106 commentaries
Si la décision comporte en outre une ordonnanÎ relative à l'aiÞ judiciaire, elle doit, selon l'art. 64 al. 3 LTF, en principe être rendue par une formation de trois juges ; la radiation ne peut alors être effectuée par le juge instructeur seul.
“A cet égard, il y a lieu de noter qu'en vertu de l'art. 64 al. 3 LTF et de la jurisprudence y relative, la décision mettant fin à la procédure en application de l'art. 32 al. 2 LTF et se prononçant sur l'assistance judiciaire doit être rendue à trois juges au moins (F. Aubry Girardin, Commentaire romand de la LTF, Berne 2022, n° 12 ad art. 32 LTF et les références citées). Par ces motifs, le Tribunal fédéral ordonne :”
“Der angefochtene Entscheid verweigert der Beschwerdeführerin die Ausweitung ihres Besuchsrechts für die Dauer des kantonalen Beschwerdeverfahrens. Inzwischen fand dieses Verfahren mit Entscheid vom 18. Oktober 2023 seinen Abschluss (Sachverhalt Bst. C.b). Damit entfällt das aktuelle und praktische Interesse der Beschwerdeführerin an der vorsorglichen Regelung ihres Besuchsrechts während des kantonalen Beschwerdeverfahrens. Der vorliegende Rechtsstreit ist mithin gegenstandslos geworden und das Verfahren abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG; vgl. BGE 146 III 416 E. 7.4). Weil die Beschwerdeführerin auch für dieses Verfahren um unentgeltliche Rechtspflege nachsucht, erfolgt die Abschreibung nicht durch den Instruktionsrichter, sondern in einer Besetzung mit drei Richterinnen oder Richtern (Art. 64 Abs. 3 BGG; Verfügung 5A_1054/2017 vom 23. August 2018 E. 2 mit Hinweisen).”
“Compte tenu de la demande d'assistance judiciaire, il convient de statuer à trois juges par exception à l'art. 32 al. 2 LTF (cf. art. 64 al. 3 LTF; arrêt 2C_1177/2013 du 17 janvier 2014 consid. 3.2). Au vu de l'issue probable du recours et eu égard au refus d'octroi de l'assistance judiciaire, le recourant devrait supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il y sera toutefois renoncé, en considération de la situation financière de l'intéressé (art. 66 al. 1 in fine LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :”
Dans le droit des assurances sociales (où l'enquête d'offiÎ prévaut), le consentement de la partie adverse ne conduit pas automatiquement à une radiation au sens de l'art. 32 al. 2 LTF; le tribunal doit examiner l'affaire au fond et déterminer si le résultat découlant de la reconnaissanÎ de la situation juridique alléguée est compatible avì le droit fédéral et, le cas échéant, rendre une décision au fond.
“En droit privé, lorsque la cause est soumise à la maxime de disposition, l'acquiescement devant un tribunal est considéré comme un acte de procédure unilatéral par lequel la partie intimée reconnaît le bien-fondé de la prétention de la partie recourante et admet les conclusions de celle-ci (cf. arrêt 5A_667/2018 du 2 avril 2019 consid. 3.2, publié in SJ 2019 I 344). En droit des assurances sociales, dans lequel prévaut la maxime d'office (cf. art. 43 al. 1 et art. 61 let. c LPGA), l'acquiescement de la partie intimée ne permet pas au Tribunal fédéral de rayer la cause du rôle conformément à l'art. 32 al. 2 LTF; en d'autres termes, des conclusions de la partie intimée tendant à l'admission du recours ne dispensent pas le Tribunal de céans d'examiner la cause au fond, en vérifiant que la situation résultant de l'admission du recours soit conforme au droit fédéral et en rendant une décision sur le fond (cf. FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 23a ad art. 32 LTF; arrêts 9C_149/2017 du 10 octobre 2017 consid. 1; 2C_299/2009 du 28 juin 2010 in RDAF 2010 II 494, consid. 1.3.4).”
En cas de retrait ou de procédure devenue sans objet, la procédure est radiée comme réglée par le juge unique conformément à l'art. 32 al. 2 LTF. Dans la pratique du Tribunal fédéral, il est fréquent que, compte tenu des circonstances, on renonÎ à la perception des frais judiciaires.
“Bei dieser Sachlage wird das Verfahren in Sachen Kostenerlass gegenstandslos und ist von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Es werden keine Gerichtskosten erhoben. Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Aufgrund des Rückzugs der Beschwerde wird das Verfahren durch den Abteilungspräsidenten als erledigt abgeschrieben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Unter den gegebenen Umständen ist für das bundesgerichtliche Verfahren ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 zweiter Satz BGG). Der Beschwerdegegner hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Aufgrund des erklärten Rückzugs ist das Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Unter den gegebenen Umständen ist ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 zweiter Satz BGG). Der Beschwerdegegnerin steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“A.________ erhob am 14. September 2023 Beschwerde in Strafsachen an das Bundesgericht gegen den Beschluss des Obergerichts des Kantons Zürich vom 11. Juli 2023 in Sachen Nichtanhandnahme einer Strafuntersuchung gegen B.________ u.a. wegen Erschleichung einer falschen Beurkundung. Mit Eingabe vom 11. Oktober 2023 teilt er dem Bundesgericht mit, er ziehe seine Beschwerde vom 14. September 2023 zurück. Bei dieser Sachlage ist das bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren als durch Beschwerderückzug erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs.1 BGG). Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Zufolge Rückzugs ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache fällt die Sistierung des Verfahrens dahin. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
LTF art. 32 n. 103 Un changement de poste ou de personnel ne rend pas automatiquement une procédure sans objet. La compétenÎ personnelle peut demeurer pertinente tant que subsistent des questions de récusation et que l'intérêt à la protection juridique n'a pas disparu.
“Vorab ist festzuhalten, dass entgegen der Vorinstanz die Beschwerde mit dem Wechsel des Generalsekretärs im Dezember 2022 nicht gegenstandslos geworden ist. Der angefochtene Entscheid wurde weder vorbehaltos aufgehoben, noch ist das Rechtsschutzinteresse entfallen (vgl. MATTHIAS HÄRRI, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 12 zu Art. 32 BGG). Der Departementsvorsteher des DVI befindet sich weiterhin im Ausstand, sodass die Frage der personellen Zuständigkeit weiterhin aktuell ist.”
RéférenÎ : art. 32 LTF n. 102 Si un objet de la procédure est radié comme étant devenu sans objet en application de l'art. 32 LTF, le juge instructeur ou la juge instructriÎ statue sur les frais de la procédure et sur l'indemnité. Faute de règle propre relative aux frais dans l'art. 32 LTF, l'art. 72 PCF s'applique à titre complémentaire (cf. art. 71 LTF). La décision se fonÞ sur la situation de fait telle qu'elle était avant la survenanÎ du motif d'extinction ; si l'issue probable ne peut être déterminée, il convient d'appliquer les critères procéduraux généraux (en particulier, qui a rendu la procédure sans objet).
“Art. 32 BGG enthält keine Vorschriften zur Kostenverteilung, weshalb als ergänzendes Recht Art. 72 BZP zur Anwendung kommt (vgl. Art. 71 BGG). Wird ein Rechtsstreit gegenstandslos, entscheidet nach Art. 72 BZP das Gericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes. Lässt sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens nicht feststellen, so sind allgemeine prozessrechtliche Kriterien heranzuziehen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder in welcher die Gründe eingetreten sind, die dazu geführt haben, dass das Verfahren gegenstandslos geworden ist (BGE 118 Ia 488 E. 4.a; Urteile 2C_655/2023 vom 1. Februar 2024 E. 2.3; 2C_611/2020 vom 3. August 2020 E. 5).”
“________, représenté par Me Martine Dang, avocate, recourant, contre Secrétariat d'Etat aux migrations, Quellenweg 6, 3003 Berne. Objet Refus d'approbation à la prolongation d'une autorisation de séjour et renvoi de Suisse, recours contre l'arrêt du Tribunal administratif fédéral, Cour VI, du 23 août 2021 (F-6866/2019). Vu : l'arrêt rendu le 23 août 2021 par le Tribunal administratif fédéral rejetant le recours que A.________, ressortissant français, avait déposé contre la décision du Secrétariat d'Etat aux migrations du 25 novembre 2019 refusant d'approuver la prolongation de son autorisation de séjour en Suisse, les conditions des art. 4 et 24 Annexe I ALCP n'étant pas réunies, le recours en matière de droit public déposé par la mandataire de l'intéressé contre l'arrêt rendu le 23 août 2021 par le Tribunal administratif fédéral, concluant à l'approbation de la prolongation de l'autorisation de séjour et au bénéfice de l'assistance judiciaire, le courrier du curateur de l'intéressé annonçant le décès de ce dernier en date du 18 octobre 2021, considérant : qu'en vertu de l'art. 32 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures sans objet, qu'il statue également, par une décision sommairement motivée, sur les frais du procès devenu sans objet en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (art. 72 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF), que la décision sur les frais et dépens doit se fonder sur l'issue présumée de la procédure devant le Tribunal fédéral (ATF 118 Ia 488 consid. 4a p. 494), qu'en l'espèce le recours aurait probablement dû être rejeté parce que le recourant n'a pas démontré qu'il avait encore le statut de travailleur au moment de son incapacité de travail totale en 2014 conformément aux conditions résultant de l'art. 4 Annexe I ALCP et parce qu'en raison de sa dépendance à l'aide sociale, il ne peut se prévaloir du droit de l'art. 24 §1 Annexe I ALCP, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner la proportionnalité du refus, le principe de la proportionnalité ne permettant pas de pallier à un défaut de respect d'une condition légale (arrêt 2C_914/2020 consid.”
RéférenÎ : art. 32 LTF n. 101 Dans la mesure où la compétenÎ ou l'objet doivent être examinés d'offiÎ (en particulier dans le domaine des assurances sociales ou du droit public, où s'applique la maxime d'offiÎ), le consentement de la partie adverse n'exonère pas le Tribunal fédéral de cet examen ; dans de tels cas, l'assentiment de la partie défenderesse n'autorise pas une radiation conformément à l'art. 32 al. 2 LTF.
“Dès lors que la question de la compétence des autorités précédentes est examinée d'office et qu'elle n'est pas laissée au libre choix des parties, l'acquiescement de la partie intimée ne permet pas au Tribunal fédéral de rayer la cause du rôle en application de l'art. 32 al. 2 LTF. Partant, la conclusion de l'intimé tendant à ce qu'il soit pris acte de son acquiescement à la conclusion principale du recours ne dispense pas le Tribunal de céans d'examiner le bien-fondé de celle-ci (cf. AUBRY-GIRARDIN, in Commentaire LTF, 3e éd. 2022, n° 29 s. ad art. 32 LTF et n° 9 ss ad art. 29 LTF).”
“L'intimée ayant conclu à l'admission du recours sur ce point, il convient de déterminer ce que cela implique pour l'examen de la cause par la Cour de céans. En droit privé, lorsque la cause est soumise à la maxime de disposition, l'acquiescement devant un tribunal est considéré comme un acte de procédure unilatéral par lequel la partie intimée reconnaît le bien-fondé de la prétention de la partie recourante et admet les conclusions de celle-ci (cf. arrêt 5A_667/2018 du 2 avril 2019 consid. 3.2, publié in SJ 2019 I 344). En droit des assurances sociales, dans lequel prévaut la maxime d'office (cf. art. 43 al. 1 et art. 61 let. c LPGA), l'acquiescement de la partie intimée ne permet pas au Tribunal fédéral de rayer la cause du rôle conformément à l'art. 32 al. 2 LTF; en d'autres termes, des conclusions de la partie intimée tendant à l'admission du recours ne dispensent pas le Tribunal de céans d'examiner la cause au fond, en vérifiant que la situation résultant de l'admission du recours soit conforme au droit fédéral et en rendant une décision sur le fond (FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 23a ad art. 32 LTF; arrêts 8C_331/2020 du 4 mars 2021 consid. 2.1; 9C_149/2017 du 10 octobre 2017 consid. 1; 2C_299/2009 du 28 juin 2010 in RDAF 2010 II 494, consid. 1.3.4). Il convient dès lors d'examiner si, comme le soutient la recourante, la cour cantonale a violé les dispositions pertinentes du RPEC en établissant le montant de la rente annuelle d'invalidité à 46'005 fr. 15 sur la base d'un avoir de vieillesse déterminant de 704'519 fr.”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 100 En cas de radiation de la procédure en raison d'un retrait, la partie qui retire sa demanÞ est en principe considérée comme perdante et est tenue au paiement des frais conformément à l'art. 66 al. 1 LTF. Le tribunal peut toutefois, pour des raisons d'équité, réduire ou annuler les frais judiciaires.
“Zudem erklärt sie den Rückzug der Beschwerde und ersucht um Abschreibung des Beschwerdeverfahrens. Im Weiteren macht sie geltend, sie sei unter den gegebenen Umständen als obsiegend zu qualifizieren, und ersucht, dies bei der Festsetzung der Kosten- und Entschädigungsfolgen für das vorliegende Beschwerdeverfahren und das vorinstanzliche Verfahren entsprechend zu berücksichtigen. Die Vorinstanz bringt in ihrer Stellungnahme vom 22. Oktober 2024 vor, die Beschwerdeführerin sei unter den gegebenen Umständen als unterliegend zu betrachten. Somit habe sie die Kosten des vorliegenden Verfahrens zu tragen und sei die Kostenverlegung gemäss dem Urteil vom 12. September 2023 zu bestätigen. Das BAFU erklärt in seiner Stellungnahme vom 30. Oktober 2024, das vorliegende Beschwerdeverfahren könne als gegenstandslos abgeschrieben werden, unter Kosten- und Entschädigungsfolgen zulasten der "Beschwerdegegner". Nachdem die Beschwerdeführerin ausdrücklich den Rückzug der Beschwerde erklärt hat, ist das vorliegende Beschwerdeverfahren als durch Beschwerderückzug erledigt im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Aufgrund des Beschwerderückzugs gilt die Beschwerdeführerin ungeachtet der von ihr vorgebrachten Umstände als unterliegend. Sie ist entsprechend für das vorliegende Verfahren grundsätzlich kostenpflichtig; mit Blick auf die vorliegenden Umstände rechtfertigt es sich jedoch, auf eine Kostenerhebung zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Ebenso wenig ist das vorinstanzliche Urteil vom 12. September 2023 in Bezug auf die Kosten- und Entschädigungsfolgen zu ändern. Demnach verfügt der Präsident:”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle. Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1 LTF (ordonnance 4A_3/2019 du 11 avril 2019 et les références citées). Si l'affaire est liquidée à la suite du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). En l'occurrence, des frais judiciaires réduits seront mis solidairement à la charge des recourants (art. 66 al. 1, 2 et 5 LTF). L'intimée n'a pas droit à des dépens, dans la mesure où elle n'a pas été invitée à se déterminer sur le recours. Par ces motifs, la Présidente de la Ire Cour de droit civil ordonne:”
“Objet Frais d'intervention à la suite de la pollution d'un ruisseau, recours contre l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud, du 6 décembre 2023 (AC.2022.0363, AC.2022.0366). Vu : l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 6 décembre 2023 qui confirme sur recours la décision de la Direction générale de l'environnement du 28 septembre 2022 mettant à la charge de A.________ les frais d'intervention des gardes-pêches à la suite de la pollution du ruisseau de la Valleyre intervenue en novembre 2017 à hauteur de 2'528,40 francs, le recours en matière de droit public déposé contre cet arrêt par A.________, l'invitation faite à la recourante, par ordonnance présidentielle du 24 janvier 2024, de verser une avance de frais de 4'000 francs dans un délai échéant au 8 février 2024, la lettre du 8 février 2024 par laquelle la recourante déclare renoncer au recours en raison du montant de l'avance de frais requis; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que les motifs évoqués à l'appui du retrait de recours ne justifient pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 francs, sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire de la recourante, ainsi qu'à la Direction générale de l'environnement du canton de Vaud et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 12 février 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant le fait qui met fin au litige et de l'issue probable du recours (art. 32 al. 2 LTF et art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1). En l'espèce, la perte d'objet du recours faite suite à la reddition de l'arrêt au fond sur les recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière dont la Chambre pénale était saisie, soit à une circonstance qui n'est pas imputable au recourant. Cela étant, la présente ordonnance sera rendue sans frais, sans qu'il y soit nécessaire d'examiner l'issue probable du recours (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF). Le recourant a agi dans sa propre cause sans l'assistance d'un mandataire professionnel et sans justifier de dépenses particulières; partant, il ne saurait prétendre à l'octroi de dépens indépendamment du bien-fondé éventuel de son recours (cf.”
“Mit dem Rückzug der Beschwerde ist das Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Dementsprechend würde der Beschwerdeführer an sich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 2, Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Er hat zwar ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gestellt, welches indessen abzuweisen ist, da er sein mit der Beschwerde angestrebtes Ziel, die Gewährung der uneingeschränkten Akteneinsicht an die Privatklägerin zu verhindern, mit dem Verzicht auf die Anfechtung des Kantongerichtsentscheids vom 9. März 2021 selber aufgab. Von der Erhebung von Gerichtskosten kann allerdings ausnahmsweise abgesehen werden, und auf die Zusprechung einer Parteientschädigung ist zu verzichten, da der Beschwerdegegnerin noch keine erheblichen Kosten entstanden sind. Demnach verfügt der Präsident:”
Citation : LTF art. 32 n. 99 Selon la jurisprudenÎ, l'instruction comprend également l'ordonnanÎ de mesures appropriées visant à protéger la personnalité lors de publications sur Internet (p. ex. obligations d'anonymisation). Le Tribunal fédéral invoque l'art. 59 al. 2 RTF, qui règle ces mesures, notamment en se fondant sur l'art. 32 al. 1 LTF ; de ce fait, la décision relative à de telles mesures relève de l'appréciation raisonnable de la présidenÎ de section ou du juge instructeur président.
“Es ist zu prüfen, ob die Vorgehensweise der Abteilungspräsidien bzw. der präsidierenden Mitglieder in den gerügten Fällen widerrechtlich sei. Gemäss Art. 59 Abs. 2 BGerR trifft das Abteilungspräsidium bei der Internetpublikation die geeigneten Massnahmen zum Persönlichkeitsschutz. Diese Norm konkretisiert Art. 27 BGG und beruht darüber hinaus auch auf Art. 32 Abs. 1 BGG, wonach die Instruktion eines bundesgerichtlichen Verfahrens in den Händen der Instruktionsrichterin oder des Instruktionsrichters liegt (vorne E. 3.5.4 Ziff. 3). Mit der Wendung, dass das Abteilungspräsidium "die geeigneten Massnahmen zum Persönlichkeitsschutz" treffe, hat das Bundesgericht einen unbestimmten Rechtsbegriff kodifiziert. Diese Technik fusst nicht nur auf der Erkenntnis, dass es weder möglich noch angebracht sei, alle denkbaren Anonymisierungsfälle generell-abstrakt zu regeln. Vielmehr bringt Art. 59 Abs. 2 BGerR auch zum Ausdruck, dass die Vollzugsanweisungen, und darin inbegriffen die Anonymisierungsfrage, im wohlverstandenen Rechtsfolgeermessen des Abteilungspräsidiums oder des präsidierenden Mitglieds liegen soll. Abgesehen von Standardfällen, die auch im Bereich der Vollzugsanweisungen keinerlei Schwierigkeiten bieten, können im Rechtsalltag immer wieder Konstellationen auftreten, in welchen es nicht auf der Hand liegt, ob neben den Parteien auch die Rechtsvertretung zu anonymisieren sei.”
Une transaction ou le consentement ultérieur des parties n'entraîne la disparition de l'intérêt à recourir et donc la radiation au sens de l'art. 32 al. 2 LTF que si les autorisations ou confirmations nécessaires à la forÎ obligatoire de l'accord sont accordées. En l'absenÎ de telles conditions formelles (p. ex. l'autorisation de l'autorité de protection de l'enfant pour les conventions de pension alimentaire), l'intérêt à la clôture de la procédure subsiste.
“Zur Beschwerde in Zivilsachen ist nur berechtigt, wer durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat (Art. 76 Abs. 1 Bst. b BGG). Fällt dieses Interesse im Laufe des Verfahrens dahin, namentlich zufolge Abschlusses eines Vergleichs (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 BZP [SR 273]; Urteil 4A_441/2023 vom 1. November 2023 E. 2), wird das Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit abgeschrieben (vgl. Art. 32 Abs. 2 BGG; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; HÄRRI, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 12 zu Art. 32 BGG). Verträge über die Unterhaltspflicht gegenüber einem Kind werden für dieses indes erst mit der Genehmigung durch die Kindesschutzbehörde bzw., wird der Vertrag in einem gerichtlichen Verfahren geschlossen, durch das Gericht verbindlich (Art. 287 Abs. 1 und 3 ZGB). Da die Vereinbarung vom 13. November 2024 bisher nicht genehmigt ist, fällt das Interesse an der Behandlung der vorliegenden Beschwerde trotz Einigung der Parteien über die strittigen Unterhaltsbeiträge nicht dahin. Indes ist zu prüfen, ob die Genehmigung der Vereinbarung möglich und der Rechtsstreit antragsgenäss auf diese Weise zu erledigen ist.”
En cas de retrait du recours/de la demanÞ, la procédure est considérée comme sans objet ou comme étant réglée et est radiée en application de l'art. 32 al. 2 LTF. La radiation est prononcée par la juge instructriÎ / le juge instructeur siégeant en formation individuelle; dans certains cas, le président de la chambre est également mentionné comme instanÎ décisionnelle.
“Die als "Wiedererwägungsgesuch" überschriebene und vom Bundesgericht als Revisionsgesuch entgegengenommene Eingabe vom 27. Februar 2025 (Postaufgabe) betreffend das Urteil des Bundesgerichts 7B_256/2024 und 7B_347/2024 vom 17. Februar 2025 wurde am 13. März 2025 zurückgezogen. Mit dem Rückzug des Revisionsgesuchs wird das Verfahren gegenstandslos und ist von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Mit dem Rückzug der Beschwerde wird das Verfahren gegenstandslos und ist im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben.”
“Le juge instructeur statue comme juge uniq ue sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle.”
“Le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle.”
“Mit dem Rückzug der Beschwerde wird das Verfahren gegenstandslos und ist von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Demnach verfügt die Instruktionsrichterin:”
“Par courrier du 19 septembre 2024, A.________ SA (ci-après : la recourante), agissant par ses mandataires, a déclaré retirer le recours interjeté le 21 mars 2024 dans la cause 7B_355/2024. Il y a lieu d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF).”
“Dem Schreiben der A.________ Holding AG vom 6. Oktober 2023 liegt die Abtretungserklärung der B.________ AG betreffend sämtliche Rechte und Pflichten aus der Rechtsstreitigkeit mit der C.________ AG bei. Es ist somit von einem gültigen Beschwerderückzug durch die A.________ Holding AG auszugehen. Damit wird die Beschwerde gegenstandslos und ist im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Einen unpräjudiziellen Verzicht auf die Leistung des Kostenvorschusses mit Abschreibungsfolge gibt es nicht. Vielmehr führt die Nichtleistung des Kostenvorschusses zu einem Nichteintretensentscheid, wenn der Vorschuss auch innerhalb einer Nachfrist nicht geleistet wird (Art. 62 Abs. 3 BGG). Vorliegend wurde noch keine Nachfrist angesetzt, so dass ein Nichteintretensentscheid ausser Betracht fällt. Die Ansetzung einer Nachfrist ist hier aber entbehrlich, da der Beschwerdeführer mit der Eingabe vom 15. August 2022 nicht nur mitteilt, den Kostenvorschuss nicht zu leisten, sondern zusätzlich die Beschwerde ausdrücklich zurückzieht. Demnach ist das Beschwerdeverfahren durch den Abteilungspräsidenten (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
Le président de section ou le président est, en vertu de l'art. 32 al. 2 LTF, habilité à ordonner, en tant que juge unique, la radiation de la procédure (par ex. en cas de désistement, d'absenÎ d'objet ou de transaction).
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach durch den Abteilungspräsidenten (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach durch den Abteilungspräsidenten (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach durch den Abteilungspräsidenten (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5D_15/2023 Ordonnance du 9 février 2023 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, recourant, contre État de Vaud, représenté par l'Office d'impôt des districts du Jura-Nord vaudois et Broye-Vully, rue des Moulins 10, 1401 Yverdon-les-Bains, intimé. Objet mainlevée définitive de l'opposition, recours contre l'arrêt de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois du 9 décembre 2022 (KC22.023076-221334 214). Vu : le recours - traité comme recours constitutionnel subsidiaire - interjeté par A.________ contre l'arrêt rendu le 9 décembre 2022 par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud dans la cause qui oppose le recourant à l'État de Vaud; la déclaration de retrait du recours du 7 février 2023; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent au recourant (art. 66 al. 1 et 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 200 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois. Lausanne, le 9 février 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_646/2022 Ordonnance du 15 septembre 2022 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, représenté par Me Félicien Monnier, avocat, recourant, contre B.________ SA, intimée. Objet mainlevée provisoire de l'opposition, recours contre la décision du Juge de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais du 27 juin 2022 (C3 21 126). Vu : le recours en matière civile formé par A.________ contre la décision rendue le 27 juin 2022 par le Juge de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais dans la cause qui oppose le recourant à B.________ SA; la déclaration de retrait du recours du 13 septembre 2022; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent au recourant (art. 66 al. 1 et 2 LTF); que l'intimée n'a pas droit à des dépens, dès lors qu'elle ne s'est pas opposée à l'octroi de l'effet suspensif et a procédé sans le concours d'un avocat; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Il n'est pas alloué de dépens à l'intimée. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties et au Juge de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais. Lausanne, le 15 septembre 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
En cas de retrait de certaines conclusions ou de disparition de certains intimés, la procédure doit être radiée pour la partie correspondante comme étant sans objet ; seule l'étendue correspondante est affectée. Il convient de statuer séparément sur les frais (voir, s'agissant de la question des frais, notamment l'art. 72 PCF en liaison avì l'art. 71 LTF).
“Die Beschwerdeführer zogen mit Schreiben vom 11. Januar 2024 den Beschwerdeantrag 3 zurück. Zudem haben sie mit Schreiben vom 8. März 2024 den Beschwerdeantrag 2 zurückgezogen, soweit die Feststellung der Rechtswidrigkeit des Ausschlusses der Erblasserin von den Zusatzversicherungen für das Jahr 2019 beantragt wurde. In diesem Umfang ist das Beschwerdeverfahren zufolge Rückzugs als gegenstandslos abzuschreiben (vgl. Art. 32 Abs. 2 BGG).”
“Es ist gerichtsnotorisch, dass dieser schon vor einigen Monaten aus dem Spruchkörper des Berufungsgerichtes ausgeschieden ist (vgl. Urteil 7B_517/2023 vom 8. Februar 2024 E. 1). Die Beschwerde ist folglich als gegenstandslos geworden abzuschreiben, soweit sie den privaten Beschwerdegegner 2 betrifft (vgl. Art. 32 Abs. 2 BGG). Über die Kostenfolgen ist aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (vgl. Art. 72 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Einzutreten ist auf die Beschwerde, soweit sie das Ausstandsgesuch gegen die privaten Beschwerdegegnerinnen 1 und 4 und den privaten Beschwerdegegner 3 betrifft. Die Sachurteilsvoraussetzungen von Art. 92 i.V.m. Art. 78 ff. BGG sind erfüllt.”
Citation : LTF art. 32 n. 94 En cas de décès du recourant, le recours est en règle générale sans objet pour ce qui concerne le volet pénal et les héritiers ne sont pas légitimés à poursuivre la procédure pénale. Il peut éventuellement rester à statuer sur les frais judiciaires; en matière civile, toutefois, les héritiers peuvent avoir un intérêt propre et digne de protection à la poursuite de la procédure.
“Aufgrund des Hinscheidens des Beschwerdeführers während des bundesgerichtlichen Verfahrens besteht kein aktuelles, schutzwürdiges Interesse mehr an einem Urteil in der Sache. Die Beschwerde ist damit von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es bleibt einzig über die Kostenfrage zu entscheiden (vgl. Urteil 2C_287/2021 vom 28. Juli 2021 E. 2).”
“d und Art. 403 Abs. 1 lit. c StPO). Anders verhält es sich nach der Rechtsprechung, wenn eine verurteilte Person verstirbt, nachdem die Beschwerde in Strafsachen beim Bundesgericht anhängig gemacht worden war. Im Strafpunkt sind die Erben der verstorbenen Person jedoch nicht zur Fortsetzung des Beschwerdeverfahrens legitimiert (Urteile 6B_1389/2017 vom 19. September 2018 E. 1; 6B_1048/2014 vom 15. September 2015 E. 2; 6B_1091/2016 vom 18. Mai 2017 E. 1). Im Zivilpunkt haben sie indes grundsätzlich ein rechtlich geschütztes Interesse an der Weiterführung des Verfahrens (Urteile 6B_625/2021 vom 9. Dezember 2021 E. 1; 6B_16/2012 vom 15. Juli 2013 E. 2; 6B_459/2008 vom 20. Mai 2009 E. 4). Vorliegend wurden im angefochtenen Urteil keine Zivilforderungen zugesprochen oder abgewiesen. Dementsprechend sind in der Beschwerdeschrift auch keine den Zivilpunkt betreffende Rügen erhoben worden. Unter diesen Umständen ist das Verfahren als gegenstandslos geworden vom Geschäftsverzeichnis abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Gerichtskosten sind keine zu erheben. Demnach verfügt die Präsidentin:”
“A la suite du décès du recourant survenu le 31 octobre 2021, le recours cité sous rubrique est devenu sans objet (cf. arrêt 6B_459/2008 du 20 mai 2009 consid. 3.3). Conformément à l'arrêt précité, les héritiers éventuels ne sont pas habilités à contester l'aspect pénal. Tout au plus pourraient-ils s'en prendre au jugement des prétentions civiles, sans pouvoir d'ailleurs remettre en cause le plan pénal. Le mémoire de recours ne contient cependant par rapport au plan civil aucun grief spécifique recevable répondant aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Dans ces conditions il convient de radier la procédure du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF).”
Citation: LTF art. 32 N. 93 Les ordonnances du juge instructeur ne sont pas susceptibles de recours. Des requêtes correspondantes ne sont donc pas admises en pratique ; elles ne sont pas soumises à décision par le tribunal ou sont déclarées irrecevables/inadmissibles, respectivement le tribunal n'y entre pas.
“Die genannten Verfügungen sind instruktionsrichterliche Verfügungen im Sinne von Art. 32 BGG. Diesbezüglich verkennt die Gesuchstellerin einerseits, dass die Abteilungspräsidentin alleine über solche Instruktionsmassnahmen entscheidet (Art. 32 Abs. 1 BGG). Ein Entscheid in einem Spruchkörper von drei Richtern ist daher nicht notwendig. Andererseits übersieht sie, dass diese Instruktionsverfügungen nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 3 BGG). Eine Revision ist daher nicht möglich. Auch das sollte der Gesuchstellerin bekannt sein, wurde sie doch darauf bereits in einem früheren Entscheid hingewiesen (Urteil 4A_94/2023 vom 19. April 2023 E. 5). Auf das Revisionsgesuch ist nicht einzutreten, soweit es Instruktionsverfügungen betrifft. Damit erübrigt sich auch eine Weiterleitung an die "dafür zuständige Stelle" oder eine Neuausstellung der Verfügungen, wie das die Gesuchstellerin begehrt. Ebensowenig braucht der Kostenvorschuss zurückerstattet oder an ein anderes Gericht weitergeleitet zu werden.”
“La recourante n'invoquant, par ailleurs, expressément aucun motif de révision au sens des art. 121 LTF, il suffit de rappeler que le Tribunal fédéral n'est pas autorité de recours contre ses propres arrêts, qui acquièrent force de chose jugée le jour où ils sont prononcés (art. 61 LTF) et que les ordonnances du juge instructeur (telle celle du 10 juillet 2023) ne sont pas sujettes à recours (art. 32 al. 3 LTF). L'irrecevabilité du recours est manifeste. Elle doit être constatée dans la procédure prévue par l'art. 108 let. a LTF.”
“Nach erfolgtem Rückzug des Antrages um sofortige Haftentlassung ist das Haftbeschwerdeverfahren 1B_301/2021 im einzelrichterlichen Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann hier verzichtet werden. Über die weiteren Kosten- und Entschädigungsfolgen wird im separaten Verfahren 6B_641/2021 zu entscheiden sein. Verfügungen des Instruktionsrichters sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Einzelrichter:”
“Betreffend das Verfahren vor Bundesgericht regt sodann die Beschwerdeführerin an, zuerst über die Prozessvoraussetzungen, insbesondere ihre Aktivlegitimation, zu befinden, und bei den Beteiligten erst eine Vernehmlassung einzuholen, falls auf die Beschwerde eingetreten werden kann. Mit diesem als Verfahrensantrag bezeichneten Begehren bezweckt sie nach eigenem Bekunden die Begrenzung der Parteientschädigung an die Beschwerdegegnerin. Zwar trifft es zu, dass die Eintretensvoraussetzungen von Amtes wegen zu prüfen sind (E. 1.2). Ebenso wird eine Vernehmlassung bei den Beteiligten nur eingeholt, soweit dies erforderlich ist (Art. 102 Abs. 1 BGG). Im Rahmen der Prozessleitung, die bis zum Entscheid in der Sache vom Präsidenten oder dem instruierenden Mitglied wahrgenommen wird (Art. 32 Abs. 2 BGG), ist auch über die Durchführung eines Schriftenwechsels sowie weitere prozessleitende Anordnungen wie die Gewährung der aufschiebenden Wirkung oder vorsorgliche Massnahmen (Art. 103 Abs. 3 und Art. 104 BGG) zu entscheiden. Verfügungen des instruierenden Mitglieds sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Daraus folgt, dass im Rahmen der Prozessleitung kein allgemeiner Anspruch auf den Erlass einer Verfügung betreffend die einzelnen Schritte auf dem Weg zur Beurteilung der Beschwerde besteht, wie die Beschwerdeführerin mit ihrem Antrag zu verlangen scheint. Konkret führt die Prüfung der Beschwerdelegitimation daher nicht zum Erlass eines vorgängigen Entscheides.”
LTF art. 32 n. 92 La radiation de l'affaire pour caducité, par retrait ou par transaction peut être prononcée sans frais judiciaires ni conséquences financières; selon les circonstances de l'espèÎ, des frais ou d'autres conséquences financières peuvent toutefois être ordonnés.
“Par acte de son conseil du 20 novembre 2024, indiquant avoir été mandaté dans le cadre de la procédure de révision initiée auprès du Tribunal fédéral, A.________ a demandé le bénéfice de l'assistance judiciaire, a évoqué les raisons invoquées dans la " demande de révision de son expulsion judiciaire " et a demandé une prolongation de délai pour " compléter son recours ". Par courrier du 21 novembre 2024, la Présidente de la Ire Cour de droit pénal a rappelé les dispositions topiques concernant le délai pour déposer une demande de révision d'un arrêt du Tribunal fédéral, précisant que les délais fixés par la loi ne peuvent être prolongés, et lui a indiqué qu'un retrait sans frais pouvait encore entrer en ligne de compte. Par acte du 26 novembre 2024, le conseil de A.________ a transmis à la cour de céans une déclaration de ce dernier, sollicitant le " retrait du recours ", les deux documents portant le numéro de référence 6F_23/2024. Au vu de ce qui précède, il sied de prendre acte du retrait de la demande de révision formée par l'intéressé et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Par lettres des 11 et 20 novembre 2024, B.________ et C.________, respectivement F.________ et G.________ en ont fait de même. Il y a lieu de prendre acte de ces retraits et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), au vu des circonstances, sans frais judiciaires ni dépens (cf. art. 66 al. 1 in fine et 2 et 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne:”
“Par courrier du 22 février 2024, l'hoirie de feu A.A.________, qui a repris les droits du prénommé (cf. art. 121 CPP; CHRISTIAN DENYS, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n. 33 ad art. 81 LTF), a informé le Tribunal fédéral qu'elle renonçait à poursuivre la procédure de recours faisant l'objet de la cause 7B_282/2023. Il y a lieu de considérer qu'il s'agit d'un retrait du recours. Il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 1 LTF) ni dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne:”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_894/2022 Ordonnance 8 février 2023 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________ Sàrl, représentée par Me Christophe Zellweger, avocat, recourante, contre Office des poursuites de la Sarine, avenue de Beauregard 13, 1700 Fribourg. Objet plainte LP, recours contre l'arrêt de la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg du 8 novembre 2022 (105 2022 101). Vu : le recours interjeté par A.________ Sàrl contre l'arrêt rendu le 8 novembre 2022 par la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg; la déclaration de retrait du recours du 6 février 2023; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent à la recourante (art. 66 al. 1 et 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la recourante, à l'Office des poursuites de la Sarine et à la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg. Lausanne, le 8 février 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Objet Retrait du permis de conduire, recours contre l'arrêt de la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 23 juin 2022 (ATA/656/2022 - A/3990/2021-LCR). Vu : le recours déposé le 28 juillet 2022 par A.________ et complété le 8 août 2022 contre un arrêt de la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 23 juin 2022 confirmant en dernière instance cantonale le retrait de son permis de conduire prononcé par l'Office cantonal des véhicules le 26 octobre 2021, l'ordonnance présidentielle du 4 août 2022 invitant la recourante à verser une avance de frais de 3'000 francs jusqu'au 29 août 2022, la lettre recommandée du 25 août 2022 par laquelle A.________ déclare renoncer à son recours contre l'Office cantonal des véhicules; considérant : que la lettre précitée s'analyse comme un retrait du recours, qu'il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 73 de la procédure civile fédérale par renvoi de l'art. 71 de la loi sur le Tribunal fédéral [LTF; RS 173.110]; art. 32 al. 2 LTF), sans frais ni dépens (art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF et 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause 1C_423/2022 est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires ni alloué de dépens. 3. La présente ordonnance est communiquée à la recourante, à l'Office cantonal des véhicules et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève, ainsi que, pour information, à l'Office fédéral des routes. Lausanne, le 1 er septembre 2022 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_827/2021 Ordonnance du 26 octobre 2021 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, représenté par Me David Kohler, avocat, recourant, contre B.________, représenté par Me Jamil Soussi, avocat, intimé. Objet séquestre, exequatur d'un acte authentique étranger; recours contre l'arrêt de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 2 septembre 2021 (KH21.010267-211193 209). Vu : le recours en matière civile interjeté par A.________ contre l'arrêt rendu le 2 septembre 2021 par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois dans la cause qui oppose le recourant à B.________; la déclaration de retrait du recours du 22 octobre 2021; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent au recourant (art. 66 al. 1 et 2 LTF); qu'il convient d'allouer des dépens à l'intimé pour ses observations sur la requête d'effet suspensif (art. 68 al. 1 et 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Une indemnité de 1'000 fr., à verser à l'intimé à titre de dépens, est mise à la charge du recourant. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 26 octobre 2021 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_116/2022 Ordonnance du 12 avril 2022 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, représenté par Me Antoine Eigenmann, avocat, recourant, contre 1. B.________ SA, 2. C.________, tous deux représentés par Me Yannis Sakkas, avocat, intimés. Objet mainlevée définitive de l'opposition, recours contre l'arrêt de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois du 3 décembre 2021 (KC20.0181195-210632/KC20.018189-210633 131). Vu : le recours en matière civile formé par A.________ contre l'arrêt rendu le 31 décembre 2021 par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois dans la cause opposant le recourant à B.________ SA et à C.________; la déclaration de retrait du recours du 8 avril 2022; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent au recourant (art. 66 al. 1 et 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois. Lausanne, le 12 avril 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_1057/2021 Ordonnance du 14 janvier 2022 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________ Sàrl, représentée par Me Grégoire Mangeat, avocat, recourante, contre B.________, représenté par Me Romain Jordan, avocat, intimé. Objet opposition au séquestre, recours contre l'arrêt de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois du 19 novembre 2021 (KE20.048520-210580 247). Vu : le recours en matière civile interjeté par la société A.________ Sàrl contre l'arrêt rendu le 19 novembre 2021 par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud dans la cause opposant la recourante à B.________; la déclaration de retrait du recours du 12 janvier 2022; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent à la recourante (art. 66 al. 1 et 2 LTF); qu'il convient d'allouer des dépens à l'intimé pour ses observations sur la requête d'effet suspensif, qui sont devenues inutiles (art. 68 al. 1, 2 et 4 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. Une indemnité de 700 fr., à payer à l'intimé à titre de dépens, est mise à la charge de la recourante. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties, à l'Office des poursuites du district de l'Ouest lausannois et à la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 14 janvier 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Vu le retrait de la requête de mainlevée, le présent recours est devenu sans objet. La cause doit dès lors être rayée du rôle; le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 2 LTF). Les frais judiciaires incombent à l'intimée - dont l'intérêt patrimonial est en cause (art. 66 al. 4 LTF) -, sans qu'il y ait lieu de s'interroger sur l'issue prévisible du litige (décision 5P.205/1993 du 14 octobre 1993 consid. 2 et les citations). En revanche, le recourant n'a pas droit à des dépens, faute d'avoir procédé par l'intermédiaire d'un avocat (ATF 135 III 127 consid. 4). Par ces motifs, le Président ordonne :”
Si des recours sont pratiquement identiques, concernent les mêmes parties et soulèvent, en substanÎ, les mêmes questions de droit, les procédures peuvent être jointes par ordonnanÎ présidiale en vertu de l'art. 32 al. 1 LTF.
“Die beiden praktisch identisch lautenden Beschwerden betreffen dieselben Parteien und werfen inhaltlich die gleichen Rechtsfragen auf. Die Verfahren 7B_959/2023 und 7B_528/2024 sind daher mit präsidialer Verfügung (Art. 32 Abs. 1 BGG) zu vereinigen.”
Le juge instructeur ou la présidente de la chambre (cf. art. 32 al. 1 LTF) fixe un délai approprié pour le paiement de l'avanÎ de frais et, si ce délai expire sans suite, un délai supplémentaire. Si l'avanÎ de frais n'est pas acquittée non plus pendant ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entrera pas en matière sur la requête (art. 62 al. 3 LTF).
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG). Der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Vorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenützt ab, so setzt er der Partei eine Nachfrist. Wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Säumnisfolge tritt nur ein, wenn die zur Bezahlung des Kostenvorschusses verpflichtende Verfügung bzw. die entsprechende Nachfristansetzung der Partei zugestellt werden konnte oder aber als zugestellt zu gelten hat.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten. Der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenutzt ab, setzt er der Partei eine Nachfrist; wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Gemäss Art. 48 Abs. 4 BGG ist die Frist für die Zahlung des Vorschusses gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zu Gunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist. Die Beweislast für die rechtzeitige Zahlung obliegt der zur Vorschussleistung verpflichteten Partei.”
Selon l'art. 32 al. 1 LTF, le président ou la présidente de la section fixe un délai approprié pour le versement de l'avanÎ de frais et peut, si ce délai expire sans effet, ordonner un délai supplémentaire ; si l'avanÎ n'est pas versée même pendant ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête (voir art. 62 al. 1 et 3 LTF). Selon l'art. 48 al. 4 LTF, le délai est réputé respecté si le montant a été remis en temps utile en faveur du Tribunal fédéral à La Poste suisse ou débité d'un compte postal ou bancaire en Suisse ; la charge de la preuve du paiement effectué dans les délais incombe à la partie tenue de verser l'avanÎ.
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten. Der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenutzt ab, setzt er der Partei eine Nachfrist; wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Gemäss Art. 48 Abs. 4 BGG ist die Frist für die Zahlung des Vorschusses gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zu Gunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist. Die Beweislast für die rechtzeitige Zahlung obliegt der zur Vorschussleistung verpflichteten Partei.”
Citation: LTF art. 32 n. 88 Procédure : la radiation est ordonnée par le juge instructeur compétent ou par le président statuant comme juge unique, sous la forme d'une ordonnanÎ ou d'une décision. La décision est en règle générale motivée sommairement ; il convient notamment de tenir compte de l'état des faits tel qu'il existait avant l'événement.
“________ auprès du Tribunal cantonal et transmis au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence, les déterminations du Juge instructeur de la Cour de droit administratif et public en charge du dossier de la cause qui conclut au rejet du recours, la réplique du recourant, le courrier du 15 janvier 2025 par lequel la Cour de droit administratif et public informe le Tribunal fédéral avoir statué au fond dans la cause AC.2022.0138 au terme d'un arrêt rendu le 9 janvier 2025; considérant : que cet arrêt, dont une copie a été remise au Tribunal fédéral, rend sans objet le recours pour déni de justice et retard injustifié dans la cause AC.2022.0138 formé le 11 octobre 2024 par A.________, que celui-ci n'a plus d'intérêt actuel et pratique à faire constater que la Cour de droit administratif et public tarderait indûment à rendre sa décision et à ce que le Tribunal fédéral lui ordonne de statuer dans les meilleurs délais sur la base de l'objet du litige tel que circonscrit par la Municipalité de Lutry dans sa décision du 15 mars 2022, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le Président statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile suivant lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), que dans le cas particulier, il n'est pas nécessaire d'examiner les arguments du recours dès lors que, quelle que soit son issue, il peut être statué sans frais et qu'il n'y a pas lieu à l'allocation de dépens, le recourant ayant procédé seul sans l'assistance d'un avocat; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause, devenue sans objet, est rayée du rôle.”
“Bei dieser Sachlage wird das Verfahren in Sachen Kostenerlass gegenstandslos und ist von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Es werden keine Gerichtskosten erhoben. Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Bei dieser Sachlage wird das Verfahren gegenstandslos und ist vom Präsidenten als Einzelrichter im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Es werden keine Gerichtskosten erhoben. Demnach verfügt der Präsident:”
“Die Beschwerden können somit durch die Instruktionsrichterin als Einzelrichterin als gegenstandslos abgeschrieben werden (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_692/2022 Ordonnance du 19 décembre 2022 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, recourant, contre B.________ SA, représentée par Me Grégoire Varone, avocat, intimée. Objet mainlevée définitive de l'opposition, recours contre la décision du Juge unique de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais du 3 août 2022 (C3 22 108). Vu : le recours en matière civile interjeté par A.________ contre la décision rendue le 3 août 2022 par le Juge unique de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais dans la cause qui oppose le recourant à la société B.________ SA; l'ordonnance présidentielle du 15 décembre 2022 rejetant la requête de suspension de la procédure formée par le recourant; la déclaration de retrait du recours du 15 décembre 2022; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent au recourant (art. 66 al. 1 et 2 LTF); qu'il convient d'allouer des dépens (réduits) à l'intimée pour ses déterminations sur la requête de suspension (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. 3. Une indemnité de 100 fr., à verser à l'intimée à titre de dépens, est mise à la charge du recourant. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais. Lausanne, le 19 décembre 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
Citation : LTF art. 32 N. 87 En cas d'extinction de la procédure pour cause d'absenÎ d'objet, de retrait ou de transaction, le juge instructeur peut fixer les frais judiciaires en les réduisant ou réduire les notes de frais présentées conformément au droit et à l'équité; les avances sur frais de justiÎ versées peuvent être remboursées.
“Vor diesem Hintergrund ist das bundesgerichtliche Verfahren gestützt auf den Beschwerderückzug vom 29. September 2022 als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführerin gilt durch den Beschwerderückzug als unterliegende Partei und hat den Beschwerdegegnern eine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die vom Rechtsvertreter der Beschwerdegegner eingereichte Kostennote über Fr. 4'216.50 erweist sich indessen mit Blick auf die beschränkte Komplexität des Verfahrens als zu hoch und ist nach Recht und Billigkeit auf Fr. 2'500.-- herabzusetzen. Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Objet Frais d'intervention à la suite de la pollution d'un ruisseau, recours contre l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud, du 6 décembre 2023 (AC.2022.0363, AC.2022.0366). Vu : l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 6 décembre 2023 qui confirme sur recours la décision de la Direction générale de l'environnement du 28 septembre 2022 mettant à la charge de A.________ les frais d'intervention des gardes-pêches à la suite de la pollution du ruisseau de la Valleyre intervenue en novembre 2017 à hauteur de 2'528,40 francs, le recours en matière de droit public déposé contre cet arrêt par A.________, l'invitation faite à la recourante, par ordonnance présidentielle du 24 janvier 2024, de verser une avance de frais de 4'000 francs dans un délai échéant au 8 février 2024, la lettre du 8 février 2024 par laquelle la recourante déclare renoncer au recours en raison du montant de l'avance de frais requis; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit, en principe, être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que les motifs évoqués à l'appui du retrait de recours ne justifient pas de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 francs (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 francs, sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée au mandataire de la recourante, ainsi qu'à la Direction générale de l'environnement du canton de Vaud et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Lausanne, le 12 février 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Président : Kneubühler Le Greffier : Parmelin”
“Der Tod der beschuldigten Person während des kantonalen Verfahrens führt zur Verfahrenseinstellung (vgl. Art. 319 Abs. 1 lit. d und Art. 403 Abs. 1 lit. c StPO). Anders verhält es sich nach der Rechtsprechung, wenn eine verurteilte Person verstirbt, nachdem die Beschwerde in Strafsachen beim Bundesgericht anhängig gemacht worden war. Im Strafpunkt sind die Erben der verstorbenen Person jedoch nicht zur Fortsetzung des Beschwerdeverfahrens legitimiert (Urteile 6B_1389/2017 vom 19. September 2018 E. 1; 6B_1048/2014 vom 15. September 2015 E. 2; 6B_1091/2016 vom 18. Mai 2017 E. 1). Im Zivilpunkt haben sie zwar grundsätzlich ein rechtlich geschütztes Interesse an der Weiterführung des Verfahrens (Urteile 6B_625/2021 vom 9. Dezember 2021 E. 1; 6B_16/2012 vom 15. Juli 2013 E. 2; 6B_459/2008 vom 20. Mai 2009 E. 4). In der Beschwerdeschrift wurde vorliegend jedoch kein Antrag gestellt und keine Rüge erhoben, die den Zivilpunkt betrifft. Unter diesen Umständen ist das Verfahren als gegenstandslos geworden vom Geschäftsverzeichnis abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Gerichtskosten sind keine zu erheben. Der geleistete Gerichtskostenvorschuss wird von der Bundesgerichtskasse zurückerstattet. Demnach verfügt die Präsidentin:”
Si le recourant n'a pas de domicile de signification en Suisse, il s'agit d'une condition indispensable pour que le tribunal puisse statuer sur le fond. En cas d'absenÎ d'un tel domicile, il y a lieu, dans la procédure simplifiée, de ne pas entrer en matière par décision unipersonnelle du juge instructeur, conformément à l'art. 32 al. 1 LTF.
“Der Steuerpflichtige hat dem Bundesgericht bis dahin kein inländisches Zustellungsdomizil bekanntgegeben und ebenso wenig um Erstreckung der Frist ersucht. Beim inländischen Zustellungsdomizil handelt es sich um einer unerlässliche Sachurteilsvoraussetzung. Da diese fehlt, ist auf die Sache nicht einzutreten, was durch einzelrichterlichen Entscheid der Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG) im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG zu erfolgen hat.”
Citation : LTF art. 32 n. 85 Si l'affaire n'a pas encore été attribuée à un juge instructeur, une requête en récusation dirigée contre le président ou contre un membre qui n'appartient pas à la formation de jugement est, en règle générale, sans objet. Le simple défaut de réaction du juge instructeur (p. ex. le fait de ne pas répondre à une correspondanÎ) n'entraîne pas, à lui seul, une apparenÎ objective de partialité ; la jurisprudenÎ exige, pour cela, des manquements particulièrement graves ou répétés qui justifieraient une telle apparenÎ de partialité.
“En l'espèce, quoi qu'en dise le recourant, le simple fait que le juge instructeur n'ait pas répondu à son courrier du 19 juin 2023 ne suffit pas pour fonder une apparence objective de prévention dudit juge (cf. ATF 147 III 379 consid. 2.3.1; 144 I 159 consid. 4.3; 140 III 221 consid. 4.1 et les références). En effet, seules des erreurs particulièrement lourdes ou répétées, constitutives de violations graves des devoirs du magistrat, peuvent fonder une suspicion de partialité, pour autant que les circonstances dénotent que le juge est prévenu ou justifient à tout le moins objectivement l'apparence de prévention (ATF 143 IV 69 consid. 3.2; 141 IV 178 consid. 3.2.3; arrêts 5A_804/2022 du 24 février 2023 consid. 5.1; 5A_108/2022 du 7 juin 2022 consid. 3). Par sa critique, le recourant ne soulève dès lors aucun motif permettant de retenir un comportement propre à faire douter de l'impartialité du juge mis en cause. Manifestement mal fondée, la demande de récusation doit être rejetée. Au demeurant, à la date de ladite demande, la cause n'avait pas encore été attribuée à un juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF). En tant qu'elle viserait dès lors le Président de la II e Cour de droit civil, la demande de récusation est sans objet, ce magistrat ne faisant pas partie du collège statuant dans la présente affaire.”
“En l'espèce, quoi qu'en dise le recourant, le simple fait que le juge instructeur n'ait pas répondu à son courrier du 19 juin 2023 ne suffit pas pour fonder une apparence objective de prévention dudit juge (cf. ATF 147 III 379 consid. 2.3.1; 144 I 159 consid. 4.3; 140 III 221 consid. 4.1 et les références). En effet, seules des erreurs particulièrement lourdes ou répétées, constitutives de violations graves des devoirs du magistrat, peuvent fonder une suspicion de partialité, pour autant que les circonstances dénotent que le juge est prévenu ou justifient à tout le moins objectivement l'apparence de prévention (ATF 143 IV 69 consid. 3.2; 141 IV 178 consid. 3.2.3; arrêts 5A_804/2022 du 24 février 2023 consid. 5.1; 5A_108/2022 du 7 juin 2022 consid. 3). Par sa critique, le recourant ne soulève dès lors aucun motif permettant de retenir un comportement propre à faire douter de l'impartialité du juge mis en cause. Manifestement mal fondée, la demande de récusation doit être rejetée. Au demeurant, à la date de ladite demande, la cause n'avait pas encore été attribuée à un juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF). En tant qu'elle viserait dès lors le Président de la II e Cour de droit civil, la demande de récusation est sans objet, ce magistrat ne faisant pas partie du collège statuant dans la présente affaire.”
Si l'intérêt actuel et digne de protection a disparu, la procédure est radiée comme sans objet par le juge instructeur siégeant en formation de juge unique, en application de l'art. 32 al. 2 LTF. À titre d'exemples, la jurisprudenÎ mentionne notamment la mise en liberté ou l'expulsion de la personne détenue, le décès de la partie, la radiation d'une société du registre du commerÎ, l'expulsion effective du local loué, ainsi que l'extinction de la matière contestée (p. ex. par une décision cantonale passée en forÎ ou par le paiement de la sûreté litigieuse).
“Im Bereich der Haft, insbesondere der Administrativhaft, ist ein aktuelles und praktisches Interesse an der Beschwerde nicht mehr gegeben, wenn die inhaftierte Person vor der Entscheidung des Bundesgerichts entlassen wurde (vgl. BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.2.1; 137 I 296 E. 4.2). Dies ist vorliegend der Fall, da der Beschwerdeführer nach Angaben der Fremdenpolizei des Kantons Bern am 7. März 2025 ausgeschafft wurde und sich somit nicht mehr in Haft befindet. Die Voraussetzungen, um ausnahmsweise auf das aktuelle und praktische Interesse zu verzichten, sind vorliegend nicht gegeben. Insbesondere rügt der Beschwerdeführer keine Verletzungen von Garantien der EMRK (vgl. im Einzelnen BGE 147 II 49 E. 1.2.1; 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.2.1; jeweils mit Hinweisen). Folglich ist das Verfahren gegenstandslos geworden und dementsprechend durch die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Aufgrund des Hinscheidens des Beschwerdeführers während des bundesgerichtlichen Verfahrens besteht kein aktuelles, schutzwürdiges Interesse mehr an einem Urteil in der Sache. Die Beschwerde ist damit von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es bleibt einzig über die Kostenfrage zu entscheiden (vgl. Urteil 2C_287/2021 vom 28. Juli 2021 E. 2).”
“Die GmbH wurde mit Wirkung ab 31. Juli 2023 im Handelsregister gelöscht. Mithin gibt es im vorliegenden Verfahren keine Gegenpartei mehr. In Übereinstimmung mit der Auffassung der Beschwerdeführer ist das Beschwerdeverfahren gegenstandslos geworden und durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG; vgl. BGE 136 III 497 E. 2.1).”
“Die Beschwerdeführerin wurde unbestrittenermassen aus dem streitbetroffenen Mietobjekt ausgewiesen. Nach der bundesgerichtlichen Praxis sind Beschwerdeverfahren, welche die Anfechtung der Kündigung sowie die Ausweisung des Mieters betreffen, als gegenstandslos abzuschreiben, wenn die Mietpartei zwangsweise aus dem Mietobjekt ausgewiesen wurde oder dieses von sich aus verlassen hat, da mit der Räumung des Mietobjekts das Rechtsschutzinteresse an der Beurteilung der Beschwerde dahingefallen ist (Verfügung 4A_364/2014 vom 18. September 2014 E. 1.1 mit Hinweisen). Das Bundesgericht ist nicht zur Beurteilung des nach der Ausweisung gestellten Gesuchs um (wohl: vorsorgliche) Wiederherstellung des vorbestehenden Zustandes zuständig, da diese nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens ist. Das Bundesgericht kann keine (vorsorgliche) Anordnung erlassen, dass bereits erfolgte Vollzugshandlungen rückgängig gemacht werden müssten. Die Beschwerde ist somit im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Da der Beschwerdeführer die Sicherheitsleistung, gegen deren Auferlegung er sich mit Beschwerde gewehrt hatte, in der Folge doch fristgerecht bezahlt hatte, ist das bundesgerichtliche Verfahren gegenstandslos geworden und als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
“Zusammengefasst entfällt das aktuelle Interesse der Beschwerdeführer an der Beurteilung ihrer Beschwerde mit der nunmehr rechtskräftig erteilten Baubewilligung für die Rekultivierung/Endgestaltung der Kiesgrube Bachtellen in Tuggen und der damit zusammenhängenden Erlaubnis, die Arbeiten bis Ende 2035 abzuschliessen. Die Voraussetzungen, unter welchen das Bundesgericht auf eine Beschwerde ausnahmsweise trotz weggefallenem aktuellem Rechtsschutzinteresse eintreten könnte, sind nicht erfüllt (vgl. BGE 147 I 478 E. 2.2; 146 II 335 E. 1.3; je mit Hinweisen). Damit ist die Beschwerde im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos geworden abzuschreiben.”
“Mit dem in der Hauptsache ergangenen verwaltungsgerichtlichen Entscheid wurde das vorliegende Beschwerdeverfahren betreffend die Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung in Bezug auf die beim Verwaltungsgericht eingereichte Beschwerde gegenstandslos. Das bundesgerichtliche Verfahren ist daher gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos, zumal sich der Beschwerdeführer im bundesgerichtlichen Verfahren nicht anwaltlich vertreten liess. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
LTF art. 32 N. 83 Si aucun juge instructeur n'a encore été désigné, le président statue subsidiairement. En revanche, lorsque, au moment de la survenanÎ des faits, la composition de la chambre à cinq membres avait déjà été établie, la décision de radiation est prise par cette formation; la compétenÎ du juge instructeur à statuer en tant que juge unique ne s'applique pas dans ce cas.
“En vertu de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur, respectivement le président s'il n'a pas encore désigné de juge instructeur (FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in Commentaire de la LTF, 3e édition 2022, n° 11 ad art. 32 LTF) statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait.”
“En vertu de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire. Dans la mesure toutefois où, au moment où le recourant a déclaré retirer ses recours, la composition de la cour avait déjà été fixée à cinq juges en application de l'art. 20 al. 2 LTF, le présent arrêt sera rendu dans cette même composition.”
“auszurichten und deren Dolmetscherkosten von Fr. 665.-- zu ersetzen. Entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers besteht kein Grund, vom Erfordernis der Aktualität des Interesses abzusehen. Demzufolge ist das bundesgerichtliche Verfahren als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Dies geschieht im ordentlichen Verfahren in der Besetzung nach Art. 20 Abs. 1 BGG, zumal Art. 32 Abs. 2 BGG lediglich eine Befugnis des Instruktionsrichters oder der Instruktionsrichterin statuiert, als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit zu entscheiden (siehe FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N. 13 zu Art. 32 BGG mit Hinweisen).”
LTF art. 32 N. 82 Si plusieurs parties se retirent, le juge instructeur peut radier l'affaire du rôle pour défaut d'objet du litige et, selon les circonstances, le faire sans frais judiciaires ni conséquences pécuniaires.
“Par lettres des 11 et 20 novembre 2024, B.________ et C.________, respectivement F.________ et G.________ en ont fait de même. Il y a lieu de prendre acte de ces retraits et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), au vu des circonstances, sans frais judiciaires ni dépens (cf. art. 66 al. 1 in fine et 2 et 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne:”
“Par lettres des 11 et 20 novembre 2024, B.________ et C.________, respectivement F.________ et G.________ en ont fait de même. Il y a lieu de prendre acte de ces retraits et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), au vu des circonstances, sans frais judiciaires ni dépens (cf. art. 66 al. 1 in fine et 2 et 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne:”
Citation : LTF art. 32 n. 81 Le simple remplacement d'une personne exerçant une fonction officielle ou toute autre modification du personnel n'entraîne pas nécessairement le caractère caduc de la procédure ; l'intérêt à agir peut subsister. Par conséquent, la compétenÎ personnelle doit être appréciée au cas par cas.
“Vorab ist festzuhalten, dass entgegen der Vorinstanz die Beschwerde mit dem Wechsel des Generalsekretärs im Dezember 2022 nicht gegenstandslos geworden ist. Der angefochtene Entscheid wurde weder vorbehaltos aufgehoben, noch ist das Rechtsschutzinteresse entfallen (vgl. MATTHIAS HÄRRI, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 12 zu Art. 32 BGG). Der Departementsvorsteher des DVI befindet sich weiterhin im Ausstand, sodass die Frage der personellen Zuständigkeit weiterhin aktuell ist.”
LTF art. 32 N. 80 Les ordonnances rendues par la présidenÎ de la section en tant qu'ordonnances d'instruction ne sont pas recourables. En revanche, les instructions d'exécution sont émises après le prononcé du jugement.
“Die genannten Verfügungen sind instruktionsrichterliche Verfügungen im Sinne von Art. 32 BGG. Diesbezüglich verkennt die Gesuchstellerin einerseits, dass die Abteilungspräsidentin alleine über solche Instruktionsmassnahmen entscheidet (Art. 32 Abs. 1 BGG). Ein Entscheid in einem Spruchkörper von drei Richtern ist daher nicht notwendig. Andererseits übersieht sie, dass diese Instruktionsverfügungen nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 3 BGG). Eine Revision ist daher nicht möglich. Auch das sollte der Gesuchstellerin bekannt sein, wurde sie doch darauf bereits in einem früheren Entscheid hingewiesen (Urteil 4A_94/2023 vom 19. April 2023 E. 5). Auf das Revisionsgesuch ist nicht einzutreten, soweit es Instruktionsverfügungen betrifft. Damit erübrigt sich auch eine Weiterleitung an die "dafür zuständige Stelle" oder eine Neuausstellung der Verfügungen, wie das die Gesuchstellerin begehrt. Ebensowenig braucht der Kostenvorschuss zurückerstattet oder an ein anderes Gericht weitergeleitet zu werden.”
“12 VG fällt, was das Bundesgericht im Urteil entschieden hat. Dabei handelt es sich um die entscheidtragenden Erwägungen und das Dispositiv. Diese unerlässlichen Bestandteile des Urteils werden vom bundesgerichtlichen Spruchkörper in corpore beschlossen (Art. 20 [Dreierbesetzung bzw. Fünferbesetzung], Art. 108 [Einerbesetzung] bzw. Art. 109 BGG [Dreierbesetzung]). Nicht zum sachlichen Anwendungsbereich von Art. 12 VG zählen Ausführungen, die nicht erforderlich sind bzw. letztlich gar nicht in das Dispositiv einfliessen. Erwägungen tatsächlicher oder rechtlicher Natur stehen (nur) ausserhalb der Schrankenwirkung, solange sie nicht zumindest mittelbar in die Motive einfliessen, solange sie also nicht entscheidbegründend ausgestaltet sind. 4.3.5.3. Nicht unter die Schrankenwirkung von Art. 12 VG können verfahrensleitende Anordnungen fallen, die vor oder nach der Zirkulation des Urteilsentwurfs erforderlich sind. Im ersten Fall spricht man von den Instruktionshandlungen, im zweiten von den Vollzugsanweisungen. Gemäss Art. 32 Abs. 1 BGG leitet das Präsidium der Abteilung als Instruktionsrichter bzw. Instruktionsrichterin das Verfahren bis zum Entscheid; die so ergangenen Verfügungen sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Hat der bundesgerichtliche Spruchkörper in corpore über das Dispositiv und die Motive entschieden und damit das Urteil gefällt, obliegt es der Präsidentin oder dem Präsidenten der Abteilung, gegebenenfalls dem präsidierenden Mitglied, die erforderlichen vollziehenden Anweisungen zu erlassen (Tschümperlin, BSK-BGG, N. 5 zu Art. 27 BGG). Unter die Vollzugsanweisungen fallen insbesondere die öffentliche Auflage von Rubrum und Dispositiv oder die Anonymisierung.”
LTF art. 32 n. 79 Les ordonnances rendues par le juge instructeur ou la juge instructriÎ ne sont pas susceptibles de recours. Sont notamment visés les actes d'instruction visant à diriger le déroulement de la procédure avant la circulation du projet d'arrêt ainsi que les instructions d'exécution après la décision. Cela vaut également pour la procédure devant le juge unique.
“Diese unerlässlichen Bestandteile des Urteils werden vom bundesgerichtlichen Spruchkörper in corpore beschlossen (Art. 20 [Dreierbesetzung bzw. Fünferbesetzung], Art. 108 [Einerbesetzung] bzw. Art. 109 BGG [Dreierbesetzung]). Nicht zum sachlichen Anwendungsbereich von Art. 12 VG zählen Ausführungen, die nicht erforderlich sind bzw. letztlich gar nicht in das Dispositiv einfliessen. Erwägungen tatsächlicher oder rechtlicher Natur stehen (nur) ausserhalb der Schrankenwirkung, solange sie nicht zumindest mittelbar in die Motive einfliessen, solange sie also nicht entscheidbegründend ausgestaltet sind. 4.3.5.3. Nicht unter die Schrankenwirkung von Art. 12 VG können verfahrensleitende Anordnungen fallen, die vor oder nach der Zirkulation des Urteilsentwurfs erforderlich sind. Im ersten Fall spricht man von den Instruktionshandlungen, im zweiten von den Vollzugsanweisungen. Gemäss Art. 32 Abs. 1 BGG leitet das Präsidium der Abteilung als Instruktionsrichter bzw. Instruktionsrichterin das Verfahren bis zum Entscheid; die so ergangenen Verfügungen sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Hat der bundesgerichtliche Spruchkörper in corpore über das Dispositiv und die Motive entschieden und damit das Urteil gefällt, obliegt es der Präsidentin oder dem Präsidenten der Abteilung, gegebenenfalls dem präsidierenden Mitglied, die erforderlichen vollziehenden Anweisungen zu erlassen (Tschümperlin, BSK-BGG, N. 5 zu Art. 27 BGG). Unter die Vollzugsanweisungen fallen insbesondere die öffentliche Auflage von Rubrum und Dispositiv oder die Anonymisierung.”
“Nach erfolgtem Rückzug des Antrages um sofortige Haftentlassung ist das Haftbeschwerdeverfahren 1B_301/2021 im einzelrichterlichen Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann hier verzichtet werden. Über die weiteren Kosten- und Entschädigungsfolgen wird im separaten Verfahren 6B_641/2021 zu entscheiden sein. Verfügungen des Instruktionsrichters sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Einzelrichter:”
LTF art. 32 n. 78 Si le juge instructeur ou le président de la section fixe un délai pour le versement de l'avanÎ sur frais, ce délai est réputé respecté si le montant a été remis en temps utile en faveur du Tribunal fédéral à La Poste suisse ou débité d'un compte postal ou bancaire en Suisse. La charge de la preuve du paiement en temps utile incombe à la partie tenue au versement de l'avanÎ.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten. Der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenutzt ab, setzt er der Partei eine Nachfrist; wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Gemäss Art. 48 Abs. 4 BGG ist die Frist für die Zahlung des Vorschusses gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zu Gunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist. Die Beweislast für die rechtzeitige Zahlung obliegt der zur Vorschussleistung verpflichteten Partei.”
“Gemäss Art. 62 Abs. 1 BGG hat die Partei, die das Bundesgericht anruft, einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten. Der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenutzt ab, setzt er der Partei eine Nachfrist; wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Gemäss Art. 48 Abs. 4 BGG ist die Frist für die Zahlung des Vorschusses gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zu Gunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist. Die Beweislast für die rechtzeitige Zahlung obliegt der zur Vorschussleistung verpflichteten Partei.”
En cas de retrait, la procédure est radiée comme étant réglée en application de l'art. 32 al. 2 LTF. En pratique, la partie qui se retire est en règle générale considérée comme la partie perdante et est tenue de supporter les frais encourus jusqu'alors devant le Tribunal fédéral (si plusieurs parties se retirent, une responsabilité solidaire peut être ordonnée). Les indemnités de partie sont en principe refusées (voir art. 68 al. 3 LTF).
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerde ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über das Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach im Verfahren gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG als durch Beschwerderückzug erledigt abzuschreiben. Bei diesem Verfahrensausgang werden die unterliegenden Beschwerdeführenden kostenpflichtig, wobei sie solidarisch haften (Art. 66 Abs. 1 und 5 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Aufgrund des Rückzugs der Beschwerde wird das Verfahren durch die Abteilungspräsidentin als erledigt abgeschrieben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdeführerin wird dafür kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 - 3 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist antragsgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen, zumal ihr durch das bundesgerichtliche Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Vorinstanz steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Aufgrund des erklärten Rückzugs ist das Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Der Beschwerdeführer wird dafür kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1-3 BGG). Dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihm im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Aufgrund des erklärten Rückzugs ist das Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdeführerinnen werden dafür unter solidarischer Haftbarkeit kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1-3 und 5 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihr im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG). Der Beschwerdeführer hat seine Eingabe vorbehaltlos zurückgezogen. Folglich wird vom Rückzug der Beschwerde Vormerk genommen und das Verfahren abgeschrieben. Durch den Rückzug der Beschwerde hat der Beschwerdeführer das Dahinfallen des Verfahrens verursacht, sodass er für die bisher entstandenen bundesgerichtlichen Kosten aufkommen muss (Art. 66 Abs. 3 BGG). Parteientschädigungen werden nicht zugesprochen (vgl. Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
Citation : LTF art. 32 n. 76 Le dirigeant de la procédure (juge instructeur, président) peut, en tant que juge unique, décider de ne pas entrer en matière ou de radier l'instanÎ lorsque le recours est manifestement irrecevable, que ses moyens sont manifestement insuffisants ou qu'il apparaît purement procédural ou abusif. Il en va de même pour la prise d'acte du retrait et la radiation de l'affaire; cette disposition vise l'économie de la procédure.
“0), la direction de la procédure de l’autorité de recours peut notamment rendre les ordonnances et prendre les mesures provisionnelles qui s’imposent et qui ne souffrent aucun délai telles que listées à l’alinéa 1, et décider de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables (al. 2 let. a), dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b) ou encore procéduriers ou abusifs (let. c). L’introduction du nouvel alinéa 2, dès le 1er janvier 2024 (RO 2023 pp. 468 ss), permettant à la direction de la procédure de statuer seule dans des cas d’irrecevabilité manifeste a pour but de ne pas mener la procédure de recours, respectivement de la clore prématurément, dans les cas où – pour des raisons d’économie de procédure – il ne paraît pas cohérent de laisser un collège se pencher sur ces recours (cf. Message du Conseil fédéral concernant la modification du code de procédure pénale du 28 août 2019 – FF 2019 p. 6419). Le message se réfère en outre à l’art. 108 LTF (Loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 ; RS 173.110), qui prévoit une règle identique. Pour les mêmes motifs et en application par analogie de l’art. 388 CPP – respectivement de l’art. 32 al. 2 LTF, qui prévoit que le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire –, il convient de considérer que la décision prenant acte du retrait d’un recours et rayant la cause du rôle au sens de l’art. 386 al. 2 let. b CPP relève également de la compétence de la direction de la procédure. 7. Compte tenu de ce qui précède, le Président de la Chambre des recours pénale prend acte du retrait du recours interjeté par Q.________ le 3 janvier 2024 et raye la cause du rôle (art. 386 al. 2 let. b CPP). 8. Les frais de la procédure de recours, constitués du seul émolument d’arrêt, par 270 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront exceptionnellement laissés à la charge de l’Etat (art. 423 CPP). Par ces motifs, le Président de la Chambre des recours pénale prononce : I. Il est pris acte du retrait du recours.”
“0), la direction de la procédure de l’autorité de recours peut notamment rendre les ordonnances et prendre les mesures provisionnelles qui s’imposent et qui ne souffrent aucun délai telles que listées à l’alinéa 1, et décider de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables (al. 2 let. a), dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b) ou encore procéduriers ou abusifs (let. c). L’introduction du nouvel alinéa 2, dès le 1er janvier 2024 (RO 2023 pp. 468 ss), permettant à la direction de la procédure de statuer seule dans des cas d’irrecevabilité manifeste a pour but de ne pas mener la procédure de recours, respectivement de la clore prématurément, dans les cas où – pour des raisons d’économie de procédure – il ne paraît pas cohérent de laisser un collège se pencher sur ces recours (cf. Message du Conseil fédéral concernant la modification du code de procédure pénale du 28 août 2019 – FF 2019 p. 6419). Le message se réfère en outre à l’art. 108 LTF (Loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 ; RS 173.110), qui prévoit une règle identique. Pour les mêmes motifs et en application par analogie de l’art. 388 CPP – respectivement de l’art. 32 al. 2 LTF, qui prévoit que le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire –, il convient de considérer que la décision prenant acte du retrait d’un recours et rayant la cause du rôle au sens de l’art. 386 al. 2 let. b CPP relève également de la compétence de la direction de la procédure. 7. Compte tenu de ce qui précède, le Président de la Chambre des recours pénale prend acte du retrait du recours interjeté par Me S.________ le 9 novembre 2023 et raye la cause du rôle (art. 386 al. 2 let. b CPP). 8. Les frais de la procédure de recours, constitués du seul émolument d’arrêt, par 270 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront exceptionnellement laissés à la charge de l’Etat (art. 423 CPP). Par ces motifs, le Président de la Chambre des recours pénale prononce : I. Il est pris acte du retrait du recours.”
LTF art. 32 n. 75 Un retrait par écrit (p. ex. par lettre) suffit pour la radiation de l'affaire; en outre, l'absenÎ d'une déclaration expresse de la partie adverse en réponse à une indication du tribunal peut être considérée comme un retrait.
“Par courrier du 11 décembre 2024, le recourant a déclaré qu'il retirait ses recours en matière pénale et constitutionnel subsidiaire. Il y a lieu d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF).”
“Par lettre du 31 janvier 2024, A.________ déclare renoncer au recours interjeté par acte parvenu au Tribunal fédéral le 27 novembre 2023 contre l'arrêt cité sous rubrique et abandonner la procédure. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF).”
“Par courrier du 17 août 2023, le Ministère public du canton de Vaud a transmis au Tribunal fédéral, comme objet de sa compétence, une demande de révision formée le 12 août 2023 par A.________ contre l'arrêt rendu par le Tribunal fédéral le 30 juin 2023 (6B_1047/2022). Par acte du 2 septembre 2023, la prénommée a informé la cour de céans qu'après discussion avec son conseil, sa demande était adressée au Tribunal cantonal du canton de Vaud. Par missive du 5 septembre 2023, la Présidente de la I re Cour de droit pénal du Tribunal fédéral a informé A.________ que, sauf indication exprès contraire d'ici au 12 septembre 2023, l'acte du 2 septembre 2023 impliquerait le retrait de la demande de révision formée à l'encontre de l'arrêt du Tribunal fédéral du 30 juin 2023 (6B_1047/2022). A.________ n'ayant donné aucune suite à ce dernier courrier, il sied de prendre acte du retrait de la demande de révision formée par l'intéressée et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
Le juge instructeur peut ordonner un échange d'écrits. Dans la jurisprudenÎ citée, l'absenÎ de communication d'une prise de position a été constatée comme fortuite; la juridiction précédente a laissé au Tribunal fédéral la décision quant à la suite de la procédure, de sorte que la non‑notification n'entraînait pas automatiquement le dessaisissement du Tribunal fédéral.
“Weiter mache die Steuerpflichtige geltend, dass der Rechtsvertreter sich sehr genau an die fragliche Zustellung erinnere, weil die Geschäftsadresse mit seiner Wohnadresse übereinstimme und er an diesem Samstag vor einem Klientenbesuch den Briefkasten geleert und sich über die Sendung gewundert habe. Dieser allgemeine Einwand reiche aber, so das Bundesverwaltungsgericht, nicht aus, um die natürliche Vermutung zu zerstören. C. Mit Eingabe vom 7. Juli 2021 erhebt die Steuerpflichtige beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragt, in Aufhebung des angefochtenen Entscheids sei festzustellen, dass sie die Beschwerdefrist im vorinstanzlichen Verfahren gewahrt habe. Die Vorinstanz sei anzuweisen, die Sache materiell an die Hand zu nehmen. Die Steuerpflichtige rügt insbesondere, dass das Bundesverwaltungsgericht ihr verfassungsmässiges Individualrecht auf rechtliches Gehör verletzt habe, indem es entschieden haben, ohne ihr die Vernehmlassung der ESTV vom 20. Mai 2021 zur Stellungnahme zuzustellen. D. Der seinerzeitige Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat einen Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG) angeordnet. Das Bundesverwaltungsgericht bestätigt, dass der Steuerpflichtigen die Stellungnahme der ESTV vom 20. Mai 2021 nicht bekanntgegeben worden sei. Dies sei irrtümlicherweise unterlassen worden. Es werde dem Bundesgericht überlassen, über den weiteren Fortgang des Verfahrens zu befinden. Die ESTV beantragt, die Beschwerde sei abzuweisen, soweit darauf überhaupt einzutreten sei. Die Steuerpflichtige liess sich abschliessend vernehmen und bestätigte ihre gestellten Anträge. E. Mit Verfügung vom 13. September 2021 gewährte das damals tätige präsidierende Mitglied der Steuerpflichtigen die Möglichkeit der ratenweisen Bezahlung des Kostenvorschusses.”
“Weiter mache die Steuerpflichtige geltend, dass der Rechtsvertreter sich sehr genau an die fragliche Zustellung erinnere, weil die Geschäftsadresse mit seiner Wohnadresse übereinstimme und er an diesem Samstag vor einem Klientenbesuch den Briefkasten geleert und sich über die Sendung gewundert habe. Dieser allgemeine Einwand reiche aber, so das Bundesverwaltungsgericht, nicht aus, um die natürliche Vermutung zu zerstören. C. Mit Eingabe vom 7. Juli 2021 erhebt die Steuerpflichtige beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragt, in Aufhebung des angefochtenen Entscheids sei festzustellen, dass sie die Beschwerdefrist im vorinstanzlichen Verfahren gewahrt habe. Die Vorinstanz sei anzuweisen, die Sache materiell an die Hand zu nehmen. Die Steuerpflichtige rügt insbesondere, dass das Bundesverwaltungsgericht ihr verfassungsmässiges Individualrecht auf rechtliches Gehör verletzt habe, indem es entschieden haben, ohne ihr die Vernehmlassung der ESTV vom 20. Mai 2021 zur Stellungnahme zuzustellen. D. Der seinerzeitige Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat einen Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG) angeordnet. Das Bundesverwaltungsgericht bestätigt, dass der Steuerpflichtigen die Stellungnahme der ESTV vom 20. Mai 2021 nicht bekanntgegeben worden sei. Dies sei irrtümlicherweise unterlassen worden. Es werde dem Bundesgericht überlassen, über den weiteren Fortgang des Verfahrens zu befinden. Die ESTV beantragt, die Beschwerde sei abzuweisen, soweit darauf überhaupt einzutreten sei. Die Steuerpflichtige liess sich abschliessend vernehmen und bestätigte ihre gestellten Anträge. E. Mit Verfügung vom 13. September 2021 gewährte das damals tätige präsidierende Mitglied der Steuerpflichtigen die Möglichkeit der ratenweisen Bezahlung des Kostenvorschusses.”
La simple participation à une procédure antérieure du Tribunal fédéral ne constitue pas en elle-même un motif d'exclusion au sens de l'art. 32 al. 2 LTF. En principe, une apparenÎ objective de partialité ne peut pas résulter uniquement d'erreurs de procédure ou de décisions erronées imputables au juge ; cela n'est envisageable qu'exceptionnellement, lorsque des erreurs particulièrement grossières ou répétées, ou des violations graves des devoirs du juge, sont constatées, laissant apparaître une attituÞ permettant objectivement de conclure à un manque de distanÎ et de neutralité.
“Januar 2024 hat der Gesuchsteller in einer Eingabe um Revision von sechs bundesgerichtlichen Urteilen ersucht. Das Bundesgericht hat die sechs Revisionsverfahren 5F_1/2024 bis 5F_6/2024 eröffnet. Das vorliegende Verfahren 5F_2/2024 betrifft das bundesgerichtliche Urteil 5A_277/2023 vom 15. November 2023 (Besetzung: Bundesrichterin Escher als präsidierendes Mitglied, Bundesrichter von Werdt und Bovey). Der Gesuchsteller verlangt den Ausstand von Bundesrichterin Escher sowie der Bundesrichter von Werdt, Herrmann und Bovey. Eventuell sei nach Art. 37 Abs. 3 BGG vorzugehen. 2. Bundesrichterin Escher ist per Ende 2023 aus dem Amt ausgeschieden. Das gegen sie gerichtete Ausstandsgesuch ist gegenstandslos. Das gegen die Bundesrichter Herrmann und Bovey gerichtete Ausstandsgesuch wird - soweit nachvollziehbar - mit ihrer Mitwirkung an früheren Verfahren in Sachen des Gesuchstellers oder seiner Ehefrau begründet. Die Mitwirkung in einem früheren Verfahren des Bundesgerichts bildet jedoch für sich allein keinen Ausstandsgrund (Art. 32 Abs. 2 BGG). Richterliche Verfahrensfehler und Fehlentscheide sind sodann grundsätzlich nicht geeignet, den objektiven Anschein von Befangenheit zu erwecken. Das kann nur ganz ausnahmsweise der Fall sein, wenn besonders krasse oder wiederholte Irrtümer vorliegen, die als schwere Verletzung der Richterpflichten bewertet werden müssen, und sich in den Rechtsfehlern eine Haltung manifestiert, die objektiv auf fehlende Distanz und Neutralität schliessen lässt (Urteile 5D_48/2021 vom 7. Juni 2021 E. 4.1; 4A_320/2020 vom 14. September 2020 E. 3.2 mit Hinweisen). Solche Umstände macht der Gesuchsteller jedoch nicht geltend, sondern er begründet die Ablehnung letztlich nur damit, dass gewisse Entscheide seiner eigenen Rechtsauffassung widersprechen, was jedoch keinen Ausstandsgrund darstellt. Der Gesuchsteller wirft Bundesrichter von Werdt zusätzlich vor, aufgrund seiner früheren Tätigkeit in einer Anwaltskanzlei befangen zu sein. Er bezieht sich dabei auf das Urteil 5A_401/2010 vom 11. August 2010. Einer der am Verfahren Beteiligten sei durch jene Kanzlei vertreten worden, womit Bundesrichter von Werdt damals hätte in den Ausstand treten müssen (vgl.”
“Januar 2024 hat der Gesuchsteller in einer Eingabe um Revision von sechs bundesgerichtlichen Urteilen ersucht. Das Bundesgericht hat die sechs Revisionsverfahren 5F_1/2024 bis 5F_6/2024 eröffnet. Das vorliegende Verfahren 5F_1/2024 betrifft das bundesgerichtliche Urteil 5A_276/2023 vom 30. Oktober 2023 (Besetzung: Bundesrichterin Escher als präsidierendes Mitglied, Bundesrichter von Werdt und Bovey). Der Gesuchsteller verlangt den Ausstand von Bundesrichterin Escher sowie der Bundesrichter von Werdt, Herrmann und Bovey. Eventuell sei nach Art. 37 Abs. 3 BGG vorzugehen. 2. Bundesrichterin Escher ist per Ende 2023 aus dem Amt ausgeschieden. Das gegen sie gerichtete Ausstandsgesuch ist gegenstandslos. Das gegen die Bundesrichter Herrmann und Bovey gerichtete Ausstandsgesuch wird - soweit nachvollziehbar - mit ihrer Mitwirkung an früheren Verfahren in Sachen des Gesuchstellers oder seiner Ehefrau begründet. Die Mitwirkung in einem früheren Verfahren des Bundesgerichts bildet jedoch für sich allein keinen Ausstandsgrund (Art. 32 Abs. 2 BGG). Richterliche Verfahrensfehler und Fehlentscheide sind sodann grundsätzlich nicht geeignet, den objektiven Anschein von Befangenheit zu erwecken. Das kann nur ganz ausnahmsweise der Fall sein, wenn besonders krasse oder wiederholte Irrtümer vorliegen, die als schwere Verletzung der Richterpflichten bewertet werden müssen, und sich in den Rechtsfehlern eine Haltung manifestiert, die objektiv auf fehlende Distanz und Neutralität schliessen lässt (Urteile 5D_48/2021 vom 7. Juni 2021 E. 4.1; 4A_320/2020 vom 14. September 2020 E. 3.2 mit Hinweisen). Solche Umstände macht der Gesuchsteller jedoch nicht geltend, sondern er begründet die Ablehnung letztlich nur damit, dass gewisse Entscheide seiner eigenen Rechtsauffassung widersprechen, was jedoch keinen Ausstandsgrund darstellt. Der Gesuchsteller wirft Bundesrichter von Werdt zusätzlich vor, aufgrund seiner früheren Tätigkeit in einer Anwaltskanzlei befangen zu sein. Er bezieht sich dabei auf das Urteil 5A_401/2010 vom 11. August 2010. Einer der am Verfahren Beteiligten sei durch jene Kanzlei vertreten worden, womit Bundesrichter von Werdt damals hätte in den Ausstand treten müssen (vgl.”
“Im Rahmen seines Revisionsgesuchs gegen das Urteil 5A_834/2023 macht der Gesuchsteller geltend, Bundesrichter Herrmann habe sich schon einmal mit der gleichen Sache, nämlich dem Eintrag einer Familienstiftung ins Handelsregister, befasst. Er sei deshalb vorbefasst. Es ist unklar, auf welches Urteil sich der Gesuchsteller bezieht. Er nennt das Urteil 5A_401/2010 vom 11. August 2010, an dem Bundesrichter Herrmann jedoch nicht mitgewirkt hat. Wie bereits gesagt (oben E. 2), bildet sodann die blosse Mitwirkung in einem früheren Verfahren des Bundesgerichts für sich allein keinen Ausstandsgrund (Art. 32 Abs. 2 BGG). Der Gesuchsteller legt damit nicht hinreichend dar, weshalb Vorschriften über den Ausstand (Art. 121 lit. a BGG) verletzt worden sein sollen. Daran ändert die abstrakte Berufung des Gesuchstellers auf Art. 29a und Art. 30 BV nichts. Auf das Revisionsgesuch kann folglich nicht eingetreten werden.”
l'art. 32 al. 1 LTF constitue, avì l'art. 59 RTF, la base permettant à la présidenÎ de la chambre d'exercer un pouvoir d'appréciation pour les instructions d'exécution — notamment l'anonymisation lors de la publication sur Internet. Selon la jurisprudenÎ, ces instructions d'exécution relèvent de l'exerciÎ du pouvoir d'appréciation portant sur les conséquences juridiques par la présidenÎ de la chambre ou par le membre qui présiÞ.
“Es ist zu prüfen, ob die Vorgehensweise der Abteilungspräsidien bzw. der präsidierenden Mitglieder in den gerügten Fällen widerrechtlich sei. Gemäss Art. 59 Abs. 2 BGerR trifft das Abteilungspräsidium bei der Internetpublikation die geeigneten Massnahmen zum Persönlichkeitsschutz. Diese Norm konkretisiert Art. 27 BGG und beruht darüber hinaus auch auf Art. 32 Abs. 1 BGG, wonach die Instruktion eines bundesgerichtlichen Verfahrens in den Händen der Instruktionsrichterin oder des Instruktionsrichters liegt (vorne E. 3.5.4 Ziff. 3). Mit der Wendung, dass das Abteilungspräsidium "die geeigneten Massnahmen zum Persönlichkeitsschutz" treffe, hat das Bundesgericht einen unbestimmten Rechtsbegriff kodifiziert. Diese Technik fusst nicht nur auf der Erkenntnis, dass es weder möglich noch angebracht sei, alle denkbaren Anonymisierungsfälle generell-abstrakt zu regeln. Vielmehr bringt Art. 59 Abs. 2 BGerR auch zum Ausdruck, dass die Vollzugsanweisungen, und darin inbegriffen die Anonymisierungsfrage, im wohlverstandenen Rechtsfolgeermessen des Abteilungspräsidiums oder des präsidierenden Mitglieds liegen soll. Abgesehen von Standardfällen, die auch im Bereich der Vollzugsanweisungen keinerlei Schwierigkeiten bieten, können im Rechtsalltag immer wieder Konstellationen auftreten, in welchen es nicht auf der Hand liegt, ob neben den Parteien auch die Rechtsvertretung zu anonymisieren sei.”
LTF art. 32 n° 71 En cas de radiation à la suite d’un retrait ou d’un règlement, le juge instructeur déciÞ de la répartition des frais. Il est fréquent que la partie ayant retiré sa demanÞ ou la partie condamnée se voie imposer les frais judiciaires; ceux-ci sont dans la pratique souvent fixés à un montant réduit. Les indemnités de partie sont en règle générale refusées dans la mesure où la partie adverse n’a pas engagé de dépense indemnisable dans la procédure devant le Tribunal fédéral.
“Demnach ist das Beschwerdeverfahren vom Instruktionsrichter als Einzelrichter zufolge Rückzugs der Beschwerde abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Der beigelegten Vergleichsvereinbarung entsprechend werden die Gerichtskosten der Beschwerdeführerin auferlegt und keine Parteientschädigungen zugesprochen (vgl. Verfügung 1C_380/2013 vom 12. März 2014 E. 3). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“________ contre cette décision, le recours en matière de droit public déposé le 25 octobre 2024 contre cet arrêt par A.________, qui corrige, complète et remplace celui déposé le 23 octobre 2024 par son précédent mandataire, l'ordonnance présidentielle incidente du 11 novembre 2024 rejetant la requête de mesures provisionnelles de la recourante tendant à ce que la procédure d'élection au poste de médiateur administratif titulaire soit suspendue jusqu'à droit connu sur son recours, les déterminations du Grand Conseil, qui conclut au rejet du recours, le courrier du 25 novembre 2024 par lequel la Présidence du Grand Conseil informe le Tribunal fédéral que cette autorité, lors de sa séance du 21 novembre 2024, n'a pas élu le candidat proposé à la fonction de médiateur administratif et que le Bureau du Grand Conseil va renouveler le processus d'élection, la lettre du 23 décembre 2024 par laquelle A.________ déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, qu'il n'y a aucun motif de déroger à cette règle, qu'au vu des actes d'instruction effectués, les frais judiciaires mis à la charge de la recourante seront fixés à 300 fr. (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 3 LTF); par ces motifs, le Juge présidant ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la mandataire de la recourante, ainsi qu'au Grand Conseil et à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Lausanne, le 30 décembre 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge présidant : Haag Le Greffier : Parmelin”
“Aufgrund des erklärten Rückzugs ist das Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdeführerin wird dafür kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1-3 BGG). Den Beschwerdegegnerinnen ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihnen aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Aufgrund des Rückzugs der Beschwerde wird das Verfahren durch die Abteilungspräsidentin als erledigt abgeschrieben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdeführerin wird dafür kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 - 3 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist antragsgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen, zumal ihr durch das bundesgerichtliche Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Der Vorinstanz steht keine Parteientschädigung zu (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Aufgrund dieses Rückzugs wird das Verfahren durch die Abteilungspräsidentin als erledigt abgeschrieben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Der Beschwerdeführer wird dafür kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 - 3 BGG). Dem Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Aufgrund dieses Rückzugs wird das Verfahren durch die Abteilungspräsidentin als erledigt abgeschrieben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Der Beschwerdeführer wird dafür kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 - 3 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihr aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Aufgrund des erklärten Rückzugs ist das Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdeführer werden dafür unter solidarischer Haftbarkeit kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1-3 und 5 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihr im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Aufgrund des erklärten Rückzugs ist das Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Die Gerichtskosten für das bundesgerichtliche Verfahren werden den Parteien antragsgemäss zur Hälfte auferlegt, wobei in Bezug auf die Höhe zu berücksichtigen ist, dass die Sache spruchreif war und die Instruktionsrichterin vor der beantragten Sistierung das Referat in Angriff genommen hatte (Art. 66 Abs. 1 und 2 BGG). Den Parteien stehen keine Parteientschädigungen zu (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Aufgrund des erklärten Rückzugs ist das Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Die Beschwerdeführerin wird dafür kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 2 BGG). Der Beschwerdegegnerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihr im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist (Art. 68 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 32 al. 2 LTF). Des frais judiciaires, réduits (art. 66 al. 2 LTF), seront mis à la charge du recourant qui les a engendrés (art. 66 al. 3 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5A_894/2022 Ordonnance 8 février 2023 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________ Sàrl, représentée par Me Christophe Zellweger, avocat, recourante, contre Office des poursuites de la Sarine, avenue de Beauregard 13, 1700 Fribourg. Objet plainte LP, recours contre l'arrêt de la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg du 8 novembre 2022 (105 2022 101). Vu : le recours interjeté par A.________ Sàrl contre l'arrêt rendu le 8 novembre 2022 par la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg; la déclaration de retrait du recours du 6 février 2023; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent à la recourante (art. 66 al. 1 et 2 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée à la recourante, à l'Office des poursuites de la Sarine et à la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg. Lausanne, le 8 février 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Ein bundesgerichtliches Verfahren ist abzuschreiben, wenn das Rechtsmittel zurückgezogen oder ein Vergleich geschlossen wird und damit das Interesse der Parteien an einem Entscheid des Bundesgerichts dahinfällt (Art. 72 und 73 Abs. 1 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Mit der Vereinbarung vom 29./31. August 2022 haben sich die Parteien u.a. über die strittigen Ansprüche geeinigt, die Gegenstand des Beschwerdeverfahrens 4A_334/2022 bilden. Damit ist ihr Interesse an einem Entscheid des Bundesgerichts entfallen und ist das Verfahren vom präsidierenden Mitglied der Abteilung in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben.”
“________ au Tribunal fédéral contre cet arrêt, l'ordonnance présidentielle incidente du 18 mars 2022 qui suspend la cause jusqu'à droit connu sur la procédure de recours contre la décision de la Direction générale du territoire et du logement du 11 janvier 2022 auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois, la décision du juge instructeur de cette juridiction du 7 juin 2022 qui prend acte de la déclaration de la Direction générale du territoire et du logement du 16 mars 2022 selon laquelle elle traitera la demande d'indemnisation du recourant du 27 août 2021 et qui raye la cause du rôle, la reprise de l'instruction de la cause 1C_138/2022 ordonnée le 8 juin 2022 et l'invitation faite le même jour au recourant pour informer le Tribunal fédéral s'il entend ou non maintenir son recours, le courrier du recourant du 14 juillet 2022 qui admet que son recours soit sans objet dans l'hypothèse où la décision du juge instructeur de la Cour de droit administratif et public du 7 juin 2022 est entrée en force et qui conclut à la prise en charge des frais et dépens de la procédure de recours par l'Etat de Vaud et la Commune de Blonay-Saint-Légier en application des art. 66 al. 3 et 68 al. 4 LTF; considérant : que la Direction générale du territoire et du logement a indiqué dans ses déterminations du 16 mars 2022 sur la requête de suspension assortie au recours qu'elle traitera la demande d'indemnisation que le recourant lui a adressée le 27 août 2021, que, par décision du 7 juin 2022, le juge instructeur de la Cour de droit administratif et public a pris acte de cette déclaration, a constaté que le recours formé par A.________ contre la décision de cette juridiction du 11 janvier 2022 était sans objet et a rayé la cause du rôle, que cette décision n'a pas fait l'objet d'un recours auprès du Tribunal fédéral et est entrée en force, qu'elle rend ainsi sans objet le présent recours en tant qu'il vise à faire constater un déni de justice et une violation de la garantie de l'accès au juge en raison d'un conflit négatif de compétence, qu'il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le Président statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), que la décision de la Direction générale du territoire et du logement qui se déclarait également incompétente pour traiter la demande d'indemnité du recourant a amené celui-ci à saisir le Tribunal fédéral contre l'arrêt d'irrecevabilité de la Cour d'appel civile afin de trancher le conflit négatif de compétence, que cette démarche aurait pu être évitée si elle avait immédiatement admis sa compétence, qu'il se justifie, dans ces circonstances, de statuer sans frais (art.”
Citation : art. 32 LTF n° 70 Conformément à l'art. 32 al. 1 LTF, la conduite de la procédure incombe au juge instructeur ; celui-ci déciÞ notamment s'il y a lieu d'ordonner des mesures d'instruction telles qu'un échange d'écritures (cf. art. 102 al. 1 LTF). Les parties ne peuvent pas, de leur propre initiative, décider de la tenue d'un échange d'écritures.
“Nachdem das Bundesgericht in der Sache keinen Schriftenwechsel angeordnet hat (s. Sachverhalt Bst. C.a), bleibt es dabei, dass die Anträge und Ausführungen, mit denen sich die Beschwerdegegnerin in ihrer Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung unaufgefordert auch zur Sache äusserte (s. Sachverhalt Bst. C.b), im bundesgerichtlichen Verfahren unbeachtlich sind (vgl. Präsidialverfügung vom 24. August 2023). In der Folge besteht auch kein Anlass, inhaltlich auf die Eingabe vom 23. Februar 2024 einzugehen, in der sich die Beschwerdeführerin in Ausübung ihres Replikrechts zu den unaufgeforderten Vorbringen der Beschwerdegegnerin in der Sache äussert. Die Prozessleitung und damit auch der Entscheid, zu welchen Fragen ein Schriftenwechsel durchgeführt wird, obliegt dem Instruktionsrichter und nicht den Parteien (Art. 32 Abs. 1 BGG). Welches Schicksal den fraglichen Parteieingaben bzw. den darin enthaltenen Ausführungen zuteil wird, ist keine Frage des rechtlichen Gehörs, sondern eine solche der Anwendung des einschlägigen Prozessrechts, hier des Bundesgerichtsgesetzes. Im Übrigen dient die Ausübung des Replikrechts auch nicht dazu, die Beschwerde zu ergänzen (BGE 143 II 283 E. 1.2.3). Dies gilt auch für angebliche unechte Noven, welche die Beschwerdeführerin mit ihrer Eingabe vom 23. Februar 2024 gestützt auf Art. 99 Abs. 1 BGG nachträglich in das hiesige Verfahren einführen zu können glaubt. Denn zu neuen Vorbringen kann nach dem klaren Wortlaut der zitierten Bestimmung nur der angefochtene Entscheid Anlass gegeben haben, nicht jedoch eine spätere (unaufgeforderte) Stellungnahme der Gegenseite.”
“Nachdem das Bundesgericht in der Sache keinen Schriftenwechsel angeordnet hat (s. Sachverhalt Bst. C.a), bleibt es dabei, dass die Anträge und Ausführungen, mit denen sich die Beschwerdegegnerin in ihrer Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung unaufgefordert auch zur Sache äusserte (s. Sachverhalt Bst. C.b), im bundesgerichtlichen Verfahren unbeachtlich sind (vgl. Präsidialverfügung vom 24. August 2023). In der Folge besteht auch kein Anlass, inhaltlich auf die Eingabe vom 23. Februar 2024 einzugehen, in der sich die Beschwerdeführerin in Ausübung ihres Replikrechts zu den unaufgeforderten Vorbringen der Beschwerdegegnerin in der Sache äussert. Die Prozessleitung und damit auch der Entscheid, zu welchen Fragen ein Schriftenwechsel durchgeführt wird, obliegt dem Instruktionsrichter und nicht den Parteien (Art. 32 Abs. 1 BGG). Welches Schicksal den fraglichen Parteieingaben bzw. den darin enthaltenen Ausführungen zuteil wird, ist keine Frage des rechtlichen Gehörs, sondern eine solche der Anwendung des einschlägigen Prozessrechts, hier des Bundesgerichtsgesetzes. Im Übrigen dient die Ausübung des Replikrechts auch nicht dazu, die Beschwerde zu ergänzen (BGE 143 II 283 E. 1.2.3). Dies gilt auch für angebliche unechte Noven, welche die Beschwerdeführerin mit ihrer Eingabe vom 23. Februar 2024 gestützt auf Art. 99 Abs. 1 BGG nachträglich in das hiesige Verfahren einführen zu können glaubt. Denn zu neuen Vorbringen kann nach dem klaren Wortlaut der zitierten Bestimmung nur der angefochtene Entscheid Anlass gegeben haben, nicht jedoch eine spätere (unaufgeforderte) Stellungnahme der Gegenseite.”
Des vices de forme peuvent entraîner la radiation de la cause en vertu de l'art. 32 al. 2 LTF. Sont notamment concernés un dépôt tardif, une saisie/dépôt électronique irrecevable sans signature électronique qualifiée ainsi que l'absenÎ de pouvoir de représentation. Dans des cas particuliers, la perception de frais judiciaires peut être abandonnée.
“c LTF), que les recours devant le Tribunal fédéral ne peuvent être déposés que dans les formes prescrites par la loi, qu'un recours transmis par voie électronique doit être muni de la signature électronique qualifiée de la partie ou de son mandataire au sens de la loi du 18 mars 2016 sur la signature électronique (art. 42 al. 4 LTF; cf. art. 48 al. 2 LTF), que les autres soumissions électroniques ne sont pas valables, puisqu'elles ne contiennent pas de signature originale (arrêt 4A_602/2020 du 4 décembre 2020 et les références citées), qu'en l'espèce, renseignements pris auprès du greffe du TAS, l'ordonnance de clôture a été notifiée à A.________ le 28 novembre 2020, que le délai de recours, qui a commencé à courir le lendemain, a été suspendu du 18 décembre 2020 au 2 janvier 2021, pour arriver à échéance le mercredi 13 janvier 2021, que A.________ a déposé le 14 janvier 2021 un recours par simple courrier électronique, qu'ainsi, aucun recours valable n'a été déposé contre l'ordonnance de clôture dans le délai de recours échu le 13 janvier 2021, que la cause 4A_22/2021 doit par conséquent être rayée du rôle, en application de l'art. 32 al. 2 LTF, qu'il convient encore de préciser que Me Habib Grami ne représente pas valablement A.________ devant le Tribunal fédéral, dès lors qu'il n'est pas autorisé à pratiquer la représentation en justice en vertu de la loi du 23 juin 2000 sur les avocats ou d'un traité international (art. 40 al. 1 LTF); considérant qu'il peut exceptionnellement être renoncé à la perception des frais judiciaires, étant donné les circonstances (art. 66 al. 1 LTF), que B.________ n'a pas été invité à déposer une réponse et n'a donc pas droit à l'allocation de dépens. Par ces motifs, la Juge présidant la Ire Cour de droit civil prononce: 1. La cause 4A_22/2021 est rayée du rôle. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Le présent arrêt est communiqué aux parties et au Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Lausanne, le 24 mars 2021 Au nom de la Ire Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse La Juge présidant : Kiss La Greffière : Raetz”
Le retrait peut rendre l'affaire sans objet; le juge instructeur, statuant en qualité de juge unique, déciÞ de la radiation et des frais (art. 32 al. 2 LTF). Un retrait opéré par une autorité peut la faire apparaître comme partie perdante. Le retrait d'un co-recourant entraîne la radiation à l'égard de cette personne et peut — si d'autres recours subsistent — influencer la composition de l'instanÎ ou la suite de la procédure.
“Le retrait par le Ministère public de sa décision du 8 juin 2021 a rendu sans objet le recours en matière pénale formé contre l'ordonnance sur mesures provisionnelles rendue par la Présidente de la Chambre pénale de recours de la Cour de justice. Partant, la cause doit être rayée du rôle (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF). En pareil cas, le Président de la cour statue comme juge unique sur les frais et dépens du procès devenu sans objet par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige ainsi que de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1). En l'occurrence, le recours est devenu sans objet à la suite du retrait par le Ministère public de sa décision du 8 juin 2021, en sorte que celui-ci doit être considéré comme la partie qui succombe. La République et canton de Genève est dispensée des frais judiciaires (art. 66 al. 1 et 4 LTF). En revanche, elle versera des dépens à la recourante, représentée par des mandataires professionnels dont l'intervention était justifiée (art. 68 al. 1 et 2LTF). Par ces motifs, le Président ordonne :”
“3 des angefochtenen Urteils aufzuheben und es sei das Verwaltungsgericht anzuweisen, im Sinne der Erwägungen des Bundesgerichts zu entscheiden. Schliesslich sei die Vorinstanz anzuweisen, die Parteientschädigung angemessen, im Sinne der Erwägungen des Bundesgerichts zu erhöhen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht beantragen sie, es sei von der Erhebung eines Gerichtskostenvorschusses abzusehen bzw. ersuchen sie um unentgeltliche Rechtspflege. Das Bundesgericht hat die vorinstanzlichen Akten eingeholt. Mit Schreiben vom 28. Juni 2022 teilte B.________ (nachfolgend: Beschwerdeführerin 2) dem Bundesgericht mit, dass sie als Beschwerdeführerin per sofort zurücktrete, die Beschwerde jedoch weiterhin namens und im Auftrag ihrer Mutter, A.________ (nachfolgend: Beschwerdeführerin 1), weiterführe. 2. Die Beschwerdeführerin 2 hat ihre Beschwerde am 28. Juni 2022 zurückgezogen. Es wird davon Vormerk genommen und das Verfahren wird mit Bezug auf die Beschwerdeführerin 2 abgeschrieben. Über die Abschreibung von Verfahren zufolge Rückzugs ist gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG einzelrichterlich zu entscheiden. Da vorliegend zugleich über die Beschwerde der Beschwerdeführerin 1 zu befinden ist, ergeht das vorliegende Urteil in Dreierbesetzung. 3. Die Beschwerde der Beschwerdeführerin 1 richtet sich gegen einen kantonal letztinstanzlichen Endentscheid in einer Angelegenheit des öffentlichen Rechts. Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten steht somit offen (Art. 82 lit. a, Art. 83 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Art. 90 BGG). 4. Zunächst ist zu prüfen, ob die Beschwerdeführerin 1 - unter dem Gesichtswinkel von Art. 89 BGG - über ein Interesse an der Behandlung ihrer Beschwerde verfügt, wobei zu beachten ist, dass sie im kantonalen Verfahren obsiegt hat. 4.1. Vorab ist mit Bezug auf die Rechtsbegehren zu berücksichtigen, dass lediglich das Dispositiv in Rechtskraft erwächst, nicht aber die Erwägungen des angefochtenen Entscheids, und deshalb auch nur das Dispositiv angefochten werden kann (BGE 140 I 114 E. 2.4.2 mit Hinweisen). Folglich haben sich die Rechtsbegehren auf das Dispositiv und nicht auf die Begründung zu beziehen (vgl.”
“________; le courrier du 12 juillet 2023 du conseil de B.________ informant le Tribunal de céans du fait que la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud avait statué le 11 juillet 2023 sur l'appel interjeté par A.________ contre la décision de mesures provisionnelles rendue le 11 mai 2023 par le Juge unique, de sorte que le recours déposé par A.________ au Tribunal fédéral contre l'ordonnance lui refusant l'octroi de l'effet suspensif dans cette même procédure était devenu sans objet; l'ordonnance du Tribunal de céans du 14 juillet 2023 fixant un délai aux parties pour se déterminer sur les suites à donner à la procédure de recours 5A_485/2023, y compris s'agissant des frais et dépens; la détermination du 27 juillet 2023 de l'intimée; la déclaration de retrait du recours du 27 juillet 2023; la requête d'assistance judiciaire formée le 28 juillet 2023 par le recourant; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le recourant ayant sollicité d'être mis au bénéfice de l'assistance judiciaire, il doit être statué à trois juges sur dite requête (art. 64 al. 3 LTF; BOVEY, in Co mmentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n° 73 ad art. 64 LTF); que, le recourant s'étant désisté, l'assistance judiciaire ne saurait lui être accordée (ordonnance 5A_659/2021 du 10 mai 2022); que, cela étant, les frais judiciaires lui incombent (art. 66 al. 1 et 2 LTF); que l'émolument judiciaire doit être fixé en tenant compte de l'activité déployée jusqu'à ce jour par la Cour de céans (art. 65 LTF); que le retrait est intervenu en l'espèce avant que le juge instructeur ne se saisisse de l'affaire; que l'intimée, qui avait été invitée à se déterminer sur la requête d'effet suspensif contenue dans le recours, n'a certes pas procédé mais a toutefois informé le Tribunal de céans de la reddition de l'arrêt du 11 juillet 2023 rendant le présent recours sans objet, de sorte qu'il y a lieu de lui allouer des dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral ordonne : 1.”
Le juge instructeur ou la présidente de la chambre fixe à la partie requérante, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, un délai approprié pour le versement de l'avanÎ de frais et, à l'expiration infructueuse de ce délai, un délai supplémentaire. Si l'avanÎ n'est pas versée non plus dans ce délai supplémentaire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête. À titre exceptionnel, un autre délai (d'urgenÎ) peut être accordé si des motifs particuliers existent, que la partie doit exposer de manière concrète.
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu bezahlen (Art. 62 Abs. 1 BGG). Der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Vorschusses eine angemessene Frist; läuft diese unbenützt ab, so setzt er der Partei eine Nachfrist. Wird der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet, so tritt das Bundesgericht auf die Eingabe nicht ein (Art. 62 Abs. 3 BGG). Die Säumnisfolge tritt nur ein, wenn die zur Bezahlung des Kostenvorschusses verpflichtende Verfügung bzw. die entsprechende Nachfristansetzung der Partei zugestellt werden konnte oder aber als zugestellt zu gelten hat.”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin bzw. der Abteilungspräsident oder die Abteilungspräsidentin (vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) setzt zur Leistung des Kostenvorschusses eine angemessene Frist und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Kostenvorschuss auch innert der Nachfrist nicht geleistet wird (Art. 62 Abs. 3 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Eine zweite Nachfrist im Sinne einer Notfrist kann ausnahmsweise aus besonderen, von der betroffenen Partei konkret darzulegenden Gründen, gewährt werden (vgl. Urteile 8C_732/2021 vom 16. Mai 2022 E. 2; 6B_676/2021 vom 30. August 2021 E. 6 mit Hinweisen; 4A_322/2020 vom 8. Dezember 2020; 2C_758/2008 vom 2. Dezember 2008 E. 2.2.2).”
Réf. : LTF art. 32 n. 66 Le juge instructeur statue en formation monocratique sur la radiation des procédures pour cause d'absenÎ d'objet, de retrait ou de transaction. Il s'agit d'une faculté (et non d'une obligation) : les décisions de radiation peuvent également être rendues dans le cadre de la procédure ordinaire. En particulier, la présidente / la juge instructriÎ peut, à titre de juge unique, prononcer la radiation en cas de retrait.
“Nach Art. 32 Abs. 1 BGG entscheidet der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin einzelrichterlich über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit, Rückzugs oder Vergleichs. Es handelt sich dabei um eine Befugnis und keine Pflicht: Abschreibungsentscheide dürfen auch im ordentlichen Verfahren gefällt werden (vgl. z.B. Urteile 9C_749/2019 vom 21. Februar 2020 und 2C_886/2016 vom 16. Februar 2017; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, Commentaire de la LTF, N. 13 ad Art. 32, 3. Aufl. 2022). Ein Rechtsstreit wird dann gegenstandslos, wenn im Verlaufe des Verfahrens eine Sachlage eintritt, angesichts derer ein fortbestehendes Rechtsschutzinteresse an der Entscheidung der Streitsache nicht mehr anerkannt werden kann (BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; AUBRY GIRARDIN, a.a.O., N. 14 ad Art. 32; FRITZ GYGI, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2. Aufl. 1983, S. 326).”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet die Instruktionsrichterin (hier die Präsidentin der Abteilung, vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) als Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Über das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung befindet hingegen die Abteilung zu dritt (vgl. Art. 64 Abs. 3 erster Satz BGG sowie die Verfügungen 2C_323/2011 vom 29. August 2011 E. 2 in fine und 2C_423/2007 vom 27. September 2007 E. 3.1).”
Citation : LTF art. 32 n. 65 JurisprudenÎ : Les membres de la présidenÎ siégeant en qualité de juges instructeurs exercent, pour partie, leur pouvoir d'instruction avì retenue ; dans plusieurs décisions, il a été renoncé à des mesures d'instruction, notamment à un échange d'écrits. On trouve parallèlement des cas où la fonction présidentielle a invité les parties à intervenir sur certains points formels — par exemple la désignation d'un domicile pour les notifications en Suisse.
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen.”
“Der Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, namentlich von einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen, die amtshilfebetroffene Person aber eingeladen, ein inländisches Zustelldomizil zu bezeichnen.”
“Ein ärztliches Rezept für eine Brille genüge den Anforderungen an den Nachweis tatsächlich getragener Aufwendungen nicht. Vor dem Hintergrund des Überschusses von Fr. 197.-- pro Monat sei es der Steuerpflichtigen möglich und zumutbar, die streitbetroffenen Steuern von rund Fr. 1'000.-- innerhalb von fünf bis sechs Monaten zu begleichen. 1.3.3. Hinzu komme, so das Verwaltungsgericht abschliessend, dass die Steuerpflichtige im Februar 2020 vier offene Monatsmieten aus dem Jahr 2019 von insgesamt Fr. 2'856.-- nachbezahlt und damit einen gleichrangigen Gläubiger befriedigt habe. Die Vorzugsbehandlung des Vermieters stelle gemäss Art. 167a lit. e DBG einen Ablehnungsgrund dar. Selbst wenn im konkreten Fall eine ausgewiesene Notlage bzw. eine grosse Härte bestände, wäre das Erlassgesuch abzuweisen. 1.4. Mit Eingabe vom 9. Dezember 2020 ersucht die Steuerpflichtige das Bundesgericht um Aufhebung des angefochtenen Entscheids und um Erteilung des Rechts zur unentgeltlichen Rechtspflege. 1.5. Das präsidierende Mitglied als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen. 2. 2.1. Die Vorinstanz hatte der Frage nachzugehen, ob die Voraussetzungen für einen Steuererlass nach Art. 167 ff. des Bundesgesetzes vom 14. Dezember 1990 über die direkte Bundessteuer (DBG; SR 642.11) bzw. Art. 224 Abs. 1 des Steuergesetzes (des Kantons St. Gallen) vom 9. April 1998 (StG/SG; sGS 811.1) vorlägen. Gegen Entscheide über die Stundung oder den Erlass von Abgaben ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich unzulässig (Art. 83 lit. m Satz 1 BGG). Im Sinne einer Gegenausnahme ist sie jedoch zulässig gegen Entscheide über den Erlass der direkten Bundessteuer oder der kantonalen oder kommunalen Einkommens- und Gewinnsteuer, wenn sich eine Rechtsfrage von grundsätzlicher Bedeutung stellt oder es sich aus anderen Gründen um einen besonders bedeutenden Fall handelt (Art. 83 lit. m Teilsatz 2 BGG). Weder bringt die Steuerpflichtige vor, dass eine Rechtsfrage von grundsätzlicher Bedeutung oder ein besonders bedeutender Fall im Sinn der Rechtsprechung vorliege, noch ist solches ersichtlich.”
Citation : LTF art. 32 n. 64 Le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation de procédures en raison de leur caractère sans objet, d'un retrait ou d'une transaction ; si aucun juge instructeur n'a encore été désigné, le membre président de la chambre peut statuer en conséquenÎ. Les conséquences en matière de frais sont souvent décidées sommairement selon les circonstances.
“Nachdem das Verwaltungsgericht den Entscheid in der Sache am 5. März 2025 und somit während des bundesgerichtlichen Verfahrens gefällt hat, besteht kein aktuelles, schutzwürdiges Interesse mehr an der Beurteilung der Frage, ob der Beschwerde im vorinstanzlichen Verfahren zu Recht die aufschiebende Wirkung entzogen worden sei. Das vorliegende Verfahren ist gegenstandslos geworden und dementsprechend durch den Instruktionsrichter (hier: das präsidierende Mitglied der Abteilung) als Einzelrichter im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“En vertu de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait.”
“Le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle.”
“En vertu de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur, respectivement le président s'il n'a pas encore désigné de juge instructeur (FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in Commentaire de la LTF, 3e édition 2022, n° 11 ad art. 32 LTF) statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait.”
“Der Instruktionsrichter entscheidet als Einzelrichter über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit (Art. 32 Abs. 2 BGG). Über die Kostenfolgen ist aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes mit summarischer Begründung zu entscheiden (Art. 72 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Indem die auf den 30. März 2022 angesetzte Berufungsverhandlung mit bundesgerichtlicher Verfügung vom 28. März 2022 kurzfristig abgesetzt worden ist, wurde den streitigen Anträgen der Beschwerdeführerin vom 17. März 2022 und ihren Rechtsbegehren um Absetzung und Verschiebung der Berufungsverhandlung faktisch Folge geleistet. Die Beschwerde ist somit als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Über die Kosten- und Entschädigungsfolgen ist nach dem voraussichtlichen Ausgang des Beschwerdeverfahrens vor Eintreten des Abschreibungsgrundes - mit summarischer Begründung - zu entscheiden. Auf die Beschwerde wäre vor Eintreten der Gegenstandslosigkeit voraussichtlich nicht einzutreten gewesen. Aus einer gerichtlichen Vorladung als Privatklägerin zur Berufungsverhandlung und einer allfälligen eigenen Beweisaussage als Partei wäre der Beschwerdeführerin kein erkennbarer Rechtsnachteil im Sinne von Art.”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 63 Le juge instructeur (ou la juge instructriÎ) peut consulter les dossiers de la juridiction précédente et, parallèlement, renoncer à d'autres mesures d'instruction, notamment à un échange d'écritures selon l'art. 102 al. 1 LTF.
“Oktober 2021 erhebt die Steuerpflichtige beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragt, der angefochtene Entscheid sei aufzuheben. Ebenso aufzuheben seien die Ziffern IA1, IIA1 und IIB1 der Einspracheentscheide vom 5. November 2020, und es sei von der Erhebung einer Nachsteuer und einer "Strafsteuer" abzusehen. Eventualiter sei auf die Erhebung einer "Strafsteuer" zu verzichten. In verfahrensrechtlicher Hinsicht sei der Beschwerde die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen. Die Steuerpflichtige rügt, der Sachverhalt sei unrichtig festgestellt worden, die Vorinstanz sei gehörsverletzend vorgegangen, ferner habe sie gegen das Verbot des "überspitzten Formalismus/Rechtsverweigerung" sowie gegen den Grundsatz der Verhältnismässigkeit der Besteuerung verstossen. Eventualiter sei festzuhalten, dass keine Steuerumgehung vorliege, weshalb keine "Strafsteuer" zu erheben sei. F. Der seinerzeitige Abteilungspräsident hat das Gesuch, der Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung beizulegen, mit Verfügung vom 20. Oktober 2021 abgewiesen. G. Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat die vorinstanzlichen Akten beigezogen und von weiteren Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“Die Eigenschaft als Begünstigter des Untertrusts komme, wie aus der Vereinbarung hervorgehe, alleine dem D.________ Trust reg. zu. Dieser trete indes nur als Trustee des C.________ Trusts auf, weshalb nach dessen Beneficiaries zu suchen sei. Die Begünstigten des C.________ Trusts seien "bekannt" und mehrheitlich im Mehrwertsteuerausland ansässig. Die Beratungsleistungen seien daher im Mehrwertsteuerausland bezogen worden. F.c. Zusammenfassend zeige sich, dass eine "Trustkette" mit zwei sukzessiven irrevocable discretionary trusts vorliege. Die jeweiligen Begünstigten seien bekannt, und beim übergeordneten C.________ Trust seien drei der vier Begünstigten im Mehrwertsteuerausland ansässig. Daher seien die streitbetroffenen Leistungen nicht im Mehrwertsteuerinland empfangen worden, was der Bezugsteuer entgegenstehe. Hinzu komme, dass die Societas auch die Voraussetzungen einer passiven Investmentgesellschaft (Domizilgesellschaft) erfülle, da sie vollumfänglich vom C.________ Trust gehalten werde. G. Der seinerzeitige Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG) hat die vorinstanzlichen Akten beigezogen, von weiteren Instruktionsmassnahmen, insbesondere dem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), aber abgesehen.”
Citation : LTF art. 32 n. 62 Dans les affaires en cause, il ressortait des décisions que la juge instructriÎ de la chambre était clairement identifiable. Les moyens de la recourante ont été qualifiés de critique polémique à l'égard des autorités; ils n'ont donc pas été davantage examinés.
“2; 6B_518/2016 vom 4. August 2016 E. 1). Die Eingabe vom 26. Oktober 2022 entspricht diesen Anforderungen nicht, weshalb sie, selbst wenn sie als (sinngemässes) Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege an die Hand genommen würde, die gestützt auf Art. 62 Abs. 3 BGG gesetzte Nach- bzw- Zahlungsfrist nicht zu wahren vermag. Dasselbe gilt, insofern sich das mit derselben Eingabe gestellte Gesuch um Ratenzahlung auf den in der Höhe von Fr. 3'000.-- monierten Kostenvorschuss beziehen sollte. Dem Wesen der regelmässig kurz zu bemessenden Nachfrist entspricht, dass sie nicht erstreckt werden kann, weshalb der Betroffene nicht mit einer (durch Ratenzahlungen zu gewährenden) zusätzlichen Fristerstreckung rechnen kann, es sei denn, er legt Gründe dar, welche die Gewährung einer Notfrist im hiervor dargelegten Sinn zu rechtfertigen vermögen (Urteile 2C_305/2014 vom 23. Mai 2014; 2C_399/2013 vom 4. Juli 2013). Solche Gründe werden von der Beschwerdeführerin nicht ansatzweise dargetan. Schliesslich leitet gemäss Art. 32 Abs. 1 BGG der Präsident oder die Präsidentin der Abteilung als Instruktionsrichter oder Instruktionsrichterin das Verfahren bis zum Entscheid; er oder sie kann einen anderen Richter oder eine andere Richterin mit dieser Aufgabe betrauen. Die fraglichen Verfügungen wurden jeweils im Auftrag der Präsidentin der Strafrechtlichen Abteilung des Bundesgerichts erlassen, womit entgegen den Ausführungen der Beschwerdeführerin klar ist, wer die zuständige Instruktionsrichterin ist respektive keine (Un) "Klarheit über die Verantwortlichkeiten" erkennbar ist. Insoweit sich die Vorbringen der Beschwerdeführerin in rein polemischer Behördenkritik erschöpfen, diese mithin keine sachliche Auseinandersetzung mit den aufgeworfenen Fragen beinhalten, ist darauf nicht weiter einzugehen. Von Weiterungen gemäss Art. 33 Abs. 1 BGG kann abgesehen werden.”
LTF art. 32 n. 61 Le président de la chambre statue en procédure simplifiée sur la radiation de la procédure pour cause d'absenÎ d'objet ou en raison du retrait du recours ; cela comprend la constatation que la procédure est terminée.
“Für die Verfahrensabschreibung zufolge Gegenstandslosigkeit ist der Abteilungspräsident zuständig (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach durch den Abteilungspräsidenten (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Für die Verfahrensabschreibung zufolge Gegenstandslosigkeit ist der Abteilungspräsident zuständig (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
Réf. : LTF art. 32 n. 60 Les actes d'instruction se distinguent des instructions de mise en œuvre. La présidenÎ de la chambre assure l'instruction ; en revanche, une fois le jugement rendu, il appartient à la présidente ou au président de la chambre d'édicter les instructions de mise en œuvre nécessaires. Sont notamment des instructions de mise en œuvre la mise à disposition publique du rubrum et du dispositif ainsi que l'anonymisation.
“Diese unerlässlichen Bestandteile des Urteils werden vom bundesgerichtlichen Spruchkörper in corpore beschlossen (Art. 20 [Dreierbesetzung bzw. Fünferbesetzung], Art. 108 [Einerbesetzung] bzw. Art. 109 BGG [Dreierbesetzung]). Nicht zum sachlichen Anwendungsbereich von Art. 12 VG zählen Ausführungen, die nicht erforderlich sind bzw. letztlich gar nicht in das Dispositiv einfliessen. Erwägungen tatsächlicher oder rechtlicher Natur stehen (nur) ausserhalb der Schrankenwirkung, solange sie nicht zumindest mittelbar in die Motive einfliessen, solange sie also nicht entscheidbegründend ausgestaltet sind. 4.3.5.3. Nicht unter die Schrankenwirkung von Art. 12 VG können verfahrensleitende Anordnungen fallen, die vor oder nach der Zirkulation des Urteilsentwurfs erforderlich sind. Im ersten Fall spricht man von den Instruktionshandlungen, im zweiten von den Vollzugsanweisungen. Gemäss Art. 32 Abs. 1 BGG leitet das Präsidium der Abteilung als Instruktionsrichter bzw. Instruktionsrichterin das Verfahren bis zum Entscheid; die so ergangenen Verfügungen sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Hat der bundesgerichtliche Spruchkörper in corpore über das Dispositiv und die Motive entschieden und damit das Urteil gefällt, obliegt es der Präsidentin oder dem Präsidenten der Abteilung, gegebenenfalls dem präsidierenden Mitglied, die erforderlichen vollziehenden Anweisungen zu erlassen (Tschümperlin, BSK-BGG, N. 5 zu Art. 27 BGG). Unter die Vollzugsanweisungen fallen insbesondere die öffentliche Auflage von Rubrum und Dispositiv oder die Anonymisierung.”
En cas de retrait du recours ou lorsque l'affaire est devenue sans objet, la procédure doit être radiée comme close conformément à l'art. 32 al. 2 LTF. Dans les décisions citées, il n'est généralement pas ordonné de percevoir des frais judiciaires et aucune indemnité de partie n'est accordée; toutefois, selon les circonstances concrètes, il peut exceptionnellement être renoncé aux frais ou une avanÎ sur frais antérieurement versée peut être remboursée.
“Aufgrund des Rückzugs der Beschwerde wird das Verfahren als erledigt abgeschrieben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Unter den gegebenen Umständen ist für das bundesgerichtliche Verfahren ausnahmsweise auf die Erhebung von Gerichtskosten zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 zweiter Satz BGG). Die Beschwerdegegnerin hat keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung, da ihr aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist (Art. 68 Abs. 2 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Der Tod der beschuldigten Person während des kantonalen Verfahrens führt zur Verfahrenseinstellung (vgl. Art. 319 Abs. 1 lit. d und Art. 403 Abs. 1 lit. c StPO). Anders verhält es sich nach der Rechtsprechung, wenn eine verurteilte Person verstirbt, nachdem die Beschwerde in Strafsachen beim Bundesgericht anhängig gemacht worden war. Im Strafpunkt sind die Erben der verstorbenen Person jedoch nicht zur Fortsetzung des Beschwerdeverfahrens legitimiert (Urteile 6B_1389/2017 vom 19. September 2018 E. 1; 6B_1048/2014 vom 15. September 2015 E. 2; 6B_1091/2016 vom 18. Mai 2017 E. 1). Im Zivilpunkt haben sie zwar grundsätzlich ein rechtlich geschütztes Interesse an der Weiterführung des Verfahrens (Urteile 6B_625/2021 vom 9. Dezember 2021 E. 1; 6B_16/2012 vom 15. Juli 2013 E. 2; 6B_459/2008 vom 20. Mai 2009 E. 4). In der Beschwerdeschrift wurde vorliegend jedoch kein Antrag gestellt und keine Rüge erhoben, die den Zivilpunkt betrifft. Unter diesen Umständen ist das Verfahren als gegenstandslos geworden vom Geschäftsverzeichnis abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Gerichtskosten sind keine zu erheben. Der geleistete Gerichtskostenvorschuss wird von der Bundesgerichtskasse zurückerstattet. Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Par lettre non datée mais adressée au Tribunal fédéral le 14 novembre 2024, A.________ déclare retirer son recours interjeté dans la cause 6B_847/2024. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Par courrier du 22 février 2024, l'hoirie de feu A.A.________, qui a repris les droits du prénommé (cf. art. 121 CPP; CHRISTIAN DENYS, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n. 33 ad art. 81 LTF), a informé le Tribunal fédéral qu'elle renonçait à poursuivre la procédure de recours faisant l'objet de la cause 7B_282/2023. Il y a lieu de considérer qu'il s'agit d'un retrait du recours. Il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 1 LTF) ni dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne:”
“A.________ erhob am 14. September 2023 Beschwerde in Strafsachen an das Bundesgericht gegen den Beschluss des Obergerichts des Kantons Zürich vom 11. Juli 2023 in Sachen Nichtanhandnahme einer Strafuntersuchung gegen B.________ u.a. wegen Erschleichung einer falschen Beurkundung. Mit Eingabe vom 11. Oktober 2023 teilt er dem Bundesgericht mit, er ziehe seine Beschwerde vom 14. September 2023 zurück. Bei dieser Sachlage ist das bundesgerichtliche Beschwerdeverfahren als durch Beschwerderückzug erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs.1 BGG). Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Par acte du 24 août 2023, A.________, agissant par son conseil, déclare retirer le recours interjeté dans la cause 7B_436/2023. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 1 in fine LTF) ni dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF; cf. également Bernard Corboz, Commentaire de la LTF, 2ème éd. 2014, ch. 37 ad art. 66 LTF), de sorte que la demande d'assistance judiciaire devient sans objet. Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
“Zufolge Rückzugs ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist angesichts der konkreten Umstände zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Mit dem Entscheid in der Sache fällt die Sistierung des Verfahrens dahin. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
Dans la procédure simplifiée, le président de la chambre peut, en tant que juge d'instruction, décider par décision d'un juge unique de ne pas entrer en matière sur un recours pour insuffisanÎ de motivation (cf. art. 108 al. 1 let. b LTF; voir les arrêts mentionnés).
“Auf die Beschwerde ist mangels hinreichender Begründung nicht einzutreten, was im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG durch einzelrichterlichen Entscheid des Abteilungspräsidenten als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG) geschehen kann.”
“Der Steuerpflichtige hätte daher im vorliegenden Verfahren klar und detailliert anhand der Erwägungen des angefochtenen Entscheids darzulegen gehabt, dass und inwiefern verfassungsmässige Individualrechte verletzt worden sein sollen. Seine knappe Begründung enthält ausschliesslich appellatorische Überlegungen, die sich mit der Verfassungsfrage auch nicht beiläufig auseinandersetzen. Die Bezugnahme auf ausländisches Recht ist von vornherein unbehelflich. Auf die Beschwerde ist mangels hinreichender Begründung nicht einzutreten, was im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG durch einzelrichterlichen Entscheid des Abteilungspräsidenten als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG) geschehen kann.”
“Mit dieser knappen, in keiner Weise auf den Streitgegenstand bezogenen Begründung lässt sich das vorinstanzliche Nichteintreten nicht bestreiten. Selbst wenn berücksichtigt wird, dass eine Laienbeschwerde vorliegt, weswegen die formellen Anforderungen praxisgemäss niedriger angesetzt werden (Urteil 2C_152/2022 vom 15. Februar 2022 E. 2.2.2), enthält die Beschwerde offenkundig keine hinreichende Begründung. Es ist darauf nicht einzutreten, was durch einzelrichterlichen Entscheid der Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG) im vereinfachten Verfahren zu geschehen hat (Art. 42 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 106 Abs. 1 und Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG).”
Les ordonnances du juge chargé des mesures d'instruction au sens de l'art. 32 al. 3 LTF ne sont pas susceptibles de recours; elles ne peuvent donc pas être examinées dans le cadre d'une procédure de révision. Dans la mesure où des demandes de révision concernent de telles ordonnances, il n'y a pas lieu d'entrer en matière. La transmission ou la nouvelle délivranÎ de ces ordonnances, ainsi que le remboursement ou le transfert d'avances sur frais, sont à cet égard superflus.
“Die genannten Verfügungen sind instruktionsrichterliche Verfügungen im Sinne von Art. 32 BGG. Diesbezüglich verkennt die Gesuchstellerin einerseits, dass die Abteilungspräsidentin alleine über solche Instruktionsmassnahmen entscheidet (Art. 32 Abs. 1 BGG). Ein Entscheid in einem Spruchkörper von drei Richtern ist daher nicht notwendig. Andererseits übersieht sie, dass diese Instruktionsverfügungen nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 3 BGG). Eine Revision ist daher nicht möglich. Auch das sollte der Gesuchstellerin bekannt sein, wurde sie doch darauf bereits in einem früheren Entscheid hingewiesen (Urteil 4A_94/2023 vom 19. April 2023 E. 5). Auf das Revisionsgesuch ist nicht einzutreten, soweit es Instruktionsverfügungen betrifft. Damit erübrigt sich auch eine Weiterleitung an die "dafür zuständige Stelle" oder eine Neuausstellung der Verfügungen, wie das die Gesuchstellerin begehrt. Ebensowenig braucht der Kostenvorschuss zurückerstattet oder an ein anderes Gericht weitergeleitet zu werden.”
“La recourante n'invoquant, par ailleurs, expressément aucun motif de révision au sens des art. 121 LTF, il suffit de rappeler que le Tribunal fédéral n'est pas autorité de recours contre ses propres arrêts, qui acquièrent force de chose jugée le jour où ils sont prononcés (art. 61 LTF) et que les ordonnances du juge instructeur (telle celle du 10 juillet 2023) ne sont pas sujettes à recours (art. 32 al. 3 LTF). L'irrecevabilité du recours est manifeste. Elle doit être constatée dans la procédure prévue par l'art. 108 let. a LTF.”
LTF art. 32 n. 56 Le juge instructeur peut radier la procédure comme étant sans objet lorsque l'intérêt à la protection juridique a disparu après le dépôt du recours et que cette disparition est relativement évidente.
“a VGG entscheidet der Instruktionsrichter als Einzelrichter über die Abschreibung von gegenstandslos gewordenen Verfahren. Dieselbe Kompetenz kommt der Instruktionsrichterin im Verfahren vor Bundesgericht zu (Art. 32 Abs. 2 BGG). Das Verfahren wird gegenstandslos, wenn das Rechtsschutzinteresse nach Einreichung der Beschwerde, mithin im Laufe des Verfahrens, dahinfällt (BGE 142 I 135 E. 1.3.1; Urteil 2C_1014/2022 vom 18. September 2024 E 1.4.1). Das Rechtsschutzinteresse besteht im praktischen Nutzen, der sich ergibt, wenn der Beschwerdeführer mit seinem Anliegen obsiegt und dadurch seine tatsächliche oder rechtliche Situation unmittelbar beeinflusst werden kann (BGE 147 I 478 E. 2.2; Urteil 2C_248/2023 vom 20. September 2024, zur Publ. vorgesehen, E. 1.2). Das Verfahren darf dann von der Instruktionsrichterin als gegenstandslos abgeschrieben werden, wenn der Wegfall des Rechtsschutzinteresses relativ offensichtlich ( relativement évidente) ist (FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N 13 zu Art. 32 BGG mit Hinweis auf BGE 137 I 161 E. 4.4).”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 55 En cas de perte de l'intérêt au recours sans faute du recourant, ou lorsque le retrait n'a entraîné pour le tribunal qu'une faible charge, les frais de procédure peuvent être réduits ou exonérés. Dans certains cas, on renonÎ totalement aux frais judiciaires si la partie adverse n'a pas encouru de frais importants. L'appréciation se fait de manière sommaire en tenant compte de la situation antérieure à la clôture de la procédure et des chances probables de succès du recours.
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant le fait qui met fin au litige et de l'issue probable du recours (art. 32 al. 2 LTF et art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1). En l'espèce, la perte d'objet du recours faite suite à la reddition de l'arrêt au fond sur les recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière dont la Chambre pénale était saisie, soit à une circonstance qui n'est pas imputable au recourant. Cela étant, la présente ordonnance sera rendue sans frais, sans qu'il y soit nécessaire d'examiner l'issue probable du recours (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF). Le recourant a agi dans sa propre cause sans l'assistance d'un mandataire professionnel et sans justifier de dépenses particulières; partant, il ne saurait prétendre à l'octroi de dépens indépendamment du bien-fondé éventuel de son recours (cf.”
“En l'espèce, il est manifeste - et les parties ne le contestent pas - que la décision rendue le 11 avril 2022 par la Cour de protection de l'enfant et de l'adulte du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg (106 2021 18) a rendu sans objet le recours interjeté au Tribunal fédéral pour déni de justice. Il s'ensuit qu'il y a lieu de constater la perte d'objet du recours en matière civile pour déni de justice 5A_203/2022 déposé le 21 mars 2022 par A.________ et B.________ et de prendre acte du retrait du recours intervenu dans ce contexte (art. 72 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF). Lorsque la cause est devenue sans objet, le Tribunal fédéral statue par une décision sommairement motivée sur les frais du procès devenu sans objet, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige ainsi que de l'issue probable de celui-ci (art. 72 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 125 V 373 consid. 2a). En l'occurrence, il ressort des écritures de l'autorité intimée que la dernière détermination de A.________ dans le cadre de la procédure cantonale date du 1er mars 2022, ce que l'intéressé ne conteste pas. Dans ces circonstances, il apparaît que si le Tribunal fédéral avait dû le traiter, le recours pour déni de justice aurait vraisemblablement dû être rejeté. Les frais judiciaires incombent donc solidairement aux recourants (art. 66 al. 1 et 5 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu après deux demandes de réponses/observations.”
“Mit dem Rückzug der Beschwerde ist das Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Dementsprechend würde der Beschwerdeführer an sich kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 66 Abs. 1 und 2, Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Er hat zwar ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung gestellt, welches indessen abzuweisen ist, da er sein mit der Beschwerde angestrebtes Ziel, die Gewährung der uneingeschränkten Akteneinsicht an die Privatklägerin zu verhindern, mit dem Verzicht auf die Anfechtung des Kantongerichtsentscheids vom 9. März 2021 selber aufgab. Von der Erhebung von Gerichtskosten kann allerdings ausnahmsweise abgesehen werden, und auf die Zusprechung einer Parteientschädigung ist zu verzichten, da der Beschwerdegegnerin noch keine erheblichen Kosten entstanden sind. Demnach verfügt der Präsident:”
LTF art. 32 N. 54 La présidente / le président de la chambre dirige la procédure en qualité de juge instructeur et peut, à juge unique, statuer sur les ordonnances et les mesures d'instruction; cela vaut également en procédure simplifiée.
“Die genannten Verfügungen sind instruktionsrichterliche Verfügungen im Sinne von Art. 32 BGG. Diesbezüglich verkennt die Gesuchstellerin einerseits, dass die Abteilungspräsidentin alleine über solche Instruktionsmassnahmen entscheidet (Art. 32 Abs. 1 BGG). Ein Entscheid in einem Spruchkörper von drei Richtern ist daher nicht notwendig. Andererseits übersieht sie, dass diese Instruktionsverfügungen nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 3 BGG). Eine Revision ist daher nicht möglich. Auch das sollte der Gesuchstellerin bekannt sein, wurde sie doch darauf bereits in einem früheren Entscheid hingewiesen (Urteil 4A_94/2023 vom 19. April 2023 E. 5). Auf das Revisionsgesuch ist nicht einzutreten, soweit es Instruktionsverfügungen betrifft. Damit erübrigt sich auch eine Weiterleitung an die "dafür zuständige Stelle" oder eine Neuausstellung der Verfügungen, wie das die Gesuchstellerin begehrt. Ebensowenig braucht der Kostenvorschuss zurückerstattet oder an ein anderes Gericht weitergeleitet zu werden.”
LTF art. 32 N. 53 Le juge instructeur statue en formation de juge unique sur la radiation des procédures, notamment lorsque l'affaire est devenue sans objet, en cas de désistement ou de transaction. La possibilité de radier constitue une faculté et non une obligation ; les décisions de radiation peuvent également être prises dans la procédure ordinaire.
“Nach Art. 32 Abs. 1 BGG entscheidet der Instruktionsrichter oder die Instruktionsrichterin einzelrichterlich über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit, Rückzugs oder Vergleichs. Es handelt sich dabei um eine Befugnis und keine Pflicht: Abschreibungsentscheide dürfen auch im ordentlichen Verfahren gefällt werden (vgl. z.B. Urteile 9C_749/2019 vom 21. Februar 2020 und 2C_886/2016 vom 16. Februar 2017; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, Commentaire de la LTF, N. 13 ad Art. 32, 3. Aufl. 2022). Ein Rechtsstreit wird dann gegenstandslos, wenn im Verlaufe des Verfahrens eine Sachlage eintritt, angesichts derer ein fortbestehendes Rechtsschutzinteresse an der Entscheidung der Streitsache nicht mehr anerkannt werden kann (BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; AUBRY GIRARDIN, a.a.O., N. 14 ad Art. 32; FRITZ GYGI, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2. Aufl. 1983, S. 326).”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet die Instruktionsrichterin (hier die Präsidentin der Abteilung, vgl. Art. 32 Abs. 1 BGG) als Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Über das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung befindet hingegen die Abteilung zu dritt (vgl. Art. 64 Abs. 3 erster Satz BGG sowie die Verfügungen 2C_323/2011 vom 29. August 2011 E. 2 in fine und 2C_423/2007 vom 27. September 2007 E. 3.1).”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 52 Si l'issue probable de la procédure ne se déduit pas sans autre, il convient d'appliquer les règles générales de procédure. Selon celles-ci, les frais et les indemnités sont principalement imposés à la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez laquelle se situent les motifs ayant entraîné cette disparition.
“Nach dem Ausgeführten ist die subsidiäre Verfassungsbeschwerde im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos geworden abzuschreiben, soweit darauf einzutreten ist. Bei Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet der Einzelrichter mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). In erster Linie ist somit auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei geht es nicht darum, die Prozessaussichten im Einzelfall zu prüfen und dadurch weitere Umtriebe zu verursachen. Auf dem Weg über den Kostenentscheid soll nicht ein materielles Urteil gefällt und unter Umständen der Entscheid in einer heiklen Rechtsfrage präjudiziert werden (zum Ganzen BGE 142 V 551 E. 8.2; Urteile 1C_159/2022 vom 2. November 2023 E. 6.1; 1C_585/2022, 1C_663/2022 vom 31. August 2023 E. 7; je mit Hinweisen). Lässt sich der mutmassliche Ausgang des Verfahrens nicht ohne Weiteres feststellen, so sind allgemeine prozessrechtliche Kriterien heranzuziehen. Danach wird jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, welche das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst hat oder bei welcher die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben (BGE 118 Ia 488 E.”
“Lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant le fait qui met fin au litige et de l'issue probable du recours (art. 32 al. 2 LTF et art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2, arrêt 7B_315/2023 du 15 août 2024 consid. 4.1 et les références citées). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (arrêts 7B_315/2023 du 15 août 2024 consid. 4.1; 7B_317/2023 du 21 septembre 2023 consid. 4; 1B_290/2022 du 23 novembre 2022 consid. 3 et les références citées).”
“Mit der Aktienübertragung an die weitere Verfahrensbeteiligte, welche die Beschwerdeführerin mit ihrem Massnahmengesuch verhindern wollte, ist das Rechtsschutzinteresse der Beschwerdeführerin an der Beurteilung der vorliegenden Beschwerde in Zivilsachen dahingefallen und das Beschwerdeverfahren infolge Gegenstandslosigkeit abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG); Nach der Praxis der Abteilung wird hinsichtlich der Kosten- und Entschädigungsfolgen in Fällen nachträglichen Wegfallens des Rechtsschutzinteresses auf das Verursacherprinzip abgestellt (Art. 66 Abs. 3 und Art. 68 Abs. 4 BGG). In der Regel wird die beschwerdeführende Partei als Verursacherin betrachtet und im vorliegenden Fall besteht kein Anlass, von dieser Regel abzuweichen. Die Beschwerdeführerin ist demnach kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG) und im vorliegenden Fall liegen keine Umstände vor, die einen Verzicht auf die Erhebung von Gerichtskosten nach Art. 66 Abs. 2 BGG rechtfertigen würden. Bei der Bemessung der Gerichtskosten ist indessen dem geringen Aufwand für das vorliegende Verfahren Rechnung zu tragen. Der Beschwerdegegnerin und der weiteren Verfahrensbeteiligten ist keine Parteientschädigung zuzusprechen, da ihnen im Zusammenhang mit dem bundesgerichtlichen Verfahren kein Aufwand entstanden ist (Art. 68 BGG). Demnach verfügt die Präsidentin:”
Le juge instructeur est seul compétent pour décider de l'effet suspensif (art. 32 al. 1 LTF en liaison avì art. 103 al. 3 LTF). Les demandes de récusation sont sans objet dans la mesure où elles visent des personnes dont la participation à la procédure d'instruction n'est pas prévue sur le plan organisationnel.
“Für das vorliegende Beschwerdeverfahren verlangt die Beschwerdeführerin den Ausstand von Bundesrichter Herrmann (s. Sachverhalt Bst. D.a). Das Begehren braucht nicht geprüft zu werden, da die Mit wirkung der genannten Person aus organisatorischen Gründen nicht vorgesehen war. Soweit es sich gegen weitere Gerichtspersonen richtet, die an der Verfügung vom 24. März 2022 mitgewirkt haben sollen, läuft das Ausstandsbegehren ins Leere. Für den Entscheid über die aufschiebende Wirkung ist der Instruktionsrichter - hier in der Person des Abteilungspräsidenten - allein zuständig (Art. 103 Abs. 3 i.V.m. Art. 32 Abs. 1 BGG). Nicht einzutreten ist auf die vage Mutmassung, auch andere mit dem Entscheid in der Hauptsache befasste Richterinnen und Richter der zuständigen Abteilung könnten befangen sein, falls sie den Entscheid ihres Präsidenten nicht öffentlich zu kritisieren wagen.”
“Für das vorliegende Beschwerdeverfahren verlangt die Beschwerdeführerin den Ausstand von Bundesrichter Herrmann (s. Sachverhalt Bst. D.a). Das Begehren braucht nicht geprüft zu werden, da die Mit wirkung der genannten Person aus organisatorischen Gründen nicht vorgesehen war. Soweit es sich gegen weitere Gerichtspersonen richtet, die an der Verfügung vom 24. März 2022 mitgewirkt haben sollen, läuft das Ausstandsbegehren ins Leere. Für den Entscheid über die aufschiebende Wirkung ist der Instruktionsrichter - hier in der Person des Abteilungspräsidenten - allein zuständig (Art. 103 Abs. 3 i.V.m. Art. 32 Abs. 1 BGG). Nicht einzutreten ist auf die vage Mutmassung, auch andere mit dem Entscheid in der Hauptsache befasste Richterinnen und Richter der zuständigen Abteilung könnten befangen sein, falls sie den Entscheid ihres Präsidenten nicht öffentlich zu kritisieren wagen.”
En cas de retrait du recours à la suite d'un accord, le juge instructeur constate le retrait et classe l'affaire comme réglée (art. 32 al. 2 LTF). Pour tenir compte de la solution transactionnelle, il peut imputer les frais judiciaires — éventuellement réduits — aux parties pour moitié chacune et compenser les dépens; dans d'autres cas, il peut attribuer le montant des frais à une partie (voir notamment les décisions citées).
“________ contre l'arrêt rendu le 19 juillet 2024 par la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud admettant l'appel de B.________ SA contre le jugement du 12 octobre 2022 du Tribunal civil de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois et, statuant à nouveau, rejetant l'action en contestation de la revendication ouverte le 25 mars 2019 par A.________ à l'encontre de B.________ SA dans le cadre de la poursuite no xxx dirigée contre C.________; le courrier du 7 janvier 2025 par lequel la recourante informe le Tribunal de céans qu'un accord a été trouvé entre les parties, qu'elle déclare en conséquence retirer son recours du 17 septembre 2024 et précise que les parties se sont entendues pour que les frais et dépens des parties soient compensés; le courrier du 8 janvier 2025 par lequel l'intimée confirme l'existence d'un accord prévoyant le retrait du recours par la recourante et la compensation des frais et dépens; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); qu'en ce qui concerne la répartition des frais judiciaires et des dépens, les parties se sont entendues sur le fait que les frais judiciaires et les dépens sont compensés, de sorte qu'il convient de s'en tenir à leur accord (arrêt 5D_120/2010 du 30 août 2011 consid. 5.1 et les références); qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal (ordonnance 5A_737/2020 du 7 janvier 2021 et la référence citée); qu'en l'espèce, le retrait est intervenu alors qu'il avait déjà été statué sur la requête d'effet suspensif et qu'un échange d'écritures avait déjà été ordonné; qu'il sied en conséquence de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens (art. 66 al. 1 et 68 al.”
“Aufgrund des erklärten Rückzugs ist das Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Die Gerichtskosten für das bundesgerichtliche Verfahren werden den Parteien antragsgemäss zur Hälfte auferlegt, wobei in Bezug auf die Höhe zu berücksichtigen ist, dass die Sache spruchreif war und die Instruktionsrichterin vor der beantragten Sistierung das Referat in Angriff genommen hatte (Art. 66 Abs. 1 und 2 BGG). Den Parteien stehen keine Parteientschädigungen zu (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5D_226/2021 Ordonnance du 20 février 2023 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, représenté par Me Marc-Alec Bruttin, avocat, recourant, contre B.________, représentée par Me David Papaux, avocat, intimée. Objet mainlevée définitive de l'opposition, recours contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève du 16 novembre 2021 (C/16278/2020, ACJC/1516/2021). Vu : le recours constitutionnel subsidiaire formé par A.________ contre l'arrêt rendu le 16 novembre 2021 par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève dans la cause qui oppose le recourant à B.________; la déclaration de retrait du recours du 15 février 2023 à la suite d'un "accord global" entre les parties; considérant : qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que, pour tenir compte de l'issue transactionnelle, il se justifie de mettre les frais judiciaires (réduits) par moitié à la charge des parties et de compenser les dépens, qui se limitent en l'espèce à l'ordonnance d'effet suspensif (art. 66 al. 1 et 68 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis par moitié à la charge de chacune des parties. 3. Les dépens sont compensés. 4. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Lausanne, le 20 février 2023 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
“Mit Eingabe vom 6. Mai 2024 zogen sie die Beschwerde zurück, nachdem sie sich mit der Gemeinde Oberkirch und den beteiligten Grundeigentümern über das weitere Vorgehen in Bezug auf den Gestaltungsplan "Areal Feld", der mit der fraglichen Teilrevision der Zonenplanung sachlich zusammenhängt, geeinigt hatten. Damit ist das Beschwerdeverfahren als durch Beschwerderückzug erledigt im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Bei diesem Verfahrenausgang haben die Beschwerdeführenden die Kosten des vorliegenden Verfahrens zu tragen, wobei sie solidarisch haften (Art. 66 Abs. 1, 2 und 5 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 Abs. 1-3 BGG). Die Beschwerdeführenden beantragen zwar abweichend davon eine Kosten- und Entschädigungsregelung zulasten der Gemeinde und der am Vergleich betreffend den Gestaltungsplan "Areal Feld" beteiligten Grundeigentümer. Dass solches in diesem Vergleich vereinbart worden wäre, machen sie jedoch nicht geltend; ebenso wenig reichen sie eine entsprechende Vereinbarung ein. In Bezug auf die Gegenstand des vorliegenden Verfahrens bildende Teilrevision der kommunalen Zonenplanung können im Weiteren trotz des Vergleichs betreffend den Gestaltungsplan "Areal Feld" weder die Gemeinde noch die fraglichen Grundeigentümer als unterliegend betrachtet werden, bleibt diese Teilrevision doch ungeachtet dieses Vergleichs bestehen. Die fraglichen Grundeigentümer haben zudem am vorliegenden Verfahren gar nicht teilgenommen.”
La juge instructriÎ peut consulter les dossiers de l'instanÎ précédente relatifs à la périoÞ fiscale en cause et, simultanément, renoncer à d'autres mesures d'instruction, notamment à un échange d'écritures conformément à l'art. 102 al. 1 LTF.
“Dieses kam beweiswürdigend zum Ergebnis, dass es sich bei den Schreiben der Psychiaterin vom 24. Februar 2021, 8. Juni 2021 und einem weiteren vom 17. November 2021 um Gefälligkeitsgutachten handle. Die im verwaltungsgerichtlichen Verfahren nachgereichte fachärztliche Stellungnahme eines deutschen Neurologen-Psychiaters aus Fürth (DE) sei als Parteistellungnahme zu würdigen. Dem Ehemann sei es misslungen, eine gesundheitliche Beeinträchtigung nachzuweisen, die ihn am rechtzeitigen Handeln hätte hindern können. 1.4. Mit Eingabe vom 11. April 2022 erheben die Eheleute beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragen, der angefochtene Entscheid sei aufzuheben. Hierzu seien die Vorakten zu den Steuerperioden ab 2014 heranzuziehen. Die Eheleute rügen, dass die Vorinstanz auf den im vorinstanzlichen Verfahren gestellten Antrag, die Veranlagungsverfügung vom 17. November 2020 sei nichtig zu erklären, gar nicht eingetreten sei. Dadurch sei die Vorinstanz gehörsverletzend vorgegangen. 1.5. Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat die vorinstanzlichen Akten zur Steuerperiode 2017 beigezogen, von weiteren Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, aber abgesehen. 2. 2.1. Die Voraussetzungen der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten (Art. 82 lit. a, Art. 83 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG in Verbindung mit Art. 146 DBG [SR 642.11] und Art. 73 StHG [SR 642.14]) sind gegeben. Auf die Beschwerde ist einzutreten. 2.2. Das Bundesgericht wendet das Bundesgesetzesrecht von Amtes wegen an (Art. 106 Abs. 1 BGG) und prüft es mit uneingeschränkter (voller) Kognition (Art. 95 lit. a BGG; BGE 147 II 300 E. 1). Bei aller Rechtsanwendung von Amtes wegen werden, unter Berücksichtigung der allgemeinen Begründungspflicht der Beschwerde (Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG), aber nur die geltend gemachten Rügen geprüft, es sei denn, die rechtlichen Mängel lägen geradezu auf der Hand (zum Ganzen: BGE 46 IV 88 E.”
“Dieses kam beweiswürdigend zum Ergebnis, dass es sich bei den Schreiben der Psychiaterin vom 24. Februar 2021, 8. Juni 2021 und einem weiteren vom 17. November 2021 um Gefälligkeitsgutachten handle. Die im verwaltungsgerichtlichen Verfahren nachgereichte fachärztliche Stellungnahme eines deutschen Neurologen-Psychiaters aus Fürth (DE) sei als Parteistellungnahme zu würdigen. Dem Ehemann sei es misslungen, eine gesundheitliche Beeinträchtigung nachzuweisen, die ihn am rechtzeitigen Handeln hätte hindern können. 1.4. Mit Eingabe vom 11. April 2022 erheben die Eheleute beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragen, der angefochtene Entscheid sei aufzuheben. Hierzu seien die Vorakten zu den Steuerperioden ab 2014 heranzuziehen. Die Eheleute rügen, dass die Vorinstanz auf den im vorinstanzlichen Verfahren gestellten Antrag, die Veranlagungsverfügung vom 17. November 2020 sei nichtig zu erklären, gar nicht eingetreten sei. Dadurch sei die Vorinstanz gehörsverletzend vorgegangen. 1.5. Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat die vorinstanzlichen Akten zur Steuerperiode 2017 beigezogen, von weiteren Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, aber abgesehen. 2. 2.1. Die Voraussetzungen der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten (Art. 82 lit. a, Art. 83 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG in Verbindung mit Art. 146 DBG [SR 642.11] und Art. 73 StHG [SR 642.14]) sind gegeben. Auf die Beschwerde ist einzutreten. 2.2. Das Bundesgericht wendet das Bundesgesetzesrecht von Amtes wegen an (Art. 106 Abs. 1 BGG) und prüft es mit uneingeschränkter (voller) Kognition (Art. 95 lit. a BGG; BGE 147 II 300 E. 1). Bei aller Rechtsanwendung von Amtes wegen werden, unter Berücksichtigung der allgemeinen Begründungspflicht der Beschwerde (Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG), aber nur die geltend gemachten Rügen geprüft, es sei denn, die rechtlichen Mängel lägen geradezu auf der Hand (zum Ganzen: BGE 46 IV 88 E.”
Citation : LTF art. 32 n. 48 Le président ou la présidente de la chambre peut, en tant que juge instructeur, statuer seul sur la non‑entrée en matière d'un recours dans la procédure simplifiée. Cela peut notamment se présenter lorsque fait défaut une condition procédurale indispensable pour statuer sur le fond (p. ex. le domicile de notification en Suisse) ou lorsque le recours est manifestement insuffisamment motivé. À titre d'exemple, le Tribunal fédéral a également cité des affaires où des exposés non éclaircis ou totalement insuffisants relatifs à des demandes de paiement échelonné ont été considérés comme un défaut de motivation.
“Bei der Bekanntgabe eines inländischen Zustellungsdomizils (Art. 39 Abs. 3 BGG) handelt es sich um eine unerlässliche Sachurteilsvoraussetzung (Urteil 2C_952/2021 vom 7. Februar 2022 E. 2.1). Da diese Prozessvoraussetzung hier nicht vorliegt, ist auf die Sache nicht einzutreten, was durch einzelrichterlichen Entscheid des Abteilungspräsidenten als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG) im vereinfachten Verfahren nach Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG zu erfolgen hat.”
“Auf die Beschwerde ist mangels hinreichender Begründung nicht einzutreten, was im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG durch einzelrichterlichen Entscheid des Abteilungspräsidenten als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG) geschehen kann.”
“Auf die Beschwerde ist mangels hinreichender Begründung nicht einzutreten, was im vereinfachten Verfahren gemäss Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG durch einzelrichterlichen Entscheid des Abteilungspräsidenten als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG) geschehen kann.”
“Streitgegenstand kann einzig die Anordnung von Ratenzahlungen sein. Bestand und Höhe der Kostenvorschusspflicht bildeten bereits Gegenstand des Urteils 2C_206/2022 vom 9. März 2022 und können nicht nochmals aufgegriffen werden. Zur Höhe, Anzahl und Befristung der Raten legt der Beschwerdeführer indes keinerlei Überlegungen vor. Die Beschwerde enthält damit offenkundig keine hinreichende Begründung. Es ist darauf nicht einzutreten, was durch einzelrichterlichen Entscheid der Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG) im vereinfachten Verfahren zu geschehen hat (Art. 42 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 106 Abs. 1 und Art. 108 Abs. 1 lit. b BGG).”
En cas de violation du décorum procédural, le tribunal peut menacer d'infliger une amenÞ d'ordre ou l'envisager (voir art. 32 LTF).
“Die Äusserungen der Beschwerdeführerin verletzen teilweise den prozessualen Anstand ("SS Haufen", "Oberneonazi", "Das ist ein absolut widerwertiger [sic!] Abschaum die Zürcher Justiz" etc.). Die Beschwerdeführerin wird darauf aufmerksam gemacht, dass sie für solche oder ähnliche Äusserungen künftig mit einer Ordnungsbusse zu rechnen hat (Art. 32 BGG).”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 46 Le juge instructeur statue en tant que juge unique sur la radiation des procédures qui sont terminées en raison de la perte d'objet, d'un retrait ou d'une transaction. La jurisprudenÎ a ordonné la radiation notamment lorsque, du fait de celle-ci, il n'existait plus d'intérêt actuel digne de protection à l'obtention d'une décision du Tribunal fédéral (p. ex. après l'octroi superprovisoire de l'effet suspensif), ou lorsque la poursuite de prétentions civiles faisait disparaître l'intérêt pratique à l'annulation de la décision attaquée.
“Si l'intérêt actuel disparaît avant le dépôt du recours devant le Tribunal fédéral, celui-ci est irrecevable; s'il disparaît au cours de la procédure devant le tribunal de céans, le recours devient sans objet (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1; 139 I 206 consid. 1.1; 137 I 296 consid. 4.2). L'intérêt actuel ayant en l'occurrence disparu pendant la procédure devant le Tribunal fédéral, le recours doit être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle, en application de l'art. 32 al. 2 LTF selon lequel le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire.”
“Nachdem das Verwaltungsgericht den Entscheid in der Sache am 5. März 2025 und somit während des bundesgerichtlichen Verfahrens gefällt hat, besteht kein aktuelles, schutzwürdiges Interesse mehr an der Beurteilung der Frage, ob der Beschwerde im vorinstanzlichen Verfahren zu Recht die aufschiebende Wirkung entzogen worden sei. Das vorliegende Verfahren ist gegenstandslos geworden und dementsprechend durch den Instruktionsrichter (hier: das präsidierende Mitglied der Abteilung) als Einzelrichter im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Dagegen erhob die Beschwerdeführerin am 3. März 2022 Beschwerde. Mit Entscheid vom 10. Mai 2022 wies das Kantonsgericht St. Gallen die Beschwerde ab, soweit es darauf eintrat. Dagegen hat die Beschwerdeführerin am 16. Juni 2022 (Postaufgabe) Beschwerde an das Bundesgericht erhoben. Mit Verfügung vom 17. Juni 2022 hat das Bundesgericht der Beschwerde superprovisorisch die aufschiebende Wirkung zuerkannt und Frist zur Stellungnahme zum Gesuch um aufschiebende Wirkung angesetzt. Der Beschwerdegegner hat sich nicht vernehmen lassen. Am 29. Juni 2022 (Postaufgabe) hat die Beschwerdeführerin unter Hinweis auf Vergleichsverhandlungen um Erstreckung der Frist zur Leistung des Kostenvorschusses ersucht. Das Bundesgericht hat die Frist mit Verfügung vom 1. Juli 2022 erstreckt. Am 5. Juli 2022 (Postaufgabe) hat die Beschwerdeführerin unter Hinweis auf einen mit dem Beschwerdegegner abgeschlossenen Vergleich die Beschwerde zurückgezogen. Demnach ist das Beschwerdeverfahren durch das präsidierende Mitglied der Abteilung (Art. 32 Abs. 2 BGG) als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP [SR 273]).”
“Die Beschwerdeführer werden diese Erklärung in den angestrebten Schadenersatzprozess einbringen können, sodass weder ein aktuelles und praktisches noch ein virtuelles Interesse an der Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids dargetan ist (zum virtuellen Interesse vgl. BGE 140 III 92 E. 1.1 in fine mit Hinweis). Mithin ist das Verfahren als gegenstandslos geworden durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter (Art. 32 Abs. 2 BGG) abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP).”
En cas de radiation de la procédure en vertu de l'art. 32 al. 2 LTF, il n'est en pratique généralement pas perçu de frais judiciaires et les avances de frais versées sont remboursées. Les indemnités aux parties ne sont, en pratique, le plus souvent pas accordées aux parties non représentées par un avocat. Dans la mesure nécessaire, le Tribunal fédéral statue sur les frais et les indemnités selon l'issue présumée de la procédure (principe selon lequel la partie responsable supporte les frais).
“Der Tod der beschuldigten Person während des kantonalen Verfahrens führt zur Verfahrenseinstellung (vgl. Art. 319 Abs. 1 lit. d und Art. 403 Abs. 1 lit. c StPO). Anders verhält es sich nach der Rechtsprechung, wenn eine verurteilte Person verstirbt, nachdem die Beschwerde in Strafsachen beim Bundesgericht anhängig gemacht worden war. Im Strafpunkt sind die Erben der verstorbenen Person jedoch nicht zur Fortsetzung des Beschwerdeverfahrens legitimiert (Urteile 6B_1389/2017 vom 19. September 2018 E. 1; 6B_1048/2014 vom 15. September 2015 E. 2; 6B_1091/2016 vom 18. Mai 2017 E. 1). Im Zivilpunkt haben sie zwar grundsätzlich ein rechtlich geschütztes Interesse an der Weiterführung des Verfahrens (Urteile 6B_625/2021 vom 9. Dezember 2021 E. 1; 6B_16/2012 vom 15. Juli 2013 E. 2; 6B_459/2008 vom 20. Mai 2009 E. 4). In der Beschwerdeschrift wurde vorliegend jedoch kein Antrag gestellt und keine Rüge erhoben, die den Zivilpunkt betrifft. Unter diesen Umständen ist das Verfahren als gegenstandslos geworden vom Geschäftsverzeichnis abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Gerichtskosten sind keine zu erheben. Der geleistete Gerichtskostenvorschuss wird von der Bundesgerichtskasse zurückerstattet. Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Bei dieser Sachlage wird das Verfahren gegenstandslos und ist vom Präsidenten als Einzelrichter im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Es werden keine Gerichtskosten erhoben. Demnach verfügt der Präsident:”
“Compte tenu de ce qui précède, la procédure 2F_12/2024, initiée à la suite de la transmission de la cause par la Cour de justice, est sans objet. La cause doit partant être rayée du rôle, en application de l'art. 32 al. 2 LTF. S'agissant des frais et dépens (cf. art. 72 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF et art. 66 al. 2, ainsi que 68 al. 1 et 3 LTF), il convient de renoncer à en percevoir, respectivement à en allouer. Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“d und Art. 403 Abs. 1 lit. c StPO). Anders verhält es sich nach der Rechtsprechung, wenn eine verurteilte Person verstirbt, nachdem die Beschwerde in Strafsachen beim Bundesgericht anhängig gemacht worden war. Im Strafpunkt sind die Erben der verstorbenen Person jedoch nicht zur Fortsetzung des Beschwerdeverfahrens legitimiert (Urteile 6B_1389/2017 vom 19. September 2018 E. 1; 6B_1048/2014 vom 15. September 2015 E. 2; 6B_1091/2016 vom 18. Mai 2017 E. 1). Im Zivilpunkt haben sie indes grundsätzlich ein rechtlich geschütztes Interesse an der Weiterführung des Verfahrens (Urteile 6B_625/2021 vom 9. Dezember 2021 E. 1; 6B_16/2012 vom 15. Juli 2013 E. 2; 6B_459/2008 vom 20. Mai 2009 E. 4). Vorliegend wurden im angefochtenen Urteil keine Zivilforderungen zugesprochen oder abgewiesen. Dementsprechend sind in der Beschwerdeschrift auch keine den Zivilpunkt betreffende Rügen erhoben worden. Unter diesen Umständen ist das Verfahren als gegenstandslos geworden vom Geschäftsverzeichnis abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Gerichtskosten sind keine zu erheben. Demnach verfügt die Präsidentin:”
“Nach dem Ausgeführten ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Es rechtfertigt sich, auf eine Kostenauflage zu verzichten (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine geschuldet (vgl. Art. 68 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Mit der Abschreibungsverfügung des Zwangsmassnahmengerichts vom 5. Januar 2023 ist die Beschwerde vom 4. Januar 2023 gegenstandslos geworden und dementsprechend im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Bei Entfallen des Rechtsschutzinteresses bzw. Gegenstandslosigkeit des Verfahrens entscheidet das Bundesgericht mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 71 BGG in Verbindung mit Art. 72 BZP). Bei der Beurteilung der Kosten- und Entschädigungsfolgen ist somit in erster Linie auf den mutmasslichen Ausgang des Prozesses abzustellen. Dabei wird in erster Linie jene Partei kosten- und entschädigungspflichtig, die das gegenstandslos gewordene Verfahren veranlasst oder bei der die Gründe eingetreten sind, die zur Gegenstandslosigkeit des Verfahrens geführt haben. Vorliegend erübrigt es sich indessen, den mutmasslichen Prozessausgang im Hinblick auf den hier zu treffenden Kostenentscheid zu bestimmen, da für das vorliegende Verfahren keine Gerichtsgebühr zu erheben und andererseits dem nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer praxisgemäss keine Parteientschädigung zuzusprechen ist. Die Beschwerdegegnerin liess sich nicht vernehmen, weshalb ihr auch kein entschädigungspflichtiger Aufwand entstanden ist.”
En pratique, le/la juge instructeur(-triÎ) a renoncé à plusieurs reprises aux mesures d'instruction, notamment à un échange d'écrits.
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen.”
“Der Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen abgesehen.”
LTF art. 32 N. 43 Le retrait des conclusions doit être clair, explicite et inconditionnel/irrévocable. Une révocation du retrait n'est possible que s'il existe un viÎ de volonté démontrable.
“Selon la jurisprudence, le retrait du recours, pour être valable, doit être clair, exprès et inconditionnel (arrêt TF 9C_463/2010 du 24 juin 2010 consid. 1.3; ATF 119 V 36 consid. 1b). Le retrait est irrévocable, sous réserve d'un vice de la volonté (ATF 111 V 156 consid. 3a; 109 V 234 consid. 3; Florence Aubry Girardin in Commentaire de la LTF, 3ème éd., 2022, ch. 21 ad art. 32 LTF; arrêt PS.2018.0088 du 3 avril 2019 consid. 3).”
“Selon la jurisprudence, le retrait du recours, pour être valable, doit être clair, exprès et inconditionnel (arrêt TF 9C_463/2010 du 24 juin 2010 consid. 1.3; ATF 119 V 36 consid. 1b). Le retrait est irrévocable, sous réserve d'un vice de la volonté (ATF 111 V 156 consid. 3a; 109 V 234 consid. 3; Florence Aubry Girardin in Commentaire de la LTF, 3ème éd., 2022, ch. 21 ad art. 32 LTF; arrêt PS.2018.0088 du 3 avril 2019 consid. 3).”
LTF art. 32 N. 42 Lors d'une demanÞ d'assistanÎ judiciaire, la juge instructriÎ ou le juge instructeur peut provisoirement renoncer à exiger une avanÎ de frais. Il ou elle peut en outre décider de renoncer à d'autres mesures d'instruction — notamment un échange d'écritures.
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG) hat aufgrund des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege einstweilen auf die Einforderung eines Kostenvorschusses verzichtet, ansonsten jedoch von weiteren Instruktionsmassnahmen, insbesondere einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen.”
Citation : LTF art. 32 n. 41 Les décisions relevant d'une compétenÎ spéciale (p. ex. le renvoi de requêtes en mainlevée de sûretés) relèvent de la compétenÎ de la chambre compétente (notamment de la chambre pénale) et doivent lui être attribuées en conséquenÎ.
“La cause d'irrecevabilité étant manifeste, l'arrêt sera rendu selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. a LTF. L'écriture du recourant, traitée comme une requête d'exonération de sûretés, est transmise à la Chambre des recours pénale, comme objet de sa compétence (art. 30 al. 2 LTF en relation avec l'art. 32 al. 2 LTF). Compte tenu des circonstances, le présent arrêt sera rendu sans frais (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF). Par ces motifs, le Juge présidant prononce :”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 40 En cas de désistement ou de caducité, la procédure est radiée comme réglée par le juge instructeur; celui-ci statue simultanément sur les frais judiciaires et sur les indemnités aux parties. La décision peut être rendue de manière sommaire; pour la répartition des frais et d'éventuelles indemnités, le juge instructeur tient notamment compte de la situation des choses avant l'extinction de la procédure ainsi que des chances de succès prévisibles; si ces éléments ne sont pas clairement déterminants, les critères généraux de la procédure civile s'appliquent. Dans la pratique, il est par exemple arrivé que la partie qui s'est désistée se voie imposer les frais sans qu'aucune indemnité ne lui soit accordée.
“Das Beschwerdeverfahren ist demnach im Verfahren gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG als durch Beschwerderückzug erledigt abzuschreiben. Bei diesem Verfahrensausgang wird die unterliegende Beschwerdeführerin kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: das präsidierende Mitglied der Abteilung) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG).”
“________ contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, du 5 octobre 2021, le décès de l'intéressée intervenu le xxx janvier 2022 et la suspension de la procédure qui s'est ensuivie (ordonnance du 28 mars 2022), la correspondance du 7 avril 2022, par laquelle le mandataire de la recourante a indiqué que le seul héritier légal connu avait répudié la succession et que celle-ci sera liquidée par voie de faillite, l'ordonnance du 8 avril 2022, par laquelle le Tribunal fédéral a porté le litige à la connaissance de l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne et l'a invité à lui indiquer si la masse ou, le cas échéant, un ou plusieurs créanciers cessionnaires de celle-ci entendaient continuer le procès, le courrier de l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne du 31 mars 2023, dont il ressort qu'il a été renoncé à la poursuite du procès dans le cadre de la faillite de la succession répudiée de feue A.________, considérant : que la procédure de recours a été suspendue à la suite du décès de A.________ jusqu'à ce que les questions liées à la succession soient clarifiées, qu'en l'occurrence, selon les informations de l'Office des faillites de l'arrondissement de Lausanne, la masse en faillite de la succession répudiée renonce à continuer le procès et aucun créancier ne demande la cession des droits, que partant, le recours est devenu sans objet et la cause doit être rayée du rôle (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), qu'en pareil cas, en application de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais et dépens du procès devenu sans objet par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige ainsi que de l'issue probable de celui-ci (ATF 142 V 551 consid. 8.2), que si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (arrêts 1B_588/2022 du 21 décembre 2022 consid. 3; 1B_290/2022 du 23 novembre 2022 consid. 3 et les arrêts cités), qu'en l'occurrence, après un examen sommaire, l'issue du recours de feue A.________ n'apparaît pas évident, compte tenu notamment de l'éventuel délai plus long de prescription au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA, en relation avec les éléments objectifs et subjectifs de l'infraction d'escroquerie dont la réalisation a été retenue par la juridiction cantonale, que dans ces circonstances, dans lesquelles feue A.”
Selon l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur, statuant en qualité de juge unique, déciÞ de la radiation des procédures lorsque celles-ci sont devenues sans objet. La procédure devient sans objet lorsque l'intérêt actuel et pratique à la protection juridique disparaît après le dépôt du recours. Comme motifs typiques d'une telle disparition, la jurisprudenÎ mentionne notamment le retrait de la demanÞ, le décès du recourant, la mise en liberté, la restitution ou la remise de l'objet du litige, l'annulation de la décision attaquée (p. ex. à la suite d'une révision), la cession des droits litigieux, l'ouverture ou la clôture d'une procédure de faillite ainsi que l'exécution postérieure (p. ex. fourniture d'une sûreté, délivranÎ d'une nouvelle garantie). La radiation peut déjà être prononcée lorsque la disparition de l'intérêt à la protection juridique est relativement évidente.
“Das Berichtigungsgesuch vom 5. März 2024 (Postaufgabe) betreffend das Urteil des Bundesgerichts 7B_256/2024 und 7B_347/2024 vom 17. Februar 2025 wurde am 11. März 2025 zurückgezogen. Mit dem Rückzug des Berichtigungsgesuchs wird das Verfahren gegenstandslos und ist von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Im Bereich der Haft, insbesondere der Administrativhaft, ist ein aktuelles und praktisches Interesse an der Beschwerde nicht mehr gegeben, wenn die inhaftierte Person vor der Entscheidung des Bundesgerichts entlassen wurde (vgl. BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.2.1; 137 I 296 E. 4.2). Dies ist vorliegend der Fall, da der Beschwerdeführer nach Angaben der Fremdenpolizei des Kantons Bern am 7. März 2025 ausgeschafft wurde und sich somit nicht mehr in Haft befindet. Die Voraussetzungen, um ausnahmsweise auf das aktuelle und praktische Interesse zu verzichten, sind vorliegend nicht gegeben. Insbesondere rügt der Beschwerdeführer keine Verletzungen von Garantien der EMRK (vgl. im Einzelnen BGE 147 II 49 E. 1.2.1; 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.2.1; jeweils mit Hinweisen). Folglich ist das Verfahren gegenstandslos geworden und dementsprechend durch die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Im Bereich der Haft, insbesondere der Administrativhaft, ist ein aktuelles und praktisches Interesse an der Beschwerde nicht mehr gegeben, wenn die inhaftierte Person vor der Entscheidung des Bundesgerichts entlassen wurde (vgl. BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.2.1; 137 I 296 E. 4.2). Dies ist vorliegend der Fall, da der Beschwerdeführer nach Angaben der Fremdenpolizei des Kantons Bern am 7. März 2025 ausgeschafft wurde und sich somit nicht mehr in Haft befindet. Die Voraussetzungen, um ausnahmsweise auf das aktuelle und praktische Interesse zu verzichten, sind vorliegend nicht gegeben. Insbesondere rügt der Beschwerdeführer keine Verletzungen von Garantien der EMRK (vgl. im Einzelnen BGE 147 II 49 E. 1.2.1; 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.2.1; jeweils mit Hinweisen). Folglich ist das Verfahren gegenstandslos geworden und dementsprechend durch die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Aufgrund des Hinscheidens des Beschwerdeführers während des bundesgerichtlichen Verfahrens besteht kein aktuelles, schutzwürdiges Interesse mehr an einem Urteil in der Sache. Denn die hier strittige Aufenthaltsbewilligung war eng mit der Person des Beschwerdeführers verbunden, sodass kein Anlass besteht, das Verfahren zu sistieren (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 6 Abs. 2 BZP [SR 273]), zumal dieses nicht von den Erben fortgesetzt werden kann. Das Verfahren ist gegenstandslos geworden und dementsprechend durch die Instruktionsrichterin (hier: die Abteilungspräsidentin) als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Gemäss Art. 23 Abs. 1 lit. a VGG entscheidet der Instruktionsrichter als Einzelrichter über die Abschreibung von gegenstandslos gewordenen Verfahren. Dieselbe Kompetenz kommt der Instruktionsrichterin im Verfahren vor Bundesgericht zu (Art. 32 Abs. 2 BGG). Das Verfahren wird gegenstandslos, wenn das Rechtsschutzinteresse nach Einreichung der Beschwerde, mithin im Laufe des Verfahrens, dahinfällt (BGE 142 I 135 E. 1.3.1; Urteil 2C_1014/2022 vom 18. September 2024 E 1.4.1). Das Rechtsschutzinteresse besteht im praktischen Nutzen, der sich ergibt, wenn der Beschwerdeführer mit seinem Anliegen obsiegt und dadurch seine tatsächliche oder rechtliche Situation unmittelbar beeinflusst werden kann (BGE 147 I 478 E. 2.2; Urteil 2C_248/2023 vom 20. September 2024, zur Publ. vorgesehen, E. 1.2). Das Verfahren darf dann von der Instruktionsrichterin als gegenstandslos abgeschrieben werden, wenn der Wegfall des Rechtsschutzinteresses relativ offensichtlich ( relativement évidente) ist (FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, 3. Aufl. 2022, N 13 zu Art. 32 BGG mit Hinweis auf BGE 137 I 161 E. 4.4).”
“Nach Art. 76 Abs. 1 lit. b BGG ist zur Beschwerde in Zivilsachen nur berechtigt, wer durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat. Das schutzwürdige Interesse besteht im praktischen Nutzen einer Gutheissung der Beschwerde, welche es der beschwerdeführenden Person ermöglicht, einen Nachteil, den der angefochtene Entscheid mit sich brächte, zu vermeiden (BGE 143 III 578 E. 3.2.2.2 mit Hinweisen). Das schutzwürdige Interesse an der Gutheissung der Beschwerde muss aktuell, das heisst im Zeitpunkt des bundesgerichtlichen Urteils, noch vorhanden sein (BGE 140 III 92 E. 1.1 mit Hinweis). Liegt das praktische Interesse im Zeitpunkt der Beschwerdeerhebung vor, fällt aber nachträglich weg, wird der Rechtsstreit in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos geworden abgeschrieben (BGE 136 III 497 E. 2.1 mit Hinweis).”
“Es ist nicht ersichtlich und wird vom Beschwerdeführer auch nicht dargetan, inwiefern er nach der Einstellung des Konkursverfahrens über die Beschwerdegegnerin mangels Aktiven weiterhin ein schützenswertes Interesse an der Fortführung des Beschwerdeverfahrens hat. Vielmehr gesteht er in seiner Stellungnahme selbst ein, dass die Beschwerdegegnerin ohnehin nicht in der Lage sei, die von ihm geltend gemachte Forderung zu begleichen. Es fehlt somit an einem geldwerten Interesse am vorliegenden Beschwerdeverfahren und es ist auch sonst weder ein schutzwürdiges Interesse ersichtlich, noch wird ein solches geltend gemacht. Angesichts dieser Ausgangslage ist mit der Einstellung des Konkurses über die Beschwerdegegnerin mangels Aktiven von einem nachträglichen Wegfall des Rechtsschutzinteresses auszugehen, womit das eingeleitete Beschwerdeverfahren im einzelrichterlichen Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos abzuschreiben ist.”
“1). Le recourant contestait sur le fond la modification par le SEM de sa date de naissance dans le système SYMIC, lui conférant un statut de majeur. L'arrêt du Tribunal administratif fédéral du 25 juin 2024 qui annule la décision du SEM du 30 avril 2024 et ordonne la réinscription de la date de naissance de A.________ dans le SYMIC telle qu'elle figurait avant d'être modifiée, fait ainsi droit aux conclusions du recourant. Ce dernier n'a donc plus aucun intérêt actuel et pratique à obtenir l'annulation de la décision de radiation du Tribunal administratif fédéral et le renvoi de la cause pour qu'il se prononce sur le fond. Son recours ne soulevait pas de question de principe qui devrait amener la Cour de céans à entrer en matière, nonobstant l'absence d'intérêt actuel à recourir. Dès lors que le défaut de qualité pour agir ressort de faits postérieurs au dépôt du recours, celui-ci doit être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1) en application de l'art. 32 al. 2 LTF.”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire. La procédure devient sans objet notamment lorsque la décision faisant l'objet du recours est annulée à la suite d'une révision (F. Aubry Girardin, Commentaire de la LTF, 3e éd., Stämpfli 2022, n° 14 ad art. 32 LTF). En l'occurrence, la décision du 13 mars 2024 ayant été annulée à la suite d'une révision, le présent recours en matière de droit public est devenu sans objet. Il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle.”
“März 2024 vorgesehene Exmission aus dem Mietobjekt habe nicht stattgefunden; das betreffende Gesuch sei zurückgezogen worden, nachdem das Ladenlokal gemäss Hausverwaltung am 20. März 2024 abgegeben worden sei. Das betreffende Schreiben wurde der Beschwerdeführerin am 4. April 2024 zur Kenntnisnahme zugestellt. Diese äusserte sich bis zum heutigen Zeitpunkt nicht dazu. Es ist somit unbestritten, dass die Beschwerdeführerin das streitbetroffene, von ihr allein genutzte Mietobjekt der Beschwerdegegnerin am 20. März 2024 zurückgegeben hat. Nach der bundesgerichtlichen Praxis sind Beschwerdeverfahren, welche die Anfechtung der Kündigung sowie die Ausweisung des Mieters betreffen, als gegenstandslos abzuschreiben, wenn die Mietpartei zwangsweise aus dem Mietobjekt ausgewiesen wurde oder dieses von sich aus verlassen hat, da mit der Räumung des Mietobjekts das Rechtsschutzinteresse an der Beurteilung der Beschwerde dahingefallen ist (Verfügung 4A_364/2014 vom 18. September 2014 E. 1.1 mit Hinweisen). Die Beschwerde ist somit im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Selon l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue en qualité de juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet. En l'occurrence, il n'est pas contesté par les parties, ni contestable du reste, que la présente procédure est devenue sans objet à la suite de la nouvelle garantie bancaire émise le 29 février 2024, soit après le dépôt du recours. Il convient dès lors de rayer la cause 4A_124/2024 du rôle en application de l'art. 32 al. 2 LTF.”
“Mit Schreiben vom 16. Februar 2024 zieht der Beschwerdeführer seine Beschwerde zurück, da das Gesuch um vorsorgliche Massnahmen abgewiesen worden sei, und beantragt, das Verfahren kostenlos abzuschreiben. Damit wird die Beschwerde gegenstandslos und ist vom Instruktionsrichter als Einzelrichter im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Da der Beschwerdeführer die Sicherheitsleistung, gegen deren Auferlegung er sich mit Beschwerde gewehrt hatte, in der Folge doch fristgerecht bezahlt hatte, ist das bundesgerichtliche Verfahren gegenstandslos geworden und als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
“Dem Schreiben der A.________ Holding AG vom 6. Oktober 2023 liegt die Abtretungserklärung der B.________ AG betreffend sämtliche Rechte und Pflichten aus der Rechtsstreitigkeit mit der C.________ AG bei. Es ist somit von einem gültigen Beschwerderückzug durch die A.________ Holding AG auszugehen. Damit wird die Beschwerde gegenstandslos und ist im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Die GmbH wurde mit Wirkung ab 31. Juli 2023 im Handelsregister gelöscht. Mithin gibt es im vorliegenden Verfahren keine Gegenpartei mehr. In Übereinstimmung mit der Auffassung der Beschwerdeführer ist das Beschwerdeverfahren gegenstandslos geworden und durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG; vgl. BGE 136 III 497 E. 2.1).”
“Gemäss Art. 206 Abs. 1 SchKG sind die im Zeitpunkt der Konkurseröffnung hängigen (ordentlichen) Betreibungen von Gesetzes wegen aufgehoben (BGE 121 III 382 E. 2). Mit der Konkurseröffnung fallen auch die auf ihnen beruhenden Verfahren - wie das Rechtsöffnungsverfahren - als gegenstandslos dahin (Verfügung 5D_130/2019 vom 11. Mai 2020 E. 2.1 mit Hinweisen). Das bundesgerichtliche Verfahren 5A_449/2019 ist demnach (in Aufhebung der Sistierung) infolge Gegenstandslosigkeit abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG; Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP [SR 273]).”
“A la suite du décès du recourant survenu le 31 octobre 2021, le recours cité sous rubrique est devenu sans objet (cf. arrêt 6B_459/2008 du 20 mai 2009 consid. 3.3). Conformément à l'arrêt précité, les héritiers éventuels ne sont pas habilités à contester l'aspect pénal. Tout au plus pourraient-ils s'en prendre au jugement des prétentions civiles, sans pouvoir d'ailleurs remettre en cause le plan pénal. Le mémoire de recours ne contient cependant par rapport au plan civil aucun grief spécifique recevable répondant aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Dans ces conditions il convient de radier la procédure du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF).”
Citation : LTF art. 32 n. 38 Le juge instructeur peut provisoirement renoncer à exiger le versement d'une avanÎ sur frais, par exemple dans le cadre d'une demanÞ d'aiÞ judiciaire.
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG) hat aufgrund des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege einstweilen auf die Einforderung eines Kostenvorschusses verzichtet, ansonsten jedoch von weiteren Instruktionsmassnahmen, insbesondere einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen.”
Cas particuliers : les demandes de mesures provisionnelles deviennent sans objet en cas de retrait du recours conformément à l'art. 32 al. 2 LTF. En revanche, si une demanÞ d'assistanÎ judiciaire gratuite n'est pas encore devenue sans objet, la chambre demeure compétente.
“Das Verfahren ist somit in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abzuschreiben. Gesuche um vorsorgliche Massnahmen werden mit dem Entscheid in der Sache gegenstandslos. Auf die Erhebung von Gerichtskosten ist zu verzichten (vgl. Art. 66 Abs. 1 und 2 BGG). Der nicht anwaltlich vertretene Beschwerdegegner hat sich nicht vernehmen lassen und keinen Anspruch auf eine Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren (vgl. Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Demnach verfügt der Einzelrichter:”
Le juge instructeur peut renoncer aux mesures d'instruction, notamment à l'échange d'écritures, et, à la plaÎ, consulter les dossiers de l'instanÎ précédente.
“Die Eigenschaft als Begünstigter des Untertrusts komme, wie aus der Vereinbarung hervorgehe, alleine dem D.________ Trust reg. zu. Dieser trete indes nur als Trustee des C.________ Trusts auf, weshalb nach dessen Beneficiaries zu suchen sei. Die Begünstigten des C.________ Trusts seien "bekannt" und mehrheitlich im Mehrwertsteuerausland ansässig. Die Beratungsleistungen seien daher im Mehrwertsteuerausland bezogen worden. F.c. Zusammenfassend zeige sich, dass eine "Trustkette" mit zwei sukzessiven irrevocable discretionary trusts vorliege. Die jeweiligen Begünstigten seien bekannt, und beim übergeordneten C.________ Trust seien drei der vier Begünstigten im Mehrwertsteuerausland ansässig. Daher seien die streitbetroffenen Leistungen nicht im Mehrwertsteuerinland empfangen worden, was der Bezugsteuer entgegenstehe. Hinzu komme, dass die Societas auch die Voraussetzungen einer passiven Investmentgesellschaft (Domizilgesellschaft) erfülle, da sie vollumfänglich vom C.________ Trust gehalten werde. G. Der seinerzeitige Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG) hat die vorinstanzlichen Akten beigezogen, von weiteren Instruktionsmassnahmen, insbesondere dem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), aber abgesehen.”
“Der Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen.”
“Der Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere dem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen.”
“Die Steuerpflichtige unterbreitet dem Bundesgericht mit Eingabe vom 18. Juli 2021 (Poststempel: 19. Juli 2021) eine "Beschwerde gegen den Kostenentscheid (Art. 110 ZPO) ". In ihrem über weite Strecken nicht ganz einfach verständlichen Schriftstück scheint sie sinngemäss um die Revision des Urteils 2C_473/2021 vom 2. Juli 2021 zu ersuchen. Der Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen.”
“Bei der nur teilweise gewährleisteten Besetzung des Sekretariats handle es sich, ergänzte das Bundesverwaltungsgericht, um eine organisatorische Unzulänglichkeit, die letztlich die amtshilfebetroffene Person zu vertreten habe. Bei einwandfreier Organisation wäre es der amtshilfebetroffenen Person durchaus möglich gewesen, die Eingabe vom 15. März 2021 rechtzeitig zur Beförderung aufzugeben. Der Entscheid A-846/2021 vom 6. April 2021 ging bei der inländischen Zustelladresse der amtshilfebetroffenen Person am 8. April 2021 ein. 1.4. Die amtshilfebetroffene Person erhebt mit Schreiben vom 16. April 2021 (Poststempel gemäss österreichischer Post) beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragt sinngemäss, in Aufhebung des angefochtenen Entscheids sei ihr im vorinstanzlichen Verfahren gestelltes Fristwiederherstellungsgesuch gutzuheissen und die Sache materiell zu beurteilen. In prozessualer Hinsicht beantragt sie, ihrer Beschwerde sei die aufschiebende Wirkung zuzuerkennen. Die Beschwerdeschrift gelangte am 19. April 2021 in den Machtbereich der Post CH AG. 1.5. Der Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, namentlich von einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen, die amtshilfebetroffene Person aber eingeladen, ein inländisches Zustelldomizil zu bezeichnen. 2. 2.1. Das angefochtene Urteil wurde vom Bundesverwaltungsgericht gefällt und unterliegt als Endentscheid in einer Angelegenheit des öffentlichen Rechts grundsätzlich der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten (Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. a, Art. 90 BGG). 2.2. 2.2.1. Gegen einen Entscheid auf dem Gebiet der internationalen Amtshilfe in Steuersachen ist die Beschwerde gemäss Art. 84a BGG nur zulässig, wenn sich eine Rechtsfrage von grundsätzlicher Bedeutung stellt oder wenn es sich aus anderen Gründen um einen besonders bedeutenden Fall im Sinne von Art. 84 Abs. 2 BGG handelt (BGE 139 II 404 E. 1.3 S. 410). 2.2.2. Die amtshilfebetroffene Person hat in ihrer Beschwerdeschrift detailliert aufzuzeigen, dass und weshalb diese besondere Sachurteilsvoraussetzung erfüllt ist (Art.”
Citation : LTF art. 32 n. 35 Une requête en assistanÎ judiciaire gratuite ou en représentation d'offiÎ (requête d'assistanÎ) ne doit pas être tranchée par le juge instructeur statuant seul. La jurisprudenÎ exige que la chambre déciÞ en formation à trois juges conformément à l'art. 64 al. 3 LTF.
“Le juge instructeur est en principe compétent pour statuer comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet (art. 32 al. 2 LTF), mais la Cour de céans doit statuer sur la requête d'assistance judiciaire, dans la composition de trois juges prévue par l'art. 64 al. 3 LTF (arrêt 2C_205/2021 du 8 juillet 2022 consid. 3 et les références citées).”
“Le juge instructeur est en principe compétent pour statuer comme juge unique sur la radiation du rôle (art. 32 al. 2 LTF), mais la Cour de céans doit statuer sur la requête d'assistance judiciaire, dans la composition de trois juges prévue par l'art. 64 al. 3 LTF (arrêts 5A_52/2022 du 9 février 2022 consid. 3; 5A_538/2021 du 27 janvier 2022).”
Dans le cadre de la conduite de l'instanÎ visée à l'art. 32 al. 2 LTF, le président ou le membre chargé de l'instruction déciÞ notamment de la tenue d'un échange d'écritures, de l'octroi de l'effet suspensif et d'autres mesures provisionnelles ; il peut s'abstenir de mesures d'instruction. Les décisions du membre chargé de l'instruction ne sont pas susceptibles de recours.
“Der Abteilungspräsident hat von Instruktionsmassnahmen abgesehen (Art. 32 Abs. 2 BGG [SR 173.110]).”
“Betreffend das Verfahren vor Bundesgericht regt sodann die Beschwerdeführerin an, zuerst über die Prozessvoraussetzungen, insbesondere ihre Aktivlegitimation, zu befinden, und bei den Beteiligten erst eine Vernehmlassung einzuholen, falls auf die Beschwerde eingetreten werden kann. Mit diesem als Verfahrensantrag bezeichneten Begehren bezweckt sie nach eigenem Bekunden die Begrenzung der Parteientschädigung an die Beschwerdegegnerin. Zwar trifft es zu, dass die Eintretensvoraussetzungen von Amtes wegen zu prüfen sind (E. 1.2). Ebenso wird eine Vernehmlassung bei den Beteiligten nur eingeholt, soweit dies erforderlich ist (Art. 102 Abs. 1 BGG). Im Rahmen der Prozessleitung, die bis zum Entscheid in der Sache vom Präsidenten oder dem instruierenden Mitglied wahrgenommen wird (Art. 32 Abs. 2 BGG), ist auch über die Durchführung eines Schriftenwechsels sowie weitere prozessleitende Anordnungen wie die Gewährung der aufschiebenden Wirkung oder vorsorgliche Massnahmen (Art. 103 Abs. 3 und Art. 104 BGG) zu entscheiden. Verfügungen des instruierenden Mitglieds sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Daraus folgt, dass im Rahmen der Prozessleitung kein allgemeiner Anspruch auf den Erlass einer Verfügung betreffend die einzelnen Schritte auf dem Weg zur Beurteilung der Beschwerde besteht, wie die Beschwerdeführerin mit ihrem Antrag zu verlangen scheint. Konkret führt die Prüfung der Beschwerdelegitimation daher nicht zum Erlass eines vorgängigen Entscheides.”
L'art. 32 al. 2 LTF n'est applicable que lorsque la disparition de l'intérêt au recours est relativement claire; dans les cas où la partie s'oppose à la radiation ou continue d'invoquer un intérêt, cela justifie un examen formel et une décision en procédure ordinaire ou simplifiée; en droit des assurances sociales, les consentements de la partie adverse (contrairement au principe civil de la disposition) n'autorisent pas sans autre la radiation, de sorte qu'un examen matériel au fond peut s'avérer nécessaire.
“On renonce toutefois à l'exigence d'un intérêt actuel et pratique, lorsque la situation ayant donné lieu aux griefs invoqués est susceptible de se répéter à n'importe quel moment de manière à rendre pour ainsi dire impossible un contrôle judiciaire en temps opportun dans un cas concret (intérêt dit " virtuel "; ATF 146 II 335 consid. 1.3; 142 I 135 consid. 1.3.1; 136 III 497 consid. 1.1). Lorsque l'intérêt au recours fait défaut au moment du dépôt du mémoire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur le recours et le déclare irrecevable; en revanche, si l'intérêt disparaît en cours de procédure, le litige est déclaré sans objet et la cause rayée du rôle (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1; 139 I 206 consid. 1.1; 136 III 497 consid. 2.1). Dans la première hypothèse, le Tribunal fédéral statue en procédure ordinaire (art. 57 ss LTF) ou simplifiée (art. 108 ss LTF); dans la seconde, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle, sans qu'un jugement d'irrecevabilité ne soit rendu (art. 32 al. 2 LTF; ATF 136 III 497 consid. 2). L'art. 32 al. 2 LTF vise les cas dans lesquels la disparition de l'intérêt au recours est relativement claire, de sorte qu'il ne reste guère matière à décision. Il faut en revanche réserver les situations dans lesquelles un examen formel de la recevabilité du recours et un jugement sur ce point en procédure ordinaire ou simplifiée se justifient, compte tenu de l'opposition de la partie recourante à une simple radiation du rôle et de l'intérêt dont elle prétend encore se prévaloir (arrêt 5A_1019/2019 du 15 juin 2020 consid. 1.1.2 et les références). Tel est le cas en l'espèce, vu la position exprimée par la recourante dans son écriture du 25 septembre”
“Selon la jurisprudence, l'intérêt juridique au recours doit être actuel et pratique. De cette manière, le Tribunal fédéral est assuré de trancher uniquement des questions concrètes et non de prendre des décisions à caractère théorique, ce qui répond à un souci d'économie de procédure (ATF 144 IV 81 consid. 2.3.1 p. 84 s.; 140 IV 74 consid. 1.3.1 p. 77; 136 I 274 consid. 1.3 p. 276). La simple perspective d'un intérêt juridique futur ne suffit pas (cf. ATF 144 IV 81 consid. 2.3.1 p. 85). Lorsque l'intérêt juridique au recours fait défaut au moment du dépôt du mémoire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur le recours et le déclare irrecevable; en revanche, si l'intérêt juridique disparaît en cours de procédure, le litige est déclaré sans objet et la cause rayée du rôle. Dans la première hypothèse, le Tribunal fédéral statue en procédure ordinaire (art. 57 ss LTF) ou simplifiée (art. 108 ss LTF); dans la seconde, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle, sans qu'un jugement d'irrecevabilité ne soit rendu (art. 32 al. 2 LTF; ATF 136 III 497 consid 2 p. 500; arrêt 6B_93/2020 du 20 avril 2020 consid 1.3). L'art. 32 al. 2 LTF vise les cas dans lesquels la disparition de l'intérêt au recours est relativement claire, de sorte qu'il ne reste guère matière à décision (arrêt 6B_93/2020 précité consid. 1.3; cf. Message concernant la révision totale de l'organisation judiciaire fédérale du 28 février 2001 in FF 2001 p. 4089). Il faut en revanche réserver les situations dans lesquelles un examen formel de la recevabilité du recours et un jugement sur ce point en procédure ordinaire ou simplifiée se justifient, compte tenu de l'opposition de la partie recourante à une simple radiation du rôle et de l'intérêt dont elle prétend encore se prévaloir (arrêt 6B_93/2020 précité consid. 1.3 et la référence citée).”
“En droit privé, lorsque la cause est soumise à la maxime de disposition, l'acquiescement devant un tribunal est considéré comme un acte de procédure unilatéral par lequel la partie intimée reconnaît le bien-fondé de la prétention de la partie recourante et admet les conclusions de celle-ci (cf. arrêt 5A_667/2018 du 2 avril 2019 consid. 3.2, publié in SJ 2019 I 344). En droit des assurances sociales, dans lequel prévaut la maxime d'office (cf. art. 43 al. 1 et art. 61 let. c LPGA), l'acquiescement de la partie intimée ne permet pas au Tribunal fédéral de rayer la cause du rôle conformément à l'art. 32 al. 2 LTF; en d'autres termes, des conclusions de la partie intimée tendant à l'admission du recours ne dispensent pas le Tribunal de céans d'examiner la cause au fond, en vérifiant que la situation résultant de l'admission du recours soit conforme au droit fédéral et en rendant une décision sur le fond (cf. FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 23a ad art. 32 LTF; arrêts 9C_149/2017 du 10 octobre 2017 consid. 1; 2C_299/2009 du 28 juin 2010 in RDAF 2010 II 494, consid. 1.3.4).”
Lorsque le conseil déclare, au nom du client, le retrait du recours, le juge instructeur en prend connaissanÎ et radie l'affaire du rôle conformément à l'art. 32 al. 2 LTF.
“Par lettre datée du 10 mars 2025, Me Vanessa Lucas a déclaré retirer le recours en matière pénale qu'elle a formé en date du 19 février 2025, en exposant agir au nom de son client A.________, contre le jugement cité sous rubrique. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Par acte du 6 janvier 2025, A.________, par l'intermédiaire de son avocat, a déclaré retirer le recours interjeté dans la cause 7B_1198/2024. Il convient dès lors d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF et 73 PCF [RS 273] par renvoi de l'art. 71 LTF).”
“Par acte du 24 août 2023, A.________, agissant par son conseil, déclare retirer le recours interjeté dans la cause 7B_436/2023. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 1 in fine LTF) ni dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF; cf. également Bernard Corboz, Commentaire de la LTF, 2ème éd. 2014, ch. 37 ad art. 66 LTF), de sorte que la demande d'assistance judiciaire devient sans objet. Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
Si la procédure principale est réglée par transaction, l'intérêt à obtenir une décision sur un recours contre le refus de l'aiÞ judiciaire dans la procédure accessoire disparaît; la procédure doit être radiée comme étant devenue sans objet en application de l'art. 32 al. 2 LTF.
“Ein bundesgerichtliches Verfahren ist abzuschreiben, wenn ein Vergleich geschlossen wird und damit das Interesse der Parteien an einem Entscheid des Bundesgerichts dahinfällt (Art. 72 und 73 Abs. 1 BZP in Verbindung mit Art. 71 BGG). Der im vorliegenden Beschwerdeverfahren angefochtene Entscheid erging in einem Nebenverfahren über die Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege für das Haupt-Klageverfahren vor dem Bezirksgericht Baden. Es ist unbestritten und ergibt sich aus dem eingereichten Nachtrag zum Vergleich, dass sich die Parteien des Hauptverfahrens über die im Hauptverfahren strittigen Ansprüche geeinigt haben. Damit ist, was ebenfalls unbestritten ist, das Interesse an einem Entscheid des Bundesgerichts über die vorliegende Beschwerde dahingefallen, die sich gegen die Verweigerung der unentgeltlichen Rechtspflege für dieses Verfahren richtet. Das Verfahren ist demnach als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
Citation : LTF art. 32 n. 30 Les requêtes en récusation dirigées contre des juges ayant déjà quitté leurs fonctions sont sans objet. Dans la mesure où l'affaire principale était déjà pendante devant l'instanÎ précédente ou a été réglée par une autre procédure, la procédure devant le Tribunal fédéral peut être considérée comme sans objet dès le départ ou ultérieurement.
“Januar 2024 hat der Gesuchsteller in einer Eingabe um Revision von sechs bundesgerichtlichen Urteilen ersucht. Das Bundesgericht hat die sechs Revisionsverfahren 5F_1/2024 bis 5F_6/2024 eröffnet. Das vorliegende Verfahren 5F_2/2024 betrifft das bundesgerichtliche Urteil 5A_277/2023 vom 15. November 2023 (Besetzung: Bundesrichterin Escher als präsidierendes Mitglied, Bundesrichter von Werdt und Bovey). Der Gesuchsteller verlangt den Ausstand von Bundesrichterin Escher sowie der Bundesrichter von Werdt, Herrmann und Bovey. Eventuell sei nach Art. 37 Abs. 3 BGG vorzugehen. 2. Bundesrichterin Escher ist per Ende 2023 aus dem Amt ausgeschieden. Das gegen sie gerichtete Ausstandsgesuch ist gegenstandslos. Das gegen die Bundesrichter Herrmann und Bovey gerichtete Ausstandsgesuch wird - soweit nachvollziehbar - mit ihrer Mitwirkung an früheren Verfahren in Sachen des Gesuchstellers oder seiner Ehefrau begründet. Die Mitwirkung in einem früheren Verfahren des Bundesgerichts bildet jedoch für sich allein keinen Ausstandsgrund (Art. 32 Abs. 2 BGG). Richterliche Verfahrensfehler und Fehlentscheide sind sodann grundsätzlich nicht geeignet, den objektiven Anschein von Befangenheit zu erwecken. Das kann nur ganz ausnahmsweise der Fall sein, wenn besonders krasse oder wiederholte Irrtümer vorliegen, die als schwere Verletzung der Richterpflichten bewertet werden müssen, und sich in den Rechtsfehlern eine Haltung manifestiert, die objektiv auf fehlende Distanz und Neutralität schliessen lässt (Urteile 5D_48/2021 vom 7. Juni 2021 E. 4.1; 4A_320/2020 vom 14. September 2020 E. 3.2 mit Hinweisen). Solche Umstände macht der Gesuchsteller jedoch nicht geltend, sondern er begründet die Ablehnung letztlich nur damit, dass gewisse Entscheide seiner eigenen Rechtsauffassung widersprechen, was jedoch keinen Ausstandsgrund darstellt. Der Gesuchsteller wirft Bundesrichter von Werdt zusätzlich vor, aufgrund seiner früheren Tätigkeit in einer Anwaltskanzlei befangen zu sein. Er bezieht sich dabei auf das Urteil 5A_401/2010 vom 11. August 2010. Einer der am Verfahren Beteiligten sei durch jene Kanzlei vertreten worden, womit Bundesrichter von Werdt damals hätte in den Ausstand treten müssen (vgl.”
“Selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2 p. 568). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (arrêts 1B_588/2022 du 21 décembre 2022 consid. 3; 1B_290/2022 du 23 novembre 2022 consid. 3 et les arrêts cités). Au jour de l'arrêt attaqué (9 mai 2022), le tribunal de première instance avait déjà été saisi de la cause sur le fond puisque l'ordonnance pénale du 18 janvier 2022 lui avait été transmise le 29 mars 2022; le recours au Tribunal fédéral dans la présente cause pourrait donc avoir été sans objet dès son dépôt le 22 août”
RéférenÎ : LTF art. 32 ch. 29 La notification des réponses aux prises de position est, par principe et en qualité d'autorité compétente, envoyée par la Chancellerie du Tribunal fédéral pour le compte du président de la chambre. Les moyens de procédure correspondants sont infondés dans la mesure où des délais visant la réponse au recours ont été fixés aux parties conformément à l'art. 102 LTF.
“Die Ausführungen der Beschwerdeführerin sind äusserst weitschweifig, wiederholend und grösstenteils im vorliegenden Zusammenhang nicht sachdienlich. Sie gibt sehr ausführlich den bisherigen Verfahrensgang wieder und macht Ausführungen zu früheren Verfahren bzw. Entscheiden, die nicht Gegenstand des vorliegenden bundesgerichtlichen Verfahrens bilden. Darauf ist nicht einzutreten. Ebenfalls nicht einzutreten ist auf die diversen Anträge der Beschwerdeführerin in ihrer Stellungnahme vom 4. Oktober 2021 an das Bundesgericht. Dies gilt insbesondere, soweit sie beantragt, die "anonyme, angeblich von der Bundesgerichtskanzlei im Auftrag des Präsidenten der ersten öffentlich-rechtlichen Abteilung verfasste Mitteilung vom 23. September 2021 sei zu ersetzen". Bei dieser Mitteilung handelt es sich um die Anzeige der Vernehmlassungsantworten. Diese wird standardmässig von der Bundesgerichtskanzlei versendet, wozu diese befugt ist (vgl. Art. 47 Abs. 5 des Reglements vom 20. November 2006 für das Bundesgericht [SR 173.110.131]; GÜNGERICH ANDREAS, in: Handkommentar BGG, 2. Aufl. 2015, N. 4 zu Art. 32 BGG). Die Beschwerdeführerin konnte zu den Vernehmlassungen bzw. den Verzichten darauf Stellung nehmen. Soweit sie darüber hinaus behauptet, das "Bundesgericht habe im Verborgenen" gehandelt und es bestünden " (kaschierte) Mitteilungen oder Absprachen des Bundesgerichts mit den Gegenparteien", kann ihr ebenfalls nicht gefolgt werden. Das Bundesgericht hat den Beschwerdegegnern bzw. den kantonalen Behörden mit Verfügung vom 10. August 2021 einzig, wie im Übrigen auch der Beschwerdeführerin, Frist zur Beantwortung der Beschwerde gemäss Art. 102 BGG angesetzt. Der Vorwurf ist unbegründet. Darauf ist nicht weiter einzugehen.”
Conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, le juge‑rapporteur (art. 32 al. 1 LTF) fixe à la partie requérante un délai approprié et, si celui‑ci expire sans être utilisé, un délai complémentaire pour le versement de l'avanÎ sur frais. Si la partie n'effectue pas le versement dans ce délai complémentaire, le Tribunal fédéral n'examine pas la requête. Le délai de paiement est réputé respecté lorsque le montant a été remis en temps utile en faveur du Tribunal fédéral à la Poste suisse ou imputé à un compte postal ou bancaire en Suisse (art. 48 al. 4 LTF).
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
“Die Partei, die das Bundesgericht anruft, hat einen Kostenvorschuss in der Höhe der mutmasslichen Gerichtskosten zu leisten (Art. 62 Abs. 1 BGG). Gemäss Art. 62 Abs. 3 BGG setzt ihr der Instruktionsrichter bzw. der Abteilungspräsident (Art. 32 Abs. 1 BGG) eine angemessene Frist zur Leistung des Vorschusses und bei deren unbenütztem Ablauf eine Nachfrist an, wobei das Bundesgericht auf die Eingabe nicht eintritt, wenn der Vorschuss innert Nachfrist nicht geleistet wird. Die Frist für die Zahlung des Kostenvorschusses ist gewahrt, wenn der Betrag rechtzeitig zugunsten des Bundesgerichts der Schweizerischen Post übergeben oder einem Post- oder Bankkonto in der Schweiz belastet worden ist (Art. 48 Abs. 4 BGG).”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 27 Le juge instructeur peut suspendre la procédure pour des raisons d'opportunité ; cela se conçoit notamment lorsque la décision dans une autre procédure peut influencer l'issue. Une telle suspension n'est admissible qu'à titre exceptionnel ; en cas de doute, la priorité doit être donnée à l'accélération de la procédure.
“En vertu de l'art. 6 al. 1 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur (cf. art. 32 LTF) peut ordonner la suspension du procès pour des raisons d'opportunité, notamment lorsque le jugement d'un autre litige peut influencer l'issue du procès. Selon la jurisprudence, la suspension n'est admissible qu'à titre exceptionnel, la priorité étant donnée au principe de la célérité en cas de doute (ATF 119 II 386 consid. 1b; ordonnance 6B_735/2016 du 6 octobre 2017 consid. 2.2).”
Citation : LTF art. 32 ch. 26 Si une procédure est déclarée sans objet en application de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur, statuant en tant que juge unique, déciÞ de la radiation et des conséquences en matière de frais et d'indemnités. Dans la jurisprudenÎ, on renonÎ fréquemment à percevoir des frais judiciaires dans de tels cas; les indemnités aux parties ne sont généralement pas accordées non plus.
“Le présent recours est devenu sans objet à la suite de l'arrêt rendu par la Cour de céans dans la cause 5A_338/2024. La recourante ne peut dès lors se prévaloir d'aucun intérêt digne de protection - au sens de l'art. 76 al. 1 let. b LTF - à ce qu'il soit statué sur son recours. Cet intérêt ayant disparu après le dépôt du recours, celui-ci doit être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle, étant relevé que les conditions auxquelles le Tribunal fédéral entre exceptionnellement en matière sur le fond d'une affaire malgré le défaut d'un intérêt pratique et actuel du recours (cf. ATF 136 III 497 consid. 1.1 et les références) ne sont pas réunies en l'espèce. Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais judiciaires et dépens de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a et les références; ordonnance 5A_480/2024 du 16 janvier 2025 consid. 7). En l'espèce, sous l'angle d'un examen sommaire (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a), le recours constitutionnel subsidiaire eût été déclaré irrecevable - la voie du recours en matière civile étant ouverte en l'espèce (art. 113 LTF) - et le recours en matière civile, soumis à l'art. 98 LTF, eût été rejeté dans la mesure de sa recevabilité. En effet, outre que la liste de frais jointe par la recourante à son écriture constitue une pièce nouvelle irrecevable (art. 99 al. 1 LTF), il n'y a, selon la jurisprudence, pas d'obligation du tribunal à inviter les avocats à produire une note de frais (arrêts 5A_457/2019 du 13 mars 2020 consid. 3.4.2; 4A_325/2015 du 9 février 2016 consid. 5.3, non publié in ATF 142 III 131). Par ailleurs, compte tenu de la compétence d'un juge unique pour prononcer la décision de mesures protectrices (cf.”
“Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais judiciaires et dépens de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a et les références). Compte tenu des circonstances particulières du cas d'espèce, il sera statué sans frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2e phrase, LTF), en sorte que la requête d'assistance judiciaire (limitée aux frais judiciaires) est sans objet. Une indemnité sera par ailleurs allouée à Me E.________, curatrice de représentation de D.A.________, pour ses déterminations, et lui sera payée par la Caisse du Tribunal fédéral. La requête de la recourante visant à se voir adresser exceptionnellement les notifications à son intention en U.________ ne saurait être agréée au vu de la règle exigeant un domicile de notification en Suisse (art. 39 al. 3 LTF), ce dont elle est consciente dès lors qu'elle déclare à cet égard " reprendre [son] adresse de V.________ " dans sa détermination du 8 septembre”
“Compte tenu de ce qui précède, la procédure 2F_12/2024, initiée à la suite de la transmission de la cause par la Cour de justice, est sans objet. La cause doit partant être rayée du rôle, en application de l'art. 32 al. 2 LTF. S'agissant des frais et dépens (cf. art. 72 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF et art. 66 al. 2, ainsi que 68 al. 1 et 3 LTF), il convient de renoncer à en percevoir, respectivement à en allouer. Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Nach dem Ausgeführten ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Es rechtfertigt sich, auf eine Kostenauflage zu verzichten (vgl. Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine geschuldet (vgl. Art. 68 BGG). Demnach verfügt der Präsident:”
“Die fürsorgerische Unterbringung durch die KESB der Stadt Zürich vom 2. Dezember 2022 hat die durch die KESB Olten-Gösgen angeordnete ersetzt und eröffnet einen neuen Beschwerdeweg. Damit ist die gegen die ursprüngliche Unterbringung erhobene Beschwerde beim Bundesgericht gegenstandslos geworden und das entsprechende Verfahren durch den Abteilungspräsidenten abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG).”
LTF art. 32 N. 25 Le juge instructeur statue sommairement sur les frais en tenant compte de la situation qui prévalait avant l'événement ayant mis fin à l'affaire, ainsi que des chances de succès prévisibles. Si l'issue de la procédure ne paraît pas évidente, il y a lieu d'appliquer les critères généraux du droit processuel civil; à cet égard, les frais sont en règle générale mis à la charge de la partie qui a provoqué l'extinction de la procédure ou chez laquelle résident les motifs de cette clôture.
“Selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement qui met fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (ATF 142 V 551 consid. 8.2). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4 et les arrêts cités).”
“Selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2 p. 568). Si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4 et les arrêts cités). Au vu des réquisitions formées devant le tribunal de première instance le 27 juin 2022, le recours au Tribunal fédéral déposé le 11 juillet suivant pourrait avoir été sans objet dès son dépôt. En déposant à la date précitée un recours en matière pénale contre l'arrêt cantonal du 30 mai 2022, l'avocat du recourant a alors pris les mesures nécessaires à la sauvegarde des droits de son client, notamment eu égard à la jurisprudence rendue aux ATF 140 IV 40 (cf.”
“________, que le recourant n'a plus d'intérêt actuel et pratique à faire constater que le refus de la Chambre des recours pénale d'ouvrir un dossier constituerait un déni de justice et à ce qu'ordre lui soit donné d'agir en ce sens, que le dépôt du recours pour déni de justice, faute d'effet dévolutif, n'empêchait nullement la Chambre des recours pénale de statuer sur le recours dont A.________ l'avait saisie le 10 juillet 2021, que l'arrêt du 2 novembre 2021 n'est pas nul au motif allégué d'une manière appellatoire et non conforme aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF qu'il violerait les art. 6 et 13 CEDH, que s'il entend obtenir l'annulation de cet arrêt, il doit utiliser les voies de recours disponibles à son encontre, qu'il convient de rayer la cause du rôle (art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), que le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais de la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'issue probable du recours (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF), que si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (cf. arrêt 1B_371/2021 du 23 septembre 2021 consid. 2), que le recourant soutenait en lien avec l'écriture de la Vice-présidente de la Chambre des recours pénale du 7 septembre 2021 que le fait de "maintenir non traité un recours par allégué d'un lien avec une autre procédure" constituait un déni de justice et qu'il appartenait en tout état de cause à la cour cantonale d'accuser réception de son recours du 10 juillet 2021 et d'ouvrir une procédure connexe en application de l'art. 13 CEDH, que le fait de ne pas avoir ouvert de dossier à réception du recours du 10 juillet 2021 dans l'attente du retour du dossier de la cause PE21.005152 en mains du Tribunal fédéral est contestable dans la mesure où le recours visait l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 29 juin 2021 par le Procureur général du canton de Vaud, que le Tribunal fédéral a restitué le dossier de la cause PE21.”
LTF art. 32 n. 24 Le juge unique statue sur la radiation d'une procédure pour cause d'absenÎ d'objet lorsque l'intérêt actuel à la protection juridique disparaît. Cela peut notamment être le cas en cas de retrait du recours, de disparition de la mesure attaquée (p. ex. levée de mesures substitutives), de remise en liberté de la détention préventive ou du rétablissement de l'effet suspensif.
“Mit dem in der Hauptsache ergangenen verwaltungsgerichtlichen Entscheid wurde das vorliegende Beschwerdeverfahren betreffend die Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung in Bezug auf die beim Verwaltungsgericht eingereichte Beschwerde gegenstandslos. Das bundesgerichtliche Verfahren ist daher gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Gerichtskosten sind keine zu erheben (Art. 66 Abs. 1 BGG). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung wird damit gegenstandslos, zumal sich der Beschwerdeführer im bundesgerichtlichen Verfahren nicht anwaltlich vertreten liess. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF).”
“Gegenstand des kantonal letztinstanzlichen angefochtenen Entscheides ist die Anordnung von Ersatzmassnahmen anstelle von Untersuchungshaft. Dagegen ist die Beschwerde in Strafsachen an das Bundesgericht gemäss Art. 78 ff. BGG grundsätzlich zulässig. Deren Erhebung setzt jedoch u.a. ein aktuelles Rechtsschutzinteresse voraus (Art. 81 lit. b BGG). Dieses ist durch die Aufhebung der gegen den Beschwerdeführer angeordneten Ersatzmassnahmen weggefallen. Die Beschwerde ist damit mit einzelrichterlichem Entscheid (Art. 32 Abs. 2 BGG) als gegenstandslos geworden abzuschreiben.”
“Mit der Entlassung des Beschwerdeführers aus der Untersuchungshaft ist dessen aktuelles Rechtsschutzinteresse dahingefallen und seine Beschwerde somit gegenstandslos geworden. Zwar sind unter besonderen Umständen bestimmte Rügen trotz Haftentlassung und damit verbundenem Wegfall des aktuellen Rechtsschutzinteresses zu behandeln (vgl. BGE 140 IV 74 E. 1.3.3; 136 I 274 E. 1.3, je mit Hinweisen). Solche Umstände werden vorliegend jedoch nicht geltend gemacht und sind auch nicht ersichtlich. Die Beschwerde ist damit mit einzelrichterlichem Entscheid (Art. 32 Abs. 2 BGG) als gegenstandslos geworden abzuschreiben.”
Citation : LTF art. 32 ch. 23 Le juge instructeur peut renoncer à des mesures d'instruction, notamment lorsque des éclaircissements complémentaires ne sont pas nécessaires ou que le recours paraît manifestement infondé.
“Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“Hiergegen wandte der Steuerpflichtige sich am 25. Februar 2022 mit Beschwerde an das Verwaltungsgericht des Kantons Aargau, welches die Eingabe mit Entscheid WBE.2022.84 vom 17. Mai 2022 zufolge offensichtlicher Unbegründetheit abwies und weitere Kosten von Fr. 496.-- aussprach. 2.3. Mit Eingabe vom 15. Juni 2022 erhebt der Steuerpflichtige beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich rechtlichen Angelegenheiten. Er ersucht sinngemäss um die Feststellung, dass er zur Steuerperiode 2019 keine Steuererklärung erhalten und dass er in der Vorperiode seine Steuererklärung händisch, also nicht elektronisch, ausgefüllt habe. In diesem Sinne scheint er um die Aufhebung des angefochtenen Entscheids zu ersuchen. Das "durchgeführte Mahnverfahren" stelle eine "Verletzung der Verfahrensgrundsätze" dar, da er "laut Bundesrecht zuerst im Besitz des gemahnten Gegenstandes sein [müsse], bevor von den Behörden ein Mahnverfahren eröffnet werden kann und aus Lügereien ein Strafbefehl erstellt wird". 2.4. Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen. 3. 3.1. Rechtsschriften an das Bundesgericht haben einen Antrag, eine Begründung und die Beweismittel zu enthalten (Art. 42 Abs. 1 BGG). Die Begründung hat sich auf den Streitgegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens zu beziehen. Dieser kann vor Bundesgericht, verglichen mit dem vorinstanzlichen Verfahren, zwar eingeschränkt (minus), nicht aber ausgeweitet (plus) oder geändert (aliud) werden (Art. 99 Abs. 2 BGG; BGE 143 V 19 E. 1.1). In der Begründung ist in gedrängter Form darzulegen, dass und inwiefern der angefochtene Akt Recht verletzt (Art. 42 Abs. 2 BGG). Das Bundesgericht prüft das Bundesrecht zwar von Amtes wegen (Art. 106 Abs. 1 BGG) und mit uneingeschränkter (voller) Kognition (Art. 95 lit. a BGG; BGE 147 II 300 E. 1). Es untersucht aber nur die geltend gemachten Rügen, sofern eine Rechtsverletzung nicht geradezu offensichtlich ist (Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG; BGE 146 IV 88 E.”
“Zudem bestünden offene Schulden von insgesamt rund Fr. 15'100.--. Selbst vor dem Verwaltungsgericht habe der Steuerpflichtige kein Entgegenkommen der übrigen Gläubiger darzulegen vermocht, sodass ein etwaiger Steuererlass letztlich den anderen Gläubigern zugute käme. 1.4. Mit Eingabe vom 16. März 2022 (Postaufgabe: 18. März 2022) erhebt der Steuerpflichtige beim Bundesgericht sinngemäss Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Er scheint die Aufhebung des angefochtenen Entscheids und die Anordnung des vollständigen Erlasses beantragen zu wollen. Die Begründung geht hauptsächlich dahin, dass das Steueramt des Kantons Zürich "mehrere Falschbehauptungen" erhoben habe, namentlich was die Bevorzugung anderer Gläubiger, die ungenügende Mitwirkung und die Höhe der Kosten des Berufswegs anbelange. Für den Fall, dass es zu einer "gerichtlichen Anhörung" komme, ersucht der Steuerpflichtige um Beiordnung eines "vom Staat gegebenen Pflichtverteidigers". 1.5. Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen. 2. 2.1. Angefochten ist ein Endentscheid einer letzten kantonalen Instanz in einer Angelegenheit des öffentlichen Rechts, der dem Grundsatz nach mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht weitergezogen werden kann (Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90, Art. 100 Abs. 1 BGG [SR 173.110] in Verbindung mit Art. 73 StHG [SR 642.14]). Zu prüfen bleibt, ob die Materie in den Anwendungsbereich von Art. 83 lit. m BGG fällt. Das Bundesgericht prüft seine Zuständigkeit und die weiteren Eintretensvoraussetzungen von Amtes wegen (Art. 29 Abs. 1 BGG) und mit freier Kognition (Art. 95 lit. a BGG; BGE 147 I 333 E. 1; 147 II 300 E. 1; 147 IV 453 E. 1 Ingress). 2.2. 2.2.1. Abweichend von der Regel, wonach abgaberechtliche Entscheide mit der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten angefochten werden können, ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten hinsichtlich der abgaberechtlichen Stundung oder des abgaberechtlichen Erlasses grundsätzlich unzulässig (Art.”
“Weiter bescheinige das vom Inselspital erstellte Schriftstück dem mandatsführenden Treuhänder weder eine vollständige Arbeitsunfähigkeit im streitbetroffenen Zeitraum noch zeige es auf, dass es dem Treuhänder unmöglich gewesen sei, rechtzeitig zu handeln oder zumindest eine Vertretung zu berufen. Auch die behauptete Zugehörigkeit zu einer Risikogruppe im Bereich von Covid-19 gehe aus dem Schriftstück nicht hervor. Ohnehin wäre es möglich gewesen, die erforderlichen Instruktionen mit Hilfe elektronischer Kommunikationsmittel einzuholen. Insgesamt seien keine namhaften Gründe ersichtlich, welche die Steuerpflichtige bzw. die Treuhänderin vom rechtzeitigen Einreichen der Einsprachen bzw. der ersatzweisen Mandatierung einer Drittperson hätten abhalten können. 1.4. Mit Eingabe vom 21. Januar 2022 erhebt die Steuerpflichtige beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragt, in Aufhebung des angefochtenen Entscheids sei ihr Gesuch um Wiedereinsetzung in den früheren Stand gutzuheissen. Die Steuerrekurskommission des Kantons Bern sei anzuweisen, die amtliche Bewertung ab der Steuerperiode 2018 aufzuheben und die Sache zur neuen Veranlagung an die Veranlagungsbehörde zurückzuweisen. 1.5. Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen. 2. 2.1. Die Voraussetzungen der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten (Art. 82 lit. a, Art. 83 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG in Verbindung mit Art. 146 DBG [SR 642.11] Art. 73 StHG [SR 642.14]) sind gegeben. Auf die Beschwerde ist einzutreten, soweit die Steuerpflichtige um Wiederherstellung der versäumten Einsprachefrist ersucht. Ausserhalb des Streitgegenstands liegt ihr Rechtsbegehren demgegenüber, soweit es auf die Vornahme einer neuen amtlichen Bewertung abzielt. Hierzu musste die Vorinstanz sich nicht aussprechen, nachdem die Veranlagungsbehörde am 12. Mai 2020 auf die Sache gar nicht eingetreten war. Der Streitgegenstand kann im Laufe des Rechtsmittelverfahrens zwar eingeschränkt (minus), nicht aber ausgeweitet (plus) oder geändert (aliud) werden (Art. 99 Abs. 2 BGG; BGE 143 V 19 E.”
“Die Steuerpflichtige beantrage hierzu, die Sache sei infolge Verjährung einzustellen, eventualiter sei von der Vorsteuerkürzung von Fr. 7'200.-- abzusehen. Im Entscheid A-6223/2019 vom 24. Juli 2020 sei hierzu - für das vorliegende Verfahren verbindlich - festgestellt worden, dass die Festsetzungsverjährung bezüglich der Steuerperioden 2012 bis 2014 noch nicht eingetreten sei und dass der Vorsteuerabzug im Umfang von Fr. 7'200.-- unberechtigt sei. Neue rechtserhebliche Sachumstände, die zu berücksichtigen wären, lägen nicht vor. In Bezug auf die Steuerperioden 2012 bis 2014 sei die Beschwerde daher abzuweisen. 1.5. Mit Eingabe vom 4. Oktober 2021 erhebt die Steuerpflichtige beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Sie beantragt, die Sache sei infolge Verjährung einzustellen, eventualiter sei von der Vorsteuerkürzung von Fr. 7'200.-- abzusehen. Subeventuell seien die Verfahrenskosten im zweiten Rechtsgang vor Bundesverwaltungsgericht angemessen zu kürzen. 1.6. Der Abteilungspräsident als Instruktionsrichter (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen. 2. 2.1. Die Voraussetzungen der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten (Art. 82 lit. a, Art. 83 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. a, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG) sind gegeben. Auf die Beschwerde ist einzutreten. 2.2. Das Bundesgericht wendet das Bundesgesetzesrecht von Amtes wegen an (Art. 106 Abs. 1 BGG; BGE 146 IV 88 E. 1.3.2) und prüft es mit uneingeschränkter (voller) Kognition (Art. 95 lit. a BGG; BGE 145 I 239 E. 2). 2.3. Im Unterschied zum Bundesgesetzesrecht geht das Bundesgericht der Verletzung verfassungsmässiger Individualrechte (einschliesslich der Grundrechte) nur nach, falls und soweit eine solche Rüge in der Beschwerde überhaupt vorgebracht und ausreichend begründet worden ist (qualifizierte Rüge- und Begründungsobliegenheit gemäss Art. 106 Abs. 2 BGG; BGE 147 I 194 E. 3.4; 147 II 44 E. 1.2; 147 V 156 E. 7.2.3). Die beschwerdeführende Person hat daher klar und detailliert anhand der Erwägungen des angefochtenen Entscheids darzulegen, dass und inwiefern verfassungsmässige Individualrechte verletzt worden sein sollen (BGE 146 I 62 E.”
RéférenÎ : LTF, art. 32 n. 22 En cas de violation de la bienséanÎ procédurale, le juge instructeur peut menacer d'une amenÞ d'ordre.
“Die Äusserungen der Beschwerdeführerin verletzen teilweise den prozessualen Anstand ("SS Haufen", "Oberneonazi", "Das ist ein absolut widerwertiger [sic!] Abschaum die Zürcher Justiz" etc.). Die Beschwerdeführerin wird darauf aufmerksam gemacht, dass sie für solche oder ähnliche Äusserungen künftig mit einer Ordnungsbusse zu rechnen hat (Art. 32 BGG).”
Citation : LTF art. 32 ch. 21 En cas de radiation pour cause de caractère sans objet, le/la président(e) statue sommairement sur les frais de procédure. Ceux-ci doivent être réglés selon l'état de la situation procédurale avant la survenanÎ du motif d'extinction. Il peut être renoncé à des prises de position complémentaires lorsque l'issue hypothétique de la procédure est claire. Dans les cas appropriés, il peut être décidé qu'aucune indemnité n'est due aux parties.
“________ auprès du Tribunal cantonal et transmis au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence, les déterminations du Juge instructeur de la Cour de droit administratif et public en charge du dossier de la cause qui conclut au rejet du recours, la réplique du recourant, le courrier du 15 janvier 2025 par lequel la Cour de droit administratif et public informe le Tribunal fédéral avoir statué au fond dans la cause AC.2022.0138 au terme d'un arrêt rendu le 9 janvier 2025; considérant : que cet arrêt, dont une copie a été remise au Tribunal fédéral, rend sans objet le recours pour déni de justice et retard injustifié dans la cause AC.2022.0138 formé le 11 octobre 2024 par A.________, que celui-ci n'a plus d'intérêt actuel et pratique à faire constater que la Cour de droit administratif et public tarderait indûment à rendre sa décision et à ce que le Tribunal fédéral lui ordonne de statuer dans les meilleurs délais sur la base de l'objet du litige tel que circonscrit par la Municipalité de Lutry dans sa décision du 15 mars 2022, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le Président statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile suivant lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), que dans le cas particulier, il n'est pas nécessaire d'examiner les arguments du recours dès lors que, quelle que soit son issue, il peut être statué sans frais et qu'il n'y a pas lieu à l'allocation de dépens, le recourant ayant procédé seul sans l'assistance d'un avocat; par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause, devenue sans objet, est rayée du rôle.”
“Für die Verfahrensabschreibung zufolge Gegenstandslosigkeit ist der Abteilungspräsident zuständig (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es ist mit summarischer Begründung über die Prozesskosten aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu entscheiden (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Auf diesbezügliche Stellungnahmen kann verzichtet werden, nachdem der hypothetische Verfahrensausgang klar ist.”
“Aufgrund dieses Rückzugs wird das Verfahren durch die Abteilungspräsidentin als erledigt abgeschrieben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Der Beschwerdeführer wird dafür kostenpflichtig (Art. 66 Abs. 1 - 3 BGG). Dem Beschwerdegegner ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG), zumal ihm aus dem bundesgerichtlichen Verfahren kein entschädigungspflichtiger Aufwand erwachsen ist. Demnach verfügt die Präsidentin:”
Réf. : LTF art. 32 n. 20 Les décisions du membre instructeur ne sont pas susceptibles de recours ; par conséquent, dans le cadre de la conduite de la procédure, il n'existe pas de droit général à l'édiction d'une décision préalable portant sur des actes de procédure isolés (par exemple pour l'examen de la qualité pour recourir ou pour l'ordonnanÎ d'un échange d'écritures).
“Betreffend das Verfahren vor Bundesgericht regt sodann die Beschwerdeführerin an, zuerst über die Prozessvoraussetzungen, insbesondere ihre Aktivlegitimation, zu befinden, und bei den Beteiligten erst eine Vernehmlassung einzuholen, falls auf die Beschwerde eingetreten werden kann. Mit diesem als Verfahrensantrag bezeichneten Begehren bezweckt sie nach eigenem Bekunden die Begrenzung der Parteientschädigung an die Beschwerdegegnerin. Zwar trifft es zu, dass die Eintretensvoraussetzungen von Amtes wegen zu prüfen sind (E. 1.2). Ebenso wird eine Vernehmlassung bei den Beteiligten nur eingeholt, soweit dies erforderlich ist (Art. 102 Abs. 1 BGG). Im Rahmen der Prozessleitung, die bis zum Entscheid in der Sache vom Präsidenten oder dem instruierenden Mitglied wahrgenommen wird (Art. 32 Abs. 2 BGG), ist auch über die Durchführung eines Schriftenwechsels sowie weitere prozessleitende Anordnungen wie die Gewährung der aufschiebenden Wirkung oder vorsorgliche Massnahmen (Art. 103 Abs. 3 und Art. 104 BGG) zu entscheiden. Verfügungen des instruierenden Mitglieds sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Daraus folgt, dass im Rahmen der Prozessleitung kein allgemeiner Anspruch auf den Erlass einer Verfügung betreffend die einzelnen Schritte auf dem Weg zur Beurteilung der Beschwerde besteht, wie die Beschwerdeführerin mit ihrem Antrag zu verlangen scheint. Konkret führt die Prüfung der Beschwerdelegitimation daher nicht zum Erlass eines vorgängigen Entscheides.”
“Betreffend das Verfahren vor Bundesgericht regt sodann die Beschwerdeführerin an, zuerst über die Prozessvoraussetzungen, insbesondere ihre Aktivlegitimation, zu befinden, und bei den Beteiligten erst eine Vernehmlassung einzuholen, falls auf die Beschwerde eingetreten werden kann. Mit diesem als Verfahrensantrag bezeichneten Begehren bezweckt sie nach eigenem Bekunden die Begrenzung der Parteientschädigung an die Beschwerdegegnerin. Zwar trifft es zu, dass die Eintretensvoraussetzungen von Amtes wegen zu prüfen sind (E. 1.2). Ebenso wird eine Vernehmlassung bei den Beteiligten nur eingeholt, soweit dies erforderlich ist (Art. 102 Abs. 1 BGG). Im Rahmen der Prozessleitung, die bis zum Entscheid in der Sache vom Präsidenten oder dem instruierenden Mitglied wahrgenommen wird (Art. 32 Abs. 2 BGG), ist auch über die Durchführung eines Schriftenwechsels sowie weitere prozessleitende Anordnungen wie die Gewährung der aufschiebenden Wirkung oder vorsorgliche Massnahmen (Art. 103 Abs. 3 und Art. 104 BGG) zu entscheiden. Verfügungen des instruierenden Mitglieds sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Daraus folgt, dass im Rahmen der Prozessleitung kein allgemeiner Anspruch auf den Erlass einer Verfügung betreffend die einzelnen Schritte auf dem Weg zur Beurteilung der Beschwerde besteht, wie die Beschwerdeführerin mit ihrem Antrag zu verlangen scheint. Konkret führt die Prüfung der Beschwerdelegitimation daher nicht zum Erlass eines vorgängigen Entscheides.”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 19 Si une requête d'assistanÎ judiciaire demeure pendante, la section (la chambre des recours) reste, à titre exceptionnel, compétente pour statuer, même si la procédure devrait être radiée en raison d'un retrait ou parÎ que l'affaire est devenue sans objet.
“Für die Verfahrensabschreibung zufolge Beschwerderückzuges ist an sich der Abteilungspräsident zuständig (Art. 32 Abs. 2 BGG). Vorliegend ist indes ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gestellt, welches nicht gegenstandslos wird. Deshalb bleibt die Abteilung entscheidzuständig.”
“Unbestrittenermassen ist die gegen den Zwischenentscheid über die aufschiebende Wirkung im Berufungsverfahren erhobene Beschwerde mit dem Berufungsentscheid gegenstandslos geworden. Ferner trifft dies auch für das Gesuch um aufschiebende Wirkung im bundesgerichtlichen Verfahren zu. Die Kosten des Beschwerdeverfahrens sind bei Gegenstandslosigkeit mit summarischer Begründung auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes zu verteilen (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 72 BZP). Entscheidzuständig ist ausnahmsweise nicht der Präsident (Art. 32 Abs. 2 BGG), sondern die Abteilung, weil das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege nicht gegenstandslos geworden ist.”
Si l'intérêt actuel au recours disparaît au cours de l'instanÎ ou si l'affaire devient sans objet en raison d'une décision mettant fin à l'affaire (p. ex. la décision attaquée, une révision), d'un retrait ou d'un compromis, le juge instructeur, statuant en qualité de juge unique, déciÞ de la radiation de l'affaire du rôle conformément à l'art. 32 al. 2 LTF.
“Si l'intérêt actuel disparaît avant le dépôt du recours devant le Tribunal fédéral, celui-ci est irrecevable; s'il disparaît au cours de la procédure devant le tribunal de céans, le recours devient sans objet (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1; 139 I 206 consid. 1.1; 137 I 296 consid. 4.2). L'intérêt actuel ayant en l'occurrence disparu pendant la procédure devant le Tribunal fédéral, le recours doit être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle, en application de l'art. 32 al. 2 LTF selon lequel le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire.”
“1). Le recourant contestait sur le fond la modification par le SEM de sa date de naissance dans le système SYMIC, lui conférant un statut de majeur. L'arrêt du Tribunal administratif fédéral du 25 juin 2024 qui annule la décision du SEM du 30 avril 2024 et ordonne la réinscription de la date de naissance de A.________ dans le SYMIC telle qu'elle figurait avant d'être modifiée, fait ainsi droit aux conclusions du recourant. Ce dernier n'a donc plus aucun intérêt actuel et pratique à obtenir l'annulation de la décision de radiation du Tribunal administratif fédéral et le renvoi de la cause pour qu'il se prononce sur le fond. Son recours ne soulevait pas de question de principe qui devrait amener la Cour de céans à entrer en matière, nonobstant l'absence d'intérêt actuel à recourir. Dès lors que le défaut de qualité pour agir ressort de faits postérieurs au dépôt du recours, celui-ci doit être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1) en application de l'art. 32 al. 2 LTF.”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire. La procédure devient sans objet notamment lorsque la décision faisant l'objet du recours est annulée à la suite d'une révision (F. Aubry Girardin, Commentaire de la LTF, 3e éd., Stämpfli 2022, n° 14 ad art. 32 LTF). En l'occurrence, la décision du 13 mars 2024 ayant été annulée à la suite d'une révision, le présent recours en matière de droit public est devenu sans objet. Il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle.”
“Selon l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue en qualité de juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet. En l'occurrence, il n'est pas contesté par les parties, ni contestable du reste, que la présente procédure est devenue sans objet à la suite de la nouvelle garantie bancaire émise le 29 février 2024, soit après le dépôt du recours. Il convient dès lors de rayer la cause 4A_124/2024 du rôle en application de l'art. 32 al. 2 LTF.”
“On renonce toutefois à l'exigence d'un intérêt actuel et pratique, lorsque la situation ayant donné lieu aux griefs invoqués est susceptible de se répéter à n'importe quel moment de manière à rendre pour ainsi dire impossible un contrôle judiciaire en temps opportun dans un cas concret (intérêt dit " virtuel "; ATF 146 II 335 consid. 1.3; 142 I 135 consid. 1.3.1; 136 III 497 consid. 1.1). Lorsque l'intérêt au recours fait défaut au moment du dépôt du mémoire, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur le recours et le déclare irrecevable; en revanche, si l'intérêt disparaît en cours de procédure, le litige est déclaré sans objet et la cause rayée du rôle (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1; 139 I 206 consid. 1.1; 136 III 497 consid. 2.1). Dans la première hypothèse, le Tribunal fédéral statue en procédure ordinaire (art. 57 ss LTF) ou simplifiée (art. 108 ss LTF); dans la seconde, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle, sans qu'un jugement d'irrecevabilité ne soit rendu (art. 32 al. 2 LTF; ATF 136 III 497 consid. 2). L'art. 32 al. 2 LTF vise les cas dans lesquels la disparition de l'intérêt au recours est relativement claire, de sorte qu'il ne reste guère matière à décision. Il faut en revanche réserver les situations dans lesquelles un examen formel de la recevabilité du recours et un jugement sur ce point en procédure ordinaire ou simplifiée se justifient, compte tenu de l'opposition de la partie recourante à une simple radiation du rôle et de l'intérêt dont elle prétend encore se prévaloir (arrêt 5A_1019/2019 du 15 juin 2020 consid. 1.1.2 et les références). Tel est le cas en l'espèce, vu la position exprimée par la recourante dans son écriture du 25 septembre”
Dans la décision 2E_4/2019, les chambres concernées ont imposé les frais de procédure à l'avocat agissant en qualité de représentant en raison de la répétition persistante d'une question de droit déjà suffisamment éclaircie. La sourÎ montre que les chambres / juges instructeurs peuvent, dans le cadre de l'instruction prévue à l'art. 32 LTF, statuer sur des demandes répétées ou des moyens répétés, ce qui, en l'espèÎ, a conduit à l'imposition des frais.
“Januar 2018, publiziert in: BGE 144 I 37, an welchem Rechtsanwalt A.________ als Rechtsvertreter seiner Klientschaft beteiligt war, nahm das Bundesgericht zu dieser Frage eine detaillierte Auslegeordnung vor. Dabei stellte es fest (Text der Regeste) : "Unter dem Aspekt des auf Gesetz beruhenden Gerichts verlangen Art. 30 Abs. 1 BV und Art. 6 Ziff. 1 EMRK einen justizförmigen, unabhängigen und unparteiischen Spruchkörper, der über Streitfragen auf der Grundlage des Rechts und in einem gesetzlich vorgesehenen Verfahren mit rechtsstaatlichen Garantien entscheidet. Der Anspruch darauf, dass das Gericht richtig zusammengesetzt ist, schliesst ein gewisses Ermessen bei der Zusammensetzung des Spruchkörpers nicht aus, solange diese gesetzlich geregelt ist und auf im Voraus bestimmten, in jedem Einzelfall zu berücksichtigenden sachlichen, d.h. vernünftigen, einer sach- und zeitgerechten Fallerledigung dienenden Kriterien beruht. Die Regelung zur Besetzung des Spruchkörpers des Bundesgerichts gemäss Art. 32 BGG und Art. 40 Abs. 2-5 BGerR ist mit Art. 30 Abs. 1 BV und Art. 6 Ziff. 1 EMRK vereinbar (E. 2)." Auch im Anschluss an das höchstrichterliche Leiturteil vom 5. Januar 2018 griff Rechtsanwalt A.________ als Rechtsvertreter seiner Klientschaft diese Fragestellung immer wieder auf. Dabei bediente er sich im Wesentlichen stets derselben Begründung. B. Aufgrund der beharrlichen Wiederholung einer hinreichend geklärten Rechtsfrage auferlegten die betroffenen Abteilungen Rechtsanwalt A.________ die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens. Teils anonymisierte es den Namen des als Rechtsvertreter wirkenden Rechtsanwalts A.________, teils unterliess es dies. Dies betraf die Urteile 1B_513/2017 vom 5. März 2018 (ohne Anonymisierung), 1B_514/2017, 1B_515/2017, 1B_516/2017 und 1B_523/2017, je vom 19. April 2018 (mit Anonymisierung), 5D_50/2018 vom 26. April 2018 (ohne Anonymisierung), 2C_281/2018 vom 4. Juni 2018 (ohne Anonymisierung), 1B_138/2018 vom 4. Juni 2018 (ohne Anonymisierung). Schliesslich führte das Bundesgericht im Urteil 5D_56/2018 vom 18.”
“Januar 2018, publiziert in: BGE 144 I 37, an welchem Rechtsanwalt A.________ als Rechtsvertreter seiner Klientschaft beteiligt war, nahm das Bundesgericht zu dieser Frage eine detaillierte Auslegeordnung vor. Dabei stellte es fest (Text der Regeste) : "Unter dem Aspekt des auf Gesetz beruhenden Gerichts verlangen Art. 30 Abs. 1 BV und Art. 6 Ziff. 1 EMRK einen justizförmigen, unabhängigen und unparteiischen Spruchkörper, der über Streitfragen auf der Grundlage des Rechts und in einem gesetzlich vorgesehenen Verfahren mit rechtsstaatlichen Garantien entscheidet. Der Anspruch darauf, dass das Gericht richtig zusammengesetzt ist, schliesst ein gewisses Ermessen bei der Zusammensetzung des Spruchkörpers nicht aus, solange diese gesetzlich geregelt ist und auf im Voraus bestimmten, in jedem Einzelfall zu berücksichtigenden sachlichen, d.h. vernünftigen, einer sach- und zeitgerechten Fallerledigung dienenden Kriterien beruht. Die Regelung zur Besetzung des Spruchkörpers des Bundesgerichts gemäss Art. 32 BGG und Art. 40 Abs. 2-5 BGerR ist mit Art. 30 Abs. 1 BV und Art. 6 Ziff. 1 EMRK vereinbar (E. 2)." Auch im Anschluss an das höchstrichterliche Leiturteil vom 5. Januar 2018 griff Rechtsanwalt A.________ als Rechtsvertreter seiner Klientschaft diese Fragestellung immer wieder auf. Dabei bediente er sich im Wesentlichen stets derselben Begründung. B. Aufgrund der beharrlichen Wiederholung einer hinreichend geklärten Rechtsfrage auferlegten die betroffenen Abteilungen Rechtsanwalt A.________ die Kosten des bundesgerichtlichen Verfahrens. Teils anonymisierte es den Namen des als Rechtsvertreter wirkenden Rechtsanwalts A.________, teils unterliess es dies. Dies betraf die Urteile 1B_513/2017 vom 5. März 2018 (ohne Anonymisierung), 1B_514/2017, 1B_515/2017, 1B_516/2017 und 1B_523/2017, je vom 19. April 2018 (mit Anonymisierung), 5D_50/2018 vom 26. April 2018 (ohne Anonymisierung), 2C_281/2018 vom 4. Juni 2018 (ohne Anonymisierung), 1B_138/2018 vom 4. Juni 2018 (ohne Anonymisierung). Schliesslich führte das Bundesgericht im Urteil 5D_56/2018 vom 18.”
RéférenÎ : LTF, art. 32 n. 16 Si l'assistanÎ judiciaire est accordée, le juge instructeur peut, selon la jurisprudenÎ, désigner le représentant comme conseil gratuit (art. 64 al. 2 et 3 LTF en liaison avì art. 32 al. 1 LTF).
“Die Beschwerde ist gutzuheissen, das Urteil aufzuheben und die Sache zu neuer Beurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Der Beschwerdeführerin ist keine Parteientschädigung zuzusprechen (Art. 68 Abs. 3 BGG). Dem Beschwerdegegner wurde mit bundesgerichtlicher Verfügung vom 3. Oktober 2022 die unentgeltliche Rechtspflege nach Art. 64 Abs. 1 BGG bewilligt und ihm sein Rechtsvertreter in der vorliegenden Strafsache als unentgeltlicher Rechtsbeistand gemäss Art. 64 Abs. 2 BGG eingesetzt (Art. 64 Abs. 3 dritter Satz BGG i.V.m. Art. 32 Abs. 1 BGG). Somit sind ihm keine Kosten aufzuerlegen und seinem Rechtsvertreter für das Vernehmlassungsverfahren eine angemessene Entschädigung zuzusprechen (Art. 64 Abs. 2 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation : LTF art. 32 n. 15 Le juge instructeur statue, en qualité de juge unique, également en procédure sommaire sur les frais judiciaires et les indemnités de partie. La détermination des frais se fonÞ sur l'état des faits avant la survenanÎ du motif d'extinction. Selon l'état de la procédure, la partie qui se désiste peut être condamnée à supporter l'ensemble des frais; des réductions ou une répartition des frais peuvent toutefois être ordonnées.
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: das präsidierende Mitglied der Abteilung) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG).”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter bzw. die Instruktionsrichterin (hier: das präsidierende Mitglied der Abteilung) als Einzelrichter bzw. Einzelrichterin über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er oder sie befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG).”
“Gemäss Art. 32 Abs. 2 BGG entscheidet der Instruktionsrichter (hier: die Abteilungspräsidentin) über die Abschreibung von Verfahren infolge Rückzugs. Er befindet dabei auch über die Gerichtskosten und Parteientschädigungen (Art. 5 Abs. 2 BZP [SR 273] in Verbindung mit Art. 71 BGG).”
“Nach Art. 89 Abs. 1 lit. c BGG ist zur Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nur legitimiert, wer ein schutzwürdiges Interesse an der Beurteilung seiner Eingabe hat. Dieses muss nicht nur bei der Beschwerdeeinreichung, sondern auch noch im Zeitpunkt der Urteilsfällung aktuell und praktisch sein. Fällt das schutzwürdige Interesse im Laufe des Verfahrens dahin, wird die Sache als erledigt erklärt; fehlte es schon bei der Beschwerdeeinreichung, ist auf die Eingabe nicht einzutreten (BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; 137 I 23 E. 1.3.1). Der Instruktionsrichter entscheidet als Einzelrichter über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit, Rückzugs oder Vergleichs (Art. 32 Abs. 2 BGG). Er erklärt den Rechtsstreit (allenfalls nach Vernehmlassung der Parteien) ohne weitere Parteiverhandlung als erledigt und entscheidet mit summarischer Begründung über die Prozesskosten auf Grund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes (Art. 72 BZP i.V.m. Art. 71 BGG).”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. En l'occurrence, le recourant a indiqué retirer son recours. Par conséquent, il y a lieu de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle. En ce qui concerne les frais judiciaires, ceux-ci seront mis intégralement à la charge du recourant (art. 66 al. 3 LTF). S'agissant de la question relative au montant des frais, il y a lieu de relever que le retrait est intervenu à un stade très avancé de la procédure. La juge instructrice avait en effet terminé son rapport et l'affaire était déjà en circulation auprès des autres juges désignés pour trancher le présent litige. Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu de faire application de la possibilité, prévue par l'art. 66 al. 2 LTF, de réduire le montant des frais judiciaires lorsque le procès ne se termine pas par un arrêt au fond. L'intimé, qui s'est déterminé sur la requête d'effet suspensif ainsi que sur le recours à l'invitation du Tribunal fédéral, a droit à de pleins dépens en application de l'art.”
“Il apparaît donc prima facie que le recours aurait dû être admis si le Tribunal fédéral avait eu à statuer, de sorte que le recourant a droit à des dépens, qui seront mis à parts égales, par 500 fr. chacun, à la charge de B.________ SA, d'une part, et de la République et canton de Genève, d'autre part. Il ne sera pas perçu de frais judiciaire (art. 66 al. 1 et 4 LTF). Le juge instructeur est compétent pour statuer comme juge unique sur la présente radiation du rôle (art. 32 al. 2 LTF). Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
En application de l'art. 32 al. 2 LTF, les procédures dans les décisions citées ont été réglées sans perception de frais et sans prise en charge des dépens; dans ces décisions, il est renvoyé à l'art. 66 al. 1, respectivement à l'art. 66 al. 2, ainsi qu'à l'art. 68 al. 1 LTF.
“Par acte du 24 août 2023, A.________, agissant par son conseil, déclare retirer le recours interjeté dans la cause 7B_436/2023. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 1 in fine LTF) ni dépens (cf. art. 68 al. 1 LTF; cf. également Bernard Corboz, Commentaire de la LTF, 2ème éd. 2014, ch. 37 ad art. 66 LTF), de sorte que la demande d'assistance judiciaire devient sans objet. Par ces motifs, le Juge unique ordonne :”
En cas de retrait du recours, la procédure est en règle générale radiée du rôle en application de l'art. 32 al. 2 LTF. Les déclarations de retrait sont fréquemment reçues sous forme écrite (p. ex. lettre); toutefois, la forme de la déclaration peut être déterminante (l'absenÎ d'une signature manuscrite peut empêcher la radiation).
“Das Berichtigungsgesuch vom 5. März 2024 (Postaufgabe) betreffend das Urteil des Bundesgerichts 7B_256/2024 und 7B_347/2024 vom 17. Februar 2025 wurde am 11. März 2025 zurückgezogen. Mit dem Rückzug des Berichtigungsgesuchs wird das Verfahren gegenstandslos und ist von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Par lettre datée du 10 mars 2025, Me Vanessa Lucas a déclaré retirer le recours en matière pénale qu'elle a formé en date du 19 février 2025, en exposant agir au nom de son client A.________, contre le jugement cité sous rubrique. Il sied d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF), sans frais (cf. art. 66 al. 2 LTF). Par ces motifs, la Présidente ordonne :”
“Le juge instructeur statue comme juge uniq ue sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle.”
“In Bezug auf B.________ kann das Verfahren als durch Rückzug der Beschwerde erledigt abgeschrieben werden (Art. 32 Abs. 2 BGG). Von C.________, die die Beschwerde eigenhändig unterzeichnet hat, liegt jedoch keine eigenhändig unterschriebene Rückzugserklärung vor. In Bezug auf C.________ ist deshalb keine Verfahrensabschreibung möglich.”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 12 Une tentative visant à éluder le caractère non susceptible de recours d'une ordonnanÎ d'instruction en attaquant son motif ou par tout autre moyen détourné n'est pas admissible. De tels moyens peuvent être rejetés comme irrecevables ou exclus de la procédure.
“En tant qu'il vise à contester l'ordonnance d'instruction du 15 juillet 2024, il y a lieu d'écarter le courrier de Me H.________ du 2 août 2024 de la procédure. L'intéressé ne saurait être suivi lorsqu'il reproche au Président de la Cour de céans d'avoir omis de l'interpeller et d'avoir préjugé en rendant dite ordonnance. En agissant de la sorte, il tente en effet de contourner l'art. 32 al. 3 LTF, lequel dispose que les décisions d'instruction ne sont pas sujettes à recours, et de pallier ainsi l'absence de recours contre de telles décisions en s'en prenant, par une voie détournée, aux motifs fondant ladite ordonnance, ce qui n'est pas admissible. Au demeurant, il convient de constater que l'interdiction de postuler visant Me H.________ était exécutoire au moment du dépôt du présent recours. Il ressort en effet de l'arrêt du 3 juin 2024 de la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal vaudois, qu'à la date de l'arrêt de la juge unique du 9 avril 2024, la décision du premier juge du 27 février 2024, indiquée comme immédiatement exécutoire, n'avait pas encore fait l'objet d'un recours parvenu au Tribunal cantonal, le recours contre cette décision étant daté du 9 avril”
RéférenÎ : LTF art. 32 n. 11 En cas de caducité, de retrait à brï délai ou de transaction, le juge instructeur statue, en tant que juge unique et en procédure sommaire, sur les frais et sur les demandes d'aiÞ judiciaire. La décision doit être motivée sommairement et tient compte de l'état de l'affaire avant la survenanÎ du motif d'extinction. Si les conséquences en matière de frais ne sont pas évidentes, il convient d'appliquer les critères généraux de la procédure civile; en conséquenÎ, les frais sont en principe mis à la charge de la partie qui a provoqué la caducité de la procédure ou à laquelle s'attachent les motifs de sa clôture.
“________ SA, la décision de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral du 15 juin 2022 qui rejette, dans la mesure de sa recevabilité, le recours formé par A.________ contre cette ordonnance, le recours en matière pénale déposé le 19 juillet 2022 par A.________ contre cette décision, lequel était assorti d'une requête d'assistance judiciaire, les déterminations du Ministère public de la Confédération du 9 août 2022, qui conclut principalement à l'irrecevabilité du recours et subsidiairement à son rejet, le courrier du recourant du 9 novembre 2022 informant le Tribunal fédéral que le recours était devenu sans objet suite à l'ordonnance pénale rendue à son encontre le 11 octobre 2022 par le Ministère public de la Confédération prononçant la confiscation des valeurs patrimoniales séquestrées; considérant : que l'ordonnance pénale précitée a rendu le recours en matière pénale sans objet en tant qu'elle prononce la confiscation des valeurs patrimoniales du prévenu sur la relation n° xxx ouverte auprès de la banque B.________ SA, qu'il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle, que selon l'art. 32 al. 2 LTF et l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, le juge instructeur statue en pareil cas comme juge unique sur les frais du procès et le sort de la requête d'assistance judiciaire par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige (ATF 142 V 551 consid. 8.2; arrêt 1B_67/2022 du 23 mai 2022 consid. 4), que, si cette issue n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile selon lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin (ATF 128 II 247 consid. 6.1), qu'en l'occurrence, le recourant a précisé ne pas avoir fait opposition à l'ordonnance pénale du 11 octobre 2022 qui prononce la confiscation de ses avoirs bancaires détenus auprès de la Banque B.________ SA, considérant ainsi cette mesure comme bien fondée, qu'il doit dès lors être considéré comme la partie succombante, que la demande d'assistance judiciaire assortie au recours doit être rejetée, la condition des chances de succès des conclusions tendant à la levée du séquestre n'étant, au terme d'un examen sommaire, pas réalisée (art.”
“Der Instruktionsrichter entscheidet als Einzelrichter über die Abschreibung von Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit (Art. 32 Abs. 2 BGG). Über die Kostenfolgen ist aufgrund der Sachlage vor Eintritt des Erledigungsgrundes mit summarischer Begründung zu entscheiden (Art. 72 BZP i.V.m. Art. 71 BGG). Indem die auf den 30. März 2022 angesetzte Berufungsverhandlung mit bundesgerichtlicher Verfügung vom 28. März 2022 kurzfristig abgesetzt worden ist, wurde den streitigen Anträgen der Beschwerdeführerin vom 17. März 2022 und ihren Rechtsbegehren um Absetzung und Verschiebung der Berufungsverhandlung faktisch Folge geleistet. Die Beschwerde ist somit als gegenstandslos geworden abzuschreiben. Über die Kosten- und Entschädigungsfolgen ist nach dem voraussichtlichen Ausgang des Beschwerdeverfahrens vor Eintreten des Abschreibungsgrundes - mit summarischer Begründung - zu entscheiden. Auf die Beschwerde wäre vor Eintreten der Gegenstandslosigkeit voraussichtlich nicht einzutreten gewesen. Aus einer gerichtlichen Vorladung als Privatklägerin zur Berufungsverhandlung und einer allfälligen eigenen Beweisaussage als Partei wäre der Beschwerdeführerin kein erkennbarer Rechtsnachteil im Sinne von Art.”
Si la partie locataire a, sans contestation, été expulsée de forÎ du bien loué en litige ou l'a quitté, l'intérêt à la protection juridique en vue de l'examen du recours est, en règle générale, éteint. Le recours doit, dans ce cas, être radié comme étant sans objet en vertu de l'art. 32 al. 2 LTF.
“Die Beschwerdeführerin wurde unbestrittenermassen aus dem streitbetroffenen Mietobjekt ausgewiesen. Nach der bundesgerichtlichen Praxis sind Beschwerdeverfahren, welche die Anfechtung der Kündigung sowie die Ausweisung des Mieters betreffen, als gegenstandslos abzuschreiben, wenn die Mietpartei zwangsweise aus dem Mietobjekt ausgewiesen wurde oder dieses von sich aus verlassen hat, da mit der Räumung des Mietobjekts das Rechtsschutzinteresse an der Beurteilung der Beschwerde dahingefallen ist (Verfügung 4A_364/2014 vom 18. September 2014 E. 1.1 mit Hinweisen). Das Bundesgericht ist nicht zur Beurteilung des nach der Ausweisung gestellten Gesuchs um (wohl: vorsorgliche) Wiederherstellung des vorbestehenden Zustandes zuständig, da diese nicht Gegenstand des vorliegenden Verfahrens ist. Das Bundesgericht kann keine (vorsorgliche) Anordnung erlassen, dass bereits erfolgte Vollzugshandlungen rückgängig gemacht werden müssten. Die Beschwerde ist somit im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Am 17. August 2023 teilte das Stadtammann- und Betreibungsamt Zürich 4 dem Bundesgericht mit, dass die Ausweisung aus dem "Mietobjekt D.________ UG/EG/1. OG, Küche im EG" am 10. August 2023 vollstreckt wurde. Das betreffende Schreiben wurde der Beschwerdeführerin am 18. August 2023 zur Kenntnisnahme zugestellt. Diese äusserte sich bis zum heutigen Zeitpunkt nicht dazu. Die Beschwerdeführerin wurde damit unbestrittenermassen aus dem streitbetroffenen Mietobjekt ausgewiesen. Nach der bundesgerichtlichen Praxis sind Beschwerdeverfahren, welche die Anfechtung der Kündigung sowie die Ausweisung des Mieters betreffen, als gegenstandslos abzuschreiben, wenn die Mietpartei zwangsweise aus dem Mietobjekt ausgewiesen wurde oder dieses von sich aus verlassen hat, da mit der Räumung des Mietobjekts das Rechtsschutzinteresse an der Beurteilung der Beschwerde dahingefallen ist (Verfügung 4A_364/2014 vom 18. September 2014 E. 1.1 mit Hinweisen). Die Beschwerde ist somit im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Die Familie des Beschwerdeführers wurde unbestrittenermassen zwangsweise aus den streitbetroffenen Wohnräumen ausgewiesen, soweit sie diese nicht bereits vorher freiwillig verlassen hat. Nach der bundesgerichtlichen Praxis sind Beschwerdeverfahren, welche die Anfechtung der Kündigung sowie die Ausweisung des Mieters betreffen, als gegenstandslos abzuschreiben, wenn die Mietpartei zwangsweise aus dem Mietobjekt ausgewiesen wurde oder dieses von sich aus verlassen hat, da mit der Räumung des Mietobjekts das Rechtsschutzinteresse an der Beurteilung der Beschwerde dahingefallen ist (Verfügung 4A_364/2014 vom 18. September 2014 E. 1.1 mit Hinweisen). Die Beschwerde ist somit im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben, soweit sie sich gegen die Ausweisung aus den streitbetroffenen Räumlichkeiten gemäss dem Urteil vom 5. Januar 2022 richtet.”
Dans plusieurs arrêts, la juge instructriÎ (art. 32 al. 1 LTF) a renoncé à des mesures d'instruction, notamment à un échange d'écritures (art. 102 al. 1 LTF).
“50 zugestellt hatte, ersuchte dieser die Serafe AG um eine anfechtbare Verfügung. Die Abgabe pro Haushalt sei für ihn als alleinstehende Person ("Single") diskriminierend und verstosse gegen die Verfassung und die EMRK. Diesem Ansinnen kam die Serafe AG nach und setzte die erwähnten Beträge mittels Verfügung vom 26. November 2020 (Ref. Nr. 212'627'160) fest. B. Die gegen diese Verfügung erhobene Beschwerde an das Bundesamt für Kommunikation (BAKOM) und der Weiterzug an das Bundesverwaltungsgericht blieben erfolglos (Verfügung des Bundesamts für Kommunikation vom 11. März 2021; Urteil des Bundesverwaltungsgerichts A-1754/2021 vom 2. Juni 2022). C. Mit Eingabe vom 7. Juli 2022 erhebt A.________ beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Er beantragt sinngemäss neben der Aufhebung des Entscheids, dass das Bundesgericht den Gesetzgeber auffordert, die Tarifstruktur geltendem Recht anzupassen, sowie eine Genugtuung in Höhe von Fr. 5'000.--. Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen.”
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“Das Bundesgericht wies die Beschwerde ab, soweit darauf einzutreten war (Urteil 2C_345/2021 vom 29. Oktober 2021). Das im bundesgerichtlichen Verfahren erhobene Gesuch um Erteilung des Rechts zur unentgeltlichen Prozessführung (Art. 29 Abs. 3 BV bzw. Art. 64 Abs. 1 und 2 BGG) erwies sich mit Blick auf die in der Hauptsache gestellten Anträge als aussichtslos (BGE 142 III 138 E. 5.1). Es war abzuweisen. 1.5. Mit Eingabe vom 12. Juni 2022 (Postaufgabe: 13. Juni 2022) unterbreitet der Steuerpflichtige dem Bundesgericht das Gesuch um Revision des Urteils 2C_345/2021 vom 29. Oktober 2021. Er geht von einem Fall von grundsätzlicher Bedeutung aus, erhebt ergänzend die subsidiäre Verfassungsbeschwerde und rügt neben einer Verletzung seiner nicht näher umschriebenen verfassungsmässigen Individualrechte den Verstoss gegen Völkerrecht, gegen Menschenrechte und gegen die Justizreform vom 1. Januar 2007. In prozessualer Hinsicht ersucht er um die Erteilung des Rechts zur unentgeltlichen Rechtspflege (Prozessführung und anwaltliche Verbeiständung). 1.6. Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel (Art. 102 Abs. 1 BGG), abgesehen. 2. 2.1. In einem ersten Schritt ist der Frage nachzugehen, welche Revisionsgründe der Steuerpflichtige für gegeben hält. 2.2. 2.2.1. Der Steuerpflichtige spricht in seinem Gesuch davon, dass die "offenen Fragen 1 und 2 im Dienst der landesweiten Rechtssicherheit, in Übereinstimmung mit den Grundrechten der Verfassung und der Gleichheit vor dem Gesetz, verbindlich und mengenmässig definiert zu beantworten seien". Er scheint dartun zu wollen, dass ein Teil der Anträge, die er im revisionsbetroffenen Beschwerdeverfahren gestellt hatte, unbeurteilt geblieben sei (Art. 121 lit. c BGG). Als unbeurteilt gilt ein Antrag (also ein Rechtsbegehren), wenn mit triftigen Gründen angenommen werden kann, das Gericht habe es unterlassen, über das Begehren zu entscheiden, sei es, weil es diesen Antrag bei der Urteilsfällung ausser Acht gelassen hat, sei es, weil es irrtümlich davon ausgegangen war, das fragliche Rechtsbegehren sei nicht gestellt worden (BGE 114 Ia 332 E.”
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“Die Abteilungspräsidentin als Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen.”
“-- entspreche den mutmasslichen Verfahrenskosten. Aufgrund von § 79 Abs. 1 VRG/TG "könne" die Behörde einen Kostenvorschuss erheben. Dies sei hier am Platz gewesen, nachdem der Steuerpflichtige geltend mache, Sozialhilfe zu beziehen. Ob er die Gerichtskosten im Fall seines Unterliegens bezahlen könnte, sei daher ungewiss. 1.4. Mit Eingabe vom 17. Mai 2022 erhebt der Steuerpflichtige beim Bundesgericht Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten. Er beantragt, der vorinstanzliche Zwischenentscheid vom 2. März 2022 und die unterinstanzlichen Zwischenentscheide vom 29. Juni 2021 seien aufzuheben und ihm sei für das Verfahren vor der Steuerrekurskommission das Recht zur unentgeltlichen Rechtspflege zu erteilen. Eventualiter sei der Kostenvorschuss für das Verfahren vor der Steuerrekurskommission auf nicht mehr als Fr. 300.-- festzusetzen. Ebenso eventualiter sei ihm für das vorinstanzliche Verfahren das Recht zur unentgeltlichen Rechtspflege zu erteilen. 1.5. Die Instruktionsrichterin (Art. 32 Abs. 1 BGG [SR 173.110]) hat von Instruktionsmassnahmen, insbesondere von einem Schriftenwechsel gemäss Art. 102 Abs. 1 BGG, abgesehen. 2. 2.1. Die Voraussetzungen der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten (Art. 82 lit. a, Art. 83 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 93 Abs. 1 lit. a und Art. 100 Abs. 1 BGG in Verbindung mit Art. 146 DBG [SR 642.11] Art. 73 StHG [SR 642.14]) sind gegeben. Auf die Beschwerde ist grundsätzlich einzutreten. Nicht einzutreten ist auf den Antrag, (auch) die unterinstanzlichen Zwischenentscheide vom 29. Juni 2021 seien aufzuheben. Diese sind durch den vorinstanzlichen Zwischenentscheid vom 2. März 2022 vollumfänglich ersetzt worden (Devolutiveffekt). Sie gelten inhaltlich als mitangefochten (BGE 146 II 335 E. 1.1.2). 2.2. Das Bundesgericht wendet das Bundesgesetzesrecht von Amtes wegen an (Art. 106 Abs. 1 BGG) und prüft es mit uneingeschränkter (voller) Kognition (Art. 95 lit. a BGG; BGE 148 V 21 E. 2). Bei aller Rechtsanwendung von Amtes wegen werden, unter Berücksichtigung der allgemeinen Begründungspflicht der Beschwerde (Art.”
Un réexamen des ordonnances de conduite de la procédure n'entre en ligne de compte que si des éléments factuels nouveaux sont allégués. Une simple critique du contenu ou des motifs de la décision ne suffit pas ; une demanÞ de réexamen ainsi motivée ne permettrait pas d'éluder l'art. 32 al. 3 LTF. À défaut de faits nouveaux, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur une demanÞ de réexamen.
“Die Beschwerdeführerin verlangt in ihrer Eingabe vom 6. März 2023 die Herabsetzung des Kostenvorschusses von Fr. 1'000.-- auf Fr. 500.--, die Aufhebung der Verfügungen betreffend Kostenvorschuss und aufschiebende Wirkung, sowie die Anordnung der aufschiebenden Wirkung nach Bezahlung des Kostenvorschusses. Die Beschwerdeführerin verkennt dabei, dass die Verfügungen der Instruktionsrichterin nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 3 BGG; Urteile 4A_273/2022 vom 24. August 2022 E. 1; 4A_199/2022 vom 29. Juli 2022 E. 3). Möglich ist einzig, um eine Wiedererwägung von prozessleitenden Verfügungen zu ersuchen, sofern neue tatsächliche Aspekte vorgebracht werden. Allerdings kann dabei die Bestimmung von Art. 32 Abs. 3 BGG nicht umgangen werden, indem im Kleide eines Wiedererwägungsgesuchs Kritik am Inhalt und an den Entscheidgründen einer verfahrensleitenden Verfügung geübt wird, ohne neue tatsächliche Aspekte einzubringen, die geeignet sind, zu einem anderen Entscheid zu führen; die Zulassung eines so begründeten Wiedererwägungsgesuchs würde dazu führen, dass die Bestimmung von Art. 32 Abs. 3 BGG unterlaufen würde und toter Buchstabe bliebe (Urteil 4A_199/2022 vom 29. Juli 2022 E. 3 mit Hinweisen). Die Beschwerdeführerin schildert in ihrer Eingabe einzig ihre Sicht der Dinge, ohne neue tatsächliche Aspekte im gerade genannten Sinn einzubringen. Auf das Wiedererwägungsgesuch ist daher nicht einzutreten. Damit erübrigt sich auch eine Weiterleitung an "die dafür zuständige Bundesstelle" oder die Rekurskommission des Bundesgerichts.”
“März 2023 die Herabsetzung des Kostenvorschusses von Fr. 1'000.-- auf Fr. 500.--, die Aufhebung der Verfügungen betreffend Kostenvorschuss und aufschiebende Wirkung, sowie die Anordnung der aufschiebenden Wirkung nach Bezahlung des Kostenvorschusses. Die Beschwerdeführerin verkennt dabei, dass die Verfügungen der Instruktionsrichterin nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 3 BGG; Urteile 4A_273/2022 vom 24. August 2022 E. 1; 4A_199/2022 vom 29. Juli 2022 E. 3). Möglich ist einzig, um eine Wiedererwägung von prozessleitenden Verfügungen zu ersuchen, sofern neue tatsächliche Aspekte vorgebracht werden. Allerdings kann dabei die Bestimmung von Art. 32 Abs. 3 BGG nicht umgangen werden, indem im Kleide eines Wiedererwägungsgesuchs Kritik am Inhalt und an den Entscheidgründen einer verfahrensleitenden Verfügung geübt wird, ohne neue tatsächliche Aspekte einzubringen, die geeignet sind, zu einem anderen Entscheid zu führen; die Zulassung eines so begründeten Wiedererwägungsgesuchs würde dazu führen, dass die Bestimmung von Art. 32 Abs. 3 BGG unterlaufen würde und toter Buchstabe bliebe (Urteil 4A_199/2022 vom 29. Juli 2022 E. 3 mit Hinweisen). Die Beschwerdeführerin schildert in ihrer Eingabe einzig ihre Sicht der Dinge, ohne neue tatsächliche Aspekte im gerade genannten Sinn einzubringen. Auf das Wiedererwägungsgesuch ist daher nicht einzutreten. Damit erübrigt sich auch eine Weiterleitung an "die dafür zuständige Bundesstelle" oder die Rekurskommission des Bundesgerichts.”
“Die Beschwerdeführerin verlangt in ihrer Eingabe vom 6. März 2023 die Herabsetzung des Kostenvorschusses von Fr. 1'000.-- auf Fr. 500.--, die Aufhebung der Verfügungen betreffend Kostenvorschuss und aufschiebende Wirkung, sowie die Anordnung der aufschiebenden Wirkung nach Bezahlung des Kostenvorschusses. Die Beschwerdeführerin verkennt dabei, dass die Verfügungen der Instruktionsrichterin nicht anfechtbar sind (Art. 32 Abs. 3 BGG; Urteile 4A_273/2022 vom 24. August 2022 E. 1; 4A_199/2022 vom 29. Juli 2022 E. 3). Möglich ist einzig, um eine Wiedererwägung von prozessleitenden Verfügungen zu ersuchen, sofern neue tatsächliche Aspekte vorgebracht werden. Allerdings kann dabei die Bestimmung von Art. 32 Abs. 3 BGG nicht umgangen werden, indem im Kleide eines Wiedererwägungsgesuchs Kritik am Inhalt und an den Entscheidgründen einer verfahrensleitenden Verfügung geübt wird, ohne neue tatsächliche Aspekte einzubringen, die geeignet sind, zu einem anderen Entscheid zu führen; die Zulassung eines so begründeten Wiedererwägungsgesuchs würde dazu führen, dass die Bestimmung von Art. 32 Abs. 3 BGG unterlaufen würde und toter Buchstabe bliebe (Urteil 4A_199/2022 vom 29. Juli 2022 E. 3 mit Hinweisen). Die Beschwerdeführerin schildert in ihrer Eingabe einzig ihre Sicht der Dinge, ohne neue tatsächliche Aspekte im gerade genannten Sinn einzubringen. Auf das Wiedererwägungsgesuch ist daher nicht einzutreten. Damit erübrigt sich auch eine Weiterleitung an "die dafür zuständige Bundesstelle" oder die Rekurskommission des Bundesgerichts.”
LTF art. 32 n. 7 Les ordonnances du juge instructeur portant sur le retrait de la demanÞ et la clôture de la procédure ne sont pas susceptibles de recours.
“Nach erfolgtem Rückzug des Antrages um sofortige Haftentlassung ist das Haftbeschwerdeverfahren 1B_301/2021 im einzelrichterlichen Verfahren als erledigt abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Auf die Erhebung von Gerichtskosten kann hier verzichtet werden. Über die weiteren Kosten- und Entschädigungsfolgen wird im separaten Verfahren 6B_641/2021 zu entscheiden sein. Verfügungen des Instruktionsrichters sind nicht anfechtbar (Art. 32 Abs. 3 BGG). Demnach erkennt der Einzelrichter:”
En cas de retrait, la procédure doit être radiée comme sans objet conformément à l'art. 32 al. 2 LTF. S'agissant des frais judiciaires, le Tribunal statue selon les circonstances de l'espèÎ; en pratique, des frais sont tantôt mis à charge, tantôt entièrement ou partiellement non perçus. La partie qui se retire peut en outre être considérée comme partie perdante et, le cas échéant, être condamnée au paiement d'une indemnité de partie.
“Vor diesem Hintergrund ist das bundesgerichtliche Verfahren gestützt auf den Beschwerderückzug vom 29. September 2022 als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Die Beschwerdeführerin gilt durch den Beschwerderückzug als unterliegende Partei und hat den Beschwerdegegnern eine Parteientschädigung zu entrichten (Art. 68 Abs. 1 und 2 BGG). Die vom Rechtsvertreter der Beschwerdegegner eingereichte Kostennote über Fr. 4'216.50 erweist sich indessen mit Blick auf die beschränkte Komplexität des Verfahrens als zu hoch und ist nach Recht und Billigkeit auf Fr. 2'500.-- herabzusetzen. Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Mit Eingabe vom 8. Februar 2021 hat sie die Beschwerde zurückgezogen. Mit dem Rückzug der Beschwerde ist das Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Dementsprechend trägt die Beschwerdeführerin die Gerichtskosten (Art. 66 Abs. 1 und 2 BGG). Eine Parteientschädigung an die nicht anwaltlich vertretenen Beschwerdegegner ist praxisgemäss nicht zuzusprechen. Demnach verfügt das präsidierende Mitglied:”
Le juge instructeur prévu à l'art. 32 al. 1 LTF peut, au cas par cas, s'écarter du régime légal de l'effet suspensif : il peut accorder l'effet suspensif là où la loi ne le prévoit pas et le retirer là où la loi le prévoit. Cela vaut également pour les mesures provisionnelles ou les ordonnances provisionnelles relevant de cette compétenÎ.
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
“Saisi d'une requête de mainlevée définitive, le juge doit notamment vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 148 III 225 consid. 4.1.2.2 et la référence; ABBET, op. cit., nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extraordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (BASTONS BULLETTI, in Petit commentaire CPC, 2021, n° 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (arrêt 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF).”
“1.2.2 et la référence ; Abbet, in Abbet/Veuillet, La mainlevée de l'opposition, Commentaire des articles 79 à 84 LP, 2e éd. 2022, nos 73 ss ad art. 80 LP). Le recours de l'art. 319 ss CPC étant une voie de droit extra-ordinaire, au contraire de l'appel (ATF 146 III 284 consid. 2.3.5), la décision qui y est sujette entre en force et est exécutoire dès sa communication aux parties (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 précité ; Bastons Bulletti, in Petit commentaire CPC, 2021, n. 1 ad art. 325 CPC, avec les références). Le recours au Tribunal fédéral n'a en principe pas d'effet suspensif (art. 103 al. 1 LTF). Dans les matières relevant du recours en matière civile, l'absence d'effet suspensif de par la loi implique donc nécessairement que le recours au Tribunal fédéral ne suspend ni l'entrée en force ni le caractère exécutoire de la décision attaquée (TF 5A_756/2022 du 20 février 2023 précité ; TF 5A_881/2017 du 23 janvier 2018 consid. 2.4). L'art. 103 al. 3 LTF permet au juge instructeur (art. 32 al. 1 LTF) de déroger au régime légal. Il peut aussi bien accorder l'effet suspensif dans les cas où la loi ne le prévoit pas (art. 103 al. 1 LTF), que le retirer dans les cas où la loi le prévoit (art. 103 al. 2 LTF). c) En l’espèce, le recourant a requis que soit prononcée la mainlevée définitive de l’opposition dans la poursuite n° 10'313'145 et a produit des copies d’un jugement rendu le 4 février 2021 par le Juge civil du Tribunal régional du Littoral et du Val-de-travers, attesté définitif et exécutoire, et d'un arrêt rendu le 7 juillet 2021 par la Cour d’appel civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel. Il est vrai que cet arrêt pouvait faire l’objet d’un recours au Tribunal fédéral, mais celui-ci n’est pas assorti de l’effet suspensif de par la loi et il appartenait à la poursuivie d’établir qu’un effet suspensif avait, le cas échéant, été accordé (cf. CPF 3 novembre 2022/271 ; CPF 11 octobre 2018/228 ; CPF 22 août 2018/181). Or, celle-ci n’a pas fait valoir qu’elle aurait recouru auprès du Tribunal fédéral ni établi qu’un effet suspensif aurait été accordé à ce recours.”
RéférenÎ : LTF, art. 32 n. 4 En cas de retrait du recours, le juge instructeur prend acte du retrait et radie l'affaire du rôle (radiation formelle).
“Par acte du 28 février 2025, soit dans le délai prolongé imparti pour verser l'avance de frais de la procédure 7B_1250/2024 ouverte ensuite de son recours interjeté le 21 novembre 2024 contre l'arrêt rendu le 18 octobre 2024 par la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève, A.________ a déclaré retirer ledit recours formé dans la procédure précitée. Il y a lieu d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF).”
“Par acte du 7 janvier 2025, A.________ a déclaré retirer le recours interjeté le 11 septembre 2024 contre l'arrêt rendu le 24 juillet 2024 par la Juge unique de la Chambre pénale du Tribunal cantonal du Valais (cause 7B_979/2024). Il y a lieu d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF).”
“Le juge instructeur statue comme juge uniq ue sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle.”
“En vertu de l'art. 32 al. 2 LTF, le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures achevées par un retrait. Tel est le cas en l'espèce, le recourant ayant expressément signifié le retrait de son recours au Tribunal fédéral (cf. ATF 119 V 36 consid. 1b; arrêt 1C_218/2011 du 12 septembre 2011 consid. 2). Il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 73 al. 1 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF).”
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 5D_168/2022 Ordonnance du 23 décembre 2022 IIe Cour de droit civil Composition M. le Juge fédéral Herrmann, Président. Greffier : M. Braconi. Participants à la procédure A.________, recourante, contre B.________, représentée par Me Olivier Couchepin, avocat, intimée. Objet mainlevée définitive de l'opposition, recours contre la décision du Juge unique de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais du 11 octobre 2022 (C3 22 131). Vu : le recours formé par A.________ contre la décision rendue le 11 octobre 2022 par le Juge unique de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais dans la cause qui oppose la recourante à B.________; la déclaration de retrait du recours du 20 décembre 2022; considérant : qu'il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais judiciaires (réduits) incombent à la recourante (art. 66 al. 1 et 2 LTF). Par ces motifs, le Président ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Les frais judiciaires, arrêtés à 300 fr., sont mis à la charge de la recourante. 3. La présente ordonnance est communiquée aux parties et à la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais. Lausanne, le 23 décembre 2022 Au nom de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral suisse Le Président : Herrmann Le Greffier : Braconi”
Si le recours est retiré ou si l'intérêt actuel disparaît, la procédure doit être radiée comme devenue sans objet. La décision relative à la radiation relève du juge instructeur statuant en qualité de juge unique (art. 32 al. 2 LTF).
“Mit dem Rückzug der Beschwerde wird das Verfahren gegenstandslos und ist von der Instruktionsrichterin als Einzelrichterin im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben.”
“Par courrier du 27 juin 2024, l'avocat Nicolas Rouiller, agissant notamment au nom d'A.________, de B.________, de C.________ et de D.________ (ci-après : les recourants), a déclaré retirer le recours interjeté le 26 octobre 2023 par les quatre précités dans la cause 7B_840/2023. Il y a lieu d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle (cf. art. 32 al. 2 LTF).”
“Le Tribunal fédéral fait exceptionnellement abstraction de l'exigence d'un intérêt actuel lorsque la contestation peut se reproduire en tout temps dans des circonstances identiques ou analogues, que sa nature ne permet pas de la soumettre à une autorité judiciaire avant qu'elle ne perde son actualité et qu'il existe un intérêt public suffisamment important à résoudre la question litigieuse (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1 et la jurisprudence citée). Si l'intérêt actuel disparaît en cours de procédure, le recours devient sans objet, alors qu'il est irrecevable si l'intérêt actuel faisait déjà défaut au moment du dépôt du recours (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1 et la jurisprudence citée). De cette manière, les tribunaux sont assurés de trancher uniquement des questions concrètes et non de prendre des décisions à caractère théorique, ce qui répond à un souci d'économie de procédure (ATF 140 IV 74 consid. 1.3.1). Ainsi, une partie qui n'est pas concrètement lésée par la décision ne possède pas la qualité pour recourir. Le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet (art. 32 al. 2 LTF).”
La radiation selon l'art. 32 al. 2 LTF n'intervient pas lorsque l'accord entre les parties nécessite l'homologation par une autorité ou un tribunal (p. ex. accords de pension alimentaire en faveur d'un enfant). Tant que cette homologation fait défaut, il subsiste un intérêt digne de protection, et il convient d'examiner si une homologation est possible et si, de ce fait, le litige peut être considéré comme réglé.
“Zur Beschwerde in Zivilsachen ist nur berechtigt, wer durch den angefochtenen Entscheid besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an dessen Aufhebung oder Änderung hat (Art. 76 Abs. 1 Bst. b BGG). Fällt dieses Interesse im Laufe des Verfahrens dahin, namentlich zufolge Abschlusses eines Vergleichs (vgl. Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 BZP [SR 273]; Urteil 4A_441/2023 vom 1. November 2023 E. 2), wird das Verfahren zufolge Gegenstandslosigkeit abgeschrieben (vgl. Art. 32 Abs. 2 BGG; BGE 142 I 135 E. 1.3.1; 139 I 206 E. 1.1; HÄRRI, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl. 2018, N. 12 zu Art. 32 BGG). Verträge über die Unterhaltspflicht gegenüber einem Kind werden für dieses indes erst mit der Genehmigung durch die Kindesschutzbehörde bzw., wird der Vertrag in einem gerichtlichen Verfahren geschlossen, durch das Gericht verbindlich (Art. 287 Abs. 1 und 3 ZGB). Da die Vereinbarung vom 13. November 2024 bisher nicht genehmigt ist, fällt das Interesse an der Behandlung der vorliegenden Beschwerde trotz Einigung der Parteien über die strittigen Unterhaltsbeiträge nicht dahin. Indes ist zu prüfen, ob die Genehmigung der Vereinbarung möglich und der Rechtsstreit antragsgenäss auf diese Weise zu erledigen ist.”
En cas de retrait, la partie qui se désiste est en règle générale considérée comme perdante et est, en principe, tenue aux frais (art. 66 al. 1 LTF). Pour des raisons d'équité, il peut toutefois être totalement ou partiellement renoncé à l'imposition des frais judiciaires, ou une réduction peut être opérée (art. 66 al. 2 et 3 LTF). Des indemnités de partie ne sont en principe pas accordées, dans la mesure où il a été statué en ce sens dans les cas concernés.
“Zufolge des Rückzugs der Beschwerde ist das Verfahren in Anwendung von Art. 32 Abs. 2 BGG durch den Instruktionsrichter als Einzelrichter als erledigt abzuschreiben (Art. 71 BGG i.V.m. Art. 73 BZP). Gerichtskosten werden in der Regel der unterliegenden Partei auferlegt (Art. 66 Abs. 1 Satz 1 BGG). Unnötige Kosten hat zu bezahlen, wer sie verursacht (Art. 66 Abs. 3 BGG), wobei auf die Erhebung von Gerichtskosten ganz oder teilweise verzichtet werden kann, wenn ein Fall durch Abstandserklärung erledigt wird (Art. 66 Abs. 2 BGG). Wer eine Beschwerde zurückzieht, ist in der Regel, vorbehältlich besonderer Umstände, die hier nicht gegeben sind, als unterliegende Partei zu betrachten. Da über das Gesuch um aufschiebende Wirkung zu entscheiden war, rechtfertigt es sich nicht, auf die Erhebung von Gerichtskosten gänzlich zu verzichten. In Anwendung von Art. 66 Abs. 3 BGG sind diese dem Beschwerdeführer aufzuerlegen. Demnach verfügt der Einzelrichter:”
“Zudem erklärt sie den Rückzug der Beschwerde und ersucht um Abschreibung des Beschwerdeverfahrens. Im Weiteren macht sie geltend, sie sei unter den gegebenen Umständen als obsiegend zu qualifizieren, und ersucht, dies bei der Festsetzung der Kosten- und Entschädigungsfolgen für das vorliegende Beschwerdeverfahren und das vorinstanzliche Verfahren entsprechend zu berücksichtigen. Die Vorinstanz bringt in ihrer Stellungnahme vom 22. Oktober 2024 vor, die Beschwerdeführerin sei unter den gegebenen Umständen als unterliegend zu betrachten. Somit habe sie die Kosten des vorliegenden Verfahrens zu tragen und sei die Kostenverlegung gemäss dem Urteil vom 12. September 2023 zu bestätigen. Das BAFU erklärt in seiner Stellungnahme vom 30. Oktober 2024, das vorliegende Beschwerdeverfahren könne als gegenstandslos abgeschrieben werden, unter Kosten- und Entschädigungsfolgen zulasten der "Beschwerdegegner". Nachdem die Beschwerdeführerin ausdrücklich den Rückzug der Beschwerde erklärt hat, ist das vorliegende Beschwerdeverfahren als durch Beschwerderückzug erledigt im Verfahren nach Art. 32 Abs. 2 BGG abzuschreiben. Aufgrund des Beschwerderückzugs gilt die Beschwerdeführerin ungeachtet der von ihr vorgebrachten Umstände als unterliegend. Sie ist entsprechend für das vorliegende Verfahren grundsätzlich kostenpflichtig; mit Blick auf die vorliegenden Umstände rechtfertigt es sich jedoch, auf eine Kostenerhebung zu verzichten (Art. 66 Abs. 1 BGG). Parteientschädigungen sind keine zuzusprechen (Art. 68 BGG). Ebenso wenig ist das vorinstanzliche Urteil vom 12. September 2023 in Bezug auf die Kosten- und Entschädigungsfolgen zu ändern. Demnach verfügt der Präsident:”
“Aux termes de l'art. 32 al. 2 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), le juge instructeur statue comme juge unique sur la radiation du rôle des procédures devenues sans objet ou achevées par un retrait ou une transaction judiciaire (art. 32 al. 2 LTF). En l'espèce, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle. Lorsque la cause est rayée du rôle en raison du retrait du recours, la partie recourante est réputée avoir succombé au sens de l'art. 66 al. 1 LTF (ordonnance 4A_3/2019 du 11 avril 2019 et les références citées). Si l'affaire est liquidée à la suite du retrait du recours, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis (art. 66 al. 2 LTF). En l'occurrence, des frais judiciaires réduits seront mis solidairement à la charge des recourants (art. 66 al. 1, 2 et 5 LTF). L'intimée n'a pas droit à des dépens, dans la mesure où elle n'a pas été invitée à se déterminer sur le recours. Par ces motifs, la Présidente de la Ire Cour de droit civil ordonne:”
“Vor diesem Hintergrund ist das bundesgerichtliche Verfahren gestützt auf den Beschwerderückzug vom 26. Juli 2023 als gegenstandslos abzuschreiben (Art. 32 Abs. 2 BGG). Es werden keine Gerichtskosten erhoben (Art. 66 Abs. 2 BGG). Parteientschädigungen sind keine geschuldet (Art. 68 Abs. 3 BGG). Demnach verfügt die Einzelrichterin:”
“Objet Naturalisation ordinaire; refus d'octroi de l'autorisation fédérale, recours contre l'arrêt de la Cour VI du Tribunal administratif fédéral du 6 novembre 2023 (F-2582/2022). Vu : la décision du 11 mai 2022 du Secrétariat d'État aux migrations (SEM) qui a refusé de délivrer à A.________ l'autorisation fédérale de naturalisation requise, l'arrêt de la Cour VI du Tribunal administratif fédéral (TAF) du 6 novembre 2023 qui a rejeté le recours déposé par A.________ contre la décision du 11 mai 2022, le recours en matière de droit public déposé le 14 décembre 2023 contre cet arrêt par A.________, l'absence de déterminations du TAF, les déterminations du SEM qui conclut au rejet du recours, le courrier du 8 mars 2024 par lequel le SEM annonce être prêt à reprendre l'examen du dossier du recourant, le courrier du 25 avril 2024 par lequel le SEM annonce avoir octroyé l'autorisation fédérale de naturalisation au recourant, le courrier du 2 mai 2024 par lequel le recourant déclare retirer son recours; considérant : qu'il sied de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 73 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 32 al. 2 LTF), que celui qui retire un recours doit en principe être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de procédure encourus jusque-là, en application de la règle générale de l'art. 66 al. 1 LTF, que le recourant ne fait valoir aucun motif de déroger à cette règle, que la question de savoir si le recours aurait dû être admis ou rejeté n'est pas non plus manifeste, que, vu le sort de la cause, il se justifie de renoncer à prélever des frais judiciaires (art. 5 al. 2 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; art. 66 al. 2 LTF), que les parties ne sauraient se voir allouer des dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF); par ces motifs, le Juge instructeur ordonne : 1. La cause est rayée du rôle par suite de retrait du recours. 2. Il n'est pas perçu de frais judiciaires. 3. Il n'est pas alloué de dépens. 4. La présente ordonnance est communiquée au recourant, au Secrétariat d'État aux migrations et à la Cour VI du Tribunal administratif fédéral. Lausanne, le 7 mai 2024 Au nom de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral suisse Le Juge instructeur : Merz La Greffière : Rouiller”
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