13 commentaries
Bei Zweifeln an der Strafbarkeit ist der Fall zur Beurteilung an das Gericht zu verweisen; bei unklaren Tatsachen ist eine Weiterverfolgung vorzuziehen, eine Einstellung kommt nur in Betracht bei klar wahrscheinlichem Freispruch.
“La décision de classer la procédure doit être prise en application du principe « in dubio pro duriore », qui signifie qu’en règle générale, un classement ou une non-entrée en matière ne peut être prononcé par le ministère public que lorsqu’il apparaît clairement que les faits ne sont pas punissables ou que les conditions à la poursuite pénale ne sont pas remplies. La procédure doit se poursuivre lorsqu’une condamnation apparaît plus vraisemblable qu’un acquittement ou lorsque les probabilités d’acquittement et de condamnation apparaissent équivalentes, en particulier en présence d’une infraction grave. En effet, en cas de doute s’agissant de la situation factuelle ou juridique, ce n’est pas à l’autorité d’instruction ou d’accusation mais au juge matériellement compétent qu’il appartient de se prononcer (ATF 146 IV 68 consid. 2.1, JdT 2020 IV 256 ; ATF 143 IV 241 consid. 2.2.1, JdT 2017 IV 357 ; ATF 138 IV 86 consid. 4.1.1 et les références citées ; TF 6B_957/2021 du 24 mars 2022 consid. 2.1). En revanche, le ministère public doit classer la procédure s’il apparaît, sur la base de faits assez clairs pour qu’il n’y ait pas lieu de s’attendre à une appréciation différente de l’autorité de jugement (ATF 143 IV 241 consid. 2.3.2), qu’un renvoi aboutirait selon toute vraisemblance à un acquittement. 2.2 Selon l’art. 254 al. 1 CP, quiconque, dans le dessein de porter atteinte aux intérêts pécuniaires ou aux droits d’autrui, ou de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite, endommage, détruit, fait disparaître ou soustrait un titre dont il n’a pas seul le droit de disposer est puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire. Pour que la suppression de titres puisse être retenue, l’auteur doit avoir agi intentionnellement. En particulier, il doit avoir conscience qu’il s’agit d’un titre, qu’il n’a pas le droit d’en disposer seul et doit avoir l’intention de rendre impossible l’utilisation de ce titre en tant que moyen de preuve (Dupuis et al. [éd.], Petit Commentaire du Code pénal, 2e éd., Bâle 2017, n. 13 ad art. 254 CP). Outre l’intention, l’infraction exige encore le dessein de nuire ou le dessein de se procurer un avantage illicite (Dupuis et al. [éd.], op. cit., n. 14 ad art. 254 CP). 3. En l’espèce, les recourants font grief au Ministère public d’avoir retenu, sans autre vérification, que les pièces produites par les parties avaient selon toute vraisemblance été détruites par la collaboratrice du greffe lors du démembrement du dossier.”
Art. 254 schützt primär die Allgemeinheit und die Urkunde als Beweismittel; die Geschädigtenlegitimation ist nur gegeben, wenn durch die Unterdrückung ein unmittelbarer und überwiegender Prozessnachteil eingetreten ist (d. h. die Verlustwahrscheinlichkeit des Prozesses wurde überwiegend erhöht bzw. der Prozess mit überwiegender Wahrscheinlichkeit verloren ging).
“Die Vorinstanz geht von folgendem, für das Bundesgericht verbindlichen Sachverhalt aus (Art. 105 Abs. 1 BGG; vgl. E. 1.5 hiervor). Dem Beschwerdeführer sei am 29. Dezember 2021 ein Doppel der Anordnung der erkennungsdienstlichen Erfassung ausgehändigt worden, wobei sich der handschriftliche Vermerk "Unterschrift verweigert, Blatt entgegen genommen" nur auf dem bei der Polizei verbliebenen Exemplar befunden habe. Das letztgenannte Dokument habe sich zunächst nicht bei den der Staatsanwaltschaft übermittelten Akten befunden. Das fragliche Formular sei auf Nachfrage der Staatsanwaltschaft am 19. Januar 2023 von der Polizei zuhanden der Akten übermittelt worden. Die Vorinstanz verneint die Legitimation des Beschwerdeführers zur Beschwerde nach Art. 393 StPO mangels Geschädigteneigenschaft nach Art. 115 Abs. 1 StPO. Der Tatbestand der Unterdrückung von Urkunden nach Art. 254 StGB schütze vor allem öffentliche Interessen. Das Bundesgericht setze für eine Geschädigtenstellung durch eine Unterdrückung von Urkunden voraus, dass der Prozess, in dem die fragliche Urkunde hätte eingereicht werden sollen, zumindest mit überwiegender Wahrscheinlichkeit aufgrund der angeblich unterdrückten Urkunde verloren worden wäre (Urteil 6B_1115/2021 vom 21. März 2022 E. 3.4). Der Beschwerdeführer äussere sich indessen nicht zu seiner Beschwerdelegitimation. Zudem sei nicht ersichtlich, inwiefern er durch das von ihm angezeigte Delikt in der Beweisführung betreffend die von ihm behauptete unrechtmässige DNA-Abnahme behindert worden wäre. Selbst wenn die Urkunde zum Beweis geeignet und tauglich wäre, was die Vorinstanz verneint, so sei der Beschwerdeführer nicht dauerhaft am Gebrauch der Urkunde gehindert worden. Die Rüge der ungenügenden Unterschrift auf der Nichtanhandnahmeverfügung erachtet die Vorinstanz als verspätet, da diese erstmals mit der Replik im Beschwerdeverfahren vorgebracht worden ist.”
“Die Tatbestände des Urkundenstrafrechts, wie die Unterdrückung einer Urkunde, bezwecken in erster Linie den Schutz der Allgemeinheit. Art. 254 StGB dient der Sicherung von Urkunden als Beweismittel zugunsten daran Berechtigter und schützt vor unbefugter Entziehung bzw. Beeinträchtigung der Beweisführungsmöglichkeit des Berechtigten mit dem spezifischen Beweiswert der Urkunde. Der Tatbestand dient dem Bestandesschutz von Urkunden. Neben der Allgemeinheit schützt er auch die Interessen des daran Berechtigten (Urteil 6B_1228/2018 vom 4. März 2019 E. 1.2.1). Da Art. 254 StGB nicht in erster Linie Individualrechtsgüter schützt, sind die Beschwerdeführer nur dann Geschädigte i.S.v. Art. 115 Abs. 1 StPO, wenn die Beeinträchtigung ihrer Rechte unmittelbare Folge der tatbestandsmässigen Handlung der Beschwerdegegner war. Dies trifft nur dann zu, wenn die Beschwerdeführer den Prozess, in dem sie die fragliche Urkunde hätten einreichen wollen, zumindest mit überwiegender Wahrscheinlichkeit aufgrund der angeblich unterdrückten Urkunde verloren hätten (Urteil 6B_1115/2021 vom 21. März 2022 E. 3.1 und E. 3.4 mit Hinweisen).”
Die Sanktionierung einer Vernichtung oder sonstigen Handlung richtet sich nach klaren Anhaltspunkten, dass diese absichtlich zur Vereitelung des Beweises erfolgte.
“En revanche, le ministère public doit classer la procédure s’il apparaît, sur la base de faits assez clairs pour qu’il n’y ait pas lieu de s’attendre à une appréciation différente de l’autorité de jugement (ATF 143 IV 241 consid. 2.3.2), qu’un renvoi aboutirait selon toute vraisemblance à un acquittement. 2.2 Selon l’art. 254 al. 1 CP, quiconque, dans le dessein de porter atteinte aux intérêts pécuniaires ou aux droits d’autrui, ou de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite, endommage, détruit, fait disparaître ou soustrait un titre dont il n’a pas seul le droit de disposer est puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire. Pour que la suppression de titres puisse être retenue, l’auteur doit avoir agi intentionnellement. En particulier, il doit avoir conscience qu’il s’agit d’un titre, qu’il n’a pas le droit d’en disposer seul et doit avoir l’intention de rendre impossible l’utilisation de ce titre en tant que moyen de preuve (Dupuis et al. [éd.], Petit Commentaire du Code pénal, 2e éd., Bâle 2017, n. 13 ad art. 254 CP). Outre l’intention, l’infraction exige encore le dessein de nuire ou le dessein de se procurer un avantage illicite (Dupuis et al. [éd.], op. cit., n. 14 ad art. 254 CP). 3. En l’espèce, les recourants font grief au Ministère public d’avoir retenu, sans autre vérification, que les pièces produites par les parties avaient selon toute vraisemblance été détruites par la collaboratrice du greffe lors du démembrement du dossier. Or, selon eux, la disparition du bordereau de 42 pages avec 96 photographies produit au dossier PP09.015841, voire sa destruction pure et simple, pourrait avoir eu lieu avant le terme de la procédure. Dans tous les cas, ils considèrent que si ces pièces ne leur ont pas été restituées, ont disparu ou ont été détruites, cela ne peut l’avoir été que de manière délibérée pour les empêcher d’établir les défauts liés aux travaux de l’entreprise R.________ Sàrl et de chiffrer leurs prétentions. En cela, les recourants se contentent d’exposer leur propre version des faits, en soulevant diverses hypothèses, sans les étayer et sans exposer précisément en quoi la motivation du Ministère public serait infondée.”
Für den Tatbestand des Art. 254 StGB genügt Eventualvorsatz; erforderlich ist Vorsatz hinsichtlich der Urkunde als Beweismittel und der Absicht, deren Beweisfunktion zu vereiteln (bewusstes Wissen, dass es sich um eine Beweisurkunde handelt, und Intention der Beweisvereitelung).
“Die Staatsanwaltschaft gibt die objektiven Tatbestandsmerkmale von Art. 254 Abs. 1 StGB zutreffend wieder. Darauf kann in Anwendung von Art. 82 Abs. 4 StPO vollumfänglich verwiesen werden (vgl. StA act. 1.22, E. 7a). Ergänzend ist darauf hinzuweisen, dass der subjektive Tatbestand Vorsatz hinsichtlich aller Tat- bestandsmerkmale erfordert. Darüber hinaus wird in subjektiver Hinsicht ein Han- deln in unrechtmässiger Vorteilsabsicht oder Schädigungsabsicht verlangt, wobei Eventualabsicht genügt (vgl. Markus Boog, in: Niggli/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar, Strafrecht, Bd. II, 4. Aufl., Basel 2019, N 23 zu Art. 254 StGB). Dabei muss der widerrechtliche Vorteil Folge des Umstandes sein, dass die Urkunde bzw. deren Beweiswert dem Berechtigten entzogen wurde (BGE 87 IV 16 E. 1b).”
“En revanche, le ministère public doit classer la procédure s’il apparaît, sur la base de faits assez clairs pour qu’il n’y ait pas lieu de s’attendre à une appréciation différente de l’autorité de jugement (ATF 143 IV 241 consid. 2.3.2), qu’un renvoi aboutirait selon toute vraisemblance à un acquittement. 2.2 Selon l’art. 254 al. 1 CP, quiconque, dans le dessein de porter atteinte aux intérêts pécuniaires ou aux droits d’autrui, ou de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite, endommage, détruit, fait disparaître ou soustrait un titre dont il n’a pas seul le droit de disposer est puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire. Pour que la suppression de titres puisse être retenue, l’auteur doit avoir agi intentionnellement. En particulier, il doit avoir conscience qu’il s’agit d’un titre, qu’il n’a pas le droit d’en disposer seul et doit avoir l’intention de rendre impossible l’utilisation de ce titre en tant que moyen de preuve (Dupuis et al. [éd.], Petit Commentaire du Code pénal, 2e éd., Bâle 2017, n. 13 ad art. 254 CP). Outre l’intention, l’infraction exige encore le dessein de nuire ou le dessein de se procurer un avantage illicite (Dupuis et al. [éd.], op. cit., n. 14 ad art. 254 CP). 3. En l’espèce, les recourants font grief au Ministère public d’avoir retenu, sans autre vérification, que les pièces produites par les parties avaient selon toute vraisemblance été détruites par la collaboratrice du greffe lors du démembrement du dossier. Or, selon eux, la disparition du bordereau de 42 pages avec 96 photographies produit au dossier PP09.015841, voire sa destruction pure et simple, pourrait avoir eu lieu avant le terme de la procédure. Dans tous les cas, ils considèrent que si ces pièces ne leur ont pas été restituées, ont disparu ou ont été détruites, cela ne peut l’avoir été que de manière délibérée pour les empêcher d’établir les défauts liés aux travaux de l’entreprise R.________ Sàrl et de chiffrer leurs prétentions. En cela, les recourants se contentent d’exposer leur propre version des faits, en soulevant diverses hypothèses, sans les étayer et sans exposer précisément en quoi la motivation du Ministère public serait infondée.”
Digitale bzw. elektronische Dateien sind als Urkunden im Sinne von Art. 254 Abs. 1 StGB anzusehen; insb. genügt bei elektronischen Aufzeichnungen ihre Gleichstellung mit Urkunden, wenn sie dieselbe Beweisbestimmung haben.
“Peu importe à cet égard que le lésé dispose de la même donnée sur un autre support ou qu'il puisse retrouver l'information. Enfin, selon cette disposition, l'auteur doit agir sans droit, c'est-à-dire sans autorisation légale ou contre la volonté expresse ou présumable de l'ayant droit à l'égard de données sur lesquelles il n'a pas de droit de disposition. Il n'y a évidemment pas d'illicéité lorsque l'auteur est propriétaire ou locataire de la machine et qu'il peut librement disposer des données qu'il stocke. En outre, l'auteur est punissable non seulement s'il détériore les données d'un tiers mais également s'il détériore ses propres données sur lesquelles un tiers a un droit d'utilisation ou qui lui ont été confiées. En bref, il doit donc s'agir de données soustraites au droit de disposition de l'auteur ou dont ce dernier n'a pas le droit de disposer seul. Sur le plan subjectif, l'auteur doit avoir agi intentionnellement (CREP 29 décembre 2023/692 consid. 4.2 et les références citées). 3.2.2 Selon l’art. 254 al. 1 CP – dans sa teneur en vigueur depuis le 1er juillet 2023 (RO 2023 p. 259 ; FF 2018 p. 2889) (étant précisé que le texte en vigueur antérieurement à cette date correspond aux mêmes éléments constitutifs et que la peine menace est identique) –, se rend coupable de suppression de titres quiconque, dans le dessein de porter atteinte aux intérêts pécuniaires ou aux droits d’autrui, ou de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite, endommage, détruit, fait disparaître ou soustrait un titre dont il n’a pas seul le droit de disposer. On entend par titres tous les écrits destinés et propres à prouver un fait ayant une portée juridique et tous les signes destinés à prouver un tel fait. L’enregistrement sur des supports de données et sur des supports-images est assimilé à un écrit s’il a la même destination (art. 110 al. 4 CP). Pour que la suppression de titres puisse être retenue, l’auteur doit avoir agi intentionnellement. En particulier, il doit avoir conscience qu’il s’agit d’un titre, qu’il n’a pas le droit d’en disposer seul et il doit avoir l’intention de rendre impossible l’utilisation de ce titre en tant que moyen de preuve.”
Für Art. 254 Abs. 1 genügt Eventualvorsatz; der Vorteil muss daraus bestehen, dass der Berechtigte der Urkunde ihr Beweiswert entzogen wird.
“Die Staatsanwaltschaft gibt die objektiven Tatbestandsmerkmale von Art. 254 Abs. 1 StGB zutreffend wieder. Darauf kann in Anwendung von Art. 82 Abs. 4 StPO vollumfänglich verwiesen werden (vgl. StA act. 1.22, E. 7a). Ergänzend ist darauf hinzuweisen, dass der subjektive Tatbestand Vorsatz hinsichtlich aller Tat- bestandsmerkmale erfordert. Darüber hinaus wird in subjektiver Hinsicht ein Han- deln in unrechtmässiger Vorteilsabsicht oder Schädigungsabsicht verlangt, wobei Eventualabsicht genügt (vgl. Markus Boog, in: Niggli/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar, Strafrecht, Bd. II, 4. Aufl., Basel 2019, N 23 zu Art. 254 StGB). Dabei muss der widerrechtliche Vorteil Folge des Umstandes sein, dass die Urkunde bzw. deren Beweiswert dem Berechtigten entzogen wurde (BGE 87 IV 16 E. 1b).”
Der objektive Tatbestand ist nicht erfüllt, wenn der Täter nie tatsächliche Verfügungsgewalt über die Urkunde gehabt hat.
“Die Staatsanwaltschaft erwog, der Beschwerdegegner habe zwar nicht auf die Pflicht zur Einlieferung des jüngeren Testaments hingewiesen. Dadurch habe er die Erben aber nicht am Gebrauch dieses Testaments gehindert, zumal sich das Original des Testaments nie in seinem Besitz befunden habe. Auch liege dadurch kein Beiseiteschaffen im Sinne von Art. 254 Abs. 1 StGB vor. C. sei nie aus- serstande gewesen, das Testament einzureichen. Der objektive Tatbestand von Art. 254 Abs. 1 StGB sei nicht erfüllt (StA act. 1.22, E. 7b).”
Beiseiteschaffen umfasst nicht nur vollständige Entfernen der Urkunde, sondern auch Handlungen, die den Zugriff erheblich erschweren oder den Gebrauch der Urkunde als Beweismittel dauerhaft verunmöglichen.
“Der Unterdrückung von Urkunden im Sinne von Art. 254 StGB macht sich - 7 - strafbar, wer eine Urkunde, über die er nicht allein verfügen darf, beschädigt, ver- nichtet, beiseiteschafft oder entwendet, in der Absicht, jemanden am Vermögen oder an andern Rechten zu schädigen oder sich oder einem andern einen un- rechtmässigen Vorteil zu verschaffen. Beiseiteschaffen ist jede Handlung, die dem Berechtigten den Gebrauch der Urkunde als Beweismittel verunmöglicht, sie mithin auf Dauer unzugänglich macht bzw. ihm den Zugriff zumindest in einem er- heblichen Ausmass erschwert. Noch nicht als unzugänglich gemacht gilt die Ur- kunde, wenn ein Dritter sich weigert, die Urkunde dem Berechtigten herauszuge- ben (BOOG, in: Basler Kommentar, Strafrecht, 4. Aufl. 2019, N. 9 zu Art. 254 StGB).”
Die Prüfung des Tatbestands von Art. 254 StGB kann entfallen, wenn vorrangig eine (versuchte) Nötigung nach Art. 181 StGB festgestellt wird; in solchen Fällen ist die Beurteilung nach Art. 254 obsolet.
“Selbst wenn von einem an sich erlaubten Zweck bzw. zulässigen Mittel aus- gegangen würde, wäre vor dem Hintergrund der Relation zwischen Zweck und Mit- tel die Verknüpfung der vom Beschuldigten geforderten Bestätigung mit der Über- - 14 - gabe des Reisepasses mangels sachlichen Zusammenhangs rechtsmissbräuch- lich. In Anbetracht dessen geht auch das Vorbringen der Verteidigung, wonach es sich um eine rechtlich unverbindliche Bestätigung gehandelt hätte (Urk. 59 S. 6), ins Leere. Nach dem Gesagten erweist sich die Nötigung mithin in mehrfacher Hin- sicht als rechtswidrig. 7.Anderweitige Rechtfertigungs- oder Schuldausschlussgründe sind nicht er- sichtlich und werden auch nicht geltend gemacht. 8.Zusammenfassend ist der Beschuldigte der versuchten Nötigung im Sinne von Art. 181 StGB i.V.m. Art. 22 Abs. 1 StGB schuldig zu sprechen, weshalb sich die Beurteilung des Eventualantrags der Privatklägerschaft betreffend Schuld- spruch wegen Unterdrückung von Urkunden (Art. 254 StGB) erübrigt. V. Strafe 1.Einleitung”
Bei Unterdrücken von Urkunden kann das Verfahren als Offizialdelikt zu Lasten des Staats entsädigungsrelevant sein.
“) ist bei der Kostentragung zu unterscheiden, ob im Beschwerdeverfahren Offizialde- likte oder Antragsdelikte behandelt werden. Bei von Amtes wegen zu verfolgenden Delikten trägt die gegen die Einstellungsverfügung Beschwerde führende Privatklä- gerschaft ein latent weiterbestehendes öffentliches Strafverfolgungsinteresse mit. Beim Antragsdelikt hingegen erschöpft sich dieses Interesse mit der Einstellung oder Nichtanhandnahme. Damit ist es angezeigt, im Beschwerdeverfahren Art. 432 Abs. 2 StPO (in Verbindung mit Art. 436 Abs. 1 StPO) anzuwenden. Das bedeutet, dass die Entschädigung der beschuldigten Person für die angemessene Ausübung ihrer Verfahrensrechte bei einer Einstellung des Strafverfahrens zulasten des Staats geht, wenn es sich um ein Offizialdelikt handelt (Art.429 Abs. 1 StPO), und zulasten der Privatklägerschaft, wenn es um ein Antragsdelikt geht (Art. 432 Abs. 2 StPO). Im konkreten Fall richtete sich die Beschwerde gegen die Einstellung des Strafverfahrens wegen Betrugs (Art. 146 Abs. 1 StGB), mutmasslicher ungetreuer Geschäftsbesorgung (Art. 158 Ziff. 1 StGB), Unterdrücken von Urkunden (Art. 254 Abs. 1 StGB) sowie der arglistigen Vermögensschädigung (Art. 151 StGB). Ledig- lich bei letzterem Delikt handelt es sich um ein Antragsdelikt. Der mit diesem Delikt verbundene Aufwand erscheint eher gering, sodass es sich rechtfertigt, die Ent- schädigung des Beschwerdegegners als beschuldigte Person zu 1/5 dem Be- schwerdeführer und zu 4/5 dem Kanton Graubünden aufzuerlegen. Der Verteidiger des Beschwerdegegners weist in seiner Honorarnote vom”
Die bloße Entwendung oder Rückgabe einer beschädigten (z. B. gelochten, gefalteten) Urkunde begründet nicht automatisch den Tatbestand der Urkundenunterdrückung; es bedarf eines Nachweises, dass dadurch die Beweisführung dauerhaft vereitelt oder der Zugang so erheblich erschwert wurde, dass die Beweismöglichkeit verloren ging.
“Es ist nicht auszumachen und wurde vom Beschwerdeführer auch nicht beschrieben, inwiefern die Beschuldigten 1-3 ihn insoweit arglistig irregeführt oder in einem Irrtum arglistig bestärkt und zu einem schädigenden Verhalten bestimmt haben sollen. Der Beschwerdeführer erblickt gemäss seiner Strafanzeige eine Nötigung, einen Betrug sowie eine arglistige Vermögensschädigung der Beschuldigten 1-3 darin, dass diese ihn erneut zu Zahlungen aufgefordert hätten, obwohl er seine Schulden mit der Einreichung seiner «Promissory Note» Nr. c.________ über einen Betrag von CHF 200'000.00 bei der Steuerverwaltung des Kantons Bern ausgeglichen habe. Insoweit ist abermals festzuhalten, dass keine Pflicht zur Annahme einer «Promissory Note» besteht. Eine nötigende Handlung durch die Beschuldigten 1-3, eine arglistige Täuschung und eine Vermögensschädigung ist damit nicht ersichtlich. Auch die Straftatbestände der Nötigung (Art. 181 StGB), der arglistigen Vermögensschädigung (Art. 151 StGB) sowie des Betrugs (Art. 146 StGB) sind eindeutig nicht erfüllt. Bezüglich des Vorwurfs der Unterdrückung von Urkunden (Art. 254 StGB) wurde von der Staatsanwaltschaft zu Recht erwogen, dass vom Beschwerdeführer nicht dargelegt wird, inwiefern aufgrund dessen, dass ihm die «Promissory Note» gelocht und gefaltet zurückgeschickt worden ist, sein Beweisführungsrecht dauerhaft vereitelt worden wäre. Entsprechendes ist auch für die Beschwerdekammer nicht ersichtlich. Schliesslich ist bezüglich des Vorwurfs der Erpressung (Art. 156 StGB) im Zusammenhang mit der Androhung einer Ersatzfreiheitsstrafe für Bussen/Geldstrafe durch die Steuerverwaltung des Kantons Bern mit Schreiben vom 11. Juli 2023 festzuhalten, dass entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers mit der «Promissory Note» die Forderung für Bussen/Geldstrafen offensichtlich nicht beglichen werden konnte. Die Umwandlung von nicht bezahlten Bussen/Geldstrafen in eine Ersatzfreiheitsstrafe stellt keine unrechtmässige Bereicherung dar. Gleichermassen ist das Tatbestandsmerkmal der Androhung ernstlicher Nachteile nicht erfüllt, wenn mit – im konkreten Fall – rechtmässigen Mittel gedroht wird (vgl.”
“der Beeinträchtigung der Beweisführungsmöglichkeit des Berechtigten mit dem spezifischen Beweiswert der Urkunde. Der Tatbestand der Urkundenunterdrückung dient mithin dem Bestandesschutz von Urkunden (BSK StGB-Boog, Art. 254 N 1). Allen Tathandlungen wesentlich ist die Vereitelung des Beweisführungsrechts. Der Berechtigte wird dauernd am Gebrauch der Urkunde zur Beweisführung gehindert. Nach der Rechtsprechung genügt hiefür schon die erhebliche Erschwerung des Gebrauchs (BSK StGB-Boog, Art. 254 N 6). Wie bereits dargelegt, hat F.________ die Promissory Note den Beschuldigten mehrfach zugeschickt, nachdem sie zurückgewiesen worden war. Er legt nicht dar, inwiefern er in einer Beweisführungsmöglichkeit eingeschränkt worden wäre. F.________ macht in seiner Anzeige geltend, dass die Beschuldigten die Promissory Note entwendet hätten. Wenn er darin eine Unterdrückung von Urkunden erblickt, geht er fehl. Eine entwendete Urkunde ist nicht geeignet, ihre eigene Entwendung zu beweisen; es sei denn, die Urkunde würde beim Entwender gefunden, worauf Art. 254 StGB aber nicht abzielt. Der Vorwurf der Unterdrückung von Urkunden ist damit nicht an die Hand zu nehmen.”
Die Vereitelung der Beweisführung durch Unterdrücken oder Erschweren des Gebrauchs einer Urkunde ist auch dann erfüllt, wenn der Gebrauch der Urkunde erheblich erschwert wird.
“Unterdrückung von Urkunden Wer eine Urkunde, über die er nicht allein verfügen darf, beschädigt, vernichtet, beiseiteschafft oder entwendet, in der Absicht, jemanden am Vermögen oder an andern Rechten zu schädigen oder sich oder einem andern einen unrechtmässigen Vorteil zu verschaffen, wird mit Freiheitsstrafe bis zu fünf Jahren oder Geldstrafe bestraft (Unterdrückung von Urkunden, Art. 254 Abs. 1 StGB). Die Urkundenunterdrückung ist ein Eingriff in fremde Beweismacht. Der Tatbestand dient der Sicherung von Urkunden als Beweismittel zu Gunsten des an dem Beweismittel (Mit-)Berechtigten und schützt damit vor der unbefugten Entziehung bzw. der Beeinträchtigung der Beweisführungsmöglichkeit des Berechtigten mit dem spezifischen Beweiswert der Urkunde. Der Tatbestand der Urkundenunterdrückung dient mithin dem Bestandesschutz von Urkunden (BSK StGB-Boog, Art. 254 N 1). Allen Tathandlungen wesentlich ist die Vereitelung des Beweisführungsrechts. Der Berechtigte wird dauernd am Gebrauch der Urkunde zur Beweisführung gehindert. Nach der Rechtsprechung genügt hiefür schon die erhebliche Erschwerung des Gebrauchs (BSK StGB-Boog, Art. 254 N 6). Wie bereits dargelegt, hat F.________ die Promissory Note den Beschuldigten mehrfach zugeschickt, nachdem sie zurückgewiesen worden war. Er legt nicht dar, inwiefern er in einer Beweisführungsmöglichkeit eingeschränkt worden wäre. F.________ macht in seiner Anzeige geltend, dass die Beschuldigten die Promissory Note entwendet hätten.”
Schadenersatzansprüche von potenziellen Geschädigten setzen ebenfalls voraus, dass mit überwiegender Wahrscheinlichkeit der Prozess wegen der unterdrückten Urkunde verloren worden wäre.
“Die Tatbestände des Urkundenstrafrechts, wie die Unterdrückung einer Urkunde, bezwecken in erster Linie den Schutz der Allgemeinheit. Art. 254 StGB dient der Sicherung von Urkunden als Beweismittel zugunsten daran Berechtigter und schützt vor unbefugter Entziehung bzw. Beeinträchtigung der Beweisführungsmöglichkeit des Berechtigten mit dem spezifischen Beweiswert der Urkunde. Der Tatbestand dient dem Bestandesschutz von Urkunden. Neben der Allgemeinheit schützt er auch die Interessen des daran Berechtigten (Urteil 6B_1228/2018 vom 4. März 2019 E. 1.2.1). Da Art. 254 StGB nicht in erster Linie Individualrechtsgüter schützt, sind die Beschwerdeführer nur dann Geschädigte i.S.v. Art. 115 Abs. 1 StPO, wenn die Beeinträchtigung ihrer Rechte unmittelbare Folge der tatbestandsmässigen Handlung der Beschwerdegegner war. Dies trifft nur dann zu, wenn die Beschwerdeführer den Prozess, in dem sie die fragliche Urkunde hätten einreichen wollen, zumindest mit überwiegender Wahrscheinlichkeit aufgrund der angeblich unterdrückten Urkunde verloren hätten (Urteil 6B_1115/2021 vom 21. März 2022 E. 3.1 und E. 3.4 mit Hinweisen).”
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