen keine Rechtsmittelbelehrungen enthalten. Die beiden unzulässigen Beschwerden vermochten den Lauf der mit den Verfügungen vom 30. September und vom 19. Oktober 2022 angesetzten Fristen nicht zu hemmen und dem Beschwerdeführer wurden diese Fristen auch nicht abgenommen. Sodann geht der Beschwerdeführer - wie ihm bereits in vorangegangenen Verfahren dargelegt wurde - offensichtlich fehl, wenn er die Auffassung vertritt, die Verfügungen vom 30. September 2022 und vom 19. Oktober 2022 über die Ansetzung einer Frist bzw. einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses seien nichtig, da sie der gegenüber Art. 62 BGG älteren Bestimmung von Art. 372 OR widersprächen, welche die Forderung eines Vorschusses nicht erlaube. So ist die werkvertragsrechtliche Bestimmung von Art. 372 OR von vornherein nicht auf die Frage anwendbar, ob und in welcher Höhe in gerichtlichen Verfahren ein Gerichtskostenvorschuss gefordert werden kann. Diese Frage ist ausschliesslich nach den speziell auf die jeweiligen Gerichtsverfahren anwendbaren Verfahrensgesetzen zu beantworten. Ebenso irrt der Beschwerdeführer, soweit er argumentiert, mit der Aufforderung zur Leistung eines Kostenvorschusses werde der Entscheid über die Tragung der Gerichtskosten in "parteiischer" Weise vorweggenommen. Der Erhebung eines Kostenvorschusses von der Partei, die ein gerichtliches Verfahren eingeleitet hat, kommt lediglich die Funktion zu, die Deckung der Gerichtskosten für den Fall sicherzustellen, dass diese Partei im Verfahren mit Kostenfolgen zu ihren Lasten unterliegt. Der Entscheid über die Frage, wer die Kosten letztlich und endgültig zu tragen hat, wird damit nicht präjudiziert, sondern erst im verfahrensabschliessenden Entscheid gefällt.”
En procédure simplifiée, le président de la section ou l'instanÎ d'instruction fixe un délai pour le paiement de l'avanÎ de frais et, si ce délai expire sans effet, accorÞ un délai supplémentaire. Dans la pratique, ce délai supplémentaire est expressément fixé sous la menaÎ de la non-entrée en matière (art. 62 al. 3 LTF).
“September 2024 hat der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers um Fristerstreckung für die Bezahlung des Vorschusses ersucht, da er sich wegen anhaltender Geschäftsüberlastung noch nicht von seinem Klienten habe instruieren lassen können. Das Bundesgericht hat das Gesuch mit Verfügung vom 24. September 2024 abgewiesen. Am 4. Oktober 2024 hat der Beschwerdeführer mitgeteilt, dass er weder den Kostenvorschuss entrichten noch ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege einreichen werde. Er fürchte sich vor einer Rückforderung im Sinne von Art. 64 Abs. 4 BGG. Im Falle eines Nichteintretensentscheides werde eine Beschwerde an den EGMR zu prüfen sein, wobei selbstverständlich Art. 6 EMRK, die Verletzung des Zugangs zum Recht und die prohibitiven Prozesskosten in der Schweiz gerügt würden. Mit Verfügung vom 7. Oktober 2024 hat das Bundesgericht dem Beschwerdeführer eine Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis 18. Oktober 2024 angesetzt (unter Androhung des Nichteintretens auf das Rechtsmittel bei nicht rechtzeitiger Bezahlung; Art. 62 Abs. 3 BGG). Mit Schreiben vom 18. Oktober 2024 hat der Beschwerdeführer mitgeteilt, ihm fehlten die finanziellen Mittel, um den Vorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Er werde ihn deshalb nicht bezahlen und sei sich gewahr, dass ihm aufgrund seiner fehlenden finanziellen Möglichkeiten der Zugang ans Gericht verwehrt bleibe. Der Beschwerdeführer hat den Kostenvorschuss nicht bezahlt. Mangels Leistung des Kostenvorschusses ist androhungsgemäss auf die Beschwerde nicht einzutreten. Der Abteilungspräsident entscheidet darüber im vereinfachten Verfahren (Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG). Der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer hat bewusst auf die Stellung eines Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege verzichtet. Zudem ist darauf hinzuweisen, dass die Angelegenheit ein Vermögensinteresse von Fr. 2 Mio. aufweist und sich der eingeforderte Kostenvorschuss weit unter dem vom Tarif für dieses Vermögensinteresse als Richtlinie vorgesehenen Rahmen (Fr. 7'000.-- bis Fr. 40'000.--) bewegte (Ziff.”
“Vorliegend wurde dem Beschwerdeführer eine am 6. November 2024 ablaufende Frist angesetzt, um einen Kostenvorschuss in der Höhe von Fr. 1'000.-- zu bezahlen. Da der Kostenvorschuss nicht geleistet worden war, wurde ihm am 20. November 2024, unter Androhung des Nichteintretens, die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt. Diese endete am 5. Dezember”
“Der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin bzw. der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet wird (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
Dans de nombreuses décisions, l'avanÎ de frais a été expressément ordonnée et réclamée en vertu de l'art. 62 al. 1 LTF.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
Citation: LTF art. 62 n. 75 La fixation d'un délai et d'un délai supplémentaire pour le paiement d'une avanÎ sur frais de justiÎ n'interrompt pas automatiquement le cours des délais. Contre les décisions du Tribunal fédéral portant fixation de tels délais ou délais supplémentaires, aucun recours n'est ouvert. La règle du droit du contrat d'entreprise figurant à l'art. 372 CO n'est pas applicable à la perception d'avances sur frais de justiÎ dans les procédures judiciaires; cette question doit être appréciée conformément aux dispositions de procédure (en particulier l'art. 62 LTF).
“Oktober 2022 wurde ein vom Gesuchsteller sinngemäss gestelltes Gesuch um Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses, soweit die Eingabe vom 27. September 2022 als solches zu verstehen ist, implizit abgewiesen. Der Gesuchsteller verkennt sodann, mit seinen Beschwerden vom 27. September und vom 21. Oktober 2022 gegen die Kostenvorschussverfügung bzw. gegen die Nachfristverfügung, dass gegen Entscheide des Bundesgerichts keine Beschwerde offen steht, worauf er schon wiederholt hingewiesen wurde. Die beiden Beschwerden vermochten den Lauf der mit den Verfügungen vom 12. September und vom 6. Oktober 2022 angesetzten Fristen nicht zu hemmen und dem Gesuchsteller wurden diese Fristen auch nicht abgenommen. Sodann geht der Gesuchsteller - wie ihm bereits in vorangegangenen Verfahren dargelegt wurde - offensichtlich fehl, wenn er die Auffassung vertritt, die Verfügungen vom 12. September 2022 und vom 6. Oktober 2022 über die Ansetzung einer Frist bzw. einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses seien nichtig, da sie der gegenüber Art. 62 BGG älteren Bestimmung von Art. 372 OR widersprächen, welche die Forderung eines Vorschusses nicht erlaube. So ist die werkvertragsrechtliche Bestimmung von Art. 372 OR von vornherein nicht auf die Frage anwendbar, ob und in welcher Höhe in gerichtlichen Verfahren ein Gerichtskostenvorschuss gefordert werden kann. Diese Frage ist ausschliesslich nach den speziell auf die jeweiligen Gerichtsverfahren anwendbaren Verfahrensgesetzen zu beantworten. Ebenso irrt der Gesuchsteller, wenn er argumentiert, mit der Aufforderung zur Leistung eines Kostenvorschusses werde der Entscheid über die Tragung der Gerichtskosten in "parteiischer" Weise vorweggenommen. Der Erhebung eines Kostenvorschusses von der Partei, die ein gerichtliches Verfahren eingeleitet hat, kommt lediglich die Funktion zu, die Deckung der Gerichtskosten für den Fall sicherzustellen, dass diese Partei im Verfahren mit Kostenfolgen zu ihren Lasten unterliegt. Der Entscheid über die Frage, wer die Kosten letztlich und endgültig zu tragen hat, wird damit nicht präjudiziert, sondern erst im verfahrensabschliessenden Entscheid gefällt.”
Citation : LTF art. 62 n. 74 Le délai supplémentaire légal est en règle générale fixé expressément dans une décision et peut être assorti d'une mention indiquant qu'il ne peut être prolongé et précisant la conséquenÎ juridique (non‑entrée en matière). Le cas échéant, la décision peut également exiger la production d'une confirmation de paiement lors de l'émission d'un ordre de paiement.
“Mit Verfügung vom 28. November 2025 forderte das Bundesgericht A.________ auf, bis spätestens am 6. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit elektronischer Eingabe vom 16. Dezember 2024 ersuchte A.________ um eine Verlängerung der Frist für die Bezahlung des Kostenvorschusses bis zum 14. Februar 2024 (recte: 2025). Mit Verfügung vom 16. Dezember 2024 wurde ihm eine Fristverlängerung bis zum 27. Januar 2025 gewährt. Nachdem innert verlängerter Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde A.________ mit Verfügung vom 3. Februar 2025 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 18. Februar 2025 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Die Verfügung enthielt die zusätzliche Information, dass bei Erteilung eines Zahlungsauftrags innerhalb von zehn Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen sei, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist nicht ein.”
“Mit Verfügung vom 11. November 2024 wurde A.________ aufgefordert, bis spätestens zum 26. November 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'200.-- zu bezahlen. Da innert der angesetzten Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde dem Gesuchsteller am 28. November 2024 eine letzte, nicht erstreckbare Frist zur Vorschussleistung bis zum 9. Dezember 2024 angesetzt. Gleichzeitig wurde er darauf hingewiesen, dass bei nicht fristgerechter Bezahlung des Vorschusses auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Zufolge des verspätet gestellten Gesuches um Erstreckung der Frist wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 23. August 2024 direkt die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Bezahlung des Kostenvorschusses gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG bis zum 9. September 2024 angesetzt. Hierauf wurde der Beschwerdeführer mit der genannten Verfügung respektive besonderem Hinweis explizit hingewiesen.”
“A.________ n'a pas donné suite à l'ordonnance du 13 mai 2024 l'invitant à avancer ces frais (par 800 fr.), jusqu'au 28 mai 2024; par ordonnance du 4 juin 2024, un délai supplémentaire au 18 juin 2024 lui a été imparti pour ce faire, avec l'indication des conséquences prévues faute de paiement en temps utile (art. 62 al. 3 LTF).”
“Mit Verfügung vom 30. Januar 2024 forderte das Bundesgericht A.________ auf, bis spätestens am 21. Februar 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit Schreiben vom 21. Februar 2024 teilte der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers dem Bundesgericht mit, dass der Kostenvorschuss gemäss Angaben seines Klienten einbezahlt worden sei. Gleichzeitig ersuchte er um Erstreckung der Frist zur Leistung des Kostenvorschusses für den Fall, dass dieser (noch) nicht gutgeschrieben worden sei. Da kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer die Frist für dessen Leistung mit Verfügung vom 23. Februar 2024 bis zum 13. März 2024 erstreckt. Nachdem auch innert verlängerter Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 20. März 2024 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 2. April 2024 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist nicht ein.”
S'il y a eu signification régulière de décisions ordonnant un acompte sur frais déclenchant des délais, respectivement de délais supplémentaires, mais qu'elles n'ont pas été retirées par la partie à la poste et ont été retournées, ces décisions sont réputées avoir été portées à sa connaissanÎ. Si l'acompte sur frais n'est pas non plus versé dans le délai supplémentaire imparti, le Tribunal fédéral, en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF, n'entre pas en matière.
“Erwägung, dass die Kostenvorschussverfügung vom 2. Juni 2024 und die Nachfristansetzung vom 19. Juni 2024 (je mit Gerichtsurkunde) von der Beschwerdeführerin nicht abgeholt und jeweils nach Ablauf der siebentägigen Abholungsfrist von der Post retourniert wurden, dass in der Folge der Kostenvorschuss nie geleistet wurde, weshalb androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist, dass auf die Beschwerde ohnehin auch von der Sache im Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG nicht einzutreten gewesen wäre, weil sich die Beschwerde auf appellatorische”
“März 2024, ebenfalls als Gerichtsurkunde zugestellt, wurde der Beschwerdeführerin die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 12. April 2024 angesetzt, ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Diese Sendung wurde ebenfalls nicht bei der Poststelle abgeholt. Aufgrund der Beschwerde vom 13. Dezember 2023 befand sich die Beschwerdeführerin in einem Prozessrechtsverhältnis mit dem Bundesgericht. Die Begründung eines solchen verpflichtet die Parteien, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und unter anderem dafür zu sorgen, dass ihnen behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Sämtliche der Beschwerdeführerin rechtsgültig zugestellten (fristauslösenden) Verfügungen gelten als zur Kenntnis genommen (vgl. Art. 44 Abs. 2 BGG). Der Kostenvorschuss ging innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 12. Juni 2023 eine Frist bis zum 29. Juni 2023 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 11. Juli 2023 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 22. August 2023 angesetzt, ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Obwohl die Verfügungen zugestellt werden konnten (vgl. postalische Sendungsverfolgung betreffend Verfügung vom 12. Juni 2023, Rückschein betreffend Verfügung vom 11. Juli 2023), unterblieb eine Reaktion des Beschwerdeführers und der Kostenvorschuss ging insbesondere auch innert der Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
Le juge instructeur fixe — comme le prévoit l'art. 62 al. 3 LTF — un délai supplémentaire pour le versement de l'avanÎ de frais. Si l'avanÎ n'est pas versée non plus dans ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête.
“Der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin bzw. der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet wird (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 30. August 2024 auf, spätestens am 16. September 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 24. September 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 9. Oktober 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Da der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht bezahlt wurde und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht mehr reagierte, ist auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“Vorliegend wurde dem Beschwerdeführer eine am 6. November 2024 ablaufende Frist angesetzt, um einen Kostenvorschuss in der Höhe von Fr. 1'000.-- zu bezahlen. Da der Kostenvorschuss nicht geleistet worden war, wurde ihm am 20. November 2024, unter Androhung des Nichteintretens, die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt. Diese endete am 5. Dezember”
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 19. Juli 2024 auf, spätestens am 29. August 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Der Beschwerdeführer reichte dem Bundesgericht am 28. August 2024 eine weitere Eingabe ein. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 4. September 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 19. September 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer stellte dem Bundesgericht am 9. September 2024 eine weitere Eingabe zu. Er leistete jedoch den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“September 2024 hat der Rechtsvertreter des Beschwerdeführers um Fristerstreckung für die Bezahlung des Vorschusses ersucht, da er sich wegen anhaltender Geschäftsüberlastung noch nicht von seinem Klienten habe instruieren lassen können. Das Bundesgericht hat das Gesuch mit Verfügung vom 24. September 2024 abgewiesen. Am 4. Oktober 2024 hat der Beschwerdeführer mitgeteilt, dass er weder den Kostenvorschuss entrichten noch ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege einreichen werde. Er fürchte sich vor einer Rückforderung im Sinne von Art. 64 Abs. 4 BGG. Im Falle eines Nichteintretensentscheides werde eine Beschwerde an den EGMR zu prüfen sein, wobei selbstverständlich Art. 6 EMRK, die Verletzung des Zugangs zum Recht und die prohibitiven Prozesskosten in der Schweiz gerügt würden. Mit Verfügung vom 7. Oktober 2024 hat das Bundesgericht dem Beschwerdeführer eine Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis 18. Oktober 2024 angesetzt (unter Androhung des Nichteintretens auf das Rechtsmittel bei nicht rechtzeitiger Bezahlung; Art. 62 Abs. 3 BGG). Mit Schreiben vom 18. Oktober 2024 hat der Beschwerdeführer mitgeteilt, ihm fehlten die finanziellen Mittel, um den Vorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Er werde ihn deshalb nicht bezahlen und sei sich gewahr, dass ihm aufgrund seiner fehlenden finanziellen Möglichkeiten der Zugang ans Gericht verwehrt bleibe. Der Beschwerdeführer hat den Kostenvorschuss nicht bezahlt. Mangels Leistung des Kostenvorschusses ist androhungsgemäss auf die Beschwerde nicht einzutreten. Der Abteilungspräsident entscheidet darüber im vereinfachten Verfahren (Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG). Der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer hat bewusst auf die Stellung eines Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege verzichtet. Zudem ist darauf hinzuweisen, dass die Angelegenheit ein Vermögensinteresse von Fr. 2 Mio. aufweist und sich der eingeforderte Kostenvorschuss weit unter dem vom Tarif für dieses Vermögensinteresse als Richtlinie vorgesehenen Rahmen (Fr. 7'000.-- bis Fr. 40'000.--) bewegte (Ziff.”
Citation : LTF art. 62 n. 71 L'injonction de verser la caution pour frais peut être prononcée par décision du président. Si la caution pour frais n'est pas versée non plus dans le délai supplémentaire imparti, le recours est irrecevable.
“Selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (al. 1); si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (al. 3). En l'espèce, la recourante a été invitée, par ordonnance présidentielle du 11 octobre 2024, à verser une avance de frais de 4'000 fr. jusqu'au 25 octobre”
Citation : LTF art. 62 ch. 70 Si l'attestation de paiement n'est pas déposée dans le délai imparti ou si l'avanÎ de frais n'est pas versée dans le délai supplémentaire fixé, le Tribunal fédéral, faute de preuve du paiement anticipé dans les délais, ne donne pas suite au recours ni à la requête. Cela correspond à la pratique du Tribunal fédéral dans les décisions citées.
“dass der Betrag bar zu zahlen oder zu Gunsten der Bundesgerichtskasse entweder an einem Schalter der Schweizerischen Post zu übergeben oder - bei Erteilung eines Zahlungsauftrages an die Post oder an eine Bank - einem in der Schweiz befindlichen Post- bzw. Bankkonto der beschwerdeführenden Partei oder ihres Vertreters zu belasten, und dass bei Erteilung eines Zahlungsauftrags der Bundesgerichtskasse innerhalb von 10 Tagen eine Bestätigung einzureichen ist, wonach der Betrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Dem Beschwerdeführer konnten die Verfügungen zugestellt werden, wie sich aus den unterzeichneten Empfangsbestätigungen vom 19. Januar 2024 und vom 14. Februar 2024 ohne Weiteres ergibt. Der Beschwerdeführer erklärte in einer Eingabe vom 17. Februar 2024, die "Forderung" des Bundesgerichts sei durch seine Eingabe vom 9. Februar 2024 getilgt worden. Der Kostenvorschuss ging innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Bankkonto belastet worden ist; unterbleibe die Einreichung der Bestätigung, ohne dass der Vorschuss innerhalb der Nachfrist dem Konto der Gerichtskasse gutgeschrieben werde, so trete das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein. Der Betrag von Fr. 3'000.-- wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse erst am 11. November 2022 und damit nach Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist für die Vorschussleistung vom 9. November 2022 gutgeschrieben. Der Beschwerdeführer hat es indessen unterlassen, bis spätestens am 21. November 2022 (innert zehn Tagen seit Ablauf der Nachfrist i.V.m. Art. 45 Abs. 1 BGG) eine Bestätigung über eine allenfalls früher erfolgte Belastung seines Kontos bzw. des Kontos des für ihn Handelnden oder sonstwie für frühere Zahlungshandlungen einzureichen. Aus den der Bundesgerichtskasse zur Verfügung stehenden üblichen Zahlungsverkehrsangaben ergeben sich keinerlei Anhaltspunkte darauf, dass die Zahlung nach den Vorgaben von Art. 48 Abs. 4 BGG rechtzeitig geleistet worden wäre. Da der Beschwerdeführer der ihm im Hinblick auf eine solche Situation gemachten Beweisauflage innert Frist nicht nachgekommen ist, ist auf die Beschwerde wegen Säumnis bei der Vorschussleistung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
Le délai pour le versement de l'avanÎ de frais est respecté au sens de l'art. 48 al. 4 LTF lorsque le montant a été remis en temps utile à la Poste suisse en faveur du Tribunal fédéral ou porté en compte sur un compte postal ou bancaire en Suisse. La charge de la preuve du paiement en temps utile incombe à la partie tenue au versement de l'avanÎ.
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten. Der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenutzt ab, setzt er der Partei eine Nachfrist; wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Gemäss Art. 48 Abs. 4 BGG ist die Frist für die Zahlung des Vorschusses gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zu Gunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist. Die Beweislast für die rechtzeitige Zahlung obliegt der zur Vorschussleistung verpflichteten Partei.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
LTF art. 62 n. 68 Une demanÞ d'assistanÎ judiciaire déposée avant l'expiration du délai supplémentaire, dûment motivée et accompagnée de pièces justificatives suffisantes concernant la situation économique, préserve le délai. En revanche, les demandes déposées tardivement ou insuffisamment étayées ne répondent généralement pas aux exigences. Une nouvelle prolongation du délai supplémentaire est en principe exclue; une prolongation additionnelle et exceptionnelle du délai n'est envisageable que pour des motifs particuliers qui doivent être exposés de manière concrète.
“Es entspricht dem Wesen der Nachfrist, dass sie nicht erstreckt werden kann. Hierauf wurde der Beschwerdeführer in der Verfügung vom 23. August 2024 ausdrücklich hingewiesen. Soll die Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG mit einem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gewahrt werden, so genügt hierfür nur ein bis zum Ablauf der Nachfrist eingereichtes taugliches, korrekt begründetes und mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation der Partei versehenes Gesuch. Eine zweite Nachfrist im Sinne einer Notfrist kann ausnahmsweise aus besonderen, von der betroffenen Partei konkret darzulegenden Gründen, gewährt werden (vgl. zum Ganzen Urteile 8C_565/2023 vom 30. November 2023; 6B_1117/2022 vom 5. Dezember 2022 E. 3; 6B_489/2022 vom 23. September 2022 E. 2; 2C_719/2019 vom 12. Dezember 2019 E. 3.2.2; 6B_204/2018 vom 27. April 2018 E. 2).”
“Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu Gesuchen um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege haben Gesuchstellende umfassend über ihre finanziellen Verhältnisse Aufschluss zu geben und die hierfür notwendigen Belege einzureichen; kommen sie diesen Obliegenheiten nicht nach, wird das Gesuch abgewiesen. Dabei wird allerdings eine Partei, die ihr Gesuch (insbesondere in Bezug auf den ihr obliegenden Nachweis der Bedürftigkeit) ungenügend substanziiert, regelmässig zur Verbesserung, insbesondere zur Spezifizierung ihrer finanziellen Verhältnisse sowie zur Nachreichung entsprechender Belege, eingeladen. Wird ein entsprechendes Begehren erst nach Zustellung der Kostenvorschussverfügung gestellt, wird zunächst das Gesuch behandelt (bzw. bei ungenügender Gesuchsbegründung eine Frist zur Verbesserung angesetzt) und erst nach dessen allfälliger Abweisung eine Nachfrist im Sinne von Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt. Anders verhält es sich jedoch, wenn die Partei nach der ersten Aufforderung zur Kostenvorschussleistung nichts unternimmt und erst innert der ihr angesetzten Nachfrist um unentgeltliche Rechtspflege ersucht. Nur besondere, von der betroffenen Partei konkret darzulegende Gründe vermögen - ausnahmsweise - eine weitere Fristerstreckung zu rechtfertigen. Soll auf diese Weise die Frist mit einem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gewahrt werden können, so genügt hierfür nur ein korrekt begründetes, mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation der Partei versehenes Gesuch. Wer, trotz Kenntnisnahme vom durch den Prozess verursachten Kostenrisiko, die ordentliche Zahlungsfrist hat verstreichen lassen und erst innert der Nachfrist ein Kostenbefreiungsgesuch stellt, ohne spätestens dann der verfahrensrechtlichen Pflicht nachzukommen, seine Bedürftigkeit zu belegen, hat ein Nichteintretensurteil zu gewärtigen (Urteile 9C_322/2021 vom 15. September 2021; 9C_237/2017 vom 30.”
“Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu Gesuchen um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege haben Gesuchstellende umfassend über ihre finanziellen Verhältnisse Aufschluss zu geben und die hierfür notwendigen Belege einzureichen; kommen sie diesen Obliegenheiten nicht nach, wird das Gesuch abgewiesen. Dabei wird allerdings eine Partei, die ihr Gesuch (insbesondere in Bezug auf den ihr obliegenden Nachweis der Bedürftigkeit) ungenügend substanziiert, regelmässig zur Verbesserung, insbesondere zur Spezifizierung ihrer finanziellen Verhältnisse sowie zur Nachreichung entsprechender Belege, eingeladen. Wird ein entsprechendes Begehren erst nach Zustellung der Kostenvorschussverfügung gestellt, wird zunächst das Gesuch behandelt (bzw. bei ungenügender Gesuchsbegründung eine Frist zur Verbesserung angesetzt) und erst nach dessen allfälliger Abweisung eine Nachfrist im Sinne von Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt. Anders verhält es sich jedoch, wenn die Partei nach der ersten Aufforderung zur Kostenvorschussleistung nichts unternimmt und erst innert der ihr angesetzten Nachfrist um unentgeltliche Rechtspflege ersucht. Nur besondere, von der betroffenen Partei konkret darzulegende Gründe vermögen - ausnahmsweise - eine weitere Fristerstreckung zu rechtfertigen. Soll auf diese Weise die Frist mit einem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gewahrt werden können, so genügt hierfür nur ein korrekt begründetes, mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation der Partei versehenes Gesuch. Wer, trotz Kenntnisnahme vom durch den Prozess verursachten Kostenrisiko, die ordentliche Zahlungsfrist hat verstreichen lassen und erst innert der Nachfrist ein Kostenbefreiungsgesuch stellt, ohne spätestens dann der verfahrensrechtlichen Pflicht nachzukommen, seine Bedürftigkeit zu belegen, hat ein Nichteintretensurteil zu gewärtigen (Urteile 9C_322/2021 vom 15. September 2021; 9C_237/2017 vom 30.”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 67 Si le versement de l'avanÎ de frais n'est pas effectué dans le délai imparti, le juge instructeur fixe un délai complémentaire non prorogeable et avertit que, en cas de défaut, il n'entrera pas en matière ; si ce délai supplémentaire n'est pas non plus respecté, le Tribunal fédéral n'entrera pas en matière sur la requête.
“Mit Präsidialverfügung vom 29. Januar 2025 wurde sie aufgefordert, spätestens am 13. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- für das bundesgerichtliche Verfahren einzuzahlen. Diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Eingabe vom 20./24. Januar 2025 angegebene Adresse der Beschwerdeführerin versandt und von der Post mit dem Vermerk "Nicht abgeholt" an das Bundesgericht zurückgesandt. Sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt, da die Beschwerdeführerin nach der Erhebung einer Beschwerde mit Zustellungen an die von ihr angegebene Adresse zu rechnen und dafür zu sorgen hatte, dass ihr dort gerichtliche Mitteilungen zugestellt werden konnten. Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 19. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 6. März 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Auch diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Eingabe vom 20./24. Januar 2025 angegebene Adresse der Beschwerdeführerin versandt und von der Post mit dem Vermerk "Nicht abgeholt" an das Bundesgericht zurückgesandt. Auch sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt. Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 19. Februar 2025 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Cette ordonnance, envoyée par acte judiciaire, a été retournée au Tribunal fédéral le lendemain du terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé". Partant, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 28 février 2025 a, par ordonnance du 13 février 2025, été imparti à A.________ pour verser l'avance de frais requise; l'intéressée a été informée qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Envoyée par acte judiciaire, cette seconde ordonnance n'a pas non plus été retirée et a été retournée au Tribunal fédéral par l'office postal au terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé", de sorte qu'elle est réputée avoir été reçue par sa destinataire au plus tard au terme de ce dernier délai (cf. art. 44 al. 2 LTF). Aucun élément au dossier ne permet de retenir que la notification intervenue au domicile de la requérante, tel qu'il ressort de l'adresse figurant dans son écriture du 15 janvier 2025, aurait été irrégulière ou que les conditions d'une notification fictive à l'échéance du délai de garde ne seraient pas réunies. A.________ n'a donc ni fourni l'avance de frais dans le délai fixé, ni produit en temps utile une attestation démontrant que le montant exigé aurait été débité de son compte postal ou bancaire, pas plus qu'elle n'a sollicité l'octroi de l'assistance judiciaire.”
“und 29. September 2023 nicht zugestellt werden. Aufgrund seiner Beschwerde vom 27. August 2023 befand er sich zu diesem Zeitpunkt allerdings in einem Prozessrechtsverhältnis. Die Begründung eines solchen verpflichtet ihn, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und unter anderem dafür zu sorgen, dass ihm behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Die dem Beschwerdeführer rechtsgültig zugestellten Verfügungen gelten daher als zur Kenntnis genommen (siehe zur Zustellfiktion bei postlagernden Briefsendungen: BGE 141 II 429 E. 3.3 mit Hinweisen). Bis zum Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist hat der Beschwerdeführer den Kostenvorschuss nicht geleistet. Androhungsgemäss ist daher gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Mit Verfügung vom 15. Juni 2023 wurde ihm die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 5. Juli 2023 angesetzt, um den Kostenvorschuss zu bezahlen, unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Der Beschwerdeführer holte die mittels Gerichtsurkunde versandte Verfügung auf der Post nicht ab. Sie gilt trotzdem als zugestellt, weil er mit gerichtlicher Post rechnen musste. Im Übrigen wurde sie auch mit A-Post verschickt. Indessen zahlte der Beschwerdeführer den Kostenvorschuss erst am 7. Juli 2023 und damit erst nach Ablauf der unerstreckbaren Nachfrist bei der Post ein. Androhungsgemäss kann deshalb mangels rechtzeitiger Vorschusszahlung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht eingetreten werden.”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 23. Februar 2023 Frist bis zum 10. März 2023 sowie mit Verfügung vom 24. März 2023 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 19. April 2023 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, dies unter Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die jeweils mit Gerichtsurkunden versandten Verfügungen konnten an die vom Beschwerdeführer bezeichnete Adresse zugestellt werden. Der Beschwerdeführer bezahlte den Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht, weshalb androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht eingetreten werden kann.”
“, l'ordonnance du 4 avril 2022 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 2 mai 2022 a été imparti au recourant pour verser l'avance de frais de 500 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (al. 1), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour ce faire et que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire (al. 3), que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (al. 3 in fine), que le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans les délais impartis ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de son compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF), que, partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Lucerne, le 11 mai 2022 Au nom de la Ire Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Abrecht Le Greffier : Ourny”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 9. April 2021 Frist bis zum 26. April 2021, die mehrmals verlängert wurde, sowie mit Verfügung vom 21. Juni 2021 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 5. Juli 2021 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.- zu leisten, unter Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG). Beide Verfügungen wurden mittels Gerichtsurkunde versandt und konnten zugestellt werden. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist [und bis heute] nicht ein, sodass auf die Beschwerde androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
La hauteur de l'avanÎ de frais se détermine d'après les frais judiciaires présumés ; le Tribunal fédéral s'oriente, selon sa pratique, sur le tarif des émoluments judiciaires (RS 173.110.210.1). Dans les litiges patrimoniaux, la valeur litigieuse entraîne des frais judiciaires échelonnés (p. ex. fourchettes de fr. 2'000.– à fr. 8'000.–) ; dans une espèÎ concrète, pour une valeur litigieuse d'environ fr. 140'000.–, les frais judiciaires ont été fixés, en tenant compte d'autres facteurs de détermination, à fr. 6'000.–. L'avanÎ de frais n'est en l'espèÎ qu'une avanÎ et ne constitue pas une fixation définitive des frais judiciaires.
“Im Ergebnis ist die Beschwerde abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Dem Ausgang des Verfahrens entsprechend werden die Beschwerdeführer kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 5 sowie Art. 68 Abs. 2 und 4 BGG). Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Bei der Festsetzung der Gerichtskosten wird praxisgemäss auf den Tarif für die Gerichtsgebühren im Verfahren vor dem Bundesgericht (SR 173.110.210.1) abgestellt, der für vermögensrechtliche Streitigkeiten nach der Höhe des Streitwerts abgestufte Richtlinien vorsieht. Vorliegend beträgt der Streitwert rund Fr. 140'000.--, was in einer Gerichtsgebühr von zwischen Fr. 2'000.-- und Fr. 8'000.-- resultiert. Unter Berücksichtigung der übrigen Bemessungsfaktoren von Art. 65 Abs. 2 BGG, sind die Gerichtskosten auf Fr. 6'000.-- festzusetzen. In Anbetracht des erwähnten Streitwerts, den die Beschwerdeführer nota bene auch in ihrer Beschwerdeschrift gleichermassen bezifferten, ist es offensichtlich, dass der verlangte Gerichtskostenvorschuss von Fr. 500.-- zu tief ausfiel, was den anwaltlich vertretenen Beschwerdeführern zweifellos aufgefallen ist. Ohnehin ist der Gerichtskostenvorschuss bloss ein Vorschuss und keine verbindliche Festlegung der Gerichtskosten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 62 n. 65 Si une demanÞ d'avanÎ de frais a déjà été soulevée antérieurement et que l'avanÎ a été versée, les circonstances s'opposent à une renonciation exceptionnelle à cette avanÎ; des motifs particuliers doivent être exposés. Un viÎ lors de la notification d'une décision de première instanÎ (art. 49 LPGA) n'ouvre pas, en soi, un droit à être exonéré des frais judiciaires en cas de perte dans la procédure devant le Tribunal fédéral.
“Der Beschwerdeführer legt mit Letzterem offensichtlich nicht hinreichend dar (Erwägung 2.1), und es ist auch nicht ersichtlich, dass vorliegend besondere Gründe vorliegen würden, die es ausnahmsweise erlauben würden, auf die Erhebung eines Kostenvorschusses ganz oder teilweise zu verzichten (Art. 62 Abs. 1 BGG), zumal das Bundesgericht mit Verfügung vom 30. September 2020 bereits einen Kostenvorschuss vom Beschwerdeführer einforderte und dieser den Vorschuss bezahlte. Ebensowenig legt der Beschwerdeführer nachvollziehbar dar, warum ihm gestützt auf Art. 49 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) bei Unterliegen im bundesgerichtlichen Verfahren keine Gerichtskosten auferlegt werden könnten (Erwägung 2.1). Nur der Vollständigkeit halber sei aber klargestellt: Richtig ist zwar, dass nach Art. 49 Abs. 3 ATSG der betroffenen Person aufgrund eines Fehlers bei der Eröffnungeiner Verfügung keine Nachteile erwachsen dürfen. So dürfen der betroffenen Person beispielsweise keine Nachteile entstehen, wenn die Behörde die Verfügung an die falsche Adresse zustellt (vgl. BGE 139 IV 228 E. 1.3). Die Bestimmung, welche die mangelhafte Eröffnung einer erstinstanzlichen Verfügung betrifft, bestimmt aber offensichtlich nicht, dass der betroffenen Person im Verfahren vor Bundesgericht bei Unterliegen keine Gerichtskosten auferlegt werden können.”
Citation : LTF art. 62 n. 64 Le montant de l'avanÎ sur frais se détermine d'après l'étendue et la difficulté présumées de l'affaire, et non d'après la situation financière concrète de la partie. Dans la procédure d'instruction, le Tribunal fédéral contrôle cette fixation uniquement sommairement. Pour le versement de l'avanÎ, un délai raisonnable est d'abord fixé, pouvant être prolongé sur requête; si ce délai expire sans suite, un délai supplémentaire, en général brï, est accordé, lequel n'est en principe pas prorogeable. Une nouvelle prolongation n'est envisageable qu'à titre exceptionnel, lorsque la partie concernée expose des motifs particuliers et concrets.
“Mithin bemisst sich der Kostenvorschuss im bundesgerichtlichen Beschwerdeverfahren in Strafsachen entgegen den Ausführungen der Beschwerdeführerin nicht nach deren Einkommensverhältnissen respektive den konkreten finanziellen Verhältnissen der beschwerdeführenden Partei, sondern nach dem mutmasslichen Umfang und der Schwierigkeit der Sache. Letzteres wird vom Bundesgericht im Rahmen der Instruktion lediglich summarisch geprüft. Vorliegend ist mit Fr. 3'000.-- ein Kostenvorschuss einverlangt worden, der in Verfahren wie dem vorliegenden üblicherweise eingeholt wird und der zudem die nachmalige Gerichtsgebühr nicht präjudiziert, auch wenn er in der Regel der Gebühr entspricht, die am Schluss festgesetzt wird (vgl. HANSJÖRG SEILER, a.a.O, N. 3 zu Art. 62 BGG; THOMAS GEISER, a.a.O., N. 11 zu Art. 62 BGG). Zusammenfassend sind keine Gründe ersichtlich, weshalb auf den eingeforderten Kostenvorschuss bzw. dessen Höhe zurückzukommen wäre. Im Übrigen übersieht oder aber ignoriert die Beschwerdeführerin die mit Art. 62 Abs. 3 BGG getroffenen Regelungen und die damit einhergehenden Möglichkeiten, finanziellen Schwierigkeiten bei der Leistung des eingeforderten Kostenvorschusses zu begegnen und trotz solcher den Rechtsweg an das Bundesgericht zu beschreiten. Gemäss Art. 62 Abs. 3 Satz 1 BGG wird der beschwerdeführenden Partei zunächst eine angemessene Frist zur Bezahlung des in mutmasslicher Höhe der Gerichtskosten festgesetzten Kostenvorschusses angesetzt. Diese ist auf entsprechendes Gesuch hin erstreckbar. Erst wenn diese erste Frist unbenutzt abläuft, mithin die kostenvorschusspflichtige Person gar nicht reagiert, wird die regelmässig kurz zu bemessende (vgl. Urteile 2C_305/2014 vom 23. Mai 2014; 2C_399/2013 vom 4. Juli 2013) und grundsätzlich nicht mehr erstreckbare Nachfrist gemäss Satz 2 des Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt und tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein, wenn der Vorschuss auch innert dieser Nachfrist nicht geleistet wird. Eine zweite Nachfrist im Sinne einer Notfrist kann ausnahmsweise aus besonderen, von der betroffenen Partei konkret darzulegenden Gründen, gewährt werden (vgl.”
“Ebenso irrt der Beschwerdeführer, soweit er argumentiert, mit der Aufforderung zur Leistung eines Kostenvorschusses werde der Entscheid über die Tragung der Gerichtskosten in "parteiischer" Weise vorweggenommen. Der Erhebung eines Kostenvorschusses von der Partei, die ein gerichtliches Verfahren eingeleitet hat, kommt lediglich die Funktion zu, die Deckung der Gerichtskosten für den Fall sicherzustellen, dass diese Partei im Verfahren mit Kostenfolgen zu ihren Lasten unterliegt. Der Entscheid über die Frage, wer die Kosten letztlich und endgültig zu tragen hat, wird damit nicht präjudiziert, sondern erst im verfahrensabschliessenden Entscheid gefällt. Obsiegt die Partei, die den Kostenvorschuss geleistet hat, im bundesgerichtlichen Verfahren, wird ihr der Kostenvorschuss von der Gerichtskasse zurückerstattet. Der Beschwerdeführer leistete den ihm rechtsgültig auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 27. Oktober 2022 angesetzten Nachfrist nicht. Somit ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf seine Beschwerde gegen die Präsidialverfügung des Obergerichts des Kantons Zug vom 25. August 2022 nicht einzutreten.”
Citation : LTF art. 62 n. 63 Si l'avanÎ sur frais n'est pas versée et qu'aucune demanÞ d'assistanÎ judiciaire suffisamment motivée et documentée n'est déposée dans le délai supplémentaire fixé, non prorogeable, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur le recours conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Les demandes incomplètes ou insuffisamment documentées ne permettent pas de respecter ce délai.
“Weil der Kostenvorschuss nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 10. Juli 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses von Fr. 790.-- (Fr. 800.-- minus Fr. 10.--) bis zum 19. August 2024 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Obwohl die Verfügungen zugestellt werden konnten, ging der Kostenvorschuss insbesondere auch innert der Nachfrist nicht ein. Erst mit Eingabe vom 28. August 2024 (Poststempel) und damit nach Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist ersucht der Beschwerdeführer verspätet um unentgeltliche Rechtspflege, ohne jedoch die Verspätung auch nur im Ansatz zu erklären und ein Gesuch um Wiederherstellung der Frist gemäss Art. 50 BGG zu stellen. Unter diesen Umständen bleibt das nach Ablauf der Nachfrist gestellte Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege unbeachtlich. Damit hat der Beschwerdeführer die Nachfrist ungenutzt verstreichen lassen, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss nach Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais, étant précisé que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que, selon la jurisprudence, le délai supplémentaire prévu à l'art. 62 al. 3, 2ème phrase, LTF ne peut être prolongé qu'exceptionnellement, pour des motifs particuliers dont la preuve incombe au recourant (arrêts 9C_17/2019 du 25 mars 2019; 6B_373/2017 du 8 juin 2017 consid. 2 et les références), que le délai supplémentaire est réputé observé lorsque, avant son écoulement, le recourant présente une demande d'assistance judiciaire dûment motivée et produit à cet effet toutes les pièces utiles destinées à renseigner le Tribunal sur sa situation financière (arrêts 8C_790/2017 du 7 février 2018; 9C_609/2014 du 27 octobre 2014 consid. 2.2.2 et les références), que le dépôt d'une demande d'assistance judiciaire insuffisamment ou non documentée durant le délai supplémentaire de l'art. 62 al. 3 LTF ne justifie pas l'octroi d'un nouveau délai pour verser l'avance de frais (arrêt 9C_237/2017 du 30 mai 2017), qu'en l'occurrence, la recourante s'est limitée à produire un extrait d'un document émanant de la Caisse suisse de compensation relatif au montant de la rente ordinaire simple d'invalidité (rente entière) dont elle bénéficie (294 fr. mensuellement), affirmant de manière péremptoire qu'elle n'a aucun appui familial ou de tiers, que ce faisant, elle n'a produit aucune pièce déterminante établissant sa fortune, ses revenus ainsi que ses charges, qu'elle n'a par conséquent pas saisi en temps utile le Tribunal fédéral d'une demande d'assistance judiciaire valable, ni effectué l'avance des frais présumés de la présente procédure dans le délai supplémentaire imparti, qu'en dehors de son indigence, non établie, la recourante ne fait par ailleurs valoir aucun motif particulier susceptible de justifier de renoncer à exiger tout ou partie de l'avance de frais (art. 62 al. 1, 2ème phrase, LTF), que le recours doit dès lors être déclaré irrecevable conformément à l'art.”
“Objet Assurance-invalidité (condition de recevabilité), recours contre l'arrêt de la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, du 11 mars 2021 (A/1457/2020 ATAS/208/2021). Vu : le recours du 3 mai 2021 formé par A.________ contre l'arrêt de la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, du 11 mars 2021, l'ordonnance du 6 juillet 2021 par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire déposée par A.________ et imparti au prénommé un délai de quatorze jours, dès réception de ladite ordonnance, pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 fr., l'ordonnance du 9 septembre 2021 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 20 septembre 2021 a été imparti à A.________ pour verser le montant de l'avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que le recourant n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, que le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, la Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 29 septembre 2021 Au nom de la IIe Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless Le Greffier : Bleicker”
En cas de rejet du recours, les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant; l'avanÎ de frais déjà versée doit être imputée sur ceux-ci (cf. art. 62 al. 1 LTF en liaison avì art. 66 al. 1 LTF).
“Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin aufzuerlegen und mit dem von ihr geleisteten Kostenvorschuss zu verrechnen (Art. 66 Abs. 1 und Art. 62 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Im Ergebnis kann der Beschwerdeführer dem vorinstanzlichen Urteil nichts entgegensetzen, das das Prüfungsergebnis im Nachhinein ändern könnte. Der angefochtene Entscheid verletzt kein Bundesrecht. Die Beschwerde ist unbegründet und deshalb abzuweisen. Im Lichte der obigen Erwägungen bleibt auch kein Raum für das Eventualbegehren. Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen und mit dem von ihm geleisteten Kostenvorschuss zu verrechnen (Art. 66 Abs.1 und Art. 62 Abs. 1 BGG). Es sind keine Parteientschädigungen geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si la partie ne verse pas l'acompte sur les frais, le Tribunal fédéral fixe un délai supplémentaire non prorogeable pour effectuer ce versement. Si aucun paiement n'est effectué pendant ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral — en particulier dans la procédure simplifiée (art. 108 LTF) — n'entrera pas en matière sur le recours (art. 62 al. 3 LTF).
“In beiden Verfahren hat der Beschwerdeführer den Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt. Entsprechend ist auf die Beschwerden im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 20. Januar 2025 auf, spätestens am 4. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 13. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 28. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer hat den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Das Bundesgericht forderte den Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 16. Januar 2025 auf, spätestens am 31. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 6. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 21. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer hat den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Der Beschwerdeführer hat den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 24. Mai 2024 Frist bis zum 10. Juni 2024 sowie mit Verfügung vom 20. Juni 2024 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 01. Juli 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 4'000.-- zu leisten, dies unter Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer bezahlte den Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht, weshalb androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist.”
“Comme il n'a pas versé l'avance requise, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 22 janvier 2024 lui a été imparti à cet effet, par ordonnance du 9 janvier 2024; il a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Nonobstant la notification des deux ordonnances précitées (par acte judiciaire avec avis de réception), le recourant n'a pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“Die als Gerichtsurkunden an den Beschwerdeführer versandten Verfügungen wurden dem Bundesgericht mit dem Vermerk "nicht abgeholt" retourniert. Sie gelten gemäss Art. 44 Abs. 2 BGG dennoch als zugestellt, da der Beschwerdeführer mit Zustellungen rechnen musste. Da der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht einging und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht reagierte, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten.”
Si le recours est infructueux, la partie succombante peut, à la demanÞ de la partie adverse, être tenue, conformément à l'art. 62 al. 2 LTF, de fournir une sûreté pour l'indemnité allouée à la partie.
“Aus den dargelegten Gründen ist der Beschwerde kein Erfolg beschieden. Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Damit wird das Gesuch der Beschwerdegegnerin gegenstandslos, die Beschwerdeführerin in Anwendung von Art. 62 Abs. 2 BGG zur Leistung einer Sicherheit für die Parteientschädigung anzuhalten. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 59 Pour les virements effectués depuis l'étranger, le simple débit d'un compte étranger ne suffit pas. Le montant doit parvenir à La Poste suisse dans le délai imparti et être justifié par les indications nécessaires permettant son crédit sur le compte postal de la Caisse du Tribunal fédéral. À défaut de preuve de ce versement préalable effectué en temps utile, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête.
“Die Gesuchstellerin wurde mit Präsidialverfügung vom 29. November 2024 aufgefordert, spätestens am 16. Dezember 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- einzuzahlen. Nachdem der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Gesuchstellerin mit Verfügung vom 23. Dezember 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 10. Januar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Verfügung vom 23. Dezember 2024 enthielt zudem den folgenden Hinweis: "Der Betrag ist innerhalb der nicht erstreckbaren Nachfrist in bar zu zahlen oder zu Gunsten der Bundesgerichtskasse (Postkonto 10-674-3) entweder an einem Schalter der Schweizerischen Post zu übergeben oder - bei Erteilung eines Zahlungsauftrages an die Post oder an eine Bank - einem in der Schweiz befindlichen Post- bzw. Bankkonto der Beschwerde führenden/Gesuch stellenden Partei oder ihres Vertreters zu belasten (Art.48 Abs.4 BGG). Bei einer Überweisung aus dem Ausland genügt die Belastung eines ausländischen Bank- oder Postkontos nicht, sondern muss der Betrag darüber hinaus innerhalb der Frist an die Schweizerische Post gelangen, mit den notwendigen Angaben zur Gutschrift auf das Postkonto der Bundesgerichtskasse. Bei Erteilung eines Zahlungsauftrags obliegt es der Beschwerde führenden/Gesuch stellenden Partei, der Bundesgerichtskasse innerhalb von 10 Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw.”
“Bei einer Überweisung aus dem Ausland genügt die Belastung eines ausländischen Bank- oder Postkontos nicht, sondern muss der Betrag darüber hinaus innerhalb der Frist an die Schweizerische Post gelangen, mit den notwendigen Angaben zur Gutschrift auf das Postkonto der Bundesgerichtskasse. Bei Erteilung eines Zahlungsauftrags obliegt es der Beschwerde führenden/Gesuch stellenden Partei, der Bundesgerichtskasse innerhalb von 10 Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem in der Schweiz befindlichen Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist oder - bei einer Überweisung aus dem Ausland - wonach der Betrag innerhalb der Frist an die Schweizerische Post gelangt ist, mit den notwendigen Angaben zur Gutschrift auf das Postkonto der Bundesgerichtskasse. Unterbleibt die Einreichung der Bestätigung und wird der Vorschuss nicht innerhalb der Nachfrist dem Konto der Bundesgerichtskasse gutgeschrieben, tritt das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG)." Die Präsidialverfügung vom 23. Dezember 2024 wurde als Gerichtsurkunde an die im Revisionsgesuch angegebene Adresse der Gesuchstellerin versandt und nach Ablauf der Abholfrist an das Bundesgericht zurückgesandt mit dem Vermerk, die Urkunde sei nicht abgeholt worden. Diese Verfügung gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt. Der Kostenvorschuss wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse in der Folge am 17. Januar 2024, mithin erst nach Ablauf der angesetzten Nachfrist, gutgeschrieben.”
“Bei einer Überweisung aus dem Ausland genügt die Belastung eines ausländischen Bank- oder Postkontos nicht, sondern muss der Betrag darüber hinaus innerhalb der Frist an die Schweizerische Post gelangen, mit den notwendigen Angaben zur Gutschrift auf das Postkonto der Bundesgerichtskasse. Bei Erteilung eines Zahlungsauftrags obliegt es der Beschwerde führenden/Gesuch stellenden Partei, der Bundesgerichtskasse innerhalb von 10 Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem in der Schweiz befindlichen Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist oder - bei einer Überweisung aus dem Ausland - wonach der Betrag innerhalb der Frist an die Schweizerische Post gelangt ist, mit den notwendigen Angaben zur Gutschrift auf das Postkonto der Bundesgerichtskasse. Unterbleibt die Einreichung der Bestätigung und wird der Vorschuss nicht innerhalb der Nachfrist dem Konto der Bundesgerichtskasse gutgeschrieben, tritt das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG)." Die Präsidialverfügung vom 23. Dezember 2024 wurde als Gerichtsurkunde an die im Revisionsgesuch angegebene Adresse der Gesuchstellerin versandt und nach Ablauf der Abholfrist an das Bundesgericht zurückgesandt mit dem Vermerk, die Urkunde sei nicht abgeholt worden. Diese Verfügung gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt. Der Kostenvorschuss wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse in der Folge am 17. Januar 2024, mithin erst nach Ablauf der angesetzten Nachfrist, gutgeschrieben.”
Outre la compensation des frais judiciaires (à verser d'avanÎ), la partie perdante peut se voir imposer une indemnité de partie (voir art. 68 LTF).
Si le recours est, dès l'origine, considéré comme voué à l'échì, une demanÞ d'aiÞ judiciaire/assistanÎ en vertu de l'art. 62 LTF peut être rejetée; dans les arrêts cités, cela a en outre entraîné l'imposition de frais judiciaires à la charge du requérant.
“Ora, oltre al fatto che il gravame non contiene una motivazione topica al riguardo - le censure ricorsuali omettendo qualsiasi confronto con la sentenza querelata su questo punto, in dispregio delle esigenze di motivazione poste dall'art. 42 cpv. 2 LTF (DTF 134 II 244 conisd. 2.1) - il ricorrente dimentica che quando, come in concreto, il giudizio contestato poggia su più motivazioni, tra loro indipendenti e di per sé sufficienti per definire l'esito della causa, egli deve confrontarsi con ciascuna di esse e dimostrare che ognuna di esse viola il diritto (su questo aspetto vedasi DTF 142 III 364 consid. 2.4; 143 IV 40 consid. 3.4). Ciò che non è stato fatto. Premesse queste considerazioni, il gravame anche trattato quale ricorso in materia di diritto pubblico sfugge ad un esame di merito. 2.5. Per i motivi illustrati, il ricorso si avvera pertanto manifestamente inammissibile e va deciso secondo la procedura semplificata dell'art. 108 cpv. 1 LTF. 3. L'istanza di assistenza giudiziaria, tendente all'esonero dal pagamento di spese giudiziarie (art. 62 LTF), non può trovare accoglimento, atteso che le conclusioni del ricorrente erano sin dall'inizio prive di probabilità di successo (art. 64 cpv. 1 LTF). Nel fissare le spese che gli vengono addossate siccome soccombente (art. 66 cpv. 1 LTF), si terrà comunque conto della sua situazione finanziaria. Non si assegnano ripetibili ad autorità vincenti (art. 68 cpv. 3 LTF). Per questi motivi, il Giudice presidente pronuncia: 1. Il ricorso è inammissibile. 2. La domanda di assistenza giudiziaria è respinta. 3. Le spese giudiziarie di fr. 800.-- sono poste a carico del ricorrente. 4. Comunicazione al rappresentante del ricorrente, alla Commissione svizzera di maturità CSM del Dipartimento federale dell'economia, della formazione e della ricerca DEFR e al Tribunale amministrativo federale, Corte II. Losanna, 21 luglio 2022 In nome della II Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero Il Giudice presidente: Donzallaz La Cancelliera: Ieronimo Perroud”
“94 LTF prevede che il ricorso per denegata o ritardata giustizia è ammissibile se la giurisdizione adita nega o ritarda indebitamente la pronuncia di una decisione impugnabile, una decisione cioè che può essere contestata dinanzi al Tribunale federale. In queste condizioni incombeva al ricorrente spiegare, con una motivazione conforme alle esigenze dell'art. 42 cpv. 2 LTF perché, in concreto, l'esclusione prevista dall'art. 83 lett. t LTF non trova ora applicazione. Sennonché egli nulla adduce in proposito, come invece avrebbe dovuto fare. Ne discende che, in mancanza di una qualsiasi motivazione che spiega e dimostra che la decisione (che il Tribunale amministrativo federale negherebbe o ritarderebbe indebitamente), sarebbe impugnabile dinanzi al Tribunale federale, il presente gravame sfugge pertanto ad un esame di merito. 2.4. Premesse queste considerazioni il ricorso per denegata e ritarda giustizia si rivela manifestamente inammissibile e va quindi evaso secondo la procedura semplificata dell'art. 108 cpv. 1 lett. a LTF. 3. L'istanza di assistenza giudiziaria, tendente all'esonero dal pagamento di spese giudiziarie (art. 62 LTF), non può trovare accoglimento, atteso che le conclusioni del ricorrente erano sin dall'inizio prive di probabilità di successo (art. 64 cpv. 1 LTF). Nel fissare le spese che gli vengono addossate siccome soccombente (art. 66 cpv. 1 LTF), si terrà comunque conto della sua situazione finanziaria. Non si assegnano ripetibili ad autorità vincenti (art. 68 cpv. 3 LTF). Per questi motivi, la Presidente pronuncia: 1. Il ricorso è inammissibile. 2. La domanda di assistenza giudiziaria è respinta. 3. Le spese giudiziarie di fr. 300.-- sono poste a carico del ricorrente. 4. Comunicazione al rappresentante del ricorrente, alla Commissione svizzera di maturità CSM del Dipartimento federale dell'economia, della formazione et della ricerca DEFR e al Tribunale amministrativo federale. Losanna, 6 luglio 2022 In nome della II Corte di diritto pubblico del Tribunale federale svizzero La Presidente: F. Aubry Girardin La Cancelliera: Ieronimo Perroud”
Lorsque le juge instructeur accorÞ un délai complémentaire, les décisions signalent régulièrement de manière expresse la conséquenÎ juridique prévue à l'art. 62 al. 3 LTF. Si ce délai complémentaire n'est pas utilisé, la jurisprudenÎ en déduit généralement l'irrecevabilité du recours; dans la procédure simplifiée, cela est souvent décidé par le juge unique ou par le président.
“Invité par ordonnance du 29 janvier 2025 à s'acquitter d'une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 13 février 2025, le recourant n'y a pas donné suite. Un délai supplémentaire échéant le 7 mars 2025 lui a été imparti par ordonnance du 21 février 2025, avec l'indication des conséquences prévues par l'art. 62 al. 3 LTF en cas de non-paiement en temps utile. Le recourant n'a ni versé l'avance de frais requise ni demandé le bénéfice de l'assistance judiciaire dans le délai supplémentaire ainsi imparti si bien que son recours doit être déclaré irrecevable pour ce premier motif.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a, dans un premier temps, été invité, par ordonnance du 9 juillet 2024, à verser, dans un délai échéant au 26 août suivant, une avance de frais de 3000 francs. Faute pour le recourant d'avoir effectué le versement requis dans le délai imparti, ce dernier s'est vu impartir, par ordonnance du 4 septembre 2024, un délai supplémentaire échéant le 18 septembre suivant pour s'acquitter de l'avance de frais. Il a été précisé au recourant qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Malgré ce qui précède, le recourant n'a pas effectué l'avance de frais requise. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“________ a interjeté le 29 mai 2024 (timbre postal) contre l'arrêt de la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 25 avril 2024, la demande d'assistance judiciaire qui l'assortit, l'ordonnance du 29 juillet 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire de l'assuré et lui a imparti un délai de 14 jours, dès réception de ladite ordonnance, pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 francs, la demande de réexamen de cette ordonnance, l'ordonnance du 21 août 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande de réexamen de A.________ et lui a enjoint de verser l'avance de frais requise dans le délai imparti dans l'ordonnance du 29 juillet 2024, l'ordonnance du 6 septembre 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à l'assuré un délai supplémentaire échéant le 24 septembre 2024 pour payer l'avance de frais requise, avec l'avertissement qu'à défaut de paiement dans ce nouveau délai, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir cette avance et, si le paiement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que, si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que le recourant ne s'est pas acquitté de l'avance de frais requise dans les délais impartis, que le recours doit donc être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, la Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 8 octobre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless Le Greffier : Cretton”
“Il a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Nonobstant la notification des deux ordonnances précitées (par acte judiciaire avec avis de réception), le recourant n'a pas effectué l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“En l'espèce, le recourant a bénéficié de trois prolongations de délai et au total de plus de onze semaines pour verser l'avance de frais au Tribunal fédéral. Il a par ailleurs manqué de diligence en négligeant de demander une prolongation de délai avant les deux dernières échéances fixées à cet effet. Dès lors que l'avance de frais n'a pas été payée dans le délai supplémentaire et non prolongeable imparti, que le recourant n'a pas requis le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale et qu'il n'a par ailleurs pas indiqué retirer inconditionnellement son recours, son écriture doit être d'emblée déclarée irrecevable (art. 62 al. 3 LTF) selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 LTF.”
LTF art. 62 n. 55 L'avanÎ sur frais remplit également une fonction d'orientation : elle met en évidenÎ le risque financier que le recourant doit supporter.
“Das Vorgehen würde ein "aktives Mitwirken bei der Beweisfindung" stark hemmen und gefährde "grundsätzliche rechtsstaatliche Prinzipien" (wobei offenbleibt, welche dies sein sollen). Ausserdem könnten ihm "als Opfer" durch die Vorinstanz keine Gerichtsgebühr von Fr. 300.-- auferlegt werden, da er "nicht bereit [sei,] dieses Kostenrisiko zu tragen". Mit diesen Ausführungen vermag der Beschwerdeführer nicht hinreichend zu begründen, dass die Vorinstanz mit der angefochtenen Verfügung gegen das geltende Recht im Sinne von Art. 95 BGG verstossen haben könnte. Dies gilt sowohl für das Nichteintreten auf die Beschwerde des Beschwerdeführers zufolge Nichtleistens des Kostenvorschusses an sich als auch für die ihm auferlegten Gerichtskosten von Fr. 300.--. Die Beschwerde genügt den Begründungsanforderungen offensichtlich nicht. Im Übrigen verkennt der Beschwerdeführer, dass durch die Auferlegung eines Kostenvorschusses bzw. einer Prozesskaution einem Beschwerdeführer gerade aufgezeigt werden soll, welches Kostenrisiko er trägt (sog. Orientierungsfunktion; vgl. THOMAS GEISER, in: Basler Kommentar BGG, 3. Aufl. 2018, N. 11 zu Art. 62 BGG) - ein Risiko, das der Beschwerdeführer nach eigenen Angaben nicht zu tragen bereit war.”
“Das Vorgehen würde ein "aktives Mitwirken bei der Beweisfindung" stark hemmen und gefährde "grundsätzliche rechtsstaatliche Prinzipien" (wobei offenbleibt, welche dies sein sollen). Ausserdem könnten ihm "als Opfer" durch die Vorinstanz keine Gerichtsgebühr von Fr. 300.-- auferlegt werden, da er "nicht bereit [sei,] dieses Kostenrisiko zu tragen". Mit diesen Ausführungen vermag der Beschwerdeführer nicht hinreichend zu begründen, dass die Vorinstanz mit der angefochtenen Verfügung gegen das geltende Recht im Sinne von Art. 95 BGG verstossen haben könnte. Dies gilt sowohl für das Nichteintreten auf die Beschwerde des Beschwerdeführers zufolge Nichtleistens des Kostenvorschusses an sich als auch für die ihm auferlegten Gerichtskosten von Fr. 300.--. Die Beschwerde genügt den Begründungsanforderungen offensichtlich nicht. Im Übrigen verkennt der Beschwerdeführer, dass durch die Auferlegung eines Kostenvorschusses bzw. einer Prozesskaution einem Beschwerdeführer gerade aufgezeigt werden soll, welches Kostenrisiko er trägt (sog. Orientierungsfunktion; vgl. THOMAS GEISER, in: Basler Kommentar BGG, 3. Aufl. 2018, N. 11 zu Art. 62 BGG) - ein Risiko, das der Beschwerdeführer nach eigenen Angaben nicht zu tragen bereit war.”
Citation : LTF art. 62 n. 54 Le Tribunal fédéral a constaté, dans des affaires concernant des personnes domiciliées dans la Principauté de Monaco, qu'aucun accord bilatéral ou multilatéral n'exclut l'application de l'art. 62 al. 2 LTF ; par conséquent, une demanÞ de sûreté présentée par la partie adverse en vue de garantir les dépens aurait été fondée.
“Vu ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La requête de sûretés en garantie des dépens déposée par les intimés est, quant à elle, devenue sans objet. La recourante, qui succombe, supportera les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF), dont ceux causés inutilement (art. 66 al. 3 LTF). Les intimés ont ainsi droit à des dépens pour le dépôt de la requête précitée, qui eût été fondée, la recourante étant domiciliée dans la Principauté de Monaco, pays avec lequel il n'existe pas de traité multilatéral ou bilatéral excluant l'application de l'art. 62 al. 2 LTF (ordonnance 5A_485/2021 du 27 septembre 2021 et la référence). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
“Vu ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. La requête de sûretés en garantie des dépens déposée par les intimés est, quant à elle, devenue sans objet. Le recourant, qui succombe, supportera les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF), dont ceux causés inutilement (art. 66 al. 3 LTF). Les intimés ont ainsi droit à des dépens pour le dépôt de la requête précitée, qui eût été fondée, le recourant étant domicilié dans la Principauté de Monaco, pays avec lequel il n'existe pas de traité multilatéral ou bilatéral excluant l'application de l'art. 62 al. 2 LTF (ordonnance 5A_485/2021 du 27 septembre 2021 et la référence). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Citation : LTF art. 62 n. 53 Le Tribunal accorÞ d'offiÎ un délai supplémentaire ; cela vise à atténuer les conséquences des retards dans l'exécution des ordres de paiement par les banques et à réduire la responsabilité des parties pour les retards imputables à leurs prestataires de services de paiement.
“[Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]), en poursuivant ce nonobstant l’instruction de la cause, ce qui aurait conduit le recourant à considérer que celle-ci serait traitée et que la question de l’avance de frais n’était pas problématique. a)aa) L'art. 101 al. 1 CPC prévoit que le tribunal impartit un délai pour la fourniture des avances et des sûretés. Un délai supplémentaire est octroyé d'office s’il y a lieu et, si les avances ou sûretés ne sont pas fournies à l'échéance de ce dernier délai, le tribunal n'entre pas en matière sur la demande ou la requête (art. 101 al. 3 CPC). Cette disposition signifie que, même à défaut de prolongation sollicitée avant l’expiration du délai pour fournir les avances et sûretés, l’octroi du délai supplémentaire doit intervenir d’office (ATF 138 III 163 consid. 4.2 ; TF 4A_202/2022 du 7 juillet 2022 consid. 4.1 ; TF 5A_280/2018 du 21 septembre 2018 consid. 4.1 et référence ; Tappy, in Bohnet et alii (éd.), Commentaire romand, Procédure civile, 2e éd., 2019, n. 21 ad art. 101 CPC). Cette règlementation a été reprise de l’art. 62 al. 3 LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110), qui a été adoptée car la Haute Cour avait constaté qu’il arrivait que la banque chargée du versement de l’avance de frais exécute mal l’ordre de virement donné et que les fonds ne lui parviennent qu’avec un ou deux jours de retard, ce qui pouvait entraîner l’irrecevabilité du recours ou de la demande. Il s’agissait ainsi d’atténuer la responsabilité des plaideurs pour les actes de leurs auxiliaires, lorsque ceux-ci étaient des banques (Urwyler/Grütter, in Brunner/Gasser/Schwander (éd.), ZPO Kommentar, 2e éd., 2016, n. 5 ad art. 101 CPC ; Bovey, in Aubry Girardin et alii (éd.), Commentaire de la LTF, 3e éd., 2022, n. 7 ad art. 62 LTF). bb) La fixation des délais judiciaires constitue un élément important dans l’avancement et la durée des procédures. Le type de procédure est donc un élément qu’il convient de prendre en considération dans l’examen de cette question (Urwyler/Grütter, op. cit., n. 4 ad art. 101 CPC).”
“[Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]), en poursuivant ce nonobstant l’instruction de la cause, ce qui aurait conduit le recourant à considérer que celle-ci serait traitée et que la question de l’avance de frais n’était pas problématique. a)aa) L'art. 101 al. 1 CPC prévoit que le tribunal impartit un délai pour la fourniture des avances et des sûretés. Un délai supplémentaire est octroyé d'office s’il y a lieu et, si les avances ou sûretés ne sont pas fournies à l'échéance de ce dernier délai, le tribunal n'entre pas en matière sur la demande ou la requête (art. 101 al. 3 CPC). Cette disposition signifie que, même à défaut de prolongation sollicitée avant l’expiration du délai pour fournir les avances et sûretés, l’octroi du délai supplémentaire doit intervenir d’office (ATF 138 III 163 consid. 4.2 ; TF 4A_202/2022 du 7 juillet 2022 consid. 4.1 ; TF 5A_280/2018 du 21 septembre 2018 consid. 4.1 et référence ; Tappy, in Bohnet et alii (éd.), Commentaire romand, Procédure civile, 2e éd., 2019, n. 21 ad art. 101 CPC). Cette règlementation a été reprise de l’art. 62 al. 3 LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110), qui a été adoptée car la Haute Cour avait constaté qu’il arrivait que la banque chargée du versement de l’avance de frais exécute mal l’ordre de virement donné et que les fonds ne lui parviennent qu’avec un ou deux jours de retard, ce qui pouvait entraîner l’irrecevabilité du recours ou de la demande. Il s’agissait ainsi d’atténuer la responsabilité des plaideurs pour les actes de leurs auxiliaires, lorsque ceux-ci étaient des banques (Urwyler/Grütter, in Brunner/Gasser/Schwander (éd.), ZPO Kommentar, 2e éd., 2016, n. 5 ad art. 101 CPC ; Bovey, in Aubry Girardin et alii (éd.), Commentaire de la LTF, 3e éd., 2022, n. 7 ad art. 62 LTF). bb) La fixation des délais judiciaires constitue un élément important dans l’avancement et la durée des procédures. Le type de procédure est donc un élément qu’il convient de prendre en considération dans l’examen de cette question (Urwyler/Grütter, op. cit., n. 4 ad art. 101 CPC).”
Citation : LTF art. 62 n. 52 L'obligation de verser l'avanÎ de frais au sens de l'art. 62 al. 1 LTF subsiste même lorsqu'une caution de procédure est exigée dans la procédure cantonale. Le Tribunal fédéral rappelle les conséquences possibles d'un défaut de paiement.
“Mit Schreiben vom 5. September 2024 wurde der Beschwerdeführer darauf hingewiesen, dass der Umstand, wonach es in seinem Fall um die Pflicht zur Leistung einer Prozesskaution im kantonalen Beschwerdeverfahren gehe, ihn nicht davon entbinde, im bundesgerichtlichen Verfahren einen Kostenvorschuss zu leisten. Dies ergebe sich aus Art. 62 Abs. 1 BGG. An der Frist zur Leistung dieses Vorschusses gemäss Verfügung vom 2. September 2024 werde deshalb festgehalten. Ausserdem wurde der Beschwerdeführer darauf hingewiesen, dass nach Art. 62 Abs. 3 BGG auf seine Beschwerde nicht eingetreten werde, sollte er den Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlen.”
Si la partie ne verse pas l'avanÎ sur frais ordonnée ni la sûreté à fournir, même pendant le délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entrera pas en matière sur la requête (art. 62 al. 3 LTF). À cet égard, il convient de noter que les décisions valablement notifiées, qui déclenchent un délai, sont réputées avoir été portées à la connaissanÎ de la partie.
“Die Beschwerdeführerin befindet sich in einem Prozessrechtsverhältnis mit dem Bundesgericht. Die Begründung eines solchen verpflichtet die Parteien, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und insbesondere dafür zu sorgen, dass ihnen behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Sämtliche der Beschwerdeführerin rechtsgültig zugestellten (fristauslösenden) Verfügungen gelten als zur Kenntnis genommen (vgl. Art. 44 Abs. 2 BGG). Der Kostenvorschuss wurde innert der angesetzten Nachfrist nicht geleistet (vgl. Art. 48 Abs. 4 BGG), weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist. Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin setzt zur Leistung des Kostenvorschusses oder der Sicherstellung eine angemessene Frist. Läuft diese unbenutzt ab, so setzt der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin der Partei eine Nachfrist. Wird der Kostenvorschuss oder die Sicherheit auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
En cas d'omission à deux reprises du paiement de l'avanÎ de frais, le Tribunal fédéral peut rejeter le recours comme manifestement irrecevable au sens de l'art. 62 al. 3 LTF, lorsqu'il est en outre apparent que la requête ne comporte ni motifs suffisants ni substanÎ au fond. Dans un tel cas, le Tribunal se limite à l'examen de l'irrecevabilité et n'effectue pas d'examen au fond de la prétention.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, il est constant que les ordonnances précitées ont dûment été notifiées au recourant. A deux reprises, ce dernier a indiqué en substance qu'il refusait de payer pour obtenir les explications auxquelles il estimait avoir droit. Il n'en demeure pas moins qu'il n'a pas effectué l'avance de frais requise et qu'à ce défaut, le recours est manifestement irrecevable. On peut au demeurant relever, par surabondance, que les écritures du recourant ne comportent aucune motivation topique (cf. art. 42 al. 2 LTF) destinée à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit en appliquant l'art. 383 al. 2 CPP pour déclarer son recours irrecevable. Les critiques qu'il soulève en rapport avec le fond de la cause ne répondent pas non plus aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Le recours étant manifestement irrecevable, il doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al.”
LTF art. 62 n. 49 Dans la pratique, des avances forfaitaires sur frais sont régulièrement imposées sous forme de montants fixes; à titre d'exemples, des décisions mentionnent des montants de CHF 800, CHF 1'000, CHF 2'000 et CHF 3'000. En matière pénale, le montant de CHF 800 est notamment appliqué à plusieurs reprises dans les décisions en cause.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF). Le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés; si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire; si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a été invité, par ordonnance présidentielle du 30 septembre 2024, à verser une avance de frais de 2'000 fr. jusqu'au 22 octobre”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, A.________ a été invité, par ordonnance du 21 février 2023, à verser une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 8 mars”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Par ordonnance du 20 décembre 2022, A.________ a été invité à verser une avance de frais de 3000 fr. jusqu'au 16 janvier”
“Par acte du 6 décembre 2021 adressé au Tribunal fédéral, A.________ s'est plaint de sa situation. Par pli daté du 10 décembre 2021, remis à la Poste suisse le 13 décembre 2021, A.________ a complété son écriture. Invité par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 7 décembre 2021 à confirmer expressément sa volonté de déposer un recours en matière civile, A.________ a, par écriture du 21 décembre 2021, confirmé déposer un recours au Tribunal fédéral, concluant à la mainlevée de toutes les mesures de protection de l'adulte prises à son endroit. Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 23 décembre 2021, le recourant a été invité à verser, jusqu'au 12 janvier 2022, une avance de frais de 1'000 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Le recourant a déposé de nouvelles écritures les 26, 28 et 30 décembre”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, ensuite du recours en matière pénale qu'elle a formé par acte daté du 15 août 2020, A.________ a été invitée à s'acquitter d'une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 2 octobre 2020 par ordonnance du 17 septembre”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, ensuite du recours en matière pénale qu'il a formé par acte du 12 janvier 2023, A.________ a été invité à s'acquitter d'une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 2 février 2023 par ordonnance du 18 janvier”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, l'acte daté du 27 octobre 2021 a été traité comme un recours en matière pénale au Tribunal fédéral. A.________ a dès lors été invité, par ordonnance du 15 novembre 2021, à verser une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 30 novembre”
LTF art. 62 N. 48 Dans la pratique, en cas d'écoulement infructueux du délai supplémentaire, la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF est fréquemment appliquée; la décision est souvent rendue par le juge unique.
“En l'espèce, le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire imparti. Partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF).”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a, dans un premier temps, été invité, par ordonnance du 9 juillet 2024, à verser, dans un délai échéant au 26 août suivant, une avance de frais de 3000 francs. Faute pour le recourant d'avoir effectué le versement requis dans le délai imparti, ce dernier s'est vu impartir, par ordonnance du 4 septembre 2024, un délai supplémentaire échéant le 18 septembre suivant pour s'acquitter de l'avance de frais. Il a été précisé au recourant qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Malgré ce qui précède, le recourant n'a pas effectué l'avance de frais requise. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“________ a interjeté le 29 mai 2024 (timbre postal) contre l'arrêt de la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 25 avril 2024, la demande d'assistance judiciaire qui l'assortit, l'ordonnance du 29 juillet 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire de l'assuré et lui a imparti un délai de 14 jours, dès réception de ladite ordonnance, pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 francs, la demande de réexamen de cette ordonnance, l'ordonnance du 21 août 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande de réexamen de A.________ et lui a enjoint de verser l'avance de frais requise dans le délai imparti dans l'ordonnance du 29 juillet 2024, l'ordonnance du 6 septembre 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à l'assuré un délai supplémentaire échéant le 24 septembre 2024 pour payer l'avance de frais requise, avec l'avertissement qu'à défaut de paiement dans ce nouveau délai, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir cette avance et, si le paiement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que, si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que le recourant ne s'est pas acquitté de l'avance de frais requise dans les délais impartis, que le recours doit donc être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, la Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 8 octobre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless Le Greffier : Cretton”
LTF art. 62 ch. 47 Le versement de l'avanÎ de frais réclamée peut encore être effectué dans un délai prolongé accordé par le juge instructeur. Si l'avanÎ de frais n'est pas non plus versée dans le délai supplémentaire ainsi fixé, le Tribunal fédéral ne donne pas suite à la requête.
“Die Beschwerde richtet sich gegen einen Endentscheid (Art. 90 BGG) einer letzten kantonalen Instanz (Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 BGG) in einer Angelegenheit des öffentlichen Rechts (Art. 82 lit. a BGG). Der Beschwerdeführer ist als Adressat des angefochtenen Entscheids zur Beschwerde berechtigt (Art. 89 Abs. 1 BGG) und hat den eingeforderten Kostenvorschuss innert erstreckter Frist geleistet (Art. 62 BGG). Auf die form- und fristgerecht (Art. 42 und Art. 100 Abs. 1 BGG) eingereichte Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist deshalb einzutreten. Auf die gleichzeitig eingereichte subsidiäre Verfassungsbeschwerde ist dementsprechend nicht einzutreten (vgl. Art. 113 BGG).”
“Die Beschwerde richtet sich gegen einen Endentscheid (Art. 90 BGG) einer letzten kantonalen Instanz (Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 BGG) in einer Angelegenheit des öffentlichen Rechts (Art. 82 lit. a BGG). Der Beschwerdeführer ist als Adressat des angefochtenen Entscheids zur Beschwerde berechtigt (Art. 89 Abs. 1 BGG) und hat den eingeforderten Kostenvorschuss innert erstreckter Frist geleistet (Art. 62 BGG). Auf die form- und fristgerecht (Art. 42 und Art. 100 Abs. 1 BGG) eingereichte Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist deshalb einzutreten. Auf die gleichzeitig eingereichte subsidiäre Verfassungsbeschwerde ist dementsprechend nicht einzutreten (vgl. Art. 113 BGG).”
Citation : LTF art. 62 n. 46 Si l'avanÎ de frais n'est pas portée au crédit du compte de la Caisse du Tribunal fédéral avant l'expiration du délai complémentaire, la production d'une attestation de La Poste ou de la banque dans le délai fixé par le tribunal (dans la pratique souvent dix jours) peut établir que l'ordre de paiement a été donné en temps utile. Si cette attestation fait défaut et que le crédit n'est intervenu qu'après l'expiration du délai complémentaire, le Tribunal fédéral, faute de preuve d'un paiement de l'avanÎ effectué en temps utile, n'entre pas en matière sur la requête.
“Mit Verfügung vom 28. November 2025 forderte das Bundesgericht A.________ auf, bis spätestens am 6. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit elektronischer Eingabe vom 16. Dezember 2024 ersuchte A.________ um eine Verlängerung der Frist für die Bezahlung des Kostenvorschusses bis zum 14. Februar 2024 (recte: 2025). Mit Verfügung vom 16. Dezember 2024 wurde ihm eine Fristverlängerung bis zum 27. Januar 2025 gewährt. Nachdem innert verlängerter Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde A.________ mit Verfügung vom 3. Februar 2025 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 18. Februar 2025 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Die Verfügung enthielt die zusätzliche Information, dass bei Erteilung eines Zahlungsauftrags innerhalb von zehn Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen sei, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist nicht ein.”
“, la requête d'assistance judiciaire déposée le 9 juillet suivant, l'ordonnance du 9 octobre 2024, notifiée à sa destinataire le 18 octobre suivant, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la requête d'assistance judiciaire au motif que la demande de révision paraissait vouée à l'échec, puis imparti à la requérante un délai supplémentaire non prolongeable de 10 jours pour verser l'avance de frais de 500 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, la demande serait déclarée irrecevable, la lettre postée le 31 octobre 2024, par laquelle la requérante a demandé une prolongation du délai de paiement d'au moins 30 jours, en invoquant sa situation financière, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), qu'en l'espèce, le délai supplémentaire pour verser l'avance de frais est parvenu à échéance le 28 octobre 2024, que la requête déposée trois jours plus tard - qui ne constitue pas une demande de restitution du délai - est inopérante car elle reviendrait à autoriser une partie à prolonger, à sa guise, un délai déjà échu, que par ailleurs, contrairement aux termes de l'ordonnance du 9 octobre 2024, la requérante n'a pas adressé à la Caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours à compter de l'échéance du délai de paiement, une attestation de Postfinance ou de la banque démontrant que le montant exigé avait été débité du compte postal ou bancaire dans ce délai (cf. art. 48 al. 4 LTF), qu'à défaut d'une telle attestation et dès lors que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti, la demande de révision doit être déclarée irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, par un juge unique (art. 108 al. 1 let. a LTF; GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3e éd.”
“In der Eingabe vom 9. Februar 2024 bezieht sich die Beschwerdeführerin auf die Formulierung in der Nachfristverfügung vom 25. Januar 2024, nach welcher die beschwerdeführende Partei bei Erteilung eines Zahlungsauftrages der Bundesgerichtskasse innerhalb von zehn Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung einzureichen hat, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht belastet worden ist. Dadurch sei - so die Beschwerdeführerin - widerrechtlich eine peremptorische Nachfrist angesetzt worden. Gesetzliche Fristen könnten nicht verlängert werden. Sie verlangt, die Verfügung vom 25. Januar 2024 durch eine Verfügung zu ersetzen, die die Bedingungen von Art. 62 Abs. 3 i.V.m. Art. 47 BGG erfüllt. Die Beschwerdeführerin ersucht damit um Wiedererwägung der Nachfristverfügung. Ihre Begründung ist jedoch schwer nachvollziehbar. Zunächst ist die Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG keine gesetzliche, sondern eine richterliche, da ihre Länge durch das Gericht bestimmt wird. Die von der Beschwerdeführerin zitierte Formulierung aus der Nachfristverfügung enthält sodann keine Verlängerung der Nachfrist, sondern eine Frist zur Einreichung von Beweismitteln, mit denen die Rechtzeitigkeit der Vorschussleistung nachgewiesen werden kann. Diese Frist bzw. die Beweismittel sind einzig dann von Bedeutung, wenn der Vorschuss nicht ohnehin vor Fristablauf der Bundesgerichtskasse gutgeschrieben wurde. Die genannte Formulierung in der Nachfristverfügung stützt sich auf Art. 48 Abs. 4 BGG, der festlegt, wann eine Zahlung an das Bundesgericht rechtzeitig erfolgt ist. Dass im Übrigen kein Nichteintretensentscheid ergeht, wenn der Vorschuss noch innerhalb der Nachfrist der Bundesgerichtskasse gutgeschrieben wurde, aber keine Belastungsbestätigung eingereicht wurde, ergibt sich aus dem Folgesatz in der Nachfristverfügung. Allenfalls stört sich die Beschwerdeführerin darüber hinaus daran, dass die Nachfrist in der Verfügung vom 25.”
“Bankkonto belastet worden ist; unterbleibe die Einreichung der Bestätigung, ohne dass der Vorschuss innerhalb der Nachfrist dem Konto der Gerichtskasse gutgeschrieben werde, so trete das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein. Der Betrag von Fr. 3'000.-- wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse erst am 11. November 2022 und damit nach Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist für die Vorschussleistung vom 9. November 2022 gutgeschrieben. Der Beschwerdeführer hat es indessen unterlassen, bis spätestens am 21. November 2022 (innert zehn Tagen seit Ablauf der Nachfrist i.V.m. Art. 45 Abs. 1 BGG) eine Bestätigung über eine allenfalls früher erfolgte Belastung seines Kontos bzw. des Kontos des für ihn Handelnden oder sonstwie für frühere Zahlungshandlungen einzureichen. Aus den der Bundesgerichtskasse zur Verfügung stehenden üblichen Zahlungsverkehrsangaben ergeben sich keinerlei Anhaltspunkte darauf, dass die Zahlung nach den Vorgaben von Art. 48 Abs. 4 BGG rechtzeitig geleistet worden wäre. Da der Beschwerdeführer der ihm im Hinblick auf eine solche Situation gemachten Beweisauflage innert Frist nicht nachgekommen ist, ist auf die Beschwerde wegen Säumnis bei der Vorschussleistung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“En l'espèce, le recourant n'a pas payé le premier acompte de l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de son compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF). Partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, le présent arrêt relevant de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF).”
“________ contre l'arrêt du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel, Cour de droit public, du 15 février 2023, l'ordonnance du 24 mars 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti au prénommé un délai de 10 jours dès réception de la présente ordonnance pour régulariser son recours (défaut de production de la décision contestée), avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, l'écriture déposée par A.________ le 3 avril 2023 à la suite de cet avertissement, et son annexe, l'ordonnance du 12 avril 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à l'intéressé un délai échéant le 2 mai 2023 pour verser une avance de frais de 800 fr., la requête d'assistance judiciaire (limitée aux frais de procédure) présentée par A.________ le 27 avril 2023, l'ordonnance du 9 juin 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire et imparti à A.________ un délai supplémentaire de 10 jours, dès réception de la présente décision, pour verser l'avance de frais requise, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, l'écriture déposée par le prénommé le 11 juillet 2023, et son annexe (attestation établissant que le montant de l'avance de frais a été débité le 10 juillet 2023 d'un compte au nom de A.________), considérant : que d'après l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, étant précisé que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, et que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable. que le recourant n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, à savoir à l'échéance du délai de 10 jours dès la réception de l'ordonnance du 9 juin 2023, le 27 juin 2023 (cf. justificatif de distribution), soit le 7 juillet 2023, que par écriture datée du 10 juillet 2023, le recourant a informé le Tribunal fédéral qu'il s'était acquitté de l'avance de frais à cette date et a requis qu'il soit tenu compte du fait qu'il avait eu des difficultés à réunir la somme demandée, que selon l'art. 50 al. 1 LTF, si, pour un autre motif qu'une notification irrégulière, la partie ou son mandataire a été empêché d'agir dans le délai fixé sans avoir commis de faute, le délai est restitué pour autant que la partie en fasse la demande, avec indication du motif, dans les 30 jours à compter de celui où l'empêchement a cessé, l'acte omis devant être exécuté dans ce délai, que la demande de restitution du délai du 10 juillet 2023 ne remplit pas les conditions de l'art.”
La Cour fédérale a rejeté l'argument selon lequel le paiement d'une avanÎ sur frais exigée en vertu de l'art. 62 al. 1 LTF constituerait un « racket » : l'obligation de verser une avanÎ sur frais repose sur une disposition légale et n'est pas contraire au droit d'accès à un tribunal (art. 6 CEDH). Dans l'affaire jugée, le défaut de versement de l'avanÎ a entraîné l'irrecevabilité du recours.
“________ contre l'arrêt rendu le 8 décembre 2022 par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud dans la cause opposant la recourante au Canton de Vaud ( poursuite n° 10'258'474 de l'Office des poursuites du district de Morges); l'ordonnance du 3 février 2023 invitant la recourante à effectuer une avance de frais de 500 fr. jusqu'au 20 février 2023; l'ordonnance du 21 février 2023 prolongeant jusqu'au 10 mars 2023 le délai de paiement; la lettre du 9 mars 2023 dans laquelle la recourante annonce qu'elle ne paiera pas l'avance de frais, revendiquant - à la lumière de l'" actualité internationale " et des " vérités qui éclatent " - le " droit que [son] dossier soit analysé sans qu'une quelconque somme [lui] soit demandée "; l'ordonnance du 23 mars 2023 impartissant un délai supplémentaire au 5 avril 2023 pour fournir l'avance de frais; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 12 avril 2023; considérant : que la recourante n'a pas versé l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire fixé à cet effet; que, quoi qu'elle en dise, le versement d'une avance de frais n'est pas une forme de " racket ", cette obligation résultant expressément de la loi (art. 62 al. 1 LTF) et n'étant pas contraire au droit d'accès à un tribunal garanti par l'art. 6 § 1 CEDH (arrêt 5A_600/2022 du 21 septembre 2022 consid. 4); que, cela étant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 62 al. 3 et art. 108 al. 1 let. a LTF); que les frais incombent à la recourante (art. 66 al. 1 LTF); que l'intéressée est expressément avisée que d'ultérieures écritures du même style seront classées sans suite; par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois. Lausanne, le 19 avril 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
Citation : LTF art. 62 n° 44 Conséquences des frais en cas de non-entrée en matière : Si, en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF, on n'entre pas en matière sur la requête, les frais judiciaires sont en règle générale mis à la charge de la partie défaillante. Dans des situations particulières (p. ex. recours dépourvu de toute chanÎ de succès), il est toutefois possible de renoncer à l'imposition des frais judiciaires.
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 Satz 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten. Wenn besondere Gründe vorliegen, kann auf die Erhebung des Kostenvorschusses ganz oder teilweise verzichtet werden (Art. 62 Abs. 1 Satz 2 BGG). Solche Gründe sind vorliegend nicht ersichtlich. Insbesondere macht die Beschwerdeführerin nicht geltend, sie sei bedürftig. Nachdem sie den Kostenvorschuss von Fr. 800.-- auch innerhalb der Nachfrist nicht bezahlt hat, ist daher auf die Beschwerde gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 BGG nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 4. September 2024 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist somit gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG). Die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens sind diesem Verfahrensausgang entsprechend der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (Art. 66 Abs. 1 BGG und Art. 65 Abs. 4 lit. c BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihr im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand entstanden ist (Art. 68 BGG). Demnach erkennt die Präsidentin:”
“und vom 24. Januar 2023 um Neubeurteilung des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege ersucht - festzuhalten ist, dass eine solche Wiedererwägung veränderte Verhältnisse voraussetzen würde (vgl. Urteile 5A_430/2010 vom 13. August 2010 E. 2.4 mit Hinweisen und 9C_204/2022 vom 20. Juli 2022), welche vorliegend jedoch nicht geltend gemacht werden, dass zudem der Grund für die Ablehnung der unentgeltlichen Rechtspflege nicht vorhandene finanzielle Ressourcen waren, sondern die Aussichtslosigkeit des Rechtsmittels, dass es somit bei der Feststellung, der Kostenvorschuss sei innert der gesetzten Nachfrist nicht geleistet worden, bleibt und androhungsgemäss zu verfahren ist, dass deshalb gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a und Abs. 2 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist und in Anwendung von Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet wird, erkennt der Einzelrichter:”
“Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG i.V.m. Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten. Ob das Schreiben vom 10. September 2024 rechtsgültig unterzeichnet und die Eingabe als gültiger Rückzug der Beschwerde zu betrachten wäre, kann bei dieser Sachlage offen bleiben, zumal die (Kosten) Folgen bei Rückzug der Beschwerde und bei Nichtleistung des Kostenvorschusses identisch sind.”
Même si le Tribunal fédéral n'admet pas la requête (art. 62 al. 3 LTF), il peut, pour des motifs particuliers, renoncer à percevoir des frais judiciaires.
“Vu : le recours du 3 février 2023 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, du 28 décembre 2022, l'ordonnance du 24 février 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à A.A.________ et B.A.________ un délai échéant le 13 mars 2023 pour s'acquitter d'une avance de frais de 3'000 francs, l'ordonnance du 20 mars 2023 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 31 mars 2023 a été imparti aux recourants pour verser une avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : qu'une partie, qui saisit le Tribunal fédéral, doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais de justice présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir cette avance et, si le paiement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que, si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que les recourants n'ont pas versé l'avance de frais requise dans les délais impartis, que le recours doit donc être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, et à l'Administration fédérale des contributions. Lucerne, le 18 octobre 2023 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Feller”
Si, pendant le délai supplémentaire, seul un paiement partiel a été effectué et que le solÞ n'a pas été réglé, cela entraîne également l'irrecevabilité du recours.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Invité par ordonnance du 11 janvier 2023 à verser une avance de frais de 800 fr. d'ici au 26 janvier 2023 conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, le recourant ne s'est pas acquitté de ce montant. Par courrier du 27 janvier 2023, il a sollicité l'octroi d'un délai supplémentaire pour procéder au versement de ladite avance de frais. Par ordonnance du 31 janvier 2023, un délai supplémentaire non prolongeable, échéant au 15 février 2023, a été fixé à l'intéressé pour procéder au versement de l'avance de frais, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Au terme de ce délai, seul un acompte de 500 fr. avait été versé par le recourant, lequel ne s'est pas acquitté du solde de 300 francs. L'avance de frais n'ayant pas été intégralement versée dans le délai supplémentaire imparti, le recours est manifestement irrecevable.”
Citation : LTF art. 62 n. 41 Seule la partie demanderesse, ou celle qui interjette un recours, peut être tenue de fournir une sûreté. La sûreté a pour objet d'assurer le paiement éventuel d'une indemnité due à la partie adverse devant l'instanÎ concernée et non de couvrir des avances sur frais de procédure déjà versées.
“E. 1.3, nicht publ. in BGE 141 III 554). Die Sicherheit dient somit nicht für die Sicherstellung der Rückzahlung von Prozesskostenvorschüssen. Das entsprechende Inkassorisiko trägt (noch) die Partei, welche den Vorschuss geleistet hat (vgl. Art. 111 Abs. 2 ZPO, während die Revision der Zivilprozessordnung eine Rückerstattung des Vor- schusses an die Partei vorsieht, welche diesen geleistet hat, wenn und soweit sie nicht kostenpflichtig ist). Sowohl nach Art. 99 ZPO wie auch nach Art. 62 Abs. 2 BGG, dem entsprechenden Pendant im bundesgerichtlichen Verfahren, kann nur die klagende bzw. die das Rechtsmittel einlegende Partei zur Sicherstellung der Parteienschädigung an die Gegenpartei verpflichtet werden (Rüegg/Rüegg, a.a.O., N 4 zu Art. 99 ZPO). Eine Sicherstellung der Parteientschädigung der Be- schwerdeführerinnen im Rechtsmittelverfahren ist damit gesetzlich nicht vorgese- hen. Kommt hinzu, dass die Sicherheitsleistung nach der mutmasslichen Höhe der Parteientschädigung zu bemessen ist, wie diese im Verfahren der angerufenen Instanz festzusetzen sein wird (Rüegg/Rüegg, a.a.O., N 5 zu Art. 99 ZPO). Die Sicherheit ist also für die Parteientschädigung vor der jeweiligen Instanz bestimmt. Die von der Beschwerdegegnerin vor erster Instanz einverlangte Sicherheit ist da- her für die Parteientschädigung der Beschwerdeführerinnen im erstinstanzlichen Verfahren bestimmt. Die Gutheissung des Antrags der Beschwerdeführerinnen in der Beschwerde, ihre Parteientschädigung im Rechtsmittelverfahren sei von der geleisteten Sicherheit aus dem erstinstanzlichen Verfahren zu bezahlen, würde eine Umgehung davon bedeuten, dass das Gesetz nur die Sicherstellung der Par- teientschädigung der beklagten Partei vorsieht und gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung der Antrag auf Sicherheit im Rechtsmittelverfahren vor Ablauf der Frist zur Einreichung des Rechtsmittels einzureichen ist (BGE 141 III 554 E.”
“E. 1.3, nicht publ. in BGE 141 III 554). Die Sicherheit dient somit nicht für die Sicherstellung der Rückzahlung von Prozesskostenvorschüssen. Das entsprechende Inkassorisiko trägt (noch) die Partei, welche den Vorschuss geleistet hat (vgl. Art. 111 Abs. 2 ZPO, während die Revision der Zivilprozessordnung eine Rückerstattung des Vor- schusses an die Partei vorsieht, welche diesen geleistet hat, wenn und soweit sie nicht kostenpflichtig ist). Sowohl nach Art. 99 ZPO wie auch nach Art. 62 Abs. 2 BGG, dem entsprechenden Pendant im bundesgerichtlichen Verfahren, kann nur die klagende bzw. die das Rechtsmittel einlegende Partei zur Sicherstellung der Parteienschädigung an die Gegenpartei verpflichtet werden (Rüegg/Rüegg, a.a.O., N 4 zu Art. 99 ZPO). Eine Sicherstellung der Parteientschädigung der Be- schwerdeführerinnen im Rechtsmittelverfahren ist damit gesetzlich nicht vorgese- hen. Kommt hinzu, dass die Sicherheitsleistung nach der mutmasslichen Höhe der Parteientschädigung zu bemessen ist, wie diese im Verfahren der angerufenen Instanz festzusetzen sein wird (Rüegg/Rüegg, a.a.O., N 5 zu Art. 99 ZPO). Die Sicherheit ist also für die Parteientschädigung vor der jeweiligen Instanz bestimmt. Die von der Beschwerdegegnerin vor erster Instanz einverlangte Sicherheit ist da- her für die Parteientschädigung der Beschwerdeführerinnen im erstinstanzlichen Verfahren bestimmt. Die Gutheissung des Antrags der Beschwerdeführerinnen in der Beschwerde, ihre Parteientschädigung im Rechtsmittelverfahren sei von der geleisteten Sicherheit aus dem erstinstanzlichen Verfahren zu bezahlen, würde eine Umgehung davon bedeuten, dass das Gesetz nur die Sicherstellung der Par- teientschädigung der beklagten Partei vorsieht und gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung der Antrag auf Sicherheit im Rechtsmittelverfahren vor Ablauf der Frist zur Einreichung des Rechtsmittels einzureichen ist (BGE 141 III 554 E.”
RéférenÎ : LTF, art. 62 n. 40 Une demanÞ d'aiÞ judiciaire doit être étayée par des indications et des pièces justificatives suffisantes; en cas d'insuffisanÎ de la motivation, on invite d'ordinaire à la compléter. Si le délai initial de paiement expire sans avoir été utilisé et qu'une demanÞ incomplète ou tardive n'est déposée que pendant le délai complémentaire, seules des raisons particulières exposées de manière concrète peuvent, à titre exceptionnel, justifier une nouvelle prolongation du délai; sinon, il y a lieu, selon l'art. 62 al. 3 LTF, de ne pas entrer en matière sur la demanÞ.
“Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu Gesuchen um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege haben Gesuchstellende umfassend über ihre finanziellen Verhältnisse Aufschluss zu geben und die hierfür notwendigen Belege einzureichen; kommen sie diesen Obliegenheiten nicht nach, wird das Gesuch abgewiesen. Dabei wird allerdings eine Partei, die ihr Gesuch (insbesondere in Bezug auf den ihr obliegenden Nachweis der Bedürftigkeit) ungenügend substanziiert, regelmässig zur Verbesserung, insbesondere zur Spezifizierung ihrer finanziellen Verhältnisse sowie zur Nachreichung entsprechender Belege, eingeladen. Wird ein entsprechendes Begehren erst nach Zustellung der Kostenvorschussverfügung gestellt, wird zunächst das Gesuch behandelt (bzw. bei ungenügender Gesuchsbegründung eine Frist zur Verbesserung angesetzt) und erst nach dessen allfälliger Abweisung eine Nachfrist im Sinne von Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt. Anders verhält es sich jedoch, wenn die Partei nach der ersten Aufforderung zur Kostenvorschussleistung nichts unternimmt und erst innert der ihr angesetzten Nachfrist um unentgeltliche Rechtspflege ersucht. Nur besondere, von der betroffenen Partei konkret darzulegende Gründe vermögen - ausnahmsweise - eine weitere Fristerstreckung zu rechtfertigen. Soll auf diese Weise die Frist mit einem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gewahrt werden können, so genügt hierfür nur ein korrekt begründetes, mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation der Partei versehenes Gesuch. Wer, trotz Kenntnisnahme vom durch den Prozess verursachten Kostenrisiko, die ordentliche Zahlungsfrist hat verstreichen lassen und erst innert der Nachfrist ein Kostenbefreiungsgesuch stellt, ohne spätestens dann der verfahrensrechtlichen Pflicht nachzukommen, seine Bedürftigkeit zu belegen, hat ein Nichteintretensurteil zu gewärtigen (Urteile 9C_322/2021 vom 15. September 2021; 9C_237/2017 vom 30.”
“Einerseits sind die Voraussetzungen für die Gewährung von Ratenzahlungen streng und hat das Bundesgericht das Beschleunigungsgebot zu beachten. Andererseits hätte der Beschwerdeführer sein Gesuch korrekt begründen und mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation versehen müssen, da es am letzten Tag der nicht mehr erstreckbaren Nachfrist für die Bezahlung des Kostenvorschusses eingereicht wurde (vgl. Urteile 6B_518/2016 vom 4. August 2016 E. 1; 6B_258/2016 vom 3. Mai 2016 E. 1). Diesen Anforderungen entspricht die Eingabe vom 31. Oktober 2022, mit welcher der Beschwerdeführer lediglich pauschal auf sein Einkommen als Detailhandelsangestellter, seine ab 1. Oktober 2022 anfallenden Wohnkosten und den "gewissen", zu Hause abgegebenen Betrag verweist, offensichtlich nicht. Da der Kostenvorschuss (und ebenso wenig die mit Schreiben vom 31. Oktober 2022 angekündigte Teilzahlung desselben) innert der Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten.”
“Mit Schreiben vom 23. März 2024 (Datum Postaufgabe) ersuchte der Beschwerdeführer um Stornierung des Kostenvorschusses von Fr. 800.-- (act. 15). Er stellte jedoch weder ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege noch machte er besondere Gründe geltend, die ausnahmsweise einen Verzicht auf die Kostenvorschusspflicht rechtfertigen könnten. Mangels Bezahlung des Kostenvorschusses ist auf die Beschwerde daher im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten.”
Dans l'affaire citée ici, une décision portant avanÎ de frais, retournée par le serviÎ postal comme «non retirée», a ensuite été notifiée de nouveau au recourant par A-Post, avì référenÎ à l'art. 44 al. 2 LTF (voir décision).
“A.________ reichte am 16. Juni 2023 (Postaufgabedatum) beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen das Urteil des Sozialversicherungsgerichts des Kantons Zürich vom 24. April 2023 betreffend Einstellung in der Anspruchsberechtigung auf Arbeitslosenentschädigung ein. Das Bundesgericht forderte ihn daraufhin mit Verfügung vom 20. Juni 2023 auf, bis spätestens am 4. Juli 2023 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innert Frist nicht geleistet worden war, wurde mit Verfügung vom 10. Juli 2023 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 22. August 2023 angesetzt; unter Hinweis auf Art. 62 Abs. 3 BGG wurde A.________ darauf aufmerksam gemacht, dass das Bundesgericht bei Säumnis nicht auf das Rechtsmittel eintreten werde. Da diese Gerichtsurkunde von der Post als "Nicht abgeholt" retourniert wurde, erhielt A.________ die Verfügung vom 10. Juli 2023 unter Hinweis auf Art. 44 Abs. 2 BGG nochmals zur Kenntnisnahme mit A-Post zugestellt. Mit undatiertem Schreiben (Posteingang: 2. August 2023) beantragte A.________, es sei ihm die unentgeltliche Rechtspflege zu gewähren und die Kostenvorschussverfügungen seien als gegenstandslos zu betrachten.”
En pratique, le délai supplémentaire est fixé par ordonnanÎ présidentielle et est régulièrement déterminé par une date butoir précise accompagnée de l’indication de la conséquenÎ du défaut (non‑entrée en matière). Une telle ordonnanÎ est également réputée valable lorsqu’elle est retournée, conformément aux règles postales, avì la mention «non réclamé», pour autant que la présomption de réception soit ainsi remplie.
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 14. Januar 2025 Frist bis zum 29. Januar 2025 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu leisten. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde ihm mit Verfügung vom 5. Februar 2025 die gesetzlich vorgeschriebene, nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 19. Februar 2025 angesetzt, um dem Bundesgericht den Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu leisten, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 21. Januar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 5. Februar 2025 angesetzt unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 13. Mai 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 28. Mai 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Da auch die Sicherheitsleistung innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin zudem mit Verfügung vom 31. Mai 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung der Sicherheit bis 17. Juni 2024 angesetzt, ebenfalls unter Hinweis darauf, dass bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Comme il n'a pas versé l'avance requise, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 11 juin 2024 lui a été imparti à cet effet, par ordonnance du 29 mai 2024; il a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Envoyée par acte judiciaire, cette seconde ordonnance n'a pas été retirée et a été retournée au Tribunal fédéral par l'office postal au terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé", de sorte qu'elle est réputée avoir été reçue par son destinataire au plus tard au terme de ce dernier délai (cf. art. 44 al. 2 LTF). Aucun élément au dossier ne permet de retenir que la notification intervenue au domicile du recourant, tel qu'il ressort de l'adresse figurant dans le mémoire de recours, aurait été irrégulière ou que les conditions d'une notification fictive à l'échéance du délai de garde ne seraient pas réunies. A.________ n'a donc ni fourni l'avance de frais dans le délai fixé, ni produit en temps utile une attestation démontrant que le montant exigé aurait été débité de son compte postal ou bancaire.”
LTF art. 62 n. 37 Les écritures déposées après l'expiration du délai ou du délai supplémentaire fixé sont, en règle générale, laissées sans suite; le Tribunal fédéral ne donne pas suite au recours, comme annoncé. Les paiements se rapportant à une autre procédure ne sont pas imputés à la procédure concernée.
“Mit Verfügung vom 19. Februar 2024 wurde dem Beschwerdeführer Frist bis zum 5. März 2024 sowie mit Verfügung vom 11. März 2024 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 22. März 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten. Dies unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Verfügungen konnten zugestellt werden. Der Beschwerdeführer bezahlte den Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht. Stattdessen wandte er sich mit weiteren Eingaben an das Bundesgericht. Auf diese ist nicht weiter einzugehen, nachdem der Beschwerdeführer auch in den Kostenvorschussverfügungen auf die Rechtsgrundlagen der Vorschusspflicht gemäss BGG hingewiesen worden ist. Auf die Beschwerde ist folglich androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“Der Gesuchsteller ist zunächst darauf hinzuweisen, dass die Kostenvorschuss- und die Nachfristverfügung als ihm zugestellt gelten (Art. 44 Abs. 2 BGG). Nachdem er sich am 31. Januar 2023 an das Bundesgericht gewandt hatte, musste er mit der Zustellung von Verfügungen rechnen. Seiner ergänzenden Eingabe vom 21. Februar 2023 hat der Gesuchsteller sodann die Rechnung des Bundesgerichts im Verfahren 5A_953/2022 beigelegt. Er hat darauf notiert, er habe diese am 21. Februar 2023 bezahlt. Dadurch hat er jedoch nicht den Kostenvorschuss im vorliegenden Verfahren 5F_1/2023 bezahlt. Die angeblich bezahlte Summe wird auch nicht auf das vorliegende Verfahren angerechnet. Androhungsgemäss ist demnach auf das Revisionsgesuch nicht einzutreten (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Mit Eingabe vom 24. Juni 2024 erhob die Beschwerdeführerin gegen den Entscheid des Kantonsgerichts St. Gallen vom 17. Mai 2024 Beschwerde an das Bundesgericht und stellte gleichzeitig ein Gesuch um Erteilung der aufschiebenden Wirkung. Mit Verfügung vom 1. Juli 2024 wurde das Gesuch um aufschiebende Wirkung abgewiesen. Am Tag darauf wurde die Beschwerdeführerin aufgefordert, einen Gerichtskostenvorschuss von Fr. 14'000.-- zu leisten. Am 26. August 2024 wurde ihr eine Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 10. September 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Mit Schreiben vom 10. September 2024 teilte die Beschwerdeführerin mit, dass sie entschieden habe, das Verfahren vor Bundesgericht nicht weiterzuverfolgen, weshalb sie den Kostenvorschuss nicht geleistet habe und nicht mehr leisten werde. Es sei ihr nicht bewusst gewesen, dass die Nichtzahlung des Kostenvorschusses nicht bereits als Rückzug gelte, weshalb sie die Beschwerde zurückziehe.”
En cas de paiement national, le crédit effectué dans les délais sur le compte postal ou bancaire situé en Suisse de la caisse du Tribunal fédéral est considéré comme une exécution au sens de l'art. 62 al. 3 LTF. La charge de la preuve quant au paiement effectué en temps utile incombe à la partie tenue de verser l'avanÎ. Si la partie donne un ordre de paiement, elle doit présenter à la caisse du Tribunal fédéral, dans le délai fixé après l'expiration du délai supplémentaire, une confirmation de la Poste ou de la banque ; en l'absenÎ d'une telle confirmation et si l'avanÎ n'a pas été créditée dans les délais sur le compte de la caisse, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête.
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten. Der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenutzt ab, setzt er der Partei eine Nachfrist; wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Gemäss Art. 48 Abs. 4 BGG ist die Frist für die Zahlung des Vorschusses gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zu Gunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist. Die Beweislast für die rechtzeitige Zahlung obliegt der zur Vorschussleistung verpflichteten Partei.”
“Der Betrag in Höhe von Fr. 1'000.-- wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse bis heute und damit auch nach Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist für die Vorschussleistung nicht gutgeschrieben. Das eingereichte Formular "Inlandzahlung" vom 21. August 2023 dokumentiert denn auch einzig die Erteilung eines Zahlungsauftrags an eine Bank, nicht aber dessen Ausführung. Der Gesuchsteller hat es zudem auch unterlassen, bis spätestens am 31. August 2023 (innert zehn Tagen seit Ablauf der Nachfrist i.V.m. Art. 45 Abs. 1 BGG) eine Bestätigung über eine allenfalls früher erfolgte Belastung seines Kontos bzw. des Kontos des für ihn Handelnden einzureichen. Es bestehen somit keinerlei Anhaltspunkte, dass die Zahlung nach den Vorgaben von Art. 48 Abs. 4 BGG überhaupt bzw. rechtzeitig geleistet worden wäre. Da der Beschwerdeführer der ihm im Hinblick auf eine solche Situation gemachten Beweisauflage innert Frist nicht nachgekommen ist, ist auf das Revisionsgesuch wegen Säumnis bei der Vorschussleistung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten (vgl. CHRISTIAN DENYS, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 8 zu Art. 128 BGG mit Hinweis).”
“Bankkonto belastet worden ist; unterbleibe die Einreichung der Bestätigung, ohne dass der Vorschuss innerhalb der Nachfrist dem Konto der Gerichtskasse gutgeschrieben werde, so trete das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein. Der Betrag von Fr. 3'000.-- wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse erst am 11. November 2022 und damit nach Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist für die Vorschussleistung vom 9. November 2022 gutgeschrieben. Der Beschwerdeführer hat es indessen unterlassen, bis spätestens am 21. November 2022 (innert zehn Tagen seit Ablauf der Nachfrist i.V.m. Art. 45 Abs. 1 BGG) eine Bestätigung über eine allenfalls früher erfolgte Belastung seines Kontos bzw. des Kontos des für ihn Handelnden oder sonstwie für frühere Zahlungshandlungen einzureichen. Aus den der Bundesgerichtskasse zur Verfügung stehenden üblichen Zahlungsverkehrsangaben ergeben sich keinerlei Anhaltspunkte darauf, dass die Zahlung nach den Vorgaben von Art. 48 Abs. 4 BGG rechtzeitig geleistet worden wäre. Da der Beschwerdeführer der ihm im Hinblick auf eine solche Situation gemachten Beweisauflage innert Frist nicht nachgekommen ist, ist auf die Beschwerde wegen Säumnis bei der Vorschussleistung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“März 2023 zugestellt werden konnte, wurde folgender Hinweis aufgenommen: "Der Betrag ist innerhalb der nicht erstreckbaren Nachfrist in bar zu zahlen oder zu Gunsten der Bundesgerichtskasse (Postkonto 10-674-3 1) entweder an einem Schalter der Schweizerischen Post zu übergeben oder - bei Erteilung eines Zahlungsauftrages an die Post oder an eine Bank - einem in der Schweiz befindlichen Post- bzw. Bankkonto der Beschwerde führenden/Gesuch stellenden Partei oder ihres Vertreters zu belasten (Art.48 Abs.4 BGG). Bei Erteilung eines Zahlungsauftrags hat die Beschwerde führende/Gesuch stellende Partei der Bundesgerichtskasse innerhalb von 10 Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Unterbleibt die Einreichung der Bestätigung und wird der Vorschuss nicht innerhalb der Nachfrist dem Konto der Bundesgerichtskasse gutgeschrieben, tritt das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG)." Der Kostenvorschuss wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse in der Folge am 24. März 2023, mithin erst nach Ablauf der angesetzten Nachfrist gutgeschrieben. Bis zum heutigen Zeitpunkt unterliess es die Beschwerdeführerin, der Bundesgerichtskasse eine Bestätigung darüber einzureichen, dass der Betrag fristgerecht ihrem Post- bzw. Bankkonto belastet wurde. Auf die Beschwerde ist damit mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschussleistung im vereinfachten Verfahren nicht einzutreten (Art. 62 Abs. 3 und Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
Citation : LTF, art. 62, n. 35 Le réexamen d'une demanÞ d'aiÞ judiciaire suppose des circonstances modifiées ou de nouveaux motifs. Si de tels éléments ne sont pas invoqués et si l'avanÎ sur frais reste impayée, il y a lieu, selon l'art. 62 al. 3 LTF, de ne pas entrer en matière sur la requête.
“und vom 24. Januar 2023 um Neubeurteilung des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege ersucht - festzuhalten ist, dass eine solche Wiedererwägung veränderte Verhältnisse voraussetzen würde (vgl. Urteile 5A_430/2010 vom 13. August 2010 E. 2.4 mit Hinweisen und 9C_204/2022 vom 20. Juli 2022), welche vorliegend jedoch nicht geltend gemacht werden, dass zudem der Grund für die Ablehnung der unentgeltlichen Rechtspflege nicht vorhandene finanzielle Ressourcen waren, sondern die Aussichtslosigkeit des Rechtsmittels, dass es somit bei der Feststellung, der Kostenvorschuss sei innert der gesetzten Nachfrist nicht geleistet worden, bleibt und androhungsgemäss zu verfahren ist, dass deshalb gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a und Abs. 2 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist und in Anwendung von Art. 66 Abs. 1 Satz 2 BGG auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichtet wird, erkennt der Einzelrichter:”
Citation : LTF art. 62 ch. 34 Dans une procédure arbitrale sportive internationale, le Tribunal fédéral, à la demanÞ de la partie adverse, a exigé la constitution de sûretés conformément à l'art. 62 al. 2 LTF et a rendu les ordonnances correspondantes.
“________, représentée par Me Alexandre Zen-Ruffinen, avocat,, ainsi que par Me Juan de Dios Crespo Perez, avocat, recourante, contre Club B.________, représentée par Me Jorge Ibarrola, avocat, intimé, F é d é ration C.________, Objet arbitrage international en matière de sport, recours en matière civile contre la sentence rendue le 17 mars 2021 par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS 2021/A/7672). La Juge présidant: Vu la sentence rendue le 17 mars 2021 par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) dans la cause divisant Club B.________ d'avec A.________ et la Fédération C.________; Vu le recours en matière civile formé le 18 octobre 2021 par A.________ (ci-après: la recourante) contre ladite sentence; Vu les ordonnances présidentielles du 17 novembre 2021 fixant à Club B.________ (ci-après: l'intimé), à la Fédération C.________ ainsi qu'au TAS un délai pour se déterminer sur le recours; Vu l'écriture du 13 janvier 2022 par laquelle l'intimé demande que la recourante soit astreinte à déposer des sûretés en garantie des dépens, conformément à l'art. 62 al. 2 LTF; Vu l'ordonnance du 17 janvier 2022 invitant la recourante à se déterminer sur cette demande jusqu'au 7 février 2022 au plus tard; Vu les déterminations sur la requête de sûretés déposées le 7 février 2022 par la recourante; Vu l'ordonnance du 9 février 2022 admettant la demande de sûretés en garantie des dépens et impartissant à la recourante un délai échéant le 1er mars 2022 pour verser un montant de 22'000 fr.; Vu l'ordonnance du 7 mars 2022 constatant le défaut de paiement du montant de 22'000 fr. à titre de sûretés en garantie des dépens dans le délai imparti et fixant à la recourante un délai, non prolongeable, au 22 mars 2022 pour s'exécuter sous peine d'irrecevabilité de son recours;”
Citation : LTF art. 62 N. 33 Si la demanÞ de paiement échelonné ou de prolongation de délai n'est pas suffisamment motivée, le Tribunal fédéral peut la rejeter et fixer un délai supplémentaire (non prorogeable) ; si l'avanÎ de frais/la garantie n'est pas fournie même dans ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entrera pas en matière.
“Januar 2025 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Dieser reagierte mit Eingabe vom 13. Dezember 2024, in welcher er um Ratenzahlung ersuchte. Dies wurde unter Verweis auf die fehlende Begründung des Gesuchs und auf das Beschleunigungsgebot abgelehnt. Die bis zum 31. Januar 2025 erstreckte Frist verstrich ungenutzt, weshalb dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 5. Februar 2025, wiederum mittels Gerichtsurkunde, die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis am 17. Februar 2025 angesetzt wurde, unter dem Hinweis, dass bei Nichtleistung auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Der Beschwerdeführer reagierte mit einer weiteren Eingabe, erneut ohne den Kostenvorschuss zu leisten, die Beschwerde zurückzuziehen oder ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege zu stellen. Der Kostenvorschuss wurde innert der angesetzten Nachfrist nicht geleistet (vgl. Art. 48 Abs. 4 BGG), weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Den verlangten Vorschuss leistete der Beschwerdeführer in der Folge nicht, weshalb ihm am 20. September 2024 eine Nachfrist bis am 1. Oktober 2024 gesetzt wurde, dies wiederum unter Androhung des Nichteintretens im Falle ausbleibender Zahlung. Auch die Nachfrist liess der Beschwerdeführer ungenutzt verstreichen, ohne dass er sich nochmals vernehmen liess. Er hat im bundesgerichtlichen Verfahren zudem kein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gestellt - seine Eingabe vom 3. September 2024 ist jedenfalls nicht als solches zu interpretieren. Wie im Schreiben vom 5. September 2024 zudem bereits ausgeführt, führt die Tatsache, dass der Beschwerdeführer die Rechtmässigkeit einer Prozesskaution nach StPO überprüft haben möchte, nicht dazu, dass er im bundesgerichtlichen Verfahren von einer Vorschussleistung nach BGG entbunden wäre. Insbesondere bringt der Beschwerdeführer damit keine "besonderen Gründe" im Sinne von Art. 62 Abs. 1 Satz 2 BGG vor. Auf die Beschwerde ist somit androhungsgemäss nicht einzutreten (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
LTF art. 62 ch. 32 Le juge instructeur peut, dans l'ordonnanÎ portant délai complémentaire non prorogeable, fixer des dates précises et — dans la mesure nécessaire — ordonner la production de pièces supplémentaires ou donner des instructions (p. ex. la présentation d'une attestation émanant de PostFinanÎ ou de la banque lors de la délivranÎ d'un ordre de paiement dans un délai de dix jours).
“Mit Verfügung vom 28. November 2025 forderte das Bundesgericht A.________ auf, bis spätestens am 6. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit elektronischer Eingabe vom 16. Dezember 2024 ersuchte A.________ um eine Verlängerung der Frist für die Bezahlung des Kostenvorschusses bis zum 14. Februar 2024 (recte: 2025). Mit Verfügung vom 16. Dezember 2024 wurde ihm eine Fristverlängerung bis zum 27. Januar 2025 gewährt. Nachdem innert verlängerter Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde A.________ mit Verfügung vom 3. Februar 2025 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 18. Februar 2025 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Die Verfügung enthielt die zusätzliche Information, dass bei Erteilung eines Zahlungsauftrags innerhalb von zehn Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen sei, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist nicht ein.”
“Mit Verfügung vom 15. Oktober 2024 forderte das Bundesgericht A.________ auf, bis spätestens am 6. November 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- zu bezahlen. Nachdem innert Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde A.________ mit Verfügung vom 20. November 2024 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 5. Dezember 2024 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Die Verfügung enthielt die zusätzliche Information, dass bei Erteilung eines Zahlungsauftrags innerhalb von zehn Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen sei, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist nicht ein.”
Le Tribunal fédéral a ordonné, dans une affaire, une saisie conservatoire en vertu de l'art. 62 al. 2 LTF, bien que la procédure fût devenue sans objet. Le Tribunal a en outre constaté que la requête en saisie conservatoire était inutile tant que la partie adverse n'avait pas été invitée à présenter ses observations.
“Die Beschwerde ist damit abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Damit wird das Gesuch des Beschwerdegegners gegenstandslos, die Beschwerdeführerin in Anwendung von Art. 62 Abs. 2 BGG zur Leistung einer Sicherheit für die Parteientschädigung anzuhalten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Das Gesuch um Sicherstellung war unnötig, solange der Beschwerdegegner nicht zur Vernehmlassung eingeladen wurde (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG; Urteil 4A_65/2017 vom 19. September 2017 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Die Beschwerde ist damit abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Damit wird das Gesuch des Beschwerdegegners gegenstandslos, die Beschwerdeführerin in Anwendung von Art. 62 Abs. 2 BGG zur Leistung einer Sicherheit für die Parteientschädigung anzuhalten. Bei diesem Ausgang des Verfahrens wird die Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Das Gesuch um Sicherstellung war unnötig, solange der Beschwerdegegner nicht zur Vernehmlassung eingeladen wurde (Art. 68 Abs. 4 i.V.m. Art. 66 Abs. 3 BGG; Urteil 4A_65/2017 vom 19. September 2017 E. 3). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
LTF art. 62 n. 30 Si l'avanÎ de frais demandée n'est pas versée malgré une mise en demeure et l'octroi d'un délai, cela entraîne l'irrecevabilité du recours.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG).”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a été invité, par ordonnance du 4 novembre 2024, à verser une avance de frais de 3'000 fr. jusqu'au 19 novembre”
Si la preuve du paiement fait défaut (voir art. 48 al. 4 LTF — attestation de la poste ou de l'organisme chargé du prélèvement bancaire dans le délai de 10 jours) ou si un montant partiel n'est pas versé dans les délais, cela entraîne, selon la jurisprudenÎ, l'irrecevabilité du recours en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF.
“1, 1ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), qu'en l'espèce, le délai supplémentaire pour verser l'avance de frais est parvenu à échéance le 28 octobre 2024, que la requête déposée trois jours plus tard - qui ne constitue pas une demande de restitution du délai - est inopérante car elle reviendrait à autoriser une partie à prolonger, à sa guise, un délai déjà échu, que par ailleurs, contrairement aux termes de l'ordonnance du 9 octobre 2024, la requérante n'a pas adressé à la Caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours à compter de l'échéance du délai de paiement, une attestation de Postfinance ou de la banque démontrant que le montant exigé avait été débité du compte postal ou bancaire dans ce délai (cf. art. 48 al. 4 LTF), qu'à défaut d'une telle attestation et dès lors que l'avance de frais n'a pas été versée dans le délai supplémentaire imparti, la demande de révision doit être déclarée irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, par un juge unique (art. 108 al. 1 let. a LTF; GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3e éd., n. 11 ad art. 108 LTF), qu'en vertu de l'art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge de la requérante qui est représentée par un avocat, par ces motifs, le Président prononce : 1. La demande de révision est irrecevable. 2. Les frais judiciaires de 300 fr. sont mis à la charge de la requérante. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal administratif fédéral, Cour VI, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 11 novembre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Berthoud”
“jusqu'au 7 septembre suivant, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la lettre du 26 août 2023 par laquelle le recourant a demandé au Tribunal fédéral de modifier l'ordonnance du 17 août précédent et de lui donner la possibilité de verser l'avance de frais en quatre mensualités de 125 fr. chacune, la première à fin août et la dernière à fin novembre 2023, l'ordonnance du 28 août 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a refusé de modifier les termes de l'ordonnance du 17 août précédent, en l'absence d'élément nouveau, les observations du recourant déposées le 4 septembre 2023, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que le recourant n'a pas versé la première tranche de 250 fr. dans le délai supplémentaire non prolongeable qui lui a été imparti dans l'ordonnance du 17 août 2023, que par ailleurs, contrairement aux termes de l'ordonnance du 17 août 2023, le recourant n'a pas adressé à la Caisse du Tribunal fédéral, dans les 10 jours à compter de l'échéance du délai de paiement de la première tranche, une attestation de Postfinance ou de la banque démontrant que le montant exigé avait été débité du compte postal ou bancaire dans ce délai (cf. art. 48 al. 4 LTF), qu'à défaut d'une telle attestation et dès lors que le délai pour le versement de la première tranche de 250 fr. de l'avance de frais de 500 fr. n'a pas été observé, la recours doit être déclaré irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, par un juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, la Juge unique prononce : 1.”
“justificatif de distribution), soit le 7 juillet 2023, que par écriture datée du 10 juillet 2023, le recourant a informé le Tribunal fédéral qu'il s'était acquitté de l'avance de frais à cette date et a requis qu'il soit tenu compte du fait qu'il avait eu des difficultés à réunir la somme demandée, que selon l'art. 50 al. 1 LTF, si, pour un autre motif qu'une notification irrégulière, la partie ou son mandataire a été empêché d'agir dans le délai fixé sans avoir commis de faute, le délai est restitué pour autant que la partie en fasse la demande, avec indication du motif, dans les 30 jours à compter de celui où l'empêchement a cessé, l'acte omis devant être exécuté dans ce délai, que la demande de restitution du délai du 10 juillet 2023 ne remplit pas les conditions de l'art. 50 al. 1 LTF, parce que le motif invoqué (difficultés financières ayant contraint l'intéressé à requérir un prêt auprès d'un proche pour payer l'avance de frais) ne peut pas être considéré comme un empêchement non fautif d'agir dans le délai fixé au sens de cette disposition (comp. arrêt 6B_169/2018 du 17 avril 2018 consid. 2), que le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF (en relation avec l'art. 48 al. 4 LTF) et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, la Juge unique prononce : 1. La demande de restitution du délai est rejetée. 2. Le recours est irrecevable. 3. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 4. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel, Cour de droit public, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 17 juillet 2023 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless La Greffière : Perrenoud”
RéférenÎ : LTF art. 62 n. 28 La conséquenÎ de la défaillanÎ (non-entrée en matière) ne survient que si l'ordonnanÎ relative au versement d'une avanÎ ou le délai supplémentaire a pu être signifiée à la partie ou est réputée signifiée.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG). Der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Vorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenützt ab, so setzt er der Partei eine Nachfrist. Wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Säumnisfolge tritt nur ein, wenn die zur Bezahlung des Kostenvorschusses verpflichtende Verfügung bzw. die entsprechende Nachfristansetzung der Partei zugestellt werden konnte oder aber als zugestellt zu gelten hat.”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 9. April 2021 Frist bis zum 26. April 2021, die mehrmals verlängert wurde, sowie mit Verfügung vom 21. Juni 2021 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 5. Juli 2021 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.- zu leisten, unter Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG). Beide Verfügungen wurden mittels Gerichtsurkunde versandt und konnten zugestellt werden. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist [und bis heute] nicht ein, sodass auf die Beschwerde androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
Si la situation de besoin n'est pas au moins alléguée, une simple demanÞ de dispense du versement d'une avanÎ de frais, invoquant l'art. 62 al. 1 LTF, ne peut être considérée comme une demanÞ d'assistanÎ judiciaire gratuite; la partie doit démontrer son état d'indigenÎ.
“Das Gesuch, der Beschwerde die aufschiebende Wirkung beizulegen, ist mit vorliegendem Urteil gegenstandslos. Dasselbe gilt für das Gesuch, auf die Erhebung eines Kostenvorschusses zu verzichten; der entsprechende Antrag, der allein auf Art. 62 Abs. 1 BGG Bezug nimmt (vgl. S. 8 der Beschwerde), kann nicht als Begehren um unentgeltliche Rechtspflege verstanden werden, wird doch nicht einmal im Ansatz behauptet, der Beschwerdeführer sei mittellos. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Si la décision est en outre envoyée (p. ex. par A‑Post ou par voie électronique) ou envoyée à plusieurs reprises, ou si elle est réputée signifiée malgré son retour (cf. art. 44 al. 2 LTF), le moyen tiré de la non‑signification n’est en principe pas écarté par le caractère contraignant du délai supplémentaire fixé; si l'avanÎ de frais n'est pas versée dans ce délai, on ne pourra pas entrer en matière, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF.
“Die als Gerichtsurkunden an den Beschwerdeführer versandten Verfügungen wurden dem Bundesgericht mit dem Vermerk "nicht abgeholt" retourniert. Sie gelten gemäss Art. 44 Abs. 2 BGG dennoch als zugestellt, da der Beschwerdeführer mit Zustellungen rechnen musste. Die Verfügungen wurden zudem noch mit A-Post verschickt. Da der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht einging und der Beschwerdeführer auch sonst überhaupt nicht reagierte, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten.”
“Mit Schreiben vom 17. Mai 2022 erklärte das Bundesgericht dem Beschwerdeführer erneut die Rechtslage. Er wurde u.a. ausdrücklich darauf hingewiesen, dass auf die Beschwerde nicht eingetreten werde, wenn der Kostenvorschuss nicht eingehe, dass ihm eine Nachfrist für die Bezahlung des Kostenvorschusses gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt werde und dass die Nichtbezahlung des Kostenvorschusses nicht als Rückzug der Beschwerde gelte; dieser müsste schriftlich erklärt werden. Mit separater Verfügung gleichen Datums wurde dem Beschwerdeführer die gesetzlich vorgeschriebene, nicht erstreckbare Nachfrist zur Zahlung eines Kostenvorschusses von Fr. 800.-- bis am 1. Juni 2022 angesetzt, unter der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Das mittels eingeschriebener Post versandte Schreiben vom 17. Mai 2022 und die mittels Gerichtsurkunde verschickte Nachfristverfügung desselben Datums wurden dem Bundesgericht mit dem Vermerk "nicht abgeholt" retourniert. Sie gelten dennoch als zugestellt, weil der Beschwerdeführer mit gerichtlichen Zustellungen rechnen musste. Zudem wurde das Schreiben und die Verfügung auch mit A-Post versandt. Der Beschwerdeführer sandte sie kommentarlos zurück.”
“Den Beschwerdeführern wurde mit Verfügung vom 26. Juli 2021 Frist bis zum 27. August 2021 sowie mit Verfügung vom 6. September 2021 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 17. September 2021 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, unter Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG). Die beiden Verfügungen wurden den Beschwerdeführern je einzeln jeweils mittels separaten Gerichtsurkunden zugestellt. Soweit sie dem Bundesgericht mit dem Vermerk "nicht abgeholt" retourniert wurden, gelten sie dennoch als zugestellt, da die Beschwerdeführer mit Post des Bundesgerichts rechnen mussten. Im Übrigen wurden sie ihnen auch mit A-Post zugesandt. Da die Beschwerdeführer überhaupt nicht reagierten und der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht einging, ist androhungsgemäss auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit elektronisch und postalisch versandten Verfügungen Frist zur Bezahlung des Kostenvorschusses von Fr. 800.-- angesetzt. Ebenso wurde ihm mit elektronisch und postalisch versandten Verfügungen die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist zur Bezahlung des Kostenvorschusses angesetzt, letztmalig im Sinne einer Notfrist bis zum 16. August 2021, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG). Soweit die elektronisch und postalisch mit Rückschein versandten Verfügungen nicht zugestellt werden konnten, gelten sie dennoch als zugestellt (Art. 44 Abs. 2 BGG), weil der Beschwerdeführer mit Zustellungen rechnen musste. Da der Kostenvorschuss auch innert der Notfrist nicht einging, ist auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten.”
LTF art. 62 n. 25 Dans les affaires citées, le Tribunal fédéral n'est pas entré en matière sur la requête, après que la partie n'ait pas versé l'acompte sur frais exigé et ait, à la plaÎ, présenté des réactions incompréhensibles ou, en tout cas, aucune réponse étayée.
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss zu bezahlen. Mit Verfügung vom 5. Dezember 2023 wurde dem Beschwerdeführer Frist bis zum 5. Januar 2024 angesetzt, um einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu bezahlen. Darauf reagierte er mit einem umfassenden, sich der sog. Gematrie bedienenden, unverständlichen Schreiben, ohne jedoch den einverlangten Vorschuss zu leisten. Die am 12. Januar 2024 unter Androhung des Nichteintretens angesetzte Nachfrist liess er auf ähnliche Weise ungenutzt verstreichen. Folglich wird auf die Beschwerde (im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG) nicht eingetreten (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
art. 62 al. 3 LTF n'accorÞ un brï délai supplémentaire que pour l'exécution du versement de l'avanÎ sur frais ou de la fourniture d'une sûreté. Un défaut formel, tel que l'absenÎ de procuration ou de pièces jointes, n'ouvre, selon la jurisprudenÎ, pas droit à un brï délai supplémentaire en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF; dans de tels cas, le Tribunal fédéral peut refuser de prendre en considération la requête.
“En l'espèce, l'avocate de la recourante a été invitée, par ordonnance présidentielle du 26 février 2025, à produire la procuration de sa mandante - qui n'avait pas formellement pris part à la procédure devant l'autorité précédente - jusqu'au mardi 11 mars 2025, à défaut de quoi le mémoire de recours ne serait pas pris en considération. Or, nonobstant la notification de cette ordonnance par acte judiciaire le 27 février 2025, la procuration a été produite par une lettre envoyée par courrier A le jeudi 13 mars 2025 (timbre postal), soit tardivement. Ce courrier de transmission daté du même jour que son envoi et portant la mention "selon votre demande" ne contient en outre aucune demande de restitution de délai au sens de l'art. 50 LTF. La loi sur le Tribunal fédéral ne prévoyant l'octroi d'un bref délai supplémentaire qu'en cas de non-paiement de l'avance de frais (cf. art. 62 al. 3 LTF), et non dans le cas d'un défaut de production de la procuration (cf. arrêt 1C_399/2024 du 26 août 2024 consid. 2), le mémoire de recours ne saurait dès lors être pris en considération (cf. art. 42 al. 5 LTF); la partie recourante n'est en effet pas autorisée à prolonger à sa guise les délais impartis par le Tribunal fédéral, sauf à vider l'art. 42 al. 5 LTF de son sens (cf. arrêt 9C_519/2016 précité et la référence citée).”
“Il n'a produit ni la procuration attestant de ses pouvoirs de représentation ni la décision du Président suppléant de la IIIe Cour administrative qu'il attaquait dans le délai imparti à cet effet. La loi sur le Tribunal fédéral ne prévoit l'octroi d'un bref délai supplémentaire qu'en cas de non-paiement de l'avance de frais (art. 62 al. 3 LTF) et non dans l'hypothèse où la décision attaquée et la procuration ne sont pas jointes au recours. Le mémoire de recours ne saurait dès lors être pris en considération, conformément à l'art. 42 al. 5 LTF. Le recours doit ainsi être déclaré irrecevable suivant la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. a LTF. Au demeurant, selon la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, la non-entrée en matière sur un recours faute de versement de l'avance de frais dans les délais ne constitue pas un formalisme excessif si le requérant a été informé de manière juridiquement suffisante du montant de l'avance, du délai de paiement et des conséquences du retard. Ce n'est que dans des cas exceptionnels que le droit constitutionnel impose la fixation d'un délai supplémentaire pour le paiement de l'avance de frais, notamment après le rejet d'une demande d'assistance judiciaire gratuite. Les cantons ne sont donc pas tenus de reprendre dans leur droit de procédure cantonal une disposition analogue à l'art.”
RéférenÎ : art. 62 LTF n. 23 La sûreté a pour but d'assurer l'indemnité de partie qui doit être fixée dans la procédure saisie. Il n'existe pas de base légale permettant d'assurer l'indemnité de partie dans le cadre de la procédure de recours. Le montant de la sûreté est déterminé en fonction de l'indemnité de partie présumée, telle qu'elle serait fixée par l'instanÎ saisie.
“E. 1.3, nicht publ. in BGE 141 III 554). Die Sicherheit dient somit nicht für die Sicherstellung der Rückzahlung von Prozesskostenvorschüssen. Das entsprechende Inkassorisiko trägt (noch) die Partei, welche den Vorschuss geleistet hat (vgl. Art. 111 Abs. 2 ZPO, während die Revision der Zivilprozessordnung eine Rückerstattung des Vor- schusses an die Partei vorsieht, welche diesen geleistet hat, wenn und soweit sie nicht kostenpflichtig ist). Sowohl nach Art. 99 ZPO wie auch nach Art. 62 Abs. 2 BGG, dem entsprechenden Pendant im bundesgerichtlichen Verfahren, kann nur die klagende bzw. die das Rechtsmittel einlegende Partei zur Sicherstellung der Parteienschädigung an die Gegenpartei verpflichtet werden (Rüegg/Rüegg, a.a.O., N 4 zu Art. 99 ZPO). Eine Sicherstellung der Parteientschädigung der Be- schwerdeführerinnen im Rechtsmittelverfahren ist damit gesetzlich nicht vorgese- hen. Kommt hinzu, dass die Sicherheitsleistung nach der mutmasslichen Höhe der Parteientschädigung zu bemessen ist, wie diese im Verfahren der angerufenen Instanz festzusetzen sein wird (Rüegg/Rüegg, a.a.O., N 5 zu Art. 99 ZPO). Die Sicherheit ist also für die Parteientschädigung vor der jeweiligen Instanz bestimmt. Die von der Beschwerdegegnerin vor erster Instanz einverlangte Sicherheit ist da- her für die Parteientschädigung der Beschwerdeführerinnen im erstinstanzlichen Verfahren bestimmt. Die Gutheissung des Antrags der Beschwerdeführerinnen in der Beschwerde, ihre Parteientschädigung im Rechtsmittelverfahren sei von der geleisteten Sicherheit aus dem erstinstanzlichen Verfahren zu bezahlen, würde eine Umgehung davon bedeuten, dass das Gesetz nur die Sicherstellung der Par- teientschädigung der beklagten Partei vorsieht und gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung der Antrag auf Sicherheit im Rechtsmittelverfahren vor Ablauf der Frist zur Einreichung des Rechtsmittels einzureichen ist (BGE 141 III 554 E.”
En cas de non‑paiement de l'avanÎ sur frais ou de la sûreté dans le délai supplémentaire prévu à l'art. 62 al. 3 LTF, le recours est en règle générale déclaré irrecevable et est tranché selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a (partiellement en liaison avì al. 2). Selon les circonstances concrètes, la jurisprudenÎ renonÎ soit à l'imposition des frais judiciaires, soit les impute à la partie.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, le recourant a, dans un premier temps, été invité, par ordonnance du 9 juillet 2024, à verser, dans un délai échéant au 26 août suivant, une avance de frais de 3000 francs. Faute pour le recourant d'avoir effectué le versement requis dans le délai imparti, ce dernier s'est vu impartir, par ordonnance du 4 septembre 2024, un délai supplémentaire échéant le 18 septembre suivant pour s'acquitter de l'avance de frais. Il a été précisé au recourant qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Malgré ce qui précède, le recourant n'a pas effectué l'avance de frais requise. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“Les deux ordonnances en question ont été adressées par acte judiciaire avec avis de réception. Il a été précisé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Nonobstant la notification des deux ordonnances précitées, le recourant n'a pas effectué l'avance de frais requise dans le délai supplémentaire imparti à cet effet. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF.”
“________ a interjeté le 29 mai 2024 (timbre postal) contre l'arrêt de la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 25 avril 2024, la demande d'assistance judiciaire qui l'assortit, l'ordonnance du 29 juillet 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire de l'assuré et lui a imparti un délai de 14 jours, dès réception de ladite ordonnance, pour s'acquitter d'une avance de frais de 800 francs, la demande de réexamen de cette ordonnance, l'ordonnance du 21 août 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande de réexamen de A.________ et lui a enjoint de verser l'avance de frais requise dans le délai imparti dans l'ordonnance du 29 juillet 2024, l'ordonnance du 6 septembre 2024, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à l'assuré un délai supplémentaire échéant le 24 septembre 2024 pour payer l'avance de frais requise, avec l'avertissement qu'à défaut de paiement dans ce nouveau délai, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir cette avance et, si le paiement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que, si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que le recourant ne s'est pas acquitté de l'avance de frais requise dans les délais impartis, que le recours doit donc être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, la Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 8 octobre 2024 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless Le Greffier : Cretton”
“Vu : le recours du 3 février 2023 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, du 28 décembre 2022, l'ordonnance du 24 février 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à A.A.________ et B.A.________ un délai échéant le 13 mars 2023 pour s'acquitter d'une avance de frais de 3'000 francs, l'ordonnance du 20 mars 2023 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 31 mars 2023 a été imparti aux recourants pour verser une avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : qu'une partie, qui saisit le Tribunal fédéral, doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais de justice présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir cette avance et, si le paiement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que, si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que les recourants n'ont pas versé l'avance de frais requise dans les délais impartis, que le recours doit donc être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, et à l'Administration fédérale des contributions. Lucerne, le 18 octobre 2023 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Feller”
“Objet prononcé de faillite, recours contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 19 juillet 2023 (C/1873/2023, ACJC/977/2023). Vu : le recours - traité en tant que recours en matière civile - déposé par A.________ contre l'arrêt rendu le 19 juillet 2023 par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause qui l'oppose à B.________ SA; l'ordonnance du 5 septembre 2023 (non réclamée) invitant le recourant à remédier d'ici au 18 septembre 2023 au défaut résultant de l'absence de signature manuscrite de son acte de recours; l'ordonnance du 5 septembre 2023 (non réclamée) l'invitant à effectuer une avance de frais de 1'500 fr. jusqu'au 20 septembre 2023; l'ordonnance du 26 septembre 2023 (non réclamée) lui fixant un délai supplémentaire au 6 octobre 2023 pour acquitter l'avance de frais; l'attestation de la Caisse du Tribunal fédéral du 16 octobre 2023; considérant : que le recourant n'a pas remédié à l'absence de signature manuscrite, respectivement n'a pas versé l'avance de frais requise, dans les délais qui lui ont été impartis à cet effet (art. 42 al. 5 et art. 62 al. 3 LTF); que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF); que, au demeurant, il eût été de toute manière déclaré irrecevable en raison de sa motivation déficiente (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF); que les frais judiciaires incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève, à l'Office des faillites du canton de Genève, à l'Office cantonal des poursuites de Genève, à l'Office du Registre du commerce du canton de Genève et au Registre foncier du canton de Genève. Lausanne, le 17 octobre 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“, la requête d'assistance judiciaire du 27 juillet 2022, l'ordonnance du 16 septembre 2022 par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la requête d'assistance judiciaire et a imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable de 10 jours dès réception de l'ordonnance pour qu'il s'acquitte de l'avance de frais de 500 fr., considérant : que selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (al. 1), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour ce faire et que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire (al. 3), que si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (al. 3 in fine), que le recourant n'a pas payé l'avance de frais requise dans les délais impartis ni produit d'attestation établissant que la somme requise aurait été débitée de son compte postal ou bancaire en faveur du Tribunal fédéral avant l'échéance du délai (art. 48 al. 4 LTF), que, partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF), que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud et à la Direction générale de la cohésion sociale. Lucerne, le 13 octobre 2022 Au nom de la Ire Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Abrecht Le Greffier : Ourny”
Citation : LTF art. 62 n. 21 Si l'avanÎ sur frais n'est pas versée malgré la fixation d'un délai et d'un délai supplémentaire, cela entraîne l'irrecevabilité du recours. Dans les décisions soumises, le simple fait d'invoquer à plusieurs reprises des difficultés personnelles n'a pas été considéré comme une excuse suffisante; un besoin d'aiÞ judiciaire doit être expressément allégué.
“________ une prolongation de délai au 5 juillet 2024 pour verser l'avance de frais, la lettre du 5 juillet 2024 par laquelle le recourant a informé le Tribunal fédéral qu'il se voyait contraint de requérir une ultime prolongation de délai pour verser l'avance de frais en raison de difficultés personnelles, l'ordonnance du 8 juillet 2024 par laquelle le Tribunal fédéral a imparti au recourant un délai supplémentaire non prolongeable jusqu'au 20 août 2024 pour verser l'avance de frais de 800 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la lettre du 20 août 2024 par laquelle le recourant a demandé au Tribunal fédéral une nouvelle prolongation de délai pour verser l'avance de frais en raison de difficultés personnelles, considérant : que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1, 1 ère phrase, LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas versé l'avance de frais de 800 fr. dans le délai supplémentaire non prolongeable qui lui avait été imparti dans l'ordonnance du 8 juillet 2024, que le simple fait d'invoquer des difficultés personnelles ne saurait être assimilé à une requête d'assistance judiciaire, dont le bénéfice doit être expressément requis (BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd., 2022, n° 14 ad art. 64 LTF), que conformément à l'avertissement signifié dans l'ordonnance du 8 juillet 2024, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que le présent arrêt sera exceptionnellement rendu sans frais (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral de la santé publique. Lucerne, le 28 août 2024 Au nom de la IVe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge unique : Métral La Greffière : Fretz Perrin”
“Vu : le recours du 3 février 2023 (timbre postal) contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, du 28 décembre 2022, l'ordonnance du 24 février 2023, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à A.A.________ et B.A.________ un délai échéant le 13 mars 2023 pour s'acquitter d'une avance de frais de 3'000 francs, l'ordonnance du 20 mars 2023 par laquelle un délai supplémentaire échéant le 31 mars 2023 a été imparti aux recourants pour verser une avance de frais, avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : qu'une partie, qui saisit le Tribunal fédéral, doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais de justice présumés (art. 62 al. 1 LTF), que le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir cette avance et, si le paiement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que, si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF), que les recourants n'ont pas versé l'avance de frais requise dans les délais impartis, que le recours doit donc être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, et à l'Administration fédérale des contributions. Lucerne, le 18 octobre 2023 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Feller”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, il est constant que les ordonnances précitées ont dûment été notifiées au recourant. A deux reprises, ce dernier a indiqué en substance qu'il refusait de payer pour obtenir les explications auxquelles il estimait avoir droit. Il n'en demeure pas moins qu'il n'a pas effectué l'avance de frais requise et qu'à ce défaut, le recours est manifestement irrecevable. On peut au demeurant relever, par surabondance, que les écritures du recourant ne comportent aucune motivation topique (cf. art. 42 al. 2 LTF) destinée à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit en appliquant l'art. 383 al. 2 CPP pour déclarer son recours irrecevable. Les critiques qu'il soulève en rapport avec le fond de la cause ne répondent pas non plus aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Le recours étant manifestement irrecevable, il doit dès lors être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al.”
“En l'absence de paiement, un délai supplémentaire échéant le 4 janvier 2022 lui a été imparti par ordonnance du 7 décembre 2021, avec l'indication des conséquences du défaut de paiement de cette avance (art. 62 al. 3 LTF). A.________ n'a pas réagi à cette communication. Il n'a pas non plus requis d'être dispensé d'avancer les frais de la procédure. Il s'ensuit que les frais de la cause n'ont pas été avancés, ce qui entraîne l'irrecevabilité du recours.”
Le délai initialement fixé pour le versement de l'avanÎ de frais peut être prolongé sur requête. Si aucun paiement n'intervient dans ce délai (prolongé), le Tribunal fédéral fixe le délai supplémentaire légalement prévu, non susceptible de prolongation, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF.
“Mit Verfügung vom 28. November 2025 forderte das Bundesgericht A.________ auf, bis spätestens am 6. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit elektronischer Eingabe vom 16. Dezember 2024 ersuchte A.________ um eine Verlängerung der Frist für die Bezahlung des Kostenvorschusses bis zum 14. Februar 2024 (recte: 2025). Mit Verfügung vom 16. Dezember 2024 wurde ihm eine Fristverlängerung bis zum 27. Januar 2025 gewährt. Nachdem innert verlängerter Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde A.________ mit Verfügung vom 3. Februar 2025 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 18. Februar 2025 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Die Verfügung enthielt die zusätzliche Information, dass bei Erteilung eines Zahlungsauftrags innerhalb von zehn Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen sei, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist nicht ein.”
“Mit Verfügung vom 11. November 2024 wurde A.________ aufgefordert, bis spätestens zum 26. November 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'200.-- zu bezahlen. Da innert der angesetzten Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde dem Gesuchsteller am 28. November 2024 eine letzte, nicht erstreckbare Frist zur Vorschussleistung bis zum 9. Dezember 2024 angesetzt. Gleichzeitig wurde er darauf hingewiesen, dass bei nicht fristgerechter Bezahlung des Vorschusses auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Vorliegend wurde dem Beschwerdeführer eine am 21. Februar 2024 ablaufende Frist angesetzt, um einen Kostenvorschuss in der Höhe von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Diese Frist wurde auf sein Gesuch hin bis zum 13. März 2024 erstreckt. Da der Kostenvorschuss nicht geleistet war, wurde ihm am 20. März 2024, unter Androhung des Nichteintretens, die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt. Diese endete am 2. April”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 6. Oktober 2023 Frist bis zum 23. Oktober 2023 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu leisten. Auf sein Gesuch hin wurde ihm die Frist einmalig und antragsgemäss bis zum 2. November 2023 erstreckt. Mit Verfügung vom 3. November 2023 wurde ihm die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 17. November 2023 angesetzt, um den Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu leisten, unter der Androhung, dass bei Nichtbezahlung innert Frist auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Par lettre du 15 juin 2022, le recourant a sollicité un délai au 22 juin 2022 pour verser l'avance de frais demandée. Par ordonnance du 16 juin 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a octroyé au recourant un délai au 30 juin 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art. 47 al. 2 LTF. Par lettre du 30 juin 2022, le recourant a sollicité une nouvelle prolongation du délai pour procéder à l'avance de frais. Par ordonnance du 1er juillet 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a accordé au recourant un dernier délai non prolongeable au 7 juillet 2022 pour verser l'avance de frais requise (art. 47 al. 2 LTF). Par ordonnance du 20 juillet 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral, constatant que l'avance de frais n'était pas versée à ce jour, a d'office octroyé au recourant un délai supplémentaire non prolongeable au 5 août 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Par attestation du 18 août 2022, la Caisse du Tribunal fédéral a constaté que l'avance de frais de 3'000 fr. n'avait été ni payée, ni créditée sur son compte postal et qu'aucune attestation d'un débit postal/bancaire ne lui était parvenue à ce jour. A la même date, aucune demande d'assistance judiciaire n'est parvenue au Tribunal fédéral. Également le 18 août 2022, le recourant s'est adressé au Tribunal fédéral, exposant que le délai de paiement de l'avance de frais fixé au 5 août 2022 le " préoccupait sérieusement " et a demandé une nouvelle prolongation de ce délai.”
Si la décision accordant un délai supplémentaire est notifiée au destinataire sous forme d'acte judiciaire, elle peut, selon la jurisprudenÎ, être considérée comme notifiée ou comme ayant été reçue même si la poste la retourne avì des mentions telles que «non retiré», «non réclamé» ou «destinataire introuvable». Cela vaut en particulier lorsque la partie devait s'attendre à des notifications judiciaires. Selon cette pratique, la décision est en tout cas réputée être parvenue au plus tard à l'expiration du délai de conservation du courrier postal (voir art. 44 al. 2 LTF).
“2 BGG als zugestellt, da die Beschwerdeführerin nach der Erhebung einer Beschwerde mit Zustellungen an die von ihr angegebene Adresse zu rechnen und dafür zu sorgen hatte, dass ihr dort gerichtliche Mitteilungen zugestellt werden konnten. Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Präsidialverfügung vom 19. Februar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 6. März 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Auch diese Verfügung wurde als Gerichtsurkunde an die in der Eingabe vom 20./24. Januar 2025 angegebene Adresse der Beschwerdeführerin versandt und von der Post mit dem Vermerk "Nicht abgeholt" an das Bundesgericht zurückgesandt. Auch sie gilt nach Art. 44 Abs. 2 BGG als zugestellt. Da die Beschwerdeführerin den ihr auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der mit Verfügung vom 19. Februar 2025 angesetzten Nachfrist nicht geleistet hat, ist gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Cette ordonnance, notifiée par pli recommandé et courrier A Plus à l'adresse indiquée dans le mémoire de recours, a été distribuée le 1 er octobre 2024, à 12h29, suivant les indications de la Poste Suisse. L'avance de frais requise n'ayant pas été versée à cette échéance, un délai supplémentaire non prolongeable au 18 novembre 2024 a été imparti au recourant pour s'en acquitter, par ordonnance du 30 octobre 2024; celui-ci était rendu attentif qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF. Le pli recommandé renfermant cette ordonnance, envoyé à l'adresse indiquée dans le mémoire de recours, a été retourné au Tribunal fédéral le lendemain du terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé". Cela étant, l'ordonnance du 30 octobre 2024 est réputée avoir été reçue par le recourant au terme du délai de garde de sept jours à compter du dépôt de l'avis de retrait dans la boîte aux lettres intervenu le 31 octobre 2024 à 14h41 selon le suivi des envois de la Poste Suisse (cf. art. 44 al. 2 LTF; ATF 141 IV 429 consid. 3.1), soit le 7 novembre”
“Le recourant ne s'étant pas acquitté de l'avance de frais dans le délai imparti, un délai supplémentaire (non prolongeable) au 20 septembre 2024 lui a été imparti par ordonnance présidentielle du 9 septembre 2024; l'intéressé a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Également envoyée par acte judiciaire, cette seconde ordonnance n'a pas été retirée et a été retournée au Tribunal fédéral par l'office postal au terme du délai de garde de sept jours, de sorte qu'elle est réputée avoir été reçue par son destinataire au plus tard au terme de ce dernier délai (cf. art. 44 al. 2 LTF). Aucun élément au dossier ne permet en effet de considérer que la notification, intervenue à l'adresse communiquée par le recourant - qu'il avait inscrite de manière constante sur chacune des différentes enveloppes ayant contenu son acte de recours et ses écritures complémentaires ("chez B.________") -, aurait été irrégulière ou que les conditions d'une notification fictive à l'échéance du délai de garde ne seraient pas réunies.”
“Cette ordonnance, envoyée par acte judiciaire, a été retournée au Tribunal fédéral le lendemain du terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé". Partant, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 3 juillet 2024 a, par ordonnance du 10 juin 2024, été imparti à A.________ pour verser l'avance de frais requise; l'intéressé a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Envoyée par acte judiciaire, cette seconde ordonnance n'a pas non plus été retirée et a été retournée au Tribunal fédéral par l'office postal au terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé", de sorte qu'elle est réputée avoir été reçue par son destinataire au plus tard au terme de ce dernier délai (cf. art. 44 al. 2 LTF). Aucun élément au dossier ne permet de retenir que la notification intervenue au domicile du recourant, tel qu'il ressort de l'adresse figurant dans le mémoire de recours, aurait été irrégulière ou que les conditions d'une notification fictive à l'échéance du délai de garde ne seraient pas réunies. A.________ n'a donc ni fourni l'avance de frais dans le délai fixé, ni produit en temps utile une attestation démontrant que le montant exigé aurait été débité de son compte postal ou bancaire. Par conséquent, à défaut de paiement de l'avance de frais, le recours est manifestement irrecevable et doit dès lors être écarté dans la procédure simplifiée prévue par l'art.”
“En l'occurrence, le Tribunal fédéral a imparti à la recourante, par ordonnance du 26 octobre 2023, un délai échéant le 10 novembre 2023 pour verser une avance de frais de 2'000 fr. Ladite ordonnance a été envoyée, à deux reprises, par acte judiciaire à l'adresse de l'étude d'avocats sise à Genève au sein de laquelle l'intéressée avait fait élection de domicile. Ces deux envois ont toutefois été retournés au Tribunal fédéral, avec la mention "le destinataire est introuvable à l'adresse indiquée". Le Tribunal fédéral a aussi expédié ladite ordonnance à l'adresse personnelle de l'intéressée indiquée sur son mémoire de recours; cet envoi n'a pas été retourné au Tribunal fédéral. La recourante n'a pas versé l'avance de frais dans le délai qui lui avait été imparti à cet effet. Par ordonnance du 27 novembre 2023, le Tribunal fédéral a dès lors fixé à la recourante un délai supplémentaire venant à échéance le 12 décembre 2023 pour verser l'avance de frais requise, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Ladite ordonnance a été simultanément envoyée à l'adresse de l'étude d'avocats sise à Genève ainsi qu'à l'adresse personnelle de la recourante. Ces deux envois ont été retournés au Tribunal fédéral avec les mentions respectives "le destinataire est introuvable à l'adresse indiquée" et "n'habite plus à cette adresse". En l'occurrence, les conditions d'une notification fictive de l'ordonnance du 27 novembre 2023 sont indubitablement réalisées. La recourante, qui était partie à une procédure pendante, devait en effet s'attendre à recevoir une communication du Tribunal fédéral, ce d'autant qu'elle avait déjà reçu préalablement l'ordonnance du 26 octobre”
“Da der Kostenvorschuss innert Frist nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 12. Oktober 2022 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 26. Oktober 2022 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Die ebenfalls mittels Gerichtsurkunde an den Beschwerdeführer versandte Nachfristverfügung wurde dem Bundesgericht mit dem Vermerk "nicht abgeholt" retourniert. Sie gilt gemäss Art. 44 Abs. 2 BGG dennoch als zugestellt, da der Beschwerdeführer mit Zustellungen rechnen musste.”
Le délai supplémentaire prévu à l'art. 62 al. 3 LTF constitue le dernier délai légal, non prorogeable, pour le paiement de l'avanÎ de frais ou la constitution d'une sûreté. En pratique, ce délai est généralement précédé d'un délai (raisonnable) qui, comme le montre la pratique, peut être prolongé une seule fois ; si le délai supplémentaire expire sans avoir été utilisé, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête.
“Mit Verfügung vom 16. Oktober 2024 wurde der Beschwerdeführer aufgefordert, bis spätestens am 31. Oktober 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innert Frist nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 4. November 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses bis zum 15. November 2024 angesetzt, mit dem Hinweis, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 30. Mai 2024 eine Frist bis zum 14. Juni 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Mit Verfügung vom 13. Juni 2024 wurde die Frist einmalig bis zum 25. Juni 2024 erstreckt. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 26. Juni 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 8. Juli 2024 angesetzt, da ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Der Kostenvorschuss ging auch innert der angesetzten Nachfrist nicht ein, weshalb auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG). Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 24. Mai 2024 Frist bis zum 10. Juni 2024 sowie mit Verfügung vom 20. Juni 2024 die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 01. Juli 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 4'000.-- zu leisten, dies unter Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer bezahlte den Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht, weshalb androhungsgemäss im Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten ist.”
Citation : LTF art. 62 n. 17 Si le recourant refuse expressément le versement de l'avanÎ des frais, le tribunal peut, exceptionnellement, renoncer à accorder un délai complémentaire. Dans de tels cas, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur le recours. Dans la mesure où la sourÎ le permet, il peut, exceptionnellement, renoncer également à la perception des frais.
“Wer das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Prozesskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Läuft die Frist für die Leistung des Kostenvorschusses unbenutzt ab, so setzt der Instruktionsrichter eine Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses an. Verstreicht diese unbenutzt, tritt das Bundesgericht auf die Beschwerde nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Vorliegend hat der Beschwerdeführer den ihm auferlegten Kostenvorschuss innert Frist nicht bezahlt. Stattdessen hat er in seiner Eingabe einerseits die mit der Angelegenheit befassten Mitglieder der Zürcher Justiz ungebührlich verunglimpft, anderseits aber unmissverständlich erklärt, dass er keinen Kostenvorschuss bezahlen werde. Unter diesen Umständen käme die Ansetzung einer Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses einer leeren Formalität gleich, weshalb darauf ausnahmsweise zu verzichten ist. Auf die Beschwerde ist nicht einzutreten, da der Beschwerdeführer die Leistung des Kostenvorschusses verweigert. Auf die Erhebung von Kosten kann dabei ausnahmsweise verzichtet werden. Demnach erkennt das präsidierende Mitglied:”
LTF art. 62 n. 16 Lors d'une demanÞ de sûreté, on ne peut exiger que la couverture des frais de procédure futurs; les frais déjà engagés ne doivent pas être garantis.
“3 Les sûretés couvrent les dépens que l'instance saisie pourrait devoir allouer à la partie attraite devant elle à l'issue de la procédure (CREC 14 juillet 2017/250 consid. 4.2 ; Sterchi, in Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozess-ordnung, vol. I, Berne 2012, n. 9 ad art. 99 CPC). Selon l'art. 95 al. 3 let. b CPC, les dépens sont notamment destinés à couvrir le défraiement – en réalité, la rémunération et le défraiement – d'un mandataire professionnel (TF 4A_290/2013 du 30 juillet 2013 consid. 3). Le juge doit évaluer les dépens présumables en tenant compte du tarif cantonal (cf. art. 96 CPC ; CREC 14 juillet 2017/250 consid. 4.2 ; Suter/von Holzen, op. cit., n. 6 ad art. 100 CPC), soit, dans le canton de Vaud, selon le tarif des dépens en matière civile du 23 novembre 2010 (TDC ; BLV 270.11.6). 3.2.4 S’agissant de la quotité des sûretés requises, celles-ci ne peuvent être exigées que pour garantir le recouvrement de frais futurs et non les frais déjà engagés dans la procédure (TF 4A_193/2016 du 12 mai 2016 ; TF 4A_46/2015 du 27 mars 2015 consid. 3 concernant l’art. 62 LTF, non publié à l’ATF 141 III 155). Si le Tribunal fédéral a laissé ouverte la question de savoir si cette jurisprudence est également applicable aux requêtes de sûretés fondées sur l'art. 99 CPC en procédure cantonale, il a souligné que la doctrine majoritaire admettait que tel était le cas, certains auteurs réservant une exception lorsque le motif de constituer des sûretés surgit en cours de procédure (TF 4A_46/2015 précité du 27 mars 2015 ; TF 4A_26/2013 du 5 septembre 2013 consid. 2.2, SJ 2014 I 101). La jurisprudence vaudoise suit la doctrine dominante (cf. notamment Rüegg/Rüegg, op. cit., n. 5 ad art. 99 CPC ; Urwyler/Grütter, Dike-Komm-ZPO, 2e éd., Zurich 2016, n. 4 ad art. 99 CPC ; Sterchi, op. cit., n. 4f ad art. 99 CPC), observant que la ratio de l'art. 62 al. 2 LTF, fondée sur le fait que le requérant qui demande des sûretés en déposant simultanément sa réponse sur le recours n'a plus d'intérêt à les obtenir, car il a déjà exposé en réalité tous les faits susceptibles de justifier des dépens en sa faveur, vaut également en procédure cantonale (Juge délégué CACI 21 juin 2017 ; CREC 14 juillet 2017/250).”
Citation : LTF art. 62 N. 15 Si la partie donne un ordre de paiement, le seul fait d’avoir donné cet ordre ne suffit pas à établir la preuve du paiement anticipé effectué en temps utile. Si le montant n’est crédité sur le compte de la caisse du tribunal qu’après l’expiration du délai supplémentaire non prorogeable, la partie doit, dans les dix jours suivant l’expiration de ce délai, fournir une attestation de PostFinanÎ ou de sa banque établissant que son compte a été débité dans les délais. Si cette attestation n’est pas produite et qu’il n’est pas possible, d’après les informations relatives aux opérations de paiement, d’établir que l’avanÎ a été versée en temps utile, le Tribunal fédéral n’entrera pas en matière.
“Mit Verfügung vom 15. Oktober 2024 forderte das Bundesgericht A.________ auf, bis spätestens am 6. November 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- zu bezahlen. Nachdem innert Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde A.________ mit Verfügung vom 20. November 2024 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 5. Dezember 2024 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Die Verfügung enthielt die zusätzliche Information, dass bei Erteilung eines Zahlungsauftrags innerhalb von zehn Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen sei, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist nicht ein.”
“Bankkonto belastet worden ist; unterbleibe die Einreichung der Bestätigung, ohne dass der Vorschuss innerhalb der Nachfrist dem Konto der Gerichtskasse gutgeschrieben werde, so trete das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein. Der Betrag von Fr. 3'000.-- wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse erst am 11. November 2022 und damit nach Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist für die Vorschussleistung vom 9. November 2022 gutgeschrieben. Der Beschwerdeführer hat es indessen unterlassen, bis spätestens am 21. November 2022 (innert zehn Tagen seit Ablauf der Nachfrist i.V.m. Art. 45 Abs. 1 BGG) eine Bestätigung über eine allenfalls früher erfolgte Belastung seines Kontos bzw. des Kontos des für ihn Handelnden oder sonstwie für frühere Zahlungshandlungen einzureichen. Aus den der Bundesgerichtskasse zur Verfügung stehenden üblichen Zahlungsverkehrsangaben ergeben sich keinerlei Anhaltspunkte darauf, dass die Zahlung nach den Vorgaben von Art. 48 Abs. 4 BGG rechtzeitig geleistet worden wäre. Da der Beschwerdeführer der ihm im Hinblick auf eine solche Situation gemachten Beweisauflage innert Frist nicht nachgekommen ist, ist auf die Beschwerde wegen Säumnis bei der Vorschussleistung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“Der Betrag in Höhe von Fr. 1'000.-- wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse bis heute und damit auch nach Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist für die Vorschussleistung nicht gutgeschrieben. Das eingereichte Formular "Inlandzahlung" vom 21. August 2023 dokumentiert denn auch einzig die Erteilung eines Zahlungsauftrags an eine Bank, nicht aber dessen Ausführung. Der Gesuchsteller hat es zudem auch unterlassen, bis spätestens am 31. August 2023 (innert zehn Tagen seit Ablauf der Nachfrist i.V.m. Art. 45 Abs. 1 BGG) eine Bestätigung über eine allenfalls früher erfolgte Belastung seines Kontos bzw. des Kontos des für ihn Handelnden einzureichen. Es bestehen somit keinerlei Anhaltspunkte, dass die Zahlung nach den Vorgaben von Art. 48 Abs. 4 BGG überhaupt bzw. rechtzeitig geleistet worden wäre. Da der Beschwerdeführer der ihm im Hinblick auf eine solche Situation gemachten Beweisauflage innert Frist nicht nachgekommen ist, ist auf das Revisionsgesuch wegen Säumnis bei der Vorschussleistung gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 BGG androhungsgemäss nicht einzutreten (vgl. CHRISTIAN DENYS, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 8 zu Art. 128 BGG mit Hinweis).”
“März 2023 zugestellt werden konnte, wurde folgender Hinweis aufgenommen: "Der Betrag ist innerhalb der nicht erstreckbaren Nachfrist in bar zu zahlen oder zu Gunsten der Bundesgerichtskasse (Postkonto 10-674-3 1) entweder an einem Schalter der Schweizerischen Post zu übergeben oder - bei Erteilung eines Zahlungsauftrages an die Post oder an eine Bank - einem in der Schweiz befindlichen Post- bzw. Bankkonto der Beschwerde führenden/Gesuch stellenden Partei oder ihres Vertreters zu belasten (Art.48 Abs.4 BGG). Bei Erteilung eines Zahlungsauftrags hat die Beschwerde führende/Gesuch stellende Partei der Bundesgerichtskasse innerhalb von 10 Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Unterbleibt die Einreichung der Bestätigung und wird der Vorschuss nicht innerhalb der Nachfrist dem Konto der Bundesgerichtskasse gutgeschrieben, tritt das Bundesgericht mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschusszahlung auf das Rechtsmittel nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG)." Der Kostenvorschuss wurde dem Konto der Bundesgerichtskasse in der Folge am 24. März 2023, mithin erst nach Ablauf der angesetzten Nachfrist gutgeschrieben. Bis zum heutigen Zeitpunkt unterliess es die Beschwerdeführerin, der Bundesgerichtskasse eine Bestätigung darüber einzureichen, dass der Betrag fristgerecht ihrem Post- bzw. Bankkonto belastet wurde. Auf die Beschwerde ist damit mangels Nachweises der rechtzeitigen Vorschussleistung im vereinfachten Verfahren nicht einzutreten (Art. 62 Abs. 3 und Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
Au début de la procédure, le Tribunal fédéral ne peut pas, dans le cadre de l'invitation à verser une avanÎ de frais, se prononcer de manière anticipée sur le bien‑fondé matériel des moyens invoqués; une appréciation prématurée du fond est inadmissible. (RéférenÎ : art. 62 LTF)
“Chiede di riformare il giudizio impugnato nel senso di annullare la decisione governativa e ogni altra decisione ostativa, dichiarando nulla la procedura espropriativa avviata dal Comune di Morbio Inferiore. Non è stato ordinato uno scambio di scritti, ma è stato richiamato l'incarto cantonale. Diritto: 1. 1.1. Il Tribunale federale vaglia d'ufficio se e in che misura un ricorso può essere esaminato nel merito (DTF 150 II 346 consid. 1.1). 1.2. La parte che adisce il Tribunale federale deve versare un anticipo equivalente alle spese giudiziarie presunte (art. 62 cpv. 1 prima frase LTF). A tal fine il giudice dell'istruzione, rispettivamente il presidente della Corte (art. 32 cpv. 1 LTF), stabilisce un congruo termine. Se il termine scade infruttuoso, impartisce un termine suppletorio. Se l'anticipo non è versato nemmeno nel termine suppletorio, il Tribunale federale non entra nel merito dell'istanza (art. 62 cpv. 3 LTF). 1.3. Nella fattispecie, con decreto presidenziale del 10 dicembre 2024 la ricorrente, in applicazione dell'art. 62 LTF, è stata invitata a fornire, entro il 10 gennaio 2025, conformemente all'invalsa prassi, un anticipo delle spese di fr. 4'000.-. Con scritto dell'8 gennaio 2025 A.________ ha chiesto d'essere esonerata dal versamento dell'anticipo spese, adducendo asserite, gravi irregolarità procedurali addotte nel ricorso. Con decreto presidenziale del 20 gennaio 2025 la richiesta è stata respinta, rilevando che in questo stadio della procedura il Tribunale federale non può valutare e quindi esprimersi anticipatamente, senza pregiudicare l'esito della causa, sull'asserita fondatezza o meno delle pretese gravi irregolarità addotte dalla ricorrente nel gravame. Con formulario di stessa data, il Tribunale federale ha fissato alla ricorrente un termine suppletorio scadente il 31 gennaio 2025, per procedere al versamento dell'anticipo. Nello stesso si precisa espressamente che il termine del 31 gennaio 2025 è improrogabile e che se, entro tale termine, l'anticipo non viene accreditato sul conto della Cassa del Tribunale federale, il Tribunale federale, in applicazione dell'art.”
Si la partie est, par décision, sommée de verser une avanÎ de frais déterminée et ne la verse ni dans le délai imparti ni pendant le délai supplémentaire, le recours est irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Invité à avancer les frais de la procédure (3000 fr.) par ordonnances des 7 août et 6 septembre 2023 (avec l'indication des conséquences prévues par l'art. 62 al. 3 LTF), le recourant ne s'en est pas acquitté et n'a pas requis le bénéfice de l'assistance judiciaire.”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, A.________ a tout d'abord été invité, par ordonnance du 29 août 2022, à verser une avance de frais de 800 fr. dans un délai échéant au 13 septembre”
Citation : LTF art. 62 n. 12 Dans les décisions citées, le ou la juge d'instruction a fixé concrètement l'avanÎ de frais à verser (800 CHF chacun) et a déterminé un délai de paiement.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, ensuite du recours en matière pénale qu'il a formé par acte du 22 février 2022, A.________ a été invité à s'acquitter d'une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 31 mars 2022 par ordonnance du 17 mars”
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé à cet effet après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, l'acte daté du 27 octobre 2021 a été traité comme un recours en matière pénale au Tribunal fédéral. A.________ a dès lors été invité, par ordonnance du 15 novembre 2021, à verser une avance de frais de 800 fr. jusqu'au 30 novembre”
Citation : LTF art. 62 n. 11 Une insolvabilité alléguée doit être soulevée par la partie adverse et dûment étayée ; dans les affaires jugées, elle n'avait été ni soulevée ni, en tout cas, démontrée ou prouvée. De simples présomptions ne suffisent pas selon ces décisions.
“Les requêtes - devenues sans objet - des intimées nos 2 et 3 tendant au dépôt de sûretés en application de l'art. 62 al. 2 LTF ne justifient pas non plus l'allocation de dépens, dès lors qu'elles eussent été de toute manière rejetées (art. 17 CLaH54, traité auquel la Suisse et la Russie sont parties; ordonnance 6B_1443/2021 du 13 décembre 2022); quant à l'hypothèse de l'insolvabilité de la recourante (art. 62 al. 2 LTF), elle n'est pas alléguée, ni, à plus forte raison, établie ( cf. sur cette notion, parmi plusieurs: ordonnance 4A_292/2022 du 27 juillet 2022). Par ces motifs, le Président prononce :”
“Les requêtes - devenues sans objet - des intimées nos 2 et 3 tendant au dépôt de sûretés en application de l'art. 62 al. 2 LTF ne justifient pas non plus l'allocation de dépens, dès lors qu'elles eussent été de toute manière rejetées (art. 17 CLaH54, traité auquel la Suisse et la Russie sont parties; ordonnance 6B_1443/2021 du 13 décembre 2022); quant à l'hypothèse de l'insolvabilité de la recourante (art. 62 al. 2 LTF), elle n'est pas alléguée, ni, à plus forte raison, établie ( cf. sur cette notion, parmi plusieurs: ordonnance 4A_292/2022 du 27 juillet 2022). Par ces motifs, le Président prononce :”
Les prestations ou les sûretés déposées, effectuées en vertu de l'art. 62 al. 2 LTF, doivent être restituées au recourant; cela a été ordonné dans l'affaire jugée, dans laquelle la cause a été renvoyée à l'instanÎ précédente.
“Si l'affaire doit être renvoyée à la cour cantonale, le recourant 1 n'obtient gain de cause que sur un nombre limité des moyens soulevés. Il supporte une part des frais judiciaires. La partie plaignante intimée, qui a conclu au rejet du recours notamment sur la question de la violation du principe de l'accusation, supporte également une part des frais (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au ministère public, mais de compenser ceux auxquels peuvent prétendre réciproquement le recourant 1 et la partie plaignante intimée (art. 68 al. 1 LTF). Les sûretés (art. 62 al. 2 LTF) avancées en application de l'ordonnance du 19 mai 2021 doivent être restituées au recourant”
LTF art. 62 n. 9 Si l'avanÎ de frais ou la sûreté reste impayée, la conséquenÎ de la non-entrée en matière intervient de plein droit; selon la jurisprudenÎ, une mise en garÞ expresse quant à cette conséquenÎ n'est pas nécessaire.
“Der Revisionsgrund von Art. 121 lit. d BGG ist nicht gegeben. Das Bundesgericht hat im Verfahren 5A_101/2021 bewusst einen Nichteintretensentscheid gefällt und es liegt mithin kein Versehen vor. Es wird letztlich eine erneute Beurteilung verlangt, was aber nicht Gegenstand einer Revision sein kann, weil diesbezüglich die Rechtskraftwirkung von Art. 61 BGG greift (vgl. BGE 96 I 270 E. 3 S. 280; Urteil 5P.184/2003 vom 16. Mai 2003 E. 2). Im Übrigen trifft zwar zu, dass die Konsequenz des Nichteintretens nicht explizit angedroht wurde. Dies ist aber nach Art. 62 Abs. 3 BGG auch nicht erforderlich; die betreffende Folge ergibt sich vielmehr ex lege.”
RéférenÎ : LTF, art. 62 n. 8 Le délai supplémentaire légal prévu à l'art. 62 al. 3 LTF n'est en principe pas prolongeable. Un autre délai supplémentaire (deuxième) ou un délai d'urgenÎ n'est envisageable qu'exceptionnellement; cela exige des motifs particuliers, à exposer concrètement et qui, en règle générale, étaient imprévisibles. Si, pendant le délai supplémentaire, une demanÞ d'aiÞ judiciaire recevable et suffisamment motivée, accompagnée de justificatifs appropriés de la situation financière, est déposée, cela préserve le délai.
“Es entspricht dem Wesen der Nachfrist, dass sie nicht erstreckt werden kann. Hierauf wurde der Beschwerdeführer in der Verfügung vom 23. August 2024 ausdrücklich hingewiesen. Soll die Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG mit einem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gewahrt werden, so genügt hierfür nur ein bis zum Ablauf der Nachfrist eingereichtes taugliches, korrekt begründetes und mit ausreichenden Belegen zur wirtschaftlichen Situation der Partei versehenes Gesuch. Eine zweite Nachfrist im Sinne einer Notfrist kann ausnahmsweise aus besonderen, von der betroffenen Partei konkret darzulegenden Gründen, gewährt werden (vgl. zum Ganzen Urteile 8C_565/2023 vom 30. November 2023; 6B_1117/2022 vom 5. Dezember 2022 E. 3; 6B_489/2022 vom 23. September 2022 E. 2; 2C_719/2019 vom 12. Dezember 2019 E. 3.2.2; 6B_204/2018 vom 27. April 2018 E. 2).”
“Selon l'art. 62 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (al. 1); le juge instructeur fixe un délai approprié pour ce faire (al. 3, première phrase); si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire (al. 3, deuxième phrase); si l'avance n'est pas versée dans ce second délai, le recours est irrecevable (al. 3, troisième phrase). Le délai supplémentaire de l'art. 62 al. 3 LTF ne peut être prolongé qu'exceptionnellement; cela suppose des circonstances particulières et imprévisibles, qu'il incombe au recourant d'alléguer et de prouver dans sa demande de prolongation de délai (arrêt 8C_732/2021 du 16 mai 2022 et la référence).”
“Nach ständiger bundesgerichtlicher Rechtsprechung stellt das Nichteintreten auf ein Rechtsmittel mangels rechtzeitiger Leistung des Kostenvorschusses keinen überspitzten Formalismus dar, wenn der Gesuchsteller über die Höhe des Vorschusses, die Zahlungsfrist und die Säumnisfolgen rechtsgenüglich informiert worden ist (Urteile 2C_313/2022 vom 21. September 2022 E. 5.2; 1C_601/2019 vom 27. März 2020 E. 3.1; 2C_645/2008 vom 24. Juni 2009 E. 2.2, je mit Hinweisen). Eine Nachfrist zur Zahlung des Kostenvorschusses rechtfertigt sich verfassungsrechtlich dagegen nicht generell, sondern nur ausnahmsweise: Ein Anspruch darauf besteht etwa dann, wenn innert Frist zur Leistung des Kostenvorschusses ein Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege gestellt und dieses in der Folge abgewiesen wurde (Urteil 9C_715/2007 vom 17. Juni 2008 E. 6.3.2 mit Hinweisen; vgl. auch die Urteile 2C_313/2022 vom 21. September 2022 E. 5.2; 1C_206/2014 vom 13. Juni 2014 E. 5.1). Die Kantone sind daher nicht verpflichtet, eine Art. 62 Abs. 3 BGG oder Art. 101 Abs. 3 ZPO analoge Bestimmung ins kantonale Verfahrensrecht zu übernehmen (Urteile 2C_313/2022 vom 21. September 2022 E. 5.1; 1C_601/2019 vom 27. März 2020 E. 3.3 mit Hinweisen).”
Si la partie ne verse pas l'avanÎ de frais demandée ni ne fournit la sûreté, même pendant le délai supplémentaire imparti, le Tribunal fédéral en tire en règle générale la conséquenÎ qu'il déclare la requête — ou, selon le cas, la formulation de la prétention — irrecevable et n'entre pas en matière.
“La partie qui saisit le Tribunal fédéral doit avancer les frais présumés de la procédure (art. 62 al. 1 LTF). Si elle ne verse pas l'avance requise dans le délai supplémentaire qui lui est fixé après un premier non-paiement, son recours est irrecevable (art. 62 al. 3 LTF).”
“Oktober 2024 reichte der Beschwerdeführer eine Eingabe ein und stellte das Gesuch, es sei auf die Erhebung eines Gerichtskostenvorschusses zu verzichten. Mit Schreiben vom 16. Oktober 2024 wurde dem Beschwerdeführer geantwortet, dass seinem Gesuch nicht entsprochen werden könne, aber die Frist zur Leistung des Vorschusses bis zum 31. Oktober 2024 erstreckt werde. Da der Kostenvorschuss auch innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 13. November 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 28. November 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Der Beschwerdeführer leistete den ihm auferlegten Kostenvorschuss auch innerhalb der angesetzten Nachfrist nicht. Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf die Beschwerde im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG (androhungsgemäss) gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten.”
“Der Kostenvorschuss ging nicht innert der angesetzten Nachfrist ein, weshalb auf das Revisionsgesuch androhungsgemäss, gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG, nicht einzutreten ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“En vertu de l'art. 62 al. 1 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés. Le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire. Si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, l'avance de frais n'a pas été payée dans le délai non prolongeable fixé au 16 août”
RéférenÎ : LTF art. 62 ch. 6 La partie intimée doit être entendue. Elle doit faire valoir qu'il existe entre la Suisse et l'État de son domicile un traité qui la dispense de l'obligation de fournir une garantie, ou que les conditions énoncées par ce traité pour une dérogation sont remplies. Si le traité n'exonère pas de façon absolue et inconditionnelle, le tribunal ne peut pas, d'offiÎ, reconnaître une exception fondée sur le traité sans que la partie intimée ait présenté des moyens en ce sens.
“Es ist denn auch ständige Praxis des Bundesgerichts zur Sicherstellungspflicht nach Art. 62 Abs. 2 BGG, dass der Gesuchsgegner angehört wird. Es liegt dann an ihm einzuwenden, dass zwischen der Schweiz und seinem Wohnsitzstaat ein Staatsvertrag bestehe, der seine Kautionspflicht ausschliesse bzw. dass die in diesem Staatsvertrag statuierten Voraussetzungen für eine Ausnahme von der Kautionspflicht erfüllt seien. Jedenfalls dann, wenn der Staatsvertrag die Angehörigen der Vertragsstaaten nicht generell und voraussetzungslos von einer Sicherstellungspflicht befreit, darf das Gericht nicht von sich aus, ohne entsprechende Vorbringen des Gesuchsgegners, von einer staatsvertraglichen Ausnahme ausgehen.”
“Es ist denn auch ständige Praxis des Bundesgerichts zur Sicherstellungspflicht nach Art. 62 Abs. 2 BGG, dass der Gesuchsgegner angehört wird. Es liegt dann an ihm einzuwenden, dass zwischen der Schweiz und seinem Wohnsitzstaat ein Staatsvertrag bestehe, der seine Kautionspflicht ausschliesse bzw. dass die in diesem Staatsvertrag statuierten Voraussetzungen für eine Ausnahme von der Kautionspflicht erfüllt seien. Jedenfalls dann, wenn der Staatsvertrag die Angehörigen der Vertragsstaaten nicht generell und voraussetzungslos von einer Sicherstellungspflicht befreit, darf das Gericht nicht von sich aus, ohne entsprechende Vorbringen des Gesuchsgegners, von einer staatsvertraglichen Ausnahme ausgehen.”
Citation : LTF art. 62 n. 5 Si la partie a indiqué une adresse « c/o » ou se trouvait engagée dans une procédure en cours, il lui incombe de veiller à ce que les envois officiels lui parviennent. Si une signification à l'adresse indiquée n'est pas possible, la réception de l'envoi est réputée intervenue ; le refus d'accepter l'envoi ou le fait de ne pas aller le retirer pèsent également sur la partie et peuvent fonder l'efficacité du délai supplémentaire imparti.
“Die angerufene Behörde darf dabei erwarten, dass die Zustellung an der von der Partei bekanntgegebenen Adresse erfolgen kann. Ist dies nicht möglich, wird fingiert, dass die Sendung dem Empfänger bzw. der Empfängerin (spätestens nach Ablauf der üblichen Abholungsfrist von sieben Tagen für eingeschriebene Postsendungen) zugekommen ist. Eine Annahmeverweigerung geht ebenfalls zu Lasten des Empfängers bzw. der Empfängerin. Die Beschwerdeführerin hat dem Bundesgericht eine c/o-Zustelladresse angegeben. Nach den vorstehend wiedergegebenen Grundsätzen oblag es ihr, sich zu vergewissern, ob Zustellungen an der angegebenen Adresse auch tatsächlich möglich sind. Dies war vorliegend nicht der Fall, was - wie erwähnt - die Beschwerdeführerin zu verantworten hat. Das hat zur Folge, dass die Zahlungsaufforderungen vom 9. Dezember 2024 und 20. Januar 2025 als zugestellt zu gelten haben, und es ist so zu halten, als hätte die Beschwerdeführerin davon Kenntnis genommen. Damit aber tritt die ausdrücklich angedrohte Säumnisfolge wegen Nichtleistens des Kostenvorschusses ein (Art. 62 Abs. 3 BGG), mit der Folge, dass auf die Beschwerde im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Der Beschwerdeführerin konnten die Verfügungen vom 4. Dezember 2024 und 10. Januar 2025 nicht zugestellt werden. Aufgrund ihrer Beschwerde vom 6. November 2024 befand sie sich zu diesem Zeitpunkt allerdings in einem Prozessrechtsverhältnis. Die Begründung eines solchen verpflichtet sie, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und unter anderem dafür zu sorgen, dass ihr behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Die der Beschwerdeführerin rechtsgültig zugestellten Verfügungen gelten daher als zur Kenntnis genommen (siehe zur Zustellfiktion bei postlagernden Briefsendungen: BGE 141 II 429 E. 3.3 mit Hinweisen). Bis zum Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist hat die Beschwerdeführerin den Kostenvorschuss nicht geleistet. Androhungsgemäss ist daher gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“Dem Beschwerdeführer konnten die Verfügungen vom 24. Januar 2024 und 8. Februar 2024 nicht zugestellt werden, da er die Annahme verweigerte. Aufgrund seiner Beschwerde vom 12. Dezember 2023 befand er sich zu diesem Zeitpunkt allerdings in einem Prozessrechtsverhältnis. Die Begründung eines solchen verpflichtet ihn, sich nach Treu und Glauben zu verhalten und unter anderem dafür zu sorgen, dass ihm behördliche Akten zugestellt werden können, welche das Verfahren betreffen (BGE 146 IV 30 E. 1.1.2; 141 II 429 E. 3.1; 138 III 225 E. 3.1). Die dem Beschwerdeführer rechtsgültig zugestellten Verfügungen gelten daher als zur Kenntnis genommen (siehe zur Zustellfiktion bei postlagernden Briefsendungen: BGE 141 II 429 E. 3.3 mit Hinweisen). Bis zum Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist hat der Beschwerdeführer den Kostenvorschuss nicht geleistet. Androhungsgemäss ist daher gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 BGG auf die Beschwerde nicht einzutreten. Bei diesem Verfahrensausgang trägt der Beschwerdeführer die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 und 3 BGG). Demnach erkennt die Einzelrichterin:”
“2 LTF, une communication qui n'est remise que contre la signature du destinataire ou d'un tiers habilité est réputée reçue au plus tard sept jours après la première tentative infructueuse de distribution, qu'il appartient en effet au recourant qui s'absente, pendant une procédure, du lieu dont il a communiqué l'adresse aux autorités, de prendre les dispositions nécessaires pour que les envois postaux parvenant à cette adresse lui soient transmis, ou de renseigner l'autorité sur le lieu où il peut être atteint, ou encore de désigner un représentant habilité à agir en son nom, sans quoi il ne peut se prévaloir de son absence lors de la tentative de notification d'une communication officielle à son adresse habituelle (ATF 119 V 89 consid. 4b/aa, 117 V 131 consid. 4a), qu'il convient par conséquent de considérer que les ordonnances des 5 et 27 septembre 2023, envoyées à l'adresse mentionnée par le recourant, lui ont été valablement notifiées et que les délais successifs qui lui ont été impartis sont échus, sans qu'il ait versé l'avance de frais exigée, que partant, le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, en procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF), qu'il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF), par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 2 novembre 2023 Au nom de la IIIe Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Berthoud”
Citation : LTF, art. 62 n. 4 En pratique, le juge instructeur ou l'autorité présidiale fixe, après l'expiration infructueuse du délai de paiement, habituellement un délai complémentaire unique et non prorogeable pour le versement de l'avanÎ de frais ou la constitution d'une sûreté. Si ce délai complémentaire n'est pas respecté non plus, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête (art. 62 al. 3 LTF).
“Feruar 2025 Frist bis zum 10. März 2025 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 19. März 2025 die gesetzlich vorgeschriebene, nicht erstreckbare Nachfrist bis zum 2. April 2025 angesetzt, um dem Bundesgericht den Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Die Beschwerdeführerin wurde vom Bundesgericht mit Verfügung vom 10. Februar 2025 aufgefordert, bis zum 27. Februar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da sie dieser Aufforderung nicht nachgekommen ist, wurde ihr mit Verfügung vom 5. März 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 17. März 2025 angesetzt. Unter Hinweis auf Art. 62 Abs. 3 BGG wurde die Beschwerdeführerin zudem darauf hingewiesen, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde. Bis zum Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist hat die Beschwerdeführerin keine Zahlung geleistet.”
“Mit Verfügung vom 28. November 2025 forderte das Bundesgericht A.________ auf, bis spätestens am 6. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Mit elektronischer Eingabe vom 16. Dezember 2024 ersuchte A.________ um eine Verlängerung der Frist für die Bezahlung des Kostenvorschusses bis zum 14. Februar 2024 (recte: 2025). Mit Verfügung vom 16. Dezember 2024 wurde ihm eine Fristverlängerung bis zum 27. Januar 2025 gewährt. Nachdem innert verlängerter Frist kein Kostenvorschuss eingegangen war, wurde A.________ mit Verfügung vom 3. Februar 2025 in Anwendung von Art. 62 Abs. 3 BGG die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 18. Februar 2025 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde. Die Verfügung enthielt die zusätzliche Information, dass bei Erteilung eines Zahlungsauftrags innerhalb von zehn Tagen seit Ablauf der nicht erstreckbaren Nachfrist eine Bestätigung der Postfinance bzw. der Bank einzureichen sei, wonach der Vorschussbetrag fristgerecht dem Post- bzw. Bankkonto belastet worden ist. Der Kostenvorschuss ging innert Nachfrist nicht ein.”
“Der Gesuchsteller wurde mit Präsidialverfügung vom 30. Dezember 2024 aufgefordert, spätestens am 16. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 1'000.-- einzuzahlen. Nachdem der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde dem Gesuchsteller mit Verfügung vom 23. Januar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 7. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Nachdem der Kostenvorschuss auch innert Nachfrist nicht bezahlt wurde, ist auf das Revisionsgesuch gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG nicht einzutreten (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Das Bundesgericht forderte die Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 18. Dezember 2024 auf, spätestens am 16. Januar 2025 einen Kostenvorschuss von Fr. 500.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innerhalb dieser Frist nicht eingegangen war, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 23. Januar 2025 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 7. Februar 2025 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 12. Juni 2024 Frist angesetzt, um dem Bundesgericht bis am 10. Juli 2024 einen Kostenvorschuss in Höhe von Fr. 800.-- zu bezahlen. Diese Verfügung vom 12. Juni 2024 wurde annulliert und durch die Verfügung vom 21. August 2024 ersetzt, mit welcher der Beschwerdeführer aufgefordert wurde, dem Bundesgericht bis am 11. September 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu bezahlen. Am 25. Oktober 2024 wurde dem Beschwerdeführer die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 15. November 2024 angesetzt, ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die mit Rückschein und A-Post versandten Verfügungen wurden zugestellt (siehe postalische Sendungsverfolgung) und auch zur Kenntnis genommen (vgl. act. 7, 8 und 10). In seiner Korrespondenz hat sich der Beschwerdeführer wiederholt, im Übrigen auch nach Erhalt der Nachfristverfügung vom 25. Oktober 2024, auf den Standpunkt gestellt, wegen Nichterhalts der ersten beiden Schreiben des Bundesgerichts (wohl im Zusammenhang mit der annullierten Verfügung vom 12. Juni 2024) nicht bereit zu sein, zusätzliche Kosten, Vorschüsse oder Ähnliches zu bezahlen. Der verlangte Kostenvorschuss ging innert der bis zum 15. November 2024 laufenden Nachfrist und auch bis heute nicht ein, sodass auf die Beschwerde androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten ist.”
“Da der Kostenvorschuss innerhalb der angesetzten Frist nicht eingegangen war, wurde dem Beschwerdeführer mit Präsidialverfügung vom 4. September 2024 eine nicht erstreckbare Nachfrist zur Vorschussleistung bis zum 19. September 2024 angesetzt, unter Hinweis darauf, dass das Bundesgericht bei Säumnis auf das Rechtsmittel nicht eintreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Der Kostenvorschuss ging nicht innert der angesetzten Nachfrist ein, weshalb auf das Revisionsgesuch androhungsgemäss, gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG, nicht einzutreten ist. Demnach erkennt das Bundesgericht:”
“Zufolge des verspätet gestellten Gesuches um Erstreckung der Frist wurde dem Beschwerdeführer mit Verfügung vom 23. August 2024 direkt die gesetzlich vorgesehene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Bezahlung des Kostenvorschusses gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG bis zum 9. September 2024 angesetzt. Hierauf wurde der Beschwerdeführer mit der genannten Verfügung respektive besonderem Hinweis explizit hingewiesen.”
“Mit Verfügung vom 22. August 2024 wurde die Beschwerdeführerin aufgefordert, bis spätestens am 6. September 2024 einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss innert Frist nicht einging, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 10. September 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht erstreckbare Nachfrist zur Leistung eines Kostenvorschusses bis zum 23. September 2024 angesetzt, mit dem Hinweis, dass ansonsten auf die Beschwerde nicht eingetreten werde (vgl. Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Der Beschwerdeführerin wurde mit Verfügung vom 24. Juli 2024 eine Frist bis zum 9. August 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- einzuzahlen. Da der Kostenvorschuss nicht einging, wurde der Beschwerdeführerin mit Verfügung vom 20. August 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht mehr erstreckbare Nachfrist zur Leistung des Kostenvorschusses bis zum 3. September 2024 angesetzt, mit der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde. Obwohl die mit Gerichtsurkunde versandten Verfügungen gemäss den postalischen Sendungsverfolgungen zugestellt werden konnten, unterblieb eine Reaktion der Beschwerdeführerin und der Kostenvorschuss ging insbesondere auch innert der Nachfrist nicht ein. Auf die Beschwerde ist daher androhungsgemäss gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG im Verfahren nach Art. 108 BGG nicht einzutreten.”
“Vorliegend wurde dem Beschwerdeführer eine am 21. Februar 2024 ablaufende Frist angesetzt, um einen Kostenvorschuss in der Höhe von Fr. 2'000.-- zu bezahlen. Diese Frist wurde auf sein Gesuch hin bis zum 13. März 2024 erstreckt. Da der Kostenvorschuss nicht geleistet war, wurde ihm am 20. März 2024, unter Androhung des Nichteintretens, die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG angesetzt. Diese endete am 2. April”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 1. Dezember 2023 Frist bis zum 3. Januar 2024 und mit Verfügung vom 10. Januar 2024 die gesetzlich vorgeschriebene und nicht ersteckbare Nachfrist bis zum 24. Januar 2024 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 800.-- zu leisten, unter der Androhung, dass ansonsten auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Dem Beschwerdeführer wurde mit Verfügung vom 6. Oktober 2023 Frist bis zum 23. Oktober 2023 angesetzt, um dem Bundesgericht einen Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu leisten. Auf sein Gesuch hin wurde ihm die Frist einmalig und antragsgemäss bis zum 2. November 2023 erstreckt. Mit Verfügung vom 3. November 2023 wurde ihm die gesetzlich vorgeschriebene Nachfrist bis zum 17. November 2023 angesetzt, um den Kostenvorschuss von Fr. 3'000.-- zu leisten, unter der Androhung, dass bei Nichtbezahlung innert Frist auf das Rechtsmittel nicht eingetreten werde (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“En vertu de l'art. 62 al. 1 LTF, la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés. Le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés. Si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire. Si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). En l'espèce, l'avance de frais n'a pas été payée dans le délai non prolongeable fixé au 16 août”
“Il soutient que " les droits fondamentaux à aucun moment, ils ont été respectés ", réfute certains passages de l'arrêt contesté, cite des " extraits de l'avocat ", et affirme que " l'employé[e] du Tribunal fédéral " a interprété son recours " de manière tordue ", aurait " confondu le recours avec un autre dossier où il a un intérêt envers un compatriote ", " ne comprend pas du tout l'allemand ", partant serait " inapte à la fonction " et " licenciable ". Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 3 mars 2022, le requérant a été invité à verser, jusqu'au 18 mars 2022, une avance de frais de 500 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Par lettre du 8 mars 2022, le requérant a requis que le Tribunal fédéral se prononce sur l'art. 121 let. a, c et d LTF, qualifié d' "inégal de demander les frais d'avance " et sollicité un délai au 18 avril 2022 pour le paiement de l'avance de frais. Par ordonnance du 22 mars 2022, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a octroyé au requérant un ultime délai non prolongeable au 18 avril 2022 pour verser l'avance de frais requise, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Par lettre du 4 avril 2022, le requérant s'est plaint de " cette attitude de manipuler [s]es affaires " et a reproché au Tribunal fédéral un " comportement illicite ", car " cela est obligatoire d'appliquer les mesures provisionnelles art. 104 LTF ". Le requérant a complété ses écritures par courrier remis à la Poste suisse le 10 avril 2022, réitérant ses précédents propos. Par attestation du 7 juin 2022, la Caisse du Tribunal fédéral a constaté que l'avance de frais de 500 fr. n'avait été ni payée, ni créditée sur son compte postal et qu'aucune attestation d'un débit postal/bancaire ne lui était parvenue à ce jour. A la même date, aucune demande d'assistance judiciaire n'est parvenue au Tribunal fédéral. En l'espèce, le requérant a bénéficié au total de plus de six semaines pour verser l'avance de frais au Tribunal fédéral. Dès lors que l'avance de frais n'a pas été payée dans le délai supplémentaire et non prolongeable imparti, que le requérant n'a pas requis (de manière compréhensible) le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale et qu'il n'a par ailleurs pas indiqué retirer inconditionnellement sa requête, la présente demande de révision doit être d'emblée déclarée irrecevable (art.”
LTF art. 62 ch. 3 Le Tribunal fédéral fixe un acompte correspondant aux frais de justiÎ présumés; la perception de cet acompte ne peut être entièrement ou partiellement renoncée que pour des motifs particuliers. À défaut de tels motifs, la fixation de l'acompte est maintenue; il est indiqué qu'il est possible de présenter une demanÞ d'assistanÎ judiciaire.
“Das Gesetz sieht vor, dass eine Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten hat. Bei Vorliegen besonderer Gründe kann auf die Erhebung des Kostenvorschusses ganz oder teilweise verzichtet werden (Art. 62 Abs. 1 BGG). Vorbehalten bleiben die Bestimmungen über die unentgeltliche Rechtspflege (Art. 64 BGG).”
“Der Beschwerdeführerin wurde mit Schreiben vom 26. Juli 2022 die Rechtslage erklärt. Sie wurde darauf hingewiesen, dass grundsätzlich jede Partei, die das Bundesgericht anrufe, einen Kostenvorschuss in Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten bezahlen müsse (Art. 62 Abs. 1 BGG). Ein besonderer Grund, um von einem Vorschuss abzusehen, sei auch unter Berücksichtigung ihrer Eingabe vom 23. Juli 2022, in der sie im Wesentlichen ihre eigene Weltanschauung darlege, nicht ersichtlich. Zudem sei nicht erstellt, dass sie zur Bezahlung des Kostenvorschusses nicht in der Lage wäre. Da der Vorschuss in der üblichen Höhe für Fälle der vorliegenden Art festgesetzt worden sei, sei daran festzuhalten. Gleichzeitig wurde die Beschwerdeführerin ausdrücklich darauf hingewiesen, ein begründetes und belegtes Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege im Sinne von Art. 64 BGG einreichen zu können.”
Citation : LTF, art. 62 n. 2 Si un paiement échelonné ordonné par le juge instructeur et non prolongeable n'est pas respecté (p. ex. si la première échéanÎ demeure impayée), le Tribunal fédéral déclare le recours irrecevable (il n'examine pas le recours). Dans de tels cas, le Tribunal fédéral peut, sur la base de l'art. 66 al. 1 LTF, renoncer à percevoir les frais de procédure.
“________ contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, du 28 février 2022, et la demande d'assistance judiciaire qui l'assortit, l'ordonnance du 22 juin 2022, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire et imparti à A.________ un délai de quatorze jours dès réception de l'ordonnance pour verser l'avance de frais de 800 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la correspondance de l'intéressé du 6 juillet 2022, par laquelle il a requis une prolongation du délai pour régler l'avance de frais par acomptes, l'ordonnance du 15 juillet 2022, par laquelle le Tribunal fédéral a imparti à A.________ des échéances non prolongeables pour s'acquitter de l'avance de frais en huit versements de 100 fr. (au 31 août, 28 septembre, 26 octobre et 30 novembre 2022, ainsi que 4 janvier, 25 janvier, 22 février et 29 mars 2023), avec l'avertissement qu'à défaut du versement de ces acomptes dans les délais fixés, le recours serait déclaré irrecevable, considérant : que le recourant n'a pas versé l'avance de frais requise (première tranche de 100 fr.) dans le délai supplémentaire imparti au 31 août 2022, que le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, par ces motifs, la Juge unique prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 8 septembre 2022 Au nom de la IIe Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse La Juge unique : Moser-Szeless La Greffière : Perrenoud”
Citation : LTF art. 62 n. 1 Si l'avanÎ de frais ou la sûreté n'est fournie qu'après l'expiration du délai supplémentaire imparti, la jurisprudenÎ considère que le paiement est tardif; un paiement ultérieur est en règle générale laissé sans effet et entraîne l'irrecevabilité du recours. Le cas échéant, la jurisprudenÎ exige, lorsqu'il y a lieu, la preuve que le paiement a été ordonné en temps utile (p. ex. justificatif de prélèvement bancaire).
“Par ordonnance du 1er juillet 2024, un délai supplémentaire (non prolongeable) au 12 juillet 2024a été fixé à la recourante pour verser l'avance de frais de 500 fr. qui lui avait été réclamée le 19 juin 2024, sous peine d'irrecevabilité du recours (art. 62 al. 3 LTF); or, la somme en cause a été payée le 15 juillet 2024, à savoir tardivement.”
“, l'ordonnance du 31 mai 2022, par laquelle le Tribunal fédéral a rejeté la demande d'assistance déposée par A.________ le 2 mai 2022 et imparti au prénommé un délai non prolongeable de 10 jours pour verser l'avance de frais de 800 fr., avec l'avertissement qu'à défaut, le recours serait déclaré irrecevable, la correspondance de l'intéressé du 8 juin 2022, considérant : que le délai supplémentaire, non prolongeable, de dix jours pour verser le montant de l'avance sur les frais de procédure présumés a commencé à courir le 10 juin 2022, soit au lendemain de la notification de l'ordonnance du 31 mai 2022, et est arrivé à échéance le lundi 20 juin suivant, que le recourant n'a effectué aucun versement avant cette date, que le versement de 800 fr., exécuté le mercredi 22 juin 2022, est tardif, que le recourant n'a par conséquent pas versé l'avance de frais dans le délai utile, ni produit d'attestation établissant que la somme requise avait été débitée de son compte postal ou bancaire le 20 juin 2022 au plus tard (art. 48 al. 4 LTF), que le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, qu'en vertu de l'art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge du recourant, en tenant compte du fait que la cause n'a pas dû être examinée sur le fond, par ces motifs, le Président prononce : 1. Le recours est irrecevable. 2. Les frais judiciaires de 300 fr. sont mis à la charge du recourant. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, et à l'Office fédéral des assurances sociales. Lucerne, le 27 juin 2022 Au nom de la IIe Cour de droit social du Tribunal fédéral suisse Le Président : Parrino Le Greffier : Bleicker”
Utilisez la page actuelle comme contexte pour rechercher, résumer, comparer ou rédiger.